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Timestamp: 2014-04-18 15:38:40+00:00

Document:
Le français au collège: 3ème année Production écrite/ orale Le français au collège
2ème.Année théâtre en classe Soutien pédagogique
3ème année Production écrite/ orale Examen Normalisé 3ème Année
Améliorons notre français / musée Louvre
Etude d'une oeuvre :l’île au trésor Sans famille
Littérature du 18 ème/ 19ème Siècle http://fr.wikipedia.org/ L'Île au trésor Treasure Island , couve...
3ème année Production écrite/ orale Quand
j'étais petit, ma mère m'a dit que le bonheur était la clé de la vie. A l'école, quand on m'a demandé d'écrire ce que je voulais être plus tard, j'ai répondu "heureux". Ils m'ont dit que je n'avais pas compris la question, je leur ai répondu qu'ils n'avaient pas compris la vie.
- John Lenno http://www.1001-citations.com/
Production écrite/3ème Année Comment écrire une nouvelle fantastique? Première étape : choisir une créatureTu dois choisir le personnage qui brisera l’équilibre du monde réel. Choisis celui qui t'inspire le plus.
Ensuite, tu lui donnes un nom qui à lui seul peut impressionner, intriguer (par exemple, tu peux choisir un nom dans une langue étrangère).
Enfin, tu dois imaginer ta créature sous tous ses angles, en faire un dessin au brouillon, imaginer comment elle vit et après décrire son physique et sa personnalité.
Pour t'aider à choisir, cette page te présente les personnages du fantastique les plus connus
Créatures fantastiques Le fantastique est parsemé de créatures étranges telles que le vampire, le loup garou ou autres fantômes, sans lesquelles il ne peut exister. Ce sont elles qui pimentent les récits et qui contribuent à plonger le lecteur dans cet univers. Le magicien ou le sorcierC'est un être humain qui a des pouvoirs capables de bouleverser les lois du monde réel. Le magicien agit sur la nature avec des formules magiques ou des enchantements. Les humains sont à sa merci : la malédiction d’un sorcier peut entraîner une métamorphose, une maladie, ...
Le spectreC’est un mort qui revient parmi les vivants pour les tourmenter. Il peut avoir plusieurs buts. Un fantôme exige pour le repos de son âme qu’une certaine action soit accomplie ; un défunt revient sur terre pour persécuter son meurtrier ; un châtiment attache un esprit au lieu où il a accompli un crime ; un mort revient pour se venger ou annoncer une mauvaise nouvelle
Le doubleLe héros possède une double personnalité et ne gère pas l'une d'entre-elles. Il peut être déchiré entre le bien et le mal
Le monstreIl est un objet de terreur, de honte, de répulsion pour la plupart des hommes. Dans les contes de fées, le monstre est nain, géant ou ogre...
La chose La « chose » est terrifiante parce qu'elle est indescriptible et invisible. Elle apparaît, envahit peu à peu l'univers du héros puis elle tue ou elle nuit, comme dans Le Horla de Maupassant.La statue animéeLa statue, le mannequin, l’armure, l’automate, la poupée prend vie et agit indépendamment.Deuxième étape : L’introduction (situation initiale)
Tu vas imaginer dans quel endroit (Grand-Place, canal, musée d’art, porte de Hal, …) ta créature va se manifester et se confronter à la réalité. Là, tu n’as plus qu’à observer le lieu (en réalité ou sur photo) et à le décrire d’une manière réaliste. Dans le même temps, tu dois faire ressortir dans cette description un détail ou quelque chose de plus général qui peut inquiéter le lecteur. Troisième étape : construire le héros et choisir le narrateur Le personnage principal d’un récit fantastique possède certaines caractéristiques. Au départ, c’est un homme comme tout le monde, qui est bien loin d’avoir l’étoffe d’un héros. Il se caractérise par sa banalité. Ce fait permet au lecteur de mieux s’identifier au personnage et de mieux provoquer l’angoisse : si le fait surnaturel peut intervenir dans une vie aussi tranquille, rien ne s’oppose à ce que moi aussi, lecteur, je puisse en être également la victime.
Il faut décider qui sera le narrateur... le héros lui même, un ami, un scientifique... Tout dépend du sort que tu réserves au personnage central.....
Le héros va alors se trouver entraîné involontairement dans une aventure étrange. Tout à coup, un phénomène surnaturel se produit. Dans un premier temps, il va chercher des explications rationnelles (folie, hallucinations, délire, …) pour se rassurer et s’accrocher aux lois du monde réel.
Et à partir de ce moment, des événements de plus en plus inquiétants se manifestent, ou bien le même événement se répète, parfois de plus en plus intensément, sans que le héros puisse jamais expliquer ce qui lui arrive. Il ne peut alors plus nier ce qu’il vit.
