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Timestamp: 2019-06-16 21:17:33+00:00

Document:
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Néanmoins le prix exact sera fixé après une visite du futur chantier, l'établissement du quantitatif à partir d'un relevé sur place ou sur plan, la définition des finitions et aspect souhaités, l'accessibilté et le choix des moyens matériel et humain à mettre en oeuvre et la flexibilité de votre budget.
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Mise en peinture d'un appartement T3 neuf: à partir de 1200,00 euros
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TVA pour les travaux de rénovation: 10,0%
TVA pour les travaux neufs: 20,0%
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CD-Reef V3 - Édition 146 - Décembre 2006
Document : NF P62-203-1 (DTU 53.2) (mai 1993) : Revêtements de sol
plastiques collés - Partie 1 : Cahier des clauses techniques (Indice de
classement : P62-203-1)
ISBN ISBN 2-86891-185-4
NF P 62-203-1
Référence DTU 53.2
revêtements de sol plastiques collés
E : Building works - Plastic floor coverings - Part 1 : Technical specifications
D : Bauarbeiten - Kunststoff-Bodenbeäge zum Aufkleben - Teil 1 : Technische Vorschrifte
Norme française homologuéepar décision du Directeur Général de l'afnor le 5 avril 1993 pour prendre effet le 5 mai 1993.
Norme reprenant le DTU 53.2 d'octobre 1990 sans modifications. Les annexes 1 à 4 sont contractuelles (normatives). L'annexe 5 st donnée à titre informatif.
A la date de publication de la présente norme, il n'existe pas de norme ou de projet de norme européenne ou internationale sur le ujet.
La présente norme propose les clauses techniques à insérer dans un marché de travaux de revêtements de sol plastiques anufacturés en lés ou en dalles, collés en plein sur un support résistant, à l'intérieur des bâtiments.
bâtiment, contrat, revêtement de sol, revêtement plastique, dalle de revêtement, pose, collage, protection électrostatique, salle 'ordinateur
© afnor 1993
membres de la commission spécialisée du DTU 53.2 relatif aux revêtements de sol plastiques collés
M. FARHI,Centre Scientifique et Technique du Bâtiment
MM. LAINEetMALLET,Union Nationale des Revêtements de Sol et du Tapis
MM. CREMONT, HAENTZLER, JOUBERT, MATHIEU, NUDELMANetTESTAUD,représentant l'Union Nationale des Revêtements de Sol et du Tapis
M. GAUDARD,représentant la Fédération Nationale de la Distribution
- PHILIPPEetVIOLIER,représentant la Compagnie Nationale des Experts spécialistes en Revêtements de Sols
- BOIGELOT, REYNAUD, RICHARDetRIVAT,représentant le Syndicat Français des Enducteurs et Calandeurs
- PENISSONetPICHARD,représentant le Syndicat Français des Colles et Adhésifs
M. BALCON,représentant la SOCOTEC
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MmeCLIQUET,représentant le Bureau VERITAS
M. BONHOMME,représentant le CETEN APAVE
MlleBAUER,représentant le Centre d'Assistance Technique et de Documentation
. MORTIER,représentant le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment
Chapitre 2 domaine d'application
Chapitre 3 matériaux
3.1 Matériaux de revêtements en parties courantes
3.1.1 Revêtements vinyliques flexibles sans support
3.1.2 Revêtements vinyliques sur support en feutre (jute ou polyester)
3.1.3 Revêtements vinyliques sur semelle de PVC alvéolaire
3.1.4 Revêtements vinyliques expansés
3.1.5 Dalles vinyliques sur semelle PVC-liège
3.1.6 Dalles semi-flexibles
3.1.7 Dalles de liège-vinyle
3.2 Matériaux de revêtements pour escaliers
3.2.1 Revêtements vinyliques pour marches intégrales d'escaliers
3.2.2 Accessoires
3.3 Autres matériaux
3.3.1 Produits de lissage
3.3.2 Colles
3.3.3 Produits pour traitement des joints
3.3.4 Profilés de finition
3.3.5 Plinthes de finition
3.3.6 Barres de seuil
3.3.7 Mastic pour calfatage
Chapitre 4 supports
4.1 Supports neufs
4.1.1 Supports à base de liants hydrauliques
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4.1.2 Supports à base de bois ou panneaux dérivés
4.1.3 Autres supports
4.2 Supports anciens
4.3 Cas des escaliers
4.3.1 Plats de marche
4.3.2 Nez de marche et fonds de marche
4.3.3 Contre-marches
Chapitre 5 dispositions préalables à la pose
5.1 État du chantier
5.2 Travaux préparatoires
5.2.1 Sur supports neufs en maçonnerie
5.2.2 Sur panneaux dérivés du bois
5.2.3 Sur chapes asphalte
5.2.4 Sur supports anciens
5.2.5 Sur plats de marche dans les escaliers en maçonnerie
5.3 Degré d'humidité du support
5.4 Dispositions préalables à la pose sur sol chauffant
Chapitre 6 mise en oeuvre
6.1.1 Température minimale de stockage et conditions de pose des revêtements de sol plastiques
6.1.2 Disposition des lés
6.1.3 Disposition des dalles et bandes
6.2 Pose par collage en plein en parties courantes
6.2.1 Colles
6.2.2 Pose des revêtements en lés
6.2.3 Pose des dalles et des bandes
6.3 Jonction entre les lés, entre les dalles ou bandes
6.3.1 Jonction entre les lés
6.3.2 Jonction entre les dalles ou bandes
6.4 Prescriptions particulières pour la pose en escalier
6.4.1 Pose par collage en plein des dalles et des lés
6.4.2 Pose des nez de marches
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6.4.3 Pose de marches intégrales d'escalier
6.5 Traitement des rives, seuils, pénétrations
6.5.1 Sur supports en maçonnerie
6.5.2 Sur support en bois
6.6 Joints de dilatation
6.7 Exigences vis-à-vis de l'ouvrage fini
6.7.1 En parties courantes
6.7.2 En escalier
Chapitre 7 dispositions applicables à la pose des revêtements de sol électro-conducteurs
Classement des revêtements
7.2 Pose des revêtements en locaux informatiques (ASI), en unités centrales informatiques et en blocs opératoires et locaux assimilés
7.2.1 Dispositions générales
7.2.2 Choix de la colle
7.2.3 Accessoires
7.2.4 Les méthodes de pose
7.2.5 Entretien
Chapitre 8 livraison de l'ouvrage
8.2 Protection du revêtement
8.3 Délai de mise en service
Annexe 1 extraits des DTU 21 et 26.2
1 Extrait du DTU 21 « Exécution des travaux en béton »
2 Extraits du DTU 26.2 « Chapes et dalles à base de liants hydrauliques »
Annexe 2 extraits du DTU 51.3
Annexe 3 notice d'utilisation de la colle
1 Famille d'adhésifs par référence à la norme NF T 76-011
2.1 Destination du produit
2.2 Aspect
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2.4 Conditions de stockage et délai
2.5 Réglementation et étiquetage
Annexe 4 entretien - maintenance
1 Nettoyage/lavage
3 Décapage
Annexe 5 textes normatifs ou assimilés cités en référence
1 Documents techniques unifiés
2 Document assimilé
Le présent Cahier des Clauses Techniques s'applique aux travaux de mise en oeuvre des revêtements de sol plastiques manufacturés en lés ou en dalles, collés en plein sur un support résistant.
Il ne s'applique pas à la pose libre ou à la pose tendue.
Le présent document concerne la pose des revêtements de sol plastiques manufacturés visés au chapitre 3 à l'intérieur des bâtiments d'habitation, administratifs, commerciaux, hôteliers, d'enseignement et hospitaliers (et des bâtiments analogues à l'une de ces catégories).
Il ne s'applique pas aux locaux où prédominent des sollicitations autres que celles résultant du trafic pédestre et des activités humaines usuelles.
En ce qui concerne le classement d'usage des locaux, on se référera à la notice sur le classement UPEC des locaux.
