Source: http://mefrim.revues.org/2967?lang=en
Timestamp: 2017-07-23 02:37:05+00:00

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Français English La notion gramscienne d’hégémonie est utilisée dans la linguistique anthropologique et dans les études culturelles contemporaines. On peut observer un parallélisme, dans les Cahiers de prison, entre la description des « appareils de l’hégémonie » et celle des « foyers d’irradiation des innovations linguistiques ». Cet aspect est le résultat de deux différents thèmes discutés par le groupe dirigeant du parti bolchévique dans les années 1920 : d’une part, le débat sur l’hégémonie (c’est-à-dire sur le rapport entre la classe ouvrière et les paysans) qui suit la mort de Lénine, d’autre part, la planification linguistique de l’État révolutionnaire. Gramsci réfléchir sur ces deux enjeux qu’il croise de manière originale dans les Cahiers 10 et 11 : dans ce développement théorique, il n’a pas seulement retrouvé des notions sur le langage qu’il avait appris dans ses études universitaires de linguistique, mais aussi des notions de « psychologie des peuples » diffusées par le fondateur du marxisme italien Antonio Labriola.
Mots-clés :Antonio Gramsci, hégémonie, linguistique, théorie du langage, planification linguistique soviétique, psychologie des peuples, Antonio Labriola
Keywords :Antonio Gramsci, hegemony, linguistics, theory of language, Soviet language planning, ethnic psychology (Völkerpsychologie), Antonio LabriolaTop of page
Marxisme et psychologie des peuplesTop of page
1 Williams 1977, p. 110. 1Le concept gramscien d’hégémonie est normalement utilisé dans la littérature scientifique de nombreuses disciplines avec une forte emphase sur la dimension symbolique. On en trouve un bon exemple dans un manuel en langue anglaise dédié à la description des mots-clefs dans les « études culturelles » américaines ; sous l’entrée hégémonie, le texte propose une lecture précise des écrits de Raymond Williams1 :
2 Yúdice 2007, p. 69-70. Rather than privilege the role of the economic in determining social relations, this process of hegemony, first described by Antonio Gramsci […], pays attention to the « multiplicity of fronts » on which struggle must take place. The Gramscian turn in cultural studies (American and otherwise) is evident in Williams’s […] incorporation of hegemony into his focus on the « whole way of life » : « [Hegemony] is in the strongest sense a ‘culture’, but a culture which has also to be seen as lived dominance of particular classes ». But hegemony is not synonymous with domination. It also names the realm in which subcultures and subaltern groups wield their politics in the register of style and culture […]. Indeed, in societies like the United States, where needs are often interpreted in relation to identity factors and cultural difference, culture becomes a significant ground for extending a right to groups that have otherwise been excluded on those terms2.
3 Duranti 2009, p. 29. For Gramsci, as he wrote in his « Notebooks » (Quaderni del carcere), it is not sufficient for a dominant class to rule through state institutions such as the legal system, the police, and the military. It must also succeed at imposing its own intellectual and moral standards, possibly and more effectively through persuasion. Gramsci’s notion of hegemony was meant to capture the ability of the ruling class has to build consensus through the work of all kind of intellectuals (e.g. managers in industrial societies, priests in feudal societies) who give the rest of the population a political, intellectual, and moral direction […]. These ideas have been adopted – sometimes critically, other times not – by linguistic anthropologists and other students of language use to illuminate the processes through which a group or class manages to impose its own view of what constitutes the prestige dialect […], the prestige language […], or even the prestige accent3.
4 Duranti 1997. 4L’auteur de ces lignes est un Italien qui s’est formé à Rome, mais qui a continué ses études aux États-Unis, dans l’Université de Berkeley, pour devenir un des représentants les plus importants de la linguistique anthropologique américaine : président de la Society for Linguistic Anthropology, il est aussi auteur d’un manuel très connu publié par la Cambridge University Press4.
