Source: http://www.atelierbalias.com/tag/grand%20evenement%20art%20plastique/
Timestamp: 2017-08-20 17:25:06+00:00

Document:
grand evenement art plastique - L'Atelier de Balias
5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 10:46
Inauguration le 11 juillet à 16h
L'exposition aura lieu du 11 juillet au 20 septembre et regroupe les oeuvres de 15 artistes peintre et sculpteurs à l'Atelier Balias - Château de Serans
Balias - artiste peintre
Azmi Abdo - artiste peintre
Myriam Amorosa - artiste peintre
Claude Bidal- sculpteur
Françoise Hillemeand - photographe
Nathalie Hurtier - sculpteur
Barbara Lavenda - artiste peintre
Leo Litha - artiste peintre
Nathalie Quet - artiste peintre et sculpteur de chevaux
John Ross - artiste peintre
Mercedes Soret - artiste peintre
Olivier Ulivieri - sculpteur
Olivier Valezy - sculpteur
Published by M.C. van Erpers Royaards - dans Grand événement Art plastique
7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 12:39
2015 sera la vingt et deuxième édition du Programme d'été que l'association organise dans l'Orne, Basse Normandie. Ce Festival d'Art Actuel aura lieu de 11 juillet au 20 septembre finissant par le week-end du patrimoin e.
L'inauguration aura lieu le samedi 11 juillet 2015 à 17 heures autour d'un cocktail.
Cette exposition-vente est fréquentée par environ 4000 visiteurs chaque année, amateurs d'art, scolaires et touristes.
Nous contactons la presse régionale et nationale et nous bénéficions du soutien du Conseil Général et de plusieurs entreprises de la région Basse-Normandie.
Les lumières créatrices de l’homme rejoignent les rayons du soleil estival pour former un phare de culture dans le paysage normand. Cette saison 2015 sera marquée par la diversité des artistes représentés. Diversité par le style, l’origine mais aussi la technique car le festival considèrent tous les arts comme des émanations de la part divine de l’humanité.
Les artistes verront leurs œuvres exposées à l’atelier Balias mais aussi dans d’autres grands lieux de l’Orne et de France. Cette tournée aura pour but d’illuminer ce pays du rayonnement créatifs de ses talents encore inconnus. Enfin le festival se veut accessible.
La culture est un droit humain car la création est le propre de l’homme.
Le festival d’art actuel est la main qui permet à l’association de créer son édifice de culture. C’est lorsque chaque activités de l’homme sera devenus art et que chaque homme, femme et enfant pourra accéder aux créations de ses contemporain que le travail d’Art dans l’Orne sera achevé.
Les oeuvres des artistes sont reparties sur le site de façon à faire une expositions cohérente et de qualité, mettant en valeur le travail de chaque artiste individuellement. Les sculpteurs peuvent exposer du travail à l'intérieur comme à l'extérieur dans le parc de sculpture du Château de Serans.
Une vidéo pour découvrir le lieu et une des manifestation
Envoyez-nous vos dossiers, ou bien par mail à:
ou bien par courrier postal
Association Art dans l'Orne
Vous trouvez ci-joint les conditions de participation et les documents demandés pour la constitution de votre dossier en article n°7.
Le Festival d'Art Actuel 11 juillet au 20 septembre 2015
Art. 1 Seuls les artistes ayant été nominativement invités par l'association auront le droit d'exposer.
Art. 2 Le comité d'organisation du Festival repartira les artistes par site et s'occupera de la mise en place et de l'accrochage, se réservant le droit de faire des modifications à sa convenance pour assurer l'harmonie de l'ensemble des expositions.
Art.3 Les locaux sont protégés par alarme et sous vidéosurveillance en permanence.
Art. 4 Chaque artiste participant laissera une oeuvre en dépôt-vente à l'association pendant un an à la suite de l'exposition.
L'oeuvre sera exposé dans la galerie de l'Atelier Balias et participera à l'exposition itinérante organisée par l'Association.
Art. 5 L'artiste fixera le prix de ses oeuvres et en cas de vente pendant l'exposition, l'association demandera une participation de 25%.
En cas de vente en dehors de l'exposition une participation de 30 % sera demandée par l'Association
Art. 6 Les artistes sélectionnés sont invités à adhérer à l'Associsation, la cotisation annuelle s'élève à 45 €.
Art. 7 Un dossier de candidature doit nous parvenir à l'adresse ci-dessus avant le 1 avril 2015 comportant :
CV, photos représentatives de votre oeuvre et une enveloppe timbrée pour le retour du dossier.
Art. 8 Après la sélection du jury et la confirmation de votre participation, les conditions datées et signées ainsi que la cotisation doivent nous parvenir au plus tard pour le 29 avril 2015.
Art. 9 Un catalogue est publié en mois de mai qui regroupera tous les artistes et artisans participants au Programme 2015.
Les noms des artistes seront cités dans le dépliant et chaque artiste peut en recevoir un certain nombre pour sa distribution personnelle.
Art. 10 L'acheminement des oeuvres jusqu'au lieu d'exposition sera assuré par l'exposant sous sa propre responsabilité.
Art. 11 Les oeuvres ne pourront être retirées pendant la durée de l'exposition sauf sur autorisation spéciale du comité d'organisation.
Art. 12 Le dépôt des oeuvres se fera avant le 4 juillet et le retrait à partir du 20 septembre 2015.
