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Timestamp: 2020-04-09 05:26:28+00:00

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Arrêté du 22 Octobre 2001 | EIBO Lille
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Arrêté du 22 octobre 2001 relatif à la formation
conduisant au diplôme d’Etat d’infirmier de bloc opératoire
Modifié par l’arrêté du 15 mars 2010
NOR : MESP0123806A
(Journal officiel du 18 novembre 2001)
Vu le code de la santé publique et notamment ses articles L. 3111-4, L. 4151-5, L. 4111-2, L. 4311-3 et L. 4311-12 ;
Vu le décret n° 71-388 modifié créant un diplôme d’Etat d’infirmier de bloc opératoire ;
Vu l’arrêté du 13 septembre 1988 modifié relatif à la formation sanctionnée par le diplôme d’Etat d’infirmier de bloc opératoire ;
Vu l’avis de la commission des infirmiers du conseil supérieur des professions paramédicales du 12 juillet 2001,
MISSIONS DES ÉCOLES D’INFIRMIERS DE BLOC OPERATOIRE
Art. 1er. – Les missions des écoles d’infirmiers de bloc opératoire sont les suivantes :
– préparer au diplôme d’Etat d’infirmier de bloc opératoire
– mettre en oeuvre la formation préparatoire au concours ;
– développer la documentation et la recherche en soins infirmiers de bloc opératoire ;
– promouvoir la recherche pédagogique ;
– assurer la formation continue.
AU DIPLÔME D’ÉTAT D’INFIRMIER DE BLOC OPÉRATOIRE
Art. 2. – L’agrément des écoles préparant au diplôme d’Etat d’infirmier de bloc opératoire est prononcé par le préfet de région après avis de la commission des infirmiers du conseil supérieur des professions paramédicales sur la base d’un dossier comprenant les documents suivants :
– la capacité d’accueil ;
– le nombre et la qualification des personnels ;
– la liste des terrains de stage, la qualité des responsables de stage et un rapport sur l’activité des services d’accueil des stagiaires ;
– le plan des locaux et la liste des matériels affectés à l’école ;
– le budget prévisionnel de l’école ;
– une analyse pluriannuelle des besoins régionaux et interrégionaux ;
– l’avis motivé du directeur régional des affaires sanitaires et sociales.
Art. 3. – La direction de l’école est assurée par un infirmier de bloc opératoire diplômé d’Etat, titulaire du diplôme de cadre de santé.
– de la conception du projet pédagogique ;
– de l’organisation de l’enseignement théorique et clinique ;
– de l’animation et de l’encadrement de l’équipe enseignante ;
– du contrôle des études ;
– du fonctionnement général de l’école.
Les directeurs des écoles gérées par un établissement public de santé sont nommés conformément au décret n° 89-756 du 18 octobre 1989 modifié susvisé. Ils sont en outre agréés par le préfet de région après avis de la commission des infirmiers du conseil supérieur des professions paramédicales.
Les directeurs des écoles gérées par un organisme privé sont agréés par le ministre chargé de la santé, après avis de la commission des infirmiers du conseil supérieur des professions paramédicales.
Art. 4. – Les enseignants des écoles d’infirmiers de bloc opératoire doivent être titulaires du diplôme d’Etat d’infirmier de bloc opératoire.
Ils doivent également justifier du diplôme de cadre de santé et d’une expérience professionnelle au moins égale à 5 ans en qualité d’infirmier de bloc opératoire diplômé d’Etat.
Art. 5. – Dans chaque école, un professeur des universités, praticien hospitalier spécialiste, qualifié en chirurgie, est agréé par le directeur général de l’agence régionale de santé en qualité de conseiller scientifique. A ce titre, il est responsable du contenu scientifique de l’enseignement et de la qualité de celui-ci ; il s’assure de la qualification des intervenants médicaux.
Art. 6. – Les dispositions du titre II du présent arrêté sont applicables aux enseignements existants. Les organismes gestionnaires doivent, avant le 1er septembre 2002, soumettre un nouveau dossier d’agrément. Les agréments antérieurement accordés aux écoles existantes demeurent valables jusqu’à l’obtention d’un nouvel agrément.
Art. 7. – Pour être admis à suivre l’enseignement sanctionné par le diplôme d’Etat d’infirmier de bloc opératoire, les candidats doivent :
– être titulaires soit d’un diplôme, certificat ou autre titre mentionné à l’article L. 4311-3 ou à l’article L. 4311-12 du code de la santé publique leur permettant d’exercer sans limitation la profession d’infirmier, soit d’un diplôme, certificat ou autre titre mentionné à l’article L. 4151-5 du code de la santé publique leur permettant d’exercer la profession de sage-femme ou d’une autorisation d’exercice délivrée par le ministre chargé de la santé en application de l’article L. 4111-2 du code de la santé publique ;
– justifier de deux années minimum d’exercice, en équivalent temps plein, soit de la profession d’infirmier, soit de la profession de sage-femme, au 1er janvier de l’année du concours ;
– avoir subi avec succès les épreuves d’admission à la formation préparant au diplôme d’Etat d’infirmier de bloc opératoire, organisées par chaque école agréée, sous la responsabilité du directeur général de l’agence régionale de santé ;
