Source: https://libreantenne.radioactu.com/topic/33411-radio-emeraude/?page=1
Timestamp: 2020-01-17 16:25:06+00:00

Document:
Modifié 26 novembre 2019 par BullO2
Modifié 14 décembre 2019 par Prunelle
Il y a 7 heures, BullO2 a dit :
Le 104 porte loin avec 500 w, s il n y a pas d obstacle porter sur 50 kms ça me paraît normal ou je me trompe ?
Oui dès que l'on sort de Quimper en allant vers la côte (Bénodet, Sainte marine) on capte encore assez bien radio bonheur sur 104.0
c'est le grand jour nous sommes le 16 décembre
le messie arrive.....
Le 16/12/2019 à 07:30, Invité Piege à fouine a dit :
Alors piège à fouine, vous ne réagissez plus depuis lundi? Depuis le début je vous disais que les dès étaient jetés. Il n'y a que Radio Bonheur qui a été présente et entedue à l'audience, les autres candidats n'ont jamais été contactés, ni convoqués à aucun moment. Le TGI a géré ça comme de la merd*, ils ont oublié que c'était la reprise d'une association et pas d'une entreprise, c'était à celui qui avait le plus de fric. L'administrateur judiciaire ne pense que récupérer sa commission.
Donc une fréquence associative peut être acheter par un privé et le CSA ne dit rien. Elle est belle la loi de 1986. C'est scandaleux ce qui s'est passé.
réagir à quoi , j'ai dit que le messie est arrivé , et il est là..
allez soyons plus précis la messe est dite..
mais vous êtes terriblement au courant du dossier donc arrêter de jouer le rôle de candide avec les affirmations que vous faites ...
Ce texte a pour objet d’ouvrir une discussion sur les questions que pose l’octroi de Radio Émeraude à DLB, dans le cadre d’une procédure pour le moins curieuse et originale, sinon inventive.
Bien que basé sur des allégations, il essaie de rétablir les faits.
Que chacun y contribue permettra peut-être de découvrir la vérité ...
Lorsque les administrateurs de RADIO ÉMERAUDE ont constaté leur impossibilité de faire face aux charges de fonctionnement de la radio, ils ont sollicité le Tribunal de Grande Instance de BREST, dans le cadre d’une procédure de redressement judiciaire.
Mais, la personne morale subsiste, ce qui signifie que les brillants administrateurs ayant conduit à cette situation sont toujours en place et gardent leurs pouvoirs sur l’association. Nous ne sommes pas dans le cadre d’une liquidation judiciaire entraînant la disparition de la personne morale.
Conformément à la règle, le TGI a désigné un administrateur judiciaire dont le rôle était très probablement de faire le récapitulatif des créances et de rechercher une solution qui permettre de rembourser les dettes et de garantir l’avenir de la radio, autant que faire se peut.
Il n’a cependant pas oublié de licencier les 2 salariés.
3 repreneurs se sont manifestés auprès du mandataire et s’est posée là une première question :
- Comment se fait-il que ces 3 repreneurs n’aient pas été traités de la même manière, puisque 2 d’entre aux n’ont eu aucune nouvelle de leur offre et n’ont pas été tenus informés de l’état d’avancement de la procédure ?
Au terme de cette procédure particulièrement opaque, il est aisé de constater que l’un des repreneurs a été plus que favorisé au détriment des 2 autres qui ont peut-être là une possibilité judiciaire de contestation de la procédure, ce qui pose une seconde question :
- Pourquoi le mandataire a-t-il privilégié un projet ? Dans quel intérêt (général ou privé) ?
En effet, l’un des repreneurs affirme que l’actuel président aurait tenté de monnayer son retrait (et celui de son équipe) en échange d’un poste de salarié dans la future « nouvelle radio ». De plus, et dès le dépôt de bilan, il aurait tenté de privilégier DLB, ce dernier recherchant un site d’émission plusieurs jours avant la décision du Tribunal en indiquant qu’il était le bénéficiaire de la fréquence !!!
Ce qui pose une troisième question :
- Pourquoi ? Est-on certain que seul a prévalu l’intérêt de la radio et des auditeurs ?
