Source: http://www.caomsc.qc.ca/default.htm
Timestamp: 2016-05-26 18:17:39+00:00

Document:
Le Crystal, 5285 Henri-Bourassa Ouest, Montr�al
Rapport du secr�taire g�n�ral:
Proposition de modifications aux statuts et r�glements :
Art.13 Fonctions des dirigeantsModification au texte de 13.2 A) Fonctions du vice-pr�sidentSupprimer l�article 13.2 B) Fonctions du vice-pr�sident administratif (d�placer le texte sous l�article 14 en cr�ant la rubrique 14.5)Supprimer l�article 13.2 C) Fonctions de l�agent de griefs (d�placer le texte sous l�article 14 en cr�ant la rubrique 14.6)
Art. 14 Fonctions des directeurs, assistants-directeurs, d�l�gu�s et officiers syndicaux nomm�sCr�ation de l�article 14.5) Fonctions du vice-pr�sident administratifCr�ation de l�article 14.6) Fonctions de l�agent de griefs
Annexe F �nonc� sur l��galit� du SCFP NationalModifications au texte
L'ASSURANCE M�DICAMENTS
Consoeurs, confr�res,
Votre syndicat est heureux de vous annoncer une nouveaut� que nous attendions et demandions depuis des ann�es entrera en vigueur le 1er juin 2016.
� partir de cette date, l�assureur assumera sa part de votre facture de M�DICAMENTS � LA PHARMACIE vous n�aurez donc qu�� payer votre part.
� cet effet, les modalit�s suivantes s�appliquent :
Il est important de mentionner que ce changement dans le traitement des r�clamations se fera � co�t Z�RO! Aucuns frais ou augmentations ne subviendront suite � ce changement;
Vous ne recevrez pas de nouvelle carte si vous avez d�j� la v�tre, malgr� l�inscription � diff�r�e � qui y appara�t;
Les nouvelles cartes �mises apr�s le 1er juin 2016 porteront la mention � directe �;
Peu importe la mention sur votre carte, la modalit� de paiement est directement reli�e au contrat et couvre l�adh�rent et ses personnes � charge. Nous esp�rons que cette modification entrera en vigueur sans failles, comme � l�habitude, veuillez vous r�f�rer � votre �quipe syndicale en cas de probl�me avec cette nouvelle mesure.
P�TITION CONTRE �LE PACTE FISCAL�
� signer en grand nombre pour que
le droit de n�gocier demeure entier.
Le Rizz, 6630 rue Jarry Est, Montr�al
Rapport du pr�sident:
Embarquement portes arri�res,
Formation pr�paration � la retraite.
D�p�t du bilan finanicer.
Regardez le reportage de ICI RADIO-CANADA du jeudi18 f�vrier 2016.
�Les m�tros et les autobus de la STM d�bordent. Les usagers, tass�s comme des sardines, sont en col�re. Pourquoi cette congestion ?�.
D�s la liste de mars, la STM r�it�re son intention d�aller de l�avant avec son projet pilote d�embarquement par toutes les portes sur la ligne 121.
Dans le pass�, les passagers s��loignaient de l�autobus en sortant. Maintenant, ils vont s�approcher en courant et nous ne les verrons pas. Il existe un risque r�el de blessure grave et potentiellement mortelle pour les passagers press�s qui tenteront d�embarquer dans l�autobus alors qu�il s�appr�te � red�marrer. Nos confr�res d�Ottawa, de Toronto et de Vancouver, chez qui l�embarquement toutes portes est d�but�, nous confirment que ces risques sont pr�sents.
La STM fera tout ce qui est possible pour la r�ussite de ce projet et nous serons pr�sents sur le terrain afin de nous assurer que les moyens mis en place par la STM ne disparaissent pas, advenant une plus grande �tendue de cette pratique. Nous savons que la STM mettra le paquet au niveau de la surveillance pour la dur�e du projet pilote, question que le tout fonctionne bien, et surtout, question de se faire du capital politique.
Il existe un risque pour les passagers??? Le chauffeur perdra le contact avec une bonne partie des passagers, augmentant ainsi le risque d�agression??? Il y aura une augmentation de passagers montant � bord sans acquitter leurs droits de passage, tel que nous l�ont confirm� les diff�rents syndicats des grandes villes canadiennes.
PAS GRAVE! Pourvu que �a paie politiquement, la STM est pr�te � payer le prix de la fraude.
NOUS SAVONS ET LA STM SAIT qu�il y aura des probl�mes, mais ils vont aller de l�avant. Les membres du 1983 pr�viennent donc l�employeur que cette pratique comporte beaucoup de risques et esp�rent que la STM entendra le bon sens et reviendra sur sa position.
Rapportez toute probl�matique rencontr�e aupr�s de vos �quipes syndicales qui feront le suivi. Renato Carlone
Session de pr�paration � la retraite
Le sujet de la retraite est tr�s populaire par les temps qui courent. D'ailleurs, plusieurs d�entre nous prendront leur retraite dans les ann�es qui viennent.
