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Timestamp: 2018-01-18 23:29:00+00:00

Document:
Les Bonzani, fumistes à Étampes et à Dourdan ...1882-1929...)
Bernard Gineste et qui voudra Les Bonzani, fumistes à Étampes et à Dourdan
...1882-1929...
Réclame pour Antoine Bonzani de 1909
Cette compilation de documents est destinée à retracer l’histoire d’une famille originaire du hameau de Folsogne, dans le Piémont italien, dont trois membres vinrent s’installer et faire souche dans notre région.
Bernard Gineste et qui voudra Les Bonzani, fumistes à Étampes et Dourdan
Réclame pour Ernest Bonzani de 1925
Naissance de Giacomo Antonio (Jacques Antoine) Bonzani, le mardi 21 septembre 1847, à Folosogno, hameau de la commune de Re, dans la région italienne du Piémont, fils et sixième des huit enfants de Gabriele Giuseppe Bonzani (né et mort à Folsogno, 1835-1905) et d’Anna Maria Bonzani (aussi née et morte à Folsogne, 1837-1906, illettrée). Il est baptisé le mercredi 22 septembre 1847 dans la maison de la sage-femme Marianna Franzinetti pour cause de danger de mort.
Vittorio Minoletti, «Généalogie», in www.geneanet.org, consulté en 2017, alléguant: «Registri Stato Civile e Registri Parrocchiali di Re, Villette e Olgia».
Naissance de Pietro Antonio (Pierre Antoine) Bonzani, le 12 avril 1851 à Folsogno, commune de Re, baptisé le même jour à la paroisse San Maurizio Martire de Re, mort à Paris, huitième et dernier enfant de Giovanni Pietro Antonio Bonzani (né et mort à Folsogno, 1815-1873) et de Maria Lucia Bonzani (1813-1852).
Naissance de Luigi Pietro Antonio (Louis Pierre Antoine) Bonzani, le mardi 21 novembre 1865, à Folosogno, hameau de la commune de Re, dans la région italienne du Piémont, fils de Gabriele Giuseppe Bonzani (né et mort à Folsogno, 1835-1905) et d’Anna Maria Bonzani (aussi née et morte à Folsogne, 1837-1906, illettrée). Il est baptisé le mercredi 22 novembre 1865 dans la paroisse San Maurizio Martire (Saint-Maurice-martyr) de Re. Cinquième des six enfants du couple, il sera le cadet des trois survivants, et le seul à quitter Folsogno, tandis que son frère aîné et sa petite soeur se marieront tous deux dans l’église Saint-Maurice de Re. Il rejoint à Étampes son oncle maternel Jacques Antoine Bonzani.
Mariage de Pietro Antonio (Pierre Antoine) Bonzani, à Re, le 3 mai 1873, avec Domenica Maria (Dominique Marie) Poletta (née le 25 décembre 1852 à Re, illettrée, morte à Paris).
Naissance de Pietro Antonio Giuseppe (Pierre Antoine Joseph) Bonzani à Folsogno, commune de Re, le 2 janvier 1874, fils de Pietro Antonio (Pierre Antoine) Bonzani et de Domenica Maria (Dominique Marie) Poletta.
Mariage de Jacques Antoine (Giacomo Antonio) Bonzani. — “N°16 — Mariage du sieur Jacques Antoine Bonzani, demoiselle Isabelle Angéline Mazure — Du mercredi vingt mai mil huit cent soixante-quatorze à une heure de relevée, devant nous Louis Charles Chevallier, maire, officier de l’état civil de la commune de Chalou-Moulineux, étant en la maison commune, sont comparus: — Le sieur Jacques Antoine Bonzani, tôlier, âgé de vingt-six ans, né à Folsogno, diocèse de Novare (Italie), le vingt et un septembre mil huit cent quarante-sept, domicilié à Étampes, rue Basse de la Foulerie, numéro dix-huit, fils majeur et légitime de Pierre Antoine Bonzani, décédé en la dite commune de Folsogno le quatorze mai mil huit cent soixante-treize et de Marie Lucie Bonzani, son épouse, décédée en la dire commune de Folsogno le vingt-sept décembre mil huit cent cinquante-deux. — Et la demoiselle Isabelle Angéline Mazure, domestique âgée de dix-neuf ans, née en cette commune le onze juillet mil huit cent cinquante-quatre, domiciliée à Étampes carrefour du Pont-Doré et de droit chez son tuteur, fille mineure et légitime de Jacques-Michel Mazure, décédé en cette commune le deux mai mil huit cent soixante-six et de Marie Madeleine Berthelot, son épouse, décédée en cette commune le dix-neuf mars mil huit cent soixante-cinq. — Lesquels nous ont représenté leurs actes de naissance, les actes de décès des père et mère du futur et ceux des père et mère de la future, l’acte de décès de Charles François Mazure, aïeul paternel de la future, décédé en cette commune le trente et un mars mil huit cent vingt-huit, celui de Marie Rose Aubert, aïeule paternelle de, décédée en cette commune le vingt-huit février mil huit cent trente, celui de François Berthelot, aïeul maternel de la future, décédé en cette commmune le si mai mil huit cent trente-neuf et celui de Marie Christine Romaine Héron, aïeule maternelle de la future, décédée en cette commune le vingt-cinq mars mil huit cent cinquante-quatre, l’acte de consentement au mariage, pour la future, du conseil de famille, dressé hier dix-neuf mai par M. le juge de paix du canton de Méréville, le dit acte enregistré, et enfin les actes de publication faits, tant en cette commune qu’en celle d’Étampes, les dimanches trois et dix mai présent mois, sans opposition. — Et après avoir visé ces pièces pour être annexées, nous en avons donné lecture aux parties comparantes, assistées des quatre témoins ci-après nommés et qualifiés, ainsi que du chapitre six du titre du mariage du code civil sur les droits et les devoirs respectifs des époux. — Les comparants de ce interpellés ont à l’instant déclaré qu’il n’a pas été fait de contrat de mariage entre les futurs. — Vu la présence, nous avons reçu le consentement verbal de François Aignan Berthelot, manouvrier, âgé de soixante-quatre ans, domicilié en cette commune, tuteur de la future. — Ensuite nous avons reçu la déclaration du sieur Jacques Antoine Bonzani qu’il prend pour sa légitime épouse la demoiselle Isabelle Angéline Mazure, et celle de la demoiselle Isabelle Angéline Mazure qu’elle prend pour son légitime époux le sieur Jacques Antoine Bonzani. Les futurs époux, conformément à l’avis du conseil d’État du quatre thermidor an treize, ont affirmé avec serment que les aïeuls et aïeules du futur sont décédés, mais qu’ils ne peuvent produire leurs actes de décès, attendu qu’ils ne connaissent pas le dernier lieu de leur domicile. la demoiselle Isabelle Angéline Mazure. — En conséquence nous avons déclaré au nom de la loi que le sieur Jacques Antoine Bonzani et la demoiselle Isabelle Angéline Mazure sont unis par le mariage. — Tout ce que dessus fait publiquement en présence de MM. Louis Athanase Guilloteau, âgé de trente et un ans, restaurateur, domicilié à Étampes, carrefour du Pont Doré, et Jean Marie Besana, âgé de vingt-trois ans, fumiste, domicilié à Étampes susdite rue Basse de la Foulerie numéro dix-huit, tous deux amis de l’époux; et de MM. Charles Martin Mazure, âgé de soixante-seize ans, journalier, oncle paternel de l’épouse, domicilié en cette commune et de Auguste Félix Tessier, âgé de trente-trois ans, garde champêtre, beau-frère de l’épouse, domicilié à Monnerville, Seine-et-Oise. — Qui ont signé avec les époux et avec nous maire officier de l’état civil qui avons dressé le présent acte et en avons fait lecture aux parties et aux témoins, M. François Aignan Berthelot et le premier témoin de l’épouse ont déclaré ne savoir signer. — [Signé:] J. A. Bonzani — J. A. Mazure — L.A. Guilloteau — Besana Jean Marie —Tessier — Chevallier.”
AD91 4E 0501 (saisie de B. G., 2017)
Premier enfant de Jacques Antoine, Madeleine — “N°65 — Bonzani Madeleine Lucie — Du mardi huit juin mil huit cent soixante-quinze, onze heures du matin — Acte de naissance de Madeleine Lucie Bonzani, du sexe féminin, née hier à onze heures du soir, chez ses père et mère; fille de Jacques Antoine Bonzani, tôlier, âgé de vingt-sept ans et de Isabelle Angéline Mazure, son épouse, âgée de vingt ans, domiciliés de cette ville rue de la Boucherie numéro huit. — Les témoins ont été les sieurs Louis Athanase Guilloteau, aubergiste, agée de trente un ans et et Louis Joseph Florentin Hermel, afficheur public, agé de quarante-six ans, domiciliés de cette ville. Sur la présentation de l’enfant et sur la déclaration du père d’icelle, qui a, ainsi que les témoins, signé avec nous Étienne Auguste Decolange, adjoint délégué par le maire d’Étampes, après lecture faite. — [Signé:] Hermel — Bonzani — L. Guilloteau — Decolange.”
AD91 4E 1234 (saisie de B.G., 2017)
Deuxième enfant de Jacques Antoine, Marie — “N°66 — Bonzani Madeleine Antoinette — Du mardi vingt-deux mai mil huit cent soixante-dix-sept, deux heures de relevée — Acte de naissance de Madeleine Antoinette Bonzani, du sexe féminin, née ce jour à quatre heures du matin, chez ses père et mère; fille de Jacques Antoine Bonzani, tôlier, âgé de vingt-neuf ans et de Isabelle Angéline Mazure, son épouse, âgée de vingt-deux ans, domiciliés en cette ville rue Basse de la Groisonnerie numéro huit. — Les témoins ont été les sieurs Antoine Bezana [sic], fumiste, agé de vingt-neuf ans et Casimir Sainsard, aubergiste, agé de trente-sept ans, domiciliés en cette ville. Sur la présentation de l’enfant et sur la déclaration du père d’icelle, qui a, ainsi que les témoins, signé avec nous Étienne Auguste Decolange, adjoint délégué par le maire d’Étampes, après lecture faite. — [Signé:] Bonzani — A. Besana — Sainsard — Decolange. Bonzani, née à Étampes le 22 mai 1877.”