La directrice d'organisation Date
M.C. van Erpers Royaards Signature du candidat
23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 11:20
Art dans l'Orne
Aux équipes pédagogiques,
Nous vous rappelons qu'Art dans l'Orne vous accueille avec vos élèves à l'Atelier Balias- Château de Serans pour des journées de découverte d'art, avec une visite guidées des expositions et du parc de sculpture et des ateliers d'art pendant le mois de avril, mai, juin et septembre.
Ces journées de découverte d'art permettent aux enfants de découvrir l'art plastique sous toutes ses formes. A travers une visite guidées de la galerie d'art et du parc de sculpture ils vont visionner des expressions différentes et de multiples matériaux, l'objectif pédagogique est clairement le développement de la créativité et la stimulation de leur curiosité pour toutes les expressions artistiques.
Cette découverte peut être complété par un cours d'initiation à la sculpture ou à la technique de la peinture inspiré de l'enseignement de Balias, artiste-peintre et président de l'Association.
La durée de la visite est d'environ 1h30 et la durée du cours d'initiation d'environ 2h30, le matériel est fourni, il y a possibilité de pique-nique dans le parc avec abri possible.
Les journées sont adaptées au niveau et à l'âge des enfants et nous accueillons les enfants et les jeunes à partir de la maternelle jusqu'au lycée.
En consultation avec les enseignants nous pouvons traiter plusieurs sujets, plus spécifiquement sur l'art, peinture ou sculpture ou un époque en particulier, ou bien sur la nature ou autre chose.
La visite commentée est à 2 € par élève et les ateliers de découverte sont à 90 €, prix forfaitaire.
Comme chaque année l'association Art dans l'Orne, sous l'égide de son président l'artiste-peintre Balias, organise un Programme culturel et artistique à Argentan et à proximité d'Argentan ce qui apporte ''un plus'' appréciable à l'attractivité du bassin d'emploi du Pays d'Argentan.
En effet, la culture, notre cas l'art plastique, est un bien incontournable pour enrichir la vie touristique et économique d'une région et pour le développement des jeunes.
Le parc de sculpture, à l'Atelier Balias-Château de Serans, comportant 55 sculptures monumentales en marbre, granit, bois et métal est ouvert au public gratuitement et des expositions diverses sont organisées tout au long de l'année.
Pendant les mois d'hiver une exposition permanente est visible à l'Atelier Balias.
Pour l'année scolaire 2011 - 2012 l'association continue de développer des actions dans le domaine de l'art plastique en collaboration avec les enseignants au sein des établissements.
« Le grand événement Art Plastique dans l'Orne » durera tout l'été, l'exposition débutera le 19 mai jusqu'au 16 septembre 2012
23 - 24 juin « Concours de peinture » ouvert à toute personne qui souhaite s'exprimer par le dessin ou la peinture sur un sujet libre lors d'une manifestation conviviale à l'Atelier Balias. Possibilité de travailler à l'intérieur ou à l'extérieur, d'après nature ou d'après imagination, en noir et blanc ou en couleur, les inscriptions sont ouvert à tout le monde dès aujourd'hui.
Vous pouvez y participer avec les élèves en soumettant un dessin réalisé par classe, le meilleur sera récompensé par un jury.
Pour de plus amples renseignements et des réservations vous pouvez joindre:
M.C.van Erpers Royaards au
Tel: 02 33 36 69 42
Fax: 02 33 39 78 37
E-mail: atelierbalias@gmail.com
http://www.atelierbalias.com
En espérant pouvoir vous accueillir bientôt avec vos élèves, veuillez agréer, Mesdames, Messieurs les enseignants, l'expression de nos salutations distinguées.
M.C.van Erpers Royaards
Directrice d'organisation
18 mars 2007 7 18 /03 /mars /2007 14:21
La salle d'exposition de l'Atelier Balias
Maintenant nous passons au visite de l'intérieur. Sous l'égide de Balias, artiste peintre, l'Atelier Balias a présenté environ 500 artistes depuis 14 ans. Voici le répertoire d'artistes en commençant par 2006 et nous termineront par le premier Festival d'Art Actuel qui a eu lieu en 1994.
Tout d'abord la présentation de l'oeuvre de Balias:
Nous savons bien que, ce que la Nature n'est pas, c'est l'Art
La Nature est la vérité, ainsi obligatoirement l'Art est le mensonge.
Celui qui fait le mensonge, c'est l'artiste et celui qui dit des mensonges, c'est un menteur.
Ilios Balias (Balias Junior)
Cette année j'expose des paysages.
En regardant des livres de peinture j'ai découvert les paysages qui m'ont donné envie d'en peindre moi-même.
Ce sont des paysages inspirés de la réalité, mais interprêtés à ma façon.
Je m'imagine la Grèce ou Honolulu et je peins !
Artistes ayant exposés au 13ème Festival d'Art Plastiques 2006
organisé par Art dans l'Orne:
Baëcille Gabrielle
Terre de rencontre ou grès
estampage ou modelage
scarifications ou polissage,
les pièces uniques de Gabrielle Baëcile
sont des sculptures aux origines muettes sur elles-mêmes.
Peut-être reliques de divinités inavouées
ou consacrées à la célébration de certitudes inconnues,
ce que renferment ses cocons n'est pas perdu à jamais,
mais préservé dans les profondeurs compactes du temps.
La terre est une histoire de mémoire...
Barbe Arnaud
Les oeuvres exposées font partie d'une série réalisée à partir d'un voyage effectué sur les volcans d'Indonésie en 2005 et notamment dans le coeur du volcan Kawa Ijen.
