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Timestamp: 2019-06-18 12:53:07+00:00

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Les brevets "metal" 14-18
Je recherche des photos de brevets "papier" de l'aéronautique militaire, de l'aérostation et de l'aviation maritime.
Si vous possèdez de telles pièces, de préférence de la période 1910 à 1925, veuillez prendre contact avec l'auteur du site.
Instruction sur la délivrance des brevets relatifs à la conduite des appareils d'aviation en date du 20 mai 1914
Enumération des brevets.
Art. 1. - Le brevet délivré au personnel affecté à la conduite des appareils militaire d'aviation est : le brevet d'aviateur militaire.
Brevet d'aviateur militaire.
Art. 2. - Le brevet d'aviateur militaire est délivré aux officiers, sous-officiers, caporaux et soldats de l'armée active, de la réserve et de l'armée rerritoiriale qui ont :
a) Exécuté une série d'épreuves fixées par un programme, arrêté chaque année, par l'inspecteur technique de l'aviation militaire ;
b) Suibi un examen dans les conditions indiquées à l'article 6 sur les matières suivantes : aérodynamique, moteurs à explosion, construction et réglage des avions.
Un certificat tendant à l'attribution ultérieure du brevet militaire est délivré aux candidats n'ayant pas encore satisfait à leurs obligations militaires.
Ces derniers ne subissent pas l'examen prévu au paragraphe b précédent, lequel est passé, en vue de la délivrance définitive du brevet, durant le laps de temps ou les intéressés satisfont à leurs obligations militaires.
Composition de la commission d'examen des titres des candidats.
Art. 3. - L'examen des titres des candidats au brevet d'aviateur militaire ou au certificat tendant à l'attribution de ce brevet est confié à des commissions d'école comprenant :
Le commandant de l'école d'aviation militaire, président.
Un officier pilote breveté militaire du cadre de l'école.
Lorsque le candidat est un homme de troupe, l'officier pilote est remplacé par un sous-officier breveté militaire du cadre de l'école.
L'officier et le sous-officier pilotes, membres de la commission, sont désignés par le commandant de l'école d'aviation.
L'examen des titres des candidats de la réserve et de l'armée territoriale et des candidats n'ayant pas encore satisfait aux obligations militaires est fait par une commission d'école, désignée, dans chaque cas, par l'inspecteur technique de l'aviation.
Fonctionnement des commissions d'école.
Art. 4. - Les commissions d'école de réunissent sur le convocation du président. Le président convoque également les candidats. Il désigne un des membres de la commission pour remplir les fonctions de secrétaire.
Les commissions examinent en séance :
Pour les candidats appartenent à l'armée d'active :
Les notes obtenues aux examens théoriques de fin de stage préparatoire à l'entrée à l'école de pilotage (voir art.6) ;
Les notes particulières, y compris celles obtenues dans les cours professés à l'école de pilotage sur la météorologie, la tactique et la géographie ;
Pour les candidats militaires ou civils :
Les résultats des épreuves prévues à l'article 2, paragraphe a, et tous les documents de nature à éclairer la commission ;
Pour les candidats de la réserve et de l'armée territoriale :
Les résultats des examens prévus à l'article 2, paragraphe b.
La commission entend le candidat, si elle le juge utile.
Après discussion, la commission vote.
Le résultat du vote est consigné dans un procés-verbal, rédigé en fin de séance, avec l'indication de l'avis de chacun des membres de la commission. Le procés-verbal est dressé sur un registre ad hoc et signé par tous les membres. Une copie est adressée à l'inspecteur technique de l'aviation, avec un rapport transmissif du président de la commission.
Art. 5. - Toute décision de la commission d'école qui n'aura par réuni l'unanimité des voix, ainsi que toute décision pour laquelle le candidat croira devoir faire appel sera soumise à une commission supérieure composée comme il suit :
L'inspecteur technique de l'aviation, président ;
Le commandant d'un groupe d'aviation, désigné annuellement par le ministre;
Le commandant d'école de l'intéressé ;
Un officier pilote breveté militaire désigné par l'inspecteur technique de l'aviation.
Commission des examens théoriques :
Art. 6. - Les examens théoriques visés au paragraphe b de l'article 2 sont passés, par les élèves militaire, à la fin du satge préparatoire à leur entrée dans les écoles d'aviation, et conformément à un programme approuvé par le ministre d'après les propositions de l'inspecteur technique de l'aviation.
La commission chargée des examens théoriques est composée comme il suit :
Le directeur du stage ;
Quatre officiers, dont deux de l'inspection du matériel et deux du service des fabrications, désignés par le ministre, sur la proposition de l'inspecteur technique de l'aviation.
Les candidats de la réserve et de la territoriale subissent les examens davant la commission ci-dessu, ou une délégation fixée par l'inspecteur technique de l'aviation.
Délivrance des brevets.
Art. 7. - Les brevets ou certificats sont délivrés par l'inspecteur technique de l'aviation militaire, qui les adresse aux candidats, sous le couvert des chefs de corps ou directeurs des établissements ou services intéressés. ceux-ci portent la mention du brevet, soit au feuillet du personnel des officiers, soit aux livrets matricule et individuel des sous-officiers et hommes de troupe.
L'inspecteur technique de l'aviation adresse directement aux candidats n'appartenant pas à l'armée, les brevets ou certificats qui leur sont attribués.
Tous les brevets et certificats sont numérotés et inscrit sur un contrôle spécial tenu par l'inspecteur technique de l'aviation.
Art. 7. .... (non repris)
Nb : il faut préciser que l'insigne de poitrine n'est apparu qu'en septembre 1916. Du 20 mai 1914 au 10 septembre 1916, le brevet d'aviateur militaire était décerné sous la forme "papier".
A partir de cette date, les différentes spécialistés de navigants vont recevoir un insigne de poitrine à la fin de leur formation élémentaire. Cet insigne métallique sera numéroté directement en école. Les navigants, déjà titulaires d'un brevet antérieur à 1916, recevront un exemplaire sans doute non numéroté (information à vérifier)
Il existe donc une discordance entre les numéros de brevets "papier" et les insignes de poitrine. En effet, les insignes de poitrine étaient décernés directement en écoles de pilotage et les numéros attribués, répartis par tranches de numéros à chacune des écoles de formation. On avait donc plusieurs unités qui distribuaient les numéros d'insignes. L'insigne métallique pouvait, en outre, être suspendu temporairement ou définitivement. Son numéro était alors réaffecté à un autre pilote ou navigant, selon le type de brevet.
Par contre, le brevet dit "papier" était décerné par le même organisme, pour toute l'aéronautique militaire. On observe donc une continuité dans la numérotation et l'existence d'un même registre pour l'homologation de tous les numéros qui étaient affectés par l'inspection technique de l'aviation. Ce registre est actuellement conservé au SHD section Air de Vincennes.
Un des projets de ce site est de mettre en ligne la totalité des numéros de brevets "papier" de la période 1912 à ~ 1925 (Insignes identifiés par la lettre "B") avec l'identité de leurs titulaires, l'école qui les a formés et la date d'obtention du diplôme. Si un des lecteurs de cette page a déjà travaillé sur ce sujet, prendre contact avec l'auteur du site.
Instruction sur la délivrance des brevets relatifs à la conduite des ballons libres et dirigeables en date du 20 mai 1914.
Art. 1. - Les brevets, qui peuvent être délivrés au personnel affecté à la conduite des ballons libres et dirigeables, sont les suivants :
Pour les ballons libres :
Le brevet d'aéronaute ;
Le brevet supérieur d'aéronaute militaire.
Pour les ballons dirigeables :
Le brevet de mécaniciens de dirigeables.
Le brevet de pilote de dirigeables
Brevet d'aéronaute.
Art. 2. - Le brevet d'aéronaute est délivré aux officiers et sous-officiers, de l'armée d'active, de la réserve et de l'armée territoriale, reconnus aptes à conduire les ballons libres, à la suite d'un certain nombre d'ascensions exécutées, au moins en partie, et à titre de contrôle, sous la direction d'officiers, pourvus du brevet supérieur d'aéronaute militaire.
Les conditions d'exécution desascensions sont, au minimum celles fixées par la fédération internationale aéronautique. Dans le cas de notoriété établie et constatée par un vote unamine de la commission instituée à l'article 6, le candidat peut être dispensé des ascensions de contrôle.
Brevet supérieur d'aéronaute militaire.
Art. 3. - Le brevet supérieur d'aéronaute militaire est délivré aux officiers et sous-officiers de l'armée d'active, de la réserve et de l'armée territoriale, qui remplissent les conditions suivantes :
Avoir servi, pendant une année au moins, dans les compagnies d'aérostation ou dans les établissements ou service de l'aéronautique, sous la réserve expresse, pour le officiers et sous-officiers de l'armée active appartenant ou ayant appartenu aux établissement et services, qui aient participé d'une façon effective à des manoeuvres de gonflement et d'arrimage de ballons captifs ou libres ;
Posséder une instruction théorique et pratique suffisante, et avoir été reconnus aptes à conduire des ballons libres et, en outre, pour les officiers, à former des élèves pilotes ;
Avoir fait preuve dans le service de qualités particulières de calme, de sang-froid et de décision.
De plus, les candidats subissent devant la commission instituée par l'article 6, un examen d'après des programmes détaillés, fixés annuellement par le ministre, sur les propositions qui lui ont été faites par l'inspecteur technique de l'aérostation. Ces programmes sont différents pour les officiers et sous-officiers ; celui des sous-officiers ne comporte que des connaissances théoriques élémentaires.
Brevet de mécanicien de dirigeables.
Art. 4. - Le brevet de mécanicien de dirigeables est délivré aux sous-officiers, capoaraux ou brigadiers de l'armée d'active, de la réserve ou de l'armée territoriale qui satisfont aux coinditions suivantes :
Posséder une instruction pratique complète, en ce qui concerne le montage, le réglage, la mise au point et la réparation des moteurs à explosion ;
Etre bon ajusteur, savoir se servir des principaux outils : tour, fraiseuse, etc ..., et possèder des connaissances pratiques, sur la conduite et l'entretien des machines à vapeur et des groupes électrogènes ;
Avoir subi avec succès, devant la commission instituée à l'article 6, un examen, d'après un programme détaillé, fixé annuellement, par l'inspecteur technique de l'aérostation.
Avoir fait preuve, au cours de plusieurs ascensions en ballons dirigeables, des aptitudes professionnelles nécessaires et des qualités particulières de calme et de sang-froid.
