Source: http://adeni.fr/2015/02/
Timestamp: 2017-09-26 01:47:37+00:00

Document:
février | 2015 | Adeni.fr
– Art. 7 (suite) – Chapitre Exploitation – Retour d’expérience n°2
26 février 2015 26 février 2015 L'équipe bénévole	Laisser un commentaire
– Art. 7 (suite)– Chapitre exploitation – Rubrique Retour d’expérience n° 2 –
Vous avez pu, au travers du contenu de l’article 7 (du 25-02-15), mesurer :
La crédibilité des porteurs du projet GEOTEXIA, tant dans le domaine de l’expérience que de l’assise financière,
L’importance de la taille des installations, pratiquement identique à celle projetée par la SAS SAINT-LOUIS ENERGIES,
La similitude du modèle d’exploitation : Volume et répartition des intrants, valorisation de la cogénération, etc.
GEOTEXIA est entrée en activité en juin 2011, deux avant l’unité de Louzy portée par TIPER Méthanisation. (cf. Article 5)
Dans ce nouvel article nous allons retrouver des représentants de GEOTEXIA, devant une commission de l’assemblée nationale. L’interlocuteur principal, ce jour là et devant cette commission, était Monsieur Antoine JACOB. Il représente la société IDEX, exploitant technique de GEOTEXIA, mais il est aussi le président du Club Biogaz (cf. A.T.E.E. Association Technique Energie Environnement). Au travers des éclairages qu’il apporte à cette commission il va nous renseigner sur la situation de cette unité, son avenir et livrer sa vision du développement de la filière méthanisation.
Écoutez-le et soyez aussi attentifs à l’intervention de la dame qui l’accompagne.
(Si la vidéo n’apparaît pas nous vous invitons à actualiser la page à l’aide de l’outil situé en haut à gauche de votre écran)
http://adeni.fr/wp-content/uploads/2015/02/Géotexia-Art.-8-Film-synthèse.flv
3 millions d’euros de perte en seulement 30 mois d’exploitation !
Soit 100 000 euros de perte par mois !
(A la date de l’enregistrement seuls les chiffres des exercices 2011 pour 6 mois, 2012 et 2013 étaient pris en compte)
Les enseignements tirés par Monsieur Antoine JACOB à l’issue de trois années d’expérience
sont identiques à ceux de Monsieur Jean-Paul COSTES à Louzy !! (cf. Article 5)
(Visiblement aucun prince n’est venu se pencher sur la belle)
Ce n’est pas la méthanisation qu’il faut montrer du doigt c’est l’orientation que souhaite lui faire prendre les décideurs poussés par des lobbys attirés par la manne financière que représente le traitement des déchets.
Il est évident que la réussite de la transition énergétique sera conditionnée à la diversification des modes de productions d’énergies, mais les digesteurs ne doivent pas devenir les incinérateurs de demain. Et que dire de la qualité agronomique des digestats issus de ces ‘’usines’’, cette dernière nous conduit vers une pollution dispersée qui ne pourrait satisfaire que les citoyens pratiquant la politique de l’autruche ! (à la condition de ne pas pratiquer cette technique sur les parcelles concernées par le plan d’épandage)
Et voici sa conclusion !
http://adeni.fr/wp-content/uploads/2015/02/Géotexia-Art.-8-Conclusion.flv
La filière méthanisation fonctionnera si elle est développée sur une base agricole !
Que devons nous ajouter de plus ?
Appelons les autorités à réorienter les éleveurs vers des solutions proportionnées à leurs exploitations et arrêtons cette course à l’échalote !
A quoi bon polluer nos paysages et nos campagnes par des friches industrielles.
Bon week-end à tous et à lundi avec un nouvel article !
Tous les chapitres n’ont pas encore été abordés nous avons encore beaucoup à dire.
– Art. 7 – Chapitre Exploitation – Retour d’expérience n°2
25 février 2015 17 mars 2015 L'équipe bénévole	Laisser un commentaire
– Art. 7 – Chapitre exploitation – Rubrique Retour d’expérience –
Monsieur FAFOURNOUX, commissaire-enquêteur, précisait, à l’occasion de la réunion publique du 21 janvier dernier, qu’il lui était utile dans la prévision de la rédaction de ses conclusions et de son analyse technico-économique du projet, d’entendre les avis du public.
Alors pour vous, mais aussi pour lui et les autorités qu’il représente à supposer qu’ils consultent notre blog, nous allons aujourd’hui vous présenter une unité de méthanisation en tous points comparable au projet de la SAS SAINT-LOUIS ENERGIES.
« Née de l’un des plus mariages et bercée par toutes les attentions, elle était promise à un avenir radieux.
