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Timestamp: 2019-01-19 13:07:36+00:00

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RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 9 AVRIL 2018 - MATTHIEU 27-28
Michèle le Ven 6 Avr 2018 - 18:28
Recherchons des perles spirituelles (8 min) : MATTHIEU 27-28
Matthieu 27:51 : Que signifie le fait que le rideau s’est déchiré en deux ? (nwtsty, notes d’étude).
« Et, voyez, le rideau du sanctuaire se déchira en deux, du haut en bas ; et la terre trembla, et les rochers se fendirent.
Rideau : Ce magnifique rideau, richement décoré, séparait le Très-Saint du Saint dans le temple. La tradition juive indique que ce lourd rideau faisait environ 18 m de long, 9 m de large et 7 cm d’épaisseur. En déchirant le rideau en deux, Jéhovah exprime sa colère contre les meurtriers de son Fils et fait aussi savoir que l’accès au ciel est désormais possible (Hé 10:19, 20).
Sanctuaire : Le terme grec naos désigne ici l’édifice central, constitué du Saint et du Très-Saint. nwtsty,note d’étude
Le jour de la mort de Jésus, à environ 15 heures, un tremblement de terre eut lieu, qui fendit les rochers, ouvrit les tombes de souvenir et fit sortir des corps de leurs sépultures. Le rideau du sanctuaire du temple reconstruit par Hérode se déchira en deux, de haut en bas. Avant cela, des ténèbres avaient recouvert le pays. Certains pensent à une activité volcanique, car les volcans crachent souvent de la fumée et de la poussière qui obscurcissent le ciel. Toutefois, rien n’indique vraiment qu’une activité volcanique ait accompagné le tremblement de terre – it-2 p1098
Au moment de la mort de Jésus, Dieu exprima sa colère en faisant se déchirer en deux, de haut en bas, l’épais et lourd rideau qui séparait le Très-Saint du Saint. Les prêtres qui accomplissaient leur service dans le Saint purent voir l’intérieur du Très-Saint et prendre conscience que ce compartiment ne contenait pas d’Arche représentant la présence de Dieu parmi eux. Cette action de Dieu confirma que les sacrifices propitiatoires offerts par le grand prêtre juif n’avaient plus de valeur et que les services de la prêtrise lévitique n’étaient plus utiles - it-2 p1100
Le rejet de l’Israël naturel fut certainement rendu manifeste à la mort de Jésus sur le poteau de supplice, quand l’épais rideau qui séparait le Très-Saint du Saint dans le temple de Jérusalem se déchira en deux, “du haut en bas”. Au même instant “la terre trembla, et les masses rocheuses se fendirent”. C’étaient là des actes de puissance accomplis par le Dieu qui avait régné en ce lieu de façon typique, et ces miracles indiquaient qu’il rejetait la nation d’Israël et sa religion. Matthieu 27:51. Mais les futurs membres de l’organisation visible que Jéhovah Dieu allait sous peu édifier étaient laissés à Jérusalem. Jésus les recommanda à Dieu, qui abandonnait la ville terrestre au profit de quelque chose de supérieur (Jean 17:9-15). Ainsi, Jéhovah restait fidèle à son organisation, montrant une considération particulière pour leurs ancêtres Abraham, Isaac, Jacob et les douze fils de Jacob – ws chap17 p143 §16
L’apôtre Paul explique que le rideau du tabernacle séparant le Très-Saint du Saint représente la chair de Jésus. Quand ce dernier sacrifia sa vie, le rideau en question se déchira en deux, montrant que désormais la chair de Jésus ne constituait plus une barrière lui interdisant l’accès auprès de Jéhovah dans les cieux. Sur la base du sacrifice de Jésus, ses sous-prêtres oints et morts dans la fidélité pourraient, eux aussi et en temps voulu, accéder au ciel Hébreux 9:3 ; 10:19, 20. - re p161
Le rideau qui séparait le Saint du Très-Saint figurait le corps de chair de Jésus (Hébreux 10:19, 20). Cette barrière empêchait en effet Jésus d’entrer en présence de son Père tant qu’il était un homme vivant sur la terre (1 Corinthiens 15:50). À sa mort, “ le rideau du sanctuaire se déchira en deux, du haut en bas ”. (Matthieu 27:51.) Cet événement spectaculaire a été le signe que la barrière interdisant à Jésus d’entrer dans le ciel avait été enlevée. Trois jours plus tard, Jéhovah Dieu opérait un miracle extraordinaire en ressuscitant Jésus, non sous la forme d’un humain mortel de chair et de sang, mais sous la forme d’une créature spirituelle glorieuse “ vivant pour toujours ”. (Hébreux 7:24.) Quarante jours plus tard, Jésus montait au ciel et entrait dans le véritable “ Saint des Saints ” “ pour paraître (...) pour nous devant la personne de Dieu ”. — Hébreux 9:24. – TG1996 1/7 p15 §9
Matthieu 28:7 : Comment l’ange de Jéhovah a-t-il honoré les femmes venues à la tombe de Jésus ? (nwtsty,note d’étude).
