Source: https://www.admin.ch/opc/de/classified-compilation/19750278/198506090000/comparison.html
Timestamp: 2019-07-22 13:21:55+00:00

Document:
0.353.11
Zusatzprotokoll vom 15. Oktober 1975 zum Europäischen Auslieferungsübereinkommen
Protocole additionnel du 15 octobre 1975 à la Convention européenne d’extradition
Protocollo addizionale del 15 ottobre 1975 alla Convenzione europea di estradizione
Geltungsbereich am 26. Januar 2018
Abgeschlossen in Strassburg am 15. Oktober 1975
Von der Bundesversammlung genehmigt am 13. Dezember 19841
(Stand am 26. Januar 2018)
im Hinblick auf die Bestimmungen des am 13. Dezember 19572 in Paris zur Unterzeichnung aufgelegten Europäischen Auslieferungsübereinkommens (im folgenden als «Übereinkommen» bezeichnet), insbesondere der Artikel 3 und 9; in der Erwägung, dass es zweckmässig ist, diese Artikel zu ergänzen, um den Schutz der menschlichen Gemeinschaft und des einzelnen zu verstärken,
Für die Anwendung des Artikels 3 des Übereinkommens werden nicht als politische strafbare Handlungen angesehen
Verbrechen gegen die Menschlichkeit, die in der am 9. Dezember 1948 von der Generalversammlung der Vereinten Nationen angenommenen Konvention über die Verhütung und Bestrafung des Völkermordes bezeichnet sind;
Verletzungen, die in Artikel 50 des Genfer Abkommens von 1949 zur Verbesserung des Loses der Verwundeten und Kranken der bewaffneten Kräfte im Felde1, in Artikel 51 des Genfer Abkommens von 1949 zur Verbesserung des Loses der Verwundeten, Kranken und Schiffbrüchigen der bewaffneten Kräfte zur See2, in Artikel 130 des Genfer Abkommens von 1949 über die Behandlung der Kriegsgefangenen3 und in Artikel 147 des Genfer Abkommens von 1949 über den Schutz der Zivilpersonen in Kriegszeiten4 bezeichnet sind;
alle entsprechenden, nicht bereits von den vorgenannten Bestimmungen der Genfer Abkommen erfassten Verletzungen der beim Inkrafttreten dieses Protokolls geltenden Gesetze des Krieges und der zu diesem Zeitpunkt bestehenden Gebräuche des Krieges.
2 SR 0.518.23
3 SR 0.518.42
4 SR 0.518.51
Die Auslieferung einer Person, gegen die in einem dritten Staat, der Vertragspartei des Übereinkommens ist, wegen der dem Ersuchen zugrundeliegenden Handlung oder Handlungen ein rechtskräftiges Urteil ergangen ist, wird nicht bewilligt,
wenn das Urteil auf Freispruch lautet;
wenn die verhängte Freiheitsstrafe oder andere Massnahme
ganz vollstreckt ist,
ganz oder, soweit sie nicht vollstreckt ist, Gegenstand einer Begnadigung oder einer Amnestie ist;
wenn der Richter die Schuld des Täters festgestellt, aber keine Sanktion verhängt hat.
In den Fällen des Absatzes 2 kann jedoch die Auslieferung bewilligt werden,
wenn die dem Urteil zugrundeliegende Handlung gegen eine Person, die im ersuchenden Staat ein öffentliches Amt bekleidet, oder gegen eine öffentliche Einrichtung oder Sache in diesem Staat begangen worden ist;
wenn der Verurteilte selbst im ersuchenden Staat ein öffentliches Amt bekleidet hat;
wenn die dem Urteil zugrundeliegende Handlung ganz oder teilweise im Hoheitsgebiet des ersuchenden Staates oder an einem Ort begangen worden ist, der als sein Hoheitsgebiet gilt.
Die Absätze 2 und 3 stehen der Anwendung weitergehender innerstaatlicher Bestimmungen über die ne bis in idem-Wirkung, die ausländischen Strafurteilen beigemessen wird, nicht entgegen.»
jeden Zeitpunkt des Inkrafttretens dieses Protokolls nach Artikel 3;
jede nach Artikel 5 eingegangene Erklärung und jeder Rückzug einer solchen Erklärung;
jede nach Artikel 6 Absatz 1 abgegebene Erklärung;
jede nach Artikel 6 Absatz 2 erfolgte Zurücknahme einer Erklärung;
jede nach Artikel 8 eingegangene Notifikation und den Zeitpunkt, zu dem die Kündigung wirksam wird.
Zu Urkund dessen haben dir hierzu gehörig befugten Unterzeichneten dieses Protokoll unterschrieben.
