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Timestamp: 2017-07-28 10:52:40+00:00

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Savoir, penser, rêver, tout est là. - Au départ, mes premiers articles étaient rédigés dans l'intention d'archiver mes souvenirs les plus marquants, puis mon blog, devenu fourre-tout au gré de mes découvertes, s'est élargi à l'information et à la transmission culturelle. Constitué de billets d'humeur et de comptes rendus dans des domaines aussi divers que la poésie, les sciences humaines, les sciences de l'éducation, les livres, les expositions, les récits de voyage, c'est un espace d'expression libre, intellectuelle et artistique, destiné à tous les publics. Suivre ce blog
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Promotion pour l'album "Temples et paysages de haute Egypte : de Louxor à Abou Simbel" Cet album légendé est un complément d'information à la vidéo déjà publiée sur mon blog et portant le même titre. Si vous souhaitez avoir une description précise des photos diffusées dans ma vidéo, achetez cet album qui se compose de 88 photographies dont je possède les droits d'auteur. Pour accéder à l'album payant, allez sur la colonne de droite, rubrique albums, puis cliquez sur le nom de cet album. Consulter l'album "Temples et paysages de haute Egypte : de Louxor à Abou Simbel". Repost
Lieux visités dans le monde Créez votre propre carte de voyage. Repost
L'exposition Vies d'exil-1954-1962. Des Algériens en France pendant la guerre d'Algérie, est à découvrir jusqu'au 19 mai 2013 à la CNHI, 293, avenue Daumesnil, Paris XIIe. L'exil des travailleurs algériens en France est traité dans sa dimension humaine et sociale. Il s'agit véritalement d'un thème lié à l'histoire sociale plus qu'à l'histoire événementielle. Par conséquent, une recherche pure d'authenticité et d'humanité marque l'empreinte nostalgique de cette histoire, véhiculée par les archives audiovisuelles et photographiques plus particulièrement, mais aussi les archives administratives, les objets et les oeuvres d'art. Ainsi, nul besoin d'avoir vécu une époque pour en ressentir de la nostalgie. La Nouvelle Vague cinématographique de la fin des années 1950, sous l'égide de François Truffaut ou Jean-Luc Godard, renforce le sentiment d'authenticité des mouvements de société et des relations sociales. Les événements de la guerre d'Algérie ne sont utilisés que comme une illustration complémentaire de l'histoire sociale qui est le fil conducteur de l'exposition. En réalité, les événements de la guerre d'Algérie sont donc très peu évoqués, puisque l'exposition laisse avant tout la parole aux travailleurs algériens exilés en France pendant ces événements. En effet, elle met davantage l'accent sur des témoignages d'hommes et de femmes relatant leurs conditions de vie en France comme c'est le cas dès l'entrée de l'exposition, dans le bidonville de Gennevilliers, dans un documentaire diffusé sur INA le 4 mars 1960, un an avant les grandes manifestations algériennes. On y apprend que sur les 3 000 habitants du bidonville, beaucoup vivaient à plusieurs dans une même pièce et que beaucoup n'ont pas eu le choix, car il coûtait trop cher de se loger. La parole est également donnée à des enfants, frères et soeurs. La méfiance et le silence coexistent avec les paroles d'hommes humbles qui ont ouvert leur porte pour témoigner et qui témoignent sans nulle hostilité ou marque d'affection. Seuls les étudiants étaient épargnés par les conditions précaires du logement étant donné qu'ils étaient logés en résidence universitaire. Au cours de la visite, il est rappelé quelques chiffres sur l'évolution de l'immigration des travailleurs algériens depuis 1912 - année au cours de laquelle 5 000 Algériens, dont beaucoup de Kabyles, étaient employés en France. Puis vient l'année 1945 où une nouvelle génération s'installe dans les grands centres industriels pour contribuer à l'effort de reconstruction de la France. Enfin, l'immigration familiale débutera vers 1950-52, et les Algériens vont travailler essentiellement dans deux secteurs-clés : l'industrie mécanique et électrique, et le BTP. La loi du 26 juillet 1957 sur le strict renforcement du contrôle policier n'avait pour but que de limiter la mobilité des Algériens en métropole, ce qui a notamment nuit à la recherche de mesures concrètes par l'Etat pour sortir les Algériens des bidonvilles et des foyers-hôtels. Des militants philanthropes comme Monique Hervo ont fait preuve de solidarité et cherchaient les solutions que l'Etat ne trouvait pas. Elle raconte son témoignage sur le bidonville de la Folie de Nanterre. De très belles photos ont été prises par Monique Hervo. La Cimade faisait également preuve de solidarité et d'engagement. A côté des témoignages et des difficultés évoquées, des manifestations qui dégénèrent en octobre 1961 à Paris, l'exposition met aussi en avant des chanteurs, des intellectuels algériens comme Mohamed Dib, Jean Amirouche, Yacine Kateb, des photographies de lieux de sociabilité, uniques lieux permettant d'atténuer la rigueur de l'exil : par exemple les cafés-hôtels dans lesquels les Algériens se retrouvent pour écouter de la musique, voir des concerts, des pièces de théâtre et prendre connaissance des