Les peintures inspirées de ce voyage m'ont permis d'aborder plusieurs thèmes au centre de mon travail depuis plusieurs années: la relation à l'espace, le mouvement, l'énergie.
D'autres éléments constituent une constante de mes créations: le rythme la transparence, la reflexion sur le signe et l'écriture.
Le parcours de Jean François Bouillot commence en 2000, après un diplôme de ferronnerie. Il s'exprime tout d'abord dans la réalisation de meubles, tels que des tables, des miroirs, des lampes... mais cela déjà ne suffit plus... il ressent vite la nécessité d'aller plus loin dans l'expression, dans le besoin d'être plus près de la matière afin de s'impliquer entièrement dans un processus qui amène la sensibilité à se confondre dans l'émotion.
L'argile devient un lien, un engagement dans ce témoignage égaré.
L'incompréhension semble surgir de ces sculptures qui, hallucinées, nous questionnent sur nos propres doutes et appréhensions.
Brébel Catherine
Catherine Brébel photographie son environnement, jouant avec les éléments plastiques, avec ses intuitions, avec l'apparence et sa disparition.
Inspirée par des espaces, des couleurs ou en manipulant des matériaux simples: tissus, papier, etc. dans la lumière ou dans le vent.
Elle crée des correspondances, suggère, combine, met en scène.
Avec une démarche picturale, la photographe compose un univers à partir de ses perceptions puis communique son propre ordonnancement.
Elle attache beaucoup d'importance à la composition, afin que celle-ci soit en accord entre son projet et le regard du spectateur.
Castera Serge
Né en 1955, toujours vivant et en bonne santé.
Diplomé de l'Ecole Boulle, Serge Castera fera un détour par la décoration intérieure, avant de se tourner vers la peinture et le modelage.
Sa découverte de la pierre bouleverse son travail; désormais, il se consacre principalement à la sculpture sur pierre.
Après un apprentissage dans différents ateliers parisiens (Carlisky, Coutelle), Serge Castera s'installe dans un atelier de Belleville en 1992, entouré de toujours plus de pierres (granit, marbre, travertin d?Iran, pierre volcaniques, etc..) et de matières diverses (acier, bois...) qu'il réunit dans des assemblages.
Une observation attentive et passionnée du monde qui nous entoure le conduit à engranger sans cesse plus de formes et couleurs.
Marquer son court passage sur terre, inconsciemment, chacun de nous le veut, inscrire une trace, laisser une empreinte, voire un indice, pour montrer le bonheur d'avoir vécu cette aventure, celle de créer pour le patrimoine de l'HUMANITE...
Pour moi, tout de suite l'abstraction s'est imposée, car la peinture abstraite, me permet de dégager, dans une écriture en couleur, toutes ces choses qu'on emmagasine, nous donnant joie, tristesse, exubérance ou mélancolie, traduisant des états d'âme multiples...
Un voyage dans l'inconscient à travers la couleur..
Cuadros Alberto
Autodidacte, je fais de la peinture pour chercher une authenticité. Mes créations sont des images qui se bousculent dans mon cerveau et il faut qu'elles sortent se balader sur un support en bois. La peinture acrylique est une matière avec laquelle je m'entends bien.
Le premier destinataire de mes personnages, c'est moi-même et mon entourage proche, car l'objectif de ma démarche est simple: faire en sorte que mes créations procurent du plaisir à ceux qui les regardent. Aller chercher dans les souvenirs, dans le vécu, dans l'enfance, dans le monde sensoriel de l'adulte...des fragments de lumière...des instants de bonheur... les inviter à jaillir vers le présent.
Je souhaite à chaque acheteur de rentrer chez lui avec la lune sous le bras.
Voilà. Peut-être est-ce bien pour cela que mes peintures se sentent chez elles dans les festivals, salons, rencontres, dans des espaces larges, là où la vie bouge.
Les personnages nés de mon 'travail' ont un corps et ils ont dotés d'une énergie qui leur permet de comprendre le monde, ils ont une existence particulière.
N'avez-vous jamais amorcé un dialogue avec vos personnages?
Debois Philippe Gabriel
Né en 1959 au Maroc, vit et travaille en Suisse Normande. Très tôt attiré par la dimension plastique de l'univers de l'être humain déléguant au graphisme, au trait de crayon la possibilité de traduire les élans qui bousculent dans sa personnalité. Son travail est d'abord le fruit d'une certaine richesse qu'il trouve dans l'art africain authentique, toiles et masques...
Puis ses formes s'apaisent, la pierre de couleur rivalisera avec le calcaire de la pierre de Caen ou de Richemond; serpentine, albâtre, sépiolite et stéatite viendront colorer les dernières réalisations, la rondeur des courbes et des galbes, l'harmonie des lignes laissant entrevoir la douceur, le calme apaisant pour pousser jusqu'à l'harmonie pure.
La peinture est un acte de retrait et de constat, elle n'a pas de prise directe sur le réel mais en émet un jugement plus cinglant encore par son silence.
Dans ma peinture, l'humain devient une matière première que j'étire, mélange, déforme pour trouver un équilibre entre lui et l'idée que je lui donne à porter.
Je le rends ainsi grave, lourd, je l'éloigne le plus possible du beau pour que ma toile devienne une question posée qu'elle devienne presqu'un message écrit.
Il écoutait sans rien dire
Il n'est question ici que de vie!
Mon quotidien est le vivier dans lequel je puise: reveries, émotions, sons, sensations... tout est matière à peindre, puis à questionner ma peinture.