AD91 4E 1236 (saisie de B.G., 2017)
Mort du premier enfant. — “N°107 — Bonzani Madeleine Lucie — Du jeudi sept juin mil huit cent soixante dix sept, quatre heures de relevée. — Acte de décès de Madeleine Lucie Bonzani, âgée de deux ans, décédé ce jour à dix heures du matin, chez ses père et mère, ne à Étampes, fille de Jacques Antoine Bonzani, tôlier, âgé de vingt-neuf ans, et de Isabelle Angéline Mazure son épouse, âgée de vingt-deux ans, domiciliés en cette ville, rue Basse des Groisonneries, numéro huit. — Les témoins ont été le père de l’enfant décédée et Louis Joseph Florentin Hermel, afficheur public, agé de quarante-huit ans, domicilié en cette ville, qui ont signé avec nous Étienne Auguste Decolange, adjoint délégué par le maire d’Étampes, après lecture faite du présent et le décès constaté par nous soussigné. — [Signé:] Hermel — Bonzani — Decolange.”
AD91 4E 1417 (saisie de B.G., 2017)
Mort du deuxième enfant. — “N°179 — Bonzani Marie Antoinette — Du mercredi deux octobre mil huit cent soixante-huit, trois heures de relevée. — Acte de décès de Marie Antoinette Bonzani, âgée de seize mois, décédé hier à l’heure de midi, chez ses père et mère, né à Étampes, fille de Jacques Antoine Bonzani, tôlier, âgé de trente-un ans, et de Isabelle Angéline Mazure son épouse, âgée de vingt-quatre ans, domiciliés en cette ville, rue Basse des Groisonneries, numéro premier. — Les témoins ont été le père de l’enfant décédée et Joseph André, agent de police, agé de soixante ans, domicilié en cette ville, qui ont signé avec nous Dosité Bourdeau, adjoint spécialement délégué par le maire d’Étampes, après lecture faite du présent et le décès constaté par nous soussigné. — [Signé:] André — Bonzani — D. Bourdeau.”
AD91 4E 1418 (saisie de B.G., 2017)
Troisième enfant de Jacques Antoine, Pierre — “N°68 — Bonzani Pierre Antoine — L’an mil huit cent soixante-dix-neuf le six mars à trois heures du soir. Par devant nous Léonard Breuil, adjoint spécialement délégué par le maire de la ville d’Étampes, officier de l’état civil de la commune d’Étampes, département de Seine-et-Oise, a comparu le sieur Jacques Antoine Bonzani, fumiste, agé de trente-un ans, demeurant en cette ville, rue Basse des Groisonneries numéro huit, lequel nous a présenté un enfant du sexe masculin, qu’il nous a dit être né hier, en son domicile, à onze heure du soir, de lui et de Isabelle Joséphine Mazure son épouse, sans profession, âgée de vingt-quatre ans avec laquelle il demeure, et auquel enfant il a donné les prénoms de Pierre Antoine. Les dites déclaration et présentation ont été faites en présence des sieurs Eugène Georges Deshayes, entrepreneur de peinture âgé de vingt-sept ans et de Pierre éloi Luche, marchand de vins, âgé de soixante-quatre ans, tous deux domiciliés en cette ville, et ont le déclarant et les témoins signé avec nous le présent acte après que leur en a été lecture faite. — [Signé:] Deshayes — Bonzani — Luche — Breuil.”
AD91 4E 1238 (saisie de B.G., 2017) — Voir son mariage en 1904.
Quatrième enfant de Jacques Antoine, Jules — “N°14 — Bonzani Jules — L’an mil huit cent quatre-vingt le dix février à deux heures du soir. Par devant nous Léonard Breuil, adjoint spécialement délégué par le maire de la ville d’Étampes, officier de l’état civil de la dite ville, arrondissement d’Étampes, département de Seine-et-Oise, a comparu le sieur Jacques Antoine Bonzani, fumiste, agé de trente-deux ans, tôlier, demeurant en cette ville, rue Basse des Groisonneries numéro huit, lequel nous a présenté un enfant du sexe masculin, qu’il nous a dit être né ce jour à neuf heures du matin, en son domicile, de lui déclarant et de Isabelle Joséphine Mazure son épouse, âgée de vingt-cinq ans avec laquelle il demeure, et auquel enfant il a donné le prénom de Jules. Les dites déclaration et présentation faites en présence des sieurs Antoine Bezana, fumiste âgé de trente-un ans et Joseph André, agent de police, âgé de soixante-un ans, domiciliés à Étampes, et ont, le déclarant et les témoins, signé le présent acte avec nous adjoint susnommé après lecture faite. — [Signé:] A. Besana — Bonzani — André — Breuil.”
AD91 4E 1239 (saisie de B.G., 2017) — Voir son décès en 1890.
Cinquième enfant de Jacques Antoine, Ernest — “N°68 — Bonzani Ernest Michel — L’an mil huit cent quatre-vingt-deux le vingt-deux mai à l’heure de midi. Devant nous Louis Martial Hautefeuille, premier adjoint spécialement délégué par le maire de la ville d’Étampes, officier de l’état civil de la dite ville, arrondissement d’Étampes, département de Seine-et-Oise, a comparu le sieur Jacques Antoine Bonzani, fumiste, agé de trente-quatre ans, domicilié en cette ville rue Saint-Jacques numéro quatre-vingt-deux, lequel nous a présenté un enfant du sexe masculin, qu’il nous a dit être né avant-hier, à onze heure du soir en son domicile ci-dessus indiqué, et de Isabelle Joséphine Mazure son épouse, âgée de vingt-sept ans avec laquelle il demeure, et auquel enfant il a donné les prénoms de Ernest Michel. Les dites déclaration et présentation faite en présence des sieurs Eugène Augustin Godard, agent de police, agé de cinquante-quatre ans et Auguste Jules Pavée, tambour de ville agé de quarante deux ans, tous deux domiciliés en cette ville. Et ont le déclarant et les témoins signé le présent acte après lecture faite avec nous adjoint susnommé. — [Signé:] Bonzani Jaque Antoan — A. Pavée — Godard — Hautefeuille. — [Mention marginale:] Décédé le vingt-deux mai mil neuf cent soixante-trois à Étampes, le 4 juin 1964. Le greffier [Signé:] Maudinet.”
AD91 4E 1241 (saisie de B. G., 2017)
Sixième enfant de Jacques Antoine, Jacques — “N°5 — Bonzani Jacques Marie — L’an mil huit cent quatre-vingt-quatre le huit janvier à onze heures du matin. Par devant nous Louis Martial Hautefeuille, premier adjoint faisant fonctions de maire de la ville d’Étampes par suite du décès de monsieur Charpentier, maire, officier de l’état civil de la dite ville, arrondissement d’Étampes, département de Seine-et-Oise, a comparu le sieur Jacques Antoine Bonzani, fumiste, agé de trente-six ans, domicilié en cette ville rue Saint-Jacques numéro quatre vingt deux, lequel nous a présenté un enfant du sexe masculin, qu’il nous a dit être né hier, à quatre heure du matin en son domicile, de lui et de Isabelle Angeline Mazure son épouse, âgée de vingt-neuf ans avec laquelle il demeure, et auquel enfant il a donné les prénoms de Jacques Marie. Les dites déclaration et présentation faite en présence de Louis Alexis Pavard, propriétaire âgé de soixante-six ans et Ludovic Hoyau, limonadier âgé de quarante-six ans, domiciliés en cette ville. Et ont le déclarant et les témoins signé le présent acte avec nous adjoint susnommé après lecture faite. — [Signé:] Bonzani — L. Hoyau — Pavard — Hautefeuille [paraphe].”
AD91 4E 3294 (saisie de B. G., 2017) — Voir son décès en 1909.
Septième enfant de Jacques Antoine, Charles — “N°172 — Bonzani Charles Louis — L’an mil huit cent quatre-vingt-cinq, le sept novembre à dix heures et demie du matin. Par devant nous Alphonse Moullé, premier adjoint remplissant les fonctions d’officier de l’état civil de la ville d’Étampes, département de Seine-et-Oise, par empêchement de monsieur le maire, a comparu Jacques Antoine Bonzani, fumiste, agé de trente-huit ans, domicilié en cette ville rue Saint-Jacques n°82, lequel nous a présenté un enfant du sexe masculin, qu’il nous a dit être né hier, à cinq heures du matin en son domicile, de lui et de Isabelle Angeline Mazure son épouse, âgée de trente-un ans, avec laquelle il demeure, et auquel enfant il a donné les prénoms de Charles Louis. Les dites déclaration et présentation faites en présence de Adrien Couté libraire, âgé de trente-neuf six ans et de Georges Berlière, marbrier âgé de vingt-six ans, domiciliés en cette ville. Et ont le comparant et les témoins signé le présent acte avec nous adjoint susnommé après lecture faite. — [Signé:] Couté Migeon — Moullé — Bonzani — G. Berlière.”
[Mention marginale n°1:] Marié à Étampes le 25 janvier 1911 avec Louise Mélanie Rouillon. —[Signé:] Royer.
[Mention marginale n°2:] Marié à Paris 5ème le quatorze août mil neuf cent trente avec Boudart Marie Victorine. Étampes le 25 janvier 1911 avec Louise Mélanie Rouillon. —Le 21 août mil neuf cent trente. Le greffier [paraphe].
