Source: http://www.csc.com/fr/publications/119949/120193-l_erp_dans_le_cloud_vecteur_de_transformation
Timestamp: 2017-03-25 07:47:56+00:00

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L’ERP dans le cloud : vecteur de transformation | CSC
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L’ERP dans le cloud : vecteur de transformation On se souviendra peut-être de 2014 comme de « l’année de l’agilité ». Poussées à innover rapidement, à réduire les coûts et à rester en phase avec les consommateurs, les entreprises adoptent des technologies qui, à l’instar du cloud, leur permettent plus de souplesse. En plus d’utiliser le cloud pour les applications destinées à leurs clients, elles constatent qu’y recourir aussi pour leur back office leur offre une plus grande liberté.
L’ERP, qui gère des aspects clés de l’activité, des ressources humaines et des prestations de service au marketing et aux ventes, fait typiquement partie des systèmes qui ont le plus besoin d’agilité. Lorsqu’il en manque, les entreprises ont plus de peine à supporter leurs produits et à satisfaire leurs clients.
Si, à cela, on ajoute l’adoption grandissante de technologies comme la mobilité et le big data, disposer d’un ERP agile devient plus important encore, et c’est pourquoi certains ont déjà transféré leur ERP dans le cloud.
« Dans le cloud, l’ERP est plus rapide, plus réactif, et les entreprises peuvent gérer les changements plus promptement qu’avec un système traditionnel. Le cloud élimine l’inertie de l’équation, ce qui permet à l’ERP d’évoluer avec l’activité. Pour nos clients, c’est encore plus crucial que les coûts », explique Jonathan Ebsworth, directeur global de l’activité Enterprise Solutions & Systems Integration chez CSC.
Selon une étude du Gartner de janvier 2014 (« Survey Analysis : Adoption of Cloud ERP, 2013 Through 2023 »), « en tenant compte des 2 % qui ont déjà franchi le pas, 47 % des entreprises interrogées envisagent de transférer le cœur de leur ERP dans le cloud d’ici cinq ans. »
Les pionniers touchent leurs premiers bénéfices
On trouve des pionniers de l’ERP dans le cloud dans tous les secteurs. Ils y ont souvent été poussés par la nécessité de remplacer une infrastructure vieillissante et coûteuse, de changer de plate-forme ou de migrer vers une nouvelle version de leur progiciel.
Bien que nous n’en soyons qu’au tout début de ce mouvement, Jonathan Ebsworth note que les discussions et les initiatives sont nombreuses dans des secteurs aussi variés que l’automobile, le nucléaire, l’industrie manufacturière ou la défense.
« C’est là où la question de la sécurité est la plus sensible que l’on semble avoir les plans les plus ambitieux en la matière », observe-t-il.
Selex ES, un leader international de l’électronique et des systèmes d’information pour les secteurs de la défense, de l’aéronautique et de la sécurité, compte parmi ces pionniers. L’entreprise devait consolider trois activités qui opéraient de façon indépendante, sous leur propre marque, avec des systèmes d’informations distincts. Pour permettre à Selex ES de les regrouper au sein d’une seule instance de SAP, CSC a mis en œuvre Cloud IU (Infrastructure Utility), une solution intégrée basée sur SAP, en s’appuyant sur BizCloud, le cloud privé de CSC.
Recourir à BizCloud a permis l’intégration rapide des systèmes et des processus métier. Comme ce chantier, les futurs programmes de développement bénéficieront de l’efficacité qu’apportent les services cloud : réduction de 75% du temps nécessaire pour déployer un ensemble de serveurs, de 89 % de celui qu’il aurait fallu auparavant pour en cloner un groupe en particulier, et des délais de deux à dix fois inférieurs pour le développement d’un ERP, de l’idée initiale à sa mise en production. CSC fournit également à Selex ES des services de support pour la gestion de la solution et le cadre qui en garantit la sécurité.
Agilité en hausse, coûts en baisse
Si l’agilité reste une motivation clé pour adopter l’ERP dans le cloud, la comparaison des coûts du cloud à ceux de la maintenance de matériels anciens ou de l’achat de nouvelles infrastructures est un autre élément important, la bascule d’un modèle à l’autre permettant aux entreprises de convertir de lourdes dépenses en capital en frais de fonctionnement variables et moins élevés.
CSC a aidé un autre pionnier du cloud, Golden State Foods (GSF), un fournisseur international du secteur de la restauration. Grâce à CloudCompute, le service d’infrastructure cloud de CSC, et à la centralisation des systèmes d’information, le délai pour mettre en œuvre un nouveau centre de distribution est passé de plusieurs mois à quelques semaines. Le cycle de développement et de déploiement d’applications s’est réduit, et GSF n’a plus besoin de puiser dans son capital pour accompagner sa croissance ou l’implantation de nouveaux centres de distribution, où l’ERP tient une place essentielle.
« Les infrastructures sur lesquelles fonctionnent traditionnellement les ERP sont très onéreuses. Le coût de possession d’une infrastructure cloud est au moins 30 % inférieur », estime Jonathan Ebsworth.
La maintenance des ERP eux-mêmes coûte cher. Adopter des infrastructures et des services cloud permet de redéployer les ressources affectées à cette tâche, et donc de faire des économies. En s’appuyant sur les fortes compétences des spécialistes de l’ERP dans le cloud et sur leurs services d’infrastructure, les entreprises ont l’assurance d’un fonctionnement stable, indépendamment de l’évolution de leurs besoins.
« Quand vous dépensez 1 million d’euros pour un nouvel ERP, vous vous attendez à ce qu’il fonctionne. L’entreprise entendant tirer le maximum de bénéfices d’un tel système, le gérer soi-même signifie en premier lieu l’exploiter et le maintenir de façon à offrir un service fiable. Il faut aussi des architectes capables de concevoir des systèmes haute disponibilité, ce que nous faisons depuis des décennies », souligne Randy Arthur, senior principal, Offering Management, Cloud, chez CSC.
En s’appuyant sur l’expertise de spécialistes du cloud et des ERP, l’entreprise peut mobiliser ses propres ressources informatiques pour répondre plus rapidement à la pression concurrentielle et conduire l’innovation, au lieu qu’elles s’interrogent sur la capacité de l’ERP à intégrer des produits ou des services nouveaux.
« L’adoption d’un ERP exige une large adhésion de la part des utilisateurs, ce qui nécessite des investissements importants en capital et en compétences. L’ERP dans le cloud permet à l’entreprise de se concentrer sur les processus métiers qui seront gérés par l’application SAP. Le reste, nous nous en chargeons », résume Randy Arthur.
Alors que de plus en plus d’entreprises basculent vers l’ERP dans le cloud, CSC se tourne déjà vers l’avenir. Fort de sa longue expérience des ERP, dont l’aide apportée à l’armée américaine pour moderniser la plus importante chaîne logistique au monde, CSC étudie désormais la manière dont les entreprises peuvent réviser leurs architectures et leurs applications pour gagner encore en efficacité.
« L’infrastructure se banalisant de plus en plus, la différence se fera au niveau du middleware et de la qualité des développements, qui conditionneront la capacité des applications à tirer encore mieux parti de l’agilité du cloud », conclut Randy Arthur.
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