Source: http://www.flairs.fr/
Timestamp: 2013-05-24 18:00:03+00:00

Document:
Flairs	"Les femmes chérissent la mode, parce que la nouveauté est toujours un reflet de jeunesse." Madeleine de Scudéry Search:
The circus of fashion: la fashion week est-elle devenue trop démocratique ?
mars 17th, 2013 § 0
« Non mais allo ? .. allo quoi ? « Je n’ai pas de carte de presse mais je suis un digital fashion leader. T’imagine quand même pas que je vais rater mon entrée dans la cour des défilés?
The Circus of Fashion Suzy Menkes, l’éminente journaliste de mode du Herald Tribune a récemment condamné de tout son mépris ce qu’elle nomme »The Circus of fashion » : « Cette foire aux bestiaux et la façon dont certaines grandes marques se sont engouffrées dans la brèche, pour essayer de récupérer le contrôle sur le multimédia, ont contribué à transformer les défilés en zoo »
Dans sa ligne de mire : les blogueurs modeux et autres it-girls archi lookées qui se jettent sous les flashs des photographes à l’entrée des défilés de la fashion week.
Ce phénomène n’est pas nouveau, mais la puissance des médias sociaux a largement amplifié l’hyper exposition d’une myriade d’audacieux, auto-proclamés experts de la mode, et peut être banalisant un peu les professionnels de la mode.
Exaspérée par ce « Circus of Fashion », Suzy Menkes balance ouvertement »Ces individus sont uniquement connus grâce à leur page Facebook »; mais Si Madame Menkes a le sarcasme facile, elle semble aussi dépassée par la génération des Digital Natives. »Nul n’a plus besoin d’être diplômé de Central Saint Martins à Londres ou du New York’s Fashion Institute of Technology quand un vêtement fait chez soi peut faire le buzz sur Youtube avec des millions de vues » déplore t-elle, lucide.
Et oui, tout le paradoxe est là. Le monde a changé, et les réseaux sociaux, c’est aujourd’hui : 1 milliards d’utilisateurs actifs sur Facebook dans le monde, Instagram : 100 millions d’utilisateurs et 5 millions de photos postées par jour ; Twitter : 300 millions d’utilisateurs, You Tube : 1000 milliards de videos vues par an, Tumblr: 170 millions de visiteurs par jour et 84 millions de blogs.
La vérité qui fait mouche, c’est qu’il n’y a jamais eu de règles dans les affaires de la mode et de la couture qui compte de nombreux professionnels autodidactes. Faut-il le rappeler ?
Si la parade ostentatoire de la fashion week n’est plus réservée à quelques happy few ratifiés par l’élite du business, c’est aussi parce que les maisons de couture ont depuis 10 ans largement étendu leurs cibles à des primo accédants occasionnels et que business a évolué. Les bloggers et It people ultra lookés contribuent également au succès des créations qu’ils savent mettre en avant et diffuser vers de nouveaux publics. Pourquoi leurs en vouloir ?
T Magazine 02/2013 The Circus of Fashion
L’express 03/2013 Le street style est-il en crise ?
Elle 03/2012 : Pour ou contre le fashion circus ?
Fashionnologie 02/2013 World War, Bloggers respond to Suzy Menkes’s complaints about bloggers
Vous avez dit Foodporn?
mars 16th, 2013 § 0
Le boom des Smarphones a donné naissance à une nouvelle génération de paparazzi irritant de plus en plus certains grands restaurants.
Aux Etat Unis, on appelle cela le Food Porn. C’est une tendance photographique qui foisonne sur les réseaux sociaux. Le but : transcender l’art culinaire par l’image : starifier le légume, révéler les atours de la viande et sa sauce, glamouriser les gourmandises colorées, immortaliser les textures, et enfin… partager le tout sur un Tumblr, Pinterest, Twitter, Facebook, Instagram etc…
Si l’on appelle cela le Foodporn, c’est aussi pour cette relation obscène qu’entretiennent ceux qui partagent leurs images avec ceux qui les regardent et commentent.
