Source: https://bibliothequechretiennenumerique.fr/2019/05/21/etat-des-lieux-clercs-francophones-sedevacantistes/
Timestamp: 2019-08-24 17:04:41+00:00

Document:
État des lieux sur les clercs francophones « sédévacantistes » | Bibliothèque Chrétienne Numérique
21 mai 2019 biblionumchretienne	8 commentaires
Voici un état des lieux de la situation concernant le clergé francophone « non una cum » ou « sédévacantiste ».
Avant de commencer, plusieurs remarques…
1° Qu’est-ce qu’un prêtre ou un évêque « non una cum » ou « sédévacantiste » ? Un prêtre, ou un évêque « non una cum » ou « sédévacantiste » est un prêtre / évêque qui célèbre le Saint-Sacrifice de la Messe en n’étant pas « en union avec » (« una cum » a bien ce sens de « en union avec ») l’imposteur actuel qui vit au Vatican, dans les locaux qui appartiennent de droit à l’Église une, sainte, catholique et apostolique, Jorge Mario Bergoglio, alias « François ». « François » est le chef d’une autre église que l’Église une, sainte, catholique et apostolique, celle fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ le jour de la Pentecôte – présentement éclipsée. Qu’un prêtre / évêque soit « non una cum Bergoglio », donc « una cum Christo », est une condition nécessaire pour que le saint-sacrifice soit sans tâche, mais cette condition nécessaire n’est en vérité pas suffisante.
2° Comme vous avez pu le constater, une purge a été effectuée sur notre Chaîne Youtube Crux Sacra Sit Mihi Lux. En effet, nous n’avions pas réalisé le problème que pose la publication, le relais, de sermons et / ou de conférences doctrinales de clercs qui induisent plus ou moins les fidèles en erreur – rappel : ne pas croire à un seul dogme de foi ne fait plus de vous un catholique (en effet, être catholique ça n’est pas une question de « degrés » : on n’est pas « un peu » ou « beaucoup » catholique, on n’est pas « catholique moderniste » ou « catholique traditionaliste » : on est catholique, ou on ne l’est pas) : celui qui nie un dogme (règle de foi) cesse d’être catholique : voyez l’encyclique Satis cognitum de Léon XIII : « celui qui sur un seul point abdique la foi l’abdique toute entière ». Nous vivons une terrible époque, et, hélas, la plupart des clercs prêchent des choses parfois doctrinalement pernicieuses, voire contraires à la foi théologale. Remarque : il n’est pas question ici de les condamner ou d’être malveillant envers eux, ou envers leurs fidèles respectifs.
3° Il n’y a rien de plus dangereux qu’un hérétique qui se proclame catholique. La pierre de touche pour discerner les bons prêtres / évêques est principalement le dogme de l’infaillibilité pontificale, défini lors du concile du Vatican (XIXème siècle) – mais pas que, certes. En effet, la FSSPX, et la mentalité lefebvriste, ont défiguré ce dogme ; de plus, ils rejettent l’obéissance au pape, qui est aussi un dogme, et un corollaire de la reconnaissance de leur autorité : en effet, la résistance active, organisée, systématique, ou la méfiance a priori envers celui qu’ils tiennent pour pape, en matière de foi et de mœurs, est contre-nature et n’est pas d’esprit catholique, mais d’esprit protestant. Par exemple, leur position a été réfutée par Maxence Hecquard dans son livre La crise de l’autorité dans l’Église, paru chez Pierre Guillaume de Roux éditeur. L’abbé Vincent-Marie Zins avait déjà publié deux catalogues sur les erreurs et les contradictions internes de la FSSPX. La FSSPX, et les lefebvristes en général, même certains « non una cum », refusent d’accepter ce que l’Église a toujours crue et enseignée sur ces points tels que l’infaillibilité pontificale, l’infaillibilité du magistère extraordinaire et du magistère ordinaire universel (n’hésitez guère à lire le petit livre d’Adrien Abauzit L’infaillibilité pontificale, qui est d’une aide précieuse en ces temps de confusion générale : il est court, synthétique et très facile à lire) et relaient des calomnies sur de soi-disant « mauvais » (voire « hérétiques » [!!!]) papes. L’IMBC, c’est autre chose ; en effet, cet institut adhère à une drôle de conception ecclésiologique, où les modernistes « occupant » actuellement les sièges épiscopaux, et Jorge Mario Bergoglio, représenteraient en fait, sinon en droit, l’Église catholique, officiellement, quoique « matériellement ». Aussi, si la FSSPX accepte clairement un « Jean XXIII » comme pape (c’est la liturgie Jean XXIII qui est dite à la FSSPX), l’IMBC et les guérardiens,c’est-à-dire ceux qui adhèrent à la thèse dite de Cassiciacum élaborée par Mgr Guérard des Lauriers dans les années 1970… alors qu’il était professeur à Ecône, n’adhèrent pas forcément à Jean XXIII, mais certains si. Lefebvristes et Guérardiens feignent de comprendre les paroles de Notre-Dame sur l’éclipse de l’Église : s’il y a certes un problème avec le pape, et l’usurpation de la papauté par un vicaire de l’antéchrist qui n’est pas le pape de l’Église catholique (actuellement Jorge Mario Bergoglio : et il serait hypocrite que des Lefebvristes s’offusquent en lisant ces lignes que nous le traitions de vicaire de l’Antéchrist, lors même que leur « vénéré fondateur », S. E. Mgr Lefebvre, a traité « Paul VI » et ses successeurs de tous les noms possibles et inimaginables…), il y a aussi un problème de structure : en effet le conciliabule de « Vatican II » a donné naissance à une nouvelle religion, une nouvelle église, on devrait dire une secte. Certains se moqueront, en disant que cette secte n’a pas d’existence juridique, ni des frontières très précises (mais justement, qu’ils songent à la façon de penser des conciliaires / modernistes : par degrés : appartenance par degrés à leur « église œcuménique »)… il est préférable de les laisser à leurs légalisme, leur juridisime, sans oublier de leur laisser cependant ce petit mot : « La plus belle ruse du diable, c’est de faire croire qu’il n’existe pas ».
4° Voyez l’article concernant les attaques et calomnies contre les Pontifes Romains.
5° Selon le principe catholique du Nullam Partem (nulle part avec des compromis, des irénistes, des hérétiques, des suspects d’hérésie, etc. : contre l’indifférentisme, le libéralisme et l’américanisme), il est illicite pour un fidèle de recevoir le Sacrement des vivants (Eucharistie) de la part de Prêtres ou d’Évêques qui ne sont pas Orthodoxes (au sens de « droits ») dans la Doctrine. En revanche, dans sa Miséricorde, l’Église nous autorise (tolère) à pouvoir recevoir les Sacrements des Morts (Baptême et Pénitence). La privation de Messes fait partie du châtiment, et il ne faut pas oublier que le but premier de la Messe n’est pas de « nous faire plaisir » ou bien « d’entretenir nos relations de sympathies humaines » mais bien de rendre un culte qui soit agréable à Dieu et qui soit rendu dans l’intimation de l’Église. Cela ne doit pas nous dispenser de lire notre Messe, quotidiennement si possible (et surtout dans la mesure du devoir d’état de chacun), et de sanctifier le Dimanche : la Communion Spirituelle peut être aussi puissante que la Communion Sacramentelle, nous devons en être certains. Aussi, le Chapelet quotidien est le minimum vital, voire le Rosaire chaque jour (derechef, dans la mesure du devoir d’état de chacun). Quant à ceux qui accuseraient certains de ne pas se rendre à tel ou tel lieu de messe, et que ce serait là un « schisme pratique » ou une « hérésie », qu’ils méditent et la profondeur et l’étendue de la crise actuelle qui a commencé depuis des décennies, et pensent aux autres périodes très troublées de l’histoire de l’Eglise (crise arienne, pornocratie pontificale, Grand schisme de l’Occident, Réforme protestante, crise au Japon, et dans d’autres lieux géographiques où il y eut des problèmes « endémiques » : absence de hiérarchie, en tel lieu, qui a pu duré des décennies, etc.) avant de condamner ou même juger hâtivement.
6° Arrivés jusqu’ici, certains pourraient se décourager, devant cette « hécatombe » : à ceux-là, il faut répondre que tout a été annoncé par Notre Bonne Mère du Ciel en 1846 à La Salette : « L’Église sera éclipsée » (est-ce à dire qu’elle a été détruite ? non ! il y a toujours encore la Foi et les sacrements de la Foi, et encore la hiérarchie, certes maigre, mais réelle ! L’Église ne peut pas perdre sa raison d’être ! Convertir les âmes à Jésus-Christ, les sanctifier, les gouverner, les enseigner ! Dieu soit béni !), or vous le savez, aucune éclipse ne dure éternellement, et bientôt l’astre pourrissant qui usurpe le titre d’Église Catholique à la face du monde va disparaître, et c’est précisément quand on pense que tout est fichu que Dieu intervient (S. E. Mgr Bossuet n’avait-t-il pas écrit, dans une meilleure formule, quelque chose comme « Quand Dieu veut faire comprendre que tout un ouvrage est de sa main, il laisse aller tout au désespoir, puis, Il agit » ?), Il l’a toujours fait dans le passé, soyons convaincu que l’heure viendra et surtout, tenons-nous prêts.
