Source: http://philosophie.ac-creteil.fr/spip.php?article80&lang=fr
Timestamp: 2020-04-06 00:08:06+00:00

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Préparation de l'agrégation interne dans le cadre de la Formation du PAF de l'Académie de Créteil - [ La philosophie dans l'Académie de Créteil ]
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Vous trouverez ici des sources diverses afin de préparer l’agrégation interne, ainsi que les anciens programmes de formation.
Plan Académique de Formation (Créteil)
Pratiques de la philosophie et préparation à lʼAgrégation interne de philosophie
Responsable : Roland Echinard, Professeur en Première supérieure au Lycée Léon-Blum (Créteil).
Horaire : mercredi de 14h à 18h. Les interventions des invités ont lieu en règle générale de 15h à 18h (la première heure de la séance est alors consacrée au travail de suivi de la préparation : devoirs corrigés, points de cours, méthode, bibliographie…).
Des bibliographies, ainsi que des cours et des articles numérisés sur les notions du programme peuvent être consultés et téléchargés sur Philopsis
La rubrique ressources du site propose des cours vidéo et audio. La rubrique PAF présente aussi des bibliographies sur des notions
Définitions de notions : outils numériques
Portail lexical : un ensemble de ressources et de données : Créé en 2005 par le CNRS, le CNRTL fédère au sein d’un portail unique, un ensemble de ressources linguistiques informatisées et d’outils de traitement de la langue.
Recension de moteurs de recherche
Trésor de la langue française (TLFI) Un dictionnaire est souvent utile et nous n’avons pas toujours de dictionnaire papier sous la main. De plus le Trésor de la langue française est un dictionnaire lexicologique qui peut aussi être précieux en philo.
b.	Conférences, revues en lignes
Langages"Créée en 1966, entre autres par Roland Barthes, Langages n’a cessé de mettre en avant et d’éclairer les courants fondamentaux dans les sciences du langage."
La revue à caractère scientifique "Methodos. Savoirs et textes" est une revue annuelle dont le premier numéro est paru en janvier 2001. La perspective adoptée est résolument interdisciplinaire. Issue de la rencontre d’historiens des sciences, de philosophes et de philologues réunis dans l’Unité Mixte de Recherche "Savoirs, textes, langage" (UMR 8163, STL) dépendant du CNRS et des Universités de Lille 3 et Lille 1, "Methodos" est ouverte à différentes disciplines représentées dans ce laboratoire de recherche (philologie classique, histoire des sciences et philosophie) à condition que les études proposées partent d’un travail sur les textes.
- Bibliothèque numérique du site de Philosophie de L’Académie de Créteil.
bibliothèque de l’Académie de Grenoble
Projet Encéphi, le site du cégep du Vieux Montréal consacré à la pensée philosophique. Vous trouverez ici des ressources pour l’étude et la réflexion philosophiques, maintenant indexées en une carte du site
AGRÉGATION INTERNE 2015 — Philosophie
Composition de philosophie (explication de texte) : Le langage
Projet de bibliographie "le langage" sur la rubrique Notions philosophiques abordées en formation continue le langage
OCKHAM, Somme de logique, première partie, chapitre 12
D’abord, il faut savoir que l’on appelle intention de l’âme quelque chose qui, dans l’âme, est destiné à signifier autre chose. Comme on l’a dit plus haut, de même que l’écriture est un signe secondaire en regard des mots, parce que les sons vocaux tiennent le premier rang parmi tous les signes institués arbitrairement, de même les sons vocaux signifient de manière seconde ce que les intentions de l’âme signifient de manière première. Pour cette raison, Aristote dit que les sons vocaux sont les “marques des impressions qui sont dans l’âme”. Ce qui est dans l’âme le signe d’une chose et dont la proposition mentale est composée (de même que la proposition vocale est composée de mots) est appelé parfois intention de l’âme, parfois concept de l’âme, parfois impression psychique, parfois similitude de la chose, et Boèce, dans son Commentaire sur le Peri hermeneias, l’appelle intellection. En établissant que la proposition mentale se compose d’intellections, il ne veut pas dire qu’elle se compose de choses qui sont réellement identiques à l’âme intellective mais de signes dans l’âme, qui signifient d’autres choses et dont la proposition mentale est composée. Chaque fois par conséquent que quelqu’un profère une proposition vocale, il forme d’abord en son for intérieur une proposition mentale, qui n’appartient à aucune langue, puisque beaucoup d’hommes forment fréquemment en leur for intérieur des propositions qu’ils ne savent pas exprimer à cause des insuffisances de leur langue. Les éléments de ces propositions mentales s’appellent concepts, intentions, similitudes et intellections.