Pour ces raisons, en �troite collaboration avec le SCFP, nous offrons exclusivement aux membres du 1983, une session de pr�paration � la retraite. Cette activit� r�pondra davantage � vos besoins et sera plus proche de vos pr�occupations. Rien ne vous emp�che de suivre �galement la formation offerte par la STM.
Lors de la session de pr�paration � la retraite, deux formateurs exp�riment�s du SCFP aborderont, avec rigueur, les th�mes n�cessaires afin de mieux vivre cette �tape de vie si importante (par exemple : le r�gime de retraite, la pension de s�curit� de la vieillesse (PSV) et la r�gie des rentes du Qu�bec (RRQ), la couverture d�assurance, les v�hicules financiers, les aspects l�gaux, psychologiques,�).
La formation se d�roule sur deux samedis cons�cutifs, et ce, de 9h � 16h � Montr�al. L�endroit exact vous sera confirm� ult�rieurement.
H�tez-vous, car le nombre de places est limit� � un maximum de 30 participants par bloc.
Vous pouvez vous inscrire en communiquant avec Sylvie au 1983 par t�l�phone au (514) 527-4171 ou bien par courriel � sylvie.rompre@caomsc.qc.ca en indiquant votre nom, votre matricule, le nom de votre conjoint ou conjointe si elle, ou il, participe, le moment que vous projetez prendre votre retraite et � quel bloc vous souhaitez participer.
27 F�VRIER ET 5 MARS 2016
23 ET 30 AVRIL 2016
14 ET 21 MAI 2016
4 ET 11 JUIN 2016
D�AUTRES DATES SONT � PR�VOIR POUR L�AUTOMNE 2016
CAPACIT� DE GROUPE : MAXIMUM 30 PARTICIPANTS
Conform�ment � la Loi 15, nous sommes officiellement en n�gociation pour la restructuration de notre r�gime de retraite depuis le 1er janvier 2016. Nous b�n�ficions d�une p�riode allant de 12 � 18 mois afin de conclure une entente.
Des rencontres ont d�j� eu lieu entre nous et les diff�rents pr�sidents des unit�s syndicales repr�sent�es dans notre r�gime afin d�unir nos voix pour n�en former qu�une.
Parall�lement, la contestation de la validit� de la loi est toujours en cours.
Soyez assur�s(�es) qu�au moment o� nous aurons de nouvelles informations, nous vous aviserons via ce m�dia et/ou en assembl�e g�n�rale.
Lundi le 21 d�cembre 2015
R�gime de retraite (clause banquier)
Adoption des pr�visions budg�taires 2016;
�lection de deux postes de syndic.
Le 26 novembre 2015 NON � l'embarquement
"PORTE ARRI�RE"
Dans la cadre de la grande op�ration de s�duction que la STM m�ne aupr�s des usagers, le DG a affirm� au journal 24H qu�il y aura un projet pilote au printemps pour permettre l�embarquement par toutes les portes et que les lignes de ce projet pilote (d�une dur�e de trois � quatre mois) ne sont pas encore choisies.
Votre syndicat est en total d�saccord avec ce projet et la STM sait tr�s bien pourquoi.
L�embarquement par la porte arri�re remet en jeu la s�curit� du chauffeur; avoir un contact visuel permet d�anticiper un comportement violent.
L�embarquement par la porte arri�re augmente les risques d�accident graves impliquant les usagers; dans ce cas, le chauffeur risque de souffrir de l�sions psychologiques s�rieuses et l�usager, de blessures physiques importantes, voire mortelles.
Nous ne laisserons pas le boss remettre en question notre s�curit�. � ce jour, la STM n�a r�pondu � aucune de nos pr�occupations.
Si l�employeur continue de marteler sur toutes les tribunes qu�il est pr�t � nous obliger � laisser les usagers embarquer par toutes les portes, nous devrons utiliser ces m�mes tribunes pour d�noncer � quel point et comment la s�curit� des chauffeurs et des usagers est compromise.
Restons � l�aff�t! Renato Carlone
Le 23 novembre 2015 PL3 - LA STM DEMANDE
Dans le cadre de la restructuration du r�gime de retraite impos� par la loi 15 (anciennement projet de loi 3), je vous informe que la STM et le syndicat sont en d�saccord sur l�interpr�tation d�une partie de la loi.
La STM pr�tend que la clause banquier continue de s�appliquer �tant donn� le report de la n�gociation de la restructuration. Ainsi, elle demande au tribunal de d�clarer que les cotisations vers�es par la STM depuis le 1er janvier 2014 jusqu�� l��ch�ance de la convention collective (janvier 2018) soient comptabilis�es dans la clause banquier. La STM veut ainsi se pr�valoir d�un remboursement de sommes investies dans le r�gime de retraite.
