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Timestamp: 2019-05-21 03:11:08+00:00

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Trois semaines de vélo en Ecosse : retour d'expérience
Maxime et Lucie En Echappée 22 novembre 2017 22 novembre 2017 Nos voyages 30 Commentaires
Staffa et le secret de l’île noire ! (source : En Echappée)
Après une vingtaine de jours de vélo, nous avons conclu notre boucle écossaise par une journée de visite, de repos et de retrouvailles entre amis à Glasgow, puis le même programme à Edimbourg avant de rentrer par les mêmes moyens qu’à l’aller (trajet Nantes-Edimbourg en train et ferry).
Ces trois semaines de vélo dans les paysages resplendissants des Highlands étaient notre deuxième long voyage ensemble après deux ans de voyages courts ou de voyages longs avec d’autres co-équipiers. Nous avons été comblés par les beautés offertes par la nature, par des bons moments d’amitié partagés, et par la grande sérénité qui nous a accompagné tout le long de l’aventure.
Voici notre retour d’expérience point par point, pour ceux qui envisagent un voyage à vélo en Ecosse, plus particulièrement en août !
L’itinéraire : une boucle entre Edimbourg, Inverness, les îles de l’Ouest et Glasgow
Beaucoup de véloroutes !
Le climat, les midges et l’équipement associé : tente, duvets, matelas, vêtements
La tente MSR Elixir 3
Duvets Forclaz 0/5°C
Matelas gonflables Exped isolés thermiquement
Le bivouac – les hébergements
Attention, les B&B et hôtels étaient bien pleins !
S’alimenter – végétarisme et zéro déchet ?
Les trajets aller-retour en train et bateau
Notre itinéraire pour 3 semaines de vélo en Ecosse (source : Google Maps)
La capitale, Edimbourg, la plus grande ville d’Ecosse, Glasgow, la “capitale des Highlands”, Inverness, notre itinéraire, d’environ 900 km, nous a permis de découvrir ces trois cités écossaises de renom, tout en passant par les Cairngorms National Park et The Trossachs National Park, le Loch Ness et les îles de l’Ouest : la précieuse Skye, la moins connue mais non moins belle, Mull et son joyaux l’île de Staffa ! Et tant d’autres lieux…
Nous sommes ravis de cet itinéraire, riche de ses paysages variés, entre montagne, campagne et mer (Mer du Nord et Océan Atlantique), et de ses ambiances tantôt citadine, tantôt sauvage !
Avec notre rythme de 50 à 60 km par jour de vélo et trois pauses (à Inverness, une après-midi, à Mull, un jour et demi, et à Tarbet, un jour et demi), nous avons à la fois profité des lieux et bien avancé.
Les routes d’Ecosse se méritent et nous sommes heureux d’avoir prévu pour ce voyage des vélos avec 21 vitesses (nous avions avant un Nexus 7 vitesses).
En tout, nous avons accumulé plus de 8700 m de dénivelé positif et 8800 m de dénivelé négatif (d’après le site ridewithgps.com), avec un pic à 460 m.
Beaucoup de collines donc, avec des pentes parfois vertigineuses !
“You can do it!” (source : En Echappée)
Notre conseil : y aller à son rythme, se ménager le plus possible et mouliner ! 🙂
Une très bonne surprise sur place a été de constater qu’une bonne partie de notre itinéraire pouvait se faire via des véloroutes du réseau cyclable britannique “Sustrans”.
Parfois pistes cyclables, parfois routes de campagne, ces véloroutes étaient globalement entretenues et nous ont permis d’éviter les grands axes automobiles… sauf dans l’Ouest, où les véloroutes sont plutôt inexistantes !
Un exemple de balisage des véloroutes écossaises (source : En Echappée)
La liste des véloroutes du National Cycle Network dont nous avons bénéficié :
Edimbourg – Kinross : route 1,
Kinross – Perth : route 775,
Perth – Pitlochry : route 77,
Pitlochry – Inverness : route 7,
Inverness – Fort Augustus : route 78,
Tarbet – Balloch : route 40,
Balloch – Glasgow : route 7.
Le mois d’août n’est pas le mois de la période estivale le plus conseillé pour voyager en Ecosse : il pleuvrait plus en juillet-août qu’en avril-mai, et les midges, les moucherons-vampires écossais sont plutôt actifs à cette période.
