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Timestamp: 2018-12-10 07:49:06+00:00

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CLAMARTCITYWEBLOG: Notes en novembre 2006
Notes en novembre 2006
Le compte bancaire japonais " invisible " de 300 MFF de M. Jacques Chirac existe réellement..! Le Canard Enchaîné nous en raconte la " légende dorée "..abracadabrantesque..!
Le document de la DGSE
sur le compte Chirac au Japon
Mais les patrons du service secret ont tout fait, ensuite,
pour décrédibiliser cette révélation.
Un article du " Canard Enchaîné " du 15/11/06
L' AFFAIRE Clearstream cachait bien une autre, japonaise celle-là. Convoqué le 28 mars dernier par les juges chargés de ce dossier, le général Rondot avait dû s'expliquer, au détour d'un très long interrogatoire, sur son rendez-vous à l'Élysée, avec Jacques chirac, le 14 septembre 2001. L'objet de cet entretien était moins d'évoquer les attentats survenus trois jours plus tôt, le 11 septembre, que d'aborder une vilaine histoire japonaise qui affolait le château.
Dans le procès-verbal que " Le Canard " a reproduit voilà six mois, le 10 mai 2006, ce militaire discipliné ( surtout face à des magistrats très curieux ) mentionnait tout naturellement, et pas au conditionnel, le " compte bancaire que le Président possédait dans une banque japonaise (...). Ce compte était alimenté par le versement régulier d'une somme très importante dont je n'ai pas le montant précis en tête ". Et le général poursuivait : " Il est indiqué, sur les documents que vous avez saisis à mon domicile, que ce compte a été ouvert à la Tokyo Sowa Bank et a été crédité d'une somme totale évaluée par les services de la DGSE à 300 millions de francs (...). "
Ces déclarations confirmaient, en grande partie, les enquêtes menées par " Le Canard " depuis deux ans. Un message de la DGSE a bel et bien été envoyé à la fin de 1996 par le représentant de ce service secret en poste à l'ambassade de France à Tokyo. Et il faisait état d'un compte ouvert à la Tokyo Sowa Bank (TSB), crédité - ce qui est a priori surprenant pour le commun des mortels - d'un montant de 300 millions de francs. La TSB, qui devait faire faillite en 2001, était alors dirigée par un grand ami de Chirac, Shoichi Osada, à la réputation sulfureuse.
Confrères très négligents
A l'exception notable des " Guignols " et du site Internet du " Nouvel Obs ", le reste de la presse accueillit le témoignage du général Rondot avec un remarquable scepticisme. Mieux, " Le Monde " caviarda le passage relatif au montant de ce compte dans le PV de Rondot que, pour le reste, le quotidien s'était pourtant fait un plaisir de publier.
Or, " Le Canard " a pu se procurer ce fameux message de la DGSE, qui figure au scellé 8 de l'instruction judiciaire ( notre document ). Le général Rondot avait en effet précieusement conservé la copie de ce document très secret, dont un exemplaire se trouvait, grâce à lui, aux Archives de l'armée. Ce qui permit aux deux juges d'Huy et Pons de s'en emparer lors d'une des innombrables perquisitions qui ont marqué leur longue enquête. Plusieurs phrases de ce message sont citées dans le livre, très documenté, de deux journalistes du " Parisien " et de " Libération ", et intitulé " Machinations " (Denoël).
" Le montant des sommes versées sur le compte ouvert par Sowa au nom de M. Chirac, lit-on notamment sur le document publié ci-contre, et adressé par le chef de poste de la DGSE à Tokyo à sa hiérarchie parisienne, serait de soixante-dix oku-yens, soit sept milliards de yens, soit environ trois cents millions de francs. " Une bombe en trois lignes, au milieu d'un long exposé consacré à la banque.
Un banquier musclé
Surnommé " Jambage ", l'informateur de ce chef barbouze, à l'origine de l'évaluation du compte Chirac, connaissait parfaitement cette banque et son patron, Shoichi Osada. Lequel est présenté, dans le message de la DGSE, comme un banquier atypique, sans doute d'origine coréenne, au bord de la faillite, et dont beaucoup, au Japon, souhaitaient tout bonnement la chute. Le genre d'homme, dixit la DGSE, à disposer " d'une équipe opérationnelle musclée ( pratiquant ) écoutes, filatures, actions physiques ". Quant au chef de poste de la DGSE signataire de ce message, un certain Yann Vincent, il bénéficiait, lui, du sobriquet d' " Atama ". Très peu de temps après ses révélations sur le compte Chirac, cet officier devait être dépêché dans deux autres ambassades, toujours en Asie, mais sous un autre nom.
De septembre 2001, date de la découverte par l'Élysée de ce fameux message, jusqu'à l'élection présidentielle de mai 2002, Jacques Chirac est tétanisé par l'affaire japonaise. Le patron de la DGSE d'alors, Jean-Claude Cousseran, est pressé de s'expliquer. Ce qu'il va faire dans un rapport daté de janvier 2002, où il affirme que le document de la DGSE a été rédigé à partir de vagues rumeurs. Lesquelles ont pour origine, disait-il, pour se protéger, un entrefilet du " Shunkan Post ", un magazine populaire japonais sans aucun crédit. Précision essentielle : cet article n'a jamais existé, et la source de la DGSE à Tokyo, en revanche, était des plus sérieuses. Mais il fallait surtout que personne ne puisse reprocher à la direction de la DGSE de vouloir porter atteinte à la réputation du président.