On pourrait traduire cela par vouloir le beurre et l�argent du beurre�
Or, nous sommes en d�saccord avec cette interpr�tation. Nous sommes d�avis que la loi est claire et pr�cise que le remboursement des dettes contract�es par la STM prend fin au 31 d�cembre 2013.
La requ�te de la STM a �t� signifi�e, le 6 novembre denier, � tous les syndicats qui repr�sentent des participants du r�gime 1992.
Nous sommes repr�sent�s par une �quipe d�avocats du SCFP qui compara�t au tribunal en notre nom ( SCFP-1983), pour les employ�s de bureaux (SCFP-2850) et pour les professionnels (SEPB-610).
Cette requ�te n�emp�che pas le d�but des n�gociations qui doivent mener � la restructuration du r�gime de retraite 1992 tel qu�ordonn� par la loi 15 en janvier 2016.
Rappelons �galement que nous contestons toujours la constitutionalit� de la loi 15.
Il y aura des d�veloppements d�ici � l�assembl�e g�n�rale de d�cembre, soyez-y pour en �tre inform�s!
LISTES G�N�RALES 2016
Les sessions d'assignation d�buteront cette ann�e le mardi 20 octobre 2015.
Cliquez ici pour consulter l'horaire d�taill� (PDF - 16 Ko)
Le journal En Bout d'ligne d'octobre 2015 a �t� ajout� dans la section des membres.
les chauffeurs d'autobus? �coutez la r�action de Renato Carlone pr�sident de la section locale 1983, CA-OM-SC au micro de Dutrizac sur les ondes du 98,5 FM le 23 septembre 2015.
Polyvalente Lucien Pag�,
8200, boul. St-Laurent, Montr�al
Rapport du vice-pr�sident,
Statuts & r�glements (vote sur les amendements)
Art. 11.2 R�union, quorum et absence (ajout au texte)
Art. 12.3 Attribution du comit� ex�cutif (ajout au texte)
Art. 13.1 Fonctions du pr�sident du Syndicat (modification au texte)
Art. 13.4.1 Fonctions du secr�taire g�n�ral (modification au texte)
Art. 13.4.3 Fonctions du secr�taire g�n�ral (modification au texte)
Art. 13.4.10 Fonctions du secr�taire g�n�ral (ajout au texte)
Art. 13.4.11 Fonctions du secr�taire g�n�ral (ajout au texte)
Art. 16.4 Proc�dure d��lections (ajout et modifications au texte)
Art. 16.10.1 D�mission, d�part et �lection partielle (ajout au texte)
Art. 16.10.4 D�mission, d�part et �lection partielle (ajouts au texte)
Art. 16.10.5 D�mission, d�part et �lection partielle (ajout et modifications au texte)
Art. 17.2 Comit� de n�gociation (modification au texte)
Art. 19.2 Allocations des officiers syndicaux *(RAJOUT D�UN ARTICLE)
Annexe G (4) Politique des d�penses de la section locale 1983 (ajout et modification au texte)
Annexe G (5) Politique des d�penses de la section locale 1983 (modification au texte)
Annexe G (6) Politique des d�penses de la section locale 1983 (modification au texte)
Annexe G (7) Politique des d�penses de la section locale 1983 (modifications au texte)
Annexe G (8) Politique des d�penses de la section locale 1983 (modifications au texte)
Nouvel article (� num�roter si accept�)
� Aussit�t que les officiers syndicaux ont pris connaissance des brouillons de liste g�n�rale, aucune �lection ne pourra se faire avant les changements de garages �. N.B. Retranscrit int�gralement
Cl�ture de l'assembl�e.
Pour un service public de transport adapt� :
le syndicat s�invite au CA de la STM
Montr�al, le mercredi 8 juillet 2015 - Les repr�sentants du Syndicat des chauffeurs d'autobus, op�rateurs de m�tro et employ�s des services connexes au transport de la STM (SCFP-1983) ont �t� visibles au conseil d�administration de la STM o� ils �taient pour rappeler l�importance de miser sur le service public en mati�re de transport adapt�.
Depuis plus d�une d�cennie, les entreprises priv�es prennent de plus en plus de place dans le transport adapt� et effectuent aujourd�hui plus de 87% des d�placements, repr�sentant pr�s de 50 millions de dollars de contrats. Alors que les chauffeurs du transport adapt� assuraient 37% des d�placements au d�but des ann�es 2000, ils en font aujourd�hui moins de 11%.
�Le Syndicat demande � la STM d�inverser la tendance et de donner une proportion plus grande du transport adapt� � l�interne. Les travailleurs de la STM sont le mieux plac� pour assurer la qualit� de service et nous sommes pr�ts � travailler avec la STM pour continuer � le faire �, a expliqu� Renato Carlone, pr�sident du SCFP-1983.
