Source: http://lagazettedeberlin.de/6034.html
Timestamp: 2013-05-24 09:31:37+00:00

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La Gazette de Berlin: Voyages pour raison d'�tat ou abus de pouvoir?
imprimer 24.05.2013 Guido Westerwelle, leader du parti lib�ral FDP, s'est attir� les foudres de l'opposition pendant son voyage en Am�rique Latine. Si l'on pouvait penser que la pr�sence de son compagnon Michael Mronz, aurait choqu� l'opinion publique, car elle met en avant l'homosexualit� du vice-chancelier et ministre des affaires �trang�res, c'est plut�t le choix des personnes participant � la d�l�gation �conomique qui fait pol�mique.itin�raire de Guido Westerwelle en Am�rique LatineEmploi du temps charg� pour le vice-chancelier en voyage
M.Westerwelle a visit� quatre pays d'Am�rique du Sud entre les 6 et 13 mars 2010. Il s'est tout d'abord rendu au Chili pour d�livrer une aide de 630 000 euros � la suite du tremblement de terre, qui a eu lieu le 27 f�vrier. Il a ensuite poursuivi son voyage en Argentine o� il a rappel� que ce pays ��repr�sente un int�r�t strat�gique pour l'Allemagne��, tant dans les relations commerciales qu'industrielles, car 230 entreprises allemandes s'y sont implant�es. Il s'est par la suite rendu en Uruguay, pour ��renforcer des relations traditionnellement d�j� bonnes�� et collaborer dans de nouveaux domaines tels que ��les technologies cl�s du 21�me si�cle��, puis s'est arr�t� pour une derni�re �tape au Br�sil.Guido Westerwelle � Rio de Janeiro avec les organisateurs de la coupe du monde de football de 2014Le vice-chancelier allemand et le pr�sident de la R�publique br�silienne, M. Luiz In�cio Lula da Silva, ont rappel� leur concordance de points de vues quant aux questions internationales et ont exprim� le d�sir de consolider leur coop�ration �conomique et industrielle : le Br�sil est en effet le premier partenaire �conomique de l'Allemagne en Am�rique Latine. Les deux hommes d'�tat ont aussi discut� d'une participation de l'Allemagne dans les projets de construction en vue de la Coupe du Monde de football de 2014 et des jeux olympiques de 2016 qui se d�rouleront tous deux sur le territoire br�silien.Guido Westerwelle et Michael MronzVoyage officiel en amoureux ou voyage d'affaire?
Une pol�mique a �clat� lorsque le compagnon de Guido Westerwelle, Michael Mronz, a pris part au voyage. Ce n'est pas le d�tournement de fond public qui est r�cri�, car Michael Mronz a lui m�me pay� son billet d'avion. Ce n'est pas tant non plus l'homosexualit� du vice-chancelier affich�e au grand jour qui fait scandale, mais le fait que son compagnon, organisateur d'�v�nements sportifs et marketings, ait pu retirer des avantages financiers et personnels de sa pr�sence au c�t� de M. Westerwelle en voyage officiel. La secr�taire g�n�rale du SPD (parti social d�mocrate), Andrea Nahles aimerait savoir si ��Monsieur Mronz s'est servi du voyage pour ses propres affaires��. Celui-ci consid�re cette insinuation comme ��sans fondement��. "M. Westerwelle et moi voyagions ensemble r�guli�rement avant l'�lection, je ne vois pas pourquoi cela devrait s'arr�ter maintenant", a d�clar� le compagnon du vice-chancelier. Cependant, les critiques visent particuli�rement le s�jour au Br�sil. L'opposition se demande si M. Mronz n'aurait pas profit� de son concubinage avec M. Westerwelle pour n�gocier des contrats en lien avec sa profession de promoteur sportif. Il a d�menti ces accusations et le vice-chancelier a d�clar� : ��mon compagnon n'a pas particip� � un seul d�bat politique��. M. Mronz ajoute que les entretiens qu'il a eus en Am�rique lors de ce voyage ne concernaient pas sa vie professionnelle. Il avait d'ailleurs, au moment m�me o� son conjoint rencontrait les organisateurs de la coupe du monde de 2014 et des JO de 2016, un rendez-vous dans un village d'enfants d'une banlieue de Rio de Janeiro dans le cadre de l'association ��un c�ur pour les enfants�� dont il est l'un des membres dirigeants. Il n'a donc pas utilis� ce voyage pour conclure des march�s en tant que promoteur sportif. Cet �v�nement intervient cependant juste quelques jours apr�s le scandale de l'inauguration d'un h�tel de luxe � Bonn, o� la pr�sence du vice-chancelier allemand aurait �t� utilis�e comme argument pour convaincre les hautes personnalit�s locales de se rendre � la soir�e mondaine. Or l'organisateur de l'inauguration n'est autre que Michael Mronz, aussi � la t�te d'une soci�t� �v�nementielle... Ralf MarohnWesterwelle : du client�lisme � l'abus de pouvoir?
La critique principale concerne le choix des d�l�gu�s �conomiques fait par le ministre des affaires �trang�res. La gauche et les verts r�clament une explication sur une �ventuelle relation de cause � effet entre les donateurs du FDP et la participation aux voyages du chancelier. Le FDP a d�j� �t� critiqu� � plusieurs reprises pour sa politique client�liste en janvier 2010 lorsque Guido Westerwelle avait choisi Cornelius Boersch pour faire partie de la d�l�gation �conomique de son voyage en Chine, alors que celui-ci est le fondateur de la branche suisse de Mountain Partners Group qui a donn� au FDP 160.000 euros. De m�me il avait choisi Ralf Marohn, gestionnaire et d�tenteur de la majorit� des parts de l'entreprise Commerce et D�lib�ration d'Extr�me-Orient ��Far Eastern Fernost Beratungs- und Handels GmbH��, firme dans laquelle Kai Westerwelle, le fr�re du vice-chancelier, d�tient d'importantes parts. L'opposition a alors d�nonc� le n�potisme de Guido Westerwelle. Celui-ci a cependant r�torqu� que M. Mahrohn aurait d�j� �t� membre d'une d�l�gation du social-d�mocrate Kurt Beck au temps o� celui-ci �tait pr�sident de la r�gion Rh�nanie-Palatinat et qu'il jouit comme expert de l'Asie d'une ��excellente r�putation.