Source: http://issuepoints.com/essay-on/Emprunts-Obligataires/302271
Timestamp: 2019-01-19 02:36:20+00:00

Document:
Emprunts Obligataires - Term Paper
Submitted By lhoussinelabrham
EMPRUNTS OBLIGATAIRES Notions de base - Un emprunt obligataire est un emprunt contracté par une organisation (société, association, collectivité locale, Etat) dont la caractéristique principale est : le montant emprunté est fractionné en plusieurs parties égales réparties entre plusieurs prêteurs. - Chacune de ces parties est appelée une obligation, et chaque prêteur est appelé un souscripteur. Un souscripteur peut prêter un montant correspondant à plusieurs obligations. - Chaque obligation détenue par un souscripteur constitue un titre négociable sur un marché boursier appelé un marché obligataire (marché primaire, marché secondaire, marché gris). - On dit qu’il y a émission d’un emprunt obligataire lorsque le prêteur définit les caractéristiques de l’emprunt : date de début de l’emprunt, montant de chaque obligation, nombre d’obligations, taux d’intérêt de l’emprunt, modalité de remboursement, etc. Cette émission fait l’objet d’une note d’opération qui doit être publiée au BALO (bulletin des annonces légales obligatoires). Le marché français compte actuellement près de 500 emprunts obligataires émis par le secteur public/semi-public et près de 1 000 emprunts obligataires émis par le secteur privé. - Il existe différents types d’emprunts obligataires : - les obligations à taux fixe : leur taux est constant - les obligations à taux flottant : leur taux est calculé à partir d’un taux du marché qui fluctue au cours du temps - les obligations indexées : leur taux est indexé sur un élément de référence tel que le prix de l’acier, le prix du pétrole, etc. - les obligations à options : obligations convertibles en actions (OCA) de la société émettrice à des dates données selon un rapport de conversion prédéfini, obligations à bons de souscription d’actions (OBSA) qui donnent le droit d’acheter des actions de la société émettrice à un cours fixé d’avance, obligations remboursables en actions (ORA) dont le remboursement s’effectue en livrant des actions de la société émettrice. - Présentons un exemple simple d’emprunt obligataire, celui émis par la CNP Assurances le 11 mai 1999 et remboursable in fine le 11 mai 2009 : CNP ASSURANCES Emprunt mai 1999 – 2009 450 millions d’euros à taux fixe Nombre de titres : 45 000 obligations de 10 000 Remboursement : au pair in fine le 11 mai 2009 € de nominal Souscription : 99,694%, soit 9 969,40 € par titre Intérêt annuel : 4 ,625%, soit 462,50 € par titre, payable le 11 mai de chaque année Date de jouissance et de règlement : 11 mai Cotation : premier marché de la Bourse de Paris 1999 Expliquons la terminologie propre aux emprunts obligataires sur cet exemple : - La valeur nominale (encore appelée le nominal, le pair ou la valeur faciale) désigne la base servant au calcul de l’intérêt par obligation, soit 10 000 € - Le taux d’intérêt nominal (ou taux facial) est le taux annuel qui, appliqué au nominal, permet de calculer l’intérêt annuel par obligation, soit 4,625%. Le montant de l’intérêt annuel est donc de 10 000 x 0,04625 = 462,50 € par obligation. Cet intérêt annuel par obligation est aussi appelé le coupon. - Le prix d’émission (ou de souscription) est le prix payé par le souscripteur pour l’achat d’une obligation, soit 9 969,40 €. On dit que ce titre est émis au-dessous du pair car le prix d’émission est inférieur au nominal, la différence étant appelée une prime à l’émission. Lorsque le prix d’émission est égal au nominal, on dit que le titre est émis au pair. - Le prix de remboursement est la valeur à laquelle chaque obligation est remboursée (amortie). Le remboursement est dit ici au pair car le prix de remboursement est égal au nominal, soit 10 000 €. Lorsque le prix de remboursement est supérieur au nominal, le remboursement est dit au-dessus du pair, la différence étant appelée une prime de remboursement.
