Source: http://treaties.un.org/pages/ViewDetails.aspx?src=TREATY&mtdsg_no=VI-19&chapter=6&lang=fr
Timestamp: 2013-12-12 15:06:13+00:00

Document:
Convention des Nations Unies contre le trafic illicite de stup�fiants et de substances psychotropes
Vienne, 20 d�cembre 1988
11 novembre 1990, conform�ment au paragraphe 1 de l'article 29.
11 novembre 1990, No 27627
Nations Unies, Recueil des Trait�s, vol. 1582, p. 95;Document du Conseil �conomique et social des Nations Unies E/CONF.82/15/Corr.1 et 2 (anglais seulement); et notification d�positaire C.N.31.1990.TREATIES-1 du 9 avril 1990 (proc�s-verbal de rectification des textes authentiques espagnol et fran�ais); C.N.229.2007.TREAITES-1 du 12 mars 2007 (Notification en vertu du paragraphe 2 de l'article 12).
La Convention a �t� adopt�e par la Conf�rence des Nations Unies pour l'Adoption d'une Convention contre le Trafic illicite de stup�fiants et de substances psychotropes � sa 6�me r�union pl�ni�re, tenue � Vienne du 25 novembre au 20 d�cembre 1988. La Conf�rence avait �t� convoqu�e conform�ment � la r�solution 1988/8 du 25 mai 1988 du Conseil �conomique et social, sur la base des r�solutions 39/141 du 14 d�cembre 1984 et 42/111 du 7 d�cembre 1987 de l'Assembl�e g�n�rale. La Convention est ouverte � la signature � l'Office des Nations Unies � Vienne, du 20 d�cembre 1988 au 28 f�vrier 1989, et ensuite au Si�ge de l'Organisation des Nations Unies � New York, jusqu'au 20 d�cembre 1989.Outre la Convention, la Conf�rence a adopt� l'Acte final ainsi que diverses r�solutions qui sont jointes audit Acte. Le texte de l'Acte final figure dans le document E/CONF.82/14.
Ratification, Adh�sion(a), Acceptation(A), Approbation(AA), Confirmation formelle(c), Succession(d)
20 d�c	1988 14 f�vr	1992 Afrique du Sud
14 d�c	1998 a
20 d�c	1988 9 mai	1995 Allemagne 1 19 janv	1989 30 nov	1993 Andorre
9 janv	1992 a
20 d�c	1988 28 juin	1993 Arm�nie
14 f�vr	1989 16 nov	1992 Autriche
25 sept	1989 11 juil	1997 Azerba�djan
22 sept	1993 a
20 d�c	1988 30 janv	1989 Bahre�n
28 sept	1989 7 f�vr	1990 Bangladesh
14 avr	1989 11 oct	1990 Barbade
27 f�vr	1989 15 oct	1990 Belgique
22 mai	1989 25 oct	1995 Belize
24 juil	1996 a
23 mai	1997 a
27 ao�t	1990 a
20 d�c	1988 20 ao�t	1990 Bosnie-Herz�govine 2 1 sept	1993 d
13 ao�t	1996 a
20 d�c	1988 17 juil	1991 Brun�i Darussalam
26 oct	1989 12 nov	1993 Bulgarie
19 mai	1989 24 sept	1992 Burkina Faso
27 f�vr	1989 28 oct	1991 Canada
20 d�c	1988 5 juil	1990 Cap-Vert
8 mai	1995 a
20 d�c	1988 13 mars	1990 Chine 3, 4 20 d�c	1988 25 oct	1989 Chypre
20 d�c	1988 25 mai	1990 Colombie
20 d�c	1988 10 juin	1994 Comores
25 avr	1989 8 f�vr	1991 C�te d'Ivoire
20 d�c	1988 25 nov	1991 Croatie 2 26 juil	1993 d
7 avr	1989 12 juin	1996 Danemark
20 d�c	1988 19 d�c	1991 Djibouti
30 juin	1993 a
20 d�c	1988 15 mars	1991 El Salvador
21 mai	1993 a
21 juin	1989 23 mars	1990 �rythr�e
20 d�c	1988 13 ao�t	1990 Estonie
20 d�c	1988 20 f�vr	1990 �thiopie
19 janv	1989 17 d�c	1990 Fidji
8 f�vr	1989 15 f�vr	1994 A
13 f�vr	1989 31 d�c	1990 AA
20 d�c	1989 10 juil	2006 Gambie
20 d�c	1988 10 avr	1990 Gr�ce
23 f�vr	1989 28 janv	1992 Grenade
20 d�c	1988 28 f�vr	1991 Guin�e
27 d�c	1990 a
20 d�c	1988 11 d�c	1991 Hongrie
22 ao�t	1989 15 nov	1996 �les Cook
22 f�vr	2005 a
27 mars	1989 23 f�vr	1999 Iran (R�publique islamique d')
20 d�c	1988 7 d�c	1992 Iraq
14 d�c	1989 3 sept	1996 Islande
2 sept	1997 a
20 d�c	1988 20 mars	2002 Italie
20 d�c	1988 31 d�c	1990 AA
2 oct	1989 29 d�c	1995 Japon
19 d�c	1989 12 juin	1992 Jordanie
20 d�c	1988 16 avr	1990 Kazakhstan
2 oct	1989 3 nov	2000 Lesotho
28 mars	1995 a
24 f�vr	1994 a
22 juil	1996 a
9 mars	2007 a
26 sept	1989 29 avr	1992 Madagascar
12 mars	1991 a
20 d�c	1988 11 mai	1993 Malawi
5 d�c	1989 7 sept	2000 Mali
28 f�vr	1996 a
28 d�c	1988 28 oct	1992 Maurice
20 d�c	1988 6 mars	2001 Mauritanie
20 d�c	1988 1 juil	1993 Mexique
16 f�vr	1989 11 avr	1990 Micron�sie (�tats f�d�r�s de)
24 f�vr	1989 23 avr	1991 Mongolie
25 juin	2003 a
11 juin	1991 a
6 mars	2009 a
24 juil	1991 a
20 d�c	1988 4 mai	1990 Niger
1 mars	1989 1 nov	1989 Niou�
20 d�c	1988 14 nov	1994 Nouvelle-Z�lande 6 18 d�c	1989 16 d�c	1998 Oman
15 mars	1991 a
20 ao�t	1990 a
24 ao�t	1995 a
20 d�c	1989 25 oct	1991 Panama
20 d�c	1988 13 janv	1994 Paraguay
20 d�c	1988 23 ao�t	1990 Pays-Bas 7 18 janv	1989 8 sept	1993 A
20 d�c	1988 16 janv	1992 Philippines
20 d�c	1988 7 juin	1996 Pologne
6 mars	1989 26 mai	1994 Portugal 3 13 d�c	1989 3 d�c	1991 Qatar
4 mai	1990 a
3 sept	1991 a
28 d�c	1998 a
20 d�c	1988 28 oct	2005 R�publique d�mocratique populaire lao
21 sept	1993 a
R�publique tch�que 8 30 d�c	1993 d
20 d�c	1988 17 avr	1996 Roumanie
Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord 4, 9 20 d�c	1988 28 juin	1991 Rwanda
21 ao�t	1995 a
19 avr	1995 a
20 d�c	1988 25 janv	2012 Saint-Vincent-et-les Grenadines
19 ao�t	2005 a
20 d�c	1988 27 nov	1989 Serbie 2 12 mars	2001 d
9 juin	1989 6 juin	1994 Singapour
30 janv	1989 19 nov	1993 Sri Lanka
6 juin	1991 a
20 d�c	1988 22 juil	1991 Suisse
16 nov	1989 14 sept	2005 Suriname
20 d�c	1988 28 oct	1992 Swaziland
3 mai	2002 a
3 ao�t	1989 1 ao�t	1990 Tonga
29 avr	1996 a
7 d�c	1989 17 f�vr	1995 Tunisie
19 d�c	1989 20 sept	1990 Turkm�nistan
20 d�c	1988 2 avr	1996 Ukraine
16 mars	1989 28 ao�t	1991 Union europ�enne
8 juin	1989 31 d�c	1990 c
19 d�c	1989 10 mars	1995 Vanuatu
26 janv	2006 a
20 d�c	1988 16 juil	1991 Viet Nam
Y�men 10 20 d�c	1988 25 mars	1996 Zambie
9 f�vr	1989 28 mai	1993 Zimbabwe
(En l'absence d'indication pr�c�dant le texte, la date de r�ception est celle de la ratification, de l'adh�sion, de l'acceptation, de l'approbation, de la confirmation formelle ou de la succession.)
Afrique du SudD�claration : En vertu du paragraphe 4 de l'article 32, la R�publique d'Afrique du Sud ne se consid�re pas li�e par les dispositions des paragraphes 2 et 3 de l'article 32 de la Convention.
Alg�rieR�serve : La R�publique alg�rienne d�mocratique et populaire ne se consid�re pas comme li�e par les dispositions de l'article 32, paragraphe 2, qui pr�voient le renvoi obligatoire de tout diff�rend � la Cour internationale de Justice. La R�publique alg�rienne d�mocratique et populaire d�clare que pour qu'un diff�rend soit soumis � la Cour internationale de Justice l'accord de toutes les parties en cause sera dans chaque cas n�cessaire.
Allemagne 1 Allemagne1D�claration : La R�publique f�d�rale d'Allemagne consid�re que les concepts fondamentaux du syst�me juridique �nonc�s au paragraphe 2 de l'article 3 peuvent faire l'objet de modifications.
AndorreR�serves "Dans le cadre de la facult� octroy�e au paragraphe 4 de l'article 32, l'�tat andorran ne se consid�re pas li� par les dispositions des paragraphes 2 et 3 de cet article. En ce qui concerne le paragraphe 2, l'�tat andorran consid�re que, quel que soit le diff�rent qui ne puisse �tre r�solu de la fa�on prescrite au paragraphe 1 dudit article, il sera communiqu� � la Cour Internationale de Justice seulement avec l'accord de toutes les parties impliqu�es dans le diff�rent."D�claration : "Le syst�me juridique andorran recueillant d�j� presque toutes les mesures dispos�es dans la Convention de Vienne, l'adh�sion � celle-ci n'impliquera pour l'�tat andorran que de l�g�res adaptations de son syst�me juridique qui seront prises en consid�ration dans les prochains d�veloppements l�gislatifs. Du point de vue du respect des droits et obligations qu'implique l'adh�sion � cette Convention, sans renoncer aux caract�ristiques sp�cifiques de la l�gislation interne, en particulier en ce qui concerne la protection des libert�s individuelles et des droits des tiers de bonne foi, et en ce qui concerne la pr�servation de la souverainet� nationale et de l'int�r�t g�n�ral, l'Andorre s'engage � assumer les obligations entre �tats d�coulant de la Convention de Vienne contre le trafic illicite de stup�fiants et de substances psychotropes, et � collaborer, par le biais de ses autorit�s judiciaires et dans un cadre de r�ciprocit�, avec les autres �tats qui assument les dispositions de ladite Convention."
Arabie saoudite 11 Arabie saoudite11D�clarations : 1)	Le Royaume d'Arabie saoudite ne se consid�re pas li� par les paragraphes 2 et 3 de l'article 32 de la Convention; 2)	Cette ratification ne doit pas �tre interpr�t�e comme impliquant la reconnaissance d'Isra�l ni comme impliquant que le Gouvernement de l'Arabie saoudite a l'intention d'entrer en relation avec ce dernier de quelque mani�re que ce soit � propos de questions relatives � la Convention.
