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Timestamp: 2017-11-23 07:12:57+00:00

Document:
XI - Autorité judiciaire. -
Conseil supérieur de la magistrature XI- 1
Haute Cour XI- 12
Cour de justice de la République XI- 13
Art. 1er. - Les magistrats membres de la formation du Conseil supérieur de la magistrature compétente à l'égard des magistrats du siège sont désignés dans les conditions suivantes :
1o Un magistrat du siège hors hiérarchie de la Cour de cassation élu par l'assemblée des magistrats du siège hors hiérarchie de ladite cour ;
2o Un premier président de cour d'appel élu par l'assemblée des premiers présidents de cour d'appel ;
3o Un président de tribunal de grande instance élu par l'assemblée des présidents de tribunal de grande instance, de première instance ou de tribunal supérieur d'appel ;
4o Deux magistrats du siège et un magistrat du parquet des cours et tribunaux, élus dans les conditions fixées à l'article 4.
Art. 2. - Les magistrats membres de la formation du Conseil supérieur de la magistrature compétente à l'égard des magistrats du parquet sont désignés dans les conditions suivantes :
1o Un magistrat du parquet hors hiérarchie à la Cour de cassation élu par l'assemblée des magistrats du parquet hors hiérarchie de ladite cour ;
2o Un procureur général près une cour d'appel élu par l'assemblée des procureurs généraux près les cours d'appel ;
3o Un procureur de la République près un tribunal de grande instance élu par l'assemblée des procureurs de la République ;
4o Deux magistrats du parquet et un magistrat du siège des cours et tribunaux élus dans les conditions fixées à l'article 4.
Art. 3 (1746(*)). - Dans le ressort de chaque cour d'appel, l'ensemble des magistrats du siège, à l'exception du premier président de la cour d'appel et des présidents des tribunaux, d'une part, et l'ensemble des magistrats du parquet, à l'exception du procureur général près la cour d'appel et des procureurs de la République, d'autre part, élisent, dans deux collèges, des magistrats du siège et des magistrats du parquet. Le collège des magistrats du siège comporte cent soixante membres et celui des magistrats du parquet quatre-vingts membres.
Les auditeurs et les conseillers référendaires à la Cour de cassation sont inscrits sur la liste des magistrats du siège de la cour d'appel de Paris. Les avocats généraux référendaires et les substituts chargés d'un secrétariat général près la Cour de cassation, ainsi que les magistrats du cadre de l'administration centrale du ministère de la justice, les magistrats mentionnés au 1° bis du I de l'article 1er de l'ordonnance n° 58-1270 du 22 décembre 1958 portant loi organique relative au statut de la magistrature et les magistrats placés en position de détachement, sont inscrits sur la liste des magistrats du parquet de la cour d'appel de Paris (1747(*)).
Les magistrats en fonction dans les collectivités d'outre-mer et en Nouvelle-Calédonie sont réunis en une même circonscription et inscrits sur les listes des deux collèges de cette circonscription (1).
Art. 4 (1748(*)). - Les magistrats du siège élus en application de l'article 3 élisent en leur sein les deux magistrats du siège appelés à siéger au Conseil supérieur de la magistrature en application du 4o de l'article 1er et le magistrat du siège appelé à y siéger en application du 4o de l'article 2 à bulletin secret au scrutin de liste, à la représentation proportionnelle suivant la règle du plus fort reste, sans panachage ni vote préférentiel.
Les magistrats du parquet élus en application de l'article 3 élisent en leur sein dans les mêmes conditions les deux magistrats du parquet appelés à siéger au Conseil supérieur de la magistrature en application du 4o de l'article 2 et le magistrat du parquet appelé à y siéger en application du 4o de l'article 1er.
Art. 4-1 (1749(*)). - Les magistrats siégeant dans la formation plénière du Conseil supérieur de la magistrature sont, outre son président :
4° Le procureur de la République près un tribunal de grance instance mentionné au 3° de l'article 2, pendant la première moitié de son mandat ;
Art. 5 (1750(*)). - Le conseiller d'Etat qui siège dans les trois formations du Conseil supérieur de la magistrature est élu par l'assemblée générale du Conseil d'Etat.
Art. 5-1 (1751(*)). - L'avocat qui siège dans les trois formations du Conseil supérieur de la magistrature est désigné par le président du Conseil national des barreaux, après avis conforme de l'assemblée général dudit conseil.
