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Timestamp: 2020-04-02 16:51:56+00:00

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Jeu de dames - Histoire de la fédération - Fédération Française
L’histoire de la Fédération Française du Jeu de Dames sous sa forme actuelle commence en 1937 suite aux dépôts de statuts à la Préfecture de la Seine et notre aperçu succint porte essentiellement sur cette période. La fédération existait cependant bien avant cette date. L’action fédérale commença au début de XXème siècle.
1) Fédération des Damistes Français, période 1909-1921
2) Fédération Damiste Française, période 1921-1937
3) Fédération Française du Jeu de Dames, période 1937-
Présidence Boisseau 1937-1970
Présidence Leclercq 1970-1973
Présidence Aubier 1973-1975
Présidence Post 1975-1978
Présidence Vigné 1978-1979
Présidence Gérard 1979-1980
Présidence Aubertin 1981-1984
Présidence Sallabéry 1985-1992
Présidence Cordier 1992-1996
Présidence Macaux 1997-2002
Présidence D’Almeida 2003-2019
Présidence Hannachi 2020 -
Statuts Bolzé de 1909
Statuts Bonnard de 1921
Statuts Sonier de 1927
Avenant 1931
Statuts Lecocq de 1937
Statuts Lucot de 1957
(Présidence Bolzé et Delescluse)
Le premier président de la fédération fut Félix-Jules Bolzé. Il édita de 1909 à 1913 une première revue fédérale : « Le Damier Universel ». Pour plus de détails, visitez le site du Damier Lyonnais que nous remercions chaleureusement pour sa collaboration.
Après son décès en mai 1913 la réorganisation de la fédération fut confiée à Félix Delescluse, industriel du Nord. Cependant ce mouvement fut rompu par la première guerre mondiale. Aucune modification des statuts de Bolzé ne fut publiée dans la revue «Le Damier» de Louis Dambrun qui assura par ailleurs le secrétariat de la fédération aux côtés du président Félix Delescluse. Le siège de la fédération fut transféré à Paris. La mandat du nouveau président bien qu’annoncé provisoire ne s’acheva en réalité qu’en 1921.
(Présidence Chardonnet, Pougnault, Guillou)
Le 12 février 1921 au cours de l’Assemblée Générale du Damier Lyonnais, l’ancienne fédération créée en 1909 fut reconstituée, sous le nom de « Fédération damiste française », à la suite de la consultation des sociétés damistes suivantes qui y donnèrent leur adhésion : Damier Parisien, Damier Lyonnais, Damier Phocéen, Damier Rouennais, Damier Marseillais, Damier Niçois. Bordeaux, Lille et Amiens furent admises ultérieurement. Dans les numéros 4,5,8,9,12,21 de la revue de Marcel Bonnard « Le jeu de Dames » les détails de cette reconstitution furent publiés. Le conseil fédéral et le Comité exécutif furent annoncés dans le numéro 12 de la revue Bonnard : M.Chardonnet devint président, Dumaine et Lieubray, vice présidents, Bonnard secrétaire et trésorier. Voir les statuts datant d’octobre 1921 :
Statuts de la Fédération Damiste Française
En 1924 un nouveau bureau fut élu : H.Pougnault devint président, E.Lieubray et E.Coulbeaux Vice-présidents, Sonier assura le secrétariat et Bonnard garda la trésorerie.
Ce bureau fut saisi fin 1926 de diverses propositions :
Modification du Conseil fédéral (D.Parisien)
Réglementation du titre de maître (D.Parisien)
Division de la France en 5 régions (Sonier)
Création de membres honoraires (divers)
D’autre part, les milieux damistes parisiens souhaitaient la révision des statuts fédéraux. «La refonte générale du mécanisme fédéral, avec la participation de tous les éléments de bonne volonté. » annoncée dans le programme du bureau dans le n°70-71 de la revue Bonnard n’ayant pas été menée à son terme. Devant les critiques Sonier présenta sa démission, les autres membres du conseil acceptèrent la proposition du DP de former un nouveau bureau composé et approuvé le 1er novembre 1927 : Président Guillou, Vice-présidents Ricou, Cartier, Renard, Secrétaire Dumont fils, Trésorier Bonnard
Les statuts proposés par M.Sonier démissionnaire (qui reprit cependant son poste 3 ans plus tard) furent modifiés (art. 3 proposition d’André Bélard) et adoptés par l’ensemble des sociétés. La question d’attribution des titres de maîtres fut aussi très débattue.
Statuts Sonier 1927
Un avenant à ces statuts fut proposé en 1931. Le conseil fédéral traversa des moments difficiles en 1934 et 1935. Plusieurs conseils provisoires étant alors proposés notamment celui de M.Vimont puis de M.Cros. Début 1936 l’ancien conseil reprit son activité, les conseils provisoires n’ayant proposés aucun programme à la date annoncée du 31 décembre 1935. Le bureau intérimaire fut constitué par Henri Guillou Président, Albert Lecocq Secrétaire Général, Germain Avid Trésorier. Le premier point sur lequel les membres du Bureau Fédéral furent d’accord c’était de modifier le titre de la Fédération Damiste Française par « Fédération Française du Jeu de Dames » plus explicite pour les initiés et plus clair pour les journaux auxquels sont adressés des communiqués de presse. Dans ce même numéro 44 du mois de mai 1936 les statuts de 1927 (sans modifications d’André Bélard) avec avenant de 1931 furent de nouveau publiés. Il convient de remarquer que l’organe officiel « La revue française du Jeu de Dames » adopta le nom : organe officiel de la FFJD à partir du numéro 52 de janvier 1937.
