Source: http://www.retrouversonnord.be/Hamer.htm
Timestamp: 2017-01-20 09:45:58+00:00

Document:
Un autre dossier est consacré à la la Biologie Totale qui est issue de la Germanique Nouvelle Médecine du Dr Hamer
Le titre est déjà tout un programme et pose déjà l'auteur en martyr ce qui n'est pas conforme à la réalité comme on le verra dans la suite de cette page :
En ce qui concerne le Dr Hamer, c'est aussi faute de n'avoir (notamment) pas pris la peine de mettre à disposition de la communauté scientifique les éléments statistiques qui lui ont permis d'asseoir, selon ce qu'il en dit, (mais en l'occurrence, on est comme "obligé" de le croire), les fondements de ses nouvelles "Lois biologiques" ; ces dernières n'apparaissent alors que comme des dogmes à prendre ou à laisser. AVERTISSEMENT IMPORTANT : nous n'adhérons en aucun cas à la Biologie-Totale que nous refusons vu les dérives qu'elle génère
La psychobiologie fait partie des neurosciences cognitives lesquelles désignent le domaine de recherche dans lequel sont étudiés les mécanismes neurobiologiques qui sous-tendent la cognition (perception, motricité, langage, mémoire, raisonnement, émotions...) C'est une branche des sciences cognitives qui fait appel pour une large part aux neurosciences, La psychobiologie n'est qu'un des outils psychothérapeutiques faisant partie des approches analytiques ; le vécu souffrant de chacun peut se transposer en somatisation qu'il est nécessaire d'identifier par l'analyse psychobiologique. Cette approche est bien sûr intégrée dans le cadre des
AVERTISSEMENT : nous ne cautionnions en quoi que ce soit, au contraire, la manière intégriste et hautement critiquable, d'une part, dont il s'est comporté vis à vis du corps médical et, d'autre part, les points
(exemple) sur lesquels il limite l'application de ses études en thérapie ; Ce qui suit n’est donné qu’à titre d’information personnelle des lecteurs dans un but de transparence. Vu les utilisations dénigrantes, diffamantes, insultantes que certains en ont fait sur des forums Internet et ailleurs, nous sommes donc obligés de les mettre vigoureusement en garde par cet avis : il est donc interdit, sous peine de poursuites judicaires d'utiliser des éléments se trouvant ici dans de tels buts répréhensibles (seuls les tribunaux de Charleroi seront alors compétents).
Quand on entend généralement les gens parler du Dr Hamer, certains croient encore qu'il est en prison, (à Fleury-Mérogis) alors qu'il a été libéré début 2006.. Beaucoup trop de médias et de sources sur internet avancent qu'il a été condamné en France pour "exercice illégal de la médecine", ce qui est STRICTEMENT faux : il a été condamné pour
complicité d'exercice illégal de la médecine (voir plus
bas) ! Ensuite, c'est pour prétendre qu'il n'est pas médecin, alors qu'il est docteur en médecine diplômé et diplômé en radiologie. Le Dr Hamer né en 1935, a obtenu son diplôme de médecine à 24 ans ; il était spécialiste des maladies internes en C H U (Centre Hospitalier Universitaire) . Il est également l’inventeur du scalpel électrique. Il est aussi licencié en théologie. Certes , il n'a perdu l'autorisation de pratiquer l'art de guérir suite à la fermeure de sa clinique privé de Kazt.
Il est faux de prétendre, comme on a pu le lire dans "Le Monde", par exemple, que le Dr Hamer a été radié de l'ordre des médecins,
parce qu'en Allemagne, radier de l'ordre un médecin impliquerait de retirer le diplôme obtenu, ce qui n'y est pas légalement possible. De plus, profitant de sa condamnation en justice pour complicité d'exercice illégal de la médecine (voir plus bas), beaucoup de médias ont injustement amalgamé qu'elle sanctionnait ses études ; ces dernières n'ont été vérifiées que partiellement (scientifiquement) mais certes pas validées suivant les critères (nécessairement) rigoureux instaurés par des instances officielles de la science médicale conventionnelle ; de tels médias faisaient alors preuve d'un parti-pris révoltant et indigne de ce qu'on est en droit d'attendre de leur mission d'information objective : c'est dire le manque de rigueur journalistique et d'honnêteté qui est à la base de tels dénigrements (gratuits) ! En effet, le jugement ne portait absolument pas sur le bienfondé des travaux du Dr Hamer, si même, cela aurait été certes intéressant de laisser témoigner d'éminents spécialistes. Le fond à retenir était bien et uniquement un délit de complicité d'exercice illégal de la médecine. Avant son procès à Chambéry, le Dr Hamer avait été emprisonné à Cologne (Allemagne). Il a été d'abord condamné à 19 mois de prison par le tribunal de Cologne pour non-assistance à personne en danger, infraction à la législation sur les médecines parallèles et exercice illégal de la médecine, à la suite du décès de 3 malades du cancer que l'intéressé avait détournés de la médecine traditionnelle. Ensuite c’est à Fleury-Mérogis qu’il a été emprisonné durant 17 mois suite au jugement du tribunal de Chambéry et sa participation à l'association "Stop au cancer"- complicité d'exercice illégal de la médecine commis par Madame S. - escroqueries (Voir plus bas).
