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LES COTISATIONS : FIXATIONS - MODES DE RECOUVREMENT - SANCTIONS - PDF
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1 LES COTISATIONS : FIXATIONS - MODES DE RECOUVREMENT - SANCTIONS Rapport de Monsieur le Bâtonnier François-Antoine CROS, Trésorier du Conseil National des Barreaux Session de formation Tours Les 4, 5 et 6 juin 2015
2 I. Les cotisations ordinales La fixation et le recouvrement des cotisations ordinales relèvent des attributions du conseil de l Ordre (article 17.6, L. n , 31 déc. 1971). Elles concernent tant les avocats inscrits au barreau que les avocats extérieurs ayant un bureau secondaire dans le ressort dudit barreau (même article et art RIN). Les cotisations ordinales sont destinées à alimenter le budget de l ordre, établi par le conseil de l ordre, et à financer son fonctionnement. Peuvent s y ajouter les cotisations dues au titre du remboursement des primes d assurance (responsabilité civile professionnelle et maniement de fonds) souscrites par le barreau pour le compte de ses membres (art. 27, L. 31 déc ; art. 205 et 207 D. n , 27 nov. 1991). Les décisions du conseil de l ordre relatives aux cotisations peuvent faire l objet d un recours devant la cour d appel par le procureur général ou, en cas de rejet d un recours préalable devant le conseil de l ordre, par tout avocat s estimant lésé dans ses intérêts professionnels (art. 19, L. 31 déc et art. 15, D. 27 nov. 1991). Le conseil de l ordre fixe librement les cotisations qu il peut notamment moduler en fonction de l ancienneté ou des revenus. Il doit cependant respecter le principe d égalité qui interdit toute disparité injustifiée, d une part, entre les avocats du barreau et, d autre part, entre les avocats du barreau et les avocats d un autre barreau qui ont ouvert un cabinet secondaire (en ce sens : Cass. civ. 1 ère, 9 mai 2001, n ; Cass. civ. 1 ère, 22 mai 2001, n ). Les cotisations ordinales sont dues selon les distinctions suivantes : 1) Pour l avocat salarié (toutes cotisations) : par l avocat employeur (art. 138, D. 27 nov. 1991) 2) Pour l avocat collaborateur libéral : Cotisation assurance RCP : par l avocat employeur ou, pour son activité personnelle, par lui-même (art. 206, D. 27 nov. 1991) Cotisation ordinale : par lui-même 3) Pour les avocats associés : Cotisation assurance RCP : par la société (art. 206, D. 27 nov ; art. 50, D. n , 20 juill pour les SCP ; art. 26, D. n , 25 mars 1993 pour les SEL). Cotisation ordinale proprement dite : par chacun des associés en SCP (art. 48, D. 20 juill. 1992) Cette dernière règle ne s applique pas aux sociétés d exercice libéral (Cass. civ. 1 ère, 5 févr. 2009, n , société Avodire). 1
3 4) Pour les cabinets secondaires : Cotisation assurance (couvrant les actes accomplis dans le bureau secondaire) : due au barreau d origine et incluse dans la prime initiale (art. 228, D. 27 nov. 1991) Cotisation ordinale proprement dite : due au barreau d origine et au barreau d accueil. II. Les cotisations CNB Leur fixation et leurs modalités de paiement sont déterminées annuellement par le conseil national des barreaux en assemblée générale (art. 37, D. 27 nov et art du règlement intérieur) Elles concernent tous les avocats inscrits au tableau au 1 er janvier de l année civile. Le montant de la cotisation est fixé par avocat avec, le cas échéant, une distinction en fonction de l ancienneté. Les cotisations du CNB sont dues par l avocat employeur pour le compte de l avocat salarié (art. 138, D. 27 nov. 1991). Elles constituent la principale ressource du CNB pour son fonctionnement (même article). Il appartient aux conseils de l ordre d assurer l exécution des décisions du CNB (art , L. 31 déc. 1971) et de veiller au paiement de ses cotisations. Le CNB est également chargé de déterminer la participation des ordres pour la contribution de la profession d avocat au financement des centres régionaux de formation professionnelle des avocats (art. 14-1, L. 31 déc et art. 40, D. 27 nov. 1991). Ce financement est assuré en tout ou partie par les produits financiers mais il peut être complété par les cotisations des avocats. A