La conclusion marque la fin de l’événement fantastique. Tout le récit doit se terminer par un point d’interrogation. Il faut faire une description où l’élément surnaturel peut demeurer ou disparaitre mais le lecteur doit encore sentir l’angoisse.
II y a deux ans, au cours d'un séjour au ski, j'étais en compagnie de ma sœur, Audrey, et de deux amis à elle. Nous descendions tranquillement les pentes quand, soudain, la nuit tomba. Nous rentrâmes précipitamment au chalet.
Après avoir dîné, j'allai me coucher car j'étais exténuée. Ma chambre était magnifique et très chaleureuse mais un vent violent soufflait dehors. La porte de la cave ne cessait de claquer et de grincer comme si quelqu'un voulait que je descende la fermer. Je luttais pour ne pas m'endormir car la peur commençait à m'envahir mais je ne réussis pas et fermai les yeux.
Tout à coup, tout bascula. Le carreau de la fenêtre explosa en mille morceaux et une étrange créature apparut. Elle était de la même couleur que les algues et n'avait qu'un seul œil qui, de plus, louchait. Elle sortait de je ne sais où. Peut-être du lac qui se trouvait dans la vallée, ou bien de sous la terre, je n'en avais aucune idée. Tout ce que je savais, c'est qu'elle m'effrayait et qu'elle s'approchait de plus en plus de moi. Puis elle s'arrêta net. Il y eut quelques secondes de silence, même le vent avait interrompu ses bourrasques ravageuses. C'est alors que deux monstres visqueux traversèrent le plafond. Un liquide marron et jaunâtre dégoulinait sur eux. Ils n'arrêtaient pas de hurler mais je ne comprenais rien car le vent soufflait de nouveau. Survint alors une autre bête, tout aussi terrifiante que les autres. Celle-ci possédait une tête de rat. Elle n'avait pas de peau, on lui voyait la chair et les os. Elle avait un regard très sombre. Elle se mit à crier. Elle répétait sans cesse la même chose : « Je suis Cromwell, je vais enfin me venger ! ». Les cris montèrent. Ils devinrent des hurlements. Je ne sais ce qui se passa mais Cromwell se roula par terre de colère. C'est alors qu'apparut un fantôme très étrange. Il n'était pas comme ceux que l'on rencontre dans les films ou dans les contes de fée. Non, lui, je le voyais réellement, il était là. On distinguait l'intérieur de son corps : les boyaux, le squelette et un grand nombre d'autres choses encore. C'est alors que la lumière de la lune, qui nous éclairait, disparut. Je n'y voyais plus rien. Je ressentais une drôle de sensation. J'avais l'impression que quelque chose de visqueux s'était posé sur moi. Une odeur répugnante envahit la pièce. La température de celle-ci montait. C'était de pire en pire. J'allais pratiquement étouffer et je ne savais ce qui se passait autour de moi. Je me disais que tout ceci n'était qu'hallucinations. Je ne savais plus que penser, j'étais terrifiée. Mais, tout à coup, le jour se leva et tout disparut.
Ma soeur me retrouva à terre et en sueur. Je lui racontai la nuit mouvementée que je venais de passer. N'était-ce qu'un simple cauchemar ? Je découvris plus tard que ce qui m'était arrivé était en relation avec l'histoire de ce chalet : vingt ans auparavant, ses habitants avaient avalé par erreur des substances chimiques et toxiques. On raconte qu'après, ils étaient devenus très étranges...
Décrire une personne Habituellement on suit une procédure, en allant du général au particulier:
On indique le genre: C'est un homme / une femme/ un garçon/ une fille
On parle de l'âge: Il/ elle est jeune/vieux, vieille/ âgé,âgée
On parle de l'apparence: Il/ elle est beau, belle- mignon, mignonne- jolie/ laid, laide- moche On indique la taille: Il/ elle est grand, grande/petit, petite/de taille moyenne
On parle des cheveux: Il/elle a les cheveux / Ses cheveux sont noirs/bruns/blonds/roux
Il/elle est brun,brune/blond, blonde/roux, rousse
Il/elle a les cheveux / Ses cheveux sont raides/frisés/bouclés/ondulés
On parle des yeux: Il/elle a les yeux/ Ses yeux sont grands/petits
On parle des traits particuliers: Il/elle a la barbe, une moustache, un grain de beauté, des taches de rousseur...
On parle de son caractère: Il/ elle est sympathique, antipathique/ heureux, heureuse/ méchant, méchante...
On décrit ses vêtements: Il/elle porte un pantalon noir, une jupe jaune, un tee-shirt bleu, des lunettes....
