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Timestamp: 2018-11-21 07:31:36+00:00

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RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 30 AVRIL 2018 - MARC 5-6
Michèle le Ven 27 Avr 2018 - 12:30
Recherchons des perles spirituelles (8 min) : MARC 5-6
MARC 5:19, 20 : Pourquoi Jésus a-t-il peut-être donné une instruction différente de celle qu’il avait l’habitude de donner ?(nwtsty, note d’étude).
« Cependant, il ne le lui permit pas, mais il lui dit : “ Va-t’en chez toi, dans ta famille, et raconte-leur tout ce que Jéhovah a fait pour toi et comment il a eu pitié de toi. ” 20 Et il s’en alla et commença à proclamer dans la Décapole tout ce que Jésus avait fait pour lui ; et tous les gens s’étonnaient »
Raconte-leur : Alors que Jésus ordonnait d’habitude de ne parler à personne de ses miracles (Mc 1:44 ; 3:12 ; 7:36), il a demandé à cet homme de raconter à ses proches ce qui s’était passé. Pourquoi ? Peut-être parce que, comme il avait été prié de quitter la région, il ne pourrait pas y prêcher personnellement ; cela permettrait aussi de contrer les propos négatifs qui pourraient circuler au sujet de la perte des porcs. nwtsty, note d’étude
Cette instruction différait des instructions habituelles de Jésus : ne pas faire de publicité à ses miracles. Loin de rechercher une publicité tapageuse et d’amener les gens à tirer des conclusions à partir de récits à sensation, Jésus voulait, semble-t-il, que ses contemporains constatent grâce à des preuves solides qu’il était vraiment le Christ. De plus, cela réalisait ces paroles prophétiques énoncées par l’intermédiaire d’Isaïe : “ Il ne fera pas de querelles, il ne poussera pas de cris, et personne n’entendra sa voix dans les grandes rues. ” (Esaïe 42:1-4). Cependant, il convenait de faire une exception dans le cas de l’ancien démoniaque. Celui-ci était à même de rendre témoignage parmi des gens avec qui le Fils de Dieu n’aurait eu qu’un contact restreint, surtout parce qu’on l’avait prié de partir. La présence de cet homme attesterait que Jésus était en mesure de faire du bien, ce qui contredirait les propos défavorables qui pourraient circuler au sujet de la perte du troupeau de porcs. - it-1 p938
Jésus a fait une exception dans le cas de l’homme qui avait été possédé par un démon, dans le pays des Géraséniens. Jésus a dit à cet homme de rentrer chez lui et de raconter à sa famille tout ce que Jéhovah avait fait pour lui. Jésus s’étant vu supplier de quitter la région, il n’aurait guère de contacts, voire aucun, avec la population locale. La présence et le témoignage d’un homme en faveur de qui Jésus avait accompli une bonne action pourraient contrebalancer tout propos négatif au sujet de la perte des porcs – TG2008 15/2 p28
D’ordinaire, Jésus enjoint à ceux qu’il guérit de n’en parler à personne, puisqu’il ne veut pas que les gens tirent des conclusions fondées sur des récits sensationnels. Mais cette exception est judicieuse, car l’homme libéré des démons va donner un témoignage à des gens que Jésus n’aura probablement plus l’occasion d’atteindre. En outre, sa seule présence attestera que Jésus a le pouvoir de faire du bien et infirmera toute version contraire des faits qui pourrait circuler au sujet de la perte des porcs. Conformément à l’ordre de Jésus, l’ancien possédé s’en retourne. Il commence à proclamer dans la Décapole tout ce que Jésus a fait pour lui, et les gens en restent stupéfaits. – TG1987 15/5 p9
Jésus a dit à un homme qui voulait devenir son disciple : « Va-t’en chez toi, dans ta famille, et raconte-leur tout ce que Jéhovah a fait pour toi et comment il a eu pitié de toi. » Cette déclaration montre que Jésus connaissait bien cette caractéristique fondamentale de l’être humain : le besoin de faire part à sa famille des questions importantes ou dignes d’intérêt (Marc 5:19).
Cette caractéristique s’observe encore souvent de nos jours, quoiqu’elle soit plus marquée dans certaines cultures que dans d’autres. C’est pourquoi, lorsqu’une personne se met à adorer le vrai Dieu, Jéhovah, elle a généralement envie de communiquer sa foi nouvelle à sa famille. – TG2014 15/3 p3
MARC 6:11 : Que signifie l’instruction : « Secouez la terre de vos pieds » ? (nwtsty, note d’étude).
