Source: http://eurokaznews.blogspot.com/2009/11/
Timestamp: 2020-07-07 08:56:54+00:00

Document:
Eurokaz News Eurokaz News: novembre 2009
Recensement 2009 au Kazakhstan : Résultats préliminaires
Réparticn des langues principalement pratiquées
au Kazakhstan selon le recencement de 1999
Tout les dix ans, le Kazakhstan organise un recensement de la population. Pendant plusieurs mois des employés ont rendus visite aux habitants kazakhs afin de leur poser diverses questions visant à typographier le pays. La publication complète des résultats était prévue en septembre ou octobre 2009 mais semble avoir été retardée par des problèmes de budget, voire détournement de fond au sein même de l'organisation chargée du recensement. Cependant, Eurokaz vous présente les grandes tendances de l'évolution démographique de ces dix dernières années au Kazakhstan.
Comparé aux recensement de 1989, le recensement de 2009 présente des évolutions intéressantes à prendre en considération. En voici les principales caractéristiques :
La population total est passée de 14,9 à 16,3 millions de personnes sur le territoire du Kazakhstan
Plus de 650 000 personnes sont des émigrés, principalement venus de la CIE, de Chine, de Mongolie, de Turquie et d'Iran.
Le nombre de kazakhs au Kazakhstan est passé de 53% à 65%
Il est dénombré 10 nationalités suplémentaires, portant le nombre total de nationalités à 140 (au lieu du 130 en 1999)
70% des kazakhstanais sont musulmans, pour 25% de chrétiens (principalement orthodoxes)
La population à Astana a augmentée de 80%
La population d'Almaty a augmentée de 20%
Les revenus de la population ont été multiplié par 5 en moyenne
Le nombre de possesseur de véhicule a été multiplié par 2.5
Le stock immobilier d'habitation s'est accru de 24 millions de m² dont la moitié en zone rurale
29000 kms de routes ont été construites ou réhabilitées
616 écoles et 125 hopitaux ont été construits
34% de la population agée de 15 ans et + ont des connaissances basiques en informatique
20% de la population utilise internet
12% de la population pratique l'anglais
Le fait majeur de ce dernier recensement vient principalement de l'accélération de la "kazakhisation" du pays. Considérant que la population de chrétiens n'est plus que de 25%, il est fort probable que la population des Russes (chrétiens orthodoxes) soit passée en dessous de la barre des 20%, les rendant cette fois-ci nettement minoritaires par rapport aux Kazakhs qui représentent maintenant près des deux tiers de la population totale du territoire.(Ratio Kazakhs/Russes : 65/20 en 2009, contre 53/30 en 1999).
De toute évidence, on notera que la période 1999-2009 a été riche en développement dans le secteur des infrastructures et de la construction, améliorant ainsi sensiblement les conditions de vie des kazakhstanais. On peut regretter une faible ouverture sur le monde, caractérisé par un faible taux d'utilisation de l'internet et un taux de kazakhstanais anglophones encore très faible. La langue russe ayant toujours un statut officiel de langue de communication, en particulier dans le monde des affaires, l'horizon kazakh se limite encore bien souvent au monde russophone.
Eurokaz, le 30 novembre 2009
Le miraculé des steppes
Il a survécu à l'ère glaciaire et à son voisin de pâturage, le mammouth, et pourtant ! En quinze ans, le saïga, la seule antilope d'Europe qui sillonne à plus de 80 km/h les steppes du Kazakhstan, de l'Ouzbékistan et de Russie, a failli disparaître, sa population ayant décliné de 95 %. Cet animal à l'appendice nasal en forme de trompe (pour réchauffer l'air glacial en hiver et filtrer les poussières en été) est victime du braconnage. Ses cornes servent à fabriquer une poudre, réputée aphrodisiaque et vendue 100 dollars le kg, dont les Chinois raffolent.Mais un accord entre les pays concernés et les actions de la Saïga Conservation Alliance semblent porter ses fruits : la population serait remontée de 30 000 à 100 000 individus. Tout en restant menacée d'extinction. W
Créé le 30.11.09 sur www.20minutes.fr
L'architecture européenne de sécurité.
Le ministre des affaires étrangères et européennes a présenté (au Conseil des ministres du 25 novembre 2009) une communication relative à l'architecture européenne de sécurité.
La crise géorgienne a été l'un des révélateurs des difficultés rencontrées par les mécanismes qui fondent la sécurité en Europe pour être pleinement efficaces.
Une initiative, intitulée « processus de Corfou », a été lancée en juin 2009 dans le cadre de l'OSCE, organisation qui regroupe l'ensemble des Etats du continent européen, mais aussi d'Asie centrale, ainsi que les Etats-Unis et le Canada, pour réfléchir à l'avenir de la sécurité européenne.
La France a fait des propositions afin d'aboutir à des résultats concrets : définition d'un véritable mécanisme de prévention et de gestion des conflits ; mise en oeuvre pleine et entière des mécanismes de maîtrise des armements conventionnels ; suivi plus efficace et plus transparent des engagements en matière de droits de l'homme et de démocratie.
La conférence d'Athènes (1er et 2 décembre) qui réunira les Ministres des affaires étrangères de l'ensemble des Etats membres de l'OSCE, permettra d'évaluer les progrès accomplis dans ces domaines.
Notre pays se place dans la perspective tracée par le Président de la République lors de sa visite à Astana le 6 octobre, celle d'un sommet de l'OSCE en 2010 - si les Etats participants montrent une réelle volonté d'aller de l'avant.
La France apportera son plein soutien au Kazakhstan, en 2010, pour sa présidence de l'OSCE, qui doit aussi être l'occasion pour ce pays de marquer sa pleine détermination à promouvoir les valeurs fondatrices de cette organisation, en particulier en matière de droits de l'Homme.
Libellés : Conflit Géorgien, Organisation : OSCE
L'OSCE tiendra cette semaine à Athènes une réunion sur l'avenir de la sécurité européenne
L’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) tiendra, mardi et mercredi, à Athènes une réunion de réflexion sur l'avenir de la sécurité européenne entamée en juin sur l'île grecque de Corfou (ouest), ont rapporté hier des agences de presse. Une cinquantaine de ministres des Affaires étrangères devraient prendre part à cette rencontre, la dernière organisée par la présidence grecque, selon la même source.
Selon les analystes, cités par les agences, la réunion devrait permettre aux représentants des 56 pays l'Europe, du Caucase et d'Asie membres de l'organisation de réaffirmer les obligations de l'OSCE en matière de sécurité et de poursuivre le dialogue qu'ils ont entamé à Corfou, selon les analystes.
La proposition du Kazakhstan, qui assumera l'année prochaine la présidence tournante de l'organisation relative à l'organisation d'un sommet de l'OSCE sur la sécurité européenne en 2010, sera également débattue par les participants. Le porte-parole du ministère grec des Affaires étrangères, Grigoris Delavekouras, s'est félicité de la poursuite du processus de Corfou qui "a amélioré l'atmosphère et créé une nouvelle dynamique" au sein de l'organisation qui était l'année dernière "un champ d'affrontement est-ouest en raison du conflit géorgien".
La question des droits de l'homme au Kazakhstan pourrait en outre être abordée en marge de la réunion, selon les agences.
Le Fond souverain kazakh NF parmi les plus gros investisseurs mondiaux
Les fonds souverains sont des fonds d'états qui investissent dans des entreprises. En août 2009, les principaux fonds souverains en milliards de dollars investis (pays, année de création) sont:
ADIA, UAW (Abu Dhabi Investment Authority, 1976): 625,
SAMA Foreign Holding (Arabie Saoudite): 431,
GPFG (Norvège, 1990): 396,
SAFE Investment company (Chine): 347
CIC (Chine, 2007): 288,
GIC (Singapour, 1981): 247,
KIA (Koweit, 1953): 202,
HKMAIP (HongKong): 193,
NWF (Russie, 2004): 178,
Temasek (Singapour, 1974): 122,
NSSF (Chine): 82,
ICD (Dubai): 83,
LIA (Lybie): 65,
QIA (Quatar): 65,
AFF (Australie): 50,
FRR (Algérie): 47,
NF (Kazakhstan): 38,
BIA (Brunei): 30,
KIC (Corée): 27,
APRF (Alaska, 76): 27,
KN (Malaisie): 23,
NPRF (Irlande): 23,
SESF (Chili): 22,
FSI (France, 2009): 20,
La valeur de la plupart des fonds a augmenté en 2009. ... Avec la baisse du dollar et les excédents chinois et pétroliers, ces investissements risquent de croître! En fait, à force de s'endetter et de consommer du pétrole, les USA risquent de se faire racheter, pour éviter le même sort l'Europe doit défendre son industrie et son indépendance énergétique! Certains économistes américains suggèrent que les parts de fonds souverains ne donnent pas de droits de vote! Les fonds de pension devraient également entrer dans cette catégorie!
