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Timestamp: 2017-02-28 01:09:21+00:00

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Quellen zur Geschichte der Trennung von Staat und Kirche by Schulthess Juristische Medien AG - issuu
GESCHICHTE DER TRENNUNG
VON· ·
DR. ZACCARIA GIACOMETTI
PRIVA1'DOZENT FÜR ÖFI!'.EN1.'LICHRS RECHT UND KIROHENREOH'f
VERLAG VON J. C. B. MOHR (PAU.L SIEBECK) IN TÜBINGEN
Druck von H. La.upp jr in T端bin gen.
Ueber diesem Buche schwebt das Horazische "nonum prematur in
annum". Seine Konzeption fällt in die Jahre des Weltkrieges, und wechselvolle Schicksale haben die Ausreifung verschiedenartiger Lageveränderung
unterzogen. Darüber ist nicht weiter zu berichten. Die Plangrundlage ist
dieselbe geblieben: als ich diese Dokumentensammlung anregte, mit der
ursprünglich eine Serie von · Quellensammlungen zur Geschichte des
Kirchenrechts ·u nd der Kirchenpolitik eröffnet werden sollte, war die
Notwendigkeit· lebendiger Fühlungnahme zwischen Jurisprudenz und
Theologie an den gemeinsamen Grenzen von Kirchenrecht und Kirchenpolitik der Richtpunkt. Und gerade die Trennung von Staat und Kirche
als teils verwirklichte Tatsache · teils dem Vollzuge entgegengehendes
Problem gehörte da an die Spitze: handelt es sich doch um eine in gleicher
Weise für Recht und Religionswissenschaft entscheidende, grundsätzliche
Verhältnisbestimmung, deren Ersprießlichkeit in dem Maße von Einsicht
in Geschichte und Wesen jener beideh Wissenschaften gegeben war und
gegeben ist. Damit reichten sich zugleich in den Dokumenten Vergangenheit und Gegenwart die Hand für 'eine Zukunftswirkung, deren Ausmaß
in den Händen künftiger Juristen und Theologen liegt, die auf den Hoch-.
schulen für die hier in Betracht kommenden Fragen zu schulen, nicht der
letzte Zweck dieser Sammlung sein soll.
Den Herren Professor Dr. Max Huber in Zürich, Dr. Felix IselinMerian, Dr. Paul Speiser-Th urney s en, t Bankdirektor Karl
Henrici und Dr. H. Henrici in Basel für gütige Beihilfe zur Drucklegung zu danken, ist mir eine angenehme Pflicht.
Zürich, im Februar 1926.
Deolaration des droits de l'homme et du citoyen; du 20, 21, 23 et 26 aout 1789
Decret qui met les biens eoolesiastiques a la disposition de la nation; du 2 novembre 1789
Decret de l'assemblee nationale qui prohibe en France les vamx monastiques de
l'un et l' autre sexe; du 12-19 fevrier 1790
Decret de l'assemblee oonstituante sur la Constitution civile du Clerge et la fixation de son traitement; du 12 juillet - 24 aout 1790
Decret de l'assemblee constituante relatif aux serments a preter par les eveques,
oi-devant archeveques et autres eoclesiastiques fonctionnaires publies; du 27
novembre - 26 decembre 1790 . . . . . . . . . . . . . . . .
Constitution du 3 septembre 1791 . . . . . . . . . . . . . . .
Decret relatif a la Suppression des oongregations seoulieres et des oonfreries;
du 18 aout ·1792 ' . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Decret de l'assemblee legislative qui determine le mode de oonstater l'etat civil
des oitoyens; du 20 septerobre 1792 . . . . . . . . . . . . . .
Acte constitutionnel du 24 juin 1793 . . . . . . . . . . . . . .
Decret sur les salaires ecclesiastiques; du 2 sans culottide an II (18 septerobre
1794) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Deoret relatif a la Separation de l'Etat' et de l'Eglise; du 3 YentOse an III
(21 fevrier 1795) . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Decret sur l'exercice des cultes; du 11 Prairial an III (30 mai 1.795) . . . .
Constitution de la Republique fran<;aise du 5 fructidor an III (22 aoftt 1795) . .
Decret sur l'exercice et la police exterieure des cultes; du 7 vendemütire an IV
(29 septerobre 1795) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Loi relative a l'organisation des oultes; du 18 germinal an X (8 avril1802)
a) Convention entre le Gouvernement fran<;ais et Sa Saintete Pie VII
b) Articles Organiques de la convention du 26 Messidor an IX
c) Articles organiques des cultes protestants
Loi relative al'etablissement des seminaires; du 23 .ventüse an XII (14 mars 1804)
Decret imperial qui ordonne la dissolution de plusieurs agregations ou associations religieuses; du 3 messidor an XII (22 juin 1804)
Decret imperial portant organisation de l'Universite; du 17 mars 1808 . . .
Decret qui ordonne l'execution d'un reglerneilt du 10 decembre 1806 sur les Juifs;
du 17 mars 1808 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Decret qui presorit des mesures pour l'exeoution du reglement du 10 decembre
1806; du 17 mars 1808 . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Decret re~atif aux oongregations ou maisons hospitalü'lres de femmes; du 18
feVTier 1809 . . . . . . . .
Decret concernant les fabriques des eglises; du 30 decembre 1809
Code Penal du 1810 . . . . . . . . . . . . . . . .
Ordonnance qui autorise les archeveques et eveques a etablir des ecoles ecolesiastiques; du 5 octobre 1814
. . .· . . . . . . . . . . . . . .
26. Loi sur les donations et legs aux etablissements ecclesiastiques; du 2 janvier
27. Loi relative aux c~mgregations religieuses de femmes; du 24 mai 1825 .
28. Charte constitutionnelle du 14 aofi.t 1830 . . . . . . . . . . . . .
29. Loi relative aux traitements des ministres du culte israelite; du 8 fevrier 1831
30. Loi sur l'instruction primaire; du 28 juin 1833
31. Loi sur les associations; du 10 avril 1834 . . . . . . . . . . . .
32. Ordonnance portant 1·eglement pour l'organisation du culte israelite; du 25 mai
33. Constitution de la Republique fran(,laise du 4 novembre 1848
34. Loi sur l'enseignement; du 15 mars 1850
35. Constitution du 14 janvier 1852 . . . . .
36. Decret sur les congregations et communautes religieuses de femmes; du 31
janvier 1852 . . . . . . . . . . . . . . . .
37. Decret portant reorganisation des cultes protestants; du 26 mars 1852
38. Decret de la Commune relatif a la Separation; du 2 avril 1871 .
39. Loi sur la liberte de l'enseignement superieur; du 12 juillet 1875 .
40. Loi portant modification a l'organisation de l'Eglise de la confession d'Augs. . . . -. .
bourg; du 1 aofi.t 1879 . .
41. Loi relative a la liberte de l'enseignement superieur; du 18 mars 1880 . . .
42. Decret fixant al'association non autorisee dite de Jesus un delai pour se dissondre
et evaeuer les etablissements qu'elle occupe; du 29 mars 1880 . .
43. Decret portant que toute congregation non autorisee est tenue de faire les diligences necessaires a l'effet d'obtenir la verification et l'approbation de ses statuts
et reglements; du 28 mars 1880
44. Loi relative aux titres de capacite de l'enseignement primaire; du 17 juin 1881
45. Loi qui etablit la gratuite absolue de l'enseignement primaire dans les ecoles
publiques; du 17 juin 1881
46. Loi sur l'enseignement primaire obligatoire; du 28 mars 1882
47. Loi sur l'organisation municipale; du 5 avril 1884
48. Loi sur l'organisation de l'enseignement primaire; du 30 octobre 1886
49. Loi sur la liberte des funerailles; du 15 novembre 1887
50. Loi sur le recrutement de I' Armee; du 15 juillet 1889
51. Loi relative au contrat d'association; du 1er juillet 1901
52. 1er Decret portant reglement d'adlninistration publique sur l'execution de la
loi d'association du 1er juillet 1901; du 16 a6ut 1901 . . . . . . . . .
53. 2me Decret portant reglement d'administration publique sur l'execution de
l'art. 18 § 14 de la loi du 1er juillet 1901; du 16 aofi.t 1901 . . . .