Les présentes clauses techniques valent pour la pose :
- en construction neuve ;
- en rénovation.
On pourra se référer à cet égard au « Guide pour la rénovation des revêtements de sol : cas d'un nouveau revêtement plastique collé », publié par le CSTB.
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Le présent document s'applique :
- aux produits des catégories ci-après ;
- aux autres revêtements de sol plastiques manufacturés lorsque leur Avis Technique se réfère au présent document.
Concernant ces différents produits, il existe des Avis Techniques assortis d'un classement UPEC qui définissent une bonne adéquation entre la qualité du produit et le classement du local.
Revêtements en lés ou en dalles, homogènes ou hétérogènes, formés d'une ou plusieurs couches vinyliques (opaques ou transparentes, unies, marbrées ou imprimées).
Appartiennent aussi à cette famille les revêtements qui comportent, en envers ou en position intermédiaire, une armature.
Dalles vinyliques flexibles, conductrices d'électricité.
Revêtements en lés constitués par un ensemble de couches vinyliques directement appliquées sur un envers :
- en feutre de jute, aiguilleté sur une toile de même nature ;
- en feutre de polyester non tissé.
Revêtements vinyliques en lés ou en dalles constitués par :
- une couche de surface vinylique ;
- éventuellement, un élément de renforcement du type « armature » ou « sous-couche compacte » ;
- une semelle de PVC alvéolaire avec ou sans couche compacte sur l'envers.
Revêtements vinyliques à relief (VER) ou non (VE) en lés constitués par :
- une couche de surface vinylique transparente ;
- une sous-couche alvéolaire en PVC située juste sous la couche de surface ;
- un élément contribuant essentiellement à la ténacité du matériau ;
- éventuellement, d'autres couches vinyliques alvéolaires ou non.
Dalles vinyliques hétérogènes formées d'une ou plusieurs couches ou feuilles (opaques ou transparentes) et dont la couche d'envers est constituée de liants, principalement vinyliques, enrobant des granulés de liège.
Dalles thermoplastiques semi-flexibles composées d'un liant à base de polymères vinyliques, de plastifiants, de charges minérales et d'autres additifs.
Dalles ou bandes, composées d'une surface transparente en PVC, d'un aggloméré de liège composé et d'une feuille vinylique opaque en envers.
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Revêtements comprenant en continuité la marche, le nez de marche et la contre-marche inférieure, constitué :
- d'une couche de surface ;
- d'un élément de renforcement du type armature ou sous-couche compacte ;
- éventuellement, d'une semelle de PVC alvéolaire.
Ces revêtements plastiques hétérogènes se présentent en lés étroits pour revêtir en continuité le plat de la marche, la contre-marche inférieure et le nez de marche arrondi.
La zone correspondant au nez de marche présente des cannelures parallèles au bord de la marche.
Les nez de marches souples sont des profilés en caoutchouc ou en PVC.
Il existe également des nez de marches rigides métalliques.
Les produits de lissage utilisés doivent faire l'objet d'un Avis Technique assorti d'un classement « P » (au sens du classement UPEC) au moins égal à celui du local à revêtir.
En cas d'application sur chape asphalte ( cf. § 4.1.3.1 ), cet emploi doit être visé favorablement par l'Avis Technique du produit de lissage. Il en est de même en cas d'emploi sur parquet bois ( cf. § 4.2 ).
Principales colles utilisées par référence à la norme NF T 76-011 :
- Colles bitumineuses : concernent la mise en oeuvre des dalles semi-flexibles ;
- Adhésifs en dispersion aqueuse [polyacryliques et copolymères (DAC), divers synthétiques (DLS)] : concernent la mise en oeuvre des autres revêtements plastiques manufacturés définis ( cf. § 3.1 et 3.2 ) ;
- Adhésifs en solution utilisés exclusivement pour le collage des marches intégrales, des nez de marches et des profilés ;
- Colles spéciales pour revêtements conducteurs.
Ces produits relèvent de la norme NF T 76-131 .
Pour certaines familles de colles, il existe une marque NF qui atteste de la conformité de ces colles à la fiche technique du fabricant.
Ces produits sont généralement fournis par le fabricant du revêtement.
On distingue les produits suivants :
- produits pour traitement et soudure à froid ;
- cordons d'apport pour soudure à chaud.
3.3.3.1 Produits pour traitement et soudure à froid
Ce sont des solutions incolores vinyliques, livrées en bidons, en flacons ou en tubes avec embouts applicateurs.
Ces produits contiennent généralement des solvants très inflammables tels que le tétrahydrofuranne (THF).
3.3.3.2 Cordons d'apport pour soudure à chaud
Cordons constitués d'un mélange de PVC plastifié plus ou moins chargé, coloré ou non.
- les talonnettes : ce sont des profilés permettant le relevé en gorge du revêtement (fig. 1a ) ;
figure 1 profilés de finition
- les profils d'arrêt : ils permettent de recouvrir la tranche du revêtement ( fig. 1b ).
3.3.5.1 Plinthes souples (fig. 2a )
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figure 2 plinthes souples et rigides
Profilés en plastique, comportant ou non un talon, dont la partie haute peut éventuellement être recouverte par le revêtement mural.
Certaines plinthes à talon peuvent être soudées au revêtement de sol.
a plinthe peut être réalisée dans le même matériau que le revêtement plastique.
3.3.5.2 Plinthes semi-rigides et rigides ( fig. 2b )
Ces plinthes sont généralement en matière plastique.
es plinthes en bois sont également très utilisées.
Ce sont des bandes de forme légèrement bombée en plastique, aluminium, inox ou laiton.
es barres métalliques peuvent être autocollantes.
Ces barres de seuil peuvent être également en profilés de plastique.
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Mastic généralement élastomère (par exemple, silicone ou polyuréthanne) utilisé pour le calfatage en rive du revêtement, aux joints des seuils, autour des pieds d'huisseries et aux passages des canalisations.
Ces produits doivent être compatibles avec la nature du revêtement.
4.1.1.1 Chapes rapportées ou incorporées
Chapes en mortier de ciment, exécutées conformément au DTU 26.2 , lequel spécifie les dispositions en matière d'état de surface requis.
On trouvera en annexe 1 un rappel de ces dispositions.
4.1.1.2 Planchers et dallages en béton
Les ouvrages indiqués ci-après sont réalisés conformément au DTU 21 , lequel spécifie les dispositions en matière de tolérance et d'état de surface requis ( cf. Annexe 1 en ce qui concerne le rappel de ces dispositions) et, en ce qui concerne les travaux de dallage, aux Règles professionnelles. Les tolérances de planéité et d'état de surface sont les mêmes que celles indiquées aux DTU 21 et 26.2 :
- béton surfacé soigné,
- dalles préfabriquées.
La pose de revêtements plastiques ne peut être effectuée sur ce type de dalles que si celles-ci :
- ne comportent pas de joints dans les locaux ;
- ou, à défaut, si elles sont complétées par une chape rapportée avec armature au droit des joints.
4.1.1.3 Ouvrages d'interposition sur planchers et dallages en béton brut et en béton surfacé à parement courant
Les ouvrages d'interposition peuvent être :
- des chapes en ciment conformes au DTU 26.2 ;
- des chapes en produits spéciaux qui relèvent de l'Avis Technique.
es tolérances et l'état de surface des ouvrages d'interposition sont les mêmes que ceux d'une chape rapportée.
4.1.1.4 Dispositions relatives aux risques de remontées d'humidité
La pose ne peut être effectuée que sur des supports non susceptibles d'exposer le revêtement à des remontées d'humidité sous quelque forme que ce soit.
La dernière édition des Règles professionnelles concernant les travaux de dallage a été publiée dans les Annales de l'ITBTP n° 482, mars-avril 1990 .
Le dallage sur terre-plein nécessite des précautions particulières.
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A ce titre, deux cas sont à distinguer :
- risque de sous-pressions (pressions venant par le dessous) accidentelles et passagères de la nappe phréatique.
