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Timestamp: 2020-05-26 10:42:00+00:00

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« Laudato si’ » Une “encyclique” sur le tri des ordures…sur la propreté des fleurs… | Le CatholicaPedia Blog
« Laudato si’ » Une “encyclique” sur le tri des ordures…sur la propreté des fleurs…
2015 juin 24
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« Le “Pape” dans la Hulot-mobile : une chance pour la Conférence climat (1) ? »
François Bergoglio a publié la semaine dernière une “encyclique” sur l’écologie environnementale, économique et sociale… Une “encyclique” sur le tri des ordures…sur la propreté des fleurs… et tous se sont réjouis ! …de Nicolas Hulot — Envoyé spécial du Président-François de la Ripoublique-française pour la protection de la planète, qui s’est rendu au Vatican à trois reprises, qui est convaincu que cette encyclique pourra peser dans les discussions parisiennes à venir —, grand gourou de l’écologie-business qui a préfacé une édition française (2) de « Laudato Si’ – Loué sois-tu » avec le “cardinal” Barbarin… tous se sont réjouis, jusqu’à Monsieur 23 (l’autre laïc déguisé en cardinal) ; jusqu’à Messieurs Hollande (3) et Valls ! À l’étranger, le document est salué également par Barack Obama (4) et le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon… (entre autres !)
Alors que nous vivons dans une situation dramatique et tragique de l’éclipse de l’Église, que l’Europe perd la Foi en masse depuis cette éclipse de l’Église catholique par la secte Conciliaire, que sur l’autre moitié de la planète on persécute les chrétiens (certes des chrétiens conciliaires trompés par la secte…), alors qu’un vrai Pape devrait enseigner sur la nécessité de la Foi pour se sauver… François Ø, applaudi par tous, se soucie des animaux qui ne peuvent pas migrer ni se déplacer librement… « si bien que certaines espèces sont menacées d’extinction » (5) ou de la circulation dans les villes où l’on doit mettre plus de transport en commun… Dans ce texte bergolien, on n’y trouve ni trace du péché originel, ni de péché mortel, ni d’enfer et de purgatoire… La grande absente, c’est la « Loi fondamentale qui gouverne toute l’Église » (6) comme l’a dit Pie XII, c’est le Salut Éternel des âmes. C’est pourtant la seule chose qui compte ! et l’on est devant une évidence en lisant ce texte… c’est que ces sectaires ont perdu la Foi !!!
Ce qui les intéresse ce n’est pas de porter les âmes à Dieu en les détournant du péché, en les ramenant à la Foi… mais c’est une “dignité” purement temporelle de l’Homme ou pour reprendre les mots de l’abbé de Nantes dans son Liber Accusationis in Paulum Sextum (7) (à P6)…pour faire partie de ce qu’il a appelé le MASDU (“Mouvement d’Animation Spirituelle de la Démocratie Universelle”).
Cette “encyclique” – très longue (192 pages) – est un recueil d’annonces catastrophistes des plus tristes, sur l’écologie qui s’appuie sur des thèses scientifiques contestées et disputées (comme le réchauffement climatique) et le seul argument d’Autorité pré-conciliaire qui est donné — parce que les Papes d’avant V² ne sont bien sûr pas cités une seule fois — est Saint François d’Assise (JP² l’a fait patron de tous ceux qui étudient et travaillent autour de l’écologie en 1979) qui pourtant n’a rien à voir avec un écologiste ou un “Vert” !
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François d'Assise prêchant aux oiseaux
Saint François d’Assise dans son « Laudes Creaturarum » (Cantique des Créatures) cité par Bergoglio, ne fait que paraphraser tout simplement la Sainte Bible, les Psaumes qui disent que les créatures doivent toutes louer le Bon Dieu ! Il l’avait rappelé contre les Cathares qui disaient que tout ce qui est créé est mauvais, que toute la matière était mauvaise. — Les Cathares croyaient en deux principes, un dieu bon et un dieu mauvais, c’est-à-dire le diable (Lucifer, que les cathares albigeois appelaient aussi Lucibel), dont ils disaient qu’il a créé tous les corps, comme le dieu a créé toutes les âmes. Et pour St François d’Assise il n’y a qu’un seul mal qui existe… comme il l’a écrit dans le dernier couplet de son Cantique des Créatures — qui bien évidemment n’est pas cité pour le coup par Bergoglio :
Malheur à ceux qui mourront dans les péchés mortels !
heureux ceux quʼelle trouvera dans tes très saintes volontés,
car la seconde mort ne leur fera pas mal.
Cette omission est très grave mais il y a d’autres erreurs (hérésies ?) tout aussi graves…
Bergoglio se fait bénir par Dimítrios Arkhontónis (Bartholomée Ier de Constantinople)
Après avoir cité le Patriarche Œcuménique Bartholomée Ier, surnommé « le patriarche vert » (qui a écrit une partie de cette, “encyclique” selon des sources bien informées et sûres), Bergoglio cite Teilhard de Chardin. Il affirme dans la droite ligne doctrinale dudit Teilhard (et nous entrons ici dans l’hérésie !) : « La fin ultime des autres créatures, ce n’est pas nous. » (8) — le but final des autres créatures ce ne sont pas les hommes — alors que Saint Paul dit explicitement que tout a été créé pour l’homme ; que l’homme a été créé pour le Christ ; que le Christ a été créé pour Dieu. Dieu dit aussi à l’homme dans la Genèse de dominer sur tout le créé ! (9)
Il y a donc une inversion de la vision des choses selon la Foi. Jésus dit dans l’Évangile : « Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point. » (11) ! Et les saints à sa suite ont toujours enseigné que le Salut Éternel d’une seule âme et bien plus précieuse que tout l’univers tout entier… « le bien surnaturel d’une seule âme, vaut mieux que tous les biens naturels de l’univers entier » dit Saint Thomas d’Aquin et pour Saint Augustin, la justification d’un seul pécheur est une œuvre plus grande que la création du ciel et de la terre, car le ciel et la terre passeront, mais le salut et la justification des prédestinés demeureront à jamais…
Donc si nous voulons que le cours du monde se déroule dans l’ordre… il ne faut pas veiller à l’écologie !… mais à ce que Jésus-Christ règne dans nos âmes par l’état de grâce !… dans nos familles, dans nos sociétés… parce que le Christ, comme le disait le Cardinal Pie,
Et quand Il ne Règne pas par les Bienfaits attachés à Sa Présence, Il Règne par toutes les calamités inséparables de Son absence.
Autre faute tout aussi grave… alors que Saint François d’Assise — le bien aimé de Bergo(go)glio — était obsédé par le désir de convertir les musulmans, et qu’il se rendit d’ailleurs en Égypte (11) pour cela ! le sectaire François Ø, se permet de faire référence dans son “encyclique” au maître du panthéisme soufi Ali al-Khawas !
Alors que, comme nous l’avons dit plus haut) des populations chrétiennes entières sont menacées d’extermination (génocide), que ces chrétiens persécutés qui pour ne pas renier la Foi — souvent victime de fanatisme religieux notamment islamique tel qu’il est à l’œuvre au Moyen-Orient comme en Somalie, Nigéria, Syrie, Égypte, Irak, Palestine, Iran, Turkménistan, Ouzbékistan, Pakistan, Inde, Corée du Nord, Laos, Viêt Nam… — sont tués sauvagement, torturés, crucifiés, égorgés ou au mieux déportés… pour ces sectaires conciliaires l’Islam est une bonne religion et il faut favoriser son implantation chez-nous…et pourquoi pas, comme l’a demandé la semaine dernière aussi, le grand imam de Paris le Dr. Dalil Boubakeur (12), en leur donnant NOS églises qui malheureusement sont vides et fermées dans cette France qui perd la Foi en masse depuis l’éclipse de l’Église catholique par cette secte Conciliaire.
