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Timestamp: 2020-04-06 15:31:02+00:00

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RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 25 JUIN 2018 -LUC 4-5 - Topics - The World News Media
RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 25 JUIN 2018 -LUC 4-5
By misette, June 22, 2018 in Topics
misette - June 22, 2018
Elisabeth Dolewka - June 27, 2018
Recherchons des perles spirituelles (8 min) : LUC 4-5
Luc 4:17 : Qu’est-ce qui montre que Jésus connaissait très bien la Parole de Dieu ? (nwtsty, note d’étude).
« On lui remit alors le rouleau du prophète Isaïe, et il ouvrit le rouleau et trouva l’endroit où il était écrit »
Le rouleau du prophète Isaïe : Le Rouleau d’Isaïe de la mer Morte est constitué de 17 bandes de parchemin fixées les unes aux autres. Le tout forme un rouleau de 7,3 m de long contenant 54 colonnes. Le rouleau utilisé dans la synagogue de Nazareth avait peut-être une longueur semblable. Comme au Ier siècle le texte biblique n’était pas découpé en chapitres et en versets, Jésus devait retrouver où se situait le passage qu’il voulait lire. Mais le fait qu’il trouva l’endroit où les paroles prophétiques étaient écrites prouve qu’il avait une excellente connaissance de la Parole de Dieu. - nwtsty, note d’étude
Le rouleau qui a été remis à Jésus lors de cette réunion n’était pas un livre divisé en chapitres et en versets, comme le sont nos bibles aujourd’hui. On peut s’imaginer Jésus dérouler le rouleau de la main gauche tout en l’enroulant de la droite jusqu’à ce qu’il trouve le passage qu’il cherchait. Une fois la lecture terminée, le rouleau était ré-enroulé jusqu’au début - TG2010 1/ 4
À l’époque, le livre d’Isaïe n’était pas divisé en chapitres et en versets, comme il l’est aujourd’hui. Lorsque Jésus s’est vu remettre le rouleau d’Isaïe dans la synagogue de Nazareth, il lui a fallu repérer le passage qui correspond à Isaïe 61:1, 2 dans nos bibles. Il “ trouva l’endroit ” facilement, ce qui montre qu’il connaissait bien la Parole de Dieu. – TG2008 1/ 4 p30
Comment les rouleaux étaient-ils fabriqués ? On collait ensemble des morceaux de cuir, de parchemin ou de papyrus pour former une longue bande. On enroulait cette bande autour d’un bâtonnet, la face écrite vers l’intérieur. Le texte était rédigé en colonnes étroites sur toute la largeur du rouleau. Quand le rouleau était long, il y avait des bâtonnets aux deux extrémités pour que le lecteur puisse dérouler le texte d’une main et l’enrouler de l’autre jusqu’à ce qu’il trouve le passage recherché. TG2016/1
Luc 4:25 : Combien de temps la sécheresse a-t-elle duré aux jours d’Élie ? (nwtsty, note d’étude).
« Par exemple, je vous le dis en vérité : Il y avait beaucoup de veuves en Israël, aux jours d’Éliya, quand le ciel a été fermé trois ans et six mois, de sorte qu’est survenue une grande famine sur tout le pays »
Pendant trois ans et six mois : Selon 1Rois 18:1, Élie a annoncé la fin de la sécheresse « dans la troisième année ». C’est pourquoi certains prétendent que Jésus contredit le récit de 1 Rois. Cependant, le récit des Écritures hébraïques ne laisse pas entendre que la sécheresse a duré moins de trois ans. La phrase « dans la troisième année » s’applique de toute évidence à la période qui commence au moment où Élie a, pour la première fois, annoncé la sécheresse à Achab (1Rois 17:1). Cette annonce a vraisemblablement été faite alors que la saison sèche était déjà en cours ; cette saison dure généralement jusqu’à six mois, mais cette fois-ci elle a peut-être duré plus longtemps que d’habitude. De plus, la sécheresse ne s’est pas arrêtée immédiatement après qu’Élie s’est de nouveau présenté devant Achab, « dans la troisième année », mais seulement après l’épreuve par le feu au mont Carmel, épreuve qui s’est déroulée plus tard (1Rois 18:18-45). C’est pourquoi les paroles de Jésus rapportées ici, tout comme celles du demi-frère de Christ, rapportées en Jacques 5:17, sont en accord avec la chronologie des évènements de 1Rois 18:1. - nwtsty, note d’étude
C’est probablement parce que Baal, censément le propriétaire du ciel, était considéré par ses adorateurs comme celui qui donnait les pluies et la fertilité qu’Élie ordonna une sécheresse au nom de Jéhovah (1R 17:1). Après trois années et six mois, Baal s’étant révélé incapable de mettre un terme à la sécheresse en réponse aux nombreuses suppliques que ne manquèrent pas de lui adresser ses prêtres et ses adorateurs, Élie convoqua tout le peuple au mont Carmel afin qu’il soit témoin d’une grande épreuve qui déterminerait qui est le vrai Dieu. À l’issue de cette épreuve, les adorateurs de Baal furent humiliés et 450 prophètes de Baal tués. Jéhovah, et non Baal, fit ensuite pleuvoir pour mettre fin à la sécheresse 1R 18:18-46 – it1 p246
L’avertissement. Avant que Jéhovah ne frappe Israël d’une grave sécheresse, son prophète Éliya a annoncé : “ Il n’y aura durant ces années-ci ni rosée ni pluie, sauf sur l’ordre de [la] parole [de Dieu] ! ” 1 Rois 17:1.
