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Timestamp: 2017-12-15 23:33:40+00:00

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CHAPITRE I : LES CATEGORIES DE LA SOCIOLOGIE
A partir des actions individuelles qu’il classe en quatre types :
rationnelle par rapport à une valeur
Weber déduit les concepts de relations sociales de communauté, de groupement, etc., explique les régularités et les dignités.
Ainsi, par synthèse abstractive, progressive, il construit les types idéaux des sociologies économiques, politiques, religieuses, et, juridiques.
CHAPITRE I : LES CONCEPTS FONDAMENTAUX DE LA SOCIOLOGIE
L’objectif est de définir les concepts essentiels nécessaires à la compréhension de la « sociologie empirique ».
Lors des analyses, il convient de distinguer « sens visé » et « sens objectivement valable ».
§ 1. Notion de sociologie et du sens de l’activité sociale
La sociologie est présentée comme une science qui propose de comprendre par « interprétation » l’activité sociale ainsi que d’expliquer « causalement son déroulement et ses effets ».
L’activité est un comportement humain à qui l’on donne un « sens subjectif ».
L’activité sociale est l’interaction entre les différentes personnes concernée par l’activité.
A. Les fondements méthodologiques
Le sens peut-être défini de deux façons :
sens recherché personnellement (partialement) par une personne ou un groupe de personne
sens recherché personnellement dans un cadre idéal formalisé par un individu ou un groupe
Le sens n’est ni « objectif », ni élaboré de façon rationnelle.
La différence entre une activité significative et un comportement quelconque est incertaine. Une grande partie des attitudes sociologiques étudiées est entre les deux.
Les explications peuvent avoir un « caractère rationnel » ou un « caractère affectif », mais dans tous les cas doivent couler de source (« tendre vers l’évidence »).
L’explication affective est considérée par la science comme étant une marginalité. Pour la sociologie, c’est un modèle qui permet grâce à son sens commun, l’appréhension de l’activité « réelle ».
Les éléments sont pris en compte mais considérés comme de simples données. Quelle que soit leur importance, la sociologie doit « comprendre par interprétation les actions orientées significativement ».
La compréhension peut être soit l’entendement du sens recherché en fonction d’un contexte, ou, être indicative.
Le sens visé est le sens subjectif de la transformation progressive.
La compréhension signifie toujours, « saisir par interprétation le sens ou l’ensemble significatif visé » :
réellement dans un contexte précis
en moyenne ou approximativement
par construction scientifique qui vise la création d’un idéal type
Sauf exception, l’activité réelle ne respecte jamais textuellement l’idéal type.
Quelle que soit l’évidence de l’interprétation, ça ne peut être qu’une hypothèse causale et en aucun cas une interprétation valable de ce point de vu. Lorsqu’il faut déduire de façon causal une interprétation, c’est fait à l’aide d’expérience « mentale ». L’expérience précède les règles, et, dans les cas ou l’on ne peut pas prouver « l’imputation causale » d’une interprétation, cette dernière reste une hypothèse.
Le motif est un ensemble d’éléments concrets qui permet à celui qui observe de comprendre les comportements.
L’interprétation « causale juste » permet d’analyser, une activité « concrète » ou « typique ».
Les « processus et régularités » qui sont incompréhensibles au sens de la « terminologie » de ce livre ne sont pas des faits ou des règles sociologiques, mais des conditions, « occasions », « entraves » et facteur favorisant l’activité.
L’activité n’existe que sous la forme d’un comportement d’une ou plusieurs personnes singulières. Ces dernières doivent être considérées comme une « sociation » de cellules, comme un complexe de réaction biochimique, comme une organisation d’éléments isolés. Cette approche permet d’observer ou de conclure après observation, le comportement d’unités physiologiques, de déduire des règles qui permettront de démontrer le pourquoi de certains processus singuliers. Cela peut se révéler utile d’utiliser le même procédé pour analyser certaines « structures sociales ».
Seule la sociologie élabore les agents compréhensibles d’une activité qui est orienté de façon significative.
L’exégèse de l’activité a trois types de rapport avec les concepts collectifs :
travaille parfois avec des notions collectives similaires pour obtenir une terminologie audible.