Sur le site “Réinformation.tv”, Anne Dolhein soulève donc aussi la question en relevant les “ambiguïtés” (le mot est faible !) que comporte l’“encyclique” bergolienne :
“Laudato si’” donne la parole au maître du
panthéisme soufi
Ali al-Khawas
L’“encyclique” Laudato si’ s’adresse à tous les hommes — non plus les « hommes de bonne volonté », mais « chaque personne qui habite cette planète » — et revient régulièrement dans ses lignes l’idée que les « croyants » ont quelque chose à dire sur le respect de la nature. La « sauvegarde de la maison commune » — sujet de ce texte-fleuve — s’assurera mieux, semble indiquer le “pape” François, si l’on s’appuie sur les valeurs de patience, de respect, d’éthique qui fourniront les meilleures « motivations » aux hommes pour protéger l’héritage commun. Ce n’est pas un hasard — même si c’est pour le moins surprenant — si le “pape” cite, sans le nommer, un « maître spirituel » soufi. C’est dans les notes que l’on découvre son nom : Ali al-Khawwaç (ou al-Khawas).
S’autorisant de saint Bonaventure qui écrivait : « La contemplation est d’autant plus éminente que l’homme sent en lui-même l’effet de la grâce divine et qu’il sait trouver Dieu dans les créatures extérieures », Laudato si’ va nettement plus loin en affirmant : « L’univers se déploie en Dieu, qui le remplit tout entier. Il y a donc une mystique dans une feuille, dans un chemin, dans la rosée, dans le visage du pauvre. L’idéal n’est pas seulement de passer de l’extérieur à l’intérieur pour découvrir l’action de Dieu dans l’âme, mais aussi d’arriver à le trouver en toute chose. »
A-t-on vraiment besoin d’un soufi pour découvrir que les œuvres du Seigneur sont belles et admirables, et que dans la Création, qui exprime le divin mais n’est pas le divin, on découvre autant la preuve de sa bonté que de son existence ? Plus haut, au numéro 80, le “pape” cite saint Thomas d’Aquin à propos de cette « présence divine » dans la Création qui assure la permanence et le développement de tout être : elle est « la continuation de l’action créatrice ». Donnant de nouveau la parole à saint Thomas, l’“encyclique” rappelle : « La nature n’est rien d’autre que la connaissance d’un certain art, concrètement l’art divin inscrit dans les choses, et par lequel les choses elles-mêmes se meuvent vers une fin déterminée. Comme si l’artisan constructeur de navires pouvait accorder au bois de pouvoir se modifier de lui-même pour prendre la forme de navire. »
Le panthéisme d’Ali al-Khawas : chercher l’extase soufie dans l’initiation au secret des choses
Mais le soufi est invoqué dans un autre registre. Ali al-Khawas, cité dans la note 159, est décrit ainsi : « À partir de sa propre expérience, [il] soulignait aussi la nécessité de ne pas trop séparer les créatures du monde de l’expérience intérieure de Dieu. Il affirmait : “Il ne faut donc pas blâmer de parti pris les gens de chercher l’extase dans la musique et la poésie. Il y a un ‘secret’ subtil dans chacun des mouvements et des sons de ce monde. Les initiés arrivent à saisir ce que disent le vent qui souffle, les arbres qui se penchent, l’eau qui coule, les mouches qui bourdonnent, les portes qui grincent, le chant des oiseaux, le pincement des cordes, les sifflements de la flûte, le soupir des malades, le gémissement de l’affligé… »
Une porte mal huilée, le début de l’expérience divine ? On pourrait en sourire, mais le choix de ce langage pour susciter ce qu’on pourrait appeler une « conscience du monde », une « conscience écologique », est lourd de sens. Au-delà du choix de cette figure de l’islam — mais aussi cet hérétique de l’islam, les « maîtres à penser » soufis ont rarement été bien en cour dans l’islam dominant — les mots qu’en retient Laudato si’ évoquent la gnose panthéiste qui fascine tant notre époque. Elle exacerbe la réalité de l’homme en tant partie d’un « grand tout », d’une conscience universelle appelée à s’unifier, et non en tant qu’âme individuelle appelée à une rédemption personnelle et au face à face avec Dieu. « Secret subtil », « initiés » qui arrivent à « saisir » le langage des choses : tout y est.
Lorsque l’on sait ce qu’est l’« extase » dans la spiritualité soufie — chez les derviches tourneurs par exemple — la citation devient encore plus inquiétante. Car cette extase n’est pas une conscience exceptionnelle de la réalité divine, un ravissement devant le Dieu infini qui donne à sa créature le privilège d’une communication directe et extraordinaire, mais un état recherché par la créature, une annihilation dans le grand tout, une « extinction » disent les soufis. Comme dans la gnose, le soufi possède en lui-même la capacité de devenir « pur », et accède à l’absence de tout défaut en tant que savant.
Ali al-Khawas, en prise directe avec le « Prophète »
Qui est donc ce « soufi du pape » ? Ali al-Khawwaç vivait au 16e siècle. Il était, selon la présentation qu’en propose le site oumma.com, peut-être un analphabète doué d’une espèce de don inné de prophétie qui suppose une « imprégnation muhammedienne », une ouverture, une sorte d’illumination ou initiation qui selon al-Khawwaç (ou al-Khawas) est préparée par les rites du pèlerinage à La Mecque et à Arafat. Lui-même répétait la « prière sur le Prophète » 50.000 fois par jour et bénéficiait de visions et d’inspirations du sus-dit.
Ce serait moins inquiétant si Mahomet était réellement le prophète du vrai Dieu…
En tant que maître spirituel, al-Khawas est donc considéré par l’islam sunnite comme capable de mesurer les hadith à l’aune de son initiation spirituelle, « ce qui lui permet de résoudre les contradictions apparentes existant entre certains d’entre eux ». Interprète extraordinaire de la charia, en quelque sorte.
Soufi… ou sulfureux ? Selon le “prêtre” argentin Augusto Zampini, conseiller théologique de l’Agence catholique pour le développement, le “pape” « essaie de promouvoir le dialogue œcuménique et interreligieux sur la spiritualité partagée » en choisissant une figure du soufisme pour illustrer son propos.