« Et allez vite dire à ses disciples qu’il a été relevé d’entre les morts, et voici qu’il vous précède en Galilée ; c’est là que vous le verrez. Voilà, je vous l’ai dit »”
Dire à ses disciples qu’il a été relevé : Ces femmes sont non seulement les premières parmi les disciples à être informées de la résurrection de Jésus, mais aussi celles qui ont été chargées d’informer les autres disciples (Mt 28:2, 5, 7). Selon la tradition juive non conforme aux Écritures, le témoignage d’une femme n’était pas recevable devant une cour de justice. En revanche, l’ange de Jéhovah honore les femmes en leur confiant cette mission réjouissante. nwtsty,note d’étude
Les Pharisiens ne voulaient pas qu’on enseigne la Loi aux femmes, mais Jésus a accordé beaucoup de temps et d’énergie à certaines pour les enseigner. Et, alors que la tradition prétendait que les femmes étaient trop peu dignes de confiance pour donner un témoignage crédible, Jésus a honoré plusieurs d’entre elles du privilège d’être les premières à le voir après sa résurrection, les chargeant même d’aller rapporter cet événement capital à ses disciples masculins. – cf chap15 §18
Mais qu’a ressenti Jéhovah le 14 Nisan 33 ? Qu’a-t-il éprouvé en voyant Jésus trahi, puis arrêté en pleine nuit par une foule en colère ? Jésus tourné en ridicule, couvert de crachats, frappé à coups de poing ? Jésus fouetté, le dos en lambeaux ? Jésus cloué par les mains et les pieds sur un poteau en bois et laissé pendu ainsi, exposé aux insultes ? Qu’a ressenti ce Père quand son Fils bien-aimé a crié vers lui dans les affres de l’agonie ? Quand il a rendu son dernier souffle et que, pour la première fois depuis le début de la création, son cher Fils a cessé d’exister ? Matthieu 27:26, 38-44, 46. Jéhovah éprouve des sentiments, et la douleur qu’il a ressentie à la mort de son Fils est inexprimable. Il y a un mot en revanche pour exprimer la raison pour laquelle il a permis cette mort. Pourquoi le Père s’est-il soumis à un tel tourment ? Jean 3:16 nous révèle quelque chose d’extraordinaire. Ce verset est si fondamental qu’on l’a appelé “ l’Évangile en miniature ”. Il déclare : “ Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique-engendré, afin que tout homme qui exerce la foi en lui ne soit pas détruit mais ait la vie éternelle. ” Le mobile de Jéhovah tient donc en un mot : amour. Jamais personne n’a manifesté un si grand amour. – TG2003 1/7 p14 §7,8
La communication de Dieu avec les humains est-elle entravée par la diversité des langues et par des variations mineures dans les traductions ? Non. Par exemple, nous ne connaissons que quelques-uns des mots prononcés par Jésus dans la langue d’origine (Mat. 27:46). Mais Jéhovah a veillé à ce que le message de Jésus soit diffusé en grec et, au fil du temps, en d’autres langues. Plus tard, les manuscrits bibliques ont été copiés et recopiés par des juifs et des chrétiens, ce qui en a assuré la protection. Ils ont également été traduits dans beaucoup d’autres langues. Malgré une opposition acharnée, Jéhovah a veillé à ce que sa Parole soit l’ouvrage le plus traduit de l’Histoire – TG2015 15/12
Lorsque vous imaginez Jésus pendu au poteau de supplice, en train d’agoniser lentement, qu’est-ce qui vous vient à l’esprit ? Est-ce le sacrifice rédempteur qu’il a offert en faveur de l’humanité pécheresse ? L’amour extraordinaire que Jéhovah a manifesté en fournissant ce sacrifice ? Ou bien éprouvez-vous les mêmes sentiments que l’officier romain, qui s’est exclamé : “ Vraiment, celui-ci était le Fils de Dieu. ” (Matthieu 27:54). Il s’agit là assurément de réactions appropriées. Toutefois, rappelez-vous les dernières paroles prononcées par Jésus sur le poteau de supplice : “ Cela s’est accompli ! ” (Jean 19:30). Qu’est-ce qui s’était accompli ? Jésus a réalisé de nombreuses choses, aussi bien durant sa vie que par sa mort, mais n’est-ce pas principalement pour régler la question de la souveraineté de Jéhovah qu’il est venu sur la terre ? N’était-il pas annoncé que lui, la “ semence ”, devrait subir l’épreuve suprême de la part de Satan pour laver le nom de Jéhovah de tout opprobre (Isaïe 53:3-7) ? Il s’agissait de lourdes responsabilités ; pourtant, Jésus s’en est pleinement acquitté. Il pouvait vraiment dire que cela s’était accompli. Jésus savait bien que ce n’étaient pas seulement sa sécurité ou ses intérêts personnels qui étaient en jeu. Il voulait accomplir la volonté de son Père et soutenir sa souveraineté, quoi qu’il lui en coûte. Si nous n’imitons pas Jésus en gardant clairement à l’esprit la question principale, nous courons en permanence le risque de transiger ou de ne pas faire ce qu’il faut. Pourquoi cela ? Parce que nous pourrions facilement être victimes des manœuvres de Satan, qui est passé maître dans l’art de faire paraître désirable ce qui est mauvais, comme il l’a fait avec Ève. – TG2007 1/12 p26 §10
Selon les quatre Évangiles, après qu’on a descendu le corps de Jésus du poteau, Joseph l’a enveloppé dans une toile de lin fin et l’a déposé dans sa tombe (Mat. 27:59-61). La Bible parle nommément d’une seule personne qui a aidé Joseph : Nicodème, qui a apporté des aromates d’enterrement. Étant donné le rang social de ces deux hommes, ils n’ont probablement pas déplacé le corps eux-mêmes. Ils l’ont sans doute plutôt fait transporter et enterrer par des serviteurs. Quoi qu’il en soit, ce que ces deux hommes ont entrepris était une affaire sérieuse. En effet, des Juifs qui touchaient un cadavre se rendaient impurs, ne pouvaient participer à aucune cérémonie pendant sept jours, et rendaient impur tout ce qu’ils touchaient (Nomb. 19:11). Dans cet état, ils devraient rester à l’écart pendant la semaine de la Pâque et manquer tous ses rites et ses réjouissances (Nomb. 9:6). En s’occupant de l’enterrement de Jésus, Joseph a aussi pris le risque de subir les moqueries de ses collègues. Mais maintenant, il était prêt à assumer sa décision d’enterrer Jésus dignement et de se faire connaître publiquement comme un de ses disciples. Cette histoire soulève une question que nous devrions tous nous poser : Notre rang social, notre carrière professionnelle, nos biens matériels, nos liens familiaux ou même notre liberté comptent-ils plus pour nous que notre relation avec Jéhovah ? – TG2017 Octobre p20
Quelques heures après cette prière, Jésus a été exécuté. Mais il n’est pas resté endormi dans la mort longtemps, du vendredi après-midi au dimanche matin seulement (Matthieu 27:57–28:6). “ Ce Jésus, Dieu l’a ressuscité, a rapporté l’apôtre Pierre ; c’est un fait dont nous sommes tous témoins. ” (Actes 2:31, 32). Jésus a-t-il pu se ressusciter lui-même ? Non, car selon la Bible, les morts “ ne savent rien ”. (Ecclésiaste 9:5.) C’est “ le seul vrai Dieu ”, le Père céleste de Jésus, qui l’a ressuscité.