On doit juger que les premiers mots, dont les hommes firent usage, eurent dans leur esprit une signification beaucoup plus étendue que n’ont ceux qu’on emploie dans les langues déjà formées, et qu’ignorant la division du discours en ses parties constitutives, ils donnèrent d’abord à chaque mot le sens d’une proposition entière. Quand ils commencèrent à distinguer le sujet d’avec l’attribut, et le verbe d’avec le nom, ce qui ne fut pas un médiocre effort de génie, les substantifs ne furent d’abord qu’autant de noms propres, l’infinitif fut le seul temps des verbes, et à l’égard des adjectifs la notion ne s’en dut développer que fort difficilement, parce que tout adjectif est un mot abstrait, et que les abstractions sont des opérations pénibles peu naturelles.
Au reste je trouve qu’on pourrait ajouter à ceci une invention, tant pour composer les mots primitifs de cette langue, que pour leurs caractères ; en sorte qu’elle pourrait être enseignée en fort peu de temps, et ce par le moyen de l’ordre, c’est-à-dire, établissant un ordre entre toutes les pensées qui peuvent entrer en l’esprit humain, de même qu’il y en a un naturellement établi entre les nombres ; et comme on peut apprendre en un jour à nommer tous les nombres jusques à l’infini, et à les écrire en
une langue inconnue, qui sont toutefois une infinité de mots différents, qu’on pût faire le même de tous les autres mots nécessaires pour exprimer toutes les autres choses qui tombent en l’esprit des hommes. Si cela était trouvé, je ne doute point que cette langue n’eût bientôt cours parmi le monde ; car il y a force gens qui emploieraient volontiers cinq ou six jours de temps pour se pouvoir faire entendre par tous les hommes. Mais je ne crois pas que votre auteur ait pensé à cela, tant parce qu’il
n’y a rien en toutes ses propositions qui le témoigne, que parce que l’invention de cette langue dépend de la vraie philosophie ; car il est impossible autrement de dénombrer toutes les pensées des hommes, et de les mettre par ordre, ni seulement de les distinguer en sorte qu’elles soient claires et simples, qui est à mon avis le plus grand secret qu’on puisse avoir pour acquérir la bonne science. Et si quelqu’un
avait bien expliqué quelles sont les idées simples qui sont en l’imagination des hommes, desquelles se compose tout ce qu’ils pensent, et que cela fût reçu par tout le monde, j’oserais espérer ensuite une langue universelle fort aisée à apprendre, à prononcer et à écrire, et ce qui est le principal, qui aiderait au jugement, lui représentant si distinctement toutes choses, qu’il lui serait presque impossible de se
tromper ; au lieu que tout au rebours, les mots que nous avons n’ont quasi que des significations confuses, auxquelles l’esprit des hommes s’étant accoutumé de longue main, cela est cause qu’il n’entend presque rien parfaitement. Or je tiens que cette langue est possible, et qu’on peut trouver la science de qui elle dépend, par le moyen de laquelle les paysans pourraient mieux juger de la vérité des choses, que ne font maintenant les philosophes. Mais n’espérez pas de la voir jamais en usage ;
cela présuppose de grands changements en l’ordre des choses, et il faudrait que tout le monde ne fût qu’un paradis terrestre, ce qui n’est bon à proposer que dans le pays des romans.