écrit avancé comme preuve matérielle des résultats obtenus par le thérapeute qu'est le Dr Hamer ; il s'agit de ce qu'aurait consigné noir sur blanc le Procureur du Ministère Public du Tribunal de Wiener Neustadt (Allemagne) : "plus de 90 % (6000) des patients traités par lui avaient survécu ajoutant que le taux habituel de survie de patients traités traditionnellement est seulement 2 à 3%, selon le centre allemand de recherche sur le cancer à Heidelberg". Le gros problème c'est qu'il n'y a aucune source qui corrobore un tel document et il est aussi étrange que le Dr Hamer se soit dès lors privé de mettre le prétendu document sur son site aux côtés des (prétendues) vérifications (dont on verra plus bas qu'elles ne sont pas recevables scientifiquement). Plus sérieusement, parmi les patients qui auraient continué à vivre, il faudrait se poser la question de savoir, quelle est la proportion de ceux qui auraient survécu à leurs maladies. Il aurait fallu le vérifier de nouveau et à plusieurs reprises, pour jauger exactement de l’efficacité du Dr Hamer comme thérapeute. Venant contredire ce qu’avance le Dr Hamer, la seule étude disponible serait fournie par le
magazine Spiegel qui « fait état d’une enquête menée par les autorités en Allemagne, établissant que sur cinquante patients passés entre les mains de Hamer dans sa clinique privés, seuls sept ont survécu » ;
deux de ses collaboratrices directes à l’hôpital de Katzenelnbogen où le Dr Hamer a travaillé durant un an (avant qu'il ne ferme suite à des perquisitions judiciaires) qui y ont travaillé disent qu’il n’y a pas eu de guérison. De plus, suite à ces perquisitions et les faits sanitaires et médicaux désastreux mis au jour, l'ordre des médecins allemands lui a interdit de continuer à exercer la médecine, ce qui ne le privait certes pas de garder son titre (parce académique) de médecin. Cela ne l'a certes pas et par deux fois (Allemagne et France) empêché de continuer à pratiquer, ce qui lui a valu deux
condamnations et incarcérations !
Toutefois, le Dr Hamer s'adonne à une thérapie de type "allopathie psycho-comportementale" : elle ne va qu'en surface et manifestement, à l'inverse de ce que les psychothérapeutes aguerris à la
psychobiologie pratiquent, il ne s'occupe que de ce qui aurait déclenché la maladie mais et pas des conditions profondes qui l'auraient faite apparaître (en veillant à ne prendre en compte que ce que le patient en dit, fonctions de ses croyances et devant un thérapeute qui se comporte uniquement en maïeute). A terme, la situation conflictuelle qui aurait généré la somatisation va alors se réactiver à la faveur d'événements particuliers, puisque les causes conflictuelles et souffrantes n'auraient pas été résolues. En tant que psychothérapeutes prenant en charge des patients qui veulent guérir en profondeur de leurs maux, nous constatons que les origines de tels maux (suivant le sens psychique qu'en donnent librement les patients) sont quasiment (à l'analyse) toujours logées dans la période
CGN (conception-grossesse-naissance) ou du moins dans la prime enfance (ce que ne prend pas en compte le Dr Hamer et ce qui s'explique vu son aversion pour tout ce qui est psychologique au point de parler de "conflit biologique").
Il faut souligner que les "vérifications" présentées par le Dr Hamer sur son site et qui sont souvent données en référence par des personnes qui veulent y trouver un fondement irréfutablement solide aux prétendues découvertes du Dr Hamer, allant oser parler alors de preuves scientifiques, sont toutes sujettes à caution, ce qui alimente un imposture manifeste, du fait de leur non-validation par la communauté scientifique, ni même par des statistiques empiriques (ce que Hamer avait le loisir d'établir, mais il s'en est bien gardé, à l'inverse du
Dr Michel Moirot, D'ailleurs lors du Procès du Dr Hamer à Chambéry, à propos de l'attestation de l'Université de Bratislava (11-septembre 1998), voici ce qui est mentionné :
Il y a aussi l'amalgame fait entre "Biologie Totale", d'autres approches et la "Médecine Nouvelle" (« Germanique Nouvelle Médecine (GNM) » comme préfère maintenant l'appeler le Dr Hamer. tout comme je l'ai fait et continue de le faire, le cinéaste et écrivain Jean-Jacques Crèvecœur avait aussi fustigé les dérives (cf. "Les sentiers de la guérison"). J'ai déjà fustigé les dérives éhontées et dangereuses auxquelles se prêtent certains (trop nombreux) notamment "thérapeutes en décodage biologique" (cf. "Biologie Totale, oui mais !") tout comme, ensuite, Jean-Jacques Crèvecœur avait aussi fustigé de telles dérives (cf. "Les sentiers de la guérison"). Cependant, ce sont les études du Dr Hamer qui ont servi de fondements à la "Biologie-Totale" du Dr Claude Sabbah.
Les successeurs de Hamer ont développé et affiné le travail du Dr Hamer. Mais, bousculant ses pairs, c'est le Dr Hamer qui le paierait lourdement, non sans une certaine responsabilité (voir dans le paragraphe suivant). Le Dr Hamer aurait eu au moins un prédécesseur :
Michel Moirot : "médecin français décédé en mars 1997, il fut le précurseur ignoré de Hamer. Son remarquable ouvrage "Origine des cancers" est introuvable après avoir fait l’objet d’une censure draconienne. Quelques exemplaires sont disponibles auprès de l’association Cheval Libre, Mas de Laval, 12260 Salvagnac-Cajarc)".Les rapports de la psychologie avec le corps avaient déjà été démontrés au travers de la psychobiologie, sans utiliser ce terme, de Georges Groddeck ("Conférences psychanalytiques" éditées à partir de 1978), du Dr Hans Selye ("The Stress of life", 1956 et "Stress without Distress", 1974 et son idée du concept de stress et du syndrome général d'adaptation ou S.G.A., qu'il avait déjà eue en 1925 et qu'il a ensuite démontrée scientifiquement, "Du Rêve à la découverte"),
sans oublier les expérimentations du Pr Henri Laborit ("L'Inhibition de l'action" 1980) qui peut revendiquer la paternité de la découverte cette fois scientifique de ce que le Dr Hamer à prétendu avoir découvert le premier (mais sans aucune base scientifique) : la loi d'airain du cancer.
Et beaucoup d’entre elles (dont celles de Thierry Janssen) sont fondées non pas sur les théories de Hamer, mais sur la pratique de ceux qui se sont improvisés thérapeutes
dans une matière beaucoup trop complexe pour s’y engager sans un bagage solide. D’autres critiques sont fondées sur les comportements de moins en moins défendables du docteur Hamer lui-même. Vous lirez ci-dessous ma position par rapport à lui, car je suis obligé, à présent, de séparer le scientifique dont je diffuse les travaux de l’être humain blessé et meurtri." (...)
(Extrait d'un courriel public reçu début mars 2009 de Jean-Jacques Crèvecoeur et dont il a encouragé la diffusion ; ce denier avait déjà écrit un texte "Les sentiers de la guérison"
qui mettait déjà en garde à ce sujet).
La condamnation du Dr Hamer pour exercice (Allemagne) et complicité (France) d'exercice illégal de la médecine.