“Laudato si’” évoque une spiritualité universelle partagée par tous les croyants
De fait le mot « spiritualité » revient 19 fois dans Laudato si’, désignant une réalité partagée par les « croyants ». En ce sens l’“encyclique” favorise le syncrétisme, cherchant dans les autres “religions” les « valeurs » de la même manière que sur un autre plan, on cherche les « valeurs » dans les partenariats maritaux ou homosexuels… Certes toute vérité vient de Dieu, mais le manque de précision du discours est ici flagrant. Et d’autant plus que le discours proprement “catholique” (conciliaire !) vient en quelque sorte en épilogue du texte, comme une sorte de « plus » qui explique aux “catholiques” (conciliaires !) pourquoi ils sont par nature et doivent être plus « écologistes » que les autres…
On ne trouve certes aucune trace d’une affirmation d’un panthéisme immanentiste. Au paragraphe 119, de manière un peu alambiquée, le texte affirme : « C’est pourquoi, pour une relation convenable avec le monde créé, il n’est pas nécessaire d’affaiblir la dimension sociale de l’être humain ni sa dimension transcendante, son ouverture au “Tu” divin. En effet, on ne peut pas envisager une relation avec l’environnement isolée de la relation avec les autres personnes et avec Dieu. Ce serait un individualisme romantique, déguisé en beauté écologique, et un enfermement asphyxiant dans l’immanence. »
Mais voilà, il y a des ambiguïtés et des mots de confusion : la citation d’Ali al-Khawas en est un exemple typique, et d’autant plus révélateur qu’il a lui-même inspiré des panthéistes affirmés du 19e siècle tel William Blake pour qui Dieu était dans tout et tout était en Dieu, ce qui revient à nier Dieu en tant qu’Être infini et éternel, l’Être lui-même…
Maintenant, pour conclure sur le sujet…
Donnons la parole à Notre Bonne Mère, qui sur la sainte Montagne de La Salette nous a prévenu que,
« La nature demande vengeance pour les hommes et elle frémit d’épouvante dans l’attente de tout ce qui doit arriver à la terre souillée de crimes. » (13)
« La nature demande vengeance pour les hommes etc. » Pendant ce temps affreux donné au démon, il n’y a pas que les âmes à souffrir et à subir l’emprise satanique puisqu’« ils [les démons] auront un très grand pouvoir sur la nature ». Et bien sûr ils s’en serviront, surtout par l’intermédiaire des impies. Ceux-ci commettent un double péché : ils souillent et maltraitent ce que DIEU a fait et qu’Il a trouvé « très bon » lorsqu’Il l’a fait (14) : il y a donc une atteinte directe à DIEU, un péché contre DIEU quand on se sert mal de la Création certes inférieure puisque inanimée mais pleinement création de DIEU, et par là immortelle. « Elle passe la figure de ce monde, mais sa substance demeure », nous dit St Jérôme…
Ensuite, en souillant cette Nature, les impies et les démons par eux empêchent qu’elle ne rende son témoignage de la Gloire, de la Bonté, de la Beauté et de tous les Attributs Divins dont la Nature contient l’image proportionnée, aux hommes. La preuve la plus ordinaire de l’existence de DIEU se trouve pour l’homme dans la contemplation de la Création inférieure, la Nature. Or, l’impie, voulant édifier son paradis sur terre, détruit la Nature qui ne peut pas lui donner la satisfaction que son âme, faite pour les Choses éternelles, ne cesse de rechercher.
Quand on s’attaque à cette Création inférieure, le Bon DIEU en est VRAIMENT offensé car elle est Son Bien, animé d’une certaine vie dont nous n’avons plus conscience à cause du péché d’Adam (mais que le Règne nous redévoilera en grande partie), que DIEU aime et qui à sa façon lui rend son amour. Le drame de l’homme moderne, c’est de tomber soit dans l’orgueil gnostique qui annihile la Création inférieure, lui refusant l’existence métaphysique pour ne vivre que des productions de l’intellect, soit carrément dans un matérialisme grossier qui, en idolâtrant la Nature, la détourne complètement de sa fin qui est de montrer DIEU. Comment ceux-là, de la première ou de la seconde façon, ne voient-ils pas qu’ils se condamnent au couperet de cette Parole de Notre-Seigneur : « Si mon Père voit que vous êtes de mauvais intendants pour les petites choses, Il ne vous donnera pas la gérance des grandes » ! …
Suivons plutôt, pour être dans la vérité, la Très Sainte Vierge Marie, habilitée mieux que quiconque à nous donner la place de la Nature dans le Plan Divin de la Création. Elle la fait parler. Il y a donc un certain langage permanent entre DIEU et la Création inférieure : d’où l’immense respect que doit l’homme envers ce frère inférieur, capable de tenir face à Face avec DIEU et d’avoir des relations avec Lui… On ne pèche jamais contre la Nature sans pécher en même temps contre DIEU.
Voilà donc rappelée une grande vérité par la Très Sainte Vierge Marie, très oubliée par les nains que nous sommes parce que « la vraie Foi s’est éteinte et que la fausse lumière [luciférienne] éclaire le monde » (15). Il y aurait beaucoup à dire sur le sujet ; cantonnons-nous à ces quelques réflexions. Le Secret nous dira plus loin comment cette Nature violée obtiendra juste vengeance contre les hommes pécheurs…
Contentons-nous de dire que l’Esprit-Saint, Époux de la Sainte-Mère de DIEU ne tient pas un autre langage quand Il parle par ses prophètes de la Création inférieure. Les exemples abondent. Ainsi, lorsque le Règne Spirituel du Christ sera advenu :
« Que les cieux se réjouissent et que la terre tressaille de joie ; que la mer, avec ce qui la remplit, soit toute émue. Les campagnes ressentiront cette joie, aussi bien que tout ce qu’elles contiennent » (16).
Saint Paul ne parlera pas autrement, inspiré par le Saint-Esprit :
« Toutes les créatures attendent avec grand désir la manifestation des enfants de DIEU. Parce qu’elles sont assujetties à la vanité et elles ne le sont pas volontairement, mais à cause de celui qui les y a assujetties [Adam pécheur]. Dans l’espérance qu’elles seraient elles-mêmes délivrées de cet asservissement à la corruption pour la liberté et la gloire des enfants de DIEU. Car nous savons que jusqu’à présent toutes les créatures soupirent et sont dans le travail de l’enfantement. Et non seulement elles, mais nous encore qui possédons les prémices de l’Esprit-Saint etc. » (17).
En tout cas, quand la Très Sainte Vierge Marie dit « La nature demande vengeance » ; « elle frémit d’épouvante » (18), on voit donc qu’il ne faut donner aucune atténuation à sa parole : elle est en pleine sagesse divine et lorsque notre Foi pusillanime s’en étonne, c’est parce qu’elle a beaucoup à revoir.
Alors, n’atténuons pas ce cri. Il n’est pas sans rejoindre en quelque sorte le formidable « VINDICA ! » poussé par les martyrs et les saints de la Tribulation, du sang desquels la Bête s’est soûlée (19). Lorsque les champs sont couverts de poisons chimiques qui l’épuisent, la Nature crie : « Vengeance, Vindica ! » ; lorsque le lisier est répandu, vrai poison qui tue les vers de terre, préparant la désertification, lorsque les vaches qui avant vivaient une quinzaine d’années meurent en 4-5 ans parce qu’on les fait vêler tous les ans, la Nature crie : « VENGEANCE ! » ; lorsque les arbres des forêts meurent, rongés par la super-pollution atmosphérique et razziés pour un papier-journal quotidien INUTILE ou pour de sataniques campagnes électorales (il faut abattre l’équivalent de la Forêt de Fontainebleau, 17000 ha !, pour la publicité politique d’une campagne présidentielle française…), la Nature crie : « VENGEANCE ! » Et elle se réjouira de la chute des démons qui ont [dans le « Jour de Yahweh »] « un très grand pouvoir sur la nature » dans les enfers lorsqu’ils y seront précipités avec l’AntéXst : « Toute la terre est maintenant dans le repos et dans le silence : elle est dans la joie et dans l’allégresse. Les sapins même et les cèdres du Liban se sont réjouis de ta perte [ô AntéXst] ! Depuis que tu es mort, il ne vient plus personne qui nous coupe et qui nous abatte » (20). Quel réalisme dans la Prophétie ! Comme nous sommes loin de l’allégorie plus ou moins moderniste !
