Source: http://archives.icom.museum/ad-61_fr.html
Timestamp: 2017-10-24 05:51:37+00:00

Document:
61e Session - 29 Juin 2001 - Barcelone, Espagne
- Annexe 1: Liste des participants
- Annexe 2: Projet de modification des statuts (Juin 2001)
- Annexe 3: Proposition présentée par l'ICOFOM sur les modifications des statuts de l'ICOM
- Annexe 4: Guidelines concerning the Unlawful Appropriation of Objects During the Nazi Era (disponible uniquement en anglais)
0. INTERVENTION DE LA PRÉSIDENTE DU COMITÉ CONSULTATIF
Alissandra Cummins, présidente du Comité consultatif, accueille les participants, ainsi que le président de l'ICOM et les membres du Conseil exécutif. Elle se dit ravie d'être présente à Barcelone à l'occasion de la Conférence générale et elle remercie le Comité d'organisation de l'accueil réservé à l'ensemble des membres.
Une minute de silence est observée à la mémoire des membres de l'ICOM disparus :
Adriaan Claerhout (Belgique) membre de l'ICOM depuis 1953, ancien secrétaire général de l'Association des musées de Belgique et du Comité national belge ;
Byong-Sam Han (République de Corée), Directeur du Musée national de la Corée et ancien président du Comité national de la République de Corée;
Christopher Zeuner (Royaume-Uni), Directeur du "Weald & Downland Open Air Museum" et ancien président de l'Association des musées de pleins air européens ;
Ágnes Tímár Balázsy (Hongrie), chef "Faculty of Object Conservation", ancienne vice-présidente du Comité pour la conservation et membre du Conseil de l'ICCROM ;
Patrick Wamlungwe (Zambie), chef "Curatorial Services Division, National Heritage Conservation Commission", ancien secrétaire du Comité national de la Zambie ;
John Aage Gjestrum (Norvège), rédacteur "Toten Museum in Boverbru", membre du bureau de l'ICOFOM ;
Sir Richard Anthony Foster (Royaume-Uni), Directeur "National Museums and Galleries on Merseyside", ancien président d'ICMM ;
Marie-Odile de Bary (France), membre du bureau du MINOM ;
Raymond Singleton (Royaume-Uni), membre de l'ICOM depuis 1958 et ancien président de l'ICTOP.
Rikhard Hordal (Finlande), Responsable "Department of Conservation Studies, Espoo-Vantaa Polytechnical University
Alissandra Cummins présente aux membres un rapport sur le travail du Comité consultatif durant la période triennale écoulée.
Elle prend note que la période examinée peut se caractériser par deux aspects : planification et partenariat, tant au sein de l'ICOM que de la communauté du patrimoine en général. Dans tous les contextes, les travaux du Comité consultatif ont su montrer les progrès et les réalisations de notre organisation.
La Présidente signale que depuis trois ans, l'ICOM mène activement un processus visant à évaluer ses propres performances, à planifier le changement et à concevoir son avenir organisationnel, ainsi que les perspectives de la communauté muséale à travers le monde. Dans ce processus, le Comité consultatif a joué un rôle essentiel : premièrement, par sa compétence à sélectionner des candidats pour le Conseil exécutif, pour le Comité pour la déontologie et pour le Groupe de travail de réforme, ainsi qu'à confirmer les choix de Barcelone et de Séoul pour accueillir la Conférence générale respectivement en 2001 et en 2004 -- aussi par la participation active des membres à cinq séances, à quatre séances ordinaires et à une séance extraordinaire, tout récemment, en décembre 2000 -- ; deuxièmement, par la participation déterminante des membres aux divers comités et groupes de travail établis durant la période triennale pour explorer les questions et maintenir le dialogue.
A son avis, cette approche dynamique a permis de cerner les questions et préoccupations qui intéressent la communauté muséale dans son ensemble. Alissandra Cummins reste très impressionnée par le dévouement manifeste de tous les participants impliqués dans cette tâche fondamentale. Grâce à la permanence du dialogue et de la communication, il a été possible de synthétiser un nouveau cadre d'action qui, après un examen transparent et rigoureux, a finalement reçu l'aval du Comité consultatif en décembre. Une fois encore, la participation des membres, nouveaux comme anciens, a largement contribué à assurer la réussite d'un large processus consultatif.
Alissandra Cummins signale également que le nombre des membres a nettement augmenté au cours des trois dernières années. Plusieurs nouveaux Comités nationaux ont été créés et onze autres ont été réorganisés. Sont également nés deux nouveaux Comités internationaux : DEMHIST (Demeures historiques-musées), UMAC (Musées universitaires). De surcroît, de nouveaux liens se sont forgés avec deux organisations affiliées : l'Association internationale des musées des douanes (IACM) et l'Association des musées des îles du Pacifique (PIMA).
Par ailleurs, le Comité consultatif s'est rénové par le biais d'un examen critique de la mission et des attributions de trois autres Comités internationaux, rebaptisés pour la circonstance. Au-delà de cette activité, les Comités internationaux ont également procédé à un examen minutieux de leurs fonctions au sein de l'ICOM, en tant que principal instrument d'action pour la mise en ouvre des programmes. Cette évaluation a conduit à un certain nombre de propositions dans le cadre du processus mené par le Groupe de travail de réforme, propositions porteuses de profonds changements à venir. La Présidente considère que tous ces progrès sont encourageants car ils témoignent, de la part des professionnels de musée, d'un constant désir de travailler aux côtés de leurs collègues de la communauté muséale internationale.
Pour autant, la situation reste préoccupante car, à l'évidence, ces augmentations sont surtout le fait des pays développés et elles s'accompagnent d'un inquiétant déclin qui se généralise -- sauf en Europe. Alissandra Cummins remarque que le Comité consultatif, parfaitement conscient de ces tendances, a préconisé une approche très proactive en ce qui concerne l'élargissement de la participation à l'ICOM, et cela avec l'appui constant des membres. Il a été clairement souligné que l'ICOM doit placer l'adhésion des pays en développement au premier rang de ses priorités, et à tous les niveaux de l'organisation.