Le portrait Le
portrait est la description d'une personne ou d'un animal. Le portrait doit décrire le personnage (portrait physique) et montrer le caractère du personnage (portrait moral). Des mots pour écrire un portrait physique
• Le visage peut être (maigre, osseux, ridé, lisse...).•Sa forme (ovale, carré, arrondi...).• Le teint (blanc, brun, rose, injecté de sang, bronzé, blême...).• La physionomie (gaie, triste, froide, souriante...).• Les cheveux (châtains, roux, ondulés, dorés, fauve, lisses, crépus, touffus...).• Le front (étroit, large, bombé, aplati...).• Les yeux (flamboyants, enfoncés, vifs, étincelants, cernés, tombants, larmoyants...).• Le nez (retroussé, camus, en bec d'aigle, ...).
Écrire une nouvelle policière/rappel
Tu rédiges une nouvelle policière qui reprend les ingrédients du genre : un crime, plusieurs suspects mais un coupable, une victime, un mobile, des témoins, une enquête, des indices.
Points de matière : le genre policier
1. Comme il s’agit d’une nouvelle, ton récit ne sera pas très long. L’idéal est donc de ne pas insérer trop de personnages dans ton histoire. Cependant, pour que le lecteur ne trouve pas trop rapidement qui est le coupable, tu devras inventer plusieurs suspects, un peu à la manière d’un cluedo. N’hésite pas à t’inspirer des séries télévisées.
2. Tu vas tout d’abord devoir mettre en place le squelette du crime en rédigeant un petit plan où tu répondras à 7 grandes questions :
Quel crime a-t-il commis ? (un vol, un meurtre, un enlèvement, …)
Quelle est l’arme du crime ?Quel a été le mode opératoire du criminel ?
Où le crime a-t-il eu lieu ?
Quel est le mobile du crime ? = pourquoi le coupable a-t-il commis ce crime (cupidité, jalousie, vengeance, …)
3. Tu dois ensuite réfléchir aux personnages qui feront partie de ton histoire. Il te faut au moins :
Deux suspects ; garde en tête que, dans tout bon récit policier, le coupable idéal n’est jamais le criminel. C’est même souvent celui qu’on soupçonne le moins !
4. Tu dois maintenant mettre en place le plan de ton texte. Voici un exemple dans le cas d’un meurtre :
§1 : description du crime.
§2 : arrivée de l’enquêteur, relevé des indices, déduction de ce qui est arrivé.
§3 : l’enquêteur prévient la famille, commence son enquête en posant des questions. Il découvre un premier suspect.
§4 : interrogation du premier suspect.
§5 : disculpation du premier suspect.
§6 : poursuite de l’enquête
§7 : révélation du coupable.
§8 : traque du coupable et arrestation.
§9 : fin du récit.
5. Maintenant que tu as un plan, il faut l’étoffer en donnant de la dimension à ses composantes. Commence tout d’abord par étoffer le cadre dans lequel le crime est commis. Pour ce faire, dans le cas d’un meurtre, décris brièvement le lieu, ce que fait la victime avant de mourir, comment le coupable s’en approche et comment il l’assassine. N’hésite pas à te mettre dans la peau de l’assassin ! Ton premier paragraphe reprend déjà de nombreuses informations auxquelles tu as réfléchi plus tôt:
Description du crimeQui ?Qui est le coupable ?
Quel délit ?Quel crime a-t-il commis ? (un vol, un meurtre, un enlèvement, …)
A qui ?Qui est la victime ?
Comment ?Quelle est l’arme du crime ? Quel a été le mode opératoire du criminel ?
Tu ne dois cependant pas révéler le nom du coupable au début du récit ! C’est au lecteur d’essayer de le deviner… De même, quand tu expliqueras comment le meurtre a été commis, ne donne pas tous les détails : laisses-en un peu de côté pour ne les dévoiler que quand l’enquêteur interprétera les faits.
6. Maintenant que tu as imaginé comment le crime se passait, il faut te concentrer sur l’intrigue. Choisis tout d’abord le lieu dans lequel se passe ton histoire. D’abord la ville (exemple : Liège) ; ensuite, l’endroit précis (une maison, une ruelle, …) où a lieu le crime. Tu peux à nouveau étoffer ton premier paragraphe en y insérant ces informations.
7. Concentre-toi à présent sur les personnages. Il est temps de leur donner un peu d’épaisseur. Aide-toi du tableau ci-dessous pour dresser la carte d’identité des personnages qui feront partie de ton histoire.
Fonction du personnage dans le récit ? (coupable, témoin, enquêteur, victime, …)
Son nom ? Son prénom ? Son âge ?
Ses traits physiques ?