Mais comme l’avait dit un ami norvégien, et comme nous aimons à nous le répéter depuis, il n’y a pas de mauvais temps, que des mauvais vêtements. Et cela s’applique aussi à l’équipement de camping… et aux midges… à part qu’il y a toujours de mauvais midges qui passent à travers la moustiquaire qu’on s’est foutu sur la tête en sortant de la tente… zut !
Alors, on ne va pas se mentir, oui, il pleut beaucoup. Il a plu presque tous les jours, mais jamais toute la journée, et souvent assez légèrement pour sécher entre deux averses (contrairement aux trombes d’eau que nous avions reçues lors de notre dernière semaine en Suède). S’il a fait assez gris quand nous traversions le pays entre Edimbourg et Inverness, nous avons eu du beau ciel bleu dans les îles de l’Ouest… mais tout cela est très imprévisible en Ecosse.
En terme de température, il faisait autour des 13-16°C en journée et environ 7-10°C la nuit. Cependant, il peut faire beaucoup plus froid et beaucoup plus chaud, de jour comme de nuit, et il vaut mieux s’équiper pour des températures basses, même en août (au niveau du col de Drumochter, un panneau nous invitait à nous méfier des tempêtes de neige qui peuvent frapper toute l’année…).
Nous sommes partis avec une tente 3 saisons, la MSR Elixir 3 places. Voici notre retour d’expérience terrain :
Bivouac entre Broadford et Elgol (source : En Echappée)
Etanchéité : la tente nous a protégé de la pluie efficacement. Le tapis de sol a tendance à s’humidifier au contact prolongé du sol mouillé, malgré le footprint (protection à mettre sous la chambre de la tente). Pour compenser cela, nous utilisons une couverture de survie sur le sol intérieur de la tente. Petit plus : en cas de montage de la tente sous la pluie, nous installions en premier la bâche extérieure et nous montions la chambre en dessous, pour qu’elle reste au sec !
Résistance au vent : nous n’avons pas vécu de grosses tempêtes, mais une nuit avec un vent très violent qui secouait la tente de toute part. Les arceaux en aluminium de la tente ont été ballotés et sollicités toute la nuit, sans casse ni déformation.
Condensation : de notre point de vue, un petit point faible de la tente. Avec le froid extérieur et la chaleur que nous dégagions dans la chambre, il y avait des gouttes sur la voûte intérieure le matin.
Résistance aux midges : les midges sont si petits que certains campeurs les voient, avec désespoir, traverser les mailles de la moustiquaire de leur tente. Cela n’a pas été notre cas ! Bien qu’une bonne dizaine de midges arrivent toujours à entrer dans la tente en même temps que nous, il restait facile de nous en débarrasser (ils ne sont pas si vifs) et aucun autre ne rentrait après que la chambre ait été fermée.
Deux duvets Décathlon très volumineux (15L) et trop lourds (1500 g), mais que nous avons eu en cadeau. Conçus pour dormir à des températures de 0 à 5°C, ils ne nous ont pas déçus sur ce point et nous avons pu faire des nuits complètes sans empiler tous nos vêtements !
Niveau température, il n’y avait rien de trop !
Matelas gonflables Exped Synmat (M et LW), isolés thermiquement
Las de nos tapis de sol en mousse, nous avons investi dans des matelas gonflables confortables, légers (M = 475 g, LW = 595 g) et peu volumineux (M = 1,7 L, LW =2,6 L), avec en bonus une isolation thermique qui nous a encore plus protégé du froid et de l’humidité du sol.
Notre tenue cycliste pour le froid et la pluie est désormais assez rodée et nous convient parfaitement :
Les vêtements multi-couches de Lucie, parée pour la pluie (source : En Echappée)
un top en matière synthétique technique ou laine : pour protéger du froid et laisser respirer,
un kway fluorescent fin : pour être vus et protéger de la pluie et du vent. Le kway finit par s’imprégner d’eau s’il pleut fort, mais sa finesse lui permet de sécher vite,
un legging : sans nécessairement de pantalon de pluie qui nous fait suer (mais qui nous avait servi contre le froid de Bretagne en décembre),
un jogging et un haut à manches, secs pour la nuit.