– avoir acquitté les droits de scolarité fixés par arrêté ministériel ;
– avoir souscrit par convention l’engagement d’acquitter les frais d’enseignement fixés par le conseil d’administration de l’organisme gestionnaire, dans le cas où les candidats prennent leur formation en charge.
Art. 8. – Pour les candidats résidant dans les départements et territoires d’outre-mer, l’école ou les écoles de métropole choisies par les candidats peuvent organiser l’épreuve écrite d’admissibilité dans les départements ou territoires d’outre-mer avec la participation des représentants locaux de l’Etat, sous réserve qu’elle se passe le même jour et à la même heure qu’en métropole.
Les candidats résidant en métropole souhaitant s’inscrire dans une école d’un département ou d’un territoire d’outre-mer bénéficient des mêmes dispositions.
Art. 9. – En sus de la capacité théorique agréée et dans la limite de 10 % de l’effectif agréé, peuvent être admises des personnes titulaires d’un diplôme étranger d’infirmier ou de sage-femme non validé pour l’exercice en France. Celles-ci doivent justifier d’un exercice professionnel de 24 mois apprécié en équivalent temps plein, satisfaire aux tests de niveau professionnel et à une épreuve permettant d’apprécier leur maîtrise de la langue française. Ces épreuves sont organisées par le service culturel de l’ambassade de France dans le pays concerné. Les sujets sont proposés et corrigés par le directeur et les enseignants de l’école choisie par le candidat.
Un justificatif de prise en charge financière pour la durée des études est exigé. Les pièces constituant le dossier sont énumérées à l’article 11 du présent arrêté. Elles devront être traduites par un traducteur agréé par le service culturel de l’ambassade de France.
Art. 10. – Chaque année, le directeur de l’école fixe la date de clôture des inscriptions et la date des épreuves d’admission.
Art. 11. – Pour se présenter aux épreuves d’admission, les candidats déposent à l’école de leur choix un dossier comprenant les pièces indiquées ci-dessous :
– une demande écrite de participation aux épreuves ;
– une copie de leurs titres, diplômes ou certificats ;
– un état des services avec justificatifs de l’ensemble de la carrière d’infirmier diplômé d’Etat ou de sage-femme diplômée d’Etat, attestant un exercice professionnel équivalent temps plein à 24 mois minimum ;
– pour les infirmiers diplômés d’Etat et les sages-femmes diplômées d’Etat exerçant leur activité dans le secteur libéral, en plus du curriculum vitae détaillé, un certificat d’identification établi par la ou les caisses primaires d’assurance maladie du secteur de leur exercice et une attestation d’inscription au rôle de la patente ou de la taxe professionnelle pour la période correspondant à leur exercice établi par les services fiscaux de leur lieu d’exercice, et de tout autre document permettant de justifier des modes d’exercice et des acquis professionnels postérieurs à l’obtention du diplôme d’Etat d’infirmier ou de sage-femme ;
– un certificat médical attestant que le candidat a subi les vaccinations obligatoires fixées par l’article L. 3111-4 du code de la santé publique ;
– un document attestant le versement des droits d’inscription aux épreuves d’admission.
Art. 12. – Le jury des épreuves d’admission est nommé par le directeur de l’école,
– le directeur de l’école, Président ;
– le conseiller scientifique de l’école ;
– deux cadres infirmiers titulaires du diplôme d’Etat d’infirmier de bloc opératoire ;
– un médecin spécialiste qualifié en chirurgie ;
Si le nombre de candidats le justifie, le préfet de région peut, sur proposition du directeur de l’école, augmenter le nombre d’examinateurs en respectant le rapport entre le nombre de médecins spécialistes qualifiés en chirurgie et de cadres infirmiers de bloc opératoire diplômés d’Etat.
Art. 13. – Les épreuves d’admission évaluent les connaissances professionnelles des candidats et leur aptitude à suivre l’enseignement conduisant au diplôme d’Etat d’infirmier de bloc opératoire. Elles comprennent :
- une épreuve écrite et anonyme d’admissibilité d’une durée d’une heure trente h30. Cette épreuve, notée sur 20 points, est composée de vingt questions courtes portant sur le programme de la formation sanctionnée par le diplôme d’Etat d’infirmier.
Sont déclarés admissibles les candidats ayant obtenu une note au moins égale à dix sur 20.
La liste par ordre alphabétique des candidats déclarés admissibles est affichée à l’école. Chaque candidat reçoit une notification de ses résultats.
– une épreuve orale d’admission notée sur vingt. Elle consiste en un exposé de dix minutes au maximum sur un sujet d’ordre professionnel faisant appel à des connaissances cliniques suivi d’un entretien de dix minutes au maximum avec le jury afin de juger les aptitudes du candidat à suivre la formation. Les candidats d’une même séance d’admission sont interrogés sur une question identique. Le jury détermine celle-ci immédiatement avant le début de l’épreuve. Chaque candidat dispose de vingt minutes de préparation.