Geltungsbereich am 26. Januar 20183
AS 1985 719; BBl 1983 IV 121
1 Art. 1 Abs. 1 Bst. a des BB vom 13. Dez. 1984 (AS 1985 712)
2 SR 0.353.1
3 AS 1985 719, 1987 773, 1990 1173, 1995 1122, 2004 4983, 2007 1385, 2013 1551 und 2018 729. Eine aktualisierte Fassung des Geltungsbereiches findet sich auf der Internetseite des EDA (www.eda.admin.ch/vertraege).
Conclu à Strasbourg le 15 octobre 1975
Approuvé par l'Assemblée fédérale le 13 décembre 19841
vu les dispositions de la Convention européenne d'extradition ouverte à la signature à Paris le 13 décembre 19572 (ci-après dénommée «la Convention»), notamment les articles 3 et 9 de celle-ci;
considérant qu'il est opportun de compléter ces articles en vue de renforcer la protection de la communauté humaine et des individus,
Pour l'application de l'article 3 de la Convention, ne seront pas considérés comme infractions politiques:
les crimes contre l'humanité prévus par la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide, adoptée le 9 décembre 1948 par l'Assemblée générale des Nations Unies;
les infractions prévues aux articles 50 de la Convention de Genève de 1949 pour l'amélioration du sort des blessés et des malades dans les forces armées en campagne1, 51 de la Convention de Genève de 1949 pour l'amélioration du sort des blessés, des malades et des naufragés des forces armées sur mer2, 130 de la Convention de Genève de 1949 relative au traitement des prisonniers de guerre3 et 147 de la Convention de Genève de 1949 relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre4;
toutes violations analogues des lois de la guerre en vigueur lors de l'entrée en application du présent Protocole et des coutumes de la guerre existant à ce moment, qui ne sont pas déjà prévues par les dispositions susvisées des Conventions de Genève.
L'article 9 de la Convention est complété par le texte suivant, l'article 9 original de la Convention constituant le paragraphe 1 et les dispositions ci-après les paragraphes 2, 3 et 4:
L'extradition d'un individu qui a fait l'objet d'un jugement définitif dans un Etat tiers, Partie Contractante à la Convention, pour le ou les faits à raison desquels la demande est présentée, ne sera pas accordée:
lorsque ledit jugement aura prononcé son acquittement;
lorsque la peine privative de liberté ou l'autre mesure infligée:
aura été entièrement subie;
aura fait l'objet d'une grâce ou d'une amnistie portant sur sa totalité ou sur sa partie non exécutée;
lorsque le juge aura constaté la culpabilité de l'auteur de l'infraction sans prononcer de sanction.
Toutefois, dans les cas prévus au paragraphe 2, l'extradition pourra être accordée:
si le fait qui a donné lieu au jugement a été commis contre une personne, une institution ou un bien qui a un caractère public dans l'Etat requérant;
si la personne qui a fait l'objet du jugement avait elle-même un caractère public dans l'Etat requérant;
si le fait qui a donné lieu au jugement a été commis en tout ou en partie sur le territoire de l'Etat requérant ou en un lieu assimilé à son territoire.
Les dispositions des paragraphes 2 et 3 ne font pas obstacle à l'application des dispositions nationales plus larges concernant l'effet ne bis in idem attaché aux décisions judiciaires prononcées à l'étranger.»
1. Le présent Protocole est ouvert à la signature des Etats membres du Conseil de l'Europe qui ont signé la Convention. Il sera ratifié, accepté ou approuvé. Les instruments de ratification, d'acceptation ou d'approbation seront déposés près le Secrétaire Général du Conseil de l'Europe.
3. Il entrera en vigueur à l'égard de tout Etat signataire qui le ratifiera, l'acceptera ou l'approuvera ultérieurement 90 jours après la date du dépôt de son instrument de ratification, d'acceptation ou d'approbation.
4. Aucun Etat membre du Conseil de l'Europe ne pourra ratifier, accepter ou approuver le présent Protocole sans avoir simultanément ou antérieurement ratifié la Convention.
3. Toute déclaration faite en vertu du paragraphe précédent pourra être retirée, en ce qui concerne tout territoire désigné dans cette déclaration, aux conditions prévues par l'article 8 du présent Protocole.
1. Tout Etat peut, au moment de la signature ou au moment du dépôt de son instrument de ratification, d'acceptation, d'approbation ou d'adhésion, déclarer qu'il n'accepte pas l'un ou l'autre des Titres I ou II.
2. Toute Partie Contractante peut retirer une déclaration formulée par elle en vertu du paragraphe précédent, au moyen d'une déclaration adressée au Secrétaire Général du Conseil de l'Europe et qui prendra effet à la date de sa réception.
3. Aucune réserve n'est admise aux dispositions du présent Protocole.
Le Comité européen pour les Problèmes Criminels du Conseil de l'Europe suivra l'exécution du présent Protocole et facilitera autant que de besoin le règlement amiable de toute difficulté à laquelle l'exécution du protocole donnerait lieu.