RV2005 22/4
Dieu nous ordonne de parler de lui. Son Fils, Jésus Christ, a donné ce commandement aux chrétiens: “Allez donc et faites des disciples des gens de toutes les nations.” (Matthieu 28:19, 20). Les jeunes ont, comme les autres, la responsabilité de participer à cette œuvre. “Louez Jéhovah (...), jeunes hommes et vous aussi, vierges, vieillards avec les garçons, dit un psalmiste. Qu’ils louent le nom de Jéhovah, car son nom seul est d’une hauteur inaccessible! Sa dignité est au-dessus de la terre et du ciel.” (Psaume 148:7, 12, 13). Vous n’avez pas à considérer cette mission comme un fardeau. C’est bien plutôt un privilège, car elle fait de vous un des “collaborateurs de Dieu”. — 1 Corinthiens 3:9. – RV1994 22/9
Pourquoi est-il nécessaire de se vouer à Jéhovah avant de se faire baptiser ? Un an avant de demander à ses disciples de faire d’autres disciples et de les baptiser, Jésus a indiqué ce qu’il faudrait faire pour le suivre (Mat. 28:19, 20). Lors d’une discussion avec les apôtres et d’autres disciples, il a dit : « Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il se renie lui-même et prenne son poteau de supplice et me suive continuellement » (Mat. 16:24).
Les étudiants de la Bible qui veulent pratiquer toutes les choses que Jésus a commandées doivent donc se renier en se vouant totalement à Jéhovah. Ils font ainsi de la volonté de Jéhovah la chose la plus importante de leur vie. Quand ils se font baptiser, ils montrent clairement aux autres qu’ils se sont reniés et qu’ils sont déterminés à servir Dieu avec toutes leurs capacités, leurs forces et leurs ressources. C’est pour ces raisons que l’orateur demande aux candidats au baptême de confirmer qu’ils se sont voués à Jéhovah pour faire sa volonté. – TG2018 Mars encadré
Comment Judas Iscariote est-il mort ? Matthieu 27:5 déclare que Judas s’est pendu, alors qu’Actes 1:18 dit que, “étant tombé la tête en avant, il a éclaté avec fracas par le milieu, et tous ses intestins se sont répandus”. Tandis que Matthieu semble parler de la façon dont Judas a tenté de se suicider, le livre des Actes en décrit les résultats. Judas a probablement attaché une corde à la branche d’un arbre, l’a passée autour de son cou, et a tenté de se pendre en sautant au-dessus d’un escarpement. Il semble que la corde ou la branche se soit rompue de sorte qu’il est tombé et a éclaté sur les rochers en contrebas. La topographie des alentours de Jérusalem rend cette conclusion plausible.- TG1992 15/7 p6-7
27:3-5 — Sur quoi portaient ‘ les remords dont Judas a été pris ’ ? Rien n’indique que les remords de Judas traduisaient la repentance véritable. Au lieu de chercher le pardon de Dieu, il a confessé sa faute aux prêtres en chef et aux anciens. Ayant commis “ un péché qui fait encourir la mort ”, Judas était à juste raison accablé par la culpabilité et le désespoir. Ses remords étaient dus à sa situation désespérée. En plus d’avoir commis le crime de livrer un innocent et de contribuer à sa mort, il se rendit coupable de suicide – TG200815/1 p31
Le traître devait recevoir 30 pièces d’argent — le prix d’un esclave. Matthieu a précisé que Jésus avait été trahi pour cette somme dérisoire, établissant un lien avec le contenu de Zacharie 11:12, 13. Mais pourquoi a-t-il affirmé que cela avait été annoncé “ par l’intermédiaire de Jérémie le prophète ” ? À l’époque de Matthieu, le livre de Jérémie figurait peut-être en premier dans un ensemble de livres bibliques qui comprenait celui de Zacharie. Judas n’a jamais dépensé l’argent que lui avait rapporté sa trahison ; il l’a jeté dans le temple, puis s’en est allé se suicider - — Mat. 27:3-10 – TG2011 15/8 p13
Une autre question se pose à propos de la mort de Judas : qui acheta le champ de sépulture avec les 30 pièces d’argent ? D’après Matthieu 27:6, 7, les prêtres en chef décidèrent qu’ils ne pouvaient mettre l’argent dans le trésor sacré, et ce sont eux qui achetèrent le champ avec. Quant au récit d’Actes 1:18, 19, il dit à propos de Judas : “ Ce même homme donc a acheté un champ avec le salaire de l’injustice. ” La réponse à la question semble être la suivante : ce sont les prêtres qui achetèrent le champ, mais comme c’était avec l’argent de Judas, on pouvait lui en attribuer l’achat - it-2 p77-78
Dans tout l’Empire romain, aucun roi ne pouvait régner sans le consentement de César. C’est pourquoi Pilate se concentra apparemment sur la question de la royauté de Jésus durant son interrogatoire (Mt 27:11) C’est l’accusation selon laquelle Jésus prétend être roi qui retient l’attention de Pilate. Il rentre donc dans le palais, appelle Jésus et l’interroge: “Es-tu le roi des Juifs?” En d’autres termes, as-tu violé la loi en te prétendant roi à la place de César ? – TG1990 1/12 p9
Le Messie garderait le silence devant ses accusateurs. Isaïe a prophétisé : “ Il était serré de près, et il se laissait affliger ; pourtant il n’ouvrait pas la bouche. Il était mené comme un mouton à l’abattage ; et comme une brebis qui devant ses tondeurs est devenue muette, lui non plus n’ouvrait pas la bouche. ” (Is. 53:7). Tandis que Jésus “ était accusé par les prêtres en chef et les anciens, il ne répondit rien. Alors Pilate lui dit : ‘ N’entends-tu pas tout ce qu’ils déposent contre toi ? ’ Mais [Jésus] ne lui répondit pas, non, pas un mot, si bien que le gouverneur s’étonnait grandement ”. (Mat. 27:12-14.) Jésus n’a pas insulté ses détracteurs. Nous pouvons apprendre beaucoup à ce propos d’un homme qui fut un modèle de circonspection : Jésus. Lui savait quand il était ‘ temps de se taire ’. Par exemple, quand les prêtres en chef et les anciens l’accusèrent faussement devant Pilate, il “ ne répondit rien ”Il ne voulait pas dire quoi que ce soit qui puisse entraver l’accomplissement de la volonté de Dieu à son égard. Il a préféré laisser ses antécédents parler pour lui. Il était conscient que même la vérité n’aurait pas changé l’esprit et le cœur orgueilleux de ses opposants. Il n’a donc pas tenu compte de leur accusation et a refusé de rompre un silence voulu – TG2011 15/8 p14
Quels crimes Barabbas va-t-il commis ? Les quatre Évangiles mentionnent Barabbas, l’homme que le gouverneur romain Ponce Pilate a libéré à la place de Jésus. Ils en parlent comme d’“ un prisonnier célèbre ” et d’“ un bandit ”. (Matthieu 27:16) Il était détenu par les Romains “ avec les séditieux, qui dans leur sédition avaient commis un meurtre ”. — Marc 15:7.
Bien qu’il n’existe aucune preuve profane des crimes commis par Barabbas, le fait qu’il soit mis avec les séditieux amène des biblistes à l’associer aux factions actives dans l’Israël du Ier siècle. L’historien Flavius Josèphe rapporte que des bandes de hors-la-loi jouaient un rôle de premier plan dans les luttes sociales de l’époque ; ces criminels prétendaient défendre les paysans juifs opprimés. La rébellion contre ce qui était considéré comme des injustices de la part des Romains et de la noblesse juive a atteint des proportions dramatiques au milieu du Ier siècle de notre ère. Les bandes de hors-la-loi ont plus tard constitué une bonne partie des forces juives qui ont chassé les Romains de Judée en 66 de notre ère.