Art. 5-2 (3). - Les nominations des personnalités qualifiées par chacune des autorités mentionnées à l'article 65 de la Constitution concourent, dans chaque cas, à une représentation équilibrée des hommes et des femmes. Elles sont soumises, dans les conditions prévues par cet article, à la commission permanente compétente en matière d'organisation judiciaire de chaque assemblée.
Art. 6. - Les membres du conseil supérieur sont désignés pour une durée de quatre ans non renouvelable immédiatement.
Aucun membre ne peut, pendant la durée de ses fonctions, exercer la profession d'officier public ou ministériel ni aucun mandat électif ni les fonctions de Défenseur des droits ni, à l'exception du membre désigné en cette qualité en application du deuxième alinéa de l'article 65 de la Constitution, la profession d'avocat. Aucun membre ne peut, pendant la durée de ses fonctions, siéger au sein d'une autorité administrative indépendante ou d'une autorité publique indépendante. (1752(*)).
La démission d'office du membre du Conseil supérieur qui ne s'est pas démis, dans le mois qui suit son entrée en fonctions, de la fonction incompatible avec sa qualité de membre est constatée par le président de la formation plénière, après avis de cette formation. Il en est de même pour le membre du Conseil supérieur qui exerce en cours de mandat une fonction incompatible avec sa qualité de membre (1753(*)).
Les règles posées à l'avant-dernier alinéa sont applicables aux membres du Conseil supérieur définitivement empêchés d'exercer leurs fonctions (1754(*)).
Art. 7. - Il est pourvu au remplacement des membres du conseil supérieur quinze jours au moins avant l'expiration de leurs fonctions.
Lorsqu'une vacance se produit avant la date normale d'expiration des mandats s'agissant d'un des membres visés aux 1o à 3o de l'article 1er ou d'un des membres visés aux 1o à 3o de l'article 2, il est procédé, dans un délai de trois mois et suivant les modalités prévues à ces articles, à une désignation complémentaire (1755(*)).
Lorsqu'une vacance se produit avant la date normale d'expiration des mandats s'agissant d'un des membres visés au 4o de l'article 1er ou au 4o de l'article 2, le magistrat dont le nom figurait, sur la liste de candidats mentionnée à l'article 4, après celui du magistrat dont le siège est devenu vacant est désigné pour achever son mandat. Si cette liste ne comporte plus de nom utile, il est procédé, dans un délai de trois mois, à une désignation complémentaire au scrutin uninominal à un tour à bulletin secret (4).
Lorsqu'une vacance se produit avant la date normale d'expiration des mandats des autres membres du Conseil supérieur, ces derniers sont remplacés, dans les trois mois, selon les modalités prévues pour leur désignation initiale. Les membres ainsi désignés achèvent le mandat des membres qu'ils remplacent (1756(*)).
Les dispositions du premier alinéa de l'article 6 ne sont pas applicables aux membres désignés pour achever un mandat après la survenance d'une vacance (4).
Art. 8. - Les magistrats membres du conseil supérieur ne peuvent faire l'objet ni d'un avancement de grade, ni d'une promotion de fonction hors hiérarchie, ni d'une nomination à un autre emploi pendant la durée de leur mandat (1757(*)).
Art. 9. - Les membres du conseil supérieur perçoivent une indemnité de fonctions fixée par décret en Conseil d'Etat, ainsi que, s'il y a lieu, une indemnité de déplacement.
Art. 10. - Les membres du conseil supérieur ainsi que les personnes qui, à un titre quelconque, assistent aux délibérations sont tenus au secret professionnel.
Art. 10-1 (1758(*)). - Les membres du Conseil supérieur exercent leur mission dans le respect des exigences d'indépendance, d'impartialité, d'intégrité et de dignité et veillent à prévenir ou à faire cesser immédiatement les situations de conflit d'intérêts. Ils veillent au respect de ces mêmes exigences par les personnes dont ils s'attachent les services dans l'exercice de leurs fonctions.
Art. 10-1-1 (1759(*)). - Dans les deux mois qui suivent leur entrée en fonctions, les membres du Conseil supérieur de la magistrature établissent une déclaration d'intérêts, dans les conditions prévues aux dix premiers alinéas du III et aux IV et V de l'article 7-2 de l'ordonnance n° 58-1270 du 22 décembre 1958 portant loi organique relative au statut de la magistrature.
Art. 10-1-2 (1760(*)). - S'ils ne sont pas soumis à l'obligation d'établir une déclaration de situation patrimoniale à un autre titre, les membres du Conseil supérieur de la magistrature sont soumis à cette obligation dans les conditions prévues à l'article 7-3 de l'ordonnance n° 58-1270 du 22 décembre 1958 portant loi organique relative au statut de la magistrature.