Le Syndicat a aussi rappel� � la STM que le transport collectif et le transport adapt� sont des services publics et qu�il serait regrettable d�y appliquer un mod�le d�affaires.
� La rentabilit� est certainement souhaitable, mais elle ne devrait pas l��tre au d�triment de la qualit� du service public avec une client�le ayant des besoins particuliers �, a ajout� le pr�sident du Syndicat.
Les chauffeurs du transport adapt� � la STM re�oivent une formation compl�te de trois semaines avant de pouvoir offrir le service aux usagers. En sous-traitant le transport adapt� au profit de l�industrie du taxi, la STM abaisse la qualit� du service et les conditions de travail des travailleurs du transport adapt�, sans parler des impacts sur la sant� et la s�curit� des usagers, ce que le syndicat d�plore.
Le syndicat milite, de plus, au pr�s du minist�re du Transport afin qu�un financement ad�quat soit assur� par le gouvernement du Qu�bec pour le transport adapt�.
� Le Syndicat demande au gouvernement et � la direction de la STM de faire profiter aux usagers du transport adapt� de l�expertise de ses travailleurs � a conclu Daniel Leroux, vice-pr�sident du SCFP-1983.
Cliquez ici pour consultez le communiqu� sur le site du SCFP Qu�bec.
Samedi le 27 juin dernier, avait lieu la toute premi�re �dition de la f�te familiale du 1983. Adjacent au site du Complexe Aquatique du parc Jean-Drapeau, le terrain utilis� a re�u plus de 335 personnes sous une temp�rature radieuse. Sculpture de ballons, maquillage, jeux gonflables et d�adresse, comptoir � bonbons et distribution de barbe � papa �taient du lot. Des bo�tes � lunch sant� furent distribu�es � tous les participants qui ont pu profiter aussi de prix de pr�sence pour les enfants et les adultes. Soulignons �galement la pr�sence du R�chaud-Bus qui a distribu� hot-dogs et � grilled cheese � � toute la marmaille.
Nous tenons � remercier tous les intervenants b�n�voles qui ont fait de cette journ�e, une r�ussite et une activit� r�jouissante, pour tous les membres du 1983. Bien entendu, nous tenons � remercier tout sp�cialement, Mme Carole Romanesky, pour l�organisation de cette f�te. Nous pouvons d�ailleurs vous confirmer qu�il y aura une autre �dition de cette f�te l��t� prochain.
UN �NORME MERCI � VOUS, LES MEMBRES, QUI SE SONT INSCRITS SI NOMBREUX � CETTE PREMI�RE �DITION. INCITEZ VOS COLL�GUES � VOUS ACCOMPAGNER L�ANN�E PROCHAINE; PLUS ON EST DE FOUS, PLUS ON RIT !!!
6630, rue Jarry Est, Montr�al
D�p�t des propositions d'amendements aux statuts pour septembre 2015;
Comit� condition f�minine;
F�te familiale du 27 juin;
Le 13 mai 2015 INFO-CONGR�S
Toute la semaine du 4 mai, a eu lieu la rencontre du secteur et le congr�s du SCFP-Qu�bec. Vous y �tiez repr�sent�s par une d�l�gation de 12 repr�sentants syndicaux, officiers et directeurs. Voici un r�sum� des quelques activit�s.
Lundi le 4 mai a �t� r�serv� pour notre rencontre de secteur. Chaque secteur s�est r�uni pour discuter des enjeux qui les touchent et pour �lire leur vice-pr�sident au bureau du SCFP-Qu�bec et leurs directeurs au conseil g�n�ral. Daniel Leroux, vice-pr�sident de notre section locale a �t� �lu au poste de vice-pr�sident au bureau du SCFP-Qu�bec. Martin Gagnon de la section locale 2850 (Montr�al) a �t� �lu comme directeur repr�sentant des employ�s de bureaux du secteur et Guy Germain, section locale 4115 (Trois-Rivi�res) comme directeur pour repr�senter les r�gions. Tous ces postes ont �t� combl�s par acclamation. Daniel saura assumer avec d�vouement et convictions ses nouvelles responsabilit�s, nous lui donnons tout notre appui et sommes convaincus que cette fonction nous permettra de faire avancer les enjeux du secteur du transport terrestre en y apportant notre exp�rience et notre expertise.
