Source: http://quanteaum.blogspot.com/2012/03/les-transmutations-biologiques-c-louis.html
Timestamp: 2019-01-17 20:49:15+00:00

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Les transmutations biologiques (C. Louis KERVRAN)
Les transmutations biologiques se produisent au sein de la matière vivante. Elles peuvent donc se réaliser chez l'être humain, chez les animaux, chez plantes et chez les microorganismes. Elles permettent à la matière vivante de s'auto équilibrer en matière de minéraux et d'oligo-éléments. La matière vivante peut ainsi se " fabriquer " les minéraux qui pourraient lui manquer en utilisant d'autres minéraux qu'elle possède en surplus. Cette possibilité est fantastique. À la lumière des travaux de Kervran, on ne peut plus considérer les carences minéralogiques de la façon conventionnelle.
Kervran a également pu expliquer pourquoi la pratique de la jachère redonne aux sols leur richesse minéralogique. Il a expliqué aussi pourquoi on voit des pâquerettes apparaître sur des gazons dont le sol est plus ou moins épuisé en calcium. Or les pâquerettes sont riches en chaux (carbonate de calcium). D'où tirent-elles ce calcium?
Pas du sol puisqu'il en contient très peu lorsque les pâquerettes apparaissent. Ces plantes transmutent donc un autre élément en calcium.
Résumé des principes fondamentaux de l’effet Kervran
La chimie n’explique pas que le calcium de nos os vienne de l’alimentation.
La souris transforme du magnésium en calcium.
Le homard transforme du magnésium en calcium.
La poule produit du phosphore et du calcium.
Les travailleurs du pétrole produisent du magnésium.
La transformation de sodium en potassium limite notre température.
Les fruits qui sèchent produisent magnésium, phosphore, souffre, calcium, fer.
Le salpêtre produit du potassium.
La plante Tillandsia produit ses minéraux à partir d’eau et d’air « purs ».
L’avoine convertit du potassium en calcium.
Des microorganismes produisent du potassium ou du phosphore.
Doute scientifique entre « Chimie » et « Kervran »
Questions de masses et d'énergies
Comparer les hypothèses physico-chimiques
Simili-Frittage
Hypothèse neutrino d’Olivier Costa de Beauregard
Volkamer et al. confirment des mesures de Hauschka.
Arthur Gohin observe 3 plantes adultes
Diversité des variations
Références variation de la masse
Recherches publiées, Etudes personnelles
Il était reconnu expert sur le syndrome d'irradiation aiguë pour le gouvernement français depuis 1945. Il a été proposé en 1975 pour le prix Nobel en médecine et physiologie.
Les contradictions qu’il semble soulever, se résolvent après une analyse soigneuse et les lois de ces domaines sont respectées. L’effet Kervran ouvre un domaine nouveau où physique, chimie et catalyse ont chacun leur rôle et où ils se combinent et s’enrichissent mutuellement (voir Aspects théoriques). L’étude du doute scientifique est favorable à l’effet Kervran pour étendre le consensus actuel.
L’effet Kervran est la fusion ou fission d’atomes, sans radioactivité détectable, par des êtres vivants et en géologie. Par exemple, le calcium de nos os vient du magnésium que nous absorbons.
La chimie et la biochimie sont fondées sur le principe de la conservation des atomes lors des réactions chimiques. Ce principe est respecté par des millions de réactions et il n'y a pas lieu de le remettre en doute. Pourtant un très petit nombre de processus biologiques (plus de 10) ne sont pas explicables s'il est la seule explication. Par exemple, plusieurs experts chimistes reconnus ont essayé, mais n'ont jamais réussi, à démontrer que le calcium de nos os provient du calcium que nous absorbons.
D'autre part, des chercheurs de plus en plus nombreux ont montré par des milliers expériences qui se confirment mutuellement que certains processus biologiques font apparaître des masses conséquentes d'éléments chimiques et en font disparaître d'autres. C'est Louis Corentin Kervran qui a compris le lien entre ces diverses expériences et difficultés d'explications, qui en a fait la première synthèse, les a confirmées en les reproduisant, et a suscité des travaux d'autres chercheurs.
La variation de la masse globale qui en résulte ne contredit pas le principe de conservation de la matière car l’écart vient de la variation d’énergie de liaison dans les noyaux fusionnés ou fissionnés. Ces réactions respectent le principe de conservation des nucléons (protons et neutrons). La « nouveauté » est la découverte de la capacité des processus biologiques à utiliser ces fusions ou fissions.