Art. 10-2 (2). - Aucun membre du Conseil supérieur ne peut délibérer ni procéder à des actes préparatoires lorsque sa présence ou sa participation pourrait entacher d'un doute l'impartialité de la décision rendue.
Art. 11. - Le secrétaire général du Conseil supérieur de la magistrature est nommé par décret du Président de la République sur proposition conjointe du premier président de la Cour de cassation et du procureur général près ladite cour parmi les magistrats justifiant de sept ans de services effectifs en qualité de magistrat. Il est placé en position de détachement et ne peut exercer aucune autre fonction. Il est désigné pour la durée du mandat des membres du Conseil supérieur et peut être renouvelé une fois dans ses fonctions (1761(*)).
Les modalités de fonctionnement du conseil supérieur ainsi que l'organisation du secrétariat général sont fixées par décret en Conseil d'État (1762(*)).
Art. 12 (1763(*)). - L'autonomie budgétaire du Conseil supérieur est assurée dans les conditions déterminées par une loi de finances.
Art. 13 (1764(*)). - Chacune des formations du Conseil supérieur de la magistrature se réunit sur convocation de son président.
Art. 14. - En cas d'empêchement, le premier président de la Cour de cassation et le procureur général près ladite cour peuvent être suppléés respectivement par le magistrat visé au 1° de l'article 1er et par le magistrat visé au 1° de l'article 2 (1765(*)).
Pour délibérer valablement lorsqu'elles siègent en matière disciplinaire, la formation compétente à l'égard des magistrats du siège et celle compétente à l'égard des magistrats du parquet comprennent, outre le président de séance, au moins sept de leurs membres. Dans les autres matières, chaque formation du Conseil supérieur délibère valablement si elle comprend, outre le président de séance, au moins huit de ses membres (1766(*)).
Des nominations des magistrats
Art. 15. - Les candidatures aux emplois pourvus sur proposition du conseil supérieur sont adressées simultanément au Conseil supérieur de la magistrature et au ministre de la justice.
Art. 16 (1767(*)). - Pour les nominations de magistrats aux fonctions du parquet, l'avis de la formation compétente du conseil supérieur est donné sur les propositions du ministre de la justice et après un rapport fait par un membre de cette formation.
Art. 17. - Les propositions du ministre de la justice sont transmises au conseil supérieur avec la liste des candidats pour chacun des postes concernés.
Du Conseil supérieur siégeant en formation disciplinaire
Art. 18 (1768(*)). - L'examen des plaintes dont les justiciables saisissent le Conseil supérieur de la magistrature est confié à une ou plusieurs commissions d'admission des requêtes. Chaque commission d'admission des requêtes est composée, pour chaque formation du Conseil supérieur, de quatre de ses membres, deux magistrats et deux personnalités extérieures au corps judiciaire, désignés chaque année par le président de la formation.
Le président de la commission d'adminission des requêtes est désigné par le président de la formation.
Art. 19. - La loi organique portant statut de la magistrature fixe les sanctions et la procédure disciplinaires applicables aux magistrats.
Des autres attributions du Conseil supérieur
Art. 20 (1769(*)). - Chaque formation du conseil supérieur peut charger un ou plusieurs de ses membres de missions d'information auprès de la Cour de cassation, des cours d'appel, des tribunaux et de l'Ecole nationale de la magistrature.
Art. 20-1 (1770(*)). - Un avis sur la demande de mise en position de détachement ou de disponibilité émise par un magistrat pour exercer une activité libérale ou une activité lucrative, salariée ou non, dans une entreprise ou un organisme privé, y compris lorsque cette demande intervient en application de l'article 76-4 de l'ordonnance n° 58-1270 du 22 décembre 1958 portant loi organique relative au statut de la magistrature, est donné par la formation du Conseil supérieur compétente à l'égard du magistrat selon que celui-ci exerce les fonctions du siège ou du parquet. Elle examine si l'activité que le magistrat envisage d'exercer est compatible avec les fonctions qu'il a occupées au cours des trois dernières années. La demande est inscrite à l'ordre du jour de la première séance utile (1771(*)).
Art. 20-2 (1772(*)). - La formation plénière du Conseil supérieur a compétence pour connaître des demandes formulées soit par le Président de la République, au titre de l'article 64 de la Constitution, soit par le garde des sceaux, ministre de la justice, sur les questions énumérées par l'article 65 de la Constitution. Elle élabore et rend public un recueil des obligations déontologiques des magistrats.