« On peut être l’architecte de ses propres prisons, ou pas. » Douglas Kennedy La seconde condamnation du Dr Hamer (en France) l'a été pour complicité d'exercice illégal de la médecine (et donc pas, comme certains médias le prétendent en ce qui concerne celle qu'il a encouru en France, pour exercice illégal de la médecine comme ce fut le cas précédemment et qui lui a valu 19 mois d'emprisonnement à Cologne suite à la fermeture de sa clinique privée) : le Dr Hamer a été jugé, non pas sur la question de la validité de ses découvertes (à laquelle je souscris à presque 100 % mais certes pas du tout sur le "mode d'emploi"), mais sur la présomption de complicité d'exercice illégal de la médecine. Selon les éléments du dossier et suivant ce que la loi française dicte en matière de pratique légale de la médecine, il y a malheureusement des éléments matériellement incontestables qui le démontrent (voir les minutes du
¨¨ La question des
bases scientifiques de la Médecine Nouvelle du Dr Hamer se pose tout comme s'est posée analogiquement aussi celle des bases scientifiques de la Biologie-Totale : les deux promoteurs de ces approches prétendent en effet qu'elles sont scientifiques. Que ce soit dans le domaine médical ou scientifique (conventionnel), la défense et la diffusion d'une (simple) découverte, voire avancée innovante doivent toujours s'appuyer sur de solides références et des bases scientifiques reconnues. Je souligne, en plus, le fait que l'une de ses grandes erreurs est de ne pas avoir fait l’effort d’asseoir ses découvertes sur l’héritage scientifique du passé et donc celui comprenant les découvertes notamment de Selye, Groddeck, Laborit et même les physiciens quantiques (dans ce qu’ils ont montré sans conteste que la matière n’existe pas en tant que telle notamment au travers de la dualité onde-corpuscule).
Voilà le premier écueil qui explique une telle mise au banc de cette approche de la part du monde scientifique conventionnel ; un défaut manifeste qu'on retrouve aussi dans la présentation et la diffusion de l'approche de la
Biologie-Totale
du Dr Claude Sabbah, qui en est d'ailleurs très largement issue. Chez les défenseurs inconditionnels du Dr Hamer et qui se font d'ailleurs nommer "Hamériens", on fait souvent état de "vérifications scientifiques" des découvertes du Dr Hamer ; il faut souligner que les vérifications présentées par le Dr Hamer sur son site et qui sont souvent données en référence par des personnes qui veulent y trouver un fondement irréfutablement solide aux découvertes du Dr Hamer allant parler alors de preuves scientifiques, sont toutes sujettes à caution vu l'absence de protocoles scientifiques associés et qui entraine de ce fait leur non validation par la communauté scientifique ; voici un exemple de la manière dont celle-ci se prononce à ce sujet : au Procès du Dr Hamer à Chambéry, à propos de l'attestation de l'Université de Bratislava (11-septembre 1998), voici ce qui est mentionné :
En effet, il est permis de douter des méthodes d'échantillonnage, d'analyse et de recherche de cas, qu'on suppose très orientées, parce que menées par les Hamériens exclusivement (sans avoir pu donc être vérifiées par des pairs indépendants). Seuls les Hamériens présentent les résultats des recherches de Hamer et des leurs
; il faut alors bien constater l'absence de vrai débat scientifique sur la question, qui déforce d'autant la validité de la GNM. La publication d'articles dans des revues scientifiques ad hoc constitue pourtant le passage obligé pour qu'une découverte, quelle qu'elle soit, puisse se voir un jour reconnue et répercutée, le plus positivement possible, dans les médias. En l'absence d'une telle reconnaissance, une prétendue avancée, fût-elle révolutionnaire, sera taxée, au mieux de magique, au pire de charlatanesque. C'est bien ce qui se passe aussi bien pour l'approche du Dr Hamer que pour celle du Dr Claude Sabbah.
A ce point de vue, tant la "Germanique Nouvelle Médecine" (GNM) du Dr Hamer que la Biologie-Totale
du Dr Claude Sabbah brillent par un vide presque complet, même si de nombreux scientifiques, voire des Universités, ont pu effectivement valider de telles approches ; comment s'étonner a priori du sort qui leur a été réservé dans le monde scientifique et, médias interposés, dans le grand public ! Pire, comment se fait-il que de tels brillants scientifiques qui ont validé de telles approches, n'ont pas investigués plus en avant pour susciter des publications dans des revues scientifiques reconnues, confirmant ainsi leur soutien ? Logo de la "Germanique Nouvelle Médecine" :
elle est donc à prendre, pour sûr, avec des .... pincettes ! S'étant donc de la sorte vues écartées du sérail scientifique, ces approches auraient dû ouvertement et humblement s'appuyer sur des bases scientifiques ; elles pouvaient le faire, par exemple et, pour ne parler que d'elle, sur ce qu'a apporté incontestablement la
Physique Quantique et qui débouche sur ce qu'on commence à appeler la Médecine Quantique ; il y a déjà plus d'un siècle, que celle-ci a démontré la prédominance du psychisme sur la matière, mais en l'articulant (heureusement et patiemment) sur l'héritage du passé. Trop pressés (égos surdimensionnés ?) à vouloir les propager dans le public, Hamer comme Claude Sabbah, possédant pourtant, de par leurs diplômes scientifiques de solides bases en physique, n'ont pas daigné asseoir leurs découvertes sur leurs connaissances académiques ! Quelle mouche donc les a piqués ? On ne construit en effet rien de solide sur du neuf. De plus, ils n'étaient pourtant pas sans connaître cette filière obligée que doit prendre toute avancée scientifique (médicale) dans le chemin qui lui permettra d'être reconnue par ses pairs. Ayant
rencontré début mars 2007 personnellement et à sa demande Claude Sabbah et en présence d'un groupe de "fidèles" habilités aussi à s'exprimer sur la "question", je l'ai interrogé sur ce point crucial : le silence (embarrassé mais pour moi confondant) en a été la seule réponse ! Quand on recherche une qualité de communication adéquate, on veille toujours par se faire comprendre de son interlocuteur et surtout on doit s'efforcer à parler le même langage que lui pour se mettre à sa portée. La diffusion scientifique et médiatique de ces approches n'ont manifestement pas répondu à de telles règles de bons sens !
