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Timestamp: 2017-03-25 23:40:28+00:00

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Mots-clés :Wittgenstein, proposition-image, forme de vie, diagramme, synopticitéHaut de page
4. Images, multiplicité logique et « représentations synoptiques »Haut de page
1Lorsque l’on cherche à retracer le développement philosophique de Ludwig Wittgenstein, il n’est pas rare que l’on parle d’un « premier » et d’un « second » Wittgenstein, celui-ci ayant, croit-on, profondément réévalué (voire entièrement désavoué) les positions de celui-là1. L’opposition entre ces deux moments de la pensée wittgensteinienne semble se cristalliser lorsqu’il est question de la nature de l’image, et plus précisément du rapport qui existe entre image et langage propositionnel. En effet, la première pensée du philosophe autrichien (telle qu’elle est notamment exposée dans le Tractatus logico-philosophicus) introduit la thèse d’une quasi-équivalence entre proposition et image en affirmant, par exemple, que « [l]a proposition est une image de la réalité », ou encore que « [l]a proposition est un modèle de la réalité telle que nous nous la figurons »2. À partir du « tournant » pris par sa pensée en 1929, Wittgenstein ne semble en revanche plus accepter la thèse d’une nature picturale de la proposition. Bien au contraire, l’auteur des Recherches philosophiques considère manifestement que cette idée selon laquelle les propositions du langage devraient fonctionner comme des images constitue elle-même une certaine image de notre langage, une image faussée qui nous « tient captifs »3 et nous empêche de percevoir la richesse et la complexité des pratiques linguistiques. 4 L. Wittgenstein : Grammaire philosophique [ci-après : GP], éd. R. RHEES, tr. fr. M A. Lescourre (...)
2Dans cet article, nous soulignerons pourtant que cet apparent désaveu par Wittgenstein de son ancienne théorie de la picturalité de la proposition est moins franc qu’il n’y paraît, et que le philosophe autrichien continue en réalité à considérer la comparaison entre proposition et image comme une comparaison éclairante, pourvu qu’elle soit employée à bon escient. En particulier, nous soulignerons que propositions et images, aux yeux du second Wittgenstein, ont en commun de répondre à certaines conditions de vie qui, de toute évidence, peuvent être pensées de façon analogue. Les images, souligne Wittgenstein, ne sont vivantes que dans un contexte, celui-ci étant à son tour dépendant d’une « forme de vie ». Il n’en va pas autrement des propositions du langage puisque, comme le remarque le philosophe dans la Grammaire philosophique, « le système du langage constitue le milieu au sein duquel la proposition n’est pas morte »4. Comme nous chercherons à le montrer ici, la mise en parallèle des conditions que le second Wittgenstein assigne respectivement à la vie des images et à la vie des signes du langage permet donc d’opérer un rapprochement réel entre ces deux modes du symbolisme, et de nuancer ainsi la représentation selon laquelle l’auteur des Recherches philosophiques aurait entièrement renoncé à la thèse de la picturalité du langage. 3En vue d’établir ces idées, nous commencerons par présenter l’apparent renoncement wittgensteinien à la première théorie de la proposition-image, en soulignant que le second Wittgenstein ne renie pas entièrement, mais réélabore plutôt la thèse d’une parenté entre symbolisme propositionnel et symbolisme pictural. Nous chercherons ensuite à mettre en évidence le parallélisme que le second Wittgenstein établit entre propositions et images du point de vue des conditions de vie qui sont respectivement les leurs. Pour cela, nous présenterons la façon dont le philosophe autrichien envisage la vitalité des signes, avant de présenter son insistance sur le lien qui existe entre vie des images et formes de vie. Enfin, nous nous demanderons dans quelle mesure cette nouvelle connexion entre langage et image introduite par Wittgenstein à partir des années trente maintient la conception très particulière de l’image comme modèle sur laquelle s’appuyait le Tractatus logico-philosophicus. Nous soutiendrons alors que le second Wittgenstein reste attaché à cette conception de l’image comme modèle, mais qu’il s’en sert désormais pour rendre compte sinon de la nature des propositions prises singulièrement, du moins des représentations que le philosophe doit savoir nous procurer au sujet de la totalité vivante du langage. 1. La théorie de la proposition-image et sa « rétractation »
4Il est tout à fait connu que Ludwig Wittgenstein, dans le Tractatus logico-philosophicus, défendait une « théorie de la proposition-image » ou théorie de l’Abbildung. Comme le fait remarquer le philosophe à la proposition 2.1 de cet ouvrage, « [n]ous nous faisons des images des faits »5. Or l’idée qui est la sienne est que les propositions de notre langage doivent, justement, être comptées au rang de telles images. Tel est le point qui se dégage de la proposition 4.022 : 6 TLP, 4.022.