Enoncé 1 Un emprunt obligataire est représenté par 60 000 obligations de nominal 1 000 € chacune, remboursables au-dessus du pair par 7 annuités constantes. • Prix d'émission : 1000 € par obligation. • Prix de remboursement : 1 025 € par obligation. • Taux annuel d'intérêt : 5,10%. ème tirage 1) Déterminer le taux de rendement actuariel brut pour un souscripteur remboursé au 4 (c’est le taux de rendement annuel avant prélèvement fiscal ou retenue à la source). 2) Déterminer ce taux pour un souscripteur dont une obligation est remboursée au 2ème tirage et une autre obligation est remboursée au 4ème tirage.
Enoncé 2 Un emprunt obligataire présente les caractéristiques suivantes: • Prix d'émission : 95%, soit 4 750 € par obligation. • Date de règlement : 11 juillet 2000. • Durée : 10 ans et 213 jours à compter du règlement. • Intérêt : les obligations rapporteront un intérêt annuel au taux de 8,30%, payable le 9 février de chaque année. Le premier coupon sera versé le 9 février 2001 et sera fixé forfaitairement à 192 €. • Amortissement : les obligations seront amorties en totalité le 9 février 2011 au-dessus du pair à 103%, soit 5 150 € par obligation. Déterminer le taux de rendement actuariel brut au jour du règlement pour le souscripteur.
Enoncé 3 Un emprunt est représenté par 30 000 obligations de nominal 5 000 F. • Produit brut de l'émission : 150 000 000 F • Produit net : 147 300 000 F, après prélèvement de 2 550 000 F de rémunérations des intermédiaires financiers et de 150 000 F de frais légaux et administratifs. • Date de jouissance et de règlement des souscripteurs : 10 juillet 1998. • Durée totale de l'emprunt : 9 ans. • Intérêt annuel : les obligations bénéficieront pendant toute la durée de l'emprunt d'un taux annuel de 9%, soit 450 F par titre, payable en une seule fois le 10 juillet de chaque année. Exceptionnellement, le premier intérêt payable le 10 juillet 1999 sera réduit à 420 F (soit 8,40%). • Amortissement : les obligations seront amorties au pair en trois tranches égales les 10 juillet 2005, 2006 et 2007. 1) Sur un axe chronologique gradué en années, reporter le montant effectif de l'emprunt (après rémunérations et frais), les intérêts et les amortissements (en MF). 2) Ecrire l'équation d'équivalence, à intérêt composé et au 10 juillet 1998, entre le montant effectivement emprunté et les montants de remboursement (intérêts et amortissements). 3) Vérifier alors que le taux annuel effectif de cet emprunt (taux de revient pour l'emprunteur) est de 9,229%.
...au crédit Secteur bancaire fragilisé par son exposition à la dette souveraine Chute de la confiance des marchés Quelles en sont les conséquences de ce risque? L'Italie est à nouveau entrée en récession au second semestre 2011. Son besoin considérable de financement empiré par un faible potentiel de croissance à long terme a augmenté la morosité de la demande intérieure. La baisse des revenus disponibles des ménages a affecté la consommation privée. La chute de la demande européenne, représentant 58% des débouchés à la production italienne, a creusé le déficit des comptes extérieurs et la détérioration du marché intérieur de l'emploi. Enfin, la dépendance à la Banque Centrale Européenne pour contenir la hausse des taux d'intérêt des emprunts italiens a atteint un niveau sans précédents (plus de 7% pour les obligations souveraines à 10 ans). Quelles sont les actions menées par le gouvernement italien? Le doute quant à la capacité du pays à conduire les réformes nécessaires pour retrouver la confiance des marchés a cependant fortement diminué suite la nomination de Mario Monti à la tête de l'actuel gouvernement technique italien. Redonner confiance aux marchés implique l'adoption de réformes que l'Italie a engagées selon deux axes. Politique budgétaire : le plan d'austérité se traduit par une baisse des dépenses (gel des salaires du secteur public, baisse des aides aux régions) et une hausse des recettes (rétablissement de la taxe foncière supprimée en 2008, plan de......