La raison. C’est le culte qu’Israël vouait au faux dieu Baal qui a motivé l’action de Jéhovah. “ Vous avez abandonné les commandements de Jéhovah, a déclaré Éliya, et [...] tu es allé à la suite des Baals. ” 1 Rois 18:18.
La protection des adorateurs obéissants. Durant la sécheresse, Jéhovah a procuré de la nourriture à ses adorateurs obéissants. — 1 Rois 17:6, 14 ; 18:4 ; 19:18. – RV2012/12 p10
Les paroles de Jéhovah se sont réalisées. L’évangéliste Luc rapporte ce qui s’est produit aussitôt après le baptême de Jésus : “ Jésus, plein d’esprit saint, revint du Jourdain, et il fut conduit par l’esprit çà et là dans le désert. ” (Luc 4:1). Là, tandis que son Fils jeûnait, priait et méditait, Jéhovah lui a vraisemblablement fourni des instructions et des éclaircissements sur la mission qui lui était confiée. La force agissante de Dieu s’est exercée sur l’esprit et le cœur de Jésus pour guider ses pensées et ses décisions. Par conséquent, Jésus a su comment agir en toutes circonstances, et il a fait exactement ce que son Père attendait de lui. Ayant constaté le puissant effet que l’esprit saint avait sur lui, Jésus a inculqué à ses disciples l’importance de demander cet esprit et de se laisser guider par lui. C’est également pour nous une nécessité, car l’esprit saint est en mesure de transformer notre façon de penser, de sorte qu’elle s’harmonise avec celle de Christ. En permettant à l’esprit de Dieu de nous guider, nous réussirons à penser comme Christ et à imiter son exemple. – TG2011 15/12 p15 §11
Quand Satan l’a tenté dans le désert, Jésus l’a contré en citant la Parole de Dieu avec exactitude (Luc 4:1-13). En fondant sa défense sur les Écritures, Jésus parlait avec son cœur, et c’est pour cette raison que la stratégie du Diable a échoué, alors qu’elle avait si bien fonctionné en Éden. Les manœuvres de Satan seront tout aussi inopérantes sur nous si nous remplissons notre cœur des paroles de Jéhovah. Rien ne saurait être plus important, car “ du cœur viennent les sources de la vie ”. — Proverbes 4:23. Cela étant, il nous faut continuer à garder notre cœur, sans jamais nous relâcher. Malgré son échec dans le désert, Satan n’a pas renoncé à éprouver Jésus (Luc 4:13). Il agira de même avec nous : il essaiera toutes sortes de stratégies pour briser notre intégrité. Aussi, imitons Jésus en cultivant un amour profond pour la Parole de Dieu tout en priant constamment pour recevoir de l’esprit saint et de la sagesse. Pour sa part, Jéhovah promet à tous ceux qui se réfugient en lui qu’ils ne subiront aucun dommage spirituel. – TG2005 1/9 p28
Nous accroîtrons notre courage en méditant sur l’exemple de Jésus qui a agi courageusement. Quand on examine le ministère de Jésus, on peut être impressionné par sa hardiesse devant les tentations de Satan et devant l’opposition acharnée des chefs juifs (Luc 4:1-13). Grâce à la force de Jéhovah, Jésus était inébranlable ; peu avant sa mort, il a dit à ses disciples : “ Dans le monde, vous avez de la tribulation, mais prenez courage ! J’ai vaincu le monde. ” (Jean 16:33 ; 17:16). En suivant son exemple, ils vaincraient à leur tour. Mais il leur faudrait pour cela ‘ prendre courage ’. Si quelqu’un tient ferme pour la vérité et pour la justice, c’est courageux. Si quelqu’un tient ferme alors qu’il a peur, c’est encore plus courageux. En réalité, n’importe quel chrétien peut se montrer courageux du moment qu’il veut sincèrement accomplir la volonté de Jéhovah, qu’il est déterminé à rester fidèle, qu’il compte constamment sur Dieu et qu’il se rappelle que Jéhovah a déjà fortifié un nombre incalculable d’hommes et de femmes. En outre, la pensée que notre courage plaît à Jéhovah et l’honore renforce notre détermination à ne pas faiblir. Nous sommes prêts à supporter des moqueries, ou pire encore, parce que nous l’aimons profondément. – TG2003 1/3 p11 §12,16