Les influents de cette mouvance postent sans relâche pour garder leur audience captive. Ils se renouvellent à chaque repas magnifiant davantage la nourriture. Mais ce spectacle est souvent pauvre en écriture. Il ne raconte pas le produit. Il l’exhibe.
Il suffit d’aller sur ces quelques sites et mesurer au nombre de commentaires, pour comprendre à quel point le phénomène a pris de l’ampleur.
FoodPorn F-O-O-D-P-O-R-N
FoodPornDaily A New York, le FoodPorn agace à tel point qu’on l’interdit dans certains restaurants. Cette censure compte même désormais parmi les marqueurs de luxe des grandes tables new-yorkaises. « Le mystère des créations culinaires et des décors, c’est ce qui fait que des gens viennent nous voir du monde entier » confie le prestigieux restaurant New Yorkais Masa.
N’en déplaise à certains, ces parias du reportage gastronomique font aussi courir le buzz sur les bonnes adresses et se font prescripteur de goût. Par exemple au restaurant Septime à Paris, on affirme que sans Twitter le restaurant n’aurait jamais pu afficher complet dès les premiers jours de son ouverture, en avril 2011. L’adresse demeure aujourd’hui au top des tables tendance révèle le Figaro.
Du coté des experts des réseaux sociaux, on pense que la tendance dépoussière la cuisine bourgeoise devenue ringarde. C’est peut être un peu comme les bloggeurs de mode qui, il y a quelques années, ont changé le ton et la manière de raconter la mode, ses vêtements, accessoires ou encore l’attitude de ceux qui la porte. Ils sont désormais invités aux premiers rangs des défilés. Ils sont estimés des marques et des publics.
Pour finir ce billet, j’aimerais citer le critique gastronomique Emmanuel Rubin « La désormais fameuse physiologie du goût renoue avec la mode et peut-être même avec une certaine modernité. Elle retrouve le devant de la scène. La voici définitivement mondialisée, expressément médiatisée, tendant son assiette comme on tendrait un miroir sur l’époque. Les chefs sont devenus des stars comme les autres, la cuisine s’avère cathodique pratiquante, les food festivals fleurissent un peu partout à travers la planète, la France voit son sacro-saint repas classé au patrimoine mondial de l’Unesco tandis que, de New York à Copenhague et de Londres à Tokyo, nos sociétés n’en finissent plus de se dire par le petit bout de la fourchette. L’ère du melting-popote est arrivée ! »
« Délices d’initiés. Dictionnaire rock, historique et politique de la gastronomie » Emmanuel Rubin et Emmanuel Mantoux
New York Times 01/2013 Restaurant turn camera shy Courrier International 02/2012 : Ces gastronomes amateur qui énervent les chefs
Le Monde 07/2012 : Les paparazzis de l’assiette
Le Figaro Madame – 11/2012 – L’assiette dans le viseur
Le Monde 03/2013 A la table du web
Peut-on porter des lunettes Google Glass sans perdre sa fashion réputation?
mars 14th, 2013 § 0
Il y a six mois, la présentation des lunettes Google Glass avait laissé un public divisé par l’anticipation d’un succès commercial et celle d’un futur méga flop.
Lors de la dernière fashion week, ce petit bijou techno design équipé de mini camera, appareil photo, mémoire interne et connexion wifi a fait son entrée sur les podiums. Fun, nouveau, techno, original, design, ces lunettes ont tout pour plaire et aussi pour déplaire…
En effet, si la mode est Geek et le public est « massively online » les propriétés technologiques de cet équipement lèvent toute confidentialité sur ce que nous pouvons voir quotidiennement et à fortiori remettent en question la confiance relativement maîtrisée que nous accordons à l’entourage.
Naturellement, vous pouvez penser que les Smartphones font déjà le boulot et que ces lunettes ne vont rien changer. En réalité de nombreux penseurs font déjà circuler leurs idées sur les problématiques de données privées, de comportements individuels et des relations sociales sous la pression de regards diffusibles à grande échelle à tout moment.
La réputation est une fois de plus au cœur des enjeux même si certains utopistes verraient la possibilité d’une monde meilleur grâce au partage et à la transparence (dixit Google… mouais..)