DESCARTES, Lettre à Mersenne, 20 novembre 1629
Ceux qui nous ont donné des méthodes donnent sans doute des beaux préceptes, mais non pas le moyen de les observer. Il faut, disent-ils, comprendre toute chose clairement et distinctement, il faut procéder des choses simples aux composées, il faut diviser nos pensées, etc. Mais cela ne sert pas beaucoup, si on ne nous dit rien davantage. Car lorsque la division de nos pensées n’est pas bien faite, elle brouille plus qu’elle n’éclaire […].
Comme j’ai eu le bonheur de perfectionner considérablement l’art d’inventer ou analyse des mathématiciens, j’ai commencé à avoir certaines vues toutes nouvelles pour réduire tous les raisonnements humains à une espèce de calcul, qui servirait à découvrir la vérité, autant qu’il peut se faire, ex datis ou par ce qui est donné ou connu, et lorsque les connaissances données ne suffisent pas à résoudre la question proposée, cette méthode servirait comme dans les mathématiques à déterminer ce qui est le plus probable. Cette sorte de calcul général donnerait en même temps une espèce d’écriture universelle [qui] pourrait être bientôt reçue dans le Monde parce qu’elle pourrait être apprise en peu de semaines.
Mais ce serait le moindre de ses avantages, car cette même écriture serait une espère d’algèbre générale et donnerait moyen de raisonner en calculant, de sorte qu’au lieu de disputer, on pourrait dire : comptons . Et il se trouverait que les erreurs du raisonnement ne seraient que des erreurs de calcul qu’on découvrirait par des épreuves comme dans l’Arithmétique. […] Pour arriver donc à cette écriture ou Caractéristique qui contient un calcul si surprenant, il faut chercher les définitions exactes des notions. Car les paroles que nous avons, étant assez obscures et ne nous donnant souvent que des notions confuses, on est obligé de substituer d’autres caractères dont la notion soit précise et déterminée.
LEIBNIZ, Scientia Generalis, Characteristica (1677) (Gerhardt, t.VII)
Composition de philosophie (dissertation) : Le réel
3 juillet 2013 : Séance dʼaccueil (R.E.). Bibliographies : la société, la croyance.
Travaux pour lʼété : La croyance est-elle une habitude ou une attitude ?/ Faire croire. / Faut-il chercher à expliquer nos croyances ? / Peut-on ne pas croire ? / Marc-Aurèle, Pensées, III, IV / Montaigne, Essais, III, IX / Spinoza, Ethique, IV, App. VII-XIV / Durkheim, De la division du travail
social. / Ricoeur, Histoire et Vérité.
11 septembre : Séance introductive (R.E.).
Présentation des thèmes : la société, la croyance.
Reprise de « travaux pour lʼété » : Peut-on ne pas croire ? / Montaigne, Essais, III, IX.
18 septembre : Pierre ZAOUI (U. Paris VII) sur la croyance : La notion de croyance, contradictions et problèmes.
25 septembre : concours blanc sur la croyance (dissertation) :
(9h-16h) La faiblesse de croire.
6 novembre : Emmanuel PICAVET (U. Paris I) sur la croyance : Motivation morale, croyances et raisons.
20 novembre : François ROUSSEL (CPGE Lycée Carnot), séance autour de Montaigne.
Intervention sur la croyance : Faut-il croire pour agir ?
27 novembre : concours blanc sur la croyance (dissertation) :(9h-16h) Croit-on ce que lʼon veut ?
8 janvier : Roger POUIVET (U. Nancy) sur la croyance : Le droit de croire.
2 octobre : Pascal SÉVÉRAC (U. Paris-Est-Créteil). Explication de texte de
Spinoza sur la société : Ethique, IV, prop. 37, sc. 2.
9 octobre : Laetitia MONTEILS-LAENG (Ac.Créteil). Explication de texte dʼAristote sur la société : Politiques, I, 2, 1252b27-1253a35 (et sélection dʼautres textes).