CONSIDÈREZ LES GOUVERNEMENTS HUMAINS COMME JÉHOVAH LES CONSIDÈRE - Dieu laisse subsister la structure politique du monde parce qu’elle offre une certaine stabilité, qui nous permet de prêcher la bonne nouvelle du Royaume. Dieu nous demande même de prier pour ceux qui gouvernent, surtout quand leurs décisions pourraient avoir une incidence sur notre culte. En cas d’injustice, nous en appelons aux autorités gouvernementales, comme l’apôtre Paul l’a fait (Actes 25:11). Bien que la Bible enseigne que l’adversaire de Dieu, Satan, a pouvoir sur les systèmes politiques, elle ne dit pas qu’il tient chaque dirigeant ou responsable dans sa main (Luc 4:5, 6). Gardons-nous donc de laisser entendre qu’un dirigeant en particulier est manipulé par le Diable. Quand nous avons affaire « aux gouvernements et aux autorités », nous « ne parlons en mal de personne » (Tite 3:1, 2). Nous obéissons à Dieu en n’ayant pas de préférence pour un candidat, un parti ou une idéologie, qu’ils semblent soutenir nos intérêts ou pas. Comment notre neutralité pourrait-elle être éprouvée sous ce rapport ? Imagine qu’un soulèvement populaire tente de renverser un régime oppressif, qui fait souffrir aussi les serviteurs de Dieu. Même sans défiler avec les contestataires, se pourrait-il que nous soyons avec eux en pensée ? Nous devons rester neutres non seulement en paroles et en actions, mais aussi dans notre cœur. – TG2016 Avril p28 §6
De nombreux anges ont rejoint Satan dans sa rébellion. Lorsque ces anges ont abandonné la famille de Dieu, ils se sont placés sous l’autorité de Satan. Mais ces rebelles ne sont pas une simple bande de perturbateurs ! Dans le monde invisible des esprits, Satan a mis en place une imitation du Royaume de Dieu. Lui-même en est le roi, et il a organisé les démons en « gouvernements », leur a donné une certaine autorité et a fait d’eux des « maîtres mondiaux »
Au moyen de son organisation, Satan contrôle tous les gouvernements humains. Nous le savons parce que, lorsqu’il a montré à Jésus « tous les royaumes de la terre », il lui a dit : « Je te donnerai tout ce pouvoir et la gloire de ces royaumes, parce qu’il m’a été livré, et je le donne à qui je veux » (Luc 4:5, 6). Cela dit, de nombreux gouvernements accomplissent de bonnes choses pour leurs citoyens, et certains dirigeants ont de bonnes intentions. Mais aucun dirigeant humain n’est capable d’apporter les changements dont nous avons le plus besoin – TG2018 Mai p23 §5,6
Satan a calomnié Jéhovah tout au long de l’Histoire. Il a influencé une bonne partie de l’humanité. “ Le monde entier se trouve au pouvoir du méchant ”, lit-on en 1 Jean 5:19. Voilà pourquoi le Diable a pu tenter Jésus en lui proposant le pouvoir et la gloire de “ tous les royaumes de la terre habitée ”. (Luc 4:5-7.) Au sujet de Satan, l’apôtre Paul déclare : “ Si donc la bonne nouvelle que nous annonçons est vraiment voilée, elle est voilée chez ceux qui périssent, chez qui le dieu de ce système de choses a aveuglé l’intelligence des incrédules, pour que la lumière de la glorieuse bonne nouvelle concernant le Christ, qui est l’image de Dieu, ne puisse percer. ” (2 Corinthiens 4:3, 4). Satan est “ un menteur et le père du mensonge ”, mais il se présente comme “ un ange de lumière ”. Il possède à la fois le pouvoir et les méthodes nécessaires pour aveugler l’esprit des dirigeants et celui de leurs peuples. Propagande, mythes et mensonges religieux lui ont permis d’égarer les humains. Aujourd’hui encore, des forces démoniaques sous la direction de Satan le Diable agissent en coulisse pour exercer une influence sur des dirigeants humains et sur les humains en général, les incitant à commettre d’inqualifiables actes de barbarie tels que le génocide, le terrorisme et le meurtre. Notre protection contre l’influence de Satan et de ses démons, c’est la parole, ou message, de Dieu contenue dans la Bible – TG2007 15/3 p27 § 7,9,17
La Parole de Dieu permet d’identifier des formes insidieuses d’idolâtrie. Elle qualifie par exemple la convoitise d’“ idolâtrie ”. Convoiter, c’est désirer ce qui est interdit ; c’est par exemple vouloir posséder ce qui appartient à autrui. Satan le Diable a laissé croître en lui un désir empreint de convoitise : il voulait être comme le Très-Haut et être adoré (Luc 4:5-7). Il en est donc venu à se rebeller contre Jéhovah et à amener Ève à convoiter une chose que Dieu avait interdite. En un sens, Adam a aussi commis un acte d’idolâtrie en laissant son désir égoïste pour la compagnie de sa femme l’emporter sur l’obéissance à son Père céleste bienveillant. À l’opposé, quiconque veut fuir le jour de la colère de Dieu doit vouer à ce dernier un attachement exclusif et rejeter toute forme de convoitise. – TG2008 15/10 p9 §10