À cette panoplie, nous ajoutons, en guise de vêtements de ville, une robe et un k-way simple pour Lucie, un pantalon fin, un t-shirt et un pull pour Maxime…
… et pour ce voyage, une moustiquaire de visage anti-midges pour monter ou démonter le camp plus sereinement 😛
Les moustiquaires anti-midges pour le visage (source : En Echappée)
En Ecosse, comme en Suède et Norvège, le bivouac est autorisé (en respectant l’environnement, bien entendu, et quelques règles qu’il est bon de chercher sur internet avant de partir).
Nous avons pu bivouaquer très facilement dans la forêt, sur des collines recouvertes de moutons, à côté de petits cours d’eau, au bord de lacs, et même dans un parc qui l’autorisait.
Bivouac sauvage au bord de River Shiel (source : En Echappée)
Sur notre route, nous avons croisé de nombreux campeurs sauvages, ainsi que de nombreuses tentes. La pratique ne choque personne, un habitant nous ayant même annoncé fièrement “En Ecosse, vous pouvez camper partout !”.
Nous avons passé une nuit seulement chez une hôte Warmshowers (Couchsurfing entre cyclistes), mais avons pu constater qu’il y a de nombreux utilisateurs en Ecosse.
Attention : les B&B et hôtels étaient bien pleins !
Bien que n’étant pas clients de ces établissements pendant le voyage, nous n’avons pas pu nous empêcher de remarquer que pratiquement tous les B&B et hôtels que nous croisions comportaient un petit écriteau “No vacancies” (“complet”) sur la devanture.
Attention donc, pour ceux qui privilégient cette solution d’hébergement, de bien réserver à l’avance. Le mois d’août est le mois des Highlands Games et du Festival d’Art d’Edimbourg… une saison très touristique !
En voyage à vélo, notre habitude est de manger du muesli le matin, du riz, pâte ou semoule le soir et de goûter à la nourriture locale le midi (restaurants ou pique-niques).
Lucie est végétarienne. En Ecosse, aucun souci de ce côté là : il y a toujours au menu un plat de prévu pour chaque restriction alimentaire imaginable (végétarisme, veganisme, sans-gluten, halal, etc.). Dans la plupart des établissements (peut-être même tous, si notre mémoire est bonne), des logos indiquent quels plats sont adaptés pour quels régimes alimentaires !
Le genre d’épicerie que nous affectionnons, mais dont nous avons du nous passer
À la maison, nous essayons de respecter au maximum un mode de vie zéro-déchet, ce que nous avons pu essayer lors de voyages courts en France. En Ecosse, nous n’avons pas réussi du tout à nous tenir à cette habitude : nous avions emporté beaucoup de provisions en vrac, mais une fois épuisées, nous n’avons pas trouvé d’épicerie vrac (nous avions bien vu qu’il n’y en avaient qu’à Glasgow et Edimbourg pour l’heure). Il restait l’option des marchés et des produits frais de supermarché, mais beaucoup de produits étaient emballés (même certains fruits et légumes). Nous aurions aimé suivre la piste des marchés de producteurs, mais difficile de faire correspondre notre itinéraire avec les dates de ces marchés… tant pis, en voyage on s’adapte !
Pour des raisons écologiques, nous avons souhaité faire les trajets Nantes-Edimbourg et Edimbourg-Nantes en train et bateau. Ce qui s’est révélé facile, avec possibilité de réserver des emplacements pour nos vélos dans les TGV français, dans le ferry entre Calais et Douvres, ainsi que dans le train de nuit “Caledonian Sleeper” entre Londres et Edimbourg. Pour les trains régionaux français et anglais, nous avons pu embarquer nos vélos sans réservation (éviter les heures de pointe pour être sûr d’avoir de la place dans la voiture-vélo).
Tarif par personne : 400 € l’aller-retour.
Les vélos dans le train régional de Douvres à Londres (source : En Echappée)
Nous détaillons ce trajet dans le premier carnet de route du voyage : le trajet de Nantes à Edimbourg !
L’Ecosse nous a fait l’effet d’être notre plus beau voyage à vélo à ce jour : richesse des paysages, de leurs couleurs et de leurs contrastes, gentillesse de la population qui avait toujours un mot d’encouragement pour nous, rencontres sur la route et rendez-vous amicaux, climat torturé et agréable à rouler (en étant bien équipé), relief escarpé mais surtout beaucoup de fierté quand on arrive en haut de la côte… tous les ingrédients d’une aventure comme on les aime !