2. La dénonciation prendra effet six mois après la date de la réception de la notification par le Secrétaire Général.
Le Secrétaire Général du Conseil de l'Europe notifiera aux Etats membres du Conseil et à tout Etat ayant adhéré à la Convention
toute date d'entrée en vigueur du présent Protocole conformément à son article 3;
toute déclaration reçue en application des dispositions de l'article 5 et tout retrait d'une telle déclaration;
toute déclaration formulée en application des dispositions du paragraphe 1 de l'article 6;
le retrait de toute déclaration effectué en application des dispositions du paragraphe 2 de l'article 6;
toute notification reçue en application des dispositions de l'article 8 et la date à laquelle la dénonciation prendra effet.
Fait à Strasbourg, le 15 octobre 1975, en français et en anglais, les deux textes faisant également foi, en un seul exemplaire qui sera déposé dans les archives du Conseil de l'Europe. Le Secrétaire Général du Conseil de l'Europe en communiquera copie certifiée conforme à chacun des Etats signataires et adhérents.
Champ d'application le 26 janvier 20183
Les réserves et déclarations ne sont pas publiées au RO. Les textes en français et en anglais peuvent être consultés à l'adresse du site Internet du Conseil de l'Europe: http://conventions.coe.int ou obtenus à la Direction du droit international public (DDIP), Section des traités internationaux, 3003 Berne.
RO 1985 719; FF 1983 IV 129
1 Art. 1 al. 1 let. a de l'AF du 13 déc. 1984 (RO 1985 712)
3 RO 1985 719, 1987 773, 1990 1173, 1995 1122, 2004 4983, 2007 1385, 2013 1551 et 2018 729. Une version du champ d'application mise à jour est publiée sur le site web du DFAE (www.dfae.admin.ch/traites).
Protocollo addizionale alla Convenzione europea di estradizione
Conchiuso a Strasburgo il 15 ottobre 1975
Approvato dall'Assemblea federale il 13 dicembre 19841
Istrumento di ratificazione depositato dalla Svizzera l'11 marzo 1985
(Stato 26 gennaio 2018)
Gli Stati membri del Consiglio d'Europa, firmatari del presente Protocollo,
viste le disposizioni della Convenzione europea di estradizione aperta alla firma a Parigi il 13 dicembre 19572 (in seguito denominata «la Convenzione»), segnatamente gli articoli 3 e 9;
considerato che è auspicabile completare questi articoli al fine di rinforzare la protezione della collettività umana e degli individui,
Per l'applicazione dell'articolo 3 della Convenzione non saranno considerati reati politici:
i crimini contro l'umanità previsti dalla Convenzione per la prevenzione e la repressione del crimine di genocidio, adottata il 9 dicembre 1948 dall'Assemblea generale delle Nazioni Unite;
le infrazioni previste negli articoli 50 della Convenzione di Ginevra del 1949 per migliorare la sorte dei feriti e dei malati delle forze armate in campagna1 51 della Convenzione di Ginevra del 1949 per migliorare la sorte dei feriti, dei malati e dei naufraghi delle forze armate di mare2, 130 della Convenzione di Ginevra del 1949 relativa al trattamento dei prigionieri di guerra3 e 147 della Convenzione di Ginevra del 1949 per la protezione delle persone civili in tempo di guerra4;
ogni simile violazione delle leggi belliche applicabili al momento dell'entrata in vigore del presente Protocollo e delle consuetudini belliche esistenti in tale momento, che non siano già contemplate dalle citate disposizioni delle Convenzioni di Ginevra.
L'articolo 9 della Convenzione è completato dal testo seguente, che viene a formare i paragrafi 2, 3 e 4 di detta disposizione, mentre il paragrafo 1 è costituito dal suo testo originale:
L'estradizione di un individuo contro il quale è stata pronunciata una sentenza definitiva in uno Stato terzo, Parte Contraente della Convenzione, per il fatto o i fatti in merito ai quali la domanda è presentata, non sarà consentita:
quando detta sentenza è di assoluzione;
quando la pena privativa di libertà o un'altra misura inflitta:
è stata subita completamente;
è stata oggetto di una grazia o di un'amnistia, nella sua totalità o limitatamente alla parte non eseguita;
quando il giudice ha costatato la colpevolezza dell'autore del reato senza pronunciare una sanzione.
Nei casi previsti nel paragrafo 2, l'estradizione potrà tuttavia essere consentita:
se il fatto che ha dato luogo alla sentenza è stato commesso contro una persona, un'istituzione o un bene che nello Stato richiedente riveste un carattere pubblico;
se la persona contro la quale è stata pronunciata la sentenza rivestiva essa stessa un carattere pubblico nello Stato richiedente;
se il fatto che ha dato luogo alla sentenza è stato commesso, totalmente o in parte, sul territorio dello Stato richiedente o in un luogo assimilato al suo territorio.