DÉCLARATIONS DE SITUATION PATRIMONIALE DES MEMBRES DU CONSEIL SUPÉRIEUR
Décret n° 94-199 du 31 mars 2017 relatif aux déclarations de situation patrimoniale des membres du Conseil supérieur de la magistrature
Art. 31-2 (1773(*)). - I. - Les déclarations de situation patrimoniale des membres mentionnés à l'article 10-1-2 de la loi organique du 5 février 1994 susvisée comportent les éléments mentionnés à l'annexe n° 1 du décret n° 2013-1212 du 23 décembre 2013 relatif aux déclarations de situation patrimoniale et déclarations d'intérêts adressées à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique.
II. - Les déclarations de situation patrimoniale de fin de fonctions de ces membres comportent en outre les éléments mentionnés à l'annexe n° 2 du décret du 23 décembre 2013 précité.
III. - Les modifications substantielles de la situation patrimoniale de ces personnes sont déclarées en actualisant les déclarations mentionnées au I et en indiquant la nature et la date de l'événement ayant conduit à la modification de la situation patrimoniale.
Art. 31-3 (1). - Les déclarations mentionnées au présent chapitre sont transmises à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique selon les modalités prévues à l'article 4 du décret du 23 décembre 2013 précité.
Art. 31-4 (1). - La Haute Autorité conserve les déclarations jusqu'à l'expiration d'un délai de cinq ans à compter de la fin des fonctions au titre desquelles elles ont été déposées.
* (1745) Des dispositions analogues figurent respectivement pour Saint-Barthélemy et Saint-Martin aux articles L.O. 6213-5 et L.O. 6313-5 du code général des collectivités territoriales.
* (1746) Les six derniers alinéas de cet article résultent de l'article 33 de la loi organique no 2001-539 du 25 juin 2001.
* (1747) Cet alinéa a été modifié par l'article 33 de la loi organique n° 2007-287 du 5 mars 2007.
* (1748) Les huit premiers alinéas de cet article résultent de l'article 33 de la loi organique no 2001-539 du 25 juin 2001.
* (1749) Cet article a été introduit par l'article 1er de la loi organique n° 2010-830 du 22 juillet 2010.
* (1750) Cet article a été modifié par l'article 2 de la loi organique n° 2010-830 du 22 juillet 2010.
* (1751) Cet article a été introduit par l'article 3 de la loi organique n° 2010-830 du 22 juillet 2010.
* (1752) Cet alinéa résulte de l'article 4 de la loi organique n° 2010-830 du 22 juillet 2010, a été modifié par l'article 41 de la loi organique no 2011-333 du 29 mars 2011 et par l'article 3 de la loi organique no 2017-54 du 20 janvier 2017.
* (1753) Cet alinéa résulte de l'article 4 de la loi organique n° 2010-830 du 22 juillet 2010 et a été modifié par l'article 41 de la loi organique no 2011-333 du 29 mars 2011.
* (1754) Cet alinéa a été introduit par l'article 4 de la loi organique n° 2010-830 du 22 juillet 2010.
* (1755) Cet alinéa résulte de l'article 33 de la loi organique n° 2001-539 du 25 juin 2001.
* (1756) Cet alinéa a été introduit par l'article 5 de la loi organique n° 2010-830 du 22 juillet 2010.
* (1757) Cet article a été modifié par l'article 6 de la loi organique n° 2010-830 du 22 juillet 2010.
* (1758) Cet article a été introduit par l'article 7 de la loi organique n° 2010-830 du 22 juillet 2010.
* (1759) Cet article a été introduit par l'article 42 de la loi organique n° 2016-1090 du 8 août 2016.
* (1760) Cet article a été introduit par l'article 43 de la loi organique n° 2016-1090 du 8 août 2016.
* (1761) Cet alinéa résulte de l'article 8 de la loi organique n° 2010-830 du 22 juillet 2010.
* (1762) Cet alinéa a été modifé par l'article 8 de la loi organique n° 2010-830 du 22 juillet 2010.
* (1763) Cet article résulte de l'article 9 de la loi organique n° 2010-830 du 22 juillet 2010.
* (1764) Cet article résulte de l'article 10 de la loi organique n° 2010-830 du 22 juillet 2010.
* (1765) Cet alinéa a été introduit par l'article 11 de la loi organique n° 2010-830 du 22 juillet 2010.
* (1766) Cet alinéa résulte de l'article 11 de la loi organique n° 2010-830 du 22 juillet 2010.
* (1767) Cet article a été modifé par l'article 13 de la loi organique n° 2010-830 du 22 juillet 2010.
* (1768) Cet article résulte de l'article 14 de la loi organique n° 2010-830 du 22 juillet 2010.
* (1769) Le dernier alinéa de cet article a été supprimé par l'article 17 de la loi organique n° 2010-830 du 22 juillet 2010.
* (1770) Cet article a été introduit par l'article 19 de la loi organique n° 2007-287 du 5 mars 2007.
* (1771) Cet alinéa a été modifié par l'article 16 de la loi organique n° 2010-830 du 22 juillet 2010.
* (1772) Cet article a été introduit par l'article 17 de la loi organique n° 2010-830 du 22 juillet 2010.

