Source: http://desiebenthal.blogspot.qa/2012/01/
Timestamp: 2018-05-21 22:50:07+00:00

Document:
François de Siebenthal: 01/01/12
Vladimir Poutine mieux que l'UMPS et toute l'Europe
Vladimir Poutine contre le spéculateur George Soros.
Le Premier ministre de la Fédération de Russie Vladimir Poutine a lancé un mandat d'arrêt contre le financier d'origine hongroise George Soros pour terrorisme financier.
Les services de renseignements russes ont détecté une opération en monnaie étrangère par les effets d'une attaque sur le marché des valeurs russes venant par le biais de banques luxembourgeoises utilisant des produits financiers dérivés. Ceci viole notamment les termes de l'accord bancaire Bâle II de l'Union Européenne.
De même Vladimir Poutine s'est opposé dernièrement au président de la Reserve Federal (FED) Ben Bernanke, lorsqu'il signifia à ce dernier que la Fédération de Russie ne tolérera plus les actions de George Soros et Marc Rich par les fraudes massives en monnaie étrangères qui sont en train de déstabiliser l'économie mondiale.
(traduit de l'espagnol par M. R.L. du blog argentin Mamanga)
Ci-dessous ces quelques "remous" dans le monde politico-financier. Si l'on connaît généralement George Soros, on connaît peut-être moins bien Marc Rich de Zug.
Tapez son nom sur un moteur de recherche et vous serez édifiés par la "qualité" du personnage, escroc de très haut vol, longtemps recherché (soi-disant) par le FBI, sauvé in extremis par Bill Clinton en personne peu d'heures avant que ce dernier quitte la présidence des États-Unis... Tout ceci est devenu très banal et la pègre en col blanc est partout à la fois, dans et hors la loi...
International - Finances Globales, le 24 janvier 2012:
(en anglais)—> http://www.youtube.com/watch?v=HFumSJCiioc&feature=player_emdedded
Ni Hollande, ni Merkozy ne comprennent la création monétaire du néant au seuls profits des banquiers.
Ils croient encore naïvement que c'est l'épargne qui finance les abus des banquiers notamment de la City !
14 nov. 2011 – 16 oct. 2010 – Marine le Pen sur la loi Pompidou-Giscard de 1973 ... Par Antipenseunique. Posted by François de Siebenthal at 11:31:00 .
François de Siebenthal: Plainte de Markus Kerber contre la BCE.
desiebenthal.blogspot.com/.../plainte-de-markus-kerber-contre-la-bce...
8 déc. 2011 – 14 nov. 2011 – 16 oct. 2010 – Marine le Pen sur la loi Pompidou-Giscard de 1973 ... Par Antipenseunique. Posted by François de Siebenthal at ...
François de Siebenthal: Merkozy à Paris ce lundi, bas les masques.
desiebenthal.blogspot.com/.../merkozy-paris-ce-lundi-bas-les-masque...
5 déc. 2011 – 2011 – Loi "Pompidou-Giscard-Rothschild" : surendettement exponentiel. En 50 ans, 117 fois ... François de Siebenthal: Souverains retraités et ...
7 déc. 2011 – http://desiebenthal.blogspot.com/2011/11/loi-pompidou-giscard-rothschild.html ..... François de Siebenthal: "La fin du dollar" de Myret Zaki ...
23 déc. 2011 – 2010 – Marine le Pen sur la loi Pompidou-Giscard de 1973 ... Par Antipenseunique. Posted by François de Siebenthal at 11:31:00 .
14 nov. 2011 ? 16 oct. 2010 ? Marine le Pen sur la loi Pompidou-Giscard de 1973 ... Par Antipenseunique. Posted by François de Siebenthal at 11:31:00 . ...
BiblioCDC - Famille de Siebenthal
www.de-siebenthal.com/biblicdc.htm
POMPIDOU (Georges) Anthologie de la poésie fran4aise Hachette (Paris; 540p) ..... 330.186 SIE SIEBENTHAL (Jean de) Manuel de la cellule trinitaire CDC ...
Posted by François de Siebenthal at 16:55:00 0 comments Links to this post
Résistances locales au nouveau désordre mondial. Les polypoly.
Vous pouvez commencer vos projets maintenant, vous avez toutes les techniques ci-dessous.
Il est très important de réunir quelques personnes et de commencer immédiatement des réunions régulières pour mettre en oeuvre les projets communs.
La crise économique mondiale menace la stabilité financière des Etats. La rigidité des systèmes monétaires officiels est souvent pointée du doigt car jugée peu adaptable à la diversité des territoires. Face à ce monopole abusif, les monnaies complémentaires régionales sont d’une aide précieuse. Elles catalysent le développement d’un territoire, fédérent les multiples communautés, associations, entreprises et projets pour lesquels la monnaie locale libre devient un instrument de vitalité. Voici l'un des secrets de la réussite suisse. voir www.wir.ch
Nous remercions pour leur soutien toutes les personnes et institutions qui y ont
participé, et notamment le Groupe d’Intérêt Jeunesse qui a permis l’utilisation
d’un guide similaire édité à l’intention des associations de jeunes.
Pourquoi créer une association ? et comment le faire ?
Ce guide apporte quelques réponses essentielles et une aide précieuse dans la
gestion de projets d’intégration. Il s’adresse aux personnes, suisses et migrantes,
qui se demandent si elles doivent créer une association pour réaliser leur projet.
Il est donc volontairement facile à lire, sans entrer dans des détails juridiques
trop complexes. Il permet de se faire une première idée, sans répondre de
manière exhaustive à toutes les questions que l'on pourrait se poser.
C’est une bonne entrée en matière pour commencer à organiser vos activités,
avant de – peut-être – rencontrer l’unE des responsables régionaux du mandat
d’intégration des étrangers du CSP qui sont à votre disposition pour vous
accompagner dans la mise en place de vos projets.
Qu'est-ce qu’une association?
Une association est simplement un groupe de personnes qui se proposent
d'atteindre un but idéal déterminé. Le droit suisse facilite grandement la création
d’associations, il suffit en effet à un groupe de personnes de se réunir et de
décider de se constituer en association pour que celle-ci existe. L’association, tant
qu’elle reste de taille modeste, n’a donc pas besoin d’être reconnue, enregistrée
ou autorisée par une autorité étatique pour exister.
Au sens juridique, une association est une personne morale, donc une personne
qui – comme toute autre – a des droits et des obligations. C’est pourquoi tant les
buts que le fonctionnement de l’association devraient être consignés dans des
statuts écrits. La suite de cette brochure vous permettra de mieux évaluer vos
besoins. Elle vous guidera dans la création de votre association et la rédaction de
Vous êtes un groupe d'amies, de voisins ou de collègues et vous avez pour projet
de créer un événement qui – à votre échelle – cherche à promouvoir l’intégration
des étrangers et étrangères de votre région : fête de quartier, festival
multiculturel, spectacle, cours de langue, rencontre sportive, etc.
Il est fort probable qu’à un moment donné ou un autre, vos interlocuteurs
s’attendent à traiter avec une association et pas un groupe informel. Le fait que
