Source: http://revuekrisis.blogspot.fr/2017/02/
Timestamp: 2017-08-22 16:54:56+00:00

Document:
Krisis - Blog revue krisis et éditions Krisis, en vente sur Krisis Diffusion: février 2017
Krisis - Blog revue krisis et éditions Krisis, en vente sur Krisis Diffusion
Krisis : La revue Krisis et les éditions Krisis sont en vente sur http://krisisdiffusion.com Krisis est une revue pluraliste de débats et d'idées fondée par Alain de Benoist. Rédacteur en chef depuis 2003: Thibault Isabel. Consultez le catalogue des éditions Krisis sur http://krisisdiffusion.com/37-editions-krisis - Commandes à destination des particuliers et des libraires.
Articles et entretiens
La plateforme Krisis Diffusion
Les fondamentaux de la revue
Le sommaire des numéros
La liste des auteurs publiés
Thibault Isabel
La chaîne You Tube
La page Pinterest
Les éditions KRISIS
L'actualité éditoriale éd. KRISIS
Le site Eléments
Le blog Eléments
Le blog Nouvelle Ecole
Marcel Gauchet, professeur à l'EHESS, en une de la revue Eléments
Ci-dessous reprise de l'article du 24 février 2017 de StreetPress.
MARCEL GAUCHET EN COUVERTURE DE LA REVUE D’EXTRÊME DROITE « ÉLÉMENTS »
GROGNE À L’ÉCOLE DES HAUTES ÉTUDES OÙ IL ENSEIGNE
Mais que vient faire le très respecté philosophe Marcel Gauchet en Une d’Éléments,
la revue phare de la Nouvelle droite, un des courants de la droite radicale ?
A l’EHESS où Gauchet enseigne, des profs montent au créneau.
Doigt tendu, un peu à la manière de l’Oncle Sam sur de vieilles affiches de la conscription, yeux clairs et lèvres plissées… Marcel Gauchet est en Une d’Éléments, la revue phare de la Nouvelle droite. Le très respecté philosophe succède en couv’ du magazine à Patrick Buisson et précède un encart pour le… spécial « Maurras » de la revue Nouvelle École ou encore une pub pour un colloque de l’extrême droite néo-païenne !
C’est que Gauchet, éminent spécialiste de philosophie politique, vient de publier son nouveau livre : L’avènement de la démocratie, le nouveau monde. Et pour l’occasion, il enchaîne les interviews : le Point, France Inter…
Mais à peine en kiosques, le numéro 164 de la revue Éléments fait grincer des dents. A l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS), une institution plutôt à gauche, où Marcel Gauchet est toujours prof, le papier a du mal à passer. Étudiants, profs, personnels administratifs voient rouge. Le syndicat Sud rédige même un tract pour dénoncer la confusion des genres. « Ce n’est pas normal que des directeurs d’étude amènent de l’eau au moulin à cette revue » insiste Sylvain Laurens, maître de conférence en sociologie :
« La nouvelle droite, ce n’est pas n’importe quoi. »
LA NOUVELLE DROITE KÉZAKO ?
Fondée en 1973 par Alain de Benoist, la revue Éléments était en son temps le navire amiral du Grece, le groupement de recherche et d’étude pour une civilisation européenne. « Ça n’a duré que quelques mois. Depuis Éléments est un magazine indépendant qui s’est donné comme but de faire émerger de nouveaux clivages », coupe tout net Alain de Benoist quand on lui passe un coup de fil.
ITW A Boulevard Voltaire, on se réjouit de la nouvelle
Sauf que de Benoist essaye de se racheter une virginité pour pas cher : car pendant de longues années, sa revue a eu pour surtitre « la revue de la nouvelle droite ». Mais de Benoist de poursuivre :
« Aujourd’hui, il existe des clivages plus pertinents que le clivage gauche / droite, autour des notions de souveraineté, d’identité ou d’Europe. »
Théoricien de « la nouvelle droite », de Benoist a largement contribué à renouveler les logiciels idéologiques de plusieurs partis d’extrême droite européens (dont le FN), notamment en repensant les clivages politiques.
Dans ses colonnes, entre des articles d’actu, la revue se fait souvent l’écho des positions les plus à droites de l’échiquier politique. Elle ouvre aussi les pages du mags à des intellos plutôt à gauche et à d’éminents profs de fac. Parmi ses plus belles prises : Michel Maffesoli, Michel Onfray, Bernard Langlois, fondateur du magazine Politis et d’Attac, Pierre Manent ou Jacques Sapir, tous deux directeurs d’études à l’EHESS. Dans les colonnes de la revue, l’économiste aujourd’hui proche du FN et chroniqueur pour Russia Today déclarait :
« Jean-Luc Mélenchon a les problèmes d’une vierge. Elle est appelée à ne pas le rester, sinon elle devient une vierge rance. »
PETITE TEMPÊTE
A l’Ecole des Hautes Etudes des Sciences Sociales, la publication d’Éléments a pas mal fait parler. Outre les habituels bruits de couloir dont le milieu universitaire est coutumier, le syndicat Sud a envoyé un tract à l’ensemble des personnels, enseignants ou étudiants que compte l’institution… sans grand succès.
