Source: http://www.contre-attaque.fr/date/2010/02
Timestamp: 2018-12-11 19:10:59+00:00

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2010 février : contre-attaque.fr, le site où l'on pense le sport
27 février 2010 par Erwan Delcourt
Chelsea s’est incliné 4 buts à 2 sur sa pelouse face à Manchester City, victoire de Manchester qui permet à son rival local United de revenir sur l’équipe londonienne au classement.
L’avance des hommes de Carlo Ancelotti fondant de 4 à 1 points dans la mesure où, en match avancé de la 28ème journée les red devils s’imposèrent 3-0 (2 buts de Rooney et un pour Owen) au dépens de West Ham à Old Trafford.
1. Chelsea 28 19 4 5 65 26 61
2. Man United 28 19 3 6 66 24 60
3. Arsenal 28 18 4 6 66 31 58
4. Man City 27 13 10 4 52 35 49
Un match à deux mi-temps vraiment : dans la première Chelsea domina une équipe de City repliée en cherchant à varier, l’absence de variété pouvant être leur péché mignon. Au terme de cette phase de jeu, City fit beaucoup avec peu ce qui lui permit d’égaliser avant la mi-temps et peu après avoir concédé un but consécutif à un relâchement défensif du genre qu’on peut difficilement se permettre quand on défend dans son camp.
En seconde période Chelsea voulut immédiatement reprendre l’avantage (par opposition à une approche plus patiente qui les aurait vu augmenter la pression exercée à mesure que le match avançait dans le temps). Cette volonté, couplé à leur système (qui impose une forte participation des latéraux si l’on veut éviter un jeu majoritairement axial), les vit se livrer et retomber au fur et à mesure du déroulement de cette seconde période dans un jeu stéréotypé (centre, percussion axiale, frappe lointaine, jeu long, action individuelle). Cet état de fait les vit se faire contrer, Hilario n’étant pas à la fête : ils furent ainsi menés 1-2. Cela ne remit pas en cause la détermination des visiteurs au contraire. A l’image de Barry sur le 3ème but (penalty de Tevez in fine). Un autre contre (Chelsea jouant alors à 9) et City fit passer le score à 1-4. Anelka sur penalty réduisait la marque dans le temps additionnel mais le résultat était acquis.
Chelsea se disposa dans un 433 semblable à celui qu’elle utilisa en ligue des champions face à l’Inter (défaite 2-1 voir analyse). Changement d’hommes avec Cole qui rentra pour Kalou avec un trio d’attaque et interchangeable (même si Drogba fut sur le match plus souvent en pointe que ses camarades) composé de J.Cole, Drogba et Anelka. La différence avec le match du milieu de semaine évoqué tint à l’adversaire mais aussi aux intentions des joueurs d’Ancelotti. Avec du jeu vers les attaquants mais pas seulement en appui dos au but. Ils furent aussi trouvés en relais et c’était particulièrement utile pour faire participer les latéraux, Ivanovic à droite et Malouda à gauche.
On eut aussi du jeu derrière la défense quand City décidait de jouer plus haut.
City qui se disposa dans un 433 où les ailiers (qui se transformaient en milieu de couloir à la perte du ballon) occupèrent des positions inversées par rapport à leur pied fort. Ainsi A.Johnson, le gaucher joua à droite, et Craig Bellamy, le droitier occupa le flanc gauche.
L’idée de jouer haute ne fut pas centrale cependant pour les Citizens. Et dans la majorité des cas c’était plutôt un positionnement dans son camp et derrière le ballon pour via ce replacement de l’ensemble de l’équipe sauf Tevez être en supériorité numérique dans la partie de terrain où se développait le jeu.
Évidemment, quand on joue dans son camp toute erreur se paie cash et le premier but vint illustrer ce point et d’autant mieux qu’il y eut conjonction de fautes.
L’autre point qu’il faut souligner c’est que pour espérer mener cette tactique à son terme, des périodes de possession, même si pas très productives ou rapides, ne sont pas superflues et il y en eut quelques une dans cette première période (17 ;19 ;29-30) mais aussi dans ce match (47 ;57-58 ;70-72).
Si Chelsea varia un peu plus que contre l’Inter (et pour le temps que ça dura, plus la tension monta, plus ils revinrent à leur travers) ce n’était pas non plus la panacée et on eut comme mercredi soir du déchet 1 et des joueurs venant buter dans l’axe (22 ;28).
La première période fut l’objet d’assez peu d’occasion franche. Signalons dans ce contexte que Chelsea fut la première équipe à se montrer dangereuse : Anelka coté gauche donna dans l’axe à J.Cole qui en appui décala Malouda qui frappa mais de loin (plus de 25 mètres): Son tir passait au dessus du cadre (11).
À l’issue d’une période de possession tout en patience, City effectuait un gauche droite et A.Johnson héritait du ballon. Il revenait comme on pouvait s’y attendre vers l’intérieur du terrain : Malouda sans qu’on perçoive le danger séchait son vis à vis. Coup franc. Tiré rentrant et vers le but par l’anglais, il n’était pas repris par Tevez, un peu court. Hilario s’emparait du ballon (17).
Ballack effectuait une transversale dans le dos de la défense adverse. J.Cole était servi, il revenait vers son camp et son pied droit pour tirer coté opposé : Given repoussait des deux mains une frappe venant sur lui (18).
On a parlé mercredi des centres sans décalages préalables. Une passe en retrait d’un ailier vers un défenseur peut correspondre à un décalage. Anelka donnait vers son camp pour Ivanovic lequel centrait vers la surface. Drogba effectuait sa tête en reculant : elle passait au dessus (24).
J.Cole en relais fixait dans l’axe droit et décalait Ivanovic aux environs de la surface de réparation. Las pour les locaux, la remise du serbe, pour ce qui aurait constitué un 1-2, fut approximative (27).
Retour vers l’axe et frappe du droit, enchainement connu, Anelka n’inquiétait pas Given avec sa frappe (28).
Drogba qui occupa un temps le coté gauche de l’attaque dans cette première période, revenait lui aussi vers son camp pour centrer du gauche : personne ne menaçait mais Kompany dévissait son renvoi en tacle et mettait en corner (30).
transversale de Mikel : 4, coup franc mal joué à deux entre Drogba et Lampard en retrait:13 ;un autre complètement raté de Malouda : 35 ; remise d’Ivanovic sur un 1-2 avec Cole : 27, une passe croisée trop longue vers la profondeur et J.Cole d’Anelka alors que le français disposait d’espaces pour faire un geste précis ↩
Tags: analyse, article, Chelsea vs Manchester City, contre-attaque, desailly, Football, premier league, Stéphane Guy
Stuttgart vs Barcelone Résumé
25 février 2010 par Erwan Delcourt
Stuttgart pour ne pas avoir su, ou pu, faire davantage la différence lors d’une première période où elle eut la majorité des opportunités et qu’elle n’atteint que (pour ses intérêts) sur le score de 1-0 en sa faveur, se déplacera à Barcelone pour le match retour en position d’éliminée dans la mesure où via Ibrahimovic, Barcelone, qui comme on pouvait s’y attendre eut la majorité de la possession du ballon, égalisa peu après le repos.
