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Timestamp: 2016-10-27 19:00:27+00:00

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5A_464/2012 (30.11.2012)
repr�sent�e par Me Vincent Spira, avocat,
A.a M. A.A.________, n� en 1967, originaire de Gen�ve, et Mme B.A.________, n�e en 1971, de nationalit� autrichienne, se sont mari�s � Cologny (Gen�ve) le 8 janvier 1996, sans conclure de contrat de mariage.
De cette union est issu un enfant, C.________, n� en 2002.
Les �poux vivent s�par�s depuis le mois de juillet 2007, Mme B.A.________ ayant quitt� avec son fils le domicile conjugal, lequel avait �t� acquis en PPE � raison d'une moiti� par chacun des �poux. Le prix d'achat de 600'000 fr. de l'immeuble acquis en 2001 avait toutefois enti�rement �t� financ� par le p�re de M. A.A.________; sa valeur v�nale a �t� estim�e � 1'440'000 fr. par expertise judiciaire du 31 janvier 2011. Des travaux d'une valeur de 50'000 fr. financ�s par des �conomies r�alis�es au moyen de revenus professionnels du couple ont �t� effectu�s sur l'immeuble en 2001.
M. A.A.________ a d�missionn� pour la fin du mois de d�cembre 2011 de son emploi dans les ressources humaines aupr�s d'une banque. Il r�alisait jusqu'alors un revenu mensuel net de 9'400 fr., indemnit� de repas, participation � l'assurance maladie et bonus inclus. Depuis le mois d'avril 2012, il per�oit des indemnit�s de ch�mage arr�t�es � 6'500 fr., correspondant aux 80% de son dernier salaire. Il ne justifie d'aucune recherche d'emploi depuis sa d�mission intervenue � la fin du mois de septembre 2011.
Ses charges mensuelles ont �t� arr�t�es � 2'500 fr.
A.c Mme B.A.________ est directrice d'une soci�t� active dans le conseil en mati�re de ressources humaines ainsi que la s�lection et le placement de personnel. Elle per�oit � ce titre un revenu mensuel net de 6'157 fr.
Les charges mensuelles retenues pour Mme B.A.________ s'�l�vent � 6'129 fr.; celles de C.________ ont �t� arr�t�es � 2'880 fr. jusqu'au 31 juillet 2012 et � 3'080 fr. depuis lors.
Les modalit�s de la vie s�par�e ont �t� r�gl�es par un jugement du Tribunal de premi�re instance du canton de Gen�ve (ci-apr�s Tribunal de premi�re instance) sur mesures protectrices de l'union conjugale du 19 juin 2008, partiellement modifi� par un arr�t du 5 d�cembre 2008 de la Cour de justice du canton de Gen�ve (ci-apr�s Cour de justice ou Cour). Les �poux ont ainsi �t� autoris�s � vivre s�par�s, la jouissance exclusive du domicile conjugal a �t� attribu�e au mari et la garde de l'enfant a �t� confi�e � sa m�re, un droit de visite en faveur du p�re �tant r�serv�. La contribution mensuelle de M. A.A.________ � l'entretien de sa famille a �t� arr�t�e � 1'400 fr. tant que Mme B.A.________ n'aurait pas pris d'appartement � bail et � 3'400 fr. par la suite.
C.a Le 28 octobre 2009, Mme B.A.________ a d�pos� une demande unilat�rale en divorce, au prononc� duquel M. A.A.________ a adh�r�.
Statuant sur mesures provisoires, le Tribunal de premi�re instance a, par jugement du 14 octobre 2010, modifi� les modalit�s du droit de visite du p�re et confirm� pour le surplus les mesures protectrices de l'union conjugale pr�c�demment instaur�es.
Par jugement du 26 mai 2011, le Tribunal de premi�re instance a statu� sur le fond, pronon�ant notamment le divorce des �poux (chiffre 2) apr�s les avoir d�bout�s de leur requ�te respective tendant au prononc� de nouvelles mesures provisoires (chiffre 1).
C.b M. A.A.________ a fait appel de cette d�cision par acte d�pos� le 27 juin 2011, contestant la quotit� de la contribution due � l'entretien de son fils (chiffre 5), le montant de la soulte de 694'486 fr. due � son ex-�pouse � titre d'indemnit� pour l'attribution en sa faveur de la pleine propri�t� de l'immeuble (chiffre 12), le nombre de bijoux devant �tre restitu�s � cette derni�re (chiffre 13) et la r�partition de l'�molument de mise au r�le (chiffre 15).
Mme B.A.________ a conclu au rejet de l'appel principal et form� un appel joint r�clamant une soulte de 700'000 fr. et sollicitant de la Cour qu'elle ordonne un avis aux d�biteurs de son ex-�poux.
C.c Statuant sur mesures provisionnelles, la Cour de justice a, par arr�t du 23 mars 2012, r�duit la contribution mensuelle due par M. A.A.________ � son fils et ordonn� l'avis aux d�biteurs sollicit� par Mme B.A.________.
Par arr�t du 11 mai 2012, la Cour de justice a notamment annul� le chiffre 12 du jugement entrepris et condamn� M. A.A.________ � payer � son ex-�pouse la somme de 700'000 fr. Elle a en outre ordonn� � la Caisse de ch�mage et/ou � tout futur employeur de M. A.A.________ de verser mensuellement � Mme B.A.________ toute somme sup�rieure � 2'500 fr. � pr�lever sur les indemnit�s et/ou le salaire de M. A.A.________, sur toute commission, treizi�me salaire ou gratifications �ventuelles, � titre de paiement des contributions courantes et futures de l'enfant C.________, contributions fix�es � 2'400 fr. par mois jusqu'� l'�ge de 12 ans, 2'600 fr. par mois de 12 ans � 16 ans et � 2'800 fr. par mois de 16 ans � la majorit�, voire au-del�, mais jusqu'� 25 ans au plus en cas d'�tudes s�rieuses et r�guli�res. La Cour a finalement condamn� Mme B.A.________ � verser 5'500 fr. � son ex-mari au titre de remboursement des frais judiciaires avanc�s par ce dernier et confirm� le jugement entrepris pour le surplus.