5 Steinseifer, Marcellesi et Eliman 2004, p. 792. Positions that focus on the fragility of dominance, impossibility of ideological closure and the possibility of resistance : Of central importance for this tendency within the theory of ideology is the work of Antonio Gramsci […] and his concept of « hegemony ». Hegemony is not simply a synonym for ideology. It comprises the processes by which the dominant groups try to achieve agreement with domination among the dominated. This agreement is necessary to sustain domination, but also always includes some recognition of the interests of the dominated. Therefore hegemonic positions are never fixed but part of an ongoing struggle for leadership. Gramsci identifies the cultural and intellectual practices of « civil society » as an important site of this struggle, besides the economy and the state, the latter being based on the power of coercion rather than on consent and agreement. It is the necessary recognition of the other within the striving for identity and leadership that renders unifying hegemonic articulations theoretically problematic (if not impossible) and accounts for their practical fragility […]. Within Marxism, this focus on the diverging and incompatible interests of different social groups allows to criticise a privileged position of class differences and to integrate the problematics of race, ethnicity and gender5.
6 Cahier 8 § 179, QC 1049, CP II 360. 7 Cahier 19 § 27, QC 2047, CP V 90. 8 Cospito 2011, p. 102-103. 8Ce fait trouve une motivation très forte dans le texte des Cahiers de prison. On peut en donner un seul exemple. Pour développer son concept d’hégémonie, Gramsci s’attarde parfois à décrire des exemples de ce qu’il appelle l’« appareil de l’hégémonie politique et culturelle des classes dominantes6 » . Il fait une liste de plusieurs de ces appareils, et rappelle avant tout l’école, ou pour mieux dire, « l’activité scolaire, à tous ses niveaux7 » ; la presse périodique, y compris les revues spécialisées ; puis il nomme (et cela est surprenant) les organisations répressives ; mais il fait aussi référence à une large multitude d’initiatives qui sont dites « privées » : parmi elles, il mentionne les musées, les bibliothèques, les théâtres, les jardins botaniques, jusqu’aux œuvres pieuses et aux legs de bienfaisance8. À propos de la formation de la volonté collective, Gramsci affirme :
9 Cahier 8 § 195, QC 1058, CP II 368. Il s’agit d’un problème moléculaire très fin qui demande une analyse capillaire très poussée. La documentation relative à cette question rassemble une immense quantité de livre, d’opuscules, d’articles de revue et de journaux, de conversations et de débats qui se répètent maintes fois et qui, dans leur gigantesque totalité, représentent ce travail d’où naît une volonté collective avec un certain degré d’homogénéité, ce degré qui est nécessaire et suffisant pour provoquer une action coordonnée et simultanée dans le temps et dans l’espace géographique où se produit le fait historique9.
10 Schirru 2012. 9La liste de ces « appareils de l’hégémonie », qu’on peut comparer avec plusieurs notes des Cahiers, ressemble beaucoup à la liste qui est donnée dans le paragraphe 3 du Cahier 29, le cahier dédié à la grammaire10, où sont illustrés les foyers de l’innovation linguistique :
11 Cahier 29 § 3, QC 2345, CP V 368-369. Foyers d’irradiation d’innovations linguistiques dans la tradition et d’un conformisme national linguistique dans les grandes masses nationales. 1) L’école ; 2) les journaux ; 3) les écrivaines d’art et les écrivaines populaires ; 4) le théâtre et le cinéma sonore ; 5) la radio ; 6) les réunions politiques de tout genre, y compris les réunions religieux ; 7) les rapports de « conversations » entre les différentes couches de la population les plus cultivées et les moins cultivées – [Un problème auquel on n’a peut-être pas donné toute l’importance qu’il mérite est constitué par toute cette partie de « paroles » en vers qu’on apprend par cœur sous forme de chansonnettes, d’airs d’opéras, etc. Il faut remarquer que le peuple ne soucie pas d’apprendre bien par cœur ces paroles, qui sont souvent extravagantes, archaïques, baroques, mai qu’il le réduit à des espèces de rengaines qui ne servent qu’à se rappeler le motif musical] ; 8) les dialectes locaux, entendus en différents sens (depuis les dialectes le plus localisés jusqu’à ceux qui couvrent les ensembles régionaux plus ou moins vastes ; ainsi le napolitain pour l’Italie méridionale, le palermitaine et le catanais pour la Sicile, etc.)11.
12 Lo Piparo 1979. 13 Schirru 2008a. 14 Pour un recueil de textes en traduction italienne, représentatives de ce débat, voir Procacci 1970 (...)
