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Timestamp: 2017-06-22 14:17:27+00:00

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paris metropole - Paris Metropole
Penser Paris à travers le périf, le dossier de d'a 1 Le périf doit faire face à un double calendrier, celui de l'urgence des nuisances à résorber, et celui du long terme, conditionné par l'évolution des mobilités franciliennes. Comment envisagez-vous l'avenir de cette infrastructure ? PM/ L'étude réalisée par TVK, c'est la manifestation dans le champs de l'expertise et des connaissances d'une volonté politique, le périf étant au cœur de l'enjeu métropolitain. En 2001, il s'agissait de « casser le périf » comme symbole du rapport de Paris avec l'agglomération. Ensuite on a voulu sortir de la vulgate, considérant le périf uniquement comme une fracture. On a mis en évidence, que le sujet était plus complexe que cela. Du fait d' approches localistes ou uniquement environnementales il a fallu un long temps de discussion politique pour lancer l'étude d'insertion urbaine du périf. ... Au bout d'un moment avec Jean-Pierre Caffet ( l'adjoint à l'urbanisme), on a voulu avancer: mieux comprendre quel était son rôle dans l'organisation de la métropole et ce qui se passait dans la ville autour.On avait besoin de changer d'échelle, de cesser de le considérer ponctuellement ou dans une perspective uniquement linéaire et de l'étudier en lien avec les grands projets urbains riverains. L'autre aspect déterminant consiste à affirmer que le périf n'est plus périphérique de rien du tout, il est au cœur.( d'ailleurs je suis pour le débaptiser); ce n'est pas une frontière, mais un lien entre les différentes parties de la métropole. C'est le sens de la politique urbaine de Paris animée par Anne Hidalgo.Quant à son devenir, je n'établis pas de hiérarchie. Il importe de ne jamais perdre de vue que cet anneau est essentiel à l'activité francilienne, une pièce dans un système, ce qui oblige à trouver des solutions à cette échelle; c'est le cas de la création d'une file réservée aux taxis, aux transports collectifs, aux véhicules propres.... A plus long terme, il faut toutefois affirmer l'idée de reconquérir comme ce qui se fait dans de nombreuses métropole ( aux USA, en Allemagne,à Barcelone..), et de la reconvertir en boulevard urbain. Quand bien même il n'existe pas de solution miracle, on doit clairement afficher cette ambition . Mais toutes les interventions sont complexes, et impliquent d'investir de très fortes sommes, or à partir de 2007, l'Etat s'est désengagé et a décidé de ne plus mettre d'argent dans les projets de restructuration des infrastructures. 2 A la pollution sonore, s'ajoute la pollution atmosphérique. Où en sont les études traitant de cette question cruciale pour la santé publique ? Comment parer aux nuisances? Faut-il envisager la démolition des logements sociaux les plus exposés ?PM/ Les résultats des études d'Airparif portant sur la totalité du périf ne sont pas connues. Certaines études ponctuelles sont toutefois très préoccupantes. Des dizaines de milliers de Parisiens sont soumis à la pollution et au bruit.. Rappelons néanmoins que le trafic du périf est en diminution constante depuis vingt ans. Il faut continuer à faire baisser la circulation, améliorer les réseaux de transports, réaliser métrophérique et supprimer les véhicules les plus polluants.10% des véhicules empruntant le périf sont des poids lourds! On touche moult questions: la place excessive du routier dans le transport de marchandises, la gratuité des autoroutes franciliennes . Personnellement je suis pour des dispositions ( financières) contraignant les transporteurs routiers a utiliser des itineraires qui ne traversent pas l'agglomération. ... La couverture à la Porte des Lilas a considérablement réduit le bruit pour les riverains et a fabriqué un nouveau quartier, totalement différent de ce qui existait; au lieu d'un échangeur, une place, un jardin, un cirque , une gare bus, un cinéma, une bibliothèque...Dans la situation de crise détruire des logements est peu envisageable mais pas interdite ( c'est le cas d'une tour dans le 17e à la Porte Pouchet), raison de plus pour pousser les autres solutions. 