�� Cependant la firme Far Eastern Fernost participe aussi au capital de Mountain Partners Group... Ralph DommermuthCe voyage en Am�rique, semble donc �tre la goutte d'eau qui fait d�border une marmite d�j� pleine de bourdes. Rappelons que la premi�re mesure de M. Westerwelle apr�s son arriv�e au pouvoir avait �t� de diminuer la TVA sur les nuits d'h�tel, alors que sa campagne avait �t� en grande partie financ�e par le lobby h�telier. Sa r�putation de client�liste s'�tait accrue en f�vrier 2010 avec le scandale de la vente des conf�rences. Guido Westerwelle avait en effet fait payer ses entretiens en d�finissant trois paliers de r�mun�ration pour les conf�rences qu'ils donnait dans des banques et des institutions priv�es. L'ensemble des gains avoisinerait les 648 000 euros. L'opposition s'�tait alors indign�e qu'un �lu, suppos� servir le peuple monnaye ses interventions. Le voyage en Am�rique du Sud attire encore les critiques sur le FDP car le fondateur de United Internet, Ralph Dommermuth, qui a vers� au FDP 48 000 euros en 2005, a �t� choisi par le ministre des affaires �trang�res pour participer � la d�l�gation �conomique. Pour Ulrich Maurer du parti de gauche ��die Linke��, ��le comportement de M. Westerwelle est � la limite de l'abus de pouvoir�� et ��il fait de l'Allemagne une r�publique banani�re��. Quant � Volker Beck du parti des Verts, dont le seul point commun avec M. Westerwelle semble �tre son homosexualit�, demande que soit ��jug� s'il y a eu d'inadmissibles relations et influences�� dans le choix des membres de la d�l�gation. Gesine L�tzsch du parti ��die Linke�� s'indigne : ��il pr�te attention � son compagnon, � sa famille et aux gros donateurs du FDP pour qu'ils parviennent sans se fatiguer � plus de bien-�tre��. Le vice-chancelier consid�re que toutes ces accusations de corruption sont ��sans fondement��. Poussant le raisonnement pour ridiculiser ses d�tracteurs, il avance : ��alors, aucun ministre ne pourrait plus aller � l'�tranger pour faire de la publicit� pour Volkswagen, si quelqu'un de sa famille a des actions dans cette entreprise��. Le secr�taire g�n�ral du FDP, Christian Windel, soutient le ministre des affaires �trang�res : ��les reproches font partie d'une campagne syst�matique de diffamation��. Philippe Misserfeld de la CDU (parti conservateur) d�clare � propos du vice-chancelier : ��c'est tout naturel qu'une d�l�gation l'accompagne et que son partenaire soit � ses c�t�s.�� Il ajoute en faisant r�f�rence au scandale de Gerhard Schr�der parti chez Gazprom apr�s sa d�faite �lectorale* : ��Je trouve beaucoup plus int�ressant de savoir si les d�cisions prises pendant les mandats de M. Schr�der ou M. Fischer ont quelque chose � voir avec leurs engagements actuels. Je vois l�-dedans une diff�rence de morale �vidente.��Cependant, si Guido Westerwelle se f�licite en d�clarant que ��l'attaque est un bon signe�� et que �� parce que les arguments politiques de l'opposition ne fonctionnent pas, elle essaye maintenant avec des critiquess personnelles contre lui et sa famille��, on peut cependant observer que les d�nonciations du SPD se concentrent sur le ��favoritisme��, le ��client�lisme�� et la ��corruption�� et non pas sur la vie priv�e des personnes concern�es. Les membres du parti de Guido Westerwelle et de la coalition CDU-FDP soutiennent pour le moment le vice-chancelier mais l'opposition bouillonne et le FDP a atteint son score le plus bas dans les sondages depuis le d�but de l'ann�e. Ceci ne manque pas d'inqui�ter la coalition CDU-FDP qui est parvenue non sans mal en 2005 � remporter la Rh�nanie du Nord-Westphalie, ancien fief du SPD et r�gion la plus peupl�e et la plus riche d'Allemagne. Le candidat du FDP, Andreas Pinkwart, est loin d'�tre certain de s'imposer lors de l'�lection r�gionale qui aura lieu dans ce land le 9 mai 2010.
* Gerhard Schr�der avait n�goci� pendant son mandat de chancelier la construction d'un pipeline sous la mer Baltique. Apr�s sa d�faite �lectorale en 2006, il a �t� embauch� par Gazprom comme directeur du consortium germano-russe charg� de construire ce gazoduc. Or Gazprom d�tient 51% du pipeline. M. Schr�der a �t� accus� de corruption et d'avoir d�cid� la construction du pipeline plus pour ses propres int�r�ts que pour le bien de l'Allemagne dont il �tait cens� �tre le serviteur.
milton queiroga /// Donnerstag, 21-03-13 06:03
COMO O GOVERNO DILMA ROUSSEFF BLOQUEIA A INTERNET E CALA A IMPRENSA. ESTAMOS VIVENDO UMA DITADURA QUE AINDA N�O FOI FORMALIZADA.
No Brasil atual existe uma servi�ncia dos meios de comunica��o que calam-se diante dos atos aviltantes do governo. Neste caso presente podemos constatar a cumplicidade do site JUSBRASIL , do motor de pesquisa GOOGLE e das companhias telef�nicas, que retiram as den�ncias e os dados de informa��o obrigat�ria por Lei, sob simples solicita��o da turma da l�ma, sem autoriza��o judicial bloqueiam �s paginas que comprometem ju�zes ma�ons pilantras e outras autoridades ma��nicas de reputa��o manchada. O governo do Partido dos Trabalhadores n�o possui o m�nimo respeito com os direitos constitucionais e sobretudo com a Liberdade de Express�o garantida pela nossa Constitui��o Federal.
Estas p�ginas est�o sendo bloqueadas na internet para que o cidad�o brasileiro n�o tome conhecimento dos atos baixos perpretados pela turma da Ma�onaria e da Presidenta DILMA ROUSSEFF. Est� a� para voc�s comprovarem e averiguarem quem s�o as autoridades que est�o comandando a na��o brasileira. Que vergonha Presidenta Dilma� T�m que tentar esconder mesmo, pois a verdade do seu gov�rno � muito triste para o nosso pa�s.
http://www.jusbrasil.com.br/jurisprudencia/21835471/medida-cautelar-em-mandado-de-seguranca-m[..] da nomea��o decretada - Busca - Jusbrasil Jurisprud�ncia
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"Inefic�cia da nomea��o decretada" resultado 1 - 10 de 41 ... -Anamatra, contra ato da Presidenta da Rep�blica, que nomeou,"mediante promo��o, p. ... de nomea��o do Juiz ARMANDO AUGUSTO PINHEIRO PIRES para o cargo..., pede "a ...
http://www.jusbrasil.com.br/jurisprudencia/busca?q=Inefic%C3%A1cia+da+nomea%C3%A7%C3%A3o+decret[..] - MEDIDA CAUTELAR EM MANDADO DE SEGURAN�A MS...
Data de Publica��o: 30/05/2012
Ementa: . MANDADO DE SEGURAN�A. ART. 93 , INC. II , AL�NEA A, DA CONSTITUI��O DA REP�BLICA. PROMO��O DE MAGISTRADO INDICADO TR�S VEZES CONSECUTIVAS EM LISTA DE MERECIMENTO. MEDIDA LIMINAR DEFERIDA. PROVID�NCIAS PROCESSUAIS.Relat�rio 1. Mandado de seguran�a, com pedido de medida liminar, impetrado em 25.5.2012 por Donizete Vieira da Silva, representado pela Associa��o Nacional dos Magistrados da Justi�a do Trabalho -Anamatra, contra ato da Presidenta da Rep�blica, que nomeou,"mediante promo��o, p...
Encontrado em: coator, de nomea��o do Juiz ARMANDO AUGUSTO PINHEIRO PIRES para o cargo..., pede "a concess�o definitiva da seguran�a, para tornar nulo o Decreto s/n... ainda sua eventual posse, caso ocorra, determinando-se a nomea��o e posse do Juiz DONIZETE
1.	[RTF] o magistrado ARMANDO AUGUSTO PINHEIRO PIRES para exercer ...
www.stf.jus.br/portal/processo/verProcessoTexto.asp?id...tipoApp...
28/05/2012 � Requer medida liminar para �suspender a efic�cia do ato coator, de nomea��o do Juiz ARMANDO AUGUSTO PINHEIRO PIRES para o cargo ...
