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Timestamp: 2018-03-17 18:00:38+00:00

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tous les cours epidédimiologie .inessm annaba
Forum de la faculté de medecine à Annaba Index du Forum -> Cursus de Médecine -> la 6ème année -> Epidémiologie
Posté le: Mer 3 Mar - 10:03 (2010) Sujet du message: tous les cours epidédimiologie .inessm annaba
Dernière édition par s.k le Mer 22 Sep - 23:09 (2010); édité 2 fois
Posté le: Mer 3 Mar - 10:03 (2010) Sujet du message: Publicité
Posté le: Jeu 4 Mar - 15:48 (2010) Sujet du message: tous les cours epidédimiologie .inessm annaba
Localisation: !!!!
Posté le: Dim 18 Avr - 17:58 (2010) Sujet du message: tous les cours epidédimiologie .inessm annaba
Posté le: Dim 18 Avr - 18:04 (2010) Sujet du message: tous les cours epidédimiologie .inessm annaba
re slt .merci mais ou sont les cours
Posté le: Dim 18 Avr - 19:01 (2010) Sujet du message: tous les cours epidédimiologie .inessm annaba
sous forme d'un lien
Posté le: Ven 24 Sep - 12:47 (2010) Sujet du message: tous les cours epidédimiologie .inessm annaba
Posté le: Lun 27 Sep - 18:18 (2010) Sujet du message: tous les cours epidédimiologie .inessm annaba
Posté le: Lun 27 Sep - 21:31 (2010) Sujet du message: tous les cours epidédimiologie .inessm annaba
A- LA SANTE :
C’est un état complet de bien être physique, mental et social ; il ne consiste pas seulement en l’absence de maladie ou d’infirmité
L’état de santé d’une population est un état d’équilibre constamment renouveler entre les risques que cour cette population et les moyens dont elle dispose pour lutter contre le risque
B- LE RISQUE : c’est la probabilité qu’un évènement survienne dans une population pendant une période
C- FACTEUR DE RISQUE : caractéristiques associent à une probabilité plus élevée dans la population
D- ESTIMATION DU RISQUE : fréquence de l’événement dans un échantillon de la population
E- QUANTIFICATION DU RISQUE :
> 10 => niveau où la population elle-même s’aperçoit du risque
9 – 2 => niveau assez facilement lié à une exposition
< 2 => faible risque
F- PREVENTION : toute activité de maintien ou de promotion de la santé ayant pour instrument de diagnostic :
1- PREVENTION PRIMAIRE : comprend tous les actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie dans une population donc réduire le risque d’apparition de cas nouveau. Elle se situe en amont de l’apparition de maladie, elle fait appel à des mesures collectives ou individuelles générales ou spéciales
2- PREVENTION SECONDAIRE : comprend tous les actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie dans une population donc à réduire la durée d’évolution. Elle se situe à l’extrême début de la maladie et prend en compte le diagnostic précoce et le traitement des premières atteintes
3- PREVENTION TERTIAIRE : comprend tous les actes destinés à diminuer la prévalence des incapacités chroniques ou des récidives dans une population donc à réduire aux maximums les incapacités fonctionnelles consécutives à la maladie
G- PROGRAMME : c’est la mise en action d’un ensemble de ressources humaines et matérielles organisées de façon cohérente dans le temps et dans l’espace afin d’atteindre des objectifs déterminés en rapport avec un problème de santé déterminé affectant une population déterminée « Pineault »
H- EPIDEMIOLOGIE :
1- FROST (1927) : sciences de maladies infectieuses en tant que phénomène de masse (ou de groupe) consacré à l’étude de leur histoire naturelle et leur propagation
2- MAC MAHON (1970) : étude da la distribution des maladies chez l’homme et des facteurs qui déterminent la fréquence
3- NOUVELLE DEFINITION : un raisonnement et une méthode propres au travail objectif en médecine et dans d’autre science de la santé appliquée à la description des recherches des méthodes d’intervention les plus efficaces
BUTS PRATIQUES D’EPIDEMIOLOGIE :
1. Contribuer aux choix des meilleures méthodes de diagnostic donc de mieux définir les maladies et contribuer à leurs classifications
2. Identifier l’ampleur des maladies et/ou de la santé dans une population identifier les groupes de risque élevé donc définir l’assise des programmes de santés
3. Décrire les causes d’apparition de maladie et de sa persistance dans la communante « base de prévention »
4. Evaluer l’efficacité des programmes de santé
5. Faire la surveillance épidémiologique c à d étudier l’évolution à long terme des phénomènes de santé dans des conditions naturelles mouvantes
LES PROGRAMMES DE SANTE
PROGRAMME NATIONAL DE LUTTE CONTRE LA TUBERCULOSE 1966 :
A- INDICATEURS :
Risque annuel de l’infection (RAI)
Incidence annuelle des tuberculoses pulmonaires
La prévalence de résistance primaire
Incidence annuelle des cas microscopiques (+)
La prévalence de résistance acquise
B- OBJECTIFS ::
Dépistage : BK à transmission aérienne
Traitement de tous les cas qui ont microscopie (+)
Vaccination par BCG à la naissance
C- EVOLUTION :
180 cas toutes formes confondues dans les années 60 en Algérie
40 cas toutes formes confondues dans les années 70 en Algérie
60 cas toutes formes confondues dans les années actuelles en Algérie
PROGRAMME NATIONAL DE LUTTE CONTRE PALLUDISME 1968 :
§ Eradication de la maladie : on est passé de 15000 cas en 1968 à moins de 200 cas en 1978, 700 cas en 1998
§ Importance de la surveillance épidémiologique
§ L’indice splénique : nombre de sujet qui ont une splénomégalie (degré d’hémolyse)
§ Dépistage : goutte épaisse : combien de lame ont passé au niveau de centre de santé
PROGRAMME DE LUTTE CONTRE LA ZOONOSE 1985 :
Le programme concerne : Rage, Kyste hydatique, Brucellose, La peste, Leschmaniose, Salmonellose mineure
On note le syndrome de détresse respiratoire aigu qui est très important dans la zoonose
En 1994, des dizaines de cas ont été observés à Adrar, dus à West Nail : fièvre + syndrome hémorragique
Ce n’est pas un programme assez précis que la tuberculose ou le paludisme, ce programme est ouvert dans le temps, pas d’objectif donc pas d’éradication, il n’a pas donné de résultat du tout
PROGRAMME NATIONAL DE LUTTE CONTRE LES MALADIES A TRANSMISSION HYDRIQUE (1987):
PROGRAMME DE LUTTE NATIONALE CONTRE RAA(1989) :
Diminuer l’incidence de RAA de 50%
Diminuer l’incidence de rechute à moins 0,4 années patients
Réduire la prévalence des cardiopathies rhumatismales à moins de 1,5/1000
B- POPULATION CIBLE : tranche d’age de 4 –19 ans
C- ACTIVITES :
Traiter toute angine diagnostiquée par une injection unique de Peni retard
Hospitaliser et traiter toute malade atteint de RAA
Prévenir les rechutes en organisant la prophylaxie secondaire
Organiser l’IEC (information – éducation – communication)
Organiser le circuit et le recueil des données
Faire une évaluation régulière de lutte contre RAA
D- ORGANISATION DE LA LUTTE :
La lutte contre le RAA intéresse tous les niveaux d’intervention du système de santé :
I- Unité de soin de base
II- Structures hospitalières : le service d’épidémiologie de médecine préventif et la pharmacie
III- La direction du secteur
IV- La direction de santé de la wilaya
V- La région sanitaire
VI- L’institut pasteur
VII- L’INSP
VIII- La direction de la prévention du ministère de la santé
E- LES ACTIVITES DES UNITES SANITAIRES DE BASE :