« Et partout où un lieu ne vous recevra pas et ne vous entendra pas, en sortant de là secouez la terre qui est sous vos pieds, en témoignage pour eux ». ”
Secouez la terre de vos pieds : Ce geste indiquait que les disciples se dégageaient de toute responsabilité quant aux conséquences qui viendraient de Dieu. On trouve une expression semblable en Mt 10:14 ; Lc 9:5. Marc et Luc ajoutent l’expression en témoignage pour [ou : « contre »] eux. Paul et Barnabé ont suivi cette instruction à Antioche de Pisidie (Ac 13:51), et quand Paul a fait un geste semblable à Corinthe en secouant ses vêtements, il a ajouté l’explication suivante :
Vous serez seuls responsables de votre mort. Moi, je suis innocent » (Ac 18:6). De tels gestes étaient peut-être déjà familiers aux disciples. Avant de rentrer en territoire juif, les Juifs pieux qui passaient par un pays non juif secouaient de leurs sandales ce qu’ils considéraient comme de la terre impure. Toutefois, pour Jésus, l’instruction qu’il a donnée à ses disciples avait manifestement un sens différent - nwtsty, note d’étude
Quelle devait être la réaction des disciples envers ceux qui ne manifesteraient aucun intérêt pour le message? “Si quelqu’un ne vous accueille pas ou n’écoute pas vos paroles, — quand vous sortirez de cette maison ou de cette ville, secouez la poussière de vos pieds.” Les proclamateurs devraient partir calmement et laisser à Jéhovah le soin de déterminer les conséquences du refus. Quelles que soient l’amertume ou l’indifférence avec lesquelles les gens nous accueillent, elles ne terniront ni notre joie ni notre paix si nous gardons une bonne attitude mentale et veillons à toujours avoir une bonne conduite chrétienne. N’ayant pas la bonne attitude mentale, certains proclamateurs se sont découragés. Si c’est notre cas, il est nécessaire de corriger notre façon de penser. Soyons positifs. Présentons le message du Royaume avec bonté et d’une manière amicale. Il est de l’intérêt des gens qu’ils nous écoutent et réagissent favorablement, mais s’ils ne nous écoutent pas, nous les aurons avertis. Un grand nombre de ceux que nous rencontrons dans le territoire ne veulent pas servir Jéhovah (Mat. 7:13). Ceux ‘qui sont dignes’ se manifesteront d’eux-mêmes – TG1988 15/7 p11
Jésus a fait savoir que tout le monde n’écouterait pas (Matthieu 10:14 ; 24:37-39). Cela devrait-il décourager les chrétiens ? Prenons une comparaison : Si vous faisiez partie d’une équipe de secours à la suite d’un tremblement de terre, arrêteriez-vous les recherches pour la simple raison qu’au bout d’un certain temps on n’aurait retrouvé que quelques survivants ? Non, vous persévéreriez tant qu’il y aurait une chance de sauver ne serait-ce qu’une personne. Jésus a demandé à ses disciples de persévérer tant qu’il y aurait l’espoir de trouver des personnes qui accepteraient la Bonne Nouvelle.
En nous opposant à Satan, nous prenons position contre lui, mais aussi contre tous ceux qui se rangent de son côté dans la question de la souveraineté universelle. Parmi eux figure un groupe important d’autres esprits rebelles ou démons.
Les démons ont prouvé leur force surhumaine à de multiples reprises ; ceux qu’ils tourmentaient souffraient atrocement (Marc 5:1-5). Ne sous-estime jamais le pouvoir de ces anges méchants ni celui du «[chef des démons (Mat. 9:34. Sans l’aide de Jéhovah, il nous serait impossible de gagner le combat contre Satan. – TG2015 15/5 p9 §7
Jéhovah est le Souverain légitime parce qu’il a la connaissance et la sagesse nécessaires pour prendre soin de l’univers. Par exemple, il a donné à son Fils le pouvoir de guérir des maladies que les médecins n’arrivaient pas à guérir (Marc 5:25-29). Ces guérisons étaient des miracles pour les humains, mais pas pour Jéhovah. Il connaît le fonctionnement du corps humain, et il est capable de réparer les effets de toute maladie. Il est également capable de ressusciter les morts et d’empêcher les catastrophes naturelles – TG2017 Juin p27 §6
Les gens dans la synagogue n’en reviennent pas. Le jeune homme qui est en train de les enseigner n’est pas un inconnu. C’est Jésus : il a grandi dans leur ville et y a exercé le métier de charpentier pendant des années. Peut-être même a-t-il participé à la construction de leur maison ou fabriqué de ses mains les charrues et les jougs avec lesquels ils travaillent leur terre. Mais comment réagissent-ils à l’enseignement de cet ancien charpentier ?