2.	STF MS 31375 DF - JusBrasil
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28/05/2012 � Requer medida liminar para "suspender a efic�cia do ato coator, de nomea��o do Juiz ARMANDO AUGUSTO PINHEIRO PIRES para o cargo ...
3.	PROMO��O PARA O CARGO DE JUIZ TITULAR - Busca - Jusbrasil ...
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Trata-se de mandado de seguran�a, com pedido de medida liminar, impetrado por ... PINHEIRO PIRES para exercer o cargo de Juiz do Tribunal Regional do ... de nomea��o do Juiz ARMANDO AUGUSTO PINHEIRO PIRES para o cargo ...
1.	STF 31/05/2012 - P�g. 75 - Supremo Tribunal Federal
Presidenta da Rep�blica, publicado no [Di�rio Oficial da Uni�o] de 25.05.2012, mediante o qual nomeou o Juiz ARMANDO AUGUSTO PINHEIRO PIRES para exercer o cargo de ...
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A AMATRA-2 foi representada na ocasi�o pelo Diretor Financeiro, Juiz Armando Augusto Pinheiro Pires: �Voc� � uma batalhadora e esta conquista de hoje � ...
STF - MEDIDA CAUTELAR EM MANDADO DE SEGURAN�A: MS 31375 DF
Processo: MS 31375 DF Relator(a): Min. C�RMEN L�CIA
Julgamento: 28/05/2012
Publica��o: DJe-106 DIVULG 30/05/2012 PUBLIC 31/05/2012
DONIZETE VIEIRA DA SILVA
ALBERTO PAVIE RIBEIRO E OUTRO(A/S)
PRESIDENTE DA REP�BLICA
MANDADO DE SEGURAN�A. ART. 93, INC. II, AL�NEA A, DA CONSTITUI��O DA REP�BLICA. PROMO��O DE MAGISTRADO INDICADO TR�S VEZES CONSECUTIVAS EM LISTA DE MERECIMENTO. MEDIDA LIMINAR DEFERIDA. PROVID�NCIAS PROCESSUAIS.Relat�rio 1. Mandado de seguran�a, com pedido de medida liminar, impetrado em 25.5.2012 por Donizete Vieira da Silva, representado pela Associa��o Nacional dos Magistrados da Justi�a do Trabalho -Anamatra, contra ato da Presidenta da Rep�blica, que nomeou,"mediante promo��o, pelo crit�rio de merecimento, Armando Augusto Pinheiro Reis, Juiz Titular da 2� do Trabalho de S�o Caetano do Sul, Estado de S�o Paulo, para exercer o cargo de Juiz do Tribunal Regional do Trabalho da 2� Regi�o" (ato apontado como coator).O caso 2. O Impetrante relata que teria figurado tr�s vezes consecutivas em lista tr�plice formalizada pelo Tribunal Regional do Trabalho da 2� Regi�o, anexando certid�o da Diretora-Geral de Coordena��o Judici�ria daquele Tribunal a comprovar o alegado. Salienta que, "n�o obstante o art. 93, inc. II, a, da Constitui��o Federal dispo[r] que � obrigat�ria a promo��o do juiz que figure por tr�s vezes consecutivas ou cinco alternadas em lista de merecimento, a Exma. Presidente da Rep�blica, em ato publicado no Di�rio Oficial da Uni�o de 25 de maio de 2012, [teria] nome[ado] o magistrado ARMANDO AUGUSTO PINHEIRO PIRES para exercer o cargo de Juiz do Tribunal Regional do Trabalho da 2� Regi�o na vaga decorrente da aposentadoria do Juiz D�cio Sebasti�o Daidone" (fl. 3 da peti��o inicial). Argumenta ter direito l�quido e certo a ser nomeado nos termos do art. 93, inc. II, al�nea a, da Constitui��o da Rep�blica. Ressalta que a norma antes vigente do inciso III do art. 93 da Constitui��o da Rep�blica, a qual fazia refer�ncia ao inciso II do mesmo dispositivo, "continha duas regras claras: (a) na primeira parte, que o acesso aos tribunais de segundo grau far-se-� por antig�idade e merecimento, alternadamente, apurados na �ltima entr�ncia, e (b) na segunda parte, que onde houver, no Tribunal de Al�ada, quando se tratar de promo��o para o Tribunal de Justi�a, de acordo com o inciso II e a classe de origem" (fl. 4 da peti��o inicial). Sustenta que "a determina��o de observ�ncia do inciso II, contida no inciso III, somente estava vinculada � parte final do dispositivo, pertinente � regra de promo��o para o Tribunal de Justi�a onde houver Tribunal de Al�ada" (fl. 4 da peti��o inicial). Alega que "jamais se [teria] admiti[do] uma interpreta��o de que a observ�ncia dos crit�rios contidos no inciso II n�o seriam aplic�veis [ao] processo de acesso de Ju�zes aos Tribunais" e que n�o haveria "raz�o, portanto, para que a altera��o legislativa ocorrida, decorrente da determina��o do legislador de extinguir os Tribunais de Al�ada, provoca[sse] uma mudan�a quanto aos crit�rios de acesso aos Tribunais" (fl. 4 da peti��o inicial). Pondera estarem presentes os requisitos para o deferimento da medida liminar pela contrariedade ao art. 93, inc. II, al�nea a, da Constitui��o da Rep�blica e da imin�ncia da posse do Magistrado Armando Augusto Pinheiro Pires. Requer medida liminar para "suspender a efic�cia do ato coator, de nomea��o do Juiz ARMANDO AUGUSTO PINHEIRO PIRES para o cargo de Desembargador do [Tribunal Regional do Trabalho] da 2� Regi�o ou, caso n�o seja poss�vel faz�-lo at� o momento que anteceder a posse, que seja suspensa a efic�cia tamb�m do ato de posse" (fl. 13 da peti��o inicial, grifos no original). No m�rito, pede "a concess�o definitiva da seguran�a, para tornar nulo o Decreto s/n, da Exma. Presidenta da Rep�blica, publicado no [Di�rio Oficial da Uni�o] de 25.05.2012, mediante o qual nomeou o Juiz ARMANDO AUGUSTO PINHEIRO PIRES para exercer o cargo de juiz do [Tribunal Regional do Trabalho] da 2� Regi�o, bem ainda sua eventual posse, caso ocorra, determinando-se a nomea��o e posse do Juiz DONIZETE VIEIRA DA SILVA, ora impetrante" (fl. da peti��o inicial). Pede, ainda, seja citado o Juiz Armando Augusto Pinheiro Pires para, querendo, contestar o mandado de seguran�a, pela sua "qualidade de litisconsorte passivo necess�rio" (fl. 13 da peti��o inicial). Examinados os elementos havidos no processo, DECIDO. 