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Timestamp: 2017-06-25 13:44:19+00:00

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Note hebdo	Verbes – Troisième partie: le participe passé
Posté le 24 juillet 2016 de Correction Facile	Les verbes – Troisième partie: le participe passé
Le participe passé employé avec l’auxiliaire « avoir »
La règle à retenir est qu’avec l’auxiliaire « avoir », il n’y a pas pas d’accord avec le sujet.
« a » est l’auxiliaire « avoir » conjugué, « forcé » ne s’accorde donc pas avec le sujet « elle », même s’il s’agit de féminin. Le participe passé s’écrit alors avec sa terminaison « é ».
Le participe passé employé avec l’auxiliaire « avoir » ne s’accorde pas avec le sujet du verbe.
Il n’y a ici pas d’accord car il n’y a pas pas de complément d’objet direct. Pour rappel le C.O.D. répond à la question « qui » ou « quoi »?
A la question « Il a aperçu qui ou quoi? », la réponse est « les ». Le C.O.D. est, cette fois-ci, placé avant le participe passé, il est donc accordé avec « les » (sous-entendu « les cerfs », masculin pluriel, d’où la terminaison en-s : « aperçus »).
Auxiliaire avoir, C.O.D. « sucette » après le participe passé: pas d’accord.
Auxiliaire avoir mais C.O.D. ( » l’ » représentant la sucette) avant le participe passé: accord (on retrouve la marque du féminin de sucette sur le participe passé qui prend un – e).
Le participe passé employé avec l’auxiliaire « être »
La règle à retenir est qu’avec l’auxiliaire « être », le participe passé s’accorde en genre (masculin/féminin) et en nombre (singulier/pluriel) avec le sujet.
L’auxiliaire « être » est ici conjugué au présent (« sont ») et le participe passé (verbe) est « séparés ». Le participe passé s’accorde en genre et en nombre avec le sujet « les canards et les poules » (qui est-ce qui « sont réunis »?), s’agissant d’un sujet au masculin « canards » et féminin « poules » et le masculin l’emportant sur le féminin, c’est donc au masculin pluriel que se fait l’accord, le participe passé prend alors un -s (« réunis »).
Le premier groupe verbal « avaient été allumés » est constitué de l’auxiliaire « avoir » suivi du verbe « être ». Dans ce cas de figure, c’est la présence du verbe « être » qu’il faut retenir pour accorder le participe passé, « allumés » prend donc un -s car le sujet est « Plusieurs foyers » (masculin pluriel).
En ce qui concerne le deuxième groupe verbal, le participe passé « partis » prend un -s car le sujet est « les derniers habitants » (masculin pluriel).
Le participe passé employé sans l’auxiliaire « être » ou « avoir »
En l’absence de l’auxiliaire « être » ou « avoir », il faut rechercher le sujet, en posant éventuellement la question « qui est-ce qui? ». A la question, « qui est-ce qui est rouée de coups? » On répond « la sorcière » féminin singulier, d’où la présence du -e sur le participe passé.
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Publié dans Note hebdo	Tag français; verbe; participe passé	Verbe – Deuxième partie: la conjugaison des verbes
Posté le 12 juin 2016 de Correction Facile	Le Verbe – Deuxième partie: la conjugaison des verbes
De manière générale, lorsque l’on rencontre un verbe à conjuguer, la première réaction est de rechercher son sujet, le fameux « Qui est-ce qui? ».
« En personne » signifie le sujet et « en nombre » signifie qu’il faut se demander s’il s’agit du singulier ou du pluriel.
On peut noter que « sortent » prend -ent car il s’agit d’un pluriel, le sujet étant « les lycéens ». « S’emplit », quant à lui, prend un-t car c’est « le couloir » qui s’emplit.
Il est donc important de bien identifier le sujet en se posant la question « Qui est-ce qui fait l’action? » à chaque fois que vous rencontrez un verbe afin de déterminer le nombre (singulier ou pluriel). Si un doute persiste sur la terminaison du verbe conjugué au singulier ou un pluriel, n’hésitez pas à consulter sa conjugaison dans un tableau de conjugaison (via internet ou via les manuels classiques de conjugaison).
« Posaient » prend -ent car c’est « le maître » et « le surveillant » qui réalisent l’action. On peut donc constater que plusieurs sujets singuliers valent un pluriel. Il faut donc conjuguer ce verbe à la 3ème personne du pluriel.
Les inversions de sujets sont possibles, il faut donc à nouveau utiliser la question « Qui est-ce qui? » pour être sûr de relier le bon verbe au bon sujet.
A la question « Qui est-ce qui se mêlaient », on répond les « odeurs de fleurs et de désinfectant ». C’est pour cette raison que le verbe est à la 3ème personne du pluriel.