« On n’est pas dupes… Alain de Benoist essaie de capter une partie du monde intellectuel pour faire de sa revue un lieu de débat non affilié à un parti » explique Sylvain Laurens, l’un des profs auteur du tract :
« Aujourd’hui, on fait comme si cette revue était neutre. »
La polémique parcourt les milieux universitaires. « On demande à des intellos de participer à cette revue alors qu’ils ne sont pas de ce bord », ajoute Philippe Marlière, prof à Londres :
« Jean-Yves Camus (éminent spécialiste de l’extrême droite, ndlr) a été interviewé par Éléments. Avec plusieurs collègues, on s’étonne beaucoup de tout ça. »
Dans les étages du 105 boulevard Raspail, Sylvain Laurent se sent pourtant bien seul. Malgré les témoignages de sympathie, bien peu de profs ont dénoncé publiquement l’interview de Gauchet. « Il n’y a pas vraiment de mobilisation. Ce sont des directeurs d’études émérites (ils sont à la retraite, ndlr), ils ne sont pas centraux. Et puis ce sont des figures compliquées à attaquer », poursuit le jeune chercheur.
Pour Jean-Louis Fabiani, directeur d’études en sociologie, le silence des profs s’explique aussi par la « tradition libérale » de l’École. « On ne commente pas les propos d’un collègue. On ne peut pas s’orienter vers une police de la pensée. » Et même si l’interview de Gauchet, son vieux camarade de fac, le choque, l’homme a décidé de ne pas prendre partie :
« S’indigner, ça autorise aussi mes collègues de s’indigner contre moi. »
« Il y a un jeu pervers de la part de cette revue et de ceux qui acceptent de répondre, c’est sûr », renchérit Gilles Bataillon, lui aussi directeur d’études à l’EHESS. Avant de conclure :
« Mais il n’y pas de quoi s’énerver. Moi je juge Gauchet sur ses textes. »
« CETTE ACCUSATION EST COMPLÈTEMENT IDIOTE »
Du côté d’Éléments, on s’amuserait presque de cette polémique naissante. « Dire qu’il y a une quelconque stratégie de récupération, c’est complètement idiot. Gauchet met les pieds où il veut », soupire Alain de Benoist. De son côté, Marcel Gauchet ne voit aucun problème à apparaître dans Eléments. « C’est une revue de bonne facture. J’ai l’impression que de Benoist a mis de l’eau dans son vin par rapport aux conneries qu’il a dites dans le temps » explique l’intellectuel (il a par exemple, en son temps, défendu l’apartheid) :
« Ça n’a plus rien à voir avec les trucs indo-européens. »
Quant à la polémique, c’est la preuve de la « persistance du sectarisme de l’extrême gauche », insiste t-il :
« Cette gauche totalitaire qui rêve de camps de concentration. »
Sur Twitter, les journalistes d’Éléments invitent même leurs détracteurs à lire Krisis, une autre revue proche du Grece. Dans le dernier numéro, on retrouve un article d’une autre figure de l’EHESS : Dominique Schnapper, spécialiste de l’antiracisme, présidente du Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme, et ex-membre du Conseil Constitutionnel.
PAS DE RÉVOLTE CHEZ LES ÉTUDIANTS
Du côté des étudiants, le vent de la révolte ne souffle pas franchement. Même si certains d’entre eux, comme Juliette, thésarde, sont choqués par l’interview :
« Gauchet brouille les pistes. On est dans une période où l’extrême droite est forte. Il faut être clair. »
Pas facile pourtant de lancer une mobilisation à l’École des Hautes Études. « On n’a pas vraiment d’espace pour se réunir par exemple. Je trouve ça dommage. »
Si l’encéphalogramme politique de l’école reste plat, pas de risque pourtant que ce bastion de la gauche bascule à droite. « L’autorité intellectuelle de Gauchet ou Manent est nulle chez les jeunes », opine Jean-Louis Fabiani :
« L’an dernier, je donnais cours après Manent. L’amphi était plein mais c’était l’université du 4e âge. Il n’y avait que des personnes âgées. On aurait dit des vieux de l’OAS ! »
Publié par Isabel Thibault Liens vers cet article
Thibault Isabel, rédacteur en chef Alain de Benoist, clivages, Dominique Schnapper, Droite, EHESS, Gauche, Jacques Sapir, Jean-Yves Camus, Marcel Gauchet, Michel Maffesoli, Michel Onfray, Pierre Manent, Revue Eléments, revue Krisis
Nietzsche, médecin de la modernité - Krisis 44 : Modernité ?
Article de Jonathan Daudey, rédacteur en chef du site Un Philosophe consacré à la Philosophie, à la Littérature et aux Arts.