3 La plupart des accords bilatéraux conclu par la Ville de Paris avec les collectivités franciliennes l'ont été avec des communes riveraines du périf. Faut-il en déduire que la problématique de l'insertion urbaine de celui-ci a été le banc d'essai de la nouvelle diplomatie parisienne ? L'insertion du périf a été le fer de lance de cette nouvelle politique de coopération, que ce soit d'ailleurs sur le plan symbolique ou pragmatique. C'est un territoire, où il se joue des choses essentielles au développement de l'agglomération, ces projets en cours ont une échelle et une portée, qui expriment un « Paris Métropole »: il suffit d'évoquer le Parc des expositions (cf le Triangle d'Herzog et de Meuron), la Cité internationale universitaire, Paris Nord-Est, les Porte de Montreuil et de Vincennes, Bercy-Charenton... Tous débordent par leur ampleur, leur fonctionnalité , et transgressent l'échelle parisienne comme le démontrent l'interpénétration entre Masséna et Ivry/Seine Amont ou La Gare des Mines dans le Nord-Est. Le rapport des élus à l'infrastructure évolue au rythme où évolue le rapport à Paris. Du côté de la banlieue, on édifiait des murs de façades renforçant la frontière du périf. Il y une évolution très nette, dont le choix par Gentilly d'Henri Gaudin comme architecte du siège d'Ispos, en face du stade Charléty, a été un signe avant-coureur. Certes il y a pleins de coups partis, que l'on peut déplorer. Quoi qu'il en soit, la façon dont on conçoit les rapports avec les communes riveraines modifie en profondeur le rapport à l'infrastructure. Ainsi par exemple lors du concours portant sur le secteur Masséna, nous avons invité le maire d'Ivry-sur-Seine à siéger au jury. Tous les maires - ou presque-, repensent le rapport à Paris, jusqu'a Neuilly qui nous invite aux côtés de la Région et de l'EPAD à une réunion consacrée au projet Axe 13. 4 Les projets de couverture du périf ont été bouclés sur le plan technique avant que ne soient arrêtées les orientations urbaines et paysagères. Y a t-il une fatalité dans l'hégémonie des ingénieurs et le dictat de la voirie ? Le rétablissement de la continuité des sols urbains ne relève-t-il pas parfois d'une vision trop dogmatique ? PM/ On était extrêmement contraint par le temps, puisque nous sommes arrivés en 2001, que les projets de couverture étaient inscrits au contrat de plan 2000-2006 et n'avaient fait l'objet d'aucune étude préalable. Et il faut préciser que les services techniques doivent intégrer tous les dispositifs de sécurité et composer avec les contraintes financières. Au départ l'idée était celle d'une couverture de la Porte des Lilas à la cité Fougères. Il a fallu en rabattre, d'où deux séquences de dalle distinctes .Il est vrai cependant que nous devons aller vers une vision plus ouverte, associant étroitement les paysagistes, les architectes, les urbanistes, et non uniquement dictée par les impératifs de voirie ... Anne Hidalgo avec la direction de l'urbanisme, l'équipe de l'APUR, Francis Rol Tanguy et Dominique Alba porte fortement ce point de vue.En ce qui concerne la dimension paysagère, il y a sans doute une sous estimation de notre part. Ainsi les préconisations de TVK pour les sections en viaduc du périf ne rencontrent pas l'intérêt. On est pourtant l'un des rares pays, où le dessous des infrastructures n'est pas traité. Même des interventions légères, tels l'éclairage ou la peinture, seraient bienvenues pour modifier la perception par le piéton, d'autant qu'elles ne sont pas ruineuses. Le budget de l'étude (remarquable) TVK bornait son ambition. J'aurai vu d'un très bon œil que soient impliqués des paysagistes, des sociologues, des artistes, des photographes tels François Lacour... Certaines analyses mériteraient d'être approfondies, qu'il s'agisse de la régulation de l'infrastructure, du rayonnement économique et de l'attractivité du périf. Même si le processus est long, la mandature de Bertrand Delanoë 2001-2008 a donné l'élan. Aujourd'hui, on passe à une action de partage ou de mise en cohérence des projets urbains et d'optimisation des complémentarités. C'est une fenêtre historique qui s'ouvre après une période de 20 à 30 ans, que l'on peut qualifier de très grand « trou dans la pensée urbaine ». Ce sera le rôle du futur syndicat mixte d'etudes « Paris Métropole » qui prolongera la Conférence Métropolitaine. 