Certaines informations apportées ici sont disponibles sur les différents sites de ces organisations.
La Fraternité Sacerdotale Saint Pie X (FSSPX) – Chef actuel : Abbé Pagliarani
Nous pouvons nous confesser en cas d’urgence aux Prêtres de la Fraternité Saint-Pie X (ou organisations amies) mais en faisant bien attention à la provenance du Prêtre : en effet, quelques faux Prêtres, c’est-à-dire quant à l’Ordre, invalidement ordonnés, circulent dans cette structure et cela va devenir de plus en plus difficile pour eux à cause de l’infiltration maçonnique et moderniste au sein de cette structure (« Mgr » Huonder bonjour !). Prions pour ces gens. Remarque : il y aurait des prêtres au sein de la FSSPX qui seraient « non una cum Bergoglio ». Prions pour eux, qu’ils aient le courage de professer publiquement et en vérité la foi catholique, et d’agir en conséquence.
L’Institut Mater Boni Consilii (IMBC) – Chef actuel : Abbé Ricossa
Branche issue de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X (ses prêtres fondateurs ont été formés à Ecône), elle provient de Prêtres ayant fait sécession en 1985 sous la direction de l’abbé italien Francesco Ricossa et adoptant la thèse (dite) de Cassiciacum de Mgr Guérard des Lauriers. Cette thèse, plus que douteuse, et captieuse, des points de vue canonique et ecclésiologique, a été critiquée et réfutée : Myra Davidoglou, Analyse logique de la thèse de Cassiciacum et voyez le travail de l’abbé Zins sur la question : Bérézina doctrinale du guérardisme (commandez-lui en écrivant à abzins@wanadoo.fr). Enfin, Mgr Guérard des Lauriers lui-même a rejeté sa thèse (ou plutôt « hypothèse »…) à la fin de sa vie, Louis-Hubert Rémy en témoigne, et même le docteur Alfred Denoyelle, qui lui avait envoyé un travail critique, voyez ici l’aveu de Mgr Guérard des Lauriers : http://users.skynet.be/histcult/0_aveu.htm. Aussi, l’abbé Ricossa est très probablement un hérétique publique, car en plus d’adhérer à la thèse (qui constitue au moins une erreur théologique, et a de graves et dommageables conséquences du point de vue ecclésiologique et quant au droit canonique), de mépriser également ceux qui n’y adhèrent pas dans les rangs « sédévacantistes » (certains passages de la revue de son organisation, la revue Sodalitium sont explicitement hostiles envers les non-adhérants à la thèse), pour faire passer la thèse, il rejette le Secret de la Salette (cela ne constitue pas en soi une hérésie ou quelque chose proche de l’hérésie, mais ici c’est un rejet du message de Notre-Dame : comme si Notre-Dame avait parlé pour ne rien dire, ou pour raconter des choses dont on peut se ficher !), en se cachant captieusement derrière certaines condamnations ecclésiastiques (elles-mêmes point représentatives du clergé catholique romain…) orientées, il adhère surtout (!) à des conceptions modernistes sur le saint livre de l’Apocalypse (et ne s’en cache pas) : https://mega.nz/#!k3JV1Q5b!t4Hhm57eD_096c9-jXJjxaXSlIOZG2CBb_bOsB89CdE. Voyez les travaux de Maurice Canioni sur ces questions (entre autres) : http://www.a-c-r-f.com/documents/Canioni-Maurice_La-Salette.pdf. Nous ne devons donc a priori fréquenter ces Prêtres que dans un cas d’urgence, pour la Confession et le Baptême : www.sodalitium.eu. Prions pour eux également, afin qu’ils rejettent cette drôle de thèse, et arrêtent de faire passer ceux qui n’y adhèrent pas pour des crétins ou des cuistres fats.
La Compagnie de Jésus et de Marie (CJM) – Chef actuel : Mgr Morello
Compagnie crée par Mgr Morello en Argentine. Extrait de la Présentation trouvée ici.
Mgr Morello est né en Argentine en 1955. Entré au Séminaire de l’Archevêché de La Plata
(province de Buenos Aires) en 1974, il rejoint en 1978 le séminaire d’Ecône (FSSPX) .Début à la Fraternité Saint Pie X Il reçoit tous les Ordres, depuis la Tonsure, des mains de Mgr Lefebvre et est ordonné en 1980. L’année suivante, il est nommé directeur du séminaire de la Reja en Argentine jusqu’en février 1989. Il s’opposa notamment à l’ordination au Sous-diaconat d’un séminariste de La Reja qu’il avait renvoyé du Séminaire de La Reja (mais qui continuait ses études aux USA) pour de graves motifs de moralité. A cause de l’intervention de Mgr Williamson (FSSPX) qui a couvert les scandales moraux contre-nature de ce séminariste, ce dernier fut tout de même ordonné prêtre. De plus, l’abbé Morello demanda au Supérieur Général de la FSSPX une enquête confidentielle sur deux prêtres suspects et la sous-dite Fraternité. Cette demande rendue publique par le Supérieur Général, on lui donna 72 heures pour la retirer ou s’en aller. Préférant servir Dieu, l’abbé Morello quitta la Fraternité Saint Pie X. En 1990, il adhère à la position Sede Vacante et se rapproche alors de Mgr Martinez (Mexique) sacré par Mgr Carmona. L’abbé Morello fonde, avec la bénédiction de Mgr Martinez, la Compagnie de Jésus et de Marie, réunissant des prêtres et des séminaristes. Cette Congrégation adopte la Règle de Saint Ignace de Loyola ; ces prêtres ont donc une solide formation doctrinale (environ 11 ans de séminaire). Cependant, ils suivent un mode de vie monastique (bénédictin). La Compagnie de Jésus et de Marie, persécutée par les médias et par les autorités politiques, a dû déménager à six reprises. Malgré cela, malgré les conditions climatiques difficiles et leur situation précaire, Mgr Morello et les Pères qui l’entourent n’ont jamais baissé les bras. Au contraire, ce sont eux qui ont construit entièrement le Séminaire Notre Dame de Guadalupe ; il se trouve en Argentine à 1800 km au sud de Buenos Aires, dans la montagne. Actuellement, un autre centre est en construction à 100 km de Buenos Aires, dans le but notamment de la prédication de Retraites. Aussi, la Compagnie de Jésus et de Marie est implantée au Mexique, à Guadalajara. Par ailleurs, un prêtre de la congrégation de Mgr Morello assiste Mgr McKenna, à Connecticut aux USA. Son organisation est moins teintée d’orange que l’IMBC car nous ne savons pas réellement si Mgr Morello est un guérardien « doctrinaire » ou bien quelqu’un qui doute de la thèse de Cassiciacum : en tout cas, il n’a pas manifesté des signes de mépris envers les non-guérardiens (en effet, il y a des non-guérardiens dans son organisation). Prions également pour son organisation.
Congregatio Mariae Reginae Immaculatae (CMRI) – Chef actuel : Mgr Pivarunas
La Congrégation Religieuse de Marie Reine Immaculée a été fondée par le Père Francis Schukardt, puis continuée et corrigée (de certaines tendances) par Mgr Mark Pivarunas. Cette congrégation a une position juste et accepte le dogme de l’infaillibilité du magistère et du Pape, ne considère pas « Jean XXIII » comme un pape légitime, et suit les réformes liturgiques du dernier vrai pape, à savoir Pie XII. Peu d’informations sont disponibles en Français, mais voici le site de la CMRI : http://www.cmri.org/. Prions également pour eux, afin qu’ils restent fermes dans la foi.
Enfin, il y a les prêtres « sédévacantistes » indépendants, ce qui n’est pas très bien pour eux-mêmes (hiérarchie, direction spirituelle, huiles saintes, etc.), qui ne professent pas la thèse dite de Cassiciacum, et quelques autres structures, parfois numériquement importantes (SSPV-CSPV aux Etats-Unis). Mais pour autant, parmi ceux-là, tous ne sont pas forcément, hélas, parfaitement fiables d’un point de vue doctrinal par exemple. Pour les prêtres intègres vous pouvez vous instruire auprès d’eux, les cours, catéchismes, sermons : archivés ici, mais certains sont mélangés avec des prêtres plus ou moins rigoureux et orthodoxes : https://mega.nz/#F!g6Z3EALA!_sIL8aCuzm_EIIjEN9QSZA. Il est dommage que certains prêtres des structures susmentionnées, qui prêchent généralement bien et ne sont sans doute pas des menteurs, adhèrent à de drôles de thèses ecclésiologiques incorrectes et fausses.
