Source: http://www.demenageurpascher.fr/antonio-stradivarius-stradivari.html
Timestamp: 2018-01-20 22:50:45+00:00

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Une histoire vraie sur l'un derniers violons de Antonio Stradivari fait quand il avait 90 ans
AVANT DE COMMENCER JE ME PERMETS EN QUALITE DE CITOYEN LIBRE DE PUBLIER LA DECLARATION DES DROITS DE L HOMME ET DU CITOYEN DE 1789
Je viens de vous avoir au téléphone, je me permets de vous transmettre ce dossier il y a les dates, les faits et les noms, j’ai arrêté ces investigations en 2007 peu avant la naissance de mon fils pour m’occuper de lui et de sa mère,
J’avais souhaité reprendre les procès en décembre 2009, la suite vous la connaissez déjà
SUBSTITUTION DE MON VIOLON .
RESUME LITIGE VIOLON
Déposé en prêt sur gage au crédit municipal de paris le 12 mai 2003
portant étiquette de
Istvan KUDLIK et d’Antonio STRADIVARIUS
Suite à Expertise judiciaire le mardi 7 décembre 2005 à 09h00
Lieu : Crédit Municipal de Paris
Date : Mercredi 7 décembre 2005 à 09h00
Expert : Monsieur Serge BOYER
Partie adverse : Madame FERRE ( Service juridique )
Monsieur SARAGOSTI ( service hôtel des ventes )
Maître GRAU
Moi, KRAPPA DEMARQUE Tankassi Sébastien Emmanuel
Je jure devant la Loi des hommes
de dire la Vérité, toute la Vérité, rien que la Vérité.
J’accuse une ou plusieurs personnes au Crédit Municipal de Paris et une ou plusieurs personnes à l’extérieur du crédit Municipal de Paris de :
Faux et d’usage de faux
D’abus de confiance
’abus de faiblesse
D’abus de position dominante
De vol avec préméditation
Dans le cadre de la SUBSTITUTION MANIFESTE de mon violon déposé au crédit municipal de paris en prêt sur gage le 12 mai 2003
J’accuse Monsieur ERARD de :
Violation de la Loi ( contractuel et décret loi )
Faux et d’usage de faux ( en écriture )
D’abus de faiblesse
J’accuse Monsieur CHANCEREUL de :
Faute professionnelle gravec
Faux et usage de faux en écriture
Mon violon porte deux étiquettes.
Une de Istvan KUDLIK visible au premier coup d’œil situé juste en dessous de l’ouie ne portant pas date de fabrication.
Une de Antonio STRADIVARIUS dont je n’ai jamais soupçonné l’existence et qui m’a été révélé le 5 mai 2003 par Monsieur Giles CHANCEREUL lors de l’expertise obligatoire demandée par le crédit municipal de paris.
Cette étiquette se situe au fond à droite.
Il faut l’utilisation d’une lampe de torche et beaucoup de persévérance ( incliner le violon selon un angle précis ) pour la voir.
Elle se compose d’une partie rectangulaire et d’une autre petite partie carrée.
Je ne distinguais pas les contours de l’étiquette et celle ci se confond avec le bois. ( elle est imprégnée ).
Sur la plus grande partie ( elle est très longue et large ), il y avait écrit en italien
Antonio stradivarius facibat cremonenfis puis di Anno I6—( le 1 en chiffre romain et le 6 en miniscule ).
Les DEUX DERNIERS CHIFFRES sont ILLISIBLES.
Puis il y a une mention du genre FATTO DI ANNI GO .
J’ai cru à l’époque qu’il s’agissait de « OFFERT A MON AMI » c’est pourquoi j’ai toujours écris cela depuis le 6 mai 2003.
Il y a ensuite un petit A et S cerclé sur une Croix. ( la croix du CHRIST ).
Puis sur la deuxième partie de l’étiquette qui est petite et carrée, il y a UN DESSIN : LE CHEVAL AILEE.
( document joint en annexe et imprimée le 6 mai 2003 – le lendemain de l’expertise -à partir du site de Monsieur MARCELLO VILLA à qui j’ai du envoyé un mail le 6 mai 2003 et que j’ai sollicité par téléphone en juin 2004 et qui m’a orienté vers le cabinet VATELOT RAMPAL ).
Aujourd’hui ( le 7 décembre 2005 à 09h00 )
Le crédit municipal de paris me présente un violon avec une étiquette de Antonio STRADIVARIUS qui se situe AU DESSUS et EN PLEIN MILIEU d’une étiquette de KUDLIK ISTVAN.
L’étiquette de STRADIVARIUS est au moins 4 fois plus petite que celle que j’ai vu.
Il n’y a plus le dessin du cheval ailée.
Il Y a désormais une date de 1747 ( ou 1744 je crois…j’étais tellement écœuré que je n’ai pas retenu cela ).
LA SUBSTITUTION EST MANIFESTE .
Je ne savais pas pourquoi on m’avait mis sous surveillance physique ( je m’en suis rendu compte en novembre 2003 – ma concubine s’en plaignait depuis le mois de septembre et elle a disparu en avril 2004 ).
Je ne savais pas pourquoi on m’a piraté mon ordinateur ( je m’en suis rendu compte en mai ou juin 2004 ).
AUJOURD’HUI JE SAIS POURQUOI .
Je m’appelle KRAPPA DEMARQUE Tankassi Sébastien Emmanuel. Je suis né le 21 septembre 1970 à Abidjan en côte d’ivoire d’une mère française ( Madame DEMARQUE Evelyne – professeur de philosophie ) et d’un père Ivoirien ( Ancien Directeur National technique de la fédération de boxe ivoirienne ).
J’ai commencé la musique à 6 ou 7 ans à l’école Jean Mermoz ( Abidjan ) puis le violon à 8 ou 9 ans en regardant les « frères AYNARD ». ( l’un jouait de la clarinette, l’autre du violon ).
J’ai fréquenté le conservatoire national des arts et métiers à Abidjan en côte d’ivoire jusqu’en 1981 date à laquelle j’ai quitté la côte d’ivoire.
Inscrits en 1982 au conservatoire de musique de valenciennes, j’ai obtenu la mention très bien à mon examen et ai été pris dans l’orchestre des élèves du conservatoire de valenciennes.
Malheureusement, ma mère à été affecté à Niamey au Niger en 1982 ( 83 ).
C’est avant notre départ que Monsieur BENCAK, mon professeur de violon en côte d’ivoire ( Yougoslavec et tsigane ) a vendu ce violon à ma mère.
J’ai joué au niger avec un professeur de musique belge.
J’ai quitté le niger en 1986 ( ou 1985 ) pour étudier en françe.
Ma mère m’a envoyé au Collège CEVENOL INTERNATIONAL ( situé au Chambon sur lignon ) où j’ai joué dans un groupe de l’école.
C’est cette année que mon violon a été cassé ( un copain s’est assis dessus sans le voir ).
Je l’ai envoyé à ma mère qui l’a confié à réparer à Monsieur PANHANLEU.
C’est LA SEULE et UNIQUE fois où j’ai confié ce violon à un luthier avant que Monsieur CHANCEREUL ne l’expertise à la demande du Crédit Municipal de Paris le 5 mai 2003 dans le cadre d’un prêt sur gage que je sollicitais.
Arrivé sur Paris le 2 ou 3 mai 2003 avec seulement 300 euros, sans travail et sans logement, je décide le 5 mai 2003 de me séparer de mon violon.
Je me présente donc le 5 mai 2003 au crédit municipal de paris.
On me demande d’expertiser ce violon pour en donner une estimation et on m’oriente vers Monsieur Gîles CHANCEREUL.
Je me présente le même jour chez l’expert.
Expertisé avant dépôt par Monsieur Gilles CHANCEREUL le 5 mai 2003
« Le violon présenté à mon examen, est un violon, fait en Hongrie, par Itsvan KUDLIK, dont il porte étiquette ainsi qu’une étiquette apocryphe d’Antonio Stradivarius.
L’instrument est accompagné d’un archet réparé, ainsi que d’un étui Bam.
L’ensemble présente en nos ateliers une valeur de 2 250 €. »
J’ai attendu dans les locaux de l’expert. Il a pris mon violon et ai descendu en bas.
Il est remonté accompagné d’un jeune homme.
Il m’a posé plusieurs questions : ou, quand, qui, a combien avecz vous eu ce violon.
Puis il m’a lu son expertise et a marqué un temps d’arrêt avant de dire « ainsi qu’une étiquette apocryphe d’Antonio STRADIVARIUS ».
J’ai eu des frissons dans tout le corps.
J’ai pris mon violon et je me suis précipité chez moi.
J’ai dis à la personne chez qui je vivais qu’il y avait une étiquette d’antonio stradivarius dans mon violon.
J’ai cherché, je n’ai rien vu.
Je lui ai demandé si il avait une lampe de torche, il m’a répondu non et m’a proposé de demander une lampe de torche à son voisin.
J’ai vu, il a vu, le voisin a vu cette étiquette de Antonio STRADIVARIUS et l’un d’entre eux que j’ai pu rencontrer qui ne souhaite pas témoigner se rappelle parfaitement du DESSIN, des deux derniers chiffres de la date qui sont illisibles et du fait que cette étiquette se situe au fond à droite et non pas sur celle de KUDLIK et aussi de la mention « offert à mon ami ».
ON NE PEUT PAS OUBLIER CE GENRE DE DETAILS.
Le 6 mai 2003, j’ai effectué des recherches sur internet et ai écrit à Monsieur Marcello VILLA. ( documents joints )
Parce que j’ai vu sur son site un violon avec le même dessin ( le cheval ailée ) qu’il y a dans mon violon.
Je lui ai écris le 6 mai 2003 que mon violon portait deux étiquettes : une de istvan KUDLIK et une autre de Antonio STRADIVARIUS.
J’ai écris en anglais que les deux derniers chiffres étaient illisibles, qu’il y avait une mention « offert à mon ami » et qu’il y avait ce dessin ( le cheval ailée ).
Je me suis présenté à 5 ou 7 luthiers vers la rue de rome à paris et leur ai demandé à combien ils estimaient mon violon.
Les réponses furent variable 5.000 à 30.000.
Je leur ai demandé de quand datait ce violon. Ils m’ont répondu 150 – 200 ans d’origine allemande.
J’ai ensuite téléphoner à un luthier qui m’a répondu : monsieur, des violons portant des étiquettes d’antonio stradivarius il y en a plein.
J’ai alors arrêté mes recherches.
Pour quelles raisons aurais je eu un véritable STRADIVARIUS dans les mains ?
Déposé par mes soins le 12 mai 2003 au Crédit Municipal de Paris.
Il m’a été établi un contrat de prêt sur nantissement.
Je n’avais plus d’argent sur moi et j’étais tellement content d’avoir 1100 euros que je n’ai pas lu le contrat de prêt sur nantissement qui m’a été établi et plus particulièrement la désignation des objets mis en gage.
A cette date, à mes yeux, il s’agissait d’une étiquette apocryphe d’Antonio STRADIVARIUS donc sans valeur ( financière ).
C’est après que j’eu déposé ce violon au crédit municipal de Paris que ma vie va devenir un véritable enfer.
En septembre 2003, mon amie ( Madame RATOVONDRAHONA Patricia ) avec laquelle je vivais depuis plus de 4 ans ( à Toulouse puis à paris dès que j’ai trouvé mon appartement à la queue en brie ) s’est plainte à de multiples reprises d’une SURVEILLANCE PHYSIQUE.
J’ai CONSTATE en effet quelques temps plus tard ( en novembre 2003 ) que mon amie était dans le vrai mais je n’ai pas voulu à ce moment là l’inquiéter.
Tout mes déplacements sur paris étaient sous surveillance et au début on me prenait régulièrement en photo.
Je ne SAVAIS PAS pour quelles raisons et mon anxiété m’a conduit quelques mois plus tard à subir un MALAISE CARDIAQUE. ( j’ai été emmené à l’hôpital par le SAMU )
A partir de novembre 2003, les ASSEDIC m’ont COUPE TOUTES MES RESSOURCES.
( motif : présenter nous un avis de non imposition. J’avais présenter la photocopie de mes déclarations certifiés conformes ).
J’ai vécu plus de 6 mois sans travail et sans allocations.
Mon amie ( Patricia ) est rentré un soir de avril 2004 et elle m’a dit :
« Tan, j’ai peur, je n’ai pas envie de mourir, je m’en vais ».
JE NE L’AI PLUS JAMAIS REVU DEPUIS CE SOIR LA.
Elle pensait que les problèmes venaient de l’Armée française que j’ai servis de 1991 à 1997 en qualité d’Instructeur des élèves officiers du personnel navigant au sol ( Pilote et navigateur ) sous le matricule NIA : AH 27785 D.
Et de mon origine Ivoirienne. ( la guerre en côte d’ivoire ).
Le 10 février 2004 ( quelques mois avant son départ ), j’obtiens un rendez vous avec un avocat à la maison de la justice ( 6 rue bardinet – Mértro plaisance - 0145452223 ) parce que :
je n’avais plus de ressources pour vivre
on m’avait mis sous surveillance physique
J’ai finalement annulé ce rendez vous avec Monsieur VERGEZ.
J’ai eu peur des conséquences ( je pensais qu’il s’agissait de Maître VERGEZ ) et surtout je n’avais à ce moment précis pas compris d’où venait CE PROBLEME.
J’ai appelé ce monsieur aujourd’hui, il s’agit d’un homonyme, je lui ai demandé si il avait trace de mon rendez vous avec lui, il m’a dit que non, il supprime les rendez vous chaque année.
J’ai écrit au Directeur de la DDTEFP, au Directeur du centre des impôts à toulouse et au Ministre des affaires étrangères en mars ou avril 2004.
On m’a enfin redonner mes allocations deux semaines plus tard.
Pendant cette période et même après, j’ai survécu en faisant passer des annonces dans Paris Panam : Dépannage informatique à domicile –
Toujours sous surveillance, je me suis présenté en avril 2004 dans 3 Gendarmeries différentes et un commissariat de police pour déposer une main courante.
REFUS DE PRENDRE MA MAIN COURANTE, on m’a orienté vers le procureur de la république de Créteil.
J’ai encore eu peur des conséquences et n’ai jamais écris au Procureur de la république.
Fin mai 2004
Le contrat stipule :
« A l’échéance, à défaut de dégagement ou de renouvellement, les objets seront vendus aux enchères publiques sans préavis ni mise en demeure, sur simple décision du directeur du C.M.P rendue exécutoire par le Président du Tribunal de Grande Instance. Des frais de préparation à la vente de 15 %…etc.. »
En conséquence, en juin 2004, je téléphone au Crédit municipal de Paris pour leur demander si le violon a été vendu.
On me répond non et on me demande de venir « signer un acte de vente ».
PROBLEME : POURQUOI ?
C’est à ce moment précis que je réalise ( en juin 2004 ) que le contrat de prêt sur nantissement qui m’a été établit le 12 mai 2003 n’est pas conforme à l’écrit de Monsieur Gilles CHANCEREUL.
« Il a été consenti un prêt de MILLE CENT EUROS sur :
- 1 violon hongrois par Istvan KUDLIK avec un archet un étui rigide et une expertise de Mr CHANCEREUL en date du 5 mai 2003 Parties rayées tachées usagées restaurations . »
Plus AUCUNE mention n’est faite de l’étiquette d’Antonio STRADIVARIUS.