La première occasion du match revint aux visiteurs avec Pique face à une défense regroupée cherchant d’une transversale Messi coté opposé. Molinaro ne parvint à intercepter devant Messi mais revint pour gêner l’argentin après un dribble intérieur de ce dernier en pleine surface. L’arbitre de la rencontre, Bjorn Kuipers estima que l’intervention était licite, l’argentin semblant il est vrai chuter seul après son dribble.
Coté opposé Stuttgart répondait immédiatement avec in fine Khedira dans l’axe gauche vers Ghebira mais Piqué mit fin à ce contre d’un tacle.
Plus avant Träsch d’une transversale faisait passer le jeu de droite à gauche pour Molinaro qui s’avançait pour centrer vers la surface du gauche. Cacau contrôlait dos au but puis enchaînait avec tir mais le ballon n’était pas frappé de façon précise et Barcelone pouvait se dégager.
Xavi cherchait un solution dans l’axe et dans les 30 derniers mètres mais se heurtait au mur érigé par l’équipe locale. Stuttgart procédait rapidement vers l’avant. Mais Sergio interceptait et Barcelone du fait des intentions précédemment exposés de leur adversaire disposait d’un peu d’espaces devant lui et entre les lignes de l’équipe allemande. Messi, servi dans l’axe droit repiquait vers l’axe puis cherchait à enrouler mais l’ancien lillois Delpierre le contrait aux environs des 16 mètres.
Barcelone ne parvenait pas à se dégager suite à une touche jouée longue par Celozzi et déviée par Pogrebnyak. Stuttgart récupérait, Celozzi centrait cette fois, Träsch s’imposant au second ballon au dépens de Xavi, puis le ballon alla à gauche grâce à Hleb pour un centre devant le but de Molinaro : Marquez d’un tacle glissé écartait le danger.
Quelques moments plus tard, Molinaro donnait le long de la ligne de touche coté gauche pour Hleb qui conservait le ballon face à deux joueurs avant de servir Molinaro qui avait dédoublé. Le centre de ce dernier fut un peu trop enlevé pour permettre à Gebhart d’effectuer une remise précise vers l’axe depuis le second poteau. Stuttgart conservait cependant le ballon, car le renvoi espagnol finit en touche. Après un 1-2 sur la touche, Celozzi donnait à terre du gauche à Pogrebnyak qui donnait en retrait dans l’axe après un court travail en pivot. Khedira donnait dans l’axe à Hleb qui écartait coté droit pour Gebhart qui centrait enroulé : Cacau au second poteau battait Puyol et reprenait croisé de la tête pour donner l’avantage à son équipe, Valdes était battu : 1-0 (25).
Suite à une touche dans son camp, Barcelone perdait le ballon : Pogrebnyak entrait dans la surface en force et cherchait à centre, une fois légèrement excentré par son vis à vis : il réclamait une main, l’arbitre lui signifia que celle-ci était collée au corps, pas évident de lui donner raison.
Pique interceptait une relance adverse puis donnait à Sergio lequel prolongeait pour Iniesta coté gauche. Ce dernier patientait puis donnait dans l’axe en retrait à Messi. Qui perdait la possession du ballon au profit de Träsch. L’action se poursuivait vers le but de Barcelone, Cacau se battait sur un « ballon perdu » et gagnait son duel avec Marquez (on parle de ballon dit perdu quand une passe est par exemple fait dans l’espace, que le défenseur adverse est en avance sur l’attaquant mais se fait devancer in fine la faute en partie au travail d’harcèlement de l’attaquant). Il chercha à transmettre latéralement depuis la surface vers les 6 mètres et Khedira mais se trouva devancé par Puyol venu coulisser et à propos alors que Marquez avait perdu son duel puis que Pique n’eut pas le temps de revenir pour empêcher la passe. In fine la ballon revenait à Pique qui à terre prolongea en corner.
Sur l’action suivante, Stuttgart sortait d’une position défensive avec du jeu long vers Pogrebnyak qui déviait de la tête pour Cacau qui partait vers la surface barcelonaise dans l’axe gauche du terrain. Juste entré dans la surface de réparation, il tirait de l’extérieur du droit mais sa frappe manqua d’angle et/ou de puissance pour mettre en difficulté Valdes qui finalement repoussé du pied ce tir à ras de terre.
Stuttgart jouait dans l’espace et Hleb parvenait à passer devant Marquez coté gauche, à l’instar de Cacau plus tôt coté droit, le biélorusse revenait vers son camp depuis la ligne de corner et donnait en retrait pour Träsch qui manquait sa reprise du gauche qui termina loin du but de Valdes.
Patiemment Barcelone progressait vers l’avant. Messi après réception du ballon provoquait et concluait son mouvement par une frappe croisée du gauche. Lehmann freina et détourna ce tir qui heurta ensuite le poteau avant enfin d’être « collecté » par le vétéran allemand.
Pogrebnyak se lançait dans un rush depuis la ligne médiane. Arrivé au niveau de la surface de réparation il effectua un dribble extérieur vers son pied droit (si Pique fut battu il lui avait bien bloqué l’orientation vers son pied fort, le gauche, et il le fut par un crochet extérieur un peu long qui ne fut pas pour rien dans l’intervention réussie de Valdes) pour tirer croisé mais le portier espagnol bien sortit lui ferma l’angle d’une part, le contra d’autre part (40).
Dans la continuité de cette opportunité, Celozzi centrait de la droite ; Marquez joua tout sauf le ballon dans son duel avec Gebhart sur un centre finalement capté par Valdes.
L’arbitre ne broncha pas alors que le joueur local termina au sol, écarta qu’il fut du coude par le mexicain.
La mi-temps fut atteinte sur ce score en faveur de l’équipe allemande.
Stuttgart se relançait d’une phase défensive grâce à Celozzi notamment qui trouva Pogrebnyak en appui dans sa partie de terrain qui écarta sur le coté droit. Gebhart centrait de façon lointaine (= bien avant le niveau de la surface de réparation) et Cacau s’en trouva servi à hauteur des 18 mètres. Sa tentative de lob lui échappa.
Messi rentrait dans l’axe et donnai vers Ibrahimovic dans l’axe gauche. Qui travaillait dans la surface ; il obtenait un corner sur un centre contré.
Dans la continuité de ce corner, Sergio remettait vers la surface depuis l’axe du terrain. Ibrahimovic lutta pour le ballon. Il fut devancé par son défenseur mais le ballon continua vers le but allemand. Piqué le remisa vers Le suédois qui vit sa première reprise de volée repoussée, comme il put par Lehmann mais pas la seconde avec une balle qui lui revint et qu’il mit dans le but après un rebond avec son pied droit (toute deux frappées aux environs des 6 mètres) : 1-1 (52).
Plus avant Xavi donnait vers la droite pour Messi (ce qui conclut un mouvement qui commença coté gauche pour finir coté opposé) qui dribblait extérieur vers son pied droit et centrait devant le but : Tasci écartait momentanément le danger car Stuttgart ne parvint pas à se dégager durablement et Barcelone pouvait procéder à une nouvelle attaque qui ne donna rien.
Delpierre d’une transversale sur demi-terrain trouvait Molinaro coté gauche qui prolongeait droit devant pour Hleb lequel centra du gauche. Cacau devança son défenseur pour ce qui fut in fine une remise mais la frappe du gauche de Khedira fut trop croisée et fila à plusieurs mètres du cadre.