De plus, en ce qui concerne la manière dont s'est pris Claude Sabbah pour la diffusion de la Biologie-Totale, il n'a manifestement pas tiré toutes les leçons de l'échec médiatique de la "Germanique Nouvelle Médecine" (GNM) du Dr Hamer : comment se fait-il qu'il ait pu croire un instant qu'il allait réussir là où le Dr Hamer avait échoué, vu une majorité d'écueils similaires ? Retour au début de la présente page consacrée au Dr Hamer
¨¨ La "Médecine Nouvelle" s'adresse en apparence à ce qui pratique l'art de guérir. Je reprends ici l'analyse que j'ai déjà faite à ce sujet dans la page consacrée à la "Biologie-Totale" du Dr Claude Sabbah dans la mesure des similitudes des approches et tenant compte d'ailleurs du fait que ce que a initié le Dr Sabbah n'aurait certainement pas vu le jour sans ce qu'avait développe le Dr Hamer dans "sa"
Médecine Nouvelle" : "Pratique médicale : "Art de guérir" + Biologie-Totale [ET DONC MEDECINE NOUVELLE] = illégalité flagrante "
Le Dr Hamer a formé des médecins qui ont ensuite intégré la "Médecine Nouvelle" dans leur pratique. Ce faisant, de tels médecins se mettent pourtant hors la loi : les codes de déontologie médicale partout dans le monde, qu'ils doivent donc respecter en tous points, est "on ne peut plus clair" ; en effet, pour commencer à citer celui-ci, dans son
Art. 34 §1er, le code belge précise : "Tant pour poser un diagnostic que pour instaurer et poursuivre un traitement, le médecin s'engage à donner au patient des soins attentifs, consciencieux et conformes aux données actuelles et acquises de la science."
Le même code de déontologie dit en son Art. 36 : "Le médecin jouit de la liberté diagnostique et thérapeutique.", ce qui pourrait laisser croire qu'ils ont toute latitude à cet égard ; cependant, cette liberté ne peut évidement pas s'exercer hors du cadre prévu dans l'article 34 cité : "le médecin s'engage à donner au patient des soins attentifs, consciencieux et conformes aux données actuelles et acquises de la science." ; c'est ce qui est clairement confirmé dans le
Bulletin du "Conseil National de l'Ordre des Médecins" (belge), à propos des deux articles 34 & 36 cités : "En cas d'intérêts opposés, l'article 36 reste subordonné à l'article 34."
"1. Le médecin est libre de ses prescriptions (
art. 8 ), mais le malade ne doit pas être trompé, et l'
article 39 met en garde les praticiens contre l'utilisation imprudente de médications incertaines, de procédés illusoires et les affirmations abusives. Il n'est pas admissible qu'un médecin s'écarte dans ses propos d'une exactitude rigoureuse, lorsqu'il propose un traitement.
L'expérimentation clinique et l'essai de thérapeutiques nouvelles sont soumis à des précautions très précises, qui ont été rappelées à propos de l'
article 15 . La loyauté et la prudence s'imposent en cette matière.
2. D'une manière plus générale, l'
article 39 condamne "toute pratique de charlatanisme". Le charlatanisme, c'est l'exploitation de la crédulité publique. L'imagination des charlatans est inépuisable.
3. Le médecin ne doit pas se servir de remèdes secrets qui ne figurent dans aucune pharmacopée et dont la composition n'est pas connue, pour exploiter le goût si répandu du "mystère", comme on l'a vu faire naguère pour la tuberculose, plus récemment pour le cancer ou le sida (
art. 21 ).
N.B. "le
vrai médecin peut aussi être taxé de charlatanisme, pratique d'ailleurs clairement interdite par le Code de déontologie médicale"
Voici les réactions officielles suite à la diffusion d'une émission consacrée à la "Biologie-Totale" sur
Radio-Canada et qui sont transposables directement pour la "Médecine Nouvelle" vu l'apparentement de la démarche : "(...) l’Ordre des chiropraticiens du Québec (OCQ) a d’ailleurs publié un communiqué dans lequel il demande aux adeptes de la chiropratique de porter plainte si leur chiropraticien les traite parallèlement en Biologie totale"
Collège des médecins du Québec en profite pour faire aussi le point : "Le médecin qui traite son patient par la biologie totale agit de façon
contraire à cinq articles de son
Code de déontologie". Voici quatre articles qui me semblent manifestement en faire partie (et qui sont en phase avec ce qui existe dans d'autres pays) : Art. 6 : "Le médecin doit exercer sa profession selon des principes scientifiques."
:"Le médecin doit élaborer son diagnostic avec la plus grande attention, en utilisant les méthodes scientifiques les plus appropriées et, si nécessaire, en recourant aux conseils les plus éclairés."
On apprend d'une
autre source que : "Dès le lendemain de la diffusion de l'émission, le Collège des médecins a communiqué avec ses membres afin de les mettre en garde vis-à-vis de cette pratique et leur rappeler leurs obligations déontologiques."
"Je suis kiné et ostéo, et je constate que ces deux professions sont gravement infestées par ce genre de charlatanisme. à tel point que des circulaires devraient être remises au prescripteurs afin qu'ils pensent a se renseigner sur la pratique des kinés avec qui ils partagent leurs patients. je côtoie ce genre de dérive très souvent. Mais même si ça me pose des problèmes de conscience je n'ai pas l'âme d'un délateur. Mais qu'est ce que j'aimerai que les instances supérieures fasse le ménage dans la pratique des kinés! " (Témoignage reçu suite à la lecture de ce qui précède). Commentaire que j'ai envoyé en réponse : "Merci pour votre témoignage. Délation : " Dénonciation pratiquée pour des motifs intéressés et méprisables" nous dit le dictionnaire". S'agit-il ici de le faire pour de tels motifs ou plus justement dans le but très respectable et salutaire de contribuer en montrant son attachement au principe d'Hippocrate "Primum nil nocere" ("d'abord ne nuire en rien") ? Question de conscience en effet : «Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui REGARDENT et LAISSENT FAIRE » (Einstein) ou encore « Celui qui accepte le mal sans lutter contre lui coopère avec lui. » (Martin Luther King).
