Source: http://indiscretions.over-blog.fr/page/100
Timestamp: 2017-09-25 20:39:09+00:00

Document:
5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 15:53
INDISCRÉTIONS 05/10/10
Il aura fallu trois semaines aux étudiants en médecine de l'UAG en Guadeloupe pour voir leur premier professeur en chair et en os. Celui-ci leur a précisé qu'il n'a jamais vu des étudiants devoir prendre des photos et enregistrer les cours, à Bordeaux ou dans les autres faculté où il enseigne. Que cela était inadmissible d'autant que les étudiants en métropole ont accès aux cours via internet.
Que s'est-il passé ? En Guadeloupe, ces étudiants doivent arriver une heure avant le début du cours pour pouvoir se mettre dans l'amphi à une place stratégique pour photographier les cours et les enregistrer via un magnétophone. Car c'est un film qui passe sur un écran, actionné par un appariteur. Nul moyen de temporiser le débit d'un professeur filmé, ni de poser la moindre question ! Comment fait celui qui n' a pas d'ordinateur, de disque dur d'appoint, pas d'appareil photo et pas de magnétophone ? Il ne sera pas dans les 10% retenus pour la seconde année...
Dans un sondage pour le Figaro magazine, il apparaît que 34% des sondés pensent qu'on peut supprimer le ministère délégué à l'Outre-mer. C'est triste pour Marie-Luce Penchard, actuelle titulaire du job...
Voix du peuple pour les uns, dangereux agitateur pour les autres : Elie Domota a cristallisé, l'an dernier, autour de son nom toutes les passions. Mais derrière le culte de la personnalité, qui est vraiment Elie Domota ? Elie Domota est l’invité de Grand Angle, sur RFO, pour un face à face avec Sophie Pointaire. Un peu de pub à la télé avant le 26 octobre (jour de mobilisation) ne peut pas faire de mal...
Inlassablement, la rumeur court d'un ministère de l'Outre-mer pour Victorin Lurel. Alors que le président du conseil régional ne cesse pas de tacler le gouvernement... Et que M. Lurel attend avec impatience le retour de ses amis au pouvoir, en 2012. Sauf qu'il n'a quasiment aucune chance d'être alors ministre, les places étant rares et les postulants nombreux, après dix ans d'attente. La seule chance pour Victorin Lurel d'être ministre un jour est de céder aux appels de Nicolas Sarkozy. Mais, veut-il d'un maroquin ministériel distribué par le président de la République ?.. Il en a pris des coups ces derniers temps, mais là, ce serait une volée de bois vert !
Hervé Damoiseau, p.-d.g. des rhums Damoiseau, a choisi Fashion Caraïbe, de l'écrivain Anne de Laval, paru chez Mon Petit Editeur, comme objet promotionnel de sa communication pour la Route du Rhum.
1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 21:21
MOTION DES PRÉSIDENTS DES CCI DES ANTILLES-GUYANE 02/10/10
1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 21:19
DEUXIÈME ÉDITION DU MOIS DU CRÉOLE 02/10/10
Kreyol an mouvman : Le Conseil Général lance la 2ème édition du Mois du Créole
Le Conseil Général dévoilera, à travers son bureau de la promotion de la langue et de la culture créoles la programmation du Mois du créole :
Samedi 2 octobre 2010 à 10h au Fort Fleur d’Epée, au Gosier.
Dans le cadre de la deuxième édition de cet évènement, la collectivité départementale organisera, tout au long du mois d’octobre, de nombreuses manifestations destinées à sensibiliser la population sur la richesse de notre patrimoine culturel, à faire vivre la mémoire, valoriser les échanges et les débats autour de problématiques actuelles mais également à faire connaitre des pratiques tombées en désuétude.
Le lancement du Mois du créole aura lieu en présence du docteur en linguistique créole Juliette FACTHUM SAINTON et sera également l’occasion de présenter l’édition actualisée du Manuel de la graphie du créole guadeloupéen.
