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Timestamp: 2019-11-17 04:38:17+00:00

Document:
Généalogie française : Petites mains chinoises ?
Après le textile, l’informatique, l’industrie, les vignobles, etc… La Chine serait-elle à l’ouvrage dans le domaine de la généalogie ?
Il semblerait que la société Ancestry proposerait à des Archives Départementales de numériser les registres d’état civil et les BMS. Ensuite ces données seraient indexées en Chine.
La paléographie ne dépayserait certainement pas vraiment les gens aux idéogrammes !
C’est tout à fait étonnant… La mondialisation arrive là où on ne l’attendait pas. On peut s’interroger sur les capacités à retranscrire les patronymes et lieux français par des petites mains chinoises, pour qui ils doivent être très étranges.
Qu'en est-il de la concrétisation de ce projet ?
§ GenealogieBlog : Blog du généalogiste professionnel Stéphane Cosson (voir commentaires).
§ Aujourdhuilachine : Idéogramme, menace sur l'écriture chinoise.
Rédigé par France Apprill le 17 septembre 2007 à 16:01 | Lien permanent | Commentaires (0)
Geneanet affiche 159.865.206 d'entrées.
Une entrée équivaut à un patronyme localisé en un lieu. Une douzaine de Dupont dans la même commune compte pour une entrée. Ainsi, il y a en fait 175.428.695 individus dans la base.
§ Geneanet : Article publié aujourd'hui sur leur blog.
Rédigé par France Apprill le 14 septembre 2007 à 18:55 | Lien permanent | Commentaires (0)
Éthiopie : 3ème millénaire...
Cette Nation africaine est très particulière même dans sa relation au temps.
L’Ethiopie envers et contre tous, en est restée au calendrier julien qui a un décalage de 7 ans. Elle est entrée, ce 12 septembre dans l’an 2000.
Pour le calendrier romain l’année commençait le 1er mars, étant lunaire et ne totalisait que 354 jours. C’est sous Jules César en 46 av. JC qu’a été institué un calendrier solaire dit calendrier julien de 365,25 jours avec ses années bissextiles tous les 4 ans. Cette première année dite de la confusion compta 445 jours pour rattraper le décalage des saisons !
Ce calendrier fut adopté par l'Église au Concile de Nicée en 325 de notre ère. Cependant, cet ajustement demeurait insuffisant sur des siècles, il était encore décalé par rapport à la course solaire, 8 jours pour un millénaire.
Au XVIème siècle, on a constaté que ce décalage devenait important par rapport au début des saisons, le printemps se retrouvait le 11 mars.
Le concile de Trente (1546-1563) demanda au pape Grégoire XIII d’y porter remède. Ce dernier aidé de savants mis en œuvre une nouvelle répartition du temps : le nouveau calendrier dit grégorien supprima les 10 jours de décalage. On passa du jeudi 4 Octobre 1582 au vendredi 15 octobre 1582.
Lire la suite "Éthiopie : 3ème millénaire..." »
Rédigé par France Apprill le 13 septembre 2007 à 07:53 | Lien permanent | Commentaires (2)
La Joconde « Ma donna Lisa »
Éternellement jeune et belle, la Joconde voit passer le temps et ses admirateurs. En 1800 Napoléon Ier avait fait mettre son portrait dans sa chambre aux Tuileries.
En l’observant on sent sa présence. Léonard de Vinci a mis la vie dans son regard tourné vers nous. Son sourire esquissé ressemble à celui des mères pour leur petit enfant endormi, abandonné dans l’innocence de l’âge tendre.
De la douceur et un soupçon de mystère dans son sourire, celui du secret de celles qui transmettent la vie génération après génération. Tel a été mon sentiment lorsque j’ai rendu visite en son palais à la Dame du Louvre. C’était un jour hivernal, paisible et sans la foule des touristes.
Très longtemps et pour certains encore maintenant, son identité, sa destinée ont soulevé les controverses et suscité de vraies passions. Toutes les hypothèses ont été envisagées parmi elles un autoportrait de Léonard de Vinci, celui d’une princesse Sforza…