nouvelles d'Algérie et des offres de travail. Les Algériens se réunissent en association, comme par exemple les repas organisés par l'Amicale générale des travailleurs algériens. Bref une bonne partie de l'exposition évoque des fêtes et des moments de bonheur jusqu'au jour de la proclamation de l'indépendance du 5 juillet 1962, et ce, toujours avec cette manière de photographier digne de l'époque des années 1960. Dans le cadre de mon activité d'écrivain public, je serais ravie de pouvoir être contactée par un auteur désirant faire écrire un récit de vie, ses Mémoires, un témoignage historique, ou une biographie familiale avec archives à l'appui. Visitez mon site : http://www.laplumedepierrot.com Pour en savoir plus sur l'exposition : link source du lien : site de la cité nationale de l'histoire de l'immigration Repost
Quelle bien triste nouvelle d'apprendre, aujourd'hui, que la décision du Conseil Constitutionnel a été d'autoriser la corrida à rester dans les arènes françaises au nom "d'une tradition locale ininterrompue" ! La vie animale aurait-elle donc si peu d'importance aux yeux des juges et de certains membres du gouvernement par rapport à la vie humaine ? Alors pourquoi a-t-on établi une déclaration universelle des droits de l'animal en 1978, rendue publique en 1990 par la maison de l'Unesco à Paris ? Bien que celle-ci n'ait aucune valeur jurique, pourquoi le CC n'a-t-il pas évoqué l'article 3 de cette déclaration qui mentionne l'interdiction de soumettre un animal à des actes cruels, et que "si la mise à mort d'un animal est nécessaire, elle doit être instantanée, indolore et non génératrice d'angoisse" ? Pourquoi personne n'écoute le point de vue des scientifiques lorsqu'ils démontrent, preuves à l'appui, que les taureaux souffrent physiquement et psychologiquement de ces pratiques, et que ces pratiques sont assimilables scientifiquement à des actes de torture ? Toutes ces questions-là n'ont pas de réponses parce qu'on se doute clairement que les lobbies influencent énormément les décisions des juges, et que ce sont les intérêts économiques et touristiques qui priment avant tout le reste, en l'occurence qui passent avant la sacralité de la vie animale. Car une vie animale est sacrée au même titre que la vie humaine. Je dirais même que je mets sur le même plan le massacre des taureaux et le massacre de Houla en Syrie en mai 2012, parce que la manière d'agir est la même. On se sert des taureaux comme d'un faire-valoir touristique et d'un gagne-pain alors qu'il existe d'autres manières de mettre en valeur une économie locale et un patrimoine. Ce n'est pas parce qu'on va abolir la corrida que le patrimoine matériel local de ces régions va disparaître. On peut faire une fête sans que celle-ci n'implique la mise à mort d'un être vivant ; on peut faire du tourisme dans ces régions en se contentant de photographier des arènes ou des ponts, en visitant des édifices, en arpentant des vieux villages, et encore mieux, en se contentant de la bonne vieille course camarguaise qui n'est autre qu'un sport acrobatique ludique et pacifique qui n'implique aucunement la mort du taureau. Ce qui évite ainsi les problèmes de conscience. Je crois que seuls le gouvernement de la Catalogne et celui du Portugal ont compris que la mort d'un animal n'était pas un jeu et qu'il est immoral de se faire de l'argent sur la mort d'un taureau. Par conséquent, le Portugal et quelques régions de l'Espagne ont interdit la corrida alors que ce sont des pays à forte tradition taurine et avec un niveau de vie inférieur à celui de la France. Les associations vont continuer leur combat, et moi je signerai les pétitions qu'on me présentera et je continuerai aussi à espérer, qu'un jour, la France prendra non seulement conscience de son retard mais aussi du drame que cela représente, et que ses décisions sont loin d'être représentatives de celles de l'opinion publique. Repost
A Paris, les sites ouverts au public sont très généralement nombreux et divers mais pris d'assaut par la foule. Cela a été le cas du Palais de l'Elysée mais aussi du 36, quai des-Orfèvres ouvert pour la première fois au public à l'occasion de cette journée de 2012. En effet, je souhaitais me rendre à cette adresse pour espérer voir des reconstitutions de scènes de crimes et connaître l'histoire de la police judiciaire pour la première fois. Mais, malheureusement, une queue d'une durée d'attente de trois heures m'en a dissuadée. Cela aurait été une visite originale qui m'aurait changée des inévitables musées, églises, monuments ou châteaux que j'avais l'habitude d'arpenter. Alors, par défaut, et comme je ne souhaitais pas repartir bredouille, j'ai visité la Sainte-Chapelle à côté, dont la queue était beaucoup moins longue : j'ai pu y entrer au bout de 15 minutes d'attente. Par chance, une visite guidée a eu lieu à 15 h 00. Quelques photos vous permettront de vous donner un aperçu pour ceux qui ne la connaissent pas et qui aimeraient la visiter. La Sainte-Chapelle se trouve au coeur de l'île de la Cité et a été fondée par Louis IX en 1248. Elle a été édifiée pour abriter les reliques de la Passion du Christ achetées par Louis IX aux empereurs de Constantinople. La Sainte-Chapelle, dont l'architecture est le gothique rayonnant, est