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Timestamp: 2018-04-26 02:11:48+00:00

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La construction atteint un niveau record en Colombie-Britannique : on recherche 47 000 travailleurs spécialisés pour satisfaire la demande
Juin 9, 2008
VICTORIA – La Colombie-Britannique se classe au premier rang pour la croissance de l’emploi dans le secteur de la construction et le nombre de projets de construction y atteint un niveau record, selon les prévisions annuelles du Conseil sectoriel de la construction.
Les grands projets associés aux Jeux Olympiques, au Corridor de l'Asie-Pacifique, aux secteurs minier et manufacturier ainsi qu’aux services publics accentuent la pression sur la ressource la plus précieuse de la Colombie-Britannique, soit sa main-d’œuvre spécialisée. Celle-ci compte maintenant 139 000 travailleurs, soit une augmentation de 70 % depuis 2001.
« Bien qu’il existe une concurrence féroce pour les travailleurs spécialisés partout au Canada, c’est ici qu'on en a vraiment besoin », souligne le président de la BC Construction Labour Relations Association, Clyde Scollan. « Plusieurs grands projets lancés dans un grand nombre de secteur ont créé une situation critique en Colombie-Britannique. »
Ces renseignements sont tirés de la quatrième édition annuelle de « Construire vers l’avenir » du Conseil sectoriel de la construction (CSC), un document de prévisions détaillées des tendances du marché du travail de 2008 à 2016 en Colombie-Britannique.
Le rapport estime qu’il faudra trouver 26 500 nouveaux travailleurs d’ici 2016 pour remplacer les baby-boomers qui prennent leur retraite. Il faudra également embaucher 21 000 autres travailleurs pour satisfaire les besoins en main-d’œuvre des nouveaux projets en Colombie-Britannique.
« Il sera sûrement utile de convaincre les futurs retraités de conserver leur emploi un peu plus longtemps », affirme le président de la BC Construction Association, Manley McLachlan. « Nous devons également accroître le nombre d’immigrants et de travailleurs étrangers temporaires, et intensifier le recrutement auprès des jeunes, des femmes et des Autochtones pour que les projets se réalisent conformément au calendrier.
L’augmentation du prix des produits de base a eu pour effet d’accroître les investissements dans l’industrie minière, le tourisme, les transports, l’entreposage et la construction des installations des Jeux Olympiques de 2010. On a également annoncé de nouveaux projets dans les secteurs de l’éthanol, des pipelines et de l’hydroélectricité.
Les prévisions annuelles font état d’une forte activité en matière de logement », explique le président-directeur général de l’Association canadienne des constructeurs d'habitations (Colombie-Britannique), MJ Whitemarsh. « Il faut absolument continuer à offrir des cours de formation aux travailleurs actuels ainsi qu’un perfectionnement des compétences tout en recrutant de nouveaux travailleurs. »
En 2010, le marché du travail dans la construction non résidentielle profitera d'un premier répit en huit ans alors que prendront fin plusieurs grands projets techniques et industriels. Cependant, les activités de construction se maintiendront, en général, à des niveaux d'investissement sains.
« Cela signifie qu’il existera encore une demande et des débouchés durables pour nos gens de métier qualifiés », affirme le directeur général de BC Building Trades, Wayne Peppard.
Le Conseil sectoriel de la construction (CSC) est un organisme national engagé dans le développement d'une main-d'œuvre hautement qualifiée qui répondra aux futurs besoins de l’industrie de la construction au Canada. Créé en avril 2001 et financé par le gouvernement et par l’industrie, le CSC représente un partenariat entre les syndicats et le patronat.
Les prévisions nationales et régionales contenues dans le document « Construire vers l'avenir » du CSC offrent aux collèges, aux syndicats et à l’industrie une information exacte sur l’offre et la demande de travailleurs nécessaires pour répondre aux futurs besoins de l'industrie de la construction au Canada.
416-271-2633
Offres d’emplois : 250 000 postes de travailleurs qualifiés à combler Le secteur canadien de la construction poussé aux limites
MISSISSAUGA – En raison de l’augmentation constante du prix des produits de base et du lancement de grands projets d’infrastructure, le secteur canadien de la construction est en voie d’enregistrer une pénurie de main-d’œuvre à l’échelle nationale, a déclaré George Gritziotis, directeur général du Conseil sectoriel de la construction.
« Je qualifierais la situation de “tempête parfaite” », a précisé Robert Blakely, coprésident syndical, Conseil sectoriel de la construction. « L’économie est stimulée par les grands projets d’infrastructure réalisés dans l’ensemble du Canada, dont des travaux importants de construction d’écoles et d’hôpitaux dirigés par le gouvernement et des projets industriels et techniques, mais ces projets posent un problème bien réel pour notre main-d’oeuvre. »
Ces renseignements figurent dans les prévisions annuelles sur les tendances du marché du travail établies par le Conseil sectoriel de la construction dans le document intitulé Construire l’avenir. Il s’agit du rapport prévisionnel le plus détaillé et le plus évolué sur les conditions du marché du travail qui soit publié au Canada.