15 Francioni 1984, p. 143-144. 11Le passage crucial, où se croisent deux lignes de réflexion qui s’étaient développées jusque-là en parallèle, est constitué à mon avis par le paragraphe 44 du Cahier 10, qui peut être daté de la seconde moitié du 193215. Il est extrait d’une note dédiée au langage, qui prend l’occasion par des considérations de Giovanni Vailati sur le langage commun :
16 Cahier 10 § 44, QC 1330, CP III 129. Le langage, les langues, le sens commun. Une fois que l’on a posé la philosophie comme conception du monde et conçu l’activité philosophique non plus [seulement] comme un travail « individuel » d’élaboration de concepts systématiquement cohérents, mais aussi et surtout comme une lutte culturelle pour transformer la « mentalité » populaire et répandre les innovations philosophiques qui s’avéreront « historiquement vraies » pour autant qu’elles deviendront concrètement, c’est-à-dire historiquement et socialement, universelles, le problème du langage et des langues doit techniquement être placé au premier plan16.
17 Cahier 10 § 44, QC 1330-1331, CP III 129-130. On peut déduire de cette constatation, l’importance du « moment culturel » jusque dans l’activité pratique (collective) : tout acte historique ne peut pas ne pas être accompli par l’« homme collectif » ; il présuppose, autrement dit, la réalisation d’une unité « culturelle sociale » grâce à laquelle une multiplicité de volontés séparées, avec des finalités hétérogènes, se soude pour un même but sur la base d’une conception du monde (égale) et commune (générale et particulière, agissant de manière transitoire – par la voie émotionnelle – où permanente, en sorte que la base intellectuelle est tellement enracinée, assimilée, vécue, qu’elle peut devenir une passion). Puisque c’est ainsi que les choses se passent, on peut voir l’importance du problème linguistique général, c’est-à-dire de la réalisation collective d’une même « climat » culturel. Ce problème peut et doit être rapproché des positions doctrinales et pratiques de la pédagogie moderne d’après lesquelles le rapport entre le maître et l’élève est un rapport actif, de relations réciproques et donc tout maître est aussi un élève et tout élève un maître. Mais le rapport pédagogique ne peut être limité aux rapports spécifiquement « scolaires », qui consistent en ce que les nouvelles générations entrent en contact avec les anciennes et en absorbent les valeurs et les expériences historiquement nécessaires pour « mûrir » et développer une personnalité propre, culturellement et historiquement supérieure. Ce rapport existe dans toute la société dans son ensemble et pour chaque individu à l’égard des autres, entre couches intellectuelles et non intellectuelles, entre gouvernants et gouvernés, entre élite et disciples, entre dirigeants et dirigés, entre avant-gardes et corps d’armée. Tout rapport d’« hégémonie » est nécessairement un rapport pédagogique et il intervient non seulement au sein d’une nation, entre les diverses forces qui la composent, mais aussi dans tout le domaine international et mondial, entre des ensembles de civilisations nationales et continentales17.
18 Di Biagio 2008. 15On doit remonter de plusieurs années dans le temps et revenir au séjour de Gramsci durant un an et demi, entre le mai du 1922 et le novembre du 1923, à Moscou. C’est à ce moment qu’il découvre et rencontre le débat sur l’hégémonie, qui s’était développé au sein du groupe dirigeant bolchevique ; ce débat était destiné à s’amplifier après la mort de Lénine et à devenir un des points de discorde majeurs entre les différentes positions qui s’était formulées chez les principaux représentants du parti18.
19 Gramsci 1924, p. 15, traduit en français dans Gramsci 1980, p. 97. La dictature du prolétariat est expansive et non répressive. Un mouvement continuel se produit de la base au sommet, un échange continuel à travers tous les réseaux capillaires sociaux, une circulation continuelle d’hommes. Le chef que nous pleurons aujourd’hui a trouvé une société en décomposition, une pulvérulence humaine sans ordre ni discipline parce qu’en cinq ans de guerre s’était tarie la production, cette source de toute vie sociale. Tout a été remis en ordre et reconstruit, de l’usine jusqu’au gouvernement, avec les moyens du prolétariat, sous la direction et le contrôle du prolétariat, c’est-à-dire d’une classe nouvellement venue au gouvernement et à l’histoire19.