Dans ce cas, une étanchéité du type « cuvelage » réalisée conformément au DTU 14.1 est réalisée entre la forme et le corps du dallage ;
- pas de risque de sous-pressions accidentelles et passagères de la nappe phréatique mais risque de remontées capillaires de vapeur d'eau.
Dans ce cas, une couche anticapillarité doit être disposée entre la forme et le corps du dallage.
e cas de dallage sur terrain inondable n'est pas considéré.
Ces ouvrages sont exécutés en contreplaqué CTB-X ou en panneaux de particules CTB-H conformément au DTU 51.3 lequel spécifie les dispositions en matière de tolérances, de planéité et de désaffleurement.
Ces supports sont toujours usinés sur leurs quatre bords (rainurés et languettés en périphérie) et collés entre eux.
La pose de dalles plastiques semi-flexibles sur de tels supports n'est pas visée par le présent document.
La pose des revêtements flexibles ne peut être effectuée que dans les cas suivants :
- planchers porteurs sur solivage à l'abri des intempéries ;
- planchers sur lambourdes ;
- planchers de doublage ;
- planchers flottants, ces derniers convenant seulement aux locaux classés secs.
On trouvera, en Annexe 2 , un rappel des exigences concernant ces supports.
4.1.3.1 Chapes asphalte
Ces chapes sont réalisées conformément aux dispositions du fascicule 8 du « Cahier des Charges de l'Office des Asphaltes » relatif aux « Chapes asphalte en sous-couche de revêtement de sol » (asphalte type AF du fascicule 10 ). L'épaisseur nominale de 20 mm est portée à 25 mm pour les locaux classés P3.
Les chapes asphalte sont principalement utilisées pour permettre la pose d'un revêtement de sol plastique sur un terre-plein suffisamment protégé contre les remontées d'humidité.
4.1.3.2 Divers
Ils sont exécutés conformément à leur Avis Technique.
La pose sur un ancien revêtement que l'on voudrait maintenir en place est possible dans certains cas.
Elle est fonction, d'une part, de l'ancien revêtement existant et, d'autre part, de la destination des locaux.
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On pourra se référer à cet égard au « Guide pour la rénovation des revêtements de sol : cas d'un nouveau revêtement plastique ollé » édité par le CSTB.
La géométrie des éléments ci-après doit être compatible avec l'application du revêtement prévu.
Ils doivent présenter les mêmes propriétés que les autres supports des revêtements de sol plastiques.
Ils doivent présenter les caractéristiques suivantes :
- être rectilignes ;
- présenter des arrondis ou des équerrages uniformes ;
- être parallèles dans le cas d'escaliers à évolution droite ;
- ne pas présenter d'épaufrures.
Leurs caractéristiques doivent être analogues à celles des plats de marche.
La pose du revêtement de sol plastique ne peut être effectuée que si les conditions ci-après sont toutes satisfaites :
- clos et couvert réalisés ;
- le support ne doit pas présenter de fissures. Les joints de retrait du dallage d'une certaine largeur (joints sciés par exemple) auront été préalablement traités.
Le traitement est effectué par l'entreprise chargée de l'exécution du support comme suit :
- ouverture si nécessaire ;
- nettoyage du joint ;
- garnissage du joint avec un produit adapté (résine époxyde par exemple) ;
- saupoudrage, avec du sable de quartz, du produit de garnissage avant sa polymérisation.
Les joints de construction sans largeur (joints secs) sont traités ultérieurement conformément à l' article 5.2.1 ;
- travaux d'apprêt ou de peinture terminés sur murs et plafonds, ou séchage du gros oeuvre, des enduits et raccords (humidité maximale de 2,5 % pour les maçonneries et 5 % pour les plâtres) ;
- vérification de l'étanchéité des installations sanitaires et de chauffage ;
- une réhumidification des locaux ne doit plus être à craindre ;
Aucun travail complémentaire ne doit être prévu qui puisse entraîner cette réhumidification.
- les températures du support et de l'atmosphère doivent être au moins égales à + 10 °C, ou aux températures minimales fixées dans la fiche technique du fabricant confirmées par l'Avis Technique du revêtement.
En cas d'utilisation d'un générateur d'air chaud fonctionnant au gaz, bien ventiler le local pour évacuer l'eau formée par la combustion et pour éviter les condensations.
L'humidité ambiante doit être telle qu'il n'y ait pas de condensation au niveau du support ;
Ces exigences peuvent nécessiter le chauffage préalable des locaux.
- les portes laissent le jeu nécessaire pour la pose du revêtement ;
- le support est exempt de tous dépôts et déchets ;
- pose et peinture en première couche des plinthes en bois.
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Pour les revêtements collés, l'application d'un enduit de lissage est obligatoire avec un produit bénéficiant d'un classement P au moins égal à celui du local.
Cet enduit sera exécuté conformément au « Cahier des Prescriptions Techniques d'exécution des enduits de lissage de sols intérieurs » .
Dans le cas de micro-fissures et de joints secs ou de joints de retrait du dallage et de fissures préalablement traités, on doit prévoir un primaire d'accrochage avant exécution de l'enduit.
En outre, un primaire doit être appliqué dès lors qu'il s'agit d'un local classé P3, lorsque les produits de lissage ne sont pas adjuvantés au moyen d'une résine liquide fournie avec le sac.
Aucun travail n'est nécessaire si le support répond aux exigences de l' article 4.1.2 . En particulier, on ne doit pas appliquer d'enduit de lissage classique sur un tel support, sauf cas particuliers.
Des procédés de rénovation des revêtements de sols anciens recourant à des enduits de lissage ont été spécialement étudiés pour tre utilisés sur supports porteurs en bois ; ils relèvent d'Avis Technique.
Ces chapes peuvent recevoir des travaux de revêtements de sol plastiques collés, après interposition d'un enduit de lissage adapté à cet usage ( cf. art. 4.1.3.1 ).
Pour la pose sur supports anciens, des dispositions adéquates sont à prendre quant :
- à la reconnaissance des supports existants ;
- aux travaux préliminaires devant permettre l'application du produit de préparation.
On pourra se référer à cet égard au « Guide pour la rénovation des revêtements de sol : cas d'un nouveau revêtement de sol plastique collé » publié par le CSTB.
Le lissage de la surface en maçonnerie des plats de marche est effectué au moyen de produits de lissage ciment, dont l'aptitude à l'emploi est reconnue par un Avis Technique assorti d'un classement P3.
La mise en oeuvre est faite conformément au « Cahier des Prescriptions Techniques des enduits de lissage » .
Lors de la pose, le support en mortier ou en béton doit présenter une siccité convenable (teneur en humidité n'excédant pas 3 % de la masse sèche déterminée en étuve ventilée à 70 °C).
'autres méthodes peuvent être utilisées (bombe à carbure ou hygromètre à pointes, par exemple).
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En ce qui concerne les délais de séchage, on se base, pour les chapes rapportées, sur une semaine et demie par centimètre d'épaisseur en période sèche, en majorant ce temps de 50 % en période humide.
Pour les dallages et planchers béton, les délais sont sensiblement plus longs, voire plusieurs mois pour un dallage.
'emploi de fluidifiants dans les bétons peut réduire les délais de séchage.
Le séchage naturel du support doit être complété par une mise en route de l'installation de chauffage avant la pose du revêtement de sol.
Ces sols doivent avoir été exécutés conformément aux DTU 65.6 , 65.7 65.7 et 65.8 . Température de surface du revêtement ≤28 °C ( arrêté du 23 juin 1988 ).
Ces dispositions sont prévues en vue de stabiliser le support à la teneur en eau correspondant à ses conditions ultérieures de ervice et d'éviter une migration ascendante d'humidité.
Le chauffage sera toutefois interrompu 48 heures avant l'application de l'enduit de lissage et ne sera remis en route que 48 heures au moins après la mise en oeuvre du revêtement de sol plastique.
Les revêtements de sol plastiques doivent être entreposés dans des locaux clos et aérés, à l'abri de l'humidité et à une température ambiante supérieure ou égale à 15 °C durant les 48 heures précédant la pose.