D’après les données de ce rapport, on a procédé à l’embauche de 42 000 nouveaux travailleurs l’an dernier, nombre inégalé jusqu’à maintenant, afin de répondre à l’accroissement de l’activité dans le secteur de la construction. Au cours des huit prochaines années, 94 000 travailleurs supplémentaires seront nécessaires afin de soutenir la cadence imposée par les nouveaux projets. Par ailleurs, un nombre additionnel de 162 000 travailleurs devront remplacer les baby-boomers, qui prendront leur retraite.
« À tous les niveaux, on constate un urgent besoin de nouveaux travailleurs, qu’il s’agisse des domaines résidentiel ou industriel ou encore de l’ingénierie », a indiqué Tim Flood, coprésident représentant le patronat, Conseil sectoriel de la construction. « Nous devons intensifier notre campagne de promotion, pour convaincre les jeunes de s’inscrire à des programmes d’apprentissage et d’envisager de faire carrière dans un métier spécialisé. »
Malgré l’incertitude économique prévalant aux États-Unis, la construction a représenté un secteur dominant au Canada lors de la dernière décennie, tant sur les plans de la croissance que de l’emploi. Au cours des cinq dernières années, le taux d’emploi national a enregistré une augmentation record de 39 %, et ce, dans l’ensemble du secteur de la construction.
Selon les prévisions nationales, la Colombie-Britannique et l’Alberta mèneront la marche, puisque leurs nouveaux projets contribuent à élever les taux d’emploi à des niveaux record. Toutefois, ces augmentations spectaculaires du taux d’emploi se font attendre à Terre-Neuve-et-Labrador, au Manitoba et en Saskatchewan, où un certain nombre de projets majeurs d’exploitation des ressources sont au stade de la planification. En outre, le Nouveau-Brunswick doit relever un défi des plus exigeants qui soient en matière de recrutement, puisqu’on y prévoit des projets d’exploitation des ressources de grande envergure au cours des prochaines années. Toujours selon les prévisions, l’Ontario et le Québec devraient enregistrer une croissance annuelle stable dans les secteurs industriel et technique.
Jusqu’à tout récemment, le secteur canadien de la construction réussissait à satisfaire à une demande élevée et à soutenir son expansion grâce à ses activités de recrutement, de formation et de maintien de la main-d’oeuvre au sein des métiers spécialisés. Parmi les métiers et les professions en demande, citons les métiers reliés aux domaines industriel et technique, les directeurs de travaux de construction, les entrepreneurs et les surveillants.
« Par notre intervention, j’espère que nous convaincrons certaines des personnes qui sont sur le point de prendre leur retraite de poursuivre leurs activités pour contribuer à alléger la pression », a affirmé George Gritziotis. « Par ailleurs, il faut absolument augmenter le nombre de travailleurs étrangers temporaires, en plus de recruter davantage de femmes et d’Autochtones pour respecter l’échéancier des projets. »
Le Conseil sectoriel de la construction est un organisme national qui s’engage à former une main-d’oeuvre hautement qualifiée, qui saura répondre aux besoins futurs du secteur de la construction au Canada. Créé en avril 2001, et financé par les secteurs gouvernemental et industriel, le Conseil est issu d’un partenariat entre les syndicats et le patronat.
Intitulé Construire l’avenir, le rapport prévisionnel national et régional du Conseil sectoriel de la construction fournit aux établissements d’enseignement, au gouvernement, aux syndicats et à l’industrie des renseignements exacts sur l’offre et la demande de main-d’oeuvre, afin de répondre aux besoins futurs du secteur de la construction au Canada.
Le gouvernement du Canada prend des mesures pour combler les besoins du Canada en ce qui concerne les travailleurs qualifiés
OTTAWA – Le ministre des Ressources humaines et du Développement social, l'honorable Monte Solberg, a annoncé aujourd'hui une aide financière supplémentaire au Conseil sectoriel de la construction afin de combler le manque de main-d'oeuvre qualifiée dans le secteur de la construction.
Dans un discours portant sur le plan du gouvernement fédéral pour relever les défis du marché du travail canadien prononcé à l'occasion de la Conférence législative canadienne du Département des métiers de la construction, le ministre Solberg a annoncé de nouveaux investissements totalisant plus de 5,5 millions de dollars au cours des trois prochaines années. Ces fonds aideront l'industrie de la construction à fournir davantage d'information sur le marché du travail, à s'attaquer aux problèmes liés au recrutement et au maintien en poste, ainsi qu'à élargir la portée des initiatives d'information du Conseil sectoriel de la construction.
"Le gouvernement ne peut pas régler les problèmes du marché du travail tout seul, mais certains partenariats entre le secteur privé et le gouvernement fonctionnent bien, a souligné le ministre Solberg. L'aide financière qui sera versée au Conseil sectoriel de la construction est un bon exemple des partenariats stratégiques que notre gouvernement élabore pour veiller à ce que le Canada dispose de la main-d'oeuvre la plus scolarisée, la plus qualifiée et la plus souple au monde. Nous soutenons l'une des industries les plus importantes au Canada afin que les emplois dans le secteur de la construction puissent être comblés par des travailleurs possédant les compétences adéquates."
