Source: http://www.brussellstribunal.org/Wall.html
Timestamp: 2020-08-09 12:15:16+00:00

Document:
Right: big crowds demonstrate against the wall on April 24 in front of Abu-Hunayfa al-Noa’aman Mosque in Al Adhamiyah.
In the exercise of their right to self-determination, peoples under colonial and alien domination have the right “to struggle ... and to seek and receive support, in accordance with the principles of the Charter” and in conformity with the Declaration on Principles of International Law concerning Friendly Relations and Co-operation among States. It is in these terms that Article 7 of the Definition of Aggression (General Assembly Resolution 3314 (XXIX) of 14 December 1974) recognizes the legitimacy of the struggle of peoples under colonial or alien domination.
“Selected Neighbourhoods” - Hussein Al-alak, The Iraq Solidarity Campaign, BRussells Tribunal Advisory Committee (24 April 2007)
إن خدعة الولايات المتحدة الأخيرة، المتمثلة في خطتها ببناء جدار عازل حول حي الأعظمية – تكشف وبوضوح الكذبة الكبيرة التي يطلقها احتلال العراق بقيادة الولايات المتحدة. إن هذا الجدار ليس أقل من تطبيق للعنصرية والطائفية بوساطة دولة بوليسية وعسكرية أجنبية، تستهدف كسر إرادة العراقيين الذين يرفضون التخلي عن بلادهم وثرواتها ومستقبلها لقوى أجنبية وخدمها المحليين.
Déclaration du Comité du BRussells Tribunal (25 Avril 2007)
Les plans pour Al Adhamiyah confirment que l’occupation étasunienne et ses marionnettes en Iraq ne peuvent rien construire d’autre que des prisons à ciel ouvert. Cela échouera
Aucune stratégie militaire ne peut imposer au peuple irakien une occupation qu’il refuse massivement. Sa résistance est nationale et continue
Quelle sorte de gouvernement emmure son propre peuple? Un gouvernement désespéré et illégitime, lié au sort d’une occupation vaincue
Le dernier stratagème des Etats-Unis afin de soumettre Bagdad — dont un exemple est le plan d’emmurer le district d’Al Adhamiyah — révèle clairement le Grand Mensonge de l’occupation de l’Iraq menée par les Etats-Unis. Il n’est rien moins que l’application de l’apartheid et du sectarisme par un état policier et militaire étranger, ayant pour but de briser la volonté des Irakiens qui refusent de céder leur pays, ses ressources, et son future à des puissances étrangères et leurs laquais locaux.
Ni cette tactique ni d’autres ne vaincront l’héroïque résistance du peuple irakien, née à la fois de la situation, de l‘histoire, de la culture et du progrès. Le sectarisme et l’apartheid ne peuvent pas briser l’unité géopolitique de l’Iraq, qui est une réalité historique, sociale, économique et culturelle.
Les mots sont déjà inscrits sur le mur: la banqueroute morale, politique, économique, et militaire de l’occupation menée par les Etats-Unis; le gouvernement fantoche de Maliki est exposé pour ce qu’il est: une cabale désespérée, sectaire, séditieuse, incompétente, corrompue et arriérée.
Tandis que les troupes étasuniennes et les sous-traitants travaillent en hâte la nuit et sous protection militaire pour emmurer des quartiers “sélectionnés” de Bagdad, Maliki dit une chose et ses conseillers une autre. Confronté à l’ignominie de la similitude entre les barricades derrière lesquelles son gouvernement enferme le peuple irakien, et la vaste offensive sioniste de fortification qui divise la Palestine occupée, Maliki a fait machine arrière, disant qu’il y avait “d’autres moyens de protéger” Bagdad.
Mais ces murs – des blocs de bétons énormes que l’occupation étasunienne fabrique à la cadence de 2000 par semaine –continuent d’être construits. Ils ne visent pas à protéger mais bien à créer une division sectaire de Bagdad en prévision de la division de toute l’Iraq sur des bases sectaires.
La simple logique veut que lorsque l’occupation construit des barrières en Iraq elle impose l’existence de différences sectaires et ethniques. Ce sectarisme a été amené par l’occupation étasunienne et est la pierre angulaire de sa stratégie. Que Bagdad et l’Iraq restent unis dans le coeur de la population est une défaite pour l’occupation. Alors que les murs sont imposés pour briser cette unité, ils sont en même temps la preuve de l’échec et du désespoir de l’occupation et de ses marionnettes.