Le 18 juin 2012, M. A.A.________ forme un recours en mati�re civile aupr�s du Tribunal f�d�ral contre cette d�cision. Il conclut principalement � ce que l'arr�t entrepris soit partiellement annul� et qu'il lui soit donn� acte de son engagement � s'acquitter d'un montant de 1'200 fr. par mois � titre de contribution � l'entretien de son fils jusqu'� ce que ce dernier atteigne l'�ge de 12 ans r�volus, puis un montant de 1'400 fr. de l'�ge de 13 ans � l'�ge de 16 ans r�volus et finalement de 1'600 fr. de l'�ge de 16 ans � l'�ge de 18 ans r�volus, voire au-del� en cas d'�tudes r�guli�res et s�rieuses mais au maximum jusqu'� l'�ge de 25 ans r�volus. Il sollicite en outre que la somme due � Mme B.A.________ � titre de participation � la plus-value r�sultant de la participation de cette derni�re � l'am�lioration du bien immobilier sis � l'avenue ... � X.________ soit arr�t�e � 28'800 fr., � ce que Mme B.A.________ soit condamn�e � lui restituer une bague en or gris et � ce que l'avis aux d�biteurs soit supprim�. Il conclut subsidiairement � ce que la cause soit renvoy�e � l'autorit� cantonale pour nouvelle d�cision au sens des consid�rants. A l'appui de ses conclusions, le recourant invoque la violation des art. 9, 132, 177, 276, 291 et 937 al. 1 CC ainsi que de l'art. 317 al. 1 let. b CPC. Il soul�ve en outre l'arbitraire dans l'application de l'art. 394 al. 2 de l'ancienne loi de proc�dure civile genevoise (aLPC) et dans l'attribution � son ex-�pouse d'une bague lui appartenant.
Invit�es � se d�terminer sur le recours, l'intim�e conclut � son rejet, tandis que l'autorit� cantonale se r�f�re aux consid�rants de son arr�t.
1.1 L'arr�t entrepris est une d�cision finale (art. 90 LTF), rendue en mati�re civile (art. 72 al. 1 LTF), dans une contestation p�cuniaire dont la valeur litigieuse atteint 30'000 fr. (art. 51 al. 1 let. a et al. 4 LTF, art. 74 al. 1 let. b LTF). Le recourant, qui a succomb� dans ses conclusions prises devant l'instance pr�c�dente, a qualit� pour recourir (art. 76 al. 1 LTF); il a en outre agi dans le d�lai (art. 100 al. 1 LTF) et la forme (art. 42 LTF) pr�vus par la loi, de sorte que son recours est en principe recevable.
1.2 Aux termes de l'art. 99 al. 1 LTF, aucun fait nouveau ni preuve nouvelle ne peut �tre pr�sent� � moins de r�sulter de la d�cision de l'autorit� pr�c�dente. Il s'ensuit que les pi�ces relatives � la situation de son concubin produites pour la premi�re fois par le recourant devant le Tribunal de c�ans sont en principe irrecevables. En r�gle g�n�rale, la pr�sentation de vrais nova n'est en effet pas admissible devant une autorit� de recours qui ne revoit les constatations de fait du juge a quo qu'avec une cognition restreinte, c'est-�-dire essentiellement sous l'angle de l'arbitraire (ATF 135 I 221 consid. 5.2.4; ATF 133 IV 342 consid. 2.1; arr�ts 5A_485/2012 consid. 1.3; 5A_229/2012 consid. 1.4).
L'autorit� cantonale a pour l'essentiel confirm� le jugement de premi�re instance, � savoir en particulier le montant de la contribution � l'entretien de C.________ due par le recourant, rejetant ainsi les griefs de ce dernier qui contestait autant le montant retenu pour ses propres charges que celui arr�t� pour le revenu de son ex-�pouse. La juridiction cantonale a l�g�rement augment� le montant fix� par les premiers juges pour l'indemnit� due par M. A.A.________ � son ex-�pouse en contrepartie de l'attribution en sa faveur de la part de PPE de cette derni�re. Dans le cadre du calcul de cette indemnit�, l'autorit� cantonale a retenu que les travaux d'une valeur de 50'000 fr. effectu�s par les �poux sur le bien immobilier lors de son acquisition avaient int�gralement �t� financ�s par des �conomies communes du couple conform�ment � leurs d�clarations concordantes devant le premier juge, consid�rant que les dires ult�rieurs du recourant selon lesquels seuls 24'000 fr. sur le montant total auraient �t� financ�s par le biais du compte joint n'�taient appuy�s par aucune pi�ce. S'agissant d'une bague en or gris et diamants dont M. A.A.________ r�clamait la restitution, la Cour a �galement confirm� le prononc� du Tribunal de premi�re instance consid�rant que la pi�ce produite � cet �gard par le recourant n'avait aucune valeur probante et retenant qu'il s'agissait d'un cadeau du mari � son �pouse ainsi qu'en attestaient deux t�moins. L'autorit� cantonale a finalement fait droit � la conclusion de Mme B.A.________ qui sollicitait le prononc� d'un avis aux d�biteurs de son ex-mari.
Le recourant s'en prend en premier lieu au montant qu'il doit � titre de contribution � l'entretien de son fils C.________.