Ce qui n'empêcha pas Chirac, à peine réélu en 2002, de décapiter un service de renseignement qui avait prouvé son efficacité à l'occasion des attentats de New York. Le général Rondot critique d'ailleurs cette décision présidentielle dans une note adressée, le 9 septembre 2002, à la ministre de la défense, Michèle Alliot-Marie : " Le départ de Jean-Claude Cousseran, écrit-il, dans les conditions que l'on sait et à un moment où son expertise reconnue dans les affaires arabes et musulmanes aurait été utile, a été unanimement regretté. " La messe était dite...
Vrai-faux démenti
Lorsque " Le Canard ", en mai 2006, révèle l'existence des investigations japonaises de nos barbouzes, l'Élysée ressort habilement la fable du " Shunkan Post ". Le jour de la mise en vente du " Canard ", Europe 1, France Inter et " le Monde " affirment qu'un journal " trash " japonais est à l'origine de cette rumeur sur le compte Chirac. Revenant sur ses déclarations face aux juges, le général Rondot va lui-même jusqu'à reprendre cette fable dans " Le Journal du dimanche ".
Deux semaines après cette remarquable campagne de presse, le correspondant du " Monde " à Tokyo expliquera pourtant dans les colonnes de son journal que le " Shunkan Post " n'avait publié aucun article sur le compte japonais du président français. Résumé des épisodes précédents : en 1996, la DGSE, avec les moyens qui sont les siens, découvre la trace d'avoirs présidentiels au Japon. En 2001, Chirac hurle en apprenant l'existence d'une enquête de la DGSE, puis quelques mois passent, et l'Élysée décapite l'état-major du service secret, coupable à ses yeux d'avoir laissé opérer de telles investigations. Enfin, en mai 2006, les proches du chef de l'Etat, affolés par l'interrogatoire de Rondot, ressortent des tiroirs la fable du " Shunkan Post " et la resservent à plusieurs journalistes.
Ces bonnes âmes espèrent ainsi disqualifier nos estimables barbouzes de la DGSE, dont certaines informations dorment encore, et bien au chaud, dans trois dossiers Rondot, restés aujourd'hui " sous scellés " au Palais de Justice. Et pas encore exploités.
D'autres mystérieux dossiers
Les juges de l'affaire Clearstream conservent dans trois dossiers scellés des éléments inédits sur le compte japonais de Chirac. Il s'agit de documents découverts chez le général Rondot, derrière une porte blindée. Le tout rangé dans une boîte d'archives étiquetée " Protection du chef de l'Etat " et contenant une chemise portant la double mention " Affaire japonaise " et " AffairePsdt [ pour président ] Chirac ". Dans cette boîte se trouvaient aussi des fiches cartonnées sur lesquelles Rondot retranscrivait ses informations.
Ce brave militaire adorait écrire : on dénombre pas moins de 52 fiches titrées " Affaire du PR1 " ( pour président de la république-1 ), regroupées dans le scellé numéro 31, et 60 autres, intitulées " Affaire du PR 2 ", dans le scellé 32. D'autres papiers, réunis sous le numéro 30, concernent l'activité de Gilbert Flam, ce haut fonctionnaire de la DGSE qui a supervisé les investigations sur les comptes Chirac. Saisies au printemps dernier, ces pièces ont été placées immédiatement sous scellés. Elles n'ont pas encore fait l'objet de la moindre exploitation judiciaire, et leur contenu reste secret. Les avocats et le parquet ont le droit de consulter ces écrits explosifs, mais à la condition de déposer une requête spéciale qui doit être jointe au dossier, avec le nom du demandeur.
Pour l'instant, personne n'a encore osé passer à l'acte. " Tout le monde est terrorisé à l'idée d'aller lire ces documents, relève un habitué du pôle financier, ce serait une déclaration de guerre contre Chirac, et la peur des représailles suffit pour calmer les plus curieux. " Mais cela ne va peut-être pas durer...
" Le Droit " ( somptuaire et fastueux ! ) au Logement ( DAL ) que
" s'octroie généreusement " M. Jacques Chirac dans " nos palais " dorés
nationaux et à l'Etranger nous coûte très cher sur " notre argent public
" et à la fracture sociale !
" Quand Chirac fait exploser le budget de l'Elysée "
Un article de l'hebdomadaire " RIVAROL " du 24 novembre 2006
Interrogé le 14 juillet 2001 sur les dépenses en liquide à ses billets d'avion, Jacques Chirac avait dit des sommes incriminées qu'elles faisaient " pschitt ". En revanche, s'il est un budget qui ne fait pas pschitt, c'est bien celui de l'Elysée sous la présidence du Corrézien puisqu'il a été multiplié par neuf. Officiellement de 32 millions d'euros, les dépenses réelles de l'Elysée approcheraient les 90 millions.
Le député socialiste de l'Aisne René Dosière, qui n'a curieusement pas été réinvesti par la rue de Solférino pour les prochaines législatives ( craindrait-on qu'il ne s'intéressât d'aussi près aux menus plaisirs d'une présidente nommée Royal ? ), a patiemment étudié les dépenses élyséennes et il y a trouvé nombre d'incongruités. Il s'interroge ainsi sur " les 37 gendarmes qui surveillent jour et nuit la propriété privée du chef de l'Etat en Corrèze, où il ne séjourne jamais ". Et il reste beaucoup de zones d'ombres : " Il existe 142 personnes qui travaillent pour l'Elysée et dont on ignore - encore - qui les rémunèrent. "
Autre anomalie : sur les 957 personnes en poste à l'Elysée, 91 seulement sont rémunérées sur le budget de la présidence de la République. Les autres ( 866 ) sont des personnels mis à disposition par les cabinets ministériels mais il est quasiment impossible d'en identifier avec précision le nombre et le coût par ministère. Comment se fait-il par ailleurs que le ministère de l'Outre-mer verse 300 000 euros pour les frais de voyage du chef de l'Etat dans les départements et territoires ultra-marins ?