Non seulement immoral mais illégal en vertu du droit international
L’option de l’emprisonnement général n’est pas une nouvelle stratégie, ni limitée à Al Adhamiyah. Al Dawra, Al Ghazaliyah, Al Amiriya, Al Amel et Al Adl – tous dans Bagdad –font partie des 10-30 autres quartiers de Bagdad dont il est prévu qu’ils soient séparés du monde extérieur. Ils rejoindraient ainsi Tel Afar, Fallujah, Al Qaim, Haditha, Samarra, Hit, Al Khalidiyah, Yathreb et Al Ratba, comme des “ communautés bouclées” assiégées, plaçant de facto des centaines de milliers de personnes assignés à résidence, et des villes et districts entiers de facto dans l’isolement total (i)
Alors que l’invasion de l’Iraq menée par les Etats-Unis est illégale, l’occupation consécutive illégale, le gouvernement fantoche une simple extension de ces illégalités, « L’ordre public » et les exigences de « sécurité » ne peuvent être utilisés comme justification afin de ghetthoïser des quartiers, des villes et villages entiers. Les pratiques militaires étasuniennes en cours sont en violation du droit des peuples à l’autodétermination (i) et sont une simple tentative de réprimer la résistance légale des Irakiens au colonialisme, à l’occupation et à l’agression.
Le droit international humanitaire et les droits de l’homme interdisent les punitions collectives, l’emprisonnement en masse de civils, et les violations graves de la liberté de mouvement. (ii) Les puissances occupantes ont aussi interdiction de concevoir des changements démographiques dans les pays occupés régis par les lois de la guerre. La division forcée de la population de l‘Iraq – que ce soit nationalement ou localement – est un crime de guerre. (iii)
Les plans pour Al Adhamiyah révèlent des buts encore plus néfastes liés à des plans d’emmurement d’autres communautés à Bagdad. Al Adhamiyah est un bastion historique de la culture, des sciences, du progrès et de la résistance au colonialisme et à l’impérialisme. C’est le centre d’un sentiment national duquel a émergé une résistance continue à l’occupation. Emmurer Al Adhamiyah est le prélude à une vague d’assassinats, de violations massives des droits humains, et au nettoyage ethnique politique.
Stop aux murs, stop à l’occupation
Malgré 4 ans d’agression militaire brutale, les Etats-Unis refusent de comprendre que par définition la résistance irakienne est l’entière population irakienne qui résiste l’occupation. Cette tentative désespérée de créer des ghettos pouvant être nettoyés de cette résistance légale est vouée à l’échec, sauf en cas d’annihilation complète de l’entière population nationale qui résiste l’occupation.
Avec des sondages rapportant que 80% des Irakiens refusent l’occupation, les Etats-Unis et leurs marionnettes sectaires devront pacifier, emprisonner ou tuer plus de 18 millions d’irakiens afin de réussir. Le destin des Etats-Unis en Iraq est par conséquent celui d’être rejeté. L’occupation étasunienne devrait admettre sa défaite et partir.
Toute tentative passée de ghettoïser, emmurer ou emprisonner collectivement une population – de Varsovie au Vietnam, et à l’Algérie, de l’Afrique du Sud à la Palestine occupée – a échoué moralement et militairement. Les plans étasuniens pour Al Adhamiayh, et en fait pour la totalité de l’Iraq, se termineront de même dans les poubelles de l’histoire.
Nous en appelons aux personnes d’intégrité et de conscience – travailleurs, juristes, parlementaires, syndicalistes, activistes, militants et praticiens – d’élever leur voix en signe de protestation, dégoût et action:
Reconnaissez la résistance!
(i)Le principe d’auto détermination des peuples est inscrit dans la Charte des Nations Unies et réaffirmé par la Résolution 2625 (XXV) de l’Assemblée Générale de lONU du 24 octobre 1970, stipulant que “tout état a le devoir de se retenir de mener toute action qui privent les peuples auxquels il est fait référence (dans la résolution)…de leur droit à l’autodétermination”. L’article 1, commun à la Convention Internationale sur les Droits Economiques, Sociaux, Culturels et à la Convention Internationale sur les Droits Civils et Politiques, réaffirme le droit de tous les peuples à l’autodétermination, et demande aux états parties prenantes de promouvoir la réalisation de ce droit et de le respecter, en conformité avec les provisions de la Charte des Nations Unies.
