Source: http://www.csc-niger.ne/index.php/archives-articles/371-termes-de-reference-pour-le-recrutement-d-un-consultant-national-charge-d-elaborer-un-plan-de-formation-au-profit-des-journalistes
Timestamp: 2020-04-03 20:13:42+00:00

Document:
Termes de référence pour le recrutement d’un consultant national chargé d’élaborer un plan de formation au profit des journalistes
Le Conseil Supérieur de la Communication cherche pour recrutement un ou une Consultant (e) national (e) spécialisé (e) dans la gestion des ressources humaines et dans la planification stratégique des organisations.
Institué par l’article 156 de la Constitution du 25 novembre 2010, le Conseil Supérieur de la Communication est une Institution de la République classée parmi les Autorités Administratives Indépendantes. La loi n°2012-34 du 07 juin 2012, modifiée et complétée par la loi organique n°2018-31 du 16 mai 2018 et la loi n°2 018-71 du 02 novembre 2018 a précisé sa composition, son organisation, ses attributions et son fonctionnement.
Le Conseil Supérieur de la Communication (CSC) est chargée de la régulation du secteur de la communication. Le CSC a compétence dans les domaines de la presse écrite, de la communication audiovisuelle, de la presse électronique et de la publicité par voie de presse.
Il est composé de quinze (15) membres représentant les institutions et/ou les organisations socioprofessionnelles du secteur de la communication. Il a pour mission d'assurer et de garantir la liberté et l'indépendance des moyens de communication. Le CSC gère aussi le fonds d’aide à la presse.
- Au respect de la déontologie en matière d’information et de communication ;
- Au respect à l’accès équitable et effectif des citoyens, des associations et des partis politiques aux moyens publics d’information et de communication ;
- Au respect de la réglementation en vigueur en matière de communication ;
- À la promotion et au développement des technologies de l’information et de la communication ;
- À la formation du personnel, à sa professionnalisation et au renforcement des ses capacités ;
- Au contrôle du contenu et des modalités de programmation des émissions et publicité diffusées par les chaines de radio et de télévision publiques, privées, communautaires et associatives ;
- À la protection de l’enfance et de l’adolescence dans la programmation des émissions diffusées par les entreprises publiques, privées, communautaires et associatives ;
- À la promotion du sport et de la culture nigérienne dans la programmation des émissions diffusées par les entreprises publiques, privées, communautaires et associatives.
Les présents termes de référence sont élaborés par le CSC conformément à l’article 10 nouveau de la loi N°2012-34 du 07 juin 2012 susvisée, et aux articles 8, al.1er et 7, al.3 de la délibération n°0020 du 31 mai 2019 déterminant les conditions d’éligibilité au fonds d’ide à la presse et les modalités de son attribution.
L’article 10 de la loi dispose que : « Le conseil supérieur de la communication (CSC) gère le fonds d’aide à la presse et veille à sa bonne utilisation.
Ce fonds est destiné à la formation des journalistes et à l’acquisition des équipements pour les entreprises
Le soutien aux entreprises de presse est indirect. En aucun cas il ne peut concerner le fonctionnement courant de celles-ci.
Le fonds est alimenté annuellement par des contributions de l’Etat, de ses démembrements et de toute société de communication, de publicité et de distribution de presse, de don et legs.
Une délibération du conseil supérieur de la communication détermine les conditions d’éligibilité aux fonds d’aide à la presse et les modalités de son utilisation ».
Les articles 8, al.1er et 7, al.3 de la délibération disposent, respectivement que « le fonds d’aide à la presse est géré, de manière indépendante et transparente, par le Conseil Supérieur de la communication comme suit :
35% du fonds est consacré à la formation des journalistes ;
65% du fonds est consacré à l’acquisition des équipements pour les entreprises de presse… » et que « …..le Conseil Supérieur de la Communication détermine, à travers un plan de formation, les besoins en formation des journalistes professionnels en rapport avec les responsables des entreprises de presse……. »
Aux termes de l’article 12 de l’ordonnance N°035-2010 du 04 juin 2010, il faut entendre par journaliste professionnel :
- Toute personne titulaire d’un diplôme d’une école de journalisme reconnue par l’Etat du Niger et qui accomplit un travail de collecte et de traitement de l’information dans une ou plusieurs entreprises de presse écrite, électronique ou audiovisuelle, quotidienne ou périodique, fait dudit travail son occupation principale, régulière et rétribuée et en tire la majeure partie de ses revenus.
- Est également journaliste professionnel, toute personne justifiant d’une formation qualifiante continue en journalisme d’au moins trois mois, et qui, depuis un an, accomplit un travail de collecte et de traitement de l’information dans une ou plusieurs entreprises de presse écrite ou audiovisuelle, quotidienne ou périodique, fait dudit travail son occupation principale, régulière et rétribuée et en tire la majeure partie des ses revenus.
- Sont assimilés aux journalistes professionnels, les pigistes, les reporters –photographes, les dessinateurs, les reporters-cameramen, les réalisateurs, les techniciens associés directement à la production et à la diffusion de l’information, à l’exclusion des agents de publicité, des attachés de presse et de tous ceux qui n’apportent à un titre quelconque qu’une collaboration occasionnelle.
L’objectif visé à travers les présents TDR est le recrutement d’un consultant(e) pour l’élaboration d’un plan de formation au profit des journalistes des organes de presse et des freelances.
L’objectif principal de la mission est l’élaboration d’un plan de formation au profit des journalistes des organes de presse et des freelances.
Identifier les besoins en formation des journalistes,