Brevet de pilote de ballon dirigeable.
Art. 5. - Le brevet de pilote de ballon dirigeable est délivré aux officiers et sous-officiers de l'armée active, de la réserve et de l'armée territoriale, qui satisfont aux conditions suivantes :
Etre titulaire du brevet supérieur d'aéronaute militaire ;
Posséder une instruction pratique complète en ce qui concerne l'arrimage, la manoeuvre et la conduite des ballons dirigeables ;
Avoir une connaissance des moteurs employés à bord des ballons dirigeables, suffisants pour diriger et surveiller le travail des mécaniciens ;
Avoir effectué des ascensions en ballon dirigeable au cours desquelles ils auront pris le commandement du ballon ; sous la responsabilité du pilote commandant de bord, et manié personnellement, tous les organes de manoeuvre ;
Avoir fait preuve, pendant ces ascensions, non seulement de l'habileté nécessaire, mais surtout des qualités de calme, de sang-froid et de décision indispensables pour le commandement d'un ballon dirigeable ;
Avoir subi avec succès devant la commission instituée à l'article 6, un examen, d'après les programmes détaillés, fixés annuellement par le ministre, sur les propositions qui lui sont faites par l'inspecteur technque de l'aérostation. Les programmes sont différents pour les officiers et les sous-officiers ; celui des sous-officiers ne comporte que des notions théoriques élémentaires.
Dans le cas de notoriété établie par un vote unanime de la commission, les candidats peuvent être dispersés de l'examen. Les officiers et sous-offciers de la réserve et de l'armée territoriale peuvent, en cas de notorièté par un vote unanime de la commission, n'être titulaires que du brevet d'aéronaute. Pour les officiers et ingénieurs de la marine, l'obtention du brevet d'aéronaute est seul exigé.
Les sous-officiers titulaires du brevet de pilote de ballon dirigeable ne peuvent exercer que le commandement en second des dirigeables.
Lorsque des sous-officiers, ayant obtenu le brevet de pilote de ballon dirigeable correspondant à ce grade, seront ultérieurement promus officiers et feront, à ce titre, partie d'équipages, ils ne pourront exercer le commandement d'un ballon dirigeable qu'avoir subi avec succès devant la commission instituée à l'article 6 l'examen correspondant au programme fixé pour les candidats officiers.
Composition de la commission d'examen des titres des candidats aux divers brevets d'aérostation.
Art. 6. - L'examen des titres des candidats aux divers brevets d'aérostation est confié à une commission ayant la composition suivante :
Le commandant du groupe d'aérostation, président.
Le directeur de l'établissement central du matériel d'aérostation militaire.
Deux officiers pourvus du brevet de pilote de ballon dirigeable.
Un officier spécialiste pour les moteurs.
Ces trois derniers officiers sont désignés, chaque année, nominativement, par le ministre, sur les propositions communes qui lui sont adressées, avant le 10 décembre, par le commandant du premier groupe d'aérostation et le directeur de l'établissement central du matériel de l'aérostation militaire.
Fonctionnement de la commission d'examen des titres des candidats.
Art. 7. - La commission se réunit, sur la convocation du président, lequel fixe le lieu, le jour et l'heure de la réunion. Le président convoque également les candidats. Il désigne un des membres de la commission pour remplir les fonctions de secrétaire.
La commission examine, en séance, les mémoires de propositions, établis au préalable dans le groupe, service ou établissement, par les soins du commandant du groupe d'aérostation ou par les directeurs des établissements ou services, dont relèvent les intéressés.
Art. 8 et 9. - ....... (non repris)
Art. 10. - Les brevets sont délivrés et signés par l'inspecteur technique de l'aérostation, qui les adresse aux candidats, sous couvert des chefs de corps ou directeurs des établissements ou services intéressés. ceux-ci portent la mention du brevet, soit au feuillet du personnel des officiers, soit au feuillet du personnel des officiers, soit aux livrets matricules et individuels des sous-officiers, caporaux ou soldats.
Tous les brevets sont numérotés et inscrits sur un contrôle spécial tenu par l'inspecteur technique de l'aérostation.
Instruction sur la délivrance des brevets de mécaniciens d'aéronautique (aviation) en date du 20 mai 1914
Art. 1er. - Il est constitué, pour les mécaniciens de l'aéronautique (aviation), deux sortes de brevets, dits de mécanicien d'aéroplane, à savoir :
Le brevet de mécanicien de moteurs d'aéroplanes ;
Le brevet de mécanicien monteur d'aéroplanes.
Art. 2. - Le brevet de mécanicien de moteurs d'aéroplanes peut-être délivré aux sous-officiers, caporaux ou brigadiers de l'armée active, de la réserve et de l'armée territoriale, qui possèdent une instruction pratique complète, en ce qui concerne le montage, le réglage, la mise au point, la conduite et la réparation des moteurs à explosion et des notions sur les épreuves de résistance des métaux.
Ces militaires sont choisis parmi les ouvriers ajusteurs sachant se servir des principaux outils (tour, fraiseuse, etc ...) et possédant des connaissances pratiques complètes sur la conduite et l'entretien des moteurs à explosion, ainsi que des connaissances pratiques suffisantes sur la conduite et l'entretien des machines à vapeur et des groupes électrogènes.
Ils devront en outre avoir satisfait à l'examen oral prévu à l'article 4 ci-après.
Art. 3. - Le brevet de mécanicien monteur d'aéroplanes peut être délivré aux sous-officiers, caporaux et brigadiers de l'armée d'active, de la réserve et de l'armée territoriale, qui possède une instruction pratique complète, en ce qui concerne le montage, le réglage, la mise au point, la conduite et la réparation des avions, aisni que des notions sur la résistance des matériaux de toute nature, employés dans la construction des aéroplanes.
Ces militaires sont choisis parmi les ouvriers en bois sachant se servir des principaux outilsd'ouvriers en fer et en bois, et possédant des connaissances pratiques sur la conduite et l'entretien des machines-outils pour le travail du fer et du bois.
Art. 4. - Les candidats aux brevets devront avoir satisfait à une épreuve pratique, différente selon la catégorie du brevet sollicité. Ils devront également avoir subi avec succès un examen oral portant sur les connaissances générales ci-après :
Principes de l'aviation :
Notions sommaires sur les forces agissant sur un appareil en marche.
Moyens employés pour obtenir la stabilité longitudinale et transversale.
Organes de manoeuvres.
Art. 5. - Les épreuves et examens prévus à l'article 4 sont subis devant les commisions composées comme il suit :
Pour le brevet de mécanicien de moteurs d'aéroplanes :
Le directeur du service des fabrications, président ;
Un officier du service des fabrications ;
Un officier de l'inspection du matériel ;
Un sous-officier possesseur du brevet de mécanicien d'aéroplanes ;
Pour le brevet de mécanicien monteur d'aéroplanes :
Un sous-officier possesseur du brevet de mécanicien monteur d'aéroplanes.
Les membre de la commision sont désignés, tous les semestres, par le ministre sur les propositions du directeur du service des fabrications, qui s'entend directement à ce sujet, en temps voulu, avec l'inspecteur du matériel. Les propositions nominatives doivent parvenir au ministre au plus tard le 15 juin, et le 15 décembre pour le semestre suivants.La commission donne deux notes :
Une pour les épreuves pratiques de 0 à 20 ;
Une pour l'examen théorique de 0 à 20 ;
Une note inférieure à 12 est éliminatoire.
Art. 6. - Date des épreuves .... (non repris)
Délivrance des brevets :
Art. 7. - Les candidats passent devant l'une des commissions instituées à l'article 5, les épreuves et les examens correspondant à la catégorie des brevets qu'ils sollicitent. Après achévement des travaux, la commission adresse ensuite à l'inspecteur technique de l'aviation, ses propositions, séparées en deux parties, suivant la nature du brevet.
Les brevets, portant mention des notes obtenues et la catégorie du brevet, sont signés et délivrés par l'inspecteur technique de l'aviation militaire qui les adresse aux candidats, sous le couvert des chefs de corps ou des directeurs des établissements ou services intéressés.
Ceux-ci portent la mention du brevet sur les livrets matricule et individuels des sous-officiers et hommes de troupe.
Dans chaque des deux catégories, tous les brevets sont numérotés suivant une série unique et inscrits sur des contrôles spéciaux tenus par l'inspecteur technique de l'aviation.
Art. 8. - ........Dispositions transitoires : (non repris)
Art. 9. - Les chefs de corps et directeurs des établissements de l'aéronautique adresseront pour le 15 juin 1914, à l'inspecteur technique de l'aviation militaire, la liste des sous-officiers, caporaux et soldats, sous leurs ordres, qui sont en possession du brevet actuel de mécanicien d'aéroplane, en indiquant la nature du brevet (mécanicien ou monteur d'aéroplane) qu'ils estiment devoir être accordé à chacun d'eux, d'après sa spécialité.
Par mesure transitoire, les militaires dont il s'agit, recevront, sans autre formalité, le nouveau brevet correspondant à la catégorie indiquée par le chef de corps ou le directeur de létablissement.
L'inspecteur technique de l'aviation adressera au ministre (direction de l'aéronautique), pour le 15 juin au plus tard, des propositions pour la désignation des membres des deux commissions instituées à l'article 5 et qui fonctionneront pendant le deuxième semestre de 1914.
Paris, le 20 mai 1914.
Le ministre de la guerre, J Noulens.
Brevet d'aviateur militaire
Classement par numéro de brevet
Brevet d'aviateur militaire n° 8536 décerné au soldat Elie Gallé par l'école d'aviation militaire d'Istres, le 11 septembre 1917 - Il a reçu l'insigne de pilote militaire n° 2565 à l'école d'Avord, le 16 octobre 1917.
Cal Elie Lucien Gallé - Né le 30 octobre 1897 à Avoine (Indre-et-Loire) - Fils de Jean Gallé et d'Eudoxie Vigneau - Profession avant guerre Cultivateur - Classe 1917 - Recrutement à Chatellerault sous le n° matricule 350 - Mobilisé au 77ème régiment d'infanterie, le 9 janvier 1916 - Affecté au 135ème régiment d'infanterie - Affecté au 335ème régiment d'infanterie - Stage mitrailleur à Poitiers du 19 août au 12 septembre 1916 - Passé à l'aéronautique militaire, le 1er juillet 1917 - Premier vol en double commande à l'école d'aviation militaire d'Istres, le 3 août 1917 - Brevet de pilote militaire n° 8536 obtenu sur Caudron G3 à l'école d'aviation militaire d'Istres, le 11 septembre 1917 - Nommé Caporal, le 23 septembre 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord - Perception d'un insigne de pilote n° 2565, le 16 octobre 1917 - Stage à l'école d'aviation de Pau - Stage bombardement sur Sopwith à l'école d'aviation militaire du Crotoy jusqu'au 31 décembre 1917 - Stage GDE (Groupe des divisions d'entrainement) à Sacy-le-Grand du 31 décembre 1917 au 24 février 1918 - Pilote de l'escadrille SOP 134 / BR 134 du 24 février 1918 au 28 septembre 1919 - En mission du 3 au 18 avril 1918 - Convoyage d'un Breguet XIV B2 du 18 au 20 mai 1918 - Nommé Sergent, le 6 juin 1918 - Bombardements sur les lignes d'avril à septembre 1918 - Hospitalisé et convalescence du 2 au 9 novembre 1918 - Stationné à Germersheim (Allemagne) du 11 mars au 28 avril 1919 - Stationné à Lachen-Speyerdorf du 28 avril au 28 septembre 1919 - Dernier vol d'entrainement le 21 août 1919 - Démobilisé, le 28 septembre 1919 - Remarquez l'insigne métallique de l'escadrille - Photo Christian Gallé, son petit-fils, que je remercie pour son aide.