Le récit de la pêche extraordinaire montre aussi l’importance d’avoir la bonne motivation pour obéir au Christ : l’amour. Quand Pierre lui a dit : “ Éloigne-toi de moi, Seigneur, parce que je suis un homme pécheur ”, Jésus ne s’est pas éloigné ni ne l’a condamné pour un péché quelconque (Luc 5:8). Jésus ne l’a pas non plus critiqué parce qu’il lui demandait de partir. Au lieu de tout cela, il a répondu gentiment : “ Cesse d’avoir peur. ” Si quelqu’un avait obéi au Christ parce qu’il aurait ressenti une crainte morbide à son égard, sa motivation n’aurait pas été bonne. Jésus a dit à Pierre que ses compagnons et lui se rendraient utiles en devenant pêcheurs d’hommes. De la même façon aujourd’hui, nous ne faisons pas appel à la peur ni à d’autres sentiments négatifs, comme la culpabilité et la honte, pour obliger autrui à obéir au Christ. Seule l’obéissance, consentie de toute son âme et fondée sur l’amour pour Dieu et pour Christ, réjouit le cœur de Jéhovah – TG2004 1/7 p10 §9
Le profond amour de Jésus pour les gens transparaissait toujours dans son enseignement. Celui-ci ne rabaissait jamais personne, contrairement à l’enseignement des humains vaniteux. Après avoir assisté à un de ses miracles, de stupéfaction, Pierre est tombé aux genoux de Jésus. Mais Jésus ne voulait pas que ses disciples éprouvent une crainte morbide de lui. Il a dit à Pierre avec gentillesse : “ Cesse d’avoir peur ”, puis lui a parlé de l’œuvre passionnante consistant à faire des disciples à laquelle il prendrait part (Luc 5:8-10). Jésus voulait que ses disciples soient motivés par leur amour des vérités précieuses concernant Dieu, et non par la crainte de leur instructeur. Pour aimer les vérités que nous enseignons, nous devons d’abord aimer les apprendre. Si nous voulons suivre l’exemple de Jésus, nous fondons notre prédication et notre enseignement essentiellement sur la Bible. Quand on nous pose des questions sur nos croyances, nous avons une occasion idéale de montrer que nous aimons la Parole de Dieu. À l’exemple de Jésus, nous ne répondons pas en nous appuyant sur nos idées personnelles. Nous préférons répondre avec la Bible. – TG2002 15/8 p12 §3,9,12,
Pour se préparer à la tâche qui l’attendait, “ Jésus, plein d’esprit saint, revint du Jourdain, et il fut conduit par l’esprit çà et là dans le désert ”. (Luc 4:1) Pendant les 40 jours qu’il a passés dans le désert, Jésus a eu le temps de méditer profondément sur la question de la souveraineté soulevée par Satan et sur ce que lui, Jésus, devait faire pour défendre la souveraineté de Jéhovah. Cette question concerne toutes les créatures intelligentes, au ciel et sur la terre. Nous devrions donc nous intéresser à la fidélité de Jésus et voir ce qu’il nous faut faire pour montrer à notre tour que nous souhaitons défendre la souveraineté de Jéhovah. – TG2007 1/12 p26 §3
Jésus s’est laissé guider par l’esprit de Dieu - Dieu a guidé son propre Fils au moyen de l’esprit saint. Jésus désirait sans doute ardemment recevoir l’aide de l’esprit de Dieu pour affronter la vie sur la terre. Luc rapporte ce qui s’est produit aussitôt après le baptême de Jésus : “ Jésus, plein d’esprit saint, revint du Jourdain, et il fut conduit par l’esprit çà et là dans le désert. ” (Luc 4:1). Là, tandis que son Fils jeûnait, priait et méditait, Jéhovah lui a vraisemblablement fourni des instructions et des éclaircissements sur la mission qui lui était confiée. La force agissante de Dieu s’est exercée sur l’esprit et le cœur de Jésus pour guider ses pensées et ses décisions. Par conséquent, Jésus a su comment agir en toutes circonstances, et il a fait exactement ce que son Père attendait de lui. Ayant constaté le puissant effet que l’esprit saint avait sur lui, Jésus a inculqué à ses disciples l’importance de demander cet esprit et de se laisser guider par lui. C’est également pour nous une nécessité, car l’esprit saint est en mesure de transformer notre façon de penser, de sorte qu’elle s’harmonise avec celle de Christ. En permettant à l’esprit de Dieu de nous guider, nous réussirons à penser comme Christ et à imiter son exemple. – TG2011 15/12 p15 §10-12