AutricheD�clarations :Article 2 La R�publique d'Autriche interpr�te la r�f�rence aux dispositions fondamentales des syst�mes l�gislatifs internes au paragraphe 1 de l'article 2 comme signifiant que la teneur de ces dispositions peut faire l'objet de modifications. Cette interpr�tation vaut pour tous les autres cas o� la Convention invoque le droit interne, ses principes fondamentaux ou l'ordre constitutionnel national comme aux paragraphes 1, 2, 10 et 11 alin�a c) de l'article 3, � l'alin�a c) du paragraphe 4, aux paragraphes 7 et 9 de l'article 5 ou au paragraphe 1 de l'article 11.Article 3 La R�publique d'Autriche interpr�te les paragraphes 1 et 2 de l'article 3 comme suit : dans le cas d'infractions mineures, on pourra �galement ex�cuter les obligations d�coulant de cet article en prenant des dispositions p�nales de caract�re administratif pour r�primer d�ment les infractions vis�es dans cette disposition.Article 7, paragraphes 10 � 12 La R�publique d'Autriche d�clare que, conform�ment � sa l�gislation nationale, toute demande adress�e aux fins de fouilles corporelles ou de perquisitions de locaux, de saisies d'objets ou de surveillance de t�l�communications, doit �tre accompagn�e de la copie certifi�e conforme ou de la photocopie du texte de la d�cision de l'autorit� comp�tente. Si cette d�cision n'a pas �t� rendue par un tribunal, la demande d'entraide judiciaire devra �tre accompagn�e d'une d�claration de l'autorit� dont elle �mane, indiquant que toutes les conditions pr�alables sont r�unies au regard du droit interne de l'�tat requ�rant.
Bahre�n 11 Bahre�n11R�serve : En ratifiant la pr�sente Convention, l'�tat de Bahre�n ne se consid�re pas li� par le paragraphe 2 de l'article 32 pour autant qu'il concerne l'obligation de soumettre � la Cour internationale de Justice un diff�rend concernant l'interpr�tation ou l'application de la pr�sente Convention.D�claration : En outre, l'�tat de Bahre�n d�clare que le fait pour lui de ratifier la Convention n'entra�ne en aucune fa�on la reconnaissance d'Isra�l ou l'�tablissement avec celui-ci de relations quelconques.
BelizeR�serve : L'article 8 de la Convention fait obligation aux Parties d'envisager la possibilit� de transf�rer les proc�dures r�pressives relatives � certaines infractions dans les cas o� ce transfert est n�cessaire dans l'int�r�t d'une bonne administration de la justice. Les tribunaux b�liziens n'ont aucune comp�tence extraterritoriale; par suite, ils ne sont nullement comp�tents pour conna�tre des infractions commises � l'�tranger � moins que celles-ci ne l'aient �t� en partie � l'int�rieur du territoire de leur ressort par une personne relevant de leur comp�tence. De plus, aux termes de la Constitution b�lizienne, l'action publique appartient au Directeur du minist�re public, fonctionnaire ind�pendant, qui ne rel�ve pas du contr�le du Gouvernement. Cela �tant, le Belize ne pourra donner qu'une application limit�e � la Convention pour autant que sa Constitution et ses lois le permettent.
Bolivie (�tat plurinational de)D�clarations faites lors de la signature et confirm�es lors de la ratification : La R�publique de Bolivie formule une r�serve expresse � l'�gard du paragraphe 2 de l'article 3 et d�clare que lesdites dispositions, qui pourraient s'interpr�ter pour qualifier de criminelles l'utilisation, la consommation, l'acquisition et la culture de la feuille de coca pour l'usage personnel, lui sont inapplicables. Pour la Bolivie, une telle interpr�tation desdites dispositions est contraire aux principes de sa Constitution et aux r�gles fondamentales de son ordre juridique qui consacre le respect de la culture, des utilisations licites, des valeurs et de la personnalit� des nationalit�s qui composent la population bolivienne. L'ordre juridique bolivien reconna�t le caract�re ancestral de l'utilisation licite de la feuille de coca, qu'une grande partie de la population bolivienne utilise depuis des si�cles. En formulant cette r�serve, la Bolivie consid�re : -	que la feuille de coca n'est pas en soi un stup�fiant ou une substance psychotrope; -	que son utilisation et sa consommation n'entra�nent pas d'alt�rations psychiques physiques plus profondes que celles r�sultant de la consommation d'autres plantes ou produits dont l'utilisation est libre et universelle; -	que la feuille de coca a de nombreuses propri�t�s m�dicinales attest�es par la pratique de la m�decine traditionnelle d�fendue par l'OMS et confirm�es par la science; -	qu'elle peut �tre utilis�e � des fins industrielles; -	qu'elle est largement utilis�e et consomm�e en Bolivie et que, par cons�quent, si l'on acceptait d'interpr�ter ainsi la disposition en question, une grande partie de la population bolivienne pourrait �tre qualifi�e de criminelle et sanctionn�e comme telle; c'est pourquoi l'interpr�tation de l'article dans le sens indiqu� est inapplicable � la Bolivie; -	qu'il est n�cessaire de pr�ciser que la feuille de coca peut �tre transform�e en p�te,es proc�d�s chimiques faisant intervenir des pr�curseurs, des �quipements et des mat�riels qui ne sont pas fabriqu�s en Bolivie et qui n'en proviennent pas. En revanche, la R�publique de Bolivie continuera � prendre toutes les mesures l�gales pertinentes pour lutter contre la culture illicite de coca destin�e � la production de stup�fiants, ainsi que contre la consommation, l'utilisation et l'acquisition illicites de stup�fiants et de substances psychotropes.
Br�silLors de la signature : a)	La Convention est sign�e sous r�serve de la proc�dure de ratification pr�vue par la Constitution br�silienne; b)	Selon l'interpr�tation du Gouvernement br�silien, le paragraphe 11 de l'article 17 n'emp�che pas un �tat c�tier d'exiger une autorisation pr�alable � toute mesure que d'autres �tats pourraient prendre en vertu dudit article dans sa zone �conomique exclusive.
Brun�i Darussalam19 juin 2007 L' autorit� comp�tente en vertu du paragraphe 8 de l'article 7 est la suivante : Ministry of Foreign Affairs and Trade Jalan Subok, Bandar Seri Begawan BD, 2710, Brunei Darussalam T�l�phone : (673) 226 1177; Fax : (673) 226 1709 Couriel : mfa@gov.bnR�serve : Le Brun�i Darussalam d�clare, en vertu de l'article 32 de la Convention, qu'il ne se consid�re pas li� par les dispositions des paragraphes 2 et 3 dudit article 32.
ChineD�claration faite lors de la signature et confirm�e lors de la ratification : En vertu du paragraphe 4 de l'article 32, la Chine ne se consid�re pas li�e par les paragraphes 2 et 3 dudit article.
ChypreLors de la signature : La pr�sente Convention est sign�e sous r�serve de ratification et des r�serves qui pourraient �tre formul�es � ce moment � l'�gard de telle ou telle disposition de la Convention et d�pos�es selon la forme prescrite. Il est entendu que de telles r�serves ne sauraient �tre incompatibles avec l'objet et le but de la pr�sente Convention.Lors de la ratification :D�claration : Par suite de l'occupation de 37% du territoire de la R�publique de Chypre par les troupes turques depuis 1974, en violation des dispositions de la Charte des Nations Unies et des principes fondamentaux du droit international, le Gouvernement de la R�publique de Chypre ne peut exercer son autorit� et sa juridiction l�gitimes sur l'ensemble du territoire de la R�publique de Chypre, ni portant sur les activit�s li�es au trafic illicite des stup�fiants dans la zone ill�galement occup�e.
Colombie 12 Colombie12Lors de la signature : La Colombie formule une r�serve � l'�gard du paragraphe 1 de l'article 9 de la Convention, en particulier les alin�as b), c), d) et e) sa l�gislation n'autorisant pas de coop�ration entre son pouvoir judiciaire et l'�tranger pour les enqu�tes p�nales, ni la constitution de groupes avec d'autres pays � cet effet; de m�me, �tant donn� que les �chantillons des substances qui ont donn� lieu � enqu�te rel�vent de l'instance, le juge est seul habilit� � prendre des d�cisions � ce sujet, comme par le pass�.Lors de la ratification :R�serves : ... 2.	En vertu du paragraphe 7 de l'article 5 de la Convention, la Colombie ne se consid�re pas comme tenue de renverser la charge de la preuve. 3.	La Colombie formule une r�serve � l'�gard des sous-paragraphes b), c), d) et e) du paragraphe 1 de l'article 9 de la Convention dans la mesure o� elle s'oppose � l'autonomie et � l'ind�pendance des autorit�s judiciaires en mati�re d'enqu�te et de jugement des infractions.D�clarations : 1.	Aucune disposition de la Convention ne saurait �tre interpr�t�e comme faisant obligation � la Colombie d'adopter des mesures l�gislatives, judiciaires, administratives ou autres de nature � porter atteinte � son ordre constitutionnel et l�gal ou allant au-del� des dispositions des trait�s auxquels l'�tat colombien est partie. 2.	La Colombie estime que la criminalisation de la culture de la feuille de coca doit aller de pair avec une politique de d�veloppement de remplacement qui tienne compte des droits des collectivit�s indig�nes concern�es et de la protection de l'environnement. Dans le m�me sens, elle consid�re que le traitement discriminatoire, in�quitable et restrictif r�serv� � ses produits agricoles d'exportation sur les march�s internationaux, loin de favoriser la lutte contre les cultures illicites est, au contraire, � l'origine de la d�t�rioration De m�me, l'�tat colombien se r�serve le droit d'�valuer en toute autonomie l'incidence sur l'environnement des politiques de lutte contre le trafic des stup�fiants dans la mesure o� celles d'entre elles qui ont des cons�quences n�fastes pour les �cosyst�mes vont � l'encontre de sa constitution. 3.	La Colombie entend appliquer les dispositions du paragraphe 7 de l'article 3 de la Convention conform�ment aux prescriptions de son syst�me p�nal et en tenant compte des avantages de ses politiques touchant la soumission � la justice des auteurs pr�sum�s d'infractions et leur collaboration avec celle-ci. 4.	Il ne sera fait droit � aucune demande d'entraide judiciaire si les autorit�s colombiennes, y compris les autorit�s judiciaires, estiment que l'octroi d'une telle assistance est de nature � porter atteinte � l'ordre public ou � l'ordre constitutionnel et l�gal. En outre, le principe de la r�ciprocit� devra �tre observ�. 5.	Selon l'interpr�tation de la Colombie, le paragraphe 8 de l'article 3 de la Convention n'implique pas l'imprescriptibilit� de l'action p�nale. 6.	Les dispositions de l'article 24 de la Convention qui a trait � l'application de mesures plus strictes ou plus s�v�res que celles prescrites par la Convention ne pourront �tre interpr�t�es de mani�re � conf�rer au Gouvernement des pouvoirs plus �tendus que ceux qu'il tire de la Constitution politique colombienne, y compris en cas d'�tats d'exception. 7.	Selon l'interpr�tation de la Colombie, l'assistance envisag�e � l'article 17 de la Convention ne jouera qu'en haute mer et sur demande expresse et avec l'autorisation du Gouvernement colombien. 8.	La Colombie consid�re comme contraire aux principes et normes du droit international, en particulier aux principes de l'�galit� souveraine des �tats, de l'int�grit� territoriale et de la non-intervention le fait de tenter d'enlever ou de priver ill�galement de leur libert� les personnes qui se trouvent surra�tre devant les tribunaux d'un autre �tat. 9.	Selon l'interpr�tation de la Colombie, le transfert des proc�dures r�pressives vis�es � l'article 8 de la Convention s'effectuera de mani�re � ne pas porter atteinte aux garanties constitutionnelles inh�rentes au droit de d�fense. De m�me, la Colombie d�clare, en ce qui concerne le paragraphe 10 de l'article 6 de la Convention que, en cas d'ex�cution de peine prononc�e par les tribunaux �trangers, il doit �tre proc�d� conform�ment � l'alin�a 2 de l'article 35 de la Constitution politique et aux autres normes l�gales et constitutionnelles. Les obligations internationales d�coulant des sous-paragraphes 1 c) et 2 de l'article 3 et de l'article 11 sont souscrites sous r�serve du respect des principes constitutionnels colombiens et eu �gard aux trois r�serves et neuf d�clarations ci-jointes qui rendent la Convention conforme � l'ordre constitutionnel colombien.