Une modification de l’écrit en juin 2004 à Madame TAUPIN ( chargé de clientèle service art et patrimoine ) pour y faire mention de « Etiquette apocryphe d’Antonio STRADIVARIUS ».
REFUS du Crédit Municipal de Paris.
JE DECIDE DONC D’APPROFONDIR MES RECHERCHES SUR ISTVAN KUDLIK et ANTONIO STRADIVARIUS.
Je téléphone à Monsieur MARCELLO VILLA en Italie par l’intermédiaire d’un italien en France.
Au vu des éléments que je lui ai communiqué ( le 1 en chiffre romain, le 6 en lettre manuscrite, le cheval ailée et la mention de « offert à mon ami »,
Monsieur MARCELLO VILLA m’a conseillé de téléphoner au cabinet VATELOT RAMPAL.
J’ai appelé ce cabinet le même jour de la même cabine téléphonique.
La dame qui m’a répondu et qui m’a mis plus de 5 ou 6 fois en attente ( je suppose qu’elle transmettait les informations que je lui communiquai à l’expert ) m’a dit ceci :
« Monsieur KRAPPA, vous pensez avoir un STRADIVARIUS au crédit municiapl de Paris au vu des recherches que vous avecz faite et vous souhaiteriez que l’expert se déplace gratuitement pour expertiser ce violon dans le cadre d’une expertise auquelle vous avecz droit au renouvellement du contrat. »
J’ai dit oui, c’est exact Madame.
Elle a répondu : « D’accord, il se déplacera, on ne sait jamais….. ».
Je paie les intérêts le 7 juillet 2004 et je demande une :
Nouvelle estimation de mon violon comme stipulé sur les conditions générales du contrat de prêt sur nantissement
« A l’échéance et sans préjudice des dispositions prévues dans la clause « EFFETS DE LA GARANTIE », il peut être renouvelé sous réserve de l’accord du CREDIT MUNICIPAL DE PARIS ( C.M.P ) et du paiement des intérêts et frais échus. Le renouvellement aura lieu aux conditions générales notamment de durée, et financières en vigueur au jour du renouvellement. Il sera procédé à une nouvelle estimation du gage… ».
REFUS du Crédit municipal de Paris
Je précise que le Monsieur qui m’a répondu m’a dit ceci :
« Monsieur KRAPPA, vous avecz déjà rencontré Madame TAUPIN il y a 15 jours et elle vous a dit que ce n’était pas possible ».
Je lui ai dis qu’en effet, j’avais demandé une modification de l’écrit et une autre estimation avant la vente de mon violon aux enchères et que Madame TAUPIN me l’avait refusé.
Je lui ai fait remarqué que la situation n’était plus la même et que cette fois ci, j’avais DROIT à cette nouvelle estimation de mon violon puisque CONTRACTUEL.
Ce Monsieur A RAJOUTE CECI :
« Le responsable du service vous a dit que la nouvelle estimation n’était possible qu’à la condition que la valeur du bien dépasse un certain montant »
FAUX, rien ne stipule cela sur le contrat et puis JE N’AI JAMAIS RENCONTRE CE MONSIEUR.
De qui parlait il à ce moment précis ?
Du responsable du service art et patrimoine Monsieur ERARD ?
J’ai payé les intérêts le 12 juillet 2004 et pensait me rendre au cabinet VATELOT RAMPAL plus tard pour convenir d’un rendez vous pour expertiser mon violon.
FIN JUILLET 2004
Je me rends au Cabinet VATELOT RAMPAL et là surprise :
La dame me dit ceci :
« Qui avecz vous eu au téléphone ? on ne vous a jamais dis que l’on se déplacerait pour expertiser votre violon. Personne ne vous a eu au téléphone et de rajouter…..Monsieur CHANCEREUL est également expert près la cour d’appel de Paris et…vous devez être un expert en stradivarius maintenant. »
DEGOUTE, je suis partis, avec la CONVICTION qu’il POUVAIT VERITABLEMENT S’agir d’un STRADIVARIUS.
J’AVAIS ENFIN COMPRIS LES RAISONS POUR LESQUELLES ON M’AVAIT MIS SOUS SURVEILLANCE PHYSIQUE.
Les résultats de mes recherches documentaires sur ISTVAN KUDLIK sont édifiantes.
Référencés dans au moins 6 dictionnaires universels de luthiers, Monsieur ISTVAN KUDLIK est considéré comme un REPARATEUR ESTIME et rien ne fait mention d’une quelconque FABRICATION de violon de sa part.
« Né en 1908 à SABADKA, élève de son père, travailla chez MACHNITZ puis s’installa en 1943 à Nagykanisza – Belle lutherie, REPARATEUR ESTIME. »
JUILLET – AOUT 2004
Je rentre en contact avec :
- Madame EMMANUELLE VIDAL ( service juridique ) de la maison CHRISTIES
pour obtenir des informations sur KUDLIK et sur l’étiquette de STRADIVARIUS.
- Monsieur GYORGY LASZLO ( chargé de mission à l’institut hongrois de paris )
pour obtenir des archives sur KUDLIK Istvan et avoir la PREUVE IRREFUTABLE qu’il a réparé un STRADIVARIUS.
- Madame Anne Marie GALLAND ( consul de France en Hongrie )
pour obtenir les numéros de téléphone des municipalités de ZABADKA et de NAGYKANISZA ainsi que des informations sur les enfants de KUDLIK si il en a eu.
- Monsieur Pierre GOSSELIN ( président d’une association franco-hongroise )
pour obtenir les archives sur KUDLIK.
- Madame JUTO ( CIEH Paris – centre international des études hongroises ).
- le conseil des ventes aux enchères ( Paris )
pour savoir si le crédit municipal de paris relève du conseil.
- Monsieur NGABANDA Philémon ( un ami professeur de mathématique sur toulouse )
pour lui demander 1200 euros pour RECUPERER mon violon.
RESULTATS DE CES ENTRETIENS
Monsieur NGABANDA
Je l’ai sollicité en aout 2004 pour lui raconter ce qui m’arrivait et lui ai demander de m’avancer 1200 euros pour que je RECUPERE MON VIOLON.
MA PREMIERE REQUETE AUPRES DE MES AMIS ET DE MA MERE A ETE DE LEUR DEMANDER L’ARGENT POUR REPCUPERER MON VIOLON.
JE NE PENSAIS PAS MENER DES PROCES.
J’AI D’AILLEURS SOLLICITER LA MEDIATRICE POUR INTERVENIR DANS MON DOSSIER ET FAIRE EN SORTE DE MODIFIER L’ECRIT SUR LE CONTRAT ET FAIRE L’EXPERTISE qui est CONTRACTUEL ET REGLEMENTE PAR DECRET LOI.
A cette date, j’évoquais la possibilité d’une substitution de mon violon mais je n’y croyais pas et je cherchais encore une solution pour récupérer mon violon.
J’ai fais parvenir à Monsieur NGABANDA trois mails dans lesquels je lui exposais la situation.
Je précise que Monsieur NGABANDA m’a dit ne pas avoir reçu mes mails alors même que je les lui avait envoyé.
Mon gestionnaire de courriers électronique précisait « Mail envoyé »
Pour quelles raisons n’avait il pas reçu ses mails ?
Je tiens à préciser que ce genre de situation s’est reproduits à de multiples reprises et que j’avais déposer une plainte à wanadoo en juillet 2004 pour PIRATAGE INFORMATIQUE
A partir de l’ordinateur de Monsieur GERARD DOMIN.
Institut hongrois de Paris. ( 92 rue Bonaparte Paris – 01 43 26 89 92 )
Monsieur GYORGY LASZLO que j’ai rencontré la première fois en juillet 2004 me semble t’il m’a orienté vers Monsieur ERDELY SANDOR à BUDAPEST.
Monsieur Gyorgy LASZLO m’a dit un jour dans ces locaux lors d’un appel téléphonique avec l’expert Monsieur ERDELY SANDOR :
« Monsieur SANDOR dit que si ce violon est un véritable STRADIVARIUS, c’est normal que l’on vous ai mis sous surveillance physique ».
Je précise également que c’est à la demande de Monsieur ERDELY SANDOR que j’ai appelé plusieurs fois à Budapest que je me suis rendu à l’institut hongrois de paris pour téléphoner avec Monsieur LASZLO.
Je précise que quelques semaines plus tôt, Monsieur GYORGY LASZLO m’avait dit ceci au téléphone et je PESE mes mots :
« Monsieur KRAPPA, je ne peux pas m’impliquer davantage dans votre affaire, vous n’êtes pas sans savoir que nous sommes également dans les locaux du consulat de Hongrie et que je risquerais de créer un incident diplomatique ».
Monsieur LASZLO que j’ai eu au téléphone le 8 décembre dernier m’a dit ceci :
« Je ne peux rien faire pour vous – je suis diplomate, je serais à votre place je laisserais tomber pour reprendre une vie normale – c’est l’état français on ne peut rien faire. »
Je lui ai dis : « Non, ce n’est pas l’Etat français, c’est un homme ou plusieurs simplement. »
Je précise également et je joints le mail reçu de Monsieur LASZLO après son retour de Hongrie dans lequel il stipule :
« croyez bien que je regrette que vous n’ayiez pas encore réussi à récupérer votre stradivarius…..mais dans ces circonstances….. »
Je n’ai jamais dis à Monsieur LASZLO que mon violon est un stradivarius.
Je lui ai toujours dis qu’il porte deux étiquettes : une de KUDLIK et une de STRADIVARIUS et que ma conviction est que ce violon a été réparé par KUDLIK et qu’il a été fabriqué par STRADIVARIUS mais je n’en suis pas sur à 100 %
C’est pour CETTE RAISON que je souhaite OBTENIR LES ARCHIVES SUR KUDLIK.
J’ai sollicité CHRISTIES en juin ou juillet 2004 et me suis entretenu avec Madame Rebecca TITCOMBE l’assistante de JAMY BUCHANAN à Londres Tél : 00 44 20 77 52 33 65.
’est cette dame qui m’a orienté vers Madame VIDAL sur Paris au 01 40 76 83 63.
Je n’ai appelé Madame VIDAL qu’en septembre 2004 et ai laissé un message sur son répondeur.
Suite à cet appel téléphonique, Madame VIDAL m’a laissé un message sur mon téléphone que j’ai retranscrits et que je vous rapporte noir sur blanc.
« Bonjour Monsieur KRAPPA – Emmanuelle VIDAL de la maison CHRISTIES à l’appareil.
Vous avecz cherché à me joindre, je suis désolé j’étais absente du bureau, donc si si vous voulez je vous rappelle . on peut se parler ce soir ou même ce week end si si c’est urgent. Je vous laisse mon numéro de portable qui est le 06 77 85 16 81.
Je pense, vous m’avecz dis que vous avecz des questions légales donc je pense avoir une idée du genre de question que vous allez me poser et j’ai déjà commencé à faire des recherches pour vous pour pouvoir vous donner une meilleur réponse donc n’hésitez pas à reprendre contact avec moi directement sur mon portable. »
Nous nous sommes également échangé 2 mails et puis deux semaines plus tard lorsque je l’appelle elle me dit ceci :
« Monsieur KRAPPA, nous ne pouvons pas nous impliquer dans les affaires internes du crédit municipal de paris et puis on risquerait de griller une personne qui travaille pour nous et qui est là bas…… »
Je l’ai appelé le 8 décembre 2005 et elle me dit :
on ne peut rien faire, arrêtez de m’appeler tout les 6 mois »
CONSULAT DE France EN HONGRIE
Madame Anne Marie GALLAND m’a appelé suite à un fax que je leur ai adressé et m’a communiqué les numéros de téléphones de la municipalité de NAGYKANISZA et de ZABADKA.
Elle m’a appris que ZABADKA ne se trouvait pas en Hongrie mais en serbie.
Monsieur PIERRE GOSSELIN : AMIS DU JUMELAGE ARAGNY – KOMLO
Ce Monsieur à qui j’avais simplement demandé des archives sur KUDLIK car propriétaire d’un violon portant son nom m’a dit la première fois que je l’ai appelé :
« Comptez 3 semaines et vous aurez les documents »
Trois mois s’écoulent, il m’appelle et me dit ceci :
« Monsieur, mauvaise nouvelle, la responsable des affaires culturelles à la municipalité de Nagykanisza ne comprend pas, IL N’Y A RIEN SUR ISTVAN KUDLIK ».
Madame JUTO – Centre international des études hongroise
M’écrit par mail : « je ne peux pas vous aider ».
LE CONSEIL DES VENTES AUX ENCHERES
M’écrit par mail :
« Le crédit municipal de paris ne relève pas de la compétence du conseil »
et oralement me dit :
« nous transmettons votre dossier à Monsieur Serge ARMAND – le commissaire du gouvernement près le conseil. »
Un accès physique au violon en septembre 2004 auprès de Madame FERRE ( service juridique C.M.P ) pour faire des photos sur les conseils de la maison CHRISTIES.
( j’ai appelé plus de 200 fois et me suis déplacé 2 fois )
je pourrais faire citer une personne qui vous dira que j’appelais tous les jours. Cette personne était gérante d’un cybercafé et d’un point phone.
C’est dans ses locaux ( à CHATILLON – ville dans laquelle j’étais domicilié en mai 2003 ) que j’ai envoyé le 6 mai 2003, soit un jour après l’expertise de Monsieur CHANCEREUL un mail à un expert.
Il me semble que j’ai envoyé ce mail à Monsieur MARCELLO VILLA sinon pour quelles raisons aurais je imprimer et conserver la page sur laquelle il y a le cheval ailée, le même dessin qu’il y a dans mon violon sur l’étiquette ?
Je décide donc en janvier 2005 d’exprimer mes requêtes par écrit et j’adresse donc mes requêtes au Directeur général du Crédit municipal de paris, Monsieur ERARD ( Directeur du service art et patrimoine jusqu’en janvier 2005 ).
A ma connaissance, pas de réponse écrite.
Je saisis Madame le Médiateur de la ville de Paris, Madame Frédérique CALANDRA, en janvier 2005 pour intervenir dans ce litige.
PAS DE SUITE. LA MEDIATION N’A PAS ABOUTIT.
Je négocie, je téléphone, je me déplace au crédit municipal de paris de juin 2004 à mai 2005 et finalement :
Je saisis le Tribunal Administratif de Paris le 18 février 2005 sur le fondement de l’article R 521-2 du code de justice administrative pour un référé liberté.
Je pensais à l’époque que le Crédit Municipal de Paris relevait du Code Administratif.
REPONSE du Tribunal administratif de paris le 21 février 2005 :
Requête rejetée comme « porté devant une juridiction incompétente pour en connaître » .
Je saisis donc le Juge des référés au Tribunal de grande instance et assigne le crédit municipal de paris le jeudi 16 juin à 09h00 pour une expertise judiciaire.
Madame FERRE ( Responsable juridique du C.M.P ) sort de son chapeau la réponse datant du 3 février 2005 écrite par Monsieur ERARD ( Directeur général du C.M.P – ancien Directeur Art et patrimoine ) et me la fais parvenir par fax le lundi 13 juin 2005.
