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Timestamp: 2020-07-04 05:06:35+00:00

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Archives de catégorie : Compte du omer
Compte du omer: Sixième semaine du compte du Omère: Yéssod/Fondement
13 mai 2020 Compte du omercompte du omer, sefirot, yéssod, yossef hatsadikOVDHM
Compte du omer: Cinquième semaine du compte du Omère: Hod/Splendeur
7 mai 2020 Compte du omerOVDHM
Compte du omer: Quatrième semaine du compte du Omère: Nétsa’h/Eternité
30 avril 2020 Compte du omercompte du omer, midot, Moché Rabénou, séfirat haomère, SéfirotOVDHM
Troisième semaine du compte du Omère – Tiférète/Splendeur
23 avril 2020 Compte du omerchavouot, compte du omer, mida, midot, sefirot des semaines, travaillerOVDHM
Questions-Réponses sur le compte du Omer
21 avril 2020 Compte du omerbar mitsva, compte du omer, décompte du omer, mariage, musique, réjouissance, sefirat omereOVDHM
Est-il permis d’écouter de la musique pendant la période du Ômère ?
Il faut tout d’abord préciser que le fait d’écouter de la musique pendant toute l’année est déjà une permission accordée. En effet, depuis que le Beth-Hamikdache a été détruit, il n’est pas permis d’après la stricte loi d’écouter de la musique. Cependant, nos sages ont accordé une permission en tant que thérapie, pour l’équilibre de l’homme, et ont autorisé à écouter de la musique à travers un lecteur disque, MP3, etc. Il est inutile de préciser que cette permission ne concerne que la musique Kodech. Néanmoins, durant la période du Ômère et jusqu’au 33ème jour, nous avons coutume de ne pas écouter de musique en souvenir de la disparition des 24000 élèves de Rabbi Akiva qui eut lieu pendant cette période. Par contre, il sera permis d’écouter et de chanter des chants de louanges à Hachem à cappella, sans accompagnement instrumental. (‘Hazone Ovadia, Yom Tov p. 258)
Quel type de fête est-il permis d’accompagner de musique pendant la période du Ômère ?
Une fête de Mitsva telle qu’une brit-mila, pidyone habène, siyoum massékhète, ou bar-mitsva [pour un enfant qui atteint l’âge de 13 ans pendant cette période] pourra être accompagnée de musique sainte. En effet, pour toute joie de Mitsva, il y aura lieu d’être plus souple. (Yé’havé Daat Tome 6 Chap. 34 ; Or Lé Tsion Tome 3 p. 183)
Il est inutile de préciser qu’il s’agit de chants Kodech et de danses conformes à la Halakha, c’est-à-dire des danses séparées par une mé’hitsa/cloison entre hommes et femmes. Il faut prendre garde à ce que ces fêtes de Mitsva ne se transforment pas en joie frivole. On observera donc avec soin les règles de Tsniout et de séparation entre les hommes et les femmes.
En effet, l’essentiel d’une fête de Mitsva [mariage, Bar-Mitsva, Brit-Mila…], c’est qu’elle soit organisée dans la Kédoucha/sainteté, c’est-à-dire avec une séparation complète entre les hommes et les femmes. Si cette séparation n’est pas respectée, il n’y aura pas de Mitsva de participer à un tel événement, car Hachem ne se réjouit pas de telles réunions.
Il sera bon que chaque personne animée de la crainte divine s’applique à éviter tout écart et à préparer ces fêtes dans la pureté et la sainteté et ainsi, Hachem se joindra à sa joie. Heureux celui qui agira ainsi car, comme il est dit dans les Pirkeï Avot (5;18) : « Quiconque apporte du mérite aux autres sera éloigné de la faute… et le mérite des autres dépend de lui ».
Est-il permis de se marier ou de fiancer pendant cette période ?