Ils sont placés :
- pour les revêtements en lés :
- soit verticalement pour les rouleaux jusqu'à 2 m de large,
- soit horizontalement, au plus sur deux rangs superposés, pour les rouleaux de largeur supérieure à 2 m ;
- pour les revêtements en dalles : à plat en limitant la hauteur de stockage à deux palettes maximum, en ayant pris soin d'ouvrir les emballages plastiques éventuels des palettes.
La température minimale nécessaire du support et de l'atmosphère pour effectuer la mise en oeuvre des revêtements plastiques doit être comprise entre 10 et 18 °C selon le type de revêtement utilisé.
La température minimale du support lors de la pose est prescrite par le fabricant dans sa fiche technique et est confirmée dans les vis Techniques.
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Sauf prescriptions spéciales précisées dans les Documents Particuliers du Marché, la disposition des lés doit répondre aux règles suivantes (qui ne s'appliquent pas aux placards) :
chaque pièce ou local fermé est considéré séparément.
Les rouleaux utilisés dans un local doivent appartenir au même lot ;
l'entrepreneur doit effectuer une étude du calepinage. Cette étude doit s'inspirer des considérations suivantes :
- l'appareillage des lés doit être effectué de façon à minimiser le nombre de joints en bout, compte tenu de la longueur des rouleaux,
- les joints entre les lés doivent, dans la mesure du possible, et compte tenu de la largeur utilisée, être placés en dehors des zones de fort trafic prévisible.
- la largeur des lés posés doit correspondre à la largeur de livraison ;
les lés de revêtement dont la couche de surface opaque est obtenue par calandrage sont disposés tous dans le même sens. Dans certains cas (produits imprimés et enduits), les lés sont disposés à sens alterné (tête bêche) lorsque le dessin le permet ;
'emballage du produit confirme le sens de pose préconisé par le fabricant du revêtement.
normalement, la réalisation du joint est faite par tranchage des deux lisières superposées ;
toutefois, les lés peuvent être posés bord à bord si les conditions suivantes sont toutes remplies :
- ce type de pose est prescrit par le fabricant dans sa fiche technique et confirmé dans l'Avis Technique du revêtement,
- l'état des lisières le permet et la jonction entre les lés est prévue par soudure à chaud ;
les revêtements de sol à motifs répétitifs doivent être raccordés de façon à assurer la continuité d'aspect d'un lé à l'autre ;
Ils peuvent présenter de petits décalages ou lignages aux raccords entre les lés adjacents plus ou moins perceptibles à l'oeil selon dessin choisi.
deux lés d'une largeur inférieure à la laize normale usuellement utilisée dans le local ne peuvent être posés l'un à côté de l'autre. Ils peuvent, par contre, être posés de part et d'autre d'un lé normal ;
les lés doivent être orientés dans les pièces vers le mur de la fenêtre principale ou dans le sens longitudinal ;
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dans les couloirs, les lés seront disposés dans le sens de la circulation principale sauf prescriptions particulières des Documents Particuliers du Marché.
Sauf prescriptions spéciales précisées dans les Documents Particuliers du Marché du revêtement plastique en dalles ou bandes, la disposition de ces éléments doit répondre aux règles suivantes, qui ne s'appliquent pas aux placards :
Les dalles et bandes utilisées doivent appartenir au même lot ;
l'entrepreneur doit procéder à une étude d'implantation des dalles ou bandes. Cette étude doit s'inspirer des considérations suivantes :
chaque local ou pièce est revêtu avec des dalles ou bandes d'un seul coloris, sauf prescriptions particulières,
l'un des côtés de la dalle ou de la bande est parallèle au grand côté du local,
l'implantation des dalles doit être telle que la dimension des dalles en rive soit partout suffisante pour permettre un bon collage. Dans le cas de pose en diagonale, il peut être nécessaire à cet égard de réaliser une bordure périphérique ;
sauf prescriptions spéciales, les dalles sont très généralement posées à sens contrarié à 90° (fig. 3).
figure 3 dispositions des dalles/disposition habituelle
Toutefois, certaines dalles peuvent être posées à sens parallèle (fig. 4a etb ) :
figure 4a dispositions des dalles/dispositions éventuelles
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figure 4b dispositions des dalles/dispositions éventuelles
- d'une part, si ce type d'orientation est prescrit par le fabricant et confirmé dans l'Avis Technique du revêtement,
- d'autre part, sur prescription particulière dans les Documents Particuliers du Marché.
Si le motif décoratif ne permet pas de repérer le sens de fabrication, les dalles comportent un marquage ou repérage par exemple d'envers.
les dalles peuvent être disposées soit selon le principe classique (joints alignés dans les deux sens, fig. 4a ) soit avec des joints décalés (coupe de pierre fig. 4b ) ;
les bandes sont toujours disposées à joints décalés.
6.2.1.1 Colles utilisables en fonction du type du revêtement et des envers
a Support béton
L'expérience pratique, l'état des connaissances techniques, les règles de sécurité du travail actuellement en vigueur font conseiller et préconiser :
- pour les dalles semi-flexibles, des adhésifs bitumineux en solution ou des résines en dispersion aqueuse ;
- pour les revêtements vinyliques sur feutre naturel (jute), des colles à base de résines synthétiques en solution ;
- pour la majorité des revêtements plastiques manufacturés, des adhésifs à base de résines acryliques en dispersion aqueuse.
Ces différents produits sont mis en oeuvre par simple encollage.
b Support bois
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Ces supports nécessitent une technique particulière.
On se référera à la fiche technique du fabricant confirmé par l'Avis Technique du matériau.
6.2.1.2 Notice d'utilisation de la colle
Les colles utilisées doivent faire l'objet d'une notice d'utilisation du fabricant de colle.
L'Annexe 3 présente un modèle de cette notice.
6.2.1.3 Choix de la colle
Le choix de la colle doit toujours être adapté aux particularités du revêtement, aux conditions de mise en oeuvre et à l'usage projeté.
En fonction du support, les colles à utiliser sont indiquées par le fabricant du revêtement plastique.
En ce qui concerne le support bois, il s'agit d'une technique particulière et on se référera pour cela à l'Avis Technique du revêtement.
e fabricant de revêtements de sol plastiques se base à cet égard sur le dossier technique communiqué par le fabricant de colle.
Elles doivent être mises en oeuvre conformément aux indications du fabricant de colles.
Les Avis Techniques des revêtements de sol plastiques précisent, d'une part, les familles de colles conseillées et, d'autre part, onnent une liste nominative (non limitative) de produits par fabricant.
6.2.1.4 Stockage de la colle
Les colles à base de dispersion doivent être stockées à l'abri du gel et à des températures inférieures à 30 °C.
6.2.2.1 Préparation du matériau de revêtement
On procédera à la découpe des lés unis en laissant une marge suffisante dans les deux dimensions pour réaliser les joints et les arasements.
Pour les lés à motifs, ils sont habituellement coupés avec une marge correspondant à la longueur d'un motif.
Tous les lés découpés peuvent être roulés en évitant toute pliure à caractère irréversible.
- La fiche technique du matériau de revêtement indique la valeur dans les deux sens, longueur et largeur, du « raccord » (ou rapport) du motif décoratif.
- Il est recommandé de débiter à l'avance les rouleaux larges en raison de leur poids (par exemple, dans le local de stockage).
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6.2.2.2 Application de la colle
6.2.2.2.1 Température d'emploi
Les températures d'emploi prescrites par le fabricant de la colle doivent être respectées.
6.2.2.2.2 Préparation de la colle avant encollage
Il est nécessaire d'homogénéiser la colle avant emploi.
6.2.2.2.3 Étalement de la colle
L'étalement de la colle s'effectue d'une manière régulière conformément aux instructions du fabricant de colle.
La consommation indiquée par le fabricant doit être respectée.
Tous ces produits doivent être utilisés conformément à leur étiquetage et à la réglementation en vigueur.
Cet étalement est très généralement effectué au moyen d'une spatule dentelée appropriée ( cf. norme NF T 76-129 ).