C’est la stupéfaction générale : “ D’où cet homme tient-il cette sagesse ? ” Mais on fait également remarquer : “ C’est le charpentier, n’est-ce pas, le fils de Marie ? ” (Marc 6:1-4). Autrement dit, ‘ ce charpentier n’est qu’un des nôtres ’. Malgré la sagesse de ses paroles, les anciens voisins de Jésus le dédaignent. Malgré les preuves que constituent sa grande sagesse et ses miracles, ils refusent donc de l’écouter. Même les membres de sa propre famille, parce qu’ils le connaissent intimement, trébuchent à son sujet, ce qui amène Jésus à conclure: “Un prophète n’est sans honneur que dans son propre pays et dans sa propre maison.” Ce qu’ils ignorent, c’est que la sagesse qu’il transmet n’est pas la sienne. De qui Jésus tenait-il cette sagesse ? “ Ce que j’enseigne n’est pas de moi, a-t-il reconnu, mais de celui qui m’a envoyé. ” (Jean 7:16). L’apôtre Paul expliquera que Jésus “ est devenu pour nous sagesse venant de Dieu ”. (1 Corinthiens 1:30.) Jéhovah nous a donc révélé sa sagesse à travers son Fils. À tel point que celui-ci a pu dire : “ Moi et le Père, nous sommes un. ” (Jean 10:30).- cl p209
Après l’exil à Babylone, ils se sont réunis régulièrement dans des bâtiments appelés synagogues. Marc 6:2. Les premiers chrétiens se réunissaient dans des maisons de frères et sœurs de la congrégation. (Actes 12:12) Aujourd’hui, les Témoins de Jéhovah du monde entier se réunissent dans des dizaines de milliers de Salles du Royaume, où ils apprennent à connaître Jéhovah et l’adorent. – TG2015 Facile 15/5 p22 §1
6:51, 52 — Quelle était “ la signification des pains ” que les disciples ne comprenaient pas ? À peine quelques heures auparavant, Jésus avait nourri 5 000 hommes, sans compter les femmes et les enfants, avec seulement cinq pains et deux poissons. “ La signification des pains ” que les disciples auraient dû saisir grâce à cet événement était que Jéhovah Dieu avait donné à Jésus le pouvoir d’opérer des miracles (Marc 6:41-44). S’ils avaient perçu l’ampleur du pouvoir que Jésus avait reçu, les disciples n’auraient pas été à ce point stupéfaits quand Jésus a marché sur l’eau. S’ils avaient compris “la signification des pains”, et saisi la portée du grand miracle que Jésus a opéré quelques heures auparavant en nourrissant des milliers de personnes avec seulement cinq pains et deux petits poissons, ils ne trouveraient pas aussi stupéfiant qu’il marche sur l’eau et calme le vent. Mais à présent, les disciples rendent hommage à Jésus en disant: “Tu es vraiment le Fils de Dieu.”– TG2008 15/2 p29
Jésus était tout aussi courageux face aux démons. Un jour, il a été interpellé par un possédé qui avait une telle force physique que personne ne réussissait à le maîtriser, même en l’enchaînant. Pourtant, Jésus n’a pas eu peur. Il a expulsé les nombreux démons qui s’étaient rendus maîtres de cet homme (Marc 5:1-13). Pour notre part, nous n’avons pas le pouvoir d’opérer des miracles. Il n’empêche que, dans notre œuvre de prédication et d’enseignement, nous menons une guerre spirituelle contre Satan, qui “ a aveuglé l’intelligence des incrédules ”. (2 Cor. 4:4.) Nos armes, comme celles de Jésus, “ ne sont pas charnelles, mais puissantes par Dieu pour renverser des forteresses ”, c’est-à-dire des croyances erronées profondément ancrées (2 Cor. 10:4). Par son exemple, Jésus nous a montré comment manier ces armes spirituelles – TG2009 15/9 p14 §14
Il arrivait, de temps à autre, que des humains sous l’emprise d’esprits impurs crient à la vue de Jésus. Il se contenait alors et recourait même au pouvoir que Dieu lui avait donné pour soulager ces personnes (Marc 5:2-8, 15). Si certains s’emportent et crient contre nous dans le cadre de notre ministère, il nous faut nous aussi nous contenir et nous efforcer de réagir avec tact et douceur –TG2005 15/5 p28 §12