Remarque : les couleurs se rapportent à la doctrine des structures ou prêtres. Si vous constatez une information qui est fausse ou qui n’est pas ou plus exacte et aussi si vous souhaitez contribuer à cette liste, merci de le signaler via le bouton « mail » (sinon ils seront supprimés si laissés sous l’article). Cette liste est uniquement créée pour le bien commun, pour que les fidèles s’y retrouvent et ne se fassent pas berner ou abuser, ce n’est pas un instruments de médisances, de calomnies, et encore moins un tribunal d’inquisition. Le devoir chrétien oblige à alerter ses frères dans la Foi des dangers quand ceux-ci sont avérés, constatables et factuels. De même, ces éléments découlent de déclarations orales et (ou) publiques de ces prêtres et évêques. Personne ne peut juger le for interne à part Dieu – et le clerc à la confession. Sont indiqués les liens des sites et des Chaînes Youtube pour que vous vous fassiez votre propre avis, mais vous aurez été prévenu.
LISTE DES CLERCS FRANCOPHONES « SEDEVACANTISTES »
Rouge : una cum Bergoglio et très dangereux doctrinalement : hérétique sur plusieurs points de foi (infaillibilité de l’Église, du pape, du magistère ordinaire, de l’obéissance au pape, ecclésiologie fausse, etc.) : ne sont pas présents.
Orange : non una cum Bergoglio mais dangereux doctrinalement (IMBC : hérétique au moins sur l’apostolicité de l’Église : les hérétiques du Vatican et des diocèses du monde entier seraient l’Eglise visible et seraient matériellement l’Église (!) ou Autres)
Orange souligné : non una cum, peut avoir une bonne doctrine mais douteux moralement (car scandale publique)
Marron : non una cum et non dangereux doctrinalement mais indifférentisme et libéralisme publique avec « rouge » ou « orange » (tel prêtre envoie ses fidèles se faire confirmer ou ses vocations à telle structure rouge ou orange, etc.)
Bleu : non una cum et non dangereux doctrinalement et apparemment pas indifférentiste et libéral.
Gris : manque d’informations.
Nous vous invitons à mettre dans vos intentions de prières les personnes mentionnées ci-dessous.
Abbé Vincent-Marie Zins : il n’est pas prêtre mais diacre (c’est pourquoi il peut se nommer « abbé » : il a reçu les ordres mineurs, le sous-diaconat et le diaconat), formé à la Ecône (FSSPX), il n’a jamais été ordonné parce qu’il a été exclu par Mgr Lefebvre à cause de son « sédévacantisme publique » (en fait : de son amour de la vérité). Il est anti-Cassiciacum, anti-Lefebvrisme : il a écrit des études bien faites contre ces théories erronées. Selon son forum (http://www.larchange.org/index.php), il semble qu’il ne pense pas que l’Église peut s’élire sa tête actuellement – donc, si on le suit (?), l’Église du Christ a les mains liées et n’est pas une société parfaite (?!) [car elle aurait perdu la faculté d’élire sa Tête visible, le vicaire du Christ : le Pape] : à vérifier.
30 PRÊTRES
Abbé Floriano Abrahamowicz : CMRI, avec Mgr Pivarunas – c’est un autrichien francophone. Site Web / Youtube
Abbé Aleksandr Kryssov : CMRI, avec Mgr Pivarunas – c’est un russe francophone.
Abbé Thomas Le Gal : CMRI, avec Mgr Pivarunas. Site web
Abbé Michel Marchiset : avec Mgr (Morello ?) ? – est revenu récemment au catholicisme romain, a rejeté l’hérésie feeneyiste. Site web / Youtube
Abbé Guillaume Hecquard : avec Mgr Dolan.
Abbé Gilles Roger : avec Mgr Dolan. Site Web / Youtube
Abbé Xavier Grossin : avec Mgr ?
Abbé Olivier Rioult : avec Mgr ? Youtube / Site Web
Abbé Philippe Guépin : avec Mgr (Dolan ?) ? Youtube
Abbé Damien Dutertre : Cassiciacum, avec Mgr Sanborn. Site Web
Abbé Jacques-Marie Seuillot : Cassiciacum, sans évêque (ou peut-être un évêque sacré sous « Jean XXIII »).
Abbé Hervé Belmont : Cassiciacum, sans évêque (ou peut-être un évêque sacré sous « Jean XXIII »). Youtube / Site Web
Abbé Hector Roméro : Cassiciacum, avec Mgr Sanborn – c’est un hispanique francophone. Site Web
Abbé Thomas Cazalas : IMBC, avec Mgr Stuyver.
Abbé Jocelyn Le Gal : IMBC, avec Mgr Stuyver.
Abbé Joseph-Marie Mercier : IMBC, avec Mgr Stuyver. Site Web
Abbé Francesco Ricossa : IMBC, avec Mgr Stuyver – c’est un italien francophone, chef de l’IMBC et directeur de la revue Sodalitium.
Abbé … Michel : IMBC, avec Mgr Stuyver – c’est un malgache francophone.
Abbé Giuseppe Murro : IMBC, avec Mgr Stuyver – c’est un italien francophone.
Abbé Arnold Trauner : IMBC, avec Mgr Stuyver – c’est un autrichien francophone.
Abbé Eric Jacqmin : CJM, avec Mgr Morello – c’est un belge francophone. Site Web / Youtube
Abbé Ribogerto Sanchez : CJM, avec Mgr Morello – c’est un argentin francophone.
Abbé Jean-Luc Lafitte : avec Mgr Williamson. Site Web / Youtube
Abbé Guy-François Courtemanche : avec Mgr French.
Abbé Florent Grassigli : avec Mgr (Scharf ?) ?
Abbé Daniel Maréchal : feeneyiste ?, avec Mgr ?
Abbé Nicolas Pinaud : avec Mgr ?
Abbé Romuald Lafitte : avec Mgr ?
Abbé Pierre Roy : canadien francophone, avec Mgr ?
Abbé Maurice Raffalli : avec Mgr ?
Mgr Juan José Squetino : non Cassiciacum, ordonné par Mgr Carmona et sacré par Mgr Urbina Aznar : lignée Thuc (prêtrise et épiscopat). C’est un Argentin qui est un petit peu francophone. Site Web
Mgr Simon Scharf : non Cassiciacum, ordonné par Mgr French et sacré par Mgr Korab : lignée Hnilica (prêtrise et épiscopat). C’est un Français. Site Web
Mgr Daniel Dolan : non Cassiciacum (en effet, il a préfacé le livre Le mystère d’iniquité qui n’est pas guérardien), ordonné par Mgr Lefebvre et sacré par Mgr Pivarunas (ce dernier n’est pas francophone) : lignées Lefebvre (prêtrise) / Thuc (épiscopat). Il a co-consacré un évêque guérardien en 2018 : qu’est-ce que cela veut dire ?! C’est un Américain francophone. Site Web
Mgr Andres Morello : chef et fondateur de la CJM, ordonné par Mgr Lefebvre et sacré par Mgr Neville : lignées Lefebvre (prêtrise) / Thuc (épiscopat). C’est un Argentin francophone. Site Web
Mgr Donald Sanborn : Cassiciacum, ordonné par Mgr Lefebvre et sacré par Mgr McKenna (OP) : lignées Lefebvre (prêtrise) / Thuc (épiscopat). C’est un Américain francophone. Site Web
Mgr Joseph Selway : Cassiciacum, ordonné par ? et sacré par Mgr Sanborn, et co-consacrés par Mgr Stuyver et Mgr Dolan : lignées ? / Thuc (épiscopat). C’est un Américain francophone. Site Web
Mgr Geert Stuyver : IMBC, ordonné par ? et sacré par Mgr McKenna (OP) : lignées ? / Thuc (épiscopat). C’est un Belge francophone. Site Web
catholiqueevequespretresreligion
Article précédentDocuments pour en finir avec le mythe des « mauvais Papes » dans l’ histoire de l’ ÉgliseArticle suivantPlantes et remèdes aux poisons du Diable
8 réflexions sur « État des lieux sur les clercs francophones « sédévacantistes » »
Sainte Blandine dit :
Je vous informe que Mr l’Abbé Lafitte s’est isolé afin de ne plus retomber dans le péché mortel. C’est pénible de s’attaquer ainsi à un prêtre qui dispense un enseignement rigoureux.
Vous prétendez être parfait. ? Vous êtes un misérable pécheur comme nous tous.