Je collecte depuis l'enfance des papiers de toutes provenances, couleurs et textures. Certains sont malléables et tendres, d'autres révèlent leur transparence dans le collage ou se gondolent. J'aime interroger le papier dans ma peinture, le rendre réactif dans un jeu de collage cache-cache.
Les écritures ont toujours été présents. Au fil du temps je m'interroge sur le trait, la trace, le dessin de l'écriture. Puis sur le rapport peinture-écriture-dessin.
Je considère mon travail comme un cheminement ininterrompu. Guidée par mon instinct, j'avance.
Domergue Amalia
Amalia Domergue vit et travaille à Paris, née en 1959, sculptrice.
Sa sculpture incite au voyage onirique.
Formation, Ecole Nationale Supérieure des Arts Appliqués Olivier de Serres, Ecole Supérieure des Beaux Arts de Paris, Atelier de César.
Nombreuses expositions personnelles en France et expositions collectives en Europe.
Participation à plusieurs symposiums internationaux. Salons et Biennales. Plusieurs prix de sculptures.
Photo Raphaël Rinaldi
Né en 1947, Effelec a d’abord exercé plusieurs métiers sans rapport avec l’art, peignant pour son plaisir, puis s’est retiré il y a une dizaine d’année dans la campagne finistérienne pour se consacrer à cet art. Autodidacte, il a par sa famille maternelle des ascendants peintres et sculpteurs.
Il montre régulièrement son travail en Bretagne, et ailleurs en France.
‘’Tendu entre le beau et l’improbable, le passé englouti et les rêves, le peintre Effelec joue les funambules dans les espaces qu’il déstructure, entre ciel et terre, entre chute et envol. L’artiste se nourrit de lieux où le temps et la vie semblent un jour s’être arrêtés. Il renoue les couleurs et les formes en créant des univers en d’autres dimensions où la poésie est reine’’
Pierre-Yves Collinet,
Magazine du Télégramme
Fabjanczyk Régine
Fabjanczyk Régine est céramiste de formation. Elle s’est assez vite orientée vers la sculpture en terre cuite pour produire des oeuvres identifiables au premier coup d’oeil. Son style bien affirmé est de suite reconnaissable.
Elle réalise essentiellement des femmes nues.
Les pièces hautes sont réalisées en colombins.
Il y a aussi un ensemble de sculptures assises, couchées, dans des poses diverses. Ce sont aussi des pièces uniques, de même matière mais la technique de base est un façonnage dans la masse.
Ces pièces sont ensuite vidées et subissent deux cuissons également.
Des oeuvres de Régine Fabjanczyk font partie de collections privées et publiques en Belgique et à l’étranger: Grande-Bretagne, Italie, Pologne, Suisse, Suède, Espagne, Allemagne, Pays-Bas, France, Luxembourg, Autriche, Ukraine.
Expositions collectives et personnelles en Allemagne, Suisse, France, Espagne, Luxembourg, Belgique, Autriche, Pologne.
Tableau extrait de la série ‘les demoiselles’
Ce tableau est le premier d’une série de 18 grands formats.
J’ai éprouvé le besoin de peindre le corps féminin, non pas pour l’esthétique du sujet, mais pour sa fragilité. Revendiquer le corps comme sensible, fragile, gestuellement incertain, le corps du désir et du manque, le corps se donne à voir dans une nudité absente.
Absence de nudité, en effet, car le corps est ici habillé des couleurs du désir, des insticts, des manques, ou encore en phase de s’évanouir.
Aujourd’hui je travaille soit l’huile, soit la gouache, soit l’acrylique.
La matière n’a aucune importance, l’important est le résultat de l’oeuvre lorsqu’elle est réussit.
Jodel Claire
Je suis tombé dedans dès l’enfance: mon père laissait toujours trainer ses pots de peinture.
Après la danse et la chanson (j’ai signé 2 albums) j’aspirais à plus de calme et tout naturellement je me suis installée à mon chevalet en 1996.
Le rouge, le noir, l’or, les collages et leur coté ‘zen’ m’ont attiré et inspiré. Il n’y a pas d’explication particulière à ces choix.
La peinture contemporaine? N’essayez pas de la comprendre: regardez la, aimez la ou...partez en courant!
Ce que je vous propose? Un poème en couleurs un battement de coeur, le refrain d’une chanson, une marque du temps.
Karenine Cyril
Premier contact avec l’oeuvre ethnique de Cyril Karenine. Premiers regards et première sensation qui rappelle certaines statuettes africaines.
Impressions nées des figurines de lierre sombres, des attitudes totémiques, des regards hallucinés.
On touche. Le bois est doux, léger, les formes sont rondes. Reste les yeux, inquiétants toujours.
Des êtres mi-ombres, mi-spectres, sortis d’un monde où la direction verticale prévaut comme une sorte d’appel, un besoin de se dresser et de se tenir debout. Un monde droit dont les détails s’arrondissent et s’incrustent.
Alchimie parfaitement cohérente où les angles doux nuancent les lignes de fuite et de tension.
Et l’on retiendra une certaine idée de la vie: que les formes très nobles peuvent naïtre d’un bois de lierre sans aucune réputation.
Né en 1937 (Somme). Vit et travaille en Bretagne depuis 1976.
Beaux Arts de Rennes en 1980/82 en cours du soir et en parallèle fréquentation d’un atelier collectif. Approche de la gravure.
Influence des débuts: expressionnisme allemand et fauvisme.