Les structures collectives sont des images à partir desquelles se déterminent l’orientation des activités
Les organicistes essaient d’expliquer la coopération sociale à partir du tout comme le physiologiste traite un organe corporel.
Ce langage est utile à la sociologie interprétative dans la mesure ou ça permet de démontrer et de diriger la recherche et dans certains cas nous permettre de déceler l’activité sociale.
Toute construction conceptuelle fonctionnelle n’est qu’une préparation nécessaire que l’on ne peut pas remettre en cause si le travaille est bien fait.
Les lois sont des généralités sur lesquelles on s’appuie pour expliquer l’activité sociale que l’on a observée.
La psychologie est l’une des sciences qu’utilise la sociologie compréhensive, mais, elle l’est au même titre que les autres approches ou sciences.
La sociologie conçoit des règles générales applicables dans le temps, ce qui la distingue de l’histoire qui étudie et explique l’impact d’actes, de structures et de personnalités importantes dans un contexte donné.
Les concepts qu’utilise la sociologie sont univoques et accrus par un ensemble d’adéquation.
La construction de types idéaux permet qu’il y ait une pensée sociologique. En sociologie, les concepts ne peuvent être construits que lorsqu’il y a des différences de niveau dans des comportements significatifs déterminés, de même nature.
Une certaine exigence intellectuelle est nécessaire lors de la construction des « idealtypes », afin qu’ils agissent au niveau de la terminologie, la classification et la recherche. La construction de ces concepts est à usage interne et externe.
B. Le concept d’activité sociale
L’activité sociale est fonction du comportement passé, présent ou avenir d’autrui. Toutes les activités ne sont pas des activités sociales. Toutes les relations entre les hommes n’ont pas un caractère social, seul le sont les comportements dirigés de façon significative en fonction des actions de l’autre.
L’activité sociale ne ressemble en aucun cas à une activité uniforme de plusieurs protagonistes ou à une activité influencée par le comportement d’autrui.
§ 2. Déterminant de l’activité sociale
L’activité sociale peut-être justifiée : de façon rationnelle en finalité (expectation du comportement des objets extérieurs ou celui d’autres hommes) ; de façon rationnelle en valeur (croyance en la valeur intrinsèque d’une religion, d’un ordre éthique, etc.) ; de façon affectuelle (émotionnelle) ; ou encore, de façon traditionnelle ( coutume invétérée).
Une activité, principalement l’activité sociale s’oriente rarement d’après un seul de ces critères.
§ 3. Les relations sociales
La relation sociale est le fait que plusieurs individus calquent leur comportement en fonction d’autres individus, et, le modifient en conséquence. Cette relation peut être éphémère ou durable. Elle repose sur une entente entre les individus concernés, une habitude ou un héritage culturel.
§ 4. Types de régularités dans l’activité : l’usage, la coutume, l’intérêt mutuel
Lorsqu’il y a une persistante continuité dans l’activité sociale : c’est un usage quand il s’agit purement et simplement d’une pratique effective. La coutume c’est lorsque l’usage est issu d’une routine ancienne.
L’activité dépend d’une situation d’intérêt lorsque la régularité est issue d’une orientation purement rationnelle en finalité de l’activité des individus, d’après des expectations similaires.
§ 5. Concept de l’ordre légitime
L’activité sociale ou la relation sociale peut s’expliquer, par la représentation d’un ordre légitime. La probabilité que les choses se passent de cette façon est appelée : « validité de l’ordre ». Cette validité est plus qu’un fait régulier du déroulement de l’activité sociale, expliquée par une coutume, ou, par la recherche d’un intérêt commun.
On parle « d’ordre social » seulement lorsque l’activité se base sur des maximes explicables. Et, de « validité » de l’ordre, lorsque l’orientation effective de l’activité selon ces maximes se fait afin d’être reconnues comme valable pour l’activité qui est obligatoire ou exemplaire.
L’activité peut-être dirigée selon un ordre sans pour autant aller dans son sens.
§ 6. Sortes d’ordres légitimes : convention et droit
La légitimité d’un ordre peut être garantie de façon intime, ou, par les expectations de conséquences interne - c’est-à-dire : de façon affective ; rationnelle en valeur ; ou religieuse, ou, par les expectations de certaines conséquences externes.
