Source: https://fedom.org/2012/01/16/lodeom/
Timestamp: 2020-08-04 20:27:45+00:00

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LODEOM – Fedom
Elixandre2017-05-12T11:06:05+02:00
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Version consolidée au 8 mai 2010
TITRE IER : SOUTIEN AU POUVOIR D’ACHAT
En application du deuxième alinéa de l’article L. 410-2 du code de commerce, un décret en Conseil d’Etat peut réglementer, après consultation de l’Autorité de la concurrence et en conformité avec le deuxième alinéa du 2 de l’article 299 du traité instituant la Communauté européenne, le prix de vente, dans toutes les collectivités territoriales d’outre-mer pour lesquelles l’Etat a compétence en matière de réglementation des prix, de produits ou de familles de produits de première nécessité qu’il détermine pour chaque collectivité territoriale d’outre-mer en fonction de ses particularités.
Les comparaisons de prix, notamment avec les prix pratiqués en métropole, établies par les observatoires des prix et des revenus mis en place outre-mer font l’objet d’une publication trimestrielle.
· Modifié par Ordonnance n°2010-462 du 6 mai 2010 – art. 1
I. ― Dans les départements et régions d’outre-mer et dans les collectivités de Saint-Pierre-et-Miquelon, Saint-Martin et Saint-Barthélemy, un accord régional ou territorial interprofessionnel, conclu selon les modalités prévues à l’article L. 2232-2 du code du travail et applicable dès 2009, peut permettre de verser un bonus exceptionnel d’un montant maximal de 1 500 € par salarié et par an.
L’accord régional ou territorial interprofessionnel peut prévoir de moduler le montant de ce bonus exceptionnel selon les salariés ; cette modulation ne peut s’effectuer qu’en fonction 2 de la taille de l’entreprise, des secteurs d’activité, du salaire, de la qualification, du niveau
de classification, de l’ancienneté ou de la durée de présence dans l’entreprise du salarié.
Ce bonus ne peut se substituer à des augmentations de rémunération et à des primes conventionnelles prévues par la convention, l’accord de branche ou un accord salarial antérieurs, ou par le contrat de travail. Il ne peut non plus se substituer à aucun des éléments de rémunération au sens de l’article L. 242-1 du code de la sécurité sociale et de l’article L. 741-10 du code rural et de la pêche maritime versés par l’employeur ou qui deviennent obligatoires en vertu de règles légales ou de clauses conventionnelles ou contractuelles.
L’accord régional ou territorial interprofessionnel peut renvoyer à un accord de branche ou d’entreprise la fixation du montant du bonus exceptionnel et les critères de versement et de modulation, dans le respect des dispositions de l’alinéa précédent.
Le versement des sommes ainsi déterminées doit intervenir au plus tard le 31 décembre de l’année civile au titre de laquelle les sommes sont dues, en application de l’accord régional interprofessionnel ou de l’accord de branche ou d’entreprise auquel il renvoie.
II. ― Sous réserve du respect des conditions prévues au présent article, ce bonus exceptionnel est exclu de l’assiette de toutes les cotisations ou contributions d’origine légale ou conventionnelle rendues obligatoires par la loi, à l’exception des contributions définies aux articles L. 136-2 et L. 137-15 du code de la sécurité sociale et à l’article 14 de l’ordonnance n° 96-50 du 24 janvier 1996 relative au remboursement de la dette sociale dès 2009, et pour une durée maximale de trois ans.
L’employeur notifie, au plus tard le 31 décembre de l’année suivant le versement à l’organisme de recouvrement dont il relève, le montant des sommes versées aux salariés en précisant le montant par salarié.
TITRE II : MESURES DE SOUTIEN A L’ECONOMIE ET AUX ENTREPRISES
CHAPITRE IER : REGIME APPLICABLE AUX ZONES FRANCHES D’ACTIVITES
-Code général des impôts, CGI. 3
Art. 170, Art. 220 decies, Art. 244 quater N, Art. 244 quater O, Art. 244 quater K, Art.1417
-Code général des impôts, CGI. 4
XIII.-Le présent article s’applique aux exercices clos à compter du 31 décembre 2008.
Il cesse de s’appliquer aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2018.
· Modifié par LOI n°2009-1673 du 30 décembre 2009 – art. 77 (V)
V.-Les entreprises souhaitant bénéficier des dispositions de l’article 1466 F du code général des impôts au titre de l’année 2009 doivent en faire la demande pour chacun de leurs établissements au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la promulgation de la présente loi.
VI.-Pour l’application du même article 1466 F aux impositions établies au titre de l’année 2009, les délibérations contraires des collectivités territoriales ou de leurs établissements publics de coopération intercommunale dotés d’une fiscalité propre doivent intervenir au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la publication de la présente loi.
VII.-L’Etat compense, chaque année, les pertes de recettes résultant, pour les collectivités territoriales et les établissements publics de coopération intercommunale dotés d’une 5 fiscalité propre, de l’abattement de taxe professionnelle accordé en application du même article 1466 F.
Pour les établissements publics de coopération intercommunale qui perçoivent pour la première fois à compter du 1er janvier 2009 la taxe professionnelle en lieu et place des communes membres en application de l’article 1609 nonies C ou du II de l’article 1609 quinquies C du code général des impôts, la compensation est égale au produit du montant des bases faisant l’objet de l’abattement prévu à l’article 1466 F du même code par le taux voté par l’établissement public de coopération intercommunale au titre de l’année 2009.