Répartition du capital des 500 premières entreprises au monde (FT global 500) a évolué entre 2002 et 2008:
2002: US:57%, Europe: 29%, Autres: 3%
2007: US:38%, Europe: 32%, Autres: 17%
La chute des US et la montée de l'Europe s'expliquent aussi par l'évolution des monnaies.
sur aujourlejour.20minutes-blogs.fr le 29 novembre 2009
Escale du président sénégalais au Kazakhstan
Le chef de l’Etat a informé le Conseil (des ministres) de l’escale technique qu’il a effectuée au Kazakhstan où il s’est entretenu avec son homologue kazak sur la coopération énergétique entre Kazakhstan et le Sénégal. Il s’est réjouit de la spontanéité et de l’hospitalité de l’accueil que lui a réservé le Président Nazarbayev .
www.aps.sn le 27/11/2009
Libellés : Relations Afrique
Pékin aime l'Asie centrale
25,2 milliards de dollars [17 milliards d’euros], c’est le montant des échanges commerciaux entre la Chine et les cinq pays d’Asie centrale (Kazakhstan, Kirghizistan, Ouzbékistan, Tadjikistan et Turkménistan) pour l'année 2008. "Depuis 1992, année de l'établissement des relations diplomatiques entre la Chine et ses voisins centrasiatiques, le volume des échanges a été multiplié par 50", précise le site d’informations économiques russophone Chinapro.ru.
La Chine est devenue le troisième plus important partenaire économique du Kirgizstan, de l'Ouzbékistan et du Kazakhstan. Fin 2007, la Chine avait investi 8,6 milliards de dollars dans les secteurs énergétique, mécanique, automobile et agricole de l'Asie Centrale. Plus de 1500 entreprises ont été créées avec des capitaux chinois au Kazakhstan.
En juin, le Premier ministre russe, Vladimir Poutine, avait annoncé que son pays, le Kazakhstan et le Bélarus allaient parachever leur union douanière et présenter une candidature commune à l'OMC, mettant ainsi un terme à leur long processus d'adhésion individuelle. "Cette position n'a pas changé", a déclaré vendredi le vice-Premier ministre russe Igor Chouvalov cité par l'agence Ria Novosti. "L'adhésion doit avoir lieu en même temps et selon les mêmes conditions".
Le président Dmitri Medvedev a toutefois déclaré lundi que l'adhésion pourrait se faire "soit ensemble dans le cadre de l'union douanière, soit à des vitesses différentes". Le négociateur russe à l'OMC Maxim Medvedkov a pour sa part expliqué en octobre que les trois pays allaient adhérer "séparément", mais aux mêmes conditions et en même temps.
Le président kazakh Noursoultan Nazarbaïev a déclaré vendredi à la presse que "la création de l'union douanière permettrait aux trois pays d'atteindre d'ici 2015 une croissance de plus de 15%".
Selon Dmitri Medvedev, "dans l'avenir d'autres pays pourraient se joindre (à cette union) et nous allons y contribuer", a-t-il ajouté. "Le Tadjikistan et le Kirghizstan (deux ex-républiques soviétiques d'Asie centrale) ont déclaré leur intention d'adhérer à l'Union douanière", a souligné M. Nazarbaïev.
(©AFP / 27 novembre 2009 17h16)
Objectif Kazakhstan pour l'industrie dunkerquoise
La marché kazakh permettrait notamment à
ArcelorMittal de produire 350 000 tonnes d'acier.
Dans un contexte de crise, la nouvelle constitue une véritable aubaine pour les industries du Dunkerquois. À l'initiative de la société Europipe et de la SPIE-CAPAG, filiale d'Entrepose Contracting, la "filière tube" de l'agglomération s'est mobilisée pour proposer au Kazakhstan de construire un oléoduc de 761 km, qui reliera l'Azerbaïdjan au nord de la mer Caspienne.
Début octobre, un protocole d'accord a déjà été signé entre Nicolas Sarkozy et son homologue kazakh, Noursoultan Nazarbaïev. Un marché de deux milliards d'euros, dont 1,2 pour des entreprises françaises. Parmi elles, cinq du Dunkerquois - ArcelorMittal, GTS Industries, Europipe, Eupec et SDV - qui se sont positionnées pour constituer un « groupement d'entreprises ponctuel ». « Cela est la preuve que si l'on se bat, on peut obtenir des marchés et créer de l'émulation » souligne Christian Fraud, directeur de Dunkerque Promotion, agence de développement économique qui assiste les investisseurs pour l'implantation et le développement d'entreprises à Dunkerque.
Jusqu'à dix-huit mois de travail
La construction de ce nouvel oléoduc s'inscrit dans le cadre de l'exploitation du gisement géant offshore de Kashagan, en mer Caspienne, et de l'exportation d'une partie de la production vers l'Europe par l'oléoduc Baku-Tbilissi-Ceyhan, qui relie la mer Caspienne à la Méditerranée. Le nouvel ouvrage sera notamment composé d'une artère principale de 761 kilomètres et de deux stations de pompage.
Engagé avec le ministère de l'Économie, de l'Industrie et de l'Emploi, et appuyé par Michel Delebarre, président de la communauté urbaine de Dunkerque, un long travail de concertation a abouti à une proposition présentée à KMG, la compagnie pétrolière nationale au Kazakhstan, à l'occasion du voyage de Nicolas Sarkozy. Cette proposition a débouché sur la signature d'un accord visant à étudier le futur ouvrage.
En clair, si les négociations techniques et commerciales aboutissent, la réalisation de l'oléoduc permettra aux entreprises du Dunkerquois de disposer, à l'horizon 2011, d'une activité ponctuelle importante, soit l'équivalent de douze mois de travail pour Europipe, six pour GTS Industries et près de dix-huit pour Eupec, alors que pour ArcelorMittal, le marché permettrait au site dunkerquois de produire 350 000 tonnes d'acier, avec une activité portuaire induite de 700 000 tonnes.
Les entreprises du Dunkerquois, qui se sont jusqu'à présent démarquées dans le dossier, décrocheront-elles le jackpot ? Seule certitude : le gouvernement kazakh vient de confirmer la visite d'une délégation à Dunkerque en fin d'année. Plutôt de bon augure.
B. C. et OL. D. le jeudi 26.11.2009 sur http://www.lavoixeco.com/
La présidence kazakhe de l’OSCE : un choix avisé ?
Alors que le Kazakhstan s’apprête à prendre la tête de l’OSCE en janvier 2010, les polémiques autour de la présidence kazakhe s’amplifient. Pour cette élection, Astana a bénéficié du soutien sans faille de tous les Etats anciennement soviétiques, Russie en tête, ainsi que de la bonne volonté de l’Allemagne, qui a refusé que l’élection soit conditionnée à des progrès en matière de réformes institutionnelles ou de liberté de la presse. Enfin, les autorités kazakhes, très soucieuses de leur image internationale, ont su y mettre le prix : plusieurs firmes américaines de lobbying se sont vu commander des rapports éclairant sous un jour très positif les évolutions politiques, économiques et sociales du pays.