Monsieur ERARD affirme que :
- « les prêts consentis par le Crédit municipal de Paris ne sont pas régis par le code civil mais par une réglementation spéciale : le décret loi du 30 décembre 1936. »
« Toute opération ( expertise, photo, exposition, restauration…) sur gage, pendant la durée du prêt, est donc soumise à l’accord des deux parties sans qu’aucunes ne puisse contraindre l’autre en dehors de l’exécution du contrat ou d’une décision de justice ».
« Par ailleurs, il ressort de l’observation de votre instrument, que l’étiquette apocryphe d’A. Stradivarius est collée en partie sur celle de I. Kudlik. »
« Au surplus, les ouïes en forme de « f » de ce violon sont à l’évidence en copie d’un modèle de Guarneri, lequel est postérieur à son illustre confrère italien. »
L’AVOCAT DE MONSIEUR ERAD AFFIRME QUE LE VIOLON N’A JAMAIS ETE DESCELLE DEPUIS LE 5 MAI 2003.
MOI JE DIS QUE MONSIEUR ERARD MENT ET QUE C’EST UN VOLEUR.
SACHEZ Monsieur le Procureur de la République que si j’ai le courage et la force de vous écrire cela c’est uniquement parce que j’ai confiance en la justice des hommes et que je ne crains pas la justice de DIEU.
Je prie Saint YVES tous les jours, le patron des avocats, le défenseurs des faibles, des pauvres et des nécessiteux.
Mon violon porte en effet étiquette de Istvan KUDLIK.
Ce luthier reconnu puisque répertorié dans les dictionnaires universels de luthiers aurait donc fait un violon dont les ouïes sont « à l’évidence » ( selon Mr ERARD ) dans le style Guarneri MAIS il a apposé une étiquette non de GUARNERI mais de STRADIVARIUS.
Par ailleurs, si sa propre étiquette est une étiquette de fabrication, pourquoi n’y a t’il pas mention de la date ?
On peut se demander si KUDLIK n’est pas simplement intervenu pour réparation. ( les dictionnaires universels de luthiers stipulent que KUDLIK est un réparateur estimé – Il n’y a rien qui mentionne une quelconque production de sa part. )
Le plus gravec, c’est que Monsieur ERARD affirme que « l’étiquette apocryphe de Stradivarius est en partie sur celle de KUDLIK »
alors que j’ai joué 23 ans avec ce violon et que je n’ai jamais vu l’étiquette de STRADIVARIUS ( je l’ai vu la première fois le 5 mai 2003 après l’estimation de Mr CHANCEREUL ).
J’affirme que l’étiquette de KUDLIK se situe au milieu du violon juste en dessous de l’ouie. Cette étiquette semble récente et est visible au premier coup d’œil sans lampe torche.
Elle ne porte pas date de fabrication.
Quand à l’étiquette de STRADIVARIUS, il faut l’usage d’une lampe torche et beaucoup de persévérance pour la découvrir au fond du violon, si ancienne qu’elle est à peine visible.
C’est la raison pour laquelle je n’en avais pas soupçonné l’existence.
Elle se compose en deux partie.
La première est rectangulaire et porte les mentions Antonius stradivarius facibat Cremonenfis puis il y a di Anno et deux chiffres : I6
Le 1 en chiffre romain et le 6 en lettre manuscrite.
les deux derniers chiffres étaient illisibles et je m’en souviens parfaitement.
Il y avait ensuite une mention du genre Fatto di Anni avec autre chose.
J’ai cru à l’époque qu’il était écrit « offert à mon ami » et c’est pour cette raison que
j’ai toujours dis et écrit depuis mai 2003 que c’était écrit offert à mon ami.
C’est plus tard que j’ai compris que c’était écrit « fait dans ma xème année ». ( en lisant le livre de Monsieur Etienne VATELOT en avril 2005 à la bibliothèque francois MITTERAND
Il y avait sur l’autre morceau d’étiquette ( collée sous la première et elle ne faisait qu’une ensemble ) : LE DESSIN DU CHEVAL AILEE. ( le symbole de pégase qu’Antonio utilisera pour décorer certains de ces violons ).
DEPUIS MAI 2003 ( avant que je donne ce violon au crédit municipal de paris ) et puis en juin 2004, j’ai écrits à plusieurs personnes :
« l’étiquette de antonio stradivari se situe au fond à droite, elle est si ancienne et imprégné dans le bois qu’elle est à peine visible. Il y a les mentions classiques et SURTOUT on n’arrive pas lire les deux derniers chiffres. On ne voit que le 16.
Par ailleurs il y a également une mention offert à mon ami en italien et il il y a le cheval ailée.
DEPUIS LE DEBUT JE L’AI DIS ET JE L’AI ECRIS.
Ces questions qui suivent je me mes posaient avant de voir le violon le 7 décembre 2005 suite à l’expertise que j’ai obtenu près le tribunal de grande instance sur une ordonnance en date du 23 juin 2005.
On m’accuse aujourd’hui d’incohérence et on me demande pourquoi j’ai déposé le violon au Crédit municipal de paris si j’en soupçonnais la valeur ; Je réponds que c’est l’attitude du C.M.P. qui a crée le soupçon :
Pourquoi le contrat de prêt sur nantissement n’est il pas conforme à la description faite par l’expert ( CHANCEREUL ) ?>
Pourquoi m’a t’on refusé la modification de l’écrit en juin 2004 ?
Pourquoi m’a ton demandé en juin 2004 de signer un acte de vente ?
Pourquoi m’a t’on refusé une nouvelle estimation au paiement des intérêts en juillet 2004 ?
Pourquoi m’a t’on refusé l’accès physique au violon en septembre 2004 pour faire des photos ?
Pourquoi me révèle t’on le 13 juin 2005 seulement, un courrier que Mr ERARD m’a envoyé en février 2005 ? Je n’ai pourtant jamais cessé de relancer les différents services du C.M.P par téléphone ou directement en me présentant dans leurs locaux.
Pourquoi Monsieur ERARD affirme t’il MAINTENANT ( le 13 juin 2005 ) que l’étiquette de Stradivarius est en partie sur celle de Kudlik, détail que je CONTESTE FORMELLEMENT.
Pourquoi le Tribunal administratif de paris a rejeté ma requête comme portée devant une juridiction incompétente alors que Mr ERARD affirme que les activités de prêt sur gage du crédit municipal de paris ne sont pas régis par le code civil ?
Pourquoi Mr ERARD écrit il que la loi sur les ventes volontaires n’est pas applicable alors même que sur les conditions générales du contrat le C.M.P dispose que : « L’emprunteur, après un délai de trois mois, à compter de la date d’engagement peut requérir la vente de son bien, avant même l’échéance de son contrat ».
Concernant ce violon, je vous invite à vous poser ces questions :
Pourquoi KUDLIK qui est considéré comme un réparateur estimé dans les dictionnaires universels aurait fabriqué un violon avec des ouies en modèle de GUARNERI et aurait apposé au dessus de son étiquette de fabrication une étiquette d’Antonio Sradivarius ?
Pourquoi est ce qu’aucuns dictionnaires ne mentionnent une quelconque réalisation de KUDLIK ?
Pourquoi alors même que KUDLIK, élève de Machnitz qui travaillait sur le modèle du Stradivari vernis jaune ou rouge aurait il fait un violon avec des ouies en modèles de Guarneri ?
Pourquoi KUDLIK, alors même que Machnitz et ses prédécesseurs n’ont jamais fait de copies d’antonio stradivarius mais travaillaient sur le modèle du stradivari et qui mettaient des étiquettes de fabrication à leur nom en précisant la date de fabrication, a t’il omis de mentionner la date de fabrication sur son étiquette qu’il a mis en dessous de celle de Stradivarius ?
PENSEZ VOUS UN INSTANT qu’un homme qui a consacré sa vie entière a réparé des violons, qui a travaillé chez un luthier qui a fait des violons sur le modèle du STRADIVARI, qui a travaillé chez un luthier qui apposait des étiquettes manuscrites à son nom en y mentionnant bien entendu la date de fabrication, qui fait partie d’une lignée de luthiers hongrois tous considérés comme des réparateurs estimés dont certains ont obtenu des prix d’excellence PUISSE AVOIR FABRIQUE :
un violon portant étiquette de fabrication à son nom sans avoir mentionné la date de fabrication
un violon avec des ouies en modèle de GUARNERI
un violon portant une étiquette de STRADIVARIUS alors même qu’il a fait des ouies en modèle de GUARNERI……
Tout cela est ridicule, complètement ridicule et cela n’a aucuns sens.
Monsieur ERARD m’écrit : «Croyez bien que je regrette les différentes péripéties dont vous avecz le sentiment d’avoir été victime ».
De quelles péripéties parle t’il ?
Monsieur ERARD m’écrit : « Il me semble plutôt qu’une succession de malentendus est venu troubler la relation contractuelle qui lie le C.M.P et ses clients »
De quels malentendus parle t’il ?
JE NE VOIS NI PERIPETIES NI MALENTENDU au faite que l’on m’est systématiquement REFUSER la modification de l’écrit, une nouvelle estimation et un accès physique au violon alors que c’est un droit incontestable.
JE VOIS UNE VOLONTE MANIFESTE, DELIBEREE, CALCULEE, PLANIFIEE, INTENTIONNELLE à ces manquements aux obligations contractuelles.
Je conclue par ceci que j’ai pu lire dans des livres portant sur le prêt sur gage, les ventes aux enchères, le code civil :
« L’acte doit désigner les choses données en gage – cette désignation a pour but d’empêcher la fraude consistant dans la substitution de la chose primitivement engagée .
Si la désignation n’est pas suffisamment précise, le droit de préférence ne pourra être exercée et surtout les mentions que doivent porter l’écrit permettent d’assurer le respect du principe de la spécialité du gage tant au regard de la créance garantie qu’au regard des biens grevés. »
J’ai écris cela avant le procès le 16 juin 2005 sans me douter une seule seconde de ce qui allait se passer le 7 décembre 2005.
Ils ont SUBSTITUE MON VIOLON.
Le violon que j’ai vu NE CORRESPOND PLUS A MON VIOLON et C’EST FLAGRANT PUISQUE CELA CONCERNE L’ETIQUETTE DE STRADIVARI et SON POSITIONNEMENT.
Je précise que le Crédit Municipal de Paris s’est ENCORE OPPOSE A L’EXPERTISE AU COURS DE L’AUDIENCE LE 16 JUIN 2005 et que ILS ONT FAIT APPEL DE LA DECISION ORDONNANT L’EXPERTISE ET ONT LE CULOT DE ME RECLAMER DE L’ARGENT POUR PROCEDURE VEXATOIRE !
MARDI 7 DECEMBRE 2005 à 09h00 : EXPERTISE JUDICIAIRE
’allais enfin revoir mon violon….pensais je.
Je vous demande maintenant de vous mettre à ma place et d’imaginer ce que j’ai pu ressentir quand on a DESCELLE l’étui dans lequel se trouvait mon violon en présence de Monsieur Serge BOYER et des trois membres du crédit municipal de paris.
J’ai vu ce violon et ai dis :
« Au premier coup d’œil, il ressemble physiquement à mon violon »
puis ai regardé à l’intérieur dans un premier temps au fond à droite pour voir l’étiquette d’Antonio STRADIVARI avec le cheval ailée.
J’ai regardé l’étiquette de KUDLIK et au dessus comme l’avait écrit Monsieur ERARD se trouvait une petite étiquette ou l’on lisait antonius stradivarius avec une date 1747. ( je crois pour la date, j’étais tellement dégouté….)
LE PIRE m’était ARRIVE, le VIOLON ne correspondait plus à mon violon.
Que penser aujourd’hui, je ne sais pas encore.
Je suis tout de même resté au cours de cette expertise pour assister à cette MASCARADE.
Le directeur des ventes à demandé à l’expert si le violon avait été ouvert et si il est facile de rajouter une étiquette.
Réponse de l’expert : « Vous avecz bien fait de me poser cette question le violon a en effet été ouvert récemment ».
Deuxième question de Monsieur SARAZGOSSI :
Et quand datez vous ce violon ?
Réponse de l’expert : 1890 –1900.
J’ai dis à l’expert, avecz vous notez que j’ai dis que l’étiquette d’antonio stradivarius ne correspondait pas et que le violon ne correspondait par conséquent pas au violon que j’ai confié au CMP.
L’expert m’a dit ceci :
« vous avecz dit que vous reconnaissez votre violon ».
QUE FAIRE…je n’ai jamais dis cela.
Je suis partis.
Vous me demandez ce que je vais faire aujourd’hui.
Qui a pris ce violon et pourquoi l’a t’on substitué ?
N’y a t’il pas de caméra au crédit municipal de paris ?
Lorsque l’expert a demandé si le violon n’avait jamais été descellée depuis mai 2003, le crédit municipal a répondu NON
Alors comment Monsieur ERARD a pu t’il m’écrire « au surplus, à l’observation de votre instrument les ouies sont en forme de GUARNERI.
Monsieur ERARD a donc vu ce violon
Et à mon avis il l’a vu avec un luthier ou bien a t’il une véritable culture musicale pour reconnaître des ouies en forme de GUARNERI
L’expert BOYER dit que le violon a été fait en 1890 – 1900 alors même que Monsieur CHANCEREUL a dit que ce violon a été fait en hongrie par KUDLIK Istvan. ( né en 1908 )
QUI pouvait savoir qu’il s’agissait d’un stradivarius s’il s’agit d’un stradivarius ?
QUI A PRIS MON VIOLON ?
OU EST IL AUJOURD’HUI ?
PERSONNE N’ETAIT AU COURANT DE CETTE AFFAIRE AU CREDIT MUNICIPAL DE PARIS A PART MONSIEUR ERARD , POURQUOI ?
SI CE VIOLON N’EST PAS UN KUDLIK QUI LE SAVAIT ?
COMMENT VAIS JE REUSSIR A PROUVER CE QUE JE DIS.
DEVANT DIEU JE JURE DE DIRE LA VERITE.
JEUDI 2 FEVRIER 2006 – 09h00 au Crédit Municipal de Paris
Sur convocation de Monsieur Serge BOYER ( expert désigné par le Tribunal de Grande Instance ), je me présente au C.M.P.
Monsieur BOYER a convoqué Monsieur Gîles CHANCEREUL, l’expert qui le 5 mai 2003 a expertisé mon violon comme un violon fait en hongrie par Istvan KUDLIK dont il porte étiquette et étiquette « apocryphe » d’Antonio STRADIVARIUS.
Ala question de l’expert judiciaire :
« Monsieur CHANCEREUL, reconnaissez vous ce violon que vous avecz expertisé le 5 mai 2003 ? »
Réponse de Monsieur CHANCEREUL
« Oui, je le reconnais, c’est bien celui là. »
A la question de l’expert judiciaire :
« Vous avecz expertisé ce violon comme fait en hongrie par Istvan KUDLIK alors que CE violon a été fait à une date antèrieure ….vers 1890. »
Réponse de Monsieur CHANCEREUL :
« Je me suis trompé, j’ai fais une ERREUR. »
Je présente à Monsieur CHANCEREUL un dessin du cheval ailée, le dessin que l’on trouve sur l’étiquette de STRADIVARIUS dans mon violon, celui qu’il a vu et expertisé le 5 mai 2003 et lui demande s’il s’en souvient.
Réponse de Monsieur CHANCEREUL.
- Comment Monsieur CHANCEREUL qui a vu mon violon une seule fois le 5 mai 2003 et qui en voit quelques milliers par an peut il se souvenir que c’était bien celui là ?
