Source: http://www.manomerci.com/tci-martinique.ws
Timestamp: 2019-08-24 06:41:56+00:00

Document:
JORF n°31 du 6 février 1992 page
CONSEIL SUPERIEUR DE L'AUDIOVISUEL (CSA) Décision no 92-19 du 21 janvier 1992 autorisant la société Télé-Caraïbes International Martinique à utiliser une fréquence pour l'exploitation d'un service de télévision privé à caractère local diffusé en clair par voie hertzienne terrestre dans le département de la Martinique
NOR: CSAX9201019S Le Conseil supérieur de l'audiovisuel,
Vu la loi no 86-1067 du 30 septembre 1986 modifiée relative à la liberté de communication, et notamment ses articles 28 et 30;
Vu le décret no 87-36 du 26 janvier 1987 pris pour l'application des articles 27-1 et 70 de la loi no 86-1067 du 30 septembre 1986 modifiée relative à la liberté de communication et fixant pour certains services de télévision le régime de diffusion des oeuvres cinématographiques et audiovisuelles;
Vu le décret no 87-37 du 26 janvier 1987 fixant pour certains services de télévision le régime applicable à la publicité et au parrainage;
Vu le décret no 90-66 du 17 janvier 1990 pris pour l'application du 2o de l'article 27 et du 2o de l'article 70 de la loi no 86-1067 du 30 septembre 1986 modifiée relative à la liberté de communication et fixant les principes généraux concernant la diffusion des oeuvres cinématographiques et audiovisuelles;
Vu la décision no 87-3 du 26 janvier 1987 modifiée définissant les conditions techniques d'usage des fréquences pour la diffusion par la voie hertzienne terrestre des services de télévision;
Vu la décision no 91-690 du 25 juillet 1991 relative à l'exercice du contrôle du Conseil supérieur de l'audiovisuel sur les messages publicitaires diffusés par les sociétés de radiodiffusion et de télévision;
Vu la décision no 88-36 du 4 février 1988 modifiée fixant les règles de programmation des émissions dites de télé-achat;
Vu la décision no 90-843 du 14 décembre 1990 modifiée relative à un appel à candidatures pour l'usage de fréquences en vue de l'exploitation d'un ou plusieurs services de télévision privés à caractère local ou régional dans les départements de la Martinique et de la Guadeloupe;
Vu la demande d'autorisation présentée le 27 mars 1991 par la société Télé-Caraïbes International Martinique, le dossier de candidature l'accompagnant ainsi que l'ensemble des pièces complémentaires transmises au Conseil supérieur de l'audiovisuel en vue de l'audition publique du 24 octobre 1991;
Art. 1er. - La société Télé-Caraïbes International Martinique, dont le siège social est situé 3, avenue Condorcet, 97200 Fort-de-France, est autorisée à utiliser la fréquence mentionnée à l'annexe à la présente décision en vue de l'exploitation d'un service de télévision privé à caractère local dénommé T.C.I.-Martinique, diffusé en clair dans le département de la Martinique et pour une durée quotidienne minimum de douze heures, selon les conditions stipulées dans la convention annexée à la présente décision.
L'attribution de cette fréquence est subordonnée aux conditions indiquées dans l'annexe, le bénéficiaire de l'autorisation prenant à sa charge les coûts des modifications induites par ces conditions.
Art. 2. - La durée de l'autorisation est de huit ans à compter de la publication de la présente décision au Journal officiel de la République française.
Art. 3. - L'exploitation du service est soumise à des règles particulières dont le contenu est fixé dans la convention annexée à la présente décision.
Art. 4. - La société est tenue d'assurer elle-même l'exécution du service.
Pendant la durée de l'autorisation, l'activité propre de la société Télé-Caraïbes International Martinique se limite à l'exploitation du service prévu à l'article 1er de la présente autorisation et aux opérations qui s'y rattachent directement.
Fait à Paris, le 21 janvier 1992.
Le président,J. BOUTET
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000539876
TCI-MARTINIQUE
Création :1er juin 1993-
Disparition :Mai 1996-
Propriétaire-Société Martiniquaise de Télévision-
Format-d'image :4/3 couleur-
Langue-Français et créole martiniquais-
Statut-Généraliste locale privée-
Siège social :Fort-de-France-
Diffusion : Aire :Martinique-
Diffusion-Analogique terrestre, câble-
Source-Wikipédia-
ttp://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9l%C3%A9_Cara%C3%AFbes_International_Martinique