La proposition montre son sens. La proposition montre ce qu’il en est des états de choses quand elle est vraie. Et elle dit qu’il en est ainsi6. 5De la part du philosophe autrichien, un tel engagement quant à la nature picturale des propositions de notre langage se justifie par la volonté de répondre à ce problème bien particulier qu’est celui de la « représentation propositionnelle », c’est-à-dire de la découverte d’un lien interne entre le langage et le monde. En effet, comment comprendre que cet assemblage de signes qu’est la proposition puisse se rapporter au monde pour en dire quelque chose de vrai ou de faux ? Comment comprendre que ces deux ordres de réalité en apparence parfaitement hétérogènes que sont la proposition et le fait puissent s’exprimer l’un l’autre ? Telles sont les questions que Wittgenstein formulait déjà en 1914 :
Voilà la difficulté rencontrée par ma théorie de la représentation logique : trouver un lien entre le signe écrit sur le papier et un état de choses du monde extérieur.J’ai toujours dit que la vérité est une relation entre la proposition et l’état de choses, mais sans pouvoir jamais arriver à découvrir une telle relation7. 6Or c’est dans la notion d’image [Bild] que Wittgenstein devait repérer le médiateur permettant d’assurer la connexion entre monde et langage : si la proposition est en mesure de nous parler d’un état de choses du monde, c’est parce qu’elle en est l’image (logique). Cette solution trouve une formulation paradigmatique à la proposition 4.03 du Tractatus, où le lien (l’« interdépendance essentielle ») existant entre proposition et état de choses signifié par cette dernière est décrit sans équivoque comme un lien de nature picturale :
La proposition nous communique une situation, donc elle doit avoir une interdépendance essentielle avec cette situation.Et cette interdépendance consiste justement en ce qu’elle est l’image logique de la situation.La proposition ne dit quelque chose que dans la mesure où elle est image8.
Dans la proposition, il doit y avoir exactement autant d’éléments distincts que dans la situation qu’elle présente.Toutes deux doivent posséder le même degré de multiplicité logique (mathématique). (Comparez avec la « Mécanique » de Hertz, à propos des modèles dynamiques)11.
20 Id. 13Mentionnons, également, ce passage de la Grammaire philosophique dans lequel Wittgenstein affirme que « [l]’acte de penser est tout fait comparable à celui de dessiner des images »19, de sorte que « [d]ire que la proposition est une image souligne certains traits caractéristiques de la grammaire du mot "proposition" »20. Dans tous ces cas, ce que le philosophe semble reprocher à sa première théorie de la proposition, ce n’est pas d’avoir mis en avant un lien entre signe propositionnel et symbole pictural : c’est plutôt d’avoir fait un mauvais usage de cette intuition potentiellement éclairante en la généralisant à outrance. Référons-nous, à cet égard, à cette remarque datée de décembre 1937, où l’on fait valoir que la comparaison entre proposition et image aurait dû avoir pour effet de nous orienter vers la multiplicité du propositionnel, et non vers sa prétendue unité figée :
La proposition comme image. Ce n’est pas faux : mais il y a pourtant des natures mortes, des portraits, des paysages, des cartes géographiques, des diagrammes, etc.21. 14En d’autres termes, il peut être correct de faire valoir la parenté entre proposition et image, mais à condition de tenir compte de deux facteurs cruciaux : tout d’abord, que la mise en avant de ce lien du propositionnel avec le pictural ne nous fournit pas l’essence de la proposition ; ensuite, qu’il y a autant de façons d’être une image qu’il n’y en a d’être une proposition, de sorte que la thèse de la picturalité propositionnel doit valoir comme point de départ plutôt que comme point d’arrivée dans notre compréhension de ce qu’est une proposition.Voilà pourquoi, même dans sa philosophie postérieure aux années trente, Ludwig Wittgenstein continue à explorer le lien qui peut exister entre proposition et image, mais en vue, cette fois-ci, d’enrichir la compréhension que nous pouvons avoir tant de la nature du signe propositionnel que du symbole pictural. 15Comme nous allons le montrer à présent, l’un des points de rapprochement que le Wittgenstein de l’après-Tractatus détecte entre langage et image tient aux conditions de vie qui s’attachent respectivement à l’un et à l’autre.
