Source: http://csc.cd/index.php/en/10-a-la-une
Timestamp: 2020-01-26 17:02:06+00:00

Document:
Encore des grappes d’honneur
Depuis sa mise en place en 2013, le Bureau Journalier dirigé par le camarade Guy Kolela enregistre des avancées significatives riches en acquis.
Sans conteste, les actions politiques jusqu’ici menées par le Bureau Journalier redynamisent et font porter à la CSC une nouvelle robe. Et ce sont des pas réellement franchis sur le chemin de l’efficacité pour la réorganisation fonctionnelle et managériale de la CSC.
On note dans le lot des acquis, notamment le relèvement des fonctions de certaines brebis galeuses, les réaménagements du personnel pour plus d’efficacité, la création de la coopérative Lisanga, la signature du contrat pour la construction d’un immeuble de quatre niveaux devant abriter les services du Bureau Confédéral et de la Fédération Urbaine de Kinshasa.
Légende : les bâtiments récupéré et rénové appartenant de droit à la CSC
Malgré les difficultés, la CSC se démène tant bien que mal pour structurer son avenir et s’imposer l’obligation syndicale de garder le primat du banc syndical national.
Ainsi, à travers ces deux Intersyndicales couvrant le secteur des entreprises para étatique, privées et d’économie mixte que celle de l’administration publique, la CSC y infuse les perspectives de sa politique économique et sociale pour les masses laborieuses et les agents de carrière des services publics de l’Etat en vue de leur prise en charge sociale optimale.
Rien n’est toutefois perdu car là où la volonté est manifeste, les lignes bougent et les dynamiques s’intensifient pour plus d’engagement prometteur et niveleur d’approches positives de gestion axée sur les résultats.
Aux dernières évolutions des choses, des grappes d’honneur couronnent le management des résultats imprimés par le Bureau Journalier au cours de l’année 2017.
En effet, après deux ans de procès autour de la parcelle cédée à la CSC par l’ACV- CSC, le verdict du tribunal de grande instance de la Gombe est tombé et la justice congolaise a donné raison à la CSC en lui restituant sa parcelle sise Kasa-vubu n°461, longtemps détournée et utilisée irrégulièrement par l’Union Nationale des Travailleurs du Congo.
Évidemment, le procès qui a duré plus de deux années avec beaucoup des rebondissements est consécutif à l’usage irrégulier de cette parcelle, dont la petite histoire fixe, appartenait jadis à la maison du travail belge placée sous propriété de l’ACV-CSC de Belgique. Cette dernière va à son tour la céder à son partenaire Congolais la Confédération Syndicale du Congo.
A en croire, Pierre Emmanuel Monsengo, membre du Bureau Journalier de la CSC, il était temps d’agir pour rentrer dans ses droits, récupérer ce qui lui appartient de droit et se faire justice. Car souligne un adage syndical : « le droit s’arrache ».
A ceci se joint également la remise officielle des clefs de l’immeuble tout neuf construit grâce au contrat d’exploitation conclu avec un opérateur économique libanais Monsieur Hussein sur les décombres des bureaux de la Fédération Urbaine de Kinshasa, démolis faute de vétusté. Cette cérémonie officielle de remise de ces nouveaux bureaux s’est déroulée en fin janvier dernier.
D’ailleurs, avec la récupération de la parcelle et la prise de possession des nouveaux bureaux construits en marge du contrat sus-évoqué, a lâché le Vice-Président Jean Bedel Ndundula, la CSC s’assure son développement institutionnel et négocie sa stabilité matérielle pour des progrès évidents.
Encore des grappes d’honneur et chapeau bas pour le Bureau Journalier de la CSC.
L’INAP draine un bilan élogieux
Sous l’impulsion de la CSC
L’Intersyndicale Nationale de l’Administration Publique draine à ce jour un bilan élogieux des activités qu’elle a réalisées en faveur des agents et fonctionnaires de l’Etat, dans le cadre du partenariat avec le Gouvernement. C’est ce qui ressort de l’entretien accordé à la rédaction de la CSC Infos par le Président de cette plate-forme syndicale le camarade Fidèle Kiyangi Matangila.