3. Para deferir a medida liminar em mandado de seguran�a, o art. 7�, inc. III, da Lei n. 12.016/2009 e o art. 203, � 1�, do Regimento Interno do Supremo Tribunal exigem a conjuga��o de relevante fundamento e a circunst�ncia de que do ato impugnado possa resultar a inefic�cia da medida, se essa for deferida ao final. Na esp�cie, os requisitos est�o presentes. O Impetrante traz certid�o da Diretora-Geral de Coordena��o Judici�ria do Tribunal Regional do Trabalho da 2� Regi�o que indica ter ele integrado "por tr�s (03) vezes consecutivas, lista tr�plice para promo��o por merecimento para o cargo de Desembargador" daquele Tribunal e, ainda, que o Juiz Armando Augusto Pinheiro Pires teria integrado a �ltima lista, publicada no Di�rio Oficial do Estado de S�o Paulo em 14.3.2012, em primeira indica��o. O art. 93, inc. II, al�nea a, da Constitui��o da Rep�blica estabelece: "Art. 93. Lei complr, de iniciativa do Supremo Tribunal Federal, dispor� sobre o Estatuto da Magistratura, observados os seguintes princ�pios: II - promo��o de entr�ncia para entr�ncia, alternadamente, por antig�idade e merecimento, atendidas as seguintes normas: a) � obrigat�ria a promo��o do juiz que figure por tr�s vezes consecutivas ou cinco alternadas em lista de merecimento" (grifos nossos). Assim, nesse exame preliminar e prec�rio, pr�prio das medidas liminares, parece ter o ato questionado contrariado o disposto na al�nea a do inc. III do art. 93 da Constitui��o da Rep�blica. Em 2.2.2012, no Mandado de Seguran�a n. 31.125/DF, o Ministro Joaquim Barbosa deferiu a medida liminar requerida por magistrada que teria integrado, tr�s vezes consecutivas, listas tr�plices do Tribunal Regional do Trabalho da 4� Regi�o: "Ao menos neste ju�zo inicial, pr�prio das medidas liminares, considero plaus�veis as alega��es da impetrante. Em sua antiga reda��o, o inciso III do art. 93 expressamente vinculava o acesso ao tribunal de segundo grau aos requisitos estabelecidos no inciso II. Essa liga��o n�o foi expressamente repetida nas altera��es promovidas pela EC 45/2004. Ocorre que a reda��o anterior do mesmo inciso III tamb�m fazia refer�ncia aos Tribunais de Al�ada, que foram extintos. Da reda��o original era poss�vel interpretar o art. 93, III de modo a vincular os requisitos previstos no inciso II somente ao acesso aos Tribunais de Al�ada, ou, diferentemente, quer ao acesso ao Tribunal de Al�ada, quer ao acesso ao Tribunal de Justi�a. Assim, a quest�o que se coloca � se se est� diante de um caso de sil�ncio eloquente, por ter a EC 45/2004 o objetivo de desvincular os crit�rios, ou, diferentemente, se a aus�ncia da refer�ncia expressa ao inc. II no inc. III apenas revela uma prefer�ncia de estilo textual. Os crit�rios previstos no art. 93, II da Constitui��o ret�m a utilidade ainda se transpostos ao campo do acesso aos tribunais de segundo grau, observadas as incompatibilidades pontuais. A aplica��o de crit�rios previamente bem definidos para aferir o merecimento ou afastar a antiguidade, de observ�ncia obrigat�ria, reduz o risco de arbitrariedade e diminui a politiza��o da administra��o judicial. Portanto, recomenda-se a preserva��o do estado atual da situa��o, para anular os efeitos delet�rios da consolida��o jur�dica de quadro f�tico. Ante o exposto, concedo a medida liminar pleiteada, t�o-somente para determinar ao Tribunal Regional do Trabalho da 4� Regi�o que se abstenha de dar posse aos interessados Ricardo Hofmeister de Almeida Martins Costa e Wilson Carvalho Dias, at� o exame de m�rito ou a revis�o desta medida liminar" (DJ 9.2.2012). No mesmo sentido, foram deferidas as medidas liminares no Mandado de Seguran�a n. 31.122/DF, Relator o Ministro Joaquim Barbosa, DJ 7.2.2012, e no Mandado de Seguran�a n. 30.585/DF, Relator o Ministro Ricardo Lewandowski, DJ 12.5.2011. Assim, relevantes os fundamentos arguidos no presente mandado de seguran�a e configurado o risco de haver inefic�cia da medida se, ao final, vier a ser concedida a ordem pleiteada, justifica-se, legalmente, o deferimento da medida liminar. O seu indeferimento poderia, ainda, acarretar consequ�ncias jur�dicas graves, se, empossado, tivesse in�cio de exerc�cio o Magistrado Armando Augusto Pinheiro Pires, cujos atos judiciais poderiam vir a ser questionados em sua validade e efeitos,tudo a gerar maior inseguran�a jur�dica. 4. Pelo exposto, defiro a medida liminar para suspender os efeitos do ato apontado como coator e, consequentemente, determinar ao Tribunal Regional do Trabalho da 2� Regi�o que se abstenha de dar posse a Armando Augusto Pinheiro Pires ou, se essa tiver ocorrido, suspenda seus efeitos. Enfatizo que o deferimento desta medida liminar n�o constitui antecipa��o do julgamento do m�rito da a��o, n�o constitui direito nem consolida situa��o administrativa aperfei�oada. Cumpre-se por ela apenas o resguardo de situa��o a ser solucionada no julgamento de m�rito, a fim de que n�o se frustrem os objetivos da a��o. 5. Intime-se a Advocacia-Geral da Uni�o , nos termos do art. 7�, inc. II, da Lei n. 12.016/2009. 6. Determino ao Impetrante que promova, no prazo m�ximo de dez dias, a cita��o de Armando Augusto Pinheiro Pires para integrar a rela��o processual na condi��o de litisconsorte passivo, motivo pelo qual se h� de lhe dar ci�ncia desta impetra��o, sob pena de inefic�cia da decis�o a ser proferida (art. 24 da Lei n. 12.016/2009 c/c art. 47 do C�digo de Processo Civil). 7. Na sequ�ncia, vista ao Procurador-Geral da Rep�blica (art. 12 da Lei n. 12.016/2009 e art. 205 do Regimento Interno do Supremo Tribunal Federal). Publique-se. Bras�lia, 28 de maio de 2012. Ministra C�RMEN L�CIA Relatora.
Parab�ns Minsitra Carmen L�cia. Nem tudo est� perdido ainda neste Poder Judici�rio controlado pela Ma�onaria corrupta.
Empresas, s�cios e advogados implicados no Escandalo dos Leil�es de Im�veis da Justi�a do Trabalho ( pequena lista com uma �nfima parte que possu�mos conhecimento dentro Tribunal Regional do Trabalho da 2� Regi�o ). A corrup��o dentro do sistema de leil�es de im�veis ocorre em todos os estados do Brasil e igualmente em todos os ramos da Justi�a, n�o sendo uma exclusividade apenas da Justi�a do Trabalho.