Un spécialiste italien, Giuseppe Pallanti, pense avoir retrouvé sa trace après avoir exploré avec patience et obstination, page après page, des piles de registres. Pour ce Florentin il s’agirait de la seconde épouse d’un riche marchand de soie, Francesco del Giocondo, à qui elle aurait donné cinq enfants. Lisa née Gherardini aurait vu le jour en mai 1479.
Giuseppe Pallanti dit avoir découvert son acte de décès dans les archives d’un couvent près de l’église San Lorenzo au centre de Florence. Après être restée veuve, Mona Lisa se serait retirée dans le monastère Sant’Orsola où se trouvait sa fille Marietta.
L’acte de décès dirait que l’épouse de Francesco del Giocondo, morte le 15 juillet 1542, est enterrée à Sant’Orsola. La Joconde serait ainsi décédée à 63 ans. Mais le tableau de Léonard de Vinci lui a donné la beauté et la jeunesse pour l’éternité.
Giuseppe a publié en 2004 "Monna Lisa mulier ingenua". Un spécialiste de La Joconde, Carlo Pedretti, souhaiterait une recherche de sa dépouille pour une analyse de l'ADN. Certains aimeraient également une reconstruction de son apparence.
§ Arte : Question à Joan Araňo, producteur du documentaire « La Joconde de par le Monde ».
§ ITI-CNRC : Examen tridimensionnel de la Joconde.
Rédigé par France Apprill le 13 septembre 2007 à 00:34 | Lien permanent | Commentaires (2)
24emes Journées du Patrimoine
Le grand rendez-vous citoyen, pour une mémoire partagée.
Oyez, oyez, braves gens ! Le week-end prochain (samedi 15 & dimanche 16 septembre), la culture a place libre dans tout l'Hexagone et même en Europe... Créées en 1984 par le ministère de la culture, les Journées européennes du patrimoine ont lieu, tous les ans, le troisième week-end de septembre.
Évènement culturel de la rentrée, ces journées témoignent de l’intérêt des Français pour l’histoire des lieux et de l’art. En 2006, elles ont enregistré plus de 12 millions de visites. Le succès de la manifestation repose sur la grande diversité du patrimoine proposé aux visiteurs : parallèlement aux chefs d’œuvre de l’architecture civile ou religieuse sont mis à l’honneur les témoins des activités industrielles ou agricoles, les parcs et jardins, les sites archéologiques, les objets mobiliers, le patrimoine littéraire, fluvial ou militaire…
La vingt-quatrième édition des Journées européennes du patrimoine est l’occasion de valoriser l’ensemble des métiers qui interviennent dans la connaissance, la protection, la conservation, la restauration et la mise en valeur du patrimoine.
Faire comprendre et mieux appréhender, en le rendant visible aux yeux du public le plus large, le travail de l’ensemble des professionnels engagés dans la vaste entreprise de transmission du patrimoine, c'est une manière forte de rendre hommage aux hommes et aux femmes qui œuvrent quotidiennement pour le bien commun.
Le Patrimoine français en quelques chiffres :
§ 42.644 Monuments protégés au titre des Monuments historiques dont 14.308 monuments classés et 28.336 monuments inscrits.
§ 2.086 parcs et jardins protégés au titre des Monuments historiques.
§ 130.000 objets classés au titre des Monuments historiques.
§ 97 secteurs sauvegardés.
§ 500 zppaup (zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager).
§ 124 Villes et Pays d'art et d'histoire dont 89 villes et 35 pays.
Quelques liens du Ministère de la Culture :
§ Programme : Moteur de recherches pour localiser les différents évènements près de chez vous.
§ Présentation : Le grand rendez-vous citoyen, pour une mémoire partagée.
§ Thème national : Les métiers du patrimoine, des hommes et des femmes au service des biens culturels.
Rédigé par Serge Busiau le 12 septembre 2007 à 01:05 | Lien permanent | Commentaires (0)
Ce soir à la TV... Le documentaire a déjà été diffusé l'année dernière, mais passé inaperçu à l'époque.
Longtemps auréolée de gloire, l'image du GI délivrant l'Europe du nazisme est égratignée par l'ouverture des archives et la révélation de crimes restés longtemps tabous.