Une réunion préparatoire se tint le 24 avril 1937 en vue de remanier les statuts afin de les déposer à la Préfecture de la Seine, de mettre à jour le règlement et de désigner un bureau provisoire de 6 administrateurs jusqu’aux élections du mois d’octobre. Ces actions devenant urgentes puisqu’elles devaient permettre à la Fédération de tirer des avantages du Sous-Secrétariat des Sports et Loisirs. Le nouveau conseil d’administration (premier de la FFJD) fut composé par :
Présidence : Daniel Boisseau, Président du Damier de Vaugirard
Vice-présidence : Pierre Dionis
Secrétariat Général : Albert Lecoq
Trésorerie Générale : Pierre Blum (Trésorier du Damier Parisien)
Propagande : Pierre Lucot (Délégué fédéral de Noisy-Bondy)
Relations internationales : Herman de Jongh (Maître de la Fédération)
Voir les statuts de 1937
Lors de la séance constitutive du 1er Mai les statuts furent signés et déposés à la préfecture. Le récépissé de la déclaration d’association fut reçu quelques jours plus tard portant le n°174.824. L’information officielle fut publiée au J.O du 30 mai 1937
Ainsi commença l’histoire de la « Fédération Française du Jeu de Dames »
Daniel Boisseau, premier président FFJD le resta pendant 33 ans. Cette longévité fut due à l’action énergique du président et des équipes solides dont il sut s’entourer tout au long de sa présidence coupée par les 6 années de la deuxième guerre mondiale. Et même pendant cette sombre période l’activité réduite du conseil et de la fédération continuait (voir les comptes-rendus du conseil publiés dans les premiers numéros de l’Effort).
Le premier championnat organisé par la FFJD fut celui de 1938 à Paris. Auparavant le titre se jouait lors des matchs et suite à des « défis ». Le premier championnat FFJD de 1938 vut la victoire du Néerlandais Herman de Jongh qui fut accepté au tournoi ayant séjourné en France depuis de longues années. Il fut d’ailleurs membre du premier bureau de Daniel Boisseau en charge des relations internationales. Il convient de noter que le Français Maurice Raichenbach est champion du monde de l’époque. Deux championnats de France furent organisés pendant la guerre, en 1942 et 1943 à Paris, et remportés par le Lillois P.Ghestem qui devint champion du monde en 1945. Après la guerre le championnat de France 1945 fut organisé dans la capitale libre et remporté par R.Fankhauser. Depuis, les championnats seniors furent disputés chaque année./p>
En 1948 la nouvelle équipe fédérale fut constituée : Président Boisseau, Vice-président Dionis, Secrétaire Général Lucot, Trésorier Masson, Délégués à la Propagande Avid, Post, Mérono. Le Conseil Technique fut composé de Ghestem, Raichenbach, Bizot, Dumont, Bonnard, Ricou, Verse, Fankhauser, Blum, Malfray, Post. La nouvelle revue fédérale « L’Effort » fut lancée par Pierre Lucot en août 1948. Il resta rédacteur jusqu’en 1979 fournissant un travail colossal au service des abonnés. L’année de lancement de la revue Pierre Ghestem perdait la couronne mondiale reprise par le Néerlandais Piet Roozenburg. Les Français n’eurent pas depuis de champions du monde. Dans les années 50, une nouvelle grande nation apparut sur le damier mondial : l’Union Soviétique.
Le rôle de la FFJD consistait à organiser les championnats nationaux (une seule série jusqu’en 1952, puis plusieurs) et les manifestations internationales, envoyer les joueurs aux épreuves internationales, décerner les titres, contribuer à la promotion du jeu, éditer la revue et des ouvrages. Le conseil technique fut créé. En 1947 la FFJD fut affiliée à la Fédération Internationale du Jeu de Dames dont elle était l’initiateur principal avec les Pays-Bas et la Belgique. En 1956 la FFJD obtint l’agrément de l’Education Nationale. En 1957 les statuts remaniés proposés par P.Lucot furent adoptés par l’Assemblée Générale et les clubs affiliés. L’équipe renouvelée de D.Boisseau se composa de Vice-président P.Dionis, Secrétaire Général (et Trésorier) P.Lucot, Délégués à la Propagande G.Avid et P.Pérot. M.Bonnard décédait en 1958 et fut remplacé par G.Malfray à la présidence du Conseil Technique. En 1959 la France damiste découvrait Baby Sy. Son ascension fut ensuite fulgurante. Il gagna le tournois internationaux comme Yalta (61), Brinta (62/63) et brilla au championnat du monde. En 1966 la FFJD organisa à Alès le challenge mondial remporté par le soviétique A.Andreïko. En 1968 « l’Effort » fêta son 20ème anniversaire, une durée record annoncée par le rédacteur Lucot. La politique jeunes faisait cependant défaut. A 92 ans lors de l’Assemblée Générale le président Boisseau, non sans émotion, après 33 ans de service décida de laisser sa place à un militant plus jeune.
Michel Leclercq 29 ans (Président du Damier Presse-Routage de Paris) reprit le flambeau en remplaçant Daniel Boisseau (92 ans) et poursuivant l’œuvre du prédécesseur. Le classement mobile fut créé. En 1972 la Coupe de France fut lancée par H.Cordier. Le règlement rédigé avec M.Hisard fut publié dans l’Effort fin 72. La première édition se joua l’année suivante.
Un règlement relatif à la désignation et aux attributions des délégués fédéraux fut adopté en 1973 remplaçant le règlement d’avril 1937.
En septembre 1973 Georges Aubier devint président épaulé par de Marial Visseq secrétaire général. Robert Randonnet trésorier garda sa fonction. Deux délégués furent nommés à la propagande Jean Chaze et Georges Gaulin. Pierre Lucot et Louis Dambrun rejoignirent la présidence d’honneur. Un classement mobile fut revu par le conseil technique.
