Source: http://notes.ifaway.net/2011/10/08/thierry-davila-marcher-creer/
Timestamp: 2019-03-18 21:24:46+00:00

Document:
Thierry Davila, Marcher, créer « Notes
« Elie During, Faux Raccords, la coexistence des images
Patrice Maniglier, La Perspective du diable »
P10: §1, cela dit, en faisant du mouvement le moyen d’obtenir une forme, ou en l’occurrence, une attitude, en utilisant le déplacement comme un outil privilégié pour la réalisation de la sculpture, cette pièce souligne la beauté plastique de la marche (…)
P13: §2, Définition cinématique, citation Ampère: Cette science où les mouvement sont à considérer en eux mêmes, tels que nous les observons dans les corps qui nous environnent, et plus spécialement dans les appareils appelés machines”.
Article cinéplastique
P16: §1, Max Neuhaus, crée des manières d’actions qui combinent déambulation dans la ville – New York en l’occurrence – et découverte de sons, opérations qu’il décrit de la manière suivante (…) > description d’une marche collective.
P16-17, cinématique de l’art – déplacement de l’atelier vers les galeries.
P21: §2, déplacements généralisés des artistes > il est plus que jamais question d’explorer et d’amplifier, de systématiser le caractère plastique de la kinesthésie, la plasticité du mouvement, d’utiliser la cinématique comme cinéplastique (perso: cinélastique) (…) terme employé par Felix Faure en 1920. L’auteur y souligne notamment combien le qualificatif de plastique est trop communément attribué à des configurations figées alors même qu’il peut parfaitement caractérises des formes mobiles, en déplacement, comme par exemple “les mouvements rythmés d’un groupe de gymnastes (…)
P22: Orozco, Alÿs, Stalker, Plastique en effet, ce nomadisme généralisé, dans le double sens du terme “qui a le pouvoir de donner la forme” telles ces matières plastiques moulées sur un extérieur – un modèle – qui les façonne, dont elles reproduisent ou prolongent, sous certaines conditions la configuration. Or, le marcheur est simultanément celui qui donne un profil à son chemin, ouvre ou trace une voie (…) le construit en fonction des accidents (…). Cette oscillation fonde la richesse et la pertinence de la cinéplastique, tout entière prise dans une dialectisation de la singularité du nomade (…)
“aire intermédiaire d’expérience” Winnicott, (…) Ainsi va le marcheur: il est tout autant aux prises avec une géographie physique qu’avec une cartographie psychique”
Cinéplastique, mouvement oscillatoire capable d’œuvrer entre intérieur et extérieur, elle se développe comme un mouvement dialectique, comme une dialectisation.
P29: §2, marcheur contemporain dans la ville et moins dans le paysage.
P30: Psychogéographique – “ce qui manifeste l’action directe du milieu géographique sur l’affectivité – les situationnistes, référence à la psychanalyse incantatoire. Rapprochement avec cinématographie
P31: §1, la dérive “technique du passage hâtif à travers des ambitions variées”
possible d’utiliser un taxi – “aide au dépaysement automatique” – pour dériver d’un quartier à un autre > accélérer le rythme du montage (…)
Les agencement résultant de la dérive (…) sont ainsi essentiellement cinématographiques dans leur principe même d’existence (…) vivent principiellement d’un mouvement capable de produire une entre-deux, un entre-image créateur d’un exil nomade à l’intérieur même de la ville.
P32: §1, rythme cinématogrpahique de la dérive.
§2, série d’intervalle, la carte psychogéographique de Debord The Naked City (1957)- épaisses flèches rouges mettre en relaiton plusieurs quartiers de Paris, ordonnancement redistribué. Construite à partir d’écarts, comme un écart, de la même manière qu’un film n’expose le mouvement que parce qu’il est traversé par les intervalles qui séparent les images qui le composent soit matériellement (photogrammes), soit formellement (montage).
(…) La dérive est un détournement cinématographique de la ville et de son architecture.
P34: Diffuser les instants décisifs d’un déplacement, l’image cinématographique dans la dérive est destinée à cette opération, mouvement d’après un mouvement mais, plus sûrement encore, mouvement après un mouvement.
Le collage urbain et “atmosphérique” produit par la marche trouvant un écho, une reprise, dans le montage visuel et mouvementé des expériences enregistrées.
Article Terres
P35: §1, cinéplastique, construire un processus à partir d’un mouvement, d’inventer un agencement qui serait avant tout un trajet et ainsi donner forme au mouvement.
P42: §1, Marche est donc c’est façon particulière d’ouvrir un espace et un sujet (…)
§2, odologie, science du chemin créée par John Brinckerhoff Jackson pour analyser le style et restituer toute la mémoire du paysage.
Reprendre lecture P48.
Thierry Davila, Marcher, créer, Le Seuil, collection Regard, 1991
This entry was posted on Samedi, octobre 8th, 2011 at 15:55 and is filed under Non classé.	You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can leave a response, or trackback from your own site.

References: §1
 §2
 §1
 §2
 §2
 §1
 §1

§2
 §1
 §1

§2