Quant au rôle du Comité consultatif, soit en tant qu'organe consultatif -- où flexibilité et innovation ont joué un rôle primordial dans la réorganisation --, soit en tant que moyen d'expression des membres examinant les projets et l'exécution des programmes, la Présidente considère qu'il a permis de souligner qu'un équilibre stratégique entre soutien et action s'impose pour orienter les travaux de l'organisation. En conciliant impératifs régionaux et contexte global, l'ICOM a, une fois encore, confirmé l'importance de ses activités dans les domaines de la formation muséale et de la création des moyens d'action. Les membres de l'ICOM ont ciblé leurs activités selon différents axes, notamment pour la lutte contre le trafic illicite des biens culturels, l'échange des informations, l'exploitation des nouvelles technologies et infrastructures (nom de domaine <.museum>, par exemple), ainsi que la durabilité du développement des musées dans le contexte de la mondialisation.
Alissandra Cummins remarque également que d'autres questions de poids réclament encore une attention si l'ICOM veut s'assurer une saine croissance en tant qu'organisation internationale. Les Comités internationaux continuent de chercher les moyens de rationaliser et de régionaliser leur public et leurs fonctions. Les Comités nationaux doivent poursuivre leur croissance et leur action, en particulier dans les territoires encore sous le choc des ravages causés par les conflits ou les catastrophes naturelles, où le coût de l'adhésion implique un sacrifice difficile à imaginer.
Dans ce contexte, le Comité consultatif a prouvé sa volonté d'imaginer la restructuration complète des politiques de l'ICOM, en proposant des révisions du Code de déontologie, de la mission et des valeurs de l'organisation, en élargissant la définition des musées, en incluant une philosophie et des pratiques renouvelées et, enfin, en réaffirmant l'engagement de la profession à partager connaissances, ressources et expérience. Ces points seront au cour des débats de la Conférence générale qui se déroulera à Barcelone, en juillet 2001.
Enfin, elle souligne que l'ICOM doit continuer de chercher des moyens innovants pour accroître la représentativité de ses membres dans toutes les régions et dans toutes les disciplines, tout en préservant l'intégrité de la profession. Tel est le défi pour les trois années à venir et au-delà.
Alissandra Cummins invite Rafael Feria y Pérez, président désigné de la Conférence, à s'adresser aux membres du Comité consultatif. Ce dernier souhaite la bienvenue à tous les membres présents et fait part de son plaisir à accueillir à Barcelone (Espagne) la 19e Conférence générale de l'ICOM. Au nom du Comité espagnol, il souhaite que la Conférence générale se déroule le mieux possible. D'ores et déjà, il demande aux membres de bien vouloir excuser les petits problèmes rencontrés lors de l'organisation des réunions des Comités internationaux. Il explique que le Comité d'organisation travaille actuellement à la préparation de la journée d'ouverture qui aura lieu le dimanche 1er juillet 2001. Cette conférence, indique Rafael Feria y Pérez, se doit d'être un événement mémorable. Il demande aux membres de faire preuve de patience face aux divers problèmes. Rafael Feria y Pérez entend faire de la Conférence générale de 2001 un lieu de renforcement des liens entre les membres de l'ICOM et la communauté muséale.
1. ADOPTION DU PROJET D'ORDRE DU JOUR
Alissandra Cummins informe les membres qu'un ordre du jour révisé est à leur disposition. Ce nouveau projet comporte quelques modifications. Elle fait part des excuses des représentants de l'UNESCO qui ne peuvent participer à la 61e session du Comité consultatif.
Un rapport sera présenté par Cary Karp sur " .museum ". Alissandra Cummins, responsable des élections du Conseil exécutif 2001-2004, informera les membres sur le déroulement des élections lors de l'Assemblée générale du vendredi 6 juillet 2001.
Le projet d'ordre du jour est adopté avec les modifications proposées.
2. ADOPTION DES COMPTES RENDUS DU COMITÉ CONSULTATIF
2.a. 60e session, juin 2000, Paris (France)
Le compte rendu de la 60e session est adopté sans modifications
2.b. Session extraordinaire, décembre 2000, Paris (France)
Le compte rendu de la session extraordinaire est adopté avec la modification suivante demandée par Peggy Loar (AAM-ICOM).
Version anglaise (page 2, paragraphe 2, 3e paragraphe) : Peggy Loar (AAM-ICOM) remercie le président Geoffrey Lewis et son Comité et demande qu'une nouvelle présentation du Code soit envisagée qui séparerait les principes éthiques des principes directeurs et de procédure.
2.c. Étude des comptes rendus du Conseil exécutif
Les membres du Comité consultatif prennent bonne note du compte rendu de la 96e session du Conseil exécutif qui s'est tenue en juin 2000 à Paris (France).
Le projet de compte rendu de la 97e session du Conseil exécutif qui s'est tenue en décembre 2000 à Paris (France) et qui n'a pas encore été adopté par le Conseil exécutif fait l'objet d'une demande spécifique de la part de Michel Van-Praët, président d'ICOM-France qui demande à obtenir la liste des membres de la Fondation ICOM. Cette demande sera soumise au Conseil exécutif, ainsi qu'à la Fondation ICOM.
Les membres du Comité consultatif prennent bonne note du projet de compte rendu de la 97e session du Conseil exécutif.
Nancy Hushion (INTERCOM) indique que les documents de travail lui sont parvenus trop tard et qu'elle et plusieurs autres membres du Comité consultatif n'ont pas été en mesure de les étudier efficacement avant la réunion.
Patrick Boylan (ICTOP) demande que la salle qui accueille les membres du Comité consultatif soit pourvue de tables afin de faciliter leur travail.
3. CONFÉRENCE GÉNÉRALE ET ASSEMBLÉE GÉNÉRALE : SÉLECTION DES MEMBRES
Jacques Perot rappelle qu'il appartient au Comité consultatif de proposer à l'Assemblée générale les membres du Bureau de la Conférence générale, du Comité des résolutions et du Comité du programme. Il indique que les membres du Bureau de la Conférence générale sont proposés en accord avec le Comité d'organisation. .