§ Diagnostic et traitement des angines
§ Orientation des enfants suspects de RAA
§ Organisation de la prophylaxie secondaire
§ Pour être efficace :
I- Identification de tous les cas de RAA et de cardiopathie rhumatismale et de malade opéré de valvulopathie
II- Etablissement d’un registre de prophylaxie secondaire et une carte de suivie de RAA
§ Approvisionnement en « B benzatine benzyle pénicilline », la prophylaxie secondaire est totalement pris en charge par l’état
§ L’injection de Peni retard se fait au niveau du centre de santé, on reporte sur un registre de RAA et sur la carte du malade la date de l’injection et on le convoque pour la prochaine injection
F- EVALUATION :
Permet de savoir si les objectifs ont été atteints et de recenser les difficultés rencontrées afin d’y remédier au niveau des unités de soins de base, l’évaluation doit être permanente et périodique c à d tous les mois, elle doit se faire par le médecin au niveau de chaque unité car elle permet :
I- Un suivie régulier de la prophylaxie secondaire
II- De convoquer les malades en retard de prophylaxie secondaire
III- Réévaluer le besoin en Péni retard
Chaque unité de soin sanitaire doit dépister et énumérer :
le nombre total de patients suivis en prophylaxie secondaire
nombre total d’abondant de prophylaxie secondaire
nombre de nouveau cas recenser
nombre de rechute (échec de la prophylaxie secondaire)
PROGRAMME NATIONAL DE LUTTE CONTRE LA MORTALITE INFANTILE (0 – 1 an) 1986 –1990 :
Numérateur : quantité ou nombre de décès entre 0-1 an
Dénominateur : nombre de naissance vivante pendant cette même année
Naissances : tout enfant qui naît et sort du ventre de sa mère et cris
Stratégie : 08 programmes :
1. Lutte contre la diarrhée : nutrition, sel d’hydratations
2. Vaccination : diphtérie, tétanos, rougeole, polio
3. Nutrition et alimentation maternelle jusqu’à l’age de 6 mois
4. Espacement des naissances : espace intergénitique
5. Surveillance des grossesses
6. Lutte contre les infections respiratoires aiguës
7. Périnatalité : (0 –28 jours surtout 0-7 jours)
8. Hygiène du milieu
Il ne faut pas que le taux dépasse 80/1000 dans une wilaya
A- LUTTE CONTRE LES MALADIES DIARRHEIQUES :
§ Enfant 0-4 ans
§ Attention particulière pour les nourrissons de moins de 04 mois qui reste la tranche la plus vulnérable
Diminuer de 50% la morbidité par déshydratation par rapport aux chiffres de 1999 d’ici 2004
Diminuer de 50% la mortalité par déshydratation par rapport aux chiffres de 1999 d’ici 2004
3- Activités :
Utilisation précoce et systématique des sels de réhydratation par voie orale (SRO) selon le protocole
Faire de démonstration de l’utilisation des SRO
Standardisation de la prise en charge des enfants diarrhéiques selon le protocole A, B, C avec dépistage précoce des enfants en mal nutrition
Organiser les suivies des enfants qui consultent pour diarrhée selon un protocole standardisé avec convocation des perdus de vue
assurer la disponibilité des SRO et des liquides de réhydratation
organiser au niveau de chaque unité de soin un coin SRO
organisation des évacuations de l’unité de base vers l’hôpital des cas de déshydratation grave
1- Planification de la vaccination :
a- Captage des naissances :
§ Définition : c’est l ‘ensemble des méthodes appliquées pour obtenir le maximum d’enfants dans l’aire d’activité du centre de santé et les prendre en charge
§ Méthodes :
١-Liste nominative : consiste a ouvrir un registre dans le quel seront rapportés les naissances en indiquant : nom, prénom de l’enfant et du père, adresse familiale exacte et complète, lieu de naissance
٢- Liste numérique : c’est la liste du nombre de naissance par semaine, par mois enregistré dans les communes. Ces listes doivent être à jours, elles permettent de vérifier le nombre de vaccination effectuer
Ces listes doivent être redistribuer au niveau des différents secteurs dont dépendent les enfants considérés
§ Intérêt du captage des naissances :
§ Organiser la surveillance des enfants et programmer de façon dynamique les vaccinations
§ Evaluer les travails des centres de protection maternelle et infantile(PMI) et de centre de vaccination
§ Evaluer le travail à entreprendre sur des bases réelles
§ Prévoir la consommation en vaccin
§ Répartir les enfants à suivre dans les différents structure de santé de base
b- IEC de la population: l’adhésion active de la population est essentielle pour tout programme de vaccination ; il faut développer l’IEC des familles afin de convaincre l’intérêt individuel et collectif de la vaccination. On fera appel aux médias, au matériel didactique distribué au niveau des écoles…
c- Equipe sanitaire chargée de la vaccination : on pratique la vaccination est assurer par : médecin, sage femme, infirmier. Les techniques de vaccination requièrent un minimum de notion théorique
L’équipe de santé doit tenir compte de la prise en charge intégrée des maladies de l’enfant
Il existe des manifestations post vaccination indésirable : encéphalite, pneumopathie, convulsion, adénite suppurée, décès
d- Enregistrement des vaccinations :
Carnet de santé personnel de l’enfant :
Registre de vaccination des structures de santé : c’est un registre imprimé, déposé au niveau de chaque unité de soin et chaque fois qu’on fait une vaccination elle doit être mise dans une colonne privée
Fichier programme : boite découper en 12 parties correspondent à un mois, pour chaque partie on doit mettre les fiches de vaccination pour chaque enfant
e- La stratégie d’appui logistique :
2- Evaluation de la vaccination :
a- Critères d’évaluation :
Une connaissance exacte de la population à vaccinée d’où l’importance du captage des naissances
Une connaissance exacte des actes vaccinaux effectués d’où l’importance de l’enregistrement des vaccinations
Surveillance correcte des maladies infectieuses justifiables des vaccinations d’où l’importance de déclaration des maladies infectieuses
b- Types d’évaluation : 02 types d’évaluation :
Rétrospective : réaliser d’après la surveillance épidémiologique des maladies contrôlables par les vaccinations, on établit d’après les déclarations des maladies et des décès dus à ces maladies ; les courbes de mortalité et de morbidité ; cette évaluation permet d ‘apprécier l’efficacité des vaccinations dans le temps
Evaluation d’application des vaccinations : on a 02 taux :
1. Taux d’utilisation et de déperdition des différents vaccins utilisés = nombre de dose vaccinale réceptionnée/ nombre de dose vaccinale utilisée
2. Taux de couverture vaccinale par vaccination et par age = nombre d’actes de vaccination effectuée / nombre d’enfant à vacciné
EPIDEMIOLOGIE DESCREPTIVE
On distingue 03 bronches principales d’épidémiologie, ces bronches se caractérisent par la nature des questions aux quels il s’agit d’apporter des réponses, ainsi que par les méthodes utilisées à cet effet :
A- EPIDEMIOLOGIE DESCRIPTIVE : donne la réponse aux questions : quand’ ou, chez qui survient un problème de santé
B- EPIDEMIOLOGIE ANALYTIQUE : ou à viser étiologique ou explicative, elle test les hypothèses sur le rôle causal de certains facteurs
C- EPIDEMIOLOGIE D’EVALUATION : cherche à mesuré l’efficacité des interventions sanitaires.