Si on se pose la même question pour « m’oppressait », c’est la chambre d’hôpital le sujet et non les odeurs, le verbe est donc à la 3ème personne du singulier.
Lorsque le sujet est précédé de « plus d’un(e) » ou le « le peu de », le verbe peut être au singulier ou au pluriel. Les deux sont acceptés.
Lorsque le sujet est « on », il s’agit toujours de la 3ème personne du singulier.
Lorsque le sujet est un adverbe de quantité comme « beaucoup », « assez », « peu », etc., le verbe se met au pluriel.
Lorsque le verbe a, au minimum, deux sujets différents au singulier réunis par « ni » ou « ou », celui-ci se met au pluriel.
A part « tu veux », « tu vaux » et « tu peux », lorsque le sujet est « tu » le verbe se termine par -s, à tous les temps.
Ex. Ecoute! (alors qu’au présent de l’indicatif, on aura: « tu écoutes ».)
Publié dans Note hebdo	Tag conjugaison, français, verbe	Verbe – Première partie: l’infinitif
Posté le 22 mai 2016 de Correction Facile	Le Verbe – Première partie: l’infinitif
En cas de doute, il suffit de remplacer le verbe par « prendre ».
Même si le verbe « prendre » donne un sens étrange à la phrase, l’ensemble de celle-ci reste cohérent alors qu’un verbe conjugué lui ferait perdre tout sens. C’est donc bien l’infinitif qu’il faut utiliser.
La possibilité d’utiliser de l’imparfait confirme qu’il s’agit bien d’un verbe conjugué. L’utilisation d’un infinitif comme « défendre » ou le fameux « prendre » aurait fait perdre le sens de la phrase.
Ex. Les membres du comité « défendre » ensemble les clauses du projet.
Publié dans Note hebdo	Tag français, infinitif, verbe	Les fautes courantes de français: le pluriel
Posté le 24 avril 2016 de Correction Facile	Les fautes courantes de français: le pluriel
Souvent source d’hésitation, écrire un nom au pluriel peut parfois se révéler plus compliqué que prévu.
Correction Facile vous propose, cette semaine, de revoir quelques règles de base.
La forme du pluriel la plus courante est l’ajout du -s au nom
Un bidon → des bidons
Une montre → des montres
Il y a bien sûr des cas particuliers! Voici les plus courants:
Les noms qui se terminent en -ou
Ils prennent un -s au pluriel, sauf les noms suivants:
pou, joujou, hibou, genou, chou, caillou et bijou qui prennent un -x au pluriel.
Nous écrirons donc « des bijoux » avec un -x mais des « trous » avec un -s.
Les noms qui se terminent en -al
Ces noms ont leur pluriel en -aux, sauf les noms suivants:
aval, bal, carnaval, chacal, cérémonial, festival, graal, narval, récital, régal (pour les plus courants) qui ont leur pluriel en -als.
Les noms qui se terminent en -ail
bail, corail, émail, travail, vitrail (pour les plus courants) qui ont leur pluriel en -aux.
Nous écrirons donc « des rails » avec un -s mais « des vitraux » -aux.
Les noms qui se terminent en – eau, -au et -eu
Ils prennent un -x au pluriel, sauf les noms suivants:
landau, sarrau, pneu, bleu, lieu (le poisson) et émeu qui ont leur pluriel en -s.
Les noms qui se terminent en -s, -x et -z
Ils ne changent pas au pluriel.
Un pas → des pas
Un silex → des silex
Le quiz de la semaine: Mettre au pluriel les noms suivants
… voici les réponses:
un verrou → des verrous
un chacal → des chacals
un canal → des canaux
un seau → des seaux
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Publié dans Note hebdo	Tag fautes, français, pluriel	Les erreurs très fréquentes en français
Posté le 10 avril 2016 de Correction Facile	Les erreurs très fréquentes en français
On utilise le mot « censé » pour faire référence à une obligation et on écrit « sensé » lorsqu’il s’agit de faire quelque chose de raisonnable.
Il ne faut pas confondre le « a » du verbe et le « à » de la préposition. Pour savoir si vous avez affaire au verbe, utilisez l’imparfait. Il n’y a que le « a » du verbe qui se conjuguera.
On va donc écrire: « Je viendrai avec plaisir mardi prochain. »
Mais on écrira: « Je viendrais avec plaisir si je n’avais pas cette réunion. » Il s’agit ici d’un conditionnel, on ne formule plus de prévision pour l’avenir.
« Or » est une conjonction de coordination et « hors » est une préposition signifiant « à l’extérieur de ». Il ne faut pas hésiter à remplacer « hors » par « en-dehors de » afin d’éviter les erreurs.
Si vous désirez savoir si le verbe doit être conjugué ou écrit à l’infinitif, remplacez-le par un autre verbe, comme « faire » ou « vendre ».