Jésus a résisté à la tentation non seulement parce qu’il connaissait les Écritures, mais aussi parce qu’il était “ plein d’esprit saint ”. (Luc 4:1.) Afin d’avoir comme lui la force de résister, nous devons nous approcher de Jéhovah et tirer pleinement profit de toutes les dispositions qu’il a prises dans le but de nous remplir de son esprit. Citons l’étude de la Bible, la prière et la fréquentation de nos compagnons chrétiens. Bon nombre d’entre nous ont d’ailleurs pris conscience qu’il est bénéfique d’avoir une vie remplie d’activités chrétiennes, car cela leur permet de rester concentrés sur des pensées constructives et spirituelles TG2011 15/1 p23 §8
Alors que Jésus jeûnait depuis 40 jours et 40 nuits, Satan a fait appel à son désir de manger en ces termes : « Si tu es un fils de Dieu, dis à cette pierre qu’elle devienne un pain » (Luc 4:1-3). Deux possibilités s’offraient à Jésus : soit se servir de ses pouvoirs pour satisfaire son besoin de nourriture, soit ne pas s’en servir. Il savait qu’il ne devait pas s’en servir à des fins égoïstes. Bien qu’ayant faim, il n’a pas laissé ce besoin primer sur ses relations avec Jéhovah et a répondu : « Il est écrit : “L’homme ne doit pas vivre de pain seul mais de tout ce qui sort de la bouche de Jéhovah” » (Luc 4:4) – TG2013 15/8 p23
N’oublions jamais que le Diable exploitera la moindre de nos épreuves pour essayer de nous éloigner de Jéhovah. Quand Jésus a-t-il été tenté par Satan ? À l’issue d’un jeûne de plusieurs semaines, alors qu’il avait faim (Luc 4:1-3). Cependant, Jésus a eu suffisamment de force spirituelle pour rejeter fermement ces tentations. Il est donc de la plus haute importance de compenser notre faiblesse physique, qu’elle soit due à la maladie, à l’âge ou à toute autre cause, en étant fort spirituellement. “ Même si l’homme que nous sommes extérieurement dépérit ”, nous ne baissons pas les bras parce que “ l’homme que nous sommes intérieurement se renouvelle de jour en jour ”. — 2 Corinthiens 4:16. N’oublions pas non plus que les pensées négatives rongent notre spiritualité. Une des meilleures parades contre les attaques de Satan est d’adopter le “ même état d’esprit ” que Jésus. Ne considérons jamais nos difficultés comme une preuve indéniable de la défaveur divine. Bien au contraire, Jéhovah nous promet de nous aider à porter tous nos fardeaux et de ménager une issue à toute tentation pouvant survenir. En nous approchant de Dieu lorsque nous sommes dans la détresse, nous pouvons relativiser notre situation et nous opposer au Diable avec succès – TG2006 15/8 p25 §7-9
Tout comme le fait parfois un grand criminel, le Diable s’est vanté avec orgueil de son pouvoir lorsqu’il a tenté Jésus, le Fils de Dieu. Après lui avoir montré “ tous les royaumes ” du monde, Satan lui a fait cette proposition : “ Je te donnerai tout ce pouvoir et la gloire de ces royaumes, parce qu’il m’a été livré, et je le donne à qui je veux. Toi donc, si tu fais un acte d’adoration devant moi, cela sera tout à toi. ” — Luc 4:5-7. Si le Diable n’était qu’un principe du mal, comme certains l’ont suggéré, comment expliquer cette tentation ? Jésus était-il tenté par une pensée mauvaise ou en proie à un conflit intérieur à la suite de son baptême ? Si c’est le cas, comment a-t-on pu dire : “ Il n’y a pas de péché en lui ” ? (1 Jean 3:5.) Au lieu de nier le pouvoir du Diable sur les humains, Jésus l’a plutôt confirmé. Il l’a appelé “ le chef du monde ”, le décrivant comme “ un meurtrier ” et “ un menteur ”. – TG2011 1/9 p7
Satan « lui montra en un instant tous les royaumes de la terre habitée ; et [...] lui dit : “Je te donnerai tout ce pouvoir et la gloire de ces royaumes” » (Luc 4:5, 6). Jésus n’a sans doute pas vu littéralement tous les royaumes en un instant, mais Satan a dû penser qu’une vision de leur gloire exercerait une certaine séduction sur lui. Sans le moindre scrupule, il lui a dit : « Si tu fais un acte d’adoration devant moi, cela sera tout à toi » (Luc 4:7). En aucun cas Jésus ne voulait devenir le genre de personne que Satan espérait. Sa réponse ne s’est pas fait attendre : « Il est écrit : “C’est Jéhovah ton Dieu que tu dois adorer, et c’est à lui seul que tu dois offrir un service sacré” » (Luc 4:8). - TG2013 15/8 p23