CubaD�claration : Le Gouvernement de la R�publique de Cuba d�clare qu'il ne se consid�re pas li� par les dispositions des paragraphes 2 et 3 de l'article 32, et que les diff�rends qui pourraient surgir entre les Parties doivent �tre r�gl�s par voie de n�gociations diplomatiques.
DanemarkD�clarations : La Convention n'est pas applicable aux �les F�ro� et au Groenland.� l'�gard de l'article 17 : L'autorisation accord�e par un repr�sentant de l'Administration danoise en vertu de l'article 17 signifie simplement que le Danemark s'abstiendra d'invoquer une atteinte � la souverainet� danoise en rapport avec l'arraisonnement d'un navire par l'�tat demandeur. Les autorit�s danoises ne peuvent autoriser un autre �tat � intenter une action en justice au nom du Royaume du Danemark.
�tats-Unis d'Am�riqueD�clarations interpr�tatives : 1)	Nulle disposition du pr�sent trait� n'oblige ou n'autorise les �tats-Unis d'Am�rique � prendre une quelconque mesure, l�gislative ou autre, en violation de la Constitution des �tats-Unis. 2)	Selon l'interpr�tation des �tats-Unis, la pr�sente Convention ne peut l�gitimer l'extradition de personnes vers un quelconque pays avec lequel les �tats-Unis n'ont pas de trait� bilat�ral d'extradition. 3)	Conform�ment au droit que leur conf�re l'article 7 du pr�sent trait� de refuser une demande d'entraide judiciaire qui porte atteinte � leurs int�r�ts essentiels, les �tats-Unis refuseront pareille demande lorsque l'autorit� d�sign�e, apr�s avoir consult� toutes les instances comp�tentes en mati�re de renseignements, de lutte contre la drogue et la politique �trang�re, a la certitude qu'un haut fonctionnaire qui aura acc�s � l'information fournie en vertu du pr�sent trait� se livre � la fabrication ou � la distribution de drogues illicites, ou favorise celles-ci.D�claration : En vertu du paragraphe 4 de l'article 32, les �tats-Unis d'Am�rique ne seront pas li� par le paragraphe 2 de l'article 32.
FranceD�clarations : "Le Gouvernement de la R�publique fran�aise ne se consid�re pas li� par les dispositions du paragraphe 2 de l'article 32 et d�clare que les diff�rends concernant l'interpr�tation et l'application de la Convention qui n'auront pas �t� r�gl�s par les voies pr�vues au paragraphe 1 dudit article ne pourront �tre port�s devant la Cour internationale de justice qu'avec l'accord de toutes les parties au diff�rend. Le Gouvernement de la R�publique fran�aise ne se consid�re pas non plus li� par les dispositions du paragraphe 3 de l'article 32." Indon�sie
Indon�sieR�serve: La R�publique d�Indon�sie, tout en ratifiant la [Convention], ne se consid�re pas li�e par les dispositions des paragraphes�2 et 3 de l�article�32 et estime que les diff�rends relatifs � l�interpr�tation et � l�application de la Convention qui n�ont as �t� r�gl�s par la voie pr�vue au paragraphe�1 dudit article ne peuvent �tre soumis � la Cour internationale de Justice qu�avec le consentement de toutes les parties au diff�rend.
Iran (R�publique islamique d')Lors signature : Le Gouvernement de la R�publique islamique d'Iran tient � formuler une r�serve � l'�gard du paragraphe 3 de l'article 6 de la Convention, cette disposition allant � l'encontre de son droit interne. Il tient �galement � formuler une r�serve � l'�gard des paragraphes 2 et 3 de l'article 32 vu qu'il ne se consid�re pas li� par la comp�tence obligatoire de la Cour internationale de Justice et qu'il estime que tout diff�rend entre les Parties au sujet de l'application ou de l'interpr�tation de la Convention doit �tre r�gl� par des n�gociations directes par la voie diplomatique.
Irlande1 f�vrier 2006 ... L'Irlande notifie au Secr�taire g�n�ral que l'autorit� d�sign�e par l'Irlande aux fins du paragraphe 7 de l'article 17 est d�s lors le suivant: Head of Unit Liaison & Joint Operations Customs Drugs Law Enforcement Revenue Investigations & Prosecutions Division Ashtown Gate Dublin 15 Ireland Num�ro de t�l�pone (Heures de travail): + 353 1 827 7512 Num�ro de t�l�phone de 24 heures (Hors heures de travail): + 353 87 254 8201 Fax: + 353 1 827 7680 Adresse email: antidrugs@revenue.ie Heures de travail: 0800 - 1800 (Lundi au vendredi) Langues accept�es pour les demandes re�ues: Anglais Zone horaire: GMT:+/-: 0
Isra�lD�claration : En vertu du paragraphe 4 de l'article 32, le Gouvernement de l'�tat d'Isra�l d�clare qu'il ne se consid�re pas li� par les dispositions des paragraphes 2 et 3 de cet article.
Jama�que 13 Jama�que13
Kowe�tR�serve : Avec une r�serve � l��gard des paragraphes 2 et 3 de l�article�32 de la Convention.
Liban 14 Liban14R�serves : "1.	Le Gouvernement de la R�publique libanaise ne se consid�re pas li� par les dispositions du paragraphe 2 de l'article 32 et d�clare que les diff�rends concernant l'interpr�tation et l'application de la Convention qui n'auront pas �t� r�gl�s par les voies pr�vues au paragraphe 1 dudit article ne pourront �tre port�s devant la Cour internationale de Justice qu'avec l'accord de toutes les parties au diff�rend. Le Gouvernement de la R�publique libanaise ne se consid�re pas non plus li� par les dispositions du paragraphe 3 de l'article 32. 2.	Le Gouvernement de la R�publique libanaise formule des r�serves � l'�gard du paragraphe 3 de l'article 5, du sous-paragraphe f du paragraphe 2 de l'article 7 et du paragraphe 5 de l'article 7 de la Convention."
LituanieD�claration : Conform�ment � l�article 6 de ladite Convention, la R�publique de Lituanie d�clare que la Convention ne constitue pas la base l�gale de l�extradition de citoyens lituaniens car le texte qui pr�vaut est la Constitution de la R�publique de Lituanie.R�serve : Conform�ment au paragraphe 4 de l�article 32 de ladite Convention, la R�publique de Lituanie n�appliquera pas les dispositions des paragraphes 2 et 3 de l�article 32 concernant les diff�rends relatifs � l�interpr�tation ou � l�application de la Convention port�s devant la Cour internationale de Justice.
MalaisieD�claration : Le Gouvernement malaisien ne se consid�re pas li� par les dispositions des paragraphes 2 et 3 de l'article 32 de ladite Convention. Autrement dit, s'il s'�l�ve entre deux ou plusieurs Parties un diff�rend qui ne peut �tre r�gl� par les moyens pr�vus au paragraphe 1 de l'article 32 de la Convention, la Malaisie n'est pas tenue de soumettre le diff�rend � la Cour internationale de Justice pour d�cision.
Myanmar 15 Myanmar15R�serve : Le Gouvernement [du Myanmar] tient en outre � formuler une r�serve � l'�gard de l'article 32, paragraphes 2 et 3, et ne se consid�re pas comme tenu de soumettre � la Cour internationale de Justice les diff�rends concernant l'interpr�tation ou l'application de la Convention.
PanamaR�serve : La R�publique du Panama ne se consid�re pas tenue d'�tendre le champ d'application des mesures de confiscation et de saisie pr�vues respectivement aux paragraphes 1 et 2 de l'article 5 de la Convention aux biens dont la valeur correspond � celle des produits tir�s des infractions �tablies dans la Convention, pareilles mesures �tant contraires � l'article 30 de la Constitution politique de la R�publique qui interdit la peine de confiscation de biens.
Pays-BasLors de la signature :D�claration interpr�tative:1. Article 1 er - D�finition du trafic illicite Au d�but de la pr�sente Conf�rence, [le Gouvernement des Pays-Bas] a propos� de modifier les articles 15, 17, 18 et 19 (num�rotation finale) de mani�re � remplacer l'expression g�n�rique "trafic illicite" par une expression plus pr�cise (par exemple "transport illicite"). Les pr�occupations qui ont amen� [le Gouvernement des Pays-Bas] � faire cette proposition ont, dans une certaine mesure, �t� apais�es par l'introduction � l'article 15 d'une r�f�rence plus pr�cise aux "infractions �tablies conform�ment au paragraphe 1 de l'article 3". En revanche, les articles 17, 18 et 19 continuent de parler de "trafic illicite". L'article 18 va m�me jusqu'� faire r�f�rence au "trafic illicite des stup�fiants, des substances psychotropes et des substances inscrites au tableau I et au tableau II". Vu la port�e des dits articles, l'expression "trafic illicite" doit �tre interpr�t�e de mani�re restrictive en tenant compte du contexte pr�cis dans chaque cas. En appliquant ces articles, [il y a lieu de se] r�f�rer � l'introduction � l'article premier qui permet d'appliquer la d�finition pertinente d'apr�s le contexte.2.	Article 3 a)	[Le Gouvernement] du Royaume des Pays-Bas note � propos des alin�as b) i) et ii) et c) i) du paragraphe 1 de l'article�3 que le Comit� de r�daction a remplac� les termes "dont l'auteur sait qu'ils proviennent de l'une des infractions pr�vues au paragraphe 1" par les termes "dont l'auteur sait qu'ils proviennent de l'une des infractions �tablies conform�ment aux paragraphe 1." [Le Gouvernement des Pays-Bas] accepte ce changement, �tant entendu qu'il n'affecte pas l'applicabilit� des paragraphes vis�s dans les cas o� l'auteur de l'infraction sait que les biens proviennent de l'une des infractions qui ont pu �tre �r. b)	S'agissant du paragraphe 6 de l'article 3, [le Gouvernement] du Royaume des Pays-Bas note que ses dispositions visent les infractions �tablies conform�ment au paragraphe 1 et au paragraphe 2. �tant donn� les dispositions du paragraphe 4�d) et du paragraphe 11 du m�me article, selon l'interpr�tation [du Gouvernement des Pays-Bas], les pouvoirs discr�tionnaires l�gaux en mati�re de poursuite d'infractions �tablies conform�ment au paragraphe 2 peuvent dans la pratique �tre plus �tendus que dans le cas d'infractions �tablies conform�ment au paragraphe 1. c)	En ce qui concerne les paragraphes 7 et 8 de l'article 3, [le Gouvernement] du Royaume des Pays-Bas est d'avis que ces dispositions n'imposent pas d'�tablir des r�gles expresses concernant la lib�ration anticip�e des personnes condamn�es et qui diff�rent des r�gles pr�vues pour d'autres infractions tout aussi graves. En cons�quence, [il] pense que la l�gislation en vigueur aux Pays-Bas sur ce sujet r�pond de mani�re suffisante et appropri�e aux pr�occupations exprim�es par les termes de ces dispositions.3.	Article 17 [Le Gouvernement des Pays-Bas interpr�te] la r�f�rence (au paragraphe 3) � "un navire exer�ant la libert� de navigation" comme signifiant un navire navigant au-del� des limites ext�rieures de la mer territoriale. La clause de sauvegarde �nonc�e au paragraphe 11 dudit article vise � [son] avis � sauvegarder les droits et les obligations des �tats c�tiers � l'int�rieur de la zone contigu�. Dans la mesure o� les navires navigant dans la zone contigu� enfreignent la r�glementation douani�re et autre de l'�tat c�tier, celui-ci a, conform�ment aux r�gles pertinentes du droit international de la mer, comp�tence pour pr�venir et/ou punir cette infraction.Lors de l'acceptation :R�serve : Le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas ne peut accepter les dispositions des paragraphes 6, 7 et 8 de l'articlepositions sont conformes � la l�gislation p�nale des Pays-Bas et � la politique qu'ils appliquent en mati�re p�nale.