vous vous soyez organiséEs en association les rassure sur votre pérennité et le
sérieux de votre projet. Le fait d’être une personne morale peut même être une
obligation, par exemple pour ouvrir un compte bancaire dédié à votre projet.
Quels sont les avantages et les inconvénients d'une association par rapport à un
groupement informel?
• Tout d’abord, le fait d’être constitués en association vous rend plus crédible,
notamment lors de la recherche de partenaires financiers. C’est en effet la
preuve que vous avez pris le temps de réfléchir à votre projet et avez les
capacités de vous organiser. En plus, normalement, si l’unE d’entre vous venait à
quitter le projet, celui-ci ne serait pas pour autant remis en question puisqu’il est
porté par le collectif et pas par un individu.
• Le fonctionnement associatif «démocratise» les décisions (ce ne sont plus
deux ou trois personnes qui décident, mais l'ensemble des membres) et vous
incite à déléguer les tâches entre les membres.
• Limiter les risques financiers : si vous montez un projet en votre propre
nom, vous êtes personnellement responsable des engagements financiers que
vous avez pris. Vous serez donc tenuEs de rembourser les dettes générées par
votre projet. En revanche, si le projet est mené par une association, votre
responsabilité personnelle est limitée. Vous êtes juste tenuEs de payer vos
cotisations, mais vous n’êtes pas responsables personnellement des dettes
générées par l’association.
• Si la crédibilité accrue d’une association est notamment due au fait que son
existence est la preuve de votre capacité à vous organiser et à structurer votre
action, la création de votre association prend du temps : il vous faut vous
mettre d’accord sur ses buts, rédiger des statuts, élire un comité. Puis, les
membres seront régulièrement impliqués, ne serait-ce que pour les assemblées
générales annuelles. L’engagement dans une association n’est donc pas quelque
chose qui se fait à la légère.
• La gestion de l’association nécessite un travail administratif régulier, en
particulier pour les membres du Comité, qui doivent veiller au payement des
cotisations, convoquer les assemblées, tenir une comptabilité, etc.
• Enfin, si la «démocratisation» induite par l’association peut vous permettre de
vous décharger de certaines décisions, il n’est pas toujours facile de partager
le pouvoir de décision et d’accepter que le projet n’avance pas nécessairement
dans le sens ou au rythme que les membres fondateurs avaient imaginé.
Un groupe d’amis décide d'organiser régulièrement (chaque année à la même
date) une fête dans leur quartier pour permettre aux habitantEs de différentes
origines de se rencontrer et mieux se connaître. Ils se demandent s'ils doivent
créer une association ou non.
1° Si une fête fait un «flop», ce sera aux organisateurs de payer de leur poche
les factures. S'ils ont créé une association, ce n'est pas le cas. Pour autant bien
sûr qu’ils étaient de bonne foi, le fait de se constituer en association ne leur
permet certainement pas de commander pour Fr. 10'000.- de matériel en sachant
pertinemment qu'ils ne les paieront jamais car ils n'ont pas le moindre sou!
2° Il est plus facile de convaincre un financeur de verser de l'argent sur le
compte d'une association que de lui envoyer un bulletin de versement au nom
d'un des membres. De plus, certains organismes ne donnent de l'argent qu'à des
projets portés par des associations ou fondations.
3° Le fait de se mettre d'accord sur le contenu des statuts, de les rédiger,
d’organiser une assemblée constitutive, d'ouvrir un compte, de rechercher des
membres, ... prend du temps en plus de l’organisation de la fête elle-même.
4° Si un jour l'association a du succès, et qu'elle compte 50 membres, ce ne sont
plus les quelques amis du début qui pourront prendre toutes les décisions. Ils
seront obligés d'écouter et de respecter les avis émis par les autres membres.
Evidemment, cet argument devrait être vu positivement : C'est de la diversité des
avis que pourront naître des solutions originales permettant de réaliser les buts
• Qui peut être membre de l’association, du comité, être président ?
C’est vous qui le décidez dans vos statuts. Rien n’est spécifié dans la loi à ce
sujet. Il n’y a donc aucun empêchement par exemple à ce qu’unE mineurE ou
unE étranger/ère (peu importe son statut de résidence en Suisse) devienne
membre d’une association ou y assume un rôle.
• UnE mineurE a-t-il/elle le droit de vote lors de l’assemblée générale,
a-t-il besoin de la signature de ses parents ?
De nouveau, c’est à vous de spécifier dans vos statuts qui a le droit de vote, et
combien de voix peuvent être cumulées. Rien n’oblige unE mineurE à avoir la
signature se ses parents pour pouvoir voter. Toutefois l’accord des parents (ou
du représentant légal) est nécessaire pour adhérer à une association, en
particulier si ceci l’engage à verser régulièrement une cotisation.
• Qui peut prendre des décisions financières ?
C’est une question à laquelle vous devez faire bien attention lors de la rédaction
de vos statuts. Il est important que les membres du comité ou les personnes
déléguées pour une tâche puissent disposer librement d’une somme suffisante
pour mener à bien leurs tâches. Néanmoins, il ne faut pas qu’une mauvaise
gestion puisse mettre toute l’association en péril. Il faut donc prévoir un
mécanisme de contrôle – par exemple par le comité – lors de dépenses
importantes. Souvent, les statuts prévoient qu’une double signature est
nécessaire pour effectuer des retraits sur le compte courant de l’association ou
pour engager des frais importants.
• Qui peut faire des démarches administratives au nom de
A priori, toute personne qui en a le mandat, peut faire des démarches au nom de
l’association, comme par exemple ouvrir un compte bancaire ou demander une
ligne de téléphone. Néanmoins, certaines de ces démarches peuvent être limitées
ou interdites si la personne qui s’en charge est mineure ou en fonction de son
permis de séjour en Suisse. Il peut donc être important de penser à ces éléments
lors de la répartition des tâches au sein de l’association.
• Quel est le nombre minimum de personnes nécessaires pour créer
Il n'y a pas de minimum. Deux personnes peuvent créer une association. Mais si
vous recherchez des fonds pour votre association, vous serez plus crédibles si
vous êtes 50 ou 100 membres, que si vous êtes deux.
• Que signifie « sans but lucratif » ?
Une association doit être sans but lucratif. La forme associative ne vous interdit
néanmoins pas d’avoir des activités commerciales (par exemple la tenue d’un
stand lors d’une foire). Cela ne signifie pas non plus que vous ne pouvez pas faire
de bénéfice. Mais cela implique que ce bénéfice doit être réinvesti dans les