La commission des Droits de l’Homme a réaffirmé de manière routinière la légitimité du combat contre l’occupation par tous les moyens disponibles incluse la lutte armée ( CHR Résolution N°3 XXXV, 21 février 1979, et CHR N°1989/19, 6 mars 1989). Explicitement, la Résolution de l’Assemblée Générale des Nations Unies 37/43 adoptée le 3 décembre 1982 : ”réaffirme la légitimité de la lutte des peuples pour l’indépendance, l’intégrité territoriale, l’unité nationale et la libération de la domination coloniale et étrangère et de l’occupation étrangère par tous les moyens disponibles, incluse la lutte armée” ( Voir également les Résolutions de l’Assemblée Générale 1514, 3070, 3103, 3246, 3328, 3382, 3421, 3481, 31/91, 32/42 et 32/154)
L’article 1 du paragraphe 4 du 1er protocole additionnel des Conventions de Genève de 1977, considère les luttes pour l’autodétermination comme des situations de conflits armés internationaux. La Déclaration de Genève sur le Terrorisme déclare: “ comme il a été reconnu de manière répétitive par l’Assemblée Générale de l’ONU, les peuples qui luttent contre la domination coloniale et l’occupation aliène et contre des régimes racistes dans l’exercice de leurs pleins droits à l’autodétermination ont le droit d’utiliser la force pour accomplir leurs objectifs dans le cadre du droit humanitaire international. De tels usages légaux de la force ne doivent pas êtres confondus avec des actes de terrorisme international.”
Dans l’exercice de leur droit à l’autodétermination, les peuples sous domination coloniale et aliène ont le droit de “combattre….et de chercher et de recevoir du soutien, selon les principes de la Charte” et en conformité avec la Déclaration des Principes de Droit International concernant les Relations Amicales et la Coopération parmi les Etats. C’est en ces termes que l’Article 7 de la Définition de l’Agression (Assemblée Générale Résolution 3314 (XXIX) du 14 décembre 1974) reconnaît la légitimité du combat des peuples sous domination coloniale ou aliene.
Voir également Seule la Résistance est légale de Hana Al Bayaty, Abdul Ilah Albayaty, et Ian Douglas (5 octobre 2006).
(ii) Sur l’interdiction des punitions collectives, voir l’Article 50 des Lois de La Haye IV, 1907: “ aucune punition générale, pécuniaire ou autre ne doit être infligée à une population pour des actes individuels pour lesquels ils ne peuvent être tenus comme conjointement et gravement responsables”; l’Article 33 de la IVème Convention de Genève, 1949: “les punitions collectives et toutes les autres mesures d’intimidation ou de terrorisme sont interdites”; et l‘Article 51, le 1er Protocole Additionnel des Conventions de Genève, 1977.
Sur la liberté de mouvement, l’Article 12, paragraphe 1 de la Convention internationale sur les Droits Civils et Politiques stipule que : “ quiconque légalement dans le territoire d’un état doit, à l’intérieur de ce territoire, avoir la liberté de mouvement et la liberté de choisir sa résidence.”
Les plans étasuniens de construire des “communautés bouclées” empiéteraient aussi sur l’exercice par les Irakiens du droit au travail, droit à la santé, à l’éducation, et à avoir accès à un standard de vie adéquat comme proclamé dans la Convention Internationale sur les Droits Economiques Sociaux et Culturels et dans la Convention de l’Onu sur les Droits de l’Enfant.
(iii) La construction de districts emmurés et leurs régimes associés, en contribuant à des changements démographiques en Iraq et en enfermant potentiellement des personnes protégées dans des endroits dangereux, contrevient l’Article 49, paragraphe 1 et 5 de la IVème Convention de Genève relative à la Protection des Personnes Civiles en Temps de Guerre, 1949, et comme telles – comme violations des lois de la guerre – constituent des crimes de guerre.
Verklaring van het BRussells Tribunal comité
De laatste Amerikaanse zet om Bagdad te onderwerpen – het ommuren van het district Al-Adhamiya – legt de grote leugen die de door de VS geleide bezetting is, in alle duidelijkheid bloot. Het is niets anders dan het opleggen van een sektarische opdeling, erop gericht de wil te breken van de Irakezen die weigeren hun land, hun natuurlijke bronnen en hun toekomst over te geven aan een buitenlandse macht en haar lokale lakeien. Deze tactiek zal het heldhaftige verzet van het Iraakse volk niet verlaan. Dat verzet wordt niet alleen door de concrete situatie gevoed, maar ook door de geschiedenis en de cultuur. Sektarisme en apartheid zullen de geopolitieke eenheid van Irak, die een historische, sociale, economische en culturele realiteit is, niet breken.
