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Timestamp: 2018-07-17 15:45:26+00:00

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Être et temps : § 17. Renvoi et signe. - Murilo Cardoso de Castro
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Être et temps : § 17. Renvoi et signe.
sábado 9 de julho de 2011
Notre interprétation provisoire de la structure d’être de l’étant à-portée-de-la-main (des « outils ») a mis en évidence le phénomène du renvoi ; elle l’a fait , cependant, de manière si schématique que nous avions en même temps souligné la nécessité de mettre à découvert ce phénomène, d’abord simplement indiqué, en sa provenance ontologique . De plus, il est apparu que le renvoi et la totalité de renvois devaient en un certain sens être constitutifs de la mondanéité elle-même. Le monde , en effet , nous ne l’avons vu jusqu’ici que luire dans et pour des guises déterminées de la préoccupation pour l’étant à-portée-de-la-main dans le monde ambiant , plus précisément avec l’être-à-portée-de-la-main de cet étant. Par suite, plus [77] nous pénétrerons dans la compréhension de l’être de l’étant intramondain , et plus s’élargira et se consolidera le sol phénoménal pour la libération du phénomène du monde.
Reprenons donc un nouveau départ dans l’être de l’à-portée-de-la-main, avec l’intention, désormais, de saisir de manière plus aiguë le phénomène du renvoi lui-même. Pour y parvenir, tentons une analyse ontologique d’un outil où se rencontrent à divers titres des « renvois ». Un « outil » de cette sorte, nous le trouvons dans les signes. Ce mot sert à désigner des choses diverses : non seulement différentes espèces de signes, mais encore l’être-signe pour..., [lequel] peut lui-même être formalisé en un mode universel de relation , de telle sorte que la structure de signe fournit elle-même un fil conducteur ontologique pour une « caractérisation » de tout étant en général.
Mais les signes sont eux-mêmes d’abord des outils, dont le caractère spécifique d’outil consiste dans le montrer. Des signes de ce genre, ce sont par exemple des bornes routières, des jalons ruraux, des sphères d’osier avertissant les navires de la tempête, des signaux, des oriflammes, des marques de deuil, etc. Le montrer peut être déterminé comme une « sorte » de renvoi. Le renvoyer, pris de manière tout à fait formelle, est un mettre en relation. Seulement la relation ne fonctionne pas comme le genre comprenant diverses « espèces » de renvois qui se différencieraient par exemple en signe, symbole, expression , signification ... La relation est une détermination formelle qui est directement déchiffrable, par voie de « formalisation », sur toute espèce de connexion , quelle qu’en soit la réalité et la guise d’être [1].
Tout renvoi est une relation, mais toute relation n’est pas un renvoi. Toute « monstration » est un renvoi, mais tout renvoyer n’est pas un montrer. Ce qui implique en même temps que toute « monstration » est une relation, mais non pas toute mise en relation une monstration. Ainsi vient en lumière le caractère formel-universel de la relation. Notre recherche sur les phénomènes du renvoi, du signe ou même de la signification, ne gagne rien à les caractériser comme des relations. Il faudra même montrer en fin de compte que la « relation », du fait même de son caractère formel-universel, a elle-même son origine ontologique dans un renvoi.
Si la présente analyse se restreint à l’interprétation du signe dans sa différence avec le [78] phénomène du renvoi, même à l’intérieur de ces limites elle ne pourra épuiser toute la multiplicité des signes possibles. Parmi les signes, il y a des indices, des signes précurseurs et rétrospectifs, des insignes, des signes caractéristiques : à chaque fois, la monstration propre à ces divers signes est différente, même abstraction faite de leur utilité respective. Des « signes » cités, il faut ensuite distinguer la trace, le vestige, le monument, le document, le témoignage, le symbole, l’expression, l’apparition , la signification. Ces phénomènes, sur la base de leur caractère formel de relation, sont aisés à formaliser ; nous ne sommes aujourd’hui que trop volontiers enclins, en prenant pour fil conducteur cette « relation », à soumettre tout étant à une « interprétation » qui est d’autant plus sûre de « ne jamais se tromper » qu’elle n’en dit finalement pas plus que le schéma passe-partout de la forme et du contenu [2].
