Source: http://enb.iisd.org/biodiv/cop5/19mayf.html
Timestamp: 2018-01-20 05:26:00+00:00

Document:
BNT @ CDB-5: Photos et RA du 19 mai
Photos et RealAudio du 19 mai
LE GROUPE DE TRAVAIL II: LE MECANISME D'ECHANGE D'INFORMATIONS
La SUISSE nota la nécessité d'impliquer les groupes utilisateurs cibles, dans le processus, et en particuliers les ONG, et de l'exploration des possibilités de mobiliser des fonds additionnels, autres que deux provenant du FEM.
LE GROUPE DE TRAVAIL II: L'ARTICLE 8(J) ET LES DISPOSITIONS EN RAPPORT
VENEZUELA estima que l'allégement de la pauvreté constituait le principal objectif de l'Article 8(j) et souligna l'importance du partage des avantages
L'INDE mit en exergue les efforts nationaux dans le domaine de la protection des connaissances traditionnelles, telles que les bibliothèques digitales de savoir traditionnel
La SUEDE, au nom des Pays Nordiques, a appuyé l'extension du mandat du Groupe de Travail et l'élaboration de lignes directrices pour la protection juridique des connaissances, innovations et pratiques traditionnelles.
Le Forum Autochtone International sur la Biodiversité a procédé à la coordination des contributions, soulignant le soutien apporté par ses membres, à la poursuite du mandat du réseau consistant à collaborer directement et étroitement avec les participations de la CDB concernant l'Article 8(j) et la convention dans son ensemble.
Fred Fortier, du "Canadian Indigenous Caucus" [à gauche sur la photo de droite], a déclaré que l'Article 15 concernant l'accès et le partage des avantages est entièrement lié à l'Article 8(j), indiquant, par ailleurs, que le mandat du groupe de travail spécial sur les connaissances traditionnelles n'a jamais été limité à ce dernier article. L'orateur a ajouté que la notion "d'approbation" dans le texte de la CDB n'est pas aussi bonne que celle du consentement préalable en connaissance de cause. .
Une représentante du 'Indigenous Development and Information Network' (à droite) a souligné la nécessité d'une participation pleine et directe des femmes et des communautés autochtones à tous les niveaux de la formulation et de l'exécution des politiques de la CDB, mettant en relief leurs droits à ralentir les prospections en matière de biodiversité.
Rodah C. Retino, de l'African Indigenous Women's Organization, a parlé au nom de l'Indigenous Women's Biodiversity Network. L'oratrice a noté que la marginalisation des femmes autochtones et locales dans la CDB et dans les processus qui s'y rapporte, ne dénie pas le fait que ces femmes soient une source majeure des connaissances traditionnelles cruciales à la conservation et à l'utilisation durable de la biodiversité. Elle a appelé par ailleurs à la mise en place d'un élément de programme de travail séparé, dans le cadre Article 8(j), pour traiter des préoccupations des femmes des communautés autochtones et locales.
Présentation de Mme Retino en 'RealAudio'
La SUISSE a proposé l'élaboration de lignes directrices cohérentes et le classement des priorités pour la mise en œuvre de l'Article 8(j), par rapport à tous les objectifs de la CDB et des régimes de régulation autres que la CDB. . La NAMIBIE a fait écho au G-77/CHINE pour sa référence à l'Article 16.5 de la CDB, mettant en exergue la promotion de formes appropriées de protection de la propriété intellectuelle et a affirmer que les lois sui generis sont applicables.
La NORVEGE requit l'insertion d'une référence aux populations autochtones en tant qu'entités sociales, culturelles et politiques, dans la ligne de la Convention #169 de l'OIT et, avec les PAYS-BAS, suggéra le renforcement des liens avec le futur FNUF
Le CANADA appela à une clarification de la manière dont les lignes directrices doivent être élaborées et les tâches du programme de travail, classées par priorité.
Alors que la CdP-5 s'apprête à entamer sa deuxième semaine et que les délégués essayant de résister aux rhumes et aux maux d'estomac, les échanges, dans les Allées, sont passés tout à fait normalement au thème des espèces invasives et à la proposition appelant à l'élaboration d'un Protocole. Les Participants en faveur de la conclusion d'un accord contraignant ont noté la nécessité de réaliser une parité dans tout conflit commercial susceptible de survenir avec l'OMC. Les délégués préférant la mise en place de lignes directrices, ont mis en relief la nécessité de progrès mesurés au niveau politique et de moyens permettant de garantir une mise en application rapide au niveau national.

References: L'ARTICLE 8
 l'Article 8
 l'Article 8
 l'Article 15
 l'Article 8
 l'Article 8
 l'Article 16
sui generis