8. Pense maintenant à la vie que menaient ces personnages avant le meurtre. Quelles relations entretenaient-ils, comment vivaient-ils, avaient-ils des problèmes, s’étaient-ils disputés, … ? Qu’est-ce qui, finalement, a mené le coupable à commettre ce crime ?
9. Maintenant que tu as tous les ingrédients de ton histoire, il est temps de te lancer dans la rédaction de ta nouvelle. Avant de te laisser guider par ta plume, rédige un petit résumé de ton histoire sous forme de liste numérotée en te reportant au plan que nous avons développé dans le point 4. Tu sauras ainsi exactement dans quelle direction tu te diriges et il ne te restera plus qu’à développer chaque point en y insérant tous les éléments que tu as préparés avant. Tu finiras ainsi par obtenir une histoire bien ficelée.
COMMENT ÉCRIRE UNE NOUVELLE POLICIÈRE Objectif : Écrire une nouvelle policière de plusieurs pages en vous laissant guider par les douze étapes du parcours suivant.Étape 1 : Construire l’intrigue Vous savez maintenant comment est écrite une nouvelle et vous connaissez sans doute beaucoup de romans policiers, par la lecture ou les feuilletons télévisés. Un récit policier pose un mystère, une énigme à découvrir : un meurtre a été commis. Qui est l’assassin ?La seule grande difficulté que vous allez rencontrer pour écrire une nouvelle policière sera d’inventer la solution en même temps que le mystère : vous n’êtes plus le simple lecteur qui découvre progressivement l’énigme. Vous êtes le scénariste qui la construit.Le pari est de construire une intrigue rigoureuse et de mener le suspens jusqu’à la fin. Donc, abandonnez tout de suite les idées de meurtres en série, de détails horribles, d’inondations d’hémoglobine. La meilleure histoire de la classe sera celle qui ne permettra la découverte du coupable que dans le dernier épisode !Voici une suite d’éléments qui doivent obligatoirement figurer dans votre énigme. Seul (e) ou par groupes de trois élèves, vous allez l’inventer pas à pas.Le crime Qui a tué qui ?Pourquoi ?Où ? Quand ? Comment ?[…]Le mobileLes mobiles des crimes sont toujours un peu les mêmes. Choisissez-en un parmi ceux-ci et développez-le :• argent (capter un héritage ; bénéficier d’une assurance vie ; s’approprier un billet de loto gagnant, etc), vol (d’un tableau, d’un bijou, d’un timbre de collection, des actions d’une mine d’or, d’un manuscrit miraculeusement retrouvé, des plans d’une nouvelle fusée, etc)• amour, jalousie (toutes les situations du crime passionnel)• ambition (pour obtenir un poste de dirigeant dans une société quelconque…)• mauvaise conscience (faire taire un maître chanteur ou un témoin gênant)• vengeance…Le brouillage des pistesDéterminez la manière dont le coupable a brouillé les pistes pour éviter d’être accusé :• alibi bien préparé (préciser : lieux, heures, témoins)• meurtre déguisé en suicide ou en accident[…]Les indices et les preuvesDes indices doivent trahir le coupable et amener le détective à la vérité : des indices matériels, une phrase prononcée, deux témoignages qui ne concordent pas, un testament truqué, la copie d’un acte d’état civil…Les preuves, qui vont confondre le coupable et servir au procès, peuvent être de différents ordres : journaux anciens, décalage horaire, ticket d’autoroute, film de caméra de surveillance, empreinte digitale, test scientifique…La narration de l’histoire Le plus simple est d’écrire votre nouvelle à la troisième personne : le récit se raconte de lui-même et le narrateur n’apparaît pas. Dans ce cas, personne ne dit JE en dehors des dialogues, et vous-même, témoin ou enquêteur, enquêtrice, n’apparaissez pas dans l’histoire.Dans les récits classiques, l’histoire de l’enquête […]1. Le mystère LA TRAGÉDIE DE MARDSON MANOR J’avais été appelé hors de la capitale durant quelques jours et, à mon retour, je trouvai Poirot occupé à boucler sa petite valise.— A la bonne heure, Hastings, je craignais que vous ne soyez pas revenu à temps pour m’accompagner.— On vous a donc appelé à l’aide quelque part ?— Oui, bien que je doive admettre, d’après les apparences, que l’affaire ne semble pas passionnante. La compagnie d’assurances, L’Union de l’Ouest, m’a demandé d’enquêter sur la mort d’un certain Maltravers qui avait contracté chez eux, quelques semaines plus tôt, une assurance sur la vie pour la belle somme de cinquante mille livres ![…]2. La solution J’avouai :— Même à présent, je ne réalise pas très bien ce crime et son exécution !