De aanwijzingen zijn onmiskenbaar: de door de VS geleide bezetting is moreel, politiek, economisch en militair bankroet; Maliki’s marionettenregering is ontmaskerd als een wanhopige, baatzuchtige, sektarische, opruiende, incompetente, corrupte en achterlijke kliek.
Terwijl soldaten en huurlingen ’s nachts en onder militaire dekking haastig werken aan de ommuring van “geselecteerde” buurten in Bagdad, zegt Maliki zus en zeggen zijn adviseurs zo. Geconfronteerd met de schandelijke gelijkenis tussen de barricaden waarachter zijn regering de Irakezen wil opsluiten en de zionistische muur die door bezet Palestina loopt, krabbelde Maliki terug, zeggend dat er “andere manieren om Bagdad te beschermen” bestaan.
Maar intussen wordt aan deze ommuring – gigantische betonblokken, die de VS-bezetter a rato van 2000 per week fabriceert – verder gebouwd. Dit heeft niets te maken met bescherming en alles met een sektarische verdeling van Bagdad, kaderend in de plannen om heel Irak via sektarische lijnen op te delen.
Wanneer de bezetter barrières bouwt in Irak, creëert hij daarmee zelf sektarische verschillen. Dit sektarisme is door de Amerikanen binnengebracht en is de hoeksteen van hun bezettingsstrategie. Het feit dat Bagdad, en geheel Irak, in het hart van de bevolking verenigd blijven, is een overwinning op de bezetting. Muren worden opgetrokken om deze eenheid te breken, maar al wat ze doen is het bewijs leveren van de wanhoop en de mislukking van de bezetter en zijn marionetten.
De optie van collectieve gevangenschap is geen nieuwe strategie, noch beperkt ze zich tot Al-Adhamiya. Al-Dawra, Al-Ghazaliya, Al-Amiriya, Al-Amel en Al-Adl – allemaal in Bagdad gelegen – zijn slechts enkele van de tien tot dertig andere wijken van Bagdad die gedoemd zijn van de buitenwereld te worden afgesloten, waardoor ze Tal Afar, Fallujah, Al-Qaim, Samarra, Yatreb, Al-Ratba, Haditha, Hit en Al Khalidiyah als belegerde “gemeenschappen achter poorten” zullen vervoegen. Honderdduizenden worden in gehele steden, gemeenten en districten in feite onder huisarrest geplaatst, tot eenzame opsluiting veroordeeld.
“Openbare orde” en “veiligheidsbehoeften” kunnen niet als rechtvaardiging worden ingeroepen voor de gettoisering van gehele buurten, dorpen en steden. Aangezien de Amerikaanse invasie in Irak illegaal was, zijn de daaruit voortvloeiende bezetting en de opeenvolgende marionettenregeringen eveneens illegaal. Bijgevolg zijn ook de militaire tactieken, die erop gericht zijn het legale verzet tegen de schending van het Iraakse zelfbeschikkingsrecht te breken, onwettelijk. [i]
Internationale mensenrechten en de wetgeving hieromtrent verbieden collectieve straffen, massadetentie en ernstige schendingen van het recht op bewegingsvrijheid.[ii] Onder de oorlogswetgeving is het bezettingsmachten tevens verboden om de demografische orde van de bezette landen te hervormen. Gedwongen verdeling van de Iraakse bevolking – of het nu nationaal of lokaal is – is een oorlogsmisdrijf.[iii]
Na vier jaar brutale militaire agressie weigeren de Verenigde Staten nog steeds in te zien dat het Iraaks verzet de uitdrukking is van de weigering van de gehele Iraakse bevolking zich neer te leggen bij de bezetting. Deze wanhoopspoging om getto’s te creëren waaruit het legaal verzet is weggezuiverd, is zonder twijfel tot mislukking gedoemd, zolang niet het gehele nationale volksverzet is vernietigd.