L’épidémiologie descriptive étudie la fréquence et la répartition des problèmes de santé dans les populations en fonction des caractéristiques épidémiologiques
CARACTERISTIQUES EPIDEMIOLOGIQUES :
D- CARACTERISTIQUES DES PERSONNES : se reperd aux attributs anatomiques, physiologiques, sociaux, culturaux, ethniques… les plus fréquemment utilisés sont : sexe, age, état civil, habitudes de vie ; on retrouve aussi les caractéristiques biologiques : TA, poids, taille…
E- CARACTERISTIQUES GEOGRAPHIQUES : la fréquence d’un problème de santé peut varier suivant le pays, la région, la commune. Elle peut varier aussi selon une zone urbaine ou rurale. Cette variation prend beaucoup d’importance dans l’étude des maladies transmissibles
F- CARACTERISTIQUES DU TEMPS : elle peut évoluer sous forme
De pic horaire : exemple : accidents de la route=> nuit
De variation saisonnière : exemple : maladies à transmission hydriques=> augmentent en été ; les infections respiratoires aiguës chez l ‘enfant=> augmente en période hivernale
Les tendances séculaires : c’est les variations d’un phénomène de santé d’une décimée à une autre
L’étude de la tendance séculaire permet de connaître la morbidité et la mortalité mais aussi de contribuer à la découverte de la causalité d’une maladie :
G- OBJECTIFS DE SANTE PUBLIQUE : les études descriptives en santé publique permettent de connaître l’état de santé de la population (diagnostic de la situation sanitaire), d’identifier les besoins en soins de santé de cette population et par conséquent d’entreprendre des actions à différents niveaux : action de prévention impliquant des équipes sanitaires, construction des hôpitaux
§ Surveillance sanitaire systématique, surveiller la santé de la population, se mettre en place des systèmes d’information destiner à alerter les responsables sanitaires lorsqu’un problème surjet et a les informer sur l’état de santé de la population . On peut donc surveiller la fréquence des maladies connues : nombreuses maladies sont surveillées parce qu’elles constituent une menace pour la santé de la collectivité
§ Apparition de nouveaux problèmes : en USA le sida a pu être rapidement identifier que ne l’aurai permet l’analyse des cas qui été disperser et peu nombreux ceci grâce à l’observation d’antibiotique utiliser pour le traitement des infections a pneumocystite carinii
En santé publique l’importance d’un problème de santé a mesuré à travers 03 types de critères :
Fréquence : actuelle et prévisible : exemple le cancer du poumon et BPPO qui risque d’augmenter dans l’avenir vu la forte consommation du tabac
Gravité : qui peut s’exprimer en terme clinique, exemple :rage dont la létalité est de 100% peut s’exprimer au terme économique ou bien social
L’efficacité des moyens disponibles pour éviter ou traiter le problème
H- OBJECTIFS DE RECHERCHE : permet d’explorer les associations possibles entre des facteurs de risques et des maladies conduisant à une formulation des hypothèses pourrant être tester dans des études analytiques
La connaissance de l’état de santé de la population s’exprime par l’intermédiaire des indicateurs de la santé qui sont des variables qui reflètent diverses composantes de l’état de santé
Les méthodes d’enquête utiliser en épidémiologie descriptive sont le plus souvent des enquêtes transversales, des séries de cas, des cas rapportés, les études de corrélation
EPIDEMIOLOGIE DES MALADIES
A- BUT : l’épidémiologie des maladies transmissibles à pour but la recherche des causes pour les quelles surviennent et se propagent des maladies infectieuses dans les collectivités humaines et appliquant les connaissances acquises pour combattre, prévenir et finalement éradiquer totalement ces maladies
B- INFECTION : signifie l’installation et la prolifération des microorganismes dans les tissus entraînant l’infection de l’hôte, une réponse minime de l’hôte ou absence de réponse donne lieu à une colonisation
C- CONTAGION : est par contre la transmission de la maladie d’un sujet à un autre par contact direct ou indirect
D- SEUIL PATHOGENE : le nombre de microorganismes nécessaire pour provoquer une infection détermine le seuil pathogène, il dépend de facteur tel que la virulence du microorganisme et l’état général de santé de l’hôte
FACTEURS DE TRANSMISSION D’INFECTION :
La transmission peut résulter d’un contact direct entre personne ou par intermédiaire d’objet contaminé ou bien mixte à une voie directe ou indirecte ; nécessite :
E- SOURCE D’INFECTION : lieu naturel de reproduction et séjour de germe dans le quel se déroule le processus d’accumulation naturelle de contage (homme malade, porteur sain, animal contaminé)
Foyer épidémique : est le lieu de séjour de la source d’infection et le territoire qui l’entoure et dans les limites du quel est capable dans des situations concrètes pour des maladies données de transmettre le principe contagieux
F- VEHICULE DE L’AGENT INFECTIEUX : grande variété de matière et d’objet non vivant ; dans certains situations le passage de l’agent par le véhicule est facultatif(exemple : mouche), dans d’autre cas une phase biologique de développement de multiplication doit obligatoirement se dérouler au niveau de l’organisme(exemple : anophèle)
G- ORGANISME RECEPTIF :a la faveur de voie de transmission
CARACTERISTIQUES EPIDEMIOLOGIQUES DE L’AGENT, INDIVIDU ET DE L’ENVIRONNEMENT :
H- AGENT : on apprécie :
1- Contagiosité : aptitude à se propager (taux d’attaque)
2- Pathogénicité : aptitude à produire la maladie= (nombre de personnes infectées malades / nombre de personnes infectées total)x100
3- Virulence : aptitude à provoquer des troubles morbides (taux de létalité)
KBP=50, décès=10 => Taux létalité= (10/50)x 100
Taux létalité=(nombre de décès par la maladie/ nombre total de malades)x100
4- Pouvoir envahissant : aptitude à se propager dans l’organisme
I- ENVIRONNEMENT :
La survie et la reproduction éventuelle de l’agent au cours de passage d’un individu à un autre
Mode et ampleur de la propagation de l’agent dans l’environnement
J- INDIVIDU :
Niveau de résistance non spécifique (état nutrition, capacité de réaction et adaptation aux stimuli les plus divers) ou spécifique (immunité spécifique)
Détermine également la propagation de l’agent ; tableau clinique de la maladie et le cours de la maladie (épidémie, endémie, pandémie)
PROPHYLAXIE DES MALADIES TRANSMISSIBLES ET MESURES DE LUTTE :
La lutte contre les maladies infectieuses implique :
1. Mesures d’assainissement du milieu
2. Mesures prophylactiques spéciales ont pour but de diminuer la morbidité infectieuse et éradication de certaines infections(vaccination, chimio-prophylaxie, séro-prévention)
3. Education sanitaire de la population et la participation de celle-ci aux mesures prévenant ou réduisant la propagation des maladies infectieuses
4. Mesures prévenant l’importation des maladies infectieuses des pays
En matière de lutte, le principe est le même pour tout problème infectieux :
NEUTRALISATION DE LA SOURCE D’INFECTION :
1. Diagnostic précoce de la maladie
2. Confirmation du diagnostic
3. Isolement des maladies à temps (selon le type d’infection)
4. Traitement spécifique
5. Déclaration pour les infections à déclaration obligatoire : enquête et surveillance épidémiologique
6. Désinfection au cours de la maladie et terminale si elle s’impose
7. Dépistage au sein de sujet contact
MESURES DE RUPTURE DES VOIES DE TRANSMISSION D’INFECTION : En agissant sur les facteurs de transmission d’infection grâce aux mesures générales d’hygiène du milieu alimentaire, éducation et information sanitaire de la population ; ainsi la lutte contre les zoonoses
MESURES POUR AUGMENTER LES NON-RECEPTIVITE DE LA POPULATION : accroître la résistance non spécifique par l’amélioration des conditions de vie (alimentation, éducation physique ) et procurant à l’organisme une immunité spécifique aux moyens des vaccinations spécifiques ; immunisation passive artificielle est obtenue aux moyens de sérum immun et des fractions actives qui sont tirées des Ig (principalement. On a recours à l’immunisation passive dans un but de prophylaxie d’urgence