Jésus se montrait vigilant parce qu’il savait aussi que Satan était résolu à le tenter, à le persécuter et à briser son intégrité. Cet ennemi implacable était en permanence à l’affût d’un “ moment opportun ” pour le mettre à l’épreuve (Luc 4:13). Jésus n’a jamais baissé sa garde. Il voulait être prêt à parer toute attaque, qu’elle revête la forme d’une tentation, de l’opposition ou de la persécution. Pour notre part, pouvons-nous céder à l’insouciance ? Nous savons que le Diable se comporte toujours “ comme un lion rugissant, cherchant à dévorer quelqu’un ”. Voilà pourquoi la Parole de Dieu nous invite à rester dans notre bon sens et à être vigilants – TG2012 15/2p3 §6
Souvenons-nous d’un détail important concernant les tentations du Diable : il est venu vers Jésus alors que celui-ci avait jeûné 40 jours dans le désert. À l’évidence, il a estimé que c’était vraiment un “ moment opportun ” pour éprouver l’intégrité du Fils de Dieu (Luc 4:13). Le Diable est à l’affût de moments opportuns pour éprouver la nôtre également. Voilà pourquoi il est vital que nous restions spirituellement forts. Satan attaque souvent au moment où sa proie lui semble très affaiblie. Par conséquent, lorsque nous nous sentons fatigués ou découragés, nous devrions être plus résolus que jamais à supplier Jéhovah qu’il nous accorde sa protection et son esprit saint. – TG2011 15/1 p24 §10
Jésus a été un modèle pour ses disciples dans sa façon d’accomplir sa mission en libérant les Juifs opprimés, mais fidèles, des fardeaux que constituaient les pratiques de la fausse religion (Luc 4:18). Obéissant à l’ordre de Jésus leur enjoignant de faire des disciples et de les baptiser, les premiers chrétiens ont proclamé hardiment la volonté de Dieu en rapport avec leur Seigneur ressuscité. Jéhovah se réjouissait de les voir tenir son culte pour une priorité. Rappelons-nous que si nous accordons la priorité au culte de Jéhovah, nous sommes assurés qu’il veillera sur nous. Nous n’avons pas à nous inquiéter de savoir comment nous seront assurés nos moyens de subsistance. Ne devrions-nous donc pas nous poser certaines questions pertinentes? Quelle place le culte de Jéhovah tient-il dans ma vie ? Est-ce que je m’acquitte du vœu que j’ai fait d’accomplir la volonté de Dieu au mieux de mes possibilités ? – TG1994 1/12 p8 §12-20
Jésus avait coutume d’aller à la synagogue chaque semaine. Il y entendait la lecture et le commentaire des Écritures. Il lui arrivait même de lire en public des extraits de la Parole de Dieu et d’en indiquer l’application (Luc 4:16-21). Il est facile de se rendre compte à quel point il connaissait les Écritures. Il suffit de lire les Évangiles et de compter le nombre de fois où Jésus a dit “ il est écrit ” ou bien s’est référé d’autres manières à des passages précis de l’Écriture. Par exemple, dans le Sermon sur la montagne rapporté par Matthieu, Jésus a cité les Écritures hébraïques 21 fois. Nous n’insisterons jamais assez sur l’idée que tout vrai chrétien doit examiner la Bible personnellement. Ceux qui prennent le temps d’approfondir la Bible en retirent un immense profit. Ils y trouvent des joyaux spirituels. Leurs relations avec Dieu s’affermissent, se renforcent. – TG2002 15/6 p12
Imaginez à quel point il a dû être exaltant d’entendre Jésus enseigner ! La Bible révèle l’impression qu’il a laissée à ceux qui l’ont rencontré. Luc rapporte que les habitants de la ville où Jésus avait grandi “ s’étonnaient des paroles pleines de charme qui sortaient de sa bouche ”. Luc 4:22. Jésus aimait ce qu’il enseignait. Il était convaincu d’avoir quelque chose de précieux à transmettre — la vérité concernant son Père céleste. Telle une vive lumière, les vérités qu’il enseignait révélaient ce qui était mauvais et permettaient de distinguer ce qui était bon. Elles apportaient espérance et réconfort aux humbles qui étaient abusés par des chefs religieux mal intentionnés ou qui étaient “ opprimés par le Diable ”. L’amour de Jésus pour la vérité se voyait non seulement dans ce qu’il enseignait, mais également dans tout ce qu’il faisait.