Les dispositions relatives à cette majoration au profit des communes ou des groupements de communes sont fixées au VI du 8 de l’article 77 de la loi n° 2009-1673 du 30 décembre
2009 de finances pour 2010.
L’alinéa précédent est applicable jusqu’au 31 décembre 2010.
Pour les établissements publics de coopération intercommunale soumis pour la première fois à compter de 2012 à l’article 1609 nonies C ou à l’article 1609 quinquies C du code général des impôts dans leur rédaction en vigueur au 1er janvier 2011, la compensation est calculée en retenant le taux moyen pondéré des communes membres de l’établissement public de coopération intercommunale.
Le taux moyen pondéré est déterminé par le rapport de la somme des compensations versées aux communes membres au titre de l’année précédant la première année d’application des articles 1609 nonies C ou 1609 quinquies C du même code en vigueur au 1er janvier 2011 et de la somme des bases exonérées ou des abattements appliqués au titre de l’année précédant cette même première année d’application.
A compter de 2011, le prélèvement sur les recettes de l’Etat destiné à compenser la perte de recettes s’applique uniquement aux communes ou aux groupements dotés d’une fiscalité propre.
Art. 1639 A quater 6
III.-Pour l’application de l’article 1388 quinquies du code général des impôts aux impositions établies au titre de l’année 2009, les délibérations contraires des collectivités territoriales ou de leurs établissements publics de coopération intercommunale dotés d’une fiscalité propre doivent intervenir au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la publication de la présente loi.
IV.-L’Etat compense, chaque année, les pertes de recettes résultant, pour les collectivités territoriales et les établissements publics de coopération intercommunale dotés d’une fiscalité propre, de l’abattement sur la base d’imposition à la taxe foncière sur les propriétés bâties accordé en application de l’article 1388 quinquies du code général des impôts. A compter de 2011, le prélèvement sur les recettes de l’Etat destiné à compenser la perte de recettes s’applique uniquement aux communes, aux départements ou aux groupements dotés d’une fiscalité propre.
La compensation versée à chaque collectivité territoriale ou établissement public de coopération intercommunale est égale, chaque année, au produit du montant de l’abattement mentionné au I de l’article 1388 quinquies du même code par le taux de la taxe foncière sur les propriétés bâties voté par la collectivité territoriale ou l’établissement public de coopération intercommunale au titre de 2009.
Pour les communes qui appartiennent à un établissement public de coopération intercommunale sans fiscalité propre, le taux voté par la commune au titre de 2009 est majoré du taux appliqué la même année au profit de l’établissement public de coopération intercommunale.
Pour les communes qui appartiennent à un établissement public de coopération intercommunale soumis aux dispositions du I de l’article 1609 nonies C du même code à compter du 1er janvier 2010, le taux voté par la commune au titre de 2009 est majoré du taux voté au titre de la même année par l’établissement public de coopération intercommunale. Toutefois, pour les établissements publics de coopération intercommunale qui font application des dispositions du II du même article 1609 nonies C à compter du 1er janvier 2010, la compensation est calculée à partir du taux voté au titre de l’année 2009 par l’établissement public de coopération intercommunale.
A compter de l’année 2011, les taux à prendre en compte pour les départements pour le calcul des compensations visées aux alinéas précédents sont majorés en fonction des taux retenus pour déterminer les allocations compensatrices versées en 2010 au profit des régions.
V.-Dans le cas où la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties prévue à l’article 1388 quinquies du code général des impôts s’applique sur un immeuble ou une 7 fraction d’immeubles loué, le bailleur déduit le montant de l’avantage fiscal obtenu en application du même article du montant des loyers, si ce montant de loyers n’intègre pas déjà cette réduction.
II. – L’Etat compense, chaque année, les pertes de recettes résultant pour les communes et établissements publics de coopération intercommunale dotés d’une fiscalité propre de l’exonération de la taxe foncière sur les propriétés non bâties accordée en application de l’article 1395 H du code général des impôts.
La compensation versée à chaque commune ou établissement public de coopération intercommunale doté d’une fiscalité propre est égale, chaque année, au produit du montant de la base exonérée en application de l’article 1395 H du même code par le taux de la taxe foncière sur les propriétés non bâties voté par la commune ou l’établissement public de coopération intercommunale doté d’une fiscalité propre au titre de 2009.
Pour les communes qui appartiennent à un établissement public de coopération intercommunale soumis aux dispositions du I de l’article 1609 nonies C du même code à compter du 1er janvier 2010, le taux voté par la commune au titre de 2009 est majoré du taux voté au titre de la même année par l’établissement public de coopération intercommunale. Toutefois, pour les établissements publics de coopération intercommunale qui font application du II du même article 1609 nonies C à compter du 1er janvier 2010, la compensation est calculée à partir du taux voté au titre de l’année 2009 par l’établissement public de coopération intercommunale.
III. – A modifié les dispositions suivantes :
· Crée Code rural – art. L128-13 (V)
A modifié les dispositions suivantes :8
· Modifie Loi n°2004-809 du 13 août 2004 – art. 154 (V)
I. ― Les articles 5, 6 et 7 s’appliquent aux impositions de taxe professionnelle, de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe foncière sur les propriétés non bâties établies au titre des années 2009 à 2018.