Brevet n° 8775 décerné le 22 septembre 1917 à l'école d'Etampes au soldat Jean Belleil - Escadrille SAL 32 - Photo M. Daniel Braud - Document transmis par Mme Eugénie Belleil, la belle-fille de Jean Belleil.
Brevet n° 8938 décerné le 26 septembre 1917 à l'école d'Istres au Sgt Pierre Réjon - Escadrilles : N 160 - SPA 84 - SPA 62 - Photo Famille Réjon que je remercie pour son aide.
Brevet n° 9203 décerné le 13 octobre 1917 à l'école d'aviation militaire d'Istres au soldat de 2ème classe Auguste Laulhé - Né le 19 décembre 1896 à Trun (Espagne) - Fils d'Etienne Laulhé et de Elize Dubos - Avant guerre ajusteur - Appelé au 88ème RI, le 10 avril 1915 - Muté au 219ème RI - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 10 juillet 1917 - Stage de préselection PN à Dijon - Brevet de pilote militaire n° 9203 à l'école d'istres, le 13 octobre 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord - Pilote de l'escadrille SPAbi 2 du 2 avril 1918 au 19 mai 1918 - Décédé des suites d'un accident aérien aux commandes d'un Spad XI à Hétomesnil (Oise), le 19 mai 1918 - Le Ltt Jean Poireault, qui fait équipage avec lui, a également perdu la vie dans cet accident - Photo Norman Destexhe que je remercie pour son aide.
Brevet de pilote militaire n° 9514 du Sol Henri Augustin Paulin Grimouille obtenu à l'école d'aviation militaire de Juvisy, le 24 octobre 1917 - Né le 1er septembre 1896 à Varzy (Nièvre) - Fils d'Alfred François Grimouille et de Marguerite Eugénie Pauline Rollet - Domiciliés à Clamecy (Nièvre) - Profession avant guerre Elève en pharmacie - Classe 1916 - Recrutement de Cosne-sur-Loire (Nièvre) sous le matricule n° 936 - Mobilisé au 27ème régiment d'infanterie, à compter du 12 avril 1915 - Affecté au 10ème régiment d'infanterie, le 2 décembre 1915 - Affecté au 359ème régiment d'infanterie, le 22 juillet 1916 - Blessé par trois éclats de grenades aux deux cuisses au bois le Prêtre, le 31 juillet 1916 - Evacué pour blessures de guerre à l'ambulance 3/44 du 31 juillet au 2 août 1916 - Transféré sur l'hôpital complémentaire n° 24 Bautzen-Thouvenot de Toul (Meurthe-et-Moselle) du 3 août au 28 septembre 1916 - Affecté au dépôt des éclopés de Neufchâteau (Vosges), du 29 septembre au 15 décembre 1916 - Après convalescence, a rejoint le 359ème RI, le 20 janvier 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 24 juin 1917 - Tests de sélection et formation théorique à l'école d'aviation militaire de Dijon - Brevet de pilote militaire n° 9514 obtenu à l'école d'aviation militaire de Juvisy, le 24 octobre 1917 - Stage de perfectionnement "Avions rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord du 3 novembre au 25 novembre 1917 - Nommé Caporal, le 5 novembre 1917 - Stage de "Haute Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau du 25 novembre au 6 décembre 1917 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 6 au 31 décembre 1917 - Pilote du GDE du Bourget-Dugny du 31 décembre 1917 au 12 avril 1918 - Lâché sur SPAD XIII, le 31 janvier 1918 - Evacué sur maladie (Gâle et bronchite) à l'hôpital temporaire n° 14 de Senlis du 18 février au 6 mars 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 94 du 12 avril 1918 au 14 janvier 1919 - Nommé Sergent, le 12 juin 1918 - Une victoire homologuée, le 15 juillet 1918 - Une victoire homologuée, le 14 octobre 1918 - Une victoire homologuée, le 14 octobre 1918 - Une victoire homologuée, le 3 novembre 1918 - A la date du 10 novembre 1918, il totalise 317h heures de vol, 58 patrouilles en solo, 6 combats en patrouille, 4 victoires aériennes homologuées, 2 attaques de Drachen, 5 liaisons d'infanterie, 4 missions de reconnaissance à longue portée avec protection de bombardement - Médaille militaire et citation à l'ordre de l'armée, en date du 25 novembre 1918 - Nommé Adjudant, le 5 décembre 1918 - Affecté au 9ème bataillon d'instruction du 33ème régiment d'infanterie, le 14 janvier 1919 - Pilote de l'escadrille SPA 91 du 4 mai au 1er juillet 1919 - Pilote de l'escadrille SPA 77 du 1er juillet 1919 au 20 septembre 1919 - Démobilisé, le 20 septembre 1919 - Domicilié rue des Fossés à Clamecy (Nièvre), à compter du 20 septembre 1919 - Etudes HEC, promotion des mobilisés en 1920 - Affecté, dans la réserve, au 32ème régiment d'aviation, le 1er janvier 1920 - A accompli une période volontaire au 2ème groupe d'aviation du 6 au 21 août 1920 - Affecté, dans la réserve, au 33ème régiment d'aviation d'observation de l'armée du Rhin, le 30 juin 1921 - Affecté, dans la réserve, au 2ème régiment d'aviation de chasse de Strasbourg (Bas-Rhin), le 5 novembre 1921 - Affecté, dans la réserve, au 33ème régiment d'aviation à Sobernheim, le 25 novembre 1921 - Affecté, dans la réserve, au 2ème régiment d'aviation de chasse de Strasbourg (Bas-Rhin), le 19 juin 1922 - Mariage avec Bertha Kohl, de nationalité allemande en 1922 - Domicilié au 6, cours Belzunie à Marseille (Bouches-du-Rhône), à compter du 5 mai 1923 - Création de la Société familiale Sogim Grimouille, spécialisée dans la distribution de produits et de matériels dentaires en mai 1923 - Affecté, dans la réserve, au 32ème régiment d'aviation, le 3 janvier 1924 - Suite à son changement de domicile sur Marseille, le 12 août 1925, a été affecté, dans la réserve, au 35ème régiment d'aviation, le 26 septembre 1925 - Domicilié au 8, cours Belzunie à Marseille, à compter du 3 novembre 1956 - Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 6 septembre 1957 - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille SPA 94 - Fiche matricule du département de la Nièvre - JORF - Dernière mise à jour : 6 décembre 2017 - Photo Jean Martin-Dondoz, son petit-fils, que je remercie pour son aide.
Brevet n° 10.677 décerné le 25 décembre 1917 à l'école d'aviation militaire d'Etampes à l'Aspirant Pierre Baquey - né le 6 février 1896 à Pessac (Gironde) - Fils de Pierre Baquey et de Marie Leyram - Mobilisé au 107ème régiment d'infanterie - Muté au 162ème régiment d'infanterie - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 4 octobre 1917 - pilote de l'escadrille SPA 78 - Une citation à l'ordre du régiment, le 20 octobre 1916 - Une citation à l'ordre de la division, le 16 avril 1917 - Croix de Guerre 14-18 - Chevalier de la Légion d'Honneur en 1933 - Photo M. Adrien Labrouche que je remercie pour son aide.
Brevet de pilote militaire n° 11.303 du Sol Léon Albert Camille Thierry obtenu à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu, le 4 février 1918 - Pilote de l'escadrille BR 218 - Photo Thierry Wertheimer, son petit-fils, que je remercie pour son aide.
Brevet d'aviateur militaire n° 11.338 décerné au soldat Charles Louis Henri Dumont, futur pilote de l'escadrille SAL 50, le 5 février 1918 - Le brevet papier a été délivré par le STA, le 14 juin 1918 - Photo Eric Dumont que je remercie pour son aide.
Sgt Charles Louis Henri Lucien Dumont - Né le 14 février 1898 à Troyes (Aube) - Fils d'Henri Dumont et de Lucie Baltet - Domiciliés 21 rue Jaillant à Troyes (Aube) - Profession avant guerre Etudiant des Beaux-Arts - Mobilisé au 81ème régiment d'artillerie lourde, le 26 décembre 1915 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 5 octobre 1917 - Brevet de pilote militaire n° 11.338 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 5 février 1918 - Nommé caporal, le 24 février 1918 - Stage de transformation à l'école d'aviation militaire du Crotoy jusqu'au 7 avril 1918 - Pilote du GDE (Groupement des Divisions d'Entrainement) du Bourget-Dugny du 18 au 27 avril 1918 - Pilote de l'escadrille SAL 50 du 27 avril 1918 au 20 mars 1919 - Un convoyage avion au RGA, le 4 octobre 1918 - En mission à l'école d'aviation militaire de Buc du 5 février au 3 mars 1919 - Muté pour démobilisation à la 43ème compagnie d'ouvriers d'aviation, le 20 mars 1919.
Brevet de pilote militaire n° 11.519 obtenu par le Slt Pierre Marcel Larrillière (dit Rocheron) et obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 12 février 1918 - Document transmis par Gérald Larzillière, son petit-fils, que je remercie pour son aide.
Ltt Pierre Marcel Paul Larzillière (dit Rocheron) - Né le 22 avril 1897 à Laon (Aisne) - Fils de Lucien Maxime Larzillière (voyageur de commerce) et d'Elive Berthe Marie Lannois (hôtelière) - Domiciliés Maison Petit, Boulevard Taine à Annecy (Haute-Savoie) - Profession avant guerre Etudiant - Classe 1914 / 1917 - Recrutement du bureau d'Annecy nord (Haute-Savoie) sous le matricule n° 111 - Engagé volontaire pour la durée de la guerre au titre du 30ème régiment d'infanterie, à compter du 15 septembre 1914 - Nommé Caporal, le 14 décembre 1914 - Nommé Sergent, le 24 décembre 1914 - Nommé Aspirant, le 25 décembre 1914 - Affecté au 17ème régiment d'infanterie, le 17 janvier 1915 - Affecté au 22ème régiment d'infanterie, le 24 février 1915 - Affecté au 414ème régiment d'infanterie, le 4 mars 1915 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 4 septembre 1915 - Citation n° 94 à l'ordre du 414ème régiment d'infanterie, en date du 13 mars 1916 - Blessé par balle à l'épaule gauche à Vaux-Chapitre, le 2 août 1916 - Citation n° 196 à l'ordre du 414ème régiment d'infanterie, en date du 12 août 1916 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 4 octobre 1916 - Citation n° 370 à l'ordre du 414ème régiment d'infanterie, le 23 mars 1917 - Blessé par un éclat d'obus au menton à Craonne, le 19 mai 1917 - Nommé Lieutenant, à titre définitif, le 4 septembre 1917 - Citation à l'ordre du régiment, le 23 octobre 1917 - Citation n° 560 à l'ordre du 414ème régiment d'infanterie, le 25 novembre 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 12 novembre 1917 - Brevet de pilote militaire n° 11.519 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 12 février 1918 - Stage de perfectionnement "Avions rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de spécialisation à l'école d'aviation militaire de Pau - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux - Stage de "Haute Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau, jusqu'au 6 juin 1918 - Pilote du GDE du 6 juin au 19 juillet 