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Timestamp: 2020-08-05 07:41:38+00:00

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Dimanche 15 décembre 2019 troisième dimanche de l’Avent – Epub6030.be – Marchienne
Grâce, paix, force et consolation.
Nous sont à tous données, par Dieu notre Père,
Dans la communion de l’Esprit de Jésus, notre frère!
Consolez-vous ! N’ayez pas peur ! Voici, votre Dieu vient !
Rendez fortes les mains fatiguées, rendez fermes les genoux chancelants,
dites à ceux qui s’affolent: Soyez forts, ne craignez pas.
Voici votre Dieu : Il vient lui-même vous sauver.
Un sourire reçu peut réchauffer le cœur.
Un sourire donné peut illuminer un visage.
Le sourire nous permet de garder espoir et confiance quand la vie est trop difficile.
Nous parlons aussi du sourire de Dieu.
Dieu fait plus encore, il fait plus que sourire : il nous fait partager sa joie.
Non pas une joie extérieure, artificielle,
C’est le bonheur profond de ceux qui savent que la vie est toujours la plus forte.
C’est la promesse pour notre culte de ce jour, pour ce dimanche de l’Avent.
Dieu vient ! C’est beaucoup plus que ce que nous espérons,
Dans tous les cas, bien plus, que ce que nous n’obtiendrons jamais par tous nos préparatifs de Noël.
Combien souvent ne sommes-nous pas là avec, cachés au fond de nos cœurs,
la peur du lendemain et le découragement en face des tâches qui nous attendent !
Toutes nos courses d’avant Noël ne sont-elles pas parfois qu’une tentative fuite loin des questions pour lesquelles nous n’avons pas de réponse ; ou un camouflage, parce que nous nous sentons dépassés.
Reconnaissons ce qui nous fait peur, exprimons ce qui nous décourage
et attendons de notre Dieu ce que nous n’obtiendrons par nous-mêmes : une vraie vie pour nous, et une vraie vie pour l’humanité toute entière.
C’est bien certain: IL vient et IL nous aidera.
Nous pouvons fêter cela dès aujourd’hui !
Nous attendons avec une humanité qui ne sait généralement pas ce qu’elle espère.
Nous confessons notre foi, mais cela ne nous empêche pas d’être troublés.
Le message de Jésus-Christ est-il valable pour notre génération, pour nous tous ?
Nous avons besoin de savoir reconnaître les signes.
Toujours distraits et impatients, partagés entre des intérêts contradictoires !
Ils détiennent le pouvoir comme si c’était leur propriété.
Car ils sont mortels. Ils ne dureront pas toujours.
Il n’y a guère de raison de se fier aux méchants, ni de désespérer à cause d’eux.
Je Le loue, le cœur tremblant ; A voix basse, je lui dis : Alléluia !
Le Seigneur nous console, et Il nous nous relève!
Lorsqu’il tourne vers nous son regard, nous sommes gardés dans le danger !
Seigneur, nos pères nous ont dit que tu étais un berger, un vrai berger, non pas un menteur prétentieux.
Ils ont dit que tu n’étais pas un tyran, ni un exploiteur.
Nos pères ont dit que tu étais un berger bon, fort et juste : tu panses les blessés, tu fortifies les affaiblis, tu ramènes au bercail ceux qui se sont égarés.
Parfois, nous craignons que tu te sois endormi, ou que tu sois mort, ou que tu n’existes pas.
O Dieu, relève-nous et affermis nous !
Regarde-nous et permets qu’on remarque ta présence dans nos vies – nous serons sains, saufs et libres.
Il nous arrive de nous sentir immensément inconsolables.
D’avaler nos larmes nous donne une ivresse de désespoir.
Que tu émondes, que tu soignes et que tu protèges.
Émonde-nous et soigne-nous, Seigneur, protège-nous de la sauvagerie, en nous et autour de nous.
Fais-nous croître, dans notre vie et dans celle de l’Eglise, jusqu’à porter de vrais fruits, de bons fruits d’amour et de justice.
Lorsque tu tournes vers nous ton regard, nous sommes gardés dans le danger !
BEG version libre du Psaume 80
Cantique 146 § 1, 2, 3 1& 6 « Loué sois-tu ! »
Qu’attendons-nous ? Jésus-Christ ? Alors à quoi nous attendons-nous ?
Tous les aveugles ne voient toujours pas. Tous les boiteux ne marchent pas mieux.
Les prisons sont pleines. Et pourtant, le Christ est venu.
Savons-nous que le miracle nous appartient ?
Oui, il dépend de nous que la lumière soit lumineuse, l’équilibre équitable, la justice juste.
Ne tardons pas. Comme des petits enfants, laissons venir à nous le Seigneur.
Il attend de nous, ce que nous attendons de Lui.