activités de l'association et ne peut en aucun cas être réparti entre les membres.
Par exemple, si votre stand a dégagé du bénéfice, vous pouvez l'utiliser pour
votre prochaine fête de quartier, vous pouvez le garder comme réserve en cas
d'imprévu ou l'utiliser pour acheter du matériel pour éviter de devoir chaque fois
le louer.
Si en vérité vous souhaitez personnellement gagner de l'argent sur cette activité,
la forme associative n’est pas adaptée : vous devriez alors voir pour vous
organiser en société commerciale.
• Pouvez-vous donc dire que votre association est « reconnue d’utilité
publique » ?
Non, le fait que vous ne poursuivez pas de buts lucratifs ne signifie pas
automatiquement que vous êtes d’utilité publique, qui implique que votre
association a été approuvée par les autorités et exonérée d’impôts (voir le
chapitre sur la reconnaissance d’utilité publique pour en savoir plus sur les
démarches à suivre).
• Faut-il s’annoncer aux autorités ?
Non, seuls des statuts signés et un procès-verbal de votre assemblée constitutive
officialisent l'existence de l'association.
En revanche toute association devrait s’inscrire auprès de l’office d’impôts des
personnes morales, Rue du Nord 1, 1400 Yverdon-les-Bains.
• Devez-vous vous inscrire au Registre du Commerce (ou ailleurs) ?
Non, sauf si l'association réalise un chiffre d’affaires supérieur à Fr. 100'000.- par
année et si – pour atteindre votre but – vous exercez une industrie commerciale.
L’Ordonnance sur le Registre du Commerce (art. 53 lettre B) définit comme
entreprise industrielle les entreprises qui « transforment à l’aide de machines ou
d’autres moyens techniques des matières premières ou d’autres marchandises en
des produits nouveaux et perfectionnés ».
• Les biens et bénéfices de l'association sont-ils imposables?
Oui. Théoriquement toute personne morale, donc toute association, devrait
s’annoncer à l’office d’impôts des personnes morales. Conformément aux articles
84 et suivants de la Loi sur les impôts directs cantonaux (LI) et aux articles 49 et
suivants de la Loi sur l'impôt fédéral direct (LIFD), les associations sont soumises
à l'impôt communal, cantonal et fédéral. Il s'agit notamment de l'impôt sur le
bénéfice, de l'impôt sur le capital et, le cas échéant, de l'impôt sur les
successions et donations, de l'impôt complémentaire sur immeuble, de l'impôt sur
les gains immobiliers et des autres taxes et impôts communaux. L’article 103 LI
prévoit que les cotisations versées par les membres ne font pas partie des
recettes imposables, ni les charges liées à l’acquisition de ces cotisations.
En outre, selon les articles 111 LI et 118 LI, seules les association dont le
bénéfice ou le capital atteignent respectivement Fr 12'500.- Fr 50'000.- sont
imposables. Si vous n’atteignez pas ces sommes, vous êtes quand même tenus
de vous inscrire à l’office d’impôts, mais ne serez pas imposés.
Si vous dépassez ces sommes, il peut donc être intéressant de demander une
reconnaissance de pure utilité publique. Celle-ci, en vous exonérant des impôts,
vous permet de respecter les obligations légales liées au fisc et de communiquer
sur le fait que votre association a été reconnue d’utilité publique.
• L'association est-elle soumise à la TVA?
Pour répondre à cette question, 3 questions préliminaires se posent :
1. L'association réalisera-t-elle un chiffre d'affaires annuel d'au mains Fr. 75'000?
Si la réponse est non, l'association n'est pas assujettie à la TVA, quel que soit le
genre de recettes encaissées. Aucune démarche ne doit être entreprise au sujet
de la TVA. Si la réponse est oui, vous devez vous poser les questions suivantes:
2. S'agit-il d'un chiffre d'affaires imposable ?
Le chiffre d'affaires imposable comprend toutes les recettes encaissées pour des
prestations fournies par l'association et qui sent soumises à la TVA. Si les
prestations fournies sont payées en nature (biens, prestations), la valeur de ces
biens ou de ces prestations fait partie du chiffre d'affaires. Pour des associations,
le chiffre d'affaires imposable peut provenir notamment :
- de prestations de restauration, par exemple lors d'une manifestation,
- de la vente de biens en tout genre (vins, badges, etc.),
- de la mise à disposition d'un espace publicitaire dans une publication,
- de prestations de sponsoring ; à ce sujet, il faut préciser que les montants
versés par des sponsors ou des donateurs sont considérés comme du
chiffre d'affaires imposable, dans la mesure ou cas derniers sont
mentionnés ou remerciés dans une publication ou que leur logo est publié.
Si les montants sont verses par une institution d'utilité publique ou par une
personne privée on considère qu'il s'agit d'un don qui ne fait pas partie du
chiffre d'affaires imposable, même si l'institution d'utilité publique ou la
personne privée sont mentionnées, sous une forme neutre, ou remerciées
dans une publication ou si le logo de l'institution est rendu public.
Les recettes provenant des cotisations versées par les membres ne sont pas
soumises à la TVA. Les entrées à des manifestations culturelles ou sportives ne
sont en principe pas non plus soumises à la TVA.
Si la réponse à la question est oui et que vous réalisez un chiffre d'affaires
imposable dépassant Fr. 75'000.- par année, vous devez vous annoncer par écrit
à l'Administration fédérale des contributions, Division principale de la TVA,
Schwarztorstrasse 50, 3003 Berne. A moins votre association ne soit reconnue
3. L'association est-elle reconnue d'utilite publique ?
Si oui, le chiffre d'affaires imposable annuel minimal déclenchant l'assujettissement
est de Fr. 150'000.- (et non de Fr. 75'000.-). En dessous de ce montant,
l'association reconnue d'utilité publique n'est pas assujettie à la TVA et ne doit
entreprendre aucune démarche au sujet de la TVA.
De plus, pour les associations reconnues d'utilité publique, les montants qu'elles
reçoivent de donateurs ou de sponsors ne font pas partie du chiffre d'affaires
imposable, même si ces donateurs ou sponsors sont remerciés ou mentionnés
dans une publication ou si leur logo est rendu public et ceci contrairement aux
montants versés à des associations qui ne sent pas reconnues d'utilité publique.
• Une association peut-elle être créée pour un projet à court terme?
Oui, elle sera dissoute dès le projet réalisé (voir le paragraphe «Dissolution»).
Vous avez décidé de créer une association. Comment faire ?
Vous avez décidé qu'il serait préférable, pour réaliser votre projet, de créer une
association. La prochaine étape est donc de rédiger des statuts. Pour ce faire,
vous pouvez très bien utiliser le modèle présenté en annexe. Il vous suffit de
compléter les différents éléments qui sont propres à votre association.
Une fois les statuts écrits, vous devez convoquer une « assemblée générale