... L’élément déclencheur La crise des subprimes est considérée comme l’élément déclencheur de la crise économique. Avec des mécanismes tels que: En 2003/2004 baisse des taux d’intérêts par la FED Distribution agressive de prêts Augmentation des achats immobiliers à crédits Nombreux prêts à risque : « Une maison prend toujours de la valeur » On assure le crédit grâce à l’hypothèque. Ces créances sont transformées en produits financiers. Ces produits financiers sont introduits en bourse et vendus à des investisseurs privés. Pour attirer les investisseurs ces produits sont assurés. En 2006 ralentissement de la croissance du marché immobilier. Les hypothèques ne garantissent plus les emprunts. Les emprunts ne sont plus remboursés Les investisseurs s’affolent Les assurances n’ont pas les fonds pour couvrir les pertes Profitant de taux historiquement bas, des ménages américains dont le profil de risque était élevé, ont afflué vers les prêts immobiliers. Les banques ont fait la supposition forte que le collatéral pris sur les ménages couvrait leur créance. Tant que le prix de l’immobilier augmentait, les banquiers ne voyaient pas de risque et n’envisageaient même pas un retournement de tendance ! Les crédits subprime ont ainsi fortement progressé. En 5 ans, ils ont augmenté à un rythme spectaculaire : de 10% en 2001, leur part dans le total des crédits est passée à 30% en 2006. Selon l'ancien président de la......
...locationfinancement (crédit-bail et autres) ou en contrats de location simple. 2.3.1. Comptabilisation initiale Les immobilisations sont enregistrées à leur coût d’acquisition augmenté des frais directement attribuables, et des coûts d’emprunt encourus lorsque la mise en service des immobilisations est précédée d’une longue période de construction ou d’adaptation. Les logiciels développés en interne, lorsqu’ils remplissent les critères d’immobilisation, sont immobilisés pour leur coût direct de développement qui inclut les dépenses externes et les frais de personnel directement affectables au projet. 2.4.2.1. Contrats de location – financement Un contrat de location-financement est considéré comme un bien acquis par le preneur et financé par emprunt. L’actif loué est comptabilisé pour sa valeur de marché à l’actif du bilan du preneur ou si celle-ci est inférieure, pour la valeur actualisée des paiements minimaux au titre du contrat de location déterminée au taux d’intérêt implicite du contrat. En contrepartie, une dette financière d’un montant égal à la valeur de marché de l’immobilisation ou à la valeur actualisée des paiements minimaux est constatée au passif du preneur. Le bien est amorti selon la même méthode que celle applicable aux immobilisations détenues pour compte propre, après avoir déduit, le cas échéant, de son prix d’acquisition l’estimation de sa valeur résiduelle. La durée d’utilisation retenue est la durée de vie utile de l’actif. La dette financière......
...valeurs disponibles • Les valeurs mobilières de placement ( SICAV, parts de FCP, autres titres financiers à court terme ) • Les avoirs bancaires • Les avoirs en caisse Finance d’entreprise • Le PASSIF : ce que doit l’entreprise • Les capitaux propres • Capital social : ce qui a été apporté à l’origine par les associés • Les réserves : représentent le total des bénéfices antérieurs qui n’ont pas ( encore ) été versés sous forme de dividendes aux associés • Le résultat de l’exercice • Les subventions d’investissement et provisions réglementées ( dont les amortissements dérogatoires ) 4 24/09/2013 Finance d’entreprise • Les autres capitaux permanents • Les dettes financières à plus de 2 ans à l’origine • Les emprunts bancaires • Les emprunts obligataires ordinaires ou convertibles • Les dettes financières diverses ( comptescourants d’associés bloqués ) Finance d’entreprise • Les autres capitaux permanents • Les provisions pour risques et charges • Constituées par l’entreprise pour lui permettre de faire face à une charge certaine ( provision pour charge ) ou seulement probable ( provision pour risque ) qui trouve son origine dans l’exercice N mais dont le dénouement interviendra ultérieurement • La constitution d’une provision entraîne donc une charge c’est à dire une diminution du résultat, et simultanément fait apparaître une « dette » au passif du bilan Finance d’entreprise • Le Passif circulant • Les dettes fournisseurs d’exploitation : elles......