L’exemple de signe que nous choisirons devra également manifester sa valeur exemplaire à un autre point de vue au cours d’une analyse ultérieure. Récemment, les voitures ont été équipées d’une flèche rouge mobile dont la position montre à chaque fois, à un carrefour par exemple, quelle direction la voiture va prendre. La position de cette flèche est réglée par le chauffeur. Ce signe est un outil, qui n’est pas seulement à-portée-de-la-main dans la préoccupation (conduite ) du chauffeur. Même ceux - surtout ceux - qui ne font pas route avec lui se servent de cet outil, en s’écartant d’après la direction indiquée ou en s’arrêtant. Ce signe est à-portée-de-la-main de manière intramondaine au sein du complexe total d’outils des moyens de locomotion et des règlements de circulation. En tant qu’outil, cet outil de monstration est constitué par le renvoi. Il a le caractère du pour..., il a son utilité déterminée, il est là pour montrer. Ce montrer du signe peut être saisi comme « renvoyer ». Toutefois, il faut y prendre garde, ce « renvoyer » comme montrer n’est pas la structure ontologique du signe comme outil.
Le « renvoyer » comme montrer se fonde bien plutôt dans la structure d’être de l’outil, dans son utilité pour... Celle-ci ne fait pas encore d’un étant un signe. L’outil « marteau » est constitué lui aussi par une utilité, mais il ne devient pas pour autant un signe. Le « renvoi » d’ordre monstratif est la concrétion ontique du pour... d’une utilité et destine un outil à celui-ci. Le renvoi « utilité pour... », au contraire, est une déterminité ontologico-catégoriale de l’outil comme outil. Que le pour -quoi de l’utilité trouve dans le montrer sa concrétion, cela est accidentel à la constitution d’outil en tant que telle. Grâce à cet exemple du signe, se manifeste déjà de manière grossière la différence séparant le renvoi comme utilité et le renvoi comme montrer. L’un et l’autre coïncident si peu que c’est seulement dans leur unité qu’ils rendent possible la concrétion d’une espèce déterminée d’outil. Mais aussi sûrement le [79] montrer est radicalement différent du renvoyer comme constitution d’outil, aussi incontestablement le signe a derechef un rapport spécifique, et même insigne , au mode d’être du complexe d’outils à chaque fois à-portée-de-la-main dans le monde ambiant et à la mondialité qui lui est propre. L’outil de monstration a dans l’usage préoccupé un emploi privilégié. Néanmoins, il ne saurait suffire, au point de vue ontologique, de constater simplement ce fait. Le fondement , le sens de ce privilège doivent être éclaircis.
Que signifie le montrer d’un signe ? La réponse ne peut être obtenue que si nous déterminons le mode d’usage adéquat de l’outil monstratif, ce qui implique de saisir également son être-à-portée-de-la-main de manière authentique . Quel est donc le mode adéquat d’avoir-affaire-avec le signe ? Orientons-nous sur l’exemple cité de la flèche, et nous devons dire ceci : le comportement (être) correspondant au signe tel qu’il fait encontre est l’« écart » ou l’« arrêt » par rapport au véhicule équipé de la flèche. L’écart, en tant qu’il emprunte une certaine direction, appartient essentiellement à l’être-au-monde du Dasein . Celui-ci est toujours orienté et en chemin d’une certaine manière : s’arrêter et demeurer en place ne sont que des cas-limites de cet « en-chemin » orienté. Le signe s’adresse à un être-au-monde spécifiquement « spatial ». Le signe n’est justement pas proprement « saisi » si nous le fixons du regard, le constatons comme une chose monstrative survenante. Même si nous suivons du regard la direction montrée par la flèche et avisons quelque chose de sous-la-main dans la contrée vers laquelle cette flèche fait signe, le signe ne nous fait pas encontre à proprement parler. Le signe s’adresse à la circon-spection de l’usage préoccupé de manière telle que cette circon-spection, tandis qu’elle suit la consigne de ce signe et l’accompagne, acquière une « vue d’ensemble » expresse sur ce qui constitue à chaque fois l’ambiance du monde ambiant. Cette vue d’ensemble circon-specte ne saisit pas pour autant l’à-portée-de-la-main ; elle obtient bien plutôt une orientation à l’intérieur du monde ambiant. Une autre possibilité d’expérience du signe consiste en ce que la flèche fasse encontre en tant qu’outil appartenant au véhicule ; le caractère spécifique d’outil de la flèche n’a pas alors besoin d’être découvert ; l’indétermination peut demeurer complète quant à ce qu’elle doit montrer, et comment, et pourtant ce qui fait encontre n’est point pure chose. Par opposition à la trouvaille immédiate d’une multiplicité d’outils à bien des égards indéterminée, l’expérience de la chose requiert sa déterminité propre.