Durablement inscrite dans la mémoire collective, l'image idéalisée du GI envoyé sur le Vieux Continent par la plus grande des démocraties pour le libérer du nazisme a fait long feu. L'ouverture récente d'archives judiciaires permet de faire la lumière sur un sujet resté longtemps tabou. Entre 1944 et 1945, les soldats américains auraient commis 17.000 viols et crimes. Le criminologue Robert J. Lilly analyse les chiffres et interroge - en Normandie, dans la Meuse et en Bavière - les derniers témoins de crimes longtemps passés sous silence.
Avec un total de 68 condamnations sur une seule année, pour 125 ou 181 viols répertoriés selon les sources, on peut aisément en conclure que la justice militaire américaine faisait preuve, en France, d’une plus grande sévérité qu’au Royaume-Uni, face à un phénomène qui prenait de l’ampleur. Même s’ils étaient plus nombreux à violer qu’au Royaume-Uni, la sur-représentation des Noirs condamnés en France (plus de 80% des cas jugés concernaient des soldats de couleur alors qu’ils ne représentaient au total qu’un dixième des effectifs militaires américains), qui appartenaient presque tous à des unités d’intendance beaucoup moins encadrées qu’avant le débarquement, constitue une nouvelle preuve de la partialité de la justice militaire des États-Unis, un pays qui, comme le souligne Robert Lilly, « avait une longue tradition de brutalité, de pudibonderie et d’intolérance concernant les relations sexuelles entre homme noir et femme blanche ».
L’armée américaine, aura été prise de court, elle n’avait prévu ni les juges ni les bourreaux pour traiter des viols commis par ses soldats. Il y en aurait eu 2.040 en Angleterre, 3.620 en France et plus de 11.000 en Allemagne. Le viol est tant une arme de guerre qu’un dommage collatéral pour cette armée de libérateurs n’osant s’avouer d’occupation. Le documentaire d’Alain Moreau est accablant. Même si l’on sent que, pris dans un sujet trop vaste, il a voulu tout traiter, au risque de laisser des zones d’ombre. Mais l’éclairage apporté n’en est pas moins salutaire.
Réalisateur : Patrick Cabouat
Auteur : Alain Moreau - d'après l'ouvrage de Lilly J. Robert
Commentaires : Marie-Christine Barrault
Diffusion : Mardi 11 septembre 2007 - 23h30 - France3
§ Lilly J. Robert : Ouvrage qui a servi de base à la réalisation du documentaire
§ La Banlieue s'exprime : Une analyse critique du livre et de son contenu
Rédigé par Serge Busiau le 11 septembre 2007 à 18:16 dans Radio, cinéma & télévision | Lien permanent | Commentaires (0)
L'ancêtre Robert Drouin
Ils sont venus en nombre le week-end dernier au Pin-la-Garenne, petit village du Perche, pour fêter le 400e anniversaire de la naissance de l'ancêtre Robert Drouin.
Robert a été baptisé le 6 août 1607 dans la petite église du village. En 1634, il a fait partie du tout premier groupe de colons percherons parti s'établir sur la rive Nord du Saint-Laurent. Ils ont quitté la France en avril et sont arrivés à Québec à la fin de l'été. Il fallait vite construire des maisons avant l'hiver, c'est pourquoi il n'y avait que des artisans dans ce premier voyage. Robert, tuilier de son état, deviendra briquetier, et restera dans la Nouvelle-France.
Il s'est établi à Château-Richer et s'est marié deux fois. C'est d'ailleurs le premier mariage officiel recensé au Canada. Onze enfants (mais seulement deux garçons, Nicolas et Étienne), les enfants de Nicolas sont restés à Québec, sur l'île d'Orléans, ou dans la Beauce (celle du Québec). Ceux d'Étienne ont bougé plutôt vers Montréal, Détroit, aujourd'hui aux États-Unis.
Aujourd'hui, les Drouin d'Amérique sont à peu près 36.000 porteurs du nom. La majorité se trouve au Québec, dans l'Ontario, mais aussi dans le sud des États-Unis, Louisiane et Floride. Il y a aussi les dérivés comme Deroin ou même De Rouen, et les descendants illustres comme Céline Dion et Madonna.... Mais leur ancêtre à tous, c'est Robert.
Sur la place de l'église Robert-Drouin, dans la salle de la mairie Robert-Drouin ou encore dans la maison familiale, les descendants d'Amérique sillonnent le village, mettent leurs pas dans les pas de leur ancêtre. « On sent vraiment que ce sont nos racines ici. On se considère vraiment comme des parents 'd'vous z'autres '. On est vraiment fiers d'être Percherons. »