POUR LES SUJETS CONTACTS :
§ Séroprévention
§ Chimioprévention
§ La suppression du portage de germe par les traitements est préférable à l’isolement
ASSOCIATION CAUSALE :
L’association entre 02 catégories d’événements (maladie, facteur provoquant…) est causale si la modification de fréquence ou de la qualité de l’une est suivie d’une modification de l’autre. Deux évènements ayant une relation statistiquement significative ne prouve pas qu’ils ont une relation causale, il faut la confirmer ou l’infirmer (la modification du médicament ne modifier pas l’autre = exemple l’ictère)
En effet l’existence d’une corrélation même très forte entre la survenue d’une maladie et un facteur ne constitue pas la preuve absolue d’une association causale, cette corrélation peut résulter :
Du hasard : cette éventualité peut être prévue avec un risque variable selon le test statistique choisi : pas plus de 5%
L’existence de biais dans l’étude (respect direct de l’ »échantillonnage) biais de mémorisation, l’absence de comparaison
Ou d’un 3° facteurs pouvant être la cause des deux facteurs liés c’est l’association indirect (exemple matériel : injection)
RISQUE INDIVIDUEL ET RISQUE ETIOLOGIQUE :
A- RISQUE INDIVIDUEL : Représente les probabilités d’un individu ou d’un groupe distinct de population d’être atteint par la maladie; il s’exprime au terme de taux, d’incidence, prévalence, mortalité…
Cancer broncho-pulmonaire Kc - totaux
Fumeur 70 30 100
Non fumeur 20 70 90
totaux 90 100 190
En appliquant le test statistique => 7% => non acceptable
Si l’analyse statistique démontre que le risque individuel (mortalité par cancer du poumon) chez les fumeurs est élevée de façon statistiquement significative le tabagisme peut être (mais ne doit nécessairement pas être) le facteur étiologique du cancer pulmonaire. Afin de voir s’il s’agit d’une association causale ou non causale entre le facteur suivi et la maladie en cause on procède dans un second temps à l’estimation du risque étiologique
B- RISQUE ETIOLOGIQUE : exprime une association causale entre l’exposition à un facteur et une maladie, il peut être mesurer comme :
1- Risque relatif :
Intérêt pour le clinicien : le risque relatif exprime la force de la causalité et le rôle du facteur suspecté dans la maladie
2- Risque attribuable : = taux chez les exposés – taux chez les non exposés
Il représente cette partie du risque qui peut être lié exclusivement aux facteurs étudies et pas aux autres facteurs
Intérêt : mise en place d’un programme
3- Fraction étiologique du risque := x 100
Si j’instaure un programme de lutte au sein de la population générale contre un facteur donné on va diminuer le problème de santé en question de x %
La valeur élevée du risque relatif est une meilleure mesure d’une association causale que le risque attribuable, mais une fois cette association démontrée est acceptée c’est le risque attribuable qui fournit une meilleure aidée sur le succès possible d’un programme de contrôle de la maladie : risque = probabilité
L’estimation du risque est une notion probabiliste, il faut se rappeler :
Que la maladie ne se développe pas nécessairement chez un individu exposé à un facteur mais que seul la probabilité de contracter la maladie est plus grande chez cet individu
Que ceux qui n’ont pas été exposés au risque peuvent néanmoins contracter la maladie
Une enquête est une série d’opération dont les modalités sont prévues à l’avance et systématisé par un protocole afin d’obtenir des données sur un phénomène de santé
Les enquêtes épidémiologiques se divisent en diverses grandes catégories selon les procédés employés, selon la chronologie, le choix des sujets et surtout les objectifs
Ces divers types peuvent se combiner et certaines enquêtes rencontrer en pratique sont des hybrides et n’entre pas dans une des catégories proposées dans ce cours
EXPERIMENTATION ET OBSERVATION :
A- EXPERIMENTATION :
L’investigateur contrôle l’attribution des facteurs qu’il étudie c à d c’est lui qui choisi les sujets qu’il expose et ceux qu’il n’expose pas
Cette expérience est dite randomisée si l’attribution des facteurs est réalisée de manière aléatoire ou bien par tirage au sort
La situation expérimentale est celle qui permet le mieux de montrer que des associations sont de nature causale
Les expériences randomisées se rencontrent essentiellement dans les essais thérapeutiques destinés à étudier l’effet du traitement
Les enquêtes d’observation sont souvent les seuls possibles en épidémiologie car l’exposition des sujets peut rarement être choisie par l’investigateur pour une raison d’ethnie. Il s’agit d’observé la survenue de phénomène dans une population (soit la maladie ou l’exposition) selon des conditions bien définies pour enterait des informations descriptives ou étiologiques (les informations étiologiques obtenues ne permettent pas une information causale aussi rigoureuse que dans l’expérimentation)
LES ENQUETES SELON LA CHRONOLOGIE :
C- ENQUETES TRANSVERSALE :
Elles permettent une vision instantanée de la situation épidémiologique, elles se déroulent en générale pendant une période brève : 1j, 1S, 1 mois, 1 an : exemple : si on s’intéresse à la prévalence du tabagisme chez les patients hospitalisés pour IDM, on peut réaliser l’enquête en un jour donné auprès de tous les malades hospitalisés pour IDM et enregistré la consommation du tabac. Elle est aussi utile pour ramener des connaissances quantitatives précises sur la répétition d’une maladie ou d’un facteur de risque dans une population
Les résultats des études transversaux sont importants dans2 domaines et application :
Diagnostic de situation pour la mise en œuvre d’un programme de santé
La constatation entre une maladie et un facteur donnée peut être causale
D- ENQUETES LONGITUDINALE :
Dans ces enquêtes en suit une cohorte c’est un ensemble d’individu dont les caractéristiques sont communes : age, sexe, exposition à des facteurs et que l’on suit à partir d’une date précise et pendant une période déterminée ; cette cohorte peut être
Descriptive : exemple : on suit une cohorte d’enfant de la naissance jusqu’à 15 ans afin de déterminé les profils de croissance
LES ENQUETES SELON LES MODALITES DEC CHOIX DE SUJET :
E- ENQUETES EXHAUTIQUES :elle est réalisée sur l’ensemble de population cible, population globale à la quel doit s’appliquer les résultats d’enquête
F- ENQUETES SUR ECHANTILLON : sont réalisés sur les sujets extraient de la population cible par sondage. Les résultats de l’étude sont extrapolable ou généralisable à la population cible si l’échantillon est bien représentatif de cette population
LES ENQUETES SELON LES OBJECTIFS :
G- ENQUETES DESCRIPTIVES : utilise des informations qui sont recueillies de façon systématique. Exemple : maladie à déclaration obligatoire. Ou plus ponctuellement par des enquêtes spécifiques ; c’est à partir des études descriptives que les indices de santé sont estimés
H- ENQUETES ANALYTIQUES : toujours comparative, il s’agit de comparé des groupes de sujet pour mettre en évidence l ‘association entre la maladie et un facteur d’exposition à un facteur de risque
1- Les différents types :
a- Enquêtes exposées et non exposées : enquête de cohorte analytique, c’est le type d’enquête le mieux adapter pour jugé du rôle causal d’un facteur de risque. On défini tous d’abord une période d’observation dont la durée est liée au délais susceptible de s’écouler entre le début de l’exposition et l’apparition de la maladie, on choisi ensuite un groupe de sujet indemne de la maladie, ce groupe fait l’objet d’un recueille de donnés sur l’exposition aux facteurs de risque ; Puis pendant toute la durée d’observation. Les sujets sont suivis afin d’observer la survenue ou non de la maladie étudie ; c’est parce que dans ce type d’enquête en attend la survenue da la maladie au fur et à mesure du temps quand appel : enquête prospective ou longitudinale
A la fin de la période d’observation on dispose alors tous les données utiles pour calculer le risque de la maladie
Malade Non malade Totaux
Exposés a B A+ d
Non exposés C d C+d