Lorsque, dans une école, la liste complémentaire établie à l’issue des épreuves d’admission n’a pas permis de pourvoir l’ensemble des places offertes, le directeur de l’école concernée peut faire appel à des candidats inscrits sur la liste complémentaire d’autres écoles restés sans affectation à l’issue de la procédure d’admission dans celles-ci. Ces candidats sont admis dans les écoles dans l’ordre d’arrivée de leur demande d’inscription dans la limite des places disponibles. Cette procédure d’affectation des candidats dans les écoles ne peut être utilisée que pendant l’année scolaire au titre de laquelle les épreuves d’admission ont été organisées dans celles-ci.
Art. 14. – Les résultats des épreuves d’admission ne sont valables que pour la rentrée scolaire au titre de laquelle ils ont été publiés. Le directeur de l’école accorde une dérogation de droit de report d’un an renouvelable une fois en cas de congé de maternité, de congé d’adoption, pour garde d’un enfant de moins de quatre ans, en cas de rejet de demande d’accès à la formation professionnelle ou à la promotion sociale, de rejet de demande de congé de formation ou de rejet de demande de mise en disponibilité.
En outre, en cas de maladie, d’accident ou si l’élève apporte la preuve de tout autre événement grave qui lui interdit d’entreprendre ses études au titre de l’année en cours, un report de scolarité d’une année peut être accordé par le directeur de l’institut.
Art. 14. bis – Dans chaque institut, les candidats aux épreuves d’admission présentant un handicap peuvent déposer une demande d’aménagement des épreuves. Ils adressent leur demande à l’un des médecins désignés par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées et en informent les instituts de formation.
Art. 15. – La rentrée scolaire s’effectue chaque année le 1er lundi du mois d’octobre ou le 1er lundi du mois d’avril.
Art. 16. – Les études ont une durée de 18 mois incluant les congés annuels. Les écoles peuvent organiser les études de façon discontinue sur une période n’excédant pas 36 mois. Elles comportent, répartis sur l’ensemble de la scolarité, des enseignements théoriques et cliniques et un temps de travail personnel.
Art. 17. – Chaque année, les élèves suivant la formation de manière continue ont droit à un congé annuel de 2,5 jours ouvrés par mois de formation, dont les dates sont déterminées par le directeur de l’école après avis du conseil technique.
Art. 18. – Pour les élèves suivant la formation de manière discontinue, les écoles indiquent aux employeurs les modalités du cursus devant être suivi par les élèves. Les employeurs fixent les congés annuels de ceux-ci en conséquence.
Art. 19. – Au cours de la scolarité, pour des raisons de santé ou de force majeure, l’élève peut s’absenter 15 jours ouvrés sur présentation des pièces justificatives nécessaires.
Le directeur de l’école détermine les modalités de rattrapage des stages ou des enseignements théoriques pour une absence supérieure à 15 jours ouvrés.
Art. 20. – Le programme de la formation théorique et clinique est défini à l’annexe I du présent arrêté. La présence à l’ensemble des enseignements théoriques et cliniques dispensés est obligatoire. L’annexe II du présent arrêté fixe les conditions d’évaluation continue de la formation théorique et clinique.
Art. 21. – Les terrains de stage sont agréés pour une durée de quatre ans au maximum par le directeur de l’école sur proposition du conseiller scientifique, après avis du conseil technique.
Les stages s’effectuent à temps plein dans l’établissement de santé gestionnaire de l’école et dans les établissements de santé ayant passé convention avec celle-ci.
Art. 22. – Le directeur de l’école prononce, après avis du conseil technique, soit un redoublement, soit un arrêt de la formation pour les élèves qui n’ont pas validé un ou plusieurs stages, et/ou un ou plusieurs modules et/ou une ou plusieurs mises en situation professionnelle. Le directeur de l’école saisit le conseil technique au moins 15 jours avant sa réunion. Il transmet à chaque membre du conseil technique un rapport motivé et communique le dossier scolaire de chaque élève. Les élèves reçoivent communication de leur dossier dans les mêmes conditions. Ils sont alors entendus par le conseil technique et peuvent être assistés d’une personne de leur choix.
DU DIPLÔME D’ÉTAT D’INFIRMIER DE BLOC OPÉRATOIRE
Art. 23. – Sont autorisés à se présenter aux épreuves du diplôme d’Etat d’infirmier de bloc opératoire les élèves ayant validé l’ensemble des enseignements théoriques, des mises en situation professionnelle et des stages.
Art. 24. – L’examen du diplôme d’Etat d’infirmier de bloc opératoire comprend deux épreuves : une épreuve écrite et une épreuve de mise en situation professionnelle.