4.1 Pour arr�ter la contribution due � l'entretien de l'enfant, l'autorit� cantonale a, dans un premier temps, �tabli la capacit� contributive de chacun des deux parents. S'agissant de M. A.A.________, elle s'est fond�e sur un revenu mensuel de 6'500 fr., correspondant aux indemnit�s de ch�mage auxquelles il peut pr�tendre, � savoir 80% de son pr�c�dent salaire. La cour cantonale a renonc� � lui imputer un revenu hypoth�tique plus �lev� consid�rant que la difficult� actuelle � retrouver du travail dans le secteur bancaire �tait notoire. S'agissant des charges de M. A.A.________ arr�t�es � 2'500 fr. en chiffres ronds, elle les a calcul�es en tenant compte de la moiti� du montant de base des normes OP n�cessaire � l'entretien de deux personnes vivant en communaut� de vie, soit 850 fr., ainsi que de la moiti� seulement des charges de copropri�t� s'�levant � 758 fr., soit 379 fr., consid�rant que le compagnon de M. A.A.________ �tait en mesure de participer aux frais du m�nage commun, d�s lors que son incapacit� de travailler pour raison de sant� et l'absence de revenus qui en d�coule n'avaient pas �t� �tablies, de sa prime LaMal de 390 fr., de frais de transports publics s'�levant � 70 fr. et finalement d'une charge d'imp�ts estim�e � 800 fr. En ce qui concerne Mme B.A.________, la Cour de justice a retenu qu'elle percevait un revenu mensuel net de 6'157 fr. pour des charges arr�t�es � 6'129 fr. par mois se d�composant comme suit: une charge d'imp�ts estim�e � 1'880 fr. (estimation effectu�e sur la base d'un revenu annuel brut de l'ordre de 113'800 fr., d'une contribution alimentaire mensuelle de 2'500 fr. apr�s d�duction des cotisations sociales, des frais professionnels et des primes d'assurance-maladie pour elle-m�me et l'enfant, et finalement d'une fortune d'environ 700'000 fr. correspondant � la soulte � percevoir pour le transfert � son ex-�poux de sa part de la PPE), le montant de base au sens des normes OP s'�levant � 1'350 fr., une part s'�levant � 2'000 fr. du loyer de l'appartement qu'elle occupe avec son fils, une prime d'assurance-maladie de 379 fr. et des frais de v�hicule � hauteur de 520 fr. Sur la base des �l�ments qui pr�c�dent, l'autorit� cantonale a en d�finitive retenu que les parties b�n�ficiaient d'un solde disponible s'�levant � 4'000 fr. pour M. A.A.________ et � 30 fr. pour Mme B.A.________. S'agissant des charges de l'enfant, la Cour les a arr�t�es � 2'880 fr. par mois jusqu'au 31 juillet 2012, se d�composant comme suit: le montant de base selon les normes OP (400 fr.), sa part du loyer (700 fr.), les frais d'�colage priv� (1'435 fr.), la prime LaMal (108 fr.) et les cours d'�quitation (240 fr.). L'autorit� cantonale a retenu que les charges de l'enfant s'�l�veraient ensuite � 3'080 fr. depuis le 1er ao�t 2012, du fait qu'il aurait � cette date atteint l'�ge de dix ans et que le montant aff�rent � son entretien de base serait d�s lors port� � 600 fr. Elle a en d�finitive retenu, qu'apr�s d�duction des allocations familiales de 300 fr., le solde non couvert de l'enfant �tait par cons�quent de 2'580 fr. jusqu'� la fin du mois de juillet 2012, puis de 2'780 fr. d�s le 1er ao�t 2012. Consid�rant que la m�re de l'enfant assumait l'essentiel de la prise en charge quotidienne de celui-ci et qu'elle ne disposait que d'un faible disponible, la Cour a relev� qu'une contribution �quivalant � l'int�gralit� des charges de l'enfant non couvertes par l'allocation familiale aurait pu �tre impos�e au p�re, mais a toutefois confirm� la quotit� de la contribution d'entretien quelque peu inf�rieure � ces chiffres arr�t�e par le premier juge, estimant que ce dernier n'avait pas exc�d� son pouvoir d'appr�ciation en la mati�re.
4.2 Le recourant reproche � l'autorit� cantonale d'avoir viol� l'art. 276 CC qui pr�voit en particulier que le parent non gardien pourvoit � l'entretien de son enfant par le versement de prestations p�cuniaires et conclut � l'annulation de l'arr�t entrepris sur ce point et � ce qu'il lui soit donn� acte de son engagement � verser mensuellement � titre de contribution � l'entretien de son fils un montant de 1'200 fr. jusqu'� l'�ge de 12 ans r�volus, de 1'400 fr. de 13 ans � l'�ge de 16 ans r�volus et de 1'600 fr. de l'�ge de 16 ans � l'�ge de 18 ans r�volus, voire au-del� en cas d'�tudes r�guli�res et s�rieuses mais au maximum jusqu'� 25 ans.
4.3 Sous couvert de violation de l'art. 276 CC, le recourant s'en prend en r�alit� � l'appr�ciation des preuves sur quatre points, � savoir le calcul de ses propres charges (cf. infra consid. 4.4), le calcul des charges de l'intim�e ainsi que du revenu de cette derni�re (cf. infra consid. 4.5) et enfin l'�valuation des besoins concrets de C.________ (cf. infra consid. 4.6).
4.4 Le recourant conteste en premier lieu la mani�re dont ses propres charges ont �t� calcul�es.
4.4.1 Il soutient notamment assumer seul l'int�gralit� des charges du foyer et que ce serait par cons�quent � tort que l'autorit� cantonale aurait int�gr� dans ses charges la moiti� du montant de base des normes OP n�cessaire � l'entretien de deux personnes vivant en couple, ainsi que la moiti� seulement des charges de copropri�t� s'�levant � 758 fr., estimant que son compagnon �tait en mesure de participer � ses charges ou du moins que le contraire n'avait pas �t� d�montr�. Le recourant soutient � cet �gard que l'intim�e a fait mention pour la premi�re fois de l'existence de son concubin dans un courrier adress� � la Cour de justice le 28 f�vrier 2012, de sorte qu'il n'aurait pas �t� en mesure de r�pondre � cet all�gu� ant�rieurement, raison pour laquelle il produit pour la premi�re fois devant le Tribunal de c�ans les pi�ces attestant de l'incapacit� de son compagnon � participer aux charges du m�nage en raison de probl�mes de sant� qui l'emp�cheraient de percevoir un revenu. Toujours dans le cadre du calcul de ses charges, le recourant reproche �galement � la juridiction cantonale de ne pas avoir retenu le montant de 148 fr. 10 relatif aux frais de son assurance-maladie compl�mentaire, ce qui ne se justifierait pas, la situation financi�re des parties n'�tant pas "catastrophique". Il estime de surcro�t que la Cour se serait �cart�e sans raison des frais d'imp�ts de 2'506 fr. 45 retenus par l'autorit� de premi�re instance pour ne retenir qu'un montant de 800 fr. Il conclut en d�finitive que le disponible dont il b�n�ficie serait de 1'364 fr. 45 en lieu et place du montant de 4'000 fr. retenu, compte tenu de ses charges qui s'�l�veraient en r�alit� � 5'135 fr. 55 et non � 2'500 fr.