En 1975 la Confédération des loisirs et de l’esprit (C.L.E) fut créée. Le président Aubier prit la fonction de Vice-président. Cette création fut communément saluée par l’ensemble des fédérations (bridge, échecs, dames). Les pouvoirs publics promirent d’attribuer une aide à la CLE, les aides que les fédérations séparées avaient beaucoup de mal à obtenir.
Les élections du février 1975 donnèrent les résultats suivants : Président Georges Post, Vice-présidents J.Chaze, H.Cordier, Secrétaire adjoint G.Aubier, Trésorier adjoint G.Gaulin, Délégué adjoint à la jeunesse Delplanque.
Comme rapportait l’Effort le 1er et 2 mars 1975 lors de la première réunion qui se tint à Paris Georges Post présenta le vaste programme d’action. Le tournoi de Vichy disputé en mai 1975 fut une réussite (86 joueurs dont 13 étrangers). L’exposé de Post prononcé à Gaillac et publié intégralement dans l’Effort montra les ambitions affichées du nouveau président : actions de propagande auprès des jeunes, dans la presse, création des ligues, relations avec la FMJD (pas toujours faciles), revue des règlements, sépulture de Maître King. Les damiers en formica et les pions en buis furent stockés dans 4 villes afin d’approvisionner plus facilement les clubs. Les rapports financiers furent publiés annuellement. Le président veilla aux relations avec les medias et fit éditer différents opuscules de propagande et publia des chroniques (revue TAM).
L’équipe formée par Jacques Vigné : Vice-présidents G.Sallabéry et J .Lorfèvre, Secrétaire général R.Chappel, Trésorier R.Delplanque, Propagande M.Fiol, Délégué aux chroniques J.Chaze, Matériel J.Designé.
P.Lucot fut remplacé par JP Plantin pour la rédaction de l’Effort en janvier 1979. L’idée de lancer un championnat de France jeunes.
Il fut élu suite aux élections d’octobre 1979. Son bureau fut constitué par deux Vice-présidents (Jean Lorfèvre et Gérard Sallabéry), le secrétariat général fut assuré par Roland Chappel épaulé par H.Macaux, Max Theil et Georges Gaulin se chargèrent de la trésorerie. Le bureau se réunissait trois fois par an pour ordonnancer les dépenses et fixer les orientations de la FFJD. H.Macaux prit la suite de JP Plantin pour la rédaction de la revue en 1980. Le bureau fut légèrement remanié la même année. Un premier championnat de France Jeunes (Juniors, cadets) fut organisé à Salies-de-Béarn en 1980 par H.Macaux grâce à l’appui de M. Lagière Maire de la ville organisatrice. Un projet de découpage du territoire en ligues fut proposé. André Gérard démissionna en novembre 1980 et la présidence intérimaire fut assurée par le Vice-président Lorfèvre.
Le nouveau conseil vut à sa tête Jacques Aubertin, la Vice-présidence fut assurée par G.Sallabéry et A.Chanry, Dominique Damelicourt devint secrétaire général, Patrick Albesty trésorier général. Gérard Scher fut chargé des relations avec les mass médias, Joseph Pérès de la jeunesse. D’autres postes et titres furent attribués : présidence d'honneur (Lucot, Dalman, Post), Conseil technique Raoul Delhom, Problémisme Pierre Garlopeau, l’Effort H.Macaux. Lors de ce mandat les compétitions habituelles se déroulèrent avec succès : championnats seniors et jeunes, tournois de Vichy, etc. Les séquences sur le jeu de dames animées par le Vice-président Sallabéry firent partie de l’émission « Récré A2 » avec Dorothée mercredi après midi en 1981/82, l’émission fut très populaire parmi les jeunes : il fallait trouver la solution d’un problème. Le gagnant tiré au sort recevait un damier magnétique.
A l’issue de l’Assemblée Générale de Seclin en 1984 suite aux critiques adressées au président, J.Aubertin présenta sa démission en assurant la continuité jusqu’aux prochaines élections.
Gérard Sallabéry fut élu suite au vote par correspondance dépouillé le 17 janvier 1985 à Nice. M.Risbourg prit la trésorerie, H.Macaux le secrétariat général, Y.Bonnefoy la gestion des licences, J.Spick fut chargé de la propagande, la direction des tournois incomba à F.Descroizette, enfin J.P. Dubois assura la présidence du Conseil Technique. Par la suite D.Rodriguez se chargea du matériel, G.Post puis R.Fourgous du problémisme.
Le Tournoi international de Cannes fut lancé en 1986 dans le cadre du Festival des Jeux. Une simultanée de T.Sibrands sur 12 damiers fut organisée (11 victoire, 1 remise). Le premier championnat de France Vétérans fut organisé en 1988. Cette même année le conseil fut remanié :
Président – Sallabéry, Secrétaire Général – Macaux, Trésorier – Constantin, Directeur des tournois – Descroizette, Membres : Wouters, Spick et Janovsky
Le secrétaire général fut chargé des relations internationales, des relations avec la CLE (ainsi que le président), il géra aussi les demandes de subvention, le Directeur des tournois fut chargé d’organiser les tournois nationaux, coordonner les compétitions pour éviter les chevauchements, de diffuser les résultats, de vérifier les licences, d’homologuer les compétitions, Jean-Michel Constantin eut pour mission de redresser les comptes, M.Revest resta sur le poste de Commissaire aux comptes. De nombreuses actions visant la promotion de jeu furent menées : 100 jeunes invités à l’Arche de la Défense dont les jeunes joueurs soviétiques furent félicités par les ministres d’état, les Championnat du monde Juniors (Arcs) et Féminin (Dijon) furent organisés en 1985, ce dernier événement fut commenté par Y.Mourousi sur TF1, des handicapés eurent une place importante dans le programme du président. La ligue Rhône Alpes-Bourgogne fut créée par D.Lanfrey et D.Aknin en 1988. En 1989 les bilans publiaient dans l’Effort annonçaient : 690 licenciés seniors, 100 jeunes (juniors et cadets) et 2 licences loisirs / 795 licenciés au total.
