Source: https://www.pierre-alglave.fr/via-francigena-mon-itineraire/
Timestamp: 2017-12-16 09:00:51+00:00

Document:
Via Francigena : mon itinéraire – Pierre ALGLAVE
← précédent Via Francigena : Rome, enfin !
Coup de chapeau : le grand tour de l’Oisans de Jean-Claude Lordier suivant →
Publié le 20 novembre 2013 par Pierre ALGLAVE
La via Francigena « officielle » part de Canterbury en Grande-Bretagne pour rejoindre Rome en Italie et traverse au passage la France et la Suisse.
Pour ma part j’avais décidé de partir de chez moi, comme un ancien romieu l’aurait fait.
L’image ci-jointe (cliquer dessus pour l’agrandir) montre mon itinéraire d’environ 1750 km, soit à peu près 300 km de moins que l’itinéraire officiel. Il comprend :
un tronçon de jonction à la via Francigena, depuis Auffargis à Jessain au nord de Bar-sur-Aube, environ 280 km,
le reste de la partie française de la via Francigena, de Jessain à Jougne au sud de Pontarlier, environ 300 km,
la partie suisse de la Francigena jusqu’au col du Grand-Saint-Bernard, environ 170 km,
la traversée de l’Italie jusqu’à Rome, environ 1000 km.
Publié dans Via Francigena	| 12 Réponses
12 Replies to “Via Francigena : mon itinéraire”
Xavier labarre 16 avril 2014 à 15 h 00 min
C’est décidé, nous partons de Canterbury le 28 août avec mon compagnon pour fêter son départ à la retraite ! Comme nous habitons à Montreux en Suisse, nous nous arrêterons cette année au col du Grand Saint Bernard (un lieu que nous apprécions beaucoup surtout l’hiver).
Se pose la question des hébergemements ! Avez-vous un guide à nous conseiller ? Avez-vous réservé à l’avance vos hébergements ? Avez-vous pu être hébergé dans des maisons religieuses ?
Voila, voila, voila !
Pierre ALGLAVE Auteur de l'article 16 avril 2014 à 17 h 44 min
Pour la portion française j’avais utilisé le guide « Lightfoot » de Canterbury à Besançon qui donne à la fois l’itinéraire et des hébergements. Sur la portion qui me concernait (de Bar-sur-Aube à Besançon) il a bien rempli son rôle.
A Besançon l’Office de Tourisme m’a fourni une liste d’hébergements (il semble qu’elle ne soit délivrée qu’aux pèlerins munis d’une crédentiale) de Coublanc à Ivrea. Cette liste est élaborée par l’Association des pèlerins de Compostelle et de Rome en Franche-Comté. Sans doute est-il possible de les contacter directement par Internet.
De Pontarlier au col du Grand Saint Bernard, je me suis servi du guide de l’AIVF (http://www.francigena-international.org).
Pour l’Italie j’y ai également acheté leur liste d’hébergements, leur DormiFrancigena-Italie et le guide Lepère.
En général je réservais la veille (ce qui est préférable) ou même souvent le jour même dans la matinée ou en début d’après-midi quand je décidais par exemple de prolonger mon étape. Il semble que même s’il y a de la place les hospitaliers préfèrent être prévenus, arriver à « l’improviste » provoque parfois des « frottements », mais ce n’est pas systématique. Il faut savoir qu’en Italie à partir du 15 octobre certains refuges seront fermés. Il est donc prudent d’appeler avant. De plus certains refuges peuvent avoir des jours de fermeture ou être complets (ce fût mon cas pour l’hospice du Grand-Saint-Bernard, j’ai du me « replier » sur l’hôtel de l’hospice).
J’ai souvent été hébergé dans des établissements religieux, surtout en Italie où ce fût le cas pour la majorité de mes étapes. L’accueil y est le plus souvent chaleureux et sans prosélytisme.Il ne faut pas hésiter à frapper à leur porte à partir du moment où ils sont signalés dans la liste des hébergements. Il faut bien sûr quand il s’agit d’un hébergement « offerta » ne pas oublier de déposer son « offrande », en pensant au moins à ceux qui suivront et qui risquent de trouver porte close si tous les pèlerins pensent que tout leur est dû.
En espérant que ces quelques renseignements vous aideront à accomplir votre beau projet.
Xavier Labarre 17 avril 2014 à 20 h 04 min
Nous nous sommes procuré le guide en anglais et avons commencé à le feuilleter. Je pense que nous nous procurerons également une carte plus générale.
Nous avons parcouru une partie de l’Eurovélo6 et nous réservions effectivement de la même manière … mais en Allemagne et Autriche les hébergements sont nombreux le long du Rhin et du Danube et le vélo donne une plus grande liberté de choix.
Dommage pour vous de n’avoir pas été hébergé à l’Hospice du Grand Saint Bernard ! Mais si l’envie vous vient de venir y monter en hiver, en raquettes ou en skis de rando, faîtes nous signe. Là haut l’accueil y est magnifique.