La présidence kazakhe a en effet du bon. Tout d’abord symboliquement : pour la première fois près de vingt ans après la disparition de l’Union soviétique, un État postcommuniste va présider une organisation symbole de l’ancienne Guerre froide, porteuse des slogans de démocratisation de l’Union européenne. Comparé à ses voisins centre-asiatiques, le Kazakhstan fait bonne figure : sur le plan international, Astana maintient une politique étrangère dite multi-vectorielle qui cherche l’équilibre entre la Russie, la Chine et l’Union européenne et se veut très active dans toutes les organisations internationales et régionales. Sur le plan intérieur, le Kazakhstan est sans conteste le leader économique de la région (70 % du PIB de toute l’Asie centrale). Il a réussi à offrir à sa population une relative hausse du niveau de vie et a fait chuter le nombre de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté à 15 %. Il peut également jouer un rôle stabilisateur dans les tensions internes à l’Asie centrale : il est prêt à établir des stratégies collectives de gestion des flux migratoires massifs venant du Kirghizstan, du Tadjikistan et d’Ouzbékistan, participe à toutes les négociations concernant la difficile question de l’eau et de l’électricité, favorise la coopération multilatérale et bilatérale en matière de sécurité des frontières et de répression des trafics clandestins, etc.
Le Kazakhstan apparaît donc comme un bon candidat face à la liste des priorités décidées par l’OSCE pour 2010 : réduction des armes de destruction massive (le pays a accepté sa dénucléarisation à la chute de l’URSS), promotion de la sécurité énergétique (il est un partenaire motivé des concertations avec l’Union européenne en matière énergétique), et institutionnalisation de la paix interethnique et interconfessionnelle (les minorités nationales et religieuses disposent de droits reconnus, bien que la réalité soit bien moins positive que ne cherchent à le montrer les autorités). Le pays dispose également de certains atouts pour poursuivre les difficiles efforts de l’OSCE dans les « conflits gelés » de l’ancienne Union soviétique : les autorités kazakhes ont de bonnes relations avec toutes les parties en conflit, Moscou et Tbilissi malgré la guerre russo-géorgienne d’août 2008, Erevan et Bakou malgré le conflit du Haut-Karabakh, Kishinau et Tiraspol malgré le conflit en Transnistrie.
Si l’objectif de l’OSCE était de reconnaître, à travers cette nomination, que le pays avait réussi en moins de deux décennies à maintenir le cap de la « transition » et à intégrer la communauté internationale, l’élection était justifiée : comparé à ses voisins anciennement soviétiques, le cas kazakh peut en effet être considéré comme un succès dans de nombreux domaines.
Toutefois, le bat blesse – et la formule reste modérée – sur le plan politique. Une organisation dont la légitimité repose sur le respect des libertés fondamentales peut-elle se faire représenter par un régime politique tel que celui du Kazakhstan sans perdre sa crédibilité ?
A la prochaine élection présidentielle de 2012, Nursultan Nazarbaev fêtera ses 21 ans au pouvoir, grâce à de multiples manipulations législatives qui lui ont permis de reculer puis d’avancer les élections, de faire prolonger son mandat par référendum puis de se faire réélire, en 2005, avec un score soviétique – 91 % des suffrages. Non contentes de ces bons résultats, les autorités ont fait passer en 2007 une loi qui permet au premier président de la République de se présenter à un nombre illimité de mandats. Potentiel président à vie, Nazarbaev a donc eu de quoi s’effrayer de la passation de pouvoir entre Poutine et Medvedev. Le Kazakhstan est aujourd’hui un pays sans opposition parlementaire : grâce à une politique systématique de liquidation de toute opposition et à l’introduction d’un seuil de 7 % des suffrages, l’Assemblée nationale ne compte plus qu’un seul parti, celui du président. Depuis 2006, plusieurs membres de l’élite ayant décidé de passer dans l’opposition ont été assassinés, dans des opérations peu finement maquillées en suicides ou accidents. Les opposants sont harassés administrativement, des affaires judiciaires sont montées à leur encontre, les sites Internet dissidents sont bloqués à l’intérieur du pays ou « clonés » par des sites parallèles grâce à des systèmes informatiques que les autorités achètent à leur voisin chinois.
Sur le plan économique, le tant célébré « modèle kazakhstanais » est celui de l’accaparement des richesses du pays par les clans au pouvoir. Le président est à la fois le maître d’œuvre et l’otage de stratégies de prédation des ressources mises en place lors du passage à l’économie de marché et renforcées dans les années 2000. Son premier gendre, aujourd’hui en disgrâce, contrôlait de nombreux pans de l’économie, en particulier ceux liés à l’économie de l’ombre via ses connexions avec les services secrets et les douanes ; son second est plus que jamais à la tête de l’ensemble du marché des hydrocarbures. La société nationale à l’énergie nucléaire, Kazatomprom, est ébranlée par plusieurs grands scandales alors que le pays s’annonce comme l’un des premiers producteurs mondiaux d’uranium. Le secteur bancaire, quant à lui, n’en finit plus de chercher des boucs émissaires à son effondrement sans précédent. L’opacité des enjeux et la confusion qui règnent au sein des organes de l’État depuis 2008 ne peuvent qu’inquiéter : elles démontrent non seulement que la gestion des richesses du Kazakhstan se fait en fonction des intérêts personnels des dirigeants, mais également que les luttes entre élites pour le contrôle des ressources s’accélèrent avec la perspective d’un possible départ, sous une forme ou une autre, du président.
Malgré ses discours pro-européens et l’annonce d’une « Voie vers l’Europe », le Kazakhstan n’a pas caché vouloir profiter de sa présidence pour montrer à la « vieille Europe » que les conceptions politiques des pays de la CEI sont « différentes ». Les efforts de certains pays membres à démontrer le caractère illégitime des critiques de l’OSCE seront donc dorénavant portés haut et fort par le Kazakhstan. Face à de telles contradictions, les missions de l’organisation présentes dans les différents pays de la région n’auront pas la tâche facile. Par cette élection, le but était probablement d’encourager un parcours historique sans valider des réalités politiques qui sont à l’opposé des objectifs de l’organisation. Malheureusement, la réception du message par les Etats postcommunistes et plus généralement les partenaires de l’Europe risque d’être contraire à la lecture que voulait en donner l’OSCE. Une fois encore, l’Europe envoie des messages brouillés.
Le 25 novembre sur www.affaires-strategiques.info, Par Sébastien Peyrouse, chercheur associé à l’IRIS
L'Ouzbékistan dément avoir fermé sa frontière avec le Kazakhstan
L'Ouzbékistan a démenti hier avoir fermé sa frontière avec le Kazakhstan voisin, et affirmé qu'un système sanitaire renforcé avait été mis en place "temporairement" en vue d'empêcher la propagation de la grippe A/H1N1, a rapporté l'agence Jahon, média officiel du ministère ouzbek des Affaires étrangères. Il y a eu des "mesures de quarantaine temporaires", a précisé cette même source.
Libellés : Frontières, Relations Asie Centrale, Santé
Un satellite européen lancé avec retard en raison d'un conflit russo-kazakh
MOSCOU - Le lancement depuis le cosmodrome de Baïkonour (Kazakhstan) du satellite de télécommunications européen Eutelsat-W7, repoussé lundi à la suite d'un différend entre les autorités russes et kazakhes, a été effectué mardi sans encombre, ont annoncé les agences russes.
"Le lancement a eu lieu comme prévu à 17h19 (14H19 GMT), la séparation du satellite étranger est prévue mercredi à 01H53" (mardi 23H53 GMT), a indiqué un porte-parole de l'Agence fédérale spatiale Roskosmos à l'agence Ria Novosti. Le décollage de cette fusée russe Proton porteuse d'un satellite de télécommunications conçu par la firme française Thales était initialement prévu lundi à la même heure.
Un porte-parole de Roskosmos, Alexandre Vorobiev, avait auparavant expliqué le retard par un différend bureaucratique entre les autorités russes et kazakhes. Ces dernières estimaient ne pas avoir reçu à temps "les papiers nécessaires", a-t-il dit. "Pourtant, nous avons agi en conformité avec l'arrêté du gouvernement kazakh", a-t-il argué. "Nous étions en droit de faire ce lancement hier", a-t-il souligné.
Selon le quotidien russe Kommersant, ce n'est pas la première fois qu'un conflit de ce genre surgit entre les deux gouvernements autour de la base de Baïkonour, située en territoire kazakh, que la Russie loue depuis la chute de l'URSS pour procéder à ses lancements de fusée. L'origine du litige remonte à septembre 2007: le Kazakhstan avait temporairement bloqué les lancements de Proton après l'écrasement d'une fusée accidentée à quelques dizaines de kilomètres du lieu où se trouvait le président du pays, Noursoultan Nazarbaïev.
