Source: https://www.vaticancatholique.com/benoit-xvi-protestants/
Timestamp: 2020-05-31 19:52:03+00:00

Document:
L'antipape Benoît XVI au côté d'une femme « pasteur, » en Allemagne, en 2011
En 2005, Benoît XVI avec l’ « évêque » protestant « évangéliste » Wolfgang Huber [45]
Benoît XVI rejette explicitement le fait de convertir les protestants, dans son livre Les principes de la théologie catholique.
Benoît XVI, Les principes de la théologie catholique ; 1982, p. 226 : « Elle sera telle que le catholique ne mise pas sur la dissolution des confessions et sur la décomposition de la réalité ecclésiale qui se trouvent dans le monde protestant mais, tout à l’inverse, qu’il espère un renforcement de la confession et de la réalité ecclésiale. » [46]
Remarquez que Benoît XVI ne veut pas la dissolution des confessions protestantes et leur conversion au catholicisme, mais espère un renforcement de leur confession du protestantisme.
La rencontre de prière œcuménique de Benoît XVI dans l'église luthérienne : une grande hérésie œcuménique
25 mai 2006 : Benoît XVI en prière commune lors d’une rencontre œcuménique dans un temple luthérien à Varsovie — ne soyez pas trompés par le crucifix ; beaucoup d’églises luthériennes utilisent des crucifix.
Benoît XVI, Discours, à l'assemblée œcuménique dans l'église luthérienne de Varsovie ; 25 mai 2006 : « Avec vous, je rends grâce pour le don de cette rencontre de prière commune... nos aspirations œcuméniques doivent être pénétrées par la prière, par le pardon réciproque... Les paroles de l'Apocalypse nous rappellent que nous sommes tous en chemin vers la rencontre définitive avec le Christ, lorsqu'il dévoilera devant nous le sens de l'histoire humaine... En tant que communauté de disciples, nous sommes orientés vers cette rencontre avec l'espérance et la confiance que ce sera pour nous le jour du salut, le jour de l'accomplissement de tout ce à quoi nous aspirons, grâce à notre disponibilité à nous laisser guider par la charité réciproque que suscite en nous son Esprit... Permettez-moi de rappeler encore une fois la rencontre œcuménique qui a eu lieu dans cette église avec votre grand concitoyen Jean-Paul II... Depuis cette rencontre [avec Jean-Paul II dans l’église luthérienne], beaucoup de choses ont changé. Dieu nous a permis de faire de nombreux pas vers la compréhension réciproque et le rapprochement. Permettez-moi de rappeler à votre attention certains événements œcuméniques, qui à cette époque eurent lieu dans le monde: la publication de l'Encyclique Ut unum sint... la signature à Augsbourg de la “Déclaration commune sur la doctrine de la justification” ; la rencontre à l'occasion du Grand Jubilé de l'An 2000 et la commémoration œcuménique des témoins de la foi du XXe siècle [martyrs protestants] ; la reprise du dialogue entre catholiques et orthodoxes au niveau mondial... la publication de la traduction œcuménique du Nouveau Testament et du Livre des Psaumes... Nous notons de nombreux progrès dans le domaine de l'œcuménisme et nous attendons toutefois toujours quelque chose de plus. » [47]
Il y a pas mal d’hérésies dans ce discours que Benoît XVI prononça dans l'église luthérienne. Permettez-nous de résumer brièvement les points principaux. Premièrement, Benoît XVI se rend au temple luthérien et prend activement part dans une rencontre de « prière commune » (ce sont ses mots) avec les luthériens, d’autres protestants et schismatiques « orthodoxes. » Il s'agit d'une manifestation d'hérésie par acte — participation dans un temple luthérien non-catholique.
Deuxièmement, il mentionne la Seconde Venue du Christ, et dit : « nous [c.-à-d. lui et les luthériens et « orthodoxes »] nous sommes orientés vers cette rencontre avec l'espérance et la confiance que ce sera pour nous le jour du salut » ; en d'autres termes, les protestants et les schismatiques à qui il s’adressait seront sauvés. C’est une hérésie totale.
Troisièmement, il se décrit lui-même ainsi que les luthériens et les « orthodoxes, » comme une seule communauté de disciples : « En tant que communauté de disciples... » Cela montre que Benoît XVI fait partie de la même Église que les luthériens et les schismatiques ; c'est-à-dire qu’il fait partie d'une secte non-catholique.