Le disposizioni dei paragrafi 2 e 3 non pregiudicano l'applicazione di disposizioni nazionali più estese concernenti l'effetto ne bis in idem conferito alle decisioni giudiziarie pronunciate all'estero.»
1. Il presente Protocollo è aperto alla firma degli Stati membri del Consiglio d'Europa che hanno firmato la Convenzione. Esso sarà sottoposto a ratificazione, accettazione o approvazione. Gli strumenti di ratificazione, accettazione o approvazione saranno depositati presso il Segretario Generale del Consiglio d'Europa.
3. Esso entrerà in vigore nei confronti di ogni Stato firmatario che lo ratificherà, l'accetterà o l'approverà ulteriormente, 90 giorni dopo la data di deposito del proprio strumento di ratificazione, accettazione o approvazione.
4. Nessuno Stato membro del Consiglio d'Europa potrà ratificare, accettare o approvare il presente Protocollo senza avere simultaneamente o anteriormente ratificato la Convenzione.
2. L'adesione avverrà mediante il deposito, presso il Segretario Generale del Consiglio d'Europa, di uno strumento di adesione che produrrà effetto 90 giorni dopo la data del suo deposito.
2. Ogni Stato può, al momento del deposito del proprio strumento di ratificazione, accettazione, approvazione o adesione, come pure ad ogni ulteriore momento, estendere l'applicazione del presente Protocollo, mediante dichiarazione trasmessa al Segretario Generale del Consiglio d'Europa, a ogni altro territorio designato nella dichiarazione e di cui assicuri le relazioni internazionali o per conto del quale è autorizzato a sottoscrivere impegni.
3. Ogni dichiarazione fatta in virtù del paragrafo precedente potrà essere ritirata, per quanto concerne qualsiasi territorio designato in detta dichiarazione, secondo le modalità stabilite nell'articolo 8 del presente Protocollo.
1. Ogni Stato può, al momento della firma o al momento del deposito del proprio strumento di ratificazione, accettazione, approvazione o adesione, dichiarare che non accetta l'uno o l'altro dei Titoli I o II.
2. Ogni Parte Contraente può ritirare una dichiarazione da essa formulata in virtù del paragrafo precedente, mediante una dichiarazione, trasmessa al Segretario Generale del Consiglio d'Europa, che produrrà effetto alla data della sua ricezione.
3. Nessuna riserva è ammessa sulle disposizioni del presente Protocollo.
Il Comitato europeo per i problemi criminali del Consiglio d'Europa sarà tenuto al corrente dell'esecuzione del presente Protocollo e faciliterà, per quanto necessario, la composizione pacifica di ogni difficoltà sollevata dall'esecuzione del presente Protocollo.
1. Ogni Parte Contraente potrà, per quanto la concerne, denunziare il presente Protocollo mediante notificazione al Segretario Generale del Consiglio d'Europa.
Il Segretario Generale del Consiglio d'Europa notificherà agli Stati membri del Consiglio e a ogni Stato che ha aderito alla Convenzione:
ogni data d'entrata in vigore del presente Protocollo conformemente al suo articolo 3;
ogni dichiarazione ricevuta in applicazione delle disposizioni dell'articolo 5 e ogni ritiro di una tale dichiarazione;
ogni dichiarazione formulata in applicazione delle disposizioni del paragrafo 1 dell'articolo 6;
il ritiro di ogni dichiarazione effettuato in applicazione delle disposizioni del paragrafo 2 dell'articolo 6;
ogni notificazione ricevuta in applicazione delle disposizioni dell'articolo 8 e la data alla quale la denunzia produrrà effetto.
Fatto a Strasburgo, il 15 ottobre 1975, in francese e in inglese, i due testi facendo ugualmente fede, in un solo esemplare che sarà depositato negli archivi del Consiglio d'Europa. Il Segretario Generale del Consiglio d'Europa ne invierà copia certificata conforme a ognuno degli Stati firmatari e aderenti.
Campo d'applicazione il 26 gennaio 20183
RU 1985 719; FF 1983 IV 121
1 Art. 1 cpv. 1 lett. a del DF del 13 dic. 1984 (RU 1985 712).
3 RU 1985 719, 1987 773, 1990 1173, 1995 1122, 2004 4983, 2007 1385, 2013 1551 e 2018 729 Una versione aggiornata del campo d'applicazione è pubblicata sul sito Internet del DFAE (www.dfae.admin.ch/trattati).

References: Art. 1
 l'article 3

L'article 9
 l'article 9
 l'article 8
 l'article 5
 l'article 6
 l'article 6
 l'article 8
 Art. 1
 Art. 1