Son site est excellent et j’espère que d’autres personnes le consulteront.
Vous devriez rougir de votre infamie !
Le mar. 21 mai 2019 à 14:45, Bibliothèque Chrétienne Numérique a écrit :
> CruxSacraSitMihiLux posted: « Il est plus que temps de dresser un tableau > général de la situation concernant le Clergé Non Una-Cum. Comme vous avez > pu le constater j’ai effectué une purge sur la Chaîne Youtube, je n’avais > pas pleinement réalisé la gravité morale de relayer des Prêtre » >
21 mai 2019 à 7:02
Madame, ce n’est pas parce que Monsieur l’abbé fait pénitence que cela le dédouane de ses actes.Je le signale comme danger car il à chuté publiquement de nombreuses fois en faisant énormément de scandales et de mal.Il me semble en plus qu’il continue à donner des Retraites prêchées aux Femmes !
Et je ne prétends nullement être impeccable, loin s’ en faut.
Vous me traitez d' »infâme » : Voici le doit Canon sur ce terme
§1. Infamia est vel iuris vel facti.
§1. L’infamie est de droit ou de fait.
§2. Infamia iuris illa est quae casibus iure communi expressis statuitur.
§2. L’infamie de droit est celle qui est établie dans les cas exprimés par le droit commun.
§3. Infamia facti contrahitur, quando quis, ob patratum delictum vel ob pravos mores, bonam existimationem apud fideles probos et graves amisit, de quo iudicium spectat ad Ordinarium.
§3. Quelqu’un contracte l’infamie de fait quand, à cause d’un délit ou de ses mauvaises moeurs, il a perdu sa réputation aux yeux des fidèles honnêtes et sérieux, ce dont l’Ordinaire est juge.
§4. Neutra afficit delinquentis consanguineos aut affines, firmo praescripto can. 2147, p. 2, n. 3.
§4. Aucune des deux n’atteint les parents ou les alliés du coupable, étant sauves les dispositions du can. 2147 p. 2. n3.
Source : https://www.droitcanonique.fr/codes/cic-1983-1/c-2293-cic-1917-4057
Et vous, Vous me calomniez donc en me traitant d’ infâme !Ce serait plutôt applicable à l’abbé Lafitte.
Je vous rappelle de plus que j’ai donné cet avertissement pour cette liste: « Cette liste est uniquement crée pour le bien commun, pour que les fidèles s’ y retrouvent et ne se fassent pas berner, ce n’est pas un instruments de calomnies et encore moins un tribunal.Le devoir Chrétien oblige à alerter ses frères dans la Foi des dangers quand ceux-ci sont avérés.De même, ces éléments découlent de déclarations et écrits Publiques de ces Prêtres et Évêques.Personne ne peut juger le For Interne à part Dieu.Je met les liens des sites et Chaînes Youtube pour que vous vous fassiez votre propre avis. »
Il n’ a jamais été question de mettre en doute la Doctrine de cet Abbé, il est question de ses mœurs et penchants scandaleux.
J’ai donc fait mon devoir Chrétien en avertissant les fidèles vis-a-vis de ce Prêtre qui, au regard des Lois de l’ Église ne devrait même plus exercer de ministère auprès des fidèles.
Alain BLANCHET dit :
31 mai 2019 à 5:18
Votre article portant la mention version 3, etc. : « … sous la direction de l’abbé italien Francesco Ricossa et adoptant la Thèse de Cassiciacum de Mgr Guérard des Laurier… » « …Aussi, l’abbé Ricossa est un hérétique publique, car en plus d’adhérer à la thèse… »
Cette thèse constituant votre critère de sélection des prêtres non una cum.
Cher Ami « Crux »,
Je crois volontiers à votre sincérité et à votre désir de servir la vérité. Sinon, pourquoi éditer une « Bibliothèque Chrétienne » ?
En conséquence, je soumets à votre droiture d’esprit cet extrait de la doctrine du chanoine Boulenger (1) (Paris Lyon, éd. Emmanuel Vitte, 1927, mais aussi largement diffusée sur le Net sous le titre : « la doctrine catholique éternelle ») :
« Censures doctrinales. – On appelle censure doctrinale, un jugement porté par l’Église sur une doctrine plus ou moins opposée à une vérité définie ou regardée comme certaine. Une proposition est dite : – 1. Hérétique, quand elle s’oppose à un dogme, c’est-à-dire à une vérité définie : dire, par exemple, que le pape n’est pas infaillible ;­ 2. proche de l’hérésie, quand elle s’oppose à une doctrine proche de la foi, c’est-à-dire à une vérité que tous les théologiens tiennent pour révélée, sans qu’elle soit encore défi­nie : exemple, l’Immaculée Conception avant la définition de Pie IX, en 1854 ;- 3. sus­pecte d’hérésie, quand elle est équivoque et peut être entendue dans le sens catholique et dans le sens hérétique, ce dernier sens toutefois étant plus courant : dire, par exemple, que « la foi justifie », expression généralement entendue dans le sens protestant ; 4. erronée, quand elle s’oppose à une vérité certaine, quoique non définie : dire, par exemple, que Pie XI n’est pas le pape légitime ; – 5. téméraire, quand elle s’oppose à la doctrine communément reçue : dire, par exemple, que la Sainte Vierge n’a pas été la seule femme qui ait été exempte du péché originel. »
Ainsi, tous vos lecteurs comprendront vite que cette thèse – vraiment étrange… – Cassiciacum de Mgr Guérard des Lauriers, qui affirme bien que les occupants du trône pontifical ne sont pas Papes, ne s’oppose donc pas à un dogme (infaillibilité…), ne se prête pas à une interprétation hérétique, n’affirme pas d’avantage une contre vérité (dans le sens énoncé supra). Pour l’ensemble, Boulenger précise bien : « une vérité définie ou regardée comme certaine ».
Alors, il s’agit simplement d’une construction intellectuelle s’appuyant sur les vacances historiques du Siège de Pierre, comme c’est clairement expliqué dans ce recueil magistral : « Mystère d’iniquité » Préfacé par Mgr Dolan, v. au bas de la p 144 des exemples significatifs…
Or, on constate maintenant que tous les cardinaux ont démontré leur allégeance à cette nouvelle religion de Vatican ll : nouveaux rites, nouveaux sacrements, nouvelle doctrine, nouveau droit de l’Eglise, nouvelle morale chrétienne, quoi de plus explicite ! A l’époque, Mgr Guérard des Lauriers ne pouvait certainement pas apprécier tous les paramètres. Tout comme Mgr Lefèbvre, comment pouvait-il imaginer un tel cataclysme balayant si brutalement l’ensemble de l’appareil, ô combien vénérable, de l’institution divine ? Vous savez comme moi qu’on disait respectueusement notre « Sainte Mère l’Eglise » !
Avec 47 ans de recul, n’est-il pas trop facile, maintenant de jeter la pierre à ces grands prélats, qui eux, ont eu la clairvoyance, le courage de résister, d’informer, d’agir remarquablement en poursuivant l’œuvre divine… ! « Petit détail »…, ces prêtres encore fidèles qui nous apportent la vie surnaturelle, à qui les devons-nous pour la plupart… ? Aux œuvres de ces deux grands prélats ! Dans la confusion inimaginable qu’ils ont vécu, dans leurs souffrances morales aussi, ne peut-on pas leur reconnaître le droit à quelque erreur mineure… ? Remarquez bien que le st Curé d’Ars – st patron de tous nos prêtres – s’est trompé sur le compte de Maximin Giraud, le voyant de la Salette ! Oui, un saint peut aussi faire des erreurs d’appréciation !
Revenant à tous ces cardinaux qui eux, ont choisi de se soumettre aux nouveautés, aux hérésies, et même à une messe vidée de sa substance (en évacuant le sacrifice du Fils offert au Père au profit d’un simple repas!), ils ont perdu leur pouvoir de juridiction. Par conséquent, il n’y a apparemment plus de cardinaux en mesure d’élire un nouveau pape, la chaîne apostolique, à la différence des situations si bien décrites dans « Mystère d’iniquité » paraît dans ce cas bel et bien rompue. Mais seul l’avis de nos prêtres fidèles (non una cum) est fiable, je ne suis qu’un laïc qui s’efforce de bien s’informer.