constitutive » . Il s'agit d'inviter à une réunion toutes les personnes intéressées à
faire partie de cette association (en général, cela se limite, dans un premier
temps, au groupe de base). Lors de cette réunion, votre but est d’adopter les
statuts, de fixer le montant des cotisations, d’élire le comité et, éventuellement,
de déjà discuter du programme d'activité (voir le chapitre «Ordre du jour d'une
assemblée générale constitutive»).
A la fin de cette réunion, les statuts doivent être signés par deux membres du
comité fraîchement élu. Votre association existe légalement! Il est important
de tenir un procès-verbal de cette assemblée, parce que pour ouvrir un compte
bancaire ou postal, vous aurez besoin d'un exemplaire signé des statuts et de ce
A partir de là, vous pouvez rechercher activement de nouveaux membres (qui
paieront leur cotisation à l’aide de bulletins de versement que la banque ou la
poste vous aura fournis en ouvrant le compte), vous faire connaître et continuer
à réaliser vos buts.
Rappel des étapes chronologiques pour créer une association :
Avoir un but idéal non-lucratif
Adopter les statuts
Elire un comité
Ouvrir un compte bancaire (ou postal)
Rechercher des membres et leur envoyer le bulletin de versement pour
Y a-t-il un format standard pour rédiger les statuts d’une
Non, la rédaction des statuts d’une association est très libre. Il n’existe pas de
format standard pour de tels statuts. Néanmoins, quelques articles de base sont
nécessaires et assurent une certaine protection aux membres.
• Cotisation et responsabilité personnelle des membres de l’association
Une nouvelle disposition du Code Civil (art. 75a) fait qu’il n’est plus nécessaire de
fixer une cotisation. Auparavant, si une cotisation n’était pas fixée, les membres
de l’association pouvaient être tenus d’assumer personnellement l’ensemble des
engagements financiers de l’association. Ce n’est plus le cas. En revanche, en
fixant une cotisation, vous vous donnez un outil pour vérifier que seules les
personnes vraiment motivées demandent à devenir membre. Le fait qu’un
membre n’ait pas payé ses cotisations peut également – si c’est spécifié dans vos
statuts – être invoqué pour permettre l’exclusion d’une personne qui,
objectivement, n’est plus intéressée par les activités de l’association.
• But non lucratif et clause de non-retour des biens de l’association
Par définition, une association ne poursuit pas de but lucratif. Cependant, en le
spécifiant dans vos statuts vous vous engagez à respecter ce principe. Par
ailleurs, ceux-ci doivent prévoir une clause de non-retour : si jamais l’association
cessait d’exister, l’argent serait automatiquement donné à une autre institution
similaire et ne pourrait en aucun cas revenir aux fondateurs. C’est la preuve que
vous n’avez pas d’intérêt financier personnel dans l’affaire. Si vous demandez à
être reconnuEs d’utilité publique, l’administration des impôts vérifiera notamment
que ces deux articles sont bien présents dans vos statuts.
• Réguler l’admission de nouveaux membres
La plupart des associations sont ouvertes à « toute personne ». Avec une telle
ouverture, les membres fondateurs risquent cependant de se retrouver un jour
en minorité au sein même de « leur » association. Une solution pour – dans une
certaine mesure – éviter une telle situation est de prévoir que les nouveaux
membres sont admis par cooptation. Ainsi, ce sont les membres déjà présents
dans l’association qui peuvent décider d’admettre ou non un nouveau membre.
Les rôles et responsabilités dans une association
Les associations sont en général constituées d’au moins 3 organes : l’Assemblée
Générale, le comité et les vérificateurs de comptes. Vous êtes bien sûr libres de
mettre en place d’autres organes complémentaires, par exemple des groupes de
travail spécifiquement dédiés à la réalisation de certains aspects de votre projet.
• L'Assemblée générale est l’organe supérieur de l’association, dont elle réunit
tous les membres. Elle est convoquée en général une fois par année pour :
o S'exprimer sur les activités réalisées (par exemple en acceptant un
rapport présenté par le comité)
o Adopter (accepter) la situation financière présentée par le comité et
vérifiée par les vérificateurs de comptes
o Déterminer les orientations de travail
o Voter le budget prévisionnel
o Elire les responsables (comité)
o Prononcer les exclusions de membres de l’association et l’acceptation
o Fixer le montant des cotisations
o Eventuellement modifier les statuts
Seule une Assemble générale extraordinaire convoquée à cet effet peut dissoudre
C'est l'organe exécutif de l'association. Il est en général composé d’unE
présidentE, d’unE secrétaire et d’unE comptable. Il est intéressant de prévoir un
mécanisme pour trancher en cas d’égalité lors des votes, par exemple en
accordant une double voix à la présidence ou en assurant que les membres du
Comité soient toujours en nombre impair. Le Comité a pour tâche de:
o Exécuter les mandats donnés par l'AG (réaliser les objectifs fixés)
o S’assurer que les buts de l'association soient connus et réalisés
o Stimuler la vie de l'association
o Définir le programme d'activités de l'association et sa mise en oeuvre
o Gérer les ressources financières
o Entretenir et gérer les relations avec l'extérieur
o Tenir les comptes de l'association
Ce sont en général deux personnes nommées par l'Assemblée générale qui sont
o Contrôler et vérifier les comptes une fois par année.
o Présenter un rapport lors de l'assemblée générale.
Vous avez créé une association. Comment l'animer ?
• Réunions du Comité
En principe, le comité se réunit plusieurs fois par année (entre une fois par
semaine et trois fois par année selon les projets) pour traiter des affaires
courantes de l'association. Les convocations peuvent se faire par téléphone, par
écrit ou simplement à la fin de chaque séance, la date de la suivante est
annoncée. Il est conseillé de rédiger un procès-verbal de chaque séance, et de le
• Est-on obligé d’avoir un comité ?
Non. Dans les toutes petites associations, il peut arriver que le Comité n’existe
pas et que toutes les décisions soient prises par l’ensemble des membres. Il n’y a
donc que des AG (par exemple hebdomadaires, mensuelles). Une AG annuelle est
alors réservée au traitement des questions «statutaires». C’est possible, mais
demande une grande rigueur dans l’animation de ces séances : Il faut veiller à ce
que les décisions soient votées et consignées dans les procès-verbaux.
• Faut-il obligatoirement unE présidentE?
Non, on peut très bien imaginer que les membres du comité président les
séances selon un tournus établi.
En général, la responsabilité de l'association est engagée par la signature