Bref, Chirac à l'Elysée se comporte de la même façon qu'il l'a toujours fait partout où il est passé : au conseil général de Corrèze, à Matignon, à l'hôtel de ville de Paris. Il dépense sans compter et sans aucune transparence les deniers publics. La rigueur et les économies, c'est bon pour les autres. Mais sûrement pas pour le clan Chirac qui, du château de Bity aux palaces cinq étoiles avec suite présidentielle à l'île Maurice, aura toujours affiché un rapport malsain et insolent à l'argent. Et, qui pis est, à l'argent public.
24/11/2006 dans Le cpte secret japonais, J.Chirac, 300 MFF..! | Lien permanent | Commentaires (0)
Balises: compte secret invisible japonais de 300 MFF de Jacques Chirac, Président ou voleur ou président des voleurs que choisir ?
A CLAMART, élection du candidat(e) PS à la présidentielle de 2007. Clamart reste un fief Fabiusien..!
Clamart reste un fief Fabiusien
Titre de l'article du journal " Le Parisien " du 17/11/06 - M.F.
Les 33 sections du PS ont voté hier comme un seul homme pour la candidate Ségolène Royal. La présidente de Poitou-Charentes totalise son meilleur score à Saint-Cloud. La section, qui réunit 111 adhérents, a voté pour elle à 73,91 %. Idem pour la petite section de Garches ( 44 inscrits pour 41 votants ), où elle réalise 73,17 % des voix.
Son plus petit score est enregistré à Clamart, première section du département de par le nombre de ses adhérents devant Boulogne, avec 361 inscrits et 289 votants mais aussi fief fabiusien. Sur cette section, Ségolène Royal ne réunit que 33,80 % des suffrages, alors que son adversaire, Laurent Fabius, arrive en tête et y réalise son meilleur score avec 46,13 % des voix. Sur la deuxième plus grosse section du département, Boulogne ( 328 militants et 246 votants ), la candidate prend largement la tête avec 56,15 %.
Mais c'est à Colombes ( 266 inscrits et 228 votants ) que les scores entre les trois candidats se révéleront les plus serrés. Sur cette section, en effet, Ségolène Royal totalise 40,53 % des voix, Laurent Fabius 25,99 %, et DSK 33,48 %. Ce dernier réalisera néanmoins un excellent score dans deux petites sections : Gennevilliers ( 53 inscrits ) avec 40,91 % des voix, et Bois-Colombes ( 64 inscrits ) avec 40,43 % des voix.
17/11/2006 dans Clamart, élection candidat(e) PS, Présidentielle 2007, Fabius largement en tête ! | Lien permanent | Commentaires (0)
Le torchon brûle-t-il à Marseille ? La Cour des comptes épingle la gestion de Gaudin, le promoteur de la grande mosquée..!
Marseille, " politiquement ", la Capitale des " Affaires "..?!
Marseille. La Cour des comptes épingle la gestion
de Gaudin. Gros temps sur le vieux Port...
Un article du Journal Du Dimanche du 12/11/06 - signé V.L.G.
En guise de préliminaire, chers lecteurs, je vous propose une " mise en situation ", sur la ville de Marseille, en consultant un de mes posts, intitulé : " Jean-Claude Gaudin prône l'islamisation radicale de la France ? Pour quelques 300 euros d'argent public, il brade Marseille... " ( n'était-ce pas prémonitoire..?! ), pour voir ce post, cliquez-ici :
" C'est le cliquetis des épées avant les grands tournois ", feint de s'amuser Jean-claude Gaudin. Rompu à toutes les figures du combat politique, le maire de Marseille ( 67 ans ) refuse de prendre au sérieux l'exploitation que fait l'opposition du récent rapport de la chambre régionale de la Cour des comptes de Provence-Alpes-Côte d'Azur dans lequel sa gestion municipale est passée au crible. " Les socialistes se mettent en jambe avant la campagne, grand bien leur fasse ! " lance, un rien condescendant, le numéro 2 de l'UMP, convaincu que son étoile brille comme au premier jour sur la cité phocéenne et que rien ne l'empêchera de rempiler pour un troisième mandat.
Cette fois pourtant, l'alerte semble chaude et le conseil municipal prévu demain à 8 h 30 s'annonce houleux. Multipliant les avertissements tout au long d'un document de 36 pages précises et chiffrées, qui sera distribué à cette occasion à l'ensemble des élus marseillais, les magistrats de la chambre, qui ont travaillé sur la période de 1997 à 2005, constatent qu'ayant atteint ses " capacités maximales en termes d'endettement " la Ville de Marseille se trouve, désormais, " dans l'obligation " d'entreprendre les réformes structurelles. Objectif : trouver de " nouvelles marges de manoeuvre ".