Barabbas appartenait peut-être à un groupe de brigands des campagnes, déclare un dictionnaire biblique (The Anchor Bible Dictionary). Ces brigands étaient populaires parmi le commun peuple, car ils s’attaquaient à la classe dirigeante nantie d’Israël et causaient des troubles pour ébranler le gouvernement romain. ”- TG2011 1/4 p10
Se laver les mains - Par ce geste symbolique, on affirmait son innocence ou on déniait toute responsabilité dans une certaine action. Pilate tenta de dégager sa responsabilité dans la mort de Jésus en se lavant les mains devant la foule et en disant : “ Je suis innocent du sang de cet homme. À vous de voir ! ” — Matthieu 27:24. Pilate a peut-être voulu faire ce qui était juste, mais il a aussi cherché à se protéger et à plaire à la foule. Finalement, il a fait passer sa carrière avant sa conscience et la justice. Il a demandé de l’eau, et s’est lavé les mains pour décliner toute responsabilité dans la mort qu’il allait maintenant autoriser – TG2005 15/9 p12
Désirant davantage satisfaire la foule qu’accomplir ce qu’il sait être juste, Pilate accède à la demande du peuple et relâche Barabbas. Jésus est alors emmené, dépouillé de ses vêtements et fouetté. Mais il ne s’agit pas d’une flagellation ordinaire. Le plus terrible instrument pour fouetter était appelé flagellum. Il était formé d’un manche auquel était fixées plusieurs cordes ou lanières de cuir. Ces lanières étaient alourdies de morceaux déchiquetés d’os ou de métal pour rendre les coups plus douloureux et plus efficaces. Le nom grec phragéllion (“ fouet ”, Jn 2:15) venait du latin flagellum. Le verbe apparenté phragélloô signifie “ flageller ”. — Mt 27:26 - TG1991 1/1 p9
À deux reprises ce jour-là, on a craché sur Jésus — d’abord les chefs religieux, puis les soldats romains. Matthieu 27:27-30. En supportant ces outrages sans se plaindre, Jésus a réalisé la prophétie suivante : “ Je n’ai pas caché ma face aux humiliations et aux crachats. ” — Isaïe 50:6. Cracher sur quelqu’un ou lui cracher au visage était un acte de profond mépris, d’inimitié ou d’indignation, une humiliation pour la victime - cf p172
Quelle était la couleur du vêtement que portait Jésus le jour de sa mort ? Certains prétendent que les récits bibliques se contredisent au sujet de la couleur du manteau dont on revêtit Jésus Christ le jour de son exécution. Matthieu écrivit que les soldats “ le couvrirent d’un manteau écarlate ” (Mt 27:28), alors que selon Marc et Jean il était pourpre (Mc 15:17 ; Jn 19:2). Toutefois, plutôt qu’une contradiction, ces différences quant à la couleur du manteau sont ni plus ni moins la preuve que les rédacteurs des Évangiles écrivirent chacun de son côté et n’étaient pas de connivence. Matthieu décrivit le manteau tel qu’il lui sembla être, c’est-à-dire selon son estimation de la couleur et il mit l’accent sur la nuance rouge du vêtement. Marc et Jean insistèrent moins sur la teinte rouge et la qualifièrent de pourpre. “ Pourpre ” peut désigner toute couleur alliant le bleu et le rouge. Marc et Jean s’accordent donc avec Matthieu pour dire que le vêtement était rouge dans une certaine mesure. Évidemment, l’environnement et les reflets de lumière purent lui donner des tons différents. Une masse d’eau change de teinte selon la couleur du ciel et le reflet de la lumière à un moment donné. Par conséquent, si on considère ces facteurs, on se rend compte que les rédacteurs des Évangiles ne se contredirent pas lorsqu’ils indiquèrent la couleur du manteau dont les soldats romains couvrirent le Christ par dérision le dernier jour de sa vie humaine. - it-1 p552
Les soldats romains, pour tourner en dérision la royauté du Christ et probablement aussi pour ajouter à ses souffrances, tressèrent une couronne d’épines et la posèrent sur sa tête (Mt 27:29) Plusieurs hypothèses ont été avancées quant à la plante utilisée. Toutefois, les rédacteurs des Évangiles ne la nomment pas. - it-1 p557