Le gouvernement du Canada versera également un montant de 4,5 millions de dollars pour le programme d'information sur le marché du travail du Conseil sectoriel de la construction. Ces fonds permettront à l'industrie de la construction de répondre de façon efficace et efficiente à la demande des membres de l'industrie par rapport à des outils de prise de décisions pour les aider à résoudre les enjeux liés aux ressources humaines en temps opportun. Ils permettront également aux décideurs d'évaluer l'ampleur des pénuries de main-d'oeuvre dans le secteur de la construction dans certaines régions et de prendre les mesures qui s'imposent.
De plus, un montant supplémentaire de 258 000 dollars permettra au Conseil sectoriel de la construction d'examiner la possibilité de favoriser le maintien en poste des travailleurs âgés afin d'améliorer la situation de la main-d'oeuvre dans le domaine de la construction. En outre, le Conseil se servira de ce montant pour tirer le maximum des bassins de main-d'oeuvre disponibles et atteindre des publics cibles comme les Autochtones, les femmes, les travailleurs âgés, les immigrants et les travailleurs étrangers temporaires. Finalement, de nouveaux fonds totalisant 829 000 dollars permettront au Conseil de continuer à oeuvrer en tant que centre national de liaison pour le perfectionnement de la main-d'oeuvre dans l'industrie de la construction et de joindre plus facilement ses partenaires - que ce soit à l'échelle locale, régionale, nationale ou même internationale.
"Le Conseil sectoriel de la construction apprécie l'engagement continu du gouvernement fédéral à l'égard du développement de la main-d'oeuvre dans cette industrie, a affirmé le directeur général du Conseil sectoriel de la construction, M. George Gritziotis. Grâce à cette contribution, le Conseil sera en mesure d'entreprendre un nouveau projet pour mieux servir l'industrie de la construction, tout en explorant de nouvelles solutions aux pénuries de main-d'oeuvre à venir, et en élargissant la portée de ses activités d'information afin de bâtir et de maintenir des partenariats, au Canada et à l'étranger."
Les conseils sectoriels jouent un rôle essentiel en favorisant le renforcement du marché du travail. Ils contribuent ainsi à la productivité et à la compétitivité de l'économie et à la qualité de vie de tous les Canadiens et Canadiennes. Ils rassemblent des représentants des gouvernements, des entreprises, des syndicats et du milieu de l'éducation de secteurs clés pour qu'ils discutent de leurs idées, préoccupations et points de vue au sujet des défis en matière de main-d'oeuvre. Les conseils sectoriels du Canada ont réussi à répondre aux besoins émergents en matière de compétences, à régler des problèmes liés aux pénuries de compétences et de travailleurs et à promouvoir l'acquisition de compétences essentielles en milieu de travail en tant que fondement d'un apprentissage continu.
Visitez le nouveau site Web de Ressources humaines et Développement social Canada au www.rhdsc.gc.ca.
Augmentation du nombre de travailleurs étrangers temporaires dans la construction
OTTAWA – Une nouvelle étude révèle que le nombre de travailleurs étrangers temporaires employés dans la construction pour répondre à la demande de pointe à court terme est à la hausse, surtout en Alberta, en Colombie-Britannique et en Ontario. Si les avis relatifs au marché du travail sont approuvés comme ils l’ont été ces dernières années, le nombre de travailleurs étrangers temporaires pourrait connaître une hausse de 600 % en Alberta.
Bien que le nombre déclaré de travailleurs étrangers temporaires soit minime dans la construction, une multiplication par 6 indique bien une tendance lourde. L’an dernier, le Programme d’information sur le marché du travail du Conseil sectoriel de la construction a conclu qu’il faudra former pas moins de 250 000 travailleurs d'ici 2015 pour remplacer les travailleurs prenant leur retraite et pour satisfaire la demande des nouveaux projets de construction. Il a fallu faire appel aux travailleurs étrangers temporaires pour combler des postes dans certaines régions et dans des métiers ayant un besoin urgent de travailleurs spécialisés et qualifiés.
Pour répondre au besoin d’information de l'industrie sur cette source de travailleurs essentielle, le Conseil sectoriel de la construction vient de publier une recherche intitulée Les travailleurs étrangers temporaires présents dans l'industrie de la construction au Canada : une analyse des programmes et des mécanismes,
« Les dirigeants des syndicats et de l’industrie voulaient connaître le nombre de travailleurs étrangers temporaires présents dans l’industrie, les pays d’origine et le lieu de travail au Canada », affirme le directeur général du CSC, George Gritziotis. D'après lui, « cette étude a également permis d'examiner tout le processus impliquant plusieurs intervenants ».
L’étude a démontré que les travailleurs étrangers temporaires répondent, à court terme, à un besoin essentiel sur les chantiers et que leur nombre est à la hausse partout au Canada.