Un parrain prénommé Jean-Louis lui avait même été donné…. Elle fut prénommée GEOTEXIA. »
Vous allez pouvoir, au travers du document vidéo ici joint, apprécier l’assise financière et technique des acteurs de ce projet, mais aussi l’ampleur des installations.
Notre commentaire se limitera aujourd’hui au comparatif chiffré suivant :
SAINT-LOUIS ENERGIES — GEOTEXIA
Intrants : 71 956 tonnes/an 75 000 tonnes/an
Part des intrants agricoles : 52 % 52 %
Part des intrants »autres » : 48 % 48 %
Production électricité : 16 500 MWh/an 14 000 MWh/an
Production chaleur : 17 400 MWh/an 15 000 MWh/an
Investissement : 14 M€ 15,4 M€
Exploitation : Juin 2011
http://adeni.fr/wp-content/uploads/2015/02/Géotexia_-Présentation_-Blog_23-02-15.flv
Les réponses aux questions que vous vous poserez à l’issu du visionnage de ce document vous seront apportées dans l’article de demain.
Comment évolue cette petite protégée ?
Quels commentaires font, sur elle et son avenir, ses fondateurs, ainsi que sur le développement de la filière méthanisation ?
– Art. 6 – Chapitre Exploitation – Intrants
24 février 2015 24 février 2015 L'équipe bénévole	Laisser un commentaire
– Art. 6 – Chapitre exploitation – Rubrique Insuffisance –
71 956 tonnes, le chiffre est précis !
Il nous renseigne sur la quantité d’intrants appelés à être traités annuellement en méthanisation par la SAS SAINT-LOUIS ENERGIES.
Etonnant non !? Une société capable de nous donner le poids à la tonne près, 56, pas une de plus, pas une de moins, de ses intrants sans pouvoir apporter la moindre information sur la provenance, la nature et la répartition de 56 456 d’entre elles.
De l’ironie dans nos propos ? Une pointe seulement parce que le chapitre épandage est encore plus riche en ‘’ …données qui datent… ‘’ comme l’avait reconnu Madame Mélanie JANTON, de la société VALTERRA-matières-organiques, lors de la réunion publique du 21 janvier dernier.
Alors pour l’aider dans la mise à jour du Dossier de Demande d’Autorisation d’Exploiter et en commençant par les actionnaires du projet, nous lui indiquons qu’il n’est plus nécessaire de comptabiliser les effluents issus de l’activité de la SCEA DE MOIFONDS.
Cette immense exploitation à l’activité orientée vers l’engraissement de jeunes bovins n’est plus qu’un terrain de jeu pour pelles mécaniques et ses bâtiments réduits à l’état de gravas.
Conclusion : Comment peut-on s’estimer crédible et demander à une autorité et ses représentants, de statuer sur une demande d’autorisation d’exploitation lorsque l’on conclue une réunion publique par : ‘’… évidemment on a des mises à jour à faire… ‘’ ?
(Madame Mélanie JANTON, 21 janvier 2015 – Enregistrement à l’appui)
A demain pour un nouvel article assorti d’un document vidéo !
23 février 2015 24 février 2015 L'équipe bénévole	Laisser un commentaire
– Art. 4 – Chapitre Exploitation – Intrants
21 février 2015 24 février 2015 L'équipe bénévole	Laisser un commentaire
– Art. 4 – Chapitre exploitation – Rubriques Inexactitude et Inexpérience –
Alors que nous sommes toujours à la recherche d’informations sur les 56 456 tonnes d’intrants annoncées en complément des 15 500 tonnes réellement identifiées, nous nous sommes intéressés au traitement des intrants issus de la restauration collective et de la grande distribution, leur part représenterait 15 000 tonnes soit plus de 20 % du volume annuel traité en méthanisation par la SAS SAINT-LOUIS ENERGIES.
De quelle façon sont déconditionnés ces » bio-déchets » ?
Pour répondre à cette question nous vous laissons le soin de découvrir la vidéo suivante.
(Document original dont les images et le commentaire furent utilisés par les porteurs du projet
pour la rédaction de la page 60 du Dossier de Demande d’Autorisation d’Exploiter)
http://adeni.fr/wp-content/uploads/2015/02/Tri_Meca.flv
Quelle quantité de résidus d’emballages, sans tenir compte des autres formes de pollutions,
serait épandue sur les parcelles appelées à recevoir le digestat ?
15 000 tonnes de »bio-déchets » traitées à l’année X 1 % d’impuretés = 150 tonnes de résidus.
150 tonnes / 2 600 ha (Surface annuelle d’épandage) ≥ 57 kg de matières polluantes par hectare !