Sr. ADAM BLAU, de nacionalidade brasileira, CPF: 004.443.088-49, RG: 2.865.185-6 � SSP/ SP , residente � Rua Cara�a, n� 327 � Vila Beatriz, CEP 05447-130, S�o Paulo � SP, empresa COMERCIAL , CONSTRU��ES E SERVI�OS BLANCHARD LTDA � CNPJ 59.377.572/0001-37 � sito � Rua Estados Unidos, n� 2.280 � CEP 01427-002 � Jardim Paulista � S�o Paulo � Capital, empresa COMERCIAL , CONSTRU��ES E SERVI�OS BLANCHARD LTDA , Rua Cara�a, 327 Vila Madalena � CEP 05.447-130 � Vila Madalena � S�o Paulo, COMERCIAL E SERVI�OS JVB LTDA sito � Rua Estados Unidos, 2280 � Mezanino � CEP 01427-002 � Jardim Am�rica � S�o Paulo � Capital, COMERCIAL, CONSTRUTORA E SERVI�OS APB LTDA NIRE � 35215429647, sito ora � Rua Estados Unidos 2.280 � CEP 01427-002 � Jardim Am�rica � SP ou Av. Brigadeiro Faria Lima 1616 � 2� andar � CEP 01451-001 � Jardim Paulistano � SP, empresa GALERIA DE ARTE ANDR� IMPORTA��O, EXPORTA��O, COM�RCIO DE QUADROS E TAPETES LTDA � sito � Rua Estados Unidos, n� 2.280 � CEP 01427-002 � Jardim Paulista � S�o Paulo � Capital, e alguns dos seus respectivos s�cios : Sra VALDIC�IA DE SOUZA BLAU, brasileira, empres�ria, CPF: 030.632.958-17, RG: 14.226.222-5 � SSP/ SP residente residente � Rua Cara�a, n� 327 � Vila Beatriz, CEP 05447-130, S�o Paulo � SP, Srta JULIANA BEATRIZ DE SOUZA BLAU, brasileira, CPF: 132.784.268-86, RG: 24.656.056-3 � SSP/ SP, residente residente � Rua Cara�a, n� 327 � Vila Beatriz, CEP 05447-130, S�o Paulo � SP, Sr. ANDR� PHILIPPE PAGLIUCA BLAU, brasileiro, empres�rio, CPF: 118.458.128-24, RG: 15.710.244 � SSP/ SP, residente � Rua Itaiteva, n� 206, Apto 11, Morumbi � CEP 05713-470 , Sra. ANDR�A ANA HELENA PAGLIUCA BLAU DE PAULO, brasileira, CPF: 092.883.588-03, RG: 15.710.243-9 � SSP/ SP, residendente � Rua Elias Cutait, n� 127 � Cidade Jardim, CEP: 05672-020 e igualmente da empresa TETRA EMPREENDIMENTOS IMOBILIARIOS LTDA � CRECI 10.896-J � Av. Brigadeiro Luis Ant�nio, n� 733 � Loja 05 � CEP: 01317-904 � Bela Vista � S�o Paulo al�m dos advogados : Dr. BENCE P�L DE�K (OAB 95409/SP), Dra PATR�CIA KONDRAT (OAB 237142/SP), Dra VERUSCA SEMINATE LOUREN�O (OAB 254144/SP), Dr. JOS� C�SSIO ALVES RAMOS � OAB/SP 109.017, Dra. ANA PAULA DAMICO DE SAMPAIO � OAB/SP 174.262 , Dr. STEFANO DEL SORDO NETO � OAB/SP 128.308, Dr. AGENOR BARRETO PARENTE � OAB/SP 6381 ( e respectivo escrit�rio de advocacia e colaboradores ), Dr. MARCOS ROBERTO DORNELAS � OAB/SP 158.608, Dr. NELSON ROTHSTEIN BARRETO PARENTE OAB/SP 116.779. Existem mais empresas implicadas no caso e todas pertencentes ao mesmo s�cio : O Sr. ADAM BLAU. Ser� que o judici�rio n�o vai conseguir admitir nunca esta fraude?
Para ter acesso aos processos entre nos links:
http://www.uniblog.com.br/programapoder/227454/veja-detalhes-dos-recursos-contra-os-30-parla[..] .
http://paginadoenock.com.br/bandidos-de-toga-no-tribunal-de-justica-de-tocantins-4-dos-12-desemba[..] .
Assinado: MILTON DA CRUZ QUEIROGA
RG: 36.739.719-5
MILTON DA CRUZ QUEIROGA /// Mittwoch, 23-01-13 06:06
1.	SorocabaNews
Da Reda��o - O STF e o CNJ recebem nesta segunda feira um dossi� contra a m�fia dos im�veis vendidos por leil�o pela Justi�a do Trabalho do Estado de SP. A empresa Comercial Constru��es e Servi�os BLANCHARD LTDA faz parte de um grupo de 8 empresas controladas pela mesma pessoa. Estas empresas juntas s�o respons�veis pela compra de 80% dos im�veis leiloados por determina��o do TRT-SP para quitar d�vidas trabalhistas. A den�ncia envolve Ju�zes e Desembargadores, Diretores de Varas do Trabalho, Advogados e Corretores de Im�veis. Um flagrante foi engendrado por um dos prejudicados pela m�fia; que conseguiu em menos de 30 dias alugar da pr�pria empresa arrematadora o im�vel que lhe havia sido tomado por ordem judicial, mesmo com Embargo de Terceiros ( herdeiros que haviam juntado certid�o de �bito da titular da resid�ncia ). E assim seguimos... Brazilz�o!!!
https://www.facebook.com/SorocabaNews
M�LTON DA CRUZ QUEIROGA
Herve Durand /// Dienstag, 22-01-13 22:38
OS A�OUGUEIROS DE TOGA
Meu nome � Herv� Durand e postei esta den�ncia em v�rios blogs j� faz bastante tempo . Pude constatar que a maioria das p�ginas simplesmente foram RETIRADAS da internet sem que houvesse nenhuma provid�ncia tomada. L�iam e vejam a gravidade das den�ncias.
Esta den�ncia foi escrita pela primeira vez com o t�tulo:
�A JUST*�A DO BRAS*L MANCHADA PELO SANGUE�.
Devido aos m�todos extremamentes eficazes do Poder Oculto que controla TUDO que postado na internet decidi mud�-la para Os A�ougueiros de Toga. Poder�amos tamb�m chamar de Os A�ougueiros da Bucha. Se colocasse o t�tulo inicial os sistemas de contr�le inform�tico detectaria este artigo e ele seria imediatamente classificado como SPAM. Os bandidos e corruptos que controlam o Brasil fazem isto com tudo o que lhes desagrada ou seja � todas as den�ncias graves de corrup��o � que atingem a banda p�dre ma��nica seja de Magistrados, Pol�ticos, Funcion�rios P�blicos ou Empres�rios Ma�ons Corruptos. Mesmo assim o t�tulo ainda descreve bem a situa��o porqu� s�o a�ougueiros ( sanguin�rios ), vestidos com o traje que outrora era sin�nimo de prest�gio e honra. Hoje tornou-se uma profiss�o detestada por muitos, odiada por diversos e menosprezada por uma grande parte da popula��o que por causa de alguns pilantras classificam o Juiz pejorativamente, assim como a Cam�rra de Cima e a Ma�onaria conseguiram fazer com a classe pol�tica desmoralizando-a. Ju�zes e Desembargadores respons�veis por mortes:
Ap�s in�meras den�ncias e relatos de corrup��o, fraudes em leil�es de im�veis, venda de senten�as e forma��o de quadrilha entre outros ( den�ncias estas retiradas da internet atrav�s da utiliza��o abusiva do poder p�blico e seus demais �rg�os, assim como por interm�dio da Advocacia Geral da Uni�o e atualmente at� do Minist�rio P�blico, permitindo-se utilizar de amea�as contra indiv�duos e entidades, com o intuito de proteger magistrados corruptos ), ainda nos deparamos com uma situa��o ainda mais grave.
Mediante a descoberta de um esquema de fraude dos Leil�es de Im�veis da Justi�a do Trabalho do Estado de S�o Paulo e igualmente nos demais Tribunais existentes ( PR�TICAS QUE OCORREM EM TODO O BRASIL ) que existe por pelo menos h� mais de dez anos, sen�o at� mesmo o dobro disto, o que antes em n�s uma sensa��o de NOJO se transformou em REVOLTA E PERPLEXIDADE.