L’épreuve écrite consiste en la réalisation d’un travail d’intérêt professionnel. Ce travail individuel de 20 à 30 pages évalue les capacités d’analyse de l’élève, l’aptitude de celui-ci à conduire une réflexion professionnelle en lien avec la fonction d’infirmier de bloc opératoire. Le thème de ce travail est choisi par l’élève en accord avec l’équipe pédagogique de l’école. L’évaluation du travail d’intérêt professionnel est réalisée par deux experts dans le domaine traité dont au moins un n’assure pas d’enseignement dans l’école d’origine du candidat. L’un de ceux-ci doit être un infirmier de bloc opératoire diplômé d’Etat. Le travail d’intérêt professionnel et son argumentation donnent lieu à une note sur 20 pour le contenu écrit et une note sur 20 pour l’argumentation orale. La note totale doit être égale ou supérieure à 20 sur 40 sans note inférieure à 8 sur 20 à l’une des deux parties.
L’épreuve de mise en situation professionnelle a pour objet d’évaluer les acquisitions théoriques et pratiques de l’étudiant. D’une durée de 5 heures au maximum, elle est réalisée dans le bloc opératoire où l’élève est en stage, en présence de deux examinateurs : un médecin spécialiste qualifié en chirurgie et un cadre infirmier titulaire du diplôme d’Etat d’infirmier de bloc opératoire ou un infirmier de bloc opératoire diplômé d’Etat exerçant dans un autre bloc opératoire. L’intervention qui fait l’objet de cette mise en situation professionnelle est choisie le matin de l’épreuve par les deux examinateurs. L’épreuve est notée sur 40 points. Toute note inférieure à 20 sur 40 est éliminatoire.
Art. 25. – L’élève qui satisfait aux conditions requises pour l’une des deux épreuves en conserve le bénéfice. S’il n’a pas validé le travail d’intérêt professionnel, l’école organise à son intention une nouvelle soutenance sur le même thème ou sur un autre thème au plus tard trois mois après la proclamation des résultats du diplôme d’Etat d’infirmier de bloc opératoire. S’il n’a pas validé la mise en situation professionnelle, une épreuve de rattrapage est organisée au plus tard trois mois après la proclamation des résultats du diplôme d’Etat.
En cas de nouvel échec à l’une des épreuves ou aux deux épreuves, le dossier de l’élève est soumis au conseil technique qui émet un avis sur le redoublement de celui-ci, la décision finale étant prise par le directeur de l’école. Un seul redoublement est autorisé.
Art. 26. – Le jury du diplôme d’Etat d’infirmier de bloc opératoire est nommé par le préfet de région, sur proposition du directeur régional de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale après avis du directeur de l’école. Il comprend :
– le directeur général de l’agence régionale de santé ou son représentant ;
- le conseiller scientifique d’une école d’une autre région ou son représentant, médecin spécialiste qualifié en chirurgie, enseignant dans une école d’une autre région ;
– un directeur d’école ou un cadre infirmier de bloc opératoire diplômé d’Etat enseignant dans une école d’une autre région ;
– un cadre infirmier de bloc opératoire diplômé d’Etat accueillant des élèves en stage ou un infirmier de bloc opératoire diplômé d’Etat ayant une expérience professionnelle au moins égale à trois ans.
Art. 27. – La liste définitive des candidats déclarés admis au diplôme d’Etat d’infirmier de bloc opératoire est établie en séance plénière du jury. Elle est affichée au siège de la direction régionale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale.
Art. 28. – Le préfet de région délivre aux candidats déclarés admis le diplôme d’Etat d’infirmier de bloc opératoire. Il délivre aux candidats visés à l’article 9 du présent arrêté une attestation de réussite aux épreuves visées à l’article 24 du présent arrêté. Cette attestation, dont le modèle figure en annexe III du présent arrêté, mentionne que son titulaire ne peut exercer en France ni la profession d’infirmier, ni la profession d’infirmier de bloc opératoire. Elle peut toutefois être échangée contre le diplôme d’Etat d’infirmier de bloc opératoire dès que les intéressés remplissent les conditions exigées pour exercer la profession d’infirmier ou de sage-femme en France.
Art. 29. – Les épreuves du diplôme d’Etat d’infirmier de bloc opératoire sont organisées chaque année au mois de mars pour la rentrée d’octobre et au mois de septembre pour la rentrée d’avril par le directeur de l’école. Une deuxième session est organisée dans les trois mois qui suivent les résultats de la première session dans les conditions définies à l’article 25 du présent arrêté.
Art. 30. – Le directeur de l’école soumet au conseil technique pour avis, compte tenu du programme officiel :
– les objectifs de la formation, le projet pédagogique, l’organisation générale des études, des enseignements dirigés, pratiques et des recherches pédagogiques ;
– l’agrément des stages, les modalités d’évaluation et de validation des stages, des enseignements théoriques, des mises en situation professionnelle ;
– le calendrier des congés annuels ;
– l’utilisation des locaux et du matériel pédagogique ;
– l’effectif des différentes catégories de personnels et la répartition de leurs tâches ;
– le budget prévisionnel ;
– le dossier des élèves sollicitant pour des motifs exceptionnels une interruption de scolarité, conformément à l’article 14 du présent arrêté et le dossier des élèves relevant des articles 22 et 25 du présent arrêté.
– le bilan pédagogique de l’année scolaire écoulée ;