Les modes d'application autres que la spatule dentelée (rouleau, pistolet à air comprimé, etc.), demandent une technicité particulière.
- Si l'on ne met pas assez de colle, la surface de collage effectif est insuffisante et il n'y a pas adhérence.
- Si l'on met trop de colle et si l'on augmente pas le temps de gommage en conséquence, on risque d'enfermer l'eau ou les solvants, ce qui peut provoquer des cloques et décollements.
En cas d'emploi de colles en phase solvant, les prescriptions réglementaires doivent être respectées.
- ventiler les locaux ;
- de plus, si ces solvants sont inflammables, il ne faut pas fumer, ni provoquer de flamme ni de point chaud ;
- signaler le danger.
6.2.2.3 Pose du matériau
Les revêtements de sol plastiques sont collés en plein sur le support.
6.2.2.3.1 Positionnement des lés
Le positionnement des lés doit satisfaire aux conditions énumérées à l' article 6.1.2 .
6.2.2.3.2 Affichage de lés
Les moitiés de lés sont rabattues sur elles-mêmes, soit dans le sens de leur largeur, soit dans le sens de leur longueur puis affichées sur les zones du support correspondant aux demi-lés à rabattre. On doit éviter tout excès de colle aux raccordements des deux zones de pose et maroufler particulièrement cet emplacement.
6.2.2.4 Marouflage
Après affichage, le revêtement doit nécessairement être marouflé en partant du centre des lés et en allant vers l'extérieur, afin d'assurer une bonne adhérence immédiate au support.
A l'issue de l'exécution des joints, il est procédé de plus à un marouflage final à l'aide d'un outil à maroufler approprié passé sur la totalité de la surface.
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Il est à noter que le transfert de la colle sur l'envers du revêtement de sol ne peut pas être continu, même dans le cas d'un collage ien exécuté.
Le marouflage permet de chasser les poches d'air qui nuiraient au transfert de la colle.
6.2.2.5 Exécution des joints
Dans le cas de lés à recouvrement, on procède de la manière suivante :
- le revêtement est tranché sur les deux épaisseurs ;
- le revêtement est ensuite collé après avoir vérifié que la colle a été appliquée en quantité suffisante au niveau du joint.
6.2.2.6 Arasements
S'il n'est pas prévu de traitement particulier des rives, les revêtements de sol plastiques ainsi collés sont arasés en périphérie.
6.2.3.1 Réalisation des tracés
L'entrepreneur procède à l'implantation du revêtement en respectant les dispositions de l' article 6.1.3 .
6.2.3.2 Application de la colle
Voir article 6.2.2.2 .
6.2.3.3 Pose du matériau
Les dalles ou bandes sont collées en plein sur le support.
6.2.3.4 Marouflage
Au fur et à mesure de la pose, chaque dalle ou bande est marouflée manuellement.
De plus pour les dalles et bandes de grandes dimensions et selon leur rigidité, il est parfois nécessaire de procéder à un arouflage final à l'aide d'un outil à maroufler sur la totalité de la surface.
Les joints des revêtements de sol plastiques entre les lés peuvent être réalisés par soudure si le fabricant du produit le préconise et si les locaux l'exigent.
Les possibilités de jonction des différentes familles de revêtement de sol en lés sont données dans le tableau I ci-dessous.
tableau I principaux cas de figures sur chantier
Le traitement des joints est choisi en fonction, d'une part, du type de revêtement plastique utilisé et, d'autre part, du classement E recherché.
Dans le cas de classement E3du local signifiant présence fréquente d'eau stagnante, le traitement des joints est toujours réalisé à chaud et est complété par un traitement des rives et des pénétrations ( cf. art. 6.5 ).
6.3.1.1 Soudure à chaud avec cordon d'apport (exclusivement pour soudure à l'endroit)
Cette technique de jonction des lés est la seule qui permette d'obtenir le classement E3du revêtement. Elle permet, en outre, d'obtenir les caractéristiques mécaniques du classement P3.
La soudure est réalisée, au moins, 24 heures après la pose.
Un chanfreinage des joints est réalisé soit manuellement, soit avec un appareil automatique. Il ne doit pas intéresser la totalité de l'épaisseur du revêtement.
Les cordons de soudure fournis ou préconisés par le fabricant peuvent être de même coloris ou d'un coloris contrasté par rapport à celui du revêtement.
La soudure est réalisée manuellement ou avec un appareil automatique.
Après exécution de la soudure et refroidissement complet du cordon, on procède à son arasement.
La largeur du joint soudé doit être régulière.
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a soudure à chaud à l'envers s'effectue uniquement en atelier.
6.3.1.2 Soudure à froid
La soudure à froid permet d'obtenir les caractéristiques mécaniques du classement P3.
Le revêtement en lés est mis en oeuvre avec des joints tranchés sur les deux lisières superposées.
L'application du produit de soudure est réalisée avec un embout permettant l'injection du produit dans toute l'épaisseur plastique du revêtement (embout fourni ou préconisé par le fabricant du revêtement).
Il est rappelé que l'étiquetage des emballages des produits de soudure comporte les précautions d'emploi et les dispositions à especter.
La mise en circulation du local ne peut intervenir qu'au bout de 24 heures.
6.3.1.3 Traitement à froid
Pour les revêtements à sous-couche résiliente, voir articles 3.1.2 et 3.1.4 . Cette technique est réservée pour la pose dans les caux à usage privatif.
Le traitement à froid des joints est réalisé de la manière suivante :
Les lés sont tranchés superposés.
Le produit de traitement à froid est fourni par le fabricant du revêtement.
L'application du produit de traitement est faite en surface à l'aide d'un embout fourni ou préconisé par le fabricant du revêtement.
La mise en circulation ne peut intervenir qu'au bout de 24 heures.
Il est rappelé que l'étiquetage des emballages des produits de traitement comportent les précautions d'emploi et les dispositions à especter.
Les possibilités de jonction des différentes familles de revêtements de sol en dalles ou bandes sont données dans le tableau II ci-dessous :
tableau II principaux cas de figures sur chantier
6.3.2.1 Soudure à chaud
On se référera à l' article 6.3.1.1 .
ette technique de jonction est la seule qui permette d'obtenir le classement E3des dalles d'au moins 40 cm de côté.
Les revêtements de sols plastiques non spécialement fabriqués pour cet emploi ne sont jamais posés en continuité. Entre le revêtement d'une contre-marche et le revêtement du plat de marche supérieur, on doit placer obligatoirement un profilé qui, par ses caractéristiques et son mode de mise en oeuvre, présente la robustesse et la durabilité correspondant à l'usage.
Les profilés métalliques fixés mécaniquement conviennent pour tout le domaine d'emploi défini au chapitre 2 , les autres echniques décrites à l' article 6.4.2 conviennent à des usages modérés.
Le découpage et la pose des plats de marches et des contre-marches par collage en plein s'effectuent séparément.
nez de marches métalliques
Les nez de marches métalliques avec ou sans bandes antidérapantes sont vissés ou collés sur leur support.
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Le choix du mode de fixation des nez de marches doit tenir compte de la sévérité du trafic.
nez de marches souples
Les nez de marches, droits ou corbins en caoutchouc ou en plastique sont fixés par collage avec des colles adaptées à cet usage.
La pose par double encollage est la solution actuellement la plus employée.
n aucun cas, la languette du nez de marche ne doit être supprimée, l'intégralité du profil du nez de marche doit être conservée.
Ce type de produit fait l'objet d'Avis Techniques avec classement UPEC qui se réfère aux opérations de mise en oeuvre réconisées par le fabricant.
Ce type de revêtement est fixé par collage avec des colles adaptées à cet usage, après application, éventuellement, d'un primaire, suivant préconisation du fabricant.
a pose par double encollage est la solution actuellement la plus employée.
6.5.1.1 Locaux non classés E3
Dans ces locaux, et sauf prescriptions particulières du marché ou de l'Avis Technique, le revêtement plastique est simplement arasé avec soin en rives.
Pour certains matériaux utilisés en locaux humides, il y a lieu de prévoir un calfatage en rive.