Como relatado nas in�meras den�ncias anteriores os Ju�zes e Desembargadores estabeleceram uma m�fia entre a Justi�a do Trabalho e algumas empresas que conseguem arrematar im�veis a pre�os derris�rios ( e bota derris�rio nisso ). O que deveria ser uma exce��o para permitir a execu��o das a��es tornou-se um h�bito: a venda de im�veis pelo pre�o mais baixo permitido pela Lei [ em teoria o pre�o mais baixo permitido, mas como os Oficiais de Justi�a realizam a avalia��o inicial com um decr�scimo de 30% ou mais, os pre�os de arremates reais caracterizam PRE�O VIL ( n�o oficialmente atrav�s deste artif�cio ) � esta � a grande sacada da bandidagem ]. O problema reside no fato de pessoas terem seus im�veis caindo neste sistema via um esquema de fraude na Justi�a do Trabalho. Em leil�es sem nenhuma transpar�ncia, uma grande quantidade de im�veis em bairros SUPER-VALORIZADOS foram vendidos a pre�os de amigo para algumas poucas empresas privilegiadas ( quadrilha que possui entre os seus integrantes o Sr. ADAM BLAU que utiliza-se dos nomes de sua esposa, ex-esposa e filhos ). Estas den�ncias foram transmitidas ao Minist�rio P�blico Estadual e Federal, Conselho Nacional de Justi�a, Minist�rio da Justi�a, Minist�rio do Trabalho, Tribunal Superior do Trabalho, Superior Tribunal de Justi�a, Pol�cia Federal, e Gabinete da Presid�ncia da Rep�blica entre outros ( lista n�o exaustiva ). Cabe ressaltar que desde o m�s de maio de 2010 estas den�ncias foram realizadas perante ao Tribunal Regional do Trabalho da 2a Regi�o e igualmente perante � todas Corregedorias da Justi�a do Trabalho do Estado de S�o Paulo ( assim como esta den�ncia tamb�m est� sendo feita ). Apesar disto as opera��es de despejo e roubo de im�veis continuam.
Mas o que era aparentemente uma sujeira tornou-se uma I M U N D � C I E ! Descobrimos que pais-de-fam�lia e outras pessoas em situa��o de precariedade que tiveram o dissabor de cair nas m�os desta quadrilha da Justi�a do Trabalho, ao realizarem o que estava acontecendo e verem o valor que o �ltimo bem que possu�am ( suas pr�prias resid�ncias ) havia sido arrematado, entraram em desespero e se S U I C I D A R A M . Logo que os Oficiais de Justi�a efetuavam o arrombamento dos im�veis uma vez que ningu�m abria a porta, deparavam-se com pessoas penduradas pelo pesco�o em uma corda ou tecido, ca�das no ch�o ap�s terem envenenado-se, mortas depois de terem se matado atrav�s da utiliza��o de armas�����
O pior destes fatos � que n i n g u � m f o i i n d i c i a d o no primeiro desses casos por homic�dio culposo e os fatos ficaram escondidos. Os Oficiais de Justi�a sabiam do que estava ocorrendo e transmitiam os fatos aos Ju�zes e Desembargadores respons�veis e os despejos-assaltos continuavam impunemente, assim como os m�todos hediondos para assegurar suas execu��es ( utiliza��o de for�a policial para colocar os propriet�rios assaltados NA RUA sem o direito de abrir o bico. Todos os �rg�os de imprensa ( jornais, redes de televis�o, r�dios,revistas, etc ) CALARAM-SE mediante �s den�ncias.
JUSTI�A, esta � a palavra que pedimos para estas pessoas que foram empurradas ao suic�dio por causa da gan�ncia de Ju�zes, Desembargadores, Advogados, Empres�rios e Funcion�rios do Poder Judici�rio corruptos.
Hoje, visto a gravidade da situa��o e ao n�mero de mortes que ocorreram n�o cabe-se mais um indiciamento dos integrantes desta quadrilha por homic�dio culposo mas devido a crueldade com que agiram, com a premedita��o, com a plena ci�ncia dos fatos que ocorriam, com a utiliza��o do Poder Judici�rio mediante o preju�zo irrepar�vel destes indiv�duos cabe-se um indiciamento por HOMIC�DIO DOLOSO QUALIFICADO, visto os m�todos que estes magistrados vem utilizando para assegurar a oculta��o e a impunidade destes fatos com a pl�na consci�ncia da gravidade do que cometeram. Da mesma forma, os �rg�os que v�m tendo uma participa��o direta atrav�s da defesa, oculta��o, intimida��o e dissuas�o das pessoas que tentam obter justi�a devem ser responsabilizados ( Advocacia Geral da Uni�o, AMATRA SP, Minist�rio P�blico Federal, Pol�cia Federal, Corregedorias da Justi�a do Trabalho�. ) por terem uma liga��o direta de cumplicidade efetuando tais atos, obstruindo o processo de transpar�ncia na investiga��o ou deixando de cumprir suas obriga��es de apura��o dos fatos.
� necess�rio que efetue-se o indiciamento dos implicados por corrup��o passiva e ativa, falsidade ideol�gica, descumprimento da fun��o, obstru��o � justi�a, improbidade administrativa e recebimento de propina. � necess�rio que os Ju�zes e Desembargadores investigados sejam afastados de suas fun��es para evitar que continuem obstruindo �s investiga��es como v�m ocorrendo ja faz v�rios anos. Infelizmente, at� as pr�prias corregedorias da Justi�a do Trabalho est�o infestadas de corruptos, que para obterem vantagens financeiras est�o passando por cima n�o somente do sofrimento dos brasileiros, mas at� de suas pr�prias vidas. Estas corregedorias n�o possuem mais legitimidade para exercerem suas atividades de contr�le, pois se juntaram com o que existe de pior no Poder Judici�rio para desrespeitar, roubar e zombar dos pobres brasileiros.
O PODER JUDICI�RIO EST� MANCHADO PELO SANGUE. O PODER JUDICI�RIO EST� INFESTADO DE BANDIDOS. Como podem continuar com tais pr�ticas tendo ci�ncia s�o eles pr�prios culpados destas mortes pela sua gan�ncia e safadeza? Como podem continuar a fazer isto por dinheiro sabendo que pessoas est�o suicidando-se pelo desespero que n�o somente foram roubadas mas o pior : O PR�PRIO JUIZ � O LADR�O. O que podemos esperar de um pa�s onde at� o juiz est� ROUBANDO e � LADR�O ? Deus, por favor acabe com esta terra pois n�o t�m mais jeito ent�o, est� tudo perdido, acabou-se o Brasil. Como aceitar que Ju�zes e Desembargadores arranquem pessoas com s�rios problemas de sa�de de suas pr�prias casas, pessoas idosas e acamadas, somente para vender o seu im�vel e ficarem ricos ilicitamente.
Provavelmente quando voc� estiver lendo este relato e os demais que j� foram efetuados diversas associa��es internacionais de luta contra a corrup��o, de luta pelos direitos humanos e pela justi�a j� ter�o recebido estas informa��es detalhadamente. Isto � um meio de mostrar ao mundo o que est� acontecendo nesta podrid�o de pa�s onde a vergonha e a dec�ncia tornou-se o maior artigo de luxo que existe naqueles que possuem o poder em suas m�os, e tudo leva-nos a cr�r que raros s�o os que possuem.