Le porte-parole de Roskomos a rappelé que la Russie avait versé "un loyer de 1,265 milliard de dollars au Kazakhstan depuis 1999 pour Baïkonour, soit 115 millions de dollars par an". L'Agence fédérale spatiale a par ailleurs payé au Kazakhstan 40 milliards de roubles (928 M EUR) en frais d'entretien et d'infrastructures, a-t-il ajouté.
AFP / 24 novembre 2009
La Russie pourrait vendre de l'eau à l'Asie centrale
Le maire de Moscou Iouri Loujkov, auteur du projet de transfert d'une partie du débit des grands fleuves sibériens vers le sud a insisté lors d'un forum international mardi à Moscou sur la nécessité d'irriguer les terres agricoles du sud sibérien et les déserts d'Asie centrale.
"Il convient de revenir sur le projet d'utilisation de l'eau des fleuves sibériens, l'Obi à elle seule pourrait nous fournir jusqu'à 25 kilomètres cubes (par an), a estimé le maire devant les participants au forum "Eau Pure" qui s'est réuni dans la capitale russe.
Cette mesure "permettra d'irriguer des régions russes et de vendre de l'eau au Kazakhstan", a-t-il estimé.
Selon le maire de Moscou qui avait présenté en septembre son livre "L'Eau et le Monde", 5% à 7% du débit annuel de l'Obi qui se jette dans l'océan Arctique permettraient d'approvisionner en eau cinq régions sibériennes sujettes à des sécheresses fréquentes. La Russie pourrait rentrer dans ses frais en vendant de l'eau aux pays arides d'Asie centrale, à condition que le mètre cube ne dépasse 25 cents américains, a-t-il estimé.
Libellés : Infrastructures, Relations Russie, Ressource : Eau
Contrat entre APA et le kazakh « Nur Media »
Astana. Vugar Mustafayev – APA. Un contrat de coopération a été signé lundi entre l'Agence de presse Azéri (APA) et « Nur Media » Holding de Kazakhstan.
Comme rapporte APA, la cérémonie s'est tenue à Astana, sur l'invitation de la partie kazakhe. Le contrat a été signé par Vusala Mahirguizi, directrice d'APA et Armanjan Baytachov, rédacteur en chef de « Nur media ». Mme Mahirguizi et M.Baytachov sont sortis ensuite devant les journalistes
Mme Mahirguizi a souligné la nécessité du contrat avec un holding de média d'un pays turcophone, sans oublier de noter l'importance de former un réseau. M.Baytachov a salué cette proposition....
M.Baytachov a informé sur son holding. La SARL « Nur media » a été fondée le 24 novembre 2008, sur la proposition du parti « Nur Otan ». Le holding réunit une chaîne de télé, 2 radios et 8 quotidiens. Les priorités de « Nur media » sont les projets sociaux, la diffusion d'info précise et brute sur la vie sociopolitique et culturelle de Kazakhstan, toujours selon M.Baytachov.
Libellés : Média, Vie Politique
Tir reporté depuis Baïkonour: un constructeur russe fustige les autorités kazakhes
Baïkonour, 23 novembre - RIA Novosti
Le report du tir d'un lanceur Proton-M chargé d'orbitaliser un satellite européen depuis le cosmodrome de Baïkonour (Kazakhstan), dû à l'absence d'autorisation de la partie kazakhe, a causé un "préjudice matériel et moral" à la Russie, a déclaré lundi le Centre de production et de recherche spatiale Khrounitchev.
"Le Kazakhstan n'a pas délivré à temps l'autorisation pour le tir du Proton-M russe avec un satellite étranger (programmé pour le 23 novembre). Selon nos informations, les travaux de préparation au tir ont été reportés au 24 novembre", a précisé le Centre Khrounitchev dans un communiqué.
L'Agence fédérale spatiale russe (Roskosmos) "a concerté tous les documents nécessaires avec l'agence spatiale kazakhe Kazkosmos et a effectué tous les préparatifs", selon le communiqué.
"Nous espérons que ce malentendu sera réglé prochainement compte tenu du développement de la coopération spatiale russo-kazakhe", est-il indiqué dans le communiqué.
'Agence fédérale spatiale russe (Roskosmos) a annoncé lundi que le lancement de la fusée-porteuse Proton-M avec le satellite W7 était reporté pour des raisons qui ne dépendaient pas de la partie russe.
Le porte-parole de l'agence spatiale kazakhe Kazkosmos Asset Nourkenov a déclaré que le tir du 23 novembre n'était pas prévu dans le calendrier approuvé par les deux pays et qu'un tir extraordinaire devait être autorisé par un arrêté spécial du gouvernement kazakh. "Le projet d'arrêté approprié a été soumis au premier ministre kazakh Karim Massimov et Kazkosmos attend sa décision tout comme la partie russe", a ajouté M.Nourkenov.
A l'heure actuelle, M.Massimov effectue une visite officielle à Hong Kong.
Le lancement du W7 devait être le huitième tir d'un Proton en 2009 et le 249e tir depuis la conception de la fusée. Ce devait être le 7e tir d'un Proton avec un appareil de télécommunications fabriqué par Thales Alenia Space.
Le Kazakhstan se propose d'accueillir les pourparlers de paix du conflit du Haut Karabagh
Constantin Jigalov vice-ministre kazakh des Affaires étrangères a affirmé le 20 novembre que le Kazakhstan était prêt à accueillir toutes les parties du conflit du Haut Karabagh pour trouver une solution de paix.
« Nous soutenons les efforts de la Fédération de Russie et plus particulièrement l'implication et les efforts du Président Dimitri Medvedev dans la résolution de ce conflit. Grâce à la Russie s'est déroulée une série de rencontres entre les présidents de l'Arménie et de l'Azerbaïdjan » a ajouté C. Jigalov. Ainsi le Kazakhstan se propose de jouer à son tour un rôle actif dans la résolution du conflit du Haut Karabagh.
Samedi 21 novembre 2009, par Krikor Amirzayan - armenews
Libellés : Relations Caucase
ONU : Le Kazakhstan propose de rendre les résolutions contraignantes pour les États Membres
Assemblée générale de l'ONU, Soixante-quatrième session, 48e séance plénière – matin
Après avoir pourvu les postes vacants dans cinq comités et commissions, l'Assemblée générale s'est penchée aujourd'hui sur la question de la revitalisation de ses travaux au cours d'un débat où une vingtaine de délégations ont insisté sur les prérogatives propres à cet organe, « le parlement du monde », et sur la nécessité de préserver les équilibres avec d'autres organes de l'ONU, en particulier le Conseil de sécurité, conformément aux mandats définis dans la Charte des Nations Unies.
À l'étude depuis 18 ans, la revitalisation de l'Assemblée générale vise à « réaffirmer son rôle central en tant que principal organe délibérant et représentatif de l'ONU, et à lui permettre de s'en acquitter efficacement », comme le souligne la Déclaration du Millénaire de 2000. Créé l'année dernière, le Groupe de travail chargé de la question a concentré ses débats sur trois principaux points à savoir, l'application des résolutions de l'Assemblée générale; le renforcement de la mémoire institutionnelle du Bureau du Président de l'Assemblée; les responsabilités de l'Assemblée dans le processus de sélection des secrétaires généraux et sa relation avec les principaux organes de l'ONU....
Pour de nombreuses délégations, la revitalisation de l'Assemblée exige d'abord et avant tout la pleine application des résolutions qu'elle a adoptées sur la question. De nombreuses résolutions n'ont pas été mises en œuvre en raison du manque de volonté politique des États Membres ayant le pouvoir de le faire, a accusé le représentant de Cuba; son homologue de la République de Corée, estimant nécessaire d'analyser quelles résolutions ont été appliquées, lesquelles ne l'ont pas été, et surtout pourquoi. La représentante du Kazakhstan est allée plus loin. Elle a jugé que le temps est venu « d'envisager collectivement de rendre les résolutions de l'Assemblée générale contraignantes, même s'il faut amender la Charte »....