II. ― Le V de l’article 6 s’applique pendant toute la période au cours de laquelle un immeuble ou une partie d’immeuble a bénéficié des dispositions de l’article 1388 quinquies du code général des impôts.
Ainsi, ces restrictions ou cet encadrement obligent à vérifier s’il existe ou non des produits de substitution moins dangereux et à effectuer des recherches de solutions de rechange moins nocives en vue de parvenir à des réponses plus écologiques tenant compte de l’état de l’avancée scientifique.
L’Etat veille particulièrement à ce que ces exigences soient également respectées dans les départements et régions d’outre-mer régis par l’article 73 de la Constitution.
· Modifie Code de la santé publique – art. L5112-1 (V)
· Modifie Code général des collectivités territoriales – art. L4433-7 (V)
CHAPITRE II : AUTRES MESURES DE SOUTIEN A L’ECONOMIE ET AUX ENTREPRISES
Les articles 199 undecies A, 199 undecies B, 199 undecies C, 217 undecies et 217 duodecies du code général des impôts sont applicables aux investissements réalisés à 9 compter du 1er janvier 2010 à Mayotte, en Polynésie française, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin, à Saint-Pierre-et-Miquelon, à Wallis-et-Futuna ainsi qu’en Nouvelle-Calédonie si la collectivité concernée est en mesure d’échanger avec l’Etat les informations utiles à la lutte contre la fraude et l’évasion fiscales.
La collectivité de Wallis-et-Futuna transmet à l’Etat toute information utile en vue de lutter contre la fraude et l’évasion fiscales.
· Modifie Code général des impôts, CGI. – art. 199 undecies B (V)
Restent soumis à l’article 217 undecies du code général des impôts, dans sa rédaction antérieure à la publication de la présente loi, les investissements pour l’agrément desquels une demande est parvenue à l’administration avant la date de cette publication.
Les B et C du I entrent en application à compter du sixième mois suivant la date d’entrée en vigueur de la présente loi.
· Modifie Code général des impôts, CGI. – art. 217 duodecies (V)
· Modifie Code général des impôts, CGI. – art. 242 sexies (V)
– Code général des impôts, CGI.
Art. 1740-0 A 10
III. – Le II est applicable aux investissements réalisés à compter du premier jour du sixième mois suivant l’entrée en vigueur de la présente loi.
· Modifie Code général des impôts, CGI. – art. 217 undecies (V)
· Crée Code général des impôts, CGI. – art. 1740 bis (V)
· Modifie Code général des impôts, CGI. – art. 1740 (V)
Il est créé une aide aux entreprises situées dans les départements d’outre-mer et à Saint-Pierre-et-Miquelon, Mayotte, Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Wallis-et-Futuna, destinée à abaisser le coût du fret des matières premières ou produits :
― ou exportés vers l’Union européenne après un cycle de production dans ces départements ou ces collectivités.
Le montant de l’aide mentionnée au premier alinéa est fixé chaque année en loi de finances.
Pour les départements d’outre-mer et dans les collectivités de Saint-Martin et Saint-Barthélemy, cette aide peut être cofinancée par l’allocation additionnelle spécifique de compensation des surcoûts liés aux handicaps des régions ultrapériphériques, mentionnée à l’article 11 du règlement (CE) n° 1080/2006 du Parlement européen et du Conseil du 5 juillet 2006 relatif au Fonds européen de développement régional et abrogeant le règlement (CE) n° 1783/1999.
· Modifie LOI n°2008-1425 du 27 décembre 2008 – art. 159 (V)
· Modifie Code de la sécurité sociale. – art. L752-3-2 (V)11
Il est créé, à partir de la date de promulgation de la présente loi, et jusqu’au 31 décembre 2017, une aide pour la rénovation des hôtels situés dans les départements d’outre-mer, à Mayotte, à Saint-Martin et à Saint-Pierre-et-Miquelon. Les normes de construction et d’écoconstruction sont adaptées aux départements et collectivités d’outre-mer afin de favoriser, dans le cadre de ces rénovations, l’utilisation de techniques et de matériaux locaux, notamment le bois.
Le montant de l’aide est déterminé par décret, après consultation des professionnels locaux, en fonction du classement de l’hôtel. Ce montant ne peut être supérieur à 7 500 € par chambre à rénover dans la limite de 100 chambres. Pour chaque établissement, l’exploitant ne peut prétendre qu’une seule fois au bénéfice de cette aide.
2° Etre réalisés directement par l’exploitant de l’hôtel ;
L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes remet au Parlement, au plus tard neuf mois après la promulgation de la présente loi, un rapport portant, dans les départements et collectivités d’outre-mer où elle est compétente, d’une part, sur les conditions de la formation des prix des services de communications électroniques, sur les écarts entre les capacités réelles des réseaux et les capacités utilisées ainsi que sur le lien entre les capacités et le niveau des prix et, d’autre part, sur les conditions de la formation des prix des services de téléphonie fixe et mobile. L’autorité s’intéresse, en particulier, à la surfacturation pour cause d’itinérance des appels émis depuis ou vers les collectivités ultramarines et entre ces collectivités.12
· Crée Code général des impôts, CGI. – art. 1594 I ter (V)
II.-Le I entre en vigueur à compter du premier jour du mois qui suit celui de l’entrée en vigueur de la présente loi.