Des signes comme celui qu’on a décrit laissent de l’à-portée-de-la-main faire encontre , plus précisément ils rendent un complexe d’étant à-portée-de-la-main accessible de telle [80] manière que l’usage préoccupé se donne et s’assure une orientation. Le signe n’est pas une chose qui se tiendrait avec une autre chose en relation monstrative, c’est un outil qui rend un complexe d’outils expressément manifeste pour la circon-spection, de telle manière que s’annonce du même coup la mondialité de l’à-portée-de-la-main. Dans l’indication ou dans le signe précurseur, « ce qui vient » « se montre », mais non pas au sens d’un étant seulement survenant qui ad-viendrait à ce qui est déjà sous-la-main ; ce « qui vient » est quelque chose à quoi nous nous préparons, ou « à quoi nous ne nous attendions pas », « qui nous prend au dépourvu » parce que nous nous consacrions à autre chose. De même, dans le signe rétrospectif, devient accessible à la circon-spection ce qui s’est accompli et joué. Quant à l’insigne, il montre ce « à quoi » l’on a à chaque fois affaire. Les signes montrent toujours primairement ce « dans quoi » l’on vit, ce auprès de quoi la préoccupation séjourne et de quoi il retourne alors avec lui.
L’« institution des signes » peut également manifester avec une clarté particulière ce caractère spécifique des signes. Cette institution, en effet, s’accomplit dans, et à partir d’une prévoyance circon-specte qui a besoin de la possibilité à-portée-de-la-main de se faire toujours annonce r par un étant à-portée-de-la-main le monde ambiant à chaque fois accessible. Or à l’être qui est de prime abord à-portée-de-la-main à l’intérieur du monde appartient un caractère qui a été décrit plus haut [3]: il se retient en soi , il ne ressort pas. C’est pourquoi l’usage circon-spect a besoin de trouver dans le monde ambiant un outil à-portée-de-la-main qui assume en son caractère d’outil la « tâche » de faire s’imposer l’à-portée-de-la-main. De ce fait, la production d’un tel outil - des signes - doit se soucier de leur imposition . Néanmoins, cela ne veut pas dire qu’on portera les outils ainsi devenus manifestes à un quelconque être-sous-la-main : au contraire, il devront être « disposés » d’une manière déterminée, propre à faciliter leur accès.
Cependant, l’institution des signes n’a pas forcément besoin, pour s’accomplir , de produire un outil qui ne serait pas encore à-portée-de-la-main. Des signes peuvent prendre naissance tandis que l’on prend pour signe un étant déjà à-portée-de-la-main. Or dans cette modalité, l’institution des signes dévoile un sens encore plus originel. Car ce n’est pas seulement le montrer qui procure la disponibilité orientée de façon circon-specte d’un ensemble à-portée-de-la-main d’outils et du monde ambiant en général : il se peut même que l’institution des signes les découvre la première. Ce qui est pris comme signe devient tout d’abord accessible par son être-à-portée-de-la-main. Lorsque par exemple dans le travail des champs le vent du sud « vaut » comme signe de la pluie, cette « valeur » particulière, ou en général toute « valeur attachée » à cet étant n’est pas un supplément rajouté à un étant déjà en soi sous-la-main, à savoir le courant atmosphérique et une certaine direction géographique. Le vent du sud n’est jamais de prime abord sous-la-main à titre d’étant survenant sans plus et météorologiquement accessible en tant que tel, qui, après-coup, revêtirait à l’occasion la fonction d’un signe précurseur. C’est bien plutôt la circon-spection propre au travail des [81] champs qui, tenant compte de lui, découvre justement pour la première fois le vent du sud en son être.