Publié dans Note hebdo	Tag conjugaison, erreurs, français, orthographe	La conjugaison et l’orthographe des verbes
Posté le 20 mars 2016 de Correction Facile	La conjugaison et l’orthographe des verbes
Cela est notamment le cas des verbes « permettre », « continuer », « transmettre », « transférer » et « contacter ».
Je me permets de vous communiquer votre identifiant. (N’oubliez pas le -s au verbe « permettre » conjugué à la 1ère personne du singulier de l’indicatif présent.)
Je continue à croire que j’ai pris la bonne décision. (A la 1ère personne du singulier de l’indicatif présent, le verbe « continuer », appartenant au 1er groupe, se termine par un -e.)
Je vous transmets de mes nouvelles. (N’oubliez pas le -s au verbe « transmettre » conjugué à la 1ère personne du singulier de l’indicatif présent.)
Comme convenu, je vous transfère les documents. (Attention, il s’agit du verbe conjugué et pas du nom commun « un transfert ».)
Je vous contacte par mail, comme prévu. (Tout comme pour l’exemple ci-dessus, il faut bien veiller à utiliser le verbe conjugué et pas le nom commun « un contact ».)
« Merci de vous adresser à l’accueil » ou « Merci de vous adresser à l’acceuil »?
La bonne réponse est « accueil », attention donc à ne pas intervertir le -e et le -u car « acceuil » se prononce « asseuil ».
Publié dans Note hebdo	Tag conjugaison, orthographe, phrase, verbe	Les possessifs et les démonstratifs: petit rappel
Posté le 6 mars 2016 de Correction Facile	Les possessifs et les démonstratifs: petit rappel
Des adjectifs possessifs ou des adjectifs démonstratifs? Quel casse-tête!
Cette semaine, Correction Facile vous propose un petit rappel pour utiliser le bon adjectif au bon endroit ;-).
Ils servent à désigner l’appartenance.
On utilise « mon », « ton », « son », « notre », « votre », « leur » devant un nom masculin singulier.
On utilise « ma », « ta », « sa », « notre », « votre », « leur » devant un nom féminin singulier.
On utilise « mon », « ton », « son » au lieu de « ma », « ta », « sa » devant un nom féminin singulier commençant par une voyelle ou un -h muet.
On utilise « mes », « tes », « ses », « nos », « vos », « leurs » devant un nom pluriel.
Les adjectifs démonstratifs:
Ils désignent la personne ou l’objet nommé.
Il existe 4 adjectifs démonstratifs selon le genre (masculin ou féminin) et le nombre du nom (singulier ou pluriel).
Devant un nom masculin singulier commençant par une consonne, on utilise « ce ».
Devant un nom masculin singulier commençant par une voyelle ou un -h muet, on utilise « cet ».
Devant un nom féminin singulier, on utilise « cette ».
Devant un nom pluriel, on utilise « ces ».
Se/Ce cactus a besoin de très peu d’eau.
Cette/Sept/Cet animal est docile.
Cette/Sept/Cet oasis est en réalité un mirage.
Ses/Ces galets et ses/ces dunes sont brûlants au soleil.
Elle a égaré ses/ces clés.
Ce cactus a besoin de très peu d’eau.
Cet animal est docile.
Cette oasis est en réalité un mirage.
Ces galets et ces dunes sont brûlants au soleil.
Elle a égaré ses clés.
Attention à ne pas confondre « ce » et « se »
« Ce » = adjectif démonstratif : « Ce livre » (ce livre-là).
Ex. Ce livre est très rare.
« Se » = forme pronominale d’un verbe: « se » + verbe
Ex. Le petit garçon se demande si l’heure du goûter est proche.
Attention à ne pas confondre « ces » et « ses »
« Ces » = adjectif démonstratif: « Ces travaux » (ces travaux-là, ceux que l’on veut montrer).
Ex. Ces travaux ont été réalisés correctement.
« Ses » = adjectif possessif: « Ses bijoux » (les bijoux qui appartiennent à quelqu’un).
Ex. Cette dame a perdu ses bijoux sur la plage.
Attention à ne pas confondre « cet », « c’est » et « s’est »
« Cet » = adjectif démonstratif: « Cet animal » (cet animal-là).
Ex. Cet animal a besoin de manger et de boire.
« C’est » = pronom + verbe être: « c’est » (cela est).
Ex. C’est un cas difficile.
« S’est » = forme pronominale d’un verbe: « s’est » (se + verbe).
Ex. Le chien s’est roulé dans l’herbe = Le chien se roule dans l’herbe = verbe pronominal « se rouler ».
Nous espérons que la lecture de cette newsletter vous a été agréable et vous disons à la semaine prochaine :-)!