Nous conseillons vivement cette destination aux voyageurs qui veulent s’immerger dans une nature resplendissante et variée, et qui n’ont pas peur de la pluie (un bon k-way et c’est parti) !
Le relief peut faire peur aux débutants, et il aurait été difficile à supporter avec nos anciens vélos à 7 vitesses… mais en s’équipant bien et en y allant à son rythme, on est toujours récompensés par des paysages à couper le souffle, en haut de la côté ou dans la descente qu’on dévale comme une montagne russe !
La grande présence de routes cyclables et la politesse extrême des conducteurs écossais en fait, à nos yeux, une destination cyclable adaptée aux familles (à recouper avec d’autres avis, car nous n’avons pas d’enfants), en adaptant les distances journalières pour compenser le relief.
Pour ceux qui apprécient dormir dans du dur, ou qui veulent être sûrs d’avoir une place en auberge ou même au camping (nous avons vu des campings complets, même pour les tentes !), nous vous encourageons à réserver à l’avance car le mois d’août est très touristique !
Foncez ! Même en août 😉
Ecrivez nous un commentaire si vous avez vous aussi voyagé en Ecosse, ou si cette destination vous inspire pour un prochain voyage !
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30 reflexions sur “Highlands Trip : le bilan des trois semaines de vélo en Ecosse !”
Karl 22 novembre 2017 à 21:03
Lucie bien qu’étant végétarienne peux-tu me jurer de n’avoir mangé aucun midge ?
Je vous suis toujours avec autant de joie…
Maxime et Lucie En Echappée Auteur de l'article 7 décembre 2017 à 13:44
Bonjour Karl ! Merci pour les encouragements !
Ahahah oui promis, j’avais mon filet anti-moustique sur la tête 🙂 … à moins qu’une de ces petites bêtes ne soient passé sous les mailles du filet ?
Charlotte 25 juin 2018 à 16:59
Petite question. Ou avez vous acheté vos moustiquaires? Si on l acheté la bas ou faut il aller? Merci pour votre aide.
Maxime et Lucie En Echappée Auteur de l'article 26 juin 2018 à 19:32
Nous avions commandé les moustiquaires de visage sur internet avant le départ. Mais s’agissant d’une marque britannique, on doit pouvoir en trouver dans des boutiques de sport ou outdoor sur place 🙂
Ils vendent ça chez Go Sport on dirait aussi ! Trespass Midge – Filet anti moustiques.
Charlotte 1 juillet 2018 à 22:28
Merci pour votre réponse. Je suis en Suisse. Pas de Go sport. Et je n’en ai pas trouvé chez Decathlon à la frontière française. Un magasin en vendait ici mais hors de prix à mon avis : 47 euros. Je me demandais où en trouver là bas et si c’était à des prix plus raisonnable. J’ai finalement trouvé mon bonheur, enfin j’espère pour 12 euros. Mais merci pour votre aide.
Jen & Seb 23 novembre 2017 à 15:37
Nous aurions pu nous croiser : nous étions également en Ecosse à vélo cet été mais plus au nord et dans les îles.
Nous recommandons également chaudement l’Ecosse (4ème voyageà vélo là-bas) mais hors mi-juillet/mi-août : nous avons constaté une forte augmentation du nombre de touristes en été. Certains secteurs sont à éviter à cette période : comme Skye ou la North Coast 500 où nous avons souffert du trop grand nombre d’automobiles sur les routes.
Cet été 2017 a également été franchement pourri question météo. Et oui, en mai-juin, il fait “plus sec”.
Vos conseils relatifs au camping sont adéquats et votre sympathique compte-rendu transcrit bien l’expérience écossaise en “bike & bivi”.
Maxime et Lucie En Echappée Auteur de l'article 7 décembre 2017 à 13:47
Bonjour Jen & Seb,
Merci pour votre message et pour votre retour d’expérience !
Il est vrai qu’aux abords de Skye, et sur l’île, les routes étaient chargées d’autos et de camping cars… mais ils avaient le mérite d’être respectueux (ce qui n’enlève pas la pollution malheureusement) !