Alissandra Cummins rappelle qu'un travail considérable a été accompli afin de présenter aux membres de l'Assemblée générale un plan stratégique 2001-2007. Le travail du Comité du programme sera dès lors différent des autres années et consistera à passer en revue le plan stratégique et soumettre des commentaires à l'Assemblée générale. Le Comité du programme sera composé de trois membres du Comité consultatif outre les deux membres du Groupe de réforme qui en font partie. Les membres approuve par acclamation les nominations suivantes :
Bureau de la Conférence générale :
Rafael Feria y Pérez, président d'ICOM-Espagne
Eduardo Carbonell, Director del Museo Nacional de Arte de Cataluña (Barcelone)
Juan José Bacallado, Director del Museo de Naturaleza y del Hombre (Sta Cruz de Tenerife)
Amparo Sebastián, Directora del Museo Nacional de Cienca y Tecnología (Madrid)
Dolores Higueras, Directora Técnica del Museo Naval (Madrid)
Comité du programme : Nancy Hushion (INTERCOM - ICOM-RTF), rapporteur
Aidan Walsh (Royaume-Uni, ICOM-RTF)
Lorenz Homberger (Suisse)
Jay Haviser (MAC)
Shaje'a Tshiluila (République démocratique du Congo)
Comité des résolutions : Sid Ahmed Baghli (Algérie), rapporteur
Peggy Loar (AAM-ICOM)
Ganga Rautela (CECA)
Ben Koevoets (Pays-Bas)
Jacques Perot intervient brièvement sur les activités menées par l'organisation. Il dit avoir plaisir à intervenir lors de cette session du Comité consultatif. Il souhaite associer les membres présents à ses remerciements envers le Comité d'organisation de la Conférence générale. Malgré les difficultés rencontrées, cette conférence marquera l'entrée de l'ICOM dans le 3e millénaire.
Par ailleurs, le président note l'intérêt des questions qui vont être débattues par les membres du Comité consultatif. Il rappelle le processus de réforme, qui a débuté deux ans auparavant et le travail intensif de ce groupe dirigé avec efficacité par Bernice Murphy, présidente du groupe de réforme. Étant lui-même membre de ce groupe, il a pu mesurer la profonde réflexion menée par les membres. Le groupe a fait des propositions concrètes et la prochaine phase consistera pour le prochain Conseil exécutif à mettre en ouvre ces propositions.
Jacques Perot rappelle également le travail mené sur le Code de déontologie de l'ICOM. Le Comité consultatif en a approuvé les modifications majeures et celles-ci seront présentées aux membres de l'Assemblée générale le vendredi 6 juillet 2001. Le président rend hommage à Geoffrey Lewis, président du Comité, et indique qu'une seconde étape interviendra durant la période triennale à venir : la refonte totale du Code de déontologie. Jacques Perot évoque ".museum" et se réjouit de l'accord donné par le Conseil exécutif pour un tel projet grâce à l'assistance du J. Paul Getty Trust. Il espère que cette nouvelle initiative permettra à l'ensemble des musées comme à l'ICOM de s'assurer une meilleure visibilité sur l'Internet et y renforcera sa présence.
En ce qui concerne la lutte contre le trafic illicite, le président rappelle la sortie récente du quatrième volume de la série " Cent objets disparus " consacré aux vols d'objets religieux dans quatre pays d'Europe : la France , la Hongrie, l'Italie et la République tchèque. Cet instrument de sensibilisation sera envoyé à toutes les personnes impliquées dans le marché de l'art : marchands, collectionneurs, maisons de vente, antiquaires, etc., qui doivent savoir que le patrimoine culturel est soumis à des règles en matière de protection et d'acquisition.
Jacques Perot évoque le partenariat de l'ICOM avec d'autres institutions telles que l'UNESCO, le Comité international du Bouclier bleu, l'ICOMOS avec lequel l'ICOM a publié un communiqué de presse commun pour sauver le patrimoine culturel en Afghanistan.
Devant l'ensemble des membres du Comité consultatif, Jacques Perot tient à remercier solennellement Piet Pouw, trésorier sortant de l'ICOM de son engagement et pour sa compétence durant ses deux mandats. Il associe le secrétaire général et le secrétariat à ces remerciements.
Il félicite également le Comité consultatif qui, sous la présidence éclairée d'Alissandra Cummins, a pleinement joué son rôle de conseiller et d'incitateur.
Alissandra Cummins remercie le président de son discours et de sa vision générale de l'avenir de l'organisation.
5. RAPPORT " .museum "
Cary Karp présente aux membres du Comité consultatif un rapport sur la mise en place du nouveau nom de domaine " .museum ". Il rappelle que l'ICOM, conjointement avec le J. Paul Getty Trust a fondé la nouvelle organisation professionnelle à but non lucratif MuseDoma dans le but d'instaurer, de maintenir et de gérer un domaine Internet qui sera au service de la communauté muséale mondiale.
Les directeurs de MuseDoma sont :
Jacques Perot, président de l'ICOM,
Bernice Murphy, vice-présidente de l'ICOM,
Deborah Gribbon, directeur adjoint du J. Paul Getty Museum
Kenneth Hamma, directrice, J. Paul Getty Museum
Cary Karp, président, directeur de la stratégie Internet et de la technologie pour l'ICOM ;
Manus Brinkman, secrétaire
Steven Juarez, trésorier, directeur de la gestion financière, The J. Paul Getty Trust.
Il indique qu'un stand sur MuseDoma est disponible durant la Conférence générale. Les membres intéressés pourront y retirer un dossier d'information afin de procéder à un pré-enregistrement. Il rappelle la réunion qui aura lieu dans la semaine sur la mise en place du nouveau nom de domaine et invite tous les membres à y participer. Une démonstration de l'intérêt de ce nouveau nom de domaine sera présentée aux membres.
En ce qui concerne la sélection des musées autorisés à utiliser ce nouveau nom de domaine, Cary Karp rappelle que le secrétariat de l'ICOM pourra assister Musedoma pour décider de l'acceptation des demandes. Si un doute subsiste sur la qualité de musée d'un " demandeur ", le Comité national du pays concerné pourra jouer un rôle important pour trancher sur l'acceptation du musée. De même, si une institution ne répond plus à l'appellation " musée ", il sera automatiquement radié.
Alissandra Cummins remercie Cary Karp de son intervention et le félicite pour le travail qu'il a réalisé afin de mettre en ouvre " .museum ".
6.a. Rapport du trésorier
Piet Pouw, trésorier de l'COM, présente aux membres les différents documents financiers.
6.a.1. Bilan 2000 [2001/SEC.01]
Le trésorier indique que le rapport du Commissaire aux comptes, certifiant que les comptes annuels sont réguliers est joint au bilan. Ces comptes présentent un fidèle aperçu des résultats des opérations financières de l'exercice passé, ainsi que de la situation financière et des actifs de l'organisation à la fin de l'année financière.
La présentation du bilan se base sur le budget approuvé pour l'année 2000. Le bilan 2000 indique un résultat positif de 281 767 francs français. Ce surplus inclut les dépenses extrabudgétaires d'un montant de 459 459 francs français approuvées par le Conseil exécutif.