54. Loi tendante a reprimer le fait d'ouverture ou de tenue sans autorisation d'un
etablissement congreganiste; du 4 decembre 1902
55. Aktenstücke zur Geschichte des Abbruchs der diplomatischen Beziehungen
zwischen Frankreich und dem Vatikan im Jahre 1904 . . . • . . . .
56. Loi re]ative a la Suppression de l'enseignement congreganiste; du 7 juillet 1904
57. 'Konsistorial•Allokution Pius' X. vom 14. November 1904 . . . . . : .
58. Loi portant abrogation des lois conferant aux fabriques des eglises et aux consistoires le monopol des inhumations; du 28 decembre 1904
59. Decret p01·tant reglement d'administration publique pour l'execution de la loi
du 7 juillet 1904 relative a la SUppression de l'enseignement congreganiste;
du 2 janvier 1905 . .
60. Gesetzesvorschläge und Gesetzesentwürfe zur Trennung von Staat und Kirche
61. Endgültiger Gesetzesentwurf der Kammerkommission zur Trennung von Staat
und Kirche, mit Motiven . . . . . . . . . . .
62. Loi relative a la Separation des Eglises et de l'Etat; du 9 decembre 1905 . .
63. Decret portant reglement d'administtation publique en ce qui concerne l'inventaire prescrit par l'art. 3 de la loi du 9 decembre 1905 sur la separation des
Eglises et de l'Etat; du 29 decembre 1905 .
64. Dec1·et portant reglement d'administration publique en ce qui concerne les pensions et allociatons prevues par l'art. 11 de la loi du 9 decembre 1905 sur la
separation des Eglises et de l'Etat; du 19 janvier 1906
65. Enzyklika Pius' X. vom 11. Februar 1906
66. Konsistorial-Allokution Pius' X. vom 21. Februar 1906 . .
67. Decret portant n?lglement d'administration publique pour l'execution de la loi
du 9 decembre 1905 sur, la separation des Eglises et de I' Etat en ce qui concerne
l'att1ibution des biens, les edifices du culte, les associations cultuelles, la police
des cultes; du 16 mars 1906 .
68. Enzyklika Pius' X. vom 10. August 1906
69. Brief der französischen Kardinäle, Erzbischöfe und Bischöfe an den Klerus und
· an die Gläubigen ihrer Diözesen vom 7. September 1906 . . . . .
70. Circulaire du ministre de l'instruction publique et des cultes; du 1er decembre
71. Circulaire du ministre de l'instruction publique et des cultes relative aux seminaires et ecoles secondaires ecclesiastiques; du 7 decembre 1906 .
72. Circulaires du ministre de l'instruction publique et des cultes et du ministre
de la justice relatives aux poursuites a exerce1· contre les organisateurs des n1unions cultuelles publiques sans declaration; du 10 decembre 1906
73. Loi concernant l'exercice publique des cultes; du 2 janvier 1907 . . .
74. Enzyklika Pius' X. vom 6. Januar 1907 . . . . . . . . . . .
75. Schreiben der französischen Kardinäle, Erzbischöfe und Bischöfe an Pius X.
vom 15. Januar 1907 . . . .
76. Erklärung der französischen Bischöfe über den Abschluß von Mietverträgen
hinsichtlich der Kultusgebäude. Januar 1907
77. Proces verbal de concession de jouissance
78. Circulaire du ministre des cultes; du 1er fevrier 1907
79. Circulaire du ministre des cultes relative alalocation des eglises; du 3 fevrier 1907
80. Circulaire du ministre des cultes (contrat de jouissance des eglises);
fevrier 1907
81. Loi relative aux reunions publiques; du 28 mars 1907 . .
82. Konsist01ial-Allokution Pius' X. vom 15. April 1907 . . .
83. Circulaire du ministre de l'interieur relative a l'application de Ja loi sur les
reunions publiques; du 24 avril 1907 . . . .
84. Circulaire du ministre de l'instruction publique et des cultes relative a la location
des presbyteres; du 5 mai 1907 . . . . . . . . . . . . : . . .
85. Circulaire du ministre de l'instruction publique et des cultes relative a l'evacuation des presbyteres non loues; du 3 juin 1907
86. Loi modifiant les articles 6, 7, 9, 10, 13 et 14 de la loi du 9 decembre 1905 sur la
separation des Eglises et de l'Etat; du 13 avril 1908
87. Die Anwendung der Trennungsgesetze in der Gerichtspraxis88. Aktenstücke zum Recht der neuen Diozesanvereine . . .
89. Enzyklika Pius' XI. .vom 18. Januar 1924 . , . . . .
90. Commentaire officieux de la Secretairerie d'Etat du Saint-Siege sur l'Encyclique
>>Maximam<<; du 18 janvier 1924
Charte constitutionelle du 29 avril 1826 . . . . . .
Decret sm les congregations religieuses; du 8 octobre 1910
Constitution politique de la Republique Portugaise du 21 mars 1911
Loi de Separation des eglises et de l'etat; du 20 avTil 1911
Enzyklika Pius' X. vom 24. Mai 1911
96. Verfassung (Grundgesetz) der Russischen Sozialistischen Föderativen Räterepublik vom 10. Juli 1918
Inhaltsverzeichn1s;
97. Dekret des Rates der Volkskommissare über die Trennung der Kirche vom
Staate und der Schule von der Kirche vom 23. Januar 1918 , . . . . .
98. Strafgesetzbuch der Russischen Sozialistischen Föderativen: Sowjetrepublik und
der Sozialistisoherr Sowjetrepublik der Ukraine
Constitution of the Republic of Mexico 1824
Constitution du 12 fevrier 1857 . . . . . .
Loi de rMorme; du 25 septerobre 1873
Loi organique sur les rMormes constitutionnelles; du 14 decembre 1874
Verfassungsgesetz vom 10. Juni 1898
Verfassungsgesetz vom 14. Mai 1901
105. Konkordat vom 26. September 1862
106. Constitution du 14 janvier 1897 . . . .
107. Loi sur les cultes religieux; du 14 octobre 1904
Constitution du 25 mars 1824
Loi des rMormes constitutionnelles du 12 aout 1834 .
Decret du 7 janvier 1890
Constitution du 24 fevrier 1891
112. Constitution du 21 fevrier 1901
Schweizerische Eidgenossenschaf~.
113. Bundesverfassung der ·Schweizerischen Eidgenossenschaft vom 12. September
114. Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft vom 29. Mai 1874 444
115. Schweizerisches Zivilgesetzbuch vom 10. Dezember 1907
116. Constitution pour la Ville et Republique de Genave du 1814 . . • . .
117. Nachträgliche Verfügung zum fünften Artikel .der E;rklärung des Wiener Kon•
gresses, den · Kanton Genf betreffend, vom 29. März 18.15
118. Vertrag zwischen dem König von Sardinien, der schweizerischen Eidgenossenschaft und dem Kanton Genf vom 16. März 1816
119. Loi sur la direction et l'administration des etablissements · d'instruction pu- . . . . . . . . . . . . .' . . . .
blique; du 27 janvier 1834
120. Loi sur Ies Ecoles Primaires; du 8 mai 1835 . . . . . . . . . . .
121. Arr€lte sur l'enseignement religieux donne dans les ecoles primaires du Canton
de Genave; du 24 juin 1835 . . . . . . . . . . . . . . . . .
122. Loi sur les Colleges de Genave et de Carouge; du 4 avril 1836 . . . . .
123. Arr€lte sur l'enseignement religieux donne dans les Colleges de Genave et de
Carouge; du 6 juin 1836 · . . . . . . . . . . . . . . .
124. Constitution de la Republique et Canton de Genave du 7 juin 18~2 . ; . .
125. Constitution de la Republique et Canton de Genave du 24 mai 1847
126. Loi genera1e sur l'instruction publique; du 25 octobre 1848 . . . . . .
127. Reglement organique pour l'Eglise Nationale protestante de la Republique
et Canton de Geneve; du 7 juin 1849
128. I . oi constitutionnelle pour la creation d'un Hospice general; du 26 aoüt 1868
129. Loi sur les corporations religieuses; du 3 fevrier 1872 .
130. Loi sur l'instruction publique; du 19 .octobre 1872 . . . . . . . . .
131. Loi constitutionnelle modifiant le chapitre 2 du titre X de la Constitution sur le
Culte Catholique; du .19 fevrier 1873 . . . . . . . . . . . . . .