4.4.2 L'argumentation du recourant pour contester ses charges, qui se fonde pour l'essentiel sur le fait qu'il serait le seul � assumer les frais du foyer, son concubin �tant dans l'incapacit� d'y participer en raison de probl�mes de sant�, n'est pas pertinente en l'esp�ce. En effet, les charges du recourant doivent �tre calcul�es dans le seul but d'�valuer sa capacit� � contribuer � l'entretien de son fils envers lequel il a une obligation d'entretien l�gale et donc sans tenir compte des charges de son compagnon envers lequel il n'a pas une telle obligation. L'incapacit� de son compagnon � contribuer aux charges du foyer n'a au demeurant quoi qu'il en soit pas �t� �tablie, les pi�ces nouvelles produites par le recourant dans le but d'en apporter la preuve �tant irrecevables (cf. supra consid. 1.2). Dans la mesure o� le recourant n'a jamais contest� vivre en concubinage avec son compagnon, il n'�tait par cons�quent pas contraire au droit de ne retenir dans ses charges que la moiti� de l'entretien de base pr�vu par les normes OP pour deux personnes vivant en communaut� de vie ainsi que la moiti� des charges de copropri�t� et le grief doit par cons�quent �tre rejet� (cf. arr�t 5P.90/2002 du 1er juillet 2002 consid. 2b publi� in: FamPra.ch 2002 p. 813). Les griefs du recourant relatifs � l'absence de prise en compte dans ses charges de ses primes d'assurance-maladie compl�mentaire et au fait que la Cour de justice se serait �cart�e "sans raison" des montants retenus par l'autorit� inf�rieure pour sa charge d'imp�ts sont purement appellatoires et partant irrecevables.
4.5 Le recourant conteste dans un deuxi�me temps autant le calcul du revenu de son ex-�pouse que celui des charges de cette derni�re.
4.5.1 Il all�gue que la Cour de justice aurait retenu de mani�re inexacte une charge d'imp�t de 1'880 fr. pour l'intim�e, alors que rien ne lui permettait de s'�carter du montant de 1'037 fr. arr�t� par l'autorit� de premi�re instance et soutient d�s lors que les charges de l'intim�e s'�l�veraient � 6'365 fr. 85. Le recourant affirme au surplus qu'il y a lieu de "relativiser" le montant de 6'157 fr. retenu au titre de revenu de l'intim�e.
4.5.2 Tout comme pour le recourant, l'autorit� cantonale s'est �cart�e des chiffres retenus par l'autorit� de premi�re instance pour la charge d'imp�ts de l'intim�e qu'elle a estim�e au moyen de la calculette en ligne mise � disposition par l'administration fiscale. Cette fa�on de proc�der ne saurait �tre qualifi�e d'arbitraire dans la mesure o�, d'une part, la m�me m�thode de calcul a �t� utilis�e pour �valuer la charge fiscale des deux parties, et o�, d'autre part, il se justifiait de s'�carter des chiffres retenus par l'autorit� de premi�re instance lesquels n'�taient plus actuels. Au demeurant, m�me si la charge fiscale de l'intim�e venait � �tre corrig�e par la suite en raison de la baisse de l'indemnit� � percevoir en contre-partie de l'attribution � son ex-�poux de sa part de PPE (cf. infra consid. 6) et que l'autorit� cantonale a retenu au titre de sa fortune, ceci n'aurait en d�finitive pas d'incidence sur le montant de la contribution due par le recourant � l'entretien de son fils. En effet, dans la mesure o� le calcul des charges des parties a servi uniquement � �valuer leur capacit� respective � contribuer � l'entretien de l'enfant et que l'autorit� cantonale a, � juste titre, estim� que le recourant aurait en principe pu �tre contraint � couvrir l'int�gralit� des charges de l'enfant non couvertes par l'allocation familiale d�s lors qu'il b�n�ficiait d'un disponible plus important que la m�re de l'enfant et que cette derni�re assumait l'essentiel de la prise en charge quotidienne de celui-ci, une charge fiscale l�g�rement inf�rieure � celle retenue pour l'intim�e serait de toute mani�re sans incidence sur cet �tat de fait. S'agissant du revenu de l'intim�e, le recourant se contente de d�clarer qu'il y a lieu de "relativiser ledit montant"; insuffisamment motiv�, ce grief doit �tre rejet�.
4.6 Le recourant soutient finalement que la Cour aurait �galement �tabli de mani�re erron�e les besoins de C.________.
4.6.1 Il estime que c'est � tort que l'autorit� cantonale a mis � la charge de l'enfant une part du loyer � hauteur de 700 fr., affirmant que le loyer devrait �tre assum� int�gralement par l'intim�e et que les charges de l'enfant devraient par cons�quent �tre arr�t�es � 2'183 fr. au lieu des 2'880 fr. retenus. Il soutient en outre que rien ne justifierait de lui faire supporter l'essentiel des besoins financiers de son fils, alors qu'il ne dispose que d'un simple droit de visite, lequel ne serait au demeurant pas respect� par l'intim�e qui ne lui transmettrait en outre aucune information quant au suivi scolaire ou m�dical de leur fils. Le recourant rel�ve finalement que le choix de la Cour de justice de confirmer les montants des contributions d'entretien successives prononc�s par le premier juge serait "�tonnant", d�s lors que dans son arr�t du 23 mars 2012 statuant sur mesures provisionnelles, elle avait r�duit ce montant � 2'000 fr.
4.6.2 Aux termes de l'art. 276 CC, les p�re et m�re doivent pourvoir � l'entretien de l'enfant et assumer, par cons�quent, les frais de son �ducation, de sa formation et des mesures prises pour le prot�ger (al. 1); l'entretien est assur� par les soins et l'�ducation ou, lorsque l'enfant n'est pas sous la garde de ses p�re et m�re, par des prestations p�cuniaires (al. 2). Selon l'art. 285 al. 1 CC, la contribution d'entretien doit correspondre aux besoins de l'enfant ainsi qu'� la situation et aux ressources des p�re et m�re, compte tenu de la fortune et des revenus de l'enfant (arr�t 5A_511/2010 du 4 f�vrier 2011 consid. 2.1). En principe, les enfants doivent b�n�ficier du m�me train de vie que celui effectivement men� par leurs parents (ATF 120 II 285 consid. 3b/bb p. 291; 116 II 110 consid. 3a p. 112-113). En vertu du droit � des conditions minimales d'existence garanti par l'art. 12 Cst. (ATF 121 I 367 consid. 2 p. 370), l'obligation d'entretien trouve sa limite dans la capacit� contributive du d�birentier, en ce sens que le minimum vital de celui-ci doit �tre pr�serv� (ATF 135 III 66 consid. 2; 123 III 1 consid. 3b/bb p. 4-5 et consid. 5 in fine; arr�t 5A_248/2011 du 14 novembre 2011 consid. 4.1, publi� in: FamPra.ch 2012 p. 500).