...Les dettes financières du bilan fonctionnel comprennent : • les emprunts obligataires (1), • les emprunts auprès des établissements de crédit (2), • les dettes financières diverses (3). Attention Chacun de ces postes fait l’objet d’un retraitement, que nous allons détailler. (1) Les emprunts obligataires Les emprunts obligataires sont inscrits au bilan comptable pour leur valeur de remboursement (V.R.). Dans le bilan fonctionnel, l’emprunt obligataire figure à la rubrique « ressources permanentes ». L’emprunt obligataire constitue une ressource lorsque l’entreprise reçoit l’argent des obligataires, c’est-à-dire lors de l’émission de l’emprunt obligataire. Par conséquent, il convient de prendre l’emprunt obligataire pour sa valeur d’émission (V.E.). D’où le retraitement : emprunt obligataire inscrit au bilan fonctionnel = emprunt obligataire inscrit au bilan comptable – prime de remboursement des obligations Q Editions d’Organisation Le bilan vu par un gestionnaire, appelé bilan fonctionnel Vérification Emprunt obligataire = V.R. Prime de remboursement des obligations = V.R. - V.E. D’où : V.R. - (V.R. - V.E.) = V.E. 45 Le but recherché est bien atteint puisque l’emprunt obligataire est inscrit pour sa valeur d’émission. (2) Les emprunts auprès des établissements de crédit Ce poste fait partie des ressources permanentes, montrant ainsi le caractère durable de ces emprunts. Question : Mais tous les emprunts contractés auprès des établissements de crédit concernent-ils......
...1 648 592,05 1 648 592,05 707 900 792,90 31 décembre 10 Net 4 136 740,73 4 136 740,73 4 841 418,48 4 841 418,48 579 844 660,31 21 019 625,29 111 762 205,66 251 056 718,97 658 193,74 6 324 421,34 189 023 495,31 1 648 592,05 1 648 592,05 590 471 411,57 BILAN PASSIF (montants en dhs) Fonds propres Capital social ou personnel ( 1) Moins : actionnaires , capital souscrit non appelé Capital appelé dont versé . . . Primes d'émission, de fusion , d'apport Ecarts de réevaluation Réserve légale Autres réserves Report à nouveau ( 2 ) Résultats nets en instance d'affectation ( 2) Résultat net de l'exercice ( 2) Total des capitaux propres Capitaux propres assimilés Subventions d'investissement Provisions réglementées Dettes de financement Emprunts obligataires Autres dettes de financement Provisions durables pour risques et charges Provisions pour risques Provisions pour charges Ecart de conversion - Passif Augmentation de créances immobilisées Diminution des dettes de financement TOTAL I ( A + B + C + D + E ) Dettes du passif circulant Fournisseurs et comptes rattachés Clients créditeurs , avances et acomptes Personnel Organismes sociaux Etat Comptes d'associés Autres créanciers Comptes de régularisation - passif Autres provisions pour risques et charges Ecarts de conversion Passif ( éléments circulants ) TOTAL II ( F + G + H ) TRESORERIE PASSIF Crédits d'escompte Crédits de trésorerie Banques de régularisation TOTAL III TOTAL GENRAL ( I + II + III ) ( 1 ) Capital personnel débiteur......
...monnaie par ces banques, et d'en réguler l'usage par le biais du taux directeur. La théorie économique y voit un moyen de réguler la croissance, via l'incitation à l'épargne ou à la consommation, et d'agir sur l'inflation. ü Les banques de dépôt : travaillent essentiellement avec leurs clients, particuliers, professionnels et entreprises, reçoivent des dépôts, accordent des prêts et sont traditionnellement séparées entre la banque de détail destinée aux particuliers, aux professionnels et aux petites et moyennes entreprises, ou la banque d'affaires destinées aux moyennes et grandes entreprises. ü La banque d'investissement : est active sur les marchés financiers, se chargeant des opérations financières comme les émissions d'emprunts obligataires, les souscriptions d'actions, l'introduction en bourse, les fusions acquisitions, etc. De plus en plus, les banques de détail et d'investissement sont de simples filiales de groupes diversifiés qui intègrent parfois l'assurance, la gestion de fonds de placement ou d'autres activités financières. Il existe des banques spécialisées dans un segment d'activité spécifique, souvent issues d'une ancienne règlementation ou, en France, de la distribution dans le passé de certains prêts bonifiés : Ø banques spécialistes du crédit à la consommation et dans le crédit immobilier, Ø banques spécialisées dans la gestion de fortune, Ø banques spécialisées dans le crédit-bail aux entreprises, Ø banques spécialisées dans le financement d'une......