§ En 1799, Louis-Nicolas Vauquelin, qui étudie les œufs de poule, écrit : "Je ne donne ... ces résultats que comme des aperçus ... auxquels je ne puis encore accorder une confiance entière [une seule expérience non confirmée. Il faudrait ] ... les répéter et les varier de diverses manières ... et si nous arrivions aux mêmes résultats, ce seroit un grand pas de fait dans la philosophie naturelle, et beaucoup de phénomènes, dont la cause est inconnue, seroient expliqués". (PB p 48)
Kervran nommait ce phénomène « Transmutation à faible énergie ». L'un des sens du mot transmutation évoque l’alchimie, mais il s’agit ici de transmutation nucléaire moderne. (PB p 9 à 15)
§ Lors de ces réactions atomiques nucléaires biologiques, on n’a pas réussi à détecter les rayonnements habituellement produits par les réactions à haute énergie (alpha, bêta, gamma, rayons X). La différence de masse-énergie est peut-être apportée ou emportée par des neutrinos et antineutrinos.
« Dans l’effet Kervran, les réactions physico-chimiques conservent le nombre de nucléons. »
Pour chaque élément chimique étudié, on mesure ou l’on évalue la masse de toutes les entrées possibles de cet élément, puis on laisse vivre l’organisme étudié, puis on mesure ou l’on évalue la masse de toutes les sorties. On ajuste éventuellement les entrées et sorties pour tenir compte des effets parasites des matériels d’expériences (dilution des parois et autres). La différence entre le total des entrées et le total des sorties montre que la masse, donc le nombre d’atomes de l’élément ont beaucoup varié, donc que des atomes de cet élément se sont formés (ou ont disparu et sont sous d’autres formes). La seule explication actuellement disponible provient des fusions et fissions de la physique atomique qui permettent la formation ou la disparition d’atomes d’un élément.
Un autre effet de masse se produit dans les expériences où des organismes vivants sont complètement isolés et où l’on constate que la masse globale varie. Kervran n’en parle pas du tout, mais Hauschka l’a beaucoup étudié. La plupart des éléments chimiques composant les êtres vivants ont des noyaux atomiques plus légers que celui du fer. Lors des fusions de ces atomes, l’énergie moyenne de liaison des nucléons augmente car les nucléons sont alors plus souvent dans des noyaux plus liés, et la masse apparente moyenne des nucléons augmente. Les fissions ont l’effet inverse et diminuent la masse moyenne.
Sa bibliographie des preuves en biologie est composée de 165 références. Les précautions sont très nombreuses : expériences préliminaires pour mieux cibler l’expérience rapportée, répétitions pour assurer la validité statistique, rapporter les conclusions, mais aussi les mesures et les raisonnements et critiquer le tout précisément et de plusieurs points de vue, décrire les variétés biologiques et les variations de conditions expérimentales, importance de la dispersion des mesures. . .
Le calcaire des os est secrété par une membrane. On trouve le calcaire du côté de l’os, jamais de l’autre côté. Plusieurs chimistes réputés ont cherché à montrer que le calcaire des os provient du calcium du reste du corps (PB p 73 à 76) :
§ En 1939, Drach, Directeur d’un laboratoire d’océanographie, rédige une thèse sur la mue du crabe et conclue page 354 : "Rien ... ne permet d’affirmer la nécessité d’un apport alimentaire de calcium pour la construction du squelette ...". La carapace imperméable est formée de fins cristaux de calcite et se forme par l’intérieur. Drach ne voit que les branchies comme entrée possible du calcium vers le sang, mais n’a pu le prouver car on ne sait pas ou passe ce calcium qu’on ne retrouve pas dans l’organisme. Une substance où l’on ne peut trouver de calcium devient du calcaire en quelques heures dans le tissu à canaux hexagonaux où se forme la carapace (comme pour la formation des os).
§ En 1966, le docteur L.Bertrand compile 83 références qui montrent qu’une carence en magnésium entraîne une hypocalcémie et conduit à une tétanie (spasmophilie). L’administration de calcium ne rétablit pas une calcémie normale, mais l’ingestion de magnésium oui (PB p 77). Le Docteur Bertrand écrit : "Les manifestations tétaniques hypocalcémiques sont conditionnées par une hyperkaliémie..." dans "Spasmophilie" Cahiers Sandoz n° 7, juin 1966 (Ca - H :=: K) (PB p 104).7
§ En 1967, F. Bronner, de l’école de médecine de Louisville, écrit une étude de 10 pages, dans "Transactions of the New York Academy of Sciences", février 1967. Il a expérimenté sur 109 rats alimentés avec des taux différents de calcium. Il écrit qu’une erreur technique systématique est invraisemblable et que ses bilans ne peuvent être faux. Le bilan du calcium est négatif, l’organisme rejette plus de calcium qu’il n’en ingère.C’est incompréhensible, et il reconnaît que cette situation est un vrai paradoxe et qu’il faut pousser les recherches plus loin.