b- Enquêtes cas témoin :
Ils s’agissent de sélectionné un groupe de sujet malade qu’on appelle cas et un groupe de sujet indemne de cette maladie on les appels témoins pour chacun des sujets de l’enquête on va rechercher des informations consernant l’exposition aux facteurs de risque dans le passé
Ces études sont rétrospectives, les cas doivent être représentatifs de la population des maladies et les témoins sont représentatifs de la population où sont issus les témoins. La fréquence de la maladie et celle de l’exposition ne peut pas être estimer ; on va ensuite comparer l’exposition aux facteurs de risque chez les cas et chez les témoins. Dans ces enquêtes, on calcule un risque relatif estimé qu’on appel Odds ratio : ad/bc
Cas témoins §1 Coût modéré
§2 Rapidité d’exécution
§3 Etude des maladies rares §4 Biais de mémorisation
§5 Ne fourni pas les données
§6 Choix difficile des témoins
Cohorte §1 Permet de contrôler le biais
§2 Fournir les donnés sur l’incidence
§3 Calcule du risque relatif §4 Très coûteuse, durée importante
§5 Suivie difficile
§6 N’étudie pas les maladies rares
MESURE DE L’ETAT DE SANTE
POURQUOI DES INDICATEURS ?:
Les données sur la population suivie ont une grande importance pour la planification, l’organisation et l’appréciation des fonctions des différents services médicaux, c’est seulement on connaissant bien l’état de sa population et en suivant l’évolution qu’on peut bien :
Organiser notre aide
Diriger les plus grands efforts sur les secteurs de travail
Mieux orienter notre stratégie
D’où l’importance primordiale du support d’information (collecte d’information pertinente) pour l’entretien des dossiers médicaux et registres
QU’EST CE QU’UN INDICATEUR :
Comme le nom suggère, les indicateurs donnent indication sur une situation, reflètent cette situation ; se sont des repères qui servent à mesurer le degré de réalisation des objectifs
ELABORATION D’INDICATEUR :
Deux éléments clefs sont nécessaires : 10n
Données démographiques : (taille de la population cible, population sectorielle, sexe, age) servent pour le dénominateur
Données concernant l’évènement en question : numérateur
Afin d’éviter le facteur dimension les fréquences sont exprimer en fraction ; chiffre relatif, ce qui rend possible la comparaison de la fréquence dans dimension de la population
Il y a deux rapports de base :
Taux ═
═ X 10n
Ratio ═ taux exprime l’intensité et la vitesse de processus de masse
═ rapport entre deux quantités possédantes des caractéristiques distinctes
Exemple : sexe ratio ═ hommes/ femmes de la population
Aucun indicateur ne permet seul à cerner la totalité de phénomène et en absence d’indicateur unique valable. Il est possible de travailler sur une batterie d’indicateur partiel chacun est ensuite utilisé en fonction de son domaine
INDICATEUR D’ETAT :
A- INCIDENCE : représente le nombre de nouveaux cas de maladie apparue dans une population pendant un période et mesure l’apparition de la maladie et sa vitesse de propagation dans une population
Taux d’incidence ═ x 10n
B- PREVALENCE : représente l’ensemble des cas de maladies dans une population déterminée sans distinction entre les nouveaux et les enceints cas à un moment donné : mesure la présence de la maladie dans une population
C- MORBIDITE : étude à un moment donné du nombre de personnes malades dans une population donnée ; les sources d’information sont disparates et manquent de fiabilité ; proviennent du système d’information cloisonné qui parvient rarement à l’exhaustivité (registre de maladie cancéreuse, enquête nationale de morbidité)
D- MORTALITE : nombre de décès / population générale
E- CAS SPORADIQUE : cas n’ayant apparemment aucune relation épidémiologique avec autre cas de la même maladie
F- ENDEMIE : présence constante d’une maladie ou agent pathogène dans la population humaine d’une zone géographique déterminée(temps x)
G- EPIDEMIE : survenue de série de cas dans une population humaine d’une zone géographique particulière avec incidence nettement au dessus des valeur habituelles (limité dans le temps et l’espace)
H- PANDEMIE : affection épidémique touchant les habitants de plusieurs pays ou plusieurs continents (illimité dans l’espace, limité dans le temps)
A- STATISTIQUE :
Le terme statistique est utilisé dans deux acceptions :
Vise l’utilisation quotidienne de donnée elle-même ou des résultats à partir des données (exp : moyenne), d’observation numérique et des renseignements quantitatifs
Par ailleurs le terme de statistique vise la discipline correspondante (la statistique est l’ensemble des méthodes scientifiques à partir des quelles on recueil, organise, résume, présente, analyse des données et qui permettent d’enterrer des conclusions et de prendre les décisions judicieuses)
B- POPULATION ET ECHANTILLON :
La méthode statistique en générale a pour but de dégager certains propriétés ou de décrire un ensemble appelé population, qui peut être toutes aussi bien un groupe d’être humain, un ensemble d’objet ; tous ces éléments ayant en commun un attribut ou encore un caractère qui défini cet ensemble d’élément
Généralement on n’étudie pas le caractère de la population sur son ensemble (car coût très élevé)
Il est donc nécessaire de prélever une fraction de cette population, ces sous-ensembles constituent un échantillon
L’opération ainsi limitée et qualifiée de sondage, le nombre d’éléments constituants l’échantillon appelé affectif ou la taille d’échantillon
Un bon échantillon doit constituer une image réduite de l’ensemble de la population dont on veut étudier, un caractère bien défini ; dans le cas contraire on dit que l’échantillon est biaisé
Pour éviter le biais, le prélèvement doit être fait au hasard, il faut toujours définir la population a étudie de façon très précise, c’est la population cible
C- PROBLEMES DE L’ESTIMATION :
L’évaluation d’un paramètre sur un échantillon permet d’estimer ce paramètre pour toute la population. Si l’on veut cette estimation soit aussi précise que possible il est nécessaire que l’échantillon soit aussi représentatif que possible de la population
D- TESTS STATISTIQUES :
Le problème est celui de tirer des conclusions sur la population à partir de l’étude de l’échantillon issue de cette population et trouver des solutions dans les tests statistiques qui sont des tests d’hypothèses
STATISTIQUES DESCREPTIVES :
E- BUTS :
Toute série d’observation comporte un certain nombre de données relatives à un ou plusieurs caractères ou encore variable
Le mot variable se rapporte plus spécialement aux phénomènes mesurables
Le but des statistiques descriptives est décrire un ensemble de sujet à l’aide de quelques éléments caractéristiques
Pour présenter des données le premier travail consiste à ressembler et présenter clairement les observations
F- DIFFERENTS TYPES DE DONNEES :
1- Types qualitatifs : un caractère est qualitatif s’il peut se présenter sur plusieurs aspects et suivant plusieurs modalités, exemple : sexe, poids, taille… On est amené à définir des catégories ou classes exclusives correspondant aux différentes modalités de caractère pour déterminer à quelle classe appartient chaque individu
2- Types ordinaux : il est possible qu’il existe entre les diverses classes une relation d’ordre tel que plus grave que, meilleur pronostic
3- Types quantitatifs : une variable quantitative prend pour valeur un nombre résultant de la mesure de caractère chez chaque individu (poids, glycémie …)
Un caractère quantitatif est discret (discontinu) ou bien continu suivant qu’il est susceptible de prendre les valeurs isolées ou bien toutes les valeurs de son intervalle de variation
G- CARACTERISTIQUES DES DONNEES :
1- Données qualitatives :
§ Fréquence absolue et relative
§ Tableau de contingence
§ Graphe circulaire
§ Graphe en diagramme en bâton ou barre
2- Données quantitatives :
a- Continu :
§ Chiffres relatifs
§ Histogramme
§ Polygone de fréquence
b- Discontinu :
Chiffres relatifs ou absolus
Graphe circulaire
3- Données ordinales:
PARAMETRES DE DISTRIBUTION :