Un endettement de 3 572 € par habitant
Attribué pour l'essentiel, à une " progression non maîtrisée des dépenses de fonctionnement et particulièrement des charges de personnel ", l'endettement de la Ville ( 1,6 milliard d'euros ) est jugé très préoccupant. " Marseille devrait mobiliser vingt ans d'épargne pour rembourser sa dette ", notent, presque incrédules, les magistrats financiers, surpris de constater que, malgré le transfert de compétences et d'effectifs à la communauté urbaine de Marseille-Provence-Métropole ( MPM ), les dépenses de personnel ( 11 760 agents, 3 578 vacataires ) n'ont pas baissé en conséquence dans le budget de la Ville.
La réaction des opposants au maire ne s'est pas fait attendre. La fédération PS des Bouches-du-Rhône a publié un " livre noir de la gouvernance Gaudin " intitulé " La grande désillusion ". " Le bilan Gaudin est accablant, sa gestion incohérente et calamiteuse ", constate Eugène Caselli, le premier secrétaire fédéral. De son côté, Patrick Mennucci, président du groupe socialiste à la Mairie de Marseille et ségoliste de choc ( c'est une des chevilles ouvrières de l'équipe de campagne de la candidate ), a beau jeu de dénoncer la " politique d'approximations, de mensonges et de pagnolades " du maire de Marseille, qui " à force de jouer au prestidigitateur " avait - presque - fini par faire oublier que l'endettement aujourd'hui se monte à 3 572 € par habitant. " Marseille est la ville la plus endettée de France. Elle est au bout du rouleau ", constate Mennucci, qui compte bien sur la prochaine campagne municipale pour remettre les compteurs à zéro.
" Menaces en l'air ! " selon Renaud Muselier ( 47 ans ), pour qui Mennucci " se fait comme d'habitude plus beau à Paris qu'il ne l'est à Marseille ". L'ancien ministre du gouvernement Raffarin, premier adjoint de la Ville de Marseille depuis 1995, assume, " sans l'ombre d'une hésitation ", le bilan des dix ans passés. " A l'immobilisme et à la mort annoncée, on a préféré l'investissement ( 2,2 milliards depuis 1995 ), l'emploi et la vie. Une ville qui vit, c'est une ville où il y a des grues partout et un chômage en baisse ( 21,7 % en 1996, 13,5 % en 2006 ). "
12/11/2006 dans Marseille-la-grande mosquée. La Cour des comptes épingle Gaudin | Lien permanent | Commentaires (0)
En SARKOLAND la Sarkopolice ne répond plus ! Appelez " ROBOCOP : 70 casseurs " armés " relâchés, la Préfecture du Nord contre la police et la gendarmerie..?!
L'actualité immédiate et quotidienne ne nous démontre-t-elle pas
que nos politiques et ministres n'assurent plus nos droits
constitutionnels à la sûreté et à la sécurité des personnes et
des biens..?
Alors, unissons-nous et faisons appel à ROBOCOP..!
En effet, c'est devenu le BRONX à Paname et pour ses banlieues..! Le plus désolant et consternant, dans notre pays, est de voir et de constater que, non seulement la caste politique des élus et gouvernants de tous bords, ne se contente pas de détourner des centaines de millions d'euros ( voire des milliards ! ) aux contribuables et aux familles et citoyens les plus modestes, sans pour cela être inquiétés le moins du monde, ou si peu, ou mieux encore, étant " amnistiés " pour leurs turpitudes et forfaits, ne se contentant pas, non plus, de vivre à nos dépens en nous spoliant, dans les palais nationaux, avec des " privilèges " pharaoniques que pas même les rois de France et les seigneurs de l'Ancien Régime n'auraient osé imaginer pouvoir s'octroyer, à de tels sommets vertigineux, sans se considérer comme étant " sans honneur ", et plus " misérables " et à blâmer que le dernier des bandits de grands chemins.
Ne voilà-t-il pas qu'ils laissent le peuple subir les pires violences et telles, jusqu'à laisser lâchement assassiner, par le feu, par le fer, par toutes sortes d'objets contondants, nos concitoyens....
Le plus stupéfiant, n'est-il pas, également, de voir jusqu'où va et ose, cette caste politique, pour " féliciter ", " défendre " et " encourager " les auteurs de ces violences criminelles..? A-t-on jamais vu, dans un Etat de droit, " laisser " des policiers violentés à mort, eux, qui, précisément, sont chargés, selon la loi, de défendre les citoyens ?
Oui, partout, la sécurité et la sûreté, les libertés publiques, comme la Constitution les y obligent, n'étant plus assurées par nos gouvernants et leurs subordonnés politiques et autres, organisons donc, instituons, des jurys citoyens pour contrôler, surveiller, destituer et révoquer les politiques et hauts fonctionnaires qui s'adonnent à la corruption et aux entreprises " criminalisées " de la politique. Interdidiction minimale d'exercer toute fonction politique et de service public pendant dix ans, assortie d'une même durée d'inéligibilité, confiscation de tous leurs biens : maisons, residences, valeurs mobilières, etc., frappant tout politique ou fonctionnaire ( y compris les magistrats ), convaincu de corruption active ou passive ou de trafic d'influence, de subornation de témoins. Voila les remèdes que nous devons appliquer et retenir comme " principes ", lors des prochaines échéances électorales de 2007 et 2008...!
APPUYONS-NOUS sur le DROIT et PRINCIPES CONSTITUTIONNELS...!