Sur un corner tiré de la gauche, Lehmann se trouvait dans sa sortie. Ibrahimovic contrôla de la main dos au but puis tira en se retournant : Molinaro sur sa ligne, dévia cette puissante frappe au dessus avec le haut de son bras.
Molinaro recevait le ballon sur un coup franc vite joué : il centrait devant le but, Valdes captait en deux temps un centre dévié devant Marica.
On retrouvait Marica sur une touche jouée longue dans l’espace et derrière la défense. Pique le stoppait irrégulièrement à la limite de la surface de réparation, coté gauche (90). Kuzmanovic tira coté ouvert, droit sur Valdes qui s’empara sans problème du ballon.
STATISTIQUES (source uefa.com) Barcelone
1 Buts Marqués 1
4 Tirs non cadrés 1
3 Hors jeu 3
23′ 2′ Possession 44′ 49′
33% Possesion (%) 67%
117.468km Distance parcourue 111.253km
Stuttgart: Träsch (Kuzmanovic 58), Pogrebnyak (Marica 64), Gebhart (Rudy 84).
Barcelone: Touré (Henry 53), Marquez (Milito 59).
Tags: 8ème de finale, article, contre-attaque, Football, ligue, résumé, Stuttgart vs Barcelone
Olympiakos vs Bordeaux Analyse
Bordeaux s’est imposé 1 but à 0 sur le terrain de l’Olympiakos à l’occasion de son 8ème de finale aller de la ligue des champions 2009-2010.
Par rapport à l’équipe locale, les joueurs de Laurent Blanc auront fait la différence dans le domaine de l’efficacité. Car l’Olympiakos a eu des opportunités, ils n’ont à rougir de rien face au champion de France en titre. Mais ils n’en ont converti aucune et ils l’ont payé au prix fort. Ils aborderont le match retour en position d’éliminés.
Bordeaux, déployé en 451 (avec Sané remplaçant Diarra blessé), développa ses armes habituelles :
jeu long avec Chamakh (1 ; 3 ; 9 ; 13 ; 19 ; 21 ;25 ; 30 ; 31 ; 33 ; 44) cherché pour des déviations et un pressing pour le second ballon qu’il soit consécutif à un renvoi sur du jeu long ou sur un ballon dans les passes que les joueurs bordelais suivaient pour récupérer dans un second temps donc (15 ;16 ;19 ;31 ;36 ;40 ; 44)
jeu sur les cotés via les latéraux notamment pour des centres (Trémoulinas : 4 ; 8 ; 24 ; 25) et des coups de pieds arrêtés qu’on joue à fond même s’ils sont lointains.
Les bordelais n’hésitèrent pas non plus à procéder via des périodes de possession, même si il s’agissait au départ de voir les défenseurs s’échanger le ballon entre eux.
A la perte du ballon, 10 voir 11 joueurs derrière le ballon et des lignes qui se resserrent autour de la défense, défense qui n’hésite pas à commettre des fautes rapides pour stopper une possible attaque rapide adverse et permettre le replacement de toutes l’équipe. Il ne manqua que les contres et à dire vrai si on en vit pas c’est en grande partie parce que l’Olympiakos ne se jeta pas corps et âme à l’attaque. La différence avec Bordeaux ce fut peut-être le recours plus grand à la percussion et aux attaques rapides via Lua-Lua notamment (il faut dire que Bordeaux galvauda quelques opportunités dans ce domaine avec un Gourcuff trop lent ou qui veut conserver le ballon trop longtemps 59 ; 65).
Le but concédé en fut d’autant plus navrant pour l’équipe grecque. Mais sans jamais s’exposer outrancièrement (ce qui ne veut pas dire sans jamais avoir eu à concéder des actions), ils se sont créés des occasions jusqu’au bout et c’est porteur d’espoirs pour le retour.
La première occasion de la partie fut en faveur de l’Olympiakos. Planus vint coté gauche sécher Lua-Lua. Le coup franc fut tiré de la droite par Datolo avec son pied gauche. Rentrant il trouva la tête décroisée de Mellberg : à coté (5).
La réponse de Bordeaux intervint sur un coup franc lointain après une faute de Maresca sur Plasil. Wendel mit le ballon dans la boîte. Nikopolidis sortit mais son dégagement des deux mains heurta Sané pour un 6 mètres (9).
Trémoulinas perdait le ballon coté gauche à proximité du rond central, il ne pouvait le récupérer. On assistait ensuite à un 1-2 conclut d’un centre de Lua-Lua : Carrasso répondait présent (11).
L’Olympiakos procédait par attaque rapide. Il trouvait sur cette action par deux fois un relais dans l’axe. Finalement un centre de la droite était prolongé par un attaquant puis remisé au second poteau vers le but mais Planus s’interposait à propos (13).
Bordeaux se montrait dangereux. Carrasso jouait long, Chamakh déviait pour Plasil qui plus avait été de nouveau trouvé, cette fois par Gourcuff pour une remise en retrait vers Fernando qui tirait au but de l’extérieur de la surface : droit sur Nikopolidis qui repoussait des deux mains (26).
Mitroglou prenait le meilleur sur Chalmé coté gauche. Il centrait vers la surface ; intervention de Ciani (26).
Sané auteur d’un bon début (avec des changements de jeu notamment : 4 ; 7) baissa par la suite. Ainsi des fautes ( 27 ; 34 ; 39 ; 45) et des erreurs dans la transmission (16 ; 35 ; 38 ; 76) notamment.
Là il stoppait irrégulièrement Stoltidis : le coup franc fut tiré vers la surface pour une tête de ce même Stoltidis : coup franc précis mais qui eut comme inconvénient de manquer de puissance de telle sorte que pour que la tête soit dangereuse il faut pour cela que le joueur qui la réalise en mette pas mal dans l’exécution. Carrasso d’une claquette mettait en corner, il joua la sécurité non en ce qu’il détourna une balle qui n’allait pas au cadre mais en la détournant plutôt qu’en cherchant à la capter (29).
Suite à un corner, Bordeaux récupérait le renvoi via Wendel, qui ignora ses coéquipiers et tira vers le but. Ce ne fut pas cadré et ses coéquipiers étant plus en retrait ils ne purent tenter de dévier cette tentative (31).
Torosidis était trouvé lancé coté droit mais le centre qui suivit de la part du grecque fut trop devant le but pour trouver un partenaire (32). De toutes les façons, Stoltidis qui se trouvait dans la surface avait été l’auteur d’une faute.
Sané commettait une faute sur Stoltidis : Maresca tirait le coup franc mais c’était écrasé : Carrasso s’emparait du ballon sans s’employer (34).
À droite de la surface, Sané stoppait irrégulièrement un adversaire. Datolo dans un angle fermé chercha à mettre de la puissance mais manqua sa cible assez largement (43).
Dans le temps additionnel de la première période, Bordeaux ouvrait le score. Trémoulinas à la sortie d’un 1-2 avec Gourcuff fut selon l’arbitre victime d’une faute de Lua-Lua. Gourcuff tira rentrant vers le but, Ciani s’imposa au milieu de défenseur et trompa le gardien en coupant la trajectoire du ballon : 0-1 (47).