Qu’en est-il de nous ? Nous devons aimer ce que nous enseignons. On reconnaît un bon enseignant au fait qu’il aime ce qu’il enseigne. Il est convaincu que ce qu’il enseigne est vrai, important et utile. Si ce qu’il enseigne a pour lui de la valeur, son enthousiasme sera manifeste et communicatif. À l’inverse, s’il n’a que peu d’estime pour ce qu’il enseigne, il ne peut guère attendre de ses élèves qu’ils se passionnent pour le sujet. Ne sous-estimez jamais l’impact que votre exemple peut avoir sur ceux qui vous écoutent. Jésus a d’ailleurs déclaré : “ Tout élève complètement instruit sera comme son maître. ” — Luc 6:40 – TG2009 15/7 p15 §1,10,11
Avant de monter au ciel, Jésus a dit à ses disciples de prêcher dans « toute la Judée et la Samarie, et jusque dans la région la plus lointaine de la terre » Ils allaient devoir surmonter leur orgueil et leurs préjugés pour accomplir cette mission. Jésus les y a préparés en parlant souvent en bien des étrangers. Jésus a dit toute l’admiration qu’il avait pour un officier étranger qui avait une foi extraordinaire (Mat. 8:5-10). Et à Nazareth, la ville où il avait grandi, il a rappelé comment Jéhovah avait aidé des étrangers, comme la veuve de Sarepta, une Phénicienne, et Naamân le lépreux, un Syrien (Luc 4:25-27). Nous aussi, nous aurons peut-être besoin de temps pour nous débarrasser de préjugés. À mesure que nous approcherons de la fin de ce monde méchant, les divisions, la haine et les préjugés seront de plus en plus courants. – TG2018 Juin p8
“ Écoute ! dit le Christ. Je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai dans sa maison et je prendrai le repas du soir avec lui et lui avec moi. ” Jésus a souvent dispensé un enseignement spirituel à l’occasion de repas (Luc 5:29-39 ; 7:36-50 ; 14:1-24). Les “ autres brebis ” de notre époque laissent figurément Jésus entrer, ce qui les mène à la vie éternelle. Nous vivons les derniers jours. Ce n’est pas le moment d’être insouciants, matérialistes ou quoi que ce soit d’autre qui nous amènerait à n’offrir à Dieu qu’un service symbolique. Que toutes les congrégations continuent donc de briller avec éclat comme autant de porte-lampes que Jésus garde à leur place ! Soyons des chrétiens fidèles, toujours déterminés à prêter attention quand le Christ parle et à écouter ce que l’esprit dit. Nous connaîtrons alors la joie sans fin d’être des porteurs de lumière à la gloire de Jéhovah. – TG2003 15/5 p15
« Luc le médecin bien-aimé », rédacteur du livre des Actes, a lui aussi voyagé aux côtés de Paul. Il est logique de supposer que Luc a donné des avis et des soins médicaux à Paul et à ses compagnons missionnaires. Pourquoi ? Par exemple, parce qu’au cours d’un voyage, Paul est tombé malade (Gal. 4:13). Luc a pu lui apporter une aide médicale, conformément à ces paroles de Jésus : « Ce ne sont pas ceux qui sont en bonne santé qui ont besoin de médecin, mais ceux qui vont mal » (Luc 5:31).