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 87 du 19 juillet 1918 au 8 août 1919 - En mission du 28 mars au 5 avril 1919 - Citation à l'ordre de la 4ème armée, en date du 19 avril 1919 - Marié avec Mlle Jeanne Louise Ritter à Nancy, le 23 octobre 1920 - Affecté au DMAé n° 3, le 8 août 1919 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 16 janvier 1920 - Affecté au service de fabrication de l'aéronautique du sous-secrétariat aéronautique et des transports aérien, le 8 avril 1920 - Mis en position hors cadre et maintenu au service des fabrications de l'aéronautique, le 5 juin 1920 - Affecté à la division d'entrainement du parc d'aviation n° 34, le 1er janvier 1922 - Nommé Capitaine et affecté à l'entrepot spécial d'aviation n° 1 de Villacoublay, le 25 décembre 1924 - Affecté au service général du ravitaillement en matériel d'aviation et détaché à la direction générale technique, le 25 juin 1929 - Affecté à l'état-major de l'armée, le 8 mars 1930 - Maintenu en activité avec pension temporaire de 10 % pour Sclérose pulmonaire avec emphysème par la commission de réforme de Dijon, le 15 mars 1932 - Affecté au service général du ravitaillement en matériel technique de l'armée de l'Air, le 28 octobre 1933 - Affecté à la direction du matériel aérien militaire de l'administration centrale du ministère de l'air, le 27 avril 1934 - Affecté à la 34ème escadre aérienne casernée au Bourget-Dugny, le 1er mars 1937 - Nommé Commandant du corps des officiers de l'air, cadre navigant, le 15 mars 1939 - Nommé Commandant du Parc d'aviation 4/104 , le 15 avril 1939 - Nommé Lieutenant-colonel, le 25 mai 1941 - Décédé à Berlin (Allemagne), le 28 septembre 1949 - Pierre Larzillière repose dans le cimetière de Sissonne (Aisne) - Sources : Pam - CCC de l'escadrille SPA 87 - Fiche matricule du département de la Haute-Savoie - Liste des brevets militaires - JORF - Dernière mise à jour : 23 décembre 2917.
Brevet d'aviateur militaire du Caporal Edmond Jourdain - Né le 14 mai 1897 à Paris (75) - Fils de François Edmond Jourdain et de Sophie Pernod - Domiciliés 85, avenue d'Argenteuil à Asnières - Profession avant guerre Ajusteur mécanicien - Recrutement Seine 2ème - n° matricule 3378 - Classe 1917 - Mobilisé au 5ème régiment d'infanterie à compter du 11 janvier 1916 - Affecté au 36ème régiment d'infanterie - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 15 juillet 1917 - Brevet de pilote militaire n° 11.911 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu, le 6 mars 1918 - Nommé Caporal, le 1er avril 1918 - Stage de perfectionnement (bombardement) à l'école d'aviation militaire d'Avord, jusqu'au 3 juin 1918 - Stage au CIACB du 23 juillet au 9 octobre 1918 - Pilote de l'escadrille CAP 115 du 31 août au 7 octobre 1918 - Affecté au 1er groupe d'aviation de Dijon-Longvic, le 21 mars 1919 - Décédé le 15 octobre 1980 à Versailles - Photo Gérard Le Cam que je remercie pour son aide.
Brevet d'aviateur militaire n° 12.509 décerné au soldat Jean Marion, futur pilote des escadrilles SPA 93 et SPA 162, le 24 mars 1918 - Le brevet papier a été délivré par le STA, le 8 juillet 1918 - Photo Hugo Marion que je remercie pour son aide.
MdL Jean Marion - Né le 21 août 1895 à Tauves (Puy-de-Dome) - Fils de François Marion et de Henriette Marie Ramade - Profession avant guerre Conducteur d'automobile et mécanicien - Mobilisé au 86ème régiment d'infanterie, le 16 décembre 1914 - Affecté au 17ème groupe d'autos-canons - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 1er décembre 1917 - Affecté à l'école d'Istres, le 21 décembre 1917 - Brevet de pilote militaire n° 12.509 obtenu sur avion Nieuport 23m² à l'école d'aviation militaire d'Istres, le 24 mars 1918 - A réalisé 29h10 de vol (11 heures en D.C et 18h10 seul à bord) et 185 atterrissages au sein de cette école - Nommé Caporal, le 30 mars 1916 - Stage de Haute-Ecole à l'école d'aviation militaire de Pau, jusqu'au 27 avril 1918 - A effectué 11h30 de vol et 90 atterrissages au sein de cette école - Division SPAD du GDE pour 1h35 de vol et 11 atterrissages, le 1er juillet 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 162 du 4 juillet 1918 au 26 mars 1919 - En mission au RGA du 13 au 16 juillet 1918 - Nommé Maréchal des Logis, le 10 septembre 1918 - Deux citations à l'ordre de l'escadrille SPA 162 - Pilote de l'escadrille SPA 48 du 27 mars au 5 avril 1919 - Pilote de l'escadrille SPA 93 du 5 avril au 18 mai 1919 - A effectué 20h20 de vol dans cette unité - Mobilisé au 1er groupe aérien à la base aérienne d'Aulnat en 1940 - Une mission à bord d'un Potez 63-74, le 9 avril 1940 - Démobilisé par la 7ème compagnie du bataillon de l'Air 105, le 12 juillet 1940 - Médaille Militaire en 1963 - Se retire à la Bourboule (Puy-de-Dome).
Brevet d'aviateur militaire n° 13.338 décerné au Sous-lieutenant Léon Pommiès, le 14 mai 1918 - Le brevet papier a été délivré par le STA, le 29 août 1918 - Photo Dominique Delluc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.
Slt Léon Pommiès - Né à Dax (Landes) le 23 août 1890 - Fils de Vincent Pommiès et de Marguerite Puigerolle - Domiciliés au 32, rue des Carmes à Dax (Landes) - Classe 1910 - Recrutement de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) sous le matricule n° 101 - Service militaire au 144ème régiment d'infanterie, à compter du 7 octobre 1911 - Nommé Caporal, le 2 octobre 1912 - Fin de service militaire et renvoyé dans ses foyers, le 8 novembre 1913 - Mobilisé au 144ème régiment d'infanterie, le 2 août 1914 - Nommé Sergent, le 26 septembre 1914 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 13 septembre 1917 - Croix de Guerre et citation à l'ordre de la division coloniale, le 17 juin 1917 - Passé à l'aviation militaire comme élève pilote, le 19 décembre 1917 - Rejoint l'école d'aviation militaire de Chartres le 23 janvier 1918 - Brevet de pilote militaire n° 13.338 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 14 mai 1918 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Pau du 26 mai au 22 juin 1918 - Stage de spécialisation "bombardement" à l'école d'aviation militaire d'Avord du 22 juin au XX août 1918 - Stage "Bombardement" sur Breguet 14 B2 à l'école d'aviation militaire du Crotoy du XX août au 2 octobre 1918 - Affecté au GDE de Chartres du 2 octobre à 10 décembre 1918 - Lâché sur Breguet 14, le 14 octobre 1918 - Affecté à l'école d'aviation de Chartres du 10 décembre 1918 au 21 août 1919 - Démobilisé par le 3ème groupe d'aviation annexe de Bordeaux, le 22 août 1919 - Profession après guerre Commerçant - Affecté, dans la réserve, au 31ème régiment d'aviation, le 30 novembre 1920 - Nommé Sous-lieutenant de réserve à titre définitif, le 22 juillet 1921 - Domicilié au 4, rue du Maréchal Foch à Tarbes - Affecté, dans la réserve, au 36ème groupe d'aviation de Pau, le 1er avril 1923 - Passé à l'arme de l'aéronautique militaire, le 20 juin 1923 - Rappelé à l'activité et affecté à la base aérienne de Pau, le 2 septembre 1939 - Stage de deux mois d'administration et de comptabilité à l'école de Versailles, à compter du 28 octobre 1939 - Affecté à la base aérienne de Saint-Jean-d'Angely (bataillon de l'air n° 129), le 9 novembre 1939 - Affecté au bataillon de l'air n° 111, le 8 février 1940 - Sources : Pam - JORF - Fiche Matricule du département des Landes - Dernière mise à jour : 1er décembre 2016.
Caporal Louis Florentin Trefouel - Né le 3 janvier 1897 à St-Cyr-la-Campagne (Eure) - Fils de Frédéric Eugène Tréfouel et de Maria Angèle Picard - Profession avant guerre Employé de commerce - Mobilisé au 45ème régiment d'infanterie, le 10 janvier 1916 - 209ème régiment d'infanterie - 71ème régiment de Chasseurs à Pied - Présélection Personnel Navigant à l'école d'aviation militaire de Dijon - Brevet de pilote militaire n° 13.477 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Istres, le 18 mai 1918 - Nommé Caporal, le 25 mai 1918 - Stage de transformation à l'école d'aviation militaire d'Avord - Affecté à l'école de Voves (Chartres) à partir du 31 juillet 1918 - Hôpital complémentaire 36 de Chartres jusqu'au 17 août 1918 - Convalescence du 17 août au 20 septembre 1918 - Ecole d'aviation militaire de Voves du 20 septembre au 31 octobre 1918 - Nouvelle hospitalisation à l'hôpital St-Paul de Chartres du 31 octobre au 22 novembre 1918 - Convalescence du 24 novembre au 23 décembre 1918 - Affecté à l'école d'aviation élémentaire de Chartres à partir du 26 décembre 1918 - Photo Daniel Pain, son petit neveu, que je remercie pour son aide.
Ltt Julien Maurice Cholin - Né le 29 mai 1891 à Châtillon (Hauts-de-Seine) - Fils d'Emile Dieudonné Cholin et de Régine Charpentier - Domiciliés au 140, avenue d'Italie à Paris 13ème (75) - Profession avant guerre Electricien - Classe 1911 - Recrutement du 3ème bureau de la Seine sous le matricule n° XXX - Service militaire au 1er régiment de Génie, le 1er octobre 1912 - Mobilisé au 1er régiment de Génie, le 2 août 1914 - Affecté au 7ème régiment de Génie - Citation à l'ordre de l'armée, le 11 mai 1915 - Nommé Sous-Lieutenant à titre définitif, le 15 juillet 1915 - Citation à l'ordre du régiment, le 5 décembre 1915 - Passé à l'aviation comme observateur, le 5 mai 1916 - Observateur du GDE du 5 mai au 17 juillet 1916 - Observateur de l'escadrille F 60 / SOP 60 du 17 juillet 1916 au 7 janvier 1918 - Citation à l'ordre de la division, le 25 octobre 1916 - Nommé Lieutenant, à titre définitif, le 15 février 1917 - Citation à l'ordre à l'ordre du Corps d'armée, le 1er novembre 1917 - Parti à Dijon-Longic comme élève pilote, le 7 février 1918 - Brevet de pilote militaire n° 13.680 obtenu à l'école d'aviation militaire de Dijon, le 22 mai 1918 - Stage de transformation à l'école d'aviation militaire de Vineuil - Stage de Haute-Ecole à l'école d'aviation militaire de Pau jusqu'au 20 août 1918 - Pilote de l'escadrille BR 250 du 16 septembre au 11 octobre 1918 - Evacué sur l'hôpital de St-Martin-d'Ablois, le 20 septembre 1918 - Convalescence jusqu'au 21 novembre 1918 - Affecté à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 10 décembre 1918 - Brevet de pilote civil (par équivalence) FAI n° 15.620 en date du 19 mars 1919 - Après guerre, reprend la charcuterie familiale - Affecté, dans la réserve, au 11ème régiment du Génie, le 30 novembre 1923 - Nommé Capitaine de réserve, le 10 mai 1930 - Mobilisé dans le Génie en 1940 - Fait prisonnier, il est incarcéré en Allemagne pendant 18 mois, avant d'être libéré - Décédé en 1983 - Sources : Pam - CCC de l'escadrille F 60 / SOP 60 - CCC de l'escadrille BR 250 - JORF - Dernière mise à jour : 6 février 2017 - Photo Maurice Cholin transmise par Pascal Cholin, son petit-fils, que je remercie pour son aide.
Brevet n° 14.191 décerné le 24 juin 1918 à Ambérieu à Marcel Méthivier - Escadrille VB 113 - Photo : Collection Bernard Palmatum que je remercie pour son aide.