La seconde période fut de la part de Bordeaux intéressante en ce qu’on put constater leur occupation du terrain dans la largeur en fonction de l’endroit où, se trouve le ballon. Ainsi il récupère à plusieurs reprises la possession en mettant leurs adversaires en infériorité numérique qu’ils se trouvent dans leur camp ou pas (49 ; 51 ; 55 ; 56 ; 64 ; 65 ; 86).
Bordeaux disposa de la première occasion. Fernando fut victime d’un pied haut de Stoltidis. Un coup franc indirect était accordé : Décalé par Wendel, Gourcuff tira au but mais fut contré par un joueur « sorti du mur » (48).
La réponse de l’Olympiakos vint d’un centre de la gauche de Raul Bravo orienté entre le gardien et la défense. Maresca devança Trémoulinas ( ?), pour une tête plongeante face au but à environ 7 mètres de ce dernier : au dessus (57).
Chalmé et Plasil progressait via un 1-2. Finalement Chalmé passait en retrait mais Wendel reprenait de façon trop croisé. Quelques instants plus tard, sur du jeu long, Derbyshire contrôlait de la poitrine vers le but. Planus vint aider Ciani, moment que l’ancien de Blackburn choisit pour donner sur sa droite à Lua-Lua. Planus chercha à repartir vers l’ailier adverse mais ne put que tendre son pied alors que Lua-Lua tirait face à Carrasso. Il nous sembla bien que Carrasso détourna cette frappe croisée hors de son but mais l’arbitre signala un renvoi aux « 6 » mètres(81).
Mais l’Olympiakos n’allait pas revenir, la frappe soudaine de Lua-Lua ne surprenait pas Carrasso (85), sa tête était détournée d’une claquette en corner par le portier français (87). Enfin sur ce corner Trémoulinas repoussait sur sa ligne une tête de Torosidis puis Stoltidis ne pouvait convertir sur le renvoi.
STATISTIQUES (source uefa.com) Bordeaux
111.759km Distance parcourue 111.408km
Olympiakos: Ledesma (Zairi 64), Mitroglou (Derbyshire 77).
Bordeaux: Plasil (Gouffran 82), Wendel (Jussie 83).
Tags: 8ème de finale, analyse, contre-attaque, Football, Ligue des Champions, olympiakos vs Bordeaux
Inter vs Chelsea Analyse
L’Inter de Milan se qualifiera pour les ¼ s’il ne s’incline pas à Chelsea au mois de mars c’est une indication de ce 8ème de finale aller remporté sur le score de 2-1 face l’équipe de Carlo Ancelotti.
Un match assez pauvre en occasions, ceci étant la résultante de deux approches qui ne se marièrent pas (il ne fallait s’attendre à autre chose de la part de Mourinho, il n’est pas du genre à tendre la joue) pour en espérer d’avantage et d’autant plus que d’ajustements de la part de Chelsea face à ce qui leur était proposé il n’y eut pas. Ceci fut d’autant plus décevant qu’une fois l’égalisation obtenue et même après le but du 2-1 concédé, Chelsea se fit moins entreprenant qu’il n’avait pu l’être (on ne parle alors même pas de la résolution des problèmes qu’ils avaient pu rencontrer auparavant) comme si l’essentiel était fait avec ce but à l’extérieur.
L’inter aborda ce match de la façon suivante avec l’idée de ne pas s’exposer mais aussi de chercher à en tirer profit. Ainsi deux lignes défensives assez basses, mais une « ligne » offensive (le trio Eto’o Milito Sneijder) qui ne suivit pas dans sa totalité et qu’on pouvait donc trouver via du jeu long (on pense ici au jeu vers Milito:12;32). Ballon au pied l’idée était donc double : soit jouer rapidement et directement vers l’avant soit faire preuve de davantage de patience dans la construction pour permettre aux lignes arrières de venir participer. Dans ces cas là il fallait que Chelsea, pour peu qu’ils aient été attirés (via l’occupation des espaces évoqués pour l’Inter) dans le camp adverse ou pas (on parle alors du travail classique d’au moins deux des 3 attaquants, si ces derniers), effectue un travail de replacement pour venir s’opposer à la participation adverse. Le premier but vint d’ absence dans ce domaine où la défense fut ENSUITE cruellement exposé car le travail préalable ne fut pas effectué par les attaquants.
Chelsea se disposa en 433 avec 3 joueurs devant en Kalou Drogba et Anelka. Mais leur positionnement ne fut pas assez clairement réparti pour qu’on parle d’un 4231 et pas assez net pour qu’on puisse évoquer un 433 (un attaquant 2 ailiers) classique. Nous évoquerons donc un 433 avec 3 attaquants.
Des deux attaquants de l’Inter (avec un 4312 étiré plus classique lui), Eto’o fut celui qui revint le plus défendre, et particulièrement coté gauche.
On a parlé de l’animation offensive intériste, évoquons maintenant celle de Chelsea. Comme à plusieurs reprises cette saison celle-ci fut des plus pauvres. On eut un jeu majoritairement axial (ce que l’Inter attendait. Cela se caractérisa par des frappes lointaines mais celles-ci étaient d’autant plus hasardeuses que lointaines donc et si les joueurs visiteurs avaient latitude pour tirer il devait le faire avec des joueurs face à eux ; on eut aussi des tentatives de remises, mais que de déchets pour Drogba Kalou et Anelka1, ou de percussions mais ils étaient attendus et Kalou fut dominé à plusieurs reprises2), et quand le ballon vint sur les cotés pour des centres3, il n’y avait dans l’ensemble pas de décalages effectués au préalable ce qui les rendaient d’autant plus défendables pour l’équipe adverse. Troisième moyen d’expression, la récupération sur attaque patiente de l’Inter (qu’on évoquait plus haut) où il y aurait eu là moyen d’exploiter les espaces mais le soutien fut alors trop faible (23 après duel perdu au départ par Stankovic) et/ou le jeu trop lent pour pouvoir en profiter à plein.
La première occasion fut pour l’équipe de l’Inter. Via son positionnement très bas, l’Inter créa des espaces, qu’ils cherchèrent à exploiter via une attaque patiemment menée dans son entame. Ainsi Cambiasson toucha le ballon à plusieurs reprises coté droit avant de changer le jeu vers la gauche. Le replacement des attaquants de Chelsea fut inexistant ou tardif ce qui en l’occurrence revint au même. Zanetti (servi dans le camp de Chelsea) put donner à Motta près de lui qui initia le changement de rythme en donnant à Eto’o auteur d’un décrochage entre les lignes. Il donna alors vers la surface, un ballon que Sneijder ne put exploiter mais qui parvint à Milito : lequel profita de l’espace (pas un boulevard non plus mais à cet endroit suffisamment pour en tirer profit) à sa disposition pour éliminer Terry sur le contrôle pour marquer en revenant ainsi vers son pied droit via un tir en direction du premier poteau. Cech était battu.
Ici Terry est au bout d’une chaîne et s’il est en retard c’est pour des raisons tactiques : en effet c’est parce que Chelsea collectivement Chelsea le fut (en retard ndlr) depuis le début de l’action (on pourrait même faire remonter cela au positionnement de la défense visiteuse alors que Chelsea avait le ballon dans le camp adverse ) et que l’Inter en profita à plein. 1-0 (3).