Ce calfatage est réalisé de la manière suivante :
il y a lieu d'aménager, entre le revêtement et les parois verticales, un espace de 3 mm pour l'application du mastic. Ce joint peut être ensuite recouvert par une plinthe ou une contre-plinthe rapportée (fig. 5).
figure 5 calfatage en rive
n se référera pour ces matériaux à la fiche technique du fabricant confirmée par les Avis Techniques.
Les joints de seuil sont soudés si le matériau du local contigu est le même. Les pénétrations et autres seuils ne reçoivent pas de traitement particulier.
6.5.1.2 Locaux classés E3
Dans les locaux classés E3, on prendra les dispositions ci-après :
6.5.1.2.1 Traitement des rives
Le traitement des rives est réalisé par l'une des méthodes suivantes :
6.5.1.2.1.1 Remontée en plinthe du revêtement
Trois cas sont à distinguer (fig. 6) :
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figure 6 remontées en plinthe
- remontée en arrondi sur un profilé à gorge en maçonnerie ;
- remontée en arrondi sur un profilé de maintien (talonnette) ;
- remontée en angle droit du revêtement thermoformé à chaud sur les parois.
Dans tous les cas, le revêtement doit toujours être supporté et remonté sur un minimum de 5 cm de haut.
Dans le casb , le profilé de talonnette ne doit pas être cintré mais coupé à l'onglet. Ceci étant, les dispositions suivantes sont applicables aux trois cas précités pour la réalisation :
- le revêtement découpé en tenant compte d'une marge pour sa remontée en plinthe est collé, puis les joints sont soudés à chaud. Il est mis en forme sur son support ;
- le revêtement en plinthe est ensuite arasé à hauteur déterminée, puis collé sur le support, par double encollage généralement ;
- les angles rentrants et les morceaux triangulaires nécessaires à la réalisation des angles saillants sont soudés à chaud avec cordon d'apport (fig. 7) ;
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figure 7 soudures en rives
- on procède ensuite à l'arasage des cordons de soudure ;
- enfin, la partie du revêtement relevée en plinthe peut, éventuellement, être recouverte par un profilé cloué ou collé ou par le revêtement mural.
6.5.1.2.1.2 Soudure du revêtement à une plinthe plastique manufacturée souple (fig. 8)
figure 8 soudure à une plinthe manufacturée
On utilise des plinthes d'au moins 5 cm de hauteur avec retour horizontal (talon) d'au moins 2 cm.
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Ces plinthes peuvent comporter une ou deux languettes minces :
- l'une prolongeant le talon et couverte par le revêtement de sol ;
- l'autre en partie haute et couverte par le revêtement mural.
La méthode de pose est la suivante :
mise en place d'une plinthe souple par double encollage et marouflage ;
les tronçons successifs des plinthes sont soudés entre eux ;
on procède ensuite aux arasements entre le revêtement et le talon de la plinthe souple ;
puis on effectue le fraisage du joint entre la plinthe et le revêtement ;
enfin, on réalise la soudure à chaud (avec cordon d'apport) du joint qui se trouve entre le talon de la plinthe et le revêtement.
6.5.1.2.1.3 Soudure du revêtement à une plinthe confectionnée dans le revêtement (fig. 9)
figure 9a soudure du revêtement à une plinthe confectionnée dans le revêtement
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figure 9b soudure du revêtement à une plinthe confectionnée dans le revêtement
Cette méthode est analogue à la précédente mais, dans le cas présent, la plinthe est confectionnée dans le revêtement lui-même.
- d'une plinthe à l'équerre ( fig. 9a ) ou,
- d'une plinthe droite ( fig. 9b ), raccordée par un cordon de soudure triangulaire au revêtement dans les conditions prescrites par le fabricant du revêtement de sol et confirmé par l'Avis Technique.
6.5.1.2.2 Seuils
Lorsque les joints de seuils ne peuvent être traités par soudure, notamment dans le cas où les revêtements de sols ne sont pas de même nature, un calfatage par mastic est nécessaire.
On procède également au calfatage autour des pieds d'huisseries avec ce même produit (fig. 10).
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figure 10 calfatage des pieds d'huisseries et seuils
6.5.1.2.3 Pénétrations (passages de tuyauteries)
Il y a lieu d'assurer un calfeutrement étanche entre les pénétrations et le revêtement.
Ce calfatage est réalisé :
- soit au moyen d'un mastic entre le revêtement de sol et la base du fourreau de la tuyauterie ;
Le bourrelet de mastic peut être ensuite recouvert par une rosace plastique (fig. 11).
figure 11 calfatage aux passages de tuyaux
- soit par un manchon vertical réalisé dans le revêtement de sol et soudé à chaud avec cordon d'apport à sa base avec le
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Ces techniques ne donnent des résultats satisfaisants que si l'on dispose d'un dégagement suffisant autour des pénétrations.
6.5.1.2.4 Siphon de sol
L'emploi de siphon de sol est possible.
demande une étude spécifique, en recourant à des systèmes particuliers qui ne sont pas traités dans le présent document.
Dans les locaux secs et sauf prescriptions particulières du marché, le revêtement est simplement arasé en rive.
Pour les locaux humides, seuls sont considérés ci-après les locaux humides à caractère privatif, à l'exclusion des locaux humides à caractère collectif.
Dans ce cas, on adoptera pour ces locaux les dispositions suivantes :
- le revêtement plastique, uniquement sous forme de lés, est disposé sur la totalité du local à revêtir (y compris sous les appareils sanitaires) ;
- le cas des bacs à douche et des siphons de sol n'est pas considéré par le présent DTU.
6.5.2.1 Traitement des rives
Pour le traitement en rive, dans les locaux humides, on se référera à l' article 6.5.1.2.1 .
6.5.2.2 Seuils
Se reporter à l' article 6.5.1.2.2 .
6.5.2.3 Pénétrations (passages de tuyauterie)
Sur plancher en panneaux dérivés du bois, la continuité du revêtement ne doit être interrompue par aucune pénétration dans les locaux classés E3.
Si nécessaire, établir, en avant des tuyaux, un pan coupé ou un socle, sur lequel sera fait le relevé vertical ( cf. art. 6.5.1.2.1.1 et figure 12) ou sur lequel sera collé la plinthe à souder au revêtement ( cf. art. 6.5.1.2.1.2 et 6.5.1.2.1.3 ).
figure 12 traitement des pénétrations sur supports bois
6.5.2.4 Siphons de sol
Le siphon de sol sur support bois n'est pas admis.
Aux joints de dilatation :
- l'applicateur du revêtement doit veiller particulièrement au collage du revêtement de part et d'autre du joint ;
- les tranches du revêtement doivent être protégées.
La conception des joints est à la charge du maître d'oeuvre.
- joints réalisés par des profils scellés dans le gros oeuvre, dont la réalisation relève de l'entreprise de gros oeuvre ;
- joints réalisés par élément de recouvrement, lequel relève de l'entreprise de revêtement de sols.
Les tolérances de planéité sont au plus égales à celles des supports telles qu'indiquées aux annexes 1 et 2 .
Le revêtement doit être adhérent au support sans cloque ni déformation. Il doit présenter partout des joints rectilignes et bien fermés et/ou des soudures d'aspect uniforme.
Des barres de seuils doivent être placées à la jonction de deux revêtements en cas de dénivellation du sol fini.
es barres de seuils peuvent être placées à la jonction de deux revêtements de sols de type différent.
En ce qui concerne les revêtements à dessins, ils doivent être réalisés de façon à assurer la continuité d'aspect.
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s peuvent présenter des petits décalages ou lignage, plus ou moins perceptibles à l'oeil selon les dessins.
Dans le cas où il n'y a pas de recouvrement du revêtement par le nez de marche, il ne doit pas y avoir de dénivellation entre le niveau supérieur du revêtement et du nez de marche.
