Source: http://madorrepotagerbio.esy.es/2015/09/ravageurs-potager.html
Timestamp: 2017-11-25 07:54:40+00:00

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Ravageurs au jardin potager bio : 5 astuces pour les contrôler
Julia 3 septembre 2015 3 septembre 2015 Potager bio 12 Commentaires
Les ravageurs au jardin-potager bio s’alimentent des plantes que nous cultivons, réduisant ainsi les récoltes et affectant leur qualité. Mais, la plupart du temps, loin d’être de leur faute, ils s’implantent dans nos potagers lorsqu’un déséquilibre s’installe. Dans cet article, vous découvrirez :
pourquoi les ravageurs s’installent dans votre potager
comment contrôler les ravageurs grâce à 5 méthodes naturelles
Jardinage au potager : qu’appelle t-on “ravageurs” ?
Le terme de “ravageurs” ou encore de “nuisibles” peut faire peur. Les ravageurs constituent une grande population d’animaux ou d’insectes qui s’alimentent des plantes que nous cultivons, réduisant ainsi les récoltes et affectant leur qualité. Mais, la plupart du temps, loin d’être de leur faute, ils s’implantent dans nos potagers et nos jardins lorsqu’un déséquilibre s’installe. Ce déséquilibre peut aussi bien apparaître dans un carré potager que dans un potager plus “classique”. Rien que le fait de créer un potager “dérange” la faune et la flore. D’une manière générale, l’Homme bouleverse les écosystèmes. Il faut donc limiter nos actions et éviter ce déséquilibre.
Un exemple tout simple : si vous avez des chats, vous devez sûrement les avoir vu croquer des oiseaux intéressés par votre potager (qu’ils reposent en paix !). Or, ces derniers sont des insectivores et donc de grands prédateurs de chenilles, d’escargots et de limaces. Vous comprendrez donc que, pour pouvoir les protéger de vos animaux domestiques, vous allez devoir leur fabriquer des nichoirs ou des abris pour les accueillir. La boucle est bouclée !
Les ravageurs les plus communs dans le potager ou le verger biologique font partie de la famille des insectes. Chacun d’entre eux aura une période critique durant laquelle leur présence peut causer beaucoup de dégâts aux cultures. C’est donc pour cela qu’il est nécessaire de contrôler et de surveiller constamment vos plantes pour pouvoir détecter leur installation le plus en avance possible afin de maintenir leur population dans des quantités qui n’affectent pas la production des plantes. Pour y parvenir, il existe différentes méthodes de contrôle.
Le potager doit trouver son équilibre
5 méthodes de contrôle des ravageurs au jardin-potager biologique
A. Associer les cultures
Semez ensemble deux plantes de différente espèce pour provoquer une distraction et une confusion principalement chez les oiseaux. De plus, vous pouvez cultiver certaines plantes à côté des légumes les plus sensibles car elles ont des propriétés rebutantes pour certains ravageurs comme l’oignon, l’ail, l’absinthe, etc.. Ces plantes éviteront que les ravageurs ne s’approchent trop des cultures sensibles. A ce sujet, je vous invite à aller découvrir l’article “Les associations au potager biologique” que j’avais écrit pour le blog d’Alsagarden.
B. La rotation des cultures
Ne resemez la même culture sur la même parcelle d’une année sur l’autre ce qui évitera aux ravageurs de revenir s’attaquer à vos cultures sensibles qui ne seront alors plus au même endroit. Ils iront donc chercher de la nourriture ailleurs. C’est principalement le cas pour les pucerons. Si vous en êtes victime chaque année, cet article, dans lequel je vous donne quelques conseils pour limiter leur apparition sur vos plants de légumes pourrait vous être utile.
C. Utilisez des préparations faîtes maison
Les préparations à base de plantes repousseront les ravageurs comme l’ortie, la muna, le tabac, etc.. Le mieux est de les pulvériser sur la partie supérieure et inférieure des feuilles, le soir de préférence. Voici quelques recettes maison à mettre en application dés l’apparition des premiers ravageurs (source : http://www.jardincommunautairestfelicien.org)
D. Nettoyez
Éliminez les parties abîmées de la plante et grattez quelques fois la terre autour de vos plants car les ravageurs trouvent en général refuge dans ces zones obscures.
E. Installez un épouvantail
On la vu précédemment, les oiseaux font partie des animaux les plus utiles au potager. Mais, parfois, surtout durant les premiers jours après les semis, ils peuvent venir picorer vos graines ou bien manger les bourgeons. Installez alors un épouvantail customisé avec des vieux CD par exemple, à 1-1.5 m de hauteur, qui généreront à la fois du bruit, des mouvements et de la lumière.
Et pour vous, qu’en est-il de la gestion de ces insectes dans votre potager ? Dîtes-moi tout en commentaire 😉 Je vous donne rendez-vous très bientôt pour un nouvel article !
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12 reflexions sur “Ravageurs au jardin potager bio : 5 astuces pour les contrôler”
Yannick 3 septembre 2015 à 15 h 18 min
Sujet très intéressant que celui des équilibres naturels qui régissent la nature 🙂 Personnellement, j’essaie chaque année de tirer des sortes de bilans de mes saisons en listant les différents “problèmes” que j’ai pu rencontré. Ensuite, je prends le temps de me renseigner afin de prévenir naturellement dès l’année d’après.