Encore une petite question : Avez-vous utilisé un GPS de rando ? Nous ne l’avons jamais fait et hésitons entre le coté pratique et le « too much » technologie.
Pierre ALGLAVE Auteur de l'article 17 avril 2014 à 20 h 17 min
Merci pour la proposition hivernale !
J’avoue avoir utilisé quand j’étais franchement égaré le GPS de mon téléphone portable.
J’avais également installé sur ce téléphone une application gratuite « Map of Italy » (il existe des applications équivalentes selon l’environnement apple, andoïde..) qui m’a parfois bien servi pour trouver les refuges en ville.
C’était la première fois et je dois reconnaître que cela m’a quelques fois évité des kilomètres en trop. Mais on peut aussi faire « à l’ancienne » et demander son chemin à des passants…cela fonctionne même avec un italien plus que rudimentaire.
On trouve sur Internet des traces GPS, mais pour le moment je n’ai pas franchi ce cap.
nicol 6 février 2016 à 0 h 34 min
bonsoir j aimerai le faire seule ou avec personne si je trouver comme vous faite pour hébergement pour réservées
et combien de km et combien de jour je travaille encore
je parterai deq essarts le roi
merci a bientôt Françoise
Pierre ALGLAVE Auteur de l'article 6 février 2016 à 15 h 26 min
Je ne savais pas que vous aviez ce projet.
J’ai détaillé un peu plus mon parcours sur cette page : http://www.pierre-alglave.fr/via-francigena/carnet-de-route/
Bien sûr il faut adapter ces étapes à votre rythme et à la saison où vous entreprendrez ce voyage.
de paoli 25 février 2016 à 20 h 01 min
Je souhaite faire une partie de la via francigena, seule, en mars, en partant de lucca et en m’arretant 10 jours plus tard. J’ai une question, pensez vous qu’il est possible de bivouaquer sur cette partie? au cas où une étape serait trop courte et la suivante trop longue? Et dans le cas où le bivouac est interdit, pensez vous qu’un tapis de sol est nécessaire?
Pierre ALGLAVE Auteur de l'article 26 février 2016 à 19 h 44 min
Je n’ai aucune information sur les possibilités de bivouac dans cette région. Je suppose que c’est comme partout : soit on demande sur place, soit au contraire on ne demande rien et on se fait discret ;o)
On m’avait conseillé d’emporter un petit matelas auto-gonflable au cas où les accueils pèlerins auraient été complets, j’aurais pu ainsi dormir dans un couloir par exemple ou chez un particulier. Pour ma part je l’avais renvoyé car à cette époque, en Octobre, il n’y avait pas grand monde sur le Chemin. Mais c’est vrai que ça peut permettre de demander l’hospitalité sans trop déranger les gens surtout en cas de mauvais temps où bivouaquer est difficile.
Régine SITOLLE 19 juin 2016 à 17 h 01 min
Je souhaite faire au printemps prochain avril ou mai une partie de la voie Francigena en partant de Aoste. Est il raisonnable pour une femme de partir seule ? J’ai des déjà marché sur plusieurs jours mais jamais seule
Et est ce la meilleure période.?
Pierre ALGLAVE Auteur de l'article 29 juin 2016 à 15 h 45 min
Malheureusement que ce soit sur les Chemins comme ailleurs dans la « vraie » vie une mauvaise rencontre est toujours possible. Ceci dit je connais plusieurs « pèlerines » qui voyagent seules que ce soit vers Compostelle, vers Rome ou ailleurs. Il vous faut rester prudente et vigilante.
En avril, mai le col du Grand Saint Bernard est encore sous la neige mais en partant d’Aoste vous évitez ce problème. Le printemps est sans doute une belle période, pas encore trop chaude.
Charbonel Maryse 16 novembre 2017 à 12 h 51 min
J’ai fait le chemin de compostelle.J’aimerais faire la partie italienne de la via francigena depuis le col du grand Saint Bernard .N’étant pas vraiment habituée à faire de la montagne,je voudrais savoir si ce n’est pas trop difficile.(par rapport à Roncevaux)
Pierre ALGLAVE Auteur de l'article 21 novembre 2017 à 12 h 49 min
Le col du Grand-Saint-Bernard est à 2473 m et celui de Lepoeder entre Saint-Jean-Pied-de-Port et Roncevaux est à 1430m, et le Lac Léman est à 372m. Donc ça monte plus que sur le Chemin de Compostelle.
De l’autre côté on redescend ;o) et ce sera plus facile même s’il faut encore traverser les Apennins.
C’est de la randonnée, pas à vraiment parler de la montagne. Dans tous les cas il n’y a aucune difficulté, il suffit de prendre son temps et d’adapter son rythme et la longueur des étapes à ses capacités du moment.
Si vous avez été jusqu’à Saint Jacques, sauf soucis particulier, vous devriez pouvoir entreprendre ce nouveau périple.

References: l'article 16
 l'article 17
 l'article 6
 l'article 26
 l'article 29
 l'article 21