Dans ce contexte, le juge applique les r�gles du droit et de l'�quit� (art. 4 CC). Il n'y a violation du droit f�d�ral que si le juge a abus� de son pouvoir d'appr�ciation en se r�f�rant � des crit�res d�nu�s de pertinence ou en ne tenant pas compte d'�l�ments essentiels, ou bien encore si, d'apr�s l'exp�rience de la vie, le montant arr�t� para�t manifestement in�quitable au regard des circonstances (ATF 128 III 161 consid. 2c/aa p. 162; 127 III 136 consid. 3a p. 141; 116 II 103 consid. 2f/cc p. 110; arr�t 5A_483/2011 du 31 octobre 2011 consid. 4.1).
4.6.3 En l'esp�ce, c'est pr�cis�ment parce que l'enfant n'est pas sous sa garde que le recourant doit contribuer financi�rement � son entretien � d�faut de pouvoir y contribuer en nature (art. 276 al. 2 CC). Le recourant se m�prend ainsi manifestement lorsqu'il soutient qu'il serait injustifi� de mettre � sa charge l'essentiel des besoins financiers de son fils, d�s lors qu'il ne dispose que d'un simple droit de visite, ceci �tant pr�cis�ment la cause de la pension alimentaire due � son fils. Le fait d'int�grer une part du loyer dans les charges de l'enfant est �galement conforme � la jurisprudence du Tribunal f�d�ral, contrairement � ce que pr�tend le recourant (cf. arr�ts 5P.370/2004 du 5 janvier 2005 consid. 4; 5C.277/2001 consid. 3.2). Vu l'absence totale de motivation, le grief du recourant relatif au fait que l'autorit� cantonale n'aurait � tort pas confirm� le montant de la contribution d'entretien fix� dans le cadre de son arr�t du 23 mars 2012 sur mesures provisionnelles est irrecevable.
Le recourant s'en prend ensuite � l'avis aux d�biteurs ordonn� par l'arr�t entrepris.
5.1 Consid�rant qu'on pouvait supposer que le recourant ne se conformerait pas au prononc� de la d�cision entreprise, d�s lors que depuis janvier 2011 il ne s'�tait acquitt� que partiellement de l'obligation d'entretien fix�e sur mesures protectrices de l'union conjugale, l'autorit� cantonale a par cons�quent fait droit � la requ�te de l'intim�e tendant au prononc� d'un avis aux d�biteurs de son ex-mari.
5.2 Le recourant, admettant ne s'�tre acquitt� que partiellement de la contribution d'entretien due pour l'ann�e 2011 en raison de sa situation financi�re, soutient toutefois avoir r�gl� l'entier de l'arri�r� d� en date du 23 septembre 2011 puis avoir vers� ensuite mensuellement un montant de 1'929 fr. � l'intim�e. Il consid�re par cons�quent que l'avis aux d�biteurs ordonn� par la Cour de justice est disproportionn�, infond� et qu'il viole par cons�quent les art. 132, 177 et 291 CC. Il conclut d�s lors � sa suppression.
5.3 Aux termes de l'art. 291 CC, applicable par renvoi de l'art. 133 al. 1 CC, lorsque les p�re et m�re n�gligent de prendre soin de l'enfant, le juge peut prescrire � leurs d�biteurs d'op�rer tout ou partie de leurs paiements entre les mains du repr�sentant l�gal de l'enfant.
L'avis aux d�biteurs constitue une mesure particuli�rement incisive, de sorte qu'il suppose un d�faut caract�ris� de paiement. Une omission ponctuelle ou un retard isol� de paiement sont insuffisants. Pour justifier la mesure, il faut disposer d'�l�ments permettant de retenir de mani�re univoque qu'� l'avenir, le d�biteur ne s'acquittera pas de son obligation, ou du moins qu'irr�guli�rement et ce ind�pendamment de toute faute de sa part. Des indices en ce sens sont suffisants s'ils reposent sur des circonstances concr�tes; le juge dispose d'un large pouvoir d'appr�ciation (arr�ts 5P.427/2003 du 12 d�cembre 2003 consid. 2.2 publi� in: FamPra.ch 2004 p. 372 et la r�f�rence; 5A_236/2011 du 18 octobre 2011 consid. 5.3; FRAN�OIS CHAIX in: Commentaire romand, 2010, n� 9 ad art. 177 CC; FRAN�OISE BASTONS BULLETTI in: Commentaire romand, 2010, n� 5 ad. art. 291 CC).
De mani�re g�n�rale, l'avis aux d�biteurs constitue une sanction particuli�re du droit de la famille en raison de l'inex�cution de l'obligation d'entretien, que celle-ci soit due � l'�gard du conjoint (art. 177 CC), de l'ex-conjoint (art. 132 CC) ou de l'enfant (art. 291 CC), de sorte que la jurisprudence susmentionn�e rendue dans le cadre de l'application de l'art. 177 CC peut �tre appliqu�e par analogie en l'esp�ce.
5.4 Il ressort des constatations de fait cantonales que, depuis le mois de janvier 2011, � savoir depuis plus d'une ann�e, le recourant ne s'est acquitt� que partiellement de l'obligation d'entretien fix�e dans le cadre du prononc� de mesures protectrices de l'union conjugale, de sorte que le d�faut de paiement ne saurait �tre qualifi� de ponctuel. Le recourant admet n'avoir pay� que partiellement les montants dus, mais soutient toutefois que l'avis aux d�biteurs ne serait pas justifi� compte tenu de la r�gularit� des versements effectu�s et du fait que ces carences seraient justifi�es par sa situation financi�re. Cette argumentation n'est pas pertinente d�s lors que l'avis aux d�biteurs a, d'une part, pr�cis�ment pour but de permettre au cr�ancier d'aliments de percevoir l'int�gralit� de la pension qui lui est due et que la notion de faute ne joue, d'autre part et conform�ment � la jurisprudence susmentionn�e, aucun r�le dans le cadre du prononc� d'un avis aux d�biteurs. En d�finitive, il appara�t que les conditions n�cessaires � l'application de l'art. 291 CC �taient remplies en l'esp�ce, de sorte que cette norme n'a pas �t� viol�e et que l'avis aux d�biteurs prononc� par l'autorit� cantonale peut en cons�quence �tre confirm�.
Le recourant critique par ailleurs l'indemnit� accord�e � l'intim�e pour l'attribution en sa faveur de la part de PPE de cette derni�re.