Henry Cordier est élu en 1992 par 144 voix contre 137 à son adversaire Henri MACAUX. Le nouveau président conscient de ses devoirs souhaite restaurer l’autorité de la Fédération et la restructurer.
Un Conseil fédéral de 35 membres est crée. Deux vice-présidents Jean Chaze et Antoine Almanza sont nommés. M. Paul Azais sera ensuite nommé suite au départ de M.Almanza. Il se décompose de la manière suivante :
Comité directeur : 5 membres
Bureau services : 12 membres
Collèges : 5 membres
Ligues : 13 membres
Il se fixe par ailleurs deux objectifs à court terme : travailler sur la périodicité de l’Effort et reprendre en main le dossier du siège social. S’agissant de l’Effort, Bernard Bigot devient le rédacteur en chef, il cédera rapidement son poste à Henry Cordier. Un appel au bénévolat pour les rubriques est lancé, une réflexion est menée pour changer le nom, elle n’aboutira pas.
Des chroniques rédigées par Alemanni apparaissent avec des acronymes aujourd’hui familiers (TRUUS, FLITS, GO TO DAMES, QUIDAM...)
Concernant le siège des recherches sont menées. Il a été acheté le 10/08/1973 pour un montant de 40000 F. Le squatteur M. Lakofo et ses compagnons sont expulsés grâce à une ordonnance de référé. Le contentieux existant avec le syndic de l’immeuble est aplani. Mme Fourgous a la mission de faire rédiger des devis afin de restaurer cet appartement.
Henry Cordier organise la dernière assemblée générale de son mandat à Avignon en novembre 1996 en marge de l’Open d’Avignon. Une proposition de restructuration de la FFJD est proposée, elle est rejetée par l’AG. Henry Cordier n’obtient pas le quitus au niveau financier.
Sur le plan du jeu, un certain Arnaud Cordier est champion de France junior en 1992 et 1993. Il gagne le Tournoi de Cannes en 1996 et devient champion de France seniors en 1996 à Montélimar. Il rédige des chroniques dans l’Effort. Sur la période 1992-1995, les frères Delmotte confirment leur potentiel en devenant champions de France seniors. En 1992 Valneris devient champion d’Europe à Parthenay. Les championnats du monde junior et cadet ont lieu à Chartres en 1994. Les championnats du monde sont organisés à Toulon en 1992. Un premier championnat de France de parties semi-rapides a lieu en 1996.
Des réflexions et des recherches théoriques sont menées pour réformer le championnat de France car Henry Cordier constate une baise du nombre d’inscrits. Il n’y aura aucun prolongement pratique.
Pascal Jauffrit tient à jour le classement mobile, les capitaux point sur la base d’un mode de calcul rénové. Au chapitre nécrologique on note la disparition de Joseph Mérono et René Fourgous.
Présidence Hannachi 2020-
Cette page a été rédigée par Richard Przewozniak en mars 2007 et complétée par Olivier Segura en 2018. Remerciements particuliers du rédacteur à J.Simonata, D.Rodriguez et S.Faucher.
Les sources utilisées pour la rédaction furent les revues fédérales :
« Le Damier Universel » de F-J Bolzé
« Le Damier » de L.Dambrun
« Le Jeu de Dames » de M.Bonnard
« La revue française du Jeu de dames » d’A.Lecocq
« L’Effort » la revue fédérale fondée par P.Lucot
►Statuts Bolzé de 1909
Ces statuts Bolzé ont été fournis par le Damier Lyonnais que nous remercions.
Les Sociétés des Damistes Français, dont l'énoncé suit, se sont constituées en union d'association conformément à l'article 2 (ou 5 si l'on veut bénéficier de la capacité juridique) de la loi du 1er juillet 1901, sous le nom de : "Fédération des Damistes Français" (F.D.D.F).
1° Le Damier Grenoblois, M. H.Laurent - président
Le siège de la Fédération française est fixé, d'une manière absolue, dans la localité où réside le président.
Fonds actifs,
Le président profitera, s'il y a lieu, de toutes les grandes concentrations au moment des grands consours internationaux ou interrégionaux, pour convoquer les membres du Conseil et délibérer sur les questions diverses.
►Statuts Bonnard de 1921
OBJET DE LA FEDERATION
Article 1 - La Fédération damiste française régie par les présents statuts a pour but :
D'unir par des liens permanents les sociétés françaises de joueurs de dames ;
De favoriser la création de sociétés nouvelles en mettant obligeamment à leur service la pratique et l'expérience de ses administrateurs ;
De fournir aux membres de ces sociétés les moyens de se rencontrer. de se consulter, de s'éclairer réciproquement et de rechercher ensemble tout ce qui pourra favoriser l'extension desdites sociétés et leur progrès au double point de vue matériel et. moral:
D'aplanir les différends intéressant sociétés et sociétaires, qui lui sont soumis du consentement mutuel des parties en cause ;
De proposer aux sociétés, tout en respectant complètement leur autonomie et leur liberté aussi bien en ce qui concerne leur gestion intérieure, leur mode de recrutement et I'établissement des cotisations que la façon dont chacune d'elles applique les règles du Jeu de Dames, des mesures dont l’adoption toujours libre et volontaire de la part de ces sociétés, lui paraît susceptible d'améliorer leur situation matérielle et morale ;