132. Loi organique sur le culte catholique; du 27 aofi.t 1873 . . . . . . .
133. Loi Constitutionnelle modifiant le chapitre premier du titre X de la Constitution
du 26 avril 1874 . . . . . . . . . . . . . . .
134. Loi organique sur le Culte protestant; du 19 octobre 1874 . . . .
135. Code ·penal du Canton de Geneve; du 21 octobre 1874
136. Projet de loi constitutionnelle supprimant le Budget des cultes du 1880
137. Loi constitutionnelle du 6 juillet 1892 modifiant l'art. 117 de la loi constitu. . . . . . . . .
tionnelle du 26 avril 1874 sur le culte protestant
138. Projet de loi proposant la suppression du budget des cultes et la creation d'une
caisse generale de retraite pour la vieillesse du 1897 . . . . . . . . .
139. Loi constitutionnelle sur les Conseils des paroisses; du 21 septerobre 1901 .
140. Projet de loi constit;utionnelle concernant le budget des cultes (Projet Fontana)
141. Rapport de la Commission chargee d'examiner le projet de loi constitutionnelle
concernant le budget ·des cultes. (Proposition de M. le Depute. Fontana) . .
142. Projet de Loi Constitutionnelle relatif a la SUppression du budget des cultes
avec Rapport du Conseil d'Etat . . . . . . . . . . . . . . . .
143. Tour de preconsultation du Grand Conseil du 13 octobre 1906 sur le Projet de
loi constitutionnelle relatif a la suppression du budget des cultes
144. Rapport de la majorite de la Commission du Grand Conseil sur le projet de loi
constitutionnelle supprimant le budget des cultes et projet de loi amende par la
commission . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
145. Rapport de la minorite de la Commission du Grand Conseil sur le projet de
Ia loi constitutionnelle supprimant le budget des cultes . . . . . . . .
146. Loi constitutionnelle supprimant le budget des cultes; du 15 juin 1907 . .
147. Constitution de l'Eglise Nationale protestante de Geneve; du 7 juillet 1908
148. Loi sur l'instruction publique; du 20 decembre 1913
B a s e I - S t a d t.
Verfassung des Kantons Basel vom 4. März 1814 . . . . . . . .
Gesetz über die öffentlichen Lehranstalten in Basel; vom 18. Juni 1817
Reglement für den katholischen Gottesdienst; vom 18. Juni 1822 . .
Verfassung des Kantons Basel vom 15. Februar 1831 . . . . . . ,
Verfassung des Kantons Basel-Stadtteil vom 3. Oktober 1833 . . . . . .
Bestimmungen, nach welchen die außerordentlichen Bürge:uechtserttieilungen
stattzufinden haben, v. E. E. Großem Stadtrath angenommen d,en 4. April
1834 und vom E. E. Großem Kantonsrath genehmigt den 6. Mai 1834 . . .
Beschluß des E. E. Großen Stadtraths, nach welchem Aufenthalts- und Gewerbsbewilligungen an hiesige Einwohner katholischer Confession unter begünstigenden Bedingnissen ertheilt werden mögen vom 12. Mai 1834 und vom E. E. Großen
Rath genehmigt den 10. Juni ·1834 . . . . . . . . . . . . . . .
Korrektionalles Gesetz für den Kanton Basel-Stadt; vom 1. August 1846
Bürgerrechtsgesetz; vom 4. Dezember 1848 . . . . . .
Verfassung des Kantons Basel-Stadt vom 8. April 1847
Verfassung des Kantons Basel-Stadt vom 28. Februar 1858
Gesetze über die Knabenschulen und Mädchenschulen in der Stadt Basel;
vom 17. Februar 1870 . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Strafgesetzbuch für den Kanton Basel-Stadt; vom 17. Juni 1872 . . . .
Gesetz über Organisation der evangelisch-reformierten Landeskirche des Kantons Basel-Stadt; vom 5. Januar 1874
Verfassung des Kantons Basel-Stadt vom 10. Mai 1875
Beschluß des Regierungsrates des Kantons Basel-Stadt betreffend die römischkatholische Gemeinde; vom 16. September 1876 . . . . . . . . . .
Gesetz betreffend Organisation der katholischen Landeskirche des Kantons
Basel-Stadt; vom 24. Juni 1878 . . . . . . . . . . . . . . . .
166. Schulgesetz; vom 21. Juni 1880 . . . . . . . . . . . . . .
167. Großratsbeschluß betreffend den Ausschluß von Mitgliedern religiöser Genossenschaften von der Lehrtätigkeit; vom 5. Februar 1884 . . . .
168. Großratsbeschluß' betreffend Abänderung von § 84 des Strafgesetzes; vom
8. November 1886 . . . . . . . . . . . . . . . . .
169. Verfassung des Kantons Basel-Stadt vom 2. Dezember 1889 . . . .
170. Gesetz betreffend die Abänderung des Gesetzes über Organisation der evangelisch-reformierten Landeskirche des Kantons Basel-Stadt; vom 12. November
171. Bericht des Regierungsrates an den Großen Rat des Kantons Basel-Stadt über
die Anzüge betreffend staatliche Unterstützung der röm.-kath. Gemeinde und
betreffend Trennung von Staat und Kirche
172. Ratschlag betreffend die Anzüge Gutzwiller ( Subventionierung der römischkatholischen Gemeinde) und Dr. Knörr und Konsorten (Neugestaltung des
Verhältnisses der Kirchen zum Staat)
173. Großratsbeschluß betreffend Partialrevision der Verfassung des Kantons BaselStadt vom 2. Dezember 1889 . . . . . . . . . . . . . . . . .
174. Verfassung der Evangelisch-reformierten Kirche des Kantons Basel-Stadt vom
175. Verfassung der Christkatholischen Kir.che des Kantons Basel-Stadt
176. Gesetz betreffend die Staatsoberaufsicht über die' öffentlichrechtlichen Kirchen und die Verwendung von Staats- und Gemeindemitteln zu Kirchen. . . . .
zwecken; vom 9. Februar 1911
177. Gesetz betreffend Abänderung des § 45 des Schulgesetzes vom 21. Juni 1880;
vom 27. Mai 1920 . . . . . . . . .
178. Gesetz betreffend Abänderung des § 45 des Schulgesetzes· vom 21. Juni 1880
(Fassung vom 27. Mai 1920); vom 27. April 1922
179. Grundgesetz der Estnischen Republik . . . . .
. . . . . . . . 637
180. Gesetz betreffend die religiösen Gemeinschaften und ihre Verbände; (von der
Staatsversammlung am 29. Oktober 1925 angenommen)
. . . . 637
181. Statuto. del Regno di Sardegna del 4 marzo 1848 . . . . . .
182. Legge sull' abolizione del privilegio del foro e del diritto di asilo; del 9 aprile 1850
183. Discorsi pronunziati da Cavour nella Camera dei deputati ai 13 e 14 marzo 1851
in occasione della discussione del bilancio della publica istruzione e sopra la
questione sollevata circa la competenza del Governo d'ingerirsi nell'insegnamento. ecclesiastico
184. Discorsi detti da Cavour nella Camera dei deputati ai 19, 20 e 21novembre 1851
in occasione delle interpellanze del deputato Brofferio sulla politica interna ed
estera del Ministero
185. Discorso detto da Cavour al Senato del regno nella tornata del 16 dicemb1·e
1852 in occasione della discussione del progetto concernente il contratto civile
. . . . . . . . : . . . . . . . .
186. Discorso pronunziato da Cavour nella Camera dei deputati 1'8 marzo 1854
nella discussione del progetto di legge per modificazioni al Co.dice penale .
187. Legge sulle corporazioni religiose; del 25 maggio 1855 . .
188. 'Discorso pronunziato da Cavour nella Camera dei deputati 1'11 ottobre 1860
nella discussione del progetto di legge per autorizzare il Governo del Re ad accettare e stabilire per decreti reali l'annessione di provincie italiane alla monarchia
costituzionale di Vittorio Emanuele II
189. Aktenstücke zu den Verhandlungen Cavours mit dem Hl. Stuhl vom Jahre
190. Allocuzione di Pio IX del 18 marzo 1861
191. Discorsi pronunziati da 路Cavour nella Camera dei deputati ai 25 e 27 marzo
1861 in occasione della discussione sulle interpellanze del deputato Audinot al
Ministero intorno alla questione di Roma
192. Discorsi pronunziati da Cavour nel Senato del Regno il 9 aprile 1861 in occasione
della discussione sulle interpellanze del senatore Vacca intorno alle cose cli Roma
193. Legge sulle prerogative del Sommo Pontefice e della Santa Sede e sulle relazioni
dello Stato con la Chiesa; del13 maggio 1871 .