5 Dans le débat sur le rapport Ville/Infrastructure les positions sont souvent clivées, comme l'ont démontré les réponses à la consultation portant sur le boulevard circulaire de la Défense. Ne peut-on pas y voir le signe d'une inculture du projet infrastructurel en France ? PM/ En ce qui nous concerne, on a surtout dû lutter contre une profusion d'idées toutes faites. Par exemple, il est indéniable que l'on franchit très facilement le périf, notamment avec le métro qui fait sauter cette barrière, dont on peut s'abstraire massivement. Il nous a fallu âprement lutter contre les préjugés et les représentations dominantes, qui ne voyaient dans le périf qu'une fosse à recouvrir, alors même qu'il n'est en tranchée que sur le tiers de son parcours. En France l'intérêt porté à la conception d'immeubles ponts me paraît très faible. L'Apur a introduit des comparaisons internationales pour sensibiliser à la multiplicité des interventions possibles sur l'infrastructure. L'exposition de Bertrand Lemoine à l'Arsenal a contribué à une autre approche. Je crois necessaire une nouvelle édition de l'ouvrage de Jean louis Cohen et André Lortie. J'ai insisté pour que l'étude TVK soit publiée. Et l'Arsenal prépare une expo. On ne peut pas occulter la brutalité de la rupture que constitue le périf, il s'agit en effet souvent de la rupture la plus brutale qu'il soit, véhiculant un incroyable mépris et une ignorance de la réalité à laquelle sont exposés les riverains. A certains endroits, la continuité urbaine s'impose donc. Les abords du périf ne sont pas que des lieux de franchissement, ils sont aussi des lieux de vie. On peut s'inspirer des Rondas de Barcelone, il y a plein de façons d'intervenir. Mais on ne peut faire fi des contraintes budgétaires et réglementaires et on ne peut intervenir partout. Il faut créer du foncier en implantant des activités adaptées pour dégager de la richesse.
Nous avons créé Paris Métropole, convaincus de la nécessité d’une métropole pour le Grand Paris. Nous pensons que la métropole, pour fonctionner dès le 1er janvier 2016, doit s’organiser à partir de territoires dynamiques et structurés. C’est le sens du compromis voté à 94% par le conseil des élus de la mission de préfiguration le 8 octobre, qui prévoit que les futurs territoires soient des EPCI dotés de revenus propres et dynamiques. Ce compromis est historique et son respect est la seule voie pour faire naître la métropole dans de bonnes conditions et engager sa construction de façon progressive mais solide. Après les péripéties législatives précédentes, il est temps de dépasser les oppositions stériles entre parlementaires et élus locaux métropolitains, entre les modèles de métropole « intégrée » ou « fédérée ». Il est temps de faire confiance aux élus qui formeront demain le conseil de la métropole du Grand Paris et de dialoguer avec les parlementaires, dont 85 sont élus à Paris, dans les Hauts-de-Seine, en Seine-Saint-Denis et dans le Val-de- Marne. Avec sa population de 6,5 millions d’habitants et son incontestable dimension de grande métropole mondiale, la métropole du Grand Paris doit être considérée à l’aune de sa spécificité. La rencontre entre les élus du Grand Paris et le Premier Ministre du 5 décembre dernier fut très positive. Le Premier Ministre a compris le message et la position des élus locaux. Il a paru déterminé à faire aboutir la révision de l’article 12 de la loi MAPTAM dans cette voie constructive, en nous précisant que l’amendement gouvernemental s’appuierait sur le compromis des élus. Il a précisé en l’occurrence que le sujet de la fiscalité économique ne constitue pas, en soi, une « ligne rouge ». L’examen de la loi NOTRe, qui doit permettre cette révision législative, vient de s’engager au Sénat. Nous sommes confiants sur l’issue de ce processus parlementaire, mais aussi vigilants à ce que le gouvernement respecte ses engagements et espérons que les parlementaires valideront cette position de sagesse, pour nous permettre de travailler au plus vite avec la mission de préfiguration et créer la métropole du Grand Paris au 1er janvier 2016. Au nom des élus de Paris Métropole, le Président, Patrick DEVEDJIAN Repost