Quatrièmement, Benoît XVI rappelle de nombreux documents faussement œcuméniques, y compris le pamphlet totalement hérétique anti-concile-de-Trente qu’est la Déclaration commune avec les luthériens sur la Doctrine de la justification. Il rappelait également « la commémoration œcuménique des témoins de la foi du XXe siècle, » que fut la commémoration de non-catholiques martyrs pour la foi. Il rappelait aussi Ut unum sint, qui est rempli d'hérésies, comprenant l'idée qu'il y a des saints non-catholiques. Il promouvait aussi une nouvelle traduction œcuménique de la Bible. Benoît XVI était un antipape non-catholique, un hérétique manifeste.
Benoît XVI encourage dans son « ministère » le chef invalide de l'Église anglicane et dit que la secte anglicane est enracinée dans la tradition apostolique
Benoît XVI, Discours, à l’ « archevêque » anglican de Canterbury ; 23 nov. 2006 : « Nous formons le vœu fervent que la Communion anglicane demeure enracinée dans les Évangiles et la Tradition apostolique, qui forment notre patrimoine commun... Le monde a besoin de notre témoignage... Puisse le Seigneur continuer de vous bénir, ainsi que votre famille, et puisse-t-il vous renforcer dans votre ministère au service de la Communion anglicane ! » [48]
La secte anglicane n’est pas enracinée dans la Tradition apostolique, mais dans la « tradition » de l'adultère Henri VIII et de la rupture schismatique avec l'Église catholique. Benoît XVI encourage dans son « ministère » le chef schismatique et hérétique de la secte anglicane, et se moque de tous les saints et martyrs qui ont souffert et sont morts martyrs parce qu'ils n’allaient pas se faire anglicans.
À Vatican II, Benoît XVI niait aussi que les non-catholiques devaient être convertis
Benoît XVI, Theological Highlights of Vatican II ; 1966, pp. 61, 68 : « Entre temps, l’Église catholique n’est pas en droit d’absorber d’autres églises... Une unité basique d’églises, restant les églises qu’elles sont, bien que ne devenant qu’une seule église — doit remplacer l’idée de conversion... » [49]
Benoît XVI est très loin d’être catholique.
Benoît XVI loue la « grandeur de la passion religieuse » de Luther
Martin Luther fut l’un des pires hérétiques dans l’histoire de l’Église. Il attaquait avec férocité l’Église catholique et ses dogmes. En plus du fait qu’il ne dénonce pas Luther comme hérétique, Benoît XVI parle souvent de façon positive des opinions de Luther et fait même son éloge.
À Vatican II, Benoît XVI s’était même plaint que le document Gaudium et spes s’appuyait trop sur Teilhard de Chardin et pas suffisamment sur Martin Luther. [50] On attribue aussi à Benoît XVI d’avoir sauvé la Déclaration commune avec les luthériens sur la Justification de 1999, qui déclarait que l’hérésie de Luther sur la Justification par la foi seule (et beaucoup d’autres) n’est plus, d’une manière ou d’une autre, condamnée par le concile de Trente.
Benoît XVI, Les principes de la théologie catholique ; 1982, p. 293 : « Comme nous l’avons déjà indiqué, Luther... ce centre religieux qui chez lui porte tout : l’aspiration du pardon. Ce qui, chez lui, du fait de la grandeur de la passion religieuse, rend tout le reste malgré tout supportable et l’ordonne autour d’un noyau chrétien... » [51]
L'antipape Benoît XVI et l'ancien président de « l'église évangélique » d'Allemagne
Benoît XVI encourage les méthodistes à entrer dans la Déclaration Commune totalement hérétique avec les luthériens sur la Justification, qui rejette le concile de Trente
Benoît XVI, Discours, aux méthodistes ; 9 déc. 2005 : « J'ai été encouragé par l'initiative qui pourrait conduire les Églises membres du Conseil méthodiste mondial à adhérer à la Déclaration commune sur la Doctrine de la Justification, signée par l'Église catholique et la Fédération luthérienne mondiale en 1999. » [52]
Comme déjà traité, la Déclaration commune avec les luthériens sur la Justification rejette le concile de Trente en enseignant que ses canons infaillibles ne concernent plus aujourd’hui les luthériens. Benoît XVI adhère à cet accord protestant et affirme qu’il a été signé par l’ « Église catholique. »
Benoît XVI loue le monastère œcuménique non-catholique de Taizé et dit que d’autres devraient être formés
Le monastère œcuménique de Taizé est localisé en France. C’est un monastère comportant plus de cent frères de sectes non-catholiques différentes, incluant des protestants. [53]
Benoît XVI, Les principes de la théologie catholique ; 1982, p. 341: « ... Taizé apparaît comme le grand exemple d’une inspiration œcuménique... Il faudrait réaliser ailleurs, de façon analogue, une communauté de foi et de vie... » [54]
Donc selon Benoît XVI, il faudrait créer d’autres monastères œcuméniques non-catholiques.