Ce cri de « VENGEANCE ! » est un cri mis en elle par le Bon DIEU : ne croyez pas qu’Il ne l’entende pas et qu’Il n’y prête pas attention. Ce cri s’élève contre les âmes humaines pécheresses car c’est par elles que la Création inférieure est souillée et que « les démons ont un très grand pouvoir sur elle ». La Création inférieure « frémit d’épouvante » parce que « les péchés des hommes percent la voûte des cieux » physiquement certes (avec la couche d’ozone atmosphérique actuellement rongée par la pollution) mais aussi spirituellement, les hommes commettant le péché suprême du défi à DIEU. Alors, « la nature frémit d’épouvante dans l’attente de tout ce qui doit arriver à la terre souillée de crimes » car elle a demandé une juste vengeance et elle sait qu’elle va l’obtenir de DIEU et qu’elle sera terrible.
On remarquera la différence entre « nature » et « terre ». Si elles étaient une seule et même chose, « la nature frémirait d’épouvante dans l’attente de tout ce qui doit [LUI] arriver », ce qui serait absurde puisqu’elle vient de demander vengeance. Mais non, elle attend l’effet de la vengeance qu’elle a demandée contre la terre, c’est-à-dire contre les corps humains qui sont liés aux âmes en état de péché mortel et qui, par-là, peuvent donc châtier ces âmes responsables et venger la Nature outragée. Saint Thomas d’Aquin dans son « Commentaire du Livre de Job », dit ceci de la réponse de Satan à DIEU (lorsqu’il se présente devant lui, et à Sa question : « D’où viens-tu ? », il répond : « J’ai parcouru la terre et l’ai visitée dans tous les sens ») : « Les méchants qui suivent la chair faite de terre, sont dits de la terre » (21). Cela rejoint d’ailleurs ce que dit Saint Augustin : « L’homme étant corps et âme, le juste spiritualise jusqu’à son corps, le méchant animalise jusqu’à son âme » et donc, il n’est plus que chair, que terre.
Et, nous précise la Très Sainte Vierge Marie dans le Secret de La Salette, une terre « souillée de crimes ».
« Les saisons seront changées, la terre ne produira que de mauvais fruits, les astres perdront leurs mouvements réguliers, la lune ne reflétera qu’une faible lumière rougeâtre ; l’eau et le feu donneront au globe de la terre des mouvements convulsifs et d’horribles tremblements de terre, qui feront engloutir des montagnes, des villes [etc.]…
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[1] La France a été officiellement nommée pays hôte de la 21e conférence climat en 2015 (Paris Climat 2015) lors de la 19e Conférence des parties à la Convention cadre des Nations Unies sur les “changements climatiques” de Varsovie (COP19).
La COP21, que l’on appelle aussi Paris 2015, sera l’une des plus grandes conférences internationales organisées sur le territoire français. (Cf. Ministère des Affaires étrangères et du Développement international)
[2] Cf. le document “Parution de l’“encyclique” « Laudato Si » des éditions Emmanuel Quasar” : http://wordpress.catholicapedia.net/…/Parution_Laudato-Si_editions-Emmanuel-Quasar.pdf
[3] À six mois de la Conférence de Paris sur les changements climatiques, le président français François Hollande a « formé le vœu » jeudi que la « voix particulière » du Souverain Pontife soit « entendue sur tous les continents, au-delà des seuls croyants ». « À l’heure où la France se prépare à accueillir les négociations climatiques, je tiens à saluer cet appel à l’opinion publique mondiale comme à ses gouvernants », a-t-il ajouté.
[4] « J’admire profondément la décision du pape d’appeler à l’action sur le changement climatique de manière claire, forte, et avec toute l’autorité morale que sa position lui confère, a réagi le président américain, Barack Obama. Comme le pape François l’a dit avec éloquence ce matin, nous avons la responsabilité de protéger nos enfants et les enfants de nos enfants des impacts dévastateurs du changement climatique ».
[5] Par contre, les populations chrétiennes menacées d’extermination par le fanatisme religieux notamment islamique tel qu’il est à l’œuvre au Moyen-Orient est secondaire !
[6] Pie XII – Encyclique Mystici Corporis Christi (29 juin 1943)
[7] Cf. http://catholicapedia.net/Documents/abbe_georges-de-nantes/1973-03_Abbe-Georges-de-Nantes_LIBER-ACCUSATIONIS-IN-PAULUM-SEXTUM.pdf
[8] §.83. « L’aboutissement de la marche de l’univers se trouve dans la plénitude de Dieu, qui a été atteinte par le Christ ressuscité, axe de la maturation universelle. (…) La fin ultime des autres créatures, ce n’est pas nous. Mais elles avancent toutes, avec nous et par nous, jusqu’au terme commun qui est Dieu, dans une plénitude transcendante où le Christ ressuscité embrasse et illumine tout ; car l’être humain, doué d’intelligence et d’amour, attiré par la plénitude du Christ, est appelé à reconduire toutes les créatures à leur Créateur. »
Comme en écho à cette affirmation de l’antipape François Ø, Teilhard de Chardin – jésuite lui aussi – affirmait que « la seule religion acceptable pour l’homme est celle qui lui apprendra d’abord à reconnaître, aimer, et servir passionnément l’univers dont il est l’élément le plus important. »
En 1934, le jésuite avait publié un “Credo” qui, selon lui, résumait la foi chrétienne : « Je crois que l’Univers est une évolution. Je crois que l’évolution va vers l’Esprit. Je crois que l’esprit culmine dans le Personnel. Je crois que le Personnel suprême est le Christ Universel. »
[9] Dieu a tout créé pour l’homme (cf. GS 12, § 1 ; 24, § 3 ; 39, § 1), mais l’homme a été créé pour servir et aimer Dieu et pour Lui offrir toute la création :
Quel est donc l’être qui va venir à l’existence entouré d’une telle considération ? C’est l’homme, grande et admirable figure vivante, plus précieux aux yeux de Dieu que la création toute entière : c’est l’homme, c’est pour lui qu’existent le ciel et la terre et la mer et la totalité de la création, et c’est à son salut que Dieu a attaché tant d’importance qu’il n’a même pas épargné son Fils unique pour lui. Car Dieu n’a pas eu de cesse de tout mettre en œuvre pour faire monter l’homme jusqu’à lui et le faire asseoir à sa droite (S. Jean Chrysostome, serm. in Gen. 2, 1 : PG54, 587D-588A)
Dieu en effet a créé toutes choses pour l’homme, comme il est dit au Psaume 8, 8 : « Vous avez mis toutes choses sous ses pieds. » Et l’homme, après les Anges, est parmi toutes les créatures celle qui ressemble le plus à Dieu. Le Seigneur en effet déclare dans la Genèse (1, 26) : « Faisons l’homme à notre image et ressemblance. » À la vérité, Dieu n’a prononcé cette parole, ni à propos du ciel, ni à propos des étoiles, mais bien au sujet de l’homme. Et cette même parole ne vise pas son corps mais son âme incorruptible et douée d’une volonté libre ; c’est par l’âme en effet que l’homme est plus semblable à Dieu que les autres créatures.
Nous devons donc considérer ceci l’homme, après les Anges, l’emporte en dignité sur les autres créatures ; aussi, il ne doit en aucune manière amoindrir sa dignité par le péché et l’appétit désordonné des choses corporelles ; ces choses, Dieu les a faites inférieures à nous et les a mises à notre service. Mais nous devons nous comporter dans nos actes conformément au dessein que Dieu avait en vue en nous créant.