Comment Monsieur CHANCEREUL peut il reconnaître s’être trompé sur l’origine du violon ? c’est un EXPERT et il engage sa responsabilité civile et pénale.
Comment pourrait on aujourd’hui faire confiance à un expert qui reconnaît s’être trompé lorqu’il affirme que CE violon est le même que celui qu’il a expertisé 3 ans plus tôt ?
LA QUESTION LA PLUS IMPORTANTE SUITE AU PROPOS DE MONSIEUR CHANCEREUL
Le violon n’est DONC PAS FAIT PAR KUDLIK qui est né en 1908 mais par quelqu’un d’autre à une date semble t’il antèrieure ( 1890 )
COMMENT PEUT IL Y AVOIR UNE ETIQUETTE DE ISTVAN KUDLIK DANS CE VIOLON ALORS MEME QUE KUDLIK ISTVAN N’ETAIT PAS ENCORE NE ?
LA QUESTION LA PLUS IMPORTANTE SUITE AU COURRIER DE MONSIEUR ERARD EN JANVIER 2004
COMMENT MONSIEUR ERARD A T’IL PU ECRIRE QUE A L’OBSERVATION DE MON VIOLON IL APPARAIT QUE LES OUIES SONT EN FORME DE GUARNERI LEQUEL LUTHIER EST POSTERIEUR A STRADIVARIUS ALORS QUE SON AVOCAT ECRIT DANS SES DIRES EN DECEMBRE 2006 QUE LE VIOLON N’A JAMAIS ETE DESCELLE DEPUIS LE 5 MAI 2003 ?
Récupérez les témoignages des deux personnes qui ont vu mon violon en mai 2003 ( je vivais chez le premier et le second est le voisin à qui nous avons pris la lampe de torche ) et dont l’un se souvient parfaitement du dessin ( le cheval ailée ) et du fait que la date était illisible. Il se souvient aussi que l’étiquette de STRADIVARIUS était au fond du violon et certainement pas du tout sur celle de KUDLIK.
Je n’ai malheureusement pas CHOISI ces témoins et ils s’avèrent que ces deux témoins sont de nationalité étrangères et certainement en situation irrégulière.
L’autre ( le voisin à qui on a pris la lape de torche se souvient que l’étiquette était au fond et pas du tout sur celle de KUDLIK et il se souvient que je disais que c’était écrit offert à mon ami : la mention fatto di anni avec autre chose ( 2 caractères, deux chiffres me semble t’il )
Récupérez des mails que j’ai envoyé depuis mai 2003 ou je précisais que :
Il y a DEUX étiquettes . Une de Istvan KUDLIK visible au premier coup d’œil et qui se situe juste en dessous de l’ouie sans date de fabrication.
L’autre, celle de STRADIVARIUS se situe au fond à droite et il faut l’usage d’une lampe de torche et une certaine inclinaison du violon pour pouvoir la voir.
Elle est si ancienne qu’elle est imprégnée dans le bois que l’on en distingue à peine les contours.
Elle est grande et large, il y est écrit Antonius stradivarius facibat cremonenfis puis di Anno avec I6 ( le 1 en chiffre romain et le 6 en lettre normal ) et les deux derniers chiffres sont ILLISIBLES.
Puis il y a sur un cercle avec une croix le A et le S.
Ensuite il y a une mention FATTO DI ANNI avec autre chose ce qui explique qu’à l’époque en mai 2003 avant de donner ce violon au crédit municipal de paris et par la suite dans tout mes courriers j’ai écrit « offert à mon ami » .
Ensuite en bas il y a le cheval ailée ( le dessin ) sur une forme carrée.
Récupérez des témoignages de personnes à qui je disais en 2004 être sous surveillance physique ( plusieurs personnes )
Récupérer le témoignage d’un homme à qui en septembre 2004 j’ai demandé de l’argent pour récupérer mon violon ( je ne pensais pas que on me substituerait ce violon….)
Depuis que je fais des recherches sur ISTVAN KUDLIK, j’ai enfin pu savoir il y a deux semaines que JULIA KUDLIK est sa fille. C’est une très grande présentatrice de télévision en Allemagne.
Pourquoi ne m’a t’on pas communiquez ces informations plus tôt ?
Que cache t’on ?
Que Istvan KUDLIK a réparé un STRADIVARIUS qui porte une étiquette sur laquelle les deux derniers chiffres sont illisibles ( I6-- ) qu’il y a la mention fatto di anni avec deux chiffres et que il y a le cheval ailée.
PEUT ETRE….je n’en sais rien du tout.
Je sais que ce que je vous demande est dur, difficile même mais vous avecz choisi cette vocation, vous avecz ce devoir, le recherche de la vérité et de la justice, celle des hommes et de la République française que vous servez.
Je rends hommage à Madame le Vice Président – Madame Marie Claude MARTIN près le Tribunal de Grande Instance de Paris qui a eu le courage de désigner un expert.
COURRIER ADRESSE A MONSIEUR LE MINISTRE DE LA JUSTICE PASCAL CLEMENT
KRAPPA-DEMARQUE Tankassi DRANCY, le vendredi 5 mai 2006
8 rue Julian Grimau
A l’attention de Monsieur le Ministre
OBJET : affaire CREDIT MUNICPAL DE PARIS – substitution de mon violon portant étiquette de KUDLIK ISTVAN et ANTONIO STRADIVARIUS et pré rapport douteux de l’expert judiciaire.
Je me décide à vous écrire ce jour, parce que j’ai reçu le jeudi 4 mai 2006 le PRE RAPPORT d’expertise de Monsieur BOYER, expert désigné par le Juge des référés près le Tribunal de Grande Instance le 23 juin 2005, et que CE pré rapport est un TISSU DE MENSONGE.
Vous vous rendrez rapidement compte à la lecture de son « pré rapport » que Monsieur BOYER a commis plusieurs :
faux incontestables
erreurs inexcusables
oublis inconcevables
mensonges discutables
et qu’il a également outrepassé son rôle et sa mission en se substituant manifestement aux Juges du fond.
Sur 57 phrases, 12 sont fausses ou erronées, ce qui représente 21% de faux, erreurs et mensonges dans son rapport sans compter ces oublis 30 % CE QUI CORRESPOND à un PRE RAPPORT ERRONE A 50 %
Monsieur BOYER ment à plusieurs reprises dans son rapport.
POUR QUELLES RAISONS ne dit il pas la VERITE ?
Parce que ERARD est un homme d’influence et qu’il a su corrompre CHANCEREUL et bien d’autres personnes dans CETTE AFFAIRE qui a débuté le 5 mai 2003.
Monsieur ERARD, ancien Chef de cabinet du Ministre de l’intérieur sous DANIEL VAILLANT et ancien Conseiller Parlementaire au Ministère de la Justice sous ELIZABETH GUIGOU déshonore la REPUBLIQUE FRANCAISE et il pense être au DESSUS DE LA LOI.
Je m’en remets donc à VOUS aujourd’hui, Monsieur le Ministre de la Justice, GARANT de l’institution Judiciaire POUR VOUS SAISIR personnellement de CE DOSSIER pour que JUSTICE SOIT RENDUE.
J’irais au BOUT de CETTE AFFAIRE pour QUE TOUTES CES PERSONNES SOIENT SEVEREMENT PUNIS comme le prévoit la LOI.
Je saisirais la COUR EUROPEENNE le moment venu et j’ai déjà, compte tenu de mon origine Ivoirienne transmis TOUTES ces informations au PLUS HAUT NIVEAU de l’ETAT IVOIRIEN.
Je vous transmets par la présente, le PRE RAPPORT D’EXPERTISE de Monsieur BOYER et trois MAILS envoyés le 9 décembre 2005 juste après la REUNION, car je SENTAIS que CET EXPERT avait ETE CORROMPU.
Vous vous rendrez rapidement compte que :
je n’ai jamais dis que je reconnaissais ce violon comme étant mon violon « sans hésitation »
J’ai dis et je vous renvoie au mail que j’ai envoyé ce jour là, le 7 décembre 2005, juste après cette « MASCARADE » :
« au premier coup d’œil il ressemble physiquement à mon violon » ensuite je l’ai saisi avec la paume gauche ( pour ne pas y mettre mes empreintes digitales, ai regardé au fond…..ne voyant rien j’ai demandé une lampe de torche , Monsieur BOYER m’a donné SA lampe de torche, une lampe de torche fine en forme de stylo qui était flexible, j’ai ensuite regardé et à ce moment là, comme je ne voyais plus l’étiquette de stradivarius que j’avais vu la première fois, j’ai dis :
« CE N’EST PAS MON VIOLON »
ce n’est pas MOI qui ai demandé à l’expert BOYER « quand pensez vous que ce violon a été fabriqué ».
C’est Monsieur SARAGOSTI, tout comme s’est lui qui a demandé à l’expert si le violon avait été OUVERT ( découpé )
TROIXIEMEMENT
lors de cette première expertise, Monsieur BOYER a dit que ce violon a été fait en 1890
je lui ai demandé : comment peut il y avoir l’étiquette de KUDLIK qui est né en 1908 sur un violon fait en 1890 ?
L’expert CHANCEREUL reconnaît s’être TROMPE lors de son expertise en date du 5 mai 2003 au cours de laquelle il affirmait que le violon était fait en hongrie par ISTVAN KUDLIK.
Aujourd’hui IL DIT QUE CE VIOLON N’EST PAS FAIT PAR KUDLIK puisque FAIT 60 ANS AVANT SA NAISSANCE
CINQUIEMENT
Monsieur BOYER, tout comme l’avocat de Monsieur ERARD affirme que :
le violon n’a jamais été descellé depuis le 5 mai 2003 sauf le 9 décembre 2005 au cours de l’expertise.
Alors, comment ERARD a t’il pu m’écrire en janvier 2005, que « A l’observation de votre violon il apparaît que les ouies sont en forme de GUARNERI ?
Monsieur BOYER AFFIRME que CE VIOLON est bien CELUI que j’ai CONFIE au crédit municipal de paris.
Est ce son Rôle et sa mission ?
C’est au JUGES DU FOND de DIRE si OUI ou NON CE VIOLON est bien celui que j’ai confié au Crédit Municipal de Paris.
Je me pose donc plusieurs questions Monsieur Le Ministre de la Justice :
Pourquoi Monsieur BOYER se SUBSTITUE t’il aux JUGES DU FOND en affirmant que CE VIOLON est le MIEN ?
Pourquoi Monsieur BOYER écrit il que j’ai dis que c’était mon violon alors que je n’ai jamais dis cela ?
Pourquoi Monsieur BOYER RECONNAIT il que CHANCEREUL s’est trompé sur son expertise alors qu’il ne reconnaît pas que j’affirmais que ce violon n’était pas le mien ( peut être est ce parce que j’ai ENREGISTRE la REUNION et qu’il s’est sentit CONTRAINT de RAPPORTER les FAITS REELS ?
Pourquoi Monsieur BOYER affirme t’il que CE VIOLON n’a jamais été descellé depuis le 5 mai 2003 alors même qu’il SAIT que ce violon a déjà été descellé par Monsieur ERARD en janvier 2005 ( voir courrier de Monsieur ERARD en janvier 2005 )
Comment CHANCEREUL, qui est un expert près la cour d’appel de Paris, près le Crédit Municipal de Paris a t’il PU se TROMPER dans le cadre de l’expertise de CE VIOLON ?
Je vous demande Monsieur le Ministre de la Justice, de prendre toutes les mesures nécessaires pour que :
Monsieur BOYER soit DESAISI DE CE DOSSIER
Monsieur CHANCEREUL soit RADIE de la cour d’appel de Paris et qu’il soit radié de sa qualité d’EXPERT près la Chambre Européenne en œuvre d’art et près l’hôtel des ventes de Drouot et qu’il fasse l’objet de poursuites pour fautes professionnelles gravecs.
LES FAUX INCONTESTABLES DE MONSIEUR BOYER
Le violon n’a jamais été descellé
Monsieur Boyer affirme dans sa « première constatation – réunion du 9 décembre 2005 », je cite :
« Au début du rendez vous, nous est apporté par un agent du crédit municipal une boîte de couleur bleu foncé, des scellés entourant l’étui, ne permettant pas d’ouvrir la boite. Nous faisons ôter les scellés pour permettre d’accéder à l’instrument »
il poursuit « Mission 1 – réponse », je cite :
« Le violon est entreposé dans son étui, celui ci portant des scellés et agrafée aux scellés la copie de l’acte de nantissement. Celui ci est amené depuis les entrepôts par un agent du crédit municipal de Paris et Monsieur SARAGOSTI, responsable des expertises au sein du Crédit Municipal de PARIS, déclare que pour sortir un objet des réserves il y a un registre qui est signé par l’agent opérateur, et qu’il peut nous prouver en produisant le registre que l’objet n’est pas sortit de la réserve depuis le 12 mai 2003 jusqu’à notre premier rendez vous du 7 décembre 2005.
Cela démontre à priori que le violon que j’ai vu lors de la réunion d’expertise du 7 décembre 2005 est bien celui qui a été déposé le 12 mai 2003 »
Monsieur ERARD m’a écrit en janvier 2005, je cite :
« A l’observation de votre violon, les ouies sont en forme de GUARNERI et….l’étiquette de STRADIVARIUS est en partie sur celle de KUDLIK. »
Ce courrier et ces propos démontrent que le violon a incontestablement, indubitablement, inexorablement été descellé en janvier 2005, contrairement à ce que peut écrire Monsieur BOYER.
Monsieur BOYER commet donc un PREMIER MENSONGE dans son pré rapport lorsqu’il affirme que le violon n’a jamais été descellé.
Il est également intéressant de noter que Monsieur ERARD a violé les procédures du crédit municipal de paris en descellant le violon sans avoir signé le registre.
Je vous invite également, Monsieur le Ministre de la Justice à vous interroger sur les propos de Monsieur ERARD en janvier 2005 :
Comment peut il écrire que les ouies sont en forme de GUARNERI alors même qu’il n’a aucunes connaissances en lutherie ?
Etait il accompagné d’un luthier lorsqu’il a descellé l’instrument en janvier 2005 ?
Est ce CE même luthier qui a effectué la copie de mon violon ?
Comment peut il écrire que l’étiquette de STRADIVARIUS est en partie sur celle de KUDLIK alors même que cette étiquette de stradivarius EST EN PLEIN MILIEU de celle de KUDLIK ?
Le violon correspond à la description qui en a été faite
Je vous invite également Monsieur le Ministre de la Justice à vous interroger sur les conclusions de Monsieur BOYER qui affirme que
Ce violon correspond à la description qui en a été faite dans le cadre de l’expertise du 5 mai 2003.
« le violon présenté à mon examen est un violon fait en hongrie par KUDLIK Istvan (1938 ) dont il porte l’étiquette ainsi qu’une étiquette apocryphe d’ANTONIO stradivarius – valeur 2200 euros »
alors que AUJOURD’HUI :
le violon présenté au Crédit municipal de paris est un violon fait en 1860 par un luthier inconnu d’origine de l’europe de l’est et il porte une étiquette « vrai ou fausse » de KUDLIK ( citation de BOYER ) ainsi qu’une étiquette « apocryphe » de stradivarius 1727 – valeur 400 euros »
Monsieur Le Ministre de la Justice, pensez vous comme l’écrit Monsieur BOYER que :
« la présence de ces deux étiquettes correspond à l’attestation de Monsieur CHANCEREUL, expert du Crédit Municipal de Paris, en date du 5 mai 2003, à savoir « violon fait en hongrie par KUDLIK dont il porte l’étiquette ainsi qu’une étiquette apocryphe d’Antonius STRADIVARIUS » ?