Afin de prendre toute la mesure de cet évènement et relayer l’information auprès du plus grand nombre, la présence de votre média est vivement sollicitée ce samedi 2 octobre 2010, à 10h00 au Fort Fleur d’Epée, au Gosier.
1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 17:38
URGENT - CAFÉ-DÉBAT CE SOIR
UN café/débat qui se tiendra à la Casa del tango, Ce jeudi 30 septembre, à 19 heures. Le conférencier, de la nouvelle génération des philosophes guadeloupéens –et qui mérite vraiment d’être écouté- nous parlera, en ce premier mois de rentrée scolaire, beaucoup de l’école.
La misère intellectuelle au temps du consumérisme.
Par Jenner Benmister.
(Dans un récent entretien, Alain Badiou disait très clairement et laconiquement à son interlocuteur Finkielkraut : « l’école est foutue ! Il est donc difficile de ne pas être en accord avec un tel diagnostic. L’école est foutue, certes, mais en quel sens et pourquoi ? Serait-ce à cause du développement du capitalisme mondialisé ? Mais celui qui soutient une telle thèse ne risque-t-il pas de se ridiculiser en accusant « un processus sans sujet » ? de tous les maux possibles et inimaginables ? Ne faut-il pas être un gauchiste attardé, comme Badiou, pour accuser ainsi le « grand capital » de tous les maux, désormais considéré comme Le bouc émissaire universel, le Grand Satan, quoi ? Je crois pourtant que cette thèse, en apparence simpliste, est fondée et qu’il faut en prendre la mesure exacte, en vue d’une action ajustée à la situation. Pour cela, il faut comrendre en quoi le capitalisme généralisé détruit en effet les existences dans leur intimité et engendre ce qu’Adorno appelait une « vie mutilée ». Alors de quoi s’agit-il exactement quand on parle de la vie mutilée et de la misère intellectuelle ?)
La Casa del tango, 651 Rue Alfred Lumière, à Jarry. Salle climatisée. Possibilité de restauration légère avec bar.
1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 17:32
INDISCRÉTIONS 02/10/10
David Tibilan vient d'être nommé secrétaire général aux affaires économiques et régionales (voir par ailleurs). Ce foyalais de 57 ans, a été, entre autres fonctions au cours d'une carrière riche chef de la délégation française au Codex Alimentarius à Ottawa (Canada) relatif à l’étiquetage des denrées alimentaires en 1987 et 1989. Ce qui devrait lui permettre de vérifier lui-même l'étiquetage dans les hypers chez nous puisque les services chargés de le faire sont en sous-effectif chronique !
Le Président de l’Association des maires, René Noël a convié ses mandants à une séance de travail aujourd'hui — à 8h 30 à la Salle des délibérations de la mairie de Baillif. Il s'agira de débattre du projet de construction de la structure unique de traitement des déchets. Ce à quoi semblent s'opposer les maires... qui doivent estimer que les décharges sauvages c'est l'idéal. Autre sujet : la mise en jeu de la responsabilité des chefs d’édilité en période cyclonique, notamment par l’élagage des arbres. Là, nos maires sont champions qui font sauter sans restriction les arbres qui agacent les uns ou les autres... Pas de pitié pour les espaces ombragés et manfou les gens qui n'ont qu'à circuler en voiture !
Geneviève et Josette
Quand Josette Emmanuelle, sa représentante en Guadeloupe, reçoit un courrier de Geneviève de Fontenay, ça donne : « Ma très chère Josette, je peux te confirmer que notre finale se déroulera dimanche 5 décembre à Paris dans un cadre prestigieux... Tout va très bien ! Partout salles pleines, public enthousiaste, candidates qui soutiennent notre combat. Presse positive ! Que du bonheur ! Je t'embrasse affectueusement. Ta Geneviève. »
Ary Broussillon va faire paraître, chez Nestor Editeur, Petit-Bourg 1910. Il s'agit de relater la mort de sept habitants de la commune, tués au cours d'échauffourées avec les gendarmes. « La tragédie du octobre 1910 était l'aboutissement d'une lutte qui, pendant 10 ans, avait opposé à Petit-Bourg comme dans le reste de la Guadeloupe, les partisans d'Hégésippe Légitimus à ceux d'Achille René-Boisneuf », dit-il.