Restent toutefois soumises au régime applicable antérieurement à l’entrée en vigueur du I :
1° Les livraisons ou importations de biens qui se rattachent à des opérations régies par le code des marchés publics lorsque la soumission de l’offre est antérieure au premier jour du mois qui suit celui de l’entrée en vigueur de la présente loi ;
2° Les livraisons ou importations faites pour des biens acquis ou fabriqués sur place destinés à des travaux de construction immobilière pour lesquels des devis ont été acceptés avant le premier jour du mois qui suit celui de l’entrée en vigueur de la présente loi ;
3° Les livraisons ou importations de biens pour lesquelles l’assujetti autorisé à exercer la déduction de la taxe apporte la preuve que ces biens ont fait l’objet d’une commande antérieure au premier jour du mois qui suit celui de l’entrée en vigueur de la présente loi.
L’objet du fonds est d’apporter une aide financière de l’Etat aux personnes publiques qui réalisent, dans les départements d’outre-mer, dans les collectivités d’outre-mer relevant de l’article 74 de la Constitution ou en Nouvelle-Calédonie, des investissements portant sur des équipements publics collectifs, lorsque ces investissements participent de façon déterminante au développement économique, social, environnemental et énergétique local.
3° En Nouvelle-Calédonie, à la Nouvelle-Calédonie, aux provinces, aux communes ou à leurs groupements. 13
Pour chacune de ces personnes publiques, l’aide est cumulable avec celles dont elle peut bénéficier de la part de l’Etat ou d’autres collectivités publiques, ou au titre des fonds structurels européens ou du Fonds européen de développement.
Les modalités d’attribution des aides apportées par le fonds exceptionnel d’investissement outre-mer sont fixées par décret.
I. ― Les entreprises installées et exerçant leur activité au 1er avril 2009 dans les départements d’outre-mer peuvent demander, avant le 31 décembre 2009, aux caisses de sécurité sociale compétentes de leur département le sursis à poursuites pour le règlement de leurs créances, pour les périodes antérieures au 1er avril 2009, relatives aux cotisations patronales de sécurité sociale ainsi qu’aux pénalités et majorations de retard correspondantes.
II. ― Durant ce délai de six mois, un plan d’apurement est signé entre l’entreprise et les caisses de sécurité sociale compétentes. Sa durée est au maximum de cinq ans. Il peut comporter l’annulation des pénalités et majorations de retard.
Le plan peut prévoir un abandon partiel des créances constatées au 31 décembre 2008, dans la limite de 50 %, afin de tenir compte de la situation de l’entreprise et de garantir sa pérennité et le paiement ultérieur des cotisations. Cet abandon partiel est subordonné au paiement effectif de la part salariale des cotisations ou, à défaut, à la signature d’un échéancier de paiement d’une durée maximale de trois ans. Les entreprises exclues du bénéfice des dispositions de l’article 5 de la loi n° 2000-1207 du 13 décembre 2000 d’orientation pour l’outre-mer, en application du V du même article, ne sont pas éligibles au bénéfice des dispositions du présent alinéa. Les versements des échéances du plan sont effectués par prélèvement automatique sur un compte bancaire ou sur un compte d’épargne.
Le plan d’apurement peut être suspendu pour une durée de trois à six mois, et prorogé d’autant, si l’entreprise peut se prévaloir d’un préjudice matériel dû à un aléa climatique, suite à la publication d’un arrêté portant constatation de l’état de catastrophe naturelle sur le territoire d’un département d’outre-mer ou sur une portion dudit territoire dans lequel elle est implantée.
Toute condamnation pénale de l’entreprise ou du chef d’entreprise pour fraude fiscale, en application de l’article 1741 du code général des impôts, ou pour travail dissimulé, marchandage, prêt illicite de main-d’œuvre, en application des articles L. 8224-1 à L.
8224-5, L. 8234-1, L. 8234-2, L. 8243-1 et L. 8243-2 du code du travail ou, après mise en demeure, le non-respect de l’échéancier du plan ou le non-paiement des cotisations dues postérieurement à la signature de ce plan entraîne la caducité du plan d’apurement.
En cas de condamnation pénale pour travail dissimulé, marchandage, prêt illicite de main-d’œuvre ou fraude au cours des cinq années précédant la publication de la présente 14 loi, le bénéfice des dispositions du présent article est exclu.
L’entreprise concernée peut demander chaque année un certificat de respect du plan d’apurement et des échéances courantes à la caisse de sécurité sociale compétente. Ce certificat atteste que l’entreprise est à jour de ses obligations sociales déclaratives et de paiement au sens du code des marchés publics.
III. ― Le présent article s’applique aux entrepreneurs et aux travailleurs indépendants, y compris dans les secteurs de l’agriculture et de la pêche, pour les contributions et les cotisations obligatoires de sécurité sociale. En cas d’abandon partiel de créances en matière d’assurance vieillesse, dans les conditions prévues au II, les droits sont minorés dans une proportion identique.