Le Choul’hane Arou’h (chap. 493 §1) écrit que nous avons coutume de ne pas faire de mariage depuis Pessa’h jusqu’au 34ème jour du Ômère, en souvenir de la disparition des 24000 élèves de Rabbi Akiva qui eut lieu pendant cette période. (‘Hazone Ovadia, Yom Tov 253)
Cependant, dans un cas de force majeure, il sera permis de se marier pendant cette période. Bien entendu, il faudra l’accord d’une autorité rabbinique. (‘Hazone Ovadia, Yom Tov 257) Par contre, il est permis d’organiser des fiançailles, mais sans musique. (‘Hazone Ovadia, Yom Tov 258)
Existe-t-il une coutume de ne pas travailler pendant la période du Ômère ?
Le Choul’hane Arou’h (chap. 493 §4) écrit que les soirs de la Séfirat Haômère, les femmes ont pour coutume de ne faire aucun travail pendant la demi-heure qui suit le coucher du soleil. Le Michna Beroura (§18) inclut aussi les hommes dans cette coutume. Les travaux en question sont ceux tels que la couture, le tricotage, la broderie.
Le Tour (simane 393) explique que c’est en souvenir des 24000 élèves de Rabbi Akiva dont l’enterrement avait lieu chaque soir de cette période. Or une loi stipule que lorsqu’un grand Rav décède, il nous est interdit de travailler pour pouvoir participer à son enterrement. Si on s’arrêtait à cette seule explication, à partir du 34ème jour, on pourrait travailler le soir.
Mais une seconde raison est mentionnée : il est écrit dans la Torah :
« Vous compterez pour vous, du lendemain du Chabat, du jour où vous apporterez le Ômère de l’offrande balancée, sept Chabatot [semaines] complètes. ». Le terme »Chabat » fait allusion à une idée de cessation. Ainsi, jusqu’au moment de la Séfira/compte, à l’heure de la sortie des étoiles, on devra cesser toute activité. (Or Lé Tsion Tome 3 p. 186) Il ne faudra pas réprimander une personne qui travaillerait pendant la demi-heure qui suit le coucher du soleil, car ce n’est pas une obligation mais uniquement une coutume. Dans tous les cas, une personne pour laquelle ces travaux sont sa source de revenus n’aura pas besoin d’être stricte à ce sujet. (‘Hazone Ovadia, Yom Tov p. 271)
Les Pirkeï Avot
16 avril 2020 Compte du omermaximes des pères, période du omer, pirkei avotOVDHM
Les Chabatot entre Pessa’h et Chavouot, la coutume veut que l’on étudie les Pirkeï Avot. Ce traité se nomme « Avot/pères », parce qu’il est composé de leçons de morale et de réprimandes à l’intention de l’homme, comme le fait un père pour diriger son fils dans le droit chemin. De ce fait, en utilisant ce titre, nos sages ont exprimé l’idée que l’ensemble des développements de ces sujets dans la Michna et la Guémara trouvent leurs origines dans le traité de Avot. Ainsi en étudiant les enseignements des Pirkeï Avot, on découvrira les fondements de tous les préceptes relatifs au comportement, transmis par la Torah pour élever l’homme.
À la différence des autres traités de Michna, les Pirkeï Avot ne traitent pas des lois relatives à une Mitsva spécifique. Son contenu est axé sur l’apprentissage des bonnes midot, les règles de bonne conduite et de savoir-vivre. On pourrait avoir tendance à penser que les grands principes contenus dans ce traité ont déjà été abordés par les philosophes et les sages non juifs. Mais ne nous trompons pas. Ceux-ci ont pu découvrir ces principes d’éthique à travers leurs propres réflexions ou expériences, dans le seul but de vivre dans un monde meilleur en essayant de parfaire la société. Mais pour nous, ces règles d’éthique font partie intégrante de notre Torah, qui a été donnée à Moché Rabénou au Sinaï puis transmise de génération en génération. Aujourd’hui, encore pour continuer cette chaîne et nous rattacher à Hachem, il est indispensable, de nous rapprocher d’un Rav, digne de ce nom, bien entendu, c’est–à-dire un homme de référence à tous les niveaux, empli de crainte du Ciel, d’amour et de connaissances de la Torah. Le juif fonctionne sur le mode de la transmission et non sur celui de la découverte autodidacte.