D'établir un règlement général du jeu fixant les règles à adopter obligatoirement dans les concours nationaux organisés par la Fédération, ainsi que dans les concours régionaux ou locaux organisés avec sa participation, les règles d'attribution, de transfert., de déchéance des titres de champions nationaux ou régionaux. etc.
D'entretenir des relations internationales, avec la Fédération hollandaise notamment, en vue de l'organisation des tournois ou matchs internationaux, des championnats d'Europe et du monde, et de I'établissement des règlements applicables à ces rencontres, ainsi qu'à l'attribution des titres de champions d'Europe ou du monde ;
D'organiser, aussi souvent que possible, des concours féderaux, nationaux et internationaux, des matchs, de participer, dans la mesure de ses moyens, à l'organisation des concours régionaux ou locaux ;
De travailler àla diffusion et à l'unification du Jeu de Dames de 100 cases dans les pays étrangers où sont pratiqués les jeux sur le damier de 64 ou de 144 cases ;
Enfin, et d'une manière générale. de travailler à la propagation et à la vulgarisation du Jeu de Dames, jeu essentiellement moral, propre à combattre I'alcoolisme et les jeux de hasard.
Article 2 - La Fédération est constituée par les sociétés ci-après désignées, ainsi que par les sociétés dont l'admission sera prononcée ultérieurement :
Damier Parisien (D. P.)
Damier Lyonnais (D. L.)
Damier Phocéen (D. Ph.)
Damier Rouennais (D. R.)
Damier Marseillais (D. JI.)
Damier Picard (D. Pi.)
Damier Bordelais (D. B.)
Article 3 - Le siège de la Fédération est fixé à Paris. Il ne pourra être modifié que par un vote des sociétés adhérentes.
Art. 4. - La Fédération est administrée par un Conseil fédéral composé de 7 membres au moins et dans lequel chaque société adhérente sera représentée (par son président, autant que possible).
Les membres de ce Conseil sont élus, en principe, pour 2 ans et toutes les fonctions sont gratuites. Le Conseil fédéral comprend :
1 secrétaire - trésorier,
3 administrateurs au moins.
Le président, les deux vice-présidents et le secrétaire-trésorier constituent le Comité exécutif chargé par délégation permanente du Conseil fédéral, de la direction générale de la Fédération dans la limite des attributions fixées par les articles 9 et suivants.
Chaque société ne pourra être représentée par plus de trois membres au sein du Conseil fédéral. Les membres sortants sont rééligibles.
Art. 5. – Les membres du Conseil fédéral sont élus de la manière suivante par les sociétés fédérées :
Chaque société élit dans son sein autant de délégués qu'elle compte de fois 50 membres cofisants. Toute fraction de 50 membres compte pour un chiffre. En conséquence, les sociétés de 10 à 50 membres élisent 1 délégué, les sociétés de 51 à 100 membres 2 délégués, les sociétés de plus de 100 membres, 3 délégués. Ces délégués constituent le Conseil fédéral qui élit lui-même son président. ses vice-présidents et son secrétaire-trésorier.
Au cas où l'effectif d'une société subirait des changements de nature à modifier le nombre de ses délégués au Conseil fédéral, des élections complémentaires ou rectificatives (en cas de réduction du nombre des délégués par suite de réduction de nombre des sociétaires) auraient lieu. Toutefois ces changements ne donneraient lieu à aucune élection spéciale s'ils se produisaient moins de 6 mois avant le renouvellement du Conseil.
Tout délégué radié ou démissionnaire dans sa société le sera également ipso facto dans le Conseil fédéral.
Art. 6. - Toutes les sociétés fédérées paieront une cotisation annuelle fixée à 1 fr. par membre (actif ou honoraire). Cette cotisation devra être acquittée semestriellement à terme échu.
A l'appui de chaque paiement semestriel devra être produit par chaque société un état nominatif de ses membres certifié par le président.
Art. 7. L'admission des sociétés demandant à faire partie de la Fédération est prononcée par le Conseil fédéral.
Toute société demandant son admission devra justifier qu'elle compte au moins 10 membres.
DEMISSIONS ET RADIATIONS
Art. 8. - Toute société peut se retirer de la Fédération par démission à un moment quelconque, à condition d'être a jour de sa cotisation du semestre en cours. En aucun cas, les cotisations versées à la Fédération ne peuvent être remboursées.
Si une société fédérée se retirait sans être à jour de sa cotisation, de même que dans le cas de retard de 6 mois dans le versement de la cotisation fédérale, la radiation serait prononcée par le Conseil fédéral. La radiation des sociétés dont le nombre des membres deviendrait inférieur à 10 a lieu d'office.
Toute demande de réadmission émanant d'une société dont la radiation aura été prononcée ne pourra être prise en considération qu’après que cette société se sera mise à jour des cotisations dues par elle au moment de sa radiation.
Art. 9. - Le Conseil fédéral statue par correspondance sur toutes les questions qui lui sont soumises par le président de la Fédération : questions d'un intérêt général et questions financières engageant les fonds de la Fédération au-delà du montant des fonds de l'exercice en cours.
Le Comité exécutif a dans ses attributions toute la partie administrative proprement dite de la Fédération. II présente chaque année au Conseil fédéral un compte-rendu moral et financier de la Fédération. Ce compte-rendu est publié dans l'organe fédéral ou à défaut envoyé à toutes les sociétés adhérentes.