Par un vote a mains levées , Patrick Devedjian ( UMP) a été élu président pour un an de Paris Métropole.( unanimité moins deux abstentions). De ce fait il devient co-président de la mission de préfiguration de la Métropole du Grand Paris . Les membres du bureau, élus à l'unanimité ADENOT Dominique Champigny-sur-Marne AMIABLE Marie-Hélène Bagneux BAGUET Pierre-Christophe CA Grand Paris Seine Ouest BEAUDOUIN Patrick Saint-Mandé BERDOATI Éric Saint-Cloud BERGER Jean-Didier Clamart BRAOUEZEC Patrick CA Plaine-Commune BREUILLER Daniel Arcueil CAPILLON Claude Rosny-sous-Bois CAPO-CANELLAS Vincent Le Bourget CÉSARI Éric Courbevoie COSME Gérard Le Pré-Saint-Gervais DE LASTEYRIE Grégoire CA Plateau de Saclay DELANNOY William Saint-Ouen DUPUY Christian Suresnes GAUDUCHEAU Bernard Vanves GOUÉTA Nicole Colombes GUIRAUD Daniel CA Est Ensemble HERBILLON Michel Maisons-Alfort JARRY Patrick Nanterre JOLY Thomas Verrières-le-Buisson KLEIN Olivier Clichy-sous-Bois LAFON Laurent Vincennes LAMY Emmanuel Saint-Germain-en-Laye LAURENT Jean-Luc Le Kremlin-Bicêtre LAURENT Philippe Sceaux LE BOUILLONNEC Jean-Yves Cachan LEBRUN Olivier Viroflay LECLERC Patrice Gennevilliers LEMOINE Xavier Montfermeil LEONHARDT Olivier CA Val d'Orge MARSEILLE Hervé Meudon MARTIN Jacques J.P. Nogent-sur-Marne MARTINACHE François Neuilly-Plaisance MAYER-BLIMONT Valérie CC Plateau-Briard OLLIER Patrick Rueil-Malmaison PAILLARD Didier Saint-Denis PÉMEZEC Philippe Le Plessis-Robinson PUPPONI François Sarcelles SPILBAUER Jean-Pierre Bry-sur-Marne STREHAIANO Luc CA Vallée de Montmorency VIGIER Jean-François Bures-sur-Yvette Repost
Grand Paris: Paris Métropole entre dans la mission de préfiguration 01/07/2014 12:18:21 AFP (297) PARIS, 1 juil 2014 (AFP) - L'association d'élus franciliens Paris Métropole a voté mardi matin à l'unanimité son entrée dans la mission de préfiguration de la métropole du Grand Paris, dont la première réunion doit se tenir le 8 juillet. "Nous pouvons tout simplement dire: Paris Métropole participe à la mission de préfiguration", s'est réjoui Daniel Guiraud (maire PS des Lilas), président de ce syndicat mixte qui compte désormais 212 collectivités, lors d'un point presse. Le vote sur sa "feuille de route" a emporté l'unanimité moins deux abstentions et Patrick Devedjian, le président UMP du Conseil général des Hauts-de-Seine, par qui était arrivé la fronde deux semaines plus tôt, a bien voté pour. La mission de préfiguration, co-présidée par le préfet de Région, Jean Daubigny, et le président de Paris Métropole, réunira d'abord vendredi sa composante administrative et technique sous la forme d'un groupement d'intérêt public (GIP). Mardi prochain aura lieu le vrai lancement politique de la mission avec la convocation du "Conseil des élus", soit pas moins de 224 membres. "Tout le travail commence aujourd'hui", a lancé Patrick Ollier, maire UMP de Rueil-Malmaison et un des vice-présidents de Paris Métropole, toujours méfiant devant une "tentation centralisatrice" de l'administration. "Sans unité, nous perdrons tout", a-t-il mis en garde. Pour Anne Hidalgo, le maire PS de Paris, "on a l'opportunité en tant que maire de prendre la main (sur la fabrication de la métropole, ndlr) et de ne pas la laisser à d'autres". "Il faut que le mouvement de décentralisation commencé dans les années 80 ne s'arrête pas, bien au contraire, et soit perçu comme une solution aux crises", a plaidé l'édile de la capitale, se faisant l'écho de ses collègues de tous bords politiques qui demandent que la future métropole s'appuie sur les "dynamiques de territoires" plutôt que d'en imposer d'en haut. 2d dépèche Grand Paris: Paris Métropole entre dans la mission de préfiguration 01/07/2014 12:48:31 GMT+02:00 #306720 DVBP 1461 AVY67 (4) AFP (549) PARIS, 1 juil 2014 (AFP) - L'association d'élus franciliens Paris Métropole a voté mardi matin à l'unanimité son entrée dans la mission de préfiguration de la métropole du Grand Paris, dont la première réunion doit se tenir le 8 juillet. "Nous pouvons tout simplement dire: Paris Métropole participe à la mission de préfiguration", s'est réjoui Daniel Guiraud (maire PS des Lilas), président de ce syndicat mixte qui compte désormais 212 collectivités, lors d'un point presse. Le vote sur sa "feuille de route" a été acquis à l'unanimité moins deux abstentions; Patrick Devedjian, le président UMP du Conseil général des Hauts-de-Seine, par qui était arrivé la fronde deux semaines plus tôt, a bien voté pour. La mission de préfiguration, co-présidée par le préfet de Région, Jean Daubigny, et le président de Paris Métropole, réunira d'abord vendredi sa composante administrative et technique sous la forme d'un groupement d'intérêt public (GIP), dont M. Guiraud a obtenu la présidence pour Paris