Découpage des couleurs, cernées par des traits plus ou moins épais essentiellement noirs.
Puis période tendant vers l’abstrait. Après un temps d’arrêt de quelques années, retour passant par une phase plus formelle, mélange de figuratif et de surréalisme, vite abandonnés pour revenir à des formes moins structurées, comme vues à travers cette sorte de lunettes brouillant formes et couleurs.
Sculpture (depuis peu) entièrement autodidacte. Choix de l’acier parce qu’il se trouve partout dans la vie quotidienne et qu’il se travaille relativement facilement. Et qu’il se prête à toutes les finitions et se marie très bien à d’autres matières (bois, pierre, verre, etc.)
Traitement informel, du figuratif minimaliste à l’abstrait.
Lemcka Lylya
Icônes, portraits et bijoux
Née le 2 mai 1965 à Vulcaneshti en Moldavie.
Aujourd’hui installée en Belgique.
Elle a suivi plusieurs académies de Beaux Arts et Ateliers divers.
‘Pour mes icônes je m’inspire d’Andreï Roublev, de Théophile le Grec et surtout de Dionysius.’
Lizon Fabrice
De l’hétérogénéité urbaine, en vibrations et lumières contemporaines pour ‘ex-pression’ génèrent ces travaux en utilisant l’acrylique sur toile en couches épaisses, superposées, grattées - frottées au grès des variations de pression, non pas atmosphérique... mais du quotidien... pressurisant, dépressurtisant les êtres et toutes choses... Rechercher les toits, éviter les parking ou les biscuits derrière les rideaux... pourraient être des objectifs...
Peindre l’Afrique représente bien plus que le seul plaisir de traduire sur la toile un certain exotisme. C’est plonger dans mon inconscient, car c’est bien lui qui me guide quand je peins, c’est établir une passerelle entre le pays que je rêve et celui où je vis. Les dérives de mon imaginaire, nourri d’images, de réminiscences métisses, inspirées tant par les revues de Joséphine Baker que des poèmes Senghoriens, n’ont pas pris le parti d’un exotisme folklorique et réducteur.
C’est une afrique onirique à laquelle je vous convie, diaphane où des silhouettes énigmatiques et des fonds insaississables s’épousent. Orphées noires aux masques blancs, danseurs et ballerines ayant troqué leurs pagnes pour des tutus, évoluent dans un univers que j’ai voulu poétique et théatral. C’est à cette promenade singulière aux frontières du figuratif et l’irréel que je vous invite espérant vous faire partager l’émotion de ce noir et blanc en couleurs qui me permet de confirmer que l’art est un lien d’excellence pour abolir les différences.
‘’Corps et graphie’’
J’ai choisi la force à la séduction.
L’énergie à la violence...
..un Art qui correspond à la forme en puissance !
Nudité au rouge gorge
Traces ou Apparitions ?
D’où viennent ces silhouettes? Vers où se dirigent-elles? Ont-elles quelque chose à dire? A nous dire?
Je tente au mieux de transcrire un univers indéfinissable.
Un monde sobre fait de matière et de couleur, où se profilent des formes épurées.
Des ombres, des apparences, susceptible d’être ou d’avoir été.
C’est la raison pour laquelle, le nom que je leur donne, ‘’silhouettes’’ se veut lui aussi évasif.
Ma mère se nommait Germaine LOREE et il n’est pas impossible que ce patronyme, en l’orthographiant avec l’apostrophe tel qu’il est avéré dans les archives, soit à l’origine de ma démarche artistique.
‘L’orée’, c’est la lisière, la limite, la frontière, l’entre-deux... Et c’est dans cette faille étroite, cette brèche bienheureuse ou désolante, que je crée. Ce vide, cette absence, cette attente, ce désir conditionnent la venue au monde d’un être neuf: l’oeuvre.
C’est au regard de l’autre de cheminer ça et là, d’en tirer l’essentiel, le vécu. Que deviendrait la peinture non figurative sans l’apport d’une poétique, d’une interprétation de l’oeil?
Devant elles, les toiles, l’oeil se doit d’être prismatique pour noter les blancs, les non-dits, et c’est précisément à partir de ce jeu presque inconscient que l’imaginaire intervient.
Extrait de: Les affiches culturelles de Normandie
O’rhan-Horlick Marie-Lou
Née en Bretagne, je vis et travaille près de Saint Malo depuis 2002 après un long séjour en Floride USA.
Ma rencontre avec l’art se fait au travers d’un rêve, il y a cinq ans.
Autodidacte, ‘sculpteur-assembleuse’ de matériaux divers. Fortement imprégnée de ma culture celte, je travaille en émotion, liberté, simplement, sans distinction des formes d’art.
La créativité est pour moi un moyen d’expression nécessaire entre mon passé et mon imaginaire au présent dans le respect des matériaux utilisés.
Extrait du poème de Beverly Horlick:
‘Naturelle, intuitive créatrice sans logique et ignorant les limites, elles les outrepasse sans crainte avec facilité.
Son travail émerge spontanément d’un esprit inconscient. Il est direct, à la fois spirituel et paisible mais toujours puissant.’
Osmont Nathalie
Naguère, Nathalie Osmont chantait l’espace, collages et aplats de peinture savamment travaillés, composant plan sur plan un transparent glacis de formes souvent abstraites, moins figurées que suggérées. Un espace se construisait, une profondeur imaginaire s’imposait au regard, produisant souvent comme effet de mur subtilement décrépi, couvert d’affiches déchirées et offert au passage du temps comme on en voit aux marges incertaines de nos cités.