Portrait de Nietzsche, Edvard Munch
«Serait-ce que notre culture moderne manquerait de “philosophie” ?»[1], questionne Nietzsche. La philosophie n’est pas absente, elle est même sur-représentée, mais utilisée à mauvais escient. Ce qui manque, c’est une philosophie puissante, affirmatrice de la positivité de la vie et affirmatrice de valeurs. La foi du dernier homme en un relativisme forcené, ce nihilisme comme étendard de l’époque, marque assurément une chute, ou plutôt un effacement progressif de la philosophie au profit d’un pessimisme redoutable. Nous comprenons «le pessimisme comme première forme du nihilisme»[2], car à vrai dire «son nom devrait être remplacé par celui de nihilisme»[3]. Qui est le «dernier homme» nietzschéen? C’est précisément celui qui défend la grande trinité des -ismes: pessimisme, relativisme, nihilisme. Ces symptômes de la maladie que diagnostique Nietzsche, en tant que philosophe-médecin, décrivent le désastre dans lequel baigne le monde actuel. La «pensée» du dernier homme pourrait se résumer à dire que tout n’est que décadence, tout se vaut et rien n’a de valeur. Cette posture constitue le symptôme de «la faiblesse de personnalité qui caractérise l’époque moderne»[4]. La faiblesse nihiliste traduit l’inaptitude de l’homme moderne à s’affirmer, à prendre position, à faire valoir sa volonté de puissance. La trinité du dernier homme constitue la preuve d’une puissance amoindrie et affaiblie. Ceci entraine Nietzsche à exposer deux causes du nihilisme[5], intimement liées: l’absence d’une race d’hommes supérieurs (une forme d’aristocratie de l’humanité) et l’avènement du «troupeau», du «peuple» ou de la «masse». Ces travers viennent enfoncer l’humanité dans le nihilisme le plus féroce, provoquent la décadence de toute supériorité, de toute possibilité du surhumain.
Cette prise de position se traduit pour Nietzsche par un grand «Oui» à la vie – un dire oui et un faire oui. Il écrit à propos de La naissance de la tragédie que «ce livre est anti-pessimiste : il enseigne une force antagoniste à tout dire non, faire non, un remède contre toute lassitude»[6]. Le philosophe-médecin prodigue des potions pour arracher les hommes à leur pessimisme, ainsi qu’éveiller « tout ce qui est riche et veut donner, et comble, et dore, et éternise, et divinise la vie – la puissance entière des vertus transfigurantes… tout ce qui approuve, dit oui, fait oui »[7]. Le « Oui » est la figure du dépassement ou du surpassement de la simple négation pessimiste, permettant d’appuyer une discrimination claire entre une attitude positive et une attitude négative.
C’est la figure prophétique de Zarathoustra qui vient annoncer le diagnostic et le traitement à poursuivre pour s’élever au-dessus de cette période désastreuse de l’humanité. Nietzsche adopte une attitude circonspecte envers la modernité. Une forme de prudence s’articule dans ses propos, dans la mesure où il considère que le sol est peut-être encore assez riche pour que nous puissions nous sauver du nihilisme dans lequel la civilisation européenne notamment se trouve embourbée. Il y a là comme une dernière chance pour l’Europe, putréfiée sous l’action mortifère du dernier homme, le philistin par exemple, qui se pense orgueilleusement en pleine «santé» alors qu’il est malade, parce qu’il a tout nivelé autour de lui. Le philosophe-médecin sait que, pour proposer un remède adapté aux maux dont nous souffrons, nous devons a contrario hiérarchiser, et remettre nos symptômes à leur juste place, en les désignant sans crainte comme des pathologies de la modernité.
Nietzsche pose une certaine ambiguïté du « symptôme » : est-il un signe de déclin ou de force? Une expression de la maladie ou un viatique vers la guérison? Cette ambivalence du terme impose un traitement différencié, local. Tout ne peux pas être mis sur le même plan. On retrouve ici une similitude avec la pensée de l’Aufhebung hégélien. Les symptômes sont simultanément la négation et le relèvement de cette négation. «Il faut porter encore en soi un chaos pour pouvoir mettre au monde une étoile dansante»[8], dit Nietzsche. Cette idée montre qu’on doit assumer philosophiquement une mise en branle radicale de tout ce qui a été tenu pour vrai jusqu’à ce jour, si l’on veut dépasser la maladie. On doit soigner le mal par le mal. Ce motif cher à Hölderlin apparaît dans un vers presque aphoristique, et demeuré célèbre: «Wo aber Gefahr ist, wächst das Rettende auch»[9] («Mais aux lieux du péril croît / Aussi ce qui sauve»). Les propos de ce genre s’accordent parfaitement avec la pensée de Nietzsche, car les questions profondes ne sont pas du ressort d’une logique aristotélicienne, empêtrée dans le principe de non-contradiction, où une proposition ne peut affirmer simultanément une chose et son contraire : Nietzsche pense ici, en s’appuyant indirectement sur Hölderlin, une sorte de logique de la vie. Un vaste pan de la modernité, depuis Platon[10], pense que la contradiction et le paradoxe sont nuisibles à l’homme. Or, le philosophe-médecin doit montrer quant à lui que la vie fonctionne sur la base de contradictions. La vie est un tumulte de paradoxes qui se font mutuellement la guerre.