Métropole. Mardi prochain aura lieu le vrai lancement politique de la mission avec la convocation du "Conseil des élus", soit pas moins de 224 membres. "Tout le travail commence aujourd'hui", a lancé Patrick Ollier, maire UMP de Rueil-Malmaison et un des vice-présidents de Paris Métropole, toujours méfiant devant une "tentation centralisatrice" de l'administration. "Sans unité, nous perdrons tout", a-t-il mis en garde, ne voulant pas que "Paris Métropole se dissolve dans la mission de préfiguration comme le sucre dans le café". Pour Anne Hidalgo, le maire PS de Paris, "on a l'opportunité en tant que maire de prendre la main (sur la fabrication de la métropole, ndlr) et de ne pas la laisser à d'autres". "Il faut que le mouvement de décentralisation commencé dans les années 80 ne s'arrête pas, bien au contraire, et soit perçu comme une solution aux crises", a plaidé l'édile de la capitale, se faisant l'écho de ses collègues de tous bords politiques qui demandent que la future métropole s'appuie sur les "dynamiques de territoires" plutôt que d'en imposer d'en haut. "On ne peut pas donner à voir aux populations que de la gouvernance mais aussi du +faire+", a souligné Patrick Braouezec (FDG), vice-président de Paris Métropole, citant les questions nodales du logement social et des transports. La mission se penchera notamment sur les épineux dossiers du statut des territoires (détricoter ou non les agglomérations existantes), des compétences (qui des communes, des agglomérations ou de la métropole les exercera?) et de la fiscalité. "Nous voulons la garantie de ressources pérennes et dynamiques", a souligné Daniel Guiraud. De son côté, Anne Hidalgo a tenu a rassurer ses collègues franciliens: "Paris va continuer à être solidaire. Nous versons environ 500 millions d'euros de péréquation par an et je ne suis pas dans un discours qui dit qu'il faut réduire cette voilure". Durant l'été, les élus travailleront à une nouvelle rédaction de l'article définissant la Métropole du Grand Paris, afin que cela passe par un cavalier législatif à l'automne. Autre accord trouvé avec le gouvernement, la date-butoir du 30 septembre pour que les communes limitrophes de la Métropole choisissent d'y entrer ou non devrait être repoussée de deux mois. "Le calendrier est très court, très contraint mais il est atteignable", veut croire M. Guiraud qui parie comme d'autres élus pour la création effective de la Métropole revue et corrigée à leur goût au 1er janvier 2016. sla/frd/ed Repost
Réunis à l'Hôtel de Villle de Paris ce matin ,mardi 1er juillet , les élus de Paris Métropole ont voté à l'unanimité, moins deux abstentions, l'entrée dans la préfiguration. Ils ont adopté la feuille de route ( cf post précédent), et une résolution autorisant le président a convoquer , avec le préfet de Région, le conseil des élus ( sans doute le mardi 8 juillet à 8h). Ils ont également adopté la délibération constitutive du GIP, support technique de la mission de préfiguration . Repost
> #GrandParis, le bureau de Paris Métropole unanime
Ce mardi matin, 24 juin, le bureau de Paris Métropole a adopté une "feuille de route" qui se conclut par cette prise de position "Sur la base de cette feuille de route, Paris Métropole décide de prendre toutes ses responsabilités dans la mission de préfiguration de la Métropole du Grand Paris" Cette feuille de route sera soumise au vote de l'assemblée pleinière de Paris Métropole , le 1er juillet. > La feuille de route mission de préfiguration de la Métropole du Grand Paris (MGP) Lors du Comité syndical du 17 juin, les élus membres de Paris Métropole ont réitéré leur souhait de voir les territoires de la métropole dotés d’un statut sui generis correspondant: - à un cadre pertinent d’initiatives, de projets et de dynamiques de développement territorial, en articulation avec la métropole ; - à un échelon déconcentré de la métropole, dans l’exercice de ses compétences ; - à un outil de mutualisation des services et équipements publics, entre communes, assurant la sécurité juridique, la solidarité financière, la qualité et la continuité du service public, la stabilité des garanties pour le personnel. Le Premier ministre dans son courrier en date du 16 juin 2014 a répondu au souhait de Paris métropole de voir l’article 12 de la loi MAPTAM réécrit, dans le cadre de la mission de préfiguration, sur la base d’une proposition