La plupart des travailleurs étrangers sont originaires des États-Unis. Le Royaume-Uni et les Philippines se retrouvent à égalité au deuxième rang. La plupart des travailleurs étrangers décrochent un emploi dans les secteurs institutionnel, commercial et industriel. Le secteur des mises en chantier et de la rénovation suit au deuxième rang.
La quasi-totalité des répondants a une opinion très favorable sur la compétence des travailleurs étrangers temporaires entrés au pays et de leur importante contribution au travail des chantiers. Les répondants ont également offert des suggestions visant à améliorer les processus et les mécanismes.
À l'examen poussé de la documentation se sont ajoutées 69 entrevues en profondeur avec des employeurs, des associations, des organismes de formation, des syndicats de la construction et des organismes de recrutement et d’aide aux immigrants.
Le Conseil sectoriel de la construction est un organisme patronal-syndical national et à but non lucratif. Il a pour mandat de s’attaquer aux problèmes de ressources humaines auxquels fait face l’industrie de la construction au Canada. L’étude a été financée par l’entremise du Programme des conseils sectoriels du gouvernement du Canada. Le document peut être consulté sur www.csc-ca.org.
Directrice principale de la planification et du développement
613-569-5552
www.csc-ca.org
Les collèges communautaires et le secteur de la construction unissent leurs efforts pour lutter contre les pénuries de travailleur
OTTAWA – Le Programme d’information sur le marché du travail du Conseil sectoriel de la construction a conclu, l’an dernier, qu’il faudra remplacer 152 000 travailleurs spécialisés qui prendront leur retraite d’ici dix ans.
« Cela crée d’immenses besoins en formation », explique George Gritziotis, directeur général du Conseil sectoriel de la construction (CSC). Il ajoute que « l’avenir de l’industrie et celui de notre économie, en fait, dépendent de la formation dans les métiers ».
C’est l’une des raisons pour lesquelles le CSC a conclu une entente de partenariat avec l’Association des collèges communautaires du Canada (ACCC). Les deux organismes uniront leurs efforts pour offrir à la prochaine génération de travailleurs spécialisés la formation dont elle a besoin.
« Il s’agit là d’un jumelage parfait », souligne le président de l’ACCC, James Knight. « Le CSC connaît bien les besoins en formation et sait même à quel moment et à quel endroit celle-ci devra être offerte. De son côté, l’ACCC est en mesure de l’offrir cette formation. Nous piloterons ensemble le volet marketing. »
Comme l’explique M. Knight, « l’ACCC ne ménage aucun effort pour que les collèges et les instituts soient plus sensibles aux besoins des travailleurs spécialisés. L’entente conclue avec le Conseil sectoriel de la construction représente un pas dans la bonne direction. Le secteur de la construction a connu beaucoup de succès au Canada, mais il est gêné présentement par une grave pénurie de travailleurs spécialisés. Les collèges et les instituts doivent trouver une façon de répondre à ces besoins. »
Le CSC étudie également la possibilité d’offrir une formation en ligne avec l’ACCC et ses collèges membres. Le centre d'apprentissage en ligne du CSC offre déjà quatre cours et prévoit en développer neuf autres. « Nous espérons offrir des cours qui complètent ceux déjà offerts par les collèges et qui répondent aux nouveaux besoins de l’industrie, comme la surveillance », affirme M. Gritziotis.
Le CSC est le résultat d'un partenariat entre les syndicats, le patronat et le gouvernement. Le mandat de l’organisme consiste à répondre aux besoins de l’industrie de la construction en matière de ressources humaines. L'ACCC est le porte-parole national et international des collèges et instituts du Canada. L'association aide ses établissements membres à répondre aux besoins du Canada en matière d’éducation et de formation.
Ce projet est financé par l’entremise du Programme des conseils sectoriels du gouvernement du Canada.
Directrice principale de la planification et du d éveloppement
Communications et services de l'information
613-746-2222 ext. 3123
Un nouveau programme d’accréditation améliorera la sécurité des bâtiments
OTTAWA – Les Canadiens et leur famille auront droit à des bâtiments plus sécuritaires que jamais gràce à un nouveau programme d'accréditation professionnelle pour les inspecteurs en bâtiment.
Dorénavant, les inspecteurs en bâtiment devront se conformer à une norme nationale de professionnel qualifié. Ces travailleurs examinent les plans et inspectent les résidences, les appartements, les hôpitaux, les tours de bureaux, les centres commerciaux et plusieurs autres types de bàtiments pour veiller au respect des codes du bâtiment.
« Le programme fera en sorte que les bâtiments seront sécuritaires et conformes aux codes partout au pays », d’affirmer Mannie Withrow qui remettra les 14 premiers certificats lors d'une cérémonie présentée aujourd'hui, à l'hôtel Sheraton d'Ottawa. M. Withrow est président de l’Alliance of Canadian Building Officials’ Associations (ACBOA).