Aangezien enquêtes aantonen dat meer dan 80 percent van de Irakezen de bezetting afwijst, zullen de VS en hun sektarische marionetten meer dan 18 miljoen Irakezen moeten pacificeren, opsluiten of doden willen ze in hun opzet slagen. De Amerikanen zouden de afwijzing van de bezetting als een gegevenheid moeten aanvaarden en de aftocht blazen.
Elke vroegere poging om een bevolking in getto’s op te sluiten – van Warschau tot Vietnam en van Algerije over Zuid-Afrika tot het bezette Palestina - is moreel en militair mislukt. De plannen van de VS voor Al-Adhamiya en voor geheel Irak zullen eveneens in de vuilnisbak van de geschiedenis eindigen.
[i] Het principe van het zelfbeschikkingsrecht der volkeren is vastgelegd in het Handvest van de Verenigde Naties en wordt herbevestigd in resolutie 2625(XXV) van de Algemene Vergadering van 24 oktober 1970 volgens dewelke “elke staat de plicht heeft zich te onthouden van elke gewelddadige handeling die de mensen naar wie wordt verwezen [in die resolutie] … hun zelfbeschikkingsrecht ontneemt.” Artikel 1 van de Overeenkomst betreffende Economische, Sociale en Culturele Rechten en de Internationale Overeenkomst betreffende Burgerlijke en Politieke Rechten herbevestigen beide het zelfbeschikkingsrecht van alle volkeren en leggen de ondertekenende staten de verplichting op om de realisatie van dat recht te promoten en het te respecteren volgens de bepalingen in het VN-handvest.
De Mensenrechtencommissie heeft steeds de legitimiteit van de strijd tegen de bezetting met alle mogelijke middelen, inclusief de gewapende strijd, herbevestigd. (Resolutie nr. 2 XXXV van de Mensenrechtencommissie, 21 februari 1979 en Resolutie nr. 1989/19 van de Mensenrechtencommissie, 6 maart 1989) Op 3 december 1982 nam de Algemene Vergadering van de Verenigde Naties Resolutie 37/43 aan, die expliciet “de legitimiteit van de volksstrijd voor onafhankelijkheid, territoriale integriteit, nationale eenheid en bevrijding van koloniale en buitenlandse overheersing en bezetting met alle beschikbare middelen, inclusief de gewapende strijd” herbevestigt. (Zie ook Resoluties 1514, 3070, 3103, 3246, 3328, 3382, 3421, 3481, 31/91, 32/42 en 32/154.)
Art. 1, § 4 van het 1ste toegevoegde protocol van de Conventie van Genève (1977) beschouwt de strijd om zelfbeschikking als een situatie van internationaal gewapend conflict. De Verklaring van Genève betreffende Terrorisme stelt: “Zoals herhaaldelijk door de Algemene Vergadering van de Verenigde Naties werd bevestigd, hebben volkeren die in de uitputting van hun zelfbeschikkingsrecht strijden tegen koloniale overheersing en vreemde bezetting en tegen racistische regimes het recht geweld te gebruiken teneinde hun doelen in het kader van het Internationaal Recht te bereiken. Zulk gewettigd gebruik van geweld mag niet verward worden met internationale terroristische acties.”
In de uitoefening van hun zelfbeschikkingsrecht hebben volkeren onder koloniale en vreemde overheersing het recht “te strijden … en om steun te verzoeken en deze te krijgen overeenkomstig de principes van het Handvest” en conform de Verklaring betreffende de Principes van het Internationaal Recht met betrekking tot Bevriende Relaties en Samenwerking tussen Staten. Dit is de bewoording waarmee Art. 7 van de Definitie van Agressie (Resolutie 3314 (XXIX), Algemene Vergadering van 14 december 1974) de legitimiteit van de volkerenstrijd tegen koloniale en vreemde overheersing erkent.
Zie ook “Only Resistance is Legal” door Hana Al Bayaty, Abdul Ilah Albayaty en Ian Douglas (5 oktober 2006)
[ii] Voor het verbod op collectieve straffen, zie artikel 50 van de Richtlijnen van Den Haag IV van 1970: “Er zal geen algemene straf of boete opgelegd worden aan de bevolking voor individuele handelingen die niet kunnen worden aanzien als zijnde begaan onder gezamenlijke en hoofdelijke verantwoordelijkheid”; Artikel 33 van de vierde Conventie van Genève van 1949: “Collectieve straffen en gelijkaardige intimidatiemaatregelen of terroristische handelingen zijn verboden”; en artikel 51 van het 1ste toegevoegde Protocol van de Conventie van Genève van 1977.