Ici toutes les conditions d’expérience et les méthodes de mesures sont les mêmes pour les deux lots de souris. La seule différence est le surplus de magnésium qui provoque un surplus de calcium et de potassium, il y a donc transmutation. (Mg + O :=: Ca)
Le magnésium n'est pas un catalyseur car il est consommé. Le calcium alimentaire n'est pas seulement "mieux fixé par plus de magnésium" car le calcium sortant est 5 fois plus important que le Ca alimentaire entrant, on est donc largement au delà de la "fixation" des entrants. Puisque l'on a tenu compte des excréments, le calcium fixé ou non est pris en compte.
Kervran rapporte et reproduit l’expérience de L. N. Vauquelin de 1799. (PB p 45 à 47)7 On nourrit une poule uniquement d’avoine et, en 10 jours, elle produit 4 œufs et des fientes.
Le total des sels calciques sortants est 4,75 fois le total des entrants. (K + H :=: Ca) Puisque le calcium n’est pas venu des entrées de l’expérience, il est forcément venu d’autres éléments chimiques.
En 1959 au Sahara, à Ouargla, dans une équipe de travailleurs du pétrole, le magnésium ingéré et excrété a été mesuré chaque jour pendant 6 mois. En avril et fin septembre le bilan était équilibré, de mai à Août, le bilan était croissant et du 5 au 9 septembre, l’excrétion était supérieure à l’ingestion de 420 - 198 = 222 mg/j. (Organisme officiel Prohuza avec le concours de la Marine Française, PB p 66 à 67)
Des expériences, complémentaires avec des personnes vêtues de combinaisons étanches et avec une analyse de l’air inspiré et expiré, annulent presque l’effet possible de la transpiration, montrent la même transformation de sodium en potassium et confirment encore mieux que c’est bien cette transformation qui absorbe la chaleur. De même chez les malades fiévreux qu’on enveloppe pour qu’ils gardent leur sueur liquide et évitent un refroidissement externe. De même pour le sauna finlandais. Tout cela correspond bien au conseil de boire salé pour limiter la fièvre et éviter l’hyperthermie.
Dans les tables de compositions des aliments (mesurées par Mme Lucie Randoin, ou autres), (Henri Charles Geffroy, revue "La Vie Claire", 12/1966) et (PB p 53 à 60), nous voyons que les taux de divers éléments chimiques varient de manières différentes. L’évaporation réduirait tous les taux de la même manière et les réactions chimiques ne peuvent modifier ces rapports, alors que l’effet Kervran permet d’expliquer ces différences. Pour ces divers cas, il n’y a pas de source extérieure des éléments qui augmentent et l’on est conduit à conclure qu’ils ont été produits à partir d’autres déjà présent dans le fruit frais.
Donc pendant le séchage des fruits une certaine quantité de certains éléments a été créée au point de multiplier jusqu’à six fois le nombre initial d’atomes (à partir d’autres éléments qui disparaissent).
Des expériences préliminaires montrent que du potassium migre des boîtes de Pétri en verre, pyrex ou polyéthylène, et l’on en tient compte. Les expériences ont été recommencées avec 5 tubes, puis 15 tubes, puis 100 tubes, pour satisfaire la demande des statisticiens, avec du carbonate de calcium pur comme support et en dosant Ca et K.
J E Zündel était ingénieur chimiste de l’Ecole Polytechnique de Zurich. Après une vie professionnelle d’analyse chimique dans une papeterie, il s’est ouvert au domaine étudié par Kervran et a surtout voulu prouver de manière sure la création de calcium par l’avoine qui démontre la transmutation biologique. Zündel a réalisé des dizaines d’expériences, quelquefois sur des milliers de graines d’avoine, de plantules et de plantes. Il a communiqué ses travaux sur l’avoine Flämingskrone à l’Académie d’Agriculture le 01/12/1971, publiés dans le bulletin n° 4 de 1972. (PB p 165 à 183)
Des graines d’avoine fouragère non sélectionnées germent d’abord à l’eau déminéralisée et on les trie pour ne garder que les graines bien germées.. uis on les met en culture sur papier-filtre imbibé d’eau déminéralisée avec des sels fertilisants extra-purs (éléments et oligo-éléments), en 4 lots de 150 graines le même jour, cultivées de 6 à 12 semaines, puis calcinées à 900°C et dosées séparément. Les plantules flétries sont retirées au fur et à mesure.
La chimie classique ne peut expliquer ces variations, mais la fusion atomique, oui. La réaction est K + H :=: Ca. (PB p 169 à 171)
Pour le milieu sans potassium K on remplace le phosphate de K (0,5 % de K3PO4) de la solution de Mayer par le phosphate de sodium Na. Sans l’un de ces phosphates, les levures ne se développent pas.