Mme BYRGANYM AITIMOVA (Kazakhstan) a estimé que la réforme de l'Assemblée générale est étroitement liée à la réforme des autres principaux organes des Nations Unies. Nous avons besoin d'une volonté politique forte pour évaluer un équilibre entre ces organes, avec la possibilité de rendre le Conseil de sécurité plus comptable de ses actes devant l'Assemblée générale et d'aligner leurs deux programmes de travail, a-t-elle encore plaidé. Poursuivant, elle a aussi plaidé pour un renforcement de la mémoire institutionnelle du Bureau du Président de l'Assemblée générale, en se prononçant en faveur d'un renforcement des ressources humaines et financières. Nous pensons, a estimé la représentante, qu'il est temps d'envisager collectivement de rendre les résolutions de l'Assemblée générale contraignantes pour les États Membres, même s'il est nécessaire pour ce faire d'amender la Charte.
Violation de la CEDH en série pour une extradition vers le Kazakhstan
Un homme soupçonné d'avoir commis un meurtre au Kazakhstan (État dont il est ressortissant) fut appréhendé et placé en détention en Ukraine. Ce dernier État a initié une procédure d'extradition vers et à la demande du premier. Cependant, la Cour européenne des droits de l'homme, sollicitée en ce sens par l'intéressé, notifia au gouvernement ukrainien une mesure provisoire tendant à la suspension de cette procédure le temps que la requête présentée devant elle soit jugée au fond.
La Cour devait ici déterminer si l'extradition du requérant vers le Kazakhstan par décision de l'Ukraine conduirait à une violation "par ricochet" de ses droits conventionnels (V. par ex. Cour EDH, G. C. 28 février 2008, Saadi c Italie, Req. n° 37201/06 - pour une présentation lettre ADL ou CPDH 26 février 2009 ).
A cette fin et conformément à sa pratique habituelle, la Cour analyse la situation au sein de l'État destinataire à l'aide des rapports d'organisations gouvernementales, internationales et non gouvernementales (§ 68 à 79).
En l'espèce, se trouvaient surtout en jeu le risque pour ce requérant de se voir infliger au Kazakhstan la peine de mort (Art. 2) et celui de subir des actes de tortures et des traitements inhumains et dégradants (Art. 3).
Sur l'allégation première relative au droit à la vie, la Cour rappelle l'interdiction pour les États parties d'extrader une personne si elle est "exposée à un risque réel d'être passible de la peine capitale dans l'État de réception" (§ 99).
Or, elle estime ici que tel n'est pas le cas. En effet, le moratoire sur la peine de mort et son exécution décidé au Kazakhstan en 2003, la réduction des crimes passibles de cette peine ainsi que les assurances du gouvernement kazakh de ne pas poursuivre le requérant pour l'un de ces crimes (§ 102) incitent la Cour à conclure en l'absence de risque réel d'exécution et donc de violation de l'article 2 (§ 103).Cette confiance - certes relative - de la juridiction européenne peut surprendre alors même qu'elle a reconnu que "le moratoire sur les exécutions pouvait être annulé, par seule décision du Président du Kazakhstan, et à n'importe quel moment" (§ 101). Le risque pris ici par les juges strasbourgeois apparaît cependant calculé au regard de leur solution sur le terrain de l'article 3.
En effet, s'agissant du risque de torture et de mauvais traitements, la Cour , toujours à l'aide des rapports précités, souligne que de "nombreuses sources crédibles rapportent des cas de tortures, mauvais traitements de détenus, de bastonnades habituelles et d'usage de la force contre des suspects par les autorités policières kazakhs afin d'obtenir des aveux" (« According to these materials, there were numerous credible reports of torture, ill-treatment of detainees, routine beatings and the use of force against criminal suspects by the Kazakh law-enforcement authorities to obtain confessions » - § 111). En outre, les conditions de détention dans cet État ne respectent pas les exigences conventionnelles (§ 111). En conséquence, et faute pour l'État défendeur d'apporter des preuves contraires, il est établi que le requérant "court un risque sérieux de subir des faits de torture ou de traitements inhumains et dégradants" (§ 112). Son extradition vers le Kazakhstan emporterait donc une violation de l'article 3 par l'Ukraine (§ 114).
De plus, la Cour condamne l'Ukraine pour une violation - directe cette fois-ci - du droit à un recours effectif (Art. 13 - § 120) ainsi que du droit à la liberté et à la sureté (Art. 5 - § 129 à 159) pour sa détention dans l'attente de l'extradition.
Le tableau des violations ne sera toutefois complet qu'après avoir indiqué que l'Ukraine se voit aussi reprocher le non-respect de l'article 34 (droit au recours devant la Cour) non pas pour les éventuelles pressions qui ont conduit le requérant à retirer momentanément sa requête ( la Cour énonce d'ailleurs curieusement à ce sujet que « this letter [lettre de rétractation] came about as the result of the applicant's personal decision to withdraw his application, whether under influence of the State authorities or not ») mais pour avoir assorti la lettre de celui-ci à destination de la Cour de documents et commentaires (§ 165).
Kaboulov c. Ukraine (Cour EDH, 5e Sect. 19 novembre 2009, req. n° 41015/04 ) - En anglais
http://combatsdroitshomme.blog.lemonde.fr le 20 novembre 2009
Libellés : Droits et Libertés, Justice
Israël importe 25% de son pétrole du Kazakhstan
"25% du pétrole importé par Israël vient du Kazakhstan et nous pourrions augmenter ce volume", a déclaré, ce mardi, selon l'ambassadeur kazakh en Israël, Galym Orazbakov. Les réserves pétrolières du pays s'élèvent à 32 milliards de barils, deux fois plus que celles de la mer du Nord et la qualité du pétrole est considérée comme bonne.
Libellés : Relations Israel, Ressource : Pétrole
L'Ouzbékistan ferme la frontière avec le Kazakhstan
L'Ouzbékistan a fermé sa frontière avec le Kazakhstan, a déclaré mercredi un diplomate kazakh sans fournir les causes de cette décision. "Actuellement la frontière est partiellement fermée", a indiqué Valekhan Tourekhanov, chargé d'affaires par intérim du Kazakhstan en Ouzbékistan.
Selon lui, les diplomates kazakhs accrédités à l'Ouzbékistan peuvent franchir la frontière, ainsi que les citoyens ouzbeks quittant le Kazakhstan et des Kazakhs partant d'Ouzbékistan. Il a également souligné que malgré l'interdiction, les frets par avion étaient assurés.
Les raisons de la fermeture n'ont pas encore été annoncées. "On nous dit à la frontière que c'est lié avec le régime de quarantaine lié à la grippe, mais cette version n'est pas confirmée officiellement. Pour le moment nous ne connaissons pas les causes précises", a poursuivi M. Tourekhanov.
17 cas de personnes contaminées par la grippe A/H1N1 ont été annoncés au Kazakhstan au début de l'automne. Elles sont toutes rétablies.
ASTANA, 19 novembre - RIA Novosti
Timide baisse de la corruption au Kazakhstan en 2009
Transparency International vient de sortir les résultats de leur enquête 2009, relative à la perception de la corruption dans les pays du monde. L'échelle de notation s'étend de 0 pour les pays corrompus, à 10 pour les pays non corrompus. Pour 2009, le Kazakhstan obtient une note de 2,7.
L'analyse des résultats des enquêtes de Transparency International sur les 10 dernières années fait ressortir une amélioration de la situation par rapport à l'année 2008 (cotation 2,2) et un retour à un niveau de note de 2001. Ce gain d'un demi-point peu traduire un début de prise de conscience des autorités quand au danger que représente la corruption dans le fonctionnement de sa société.
Notes annuelles du Kazakhstan :
2000 : 3 ; 2001 : 2,7; 2002 : 2,3; 2003 : 2,4; 2004 : 2,2
2005 : 2,6; 2006 : 2,6; 2007 : 2,1; 2008 : 2,2; 2009 : 2,7
Si sa dernière notation ne lui permet d'être classé qu'au 120ème rang dans le monde (sur 180 pays analysés), il est intéressant de constater que le Kazakhstan est le pays le moins corrompu d'Asie Centrale. Il est également moins corrompu que la Russie (2,2), l'Ukraine(2,2) et la Biélorussie(2,4).