IV. ― Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret.
· Abroge Loi n°2006-872 du 13 juillet 2006 – art. 81 (Ab)
· Crée Code de la construction et de l’habitation. – art. L472-1-9 (V)
· Modifie Code de la construction et de l’habitation. – art. L661-1 (V)
· Crée Code civil – art. 815-7-1 (V)
I. ― Est autorisée la création d’un groupement d’intérêt public chargé de rassembler tous les éléments propres à reconstituer les titres de propriété dans les départements d’outre-mer et à Saint-Martin pour les biens fonciers et immobiliers qui en sont dépourvus, dans les conditions prévues aux articles L. 341-1 à L. 341-4 du code de la recherche. A cet effet, il peut prendre toute mesure permettant de définir ces biens et d’en identifier les propriétaires et créer ou gérer l’ensemble des équipements ou services d’intérêt commun rendus nécessaires pour la réalisation de son objet.
II. ― Le groupement d’intérêt public est constitué de l’Etat, titulaire de la majorité des voix au sein de l’assemblée générale et du conseil d’administration, des régions d’outre-mer, de la collectivité de Saint-Martin ainsi que d’associations d’élus locaux et de représentants des officiers publics ministériels intéressés des collectivités concernées.
III. ― Le président du conseil d’administration est désigné par arrêté conjoint du ministre 15 de la justice, et du ministre chargé de l’outre-mer après avis des présidents des conseils
régionaux de Guadeloupe, de Guyane, de Martinique et de La Réunion et du président du conseil territorial de Saint-Martin.
IV. ― Le personnel du groupement est constitué de personnes mises à disposition du groupement par ses membres par application de l’article L. 341-4 du code de la recherche.
V. ― Le groupement d’intérêt public ainsi que les personnes déléguées par lui peuvent se faire communiquer de toute personne, physique ou morale, de droit public ou de droit privé, tous documents et informations nécessaires à la réalisation de la mission du groupement, y compris ceux contenus dans un système informatique ou de traitement de données à caractère personnel, sans que puisse leur être opposé le secret professionnel.
VI. ― Pour l’accomplissement de sa mission, le groupement peut créer un fichier de données à caractère personnel dans les conditions définies par la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés.
VII. ― Un décret en Conseil d’Etat détermine les conditions d’application du présent article, après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés en ce qui concerne les dispositions d’application des V et VI.
· Modifie Code général des collectivités territoriales – art. L2243-3 (V)
Art. 199 undecies C, Art. 257, Art. 296 ter, Art. 1594 I quater, Art. 217 undecies 16
VI.-Le I du présent article, à l’exception de son 5°, est applicable aux investissements réalisés à compter de la date de la promulgation de la présente loi.
· Modifie Code général des impôts, CGI. – art. 199 septvicies (V)
· Modifie Code général des impôts, CGI. – art. 199 undecies D (V)
· Modifie Code général des impôts, CGI. – art. 200-0 A (V)
· Crée Code général des impôts, CGI. – art. 199 undecies E (V)17
· Crée Code général des impôts, CGI. – art. 199 undecies F (V)
· Crée Code de la construction et de l’habitation. – art. L371-5 (V)
· Crée Code général de la propriété des personnes publ… – art. L5112-4-1 (V)
· Modifie Code général de la propriété des personnes publ… – art. L5112-5 (V)
· Modifie Loi n°96-1241 du 30 décembre 1996 – art. 4 (V)
· Modifie Code de l’urbanisme – art. L156-4 (V)
· Modifie Code général des impôts, CGI. – art. 1609 C (V)
· Modifie Code général des impôts, CGI. – art. 1609 D (V)
· Modifie Code général de la propriété des personnes publ… – art. L5142-1 (V)
· Abrogé par Ordonnance n° 2010-1307 du 28 octobre 2010 – art. 7
Dans les conditions déterminées par les lois et règlements, les pouvoirs publics mettent en œuvre outre-mer, au profit de l’ensemble des personnes qui y sont régulièrement établies, une politique nationale de continuité territoriale.
Cette politique repose sur les principes d’égalité des droits, de solidarité nationale et d’unité de la République.18
Elle tend à rapprocher les conditions d’accès de la population aux services publics de transport, de formation, de santé et de communication de celles de la métropole, en tenant compte de la situation géographique, économique et sociale particulière de chaque collectivité territoriale outre-mer.
I.-Il est créé un fonds de continuité territoriale en faveur des personnes ayant leur résidence habituelle dans l’une des collectivités suivantes : la Guadeloupe, la Guyane, la Martinique, Mayotte, la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie française, La Réunion, Saint-Barthélemy, Saint-Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon et Wallis-et-Futuna.
II.-Le fonds de continuité territoriale finance des aides à la continuité territoriale ainsi que des aides destinées aux étudiants de l’enseignement supérieur et aux élèves du second cycle de l’enseignement secondaire. Il finance également des aides liées aux déplacements justifiés par la formation professionnelle en mobilité.
Les résidents des collectivités mentionnées au premier alinéa du I peuvent bénéficier des aides financées par le fonds de continuité territoriale sous conditions de ressources. Les plafonds de ressources pris en compte sont fixés par arrêtés conjoints du ministre chargé du budget et du ministre chargé de l’outre-mer. Ces arrêtés tiennent compte, notamment, du revenu moyen par habitant dans chacune des collectivités mentionnées au premier alinéa du I, et de la distance entre chacune de ces collectivités et la métropole.