Brevet "papier" de pilote militaire du Cal Jules Gauthier - Né le 2 juin 1895 à Bruz (Ille et Vilaine) - Brevet de pilote militaire n° 16.018 obtenu le 18 juillet 1918 - Brevet FAI n° 15.184 délivré par l'Aéroclub de France, le 6 mars 1919 - Photo Alain Gauthier, son petit-fils, que je remercie pour son aide.
Brevet n° 16.802 décerné le 30 octobre 1918 à l'école d'Istres au Brig Maurice Menusier - Photo : Ebay USA.
Si vous possédez de tels documents,
pensez à mon site.
Comme nous l'avons vu précédemment, l'aviateur breveté pilote militaire recevait d'abord un insigne de poitrine dont l'enregistrement était assuré par les différents écoles de pilotage élémentaire. Ces écoles disposaient de tranches de numéros qui étaient affectés aux élèves brevetés de leur école. Jusqu'à preuve du contraire, il n'existait pas de recencement global de ces numéros d'insignes de poitrine au niveau école. Chaque école avait un registre mais était dans l'obligation de rester dans la tranche de numéros qui lui avait été affecté chaque année, pour éviter que deux insignes de poitrine reçoivent le même numéro. Toutefois, il y aura quand même quelques doublons, dans ces cas là, le premier insigne prend le numéro et le second, le même associé à bis (ex 1207bis)
Par contre, le brevet (dit "papier") ou certificat de pilote militaire était délivré par un organisme unique, l'inspection technique de l'aviation militaire, qui les adresse aux candidats, sous le couvert des chefs de corps ou directeurs des établissements ou services intéressés. Ceux-ci portent la mention du brevet, soit au feuillet du personnel des officiers, soit aux livrets matricule et individuel des sous-officiers et hommes de troupe.
Tous les brevets et certificats sont numérotés et inscrit sur un contrôle spécial tenu par l'inspection technique de l'aviation à Paris.
Sur cette page est présentée le brevet de pilote militaire ainsi que la licence internationale de pilotage. Ces documents étaient délivrés aux pilotes qui en faisait la demande par l'aéroclub de France qui prenait à sa charge cette procédure.
Un pilote breveté disposait donc :
un insigne de poitrine enregistré par son école (B + numéro pour la période 1910 à ~ 1925).
un brevet de pilote militaire enregistré par l'inspection technique de l'aviation militaire à Paris
une licence de la Fédération Aéronautique Internationale délivré sur demande par l'Aéroclub de France.
un brevet d'aptitude pour la conduite des aéroplanes pour les pilotes d'avant guerre délivré par l'Aéroclub de France à Paris.
Ce qui donne pour un même aviateur, trois ou quatre pièces ou documents portant un numéro différent.
Brevet n° 210 décerné le 15 février 1913 au MdL Armand Pinsard - Escadrilles : MS 23 - N 26 - N 78 - SPA 3 - SPA 23 - Photo : Galerie Hermann Historica de Munich où ce brevet fut vendu aux enchères.
Brevet n° 347 décerné au soldat réserviste Robert de Francq, le 25 août 1913 - Photo collection Jean-Laurent Truc que je remercie pour son aide.
Brevet n° 700 décerné le 27 février 1915 au soldat de 1ère classe Paul Tarascon - Ce pilote devient instructeur à Pau et l'As de la N 62 - Escadrilles : N 31 - N 3 - N et SPA 62 - Photo : M. Henri Tarascon que je remercie pour leur aide.
Brevet n° 741 décerné le 20 mars 1915 au caporal Henri de Guibert - Escadrilles : C 10 - N 3 - N 62 - RGAé et GDE - Photo : famille de Guibert transmise par M. Patrick Chevillotte que je remercie pour leur aide.
Brevet n° 2018 décerné au Soldat Jules Chabaud, le 28 novembre 1915 - Photo transmise par Jean-Paul Becle que je remercie pour son aide.
Cal Jules Jean Baptiste Chabaud - Né le 8 janvier 1897 dans le mas "Le Ménage", au hameau St-Véran de la commune de Goult (Vaucluse) - Fils de Charles Victorien Chabaud (propriétaire-exploitant) et de Marie-Thérèse Caroline Arnaud - Domiciliés à Goult (Vaucluse) - Profession avant guerre Chauffeur mécanicien - Classe 1917 – Recrutement d'Avignon (Vaucluse) sous le matricule n° 411 - Engagé volontaire pour la durée de la guerre au 2ème groupe d'aviation de Lyon-Bron, à compter du 9 avril 1915 - Arrivé dans l'unité, le 11 avril 1915 - Affecté au 1er Groupe d’Aviation, le 16 juillet 1915 - Passé élève pilote, le 24 juillet 1915 - En formation initiale à l'école d'aviation militaire de Dijon-Longvic du 24 juillet au 15 août 1915 - Les trois semaines étaient décomposées de la manière suivante : 1ère semaine consacrée au moteur, la seconde à la mécanique des solides et la troisième à l’aérodynamique, la navigation, la météo - Affecté à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 30 août 1915 - Affecté à la divison REP (Aéroplanes Robert Esnault-Pelterie) - Son premier entraînement débute sur rouleur REP 50 HP, le 31 août 1915 - Au cours de cette formation, il réalise : 16 sorties et 4h25 sur rouleur REP du 31 août au 13 septembre - Affectation à la division Caudron, le 16 septembre 1915 - Dans cette division, il réalise 9h35 de vol et 72 atterrissages en 28 vols du 16 septembre au 14 octobre - Vole seul sur Caudron 60 HP et réalise des lignes droites, décollage-atterrissage, avec une altitude maxi de 20 m, du 14 au 18 octobre - Lâché seul en vol, le 18 octobre - Onze vols sur Caudron 60 HP pour 2h55 de vol et 19 atterrissages, dont un en campagne suite à une panne moteur (bielle cassée) du 18 au 23 octobre - Premier vol sur Caudron 80 HP, le 24 octobre, puis six vols avec des altitudes s’échelonnant entre 1000 m et 2000 m - Début des épreuves du brevet de pilote militaire, avec la première épreuve qui consiste à voler pendant une heure à 2000 m - Il réalise 2h30 de vol à une altitude maxi de 2200 m - Le 8 novembre, pendant la seconde épreuve, il réalise un vol de 20 minutes avec une altitude maxi de 800 m, avec un vol plané depuis l’altitude de 500 m - Le 11, lors de l'épreuve du triangle du Brevet Militaire, il relie Avord - Châteauroux - Romorantin - Avord en 3h30 de vol - Le 27, dernière épreuve du brevet militaire, une ligne droite entre Avord et Chartres, réalisée en 2h15 et retour le lendemain en 3 heures - Fin de la formation initiale avec 36h30 de vol dont 21h35 seul à bord - Il obtient le brevet de pilote militaire n° 2018 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 28 novembre 1915 - Quitte Avord, le 9 décembre 1915 - Pilote de la RGA du Bourget du 12 décembre 1915 au 23 février 1916 - Nommé Caporal, le 26 décembre 1915 - Brevet FAI n° 2721 délivré, le 20 janvier 1916 - Pilote du GDE du Plessis-Belleville du 23 février au 23 avril 1916 - Pilote de l'escadrille C 51 du 23 avril au 2 juin 1916 - Le 2 juin 1916, au cours d'une mission de reconnaissance au départ du terrain de Villers-Bretonneux, il décolle en compagnie du Slt Marcel Langevin (observateur) - Malheureusement, une tige de commande de soupape d'un moteur s'est coincée après le décollage - Ne pouvant s'élever sur un seul moteur, Chabaud vire et tente de revenir au terrain, alors qu'il aurait dû tenter de se poser tout droit - Hélas, comme c'est souvent le cas, son Caudron G 4 part en perte de vitesse alors qu'il était encore à 50 mètres d'altitude - Le bimoteur s'écrase et prend feu en arrivant au sol - Les deux membres d'équipage ont été tués - Citation n° 358 à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 8 juin 1916 - Sources : Pam - Carnet d'emploi du temps - CCC C 51 - MpF - JORF - Dernière mise à jour : 25 janvier 2016.
Brevet n° 2039 délivré au soldat de 2ème classe Gabriel Hébert, le 3 décembre 1917 - Né le 3 février 1890 à Courcelles-lès-Gisors (Oise) - Fils d'Auguste Eugène Hébert et de Marie Louise Legrand - Profession avant guerre Mécanicien conducteur d'auto - Engagé volontaire pour 4 ans au 1er Chasseurs d'Afrique du 14 avril 1908 au 28 mai 1909 - Affecté au 12ème régiment de Hussards du 28 mai 1909 au 13 avril 1912 - Marié avec Marie Isabelle Ziégler, le 3 avril 1911 - Domicilés au n° 15 avenue des Capucins à Gray - Affecté spécial complémentaires des chemins de fer de l'Est, comme ajusteur à Cholindrey, le 20 juin 1914 - Remis à la disposition de l'autorité militaire et affecté au 1er groupe d'aviation de Dijon comme mécanicien à partir du 30 novembre 1914 - Arrivé dans l'unité, le 5 décembre 1914 - Mécanicien de l'escadrille N 37 du 4 février 1915 au 1er juillet 1916 - Passe élève pilote à l'école d'aviation militaire de Pau du 6 août 1915 au 31 mars 1916 - Premier essai de Blériot rouleur, le 14 septembre 1915 - A réalisé les différentes épreuves du brevet de pilote militaire du 26 novembre au 3 décembre 1915 - Nommé Brigadier en novembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2039 obtenu à l'école d'aviation de Pau sur Blériot 60 HP, le 3 décembre 1915 - A cette date, il cumule 26h45 de vol pour 558 km parcourus - Nommé Caporal, le 30 janvier 1916 - Affecté à la division Morane-Saulnier de l'école de Pau du 26 février au 9 mars 1916 - Affecté à la division Nieuport de l'école de Pau, le 9 au 31 mars 1916 - Totalise 12h25 de vol sur Morane-Saulnier et Nieuport - Stage de perfectionnement à la division des vols de nuit de l'école d'aviation militaire d'Avord du 30 mars au 19 avril 1916 - Stage du tir aérien à l'école de Cazaux du 20 avril au 7 mai 1916 - Une seule sortie aérienne pendant ce stage - Stage à la division d'application de combat (DAC) à l'école d'aviation militaire de Pau du 8 au 26 mai 1916 - Il comprend des vols de protection d'avion de réglage, de tir à la mitrailleuse - Pilote de l'escadrille N 95 du CRP (Camp retranché de Paris) (future escadrille 461) du 26 mai au 16 juin 1916 - Entrainement au tir de fusées Le Prieur - Pilote de l'escadrille N 62 du 16 juin 1916 au 23 mars 1917 - Percu un Nieuport 23 m² à moteur Clerget de 110 HP - Une citation à l'ordre de l'armée, le 24 août 1917 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 17 octobre 1916 - Médaille Militaire, le 31 novembre 1916 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 31 décembre 1916 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 15 février 1917 - Transfert par Fismes, Lyon-Bron, Marseille, Tarente - Dirigé vers l'armée d'Orient, le 27 mars 1917 au 22 février 1918 - Embarquement à bord du Duc d'Aumale, le 25 avril 1917 - Débarquement à Salonique, le 30 avril 1917 - Pilote de l'escadrille 506 du 18 mai 1917 au 27 janvier 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 24 août 1917 - Pilote de l'escadrille 507 du 27 janvier au 25 juillet 1918 - Pilote de l'escadrille 531 du 25 juillet au 15 août 1918 - Affecté au 3ème groupe d'aviation de Bordeaux - STAé de Paris à compter du 16 décembre 1918 - Domicilé 22 rue de l'Amiral Mouchez dans le 14ème arrondissement de Paris (75) - Décédé à l'hôpital Saint-Antoine de Paris, le 7 juillet 1954 - Photo Gabriel Hébert transmise par son arrière petit-fils Xavier Hébert que je remercie pour son aide.