P�rouLors de la signature : Le P�rou formule une r�serve expresse � l'�gard de l'alin�a�a) ii) du paragraphe 1 de l'article 3 relative aux infractions et aux sanctions qui cite la culture parmi les activit�s qualifi�es d'infractions p�nales sans �tablir la distinction n�cessaire et pr�cise entre culture licite et culture illicite. En cons�quence, il formule �galement une r�serve expresse � l'�gard de la port�e de la d�finition du trafic illicite donn�e � l'article premier o� il est fait allusion � l'alin�a a) ii) du paragraphe 1 de l'article 3. Conform�ment aux dispositions du paragraphe 4 de l'article�32, le P�rou d�clare, en signant la Convention contre le trafic illicite des stup�fiants et des substances psychotropes, qu'il ne se consid�re pas comme li� par les paragraphes 2 et 3 de l'article 32 parce qu'aux fins de la pr�sente Convention, il est d'accord pour toujours soumettre les diff�rends � la Cour internationale de Justice avec l'accord des parties concern�es, en excluant toute mesure unilat�rale.
R�publique arabe syrienne 11 R�publique arabe syrienne11D�claration : Cette adh�sion ne constitue pas une reconnaissance d'Isra�l et ne saurait �tre interpr�t�e comme devant conduire � l'�tablissement de relations quelconques avec Isra�l.
R�publique d�mocratique populaire laoR�serve : Conform�ment au paragraphe 4 de l'article 32 de la Convention des Nations Unies contre le trafic illicite de stup�fiants et de substances psychotropes, la R�publique d�mocratique populaire lao ne se consid�re pas li�e par le paragraphe 2 de ce m�me article. La R�publique d�mocratique populaire lao d�clare que pour qu'un diff�rend relatif � l'interpr�tation et � l'application de ladite convention puisse �tre soumis � la Cour internationale de Justice, l'accord de toutes les parties concern�es est n�cessaire.
R�publique-Unie de TanzanieLors de la signature : Sous r�serve d'une d�cision ult�rieure concernant la ratification de la Convention, la R�publique-Uni de Tanzanie d�clare que les dispositions du paragraphe 11 de l'article 17 ne doivent pas �tre interpr�t�es soit comme restreignant de fa�on quelconque les droits et privil�ges d'un �tat c�tier tels qu'ils sont pr�vus par les dispositions pertinentes de la Convention sur le droit de la mer relatives � la zone �conomique exclusive ou, comme accordant � des tiers des droits autres que ceux reconnu par la Convention.
Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du NordR�serve : Le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord n'envisagera d'octroyer l'immunit� vis�e au paragraphe 18 de l'article 7 que si celle-ci est express�ment demand�e par la personne � laquelle elle s'appliquerait ou par l'autorit� d�sign�e, conform�ment au paragraphe 8 du m�me article, par la partie requise. Les autorit�s judiciaires du Royaume-Uni refuseront l'immunit� si elles consid�rent que son octroi serait contraire � l'int�r�t public.
Saint-MarinD�claration : [La R�publique de Saint-Marin d�clare] que toute mesure de confiscation vis�e � l'article 5 est assujettie � ce que l'infraction soit reconnue comme telle par le syst�me juridique de Saint-Marin. En outre, [elle] d�clare que le syst�me juridique de Saint-Marin ne pr�voit ni la cr�ation d'��quipes mixtes� ni celle d'�agents de liaison�, (alin�as c) et e) du paragraphe 1 de l'article 9), ni non plus �le recours aux livraisons surveill�es�, pr�vu � l'article 11.
Saint-Si�geR�serve Conform�ment au paragraphe 4 de l�article 32 de la Convention [des Nations Unies contre le trafic illicite de stup�fiants et de substances psychotropes], le Saint-Si�ge, agissant �galement au nom de l��tat de la Cit� du Vatican, d�clare qu�il ne se consid�re pas li� par les dispositions des paragraphes 1 et 2 de l�article 32 de la Convention. Le Saint-Si�ge, agissant �galement au nom de l��tat de la Cit� du Vatican, se r�serve le droit de d�cider au cas par cas, et de fa�on ponctuelle, des moyens appropri�s de r�gler tout diff�rend d�coulant de la Convention.D�claration Le Saint-Si�ge d�clare que les paragraphes 6 de l�article 6 et 15 de l�article 7 de la Convention seront interpr�t�s � la lumi�re de sa doctrine juridique et des sources de son droit (loi LXXI de l��tat de la Cit� du Vatican, en date du 1er octobre 2008).D�claration faite lors de la signature et confirm�e lors de la ratification Le Saint-Si�ge sait qu�au nombre des probl�mes de la soci�t� contemporaine figurent le ph�nom�ne de la toxicomanie et celui connexe du trafic illicite de stup�fiants et de substances psychotropes. La g�n�ralisation et le degr� d�organisation de ce trafic sont d�j� tels qu�aussi bien les pays d�velopp�s que les pays en d�veloppement sont touch�s. Le Saint-Si�ge a suivi gr�ce � ses repr�sentants toutes les �tapes du long et laborieux processus de r�daction du texte de la Convention. � l�occasion de la Conf�rence sur l�abus et le trafic illicite des drogues tenue � Vienne en 1987, le Pape Jean-Paul II a fait observer que les �tats devaient coop�rer pour lutter contre l�activit� criminelle que constituent la production et le trafic illicite des drogues. Il a d�clar� que la lutte commune contre le fl�au de la toxicomanie et du trafic illicite de stup�fiants �tait motiv�e par le sens aigu d�une mission � mener au nom de l�humanit� et pour l�avenir m�me de la soci�t�, une mission dont le succ�s exigeait un engagement mutuel et une action g�n�reuse de la part de tous (17 juin 1987). Compte tenu de cette position, la d�cision du Saint-Si�ge de signer la Convention des Nations Unies contre le trafic illicite de stup�fiants et de substances psychotropes est un geste d�encouragement qui vise � soutenir l�engagement que les pays prendront de lutter contre cette activit� criminelle. En adh�rant � la Convention, le Saint-Si�ge n�entend nullement s��carter de la mission � caract�re religieux et moral qui est la sienne.
SingapourD�claration : En ce qui concerne le paragraphe 3 de l'article 6, la R�publique de Singapour d�clare qu'elle ne consid�rera pas la Convention comme base l�gale d'extradition � l'�gard des infractions auxquelles l'article 6 s'applique.R�serve : En vertu du paragraphe 4 de l'article 32 de la Convention, la R�publique de Singapour d�clare qu'elle ne sera pas li�e par les dispositions des paragraphes 2 et 3 de [ladite Convention].
Su�deD�claration :En ce qui concerne le paragraphe 10 de l'article 3 : La l�gislation su�doise relative � l'extradition veut que, pour juger si une infraction est une infraction politique, il soit tenu compte des circonstances de chaque cas particulier.
SuisseR�serve concernant l'article 3, 2e alin�a : "La Suisse ne se consid�re pas comme �tant li�e par l'article�3, 2e alin�a, en ce qui concerne le maintien ou l'adoption de normes p�nales relevant de la l�gislation sur les stup�fiants."R�serve concernant l'article 3, 6e, 7e et 8e alin�as : "La Suisse ne consid�re les prescriptions de l'article 3, 6e, 7e et 8e alin�as comme contraignantes que dans la mesure o� elles sont compatibles avec la l�gislation p�nale et la politique suisse en mati�re de criminalit�." Tha�lande
Tha�landeR�serve : Le Gouvernement thailandais ne se consid�re pas li� par les dispositions du paragraphe 2 de l'article 32 de la Convention des Nations Unies contre le trafic illicite des stup�fiants et des substances psychotropes.
TurquieR�serve : En vertu du paragraphe 4 de l'article 32 de [ladite Convention], la R�publique turque n'est pas li�e par les paragraphes 2 et 3 de l'article 32 de la Convention.
Venezuela (R�publique bolivarienne du)D�clarations interpr�tatives :1.	En ce qui concerne l'article 6 : (Extradition) Le Gouvernement v�n�zu�lien consid�re que la pr�sente Convention ne saurait �tre consid�r�e comme la base l�gale de l'extradition de citoyens v�n�zu�liens conform�ment � la l�gislation nationale en vigueur.2.	En ce qui concerne l'article 11 : (Livraisons surveill�es) Le Gouvernement v�n�zu�lien consid�re que les d�lits contre l'ordre public commis sur le territoire national seront poursuivis par les autorit�s polici�res nationales comp�tentes et que la technique des livraisons surveill�es sera appliqu�e seulement pour autant qu'elle ne contrevient pas � la l�gislation nationale en la mati�re.
Viet Nam 17 Viet Nam17R�serves : [R�serve touchant �] l'article 6 relatif � l'extradition et aux paragraphes 2 et 3 de l'article 32 relatif au R�glement des diff�rends de [ladite Convention].
Y�men 10 Y�men10Lors de la signature : [Le Y�men] se r�serve le droit de formuler dans l'avenir des r�serves sur l'un quelconque des articles [de la Convention].
Allemagne 8 Allemagne827 d�cembre 1989 "La R�publique f�d�rale d'Allemagne, �tat membre de la Communaut� europ�enne, attach� au principe de la libert� de navigation notamment dans la zone �conomique exclusive, consid�re que la d�claration du Br�sil relative au paragraphe 11 de l'article 17 de la Convention des Nations Unies contre le trafic illicite des stup�fiants et des substances psychotropes adopt�e � Vienne le 20 d�cembre 1988, va au-del� des droits accord�s aux �tats c�tiers par le droit international."21 mars 1997Eu �gard aux r�serves formul�es par le Liban lors de l'adh�sion : [ M�me objection , mutatis mutandis, que celle reproduite sous la France. ]16 d�cembre 1998Eu �gard � la r�serve � l�article 6 formul�e par le Viet Nam lors de l'adh�sion :Le Gouvernement de la R�publique f�d�rale d�Allemagne consid�re que cette r�serve pose un probl�me sous l�objet et du but de la Convention. La r�serve formul�e au sujet de l�article 6 est contraire au principe � aut dedere aut judicare � selon lequel les auteurs d�infraction doivent �tre traduits en justice ou extrad�s vers les �tats qui en font la demande.De l�avis du Gouvernement de la R�publique f�d�rale d�Allemagne, la r�serve en question porte atteinte � l�objet de la Convention, tel qu�il figure au paragraphe�1 de l�article 2, qui est de promouvoir la coop�ration entre les parties de telle sorte qu�elles puissent s�attaquer avec plus d�efficacit� � la dimension internationale du trafic illicite de stup�fiants.La r�serve peut aussi susciter des doutes quant � l�engagement du Gouvernement de la R�publique socialiste du Viet�Nam de respecter les dispositions fondamentales de la Convention. Il est dans l�int�r�t de tous les �tats que les trait�s auxquels ils sont parties soient respect�s quant � leur objet et � leur but, et que toutes ls pour leur permettre de s�acquitter des obligations contract�es.Part cons�quent, le Gouvernement de la R�publique f�d�rale d�Allemagne fait objection � la r�serve en question. Cette objection n�emp�che pas l�entr�e en vigueur de la Convention entre la R�publique f�d�rale d�Allemagne et la R�publique socialiste du Viet Nam.