défaut de paiement de cette participation, et après mise en demeure, le Conseil national des barreaux est habilité à délivrer, à l'encontre de l'ordre redevable, un titre exécutoire constituant une décision à laquelle sont attachés les effets d'un jugement au sens du 6 de l'article 3 de la loi n du 9 juillet 1991 portant réforme des procédures civiles d'exécution. III. Sanction du non-paiement des cotisations (ordinales et CNB) 1. Sanction administrative de l omission La sanction du non-paiement des cotisations est l omission du tableau. Elle est facultative s agissant des cotisations ordinales proprement dites ou des cotisations dues au CNB (art. 105, D. 27 nov. 1991). Elle est obligatoire s agissant des cotisations d assurance RCP (art. 104, D. 27 nov. 1991). L omission est prononcée exclusivement par le conseil de l ordre soit d office soit à la demande du procureur général ou de l intéressé (peu probable en ce cas). L intéressé doit être entendu ou appelé (art. 106 D. 27 nov. 1991). La décision d omission peut être directement déférée à la cour d appel par le procureur général ou par l intéressé (art. 20, L. 31 déc ; art. 102 et 108 D. 27 nov. 1991). Ce recours 2
4 ne peut être l occasion d une contestation incidente de la décision fixant le montant des cotisations qui n aurait pas été elle-même déférée à la cour d appel (Cass. civ. 1 ère, 18 déc. 2001, n ). L avocat omis peut solliciter sa réinscription auprès du conseil de l ordre dès lors qu il remplit à nouveau les conditions requises, c est-à-dire qu il a régularisé le paiement de ses cotisations professionnelles (art. 107, D. 27 nov.1991). L avocat omis ne peut se voir réclamer de cotisations pendant le temps de son omission (Commission des règles et usages CNB, Avis n 2009/005 du 16 févr. 2009), celle-ci entraînant la désinscription du tableau, à la différence de l avocat soit suspendu provisoirement soit interdit temporairement qui fait toujours partie du barreau. 2. Sanctions disciplinaires Le non-paiement injustifié des cotisations constitue une infraction aux règles professionnelles. L avocat est dès lors passible de sanctions disciplinaires en application de l article 183 du décret n du 27 novembre 1991 et énumérées à l article 184 du même décret. Pour les avocats ayant ouvert un cabinet secondaire, l omission ou les poursuites disciplinaires relèvent de la seule compétence des autorités ordinales dont dépend le barreau d origine. Le barreau d accueil ne dispose d aucun pouvoir de sanction, la décision de fermeture du bureau secondaire ne pouvant être motivée que par les conditions d exercice (art. 8-1, L. 31 déc. 1971). ANNEXES : reproduction des textes cités (surlignés en jaune les dispositions relatives aux cotisations CNB) 3
5 Loi n du 31 décembre 1971 portant réforme de certaines professions judiciaires et juridiques Art. 17, 6 : Le conseil de l'ordre a pour attribution de traiter toutes questions intéressant l'exercice de la profession et de veiller à l'observation des devoirs des avocats ainsi qu'à la protection de leurs droits. Sans préjudice des dispositions de l'article 21-1, il a pour tâches, notamment : [ ] 6 De gérer les biens de l'ordre, de préparer le budget, de fixer le montant des cotisations des avocats relevant de ce conseil de l'ordre ainsi que de celles des avocats qui, appartenant à un autre barreau, ont été autorisés à ouvrir un ou plusieurs bureaux secondaires dans son ressort, d'administrer et d'utiliser ses ressources pour assurer les secours, allocations ou avantages quelconques attribués à ses membres ou anciens membres, à leurs conjoints survivants ou à leurs enfants dans le cadre de la législation existante, de répartir les charges entre ses membres et d'en poursuivre le recouvrement ; [ ] 10 D'assurer dans son ressort l'exécution des décisions prises par le Conseil national des barreaux ; [ ] Art. 19 : Toute délibération ou décision du conseil de l'ordre étrangère aux attributions de ce conseil ou contraire aux dispositions législatives ou réglementaires est annulée par la cour d'appel, sur les réquisitions du procureur général. Peuvent également être déférées à la cour d'appel, à