III.-L’aide destinée à financer une partie des titres de transport des personnes résidant dans l’une des collectivités mentionnées au I entre leur collectivité de résidence et le territoire métropolitain est appelée aide à la continuité territoriale.
L’aide à la continuité territoriale peut aussi financer une partie des titres de transport entre collectivités mentionnées au I à l’intérieur d’une même zone géographique ou à l’intérieur d’une même collectivité, en raison des difficultés particulières d’accès à une partie de son territoire. Un arrêté conjoint du ministre chargé des transports et du ministre chargé de l’outre-mer définit les déplacements éligibles à cette aide en application du présent alinéa.
Le décret mentionné au second alinéa du I tient compte notamment, s’agissant de l’aide à la continuité territoriale, de l’éloignement de chacune des collectivités mentionnées au premier alinéa du même I avec la métropole.
IV.-L’aide destinée aux étudiants de l’enseignement supérieur et aux élèves du second cycle de l’enseignement secondaire est appelée passeport-mobilité études et a pour objet le financement d’une partie des titres de transport.
Elle peut par ailleurs être attribuée aux élèves de Saint-Pierre-et-Miquelon et de Saint-Barthélemy relevant du second cycle de l’enseignement secondaire lorsque la filière qu’ils ont choisie est inexistante dans leur collectivité de résidence habituelle et que la discontinuité territoriale ou l’éloignement constituent un handicap significatif à la scolarisation.
V.-L’aide destinée aux personnes bénéficiant d’une mesure de formation professionnelle en mobilité est intitulée passeport-mobilité formation professionnelle. Cette aide est attribuée aux personnes poursuivant une formation professionnelle, prescrite dans le 19 cadre de la politique de l’emploi, en dehors de leur collectivité de résidence mentionnée au I, faute de disposer dans celle-ci de la filière de formation correspondant à leur projet professionnel.
Cette aide concourt au financement des titres de transport nécessités par cette formation.
Elle n’est pas cumulable avec le passeport-mobilité études.
Elle concourt également au financement des frais d’installation et de formation. Elle peut permettre l’attribution aux stagiaires d’une indemnité mensuelle.
VI.-Les conditions d’application des II, III, IV et V et les limites apportées au cumul des aides au cours d’une même année sont fixées par décret.
VII.-La gestion des aides visées aux III, IV et V peut être déléguée par l’Etat à un opérateur intervenant dans le domaine de la mobilité et de la continuité territoriale.
Dans chaque collectivité mentionnée au I est constitué un groupement d’intérêt public auquel peuvent participer l’Etat, les collectivités territoriales qui le souhaitent et, le cas échéant, toute personne morale de droit public ou de droit privé.
Ces groupements d’intérêt public assurent, pour le compte de l’opérateur mentionné au premier alinéa du présent VII et, le cas échéant, des collectivités qui y participent, la gestion déconcentrée des dispositifs de mobilité et de continuité territoriale qui leur sont confiés. Les relations administratives et financières entre ces groupements et l’opérateur unique sont régies par des contrats pluriannuels de gestion. Un décret fixe les modalités d’organisation et de fonctionnement de ces groupements. La convention constitutive de chaque groupement est approuvée par arrêté conjoint du ministre chargé du budget et du ministre chargé de l’outre-mer.
A défaut de constitution d’un groupement d’intérêt public dans l’une des collectivités mentionnées au I, la gestion des dispositifs de mobilité et de continuité territoriale peut faire l’objet d’un mode de gestion dérogatoire selon des modalités déterminées par arrêté conjoint du ministre chargé du budget et du ministre chargé de l’outre-mer.
-Code de l’aviation civile
· Modifie Code du travail – art. L5522-22 (V)
· Modifie Code du travail – art. L5522-23 (V)
· Modifie Code du travail – art. L5522-24 (V)
· Modifie Code du travail – art. L5522-25 (V)
· Modifie Code du travail – art. L5522-26 (V)
· Modifie Code du travail – art. L5522-27 (V)
Article 5220
· Modifie Code du travail applicable à Mayotte. – art. L324-9 (V)
· Modifie Code du travail applicable à Mayotte. – art. L325-2 (V)
· Modifie Loi n°2000-108 du 10 février 2000 – art. 10 (V)
· Crée Code monétaire et financier – Section 4 : Les systèmes de paiement et les sys…
· Crée Code monétaire et financier – Section 5 : Etablissement de la balance des pai…
· Modifie Code monétaire et financier – art. L711-5 (V)
· Modifie Code monétaire et financier – art. L712-4 (V)
· Crée Code monétaire et financier – art. L712-6 (V)
· Crée Code monétaire et financier – art. L712-7 (V)
A modifié les dispositions suivantes :21
· Modifie Ordonnance n°2000-218 du 8 mars 2000 – art. 11 (V)
· Modifie Ordonnance n°2000-218 du 8 mars 2000 – art. 17 (V)
· Modifie Ordonnance n°2000-218 du 8 mars 2000 – art. 19 (V)
· Crée Ordonnance n°2000-218 du 8 mars 2000 – art. 19-1 (V)
· Modifie Ordonnance n°2000-218 du 8 mars 2000 – art. 21 (V)
· Modifie Ordonnance n°2000-218 du 8 mars 2000 – art. 22 (V)
I. ― Dans les collectivités d’outre-mer et en Nouvelle-Calédonie, et par dérogation à l’article 74 du code civil, le mariage de deux personnes de nationalité étrangère ne résidant pas sur le territoire national peut être célébré dans la commune de leur choix, sans condition de résidence de l’un ou l’autre des futurs époux dans ladite commune.