Alors, cher Ami « Crux », si vous souhaitez rester sévère à l’égard de Mgr Guérard des L. mettez-lui le n’5 ! Bien, mais là je n’étais pas sérieux…
Pour finir, je conclurais :
a) Je crois qu’il n’est pas juste de considérer que Mgr Guérard des Lauriers avec sa thèse Cassiciacum, a commis une faute grave contre la foi, en a-t-il commis seulement une… ?
b) Par contre, la congrégation qu’il a instituée a suffisamment de recul actuellement pour y voir clair et devrait faire « un petit nettoyage de circonstance ». Toutefois, leurs messes n’ont pas le caractère sacrilège de celles de la Fraternité st Pie X, ni de celles des autres congrégations ralliées à la contre-Eglise, et de plus, leurs prêtres sont validement ordonnés, ce qui n’est plus le cas comme vous l’avez si justement souligné de tous ceux de la Fraternité et pire encore des autres ralliés infestés par l’ennemi.
Je ne veux pas entrer d’avantage dans un débat public, je ne suis pas théologien, et mieux vaut que chacun se renseigne auprès d’un prêtre de confiance, non una cum évidemment. Je ne participerai pas plus à ce sympathique débat qui n’est pas de ma compétence, mais de celle du prêtre.
Bien amicalement à tous et plus spécialement à « Crux »
(1) : pour trouver la citation de la doctrine Boulenger : 15ème leçon : la foi – 286 les péchés contre la foi – 2° Gravité des péchés contre la foi – Et les détails en note de bas de page n°198.
31 mai 2019 à 8:10
La thèse de Cassiciacum est à tout le moins pernicieuse pour la Foi dans ses formulations, et amène à considérer la Secte issue de « Vatican II » comme étant (identité entre ces deux sociétés) l’Église.
Elle introduit une distinction formaliter/materialiter pour séparer la papauté matérielle de la papauté formelle, faisant que depuis des décennies se succèdent des « papes matériels mais pas formels », en gros, des ombres, des cadavres « de papes »… On sait bien que ces distinctions puis spéarations là ont servi à certains séminaristes de Mgr Lefebvre d’Ecône à se faire ordonner en toute « quiétude » affirmant ou niant si le Siège était vacant, s’il y avait une autre Eglise ou une autre religion, ou pas, etc. Voyez l’étude de l’abbé Zins déjà citée où il en parle mieux que moi.
De plus, Mgr Guérard des Lauriers a lui-même renié sa Thèse à la fin de sa vie et elle a été démontée pas seulement par l’abbé Zins, chez les francophones mais aussi Myra Davidoglou, ou encore, chez les lusophone,s le Docteur Homero Johas. Mgr Moïse Carmona disait que cette thèse était une « thèse rabbinique »…
En matière de Théologie et de Foi, il vaut mieux s’en tenir à la Tradition plutôt qu’aux nouveautés – soit : à toutes sortes de nouveautés.
Enfin, la structure de l’abbé Ricossa, au moins lui mais par le silence des autres on peut au moins suspecter une approbation implicite, rejette le Secret de la Salette et ment à son égard (secret prétendument interdit par les papes, etc. : voir M. Canioni sur cela) et a une conception au moins hétérodoxe de l’Apocalypse : et l’abbé Ricossa lui-même ne s’en cache pas quant à la source, il cite un professeur moderniste qu’il a eu il y a des décennies en cours (là aussi, tout est répertorié dans l’étude de l’abbé Zins).
Tout est dans la Bibliothèque, dans Christianisme —> L’Église Éclipsée
Quant à certaines parties de votre message,plusieurs points à distinguer :
1) On peut enseigner des hérésies sans être hérétique soi-même, ou parfois en ayant la conscience si altérée que l’on ne peut définir le degré de pertinacité de la personne. Ce point regarde le confesseur, et plus encore Dieu, qui sonde les reins et les cœurs. C’est ainsi que certains ont pu enseigner des choses hérétiques sans être hérétique pertinace (formellement hérétique, ou « vraiment hérétique ») eux-mêmes.
2) Considérant le cas de Mgr Guérard des Lauriers, et plus encore celui de Mgr Lefebvre, on a quand même des actes qui tendent vers la présomption de pertinacité. Qu’en est-il du scandaleux, injurieux et honteux « serment d’Écône » (http://catholicapedia.net/Documents/ACRF/documents/Abbe_ZINS-Econe_Serment.pdf) ? De la politique lefebvriste visant à purger les prêtres sédévacantistes publics, pour ne pas choquer les pseudo-« autorités » conciliaires, que lui-même mettait en doute quand ça l’arrangeait (de plus en la qualifiant de termes extrêmement forts : notamment « vicaire de l’antéchrist » pour parler de celui-là même qu’il considérait être le successeur légitime de saint Pierre, etc.) ? Je ne vais pas (re)faire son procès, Dieu l’a déjà jugé en souveraine équité, mais Mgr Lefebvre a une lourde part de responsabilité dans l’aveuglement des traditionalistes. Certes, sans l’Internet, les choses étaient certainement plus obscures (quoiqu’avec l’Internet et la pluralité des fausses opinions et erreurs… il est difficile de s’y retrouver : mais confiance et prière, et surtout humilité à entendre la vérité et à l’accueillir et la mettre en pratique), mais les actes qu’il a commis ont dépassé, il me semble, la mesure du tolérable. Le qualificatif d’hérétique ne me semble pas excessif vu qu’on nie en pratique l’apostolicité de l’Église et l’infaillibilité du Magistère.
Pour Mgr Guérard des Lauriers, je connais un peu moins son histoire, donc j’éviterais de trop m’avancer, mais, par exemple, a-t-il menti à Mgr Thuc au sujet de sa thèse pour obtenir son sacre ? Si c’est le cas, c’est ignoble, et on tend ici à la pertinacité dans l’hérésie, vu qu’on dissimule sa doctrine (sur laquelle on doit un minimum douter pour ne pas l’imposer) pour éviter le scandale de sa démonstration publique. J’ignore, cela dit, si des réfutations de sa thèse lui sont parvenues, en dehors de celle du Docteur Alfred Denoyelle. D’ailleurs, si la « thèse Denoyelle » se révèle exact (c’est-à-dire que Mgr Guérard a bien rejeté humblement sa fausse thèse – hypothèse à la fin de sa vie), ce que j’espère en un certain sens pour lui, alors oui il finit par avoir la bonne doctrine à la fin de sa vie. En attendant, sa doctrine ruine aussi l’apostolicité de l’Église et la nature du Pontificat.
3) Pour les distinctions sémantiques, je dirais que vu que les conséquences des doctrines de ces personnes s’opposent à des dogmes définis, on peut les qualifier d’hérétiques, au moins au sens matériel.
Quel dogme défini nient les jansénistes ? Les modernistes ? Les conciliaires ? Ne sont-ce pas pour autant des hérétiques, non en raison de strictes négations, mais des conséquences des principes par eux posés ?
Simple prudence Chrétienne.
Que Dieu nous Garde dans ses Grâces.
Anne-Cécile DUMOUCHET dit :
15 juin 2019 à 4:15
Bonjour Crux,
Je voudrais, en quelque manière, me faire la voix d’une amie qui à la suite de cet article a été profondément troublée. Et je pense objectivement qu’elle n’est pas la seule…
C’était une fidèle lectrice de votre blog. Cette pieuse amie était très soucieuse de progresser dans l’amour du bon Dieu, de s’instruire, en particulier en écoutant les sermons que vous mettiez à disposition, et bien évidemment en lisant vos articles. C’est en effet pratique quand on est très occupée par ses activités de tout trouver sur le même site. Aussi, elle s’efforçait de suivre les bons conseils de ces prêtres rescapés de ce funeste concile Vatican ll.
Mais à la suite de votre article, dans quel état est-elle… ? Jugez-en par vous-même !
Avant toute chose, vous affirmez agir pour « le bien commun ». Je comprends parfaitement votre désir d’avertir les fidèles de ce que vous avez perçu a juste titre comme un danger réel pour la foi.
Par ailleurs, je vous remercie à l’avance d’avoir la charité de bien vouloir faire un effort pour comprendre ce qu’on vous explique dans le cadre de relations entre catholiques de bonne volonté, mais aussi pour ne pas vous montrer ombrageux envers ceux qui ne font qu’exprimer une opinion, même si elle diffère de la vôtre.
Si j’ai bien compris, votre article se rapporte fondamentalement à deux positions :
1° cette thèse biscornue appelée Cassiciacum ;
2° la validité de Jean XXIII, que le St Esprit a « oublié » d’assister dans ce pseudo pontificat si maléfique et ruineux.
Outre ces deux propositions erronées, vous avez aussi dénoncé avec clairvoyance les graves conséquences pour le salut des âmes de ces deux positions. C’est d’autant plus important qu’il s’agit des deux communautés les plus influentes dans ce qu’on appelle communément la Tradition catholique : la Fraternité St Pie X et l’IMBC.
L’idée de révéler cela est clairement au service du bien commun, qui en douterait ! Toutefois, la tournure que prend votre article est très inquiétante à plusieurs égards, et n’incite pas du tout à s’engager sur cette voie, c’est vraiment dommage.