Cet article est classé dans la rubrique Inexactitude en raison des propos tenus, au cours de la réunion publique du 21 janvier dernier, par Monsieur Guillaume LOIR (Société Xergi), pour les porteur du projet,
en opposition à la démonstration sur la norme NF U 44 051.
« …Sur ce point là, juste d’un point de vue purement technique, si le sac plastique (…ou son contenu…) que vous montrez là rentre en méthanisation, techniquement, moi, je ne garanti pas la process… » (Enregistrement à l’appui)
Et dans la rubrique Inexpérience pour oser envisager un tel modèle d’exploitation sans tenir compte des expériences vécues par d’autres exploitants sur le territoire français.
Sur ce dernier point, essentiel, indispensable et préalable à toute nouvelle création d’unité de méthanisation, nous rapporterons dans le prochain article les propos de l’expérimenté Monsieur Jean-Paul COSTES, avant d’autres bien sûr.
Qui est-il et que dit-il ouvertement dans la presse ?
Conclusion : Nous avons déjà à déplorer que les exploitants, dont les parcelles bordent les routes, recueillent quantité de détritus en tous genres, alors n’allons pas consciemment en rajouter !
Bon week-end et à lundi pour un nouvel article !
– Art. 3 – Chapitre urbanisme – Mitage
20 février 2015 L'équipe bénévole	Laisser un commentaire
– Art. 1 – Chapitre urbanisme – Rubrique Infraction –
Le repère rouge au centre de la carte localise le site projeté pour l’implantation.
Code de l’urbanisme – Article *R111-14 (Extrait)
Créé parDécret n°2007-18 du 5 janvier 2007 – art. 1 JORF 6 janvier 2007 en vigueur le 1er octobre 2007
En dehors des parties urbanisées des communes, le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature, par sa localisation ou sa destination :
Parfaite illustration de mitage.
(Mitage : Urbanisation dispersée en milieu rural)
A demain avec cette fois-ci un article intégrant une vidéo !
– Art. 2 – Chapitre urbanisme – Accès
18 février 2015 L'équipe bénévole	Laisser un commentaire
– Art. 1 – Chapitre urbanisme – Rubrique Inexactitude –
Dans cet article nous allons nous intéresser à la voie qui permettrait, depuis la RD 55, l’accès au site.
Connaitre la qualification d’une voie permet de déterminer les droits et les obligations de chacun au regard de son usage, de son entretien, etc., etc.
Page 164 du Dossier de Demande d’Autorisation d’Exploiter il est précisé :
(Voir extrait ci-dessous)
Mention reprise aux pages N° : 48, 92, 223, 259 (pour ne citer que les pièces graphiques).
(chemin rural = chemin communal)
Sur la base des indications fournies par les porteurs de projet, nous pourrions considérer que l’accès au site depuis la RD 55, traversant la ferme SAINT-LOUIS, est public (Art. L161-1 du Code rural).
Hors le »chemin rural N° 10, du Mollard aux Garennes »
est clairement et incontestablement répertorié au cadastre.
Surligné, de couleur verte, son tracé est mis en évidence sur le plan (extrait cadastral) ci-dessous.
Les bâtiments qui composent la ferme SAINT-LOUIS apparaissent de couleur jaune en bordure de la RD 55.
Nous sommes ici devant une parfaite illustration de :
‘’Notion d’inexactitude pouvant nuire à l’information’’.
– Art. 1 – Chapitre urbanisme –
17 février 2015 17 février 2015 adeni	Laisser un commentaire
– Art. 1 – Chapitre urbanisme – Rubrique Insuffisance –
Vous permettre de prendre la mesure de l’installation projetée,
autrement qu’au travers des chiffres et innombrables articles rédactionnels, c’est bien là l’intérêt des documents graphiques.
Avez-vous réussi à prendre la mesure des installations ??
A l’aire de l’image numérique cette représentation à main levée parait bien désuète.
A titre d’exemple, voici le post-digesteur présenté dans le dossier de D.D.A.E.
Information : Dimensions du rouleau compresseur présent sur cette vue.
Longueur : 2,00 m / Hauteur totale y compris l’arceau de protection du chauffeur : 2,50 m
Et voici une vue d’une installation de dimensions comparables à celles du projet
de la SAS SAINT-LOUIS ENERGIES.
Information : Dimensions du camion citerne présent sur cette vue.
Largeur : 2,50 m / Hauteur : 3,80 m
Conclusion, la référence fournie dans le D.D.A.E. est de 50 % inférieure à la réalité !

References: Art. 7
 Art. 7
 Art. 7
 Art. 7
 Art. 6
 Art. 6
 Art. 4
 Art. 4
 Art. 3
 Art. 1
 art. 1
 Art. 2
 Art. 1
 Art. 1
 Art. 1