En générale il est intéressant de présenter d’une façon simple et abrégé les caractéristiques principales de l’ensemble des mesures qui ont été effectuées sur l’échantillon, on utilise pour ce but quelques grandeurs numériques appelées paramètres de la distribution qui peuvent être de deux catégories :
H- PARAMETRES DE TENDANCE CENTRALE OU DE POSITION :
1- Moyenne : la valeur centrale la plus utilisée est la moyenne arythmique de la variable mesurée c à d : ces paramètres définissent un ordre de grandeurs de mesures effectués c à d l’ensemble de mesure de la distribution, se sont des valeurs centrales autour des quelles se groupent les différentes mesures effectuées sur l’échantillon
Le rapport de la somme des mesures en nombre de mesure effectuée
La moyenne = X = Σni . xi / n
2- Médiane : abscisse de point qui laisse de part et d’autre un nombre égale d’observation
Taille cm Effectifs
127 –135
172 - 180 3
C’est la valeur x de la variable tq la ½ des effectifs totaux ait la valeur < x et une moitié supérieur : 40 / 2 = 20
La somme des effectifs des 3 premières classes ;= 3 +5 + 9 = 17, ainsi pour obtenir le nombre 20 il faut soustraire 3 de 12 de la 4° classe ; comme l’amplitude de la 4° classe correspond aux taille comprise entre 144,5 – 153,5 la médiane doit se trouver au 3/12 de l’intervalle entre 144,5 –153,5
La médiane = [ 144,5 + 3/12x(153,5 – 144,5)] = 146,8 cm
3- Mode : encore appelé dominante, il est la valeur de la variable dont la fréquence est maximale quand les données ont été affectées à des classes ; la classe modale est celle dont la fréquence est maximale
I- PARAMETRES DE DESPERSION :
1- Variance : le paramètre le plus efficace pour rendre compte de la dispersion d’une série de mesure est la variance de l’écart type de cette série de mesure La variance est définit comme la valeur moyenne des carrés des écarts à la moyenne des échantillons :
Var (x) = Σ ni (xi – x)² /n
2- Ecart type : Afin de disposer un indice de dispersion qui s’exprime dans la même unité de grandeur utilisée on considère en générale la racine carrée de variance = écart type = √ Var²
DEPISTAGE ET VALIDITE
EXTERNE D’UN TEST
Un examen de dépistage sert à identifier dans une population en apparence bien portante l’existence de maladie ou de facteurs de risque
La pratique du dépistage utilise des tests permettant de séparer les personnes probablement atteintes d’une maladie donnée de celles probablement saines
On peut distinguer plusieurs types de dépistage :
CRITERES DE RECOURS AU DEPISTAGE :
1. La maladie doit constituer une menace pour la santé publique, la prévalence de la maladie en cause n’est pas le seul critère a examiné ; certaines maladies très rare mais dont les conséquences sont très grave sont dépistées systématiquement
2. Il est nécessaire qu’il existe un traitement d’efficacité démontrée de la maladie dépistée
3. Il est nécessaire de disposé de moyen de diagnostic ou de traitement
VALIDITE DE TEST :
La validité est la capacité avec la quelle un examen de dépistage est en mesure d’identifier les sujets atteints de la maladie et les sujets saints, elle a deux composantes qui sont déterminées en confrontant les résultats du dépistage aux résultats définitifs obtenus à l’aide du procédure du diagnostic ; on peut avoir :
4. Tests plus sensibles mais moins spécifiques : ils donnent une quantité élevée de résultats faux (+), il est acceptable pour le dépistage, les faux (+) sont ensuite éliminer par un diagnostic précis
5. Tests plus spécifiques mais moins sensible : ils donnent une quantité élevée de résultats faux (-) en ce cas les sujets sélectionnés par le test sont vraiment malade, un test de cette catégorie peut éliminer des faux (+)
*Sensibilité et spécificité :
Soit une maladie M est un test de dépistage qualitatif pouvant donnée des résultats + ou -
Résultats Malade Non malade Global
Test (+) a b a+b
Test (-) c d c+d
Global a+c B+d a+b+c+d
La sensibilité du test: est la propriété de donner un résultat (+) chez les sujets malades, c’est le pourcentage de résultat (+) chez les malades = a x 100/ a+c
La spécificité du test : c’est la propriété de donner un résultat (-) chez les sujets indemnes, c’est le pourcentage des résultats (-) chez les non malades=d x 100 :d+b
* Un test de dépistage n’a jamais une sensibilité ou spécificité idéale à 100% il existe :
1. Pouvoir prédictif (+) : risque de classer abusivement des personnes non malades avec des malades, c’est les faux(+)= a x 100/ a+b probabilité d’être malade si test+
2. Pouvoir prédictif (-) :risque de considérer comme sain des sujets malades se sont les faux (-) = d x 100/ c+d c’est la probabilité qu’un sujet soit sain si le test (-)
Conclusion : lorsqu’il s’agit d’un dépistage de masse dans une population il convient d’avoir le moins possible de faux (-) ; on utilise donc un test sensible, le risque est alors d’avoir des faux(+) ultérieurement ; pour confirmer un diagnostic on utilise alors un test spécifique : exemple : Sida=> Elisa, Western Blow
A- ENVIRONNEMENT :
Ensemble à un moment donné des agents physiques, chimiques, biologiques et des facteurs sociaux susceptibles d’avoir un effet direct ou indirect immédiat ou à terme sur les organismes vivants et les activités humaines
B- MILIEU : environnement caractérisé par l’influence très pondérant d’un ou plusieurs agents ou facteurs. Exemple : milieu aquatique, biologique
C- ASSAINISSEMENT : action visant à l’amélioration de toutes les conditions qui donnent le milieu physique de la vie humaine influent ou sont susceptibles d’influencer favorablement sur la santé
LES PRINCIPALES ACTIVITES DE L’HYGIENE DU MILIEU :
1. Approvisionnement en eau potable :traitement et distribution de l’eau, surveillance de sa qualité
2. Evacuation et traitement des eaux usées
3. Collecte et évacuation des déchets et ordures
4. Lutte contre les arthropodes rongeurs, mollusques et autres vecteurs de maladie
5. Contrôles de la salubrité des dansées alimentaires (production, distribution)
6. Hygiène de l’habitat et son environnement immédiat
7. Contrôle de la salubrité des écoles et autres institutions publiques
8. Lutte contre la pollution de l’air due aux émanations de fumées, gaz
9. Urbanisme dans ses rapports avec l’hygiène publique
10. Hygiène dans les entreprises industrielles, lutte contre la pollution industrielle
SURVEILLANCE DE LA QUALITE DE L’EAU :
D- LE CHLORE RESIDUEL :
Le chlore (hypochlorite de sodium) est le principal produit désinfectant de l’eau
Le chlore a la faculté de se combiner à d’autres produits (chimique et/ou organique) d’où sa disparition, quand le chlore entre dans des réactions chimiques il perd de son pouvoir oxydant donc désinfectant (méthode comparatrice). la présence du chlore résiduel constitue la preuve d’une stérilisation de l’eau dans le cas où l’eau est traitée et si l’eau est insuffisamment traitée la bactériologie est (+)
E- ANALYSE BACTERIOLOGIQUE : la contamination peut se faire dans plusieurs situations, elle est mise en évidence par des germes indicateurs de pollution fécale. Les coliformes constituent l’indicateur de qualité de l’eau
L’analyse bactériologique s’effectue à 02 niveaux :
§ A l’entrée du réseau de distribution, la fréquence varie en fonction de l’importance de réseau ; au moins une fois/jours pour les grands réseaux ; toute les semaine pour les réseaux plus petits < 100000 habitants
§ Sur le réseau où le nombre de fréquence des prélèvements dépendent également de l’importance de la population desservie. Réseau desservant >100000 habitants un échantillon par mois et pour 10000 habitants. Réseau desservant <100000 habitants un prélèvement pour 5000 par mois
L’eau prélevée sur un réseau doit répondre aux critères bactériologiques suivants
Sur une année la proportion de l’échantillon de 100ml, le coliforme ne doit pas être< 95%
Aucun échantillon de 100ml ne doit contenir d’E.coli
Aucun échantillon ne devra contenir plus de 10 coliformes/100ml
Des coliformes ne devraient pas être décelés dans 2 échantillons successifs
L’éradication de la variole a été un des triomphes les plus spectaculaires dans l’humanité ; Vu ce grand succès, l’OMS et ses partenaires se sont persuadé d’être sur la bonne voie pou éradiquer d’autre maladie