La tendre compassion que Jésus éprouvait pour les gens en général se retrouve dans son attitude envers les femmes. Un jour, une femme qui souffre d’un flux de sang depuis 12 ans cherche Jésus dans la foule. Son état la rendant impure au regard de la Loi, elle ne devrait pas se trouver là (Lévitique 15:25-27). Mais, poussée par le désespoir, elle se glisse derrière Jésus et touche son vêtement. Elle est guérie instantanément. Bien qu’il se rende chez Jaïrus, dont la fille est gravement malade, Jésus s’arrête. Il a senti une force sortir de lui, et il cherche du regard qui l’a touché. La femme finit par s’approcher et tombe à ses pieds, tremblante. Jésus va-t-il la réprimander pour s’être mêlée à la foule ou pour avoir touché son vêtement sans son autorisation? Au contraire, il se montre bon et chaleureux. “Ma fille, lui dit-il, ta foi t’a rétablie.” C’est la seule fois où Jésus s’adressera directement à une femme en l’appelant “ma fille”. Quel soulagement elle a dû ressentir - Marc 5:21-34.
Jésus ne prenait pas la Loi au pied de la lettre. Il en discernait l’esprit et savait l’importance de la miséricorde et de la compassion. En l’occurrence, il a remarqué le désespoir de cette femme malade et a tenu compte du fait que son geste était motivé par la foi. Ce faisant, il a laissé un bel exemple aux membres masculins de la congrégation chrétienne, surtout aux surveillants. Si une chrétienne a des problèmes personnels ou se trouve dans une situation particulièrement éprouvante, les anciens doivent s’efforcer de voir au-delà des paroles ou des actes et tenir compte des circonstances et des motivations. Cette analyse leur révélera peut-être que cette chrétienne a moins besoin de conseils et de correction que de patience, de compréhension et de compassion – TG1995 15/7 p16
Jésus a senti qu’une puissance sortait de lui, mais il n’avait pas vu qui avait été guéri. Il a voulu trouver la femme. Pourquoi ? Non pour lui reprocher d’avoir transgressé la Loi ou les règles établies par les scribes et les Pharisiens, ce qu’elle redoutait peut-être. Il lui a dit au contraire : “ Ma fille, ta foi t’a rétablie. Va en paix, et sois guérie de ta pénible maladie. ” (Marc 5:25-34). Que d’empathie dans ces paroles ! Il ne s’est pas contenté de dire : “ Sois guérie. ” Il a déclaré : “ Sois guérie de ta pénible maladie. ” Marc emploie ici un terme qui peut signifier littéralement “ fouet ”, souvent un instrument de supplice. Jésus comprenait donc que sa maladie l’avait fait souffrir, peut-être gravement sur les plans physique et affectif. Il s’est mis à sa place. – TG2002 15/8 p13
Bien que son ministère lui ait parfois réclamé beaucoup de temps et d’énergie, Jésus s’est toujours montré patient et aimable. Lépreux, aveugles réduits à la mendicité et autres nécessiteux le trouvaient tout disposé à les aider. Il ne les ignorait pas, même s’ils venaient le voir à l’improviste. Il n’hésitait pas à interrompre ses activités pour venir en aide à une personne désespérée. Jésus faisait preuve d’une extrême considération envers ceux qui plaçaient leur foi en lui (Marc 5:30-34) Étant chrétiens, nous suivons l’exemple de Jésus en nous montrant aimables et serviables. Cette façon d’être ne passe pas inaperçue aux yeux de notre famille, de nos voisins et de bien d’autres. Qui plus est, elle rend gloire à Jéhovah et contribue à notre bonheur – TG2009 15/11 p24 §5