divisée en deux : à l'entrée, la chapelle basse qui était le lieu de culte du personnel, et en montant les escaliers, la chapelle haute où sont abritées les reliques. Il y a une très grande différence de luminosité entre la chapelle basse (sombre) et la chapelle haute (illuminée par les verrières), et aussi une grande différence de surface. La chapelle haute a une hauteur plus importante. Les vitraux de la chapelle basse sont des faux, c'est-à-dire qu'il ne s'agit que d'invention du XIXe siècle à partir de la reconstitution supposée de vitraux du Moyen Age. Ce n'est pas le cas de la chapelle haute. Dans la chapelle haute, voûtes sur croisée d'ogives, et anges tenant la couronne d'épines : une des reliques conservées ici. La grande châsse contenant les 22 reliques de la Passion parmi lesquelles la couronne d'épines. La rose occidentale en chapelle haute illustrant l'Apocalypse. La couleur verte et jaune domine sur la rose alors que sur les quinze verrières présentes, le rouge et le bleu sont les couleurs dominantes. Aucune symbolique des couleurs, cependant. Louis IX, en chapelle basse Statue de saint Louis (tiens, la statue de saint Louis que j'ai prise à Carthage est nettement plus imposante que celle-ci qui m'a l'air d'une naine !). On remarque, tout autour, les fleurs de lys sur fond azur, symboles de la royauté, et les tours castillanes sur fond pourpre, en référence à la mère de Louis IX : la reine Blanche de Castille. Vue d'ensemble des verrières de la chapelle haute. Il y a 15 verrières représentant 1 113 scènes de la Bible qui vont de la Genèse à la résurrection du Christ. La fresque de l'Annonciation au XIIIe siècle dans la chapelle basse. Motifs de lion et d'aigle (aucune symbolique) Vue extérieure du tympan de la chapelle haute Colonnes avec fleurs de lys sur fond azur et chapiteaux décorés de feuillages. Il y a 100 chapiteaux en tout avec des feuillages différents. Repost
Je vous présente, en images, quelques photos que j'ai prises lors de mon circuit touristique en Tunisie en août 2012. Pour repérer plus facilement les lieux cités, voici deux cartes : une tirée du guide du routard 2012, et l'autre plus simplifiée avec le parcours fléché effectué. J'ai aussi reconstitué le parcours à partir de mes notes. Si un jour vous faites ce circuit, en plus des souvenirs que vous achèterez, n'oubliez pas de rapporter avec vous du sable du désert et des petites roses de sable, au retour ; cela vaut tous les souvenirs. Ces photos m'appartiennent ; si vous les copiez, merci d'indiquer la source svp. 1ère journée de découverte : Kairouan, Sbeitla, Gafsa A Kairouan, vue sur le bassin des Aghlabides à partir de la terrasse du bâtiment de l'AMVPPC (Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle). Le bassin est un réservoir à ciel ouvert, qui, à l'origine, était destiné à pourvoir la ville en eau. Il y aurait eu 15 réservoirs. Vue sur la ville de Kairouan Intérieur du mausolée (= zaouïa) de Abu Zemâa à Kairouan : Mihrab, architecture de la zaouïa le barbier du prophète Mohamed. On y vient en pèlerinage et on y célèbre le mouled, fête commémorant la naissance du prophète. Sur place, on peut assister à des cérémonies de circoncision quand on est dans la cour Cour à colonnades du mausolée de KairouanIntérieur du mausolée de Abu Zemâa à Kairouan Cour de la grance mosquée de Kairouan appelée aussi Minaret de la mosquée Sidi Oqba à Kairouan, grande mosquée Sidi-Oqba. Elle a été fondée au VIIe carré, haut de 33 mètres. siècle par le général Sidi Oqba et a servi de modèle à la construction d'autres mosquées. Salle de prière de la Grande mosquée de Kairouan Démonstration de tapis à Kairouan estampillés ONAT Des tapis de différentes régions sont présentés. On vous offre un thé à la menthe en guise de bienvenue. Bassin dans la cour de la grande mosquée de Kairouan En route vers Sbeitla : arc de Dioclétien, Sbeitla servant à filtrer les eaux de pluie. Forum du site archéologique de Sbeitla. Au premier siècle, Théâtre de Sbeitla Sbeitla était appelée Sufetula. Site archéologique de Sbeitla église chrétienne de Servus Les 3 temples de la Triade capitoline Porte d'Antonin, Sbeitla 2ème journée de découverte : Tozeur, Nefta Cheval tirant une calèche sur laquelle on était transporté Chamelon du zoo du Paradis à Tozeur à Nefta Dromadaire Ali Baba buvant une bouteille de Coca, zoo Gazelles du Paradis iguanes enlacés, zoo du paradis Je portais des couleuvres autour du cou ; j'aimais bien Os à l'entrée du zoo de Tozeur Scorpion du désert : posé sur l'épaule ou la main, il est inoffensif. Par contre, il pique avec son dard, c'est pourquoi il est tenu par l'arrière. le fennec La vipère à cornes : je l'ai touchée mais elle peut être mortelle. Vipère à cornes. Elle porte deux cornes sur la tête comme l'atteste ce zoom de sa tête Jeune mehari (dromadaire à poils blancs). Le mehari est considéré comme le plus noble des dromadaires, il a fière allure et c'est un très bon coureur, surnommé la "Formule 1 du désert" Un panneau qui n'existe pas en France Palmier-dattier de la palmeraie de Tozeur Dattes de la palmeraie de Tozeur. La corbeille de Nefta, appelée ainsi en raison de sa Il y a 130 sortes de dattes. Ce sont les deglet nour, forme. L'oasis de Nefta mesure 2500 hectares. 