Le sens de la proposition n’est pas pneumatique (pas plus que la pensée). […] Le sens de la proposition n’est pas une âme.Quelque chose n’est une proposition qu’à l’intérieur d’un langage27.
Mais si nous devions nommer quelque chose qui soit la vie du signe, nous devrions dire que c’est son utilisation. […] C’est du système de signes, du langage auquel il appartient que le signe (la phrase) tire sa signification [significance]. En gros : comprendre une phrase veut dire comprendre un langage.En tant qu’elle est une partie du système langagier, pourrait-on dire, la phrase est vivante28.
21Cette idée selon laquelle le système linguistique serait l’équivalent, pour les signes du langage, du milieu naturel dans lequel s’insèrent les organismes vivants est confirmée par la façon Wittgenstein considère que seul un langage de type naturel (par opposition aux langages factices ou artificiels) peut satisfaire aux conditions qui donnent vie au langage. Lisons, par exemple, ce qu’écrit le philosophe au sujet des langages artificiels tels que l’Esperanto : 34 L. Wittgenstein : Remarques mêlées, tr. fr. G. Granel, Paris, Flammarion, 2002, p. 52 [nous cit (...)
Serait-il juste de dire que dans nos concepts,c’est notre vie qui se reflète ?Ils sont pris en elle37. 38 Sur cette métaphore, voir J-J. Rosat : « Les motifs dans le tapis », in Wittgenstein, dernières (...)
25Là encore, donc, la vie des mots leur provient de la façon dont ils se tissent à notre vie, vie qui constitue la toile de fond, l’environnement vivant de notre langage. Or nous souhaiterions souligner, à présent, que ces remarques sur les conditions de vie du langage constituent un point fort de rapprochement entre image et langage. 3. Vie des images et formes de vie
De même, quand nous avons une intention, nous sommes entourés par les images de l’intention et vivons en elles. Mais lorsque nous nous dégageons de l’intention, il ne reste plus que des taches sur un écran qui, pour nous, sont dépourvues de vie et d’intérêt. […] Imaginons que nous sommes assis dans l’obscurité, dans une salle de cinéma et que nous vivions dans le film. Puis, la lumière s’allume, mais le film continue à être projeté sur l’écran. Nous nous trouvons soudain en dehors du film, et nous le voyons comme un jeu d’ombres et de lumière sur l’écran.(Il arrive quelquefois que nous lisions en rêve une histoire et que nous en soyons l’un des acteurs. Et au réveil, c’est parfois comme si nous étions sortis du rêve et que nous le voyions maintenant comme une image qui nous est étrangère)41.
Quand on porte son regard sur la seule image, elle est soudain morte, comme si on lui avait retiré quelque chose qui la rendait auparavant vivante45. 46 L. Wittgenstein : Études préparatoires à la seconde partie des Recherches philosophiques [ci-ap (...)