La “ mort ” et le “ sommeil ” sont parfois mis en opposition. Au sujet d’une enfant qui était morte, Christ Jésus dit : “ La fillette n’est pas morte, mais elle dort. ” (Mc 5:39). Comme il s’apprêtait à la ressusciter, Jésus voulait peut-être dire que la fillette n’avait pas définitivement cessé d’exister, mais qu’elle serait comme quelqu’un qui se réveille après avoir dormi. En outre, elle n’avait pas encore été enterrée et, contrairement à celui de Lazare, son corps n’avait pas eu le temps de commencer à se décomposer. Sur la base de l’autorité reçue de son Père, Jésus pouvait parler ainsi tout comme son Père, “ qui rend la vie aux morts et qui appelle les choses qui ne sont pas comme si elles étaient ”. À ces mots, beaucoup commencent à rire de lui avec mépris; ils savent bien que la fillette est morte. Cependant, Jésus affirme qu’elle dort, pour montrer qu’avec les pouvoirs que Dieu lui donne il peut relever les gens de la mort aussi aisément que s’il les réveillait d’un profond sommeil. Il est important de noter que dans les Écritures il n’est question de sommeil qu’à propos des personnes qui sont mortes en raison de la mort héritée d’Adam. - it-2 p1003
Il semble que Marie soit déjà veuve. Dans ce cas, la douleur de perdre quelqu’un ne lui est pas étrangère. Comme Jésus est appelé « [b]le charpentier », et plus seulement « le fils du charpentier », on peut penser qu’il a repris l’affaire de son père. À présent, c’est sûrement lui qui pourvoit aux besoins de la famille, qui comprend au moins six enfants plus jeunes que lui (Marc 6:3). Et même s’il a formé Jacques — sans doute le plus âgé de ses quatre frères — pour prendre la relève, le départ de l’aîné ne sera pas chose facile pour la famille. Marie porte déjà un lourd fardeau - TG2014 1/5 p12
Quand il était sur la terre, Jésus a continué de travailler dur. Dans sa jeunesse, il a appris un métier du bâtiment, de sorte que les gens l’appelaient “ le charpentier ”. (Marc 6:3.) Ce métier était physiquement éprouvant, et il demandait des compétences très variées, surtout à une époque où il n’existait ni scieries, ni marchands de matériaux, ni outillage électrique. Vous représentez-vous Jésus partant se procurer son bois de charpente ? Peut-être devait-il abattre lui-même des arbres et traîner les grumes jusqu’au lieu où il les façonnerait ? L’imaginez-vous en train de construire des maisons ? Il préparait les charpentes, puis les montait, il fabriquait les portes et même certains meubles ! Jésus a, sans aucun doute, personnellement éprouvé la satisfaction qu’on ressent lorsqu’on se donne beaucoup de peine pour accomplir un bon travail. Jésus maîtrisait suffisamment les techniques de cette profession pour être lui-même connu comme “ le charpentier ”On déduit de tout cela que Jésus s’est peut-être frotté aux difficultés de gagner sa vie, de traiter avec des clients et de gérer un budget. En sa qualité de fils aîné, sans doute Jésus a-t-il apporté un soutien non négligeable à sa famille, d’autant que Joseph semble être mort avant lui. Cela montre que Jésus n’est manifestement pas né dans un milieu aisé. Il a partagé la vie des gens simples - lv p172-173
Pourquoi apprendre toute la vérité ? Le fait de ne pas apprendre toute la vérité peut avoir des conséquences regrettables. Lorsque Jésus était sur terre, beaucoup ont cru qu’il n’était que l’un des fils de Marie et de Joseph, un simple charpentier de Nazareth. C’est pourquoi ils ne lui ont pas accordé une grande attention. Ils avaient en partie raison. Jésus était le fils de Marie, conçu grâce à l’esprit saint. Il était également le fils adoptif de Joseph, et il avait vraiment travaillé comme charpentier (Marc 6:3). Cependant, était-ce toute la vérité dans son cas? Non! Il n’était rien de moins que le Messie, et le futur “Roi des rois”! Parce qu’elles n’ont pas appris toute la vérité sur Jésus, de nombreuses personnes ont manqué un privilège unique, celui d’entretenir des relations personnelles avec Jésus sur la terre.