LA FAUTE PROFESSIONNELLE GRAVE reconnue DE MONSIEUR CHANCEREUL
Monsieur Gilles CHANCEREUL, expert près le Crédit municipal de Paris, expert près la Chambre Européenne en Œuvre d’Art, expert près l’Hôtel des ventes de DROUOT, et ancien expert près la Cour d’appel de PARIS, reconnaît s’être trompé sur l’origine et l’attribution du violon qu’il a expertisé le 5 mai 2003.
Je cite Monsieur BOYER « seconde constations – seconde réunion du 2 février 2006 » :
« Celui ci reconnaît physiquement le violon, mais déclare s’être trompé dans son expertise quand à l’attribution du luthier fabricant et qu’en regardant le violon il accepte le fait qu’il s’agit d’un travail 19ème et donc il ne pouvait pas avoir été fait par KUDLIK né en 1908 »
Je cite Monsieur BOYER « MISSION 2 – réponse » :
« L’attestation et l’expertise présente au dossier le déclarant fait par Istvan KUDLIK né en 1908 n’est pas plausible, au 19ème siècle Monsieur KUDLIK n’était pas né. »
Monsieur le Ministre de la Justice, je vous invite à vous interroger sur la nature et les conséquences des ERREURS GROSSIERES de cet expert Monsieur CHANCEREUL :
Comment Monsieur CHANCEREUL peut il expertiser un violon fait en 1860 par un inconnu comme étant un violon fait en hongrie par KUDLIK né en 1908 ?
Comment peut il y avoir l’étiquette d’un homme qui n’était pas encore né dans un violon qui a été fait 70 ans avant ?
Comment Monsieur CHANCEREUL peut il écrire que l’étiquette de STRADIVARIUS est apocryphe alors même que cette étiquette se trouve sur celle d’un autre luthier ?
Pourquoi Monsieur CHANCEREUL n’a t’il pas précisé lors de son expertise du 5 mai 2003 la DATE de l’étiquette de STRADIVARIUS ?
Monsieur le Ministre de la Justice, cet expert CHANCEREUL nous dit aujourd’hui qu’il s’est trompé dans le cadre de son expertise parce que ce violon a été fait 70 ans avant par un luthier inconnu qui a eu l’idée génial d’y mettre l’étiquette d’un homme qui est né 48 ans plus tard et malheureusement pour notre expert il s’avère que l’erreur qu’il a commise dans le cadre de son expertise porte sur un violon :
qui porte une étiquette « apocryphe » d’Antonio STRADIVARIUS
dont la « désignation » dans le contrat de prêt sur nantissement n’est pas conforme à son expertise puisqu’il ne fait plus mention de Etiquette apocryphe Antonio STRADIVARIUS
dont le Crédit Municipal de Paris a refusé de modifier l’écrit en juin 2004
dont le crédit Municipal de Paris a refusé de faire la nouvelle estimation au paiement des intérêts en juillet 2004 conformément aux clauses contractuelles, au décret loi 1934 et au décret impérial qui dispose : « au paiement des intérêts, il devra OBLIGATOIREMENT être procédé à une nouvelle estimation du bien »
dont le crédit municipal de paris s’est opposé deux fois à la désignation d’un expert ( audience du 16 juin 2005 près le juge des référés Tribunal de grande instance de paris et cour d’appel du 7 avril 2006 )
dont le violon a été récemment été « ouvert – découpé »
dont le violon a été descellé par Monsieur ERARD en janvier 2005 alors même que son avocat Maître GRAU, Monsieur SARAGOSTI et l’expert judiciaire BOYER affirme que ce violon n’a jamais été descellé depuis le 5 mai 2003.
Monsieur le Ministre de la JUCTICE, au vu des éléments ci dessus, vous comprendrez facilement que son ERREUR n’est pas une « petite » erreur.
Je vous invite également Monsieur le Ministre de la Justice à vous interroger sur les conclusions de Monsieur BOYER qui affirme que, je cite :
« Ce violon correspond à la description qui en a été faite dans le cadre de l’expertise du 5 mai 2003. »
« le violon présenté à mon examen est un violon fait en Hongrie par KUDLIK Istvan dont il porte l’étiquette ainsi qu’une étiquette apocryphe d’ANTONIO stradivarius »
le violon présenté au Crédit municipal de paris lors des deux réunions d’expertise porte :
une étiquette vrai ou fausse de KUDLIK ( citation de BOYER ) , une fausse étiquette de stradivarius 1727 et qu’il a été fait en 1860 par un luthier inconnu »
Pensez vous comme l’écrit Monsieur BOYER que « la présence de ces deux étiquettes correspond à l’attestation de Monsieur CHANCEREUL, expert du Crédit Municipal de Paris, en date du 5 mai 2003, à savoir « violon fait en Hongrie par KUDLIK dont il porte l’étiquette ainsi qu’une étiquette apocryphe d’Antonius STRADIVARIUS » ?
LES OUBLIS DE MONSIEUR BOYER
Courier de ERARD en janvier 2005 qui prouve que le violon a été descellé depuis le 5 mai 2003
Documents imprimées le 6 mai 2003 à partir du site de Monsieur MARCELLO VILLA qui prouvent que j’ai fais des recherches sur le CHEVAL AILEE
Refus du crédit municipal de paris de modifier l’écrit pour y rajouter étiquette apocryphe Antonio STRADIVARIUS qui pourrait expliquer que ce violon est été ouvert récemment pour y rajouter cette étiquette STRADIVARIUS
L’attestation de Monsieur PANHALEUX luthier à lille qui dispose : « ce violon PORTE une étiquette de KUDLIK »
Monsieur PANHALEUX n’a pas dit que ce violon « avait été fait par KUDLIK dont il porte l’étiquette », ni même que ce violon portait une quelconque étiquette apocryphe de STRADIVARIUS.
Ce document tend à faire penser que :
un archetier n’a pas commis d’erreur sur une « expertise » qu’il a réalisé pour le compte de Madame DEMARQUE
il n’a pas fait mention d’une étiquette STRADIVARIUS et l’on peut se poser deux questions :
soit l’étiquette de stradivarius était sur celle de KUDLIK visible au premier coup d’œil et Monsieur PANHALEUX a oublié de le notofier alors même que tout luthier dispose « et il porte une étiquette apocryphe ou copie de STRADIVARIUS 1727 »
soit l’étiquette STRADIVARIUS n’était pas visible et il ne l’a donc pas VU ce qui explique qu’il n’est pas écrit « et porte une étiquette apocryphe STRADIVARIUS 1727 »
Monsieur le Ministre de la Justice, pourquoi monsieur BOYER ne fait il pas référence à ce document QUI TEND A PROUVER qu’il N’Y AVAIT PAS d’étiquette STRADIVARIUS sur celle de KUDLIK et donc que CE violon ne peut pas être celui que j’ai confié au Crédit Municipal de Paris en mai 2003.
LES MENSONGES DE MONSIEUR BOYER
Je n’ai jamais dis que je reconnaissais ce violon comme étant mon violon
j’ai utilisé sa lampe de torche en forme de stylo avec un embout flexible et orientable
Je vous invite à lire à ce sujet les mails que j’ai envoyé à plusieurs personnes ce 9 décembre 2005 parce que je sentais que cet expert avait été « corrompu ».
Je cite le mail que j’ai envoyé à Madame PRADAL de la maison SOTHEBYS le 9 décembre 2005 à 14h22 :
je me suis présenté mercredi 7 décembre à 09h00 dans les locaux du crédit municipal de paris suite à l’ordonnance du 23 juin 2005 près le tribunal de grande instance de paris.
Ils ont ouvert la sacoche.
J’ai regardé le violon et ai dis :’au premier coup d’œil, il ressemble physiquement à mon violon »
Puis, j’ai regardé à l’intérieur et LA……le cauchemar a commencé.
J’ai dis : » NON, CE VIOLON N’EST PAS MON VIOLON »…………….. ».
Je vous envoie également au courrier intitulé « résumé litige violon…..suite à expertise du mardi 7 décembre 2005 » que j’ai adressé à plusieurs personnes et notamment au cabinet du maire Monsieur DELANOE, dans lequel j’écris et je cite :
P14 « j’ai vu ce violon et ai dis : « AU PREMIER COUP D’ŒIL, il ressemble physiquement à mon violon » puis ai regardé à l’intérieur dans un premier temps au fond à droite pour voir l’étiquette d’Antonio STRADIVARIUS avec le cheval ailée.
J’ai regardé l’étiquette de KUDLIK et au dessus comme l’avait écrit Monsieur ERARD se trouvait une petite étiquette ou l’on lisait antonius stradivarius avec une date 1747………
Le directeur des ventes à demandé à l’expert si le violon avait été ouvert et s’il est facile de rajouter une étiquette………….
J’ai dis à l’expert, avecz vous notez que j’ai dis que l’étiquette d’antonio stradivarius ne correspondait pas et que le violon ne correspondait pas au violon que j’ai confié au CMP.
L’expert m’a dit ceci : « vous avecz dis que vous reconnaissez votre violon »
QUE FAIRE……je n’ai jamais dis cela »…
Ces mails que j’ai envoyé le jour même PROUVENT que je n’ai jamais dis que je reconnaissais mon violon et que cet expert BOYER est un menteur.
Monsieur le Ministre de la Justice, je vous demande d’en tirer toutes les conclusions.
LES INCOHERENCES DE MONSIEUR BOYER
Première incohérence
Monsieur BOYER affirme lors de la première réunion d’expertise après avoir regardé ce violon 5 MINUTES, je cite :
« j’ai répondu, sans aucune hésitation, que ce violon est un travail du 19ème siècle »
alors que son confrère Monsieur CHANCEREUL qui a eu le temps d’observer LE violon pendant au moins UNE HEURE a commis une erreur en écrivant qu’il avait été fait 70 ans plus tard par KUDLIK ISTVAN.
Monsieur le Ministre de la Justice, je pense que nous pouvons être en droit de nous poser des questions quand à la COHERENCE des propos que tient cet expert judiciaire Monsieur BOYER et quand à « l’erreur » reconnue de Monsieur CHANCEREUL.
Il est également intéressant de noter que Monsieur BOYER a présenté les PHOTOS de CE violon à d’autres experts luthiers et que TOUS ont affirmé que ce violon a été fait en 1860 et donc ne pouvait pas avoir été fait par KUDLIK.
Alors comment se fait il que Monsieur CHANCEREUL qui est le seul à avoir eu ce violon UNE HEURE dans son atelier l’ai expertisé comme un violon fait par KUDLIK et donc en 1938.
Par ailleurs, Monsieur BOYER tient plus compte des propos de CHANCEREUL qui pourtant n’est PLUS CREDIBLE du tout compte tenu de sa GROSSIERE ERREUR PROFESSIONNELLE lorsqu’il affirme que :
CHANCEREUL a reconnu ce violon comme étant celui qu’il a expertisé 32 mois plus tôt et qu’il n’a vu qu’une seule fois et qu’il n’a jamais revu depuis
Monsieur KRAPPA reconnaît ce violon comme étant son violon alors même que je n’ai jamais dis cela, au contraire, j’ai affirmé tout au long de la réunion que CE violon n’était pas celui que j’ai confié au crédit municipal de paris le 5 mai 2003 parce que :
1) la description de l’étiquette STRADIVARIUS ne correspond plus à celle que j’ai vu : il n’y a plus le dessin le cheval ailée, il n’y a plus la date illisible avec le 1 en chiffre romain et le 6 en chiffre normal et les deux derniers chiffres illisibles, il n’y a plus la mention FATTO DI ANNI pour laquelle j’écrivais en mai 2003 « offert à mon ami »
2) L’emplacement de l’étiquette STRADIVARIUS ne correspond plus puisqu’elle était au fond à droite, qu’elle n’était pas du tout visible à l’œil nu et qu’il fallait l’utilisation d’une lampe de torche et incliner le violon d’un certain angle pour pouvoir la découvrir. Aujourd’hui l’étiquette de STRADIVARIUS est visible au premier coup d’œil sans lampe de torche puisqu’elle se situe juste en dessous de l’ouie gauche sur celle de KUDLIK.
Je pense, Monsieur Le Ministre de la Justice, être plus crédible lorsque j’affirme que ce violon n’est pas mon violon en sachant que j’ai joué 23 ans avec ce violon et que j’ai eu le temps 7 jours ( du 5 mai 2003 au 12 mai 2003 ) de regarder l’étiquette de STRADIVARIUS cachée et imprégnée dans le bois,
que cet « expert » si l’on peut encore qualifié ce CHANCEREIL d’expert qui affirme reconnaître ce violon comme étant celui qu’il a expertisé 32 mois plus tôt et qu’il n’a jamais revu depuis et qu’il a simplement vu une seule fois pendant 1 heure.
Troisième incohérence
Monsieur BOYER expertise donc CE violon comme :
« un violon fait en 1860 par un luthier inconnu d’origine de l’europe de l’est dont il porte une étiquette « vrai » ou « fausse » de KUDLIK Istvan ainsi qu’une fausse étiquette de stradivarius 1727 – il estime ce violon a 400 euros . »
Monsieur CHANCEREUL a expertisé MON violon comme :
« un violon fait en hongrie par istvan KUDLIK dont il porte l’étiquette, ainsi que une étiquette « apocryphe » D’Antonio STRADIVARIUS. Le tout présente à mon atelier une valeur de 2200 euros. »
Monsieur le Ministre de la Justice, Monsieur BOYER conclu : « l’expertise de CHANCEREUL correspond à mon expertise ».
Monsieur le Ministre de la Justice, sauf votre respect, voyez vous une CONCORDENCE entre ces DEUX expertises ?
Pensez vous que l’expertise de Monsieur BOYER correspond à celle de CHANCEREUL ?
Pensez vous Monsieur le Ministre de la Justice que cet expert BOYER respecte le principe de la neutralité et qu’il soit OBJECTIF ?
Moi, j’affirme que ERARD et CHANCEREUL sont des voleurs.
J’affirme que BOYER a été corrompu et qu’il doit être dans les plus brefs délais dessaisir de sa mission et radié des experts près la cour d’appel de Paris.
J’affirme que Monsieur BOYER a délibérément et volontairement commis ces erreurs, omissions, incohérence et mensonges pour INFLUENCER la décision des juges du fond.
D’ailleurs sa mission n’était pas de dire si oui ou non ce violon est celui que j’ai confié au crédit municipal de paris, c’est au juge du fond éventuellement saisit de dire si oui ou non il y a eu substitution de mon violon.
MES REQUETES
Je vous demande par la présente de vous saisir personnellement de ce dossier et de faire toute la lumière sur cette affaire.
Je vous demande notamment :
1) d’engager des poursuites contre Monsieur ERARD pour :
- violation des dispositions contractuelles et réglementaires ( décret loi 1934 et décret impérial )
- violation des procédures du crédit municipal de paris ( absence de signature sur le registre lorsqu’il a descellé ce violon ).