Élaborer un plan détaillé de formation au profit des journalistes,
Identifier les centres et structures de formation
Élaborer un plan opérationnel annuel
Élaborer des outils de suivi et d’évaluation sur trois (3) ans.
III. Champ et durée de la mission
La consultation d’une durée de quarante-cinq (45) jours ouvrables concerne les journalises des organes de presse de Niamey et ceux de l’intérieur du pays.
1. Un Plan de formation des journalistes sur trois (03) ans (2020-2022), qui doit faire ressortir principalement :
· Des besoins en formations des journalistes des organes de presse et freelance
· Des formations diplômantes ;
· Des formations spécialisées ;
· Des formations continues ;
· Des ateliers de formation dans diverses thématiques ;
· Des stages de formation dans certains médias internationaux et nationaux.
· Des centres et structures de formation potentiels
2. Un plan opérationnel annuel (2020-2022)
3. Un cadre de suivi-évaluation sur trois ans qui doit faire ressortir principalement :
· Un plan de suivi-évaluation
· Un plan d’évaluation des performances.
4. Rapport provisoire au CSC.
5. Rapport final après intégration des observations du CSC
V. Déroulement de la mission
1. Briefing au début de la mission : Un briefing sera organisé au démarrage de la mission entre le ou la consultant (e) et le CSC. Ce briefing permettra de valider la méthodologie proposée par le ou la consultant (e), ainsi que de valider les livrables attendus.
2. Rapport d’étape : Un rapport d’étape sera remis à la fin de la 3eme semaine après le démarrage de la mission. Le rapport d’étape contiendra une analyse de la situation et permettra de faire le point d’avancement des opérations, des difficultés éventuelles rencontrées, des mesures correctives nécessaires de nature à améliorer la qualité des résultats attendus de la mission.
3. Rédaction des outils : Cette étape sera mise à profit par le ou la consultant (e) pour rédiger les drafts de documents décrits dans le titre II.
4. Animer un atelier : Les documents produits seront présentés au cours d’un atelier pour validation.
5. Finaliser les outils : Cette étape sera mise à profit par le consultant pour intégrer les observations issues de l’atelier de validation.
6. Rapport final : Il sera remis à la fin de la mission un rapport final.
VI. Calendrier indicatif :
Le calendrier du déroulement de la mission sera fixé en commun accord avec le CSC.
VII. Qualifications du ou de la consultant (e) :
Le ou la consultant (e) doit remplir les conditions ci-après :
· Etre titulaire d’un diplôme universitaire ou d’une école supérieure reconnue par l’Etat du Niger du niveau Bac + 5 en (Planification, Gestion des Ressources Humaines, communicateur, ou diplômes en sciences sociales) ;
· Avoir des connaissances avérées en matière d’élaboration de plans de formation ;
· Avoir des connaissances sur la réglementation du travail au Niger ;
· Connaitre le fonctionnement de l’administration nigérienne ;
· Avoir une bonne connaissance du secteur des médias ;
· Avoir une maitrise de l’outil informatique (Word, Excel ; Powerpoint) est un atout.
· Avoir une expérience minimum de cinq (5) ans dans le domaine de la consultation
VIII. Composition du dossier
Le dossier de candidature du Consultant doit comporter :
· Une copie légalisée du dernier diplôme ;
· Un CV détaillé intégrant les références des anciens employeurs ;
· Une copie légalisée du certificat de Nationalité Nigérienne ;
· Des références de missions similaires réalisées dans le domaine de l’élaboration des plans de formation ;
· Une proposition technique ;
· Une proposition financière.
NB : pour les cabinets, en plus de l’autorisation d’exercice, le consultant principal doit satisfaire aux conditions ci-dessus.
La sélection sera faite sur la base des critères suivants notés sur 100 points comme suit :
Connaissances avérées en matière d’élaboration de plans de formation ;
Bonne connaissance du secteur des médias ;
Note méthodologique (maximum 4 pages)
Crédibilité des offres de formations
Seules les candidatures ayant obtenu une note au moins égale à 80 points sur 100 seront retenues pour une analyse financière. La méthode d’évaluation finale qui sera utilisée est celle du meilleur rapport qualité/prix, avec un score combiné dont le ratio est le suivant : 2/3 pour la note technique, 1/3 pour la note financière.
X. Un contrat sera signé entre le Consultant et le CSC
Le consultant (e) retenu après le processus de recrutement signera un contrat avant l’exécution des taches fixées par les présents termes de référence.
XI. Processus d’approbation requis pour certifier l’atteinte des
résultats et les paiements.
Le paiement du consultant sera effectué de la façon suivante : 20% à la validation de la méthodologie soumise par le Consultant et à la signature du contrat de prestation, 30% après le dépôt du rapport d’étape et 50% après le dépôt du rapport final et de tous les livrables fixés par les termes de référence et validés en réunion de briefing.
XII. Date limite, conditions et lieu de dépôt des candidatures
Les candidats intéressés doivent faire parvenir leur dossier sous pli fermé au plus tard le 27 janvier 2020 à l’adresse suivante : Secrétariat Administratif du CSC sis au Cabinet du Président du Conseil Supérieur de la Communication derrière le CEG 6 Quartier Yantala ou à la Boite Postale 11284 Niamey-NIGER (le cachet et le
timbre de la poste faisant foi).
L’offre technique et l’offre financière doivent être mises dans des enveloppes séparées avec mention Offre technique pour l’offre technique et offre financière pour l’offre financière
Les deux enveloppes doivent être placées dans une grande et unique enveloppe portant la mention :
Recrutement d’un consultant chargé d’élaborer un plan de formation au profit des journalistes
Secrétariat Administratif du CSC
Cabinet du Président du Conseil Supérieur de la Communication
Dr SANI Kabir

References: CSC 
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 CSC

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