II. ― Lorsqu’il est fait application du I, la compétence territoriale du maire de la commune choisie par les futurs époux résulte du dépôt par ceux-ci d’un dossier constitué à cette fin au moins un mois avant la publication prévue à l’article 63 du code civil.
IV. ― A l’issue du délai prévu au II, et par dérogation à l’article 165 du code civil, le mariage est célébré publiquement devant l’officier de l’état civil de la commune choisie par les futurs époux, en présence d’un traducteur-interprète assermenté.
· Crée Code des douanes – art. 414-1 (V)
· Crée Code minier – art. 141-1 (V)
· Crée Code minier – art. 141-2 (V)
· Crée Code minier – art. 141-3 (V)
· Crée Code minier – art. 141-4 (V)
· Modifie Code minier – art. 143 (V)
· Modifie Code minier – art. 144-1 (V)
· Crée Code minier – art. 68-20-1 (V)
· Modifie Loi n°91-411 du 2 mai 1991 – art. 3 (V)
I et II. – A modifié les dispositions suivantes : 22
– Décret du 9 janvier 1852
– Loi n° 1888-03-01 du 1 mars 1888
III. – Des autorisations de pêche dans la zone économique exclusive des Terres australes et antarctiques françaises peuvent être accordées à des navires étrangers dans des conditions et selon des modalités fixées par décret.
· Modifie Loi n°86-1067 du 30 septembre 1986 – art. 3-1 (V)
II.-Les communes de Nouvelle-Calédonie et les circonscriptions territoriales de Wallis-et-Futuna sont éligibles à la dotation prévue par l’article L. 2335-16 du code général des collectivités territoriales.
· Modifie Loi n°86-1067 du 30 septembre 1986 – art. 28-1 (V)
1° Ordonnance n° 2007-1801 du 21 décembre 2007 relative à l’adaptation à Mayotte de diverses dispositions législatives, à l’exception de son article 3 ;
2° Ordonnance n° 2008-97 du 31 janvier 2008 portant adaptation de la loi n° 2007-1199 23 du 10 août 2007 relative aux libertés et responsabilités des universités aux universités implantées dans une ou plusieurs régions et départements d’outre-mer ;
3° Ordonnance n° 2008-156 du 22 février 2008 relative à la représentation de la Nouvelle-Calédonie au sein du conseil d’administration de l’Agence de développement de la culture kanak ;
5° Ordonnance n° 2008-527 du 5 juin 2008 relative à la mise en œuvre en Polynésie française et dans les îles Wallis et Futuna de la convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction du 3 mars 1973 ;
6° Ordonnance n° 2008-697 du 11 juillet 2008 relative à l’application à Saint-Pierre-et-Miquelon de la loi n° 2005-882 du 2 août 2005 en faveur des petites et moyennes entreprises et réformant la chambre interprofessionnelle de Saint-Pierre-et-Miquelon ;
7° Ordonnance n° 2008-698 du 11 juillet 2008 relative à l’application du code monétaire et financier et du code des assurances à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin ;
8° Ordonnance n° 2008-727 du 24 juillet 2008 portant extension et adaptation de la loi n°2007-1199 du 10 août 2007 relative aux libertés et responsabilités des universités en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française ;
9° Ordonnance n° 2008-858 du 28 août 2008 portant diverses dispositions d’adaptation du droit de l’outre-mer ;
10° Ordonnance n° 2008-859 du 28 août 2008 relative à l’extension et à l’adaptation outre-mer de diverses mesures bénéficiant aux personnes handicapées et en matière d’action sociale et médico-sociale ;
12° Ordonnance n° 2008-1339 du 18 décembre 2008 relative à l’extension et à l’adaptation en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et à Wallis-et-Futuna de dispositions portant sur la protection des droits des personnes en matière de santé ;
13° Décret n° 2008-1022 du 3 octobre 2008 pris en application de l’article 32 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 portant statut d’autonomie de la Polynésie française et portant approbation d’un acte dénommé loi du pays relatif à la recherche et à la constatation des infractions en matière économique.
-Code de l’organisation judiciaire
-Code de l’organisation judiciaire 24
IV.-Les dispositions de l’ordonnance n° 2007-1434 du 5 octobre 2007 portant extension des première, deuxième et cinquième parties du code général des collectivités territoriales aux communes de la Polynésie française, à leurs groupements et à leurs établissements publics ont force de loi à compter de la publication de cette ordonnance.
Sous réserve des décisions juridictionnelles passées en force de chose jugée, sont validés, en tant que leur légalité serait contestée par le moyen tiré de la caducité des dispositions de l’ordonnance n° 2007-1434 du 5 octobre 2007 précitée, les actes pris sur le fondement desdites dispositions entre le 6 avril 2009 et la publication de la présente loi au Journal officiel.
· Crée Loi n°82-1153 du 30 décembre 1982 – art. 48-4 (VT)
Pour une durée de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi, le conseil régional de Guadeloupe est habilité, en application de l’article 73, alinéa 3, de la Constitution et des articles LO 4435-2 à LO 4435-12 du code général des collectivités territoriales, à fixer les règles permettant la création d’un établissement public régional à caractère administratif chargé d’exercer les missions de service public de formation professionnelle qui lui seront déléguées par la région.