La Bible n’indique pas où et quand Luc a reçu sa formation médicale. Mais elle indique que Paul a transmis les salutations de Luc aux chrétiens de Colosses. Luc était donc visiblement connu dans cette ville. Et comme il existait une école de médecine à Laodicée, ville voisine, il est possible que ce soit l’endroit où il a été formé. Quoi qu’il en soit, Luc n’était pas un apprenti docteur, qui se plaisait à offrir des conseils médicaux sans être qualifié pour le faire. Il était médecin. C’est ce que prouvent les termes médicaux précis qu’il a employés dans son Évangile et dans le livre des Actes, ainsi que la place qu’il a accordée aux guérisons opérées par Jésus. – TG2015 15/12 p25 §11,12
“Le vieux est bon” - Un jour, on demanda à Jésus Christ pourquoi ses disciples ne jeûnaient pas comme les disciples de Jean le Baptiste et ceux des Pharisiens. Il leur répondit entre autres choses : “Personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement, le vin nouveau fera éclater les outres, et il se répandra, et les outres seront abîmées. Mais il faut mettre le vin nouveau dans des outres neuves. Et personne, après avoir bu du vin vieux, ne veut du nouveau ; car il dit : ‘Le vieux est bon.’” — Luc 5:37-39. Par cette réponse, Jésus soulignait que son enseignement était trop puissant et trop énergique pour se confiner dans le vieux système juif qui, comme les vieilles outres, avait perdu ses propriétés et sa souplesse. Ceux qui aimaient le vin de la tradition, l’enseignement du judaïsme, trouvaient à redire à l’enseignement de Jésus Christ. Ils le rejetaient comme le vin nouveau, car ils préféraient leurs traditions. À leur avis, ‘le vieux était bon’. – RV1977 8/6 p26
L’opposition de Jésus-Christ à une fusion de différentes croyances est clairement montrée par l’illustration dont il se servit un jour. Certains avaient dit : “ Les disciples de Jean, comme ceux des pharisiens, jeûnent fréquemment et font des prières, tandis que les tiens mangent et boivent. Il leur répondit : Pouvez-vous faire jeûner les amis de l’époux pendant que l’époux est avec eux ? Les jours viendront où l’époux leur sera enlevé, alors ils jeûneront en ces jours-là. Il leur dit aussi une parabole : Personne ne déchire d’un habit neuf un morceau pour le mettre à un vieil habit ; autrement, il déchire l’habit neuf, et le morceau qu’il en a pris n’assortit au vieux. Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement, le vin nouveau fait rompre les outres, il se répand, et les outres sont perdues ; mais il faut mettre le vin nouveau dans des outres neuves. Et personne, après avoir bu du vin vieux, ne veut du nouveau, car il dit : Le vieux est bon. ” —
Par cette illustration, Jésus attirait l’attention sur le fait qu’il était en train d’introduire un système de choses entièrement nouveau et que celui-ci ne devait pas être lié au groupe des disciples de Jean-Baptiste ou à ceux des pharisiens. Les disciples de Jésus ne devaient pas s’associer à de tels groupes ou se conformer à leurs coutumes ou cérémonies. Jésus n’introduisait pas ce nouveau système de choses pour rapiécer et perpétuer d’anciens systèmes d’adoration sur le point d’être rejetés. Les systèmes religieux précédents étaient incapables de contenir le nouveau, ne lui convenaient pas et ne pouvaient exister à ses côtés, au contraire c’est le nouveau qui mettrait un terme à leur existence. Même la loi de Moïse devait être clouée au bois de torture comme étant accomplie et annulée. De même qu’un nouvel habit n’est pas découpé pour raccommoder des vêtements irréparables tellement qu’ils sont vieux, mais demeure intact et entièrement neuf, et de même qu’un vin nouveau n’est pas mis dans de vieilles outres desséchées, sans élasticité et susceptibles d’éclater, mais reçoit sa propre outre, ainsi en était-il de la nouvelle organisation chrétienne. Elle devait être un système de choses entièrement nouveau, séparée définitivement des anciens systèmes religieux qui avaient soit échoué soit dépassé la période de leur utilité. Néanmoins les partisans de ces vieux systèmes leur restaient attachés. Ils disaient qu’ils étaient accoutumés à l’âge respectable de ces vieux systèmes. Pour eux le vieux était bon ; ils étaient satisfaits de leur religion, elle avait été dans la famille depuis longtemps, et ils ne voulaient pas changer pour adopter quelque chose de nouveau. Il existe donc une séparation qui interdit l’inclusion de la vraie foi dans un mouvement interconfessionnel quelconque. –
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