Benoît XVI donna également la « Communion » au fondateur protestant de Taizé
Benoît XVI donnant la communion à l’hérétique public, F. Roger Schutz, le fondateur protestant de Taizé [55]
Le 8 avril 2005, Benoît XVI donna la communion à Frère Roger, le fondateur protestant de la communauté de Taizé. Et quand F. Roger mourut en août 2005, Benoît XVI disait que cet hérétique protestant est immédiatement allé au Ciel.
Benoît XVI, Audience ; 17 août 2005: « Frère Schutz [fondateur d’une secte non-catholique] est dans les mains de la bonté éternelle, de l’amour éternel, il est arrivé à la joie éternelle... » [56]
Peu importe que frère Roger ait quitté l’Église catholique, qu’il en ait rejeté les dogmes depuis des décennies et qu’il soit devenu le fondateur de sa propre secte non-catholique. Il est quand même au Ciel selon Benoît XVI. C’est hérésie manifeste. Benoît XVI dit même que l’hérétique F. Roger nous guide depuis là-haut.
Benoît XVI, Discours, aux protestants, Journée Mondiale de la Jeunesse ; 19 août 2005 : « ... Roger Schutz... À présent il nous rend visite de là-haut et il nous parle... » [57]
Benoît XVI louait aussi le « témoignage de foi » de F. Roger. [58] Si vous croyez que Benoît XVI était un pape catholique, alors assister à un culte protestant ne vous posera pas de problèmes.
Pape St. Grégoire le Grand : « La sainte Église universelle enseigne qu'il n'est pas possible d'adorer vraiment Dieu sauf en elle, et affirme que tous ceux qui sont en dehors de celle-ci ne seront pas sauvés. » [59]
Benoît XVI enseigne que l’ « Eucharistie » protestante est une eucharistie salvifique !
Benoît XVI, Faire route avec Dieu ; 2003, p. 233 : « De même, une théologie qui s’appuie sur la notion de la “succession” [apostolique], telle que c’est le cas dans l’Église catholique et dans l’Église orthodoxe, ne nie pas forcément la présence salvifique du Seigneur dans la cène protestante. » [60]
Les protestants n’ont pas une Eucharistie valide. Ils n’ont pas d’évêques et de prêtres valides, puisqu’il leur manque la succession apostolique. Mais Benoît XVI dit ci-dessus que même si on accepte le dogme catholique de la succession apostolique, on NE NIE PAS FORCÉMENT LA PRÉSENCE SALVIFIQUE DU SEIGNEUR DANS LA CÈNE PROTESTANTE — LE REPAS DU SEIGNEUR. Selon Benoît XVI, les protestants ne sont pas privés de la présence eucharistique salvifique. Cela veut dire que vous pouvez obtenir cette présence eucharistique salvifique dans votre temple protestant local. C’est une stupéfiante hérésie.
Jean 6:54 - « En vérité, en vérité, je vous le dis : Si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme, et ne buvez son sang, vous n’aurez point la vie en vous. »
Benoît XVI enseigne que le protestantisme (le christianisme protestant) sauve
Benoît XVI, Faire route avec Dieu ; 2003, p. 235 : « ... la question pesante de la succession [apostolique] n’enlève au Christianisme protestant rien de sa dignité spirituelle ni de la force salvifique du Seigneur dans son milieu. » [61]
C’est un rejet osé du dogme Hors de l’Église pas de salut. Si c’était vrai, être catholique ne servirait à rien.