La troisième série d’expériences, de Hisatoki Komaki et Mademoiselle Takiko Fujimoto pour sa thèse, suit le même protocole. Elle est publiée dans la Revue de Pathologie Comparée et de Médecine Expérimentale, mars 1969, et donne des résultats du même ordre et concerne les microorganismes :
§ Puis la radioactivité de Ba140 et La140 baisse de manière significative car les micro-organismes commencent à transmuter les isotopes, jusqu’au 25ième jour. La différence entre les Q(T)/Q(0) est alors de 0,28 dans l’eau – 0,05 dans le milieu actif = 0,23. Donc les microorganismes ont bien transmuté des isotopes radioactifs. Les deux types de transmutations ont lieu simultanément.
La théorie consensuelle actuelle (2008) est la conservation des atomes dans les réactions à faible énergie.
Dés 1799, Louis-Nicolas Vauquelin nous a invités à " répéter [les expériences] et les varier de diverses manières ... et si nous arrivions aux mêmes résultats, ce serait un grand pas de fait dans la philosophie naturelle, et beaucoup de phénomènes, dont la cause est inconnue, seraient expliqués". L’avons-nous fait ?
Chercheurs représentatifs : Schwann, Lavoisier, Selye, Drach, Perrault
Elle est aussi étendue par défaut à toutes les réactions se produisant dans la matière vivante. Cette hypothèse constitue le consensus actuel (2008) en chimie appliquée à la biologie.
Plusieurs auteurs travaillant dans le cadre de CS n’arrivent pas à conclure positivement et mettent eux-mêmes en doute l’explication de chimie moléculaire seule (voir PB p 72 à 75) : Perrault, Stolkowski, Selye, F.Bronner.
Si les méthodes de mesures de l’autre hypothèse VN méritent le doute, celles de l’hypothèse CS le sont aussi car ce sont les mêmes, et l’hypothèse CS est alors sans preuve.
Certains opposants à l’hypothèse VN n’ont pas réussi à reproduire certaines expériences, et aussi certains tenants de VN ont abandonné des résultats trop éloignés de résultats confirmés. Mais quelques échecs n’infirment pas de très nombreux travaux reproductibles.
Certains hésitent car l’hypothèse VN n’a pas de théorie. Mais une théorie complète n’est pas nécessaire pour prendre en compte des acquis partiels et validés.
Plusieurs méthodes de mesures se confirment mutuellement : analyse chimique des cendres, spectroscopie de masse, mesures électromagnétiques non-destructives.
§ variation d’espèces végétales pour les fruits secs de Randoin
§ espèces microbiennes (bactéries, levures et moisissures), pour les microorganismes de Komaki
§ taux de magnésium alimentaire, pour les souris de Kervran
§ cultures en conditions normales et anormales (avec ou sans phosphore ou potassium), pour les microorganismes de Komaki
§ adaptation de l’espèce étudiée aux conditions de l’expérience, pour les bactéries sur radio-isotopes de V.I. Vysotskii 12
§ évolution au cours du temps, pour les microorganismes de Komaki et la limitation thermique P/Na de Kervran.
§ méthodes et techniques de mesures, destructives ou non, analyses de cendres, spectroscopie comparée, spectrophotométrie d'absorption atomique
§ variation du type de preuve (composition chimique variable entre les éléments entrants et sortants, variation de masse, réduction apparente de radioactivité)
L’hypothèse "La vie utilise seulement la chimie moléculaire" est le consensus actuel et elle est largement démontrée, mais en biologie, dans certains cas, elle est à la fois mise en doute et non prouvée.
L’hypothèse "La vie utilise aussi les réactions atomiques nucléaires" est prouvée mais n’est pas publiquement admise. Nous sommes donc en phase de transition entre le consensus actuel et une acceptation plus complète des phénomènes constatés.
La vie utilise des réactions chimiques moléculaires et des réactions entre des noyaux atomiques.
Après la chimie minérale puis organique, la biochimie, la stéréochimie et la génétique, cette affirmation ouvre à la chimie une possibilité d’interaction avec les noyaux atomiques.
Les travaux de Kervran ne sont pas vraiment contredits (sauf les tentatives théoriques), mais plutôt utilisés, prolongés et non-cités dans les publications scientifiques. Dans le grand public, on ne trouve qu’épisodiquement des références à la question des œufs de poules, ceci n’est d’ailleurs pas dû à Kervran mais à Vauquelin.
Les doutes scientifiques et éditoriaux se confortent mutuellement. Le consensus étant le silence, les scientifiques n’osent pas publier explicitement sur ce sujet pour ne pas être rejetés, et parce qu’ils ne publient pas le silence continue.