L’espace, dans ses dernières créations, chante toujours, mais d’un chant plus risqué, plus exposé peut-être à la réalité rugueuse du monde dont elle interoge désormais les fragments les plus vifs, voire les plus figuratifs: improbable linge dans le vent, pages déchirés de magazine ou papiers peints aux fleurs de très arrière saison. Et sous cette réalité fragile, un vide parfois se creuse, un espace vacant au centre de la composition d’où furtivement s’échappe une sensation de papillons.
‘’C’est mon âme qui se libère’’ avoue volontiers l’artiste, qui désormais ne se contente plus de faire chanter son espace, mais lui donne, trace sur trace, signe sur signe, littéralement la parole.
Et du coup la toile, en plus de son raffinement, nous offre comme une questio, un supplément ‘d’âme’ en effet.
Nicole Pfund parle à nos yeux d’adultes avec le langage de l’enfance et de la poésie. Elle met en scène de longs personnages élégants qui semblent jouer une musique belle et nostalgique.
Unique tache noire sur les toiles, leurs regards racontent un rêve de rencontres, de sentiments et de temps suspendu. Ces musiciens pourraient être notre miroir, l’image de notre fragilité, de notre richesse, aussi.
Ils jouent en couleurs une petite musique discrète, celle de la vie qui passe.
Ries Brebel Michelle
Recherche ultime d’une clarté spirituelle ou intellectuelle.
Lumière, soleil, amour
Faire de son cerveau un deuxième coeur.
Vie toujours changeante
Mon expression instinctive m’entraîne vers une démarche basée sur un langage de graffitis associant des fragments de sensation plastiques primitifs ou les mots, les couleurs et les images s’entre mêlent pour former mon univers pictural où le graphe et les couleurs se chevauchent avec l’actualité du monde et celle de la rue. J’utilise le journal, comme support de base de mon travail. Outil de transmission de l’information, le journal, est riche par son contenu et pauvre par sa matière recyclée.
En contrepoint, le mur dégradé, tagué, graffité exprime l’impulsion primitive de l’expression et de la revolte. Insolent, provocant, vulgaire ou obscène le graffiti est le signe de l’expression brute du passant absent de toute préméditation qui laisse sa trace et marque son territoire. Chacun mêle l’information et l’expression, la pensée, la reflexion, la revolte, la revendication de chacun envers l’autre comme un outil d’échange et d’influence. Le trait, la lettre, l’ébauche de la forme contribuent à cette approche du réel captif, de l’instantané et de la spontanéité du quotidien. Transposer le mur et le journal sur la toile où l’urbanité sociale des intervenants, la société de consommation et la solitude humaine trouvent ici une place privilégiée dans un monde abstrait et métaphorique.
Cette fois j’ai travaillé sur des petits formats, 44 x 33 cm, ce qui m’a amené à faire des sujets uniques concernant des objets de la vie courante.
L’interprétation reste conforme mais toujours avec une facture personnelle.
Wagon Laurence
Après des études en arts plastiques aux Beaux Arts de Lille et une maîtrise en histoire de l’art, j’ai oeuvré pendant de nombreuses années pour le développement artistique et l’accessibilité à la Culture puis décide de me consacrer entièrement à une création personnelle alliant peinture, matières diverses, broderies.
Ma recherche picturale se situe autour de la féminité.
J’aime la Nature, le mouvement, la matière, l’intériorité des êtres, l’abstraction dans la figuration. L’envie de représenter les femmes m’est apparue comme une nécessité, voire un langage essentiel. La femme incarne la fragilité, la combativité, la sensualité, l’essence même de la création avec ses doutes, ses espoirs et cette force invincible à briser les tabous pour esquisser la lumière.
16 mars 2007 5 16 /03 /mars /2007 14:23
En 2005 le 12ème Festival d'Art Actuel
avait lieu à l'Atelier Balias-Château de Serans et à la Chapelle St Nicolas à Argentan du 28 mai au 26 juin, suivi de la 9ème Exposition des Métiers d'Art à l'atelier Balias- Château de Serans du 2 juillet au 4 septembre.
Artistes participants au Festival:
En multipliant le zéro nous aurons toujours zéro.
Cela fait un demi-siècle que j’essaie de faire ‘’quelquechose’’ en prenant le zéro comme seul créateur qui ne peut pas être autre que le contraire de quelquechose.
Nos toiles sont toujours blanches et vides, mais toute création commence par rien.
Seul l’artiste-peintre poursuit cette aventure tout au long de sa vie avec la connaissance qu’il est impossible de faire sortir quelquechose par ce rien.
Mais l’artiste qui est créateur en puissance, travaille malgré cette absurdité, sans peur ni vertige pour qu’un jour la multiplication du zéro ne fera pas zéro.
Pour moi, faire de la sculpture c’est un repos.
J’ai appris la peinture par mon Papa mais j’ai encore beaucoup de choses à apprendre je suis un jeune. Cette année j’ai commencé à travailler l’acrylique sur toile.
Mon sujet principal est inspiré du film Stargate SG1. Quand on fait la téléportation des hommes dans les vaisseaux j’y vois plein de couleurs.
Jean BERNARDON
Les couleurs des saisons sont un enchantement, des verts lumineux du printemps aux couleurs chaudes de l’automne se reflètant dans l’eau de nos rivières, le peintre sur sa toile pose les tons de son inspiration.
Olivier BROUHMANN
Après des études d’architecture à Paris, je m’installe dans la Manche et y découvre sa ‘’lumière’’ si particulière ...