Reste le CSA qui a accepté le principe d’une « location gérance » pour 2 ans, ce qui a pour première conséquence de libérer le locataire (DLB) des obligations contractuelles originales de radio Émeraude. Autrement dit DLB peut diffuser son programme sur une radio associative et encaisser les recettes dans sa société. Procédure parfaitement légale à laquelle le CSA ne peut s’opposer. Accessoirement, que deviendra le FSER pour l’exercice 2019 ?
La « location gérance » serait inscrite dans la loi et aurait déjà été pratiquée.
Ainsi, le CSA ne pourrait s’opposer à la décision d’administrateurs associatifs qui décideraient de consentir une location gérance à une société commerciale pour 2 ans au maximum.
Y aura-t-il d’autres cas ? Peut-on imaginer, par exemple, qu’une radio associative loue son antenne à une commerciale en tout ou partie ou pour un temps déterminé ?
Notons que DLB va employer un journaliste ! Son prénom serait-il Gérard ?
On frémit en imaginant les conséquences d’une telle situation.
Le tribunal, pour ce qui le concerne, se situe dans une logique purement financière et veille au remboursement des créanciers, ce qui est bien dans son rôle. Mais que se passera-t-il dans 2 ans en fin de location gérance ? Les dettes seront-elles payées ? La radio reprendra-t-elle alors sa liberté vis à vis de DLB ? Tous les doutes sont permis.
Gestion lamentable de cette radio depuis bien longtemps est la seule hypothèse qui vient à l’esprit...
Une nouvelle radio associative disparaît cette fois pour des raisons politiques puisque c’est bien la communauté de communes qui a coupé les robinets en raison probablement de la candidature du président de la radio aux prochaines municipales (Faut oser !!!) et, à suivre, à la communauté de communes.
Mais la dette était élevée, sans perspective de solution, et la communauté de communes gère l’argent public, ce qui lui crée certaines responsabilités.
Mais en fait c’est DLB qui a raison. RAF du CTA, RAF du CSA, RAF de tout sauf de sa poche. On parle, on discute, on conteste, on râle et à la fin c’est DLB qui gagne malgré ses déboires judiciaires dont il est préférable de ne pas parler ici.
J'en pense que le journaliste "Gérard" (je ne sais pas de qui il s'agit en fait, mais peu importe) à qui DLB a promis un poste ferais mieux de commencer à réfléchir vite fait à une reconversion, car DLB promet beaucoup de choses
Le 21/12/2019 à 15:31, Invité Brestôa a dit :
Je suis heureux de voir que je ne suis pas le seul à avoir eu des infos (c'est une bonne chose), ce qui confirme mes sources. Je suis surtout content de ne pas être le seul à m'offusquer de ce qu'il se passe. Oui il y a des histoires de politique derrière, et DLB a bien profité de la zizanie pour retirer sont épingle du jeu. Si le CSA ne réagit pas, je pense sincèrement que nous serons dans une situation très inquiétante. Comme je disais, la loi de 1986 serait bafouée, cela ferait sans aucun doute jurisprudence pour les autres affaires du genre en France. Radio Emeraude était une association (1901) bénéficiant d'une autorisation en A. Radio Bonheur est une B... Comment peut-on passer d'une A à une B sans qu'il y ait un appel à candidature?? Moralité, tu as du fric, tu peux acheter une fréquence en A et en B, le CSA valide! C'est tout simplement scandaleux.
il y a 32 minutes, Invité jean jacqueline a dit :
Un journaliste sportif ? pour diffuser les matchs du Stade Brestois...
il y a une heure, Invité Lafouine a dit :
Oui en lisant la presse ces derniers mois sur cette triste affaire (car une locale s en va au bout de + 30 ans et deux salariés...) ça a tout l air en effet d une histoire locale politique ! ah encore la politique.............!!!
Qui est le donneur d ordre ? le TGI ou le CSA ? j ai lu plus haut que le CSA n avait qu un avis consultatif......
Maintenant si c est Bonheur en 2020 dans le nord Finistère ? car il n y a rien d officiel encore, je pense que l audience va exploser dans le bon sens.....la chanson populaire plus peut être un journaliste sportif on ne sait pas ? C est tout bon pour le peuple !