20 Lo Piparo 1979, Carlucci 2008, Schirru 2011 et Schirru 2016. 19L’expérience soviétique est décisive aussi pour la seconde partie de notre argumentation. On ne veut pas se référer aux origines des intérêts de Gramsci pour la linguistique : comme on le sait, ces intérêts datent des années des études universitaires de Gramsci20.
21 Schirru 2009, Carlucci 2012, p. 67-145, Brandist 2012 et Brandist 2015. 21Les bolcheviques faisaient pourtant face au problème de devoir connaître mieux la mosaïque des langues répandues dans l’Union, de pouvoir disposer de critères pour la distinction entre langues et dialectes locaux de la même langue, ainsi que des moyens de planification linguistique capables de centraliser et de moderniser les langues qui n’avaient pas une tradition littéraire, et qui étaient passées à l’écrit seulement avec la Révolution. Qui plus est, se posait la question de l’alphabétisation d’une population paysanne qui était pour sa majorité analphabète : chaque groupe national devait être alphabétisé dans sa langue maternelle21.
22 Gramsci 1924, p. 13, traduit en français dans Gramsci 1980, p. 94. 22C’est ici que se trouve le point de départ de la réflexion que Gramsci conduit dans sa prison sur la question de la langue. Dans sa phase initiale, ce chapitre de la pensée bolchevique ne se lie pas avec le problème de l’hégémonie. On peut voir cela sans difficulté dans l’article Un « chef », déjà cité : le prolétariat y est encore défini – conformément à la doctrine bolchevique – comme une classe internationale dans laquelle les différences nationales sont seulement des différenciations superficielles d’une classe substantiellement unitaire au niveau mondial : « Il ne s’agit pas seulement de la classe ouvrière d’un pays donné, mais de toute la classe ouvrière mondiale avec ses différenciations superficielles, mais combien importantes à chaque moment déterminé, et son unité et son homogénéité substantielle22 ».
23 Gramsci 1926, traduit en français dans Gramsci 1980, p. 327-356. 23Mais ces éléments de théorie politique ne sont pas figés dans la pensée gramscienne, et n’ont pas un statut doctrinaire. Gramsci a commencé à les élaborer immédiatement dans son œuvre. Dès 1926, dans son écrit sur la question méridional23, il prend une direction nouvelle aussi bien pour tout ce qui concerne l’hégémonie, qui finit par toucher la question des intellectuels, que sur la question nationale. Gramsci traite la question méridionale italienne en tant que question nationale, et tente pourtant d’adapter le fédéralisme soviétique à l’Italie, et de voir dans le Mezzogiorno une de ces « nations sans langue » sur lesquels avaient déjà écrit Marx et Engels à propos, notamment, de l’Irlande.
Il faut détruire le préjugé fort répandu selon lequel la philosophie serait quelque chose de très difficile, étant donné qu’elle est l’activité intellectuelle propre d’une catégorie déterminée de savants spécialisés ou de philosophes professionnels et faiseurs de systèmes. Il faut donc démontrer au préalable que tous les hommes sont « philosophes », en définissant les limites de cette « philosophie spontanée » qui est celle de « tout le monde », autrement dit de la philosophie qui est contenu : 1) dans le langage même, lequel est un ensemble de notions et de concepts déterminés et non pas seulement un ensemble de mots grammaticalement vides de contenu ; 2) dans le sens commun et le bon sens ; 3) dans la religion populaire, et donc également dans tout le système de croyances de superstitions, d’opinions, de façons de voir et d’agir, qui se manifestent dans ce qu’on appelle généralement le « folklore ».Ayant démontré que tous les hommes sont philosophes, fût-ce à leur manière propre, inconsciemment, dès lors que dans la plus petite manifestation d’une activité intellectuelle quelconque, le « langage », se trouve contenue une conception déterminé du monde, on passe au second moment, au moment de la critique et de la conscience, c’est-à-dire qu’on passe à la question suivante : – est-il préférable de « penser » sans en avoir une conscience critique, d’une façon désagrégée et occasionnelle, c’est-à-dire de « participer » à une conception du monde « imposée » mécaniquement par le milieu extérieur, autrement dit par l’un des nombreux groupes sociaux dans lesquels chacun se voit automatiquement impliqué depuis son entrée dans le monde conscient (et cela peut être son propre village ou sa province, l’origine peut en être la paroisse et l’« activité intellectuelle » du curé ou du vieillard patriarcal dont la « sagesse » fait loi, ou encore la petite bonne femme qui a hérité de la sagesse de sorcières, ou le petit intellectuel aigri dans sa propre stupidité et son impuissance à agir), ou bien est-il préférable d’élaborer sa propre conception du monde de façon consciente et critique, et ainsi, en connexion avec ce travail que l’on doit à son propre cerveau, de choisir sa propre sphère d’activité, de participer activement à la production de l’histoire du monde, d’être la guide de soi-même au lieu d’accepter passivement et lâchement que le sceau soit mis de l’extérieure à notre propre personnalité24 ?