conjointe de deux membres du comité. Mais ce système peut être lourd si deux
personnes doivent être mobilisées à chaque fois qu’une lettre doit être signée ou
un achat doit être fait. Le Comité peut donc décider de déléguer certaines tâches
à l’un de ses membres, jusqu’à concurrence d’une somme établie.
• Est-on obligé de tenir des Assemblées générales ?
Oui. Au moins une fois par année, le comité doit organiser l'assemblée générale.
Cela implique de convoquer par écrit tous les membres (en général les statuts
fixent le délai minimum entre la convocation et la tenue de l'assemblée), préparer
l'ordre du jour (à envoyer avec la convocation), avoir bouclé les comptes de
l'année précédente, les avoir fait contrôler par les vérificateurs, et avoir rédigé le
En général, les membres d'une association paient une cotisation annuelle. Son
montant varie fortement d'une association à l'autre. Il est en général fixé par
l'assemblée générale. Moins l'association a besoin d'argent, et plus elle en trouve
à l'extérieur (subventions, dons, sponsoring), moins les cotisations devront être
élevées pour couvrir le budget.
Une fois par année, le caissier/la caissière doit envoyer aux membres un BV leur
permettant de payer les cotisations (en général en début d'année) et d’assurer le
suivi des paiements pour maintenir la liste des membres à jour.
• Membre individuel / membre collectif
Tant une personne physique, qu'une personne morale (entreprise, commune,
association, ...), ou un groupement de personnes peuvent être membres d'une
association. Le montant des cotisations peut être différent selon la catégorie, de
même que le nombre de voix lors de l'assemblée générale.
C'est un document retraçant la vie de l'association pendant l'année écoulée, et
contenant le bilan financier. Il est indispensable pour des demandes de fonds,
pour rendre transparente l'association.
La tenue d’une comptabilité n’est pas obligatoire, elle est toutefois fortement
recommandée. En effet, il arrivera souvent qu'on vous demande les comptes et le
bilan de l'association (dans le cadre d'une recherche de fonds, de contacts avec
une commune, ...). De plus, il est toujours préférable, pour éviter toute mauvaise
surprise, de savoir en tout temps où on en est financièrement. Seuls des comptes
tenus régulièrement à jour peuvent renseigner.
• Combien de temps conserver les pièces comptables?
Il est conseillé de conserver toutes les pièces comptables pendant dix ans.
La dissolution ne peut être décidée que par une assemblée générale
extraordinaire convoquée uniquement pour traiter de ce sujet. La dissolution doit
être acceptée par au moins deux tiers des membres présents à l’assemblée.
La loi prévoit également la dissolution d’une association qui poursuivrait des buts
illicites ou qui serait insolvable.
Vous avez créé votre association, comment et pourquoi faire
reconnaître son statut d’utilité publique ?
• Pourquoi faire reconnaître votre association ?
Vous pouvez être sûr que votre association est utile et être très honnêtes sur le
fait que vous ne poursuivez pas de but lucratif. Mais ça n’est pas suffisant :
encore faut-il que votre utilité publique soit attesté par une autorité compétente.
Alors seulement vous pourrez vous déclarer « reconnue d’utilité publique » et
les partenaires potentiels pourront vraiment être sûrs de votre sérieux.
De plus, le fait d’être reconnu d’utilité publique vous exonère d’impôts et vous
évite de devoir payer la TVA sur les montants versés par des sponsors et des
donateurs, que vous remerciez dans une publication ou dont vous publiez le logo.
De même, vous pourrez sponsoriser ou faire un don à un tiers qui afficherait
votre logo sans que celui-ci ne doive payer de TVA sur le montant de votre don.
Enfin, vos donateurs pourront, dans une certaine mesure, déduire les dons
qu’ils vous auront faits de leur propre déclaration d’impôts.
• Quels sont les critères pour être reconnus de pure utilité publique ?
Toute association n’est pas nécessairement de « pure utilité publique », encore
faut-il qu’elle réponde à certains critères. En voici quelques-uns :
o Avoir un cercle de bénéficiaires ouvert ; l’association ne peut pas viser
qu’au bien-être d’un cercle fermé d’amis
o Au contraire l’activité doit dépendre d’une notion d’altruisme, de sacrifice
de la part de ses membres, qui – par exemple – agiront de manière
bénévole pour le bien d’autrui ou l’amélioration de la société
o Avoir des activités concrètes ; il ne suffit pas de déclarer ses bonnes
intentions dans les statuts, mais encore faut-il agir concrètement. Vos
comptes annuels ou votre rapport d’activité doivent refléter cette activité
o Spécifier dans vos statuts que, en cas de dissolution de l’association, ses
biens ne reviendront pas aux membres mais seront transmis à une autre
institution poursuivant des buts similaires
La reconnaissance d’utilité publique est dans les faits liée à l’exonération fiscale.
C’est donc celle-ci que vous devez obtenir.
1) Constituez un dossier, comprenant :
o La liste des membres du comité de l’association
o Le bilan comptable depuis la création de l’association
2) Enregistrez l’association aux impôts en envoyant ce dossier à :
Office d’impôts des personnes morales
Ceux-ci feront le nécessaire pour enregistrer l’association, et si besoin vous
demanderont les informations complémentaires
3) Une fois votre association enregistrée, demandez l’exonération d’impôts.
Pour faire cette demande de reconnaissance, envoyez le dossier
d’enregistrement aux impôts avec une notice explicative à :
021 316 20 77
o Statuts types, à adapter en fonction de vos besoins
o Ordre du jour d'une assemblée constitutive
o Ordre du jour d'une assemblée générale ordinaire
o Contenu du rapport d'activité
o Rapport des vérificateurs des comptes
o Procès-verbal d’une assemblée générale
o Extraits du Code Civil Suisse (art. 60 et suivants) voir le site de
l’administration fédérale www.admin.ch sous « recueil systématique » pour
accéder à l’ensemble des lois suisses.
Exemple de STATUTS de l'Association
«nom de l'association»
Sous le nom «nom de l'association» est constituée une association à but non lucratif
L'Association a pour buts de ...
Les personnes individuelles ou collectives qui s'intéressent aux buts de l'Association
peuvent devenir membres. Les demandes d'admission sont à adresser au Comité, qui
admet les nouveaux membres et en informe l'Assemblée générale.
Chaque membre reconnaît par son entrée les statuts et les décisions des organes
compétents. La qualité de membre est acquise par le paiement de la cotisation et après
acceptation de la candidature par le Comité/l’Assemblée Générale
Toute démission doit être communiquée par écrit au Comité. Le membre démissionnaire
continue de payer sa cotisation de membre pendant l'année en cours. Le Comité peut