Le camarade Fidèle Kiyangi affirme que les agents et fonctionnaires de l’État sont plus que servis et à jamais revalorisés plus qu’ils ne l’ont été hier. Coup d’essai coup de maitre, il a indiqué que cette palme et cette médaille d’or du triomphe des luttes syndicales menées pour le grand bien des agents et fonctionnaires est imputable à son Organisation syndicale d’attache la Confédération Syndicale du Congo.
Pour lui, non seulement que la Confédération syndicale du Congo a remporté les élections syndicales organisées dans les services centraux de l’administration publique, mais aussi c’est bien sous son impulsion que se mène des grandes et importantes croisades syndicales plaçant les intérêts des agents et fonctionnaires sur la tour d’ivoire.
« J’avoue que c’est une fière chandelle que la CSC offre aux fonctionnaires. Et d’affirmer par la suite que la CSC n’entend d’ailleurs pas baisser les bras ni dormir pas sur ses lauriers. Elle imposera à l’Intersyndicale Nationale de l’administration publique un rythme de travail de grande envergure et d’acuité impressionnante pour corriger les écueils syndicaux décriés, ayant caractérisés hier les luttes syndicales à la Fonction Publique entreprises avec amateurisme et dépourvues de l’idéal syndical a ajouté Fidele Kiyangi notoirement déterminé et passionné pour son dada ».
Aussi, selon le camarade Fidèle Kiyangi la Confédération Syndicale du Congo son organisation syndicale d’attache, qui préside aux rênes de l’INAP ; s’est fixée d’ultimes objectifs, partant de sa doctrine sociale chrétienne qui place l’homme au cœur de ses actions a-t-il précisé.
A mi-chemin du mandat syndical de cette armature interprofessionnelle de l’administration publique lancée en 2013, en attendant la continuité des opérations électorales dans les entités provinciales, Fidèle Kiyangi Matangila n’a pas lésiné sur des mots à l’issue de cet entretien passionnant et plein de vérités. Il relate au pas à pas le chemin parcouru, les grappes d’honneur glanées à créditer à la CSC en faveur de l’INAP ainsi que les perspectives d’actions syndicales susceptibles de consolider davantage le bilan actuel.
Réaliste, il a ensuite déclaré, « nous avons pleine conscience que les enjeux sont de taille, la crise structurelle et matérielle a la peau dure et ronge la Fonction Publique depuis plus d’un demi-siècle aujourd’hui. Dans ces facettes multiples, les luttes syndicales en faveur des fonctionnaires nécessitent d’adrénaline substantielle. La CSC dans son statut de syndicat d’action défendra bec et ongle et remuera ciel et terre pour donner aux agents et fonctionnaires de l’État le sourire, la joie et le prestige d’être les chevilles ouvrières de l’appareil administratif étatique dixit Fidèle Kiyangi ».
Passionnément motivé, Fidèle Kiyangi Président de l’INAP a indiqué que la lutte sera menée jusqu’au bout. Car pour lui, la syndicalisation des fonctionnaires qui reposait hier sur les actions à l’emporte-pièce devra être édifiée sur des programmes syndicaux rationnels en vue de la mise en musique d’un partenariat solide et responsable avec le gouvernement. C’est à ce seul prix que la cause des fonctionnaires triomphera a-t-il martelé
Autre temps autre mœurs et pleinement motivé pour des sprints et des luttes solides de revalorisation du fonctionnaire, les résultats s’inscriront en lettres d’or et la CSC mènera la barque INAP à bon port a décrété Fidèle Kiyangi, avant d’égrener le cocktail d’actions menées par l’INAP de 2013 à ce jour.
A en croire notre source, après publication des élections proclamant la CSC syndicat majoritaire à l’administration publique, l’INAP constituée a, sans tarder, fait des problèmes des agents et fonctionnaires son cheval de bataille.
Montée sur ses quatre chevaux, cette plate-forme syndicale composée des 60 syndicats élus ayant obtenu au moins un siège, a élaboré un cahier de charges costaud et bien costumé qu’elle a déposé auprès de son partenaire gouvernement en date du 22 avril 2014. Apres cette étape, nous précise notre source, les choses ont tourné à la vitesse de croisière.