2) d’engager des poursuites contre Monsieur CHANCEREUL expert près le crédit municipal de paris, près l’hôtel des ventes de Drouot et près la chambre européenne en œuvre d’art
3) De dessaisir l’expert Monsieur BOYER et le faire radier des experts près la cour d’appel de paris pour faute professionnelle, faux et usage de faux en écriture, abus de confiance.
Dans le cas contraire, je me verrais contraint de considérer ce que ce diplomate Hongrois m’a dit a plusieurs reprises comme étant INCONTESTABLEMENT VRAI :
« je ne peux pas vous aider, je ne peux rien faire, c’est l’ETAT FRANÇAIS »
Monsieur Le Ministre de la JUSTICE, je pense que si vous ne prenez pas les décisions qui s’imposent dans le cadre de cette affaire, je considérerais que mon violon n’a pas été volé UNIQUEMENT par Monsieur ERARD et Monsieur CHANCEREUL mais qu’il a été volé avec la COMPLICITE de l’ETAT FRANÇAIS.
Veuillez recevoir, Monsieur le Ministre de la Justice, l’expression d’un homme fermement décidé à ce que justice soit rendue.
Pré rapport d’expertise de Monsieur BOYER
Expertise de Monsieur CHANCEREUL en date du 5 mai 2003
Documents imprimé le 6 mai 2003 sur le site de Monsieur VILLA
Contrat de prêt sur nantissement initial du 12 mai 2003 par le Crédit Municipal de paris
Contrat de prêt renouvelé le 12 juillet 2004
Clauses contractuelles du prêt sur nantissement
Décret loi JO 1937 ( 2 pages )
Décret impérial an 8 ( 2 pages )
Courrier de Monsieur ERARD en janvier 2005 faxé le 13 juin 2006 par Madame FERRE
Expertise de Monsieur PANHALEUX
Mail en date du 9 décembre 2005 adressé à la maison SOTHEBYS
Courrier adressé à Madame le vice président du tribunal de grande instance
KRAPPA Tankassi
390 grande rue
77480 Mousseaux les Bray le mercredi 25 janvier 13h25
Monsieur le Directeur du Journal
Objet : vol de mon violon STRADIVARIUS en 2003 – vol de mon bébé en 2010
ERARD Jean christophe, serge BOYER, Gilles CHANCEREUL, le Procureur de la république de Paris ( si il était au courant ) nommé au CSM Président, l’ancien chef de cabinet et le Ministre de l’intérieur en 2003-2004 ( SARKOZY et GUEANT ), la police de PONTAULT COMBAULT, le Procureur de Seine et Marne en 2009-2010, le Procureur de Nanterre en mars 2010 ( COURROYE ), le Préfet de Paris…..et certains barbouses tous impliqués ainsi que certains éléments des Services sociaux familiales et culturelles
Je vous fais parvenir copie d’un dossier VIOLON, stradivarius fait quand antonio avait 90 ans substitué par une partie du gouvernement français depuis 2003, dont le Ministre de l’intérieur s’appelait SARKOZY et son chef de Cabinet GUEANT.
Je vous informe que ma dernière plainte déposé en 2006 a été classé sans suite par le PROUREUR DE LA REPUBLIQUE DE PARIS Jean Claude MARIN, nommé Président du CSM sur proposition du garde des sceau et dont le gardien est le Président de la Dictature française, Son excellence Monsieur SARKOZY….sourire le CSM est censé être INDEPENDANT !!!!!
Je vous informe que j’ai été arrêté plusieurs fois par des policiers de Pontault combault et qu’ils ont perquisitionné mon domicile plusieurs fois sans aucunes décisions de justice ni documents.
Je vous informe que l’on m’a mis plusieurs fois sous surveillance physique, téléphonique et contrôle de mes communications internent depuis 2004 ( SFR, ORANE et FREE ), viré de ma société à l’époque et laissé plusieurs mois sans aucunes ressources ni chômage ni RMI, ni RSA, rien du tout……
Je vous informe qu’ils ont arrêté la mère de mon fils et passé un accord avec elle pour prendre mon bébé en mars 2009 sur faux en écriture publique de la Juge DELIGEON le 1er mars 2010 en indiquant que mon bébé de 28 mois vivait seul à POLIGNY, la mère à 80km et moi à LILLE
Je vous informe qu’ils ont mis une cellule en place en janvier 2010 et m’ont traqué avec mon bébé jusqu’au 1er mars 2010 et me l’ont enlevé
Je vous informe que j’ai ensuite été arrêté et détenu 6 mois dans un hôpital ou on m’a gavé de neuroleptique et psychotrope pour me faire taire.
Je vous informe avoir transmis toutes ces informations à plusieurs ambassades étrangères par différents moyens de communication.( CHINE, USA, ISRAEL, HAUTRICHE, HONGRIE, etc )
Je vous informe que les journalistes français sont PLUS MUSELES que les JOURNALISTES HONGROIS
pourquoi en 2003 lorsque j’ai voulu déposer des plaintes pour surveillance physique aucuns policiers n’a pris mes plaintes ( 94, et 75 ) ?
pourquoi et qui a payé l’expert près la cour d’appel de paris serge BOYER pour faire un faux en écriture publique ce que la 14 ème chambre civile à tout de même relevé ?
Qui a payé SARAGOSTI pour desceller le violon sans signer le registre ?
Pourquoi n’a-t-on pas fait une perquisition dans les locaux de chancereul et analysé ces communications téléphoniques le 5 et 6 mai 2003 ?
Pourquoi n’a-t-on pas mis le violon sous scellé rapidement ?
Pourquoi n’a-t-on pas pris les empreintes papillaires ?
Pourquoi les journalistes se sont’ t’ils tue ?
Pourquoi certains diplômates m’oint ils appelés sur de faux noms pour me revoir 3 ans après ?
Pourquoi a-t-on pris mon bébé en 2010 alors que je voulais reprendre les procès pour le violon ?
Pourquoi les archives sur KUDLIK ont-ils disparu en Hongrie ?
Pourquoi ma concubine chinoise a-t-elle et ai pris en charge par ces barbouzes au point qu’on lui paye un pavillon alors qu’elle n’y vit jamais et des vacances ??????en CHINE ???????
Pourquoi m’empêche t’on de reprendre mon bébé depuis deux ans et de le VOIR ?
J’appelle cela la technique du conscient !!!!! et celle de l’inconscient développé par les services de renseignements dans plusieurs pays !!
Sauf que là, ce n’est pas un service de renseignement au nom de la nation française et de l’intérêt national mais au service de SARKOZY et dans son intérêt propre !!!
Vous appelez cela la nation française !!! vous appelez cela une démocratie ? vous appelez cela une justice ? vous appelez cela des journalistes indépendants ? vous appelez cela des policiers au service du citoyen ?
Moi j’appelle cela des parvenus du système, des corrompus, des lâches, des pantins…..et quand j’analyse ce système avec un Président de la République français qui nomme les ministres les procureurs généraux, avoués ( JUSTICE ), les préfets de police ( INTERIEUR ) et qui se permet de faire virer des JOURNALISTES ( le soi disant troisième pouvoir )….mais je vous rappelle que tiers état s’était la RELIGION avant …moi j’appelle cela une DICTATURE ET UNE FUMISTERIE ET UNE HYPOCHRISIE
J’ai servis 5 ans l’armée française et j’en suis fier, j’ai salué avec honneur 5 ans les couleurs de la France tout les jeudi et j’en suis fier, mais quand je vois tout cela je n’ai qu’une honte, c’est d’avoir servi ce pays avec honneur et d’avoir cru en ses valeurs LIBERTE EGALITE FRATERNITE et JUSTICE….
Montesquieu a dit « si je savais quelque chose qui fut utile à ma PATRIE, MAIS préjudiciable à la Nature humaine , je LE GARDERAIS COMME UN CRIME.
Veuillez recevoir, Monsieur, l’expression d’un père digne et courageux qui continue à croire en certaines valeurs que beaucoup semble avoir oublié.
KRAPPA-DEMARQUE
KRAPPA Tankassi Le 17 janvier 2012
SCP DUBOSQ PELLERIN
Objet : Première ordonnance de placement de mon bébé le 1er mars 2010 sur Faux en écriture publique art 441 1 suivant du code pénal de la Juge DELIGEON
J’ai transmis tout ces documents ( excepté celui çi ) à plusieurs ambassades étrangères ( USA, ISRAEL, CHINE, HONGRIE, Autriche, JAPON, etc….) et certains parti politique.
Il y a deux mois j’étais avec mon fils et sa grand-mère dans un taxi, nous le ramenions aux services sociaux, il m’a chuchoté à l’oreille « papa, dis au monsieur de prendre à droite, on rentre chez nous, j’ai pas envie de partir là bas »……
Maître, vous devez comprendre que mon fils préférait, quand sa mère était là, que je l’habille, le porte dans les bras, que je lui mette les chaussures, que je joue avec lui et que quand sa mère n’était pas là, il savait que j’étais toujours présent, nuit et jour.
Quand je le déposais chez sa baby sitter chinoise que j’avais trouvé dans son intérêt ( pour qu’il parle chinois ), il pleurait et sa baby sitter quand je le ramenais me disait ceci : « il n’est pas tranquille il cherche papa et on est partit se promener je lui ai dis qu’on allait chercher papa »
Ce qu’Emmanuel a vécu ce 1er mars 2010 a certainement été un véritable traumatisme pour lui.
Je vous rappelle et je l’ai lu en cour d’appel à paris, que mon fils ne s’alimentait plus, ne parlait plus, ne jouait plus et que sa famille d’accueil le retrouvait tout les matins……au salon par terre sans couverture à même le sol devant la porte……il m’a attendu, il m’attendait il m’attend encore….
Je lui ai appris le français, je lui ai appris ses premiers mots en chinois, je lui ai appris à compter jusqu’à 5 en anglais, je lui ai appris à tirer sur l’archet du violon, à marcher sur le trottoir, à travecrser sur les passages piétons, à reconnaître les feux rouges des verts, à payer quand il fait ses courses, à dire bonjour, aurevoir et merçi Madame…..je lui ai appris à aller sur Google et je lui disais qu’est ce qu’on fait maintenant ? et il me répondait PHOTO MOTO
Je lui ai appris à se mettre debout dans son lit lorsqu’il n’avait que quelques mois ( je me souviens encore…..je lui disais mon amour approche toi du lit, met toi sur tes genoux, mets les mains sur le rebord du lit et tire !!!!!! et je lui montrais bien sur !!!!! )
Je lui ai appris à tomber sans se faire mal en mettant les mains toujours devant lui face au sol !!!
Son carnet de santé le prouve !!! en 28 mois MON FILS ne s’est JAMAIS BLESSE UNE SEULE FOIS ET NEST JAMAIS TOMBE MALADE !!!!!!
Je lui ai appris tant de choses en 28 mois que …..nous écoutions de la musique classique, chinoise, africaine et nous dansions tout les jours !!!!
Je jouais avec lui tout les jours et particulièrement avant qu’il aille dormir !!! nous passions une heure ensemble dans sa chambre !!! et c’est moi qui le faisais dormir…..je prenais ses peluches poussin jaune, ludivine, et nounours et je le faisais s’endormir….d’ailleurs il a souvent demandé son poussin jaune ou ludivine lorsqu’il a été PLACE, moi j’appelle cela un KIDNAPPING LEGALISE ORGANISE ETATISE.
Je vous transmets copie des fax que j’ai adressé à plusieurs ambassades étrangères à partir du 24 décembre 2010 ( USA, ISRAEL, HONGRIE, Italie, JAPON, CHINE, etc….. ) et certains partis politique…….
Recevez mes salutations Maître,
Si il faut que je vende tout ce que j’ai pour payer un avoué ou un avocat et aller devant la cour européenne je l’envisagerais….
S’il faut que j’abandonne, je l’ai souvent envisagé mais ……je déshonorerais mon père et ce n’est pas ce que m’ont inculqué mes meilleurs Instructeurs dans l’Armée française .
Je demande des poursuites conformément à l’art 441-1 du code pénal pour faux en écriture de la Juge DELIGEON Maggy ayant entraîné une détérioration de la santé de mon fils KRAPPA ZHAO Emmanuel et son placement abusif depuis le 1er mars 2009.
Je demande qu’une enquête soit diligentée auprès des services sociaux de Nemours et la Maison des Femmes de Montereau
Je demande qu’une enquête soit diligenté auprès des services de police d’Asnières ( Ministère de l’intérieur et IGS ) et surtout de Pontault combault ( qui ont tout orchestré pour cela depuis 2008 )……bien avant la Justice ou le Ministère de la cohésion sociale.
Je demande enfin qu’une enquête soit diligentée auprès du Procureur de la République du TGI de MELUN ( 2009 ) , que j’avais alerté en décembre2009, 4 mois avant ce placement abusif de mon fils, du Procureur de la République ou du magistrat en charge du dossier violon en 2007 qui a classé ce dossier sans suite !!!!!!! ( sourire )
J’insiste sur le fait que le SEUL BUT DE LA MANŒUVRE a été de m’empêcher de reprendre les procès en 2010 concernant mon STRADIVARIUS et que j’ai mené 6 fois plus de procès pour reprendre mon fils depuis 2010 que pour obtenir la vérité sur mon violon !!
Je vous recopie noir sur blanc la première ordonnance aux fins de placement provisoire de mon fils KRAPPA—ZHAO Emmanuel
Juge : Maggy DELIGEON
Affaire : 209 / 0433
Parquet 09/74940
Ordonnance :……..
ORDONNANCE AUX FINS DE PLACEMENT PROVISOIRE
Nous, Maggy DELIGEON, juge des enfants au tribunal de grande instance de MELUN ;
Vu les dispositions des articles 375 et suivants du code civil et 1181 et suivants du code de procédure civile relatifs à l’assistance éducative ;
Vu les dispositions des articles 514 du code de procédure civile relatifs à l’exécution provisoire,
Vu l’article 2 de l’ordonnance 58-101 du 23 décembre 1958 relative à la protection de l’enfance et de l’adolescence en danger,
Vu la procédure concernant :
KRAPPA ZHAO Emmanuel , né le 15 septembre 2007 à St Maur des fossés ( 94 ) , demeurant Route de Sens – centre équestre le picotin St Louis poligny - FILS DE krappa Tankassi ( 14 résidence les andélys 59000 LILLE ) et de ZHAO Xiaofei ( Maison des femmes – 5 avecnue du général de gaulle – 77137 MONTEREAU FAULT YONNE )
Dont le père Monsieur KRAPPA Tankassi demeure 14 résidence les andélys 59000 LILLE
Dont la mère Madame ZHAO Xiaofei demeure Maison des femmes 5 av du général de gaulle 77130 MONTEREAU FAULT YONNE
Attendu que suite à l’audience du 14 janvier 2010, une mesure d’investigation et orientation éducative a été ordonnée ;
Que quelques jours après l’audience, Monsieur KRAPPA a fait parvenir un courrier aux termes duquel il annonçait son départ pour Lille ;
Qu’il ne réside nullement à Lille puisqu’il a été hébergé par le 115 du 93 à compter du 15 février 2010 ;
Qu’alors que les services sociaux du 93 ont tenté de le rapprocher de la seine et marne, Monsieur KRAPPA se trouve désormais dans le 92 et sollicite un hébergement d’urgence dans ce département,
Que ces déplacements multiples de Monsieur KRAPPA sans logement fixe mais dépendant des hébergements d’urgence ne sont pas compatibles avec la prise en charge adaptée à un enfant de deux ans et ne permettent pas l’évaluation envisagée par la mesure
Ordonnons que le mineur soit placé ASE Hauts de seine 1er au 2 mars 2010 puis ASE Seine et Marne du 2 au 10 mars 2010
A MELUN LE 1er mars 2010
Le faux en écriture évident c’est l’adresse :
Comment un bébé peut il vivre à Nemours, la mère à 120 km et le père à 350 km ?