Nous avons reçu ta Parole, Seigneur, et nous l’avons vécue comme toi, Seigneur, tu as vécu notre humanité.
Cette parole, nous l’avons vécue sans savoir et parfois même sans en connaître les mots, sans en comprendre le sens, mais nous l’avons vécue dans la confiance et dans l’espoir que tu parlais par nous comme nous vivons par toi.
Elle s’est levée en nous, Seigneur, pour les pauvres, pour ceux qui comptent les joueurs aux barreaux des prisons, pour ceux qui meurent sans l’avoir demandé, pour ceux qui vivent encore en respirant la mort. Nos gorges l’ont criée jusqu’à perdre la voix et nos mains l’ont tendue jusqu’à ne plus pouvoir s’ouvrir.
Et le désert est au milieu de nous, un désert sans grandeur, et comme un terrain vague.
Jusqu’à ce jour, Seigneur, qui nous a écoutés parmi tous ceux qui nous ont entendus et qui a cru, Seigneur, qu’en nous écoutant, ils t’avaient écouté ?
Les pauvres sont insultés par l’étalage des richesses et l’abondance des riches.
Leur cœur se remplit d’amertume.
Et nous ne sommes pas attentifs aux grandes détresses des hommes de notre temps, souvent, nous n’avons même pas le courage de réagir.
Les hommes de notre époque cherchent le chemin de la liberté.
Nous connaissons l’Évangile mais manquons généralement d’imagination pour leur fournir des signes nouveaux, des signes actuels de la bonté de Dieu, cette bonté qui agit discrètement dans le monde.
Nos propres yeux, nos propres oreilles, nos propres bouches restent trop souvent bouchés.
Aie pitié, Seigneur, de la pauvreté de notre foi, et du manque d’efficacité de notre espérance.
Renouvelle notre confiance en ta miséricorde et donne-nous le bonheur de croire que tu veux vraiment faire toutes choses nouvelles.
Au nom du Christ…
Le Seigneur se penche sur ceux qui le craignent, sur ceux qui comptent sur sa grâce.
Il nous arrache à la mort et nous fait revivre, même aux jours de famine.
La grâce de notre Seigneur repose sur nous tous, car nous comptons sur Lui.
La grâce de Dieu est la seule source de notre salut !
Rien ne vient de nous. Tout est don de Dieu.
Ce que nous sommes, nous le devons à Dieu. Il nous a recréés par Jésus-Christ,
Il nous a recréés pour nous faire accomplir, en communion avec Jésus, les bonnes actions qu’il a préparées depuis longtemps pour nous !
Il a préparé notre chemin, pour que nous n’ayons plus qu’à le suivre.
il veut faire refleurir sa bonté sur notre terre aride et réveiller nos coeurs à l’attente de sa victoire.
il s’est fait parmi nous le plus petit dans le royaume pour nous faire découvrir la vrai dimension de notre vie.
c’est un esprit d’espérance et de patience, c’est lui qui nous fait remarquer les signes de la présence du Seigneur.
Je crois que l’Eglise est chargée d’entretenir l’espérance au coeur des hommes et de révéler, à travers des signes, le Seigneur qui vient.
Au moment de déposer notre offrande, nous pensons à ceux qui sont démunis, à ceux qui n’ont pas ce que nous avons. Laissons donc la reconnaissance monter au fond de nos coeurs : ils seront ainsi allégés en même temps que nos bourses !
Donne-nous, Seigneur, comme à Jean-Baptiste, le courage de te faire confiance.
Nous découvrirons alors autour de nous de nombreux signes de ta présence au milieu de nous.
Seigneur notre Dieu, nous t’en prions, fais de nous ces aveugles qui voient, ces boiteux qui marchent, ces lépreux qui sont purifiés, ces sourds qui entendent et ces morts qui ressuscitent, pour que la Bonne Nouvelle soit connue du monde entier.
Seigneur, notre Dieu, Tu es notre juge, tu es aussi notre consolateur.
Aide-nous à ne pas nous prendre pour des modèles, et empêche-nous de juger les autres.
Fais-nous vivre de la certitude que tu te tournes vers nous pour nous pardonner et que pour toi la grâce est plus importante que la loi.
Donne-nous la force de prêcher cela avec conviction, et de le vivre dans la foi.
Sois en nous celui qui fait toutes choses nouvelles.
Esaïe 35/1 à 6 + 10 est texte de prédication en année 5, 2 e Avent
Jacques 5/7 à 10 est texte de prédication en année 2, 2 e Avent
Matthieu 11/2 à 11 est texte de prédication en année 1, 3 e Avent
Pour avancer, nous avons besoin de croire qu’un avenir meilleur est possible.
La voix du prophète Ésaïe est l’une des plus hautes voix de l’espérance humaine.