émanant des élus locaux d’ici le mois de septembre, dans le sens de la définition d’un statut juridique pour les territoires et d’un pacte financier et fiscal au service de la solidarité entre les territoires. En outre, le Premier ministre a envisagé la suppression de la période transitoire, entre 2016 et 2018, de « va-et-vient » des compétences entre la métropole, ses territoires et les communes. Les élus de Paris Métropole considèrent ces avancées comme significatives. Cependant, nous estimons que le travail sur le statut des territoires doit s’effectuer concomitamment avec une réflexion sur les ressources de la Métropole du Grand Paris. C’est ce dernier sujet qu’il nous faut désormais rapidement traiter. Les élus de Paris Métropole ont réfléchi, lors de leur Bureau du 3 juin 2014, à des hypothèses permettant de garantir aux territoires et aux communes de la métropole des ressources pérennes et évolutives avec un intéressement à leur développement économique et urbain. L’enjeu de la fiscalité et la meilleure manière d’assurer de façon dynamique le financement des compétences de proximité sont le corollaire de la qualification juridique des territoires pour aller dans le sens d’une plus grande efficacité, d’une meilleure équité et de la subsidiarité et doivent pouvoir conduire à la modification des règles du pacte financier et fiscal, à l’élaboration desquelles la mission de préfiguration devra travailler. Enfin, dans ce contexte de modification de l’article 12, les élus de Paris Métropole souhaitent obtenir que le calendrier concernant l’éventuelle adhésion des communes de grande couronne à la Métropole du Grand Paris puisse être réexaminé avec la plus grande attention. Sur la base de cette feuille de route, Paris Métropole décide de prendre toutes ses responsabilités dans la mission de préfiguration de la MGP. Repost
La Ville de Paris ouvre son Pass Jeunes aux ados de cinq villes de la Métropole 17/06/2014 Pour sa 3e édition, le Pass Jeunes s’enrichit et devient métropolitain. Les adolescents de Pantin, Clichy-sous-Bois, Clichy-la-Garenne, Cachan et les Lilas bénéficieront des mêmes avantages que les Parisiens. La Métropole se construit d’abord par des projets partagés ! Forte du succès du dispositif Pass Jeunes, Pauline Véron, adjointe en charge de la jeunesse, a proposé mardi au Conseil de Paris de le rendre également accessible aux adolescents de cinq villes métropolitaines avec lesquelles la Capitale a des partenariats de coopération ou des relations suivies : Pantin, Clichy-sous-Bois, Clichy-la-Garenne, Cachan et les Lilas. Dès le 18 juin, les 15-25 ans ont rendez-vous sur le site passjeunes.paris.fr pour réserver l’un des 22.000 Pass Jeunes disponibles (+2.000 par rapport à 2013). Ils pourront ensuite le retirer dans les lieux parisiens prévus à cet effet : 3 Kiosques Jeunes, 14 Antennes Jeunes, 4 Centres d’Animation, 2 espaces jeunes et Paris Rendez-vous. Le Pass comporte 39 coupons d’activités sportives, culturelles ou de loisirs, gratuits ou à prix réduits. Du 1er juillet au 31 août, une grande variété d’activités sera proposée : croisières sur la Seine, accès gratuit aux piscines, location gratuite de courts de tennis, entrées gratuites dans certains musées municipaux et nationaux, tarifs réduits pour les vedettes du Pont Neuf, le Palais de la Découverte, la Cité des Sciences et de l’Industrie… Autre nouveauté de l’édition 2014, le lancement de la « course aux tickets ». Les jeunes inscrits via internet pourront récolter des mots de passe chez les partenaires du Pass Jeunes et gagner de nombreux lots. Abonnements Vélib’, entrées gratuites pour l’exposition « Les Supers Héros de Marvel » aux arts Ludiques, cours d’initiation aux arts du Cirque et cours de chant seront mis en jeu tout l’été. Repost