Dieu en effet a créé l’homme pour dominer sur tous les êtres qui sont sur la terre et pour se soumettre à Dieu.
Nous devons donc dominer et soumettre les créatures inférieures à nous et en même temps nous soumettre à Dieu, lui obéir et le servir et par là nous parviendrons à la jouissance de Dieu ce qu’il daigne nous accorder dans sa miséricorde.
[10] Matthieu 24:35 ; Marc 13:31 ; Luc 21:33.
[11] En 1219, saint François d’Assise rencontre le Sultan d’Égypte à Damiette.
Historiquement, François d’Assise est allé à la rencontre du Sultan Al Malik al Kamil en 1219, en pleine guerre entre chrétiens et Sarrazins. Il a fait cette démarche courageuse avec beaucoup de foi, mais il l’a forcément faite à la manière de son temps, et non pas avec les critères de notre époque postconciliaire, moderniste et laïciste. Voyant les désastres de la dhimmitude gagner partout du terrain, St François n’était pas le naïf islamophile auquel on veut à tout prix nous faire croire, à l’ère d’un dialogue interreligieux révérencieux envers l’islam.
Ce qui est certain, c’est la détermination de St François pour tenter de convaincre le Sultan d’abandonner la mainmise islamique sur les lieux saints et de stopper la férocité infligée partout aux malheureux habitants des régions où vivaient des chrétiens autochtones ou venus d’Occident en renfort (croisés). Car partout les invasions musulmanes s’accompagnaient de massacres, de pillages et de destructions, et elles ont causé des dégâts considérables. St François étant spirituellement attentif à ceux qui souffrent, il s’est donc lancé dans une tentative risquée de pacification pour stopper les horreurs du conflit islam-occident. En effet, n’oublions pas que les croisades n’avaient dès le départ rien d’une guerre coloniale. Suite à l’occupation des terres chrétiennes par les musulmans, à la conquête des lieux saints, et aux enlèvements contre rançons, elles répondaient à un besoin d’autodéfense tout à fait légitime, même s’il faut clairement déplorer les dérapages sanglants collatéraux qui ont suivi, commis surtout par des aventuriers et des notables déchus prêts à tout.
[12] Un proche de François Hollande et de la gauche française. Il a publié une mise-au-point mercredi 17 juin 2015 sur le site de la Grande Mosquée de Paris : http://www.mosqueedeparis.net/mise-au-point-sur-les-eglises-de-france-suite-interview-europe-1/
[13] Paroles de la Très Sainte Vierge sur la sainte montagne de La Salette. (LE SECRET DE MÉLANIE, Virgo-Maria.org)
[14] Gen. I, 2-31.
[15] Paroles de la Très Sainte Vierge sur la sainte montagne de La Salette. (ibid)
[16] Ps. XCV. 11.
[17] Rom., VIII, 19-23.
[18] Paroles de la Très Sainte Vierge sur la sainte montagne de La Salette. (ibid)
[19] Apoc VI, 9-11.
[20] Isaïe XIV, 7-8.
[21] “Comment. Du Livre de Job” par saint Thomas d’Aquin, v. 380, sq. , 1ere leçon.
Publié dans → église Conciliaire, Islam, Jorge Mario Bergoglio, La Salette
Merveilleux article et qui me permet de faire une très sérieuse proposition aux personnages conciliaires tenant lieu de « pape », cardinaux », « évêques », « monsignor » « chanoines », « archiprêtres » et « prêtres » de la « Sainte Synaxe ».
Voilà : il y a quelques siècles déjà un Pape (un vrai !) – St Pie V – qui avant d’être élevé au Pontificat appartenait à l’ordre des Frères prêcheurs, imposa par la suite la tenue blanche (ouverte ! hihi!) à tous ses successeurs… Alors moi, je suggère à François Zéro, d’adopter définitivement et d’imposer à SES successeurs (s’il y en a !) la SOUTANE VERTE comme double symbole de l’Écologie « papale » et du dialogue islamophile.
En outre, en cas d’invasion extraterrestre, cette nouvelle tenue verte aurait l’avantage de constituer soit un camouflage de qualité soit un signe de ralliement à nos amis d’ailleurs !!!!!
Je pense ainsi que ma proposition a toutes les chances d’être retenue car elle va dans le sens du progrès écologique cosmo-planétaire qui plait tant à notre Grand Mufti de Rome !
Tant pis si Nicolas Hulot et quelques démons inférieurs préposés à l’ÉKOLOJIE y perdent leur latin…ça ne nous changera pas beaucoup !
Vive la spiritualité universelle de la « casa comune » !!!!!!!!!
Vous ne pensiez pas si bien dire… mon cher Charles !
Laurent Henri lien permanent
Article qui contient beaucoup de choses intéressantes !
Toute la première partie de l’article, je l’ai entendue presque mot pour mot dimanche matin de la bouche du prêtre de l’Institut Mater Boni Consilii qui a célébré la Messe à Vinay, et le soir à Aix !!!
Et pourquoi ne pas tenir compte des mises à l’index de la version du secret de La Salette citée dans cet article, mises à l’index rappelées par Michel Louis dans l’article précédent sur la position des CSI ?
Effectivement cher Laurent (ou cher Henri ??),
j’ai repris beaucoup des arguments d’un prêtre de l’Institut dont j’ai entendu le sermon de dimanche dernier et qui traitait justement du même sujet que je préparais pour l’article…
Quant à la mises à l’index de la version du secret de La Salette…
J’ai retrouvé dans ma bibliothèque numérique deux documents qui contredisent (réfutent) les mises à l’index de la version du secret de La Salette :
1) « UNE DÉFENSE DU SECRET DE LA SALETTE » par JEAN-BAPTISTE WILFRID (pour le Centenaire du Message, 1946)
► Télécharger en PDF
2) « Réfutation la Condamnation par l’abbé Ricossa du Secret de La Salette » par Maurice Canioni, extrait de la revue «SOUS LA BANNIÈRE», Les Guillots, 18260 VILLEGENON
Les actuels négateurs et détracteurs du Secret fondent leur opposition catégorique et opiniâtre sur « quatre » condamnations qu’ils présentent comme étant la pensée officielle de l’Église (Sodalitium, nos 48 et 52) et, pour emporter l’adhésion définitive de leurs lecteurs hésitants ou récalcitrants, ils brandissent la menace de la désobéissance aux lois ecclésiastiques. (Ibidem et Bulletin N.-D. de la Sainte Espérance Nos 134 et 136, abbé H. Belmont).
Mais tout cela est présenté d’une manière gravement tronquée, procédurière, partisane, mensongère et, de plus, gravement calomnieuse à l’égard de Mélanie. Il est clair qu’en discréditant le témoin on ne peut pas ne pas discréditer le témoignage sur lequel la valeur historique de l’Apparition elle-même est fondée. Saint Thomas d’Aquin a écrit qu’un seul témoignage suffit à établir l’authenticité d’un fait quand il émane d’un homme digne de foi.
I — En premier lieu nous montrerons la véritable attitude de l’Église à l’égard du Secret, celle que nous devons croire.
II — Ensuite, nous ferons des rectifications et des observations particulièrement nécessaires et importantes au sujet des quatre condamnations auxquelles se réfèrent les actuels détracteurs du Secret, condamnations qui se révèleront être, soit sans valeur juridique et (ou) canonique (1915 et 1923), soit purement et simplement inexistantes (1880 et 1957).