Le résultat total net indique un montant d'environ 5 millions de francs français ; les profits accumulés en provenance des investissements est d'un montant total de près de 4 millions de francs français. Conformément au principe de prudence accepté au niveau international, les possibles revenus de ces investissements ne sont pas pris en considération dans le bilan.
En ce qui concerne les recettes en provenance des cotisations, le trésorier explique qu'un montant plus élevé qui comprend les cotisations des années 1998 et 1999 a été reçu. Cependant, le montant provisionné pour les contrats a été moins élevé que prévu. Un montant supplémentaire accordé par le Comité national américain (AAM/ICOM) a été perçu. De même, le Comité d'organisation d'ICOM' 98 a reversé à l'ICOM une partie des bénéfices provenant de la Conférence générale conformément au contrat signé avec l'ICOM. Les dépenses et les revenus des activités de programme s'équilibrent à l'exception du Comité international du Bouclier bleu. La seconde partie de la subvention accordée par la Fondation Gould sera payée en 2001. Le ministère des Affaires étrangères des Pays-Bas a largement subventionné l'atelier qui s'est tenu en Amérique latine sur le tourisme culturel.
En ce qui concerne les dépenses liées aux frais généraux administratifs, les coûts ont été plus élevés en raison de réunions administratives et des missions du personnel. En outre, en ce qui concerne le serveur Web, la location a été plus chère que prévu. Les coûts de communication du service des membres ont été moins élevés. Les coûts réels des activités de programme sont indiqués pour chaque programme dans le bilan.
Les réunions du groupe de réforme ont occasionné des dépenses extrabudgétaires. Par ailleurs, un nouveau mobilier pour les bureaux de l'ICOM a été acheté. Une personne supplémentaire pour aider au travail du Centre de documentation a été recrutée en 2001, sous contrat à durée déterminée. D'autre part, le montant du salaire de la Rédactrice Internet a été intégré dans l'ensemble des salaires du service de la Communication en 2001. Une réunion extraordinaire du Comité consultatif a été organisée en décembre 2000. Piet Pouw remercie Manus Brinkman, secrétaire général, de sa gestion prudente, ainsi que Sylvie Délice, comptable et Jack Dhennequin, expert-comptable pour ses conseils avisés.
Nancy Hushion, INTERCOM, félicite le trésorier pour son rapport, ainsi que son excellente gestion des finances de l'ICOM durant cette période. Comme par le passé, INTERCOM s'interroge sur le montant actif de 4 millions de francs français disponible sur le compte de l'ICOM. Elle demande, en conséquence, que cette question soit examinée par le Comité permanent des finances et des ressources lorsqu'il sera créé.
Alissandra Cummins, présidente du Comité consultatif, confirme que cette question sera soumise au Comité désigné une fois qu'il sera constitué.
Les membres du Comité consultatif prennent bonne note du bilan de l'année 2000.
6.a.2. Budget 2001 [2000/SEC.06rev]
Piet Pouw informe les membres présents que ce budget a été révisé par le Conseil exécutif en mai 2001.
Lors de la réunion du 7 décembre 2000, le Conseil exécutif a approuvé le budget 2001. Cependant, durant une session spéciale qui s'est tenue avec le président, le trésorier, le secrétaire général, la comptable et le conseiller externe, un budget définitif pour l'année 2001 a été établi et adressé au Conseil exécutif. Conformément au budget triennal 1999-2001, le taux de change est égal à 1 dollar américain pour 5,70 francs français. Le budget 2001, a été établi en Euros. Le budget 2000 ainsi que le bilan 2000 ont servi de référence pour le budget 2001.
Piet Pouw indique que le total général des recettes et des dépenses ne sont pas équilibrés. Par conséquent, le surplus de 281 767 francs français indiqué dans le bilan 2000 sera affecté au budget 2001.
Il faut en outre noter qu'une subvention de l'UNESCO moins importante que prévue sera allouée pour l'administration et le Centre de documentation. Un revenu plus élevé des investissements peut être espéré. Les recettes des activités de programme peuvent être estimées à 4,3 millions de francs français ; le ministère des Affaires étrangères des Pays-Bas étant l'un des plus importants bailleurs de fonds de l'Atelier sur la protection du Patrimoine culturel dans les pays d'Asie du Sud Est qui s'est tenu à Hanoï (Vietnam) du 9 au 13 avril 2001. L'UNESCO poursuit sa collaboration avec l'ICOM en ce qui concerne les contrats pour la formation du personnel du Musée de la Nubie à Assouan et pour l'Internet dans les musées. En ce qui concerne les contrats, la somme de 300 000 francs français peut être espérée.
De manière globale, il faut s'attendre à une légère augmentation des salaires et charges sociales. En 2001, la réunion du Comité consultatif se tenant à Barcelone (Espagne) aucun budget n'a été prévu. Cependant, le trésorier explique que les coûts de voyage et de logement de la Conférence générale pour le personnel de l'ICOM et les coûts supplémentaires dus aux traductions des documents doivent être pris en considération. En ce qui concerne le service de la Communication, il indique que le salaire et les charges sociales pour Carla Bonomi, assistante Web, est compris. En ce qui concerne MuseDoma, le budget est estimé à 237 267 francs français, mais un surplus d'un montant maximum de 262 733 francs français peut être couvert par des dépenses extrabudgétaires. Le coût réel de la location du serveur Web est inclus. Le coût total pour le service des membres est en légère hausse et inclut un petit budget pour la maintenance de la base de données.
Les dépenses et les recettes pour les activités de programme sont plus ou moins équilibrées ; les salaires et charges sociales, ainsi que les dépenses d'organisation sont indiquées, les autres coûts représentent une estimation dans la mesure où chaque programme a ses dépenses spécifiques.
Piet Pouw indique qu'il reste comme dépenses extrabudgétaires un budget de 262 733 francs français pour MuseDoma, ainsi qu'un montant de 45 000 francs français pour un membre du personnel supplémentaire pour trois mois au Centre de documentation.
Nancy Hushion, INTERCOM, remercie le trésorier et réitère sa demande pour que le budget soit présenté de façon comparative aux années précédentes. Alissandra Cummins indique qu'elle portera cette question à l'attention du trésorier.
Les membres du Comité consultatif prennent bonne note du budget 2001.
6.a.3. Budget triennal 2001-2004 [2001/SEC.03rev]
Piet Pouw fait part de son plaisir de présenter le budget triennal 2001-2004 (qui ne concerne plus que les années 2002-2004). Le trésorier indique que ce projet a été approuvé en mai 2001 par le Conseil exécutif. Il est présenté en Euros puis qu'il s'avère que cette monnaie sera désormais introduite dans de nombreux pays de l'Union européenne à partir du 1er janvier 2002. Cependant, l'unité de monnaie en francs demeure afin que les membres puissent comparer par rapport au budget triennal 1999-2001. Piet Pouw indique que le taux de change est équivalent à 1 Euro pour 0.979 US$ ; ce qui paraît raisonnable.