Le 15/12/2019 à 18:36, Invité Curieux1 a dit :
Ca s'appelle de l'optimisation! Radio Bonheur à l'habitude, rappelez-vous à Lannion : https://saint-brieuc.maville.com/actu/actudet_-radio-bonheur-veut-se-faire-entendre-du-csa_5-1994450_actu.Htm
Compare l'émetteur de Pleyben sur 104 MHz censé être à 500 W PAR / 150 mètres d'altitude avec celui de RCF à Plonévez-du-Faou sur 105.2, à 500 W PAR / 220 mètres (les deux villes sont voisines de 10 km sur la même latitude).
Bizarrement on ne capte pas le 105.2 MHz dans la zone délimitée par ton trait, alors que le 104 MHz passe nickel... Forcément, Radio Bonheur envoie beaucoup plus de puissance que RCF et qu'on vienne pas me parler de fréquence plus dégagée, car le 105.2 n'est pas plus pollué que le 104.0 dans le secteur.
Je ne connais pas le fonds du dossier (même si je peux en dessiner qq lignes au vu des propos de certains ici) Je résume donc une radio A en forte difficulté financière demande son redressement judiciaire et ce serait, apparemment, une B qui serait la mieux placée pour récupérer les "billes"...
Donc oui il y a un vice de procèdure car depuis quand une A peut-elle être achetée par une B ? (je pense comme dit plus haut que le TGI a considéré radio Emeraude comme étant une entreprise .. ) Le CSA risque d'intervenir et de prononcer la caducité de cette décision ... Maintenant sur le plan judiciaire quelle la décision qui prend le dessus celle du CSA et ses textes juridiques ou la décision du TGI qui ne voit dans la radio B (radio Bonheur) qu'un potentiel repreneur et c'est tout sans s'arrêter aux considérations de catégorie ?....
En tout cas si tel est le cas et que le CSA n'intervient pas cela risque, en effet, d'avoir pas mal de répercussions en France notamment pour les A en difficultés qui pourront jouer la carte de la jurisprudence et contacter à tout va des B ...
Enfin oui je pense que les deux autres prétendants à la reprise qui auraient été ignorés ont tout intérêt à faire appel de cette décision ... ne serait-ce qu'en invoquant les textes du CSA interdisant tout rachat ou intervention par une radio B d'une radio A....
Invité Avec bonheur...Micovitch
Les débuts de radio Émeraude resteront gravé dans les mémoires des gens du village de Plouguerneau et même si la temporaire radio légende à repris la trace de la radio du pays (elle est installé dans les premiers studio de la place de l'église de la commune de Plouguerneau). Les politiques, les associations des offices du tourisme et autres passionnés espèraient une fréquence fétiche des débuts mais la encore le csa n'a pas donné d'opportunités à ce petit monde pourtant à même d'innover dans des zones qui se meurent à petit feu. L'association Émeraude a toujours eu en son seins des membres qui auront encouragé l'amateurisme et auront toujours décliné un envol autonome. C'est avec des présidents qui a tour de rôle auront montré leur incompétence en terme de communication mais également sur la petitesse de leur entrain à accomplir une mission audacieuse. La non volonté de creuser à construire un outil utile à l' ensemble des populations à même de pouvoir maintenir l'engouement et la motivation des acteurs économiques plutôt que celles de certains notoires du coins en mal de notoriété... Ils ont tout faut et cela c'est vu encore il y a peut dans la soit disante mise en route d'un émetteur de confort sur la ville de Landerneau alors que Micovitch était déjà dans un bourbier.
En conclusion et c'est bien la le plus triste, c'est que le csa démontre bien qu'il n'a pas de poids dans toutes ces histoires. Sauver les emplois...du vent, les textes modifié de 86 c'est du flan qu'ils disent.
Au vu de la mise en oeuvre du dossier de liquidation qui n'est qu'un leurre dans l'affaire financière des débordements d'erreurs d'Anne la gestion des comptes et de la direction d'antenne (aucun savoir faire en terme de radio et de contenu) sauf certainement de s'être fait embobiner par un journaliste à la langue bien pendu qui sera parti avec les honneurs d'une retraite bien cautionné par les élus à la fête.