III — Nous prouverons enfin que ces « quatre » condamnations sont les fruits d’une véritable cabale.
IV — Nous terminerons en abordant les conséquences spirituelles et religieuses de la mise au tombeau du Secret.
V — Pour conclure, nous nous interrogerons sur l’attitude de quelques clercs traditionalistes, à l’encontre du Secret de Mélanie.
Je m’aperçois aussi que tout cela avait fait l’objet d’un article ici même le 19 septembre dernier :
La Salette : vérités et mensonges, conséquences contemporaines
2014 septembre 19
► http://wordpress.catholicapedia.net/la-salette-verites-et-mensonges-consequences-contemporaines/
Tout cela est clairement énoncé et démontré depuis pas mal de temps cher Cave Ne Cadas ! Et vous faites bien de redonner ces références à toutes les cervelles embrumées et endurcies dont les « idoles » sectaires ont remplacé le bon sens, l’amour de la vérité, la rectitude spirituelle et l’esprit non partisan.
Eh ! oui ! c’est encore moi ! Je demande pardon aux âmes sensibles qu’exaspèrent mes interventions….? Que nenni, comme dirait Pierre Legrand !
Dans ce long article j’ai retenu ce tout petit passage au sujet duquel je veux un peu vous entretenir, car quel sujet devrait le plus tenir au cœur d’un semper idem normalement constitué, c’est à dire conscient avant toutes choses que la religion du Verbe Incarné est avant tout une religion du réel et du surnaturel tout à la fois ?
Voici ce passage : « …nos églises qui malheureusement sont vides et fermées dans cette France qui perd la Foi en masse depuis l’éclipse de l’Église catholique par cette secte Conciliaire ».
À ce propos, je tiens à vous faire partager, avant que de mettre mon petit grain de sel personnel, deux citations fort honorables et judicieuses dans un article que m’a transmis un non moins honorable correspondant.
On sait que M. Dali Boubaker, président du « Conseil Français du Culte Musulman », a déclaré le 15 juin qu’il souhaite que les églises (vides ?) puissent être transformées en mosquées, pour pallier au manque de mosquées en France.
Bref, l’idée de M. Boubaker qui se lamente de ne disposer que de 2.500 mosquées en France, a immédiatement trouvé bon écho chez certains de nos « évêques ». Ainsi « Mgr » Dubost, l’actuel « évêque-clown-mitré » d’Evry, a déclaré le lendemain qu’il « préfère que les églises deviennent des mosquées plutôt que des restaurants ! » Faut le faire non ? Ces apostats ont donc des préférences antigastronomiques…encore que, avec le Ramadan, « Mgr » risque de prendre pas mal de kilos !!! Hihihihi!
La réaction ne s’est pas fait attendre. L’ancien ministre de l’agriculture François Guillaume (gaulliste, Lorraine) a répondu à Mgr Dubost par une lettre : « Député durant 14 ans d’une circonscription rurale, je n’ai connu et ne connais aucun maire qu’il soit catholique, indifférent ou athée, qui ait renoncé à entretenir la Maison de Dieu ou, pire, qui ait envisagé de l’abattre. Pour tout habitant l’église est un symbole ; elle est identité du terroir, elle est un appel fut-il inconscient à la solidarité et à l’indulgence envers autrui ». Et plus loin : « Le clocher, pour nous, c’est la durée ; c’est la concrétion des siècles ; c’est l’unité des vivants et des morts ; c’est la beauté et c’est la fragilité confiée au goût et à la force des hommes. Il suffit de pousser la porte pour que le silence du lieu saint vous invite à la méditation et vous pénètre de sa paix. » Et il conclut : « Comment peut-on envisager une reconversion (en mosquées) de nos édifices religieux construits par des Chrétiens pour témoigner de leur foi en un Christ d’Amour quand les dignitaires musulmans se refusent à condamner clairement le massacre des Chrétiens d’Orient ?… Monseigneur, je ne me prévaux pas d’une très grande piété et je me garde bien de juger mon prochain, mais je ne souffre pas qu’on décrète l’Évangile et le Coran compatibles. Sans pour autant que je mette en cause la sincérité d’une majorité de Musulmans, je redoute cependant qu’elle ne se laisse embrigader, volens nolens, par des imams pour qui leur confier nos églises désaffectées serait un moyen inespéré de propager leur prosélytisme. »
Mais ce n’est pas tout ! Dans un registre plus spirituel encore, la propre sœur de BHL, n’y va pas elle non plus de main-morte. Lisez plutôt :
« Mme Véronique Lévy (convertie à la foi catholique en 2012, sœur de BHL), répond ceci à Mgr Dubost : « L’église est l’hôpital des âmes blessées… L’élancement des voûtes en croisées d’ogives, la lumière diffuse des vitraux aux bleus vibrants, aux pourpres incandescents ; le sourire tendre d’une Vierge de pierre transperçant nos impasses, nos prisons, nos abandons ; la Croix traversant nos croix… Toute cette beauté n’est-elle pas un avant-goût de la liturgie céleste, un prélude au Royaume où l’homme ‘s’assoit parmi les princes’ ?… Une église n’est pas un objet de consommation courante qu’on peut recycler en parking, restaurant ou même en un (autre) lieu de culte. Elle a été consacrée au Dieu trinitaire… ». Et elle finit par la citation de ces graves paroles de Bernanos : « Je le dis, je le répète, je ne me lasserai jamais de proclamer que l’état du monde est une honte pour les Chrétiens. Nous répétons sans cesse avec des larmes d’impuissance, de paresse et d’orgueil que le monde se déchristianise. Mais le monde n’a pas reçu le Christ, c’est nous qui L’avons reçu pour lui, c’est de nos cœurs que Dieu se retire, c’est nous qui nous déchristianisons, misérables ! » Elle cite enfin la célèbre parole de Jésus à saint François d’Assise : « Va François, et répare mon église en ruine ! »
Et l’auteur de l’article de conclure in fine : « LA NATURE – Y COMPRIS LA NATURE HUMAINE – A HORREUR DU VIDE… ET QU’EN VERTU DU PRINCIPE DES VASES COMMUNICANTS, TOUT RÉCIPIENT VIDE FINIT PAR SE REMPLIR D’AUTRE CHOSE QUE CE POUR QUOI IL A ÉTÉ PRÉVU. »
Comment ne pas être sensible à un cours de physique élémentaire autant que de bon sens populaire ? Cela laisse présager de nouveaux contenus pour de nouveaux récipients.… Là encore, en forçant le trait, on pourrait dire que Dame Nature se venge……car elle connait bien la nature humaine qui n’aime tant que les choses bien remplies……
C’est pourquoi je me suis permis de faire à cet ami correspondant quelques observations de mon cru et en ligne directe avec les « obsessions charlesques » auxquelles mes lecteurs fidèles et méritoires commencent à être habitués.
Je lui ai dit notamment qu’en matière de « récipient » tout avait été dit ! La secte conciliaire a vidé nos églises…certes……mais je crains fort que nous nous voilions encore la face devant l’horrible réalité…celle de la perte de consécration de nos anciens lieux saints……cqfd……alors ne soyons pas surpris que la logique démoniaque parvienne un jour à son terme……et ne remplisse à nouveau nos églises et cathédrales de véritables « croyants » et pratiquants qui auront remplacé la Croix par le Croissant !!!!
Hora et potestas tenebrarum…..