194. Enzyklika Pius' IX. vom 15. Mai 1871
N ordamerika.
a) Nordamerikanische K o Ion i e n.
195. Constitution of Connecticut. - 1776
Delaware.路
196. Charter of Delaware. - 1701 . .
197. Cohstitution of Delaware. - 1776 .
198. Charter of Georgia. - 1732
199. Constitution of Georgia. - 1777
200. Grant of the Province of Maine. - 1639
201. Constitution of Maryland. ----' 1776 . . . .
202. Amendements to the Constitution of 1776
203. The Charter of Massachusetts Bay. -- 1691
204. Constitution of Massachusetts. -
N ew- Hampshire.
205. Commission for New-HampshiTe. - 1680
206. Constitution of New-Hampshire. - 1784
207. Constitution of New-Jersey. New York.
208. Constitution of New York. -
209, Charter of the Province of Pennsylvania. - 1681
210. Constitution of Pennsylvania. - 1776
211. Charter of Rhode Island and Providence Plantations. -
212. Constitution of Vermont 1777
213. Constitution of Vermont. - 1786
214. Charter of 1609
215. Virginia Bill of Rights. -
. b) Vereinigte Staaten von .Nord a m er i k a.
216. Constitution of the United States of America. - 1787
217. Articles in Addition To, and Amendment Of, the Constitution of the United
.the Several States. Pursuant to the Fifth Articl.e of t~e · 01iginal Constitution
218. Constitution of Alabama. - 1819
219. Constitution of Alabama. - 1866
220. Coristitution of Alabama. - 1867
221. Constitution of Alabama. - 1876
222. Constitution of Alabama. - 1901
223. Constitution of Arkansas. - 1836
224. Constitution of Arkansas. - 1864
226. Constitution of Arkansas. - 1868
226. Constitution of Arkansas. - 1874
227. Constitution of California. - 1829
228. Constitution of California. - 1879
229. Constitution of Colorado. - 1876
230. Constitution of
231. Constitution of
232. Constutitiön of
233. Constitution of
234. Constitution · of
236. Constitution of
236; Constitution of
237. Constitution
238. Constitution
239. Constitution
240. Constitution
241. Constitution
· Idaho~
242. Constitution
243. Constitution
244. Constitution
246. Constitution
24 7. Constitution
248. Constitution
249. Constitution
Delaware. - 1892
Delaware. -.:. 1897
Georgia. Georgia. Georgia. Geor~a. Georgia. -
of Idaho. -
of Illinois. of Illinois, of Illinois. -
of Indiana. of Indiana. -
of Jowa. ~f Jowa. -
250. Constitution of Kansas. 251. Constitution of Kansas. 252. Constitution of Kansas. -
253. Constitution
254. Constitution
255. Constitution
256. Constitution
1864 . . . .
1868 . . . .
1898 und 1913
257. Constitution of Louisiana. 258. Constitution of Louisiana. 259. Constitution of ~ouisiana. Maine.
260. Constitution of Maine. -
261. Constitution of Maryland. 262. Constitution of Maryland. 263. Constitution of Maryland. -
264. Constitution of Michigan. 265. Constitution of Michigan. 266. Constitution of Michigan. -
267. Constitution
268. Constitution
270. Constitution
271. Constitution of Missouri. 272. Constitution of Missouri. 273. Constitution of Missouri. -
274. Constitution of Minnesota. - 1857
Moritana.
275. Constitution of Montana. - 1889
276. Constitution of Nebraska. 277. Constitution of Nebraska. Nevada.
278. Constitution of Nevada. 279. Constitution . . . .
280. Constitution of New-Hampshire. 281. _Constitution of New-Hampshire. New-Jersey.
282. Constitution of New-Jersey. -
New-Mexiko.
283. Constitution of New-Mexico. -
284. Constitution of New-York. 285. Constitution of New-York. 286. Constitution of New-York. -
287. Constitution of North-Carolina. -
North-Dakota.
288. Constitution of North-Dakota. Ohio.
289. Constitution of Ohio. 290. 0onstitution of Ohio. 291. Constitution of Ohio. -
292. Constitution of Oregon. -
293. Constitution of Oklahoma. -
294. Constitution of Pennsylvania. 295. Constitution of Pennsylvania. 296. Constitution of Pennsylvania. -
297. Constitution of Rhode Island. -
298. Constitution of South-Dakota. -
299. Constitution of Tennessee. 300. Constitution of Tennessee. Texas.
306. Constitution of Vermont. Virginia.
307. Constitution of Virginia. 308. Constitution of Virginia. 309. Constitution of Virginia. -
310. Constitution of Washington. -
305. Constitution of Utah. -
West-Virginia.
311. Constitution of West-Virginia. 312. Constitution of West-Virginia. -
1861~63
313. ~constitution of Wisconsin. -
314. Co:ristitution of Wyoming. -
Sachregister . . . .
Bundesverfassung vom 29. Mai 1874.
Amtliche Sammlung der Bundesgesetze N. F. I·l.
Art. 58. Niemand darf seinem verfassungsmäßigen Richter entzogen, und es dürfen
daher keine Ausnahmsgerichte eingeführt werden.
Die geistliche Gerichtsbarkeit ist abgeschafft.
Militärorganisation vom 12. April 1907.
Amtliche Sammlung der Bundesgesetze N. F. XXIII 781.
Während der Dauer ihres Amtes oder ihrer Anstellung haben keinen Militärdienst
2. Die Geistlichen, die nicht als Feldprediger eingeteilt sind;
Unter Berücksichtigung der in den Truppenkörpern vorwiegend vertretenen Konfessionen werden ihnen Feldprediger zugeteilt. Sie haben den Rang eines Hauptmanns.
Auf S. 1 ff. sollte es hejßen anstatt Hermeus, ij:andbuch usw. Hermen s, Handbuch usw.
Auf S. 158 Anmerkung 1 sind am Ende des ersten Satzes die Worte "zu verstehen"
Das System der Trennung von Staat und Kirche, das ursprünglich
eine Kirchenlehre darstellte 1 , hat sich im Laufe derZeitenzueinemPostulat
der praktischenPolitikentwickelt und ist heute mancherorts geltendes Recht.
Ja die Trennung von Staat und Kirche wird iiberhaupt unseres Erachtens das
kirchenpolitische System der Zukunft bilden. Hiefür spricht schon die im
allgemeinen zunehmende Auflösung des religiösen Einheitsbildes und die
dadurch bewirkte Entkirchlichung des religiösen Lebens. Daß dit~ Trennung
von Sta~t und Kirche das kirchenpolitische System der Zukunft sei:p. wird,
liegt so dann vor allem in der Logik der Dinge selbst begründet. Durch die
Anerkennung der Religionsfreiheit im modernen Staate, anders au,s gedrückt
durch die Entstehung des konfessionell neutralen Staates sind nä.mlich die
Voraussetzungen einer Verbindung von Staat und Kirche dahingefallen.
Die heutige Verhältnisordnung von Staat und Kirche ist daher, soweit sie
sich nicht als ein System der Trennung darstellt, sor..dern trotzdes Dahinfallens ei:rier Staatsreligion an einer Staatskirche im engern oder weitern
Sinne festhält, logisch nicht begründet; sie stellt eine durch tatsächliche
bistorisehe Verhältnisse bedingte Kompromißlösung, ein Uebergangsstadium zwischen dem System .des Staatskirchenturns und der Trennung
dar, aus dem wohl früher oder später die letzten Konsequenzen im Sinne
der Trennung werden. gezogen werden ~üssen 2. Die große gegenwärtige
und zukünftige Bedeutung, die· somit dem kirchenpolitischen System der
Trennung zukommt, rechtfertigt daher wohl ohne weiteres die Herausgabe
von Quellen zur Geschichte dieser Verhältnisordnung von Staat und Kirche.