Il sera dressé un bréviaire mettant en exergue les revendications des agents et fonctionnaires éclairant le tableau sombre et désastreux de la situation socioprofessionnelle des fonctionnaires.
C’est à force de pression syndicale, a indiqué ce responsable syndical que le gouvernement, accèdera à la requête du banc syndical axée sur la convocation de la Commission Paritaire en vue de l’examen dudit cahier des charges.
Commission Paritaire de plein espoir
Rendez-vous pris entre le gouvernement et l’INAP, les travaux de la Commission Paritaire convoqués ont été une opportunité capitalisés par le banc syndical afin de rafler principalement des avantages sociaux nécessaires face aux problèmes légions que connaissent les agents et fonctionnaires.
C’est ainsi que tenue du 28 mars au 22 avril 2015 au Centre pour handicapés physiques de la Commune de la Gombe, cette Commission Paritaire, première rencontre partenariale du mandat syndical, a mis en œuvre un dialogue social franc et dynamique entre partenaires. Somme toute, le bréviaire issu desdits travaux a permis l’édification d’un protocole d’accord intéressant, articulant d’importantes résolutions et recommandations transversales, conclu à l’Hôtel Kempinski de Kinshasa entre le Gouvernement et l’INAP en date du 6 juillet 2015.
Ce protocole d’accord valant lois des parties, note-t-on, a décliné des résolutions capitales pour le grand bien des fonctionnaires, notamment la mise à la retraite des éligibles ayant atteint l’âge, la titularisation, le soutien de la réforme, la création d’une Caisse de sécurité sociale en faveur des agents et fonctionnaires. Et la résolution majeure aura été l’intérêt à la mise en place d’un barème salarial décent pour des Agents et Fonctionnaires de l’État nous a fixé notre source.
Avec un bilan élogieux, l’Intersyndicale Nationale de l’Administration Publique retient-on de notre source est allée au delà de la mesure, fonce vers l’objectif dans une détermination acharnée et saisit sans ambages le taureau par les cornes, c’est-à-dire, les vrais problèmes des agents et fonctionnaires qui ne tarissent point tant la désarticulation des choses remontent à l’aube de l’indépendance du pays où le tissus socioprofessionnel de ces derniers est envahi par des peaux de crocodiles .
A en croire Fidèle Kiyangi la mesure est au comble et s’il est vrai que les problèmes des fonctionnaires sont légions, sa plate-forme s’en va t-en guerre méthodiquement et systématiquement sautant pieds joints, affrontant armée d’un moral d’acier et les épaules d’airain pour supporter les coups et résistances de la partie employeur face aux revendications .
Qu’a cela ne tienne, nous confie ce responsable syndical, le cocktail d’activités menées jusque là enrichit élogieusement le palmarès d’actions menées et confèrent aux agents les lettres de noblesses et de valorisation.
Il ressort que le chapelet non exhaustif d’acquis récoltés, indique qu’à quatre années de mandat, les agents et fonctionnaires sont déjà bénéficiaires de la retraite honorable et sont grassement payés avec les fonds de la Banque Mondiale, dans le cadre du Projet de Réforme et de Rajeunissement de l’administration Publique, l’opération de titularisation entamée permettra de dénombrer les agents éligibles à la retraite pour la mise en train de la relève des jeunes professionnels en cours de recrutement, la mécanisation des 20.000 agents à l’issue des opérations de contrôle de la paie et des frais de fonctionnement, la mise en place de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale des Agents et Fonctionnaires de l’État, formule exponentiellement innovante depuis l’époque coloniale à ce jour, la réhabilitation des délégués syndicaux des régies financières révoqués abusivement entre 2009, 2010 et 2011.
De toute évidence, l’avantage majeur engrangé en faveur des fonctionnaires nous a précisé le camarade Fidèle Kiyangi, qui restera pour les générations futures est la nouvelle loi n° 16/013 du 15 juillet 2016 portant statut des agents de carrière des services publics de l’État, promulguée par le Chef de l’État. Ce statut, fixe notre source, comprend d’innovations importantes, entre autres l’organisation du pluralisme syndical au sein des services publics de l’État, le relèvement à 18 ans et 35 ans maximum de l’âge de recrutement, la fixation à 35 ans de la durée de la carrière et à 65 ans de l’âge limite pour l’admission à la retraite, l’enrichissement de la nomenclature des droits spécifiques des agents, la restructuration des emplois des catégories et des grades au sein de la fonction publique, la réinstauration des échelons au sein des grades de certaines catégories d’agents etc.