Il s’agit d’expectations d’un certain ordre appelé : convention, ou droit.
La convention c’est la coutume dont la validité est approuvée au sein du groupe, et qui a pour garantie la réprobation de tout écart.
Le droit réside dans l’existence d’une instance de contrainte.
Tout ordre ayant une validité n’a pas nécessairement un caractère général et abstrait. Les règlements garanties extérieurement peuvent l’être intérieurement.
§ 7. Fondement de la validité de l’ordre légitime : tradition, croyance, légalité
La validité légitime d’un ordre est fondée sur, la tradition, la croyance d’ordre affective, la croyance rationnelle en valeur, ou la légalité. Cette légalité peut se légitimer par une entente des intéressés, ou d’un octroi qui est à la base de la domination de l’homme sur l’homme.
Généralement, l’obéissance aux règlements est proportionnelle à un mélange d’attachement à la tradition et à la représentation légale (« légalitaire »).
§ 8. Le concept de la lutte
La lutte est une relation sociale dans la mesure ou l’activité à pour but d’imposer sa volonté à autrui malgré une résistance éventuelle.
La sélection est la lutte pour l’existence qui oppose tout individu pour vivre ou survivre. Elle est sociale lorsque l’on parle d’opportunité dans la vie ordinaire et biologique lorsque la chance de survie est héréditaire.
Toute lutte ou concurrence conduit à un moment ou à un autre à une sélection des individus qui possèdent les moyens de triompher au cours de la lutte. Par contre, toute sélection sociale n’est pas une lutte, mais d’abord la possibilité d’avoir des relations déterminées. La sélection est ininterrompue. Il y a lutte lorsqu’il y a concurrence.
La lutte d’individus isolés pour vivre ou survivre n’est pas la même que la lutte ou sélection des relations sociales.
Ces luttes entre les relations impliquent qu’à un moment donné, une activité disparaîtra au profit d’une autre.
§ 9. Communalisation et sociation
La communalisation d’une relation sociale existe lorsqu’il y a un sentiment d’appartenance à la même communauté.
La « sociation » est un arrangement ou une coordination d’intérêts motivés rationnellement. Les modèle de sociation de référence sont : l’échange, l’association à but déterminée et l’association à base de conviction.
Une communalisation peut se construire à partir de n’importe quel élément affectif. La communalisation d’après le sens visé est l’antithèse de la lutte. Les ressemblances ne suffisent pas pour former une communalisation.
§10. Relations sociales ouvertes et fermées
Une relation sociale est ouverte lorsque son règlement concerne tous les agents. Elle est fermée vers l’extérieur lorsque la participation est contrôlée et réservée à une catégorie d’agents.
L’ouverture ou la fermeture peut être décidé de façon traditionnelle, affective ou rationnelle.
La relation sociale fermée peut offrir des avantages à ses adhérents : « librement », par « régulation » ou par « appropriation ».
L’ouverture ou la fermeture d’une sociation dépend de son contenu. Le degré de fermeture est variable vers l’intérieur ou vers l’extérieur. La fermeture peut être due au maintient de certains avantages ou à la raréfaction de ces derniers.
§11. Imputation de l’activité. Rapports de représentation.
Les conséquences d’une activité sociale peuvent être que l’activité de chaque membre soit attribuée à tous les autres ou que l’activité de certains membres soit attribuée aux autres.
§12. Concept et sortes de groupement
La relation sociale fermée vers l’extérieur forme un groupement lorsque le maintient de l’ordre est assuré par des personnes réservées à cet effet et éventuellement doté d’un pouvoir représentatif.
Les pouvoirs de direction peuvent être acquis ou gratifiés en permanence.
L’activité de groupement est celle exercé à juste titre par les détenteurs du pouvoir ou celle des membres du groupement géré par les ordres de la direction.
Le groupement peut être autonome (géré par ses membres) ; hétéronome (les dirigeants peuvent être extérieurs au groupement) ; autocéphale (les dirigeants sont désignés par les règlements propres au groupement) ; hétérocéphale (dirigé par une autorité extérieure).