16 octobre : concours blanc sur la société (explication de texte) :
(9h-15h30) Aristote : Ethique à Eudème, VII, 1245a11 sq. / Hobbes : Du citoyen, part II, ch.V, §5.
13 novembre : Reprise des concours blancs sur la société (R.E.)
Explication de texte de Montaigne sur la société : Essais, I, XXXIX.
4 décembre : Michel MALHERBE (U. Nantes). Explication de texte de Hume sur la société : Traité de la nature humaine, III, 2, 2, § 9-10.
11 décembre : Blaise BACHOFEN (U. Cergy-Pontoise). Explication de texte de
Rousseau sur la société : Discours sur lʼorigine de lʼinégalité…, 2de partie.
sam. 14 déc. : Séance supplémentaire : Gildas SALMON (CNRS-EHESS-Institut M. Mauss). Explication de textes de Durkheim et Lévi-Strauss sur la société :De la division du travail social, pp. 263-264 / Anthropologie structurale deux, pp. 39-41.
18 décembre : concours blanc sur la société (explication de texte) : (9h-15h30) Rousseau : Lettre sur la vertu / Arendt : Condition de lʼhomme moderne, II.
15 janvier : Reprise dʼexercices de concours blanc (R.E.).
22 janvier : Reprise dʼexercices ; synthèse générale (R.E.)
Les épreuves dʼadmissibilité ont lieu les mardi 28 et mercredi 29 janvier 2014.
PROGRAMME PHL5001 (2012-2013)
4 juillet : Séance dʼaccueil (R.E.). Bibliographies : la liberté, le temps.
Travaux pour lʼété : La liberté consiste-t-elle à faire ce qui plaît ?/ Se sentir libre, est-ce lʼêtre ? / Le mal est-il la rançon de la liberté ? / La liberté comme droit. / Sextus Emp. Hyp, III, 141-146 / Kant, Dissertation de 1770, III, §14,5 / Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception, pp.481-482
12 septembre : Séance introductive (R.E.).
Présentation des thèmes : la liberté, le temps.
Reprise dʼun des « travaux pour lʼété » : Kant, Dissertation de 1770.
19 septembre : Aurélie SURATTEAU sur le thème la liberté : Liberté et mal radical.
26 septembre : concours blanc sur la liberté (dissertation) : Puis-je rendre raison de ma liberté ?
14 novembre : Pierre GUENANCIA sur le thème la liberté : La liberté comme expérience et comme idée.
21 novembre : - Présentation de lʼouvrage de B. Carnois, La cohérence de la doctrine kantienne de la liberté, par une des stagiaires (S. Ronchewski-Degorre)
Barbara DE NEGRONI sur le thème la liberté : Entre métaphysique et politique : la question de la liberté de conscience.
28 novembre : concours blanc sur la liberté (dissertation) : Lʼexercice de la liberté.
5 décembre : Reprise et correction des exercices de concours blanc (R.E.)
3 octobre : Francis WOLFF. Explication de texte d’Aristote sur le temps :
Physique, IV, 219 a 10 - 219 b 2 .
10 octobre : - Reprise de la dissertation du concours blanc (R.E.)
Textes de Husserl sur le temps (Leçons pour une phénoménologie de la
conscience intime du temps, §§ 2 et 16 ; Sur la phénoménologie de la conscience intime du temps, n°39 et suppl. VI), choisis et présentés par un des stagiaires (A. Marçais).
17 octobre : - Remarques sur le temps et le continu : Aristote / Bolzano (R.E.)
Vincent HOUILLON. Explication de texte de Heidegger sur le
temps : Etre et temps, § 65.
24 octobre : concours blanc sur le temps (explication de texte) :
Aristote : Physique, IV, 217 b sq. / Sartre : Lʼêtre et le néant, pp. 257-258.