Pour une durée de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi, le conseil régional de Guadeloupe est habilité, en application de l’article 73, alinéa 3, de la Constitution et des articles LO 4435-2 à LO 4435-12 du code général des collectivités territoriales, à fixer des règles spécifiques à la Guadeloupe en matière de maîtrise de la demande d’énergie, de réglementation thermique pour la construction de bâtiments et de développement des énergies renouvelables, dans les limites prévues dans sa délibération n° CR / 09-269 du 27 mars 2009 publiée au Journal officiel du 3 avril 2009.
En ce qui concerne le développement des énergies renouvelables, la puissance installée des nouvelles installations ainsi que la variation des prix de rachat autorisée dans la limite de plus ou moins 10 % font l’objet d’un avis préalable du ministre chargé de l’énergie, à rendre dans le délai maximal de trois mois à compter de sa saisine par le conseil régional de Guadeloupe.
· Crée Loi n°99-944 du 15 novembre 1999 – art. 14-2 (V)
Article 7125
· Crée Loi n°99-944 du 15 novembre 1999 – art. 14-3 (V)
I. ― Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnance toute mesure relevant du domaine de la loi et de la compétence de l’Etat, tendant à :
b) Etendre et adapter les dispositions législatives relatives à l’expropriation pour cause d’utilité publique et à la constitution de droits réels sur le domaine public ;
c) Actualiser les dispositions de la loi n° 87-563 du 17 juillet 1987 portant réforme du régime d’assurance vieillesse applicable à Saint-Pierre-et-Miquelon et du code des pensions de retraite des marins français du commerce, de pêche ou de plaisance ;
5° Pour la Polynésie française, pour la Nouvelle-Calédonie et pour les îles Wallis et Futuna, adapter les dispositions de l’article 199 septvicies du code général des impôts en matière de réduction d’impôt sur le revenu pour l’acquisition et la construction de logements dans ces territoires.
Article 7326
Il est créé une Commission nationale d’évaluation des politiques de l’Etat outre-mer.
La commission est composée en majorité de membres des assemblées parlementaires, le nombre de députés étant égal à celui des sénateurs. Elle comprend en outre des représentants de l’Etat ainsi que des collectivités concernées et, le cas échéant, des personnalités qualifiées.
Elle assure le suivi de la mise en œuvre des politiques publiques de l’Etat outre-mer, en particulier des mesures prises pour favoriser le développement économique et social des collectivités concernées, qu’elles soient antérieures ou postérieures à la promulgation de la présente loi.
Elle établit tous les deux ans un rapport public d’évaluation de l’impact socio-économique de l’application des titres II à IV de la présente loi. Ce rapport rend compte, en particulier, de l’impact de l’organisation des circuits de distribution et du niveau des rémunérations publiques et privées outre-mer sur les mécanismes de formation des prix.
La Commission nationale d’évaluation des politiques de l’Etat outre-mer remet chaque année au Parlement, avant le 1er octobre, un rapport d’activité qui présente sommairement les évaluations entreprises.
Elle reçoit chaque année du Gouvernement un rapport sur le montant et l’utilisation des dépenses de formation professionnelle résultant de la mise en œuvre du V de l’article 44 quaterdecies du code général des impôts. Elle rend compte de ces dépenses dans son rapport public d’évaluation biennal.
· Modifie Code du travail applicable à Mayotte. – art. L711-1 (V)
Fait à Paris, le 27 mai 2009.27
Roselyne Bachelot-Narquin28
Rapport de MM. Marc Massion et Eric Doligé, au nom de la commission des finances, n°
232 (2008-2009) ;
Avis de M. Daniel Marsin, au nom de la commission des affaires économiques, n° 243
(2008-2009) ;
Avis de Mme Anne-Marie Payet, au nom de la commission des affaires sociales, n° 244
Discussion les 10 à 12 mars 2009 et adoption, après déclaration d’urgence, le 12 mars 2009 (TA n° 61, 2008-2009).
Projet de loi, modifié par l’Assemblée nationale, n° 361 (2008-2009) ;
16 janvier 2012 Lois de Finances et Budgets Outre-Mer
Loi n°2003-660 du 21 juillet 2003 de programme pour l’outre-mer lire la suite

References: art. 1

Art. 170
 Art. 220
 Art. 244
 Art. 244
 Art. 244
 Art.1417
 art. 77

Art. 1639
 art. 154
 art. 199
 art. 217
 art. 242

Art. 1740
 art. 217
 art. 1740
 art. 1740
 art. 159
 art. 1594
 art. 81
 art. 815

Art. 199
 Art. 257
 Art. 296
 Art. 1594
 Art. 217
 art. 199
 art. 199
 art. 200
 art. 199
 art. 199
 art. 4
 art. 1609
 art. 1609
 art. 7
 art. 10
 art. 11
 art. 17
 art. 19
 art. 19
 art. 21
 art. 22
 art. 414
 art. 141
 art. 141
 art. 141
 art. 141
 art. 143
 art. 144
 art. 68
 art. 3
 art. 3
 art. 28
 art. 48
 art. 14
 art. 14