R�SOLUTION D�URGENCE Nous avons pu faire adopter une r�solution d�urgence par le congr�s sur le projet de Loi 38 mercredi le 6 mai. Ce projet de loi vise � permettre � la Caisse de d�p�t et placements du Qu�bec de prendre le contr�le des nouvelles infrastructures de transport collectif. Il s�agit ni plus ni moins que d�une fa�on d�tourn�e de privatiser le transport collectif. La r�solution demandait au SCFP-Qu�bec de s�opposer publiquement � ce projet de loi. Le lendemain de l�adoption de cette r�solution, la FTQ devait d�poser son m�moire en commission parlementaire, m�moire qui donnait son appui au projet de loi. Gr�ce � l�intervention de Daniel Leroux aupr�s de la pr�sidente du SCFP-Qu�bec, Lucie Levasseur, et de l�intervention de cette derni�re aupr�s des dirigeants de la FTQ, le m�moire de la FTQ n�a pas �t� d�pos� le 7 mai. Le r�sultat de cette concertation du secteur et du SCFP-Qu�bec est que le m�moire du CPSTT a �t� d�pos� en commission parlementaire le 12 mai et nous y exposons nos arguments contre la privatisation du transport collectif. C�est Daniel Leroux, v.-p. du secteur et Pierre-Guy Sylvestre, conseiller syndical et �conomiste, qui sont all�s en commission parlementaire pour expliquer notre point de vue.
COMIT� TRIANGLE ROSE
La journ�e du 6 mai nous a permis de constater, encore une fois, � quel point la contribution de la directrice syndicale de Mont-Royal, Line Blackburn, est importante afin de faire tomber les pr�jug�s et la discrimination. En plus du rapport du comit� triangle rose, une conf�rence durant l�heure du lunch nous a permis de comprendre la r�alit� des transgenres et de poser toutes nos questions afin d��tre bien outill�s pour accompagner ces personnes et leurs coll�gues lors d�un changement de sexe. Le comit� triangle rose vise � promouvoir l��galit� des LGBTTI (lesbiennes, gais, bisexuelles, transgenres, transsexuelles et intersexu�es) et Line Blackburn en est la pr�sidente au SCFP-Qu�bec et est copr�sidente du comit� au SCFP National.
Le jeudi 7 mai, tous les d�l�gu�s au congr�s ont profit� de l�ajournement du midi pour faire entendre haut et fort leur attachement � la Soci�t� Radio-Canada et d�noncer les coupures que le gouvernement Harper lui impose. Nous nous sommes r�unis bruyamment devant la SRC de Qu�bec. Puis, comme nous avions �t� mis au parfum de la visite de Couillard au Hilton tout pr�s du Centre des Congr�s de Qu�bec, nous sommes all�s d�ranger son allocution aux gens d�affaires de Qu�bec. Toutes les occasions sont bonnes.
Plus tard dans la journ�e du 7 mai, la ministre du Patrimoine a annonc� que la vente au priv� de la Maison Radio-Canada �tait suspendue. Enfin un pas de recul du gouvernement! La pression que nous maintenons depuis plusieurs mois commence � porter fruit!
Bien entendu, les travaux du congr�s vont bien au-del� de ces manifestations et conf�rences. Voici en bref quelques conf�rences desquelles nous avons appris. Gabriel Nadeau-Dubois nous a fait part des raisons qui, selon lui, font en sorte que les jeunes s�impliquent moins syndicalement que les g�n�rations pr�c�dentes. L��pouse de Raif Badawi, Ensaf Haidar a fait un touchant plaidoyer en faveur de la libert� d�expression et de l�importance de ne pas laisser cette libert� s�amenuiser. Boucar Diouf, toujours aussi �mouvant, nous a rappel� � quel point nous avons tout en commun et � quel point nous devons �tre solidaires devant les combats que nous avons � mener devant l�aust�rit�.
� la fin du congr�s, Lucie Levasseur a de nouveau re�u la confiance de la d�l�gation puisqu�elle a �t� �lue sans opposition � la pr�sidence du SCFP-Qu�bec. Quant � Denis Bolduc, son mandat a aussi �t� reconduit sans opposition � titre de secr�taire g�n�ral du SCFP-Qu�bec.
Les congressistes ont aussi amass� des fonds pour venir en aide aux 450 employ�s de garage (secteur de l�automobile) syndiqu�s du Saguenay-Lac-Saint-Jean en lock-out depuis plus de deux ans.
Pour plus d�informations sur le congr�s cliquez ici.
Le 7 mai 2015 L'ACCESSIBILIT� OUI !
Malgr� ce que notre employeur a dit le 6 mai dans le journal 24H :
Nous, qui sommes au volant des autobus et sur le terrain, savons que l�agenouillement de l�autobus est la fa�on la plus s�curitaire et confortable pour faciliter l�embarquement des clients utilisant une aide � la mobilit� comme une canne, une marchette ou un d�ambulateur;
Nous, chauffeurs, avons l�honn�tet� de mettre en garde la client�le sur des retards et des ralentissements � pr�voir avec cette directive dont le seul m�rite est de redorer l�image de la STM;
Nous, savons qu�une fois que la rampe est d�ploy�e, il y a des risques. Ce n�est pas pour rien qu�� chaque fois que cette man�uvre est ex�cut�e, les clients � l�int�rieur comme � l�ext�rieur de l�autobus doivent �tre vigilants et attentifs.