– la liste des élèves admis en formation, les reports de scolarité accordés de droit aux élèves ;
– le rapport d’activité de l’école ;
– le bilan de la formation continue.
Art. 31. – Le conseil technique de l’école est constitué par arrêté du directeur général de l’agence régionale de santé.
Art. 32. – Le conseil technique est présidé par le directeur général de l’agence régionale de santé ou son représentant. Il comprend :
– le directeur de l’école ;
2. Des représentants de l’organisme gestionnaire :
– le directeur de l’organisme gestionnaire ou son représentant ;
– le directeur du service de soins infirmiers de l’établissement hospitalier gestionnaire de l’école ou d’un établissement accueillant des élèves en stage ou son représentant ;
– un médecin spécialiste qualifié en chirurgie, ou un chef de clinique enseignant à l’école, élu par ses pairs ;
– un cadre infirmier de bloc opératoire diplômé d’Etat, enseignant permanent de l’école, élu par ses pairs ;
– un cadre infirmier de bloc opératoire diplômé d’Etat recevant des élèves en stage, élu par ses pairs.
4. A titre consultatif, le conseiller technique régional en soins infirmiers ou le conseiller pédagogique dans les régions où il en existe.
– deux élèves par promotion élus par leurs pairs.
Les autres membres élus le sont pour quatre ans. En cas de départ ou de démission d’un membre, une élection partielle peut être organisée pour la part du mandat de celui-ci restant à courir. Les membres du conseil technique élus ont un suppléant nommé dans les mêmes conditions.
Art. 33. – Le directeur de l’école fait assurer le secrétariat des réunions du conseil technique par un membre de celui-ci
Art. 34. – Dans chaque école préparant au diplôme d’Etat d’infirmier de bloc opératoire, le directeur de l’école est assisté d’un conseil de discipline. Il est constitué au début de chaque année scolaire par arrêté du directeur général de l’agence régionale de santé après la première réunion du conseil technique. Le conseil de discipline émet un avis sur les fautes disciplinaires, ainsi que sur les actes des élèves incompatibles avec la sécurité du malade et mettant en cause leur responsabilité personnelle.
– exclusion temporaire de l’école ;
– exclusion définitive de l’école.
Art. 35. – L’avertissement peut être prononcé par le directeur de l’école, sans consultation du conseil de discipline. Dans ce cas, l’élève reçoit préalablement communication de son dossier et peut se faire entendre par le directeur de l’école et se faire assister d’une personne de son choix. Cette sanction motivée est notifiée à l’élève.
Art. 36. – Le conseil de discipline est constitué par arrêté du directeur général de l’agence régionale de santé.
Art. 37. – Le conseil de discipline est présidé par le directeur général de l’agence régionale de santé ou son représentant. Il comprend :
– un représentant de l’organisme gestionnaire siégeant au conseil technique ;
– deux représentants des enseignants élus au conseil technique ;
– le médecin spécialiste qualifié en chirurgie ;
– le cadre infirmier de bloc opératoire recevant des élèves en stage ;
– un représentant des élèves tiré au sort parmi les représentants des élèves élus au conseil technique.
Art. 38. – Le conseil de discipline est saisi et convoqué par le directeur de l’école.
Le conseil ne peut siéger que si deux tiers de ses membres sont présents. Dans le cas où le quorum requis n’est pas atteint, les membres du conseil sont convoqués pour une nouvelle réunion qui se tient dans un délai maximum de huit jours. Le conseil peut alors valablement délibérer quel que soit le nombre de présents. En cas d’égalité des voix, le président a voix prépondérante.
Art. 39. – L’élève reçoit communication de son dossier à la date de saisine du conseil de discipline.
Art. 40. – Le conseil de discipline entend l’élève, celui-ci peut être assisté d’une personne de son choix. Des témoins peuvent être entendus à la demande de l’élève, du directeur de l’école ou du président du conseil de discipline.
Art. 41. – Le conseil de discipline exprime son avis à la suite d’un vote. Ce vote peut être effectué à bulletin secret si l’un des membres le demande.
Art 42. – En cas d’urgence, le directeur de l’école, après avis conforme du conseiller scientifique de l’école, peut suspendre la formation de l’élève en attendant sa comparution devant le conseil de discipline. Ce dernier est convoqué et réuni dans un délai maximum de dix jours à compter du jour de la suspension de la scolarité de l’élève.
Le directeur général de l’agence régionale de santé est immédiatement informé d’une décision de suspension par une procédure écrite.
Art. 43. – Le directeur de l’école fait assurer le secrétariat des réunions du conseil de discipline par un membre de celui-ci.
Art. 44. – Les membres du conseil technique et du conseil de discipline sont tenus d’observer une entière discrétion à l’égard des informations dont ils ont eu connaissance dans le cadre des travaux des conseils.