S’il s’agit de nuisibles (restons dans le sujet :D) je me renseigne sur ces conditions de développement, les plantes hôtes, les prédateurs naturels … ce qui me permets de mettre en place des moyens préventifs qui vont petit à petit, d’année en année diminuer les attaques ou plutôt, devrais-je dire les réguler.
Je me permets de te proposer l’une de mes vidéos sur le sujets des nuisibles qui pourrait t’intéresser 😉 http://au-potager-bio.com/gerer-les-nuisibles-au-potager-bio/
Merci à toi de ton partage et ton article super intéressant
Yannick Articles récents…Les vertues des plantes sauvages
Julia Auteur de l'article 3 septembre 2015 à 17 h 54 min
Merci beaucoup pour ces compléments d’informations. Comme on dit souvent : il vaut mieux prévenir que guérir ! 😉 C’est la même chose au jardin.
Tony 3 septembre 2015 à 18 h 37 min
Personnellement, contre les pucerons, je laisse des plantes hôtes comme la bardane qui est volontiers colonisée par les pucerons élevés par les fourmis et que je trouve très élégante au potager comme à ôté d’un fruitier. Il reste après à être attentif à la montée en graine de la plante, car elle peut être rapidement envahissante.
Julia Auteur de l'article 3 septembre 2015 à 20 h 08 min
Merci pour ton commentaire ! J’ai pour habitude de semer des capucines à l’extérieur du potager pour attirer les pucerons mais je n’avais jamais entendu que la bardane pouvait en faire autant 😉
Merci beaucoup pour cette idée,
sanmas 3 septembre 2015 à 20 h 15 min
ha oui, ça fonctionne bien,que ce soit asso de plantes ou plantes hôtes…merci pour cet article Julia!!
sanmas Articles récents…inscription des nouveaux membres
Julia Auteur de l'article 3 septembre 2015 à 20 h 50 min
Merci à toi pour ton commentaire 😉 J’ai toujours été étonnée de savoir que certaines plantes pouvaient tenir éloigner les insectes ou que d’autres s’entraidaient, c’est fascinant !
Claude 4 septembre 2015 à 9 h 35 min
Merci pour ces conseils de bon sens, que me conseillez vous pour limiter le ravage des mulots qui s’attaquent aux pommes de terre et aux betteraves notamment ?
Julia Auteur de l'article 4 septembre 2015 à 18 h 59 min
Plus que des mulots, je pense qu’il s’agit plutôt de campagnols (car les mulots sont inoffensifs pour nos récoltes mais on les confond très souvent). Appelé aussi “quatre dents”, le campagnol s’attaque à tout, dont vos pommes de terre et vos betteraves 🙂
Ces derniers sont de plus en plus nombreux dans nos jardins en raison de la destruction des habitats de leurs principaux prédateurs (rapaces, hermine…)
Il existe des trappes spéciales à poser à l’entrée des galeries des campagnols, inoffensives. Il vaut faudra juste les vérifier 2 fois par jour puis relâcher le petit animal plus loin, dans un endroit “neutre”. Vous pouvez aussi opter pour des répulsifs que l’on trouve dans le commerce à base d’huile d’os, du purin de sureau appliqué en arrosage tous les deux jours ou, si vous le pouvez, encerclez votre parcelle de pommes de terre et de betteraves avec de l’ail qui fonctionne très bien !
Revenez sur le blog pour nous raconter les résultats obtenus 😉
Claude 11 septembre 2015 à 16 h 09 min
Merci pour ces conseils,je pensais mulots parceque le lieu dit où j’habite s’appelle ” La Mulottière “.
Avez vous une référence pour les trappes,sur internet j’ai surtout trouvé des pièges guillotine.
L’option ail me plait bien,il s’agit d’en planter tout autour du carré de betteraves par exemple ou de pulvériser périodiquement une infusion à base d’ail?
Julia Auteur de l'article 12 septembre 2015 à 10 h 55 min
Ahah, sympa ce nom de lieu-dit 😉
Concernant les trappes pour ne pas blesser ni tuer les mulots pour pouvoir les relâcher, vous pouvez utiliser cette nasse par exemple : http://www.nuisibles-destruction.com/nasse-a-souris-socle-bois,fr,4,NOVA-CASNASSB.cfm Vous pouvez peut-être en trouver d’autres en tapant “nasse à mulots” sur Google 🙂
Concernant l’ail, vous pouvez faire les deux : soit vous entourez vos cultures d’une ligne d’ail, soit en pulvérisation foliaire, diluée à 5%. Vous trouverez la recette à cette adresse : http://www.purindortie-bretagne.com/article-maceration-huileuse-d-ail-116578280.html
A bientôt Claude 🙂
DIRAN Janvier 28 septembre 2015 à 15 h 31 min
Bonjour, vous êtes impressionnant. Vivement, continuez.
Julia Auteur de l'article 28 septembre 2015 à 16 h 27 min

References: l'article 3
 l'article 3
 l'article 3
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