Pour le moment, avec son prix élevé, l’objet est loin d’être à la portée de tous. Ce qui en fait un argument supplémentaire pour devenir le It accessoire ultra fashion techno luxe de la prochaine saison ;-)
Autre argument fashion, ceux qui l’ont essayé, prétendent avoir ressenti un super pouvoir grisant qui peut devenir très vite addictif.
Le Guardian 03/2013 Google Glass is it a threat to our Privacy?
DocNews 02/2013 Google Glass, une autre vision du monde
mars 12th, 2013 § 0
Si cette action sensibilise fortement les consciences collectives, saura t-elle transformer l’estime de ses publics en succès commercial ?
Le shopping online, un moment de détente avant tout
Le Groupe Express-Roularta a animé le 28 février une conférence : Mode&Digital #fashionwebfluence.
A la lumière de cette présentation on découvre l’évolution des comportements en matière de shopping on line.
Pour la majorité c’est avant tout un moment de détente : 86% « le soir, tranquillement installé à la maison », 75% « le week end ».
Sites de ventes privées et sites de marques sont privilégiés, respectivement 65% et 50%.
Les sources d’inspiration restent toutefois les magazines et la rue pour plus de 70% des consommateurs.
Fashion (digital) Week : Defilé Dior PE 2013
septembre 29th, 2012 § 0
Déjà petite, je ne manquais jamais la Fahion Week parisienne. 4 fois par an j’avais rendez vous avec le journal TV de 20h00 et j’attendais patiemment les 2mn de reportage qui me laisserait saisir du regard les nouvelles créations de Dior, Chanel, Yves Saint Laurent ou Lanvin.
A 16 ans, je me postais à l’entrée de la cour carrée du Louvre en espérant recevoir une invitation. Ma patience, parfois récompensée, me donnait accès au fond de salle derrière les invités d’où je me dressais pieds en pointe pour entrevoir les nouveaux looks qui défilaient.
En 2012, me voilà First Row Defilé Dior ! Je suis Anna Wintour en mode tour de contrôle digitale. Face à mon écran d’ordinateur confortablement installé dans mon fauteuil, je m’apprête à regarder le show en direct, mieux que personne invité dans salle.
Dior a mis au service de son audience un dispositif multimédia haute définition exceptionnel : multiples champs de vision et focus sur les détails, un Fil Twitter pour reporter l’arrivée des célébrités et un module photo pour permettre des captures écran à partager avec les réseaux sociaux.
J’ai twitté des looks, j’ai facebooké un album contenant les robes électrogènes qui m’ont enchantées, j’ai tchaté des commentaires avec ceux qui regardaient. Bref, j’ai partagé avec enthousiasme mon opinion sur la collection.
Si l’internet a transformé l’inaccessible spectacle du défilé en un évènement de masse, c’est pour mieux hisser haut le génie de certains créateurs et leurs savoirs-faire qui distinguent le luxe de l’ordinaire, nous font rêver et porter la mode à tout prix.
La force de ces marques qui survivent au temps et aux changements ne tient pas au fantasme d’être inaccessible comme le disent certains mais d’aspirer à l’excellence. L’excellence pour innover sans bouleverser les usages, l’excellence pour réinventer les volumes et les matières sans brusquer nos corps, l’excellence pour guider le client dans l’art de se renouveler sans perdre sa personnalité. Et ca se voit, même sur Internet.
Defilé Dior Social Media : Pourquoi Pinterest est-il cool ?
février 12th, 2012 § 0
Si vous êtes déjà sur Pinterest c’est que vous faites partie des 7,5 millions d’utilisateurs acceptés sur ce service bien sympathique qui a le vent en poupe. Si vous n’y êtes pas encore et que vous recherchez un réseau social diffèrent mais Facebook friendly alors il faut se laisser tenter , c’est une question de culture digitale avant tout Pinterest n’est pas un nouveau truc de geek. Il parait même que les femmes en raffolent plus que les hommes, au delà de tout apetit pour les technologies Internet.