References: Art. 1
 l'article 4

Art. 2
 l'article 4

Art. 3
 l'article 1

Art. 4
 l'article 3
 l'article 1
 l'article 2
 l'article 3
 l'article 2
 l'article 1

Art. 4
 l'article 2

Art. 5

Art. 5

Art. 5
 l'article 65

Art. 6
 l'article 65

Art. 7
 l'article 1
 l'article 2
 l'article 1
 l'article 2
 l'article 4
 l'article 6

Art. 8

Art. 9

Art. 10

Art. 10

Art. 10
 l'article 7

Art. 10
 l'article 7

Art. 10

Art. 11

Art. 12

Art. 13

Art. 14
 l'article 1
 l'article 2

Art. 15

Art. 16

Art. 17

Art. 18

Art. 19

Art. 20

Art. 20
 l'article 76

Art. 20
 l'article 64
 l'article 65

Art. 31
 l'article 10

Art. 31
 l'article 4

Art. 31
 l'article 33
 l'article 33
 l'article 33
 l'article 1
 l'article 2
 l'article 3
 l'article 4
 l'article 41
 l'article 3
 l'article 4
 l'article 41
 l'article 4
 l'article 33
 l'article 5
 l'article 6
 l'article 7
 l'article 42
 l'article 43
 l'article 8
 l'article 8
 l'article 9
 l'article 10
 l'article 11
 l'article 11
 l'article 13
 l'article 14
 l'article 17
 l'article 19
 l'article 16
 l'article 17