152 sources. les meilleures. L'ancien président Habib Bourguiba passait ses vacances à Nefta avec Pierre Mendès-France. Environ 400 000 palmiers sur 2 000 hectares et 200 sources La palmeraie de Nefta mesure 1 100 hectares. Le musée de l'Eden Palm à Tozeur permet de comprendre d'où vient le palmier, comment connaître son âge, quelles sont les règles d'irrigation. A la fin de la visite guidée, on nous fait déguster plusieurs sortes de confitures de dattes excellentes. Dans une autre palmeraie à Nefta, on peut aussi grimper sur un palmier, fumer une herbe (naturelle, pas du tout nocive), goûter des dattes deglet nour et acheter une boîte pour en offrir. 3ème journée de découverte : oasis de Chebika, oasis de Tamerza, Ong Jmel, Midès, vieille ville de Tozeur Oasis de Chebika : chemin étroit Mouflon (je crois) à l'oasis de Chebika grande cascade de l'oasis de Chebika grenouille oasis de Tamerza Moi à l'oasis de Tamerza Ong Jmel (= nuque de dromadaire) Décor de Star Wars, sur les dunes de la Réguette. Les pistes du désert sont praticables en 4x4. Un épisode de Star Wars a été tourné ici : "La Menace Village maraboutique abandonné. A Midès ? fantôme" Briquette de Tozeur : architecture typique de cette ville. Grande porte. Le bois de palmier est utilisé pour les poutres, les portes, les tables. Cette brique de Tozeur permet d'avoir de la fraîcheur à l'intérieur des maisons. L'argile cache le mur de pierre pour éviter la pénétration de la chaleur. Il peut faire jusqu'à 15 degrés de moins dans une chambre par exemple. Dans l'ordre : gigantesque rose des sables faite d'une superposition de nombreuses roses des sables à Tozeur, ruelle dans la vieille ville de Tozeur, boutique dans la vieille ville de Tozeur Soirée folklorique, danseuses de Tozeur Musiciens Hannibal et ses éléphants Soirée folklorique dans ce lieu. Musiciens, danseuses, procession maraboutique, numéro de voltige à cheval ou fantasia, cracheur de feu, démonstration d'animaux du désert avec des personnes choisies parmi les spectateurs dont moi qui me portait volontaire pour les couleuvres ; le guide m'en a mis dans le dos, autour du cou, et me les a fait tenir et tourner. Ensuite il y a eu l'équilibriste porteur de cruches. Nous sommes entrés dans une salle dans laquelle des femmes montraient leur savoir-faire artisanal : fabrication de pain, tissage de tapis, henné, etc. 4ème journée de découverte : Chott El Jerid, Douz Traversée du Chott El-Jerid : vaste étendue d'eau salée de 5118 km². Sel et sable. C'est du sel non iodé. L'Etat commence à exploiter le sel en 1980 puis viennent les concessionnaires privés. Ce sel non iodé est exporté vers la France et l'Allemagne. Il sert au salage des routes dans les pays scandinaves. Dès les premières pluies, le lac salé devient une véritable mer intérieure. Ce lac s'étend sur environ 300 kilomètres du golfe de Gabès à la frontière algérienne. La couleur rosée de cette partie du Chott El-Jerid provient des différents cristaux de sel, tissage de tapis : musée du Sahara à Douz. C'est un musée Vêtement de femme nomade : musée du Sahara qui retrace la culture nomade, dans ses codes vestimentaires, son artisanat, ses biens, ses coutumes, ses tatouages. burnous : musée du Sahara à Douz. Tente de nomade exposée au musée du Sahara à Douz Belle vue sur le désert Les dromadaires à Douz qui nous attendent pour grimper sur leur dos Moi sur le dromadaire pour une méharée dans le désert. méharée à plusieurs 5ème journée de découverte : Matmata, El-Jem Intérieur d'un troglodyte à Matmata : bar décoré de photos du film Bar de Matmata avec décors de Star Wars Star Wars Intérieur d'une maison troglodytique Troglodytes. A l'origine ce type de construction servait à protéger la population des envahisseurs. Ces maisons ont été creusées dans la roche Cuisson du pain par une femme habitant Matmata Chèvres entre Tamezret et Matmata. C'était notre dernière escale dans le sud tunisien avant de remonter vers le nord, en direction de El-Jem montagne du sud tunisien amphithéatre romain d'El-Jem. C'est la région des oliviers C'est le site antique de Thysdrus qui comptait environ 40 000 habitants à l'époque romaine. Il a été édifié à la fin du IIe siècle. Cet amphi pouvait accueillir 30 000 spectateurs. Les spectacles se déroulaient dans l'arène. Un espace souterrain abritait les fauves et les gladiateurs. Un système d'escaliers et de galeries rendait faciles l'accès et l'évacuation des spectateurs. Les gradins d'El-Jem 6ème journée de découverte : Carthage, Sidi-Bou-Saïd, Tunis, Hammamet dieu Baal Hammon à Carthage gisant sur le site archéologique de Carthage Vue sur le musée de Carthage, Vue partielle des ruines de Carthage anciennement cathédrale Saint-Louis Moi tenant la main de la statue de saint Louis Statue de saint Louis sur le site de Carthage Café des délices à Sidi Bou Saïd port de plaisance de Sidi Bou Said Moi devant une porte bleue à Sidi Bou Immeuble d'architecture "art nouveau" à Tunis porte d'entrée sur la médina de Tunis, située sur mosaïques du site archéologique de Pupput à l'avenue de France et conduisant aux souks. Hammamet. L'ancienne cité romaine de Pupput est composée d'un ensemble d'habitations et d'un ensemble thermal. On trouve des mosaïques romaines et byzantines d'époques différentes. On y trouve aussi la maison du péristyle figuré (Ve siècle), l'édifice du satyre et de la ménade (IVe siècle), la maison du triclinumen noir et blanc (IIIe siècle) et les thermes romains. Mosaïques sur le site de Pupput Site de Pupput : thermes et habitations plage d'Hammamet Repost