Les constats et esquisses théoriques de Kervran sont aussi validés par tous les travaux qui les prolongent : les nucléons périphériques du modèle nucléaire classique, la mesure de rotations différentielles dans le noyau, le cluster model, la structure du noyau en polyèdres concentriques de Robert Moon, la fusion froide à la recherche d’une nouvelle source d’énergie, la réduction des déchets nucléaires par des microorganismes.
Cette partie situe et expose les questions que soulève l'effet Kervran par rapport aux sciences actuelles, mais n'est pas un lieu de débat. Une partie de ces questions est déjà expliquée par les sciences actuelles et des études complémentaires sont nécessaires pour expliquer les autres.
La présentation ci-dessous, au carrefour de plusieurs sciences, explicite les diverses masses et énergies mises en jeu, tant au niveau des conditions d'expériences qu'au niveau de chaque atome. Puis quelques phénomènes sont classés par ordre décroissant d'énergie apparente dans les conditions d'expériences, avec des repères au niveau des atomes et nucléons.
Pour situer l'effet Kervran, considérons quelques effets de masses et d'énergies :
§ 1 - A cause des très hautes énergies, certains nucléons, libres ou liés à des noyaux, se forment ou disparaissent, ce qui fait varier la masse globale.
§ 2 - L'énergie de liaison des nucléons dans les noyaux diffère selon les isotopes, elle est plus forte dans le fer que dans l'Uranium ou le Deutérium. Par rapport aux masses totales des atomes entrants, les fusions des atomes légers réduisent la masse jusqu'au fer et leurs fissions l'augmentent. Les fusions des atomes lourds augmentent la masse jusqu'au fer et leurs fissions la réduisent. C’est cet effet qui fait varier la masse globale des organismes biologiques en vase clos lorsque l’effet Kervran s’y produit.
§ 3 - Les neutrinos échangent de l'énergie, donc de la masse, avec des nucléons ou des noyaux atomiques à des niveaux intermédiaires entre radioactivité et chimie. Ces courants neutres permettent des échanges d'énergie sans radioactivité détectable, et très lointains, au-delà de la Terre à cause de la très faible interaction avec la matière.
§ 4 - Des ré-arangements dans les noyaux modifient leurs énergies de liaisons donc leurs masses, selon la physique atomique classique. Mais la structure des noyaux atomiques n’est pas connue et il reste une large part d’incertitude sur ces arrangements ou réarrangements. L'effet Kervran fournit des indices sur ce point mais pas de certitude.
§ 5 - La masse totale de chaque élément chimique varie car les atomes transmutés changent de nature chimique. C’est la preuve de base utilisée par Kervran pour démontrer l’effet Kervran.
§ 6 - A l'intérieur de chaque atome, un saut d'électron d'une orbite à une autre constitue une variation d'énergie donc une variation de masse de l'atome, mais elle est infime et non-mesurable. Cette énergie est modifiée par interaction avec les photons et rayons X..
§ 7 - Les réactions chimiques modifient les orbites des électrons périphériques des atomes, donc l'énergie et la masse totales des molécules sortantes par rapport aux entrantes. Elles sont exothermiques ou endothermiques selon qu'elles produisent ou absorbent de la chaleur. La variation de masse correspondante est infime et non-mesurable. Certaines molécules ont des effets catalytiques ou enzymatiques et facilitent ou permettent des réactions chimiques ou des interactions avec des phénomènes non-chimiques (équilibres avec le milieu, photons, sensibilités nerveuses diverses, et neutrino pour l’effet Kervran si cette hypothèse se confirme). L’effet Kervran se produit lors de processus biologiques spécifiques, donc sous le contrôle des enzymes.
Comparaisons de quelques phénomènes
§ Étoiles, Bombe H, Fusion à haute énergie, ITER
Les noyaux atomiques de faible masse d'hydrogène ou de deutérium qui fusionnent dans ces cas produisent des rayonnements à haute énergie et d'énormes effets thermiques. Les sept effets de masses sont présents.
§ Fission radioactive, bombes A, piles atomiques
Les noyaux atomiques de forte masse d'uranium ou de plutonium qui fissionnent dans ces cas produisent des rayonnements à haute énergie et d'énormes effets thermiques, mais plus faibles par rapport à la masse des noyaux qui sont alors 100 fois plus lourds. Les sept effets de masses sont présents.
§ Fusion froide
Le mot "froide" signifie ici que les fusions de noyaux atomiques ne s'accompagnent pas de radioactivité par rayonnement alpha, bêta, gamma ni X, c'est la différence avec les cas précédents. Mais les expériences de fusion froide consistent à provoquer un fort effet thermique pour en utiliser l'énergie. L'expérience de base comporte une électrode de palladium dans un liquide contenant du deutérium où un intense courant électrique fait quasiment exploser ce liquide et ronge le palladium. Les effets de masses 4 à 7 sont présents, les effets 1 et 2 non. L’effet Kervran géologique est peut-être de ce type.