29Une telle analyse se voit, du reste, réaffirmée dans différentes occurrences de la pensée wittgensteinienne, comme par exemple dans ce passage des Cours de 1946-1947 où le Viennois examine le cas d’une représentation de la pression sanguine au moyen d’un diagramme. Comme il le fait remarquer, une telle représentation, prise en elle-même, demeure muette, et ne devient parlante que si on lui ajoute un contexte d’usage : 48 L. Wittgenstein : Cours de Cambridge 1946-1947 [ci-après : CC 1946-1947], éd. P. t. Geach, tr. (...)
51 CC 1946-1947, p. 112. On copie différemment une image selon la façon dont on lit l’expression.Dans un tableau japonais, un Japonais verrait ce qui me semble être une expression démoniaque comme une expression servile (‘inscrutabilité’ de l’expression d’autres races)51.
Je vois une image. Elle représente un vieil homme appuyé sur une canne qui gravit un chemin escarpé. – Comment cela, n’aurait-on pas pu imaginer que, dans cette posture, il était en train de dégringoler vers le bas de la rue ? Peut-être un martien aurait-il décrit l’image ainsi. Je n’ai pas besoin d’expliquer pourquoi nous, nous la décrivons ainsi52. 32Nonobstant la pluralité des interprétations possibles pour cette image, une seule s’impose spontanément à nous : celle selon laquelle le vieillard gravit la montagne. La raison de cette apparente nécessité tient au fait qu’en tant que membres d’une même communauté, nous partageons une forme de vie où l’on pratique ce loisir consistant à gravir une montagne en marche avant, et non à la descendre à reculons. Pour comprendre cette image autrement, il faudrait partager une forme de vie radicalement autre : être « un martien ».
34Or la position du philosophe autrichien est manifestement que l’élément-clé permettant à une image de passer du statut d’image muette à celui d’image parlante et vivante est à rechercher dans notre capacité à inscrire cette dernière dans l’arrière-plan d’une forme de vie. Examinons, par exemple, ces remarques relatives aux conditions sous lesquelles nous pouvons comprendre la signification du schéma d’un récepteur radio : 54 GP, I, IX, §127, p. 184. Cf. également F, §201.
Un dessin qui représente l’intérieur d’un récepteur radio sera, pour qui n’a aucune connaissance de ces choses, un entrelacs de traits dépourvu de sens. Mais s’il connaît l’appareil et sa fonction, ce dessin sera pour lui une image pleine de sens54. 55 D, « Comprendre un tableau », p. 10.
57 GP, I, IX, §113 (traduction modifiée). Voir une remarque équivalente dans BT, §43, p. 188v. 36À présent, peut-être objectera-t-on que si le second Wittgenstein continue effectivement à repérer une pertinence dans la comparaison entre proposition et image, il entend désormais le concept d’image en un sens fort différent de celui qu’il avait visé dans sa première philosophie, de sorte que les cas où il compare désormais la proposition à une image reçoivent une signification tout à fait étrangère à celle que cette idée avait pu recevoir dans le Tractatus logico-philosophicus56. Dans la première section de cet article, nous avons en effet souligné que l’image propositionnelle, dans le premier ouvrage de Wittgenstein, devait être comprise comme un modèle mécanique ou mathématique, comme la projection d’une situation possible. Dans ces conditions, la proposition ne pouvait être l’image que des faits dont elle partageait la même structure, la même multiplicité logique. À partir des années trente, en revanche, Wittgenstein procède à un élargissement considérable de la notion d’image. Il le fait, en particulier, dans cette célèbre remarque de la Grammaire philosophique selon laquelle « [t]out peut être image de tout : si nous développons suffisamment le concept d’image »57. À ce titre, il semble effectivement que le fait de comparer la proposition à une image signifie désormais quelque chose de fort différent de ce qu’affirmait la thèse tractarienne selon laquelle la proposition est « un modèle de la réalité telle que nous nous la figurons ». Bien plus, nous avons justement souligné que le second Wittgenstein insiste désormais sur la dépendance de ce symbolisme qu’est le langage d’images à l’égard de la forme de vie dans laquelle nous l’inscrivons. En cela, non seulement le philosophe autrichien n’affirme plus qu’il soit essentiel à l’image de partager la multiplicité logique de son représenté, mais il semble même admettre que la relation qui unit l’image à son représenté est d’ordre conventionnel, ce qui exclut pour ainsi dire toute relation objective de projection. Là encore, donc, on pourrait contester le fait que l’intérêt du second Wittgenstein témoigne d’une continuité franche entre sa première et sa seconde philosophie, en faisant valoir que la subordination désormais établie entre image et forme de vie rend cette nouvelle conception du langage d’image non seulement différente, mais bien incompatible avec celle qui avait été introduite dans le Tractatus.