Certains des conseils donnés par Mr. Jack Dhennequin, expert-comptable, ont été mis en ouvre dans le budget triennal. Cependant, Piet Pouw informe le nouveau trésorier pour la période 2002-2004 de se mettre en contact étroit avec le Comité permanent des finances et des ressources afin de discuter plus profondément des suggestions émises par le groupe de réforme et de leur mise en application dans les budgets de chaque année à venir. Le Conseil exécutif a suggéré d'utiliser les éventuels surplus afin de provisionner une réserve d'environ 40 % du budget total.
En ce qui concerne les cotisations, une augmentation totale de 12 % du montant des cotisations sur trois ans a été prévue dans la mesure où plus de membres sont attendus et que la cotisation n'augmentera que de 4 % par an.
Piet Pouw indique que l'UNESCO a malheureusement annoncé l'arrêt en 2001 de la publication MUSEUM International. Le budget des recettes en provenance des contrats ainsi que celui des activités de programme resteront au même niveau.
En ce qui concerne les salaires et charges sociales une légère hausse est prévue. D'une manière générale, le trésorier indique qu'une légère hausse est prévue pour toutes les dépenses ; elle est proportionnelle à l'augmentation du coût des services. Un montant de près de 700 000 francs français est provisionné chaque année afin de financer les subventions régulières et les projets spéciaux des Comités internationaux et Organisations régionales, y compris pour financer la publication d'un Cahier d'étude. Les dépenses des activités de programme sont estimées approximativement à 3,7 millions de francs français pour chaque année.
Piet Pouw rappelle qu'il s'agit là de sa dernière présentation en tant que trésorier de l'ICOM. Il souhaite remercier chaleureusement les personnes avec lesquelles il a étroitement travaillé durant ces six dernières années : les deux présidents : Saroj Ghose et Jacques Perot ; les deux secrétaires généraux : Elisabeth des Portes et Manus Brinkman ; Sylvie Délice ; Jack Dhennequin, ainsi que tous ses ami(e)s au sein du Secrétariat. Il souhaite que l'ICOM puisse continuer à arborer une gestion saine et équilibrée et qu'elle reste une Organisation active, bénéficiant d'une stabilité financière, et représentant la communauté mondiale des musées au service de la société.
Alissandra Cummins remercie chaleureusement Piet Pouw et le félicite de son rapport, ainsi que de sa contribution à une gestion saine et prudente des finances de l'ICOM durant ces deux dernières périodes triennales écoulées.
Cary Karp remercie le trésorier et insiste afin qu'un budget pour MuseDoma soit prévu et répartit sur la période 2002-2004.
Une réunion extraordinaire a été décidée sur ce sujet avec les membres du Conseil exécutif, Cary Karp et la présidente du Comité consultatif.
Michel Van-Praët demande une meilleure explication en ce qui concerne la diminution prévue des recettes pour les années à venir et la diminution du nombre de membres pour 2002. Piet Pouw indique qu'il est fréquent que l'année de la Conférence générale, un grand nombre de professionnels adhère massivement à l'ICOM afin de participer à la Conférence générale. Cette augmentation est rarement effective sur l'année qui suit la Conférence générale. Le budget triennal présenté tient compte de cette particularité.
Manus Brinkman rappelle que les propositions faites en ce qui concerne le Plan stratégique ont été introduites dans le projet de budget triennal.
Patrick Boylan souligne l'intérêt d'avoir un budget détaillé à part pour chaque programme. Par ailleurs, il indique que les comptes d'AFRICOM n'ont jamais fait l'objet d'une publication.
A la suggestion de publier les comptes dans les Nouvelles de l'ICOM, Manus Brinkman indique que cette question serait étudiée. Il doute cependant que les membres de l'ICOM soient très favorable à la publication des budgets détaillés dans les Nouvelles de l'ICOM. Manus Brinkman précise toutefois que certains rapports sont disponibles sur demande au Secrétariat.
Bernice Murphy rappelle la prochaine création d'un Comité permanent des finances et des ressources et demande que certains problèmes récurrents liés aux finances soient étudiés par ce Comité.
Nancy Hushion rappelle également qu'une note de la rédactrice en chef de MUSEUM International informant les membres de la poursuite de cette publication sous un format différent, en anglais et en français, pour les années à venir. Cette note a été distribuée au Comité consultatif dans la matinée.
Alissandra Cummins indique qu'elle a pris connaissance de cette note mais que, malheureusement, la rédactrice en chef de MUSEUM International n'est pas présente afin de donner plus de détails sur cette publication.
Alissandra Cummins remercie les différents intervenants et le trésorier. Les membres du Comité consultatif prennent bonne note du projet de budget triennal, tout en sachant que certaines modifications sont à prévoir à la suite de la réunion extraordinaire qui aura lieu sur MuseDoma.
6.b. Rapport du secrétaire général
Manus Brinkman, secrétaire général de l'ICOM, présente brièvement les activités du Secrétariat qui seront présentées à l'Assemblée générale.
Il évalue la période écoulée et rappelle que tous les détails et les informations complémentaires sont disponibles dans le rapport d'activités 1998-2001 (http://www.icom.org/act_rep_fr.html)
L'atelier à Hanoï (Vietnam) sur la protection du patrimoine culturel en Asie du Sud-Est, en partenariat avec ICOM-ASPAC a réuni quelque 80 professionnels du patrimoine et des musées, officiers de police et personnel des services des douanes, ainsi que des personnes ressources de la région du Sud-Est asiatique, du Vietnam, du Laos, du Cambodge, d'Indonésie, des Philippines, de Thaïlande, Malaisie, Singapour, Myanmar (Birmanie) et Brunei. Des représentants des Comités internationaux de l'ICOM étaient également présents. L'atelier avait pour but de mettre l'accent sur la sécurité et les législations nationales relatives à la protection des biens culturels afin d'éventuellement les renforcer, de mettre en place une coopération régionale plus importante et de développer des politiques éducatives et de sensibilisation du public au trafic illicite des biens culturels. Une session était consacrée à " Object ID checklist " en tant qu'outil de protection du patrimoine culturel. Il fut très enrichissant de participer à cet atelier. Il lui est apparu très clairement que les officiers des douanes et de la police avaient une approche des différentes dans la façon de décrire les objets. Le secrétaire général précise que le groupe de travail auquel il a participé était dirigé par Pat Young, présidente du CIDOC. Manus Brinkman a réalisé le potentiel du réseau mondial que représente l'ICOM. La grande expérience et les compétences professionnelles de la présidente du CIDOC se sont avérées très utiles. On peut dire la même chose des représentants de l'ICMS et d'ICOM-CC. La présence de la présidente du Comité consultatif à Hanoi, qui témoignait très clairement de l'engagement de l'ICOM envers nos collègues du Sud-Est asiatique, a été particulièrement appréciée.