Marine Robillard, fille de Jean-François Robillard, ancien Monsieur Croisière au PAG, élevée et éduquée en Guadeloupe, vient d'être reçue docteur en ethno-écologie avec mention très honorable et félicitations du jury réuni, hier, au Muséum d'histoire naturelle, à Paris. Elle a planché sur l'impact des politiques environnementale sur des populations de pygmée en Afrique centrale... En matière d'environnement chez nous aussi il y a des pygmées !
1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 17:31
INDISCRÉTIONS 01/10/10
L'UGTG fait circuler un document intitulé Analyse juridique des audits techniques et financiers de la délégation de service public du câble sous-marin Guadeloupe numérique exploité par la société GCN. De cette analyse, demandée par le Conseil régional que préside Victorin Lurel, il ressort que l'exploitation n'est en rien conforme au contrat passé entre la Région et GCN, tant du point de vue technique que financier. La conclusion est simple : « La délégation de service public pourrait être plus rentable et se traduire en conséquence, depuis longtemps, par une baisse substantielle des tarifs au bénéfice des usagers du service public... » Il convient selon les cabinets Tactis et Michel Kopler, consultants finances locales, d'envisager « la négociation d'un autre avenant pour acter les mises en conformité du délégataire avec les non-conformités d'ordre technique, organisationnel et financier avec les engagements contractuels relevées dans le cadre de l'audit. » Il y a de l'eau dans le gaz !
Alfred Dona-Erié, maire d'Anse-bertrand, confronté à un avis de la chambre drégionale des compte laissant apparaître nettement un déguisement à la baisse du déficit communal, entend ne pas augmenter les impôts. Ne lui reste plus qu'à dégraisser sa mairie ! Les maires n'ont que deux solutions en cas de déficit : augmenter les impôts et fâcher la population, donc risquer de perdre des électeurs ou dégraisser dans les effectifs à la mairie, mais là, c'est quasi la grève assurée. Cruel dilemme.
Jacques Gillot lance la route de l'esclavage, circuit reprenant les sites remarquables de l'histoire de la Guadeloupe. Belle idée concrétisée par la préservation de sites. A suivre.
L'argent du contribuable est pour certains, même en période de crise, une manne dans laquelle on puise sans vergogne. Ainsi d'un responsable de lycée qui veut faire construire un préau dans son établissement à la seule fin d'y faire installer un panneau portant le nom d'un professeur d'université aujourd'hui décédé bien connu localement. S'il n'y a rien à dire quant à la notoriété de ce professeur de médecine, ceux qui l'ont connu pensent qu'il aurait refusé que l'on fasse 300 000 euros de travaux pour construire le support d'un panneau portant son nom. D'autant qu'il y a des murs vierges dans ce lycée !..
Gugusse 2
Une camionnette de la commune de Trois-Rivières qui se promène à Sainte-Rose, c'est troublant. Nous imaginerons donc que le conducteur n'était pas en train de se livrer à des activités personnelles avec le bien communal (et le plein d'essence) mais qu'il était là dans le cadre d'une mission à lui confiée par le maire, Hélène Vainqueur-Christophe... Sans doute aller chercher le courrier !
Le député-maire des Abymes Eric Jalton s’étonnait, hier, des axes budgétaires choisis par le gouvernement et proposés dans son projet de budget 2011. « Il semble, en effet, en total désaccord avec la réalité économique «, dit-il. Ou c'est un bon comédien et il feint de s'étonner alors qu'il s'attendait comme toute la Guadeloupe à ce qui a été décidé ou il est très crédule... Et là !..