Tout homme doit en passer par une phase de déclin pour défier les valeurs et les vérités qu’il croyait les mieux établies, qu’il vivait immédiatement sans jugement : il doit dé-valuer ses propres valeurs pour les trans-valuer ensuite. De la négation, il gardera toujours quelque chose. C’est le moment nécessaire d’infanticide de soi, où il doit savoir s’arracher à un sol en train de perdre de sa fertilité, où il doit savoir se labourer lui-même comme un champ agricole. Pour Nietzsche, «l’homme moderne […] ressemble à un serpent qui a avalé plus de lapins entiers qu’il ne peut en digérer»[11]; c’est pourquoi il doit réussir à éliminer tout ce qui encombre son estomac, l’a rendu lourd et a «gavé» son esprit, sa philosophie. L’homme moderne a les yeux plus gros que le ventre, et, à force de vouloir tout ingurgiter, finit par en être malade: «“Je ne sais de quel côté me tourner; je suis tout ce qui ne peut trouver d’issue”, gémit l’homme moderne… C’est de cette modernité-là que nous étions malades –de cette paix pourrie, de ce lâche compromis, de cette “vertueuse” malpropreté du “oui” et du “non” modernes. Cette tolérance, cette largeur de cœur, qui “pardonne” tout parce qu’elle “comprend” tout, produit sur nous l’effet du sirocco! Plutôt vivre dans les glaces que parmi les vertus modernes, et autres vents du sud!…»[12]
Nietzsche accuse l’époque moderne, après avoir mis à mort Dieu, d’en avoir fini avec les hautes valeurs, d’avoir nivelé toutes les valeurs. Or, les valeurs sont comme les montagnes, elles nécessitent un dénivelé, pour offrir une position de surplomb, ainsi qu’une vue sur la profondeur d’une vallée. On comprend mieux dès lors cette définition efficace du nihilisme: «Nihilisme: le but fait défaut; la réponse au “Pourquoi ?” fait défaut; que signifie le nihilisme? –que les valeurs suprêmes se dévalorisent»[13]. Le nihilisme ne désigne pas une simple absence de croyance personnelle, ou une « croyance en rien». Le « nihiliste est l’homme qui juge que le monde tel qu’il est ne devrait pas être, et que le monde tel qu’il devrait être n’existe pas. De ce fait, l’existence (agir, souffrir, vouloir, sentir) n’a aucun sens: de ce fait, le pathos du “en vain” est le pathos nihiliste –et une inconséquence du nihiliste»[14]. C’est très justement que Nietzsche réduit l’interrogation qui porte la pensée nihiliste à cette formule: «la question du nihilisme: “à quoi bon?”»[15]. Ce nihilisme « correspond plus profondément à un processus historique et culturel collectif»[16]. Lorsque Nietzsche, dans le §125 du Gai Savoir, fait dire au fou «Dieu est mort!», il aborde la question de la fin de la transcendance. Dans un monde où le nihilisme est devenu la seule religion, l’immanence peut provoquer une tendance au nivellement, voire une indifférenciation des valeurs : le nihiliste croit en l’idée que «si Dieu n’existe pas, […] alors tout est permis»[17]. Comment penser les altitudes verticales dans l’horizontalité d’un plan d’immanence, pour parler comme Deleuze? L’homme court le risque de devenir un malade incurable, qui ne saura plus dire qu’«à quoi bon?», puisque tout se vaudra à ses yeux. Le philosophe-médecin, lui, cherche à préparer le bon élixir qui redonnera des cimes et des abysses à la modernité, dans l’immanence du réel, sans pourtant avoir recours à la vieille transcendance divine.
Jonathan Daudey
Extrait de Revue Krisis 44 : Modernité ?
[1] Friedrich Nietzsche, Aurore, §157, p. 128.
[2] Friedrich Nietzsche, La volonté de puissance, I, §9, p. 35.
[3] Ibid., I, §38, p. 51.
[4] Friedrich Nietzsche, Considérations inactuelles, III, §10, p. 161.
[5] La volonté de puissance, II, op. cit., p. 34.
[6] Friedrich Nietzsche, Fragments posthumes, XIV, 14[16], p. 30.
[7] Ibid., 14[11], p. 29. Nietzsche dresse dans ce passage la liste des « sentiments qui disent oui », à savoir : la fierté, la joie, la santé, l’amour des sexes, l’hostilité et la guerre, le respect, les beaux gestes, les belles manières, les beaux objets, la volonté forte, l’éducation de la haute intellectualité, la volonté de puissance, la gratitude envers la terre et la vie.
[8] Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra, Prologue.
[9] Friedrich Hölderlin, « Patmos », in Sämtliche Gedichte, Athenäum Verlag, 1970. Nous reprenons ici la traduction de Gustave Roud, in Oeuvres, Gallimard, Paris 1967.
[10] Nous faisons référence à ce fragment posthume repris in La volonté de puissance, II, op. cit., p. 24 : « Décrire la décadence de l’âme moderne sous toutes ses formes : dans quelles mesures la décadence remonte à Socrate ; ma vieille aversion pour Platon, l’anti-antique ; l’“âme moderne” existait déjà ! ».
[11] Malcolm Pasley, « Nietzsche’s use of medical terms », in Nietzsche : Imagery and Thought, University of California Press, 1978, p. 127 : « Modern man […] is like a snake which has swallowed more whole rabbits than it can deal with ».