— Commençons par le commencement. Nous avons une jeune femme clairvoyante et calculatrice qui, connaissant la débâcle financière de son mari et lasse d’un compagnon vieillissant qu’elle n’avait épousé que pour son argent, pousse ce dernier à contracter une importante assurance sur la vie en sa faveur. Ceci fait, elle cherche le moyen d’accomplir son dessein. La chance le lui offre ! L’étrange aventure racontée par le jeune officier ! L’après-midi suivant, lorsque Monsieur le Capitaine est en haute mer, comme elle le pense, elle et son mari flânent sur les pelouses et j’imagine leur dialogue : « Quelle bizarre histoire Black nous a racontée, hier soir au souper, observe-t-elle. Un homme peut-il vraiment se suicider de cette façon ? Montrez-moi si c’est possible ? ». Le pauvre fou lui montre, il place l’extrémité du fusil dans sa bouche. Elle se baisse et pose la main sur la gâchette, riant en levant les yeux sur lui : « Et maintenant, monsieur, conclut-elle friponne, supposons que je presse la gâchette ? ». Et alors… Et alors, Hastings… Elle la presse ! Agatha Christie, La tragédie de Mardson Manor, in Les enquêtes d’Hercule Poirot, © Librairie des Champs Élysées, 1968.Étape 2 : Vérifier la présence des éléments indispensables à l’intriguePetite liste pour vérifier la construction de votre énigme :[…] Étape 3 : Rédigez un résumé de l’intrigue Rédigez votre projet d’intrigue sous forme de fait-divers et en vous inspirant du fait-divers suivant. Vous présenterez la fausse piste que vous aurez inventée en l’introduisant dans votre texte, par exemple, par la phrase suivante : « On a d’abord soupçonné M. X. (ou Mme Y.) qui avait… Il a été arrêté puis relâché, parce que… » Étape 4 : Présenter oralement son texte à la classe En présentant oralement votre texte à l’ensemble des camarades de la classe, vous pourrez vérifier si votre intrigue est cohérente, si elle est assez complète pour être comprise.Servez-vous du questionnaire de l’étape 2 pour apporter, à votre tour, des conseils à vos camarades, pour leur faire des suggestions éventuelles au cas où leur histoire vous paraîtrait trop compliquée ou peu originale.Étape 5 : Créer des personnagesVous voici parvenus à une étape bien plaisante : il s’agit ici de créer les caractéristiques de vos principaux personnages : la victime, le coupable, l’autre suspect, et surtout votre personnage principal : le détective.Utilisez une fiche bristol. Vous pourrez l’orner d’un dessin ou d’une photo découpée dans un magazine, Ceci vous aidera pour décrire votre personnage.Voici un modèle de fiche qui vous aidera à inventer. Bien entendu, tous les détails qui figureront sur la fiche ne seront pas tous repris dans votre texte, mais ils vous aideront à imaginer vos personnages. Fiche méthode Fiche biographique Auteur (date de naissance et date de mort) Sa vie - Lieux de naissance et de vie - Etudes, métiers, activités - Principaux évènements personnels - Personnages ou évènements ayant marqué l'auteur Son oeuvre - Les genres littéraires Choisissez dans cette liste : roman, théâtre, nouvelle, poésie. Indiquez un titre d'oeuvre pour chaque genre littéraire abordé par l'auteur - Les sujet des oeuvres Quels évènements, personnages, milieu(s), sentiments sont évoqués dans l'oeuvre de l'auteur? - Le style Quelles sont les caractéristiques principales de l'art d'écrire de l'auteur? Faisons le point : Quelles sont les deux grandes rubriques d'une biographie? Réponse : la vie et l'oeuvre Exercice d'écriture : entraînez vous Rédigez la fiche biographique de Maupassant Pour rédiger votre fiche au propre : - repérez, puis recopiez les titres qui figurent en gras dans la fiche méthode - Employez des phrases simples ou des phrases nominales Objectif : Rédigez la fiche biographique d'un auteur Apprécier et découvrir Maupassant Découvrir un auteur et son oeuvre Le récit au passé Conjugaison : les temps passés Les temps du récit Poésie en classe Melancholia
Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit ?Ces doux êtres pensifs que la fièvre maigrit ?Ces filles de huit ans qu'on voit cheminer seules ?Ils s'en vont travailler quinze heures sous des meules ;Ils vont, de l'aube au soir, faire éternellementDans la même prison le même mouvement.Accroupis sous les dents d'une machine sombre,Monstre hideux qui mâche on ne sait quoi dans l'ombre,Innocents dans un bagne, anges dans un enfer,Ils travaillent. Tout est d'airain, tout est de fer.Jamais on ne s'arrête et jamais on ne joue.Aussi quelle pâleur ! la cendre est sur leur joue.Il fait à peine jour, ils sont déjà bien las.Ils ne comprennent rien à leur destin, hélas !