la requête de l'intéressé, les délibérations ou décisions du conseil de l'ordre de nature à léser les intérêts professionnels d'un avocat. Art : Le Conseil national des barreaux, établissement d'utilité publique doté de la personnalité morale, est chargé de représenter la profession d'avocat notamment auprès des pouvoirs publics. Dans le respect des dispositions législatives et réglementaires en vigueur, le Conseil national des barreaux unifie par voie de dispositions générales les règles et usages de la profession d'avocat. Le Conseil national des barreaux perçoit les recettes qui lui sont affectées en application des articles 302 bis Y, 1001 et 1018 A du code général des impôts et les affecte au paiement des avocats effectuant des missions d'aide juridictionnelle. Afin de répartir le produit de ces recettes entre les différents barreaux, selon les critères définis au troisième alinéa de l'article 27 de la loi n du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, le Conseil national des barreaux conclut une convention avec l'union nationale des caisses des règlements pécuniaires des avocats. Cette convention est agréée par le ministre de la justice. Le conseil national peut, devant toutes les juridictions, exercer tous les droits réservés à la partie civile relativement aux faits portant un préjudice direct ou indirect à l'intérêt collectif de la profession d'avocat. Le Conseil national des barreaux est, en outre, chargé de définir les principes d'organisation de la formation et d'en harmoniser les programmes. Il coordonne et contrôle les actions de formation des centres régionaux de formation professionnelle et exerce en matière de financement de la formation professionnelle les attributions qui lui sont dévolues à l'article Il détermine les conditions générales d'obtention des mentions de spécialisation, dresse la liste nationale des membres du jury prévu au premier alinéa de l'article 12-1 ainsi que la liste nationale des avocats titulaires de mentions de spécialisation. Il est en outre chargé d'arrêter la liste des personnes susceptibles de bénéficier de la directive 2005/36/ CE du 7 septembre 2005 précitée et celle des candidats admis à subir les épreuves de l'examen de contrôle des connaissances prévu au dernier alinéa de l'article 11. Lorsque le Conseil national des barreaux siège en matière de formation professionnelle, des magistrats et des membres de l'enseignement supérieur lui sont adjoints. Le Conseil national des barreaux peut, dans les conditions prévues par décret en Conseil d'etat, assister le conseil de l'ordre dans l'exercice de sa mission définie au 13 de l'article 17. 4
6 Art. 27 : Il doit être justifié, soit par le barreau, soit collectivement ou personnellement par les avocats, soit à la fois par le barreau et par les avocats, d'une assurance garantissant la responsabilité civile professionnelle de chaque avocat membre du barreau, en raison des négligences et fautes commises dans l'exercice de leurs fonctions. Il doit également être justifié d'une assurance au profit de qui il appartiendra, contractée par le barreau ou d'une garantie affectée au remboursement des fonds, effets ou valeurs reçus. Le bâtonnier informe le procureur général des garanties constituées. Les responsabilités inhérentes à l'activité de fiduciaire et aux activités visées au deuxième alinéa de l'article 6 et à l'article 6 bis sont supportées exclusivement par les avocats qui les exercent ; elles doivent faire l'objet d'assurances spéciales qui sont contractées à titre individuel ou collectif, dans les conditions fixées par la loi du 13 juillet 1930 relative au contrat d'assurance ou, pour l'activité de fiduciaire, de garanties financières. Décret n du 27 novembre 1991 organisant la profession d'avocat Art. 15 : Lorsqu'un avocat s'estimant lésé dans ses intérêts professionnels par une délibération ou une décision du conseil de l'ordre entend la déférer à la cour d'appel, conformément au deuxième alinéa de l'article 19 de la loi du 31 décembre 1971 précitée, il saisit préalablement de sa réclamation le bâtonnier par lettre recommandée avec demande d'avis de réception dans le