Encore une action syndicale d’envergure…..
A tout le moins, Fidèle Kiyangi fait noter également que le partenariat avec le banc syndical se porte bien et en vue de pousser sur l’accélérateur et étendre la moisson des avantages sociaux en faveur des agents et fonctionnaires, les dernières négociations avec le gouvernement, a-t-il rapporté, ont permis une légère augmentation de 20.000 Francs congolais sur le traitement de ces derniers.
Mais en toute responsabilité, pression syndicale oblige, le gouvernement a convoqué, au moment où nous mettons sous presse ce papier bilan à mi-chemin, une Commission paritaire avec le banc syndical chargée essentiellement et strictement de l’élaboration de la grille barémique. Les négociations sont en cours jusqu’à l’orée de la Saint Sylvestre de l’année en cours.
C’est dire que les jours à venir réservent des surprises plantureuses et l’étendard de l’INAP ne sera pas en berne moins encore sur le plancher, nous a confié souriant et visiblement déterminé, le camarade Fidèle Kiyangi lors de cet entretien de cœur nous accordé dans son bureau de travail.
Hilaire VIMINDE
L’an deux mille quinze, le dix huitième jours du mois de Décembre, la Confédération Syndicale du Congo « CSC » a tenu son Conseil National sur le thème : « pour une gestion syndicale rationnelle et une autonomie de la CSC » avec pour sous-thème spécifique : « maintenir le cap ».
Déterminé à poursuivre la redynamisation et l’assainissement de la gestion générale de l’organisation.
Mû par le devoir déontologique de canaliser une éthique syndicale respectueuse des principes édictés dans les Statuts organiques relatifs à l’action professionnelle et des finances de l’organisation.
Résolu à s’engager sur la voie des reformes profondes des mœurs par la promotion des vertus cardinale de vérité et sincérité dans la gestion syndicale rationnelle et la quête de l’autonomie financière.
Vu les articles 23, 24 et 25 des statuts organiques de la CSC régissant le Conseil National, prend les recommandations et résolutions ci-après :
A.1. AU GOUVERNEMENT
D’ordonner aux entreprises publiques et paraétatiques de procéder à la retenue à la source des cotisations syndicales avant la bancarisation des salaires des travailleurs ;
D’interdire toute mesure conditionnant l’emploi par la clause d’une période temps d’expérience antérieurement acquise ;
De mettre en place une bonne politique de relever en assurant le paiement de décomptes finaux et d’autres avantages sociaux dû aux travailleurs qui ont atteint l’âge de sortie (en retraite) pour assurer aux jeunes d’accéder aux marchés d’emplois ;
De favoriser un bon climat des affaires afin d’encourager l’émergence d’une classe moyenne par la création d’emplois ;
D’associer le banc syndical en amont dans le processus de la reforme des entreprises sans en induire la privatisation;
D’uniformiser sur toute l’étendue de la République le barème salarial et les avantages sociaux fin de freiner l’exode rural.
A.2. AU BUREAU JOURNALIER CSC
PAR RAPPORT AUX FINANCES :
De mettre à la disposition de Bureau Journalier des moyens (Secrétariat Provincial ou Union Locale) la copie de preuve de versement ou bordereau de la Banque ;
De rendre obligatoire l’approbation par le Secrétaire Provincial Interprofessionnel des états de besoins émanant des Unions Locales ;
De mettre en place une commission chargée de préparer les propositions d’amendements des statuts organiques de la CSC pour le prochain Conseil National ;
D’être expéditif dans l’envoi des chèques afin d’éviter la passivité dans l’action syndicale ;
De diligenter un audit annuel entre Avril et Octobre sur la gestion des ressources humaines et financières en vue de découvrir les dérapages et irrégularités à redresser et les points forts à encourager ;
De tenir régulièrement la comptabilité ;
De toujours enregistrer les extraits bancaires ;
D’identifier mensuellement les entreprises qui ont cotisé.