Art. 45. – En cas d’inaptitude physique ou psychologique d’un élève mettant en danger la sécurité des malades, le directeur de l’école peut suspendre immédiatement la scolarité de l’élève. Le conseiller scientifique adresse aussitôt un rapport motivé au médecin de l’agence régionale de santé désigné par le directeur général Si les éléments contenus dans ce rapport le justifient, le médecin de l’agence régionale de santé désigné par le directeur général peut demander un examen médical effectué par un médecin agréé et, le cas échéant, sur les conclusions écrites de ce médecin, prendre toute disposition propre à garantir la sécurité des patients.
Art. 46. – Les organisations d’élèves visées à l’article ci-dessus peuvent disposer de facilités d’affichage et de réunion avec l’autorisation du directeur de l’école selon les disponibilités en matériel, en personnel ou en locaux offerts par l’établissement.
Art. 47. – Toute école d’infirmiers de bloc opératoire établit un règlement intérieur.
Art. 48. – Le présent arrêté est applicable aux élèves infirmiers de bloc opératoire admis en formation à la rentrée d’octobre 2002.
Les élèves entrés en formation en septembre 2001 ou février 2002 et ayant échoué au diplôme d’Etat d’infirmier de bloc opératoire en juin 2002 ou en décembre 2002 bénéficient d’une session exceptionnelle de rattrapage organisée dans le délai d’un mois à compter des résultats de la première session, conformément aux dispositions de l’arrêté du 13 septembre 1988 modifié susvisé.
En cas de nouvel échec, ils peuvent être autorisés par le directeur de l’école après avis du conseil technique à accomplir une nouvelle scolarité dans le cadre de la nouvelle réglementation.
L’arrêté du 13 septembre 1988 modifié susvisé est abrogé à compter du 30 janvier 2003.
Art. 49. – Le directeur général de la santé est chargé de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
conduisant au diplôme d’État d’infirmier de bloc opératoire
Le programme de formation a pour objectif de développer des compétences d’infirmier spécialisé dont les caractéristiques sont les suivantes :
un infirmier de bloc opératoire apte à exercer les rôles d’infirmier circulant, instrumentiste et aide-opératoire ;
un infirmier de bloc opératoire apte à prendre en compte la gestion des risques liée à l’activité et à l’environnement du secteur où il exerce et notamment la lutte contre les infections nosocomiales ;
un infirmier de bloc opératoire bénéficiant d’un savoir professionnel lui permettant d’affirmer son identité professionnelle.
Cette formation est basée sur une pédagogie participative fondée sur le projet professionnel de l’élève. Les principes pédagogiques qui la fondent sont les suivants :
orientations pédagogiques permettant aux élèves d’acquérir de nouvelles compétences en favorisant l’autonomie, la créativité et la communication ;
articulation de la formation autour des connaissances infirmières, des aptitudes et des attitudes de l’élève ;
dynamique de formation basée sur la progression et le renforcement des connaissances infirmières régulièrement actualisées ;
pédagogie active fondée tant sur le questionnement que sur le contenu ;
suivi pédagogique basé sur l’accompagnement et le développement personnel de l’élève en vue d’une meilleure intégration des connaissances et l’affirmation de son identité professionnelle.
La formation d’infirmier de bloc opératoire a pour finalité de permettre à l’élève d’assumer une prise en charge holistique de la personne soignée, dans le respect des aspects éthiques et juridiques, au sein d’une équipe pluri-professionnelle.
structures d’hygiène hospitalière ;
Au terme de sa formation, l’infirmier de bloc opératoire diplômé d’Etat doit être capable, dans le cadre d’une démarche qualité :
d’élaborer un processus de soins infirmiers personnalisés adaptés au contexte de son activité ;
de garantir et de faire respecter les règles d’hygiène et de participer à l’évolution des pratiques ;
de garantir et de faire respecter la sécurité des personnes dans le contexte technologique des secteurs d’activité ;
de dispenser des soins adaptés aux différentes techniques chirurgicales en garantissant la sécurité de l’opéré, des personnels et de l’environnement ;
de travailler en équipe et de participer à la formation des personnes intervenant dans ses différents secteurs d’activité ;
d’agir comme partenaire de santé dans le cadre législatif et réglementaire, déontologique et éthique ;
de participer à la gestion et à l’organisation de ses domaines d’activité afin de permettre la maîtrise conjointe de la qualité et des coûts ;
d’évaluer et de réajuster sa pratique professionnelle.
Enseignement théorique, travaux dirigés, travaux pratiques 870 heures 29 semaines de 30 heures
La formation théorique comporte 4 modules d’un total de 29 semaines dont :
Module 1 (4 semaines, 120 heures)
A l’issue de l’enseignement du module, l’infirmier en formation doit être capable d’initier et de participer à la prévention du risque infectieux dans le cadre d’une démarche qualité :
il identifie les risques de contamination au bloc opératoire et dans tous les services nécessitant les compétences de l’infirmier de bloc opératoire diplômé d’Etat ;
il définit, justifie et applique les règles de prophylaxie contre l’infection nosocomiale ;