Accés à l'étude de Transparency International
Mappemonde interactive de la corruption
http://www.eurokaz.org/ le 18 novembre 2009
Le FK Atyrau a remporté la Coupe du Kazakhstan pour la première fois ce dimanche. Denis Zubko inscrivait le but de la victoire 1-0 face au FC Shakhtyor Karagandy à l'Astana Arena.
Le Shakhtyor aurait pu ouvrir le score grâce à Ruslan Kenetayev, qui se trouvait seul face au gardien Andrey Shabanov. Mais le milieu international kazakh des moins de 21 ans manquait le cadre. Atyrau prenait l'avantage avant la pause par l'intermédiaire de son capitaine Zubko, 35 ans, qui faisait mouche sur une remise en jeu. En seconde période, le Shakhtyor accélérait le rythme, mais se voyait refuser deux buts pour hors-jeu.
"Potentiel pour gagner"
Atyrau a terminé sixième du championnat, à trois places du Shakhtyor. Le club disputera les qualifications pour l'UEFA Europa League 2010/11. "Nous sommes très contents de terminer cette saison sur une note aussi encourageante", déclarait l'entraîneur Vahid Masudov. "Nous avons terminé sixième du championnat, mais nous avons montré que nous avons le potentiel pour gagner."
L'Eurasie sur les rails de l'intégration économique
L'Union douanière en gestation de la Russie, du Kazakhstan et de la Biélorussie, pourrait à terme donner naissance à une intégration économique plus poussée au sein de l'espace eurasiatique, a estimé dans un entretien à RIA Novosti le ministre kazakh des Affaires étrangères, Kanat Saoudabaïev."
Avec l'Union douanière (qui doit voir le jour en janvier 2010, ndlr), on voit s'ouvrir d'importantes perspectives dans la libre-circulation des marchandises, l'augmentation des flux d'investissements et des échanges entre nos pays", a estimé le chef de la diplomatie kazakhe en prévision de sa première visite officielle en Russie qui commence lundi.
"A terme, l'Union douanière servira de base à une intégration plus poussée avec l'avènement de l'Espace économique commun qui garantira quatre libertés (liberté de la circulation des marchandises, des services, des capitaux et de la main d'oeuvre)", a-t-il poursuivi.
Selon M.Saoudabaïev, l'intégration graduelle des trois pays au sein de l'Union douanière, dont l'idée avait été suggérée par le président kazakh Noursoultan Nazarbaïev, pourrait à terme permettre de jeter les bases d'une "Union économique eurasiatique".
ASTANA, 16 novembre - RIA Novosti
Cafe Kazakh n°11 : La BD et l'illustration au Kazakhstan
Le prochain Café Kazakh aura lieu le 18 novembre 2009 à 19h au sein de la prestigieuse Société des Ingénieurs Arts & Métiers, 9 avenue d'Iena Paris 16 (salle Bonsergent au 2ème étage)
A l'occasion de la sortie de la BD "Ex-Patria", son auteur Nicolas Journoud, nous fait le plaisir de venir nous présenter son dernier ouvrage ainsi que son expérience d'expatrié et ses voyages au Kazakhstan.
Nicolas Journoud se prêtera également à une séance de dédicace.
Vous pourrez vous procurer sa BD en cliquant ci-dessous.
Découvrez Ex-Patria : ICI
Le président de l'UEFA au Kazakhstan
Le président de l'UEFA Michel Platini s'est rendu au Kazakhstan, où il a rencontré les hauts responsables de la Fédération de football du Kazakhstan (FSK). M. Platini a également assisté à la finale de la Coupe du Kazakhstan.
M. Platini a profité de sa visite pour aller visiter le nouveau stade de l'Astana Arena, qui possède 30 000 places assises ainsi qu'un toit rétractable. C'est sur sa pelouse qu'a eu lieu la finale de la Coupe entre le FK Atyrau et le FC Shakhtyor Karagandy, remportée 1-0 par Atyrau. Le président de l'UEFA et le président de la FSK Adilbek Dzhaksybekov ont remis ensemble les médailles aux deux équipes.
M. Platini s'est entretenu avec M. Dzhaksybekov et le secrétaire général de la FSK, Sayan Khamitzhanov. La discussion portait sur divers sujets, notamment la lutte contre la corruption et les paris illégaux, qui constitue une mission prioritaire pour les autorités du football, ainsi que les mesures adaptées d'assistance et visant le football de base pour donner aux jeunes l'envie et la motivation de pratiquer le football. Le Kazakhstan est l'un des membres les plus récents de l'UEFA, puisque l'association nationale a rejoint la confédération européenne en 2002.
fr.uefa.com le 16 novembre 2009
Libellés : Corruption, Sport
Belgacom lorgne sur le Kazakhstan
BRUXELLES (Dow Jones)--Belgacom SA peut jouer un rôle d'acquéreur lors de la consolidation qui se profile du marché européen des télécommunications, a déclaré le directeur général de l'opérateur historique belge, Didier Bellens, au cours d'un entretien accordé au quotidien L'Echo.
Dans le cadre de la consolidation des télécoms en Europe, Belgacom a des arguments pour faire partie des prédateurs plutôt que des proies, a déclaré le dirigeant au journal belge.
D'autres marchés hors d'Europe, comme le Kazakhstan et l'Ouzbekistan, offrent également des opportunités, a-t-il ajouté.
Site Internet: www.lecho.be - Publié le 16 novembre 2009
OSCE: le Kazakhstan proposera la tenue d'un sommet
En tant que président de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe en 2010, le Kazakhstan proposera de convoquer un sommet de l'OSCE, a déclaré dans une interview à RIA Novosti le secrétaire d'Etat - ministre kazakh des Affaires étrangères Kanat Saoudabaïev.
"La tenue du sommet de l'OSCE figurera parmi les priorités du Kazakhstan lors de sa présidence tournante. Cela permettra de surmonter la crise au sein de l'Organisation et d'insuffler une nouvelle vie dans le processus de l'OSCE amorcé il y a 35 ans à Helsinki", a indiqué M.Saoudabaïev à la veille de sa première visite officielle en Russie qui commence lundi.
Et de rappeler que le dernier sommet de l'OSCE, celui d'Istanbul, datait de 1999.
"Depuis le monde a beaucoup changé et se trouve aujourd'hui confronté à de nouveaux défis, qu'il s'agisse de la plus grave crise économique ou d'un puissant regain de terrorisme international", a poursuivi le chef de la diplomatie kazakhe.
Par ailleurs, a poursuivi l'interlocuteur de l'agence, la mise en place d'une nouvelle architecture de sécurité européenne revêt une actualité particulière, alors que depuis 8 ans, la communauté internationale n'arrive pas à stabiliser l'Afghanistan.
"Depuis 8 ans déjà, lors des rencontres traditionnelles de fin d'année, les ministres des Affaires étrangères des pays membres de l'OSCE s'avèrent incapables d'adopter une déclaration politique unique, ce qui témoigne de graves contradictions au sein de l'Organisation", a déploré M.Saoudabaïev.
Le président kazakh Noursoultan Nazarbaiev a déclaré jeudi que les deux choses dont l'Asie avait le plus besoin étaient la stabilité et le développement, liés l'un à l'autre.
Lors d'une rencontre avec les délégués participant à une réunion des ministres des Affaires étrangères asiatiques à Astana, la capitale du Kazakhstan, M. Nazarbaiev a indiqué que l'Asie était en train d'entrer dans l'ère des produits de haute technologie et était devenue une grande puissance financière mondiale. Les pays asiatiques représentent un tiers du produit mondial brut et 40% des investissements du monde se dirigent vers l'Asie, a-t-il affirmé.
Cependant, le développement économique rapide que connaît le continent est menacé par plusieurs facteurs négatifs, tels que le terrorisme, la criminalité transfontalière, la détérioration de l'environnement et les épidémies, a ajouté le président kazakh.
Il a réaffirmé ce que tout le monde sait: il n'y a pas de développement économique sans stabilité et la stabilité sociale et politique dépend du développement économique. Selon lui, les deux choses dont l'Asie a le plus besoin sont la stabilité et le développement, et les pays asiatiques devraient prendre des mesures systématiques pour faire face conjointement à la crise financière internationale.