B.1. PAR RAPPORT A L’ACTION PROFESSIONNELLE
B.1.1. GESTION DU MANDAT SYNDICAL
Organiser les sessions de formations des délégués syndicaux, militants syndicalistes pour la mise à niveau des permanents syndicaux ;
Assurer la sélection, recrutement des permanents jeunes pour la relève dans l’avenir à tout le niveau de l’organisation (le besoin doit être exprimé par l’entité en tenant compte des compétences et de niveau d’études ou d’expériences) ;
Rationaliser la gestion des comités de base par l’organisation des assemblées générales, les visites permanentes programmées des permanents syndicaux dans les entreprises ;
Renforcer les effectifs au niveau des fédérations et des unions locales en tenant compte de la présence des femmes et des jeunes ;
Mettre à la disposition des comités de base d’un règlement d’ordre intérieur de centrales professionnelles ;
Recommander la compétence, la méritocratie sont les facteurs compétant pour sanctionner positivement des permanents qui se distinguent dans leurs prestations (primes) ;
Opérer la revisitation du barème salarial (augmentation) ;
Transmettre les rapports d’activités aux responsables des centrales professionnelles et Bureau Journalier tous les trois mois ;
Proposer au Bureau Exécutif, la révocation immédiate de tous les mauvais gestionnaires sans quelconque indemnité comme ce fut le cas de tous les membres de l’ancienne équipe du Bureau Journalier au Congrès de Janvier 2013 (Art 27. Point 13). D’autant plus qu’eux-mêmes étaient membres dudit congrès et n’en avaient tiré aucune leçon ;
Faire élire les comités de base dans les entreprises où la CSC est implantée et en activer le fonctionnement ;
Respecter les dispositions statutaires quant à l’élection des animateurs des entités syndicales CSC.
B.1.2. ELECTIONS SYNDICALES
De préparer les élections syndicales tout au long du mandat en vue d’éviter des surprises désagréables ;
Entreprendre des visites routinières des entreprises pour entretenir les basses ;
Mettre en place les comités provinciaux interprofessionnels et les comités de base ;
Faire obligatoirement la restitution des travaux du Conseil National auprès des travailleurs à la base.
Sous la modération de l’Ami Hilaire VIMINDE, les travaux de la journée de Jeudi 17 Décembre 2015 ont été pleinement consacrés aux activités du Conseil National, dont la cérémonie d’ouverture très sobre a été ponctuée de deux allocutions essentielles prononcées subséquemment par les deux Présidents de l’ACV-CSC/Belgique l’Ami Marc LEEMANS et de la CSC-R.D.Congo l’Ami Guy KOLELA TSHIBANGU.
Prenant le premier la parole, le Président de l’ACV-CSC Marc LEEMANS a tout d’abord remercié la CSC-R.D.Congo pour l’invitation adressée à son organisation syndicale à participer au Conseil National 2015. Ensuite, il a fixé les participants que son organisation syndicale traite à égalité et en partenariat, franc dans le respect mutuel avec la CSC-R.D.Congo.
Dans son allocution, l’Ami Président Marc LEEMANS a fourni des résumés fouillés des retombées des travaux de la Conférence Internationale du Travail « OIT » de Juin dernier ainsi que du Congrès de la CSI-Afrique tenu au Sénégal. Il a fait remarquer et souligné les questions d’actualité traitées lors de ces deux foras, notamment les politiques et programmes de promotion de travail décent en Afrique, les questions de changement climatique et la protection sociale. Il a fait noter que les programmes de la Solidarité Mondiale et de l’Institut d’Education Ouvrière Internationale « IEOI » se focaliseront sur la protections sociale pour en assurer l’extension des droits aux travailleurs précaires et de l’économie informelle.
Enfin, pour une heureuse démocratie syndicale et parvenir à la gestion rationnelle et l’autonomie, le Président Marc LEEMANS a d’abord apprécié très positivement le processus de reforme de l’organisation que mène le Bureau Journalier. Ensuite, il a encouragé la continuation du processus pour un développement institutionnel effectif.