6.1 La Cour de justice a consid�r� que, si l'acquisition de l'appartement du couple avait �t� enti�rement financ�e par des fonds de 600'000 fr. mis � disposition par les parents du mari, les deux �poux avaient toutefois �t� inscrits au registre foncier en qualit� de copropri�taires du bien chacun pour moiti� au moment de l'acquisition et que cette inscription b�n�ficiait de la pr�somption r�fragable d'acquisition en copropri�t� de l'art. 937 al. 1 CC, laquelle n'avait pas �t� renvers�e en l'esp�ce. En outre, l'autorit� cantonale a estim� que le fait que les montants de 1'500 fr. vers�s � vingt-deux reprises durant plus de deux ans par les �poux aux parents du recourant aient �t� pr�lev�s sur les avoirs du m�nage, ainsi que le fait que la m�re du recourant ait d�clar� que son �poux et elle-m�me consid�raient leur fils et leur belle-fille comme faisant "tous deux partie de leur famille", permettaient d'en d�duire que l'intim�e avait b�n�fici� dans la m�me mesure que son mari du financement de l'appartement par ses beaux-parents et que le montant investi par ces derniers constituait par cons�quent un pr�t en faveur des deux �poux. La Cour en a d�duit que l'intim�e �tait par cons�quent en droit d'�tre indemnis�e pour l'attribution de sa part de PPE � son ex-mari et lui a octroy� une indemnit� correspondant � la moiti� de la valeur v�nale de l'immeuble arr�t�e � 1'440'000 fr., � savoir 720'000 fr. Elle a toutefois r�duit ce montant � 700'000 fr., d'une part, pour tenir compte d'un montant de 10'584 fr. d� par l'intim�e � son ex-�poux � l'issue de la liquidation du r�gime matrimonial et, d'autre part, pour ne pas aller au-del� des conclusions de l'intim�e.
6.2 Le recourant soutient que la Cour de justice aurait manifestement viol� les art. 9 et 937 al. 1 CC en consid�rant qu'il n'avait pas apport� la preuve que l'appartement avait �t� acquis au moyen d'une donation faite par sa famille en son unique faveur et en retenant qu'il s'agissait d'un pr�t octroy� par son p�re en faveur des deux �poux. Il soutient en particulier que la juridiction cantonale aurait � tort d�clar� les pi�ces n� 29 � 31 qu'il a produites irrecevables, d�s lors que ces pi�ces d�montreraient clairement que les travaux effectu�s dans l'appartement avaient �t� financ�s par le biais de montants issus du compte joint des �poux, alors que le prix de vente de l'appartement avait �t� r�gl� par le notaire � l'aide de fonds vers�s directement par ses parents sur son compte personnel. Ceci aurait au demeurant �t� confirm� par plusieurs t�moins. Au final, le recourant conclut � ce que l'arr�t entrepris soit annul� sur le point de l'indemnit� octroy�e � son ex-�pouse en contrepartie de l'attribution en sa faveur de la part de PPE de cette derni�re. Il soutient qu'elle aurait seulement droit � une participation � la plus-value proportionnelle � la moiti� de la somme investie par les �poux pour les travaux effectu�s et provenant de leur compte joint, � l'exclusion de toute participation � la plus-value conjoncturelle. L'intim�e ayant selon lui contribu� � la plus-value dont a b�n�fici� le bien immobilier � hauteur de 12'000 fr., correspondant � la moiti� des 24'000 fr. utilis�s pour les travaux et issus du compte joint des �poux, le recourant estime qu'elle aurait par cons�quent droit � 2% (12'000 fr./600'000 fr.) de la plus-value totale de 840'000 fr. (1'440'000 fr. - 600'000 fr.), � savoir 16'800 fr., auxquels il faut ajouter 12'000 fr. correspondant � la moiti� de l'investissement de 24'000 fr. issu du compte joint des �poux. Selon le recourant, l'intim�e devrait ainsi en d�finitive percevoir une indemnit� de 28'800 fr. (16'800 fr. + 12'000 fr.).
L'intim�e all�gue, pour sa part, que d�s lors qu'elle-m�me et son ex-�poux �taient consid�r�s indistinctement comme des membres de la famille par les parents de ce dernier, le principe �tait que, sauf preuve du contraire, toute aide ou pr�t des parents en leur faveur n'�tait pas octroy� exclusivement � l'un ou l'autre d'entre eux. Elle soutient �galement qu'il aurait �t� difficilement compr�hensible que le recourant accepte l'inscription de son �pouse comme copropri�taire au registre foncier, si le bien immobilier avait effectivement �t� acquis au moyen d'une aide de ses parents accord�e exclusivement en sa faveur. Il serait en outre �vident que les versements r�guliers de montants de 1'500 fr. en faveur des parents du recourant correspondaient au paiement d'int�r�ts � hauteur de 3% sur le montant pr�t�, d�s lors qu'ils auraient �t� comptabilis�s dans la rubrique "loyer" et seraient intervenus d�s le mois de juillet 2001, date de l'achat immobilier. Contrairement � ce que soutient le recourant, ces montants ne pouvaient selon elle constituer une aide temporaire en faveur des parents de ce dernier en raison de difficult�s financi�res rencontr�es suite � l'hospitalisation du p�re, d�s lors que cette hospitalisation ne serait intervenue qu'en 2005 et que les parents du recourant auraient au surplus joui de revenus et d'une fortune consid�rables. Elle conclut que l'autorit� cantonale aurait retenu sans arbitraire que le pr�t de 600'000 fr. avait �t� consenti par les parents du recourant en faveur des deux �poux sans distinction et que ces derniers devaient par cons�quent �tre mis sur un pied d'�galit� quant � leurs investissements respectifs dans l'acquisition et la conservation du bien, ce qui justifiait qu'elle soit indemnis�e � hauteur de la moiti� de la valeur v�nale du bien.
6.3 En cas de divorce, le partage d'un bien en copropri�t�, comme aussi le r�glement des autres rapports juridiques sp�ciaux existant entre les �poux, doit �tre effectu� avant de passer � la liquidation du r�gime matrimonial selon les art. 205 ss CC (ATF 138 III 150 consid. 5.1.1; arr�ts 5C.87/2003 du 19 juin 2003 consid. 4.1; 5C.171/2006 du 13 d�cembre 2006 consid. 7.1; 5A_87/2010 du 5 mai 2010 consid. 3.1; cf. DESCHENAUX/STEINAUER/BADDELEY, Les effets du mariage, 2009, n. 1142 ss).
Il y a donc lieu de proc�der en deux �tapes.