L'ICOM a restructuré son site Web et opté pour un site simple, qui peut être mis à jour facilement. En effet, l'information diffusée par l'ICOM, organisation internationale, doit être accessible à tous les membres, même ceux qui ne possèdent pas des ordinateurs nouveaux et rapides (et ils sont nombreux). Pour eux, le site Web doit être aussi aisément consultable que pour ceux qui disposent d'un matériel plus performant. C'est pourquoi le site Web n'utilise pas de dispositifs requérant une haute technologie, comme les " frames ", " Flash ", etc., qui permettent de créer des sites Web visuellement et esthétiquement plus agréables et attrayants. Pour faciliter la consultation, presque toute l'information de base destinée à orienter les internautes est accessible dès la page d'accueil. Le site Web est facilement gérable et peut être rapidement mis à jour par le secrétariat de l'ICOM. Le contenu du site Web a d'ores et déjà été complètement révisé et mis à jour dans les deux langues. Cette tâche est assurée par Carla Bonomi qui travaille depuis novembre 2000 au secrétariat général, en tant que rédactrice Internet.
Manus Brinkman informe les membres de la publication d'un nouveau volume de la série " Cent objets disparus " consacré au pillage en Europe. Cette publication a été rendue possible grâce à la Fondation Florence Gould, au ministère français de la Culture et de la Communication et à l'UNESCO. Il rappelle que les pays européens ne sont pas épargnés par le pillage et le vol de leur patrimoine. Les objets religieux sont la cible privilégiée des voleurs. La publication se concentre sur quatre pays : la France, l'Italie, la République tchèque et la Hongrie. Il est bien entendu que ces pays ne sont pas les seuls victimes du pillage d'objets religieux, mais ils sont représentatifs de la situation générale qui prévaut en Europe.
Manus Brinkman indique que les objets de l'ouvrage ont été sélectionnés en collaboration active avec la Direction de l'architecture et du patrimoine en France, la Direction du patrimoine culturel en Hongrie, le Commandement des Carabiniers pour la protection du patrimoine artistique en Italie et le Département du patrimoine mobilier des musées et des galeries en République tchèque.
L'ouvrage est publié en anglais et en français, mais également dans la langue des pays concernés afin de permettre aux nationaux de mieux reconnaître les objets décrits et éventuellement les identifier.
D'ores et déjà, grâce à cette publication, une sculpture de l'Evangéliste Marc datant du XVIIe siècle a ainsi été restituée à la République tchèque par la salle de vente autrichienne Dorotheum en avril 2001. De même, une Vierge à l'enfant, volée en 1992 et publiée dans " Cent objets disparus " a été restituée par un antiquaire tchèque. Afin de dynamiser la campagne de presse et développer une meilleure collaboration, chaque pays a tenu une conférence de presse.
En ce qui concerne " .museum " le secrétaire général rappelle que le mérite n'en revient pas totalement au Secrétariat, mais à Cary Karp qui a effectué tout le travail de réflexion afin de permettre à l'ICOM de jouer un rôle d'organisation culturelle leader sur l'Internet. Le secrétaire général évoque ce sujet en expliquant que l'acceptation du nouveau nom de domaine " .museum " par l'ICANN ne sera pas sans conséquences sur le travail du secrétariat. Manus Brinkman informe les membres qu'il a assisté avec Cary Karp à une réunion à Los Angeles en novembre 2000, où il s'est avéré que ce nom de domaine sera accepté comme l'un des sept nouveaux noms entérinés par l'ICANN parmi les centaines de demandes. Manus Brinkman rappelle que l'ICOM n'aurait pu faire acte de candidature sans l'aide du J. Paul Getty Trust avec lequel il a créé MuseDoma, l'organisation qui aura pour but de gérer " .museum ". Cary Karp préside MuseDoma, le secrétaire général de l'ICOM en est le secrétaire. Le président de l'ICOM est le président du bureau des directeurs de MuseDoma. L'ICOM dispose de deux sièges dans le bureau ainsi que le J. Paul Getty Trust. Les deux sièges restants sont laissés vacants pour les futurs membres de MuseDoma. Manus Brinkman rappelle qu'une session consacrée à " .museum ", présidée par Cary Karp, est organisée le mercredi 4 juillet 2001 dans le cadre de la Conférence générale.
Manus Brinkman indique que le secrétariat réfléchit actuellement à la meilleure manière de développer les informations fournies par le Centre d'information. Il souhaite également développer les publications de l'ICOM.
Patrick Boylan (ICTOP) félicite Manus Brinkman de sa prestation au British Museum en juin 2001.
7. RE-ENVISAGER L'ICOM : présentation de Bernice Murphy, présidente du Groupe de travail ICOM-RTF
Bernice Murphy, présidente du Groupe de travail de réforme (RTF), a présenté un bilan des travaux de réexamen et de compilation des documents finaux accomplis depuis la première réunion de travail du RTF, en octobre 1999.
Elle a décrit les derniers travaux réalisés par le RTF depuis décembre 2000, où une liste complète de 55 propositions de réforme a été diffusée, puis soumise à examen devant la Session extraordinaire du Comité consultatif. Plusieurs suggestions nées de ces discussions - et émises par le Comité consultatif et par le Conseil exécutif - ont été adoptées et intégrées au document final des 54 propositions de réforme prêtes à présenter devant l'Assemblée générale de Barcelone.