Quant au Président de la CSC-R.D.Congo l’Ami Guy KOLELA TSHIBANGU, il a fourni la feuille de route générale des travaux du Conseil National. Il a indiqué qu’au cours des travaux, l’exercice devra consister à évaluer sans complaisance les points à l’ordre du jour en soulignant que le prix de notre autonomie et la rationalisation de la gestion au sein de la CSC en dépend. Il a précisé que les débats s’articuleront sur trois axes, à savoir : l’action professionnelle, les élections syndicales et les finances.
Pour conclure son mot, le Président a prescrit que les valeurs de la démocratie syndicale, de la justice sociale, du respect de nos statuts de la CSC conditionnent l’éclosion de la CSC et son autonomie voulue par tous. Cela constitue, du reste, les attentes de la CSC, a-t-il signifié, avant de déclarer ouverts les travaux du Conseil National.
Les Etats Membres de l'OIT se réunissent à la Conférence internationale du Travail qui se tient chaque année à Genève (Suisse), au mois de juin.
La Confédération Syndicale du Congo qui préside l’Intersyndicale Nationale du Congo a représenté les travailleurs congolais par une délégation de six personnes, à savoir le Camarade Guy KOLELA THIBANGU, Président de l’Intersyndicale Nationale du Congo, la Camarade Josée SHIMBI, le Camarade Francis KIKONGI MASWAMA, le Camarade Jean Bedel NDUNDULA, le Camarade Fidèle KIYANGI et la camarade Brigitte SHARADI.
La Conférence, qui est souvent comparée à un parlement international du travail, a plusieurs fonctions.
Premièrement, elle élabore et adopte des normes internationales du travail, sous forme de conventions et de recommandations. Les conventions sont des traités internationaux qui, une fois adoptés par la Conférence, sont ouverts à la ratification des Etats Membres. La ratification d’une convention entraîne l'obligation juridique d’en appliquer les dispositions. Les recommandations sont destinées à guider l'action nationale mais ne sont pas soumises à ratification et ne sont pas légalement contraignantes.
La Conférence suit également l’application des conventions et recommandations au niveau national. Elle examine les rapports que les gouvernements de tous les Etats Membres sont tenus de soumettre et dans lesquels ils présentent de manière détaillée la manière dont ils remplissent leurs obligations liées aux conventions ratifiées de même que la législation et la pratique en rapport avec les conventions et recommandations (ratifiées ou non) sur lesquelles le Conseil d’administration du BIT a demandé l'établissement de rapports.
Depuis l'adoption de la Déclaration relative aux principes et droits fondamentaux au travail (1998), la Conférence a une autre fonction importante, à savoir examiner le rapport global préparé par le Bureau dans le cadre de la procédure de suivi imposée par la Déclaration. Sur un cycle de quatre ans, la Conférence examine des rapports globaux couvrant successivement les quatre droits fondamentaux, à savoir: a) la liberté d’association et la reconnaissance effective du droit de négociation collective; b) l'élimination de toute forme de travail forcé ou obligatoire; c) l'abolition effective du travail des enfants; et d) l'élimination de la discrimination en matière d'emploi et de profession.
La Conférence est également un forum où sont débattus librement, parfois avec passion, les problèmes sociaux et du travail qui intéressent le monde entier. Les délégués examinent l’évolution sociale dans le monde mais le thème central est le rapport présenté chaque année par le Directeur général du BIT. En voici quelques-uns, parmi les plus récents: Un travail décent (1999), Réduire le déficit de travail décent: un défi mondial (2001), et Une mondialisation juste: Créer des opportunités pour tous (2004).
La Conférence adopte aussi des résolutions qui contribuent à orienter la politique générale de l'OIT et ses activités futures.
Source d'information : CSC
L'équipe dirigeante de la CSC
Ici les membres du Bureau Journalier de la CSC Congo. De gauche à droite, il s'agit du Vice-Président Francis KIKONGI MASWAMA en charge de l'administration et du Développement Institutionnel, de la Vice-Présidente Josée SHIMBI UMBA en charge des Finances et Genre, du Président Guy KOLELA TSHIBANGU, du Vice-Président Pierre Emmanuel MONSENGO NGANKOY chargé de l'action professionnelle dans le secteur privé et du Vice-Président Jean Bedel NDUNDULA en charge de l'action professionnelle dans le secteur public.
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