...gezogener Wechsel und da titoli di credito a pagar der Austellung eigener Wechsel Vorstand; Aufsichtsrat consiglio di amministrazione consejo de administración, junta de directores Anleihenemission emissione obbligazionaria emisión de obligaciones Agio bei Emission von Anleihen disaggio obbligazionario; premio prima de reembolso de obbligazionario obligaciones Glossary – p. 9 bond sinking fund bonds payable bonus issue book value bookkeeping books of accounts borrowing capacity borrowing cost borrowings branch brands breakdown budgeted income statement building business business combination callable preferred stock fonds pour le remboursement des obligations emprunt obligataire émission d’actions gratuites valeur nette comptable tenue de la comptabilité livres comptables capacité d’emprunt intérêts d’un emprunt emprunts; endettement succursale marques ventilation compte de résultat prévisionnel bâtiment; construction; immeuble affaires regroupements d’activité actions privilégiées rachetables Amortisationsfonds (zur Tilgung von Schuldverschreibungen); Obligationsstillungsfonds begebene Schuldverschreibung; begebene Anleihe; begebene Obligation Gratisaktien Buchwert Buchhaltung Bücher Kreditfähigkeit Kreditkosten Aufnahme Fremdkapital; Anleihen Zweigniederlassung; Niederlassung Marken Zusammenbruch vorläufige Gewinn- und Verlustrechnung Gebäude Geschäft Geschäftszusammenschluß; Konzern einziehbare (rückkaufbare) Vorzugsaktien eingeforderte ausstehende Einlage Annulierung......
...Historiquement situés à 50%. Nous choisissons de garder ce nombre pour les années futures. •	Dividendes : Ont doublé. Pour prouver sa stabilité une entreprise aime garder des dividendes fixes. Nous les doublons juste une nouvelle fois à mi-parcours étant donné que l'entreprise se portera bien. •	Charges : Aussi en pourcentage des ventes. Nous fixons 35% (en cohérence avec la marge historique) •	Amortissement : Une nouvelle fois en pourcentage des ventes. Avec les données de l’annexe 9, nous avons trouvé que l’amortissement en 1998 était de 1.5% des ventes et qu’en 1999 il était de 1%. Ainsi, nous choisissons 1.25% des ventes annuelles. •	Investissement Fonds de Roulement : En pourcentage de l’augmentation des ventes (40%). •	Emprunt : Nous supposons qu’un emprunt sera nécessaire dès l’année 2. Nous choisissons $2,000,000 qui est le montant minimum afin que l’entreprise survive. De même nous le choisissons à l’année 2 car dès l’année 3 l’entreprise sera dans le positif et de ce fait la banque sera encline à prêter. Le taux fixé est à 8%. •	Investissement Actif Long-Terme : Il est difficile d’estimer des investissements dans l’actif long terme. Le cas précise que la grande capacité de production de l’entreprise est l’une de ses forces. Nous supposons donc que l’entreprise n’investira pas dans son actif long-terme. •	Valeur des actifs en superflus : Nous les avons considérés comme nuls. En effet, l’entreprise ne dispose que de très peu d’actifs (1 342 012$) et tous sont......
...l'acquisition de Midland a reçu l'approbation enthousiaste. Mme Thorp a alors décidé de sonder les opinions de la société concernant la possibilité de financement de l'acquisition de la dette à long terme plutôt que des actions ordinaires. Elle a présenté les calculs de coûts précédents. Pour sa préoccupation, un débat acrimonieux a éclaté parmi les administrateurs concernant la politique de financement. Mme Thorp a été immédiatement interrogé sur le coût de la question de la dette, puisque ses chiffres ne comprennent pas le paiement annuel au fonds d'amortissement. Un directeur a fait valoir que cela représentait 8% de la taille moyenne de l'émission obligataire sur sa durée de 15 ans, et il a estimé que la question des stocks a un coût plus faible que les obligations. En outre, il a insisté sur la mise de fonds requise par l'alternative obligataire et la maturité $ 12,5 millions, en particulier sur la vue sur les engagements déjà existants de location de CCI. Il a estimé que l'utilisation de la dette a ajouté un risque considérable pour la société, ce qui rend les actions ordinaires plus spéculative et provoquant une plus grande variation dans les prix du marché. Un autre administrateur a plaidé pour l'émission d'actions ordinaires parce que «arithmétique simple" a montré que l'ICC nette de 10%, ou 5 millions de dollars par an après impôts de la acquisition.Yet si un appartement de 3 millions d'actions supplémentaires d'actions ordinaires ont été vendues, les exigences en......