Voor wat de bewegingsvrijheid betreft voorziet artikel 12, § 1 van de Internationale Overeenkomst betreffende Burgerrechten en Politieke Rechten dat “iedereen op het grondgebied van een staat het recht heeft zich vrij te verplaatsen en een verblijfplaats te kiezen.”
De plannen van de VS om “gemeenschappen achter poorten” te bouwen zou eveneens de Irakezen hun recht op werk, gezondheid, opleiding en adequate levensstandaard belemmeren, zoals verklaard in de Internationale Overeenkomst betreffende Economische, Sociale en Culturele rechten en in de Conventie van de Rechten van het Kind van de Verenigde Naties.
[iii] De constructie van ommuurde districten en de ermee verbonden regimes zijn door bij te dragen tot demografische wijzigingen in Irak en tot het vasthouden van beschermde personen op gevaarlijke plaatsen in strijd met artikel 49, § 1 en § 5 van de vierde Conventie van Genève met betrekking tot de Bescherming van Burgers in Oorlogstijd, 1949, en als schendingen van het oorlogsrecht zijn het dus oorlogsmisdrijven.
„Diese Mauer wird ihr Grab sein"
Erklärung des BRussells Tribunal Committee * zur Mauer um Al-Adhamiyah - 25 April 2007
„Die Pläne für Al-Adhamiyah bestätigen, dass die US-Besatzung und ihr Marionettenregime nichts anderes hervorbringen als Freiluftgefängnisse" "Sie wird fallen"
"Keine militärische Strategie kann dem irakischen Volk eine Besetzung aufzwingen, die es mit überwältigender Mehrheit ablehnt."
Was für eine Regierung mauert die eigene Bevölkerung ein? Eine verzweifelte und unrechtmäßige, die ihr Schicksal an eine besiegte Besatzung knüpft.
Die neueste US-Machenschaft um Bagdad zu unterwerfen, die sich in der Einmauerung des Bezirks Al-Adhamiyah ausdrückt, entlarvt klar die große Lüge der US-geführten Besetzung Iraks. Es ist nichts anderes, als die Errichtung eines auf religiösen Gegensätzen fußenden Apartheidregimes einer ausländischen Militärmacht mit dem Ziel, den Willen der Iraker zu brechen, die sich weigern ihr Land, seine Resourcen und seine Zukunft an ausländische Mächte und ihre lokalen Statthalter abzutreten.
Weder diese noch andere Taktiken werden den Widerstand des irakischen Volkes brechen, dessen Wurzeln in der aktuellen Situation, der Geschichte und Kultur des Landes liegen. Religiöse Gegensätze und Apartheid können nicht die Einheit des Irak in Frage stellen. Sie ist eine historische, soziale, ökonomische und kulturelle Realität.
Es steht bereits auf der Mauer geschrieben: Die US-geführte Besetzung ist moralisch, politisch, wirtschaftlich und militärisch bankrott. Malikis Marionettenregime hat sich als ein verzweifeltes, korruptes, inkompetentes und klerikales Söldnerregime erwiesen.
Während US-Truppen und ihre Vertragspartner nachts hastig, unter bewaffnetem Schutz daran arbeiten, „ausgewählte" Wohnbezirke Bagdads einzumauern, sagte Maliki das Eine und seine Verwaltung etwas Anderes. Konfrontiert mit der schändlichen Ähnlichkeit der Mauern seiner Regierung mit dem riesigen zionistischen Mauerwerk, mit dem das besetzte Palästina zerteilt wird, entgegnete Maliki, „es gebe auch andere Wege „Bagdad zu verteidigen".
Aber diese Mauern - große Betonklötze die vom US-Besatzungsregime in einer wöchentlichen Stückzahl von 2000 produziert werden - werden weiter gebaut und haben nichts zu tun mit Schutz und alles zu tun mit einer konfessioneller Aufteilung Bagdads entsprechend generellen Plänen, den Irak entlang konfessioneller Grenzen aufzuteilen.
Wenn die Besatzungsmacht solche Barrieren errichtet, ist das Ziel offensichtlich ethnische und konfessionelle Gegensätze zu schüren. Diesen Konfessionalismus brachte die US-Besatzung mit sich und ist der Angelpunkt ihrer Strategie. Daß Bagdad und der Irak im Bewusstsein des irakischen Volkes geeint bleiben, bedeutet eine Niederlage für das Besatzungsregime. Mauern werden errichtet, um diese Einheit zu brechen, während sie zur gleichen Zeit ein Beweis für das Scheitern und die Hoffnungslosigkeit der Besatzung und ihrer Marionettenregierung sind .