A) Tout d’abord, je pense que vous serez d’accord avec moi, qu’il s’agisse de doctrine ou mieux encore de théologie (je ne vous apprend rien, étymologiquement la science de Dieu), on est forcément tenu par des définitions. De plus, l’interprétation de ces textes n’est pas du tout aisée pour un laïc, même très bien informé. Souvent les explications d’un prêtre nous apportent « l’éclairage » qui nous faisait défaut, et cela évite bien des méprises…
En conséquence, lorsque sur le commentaire de M. Alain Blanchet vous lisez, références à l’appui, la définition des fautes contre la foi, définition authentique de ce que l’Eglise a toujours cru et enseigné, il me semble bien que la rigueur s’impose. C’est l’enseignement de l’Eglise, donc nous nous devons d’y adhérer sans aucune réserve.
Ainsi, affirmer que Jean XXIII est pape ou non, est-ce que cela constitue une hérésie, une nouvelle doctrine,… ? La réponse est non. De même, cette thèse « Cassiciacum », en dépit de l’insistance de l’IMBC pour y faire adhérer un maximum de catholiques, est-ce autre chose qu’une thèse ? Mgr Guérard des Lauriers lui-même ne l’a jamais prétendu ! Donc, ce n’est pas d’avantage une hérésie.
On pourrait certainement comparer ces deux propositions à la « croyance » dans des apparitions où l’Eglise ne s’est pas prononcée. Certaines de ces apparitions sont assorties de révélations ou d’assertions qui incitent gravement à dévier de la foi.
Or, dans un cas comme dans l’autre, un danger très important pour notre salut existe réellement, mais tant que l’Eglise n’a pas officiellement statué, c’est la règle, il n’y a pas d’interdit, pas d’anathème !
Si je me trompe, sur un point ou sur un autre, que par charité on me le fasse savoir.
Légiférer contre de telles « propositions » relève du pouvoir de juridiction. Mais qui le détient actuellement… ? François, le chef de la contre-Eglise ? Non, pas même nos évêques non una cum !
Revenons à mon amie qui a lu : hérésie ; danger au niveau de la doctrine ; position morale douteuse ou encore indifférentisme et libéralisme publics,… comment pouvait-elle ne pas se poser de graves questions sur nos prêtres, et jusque sur nos évêques ?!
B) Encore plus perturbant, cette déduction, à partir des propos de l’abbé Zins (située entre la liste des prêtres et celle des évêques). Effectivement, je ne comprends pas du tout comment vous avez pu écrire :
« donc l’Église du Christ a les mains liées et n’est pas une société parfaite (?!) : à vérifier. »
Comment avez-vous pu répandre publiquement une telle déduction qui met nettement en doute un « article de foi » ! Il semblerait bien que vous flirtez ici avec l’hérésie, pour ne pas dire plus !
C’est ni plus, ni moins, l’attitude des modernistes qui, au lieu d’édifier les fidèles, ne faisaient que cracher le venin du doute sur les vérités à croire, telle la présence réelle, etc ! On connaît le résultat, la perte de la foi et la désertion des églises !
C) Et lorsque vous abordez, en vert au 5), la « privation de messes », parlez-vous p ex, de la personne qui est en prison, ou encore de celle qui est malade ou âgée, qui est dans l’impossibilité véritable de se déplacer même en voiture.. ? oui, cela s’appelle bien en être privé. Cependant votre texte laisse le champ libre à toutes les « bonnes » excuses pour s’abuser soi-même.
Bien entendu, qui ne connaît pas dans sa chapelle une ou plusieurs familles qui chaque dimanche et fête d’obligation parcourt de très grandes distances pour accomplir son devoir envers le bon Dieu. Pourquoi n’avez-vous pas plutôt montré de si beaux exemples ? Cela méritait une bonne enquête !
D’ailleurs, sans jeter la pierre à personne, on peut remarquer que certains sont bien capables de parcourir des centaines de kilomètres, en disposant de si peu de moyens, pour aller simplement rejoindre leur petite amie ! N’y a-t-il pas là une remarquable preuve d’amour ? Alors, pour le bon Dieu, qu’est-ce que nous aurons été capables de faire… pour Lui ?
Encore un point sur lequel on n’est pas étonné que mon amie ait été démoralisée…
En outre, on ne distingue pas très bien si vous voulez parler de crise de l’Eglise ou de l’Eglise persécutée physiquement. Dans la crise actuelle qui, comme vous le dites dure depuis des dizaines d’années, nous ne risquons ni l’emprisonnement, ni les les tortures, ni d’avantage les exécutions. Ce n’est pas pour le moment à l’ordre du jour ! Ce que nous vivons, c’est une désertion en masse : les catholiques, par tiédeur, par respect humain, par attrait des plaisirs fugaces, abandonnent les valeurs chrétiennes et beaucoup n’ont même plus de principe ni de morale ! L’esprit d’indépendance et la licence ont remplacé la notion de transcendance !
A l’opposé, les catholiques qui ont vécu ces terribles événements étaient prêts à tout, ils ne reculaient devant rien, pour la gloire du bon Dieu ! Et dans les conditions où ils vivaient, ils n’auraient jamais manqué une messe et pour cela ils allaient jusqu’à risquer leur vie ! La sainte messe, les sacrements, c’était toute leur force, ils s’appuyaient dessus avec confiance ! Et c’est vital pour nous aussi ! Un classique très exaltant pour mieux connaître la vie des catholiques sous la terreur républicaine : « Le maquisard de Dieu », auteur : G. Hunermann, chez DPF à Chiré ; ou encore, sous les persécutions de l’Islam, se lit comme un roman palpitant : « Le prix à payer » de Joseph Fadelle ; également chez DPF…. un coup de téléphone, une carte bancaire et c’est expédié, n’est-ce pas facile de se ressourcer auprès de tels héros !
Dans certains cas, le clergé été exécuté, le culte complètement anéanti, et ces ardents chrétiens, toujours aussi intrépides par amour pour Notre Seigneur ont été obligés d’adopter une « spiritualité de survie ». Alors, le bon Dieu a suppléé au manque de prêtres et de sacrements. Voici un très beau livre aussi, une jeune femme sous l’impitoyable oppression communiste : « Avec le Christ dans les prisons de Chine », auteur : Rose Hu, toujours chez DPF. Quant on voit ce qu’un homme ou une femme si faible peut faire entre les griffes d’une telle tyrannie… ! Nous voyons combien la grâce nous porte dans de telles situations.
Je ne parle pas de votre cas personnel, mais de l’impact en particulier sur mon amie et inévitablement sur l’ensemble de vos lecteurs…
Pour l’homme et la femme de maintenant, les voyages en voiture se font avec tant de facilité, dans le confort (plus de secousses, plus de froid, voyager était pénible autrefois…), une sécurité relative, une vitesse incomparable avec l’ancien temps (les grands axes sont bien souvent à 110 km/h), sans parler des autoroutes. Alors, comment peut-on encore décemment objecter ces quelques heures de transport pour ne pas faire son devoir de chrétien. De plus il existe des covoiturages fiables sur Internet ou autrement. C’est très économique ! Où est donc le problème, à part quelques cas que j’ai cité plus haut ? L’ennui pendant la route… ? Un vrai chrétien peut-il s’ennuyer lorsqu’il est avec le bon Dieu et lorsqu’il se prépare à Le retrouver face au tabernacle ?
J’aimerais bien comprendre, car lorsqu’on publie un tel texte, n’est-il pas fondamental de se mettre à la place de son lecteur ? Que ressentent votre lecteur, votre lectrice, sinon une démobilisation sans pareil ! La sainte Eglise a toujours été en lutte depuis ses premiers martyrs. C’est plutôt le moment de se soutenir pour lutter avec discernement. A l’inverse, n’êtes-vous pas entrain d’inciter le peu qui tient encore à baisser les bras ?
D) Par ailleurs, le titre même de votre article, « Etat des lieux », et plus loin, quand vous affirmez « alerter…des dangers quand ceux-ci sont avérés, constatables et factuels » (En vert, juste avant votre « code des couleurs ») ne correspond pas du tout à un simple point de vue ou une interprétation, mais à un constat. Or, un constat, c’est par définition objectif, indiscutable.
Et puis, excepté votre invitation à modifier la liste du clergé, tout au long de cet article, vous ne laissez pas au lecteur la faculté de douter de ce que vous avancez. Bien plus, au 5), vous brandissez de manière impérative la doctrine pour mieux le persuader : « il est illicite pour un fidèle… ». Le Petit Robert (Ed. 1992), « illicite : qui est défendu par la morale ou par la loi ». Et, utilisant encore cette doctrine de façon plus pressante : « je rappelle que ne pas croire à un seul dogme de foi ne fait plus de vous un catholique », etc, etc. Peut-on se montrer plus formel et surtout plus impérieux ? On peut légitimement y voir des injonctions menaçantes ! Aussi, qui ne ressentirait pas cette forte pression qui pèse lourdement sur sa conscience et qui s’exerce jusqu’à la fin de l’article ?