Avez-vous apprécié le nord, plus sauvage ?
Jen & Seb 7 décembre 2017 à 17:14
Oui nous aimons le Nord de l’Ecosse:)
Toute la côte ouest au dessus de Ullapool est magnifique, parfoid un peu ardue à vélo (haaa… ces pentes…).
Je recommande également le trajet de Tongue à Lairg via Altnaharra (un grand moment de solitude au milieu de… rien).
Les Hébrides sont encore peu fréquentées et offrent là aussi de grands peysages. Et également l’occasion de contacts chaleureux avec les gens de là-bas.
Nous avons également été sur les iles Orcades. Le temps était vraiment moche. Alors nous avons opté pour des déplacements en bus, en prenant le camping*** de Kirkwall comme camp de base.
Si vous avez une alternative au cuissard, ça m’intéresse 🙂
Maxime et Lucie En Echappée Auteur de l'article 21 février 2018 à 12:39
Merci pour ces conseils ! ça donne envie d’y retourner !!
Pour le cuissard, Max en porte mais pas Lucie… pas vraiment d’alternative désolés 😉
marie bardet 2 décembre 2017 à 10:06
pour gagner du poids et du volume remplacer le jogging par les sous vetements heattech d uniqlo
il y a des collants des hauts manches longues
des culottes femmes aussi sans coutures qui sechent vites (meme en norvege en bivouac )
un petit plaisir de chaleur le gilet en duvet sans manches : hyper legere tres compressible
je suis etonnée pas de cuissard ? perso en norvege je n ai pas quitté mon cuissard long thermique
Maxime et Lucie En Echappée Auteur de l'article 7 décembre 2017 à 13:49
Merci pour ce conseil ! Il est vrai que pour le moment nous voyageons avec ce que nous avons, mais nous nous équipons petit à petit et ce lien pourra servir 🙂
Maxime porte systématiquement un cuissard. Personnellement, je ne l’apprécie pas du tout.
Giros 1 janvier 2018 à 22:56
Je suis le frère François Giros j’habite dans le nord pas de Calais à Liévin
J’aimerai faire votre parcours avec ma troupe de scoutes ( 30 personnes) cette été pensez vous que c’est envisageable je parle pas très bien l’anglais. J’ hésite entre le bateau et l’avion voulez vous bien m’aider a préparer ce voyage c’ est pour le mois de Juillet en 2018 mon téléphone 0674349232 et mon email ffrancois@riaumont.net
Maxime et Lucie En Echappée Auteur de l'article 12 janvier 2018 à 11:49
Bonjour, pas de problème ! Nous vous envoyons un email 🙂
Karl 12 janvier 2018 à 12:51
Excellent Lucile et Maxime de voir que vous faites des émules !
Bon j’ai failli vous contacter pour un café en décembre car je passai a Nantes! N’hésitez pas a faire de même si vous venez à Grenoble…
Et cher Frére François “have a nice trip” dans ces belles contrées.
Maxime et Lucie En Echappée Auteur de l'article 21 février 2018 à 12:40
Avec plaisir ! Ou une prochaine fois à Nantes, n’hésitez pas !
marie-liessse Dauger 15 janvier 2018 à 13:52
Bonjour Lucie et Maxime,
Nous comptons partir avec nos 3 enfants (11-10 et 7 ans) pour 1 semaine a vélo en Ecosse. J’ai beau regarder tous les sites possibles et imaginables, il n’y a pas grand chose pour les familles. 2 routes me tentent mais je n’arrive pas à savoir la difficulté réelle des reliefs (la route 7 et la route 78). La 78 me tente plus mais je pense qu’elle est plus vallonnée. Pourriez vous me donner 2 ou 3 petits conseils pour orienter mon voyage ?
Merci pour votre réponse et bravo pour votre blog ! Marie
Wren 15 janvier 2018 à 16:22
Je me permet de vous répondre, ayant beaucoup circulé à vélo en Ecosse.
L’Ecosse est devenue une destination très touristiques pour des touristes privilégiant… la voiture.
Donc l’été, il y a beaucoup de monde sur les routes. Et dans certains cas, c’est vraiment problématique. Soit parce que le trafic est incessant, soit parce que l’étroitesse des routes vous oblige à vous arrêter sans cesse pour les laisser passer.