25 Schirru 2010. 27Cependant Gramsci ne se lie pas aux développements du XXe siècle de la psychologie des peuples, représentés par l’œuvre de Wilhelm Wund et par la floraison du néo-kantisme avec Ernst Cassirer et Georg Simmel. Le trait d’union de Gramsci est avec toute probabilité autre : il s’agit de celui qui peut être considéré comme le savant italien le plus intéressé à la psychologie des peuples, c’est-à-dire Antonio Labriola25. Labriola n’est pas seulement l’initiateur du marxisme italien : avant d’avoir écrit ces essais sur le matérialisme historique, il s’était intéressé à la philosophie de Hegel, à la psychologie des peuples, aux écrits de Wilhelm von Humboldt et de Heymann Steynthal. Il avait toujours revendiqué une continuité dans sa pensée, depuis sa phase « ethnopsycologique » jusqu’à la phase marxiste.
1 Williams 1977, p. 110. 2 Yúdice 2007, p. 69-70. 3 Duranti 2009, p. 29. 4 Duranti 1997. 5 Steinseifer, Marcellesi et Eliman 2004, p. 792. 6 Cahier 8 § 179, QC 1049, CP II 360. 7 Cahier 19 § 27, QC 2047, CP V 90. 8 Cospito 2011, p. 102-103. 9 Cahier 8 § 195, QC 1058, CP II 368. 10 Schirru 2012. 11 Cahier 29 § 3, QC 2345, CP V 368-369. 12 Lo Piparo 1979. 13 Schirru 2008a. 14 Pour un recueil de textes en traduction italienne, représentatives de ce débat, voir Procacci 1970. 15 Francioni 1984, p. 143-144. 16 Cahier 10 § 44, QC 1330, CP III 129. 17 Cahier 10 § 44, QC 1330-1331, CP III 129-130. 18 Di Biagio 2008. 19 Gramsci 1924, p. 15, traduit en français dans Gramsci 1980, p. 97. 20 Lo Piparo 1979, Carlucci 2008, Schirru 2011 et Schirru 2016. 21 Schirru 2009, Carlucci 2012, p. 67-145, Brandist 2012 et Brandist 2015. 22 Gramsci 1924, p. 13, traduit en français dans Gramsci 1980, p. 94. 23 Gramsci 1926, traduit en français dans Gramsci 1980, p. 327-356. 24 Cahier 11 § 12, QC 1375-76, CP III 175-76, sur cette note voir : Ives 2004, p. 72-77 ; Schirru 2008b, p. 772-778 ; Gensini 2012, p. 177-182 ; Carlucci 2012, p. 58-61. 25 Schirru 2010. Top of page
Giancarlo Schirru, « L’hégémonie de Gramsci entre la sphère politique et la sphère symbolique », Mélanges de l’École française de Rome - Italie et Méditerranée modernes et contemporaines [Online], 128-2 | 2016, Online since 02 November 2016, connection on 23 July 2017. URL : http://mefrim.revues.org/2967 ; DOI : 10.4000/mefrim.2967 Top of page
Dipartimento di Scienze umane, sociali e della salute - Università di Cassino e del Lazio meridionale - g.schirru@unicas.itTop of page
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