L’une des sources principales de nos incompréhensions est que nous n’avons pas une vue synoptique de l’emploi de nos mots. – Notre grammaire manque de caractère synoptique58. 38Le point sur lequel nous voudrions conclure notre argumentation est alors que ces représentations synoptiques dont Wittgenstein fait l’un des pivots de sa seconde philosophie intègrent plusieurs des caractéristiques qui étaient assignées aux images-modèles dont il était question dans sa première philosophie. Au même titre que ce modèle qu’était la proposition-image, une représentation synoptique peut ainsi être comprise comme une représentation diagrammatique, susceptible de nous faire apercevoir les relations structurelles, les « connexions » qui existent au sein d’un complexe. Lisons, par exemple, ce passage des Remarques sur la forme logique de 1929 qui définit la tâche de la philosophie comme un travail de transposition d’une multiplicité logique dans une autre de façon à obtenir la synopticité escomptée :
39Ce passage est tout à fait frappant en ceci qu’il reprend l’idée (typiquement tractarienne) d’une restitution d’une multiplicité logique projection de cette dernière dans un autre symbolisme ; à ceci près que, désormais, cette transposition symbolique d’une multiplicité logique dans une autre correspond au projet de clarification qui doit être mis en œuvre par le philosophe dans son examen de la structure logique du langage (et non plus à une description de ce qui se produit effectivement au sein de la proposition élémentaire, comme le suggérait le Tractatus). 40À l’objection formulée plus haut, nous pouvons par conséquent répondre que bien que Wittgenstein, dans sa conception post-tractarienne de la proposition ou de l’image propositionnelle, laisse généralement de côté l’idée de projection d’une multiplicité logique dans une autre, il réintroduit cependant ce paradigme de la projection à un niveau supérieur : à savoir, lorsqu’il met l’accent sur la nature synoptique des représentations que la philosophie doit nous procurer de nos systèmes de règles. Si l’on considère ces représentations synoptiques comme la projection d’une multiplicité logique (celle du système de nos règles) dans une autre (celle de l’exposition philosophique), alors on peut tout à fait considérer que Wittgenstein maintient l’idée tractarienne selon laquelle penser, c’est produire un modèle qui transpose une multiplicité dans une autre ; sauf qu’à défaut de s’appliquer à chaque proposition prise singulièrement, une telle thèse se voit désormais reportée à un niveau supérieur, c’est-à-dire au niveau des représentations synoptiques que la philosophie doit nous procurer au sujet de notre langage.
20 Id. 21 Ms 120 : 48 r-v.
51 CC 1946-1947, p. 112. 52 RP, §139.
57 GP, I, IX, §113 (traduction modifiée). Voir une remarque équivalente dans BT, §43, p. 188v. 58 RP, § 122
59 L. Wittgenstein : Remarques sur la forme logique, tr. fr. É. Rigal, Mauvezin, TER, 1985, p. 16.Haut de page
Sabine Plaud, « Vie du langage, vie des images : une marque de continuité dans la philosophie de Ludwig Wittgenstein », Philosophique [En ligne], 13 | 2010, mis en ligne le 06 avril 2012, consulté le 25 mars 2017. URL : http://philosophique.revues.org/156 ; DOI : 10.4000/philosophique.156 Haut de page
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 §201
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