Dans les faits, de tels praticiens même médecins s'improvisent en plus psychothérapeutes, ce que leur formation ne prédestine en aucun cas (sources) ; de ce fait, ils s'adonnent à des comportements trop souvent iatrogènes et même s'ils n'en sont pas conscients ! De plus, ils font alors une concurrence déloyale aux psychothérapeutes attitrés, vu les remboursements consécutifs (abusivement sous le couvert de leur qualité de prestataires conventionnés de soins de santé) et leur non-assujettissement à la TVA ; les prestations en psychothérapie sont grevées d'une TVA de 21 % (en Belgique) ou
de 19,6 % (en France) et les praticiens conventionnés se rendent coupables alors, vu la nature de leur pratique, de ne pas s'être assujettis à cette TVA ; cette infraction leur permet d'éluder le transfert à l'Etat de la TVA perçue lorsque leurs prestations qui, comme fustigé, sont assimilables à de la psychothérapie, vu qu'elle incluent l'approche de la "Biologie-Totale" ou (pourtant illégalement, comme démontré plus haut). C'est de la fraude fiscale caractérisée et c'est assimilable à du détournement de deniers publics !
En phase avec ce qui est développé dans le chapitre précédent, je
critique fortement le Dr Hamer comme les Hamériens dans ce qu'ils font d'ailleurs une manifeste "allergie" à la psychologie et un rejet systématique d'un accompagnement de type psychothérapeutique, pourtant nécessaire, par rapport au traitement des maladies ; le Dr Hamer parle notamment de "biologie" ou de "biologique" mais jamais de "psychobiologie", comme en témoignent ses concepts de "choc conflictuel biologique", de "conflit biologique" ! S'y référant constamment, lui qui prétend être si proche des lois naturelles sur les quelles il se base pour fonder toutes ses théories, comment se fait-il donc qu'il accrédite une telle vision "guerrière" : la nature rentrerait ainsi en conflit avec elle-même, alors que ce faisant, elle ne fait que de s'adapter harmonieusement à une situation qu'elle intègre sans qu'on puisse parler de "conflit", manière de voire toute anthropomorphique ?!
Or, il n'existe, sensu stricto, aucun conflit "biologique", puisque, ne prenant en compte ici que les seules lois biologiques dont il fait la démonstration, dans cet ordre d'idées, les somatisations ne sont uniquement ordonnées et orchestrées que par le cerveau mais elles ne sauraient dès lors aucunement constituer, en tant que telles, des conflits ! Elles ne sont que des traductions de principes de survie tout ce qu'il y a de biologiques. Je le trouve regrettable d'autant que tout le travail de libération doit conduire à ce que des causes
psychobiologiques (entraînant des somatisations) ne s'annulent en profondeur que par le truchement d'une approche authentiquement psychothérapeutique (et pour autant qu'une tel processus soit engagé librement par le patient).. Retour au début de la présente page consacrée au Dr Hamer
C'est la raison pour laquelle le terme de "psychobiologie" ou "psychosomatique" sont les plus appropriés ; sinon ce sont les errances et dérives que cela entraîne au sein d'une pratique thérapeutique qui se cantonne uniquement aux enseignements du Dr Hamer (et/ou ceux de Sabbah, son "challenger"), rappelons-le, à cause du fait qu'elles font l'impasse sur l'approche incontournable de nature authentiquement psychothérapeutique. Cela explique alors les nombreux échecs d'une prise en compte thérapeutiquement parcellaire. On vous dira alors que la méthode Hamer, Sabbah ..., "cela ne marche pas" et pour cause, alors que, bien menée, en alliant des
vrais "savoir", savoir-être" et "savoir-faire", cela fonctionne très bien. On a certes pas attendu la venue de Hamer et autre Sabbah pour accompagner psychobiologiquement les patients désirant comprendre puis se libérer de leurs maux et qu'ils soient ou pas physiques.
En effet, quand on cherche à aider quelqu'un à trouver et à résoudre une situation conflictuelle qui s'est donc somatisée, on ne fait en rien de la "biologie" mais de la "psychologie", mieux de la "psychobiologie" : on ne saurait rien injecter de vraiment psychothérapeutique avec une seringue dans le corps (biologique) du sujet, à l'inversa de ces détestables habitudes propres à ceux qui pratiques le décodage sauvage ; en fait, c'est avant tout une question de compétence ("savoir-faire"), lequel n'a pas grand chose à voir avec ce qui est livresque ("savoir") et auquel se limitent pratiquement les stages dispensés ci et là notamment en "Biologie-Totale" et en "Médecine Nouvelle". On devrait plutôt veiller dans ces stages à fournir des outils concrets pour que le stagiaire (admis à la condition d'être déjà thérapeute ce qui n'est que trop rarement le cas) à pouvoir ensuite aider efficacement le patient à découvrir et comprendre les causes (émotionnelles, psychologiques, transgénérationnelles ...) des conflits qui ont déterminé ses comportements, mais sans oublier de l'aider à les résoudre, sinon la somatisation ne s'arrêtera pas et cela risque d'entraîner des effets iatrogènes. Mais il est vrai que le "savoir-faire" efficace sous-entend des qualités humaines très élevées (humilité, écoute empathique, capacité de respecter concrètement une déontologie stricte et sans oublier le nécessaire et préalable travail en profondeur sur soi qui permettra, notamment, de garder la distance suffisante thérapeutique...). Sources déjà anciennes qui accréditent l'origine psychique des maladies :
"Des études cliniques, effectuées sur des malades dont on a pu établir tous les antécédents biographiques, ont montré l’existence d’un rapport chronologique entre l’évolution de leur maladie et les événements retentissant sur leur vie affective. La situation qui précipite le sujet dans la maladie revêt pour ce malade une signification affective particulière, parce qu’elle est liée à son passé ou à une problématique conflictuelle non résolue. C’est en raison de ces liens qu’elle a pour lui un effet de stress. " (A. BECACHE– Psychologie Pathologique, Abrégés Masson, 10ème édition,2008, p. 237 ). "C'est la médecine tout entière qui doit s'ouvrir à la psychologie et devenir psychosomatique. Ou pour mieux dire, avec WEISS et ENGLISH : « Toute maladie relève à la fois de l'esprit et du corps et toute thérapeutique est, de ce fait, de la médecine psychosomatique. Lorsqu'on en sera dûment persuadé, le terme psychosomatique pourra disparaître, les données qu'il traduit étant désormais impliquées dans le terme médecine ». Mais pour cela il faut que tous les médecins et psychiatres soient authentiquement formés à la psychologie et aient renoncé au préjugé organiciste." (Marc-Alain Descamps (1992). "Corps et psyché", Ed. Desclée De Brouwer, p16.).