12 décembre : Alexander SCHNELL : Expl. de texte de Husserl sur le temps :
Leçons pour une phénoménologie de la conscience intime du temps, §§ 34-36.
sam. 15 déc. : Séance supplémentaire : Philippe SOUAL : Explication de texte de Hegel sur le temps : Enc. des sc. phil. II. Philosophie de la nature, Add. § 258 et Add. § 259.
19 décembre : concours blanc sur le temps (explication de texte) :
Augustin : Confessions, XI, 27-28 / Hegel : Esthétique, III, « La musique », IIa.
9 janvier : Reprise et correction des exercices de concours blanc (R.E.)
16 janvier : Reprise concours blanc, synthèse générale (R.E.)
Alain Chauve, L’expérience scientifique, Philopsis, 2010.
Laurent Cournarie, L’expérience, Philopsis, 2010. Cours de khâgne, 2007-2008.
Laurent Giassi, Système et expérience - La signification de l’expérience chez Kant, Fichte et Hegel, Philopsis, 2010.
PROGRAMME DES INTERVENTIONS PHL0510 (2011-2012)
14 septembre Séance introductive (R.E.)
Présentation des thèmes. Reprise dʼun des « travaux pour lʼété » : La valeur
dʼune hypothèse est-elle établie par lʼexpérience ?
21 septembre : Henri COQUIO sur l’expérience
(axes problématiques du thème, contributions de Hegel, Husserl, Heidegger…)
28 septembre : concours blanc sur l’expérience (dissertation) :
Que pouvons-nous savoir des lois de lʼexpérience ?
9 novembre : Matthieu HAUMESSER sur l’expérience
(Les possibilités de lʼexpérience notamment sur Locke, Kant…)
16 novembre : séance de synthèse sur le thème de l’expérience (R.E.)
23 novembre : concours blanc sur l’expérience (dissertation) :
Quʼest-ce que vivre une expérience ?
5 octobre : Daniel AGACINSKI : Explication de texte d’Aristote sur
la justice. (Ethique à Nicomaque, V, 14)
12 octobre : Michel MALHERBE : Explication de texte de Hume sur
la justice. (Traité de la nature humaine, II, V)
19 octobre : concours blanc sur la justice (explication de texte)
(Aristote : Les politiques, III, 9 / Hume, Enquête sur les principes de la morale, App. III)
30 novembre : Jean-Louis POIRIER : Explication de texte de Hegel
sur la justice. (§ 218 des Principes de la Philosophie du droit).
7 décembre : Frédéric GROS : Explication de textes Kant / Durkheim
(et Foucault) sur la justice.
14 décembre : Bertrand GUILLARME : Explication de texte de Rawls
4 janvier : concours blanc sur la justice (explication de texte)
(Leibniz : Méditation sur la notion commune de justice / Rawls, La justice comme équité)
11 janvier : Christian LAZZERI : Explication de textes
Pascal / Walzer sur la justice.
18 janvier : séance de synthèse générale (R.E.)
L’esprit - Bibliographie 6
La technique - Bibliographie 3
La technique - Thèmes et textes 4
Articles et cours à télécharger :
Pierre Guenancia, « La signification de la technique dans le Discours de la méthode »
Michel Nodé-Langlois, "La technique est-elle une contre nature ?", cours de khâgne à télécharger sur Philopsis
programme_stage_phl_0501_2015-2.pdf
phl0501.pdf
65.6 ko / PDF
Biblio 2 expérience
Bibliographie 2 expérience
102.6 ko / PDF
Comte, Lettre à Valat
201.5 ko / Word
Esprit définitions 3
Esprit textes 5
Laks Anaxagore
291.1 ko / PDF
Libera, Conférence de 2008 sur le rapport corps/esprit
Nodé-Langlois, Technique, contre-nature ?
832 ko / PDF
P. Guenancia, Descartes technique
178.9 ko / PDF
Rovere, M., L’automate spirituel. Spinoza Eth. II
939.5 ko / PDF
Technique bibliographie
399.6 ko / PDF

References: §5
 § 9
 §14
 § 65
 § 258
 § 259