Pape Grégoire XVI ; 27 mai 1832 : « Enfin, certains de ces égarés tentent de se persuader à eux-mêmes ainsi qu’à d’autres, que les hommes ne sont pas sauvés uniquement dans la religion catholique, mais que même les hérétiques peuvent atteindre la vie éternelle. » [62]
Benoît XVI, Frères dans le Christ ; 2005, pp. 108-109 : « La réponse est difficile parce qu’elle engage le fond des choses. La difficulté tient en définitive au fait qu’il n’existe pas encore, dans la pensée catholique, une catégorie adaptée au phénomène du “protestantisme” contemporain (on pourrait en dire autant en ce qui concerne les rapports avec les Églises séparées d’Orient). Il est patent que la vieille catégorie de ‘l’hérétique’ ne s’applique plus dans le cas. L’hérésie, telle que l’entendent la Bible et l’antique Église, implique une prétention personnelle à rompre l’unité de l’Église ; sa caractéristique essentielle est la pertinacia, l’obstination de celui qui suit sa propre voie particulière. Or, une telle attitude ne peut absolument pas être considérée comme décrivant de façon pertinente la situation spirituelle du chrétien protestant.
« Au cours d’une histoire d’ores et déjà séculaire, le protestantisme est devenu une composante sérieuse de la foi chrétienne réalisée ; il a pu remplir une fonction positive dans l’expansion du message chrétien ; surtout, il a suscité, de diverses manières, chez l’individu non catholique, une disposition loyale et profonde à la foi, dont l’éloignement de la confession catholique n’a plus rien de commun avec la pertinacia qui caractérise l’hérétique comme tel.
« Peut-être peut-on même, ici, retourner un mot de saint Augustin. Selon ce Père : un schisme qui dure devient hérésie. Ce propos implique, en vérité, que le simple écoulement du temps, comme tel, modifie le caractère d’une division ; qu’une division ancienne est essentiellement, et non pas seulement chronologiquement, différente d’une division récente. Dès lors, une affaire, qui au début a pu être condamnée à bon droit comme hérésie, ne devient certes jamais vérité plus tard, mais elle peut bien développer progressivement une réalité ecclésiale positive, que l’individu trouve là comme son Église, existant avant lui, et dans laquelle il vit comme un ‘croyant’ et non comme un “hérétique.”
« Mais finalement cette transformation au plan individuel modifie aussi le caractère de l’ensemble. Conséquence qu’on ne peut éluder : le protestantisme contemporain est autre chose qu’une “hérésie” au sens traditionnel, c’est un phénomène dont l’exacte position théologique reste encore à découvrir. » [63]
Le protestantisme est le rejet de quantité de dogmes de la foi catholique. Le protestantisme n’est pas seulement une hérésie, c’est la collection d’hérésies la plus célèbre à laquelle l’Église catholique eut à faire face.
Pape Pie XI, Rerum omnium perturbationem ; 26 jan. 1923 : « ... les hérésies engendrées par la Réforme [protestante]. C'est dans ces hérésies que l'on découvre dans l'humanité les débuts de son apostasie de l'Église, les tristes et désastreux effets qui sont à déplorer, même à l’heure présente, par tout esprit juste. » [64]
Mais Benoît XVI nous dit que les protestants ne sont pas hérétiques, et que le protestantisme en lui-même n’est pas une hérésie. C’est une preuve indéniable que Benoît XVI n’est pas catholique, mais un hérétique complet. C’est l’une des pires hérésies de Benoît XVI.
Benoît XVI indique à nouveau que l'unité avec les protestants ne convertit pas, mais respecte la multiplicité des voix
Benoît XVI, Entretien avec Radio Vatican ; 5 août 2006: « ... l'Église évangélique présente une remarquable diversité. En Allemagne, nous avons, je crois savoir, trois communautés principales : les Luthériens, les Réformés et l'Union prussienne. En outre, de nombreuses Églises libres (Freikirchen) se forment aujourd'hui de même que, au sein même des Églises classiques, des mouvements, comme “die Bekennende Kirche” (l'Église confessante) et ainsi de suite. Il s'agit donc d'un ensemble à plusieurs voix avec lequel nous devons entrer en dialogue dans la recherche de l'unité, en respectant la multiplicité des voix et avec lequel l'on doit établir une collaboration. » [65]
Il dit rechercher l'unité avec eux en respectant la multiplicité des voix. Cela énonce, une fois de plus, sa position qu’ils n'ont pas besoin d'abandonner leurs hérésies et que l'unité avec eux n'est pas un « œcuménisme du retour. »
Benoît XVI parle de la « richesse » des dénominations hérétiques et schismatiques
Benoît XVI, Discours, Réunion des Communions chrétiennes mondiales ; 27 oct. 2006 : « Depuis plusieurs décennies, la Conférence des Secrétaires des Communions chrétiennes mondiales offre un forum permettant des contacts féconds entre les différentes communautés ecclésiales. Cela a permis à leurs représentants d'édifier cette confiance réciproque nécessaire pour s'engager sérieusement à mettre la richesse des différentes traditions chrétiennes au service de l'appel commun à devenir des disciples. » [66]
Fausses religions / Hérésie / Jean / Pape Grégoire XVI / Pape Pie XI / Pape St. Grégoire le Grand / Protestants / Roger Schutz
[45] EKD Bulletin
[46] Les principes de la théologie catholique, p. 226.