Pourtant, répliquera-t-on, il faut bien que ce qui est pris pour signe soit déjà devenu accessible en lui-même, qu’il ait déjà été saisi avant l’institution du signe. Assurément, cet étant doit pouvoir en général se laisser trouver d’une manière ou d’une autre. La question reste seulement de savoir comment dans cette rencontre préalable, l’étant est découvert - s’il l’est comme pure chose survenante et non pas plutôt comme outil encore incompris, comme étant à-portée-de-la-main dont on ne savait jusqu’alors « que faire », et qui ainsi se dissimulait encore à la circon-spection. Ici encore, rien n’autorise à interpréter les caractères d’outil encore non découverts à la circon-spection propres à l’à-portée-de-la-main comme une simple choséité prédonnée à une saisie de l’étant sans plus sous-la-main.
L’être-à-portée-de-la-main de signes dans l’usage quotidien , l’imposition propre aux signes et productible dans des intentions et selon des guises diverses ne se bornent pas à attester la non-imposition qui est constitutive de l’étant de prime abord à-portée-de-la-main : il faut aller jusqu’à dire que le signe lui-même emprunte son imposition à la non-imposition de l’ensemble d’outils à-portée-de-la-main tel qu’il « va de soi » dans la quotidienneté. Ainsi par exemple du signe mnémonique bien connu qu’est le « noeud au mouchoir » : ce qu’il doit montrer, c’est à chaque fois quelque chose dont la circon-spection de la quotidienneté a à se préoccuper. Mais ce signe peut montrer beaucoup de choses, et des plus variées. À l’étendue de ce qui est montrable en un tel signe correspond l’étroitesse de la compréhensibilité et de l’emploi. Non seulement le signe n’est le plus souvent à-portée-de-la-main comme signe que pour son « instituteur », mais encore il peut devenir inaccessible à celui-ci même, de telle sorte qu’il est besoin d’un second signe pour assurer l’employabilité circon-specte possible du premier. Par là, le noeud inutilisable comme signe ne perd nullement son caractère de signe, mais il obtient de surcroît l’insistance inquiétante d’un étant tel que de prime abord à-portée-de-la-main.
Ce rôle prééminent que les signes, au sein de la préoccupation quotidienne, jouent dans la compréhension du monde, on pourrait être tenté de l’illustrer à partir de l’emploi abondant que le Dasein primitif fait de « signes », par exemple de fétiches et de sorts. Assurément l’institution de signes qui est à la base d’un tel emploi ne s’accomplit point dans une intention théorique, ni par le moyen d’une spéculation théorique. L’emploi des signes demeure alors complètement intérieur à un être-au-monde « immédiat ». Toutefois, à y regarder de plus près, il apparaît qu’une interprétation du fétiche et des sorts qui prendrait pour fil conducteur l’idée de signe ne peut absolument pas suffire pour saisir le mode d’« être-à-portée-de-la-main » [82] propre à l’étant qui fait encontre dans le monde primitif. Du point de vue du phénomène du signe, c’est plutôt l’interprétation suivante qui s’imposerait : pour l’homme primitif, le signe coïncide avec le montré. Le signe peut lui-même représenter le montré, non pas seulement en le remplaçant, mais en ce sens que le signe est lui-même toujours le montré. Toutefois, cette coïncidence remarquable du signe avec le montré ne provient nullement de ce que la chose-signe aurait déjà subi une certaine « objectivation », de ce qu’elle serait expérimentée comme pure chose et transportée dans la même région d’être du sous-la-main que le montré. La « coïncidence » en question n’est point l’identification de choses auparavant isolées, elle suppose plutôt que le signe ne s’est pas encore libéré du désigné. Un tel emploi de signes s’identifie encore totalement à l’être du montré, à tel point qu’un signe comme tel ne peut encore absolument pas se dégager. La coïncidence ne se fonde point dans une objectivation première, mais dans son absence totale. Or cela signifie que le signe n’est absolument pas découvert comme outil, et, en fin de compte, que l’« à-portée-de-la-main » intramondain n’a absolument pas le mode d’être de l’outil. Peut-être même un tel fil conducteur - nous voulons dire l’être-à-portée-de-la-main, l’outil - est-il de nul profit pour une interprétation du monde primitif, et pas davantage du reste l’ontologie de la choséité. Si cependant il demeure vrai qu’une compréhension de l’être est constitutive du Dasein et du monde primitifs, alors le besoin ne s’en fait que plus vivement sentir d’élaborer l’idée « formelle » de la mondanéité, autrement dit d’un phénomène qui soit modifiable en un sens tel que tous les énoncés ontologiques qui prétendent que, dans tel contexte phénoménal prédonné, quelque chose n’est pas encore ou n’est plus ceci ou cela, puissent recevoir un sens phénoménal positif à partir de ce que cette chose n’est pas.