De retour de mon circuit touristique et culturel qui aura lieu en Tunisie du nord au sud dans deux semaines (j'ai hâte d'y être !), je me lancerai dans une nouvelle activité complémentaire dès le 3 septembre 2012, que j'ai récemment déclarée au Centre de Formalités des Entreprises. A l'issue de ces formalités, je rejoindrai donc officiellement les 600 écrivains publics qui exercent déjà cette profession en France. C'est un métier mal connu, qui n'est pas officiellement réglementé bien que pourtant indispensable à la population. C'est un métier d'avenir dont les compétences sont très élargies et qui me correspond bien, du fait qu'il allie ma passion de l'écriture, mon expérience de l'écriture et le contact avec un public qui en a besoin ou qui préfère déléguer le travail d'écriture à un professionnel, par manque de temps ou par convenance personnelle. De plus, j'ai l'avantage de pouvoir travailler de mon domicile bien que j'envisage plus tard - au cas où l'activité se pérennise - d'ouvrir mon propre cabinet. J'ai, à la fois, ce goût du service et ce goût de l'écriture. Mon activité restera complémentaire car il est difficile d'en vivre dans l'absolu. Seuls quelques écrivains publics en France qui disposent d'un cabinet pour recevoir les clients et qui ont acquis plusieurs années d'expérience au contact de leurs clients, qui ont réussi à les fidéliser, peuvent prétendre vivre de cette seule activité, décemment. Mon objectif est de me constituer une clientèle qui s'agrandira avec le temps afin de réaliser un chiffre d'affaires viable et surtout de m'épanouir dans ce milieu ; pour cela, j'ai déjà établi les différentes étapes de mon projet, la première étant en cours de finalisation. La partie prospection est effectuée en amont. Ces étapes ne sont pas figées : elles évoluent progressivement et s'emboîtent ; j'en rajouterai au fur et à mesure. L'autre avantage de l'écrivain public auto-entrepreneur, par rapport aux écrivains publics qui exercent bénévolement dans les mairies, est la flexibilité des horaires et la personnalisation du service. Généralement, les personnes doivent prendre un rendez-vous pour se mettre en relation avec un écrivain public qui n'est pas toujours disponible, car les horaires ou les dates ne coïncident pas toujours avec l'emploi du temps des clients. Or, l'écrivain qui travaille à domicile n'a pas d'horaires fixes et peut donc s'adapter à la demande du client, et rendre le travail selon les délais exigés. J'estime donc que la relation avec le client est plus personnalisée et plus exigeante qu'avec l'écrivain public assurant une permanence en mairie ou en association à des horaires fixes. L'auto-entrepreneur est plus près de ses clients. L'étape n°1 que j'ai pratiquement achevée est l'écriture de l'annonce à afficher publiquement dans les lieux ciblés et à publier sur quelques sites web stratégiques. Voici à quoi elle ressemblera une fois retravaillée. Un lien de contact qui me permet de recevoir vos demandes sur ma boite email est disponible au public sur la page de présentation de mon blog : il est souligné en bleu et s'intitule "contact". Vous aurez aussi la possibilité de me contacter par le biais de mon site internet lorsque son contenu sera complet et en ligne. Comme je l'ai dit au début, ce n'est qu'après le 3 septembre qu'il sera possible de me contacter, puisque cette date correspond à la date de création de l'activité. ECRIVAIN PUBLIC VOUS PROPOSE SES SERVICES EN ECRITURE POUR TOUTES VOS DEMARCHES ET CORRESPONDANCES PRIVEES, PROFESSIONNELLES, ADMINISTRATIVES, ET VOUS AIDE A REDIGER ET A CORRIGER VOS CV, LETTRES, TOUS TYPES DE COURRIERS, TEXTES LITTERAIRES... Déplacements à Paris et région parisienne pour une analyse personnalisée de vos besoins ; Réception des requêtes par courriel et tél. ; Devis gratuit ; Travail sérieux, soigné, délais respectés. POUR TOUT RENSEIGNEMENT SUR LES PRESTATIONS ET LES TARIFS OU PRENDRE RENDEZ-VOUS: Contactez-moi : laplumedepierrot@gmail.com 01 74 30 84 31 06 59 51 40 94 visitez mon site : www.laplumedepierrot.com L'étape n°2 sera la mise en valeur de mon annonce par un graphisme approprié. Elle sera imprimée, sur papier mat ou couché brillant, par un imprimeur. Je prévois un premier tirage de 100 affichettes et un tirage de cartes de visite. Le graphisme a été créé par mes soins pour mon annonce et mes cartes de visite. J'ai également choisi le logo. Il reste la commande et l'impression. Etape n°3 : détailler mes tarifs de manière précise, regrouper dans un tableau simple et clair les tarifs par prestation et hors-prestation. J'ai déjà commencé, mais des changements et des ajouts sont à prévoir avant validation finale. Je précise que la TVA n'est pas applicable sur les tarifs que je pratique, en vertu de l'article 293 B du Code général des impôts. Etape n°4 : en amont, identifier les lieux publics à prospecter pour y diffuser mon annonce, placarder des affiches, etc. Pour cela, je m'aide d'une plaquette