Quand au reste il s’agit d’une invention ou d’une mauvaise interprétation de mes faits et gestes.
Comment DELIGEON Maggy a-t-elle pu être protégé en Cour d’appel à Paris ?
Le Président nomme le Premier Ministre, les ministres, et celui de la Justice, celui-ci déplace et nomme les Procureurs et les avoués, même vous Maître, et les huissiers !!!
Et en France, pays de Liberté, d’égalité de fraternité, pays des Droits de l’homme et du citoyen, vous appelez cela l’INDEPENDANCE DE LA JUSTICE ???????
Moi j’appelle cela une JUSTICE DEPENDANTE, et une JUSTICE DEPENDANTE n’est pas une JUSTICE…….
Recevez, Madame, Monsieur, mes Respects.
KRAPPA Tankassi le 29 février 2012
Objet : analyse juridique INITIALE en mars 2010.
base du théorème et de l’axiome posée par le Gouvernement français pour justifier le kidnapping de mon bébé par la police.
Je vous transmets une partie de l’analyse juridique que j’avais effectué avant mon arrestation en juillet 2010, et 5 mois après que l’on m’ait kidnappé mon bébé et empêché de le voir.
Il y a trois parties :
première partie : courrier à Monsieur le Président du conseil général des hauts de seine le 12 mars 2010
Deuxième partie : conclusion au soutien de mon premier appel le 27 mai 2010 près la cour d’appel de paris
Troisième partie : Documents retranscrits du PARISIEN sur la Juge DELIGEON Magguy
En conclusion, je n’ai rien à dire, je communique simplement ces informations pour que vous compreniez que tout ceci est ILLEGAL.
KRAPPA DEMARQUE Tankassi
COURRIER ADRESSE A MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA COUR D’APPEL DE PARIS ET MONSIEUR LE PRESIDENT DU CONSEIL GENERAL DES HAUTS DE SEINE
Mr. Krappa Demarque Tan Asnières sur Seine, le 12 Mars 2010
C/o Mr Delmotte Sami
70 Avenues des Grésillons
Tel. : 06.38.53.89.75
Objet : Recours contre placement abusif, illégal, non fondée et abus de pouvoir du Juge DELIGEON
J’avais jusqu’au 1er mars la garde et l’autorité parentale de mon fils Emmanuel avant de me présenter aux services sociaux « rue des Parisiens » à Asnières sur Seine.
J’ai attendu trois heures durant lesquels mon fils a beaucoup joué et à 19h30, la police est arrivée avec une ordonnance de placement provisoire « enfant en grand danger de mort » art. 375 code civil. Cette ordonnance surprenante indique que mon bébé de 28 mois vit à Poligny (77), la mère à Montereau (77) et moi sur Lille (59).
La Juge des enfants DELIGEON Maggy a donc usé de faux en écriture pour prendre mon fils et le ramener dans le 77
En réalité, j’ai élu domicile avec mon fils chez mon ami SAKHRAOUI DELMOTTE au 70 avecnue des Grésillons à Asnières depuis le 22 février 2010 et souhaite engager des démarches juridiques saines et équitables pour la garde définitive d’Emmanuel et à cette fin, trouver un logement définitif dans les Hauts de Seine.
Madame DELIGEON a manipulé la Substitut du Procureur sur Nanterre ainsi que vos propres services, Monsieur le Président du Conseil Général des Hauts de Seine, dans le seul but de ramener mon fils dans le département de la Seine et Marne où elle a tout pouvoir.
Je vous demande respectueusement, Monsieur le Président du Conseil Général, d’intervenir pour que mon fils me soit rendu dans la mesure où il réside avec moi, dans les Hauts de Seine depuis le 22 février 2010.
Je vous informe que Madame DELIGEON a oralement indiqué au cours de l’audience du 10 mars 2010 qu’elle placerait mon fils pendant 6 mois au seul motif que j’ai déménagé trois fois en 1 mois ½ alors même que l’assistante sociale présente indique je cite : « Emmanuel a beaucoup pleuré suite à ces deux changements de domicile ordonné par la Juge DELIGEON, il a demandé papa, il a vu sa mère vendredi dernier et est resté inexpressif, il est malade, ne mange pas et vomit ».
Il s’agit là d’une injustice avérée et d’un abus de pouvoir caractérisé.
Je souhaite que mon fils, dont j’avais l’autorité et la garde sur Asnières, me soit rendu et que Justice se fasse dans le Département que vous présidez. Je demande également à cette seule fin, que mon fils soit placé provisoirement dans le département du 92 et non dans le 77. Je n’ai pas vu mon fils depuis 15 jours.
Dans l’attente de vous rencontrer, veuillez recevoir, Monsieur le Président, l’assurance de mes salutations les plus courtoises.
CHRONOLOGIE SUCCINTE DES FAITS
12/11/2009 : je téléphone à la Mairie de CAEN pour m’entretenir avec Mr ERARD Jean Christophe l’ancien Directeur Général du CR2DIT Municipal DE Paris qui a volé mon violon portant étiquette de Istvan KUDLOK et Antonio STRADVARI.
14/11/2009 :J’adresse un courrier au Président du Conseil Général et lui réclame 8000 euros pour ma concubine sur le fondement de l’art 512-2 du Code de l’Action sociale et des Familles – exception au règle des 5 années de titre de séjour.
18/11/2009 : Ma concubine Mlle ZHAO prétexte une dispute et s’en va pour la nième (en fait elle a abandonné le domicile en 2008, 1 mois après avoir obtenu son 1er titre de séjour.)
28/11/2009 : Je reçois un courrier du Conseil général sur le fondement de l’art 226-4 du Code de l’Action sociale et des Familles m’indiquant je cite : « des informations préoccupantes concernant votre fils ont été portés à ma connaissance ».
30/11/2009 : Visite d’une assistante sociale Mme PAINDEPICE qui constate que mon fils et moi vivons dans d’excellentes conditions – mon fils a une chambre de 22 m² et un quad dans sa chambre, il sourit et gambade.
31/12/2009 : Je reçois un courrier de la Juge DELIGEON Maggy du tribunal de Melun, sur le fondement de l’art 375 et suivant du Code Civil (enfant en danger).
14/01/2010 : La juge DELIGEON indique qu’un litige entre le père et la mère ne se résout pas devant un Juge pour enfant mais bien devant un Juge aux affaires familiales. Je conserve la garde et l’autorité.
17/01/2010 : Je reçois son ordonnance d’investigation et d’orientation.
18/01/2010 : Je dépose bien évidemment plainte contre les services sociaux, le Conseil Général du 77 et la Juge DELIGEON près le Procureur de la République du TGI de MELUN.
26/01/200 : Je fais parvenir un fax à la Juge DELIGEON lui indiquant ma nouvelle adresse sur LILLE dans le 59, chez ma mère.
11 février 2010 : Je décide de revenir sur Paris pour Emmanuel jugeant préférant, pour des raisons linguistiques, lui trouver également une baby-sitter chinoise.
Dan l’attente de trouver un logement je fais appel au 115 dans le département 93 parce que j’ai une domiciliation d’entreprise sur Drancy.
14 au 22 février 2010 : Hôtel KYRIAD au Bourget.
22 février 2010 : J’élis avec mon fils domicile chez mon ami SAKHRAOUI DELMOTTE (que je connais depuis 13 ans) à Asnières sur Seine.
1er mars 2010, Mon ami SAKHRAOUI DELMOTTE me conseille d’entamer une démarche intelligente auprès du Jude des Affaires Familiales dans le 92.
Sur les conseils de mon ami, je me présente en compagnie de mon fils aux services sociaux, le centre Culturel Yannick Noah qui m’oriente « rue des parisiens » à Asnières sur Seine. J’y patiente avec mon fils de 15h00 à 19h00.Mon fils joue.
A 19h30, la Police arrive avec d’autres personnes inconnues me prennent mon fils sur motif d’une ordonnance de la Juge DELIGEON qui stipule que mon fils réside toujours sur Poligny dans le 77 au seul motif que j’ai déménagé trois fois en 1 mois.
10 Mars 2010 : La Juge DELIGEON ordonne en souriant le placement de mon fils pendant 6 mois en Seine et Marne.
La procédure d’ouverture d’assistance éducative est définie par l’art 226 - 4 du code de l’action sociale et des familles et les articles 375 et suivants du Code Civil.
I) ART 226-4 DU CODE DE L’ACTION SOCIALE ET DES FAMILLES
Modifié par la Loi n°2007-293 du 5 mars 2007 - art. 12 JORF 6 mars 2007
Stipule, je cite :
I. - Le président du conseil général avise sans délai le procureur de la République lorsqu'un mineur est en danger au sens de l'article 375 du code civil et :
2° Que, bien que n'ayant fait l'objet d'aucune des actions mentionnées au 1°, celles-ci ne peuvent être mises en place en raison du refus de la famille d'accepter l'intervention du service de l'aide sociale à l'enfance ou de l'impossibilité dans laquelle elle se trouve de collaborer avec ce service.
II. - Toute personne travaillant au sein des organismes mentionnés au quatrième alinéa de l'article L. 226-3 qui avise directement, du fait de la gravité de la situation, le procureur de la République de la situation d'un mineur en danger adresse une copie de cette transmission au président du conseil général. Lorsque le procureur a été avisé par une autre personne, il transmet au président du conseil général les informations qui sont nécessaires à l'accomplissement de la mission de protection de l'enfance confiée à ce dernier et il informe cette personne des suites réservées à son signalement, dans les conditions prévues aux articles 40-1 et 40-2 du code de procédure pénale.
Ce qui signifie , si je m’en réfère à l’article qu’il aurait fallu avant de m’envoyer un courrier le 28 novembre 2009 sur le fondement de l’art 226-4 du code de l’action sociale et des familles, avoir effectuer au préalable les conditions de l’art 222-3 et 222-4-2
Qui dispose, je cite :
1) Article L222-3 Modifié par Loi n°2007-293 du 5 mars 2007 - art. 20 JORF 6 mars 2007
2) Article L222-4-2 Créé par Loi n°2007-293 du 5 mars 2007 - art. 22 JORF 6 mars 2007
Sur décision du président du conseil général, le service de l'aide à l'enfance et les services habilités accueillent tout mineur, pendant tout ou partie de la journée, dans un lieu situé, si possible, à proximité de son domicile, afin de lui apporter un soutien éducatif, ainsi qu'un accompagnement à sa famille dans l'exercice de sa fonction,
3) Le président du conseil général fait connaître au procureur de la République les actions déjà menées, le cas échéant, auprès du mineur et de la famille intéressés.
Ces Trois conditions, préalables à la mise en œuvre par le Président du Conseil Général de Seine et marne Monsieur Vincent EBLE n’ont pas été Remplies
Il s’agit là d’une première violation des dispositions du Code de l’action sociale et des familles, et donc d’un vice de procédure.
4 ) La notion de danger physique, mentale, affectif et moral.
Est-ce qu’un bébé de 28 mois qui a toujours été élevé par son père, qui ne manque de rien, qui pleure une fois ou deux dans la journée parce qu’il fait ses caprices, qui joue toujours, qui rie, qui pose beaucoup de questions, qui est très éveillé, qui part en vacance, a qui on a acheté un quad pour ses deux ans est en DANGER ?
La réponse est NON cela va de soi.
II ° ) ART 375 ET SUIVANTS DU CODE CIVIL RELATIF A L4ASSISTANCE EDUCATIVE
Modifié par le Loi n°2007-293 du 5 mars 2007 - art. 14 JORF 6 mars 2007
Stipule je cite :
« Si la santé, la sécurité ou la moralité d'un mineur non émancipé sont en danger, ou si les conditions de son éducation ou de son développement physique, affectif, intellectuel et social sont gravecment compromises, des mesures d'assistance éducative peuvent être ordonnées par justice à la requête des père et mère conjointement, ou de l'un d'eux, de la personne ou du service à qui l'enfant a été confié ou du tuteur, du mineur lui-même ou du ministère public. Dans les cas où le ministère public a été avisé par le président du conseil général, il s'assure que la situation du mineur entre dans le champ d'application de l'article L. 226-4 du code de l'action sociale et des familles. Le juge peut se saisir d'office à titre exceptionnel.
Cependant, lorsque les parents présentent des difficultés relationnelles et éducatives gravecs, sévères et chroniques, évaluées comme telles dans l'état actuel des connaissances, affectant durablement leurs compétences dans l'exercice de leur responsabilité parentale, une mesure d'accueil exercée par un service ou une institution peut être ordonnée pour une durée supérieure, afin de permettre à l'enfant de bénéficier d'une continuité relationnelle, affective et géographique dans son lieu de vie dès lors qu'il est adapté à ses besoins immédiats et à venir.
Un rapport concernant la situation de l'enfant doit être transmis annuellement au juge des enfants. »
Cite: Code de l'action sociale et des familles - art. L226-4 (V)
Ce qui signifie que l’on parle d’un enfant en danger pour sa sécurité, sa moralité, son éducation et sa santé.
Mme le Juge DELIGEON indique elle-même tout comme la mère d’Emmanuel que mon fils ne remplit aucunes de ces conditions, elle précise que j’entretiens une relation fusionnelle avec mon fils, et pour cause, je l’ai élevé quasiment seul lorsque la mère abandonnait le domicile pendant plusieurs jours.
Donc Emmanuel a toujours été avec moi et ma seule présence le rend heureux, serein, joyeux et très vivant.
Elle ouvre une procédure d’orientation et d’investigation, demande une analyse psychiatrique et exige que l’enfant passe la journée avec sa mère le samedi.
Son ordonnance ne pourra être frappée d’appel.
1) Mon fils remplit il les conditions d’une mesure d’Investigation et d’Orientation ?
Pour répondre à cette question, il faudrait savoir comment je l’éduque.
La réponse me paraît évidente.
Je suis franco ivoirien, je parle un peu chinois et anglais, j’ai pratiqué des arts martiaux, j’ai été instructeur pilote au sol dans l’armée de l’air française, j’ai un BTS action commercial, un DUT en informatique, une maîtrise en économie option commerce et marchés internationaux, je joue du violon, du piano, de la guitare…..
Mon casier judiciaire est vierge, je suis un homme honnête intègre sincère et je déteste l’injustice, je crois en DIEU.
Vous devinez bien la manière dont je veux former mon fils.
Emmanuel ne remplit aucunes des conditions justifiant une mesure d’investigation et d’orientation.
Le père ne remplit aucunes des conditions fixés par l’art 375 et suivant du code civil tout comme l’art 226-4 du code de l’action sociale et des familles.
2) La Juge DELIGEON a-t-elle suffisamment motivée et justifié cette procédure d’investigation et d’orientation
A ) Je pense qu’il y a malheureusement d’autres enfants et d’autres parents qui auraient besoin d’une aide des services sociaux, je parle notamment de ces enfants moldavecs à la périphérie de Paris, qui font la manche avec leur mère devant les magasins, que l’on envoie voler dans le métro.