Pour évoquer l’avenir, il n’est d’autre moyen que d’évoquer le désert qui refleurit, la soif assouvie, la joie.
Notre désert est grand, lui aussi, il s’étend à la plupart des secteurs de nos vies.La vision d’ Ésaïe nous est donnée pour nous rendre la confiance en l’avenir, pour nous remettre debout !
Ésaïe 35 ©TOB
1Qu’ils se réjouissent, le désert et la terre aride, que la steppe exulte et fleurisse, 2qu’elle se couvre de fleurs des champs, qu’elle saute et danse et crie de joie !
La gloire du Liban lui est donnée, la splendeur du Carmel et du Sharôn, et on verra la gloire du SEIGNEUR, la splendeur de notre Dieu.
3Rendez fortes les mains fatiguées, rendez fermes les genoux chancelants.
4Dites à ceux qui s’affolent : Soyez forts, ne craignez pas.
Voici votre Dieu : c’est la vengeance qui vient, la rétribution de Dieu.
5Alors, les yeux des aveugles verront et les oreilles des sourds s’ouvriront.
6Alors, le boiteux bondira comme un cerf et la bouche du muet criera de joie.
7La terre brûlante se changera en lac, la région de la soif en sources jaillissantes.
Dans le repaire où gîte le chacal, l’herbe deviendra roseau et papyrus.
8Là on construira une route qu’on appellera la voie sacrée.
L’impur n’y passera pas – car le Seigneur lui-même ouvrira la voie – et les insensés ne viendront pas s’y égarer.
9On n’y rencontrera pas de lion, aucune bête féroce n’y accédera – on n’en trouvera pas.
10Ils reviendront, ceux que le SEIGNEUR a rachetés, ils arriveront à Sion avec des cris de joie. Sur leurs visages, une joie sans limite ! Allégresse et joie viendront à leur rencontre, tristesse et plainte s’enfuiront.
L’avenir n’est pas encore là, c’est le temps de la patience.
Ce temps n’est pas inutile ; il est tendu d’espérance. La promesse de bonheur ne donne pas le bonheur : nous avons à le construire.
Jacques 5, 1-11 ©TOB
7Prenez donc patience, frères, jusqu’à la venue du Seigneur. Voyez le cultivateur : il attend le fruit précieux de la terre sans s’impatienter à son propos tant qu’il n’en a pas recueilli du précoce et du tardif.8Vous aussi, prenez patience, ayez le cœur ferme, car la venue du Seigneur est proche. 9Frères, ne gémissez pas les uns contre les autres, pour éviter d’être jugés. Voyez : le juge se tient aux portes.10Pour la souffrance et la patience, le modèle à prendre, frères, ce sont les prophètes, qui ont parlé au nom du Seigneur. 11Voyez : nous félicitons les gens endurants ; vous avez entendu l’histoire de l’endurance de Job et vu le but du Seigneur parce que le Seigneur a beaucoup de cœur et montre de la pitié.
Matthieu 11, 2-19 © TOB
2Or Jean, dans sa prison, avait entendu parler des œuvres du Christ. Il lui envoya demander par ses disciples : 3« Es-tu “Celui qui doit venir” ou devons-nous en attendre un autre ? » 4Jésus leur répondit : « Allez rapporter à Jean ce que vous entendez et voyez : 5les aveugles retrouvent la vue et les boiteux marchent droit, les lépreux sont purifiés et les sourds entendent, les morts ressuscitent etla Bonne Nouvelle est annoncée aux pauvres ; 6et heureux celui qui ne tombera pas à cause de moi ! »
Cantique 405 § 1, 2, 3 & 4 « Mon Dieu mon Père, Ecoute-moi. »
Seigneur, notre Dieu et notre Père, enseigne-nous la patience !
Nous en avons besoin pour voir la lumière de l’espérance au-delà des situations qui nous semblent sans espoir.
Nous en avons besoin pour accepter que tout n’aille pas à la vitesse souhaitée.
Nous en avons besoin pour supporter de vivre au milieu de tant de misères et d’injustice.
Seigneur, donne-nous la foi de croire que de toute façon, tu auras le dernier mot sur toutes choses et que toutes choses concourent au bien de ceux qui t’aiment.
Et dans ce monde incertain, utilise nos forces à être de fidèles témoins de l’Evangile, là où nous sommes,
PPT 2007 d’après Serge Oberkampf
Seigneur, tu es celui qui vient. Nous, nous sommes de ceux qui passent.
Oui, nous passons tout comme le monde dans lequel nous vivons.
Nous nous sommes égarés, alors nous courons de plus en plus vite, croyant nous retrouver.
Et puis, nous sommes au bout du rouleau.
Mais toi, tu es le commencement… Et le recommencement.
Et tu es aussi celui qui accomplit.