Brevet n° 2078 décerné le 14 décembre 1915 au Slt Pierre Henri Louis Chrysostome Hadengue - Né le 24 janvier 1893 à Etalon (Somme) - Fils d'Albert Hadengue et de Madeleine Pluchet - Profession avant guerre Agriculteur - Engagé au 4ème régiment de cuirassiers, le XX octobre 1913 - Nommé Sous-lieutenant - Brevet de pilote militaire n° 2078 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 14 décembre 1915 - Présent à l'école militaire d'aviation de Chartres, jusqu'au 21 décembre 1915 - Pilote du GDE (Groupement des Division d'Entrainement) du 21 décembre 1915 au 8 février 1916 - Affecté à l'escadrille MF 22 par l'ordre d'affectation n° 18697 du GQG, en date du 2 février 1916 - Pilote de l'escadrille MF 22 / F 22 du 13 février 1916 au 3 octobre 1917 - Nommé Lieutenant, le 5 juillet 1916 (JO de la République française du 12 juillet 1916) - Commandant par Intérim de l'escadrille F 22 du 16 au XX novembre 1916 - Pilote de l'escadrille SOP 13 du 4 octobre 1917 au 16 février 1918 - Mission au RGA (convoyage d'un Sopwith 1A2) du 25 au 30 octobre 1917 - Commandant de l'escadrille SOP 270 / SAL 270 du 16 février 1918 au 5 avril 1919 - Détaché pour l'entrainement sur Salmson 2A2 du 5 au 13 juillet 1918 - Nommé Capitaine de réserve, à titre temporaire, le 14 août 1918 - Evacué sur l'hôpital mixte de Rambervillers (88), le 19 mars 1919 - Le Slt Fernand Roussel, observateur, assure la permanence du commandement jusqu'au 5 avril 1919, date de la dissolution de l'escadrille - Affecté au 11ème régiment d'aviation - Nommé Capitaine à titre définitif, le 15 juillet 1925 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 11 novembre 1938 - Photo Pierre Hadengue transmise par Olivier Demoinet, son petit-fils que je remercie pour son aide.
Brevet de pilote miltaire n° 2995 du Ltt Jean Georges Cauboue décerné, le 17 mars 1916 - Il a obtenu son brevet militaire à l'école d'aviation militaire de Pau - Ce brevet "papier" a été délivré par l'ITA de Paris, le 23 mars 1917 - Photo Jean-Michel Canboue que je remercie pour son aide.
Ltt Jean Georges Yves Cauboue - Né le 24 septembre 1893 à Aiguillon (Haute-Garonne) - Fils de Jean Cauboue et de Marie-Thérèse Aybre - Domiciliés 2, place Sainte-Croix à Châlons-sur-Marne - Classe 1913 - Recrutement de la Seine sous le matricule n° XXX - Admis à l'école spéciale militaire de Saint-Cyr au concours de 1912 (129ème) - Affecté au 12ème régiment de Dragons pour sa première année de service, à compter du 1er octobre 1912 - Affecté au 15ème régiment de Dragons - Nommé Sous-lieutenant, le 5 août 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 2 janvier 1916 - Brevet de pilote militaire n° 2995 obtenu à l'école d'aviation militaire de Pau, le 17 mars 1916 - Nommé Lieutenant, le 2 août 1916 - Pilote du GDE du XXX au 20 septembre 1916 - Pilote de l'escadrille N 76 du 20 septembre 1916 au 5 avril 1918 - Commandant de l'escadrille SPA 98 du 23 avril 1918 au 13 février 1919 - Convoyage d'un SPAD XIII à la RGAé du Bourget du 5 au 6 juin 1918 - Convoyage d'un SPAD XIII à la RGAé du Bourget, le 20 juin 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 26 juillet 1918 - Nommé Capitaine à titre temporaire, le 14 août 1918 - Affecté au DM n° 2, le 14 février 1918 - Affecté à l'aéronautique du Maroc, le 16 septembre 1919 - Affecté au 3ème régiment mixte d'infanterie coloniale du Maroc (Meknès), le 7 janvier 1920 mais reste détaché aéronautique militaire - Détaché pour le service au 7ème régiment d'aviation d'observation - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 16 juin 1920 - Affecté au régiment d'aviation du Maroc, le 10 juillet 1920 - Nommé Capitaine à titre définitif, le 28 juin 1921 - Affecté au groupe de Pau du 31ème régiment d'aviation, 8 septembre 1921 - Au retour du Maroc, affecté au 4ème régiment d'aviation, le 24 juin 1922 - Affecté à l'état-major du 36ème groupe d'aviation de Pau - Affecté à la direction de l'aéronautique, le 2 août 1927 - Effectue le cycle d'instruction des commandants à Versailles et Mailly du 25 mai au 10 juillet 1928 - Nommé Chef de bataillon, le 20 décembre 1928 - Commandant du parc d'aviation n° 12 - Officier de la Légion d'Honneur, le 15 décembre 1932 - Affecté à l'état-major des forces aériennes du ministère de l'Air, le 9 janvier 1933 - Affecté au cabinet du directeur de la direction des forces aériennes de Terre, le 23 janvier 1933 - Affecté à la direction du matériel aérien militaire, le 27 avril 1934 - Nommé Lieutenant-Colonel, le 25 septembre 1934 - Affecté à l'état-major de la 2ème région aérienne, le 11 avril 1935 - Nommé Chef d'état-major de la 2ème région aérienne, le 12 mars 1936 - Nommé Colonel, le 15 mars 1938 - Nommé Général de brigade en 1942 - Décédé en 1989 - Sources : Pam - CCC 76 - CCC 98 - JORF - Dernière mise à jour : 21 juin 1918.
Brevet n° 2997 décerné le 17 mars 1916 au Brigadier Auguste Pouchelle - Né le 20 février 1895 à Marquette-les- Lilles (59) - Avant guerre ingénieur - Enfui de la zone occupée par les Allemands, le 20 avril 1915 - Affecté au 2ème Lourd de campagne de Vincennes - Passé à l'aviation comme élève pilote suite à la décision ministérielle n° 285524/012 en date du 18 octobre 1915 - Arrivé à l'école de Dijon-Longvic, le 9 novembre 1916 - Brevet de pilote militaire n° 2997 en date du 17 mars 1916 - Différentes mutations : Ecole de Dijon-Longvic (formation militaire et théorique) - Pau (brevet de pilote militaire) - Cazaux (école du tir aérien) - Pau (école de haute école) - RGAé - Escadrille N 26 - Escadrille SPA 67 à partir du 2 juin 1918 - Décorations : Croix de Guerre 1914-1918 - Médaille Militaire en date du 18 août 1916 - Photo Auguste Pouchelle transmise par sa nièce Christel Pouchelle-Wieters que je remercie pour son aide.
Brevet n° 3907 décerné le 12 juillet 1916 à l'école d'aviation d'Avord au MdL Jean Joseph Brugère. Né le 29 mai 1890 à Saint-Ybard-par-Uzerche (Corrèze) - Avant la guerre mécanicien - Engagé au 21ème régiment de chasseurs à cheval, en octobre 1910 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 18 février 1916. Différentes affectations : 21ème régiment de chasseurs à cheval - Ecole de Dijon (formation militaire et théorique aviation) - Avord (brevet de pilote militaire) - Chateauroux (perfectionnement) - GDE du Plessis-Belleville - Escadrille F 40 du 28 novembre 1916 au 13 septembre 1917 - Photo Joseph Brugère transmise par Jean-Daniel Barris son petit-fils que je remercie pour son aide.
Brevet de pilote militaire n° 3956 du Soldat Jean-Louis Souléguieu obtenu à l'école d'aviation militaire de Dijon, le 16 juillet 1916 - Photo Marie-Claude Crouigneau, sa petite-nièce, que je remercie pour son aide.
Adj Jean-Louis Souléguieu - Né le 4 février 1896 à Montory (Pyrénées-Atlantiques) - Fils de Jean Souléguieu et de Louise Grassa - Profession avant guerre Chauffeur - Classe 1916 - Recrutement de Bayonne sous le matricule n° 2110 - Mobilisé au 2ème groupe d'aviation de Lyon-Bron, le 9 avril 1915 - Affecté à la 1ère compagnie d'ouvriers d'aviation de Chalais-Meudon, le 22 juillet 1915 - Passé Elève pilote au dépôt du 1er groupe d'aviation de Dijon, le 6 mars 1916 - Brevet de pilote militaire n° 3956 obtenu à l'école d'aviation militaire de Dijon, le 16 juillet 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 26 juillet 1916 - Pilote du GDE du 24 août 1916 - Nommé Caporal - Affecté au service aéronautique de la 2ème armée, le 7 septembre 1916 - Pilote de l'escadrille C 224 du 10 septembre au 5 octobre 1916 - Affecté à l'aviation militaire en Serbie, le 5 octobre 1916 - Arrivé au dépôt du 2ème groupe d'aviation, le 10 octobre 1916 - Pilote de l'escadrille 504 de l'armée d'Orient du 1er novembre 1916 au 6 novembre 1918 - Nommé Sergent, le 1er juillet 1917 - Nommé Adjudant, le 1er juillet 1918 - Tué au cours d'un accident d'atterrissage sur le terrain d'aviation de Négonaci (Macédoine), le 6 novembre 1916 - Sources : MpF - Liste des brevets militaires - FM Pyrénées-Atlantiques - Dernière mise à jour : 11 février 2016.
Brevet de pilote militaire n° 3959 décerné le 5 mai 1917 au soldat Julien Antoine - Adjudant Julien Emile François Antoine - Né le 14 janvier 1892 à Plombières-les-Bains (Vosges) - Fils de Jules Antoine et de Laure Orivel - Profession avant mobilisation Etudiant - Engagé (service militaire) au 16ème régiment chasseurs à Cheval, le 11 mars 1910 - Nommé Maréchal des Logis en septembre 1912 - Mobilisé au 16ème régiment de chasseurs à cheval de Beaune, le 2 août 1914 - Ecole d'aviation militaire de Dijon (tests de sélection personnel navigant) - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 5 décembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 3959 obtenu à l'école d'aviation militaire de Tours, le 17 juillet 1916 - Stage de transformation à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage du tir aérien à l'école du tir aérien de Cazaux - Stage de Haute-Ecole à l'école d'aviation militaire de Pau - Une période sur le terrain de Villacoublay (GDE) - Pilote de l'escadrille N 312 du 22 mars au 6 avril 1917 - Pilote de l'escadrille N 86 du 12 avril au 28 mai 1917 - Evacué à l'hôpital VR 75 de Viry Chatillon, le 28 mai 1917 - Pilote de l'escadrille SPA 26 du 24 juillet 1917 au 26 avril 1919 - Mission à la RGA (Réserve Générale d'Aviation) du 17 novembre au 8 décembre 1917 - Nomme Adjudant, le 25 avril 1918 - Hospitalisé du 5 juin au 4 juillet 1918 - Dirigé sur le terrain d'aviation militaire de Dijon-Longvic, le 26 avril 1919 en exécution de la note du GQG n° 37.197 du 27 mars 1919 - Photo Mme Laurence Antoine-Caillaux, petite fille de Julien Antoine.
Brevet n° 4106 décerné le 2 août 1916 au soldat Marcel Figeac - Photo : Collection Tim Laribau que je remercie pour son aide.
Brevet n° 4137 décerné le 4 août 1916 au soldat Emile Michard - Escadrilles : C 105 - LET 486 Photo : Collection Guy du forum "Chasseurs de Mémoire" que je remercie pour son aide.
Brevet n° 4594 décerné le 25 septembre 1916 au Slt Jean-Marie Tey - Escadrilles : C 27 - Photo : Maurice Rey que je remercie pour son aide.
Brevet de pilote militaire n° 4741 délivré au Sol Emile Joseph Quaissard obtenu à l'école d'aviation militaire de Buc, le 11 octobre 1916 - Photo transmise par Christophe Dumais que je remercie pour son aide.