Après cette lecture combien se sont demandés comme mon amie : « vraiment, à qui peut-on encore se fier pour faire son salut… ? » Et puis, où aller quand certaines familles par fidélité à leur Dieu parcourent déjà des centaines de kilomètres pour leur messe et leurs sacrements ? Si ce n’était pas une panique, certains se sont trouvés pour le moins très inquiets et totalement désorientés…
En conséquence, vous avez provoqué, certes involontairement, mais vous avez provoqué tout de même, une grave crise de confiance envers notre clergé et bien au-delà, des doutes sur un article de foi, peut-être le plus important, la sainteté de l’Eglise, dont le Chef réel n’est autre que Notre Seigneur ! Un vrai pape est le « vicaire » du Christ, que veut dire vicaire… ?
Quant à la doctrine catholique, elle a le grand mérite d’être limpide, compréhensible par tous et de briller de tous les feux de la vérité. Vouloir lui faire dire ce qui n’est pas encore défini à cause de cette terrible crise, la rendrait contradictoire et fausse aux yeux de tous ! Cela fournirait d’ailleurs des armes redoutables aux ennemis de Dieu !
E) Enfin, je voudrais témoigner de ce que nous devons à nos prêtres et à nos évêques, qui se sont opposés courageusement à la destruction de l’œuvre divine : ils sont marginalisés, se trouvent au premier rang, en butte à ce monde déchaîné par les forces de l’enfer…. ? Ils consacrent leur vie à Dieu et à notre salut, donc au mien comme au vôtre…
Nous leur devons d’être encore parmi le « petit troupeau » grâce aux conseils pertinents qu’ils nous délivrent et malgré nos chutes trop nombreuses ! Ce sont bien eux l’Eglise enseignante. Nous ne sommes que l’Eglise enseignée et nous devons être soumis, comme le dit tout catéchisme, aux pasteurs légitimes. Ah, peut-être que ce mot « soumis » serait devenu une grossièreté à notre époque… ?
Certes, nous voyons bien que des communautés et des prêtres que nous avons plus ou moins connus basculent encore du côté de l’ennemi (c’est malheureusement le cas de l’œuvre de Mgr Lefèbvre, la Fraternité st Pie X), et que des prophéties (dont on m’a un peu parlé) confirment ce que nous appréhendons…
Quand on relève : les hérésies viennent des membres du clergé ; ce sont d’abord eux qui ont failli ! C’est vrai, mais si on raisonnait en sens inverse… je m’explique.
Si des prêtres tombent de plus en plus, c’est parce que nous, ceux qu’on appelle les fidèles et qui ne le sommes pas toujours ! ne les soutenons pas suffisamment et peut-être même contribuent à les décourager. Alors, quel soutien ?
a) Bien sûr, j’y verrais l’importance de nous informer de leurs besoins matériels, de leur témoigner aussi à notre tour un peu de délicatesse, de gentillesse, de gratitude, parce que, humainement ils ont tout abandonné et vivent dans la solitude et comme Notre Seigneur au Mont des Oliviers, ils se sentent trop souvent abandonnés de tous ! Ils portent des croix quelquefois énormes pour nous relever ! Un peu d’humanité envers eux SVP, pour toucher leurs cœurs bien trop meurtris !
b) Toutefois, je pense qu’ils ont un besoin encore plus grand : les âmes consacrées sont la première cible des enfers déchaînés, c’est bien notre constat, certains prêtres n’ont plus la force de tenir ! N’est-ce pas fondamental :« la prière demande et le sacrifice obtient » ? Donc, si nous mettions beaucoup plus de ferveur dans nos prières et si nous nous montrions réellement généreux dans nos pénitences, nous pourrions au moins freiner cette hémorragie !
Mais, ne nous arrive-t-il pas de finasser avec Dieu… ? Il n’est pas dit dans la sainte Ecriture : cherchez d’abord à satisfaire vos besoins matériels, sentimentaux, de santé… et le royaume de Dieu viendra par surcroît, mais l’inverse : « cherchez plutôt le Royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît » ! (Lc XII, 31 ; Mt VI, 33).
F) Enfin, je ne doute pas que vous considérerez le cas de mon amie et de tous les autres, et l’impact désastreux de vos propos et que, comme tout bon chrétien vous prendrez en compte les conseils, accepterez de vous remettre en question et d’assumer loyalement les conséquences de vos actes…
G) Gardons bien confiance en nos prêtres qui nous écoutent avec tant d’affabilité et sont toujours disposés à nous donner le pardon du bon Dieu ! Prions et soyons généreux pour eux, c’est simplement de la reconnaissance !
16 juin 2019 à 10:25
Tout d’abord je vous remercie de votre commentaire constructif et de l’intérêt que vous portez à ce site.
Je suis navré si cet article a provoqué des troubles chez certaines personnes et ce n’était assurément pas l’objectif ni l’intention.
Le but est, simplement, d’exposer ce qui ne va pas dans l’enseignement de certains Prêtres et Congrégations, l’amour de la Vérité oblige à tendre
vers elle de tout notre cœur et de toute notre âme, même si cela passe par la remise en cause de notre quotidien ou de notre perception des choses.
Pour ma part je n’ai pas d’opinions personnelles autres que celles de l’Église (d’ailleurs, l’Eglise n’a pas tant des opinions que des dogmes – sauf bien sûr les sujets où on est libre, mais ceux-là sont plutôt réservés aux théologiens qu’à nous) et la Foi nous oblige à rejeter les Doctrines qui sont contraires à l’enseignement du Magistère, c’est pourquoi c’est un devoir de premièrement dénoncer l’Hérésie, et secondement de rappeler quel est le bon enseignement. C’est le travail d’Apostolat.
La situation en France et dans le monde est catastrophique, c’est certain, et des absurdités doctrinales mettent en péril le dernier pré-carré de Catholiques « traditionalistes ».
Certes, de persécutions physiques nous n’en avons plus (du moins en Occident) mais nous subissons une persécution morale, libérale, silencieuse (vous savez, les principautés spirituelles…), c’est beaucoup plus dangereux car le poison libéral injecté amène à la tiédeur, puis à la perte de la vraie Foi.
Sur les questions du Pape et de l’Église et des Hérésies actuellement répandues dans nos milieux, voyez ces ouvrages en particulier :
– Adrien Abauzit, L’Infaillibilité Pontificale
– Collectif Saint Robert Bellarmin, SOIXANTE ANS DE RELIGION CONCILIAIRE. Sédépleinisme & Sédévacantisme, Constats – Questions
Je répète que cet article n’est pas une condamnation publique (je ne prétendrais jamais détenir une quelconque autorité et je ne me place certainement pas au-dessus d’un autre) mais un outil (moyen) pour essayer de comprendre les choses et pouvoir avoir les idées claires.
En tant que fidèle de Notre-Seigneur Jésus-Christ je témoigne le respect qui s’impose pour ses Prêtres, mais je serais coupable par omission si je n’exprimais pas les déviances.
C’est le travail de chacun d’entre nous d’alerter ses frères si nous constations ces choses.
Le travail d’apostolat passe par deux choses : l’annonciation de la Vérité et la dénonciation de l’erreur.
Contrairement à ce que vous pensez, c’est tout autant édifiant de prendre connaissance du poison doctrinal que de s’abreuver à la Sainte doctrine car finalement, comprendre l’erreur revient à mieux cerner la Vérité. Ce sont les deux faces de la même pièce, et même si c’est douloureux il faut en passer par là pour ne pas tomber dans le libéralisme.
Pour le reste je ne puis qu’être d’accord avec vous et je n’incite personne à se décourager ou à abandonner les Sacrements, cependant les Principes Chrétiens nous oblige à fuir comme la Peste ce qui pourrait empoisonner notre Foi et si vous n’avez pas de sainte Messe près de chez vou,s autre que la FSSPX ou IMBC, il vaut mieux s’abstenir de recevoir les Sacrements des Vivants. Pensez-vous que Dieu vous donnera sa bénédiction pour aller recevoir la Sainte-Eucharistie dans une structure qui agit en dehors de l’Église ? Le péché d’Hérésie ne sépare-t-il pas de l’Église ?
J’espère avoir répondu correctement à vos remarques et veuillez me pardonner si j’ai heurté votre amie, gardons confiance en Marie quoi qu’il arrive et restons certains que cette crise prendra fin.
Si vous avez d’autres remarques, n’hésitez pas à me les transmettre, je ferais de mon mieux pour vous répondre.