C’est à l’honneur de F. Guillaume d’avoir fait cette assez bonne réponse quoi qu’à mon sens on ne puisse parler d’églises « désaffectées« … Quant à la sœur de BHL elle a raison de rappeler que c’est nous qui nous déchristianisons même si je ne pense pas que les églises désacralisées par la secte puissent encore prétendre être la Maison du Dieu Trinitaire…mais tout juste de beaux musées, mémoriaux muets d’un passé complètement révolu et témoins de notre lente et inéluctable apostasie……
Bon ! moi je ne sais pas ce que vous en pensez, mais des églises qui se vident c’est contraire à leur finalité catholique et des bâtiments vides voire désaffectés ne méritent plus l’appellation d’églises……surtout lorsqu’ils ont perdu leur consécration !
J’vous ai agacé ? tant mieux ! Pour me faire pardonner, je risque fort de vous offrir un bon petit repas dans le restaurant le plus proche…vous savez…votre ancienne paroisse……!
Elle ne finirons pas en mosquée de toute façon !!! Boubakeur — qui n’est pas chrétien ne savait pas que l’on doit tourner 7 fois [77 fois] sa langue dans sa bouche avant de parler !!! — s’est finalement ravisé après s’être rendu compte qu’il avait dit une bêtise…
C’est précisé en la note n°12 par le lien donné de la Mosquée de Paris :
MISE AU POINT SUR LES ÉGLISES « VIDE » DE FRANCE : suite interview Europe 1
Compte tenu des interprétations tendancieuses concernant les églises « vides » et les commentaires d’une certaine tonalité qui circulent dans la blogosphère, nous tenons à rappeler notre communiqué du lundi 15 juin 2015.
Notre communiqué ci-après transmis à l’AFP et diffusé dès lundi matin à la presse est très clair d’autant plus qu’il y a une impossibilité d’utiliser de tels édifices religieux en mosquées du fait qu’ils ne sont pas orientés vers la Mecque.
Recteur Dalil Boubakeur
Merci cher Cave Ne Cadas pour ces informations dalilesques ! Je croyais que nos églises étaient tournées vers l’Orient mais je vois que cela ne saurait satisfaire notre mufti de Recteur parisien……
Il va donc falloir les reconstruire ?!………
Edouard-Marie Laugier lien permanent
Sans le péché Originel, point de désordre écologique, mais une pleine harmonie entre l’Homme et la nature.
Plus l’Humanité est proche de Dieu, plus elle est proche de la nature (création).
Mais me direz-vous…et LAUDATO SI’ dans tout ça ??? C’est vrai les âmes chagrines pourraient me reprocher de ne leur avoir rien trouvé de croustillant à propos des « bergolionades » franciscaines et écologiques………
Alors je vous propose une bonne tranche d’humour mais qui malheureusement ne peut réellement arriver à conclure. Rassurez-vous nous sommes en mesure de le faire à leur place !!! (nous ne sommes pas semper idem pour rien !)
Attention ! C’est de l’humour anglais…mais c’est à lire quand même……………: (amusez-vous bien !)
Pourquoi je ne prends pas en compte
Et que vous ne devriez pas le faire aussi
Après avoir perdu plus d’une heure de ma vie, je peux dire maintenant que je l’ai lu Laudato Si. C’est le dernier tome verbeux du Pape ou une encyclique qui : épouse l’alarmisme du réchauffement climatique, en appelle aux organismes internationaux pour régir les changements climatiques et poétise les personnes qui amènent les animaux à Dieu. En bref, c’est comme si Al Gore, Karl Marx et Teilhard de Chardin avaient écrit une encyclique. Ce qui est pire, c’est que parce que ça vient d’un Pape, les gens sains d’esprit et rationnels prennent ça réellement au sérieux. Par exemple, de nombreux Néo-Catholiques, qui auraient normalement ri de Laudato Si jusqu’au mépris si elle avait été écrite par Al Gore ou Joe Biden, louent maintenant l’encyclique. Ils sont occupés à vanter son génie caché et à citer les phrases banales de l’encyclique comme si elles étaient des dons précieux de Dieu. À certains moments, on est forcé vraiment à se demander si ces gens sont sains d’esprit ou s’ils ont vraiment des convictions profondes. Car il n’est pas exagéré de dire que cette encyclique est une honte et je suis honteux comme Catholique que mon Pape l’ait publiée.
Avec les « mariages » homosexuels vantés par presque tous les gouvernements occidentaux, le vrai mariage est attaqué par les cardinaux qui veulent donner aux adultères publics la Sainte Communion, l’avortement fait rage sans relâche et la transsexualité est en train de faire des incursions dans la culture populaire occidentale, notre pontife a choisi d’utiliser la majesté de sa fonction et environ 100 pages de verbiage essentiellement ambigu et dépourvu de sens pour faire la morale au monde sur les dangers d’une « crise » pseudo-environnementale fabriquée par les ennemis de l’Église. Le pire, c’est que ceux qui sont derrière la lutte contre le « changement climatique » ne sont pas le moins du monde soucieux de l’environnement, de la « terre sœur », de la « lune frère », du pauvre ou du reste. Ils sont préoccupés d’instrumentaliser cette question ainsi que ceux qui s’en soucient comme des dupes pour soutenir leur propre agenda. Un agenda qui implique de grandes institutions internationales devant régir et faire respecter les politiques climatiques, ce qui affectera presque tous les aspects de nos vies. Notre Pape, en émettant cette encyclique est maintenant complice en accréditant la prochaine Conférence sur le climat à Paris où l’ONU pro-avortement va tenter d’obtenir des nations qu’elles signent un « accord sur le climat ».
Pour ceux d’entre vous qui n’ont pas lu l’encyclique, d’abord, soyez heureux de ne pas avoir perdu votre temps. J’ai perdu le mien de sorte que vous n’aviez pas à le perdre. Deuxièmement, en tant que catholique traditionnel doté d’un sens commun, je vais maintenant exposer les raisons pour lesquelles je trouve l’encyclique un embarras et ce, pour plusieurs, plusieurs de ces raisons que vous n’entendrez probablement jamais des experts Néo-Catholiques. Voici donc la méthode de présentation : je vais d’abord citer une partie sélectionnée de l’encyclique en rouge, puis je donnerai ma réaction. Le nombre entre parenthèses réfère au paragraphe de Laudato Si où la citation peut être retrouvée. On pouvait s’y attendre, je n’ai pas lu les dix premiers paragraphes sans cracher mon café.
Pour lire la suite, en PDF…
Merci mon cher Charles de nous faire découvrir cet article du « Remnant » !
Comme je l’ai mis dans le PDF que je vous ai préparé (pour éviter de très long commentaires ) :
Chroniqueur catholique laïc et traditionnel
Le Remnant est un journal catholique traditionaliste publié deux fois par mois aux États-Unis d’Amérique. Ses rédacteurs sont partisans de la Fraternité Saint-Pie X de l’archevêque Marcel Lefebvre. Fondé en 1968, il est le plus ancien journal catholique traditionaliste aux États-Unis.
Vous retrouverez donc cher lecteurs, toutes les tares d’origines de la dite Fraternité, à savoir :
— la reconnaissance des “papes” conciliaires comme étant de mauvais Pape catholique auxquels on ne doit pas spécialement obéir !!!
— la position “una cum” envers ces faux papes conciliaires…
Cher Cave Ne Cadas un grand merci pour votre magnifique travail de mise en forme et en page ! N’est pas webmaster qui veut… La preuve !