Je pense que les enfants dont les parents sont héroinomanes ou alcoolique, voleurs, n’ayant peu ou prou de connaissance et de savoir, ayant passé quelques années de prisons, ne sachant ni lire ni écrire le français, ne maîtrisant ni le droit ni le marketing ni l’informatique, ceux là mériteraient une ouverture d’investigation et d’orientation.
Par ailleurs et je l’ai indiqué à Madame DELIGEON :
B) Toute ordonnance (mesure exceptionnelle) contrairement au Jugement (décision sur le fond), doit à peine de nullité, indiquer les modalités et les voies de recours.
C) La Juge des enfants n’a pas compétence pour attribuer des droits de visite – Ce sont les compétences du Juge aux affaires familiales : j’avais la garde et l’autorité jusqu’au 1er mars 2010
D) La Juge DELIGEON ne peut contraindre un être humain à se soumettre à une analyse psychiatrique
Même si l’article 1183 du NCPC (Nouveau code de procédure civile) stipule, je cite :
« Le juge peut, soit d'office, soit à la requête des parties ou du ministère public, ordonner toute mesure d'information concernant la personnalité et les conditions de vie du mineur et de ses parents, en particulier par le moyen d'une enquête sociale, d'examens médicaux, d'expertises psychiatriques et psychologiques ou d'une mesure d'investigation et d'orientation éducative. »
Contraire à la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen 1789
« La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société, la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi »
La liberté est la faculté d'agir selon sa volonté en fonction des moyens dont on dispose sans être entravé par le pouvoir d'autrui, donc le Juge DELIGEON entravec ma liberté et fais un abus de pouvoir.
J’ai 40 ans et je me porte très bien, je suis un homme heureux depuis que j’ai mon bébé, je l’aime et quand je me lève le matin il me dit « bonjour papa, ça va. » Je lui réponds « oui mon amour et toi. », Il dit « ça va ça va ».
Je lui demande si il a bien dormis et si il a fait des beaux rêves (il ne comprend pas mais il répond oui)
Je lui demande « à quelle heure il s’est réveillé » il dit « 10heures….. »
Voila comment nous démarrons notre journée.
III °) 26 / 01 / 2010 : TRANSFERT DE MA RESIDENCE ET CELLE DE MON FILS – JUGE DELIGEON DESSAISI
L’article 1181 du NCPC (nouveau code de procédure civile) indique je cite :
(Décret nº 87-578 du 22 juillet 1987 art. 7 Journal Officiel du 25 juillet 1987)
(Décret nº 2002-361 du 15 mars 2002 art. 2 Journal Officiel du 17 mars 2002 en vigueur le 1er septembre 2002)
Dispose je cite :
« Les mesures d'assistance éducative sont prises par le juge des enfants du lieu où demeure, selon le cas, le père, la mère, le tuteur du mineur ou la personne, ou le service à qui l'enfant a été confié ; à défaut, par le juge du lieu où demeure le mineur.
Ainsi qu'il est dit à l'article L. 228-4 du code de l'action sociale et des familles, en cas de changement de département, le président du conseil général de l'ancienne résidence et celui de la nouvelle résidence sont informés du dessaisissement. »
La loi du 15 mars 2002 en vigueur en 2010 indique je cite dans la partie
« Dessaisissements du Juge » :
« Dans son ancienne rédaction, l'article 1181 prévoyait, en cas de déménagement du père, de la mère, du tuteur, de la personne ou du service à qui l'enfant a été confié, que le juge des enfants pouvait se dessaisir du dossier au profit du juge du nouveau domicile ou de la nouvelle résidence. La diversité des pratiques des magistrats en la matière conduisait parfois à des difficultés.
C'est pourquoi, l'article 1181 transforme cette faculté en obligation, dès lors que la nouvelle résidence est établie, sauf possibilité pour le juge de s'y opposer par ordonnance motivée. Il est en effet apparu opportun de prévoir la faculté pour le juge des enfants de garder le dossier, notamment dans les situations dans lesquelles la famille déménage pour échapper à la vigilance des services sociaux.
L'article 1181 prévoit par ailleurs l'information du président du conseil général de l'ancienne résidence et celui de la nouvelle résidence. Cette disposition n'est qu'un rappel de l'article L. 228-4 du code de l'action sociale et des familles. »
Le Juge DELIGEON avait obligation de se dessaisir du dossier et d’en informer le Président du Conseil Général de Seine et Marne *- Monsieur EBLE.
La Jurisprudence confirme ce dessaisissement basé sur le principe d’une bonne administration de la Justice.
Mon fils et moi avons élu domicile le 22 février 2010 à Asnières sur Seine (92600) – 70 avecnue des Grésillons.
IV° ) PLACEMENT EN URGENCE GRAND DANGER DE MORT LE 1ER MARS A ASNIERES SUR SEINE DANS LES LOCAUX DES SERVICES SOCIAUX
L’art 375-5 du code civile : « vu l’urgence enfant en grand danger de mort » stipule je cite :
« A titre provisoire mais à charge d'appel, le juge peut, pendant l'instance, soit ordonner la remise provisoire du mineur à un centre d'accueil ou d'observation, soit prendre l'une des mesures prévues aux articles 375-3 et 375-4.
En cas d'urgence, le procureur de la République du lieu où le mineur a été trouvé a le même pouvoir, à charge de saisir dans les huit jours le juge compétent, qui maintiendra, modifiera ou rapportera la mesure. »
Avec l’intervention des forces de police.
1) Mon fils Emmanuel était il en grand danger de mort alors qu’il jouait avec moi dans les locaux des services sociaux « rue des parisiens » à Asnières sur Seine ce lundi 1er mars 2010 ?
Je vous invite à demander aux intervenants « yannick Noah » et « rue des parisiens si mon fils était en grand danger à mes côtés et s’il était malheureux.
2) L’ordonnance du Juge DELIGEON indique que mon fils de 28 mois réside Château st louis à Poligny ( 77 ) , la mère à Montereau ( 77 ) et moi sur Lille ( 59 ).
1) Comment mon fils de 28 mois peut il résider à Poligny, la mère à 50 km et son père à 300 km ?
2) Comment a-t-il fait pour payer les loyers, s’habiller et se nourrir ?
3) Pourquoi la Juge DELIGEON a usé de faux en écriture ?
4) Pourquoi au motif que j’ai déménagé trois fois en 1 mois, ai-je mis la vie de mon fils en grand danger ?
5 ) Pourquoi alors même que La Juge DELIGEON indique que l’enfant n’est pas en danger à mes côtés dans son ordonnance du 18 janvier 2010, et précise que nous avons une relation fusionnelle, indique t’elle 52 jours plus tard qu’il est en grand danger de mort à mes côtés ?
La Juge DELIGEON a ainsi pu manipuler les services sociaux du Conseil Général des Hauts de Seine ainsi que la Substitut du procureur de la République de Nanterre, dans le seul but d’avoir l’aide de la Police et ramener mon fils dans le Département de Seine et Marne où Monsieur le Président du conseil Général, les services sociaux de Nemours et la Juge DELIGEON a tout POUVOIR, le Pouvoir de l’Injustice.
6) Comment se fait il que la Juge DELIGEON place mon fils au seul motif que ces trois changements de lieu en 1 mois ½ constitue un danger pour mon fils, alors même qu’elle le fait transférer deux fois en deux jours sans son père avec des multiples intervenants ?
7) Qui a déstabilisé mon fils ? Moi qui ai déménagé trois fois en 1 mois ½ ou elle qui l’a fait déménager pas cher sans son père en deux fois ?
L’assistance sociale indique je cite :
« Emmanuel a beaucoup pleuré suite à ces deux changements avec des intervenants multiples, il a demandé papa et répéter plusieurs fois « PAPA PO », ce qui signifie « PAPA PRENDS MOI »
Par conséquent, aujourd’hui en 2010, Pays des droits de l’homme et du citoyen, pays d’égalité, de liberté et de fraternité et au Nom du Juge DELIGEON
Loi DELIGEON n°0103 du 1er mars 2010 en vigueur sur toute la France dont seul mon Tribunal à Melun a force de Loi.
Article 0 du tout nouveau code DELIGEON intitulé « au seul motif que je l’ai décidé »
« Toutes personnes sur le territoire national français, qui déménage trois fois en 1 mois ½ met la vie de son fils en danger, et fera l’objet sur ordre du Procureur de la République de Melun et du Président du Conseil Général de Melun, d’un placement manu militaro de son fils à Melun - signé le Juge DELIGEON
Tout les enfants des gitans, des moldavecs, de ceux qui mendient dans la rue, de ceux qui volent dans le métro, de ceux qui sortent de prison, des riches qui font le tour du monde avec leur enfant ne feront pas l’objet de placement de leur fils ne feront pas l’objet d’un placement enfant en danger dans la mesure ou il apparaît logique et évident que leurs enfants ne sont pas en danger » -
Signé le Juge DELIGEON
V °) MAINTIEN DU PLACEMENT 6 MOIS SUITE A AUDIENCE DU 10 MARS A 15H00 – JUGEMENT RENDUE LE 10 MARS A 17H00
Au seul motif que :
Le père n’a pas de stabilité matérielle ni morale.
1 °) MORALE
La morale (du latin moralitas, « façon, caractère, comportement approprié ») se rapporte au concept de l'action humaine qui concerne les sujets du juste et de l'injuste, également désignés sous le nom « bien et mal ».
Ils sont utilisés dans deux contextes : la distinction individuelle d'une part et d'autre part les systèmes de principes parfois appelés « conduite morale » partagés au sein d'une communauté culturelle, religieuse, civile ou philosophique.
Les morales personnelles définissent et distinguent parmi de bonnes et mauvaises intentions, motivations ou actions qui ont été apprises, engendrées, ou autrement développées par les individus composant ces communautés.
Clément Rosset donne cette définition de la morale : « J'appelle morale toute forme de pensée qui sacrifie à la tentation de mettre entre elle et le réel le rempart d'une représentation quelconque d'idée ou de mots dont Marcel Aimé dit qu'ils ont l'étrange pouvoir de tenir à distance les vérités les plus éclatantes ». (Clément Rosset - Le monde et ses remèdes éditions PUF)
Quand Proudhon définit la morale, il écrit : « La Justice est le respect, spontanément éprouvé et réciproquement garanti de la dignité humaine en quelque personne et dans quelque circonstance qu'elle se trouve compromise et à quelque risque que nous expose sa défense. »
2 ) STABILITE / CONSTANT - IMMOBILE
« La Stabilité ? Rien n’est stable tout est mouvement, tout est en mouvement, tout est un mouvement.
L’instabilité c’est la stabilité en mouvement, c’est le mouvement stable »
QUESTIONS : LA MORALE ET LE MATERIEL CHEZ L’ETRE HUMAIN
1) La Juge DELIGEON préside t’elle ma banque et mon portefeuille ?
2) La Juge DELIGEON est elle psychologue ou médecin pour diagnostiquer en deux heures une instabilité morale ?
3) Place t’on tous les enfants des parents qui sont surendettés, ou qui ont du mal à finir le mois ?
4) Place t’on tous les enfants des personnes qui prennent des cachets pour dormir, qui sont dépressifs, ou qui ont des baisses de moral ?
5) De quel moral parle t’elle : la psychologie humaine ou la biologie des comportements ?
A-t-elle fait, outre ces études de Droit, des études de Psychologie ou de Psychanalyse comme l’avocate de Mlle ZHAO – Maître COTE ZERBIB ?
Question 1 : Non bien sur.
Question 2 : Non bien sur
Question 3 : Non bien sur
Question 4 : Non bien sur.
Question 5 : je ne le sais pas et je lui pose la question : Madame le JugeDELIGEON, êtes vous psychologue ou psychiatre ?
Loi DELIGEON n°10033 du 10 mars 2010 en vigueur sur toute la France dont seul mon Tribunal à Melun a force de Loi.
Article 0 du tout nouveau code DELIGEON intitulé « au seul motif que je l’ai décidé bis »
« Toutes personnes sur le territoire national français, dont j’aurais décidé sur la base d’une audience d’une heure, qu’ils n’ont pas de stabilité matérielle et ou morale, feront l’objet sur ordre du Procureur de la République de Melun et du Président du Conseil Général de Melun, d’un placement manu militaro de leur fils à Melun - signé le Juge DELIGEON
Tout les enfants des gitans, des moldavecs, de ceux qui mendient dans la rue, de ceux qui volent dans le métro, de ceux qui sortent de prison, des pauvres qui vivent en dessous du seuil de pauvreté, de ceux qui vont tous les jours au Secours catholique ou populaire, qui vivent dans des hôtels depuis 6 mois avec leur bébé ne feront pas l’objet du placement de leurs enfants qui ne sont pas en danger » -
Pourquoi placer mon fils 6 mois alors qu’il n’a jamais manqué de rien et qu’il ne manquera jamais de rien ?
Il doit être très malheureux et c’est La Juge DELIGEON qui est responsable du traumatisme que mon fils vit aujourd’hui depuis 15 jours.
Pourquoi n’a-t-elle pas mentionné dans son jugement qu’Emmanuel n’est plus heureux, qu’il cherche papa, qu’il fait des cauchemar et dis papa po, que s’il est resté inexpressif en regardant sa mère, ce n’est pas parce qu’il n’aime pas sa mère, c’est parce qu’il a été traumatisé, et qu’il cherche son père.
Je vous parle de mon fils, je vous parle d’un bébé de 28 mois qui a toujours vécu avec moi et qui ne voyait que très rarement sa mère.
Je vous parle d’un enfant qui a en son père la force d’une mère, je vous parle d’Emmanuel Heng WU Brou.
La Juge DELIGEON sert elle les intérêts d’Emmanuel en l’éloignant de son père pour le faire vivre avec des inconnus qui ne lui donnerons pas l’amour, l’affection, le savoir, la connaissance, l’envie de jouer d’un instrument de musique, l’envie de pratiquer un art martial, l’envie de faire de l’informatique, l’envie de maîtriser la langue française, le mandarin, l’anglais.
Je dirais sur un ton optimiste simplement comme le dis si justement Monsieur le Député des Hauts de Seine – Monsieur Manuel AESCLIMMANN :
« Ce qui ne vous tue pas vous rends plus forts »
Et pour que vous compreniez que mon moral est bon, j’ajouterais
« Ceux qui ne vous tuent pas, vous rendent plus forts »
Je reste confiant en la Justice des Hommes et n’ai aucuns doutes sur celles de DIEU,
Je souhaite qu’à la lecture de ces quelques lignes, l’humanité qu’il y a en vous, vous fasse réagir et que vous m’aidiez rapidement pour que mon fils me soit rendu.
Je dirais sur un ton pessimiste – mais un pessimiste c’est un optimiste bien informé,
Que ces mesures de placement de bébé de 28 mois, visent de temps en temps, à évincer les parents naturels pour les placer dans des familles d’accueil qui les adopteront…..le moment venu sur Décision du président du Conseil Général, de la Juge des enfants et de
Monsieur le Président, je demande la main levée du placement de mon fils Emmanuel et que Justice soit rendue.
Veuillez recevoir, recevoir, Monsieur le Président, l’expression de mes salutations distinguées.
KRAPPA-DEMARQUE Tankassi
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References: art. 375
 art. 12
 l'article 375
 art. 20
 art. 22
 art. 14
 art. 7
 art. 2
 l'article 1181
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L'article 1181