En plus…c’est assez valonné. Beaucoup même.
Cela n’a rien à voir avec par exemple les pistes cyclables qui vont de Royan à Bayonne (enfin… jusqu’à Boucau exactement). Un régal pour les enfants de cet âge, avec les plages juste à côté et plein de campings. Et les fêtes locales.
Le site Sustrans donne de bonnes conseils pour circuler à vélo en famille.
ttps://www.sustrans.org.uk/ncn/map/walking-and-cycling-inspiration/traffic-free-family-rides
Mais pas de “routes” pour les enfants en Ecosse sur cette sélection.
La Route 78, je l’ai parcourue en partie l’été dernier. J’étais passablement déçue.
Je ne vous la conseille pas.
Soit c’est “assez” raide, soit c’est une succession de montées-descentes, soit c’est sur route passante, soit sur trottoir étroit le long d’une route passante….
La seule portion que je pourrais vous recommander c’est le tronçon Corran > Fort William (petite route) puis Fort William > Fort Augustus (sur ancien chemin de halage. C’est l’affaire de 1 jour 1/2 jours maxi. Et le chemin de halage du Caledonian Canal devient vite ennuyeux : c’est plat et assez monotone.
Fort Augustus est mignon.
Il y a aussi la portion allant de Ardrishaig à Kilmartin : le long du Crinan Canal puis petite route. Une demie-journée .. en prenant son temps et en faisant un détour par Crinan.
Vous avez la Route 754 qui va de Glasgow à Edimbourg. Je ne la connais pas, mais il n’y a pas de voitures.
https://www.sustrans.org.uk/ncn/map/route/route-754
Oubliez l’Ile de Skye à vélo en tout cas, bcp trop de monde.
Marie-Liesse 26 janvier 2018 à 10:18
Merci Wren pour votre réponse bien complète. Nous partons à Pâques donc je pense qu’il y aura moins de monde. En regardant les pistes cyclables, je me suis rendue compte que les logements étaient limités et cela manquait de flexibilité pour les enfants. Je voudrais une certaine liberté aussi. Je pensais donc loger à 3 point différents (et aller en voiture à ces endroits) et faire des circuits tous les jours a vélo. Par exemple, loger à Inverness et aller une journée sur le Loch Ness, une journée à Culloden… loger à Fort william et aller vers les chutes d’eau, Ben Nevis et éventuellement la portion dont vous parliez…Y a-t-il d’autres villes desquelles on peut partir que vous pourriez me conseiller ? Merci d’avance
Wren 26 janvier 2018 à 15:40
Depuis Fort William vous avez aussi le secteur de Cromarty.
Sinon, une autre ville pour rayonner “en marguerite” : Ullapool sur la côte ouest. Et découvrir à vélo, la côte au nord de cette petite ville. Vers Achiltibuie et Lochinver.
Mais il vous faudra impérativement rejoindre en voiture le départ de vos circuits.
Plus au sud vous avez Torridon… c’est un village à partir duquel vous pouvez explorer la côte
Je vous conseille de voir du côté des “hostels” et “youth hostels”, les possibilités d’hébergement.
Vous pouvez aussi visualiser les paysages et reliefs sur Google Earth.
Marie-liesse 27 janvier 2018 à 13:18
Un grand merci pour ces précieux conseils !
Maxime et Lucie En Echappée Auteur de l'article 21 février 2018 à 12:46
Désolés pour le délai ! Mais nous voyons que Wren a été de bons conseils 😀
En effet, la route pour rejoindre l’Île de Skye a été assez pénible, contrairement aux autres portions où des pistes séparées de la route étaient souvent disponibles (mais techniquement difficiles c’est vrai ! => beaucoup de vallonnement).
Sur l’Île de Skye, impossible de se loger sans s’y être pris à l’avance, nous avons fait du bivouac + 1 nuit en auberge par coup de chance (un désistement de dernière minute).
Pour le reste, comme nous ne voyageons jamais avec des petits, il n’est pas facile de vous conseiller avec précision – mais en effet, cela n’était pas du même style qu’une portion de Loire à Vélo par exemple.