Deux rapports allaient finalement être soumis à l'Assemblée générale : (a) un Résumé des recommandations (intégrant les révisions finales) - dans un premier temps diffusé au sein de l'ICOM en mai 1999, dans le cadre des outils pour rénover l'ICOM (voir le document de 102 pages produit par l'ICOM-RTF) ; (b) un Plan stratégique de l'ICOM, 2001-2007 - document également issu d'une première version figurant à la fin du rapport sur les outils de rénovation (1999) et encore révisé ; il contient notamment quelques modifications et des informations ajoutées par le personnel du Secrétariat. Ce Plan stratégique, assorti d'un Plan d'action détaillé et d'une liste des parties responsables et des délais impartis, a organisé des actions selon les trois grands objectifs organisationnels que l'ICOM entend réaliser dans la prochaine période triennale. Il devrait aider le nouveau Conseil à mettre en ouvre les recommandations de réforme proposées par l'ICOM-RTF depuis juin 1999, date de la création officielle du groupe par le Conseil.
Bernice Murphy a remercié les membres du Comité consultatif de l'ICOM pour leurs commentaires et leurs apports en décembre 2000, indiquant comment quelques-unes des suggestions ont pu être intégrées aux documents finaux préparés pour la réunion de Barcelone, en avril/mai. La Déclaration de valeurs pour l'ICOM a été quelque peu remaniée : certaines valeurs ont gagné en importance (formation, par exemple) ainsi que suggéré, le concept de " coopération " entre les musées a remplacé les programmes d'assistance mutuelle. En outre, la " conservation " a été spécifiquement intégrée à la fois dans la Mission et dans la Déclaration de valeurs de l'ICOM - à la demande de membres qui estimaient que, puisqu'il s'agit d'une tâche fondamentale du travail muséal, elle doit non seulement être accomplie mais aussi apparaître clairement dans les documents pour mieux sensibiliser le grand public.
A propos des adhésions : les révisions proposées ont fait l'objet d'une explication - en particulier la Recommandation concernant la création de la nouvelle catégorie pour les étudiants (qui permettra à l'ICOM de recruter plus facilement les jeunes professionnels poursuivant des études de troisième cycle menant directement à une carrière muséale). Quelques réserves toutefois : cette nouvelle catégorie ne bénéficiera pas du droit de vote et sa taille au sein de l'ICOM sera limitée ; les Comités nationaux joueront un rôle important pour décider, dans leur pays, quels cursus de troisième cycle conviennent ou non aux études muséologiques en vue d'un recrutement de ces membres ; enfin, les possibilités de participation des étudiants aux réunions spéciales de l'ICOM seront - bien naturellement - laissées à la discrétion des organisateurs.
Selon les propositions de réforme de l'ICOM, le rôle du Comité consultatif est globalement renforcé et les divers groupes de travail et nouveaux comités permanents proposés devront contribuer à favoriser une souplesse inter-fonctionnelle et une prise en charge des travaux par des groupes spécialisés plus restreints au sein de l'ICOM.
A propos du Comité de nomination, plusieurs membres ont manifesté une certaine inquiétude. Bernice Murphy a expliqué que ce comité était conçu pour : (a) encourager les candidatures à l'élection du Conseil exécutif à chaque Assemblée générale ; (b) cibler la mission du Conseil lorsque le Comité consultatif décide de présenter sa liste finale un an avant l'Assemblée ; et (c) aider à privilégier les expériences intéressantes et l'équilibre des compétences par rapport aux tâches de gouvernance et de direction au sein du Conseil. Toutefois, le Comité de nomination proposé ne doit PAS être habilité à rejeter les candidats légitimement proposés ; et la liste finale des candidats retenus sera constituée - comme auparavant (et comme prescrit dans les Statuts) - par le seul Comité consultatif.
Bernice Murphy a rappelé aux membres que, si les propositions de réforme étaient acceptées et adoptées par l'ICOM lors de l'Assemblée générale, les nouvelles déclarations de mission et de valeurs devraient désormais être régulièrement utilisées chaque fois que possible dans les premières pages de toutes les publications de l'ICOM - pour mieux réaliser l'objectif de communication que l'Organisation entend maintenant poursuivre résolument en termes de sensibilisation du public à ses activités et à ses valeurs dans l'avenir.
Enfin, Bernice Murphy a rappelé aux membres du Comité consultatif que les travaux distincts mais parallèles effectués par le Comité pour la déontologie, présidé par Geoffrey Lewis, ont produit une révision du Code de déontologie professionnelle et que, au cours de la prochaine période triennale, ils s'emploieront à rendre ce document clé plus simple à comprendre par le grand public (ainsi que Geoffrey Lewis en rendrait compte lui-même). L'ICOM-RTF transmettra au nouveau Conseil ses recommandations concernant les efforts à déployer pour rendre tous les documents fondamentaux de l'ICOM plus simples à lire et à comprendre (y compris les Statuts de l'ICOM) et, dans le secteur du patrimoine culturel, plus faciles à utiliser comme outils de communication et de référence.
Les membres du Comité consultatif ont pris bonne note du rapport élaboré par Bernice Murphy.
Alissandra Cummins a remercié Bernice Murphy pour sa présentation.
8. RAPPORT SUR LES PROPOSITIONS DE MODIFICATIONS DU CODE DE DÉONTOLOGIE
Gary Edson, membre du Comité pour la déontologie présente le rapport du comité en l'absence du président Geoffrey Lewis. Il rappelle aux membres qu'à la suite de la réunion qui s'est tenue en décembre 2000, une proposition modifiée leur a été soumise qui tenait compte des commentaires émis en décembre. Ce document a été adressé aux membres du Comité consultatif et publié sur le site Web de l'ICOM afin de recueillir le plus de commentaires possibles. La version présentée est donc conforme aux souhaits du Comité consultatif.
Les membres du Comité consultatif demandent que le code soit entièrement révisé, repensé et réécrit. Alissandra Cummins indique que cette proposition sera soumise au Conseil exécutif.
La présidente remercie Gary Edson de sa présentation et indique que le document soumis aux membres du Comité consultatif sera présenté lors de l'Assemblée générale pour décision finale.
9. RAPPORT SUR LES PROPOSITIONS D'AMENDEMENTS AUX STATUTS DE L'ICOM
Jacques Perot, président de l'ICOM, présente les propositions d'amendements. Il remarque que ce sont de légères modifications liées aux propositions du groupe de réforme. Il indique que d'autres modifications interviendront pour 2004.
Les modifications concernent les articles : 2 (vi), (vii), (viii) sur la définition du musée ; 6 (1, 6) sur les catégories de membres ; 7 (2, 3) sur les demandes d'adhésion ; 21 (1, 13a) sur le Comité consultatif ; 22 (2) sur le Conseil exécutif et 27 (2) sur l'élection du Conseil exécutif.