Pour faire simple, Pinterest est un site (Pinterest.com) et une application mobile permettant de sauvegarder sur un compte des images attrapées sur le web ou réalisées soi même. L’utilisateur les épingle (pin) sur sa page et peut les partager avec la communauté ou ses followers.
Si Pinterest est Le réseau trendy du moment c’est qu’on y échange surtout des centres d’intérêts en image.
L’application permet à chacun de trier, classer et organiser les images et vidéos selon des thématiques personnelles.
Sur Pinterest, on peut naviguer par catégorie (Mode, Design, Art, Fooding…) ou utiliser une barre de recherche par mots clés pour puiser des idées ou trouver un objet. C’est utile pour trouver des tips de décoration par exemple, faire du shopping, créer des cartes de tendances, bref, c’est une manne de trouvailles à saisir.
Cerise sur la gâteau, Pinterest est exclusif. Pour rentrer sur le réseau il faut être invité. Cette spécificité rend le service tout de suite plus sexy. Mais rassurez vous, il suffit de demander gentiment la sienne sur le site et ça devrait marcher ;-)
Last but not least, Pinterest a un modele économique ! A contre courant des réseaux sociaux qui bâtissent leur force sur les data des usagers, Pinterest pratique l’affiliation. Les community managers des marques distribuées en ligne peuvent y déposer des produits. Si un utilisateur achète, alors Pinterest sera commissionné. Aux US les marques de vêtements sont déjà présentes.
Mashable : Pinterest: 13 Tips and Tricks for Cutting Edge Users
Presse Citron : Pinterest, le réseau social qui monte, qui monte…
Pinterest for brands : opportunity or fad? 2012 vers l’âge d’or des fashion « mèmes » ?
février 10th, 2012 § 0
J’ai lu récemment que la tendance 2012 serait aux mèmes. (source Le Journal du net)
Un mème (de l’anglais meme) est un élément culturel reconnaissable (par exemple : un concept, une information, un phénomène, une attitude, etc.), répliqué et transmis par l’imitation du comportement d’un individu par d’autres individus.(source Wikipedia)
En décembre dernier, un analyste du magazine Fortune a déclaré « Nous entrons dans l’âge du « mème »".En effet, cette tendance, née des LoL cats, videos humoristiques de chats, seraient en passe de s’étendre à la mode et bien d’autres secteurs de plusieurs manières.
Le web est il une fabrique à « mème » ?? Est ce que cela veut vraiment dire quelque chose ?
L’histoire récente du bad buzz autour de l’homme tout nu dans une page de la Redoute pourrait un modèle du genre à très grande vitesse. A peine deux heures après que le « fail » de l’homme nu ait été remarqué, apparaissait sur Tumblr »La Redoute en mode Pedobear ». Toute la journée et les jours suivants les Internautes sont venus partager le phénomène qui fait jaser jusqu’à ce que le serveur tombe sous le poids inhabituel d’un tel trafic. Pendant ce temps sur Facebook, j’observais les mèmes réalisés de manière artisanale par les utilisateurs hilares.
Tumblr. La Redoute en mode Pedobear
Les mèmes sont de nouveaux paradigmes créatifs. Chacun est unique mais ils véhiculent une part de conformisme. Parce qu’ils sont en masse sur le web, que l’information est elle-même répliquée et rediffusée à l’infini, les mèmes contribuent à modifier nos croyances, nos attitudes, et nos comportements.
Du coté de la mode, les « style hunters » popularisé sur le web par le Sartorialist ou encore Garance Doré, florissent sur le web. Au delà des looks qui retiennent l’attention, un style photographique prédomine. Il mélange photo reportage et attitude, une nouvelle signature du bon goût »connaisseur ».
Style Profile Victoire Chopinaud par The Sartorialist
Rapidement, le phénomène a pris de l’ampleur et des milliers de « digital creatives » sont apparus sur le web pour proposer leurs productions. On finit par voir beaucoup de clichés semblables mêmes s’ils sont tous uniques.