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Publié dans Note hebdo	Tag démonstratif, français, phrase, possessif	La conjugaison des verbes qui suivent « avant que » et « après que »
Posté le 29 février 2016 de Correction Facile	La conjugaison des verbes qui suivent « avant que » et « après que »
Jongler entre les différents modes n’est pas chose aisée. Cela est particulièrement le cas lorsque l’on utilise les locutions « avant que » ou « après que » qui ne sont pas suivies de verbes conjugués selon le même mode.
« Avant que » sera donc suivi du subjonctif: le fait n’est pas encore accompli, le subjonctif contient une part d’incertain. Ex. Avant qu’il ne soit trop tard.
« Après que » sera suivi de l’indicatif : le fait est enregistré sur le plan de la réalité. Ex. Après que tu as écrit cette lettre.
Il est à noter que l’on entend de plus en plus fréquemment « après que » suivi du subjonctif. Il s’agit d’une tendance, la règle, elle, maintient bien l’utilisation de l’indicatif.
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Publié dans Note hebdo	Tag conjugaison, français, phrase	La bonne orthographe et le bon accord
Posté le 14 février 2016 de Correction Facile	La bonne orthographe et le bon accord
Bonjour! Comment va-tu, Iris? FAUX : « Comment vas-tu, Iris? » Ne pas oublier le -s au verbe conjugué à la 2ème personne du singulier.
Sa va, et toi? FAUX : « Ça va. » « Ça » est la contraction de « cela », à ne pas confondre avec le pronom possessif « sa » (la sienne).
Au zoo! Tu n’as pas eu peur de l’éléphant gris et de ces énormes défenses? FAUX : « Ses énormes défenses. » Il faut utiliser le pronom possessif « ses » (les siennes).
Ses vrai? FAUX : « C’est vrai », que l’on peut remplacer par « cela est vrai », à ne pas confondre avec le pronom possessif « ses » (les siennes).
Oui, c’est un singe qui me les a volé. VRAI : « …qui me les a volées. » Le singe a volé quoi? Les clés (= les). Ici, « les » est placé avant l’auxiliaire « avoir », l’accord doit donc se faire. Pour vérifier, vous pouvez remplacer le verbe « voler » par le verbe « prendre », très utilisé pour repérer la présence d’accords. Exemple: C’est un singe qui a pris les clés (complément d’objet placé derrière = pas d’accord). C’est un singe qui les a prises (complément d’objet « les » est placé avant l’auxiliaire, l’accord doit se faire).
Drolement embétant. Comment as-tu fait pour rentrer chez toi? FAUX : « Drôlement », ne pas oublier l’accent circonflexe. « Embêtant », ne pas oublier l’accent circonflexe également.
Et le gardien m’a dit qu’il avait retrouvé mon trousseau et qu’il allait me l’envoyé a mon addresse. FAUX : « Qu’il allait me l’envoyer », le verbe « aller » est ici suivi de l’infinitif. N’hésitez pas à remplacer à nouveau le verbe utilisé par « prendre », exemple: Qu’il allait me le prendre. « à mon adresse », ne pas oublier l’accent sur le « a » car il ne s’agit pas du verbe « avoir ». Le mot « adresse » ne prend, quant à lui, qu’un seul -d.
Publié dans Note hebdo	Tag accord, français, orthographe, phrase	De facto, De jure, In fine… Quésaco?
Posté le 7 février 2016 de Correction Facile	De facto, De jure, In fine… Quésaco?
Peut-être vous arrive-t-il parfois, lors d’une réunion, en écoutant un discours ou encore à la radio, d’entendre de petites locutions (de facto, de jure, in fine, etc.), souvent latines, qui vous amènent à vous interroger sur le véritable sens d’une phrase entière….
Il est fréquent d’entendre « de facto », couramment employé à l’oral et à l’écrit.
Quelle est sa signification? « de fait », « par le fait », « en réalité » ou encore « en vigueur ».
Vous entendrez donc « de facto » lorsque quelqu’un parle, par exemple, d’une situation qui va de fait mais qui n’a pas de reconnaissance officielle.
« De jure » est souvent utilisé en opposition à « de facto ». « De jure » signifie, à l’inverse, « en droit », « de droit » ou encore de « plein droit ».
On emploie donc cette expression pour parler d’une situation qui a une reconnaissance juridique (selon le droit, conformément à la loi).
Se glisse également, au détour d’une phrase, le fameux « in fine » dans lequel chacun reconnaîtra le mot « fin ». Cela signifie donc « finalement ».
« In fine » sera notamment employé lorsque l’on souhaite annoncer le but ou la finalité d’un projet.
Par exemple: « Cette machine vise à réguler le flux de l’eau et, in fine, réaliser de véritables économies (sous-entendu: « à la fin »).
Ces expressions vous sont familières? Impeccable! N’hésitez pas à les employer pour enrichir vos productions écrites et orales!
Très bonnes semaine et à bientôt 🙂
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Publié dans Note hebdo	Tag Expression, français, phrase	Navigation des articles
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