qui m'indique de manière complète la liste des lieux dans lesquels je peux proposer mes services, les sites conseillés pour y laisser mes coordonnées, entre autres les Pages jaunes. Comme les lieux sont nombreux, la prospection risque de s'éterniser. De plus, je dois en premier lieu me faire connaître auprès des têtes de pont que sont les organismes publics et les services qui accueillent le type de public que je souhaite contacter. Ce sont ce que l'on appelle des prescripteurs. Si j'assois ma crédibilité, ces organismes me recommanderont auprès du public. Etape n°5 : réalisation et édition des formulaires de devis, de contrats de prestation de service et du modèle type de facture, d'après des modèles pré-établis. Là-encore, j'y ai travaillé et cette étape est achevée. Le contrat est réadaptable selon la ou les prestation(s) choisie(s). Etape n°6 : création d'un site internet exclusivement dédié à mon activité : www.laplumedepierrot.com link L'inscription a été validée, mon nom de domaine a été créé, et le site est en cours de construction, mais le contenu ne sera effectif qu'à partir du 3 septembre, et à partir de cette date, je mettrai régulièrement mon site à jour, en fonction de mon évolution. Les autres étapes sont à venir. Dès que la constitution d'une clientèle sera avérée, je pourrai considérer que mes étapes sont achevées. Repost
Je ne suis pas Brigitte Bardot ni une militante activiste ; je ne suis pas non plus végétarienne, mais comme tout être civilisé, responsable et ayant un coeur et une âme, je m'indigne contre une pratique barbare qui, au nom d'une soi-disant "tradition" - prétexte à la légitimation de toute pratique cruelle -, continue honteusement à se pratiquer, et pire encore à être promue au patrimoine culturel français depuis le 22 avril 2011 - héritage de notre ancien gouvernement. Il semblerait qu'à ce jour, malgré les pétitions (plusieurs ont déjà été signées à ce jour) et les actions des comités pacifistes anti-corrida, le nouveau gouvernement socialiste n'a pas pris d'initiative pour retirer la corrida de cet inventaire ni même abolir tout bonnement la corrida des arènes de France et des pays hispaniques dans lesquels cette pratique est encore en vigueur. Il y aurait plusieurs raisons à cela : d'abord il se pourrait que, parmi les ministres actuels, certains se revendiquent aficionados, mais aussi parce que dans le contexte actuel, ce gouvernement hiérarchise les priorités des Français. Ce qui signifierait que la tauromachie ne ferait pas partie de ces priorités puisque les droits de l'homme passent avant les droits de l'animal, dans la tête de beaucoup de personnes. C'est en lisant récemment cette phrase d'Eckhart Tolle tirée de son ouvrage Le pouvoir du moment présent - "sur le plan corporel, les humains sont très proches des animaux. Toutes les fonctions de base du corps : le plaisir, la douleur, la respiration, l'alimentation, la désaltération, la défécation, le sommeil, la pulsion à trouver un compagnon ou une compagne pour procréer et enfin, biensûr, la naissance et la mort, nous les avons en commun avec les animaux" - que la pensée suivante m'a traversé l'esprit : je me suis dit que les gens devraient se poser la question : "En quoi suis-je différent de l'animal hormis le fait que, sans langage, l'animal ne peut pas briller par son intelligence ?" Ainsi, l'homme considère qu'une plante, un animal et tout autre créature vivante qui ne possède pas le langage humain, ne peut pas s'exprimer sur le plan émotionnel, verbal et non-verbal. Par conséquent, si on arrache une plante, elle ne se débattra pas puisqu'on ne l'entendra pas crier, alors on supposera qu'elle n'a pas mal et qu'on peut donc l'arracher comme bon nous semble, d'où la supériorité ressentie par l'humain parce qu'il ne rencontre pas de résistance de la part de sa victime ; idem pour l'animal qui, dans le cas de la corrida, ne peut pas se défendre et reste prisonnier. L'homme se sent donc tout puissant. La supériorité dont pense être doté l'humain grâce à la technologie, aux outils, aux machines, à l'abondance, n'est en fait basée que sur une projection erronée de son mental, pensant qu'il est plus intelligent que les autres espèces, du fait qu'il a accès au langage qui lui donne la faculté de commander - et, s'il veut, de commander la destruction de l'univers. En étant dominé par son mental, l'homme ne parvient pas à ressentir les émotions des êtres vivants qui cohabitent avec lui parce qu'ils n'ont pas le même langage que lui, ou pire encore parce qu'il croit que ces espèces sont dépourvues de langage, ou que ce langage n'a pas de valeur. Voilà donc le raisonnement humain qui conditionne le comportement qu'il a envers les plantes, les animaux et le reste. Dans de nombreux pays où la torture des animaux est monnaie courante, il n'y a pas cette conscientisation de la souffrance de la part des hommes, et ils ne connaissent pas le sens du mot torture. Pour eux, leur acte n'est pas un acte de cruauté ; c'est un acte banalisé pratiqué par leurs ancêtres et perpétué de génération en génération, de père en fils ou de mère en fille. C'est donc le pays dans lequel ils naissent et grandissent qui conditionne ce rapport de l'homme à l'animal, et c'est pour cette raison que