En matière d'écoulement des charges électro-statiques, les niveaux d'exigences des locaux vis-à-vis des revêtements de sol sont :
- « AS » (antistatique physiologique) selon la norme NF P 62-001 ;
- « ASB » (antistatique bureautique) selon la norme NF P 62-001 ;
- « ASI » (antistatique unité centrale informatique) selon la norme NF P 62-001 ;
- sécurité vis-à-vis des risques d'explosion dans les blocs opératoires et locaux assimilés.
Les exigences différentes de certaines industries ne sont pas traitées spécifiquement ici mais peuvent le plus souvent être satisfaites avec l'une au moins des méthodes de pose décrites.
La satisfaction des exigences « AS » et « ASB » ne nécessite pas de disposition particulière de mise en oeuvre mais seulement l'emploi d'un matériau répondant aux spécifications de la norme.
En conséquence, le présent chapitre ne traite que les cas de pose sur support en maçonnerie relatif aux revêtements c etd ci-dessus .
Ce type de mise en oeuvre est à réaliser dans les locaux où la présence d'électricité statique peut présenter des perturbations pour les matériels utilisés et dont la résistance transversale du revêtement de sol doit être inférieure à 1010ohms.
Le choix de la colle doit toujours être adapté aux particularités du revêtement et préconisé par le fabricant du revêtement.
e choix des colles préconisées par le fabricant figure dans l'Avis Technique des revêtements de sol plastiques.
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Feuillard de cuivre : épaisseur courante de 0,1 mm à 0,2 mm. Largeur : 10 à 20 mm suivant le mode de pose. Cordon de soudure.
Pour réaliser la pose, il existe trois méthodes.
Le choix de la méthode est préconisée par le fabricant du revêtement.
Chacune des méthodes de pose précise l'ordre de réalisation des opérations.
- Méthode A : réseau de feuillards de cuivre de 20 mm de largeur environ + colle conductrice + application du revêtement + mise à la terre.
- Méthode B : pré-enduction conductrice + une bande de feuillard de 20 mm de largeur environ et de 1,5 à 2 mètres linéaires + colle conductrice + application du revêtement + mise à la terre.
- Méthode C : colle en dispersion aqueuse + quadrillage de feuillards de cuivre de 20 mm de large + application du revêtement + mise à la terre.
Les mises à la terre du feuillard de cuivre sont réalisées par l'entreprise d'électricité selon les préconisations de pose du fabricant du revêtement.
7.2.4.1 Mise en oeuvre de la méthode A
7.2.4.1.1 Implantation du feuillard
Le collage du feuillard est réalisé avec la même colle conductrice que celle utilisée pour le collage du revêtement.
Réaliser un ceinturage à 10/15 cm du pourtour du local (le collage peut se faire par point). Coller ensuite les autres bandes à l'intérieur de ce cadre parallèlement à la plus petite dimension et espacées au maximum de 60 cm. Chaque bande sera raccordée au cadre initialement posé soit par collage à l'aide de colle conductrice, soit par soudure à l'étain afin d'assurer la conductibilité de l'ensemble du réseau de feuillard.
Prévoir une sortie pour la mise à la terre tous les 40 à 60 m2.
7.2.4.1.2 Étalement de la colle
Procéder à l'étalement de la colle conductrice en respectant les indications d'emploi des fabricants concernant notamment, le temps de gommage, les consommations ainsi que le temps ouvert pratique.
a colle conductrice recouvre ainsi le feuillard en cuivre.
7.2.4.1.3 Application du revêtement
Les opérations successives de la pose du revêtement par collage en plein sont identiques à celles définies au chapitre 6 « Mise en oeuvre » . Le traitement des joints est effectué par soudure à chaud avec cordon d'apport et complété par un calfatage en rives.
Cette méthode de traitement des joints est nécessaire, afin d'éviter toute infiltration pouvant être à l'origine de perturbations de la onductibilité.
7.2.4.2 Mise en oeuvre de la méthode B
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7.2.4.2.1 Pré-enduction conductrice
Composition : dispersion aqueuse de résines polyacryliques avec des composants conducteurs.
Mode d'emploi : appliquer la pré-enduction au rouleau à raison de 100 à 150 g/m2en une couche mince et uniforme sur le support. Laisser sécher 12 heures.
7.2.4.2.2 Implantation du feuillard
Tous les 40 m2, coller sur cette pré-enduction une bande de feuillard de 1,5 à 2 m linéaires dont l'extrémité est laissée en attente sur 15 cm pour permettre à l'électricien de procéder à la mise à la terre. Le collage de cette bande de feuillard est effectué à l'aide de la colle conductrice qui sera utilisée pour la pose du revêtement.
7.2.4.2.3 Étalement de la colle conductrice
Procéder à l'étalement de la colle conformément à la méthode A.
7.2.4.2.4 Application du revêtement
Les opérations successives de la pose du matériau par collage en plein sont identiques à celles définies au chapitre 6 « Mise en oeuvre » .
Le traitement des joints est effectué par soudure à chaud avec cordon d'apport et complété par un calfatage en rives.
Cette méthode de traitement de joints est nécessaire, afin d'éviter toute infiltration pouvant être à l'origine de perturbations de la onductibilité.
7.2.4.3 Mise en oeuvre de la méthode C
Cette méthode n'est utilisée que pour les revêtements en bandes et en dalles.
7.2.4.3.1 Implantation du feuillard
Procéder à un tracé préliminaire de l'implantation du feuillard.
Les bandes de feuillard de cuivre sont disposées suivant les médianes de chaque dalle du revêtement et ceinturées en périphérie du local.
7.2.4.3.2 Étalement de la colle
Procéder à l'étalement de la colle préconisée par le fabricant du revêtement conformément aux prescriptions de pose définies au chapitre 6 « Pose par collage en plein » .
7.2.4.3.3 Application du feuillard
Application du feuillard à l'avancement en veillant qu'il n'y ait pas de remontées de colle au-dessus du feuillard.
7.2.4.3.4 Application du revêtement
Les opérations successives de la pose du matériau sont identiques à celles définies au chapitre 6 .
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On se référera exclusivement à la notice du fabricant du revêtement.
Lorsque la pose est terminée, le revêtement doit être livré propre, exempt de taches de colle et de déchets provenant de la pose.
est conseillé de condamner l'accès des locaux jusqu'à la réception de l'ouvrage par le maître de l'ouvrage ou son représentant.
Généralement, il n'y a pas lieu de prévoir de protection particulière du revêtement de sol.
Toutefois, si les conditions de terminaison du chantier nécessitent la pose d'une feuille de protection, celle-ci ne doit être disposée qu'après séchage de la colle.
En ce qui concerne la mise en service, pour un trafic pédestre normal, elle a lieu 24 heures au moins après l'achèvement des travaux.
Si l'on procède à un aménagement de mobilier léger, il est nécessaire d'attendre au moins 48 heures avant de soumettre le revêtement à un trafic plus important et une semaine pour effectuer le premier entretien par voie humide.
Pour l'agencement des mobiliers lourds et de charges roulantes, attendre 72 heures après l'achèvement des travaux.
Il est rappelé que les revêtements de sol plastiques, en fonction de leur type, peuvent nécessiter des protections particulières au iveau des mobiliers lourds et des engins roulants de manutention.
Se reporter au Chapitre 5, paragraphe 5,22 - Parements des surfaces de dalles et planchers
Se reporter au Chapitre 4, paragraphe 4,3 - Tolérances et état de surface des chapes
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Se reporter au Chapitre 3, paragraphe 3,16 - Tolérance de l'ouvrage terminé
La notice établie par le fabricant de colle, à l'usage des applicateurs, doit comporter au moins les renseignements suivants :
- Adhésifs à l'eau.
- Adhésifs en émulsion (dispersion aqueuse).
- Adhésifs à solvants organiques.
- Adhésifs sans solvant.
Exemple : revêtement de sol plastique avec sous-couche en mousse de PVC.
Exemple : pâte de couleur beige, non granuleuse, inodore. En cas de gel, la pâte devient compacte, la viscosité augmente de façon irréversible, l'étalement du produit est difficile et la colle ne doit pas être utilisée.
- Mode d'application (simple ou double encollage).
- Outil(s) et mode d'emploi (spatule, rouleau, pistolet).