Cal Emile Joseph Quaissard - Né le 30 août 1886 à Bourg-en-Bresse (Ain) - Fils de Claude Quaissard et de Caroline Bavoux - Domiciliés rue des Arbelles à Bourg-en-Bresse (Ain) - Domicilié au 165, boulevard de Strasbourg à Billancourt (Hauts-de-Seine), à compter du 17 janvier 1908 - Domicilié au 104, route de Versailles à Billancourt (Hauts-de-Seine), à compter du 15 avril 1908 - Classe 1906 - Recrutement de Bourg-en-Bresse (Ain) sous le matricule n° 818 - A obtenu des sursis d'incorporation de 1907 à 1909 - Appelé pour effectuer son service militaire au 101ème régiment d'infanterie, caserné à St-Cloud (Hauts-de-Seine), le 2 octobre 1910 - Nommé Soldat de 1ère classe, le 7 octobre 1911 - Fin de service militaire et passage dans la disponibilité, le 25 septembre 1912 - Domicilié chez M. Eschombrenner au 6, rue Darcel à Boulogne-sur-Seine, à compter du 14 octobre 1912 - Profession avant guerre Coureur cycliste et domicilié à Paris (75) - Rappelé à l'activité par la mobilisation générale au 23ème régiment d'infanterie, le 2 août 1914 - Blessé au combat, le 5 septembre 1914 - Croix de guerre et citation à l'ordre de la brigade, en date du 30 juillet 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 6 juin 1916 - Tests de sélection et cours théoriques à l'école d'aviation militaire de Dijon - Nommé Caporal, le 6 octobre 1916 - Brevet de pilote militaire n° 4741 obtenu à l'école d'aviation militaire de Buc, le 11 octobre 1916 - Stage de perfectionnement "Avions rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux - Stage de spécialisation à l'école d'aviation militaire de Pau, jusqu'au 15 février 1917 - Pilote du GE du 15 février au 3 mars 1917 - Pilote de l'escadrille N 102 du 3 mars au 15 avril 1917 - A effectué un convoyage d'un avion neuf depuis la RGAé du 20 au 21 mars 1917 - Tué au cours d'un combat aérien, aux commandes du SPAD VII n° S 1056, dans les environs de Moronvillers (marne), le 15 avril 1917 - Son adversaire était probablement le Ltn Werner Albert du Jasta 31 (sa 3ème victoire) - Sources : Pam (2 fiches) - Liste des brevets militaires - Fiche matricule du département de l'Ain - CCC de l'escadrille N 102 - MpF - Bailey/Cony - Dernière mise à jour : 11 janvier 2019.
Brevet de pilote militaire n° 5749 du Slt Paul Thiberge, le 18 mars 1917 - Observateur de l'escadrille C 47 du 8 février 1916 au 9 février 1917 - Photo Antoine Thiberge, son petit-fils, que je remercie pour son aide.
Slt Paul Louis Armand Thiberge avec la casque de vol - Né le 2 janvier 1891 à Méru (Oise) - Fils de Paul Fernand François Thiberge et de Louise Eugénie Fontaine - Domiciliés au 30, rue de l'église à Neuilly-sur-Seine - Profession avant guerre Chimiste biologiste - Classe 1911 - Recrutement du 2ème bureau de la Seine sous le matricule n° 4712 - Service militaire au 36ème régiment d'infanterie, à compter du 10 octobre 1912 - Nommé Caporal, le 3 mars 1913 - Nommé Sergent, le 20 octobre 1913 - Blessé par éclat d'obus à la cuisse gauche à La Fère, le 30 août 1914 - Hospitalisé et convalescence du 30 août au 1er novembre 1914 - A obtenu le brevet de chef de section, le 5 décembre 1914 - Nommé Sous-lieutenant, à titre temporaire, le 11 mai 1915 - Affecté au 119ème régiment d'infanterie, 18 mai au 30 décembre 1915 - Blessé par balle au mollet gauche à Tahure, le 29 septembre 1915 - Hospitalisé et convalescence du 29 septembre 1915 au 5 février 1916 - Citation n° 12 à l'ordre de la 105ème brigade d'infanterie, en date du 15 octobre 1915 - Affecté à la RGAé du Bourget, le 30 décembre 1915 - Observateur de l'escadrille C 47 du 5 février 1916 au 9 février 1917 - Citation n° 48 à l'ordre du 2ème corps d'armée, en date du 25 juin 1916 - Malade et hospitalisé du 27 octobre 1917 au 12 juin 1918 - Dirigé sur le cours d'aéronautique de Sommesous, le 6 avril 1918 - Lettre de félicitations émise par le Général commandant l'armée à Breteuil, en date du 23 juillet 1916 - Une victoire homologuée, en compagnie de l'Adj René Fonck contre le Rumpler C I n° 4593 / 15 de l'équipage composé de l'Obltn Adam Brey (pilote) et Ltt Hermann Von Raumer du KG 6 / Kst 33 contraint de se poser dans les lignes françaises aux alentours de Villeneuve-les-Vertus, le 6 août 1916 - Les deux aviateurs allemands ont été faits prisonniers - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation n° 3515 à l'ordre de l'armée, en date du 21 août 1916 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, à compter du 24 octobre 1916 - Evacué sur le HOE, le 15 novembre 1916 - En convalescence jusqu'au 22 janvier 1917 - Brevet de pilote militaire n° 5749 obtenu au GDE, le 18 mars 1917 - Affecté au service aéronautique du 37ème corps d'armée, le 30 mars 1917 - Citation n° 500 à l'ordre de l'armée, en date du 11 août 1917 - Nommé Lieutenant de réserve, à titre définitif, le 14 octobre 1917 - En convalescence d'un mois jusqu'au 7 février 1918 - Affecté au DPMAé, le 2 mars 1918 - Affecté à la section photo de Sommesous, le 29 mars 1918 - Adjoint photographique de l'aéronautique de la 4ème armée, en date du 12 juin 1918 - Citation à l'ordre de la 4ème armée, en date du XX novembre 1918 - Détaché aux prisonniers de guerre des régions libérées à St-Quentin, le 1er août 1919 - Rentré au 1er groupe d'aviation, le 16 août 1919 - Démobilisé, le 20 août 1919 - Domicilié au 30, rue de l'Eglise à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), à compter du 26 octobre 1919 - Affecté au 33ème régiment d'aviation, le 24 janvier 1921 - A effectué une période de réserve au 34ème régiment d'aviation du 1er au 14 octobre 1926 - Domicilié au 30, rue de la Croix à Nanterre (Hauts-de-Seine), à compter du 10 septembre 1927 - Affecté, dans la réserve, au centre de mobilisation d'aviation n° 33, le 1er février 1929 - Rayé du personnel navigant, le 10 septembre 1931 - Affecté, dans la réserve, au centre de mobilisation d'aviation n° 38, le 12 avril 1932 - Affecté, dans la réserve, au centre de mobilisation d'aviation n° 36, le 1er avril 1933 - Domicilié au 9, avenue Céline à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), à compter du 12 février 1935 - Placé en affectation spéciale au titre de la 2ème région aérienne, pour une durée de trois mois, le 25 février 1936 - Placé en affectation spéciale au titre de la 2ème région aérienne, le 15 octobre 1938 - Sources : Pam (2 fiche) - Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille C 47 - Fiche matricule du 2ème bureau de la Seine archivée aux archives départementales de Paris - JORF - Dernière mise à jour : 11 février 2019.
Brevet n° 5922 décerné le 13 avril 1917 à l'école de Chartres à l'aspirant Charles Flourens. Escadrilles : F 130 - F 44 - BR 132 - Photo : Collection Ronan Furic que je remercie pour son aide.
Brevet d'aviateur militaire n° 6094 du Caporal André Jean Bazerque délivré, le 26 avril 1917 - Né le 16 mai 1892 à Bessac (33) - Fils de Jean Bazerque et de Marguerite Taudin - Domicilés 36, cours du Chapeau Rouge à Bordeaux (33) - Profession avant guerre Employé à la Banque de France - Service militaire au 23ème régiment d'infanterie coloniale, à compter du 1er octobre 1913 - Toujours dans cette unité, lors de la mobilisation générale, du 2 août 1914 - Affecté au 43ème régiment d'infanterie coloniale - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 1er décembre 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Châteauroux jusqu'au 8 mai 1917 - Affecté à l'escadrille C 13 par décision du GQG n° 7592 en date du 8 juin 1917 - Pilote de l'escadrille C 13 / SOP 13 du 17 juin 1917 au 2 décembre 1917 - En stage au GDE du 2 au 22 juillet 1917 - Rejoit le GDE du Plessis-Belleville (transformation de l'escadrille sur avion Sopwith 1A2) à l'issue de sa permission, le 1er octobre 1917 - Hospitalisé à l'hôpital civil de Nancy à compter du 2 décembre 1917 - Nommé Sergent, le 5 décembre 1917 - Photo Thierry Bazerque que je remercie pour son aide.
Brevet n° 6474 décerné le 21 mai 1917 à lécole de Chartres au caporal Auguste Carlier.
Escadrilles : AR 44 - BR 44 - Photo M. Eugène Sorte que je remercie pour son aide.
Brevet n° 6889 décerné le 9 juin 1917 à l'école d'Avord au caporal Paul Andrillon - Escadrilles MF 36 - SPA 507 - SPA 531 - BR 509 - Photo : Collection Benoit Henriet que je remercie pour son aide.
Sgt Charles Léopold Adrien Harant - Né le 23 juin 1891 à Verdenet (21) - Fils d'Alexandre François Harant et de Nicole Marie Lucillé - Domiciliés à Verdonnet (21) - Profession avant guerre Chauffeur automobile - Domicilié 69 rue de Varennes à Paris (75) - Classe 1911 - Numéro matricule du recrutement 971 - Service militaire au 21ème régiment d'infanterie, à compter du 1er octobre 1912 - Toujours dans cette unité lors de la mobilisation générale du 2 août 1914 - Affecté au 171ème régiment d'infanterie, le 14 août 1915 - Affecté au 21ème régiment d'infanterie, le 2 mai 1916 - Brevet de pilote militaire n° 7318 délivré à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 4 juillet 1917 - Insigne métallique de pilote militaire n° B 5756 - Nommé Caporal, le 15 juillet 1917 - Pilote de l'escadrille 504 du front d'Orient - Nommé Sergent, le 11 août 1918 - Démobilisé le 20 août 1919 - Domicilié 27, rue Pierre Chapron à Paris (75) - Rayé du personnel navigant, le 2 juin 1919 - Affecté au 32ème régiment d'aviation dans la réserve - Affecté au 8ème régiment de train des équipages, service automobile dans la réserve - Médaille Serbe délivrée le 1er février 1933.
Brevet de pilote militaire n° 7961 du Cal Maurice Pernot, obtenu à l'école d'aviation militaire d'Istres, le 17 août 1917 - Pilote de l'escadrille BR 123 du 10 février 1918 au 13 septembre 1919 - Photo collection Fred Bidault que je remercie pour son aide.
Cal Maurice Pernot - Né le 12 novembre 1896 à Héricourt (Haute-Saône) - Fils de Gustave Pernot (industriel) et de Blanche Soultz - Profession avant guerre Teinturier - Classe 1916 - Recrutement de Vesoul (Haute-Saône) sous le matricule n° 1523 - Mobilisé au 35ème régiment d'infanterie, le 9 avril 1915 - Evacué sur l'hôpital militaire de Besançon du 5 mai au 29 juin 1915 - Affecté au 42ème régiment d'infanterie, le 10 avril 1916 - Affecté au 96ème régiment d'infanterie, le 21 août 1916 - Croix de Guerre avec étoile de bronze et citation n° 510 à l'ordre du 96ème régiment d'infanterie, en date du 25 octobre 1916 - Nommé Caporal, le 11 janvier 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 19 juin 1917 - Brevet de militaire n° 7961 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Istres, le 17 août 1917 - Stage de perfectionnement sur Caudron G 4, à l'école d'aviation militaire d'Avord du 7 septembre au 20 octobre 1917 - Pilote au GDE du 20 octobre 1917 au 10 février 1918 - Lâché sur Breguet 14 B2, le 23 janvier 1918 - Pilote de l'escadrille BR 123 du 10 février 1918 au 13 septembre 1919 - Nommé Sergent, le 12 mai 1918 - Evacué (raison) du 8 août au 1er septembre 1918 - Nommé Adjudant, le 9 novembre 1918 - Démobilisé par le centre démobilisateur de Besançon (Doubs), 13 septembre 1919 - Domicilié au 12, rue des près à Héricourt (Haute-Saône) - Réformé définitivement pour perte de substance osseuse de la région fronto-pariétale gauche, suite à blessure de guerre, par la commission de réforme de Belfort, le 3 mai 1920 - Décision confirmée, le 7 juillet 1921 - Puis crises épileptiformes d'origine traumatique - Décédé à Strasbourg (Bas-Rhin), le 23 juin 1923 - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille BR 123 - Fiche matricule du département de la Haute-Saône - Dernière mise à jour : 22 janvier 2017.
Nota : Les brevets de mécaniciens seront présentés dans une autre page quand j'en aurai réuni suffisamment.
Brevet militaire de bombardier-mitrailleur