Qui a porté le poteau de supplice de Jésus ? Jean (19:17) déclare: “Et, portant lui-même le poteau de supplice, il sortit vers le lieu qu’on appelle Lieu du Crâne et qui s’appelle Golgotha en hébreu.” Mais Matthieu 27:32, Marc (15:21), et Luc (23:26) disent que, ‘comme ils sortaient, Simon de Cyrène fut réquisitionné pour porter le poteau de supplice’. Ainsi que Jean l’a dit, Jésus a porté son poteau de supplice. Toutefois, dans son récit condensé, Jean n’a pas précisé que, plus tard, Simon a été réquisitionné pour porter le poteau. Les récits des Évangiles concordent donc sur ce point. – TG1992 15/7 p6
Il semble que le service obligatoire existait déjà aux temps bibliques. Voici ce que déclare un livre d’histoire : “ Outre les impôts et les charges exigés des habitants de Judée, il y avait une corvée travail non rémunéré exigé par les pouvoirs publics. Il s’agissait d’une vieille institution du Moyen-Orient que les autorités hellénistiques et romaines avaient perpétuée. (...) Le Nouveau Testament aussi mentionne des exemples de corvée en Judée, preuve que cette pratique était courante. Conformément à cette coutume, les soldats ont obligé Simon de Cyrène à porter la croix le poteau de supplice de Jésus (Matthieu 27:32). Une disposition similaire existe de nos jours dans certains pays, où l’État ou les pouvoirs locaux contraignent les citoyens à participer à diverses formes de travaux d’utilité publique. Il peut s’agir de tâches ponctuelles, telles que le creusement de puits ou la construction de routes, ou bien d’activités périodiques, telles qu’une participation hebdomadaire à l’entretien de la voirie, d’écoles ou d’hôpitaux. Quand ce service civil est pour le bien de la collectivité, qu’il n’est pas lié à la fausse religion ni ne heurte leur conscience de quelque autre façon, les Témoins de Jéhovah, souvent, s’y soumettent (1 Pierre 2:13-15). Cela donne généralement un excellent témoignage et réduit parfois au silence ceux qui accusent faussement les Témoins de s’opposer aux gouvernements – TG1996 1/5 p19 §17,18
Il était prédit au sujet du Messie qu’on lui donnerait “ une plante vénéneuse ” pour nourriture (Ps 69:21). Cela se réalisa avant qu’il ne soit attaché sur un poteau, quand on lui offrit du vin mêlé de fiel. Mais après l’avoir goûté, Jésus refusa ce narcotique qui était probablement destiné à alléger ses souffrances. En rapportant l’accomplissement de la prophétie, Matthieu(27:34 employa le mot grec kholê (fiel), qu’on trouve aussi en Psaume 69:21 dans la Septante. Toutefois, le récit de l’Évangile selon Marc parle de myrrhe (Mc 15:23), ce qui a suscité l’idée qu’en l’occurrence la “ plante vénéneuse ” ou le “ fiel ” était de la “ myrrhe ”. Autre hypothèse : le breuvage additionné de drogue contenait et du fiel et de la myrrhe. - it-2 p600
À l’époque où Jésus Christ était sur la terre, les soldats romains buvaient un vin léger et sur, ou aigre, appelé en latin acetum (vinaigre), ou posca s’il était allongé avec de l’eau. C’est probablement cette boisson qu’on proposa à Jésus Christ alors qu’il était sur le poteau de supplice. Jésus refusa de boire le vin aigre additionné d’une drogue, de la myrrhe (ou du fiel), qu’on lui présenta pour atténuer ses souffrances (Mt 27:34 - Ps 69:21). Toutefois, juste avant d’expirer, il reçut du vin aigre non additionné qui imbibait une éponge qu’on porta à sa bouche - it-2 p1161
Quel crime les deux malfaiteurs exécutés en même temps que Jésus avaient-ils commis ? La Bible qualifie ces malfaiteurs de “ bandits ”, ou de “ voleurs ”. (Matthieu 27:38) Les dictionnaires bibliques expliquent que les Écritures désignent les délinquants par divers termes en fonction des crimes commis. Le mot grec kléptês s’appliquait à un voleur qui agissait par ruse pour ne pas attirer l’attention. Il est employé à propos de Judas Iscariote, qui prélevait furtivement de l’argent dans la caisse des disciples (Jean 12:6). Le mot lêstês s’appliquait pour sa part à un individu qui s’emparait du bien d’autrui par violence ; il pouvait même désigner un révolutionnaire, un insurgé ou un partisan. C’est le terme employé à propos des deux malfaiteurs exécutés en même