des gens ne prennent pas conscience de la souffrance qu'ils causent aux animaux. Et chaque fois que de bonnes âmes dénoncent leurs pratiques, ils vont considérer que l'on méprise leurs traditions. C'est donc un prétexte pour ne pas reconnaître la valeur de leurs actes. Or, il faut avoir un double raisonnement ; d'abord, le droit de l'animal existe bel et bien puisqu'une source incontestable et officielle qui est la déclaration universelle des droits de l'animal, a été rendue publique en 1990 après avoir été proclamée par la maison de l'Unesco à Paris en 1978. Cette déclaration se compose d'un préambule et de 10 articles. Parmi ces 10 articles, ceux qui pourraient être cités comme étant un droit inaliénable de l'animal sont : l'article 2 : "toute vie animale a droit au respect" et surtout l'article 3-1 : "aucun animal ne doit être soumis à de mauvais traitements ou à des actes cruels". L'alinéa 2 de l'article 3 précise: "si la mise à mort d'un animal est nécessaire, elle doit être instantanée, indolore et non génératrice d'angoisse". Autrement dit, l'animal ne peut être mis à mort que pour nourrir l'être humain, pour satisfaire des besoins vitaux et dans des conditions d'hygiène acceptables. Or, que se passe-t-il avec la corrida ? C'est tout le contraire : le taureau est maltraité déjà avant d'entrer dans l'arène puisqu'il doit être présent 42 heures avant le spectacle, et il est enfermé dans un enclos étroit et sombre, sans soin, livré à ses propres angoisses ; il est maltraité pendant la corrida et après la corrida, c'est-à-dire lors des dernières secondes de son agonie. Les scènes que j'ai pu voir dans certains reportages m'ont fendu le coeur de douleur et m'ont totalement décomposée. J'en ai eu les larmes aux yeux et le souffle coupé, car j'ai ressenti cet effroyable acharnement humain, cette brutalité de l'homme sur l'animal. Le taureau est angoissé dès qu'il est plongé dans l'arêne et va subir une effroyable torture sanguinaire du début à la fin du tournoi qui n'est autre qu'un spectacle de barbarie, véhicule une culture de la mort et un sadisme par la souffrance. Ces valeurs ne respectent donc absolument pas l'article 3 alinéa 2, ni les valeurs civiques qui sont inscrites dans la déclaration des droits de l'homme. Cette pratique-là est donc surannée, barbare et contraire à la civilisation. L'animal n'est pas mis à mort pour un besoin vital de nourriture mais pour nourrir les appétits pervers et sadiques de l'homme, pour nourrir ses pulsions de mort et les exhiber en public. Les cris jubilatifs des spectateurs, à chaque piqûre par les torreros, montrent à quel point le public jouit de cette violence sans nom. Autre article : l'article 5, alinéa 5 : "les exhibitions, les spectacles, les films utilisant des animaux doivent aussi respecter leur dignité et ne comporter aucune violence". La corrida enfreint cette règle. De plus, selon moi, le taureau doit être rendu à son milieu naturel. Il ne doit être en aucun cas exhibé en spectacle et à des fins de torture. Abolir cette corrida, c'est rendre enfin à l'animal sa liberté en lui accordant le droit de le laisser vivre dans son milieu naturel. Enfin, l'article qui me semble le mieux servir de conclusion à mon argumentaire est l'article 7 : "tout acte impliquant sans nécessité la mort d'un animal et toute décision conduisant à un tel acte constitue un crime contre la vie". Je dirais donc que les toreros sont des criminels et également des manipulateurs, puisqu'ils bernent le public en leur faisant croire qu'ils accomplissent un acte héroïque, alors qu'en réalité, leurs mouvements ne s'appuient que sur le comportement du bovin. Le mot "combat" est donc employé à tort, car le taureau ne combat pas. S'il charge, ce n'est pas pour combattre. En outre, il n'y a aucune équité entre le torero et le taureau. Les armes sont très nombreuses chez le torero, alors que le taureau, lui, n'est pas armé et ses cornes ne servent pas d'arme. Le torero joue avec le comportement de l'animal et avec son "temps de latence regard-déplacement" : cet argument est tiré d'une parole d'un propriétaire d'un vrai taureau de corrida : Fadjen - un toro bravo - qu'il a élevé comme un animal de compagnie. Ce n'est donc qu'une histoire d'argent. Rien d'héroïque dans leurs gestes. Ils ne risquent en aucun cas leur propre vie. En revanche, ils mettent la vie d'un animal en danger. Rappelons que le taureau est un bovin herbivore qui n'est pas dangereux pour l'homme. C'est donc un animal sans défense malheureusement utilisé à des fins mortelles. Il ne s'agit pas foncièrement de mépriser une culture ancestrale mais bien de la faire évoluer et donc de la faire disparaître, si nécessaire, afin de la contextualiser dans une époque donnée, déterminée, de civilisation, de démocratie. Par exemple, à notre époque il n'existe plus de combats romains de gladiateurs comme dans l'Antiquité ni de condamnations à mort d'un condamné devant un public moyenâgeux qui est là pour se divertir des souffrances psychiques du condamné, précédant sa mise à mort par le bourreau. Les sacrifices d'animaux aux dieux tels qu'ils se pratiquaient dans la Grèce antique, la Rome antique ou en Orient, n'existent plus aujourd'hui. Par conséquent, pourquoi ne pas abolir la corrida