Chelsea tenta de réagir, disposant en majorité du ballon mais avec peu d’effets. Ceci fut renforcé par des fautes adverses effectués si possible assez loin du but pour que le coup franc ne soit pas directement menaçant.
Entre l’ambition et l’exécution il y a une marge. Et la meilleure occasion des blues vint d’un coup franc suite à une faute de Stankovic sur Ballack : Drogba tira des 28 mètres : sur la barre (14). Avant et après cela nous eûmes des frappes lointaines (de l’extérieur de la surface) avec Kalou, Ballack, Mikel, ou encore Drogba. Mais aucune de ses tentatives ne réclamèrent une intervention de classe de César, le portier brésilien de l’équipe locale.
Deux autres occasions d’importances à signaler : la première pour l’Inter : suite à un coup franc dans le camp adverse, Chelsea par deux fois ne parvint pas à ressortir le ballon. In fine Motta effectua un changement de jeu de droite à gauche pour Sneijder qui centra en retrait après s’être remis sur son pied droit : mais Eto’o dans une position intéressante (à 8 mètres du but environ) frappa dans le vide avec son pied gauche (32). Pour Chelsea, Kalou profita d’une touche joué longue, le long de la ligne de touche, sur laquelle Zanetti se troua lançant ainsi dans l’espace Kalou qui s’écroula dans les 6 mètres après un duel face à Samuel : l’arbitre ne broncha pas (45).
La seconde période ne débuta pas de la meilleure façon pour l’Inter. Ivanovic se distinguait avec une charge dans la diagonale du terrain (il allait en faire une autre 2 minutes plus tard). Plutôt que de s’empaler dans l’axe il donnait juste derrière lui à Kalou qui tirait enroulé : le ballon rebondissait juste avant Cesar qui nous gratifiait d’une faute de main alors qu’il était largement sur le ballon :1-1 (50).
Moins de 5 minutes plus tard l’Inter reprenait l’avantage : après un 1-2 et un changement de rythme dans les 30 dernières mètres l’inter centrait de la gauche : Carvalho repoussa dans l’axe gauche (en se plaçant du coté de l’Inter) de la tête : Cambiasso fut à la retombé et effectua deux frappes : la première fut contré par Ivanovic, la seconde trouva les filets, Cech étant battu par ce second tir croisé : 2-1 (54).
Si Chelsea se fit nettement plus attentiste (63 par exemple) et globalement poursuivant dans leurs idées (centre sans décalage ou jeu axial(74 ; 86 par exemple), c’est eux qui disposèrent des opportunités les plus nettes mais ni Lampard (64 : reprise sur le gardien détournée donc par César) après un 1-2 Anelka-Drogba dans l’axe (avec une course croisée du français autour du point d’appui), ni Ballack ( qui ne put rabattre un corner qui lui parvint après une déviation au premier poteau : 92), ne purent permettre à leur équipe de recoller au score.
Chelsea s’inclinait 2-1. Pour se qualifier au retour, un but suffira s’il n’en concède pas, sinon il faudra ou aller au tir au but (hypothèse du 2-1 en leur faveur), ou l’emporter par deux buts d’écart, l’avantage allant en cas de 3-2 ou plus à l’Inter au bénéfice des buts marqués à l’extérieur.
STATISTIQUES (source uefa.com) Chelsea
2 Buts Marqués 1
3 Tirs non cadrés 8
4 Hors jeu 1
26′ 42′ Possession 33′ 51′
44% Possesion (%) 56%
104.437km Distance parcourue 105.772km
Inter: Motta (Balotelli 57), Eto’o (Pandev 68), Stankovic (Muntari 84).
Chelsea: Cech (Hilario 61), Kalou (Sturridge 78).
4 ;7 ;20 ;38 ↩
0 ;5 ;6 ;7 ;12 ;20 ;27 ↩
6 ;25 ;31 ;36 ↩
Tags: 8ème de finale, analyse, article, contre-attaque, Football, Inter vs Chelsea, Ligue des Champions
Moscou vs Séville Résumé
Séville a obtenu le nul un but partout sur le terrain du CSKA Moscou, un résultat qui renforce leur statut de favori avant le match retour, mais gare, Moscou a des armes.
La première occasion revint à l’équipe locale. Un long ballon fut prolongé par Necid sans qu’il puisse trouver un partenaire. Mais il alla contrer son défenseur pour plus avant donner en retrait à M.Gonzalez (qui disputait là son premier match dans cette ligue des champions depuis la première journée de la phase de poule, la faut à une blessure) qui tira sans élan un ballon un peu trop derrière lui ce qui en affecta la puissance et la précision : son tir du gauche finit hors du cadre.
Adriano centrait de la gauche pour Séville. Le renvoi de la défense parvenait à Renato qui rendait à Adriano coté gauche, lequel centrait mais du droit cette fois. Ce centre allait s’avérer un peu trop fuyant pour Renato qui fut trop court pour dévier au niveau des 6 mètres environ de la tête vers le but.
A.Berezutski donnait de la droite dans l’axe près de lui pour Honda qui cherchait l’espace derrière la défense. Necid parvint à être le premier sur le ballon mais sa frappe en bout de course et de pied ne fut pas bien puissante et de toute façon hors du cadre gardé par Palop qui de toutes façons avait bouché l’angle du premier poteau. A tel point qu’il sembla dévier cette frappe en corner, mais l’arbitre signalait un renvoi au 5m50.
Le ballon passait de droite à gauche et Honda tirait du gauche après un dribble extérieur depuis l’axe gauche. Sa frappe heurta le petit filet extérieur des buts de Palop.
D’une passe l’équipe de Séville se projetait vers l’avant d’une position défensive. Adriano était servi par un défenseur dans l’axe, juste dans le camp adverse. Il écartait à droite pour Navas qui dribbla extérieur puis centra du droit devant le but. Akinfeev chercha à intercepter ce centre mais sans y parvenir de telle façon que derrière cette intervention manquée (il faut préciser que la légère déviation d’Ignashevich qui chercha lui à intercepter ce centre via son pied gauche et face à son but put jouer un rôle dans cette faute du portier russe), Negredo marquait dans le but vide du gauche : 0-1 (25). Son premier but en coupe d’Europe.
Honda trouvait aux 18 mètres dans l’axe tirait, cette fois du droit, juste à coté des buts de Palop.
Il remettait cela sur l’action suivante, du gauche d’environ 25 mètres, alors que Séville n’était pas parvenu à se dégager.
Adriano répondait dans le secteur de la frappe lointaine : la sienne passait au dessus.
A.Berezutski jouait une touche longue vers la surface sévillane. Zokora manquait son dégagement après un première contrôle qui ne l’aida pas dans ce but. Aldonin hérita du ballon, tira à ras de terre de l’extérieur de la surface : à coté.
A.Berezutski centrait de la droite, mais c’était trop fuyant pour Honda et derrière le japonais un de ses coéquipiers rata ce qu’il entreprit (peut être à cause de la vitesse à laquelle il arriva) qu’il s’agisse d’une volonté de reprise ou remise : il loupa le ballon.
La mi-temps fut sifflée par M. Brych sur le score de 1-0 en faveur de Séville.