...Pierre Bergé de céder les parts de l’entreprise depuis 1991. La vente est organisée en 1993 par Loïk Le Flock-Prigent, le directeur général d’Elf-Aquitaine. La principale difficulté pour le groupe est alors de faire évoluer la stratégie de Sanofi Beauté en générale, et des parfums Yves Saint Laurent en particulier, dans un univers concurrentiel de plus en plus dur. L’enjeu est de maintenir la réputation des marques, tout en regonflant le moral des différentes équipes, ébranlées par les différentes restructurations, et ménager Pierre Bergé et Yves Saint Laurent, qui gardent un œil plus qu’attentifs sur les parfums. Pour mener à bien cette stratégie, le groupe Sanofi lance un emprunt obligataire de 3,5 milliards de francs en 1993. Jean François Dehecq prévoit de consacrer une part de cet emprunt à consolider les activités de parfums. Grâce à cette stratégie de diversification, le groupe table sur une augmentation de la marge opérationnelle de Sanofi Beauté de 35% à 40% d’ici 1994. Cependant dès la négociation de vente, les résultats d’Yves Saint Laurent ne sont pas excellents. En effet, entre 1992-1993 une crise économique touche le monde et Yves Saint Laurent n’est pas épargné. Ainsi dès la vente, il est prévu un résultat net de 130 millions francs en 1992, alors que ce résultat était de 233 millions l’année précédente. Par ailleurs la dette d’Yves Saint Laurent en 1992 est de 1 milliards de francs. 91	B- Une acquisition......
...de la dette). VL = VU + τD = 495 + (0,34)(200) = 563 1.3 Déduisez-en la valeur de marché des capitaux propre de BAL. VL = V(E) + V(D) => V(E) = 563 - 200 2/ Coût du capital de BAL 2.1 Quel est le Béta des actifs de BAL ? E (Ri ) = Rsr + β i ⋅ [E (Rm ) − Rsr ] Calcul du béta de Matrix non endettée : βU = 20% − 5% = 1,5 15% − 5% 2.2 Quel est le coût des capitaux propres de BAL ?   β L = βU 1 + (1 − τ ) D  E βBAL = 1,5 (1 + (0,66) 200/363) = 2,04545 E (RBAL ) = 5% + 2,04545 ⋅ [15% − 5%] 2.3 Quel est le coût moyen pondéré du capital de BAL ? CMPC = re E D + rd E+D E+D Attention au rd qui est le coût de l’intérêt de la dette APRES IMPÔT CMPC = 25,45% 363 200 + 5%(0,66) 563 563 Emprunt obligataire et taux de rendement actuariel : 1000 − 2%(0,66)(1000) − 3%(1000) = 956,80 = 5%(1000)(0,66)(1 − (1 + r ) −5 ) 1000 + 2%(1000) + r (1 + r ) 5 33(1 − (1 + r ) −5 ) 1020 + r (1 + r )5 Par mesure de simplification, on ne tient pas compte de l’impact de l’économie d’IS due au différentiel de prix : prix d’émission = 1000 moins 3% soit 970 et prix de remboursement 1020 : les 50 d’écart ne sont pas ici comptés comme déductibles ! Soient les choix de taux suivant : Si taux = 4,6% alors P0 = 959,06 : Si taux = 4,7% alors P0 = 954,77 Interpolation linéaire : X - 4,6% = 956,80 – 959,06 => X = 4,65% 4,6% - 4,7% 959,06 – 954,77 ...