Libellés : Crise, Relations Asie Centrale, Relations Asie Sud-Est
OSCE: la présidence kazakhe souhaite rapprocher Occident et ex-URSS
Le chef de l'Etat kazakh Noursoultan Nazarbaïev estime que l'élection de son pays à la présidence de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) en 2010 marque le début d'un tournant dans les relations entre l'Occident et les pays de l'ex-URSS.
"Nous savons que certains membres de l'OSCE sont mécontents de notre région du monde, comme en témoigne le grand nombre des publications négatives rédigées par le Bureau des institutions démocratiques et des droits de l'homme. Il y en a eu au total 177 pour tous les pays de la région et plus de 100 pour la Russie. Il ne fait aucun doute qu'il s'agit d'une approche tendancieuse", a déclaré M.Nazarbaïev, répondant vendredi en direct aux questions des téléspectateurs kazakhs.
Selon lui, lors de sa présidence, le Kazakhstan "contribuera à intensifier le dialogue entre l'Union européenne, les pays membres de la Communauté des Etats indépendants et les pays d'Asie centrale". Le leader kazakh est persuadé que son pays "ne manque pas de propositions visant à faire travailler les trois corbeilles de l'OSCE" (sécurité, économie, droits de l'homme).
Ainsi, le Kazakhstan envisage d'attacher "une importance particulière à l'écologie, ainsi qu'aux problèmes résultant de la présence du polygone nucléaire de Semipalatinsk et du dessèchement de la mer d'Aral".
"Nous tenons à rapprocher tous les Etats membres de l'OSCE", a fait savoir M.Nazarbaïev. Et d'ajouter: "Nous avons proposé à leurs leaders de convoquer un sommet de cette organisation, car ils ne se sont pas réunis depuis le forum de l'OSCE de 1999 à Istanbul". D'après le président kazakh, ce sommet pourrait avoir lieu l'année prochaine.
ASTANA, 13 novembre - RIA Novosti
La Chine souhaite oeuvrer avec le Kazakhstan pour faire progresser les échanges et la coopération entre les armées des deux pays, a déclaré Chen Bingde, chef d'état-major général de l'Armée populaire de Libération de Chine (APL). Il a fait ces remarques lors de sa rencontre vendredi avec Kirgizbaev Bulat, vice-président du Comité national pour la sécurité du Kazakhstan, actuellement en visite à Beijing.
Saluant les relations Chine-Kazakhstan depuis l'établissement de leurs liens diplomatiques il y a 17 ans, Chen Bingde a indiqué que les deux pays maintenaient de fréquentes visites de haut niveau, menaient une coopération fructueuse dans divers domaines et se soutenaient sur des questions importantes. "Nous accordons une importance particulière à nos relations amicales avec les forces armées du Kazakhstan", a-t-il déclaré, tout en espérant que les deux armées feront des efforts concrets au profit des relations bilatérales.
Kirgizbaev, également commandant des forces de défense des frontières, a fait entendre que son pays était prêt à travailler avec les forces armées chinoises pour renforcer leur coopération en matière de défense frontalière, ainsi que dans d'autres domaines.
Le 13/11/2009 Xinhua
Lentement, les stocks d'or filent vers les pays émergents
Si la Banque de France a vendu un sixième de ses réserves depuis 2005, elle conserve le cinquième stock mondial.
Début novembre, l'Inde achetait 200 tonnes d'or mises en vente par le FMI, pour un prix de 6,7 milliards de dollars. Cette transaction a fait passer son stock d'or du 14e au 11e rang mondial. Ses réserves atteignent désormais 557 tonnes. L'Inde n'est pas isolée. En mars, la Chine annonçait en avoir acquis 424 tonnes. D'autres pays émergents comme le Kazakhstan, l'Ukraine, le Mexique et surtout la Russie font partie des gros acheteurs réguliers.
Les vendeurs sont plutôt les banques centrales des pays développés. La France, avec ses 500 tonnes vendues depuis la fin 2004, est le pays qui a le plus puisé dans ses réserves. Sur le seul premier semestre 2009, la Banque de France a écoulé 83 tonnes de métal jaune, ce qui en fait le plus gros pays vendeur au monde. E. T.
Eurokaz recherche des Yourtes Kazakhes
Eurokaz est à la recherche de particuliers en France ou dans les pays limitrophes, voire d'entreprises, qui possederaient une ou plusieurs yourtes kazakhes.
Si c'est votre cas, ou si vous connaissez quelqu'un en possédant, merci de bien vouloir nous le signaler. ( asso@eurokaz.org )
Annonce du bureau d'Eurokaz
Les bonnes relations entre le Saint Siège et le Kazakhstan
Benoît XVI a reçu vendredi le président de la République du Kazakhstan, Noursoultan Nazarbaïev. Les entretiens ont porté sur des thèmes inhérents à la crise économique à la lumière de l’Encyclique Caritas in Veritate, au dialogue interreligieux et à la promotion de la paix. Le Kazakhstan assurera dans quelques jours la présidence de l’OSCE. Les bonnes relations existant entre le Saint Siège et la République Kazakhe ont également été évoquées ainsi que des thèmes concernant la vie du pays. Le Pape et le président ont d’autre part souligné la coexistence pacifique entre les fidèles de diverses religions et ont souhaité un rôle toujours plus actif des croyants dans la vie de la Nation et en faveur du bien commun.
Ciments Français: baisse d'un quart du résultat net
09/11/2009 - (CercleFinance.com) - Ciments français a dévoilé un résultat net part du groupe de 212,5 millions, en baisse de 26,5% pour les neuf premiers mois de son exercice. Le résultat brut d'exploitation courant s'élève à 720,9 millions d'euros, en repli de 11,2%.
Les économies liées à la diminution du prix des combustibles se sont concrétisées plus particulièrement au troisième trimestre et le groupe a continué de bénéficier des actions engagées à la fin de l'exercice précédent, visant à réduire les coûts fixes et à renforcer l'efficacité de l'outil industriel explique le cimentier.
Le chiffre d'affaires s'établit à 3 236 millions d'euros, en diminution de 11% du fait d'une contraction de l'activité de 14,2%, en partie compensée par les effets change (+2,0%) et périmètre (+1,2%). Ciments Français souligne qu'au troisième trimestre la diminution du chiffre d'affaires (-14,8%) est plus forte qu'au premier semestre (-9,0%).
Le chiffre d'affaires a augmenté en Europe Est et Sud Méditerranée, mais une forte baisse a affecté tous les pays d'Europe de l'Ouest, l'Amérique du Nord et le Négoce. Le repli du chiffre d'affaires a été moins marqué en Asie grâce à la progression en Chine et au Kazakhstan.
Les volumes vendus sont en baisse dans les trois métiers (-10,6% pour le ciment et clinker, -19,7% pour les granulats et -21,6% pour le béton prêt à l'emploi). Globalement la baisse des volumes vendus au troisième trimestre s'est poursuivie sur la même tendance qu'au premier semestre.
Par ailleurs, le Conseil d'Administration a décidé, à compter du prochain exercice, la dissociation des fonctions de Président et de Directeur Général. Avec effet au 1er janvier 2010, il a donc confirmé Yves René Nanot dans ses fonctions de Président du Conseil d'Administration, nommé en tant que Directeur Général, Giovanni Ferrario (actuellement Directeur Général Délégué) et Jean-Paul Méric (actuellement Directeur Général Délégué Adjoint) Directeur Général Délégué.
'Sur le dernier trimestre, la tendance générale des volumes de ventes consolidées reste à la baisse avec une légère érosion des prix dont l'effet est partiellement compensé par la poursuite des efforts de réduction des coûts et par l'amélioration de la productivité' indique la direction. Ceci devrait conduire à une baisse des résultats opérationnels par rapport à ceux de l'année dernière en ligne avec la tendance des neuf premiers mois.
Par contre, le cash flow opérationnel et la réduction du besoin en fonds de roulement auront permis de financer les investissements industriels et stratégiques qui devraient voir leur démarrage au début de l'année 2010.