tout comme ces pratiques d'un autre temps qui n'avaient lieu que dans une époque et dans un contexte spécifique ? Les moeurs ont évolué, les gens aussi... Donc il faut absolument rendre à l'animal sa dignité, son respect, parce que c'est justement un être vivant comme nous qui a donc droit à son existence. Le droit de l'animal est donc indissociable des droits de l'homme. Tous deux disposent d'une déclaration, et cette déclaration permet la cohabitation pacifique entre les animaux et les hommes qui partagent cette planète terre en commun et régit les équilibres écologiques nécessaires à la vie. Je sais que mon argumentaire ne sera lu et approuvé que par les personnes qui ont un coeur et une âme et qui réfléchissent avant tout à la dignité, au respect et à la morale avec leur coeur et non pas avec leur désir de curiosité malsaine et à leurs pulsions bestiales, comme c'est le cas de ce public d'aficionado qui semble être resté à un stade de déficience intellectuelle et morale, rempli d'égoïsme et de pulsions. Faites une bonne action en signant quelques-unes de ces pétitions dont je mets les liens en ligne, et pour les plus militants d'entre vous, rejoignez les associations. En attendant, gardons espoir que la corrida sera abolie en 2012 et que vos signatures sauront agir sur les décideurs. link link link link Voici une vidéo qui illustre bien cette déclaration des droits de l'animal Repost
Ce jeu de connaissances s'adresse aux collectionneurs, aux passionnés de deux-roues motorisés, aux amateurs et aux professionnels, ainsi qu'aux jeunes générations qui n'ont pas connu ou n'ont jamais vu de motos anciennes, et qui ne demandent qu'à découvrir. Je vous propose, sans documentation préalable, d'associer les quelques vignettes ci-dessous à la date qui correspond à chacune d'entre elles ou à leur nom, suivant les cas, en vous aidant des deux listes suivantes que j'ai indiquées. Pour les connaisseurs, ce sera assez facile, mais pour les autres, plus difficile. Il faudra bien observer les indices pour comparer les époques. Mais avant de commencer, voici un rappel utile sur l'origine de la motocyclette. L'ancêtre, l'arrière-arrière-arrière grand-mère de nos motocyclettes actuelles, est le vélocipède à vapeur de l'ingénieur français M. Louis-Guillaume Perreaux. Le brevet est déposé en 1868. Elle est considérée comme la plus ancienne des motocyclettes du monde. Le moteur à vapeur entraînait la roue arrière, et les pédales étaient placées sur la roue avant. La chaudière se trouve derrière le siège du conducteur, et le mécanisme moteur sous le siège. Voici un croquis de ce vélocipède à vapeur et à deux-roues Perreaux : présenté à l'exposition universelle de Paris en 1878 Il permettait de voyager de 6 à 8 lieues à l'heure (= 35 km/h). Pour l'époque, c'est une distance importante parcourue en peu de temps. Pour ceux qui avaient peur de ne pas garder leur équilibre, Perreaux a aussi pensé à eux en inventant le tricycle à vapeur : la troisième roue garantit une résistance aux obstacles routiers. La roue avant est une roue motrice et directrice à la fois. Entre les deux roues arrière, on trouve la chaudière. Les pédales servent à enclencher le démarrage du moteur. Voici une image de ce tricycle à vapeur : présenté à l'exposition universelle de Paris en 1878. L'ingénieur Perraux a continué à améliorer son invention jusqu'en 1885. Les techniques et les formes évoluent au cours des années suivantes, parfois avec hésitation quant à l'énergie utilisée, au positionnement du moteur ou à l'esthétisme du carénage ou du design. Les modèles présentés en vignettes traduisent cette évolution jusqu'au XXIe siècle. Pour le jeu, elles sont placées dans le désordre de façon à les reclasser soi-même chronologiquement. Evidemment, il est impossible, pour des raisons techniques, de montrer toutes les formes existantes ou ayant existé. Je me contenterais d'une dizaine de modèles que j'ai sélectionnés. Sachez que le nom générique "motocyclette" ne sera utilisé qu'en 1897 par les frères Werner, grâce à un moteur placé au-dessus de la roue avant, selon le même principe que pour les anciens cycles à moteur auxiliaire. Le jeu commence maintenant. Il faut bien observer tous les indices Liste 1 (il faut faire correspondre chaque année à la vignette qui lui correspond) : 1885-1897-1905-1913-1926-1940-1977-1985 Liste 2 (sauriez-vous les reconnaitre ?) : moto à vapeur de Hildebrand, moto à moteur Buchet 120km/h, Rhony'x 250cc, BMW-R 50, moto sportive Kawazaki Ninja 650, Honda 250 motocross Motocyclette Keops 175cc Date ? Motocyclette des frères Werner Date ? (facile puisque je l'ai marqué plus haut) 1903 Nom ? Moto de Daimler avec moteur à pétrole 4 temps Date ? 2012 Nom ? Benelli 900 SEI Date ? 1891 Nom ? Harley-Davidson Date ? Moto Douglas Date ? NSU 500SS Date ? 2005 Nom ? Moto Guzzi V50 Date ? 1929 Nom ? 1963 Nom ? Vous avez terminé ? Bravo. Mais en ce qui concerne les réponses pour la correction, c'est à vous de les trouver en vous documentant. Jouez bien le jeu au début sans utiliser de documentation, mais une fois que vous passerez à votre autocorrection, vous pourrez l'utiliser. Repost

References: l'article 3
 l'article 293
 l'article 2
 l'article 3
 l'article 3
 l'article 3
 l'article 5
 l'article 7