[12] Friedrich Nietzsche, L’antéchrist, §1, p. 161.[13] Fragments posthumes, XIII, 9[35], op. cit.
[14] Ibid., 9[60].
[15] La volonté de puissance, I, op. cit.[16] Emmanuel Salanskis, Nietzsche, Les belles lettres, Paris 2015, pp. 146-147.
[17] Fiodor Dostoievski, Les frères Karamazov, 4e partie, Livre XI, chapitre 4.
Présentation de Krisis n°44 : Modernité ?
Telle qu’elle s’érige lentement depuis cinq ou six siècles, la modernité se nourrit de l’idéologie qui la fonde: le modernisme. Elle se donne pour but de conduire à un progrès continu de l’esprit humain, à travers le perfectionnement des sciences, du goût, des mœurs et de la société. Mais ce projet titanesque, prométhéen, s'est écrasé contre un mur. Nous attendions des lendemains qui chantent; or, le présent ne cesse de déchanter. Le nihilisme gagne donc du terrain, et nos idéaux s'effondrent.
Reste que le projet modernisateur, malgré ses excès, stimulait les hommes d’une manière positive et féconde. Il leur donnait le souffle de la liberté, le goût des horizons lointains. Sur les ruines de cette ambition ne poussent plus que des fleurs déjà fanées avant d’éclore. Nous autres, contemporains, avons besoin de retrouver du sens, ne serait-ce qu’en faisant le deuil de nos vieilles chimères. Il nous faut refonder un monde, une espérance, une culture. Et, pour cela, nous devons d'abord dresser le bilan de la modernité.
Numéro en vente 24 euros sur Krisis Diffusion et revue Eléments.
Sommaire de Krisis n°44 : Modernité ?
Entretien avec Françoise Bonardel / Modernisme, antimodernité, tradition.
Myriam Revault d’Allonnes / Crise et modernité.
Jean-François Gautier / La conscience universelle.
Thibault Isabel / Essor et déclin de la modernité dans l’Histoire.
Costanzo Preve / Les trois stades de la modernité capitaliste.
Entretien avec Rémi Brague / Modernité et religion.
Bernard Bourdin / Le fondamentalisme religieux et les fondements de la modernité.
Karlheinz Weißmann / Le national-socialisme, une idéologie moderniste ?
Youness Bousenna / La décadence, autopsie d’un fantôme européen.
Michel Maffesoli / Georg Simmel: modernité et post-modernité.
Entretien avec Michel Maffesoli / L’ère du postmoderne.
Jonathan Daudey / Nietzsche, médecin de la modernité.
Jean-François Gautier / La révocation artistique de l’espace pictural.
Matthieu Giroux / Le primat moderniste du principe d’action.
Charles Péguy / Le texte: Le monde moderne et l’argent (1914).
Rejoignez-nous sur "Les non-conformistes" pour d'autres idées de lecture
Groupe public Facebook - Page Twitter
Krisis est une revue pluraliste de débats et d'idées. Elle fait intervenir des auteurs venus de tous les horizons autour d'une problématique qui varie à chaque numéro.
Thibault Isabel, rédacteur en chef civilisation, Dieu, Friedrich Nietzsche, Jonathan Daudey, Krisis, Krisis Diffusion, maladies, Modernité, nihilisme, pathologies, Psychologie, société, valeurs
BLOG OFFICIEL REVUE ET EDITIONS KRISIS
Krisis est une revue pluraliste de débats et d'idées qui paraît tous les trois mois. La revue Krisis et les éditions Krisis sont diffusées via Krisis Diffusion.
Recevoir nos prochains articles par mail
Krisis 47 : Paganisme ? est en prévente
Précommandez et recevez en avant-première
Sur les sites Krisis Diffusion ou Eléments
A paraître le 31 mai 2017 aux éditions Autrement
KRISIS N°46 : NATION ET SOUVERAINETE ?
Prix de vente : 24 euros sur Krisis Diffusion
NOTRE AGENDA : Publications, conférences, émissions
TOUTE L'ACTUALITE DES RESEAUX SOCIAUX ICI
Une seule unique qui vous dirige vers toutes les autres
EN VENTE SUR KRISIS DIFFUSION
Présentation du livre d'Alain de Benoist
Actuellement en prévente sur Krisis Diffusion.