il participe à la formation des membres de l’équipe.
I – L’infection nosocomiale dans les établissements de santé et au bloc opératoire
de l’architecture, des circuits, des équipements ;
de la pharmacologie :
impact économique et social des infections nosocomiales.
II- Approfondissement relatif aux agents infectieux et épidémiologie
III. – Législation et réglementation française et européenne liées aux secteurs d’exercice de l’infirmier de bloc opératoire
Cadre réglementaire de l’hygiène et de la stérilisation.
IV- Organisation et gestion de matériel
Dans une centrale d’approvisionnement en matériel stérile et pansements.
Module 2 (4 semaines, 120 heures)
A l’issue de l’enseignement du module, l’infirmier en formation doit être capable d’adapter ses pratiques aux principes technologiques liés à ses domaines d’activité dans le cadre d’une démarche qualité :
il identifie et gère les risques liés à l’utilisation de ces dispositifs ;
il participe au choix, assure la mise en route, l’utilisation et fait effectuer la maintenance de tout matériel médico-technique ;
I- Principes technologiques
Transmission de l’image.
III. – Equipement fixe, équipement mobile, dispositifs médicaux
IV- Imagerie médicale et rayonnements ionisants au bloc opératoire
V- Etudes de marché et sensibilisation à la méthodologie d’élaboration d’un cahier des charges
VI- Références législatives et réglementaires
Module 3 (330 heures, 11 semaines, dont 30 heures d’enseignement consacrés au I)
A l’issue de l’enseignement du module, l’élève doit être capable de prendre en charge l’opéré dans les différentes spécialités chirurgicales, en fonction du type d’anesthésie :
il identifie et gère à partir de son champ de compétences les risques liés à l’acte chirurgical ;
il collabore avec l’équipe d’anesthésie à la prise en charge de l’opéré ;
il exerce les rôles d’infirmier circulant, instrumentiste, aide opératoire, en garantissant les règles d’hygiène et de sécurité dans les différentes spécialités chirurgicales.
I- Compréhension des contraintes liées à l’environnement anesthésique et aux différents types d’anesthésie
Principe de l’anesthésie.
Différents types d’anesthésie.
Situations et gestes d’urgence en anesthésie.
II- Rôle de l’infirmier circulant, instrumentiste, aide opératoire lors d’un acte invasif à visée diagnostique ou thérapeutique en chirurgie programmée, urgente et ambulatoire
le transfert et l’accueil ;
l’installation et les postures chirurgicales ;
l’acte chirurgical à partir des principes chirurgicaux :
III. – Adaptation de la fonction d’infirmier de bloc opératoire aux différentes spécialités chirurgicales et au déroulement des interventions
IV- Adaptation de la fonction d’infirmier de bloc opératoire aux autres secteurs d’exercice
(10 semaines, 300 heures, dont 1 semaine de temps de formation autogérée consacrée au travail d’intérêt professionnel)
L’infirmier de bloc opératoire dans la maîtrise de sa fonction
A l’issue de la formation, l’infirmier de bloc opératoire devra être capable d’organiser et de dispenser des soins individualisés et de qualité à tout opéré dans le contexte psychosociologique de l’environnement opératoire, de se situer et d’agir comme partenaire dans le cadre du système de santé.
I- Droit, législation, éthique et déontologie au bloc opératoire
Responsabilité civile, pénale et administrative dans l’exercice de la fonction de l’infirmier de bloc opératoire.
Application des règles et des actes professionnels de l’infirmier au bloc opératoire.
II- Définition et analyse de la fonction de l’infirmier de bloc opératoire
Application de la démarche de soins infirmiers et de la démarche éducative aux différents secteurs d’activité de l’infirmier de bloc opératoire. Connaissance des outils.
Conduite d’entretien lors des visites ou consultations pré-opératoires.
Participation à la gestion économique et financière et participation à l’organisation d’un bloc opératoire.
III. – Développement de méthodologies
Conduite de projets liés à la pratique de l’infirmier de bloc opératoire.
Informatique, utilisation des logiciels d’organisation et de gestion, multimédias.
Conduite de projet de formation et d’encadrement en bloc opératoire et secteurs associés.
IV- Fonction de l’infirmier de bloc opératoire au sein de l’équipe
Aspects psychosociologiques en rapport avec les situations et les personnes rencontrées dans l’exercice de la profession d’infirmier de bloc opératoire.
Répercussions psychosociologiques de l’intervention chirurgicale sur l’opéré.
Le volume horaire affecté aux stages est de 1365 heures, soit 39 semaines de 35 heures.
Ils se déroulent hors du bloc opératoire d’origine de l’élève.
L’élève effectue obligatoirement les stages suivants :
Ceux-ci se déroulent dans d’autres disciplines en fonction de l’expérience et des projets professionnels de l’élève ainsi que du projet pédagogique de l’école. Ils ont lieu dans 3 secteurs opératoires différents au minimum.
Total général 39 semaines