Amoureux des couleurs, on retrouve dans ma peinture des ambiances venues d’ailleurs, des paysages calmes et sereins, des animaux, tout un univers qui rappelle à la douceur de vivre et à une certaine volupté.
J’ai découvert l’association ART PLUME en 1996 et, depuis j’y ai toujours mon atelier.
Je participe à de multiple projets artistiques avec des centres sociaux, CAT, écoles, et autres institutions de la région et je réalise des fresques murales en intérieur ou extérieur.
Serie III ‘’Voyage vers l’essentiel’’
Voici onze oeuvres représentant un travail sur le dépouillement.
Un espace pictural exprimant des atmosphères teintées de science fiction.
En résumé, ma démarche est abstraite revendiquant ‘’l’expression libre’’.
Bobby CAMUS
Bobby Camus aime à se présenter comme ‘’un rouleur de papiers’’. Mais que recouvre cet euphémisme ? Qu’est ce qui ouvre le passage du travail artisanal à une pratique artistique? Un projet tout d’abord, celui de transformer une revue, un catalogue, une affiche, des objets qui saturent notre quotidien, en oeuvre d’art.
Pour le spectateur qui fait le tableau, la vision se fera aussi dans la durée, le temps de parcourir ou de déjouer la frontalité à la rencontre des vibrations d’un motif ou de l’évocation d’une figure géométrique. On pourrai dire aussi de ces objets, dans l’entre-deux du tableau de bas-relief, qu’ils sont réécriture de la peinture et du dessin sans le processus matériel et technique habituel. Car si le matériau imprimé reste déterminant, les objets qui résultent de sa transformation montrent que la nature des relations qu’ils entretiennent avec les pratiques de la peinture, de la photographie ou de l’architecture passe par leur entrecroisement et les fait entrer en résonance. Les gestes aussi hétérodoxes du sculpteur, du peintre, ou du photographe peuvent-ils alors dévoiler une même manière de traiter avec la matière? Pour Bobby Camus il s’agirait ‘’de cristalliser l’éphémère’’.
Extraits de ‘’Cristalliser l’éphémère’’ de Sabine Bouckaert
Jean Philippe CHAUVEL
Mon travail peut se résumer dans le mariage des lignes qui magnifie l’architecture humaine, et de l’eau qui dans son éternel mouvance en sublime le mystère.
Peindre c’est arrêter le temps dans un espace précis où la réalité, à jamais figée, est rarement à la hauteur du rêve.
Peindre c’est espérer.
Considérer la sculpture comme la matérialisation d’une forme de vie.
Lui prêter une âme, une présence.
Donner à voir un espace poétique autre.
Créer spontanément des volumes, sans passer par le croquis, être à l’écoute du -ici et maintenant- pendant les temps de création.
Créer dans la sensation.
Adapter mon langage poétique à la matière et à ses exigences.
La terre, l’argile, à l’état brut est riche de tous les possibles, pleine de toutes les âmes, contient en elle toute chose, chaque regard, chaque émotion.
Lorsqu’elle prend forme, elle s’incarne, immobile, et choisit son instant d’éternité.
Des êtres naissent, enfants d’un univers que je souhaite poétique, que j’espère spirituel.
Je me sens comme la sculpture.
Née d’un absolu contenant le tout, figée de m’être incarnée.
Je sculpte le souhait d’un instant de présent en solitude.
Seule avec l’univers.
Tamara FLOUVAT
Mon travail, mon message, mon moyen d’expression ou de communication, mon exécutoire, mes rêves, mes désirs, mes peurs, mes joies, mes rires et mes pleurs.
La sculpture pour moi c’est tout cela et plus encore, c’est tout ce que les mots ne peuvent décrirent, toutes les émotions, les sensations, les vibrations qui traversent mon corps toutes les fois que je touche la matière quelle qu’elle soit ...
Il n’est pas aisé pour moi de parler de ma démarche, du message que j’ai essayé de faire passer dans mes oeuvres, d’autant que sur dix personnes qui les verront, aucune n’y verra ou ressentira les mêmes émotions.
Ma sculpture ce sont les chevaux, la magie de la vie, toutes les émotions et bien ententendu l’amour.
Les ailes sur mes sculptures représentent notre lien avec le créateur et aussi cette indépendance et cette liberté qui m’est si chère et qui nous permettent de nous envoler où bon nous semble.
Ma sculpture est aussi un hommage à ma fille et le combat que je mène depuis 2 ans pour la protéger. Ce rayon de soleil, cette petite fleur toujours souriante, ce cadeau de Dieu qui a fait de moi une autre femme.
Autodidacte, la peinture est pour moi un besoin vital vers lequel je me laisse glisser tantôt avec volupté, tantôt avec souffrance et confusion. Je suis alors en ‘’état de flottaison’’ où le temps, l’environnement n’ont pas prise.
La peinture est mon oxygène, en quelque sorte une pratique thérapeutique qui m’aide à exorciser mes démons intérieurs.
Elle revêt également un sens esthétique: jouissance au contact des pigments, onctuosité de la matière, plaisir intense de créer, de voir, de regarder.
Le hasard est un ingrédient excitant dans lequel je me noie avec volupté en me laissant aller à la dérive de mes pinceaux sans entrave aucune.
Peindre et vivre ou vivre et peindre? C’est une dualité sans réponse puisque l’intimité de l’âme domine la volupté et la connaissance.