C’est une maladie infectieuse transmissible due à un entéro virus poliovirus
Elle touche l’enfant âgé de moins de 5 ans et se manifeste dans 1-2% des cas par une paralysie flasque aiguë
B- INTERET DE LA QUESTION :
C’est un problème de santé publique en Algérie du fait :
Sa fréquence : 300 cas ont été notifiés annuellement entre la période1965-1968
Sa gravité : la létalité des formes respiratoires 10 –20% des cas
Son coût élevé :
I- Durée d’hospitalisation de 60 j
II- Rééducation des handicapés ainsi que le problème de restauration sociale
L’éradication de la poliomyélite est possible par la vaccination
C- AGENT PATHOGENE: C’est un entéro virus qui existe sous 03 types : I, II, III ; ces 03 types ne confèrent pas une immunité croisée
D- MILIEU EXTERIEUR DISSEMINATEUR :
Le milieu extérieur est un grand disséminateur du poliovirus
Le poliovirus est résistant à :
§ Chloration habituelle d’eau
§ Au cycle d’épuration des eaux usées
Il survit à :
§ Température ambiante pendant plusieurs mois
§ Eaux du robinet pendant 14j
§ Selles pendant plusieurs semaines
E- RESERVOIR :
Il est exclusivement humain
Les sources sont représentées par les sujets infectés par le poliovirus sous la forme apparente ou inapparente
Il n’existe pas des porteurs chroniques du germe
Le milieu extérieur n’est pas un réservoir mais intervient comme disséminateur
F- HOTE RECEPTIVE:
La réceptivité: générale
L’immunité:
§ Passive :de la mère à l’enfant au cours de la grossesse, disparaît progressivement au bout de 06 mois
§ Active : soit par la maladie ou la vaccination
G- TRANSMISSION:
Gorge (Goutteletes Pflugge) Gorge
Eau + aliments, contaminant + gouttelettes de Pflugge
CLINIQUE : Forme commune paralytique
H- INCUBATION : 10 jours en moyenne, les premiers symptômes apparaissent de manière brutale
I- INVASION OU PREPARALYTIQUE :
§ Fièvre modérée
§ Troubles digestifs : douleur + constipation
§ Syndrome douloureux : rachialgies, myalgies
2- Examen clinique : dans 1/3 des cas un syndrome méningé et des troubles sphinctériens transitoires
J- PERIODE D’EAT :
Paralysie d’installation brutale remarquable atteignant leur maximum d’étendue et d’intensité en 48 – 72 h
§ Type périphérique
§ Aréflexie ostéo-tendineuse dans le territoire atteint et amyotrophie précoce
Ces signes persiste au delà du 60° jours
K- SEQUELLES :
Ankylose : effraction tendineuse déterminant des attitudes vicieuses tel que :
§ Mains et pieds bot
§ Raccourcissement des membres
CRITERES DE DIAGNOSTIC :
Critères cliniques PFA asymétrique accompagnée de fièvre, troubles sensitifs objectifs avec des amyotrophie
Critères EMG
LCR LCR de méningite virale
Selles et sérologie Isolement des virus dans les selles
Ascension d’Ac pour un sérotype donné neutralisant un anti-poliovirus
Critères épidémiologiques Un seul cas confirmé suffit pour considérer qu’il s’agit d’une épidémie
CAT DEVANT UN CAS DE PFA :
L- DECLARATION : tout cas de PFA y compris le Guilliam Barré doit être immédiatement déclaré au ministère de la santé et à l’INSP
M- AU NIVEAU DE L’HOPITAL : Faire les prélèvements suivants :
§ Le plutôt possible, prélèvement de 2 échantillons à 24-48h d’intervalle
§ Adresser au laboratoire de l’INP dans les 72h
§ Transport dans une boite isotherme
Un échantillon le plus vite possible après le début de la maladie
Un échantillon après 03 semaines
Conserver, transporter et expédier
N- AU SEMEP :
§ Faire l’enquête épidémiologique dans les 24-48h
§ Vacciner l’ensemble de la population cible (0 – 5 ans) au tours du cas par VPO : 2 doses à un mois d’intervalle
EPIDEMIOLOGIE STATISTIQUE :
O- DANS LE MONDE : Avant la vaccination : forte circulation du virus sauvage
Après l’introduction de la vaccination 1954 :absence de la circulation du virus sauvage
P- EN ALGERIE :
§ 1963 – 1969 : 146 cas de poliomyélite
§ 1969 : vaccination obligatoire
§ 1975 : intégration du vaccin oral
§ 1979 : maladie mise sous surveillance épidémiologique avec 02 épidémies à EL OUED (86, 89)
§ Après 1992 : l’Algérie notifiait 1cas/ans
§ A partir de 1997 aucun cas de poliomyélite n’est notifié jusqu’à 2004
ERADICATION DE LA POLIOMYELITE :
C’est non seulement l’élimination de la maladie clinique, où plus aucun cas de la poliomyélite n’est déclaré mais aussi l’absence du poliovirus dans l’environnement pour cela il y a différentes stratégies d’éradication :
Q- AMELIORATION DE LA COUVERTURE VACCINALE : couvre 80% des naissances en Algérie
R- ORGANISATION DES COMPAGNES VACCINALES :
On utilise le vaccin polio orale atténuer (VPO) qui est le vaccin de choix pour l’éradication, entraîne 02 types d’immunités :
§ Sérique : qui protège de la maladie
§ Locale : au niveau du pharynx et intestin
Ceci permet d’arrêter la transmission du poliovirus sauvage d’une personne à une autre
S- AMELIORATION DU SYSTEME DE SURVEILLANCE :
Tous les cas de PFA chez la tranche d’age 0-15 ans doit être :
§ Détecter
§ Déclarer
§ Investiguer
On considère qu’annuellement on doit détecter 1cas/100 000 habitants = 140 cas/an pour la tranche d’age de moins de 15 ans
Ceci suppose une collaboration entre :
Cliniciens : généraliste, infectioniste, neurologue…
IMPORTANCE DU PROBLEME :
**La régression des maladies infectieuses a entraîné l’émergence des maladies transmissibles et des maladies d’étiologie méconnues, ces maladies sont la cause principale de décès et d’années potentielles de vie perdue
** Sous le vocable de MNT on regroupe des maladies dont l’approche épidémiologique est souvent semblable :
1. Maladies qui ne sont pas dues à un agent microbien (alcoolisme, tabagisme…)
2. Maladies de longue durée avec période de rémission et de rechute
3. Maladies résultant d’une combinaison de facteurs transmissibles et non transmissibles(TBC+diabète, diabète+athérosclérose…)
4. Maladies dans les quelles les facteurs sociaux jouent un rôle important
5. Les conséquences à long terme : handicap physique, mental …
**Les MNT sont devenues le problème majeur de l’épidémiologie et de santé publique par :
L’augmentation croissante des hospitalisations qu’elles entraînent
Les MNT représentent la cause de décès majeur dans les pays développés
Le taux de morbidité ressenti élevé par MNT
CARACTERES PARTICULIERS DES MNT :
6. Ne sont pas causées par un agent microbien
7. L’agent peut être chimique, physique, social, relation inter personnelle professionnelle ou non professionnelle et maladie mentale
8. période d’incubation généralement longue, l’exposition aux facteurs provoquant est longue (la période d’incubation médiane est de 36,5 ans pour le cancer bronchique, 17,8 ans pour l’adénome de la thyroïde après irradiation à bas âge, de 6,8 ans pour la leucémie après une exposition nucléaire)
9. Il peut exister une multitude d’exposition et/ou facteur étiologique ; ces facteurs interviennent de façon alternative ou bien cumulative, il semble que le risque augmente avec la présence de plusieurs facteurs par suite de leur action de potentialisation
B- INDICATEURS : occupent une place prédominante dans les divers indicateurs de santé (morbidité et mortalité)
C- ETIOLOGIES :
§ Exposition et période d’incubation lente
§ Réseaux de causes et de conséquences complexes
§ Importance relative des facteurs étiologiques multiples encore mal connus
§ Possibilité d’un effet additif et potentialisation des facteurs étiologiques
D- COUR :(histoire de maladie)durée lente : résistance, rechutes fréquentes, séquelles
E- EFFICACITE DES MOYENS DE CONTROLE :méconnaissance d’un effet et de mesure préventifs et obstacle à une intervention efficace
METHODES D’ETUDE DES MNT :
F- EPIDEMIOLOGIE DISCREPTIVE :
G- EPIDEMIOLOGIE ANALYTIQUE :
§ Découverte des facteurs à l’origine de la maladie
§ Recherche les causes antagonistes ou synergiques de plusieurs facteurs
§ Etablissement d’une échelle hiérarchique contre les facteurs
§ Explication des interactions entre les divers facteurs étiologiques
L’infection nosocomiale est maladie d’origine bactérienne, virale, fongique ; c’est une infection contracter par le malade hospitalisé et qui n’était ni présente ni en incubation lors de son admission.