décider de l'exclusion des membres pour justes motifs. Le Comité en informe
l'Assemblée générale. Tout membre exclu a droit de recours auprès de l'Assemblée
générale. Les membres démissionnaires ou exclus perdent tout droit à l'avoir social de
Les membres de l'Association n'encourent aucune responsabilité personnelle pour les
engagements pris par l'Association, engagements exclusivement garantis par les biens
L'organe suprême de l'Association est l'Assemblée générale. Elle se compose de tous les
• prendre les décisions relatives à l'admission et l'exclusion des membres;
L'Assemblée générale ordinaire a lieu chaque année. Sa date et son ordre du jour
doivent être communiqués par écrit aux membres au moins trois semaines à l'avance.
Une Assemblée extraordinaire peut avoir lieu sur décision du Comité ou à la demande
d'au moins 1/5e des membres ayant le droit de vote.
Chaque membre individuel ou collectif dispose d'une voix. Le cumul des voix est interdit.
En cas d'égalité des voix, le président départage. Les votations et élections ont lieu à
main levée. Elles ont lieu à bulletin secret si 1/5e au moins des membres en font la
Le Comité qui se constitue lui-même, se compose de «X à Y» membres (indiquez le
nombre minimum et maximum de membres du Comité). Il est élu par l'Assemblée
générale, mais la détermination des rôles de chacun est de son propre ressort. La durée
de fonction de tous les membres du Comité est de «X» années. Ils sont rééligibles.
Le Comité dirige l'activité de l'Association. Il se réunit autant de fois que nécessaire sur
convocation d'un de ses membres. Le Comité représente l’Association vis-à-vis de tiers.
La signature de deux membres du Comité engage valablement la responsabilité de
l’Association. Il est chargé :
L'Assemblée générale élit deux vérificateurs des comptes pour deux ans. Ils sont
rééligibles. La vérification des comptes de l’Association leur incombe. Ils présentent le
résultat de leur examen dans un rapport et une requête à l'Assemblée générale.
La modification des statuts ne peut avoir lieu que sur décision d'une Assemblée générale
avec une majorité des deux tiers des personnes présentes ayant le droit de vote.
La dissolution de l’Association ne peut être décidée que sur demande du Comité ou de la
moitié des membres ayant le droit de vote, lors d'une Assemblée générale extraordinaire
convoquée spécialement à cet effet. La décision de la dissolution exige l'approbation des
deux tiers des personnes présentes ayant le droit de vote.
En cas de dissolution, l'Assemblée générale extraordinaire se prononce sur l'utilisation
de la fortune de l’Association dans l'esprit du but de l’Association. En aucun cas les biens
de l’association ne pourront revenir à ses membres pour leur usage privé.
Les statuts ont été adoptés par l'Assemblée générale constitutive du «date de l'adoption
des statuts». Les statuts entrent en vigueur immédiatement.
Pour tout ce qui n'est pas compris dans les présents statuts, se référer aux articles 60
et suivants du Code civil suisse.
constitutive de l’association «nom de
l’association» du «date» à «lieu»
Ce qu’il se passe à chaque étape
2. Présentation des buts de l’Association
3. Adoption des statuts
4. Election des membres du Comité
5. Election des vérificateurs des comptes
6. Fixation du montant des cotisations
7. Discussion sur le programme d'activités
8. Adoption du budget de l’Association
9. Divers, propositions individuelles
Le futur président souhaite la bienvenue, salue
l’assemblée et lit la liste des personnes excusées.
Faire circuler une liste de présences pour que
chacun puisse noter ses coordonnées pour
recevoir le PV et la cotisation.
Le futur président résume le projet (raison de ce
projet, historique, pourquoi avoir créé une
association, ...).
Article par article, les statuts sont discutés.
Le futur président demande s’il y a des
compléments ou des modifications proposées.
Chaque modification est discutée, puis, lorsque
tout le monde est d’accord, les statuts sont
adoptés dans leur globalité (vote à main levée).
Les personnes qui acceptent de se proposer au
Comité se présentent à l’assemblée qui vote leur
Idem pour les deux vérificateurs des comptes.
L’assemblée fixe (par vote) le montant des
Le comité (fraîchement élu) présente les futures
Le comité présente le budget pour l’année en
Les traiter les uns après les autres.
o Envoyer la proposition des statuts avec la convocation. De la sorte, chacun pourra les lire
tranquillement et préparer ses remarques éventuelles. Ainsi, on gagne du temps lors de
o Seuls devraient avoir le droit de vote ceux qui souhaitent devenir membres de l'Association.
o Il est utile d'établir un procès-verbal de cette réunion.
o Après l'assemblée, ne pas oublier d'envoyer aux membres un exemplaire des statuts
définitifs, de même qu'un bulletin de versement pour payer la cotisation.
générale de l’Association «nom de
2. Choix d'un secrétaire de séance et d’un
3. Adoption du procès-verbal de la dernière
4. Adoption du rapport d'activité
6. Lecture du rapport des vérificateurs des
7. Adoption des comptes
8. Adoption du programme d'activité de
l’Association (pour l'année suivante)
9. Fixation du montant des cotisations
10. Adoption du budget de l’Association
11. Elections:
• du comité
• des vérificateurs
12. Divers, propositions individuelles
Le président souhaite la bienvenue, salue l’assemblée
et lit la liste des personnes excusées. Faire circuler une
liste de présences.
Choix de la personne qui va rédiger le procès verbal et
de celle qui devra compter les voix en cas de vote.
Soit le PV de la dernière AG a été envoyé par courrier
aux membres, et dans ce cas-là, il faut demander si
quelqu’un a des corrections ou commentaires à
Soit le président doit le lire pour que l’assemblée puisse
en prendre connaissance. Ensuite, le procès-verbal doit
être accepté (vote).
Le président lit son rapport d’activité qui doit résumer
les activités de l’Association pour l’année passée.
L’assemblée doit accepter ce rapport (vote).
Le caissier présente les comptes (prévoir des
photocopies à distribuer aux membres). Il commente le
résultat (bénéfice ou déficit) en tentant de l’expliquer.
Un des deux vérificateurs des comptes lit son rapport.
Le président demande à l’assemblée d’accepter ou
refuser les comptes, et de donner décharge au Comité
et aux vérificateurs des comptes (vote).
Le président annonce le programme d’activité pour
l’année suivante. L’assemblée doit accepter ce
programme (vote).
L’assemblée détermine le montant des cotisations pour
Le caissier présente le budget prévisionnel pour l’année
suivante. L’assemblée doit l’accepter (vote).
Elections (ou réélection) des membres du comité et des
vérificateurs des comptes.