[47] Site Vatican, Benoît XVI, Discours, Rencontre oecuménique dans l'église luthérienne de la Très-Sainte-Trinité, à Varsovie, 25 mai 2006, ve. français, § 2-6.
http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/speeches/2006/may/documents/hf_ben-xvi_spe_20060525_incontro-ecumenico_fr.html
L’Osservatore Romano, 31 mai 2006, p. 3.
[48] Site Vatican, Benoît XVI, Discours, À l'Archevêque de Canterbury, Sa Grâce Rowan Williams, 23 nov. 2006, ve. français, § 4-6.
http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/speeches/2006/november/documents/hf_ben-xvi_spe_20061123_archbishop-canterbury_fr.html
L’Osservatore Romano, 29 nov. 2006, p. 6.
[49] Cit. Catholic Family News, Father Ratzinger’s Denial of Extra Ecclesia [sic] Nulla Salus, juil. 2005, Postscript de l’Editeur, p. 11.
[50] http://www.nationalcatholicreporter.org/word/word081205.htm#protestant
[51] Les principes de la théologie catholique, p. 293.
[52] Site Vatican, Benoît XVI, Discours, Aux membres de la délégation du Conseil Méthodiste Mondial, 9 déc. 2005, ve. français, § 4.
[53] http://www.taize.fr/fr
[54] Les principes de la théologie catholique, p. 341.
[55] Catholic News Service, 2005
[56] Site Vatican, Benoît XVI, Audiences, 17 août 2005, ve. français, n° 5, § 2-3.
L’Osservatore Romano, 24 août 2005, p. 19
Zenit News Report, 17 août 2005.
[57] Site Vatican, Benoît XVI, Rencontre oecuménique à l'Archevêché de Cologne, § 8.
L’Osservatore Romano, 23 août 2006, p. 11.
[58] Site Vatican, Benoît XVI, Audiences, 16 août 2006, ve. français, § fin.
http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/audiences/2006/documents/hf_ben-xvi_aud_20060816_fr.html
[59] Cit. pape Grégoire XVI dans Summo Iugiter Studio, 27 mai 1832, Claudia Carlen, The Papal Encyclicals, The Pierian Press, Raleigh , 1990, Vol. 1 (1740-1878), p. 230.
[60] Joseph Ratzinger, Faire route avec Dieu, L’Église comme communion, Parole et Silence, Paris, 2003, p. 233.
[61] Faire route avec Dieu, p. 235.
[62] The Papal Encyclicals, Vol. 1, p. 229, n° 2.
[63] Joseph Ratzinger, Frères dans le Christ, Éditions du Cerf, Paris, 2005, pp. 108-109.
[64] Claudia Carlen, The Papal Encyclicals, The Pierian Press, Raleigh , 1990, Vol. 3 (1903-1939), p. 242, n° 4.
[65] Site Vatican, Benoît XVI, Discours, Entretien télévisé du « Saint-Père » en préparation au prochain voyage apostolique en Allemagne, 5 août 2006, ve. français, § 12.
http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/speeches/2006/august/documents/hf_ben-xvi_spe_20060805_intervista_fr.html
L’Osservatore Romano, 30 août 2006, pp. 6-7.
[66] Site Vatican, Benoît XVI, Discours, Audience aux participants à la Réunion des Communions chrétiennes mondiales, 27 oct. 2006, ve. français, § 2.
http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/speeches/2006/october/documents/hf_ben-xvi_spe_20061027_christian-communions_fr.html
L’Osservatore Romano, 29 nov. 2006, p. 2.

References: § 2
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