§13. Règlements d’un groupement
Les règlements statutaires du groupement sont établis d’un commun accord ou par attribution de facilité. Le droit d’attribuer de nouveaux règlements peut être demandé par le directoire en invoquant leur pouvoir légal.
La constitution est la possibilité réelle d’obéissance pour les dirigeants.
Les règlements d’un groupement peuvent impacter des non-membres dans certaines conditions, comme la validité territoriale. Le groupement territorial étant celui qui prévoit dans ses règlements une « validité territoriale ».
§14. Règlement administratif et règlement régulateur
Le règlement administratif à pour objet d’orienté l’activité du groupement. Le règlement qui organise les autres activités est un règlement régulateur.
§15. Entreprise et groupement organisé en entreprise
L’entreprise est une activité continue en finalité. Le groupement organisé en entreprise est une activité basée sur des compromis avec une direction administrative à « caractère continu » et qui agit en finalité.
L’association est un groupement formé d’un commun accord avec un statut règlement qui ne s’applique qu’aux membres.
Une institution est un groupement dont les règlements statutaires s’appliquent plus ou moins bien sur un territoire donné selon des critères précis.
§16. Puissance, domination
La puissance est la possibilité d’imposer sa volonté par tous les moyens dans une relation sociale, même lorsqu’il y a résistance.
La domination est la possibilité d’avoir des personnes ciblées qui obéirait à un ordre précis.
La discipline est la chance d’avoir une catégorie de personne qui obéissent aux ordres grâce à un pouvoir conquis.
§17. Groupement politique, groupement hiérocratique
Le groupement politique est un groupement de domination qui vit et dont la validité des règlements à l’intérieur d’un territoire défini est due la pression exercée par la direction administrative.
L’Etat est une « entreprise politique de caractère institutionnel » quand sa direction administrative possède réellement dans l’application de la réglementation, le monopole de la « contrainte physique légitime ».
Une activité de groupement est politique lorsque son objet est d’orienter la décision de la direction d’un groupement politique.
Un groupement de domination est hiérocratique quand il utilise pour asseoir ses règlements la contrainte psychique (« dispensation » ou « refus de spirituels du salut »).
L’Eglise est une entreprise hiérocratique institutionnelle quand sa direction administrative réclame le « monopole de la contrainte hiérocratique légitime ».
CHAPITRE II. LES CATEGORIES SOCIOLOGIQUES FONDAMENTALES DE L’ECONOMIQUE
Une action est économique lorsqu’elle a pour objectif l’anticipation des besoins. L’activité économique, c’est l’utilisation légale de mesures économiques qui se distingue de « l’activité économique rationnelle » qui est organisée (rationnelle en finalité).
L’économie est une activité économique « autocéphale » alors que l’exploitation économique est une activité économique permanente organisée comme une entreprise.
L’activité économique n’est pas forcément sociale.
L’activité à orientation économique est celle dont la tendance n’est pas en priorité économique, mais qui utilise les « facteurs économiques » pour arriver à ses fins.
Une activité est économique lorsque son sens visé est économique. Ainsi, toutes les activités, mes les violentes, peuvent avoir une orientation économique.
La technique est l’ensemble des moyens nécessaires à l’exercice d’une activité. Il faut distinguer la technique rationnelle qui est l’utilisation de moyens dans un sens choisi en fonction « d’expériences, de réflexions, et de considérations scientifiques ».
L’économie lucrative est un ensemble de convention d’échange basé sur l’acquisition organisée de « droit de disposition ». Ce dernier inclut le moyen d’avoir le contrôle de sa propre puissance de travaille.
§2. Le concept d’utilité
Les utilités sont les possibilités considérées comme « moyen » permettant la réussite d’objectif précis. Ce sont les résultats de facteurs matériels ou de travaux humains.
Les biens sont des utilités matérielles potentielles alors que le rendement est une utilité de l’activité humaine.
§3. Orientation économique de l’activité
L’orientation économique est « traditionnelle » ou « rationnelle en finalité ».