Des millions de personnes examinent la Bible avec les Témoins de Jéhovah; elles font ainsi des investigations minutieuses et des recherches assidues pour trouver la vérité. L’acquisition et la mise en application de cette connaissance exacte du vrai Dieu et de Jésus Christ signifient la vie éternelle – TG1990 15/9 p6
Pendant les années qu’il a passées à Nazareth, Jésus a appris le métier de charpentier, probablement de son père adoptif, Joseph. En fait, il maîtrisait suffisamment les techniques de cette profession pour être lui-même connu comme “ le charpentier ”. (Marc 6:3.) Aux temps bibliques, les charpentiers étaient employés à la construction de maisons ainsi qu’à la fabrication aussi bien de pièces de mobilier comme les tables, les tabourets et les bancs que d’instruments agricoles. . Dans son Dialogue avec Tryphon, Justin (IIe siècle de n. è.) écrit à propos de Jésus : “ Il passait pour un charpentier (car tandis qu’il était parmi les hommes, il fabriquait ces ouvrages de charpentiers : des charrues et des jougs [...]). ” Les charpentiers d’alors n’avaient pas la tâche facile : comme ils ne pouvaient probablement pas acheter leur bois, sans doute devaient-ils aller se choisir un arbre, manier la cognée et transporter ensuite le matériau chez eux. On déduit de tout cela que Jésus s’est peut-être frotté aux difficultés de gagner sa vie, de traiter avec des clients et de gérer un budget. – TG2000 15/2 p12 §11
De même, parce qu’il constata un manque de foi chez les habitants de Nazareth, Jésus ne put pas y accomplir de nombreuses œuvres de puissance, non que ses ressources en force aient été insuffisantes, mais parce que les circonstances ne le justifiaient pas, ne s’y prêtaient pas. La force divine ne devait pas être gaspillée pour des gens sceptiques et insensibles (De même, parce qu’il constata un manque de foi chez les habitants de Nazareth, Jésus ne put pas y accomplir de nombreuses œuvres de puissance, non que ses ressources en force aient été insuffisantes, mais parce que les circonstances ne le justifiaient pas, ne s’y prêtaient pas. La force divine ne devait pas être gaspillée pour des gens sceptiques et insensibles (Marc 6:1-6). Il n’était pas absolument indispensable que les gens manifestent la foi pour que Jésus accomplisse des actes miraculeux. - it-1 p918
LES BONS ÉVANGÉLISATEURS S’AIDENT MUTUELLEMENT - Jésus a envoyé ses disciples prêcher deux par deux (Marc 6:7 « Or il fit venir les douze ; et il commença à les envoyer deux par deux…. » En 1953, un programme spécial a été organisé pour que des proclamateurs apprennent à d’autres proclamateurs à mieux prêcher. Comment être un bon coéquipier dans le ministère ? Suis dans ta Bible les versets que lit ton compagnon. Que ce soit lui ou l’interlocuteur qui parle, écoute bien. Suis attentivement la conversation pour l’aider, si nécessaire, à surmonter une objection. Mais attention : Retiens-toi de l’interrompre au cours d’une argumentation bien menée. Un enthousiasme démesuré pourrait le décourager et embrouiller l’interlocuteur. Il sera parfois bienvenu que tu interviennes. Mais quand tu décides de le faire, limite-toi à un ou deux commentaires brefs puis rends la parole. Et entre les portes, comment vous aider mutuellement ?
Ces instants ne sont-ils pas de bonnes occasions de voir comment améliorer votre présentation ? Veillez à ne pas tenir de propos négatifs et décourageants sur les gens du territoire. Montrons tous que nous attachons du prix à ce trésor en remplissant au mieux notre rôle d’évangélisateur. – TG2013 15/5 p3
Les premiers disciples de Jésus Christ attachaient de l’importance aux rapports sur les progrès de la prédication (Marc 6:30). À mesure que cette œuvre prenait de l’extension, des comptes rendus chiffrés furent insérés dans les récits relatant les faits exceptionnels vécus par les prédicateurs de la bonne nouvelle. [...] (Actes 2:5-11, 41, 47 ; 6:7 ; 1:15 ; 4:4.) [...] Comme il était encourageant pour ces fidèles prédicateurs chrétiens d’être tenus au courant des résultats de leur labeur ! [...] De même, l’Organisation de Jéhovah s’efforce aujourd’hui de suivre de près les progrès de l’activité qui réalise la prophétie consignée en Matthieu 24:14 – TG1998 15/3 p21§13