Le Conseil fédéral se réunit lorsque cette réunion sera possible, à l'occasion d'un concours, par exemple, mais les votes émis doivent être complétés au moyen d'un vote par correspondance des membres absents.
Le Comité exécutif se réunit également au siège de la Fédération une fois par an, si possible. Il statue par correspondance sur toutes les questions intéressant la Fédération, sauf dans les cas suivants où la consultation du Conseil fédéral est nécessaire :
Organisation de tournois nationaux ou internationaux et de matchs ;
Engagement des fonds de la Fédération au-delà des ressources de l'exercice en cours ;
Divergences de vues sur un point quelconque entre les membres du Comité exécutif ;
Questions présentant un caractère d'intérêt général sur lesquelles un membre quelconque du Conseil fédéral demande que ce Conseil soit consulté ou que le Comité exécutif juge utile de soumettre au Conseil fédéral ;
Admissions ou radiations de sociétés,excepté le cas de radiation d'office prévu à l'article précédent ;
Approbation du compte-rendu financier annuel ;
Proposition de dissolution de la Fédération.
Toute décision du Comité exécutif doit être prise à l’unanimité des voix des 4 membres le composant. Dans le cas contraire, la question est renvoyé au Conseil fédéral comme il est dit ci-dessus.
Les décisions du Conseil fédéral doivent être prises à la majorité absolue. Au cas où le tiers des membres du Conseil fédéral demanderait la consultation des sociétés fédérées sur une question, cette consultation serait obligatoire.
Le Conseil fédéral ne peut que proposer, le cas échéant, la dissolution de la Fédération. Cette dissolution doit être prononcée par un vote des sociétés adhérentes. (Voir art.14).
ORGANE FEDERAL
Art. 10. - L'organe de la Fédération est la revue « Le Jeu de Dames »
L'abonnement des sociétés fédérées à cet organe est obligatoire.
Art.11 Les sociétés fédérées conservent leur autonomie et leur organisation propre. Cependant, les concours ou matchs organisés par la Fédération ou avec sa participation au sein d'une sociétés seront obligatoirement soumis au règlement fédéral.
Aucun des titres conférés par la Fédération ne pourra être joué contre une somme d'argent. Tout membre qui contreviendrait à cette prescription serait de ce fait même exclu de la Fédération.
Art. 12. - Les fonds de la Fédération sont constitués par les cotisations, dons, collectes, etc.
Leur emploi est réglé par le Conseil fédéral et le Comité exécutif dans les conditions prévues à l'article 9.
Un compte-rendu financier en sera fourni chaque année dans le cours du premier semestre qui suivra l’année à laquelle il se rapporte.
Ne pourront participer aux concours congrès ou votes quelconques que les membres ou sociétés à jour de cotisations.
Le Comité exécutif ou le Conseil fédéral pourront prescrire une vérification, en vue du contrôle des cotisations fédérales, et les sociétés fédérées devront faciliter la tâche du délégué désigné à cet effet.
Art. 13. Aucun insigne ou carte fédérale n'est prévu pour les membres de la Fédération, les contrôles tenus par le secrétaire fédéral permettant suffisamment de vérifier à tout moment la situation de ces membres ou des sociétés auxquelles ils appartiennent au regard de la Fédération.
Art. 14. - La dissolution de la Fédération ne pourra être prononcée que par un vote réunissant les 3/4 des voix des sociétés fédérées, chaque société ayant droit à une voix par 50 membres ou fraction de 50 membres.
En cas de dissolution, les fonds fédéraux seront répartis entre toutes lessociétés régulièrement adhérentes à lafédération au moment de la dissolution au prorata des sommes versées par elles depuis leur adhésion.
►Statuts Sonier de 1927
(modification Art.3 par André Bélard et Bordeaux incluses)
Article premier. - La Fédération Damiste Francaise est constituée par le groupement des sociétés damistes qui adhèrent aux présents statuts et, en remplissent les conditions.
Ne sont considérés comme société damistes que les groupements d'au moins dix joueurs de dames reconnaissant l'autorité d'un bureau constitué par eux.
Tout damiste isolé peut naturellement devenir membre actif de la Fédération puisqu'il peut se faire inscrire dans une société fédérée, même éloignée de sa résidence. En tout cas, la société dont le siège est le plus voisin de la résidence d'un damiste ne peut refuser, sans raisons spéciales l'inscription de ce dernier parmi ses membres.
La Fédération admet en outre des membres bienfaiteurs moyennant une cotisation annuelle de 100 francs.
Art.2 Cette union a pour buts essentiels :
De donner un caractère officiel aux règles et règlementations du Jeu de Dames ainsi qu’aux titres obtenus par les damistes dans les matchs et concours qu'elle est appelée à contrôler et homologuer ;
D'arbitrer les différents damistes interrégionaux et de discuter et arrêter les accords internationaux.
Elle se propose, d'autre part, dans la mesure de ses moyens et de ses ressources,de prendre l'initiative de toute action favorable à la diffusion du Jeu de Dames.
Art. 3. - Chaque Société choisit dans son sein un représentant fédéral.
Le mandat de ce représentant n'a pas une durée définie et dépend exclusivement de la Société intéressée. A défaut de désignation par la Société, son Président est d'office représentant fédéral.