EN PRECOMMANDE SUR KRISIS DIFFUSION
Prix: 19,90 euros. Parution le 19 avril 2017
LIVRES PUBLIES AUX EDITIONS KRISIS : RETROUVEZ TOUS LES ARTICLES DU BLOG
Survivre à la pensée unique, Alain de Benoist
Charles Robin, itinéraire d'un gauchiste repenti
La Gauche du capital, libéralisme culturel et idéologie du marché, livre de Charles Robin publié aux éditions Krisis
Les Titans et les dieux, Friedrich Georg Jünger, éditions Krisis
Une fin du monde sans importance, Xavier Eman - éditions KRISIS
Au bord du gouffre, Alain de Benoist, éditions KRISIS
Editions krisis
LIVRES DIFFUSES PAR KRISIS DIFFUSION
Le Moment populiste, Alain de Benoist
Au-delà des Droits de l'Homme, Alain de Benoist
Liber Amicorum 2 Alain de Benoist
Comment peut-on être païen ?, Alain de Benoist
Les Démons du bien, Alain de Benoist
Mémoire vive, Alain de Benoist
Edouard Berth ou le socialisme héroïque, Alain de Benoist
les idées à l'endroit, Alain de Benoist
Le parti de la tolérance, Thibault Isabel
A bout de souffle, Thibault Isabel
Le paradoxe de la civilisation, Thibault Isabel
La fin de siècle du cinéma américain, Thibault Isabel
Tweets by RevueKrisis
Itinéraire d'un gauchiste repenti, C. Robin
Prix: 18 euros - Commandez-le sur Krisis Diffusion
LA GAUCHE DU CAPITAL, CHARLES ROBIN
Prix: 18 euros - Disponible sur Krisis Diffusion
COMMANDEZ-LE sur Krisis Diffusion
Prix: 23,90 euros. Parution le 26 janvier 2017 !
LE MOMENT POPULISTE, ALAIN DE BENOIST. Précommandez-le sur Krisis Diffusion !
Prix: 23,90 euros. Sortie le 26 janvier 2017
KRISIS N°46 : Nation et souveraineté ?
Guy Hermet, Pierre Manent, Dominique Schnapper, Charles Tayr, Pierre-André Taguieff...
KRISIS 46: ENTRETIEN AVEC PIERRE MANENT
Le sentiment national dans un monde en crise
Découvrez les photos du colloque Proudhon
KRISIS : Suivre la revue et les éditions
Une page pour retrouver l'essentiel sur Facebook
Krisis 45 en Israël, au bord de la mer Morte
Photo transmise par un des nos lecteurs
KRISIS N°45 PROGRES ? SEPTEMBRE 2016
Numéro en vente 24 euros sur Krisis Diffusion
Extrait du magazine GQ de mai 2016
DOSSIER Médias et com': Qui sont les hommes et les femmes les plus influents
Euthanasie et progrès médical - TV Libertés
Emmanuel Hirsch, Thibault Isabel, Nicole Delépine et Elise Blaise en débattent (vidéo 1H04 min)
KRISIS 44: MODERNITE ? (Juin 2016)
Numéro inclus dans l'Abonnement Découverte
Alain de Benoist, directeur de publication
Accéder ici aux informations Wikipédia
ALAIN DE BENOIST - PAGE FACEBOOK
Actualité éditoriales, articles, citations...
THIBAULT ISABEL - PAGE FACEBOOK
Thibault Isabel, rédacteur en chef de Krisis
ACCEDEZ ICI A NOTRE PAGE BIOGRAPHIE
ACCEDEZ ICI A NOTRE PAGE ARTICLES
http://revu
ACCEDEZ ICI A NOTRE PAGE ENTRETIENS
ACCEDEZ ICI A NOTRE PAGE EMISSIONS
Notre entretien avec François Flahault
Chrétiens et païens. Dialogue entre François Flahault et Thibault Isabel
T.I. : Au contraire des religions dites « païennes », le christianisme prêche la vertu d’humilité, mais abandonne très largem...
LES ARTICLES DE MICHEL MAFFESOLI
Dans les n° d' Eléments et Krisis de l'été 2016
A REGARDER : LES IDEES A L'ENDROIT N°9
TV Libertés. Emission du 02/06/16 "Proudhon" Michel Onfray, Alain de Benoist,Thibault Isabel
TV Libertés - LES COULISSES DE L'EMISSION
Blog Eléments : Découvrez l'envers du décor ! Emission, Les idées à l'endroit n°9 "Proudhon, Michel Onfray, Alain de Benoist, Thibault Isabel
VIDEO SUR PROUDON ET LE SOCIALISME
Proudhon, un portrait politique - Vidéo du Cercle Henri Lagrange - Durée: 1H20 - Thibault Isabel
VIDEO SUR LE LIBERALISME
Alain de Benoist pour le Cercle Henri Lagrange
VIDEO DE LA CONFERENCE
Pour être tenu informé de notre prochaine conférence lilloise, qui aura lieu en septembre 2016, 'hésitez pas à nous envoyer un mail à info@krisisdiffusion.com
KRISIS K3 : L'AMERIQUE ? SUR KRISIS DIFFUSION
Entretien avec Jean-Luc Mélenchon
Revue Krisis : Europe ?
LISEZ ELEMENTS n°159 et KRISIS n°43 !
EMISSION DE RADIO AUTOUR DU KRISIS 42
Existe-t-il un socialisme opposé à la gauche ?
Entretien accordé à la revue Rébellion
par Thibault Isabel, rédacteur en chef de Krisis
Voici les entretiens de l'équipe de rédaction
Alain de Benoist et Thibault Isabel pour PHILITT
Socialisme? Article de Falk von Gaver - La Nef
"La ‪Gauche‬ se résume désormais à l’aile réformiste du parti libéral." Thibault Isabel.
PROUDHON, UN PORTRAIT POLITIQUE
Vidéo du Cercle Henri Lagrange / Thibault Isabel.