« Il est grand temps que ces professionnels bien informés et compétents obtiennent la reconnaissance qu’ils méritent », d’ajouter M. Withrow. Il souligne que les inspecteurs en bâtiment travaillent souvent dans l'ombre pour que tous les Canadiens profitent d’édifices confortables et sécuritaires. Or, en l’absence de normes nationales pour cette profession, ils n'ont pas toujours droit au respect qui leur est dû. « Lorsque nous faisons du bon travail, rien ne se produit. Les Canadiens peuvent utiliser et occuper tous les bâtiments de ce magnifique pays. »
Depuis quelques années, le Conseil sectoriel de la construction (CSC) s’est associé à l’ACBOA, à la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) et à d’autres intervenants de l’industrie afin de définir des normes professionnelles nationales et de mettre au point un processus d’accréditation visant à comparer les qualifications des inspecteurs en bâtiment et des agents à des normes approuvées.
D’après le directeur général du CSC, George Gritziotis, « le nouveau programme national fera en sorte que les inspecteurs verront leurs titres de compétences reconnues sur tous les territoires, ce qui leur permettra de travailler dans toutes les provinces ».
Il ajoute que « le projet permettra de relever les défis associés au vieillissement de la main-d’œuvre et à l’offre insuffisante de travailleurs spécialisés ». « De plus, le programme facilitera la mobilité des travailleurs, leur offrira plus de débouchés et maintiendra un niveau de professionnalisme élevé au sein de cette importante profession de l'industrie de la construction. »
Créé en 2001, le Conseil sectoriel de la construction (CSC) est un organisme patronal-syndical national et à but non lucratif. Il a pour mandat de s’attaquer aux problèmes de ressources humaines auxquels fait face l’industrie de la construction au Canada. Le CSC jouit du soutien du gouvernement du Canada dans le cadre du Programme des conseils sectoriels.
Mannie Withrow, président de l’Alliance of Canadian Building Officials’ Associations (ACBOA)
902-897-3170
mwithrow@colchester.ca
Rosemary Sparks, directrice principale, Planification et développement,
(613) 569-5552
sparks@csc-ca.org
FICHE D’INFORMATION :
Un Programme national d'accréditation des inspecteurs en bâtiment
Que fait un inspecteur en bâtiment?
Le Canada compte quelque 7 000 inspecteurs en bâtiment.
Ceux-ci examinent les plans et inspectent les maisons, les appartements, les hôpitaux, les tours de bureaux et plusieurs autres types d'édifices en construction pour qu'ils respectent les codes du bâtiment. Ils souhaitent ainsi qu'on examine les questions relatives à la sécurité de la structure, à l’accessibilité, à la sécurité-incendie et à la santé avant l’arrivée des occupants.
Pourquoi a-t-on besoin d’un programme d’accréditation?
Les provinces et les territoires possèdent leurs propres normes et attentes en matière d'accréditation et d’exigences relatives aux permis délivrés aux inspecteurs professionnels en bâtiment. Jusqu’à une époque récente, il n’existait aucune norme nationale et uniforme en matière de rendement. La qualité inégale du service entachait souvent la crédibilité de l’industrie de l’inspection.
Quels sont les avantages d’un programme d’accréditation?
Un Programme national d’accréditation rendra les édifices plus sécuritaires, fera connaître le travail effectué par les inspecteurs professionnels en bâtiment et rehaussera leur image. Leurs compétences étant reconnues partout au Canada, ils pourront dorénavant travailler dans plusieurs provinces ou territoires de compétence. De plus, les gouvernements municipaux et autres seront moins exposés aux poursuites lorsque les projets subissent des retards ou qu’ils ne respectent pas les codes.
Comment le programme est-il né?
Le gouvernement fédéral a lancé le projet à la fin des années 1990. Il a alors rassemblé tous les intervenants pour uniformiser l’accréditation, l’octroi des permis et les normes de rendement des inspecteurs en bâtiment partout au Canada. On a rapidement défini les normes professionnelles nationales qui précisent les compétences, les connaissances et les aptitudes requises pour exécuter les tâches confiées à un inspecteur en bâtiment.
En s’appuyant sur ces normes de rendement, le Conseil sectoriel de la construction, l’Alliance of Canadian Building Officials Association et la Société canadienne d’hypothèques et de logement ont engagé le processus qui veille à ce que des établissements d’enseignement reconnus accordent le statut de professionnels qualifiés aux inspecteurs en bâtiment.
Le programme d’accréditation compare le rendement de l'inspecteur en bâtiment à des normes approuvées qui assurent l’uniformité, la sécurité et la qualité des services d’inspection.
En règle générale, l’inspecteur en bâtiment doit démontrer qu’il connaît les normes et les codes de bâtiment provinciaux et nationaux, anciens et nouveaux, les lois fédérales et provinciales de même que les règlements municipaux en matière de santé, d’incendie et de la sécurité des personnes associés à la construction. Il doit bien comprendre toutes les facettes de l'industrie de la construction, notamment les méthodes de construction, les procédures, les pratiques et les matériaux. Un programme d’étude poussé permet d’acquérir ces qualifications et de les mettre à l’essai et de satisfaire les exigences de la formation en milieu de travail.
Le Programme national d'accréditation des inspecteurs en bâtiment comporte trois niveaux : inspecteur candidat, inspecteur associé et inspecteur accrédité. Chaque étape exige des compétences, un enseignement et une formation appropriés.