Le travail est donc dur, pénible, répétitif et monotone
Melancholia contient un message que Victor Hugo veut faire passer : la surdité des hommes par rapport à l’esclavage de cette époque
La poésie est donc ici un instrument de dénonciation et donc Melancholia est avant toute chose un texte à visée argumentative. Il dénonce l’injustice sociale de l’époque
Dans les Contemplations, la mort de Léopoldine inspire à Hugo tantôt des réminiscences heureuses, tantôt de douloureux cris de désespoir. Le texte XIV de " Pauca meae ", très bref, et très simple, en apparence, n'est ni l'un ni l'autre. À la veille du quatrième anniversaire de l'accident, Hugo compose ces trois strophes d'une simplicité harmonieuse et d'un lyrisme touchant. Avec une détermination qui n'exclut ni l'émotion ni l'imagination, il décrit par avance le cheminement qui le conduira auprès de son enfant bien-aimée. Mais par la magie des images, des rythmes et par le charme du langage poétique, ce voyage vers le souvenir et vers la mort prend la forme d'un poème d'amour et d'une célébration. Léopoldine disparue revivra éternellement grâce à l'offrande de quelques fleurs. Car tel est le pouvoir de la poésie, d'immortaliser ce que la mort a fait disparaître
Le poème «Demain, dès l’aube» commence par un alexandrin composé de trois compléments circonstanciels de temps : l’adverbe «demain», les groupes prépositionnels «dès l’aube» et «à l’heure où blanchit la campagne».L’emploi du futur simple «je partirai» (en rejet sur le deuxième vers) nous donne à penser qu’un homme attend le point du jour pour partir. Pratiquement l’ensemble du poème est rédigé au futur («irai», «marcherai», «regarderai», «arriverai», «mettrai»). Ce temps est porteur d’un espoir : retrouver un être absent ou perdu.
Je ne puis demeurer// loin de toi plus longtemps.
L'alexandrin est divisé en deux parties égales (des hémistiches de six syllabes) séparées par une césure (//) qui marque la moitié du vers. Au centre du vers, le mot «loin» ainsi mis en évidence, séparant le «je» du «toi». La séparation étant encore rendue plus douloureuse par la césure qui les éloigne, telle un gouffre
Les formes de travail des enfants
Le travail des enfants est un problème mondial touchant aussi bien les pays industrialisés que les pays en développement. Actuellement, on estime qu’au moins 250 millions d’enfants de 5 à 14 ans doivent travailler et que près de la moitié d’entre eux est obligée de travailler à plein temps. Des millions d’autres ne sont pas recensés et ne peuvent l’être. Ils sont partout mais invisibles.
Les enfants les plus vulnérables, les plus exploités et les plus difficiles aussi à protéger par le fait même sont probablement les enfants domestiques. Estimées à plusieurs millions, ils sont souvent très mal payés, voire pas du tout, et leurs conditions de travail dépendent entièrement du bon vouloir de l'employeur. Ils ont très souvent une lourde charge de travail: ils font la lessive, la cuisine, le ménage et ils s’occupent des enfants. On les fait souvent dormir par terre dans la cuisine ou dans un coin de la chambre d’enfants. Ils travaillent parfois jusqu’à 18 heures par jour et la plupart d’entre eux sont privés d'école, de jeu et d'activité sociale ainsi que du soutien psychologique de leur famille et de leurs amis. Ils sont finalement exposés à la violence physique et aux abus sexuels.
La rue peut être un lieu de travail cruel et dangereux, menaçant souvent la vie même des enfants. Beaucoup de gamins luttent pour exercer dans la rue un travail légal afin d'assurer leur survie ou celle de leur famille. Ils cirent les chaussures, lavent et gardent les voitures, portent des colis, vendent des fleurs et des colifichets, ramassent les objets recyclables et trouvent une multitude d'autres manières ingénieuses de gagner un peu d'argent. La grande majorité rentrent chez eux chaque soir, dans les quartiers misérables ou les bidonvilles: ce sont des enfants dans les rues, pas nécessairement des enfants des rues.
Tous les enfants ont des droits, peu importe qui ils sont et où ils vivent.
Travail présenté par: Nora/Dounia/Fadoua/Rawya/oumayma/wissal/Houssam
Les droits des enfants sont inscrits dans la Convention relative aux droits de l’enfant.