CONTACTER NOTRE EQUIPE
Accédez ici à notre boîte de contact
PRESENTATION GENERALE DE KRISIS
Krisis est une revue d'idées et de débats créée en 1988 par Alain de Benoist, qui en est toujours directeur de publication, assisté depuis 2003 de Thibault Isabel à la rédaction en chef.
Chacun de ses numéros se présente comme un copieux dossier thématique relevant principalement des sciences politiques et sociales (Communauté, Droit, Ecologie, Populisme, Guerre, Droite-Gauche, Politique, Psychologie, Technique, Origines, etc.). Des personnalités venues souvent d’horizons très différents y échangent leurs points de vue. Chaque numéro comprend aussi plusieurs entretiens exclusifs. Une revue généraliste de haut niveau, indifférente aux modes, qui s’est d’emblée fixé pour but d’aller à l’essentiel.
La revue Krisis a pour objectif le débat intellectuel à propos d'enjeux concernant la France ou, plus largement, l'Europe, cette revue académique accueille des contributeurs venus d'horizons différents (tant au plan idéologique que disciplinaire ou géographique).
De nombreux auteurs ont écrit dans les colonnes de la revue, parmi lesquels Michel Maffesoli, Fabrice Valclérieux, Tariq Ramadan, Raphaël Liogier, Jean-François Gautier, François Flahault, Pierre Le Vigan, Jean-Luc Mélenchon, Massimo Cacciari, Emile Poulat, Alain Bauer, Costanzo Preve, Aldo Naouri, Guy Hermet, etc.
La librairie en ligne sur krisisdiffusion.com
Pour réagir, interagir: RDV sur https://www.facebook.com/revuekrisis
Alain de Benoist, Directeur de publication de la revue Krisis depuis 1988
Pour consulter la librairie et les textes en ligne, suivre l'actualité au jour le jour, ou encore adhérer à l'Association des Amis d'Alain de Benoist, cliquez ci-dessus.
ECRIRE A ALAIN DE BENOIST
Accédez ici à la boîte de contact
L'évolution de la revue / Emission de radio
Notre Rédacteur en chef fait le point.
http://leblogdethibaultisabel.blogspot.com
Lire les articles les plus consultés
Alain de Benoist, propriétaire de l'une des plus grandes bibliothèques privées d'Europe
Article paru dans Eléments n°157 ________________________________________ Alain de Benoist est un auteur controversé. Souvent m...
Article de Jonathan Daudey, rédacteur en chef du site Un Philosophe consacré à la Philosophie, à la Littérature et aux Arts. ...
Itinéraire d'un gauchiste repenti, Charles Robin, éditions Krisis
Pour un anticapitalisme intégral. Parution 16 Janvier 2017. Prix: 18 euros - En vente sur Krisis Diffusion Comment être anticapi...
Proudhon, l'anarchie sans le désordre, colloque Krisis - Eléments
Très gros succès pour le colloque Proudhon organisé ce samedi 20 mai, à l’occasion de la sortie du livre de Thibault Isabel, "Pierre-...
Ci-dessous reprise de l'article du 24 février 2017 de StreetPress . MARCEL GAUCHET EN COUVERTURE DE LA REVUE D’EXTRÊME DROITE ...
Charles Robin sur ekouter.net
Sur la transcendance, par Charles Robin. (0) 327 Vues 0 commentaire 2015 La question de la religion, et plus généralement de l&#...
stand Krisis Diffusion : revue Krisis - éditions Krisis
Photos prises lors du colloque Iliade Samedi 18 mars 2017, Maison de la Chimie, Paris Retrouvez ces produits sur notre sit...
Comment analyser le modèle américain ? Emission avec Alain de Benoist, Thibault Isabel, Olivier Dard et Jean-Philippe Immarigeon.
Emission animée par Arnaud Guyot-Jeannin sur Radio Courtoisie. Durée : 1 heure 27 minutes. A écouter ou télécharger via Ek...
LA CHAPE DE PLOMB MÉDIATIQUE. Dialogue entre Michel Maffesoli et Thibault Isabel dans Krisis n°36
Thibault Isabel : Nietzsche désignait l’Etat comme la nouvelle idole, venue se substituer à la religion après l’épisode de la «...
Liberté d'expression et débat d'idées - Alain de Benoist
Liberté d’expression: elle ne vaut que par ce qui la délimite Dans les trois revues que vous avez fondées, Nouvelle École , Élé...
Lire d'autres articles du blog
Marcel Gauchet, professeur à l'EHESS, en une de la...
Nietzsche, médecin de la modernité - Krisis 44 : M...
En savoir plus sur le blog
Découvrez notre site Krisis Diffusion !
➠ PLUSIEURS FORMULES D’ABONNEMENT
❑ Abonnment classique
❑ Abonnement Découverte ou Rétro
❑ Abonnement Groupé Krisis/Nouvelle Ecole
❑ Abonnement Parrainage
➠ LA LIBRAIRIE EN LIGNE
Pour commander nos numéros ou nos livres !
Achat en ligne ou par Voie Postale : Paiement par PayPal, carte, virement ou chèque bancaire.
Frais de port offerts dans le monde entier compris dans tous nos abonnements.