L'ensemble de ces représentants constitue le Collège fédéral, qui élit, le Président de la Fédération, son Secrétaire, son Trésorier et trois Conseillers fédéraux délégués à la propagande. Ces 6 mandats ont une durée de deux ans et sont renouvelables.
Les présidents des 3 comités régionaux les plus importants sont d’office nommés vice-présidents de la Fédération, à moins qu’ils n’occupent déjà un poste dans le Comité directeur.
Toutefois en attendant l’organisation générale des régions, la désignation des 3 vice-présidents se fera provisoirement de la manière suivante : Le représentant fédéral de la Société la plus nombreuse en dehors de celles qui siègent dans un rayon de cent kilomètres des Sociétés de ces cinq titulaires prend le titre de deuxième Vice-président. Un troisième vice-président est désigné suivant la même règle.
A ce sujet, plusieurs Sociétés d’une même ville ou d’une même région (lorsque la division en région aura été faite) peuvent s’entendre pour n’en former qu’un seul groupement, jouissant en ce qui concerne la désignation des vice-présidents, de la priorité accordée aux Sociétés les plus nombreuses.
La durée de ces trois derniers mandats n'est pas définie autrement que par la condition de satisfaire en permanence aux règles précédentes.
Art. 4. - Le Président de la Fédération, ses trois Vice-Présidents. son Secrétaire,
son Trésorier et le Conseiller fédéral constitue le Comité Directeur chargé de toute l'administration fédérale. Ses pouvoirs sont les plus étendus dans le cadre des présents statuts. Ses décisions sont prises à la majorité de ses membres.
Ses pouvoirs ne peuvent être retirés ou ses décisions infirmées que par un vote spécial du collège fédéral. Ce vote ne peut être obligatoire qu’à la demande de trois représentants fédéraux, au moins.
Art. 5. - Le montant de la cotisation de chaque membre des Sociétés fédérées est fixé tous les ans par le Comité directeur.
Les Sociétés doivent verser les cotisations pour tous leurs membres avant le 15 décembre de chaque année pour l'année en cours.
'I'out retard dans ce versement fait perdre le droit de vote au représentant fédéral de la Societé retardataire. Ce droit n'est repris que quinze jours après la mise à jour complète du versement.
Si ce retard atteint six mois la Société est radiée d'office de la Fédération.
Art.6 Les votes de représentants fédéraux comptent pour autant de voix que la Société qu'ils représentent compte de membres actifs.
Le nombre des membres actifs d'une Société est évalué chaque année par le nombre de cotisations versées au titre de l’année précédente.
Art.7 Les fonds de la Fédération sont constitués par les cotisations, dons, collectes, etc
Leur emploi est réglé par le Comité directeur. Aucune somme n’en peut être distraite en dehors de la réalisation des buts de la Fédération définis à l'article 2. Aucune fonction fédérale n'est rétribuée. Aucun prix en espèces ne doit être donné dans les concours ou matchs contrôlés ou organisés par la Fédération.
Un compte rendu financier détaillé établi par le Trésorier, sera porté à la connaissance des Sociétés fédérées au cours du premier trimestre de chaque année par les soins du Secrétaire.
Organe fédéral
Art, 8. - Le Comité directeur peut faire choix d'un journal ou d'une revue périodique pour faire paraître ses communications officielles.
L'abonnement à cette publication devient alors obligatoire pour chaque Société fédérée.
►Avenant 1931
Plusieurs sociétés d’une même région peuvent se grouper dans le but de ne constituer qu’une seule unité dans le cadre de la Fédération française.
Les droits de ces groupements ou fédérations régionales s’établiront comme pour les sociétés ordinaires, par la considération du nombre total des membres actifs. Ils auront en outre la prérogative de pouvoir conduire, respectivement, la vie damiste dans leurs régions, sous le simple contrôle de la fédération française.
Un groupement comprenant au moins trois sociétés d’au moins dix membres chacune, a le droit d’exiger, à lui seul, la mise en référendum de toute décision du Comité de la Fédération française.
La cotisation à fournir par les Sociétés ou Groupement des sociétés, à la fédération française, est fixé à un franc par membre actif.
►Statuts Lecocq de 1937
1. - L'association intitulée : Fédération Française du Jeu de Dames, a pour but :
de favoriser et de développer la pratique du Jeu de Dames en France et aux Colonies.
de donner un caractère officiel aux règles et réglementations du Jeu de Dames,
ainsi qu'aux titres obtenus par les damistes dans les matches et concours qu'elle est appelée à organiser, contrôler ou homologuer.
d'arbitrer tous différends entre joueurs et sociétés.
de discuter et d'arrêter les accords internationaux.
2. - Le siège de l'association est fixé : 70, Rue Beaubourg, Paris (3ème).
3. - L'association est régie par un Conseil d'Administration de six membres, élus par l'ensemble des Membres affiliés. Le Conseil est élu pour trois ans et renouvelable par tiers chaque année, les Membres sortants étant rééligibles. Les fonctions du Conseil d'Administration se répartissent en six portefeuilles : Présidence, Vice-présidence, Secrétariat Général, Trésorerie, Propagande et Relations Internationales.
4. - L'Assemblée générale annuelle a lieu au mois d'octobre.
5. - Les fonds de l'association sont constitués par les cotisations des Membres affiliés.