Une délégation d'entreprises chinoises au Kazakhstan pour une opération de promotion commerciale
Le 9 novembre, une délégation d'entreprises chinoises est partie pour le Kazakhstan, le Tadjikistan et le Kirghizistan pour mener une opération de promotion commerciale.
Cette délégation se compose de 50 entreprises de Beijing, de Shanghai, du Jiangsu, du Shandong, du Guangxi, du Xinjiang et d'autres villes et régions chinoises. Elles proposent leurs produits et leurs services notamment dans le domaine de la finance, des infrastructures, de l'électricité, des produits électromécaniques, des minerais, de la fabrication d'automobiles, de l'agriculture, de la science, de l'industrie chimique, des médicaments et de l'industrie légère. Pendant cette visite, la délégation organisera avec des établissements publics locaux des forums de commerce et d'investissement, des entretiens sectoriels avec les entreprises étrangères et des conférences de présentation de leurs nouvelles productions.
Cette visite vise à concrétiser la promesse que Hu Jintao avait faite en juin dernier au sommet de Yekaterinburg. Le président chinois avait promis aux pays de l'Organisation de Coopération de Shanghai d'envoyer une délégation de promotion du commerce et de l'investissement.
sur http://french.cri.cn le 9 novembre 2009
Le Kazakhstan candidat pour organiser le mondial dame de Rugby en 2014
Le Kazakhstan, la Nouvelle-Zélande, les Samoa et les Etats-Unis ont déposé leur candidature pour l'organisation du Mondial-2014 dames, a annoncé l'International Rugby Board (IRB, organe suprême du jeu). La société organisatrice de l'événement Rugby World Cup Limited doit désormais examiner les dossiers de candidature, avant la désignation du pays-hôte lors d'une réunion du conseil de l'IRB en mai.
La prochaine édition de la Coupe du monde se déroulera du 20 août au 5 septembre 2010 en Angleterre. Elle opposera douze équipes : la Nouvelle-Zélande, championne du monde, l'Angleterre, vice-championne du monde, la France, 3e du dernier Mondial, le Canada, l'Afrique du Sud, les Etats-Unis, le pays de Galles, l'Irlande, l'Ecosse, la Suède, l'Australie et le Kazakhstan.
Kazakhstan : Intronisation du Kazakhbashi ?
Alexander Visotzky raconte [en anglais] l'inauguration d'un monument à Astana, la nouvelle capitale du Kazakhstan, à l'occasion de laquelle les autorités ont dévoilé une statue en bronze de 5 mètres de haut du président en exercice Noursoultan Nazarbaïev.
Billet publié par Adil Nurmakov
Libellés : Social, Vie Politique
Le pape Benoît XVI reçoit le Président de la République du Kazakhstan
Le 06 novembre 2009 - Eucharistie Sacrement de la Miséricorde - La Salle-de-Presse du Saint-Siège a confirmé ce midi que le Saint-Père Benoît XVI a reçu M. Nursultan Nazarbayev, Président du Kazakhstan, qui s'est ensuite entretenu avec le Cardinal Secrétaire d'Etat et le Secrétaire pour les rapports avec les états:
Ces "entretiens ont permis de parler de la crise économique, notamment au travers de l'Encyclique Caritas in Veritate, du dialogue interreligieux et de la promotion de la paix à la veille de la présidence kazakhe de l'OSCE. On a aussi constaté la qualité des rapports entre le Kazakhstan et le Saint-Siège, et évoqué certaines questions internes de la vie nationale, soulignant la coexistence pacifique des diverses religions. Un rôle accru des croyants dans la vie du pays a été souhaité, pour le bien de la société entière".
Le 18 décembre 2008, le pape Benoît XVI avait reçu S.E. Mr Amanzhol Zhankuliyev qui lui a remis les Lettres qui l'accréditent en qualité d'Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Kazakhstan près le Saint-Siège
Libellés : Concorde Religieuse, Social
Le Kazakhstan déploiera des navires de guerre sur la Caspienne
ASTANA, 6 novembre - RIA Novosti
Le Kazakhstan projette de déployer en mer Caspienne un groupe de navires de garde de 250 à 300 tonnes de déplacement, a annoncé vendredi le commandant des forces navales kazakhes Jandarbek Janzakov.
"Ce seront des navires à faible tirant d'eau car la partie nord de la Caspienne a une profondeur de deux mètres tout au plus", a expliqué le militaire. Le Kazakhstan projette d'acquérir "des navires de 500 à 1000 tonnes de déplacement" pour la partie sud de cette mer riche en hydrocarbures.
"Ces navires doivent être équipés de canons et de missiles d'un rayon d'action de 100 à 120 km", a indiqué le commandant en chef des forces navales kazakhes. Selon lui, ils sont nécessaires pour protéger les intérêts économiques du Kazakhstan. "Si notre pays aspirait à mener des opérations offensives en mer il achèterait des missiles d'un rayon d'action allant de 500 à 1.000 km or nous souhaitons disposer de missiles de 100 km et ce uniquement pour protéger nos intérêts économiques", a indiqué le commandant en chef. Selon lui, "les navires russes de cette classe sont plus chers que les navires sud-coréens".
Actuellement, le pays dispose de trois petits navires de patrouille et d'un navire hydrographique, a rappelé le militaire. Astana a reçu ces navires "dans le cadre d'un programme de coopération entre les forces armées kazakhes et sud-coréennes en 2006". "A ce jour, ce sont les navires les plus rapides dans la Caspienne développant une vitesse de 38 noeuds. Chacun d'eux est armé d'un canon 40 mm, de deux canons de 20 mm et d'un canon surface-air. Pour un navire de 150 tonnes de déplacement, il s'agit d'un armement plutôt solide", a estimé le commandant en chef des forces navales kazakhes, avant de rappeler que ces bâtiments ont pris part à des exercices des pays du traité de l'Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC) en 2009.
Libellés : Défense, Mer Caspienne
XXXIV Festival International du Cirque de Monte-Carlo
14 au 24 janvier 2010
Chapiteau Espace de Fontvieille - LE REVE DEVIENT REALITE
Le plus célèbre Festival du Cirque au monde, le Festival International du Cirque de Monte-Carlo, sera encore pour sa 34e édition celui des superlatifs, notamment par le nombre et la qualité des participants. Une première cette année : 20 pays sont représentés, avec plus de 150 artistes qui se produiront sur la célèbre piste de Fontvieille à la conquête des Clowns d'Or, d'Argent et de Bronze, récompenses suprêmes de l'art du Cirque.
Le Comité d'Organisation, présidé par S.A.S. la Princesse Stéphanie de Monaco, est heureux d'accueillir entre autres :
en collaboration avec le CIRQUE DU SOLEIL (Canada), la grande troupe de barre russe du spectacle "Alegria" - un numéro d'une beauté envoûtante, pour une discipline des plus difficiles, qui constituera l'un des vrais temps forts du Festival ;
Les ROSSYANS (France) –clowns dans la plus pure tradition circassienne, dont un Auguste, le célèbre clown blanc issu de la grande histoire du Cirque. Au gré des mélodies, les Rossyans raviront un public qui tombera sous le charme de ce numéro de grande qualité ;
Les YAKUBOVI présenteront un numéro de sangles aériennes sur une musique folklorique traditionnelle du Kazakhstan. Rapidité des enchaînements, maîtrise parfaite de la technique, ambiance chaleureuse… le public vibrera avec cette troupe de valeureux artistes ;
Natalya HERTZ (Russie) apportera avec son numéro de trapèze solo un moment de grâce et de beauté pure sous le chapiteau. Toute de blanc vêtue, elle enchaîne les combinaisons les plus difficiles sur une musique de Tchaïkovski.
Enfin, saluons la participation du clown de reprise COURT-CIRCUIT (France), jeune artiste à la carrière déjà bien lancée. L'originalité de la présentation repose en grande partie sur des déguisements uniques, notamment une baleine, ou encore une commode avec ses tiroirs et bien d'autres surprises !
Par internet : http://www.montecarlofestival.mc/ ou http://www.france-billet.com/ et FNAC
Par fax : +377 92 05 26 22 - Par téléphone : +377 92 05 23 45
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References: l'article 2
 l'article 3
 § 111
 l'article 3
 § 120
 § 129
 l'article 34