Une activité rationnelle est liée d’une certaine façon à la tradition. Les règles mises en place par les « dirigeants de l’économie »
§4. Mesures typiques de l’activité économique rationnelle
Certaines mesures typiques d’une économie rationnelle sont :
« la répartition méthodique des utilités »
« la répartition méthodique de l’utilité marginale »
« l’approvisionnement méthodique d’utilités »
« l’acquisition de droits assurés, partagés ou non »
Le règlement du groupement a pour objectif :
la création d’une administration unique
L’échange est un compromis d’intérêts entre échangistes qui leur permet de troquer des biens ou des chances.
Le marché d’échange est :
traditionnelle ou conventionnelle
ou bien, rationnel
§5. Sorte de groupement économique
Il faut distinguer quatre types de groupement d’orientation économique :
le groupement participant au processus économique
un groupement économique
un groupement régulateur
un groupement d’ordre
§6. Moyens d’échange et instrument de paiement
Le moyen d’échange est un objet matériel qui sert de contre valeur « durable » à l’objet échangé. Le moyen d’échange doit permettre dans un avenir certain de l’échanger contre un bien déterminé ou indéterminé de valeur équivalente.
La valeur matérielle est la valeur évaluée en fonction des autres biens, et la valeur formelle est l’utilisation réelle du moyen d’échange.
Un instrument de paiement est un « objet type » pour lequel la valeur d’échange initiale est garantie par la loi ou une convention.
Un moyen d’échange ou un instrument de paiement est « chartal » lorsque sa forme lui octroie une valeur conventionnelle ou juridique liée à un contrat ou à l’intérieur d’un territoire ; et que, son fractionnement lui permet d’être utilisé comme unité comptable.
La monnaie est un moyen de paiement chartal qui peut être utilisé pour les échanges. Les moyens et les instruments qui ne le sont pas sont des « moyens en nature » qui peuvent être technique ou économique.
Lorsqu’un moyen de paiement, d’échange ou que la monnaie n’ont pas de valeur propre en dehors de celle de moyen d’échange, sa valeur est dite symbolique. Ils sont matériels quand leurs valeurs peuvent varier en fonction de leur « utilité » comme bien de tous les jours.
L’argent est monétaire ou fiduciaire. L’argent monétaire peut être « libre » ou « courant » si la production est fonction des personnes qui font les échanges.
Il est « bloqué » ou « administratif » si la fabrication en argent chartal est sur l’initiative de la direction administrative en premier en fonction des besoins en liquidité de cette dernière. Il est contrôlé si la transformation est réglée par des normes.
Les instruments de circulation sont des documents qui font office de « papier-monnaie » en fonction des possibilités de les transformer en argent d définitif.
Le certificat permet de garantir par des règles l’échange en monnaie métallique ou en métal.
Les barèmes sont les tarifications des différents moyens d’échange et de paiement en nature du groupement.
Les monnaie qui ont un pouvoir libératoire illimité sont considérées comme argent courant, le « matériel monétaire » est la matière première qui permet de fabriquer la monnaie.
La tarification en numéraire, c’est ce sur quoi se fonde l’évaluation des différents types de monnaie, ce qui correspond au « rapport de convertibilité » comme pour les monnaies courantes.
Les instruments de paiement inter-groupes, ceux qui servent à équilibrer « les soldes de cpte entre les différents groupements monétaires ».
§7. Conséquences typiques de l’utilisation de la monnaie
Les premières conséquences typiques de l’utilisation de la monnaie sont :
« l’échange indirect
pouvoir régler avec justesse, sous forme de monnaie, un remboursement
la transformation de possibilités économiques en monnaie
la possibilité de donner du « numéraire » pour tous les échanges
la procuration des utilités par les profits marginaux
l’orientation des acquisitions en fonction des possibilités d’échanges
la possibilité d’évaluer tout ce qui peut faire l’objet d’échange en monnaie »
C’est qui est appelé l’économie monétaire.
Le « crédit » équivaut à toute autorisation d’avoir des biens contre la « promesse » d’en récupérer l’équivalence dans l’avenir.
§8. Situation du marché. Qualité marchande, liberté du négoce, réglementation du marché
La situation marchande d’un objet d’échange représente l’ensemble des chances de « cession et d’acquisition contre du numéraire ».
La facilité d’écoulement est la « régularité » avec laquelle un objet devient un objet d’échange négociable.
La liberté de négociation est la possibilité pour les échangistes de discuter sans contrainte.