Moscou procéda par attaque rapide pour se créer sa première occasion de la seconde période. M.Gonzalez centra de la gauche, Escudé ne put que prolonger de la tête et le ballon parvint dans la surface à Krasic qui centra du droit. Au second poteau Honda reprit de la tête coté opposé mais cela termina à gauche des buts de Palop.
Honda était trouvé dos au but et dans son camp en appui. Puis Krasic effectuait une percée qu’il conclut d’une passe vers le coté gauche et M.Gonzalez. Lequel centra entre la défense et le gardien mais Escudé parvint d’un tacle glissé à devancer Necid.
Schennikov partit de ses 18 mètres avec le ballon pour sollicter un long 1-2 (avec Necid) aux environs du rond central. Son rush se terminait avec la protection du ballon de Fazio (geste accepté mais qui ressembla fort à une obstruction entre un joueur allant vers le ballon et un autre qui n’a pas cette intention) pour Palop, son gardien.
Ignashevich commettait une faute sur Perotti à 28 mètres de son but environ. Ce coup franc était décalé pour Negredo dont la frappe du gauche fut captée en 2 temps par Akinfeev.
Moscou égalisait sur l’action suivante : Honda en appui donnait dans l’axe en retrait pour Ignashevich à qui décalait légèrement sur sa gauche M.Gonzalez qui tirait de loin du gauche. Sa frappe croisée trompait Palop : 1-1 (66).
Séville répondait mais le tir fort devant le but de Navas n’était d’une part pas cadré et d’autre part ne put être repris par Perotti devant le but.
Plus avant, Necid était trouvé sur du jeu direct ; il parvint à se retourner mais face à Palop sa petite frappe du gauche à ras de terre passa à coté du cadre, à droite des cages du portier sévillan.
Moscou venait de manquer une occasion d’aborder le retour en position de passer au prochain tour car c’est bien sur un score de 1-1 que la rencontre se terminait. Score qui qualifiera en vertu du but à l’extérieur Séville si d’aventure le retour se concluait sur cette marque.
STATISTIQUES (source uefa.com) Séville
9 Tirs non cadrés 7
0 Hors jeu 6
27′23′ Possession 32′ 3′
46% Possesion (%) 54%
116.861km Distance parcourue 110.613km
Moscou: Honda (Mamaev 83).
Séville: Perotti (Adriano 59), Kanouté (Negredo 76), Renato (Acosta 89).
Tags: 8ème de finale, article, Football, Ligue des Champions, Moscou vs Séville, résumé
Ligue des champions: présentation 8èmes de finale du 23 et 24 février
21 février 2010 par Erwan Delcourt
Vous trouverez ici une présentation des 8èmes de finale aller de la ligue des champions 2009-2010 du mardi 23 et mercredi 24 février 2010. 4 matchs au programme, Bordeaux vs Olympiakos par lequel nous commencerons, puis Stuttgart vs Barcelone. En seconde page (lien direct: ici), Inter Milan vs Chelsea FC et Moscou vs Séville.
……………………….Olympiakos
………………………………….VS………..au stade Karaiskaki
…………………………….Bordeaux
.8ème de finale aller de la ligue des champions 2009-2010
Commentaires, tactiques possibles plus pronostic
Comment l’Olympiakos abordera t il ce match ? en voulant attaquer pour espérer débuter le match retour avec un avantage au score ou adopter une attitude plus conservatrice en cherchant à contenir une équipe bordelaise qui peut connaître des difficultés dans son expression face à un adversaire regroupé (cf son nul 1-1 face à Marseille).
Dans la mesure où Bordeaux nous semble plus à l’aise dans la projection, la première option évoquée nous semble être un effet pervers en ce que en cherchant à faire la différence il pourrait être puni. Il en va autrement de la seconde qui, si elle est plus conservatrice en apparence, fait venir l’adversaire sur un terrain qui n’est pas un de ses terrains de prédilection ce qui pourrait permettre, en 2 coups, d’atteindre l’objectif premier des phases à élimination directe, qui est de démarrer le retour sans être déjà en position d’éliminé.
L’Olympiakos a les moyens de la seconde stratégie (avec des joueurs, expérimentes, qui connaissent ce niveau de la compétition comme Mellberg, Maresca ou Raul Bravo, d’autres qui ont les attributs comme Derbyshire, dévouement, endurance, pour se démener devant pour réaliser le travail défensif et offensif. Enfin ils ont aussi de la vitesse, et pour se lancer de derrière c’est un élément qui peut faire la différence), Olympiakos aurait aussi une raison de jouer ainsi. En effet, Bordeaux a la pancarte. Les « spécialistes » de l’assimilation entre histoire et vérité, armés de leur vénéré outil statistique sans lequel ils ne sont rien, ont en effet présenté Bordeaux comme un épouvantail avec ses victoires contre la Juventus et le Bayern, et si on écoute TF1 (Telefoot du dimanche 21 février 2010) Bordeaux au prétexte qu’il gagna son groupe avec le meilleur total de points de tous fut la meilleure équipe de la phase de poule. Et quand une équipe a la pancarte, elle est crainte. Et quand elle est crainte il y a au moins deux options, d’une part lui rentrer dedans, d’autre part l’attendre.
Bien sur, si ce dernier choix devait être effectué il n’est pas sans risques. On peut bien défendre dans son camp et prendre des buts sur coup franc et corner. Mais on peut bien attaquer et subir le même sort aussi. On voit ici que c’est un aspect du jeu qu’on peut essayer de gérer au mieux mais contre lequel, sauf à envisager d’être 100% du temps dans le camp adverse, on ne peut échapper.
Dans le contexte de la seconde option de jeu, on pense que l’Olympiakos peut répondre à l’objectif premier qu’on évoquait plus tôt, qui est d’autant plus un objectif que dans cette hypothèse des 8èmes de finales aller de la ligue des champions et en principe les favoris ont fait le travail dans la phase de poule et ont fini premier de leur groupe.
Pronostic pour ce match aller : match nul sans but ou victoire de l’Olympiakos
………………..VFB Stuttgart
………………………….VS…à la Mercedes-Benz Arena
8ème de finale aller de la ligue des champions 2009-10
Barcelone a des blessés (Abdial, Xavi, D.Alves par exemple) mais s’il n’était qu’une équipe de 11 joueurs il n’aurait pas sa place parmi les prétendants à la victoire finale. Stuttgart s’est qualifié sur le fil, dispose de bons joueurs (Hleb de retour après un passage à Arsenal puis Barcelone, Pogrebnyak, Hitzlsperger, Cacau, Hibert) mais tend à pécher dans la régularité (offensive, on pense à l’efficacité ou défensive, bévue comme avec son gardien Lehmann capable du meilleur comme du pire).
La capacité à garder le ballon des barcelonais (qu’importe les joueurs sélectionnés), mais aussi à défendre en équipe, à profiter des phases arrêtées, ajoutés à leur capacité à se projeter les met en position de favori.
Pronostic pour ce match aller : Victoire de Barcelone
Tags: 8ème de finale, Inter vs Chelsea, Ligue des Champions, Moscou vs Séville, olympiakos vs Bordeaux, presentation, pronostic, Stuttgart vs Barcelone
Milan vs Manchester Analyse
18 février 2010 par Erwan Delcourt
Manchester a pris la main dans son 8ème de finale qui l’oppose au Milan Ac dans cette ligue des champions 2009-2010. Une victoire 3-2 (eux qui furent vite, dans les 5 premières minutes, menés 1-0) en terre lombarde renforce leur statut de favori.