6.- Toute proposition peut être mise obligatoirement en referendum à la demande du dixième au moins de l'ensemble des Membres affiliés.
1. - Les damistes désirant s'affilier àla Fédération ont à remplir une formule d'adhésion qu'ils remettent soit directement au Secrétariat Général, soit à leur Club, s'ils sont adhérents d'une Société déjà affiliée.
Cette formule d'adhésion doit être accompagnée de deux photos d'identité et du montant de la cotisation annuelle.
2. - La cotisation annuelle est de 25 frs pour les damistes indépendants, et de 20 frs pour des damistes adhérant déjà à une Société affiliée.
3. - En retour, les Membres affiliés reçoivent une carte spéciale. L'affiliation leur
donne les avantages suivants :
- abonnement gratuit au Bulletin officiel dela Fédération.
- droit de concourir dans toutes les épreuves officielles, pour lesquelles ils seraient qualifiés.
(championnats individuels et interclubs, etc...)
- homologation officielle de leurs titres et délivrance de diplômes.
- bénéfice éventuel de bourses de voyages.
4. - Sont affiliées d'office à la Fédération,
les Sociétés damistes réunissant au moins six joueurs à jour de leur cotisation fédérale et ayant rempli une formule d'adhésion.
L'affiliation des Sociétés est gratuite.
Les Sociétés fédérées sont admises à concourir dans les épreuves officielles interclubs.
Le Bulletin officiel de la Fédération leur est servi gratuitement.
5. - Un insigne spécial de la Fédération est en vente au prix de 5 francs l'unité. Il permet aux damistes de se reconnaître, notamment au cours de leurs voyages.
Dans chaque ville, un Membre affilié pourra, soit sur sa demande, soit à la demande de son Club, être désigné comme Délégué local.
Son rôle est de grouper les damistes de la localité, de contribuer à la création ou au développement d'une Société locale et de mener toute action en faveur du Jeu de Dames, sur le plan local.
Ces attributions spéciales sont accordées pour un an et renouvelables.
L'ensemble des Délégués locaux d'un Département forme le Comité Départemental qui se réunit une fois par an.
Des rapports suivis entre Les Délégués permettent d'étendre l'action fédérale dans les villes encore non représentées de leur Département.
Le Conseil Technique est composé d'office par tous les Maîtres et par les techniciens agréés par eux.
Il a pour mission de constituer des archives historiques, d'établir l'origine de certains coups et thèmes, d'appliquer à ceux-ci la dénomination qu'il convient, de réviser les règles du jeu, etc.
Le Conseil Technique comporte en outre une Commission du Problème, s'intéressant en particulier aux travaux des compositeurs et aux oeuvres damistes de pure imagination
Statut des Maîtres
Le titre de Maître est décerné par le Conseil Technique à tout damiste méritant cette qualité ; ce titre est consacré par diplôme spécial.
Comme Maîtres de 1ère Classe ou Maîtres Internationaux, les joueurs dont la force est à peu près au même degré que celle du Champion du Monde.
Comme Maîtres de 2ème Classe ou Maîtres nationaux, les joueurs classés au 1/3 de pion des Maîtres de 1ère Classe'
►Statuts Lucot de 1957
de donner un caractère officiel aux règles et réglementations du Jeu de Dames, ainsi qu'aux titres obtenus par les damistes dans les matches et concours qu'elle est appelée à organiser, contrôler ou homologuer.
2. - Le siège de l'association est fixé : 70, Rue Beaubourg, Paris (3ème)
6. - Toute proposition peut être mise obligatoirement en référendum à la demande du dixième au moins de l'ensemble des Membres affiliés.
1. - Les damistes désirant s'affilier à la Fédération ont àremplir une formule d'adhésion qu'ils remettent soit directement au Secrétariat Généra1, soit à leur Club, s'ils sont adhérents d'une société déjà affiliée.
2. - La cotisation annuelle est de 25 frs pour les damistes indépendants, et de 20 frs pour les damistes adhérant déjà à une Société affiliée.
3. - En retour, les Membres affiliés reçoivent une carte spéciale. L'affiliation leur donne les avantages suivants :
- abonnement gratuit au Bulletin officiel de la Fédération.
- droit de concourir dans toutes les épreuves officielles, pour lesquelles ils seraient qualifiés. (championnats individuels et interclubs, etc...)
4. - Sont affiliées d'office à la Fédération, les Sociétés damistes réunissant au moins six joueurs à jour de leur cotisation fédérale et ayant rempli une formule d'adhésion.
5. Un insigne spécial de la Fédération est en vente au prix de 5 francs l'unité. Il permet aux damistes de se reconnaître, notamment au cours de leurs voyages.
L'ensemble des Délégués locaux d'un Département forme le Comité Départemental
qui se réunit une fois par an.
Des rapports suivis entre les Délégués permettent d'étendre l'action fédérale dans les villes encore non représentée de leur Département.
Le Conseil Technique comporte en outre une Commission du Problème, s'intéressant en particulier aux travaux des compositeurs et aux oeuvres damistes de pure imagination.
Comme Maîtres de la 1ère Classe ou Maîtres Internationaux, les joueurs dont la force est à peu près au même degré que celle du Champion du Monde.
Comme Maîtres de 2ème Classe ou Maîtres nationaux, les joueurs classés au 1/3 de pion des Maîtres de 1ère Classe.

References: l'article 2

Art. 4

Art. 5

Art. 6

Art. 7

Art. 8

Art. 9
 art.14

Art. 10

Art.11

Art. 12
 l'article 9

Art. 13

Art. 14
 Art.3

Art.2

Art. 3

Art. 4

Art. 5

Art.6

Art.7
 l'article 2