Autriche17 d�cembre 1998Eu �gard � la r�serve � l�article 6 formul�e par le Viet Nam lors de l'adh�sion : L'Autriche consid�re que cette r�serve suscite des doutes quant � sa compatibilit� avec l'objet et le but de ladite Convention, en particulier en ce qui concerne le principe fondamental selon lequel les auteurs de d�lits li�s au trafic de drogues doivent �tre traduits en justice, o� qu'ils se trouvent. La non-acceptation de ce principe a pour effet de saper l'efficacit� de la Convention susmentionn�e. Par cons�quent l'Autriche fait objection � la r�serve formul�e. Cette objection ne constitue un obstacle � l'entr�e en vigueur de la Convention susmentionn�e entre l'Autriche et le Viet Nam.
Belgique27 d�cembre 1989 [ M�me objection , mutatis mutandis, que celle reproduite sous l'Allemagne. ]
Danemark27 d�cembre 1989 [ M�me objection , mutatis mutandis, que celle reproduite sous l'Allemagne .]
Espagne27 d�cembre 1989 [ M�me objection , mutatis mutandis, que celle reproduite sous l'Allemagne .]
�tats-Unis d'Am�rique23 octobre 1995Eu �gard aux r�serves et d�clarations faites par la Colombie lors de la ratification : Selon le Gouvernement des �tats-Unis, la premi�re r�serve de la Colombie, qui porte d�rogation aux obligations pr�vues aux paragraphes 6 et 9 de l'article 3 et � l'article 6 de la Convention, ne s'applique que dans la mesure o� le respect de ces obligations par la Colombie est contraire � l'article 35 de sa constitution politique (extradition des Colombiens de naissance); si cette r�serve devait s'appliquer � l'extradition de personnes autres que des Colombiens de naissance, le Gouvernement des �tats-Unis y ferait objection. Le Gouvernement des �tats-Unis d'Am�rique soul�ve une objection � l'�gard de la premi�re d�claration dans la mesure o� elle vise � subordonner les obligations de la Colombie au titre de la Convention � la Constitution colombienne et aux trait�s internationaux et, d'une mani�re g�n�rale, � son droit interne. Le Gouvernement des �tats-Unis d'Am�rique soul�ve une objection � l'�gard de la septi�me d�claration dans la mesure o� elle vise � restreindre la libert� de navigation d'autres �tats, ainsi que d'autres utilisations internationalement licites des oc�ans au-del� des limites ext�rieures de la mer territoriale des �tats, qui sont d�finies par le droit international de la mer tel qu'il est codifi� dans la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer.
Finlande25 avril 1997Eu �gard aux r�serves formul�es par le Liban lors de l'adh�sion: [ M�me objection, mutatis mutandis, que celle reproduite sous la France. ]
France27 d�cembre 1989 [ M�me objection, mutatis mutandis, que celle reproduite sous l'Allemagne. ]7 mars 1997Eu �gard aux r�serves formul�es par le Liban lors de l'adh�sion�: "La Convention indique que le secret bancaire ne doit pas �tre un motif emp�chant soit d'agir, soit de pr�ter assistance mutuelle. La France consid�re que ces r�serves d�tournent donc l'objet et le but de cette Convention, tels qu'ils sont exprim�s dans l'article 2 du paragraphe 1, de promouvoir la coop�ration de fa�on a r�ellement s'attaquer aux aspects internationaux du trafic illicite de drogues."16 d�cembre 1998Eu �gard � la r�serve � l'article 6 formul�e par le Viet Nam lors de l'adh�sion: "La France, ayant examin� le contenu de cette r�serve, consid�re qu'elle est incompatible avec l'objet et le but de la Convention de 1988. En consequence, la France y objecte. Cette objection ne fait pas pour autant obstacle � l'entr�e en vigueur de la Convention de 1988 entre la France et le Viet�Nam."
Gr�ce27 d�cembre 1989 [ M�me objection, mutatis mutandis, que celle reproduite sous l'Allemagne. ]
Irlande [ M�me objection, mutatis mutandis, que celle reproduite sous l'Allemagne. ]
Italie27 d�cembre 1989Eu �gard aux r�serves et d�clarations faites par la Colombie lors de la ratification : [ M�me objection, mutatis mutandis, que celle reproduite sous l'Allemagne.] 24 avril 1997 [ M�me objection, mutatis mutandis, que celle reproduite sous la France.] 18 d�cembre 1998Eu �gard � la r�serve formul�e par le Viet Nam lors de l�adh�sion : [ M�me objection, mutatis mutandis, que celle reproduite sous l�Allemagne. ]
Luxembourg27 d�cembre 1989 [ M�me objection, mutatis mutandis, que celle reproduite sous l'Allemagne. ]
Mexique10 juillet 1990Eu �gard aux d�clarations interpr�tatives formul�es par les �tats-Unis d'Am�rique : Le Gouvernement des �tats-Unis du Mexique consid�re que la troisi�me d�claration soumise par le Gouvernement des �tats-Unis d'Am�rique [. . .] constitue une pr�tention unilat�rale de se pr�valoir d'un motif non pr�vu par la Convention pour justifier le refus d'une entraide judiciaire demand�e par un �tat, et par l� m�me une modification de la Convention, contraire � l'objectif de cette derni�re. En cons�quence, le Gouvernement des �tats-Unis du Mexique estime que cette d�claration constitue une r�serve, au sujet de laquelle il �met une objection. Toutefois, cette objection ne doit pas s'entendre comme entravant l'entr�e en vigueur de la Convention des Nations Unies contre le trafic illicite des stup�fiants et des substances psychotropes de 1988 entre le Gouvernement des �tats-Unis du Mexique et le Gouvernement des �tats-Unis d'Am�rique.
Pays-Bas27 d�cembre 1989 [ M�me objection, mutatis mutandis, que celle reproduite sous l'Allemagne .]11 mars 1997Eu �gard aux r�serves formul�es par le Liban lors de l'adh�sion�: [ M�me objection, mutatis mutandis, que celle reproduite sous la France. ]
Portugal27 d�cembre 1989 [ M�me objection, mutatis mutandis, que celle reproduite sous l'Allemagne .]
Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord27 d�cembre 1989 [M�me objection, mutatis mutandis, que celle reproduite sous l'Allemagne.] 10 mars 1997Eu �gard aux r�serves formul�es par le Liban lors de l'adh�sion: [M�me objection, mutatis mutandis, que celle reproduite sous la France.] 17 d�cembre 1998Eu �gard � la r�serve � l�article 6 formul� par le Viet Nam lors de l'adh�sion: Le Royaume-Uni n�est pas en mesure d�accepter [la r�serve] en question. La pr�sente objection ne constitue pas un obstacle � l�entr�e en vigueur [de ladite Convention] entre le Viet Nam et le Royaume-Uni.
Su�de7 mars 1997Eu �gard aux r�serves formul�es par le Liban lors de l'adh�sion: [ M�me objection, mutatis mutandis, que celle reproduite sous la France.] 14 December 1998Eu �gard � la r�serve formul�e par le Viet Nam lors de l'adh�sion : ...Le Gouvernement su�dois estime que la r�serve concernant l�article 6 peut faire douter de la volont� du Gouvernement vietnamien de se conformer � l�objet et au but de la Convention. Il est dans l�int�r�t commun des �tats que les trait�s auxquels ils ont d�cid� de devenir parties soient respect�s quant � leur objet et leur but par toutes les parties, et que les �tats soient dispos�s � apporter � leur l�gislation les modifications n�cessaires pour s�acquitter des obligations qu��ls ont souscrites en vertu de ces trait�s. En outre, en vertu de la Convention de Vienne sur le droit des trait�s du 23�mai�1969 et des r�gles bien �tablies du droit international coutumier, une r�serve incompatible avec l�objet et le but du trait� n�est pas autoris�e. Le Gouvernement su�dois fait donc objection � [la r�serve] faite par le Gouvernement vietnamien. [Cette objection n�emp�che] pas l�entr�e en vigueur [de la Convention] en question entre le Viet Nam et la Su�de. [Cette Convention prendra] donc effet entre les deux Etats sans que le Viet Nam puisse invoquer les r�serves en cause.25 juillet 2001Eu �gard � la d�claration formul�e par Saint-Marin lors de l'adh�sion : Le Gouvernement su�dois a examin� la d�claration formul�e par Saint-Marin lors de son adh�sion � la Convention des Nations Unies contre le trafic illicite des stup�fiants et des substances psychotropes, en ce qui concerne les articles 5, 9 et 11 de la Convention. � cet �gard, le Gouvernement su�dois rappelle qu'en vertu du droit international des trait�s une d�claration par laquelle un �tat enl�veeut constituer une r�serve � l'�gard du trait�, quel que soit le nom donn� � cette d�claration. Ainsi, le Gouvernement su�dois consid�re que, faute d'�claircissements suppl�mentaires, la d�claration faite par Saint-Marin constitue en r�alit� une r�serve � l'�gard de la Convention. Le Gouvernement su�dois note que les articles susvis�s de la Convention font ainsi l'objet d'une r�serve g�n�rale les assujettissant au droit interne saint-marinais. Le Gouvernement su�dois estime que, faute d'�claircissements suppl�mentaires, cette r�serve peut faire douter de l'adh�sion de Saint-Marin � l'objet et au but de la Convention et il rappelle que, conform�ment au droit international coutumier codifi� par la Convention de Vienne sur le droit des trait�s, il n'est pas permis de formuler de r�serves incompatibles avec le but et l'objet du trait�. Il est dans l'int�r�t de tous les �tats que les trait�s auxquels ils ont d�cid� de devenir parties soient respect�s, quant � leur objet et � leur but, par toutes les parties, et que celles-ci soient dispos�es � apporter � leur l�gislation toutes les modifications n�cessaires pour s'acquitter des obligations qui leur incombent en vertu de ces trait�s. Le Gouvernement su�dois fait donc objection � la r�serve formul�e par le Gouvernement saint-marinais � l'�gard de la Convention des Nations Unies contre le trafic illicite des stup�fiants et des substances psychotropes. La pr�sente objection ne fait pas obstacle � l'entr�e en vigueur de la Convention entre Saint-Marin et la Su�de. La Convention entre en vigueur entre les deux �tats dans son int�gralit�, sans qu'il soit tenu compte de la r�serve formul�e par Saint-Marin.
TurquieEu �gard � la d�claration formul�e par Chypre lors de la ratification : La R�publique de Chypre, �tat en association constitu� en 1960, conform�ment aux trait�s internationaux concernant Chypre, par les communaut�s chypriote turque et chypriote grecque, a cess� d'exister en 1963 lorsque la partie chypriote grecque a chass� les Chypriotes turcs du gouvernement et de l'administration, rendant inconstitutionnel le Gouvernement chypriote. En cons�quence, depuis d�cembre 1963, il n'y a pas � Chypre d'autorit� politique unique qui repr�sente les deux communaut�s et soit l�gitimement habilit�e � agir au nom de l'�le tout enti�re. La partie chypriote grecque ne poss�de ni le droit ni l'autorit� de devenir partie � des instruments internationaux au nom de Chypre enti�re. Le fait de ratifier la pr�sente Convention n'entra�ne en aucune fa�on pour la Turquie la reconnaissance de la "R�publique de Chypre" et le fait [d'avoir ratifi�] ne doit pas �tre compris comme entra�nant pour la Turquie quelque obligation d'avoir avec la "R�publique de Chypre" des relations d�coulant des dispositions de la Convention.