L’interprétation du signe qu’on vient d’exposer était simplement destin ée à offrir un point d’appui phénoménal à la caractérisation du renvoi. La relation entre signe et renvoi est triple : 1. Le montrer, en tant que concrétion possible du pour-quoi d’une utilité, est fondé dans la structure d’outil en général, dans le pour... comme tel (le renvoi). 2. Le montrer du signe appartient, en tant que caractère d’outil d’un étant à-portée-de-la-main, à une totalité d’outils, à un complexe de renvois . 3. Le signe n’est pas seulement à-portée-de-la-main avec tel autre outil, mais, dans son être-à-portée-de-la-main propre, c’est le monde ambiant qui devient à chaque fois expressément accessible pour la circon-spection. Le signe est un étant ontiquement à-portée-de-la-main qui, en tant que cet outil déterminé, fonctionne en même temps comme quelque chose qui indique la structure ontologique de l’être-à-portée-de-la-main, de la totalité de renvois et de la mondanéité. C’est là que s’enracine le privilège de cet [83] à-portée-de-la-main à l’intérieur du monde ambiant tel que le Dasein s’en préoccupe avec circon-spection. Mais du même coup, le renvoi, s’il doit devenir ontologiquement le fondement du signe, ne peut lui-même être conçu comme signe. Le renvoi n’est pas la déterminité ontique d’un à-portée-de-la-main, alors qu’il constitue pourtant l’être-à-portée-de-la-main en tant que tel. En quel sens le renvoi est-il alors la « présupposition » ontologique de l’à-portée-de-la-main, et dans quelle mesure , en tant que ce fondement ontologique, est-il en même temps un constituant de la mondanéité en général ?
Ver online : HyperHeidegger
[1] Cf. E. HUSSERL, Idées..., I, éd. citée, §§10 sq. ; et aussi déjà les Recherches logiques, t. I (NT: Prolégomènes à la logique pure), chap. 11, - Pour l’analyse du signe et de la signification, voir le t. II, Recherche I.
[2] NT: Le structuraliste de service se sera reconnu au passage.
[3] NT: Supra, p. [75].
Être et temps : § 83. L’analytique temporalo-existentiale du Dasein et la question fondamental-ontologique du sens de l’être en général.
Être et temps : § 81. L’intratemporalité et la genèse du concept vulgaire de temps.
Être et temps : § 80. Le temps de la préoccupation et l’intratemporalité.
Être et temps : § 79. La temporalité du Dasein et la préoccupation du temps.
Être et temps : § 78. L’incomplétude de l’analyse temporelle précédente du Dasein.
Être et temps : § 77. Sur la connexion de l’exposition antérieure du problème de l’historialité avec les recherches de W. Dilthey et les idées du comte Yorck.
Être et temps : § 76. L’origine existentiale de l’enquête historique à partir de l’historialité du Dasein.
Être et temps : § 75. L’historialité du Dasein et l’histoire du monde.
Être et temps : § 74. La constitution fondamentale de l’historialité.
Auffallen / attention / imposition / surpresa / conspicuousness
Ausdruck / expression / expressão / expresión
In-der-Welt-sein / l’être-au-monde / l’être-dans-le-monde / ser-no-mundo / ser-en-el-mundo / being-in-the-world / ser-em-o-mundo / estar-en-el-mundo / estar-siendo-en-el-mundo
SZ PREMIÈRE PARTIE - PREMIÈRE SECTION - CHAPITRE III A
Verständlichkeit / compréhensibilité / compréhensivité / compreensibilidade / inteligibilidade / intelligibility / comprehensibility / understandability
Verweisung / renvoi / referência / envio / remissão / reference / remisión / referencia / Sichverweisen / auto-referência / self-referring
Zeichen / signe / sinal / sign / señal / signo
Zeigen / Zeigung / monstration / designation instrumentale / indicating / mostrar
Zuhandensein / être-à-portée-de-la-main / être-sous-la-main / être-disponible / ser-à-mão / utilizabilidade

References: § 17
 § 17
 § 17
 § 83
 § 81
 § 80
 § 79
 § 78
 § 77
 § 76
 § 75
 § 74