...025 € Report à nouveau En fin d'année, si le résultat est positif, 33,33% vont partir aux impôts, une partie va peut être partir en dividendes et il restera une partie qui, en principe, ira dans le report à nouveau. Le résultat du nouvel exercice revient ainsi à 0 € avant de commencer un nouvel exercice. Report à nouveau En fin d'année, si le résultat est positif, 33,33% vont partir aux impôts, une partie va peut être partir en dividendes et il restera une partie qui, en principe, ira dans le report à nouveau. Le résultat du nouvel exercice revient ainsi à 0 € avant de commencer un nouvel exercice. Dettes Il s'agit de : Emprunt à long et moyen terme + Fournisseurs + Dettes diverses + Etat + Concours bancaires Emprunt long et moyen terme Il s'agit du capital restant dû des emprunts. Voir diaporama sur les emprunts. Fournisseurs Il s'agit du montant qu'il reste à payer aux fournisseurs. Le montant que vous retrouvez dans vos dettes au Bilan est un montant TTC Dettes diverses En cas de sous traitance, il se peut que vous ayez des dettes. Il s’agit aussi d’un montant TTC Cette dette disparaîtra lorsqu’elle sera payée au mois 4. Etat Vous aurez des dettes du type Impôt sur les sociétés le mois 13 et 14 si vous avez réalisé des bénéfices la première année. Tant que l'IS ne sera pas payé. Vous aurez tous les mois des dettes de type TVA si votre TVA collectée est supérieure à la TVA déductible sur le mois. Cette différence de......
...Désinvestissements FLUX DE TRÉSORERIE NETS ISSUS DES INVESTISSEMENTS 11,1 Remboursement de contrats de location financement -2,2 -0,1 -24,8 Remboursement d'emprunts à long terme -109,4 -0,7 Réduction des capitaux propres Décaissements sur acquisitions de titres de participation ne donnant pas le contrôle -294,5 0,0 Distribution mise en paiement 39,3 -256,2 -119,6 § 7.2 -231,1 -6,4 Encaissements sur cessions de titres de participation sans perte de contrôle -40,0 -151,5 Besoin de trésorerie (Financement) -4,6 0,0 Acquisitions et cessions d'actifs financiers de gestion de trésorerie -387,4 0,1 5,1 Augmentation des capitaux propres 10,4 28,6 Augmentation des emprunts à long terme 19,4 523,5 Dégagement de trésorerie (Financement) 29,9 557,2 FLUX DE TRÉSORERIE NETS ISSUS DU FINANCEMENT § 7.3 -121,6 169,8 102,9 304,8 § 5.13 & § 5.9 672,1 375,5 8,2 -8,2 § 5.13 & § 5.9 783,2 672,1 VARIATION DE LA TRÉSORERIE NETTE Trésorerie nette d'ouverture Incidence des variations des cours des devises et autres mouvements Trésorerie nette de clôture (2) (1) V  oir paragraphe 2 « Changement de méthodes comptables ». (2) D  ont 794,8 millions d’euros de trésorerie et équivalents de trésorerie et -11,6 millions d’euros de concours bancaires au 31 décembre 2014 contre respectivement 684,0 millions d’euros et -11,9 millions d’euros......
... le marché obligataire et le marché des fonds. condition dite additionnelle : des capitaux propres minimums de 50 MDH pour les sociétés cotées sur le marché principal et un chiffre d’affaires annuel minimum de 50 MDH pour celles cotées sur le marché Développement. Le séjour dans l’un des trois marchés n’est pas figé : une entreprise peut être transférée d’un marché à l’autre. La Bourse de Casablanca procède annuellement au reclassement des sociétés sur la base de ces critères de séjour. 13 Supplément à du 26 janvier 2007 Les marchés internationaux ❚ Les Marchés Actions Ils sont au nombre de trois. Le Marché Principal cible les grandes entreprises, la consolidation des comptes est nécessaire pour les sociétés disposant de filiales ; le Marché DéveLES CONDITIONS D’ADMISSION AUX MARCHÉS ACTIONS loppement s’adresse aux enMarché Marché Marché treprises de taille Principal Développement Croissance moyenne présentant des pers- Montant minimum à émettre 75 MDH 25 MDH 10 MDH pectives d’évolu- (le besoin de financement) tion attractives Nombre de titres minimum à émettre alors que le (les actions à proposer au public) 250 000 100 000 30 000 Marché Crois3 2 1 sance est réservé Nombre d’exercices certifiés aux sociétés en forte croissance ayant un projet à financer. Au 31 décembre 2006, 30 sociétés étaient Pour pouvoir accéder à ces marchés et lecotées sur le 1er compartiment, 19 sur le ver les 2ème et 14 sur le 3ème. fonds nécessaires à ❚ Le Marché Obligataire leur déve-...

References: in fine
in fine
 § 7
 § 7
 § 5
 § 5
 § 5
 § 5