Notifications en vertu des articles 6, 7 et 17
ArgentineArgentineLe 16 mai 2012Article 6 (Extradition) Lorsque l�extradition est r�gie par trait�, la partie requ�rante devra s�acquitter de ses obligations conventionnelles. Dans le cas contraire, elle sera tenue de satisfaire aux exigences suivantes. Si la personne vis�e par la demande d�extradition fait l�objet de poursuites : a) Une description claire des faits qui lui sont reproch�s, y compris la date, le lieu et les circonstances de leur consommation, ainsi que des pr�cisions sur l�identit� de la victime; b) La qualification juridique des faits reproch�s; c) Une explication du fondement de la comp�tence des tribunaux de l��tat requ�rant pour se saisir de l�affaire et un expos� des motifs pour lesquelles l�action p�nale n�est pas �teinte; d) Le texte ou une photocopie d�ment certifi�e de l�ordonnance de mise en d�tention (assorti d�un expos� des motifs pour lesquels l�int�ress� est soup�onn� d�avoir pris part aux faits incrimin�s) et de la d�cision portant autorisation de demander l�extradition; e) Le texte des dispositions du code p�nal et du code de proc�dure applicables qui se rapportent aux paragraphes ci-avant; f) Toutes les informations connues sur l�identit� de l�int�ress� (nom, surnoms, nationalit�, date de naissance, �tat civil, profession ou emploi, signes particuliers, photographies et empreintes digitales, et adresse de r�sidence en Argentine). Si la personne vis�e par la demande d�extradition est sous le coup d�une condamnation, les informations suivantes seront fournies en sus de celles �nonc�es plus haut : g) Le texte ou une photocopie d�ment certifi�e du jugement portant condamnation; h) Une attestation certifiant que le jugement n�a pas �t� rendu par d�faut et n�est pas susceptible d�appel. Si le jugement a �t� rendu par d�faut, les assurances que l�instance sera rouverte pour permettre au condamn� d��tre entendu et d�exercer son droit de se d�fendre avant le prononc� d�un nouveau jugement; i) Des informations concernant la dur�e de la peine que le condamn� doit encore accomplir; j) Un expos� des motifs pour lesquels la peine n�a pas �t� purg�e.Articles 7 8) et 17 7) (autorit� centrale) Ministerio de Relaciones Exteriores y Culto Direcci�n de Asistencia Jur�dica Internacional Esmeralda 1212, piso 4 C1007ABR-Buenos Aires Argentine T�l. : 54 11 4819 7000/7385 Fax : 54 11 4819 7353 Courriel : dajin@mrecic.gov.ar; cooperacion-penal@mrecic.gov.ar Langue : espagnol Heures d�ouverture : 8 heures-20 heures Fuseau horaire GMT +/- : - 3 Demand� par INTERPOL : oui (uniquement pour les demandes de mise en d�tention pr�ventive de la personne � extrader) Documents n�cessaires aux fins de la demande.
Arm�nieArm�nie26 mars 2012 Mise � jour des donn�es des autorit�s nationales comp�tentes d�sign�es en vertu de la Convention des Nations Unies contre le trafic illicite de stup�fiants et de substances psychotropes. [Articles 6 et 7] Nom de l�autorit� :	Police of the Republic of Armenia Adresse postale :	str. Nalbandyan 130 Yerevan 0025 Nom du service � contacter :	General Department on Combat Against Organized Crime Nom de la personne � contacter :	Mr. Artur Minasyan Titre :	Police Lieutenant-Colonel, Head of Operational Information Unit, Department on Combat against Illicit Drug Trafficking T�l�phone:	+374 10 587 155 T�l�copie :	+374 10 587 155 Courrier �lectronique :	ttdpr@mail.ru Heures du bureau : 09:00 to 18:00 Pause-d�jeuner :	de 13:00 � 14:00 Fuseau horaire GMT :	+3 Langues :	Russe Acceptation des demandes transmises par Interpol :	Oui Formats et proc�dures accept�es :	chacun, pour les buts de la police seulement Proc�dure particuli�re	d�pend du cas en cas d�urgence : [Article 17] Nom de l�autorit� :	General Prosecutor�s Office of Armenia Adresse postale :	5 V.Sargsyan str. Yerevan 0010 Armenia Nom du service � contacter :	Department Against Illegal Drug Circulation Nom de la personne � contacter :	Mr. Vardan Muradyan Titre :	Head of Anti-Drugs Department T�l�phone:	+374 10 511 621 T�l�copie :	+374 10 511 632 Courrier �lectronique :	vardanmuradyan@yandex.ru Heures du bureau : 09:00-18:00 Pause-d�jeuner :	de 13:00 � 14:00 Fuseau horaire GMT :	+3 Langues :	Russe Formats et proc�dures accept�es : diplomatique, aussi bien que via l'Interpol
BarbadeBarbade23 juin 1993 ... le Procureur-g�n�ral est l'autorit� d�sign�e aux fins des dispositions du paragraphe 8 de l'article 7 et du paragraphe 7 de l'article 17 de ladite Convention et que l'anglais est la langue acceptable aux fins des dispositions du paragraphe 9 dudit article�7.
Brun�i DarussalamBrun�i Darussalam19 juin 2007 L' autorit� comp�tente en vertu du paragraphe 8 de l'article 7 est la suivante : Ministry of Foreign Affairs and Trade Jalan Subok, Bandar Seri Begawan BD, 2710, Brunei Darussalam T�l�phone : (673) 226 1177; Fax : (673) 226 1709 Couriel : mfa@gov.bn
ChineChine30 novembre 2012 1. Le Minist�re des affaires �trang�res de la R�publique populaire de Chine est d�sign� comme �tant l'autorit� de communication pour la coop�ration en mati�re d'extradition aux fins de l'article 6 de la Convention. Adresse : No. 2 Chao Yang Men Nan Da Jie, Chao Yang District, Beijing, China. 2. En ce qui concerne la R�gion administrative sp�ciale de Hong Kong, le Secr�taire � la Justice du Minist�re de la Justice de la R�gion administrative sp�ciale de Hong Kong est d�sign� comme �tant l'autorit� comp�tente pour la coop�ration en mati�re d'extradition des criminels fugitifs aux fins de l'article 6 de la Convention. Adresse : 47/F High Block, Queensway Government Offices, 66 Queensway, Hong Kong. 3. En ce qui concerne la R�gion administrative sp�ciale de Macao, le Bureau des poursuites publiques de la R�gion administrative sp�ciale de Macao est d�sign� comme �tant l'autorit� comp�tente pour la coop�ration sur l'extradition des criminels fugitifs aux fins de l'article 6 de la Convention. Adresse : Ala. Carlos Assump��o Dynasty Plaza 7o andar.
CroatieCroatieLe 9 septembre 2013 Le minist�re de la Justice de la R�publique de Croatie a notifi� sa d�signation d�autorit�s aux fins des dispositions des articles 6, 7 et 17 de la Convention susmentionn�e, comme suit : Lovorka Cveticanin D�partement de l'Extradition et de l'assistance juridique mutuelle en mati�re p�nale T�l�phone : + 385 1 3714 350 T�l�copie : + 385 1 3714 392 Courrier �lectronique : lovorka.cveticanin@pravosudje.hr Langues : Croate et anglais Heures de travail : 08:00-16:00 (GMT:+1) Minist�re de la Justice Ulica grada Vukovara 84 Zagreb Croatie. AnaMarija Barac D�partement de l'Extradition et de l'assistance juridique mutuelle en mati�re p�nale Phone : + 385 1 3714 349 T�l�copie : + 385 1 3714 392 Courrier �lectronique : anamarija.barac@pravosudje.hr Langues : Croatian and English Heures de travail : 08:00-16:00 (GMT:+1) Minist�re de la Justice Ulica grada Vukovara 84 Zagreb, Croatie.
�les Cook�les Cook24 mars 2005 a)	Article 6 : Extradition La loi des �les Cook de 2003 relative � l'extradition pr�voit l'extradition vers les �les Cook et � partir de celles-ci. La loi a pour objet : a)	De codifier le droit relatif � l'extradition de personnes � partir des �les Cook; et b)	De faciliter la pr�sentation par les �les Cook de demandes d'extradition � d'autres pays; et c)	De permettre aux �les Cook de s'acquitter des obligations contract�es en vertu des conventions d'extradition. Aux termes de la loi, donnent lieu � extradition : 1.	a)	Les infractions aux lois du pays requ�rant passibles de la peine capitale ou d'une peine d'emprisonnement d'au moins 12 mois ou d'une amende de plus de 5 000 dollars; et b)	Les comportements constituant aux �les Cook une infraction (quelle que soit la qualification) passible de la peine capitale ou d'une peine d'emprisonnement d'au moins 12 mois ou d'une amende de plus de 5 000 dollars. 2.	Pour d�terminer si le comportement constitue une infraction, il peut n'�tre tenu compte que de certains des actes ou omissions constitutifs du comportement. 3.	Pour d�terminer la peine maximale dans le cas d'une infraction pour laquelle la peine n'est pas fix�e par la loi, il faut tenir compte de la gravit� de la peine pouvant �tre prononc�e du chef de l'infraction par toute juridiction du pays requ�rant. 4.	Une infraction peut donner lieu � extradition, m�me : a)	S'il s'agit d'une infraction � la l�gislation du pays requ�rant en mati�re d'imp�ts, de droits de douane ou autres questions fiscales, ou ayant trait au contr�le des changes; et b)	Si les �les Cook n'imposent aucun droit, aucune taxe, aucun imp�t ni aucun contr�le de ce type. b)	Article 7 : Entraide judiciaire L'autorit� des �les Cook ayant la responsabilit� et le pouvoir de r�pondre aux demandes d'entraide judiciaire est la suivante : Solicitor General, Crown Law Office, P.O. Box 494, Avarua, Rarotonga, Cook Islands. T�l�phone : (682)ticle 17 : Trafic illicite par mer L'autorit� des �les Cook qui a la responsabilit� de r�pondre aux demandes d'information concernant les navires battant le pavillon des �les Cook est la suivante : Secretary, Ministry of Transport, P.O. Box 61, Avarua, Rarotonga, Cook Islands. T�l�phone : (682) 28 810; t�l�copie : (682) 28 816.
IrlandeIrlande1 f�vrier 2006 ... L'Irlande notifie au Secr�taire g�n�ral que l'autorit� d�sign�e par l'Irlande aux fins du paragraphe 7 de l'article 17 est d�s lors le suivant: Head of Unit Liaison & Joint Operations Customs Drugs Law Enforcement Revenue Investigations & Prosecutions Division Ashtown Gate Dublin 15 Ireland Num�ro de t�l�pone (Heures de travail): + 353 1 827 7512 Num�ro de t�l�phone de 24 heures (Hors heures de travail): + 353 87 254 8201 Fax: + 353 1 827 7680 Adresse email: antidrugs@revenue.ie Heures de travail: 0800 - 1800 (Lundi au vendredi) Langues accept�es pour les demandes re�ues: Anglais Zone horaire: GMT:+/-: 0
IslandeIslandeLe 1er mars 2012 ... le Gouvernement islandais a notifi� sa d�signation d�autorit� aux fins des dispositions des articles 6, 7 et 17 de la Convention susmentionn�e, comme suit : Ministry of the Interior S�lvh�lsg�tu 7 150 Reykjav�k Iceland T�l�phone : (354) 545-9000 T�l�copie : (354) 552-7340 Courrier �lectronique : postur@irr.is Langues : English, Icelandic Heures de travail : 08:30-16:00 Fuseau horaire GMT : 0 Demandes par INTERPOL : No
LiechtensteinLiechtenstein29 mars 2012 Nom de l�autorit� :	Ministry of Justice Adresse postale :	Haus Risch �ulestrasse 51 Postfach 684 FL-9490 Vaduz Nom du service � contacter :	Ministry of Justice Nom de la personne � contacter :	Mr. Harald Oberdorfer T�l�phone:	00423/236-6590 T�l�copie :	00423/236-7581 Courrier �lectronique :	harald.oberdorfer@regierung.li Heures du bureau : 08:30 to 16:30 Pause-d�jeuner :	de 11:30 � 13:00 Fuseau horaire GMT :	+/- 1 Langues :	anglais, allemand Acceptation des demandes transmises par Interpol : Oui Renseignements requis pour l�ex�cution des demandes : Commission rogatoire (proc�dure p�nale pendante, expos� sommaire des faits, assistance sollicit�e, dispositions juridiques) Formats et proc�dures accept�es :	T�l�copie et transmission par l�interm�diaire d�INTERPOL accept�es.le 22 octobre 2013 Mag. Harald Oberdorfer Legal Officer Office of Justice Judicial Affairs Division P.O. Box 684 9490 Vaduz Principaut� du Liechtenstein T�l�phone : +423 236 65 90 T�l�copie : +423 236 75 81 Courriel : harald.oberdorfer@llv.li Langues: allemande, anglais Heures de Bureau : 08:00-11:30, 13:30-17:00 GMT: +1 Demandes par Interpol: oui
NicaraguaNicaragua31 juillet 2006 ... le Gouvernement de la R�publique du Nicaragua a d�sign� le Procureur g�n�ral de la R�publique, comme autorit� centrale charg�e de remplir les obligations stipul�es en vertu de la Convention contre le trafic illicite de stup�fiants et de substances psychotropes faites � Vienne le 20 d�cembre 1988.