6.3.1 Dans la premi�re �tape, il faut partager la copropri�t� conform�ment aux r�gles ordinaires des art. 650 et 651 CC, auxquelles s'ajoute le mode de partage pr�vu par l'art. 205 al. 2 CC. En vertu de l'art. 205 al. 2 CC, lorsqu'un bien est en copropri�t�, un �poux peut demander que ce bien lui soit attribu� enti�rement s'il justifie d'un int�r�t pr�pond�rant, � charge de d�sint�resser son conjoint.
Lorsqu'il attribue l'immeuble � l'un des �poux, le juge fixe l'indemnit� due � l'autre conform�ment aux r�gles de la copropri�t�, en tenant compte de la valeur v�nale de l'immeuble. Si les �poux sont inscrits comme copropri�taires au registre foncier, on en d�duit qu'ils ont l'un et l'autre voulu �tre copropri�taires et partager la plus-value proportionnellement � leurs quote-parts, sans �gard au financement (ATF 138 III 150 consid. 5.1.2; arr�t 5A_600/2010 du 5 janvier 2011 consid. 4.1 publi� in FamPra.ch 2011 p. 417; pour la propri�t� commune: arr�t 5A_283/2011 du 29 ao�t 2011 consid. 2 publi� in FamPra.ch 2011 p. 965). D�s lors que le droit inscrit est pr�sum� (art. 937 al. 1 CC), il appartient � celui qui conteste la copropri�t� de la personne inscrite d'�tablir l'invalidit� du titre d'acquisition (ATF 138 III 150 consid. 5.1.2 et 5.1.4 et les r�f�rences; arr�ts 5A_87/2012 du 25 mai 2012 consid. 5.1; 5A_417/2012 du 15 ao�t 2012 consid. 4.3.1).
Si le bien est attribu� � l'un des �poux, l'indemnit� due � l'autre en contre-partie de cette attribution comprend donc, d'une part, le montant des propres investissements de celui-ci et, d'autre part, la moiti� de la plus-value.
En l'esp�ce, les �poux ont �t� inscrits au registre foncier en tant que copropri�taires du bien immobilier � raison de la moiti� chacun. L'attribution du bien au recourant n'�tant pas contest�e, seul demeure litigieux le montant de l'indemnit� due � l'�pouse en contre-partie de cette attribution. A cet �gard, l'autorit� cantonale se m�prend lorsqu'elle d�duit de l'inscription des deux �poux en qualit� de copropri�taires chacun pour moiti�, que chacun a par cons�quent droit � la moiti� de la valeur v�nale du bien. En effet, la pr�somption de copropri�t� a pour seul cons�quence en l'esp�ce le partage � parts �gales entre les parties de la plus-value dont le bien a profit�, laquelle se calcule en d�duisant de la valeur v�nale du bien les montants li�s aux investissements effectu�s par chacune des parties. Chaque partie est en effet en droit de r�cup�rer les fonds qu'elle a investis lors de l'acquisition du bien. En l'esp�ce, l'int�gralit� du prix d'achat de 600'000 fr. a �t� financ�e par les parents du recourant. Lorsque des parents accordent un soutien financier � l'un de leurs enfants en vue de l'acquisition d'un bien, l'aide financi�re apport�e - qu'il s'agisse d'une donation ou d'un pr�t qui est ensuite remis faute pour le d�biteur de pouvoir le rembourser - tend en principe � aider leur propre enfant. On ne peut en effet pr�sumer, sauf d�claration claire dans ce sens, que la donation ou le pr�t remis par la suite, octroy� en vue de l'acquisition du logement familial de leur enfant, aurait �t� consenti pour moiti� au conjoint de celui-ci. Contrairement � ce que semble soutenir l'autorit� cantonale, une telle donation ne peut en aucun cas �tre d�duite de la pr�somption de copropri�t� et encore moins du fait que l'intim�e a �t� consid�r�e par ses beaux-parents comme faisant partie int�grante de la famille. C'est ainsi � tort que l'autorit� cantonale est arriv�e � une telle conclusion et le recourant doit en cons�quence pouvoir r�cup�rer l'int�gralit� du montant de 600'000 fr. investi dans le logement familial par ses parents.
En revanche, le recourant se trompe lorsqu'il soutient que son ex-�pouse aurait droit � une participation � la seule plus-value r�alis�e par le bien immobilier suite aux travaux effectu�s gr�ce � des fonds issus du compte joint des �poux, en tenant certes compte de la valeur actuelle du bien mais � l'exclusion d'une participation � la plus-value conjoncturelle. En effet, conform�ment � la jurisprudence susmentionn�e, dans la mesure o� les parties ont �t� inscrites au registre foncier en qualit� de copropri�taires du bien et que la pr�somption d�coulant du registre foncier n'a pas �t� renvers�e, l'intim�e a droit � la moiti� de la plus-value dont a profit� l'immeuble, � savoir � la moiti� du b�n�fice net apr�s d�duction des investissements de chacun des �poux. Pour calculer cette plus-value, il faut partir du prix d'achat de 600'000 fr. financ� par les parents du recourant et y ajouter le montant de 50'000 fr. aff�rant aux travaux d'am�lioration effectu�s par les �poux, qui peuvent �tre qualifi�s d'investissements. Compte tenu de la valeur v�nale du bien qui s'�l�ve � 1'440'000 fr., la part de l'intim�e � la plus-value s'�l�ve � 395'000 fr. ([1'440'000 fr. - 650'000 fr.]/2). Elle reprend �galement le montant de son investissement de 25'000 fr. correspondant � la moiti� du co�t des travaux effectu�s par les �poux.
En cons�quence, en contre-partie de l'attribution de l'immeuble, le mari doit verser � son �pouse une indemnit� de 420'000 fr. (395'000 fr. + 25'000 fr.).
6.3.2 Dans la deuxi�me �tape, il faut int�grer le r�sultat de ce partage de la copropri�t� dans les diff�rentes masses des �poux soumis au r�gime de la participation aux acqu�ts.
L'immeuble, qui est attribu� en pleine propri�t� au mari, doit �tre int�gr� � la masse de ses biens propres en vertu de l'art. 198 ch. 4 CC d�s lors qu'il a �t� acquis int�gralement au moyen d'une donation de 600'000 fr. provenant de ses parents (art. 198 ch. 2 CC; ATF 132 III 145 consid. 2.2.3). D�s lors que la participation de l'�poux aux travaux � hauteur de 25'000 fr. (50'000 fr./2) a �t� financ�e par le biais d'acqu�ts, sa masse d'acqu�ts dispose d'une r�compense variable envers sa masse de biens propres en vertu de l'art. 209 al. 3 CC. Compte tenu de la plus-value dont a b�n�fici� l'immeuble, cette r�compense variable s'�l�ve � 55'384 fr. ([25'000 fr. X 1'440'000 fr.]/ 650'000 fr.).