temps que Jésus. L’un d’eux a d’ailleurs reconnu la gravité de leurs méfaits : “ Nous recevons pleinement ce que nous méritons pour les choses que nous avons commises. ” (Luc 23:41). Ces paroles laissaient entendre que leurs actes étaient autrement plus graves que des vols. Barabbas est lui aussi appelé lêstês. Ce n’était pas simplement un voleur. Si les malfaiteurs exécutés en même temps que Jésus ont sans doute commis quelque rapine, il est fort probable qu’ils se soient aussi rendus coupables de sédition, voire de meurtre. Quoi qu’il en soit, le gouverneur romain Ponce Pilate a estimé qu’ils méritaient d’être mis à mort sur un poteau de supplice. – TG2012 1/2 p14
Alors qu’il agonisait sur le poteau de supplice, Jésus s’écria vers la neuvième heure, soit vers 15 heures : “ Éli, Éli, lama sabaqthani ? ” (“ Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? ”) (Mt 27:46 ; Mc 15:34). Des gens qui se tenaient là crurent qu’il appelait Élie. Peut-être comprirent-ils mal ses paroles parce que son atroce souffrance rendait ses paroles indistinctes, ou alors parce que son dialecte était différent du leur (Mt 27:47 ; Mc 15:35). En criant vers son Père céleste, en le reconnaissant comme son Dieu, Jésus accomplissait Ps. 22:1. Jésus n’avait pas perdu foi en son Père céleste. Il savait que Dieu lui retirerait Sa protection au moment de sa mort et que son intégrité serait ainsi pleinement mise à l’épreuve - it-1 p722
L’ouverture des tombes à la mort de Jésus. Le passage de Matthieu 27:52, 53 touchant “ les tombes de souvenir [qui] s’ouvrirent ” sous l’effet du tremblement de terre survenu au moment de la mort de Jésus a donné lieu à de nombreuses discussions, certains affirmant qu’une résurrection eut lieu. Cependant, une comparaison entre ce texte et les récits de résurrections montre que ces versets ne relatent pas une résurrection, mais disent simplement que des corps furent éjectés des tombes. Ce phénomène s’est produit plus récemment, en Équateur en 1949, puis en 1962 à Sonsón, en Colombie, où dans un cimetière 200 corps ont été projetés hors des tombes par une violente secousse sismique. — El Tiempo, Bogotá, Colombie, 31 juillet 1962 - it-2 p1087
Un officier commandait les quatre soldats qui mirent Jésus à mort. Ce centurion avait sans doute assisté à la discussion, devant Pilate, concernant la qualité de Fils de Dieu. Ayant été témoin du procès de Jésus, des autres événements qui eurent lieu quand on l’attacha sur un poteau ainsi que des phénomènes miraculeux qui se produisirent à sa mort, “ l’officier se mit à glorifier Dieu ”, disant : “ Réellement, cet homme était juste ” et : “ Vraiment, celui-ci était le Fils de Dieu. ” (Lc 23:47 ; Mt 27:54). C’est sans aucun doute à lui que Pilate demanda si Jésus était mort avant de donner son corps pour qu’il soit inhumé - it-2 434
Non pas ‘Dieu le Fils’, mais “Fils de Dieu” - Lorsque Jésus est mort, même les soldats romains qui se trouvaient là savaient qu’il n’était pas Dieu: “L’officier et ceux qui, avec lui, gardaient Jésus, voyant le tremblement de terre et ce qui arrivait, furent pris d’une grande peur et dirent: ‘Vraiment, celui-ci était Fils de Dieu.’” (Matthieu 27:54). Ils ne dirent pas: “Celui-ci était Dieu”, ni: “Celui-ci était Dieu le Fils”, car Jésus et ses disciples avaient enseigné qu’il était le Fils de Dieu, non pas le Dieu Tout-Puissant qui aurait pris forme humaine. – TG1988 1/6 p11 §8
Après l’exécution de Jésus, les prêtres en chef et les Pharisiens sont allés dire à Pilate : « Monsieur, nous nous sommes rappelé que cet imposteur a dit, quand il vivait encore : “Après trois jours je dois être relevé.” Ordonne donc qu’on s’assure de la tombe jusqu’au troisième jour, de peur que ses disciples ne viennent le dérober et ne disent au peuple : “Il a été relevé d’entre les morts !” et cette dernière imposture sera pire que la première. » Pilate leur a répondu : « Vous avez une garde. Allez, assurez-vous de la tombe comme vous l’entendez. » Et c’est exactement ce que les ennemis de Jésus ont fait (Mat. 27:62-66).