Huitième enfant de Jacques Antoine, Gustave — “N°36 — Bonzani Gustave Désiré — L’an mil huit cent quatre-vingt-huit, le dix-sept mars à une heure de relevée, par devant nous Louis Laurent Chenu, maire de la ville d’Étampes, officier de l’état civil de la ville, département de Seine-et-Oise, a comparu Jacques Antoine Bonzani, fumiste, agé de quarante ans, domicilié en cette ville rue Saint-Jacques numéro quatre-vingt-deux, lequel nous a présenté un enfant du sexe masculin, qu’il nous a dit être né hier, à sept heures du matin en son domicile, de lui et de Isabelle Angéline Mazure son épouse, âgée de trente-trois ans, avec laquelle il demeure, et auquel enfant il a donné les prénoms de Gustave Désiré. Les dites déclaration et présentation faites en présence de Léon Adolphe Caisse, âgé de quarante-sept ans et Charles Laurent Clouet, âgé de trente-six ans, tous deux agents de police et domiciliés en cette ville. Et ont le comparant et les témoins signé le présent acte avec nous maire susnommé après lecture faite. — [Signé:] Bonzani — Caisse — C. Clouet — Chenu.”
Mort du quatrième enfant de Jacques Antoine, Jules. — “N°79 — Bonzani Jules — L’an mil huit cent quatre-vingt-dix, le huit mars à onze heures du matin, par devant nous Alphonse Moullé, premier adjoint remplissant les fonctions d’officier de l’état civil de la ville d’Étampes, département de Seine-et-Oise, par suite du décès de monsieur le maire sont comparus Jacques Antoine Bonzani, tôlier, âgé de quarante-deux ans, père de l’enfant décédé ci-après nommé et Pierre Antoine Bonzani, fumiste, âgé de vingt-quatre ans, cousin du dit décédé, tous deux domiciliés en cette ville, lesquels nous ont déclaré que Jules Bonzani, âgé de dix ans, né à Étampes, fils de Jacques Antoine Bonzani ci-dessus qualifié et de Isabelle Angéline Mazure son épouse, sans profession, âgée de trente-cinq ans, domiciliés tous deux en cette ville, rue Saint-Jacques numéro quatre-vingt-deux, est décédé chez ses père et mère hier à deux heures et demie du soir. Et après nous être assuré du décès nous avons dressé le présent acte que les comparants ont signé avec nous, adjoint susnommé, après lecture faire. — [Signé:] P. Bonzani — A. Bonzani — Moullé.”
AD91 4E 3328 (saisie de B. G., 2017).
Neuvième enfant de Jacques Antoine, Lucien. — “N°49 — Bonzani Lucien Henri — L’an mil huit cent quatre-vingt-dix, le trente-un mars à dix heures du matin, par devant nous François Michel Émile Lefebvre, maire de la ville d’Étampes, officier de l’état civil de la ville, département de Seine-et-Oise, a comparu Jacques Antoine Bonzani, fumiste, agé de quarante-deux ans, domicilié en cette ville rue Saint-Jacques numéro quatre-vingt-deux, lequel nous a présenté un enfant du sexe masculin, qu’il nous a dit être né avant-hier, à six heures du soir en son domicile, de lui et de Isabelle Angéline Mazure son épouse, sans profession, âgée de trente-cinq ans, avec laquelle il demeure, et auquel enfant il a donné les prénoms de Lucien Henri. Les dites déclaration et présentation faites en présence de Georges Eugène Deshayes, entrepreneur de peinture, âgé de trente-huit ans, et de Léon Adolphe Caisse, agent de police, âgé de quarante-neuf ans, tous deux domiciliés en cette ville et non parents de l’enfant. Et ont le comparant et les témoins signé le présent acte avec nous maire susnommé après lecture faite. — [Signé:] Caisse — Bonzani — G. Deshayes — E. Lefebvre.”
[Mention marginale:] “Marié à Paris 3e le 31 janvier 1920 avec Augustine Pinault. — [Signé:] Royer.” AD91 4E 3300 (saisie de B. G., 2017).
Demande de la nationalité française par les six fils d’Antoine Bonzani (Pierre, Ernest, Jacques, Charles, Gustave et Lucien). — “NATIONALITÉ. — DECLARATIONS. — ACQUISITION ET RÉPUDIATION DE LA QUALITÉ DE FRANÇAIS. (Juillet-septembre 1891.) — Les déclarations souscrites, aux termes de l’article 6 du décret du 13 août 1889, soit pour acquérir, soit pour répudier la qualité de Français, dans les cas prévus par les articles 9 et 10, 8 (4°), 12 et 18 du Code civil modifié par la loi du 26 juin précédent sur la nationalité, seront publiées chaque trimestre dans le Bulletin officiel du Ministère de la Justice. La publicité ainsi organisée a paru présenter certains avantages pour les intéressés et pour les administrations publiques — Déclarations de nationalité souscrites en vue d’acquérir la qualité de Français. (Loi du 26 juin 1889 et décret du 13 août de la même année.) [...] 151° BONZANI (Pierre-Antoine), né le 5 mars 1879, à Étampes (Seine-et-Oise), y demeurant [père né le 21 septembre 1847 à Folsogno (Italie)]. — Déclaration souscrite le 12 juin 1891, en vertu des articles 9, § 2, et 8, § 4, du Code civil, devant le juge de paix du canton d’Etampes. [p.414] — 152° BONZANI (Ernest-Michel), né le 20 mai 1882 à Etampes (Seine-et-Oise), y demeurant [père né le 21 septembre 1847 à Folsogno (Italie)]. — Déclaration souscrite le 12 juin 1891, en vertu des articles 9, § 2, et 8, § 4, du Code civil, devant le juge de paix du canton d’Étampes. — 153° BONZANI (Jacques-Marie), né le 7 janvier 1884 à Étampes (Seine-et-Oise), y demeurant [père né le 21 septembre 1847 à Folsogno (Italie)]. — Déclaration souscrite le 12 juin 1891, en vertu des articles 9, § 2 , et 8, § 4, du Code civil, devant le juge 4e paix du canton d’Étampes. — 154° BONZANI (Charles-Louis), né le 6 novembre 1885 à Étampes (Seine-et-Oise), y demeurant [père né le 21 septembre 1847 à Folsogno (Italie)]. — Déclaration souscrite le 12 juin 1891, en vertu des articles 9, § 2, et 8, § 4, du Code civil, devant le juge de paix du canton d’Étampes. — 155° BONZANI (Gustave-Désiré), né le 16 mars 1888 à Étampes (Seine-et-Oise), y demeurant [père né le 21 septembre 1847 à Folsogno (Italie)]. —d’Etampes. Déclaration souscrite le 12 juin 1891, en vertu des articles 9, § 2 , et 8, § 4, du Code civil, devant le juge de paix du canton — 156° BONZANI (Lucien-Henri), né le 2 mars 1890 à Étampes (Seine-et-Oise), y demeurant [père né le 21 septembre 1847 a Folsogno (Italie )]. — Déclaration souscrite le 12 juin 1891, en vertu des articles 9, § 2, et 8, § 4, du Code civil, devant le juge de paix du canton d’Etampes.”
Bulletin officiel du Ministère de la Justice 61 (janvier 1891), pp. 403, 413-414
Fiche matricule de Jacques Antoine — “Nom: Bonzani — Prénoms: Jacques Antoine — Numéro matricule du recrutement: 2941 — Classe de mobilisation: 1867 — État civil: Né le 21 septembre 1847 à Folsogne (Italie), résidant à Étampes, canton du dit, département de Seine-et-Oise, profession de fumiste, fils de Pierre Antoine et de Bonzani Louis [sic], décédés. — Degré d’instruction générale: 2; degré d’instruction militaire: non exercé. — N° 41 de tirage dans le canton d’Étampes — Décision du conseil de révision et motifs: Propre au service armé, compris dans la 1e partie de la liste du recrutement cantonal — Indication des corps auxquels les jeunes gens sont affectés […] Dans l’armée territoriale et dans sa réserve: 35e régiment territorial d’infanterie. N° au contrôle 381 de 1867, 10344. — Détail des services et mutations diverses: Naturalisé français par décret du 19 avril 1891. Passé dans la réserve de l’armée territoriale le 1er novembre 1892. Libéré du service militaire le 1er juillet 1893.”
AD78 1R/RM 220 (saisie de B. G., 2017)
Dixième enfant de Jacques Antoine, Julie — “N°154— Bonzani Julie Antoinette Angéline — L’an mil huit cent quatre-vingt-douze, le vingt-neuf septembre à onze heures du matin, par devant nous Édouard Joseph Béliard, maire de la ville d’Étampes, officier de l’état civil de la ville, département de Seine-et-Oise, officier d’académie, a comparu Jacques Antoine Bonzani, fumiste, agé de quarante-cinq ans, domicilié en cette ville rue Saint-Jacques numéro cinquante-cinq, lequel nous a présenté une enfant du sexe féminin, qu’il nous a dit être née aujourd’hui, à une heure du matin en son domicile, de lui et de Isabelle Angéline Mazure son épouse, sans profession, âgée de trente-huit ans, avec laquelle il demeure, et à laquelle enfant il a donné les prénoms de Julie-Antoinette-Angéline. Les dites déclaration et présentation faites en présence de Louis François Méry, cafetier âgé de cinquante-six ans, et de Georges Euègène Deshayes, entrepreneur de peinture, âgé de quarante-un ans, tous deux domiciliés en cette ville et amis des parents de l’enfant. Et ont le comparant et les témoins signé le présent acte avec nous maire susnommé après lecture faite. — [Signé:] Louis Méry — Bonzani — Deshayes — E. Béliard.”
[Mention marginale n°1:] Marié avec Maurice Édouard Jamey à Étampes le 11 avril 1914. — Le greffier — [Signé:] Illisible.
[Mention marginale n°2:] Décédée le dix avril 1977 à Étampes (Essonne). Le 5.12.1978. — [Paraphe].