Rapport des vérificateurs des comptes de l’Association «nom de
l’association» pour l’année «20XX»
Les soussignés, «nom du premier vérificateur» et «nom du deuxième», ont
rencontré le caissier de l’Association «nom de l’association» en date du «date»
pour procéder à la vérification des comptes de l’exercice comptable «20XX».
Un contrôle attentif des comptes et de nombreux pointages des pièces
comptables nous ont permis de constater l’exactitude de la tenue des comptes.
Nous proposons donc à l’Assemblée générale d’accepter les comptes «20XX» et
de donner décharge au Comité.
Les vérificateurs des comptes:
«Signature du 1er vérificateur» «Signature du 2e vérificateur»
Les vérificateurs des comptes sont deux personnes élues par l’Assemblée générale. Ils peuvent
être membres de l’Association, mais en aucun cas siéger au comité. Par contre, cela peut aussi
être des personnes extérieures à l’Association (parents, amis, ...).
Ils seront invités une fois dans l’année (en général quelques semaines avant l’assemblée
générale) à venir chez le caissier pour vérifier les comptes. Il s’agira de vérifier que les pièces
comptables correspondent aux montants indiqués dans la comptabilité, et que le solde en caisse
(compte bancaire et caisse) corresponde à ce qu’indique la comptabilité.
Ce n’est pas une tâche difficile, pas besoin d’être un spécialiste de la comptabilité. Cela prend
Ensuite, ils rédigent leur rapport (selon modèle) qu’ils lisent lors de l’assemblée générale. Ainsi,
sur la base de leur rapport, l’Assemblée générale accepte les comptes et donne décharge au
Comité. Cela signifie que le Comité n’est plus responsable d’une éventuelle erreur des comptes
qui ont été contrôlés, mais l’ensemble de l’Association.
Le rapport d’activité est un document écrit qui
sert à communiquer. Ainsi, il devrait être
envoyé aux membres de l’Association, mais
sera aussi utile pour des recherches de fonds
(sponsoring, donateurs), des contacts avec la
presse et avec les autorités communales.
Dans le cadre de l’AG, le rapport du président
se résume au bilan de l’Association pour
l’année écoulée (vu que les autres points du
rapport d’activité sont abordés par la suite).
Contenu du rapport d’activité
• Bilan (résumé) des activités de
l’Association pour l’année écoulée
• Comptes de l’année écoulée
• Budget de l’année suivante
• Perspectives futures
• Liste des membres du Comité
Procès-verbal (PV) de l’AG de l’Association «nom de l’association» du «date»
à «lieu»
Présents : «Liste des personnes présentes»
Excusés : «Liste des personnes excusées»
«Reporter les mots de bienvenue du président»
2. Démissions, acceptations
« Le comité annonce les noms des personnes désirant quitter/joindre l’association. Puis
l’assemblée vote pour accepter les démissions /coopter les nouveaux membres. Le vote
peut se faire pour chaque personne séparément, ou sur par liste lorsqu’il y a de nombreux
Le procès-verbal de l’AG du «date de la dernière AG» est adopté par l’assemblée. «S’il a
été modifié, il faut lister les modifications.»
«Résumé du rapport d’activité lu par le président»
«Résumé des commentaires du caissier»
6. Adoption des comptes
Suite au rapport des vérificateurs des comptes, les comptes sont acceptés par l’assemblée,
et décharge est donnée au comité et aux vérificateurs des comptes.
7. Adoption du programme d'activité (pour l'année suivante) de l’Association
«Résumé du futur programme d’activité présenté par le président»
8. Fixation du montant des cotisations
L’assemblée décide du montant des cotisations pour l’année en cours, à savoir Fr.
«montant».
Le caissier présente le budget pour l’année suivante. Il apporte les commentaires suivants:
Sont élus (ou réélus) au comité : «Liste des membres élus ou réélus»
Sont élus comme vérificateurs des comptes : «Noms des personnes élues»
11. Divers, propositions individuelles
«Liste des divers abordés»
Plus personne ne demandant la parole, le président lève la séance en remerciant tous les
membres de leur participation.
Art. 60 1 Les associations politiques, religieuses, scientifiques, artistiques, de
bienfaisance, de récréation ou autres qui n’ont pas un but économique
acquièrent la personnalité dès qu’elles expriment dans leurs statuts la volonté
d’être organisées corporativement.
2 Les statuts sont rédigés par écrit et contiennent les dispositions nécessaires sur
le but, les ressources et l’organisation de l’association.
Art. 61 1 L’association dont les statuts ont été adoptés et qui a constitué sa direction
peut se faire inscrire au registre du commerce.
2 Est tenue de se faire inscrire toute association qui, pour atteindre son but,
exerce une industrie en la forme commerciale.
3 Les statuts et l’état des membres de la direction sont joints à la demande
Art. 62 Les associations qui ne peuvent acquérir la personnalité ou qui ne l’ont pas
encore acquise sont assimilées aux sociétés simples.
Art. 63 1 Les articles suivants sont applicables, si les statuts ne renferment pas de règles
concernant l’organisation de l’association et ses rapports avec les sociétaires.
2 Les statuts ne peuvent déroger aux règles dont l’application a lieu en vertu
d’une disposition impérative de la loi.
Art. 64 1 L’assemblée générale est le pouvoir suprême de l’association.
3 La convocation a lieu dans les cas prévus par les statuts et en outre, de par la
loi, lorsque le cinquième des sociétaires en fait la demande.
Art. 65 1 L’assemblée générale prononce sur l’admission et l’exclusion des membres,
nomme la direction et règle les affaires qui ne sont pas du ressort d’autres
organes sociaux.
2 Elle contrôle l’activité des organes sociaux et peut les révoquer en tout temps,
sans préjudice de leurs droits reconnus conventionnellement.
3 Le pouvoir de révoquer existe de par la loi lorsqu’il est exercé pour de justes
Art. 66 1 Les décisions de l’association sont prises en assemblée générale.
2 La proposition à laquelle tous les sociétaires ont adhéré par écrit équivaut à une
décision de l’assemblée générale.
Art. 67 1 Tous les sociétaires ont un droit de vote égal dans l’assemblée générale.
3 Elles ne peuvent être prises en dehors de l’ordre du jour que si les statuts le
permettent expressément.
Art. 68 Tout sociétaire est de par la loi privé de son droit de vote dans les décisions
relatives à une affaire ou un procès de l’association, lorsque lui-même, son
conjoint ou ses parents ou alliés en ligne directe sont parties en cause.
Art. 69 La direction a le droit et le devoir de gérer les affaires de l’association et de la
représenter en conformité des statuts.
Art. 70 1 L’association peut en tout temps recevoir de nouveaux membres.
2 Chaque sociétaire est autorisé de par la loi à sortir de l’association, pourvu qu’il
annonce sa sortie six mois avant la fin de l’année civile ou, lorsqu’un exercice