Vu sur readmybook.com
Abonnez-vous pour ne rien manquer !
Parrainez un proche à la revue Krisis
Découvrez aussi ici d'autres idées de cadeaux
Visitez notre Espace Cadeaux sur Krisis Diffusion
Coffrets thématiques, kits emballages, parrainage...
DECOUVREZ ICI TOUS NOS NUMEROS !
Frais de port offerts dès 40 euros d'achat !
Nation et résistance aux empires : Le cas helvétique, article de David L'Epée
Krisis 46, janvier 2017 : Nation et souveraineté ?
Krisis 44 Modernité ?
Photo de l'Institut Clisthène
KRISIS 42: SOCIALISME ? A DECOUVRIR !
Prix de vente : 24 euros. Numéro inclus dans l'Abonnement Rétro et Rétro Groupé (avec Nouvelle Ecole)
Sur le Sexe et le Genre...
Vu dans Eléments n°157
KRISIS 41 : SEXE(S) ? / GENRE(S) ?
Prix de vente: 24 euros.
KRISIS 40 : IDENTITE ?
Prix de vente: 23 euros.
Conférence Alain de Benoist / Thibault Isabel
Lisez le compte-rendu sur le blog Elements !
Découvrez le sommaire ici
KRISIS 38 : EDUCATION ?
KRISIS 37: RELIGION ?
Commandez Krisis 36 et 37
Economisez ainsi des frais de port !
KRISIS 33 : LA GUERRE ?
Commandez les 2 numéros sur la guerre
Economisez ainsi les frais de port !
KRISIS 28 : POLITIQUE ?
Prix de vente: 20 euros.
KRISIS 27 : ORIGINE ?
Prix de vente: 20 euros
POUR ou CONTRE le partage du travail ?
Découvrez chacun de ces deux points de vue avec nos deux entretiens dans ce numéro 18.
Recevoir les numéros en avant-première... ?!
C'est le privilège de nos abonnés... Abonnez-vous!
DECOUVREZ LA COLLECTION !
ABONNEMENT TARIF REDUIT 39 EUROS
Etudiants, chômeurs ou Moins de 25 ans
Informations sur notre revue
Journal des Revues Culturelles
Krisis Diffusion
Revue Krisis
Suivre notre actualité @RevueKrisis !
Consulter les pages du blog Krisis
Auteurs publiés dans la revue Krisis depuis 1988
Retour sur les fondamentaux de la revue
Alain de Benoist Emissions
Philitt : Entretiens et articles d'Alain de Benois...
Wikipédia Thibault Isabel
Wikipédia Alain de Benoist
Sommaire des numéros de la revue Krisis depuis 1988
Articles, portraits, idées lecture, citations...
EN VENTE SUR KRISISDIFFUSION.COM
LIBER AMICORUM 2
Ouvrage coordonné par T. Isabel
Accédez ici au blog Nouvelle Ecole
La bibliothèque du XXIe siècle est là !
Découvrez tous les livres de nos contributeurs
Le numéro 157 a marqué les esprits !
On vous invite à lire la revue de presse !!!
ACHETEZ LA REVUE EN LIGNE...
Complétez votre collection de revues !
A LIRE DAND ELEMENTS NUMERO 164
Droite / Gauche, c'est fini !
A LIRE DANS ELEMENTS NUMERO 157
ABONNEZ-VOUS A ELEMENTS
Le Magazine des idées pour l'Europe
Françoise Bonardel : "La crise de l'identité culturelle européenne" (Krisis n°41)
Extrait à lire sur "Front de la Contre-Subversion"
Suivez l'Institut Clisthène sur Facebook !
Pour le renouveau politique et culturel
Blog In Limine
Blog Eléments
TV Libertés : "Zoom d’été : A la rencontre de Francois Bousquet" - Au cours de ce mois d’août, TV Libertés reprend son initiative de l’été 2016 en vous proposant de partir à la rencontre des journalistes, animateurs de la ...
Une famille de peuples (par Vladimir Soloviev) - Portrait de Vladimir Sergeyevich Solovyov (1853-1900) - Nikolai Aleksandrovich Yaroshenko - Une famille de peuples_Soloviev.pdf Une famille de peuples Par ...
Le poème homérique d’Emir Kusturica - Dix ans après Promets-moi, Emir Kusturica revient à la fiction avec The Milky Road : son cinéma n’a rien perdu de son énergie, ni de son humour et de sa be...
ACHETEZ LA REVUE EN LIBRAIRIE !
La Librairie Facta 4 rue de Clichy, 75009 Paris Mardi-Samedi 12h /19h. MétroTrinité-d’Estienne-d’Orves et RER Haussmann-Saint-Lazare
ACCEDEZ ICI AU PLAN
Idée cadeau : Offrez un colis thématique !
Ici notre colis Progrès Modernité avec emballage.
Retrouvez ici tous nos kits d'emabllage
Des pochettes adaptées et des étiquettes variées
La revue Krisis et les éditions Krisis sont en vente sur http://krisisdiffusion.com. Thème Awesome Inc.. Images de thèmes de enjoynz. Fourni par Blogger.

References: §125
 §157
 §9
 §38
 §10
 §1