A si la communauté des communes du pays de Lesneven n'avait pas été au petit soins, radio Émeraude et son équipe aurait coûté il est certain bien moins cher aux contribuables (pas forcément auditeurs l'ailleurs).
Quel g achi. Er
Invité PassePasse
Très bon message qui soulève de bonnes questions et avec de bons arguments. Si il s'avère que deux des trois potentiels repreneurs se retrouvent lésés, j'espère qu'ils intenteront un recours en annulation pour faire casser la décision de justice si elle ne leur est pas favorable. Le rachat de la fréquence d'une radio catégorie A par une radio catégorie B est totalement anormal. J'espère aussi sincèrement que le CSA va mettre son grain de sel pour faire comprendre à DLB que tout ne lui est pas acquis aussi facilement y compris en flirtant ainsi avec la loi.
Je pense que la commission du FSER devrait même être avertie de cette manoeuvre histoire qu'elle puisse jeter un oeil sur ce qui est en train de se passer au sujet de Radio Emeraude. Car si une radio B récupère une subvention publique par le biais de la location-gérance d'une radio A, c'est plus que limite...
Un petit rappel, c'est l'association de Radio Emeraude qui est autorisée à émettre et pas Radio Bonheur. Le plus surprenant, c'est qu' on se retrouve dans le cas d'une association gérée par une entreprise. Deux problèmes donc :
- Le régime "légal" de l’association loi 1901 non lucratif qui n'est pas respecté,
- L'autorisation d'émettre en catégorie A qui n'est pas alignée pour la diffusion d'une radio commerciale.
En entreprise, faire du mécénat c'est classique, avoir une fondation aussi... Mais qu'une entreprise gère une association en loi 1901 à but non lucratif, c'est une autre paire de manche. Je suis curieux de savoir où sera la frontière entre ce qui est lucratif ou pas... Ca sent quand même la magouille, ce n'est pas une situation saine.
A mon avis, DLB va nommer un président (fictif) pour la gestion de l'asso : je verrais bien son fils (ça c'est pour être tranquille vis à vis de la structure pour faire de la catégorie A, le CSA ne pourra rien lui reprocher).
Ensuite, il va monter une régie commerciale ou utiliser sa régie Média Bonheur. Derrière il pourra facturer des prestations de production à l'association pour se reverser les bénéfices.
Petit mémo quand même :
"La loi du 1er juillet 1901 fixe le cadre général du régime juridique du contrat d’association. Il doit reposer sur trois principes fondamentaux :
- La liberté contractuelle : le texte de loi du 1er juillet 1901 laisse une pleine liberté aux membres de l’association quant à son organisation. Ce sont donc les statuts qui vont veiller au bon fonctionnement de l’association . C’est pourquoi, leur rédaction est une étape cruciale. Le contrat doit néanmoins veiller à respecter les conditions de validité posées par le droit commun des contrats à l’article 1128 du Code civil, c’est-à-dire le consentement non vicié des parties, la capacité juridique des parties et la cause licite du contrat d’association ;
- La gestion désintéressée : la recherche du profit et du partage des bénéfices est interdite. C’est pourquoi, l’association doit respecter le principe de gestion désintéressée et être à but non lucratif ;
- La mise en commun des connaissances : les membres fondateurs doivent décider de créer cet organisme pour mettre en commun leurs connaissances et/ou leur activité afin d’œuvrer au bien commun."
Le 10/12/2019 à 18:02, Invité Lafouine a dit :
comment peut on à la fois être offusquer et dire que c'est scandaleux...
et puis quelques lignes plus haut dire avoir du respect pour MR DLB..
ouais ouais....!!!!!
Quelques infos intéressantes sur le sujet...
Je ne suis pas sûr que le CSA a dit son dernier mot... En théorie, si DLB reprend bien Radio Emeraude, et que le CSA a validé la location gérance, ça ne veut pas dire que tout lui est acquis. In fine, il va devoir quand même demander une autorisation de fréquence pour qu'elle soit définitivement basculée sur sa radio. Le CSA pourrait bien s'opposer et remettre le 95.9 en appel.