Un statut qu’ils n’honorèrent pas en première période avec une accumulation d’erreurs individuelles (au tennis on parlerait de fautes directes) qui furent d’ailleurs l’origine d’une partie des chances adverses.
Alors de deux choses ici : soit on considère ces fautes comme des fautes habituelles de la part des mancuniens et alors les occasions milanaises qui vinrent après ne sont pas à circonstancier. Soit on considère ces fautes comme inhabituelles et alors il faut mettre dans ce contexte là les occasions qui vinrent après.
Aller plus loin ici c’est dire que Milan dont on en entendu, lu qu’il aurait mit le feu dans la première demi-heure, n’a pas écrasé Manchester loin s’en faut. Et que les armes qu’ils utilisèrent dans ce match, jeu long notamment (3 ;9 ;13 ;14 ;18 ;21 ;22 ;25 ;27 ;29 ;31), surprirent. Car cela serait une chose de dire : ils ont avalé la trompette à l’heure de jeu mais c’était la conséquence de la stratégie mise en place jusque là (pressing par exemple). C’en est une autre de jouer si ce n’est de façon restrictive sur le plan physique du moins pas de façon outrancière dans ce domaine ET malgré tout (ce malgré tout dans l’hypothèse où l’adversaire n’aurait aucune part dans cette baisse physique, ce qui on le verra plus bas est tous sauf vrai, qu’il soit au départ supérieur ou pas dans ce domaine et/ou qu’il ait par son action fatigué l’équipe adverse) d’«exploser » comme ce fut le cas en seconde période.
Alors Milan a eu des occasions, mais avoir des occasions ne signifie pas dominer. Cette assimilation, si parfois correspond à une vérité (les occasions coïncident alors à une domination), n’est pas automatique : on en eut via ce match un exemple.
L’idée de domination appelle la notion de temps, et des périodes prolongées de siège il n’y eut pas.
Ou en tout cas pas en nombre assez important pour justifier ce label.
D’ailleurs si on devait se laisser aller à ce critère il faudrait l’attribuer aux mancuniens qui même dans une première période difficile eurent des moments de possession dans le camp adverse (13-14 ;16-17 ;23-24 ;24-25 ;34-35). Ces quelques moments plus la façon dont ils procédèrent dans la grande majorité des cas (jeu direct et rapide) eurent leur part dans la baisse de régime qu’on décela chez les milanais en seconde période.
Sur le plan tactique, il faut ajouter que Park quand Manchester n’avait pas le ballon effectua du marquage individuel sur Pirlo. Bien sur ce comportement eut des conséquences sur son placement offensif. S’il fut parfois là où le schéma de départ l’anticipait, son positionnement fit d’autres fois pensé à un 4411 où il était alors un milieu libre derrière l’attaquant et où Fletcher semblait être en position de milieu gauche.
Milan marqua dés sa première occasion. Evra mit d’abord un taquet à Pato loin du but mancunien alors qu’aucun danger ne justifiait telle prise de décision. Puis sur le coup franc de Beckham, le français ( pas à son meilleur ses derniers temps malgré ce que son capitanat momentané ces dernières semaines pourraient laisser suggérer) décidait de dégager de façon acrobatique en pleine surface. C’était manqué et le ballon parvenait coté opposé à Ronaldinho qui reprenait de volée vers le premier poteau : Van der Sar se coucha dans cette direction mais c’était sans compter sur la déviation de Carrick qui changea la trajectoire de la frappe du brésilien : 1-0 (2).
Huntelaar servait de relais pour Pato auteur d’une course croisée. Aux 16 mètres il décalait sur sa gauche Ronaldinho lequel s’avançait puis tirait avec Ferdinand en opposition. Sa frappe enroulée coté opposé manquait d’angle et de force : Van der Sar s’interposait sans problème (6).
Plus avant T.Silva s’avançait ballon au pied puis après fixation aux abords de la surface servait Antonini auteur d’un appel latéral : Il contrôlait puis frappait vers le premier poteau dans la foulée avec son pied droit : à coté (10).
Manchester pouvait se relancer sans pressing adverse. Ferdinand donnait ainsi à Carrick qui transmettait pour Scholes lequel voulut rendre à Ferdinand mais c’était insuffisamment appuyé. Ronaldinho qui passait par là interceptait puis était déséquilibré par Ferdinand à l’extérieur de la surface alors qu’il avait tromper le défenseur anglais d’un dribble extérieur orienté vers son pied gauche. L’arbitre ne bronchait pas (17).
Exemple des actions rapides menées par les mancuniens, cette passe de Scholes pour Rooney qui enchaînait son contrôle avec un tir du gauche des 16 mètres environ : à coté (18).
Manchester donnait à nouveau le bâton pour se faire battre sur un enchaînement de passes similaires à une action précédente (cf 17). Cette fois Evans donnait à Carrick lequel voulait donner en retrait à Scholes. Ce dernier dos au but et à son partenaire ne pouvait agir. Ronaldinho était de nouveau celui qui profitait des largesses de ses adversaires. Cette fois il donnait sur sa droite à Pato lequel était repris par Evans aux 18 mètres.
Ces fautes dans la construction sont les pires. Pourquoi ? Car l’équipe se projetant vers l’avant c’était autant d’équipiers éliminés en cas de boulette (28).
Cela explique par exemple l’absence de Rafael sur ces actions de Ronaldinho alors que le plus jeune des deux brésiliens accomplit un travail défensif remarquable sur son aîné (duels gagnés : 15 ;16 ;21 ;30, plus avant : 48 ;53 ;79 mais aussi interception : 15).
Milan jouait long vers Pato. Huntelaar était au second ballon : sa frappe de volée était déviée en corner par Evra. Ce corner fut remisé par Pato, Manchester se dégageait.
Le festival se poursuivait coté visiteur. Evans voulait relancer long : il se manquait et c’était droit sur Pirlo adans les environs du rond central qui donnait à une touche pour Ambrosini lequel tout aussi promptement lançait dans le trou Huntelaar. Le néerlandais tirait croisé en tombant : juste à coté des buts de Van der Sar (33).
Manchester qui avait eu des mouvements de possession (avec des changements de coté orchestré par Scholes (vers Nani : 14 ; Fletcher :17 ; Evra 34), on l’a évoqué, mais sans précision dans la passe ou le geste final 1, allait « tout » réunir sur l’égalisation (au moins jusqu’au dernier geste).
Nani fut ainsi trouvé en appui (64)., il parvint à se retourner pour trouver Park puis Carrick, Scholes et Fletcher touchèrent le ballon. Les courses croisés s’enchaînèrent (action qui nous rappela une autre, mené par l’Inter dans le derby gagné 4-0 contre le Milan en début d’année). L’écossais (Fletcher ndlr) donna à Scholes qui transmit pour Carrick maintenant dans l’axe. Du gauche et à une touche, Carrick renvoyait le ballon coté droit pour Park. Initialement venu de la gauche, Fletcher dédoublait le coréen pour conclure ce mouvement d’un centre en retrait. Scholes voulut alors reprendre du droit mais manqua le ballon pour marquer de volée avec son pied d’appui, le gauche ndlr. 1-1 (35).
ainsi ces centres de Nani : 13 ;14 ;22 ;28, d’Evra : 7, ce contrôle raté de Rooney sur un centre d’Evra: 30) ↩
Tags: 8ème de finale, analyse, article, contre-attaque, Football, Ligue des Champions, Milan vs Manchester
Porto vs Arsenal Résumé
Porto se déplacera le 9 mars sur le terrain d’Arsenal avec un avantage d’un but après sa victoire 2 buts à 1. Une victoire qui doit beaucoup, tout ?, à la performance du portier remplaçant visiteur, Fabianski.