Mariage de Louis-Pierre-Antoine (Luigi Pietro Antonio) Bonzani. — “N°3 — Mariage de Bonzani Louis-Pierre-Antoine avec Dalby Pauline-Eugénie, 16 juillet 1894 — L’an mil huit cent quatre-vingt-quatorze, le lundi seize juillet, à onze heures du matin, devant nous, Étienne Merlet, maire et officier de l’état civil de la commune de la Forêt-Sainte-Croix, étant en la maison commune sont comparus: le sieur Louis-Pierre-Antoine Bonzani, fumiste, domicilié à Étampes (Seine-et-Oise), rue Saint-Jacques n°55, né à Folsano (Italie) le vingt et un novembre mil huit cent soixante-cinq; fils majeur de Gabriel Bonzani, maçon, âgé de soixante et un ans, et de Anne-Marie Bonzani, cultivatrice, âgée de cinquante-neuf ans, tous deux domiciliés au dit Folsano, et la demoiselle Pauline-Eugénie Dalby, domestique, domiciliée de fait à Étampes (Seine-et-Oise) rue Saint-Jacques n°82 bis, et de droit à La Forêt-Sainte-Croix où elle est née le vingt-trois février mil huit cent soixante-treize; fille majeure de Victor-Eugène Dalby, âgé de cinquante-huit ans, et de Julie-Rose-Estelle Collinet, âgée de cinquante-neuf ans, tous deux cultivateurs et domiciliés à la Forêt-Sainte-Croix, ici présents et consentants au dut mariage, lesquels nous ont représenté leurs actes de naissance, celui de la future étant inscrit dans les archives de notre mairie; les actes de publication faits tant en cette commune qu’en la ville d’Étampes, les dimanches premier et huit du présent mois, sans opposition; le certificat du consul général de sa majesté le roi d’Italie, à la résidence de Paris, déclarant que le futur étant majeur n’a plus besoin d’aucun consentement de ses parents pour contracter validement mariage. — Et après avoir visé celles de ces pièces qui doivent être annexées, nous en avons donné lecture aux parties comparantes, assistées des quatre témoins ci-après nommés et qualifiés, ainsi que du chapitre VI du titre «Du Mariage» du code civil sur les droits et devoirs respectifs des époux. — Les comparants de ce interpellés, ont à l’instant déclaré qu’il n’a pas été fait de contrat de mariage entre les futurs. — Ensuite nous avons reçu la déclaration du sieur Louis-Pierre-Antoine Bonzani qu’il prend pour épouse la demoiselle Pauline-Eugénie Dalby, et celle de la demoiselle Pauline-Eugénie Dalby qu’elle prend pour époux le sieur Louis-Pierre-Antoine Bonzani. — En conséquence, nous avons déclaré au nom de la loi que le sieur Louis-Pierre-Antoine Bonzani et la demoiselle Pauline-Eugénie Dalby sont unis par le mariage. — Tout ce que dessus fait en présence de MM. Jacques Antoine Bonzani, fumiste, âgé de quarante-six ans, domicilié à Étampes, rue Saint-Jacques n°55, oncle maternel de l’époux, et Léon-Henri Chenevière, marchand de vins, âgé de quarante-trois ans, domicilié à Étampes, rue Basse de la Foulerie n°40, ami de l’époux, tous deux témoins de l’époux, et MM. Aristide-Henri Pillas, cultivateur, âgé de trente-quatre ans, domicilié à Marolles-en-Beauce, beau-frère de l’épouse, et Paul-Eugène Dalby, journalier, âgé de vingt-huit ans, domicilié à La Forêt-Sainte-Croix, frère de l’épouse, tous deux témoins du côté de l’épouse, — Qui ont signé avec les époux et avec nous maire, officier de l’état civil qui avons dressé le présent acte et en avons fait lecture aux parties et aux témoins. — Les père et mère de l’épouse ont déclaré ne savoir signer. — [Signé:] Pauline Eugénie Dalby — Bonzani Louis Pierre — Bonzani Jque Antoanne [sic] — Pillas — L. Chenevière —Paul Dalby — Merlot.”
AD91 4E 1540 (saisie de B. G., 2017)
Fumistes de la région parisienne. — “Fumisterie. — [...] Bonzani, rue Saint-Jacques, 82, à Étampes. — Bonzani, entrepreneur de fumisterie, à Dourdan.[...] [p.215] [...] Besana (A.), rue Basse-de-la-Foulerie, 18, à Étampes. [...]” Indicateur de la propriété foncière dans Paris et le département de la Seine 8 (1894), p. 214 (saisie de B. G., 2017).
Les fumistes à Étampes en 1898. — “Fumistes: — Betlamini, carrefour du Moulin-Sablon, 1. — Bonzani, rue Saint-Jacques, 57.”
Répertoire de l’Annuaire de la ville d’Étampes pour 1898 (saisie de B. G., 2009)
Un Bonzani fumiste s’intalle à Belleville. — “Maisons qui se créent ou qui changent de propriétaires. — Paris et département de la Seine — [...] Noms: Garbani et Bonzani; professions: fumisterie; adresse: 200, Belleville; prédecesseurs: (néant) [...]”.
Archives commerciales de la France 26/77 (27 septembre 1899), p. 1233 (saisie de B. G., 2017).
Fiche matricule d’Ernest. — “Nom: Bonzani — Prénoms: Ernest Michel — Numéro matricule du recrutement: 4332. — État civil: Né le 20 mai 1882 à Étampes, canton du dit, département de Seine-et-Oise, résidant à Étampes, canton du dit, département de Seine-et-Oise, profession de fumiste tôlier chaudronnier en fer entrepr, fils de Jacques Antoine et de Mazure Isabelle Joséphine domiciliés à Étampes, canton du dit, département de Seine-et-Oise. N° 77 de tirage dans le canton d’Étampes — Signalement: cheveux et sourcils blonds, yeux gris, front ordinaire, nez et bouche moyens, menton rond, visage plein, taille: 1 m. 73 cent. — Degré d’instruction générale: 3 — Décision du conseil de révision et motifs: Bon pour le service armé, compris dans la 1e partie de la liste du recrutement cantonal. — Indication des corps auxquels les jeunes gens sont affectés, dans l’armée active: 13e régiment e cuirassiers; dans la disponibilité ou dans la réserve de l’armée active: régiment de cuirassiers de Saint-Germain-en-Laye, 06102; 1er régiment du génie à Versailles, 013986; 5e régiment du génie, B 15999 12 10; dans l’armée territorial et dans sa réserve: 1er régiment du génie; sans affectation (1er mars 1927). — Époque à laquelle l’homme doit passer dans la réserve de l’armée active: 1er octobre 1906; dans l’armée territoriale: 1er octobre 1916; dans la réserve de l’armée territorial: 1er octobre 1922; date de la libération du service militaire: 1er octobre 1928. — Détail des services et mutations diverses: Incorporé au 13e régiment de cuirassiers le 16 novembre 1903 et immatriculé le dit jour sous le n°1918. Cuirassier 2e classe. Trompette le 7 novembre 1905. Renvoyé dans ses foyers le 18 septembre 1906. Certificat de bonne conduite «accordé». Passé dans la réserve le 1er octobre 1906. Affecté au régiment de cuirassiers de Saint-Germain-en-Laye, trompette. A accompli une 1re période d’exercices dans le 1er régiment du génie du 19 juillet au 10 août 1909 (E- 218). A accompli une 2e période d’exercices dans le 1er régiment du génie (E-58) du 27 mars au 12 avril 1911. Rappelé à l’activité par suite de mobilisation générale du 1er août 1914. Arrivé le 3 août 1914 au 1er régiment du génie. Mis en congé illimité de démobilisation 4e échelon le 11 mars 1919 par le dépôt démobilisateur du 21e génie. Se retire à Étampes 55 rue Saint-Jacques (Seine-et-Oise). Affecté dans la réserve (Plan P) au 5e régiment du génie. Désaffecté au profit du 1er régiment du génie. — Campagne contre l’Allemagne du 3 août 1914 au 11.3.1919. Aux armées du 3.8.14 au 2.12.17. Intérieur du 3.12.17 au 10.3.19. Certificat de bonne conduite «accordé». Certificat Combattant 16.8.29. Libéré du service militaire le 15.10.31. Médaille interalliée le 6.2.1935.”
AD78 1R/RM 336 (saisie de B. G., 2017).