ParaguayParaguay 3 septembre 2008 Conform�ment aux dispositions du paragraphe 8 de l�article 7 et du paragraphe 7 de l�article 17 dudit instrument, la R�publique du Paraguay a d�sign� l�institution suivante comme Autorit� centrale : Ministerio P�blico (minist�re public) � Fiscal�a General del Estado (Bureau du Procureur g�n�ral) � Direcci�n de Asuntos Internacionales y Asistencia Jur�dica Externa (Direction des affaires internationales et de l�assistance juridique externe) Adresse : Nuestra Se�ora de la Asunci�n 737, angle Haedo, 8e �tage, Asunci�n (Paraguay) Num�ros de t�l�phone : 595-21-498537/595-21-415-5000/595-21-415-5100 Page Web : www.ministeriopublico.gov.py Responsable principal : Juan Emilio Oviedo Caba�as, Directeur Adresse �lectronique : jeoviedo@ministeriopublico.gov.py Autre contact : Magdalena Qui�onez, Procureur adjoint Adresse �lectronique : mquinonez@ministeriopublico.gov.py
R�publique populaire d�mocratique de Cor�eR�publique populaire d�mocratique de Cor�e31 mai 2007����� Le Gouvernement de la R�publique populaire d�mocratique de Cor�e a notifi� au Secr�taire g�n�ral que les autorit�s suivantes ont �t� d�sign�es en vertu du paragraphe 8 de l'article 7 et du paragraphe 7 de l'article 17, respectivement: Ministry of People's Security Wasan-dong, Sosong District Pyongyang, DPR Korea. Fax : +850-2-381-5833Tel. : +850-2-381-5833Maritime AdministrationTonghun-dongCentral DistrictPyongang, DPR Korea.Fax : +850-2-381-4410Tel .: +850-2-18111 ext 8059E-mail: Mab@silibank.com� la m�me date, le Gouvernement de la R�publique populaire d�mocratique de Cor�e a notifi� au Secr�taire g�n�ral que l'anglais a �t� choisi comme sa langue aux fins des dispositions du paragraphe 9 de l'article 7 de la Convention.
SerbieSerbie20 avril 2009 La Mission permanente de la R�publique de Serbie ... a l�honneur de faire conna�tre par la pr�sente l�autorit� serbe comp�tente pour la mise en oeuvre des articles 6 (Extradition) et 7 (Entraide judiciaire) de la Convention. Les requ�tes doivent �tre adress�es � : Nom de l�autorit� : Ministry of Justice of the Republic of Serbia Adresse postale compl�te : Ministry of Justice, 22-26 Nemanjina Street, 11000 Belgrade (R�publique de Serbie) Service � contacter : Normative Affairs and International Cooperation Department, Mutual Legal Assistance Sector Personne � contacter : M. Goran Toki?, Head of the Mutual Legal Assistance Sector T�l�phone : +381 11 311 14 73; +381 11 311 21 99 T�l�copie : +381 11 311 45 15; +381 11 311 29 09 Heures d�ouverture : De 8 h 30 � 16 h 30 Fuseau horaire : GMT +1 Langues : Anglais, russe En cas d�urgence, les requ�tes peuvent �tre envoy�es par l�interm�diaire du Bureau central national (BCN) d�INTERPOL � Belgrade : Point de contact : INTERPOL BELGRADE Adresse postale compl�te : NCB INTERPOL BELGRADE, Terazije 41, 11000 Belgrade (R�publique de Serbie) T�l�phone : +381 11 33 45 254 T�l�copie : +381 11 33 45 822 Heures d�ouverture : De 8 h 30 � 16 h 30 Permanence : Jusqu�� 22 heures Fuseau horaire : GMT +1 Langues : Anglais, fran�ais Admissibilit� des requ�tes envoy�es par l�interm�diaire d�INTERPOL : OUI La Mission permanente de la R�publique de Serbie ... a l�honneur de lui faire conna�tre par la pr�sente l�autorit� serbe comp�tente pour la mise en oeuvre de l�article 17 (Trafic illicite par mer) de la Convention. Les requ�tes doivent �tre adress�es � : Nom de l�autorit� : Ministry of Infrastructure of the Republic of Serbia Adresse postale compl�te : Ministry of Infrastructure, 22-26 Nemanjina Street, 11000 Belgrade (R�publique de Serbie) Service � contacter : Department for Water Traffic and Navigation Safety Personne � contacter : M. Veljko Kova?evi?, Department for Water Traffic and Navigation Safety T�l�phone : +381 11 202 90 10 T�l�copie : +381 11 202 00 01 Adresse �lectronique : vkpomorstvo@mi.gov.rs Heures d�ouverture : De 8 h 30 � 16 h 30 Fuseau horaire : GMT +1 Langues : Anglais
Sri LankaSri Lanka 20 mai 2013Notification en vertu de l'article 7 : � Mrs. Kamalini de Silva Secretary Ministry of Justice Superior Courts Complex Colombo 12 Sri Lanka �
Tha�landeTha�landeNotification en vertu de l'article 6, du paragraphe 8 de l'article 7 et du paragraphe 7 de l'article 17 Nom de l�autorit� : Attorney General Adresse postale : Office of the Attorney General Rajaburi Direkriddhi Building Government Complex Chaeng Wattana Road Lak Si Bangkok 10210 Thailand T�l�phone: 662-515-4656 T�l�copie : 662-515-5657 Courrier �lectronique : inter@ago.go.th Heures du bureau : 08:30 to 16:30 Pause-d�jeuner : 12:00 to 13:00 Fuseau horaire GMT : + 6 Langues : Tha�landais, Anglais Acceptation des demandes transmises par Interpol : Non Renseignements requis pour l�ex�cution des demandes : [Pour une assistance juridique mutuelle:] L'�tat ayant trait� d'entraide judiciaire avec la Tha�lande doit un soumettre sa demande directement � l'Autorit� centrale. L'�tat n'ayant pas un tel trait� doit soumettre sa demande par la voie diplomatique. [Pour l'extradition:] si l'�tat a un trait� d'extradition avec la Tha�lande, la demande doit �tre transmise par l'Autorit� centrale sauf indication contraire. L'�tat n'ayant pas un tel trait� doit soumettre sa demande par la voie diplomatique.�
Trinit�-et-TobagoTrinit�-et-Tobago(Article 6 sur l�Extradition et 7 sur l�Entraide judiciaire) Head, Central Authority Unit Ministry of the Attorney General Cabildo Chambers 23-27 St. Vincent Street Port of Spain Trinidad and Tobago T�l�phone : (868) 625-6579/(868) 623-7010 extension 2622 T�l�copie : (868) 627-9171 Courrier �lectronique : centralauthorit@tstt.net.tt(Article 17 sur le Trafic illicite par mer) Lieutenant Commander Jason Kelshall Commander Operations Trinidad and Tobago Coast Guard Staubles Bay Chaguaramas Trinidad and Tobago T�l�phone : (868) 634-4440 T�l�copie : (868) 634-4944 Courrier �lectronique : ttcgops@gmail.com.
1.La R�publique d�mocratique allemande avait sign� et ratifi� la Convention les 21 juin 1989 et 21 f�vrier 1990, respectivement. L'instrument de ratification �tait accompagn� des d�clarations suivantes :Les demandes d'entraide judiciaire fond�es sur l'article 7 seront adress�es � la R�publique d�mocratique allemande par la voie diplomatique dans une des langues officielles de l'Organisation des Nations�Unies ou en allemand, sauf si des accords d'entraide judiciaire en disposent autrement ou lorsqu'une proc�dure de communication directe entre les autorit�s judiciaires a �t� convenue ou arr�t�e d'un commun accord.Le Minist�re des affaires �trang�res aura comp�tence pour recevoir une demande formul�e par un autre �tat � l'effet d'arraisonner ou de visiter un navire soup�onn� de se livrer au trafic illicite, et pour statuer sur cette demande (art.17).Voir aussi note 2 sous �Allemagne� dans la partie �Informations de nature historique� qui figure dans les pages pr�liminaires du pr�sent volume.
2.L�ex-Yougoslavie avait sign� et ratifi� la Convention les 20�d�cembre 1988 et 3 janvier 1991, respectivment. Voir aussi note�1 sous �Bosnie-Herz�govine�, �Croatie�, �Ex-R�publique yougoslave de Mac�doine�, �ex-Yougoslavie�, �Slov�nie� et �Yougoslavie� dans la partie �Informations de nature historique� qui figure dans les pages pr�liminaires du pr�sent volume.
3.Le 7 juillet 1999, le Gouvernement portugais a inform� le Secr�taire g�n�ral que la Convention s�appliquerait � Macao.Par la suite, le Secr�taire g�n�ral a re�u des Gouvernements chinois et portugais des communciations eu �gard au statut de Macao (voir aussi note 3 sous �Chine� et note 1 sous �Portugal� dans la partie �Informations de nature historique� qui figure dans les pages pr�liminaires du pr�sent volume.). En reprenant l�exercice de sa couverainet� sur Macao, le Gouvernement chinois a notifi� au Secr�taire g�n�ral que la Convention s�appliquera �galement � la R�gion administrative sp�ciale de Macao.
4.Par la suite, les 6 et 10 juin 1997, le Secr�taire g�n�ral a re�u des Gouvernements chinois et britannique des communciations eu �gard au statut de Hong Kong (voir aussi note 2 sous �Chine� et note 2 sous �Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d�Irlande du Nord� dans la partie �Informations de nature historique� qui figure dans les pages pr�liminaires du pr�sent volume.). En reprenant l�exercice de sa couverainet� sur Hong Kong, le Gouvernement chinois a notifi� au Secr�taire g�n�ral que la Convention s�appliquera �galement � la R�gion administrative sp�ciale de Hong Kong.De plus, la notification faire par le Gouvernement chinois contenait la d�claration suivante :1.	La r�serve �mise par la R�publique populaire de Chine concernant les paragraphes 2 et 3 de l'article 32 de la Convention sera �galement appliqu�e � la R�gion administrative sp�ciale de Hong-kong.
6.Voir note 1 sous "Nouvelle-Z�lande" concernant Tok�lau dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages pr�liminaires du pr�sent volume.