Sur l’Île de Mull, la route (2 routes peut être pour toute l’île) était étroite mais peu fréquentée, et les véhicules – comme dans le reste de l’Ecosse de ce qu’on en a vu en tout cas – nous laissaient passer avec beaucoup de marge. Mais encore une fois, pas facile au niveau du dénivelé -> prévoir de courtes étapes avec bivouac par exemple.
Très bon voyage ! Donnez des nouvelles 🙂
Marie-Liesse 26 février 2018 à 14:07
Merci, je vous tiendrai au courant…
Romuald 29 avril 2018 à 16:28
Merci pour votre retour d’expérience ! On envisage également ce trip avec un copain, et on pensait à la base partir en ferry de Bruges vers le Nord de l’Angleterre (on habite à Lille), mais l’option train par le caledonian sleeper a l’air plutôt cool. Une question logistique du coup : quel moyen de transport avez-vous utilisé de Douvres à Londres, et avez-eu des soucis pour le vélo dans le train (du style le mettre dans une housse…) ?
Maxime et Lucie En Echappée Auteur de l'article 15 mai 2018 à 16:14
Bonjour Romuald, merci pour ton message 🙂
Oui le Caledonian Sleeper était une option sympa et confortable. De Douvres à Londres nous avons pris un “TER” anglais. Les vélos étaient acceptés, il y avait des emplacements dans le train (dans plusieurs voitures il me semble) pour les ranger !
On avait fait un bilan à ce sujet pour plus de détails : https://www.en-echappee.fr/highlands-trip-velo-ecosse-trajet-nantes-edimbourg/
Romuald 23 mai 2018 à 18:07
Super merci pour votre réponse, et bonne continuation !
Marie-Liesse 8 mai 2018 à 13:49
je vous avais promis un retour après notre voyage d’Ecosse d’une semaine en vélo avec des enfants. Nous sommes partis de Bruxelles en voiture en prenant le shuttle entre calais et Douvres, et pour répondre à Romuald, il n’y a rien à faire avec les vélos, ils acceptent tout à fait. Suivant les conseils de Wren (merci beaucoup !), nous avons été dans des villes et gravité autour. Nous sommes allés à Inverness où nous avons fait du vélo le long du loch ness et autour de la ville. Puis nous avons dormi 3 jours à Ullapool et là, c’était magnifique. Hyper sauvage, des balades à vélo à vous couper le souffle le long de la côte ouest( avec les enfants, nous faisions entre 20 et 30 km par jour). Ullapool est un mignon village de pêcheurs. Puis une journée off où il pleuvait donc nous sommes repartis vers Fort William en visitant un château et des petits village très sympa mais…en voiture. Et arrivés trop tard à Fort William pour refaire du vélo mais cette ville ne nous a pas emballée, nous sommes repartis le lendemain matin. Voilà en gros l’itinéraire, si il y en a qui souhaitent des précisions, je serai ravie de leur répondre. Merci pour vos précieux conseils et bon voyage à tous ceux qui partent, ça vaut vraiment le coup.
Maxime et Lucie En Echappée Auteur de l'article 15 mai 2018 à 16:16
Un grand merci pour ce partage d’expérience ! 🙂
Ben 21 juillet 2018 à 19:38
Merci Maxime et Lucie pour votre retour d’expérience !
Andrea 5 août 2018 à 11:19
Je suis très intéresse à votre voyage et moi aussi je voudrais faire un tour à vélo en Ecosse l’année prochaine. Vous avez une trace GPS de votre voyage que je peux télécharger? Ou vous savez où je pourrais télécharger des traces? Merci beaucoup
Maxime et Lucie En Echappée Auteur de l'article 29 août 2018 à 18:42
Nous n’avons pas de lien vers des traces GPS et nous n’avions pas utilisé de GPS nous même pendant le voyage. Cependant, un site utile pour prévoir l’itinéraire et retrouver les routes que nous avons empruntées est celui ci : https://www.sustrans.org.uk/ncn/map.
C’est le site du réseau national cyclable du Royaume-Uni 🙂
Nous l’avons utilisé parfois pendant le voyage, mais il était aussi très facile de suivre le balisage sur place (beaucoup de panneaux de signalisations pour les vélos avec la direction et la distance).
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 l'article 26
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 l'article 21
 l'article 7
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 l'article 21
 l'article 21
 l'article 15
 l'article 15
 l'article 29