"Les médecins et le personnel auxiliaire n'ont pas de formation reconnue en psychothérapie.(…) La qualité des traitements psychothérapeutiques permet d'économiser des coûts. (...) Les coûts d'une psychothérapie de qualité sont plus que compensés par la diminution du nombre des consultations médicales, de la consommation de médicaments, du nombre d'hospitalisations, du nombre de journées d'absence au travail et de celui des rentes AI. (…) Un entretien avec un médecin ne constitue pas une psychothérapie qualifiée."
Source : Fédération Suisse des Psychologues (FSP) & Association Suisse des Psychothérapeutes (ASP).
Tout d'abord, selon mes propres constatations nourries par les témoignages de patients et en phase avec tout ce qui se trouve sur le Net, il apparaît que ceux qui s'y adonnent "avec les fortunes diverses qu'on connaît" font partie de psychothérapeutes auto-déclarés et dont on constate qu'il n'ont pas pu pu acquérir les bases pratiques suffisantes (non seulement un savoir théorique suffisant mais surtout la déficience criante d'un savoir-être dû au non respect de codes d'éthique et de déontologie appropriés et en plus, un piètre savoir-faire). Dans un mail (publipostage - 05/05/09) envoyé par Jean-Jacques Crèvecoeur pour annoncer sa tournée en France (mars 2009), ce dernier écrit encore :
En témoigne ce qui suit : j'ai pu assister, impuissant, malheureusement à des cas concrets de personnes qui ont été aux prises avec des médecins jouant les apprentis sorciers psychothérapeutes et pourtant se réclamant d'une connaissance telle ou analogue à celle que prôné Jean-Jacques Crèvecœur ; ils leur ont causé beaucoup de dommages iatrogènes allant même jusqu'au décès prématuré ; ainsi le cas de cette patiente qui décéda d'une embolie pulmonaire quelques heures après "bénéficié" du décodage sauvage d'un médecin bruxellois ; j'ai appris par ses proches après son décès, qu'elle leur avait confié le fait qu'elle avait maintenant "tout compris" de la part de ce médecin. Je modulerais aussi ce que préconise strictement Jean-Jacques Crèvecœur dans ce qui suit (extrait du mail déjà cité du 15/03/09) : "Autrement dit, ce fut une bonne chose que des thérapeutes accompagnent des personnes atteintes de diverses maladies, pour démontrer que les lois de la Médecine Nouvelle se vérifient sur le terrain. Mais les interdictions qui frappent à la porte sont, d’après moi, une invitation à ce que les médecins prennent le relais, étudient." En effet, écrire ce qui précède c'est encore vouloir ignorer que cette approche du Dr Hamer comme celle du Dr Sabbah intégrées dans la pratique des membres du corps médical sont illégales (voir plus haut) ; tant cette situation perdurera et qu'il n'y en aura pas eu de reconnaissance officielle de la part de la science médicale, au sein de leur pratique, les médecins ne pourront pas prendre légalement le "relais" que préconise Jean-Jacques Crèvecœur Il faudrait que des recherches dans le respect de la légalité, permettent de valider les découvertes du Dr Hamer. On a pu constater combien a été traumatisante autant qu'inefficace l'attitude "rentre dedans" du Dr Hamer qui est allé pour arriver à ses fins, jusqu'à se rendre coupable d'exercice (Allemagne) et de complicité (France) d'exercice illégal de la médecine ! C'est d'ailleurs la principale raison qui a poussé le Cabinet du Premier Ministre français à lancer un décret destiné à interdire les conférences axées sur le Dr Hamer et que comptait donner en mars 2009 Jean-Jacques Crèvecœur. Pour terminer, la question du "terrain" n'est prise en compte, ni par le Dr Hamer (dont les découvertes ont été largement la base de l'enseignement de Claude Sabbah), ni par le Dr Claude Sabbah. Lors d'une entrevue en mars 2008 à la demande et avec le Dr Sabbah, j'ai souligné devant lui mais sans en avoir reçu la moindre réponse qu'une
pirouette qui "en dit long", l'incidence déterminante de ce "terrain" sur la qualité, comme sur le volume des somatisations que sont les maladies ; alors que Hamer comme Sabbah ne parle que de l'existence d'un choc comme départ d'un processus générant les somatisations que sont les maladies. La
"Biologie-Totale" tout comme la "Médecine Nouvelle" du Dr Hamer continuent à ne pas prendre en compte de tels facteurs agissant et c'est évidemment une des critiques récurrentes qui lui sont et pertinemment faites d'une attitude dogmatique du "tout-au psychisme". Pour se rendre compte de ce que, par exemple la qualité de l'alimentation a comme incidence sur la santé, comme jouent tout aussi fortement, ces autres facteurs environnementaux que sont les pollutions électromagnétiques. La carence de prise en compte du "terrain" déforce fameusement la portée de telles approches qui apparaissent alors comme dogmatiques, vu un tel parti pris en distorsion flagrante avec ce que la science a pu mettre au jour comme co-facteurs de la genèse des maladies.
N.B. de Baudouin Labrique : ayant fait cette expérience décevante sur des forums et sites que je pensais objectifs, il est très difficile de diffuser sur Internet un message critique aussi objectif que possible sur le Dr Hamer et sa Nouvelle Médecine, tel que j'ai tenté de le faire dans le précédent texte ! Une vision dichotomique des choses est malheureusement encore de mise : soit il faut être "pour" à 100 % soit "contre" à 100 % ; ce n'est dans ces conditions, que, suivant la pensée en vigueur sur certains forums et sites, cela passera ou pas, censures et expériences à l'appui ! J'ai pris soin ici de faire une analyse forcément incomplète et qui ne se voulait pas exhaustive (mais le pourrait-ton ?). Toutefois, je suis prêt à "revoir ma copie" le cas échéant. Je n'ai trouvé sur le net, sur le Dr. Hamer, aucun texte critique complet (donnant tous les aspects de la "question", qu'ils soient "positifs" ou "négatifs"), ce qui est très étonnant. J'ai voulu ici tenter de sortir d'une diabolisation du débat, pour le plus grand bien de la santé et même d'une médecine digne de ce nom. Ne tirez donc pas trop sur le "pianiste" !