Le Méam Loez explique que les jours du Ômère sont des jours saints semblables à ceux du mois d’Elloul. Pendant cette période, nous devons trembler de crainte et nous repentir comme on tremble à Roch Hachana. En cette saison printanière, le temps se réchauffe, les pulsions physiques s’éveillent et le yétser hara se renforce. L’homme se libère, il sort se promener pour se divertir et est attiré par les plaisirs de ce monde. Le climat ne convenant que trop à ce délassement, il est très facile de se laisser aller aux tentations. C’est alors que l’homme risque de négliger le service d’Hachem, l’étude de la Torah et l’accomplissement des Mitsvot.
C’est pour ces raisons qu’il est d’usage d’étudier ce traité en cette période, car il est composé de paroles de morale, de règles de bonne conduite et de savoir-vivre. Cette étude empêchera l’homme de succomber à ses désirs, l’orientera et l’encouragera dans l’accomplissement des Mitsvot et l’étude de la Torah grâce à laquelle il dominera le yétser hara.
Étudier les Pirkeï Avot ne signifie pas se contenter de les lire ou de les chanter à la synagogue le Chabat. Chacun de nous doit s’efforcer de les étudier durant tous les jours du Ômère, Michna après Michna, de les lire et de les comprendre. Il existe aujourd’hui, Baroukh Hachem, de nombreux ouvrages traduits et expliqués accompagnés de magnifiques commentaires. Organisons notre temps pour étudier chaque jour, avec l’aide de D.ieu, deux ou trois Michnayot, et ainsi optimiser cette remarquable tradition.
Deuxième semaine du compte du Omère – Guévoura/Puissance
16 avril 2020 Compte du omercompte du omer, décompte du omer, sefirat haomereOVDHM
15 avril 2020 Compte du omercomment compter, compte du omerOVDHM
Si l’on ne comprend pas l’hébreu, doit-on faire le compte dans sa langue ?
La Mitsva de la Séfira peut et doit s’effectuer dans une langue que l’on comprend. La bénédiction se fait en hébreu et le compte dans sa langue. Une personne qui ne comprend pas l’hébreu ne doit pas compter dans cette langue car elle ne s’acquitte pas de son obligation. Elle devra recompter dans la langue qu’elle comprend, mais sans répéter la bénédiction. (‘Hazone Ovadia, Yom Tov p. 232)
Peut-on compter le Ômère avant de prier Arvit ?
Comme l’a fixé le Choul’hane Arou’h (Chap. 489 §1), a priori [לכתחלה], la Séfirat Haômère doit être faite dès la sortie des étoiles [צאת הכוכבים]. De ce fait, une personne qui prie Arvit plus tard dans la soirée comptera seule dès la sortie des étoiles [צאת הכוכבים]. (Or Lé Tsion Tome 3 p. 175)
Comment répondre à une personne qui nous demande après le coucher du soleil [שקיעת החמה] quel est le jour du Ômère, avant que nous-mêmes ayons compté ?
Nous lui répondrons : « hier nous étions tel jour du Ômère ». Car si nous lui répondions « aujourd’hui nous sommes tel jour du Ômère », dans n’importe quelle langue, il nous serait ensuite défendu de compter avec la bénédiction cette nuit-là. En effet, une personne qui compte, même sans bénédiction, s’acquitte de la mitsva.
Néanmoins, si nous lui répondons en lui donnant simplement le chiffre, sans préciser : « aujourd’hui nous sommes… », nous pourrons compter le soir avec la bénédiction. (Yalkout Yossef, Moadim p. 425)
Est-il permis de commencer à manger avant d’avoir compté le Ômère ?
Une demi-heure avant le coucher du soleil [שקיעת החמה], il est défendu de commencer un repas composé de l’une des cinq sortes de céréales (pain, pâtes, viennoiseries, couscous, etc.) d’une quantité égale ou supérieure à 60 gr. [כביצה], avant d’avoir compté le Ômère, même si l’on a déjà prié Min’ha.
Cependant, si l’on a commencé son repas de façon permise, c’est-à-dire avant la demi-heure qui précède le coucher du soleil [שקיעת החמה], on n’est pas obligé de s’interrompre pour compter, et on pourra compter à la fin de son repas.
Dans le cas contraire, si l’on a commencé après la demi-heure qui précède le coucher du soleil [שקיעת החמה], on devra s’interrompre pour compter, puis on pourra poursuivre son repas.