ERIC JALTON TRÈS MARRANT 30/10/10
PLF 2011 :
La valse d’hésitations continue…
Le député-maire Eric JALTON s’étonne des axes budgétaires choisis par le gouvernement et proposés dans son projet de budget 2011. Il semble, en effet, en total désaccord avec la réalité économique.
Outre le photovoltaïque et le passage de 50 à 25% des exonérations fiscales, ce projet de loi de finances propose la fin des exonérations relatives aux départs volontaires à la retraite, l’augmentation de la TVA sur le « triple play » (téléphone, Internet, télévision), l’abaissement des exonérations fiscales en direction des jeunes chefs d’entreprises innovantes, la réduction des financements attenants aux politiques pour l’emploi, la suppression de 16 120 postes dans l’Education nationale…
Rigueur budgétaire ne peut signifier hypothèque sur l’avenir de nos enfants, dans un territoire où un guadeloupéen sur quatre révèle des lacunes en écriture. Elle ne peut signifier rigueur des politiques d’emploi sur un territoire qui compte plus de 20% de chômeurs. Elle ne peut signifier abandon de jeunes chefs d’entreprise engagés sur des créneaux d’avenir (nouvelles technologies, environnement notamment), fondamentaux au développement économique durable de l’archipel.
Le député-maire Eric JALTON en appelle, une nouvelle fois à la redéfinition de la rigueur dans le sens d’une meilleure évaluation des politiques gouvernementales, dans le sens de la logique avec les réalités économiques ultramarines et singulièrement guadeloupéennes.
CÂBLE SOUS-MARIN = UN AUDIT EN COURS 30/10/10
Tactis BIRD & BIRD
Consultants Finances Locales
ANALYSE JURIDIQUE DES AUDITS TECHNIQUES ET FINANCIERS
DE LA DELEGATION DE SERVICE PUBLIC DU CABLE SOUS MARIN GUADELOUPE NUMERIQUE EXPLOITE PAR LA SOCIETE GCN
La région Guadeloupe a demandé au cabinet Bird & Bird d'analyser les résultats des audits technique et financier qui ont été menés respectivement par les cabinets Tactis et Michel Klopfer au regard des engagements contractuels de la société GCN en tant que délégataire du service publie du câble sous-marin « Guadeloupe numérique » et de formuler des recommandations pour remédier aux éventuels dysfonctionnement et/ou non respect des engagements contractuels constatés par les auditeurs techniques et financiers.
I. Au regard des résultats de l'audit technique
Les résultats de l’audit technique appellent de la part du cabinet Bird & Bird les remarques suivantes :
1.1 Sur le nombre de paire de fibres allumées sur le réseau n'est pas conforme à celui indiqué dans le rapport d'exploitation 2008 et la liaison de transmission Sainte- Croix — Saint Martin
Cette incohérence constitue non seulement un non respect du titre III du contrat de concession sur les conditions d'exploitation, et plus particulièrement de l'article 17, mais également une violation des articles L. 1411-3 et R.1411-7 111 du CGCT imposant notamment un compte-rendu précis des conditions techniques d'exploitation du service public.
1.2 Sur les acquisitions et ventes par GCN sur différents segments du câble et l'architecture du réseau
L'audit technique souligne que l'architecture du réseau peut être modifiée à tout moment par configuration logicielle et la mutualisation d'équipement très poussée qui a été effectuée par GCN ne permet pas une séparation nette des activités de GCN, MCN, SCF et Antilles Crossing par la série d'achat et ventes d'IRU effectuées entre GCN et ses sociétés soeurs.
