Source: http://jean-rumain.over-blog.com/page/61
Timestamp: 2017-09-23 12:58:15+00:00

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Il est né à Ostende le 13 avril 1860, fils d'un ingénieur anglais ruiné et d'une mère flamande qui tient une boutique de souvenirs (environnement fantastique qui aura une grande influence sur son inspiration créatrice). En 1877, il s'inscrit à l'Académie des Beaux-Arts de Bruxelles et commence à fréquenter le milieu artistique bohème de la capitale, alors fortement influencé par l'anarchisme. Il se lie avec Fernand Knopff, Félicien Rops, Théo Van Rysselberghe et le professeur E. Rousseau qui l'introduit plus avant dans l'anarchie. En 1881, il expose ses premières oeuvres symbolistes, et va dès lors intégrer divers cercles artistiques d'avant-garde "L'Essor" puis les "XX" de (1883-93) mais ses toiles empreintes d'humour noir et hantées par une fascination de la mort ne suscitent qu'incompréhensions et refus des Salons d'Anvers et de Bruxelles.
C'est en 1888 qu'il peint le tableau qui le rendra par la suite célèbre : "Entrée du Christ à Bruxelles". Soutenu par des écrivains tel qu'Emile Verhaeren, il expose au Salon de la "Libre Esthétique" puis à Paris en 1894, sans pourtant soulever un grand intérêt.
Ce précurseur du surréalisme et du mouvement Cobra, est aussi un musicien et un écrivain pamphlétaire insolent et savoureux.
La reconnaissance officielle ne viendra que bien plus tard, à partir de 1929, année où il devient citoyen belge, et où la bourgeoise, pas rancunière, lui décerne le titre de Baron, organisant même une grande rétrospective de son œuvre au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles. Proclamé "Prince des peintres", il illustrera même de son effigie un billet de banque.
17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 20:35
17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 19:29
16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 21:56
Contacts : Patrick Dubreil : 06 32 70 92 37 ; Didier Ménard : 06 07 16 57 78
(Source SMG sur Solidaires.org)
16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 19:50
A Blois, à Romorantin et à Vendôme, une centaine d’enseignants ont exprimé hier soir souffrance et colère dans l’exercice de leur métier. Une première.
Une quinzaine à Vendôme, une trentaine à Romorantin, une quarantaine à Blois : sous les fenêtres des inspections départementales et d’académie hier soir, des enseignants se sont rassemblés pour dire leur souffrance et leur colère.
« Ras-le-bol, sensation d’étouffement, fatigue accrue », souligne la FSU qui plante le décor des « évolutions redoutables et inquiétantes qui affectent le service public d’éducation ».
“ L’ordre ou la sanction ”
A Blois, « Je suis écœurée, lâche Claudine Jacquot, directrice de l’école de Pouillé, ça fait 35 ans que je suis dans ce métier, mais aujourd’hui, ce boulot, ce n’est plus celui que j’ai choisi. Il y a deux ans, on m’a dit “ Vous n’êtes pas là pour réfléchir, vous êtes là pour obéir. ” C’est comme ça que ça fonctionne maintenant, l’ordre, ou la sanction. La pression administrative est énorme, tout est fait pour diviser les équipes. Jusqu’aux primes pour les évaluations ! »
“ La souffrance monte ”
A Romorantin, Sylvie Hemme, enseignante en maternelle à l’école des Tuileries, explique : « Quand j’ai voulu devenir enseignante, je voulais faire enseignante, pas policier ni assistante sociale. » Elle travaille aujourd’hui avec « 29 élèves dans une classe à double niveau après une fermeture ». Pas simple. Mais Sylvie Hemme, syndiquée et mobilisée auprès des écoliers au parcours scolaire difficile, dresse un autre constat : « C’est la première fois que je me retrouve avec autant d’enfants en difficulté ». « On nous demande “ Est-ce que vous avez rempli le formulaire machin ? ” Mais qui est-ce qui parle aux parents ? », s’interroge celle qui se retrouve confrontée au manque de moyens humains. « La souffrance est là. Elle monte. On nous dit que le niveau en France baisse. Nous, on sait ce qu’il faudrait faire, on est des professionnels. »
“ Situation anxiogène ”
A Vendôme, Laurence Souriau-Ménard, enseignante en Rased (*) témoigne : « On ne travaille plus en toute sérénité : avoir 10 enfants en difficulté et être obligé d’en choisir 4, ce n’est pas satisfaisant, on ne devrait pas avoir à choisir, c’est nier les difficultés des enfants. Un mal-être s’installe de plus en plus dans la profession. On se demande pourquoi on doit choisir et pourquoi les enfants n’ont pas cette égalité. On se sent impuissant et cette situation est anxiogène. »
(*) Réseau d’aide spécialisée aux élèves en difficulté.
(Source : la nouvellerepublique.fr)
16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 19:37
MJVA de Houdain (62150)
9h00 à 12h30...
§ 09h : accueil
§ 09h30 : projection du film
§ 10h45 : débat
§ 11h15 : pause
§ 11h30 : la situation des Rased dans le Pas de calais, constats et perspectives…
§ 12 h15 : Auberge espagnole, chacun amène un plat ou une bouteille à partager pour continuer les échanges dans la convivialité.
§ faire connaitre ce film aux membres des Rased du Pas de Calais
§ motiver les membres de Rased, qu’ils s’emparent de ce film et organisent des projections dans les réseaux de circonscription
§ mobiliser des volontaires pour projeter ce film dans les cinémas du département, Arras, Bruay, Lens, Boulogne, etc., y inviter un large public de parents d’élèves, enseignants, responsables locaux pour mieux faire connaitre notre travail et organiser la lutte pour notre SURVIE.

References: § 09

§ 09

§ 10

§ 11

§ 11

§ 12