Toutefois, le Rav Ovadia Yossef explique qu’il n’est pas difficile de s’interrompre pendant le repas, aussi il est recommandé de s’interrompre même si l’on a commencé son repas de façon permise. (‘Hazone Ovadia, Yom Tov p. 246)
Avant le compte, il est permis de manger une quantité inférieure à 60 gr. des cinq sortes de céréales, ou encore des fruits ou des boissons même en quantité plus importante. (Yalkout Yossef, Moadim p. 327 ; ‘Hazone Ovadia, Yom Tov p. 245)
Selon le Or Lé Tsion (Tome 3 p. 175), comme le Choul’hane Arou’h (Chap. 489 §1) tranche qu’a priori [לכתחלה], il faut compter le Ômère dès la sortie des étoiles [צאת הכוכבים], une personne qui a commencé son repas même de façon permise devra s’interrompre pour compter, puis pourra reprendre son repas.
Est-il obligatoire d’accomplir la Mitsva de la Séfirat Haômère debout ?
Le Choul’hane Arou’h (simane 489;1) tranche que le compte du Ômère doit s’effectuer debout. Le Béer Hétev explique que nous l’apprenons du verset : « שִׁבְעָה שָֽׁבֻעֹת תִּסְפָּר לָךְ מֵֽהָחֵל חֶרְמֵשׁ בַּקָּמָה תָּחֵל לִסְפֹּר שִׁבְעָה שָֽׁבֻעֽוֹת / Sept semaines tu compteras pour toi, à partir du moment où la faucille commence à être utilisée pour la récolte sur pied, tu commenceras à compter sept semaines./ » (Devarim 16;9).
En effet, nos sages commentent qu’il ne faut pas seulement lire « בַּקָּמָה/sur pied », mais aussi : « בְּקוׄמָה », qui signifie debout. Cependant, une personne qui aurait compté assise se sera acquittée de la Mitsva. De même, une personne âgée ou malade, pour qui il est difficile de se lever, pourra compter assise a priori [לכתחלה]. (Yalkout Yossef Moadim p. 418)
Doit-on craindre d’être acquitté par le compte de l’officiant ?
Il existe une controverse entre les décisionnaires à savoir si « מצות צריכות כוונה », c’est-à-dire si l’accomplissement d’une Mitsva nécessite l’intention de le faire.
Pour ceux qui considèrent qu’une intention n’est pas nécessaire, le fait d’entendre l’officiant ou tout autre homme réciter la bénédiction et le compte du Ômère acquitte la personne, même si elle ne l’a pas stipulé. En conséquence de cet avis, cette personne ne pourra plus compter avec la bénédiction ce même soir. Cependant, le Choul’hane Arou’h (Chap. 60 §4) tranche que l’accomplissement d’une Mitsva nécessite une intention. Malgré tout, de crainte de réciter une bénédiction en vain [selon l’avis disant qu’il ne faut pas d’intention], il sera bon de dire explicitement le premier jour de la Séfirat Haômère la formule suivante : « אני מכוין שבכל לילה מן הלילות של ספירת העומר בשנה זו, שלא לצאת ידי חובת הברכה והספירה של העומר בשמיעתי אותם מפי השליח צבור, או אדם אחר, אלא רק כשאברך ואספור העומר בעצמי/Tous les soirs de la Séfirat Haômère de cette année, j’ai l’intention de ne pas m’acquitter de mon obligation de la bénédiction du Ômère en écoutant celle que récite l’officiant ou toute autre personne, mais uniquement lorsque je la prononcerai et compterai moi-même. » (‘Hazone Ovadia, Yom Tov p. 230)
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13 avril 2020 Compte du omercompte du omer, deuil, minaguimeOVDHM
Si une personne a compté sans avoir récité la bénédiction au préalable, doit-elle recommencer ?
Une personne qui compte sans faire la bénédiction s’acquitte de la mitsva. De ce fait, elle ne peut pas recompter le même soir avec bénédiction. Mais le lendemain, elle pourra faire la Sefirat Haômère avec la bénédiction.(Yalkout Yossef, Moadim p. 425)
Que faire si j’oublie de compter un soir ?