Résolution soumise au Comité syndical de Paris Métropole le 16 mai 2014 La mission de préfiguration est « chargée de préparer les conditions juridiques et budgétaires de la création de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre de la métropole du Grand Paris » et elle « conduit des travaux préparatoires à la définition du périmètre des territoires ». Ces éléments permettront au travers des ordonnances d’achever la loi MAPAM. Toutefois, plusieurs problèmes sont posés par la rédaction actuelle de l’article 12 du texte de la loi. Paris Métropole, dans son voeu du 20 septembre 2013, a précisé quels étaient les problèmes essentiels selon notre syndicat. Dans la présente résolution, nous voulons les rappeler au Gouvernement afin qu’il connaisse clairement nos intentions. En effet, entre les communes et le conseil métropolitain, l’article 12 de la loi prévoit des territoires dont l’existence juridique et les modalités de fonctionnement sont floues : elles doivent nécessairement être précisées. Paris Métropole considère que les territoires, dotés d’un statut juridique sui generis, doivent constituer concomitamment : > un cadre pertinent d’initiatives, de projets et de dynamiques de développement territorial, en articulation avec la métropole ; > un échelon déconcentré de la métropole, dans l’exercice de ses compétences ; > un outil de mutualisation des services et équipements publics, entre communes, assurant la sécurité juridique, la solidarité financière, la qualité et la continuité du service public, la stabilité des garanties pour le personnel. Paris Métropole s’interroge notamment sur : 1. le statut juridique que doivent avoir ces territoires ; 2. les conditions dans lesquelles ils exerceront leurs compétences ; 3. les dispositifs qui permettront l’existence d’une autonomie financière et/ou fiscale. Ces inquiétudes, dans un contexte d’incertitude sur de prochaines modifications apportées aux lois de décentralisation ainsi que sur le montant des concours financiers apportés par l’Etat, recoupent les thèmes des quatre premiers groupes de travail mis en place par Paris Métropole et qui doivent être constitués dans la mission de préfiguration selon la lettre du 10 avril 2014 que nous a adressée Madame la Ministre de la Décentralisation : 1. statut juridique et compétences des territoires 2. périmètre et carte des territoires 3. finances 4. projet métropolitain Paris Métropole demande au Gouvernement que des travaux s’ouvrent sans a priori, au sein de la mission de préfiguration, sur ces quatre thématiques afin d’apporter les éléments qui devront être pris en compte pour la rédaction des ordonnances. En conséquence, Paris Métropole, considérant que la mission de préfiguration ne pourra aboutir à une solution satisfaisante au regard du statut des territoires par les seules ordonnances, demande au Gouvernement de s’engager sur la modification de l’article 12 de la loi MAPAM. A cet effet, des réponses précises devront être formulées d’ici notre prochain Comité syndical qui devra se prononcer sur la mise en oeuvre de la mission de préfiguration. Paris Métropole, qui co-préside la mission de préfiguration, prendra toutes ses responsabilités en ce sens. Il en va de la réussite de la Métropole du Grand Paris. Repost
> Sur Libération.fr: La préfiguration du Grand Paris embourbée dans le territoire
La préfiguration du Grand Paris embourbée dans le territoire Sibylle VINCENDON 16 mai 2014 à 17:30 Le comité syndical de Paris Métropole a demandé ce matin au gouvernement de donner un statut juridique et fiscal au «territoire», base de composition de la métropole. Quitte à refaire la loi. Les élus qui siègent à Paris Métropole sont-ils sur le point de faire capoter la mission de préfiguration du Grand Paris? Réunis ce matin lors d’un comité syndical, les 120 présents ont adopté à l’unanimité mois deux voix une motion qui pourrait bien compliquer le processus. Légalement, Paris Métropole copilote la mission de préfiguration avec l’Etat. Mais ses membres ne veulent discuter de rien tant que n’aura pas été revu l’article 12 de la loi sur les métropoles, celui qui institue des «territoires» après la suppression des intercommunalités. Sur le même sujet «L’article 12 de la loi prévoit des territoires dont l’existence juridique et les modalités de fonctionnement sont floues», peut-on lire dans le texte. Il faut donc leur donner «un statut sui generis», autrement dit sur mesure. Et préciser en particulier «les dispositifs qui permettront une autonomie financière et/ou fiscale». Vus comme ça, les territoires qui devaient permettre d’avoir une organisation minimum après la suppression des intercommunalités, commencent à leur ressembler de plus en plus. «Il y aura un gros problème» La période de préfiguration est supposée servir, en quelque sorte, à régler le mécanisme des territoires. Mais les élus de Paris Métropole sont persuadés que cela ne sera possible qu’en modifiant la loi. Leur texte s’achève