Ce constat laisse apparaître le non respect des engagements contractuels suivants :
- d’une part, les principes de l'article 3 du contrat de concession et des annexes 5, 6 et 7 qui ont également valeur contractuelles dans la mesure ou ces dispositions définissent les principales caractéristiques techniques mais également les conditions de mise en place et d'exploitation des éléments du câble sous-marin « Guadeloupe numérique » que le Concessionnaire s'est engagé à respecter :
- d'autre part, les principes encadrant le périmètre de la concession tels que posés à l'article 5 du contrat de concession qui prévoit que le Concédant est le seul à pouvoir modifier le périmètre de la présente concession pour des raisons économiques ou techniques. Or, en ayant modifié le périmètre du réseau et en pouvant modifier à tout moment l'architecture du réseau, les activités de GCN ne se distinguent plus nettement des activités effectuées par ses sociétés soeurs qui sont également des concurrentes de GCN. En conséquence, cela se traduit par une
immixtion du délégataire dans les prérogatives du Concédant qui n'est pas conforme à l'article 5 du contrat de concession.
1.3. Sur l'état des lieux des biens de retour
L'audit technique laisse apparaître que les biens de retour ne sont pas tous clairement répertoriés et qu'il faudrait compléter la liste dans la mesure où des équipements qui devraient y figurer sont manquants. Par ailleurs, les recettes des IRU vendues entre GCN. MCN, SCF et Antilles Crossing n'ont apparemment pas fait l'objet de recettes, ce qui engendre une certaine opacité dans l'établissement de l'inventaire des éléments composant le réseau public géré par GCN.
Cette opacité d'information sur certains équipements devant figurer dans les biens de retour n'est pas conforme avec les dispositions de l'article 48 et de l'annexe 1 du contrat de concession sur les biens constituant le réseau concédé. Le Concédant doit connaître très précisément pendant toute la durée de la concession et à tout moment la situation exacte des biens de retour. il s'agit de biens faisant partie du patrimoine de la région Guadeloupe.
1.4. Gestion du trafic, comptabilisation du nombre de Paths (NOC) et sécurisation du réseau
Que ce soit sur la gestion du trafic, la comptabilisation du nombre de Paths (NOC) ou encore la sécurisation du réseau, l'audit technique de Tactis a relevé des incohérences et des informations incomplètes par rapport à ce qui figure dans le rapport d'exploitation 2008.
De telles omissions et incohérences mettent en évidence un non respect des engagements pris par le délégataire au titre de sa mission de service public définis à l'article 2 du contrat de concession et rappelés aux articles 5 et 17 de ce contrat ne sont pas pleinement respectés dans la mesure où les missions d'intérêt général du délégataire ne sont pas accomplies selon les termes de l'article 2 précité « en vue d'une pleine satisfaction des besoins du service public ».
II. Au regard des résultats du rapport d'audit financier
11.1 Sur les flux intragroupe
Le rapport d'audit laisse apparaître des doutes sérieux quant à l'utilisation des équipements financés par GCN par d'autres sociétés du groupe.
Une telle pratique constituerait une violation de l'article 5 du contrat de concession relatif à l'exclusivité et au périmètre de la concession mais également de l'article 17 relatif au cadre général de l'exploitation.
11.2 Sur le décalage de trésorerie et la gestion de trésorerie
I.es remarques du cabinet Michel Klopfer sur le décalage de trésorerie et la gestion centralisée de la trésorerie soulignent des irrégularités dont les effets négatifs sont supportés financièrement par GCN.
Une telle pratique va à l'encontre des principes énoncés à l'article 17 du contrat de concession sur le cadre général d'exploitation et plus particulièrement contre les conditions financières d'exploitation énoncés à l'article 25-2 du contrat de concession.
11.3 Sur la rentabilité du délégataire et l'incidence d'une baisse des tarifs
Les remarques du cabinet Michel Klopfer sur ces deux points de l'audit mettent en évidence que la délégation de service public pourrait être plus rentable et se traduire en conséquence, depuis longtemps, par une baisse substantielle des tarifs au bénéfice des usagers du service public et une application de la clause retenue à meilleure fortune.
Cette pratique constatée va également à l'encontre de l'article 17 du contrat de concession ainsi que de l'article 25-2 sur les conditions financières d'exploitation et des principes exposés à l'article 26 du contrat de concession relatif aux tarifs.