Instruction sur la délivrance, pendant la durée de la guerre, du brevet de bombardier-mitrailleur en avion - Publié au Journal Officiel, le 20 mai 1916 a prendre effet à partir du 16 mai 1916.
Article 1er - Il est institué, pendant la durée des hostilités, pour les militaires de tous grades, prenant place comme passagers à bord des avions, un brevet de bombardier-mitrailleur en avion.
a ) Brevet de bombardier-mitrailleur (spécialité de bombardier),
b ) Brevet de bombardier-mitrailleur (spécialité de mitrailleur).
Article 3 - Le brevet de bombardier-mitrailleur des deux spécialités est délivré, après un stage sur le front, par le chef de service aéronautique du GQG, sur la proposition des chefs hiérarchiques, aux bombardiers-mitrailleurs remplissant déjà cet emploi dans une escadrille et à ceux qui y seront envoyés par les écoles de l'intérieur. ces derniers devront avoir fait un stage à l'école de tir aérien et à l'un des écoles de perfectionnement de chasse ou de bombardement, et avoir obtenu le certificat d'aptitude délivré par les commandants de ces écoles.
Article 4 - Les noms des militaires auxquels le brevet aura été délivré seront portés directement, par le chef du service aéronautique du GQG, à la connaissance de l'inspecteur général des écoles et dépôts d'aviation, qui fera procéder à l'enregistrement, et adressera les dits brevets, portant mention de la spécialité, aux candidats, sous le couvert de la formation à laquelle ont été affectés ces militaires. Les commandants de ces formations portent la mention du brevet sur la pièce matricule, ainsi que sur le livret individuel de l'intéressé. Les brevets sont numérotés suivant une série unique, et inscrits sur des contrôle spéciaux tenus par l'inspecteur général des écoles et dépôts d'aviation.
Je recherche des exemplaires de
brevets de mitrailleur et de bombardier
Brevet militaire de mécanicien d'aéronautique
Brevet militaire de mécanicien d'aéronautique n° 185 du Ltt Paul Cottave-Claudet délivré le 1er juin 1922 - Ce pilote était titulaire du brevet de pilote militaire n° 631 en date du 23 octobre 1914 et de la licence FAI n° 1684 en date du 10 juillet 1914 - Unités : Ecole de Reims - D 6 - C 43 - Ecole de Châteauroux - MGA n° 3 Romorantin - Guerre du Rif - Ecole de l'air Versailles - Villacoublay - Parc 14/107 - Photo : Jean-Paul Milliand que je remercie pour son aide.
Brevet de mécanicien délivré par le
centre d'aviation militaire de Lyon-Bron
Pages internes du brevet de mécanicien moteur Rhône et avion Caudron du Sol Benoit Antonin Prost - Il a suivi cette formation de mécanicien moteur Rhône à l'école des mécaniciens, chauffeurs, monteurs au centre d'aviation militaire de Lyon-Bron - Il a obtenu les notes de 13/20 pour la partie moteur et 15/20 pour la partie avion Caudron - A la suite de ces deux notes finales, il a été classé mécanicien pour avions, le 22 novembre 1916 - Photo Jean-Fred Prost, son petit-fils, que je remercie pour son aide.
Couverture du brevet de mécanicien moteur Rhône et avion Caudron du Sol Benoit Antonin Prost - Passé à l'aéronautique militaire comme mécanicien, le 7 septembre 1916 - Formation de mécanicien moteur Rhône à l'école des mécaniciens, chauffeurs, monteurs de Lyon-Bron - Classé mécanicien pour avions, le 22 novembre 1916 - Mécanicien en 2ème de l'escadrille N 79 du 26 décembre 1916 au 28 janvier 1917 - Mécanicien en 1er de l'escadrille N 79 / SPA 79 du 28 janvier 1917 au 13 octobre 1918 - Affecté au service du Ltt Georges Sittler, pilote de l'escadrille N 79 du 2 janvier 1917 au 13 octobre 1918 - Photo Jean-Fred Prost, son petit-fils, que je remercie pour son aide.
Brevet militaire d'observateur
Brevet militaire d'observateur en avion n° 410 du Cne Pierre Rocheron obtenu par le Cne Pierre Marcel Larrillière (dit Rocheron) et obtenu, le 3 novembre 1926 - Voir sa biographie plus haut sur la page avec son brevet de pilote militaire n° 11.519 - Document transmis par Gérald Larzillière, son petit-fils, que je remercie pour son aide.
Brevet de pilote d'hydravion
Brevet de pilote d'hydravion de l'EV1 Edouard Jean Baptiste Isidore La Burthe, obtenu le 28 avril 1916 - Document délivré à Dunkerque, le 1er avril 1917 et transmis par Patricia Henry-La Burthe que je remercie pour son aide.
Certificat de pilote d'hydravion n° 477 du Quartier-Maître mécanicien Victor Louis Gamain - Ecole d'aviation de Saint Raphaêl, le 11 mars 1918 - Mobilisé comme mécanicien, le 19 janvier 1914 - Affecté sur le navire transport Vinh Long de septembre 1914 à avril 1916 - Affecté ensuite à Salonique (Grèce) - Elève pilote à l'école de Saint-Raphaël en septembre 1917 - A obtenu le brevet de pilote d'hydravion n° 477, le 11 mars 1918 - Affecté au CAM de Guernesey - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Louis Brugnerotto que je remercie pour son aide.
Certificat d'observateur d'hydravion
Certificat d'observateur d'hydravion n° 624 du Quartier-Maître mécanicien Joseph Garel - Ecole d'aviation de Saint Raphaêl, le 31 octobre 1917 - L'insigne de poitrine, associé à ce certificat, est visite en page des insignes - Photo collection Jérémie Raussin que je remercie pour son aide.
Matelos fusilier Jean Marie Béraud - Né le 12 novembre 1894 à Luriecq (Loire) - Fils de Pierre Béraud et de Marie Félicie Bachelard - Parents décédés - Tuteur habitait au 9 rue de la Richelaudières à St-Etienne (Loire) - Profession avant guerre Ouvrier meunier - Classe 1914 - Recrutement de Montbrison sous le matricule n° 1602 - Engagé volontaire, pour cinq ans, à la mairie de Pont d'Ain, le 22 avril 1914 - Nommé Matelos de 3ème classe, le 22 avril 1914 - Affecté au 5ème dépot des équipages de la flotte de Toulon du 22 avril au 30 juillet 1914 - Affecté au cuirassé "Le Gaulois" du 30 juillet 1914 au 28 décembre 1916 - Nommé Matelos de 2ème classe fusilier, le 12 avril 1916 - Affecté au croiseur "Waldeck Rousseau" du 28 décembre 1916 au 7 décembre 1917 - Affecté au centre d'aviation militaire (CAM) de Fréjus-St-Raphael du 7 décembre 1917 au 9 août 1918 - Termine sa formation de pilotage avec la moyenne de 13,30/20 - Brevet de pilote d'hydravion n° 638 obtenu à l'école d'aviation maritime de St-Raphael, le 30 juillet 1918 - Macaron (insigne métallique) de pilote d'hydravion n° 657 - Appréciation générale : "Assez bon pilote, manque de finesse et d'allant." - Affecté au centre d'aviation maritime (CAM) de Platéali du 9 août au 16 décembre 1918 - Affecté au centre d'aviation maritime de Fréjus-St-Raphaél du 16 décembre 1918 au 1er mars 1919 - Affecté au 5ème dépot maritime du 1er mars au 8 septembre 1919 - Démobilisé, le 8 septembre 1919 - Domicilié au 4, rue de Goujon à Dijon (Côte d'Or) - Maintenu service armé par la commission de réforme de Chambéry, le 7 septembre 1928 - Invalidité inférieure à 10 % pour reliquat de paludisme contacté pendant son séjour au CAM de Platéali - Sources : Etat des services - FM Loire.
Certificat de mécanicien volant
Certificat de mécanicien volant de l'aviation maritime n° 2997 du Quartier-maître Louis Coffec, fait à Hourtin, le 15 novembre 1935 - Voir sur la page de insignes de poitrine l'insigne associé - Photo François Coffec, son fils, que je remercie pour son aide.
- M. Patrick Chevillotte pour la communication des archives de la famille de Guibert.
- M. Ronan Furic pour la communication du brevet de Charles Flourens.
- M. Pierre de Hovre, fils d'Octave de Hovre pilote de l'escadrille SAL 30 pour l'envoi des archives de son père.
- M. Benoit Henriet pour la communication des photos de brevet et licence de Paul Andrillon.
- M. Thierry Servot-Viguier pour la communication de la licence d'Armand Viguier son grand-père.
- M. Eric Mattutini pour la communication de la licence de Marcel Marteau.
- M.Tim Laribau pour la communication des photos des brevet et licence de Marcel Figeac.
- M. Patrick Boyer pour la communication des archives de la Famille Odoul.
- M. Bernard Palmatum pour la communication des cartes d'identité et brevets de l'aviateur Marcel Méthivier.
- la Famille Odoul pour la communication des archives de leur ancêtre.
- la Famille Réjon pour la communication du brevet d'aviateur militaire de Pierre Réjon.
- M. Willis Haviland Lamm pour la communication de la licence FAI de Willis B. Haviland, son grand-père.
- M. Denis Tirefort pour la communication de la licence FAI de son grand-père Marius Tirefort.
- M. Paul Tarascon pour la communication des archives de son grand oncle Paul Tarascon, l'As de la N 62.
- M. Jérémie Raussin pour la communication des archives du QM Joseph Garel.
- M. Jean-Paul Milliand pour la communication des archives de Paul Cottave-Claudet.
- M. Jean-Daniel Barris pour l'envoi des brevets de son grand-père Joseph Brugère.
- Mme Christel Pouchelle-Wieters pour la communication du brevet d'aviateur d'Auguste Pouchelle.
- M. Daniel Pain pour l'envoi du Brevet de pilote militaire du Caporal Louis Trefouel, son grand oncle.
- M. Laurent Brulon pour la transmission des documents du Sgt Pierre Moussé.
- M. Eric Dumont pour l'envoi des archives de Charles Dumont, son père, pilote de la SAL 50.
- Mme Monique Chocot pour la communication des archives de Fernand Laumonier, pilote de la 506, son père.
- M. Christian Gallé pour l'envoi des archives d'Elie Gallé, son grand-père.
- Mme Patricia Henry-La Burthe pour l'envoi du brevet de pilote d'hydravion.
- M. Alain Gauthier pour l'envoi des archives de Jules Gauthier, son grand-père.
- M. Jean-Laurent Truc pour l'envoi du brevet de pilote militaire de Robert de Francq.
- M. François Coffec pour l'envoi des photos des brevets et insignes du QM Louis Coffec, son père.
- M. Thierry Bazerque pour l'envoi des photos d'André Bazerque, son grand-père.
- M. Dominique Delluc pour l'envoi des archives de Léon Pommiès, son grand-père.
- M. Fred Bidault pour l'envoi des photos des souvenirs de Maurice Pernot.
- M. Louis Brugnerotto pour l'envoi du brevet de pilote d'hydravion du QM Victor Gamain.
- M. Gérald Larzillière pour la transmission des archives de Pierre Larzillière, son grand-père.
- M. Thierry Wertheimer pour l'envoi des archives Léon Thierry, son grand-père.
- M. Christophe Dumais pour l'envoi de la photo du brevet papier du Sol Emile Joseph Quaissard.
- M. Antoine Thiberge pour l'envoi de la photo du brevet de pilote militaire de Paul Thiberge, son grand-père.
- Les Insignes de l'Aéronautique militaire Française jusqu'en 1918 par Philippe Bartlett et François Blech paru chez Indo Editions en 2002.
- Les Ailes Françaises sous l'Uniforme 1912-1945 par Bruno Chapelle - Edition à compte d'auteur en 2004.

References: Art. 1

Art. 2
 l'article 6

Art. 3

Art. 4
 art.6
 l'article 2
 l'article 2

Art. 5

Art. 6
 l'article 2

Art. 7

Art. 7

Art. 1

Art. 2
 l'article 6

Art. 3
 l'article 6

Art. 4
 l'article 6

Art. 5
 l'article 6
 l'article 6

Art. 6

Art. 7

Art. 8

Art. 10

Art. 1

Art. 2
 l'article 4

Art. 3

Art. 4

Art. 5
 l'article 4

Art. 6

Art. 7
 l'article 5

Art. 8

Art. 9
 l'article 5