- Quantité moyenne de colle à utiliser par m2(en fonction du type d'envers).
- Temps ouvert pratiqué à 23 °C et 50 % d'humidité relative 1
Mesuré conformément à la norme NF T 76-125.
- Temps de gommage 1
- Température d'utilisation conseillée.
- Nettoyage des outils.
Exemple : Craint le gel - ne pas exposer à des températures supérieures à ... °C.
Délai de stockage : ... mois, la date de fabrication étant indiquée sur les emballages.
- Sécurité du travail.
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L'entretien est à la charge de l'utilisateur des locaux.
On trouvera ci-après des dispositions générales applicables aux locaux courants à caractère privatif ou collectif.
Il y a lieu toutefois de se référer à la fiche technique du fabricant.
Pendant les quinze premiers jours qui suivent la mise en service des revêtements, éviter, pour les revêtements qui s'y prêtent (E3), tout lavage à grande eau.
On se contentera durant cette période d'un dépoussiérage quotidien à l'aspirateur ou au balai à franges.
Avant la première mise en service, et si les préconisations du fabricant le spécifient, procéder à une protection du revêtement par pplication d'une émulsion autolustrante après lavage, rinçage et séchage préalables du revêtement.
Suivant la destination du local, il est réalisé avec du matériel manuel (balai à franges, serpillière, balai-brosse nylon, ...) ou mécanique (laveuse, monobrosse, ...).
Il se décompose en 3 phases distinctes et complémentaires :
nettoyage/lavage : dépoussiérage quotidien soit à sec, à l'aspirateur ou au balai à franges, soit balayage humide à la serpillière ou au balai trapézoïdal équipé de non-tissés pré-imprégnés ou humidifiés (détergent neutre dilué).
Lavage périodique à la serpillière, au balai à franges ou à la laveuse, à l'eau additionnée d'un détergent ; lavage suivi d'un rinçage à l'eau claire ;
protection : par application d'un shampooing cirant ou d'une émulsion autolustrante plusieurs fois par an, au balai à franges ou au balai applicateur, si les préconisations du fabricant du revêtement le spécifient ;
Pour les revêtements antistatiques, dissipateurs et électroconducteurs, la protection n'est possible qu'avec des émulsions pécifiques préconisées par le fabricant, pour éviter tout risque d'isolement de la surface du revêtement.
décapage : élimination des couches de protection usagées par lavage au balai-brosse nylon ou à la monobrosse en présence d'un décapant.
La fréquence de cette opération dépend de la nature de l'émulsion de protection.
Il est effectué, suivant la nature du revêtement, soit avec un détergent pur à l'exclusion de tous solvants tels que : trichloréthylène, benzène, acétone, ... soit avec un tampon abrasif doux s'il est préconisé par le fabricant.
Certaines taches indélébiles ne peuvent être qu'atténuées.
- Si la tache est fraîche, l'éponger immédiatement, puis nettoyer la zone tachée à l'eau additionnée d'un détergent.
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- Si la tache est ancienne, retirer l'excédent avec un grattoir, si nécessaire, et frotter avec un tampon abrasif imbibé de détergent.
Dans les deux cas, rincer à l'eau claire, « cirer » et lustrer.
Eviter les pieds de meubles en caoutchouc susceptibles de laisser des marques indélébiles ; à défaut, disposer des coupelles rigides.
lacer des feutres sous les pieds des meubles cirés.
- placer aux accès extérieurs, des paillassons ou autres systèmes de dimensions suffisantes qui captent les particules abrasives ;
- intercaler des coupelles rigides sous les pieds des meubles lourds ;
- pour l'entretien des revêtements, ne pas utiliser de cires à solvant, de savon noir, d'eau de javel pure ou des cristaux de soude.
Travaux de cuvelage.
Exécution des travaux en béton.
Chapes et dalles à base de liants hydrauliques.
Planchers en bois ou en panneaux dérivés du bois.
Exécution de panneaux chauffants à tubes métalliques enrobés dans le béton.
Exécution de planchers chauffants par conducteurs et câbles électriques enrobés dans le béton.
Exécution de planchers chauffants à eau chaude utilisant des tubes en matériaux de synthèse noyés dans le béton.
« Travaux de dallage : règles professionnelles » (édition desAnnales de l'ITBTP 482, mars-avril 1990)
NF P 62-001
Revêtements de sol - Propriétés antistatiques - Spécifications et méthodes d'essais.
NF T 76-011
Adhésifs - Classification des principaux adhésifs.
NF T 76-125
Adhésifs - Détermination conventionnelle du pouvoir piégeant.
NF T 76-129
Adhésifs pour revêtements de sol - Caractéristiques et désignation de l'outillage d'application - Spatules crantées.
NF T 76-131
Adhésifs pour revêtements flexibles de sols plastiques - Liste de méthodes d'essais de caractérisation.
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4 Autres documents
« Revêtements de sol : notice sur le classement UPEC et classement UPEC des locaux » (Cahier du CSTB 2183, septembre 1987).
« Guide pour la rénovation des revêtements de sol : cas d'un nouveau revêtement plastique collé » (Cahier du CSTB 2055-2, janvier 1986).
« Cahier des prescriptions techniques d'exécution des enduits de lissage des sols intérieurs » (Cahier du CSTB 1835, mars 1983).
Fascicules 8 et 10 du Cahier des Charges de l'Office des Asphaltes (234, rue du Faubourg-Saint-Honoré, 75008 Paris). Pour les essais de réception des fournitures, ce Cahier des Charges renvoie auCahier du CSTB 913bis , novembre 1969.
#1 - GS 12 : Guide pour la rénovation des revêtements de sol : 2 - cas d'un nouveau revêtement plastique collé (Cahiers CSTB 2055-2 janvier-février 1986)
#2 - NF P14-201-1 (DTU 26.2) (mai 1993) : Chapes et dalles à base de liants hydrauliques - Partie 1 : Cahier des clauses techniques + Amendement A1 (décembre 1998) + Amendement A2 (octobre 2000) + Amendement A3 (décembre 2003) (Indice de classement : P14-201-1)
#3 - NF P18-201 (DTU 21) (mars 2004) : Travaux de bâtiment - Exécution des ouvrages en béton - Cahier des clauses techniques (Indice de classement : P18-201)
#4 - NF P11-221-1 (DTU 14.1) (mai 2000) : Travaux de bâtiment - Travaux de cuvelage - Partie 1 : Cahier des clauses techniques + Erratum (novembre 2000) (2ème tirage) (Indice de classement : P11-221)
#5 - NF P63-203-1-1 (DTU 51.3) (novembre 2004) : Travaux de bâtiment - Planchers en bois ou en panneaux à base de bois - Partie 1-1 : Cahier des clauses techniques (Indice de classement : P63-203-1-1)
#6 - NF P52-302-1 (DTU 65.7) (janvier 1986,mai 1993) : Exécution de planchers chauffants par câbles électriques enrobés dans le béton - Partie 1 : Cahier des clauses techniques + Amendement A1 (septembre 1999) (Indice de classement : P52-302-1)
#7 - NF P52-302-2 (DTU 65.7) (mai 1993) : Exécution de planchers chauffants par câbles électriques enrobés dans le béton - Partie 2 : Cahier des clauses spéciales (Indice de classement : P52-302-2)
#8 - NF P62-001 (juin 1996) : Revêtements de sol résilients - Comportement électrostatique - Classification (Indice de classement : P62-001)
#9 - GS 12 : Revêtements de sol - Notice sur le classement UPEC et classement UPEC des locaux (e-Cahiers du CSTB, cahier 509, novembre 2004)
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DTU 59.2 Revêtements plastiques épais sur béton et enduits à base de liants hydrauliques.
DTU 59.3 Peinture de sols
DTU 59.4 Mise en oeuvre des papiers peints et des revêtements muraux
DTU 53.1 Revêtements de sol textiles
DTU 53.2 Revêtements de sol plastiques collés
DTU 54.1 Revêtements de sol coulés à base de résine de synthèse
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