Presque tous les pays du monde ont pris l’engagement de veiller à ce que les droits des enfants soient appliqués. Les droits de l’enfant les plus importants:
Chaque enfant a droit à une nom et à une nationalité.Tu ne devrais pas être discriminé en raison de ton sexe, de ton apparence, de la couleur de ta peau, de ta langue, de ta religion, de ton opinion, etc.
Le droit à la santéChaque enfant a le droit de recevoir l’aide et les soins dont il a besoin quand il est malade.
Le droit à l’instruction et à la formation
Chaque enfant a le droit d’aller à l’école et d’apprendre ce qui est important. Par exemple le respect des droits humains et des autres cultures. Il est important que les enfants puissent développer leurs capacités à l’école et qu’ils soient soutenus.
Le droit de jouer et d’avoir des loisirsChaque enfant a le droit de jouer, de grandir et de vivre dans un environnement favorable.
Le droit d’exprimer librement son opinion, de s’informer et d’être entendu
Chaque enfant a le droit d’exprimer librement ce qu’il pense. Ton avis doit être pris en compte dans toutes les affaires qui te concernent directement: à l’école, dans l’administration et dans les tribunaux. Tous les enfants ont le droit d’être informés de leurs droits et de les connaître. Chaque enfant a le droit de recevoir de l’information du monde entier par la radio, la TV, les journaux et les livres; il a aussi le droit de transmettre à d’autres ces informations.
Le droit de recevoir une éducation non-violenteChaque enfant a le droit d’être éduqué sans recours à des méthodes violentes.
Le droit à la protection contre l’exploitation économique et sexuelle
Aucun enfant ne devrait subir de mauvais traitements, être exploité ou négligé. Aucun enfant ne devrait être forcé à exécuter un travail qui lui fait du mal. Si tu subis des mauvais traitements, tu dois recevoir une protection et une aide.
Le droit d’être protégé en cas de guerre et de fuite
Un enfant contraint de quitter son pays a les mêmes droits que les autres enfants qui vivent dans son nouveau pays. Quand un enfant arrive sans être accompagné de ses parents ou de sa famille, il a droit à une protection et à un appui particuliers. Dans la mesure du possible, il faut essayer de lui faire retrouver sa famille.
Le droit d’avoir un entourage familialChaque enfant a le droit de vivre avec sa mère et son père, même si ces derniers n’habitent pas ensemble. Les parents ont le droit d’être déchargés et soutenus.
Le droit à des soins particuliers en cas de handicapChaque enfant a le droit de vivre dans de bonnes conditions. Si tu es handicapé-e, tu as le droit de recevoir un soutien et une aide supplémentaires.
L’UNICEF concentre ses efforts pour que
les enfants puissent aller à l’école
ne soient pas victimes d’exploitation et d’abus
Attention. La cigarette tue!!! LA CIGARETTE TUE CELA PROVOQUE DES CANCERS DES CRISES CARDIAQUES.
ALORS SI VOUS NE VOULEZ PAS MOURIR NE FUMEZ PAS!CELA NE VOUS APPORTE QUE DU MALHEUR !
En fumant, on inspire bien sûr de la nicotine, poison violent qui suffirait à rendre le tabac dangereux (injectée directement dans une veine, la dose de nicotine contenue dans une cigarette suffit pour tuer un homme)
Jeunes /Attention. La cigarette tue!!
Mal de Terre Hubert Reeves avec Frédéric Lenoir
réchauffement climatique, épuisement des ressources naturelles, pollutions des sols et de l'eau provoquées par les industries civiles et guerrières, disparité des richesses, malnutrition des hommes, taux d'extinction effarant des espèces vivantes, etc.La situation est-elle vraiment dramatique ? Que penser des thèses qui contestent ce pessimisme ? À partir des données scientifiques les plus crédibles — et de leurs incertitudes —, Hubert Reeves dresse un bilan précis des menaces qui pèsent sur la planète.Son diagnostic est alarmant : si la vie sur Terre est robuste, c'est l'avenir de l'espèce humaine qui est en cause. Le sort de l'aventure humaine, entamée il y a des millions d'années, va-t-il se jouer en l'espace de quelques décennies ?