De toutes façons, pourquoi tant de questions puisque je n’ai pas le choix; la peinture s’est imposée à moi pour me projeter dans un monde solitaire pourtant si réel et si présent au coeur de nos âmes puisqu’il se nomme ‘’VIE’’.
Après avoir présenté un travail de construction voir de structure abstraite, je présente cette année une nature pictorale colorée.
En peignant je découvre toutes les possibilités que me donne la peinture.
Celle-ci me permet de comprendre à partir des bases que sont les formes, les couleurs et la matière, la nature et l’existence de l’art.
Barbara LARRAZET
Artiste autodidacte douée d’une sensibilité instinctive et spontanée, Barbara Larrazet, invite l’oeil à regarder le corps différemment, au travers d’une peinture figurative expressive et humaniste.
Couleurs et formes sont les piliers de son univers. Les courbes, les rondeurs s’imprègnent de médiums au ton chaud pour suggérer force et vitalité.
En explorant de façon atypique la symbolique du langage corporel, l’artiste prend le parti d’interpeller au moyen d’une nudité sans artifice, pour faire du corps le miroir d’une humanité naïve et chaleureuse.
Nus et visages de nus ...
J’aime croquer des nus ... hommes et femmes !
C’est une sorte de gymnastique de la main; pas le temps de réfléchir. Il faut saisir un mouvement, l’expression du corps.
Au début, elle cherche à s’adapter, et très vite, à cause de l’urgence, la main guidée par l’instant suit et s’exprime.
Le modèle, matière vivante aux formes pleines ou maigres, influence la ligne; parfois décharné, allongé, déformé, il est torturé par la main.
Depuis 1998 je me plais à m’exprimer dans des peinture-collages où je retrouve la finesse de la gravure ainsi que la texture et la sensualité du textile.
Mon travail tourne autour des thèmes de paysages et de sensations.
J’exprime des émotions liées à des moments, à des impressions. Là l’évocation d’une couleur, ici celle d’un lieu ... ailleurs celle d’un Vécu ...
Assemblages, organisations d’éléments de nature différente (papiers divers, coquillage, sable, débris intéressant par leur forme ou leurs tons colorés) se renforcent les uns les autres, produisent une création innovante.
Le spectateur a la liberté de s’y retrouver par la contemplation.
“”Si le naturaliste classificateur attache plus d’importance à un point de la structure que ne le fait un autre, il changera un animal de compartiment, de genre ou de famille.’’
L. Joubin. avril 1922.
Eloge de l’anthropomorphisme
Je me consacre depuis quelques années à l’étude subjective du monde animal. Animée par aucun souci de vraisemblance, je travaille sans véritable méthode. La chance m’a cependant fait faire quelques découvertes étonnantes que j’illustre par des peintures et des gravures, la photographie étant rendue impossible par l’extrême rareté des phénomènes observés. Malgré des tentatives obstinées de classification par genre ou par famille, la question de savoir si l’homme et l’animal font partie de la même famille reste ouverte et non résolue.
Savoir est inutile, l’intérêt est dans le mystère, dans l’émerveillement, dans l’incompréhension, dans le jeu des interprétations hasardeuses, dans les tentatives de fuite.
Jour après jour ils prennent formes.
De mes mains ils apparaissent.
Je me conforme, les découvre.
D’écorce et de chair, de sève et de sang, je m’élève avec eux,
une peau arborescente se tend.
Ils m’invitent et me regardent,
d’yeux qu’ils ont parfaits
Florence RODA
Le travail sur ‘’le corps de l’Afrique’’ correspond à une recherche avec des matériaux simples tels que le papier recyclé, les feutres, la peinture acrylique. Une partie de visage disparaît pour laisser place à une tache, ou à ce qui reste, ce qui a été retenu, une image prégnante d’une trouvaille avec les matériaux en présence.
La forme colorée n’existe plus pour définir un sujet, elle fait partie d’un jeu dans lequel comme le modèle, elle peut totalement disparaître.
Qu’il soit révélé par la lumière, ou parasité par des formes, le sujet est choisi dans les différentes couches de papier traversées par le feutre et l’eau. Au fil de cette série, il ne reste que des traces des visages.
Certaines peintures sont des recto-verso comme ‘’impressions d’Afrique’’ et ‘’double-jeu’’ elles changent d’apparence avec les sous-couches de peinture lorsqu’une source lumineuse les traverse , et là, il ne s’agit plus de reflets sur la peau mais de contre-jours variants selon l’intensité de la lumière.
Bernard SOREL
Mon travail se résume dans une peinture de modèle nu ou habillé, de natures mortes ou de travail en extérieur sans message particulier, simplement la représentation graphique du sujet.
De toutes façons, le sujet n’est jamais un point d’arrivée, c’est-à-dire la reproduction mais un support pour faire la peinture.
‘’Quand le nu raconte’’
Plusieurs dizaines d’années dans différents Ateliers parisiens de modèle vivant et toujours cette même impression, celle de découvrir un corps nouveau comme si j’ouvrais un autre livre...
Rencontres quelquefois sereines et souvent interrogatives ...
L’homme nu vulnérable, dramatiquement posé sur un fil dans le vide ‘’celui de la vie, de toutes ses incertitudes’’.
Sans faux semblant il nous livre sa vérité.
Dessiner un corps nu est un moment privilégié par conséquent.

References: Art. 1

Art. 2

Art.3

Art. 4

Art. 5

Art. 6

Art. 7

Art. 8

Art. 9

Art. 10

Art. 11

Art. 12