" Le peuple français, convaincu que l'oubli et le mépris des droits naturels de l'homme, sont les seules causes des malheurs du monde, a résolu d'exposer dans une déclaration solennelle, ces droits sacrés et inaliénables, afin que tous les citoyens pouvant comparer sans cesse les actes du gouvernement avec le but de toute institution sociale, ne se laissent jamais opprimer, avilir par la tyrannie; afin que le peuple ait toujours devant les yeux les bases de sa liberté et de son bonheur; le magistrat la règle de ses devoirs; le législateur l'objet de sa mission. - En conséquence, il proclame, en présence de l'Être suprême, la déclaration suivante des droits de l'homme et du citoyen..."
" Art. 8. - La sûreté consiste dans la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés.
Art. 9. - La loi doit protéger la liberté publique et individuelle contre l'oppression de ceux qui gouvernent.
Art. 12. - Ceux qui solliciteraient, expédieraient, signeraient ( art. 114 - 115 - 116 du code pénal que des scélérats et criminels politiques ont abrogés en catimini, la droite et la gauche " en accord et collusion ", en 1992, ce qui est un crime de " forfaiture " et attentat à la Constitution punis par lesdits articles ..! ), exécuteraient ou feraient exécuter des actes arbitraires, sont coupables, et doivent être punis.
Art. 30. - Les fonctions publiques sont essentiellement temporaires; elles ne peuvent être considérées comme des distinctions ( cela est valable pour l'Ena et sa complice " Sciences Po ", l'Inspection des Finances, le Conseil d'Etat, le Conseil constitutionnel, etc..! ) ni comme des récompenses, mais comme des devoirs.
Art. 31. - Les délits des mandataires du peuple et de ses agents ne doivent jamais être impunis ( Alors, l'amnistie d'un Guy Drut...QUID ? ). Nul n'a le droit de se prétendre plus inviolable que les autres citoyens. ( NB. Ce n'est pourtant pas le cas pour les chefs d'Etat et Ministres de la V° République Française gaulliste bananière, une République corrompue..? )
Art. 32. - Le droit de présenter des pétitions aux dépositaires de l'autorité publique ne peut, en aucun cas, être interdit, suspendu ni limité.
Art. 33. - La résistance à l'oppression est la conséquence des autres Droits de l'homme.
Art. 34. - Il y a oppression contre le corps social lorsqu'un seul de ses membres est opprimé. Il y a oppression contre chaque membre lorsque le corps social est opprimé.
Art. 35. - Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ".
" Violences urbaines. " L'Etat responsable mais " pas coupable ",
tout comme les ministres et politiques, d'ailleurs ! Remember.. V. la
Le ministère de l'Intérieur enquête sur l'affaire des casseurs relâchés
un article du journal " Le Parisien " du 03/11/06 - par Gisèle Le Guen et Isabelle Martin
HIER SOIR, aux alentours de 20 heures, Nicolas Sarkozy, le ministre de l'Intérieur, devait recevoir sur son bureau le rapport, " très circonstancié ", qu'il a demandé sur les événements survenus le week-end dernier à Savigny-le-Temple ( Seine-et-Marne ). Vendredi soir, le patron des policiers de la Seine-et-Marne, Jean-Claude Menault, a relâché 70 personnes soupçonnées d'avoir participé à des affrontements armés entre bandes et dégradé une quinzaine de voitures. Trois personnes ont également été blessées par arme blanche au cours de ces événements.
Une bonne partie de la journée d'hier, des enquêteurs de la direction générale de la police nationale sont donc venus interroger leurs collègues à l'hôtel de police de Melun. Un audit express pour vérifier le déroulement précis des faits.
" Une caméra embarquée à titre expérimental a filmé à 360°
l'intégralité des faits "
" Le dossier est très sérieux, lâchait hier Francis Masanet, le secrétaire général adjoint du syndicat Unsa-Police, à sa sortie d'une entrevue avec le directeur de cabinet du préfet de Seine-et-Marne, qui lui a confirmé qu'une enquête était en cours. D'après des témoins policiers, il s'avère que des individus maîtrisés et arrêtés étaient porteurs d'armes. Qu'on ne nous dise pas aujourd'hui qu'il n'y avait pas d'élément constitutif pour les mettre en garde à vue. Le droit est clair. Un individu armé interpellé doit être remis à la justice par les policiers. "
Jean-Claude Menault a déclaré mercredi lors d'une conférence de presse que les individus s'étaient débarrassé de leurs armes ( pistolets à balles en caoutchouc, flash-balls, sabres, battes de base-ball...) " à 40 mètres de là ", avant leur interpellation. " Le ministre pourra juger sur pièces, rétorque Jean-Marc Bayeul du Snop, Syndicat national des officiers de police. Une caméra embarquée à titre expérimental dans un fourgon de police a justement filmé à 360° l'intégralité des faits. Grâce à ces images, on peut identifier les jeunes et les armes qu'ils détenaient. " Le policier rappelle que " les interpellations ont été effectuées à la suite des dégradations de véhicules. Cela fait partie des objectifs fixés par le ministre dans la lutte contre la délinquance. La remise en liberté de ces personnes est en totale contradiction avec ces consignes ".
pour justifier sa décision, Jean-claude Menault avait expliqué pour sa part que " sa priorité était le maintien de l'ordre dans un contexte chaud. Et qu'une procédure judiciaire pour attroupement armé est très difficile à faire aboutir, car il faut prouver qu'une arme donnée appartient à une personne donnée ". Et de conclure que " sa décision a payé car il n'y a pas eu d'autres événements plus tard à Savigny ". De son côté, Jean-Louis Mouton, le maire PS de Savigny, compte rassembler les victimes des casseurs samedi à la mairie pour leur exprimer son soutien.