Notre avenir est entre nos mains. Il faut réagir, et vite, avant qu'il ne soit trop tard. L'eau : source de vie, attention au gaspillage!
v.page 136 parcours
Résumé de "Le guide de l'eau"
Saviez-vous que 97 % de l'eau sur terre est salée ? Saviez-vous qu'un robinet qui goutte, c'est presque 100 litres d'eau gaspillée par jour ? Saviez-vous que les nitrates contenus dans l'eau passent dans les aliments et entraînent des maladies ? Le gaspillage et la pollution sont ici mis sur le banc des accusés. ... Le chêne et le roseau
Le Chêne un jour dit au Roseau :" Vous avez bien sujet d’accuser la Nature ;Un Roitelet pour vous est un pesant fardeau.Le moindre vent, qui d’aventureFait rider la face de l’eau,Vous oblige à baisser la tête :Cependant que mon front, au Caucase pareil,Non content d’arrêter les rayons du soleil,Brave l’effort de la tempête.Tout vous est Aquilon, tout me semble Zéphyr.Encor si vous naissiez à l’abri du feuillageDont je couvre le voisinage,Vous n’auriez pas tant à souffrir :Je vous défendrais de l’orage ;Mais vous naissez le plus souventSur les humides bords des Royaumes du vent.La nature envers vous me semble bien injuste.- Votre compassion, lui répondit l’Arbuste,Part d’un bon naturel ; mais quittez ce souci.Les vents me sont moins qu’à vous redoutables.Je plie, et ne romps pas. Vous avez jusqu’iciContre leurs coups épouvantablesRésisté sans courber le dos ;Mais attendons la fin. " Comme il disait ces mots,Du bout de l’horizon accourt avec furieLe plus terrible des enfantsQue le Nord eût portés jusque-là dans ses flancs.L’Arbre tient bon ; le Roseau plie.Le vent redouble ses efforts,Et fait si bien qu’il déracineCelui de qui la tête au Ciel était voisineEt dont les pieds touchaient à l’Empire des Morts
La morale de cette fable est ici implicite : La Fontaine termine sur un fait. C’est au lecteur d’imaginer la morale.La nature est écrite avec une majuscule, ce qui lui confère de la grandeur et du respect. Elle intervient du vers 25 à la fin, comme juge des deux discours précédents.
Désignée en métaphore (et en périphrase) comme « Le plus terrible des enfants », le vent parvient alors à déraciner le chêne. Le roseau ayant plié mais ne s’est pas rompu.
La Fontaine parle peu du roseau dans cette partie, mais celui-ci sort victorieux du combat. En revanche, il parle beaucoup du chêne : les deux derniers vers peuvent montrer la fatalité de la mort du chêne.
C’est une morale rare et insolite qui surprend.
La Fontaine arrive donc à inverser son dogme, sa thèse habituelle, en lui trouvant une exception qu’il exploite. « La loi du plus fort n’est pas toujours la meilleure » pourrait être la morale de cette fable.
De plus, son expérience du protectorat de Fouquet, arrêté de force par Louis XIV, lui confère les possibilités d’énoncer et de traiter inlassablement de la "Loi du plus fort", d’où il puise la plus grande partie de ses idées.
Le caractère très austère de la fable Le chêne et le roseau vient du fait qu’elle ait été écrite dans le 1er livre, sa période de fable égayée n’intervenant qu’après.
Le Chêne et le Roseau font office de 2 personnages opposés, le fort face au faible. Mais ici, La Fontaine renverse les rôles et bafoue son dogme au profit d’une fin peu commune à ses vers. Le problème est alors de savoir comment Jean de La Fontaine réussit-il à controverser sa morale habituelle, au profit d’une morale toute opposée.
Le pauvre bûcheron Les pensées du bûcheron Le bûcheron face à la Mort La moralité de cette histoire
Réf:parcours p170
Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vieEt sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,Ou perdre en un seul coup le gain de cent partiesSans un geste et sans un soupir ; Si tu peux être amant sans être fou d’amour,Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre,Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,Pourtant lutter et te défendre ; Si tu peux supporter d’entendre tes parolesTravesties par des gueux pour exciter des sots,Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches follesSans mentir toi-même d’un mot ; Si tu peux rester digne en étant populaire,Si tu peux rester peuple en conseillant les rois,Et si tu peux aimer tous tes amis en frère,Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ; Si tu sais méditer, observer et connaître,Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,Penser sans n’être qu’un penseur ; Si tu peux être dur sans jamais être en rage,Si tu peux être brave et jamais imprudent,Si tu sais être bon, si tu sais être sage,Sans être moral ni pédant ; Si tu peux rencontrer Triomphe après DéfaiteEt recevoir ces deux menteurs d’un même front,Si tu peux conserver ton courage et ta têteQuand tous les autres les perdront, Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la VictoireSeront à tous jamais tes esclaves soumis,Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la GloireTu seras un homme, mon fils.
Ce poème, le plus connu de Rudyard Kipling n’en est que plus émouvant quand on sait qu’il l’a écrit pour son fils unique John, alors âgé de douze ans, en 1910 et que ce dernier périra en 1915 à sa première bataille lors de la guerre 1914-18, âgé d’à peine dix-sept ans. Drame culpabilisant pour l’auteur qui l’avait un peu “poussé” dans ce choix militaire .
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