"Le Conseil supérieur de l'audiovisuel peut donner son agrément à un changement de titulaire d'autorisation pour la diffusion de services de radio lorsque ce changement bénéficie à la personne morale qui contrôle ou qui est contrôlée par le titulaire initial de l'autorisation au regard des critères figurant à l'article L. 233-3 du code de commerce."
"Ce changement de titulaire de l'autorisation n'est pas ouvert aux services mentionnés à l'article 80 et aux services locaux, régionaux et thématiques indépendants."
"Si, au cours de la location-gérance, le cessionnaire n'obtient pas l'autorisation nécessaire du Conseil supérieur de l'audiovisuel, le tribunal, d'office ou à la demande du commissaire à l'exécution du plan de sauvegarde ou de redressement, du liquidateur ou du procureur de la République, ordonne la résiliation du contrat de location-gérance et la résolution du plan."
Modifié par LOI n°2009-1572 du 17 décembre 2009 - art. 17
Lorsqu'un débiteur soumis à une procédure de sauvegarde, de redressement judiciaire ou de liquidation judiciaire est titulaire d'une autorisation relative à un service de communication audiovisuelle et que la cession d'une activité ou de l'entreprise est envisagée dans les conditions prévues aux articles L. 626-1, L. 631-22 ou L. 642-1 et suivants du code de commerce, le tribunal peut, à la demande du procureur de la République et après que ce magistrat a obtenu, dans un délai d'un mois, l'avis favorable du Conseil supérieur de l'audiovisuel, dans des conditions prévues par décret, autoriser la conclusion d'un contrat de location-gérance conformément aux articles L. 642-13 et suivants du code de commerce. Pendant la durée de cette location-gérance, le cessionnaire bénéficie, nonobstant les dispositions de l'article 42-3 de la présente loi, de l'autorisation qui avait été accordée au débiteur.
Si, au cours de la location-gérance, le cessionnaire n'obtient pas l'autorisation nécessaire du Conseil supérieur de l'audiovisuel, le tribunal, d'office ou à la demande du commissaire à l'exécution du plan de sauvegarde ou de redressement, du liquidateur ou du procureur de la République, ordonne la résiliation du contrat de location-gérance et la résolution du plan. Dans ce cas, il n'y a pas lieu à application des dispositions de l'article L. 642-17 du code de commerce ni à versement de dommages et intérêts.
Le présent article n'est pas applicable lorsque la cession de l'entreprise ou de l'activité porte sur un ensemble autre que celui au titre duquel l'autorisation mentionnée au premier alinéa avait été accordée au débiteur.
Modifié par Loi n°2004-669 du 9 juillet 2004 - art. 105 JORF 10 juillet 2004
Les services de radio par voie hertzienne mentionnés au quatorzième alinéa de l'article 29, lorsque leurs ressources commerciales provenant de messages diffusés à l'antenne et présentant le caractère de publicité de marque ou de parrainage sont inférieures à 20 % de leur chiffre d'affaires total bénéficient d'une aide selon des modalités fixées par décret en Conseil d'Etat.
Le financement de cette aide est assuré par un prélèvement sur les ressources provenant de la publicité diffusée par voie de radio et de télévision.
La rémunération perçue par les services de radio par voie hertzienne lors de la diffusion de messages destinés à soutenir des actions collectives ou d'intérêt général n'est pas prise en compte pour la détermination du seuil visé à l'alinéa premier du présent article.
De nouveau plus de "son du pays" sur les applis et sur le net ......
Il y a 11 heures, Invité Roby a dit :
Sur la FM ça tourne toujours (TDF a l'obligation de continuer à diffuser). Pour le net c'est un problème de streaming ou d'abonnement internet je pense, vue qu'ils ne payent plus les factures...
En effet, à la lecture du jugement, il apparait que le CSA a déjà donné son accord au montage proposé par DLB.