De grandes marques comme Hermès se sont aussi engouffrées dans la brèche délaissant le style conformiste des publicités de mode pour offrir leurs propres carnets de route façon »style hunter » avec de vrais gens accessibles… mais au goût très sûr et aspirationnel. Une manière de se faire adopter par une masse digitale, tout en étant orignal dans leur contexte concurrentiel.
On pourrait dire aussi que l’idée de « mème » se renforce actuellement avec l’application iPhone Instagram relayé par ses compléments de blogging que sont Tumblr et Pinterest. Ce nouveau bastion de ce que j’appelle les « digital creatives », a en moins d’un an, gagné 15 millions d’utilisateurs et placé son réseau social devant Foursquare.
Pour Le Monde, « Instagram, c’est aussi la victoire d’une esthétique. Avec son format carré, ses cadres blancs et sa gamme de filtres rendant hommage à l’Instamatic et au Polaroïd, l’application offre une coloration vintage. Un charme fifties/seventies qu’on retrouve dans la série » Mad Men » ou le clip Video Games de Lana del Rey.« Il y aurait 60 photos « instagramisée » postées à chaque seconde (source Influence Digitale).
Ce succès a encore une fois rapidement inspiré les marques de luxe qui ont pu s’intégrer dans ce nouveau réseau et y diffuser leurs propres histoires en images comme Yves Saint Laurent qui raconte l’Homme Libre ci dessous. (source Web & Luxe)
Ou encore la marque Burberry …
Entre élan de créativité et imitation, les mèmes ne font pas tous rire mais ils suscitent une attention impliquée et rapidement appropriée.
Même s’il est vrai que l’effet de masse sur le web donne une impression d’uniformité créative ou de conformité d’intérêts, le succès de ces « mèmes » est avant tout un phénomène de partage d’émotion. Le web a besoin de créer son histoire et les masses qui se rejoignent ont besoin de créer leurs propre langage. D’une certaine manière on peut dire que les mèmes sont des éléments structurants de ce langage.
Si 2012 marquera l’âge des mèmes comme l’analyse Adam Ludwin, alors il se pourrait que cela intéresse de près les experts du marketing digital.
Experiences digitales : Stick to the list by Chanel
décembre 18th, 2011 § 0
La maison Chanel a trouvé une façon originale et ludique de nous présenter en ligne sa brochure ‘Stick to the list’ réalisée pour les fêtes de fin d’année.
Un sautoir en perles de verre, un bracelet multi chaînes, une cravate en jacquard, un mini Classic, ou encore des escarpins en tweed ont l’air de tomber du ciel pour rester en apesanteur face à nos yeux ébahis.
On peut attraper chaque objet, s’amuser à les jeter en l’air, les rattraper, les secouer, les ranger ou les caramboler. Le contact est là. On croirait presque les toucher. Ils sont beaux, ils sont fun, ils sont à moi, j’en fais ce que je veux… enfin presque.
Du coup, j’ai montré à mon chéri l’application Stick to the list sur iPad.
Il a joué avec les sélections du 24 et du 25 décembre, puis a cliqué sur les chaussures. Il m’a parlé de la cravate en jacquard qu’il aimait bien tandis qu’il rangeait méthodiquement les chaussures virtuelles !!!
J’y ai vu comme un message qui suggérait « range les tiennes ».
Il a consentit à faire un « mouais » qui ne fermait pas la porte et a ouvert son journal.
Quand le luxe francais se déchaine et nous fait rire sur le web
Mais que cherche à nous dire le nouvel épisode de la saga digitale Lady Dior, L.A dy Dior ?
Depuis trois mois, nous avons le plaisir de découvrir et partager sur le web des films qui nous amusent enfin.
Comique, humour, auto dérision, un nouveau ton s’impose dans le marketing digital des marques de luxe françaises.
L’attitude change. On quitte le luxe barbant pour s’offrir le luxe d’être soi même.
Une femme peut être élégante et être drôle sur le dancefloor (Lanvin)
Une femme peut être gracieuse et peter les plombs avec allure (Dior)
On peut être raffinée et faire swinguer ses doigts sur la table (Chanel)
3 films à connaitre
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