Nous trouvons dans la Bible les paroles apaisantes de Jésus. Ses propos et son enseignement étaient une source de réconfort pour ses auditeurs. Des multitudes étaient attirées vers lui parce qu’il calmait les cœurs inquiets, fortifiait les faibles et consolait les déprimés. Il se préoccupait avec bienveillance des besoins spirituels, affectifs et physiques des autres (Marc 6:30-32). Sa promesse de soutien reste valable. Elle peut s’appliquer à toi, tout comme elle s’est appliquée aux apôtres qui se déplaçaient avec Jésus. Pour cela, Jésus n’a pas besoin d’être avec toi physiquement. Aujourd’hui, il est Roi au ciel, mais il continue de manifester de la compassion. Aussi, quand tu es inquiet, il peut, avec miséricorde, « venir [à ton] secours » « au bon moment ». Oui, Jésus peut t’aider à affronter la détresse et te remplir d’espoir et de courage – TG2016 Décembre p20 §6
Jésus était un ami affectueux et fidèle. Aux temps bibliques, un maître ne confiait généralement pas à ses esclaves ses pensées et ses sentiments intimes. Mais avec ses apôtres fidèles, Jésus s’est comporté à la fois en maître et en ami. Il passait du temps avec eux, leur faisait part de ses sentiments et les écoutait attentivement exprimer les leurs (Marc 6:30-32). Cette communication empreinte d’amour a créé un lien chaleureux entre ses apôtres et lui, et a préparé les apôtres à endosser des responsabilités au service de Jéhovah – TG2015 15/11 p9 §3
L’exemple de désintéressement laissé par le Fils de Dieu a révélé ce qu’est la vraie grandeur. Jésus n’est pas venu sur la terre pour être servi, mais pour servir les autres. Il a guéri “ diverses maladies ” et a libéré des gens du pouvoir des démons. Il était sujet à la fatigue et avait besoin de temps pour se reposer, mais il a toujours fait passer les besoins des autres avant les siens ; il a toujours pris la peine de les réconforter (Marc 6:30-34). Son amour le poussait à aider les gens sur le plan spirituel et à parcourir des centaines de kilomètres sur des routes poussiéreuses pour prêcher la bonne nouvelle du Royaume. De toute évidence, il était primordial à ses yeux de servir les autres. – TG2004 1/8 p16 §10
La compassion le poussait à prêcher - Jésus nous a laissé un exemple remarquable pour ce qui est de prêcher la Bonne Nouvelle. Cherchant un endroit tranquille pour se reposer, Jésus et ses apôtres montent dans un bateau et traversent la mer de Galilée. Mais quand ils débarquent, une foule qui a longé la côte les attend. Comment Jésus réagit-il ? “ En sortant, dit le récit, il vit une grande foule, mais il fut pris de pitié pour eux, parce qu’ils étaient comme des brebis sans berger. Et il commença à leur enseigner beaucoup de choses. ” (Marc 6:31-34). De nouveau Jésus est “ pris de pitié ” en raison de la triste condition spirituelle de ces gens qui, comme “ des brebis sans berger ”, sont affamés et livrés à eux-mêmes. C’est la compassion, plus que le sens du devoir, qui pousse Jésus à prêcher.
Et nous, qu’est-ce qui nous pousse à prendre part au ministère ? Nous avons été mandatés pour prêcher et faire des disciples. Nous ne nous acquittons pas de cette responsabilité par seul sens du devoir, mais d’abord par amour pour Jéhovah et aussi par compassion envers ceux qui ne partagent pas nos croyances. cf p158
De toutes les personnes qui ont vécu sur terre, Jésus est le meilleur exemple de spiritualité. Au cours de son ministère et de sa vie en général, il a montré qu’il voulait imiter son Père. Il pensait et il agissait comme lui, et il éprouvait le même genre de sentiments. Il faisait sa volonté et il se conformait à ses exigences. Par exemple, compare la compassion de Jéhovah décrite par Isaïe et les sentiments de Jésus décrits par Marc (Isaïe 63:9 ; Marc 6:34). Sommes-nous, comme Jésus, toujours disposés à manifester de la compassion envers ceux qui ont besoin d’aide ? Comme lui, est-ce que nous prêchons et enseignons la bonne nouvelle avec zèle ? Quelqu’un de spirituel manifeste ces qualités – TG2018 Février p21 §12
joston le Mer 2 Mai 2018 - 14:44
Merci encore pour les belles recherches,c'est un plaisir de se plonger dans la parole de Jéhovah et d'y recevoir encouragements.

References: §7
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 §14
 §12
 §5
 §11
 §6
 §3
 §10
 §12