L'indemnit� de 420'000 fr. revenant � l'�pouse dans la liquidation de la copropri�t� de l'immeuble gr�ve les biens propres de l'�poux, auxquels est attribu� l'immeuble. Elle doit �tre attribu�e � la masse des acqu�ts de l'�pouse d�s lors qu'elle a �t� acquise � titre on�reux pendant le mariage, respectivement financ�e par ses acqu�ts.
Chaque �poux ayant droit � la moiti� du b�n�fice des acqu�ts de l'autre (art. 215 al. 1 CC), le mari doit � son �pouse la moiti� de 55'384 fr., soit 27'692 fr., celle-ci doit � son mari la moiti� de 420'000 fr., soit 210'000 fr.
En cons�quence, le mari doit � l'�pouse un montant de 237'692 fr. (420'000 fr. + 27'692 fr. - 210'000 fr.)
6.3.3 La cour cantonale ayant admis par ailleurs que l'�pouse devait 10'584 fr. � l'�poux au titre de la liquidation du r�gime matrimonial, l'arr�t attaqu� doit �tre r�form� en ce sens que le recourant doit verser � l'intim�e le montant de 227'108 fr. (237'692 fr. - 10'584 fr.).
6.4 Il s'ensuit qu'il est superflu d'examiner les autres griefs du recourant relatifs � la violation de l'art. 317 al. 1 let. b CPC et � l'application arbitraire de l'art. 394 al. 2 aLPC/Ge, dans la mesure o� les pi�ces nouvelles qu'il a produites en appel tendent toutes selon lui � �tablir que l'immeuble avait bien �t� acquis au moyen d'une donation de ses parents en sa seule faveur, de sorte qu'il en serait le seul propri�taire. En effet, le Tribunal f�d�ral a, d'une part, d�j� affirm� dans sa jurisprudence que la pr�somption de copropri�t� d�coulant du registre foncier ne pouvait �tre renvers�e par la seule d�monstration d'un financement exclusif, mais qu'il �tait au contraire n�cessaire de d�montrer l'invalidit� de l'acte d'achat en copropri�t� (ATF 138 III 150 consid. 5.1.2; arr�ts 5A_28/2009 du 5 f�vrier 2010 consid. 4.2.1, publi� in: FamPra.ch 2010 p. 420; 5A_87/2012 consid. 5.1) et qu'il a, d'autre part, d'ores et d�j� �t� admis (cf. supra consid. 6.2) que le montant de 600'000 fr. a bien �t� avanc� par ses parents en sa seule faveur et doit par cons�quent �tre comptabilis� dans ses biens propres.
En dernier lieu, le recourant all�gue que l'autorit� cantonale aurait attribu� de mani�re arbitraire � l'intim�e une bague lui appartenant.
7.1 La cour cantonale a estim� que, m�me si le bijou litigieux avait �t� remis au recourant par ses parents � titre d'avancement d'hoirie, celui-ci �tait toutefois libre de l'offrir � son �pouse. La Cour a retenu � cet �gard, tout comme les premiers juges, que le recourant avait offert cette bague � son �pouse � l'occasion de la naissance de leur enfant, comme en attestaient deux t�moins et a par cons�quent refus� d'ordonner la restitution au recourant.
7.2 Le recourant conteste avoir offert ce bijou � son �pouse � l'occasion de la naissance de leur enfant, mais soutient qu'elle s'en serait empar�e ind�ment lors de son d�part du domicile conjugal. Il ressortirait au surplus du t�moignage de son fr�re que leur m�re leur aurait distribu� � plusieurs occasions des bijoux de famille mais que ceux-ci devaient cependant rester dans le cercle familial. La Cour aurait en outre �cart� de mani�re arbitraire la pi�ce n� 20 qu'il a produite, laquelle attesterait de l'inclusion de ce bijou dans la nomenclature des objets assur�s par la famille A.________ aupr�s de l'assurance Y.________, �tablissant ainsi, selon lui, que la famille A.________ avait l'intention de conserver cette bague. Partant, il conclut � ce que l'arr�t entrepris soit annul� sur ce point �galement et � ce que l'intim�e soit condamn�e � lui restituer l'objet en question.
7.3 Se plaignant d'arbitraire, le recourant se limite � affirmer que la bague litigieuse fait partie des bijoux de famille et que la Cour ne pouvait par cons�quent d�duire qu'il avait offert ce bijou en cadeau � sa femme � l'occasion de la naissance de leur fils. Contrairement � ce qu'il semble soutenir, l'autorit� cantonale n'a cependant pas m�connu que la bague provenait de sa famille, mais a toutefois estim�, sur la base des d�clarations de deux t�moins, qu'il avait effectivement offert cette pi�ce � sa femme, de sorte qu'elle en �tait devenue la propri�taire. La critique du recourant, purement appellatoire, ne permet pas de d�montrer un quelconque arbitraire dans l'appr�ciation de la juridiction cantonale.
Sur le vu de ce qui pr�c�de, le recourant obtient gain de cause sur une question, les griefs concernant les deux autres questions �tant �cart�s. Le recours est donc partiellement admis, l'arr�t attaqu� annul� en tant qu'il concerne le montant d� par le recourant � l'intim�e, lequel est r�duit � 227'108 fr. Pour le surplus, le recours est rejet� dans la mesure de sa recevabilit�. II convient de r�partir les frais judiciaires � hauteur de 1'000 fr. � la charge de l'intim�e et de 2'000 fr. � la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF). Ce dernier versera en outre � l'intim�e une indemnit� de d�pens r�duite (art. 68 al. 1 LTF). Il appartiendra � l'autorit� cantonale de statuer � nouveau sur les frais et d�pens de la proc�dure cantonale (art. 67 et 68 al. 5 LTF).
Le recours est partiellement admis et l'arr�t attaqu� est r�form� en ce sens que M. A.A.________ est condamn� � verser � Mme B.A._______ un montant de 227'108 fr.
Les frais judiciaires, arr�t�s � 3'000 fr., sont mis � hauteur de 2'000 fr. � la charge du recourant et � hauteur de 1'000 fr. � la charge de l'intim�e.

References: art. 9
 art. 74
 ATF 
in fine
 art. 132
 art. 177
 art. 291
 art. 9
 art. 205
 art. 650
 ATF