Mais ne pas hésiter donc à m'écrire. AVERTISSEMENT IMPORTANT : vous aurez compris que nous n'adhérons en aucun cas à la Biologie-Totale que nous refusons vu les dérives qu'elle génère
et dont l'accompagnement thérapeutique devrait être réservés à des psychothérapeutes aguerris, nantis et usagers des plus hautes éthique et déontologie, pour être considérés comme dignes de porter ce titre.
AVERTISSEMENT IMPORTANT : vous aurez compris que nous n'adhérons en aucun cas à la Biologie-Totale que nous refusons vu les dérives qu'elle génère
Le Dr Hamer a-t-il pour autant raison de prôner la quasi absence d'intervention médicamenteuse mais alors comment faire face aux microbes dans les situations aigües ?!
Le Dr Hamer a la réputation largement répercutée dans le public, de prôner donc la quasi absence de médicaments comme déjà dit plus haut. D'ailleurs, la
COUR D'APPEL DE CHAMBÉRY (1er juillet 2004), sur base des éléments matériels en sa possession a repris dans ses attendus que "Monsieur Ryke Geerd HAMER écarte toute Intervention médicale, chimiothérapie, radiothérapie et même l'usage de morphine, seule la prise de cortisone étant préconisée"
"Pour l'indication des médicaments puissants comme la cortisone, les diurétiques, les nombreux régulateurs de la tension artérielle, les antibiotiques ou les analgésiques, nous constatons que contrairement à ce que nous croyions auparavant nous en avons de moins en moins besoin" Dr Hamer (site de
Médecine Nouvelle).
"Oui, peut-on retrouver la santé tout simplement, sans opération et sans médicaments, et même sans granules ou sans gouttes à haute dilution, (...) ? Comme vous le voyez, c'est possible. " affirme encore le
"En préconisant d’arrêter tout recours aux traitements, classiques et/ou alternatifs, de « devenir aussi intelligent qu’une bête » et de s’en remettre aveuglément à Mère Nature, pour résoudre son conflit, le Dr R. G. Hamer franchit les limites de l’acceptable"
Il appartient aussi au patient de s'informer sur l'efficacité réelle et les effets secondaires des médicaments et se garder de mettre la tête dans le sable ! C'est d'ailleurs dans ce but que j'ai créé une page spéciale ; cependant, tout en respectant l'éthique et la déontologie propre à ma profession, je m'interdis d'en faire état de loin ou de près en séance ; dans un tel
cadre (séance), le thérapeute que je suis n'est qu'un outil que le patient prend sans qu'il risque d'avoir à faire à un maître à penser (pour ne pas dire un gourou) et donc de se commettre dans des avis notamment sur des traitements médicaux !
Vous me direz que, suivant la médecine nouvelle, les microbes sont là pour réparer, d'accord, mais dans un programme de survie activé par le cerveau automatique qui va donc lancer, autoriser les microbes de se lancer mais "à corps perdus" dans leurs diverses tâches : le problème c'est que le cerveau, agissant dans l'urgence, ne pourra pas mesure la quantité de soldats qu'il envoie et prend toujours ce dont il a à disposition, sans en "régimenter" le nombre, parce que s'il le faisait,
Certes, le cerveau agit d'une manière très ciblée (qualitativement) avec les microbes, qui ne sont alors en rien des envahisseurs, contrairement à ce qu'on ose encore en dire dans des milieux en "arrière-garde" de la médecine conventionnelle. Voir ce constat dans une revue (avril 2007), tout ce qu'il ya de plus scientifique, du rôle "d'ennemis utiles" des virus
comme ouvriers réparateurs dans la phase de réparation des cancers. On fait courir de graves danger au patient si, sans aide extérieure pour limiter l'action un peu aveugle de ces ouvriers certes utiles, mais par leur nombre souvent en surcroit, il y a le risque d'un emballement de leurs effets et de leur prolifération au delà ce que qui aurait été utile. Le malade souffre alors davantage et inutilement ; il risque de de tomber dans un épuisement mortifère. Interdire alors "tous azimuts", comme a pu le faire et le prôner le Dr Hamer d'utiliser en de tels cas des antibiotiques pour calmer le jeu, est proprement se commettre dans un délit de non assistance à personne en danger et de complicité dans de tels actes ; en plus, cautionner de telles pratiques en les encourageant, cela le Dr Claude Sabbah l'a très bien compris et se démarque nettement de tells options mortifères, puisqu'il ne s'oppose en rien aux traitements médicaux conventionnels.
D'ailleurs, il aurait fallu que le Dr Hamer le comprenne bien car, s'il a insisté à raison sur le fait qu'il ne convenait pas à tout prix d'éradiquer l'action de tels microbes, parce qu'ils étaient indispensables à la réparation complète et permettaient ainsi le raccourcissement de cette phase cruciale, évitant d'épuiser le patient,
il aurait pu comprendre qu'il tombait dans l'excès inverse, iatrogène et mortifère ; la réaction juste et compréhensible des instances médicales allemandes (d'abord) est dès lors tout à fait compréhensible : comment permettre à quelqu'un à continuer d'exercer dans de telles conditions !
Cependant, à la lumière de ce que présente le
site de Médecine Nouvelle cité, il semble que de telles positions radicales ne sont donc plus celles de cette Médecine Nouvelle et donc apparemment du Dr Hamer.
On a bien sûr diabolisé le débat en désignant le Dr Hamer comme pure victime sommée arbitrairement d'abjurer ses découvertes !
La réaction énergique du Dr Hamer pouvait s'expliquer sans toutefois l'admettre car, en médecine conventionnelle, davantage à l'époque de ses découvertes de Hamer, on a / avait eu trop tendance, certes de plus en plus corrigée maintenant, à considérer les microbes comme des purs ennemis à abattre par tous les moyens. Ce faisant, la maladie mettait beaucoup trop de temps à guérir car cela retardait et freinait injustement sa guérison.