A nossa Justi�a est� suja pela corrup��o, o nosso Judici�rio est� manchado pelo sangue, os nossos magistrados t�m d�vidas de almas para pagarem, n�s temos Ju�zes que deviam estar na cadeia e est�o proferindo senten�as.
Segue abaixo o nome de algumas pessoas e autoridades implicadas neste esc�ndalo:
Juiz PAULO EDUARDO VIEIRA DE OLIVEIRA da 49a Vara do Trabalho do Estado de S�o Paulo, Sr. ADAM BLAU, de nacionalidade brasileira, CPF: 004.443.088-49, RG: 2.865.185-6 � SSP/ SP , residente � Rua Cara�a, n� 327 � Vila Beatriz, CEP 05447-130, S�o Paulo � SP, Dr. BENCE P�L DE�K (OAB 95409/SP), Dra PATR�CIA KONDRAT (OAB 237142/SP), Dra VERUSCA SEMINATE LOUREN�O (OAB 254144/SP), Dr. JOS� C�SSIO ALVES RAMOS � OAB/SP 109.017, Dra. ANA PAULA DAMICO DE SAMPAIO � OAB/SP 174.262 , Dr. STEFANO DEL SORDO NETO � OAB/SP 128.308, Dr. AGENOR BARRETO PARENTE � OAB/SP 6381 ( e respectivo escrit�rio de advocacia e colaboradores ), Dr. MARCOS ROBERTO DORNELAS � OAB/SP 158.608, Dr. NELSON ROTHSTEIN BARRETO PARENTE OAB/SP 116.779, Desembargadora LIZETE BELIDO BARRETO ROCHA � Tribunal Regional do Trabalho de S�o Paulo � 2a Regi�o � 1a Turma, Desembargador LUIZ CARLOS NORBERTO � Tribunal Regional do Trabalho de S�o Paulo � 2a Regi�o � 1a Turma , Ju�za ANDR�A RENDEIRO DOMINGUES PEREIRA ANSCHAU da 49a Vara do Trabalho do Estado de S�o Paulo, Sr. GENIVALDO VALDIVINO AMARAL � Diretor de Secretaria do 49a Vara do Trabalho de S�o Paulo � Capital, Sra. MARIA HELENA DE ALMEIDA CUNHA � Secret�ria da 49a Vara do Trabalho de S�o Paulo, Desembargador D�CIO SEBASTI�O DAIDONE, Tribunal Regional do Trabalho de S�o Paulo � 2a Regi�o, Desembargador NELSON NAZAR , Tribunal Regional do Trabalho de S�o Paulo � 2a Regi�o, empresa COMERCIAL , CONSTRU��ES E SERVI�OS BLANCHARD LTDA � CNPJ 59.377.572/0001-37 � sito � Rua Estados Unidos, n� 2.280 � CEP 01427-002 � Jardim Paulista � S�o Paulo � Capital, empresa COMERCIAL , CONSTRU��ES E SERVI�OS BLANCHARD LTDA , Rua Cara�a, 327 Vila Madalena � CEP 05.447-130 � Vila Madalena � S�o Paulo, empresa COMERCIAL E SERVI�OS JVB LTDA sito � Rua Estados Unidos, 2280 � Mezanino � CEP 01427-002 � Jardim Am�rica � S�o Paulo � Capital, empresa GALERIA DE ARTE ANDR� IMPORTA��O, EXPORTA��O, COM�RCIO DE QUADROS E TAPETES LTDA � sito � Rua Estados Unidos, n� 2.280 � CEP 01427-002 � Jardim Paulista � S�o Paulo � Capital, empresa TETRA EMPREENDIMENTOS IMOBILIARIOS LTDA � CRECI 10.896-J � Av. Brigadeiro Luis Ant�nio, n� 733 � Loja 05 � CEP: 01317-904 � Bela Vista � S�o Paulo, Sr. SIDNEY PETRONI � CRECI 40.160, Juiz AM�RICO CARNEVALLE � Tribunal Regional do Trabalho da 2a Regi�o de S�o Paulo, Juiz ARMANDO AUGUSTO PINHEIRO PIRES da 49� Vara do Trabalho de S�o Paulo, Juiz ANDR� CREMONESI da 49� Vara do Trabalho de S�o Paulo.Ju�za ANA MARIA BRISOLA da 49� Vara do trabalho de S�o Paulo, Ju�za SUSANA CAETANO DE SOUZA da 49� Vara do trabalho de S�o Paulo, Ju�za JULIANA SANTONI VON HELD da 49� Vara do Trabalho de S�o Paulo, Ju�za LET�CIA NETO AMARAL da 49� Vara do Trabalho de S�o Paulo, Desembargadora BEATRIZ DE LIMA PEREIRA do Tribunal Regional do trabalho da 2� Regi�o, Ju�za EDIVANA BIANCHIN PANZAN da 49� Vara do Trabalho de S�o Paulo, Sr. FELIPE ORESTE CAPOBIANGO da 49� Vara do Trabalho de S�o Paulo, Sra. ISABEL LOPES DE SOUZA N�BREGA, Oficial de Justi�a do TRT da 2� Regi�o, Sra. RAQUEL DE MOURA COSTA E SILVA, Diretora de Secretaria do TRT da 2� Regi�o, Sr. EDUARDO F. C. DE PAULA FERNADES, Oficial de Justi�a TRT da 2� Regi�o, Sra. THA�S HELENA LUCHETTA, Secret�ria da 1� Turma TRT 2� Regi�o, , Sra VALDIC�IA DE SOUZA BLAU, brasileira, empres�ria, CPF: 030.632.958-17, RG: 14.226.222-5 � SSP/ SP residente residente � Rua Cara�a, n� 327 � Vila Beatriz, CEP 05447-130, S�o Paulo � SP, Srta JULIANA BEATRIZ DE SOUZA BLAU, brasileira, CPF: 132.784.268-86, RG: 24.656.056-3 � SSP/ SP, residente residente � Rua Cara�a, n� 327 � Vila Beatriz, CEP 05447-130, S�o Paulo � SP, Sr. ANDR� PHILIPPE PAGLIUCA BLAU, brasileiro, empres�rio, CPF: 118.458.128-24, RG: 15.710.244 � SSP/ SP, residente � Rua Itaiteva, n� 206, Apto 11, Morumbi � CEP 05713-470 , Sra. ANDR�A ANA HELENA PAGLIUCA BLAU DE PAULO, brasileira, CPF: 092.883.588-03, RG: 15.710.243-9 � SSP/ SP, residente � Rua Elias Cutait, n� 127 � Cidade Jardim, CEP: 05672-020, COMERCIAL , CONSTRU��ES E SERVI�OS BLANCHARD LTDA � CNPJ 59.377.572/0001-37 � sito � Rua Estados Unidos, n� 2.280 � CEP 01427-002 � Jardim Paulista � S�o Paulo � Capital, empresa COMERCIAL , CONSTRU��ES E SERVI�OS BLANCHARD LTDA , Rua Cara�a, 327 Vila Madalena � CEP 05.447-130 � Vila Madalena � S�o Paulo, COMERCIAL E SERVI�OS JVB LTDA sito � Rua Estados Unidos, 2280 � Mezanino � CEP 01427-002 � Jardim Am�rica � S�o Paulo � Capital, COMERCIAL, CONSTRUTORA E SERVI�OS APB LTDA NIRE � 35215429647, sito ora � Rua Estados Unidos 2.280 � CEP 01427-002 � Jardim Am�rica � SP ou Av. Brigadeiro Faria Lima 1616 � 2� andar � CEP 01451-001 � Jardim Paulistano � SP, empresa: COMERCIAL CONSTRUTORA E SERVI�OS BLAU LTDA NIRE 35217523349 , empresa COMERCIAL CONSTRU��ES E SERVI�OS BLAU LTDA NIRE 35600140708 ( transformada em Comercial Constru��es e Servi�os Blau EIRELI na data de 03/09/2012 ) , empresa GALERIA DE ARTE ANDR� IMPORTA��O, EXPORTA��O, COM�RCIO DE QUADROS E TAPETES LTDA � sito � Rua Estados Unidos, n� 2.280 � CEP 01427-002 � Jardim Paulista � S�o Paulo � Capital