Le jugement est exécutoire et DLB peut donc dès maintenant mettre son projet en œuvre
Il semble que la messe soit dite. Un dépôt de plainte de la part des candidats écartés contre le mandataire ne modifiera probablement pas la décision du Tribunal, ce dernier n'étant pas partie dans ce volet de la procédure. Tout au plus, le mandataire pourrait être condamné à des dommages et intérêts. La vraie question, à mon sens, est de savoir ce qu'il se passera dans 2 ans, au terme de la location gérance, et comment fera DLB pour que Radio Émeraude ne récupère pas sa fréquence à l'arrivée du terme de la location gérance.
Car malgré ce jugement, l'association Radio Émeraude existe toujours, est toujours dirigée par les mêmes et reste titulaire de l'autorisation d'émettre. C'est elle, assistée du mandataire, qui percevra le montant de la location gérance et qui remboursera ainsi ses créanciers.
il y a 45 minutes, Invité Brestôa a dit :
En fait, nous sommes sur la même longueur d'onde (j'ose le jeu de mots)!
Oui, DLB peut mettre son projet en oeuvre, mais en location-gérance uniquement. Mais la messe n'est dite que pour la location-gérance, soit 2 ans maximum. DLB va devoir demander une autorisation pour continuer d'exploiter la fréquence 95.9 par la suite, car l'association Radio Emeraude ne sera plus titulaire de la fréquence (la radio sera dissoute, car ce n'est pas un plan de continuation). Il est donc obligé d'avoir déposé une demande d'autorisation au CSA avant la fin de sa période de location-gérance, sinon c'est cuit.
Il faut bien séparer les deux phases de la procédure :
1 - La location gérance : "(...) le tribunal peut, à la demande du procureur de la République et après que ce magistrat a obtenu, dans un délai d'un mois, l'avis favorable du Conseil supérieur de l'audiovisuel, dans des conditions prévues par décret, autoriser la conclusion d'un contrat de location-gérance conformément aux articles L. 642-13 et suivants du code de commerce. Pendant la durée de cette location-gérance, le cessionnaire bénéficie, nonobstant les dispositions de l'article 42-3 de la présente loi, de l'autorisation qui avait été accordée au débiteur."
2 - La demande d'autorisation que DLB va devoir demander au cours de cette période de location-gérance : "(...) Si, au cours de la location-gérance, le cessionnaire n'obtient pas l'autorisation nécessaire du Conseil supérieur de l'audiovisuel, le tribunal, d'office ou à la demande du commissaire à l'exécution du plan de sauvegarde ou de redressement, du liquidateur ou du procureur de la République, ordonne la résiliation du contrat de location-gérance et la résolution du plan. Dans ce cas, il n'y a pas lieu à application des dispositions de l'article L. 642-17 du code de commerce ni à versement de dommages et intérêts."
Bien que les candidats écartés ne disposent pas de recours directement auprès du TGI, par contre, ils ont de nombreux recours auprès du CSA ou du Conseil d'Etat. D'ailleurs, DLB ne s'est jamais gêné pour utiliser cette méthode à plusieurs reprises.
Il faut que les autres candidats ou opérateurs (ça peut être aussi les autres radios du secteur) demandent la restitution pure et simple de la fréquence 95.9 et qu'elle soit remise en appel :
- Déjà parce que la loi du 30 septembre 86 précise que ce type de procédure de changement de titulaire et de catégorie n'est pas valable pour les radios locales et régionales : "Ce changement de titulaire de l'autorisation n'est pas ouvert aux services mentionnés à l'article 80 et aux services locaux, régionaux et thématiques indépendants", parce qu'il y a l'utilisation d'une fréquence associative de catégorie A pour faire de la radio de catégorie B, c'est illégal.
- Et puis si d'autres opérateurs s'y mettent, ce serait encore plus efficace. Vu que DLB veut débarquer sur Brest, ça ne va pas faire plaisir aux régies commerciales de NRJ, Lagardère et Hit West (Précom) qui risquent de dénoncer une opération déguisée de rachat de fréquence, avec à la clé, un déséquilibre du marché publicitaire...
Même si DLB est fortement appuyé par les Indés Radio, cela ne lui donne pas tous les droits non plus.
Un peu la même histoire que radiocap dans le même département. 100.6 a Douarnenez.