Pour encadrer le tout, il y a une réglementation du marché qui est un facteur de contrôle de la facilité d’écoulement et de la liberté de négocier.
Cette régulation du marché a des causes : traditionnelles, conventionnelles, juridiques et volontaires.
§9. Rationalité formelle et matérielle de l’économie
La rationalité formelle de l’activité économique équivaut au taux de calcul possible et appliqué.
La rationalité matérielle de l’activité économique repose sur l’intérêt porté à une activité sociale d’orientation économique qui a pour but le ravitaillement de groupes d’individus connus grâce à des critères d’appréciation donnés, servent à déterminer la valeur.
§10. Rationalité du calcul monétaire
La monnaie est le moyen de compte économique le plus rationnel pour diriger une activité économique. Le calcul monétaire est caractéristique d’une économie d’approvisionnement rationnelle en finalité.
Le calcul monétaire c’est :
l’évaluation de toutes les utilités et moyens d’approvisionnement à des fins d’acquisition
le calcul chiffré des chances et du succès de toute opération économique
la comparaison régulière des biens et des chances disponibles
l’évaluation préalable et le contrôle à posteriori des rentrées et sorties de monnaie ou de marchandises évaluables monétairement.
Le budget, c’est l’utilisation et l’appropriation de biens pour l’approvisionnement et l’acquisition d’autres biens utiles au bon fonctionnement des affaires.
§11. Concepts et variétés de l’activité lucrative, le compte de capital
L’activité lucrative consiste à se diriger en fonction du « gain » et du « droit à disposer de biens ».
L’activité rémunératrice est le désir de s’assurer des chances de gains.
Les moyens de production sont des biens et des chances pour l’activité lucrative économique.
L’échange lucratif a pour but de réaliser un profit. Le « crédit productif permet d’assurer des droits d’avoir des moyens de production.
Le compte de capital est une forme particulière de calcul monétaire. Il évalue et vérifie les chances et succès productifs en confrontant les différents montants des biens productifs grâce à un bilan d’entrée et de sortie.
Les biens d’investissement représentent tous les biens qui permettent l’orientation d’un compte de capital.
L’intérêt du capital représente la chance minimale de rentabilité des moyens de production matériels mis en œuvre et les « intérêts aux taux desquels les entreprises rémunératrices se procure des fonds ou du capital.
§12. Compte en nature et économie naturelle
Le compte en nature peut se rencontrer dans diverses situations.
L’économie monétaire est basée sur l’emploi de la monnaie alors que l’économie naturelle ignore son utilisation. L’économie naturelle peut ignorer le troc ou l’utiliser.
§13. Condition de la rationalité formelle du calcul monétaire
Il y a des conditions spécifiques à la rationalité formelle du calcul monétaire. L’une des conditions est la lutte pour les marchés d’économies autonomes. Lorsqu’il est un moyen comptable d’orientation de l’économie sous la forme du compte de capital.
La production de biens sur une base industrielle se propose de combler matériellement avec le compte de capital, les désirs solvables.
§14. Economie transactionnelle et économie planifiée
La couverture de besoins transactionnels est la couverture de besoins « sociétisé » permis par le jeu des intérêts et dépendant des chances d’échanges.
La couverture de besoins planifiés concerne toutes les couvertures de besoins dans un groupement.
§15. Type de répartition des prestations économiques
Une prestation économique humaine peut être : ordonnatrice ou orientée en fonction d’un travail.
Le travail est une prestation ordonnatrice si on le considère comme une activité qui nécessite du temps et de l’effort.
§16-17. L’articulation technique des prestations
Techniquement, l’analyse des prestations est fonction de la « répartition et de l’harmonisation réciproque des prestations.
Les prestations sont assumées :
par des personnes qui ont un but à atteindre.
Il y a différent type de prestation en fonction des moyens d’approvisionnement : services ; production, transformation des biens.
§18. La répartition sociale des prestations
Socialement, la répartition des prestations est faite selon la « répartition des prestations qualificativement différentes et surtout complémentaire » sur certaines économies et selon une appartenance économique soit d’entreprises domestiques ou rémunératrices.

References: § 1

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§ 5

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