7.La signature a �t� appos�e au nom du Royaume en Europe, les Antilles n�erlandaises et Aruba. L'instrument d'acceptation sp�cifie qu'il est pour le Royaume en Europe. � partir du 10 mars 1999: pour les Antilles n�erlandaises et Aruba avec la r�serve suivante : "Le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas ne peut accepter les dispositions des paragraphes 6, 7 et 8 de l�article 3 que dans la mesure o� les obligations pr�vues par ces dispositions sont conformes � la l�gislation p�nale des Antilles n�erlandaises et d�Aruba et � la politique que les Antilles n�erlandaises et Aruba appliquent en mati�re p�nale." Voir aussi note 2 sous �Pays-Bas� dans la partie �Informations de nature historique� concernant Antilles n�erlandaises qui figure dans les pages pr�liminaires du pr�sent volume.
8.La Tch�coslovaquie avait sign� et ratifi� la Convention les 7�d�cembre 1989 et 4 juin 1991, respectivement. Voir aussi note 1 sous �R�publique tch�que� et �Slovaquie� dans la partie �Informations de nature historique� qui figure dans les pages pr�liminaires du pr�sent volume.
9.Le 2 d�cembre 1993, le Gouvernement du Royaume-Uni a notifi� au Secr�taire g�n�ral que la Convention avait �t� �tendue � l'�le de Man avec la r�serve suivante :1.	Article 7, paragraphe 18 Le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord n'envisagera d'octroyer l'immunit� vis�e au paragraphe 18 de l'article�7, en ce qui concerne l'�le de Man, que si celle-ci est express�ment demand�e par la personne � laquelle elle s'appliquerait ou par l'autorit� d�sign�e, conform�ment au paragraphe 8 de m�me article, par la partie requise. Les autorit�s judiciaires de l'�le de Man refuseront l'immunit� si elles consid�rent que son octroi serait contraire � l'int�r�t public.Par la suite, le 8 f�vrier 1995, le Gouvernement du Royaume-Uni a notifi� au Secr�taire g�n�ral que la Convention s'appliquerait aux territoires suivants : Anguilla, Bermudes, �les Vierges britanniques, �les Ca�manes, Montserrat et �les Turques et Ca�ques.A cet �gard, le 6 ao�t 1996, le Secr�taire g�n�ral a re�u du Gouvernement du Royaume-Uni, la communication suivante :... En ce qui concerne les territoires susmentionn�s, l'octroi de l'immunit� pr�vue au paragraphe 18 de l'article 7 de ladite Convention ne sera envisag� que lorsque l'int�ress� appel� � en b�n�ficier ou l'autorit� de la partie requise d�sign�e en application du paragraphe 8 de l'article 7 le demande express�ment. Il n'est pas fait droit � une demande d'immunit� lorsque les autorit�s judiciaires du territoire concern� estiment que cela serait contraire � l'int�r�t g�n�ral.Par la suite, les 15 mai et 7 juillet 1997, respectivement, le Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord a notifi� au Secr�taire g�n�ral que la Convention est �tendue � Hong Kong (voir aussi la note 3 de ce chapitre) et au Bailliage de Jersey. L'application de la Convention au Bailliage de Jersey � condition des r�serves suivantes :Article 7, paragraphe 1erne Jersey, consid�rera l'octroi de l'immunit� pr�vue au paragraphe 18 de l'article 7 seulement lorsque l'int�ress� appel� � en b�n�ficier ou l'autorit� de la partie requise d�sign�e en application du paragraphe 8 de l'article 7 le demande express�ment. Il n'est pas fait droit � une demande d'immunit� lorsque les autorit�s judiciaires du territoire concern� estiment que cela serait contraire � l'int�r�t g�n�ral.Par la suite, le 3 avril 2002, le Gouvernement du Royaume-Uni a inform� le Secr�taire g�n�ral que la Convention s�appliquerait � Guernesey, avec la r�serve suivante :(1) Article 7, Paragraphe 18 (R�serve)Le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, en ce qui concerne Guernesey, consid�rera l'octroi de l'immunit� pr�vue au paragraphe 18 de l'article 7 seulement lorsque l'int�ress� appel� � en b�n�ficier ou l'autorit� de la partie requise d�sign�e en application du paragraphe 8 de l'article 7 le demande express�ment. Il n'est pas fait droit � une demande d'immunit� lorsque les autorit�s judiciaires du Guernesey estiment que cela serait contraire � l'int�r�t g�n�ral.
10.La signature a �t� appos�e par la R�publique arabe du Y�men. Voir aussi note 1 sous �Y�men� dans la partie �Informations de nature historique� qui figure dans les pages pr�liminaires du pr�sent volume.
11.Le Secr�taire g�n�ral a re�u du Gouvernement isra�lien des objections identiques en essence, mutatis mutandis , � celle en r�f�rence en note 17 au chapitre VI.16, le 14 mai 1990 � l'�gard de la d�claration formul�e parformul�e par le Bahre�n lors de la ratification; le 15 novembre 1991 � l'�gard de la d�claration formul�e par la R�publique arabe syrienne lors de l'adh�sion et le 10 avril 1992 � l'�gard de la d�claration formul�e par l'Arabie saoudite lors de l'adh�sion.
12.Le 30 d�cembre 1997, le Gouvernement colombien a inform� le Secr�taire g�n�ral qu'il retirait la r�serve faite eu �gard � l'article 3, paragraphes 6 et 9 et l'article 6, faite lors de la ratification. La r�serve se lisait comme suit :1.	La Colombie n'est pas li�e par les paragraphes 6 et 9 de l'article 3 et par l'article 6 de la Convention, qui sont contraires � l'article 35 de sa constitution politique qui interdit l'extradition de Colombiens de naissance.
13.Le 10 d�cembre 1996, le Gouvernement jama�cain a inform� le Secr�taire g�n�ral qu'il avait d�cid� de retirer la d�claration faite lors de l'adh�sion � l'Accord. La d�claration se lisait comme suit�:D�claration : Le Gouvernement jama�cain interpr�te le paragraphe 11 de l'article�17 de ladite Convention comme signifiant que l'application des paragraphes 2, 3 et 4 dudit article est subordonn�e au consentement pr�alable de l'�tat c�tier pour ce qui est de la zone �conomique exclusive et de toutes les autres zones maritimes relevant de la souverainet� ou de la juridiction de cet �tat.
14.� cet �gard, le Secr�taire g�n�ral a re�u des communications, identiques en essence, mutatis mutandis , que celle formul�e par la France sous "Objections", des Gouvernements suivants aux dates indiqu�es ci-apr�s:2Participant :Date de la communication :Autriche11	juil	1997Gr�ce18	juil	1997
15. Le 17 septembre 2012, le Gouvernement de la R�publique de l'Union du Myanmar a notifi� le Secr�taire g�n�ral de sa d�cision de retirer la r�serve suivante formul�e lors de l'adh�sion � la Convention susmentionn�e :Le Gouvernement de l'Union du Myanmar tient a formuler une r�serve touchant � l'article 6 relatif � l'extradition et ne se consid�re pas comme tenu par les dispositions dudit article en ce qui concerne les ressortissants du Myanmar.
16.Le 24 juillet 1997, le Gouvernement philippin a notifi� le Secr�taire g�n�ral de sa d�cision de retirer les r�serves faites lors de la ratification, qui se lisaient comme suit :Les Philippines d�clarent qu'elles ne se consid�rent pas li�es par les dispositions suivantes :1.	Paragraphe 1 b) (i) et paragraphe 2 a) ii) de l'article 4 sur la juridiction;2.	Paragraphe 1 a) et paragraphe 6 a) et (b) de l'article 5 sur la confiscation; et3.	Paragraphes 9 (a) et (b) et 10 de l'article 6 sur l'extradition.Le m�me jour, le Gouvernement philippin a d�clar� ce qui suit :Les Philippines ne se consid�rent pas li�es par la juridiction obligatoire de la Cour Internationale de Justice comme pr�vu au paragraphe 2 de l'article 32 de la m�me Convention.Conform�ment � la pratique suivie dans des cas analogues, le Secr�taire g�n�ral s'est propos� de recevoir en d�p�t la d�claration pr�cit�e sauf objection de la part d'un �tat contractant, soit au d�p�t lui-m�me soit � la proc�dure envisag�e, dans un d�lai de 90 jours � compter de la date de sa diffusion (3 septembre 1997). Aucune objection ayant �t� re�ue dans le d�lai pr�vu, ladite d�claration a �t� consid�r�e comme ayant �t� accept� � l'expiration du d�lai de 90 jours ci-dessus stipul�, soit le 2 d�cembre 1997.
17.Dans une communication re�ue le 15 janvier 1999, le Gouvernement finlandais a inform� le Secr�taire g�n�ral de ce qui suit :Le Gouvernement finlandais consid�re que [cette r�serve soul�ve] des doutes quant � leur compatibilit� avec l'objet et le but [de la Convention] en question, particuli�rement [la r�serve] aux paragraphes 2 et 9 de l'article 6. Selon la Convention de Vienne sur le droit des trait�s, et conform�ment au droit international coutumier bien �tabli, une r�serve contraire � l'objet et au but du trait� n'est pas autoris�e.Il est de l'int�r�t commun des �tats que les trait�s, auxquels ils ont d�cid� de devenir Partie soient respect�s par toutes les Parties quant � leur objet et leur but, et que les �tats soient dispos�s � entreprendre toutes modifications de leur l�gislation n�cessaires pour se conformer aux obligations qui r�sultent pour eux des trait�s.Le Gouvernement finlandais objecte donc [� la r�serve � la Convention] formul�e par le Gouvernement vietnamien.Cette objection ne fait pas obstacle � l'entr�e en vigueur [de la Convention] entre le Viet Nam et la Finlande. [La Convention prendra] donc effet entre les deux �tats sans que le Viet Nam ait le b�n�fice de [cette r�serve].

References: l'article 29
 l'article 12
 l'article 32
 l'article 32
 l'article 32
 l'article 3
 l'article 32
 l'article 32
 l'article 2
 l'article 3
 l'article 5
 l'article 11
 l'article 3
 l'article 32
 L'article 8
 l'article 3
 l'article 17
 l'article 7
 l'article 32
 l'article 32
 l'article 9
 l'article 5
 l'article 9
 l'article 3
 l'article 3
 l'article 24
 l'article 17
 l'article 8
 l'article 6
 l'article 35
 l'article 3
 l'article 11
 l'article 32
 l'article 17
 l'article 17
 l'article 7
 l'article 32
 l'article 32
 l'article 32
 l'article 32
 l'article 6
 l'article 32
 l'article 17
 l'article 32
 l'article 32
 l'article 32
 l'article 5
 l'article 7
 l'article 7
 l'article 32
 l'article 32
 l'article 32
 l'article 5
 l'article 30
 l'article 15
 l'article 3
 L'article 18
 l'article 3
 l'article 3
 l'article 3
 l'article 3
 l'article 32
 l'article 32
 l'article 17
 l'article 7
 l'article 5
 l'article 9
 l'article 11
 l'article 6
 l'article 6
 l'article 32
 l'article 3
 l'article 3
 l'article 3
 l'article 3
 l'article 32
 l'article 32
 l'article 32
 l'article 6
 l'article 11
 l'article 6
 l'article 32
 l'article 17
 l'article 3
 l'article 6
 l'article 35
 l'article 2
 l'article 6
 l'article 7
 l'article 17
 l'article 7
 l'article 6
 l'article 6
 l'article 6
 l'article 17
 l'article 7
 l'article 17
 l'article 7
 l'article 7
 l'article 6
 l'article 7
 l'article 17
 l'article 7
 l'article 32
 l'article 7
 l'article 7
 l'article 7
 l'article 7
 l'article 7
 l'article 7
 l'article 3
 l'article 6
 l'article 3
 l'article 6
 l'article 35
 l'article 6
 l'article 4
 l'article 5
 l'article 6
 l'article 32
 l'article 6