délai de deux mois à compter de la date de notification ou de publication de la délibération ou de la décision. La décision du conseil de l'ordre sur la réclamation doit être notifiée à l'avocat intéressé, par lettre recommandée avec demande d'avis de réception, dans le délai d'un mois à compter de la réception de la lettre recommandée prévue au premier alinéa. En cas de décision de rejet de la réclamation, l'avocat peut la déférer à la cour d'appel dans les conditions prévues à l'article 16. Si, dans le délai d'un mois prévu au deuxième alinéa du présent article, aucune décision n'a été notifiée, la réclamation est considérée comme rejetée et l'avocat peut déférer dans les mêmes conditions à la cour d'appel le rejet de sa réclamation. Art. 37 : Le Conseil national des barreaux établit son budget de fonctionnement. Ses ressources sont constituées notamment par une cotisation annuelle à la charge des avocats inscrits à un tableau. Le Conseil national des barreaux fixe chaque année le montant des cotisations et leurs modalités de paiement. Art. 104 : Doit être omis du tableau l'avocat qui se trouve dans un des cas d'exclusion ou d'incompatibilité prévus par la loi ou qui ne satisfait pas aux obligations de garantie et d'assurance prévues par l'article 27 de la loi du 31 décembre 1971 précitée. Art. 105 : Peut être omis du tableau : 1 L'avocat qui, soit par l'effet de maladie ou infirmité graves ou permanentes, soit par acceptation d'activités étrangères au barreau, est empêché d'exercer réellement sa profession ; 2 L'avocat qui, sans motifs valables, n'acquitte pas dans les délais prescrits sa contribution aux charges de l'ordre ou sa cotisation à la Caisse nationale des barreaux français ou au Conseil national des barreaux, soit les sommes dues au titre des droits de plaidoirie ou appelées par la caisse au titre de la contribution équivalente ; 3 L'avocat qui, sans motifs légitimes, n'exerce pas effectivement sa profession. Art. 106 : L'omission du tableau est prononcée par le conseil de l'ordre soit d'office, soit à la demande du procureur général ou de l'intéressé. L'omission ne peut être prononcée sans que l'intéressé ait été entendu ou appelé selon les modalités prévues à l'article 103. Art. 138 : L'avocat employeur est civilement responsable des actes professionnels accomplis pour son compte par son ou ses salariés. Il est tenu, pour le compte de l'avocat salarié, au paiement des cotisations dues, par cet avocat, pour le fonctionnement de l'ordre et celui du Conseil national des barreaux. 5
7 Art. 183 : Toute contravention aux lois et règlements, toute infraction aux règles professionnelles, tout manquement à la probité, à l'honneur ou à la délicatesse, même se rapportant à des faits extraprofessionnels, expose l'avocat qui en est l'auteur aux sanctions disciplinaires énumérées à l'article 184. Art. 184 : Les peines disciplinaires sont : 1 L'avertissement ; 2 Le blâme ; 3 L'interdiction temporaire, qui ne peut excéder trois années ; 4 La radiation du tableau des avocats, ou le retrait de l'honorariat. L'avertissement, le blâme et l'interdiction temporaire peuvent comporter la privation, par la décision qui prononce la peine disciplinaire, du droit de faire partie du conseil de l'ordre, du Conseil national des barreaux, des autres organismes ou conseils professionnels ainsi que des fonctions de bâtonnier pendant une durée n'excédant pas dix ans. L'instance disciplinaire peut en outre, à titre de sanction accessoire, ordonner la publicité de toute peine disciplinaire. La peine de l'interdiction temporaire peut être assortie du sursis. La suspension de la peine ne s'étend pas aux mesures accessoires prises en application des deuxième et troisième alinéas. Si, dans le délai de cinq ans à compter du prononcé de la peine, l'avocat a commis une infraction ou une faute ayant entraîné le prononcé d'une nouvelle peine disciplinaire, celle-ci entraîne sauf décision motivée l'exécution de la première peine sans confusion avec la seconde. Art. 205 : Tout avocat doit être couvert contre les conséquences pécuniaires de la responsabilité civile professionnelle, définie au premier alinéa de