Dans ces conditions, le rapport d'exploitation 2008 ne peut pas être validé par le Concédant en l'état car il contient des éléments qui ne correspondent pas à ce qui été constaté pendant l'audit et il est recommandé au Délégant de tirer les conséquences de cet audit par :
- l'envoi d'une mise en demeure du concessionnaire sur le fondement de l'article 42.1 du contrat de concession afin que le délégataire se mette en conformité avec les engagements contractuels non respectés dans le délai imparti sous peine d'application des pénalités prévues à cette disposition
- le remplacement de la grille tarifaire temporaire par un nouvel avenant tarifaire sur la base des résultats de l'audit afin de répondre au plus vite aux attentes des usagers du réseau, tel que cela ressort de l'enquête menée auprès de ces derniers, en élaborant avec le délégataire un plan d'affaires afin d'ajuster la grille tarifaire :
- la négociation d'un autre avenant pour acter les mises en conformité du délégataire avec les non-conformités d'ordre technique, organisationnel et financier avec les engagements contractuels relevées dans le cadre de l'audit.
30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 21:37
INDISCRÉTIONS 30/09/10
Depuis deux mois, des poubelles ont fait leur apparition à l'abribus au-dessus de Destreland, face à la station-service. Un test après nettoyage du site, « pour prouver que les Guadeloupéens, quand il y a des poubelles, sont respectueux de l'environnement », explique Patrick Nérini, de l'association Deux mains pour demain. Ce test l'a conduit à équiper d'autres sites avec 38 poubelles. Notamment les abribus à la Jaille, les ponts et les bas de ponts.
Le plan pour une nouvelle politique culturelle sera financé à hauteur de 50 millions d'euros en 2011 dont 42 millions pour le secteur audiovisuel. « Dans le sillage des Etats généraux de l’outre-mer et des décisions du Comité interministériel pour l’Outre-mer (CIOM) du 6 novembre 2009 présidé par Nicolas Sarkozy, le ministère de la Culture et de la Communication souhaite donner une nouvelle impulsion à l’action culturelle menée en Outre-mer », précise Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture.
« Une attention particulière sera portée aux archives du monde ultramarin, avec le projet de numérisation des archives de RFO porté par l’INA, ainsi qu’à la création d’un site dédié
à l’histoire et à la mémoire de l’esclavage. » Voici une phrase du Budget 2011 du ministère de la Culture et de la Communication qui fera plaisir à Victorin Lurel. Mais parle-t-on ici du fameux Mémorial ACTe ? Notons que ce n'est pas chiffré !
Hier, Victorin Lurel, vice-président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, chargé des outre-mers, a laissé éclater son agacement après la lecture du rapport de la Commission des finances sur la Lodeom. « Ni la réglementation des prix, ni les zones franches d’activité, ni l’aide au fret, ni l’aide à la rénovation hôtelière, ni la mise en valeur de la pharmacopée caribéenne, ni le nouveau dispositif de continuité territoriale, ni la commission nationale d’évaluation de politiques publiques outre-mer ne sont effectivement mis en œuvre ! », a-t-il déploré. Encore un qui a cru aux promesse de Petit-Bourg ! C'était il y a... 16 mois !
Un seul exemple de la méconnaissance de l'Outre-mer et des dossier de l'Outre-mer par les ministres : la possibilité offerte au Gouvernement de réglementer certains prix outre-mer n’a toujours pas été mise en œuvre. Pourquoi ? C'est la lecture des minutes de la commission des finances de l'Assemblée nationale qui nous l'apprend.« La peur du gendarme a été suffisante pour faire baisser les prix ! », a-t-elle dit. Mais, c'est hilarant !

References: l'article 17
 l'article 3
 l'article 5
 l'article 5
 l'article 48
 l'article 2
 l'article 2
 l'article 5
 l'article 17
 l'article 17
 l'article 25
 l'article 17
 l'article 25
 l'article 26
 l'article 42