Fiche matricule de Louis. — “Nom: Bonzani — Prénoms: Louis Charles — Numéro matricule du recrutement: 3433. — État civil: Né le 3 décembre 1883 à Étampes, canton du dit, département de Seine-et-Oise, résidant à Dourdan, canton du dit Sud, département de Seine-et-Oise, profession de fumiste, fils de Pierre Antoine et de Dominique Marie Paulette, décédés. — N° 40 de tirage dans le canton de Dourdan-sud — Signalement: cheveux et sourcils noirs, yeux marron, front haut, nez moyen, bouche moyenne, menton rond, visage ovale, taille: 1 m. 75 cent. — Degré d’instruction générale: 2 — Décision du conseil de révision et motifs: Bon pour le service armé. Fils d’étranger. Marche avec la classe de 1903. Compris dans la 1e partie de la liste du recrutement cantonal. — Indication des corps auxquels les jeunes gens sont affectés, dans l’armée active: 151e régiment d’infanterie, 017807; dans la disponibilité ou dans la réserve de l’armée active: régiment d’infanterie de Dreux, Saint-Cloud , 017807; 21e régiment d’infanterie coloniale 0606, B 0393; 22e section de C.O.A., 019450; 27/32e régiment de dragons 113980; dans l’armée territoriale et dans sa réserve: 17e régiment territorial d’infanterie, 01691; 104e régiment d’infanterie; dépôt du 31e régiment d’infanterie; sans affectation le 1er mars 1927. — Époque à laquelle l’homme doit passer dans la réserve de l’armée active: 1er octobre 1907; dans l’armée territoriale: 1er octobre 1917; dans la réserve de l’armée territorial: 1er octobre 1923; date de la libération du service militaire: 1er octobre 1929. — Détail des services et mutations diverses: Incorporé au 151e régiment d’infanterie le 10 octobre 1905 et immatriculé le dit jour sous le n°9476, soldat de 2e classe le dit jour. Envoyé dans la disponibilité le 12 juillet 1907. Certificat de bonne conduite «accordé» (raturé). Passé dans la réserve de l’armée active le 1er octobre 1907. A accompli une 1re période d’exercices dans le 101e régiment d’infanterie (état 144) du 16 août et 7 septembre 1910. A accompli une 2e période d’exercices dans le 101e régiment d’infanterie (état 88) du 4 au 20 septembre 1912. Rappelé à l’activité (mobilisation générale), arrivé le 12 août 1914 au 21e régiment d’infanterie coloniale. Parti aux armées le 1er septembre 1914. Évacué blessé le 3 février 1915. Déclaré inapte deux mois par la 3e commission de réforme de la Seine du 17 décembre 1915. Classé service auxiliaire, décision du gouverneur militaire de Paris du 15 mars 1916 sur avis de la 3e commission spéciale de réforme de la Seine, 3 mars 1916, pour mouvements limités de la jambe droite. Maintenu au corps, n° B.0393. Passé à la 22e section de C.O.A. le 6 mai (C. M. 934D du 14.2.1916 et décision 2477 1/D du 11 mars 1916 du gouverneur militaire de Paris). R. d. T. le 6 mai 1916. Maintenu dans le service auxiliaire, décision de la 5ème commission spéciale de réforme pour blessure de guerre, raccourcissement de la jambe. Détaché aux établissements Grivolas à Chatou (Seine-et-Oise) le 1er août 1916, décision ministérielle du 7 juillet 1916 n° L.H. 12 616 1/40. Passé le 1er juillet 1917 au 27/32e régiment de dragons, décision ministérielle 10849 ¼ du 25 mai 1917. Militaire détaché sous le régime de l’article 6 de la loi du 17 août 1915. Relevé d’usine le 18 juillet 1917. Passé le 25 septembre 1917 au 17e régiment territorial d’infanterie, décision ministérielle 11931 1/1 du 6 juin 1917. Renvoyé dans ses foyers le 23 octobre 1917 (C. M. 15298 1/11 du 11 octobre 1915). Blessé le 3 février 1915 à Massiges, «plaies multiples en particulier plaie au genou droit par projectile cicatrisé, limitation de la flexion et de l’extension complète du genou». — Campagne contre l’Allemagne du 12 août 1914 au 1er août 1916. Détaché du 1er août 1916 au 23 octobre 1918. — Rapport à section des pensions de la Seine le 7.1.32.” AD78 1R/RM 356 (saisie de B. G., 2017).
Mariage du troisième enfant de Jacques Antoine (Pierre Antoine) — “L’an mil neuf cent quatre, le lundi trente-un octobre, à onze heures du matin, par devant nous Charles Auguste Dujoncquoy, officier d’académie, premier adjoint, officier de l’état civil spécialement délégué par le maire de la ville d’Étampes, département de Seine-et-Oise, sont comparus Pierre Antoine Bonzani, fumiste, âgé de vingt-cinq ans, domicilié rue Neuve à Dourdan (Seine-et-Oise), né à Étampes le cinq mars mil huit cent soixante-dix-neuf, dispensé du service militaire en vertu de l’article 21 de la loi du quinze juillet mil huit cent quatre-vingt-neuf, ainsi que le constate son livret militaire qu’il nous a représenté et qui lui a été rendu, fils majeur de Jacques Antoine Bonzani, fumiste, âgé de cinquante-six ans, et de Isabelle Angéline Mazure, son épouse, âgée de quarante-neuf ans, demeurant ensemble à Étampes, rue Saint-Jacques, numéro 55, non présents. Et demoiselle Irma Geneviève Mary, sans profession, âgée de vingt-un ans, domiciliée avec ses père et mère ci-après nommés, née en cette ville le vingt-cinq janvier mil huit cent quatre-vingt-trois, fille majeure de Jules Augustin Mary, jardinier, âgé de cinquante-neuf ans, et de Palmyre Victoire Léonache, son épouse, sans profession, âgée de soixante ans, demeura nt ensemble à Étampes, promenade des Pré, numéro 9, ici présents et consentants au mariage de leur fille. Lesquels nous ont requis de procéder à la célébration de leur mariage dont les publications ont été faites en cette mairie ainsi qu’il résulte de l’acte annexé et à la mairie de Dourdan les deux dimanches seize et vingt-trois octobre mil neuf cent quatre sans opposition, et nous ont présenté le consentement donné au présent mariage par ls père et mère du futur le dix-neuf de ce mois devant maître Masson, notaire en cette ville, enregistré et le certificat de publication et de non opposition au dit mariage délivré par monsieur le maire de Dourdan le vingt-six octobre courant après l’expiration des délais prescrits par la loi. Ici les futurs époux, avec les personnes présentes pour autoriser le mariage, interpellés par nous en exécution de la loi du dix juillet mil huit cent cinquante, nous ont déclaré qu’il n’a pas été fait de contrat de mariage. Et après avoir vérifié sur nos registres de l’état civil les actes de naissances des futurs, nous avons visé, pour être annexées, les autres pièces énoncées ci-dessus et avons donné lecture du tout aux parties comparantes assistées des quatre témoins ci-après nommé set qualifiés, ainsi que du chapitre six du titre du mariage sur les droits et les devoirs respectifs des époux. Ensuite nous avons reçu la déclaration de Pierre Antoine Bonzani qu’il prend pour son épouse la demoiselle Irma Geneviève Mary et celle de la demoiselle Irma Geneviève Mary qu’elle prend pour son époux Pierre Antoine Bonzani. En conséquence, nous avons déclaré, au nom de la loi, que Pierre Antoine Bonzani et Irma Geneviève Mary sont unis par le mariage. Tout ce que dessus fait publiquement à Étampes en l’hôtel de la mairie, les dits jour, mois et an, en présence des témoins ci-après nommés, primo, du côté de l’épouse, Jules Mary, jardinier, âgé de vingt-cinq ans, frère, demeurant à Étampes, rue du Petit-Saint-Mars, Paul Delacour, fondeur, âgé de quarante-trois ans; beau-frère, demeurant à Étampes, rue des Moulins, numéro 3 bis; secundo, du côté de l’époux, Pierre Bonzani, livreur, âgé de trente ans, cousin, demeurant rue Madre à Dourdan, et Georges Glade, serrurier, âgé de vingt-huit ans, ami, demeurant aussi à Dourdan, rue Héroux, qui ont signé avec les époux, la mère de l’épouse et nous adjoint susnommé, après lecture faite, le père de l’épouse a déclaré ne savoir signer. —[Signé:] P. Bonzani — I. Mary — Leonache [écriture très mal formée] — Delacour — Mary — Pierre Bonzani.” AD91 4E 3652 (saisie de B. G., 2017).
Référencement en 1904. — (1) “Fumisterie. — [...] Bonzani, ent. de fumisterie et tôlerie, const. de calorifères, poêles en tous genres, cheminées à la prussienne, cheminées en marbre, fourneau de cuisine, etc; nettoyage de cheminées. — Prix très modérés, r. St-Jacques, 55, à Étampes (S.-et-O.) — Bonzani, ent. de fumisterie et tôlerie, calorifères de cave, constr. de Fourneaux et cheminées en tous genres, ramonage, chauffage et ventilation, r. d’Angoulême 140 [...] ” — (2) “Marbrerie. — [...] Bonzani, cheminées en marbre, r. St-Jacques, 55, à Étampes (S.-et-O.) [...]”
Annuaire du bâtiment, des travaux publics et des arts industriels (1904), pp. 645 (1) et 901 (2).
Fiche matricule de Jacques — “Nom: Bonzani — Prénoms: Jacques, Marie — Numéro matricule du recrutement: 4457 — État civil: Né le 7 janvier 1884 à Étampes, canton du dit, département de Seine-et-Oise, résidant à Étampes, canton du dit, département de Seine-et-Oise, profession de fumiste, fils de Jacques Antoine et de Mazure Isabelle Angeline, domiciliés à Étampes, canton du dit, département de Seine-et-Oise — Signalement: cheveux et sourcils bruns, yeux bruns, front ordinaire, nez fort, bouche moyenne, menton rond, visage plein, taille 1 m. 74 cent. — Degré d’instruction générale: 3 — N°84 de tirage dans le canton d’Étampes. Décision de conseil de révision et motifs: Bon: dispensé article 21; frère au service, compris dans la 2e partie de la liste du recrutement cantonal. — Indication des corps auxquels les jeunes gens sont affectés, dans l’armée active: 161e régiment d’infanterie; dans la disponibilité ou dans la réserve de l’armée active: régiment d’artillerie Melun, 01844. — Détail des services et mutations diverses: Incorporé au 161e régiment d’infanterie le 8 octobre 1905 et immatriculé le dit jour sous le n°8740. Soldat de 2e classe. Envoyé dans la disponibilité le 18 septembre 1906. Certificat de bonne conduite «Accordé». Passé dans la réserve de l’armée active le 1er octobre 1908. Affecté au régiment d’infanterie de Melun. — A accompli une 1re période d’exercices dans le 31e régiment d’infanterie du 25 août au 21 septembre 1908 (E-275). — Époque à laquelle l’homme doit psser dans la réserve de l’armée active: 1er octobre 1908; dans l’armée territoriale: 1er octobre 1918; dans la réserve de l’armée territoriale: 1er octobre 1924; date de libération du service militaire: 1er octobre 1930. — Décédé à Étampe (Seine-et-Oise) le 11 juillet 1909.”