Celui qui a oublié de compter un soir pourra se rattraper en comptant le lendemain dans la journée, mais sans réciter la bénédiction. Par la suite, il pourra continuer normalement à compter les autres soirs avec bénédiction. (Yalkout Yossef, Moadim p. 423 ; ‘Hazone Ovadia, Yom Tov p. 236)
Que faire si l’on oublie de compter un jour complet, c’est-à-dire la nuit et le jour suivant ?
On continuera à compter, mais sans réciter la bénédiction, jusqu’à la fin de la Séfirat Haômère. Afin d’éviter cette situation, de nombreuses communautés ont pour coutume de répéter le compte du Ômère à l’issue de la Téfila du matin. (Yalkout Yossef, Moadim p. 424 ; ‘Hazone Ovadia, Yom Tov p. 236)
Que faire lorsqu’on doute d’avoir compté la nuit précédente ?
Celui qui doute d’avoir compté la nuit précédente [et n’a pas compté le jour non plus] pourra tout de même continuer à compter avec la bénédiction. (‘Hazone Ovadia, Yom Tov p. 238)
Est-il nécessaire de connaître le compte avant de réciter la bénédiction ?
Avant de réciter la bénédiction, on s’assurera du jour qu’il faut compter, car a priori [לכתחלה], il est indispensable de connaître le nombre du jour avant et lors de la bénédiction.
Cependant, on sera tout de même quitte si au moment de la bénédiction on ne connaît pas le compte du jour, et qu’on pense l’entendre de l’officiant et le dire tout de suite après lui. (Choul’hane Arou’h Chap. 489 §5 et Michna Broura §29).
Que faire si j’ai pensé compter un autre jour au moment où j’ai récité la bénédiction ?
Si on pensait être le 4ème jour du Ômère avant de réciter la bénédiction, puis au moment de compter, on s’aperçoit que c’est le 5ème jour du Ômère, on continuera à compter sans s’interrompre. (Yalkout Yossef, Moadim p. 413)
Est-il permis d’acheter des vêtements neufs pendant la période de la Séfirat Haômère ?
D’après la loi, il n’y a pas d’interdiction d’acheter de vêtement neuf pendant la Séfirat Haômère. En ce qui concerne le porter, voir la question ci-dessous. (‘Hazone Ovadia, Yom Tov p. 261 §47 ; Or Lé Tsion p. 184 §2)
Est-il permis de réciter la bénédiction de Chéhé’héyanou sur un habit neuf ou un fruit nouveau pendant la Séfirat Haômère ?
Certains ont coutume de ne pas porter de vêtement neuf sur lequel il faut réciter la bénédiction de Chéhé’héyanou, en souvenir de la disparition des 24000 élèves de Rabbi Akiva. D’autres permettent de les porter. Cependant, il est recommandé de suivre le premier avis jusqu’au 34ème jour du Ômère.
En cas de besoin, on portera ce vêtement neuf le Chabat et on récitera la bénédiction de Chéhé’héyanou. Toutefois, pour une brit-mila ou une bar-mitsva, on les portera et on récitera la bénédiction de Chéhé’héyanou.
En ce qui concerne les fruits nouveaux, il sera permis de réciter la bénédiction de Chéhé’héyanou pendant toute la période du Ômère. (‘Hazone Ovadia, Yom Tov p. 259 ; Yalkout Yossef, Moadim p. 433)
Les femmes et enfants sont-ils tenus de suivre la coutume de ne pas se couper les cheveux ?
Les femmes et les enfants de moins de 13 ans ne sont pas tenus par cette coutume. Il leur est donc permis de se couper les cheveux pendant cette période. (‘Hazone Ovadia, Yom Tov p. 261 ; Or Lé Tsion p. 184 §3)
Est-il interdit de se couper les ongles pendant cette période ?
Il est tout à fait permis de se couper les ongles pendant cette période. (‘Hazone Ovadia, Yom Tov p. 263)
Est-il permis d’emménager dans une nouvelle maison ?
Il est permis d’emménager dans une nouvelle maison pendant la période du Ômère. (‘Hazone Ovadia, Yom Tov p. 269 ;Yalkout Yossef, Moadim p. 434 §45)

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