l'article 27 de la loi du 31 décembre 1971 précitée, par un contrat souscrit auprès d'une entreprise d'assurances régie par le code des assurances, soit collectivement ou personnellement par les avocats, soit à la fois par le barreau et par les avocats. Tout avocat exerçant en qualité de fiduciaire doit être couvert contre les conséquences pécuniaires de sa responsabilité civile professionnelle, en raison des négligences et fautes commises dans l'exercice de ces fonctions, par la souscription, à titre personnel, d'une assurance propre à cette activité. Les contrats d'assurance ne doivent pas comporter une limite de garantie inférieure à euros par année pour un même assuré. Ils ne doivent pas prévoir de franchise à la charge de l'assuré supérieure à 10 % des indemnités dues, dans la limite de euros. La franchise n'est pas opposable aux victimes. Art. 206 : La responsabilité civile professionnelle de l'avocat membre d'une société d'avocats ou collaborateur ou salarié d'un autre avocat est garantie par l'assurance de la société dont il est membre ou de l'avocat dont il est le collaborateur ou le salarié. Toutefois, lorsque le collaborateur d'un avocat exerce en même temps la profession d'avocat pour son propre compte, il doit justifier d'une assurance couvrant la responsabilité civile professionnelle qu'il peut encourir du fait de cet exercice. Art. 207 : L'assurance prévue au deuxième alinéa de l'article 27 de la loi du 31 décembre 1971 précitée est contractée par le barreau auprès d'une entreprise d'assurances régie par le code des assurances. Règlement intérieur national Art Cotisations L avocat autorisé à ouvrir un bureau secondaire en France, en dehors du ressort de son barreau, pourra être redevable à l égard du barreau d accueil d une cotisation annuellement fixée par le conseil de l Ordre du barreau d accueil. 6
8 Règlement intérieur du CNB Art. 12 Finances 12.2 Cotisations L'assemblée générale fixe, lors de l'adoption du budget prévisionnel, le montant de la cotisation annuelle incombant, au 1er janvier de ladite année civile, à chaque avocat inscrit à un tableau ou sur la liste du stage. Le montant de la cotisation est fixé par avocat. Le montant de la cotisation annuelle et les modalités de paiement au Conseil national sont notifiés aux barreaux. La matière est régie par les dispositions de l'article de la loi et des articles 37 et 105 du décret. Décret n du 20 juillet 1992 pris pour l'application à la profession d'avocat de la loi n du 29 novembre 1966 relative aux sociétés civiles professionnelles Art. 48 : Les cotisations professionnelles sont établies exclusivement au nom de chacun des associés et acquittées par eux. Art. 50 : Il appartient à la société de justifier de l'assurance de responsabilité professionnelle prévue par le troisième alinéa de l'article 16 de la loi du 29 novembre 1966 précitée et par l'article 27 de la loi du 31 décembre 1971 précitée. Décret n du 25 mars 1993 pris pour l'application à la profession d'avocat de la loi n du 31 décembre 1990 relative à l'exercice sous forme de sociétés des professions libérales soumises à un statut législatif ou réglementaire ou dont le titre est protégé Pas d article correspondant concernant les cotisations. Art. 26 : Il appartient à la société de justifier des assurances prévues par l'article 27 de la loi du 31 décembre 1971 précitée. 7
Loi n 71-1130 du 31 décembre 1971 portant réforme de certaines professions judiciaires et juridiques
Loi n 71-1130 du 31 décembre 1971 portant réforme de certaines professions judiciaires et juridiques Titre Ier : Création et organisation de la nouvelle profession d'avocat o Chapitre Ier : Dispositions

References: art. 205
 art. 15
 art. 50
 art. 26
 art. 40
 l'article 3
 art. 102
 Art. 17
 l'article 21
 Art. 19
 l'article 27
 l'article 12
 l'article 11
 l'article 17
 Art. 27
 l'article 6
 l'article 6
 Art. 15
 l'article 19
 l'article 16
 Art. 37
 Art. 104
 l'article 27
 Art. 105
 Art. 106
 l'article 103
 Art. 138
 Art. 183
 l'article 184
 Art. 184
 Art. 205
 l'article 27
 Art. 206
 Art. 207
 l'article 27
 Art. 12
 Art. 48
 Art. 50
 l'article 16
 l'article 27
 Art. 26
 l'article 27