§ Effet Kervran biologique
Ici, il n'y a pas non plus de radioactivité détectable, tout se passe à température ambiante sans échauffement ni refroidissement et ne perturbe pas les processus biologiques. Les fusions et fissions atomiques n'ont lieu que lorsque les processus biologiques sont actifs, sous le contrôle des enzymes, et non lorsque les graines sont en dormance par exemple. Les fusions et les fissions peuvent quelquefois se compenser, mais certains jours leurs flux sont très différents. Dans un kilogramme de graines d'avoine qui germent, la variation de masse globale des noyaux atomiques peut dépasser un gramme par jour, soit une puissance capable de calciner ou congeler ces graines plusieurs fois, ce qui ne se produit pas. Il nous reste donc à découvrir comment cette énergie est dissipée et comment se déroule ce phénomène. Les effets de masses 4 à 7 sont présents, les effets 1 et 2 non. L'effet 3 (neutrino) a été proposé comme hypothèse. La variation de masse pour chaque noyau fusionné ou fissionné est de 0,01 à 0,03 u.m.a. donc intermédiaire entre radioactivité et chimie.
§ Effet Kervran limiteur thermique Na + O :=: K
C'est la seule réaction biologique actuellement connue pour laquelle l'Effet Kervran a aussi un effet thermique. Cette fusion de sodium et d'oxygène vers du potassium devrait produire un fort effet exothermique correspondant à 0,02 u.m.a, mais elle est en fait endothermique, elle absorbe plus d'énergie qu'une réaction chimique mais pas énormément. Elle sert à limiter l'hyperthermie chez les humains.
Il y a une trés forte similitude entre le processus "Kervran-neutrino" et les processus déjà connus de chimie et radioactivité.
Le pigment chlorophylle met en place un dispositif qui permet le transfert d'énergie d'un phénomène ultra-rapide interne à un atome en permettant une réorganisation de plusieurs atomes dans des molécules. C'est le photon (surtout solaire) qui apporte l'énergie initiale et l'enzyme qui prépare le dispositif et attend.
La molécule hypothétique "neutrino-phylle" met en place un dispositif qui permet le transfert d'énergie d'un phénomène ultra-rapide interne à un atome ou deux en permettant une réorganisation de plusieurs atomes dans des molécules. C'est le neutrino (surtout solaire) qui apporte l'énergie initiale et l'enzyme qui prépare le dispositif et attend.
Aspect radioactif
Les interactions neutron-noyau et neutrino-noyau se ressemblent. La section efficace du neutrino est beaucoup plus petite que celle du neutron. Le neutron est aussi constitutif des noyaux, le neutrino non.
Dans une réaction en chaîne de fission nucléaire, un neutron vient perturber un noyau atomique qui se divise alors en deux et ré-emet des particules. Les particules en cause sont massives et l'interaction est dite forte. La perturbation étant forte, le noyau (de structure précise inconnue) est trés perturbé, la diversité des isotopes produits est grande et ils peuvent être instables. Certaines de ces réactions se produisent aussi dans l'autre sens lors de fusions.
Dans une réaction "Kervran-neutrino", un neutrino vient perturber un noyau atomique qui se divise alors en deux et ré-emet des particules. Les neutrinos ont des masses nulles ou très faibles et l'interaction est dite faible. La perturbation étant faible, la diversité des isotopes produits est très limitée et ils sont stables. Certaines de ces réactions se produisent aussi dans l'autre sens lors de fusions.
Dans une réaction en chaîne de fission nucléaire, l'énergie est échangée par des particules et des rayonnements à haute énergie, que nous savons détecter et mesurer.
Dans une réaction "Kervran-neutrino", l'énergie, de niveau intermédiaire entre chimie et radioactivité, est échangée par des neutrinos trés difficiles à détecter mais de plus en plus étudiés.
Kervran apporte un constat, mais pas de théorie confirmée. Pourtant, à la recherche d’une explication des phénomènes qu’il observe, il essaie deux approches :
Cette partie "frittage" cite Kervran à partir d’un article de presse plus synthétique que PB p 11 à 22, et provenant d’une photographie venant d’un site japonais.
§ "On avait admis que le noyau de l’atome était un amas sphérique d’un mélange de protons et de neutrons, dont on calculait la masse et le rayon en fonction de l’hypothèse de départ. On calculait aussi, sur ces bases, l’énergie moyenne de liaison des nucléons (protons et neutrons)."