In dieser Einleitung sollen nun ganz kurz die Kriterien dargelegt werden,
von ·denen wir uns bei der Sammlung der vorliegenden Quellen zur Geschichte der Trennung von Staat und Kirche leiten ließen.
Unter Quellen zur Geschichte der Trennung von Staat und Kirche
verstehen wir Quellen zur Geschichte des geltenden Trennungsrechts im
Gegensatz zur Geschichte des Trennungsgedankens. Die Quellen zur Ge1 Vgl. RoTHENBÜCHER, Die Trennung von Staat und Kirche S. 23 ff. F. FLEINER,
Entstehung und Wandlung moderner Staatstheorien in der Schweiz (1916) S. 22 ff.
2 Nach U. STUTZ: Die päpstliche Diplomatie unter Leo XIII. nach den Denkwürdigkeiten des Kardinals Domenico Ferrata (Abhandlungen der Preußischen Akademie der
·Wissenschaften, 1925) S. 54 Anm. 2 hat der Trennungsgedanke ·bereits den Kulminationspunkt überschritten:
schichte des Trennungsgedankens scheiden also von vorneherein aus. Als
Quellen zur Geschichte der Trennung von Staat und Kirche sollen also
mit anderen '"'.,.orten Quellen zur Geschichte des Staatskirchenrechts derjenigen Länder gelten, die die Trennung eingeführt haben. Weiche sind
nun diese Trennungsländer? Um diese ]h'age beantworten zu können, müssen wir uns vorerst Klarheit darüber verschaffen, was wir unter Trennung
von Staat und Kirche verstehen wollen. Es gilt also einen rechtlichen Begriff der Trennung zu gewinnen.
Mit der Gewinnung dieses Begriffes erstreben wir nun keineswegs
eine Lösung der Frage nach dem Wesen· der Trennung von Staat und
Kirche überhaupt. Unser Rechtsbegriff der Trennung soll, anders ausgedrückt, nicht Anspruch auf Allgemeingültigkeit erheben, in dem Sinne,
daß jedes positiv gegebene Trennungsrecht darunter restlos subsumiert
werden könnte. Die ·Gewinnung eines einheitlichen, durchgreifenden Trennungsbegriffes .- sei es auf deduktivem, sei es auf induktivem Wege der alle wesentlichen Merkmale der positiven Trennungsrechte ausnahmslos in sich schließt und der sich also im Verhältnis zum Staatskirchenrecht
der verschiedenen Trennungsländer gewissermaßen wie die Gattung zur
Art verhält, ist überhaupt wohl nicht möglich 1 • Jedes Land hat nämlich gemäß seiner besonderen geschichtlichen Struktur in einem bestimmten historischen Momente auch seine besondere Verhältnisordnung zwischen Staat und Kirche, die gleichsam eine unwiederholbare Individualität darstellt. Dies trifft für das System der Trennung noch in weit
höherem Maße zu als für die andern kirchenpolitischen Systeme, die bei
aller örtlichen und zeitlichen Verschiedenheit ihrer konkreten Ausgestaltungen doch in letzter Linie im allgemeinen aufeiner Weltanschauung
·fußen. Aus der jedem Trennungslande mehr oder weniger verschiedenen
Zweckidee der Trennung ergibt sich auch ein mehr oder weniger verschiedener Rechtsbegriff der Trennung.
Mit der Gewinnung eines Trennungsbegriffes verfolgen wir vielmehr
lediglich den Zweck, einige wenige allen positiven· Trennungsrechten gemeinsame Merkmale aufzuzeigen; der zu .gewinnende Begriff soll mit andern Worten gewissermaßen ein "Naturrecht" der Trennung geben. Dieser
unser Trennungsbegriff dient uns dann entsprechend unserer Aufgabe, wie
oben schon angedeutet, als heuristisches Prinzip; er soll einen Maßstab
abgeben, an Hand dessen wir die Staaten, die wir als Trennungsländer
bezeichnen wollen, auffinden können.
Man hat den Rechtsbegriff der Trennung von Staat UI_ld Kirche schon
mit Hilfe der verschiedensten Methoden zu gewinnen versucht. So wird
da.s Wesen der Trennung mittels einer deduktiven Methode, und zwar
einer sogenannten historisch-logischen Methode umschrieben, indem man
von der Verbindung zwischen Staat und Kirche ausgeht und daraus die
letzten juristischen Konsequenzen zieht bis zum Tatbestand einer Tren1 Vgl. dazu MARIO F ALCO: Il concetto giuridico di separazione della Chiesa dallo
Stato (1913), S. 22Jf. - ULRICH STUTZ: Der neueste Stand des. deutschen Bischofswahlrechts (1909), S. 91 Anm. 3.
:Einleitung.
XVIl·
nung 1. Ebenso ist dieser Begriff deduktiv mittels einer historisch-psycho-:
logischen Methode 2 bestimmt worden. Weiter wird auf deduktivem
vVege der Trennungsbegriff in der Weise gewonnen, daß man ihn aus
dem Wesen von Staat und Kirche ableitet 3 • Der Begriff der Trennung
von Staat und Kirche wird dann auch auf induktivem Wege bestimmt,
und zwar vor allem mit Hilfe einer rechtsvergleichenden Methode, indem
ma~ die Verhältnisordnung zwischen Staat und Kirche derjenigen Länder
untersucht, die die Trennung durchgeführt haben und dann das Gemeinsame dieser Rechtsordnungen zu erfassen trachtet 4 •
Entsprechend den verschiedenen Methoden, welcher man sich zur Gewinnung eines Trennungsbegriffes bedient, hat die Frage nach der recht;.
liehen Natur der Trennung von Staat uncl Kirche denn auch die verschiedenart.igsten Lösungen gefunden . . Auf ihre Grundgedanken zurückgeführt
lassen sich ungefähr folgende prinzipielle Definitionen des Trennungsbegriffs feststeHen.
1. Die Trennung von Staat und K.irche bedeutet die rechtliche Gleichstellung der Kirche mit den V~reinen des Privatrechts 5 •
2. Die Trennung von Staat und Kirche wird als diejenige Verhältnisordnung zwischen Staat und Kirche bezeichnet, gemäß welcher die
Kirche nach gemeinem Recht lebt· 6 •
3. Unter dem System der Trennung ist die Organisation der Kirche
dem freien Willen der Anhänger eines Bekenntnisses überlassen 7 •
4. Unter dem System der Trennung sind die Rechtsbeziehungen zwi:schen Staat uncl Kirche auf ein Mindestmaß reduziert 8 •
KAHL: Aphorismen zur Trennung von Staat und Kirche; Internationale Wochen·
schrift (Oktober 1908). -V. DEL GrunrcE: La Separazione tra Stato e Chiesa come concetto giuridico (1913).
FRIEDRICH in der Zeitschrift fiir Politik, II. s! 119 ff. (1909). (Rezension von
DERS.: Der Ausbau des
Rothenbüchers Werk: Die Trennung von Staat und Kirche.)
Protestantismus zur Weltkirche; Zeitschrift für Politik III. (19i0), S. . 242 ff.
SoHM: Das Verhältnis von Staat und Kirche aus dem Begriff von Staat und Kirche
entwickelt. Zeitschrift für Kirchenrecht XI., S. 157 ff. - SÄGMÜLLER: Der rechtliche Begriff der Trennung von Kirche und Staat; Theologische Quartalschrift, 98. Jahrgang (1916),
s. ~2 ff.
RoTHENBÜCHER: Die Trennung von Staat und Kirche (1908) S. 436.- NEuNDÖRFER: Der ältere deutsche Liberalismus und die Forderung der Trennung von Staat und
Kirche (1909). - F ALCO: a. a, 0. S. 22. - RuFFINI: Corso di diritto ecclesiastico italiano. La liberta religiosa come diritto publico subiettivo (1924), S. 375, 394.
5 voN MoHr,: Politik I. (1862), S. 171 ff. ZELLER: Staat und Kirche (1873). --:SoHM: a. a. 0. HrNscHrus: Allgemeine Darstellung der Verhältnisse von Staat und
Kirche in MARQUARDSENS Handbuch des öffentlichen Rechts 1.;(1887), S. 204 ff. - ÜTTO
:MA YER: Staat und Kirche in Herzogs Realencyclopädie für protestantische Theologie und
Kirche, 2. Aufl. (1906), Band 18 S. 718.- U. STuTz: Kirchenrecht, in Holtzendorffs Encyclopädie der Rechtswissenschaft, 2. Aufl. (1914), Band 5 S. 396. - RuFFINr: a. a, 0. S. 394.