Trois mises en situation professionnelle ont lieu au cours des stages effectués par l’élève. Ces épreuves ont pour objectif d’évaluer d’une part la capacité de l’élève à prendre en charge un patient dans le contexte du bloc opératoire, d’autre part ses connaissances théoriques et pratiques.
Chacune de ces mises en situation professionnelle ne peut excéder une durée de 4 heures et l’une au moins se déroule durant un stage obligatoire.
L’évaluation de ce module porte sur l’ensemble du programme de celui-ci. Elle donne lieu à l’organisation d’une épreuve écrite et anonyme. Celle-ci évalue les connaissances acquises par l’élève ainsi que ses capacités d’analyse et de synthèse. Chacune de ces épreuves est notée sur 20 points.
Pour valider le module, l’élève doit obtenir un total de points au moins égal à 10 sur 20. L’élève ne satisfaisant pas à cette condition bénéficie d’une épreuve écrite de rattrapage notée sur 20 points. Le module est validé si la note obtenue à cette épreuve est au moins égale à 10 sur 20.
L’évaluation du module porte sur l’ensemble du programme de celui-ci. Elle donne lieu à l’organisation d’une épreuve écrite et anonyme. Celle-ci évalue les connaissances acquises par l’élève ainsi que ses capacités d’analyse et de synthèse. Chacune de celles-ci est notée sur 20 points.
Pour valider le module, l’élève doit obtenir un total de points au moins égal à 10 sur 20. L’élève ne satisfaisant pas à cette condition bénéficie d’une épreuve écrite de rattrapage notée sur 20 points.
L’évaluation du module porte sur la fonction d’infirmier de bloc opératoire dans la prise en charge de l’opéré au cours des différents actes chirurgicaux. Cette évaluation donne lieu à l’organisation de deux épreuves écrites et anonymes dont l’une au moins a une durée de trois heures. Ces épreuves évaluent les capacités d’analyse, de compréhension et de synthèse de l’élève. Chacune de ces épreuves est notée sur 20 points.
Tout élève ayant obtenu un total de points inférieur à 20 sur 40 bénéficie d’une épreuve écrite de rattrapage notée sur 40 points.
L’évaluation du module donne lieu à l’organisation d’une épreuve écrite, individuelle et anonyme. Cette épreuve évalue l’acquisition des connaissances et les capacités d’analyse, de compréhension et de synthèse de l’élève. Cette épreuve est notée sur 20 points. Pour valider le module, l’élève doit obtenir un total de points au moins égal à 10 sur 20. L’élève qui ne satisfait pas à cette condition bénéficie d’une épreuve écrite de rattrapage notée sur 20 points. Le module est validé si la note obtenue à celle-ci est au moins égale à 10 sur 20.
L’évaluation des stages est réalisée à la fin de chacun d’entre eux selon des critères définis conjointement par l’équipe pédagogique et des professionnels accueillant les élèves en stage.
L’évaluation des stages effectués dans un bloc opératoire est réalisée par un médecin spécialiste, qualifié en chirurgie et un cadre infirmier de bloc opératoire ou un infirmier de bloc opératoire diplômé d’Etat ayant encadré l’élève en stage. L’évaluation des autres stages est réalisée par la personne responsable de l’élève en stage.
La fiche d’évaluation permet une appréciation de l’élève quant à ses connaissances, son comportement, son assiduité et ses capacités professionnelles.
Deux d’entre elles sont évaluées par un cadre infirmier de bloc opératoire ou un infirmier de bloc opératoire diplômés d’Etat chargé de l’encadrement en stage et par un médecin spécialiste qualifié en chirurgie. Pour la troisième mise en situation professionnelle, il leur est adjoint un enseignant de l’école où l’élève effectue sa formation.
Chaque mise en situation professionnelle est validée si l’élève obtient une note égale ou supérieure à 20 sur 40.
La note minimale de 20 sur 40 est indispensable pour valider l’épreuve de rattrapage.
ATTESTATION DE RÉUSSITE AUX ÉPREUVES DU DIPLOME D’ÉTAT D’INFIRMIER DE BLOC OPÉRATOIRE
Vu le décret n° 71-388 modifié du 21 mai 1971 modifié créant un diplôme d’Etat d’infirmier de bloc opératoire ;
Vu l’arrêté du relatif à la formation conduisant au diplôme d’Etat d’infirmier de bloc opératoire,
Né(e) le : , à :
la formation conduisant au diplôme d’Etat d’infirmier de bloc opératoire ;
les épreuves du diplôme d’Etat d’infirmier de bloc opératoire prévues par l’arrêté du :
Nota : la présente attestation ne permet à son titulaire d’exercer en France ni la profession d’infirmier, ni celle d’infirmier de bloc opératoire. Elle peut toutefois être échangée contre le diplôme d’Etat d’infirmier de bloc opératoire dès que l’intéressé remplit les conditions exigées pour exercer la profession d’infirmier ou de sage-femme en France.
Pour visualiser le contenu de l’arrêté en PDF, veuillez cliquer sur le lien suivant :
Arrêté de formation du 22 octobre 2001 et annexes consolide

References: Art. 1

Art. 2

Art. 3

Art. 4

Art. 5

Art. 6

Art. 7

Art. 8

Art. 9

Art. 10

Art. 11

Art. 12

Art. 13

Art. 14

Art. 14

Art. 15

Art. 16

Art. 17

Art. 18

Art. 19

Art. 20

Art. 21

Art. 22

Art. 23

Art. 24

Art. 25

Art. 26

Art. 27

Art. 28

Art. 29

Art. 30

Art. 31

Art. 32

Art. 33

Art. 34

Art. 35

Art. 36

Art. 37

Art. 38

Art. 39

Art. 40

Art. 41

Art. 43

Art. 44

Art. 45

Art. 46

Art. 47

Art. 48

Art. 49