Le corps de Jésus avait été déposé dans une tombe creusée dans le roc, dont l’entrée avait été fermée par une grande pierre. Voilà où les chefs religieux juifs voulaient que Jésus demeure sans vie pour toujours. Mais Jéhovah envisageait tout autre chose. Quand Marie la Magdalène et l’autre Marie sont venues à la tombe le troisième jour, la pierre avait été roulée et un ange était assis dessus. Il les a invitées à regarder à l’intérieur de la tombe pour constater qu’elle était vide. « Il n’est pas ici, leur a-t-il dit, car il a été relevé » (Mat. 28:1-6). Oui, Jésus était vivant ! Les évènements des 40 jours suivants n’ont laissé planer aucun doute : Jésus avait bien été ressuscité – TG2014 15/11 p3 § 8,9,10
Jésus précise : “ Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. ” (Matthieu 28 : 18). Détient-il vraiment un pouvoir si étendu ? Absolument. Il est l’archange, celui qui commande des myriades et des myriades d’anges. En qualité de “ chef de la congrégation ”, il dirige ses disciples sur la terre. Depuis 1914, il est Roi messianique au ciel. Son autorité s’étend même jusque dans la tombe, puisqu’il a le pouvoir de ressusciter les morts. En commençant par faire état de son immense pouvoir, Jésus indique que ce qu’il va dire ensuite n’est pas une simple suggestion, mais un commandement. Nous avons tout lieu d’obéir, car Jésus ne s’est pas arrogé ce pouvoir ; c’est Jéhovah qui le lui a conféré. Jésus énonce alors le mandat, dont le premier aspect tient en un mot : “ Allez. ” (Verset 19). Il s’agit donc de prendre l’initiative de communiquer le message du Royaume. L’objet du mandat, à savoir ‘ faire des disciples de gens d’entre toutes les nations, “ les baptisant au nom du Père et du Fils et de l’esprit saint » “ leur enseignant à observer tout ce que je vous ai commandé. ” (Verset 20) . Jésus conclut l’énoncé du mandat par ces paroles très rassurantes : “ Voyez, je suis avec vous tous les jours jusqu’à l’achèvement du système de choses. ” (Matthieu 28:20). Jésus est conscient qu’il a chargé ses disciples d’une lourde responsabilité. Il n’ignore pas non plus que l’œuvre de témoignage suscitera parfois des réactions hostiles (Luc 21:12). Mais nous n’avons aucune raison d’avoir peur. Notre Guide ne nous laisse pas livrés à nous-mêmes. N’est-il pas réconfortant de savoir que celui qui a “ tout pouvoir [...] dans le ciel et sur la terre ” est à nos côtés pour nous aider à nous acquitter de ce mandat ? cf p94-95
Peu après sa résurrection, Jésus a retrouvé plus de 500 éventuels futurs proclamateurs du Royaume. C’est peut-être en cette occasion qu’il a donné l’ordre d’apporter le message du Royaume aux « gens d’entre toutes les nations », une tâche impressionnante pour l’époque ! Il a prédit que cette activité monumentale se poursuivrait « jusqu’à l’achèvement du système de choses ». Et c’est le cas. (Mat. 28:19, 20) Après avoir confié à ses disciples la mission de prêcher, Jésus leur a promis : « Je suis avec vous » (Mat. 28:20). Ainsi, la vaste œuvre de prédication s’accomplirait sous sa direction TG2015 15/11 p26-27
Les disciples devaient-ils attendre passivement que les gens viennent à eux ? Absolument pas ! Après sa résurrection, Jésus a adressé ces mots à plusieurs centaines d’entre eux : « Allez donc et faites des disciples de gens d’entre toutes les nations, les baptisant [...], leur enseignant à observer tout ce que je vous ai commandé » (Mat. 28:19, 20). Quatre actions sont donc nécessaires : le message doit être prêché, le mobile doit pousser les chrétiens à prêcher, mobile effectué de notre plein gré par amour pour Jéhovah et pour notre prochain, les méthodes utilisées par Jésus, de maison en maison, et de l’ampleur de l’œuvre de prédication en prendre conscience et la durée de l’œuvre qui s’achèvera très prochainement. Jésus a dit : « Allez » ! Concernant cet ordre, un bibliste a fait ce commentaire : « “Aller” est le devoir de chaque croyant, que ce soit aller de l’autre côté de la rue ou aller de l’autre côté de l’océan » (Mat. 10:7 ; Luc 10:3).
