Source: https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000439399&dateTexte=
Timestamp: 2018-05-25 18:42:45+00:00

Document:
TITRE Ier : MODIFICATIONS DU CODE DES POSTES ET TÉLÉCOMMUNICATIONS.
Modifie Code des postes et des communications électronique - art. L32-3 (M)
Modifie Code des postes et des communications électronique - art. L57 (VT)
Modifie Code des postes et des communications électronique - art. L58 (VT)
Modifie Code des postes et des communications électronique - art. L59 (VT)
Modifie Code des postes et des communications électronique - art. L62 (M)
Crée Code des postes et des communications électronique - art. L41-2 (M)
TITRE II : MODIFICATIONS APPORTEES A LA LOI N° 86-1067 DU 30 SEPTEMBRE 1986 RELATIVE A LA LIBERTE DE COMMUNICATION.
Modifie Loi n°86-1067 du 30 septembre 1986 - art. 16 (M)
Modifie Loi n°86-1067 du 30 septembre 1986 - art. 28-3 (M)
Modifie Loi n°86-1067 du 30 septembre 1986 - art. 29 (M)
Modifie Loi n°86-1067 du 30 septembre 1986 - art. 30 (M)
Modifie Loi n°86-1067 du 30 septembre 1986 - art. 80 (M)
Modifie Loi n°86-1067 du 30 septembre 1986 - art. 13 (M)
Modifié par LOI n°2008-776 du 4 août 2008 - art. 113
Les conventions conclues avec les communes ou leurs groupements pour l'établissement et l'exploitation des réseaux câblés en cours d'application à la date d'entrée en vigueur de l'article L. 33-1 du code des postes et des communications électroniques ainsi que les cahiers des charges qui y sont annexés doivent être mis en conformité avec les dispositions de cet article dans un délai de deux ans à compter de la publication du décret pris pour l'application de cet article.
Afin de veiller au respect du principe d'égalité et de libre concurrence sur les marchés des communications électroniques, les modalités de mise en conformité garantissent l'utilisation partagée des infrastructures publiques de génie civil entre opérateurs de communications électroniques.
A cet effet, la commune ou le groupement de communes peut décider de mettre ces infrastructures à la disposition des opérateurs qui le demandent. Dans un délai de trois mois à compter de la notification de cette décision, l'exploitant du réseau câblé fait droit aux demandes d'accès des opérateurs aux infrastructures. Il permet à la commune ou au groupement de communes de vérifier l'état des infrastructures et lui fournit à cet effet les informations nécessaires. L'accès est fourni dans des conditions objectives, transparentes et non discriminatoires. Il fait l'objet d'une convention entre la commune ou le groupement de communes, l'exploitant du réseau câblé et l'opérateur demandeur. Cette convention détermine les conditions techniques et financières de l'accès. Elle est communiquée à l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes à sa demande.
En cas de refus d'accès opposé par l'exploitant du réseau câblé à un opérateur à l'issue du délai mentionné au troisième alinéa, la commune ou le groupement de communes peut prendre la pleine jouissance des infrastructures, après mise en demeure dans le respect d'une procédure contradictoire. La commune ou le groupement de communes accorde à l'exploitant une indemnité ne pouvant excéder la valeur nette comptable des actifs correspondant à ces infrastructures, financés par l'exploitant, déduction faite, le cas échéant, des participations publiques obtenues.L'exploitant du réseau câblé conserve un droit d'occupation des infrastructures pour l'exploitation du réseau existant à un tarif raisonnable.

References: art. 16
 art. 28
 art. 29
 art. 30
 art. 80
 art. 13
 art. 113