On comprend ici encore que la voie du juste milieu (et qui semble devenir la norme actuellement en médecine conventionnelle) est la plus appropriée : autoriser le nombre de microbes actifs durant la phase de vagotonie, tout en contrôlant leur action en les limitant donc éventuellement. Retour au début de la présente page consacrée au Dr Hamer
Voici ce que dit le Dr Hamer dans un
document intitulé "Présentation de la Germanische Neue Medizin (= Germanische Neue Medizin ®) par Dr. Med.Mag.theol. Ryke Geerd Hamer" au " Congrès International des médecines complémentaires et alternatives dans le traitement des cancers" (14 /15 mai 2005 – Madrid, Espagne)
Ce qui précède est toutefois à tempérer par rapport à ce qui est dit sur
un site qui défend la médecine du Dr Hamer et qui
Un(Une) patient(e) qui ne peut pas ou ne veut pas s’abstenir de prendre des médicaments, devrait recevoir seulement des médicaments ayant un effet vagotonique, i.e. ceux qui ralentissent les périodes de stress prolongées. Ne sont pas du tout recommandés les agents ayant un effet sympathicotonique puisqu’ils ne font qu’augmenter un tonus de stress prolongé avec des conséquences potentiellement mortelles pour le(la) patient(e). Médicaments durant la phase de guérison :
Je rappelle qu'il est rigoureusement interdit, en l'occurrence, à un non-médecin de se prononcer en patientèle, dans quelque sens que ce soit sur des traitements médicaux (comme sur les diagnostics) ; s'y adonnant, il se rendrait coupable de pratique illégale de la médecine. "Dura lex sed lex" (la loi est dure mais c'est la loi) !
Mais tout encore est dans la conception même de ce qu'est réellement la "maladie" ; considérant en priorité sa caractéristique indéniable de principe actif d'un programme naturel de survie,
il faut alors davantage la voir comme éminemment "positive" ; j'ai remarqué chez moi comme chez mes patients, que, plus on la considère comme telle, moins on est en réaction psychique "contre" et donc on en réduite d'autant le niveau de stress ce qui ne peut que favoriser son raccourcissement
On évite(rait) alors l'émergence d'autres conflits qui appelés alors surajouté peuvent alors se somatiser et, dans les cas de cancers, on prétend alors avoir à faire à de mystérieuses et incompréhensibles métastases,
l'adoption d'un pareil dogme conduit alors souvent à une situation de cancer jugé généralisé, alors qu'il aurait fallu se rendre compte que des conflits se généraient en cascade et ne pouvaient alors que produire
d'autre maladies souvent des cancers, vu le niveau de stress trop important ; on aurait alors pu se rendre compte qu'un accompagnement psychothérapeutique approprié aurait pu, sinon prévenir l'enclenchement, du moins en freiner
ou en stopper la "machinerie" infernale. Retour au début de la présente page consacrée au Dr Hamer
L'affaire dont l'instruction a démarré il y quelques années et qui a mis sur le banc des accusés un thérapeute liégeois vient d'être jugée ; l'intéressé a été reconnu notamment coupable de pratique illégale de la médecine. Un procès important qui mettra un frein aux pratiques dommageables du "décodage biologique" ("Médecine" de Hamer,
Biologie Totale... la liste est longue concernant les approches qui intègrent le "décodage biologique" et parfois sans le nommer). La presse fait état d'une condamnation de la Biologie Totale. Vu que l’intéressé avait pris ses distances avec la Biologie Totale, mais pas en l’occurrence avec le « décodage biologique » tel que décrit dans ce dossier sur la Biologie Totale, j’aurais préféré qu'on dise que c'est la pratique du "décodage biologique" qui a été condamnée . Il faudra analyser en détail le jugement, voir s'il y a appel du jugement pour constater précisément en quoi s'adonner au "décodage biologique" (comme ceux qui se réclament de Hamer ou encore de la Biologie Totale) constitue une pratique illégale de la médecine. On pourra alors espérer une baisse notoire de ces pratiques délictueuses et surtout dangereuses parce qu'elles enfreignent l'éthique et la déontologie basiques.
On aura constaté en parcourant le présent dossier que la pratique du « décodage biologique » (Hamer, Sabbah…) enfreint déjà de telles règles, lorsque par exemple un praticien de telles approches en vient à - détourner le patient de la médecine conventionnelle (il ne respecte alors pas le libre choix thérapeutique du patient) et la règle absolue du respect de l’interdisciplinarité (aucune approche ne constitue la panacée universelle et pas même la médecine conventionnelle) ;
Un thérapeute maïeute se doit de favoriser l’émergence et l’expression de ce « médecin intérieur ». Tout thérapeute digne de ce nom, doit respecter en tous points le SENS que donnera la patient à ses maux et quelqu’il soit : ainsi se trouvent des patients qui croient que leur maux physiques sont de nature strictement symptomatiques et d’autres qui croient que l’origine est psychologique. On remarquera que les gourous — qu’on trouve aussi bien dans le camp conventionnel que dans le camp non conventionnel — enfreignent cette règle basique. Aussi ferait-on bien de se pencher davantage sur les dérives du secteur conventionnel, pour ne pas diaboliser le secteur d'en face !
"La GERMANIQUE NOUVELLE MEDECINE – GNM Dr. Med. Mag. Theol. Ryke Geerd HAMER
A cause de multiples versions non-autorisées de la « Germanique Nouvelle Médecine (GNM) » du Dr. R.G. HAMER à travers la France et le monde, il est important de porter à votre connaissance que le Dr R.G. HAMER a protégé officiellement sa découverte scientifique sous le nom de GERMANIQUE NOUVELLE MEDECINE (GNM). En France nous gardons le même titre officiel qu’en allemand : GERMANIQUE NOUVELLE MEDECINE. GNM
Veuillez trouver ci-dessous une liste de quelques sigles que vous pouvez rencontrer. Ils n’ont aucun rapport avec la Germanique Nouvelle Médecine (GNM) du Dr R.G. HAMER. Leurs enseignements et leurs pratiques n’ont pas de liens avec la découverte scientifique du Dr R.G. Hamer : GERMANIQUE NOUVELLE MEDECINE (GNM).
repris de http://www.medecinenouvelle.com/ Retour au menu de cette page
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 §1
 Art. 36
 l'article 34
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 l'article 34

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