En Union de Prières dans le Sacré-cœur,
ROBERT Le Laboureur dit :
15 juin 2019 à 4:33
Cet article me laisse perplexe ! Surtout quand vous affirmez : « la plupart de nos prêtres prêchent des choses parfois doctrinalement pernicieuses, voire contraires à la Foi de toujours ».
La plupart, dites-vous ? Ainsi, vous les « visez » quasiment tous ! Cela signifie qu’à un moment ou à un autre, la majeure partie de nos prêtres est hérétique ou professe un enseignement pernicieux (je vérifie, moi aussi sur le dictionnaire, pernicieux : nuisible moralement ; mauvais, nocif ; v. diabolique). Alors, quasiment tous nos prêtres ne seraient pas fiables ! Vous employez vraiment le « gros calibre » ! Etait-t’il utile de dégainer le 357 magnum contre nos prêtres ?
En revanche, vous vous mettez carrément une balle dans le pied quand vous semblez – j’ai bien dit : semblez – vous prémunir de toute critique en affirmant : « Il n’est pas question ici de les condamner ou d’être malveillant envers eux… ». Très bien, mais deux lignes plus loin que faites-vous quand vous préconisez votre « pierre de touche » « pour discerner les bons prêtres dans nos rangs » ? Discerner les bons, n’est-ce pas incontestablement introduire un jugement de valeur… ?
Ensuite, vient votre étiquetage. Au moyen de votre « code de couleurs » chaque prêtre, évêque, et congrégation est trié :
« Orange : non una cum mais dangereux doctrinalement » ; « Orange souligné : non una cum, peut avoir une bonne doctrine mais douteux moralement (car scandale publique, à éviter) » ; « Marron : non una cum et non dangereux doctrinalement mais indifférentisme et libéralisme publique avec « rouge » ou « orange » ; « Bleu : non una cum et non dangereux doctrinalement et apparemment pas indifférentiste et libéral.
A part les bleus, tous ont un enseignement dangereux ou défectueux de manière rédhibitoire, et pour la catégorie orange souligné, vous allez jusqu’à mentionner : « à éviter », peut-on être plus clair ! Donc, vous recommandez de ne plus s’adresser à ces prêtres-là ! Ainsi, vous préconisez tout bonnement de les bannir, de les ostraciser ! Cette fois on peut dire que vous utilisez la mitrailleuse lourde !
Manifestement, vous décernez plus facilement les blâmes que les lauriers. Alors, tant pis pour la Compagnie de Jésus et de Marie que vous mettez « un peu moins en orange que l’ IMBC CAR VOUS NE SAVEZ PAS VRAIMENT si Mgr Morello est un guérardien… ». Ainsi, lorsque vous avez un doute, c’est quand même l’exécution, alors… pan !
Pour terminer, il est certain que de nombreux lecteurs n’y ont pas vu une sorte d’histoire à la Lucky Luke, vous savez, celui qui « tire plus vite que son ombre »…
Car, manifestement, avant de publier ce texte au vitriol, vous n’avez pas consulté seulement… un prêtre de confiance. A vous lire, vous semblez bien éloigné de ce monde là…
… et bien éloigné, forcément de la véritable théologie qu’on ne peut réduire à une banale culture livresque ! De même on ne peut devenir ingénieur ou avocat, en se contentant de télécharger les cours ou les ouvrages de référence pour les étudier chez soi ! On a toujours besoin d’être dirigé et corrigé par un professeur…
Ces prêtres sur lesquels vous jetez l’opprobre, ce peu de prêtres fidèles qu’il nous reste pour nous faire bénéficier des sacrements valides et de l’enseignement de toujours, C’EST L’EGLISE. Et c’est bien ce petit reste de la sainte Eglise, qui n’a pas encore été démoli que vous passez, vous, au bazooka !
Je suis bien trop incompétent et trop faible pour vous faire la morale, et je ne vais pas vous réciter tout un éventail d’articles du catéchisme que vous connaissez aussi bien que moi : la salutaire « correction » fraternelle, etc.
D’autre part, vous n’ignorez pas que sur Internet les informations se propagent à une vitesse extraordinaire, surtout les plus nocives ! C’est une immense responsabilité d’avoir mis tout cela sur la place publique… d’avoir CRIMINALISÉ l’Eglise de Notre Seigneur !
… et il ne serait pas inutile – mais ce n’est qu’un « conseil d’ami » – que vous vous penchiez sur la question de la profanation des personnes consacrées… et la notion de sacrilège qui y est étroitement attachée !
Cependant, NE RESTEZ SURTOUT PAS ENFERMÉ DANS VOTRE BUNKER, la bête immonde finirait inévitablement par avoir totalement votre peau ! Et puisque vous connaissez bien les prêtres non una cum – ces hommes seuls, rejetés, discrédités, qui sont en quelque sorte les para-tonnerres de la justice de Dieu à notre égard ! – vous en trouverez bien un qui vous convient, et… ne prenez pas de gilet pare-balles, la miséricorde de Dieu ne tue pas !
Robert, Le Laboureur
Merci pour ce commentaire, je crois que nous n’avez pas saisi mes intentions.
Je fais simplement mon devoir, si pour vous cela n’est pas important de connaître les erreurs et la Vérité, grand bien vous fasse, mais dans ce cas tout est permis et
je peux aller à la fausse Messe à côté de chez moi.
Quand on commence à faiblir sur les Principes, c’est la Foi que l’on finit par perdre.
Dans cet article il n’est nullement indiqué que tous les Prêtres ne sont pas de confiance ! Si la plupart sont à côté de la plaque en ce qui concerne les Dogmes de l’Infaillibilité et
de l’Indéfectibilité de l’Église (et du Pape), ce ne veut pas dire pour autant que l’on ne peut plus les fréquenter pour la Confession et le Baptême et que l’on doive leur cracher au visage !
Simplement, si on suit le bon sens Chrétien et ce que l’Église nous commande, il faut éviter de recevoir les Sacrements des Vivants de la part de Prêtres qui prêchent des choses contraires à la Foi.
Si demain vous me présentez un texte du Magistère qui m’autorise à aller à la Messe des Prêtres pseudo-Catholiques, eh bien je ferais mon mea culpa.
Mais, jusqu’à preuve du contraire, l’Hérésie sépare de l’Église.
Et ce n’est pas de mon fait si le constat est accablant, soyez sûr que j’en suis le premier attristé.
Vous comprendrez qu’il était temps de faire cet inventaire (et non un condamnation je le répète !)
Je mets cet outil à disposition des fidèles, après libre à eux d’agir comme bon leur semble : je ne suis pas directeur de conscience…
Notre Bonne Mère du Ciel nous a prévenu, « l’Église sera éclipsée. »
Le Cardinal Pie aussi d’ailleurs, qui disait que « l’église sera réduite à des proportions domestiques. »
Nous devons restez intègres quoiqu’il en coûte, même si cela ne plaît pas à la majorité.
Je ne sais pas de quel bunker vous me parlez, je ne connais que celui de la Sainte Église.
Oui, je reste enfermé à l’abri dans ce bunker et il le faut si l’on veut garder l’esprit catholique, contre le libéralisme.
Pour rappel : le libéralisme est un péché.
Je pense aussi que vous savez comme moi que la calidité d’un Sacrement ne fait pas tout, un Prêtre défroqué peut opérer un Sacrement valide.
L’important c’est la Licéité, donc l’approbation par Dieu de l’acte.
Une Messe Una Cum un Antipape n’est pas un acte opéré dans l’intimation de l’Église, une Messe Non Una Cum dite au sein d’une structure publiquement hérétique (ou dont le supérieur est hérétique ou a des vues très bizarres et qui sentent mauvais sur certains sujets, et n’est jamais repris publiquement) n’est pas non plus licite.
L’Hérésie sépare de l’Église, comme le font le schisme et l’apostasie.
Pour finir, je ne prétends nullement être un théologien, j’ai étudié ma Foi et ce que nous enseigne l’Église et je l’applique dans ma Vie de tous les jours.
Le Saint-Esprit nous fait détester l’erreur et le Péché et doit nous rendre intransigeant avec cela. Cela n’empêche nullement la Miséricorde car dénoncer des erreurs est de toute façon un Acte de Miséricorde.
N’oubliez pas que nous devons combattre ! Notre Mère du Ciel nous l’a commandée !
Il n’existe pas d’alternative molle, libérale, où l’on peut louvoyer. Soit c’est Catholique, soit cela ne l’est pas .Et si cela n’est pas Catholique alors nous devons le dire et fuir.
Que le Saint-Esprit vous donne la Plénitude de ses Dons,
En Unions de Prière dans le Sacré-cœur de Notre-Seigneur,

References: §1

§1

§2

§2

§3

§3

§4

§4