§ "Or, une telle structure était incompatible avec les résultats que j’observais sur plus de six mille expériences. Je ne pouvais tenter une expérience sur le plan de la structure atomique qu’en supposant des éléments préfabriqués - frittés - ensemble. Autrement dit, j’estimais que la notion d’énergie moyenne n’avait plus de sens - pas plus que le nombre moyen d’animaux dans un troupeau établi en comptant les éléphants ... et leurs puces. Je concevais le noyau de l’atome comme formé d’assemblages de nucléons très fortement liés entre eux pour constituer des entités spécifiques, parce que mes expériences conduisaient à reconnaître que les déplacements observés étaient ceux de noyaux d’hydrogène, de carbone, d’oxygène, et parfois, de lithium (s’il en existe d’autres, je n’ai pu, à ce jour, les mettre en évidence). Je pouvais déterminer l’énergie de déplacement d’un noyau d’oxygène dans un tel ensemble."
§ "Après la publication de mes travaux, les Américains mettaient en évidence des interférences dans un diagramme de diffraction d’un noyau atomique et conclurent que ceci montrait la rotation de particules dans le noyau, qui n’était donc pas une masse de nucléons - jointifs - tournant d’un bloc. On pensa que cette observation pouvait justifier l’hypothèse déjà émise de couches concentriques de nucléons semblables aux couches concentriques d’électrons."
§ "Mais cette construction - en pellure d’oignon - ne permettait pas de comprendre pourquoi il se déplaçait surtout H, C, O et, plus rarement, Li. Par la suite, les Américains admirent l’hypothèse de "grappes" de nucléons, le modèle ainsi défini ayant reçu le nom de cluster model."
Par la formule « en pellure d’oignon » Kervran évoque la structure du noyau en polyèdres concentriques proposée par Maria Goeppert-Mayer et Robert James Moon.
Les conditions de réalisation sont très différentes pour l’effet Kervran et pour la physique nucléaire des particules accélérées. Ce qui explique (PB p 265 à 283) :
§ que les chercheurs en physique nucléaire n’ont pas pu apercevoir l’effet Kervran biologique
§ et que l’effet Kervran utilise des mécanismes et une théorie différents à découvrir et préciser.
Lors des réactions atomiques nucléaires biologiques, on n’a pas réussi à détecter les rayonnements habituellement produits par les réactions à haute énergie (alpha, bêta, gamma, rayons X).
Les variations de masse sont d’environ 0,01 à 0,03 unité de masse atomique par atome. Ce niveau d’énergie est intermédiaire entre énergie "chimique" et énergie "nucléaire classique".
L’interaction protons neutrinos (PB p 285 à 298)
§ L’interaction de proton + neutrino vers proton’ + neutrino’
§ L’interaction de proton vers proton’ + neutrino + antineutrino
La masse d'un être vivant en vase clos varie légèrement, jusqu'à 1 g par kg et par jour.
Il ne s'agit pas des échanges alimentaires ou respiratoires au sens large.
Les premières études ne pouvaient que constater ce phénomène, mais nos connaissances actuelles peuvent l’expliquer par l'effet Kervran.
La variation de masse d'un être vivant en vase clos, isolé dans une enceinte étanche, peut dépasser 0,5 % de la masse initiale en 5 jours. Elle est la différence de toutes les variations de masses atomiques, connues ou inconnues, positives ou négatives.
Protocole de Hauschka 16
On fait germer 0,5 gr de graines de cresson d'eau avec de l'eau distillée dans un flacon de verre bouché et rendu étanche avec de la graisse. La précision de mesure est de 1/100 mg. Les résultats sont les mêmes que dans des ampoules de verre fermées par fusion du verre, donc la fermeture à la graisse est plus pratique mais assez étanche. Pour réduire les erreurs de mesures on compare 2 flacons identiques, avec ou sans graines. L'expérience dure entre 12 et 16 jours, car ensuite les graines meurent par manque d'échanges avec l'environnement.
L'écart de masse est en mg pour une masse initiale de 0,5 grammes. La précision des mesures est de 0,01 mg. Pour ces deux germinations étudiées en 1934, la variation de masse est fortement corrélée et typique de la phase de la lune au début de la germination.
Variation de masse journalière maximale - 2,5 / 500 = + 0,5 % le jour 1.
Dans une ampoule de verre, on place l'eau et les graines séparément, puis on la scelle. On commence à mesurer pendant 5 jours, puis on les met en contact. On constate que la variation de masse ne commence qu'au moment de la germination. Expérience réalisée du 25/05/1933 au 08/06/1933.
Variation de masse journalière maximale - 0,3 / 500 = + 0,06 % le jour 1.