Nous, contrairement au conseil d�administration (C.A.), vivons la r�alit�. Les temps sur les lignes sont d�j� irr�alistes. En y ajoutant une directive aussi irr�fl�chie, qui paiera la note? Monsieur Schnobb? Bien s�r que NON. Le C.A.? Non plus. Les � boss �? J�en doute;
Encore une fois, les moins respect�s et les plus productifs de la STM paieront la note� Nous!!!
Nous voyons bien que nous n�avons pas tout le soutien n�cessaire pour diminuer le potentiel d�agressions. Au contraire, cette directive ne peut que les faire augmenter. Nous sommes bien seuls � nous d�fendre contre des d�cisions politiques. La r�alit� n�est pas celle de M. Schnobb, soyons solidaires avec les d�cisions de l�ex�cutif, car nos d�cisions, contrairement � celles de l�employeur, ne sont pas guid�es par des motifs politiques. Nos d�cisions s�appuient sur notre r�alit� quotidienne.
TOUT INCIDENT OU ALTERCATION EN LIEN AVEC LE D�PLOIEMENT DE LA RAMPE DOIT �TRE DOCUMENT� ET RAPPORT� � VOTRE �QUIPE SYNDICALE.
Le 30 mars 2015 IL N'EN EST PLUS QUESTION !
NOUS R�IT�RONS CES FAITS :
Un C-O NE PEUT PAS d�placer votre v�hicule sauf en cas d�urgence !
Si un c-o le fait, faites un RAI et remettez-en une copie � votre �quipe syndicale divisionnaire.
Un C-O N�A PAS LE DROIT d�exiger que vous alliez travailler sur autre chose que votre assignation.
Lorsqu�un C-O vous demande �a et que vous acceptez, vous vous tirez dans le pied !!!
La STM remplit les � trous � laiss�s par leurs horaires irr�alistes en en cr�ant d�autres. Ce sont tous vos confr�res et toutes vos consoeurs en arri�re de vous sur le circuit que vous abandonnez ! Aussi, la STM n�ajoutera jamais du temps ou un voyage de plus (ou un renfort) si vous les d�pannez en acceptant !
ILS SE SERVENT DE VOUS POUR �VITER :
De faire face � la r�alit� des membres qui sont dans l�impossibilit� de suivre leurs horaires irr�alisables.
RENDRE SERVICE � LA STM ET SES C-O NE LES EMP�CHERA
PAS DE VOUS G�RER LORSQU�ILS LE D�CIDERONT ! RESPECTONS-NOUS !!!
5285, boul Henri-Bourassa Ouest, Montr�al
Mise � jour Loi 15;
Mise � jour loi S221;
V�tements 2014
Pr�sentation et adoption du bilan financier 2014
cliquez ici ou sur l'image pour plus de d�tails...
les routes de la m�tropole?
�coutez la r�action de Renato Carlone pr�sident de la section locale 1983 - CA-OM-SC au micro de Dutrizac sur les ondes du 98,5 FM le 23 f�vrier 2015.
Manque de v�hicules � la STM
Les chauffeurs d�autobus
d�noncent la mauvaise gestion
Les chauffeurs d�autobus de la Soci�t� de transport de Montr�al (STM) en ont assez d��coper pour la mauvaise planification de leur employeur quant � ses v�hicules. En effet, le Syndicat des chauffeurs d�autobus, op�rateurs de m�tro et services connexes (CA-OM-SC), affili� au Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP-1983), d�nonce l�attitude de la STM dans ce dossier et ses d�clarations r�centes � ce sujet.
En entrevue au 98,5 FM le 19 f�vrier dernier, Marvin Rotrand, vice-pr�sident du conseil d�administration de la STM, a affirm� qu�il n�y avait pas de probl�me avec l��tat de la flotte d�autobus � Montr�al et que les quelques bus manquants sur l�ensemble du r�seau �taient dus aux conditions hivernales. Or, selon le syndicat, le manque de v�hicules est beaucoup plus important et d�coule directement des choix de gestion de l�employeur.
� On fait face � un manque r�current d�autobus parce que la STM g�re mal ses v�hicules. Depuis trois ans, la Soci�t� ne remplace plus les m�caniciens qui partent � la retraite et le personnel d�entretien travaille d�arrache-pied en temps suppl�mentaire pour palier, mais ce n�est pas suffisant �, explique Renato Carlone, pr�sident du SCFP 1983.
� R�sultat : des passages n�ont pas lieu sur de nombreux circuits, ce qui laisse les usagers en col�re, avec raison �, d�nonce M. Carlone. Il s�agit des fameux autobus-fant�mes, qui affectent par leur absence la fr�quence de passage sur un circuit donn� ; par exemple, un circuit qui annonce des passages � l�arr�t aux 20 minutes risque fort de ne voir le bus passer qu�aux 40 minutes. � La solution actuelle de la STM semble �tre de d�garnir une ligne de bus de quelques v�hicules pour r�gler le probl�me sur une autre ligne� C�est un non-sens! �, ajoute M. Carlone.