" Le ministre va maintenant disposer d'un rapport complet, des témoignages des hommes de terrain, de celui de la CRS 33 venue en renfort de Reims, des événements filmés et des plaintes des victimes ( NDLR : une enquête a parallèlement été ouverte pour retrouver les auteurs des dégradations ). A lui de tirer les conclusions. Ce qui est sûr, c'est que le policier de terrain, écoeuré par ces événements, peut se demander s'il doit encore aller faire son travail dans les cités ", concluait hier Francis Masanet, en annonçant qu'une manifestation de policiers est d'ores et déjà prévue le 9 novembre à Paris.
ROUBAIX : Sarkozy rappelle le préfet à l'ordre
LE MINISTRE de l'Intérieur, Nicolas sarkozy, a demandé au préfet du Nord de " mettre en place " les moyens nécessaires pour que les gendarmes puissent faire leur travail dans une affaire de trafic de drogue à Roubaix révélée hier par " Le Parisien " - " Aujourd'hui en france ". Des gendarmes de Grenoble ( Isère ) n'avaient pas pu effectuer le 21 octobre une perquisition au domicile d'un trafiquant de drogue présumé à Roubaix.
Dans un procès-verbal de la section de recherche de Grenoble, les enquêteurs indiquaient apprendre par leur " hiérarchie qu'il est impossible d'effectuer une perquisition ", parce que le préfet " n'autorise pas les opérations de police dans ce secteur actuellement, pour des raisons d'ordre public ".
" Les enquêtes judiciaires doivent se dérouler en tout temps et en tous lieux ", poursuit le ministre de l'Intérieur, notamment en matière de lutte contre le trafic de stupéfiants qui " est une priorité, et aucune parcelle du territoire n'est à l'écart des lois de la République ". Le ministère de la Défense a, pour sa part, démenti toute intervention du préfet du Nord ou de la gendarmerie dans cette affaire.
Remarques : Où sont donc les grands menteurs de la République..?
Le journal Présent du 03/11/06
LA POLICE SABOTÉE
Les 70 relâchés de Seine-et-Marne
Scène de la vie de cité, vendredi à Savigny-le-temple ( Seine-et-Marne ) : 70 casseurs armés de battes de base-ball, fusils gomme-cogne, flash-balls, machettes, coupe-coupe, barres de fer et bombes lacrymogènes déambulent dans les rues à la recherche d'une bande rivale avec laquelle ils veulent en découdre. au bilan : trois personnes sont blessées par armes blanches, l'une d'entre elles d'un coup de couteau dans le dos. Sur leur passage, les casseurs fracassent les pare-brise et vitres arrière d'une quinzaine de voitures dans le centre-ville.
Alertées, les forces de police décident d'intervenir en nombre. Aux côtés des effectifs du commissariat de Melun, de Savigny, du Mée et de la brigade anticriminalité, la CRS 33 arrive de reims. Trois commissariats sont réquisitionnés pour accueillir les futurs gardés à vue. Maîtrisés rapidement, tous les voyous sont menottés. Belle opération. Et là, coup de théâtre. Arrive Jean-claude Menault, le responsable départemental de la sécurité publique, c'est-à-dire, le chef de la police de seine-et-Marne. Il prend la parole. Un monologue destiné aux " jeunes " couchés à terre :
" Cette fois on ne vous place pas en garde à vue, on vous laisse libres mais à condition que le calme revienne. Vu ? "
Et il donne l'ordre aux policiers de les démenotter tous...
Les casseurs en rigolent encore. Ils sont tous partis. Avec leurs machettes sur l'épaule ? Pourquoi pas, au point où on en est. les policiers, eux, sont KO debout. Ils ont reçu un ordre contraire au droit. Toute cette mobilisation, ce travail effectué de façon impeccable pour rien. Les syndicats de police font part de leur profond écoeurement :" Cette décision est scandaleuse pour les victimes et les collègues qui sont intervenus ", déclare Patrice Ribeiro pour Synergie, second syndicat chez les officiers de police.
Et le procureur de la République de préciser que : 70 gardes à vue d'un coup, c'est mission impossible " ! Merci pour l'info. Les bandes n'ont qu'à former des attroupements armés pour devenir intouchables. Voilà un message qu'il est très intelligent de diffuser dans les banlieues par les temps qui courent. Et si en plus c'est vrai, alors pitié pour nous. De son côté, nicolas Sarkozy a demandé un rapport " pour savoir qui a eu raison ". Manifestement, ce sont les voyous.