donc sur une solennelle «demande au gouvernement de s’engager sur la modification de l’article 12». Pour Daniel Guiraud, maire PS des Lilas et président de Paris Métropole, les choses sont simples: «Nous avons un nouveau conseil syndical mi-juin. Si l’Etat nous répond: "On ne touche pas à l’article 12", il y aura un gros problème et le président de Paris Métropole ne pourra pas convoquer le bureau». Donc, pas non plus entériner la participation du syndicat à la préfiguration. «Si, malheureusement, il fallait sortir de la préfiguration, nous sortirions mais, se rassure-t-il, d’après ce qu’on me dit en haut lieu, je ne crois pas que ce sera le cas». «Un peu brouillonne» L’élu table sur un amendement qui se grefferait dans la réforme territoriale. Dans un communiqué, le maire UDI de Neuilly-sur-Seine, Jean-Christophe Fromantin, confirme ainsi que lors de l’entrevue qu’une délégation UDI a eue hier avec le président de la République sur la réforme territoriale, François Hollande «a évoqué la possibilité d’intégrer de nouvelles dispositions sur le Grand Paris» dans la future loi. N’empêche, voilà une grosse menace pour le gouvernement car la préfiguration de la métropole du Grand Paris est affreusement en retard. Le décret qui instaure la mission n’est toujours pas publié, six mois après le vote de la loi. Plus le temps passe, plus la montagne de travail juridique, fiscal et social pour mettre au point cette grosse machine, semble insurmontable. «Nous sommes quand même dans une situation un peu brouillonne», résume Philippe Laurent, ex-président de Paris Métropole et maire UDI de Sceaux. Sibylle VINCENDON Repost
AFP > PARIS, 16 mai 2014 (AFP) - Les élus de Paris Métropole, syndicat mixte qui regroupe plus de 200 collectivités d'Ile-de-France, demandent vendredi au gouvernement de modifier la loi créant la Métropole du Grand Paris, dont la naissance effective prend déjà du retard. Une résolution en ce sens a été adoptée par le conseil syndical à l'unanimité (moins deux abstentions) des 118 présents (sur 209 membres), au détail près que certains n'étaient pas officiellement investis par leurs nouveaux exécutifs municipaux. Malgré tout, l'idée est d'envoyer un message politique au gouvernement: l'article 12 de la loi d'affirmation des métropoles créant celle du Grand Paris n'est "pas applicable" en l'état tant dans son calendrier trop court (1er janvier 2016) que dans son contenu, selon Daniel Guiraud, président PS de Paris Métropole. "Tout est mouvant en ce moment", a-t-il résumé, avec en toile de fond la future réforme territoriale et les économies drastiques à réaliser dans les collectivités qui ont un impact encore inconnu sur ladite métropole. Ils proposent que la refonte de l'article 12, qu'ils avaient vivement décrié à sa rédaction par des parlementaires, permettent d'introduire un statut juridique sui generis pour les conseils de territoires qui sont sensés devenir l'échelon entre la métropole et les communes. Or selon ces élus locaux, ce sont les intercommunalités qui jouent ce rôle-là. "Il faut nous permettre de ne pas défaire tout ce qui a été fait pour refaire ensuite", a expliqué Patrick Braouezec, vice-président de Paris Métropole et président FG de la communauté d'agglomération Plaine Commune (Seine-Saint-Denis). "Si nous passons 2015 et 2016 à tout défaire, on va planter la métropole", a-t-il mis en garde. Paris Métropole doit rencontrer Manuel Valls (élu francilien qui connaît bien le meccano) "mi-juin" et espère donc "avoir un panorama de la décentralisation", a souligné Daniel Guiraud. Le futur projet sur la réforme territoriale pourrait d'ailleurs héberger un amendement modifiant la métropole. Le syndicat a une carte de poids dans son jeu: il doit coprésider avec le préfet de région la mission de préfiguration de la métropole du Grand Paris, dont le décret de création est attendu de manière imminente avec déjà plus d'un mois de retard. "Si nous n'avons pas d'engagement de l'État au plus haut niveau --Premier ministre ou président de la République - de mettre sur le métier l'article 12, il n'y aura pas d'entrée dans la mission de préfiguration", a clairement dit Philippe Laurent (UDI, maire de Sceaux), 1er vice-président. Repost

References: sui generis
sui generis
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 l'article 12
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