Radio cap (CategorieA) a émis en 1983 jusqu’a1988.
en 1988, elle a été mise en location gérance à chérie Fm , et ce, jusqu’à épuisement de la dette en 1996. La dette avait été épongée bien avant ça , l’association radiocap recommençais a gagner de l’argent.
bref, en 1996, le csa donne la fréquence à chérie Fm en catégorie C qui l’occupe toujours depuis.
Il y a 4 heures, Invité Brestôa a dit :
Si le CSA confirme avant le 15 janvier ? vu que la radio Emeraude serait autorisée à émettre jusqu au 15 janvier quel nom pourrait elle avoir ensuite ? "radio Emeraude programme radio Bonheur" (encore compliqué pour l auditeur).....??
Cela n a rien à voir avec le cas Emeraude, mais dans le passé, les radios qui diffusaient le programme Europe 2 ont été croquées par Europe 2 (Radio Gram à Brest par exemple) donc au bout des deux ans de la location gérance Emeraude peut être mangée par Bonheur ou pas du tout ? Dans ce cas, Emeraude reviendrait avec un bilan financier positif et pour repartir en forme, j ai des doutes...et les deux animateurs sont licenciés me semble t il ? Bonheur aurait un pied dans la maison Emeraude et peut être par la suite le deuxième pied !
Bonheur va je suppose être candidate au DAB + à Brest pour émettre courant 2021, donc la fréquence FM 95.9 Emeraude serait elle encore utile dans le pays de Brest pour Bonheur au bout des deux ans de location gérance ?
Bref il reste en effet des interrogations...
il y a 25 minutes, Erwan 29790 a dit :
et oui je crains la même chose pour Emeraude dans deux ans !
Pour Radio Bonheur ce serait une très belle opportunité d émettre sur Brest Métropole en FM avant l arrivée du DAB + en 2021 et vu le nombre d habitants ....que du bonheur ! Après Lorient agglomération, Brest métropole !
On suppose que l émetteur de Emeraude ne va pas bouger de place mais arrosera toujours Brest ; oui ou non ?
Ton analyse est intéressante, et tu as raison sur certains points. Mais il existe des lois et des règles. Elles doivent être appliquées. Une A ne peut pas être reprise par une B. La fréquence doit être rendue et remise en concurrence.
Il y a 16 heures, Invité Curieux1 a dit :
L’affaire est très bonne pour DLB . A court terme, il couvrira largement - on peut lui faire confiance là dessus - les 208 930 habitants de la métropole
Si les Indés rémunèrent 1€ par habitant, le chiffre d’affaires sur Brest dépassera les 200 000 €. Le prix « de cession » étant autour de 150 000 € tout compris, le bénéfice, la première année sera d’au moins 50 000 €. Les recettes purement locales viendront s’ajouter à celles des indés.
Les frais sont minimisés. La seconde année sera donc tout bénef.
C’est bien là le problème d’ailleurs. Seule une activité commerciale pouvait permettre de rembourser les créances dans un délai raisonnable. Une radio asso aurait-elle pu à la fois assurer son programme, son fonctionnement et rembourser les dettes ? Probablement pas.
La solution retenue est-elle du coup réaliste ou pragmatique ?
Face à une pareille situation, il eu été logique que le CSA appuie dans le sens de la liquidation judiciaire et que la fréquence soit remise au pot commun dans l’attente d’un appel à candidature. Il le pouvait facilement puisque le projet DLB ne respecte pas la convention de catégorie A en vigueur. Le CSA aurait pu dénoncer la convention et retirer le droit d’émettre.
Il a choisi une autre voie, perdant en même temps une bonne part de sa crédibilité.
Voici donc une porte ouverte extrêmement dangereuse dans laquelle les radios commerciales vont pouvoir s’engouffrer partout en France.
Mais il est vrai, comme dit par ailleurs ici-même, que le marché publicitaire brestois, déjà exsangue, va être modifié sinon bouleversé.
C’est peut-être là que se trouve l’issue. Une alliance entre les radios commerciales brestoises et les candidats évincés pour engager une procédure visant à la remise au pot de la fréquence.
Est-ce possible ? Les intérêts sont divergents ...

References: In fine
 l'article 80
 art. 17
 l'article 42
 art. 105
 l'article 29
 l'article 42
 l'article 80