� Nous sommes solidaires des usagers et conscients des frustrations qu�ils vivent au quotidien. Nous leur demandons toutefois de ne pas s�en prendre aux chauffeurs d�autobus, qui n�ont rien � voir avec ce d�plorable �tat de faits, et les encourageons � adresser leurs reproches directement aupr�s de la seule responsable : la STM �, conclut M. Carlone.
Source: SCFP Qu�bec - Cliquez ici pour consulter la nouvelle sur le site du SCFP Qu�bec
Le Code criminel sera modifi� pour mieux
prot�ger les chauffeurs des soci�t�s de transport
Le plus grand regroupement de travailleurs dans le transport en commun au Qu�bec applaudit l'adoption � l'unanimit� de la motion de troisi�me lecture du projet de loi S-221 � la Chambre des communes.
La nouvelle loi modifiera le Code criminel afin de mieux prot�ger les chauffeurs d�autobus des soci�t�s de transport public Une fois en application, les tribunaux devront consid�rer comme circonstance aggravante pour la d�termination de la peine le fait qu�une victime de voies de fait soit le conducteur d�un v�hicule de transport en commun.
�C�est une grande victoire pour tous les chauffeurs des soci�t�s partout au pays. Une soci�t� qui valorise le transport collectif doit aussi s'assurer que les employ�s puissent travailler en toute s�curit�. Nous applaudissons les d�put�s qui ont rendu l�amendement possible�, a d�clar� Richard Ouimet, pr�sident du Conseil provincial du secteur du transport terrestre (CPSTT) du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP).
M�me son de cloche au syndicat repr�sentant les chauffeurs d�autobus de la Soci�t� de transport de Montr�al (STM) qui, depuis avril 2013, a redoubl� la pression sur les politiciens. En effet, une agression qui a eu lieu le 24 avril 2013 a galvanis� les employ�s du transport collectif de Montr�al. Ce soir-l�, un chauffeur d�autobus a �t� gravement bless� lorsque trois assaillants l�ont attaqu� sauvagement. L�incident en question a �t� grandement m�diatis� puisque l�agression avait �t� film�e.
�Ce projet de loi �tait une priorit� pour tous les chauffeurs. Nous avons recueilli des milliers de signatures de citoyens r�clamant cette loi et nous avons financ� une campagne de sensibilisation aupr�s du public. C�est simple : personne ne doit perdre sa vie � vouloir la gagner�, de conclure Renato Carlone, pr�sident du syndicat repr�sentant les chauffeurs d�autobus de la STM (SCFP 1983).
Le 16 f�vrier 2015 Mise � jour: Loi 15 (PL3)
Depuis plusieurs mois, nous d�montrons notre opposition au PL3 au gouvernement. Ce projet de loi a �t� adopt�, il s�agit de la Loi 15.
Une fa�on de nous opposer � l�adoption de cette loi �tait de nous rendre visible par le port de v�tements civils et du t-shirt libre n�go.
Une �quipe d�avocats du SCFP travaille � la contestation juridique de la Loi 15 et nous offrons notre collaboration afin de faire invalider cette loi. En conf�rence de presse le 28 janvier dernier, le SCFP a annonc� que la contestation venait d��tre d�pos�e en Cour sup�rieure du Qu�bec. Nous sommes convaincus que cette loi porte atteinte � la libert� d�association et de n�gociation pr�vue dans les Chartes canadienne et qu�b�coise.
Les syndicats du Conseil provincial du secteur du transport terrestre (CPSTT), dont nous faisons partie, ont pris la position de reprendre l�uniforme au travail � partir du 23 f�vrier. Le port des v�tements civils comme moyen de visibilit�, de m�me que toutes les actions politiques, comme les manifestations, auxquelles nous avons particip� ont oblig� le gouvernement � apporter des amendements au projet de loi initial. Ces amendements nous forcent � modifier moins de dispositions � notre r�gime de retraite que le projet de loi initial d�pos� en juin. Toutefois, le r�sultat est le m�me : nos droits fondamentaux sont bafou�s.
Dans le contexte politique provincial et municipal actuel, tout nous porte � croire que nous devrons d�montrer � nouveau notre solidarit�, et ce, avant longtemps�
Rev�tons nos uniformes, en attendant les prochaines actions et restons � l�aff�t des mots d�ordre qui suivront quant aux dossiers en cours.
LE R�GIME DE RETRAITE
L��valuation actuarielle au 31 d�cembre 2013 nous a �t� pr�sent�e et a �t� d�pos�e � la R�gie des rentes du Qu�bec. Le ratio de capitalisation de notre r�gime de retraite est sup�rieur � 100%.
C�est donc dire que nous avons le droit de reporter la � n�gociation � des dispositions pr�vues dans la Loi 15 concernant notre r�gime de retraite.