Die Option der Umwandlung von Wohngebieten in Gefängnisse ist weder eine neue Strategie noch auf Al-Adhamiyah begrenzt. Al-Dawra, Al-Ghazaliyah, Al-Amiriya, Al-Amel und Al-Adl sind Stadtbezirke von Bagdad neben weiteren 10-30 Nachbarschaften, die von der Außenwelt durch Mauern abgeschnitten werden sollen. Sie teilen das Schicksal von Tel Afar, Fallujah, Al-Qaim, Samarra, Yathreb, Al-Ratba, Haditha, Hit und Al Khalidiyah als belagerte „eingezäunte Ortschaften", in denen hunderttausende Menschen praktisch unter Hausarrest leben und ganze Städte und Distrikte sich de facto in Einzelhaft befinden.
"Öffentliche Ordnung" und die Ausrede von „Sicherheit" können nicht benutzt werden, um ganze Wohnbezirke und Städte zu ghettoisieren.
Die US-Invasion des Irak war illegal, die anschließende Besetzung war illegal, die Marionettenregierung ist eine Fortsetzung dieser Illegalität und die aktuelle US-Militärtaktik ein Versuch, den legalen Widerstand der Iraker gegen Kolonialismus, Besatzung und Aggresssion und für ihr Selbstbestimmungsrecht zu unterbinden.
Die internationalen Menschrechte untersagen kollektive Bestrafungen, massenweise Gefangenhaltung von Zivilisten und schwerwiegende Einschränkungen des Rechts auf Freizügigkeit.
Besatzungsmächten ist es auch nicht erlaubt, demographische Veränderungen unter dem Kriegsrecht im besetzten Land vorzunehmen. Die gewaltsame Aufteilung der irakischen Bevölkerung ob nach ethnischen oder geographischen Gesichtspunkten stellt ein Kriegsverbrechen dar.
Die Einmauerung von Al-Adhamiyah weist auf andere noch schändlichere Ziele wie der Einmauerung anderer Wohnbezirke von Bagdad hin. Al-Adhamiyah hat eine Geschichte von kulturellem, wissenschaftlichem und militärischem Widerstand gegen Kolonialismus und Imperialismus. Es ist ein Zentrum des nationalen Bewusstseins, von dem sich der Widerstand in die ganze Bevölkerung gegen die Besetzung ausbreitete. Die Einmauerung von Al-Adhamiyah ist ein Vorspiel für eine Welle von Morden, massenweisen Verletzungen von Menschenrechten im Rahmen der beabsichtigten politisch-ethnischen Säuberungen.
Trotz vier Jahre brutaler militärischer Aggression weigern sich die USA zu akzeptieren, dass es sich beim irakischen Widerstand um den Widerstand der gesamten Bevölkerung handelt. Der verzweifelte Versuch, die Bevölkerung in Ghettos einzusperren, um so den legalen Widerstand zu brechen, ist zum Scheitern verurteilt.
Umfragen belegen, daß über 80% der Iraker die Besatzung ablehnen. Das bedeutet, dass die US-Besatzer und ihre Marionetten über 18 Millionen Iraker zu befrieden, einzusperren oder zu töten hätten um erfolgreich zu sein. Amerika hat im Irak keine Zukunft. Die USA sollten ihre Niederlage akzeptieren und abziehen.
Jeder bisherige Versuch in der Geschichte, eine ganze Bevölkerung zu ghettoisieren, in kollektiven Gefängnissen einzumauern - von Warschau über Vietnam, Algerien, Südafrika bis zum besetzten Palästina - scheiterte moralisch und militärisch. Die US-Pläne für Al-Adhamiyah und den gesamten Irak werden darum im Mülleimer der Geschichte landen.
Wir wenden uns an alle Menschen mit Integrität und Gewissen - Arbeiter, Anwälte, Parlamentarier, Gewerkschafter und Aktivisten - ihre Stimme zu erheben zum Protest, Missbilligung und zur Aktion:
Keine Illegalität

References: Art. 1
 § 4
 Art. 7
 § 1
 § 1
 § 5