AD78 1R/RM 358 (saisie de B.G., 2017)
Le recensement de 1906 trouve à Étampes au n°55 de la rue Saint-Jacques: 1° Antoine Bonzani né en 1847 à Rey (Italie), fumiste, patron, chef de famille; 2° son épouse Isabelle Mazure, née en 1847 à Chalou-Moulineux, sans profession; 3° son fils et employé Charles Bonzani né en 1889 à Étampes, fumiste; 4° son fils et employé Lucien Bonzani, né en 1889 à Étampes, fumiste; 5° son fils Émile Bonzani né en 1897 à Étampes, sans profession; 6° sa fille Julie Bonzani née en 1892 à Étampes, sans profession.
Fiche matricule de Charles — “Nom: Bonzani — Prénoms: Charles, Louis — Numéro matricule du recrutement: 4729 — État civil: Né le 6 novembre 1885 à Étampes, canton du dit, département de Seine-et-Oise, résidant à Étampes, canton du dit, département de Seine-et-Oise, profession de [raturé: fumiste] monteur en chauffage, fils de Jacques Antoine et de Mazure Isabelle Valentine [sic], domiciliés à Étampes 55 rue Saint-Jacques, canton du dit, département de Seine-et-Oise — Signalement: cheveux et sourcils châtain, yeux bleus, front haut, nez moyen, bouche moyenne, menton rond, taille 1 m. 82 cent. — Degré d’instruction générale: 3 — N°107 dans le canton d’Étampes. Décision de conseil de révision et motifs: Bon pour le service armé, compris dans la 1e partie de la liste du recrutement cantonal. — Indication des corps auxquels les jeunes gens sont affectés, dans l’armée active: 32e régiment d’infanterie; dans la disponibilité ou dans la réserve de l’armée active: 32e régiment d’artillerie de campagne à Orléans, 016965; 3e régiment d’artillerie, 08386; 114ème artillerie lourde, B/7933; dans l’armée territoriale: 6e régiment d’artillerie de campagne, 016921 (6.7.18); 182e régiment d’artillerie lourde; sans affectation le 1er avril 1927. — Détail des services et mutations diverses: incorporé le 6 octobre 1906 au 32e régiment d’artillerie et immatriculé sous le n°7098. Arrivé au corps et deuxième canonnier servant le dit jour. Envoyé dans la disponibilité le 25 septembre 1908. Certificat de bonne conduite «Accordé». Passé dans la réserve de l’armée active le 1er octobre 1908. A accompli une 1re période d’exercices dans le 32e régiment d’artillerie (E-100) du 7 et 29 juillet 1911. Rappelé à l’activité par décret de mobilisation générale du 1er aout 1914. Arrivé le 3 août 1914 au 32ème régiment d’artillerie de campagne. Passé le 1er octobre 1915 au 3ème régiment d’artillerie lourde. Passé le 5 mai 1918 au 6e régiment d’artillerie de campagne. Mis en congé illimité de démobilisation 4e échelon le 28 février 1919 par le dépôt démobilisateur du 13e régiment d’artillerie de campagne. Se retire à Saint-Denis, boulevard Félix Faure n°68 (Seine). Affecté dans la réserve (plan P) au 182e régiment d’artillerie lourde. — Campagne contre l’Allemagne (aux armées) du 3 août 1914 au 11 juillet 1916 (intérieur) du 12 juillet 1916 au 31 août 1916 (aux armées) du 1er septembre 1916 au 3 juillet 1917 (évacué) du 4 juillet 1917 et 1er mai 1918 (aux armées du 2 mai 1918 au 19 mars 1919. — Localités successives habitées: 24 novembre 1912: Saint-Denis, 68 boulevard Félix-Faure (Seine); 15 juillet 1924: Dourdan, 10 rue du Verger-Saint-Pierre (subd. de rég.: Versailles); 19.1.1931: Cachan, 10 passage des Poulets (Seine). — Fiche matricule le 13.10.22 — Certificat d’ancien combattant le 17.1.29; confirmation le 2.2.36.”
AD78 1R/RM 370 (saisie de B.G., 2017)
Le recensement de 1906 trouve à Dourdan, au n°41 de la rue Saint-Pierre, vivent: 1° Pierre Bonzani, né en 1879 à Etampes, chef de famille, fumiste, patron; 2° sa femme Irma Bonzani, née en 1883 à Etampes. (Au même numéro habitent: 1° Lucien Aubert, né en 1863 à Boutervilliers, journalier, chef du ménage; 2° sa femme Marie Mauguin, née en 1871 aux Granges-le-Roi, marchande de vin; leurs quatre enfants tous nés à Boutervilliers, Edmond en 1894, Georges en 1895, Adrien en 1896 et Georgette en 1898).
AD91 (relevé de B.G, 2016)
Bonzani témoin dans l’affaire de la mystérieuse disparition du curé de Châtenay. — “[...] A Étampes — On assure que quatre nouveaux mandats d’amener, viennent d’être délivrés contre les quatre «gars de batteries» qui devaient se rendre chez M. Triaut, à Chalo-Saint-Mard, le 25 juillet dernier et dont on a perdu les traces depuis ce temps. — Ils auront à expliquer l’emploi de leur temps dans la soirée du 24, car ils ne se sont rendus chez la veuve Marchandon qu’à neuf heures et demie. Or, il ne faut, pour se rendre du bois de Valnay au boulevard Henri-IV, où se trouve le cabaret Marchandon, que vingt minutes à peine. — M. Germain a entendu dans son cabinet Mlle Charpentier, pour préciser l’heure à laquelle le curé Delarue a quitté Etampes, le 24 juillet. — Une regrettable erreur a été faite dès le début de l’enquête: on avait dit que M. Bonzani avait vu le curé au Petit-Saint-Mard. — Voici ce qui s’est passé: M. Bonzani, entrepreneur de fumisterie à Étampes, revenant de Maisons (Eure-et-Loir), s’arrêta pour se rafraîchir à Chalo-Saint-Mard, chez M. Delafoy: il en repartit à huit heures, et, dans la petite côte qui précède Valnay, à 200 mètres du point où a été découverte la bicyclette, il croisa un curé pédalant à toute vitesse, qu’il ne put reconnaître, parce qu’il a très mauvaise vue. — M. Bonzani ne porta d’ailleurs aucune attention à cette rencontre et il arrivait à Etampes au moment où l’on allumait les réverbères, c’est-à-dire à huit heures trois quarts. — M. Bonzani n’est donc pas la dernière personne qui ait reconnu le curé de Châtenay; ce détail a son importance, car le bruit courait à Etampes que l’abbé Delarue, en sortant de chez Mlle Charpentier, était entré dans une autre maison.”
Le Journal 15/5078 (26 août 1906), p. 3 (saisie de B.G., 2017).
Fiche matricule de Pierre (le cousin de Dourdan) — “Nom: Bonzani — Prénoms: Pierre, Antoine, Joseph — Numéro matricule du recrutement: 3694 — État civil: Né le 2 janvier 1874 à Folsogne, Italie, résidant à Dourdan, canton du dit nord, département de Seine-et-Oise, profession de livreur, fils de feu Pierre Antoine et de Feue Poletta, Dominique Maria. — Signalement: cheveux et sourcils châtain, yeux marrons, front haut, nez ordinaire, bouche moyenne, menton rond, visage ovale, taille 1 m. 79 cent. — Naturalisé Français par décret du 29 juin 1907, marche avec la classe de 1907 — N°1 dans le canton de Dourdan Nord. — Décision de conseil de révision et motifs: Bon pour le service armé, compris dans la 1e partie de la liste du recrutement cantonal. — Indication des corps auxquels les jeunes gens sont affectés dans la disponibilité ou dans la réserve de l’armée active: Régiment d’infanterie [raturé: de Dreux Saint-Cloud] Chartres-Paris 04921; 23e régiment d’infanterie coloniale 08490; service auxiliaire 0551; 24e section de commis et ouvriers militaires d’administration 06687; 27598; dans l’armée territoriale et dans sa réserve: 22e section de C.O.A. — Détail des services et mutations diverses: Naturalisé Français par décret du 29 juin 1907. Dispensé du service actif étant âgé de plus de 27 ans (art. 12 de la loi du 21 mars 1905). — Affecté dans la disponibilité, en attendant le passage de sa classe dans la réserve (art. 9 §2 de l’instruction du 7 avril 1906. Étranger naturalisé né le 2 janvier 1874 à Folsogno (Italie). Rattaché avec la classe 1907 (art. 12 de la loi du 21 mars 1905). A accompli une 1re période d’exercices dans le 102e régiment d’infanterie (Etat 10) du 9 au 31 mai 1913. — Rappelé à l’activité par suite de mobilisation générale (décret du 1er août 1914). Arrivé au corps le 3 août 1914. Classé service auxiliaire par la 3ème commission spéciale de la Seine le 23 février 1915 pour «arthrite chronique du genou droit». Renvoyé dans ses foyers le 30 mai 1915. Maintenu service auxiliaire (décision de la commission spéciale de réforme de Versailles) dans sa séance du 16 septembre 1915, loi du 17 août 1915. Affecté à la 24e section de C.O.A. le 13 juin 1915. Rattaché le 7 décembre 1917, pour la durée de la guerre, à la classe 1894 de mobilisation. Mis en congé illimité de démobilisation (1er échelon) le 10 janvier 1919 par le dépôt démobilisateur de la 24e section de C.O.A. (exécution de la C.M. n°27071 1/u du 15 décembre 1918. Se retire à Dourdan, rue Verger Saint-Pierre. Affecté dans la réserve (plan P) à la 22e section de C.O.A. Affecté (plan P) à la 22e section de C.O.A. — Libéré du service militaire le 10 novembre 1924. — Campagne du 3 août 1914 au 29 mai 1915; du 13 juin 1915 au 10 janvier 1919. — Fiche matricule envoyée le 21.11.22. — Certificat de services le 13.11.27. — Carte d’ancien combattant le 10.12.29.”