Le lancement d’un nouveau système d’accréditation et de reconnaissance aura lieu à Ottawa le 14 novembre 2007. Les premiers certificats seront alors remis à 14 inspecteurs en bâtiment venant des quatre coins du Canada. Des représentants de plusieurs organismes participant au nouveau système d’accréditation assisteront à l’événement, notamment le Conseil sectoriel de la construction, l'Alliance of Canadian Building Officials et la Société canadienne d’hypothèques et de logement.
Le nouveau gouvernement du Canada annonce une entente avec l'Australie qui profitera au secteur de la construction
OTTAWA — L’honorable Monte Solberg, ministre des Ressources humaines et du Développement social, en compagnie du haut-commissaire, Son Excellence William Fisher (gauche), et M. George Gritziotis, directeur exécutif du Conseil sectoriel de la construction (droite), annonce un nouvel accord entre les industries de la construction canadienne et australienne.
OTTAWA (ONTARIO)– Le ministre des Ressources humaines et du Développement social, l'honorable Monte Solberg, et Son Excellence William Fisher, haut-commissaire d'Australie, ont annoncé aujourd'hui une entente de partenariat conclue entre le Conseil sectoriel de la construction du Canada (CSC) et l'Australian Construction Industry Forum, visant à traiter des enjeux du marché du travail dans l'industrie de la construction.
« Ce partenariat industriel est le premier du genre et le nouveau gouvernement du Canada est heureux d'y apporter son concours en finançant le Programme des conseils sectoriels, explique le ministre Solberg. Le secteur de la construction contribue largement à l'économie, au Canada comme en Australie, et cette entente est une excellente occasion de relever nos défis communs en matière de ressources humaines et d'intégrer les gens de métier à la main-d'oeuvre canadienne et australienne, quand et où leurs compétences sont recherchées. »
Le but de cette entente de partenariat est d'appuyer et d'améliorer la capacité de chaque organisation à prévoir les investissements dans le secteur de la construction, l'offre et la demande d'emplois dans les secteurs résidentiels et non résidentiels. L'entente permettra à l'industrie de la construction des deux pays d'échanger des méthodes et des pratiques exemplaires pour prévoir les besoins en main-d'oeuvre et remédier aux pénuries de travailleurs spécialisés.
« Cette entente historique conclue par l'industrie est un exemple du rôle important que des approches innovatrices peuvent jouer sur le marché du travail international, explique le haut-commissaire Fisher. L'économie des deux pays ne pourra que profiter de l'échange d'information, d'expertise et de résultats de recherche. »
Le CSC fera part à l'Australie de son approche pour prédire les besoins en main-d'oeuvre dans le domaine de la construction et remédier aux pénuries de travailleurs spécialisés, par le truchement de son modèle de prévision du marché du travail. En outre, les deux organisations exploreront des possibilités de travailler en collaboration dans des secteurs d'intérêt commun.
« Nous sommes heureux de pouvoir bénéficier de l'appui du gouvernement du Canada pour élaborer et promouvoir notre système de prévision de pointe, d'affirmer M. Timothy Flood, coprésident du Conseil sectoriel de la construction et président de John Flood and Sons Limited. Les rapports de prévision du CSC, intitulés Construire vers l'avenir, sont ici fort populaires et nous sommes fiers de la reconnaissance internationale qu'ils ont reçue. »
« La capacité de prévoir quand et où 32 métiers et professions seront en demande au cours des neuf prochaines années permet d'établir un modèle de calibre mondial, explique M. Neil Marshall, président de l'Australian Construction Industry Forum. Nous sommes également impressionnés par le processus de consultation du CSC auprès des leaders de l'industrie de chaque secteur et de chaque région du pays, et par les recherches menées sur les enjeux liés au marché du travail, notamment sur ce qu'il adviendra de la mobilité des travailleurs. »
Le CSC a été créé en 2001 afin de répondre aux besoins en main-d'oeuvre de l'industrie de la construction; il rassemble des intervenants qui fournissent des données dont l'industrie peut se servir pour prendre d'importantes décisions. Le financement du CSC est assuré par le Programme des conseils sectoriels du gouvernement du Canada.
Les conseils sectoriels sont conçus pour répondre à de nouveaux besoins en compétences, remédier aux pénuries de main-d'oeuvre et de travailleurs spécialisés et renforcer les compétences essentielles en milieu de travail afin de favoriser l'apprentissage continu. Il s'agit d'organismes qui rassemblent des représentants des gouvernements, des milieux patronal et syndical et des intervenants en éducation des secteurs clés, pour échanger des idées, des préoccupations et des points de vue sur les enjeux liés aux ressources humaines et aux compétences. Leur objectif est de trouver des solutions communes qui profitent collectivement au secteur et de façon durable.
Les conseils sectoriels jouent un rôle important pour renforcer le marché du travail canadien, contribuant ainsi à la productivité et à la compétitivité de l'économie canadienne et au niveau de vie de tous les Canadiens et Canadiennes.