Jésus parlait-il seulement des efforts individuels de ses disciples ou pensait-il à une campagne de prédication organisée ? Puisqu’il serait impossible qu’une seule personne aille vers « toutes les nations », cette œuvre nécessiterait les efforts conjugués d’un grand nombre. C’est ce que Jésus a indiqué lorsqu’il a invité ses disciples à devenir des « pêcheurs d’hommes ». La pêche à laquelle il faisait allusion n’était pas celle pratiquée par un homme seul utilisant une ligne et un appât, assis sans rien faire, à attendre que le poisson morde. C’était plutôt une pêche au filet, activité nécessitant une main-d’œuvre importante et parfois des efforts coordonnés – TG2016 Mai p9
Le dogme de la Trinité va à l’encontre de la mission que Jésus a confiée à ses disciples consistant à faire, à leur tour, « des disciples de gens d’entre toutes les nations, les baptisant au nom du Père et du Fils et de l’esprit saint » (Mat. 28:19). Pour devenir un chrétien authentique et un Témoin de Jéhovah, il faut reconnaître la suprématie du Père, Jéhovah, ainsi que la position et l’autorité du Fils de Dieu, Jésus. Le candidat au baptême doit également croire que l’esprit saint est la force agissante de Dieu, pas un élément d’une trinité (Gen. 1:2). Si quelqu’un persiste à croire à la Trinité, l’offrande de sa personne à Jéhovah n’est pas valide ; il ne peut donc pas être baptisé. Nous nous réjouissons que notre héritage spirituel nous préserve de cet enseignement qui déshonore Dieu. – TG2013 15/2 p9
Quand Jésus est retourné au ciel, il n’a pas abandonné ses disciples (Mat. 28:20). Il savait combien l’esprit saint, les anges et la Parole de Dieu l’avaient aidé dans son rôle de conducteur quand il était sur terre. C’est pourquoi il fournit aujourd’hui la même aide à l’esclave fidèle. Les chrétiens oints qui composent cet esclave « continuent à suivre l’Agneau où qu’il aille » (Rév. 14:4). Aussi, en suivant leur direction, nous suivons notre Conducteur, Jésus. Bientôt, il nous conduira à la vie éternelle Aucun dirigeant humain ne peut faire une telle promesse - TG2017/2 §19
La résurrection de Jésus : sa signification pour nous - Les apôtres savaient que la résurrection de Jésus était différente de celles qui l’avaient précédée. Les humains qui avaient été ramenés à la vie avant lui l’avaient été avec un corps physique et ont fini par mourir de nouveau. Jésus a été ressuscité avec un corps spirituel impérissable. Les résurrections précédentes étaient merveilleuses et miraculeuses, mais aucune n’était comparable à ce miracle suprême. La résurrection de Jésus a eu un effet considérable sur ses disciples. Il n’était plus mort, comme le croyaient ses ennemis. C’était un être spirituel puissant bien vivant, à qui aucun humain ne pouvait causer de tort. Sa résurrection a prouvé qu’il était le Fils de Dieu, ce qui a transformé le profond chagrin des disciples en une joie immense. Quant à leur peur, elle a fait place au courage. La résurrection de Jésus était un élément central du dessein de Jéhovah, et de la bonne nouvelle qu’ils ont proclamée en tous lieux avec hardiesse. Les serviteurs de Jéhovah savent bien que Jésus n’a pas été qu’un grand homme. Il est aujourd’hui vivant et dirige une œuvre qui concerne tous les humains. À présent Roi du Royaume céleste de Dieu, il purifiera bientôt la terre de la méchanceté et la transformera en un paradis où les humains vivront éternellement.
POURQUOI NOUS SAVONS QUE JÉSUS A ÉTÉ RESSUSCITÉ - Sa résurrection a eu lieu « selon les Écritures ». La Parole de Dieu avait prédit sa résurrection Psaume 16 :10.
Nous en avons de nombreux témoignages : il est apparu à ses disciples dans le jardin où se trouvait sa tombe, sur la route d’Émmaüs et en d’autres lieux, à une foule de plus de 500 personnes.
En raison du zèle avec lequel ses disciples l’ont proclamé.
Nous avons la preuve qu’aujourd’hui il règne et qu’il est le Chef de la congrégation chrétienne. Cette preuve, c’est que le véritable christianisme s’étend. Connaîtrait-il cette prospérité si Jésus n’avait pas été ressuscité ? À vrai dire, nous n’aurions probablement jamais entendu parler de Jésus. Mais nous avons de solides raisons de croire qu’il est vivant, qu’il nous guide et nous dirige tandis que nous proclamons la bonne nouvelle en tous lieux.
La résurrection de Christ nous donne le courage de prêcher. Depuis 2 000 ans, les ennemis de Dieu recourent à toutes sortes d’armes pour stopper la prédication de la bonne nouvelle. Nous avons de bonnes raisons d’être sans crainte, car nos ennemis auront beau essayer, ils ne nous réduiront jamais au silence
La résurrection de Jésus confirme l’exactitude de tous ses enseignements. Selon Paul, si Christ n’avait pas été relevé d’entre les morts, la foi et la prédication chrétiennes seraient vaines.
La résurrection de Jésus nous donne l’assurance que les habitants de la terre seront jugés selon les normes pleines d’amour de Jéhovah. La croyance en la résurrection de Jésus nous pousse à faire la volonté de Dieu – TG2007 15/2 p3
Valmonte le Mar 10 Avr 2018 - 13:37
merci pour tes recherches très instructif et très enrichissant

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