Je suis en parfait accord avec vous sur les restrictions d’usage qu’il convient de faire à propos de cet article, même s’il provient du plus ancien site traditionaliste aux États-Unis… Mais cela n’enlève pas grand chose aux croustillantes remarques de cet auteur espiègle autant qu’avisé. Prions afin qu’il parvienne un jour à la pleine lumière sur les apostats de Vatican II !
Concernant l’auteur justement… j’ai trouvais quelques points communs avec notre publication.
Voilà qui résume bien, cher Ludovicus, l’esprit de cette « encyclique » (je fais observer que dans encyclique il y a le mot « clique »…sans commentaires…
Martial lien permanent
Merci à Cave Ne Cadas pour ce texte d’alerte sur « laudato si » !
1/ Quand on compare ce texte, dans son écriture, sa structure, et ses idées, aux textes ou discours quotidiens de François zéro, je me dis qu’il partage l’impudence de la quasi-totalité de tous ces prévaricateurs, incompétents et incapables politiciens actuels qui se bornent à apposer sans honte leur signature au bas d’un document décidé par les banquiers, pensé par les manipulateurs de haut vol, et rédigé par des journalistes spécialisés. Parmi ces derniers figurent parfois, en effet, quelques « littéraires » aptes à parsemer de références qui semblent faire autorité dans un domaine particulier. Ici par exemple, la référence au soufisme, toujours en phase avec l’ambiance new age et compagnie.
2/ Pour se limiter à quelques points du torchon bergogliesque, seulement :
Par exemple, on peut se demander, dans sa propre optique, pour qui se prend François Zéro, (certes,l’on sait qu’il se prend déjà par le Zorro de l’ouverture, de la tolérance et de l’humilité) lorsqu’il s’adresse à « tout homme » !
— Car il ne parle pas au nom de la vérité qui n’existe pas,
— ni d’un Dieu catholique qui n’existe pas,
— ni du bien qui n’existe que dans la conscience de chacun de ses « frères » hommes,
— ni d’aucune autorité quelle qu’elle soit.
À cette objection, qu’il semble avoir prévue, il répond (au §3) et prétend parler en vertu « du trésor de l’expérience chrétienne ».
Mais d’abord « l’expérience chrétienne » n’est pas un attribut essentiel (et qui serait susceptible de justifier une Encyclique), du trésor chrétien.
Ensuite, et même s’il pouvait le revendiquait, il devrait justifier du « testament » qui l’a rendu légataire, lui, le si humble et si petit évêque de Rome, de cet attribut. En tous les cas ce n’est pas l’Église, car le testament par lequel elle institue des légataires, qui sont susceptibles de se dire légitime possesseur de cette « expérience », impose en réalité des règles essentielles (Catholiques) qui sont toutes allègrement et insolemment violées par le Zéro-évêque de Rome.
Enfin et surtout, l’expérience chrétienne dont il se prévaut n’est pas l’expérience chrétienne de l’Église Catholique. Point final.
3/ Une autre question est importante, et risque de passer totalement inaperçue.
La ratzouille nous avait déjà dit que « Zeus était Éros ». Mais derrière les concepts qui ravissaient déjà les mondains de la tradition, il dissimulait une conception occultiste de Dieu, que ces ignorants crasses et hypocrites sont bien loin d’appréhender. Or François Zéro renouvelle (au §16) à sa manière cette entreprise qui tend à faire confondre au yeux des ignares prétentieux, le Bon Dieu, avec le divin de Lucifer.
Au premier niveau le plus bas de compréhension, il dit qu’il faut protéger la terre, — une fois que le GIEC est prétendu vérité Scientifique — de telle manière que le citoyen mondial moyen (dont « le conciliaire ») peut croire l’injonction pseudo-écologiste du N.O.M. s’harmonise avec « la morale chrétienne ».
Au deuxième niveau le conciliaire moyen est invité par son « pape » à culpabiliser (§53) sur son comportement général. Ce rôle que se donne Bergoglio constitue une mission importante assignée au Clown en pantalons gris (laïc) qu’on devine sous le long et enveloppant « tablier » blanc. C’est donc ce niveau de l’intériorisation morale (réfléchir, s’interroger…) qui réclamé à la plèbe lorsqu’elle est « conciliaire » et qui s’évertue à vouloir demeurer dans des structures religieuses encombrantes malgré tout, — comme « l’église conciliaire », — et ce qui contraint le NOM à la « traiter » (comme il doit traiter les anti-charlies…)
Au troisième niveau, au niveau théologique, où doivent être neutralisées par anticipation, les objections de quelques « intellectuels », parfois fâcheux, il faut revêtir d’un « langage chrétien » une conception de Dieu qui ne l’est pas. De telle sorte que les plus candidement « spirituels » interpréteront dans ce sens que Dieu veut associer les hommes à sa Création.
Les plus perspicaces comprendront que ce mode de participation des créatures démontre cependant que le dieu en question est PAN et non « JE suis Celui qui Suis » de l’Exode. Ils comprendront que François Zéro est PANthéiste. Et la référence à ALI AL KHAWAS est insérée dans ce dessein. (« Dieu est dans tout »).
Mais cette explication par la métaphysique panthéiste n’est que partielle, car la vérité est pire.
Au quatrième niveau. Si on relit avec attention les termes du § 16, on voit que le pape des traditionalistes invite de façon solennelle « tout homme » , dont ces ringards de « chrétiens » que François est obligé de secouer (pourquoi se gênerait il devant la réaction des bécasses à qui il a affaire ?) de réparer le monde. « Dieu » aurait mal fabriqué le monde. Et Les hommes seraient là pour consolider, ils auraient été « (faussement)créés » pour améliorer surtout, ce monde fragile et le réparer.
Ce discours est la copie du discours « théologique » de la Kabbale. la « réparation » (en français) est le Tikkun (en hébreu) Et la créature humaine est un « homme-christ » (évidemment « christ » dans ce sens de l’homme divin par nature). Ici se trouve la réponse à l’objection que soulève The Remnant au sujet de l’apparente contradiction entre l’Évolution par essence sélective et le devoir humain de perfectionnement du monde : l’homme est dieu, et il le prouve par ce perfectionnement. Donc derrière la Kabbale, c’est un panthéisme « négatif » un pan- enthéisme dans lequel « tout n’est pas totalement en Dieu » (c’est l’aspect négatif) clairement expliqué par un historien des idées de la Kabbale G.Sholem.
Pour la petite histoire. La théologie de la Kabbale et cette métaphysique cachée ont été inoculéee sous un jour « chrétien » à certains « catholiques », par les philosophes « catholiques baroques » du 15 et 16e italiens. (Raymond de Sebonde, Pic, Ficin, etc…) Il existe sur R.Courtoisie une émission entre Pierre MAGNARD et l’abbé de Tanoüarn (fin 2014) qui expose d’une manière dithyrambique ces doctrines. Les termes techniques de la Kabbale ne sont pas repris évidemment mais traduits en langage « classique ». D’après ces personnages, là résiderait le sommet de l’apologétique catholique !
P. Magnard fait passer Pascal pour un adepte de ce « christianisme ». Et on entend l’ineffable de Tanoüarn, entendant d’immondes blasphèmes totalement occultés par le discours « philosophique chrétien » s’exclamer « c’est merveilleux » !!! Incroyable mais vrai : la situation intellectuelle et spirituelle dans la tradition est devenue dramatique, catastrophique, apocalyptique.
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References: § 1
 § 3
 § 1
in fine
 §3
 §16
 § 16