Cabinet de l'honorable Monte Solberg
0407 463 842
02 9033 1920
Haut-commissariat d'Australie
613-783-7608
Mondialisation de l’outil de prévision de l’industrie de la construction
OTTAWA – L’industrie canadienne de la construction se donne un volet mondial en collaborant avec son pendant australien pour partager des moyens de prévoir les besoins en main-d’œuvre de la construction et de combler les pénuries de main-d’œuvre spécialisée.
« Les deux pays ont de dynamiques industries de la construction qui contribuent grandement à leur économie nationale et qui en ont beaucoup à apprendre l’une de l’autre sur les mesures à prendre pour continuer d’y contribuer », déclare Robert Blakely, coprésident syndical du Conseil sectoriel de la construction (CSC) et directeur des affaires canadiennes du Département des métiers de la construction, FAT-COI. Le CSC est en train de produire pour la troisième année consécutive des prévisions des besoins en main-d’œuvre de la construction qui sont employées par un grand nombre de décideurs industriels et gouvernementaux au Canada.
« Bien que nos deux marchés de la construction soient en plein essor, nous devons relever des défis semblables en matière de ressources humaines », a-t-il ajouté, « comme par exemple les pénuries de main-d’œuvre qualifiée et le vieillissement de la population ».
« Les rapports Construire vers l’avenir du CSC sont indéniablement très populaires ici et nous sommes fiers que nos travaux de prévision jouissent d’une reconnaissance internationale », déclare Timothy Flood, coprésident patronal du Conseil sectoriel de la construction et président de John Flood and Sons Ltd.
L’entente signée dernièrement par le CSC et l’Australian Construction Industry Forum (ACIF) (forum de l’industrie australienne de la construction) est destinée à « soutenir et accroître la capacité des deux organisations de prévoir l’activité d’investissement ainsi que l’offre et la demande de main-d’œuvre dans les secteurs de la construction résidentielle et non résidentielle ».
« Des moyens innovateurs de prévoir les besoins en main-d’œuvre et de trouver des solutions ciblées aux problèmes que pose le marché du travail seront partagés afin d’améliorer les deux industries », dit Peter Verwer, président du conseil de prévision de l’industrie australienne de la construction (CFC) - www.cfc.acif.com.au.
Neil Marshall, président de l’ACIF, qui supervise le CFC, s’intéresse particulièrement au degré de détail des prévisions du CSC.
« La capacité de prévoir pour neuf années les moments et les lieux de disponibilité de la main-d’œuvre dans 32 métiers et professions fait du modèle du CSC un modèle de calibre mondial », précise M. Marshall.
« Nous sommes impressionnés par la procédure selon laquelle le CSC consulte les chefs de l’industrie de chaque secteur et région du pays et par les recherches qu’il effectue sur des questions ayant trait au marché du travail telles que l’avenir des travailleurs et travailleuses mobiles », ajoute-t-il.
L’ACIF supervise et administre le conseil de prévision de l’industrie australienne de la construction et a pour mission de créer une industrie compétitive de la construction et de l’immobilier qui donnera le pas à l’accroissement de la prospérité de l’Australie. Toute association australienne du bâtiment ou de la construction ayant une structure et une orientation nationales peut faire partie de l’ACIF.
Le CSC est un partenariat entre le patronat, la main-d’œuvre et les gouvernements qui bénéficie d’un soutien financier tant de l’industrie que des gouvernements. Créé en 2001 pour répondre aux besoins en main-d’œuvre de l’industrie de la construction, le CSC unit des intervenants pour produire des données que l’industrie pourra utiliser afin de prendre des décisions critiques.
Des fonds sont affectés au CSC dans le cadre du Programme des conseils sectoriels du gouvernement du Canada.
Pour obtenir de plus amples renseignements sur ce projet et les autres programmes du CSC, rendez-vous à l’adresse www.csc-ca.org.
Les rapports de prévision Construire vers l’avenir du Conseil sectoriel de la construction sont d’utiles outils de planification pour les décideurs de l’industrie canadienne de la construction et font désormais l’objet d’une reconnaissance internationale. Le CSC a signé dernièrement une entente avec son pendant australien en vue d’un partage d’information sur les prévisions de la main-d’œuvre et les pratiques de recrutement. Dans le cadre de l’entente conclue avec l’Australian Construction Industry Forum, les deux pays partageront des pratiques exemplaires afin de perfectionner leurs capacités de prévision et de trouver de meilleurs moyens de relever les défis de l’industrie de la construction en matière de ressources humaines.
Un nouveau programme d'emploi aide les immigrants à satisfaire aux besoins de l'industrie de la construction
PRINCE GEORGE – Un nouveau programme d’emploi d’immigrants de métiers spécialisés appelé Immigrant Skilled Trades Employment Program (ISTEP) et lancé aujourd’hui promet d’aider les immigrants reçus à faire carrière dans l’industrie de la construction de la Colombie-Britannique et d’aider les employeurs à combler les lacunes de leur main-d’œuvre. L’ISTEP peut être un modèle pour ce qui est de combler les pénuries de main-d’œuvre qualifiée dans l’ensemble du pays.