C’est pourquoi nous t’admirons. Ta joie éclate en nous et transforme tout, alors que nous sommes enfermés dans nos découragements.
Garde-nous donc sobres, afin que nous n’oublions pas les réalités du monde dans lequel nous sommes encore.
Garde-nous prêts à partager notre joie avec ceux qui pleurent.
Garde-nous vigilants, afin que nous ne rations pas le bon moment, ton moment, lorsqu’il se présente.
Cantique 301 § 1, 2 & 3 » Aube nouvelle »
Nous disons merci pour Jésus-Christ, Il est la réponse déconcertante à nos questions.
Père très saint, il est juste et bon de te dire merci :
merci pour la vie que tu fais fleurir dans les cœurs arides et découragés, merci pour l’espérance que tu renouvelles en ton peuple confronté avec l’impatience et le doute.
Par toi, une aube nouvelle se lève, elle nous permet de voir les premiers signes de ton amour.
Merci pour Jésus, ton Fils, notre frère. Il est venu ouvrir les yeux des aveugles et annoncer la bonne nouvelle qui transforme les visages.
Par lui, douleurs et plaintes peuvent devenir joie et allégresse éternelle.
Merci encore, Père de tous les hommes, pour tous ceux qui, dans la force de ton esprit, rendent justice aux opprimés, redressent les accablés et délient les enchaînés.
Pour eux, nous voyons venir le jour où les plus petits seront les plus grands dans ton royaume.
Aussi, sans attendre la pleine réalisation de tes promesses, Dieu notre Sauveur, nous chantons ton amour et louons ta sainteté…
Cantique 320 § 1 & 2 » Nous avons vu les pas de notre Dieu ».
*** Dans la nuit où Il fut livré, le Seigneur Jésus …
Seigneur, Dieu qui nous sauves, tu fais jaillir les sources d’eau vive en notre terre aride et tu fais refleurir l’espérance au coeur des pauvres.
Tu es la force de nos mains défaillantes, bénis sois-tu pour ce courage de vivre que tu nous donnes.
Tu affermis nos pas sur le chemin et nous sommes heureux de ne point trébucher sur les aspérités de la route où nous suivons Jésus.
Il s’est voulu homme parmi les hommes, petit parmi les petits, afin de nous rappeler, aujourd’hui comme hier, ce renversement des valeurs qui fait du plus petit des hommes le plus grand dans ton royaume.
Que ton Esprit nous aide à découvrir, à travers l’humble apparence de ce pain et de ce vin, les signes du corps et du sang de Jésus, semence enfouie dans notre humanité.
Au dernier soir, désireux de nous laisser quelque chose pour nous permettre de traverser dans l’espérance le désert de la vie, Jésus prit du pain …
Nous rappelons maintenant, Père, que Jésus s’est enterré parmi nous, il a été serviteur jusqu’à la mort. Nous nous souvenons de son endurance et de sa victoire sur la mort.
A son exemple, nous attendons l’avènement de ton amour dans notre vie.
Que sa patience et son abnégation inspirent notre espérance.
Que ton Esprit nous donne de vivre l’attente persévérante de la venue de ton règne.
Cantique 320 § 5 & .6 « Nous avons vu …«
De même que le pain provient d’une multitude de grains qui furent broyés et unis, et que le vin de la coupe provient d’une multitude de raisins broyés, cette cène nous sort de nos isolements, elle nous unit en un même corps, dans une même foi, un même amour et une même espérance, en Jésus-Christ notre Seigneur.
Voici le pain du partage offert à tous ceux qui ont faim de justice et de paix : le corps du Christ, pour que nous nous donnions avec Lui ; le sang du Christ pour que notre vie serve au bonheur des hommes.
Heureux ceux qui marchent sans trébucher à la découverte du Christ.
Le corps et le sang du Christ sont donnés pour notre persévérance.
Seigneur notre Dieu, nous venons d’accueillir la vie même de Jésus.
Maintenant, nous t’en prions, fais de nous ces aveugles qui voient, ces boiteux qui marchent, ces lépreux qui sont purifiés, ces sourds qui entendent et ces morts qui ressuscitent, pour que la Bonne Nouvelle soit connue du monde entier.
Quand nous accueillons la vie de Jésus dans des coeurs de pauvres,
cette communion avec le crucifié accomplit en nous la bonne nouvelle.
Oui, nous découvrons l’action de l’Esprit de Dieu,
Cet esprit est à l’oeuvre parmi nous, malgré nos pauvretés.
Le jour s’annonce à l’horizon. Relevez la tête : la délivrance est proche
Cantique 303 § 3 « Quand notre foi espère…. »
Tags: Esaïe 35.1 à 6 et 10, Jacques 5.7-10, Matthieu 11.2-11

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