Une infection sera considérée comme nosocomiale si elle apparaît plus de 48h après le début de l’hospitalisation, elle peut apparaître dans l’hôpital ou au domicile à la sortie du patient, jusqu’à 30jours pour une infection des plaies opératoires après une intervention chirurgicale ou l’année qui suit l’intervention en cas de chirurgie avec prothèse ou implant
INTERET DE LA QUESTION : c’est un problème de santé publique pour les raisons suivantes :
1. Leur fréquence : dans les pays développés mais aussi dans les pays en voie de développement où le niveau d’hygiène ne s’est pas amélioré parallèlement à l’introduction des nouvelles techniques
2. Leur gravité : l’apparition des antibio-résistances et d’une grande vulnérabilité du patient (sujet âgé, pathologie sous jacente, médicaments reçus…)
3. Leur coût économique et social
4. Leur polymorphisme clinique et biologique
5. Difficulté de leur contrôle : la nécessité de la mise en œuvre de moyen important : formation, l’information, le système de surveillance, les structures, l’équipements et matériels
6. Les conséquences médico-légales
7. Leur chimiorésistance
8. Leur impact sur la qualité des soins
INDICATEURS DU PROBLEME :
B- MORBIDITE :
Dans le monde, l’incidence globale est estimée entre 5 –10%, la prévalence 1 – 20%, elle varie selon les services et l’établissement :
§ Chirurgie : 2 – 15%
§ Réanimation : 30 6 35%
§ En médecine : 1%
§ Pédiatrie : lié à l’âge
En USA, une étude S.E.N.I.C a démontré que 5 – 10% de tous les patients hospitalisés contractent une infection nosocomiale
Europe : 9 – 12%
En Algérie : nous ne disposions pas de données nationales, les enquêtes réalisés à Alger retrouve une prévalence de 14 – 25%
C- MORTALITE : la mortalité attribuer à ces infections est de 2 – 8% selon les sources. En France, elle serai comparable à celle provoqués par les accidents de la circulation
D- INDICATEURS INDIRECTS : le coût des infections nosocomiales
§ En USA : 5 – 10 milliard de dollars pour 200 millions d’hospitalisations
§ En Allemagne : 1 milliard de deutsche marque
§ Grande Bretagne : 150 million de Liver
§ France : 2,5 – 5 milliard de Franc
§ En Algérie : CHU Alger centre, un malade hospitalisé/4 et un malade opéré/2 doit être guéri deux fois. Le coût de la prise en charge de l’infection nosocomiale est 2 fois > au coût de la maladie. Une estimation du coût induit par les journées d’hospitalisation attribuée aux infections nosocomiales a été évalue à 90 milliards de DA en 1996. Le sur coût pour une infection sur prothèse de hanche 85 mille de franc français. Pour une pneumonie à aérogénosa 10 mille francs français.
E- AGENT PATHOGENE :
Les principaux agents pathogènes appartiennent à la flore hospitalière (flore du malade et du personnel hospitalier) et les germes de l’environnement (sol, objets, air), BGN représente 50% des infections nosocomiale
Ces germes se caractérisent
§ Grande résistance dans le milieu extérieur par :
§ Grande résistance aux antibiotiques et parfois aux antiseptiques
F- RESERVOIRE DU GERME :
1- L’HOMME :
L’homme est le réservoir le plus important, il est naturellement colonisé par 100000 milliards de bactéries dans le tube digestif, 1000 milliards de bactéries sur la peau et surtout dans les orifices
L’homme porte, cultive, émet, transmet les bactéries
Le transmetteur peut être :
§ L’homme malade : source de sa propre infection (flore originale ou remanie)
§ L’homme malade source d’infection pour les autres malades (hétéro infection)
§ Les porteurs de germe nouveau entrant dans la communauté hospitalière (nouveau malade, visiteurs…)
§ Le cadavre : sa manipulation par le personnel sans précautions particulières peut être une source potentielle d’infection
1- MILIEU EXYERIEUR : source d’exo infection, il est souvent difficile de délimité le rôle de réservoir du rôle de simple véhicule de l’infection, souvent le milieu extérieur joue un rôle de réservoir (exemple : lorsqu’il y a une atmosphère confiné)
G- LA TRANSMISSION :
1- DIRECT : l’auto infection endogène, par contamination direct avec les autres malades ou porteurs sains
2- INDIRECT : par le biais de véhicule :
a- L’eau : insuffisance parfois de qualité, contamination des distributeurs d’eau stérile dans des blocs opératoires
b- L’air : 1 gramme de poussière = 1- 500 milliard de bactéries qui vont se multiplient en 20 – 30 minutes
c- Aliments : contamination soit à l’origine ou au moment de la préparation ou au moment de la conservation et même au cours de la manipulation
d- Médicaments : crème, pommade, savon …
e- Contact : c’est la voie la plus importante, elle représente 80% de la contamination en milieu hospitalier : la manipulation, la voie par inoculation par un personnel au cours d’acte thérapeutique (injection, cathétérisme, sondage…)
H- FACTEURS FAVORISANTS L’INFECTION :
1- FACTEURS SPECIFIQUES A L’HOTE :
§ Age : surtout l’âge extrême
§ IMC : entre 18-25 le risque est élevé chez les obèses
§ Déficit immunitaire
§ La profession : risque d’infection nosocomiale est plus grand au laboratoire et dans les services où sont traiter les malades contagieux
1- FACTEURS SPECIFIQUES A L’ENVIRONNEMENT :
§ L’antibiothérapie abusive et mal comprise
§ L’usage de techniques invasives
§ Nombre élevé de personne s’occupant d’un même malade
§ En salle d’opération, le risque augmente lors de la présence de plus de 8 personnes
§ Absence de réglementation des visites et des déplacements
§ Inadaptation de la conception architecturale te des équipements
I- FREQUENCE DES INFECTIONS NOSOCOMIALES PAR SITE :
§ Infections urinaires : 40%
§ Infection des plaies : 25%
§ Infections respiratoires : 15%
§ Infections sur cathéter : 5%
§ Septicémie : 5%
Posté le: Lun 27 Sep - 21:41 (2010) Sujet du message: tous les cours epidédimiologie .inessm annaba
Posté le: Mer 29 Sep - 17:53 (2010) Sujet du message: tous les cours epidédimiologie .inessm annaba
Posté le: Mer 29 Sep - 22:17 (2010) Sujet du message: tous les cours epidédimiologie .inessm annaba
wfiki bara allah alhkima
Posté le: Sam 12 Nov - 10:12 (2011) Sujet du message: tous les cours epidédimiologie .inessm annaba
merciii bcp!!! t 1 amour
Posté le: Dim 13 Nov - 10:52 (2011) Sujet du message: tous les cours epidédimiologie .inessm annaba
merci pour l'epidemio j'ai besoin du droit medical
Posté le: Jeu 19 Sep - 22:07 (2013) Sujet du message: tous les cours epidédimiologie .inessm annaba
Posté le: Ven 20 Sep - 10:41 (2013) Sujet du message: tous les cours epidédimiologie .inessm annaba
Posté le: Aujourd’hui à 19:00 (2018) Sujet du message: tous les cours epidédimiologie .inessm annaba

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§ 1969

§ 1975

§ 1979