- 'SÄGMÜLLER: a. a. Ü, S, 27.
6 MrNGHETTr: Stato e Chiesa (1887) S. 161. NEUNDÖRFER: a. a. 0. S, 5 ff.
7 · RoTHENBÜCHER: a. a. 0. S. 457.
8 KAHL: a. a. 0. S. 1351 ff.
G i a c o m e t t i , Quellen.
XVITI.
Zur Gewinnung unseres Trennungsbegriffes wollen wir uns nun einer
deduktiven Methode bedienen. Die induktive :Methode, also die Gewinnung des Trennungsbegriffs durch Betrachtung und Vergleichung des positiven Trennungsrechts der verschiedenen Trennungsländer im Sinne
Rothenbüchers 1 kann für . uns angesichts der Funktion des zu gewinnenden Begriffs als heuristisches Prinzip selbstverständlich nicht in Frage
kommen. Diesen deduktiven Weg, auf dem wir den Trennungsbegriff
suchen wollen, möchten wh· als historisch-teleologische Methode bezeichnen. 'Vir gehen von den verschiedenen historischen Zwecken aus, die
der Forderung der Trennung ~innewohnen, und zwar sowohl der Forderung
der Trennung wie sie in der Literatur vertreten wurde und vertreten wird,
als auch dem Postulat der Trennung, wie es die verschiedensten politischen
Parteien in den verschiedenen Ländern verfechten, und versuchen, daraus
eine juristische Konstruktio?, einen Rechtsbegriff der Trennung zu gewinnen.
Die Trennung von Staat und Kirche wird aus den verschiedenartigsten geistigen Strömungen heraus gefordert. Und zwar sind es. in der
Hauptsache drei große Ideenwelten, die die geistigen Grundlagen der
Trennungsidee bilden: der religiöse Liberalismus, der politische Liberalismus~ sowie ganz besonders eine der K.irche mehr feindlich gesinnte
Geistesrichtung, die ihi·en Niederschlag vor allen1 :im Antiklerikalismus,
in der Sozialdemokratie und im Freidenkerturn findet 2 • Der religiöse
Liberalismus verlangt die Trennung hauptsächlich deshalb, weil die Religion zu hoch stehe, ~ls daß sie mit politischen Einrichtungen verbunden werden dürfe; er will die Kirche vom Staate befreien, die Freiheit
der l(irche um der Religion wille11. Der politische Liberalismus postuliert
h1 einzelnen seiner Schattierungen die Trennung, um die Unabhängigkeit
der Kirche von1 Staate zu erreichen; er will also ebenfalls die Kirche vom
Staate befreien; er will aber die Freiheit der Kirche rrtehr um der Freiheit
willen; der. politische Liberalisn1us verlangt aber die Trennung auch besonders'zum Zwecke der Beseitigung jeder rechtlichen Privilegierung einer
bestimmten Kirche durch den Staat, die eine Rechtsungleichheit gegenüber
den andern l(irchen und ipren Anhängern bedeutet, also .um die Gleichheit
aller Kulte im Staate zu sichern; daneben bezweckt der politische Liberalis'"
n1us mit der Trennung die Befreiung des Individuun1s vom Drucke der
l(irche. Antilderikalismus, Freidenkerturn und Sozialdemokratie verlangen
die Trennung, weil sie in dieser ebenfalls ein Mittel zur Befreiung des Individuums und des Staates von dem Drucke der Kirche erblicken·; die Trennung soll ihnen aber weiter als Kampfmittel gegen die Kirche und die
Religion als geistige Mächte überhaupt dienen; die Sozialdemokratie verlangt außerdem die Trennung deshalb, weil sie in der Verbindung von
Staat und l(irche eine Unterstützung der geltenden Staatsordnung sieht.
Vgl. RoTliENBÜCHER a. a. 0. S. 436 ff.
Vgl. darüber besonders RoTRENBÜCHER: Die Trennung von Staat und Kirche. als
kirchenpolitisches System; Zeitschrift fiir Politik n. '(1909), s. 579 ff., sowie auch RtrFFINI:
a, a, 0. S, 224.
Vier große Zweckideen liegen also, kann man sagen, der Forderung
der Trennung von Staat und Kirche vorab zugrunde: mit der Trennung
wird die Befreiung der l(irche vom Staate, die Befreiung des Staates und
des Individuu1ns vom Drucke der l(irche, die Gleichstellung aller J(ulte
im Staate, sowie · die Bekämpfung von Kirche und Religion bezweckt.
Diesen vier zum Teil unter sich entgegengesetzten Zweckideen wohnt :riun
ein einhei.tlicher, gemeinsan1er Gedanke, gewissermaßen eine höhere Idee
inne, nämlich die Idee, daß die Kirchen, genauer ausgedrückt, die den
l(irchen eige~tümlichen Aufgaben von den staatlichen Aufgaben getrennt.
sein sollen, d. h. also keine öffentlichen Angelegenheiten, keine Angelegenheiten im öffentlichen Interesse, das will heißen im Interesse des staatlich
organisierten Gemeinschaftslebens mehr · darstellen dürfen. 'Vas nicht im .
öffentlichen Interesse ist, kann nun aber auch nicht vönl öffentlichen
~ Rechte geregelt werden. Denn der dem öffentlichen Recht innewohnende
Zweckgedanke ist die Wahrung öffentlicher Interessen. Die Normen des
' öffentlichen Rechts bezwecken vorab die Regelung von Angelegenheiten,
die im öffentlichen Interesse liegen 1 • . Aus der ·zweclddee, daß die !drehliehen Angelegenheiten keine Angelegenheiten im. öffentlichen Interesse
mehr sein sollen, folgt also, daß die Kirchen auch nicht mehr durch das
öffentliche Recht organisiert werden dürfen. So gehen denn auch die
Vertreter jener Geistesrichtungen, die nlit der Trennung eine Bekämpfung
der Kirche bezwecken, in letzter lAinie davon aus, daß die Kirche als
Trägerin einer religiösen Idee, also einer Weltanschauung unter· vielen
andern, keine öffentlichen Zwecke verfolge und daher auch nicht vmn
Staate zu einem Institute im öffentlichen Interesse gestempelt, d. h. öffent- ·
liehrechtlich organisiert werden dürfe. Ebenso bildet der Ausgangspunkt
der Bestrebungen des religiösen Liberalismus auf Befreiung der Kirche
vom staatlichen Drucke letzten Endes die Tatsache, daß die Religion zu
hoch stehe, als daß sie öffentlichrechtlich verankert werden dürfe. Desgleichen geht der politische Liberalismus in seinen verschiedenen Richtungen in letzter Linie davon aus, daß die öffentlichrechtliche Organisation einer bestimmten K.irche eine Rechtsungleichheit gegenüber den
andern .Kulten bedeute; so bilde beispielsweise der Unterhalt der öffentlich-rechtlich organisierten Kirche durch den Staat eine unbillige steuerrechtliche Belastung derjenigen Staatsangehörigen, die nicht Mitglied,e r
dieser Kirche sind.