Avant d��tre en mesure de vous confirmer que nous reportons la �n�gociation� de notre r�gime de retraite, nous souhaitons finaliser nos validations techniques. Nous sommes en attente de r�ponses de la R�gie des rentes du Qu�bec sur certaines questions et nous sommes r�guli�rement en contact avec notre actuaire syndical. Notre objectif est de r�duire, autant que possible, les co�ts pour les membres du syndicat et de minimiser les impacts sur notre r�gime de retraite.
Lors de l�assembl�e g�n�rale de mars, nous serons en mesure de vous indiquer si le report de la �n�gociation� est la meilleure option pour nous. N�oubliez pas qu�il est possible de participer � cette assembl�e en AM ou en PM.
Solidairement,Renato Carlone
Suite au d�c�s d'un usager...
Les op�rateurs de m�tro n'ont pas � porter
�coutez la r�action de Renato Carlone pr�sident de la section locale 1983 - CA-OM-SC au micro de Dutrizac sur les ondes du 98,5 FM le 10 f�vrier 2015.
secours sur les quais, dit la STM	Les conducteurs de m�tro ont pour mot d'ordre clair de ne pas porter secours aux bless�s sur les quais du m�tro et de continuer � assurer le service si rien n'obstrue les rails, a confirm� hier la Soci�t� de transport de Montr�al (STM)... Lire la suite sur La Presse. Visionnez les s�ances du CA de la STM � distance
Prochaine webdiffusion : Mercredi 4 f�vrier 2015 � 17 h 30
Bulletin informatif des syndicats regroup�s de la STM
Cong�diement du DG Carl Desrosiers
Le 17 d�cembre dernier, M. Philippe Schnobb, pr�sident du conseil d�administration de la STM, annon�ait le cong�diement du directeur g�n�ral, M. Carl Desrosiers. Il expliquait cette d�cision par une r�vision de fond en comble du plan strat�gique de la STM des prochaines ann�es, pour donner un nouveau souffle � l�entreprise. � la suite de cette annonce, le 19 d�cembre des repr�sentants des six ex�cutifs syndicaux ont convenu d�unir leurs voix pour commenter cette nouvelle.
� nos yeux et aux yeux des observateurs politiques, c�est une prise de contr�le de la STM par la Ville de Montr�al pour des raisons partisanes et id�ologiques. On sait que c�est une commande politique.
Le choix du nouveau DG est-il d�j� fait ?
"Flusher" 30 ans d�exp�rience, c�est "flusher" l�expertise. On va remplacer l�ancien DG par qui? Un ex-journaliste? Un politicien qui a perdu son �lection? Une personne qui veut des poubelles dans le m�tro? Un ami du parti ? Quelqu�un de l�interne? On verra�
Quand on peut cong�dier de fa�on aussi cavali�re un DG, on peut se demander ce que l�avenir r�serve aux employ�s de la STM.
C�est un cong�diement questionnable.
Depuis l�arriv�e du maire Coderre, rien ne va plus � la STM : manque � gagner de plusieurs millions de dollars, coupures dans le service aux usagers, hausse de tarifs plus importante que l�inflation, coupures dans le personnel et on en passe.
Depuis 2008, la STM s�est d�marqu�e dans plusieurs domaines, notamment en remportant plusieurs prix remis par des associations internationales ou locales (par exemple : des prix pour sa performance, sa productivit� et son marketing). Avant d��tre remerci�, M. Desrosiers nous expliquait dans son blog, que Standard and Poor�s, une r�f�rence dans le domaine, a accord� l�excellente cote de cr�dit A+. Un exploit, compte tenu du contexte financier. Moody�s a �galement renouvel� cet automne la cote de Aa2 en tenant compte seulement de la performance de la STM et de la capacit� de payer. Standard and Poor�s et Moody�s octroient une excellente cote de aa- et A2, respectivement.
Apr�s �a on se fait dire que ce n�est pas de la politique� BULLSHIT!
Nous allons surveiller le processus de nomination du successeur de M. Desrosiers � la direction de la STM et s�il y a lieu, nous d�noncerons toute nomination partisane. Nous surveillerons �galement l�attitude de M. Schnobb envers les employ�s qui depuis plusieurs ann�es ont fait de la STM ce qu�elle est aujourd�hui, une entreprise de renomm�e mondiale.
En terminant, nous tenons � souhaiter bonne chance au prochain directeur g�n�ral ou directrice g�n�rale, les d�fis ne manqueront pas. Peut-�tre que cette personne se fera remercier � son tour, si elle n�est pas dans l��quipe du maire ou si elle ne r�pond pas favorablement � toute demande de M. Schnobb, aussi farfelue soit-elle. Coderre, on va te surveiller !
Emplois de changeurs � la STM...
Cliquez ici pour visionner le reportage de ICI Radio-Canada intitul� "R�volution pour les changeurs du m�tro de Montr�al".
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