Sur 22 expériences de germination de graines de haricot mungo, 14 ont montré un effet significatif. 16
Précautions de mesures : air conditionné, retour à l’équilibre thermique, flacons de verre scellés, calibration tous les jours, lots tirés au hasard, opérateur ignorant le contenu des lots, précision et linéarité de 0.1 mg, 4 témoins passifs mesurés avant et après chaque série de mesures, compensation de la perturbation thermique due à l’opérateur par interpolation sur 0,9 mg en 20 mn, manipulations par brucelles et autres (Volkamer p 220 à 226).
Les flacons sont thermodynamiquement fermés et thermiquement équilibrés.
Expérience réalisée à partir du 30/04/1985 aux USA (Volkamer p 228 fig 4) Chacun des 8 flacons de verre scellés contient 4 g de graines de haricots mung et 8 ml d’eau. Les 4 témoins passifs contiennent 12 ml d’eau.
Il y a une variation de masse négative très significative (probabilité d’anomalie < 0.0002).
Expérience réalisée à partir du 18/02/1991 aux USA (Volkamer p 239 fig 10) Écart de masse maximal (0,62 – 0,30) / 4000 = + 0,008 % en 4,5 jours.
Il y a une variation de masse négative très significative (probabilité d’anomalie < 0.0005). « Les fluctuations de masse suggèrent l’existence d’une forme de matière froide ou noire. »
Stephan Baumgartner observe des variations de masse de graines de cresson d'eau en germination 40 fois plus faibles, mais sans préciser ni les lunes ni l'origine de ses graines.
L.W.J. Holleman, travaille sur Chlorella vulgaris par la méthode cumulative. Plusieurs fois de suite et sur plusieurs lots, il compare et cumule les résultats. À chaque étape, il évapore et réduit en cendres ses cultures, puis ré ensemence avec une minuscule quantité d'algues.
La variation de la biomasse atomique change beaucoup selon la phase de la lune, surtout pour la germination.
La variation de masse ne commence qu'au moment où le contact des graines avec l'eau provoque la germination.
Les graines sauvages ou d’agriculture biologique sont très sensibles aux phénomènes naturels. Mais en comparaison, le cresson du commerce ne présente que de faibles variations.
La seule explication actuellement disponible provient des fusions et fissions de la physique atomique. Cette variation de la masse globale est basée sur l'effet Kervran, connu surtout grâce au travail de Corentin Louis Kervran (bien qu'il n'en parle pas dans son livre de preuves en biologie).
Cette variation de la masse globale ne contredit pas le principe de conservation de la matière car l’écart vient de la variation d’énergie de liaison dans les noyaux fusionnés ou fissionnés. La plupart des éléments chimiques composant les êtres vivants ont des noyaux atomiques plus légers que celui du fer. Lors des fusions atomiques de ces éléments, l'énergie moyenne de liaison des nucléons augmente car les nucléons sont alors plus souvent dans des noyaux plus liés, et la masse apparente moyenne des nucléons augmente. L'augmentation statistique de masse à l'époque de la nouvelle lune indique que ces fusions sont alors dominantes. Les fissions ont l'effet inverse et semblent dominantes autour de la nouvelle lune dans les graines de cresson d'eau étudiées.
Une réaction très exothermique à 1000 kJ/mol correspond à une variation de masse de Am = H/C2 = 10-11 kg/mol = 0.011 mg/mol (Volkamer p 217)
§ Rudolf Hauschka (1891-1969), docteur en chimie et fondateur de la société WALA
§ Hauschkas Rudolf : Substancelehre, Frankfurt a. Main 1981
§ Earle Augustus Spessard, E. A. (1940) "Light-Mass absorption during photosynthesis", Plant Physiology p: 109-120
§ Leendert Willem Jacob Holleman, A Review of Research on the Biological Transmutation of Chemical Elements, http://www.holleman.ch/h_bibl.html
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2. ↑ A la découverte des transmutations biologiques, une explication des phénomènes biologiques aberrants, Paris 1966, le Courrier du livre.
3. ↑ Preuves relatives à l'existence de transmutations biologiques, échecs en biologie à la loi de Lavoisier d'invariance de la matière..., Paris : Maloine, 1968, 238 p.
4. ↑ Les Transmutations biologiques en agronomie, des exemples de travaux pratiques pour laboratoires, conférences faites à l'Institut national agronomique [en janvier 1969].., 1970.
5. ↑ Transmutations à faible énergie, naturelles et biologiques.., 1972.
6. ↑ Preuves en géologie et physique de transmutations à faible énergie..., Paris : Maloine, 1973, 186 p, ISBN 2224000537.
7. ↑ a, b, c, d, e, f, g et h Preuves en Biologie de Transmutations à Faible Energie, Louis C. Kervran, Paris 1975, Maloine, ISBN 2-224-00178-9.
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