Télé Caraïbes International Martinique, davantage connue sous le nom de TCI Martinique, était une chaîne de télévision généraliste française commerciale privée de proximité diffusée en Martinique du 1er juin 1993 à fin mai 1996.
Le 14 décembre 1990, le Conseil supérieur de l'audiovisuel procède à un appel à candidatures visant à implanter deux chaînes de télévision privées à caractère local ou régional diffusées en clair en Martinique. Sur les cinq projets concurrents auditionnés le 24 octobre 1991, l'instance, après avis consultatif du conseil régional, autorise le 19 novembre 1991 le projet Télé Caraïbes Internationale Martinique (TCI) porté par la Société Martiniquaise de Télévision, filiale du groupe Radio Caraïbes International, et le projet ATV (Antilles Télévision)[1]. À l'instar de ce que fait déjà RCI, le projet de TCI est de mettre en place une télévision régionale diffusant à la fois sur les départements de la Martinique, de la Guadeloupe et de la Guyane française afin de mutualiser et réduire ses coûts de fabrication et d'achat de programmes. Le CSA valide donc parallèlement le projet TCI Guadeloupe dans le cadre de son appel à candidature pour l'utilisation de fréquences de diffusion en Guadeloupe.Télé Caraïbes International Martinique reçoit le 21 janvier 1992 du CSA une autorisation d'émettre sur le département de la Martinique[2] et commence à émettre ses programmes le 1er juin 1993[3],[4]. C'est la deuxième chaîne de télévision privée créée sur l'île et la première concurrente en terme d'audience pour RFO Martinique. Comme toutes les télévisions privées dans l'outre-mer français, TCI et ATV sont autorisées par le CSA à acheter les programmes des deux chaînes métropolitaines privées TF1 et M6 que ne diffuse pas RFO Martinique. Ces accords leur permettent de faire bénéficier les téléspectateurs martiniquais d'une "continuité territoriale" avec la diffusion en clair des émissions qui font la notoriété des deux grandes chaînes privées métropolitaines, à des horaires adaptés aux habitudes locales. TCI s'axe essentiellement sur la diffusion des programmes de TF1 qu'elle se fait exclusivement expédier par satellite au tarif prohibitif de 170 francs la minute. Mais l'achat de ces programmes représente un cout important pour la chaîne, d'autant que les deux chaînes privées doivent se partager les restes de l'étroit marché publicitaire martiniquais, dont RFO s'adjuge déjà la plus large part, ce qui ne leur laisse que 40 à 50 millions de francs de recette. TCI ne tarde pas à connaître de graves problèmes financiers et enregistre 14 millions de francs de déficit en 1994[5]. De plus, deux ans après son autorisation par le CSA, TCI Guadeloupe n'a toujours pas activé sa licence de diffusion sur la Guadeloupe, ce qui ne permet pas de réaliser les économies d'échelle attendues entre les deux chaînes.Dès 1995, TCI Martinique est mise en redressement judiciaire. La liquidation judiciaire avec cessation de l'activité est prononcée en mai 1996 et la chaîne cesse d'émettre définitivement à la fin du mois de mai, ce qui permet à sa concurrente ATV de rester la seule télévision commerciale privée de la Martinique tout en enrichissant sa grille des programmes de TF1.
http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9l%C3%A9_Cara%C3%AFbes_International_Martinique
Nou Ka Sonjé TCI-Martinique
Micheline Carole De Majoubert
Nostalgie d'une belle époque ,
(les hommes sont "chagrins"
de ces vertes années) MDRRRR !!
Carol JeanJo Ça a été une merveilleuse
et inoubliable aventure!
Je me souviens, moi de la période d'avant et des fonctions
que j'occupais à cette époque en qualité de représentant
du CSA.. pas triste. Dommage que ce projet
se soit arrêté. Il était crédible sur le papier..
Denis Degras Alain,
ce qui a plombé TCI c'est l'impossibilité de faire les économies d'échelles
attendues à travers l'ouverture de l'antenne de Guadeloupe.
Et là, quelque part, les politiques n'ont pas été très présents sur ce dossier.
Ce qui, à terme, a coûté très cher, tant sur le plan social qu'économique.
Un gros gâchis pour la plus part de celles et ceux qui s'y étaient énormément investis.
Dommage, ça devait fonctionner mais une télévision
capable de faire "de l'ombre" à certaines...
Alain Aumis Denis Degras,
la vérité est tout autre. Mais ce
n'est pas à moi de la dire.
Denis Degras Alain Aumis, j'ai sauté une pages
? Là tu stimules ma curiosité...

References: l'article 27
 l'article 70

Art. 1

Art. 2

Art. 3

Art. 4
 l'article 1