administratif est prévu, six mois avant la fin de celui-ci.
Art. 71 Les membres de l’association peuvent être tenus de verser des cotisations si les
statuts le prévoient.
Art. 72 1 Les statuts peuvent déterminer les motifs d’exclusion d’un sociétaire; ils
peuvent aussi permettre l’exclusion sans indication de motifs.
2 Dans ces cas, les motifs pour lesquels l’exclusion a été prononcée ne peuvent
donner lieu à une action en justice.
3 Si les statuts ne disposent rien à cet égard, l’exclusion n’est prononcée que par
décision de la société et pour de justes motifs.
Art. 73 1 Les membres sortants ou exclus perdent tout droit à l’avoir social.
2 Ils doivent leur part de cotisations pour le temps pendant lequel ils ont été
Art. 74 La transformation du but social ne peut être imposée à aucun sociétaire.
Art. 75 Tout sociétaire est autorisé de par la loi à attaquer en justice, dans le mois à
compter du jour où il en a eu connaissance, les décisions auxquelles il n’a pas
adhéré et qui violent des dispositions légales ou statutaires.
Art. 75a Sauf disposition contraire des statuts, l’association répond seule de ses dettes,
qui sont garanties par sa fortune sociale.
Art. 76 L’association peut décider sa dissolution en tout temps.
Art. 77 L’association est dissoute de plein droit lorsqu’elle est insolvable ou lorsque la
direction ne peut plus être constituée statutairement.
Art. 78 La dissolution est prononcée par le juge, à la demande de l’autorité compétente
ou d’un intéressé, lorsque le but de l’association est illicite ou contraire aux
Art. 79 Si l’association est inscrite au registre du commerce, la dissolution est déclarée
par la direction ou par le juge au préposé chargé de radier.
Posted by François de Siebenthal at 19:32:00 0 comments Links to this post
Vive la Hongrie qui résiste encore.
Le système européen trop centralisateur tue les économies nationales.
La Hongie s'en libère partiellement. Elle est sur le bon chemin, soit celui du capital associatif à la Suisse.
Posted: 04 Jan 2012 01:07 PM PST
La Hongrie, la protection divine et la colère du monde
L'actualité hongroise est d'un grand intérêt pour le monde pro-vie : voilà un pays européen qui ose proclamer le respect de la vie à naître dans sa Constitution, et que le monde entier honnit. Ci-dessous le premier article parus dans Présent cette semaine à son propos, le suivant… suit.
Ne l’appelez plus « République de Hongrie » : sa nouvelle Constitution est entrée en vigueur dimanche et elle est devenue, tout simplement la Hongrie. Une patrie, cela existe indépendamment de sa forme politique.
La Hongrie, donc, est devenue par la volonté des deux tiers de son Parlement un Etat qui fait référence explicite à Dieu dans sa Constitution. « Dieu bénisse les Hongrois » dit-elle – et ce n’est rien à côté de son long préambule qui rattache le pays à ses racines et à son identité chrétienne, un cri de fierté (traduit intégralement sur mon blog le 19 avril dernier : ici ; voir aussi ici ).
La nouvelle Constitution affirme solennellement l’humanité de l’embryon dès la conception :
Mais elle réserve également le mariage à « un homme et une femme », elle protège la famille, la propriété, l’héritage, soutient la natalité. Et tout en affirmant l’indépendance des Eglises, elle précise : « L’Etat coopérera avec les Eglises dans la poursuite d’objectifs au bénéfice de la communauté. »
Et, non moins important, elle impute la responsabilité des crimes du communisme jusqu’en 1989… aux dirigeants communistes tels qu’ils se sont ressuscités dans le « parti socialiste ».
On parle beaucoup d’objectifs « personnels » du Premier ministre Viktor Orban, qui verrouille le pouvoir de son parti, met les médias au pas et concrétise ses vues sur des territoires perdus au début du XXe siècle. Mais quoi qu’il en soit c’est une Constitution qui s’inscrit clairement dans la reconnaissance de la loi naturelle.
Preuve que même au sein de l’Union européenne, on peut affirmer avec indépendance et souveraineté des vérités à contre-courant…
Oui, mais cela n’ira pas sans difficultés. Orban est accusé d’« isoler » son pays au sein de l’Union, face aux Etats-Unis et au FMI dont il a pourtant eu grand besoin dans des passes économiques très difficiles. C’est pourquoi Guy Verhofstadt, ancien Premier ministre belge et président des Libéraux au Parlement européen, considère la nouvelle Constitution comme le « cheval de Troie d’un système politique plus autoritaire fondé sur la perpétuation du pouvoir d’un seul parti ».
Comme si l’Union européenne, union soviétoïde d’un genre nouveau, n’était pas en train de confisquer les droits des peuples d’une manière à la fois plus radicale et plus insidieuse ! Comme si un pays qui a vécu pendant des décennies sous la botte communiste n’avait pas le droit de choisir de rompre aussi définitivement que possible avec cette tyrannie effrayante ! Hilary Clinton s’est inquiétée de « l’état de la démocratie » en Hongrie, parce que face à l’idéologie, la volonté de la majorité n’a strictement aucune importance.
Viktor Orban continue de l’affirmer, cette souveraineté, en refusant de se soumettre à Bruxelles sur la question de la banque centrale : celle-ci se doit d’être « indépendante », selon les exigences de la Commission. Vendredi dernier, la réforme de la Banque centrale adoptée a fait passer de deux à trois le nombre d’adjoints du président et retire à celui-ci la prérogative de les choisir, au profit du chef du gouvernement. Le conseil monétaire de la Banque centrale passera de sept à neuf personnes, ses deux membres extérieurs supplémentaires étant, comme quatre autres, nommés par le Parlement, donc par le Fidesz.
Bien entendu, Bruxelles a mis en garde la Hongrie contre l’ensemble de sa Constitution que la Commission entend « évaluer », particulièrement irritée à cause du chapitre sur les crimes communistes, de l’adoption d’une nouvelle loi qui réduit d’environ 300 à 14 les communautés bénéficiant de subventions publiques au profit de religions historiques comme le catholicisme, les nouvelles devant se faire agréer par le Parlement, et de l’exigence d’une majorité des deux tiers au Parlement pour instituer de nouvelles taxes.
Voilà donc la Hongrie sous surveillance, et susceptible d’être sanctionnée.
En attendant, elle fait preuve d’une belle vigueur.
Source : Présent daté du mardi 3 janvier.
Capital associatif à la Suisse:
Posted by François de Siebenthal at 16:06:00 0 comments Links to this post
Vladimir Poutine mieux que l'UMPS et toute l'Europ...
Résistances locales au nouveau désordre mondial. L...

References: Art. 60

Art. 61

Art. 62

Art. 63

Art. 64

Art. 65

Art. 66

Art. 67

Art. 68

Art. 69

Art. 70

Art. 71

Art. 72

Art. 73

Art. 74

Art. 75

Art. 75

Art. 76

Art. 77

Art. 78

Art. 79