L’ISTEP est une initiative de la British Columbia Construction Association et du Conseil sectoriel de la construction (CSC) du Canada réalisée à l’aide de fonds versés dans le cadre du Programme de reconnaissance des titres de compétences étrangers du gouvernement du Canada.
L’ISTEP s’adressera aux nouveaux immigrants qui s’intéressent aux métiers de la construction. Des formateurs en milieu de travail dans quatre régions de la province mettront les immigrants directement en communication avec des employeurs. Ces formateurs seront le fil conducteur aidant les employeurs à obtenir les travailleurs aptes à l’emploi dont ils ont besoin et conseillant les immigrants sur la formation et les cheminements de carrière.
« Le projet permet de s’attaquer à deux problèmes majeurs de l’industrie de la construction », dit George Gritziotis, directeur général du CSC.
« Il reconnaît les titres de compétence des travailleurs étrangers et apporte une solution à long terme à la pénurie de main-d’œuvre qualifiée de certains employeurs », poursuit M. Gritziotis, qui ajoute qu’il « donne un exemple concret à l’industrie de la construction dans l’ensemble du Canada et à d’autres industries aussi. »
Manley McLachlan, président de la B.C. Construction Association, estime que « c’est une situation où tout le monde gagnera et qui ouvrira des portes aux immigrants et aidera les employeurs à combler des pénuries de main-d’œuvre. Nous avons des liens avec des centaines d’employeurs et des milliers d’emplois dans les différentes parties de la province. »
« Les entrepreneurs recrutent dans d’autres pays pour tenter de répondre à leurs besoins », dit-il, « alors que les immigrants ici, en C-B – qui constituent une ressource provinciale considérable – se heurtent à des obstacles à la formation et à l’emploi ».
Wayne Peppard, directeur exécutif du conseil des métiers de la construction de la C-B, est heureux que le projet permette de voir à ce que les immigrants soient rémunérés en fonction de leurs compétences et des normes de l’industrie. « Nous avons travaillé dur afin d’assurer aux travailleurs de la construction de cette province des salaires et un niveau de vie acceptables », déclare-t-il. « Il s’agit d’offrir à des travailleurs immigrants des emplois qui paient bien dans une industrie en essor ».
M. Peppard ajoute ce qui suit : « les nouveaux immigrants apportent de précieuses compétences dont nous ne profitons pas actuellement. L’ISTEP mettra ces compétences à contribution et aidera les immigrants à avoir des carrières enrichissantes en même temps qu’il réduira les pénuries de main-d’œuvre qualifiée ».
Paul Mitchell, directeur de projet
Un site Web sans précédent offre de l’information en temps réel sur les carrières en construction dans l’ensemble du Canada
OTTAWA – Un site Web au sujet des carrières en construction a déjà attiré des milliers de visiteurs et visiteuses, principalement des jeunes et des enseignants et enseignantes cherchant à découvrir à quoi ressemble le travail et où les emplois sont.
Le nouveau site est destiné à donner aux élèves et aux orienteurs et orienteuses de l’information sur les carrières en construction afin d’attirer un nouveau basin de main-d’œuvre à l’industrie de la construction pour répondre à la demande de main-d’oeuvre de remplacement créée par les départs à la retraite.
« C’est le premier site au Canada qui offre de l’information sur les véritables perspectives de carrière d’un océan à l’autre », dit Rosemary Sparks, directrice de projets du Conseil sectoriel de la construction, qui a bâti www.careersinconstruction.ca selon les instructions de groupes patronaux et syndicaux et avec l’aide de la communauté de l’éducation et des gouvernements.
Le nouveau portail sur les carrières est le premier qui offre de l’information en temps réel au sujet des perspectives d’emploi dans toutes les provinces canadiennes. « Si un élève de la Colombie-Britannique, par exemple, veut se renseigner au sujet des possibilités de carrière dans sa province ou au Canada pour les quelques prochaines années, il a l’information nécessaire au bout du doigt », dit madame Sparks.
De plus, le site www.careersinconstruction.ca comprend des descriptions de travail, des tournées virtuelles de chantiers de construction, des enregistrements vidéo et des entrevues réalisées auprès de travailleurs et travailleuses en cours d’emploi ainsi que de l’information sur l’éducation et la formation nécessaires.
« Vous pouvez découvrir où les emplois sont, comment choisir un cheminement de carrière, comment vous inscrire à un programme d’apprentissage et comment gagner de l’argent pendant qu’on apprend -- tout est là », déclare-t-elle. « Et s’il vous manque de l’information, il y a plus de 600 liens avec d’autres ressources. »
Le projet a été financé par le Programme des conseils sectoriels, du gouvernement du Canada. C’est une des initiatives ayant trait à l’offre de main-d’œuvre dans l’industrie de la construction du Canada.
Le CSC est une organisation patronale-syndicale indépendante créée en 2001 pour répondre aux besoins en ressources humaines actuels et futurs de l’industrie.
613.569.5552
sparks@cc-ca.org
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