§ Ouest-France : Article de presse sur la réunion de la famille Drouin
§ Association Drouin : Association des Drouin d'Amérique
Rédigé par Serge Busiau le 10 septembre 2007 à 23:24 dans Généalogie & familles | Lien permanent | Commentaires (0)
Après une longue fermeture de 20 ans, le Musée Historique de Strasbourg, 3 place de la Grande Boucherie (rue du vieux marché aux poissons) vient de rouvrir.
En deux mois de très nombreux visiteurs ont afflué pour le découvrir ou le redécouvrir, parmi eux beaucoup de touristes étrangers.
Le plus bel élément du musée est le plan-relief de la ville de 1727 bordée par le Rhin, entourée des fortifications de Vauban avec son vis-à-vis sur l’autre rive, la citadelle de Kehl.
C’est une œuvre remarquable reproduisant fidèlement Strasbourg et sa région dans les plus petits détails. Sur un socle de 11m sur 7m soit 77m² au 1/600è la cité s’offre au regard avec au centre la cathédrale dont la flèche jaillit puissante et aérienne toute en dentelle.
Strasbourg ville clé sur la frontière rhénane méritait tous les soins de l’ingénieur François de Ladevèze.
Ce plan-relief qui avait souffert l’outrage des ans a été restauré avec soin. Il est exposé sous une protection vitrée maintenant.
Mais côté de cette merveille le Musée permet bien d’autres découvertes ayant trait à l’histoire de cette région.
Musée Historique de Strasbourg - Video envoyée par Roro67 sur wat.tv
§ Musée alsace : Musée Historique de Strasbourg
Rédigé par France Apprill le 09 septembre 2007 à 23:47 | Lien permanent | Commentaires (0)
A votre bon cœur ! Payant et/ou Gratuit ?
Don Quichotte et les moulins à vent...
La bataille des adeptes du tout gratuit en généalogie contre les pragmatiques acceptant les réalités actuelles, a connu un nouvel épisode.
Une discussion portant sur 0,60 cts d’euros payés par une généanaute pour acheter des infos chez un partenaire de Geneanet est partie en vrille sur le forum usenet FRG. Les échanges sont devenus acides, polémiques avec intermèdes PCB (noms d’oiseaux d’école maternelle).
Le courroux de cette généalogiste venait de ce que les informations achetées s’avéraient être les siennes. Comment était-ce possible ? Tout simplement parce qu’elle les avait données à son association de généalogie. Cette dernière les avait ajoutées aux autres relevés du cercle de généalogie et publié dans leur revue. La BibGen dépouille elle-même les publications et met les infos généalogiques sur un CD-Rom. C'est vendu ensuite sur le site de son partenaire Geneanet.
Les associations sources touchent un pourcentage en général sur les ventes avec certains partenaires. Ces royalties permettent à ces dernières de faire face à leurs frais de fonctionnement : secrétariat, participation aux congrès, expositions, biennales, achats pour leurs bibliothèques, achats de matériel (ordinateurs, etc…), frais de location pour des locaux, chauffage, edf, téléphone et autres frais.
Que quelqu’un se voit proposer ses propres données, c’est un malencontreux « télescopage » déstabilisant, mais de là pour certains à crier haro sur Geneanet, qui n’est que l’interface entre vendeur et acheteur, c’est un peu exagéré.
Partout et à longueur d’années on peut lire que Geneanet a un double statut, d’une part une énorme base patronymique et divers services gratuits et d’autre part « la boutique » qui donne accès à toutes sortes d’offres marchandes : achats de dépouillement, bases payantes extérieures, cartes postales, livres de généalogie, d’histoire régionale, d’héraldique et autres.
Lire la suite "A votre bon cœur ! Payant et/ou Gratuit ?" »
Rédigé par France Apprill le 07 septembre 2007 à 20:52 | Lien permanent | Commentaires (0)
Rédigé par Serge Busiau le 06 septembre 2007 à 21:10 dans Archives, associations & relevés | Lien permanent | Commentaires (0)

References: § 42

§ 2

§ 130

§ 97

§ 500

§ 124