AD78 1R/RM 392 (saisie de B.G., 2017)
Réclame. — “Entreprise générale de fumisterie — Antoine Bonzani — 55, rue Saint-Jacques, 55 — Étampes — Entrepreneur de la ville — Assortiment de cheminées de marbre en tous genres — Construction et réparations de calorifères et fourneaux de cuisine en tous genres — Appareils de chauffage de tous systèmes — Poèles dernière nouveautés pour salle à manger.”
Almanach de la ville d’Étampes pour 1909, dont un scan par Bernard Métivier, ci-dessus.
Accident de travail mortel pour Jacques Bonzani. — “Étampes. — Un fumiste, âgé de vingt-cinq ans, M. Jacques Bonzani, était monté, hier, sur une échelle et s’occupait à placer des échafaudages autour de la cheminée de la laiterie des Fermiers réunis, haute de quatorze mètres. Soudain il perdit l’équilibre et tomba. Pour comble de malheur, le haut de la cheminée, qui menaçait ruine, s’effondra sur lui. il mourut quelques heures plus tard.”
Le Petit Parisien 34/11945 (13 juillet 1909), p. 4 (saisie de B.G., 2017).
Récit plus circonstancié. — “Cruel accident. – Dimanche soir une triste nouvelle se répandait en ville: le second des fils de M. Bonzani, fumiste, travaillant pour son père, était tombé d’une haute échelle et était mortellement blessé. C’était un excellent sujet, très estimé de ses camarades et la sympathie publique s’émut à juste titre en faveur de cet excellent travailleur. Sa jeune femme était sur le point d’être mère. — La réalité, hélas! a dépassé en gravité irréparable les bruits qui circulèrent aussitôt sur cet accident. — M. Jacques Bonzani, avec son frère plus âgé, avait été chargé de démonter pour la remplacer la cheminée de tôle, haute de près de 14 mètres, de la petite Laiterie située près du château de Vaudouleurs. C’était, paraît-il, un travail à jour fixé et dont l’usine ne pouvait, nous dit-on, différer l’exécution. Une longue échelle avait été dressée en palan, fixée à terre et maintenue, de distance en distance, par des cordages solides. C’était un travail que les frères Bonzani avaient exécuté déjà, précédemment, plusieurs fois. Arrivé en haut, Jacques Bonzani se serait appuyé sur la tête de la cheminée, et ce mouvement aurait détaché le pied du tuyau déjà déboîté sans doute, qui se renversa, tomba sur le malheureux jeune homme et sur l’échelle qui se brisa. Jacques Bonzani fut précipité sur le toit, à la renverse, la tête la première, d’une hauteur de 10 à 11 mètres, et il y demeura sans mouvement. — Dans sa chute, il eut une cuisse brisée et se fit les plus graves contusions à la tête et aux reins. — Les médecins d’Etampes furent mandés en toute hâte et le blessé fut transporté, sur le brancard de la Société des Blessés militaires, au domicile de son père, absent en ce moment pour raison de santé. Là il reçut les soins des docteurs Grenet et Lacheny. Par malheur, de graves lésions internes s’étaient produites, dans cette terrible chute, et le malheureux jeune homme succombait le soir même vers onze heures, non sans avoir repris quelques instants connaissance et recommandé sa jeune femme à sa mère. — On juge du désespoir de celles-ci et de toute cette famille d’honnêtes travailleurs très unis.
“Mercredi matin, dans l’église Saint-Gilles toute pleine d’une foule attristée, tant la jeunesse inspire d’intérêt, d’affection et de regrets, ont eu lieu les obsèques. Dans l’assemblée, nous avons remarqué notamment la présence de M. Louis, maire, et de M. Dujoncquoy, adjoint, de M. le Président du Tribunal, de M. le Procureur, de M. le Lieutenant de gendarmerie, du capitaine Marin et d’une section des Sapeurs- Pompiers d’Etampes, dont Jacques Bonzani faisait partie, et de délégations des subdivisions de communes environnantes. La société de Trompettes «Les Cœurs-Unis» accompagnait le cercueil. — De superbes couronnes ornaient le char, offertes par la Cie de Sapeurs-Pompiers, la Fédération départementale, les habitants et les camarades du quartier, etc., etc. — Sur la tombe, le capitaine Marin a prononcé les paroles d’adieu: — «Mesdames, Messieurs, chers Camarades, — «Avant que cette tombe se ferme, j’ai le pénible devoir d’adresser, au nom de la Compagnie des Sapeurs-Pompiers de la ville d’Etampes et de la Fédération départementale, un suprême adieu à notre camarade Jacques Bonzani, lui qui, depuis trop peu de temps parmi nous, avait su par sa bonté, son dévouement, mériter l’affection de tous. Puissent les témoignages de sympathies apportés ici en aussi grand nombre, adoucir la douleur de sa veuve et de sa famille si éprouvées. — «Au nom de la Compagnie, au nom des camarades des communes voisines, venus en délégations nombreuses, en mon nom personnel, Jacques Bonzani, adieu!» — Nous nous joignons aux amis du défunt et de sa famille pour exprimer, en cette circonstance particulièrement affligeante, nos sincères condoléances.”
L’Abeille d’Étampes 98/29 (17 juillet 1909), p. 2 (saisie de B.G., 2017).
Avis de décès de Jcques. — “États civils — Commune d’Étampes — […] Décès. — Du 11. […] Bonzani Jacques-Marie, fumiste, 25 ans, rue Saint-Jacques, 55.”
L’Abeille d’Étampes 98/29 (17 juillet 1909), p. 3 (saisie de B.G., 2017).
Jacques Antoine Bonzani médaillé comme pompier. — “Ministère de l’intérieur et des cultes. [...] — “ Par arrêtés des 17 décembre 1910 et 26 avril, 11, 18, 19, 24 et 31 mai et 8 juin 1911, des médailles et des diplômes d’onneur ont été accordés aux sapeurs-pompiers ci-après désignés qui comptent plus de trente ans de service et qui ont constamment fait preuve de dévouement: [...] Seine-et-Oise. [...] M. Chambaz (Joseph), sapeur à la subdivision d’Étampes. [...] M. Bonzani (Antoine), sapeur à la compagnie d’Étampes. [...] — Fait à Paris, le 19 juin 1911. — Le président du conseil, ministre de l’intérieur et des cultes. —Monis.”
Journal officiel de la République française 43/182 (7 juillet 1911), pp. 5473, 5483 et 5484 (saisie de B.G, 2017).
Mariage du septième enfant de Jacques Antoine: Charles Louis Bonzani, né à Étampes le 6 novembre 1885, marié en premières noces à Étampes le 25 janvier 1911 avec Mélanie Rouillin, marié en secondes noces à Paris le 14 août 1930 avec Marie Victorine Boudart.
Le recensement de 1911 trouve à Étampes au n°55 de la rue Saint-Jacques: 1° Jacques Antoine Bonzani né en 1847 à Folsogne, chef de famille; 2° son épouse Isabelle Angéline Mazure, née en 1854 à Chalou-Moulineux; 3° son fils Ernest Michel Bonzani né en 1882 à Étampes, patron, fumiste; 4° sa fille Julie Antoinette Bonzani née en 1892 à Étampes.
Les fumistes à Étampes en 1913. — “Fumistes: — Betlamini, 1, carrefour du Moulin-Sablon (Voir aux annonces). — Bonzani, 55, rue Saint-Jacques (Voir aux annonces).”
Rue Saint-Jacques en 1913. — “55, Bonzani frères, fumiste.”
Liste des habitants d’Étampes en 1913. — “Bonzani, père, rentier, 10, rue du Petit-Saint-Mars. — Bonzani frères, fumistes, 55 rue Saint-Jacques.”
Almanach de 1913, pp. 96, 118 et 126 (saisie de B.G., 2017).
Mariage du dixième enfant de Jacques Antoine: Julie Antoinette Angeline Bonzani, née à Étampes le 29 septembre 1892, mariée à Étampes le 11 avril 1914 avec Maurice Édouard Jamey, morte à Étampes le 2 avril 1977, mère de Michel Jacques Gabriel Jamey.
Mort de Pauline Dalby épouse Bonzani, née le 23 février 1873 à La Forêt-Sainte-Croix, morte en 1915 à l’âge de 42 ans.
Dossier d’archive sur la veuve Bonzani. — “Location par la Ville de propriétés privées pendant la Première Guerre mondiale. […] bail entre la Ville d’Étampes et Mme veuve Bonzani, pour le logement de réfugiés dans son logement sis 55 rue Saint-Jacques (23 avril 1917) […]”.
Archives municipales d’Étampes 4 N 16 (ancienne cote 608 W 20), d’après l’inventaire rédigé par Clément Wingler.
Mariage du neuvième enfant, Lucien: [Mention marginale à l’acte de naissance:] “Marié à Paris 3e le 31 janvier 1920 avec Augustine Pinault. — [Signé:] Royer.”
Les fumistes à Étampes en 1925. — “Fumistes: — Betlamini, carrefour du Moulin-Sablon, 1. — Bonzani, rue Saint-Jacques, 57.”
Annuaire de 1925, p. 96 (relevé de B.G., 2017).
Réclame. — “Entreprise générale de fumisterie et tolerie — Ernest Bonzani, successeur de son père — 55, rue Saint-Jacques, 55 — Étampes (S.-&-O.) — Entrepreneur de la Ville et de l’Hospice — Assortiment de cheminées en marbre de tous styles — Chauffage central à eau chaude et à vapeur — Distribution d’eau chaude — Chauffage de serres — Construction et réparation de calorifères et fourneaux de cuisine — Reg. Com. 1235 — Grand assortiment de fourneaux de cuisine et poêles en fonte ordinaire et émaillée — Prix modérés.”