Se efetuarem buscas nos nomes das pessoas implicadas neste esc�ndalo e aqu� denunciadas, voc�s poder�o averiguar que in�meras den�ncias realizadas em sites somente aparecem � partir da terceira ou da quinta p�gina dos nomes destes implicados ( isto quando n�o foram simplesmente retiradas) em motores de busca tais como GOOGLE , YAHOO, etc. Isto se deve pelo fato destes pilantras estarem somente buscando esconderem os fatos e sobretudo n�o responderem aos mesmos, fazendo como alguns ju�zes que h� mais de 10 ( dez ) anos foram denunciados em jornais por corrup��o e devido � safadeza e coporativismo existente no judici�rio at� hoje n�o foram responsabilizados pelos seus roubos e continuam exercendo descaradamente suas profiss�es ( e atividades criminosas ). A empresa GOOGLE est� sendo conivente com este esc�ndalo, escondendo �s p�ginas de den�ncias mais comprometedoras na r�brica �AO P� DA LETRA�, sendo necess�rio ir at� o fim desta r�brica para ter a op��o �RESULTADOS OMITIDOS�. Uma vez que t�m-se acesso ao resultados omitidos e �escondidos� pode perceber-se uma grande quantidade de links vergonhosamente escondidos pelo GOOGLE. Uma vez que o GOOGLE ter� acesso a esta den�ncia mudar� os links para outra r�brica, � assim que o GOOGLE v�m sendo conivente com a oculta��o destas den�ncias de MORTES e deve ser RESPONSABILIZADO. Igualmente esta m�fia que opera dentro do Poder P�blico possu� uma central de hackers para infectar e destruir os links comprometedores, os que eles n�o conseguem a empresa GOOGLE ocupa-se de faz�-lo ocultando. ESTAS DEN�NCIAS S�O MUITO GRAVES. Todavia estamos falando de crimes de f�cil apura��o pois uma compra de um im�vel se faz mediante uma escritura e isto pode ser averiguado. Igualmente as mortes que ocorreram tiveram um atestado de �bito e estes podem ser confrontados com as datas das ordens de despejos efetuadas pela Justi�a do Trabalho do Estado de S�o Paulo. Em resumo, a situa��o aqu� encontra-se de f�cil verifica��o e como o exemplo dado no caso da empres�ria T�nia Bulh�es � poss�vel averiguar os fatos em at� bem menos de seis meses. Cabe ressaltar que j� fazem mais de 2 (dois) anos que estas den�ncias foram efetuadas pela primeira vez e os despejos continuam impunemente. Existem pessoas que lutam h� anos contra esta quadrilha e n�o conseguem obter resultados. Pedimos aos sites e pessoas que recebam pedidos de retirada destas den�ncias que PUBLIQUEM �S MESMAS NA INTERNET, para que possam ser responsabilizados os c�mplices que v�m ajudando estes bandidos a esconderem estas sujeiras e continuarem impunes ( como a ADVOCACIA GERAL DA UNI�O atrav�s da Dra MARCELA PAES BARRETO LIMA MARINHO Advogada da Uni�o - PROCURADORIA REGIONAL DA UNI�O � 3� REGI�O / SETOR DE RECOMPOSI��O DO PATRIM�NIO P�BLICO E PROIBIDADE). Se voc�s receberem cartas ou pedidos de �rg�os do governo pedindo a retirada destas den�ncias atrav�s de amea�as, como eles fazem usualmente, intimidando o cidad�o brasileiro que paga impostos para manter os sal�rios destes vagabundos corruptos que fazem isto, denunciem �s mesmas e ajudem a tirar mais uns lixos da administra��o p�blica. Igualmente �s liga��es telef�nicas por parte do Minist�rio P�blico ou de qualquer outro �rg�o do Poder Judici�rio n�o devem ser aceitas uma vez que estes funcion�rios p�blicos t�m plena ci�ncia de estarem participando de um ato de corrup��o atrav�s da utiliza��o da m�quina p�blica. Solicitem uma intima��o formal POR ESCRITO com identifica��o do �rg�o e com o nome e cargo do respons�vel de MODO LEG�VEL via correio, para que possam ter o nomes dos respons�veis que fazem parte desta quadrilha que est� tentando ocultar este esc�ndalo. Uma vez obtida por favor publiquem na internet. A verdade deve aparecer e n�o estamos buscando nada al�m da verdade. Os Ju�zes e Desembargadores est�o tendo uma �tima oportunidade de mostrar ao povo brasileiro o que realmente eles andam fazendo com os poderes que lhes foram dados. E pelo jeito fizeram MUITA MERDA.
Fa�am uma busca no GOOGLE dos nomes BENCE PAL DEAK, TETRA EMPREENDIMENTOS IMOBILIARIOS LTDA, MARCELA PAES BARRETO LIMA MARINHO, ADAM BLAU ou um dos nomes citados acima e vejam a gravidade do que o GOOGLE est� fazendo.
Est� mais que na hora do povo brasileiro mostrar que ele � mais forte do que esta corja corrupta que assola o Funcionalismo P�blico e a Pol�tica. Herv� Durand.
Segue abaixo a lista de blogs contendo os processos. Para mais informa��es entrem em contato com o Sr. M�lton nos e-mails: milcq@live.fr ou miltoncq@gmail.com. http://www.uniblog.com.br/programapoder/227454/veja-detalhes-dos-recursos-contra-os-30-parlamentar[..]
MILTON DA CRUZ QUEIROGA /// Freitag, 18-01-13 02:58
Acessem o link abaixo e vejam que at� o CONSELHO NACIONAL DE JUSTI�A reconhece a exist�ncia da Cam�rra de Cima e da Bucha ( Burchenschaft Paulista ) e a infiltra��o das sociedades secretas dentro do Poder Judici�rio.
1.	Os intoc�veis da Camorra de cima� A Bucha, o ... - CNJ na m�dia
20 dez. 2012 � A Bucha, o Judici�rio, a Ma�onaria e a Venda de Senten�as .... Mais uma Vez enfiaram a Bucha na Ma�onaria !!!!! por�m, n�o descobriram o ...

References: ART. 93
 ART. 93
 art. 93
 art. 93
 art. 93
 art. 93
 art. 7
 art. 203
 art. 93
 art. 93
 art. 93
 art. 93
 art. 93
 art. 7
 art. 47
 art. 205