Un policier demande au ministre de partir
C'est dans ce climat de désarmement physique et moral, de sabotage du travail des policiers qu'un jeune syndicaliste policier est sorti de sa réserve. Contre l'avis de la direction de son syndicat ( Alliance, qui d'habitude lèche les pompes Gucci de Sarkozy ), Yves Louis, responsable syndical des Yvelines, lors d'un meeting devant quelques centaines de flics en civil, a demandé à Nicolas Sarkozy de " quitter ses fonctions ". Reprenant un argumentaire que l'on a pu voir développer en une de Présent au cours des deux dernières semaines, il a réclamé un " vrai chef " à la tête de la police française. Il a conseillé au ministre de l'Intérieur de ne plus se consacrer qu'à ses ambitions personnelles. " Ce sera plus honnête " :
" Monsieur le Ministre, nous avons besoin d'un ministre de l'Intérieur libéré de toute ambition politique; nous voulons un vrai flic à part entière à la tête de ce ministère. Quant au ministre-candidat, nous lui demandons de se consacrer à ses ambitions personnelles et de quitter ses fonctions. "
Et d'ajouter sous les applaudissements : " Je dis tout haut ce que tous les policiers pensent tout bas. "
Canal Plus et France Info ont relayé ses propos. Vif émoi du côté d'Alliance qui, en pleine campagne pour les élections professionnelles des syndicats policiers, a tenu à assurer Nicolas sarkozy de sa " confiance " et de son " attachement "... Le fossé se creuse entre policiers et hiérarchie policière, entre flics de cités et syndicats. Entre le ministre de l'Intérieur et " ses " hommes qui, de plus en plus, se sentent abandonnés, floués, trahis.
L'on est bien en peine de la trouver. En effet, à l'évidence, il apparaît que M. le Ministre de l'Intérieur ne jouit plus de la confiance des citoyens et des policiers, en regard du traitement qui leur est fait de leur sûreté et de leur sécurité. De plus, les mutiples " casquettes " qu'il porte, ainsi qu'une ambition du pouvoir, insatiable et quelque peu démesurée, à ce qu'il semble, pourraient expliquer, sans doute, les causes d'un échec en matière de sécurité n'étant pas ou plus assurée aux Français, et traduisant un phénomène de rejet qui ne peut aller qu'en s'aggravant.
En outre, la " discrimination positive ", tant prônée par M. Nicolas Sarkozy, procède d'une grave erreur d'appréciation et faute politique ayant entraîné, de plus fort, une flambée de violences accrues et un affrontement de la population qui va se durcir. Le vote accordé aux immigrés et aux étrangers, les privilèges fiscaux et sociaux, refusés aux " propres nationaux " ( ce qui est un comble et une discrimination effective de taille, qui lui est imputée ! ) ne jouent pas en sa faveur.
Enfin, voulant " ratisser " et " accaparer " l'électorat de tous bords, faisant des concessions et des promesses à tout va, en pensant, " faussement, d'ailleurs ", que ces procédés vont lui rapporter les faveurs et " votes " qu'il espère voir se reporter sur sa candidature, il se trompe lourdement. Les Français ne sont pas dupes de ces manoeuvres politiciennes qui ne font que le desservir et le mènent droit dans le mur...
De laisser les policiers être caillassés " à mort ", de voir les habitants et voyageurs des transports en commun transformés en torches vivantes par des agresseurs ( des gamins ! ), qui se livrent à des activités criminelles monstrueuses et injustifiables, sans être cependant beaucoup inquiétés par les " politiques " qui leur donnent le plus souvent raison, ou bien prennent leur parti et " causes ", le fait que M. Nicolas Sakozy donne des " gages " aux islamistes pour racoler leur suffrages (?), en leur promettant qu'il va faire abroger la loi de 1905, et qu'il va faire financer les mosquées par les collectivités locales, i.e., par les contribuables ( exemple : la grande mosquée de Marseille..! ), il ne faudra pas que M. le ministre s'étonne, s'il ne franchit pas l'étape du 1° tour de la présidentielle de 2007..!
Je pense sincèrement que le peuple Français, et plus particulièrement, et même l'électorat de " droite " ( si les étiquettes veulent dire ou signifier quelque chose en France ! ), à choisir entre Ségolène Royal et M. Nicolas Sarkozy, il n'y a pas photo, Ségolène Royal l'emportera, et de loin, pour la simple et évidente raison qu'elle ne fait pas fi des valeurs familiales et des valeurs tout court, sans lesquelles tout pays ou nation est amené à disparaître rapidement dans le chaos avec son cortège de misères et de crimes infligés au peuple Français trahi par ses " élus " qui l'ont conduit vers son anéantissement...
08/11/2006 dans les ministres, politiques, pour l'insécurité et violences c/ les citoyens ? | Lien permanent | Commentaires (1)
" [...] La fonctionnaire a essayé à plusieurs reprises d'alerter le
président de l'office, qui n'est autre que..."
Un article intéressant du journal " Le Parisien " du 1° novembre 2006, sur les " moeurs politiques " dans le 92 - avec photos - signé Marisa Faion
Légende de la photo : CHATILLON, HIER. La directrice générale de l'office municipal, Martine Hamet, qui a été suspendue de ses fonctions, avait essayé à de multiples reprises d'alerter le président de l'office, le maire UMP de la commune, Jean-Pierre Schosteck, " sur de gros dysfonctionnements " au sein de l'organisme administratif qui gère un millier de logements sur la ville.
UN PRÉJUDICE de 1,5 million d'euros pour l'office HLM de Châtillon ! C'est ce qu'a voulu dénoncer dans une plainte déposée auprès du commissariat d'Elancourt ( Yvelines ), le 6 octobre dernier, la directrice générale de l'office municipal, Martine Hamet, qui a été depuis suspendue de ses fonctions. Et la nouvelle est en train de provoquer un raz de marée local. Selon une source proche du dossier, la fonctionnaire a essayé à plusieurs reprises d'alerter le président de l'office, qui n'est autre que le maire UMP de la commune, Jean-Pierre Schosteck, " sur de gros dysfonctionnements " au sein de l'organisme administratif qui gère un millier de logements sur la ville. En vain.