Annuaire de 1925 dont un scan par Jean-Michel Rousseau ci-dessus.
Bonzani pris dans un accident automobile. — “Une automobile prend feu — Quatre blessés 150.000 francs de valeurs et de bijoux détruits — Paris, 20 janvier. — L’auto conduite intérieure 23 CV du marquis de Préaulx, demeurant 26, boulevard de Versailles, à Saint-Cloud, allait doubler un cycliste, vendredi soir, sur la route de Paris, territoire de Morigny-Champigny, quand, sur le sol recouvert de verglas, elle fit une embardée. Une camionnette qui arrivait en sens inverse et dans laquelle se trouvaient M. Bonzani, fumiste à Etampes, et un de ses ouvriers, M. Beule, la tamponna. Dans la collision, le marquis de Préaulx, son maitre d’hôtel, MM. Bonzani et Beule furent plus ou moins grièvement blessés. M. Beule eut la jambe droite fracturée. L’auto du marquis de Préaulx, qui avait eu son réservoir à essence écrasé, prit feu et fut complètement anéantie avec les 150.000 francs de valeurs et de bijoux qu’elle contenait. On a simplement pu sauver une mallette.”
L’Ouest-Éclair 30/9947 (21 janvier 1929), avec titre simplifé, p. 2, texte repris de Le Petit Journal (20 janvier 1929), p. 1, “L’automobile du marquis de Préaulx violemment tamponnée par une camionnette prend feu” (saisie de B. G., 2017)
Même événement. — “L’incendie d’une auto anéantit 150,000 francs de valeurs et d’objets précieux. — Voulant doubler un cycliste, hier soir, en face du château de Jeurre, près d’Etampes, sur la route d’Orléans à Paris, l’auto du marquis de Preaulx, 26, boulevard de Versailles, à Saint-Cloud, a dérapé par suite du verglas et s’est mise en travers de la route. A la même minute, arrivait dans la direction de Paris, une camionnette conduite par M. Bonzani, entrepreneur de fumisterie à Etampes, accompagné d’un de ses ouvriers, M. Beule. — Une collision se produisit, au cours de laquelle quatre personnes furent blessées l’ouvrier Beule, M. Bonzani, le maître d’hôtel Markavitz et Mme de Préaulx. — Le réservoir à essence de l’auto du marquis de Préaulx ayant été crevé, un incendie se déclara, qui détruisit rapidement la voiture et anéantit 150.000 francs de valeurs, bijoux et effets qu’elle contenait.”
Le Matin 46/16377 (20 janvier 1929), p. 5 (saisie de B. G., 2017).
Même événement et contexte — “La casse... en auto. — La journée de vendredi dernier a été particulièrement fatale aux automobilistes. Vers 9 heures du matin, M. Albert Lévy, négociant à Paris, revenait d’Ormoy-la-Rivière dans son automobile que conduisait le chauffeur Séchu, lorsqu’en arrivant au pont de Vauroux, sa voiture se trouva en présence de l’auto de M. Nouvellon, marchand de nouveauté, que pilotait le chauffeur Goineau. — Le sol glissant n’ayant pas permis aux conducteurs de ralentir suffisamment leurs véhicules, ceux-ci vinrent faire un face à face par trop serré qui occasionna des dégâts considérables. Il n’y eut heureusement aucun blessé.
Il n’en fut pas de même au cours de l’accident qui se produisit vers 17 h. 45, route de Paris, à proximité de la grille du parc de Jeurre. — M. le Marquis de Préaux, qu’accompagnaient Mme la Marquise née Fredemann, le maître d’hôtel Joseph Markowitz, la femme de chambre Anna Pillard et une jeune servante, Mlle Werbillat, venant d’Orléans, regagnaient leur domicile à Saint-Cloud, virent apparaître au loin, venant en sens inverse une seconde auto dont le conducteur, comme le fit lui-même celui de M. de Préaux, mit ses phares en veilleuse. — La rencontre allait se faire d’une façon normale, quand Mme la marquise de Préaux, apercevant devant l’automobile un cycliste dont la machine était dépourvue de lumière avertit son mari, lequel doubla le cycliste sans difficulté, mais qui, en voulant reprendre sa droite ne put empêcher l’auto de patiner et de venir littéralement se placer en travers de la route. — Au même moment la seconde auto, laquelle était conduite par M. Ernest Bonzani, fumiste à Etampes, accompagné de ses deux ouvriers, René Beune et Alfred Joumier, arrivait et un choc des plus violents se produisit. L’auto de M. Bonzani défonça le radiateur de celle de M. de Préaux; l’essence jaillit et prit feu de sorte qu’en un instant cette dernière voiture fut gagnée par les flammes. C’est avec peine que les cinq personnes qu’elles contenait et qui furent projetées sur la chaussée évitèrent les flammes. M. de Préaux s’en tira sain et sauf; sa femme fut blessée au menton; le maître d’hôtel eut deux côtes enfoncées et un doigt foulé. Quant à la voiture elle-même, aux vêtements, bagages, bijoux, valeurs, papiers personnels qu’elle contenait le feu les eut consumés en un instant.
De son côté, M. Bonzani fut blessé aux genoux et eut les côtes brisées, ce qui détermina une pleuvrite aiguë au côté droit. Joumier fut atteint à la jambe gauche et au genoux droit. Beune eut la jambe droite fracturée au-dessus de la cheville. — Des automobilistes de passage donnèrent les premiers secours aux blessés et les transportèrent à l’hôpital où ils reçurent les soins de de MM. les docteurs Grenet et Camus. Le maître d’hôtel a été ensuite conduit à la Maison de chirurgie du docteur Muller. — Suivant les renseignements fournis au cours de l’enquête à laquelle a procédé de suite la gendarmerie, rien que la valeur du contenu de la voiture détruit par le feu atteint 150.000 fr. Le maître d’hôtel seul a perdu 4.000 francs de vêtements plus ses papiers personnels et il en fallu d’un rien qu’une mallette contenant des choses précieuses estimées une centaine de mille francs subit le même sort. — Quant au cycliste lui-même, cause première de cet accident, puisque sa machine n’était pas éclairée, il ne s’est pas fait connaître: on ignore tout de lui. — L’état des blessés ne donne pas de sérieuses inquiétudes, mais cette tragique rencontre a produit en ville une véritable émotion.
À peu près à la même heure, entre Monnerville et Angerville, une auto qui transportait trois personnes, deux dames et un monsieur, a dérapé si malheureusement sur le sol glissant de la route qu’elle est venue se jeter contre un arbre. Le conducteur eut le pouce gauche foulé; les deux dames projetées à terre par une portière brisée durent être transportées à l’hôpital d’Étampes par un camion de passage; l’une d’elles portait une lésion au bassin que pansa M. le docteur Camus, puis les trois sinistrés furent reconduits à leur domicile à Gagny.
La veille, près de Longjumeau, M. Sirdey, opticien à Etampes, ne put éviter en raison du verglas, que son auto n’entra en collision avec le camion que conduisait le chauffeur Gouchard; il fut lui-même fortement contusionné sur diverses parties du corps.
Enfin, dimanche, à 14 heures, un nouvel accident s’est produit au Carrefour des Écrasés, à Étampes. Un chauffeur inconnu conduisant une camionnette légère venait de s’engager dans la descente Saint-Jacques quand le véhicule patina, monta sur le trottoir et vint butter contre le mur du jardin de la conservation des hypothèques. Le conducteur put néanmoins se remettre en marche par ses propres moyens.
Pour tous ces sinistres les assurances ont couvert les dégâts. Mais, que peuvent faire tous les passants qui dans ces journées de dégel ont eté éclaboussés, parfois des pieds à la tête, parce qu’il leur était impossible sur les trottoirs étroits d’éviter les giclées de boue projetées par les véhicules les plus divers ? Quand les piétons pourront-ils aussi s’assurer contre les dégâts que leurs vêtements subissent dans de semblables conditions. L’«infanterie» restera-t-elle toujours l’éternelle sacrifiée ?”
L’Abeille d’Étampes (26 janvier 1929), p. 2 (saisie de B. G., 2017).
Mariage en seconde noces du septième enfant de Jacques Antoine: Charles Louis Bonzani, né à Étampes le 6 novembre 1885, marié en premières noces à Étampes le 25 janvier 1911 avec Mélanie Rouillin, marié en secondes noces à Paris le 14 août 1930 avec Marie Victorine Boudart.
Liste des habitants d’Étampes. — “Bonzani Ernest, rentier, 55, rue Saint-Jacques.”
Le Familial 1935-1936. Annuaire de la ville et de l’arrondissement d’Étampes, Étampes, Serge Vannier, p. 151.
Liste des habitants d’Étampes. — “Bonzani Ernest, 55, rue Saint-Jacques.”
Le Familial 1958. Annuaire de la ville et de l’arrondissement d’Étampes, Étampes, Serge Vannier, p. 137.
Mort d’Ernest Bonzani, né et mort à Étampes les 20 mai 1882 et 22 mai 1963.
Mort du dixième enfant de Jacques Antoine, Julie . — “Antoinette Angeline Bonzani, née à Étampes le 29 septembre 1892, mariée à Étampes le 11 avril 1914 avec Maurice Édouard Jamey, morte à Étampes le avril 1977, mère de Michel Jacques Gabriel Jamey.
B.G., avril 2015-mai 2017.
Saisie de la réclame de 1925
Scan de la réclame de 1909
Saisie de la réclame de 1909, de l’état civil des Bonzani, des annuaires, recensements, fiches matricule et coupures de presse.
Bernard GINESTE et qui voudra [éd.], «Les Bonzani, fumistes à Étampes et Dourdan (...1882-1929...)», in Corpus Étampois, www.corpusetampois.com/cee-bonzani.html, depuis 2015.

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