Ce dernier aura relâché un centre dans son but, puis pris le risque de prendre à la main un ballon qui avait été touché en retrait par Campbell. Enfin sur le coup franc qui suivit le rejoint son but en tournant le dos au jeu ce qui l’élimina tel un pantin sur ce coup franc in fine vite joué.
La tâche s’annonce difficile pour Porto qui a concédé le but à l’extérieur. D’un coté on peut dire que deux de ses joueurs clefs (Hulk et Meireles) qui revenaient de blessures seront plus en jambes pour le retour. Qu’ils pourront s’exprimer en contre. Mais de l’autre un seul but, s’il n’en concède pas suffira pour qualifier Arsenal, qui aussi aura récupéré d’ici là des titulaires absents hier soir. Et qu’en sus les joueurs d’Arsène Wenger n’ont pas été dominés dans ce match loin s’en faut si on s’en tient au résumé que l’on a pu voir.
Mais il n’en reste pas moins que placé dans une situation qui pourrait être celle du retour, Arsenal attaquant face à une équipe repliée, il n’y eut aucune occasion à mettre à l’actif des visiteurs alors que Porto fit quelques sorties de balle intéressantes.
Porto se créa la première occasion de la rencontre, Falcoa fut repris par Campbell dans la surface (tacle glissé) alors qu’il filait vers le but, puis Vermalen, sur ce « renvoi » contra le tir de Ruben Micael.
Arsenal tentait de répondre, Clichy donnait droit devant lui pour Nasri qui centrait du gauche en première intention. Mais Porto, même si ses joueurs allaient être freiner dans leur sortie de balle parvenait quand même à leur fin. Il développait même une attaque dans la foulée. Sur le coté droit. Sur le coté droit Varela combinait avec Fucile et se trouvait libéré dans la surface. Il donnait alors en retrait pour Hulk qui tirait croisé mais c’était légèrement écrasé et à coté des buts de Fabianski remplaçant d’Almunia blessé à un doigt.
Diaby au milieu du terrain s’imposait au dépens d’Hulk puis un 1-2 suivait entre le milieu français d’Arsenal et le tchèque Rosicky. Finalement à hauteur des 16 mètres, Diaby transmettait latéralement pour Nasri qui sans élan réalisa un pointu. Qui manqua de force, Helton pouvait s’emparait du ballon sans avoir à s’employer.
Pereira effectuait une montée, donnait latéralement à Meireles qui cherchait Huld en appui, victime de la faute de Vermalen. Bruno Alves se chargeait du coup franc, situé à environ 30 mètres du but visiteur. Sa frappe enroulée contourna le mur pour être captée par Fabianski.
On passait de gauche à droite avec pour conclure ce passage, Ruben Micael pour Fucile qui prolongeait pour Varela qui élimina d’un dribble extérieur Clichy avant de centrer vers le but. Cela semblait filer tranquillement vers le gardien mais celui-ci en voulant capter en se couchant vers son but relâcha le ballon dans sa propre cage : 1-0 (11).
Arsenal tentait de revenir dans la partie. À la fin d’un mouvement dans le dernier tiers du terrain adverse, on assistait à un 1-2 entre Diaby et Nasri, contré en corner dans sa tentative de centre (tir ?).
Plus avant Rosicky prenait le meilleur sur un adversaire au milieu de terrain. Il alertait Bendtner qui déclenchait une frappe de plus de 20 mètres. Déviée (par Fernando), elle terminait en corner. Celui-ci fut dévié au premier poteau par Vermalen, remise au second par Rosicky pour Campbell désormais seul qui marquait de la tête: 1-1 (18). Comme pour son dernier match en ligue des champions, lors de la finale qui opposa il y a 4 ans Arsenal à Barcelone au Stade de France (édition 2005-2006)
Arsenal venait de marquer le but à l’extérieur.
Rosicky servi par Fabregas s’avançait et frappait croisé : Helton détournait en corner.
De l’autre coté du terrain, Falcao tentait de passer Vermalen en vitesse mais celui-ci l’en empêchait, faisant opposition de son corps. M.Hansson arbitre de ce match sifflait coup franc. Hulk de 26 mètres dans l’axe droit tirait coté ouvert. Il « n’accrochait pas » le cadre.
Ruben Micael tirait ensuite un corner concédé par Vermalen. Arsenal ne parvenait pas à se dégager et Ruben Micael trouvait un relais en Hulk. Il tirait finalement au but : Fabianski écartait le danger.
Fabregas obtenait un coup franc le long de la ligne de touche coté gauche à une trentaine de mètres du poteau de corner. Bendtner de la tête détourna vers le but : d’une claquette Helton mit en corner.
C’est sur ce score de 1-1 que la mi temps fut sifflée.
Porto allait ouvrir le score dans le premier quart d’heure de la seconde période. Des espaces s’ouvraient et suite à un duel gagné dans leur camp (sur Fabregas) les joueurs de Porto via Bruno Alves jouaient dans la profondeur. Campbell n’était pas battu à la course, il touchait le ballon en direction de son gardien qui s’en emparait à la main : l’arbitre sifflait une passe en retrait. Certains joueurs d’Arsenal s’ils ne protestaient pas semblèrent prostrés par cette décision ; quant à Fabianski il retourna vers son but en tournant le dos au jeu. Mal lui en pris car le coup franc indirect fut vite joué et Falco dans ce contexte marqua sans opposition : 2-1 (51).
Fabianski, responsable sur les deux buts, était moins emprunté sur l’action suivante, captant un tir croisé du gauche d’Hulk (qui c’est vrai se dirigeait vers lui) qui avait pris le meilleur sur Campbell d’un « sombrero ».
Fernando dominait physiquement Fabregas dans la surface de réparation locale puis Porto se projetait dans le camp adverse. In fine Meireles tirait du gauche vers le premier poteau : Fabianski captait.
Dans le temps additionnel de cette rencontre, Arsenal « campa » dans la partie de terrain adverse mais Porto s’arc-boutait sur son avantage qu’il conservait : 2-1 score final. Le match retour aura lieu le mardi 9 mars 2010.
Remplacements et Statistiques
Porto: Meireles (Costa 68), Hulk (Mariano Gonzalez 81), Ruben Micael (Belluschi 85).
Arsenal: Rosicky (Walcott 68), Bendtner (Vela 83), Nasri (Eboué 88).
Porto STATISTIQUES (source uefa.com) Arsenal
4 Tirs non cadrés 4
25′ 57′ Possession 30′ 51′
45% Possesion (%) 55%
110.110km Distance parcourue 110.086km
Tags: analyse, article, contre-attaque, Football, Ligue des Champions, Porto vs Arsenal

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