" La réalité des marchés publics m'était dissimulée "
C'est donc lors d'un conseil d'administration qu'elle aurait tenté de les révéler. L'avocat de la directrice générale, M° Benoît Jorion, confirme les faits : " Elle s'est rendu compte que les marchés publics de l'office étaient attribués sans être mis en concurrence. Ce sont des marchés qui concernent des travaux d'entretien. Elle a écrit au maire pour lui demander d'intervenir en tant que président, mais celui-ci ne lui a jamais répondu. Elle a donc essayé d'aborder le problème en conseil d'administration. Et on lui reproche aujourd'hui d'avoir mis l'affaire sur la place publique. "
Dans sa plainte, la directrice générale souligne notamment qu'elle avait des contacts réguliers avec le responsable des services techniques donneur d'ordre, qui l'assurait du respect des seuils lors de la passation des marchés publics : " J'ai commencé à avoir des doutes sur le respect de ces seuils depuis un an ", révèle Martine Hamet, qui précise qu'au-delà de 4 000 € les règles sur la passation des marchés changeaient.
" Le dérapage a commencé avec l'utilisation d'un véhicule appartenant à l'office pour l'usage personnel et professionnel du directeur des services techniques ", déclare encore la fonctionnaire qui, dans la foulée, a commandé un audit financier : " Il m'est apparu dès lors clairement que la réalité des marchés publics m'était dissimulée. "
Embauchée depuis 1988, l'employée aujourd'hui âgée de 45 ans n'a jamais fait l'objet d'une procédure contre elle sur le plan financier ou relationnel durant toutes ces années de travail.
Selon le représentant de la CNL ( Confédération nationale du logement ), Daniel Anjubault, elle aurait, en revanche, eu maille à partir avec le responsable technique, Sylvain Roussière, un proche du maire, nommé au sein de l'office HLM il y a deux ans seulement. Des propos confirmés par Jean-Pierre Schosteck lui-même : " C'est un problème interne à l'office, la directrice a disjoncté, elle s'est fâchée avec son subordonné. J'ai été obligé de la suspendre car elle a manqué à son devoir de réserve. "
Et d'ajouter, à propos de son intervention au conseil d'administration et de la plainte déposée : " Il n'y a pas d'irrégularités dans les procédures de marchés publics et s'il y en a eu, il appartenait à la directrice de faire le nécessaire. C'est aussi une des raisons pour lesquelles je demande sa révocation. "
Sur le plan judiciaire, il appartiendra donc désormais au parquet de décider de la suite qu'il donnera à cette affaire. L'opposition quant à elle a d'ores et déjà décidé de mettre le sujet sur la table lors du prochain conseil municipal, qui aura lieu le 6 novembre : " J'ai envoyé une lettre au préfet et à la Milos ( NDLR : organisme de contrôle des logements sociaux ), pour faire toute la lumière ", souligne de son côté Martine Gouriet, conseillère municipale PC de Châtillon.
" On doit nous dire où est passé l'argent ! "
DANIEL ANJUBAULT, 52 ans, administrateur CNL, représentant des locataires
L' ADMINISTRATEUR de la Confédération nationale du logement ( CNL ), Daniel Anjubault, n'est pas surpris par la tournure que prennent les événements au sein de l'office HLM de la ville. Elu par les locataires, il participe régulièrement à la commission des travaux et s'est inquiété ces derniers mois de certaines pratiques.
" Je n'ai jamais rien vu de concret par rapport à ce qui était budgété, souligne Daniel Anjubault, en parlant du programme des travaux d'entretien de l'office. On a toujours demandé à Sylvain Roussière, le responsable technique qui est en charge du budget, de faire entériner ce qui a été décidé en commission des travaux. De la même façon qu'on l'a mis en garde sur le respect de la réglementation pour ce qui concerne le Code des marchés publics. Mais il n'a jamais rien voulu entendre, il n'en faisait qu'à sa tête. L'audit qui a été commandé par la directrice générale démontre d'ailleurs qu'il n'y a jamais eu de consultation auprès des entreprises. "
Et d'ajouter : " Le budget de l'office, ce sont les loyers des locataires. Il n'y a aucune subvention municipale. Je n'ai pas encore passé au crible les dernières régularisations de charges pour voir ce qui est récupérable. De toute façon, on doit faire la lumière sur cette affaire et on doit nous dire maintenant où est passé cet argent et à qui il a été versé. "
Malheureusement, dans cette affaire, et fort probablement, nous allons assister, une fois de plus, à une bataille et confrontation entre " politiques " et de " simples citoyens " où, " la loi du plus fort " ( en France du moins ! ), va l'emporter, et où l'on observera que ce vieux " cliché populaire ", et non pas " populiste ", revendiqué par nos politiciens, est la règle des puissants qui nous gouvernent " mal ", certes, mais que beaucoup de Français, hélas, se préparent à " remettre en selle ", en organisant leur propre " servitude ", par lâcheté ou profitant du " système de corruption généralisé ", au détriment et préjudice " délibérés " de leurs concitoyens. N'avons-nous pas les tristes politiques et politiciens que nous méritons..?
01/11/2006 dans Les jurys citoyens, l'Office HLM et la Mairie de Châtillon - 92 | Lien permanent | Commentaires (0)

References: Art. 8

Art. 9

Art. 12
 art. 114

Art. 30

Art. 31

Art. 32

Art. 33

Art. 34

Art. 35