Aus der erwähnten obersten Zweckidee der Trennung, aus dem Gedanken, daß die der IGrche eigentümlichen Aufgaben keine Angelegenheiten im öffentlichen Interesse mehr sein sollen, ergibt sich somit als
wesentliches Merkmal des Trennungssystems der vVegfall des öffentlichen
Rechts mit Bezug auf die Organisation der J(irche. Wir möchten dieses
-negative ---' Trennungsmerkmal die Essentialia des Trennungsbegriffes
nennen. Dieser vVegfall des öffentlichen Rechts kommt vor allem darin
Vgl. dazu RoLLIGER: Das Kriterium des ·Gegensatzes zwischen dem öffentlichen
Recht und dem Privatrecht, (1904) S. 12, 60 ff. und die daselbst S. 154 zitierte Literatur;
ÜTTO MA YER: Deutsches Verwaltungsrecht, 2. Aufl., Band I, S. 118,
zum Ausdruck, daß die Eigenschaft der IGrche als öffentlichrechtliche
Korporation oder Anstalt beseitigt wird. Aus diesem Verlust der öffentlichrechtlichen Korporations- oder _Anstaltsqualität der Kirche ergeben sich
als Konsequenzen beispielsweise die Aufhebung der öffentlichrechtlichen
Natur der Kirchenverfassung, der kirchlichen Aemter und Behörden,
sowie der kirchlichen Zwecken gewidmeten Anstalten; so fallen also beispielsweise die theologischen Fakultäten an den staatlichen Universitäten, insoweit sie wenigstens zum Hauptzwecke die Heranbildung von
Geistlichen für eine bestimmte Kirche und nicht die religionswissenschaftliehe· Forschung haben, dahin. · Dieser. Verlust der öffentlichrechtlichen
Korporations- bzw. Anstaltsqualität der Kirche hat weiter die Aufhebung
des Kultusbudgets, sowie die Beseitigung des staatlichen Anstaltszwanges
zu Diensten lrirchlicher Funktionen, des Besteuerungsrechts und der übrigen Privilegien der Kirche, wie des besonderen Strafschutzes der Kultusübungen, der Steuerfreiheit der Kirche usw. zur Folge. Die Beseitigung der öffentlichrechtlichen Natur der kirchlichen Organisation bedingt auch, daß jede Mitwirkung der Kirche an staatlichen Aufgaben, so
ganz besonders jeder Anteil der Kirche an der Staatsschule, wie die Leitung
derselben und die Unterrichtserte~lung in öffentlichen Schulen durch die
Geistlichkeit dahinfällt. Die Beseitigung der Kirche als Korporat~on oder
Anstalt des öffentlichen Rechts bewirkt andererseits, daß auch dfe staatlichen Aufsichtsrephte über die Kirche aufgehoben werden. Die Kirche genießt also völlige Selbst��ndigkeit. Sie kann sich daher allein auf Grund des
Kirchenrechts organisieren; ihre Organisation kann aber auch durch das
Privatrecht erfolgen. Soweit die Kirche in den bürgerlichen Rechtsverkehr
eintreten will, muß sie die Institute des Privatrechts benutzen. Nach dem
Privatrecht bestimmen sich also die Voraussetzungen und das Maß der
Rechts- und Erwerbsfähigkeit der l{irche, sowie die Schranken der Kultusausübung in der Oeffentlichkeit. Dieses Privatrecht kann das gemeine Vereinsrecht oder Stiftungsrecht sein; es kann aber auch ein besonderes, die
Kirche förderndes . oder hemmendes Sondervereins- oder Sonderstiftungsrecht sein; dieses die Kirche benachteiligende Sonderrecht zeigt sich insbesondere darin, daß es die Rechts- und Erwerbsfähigkeit der Kirche beschränkt oder eine für die Kirche strengere Vereinspolizei einführt. Die
Rechtsbeziehungen zwischen Staat und Kirche bestehen somit anders ausgedrückt unter dem System der Trennung einzig darin, daß die Kirche
wie jeder andere menschliche Verband bzw. Zweckvermögen im Staate
der staatlichen Vereins- und · Stiftungshoheit sowie dm· Versammlungshoheit untersteht.
Aus der soeben erwähnten obersten Zweckidee, die der Forderung der
-Trennung innewohnt, dem Gedanken nämlich, daß die kirchlichen Aufgaben keine öffentlichen Angelegenheiten mehr darstellen und deren Träger,
die kirchlichen Organisationen, auch nicht mehr auf dem öffentlichen
Recht beruhen sollen, daß es also keine Staatskirche mehr geben darf, folgt
aber weiter naturnotwendig auch, daß 'Unter dem System der Trennung
eine Staatsreligion nicht existiert. Daraus ergibt sich wiederum, daß unter
dem Trennungsrechte die Religionsfreiheit, d. h. die Glaubens- und Ge-
'Wissens-, sowie die Kultusfreiheit, mit allihren Ausstrahlungen, wie dem
Ausschluß jedes tatsächlichen Zwanges zum Eintritt in eine 1\:.irche, zur
Teilnahme an gottesdienstlichen Handlungen, zur religiösen Erziehung der
Kinder gewährleistet sind. Ja das System der Trennung setzt, wie oben
schon dargelegt worden ist, die Religions~reiheit logisch voraus, oder anders
ausgedrückt, die Trennung stellb die logische Folge der Religionsfreiheit dar.
Ohne Religionsfreiheit erscheint nämlich die Trennung sowohl begrifflich
ausgeschlossen als _auch praktisch undurchführbar. Auch histo1·isch ist die
Religionsfreiheit, soviel wir sehen, immer das primäre Moment_gewesen und
die Trennung erst später hinzugekommen. Religionsfreiheit und Trennung
bedingen sich daher gewissermaßen gegenseitig. Die Religionsfreiheit stellt
also ebenfalls ein Begriffsmerkmal des Trennungssystems dar 1 • Sie ist aber
nicht ein dem Trennungsbegriff eigentümliches Merkmal; denn die Religionsfreiheit ist heute im großen und ganzen in allen 1\:.ulturstaaten ver··
wirklicht und nicht nu'r in den Trennungsländern. Wir werden daher die
Religionsfreiheit als die NaturaHa des Trennungsbegriffs bezeichnen.
Aus der Forderung der Trennung,. die sich die Bekämpfung von 1\:.irche
und- Religion bzw. die Beseitigung ihres Einflusses im öffentlichen Leben
zum Ziele setzt - und diese Forderung wiegt in den modernen Trennungsbestrebungen vielfach vor ----, ergibt sich sodann als weitere
Zweckidee der Trennung, daß nicht nur die einzelnen kirchlichen Organisationen mit ihren eigentümlichen Aufgaben nicht mehr im öffentlichen
Interesse sein sollen, sondern auch die Religion überhaupt keine Angelegenheit im öffentlichen Interesse darstellen darf. Daraus folgt, - daß
unter dem System der Trennung die Religion aus de1n öffentlichen J~eben
·verbannt ist. Die Trennung bedingt also die Verweltlichung aller staatlichen Gebiete, auf die die Religion von Einfluß sein kann wie die Laicierung des Ehewesens, des Begräbniswesens und vor allem des Schulwesens; sie fordert also mit andern Worten die konfessionell neutrale Schule
sowie die Beseitigung des Religionsunterrichts auch als fakultatives Fach
au,s den Lehrplänen der Schule; ja die Trennung bedingt angesichts des
Umstandes, daß die Verweltlichung des Schulwesens beim Bestehen det
Unterrichtsfreiheit illusorisch werden kann, in letzter Linie die· Aufhebung,
de~ letzteren, also das staatliche SchulmonopoL Aus der Verbannung der
Religion aus dem öffentlichen Leben ergibt sich auch die Beseitigung
jeder Eidespflicht und jedes Schutzes des religiösen Gefühls; so fällt z. B.
·die Blasphemie als strafrechtliches Delikt dahin. Ebenso ist jede Anerkennung kirchlicher Feiertage für das bürgerliche Leben ausgeschlossen.
Aus der Forderung der Trennung, die die Bekämpfung von Kirche und
Religion bzw. die Beschränkung ihres Einflusse bezweckt, ergibt sich
weiter auch, daß unter dem Trennungssystem religiöse Orden und Kongregationen weitgehenden gesetzlichen Beschränkungen unterworfen werden. Das Postulat einer durchgreifenden Verweltlichung des Staates liegt
nun aber wie oben bereits gesehen, nicht allen Trennungsbestrebungen zugrunde; die völlige Verbannung der Religion aus dem öffentlichen Leben
Anderer Ansicht · RuFFINl: a, a. 0. S. 376 ff.
ist daher auch kein wesentliches Begdffsn1erkmal der , Trennung; wir
·m öchten sie als die Accidentalia des Trennungsbegriffs bezeichnen.'
Wir haben somit die verschiedenen Merkmale der Trennung gewonnen
und können den Trennungsbegriff etwa folgendermaßen umschreiben:
Unter dem System ·der Trennung ist die Kirche nicht mehr öffentlichrechtlich organisiert; weiter ist unter dmn System der Trennung das Recht
der Religionsfreiheit nüt all seinen Ausstrahlungen gewährleistet und die
Berücksichtigung der Religion im öffentlichen Leben vielfach ausgeschlossen.
Dieser also gewonnene Begriff der Trennung erfüllt nun für uns, wie
oben schon ·betont, die Funktion eines heuristischen Prinzips. An Hand
dieses Maßstabes nämlich gehen wir nun die Staatskirchenrechte der einzelnen Länder durch und untersuchen, in welchen von ihnen eine Verhältnisordnung von Staat und Kirche besteht, die unserem Begriffe bzw.
wenigstens den Essentialia und N aturalia unseres Trennungsbegriffes, wenn
auch nicht bis in seine letzten Konsequenzen durchgeführt, entspricht und
bezeichnen diese Länder als Trennungsländer. Als solche Trennungsländer
ergeben sich dabei in der Hauptsache Frankreich, Portugal, Mexiko,
Equador, Kuba, Brasilien, Estland, Genf, Irland; Nordamerikanische Union
Australien, N euseeland, Südafrika, Rußland.
Wir durchforschen nun die Geschichte des Trennungsrechts dieser
Länder, d. h. die Geschichte der ·Organisation der Kirche im Staat, der
Religionsfreiheit und der Stellung des Staates zur Religion, insbesondere
im Schulwesen, sowie auch des Verhältnisses des Staates zum Ordenswesen
der katholischen Kirche; ·u nd zwar verfolgen wir diese Geschichte soweit
zurück, als dies zum Verständnis des geltenden Trennungsrechts notwendig
erscheint und ·stellen den historischen Entwicklungsgang dieser Trennungsrechte bis zum heutigen Tage fest. Der Zweck dieser Sammlung besteht nun
darin, die wichtigsten Quellen zu diesem historischen Entwicklungsgange
des Trennungsrechts der verschiedenen Länder chronologisch/ zusammenzustellen. Unter Quellen verstehen wir dabei in erster Linie Rechtsquellen,
also Gesetze; dazu kommen Gesetzesmaterialien, wie beispielsweise Gesetzesvorschläge, Gesetzesentwürfe, parlamentarische Beratungen, parla~
mentarische Reden, Kommissionsberichte: daneben erscheinen als Quellen
aber auch diplomatischeAktenstücke, päpstliche Rundschreiben usw. Dabei
haben wir naturgemäß vor allem versucht, ·eine möglichst lückenlose Zusammenstellung der wichtigeren Quellen zur Geschichte des Trennungsrechts Frankreichs .sowie des Trennungsrechtes des Kantons Genf zu geben;
sind doch diese beide Staaten nebst Portugal und neuerdings Rußland die
einzigen europäischen Trennungsländer und zugleich in Verbindung mit
der nordamerikanischen Union die klassischen Vertreter der drei hauptsächlichsten Trennungstypen. Unter diesen drei typischen Trennungsrechten
lebt die Kirche entweder nach einem sie hemmenden, nach einem sie fördernden Sonderprivatrecht oder aber nach dem gemeinen Privatrecht. Wir
haben aber auch die wichtigeren Quellen zur Geschichte des Staatskirchen
rechts der übrigen Trennungsländer; soweit sie uns zugänglich waren, beigebracht, jedoch mit folgender Einschränkung: die Quellen zur Geschichte
:lninleitung.
d~s Trennungsrechts der englischen Kolonien haben wir von vornherein weg-·
' gelassen, und zwar sowohl wegen des geringeren Interesses, das sie darbieten,
als auch angesichts des Umstandes, daß sie uns nur teilweise zugänglich.
waren; · weiter 1nußten wir uns auch mit Bezug auf die Vereinigten Staaten v.on Nordamerika darauf beschränken, als Quellen nur die verschiedenen Verfassungsbestimmungen der alten ·Kolo:qien N ordamerikas, der
Union und deren Gliedstaaten über die Organisation der Kirche im Staate,
über die Religionsfreiheit, sowie über di~ Stellung der Religion im Staate
aufzunehmen~ Die Aufnahme der diesbezüglichen wichtigeren Gesetze
hätte sich schon aus Raummangel verboten. Außerden1 war uns das Material hiefür auch nur in sehr beschränktem lVIaße zugänglich.
Nebst den Quellen zur Geschichte der Verhältnisordnurfg von Staat
und Kirche der eigentlichen Trennungsländer haben wir auch die Quellen
zur Geschichte des Staatskirchenrechts des Kantons Basel-Stadt aufgenommen, obwohl die Trennungsbestrebungen daselbst nicht zu einer Trennung im Sinne unseres gewonnenen Begriffs geführt, sondern· eine V e:r- /
hältnisordnung gezeitigt haben, die sich nur gewissermaßen auf der Entwicklungslinie zur Trennung bewegt. Dies geschieht vor allem aus dem
Grunde, weil die Frage der Trennung daselbst eine derart ei11-gehende Erörterung erfahren hat, die nicht nur von lokalem Interesse ist, sondern der,
kirchenpolitisch betrachtet, darüber hinaus für das Trennungsproblem an
sich prinzipielle Bedeutung zukommt 1.
Wir haben weiter auch die hauptsächlichsten Quellen zur I{irchen~
p'o litik des großen italienischen Staatsmannes Ca m i 11 o Ca v o ur s,
.vor allem eine Auswahl seiner parlamentarischen Reden, in die Sammlung
aufgenommen. Dies ist ebenfalls ohne weiteres gerechtfertigt. Cavours
Kirchenpolitik geht, wie wir an anderer Stelle .darzulegen versuchten 2 )
darauf aus, das Problem von Staat und Kirche durch Verwirklichung des
Freiheitsprinzips ·gegenüber der Kirche im Sinne des älteren Liberalismus
zu lösen; der l{irche soll ·die Freiheit um der Freiheit willen zuteil werden'.
Diese seine Kirchenpolitik hat Cavour infolge der Zeitverhältnisse nicht
·verwirklichen können; seine K.irchenpolitik bewegt sich aber durcha1-1s
auf der Entwicklungslinie zur Trennung und würde in ihren letzten Konsequenzen zu einer Verhältnisordnung zwischen Staat und K.irche im Sinne
des oben entwickelten Trennungsbegriffes führen. Ebenso ergibt sich aus
der der l{irchenpolitik Cavours innewohnenden Zweckidee ein Trennungssystem nach Art des von uns gewonnenen Begriffs. Cavours Kirchenpolitik bildet somit, kann man sagen, nebst dem belgischen den ersten
1 U. STuTz: Die päpstliche Diplomatie unter Leo XIII. nach den Denkwürdigkeiten
des Kardinals Domenico Ferrata (Abhandlungen der Preußischen Akademie der Wissenschaften 1925) S. 54 Anm. 2 bezeichnet die Verhältnisordnungen zwischen Staat und
Kirche, die, wie dies beispielsweise in Basel-Stadt und in Belgien der Fall und im Art. 137
·der deutschen Reichsverfassung von 1919 vorgesehen ist, die Religionsgesellschaften vom
Staate mehr oder weniger selbständig machen, ihnen aber ihre öffentlichr-echtliche Organisation lassen, als sogenannte hinkende Trennung.
2 GrACOlUETTr: Die Genesis von Cavours Formel Libera Chiesa in libero St:tto (Zürcher
Beiträge zur Rechtswissenschaft, Heft 72, 1919), S. 60 ff.
bedeutenderen Versuch, die Trennung von Staat und Kirche auf europäischem Boden, wie überhaupt auch in einem katholischen Lande einzu~
führen; sie stellt mit ihrem geflügelten Wort der libera chiesa in libero
stato, das gleichsam die Formel ist, ih die Cavour sein Trennungsprogramm
kleidet, einen Markstein in der Geschichte des Trennungsrechts da1'.
Was die Reihenfolge der Quellen in dieser Sammlung anbetrifft, so
kommen zunächst die Quellen derjenigen Staaten, deren Trennungsrecht
ein die Kirche mehr oder weniger .hemmendes Sonderprivatrecht darstellt;
dann folgen die Quellen der .Länder, die die Organisation der Kirche mehr
dem gemeinen Privatrecht unterstellen; diesen schließen sich die Quellen
derjenigen Staaten an, deren Trennungsrecht eher ein die Nirche begünstigendes Sonderprivatrecht bildet.

References: § 14
 § 84
 § 45
 § 45

Art. 58
 Art. 137