En ce qui concerne l'article 6, le président rappelle aux membres qu'il appartiendra au Conseil exécutif 2001-2004 de déterminer les règles pratiques afin de mettre ouvre les demandes d'adhésions des étudiants. Les propositions seront soumises au Comité consultatif avant application.
L'article 21 renforce le rôle du Comité consultatif et lui permet d'être à même de prendre des décisions sur des sujets importants entre deux sessions officielles.
L'article 22 augmente le nombre de membres du Conseil exécutif en le portant à 15 personnes, conformément aux recommandations du groupe de réforme. L'article 27 est la suite logique de l'augmentation du nombre de membres du Conseil exécutif.
Certains membres du Comité consultatif s'interrogent sur les critères d'acceptation des membres étudiants. Jacques Perot indique que des règles précises seront mises en place et qu'il appartiendra également aux Comités nationaux de jouer leur rôle décisionnaire.
André Desvallées présente au nom de l'ICOFOM un projet de modification de l'article 2, qui est annexé au présent rapport. Jacques Perot prend bonne note des suggestions et indique qu'elles seront prises en considération lors de la refonte des Statuts en 2004. Il rappelle que l'Assemblée générale de 2001 procédera à un " toilettage " des Statuts, mais pas, dans l'immédiat, à une révision approfondie qui, elle, n'aura lieu que pour l'Assemblée générale de 2004.
Cary Karp demande que soit introduite la notion d'activité numérique créative dans la définition proposée du musée. Ainsi, il a été souligné que l'activité numérique créative est désormais un lieu commun. Les musées " physiques " déjà établis disposent déjà d'ouvres numériques parmi leurs collections et il existe, par ailleurs, des nouveaux musées virtuels composés uniquement d'ouvres numériques. Toutes activités conduites par le biais d'Internet est, par définition, numérique. Si l'objectif de la définition de l'ICOM du musée est de servir comme base en ce qui concerne la politique du nom de domaine " .museum ", il est par conséquent nécessaire que cette définition reconnaisse explicitement l'activité numérique créative. Cette proposition est acceptée par le Comité consultatif qui demande au Secrétariat d'ajouter à l'article 2 (viii) avant l'Assemblée générale le terme suivant : " patrimoine vivant et activité créative numérique ".
10. PROJET DE PLAN STRATÉGIQUE 2001-2007
Le projet de plan stratégique 2001-2007 présenté lors de la réunion du mois de décembre 2000 et modifié selon les commentaires faits par les membres du Comité consultatif sera soumis à l'approbation de l'Assemblée générale qui se tiendra le vendredi 6 juillet 2001.
10.1. Création du groupe de travail sur les Comités nationaux et internationaux
Martin Schärer, membre du Conseil exécutif, explique aux membres la raison de la création de deux groupes de réforme : l'un sur les Comités nationaux, l'autre sur les Comités internationaux.
Il rappelle que les Comités nationaux sont les forces vives de l'organisation et qu'il est important de les réformer ainsi que les Comités internationaux. Le Conseil exécutif a donc décidé de créer deux groupes de 9 membres.
Peggy Loar (AAM-ICOM) demande qu'au sein de ces groupes une personne soit chargée d'étudier les aspects positifs et négatifs des relations avec les associations nationales des musées.
Sandra Lorimer indique que les personnes qui ne sont plus membres du Comité consultatif n'auront plus de rôle dans ces groupes de travail tels qu'ils sont proposés actuellement. Elle regrette cette situation en précisant que ces personnes ont souvent beaucoup d'expérience et pourrait jouer un rôle important et déterminant.
Martin Schärer prend note de ces remarques en soulignant qu'il indiquera au Conseil exécutif de ne pas exclure les anciens membres du Comité consultatif d'une éventuelle participation à ces groupes de travail.
11. RAPPORT AFRICOM
Shaje'a Tshiluila, présidente d'AFRICOM, dresse le bilan de l'action de la nouvelle organisation professionnelle non-gouvernementale des musées pour l'Afrique, créée en octobre 1999, à Lusaka (Zambie). Elle rappelle l'origine d'AFRICOM et son but principal qui était d'examiner le rôle et la pertinence des musées pour le continent africain et son développement. Plusieurs objectifs et projets ont été mis en ouvre :
l'identification du réseau des professionnels de musée en Afrique ;
le développement des programmes de formation pour les musées en Afrique avec comme priorités les services éducatifs, la documentation des collections et la gestion ;
la possibilité d'une plus grande autonomie des musées ;
la lutte contre le trafic illicite ;
l'information et la normalisation des inventaires des collections africaines ;
une meilleure communication grâce à l'outil Internet.
La présidente rappelle qu'elle-même et le trésorier ont été élus pour trois ans, ainsi que les membres du Conseil d'administration en provenance d'Afrique centrale et australe, du Nord, de l'Est, de l'Ouest, ainsi que de l'océan Indien. La ville de Nairobi a été choisie comme siège de l'Organisation. Les organes d'AFRICOM sont au nombre de trois : l'Assemblée générale, le Conseil d'administration et le Secrétariat exécutif. Les textes définitifs ont été finalisés et AFRICOM a été reconnue comme une ONG selon la législation du Kenya. En outre un " Memorandum of Understanding " a été signé avec le Musée national du Kenya qui abrite le siège et une directrice a été engagée selon les normes internationales.
Elle remarque que l'ambition d'AFRICOM est de contribuer au développement des sociétés africaines en stimulant la vocation des musées en tant que générateurs de culture et agents de cohésion culturelle. Sa mission est de contribuer au développement des politiques des musées et aux réseaux d'institutions et de professionnels de musée au niveau régional et continental en se fondant sur la cohésion de la culture au-delà des barrières géographiques et linguistiques.
La présidente détaille les objectifs d'AFRICOM :
promouvoir le développement des musées et institutions assimilées en Afrique dans le contexte du développement global ;
promouvoir le développement des professions sur lesquelles repose l'action des musées ;
renforcer la collaboration des musées et des professionnels de musée en Afrique et développer les échanges avec les professionnels de musée à l'étranger ;
promouvoir la participation de toutes les composantes de la société dans la protection et la mise en valeur du patrimoine culturel et naturel.
La présidente d'AFRICOM explique qu'une levée de fonds a été menée auprès de l'UNESCO afin d'équiper les bureaux et mettre à jour le répertoire des professionnels. Par ailleurs, SIDA (Swedish International Development Authority) a également été sollicité pour l'établissement d'AFRICOM en tant qu'organisation.
Une levée de fonds réalisée par le représentant d'Afrique de l'Ouest a permis la réalisation d'un atelier régional en novembre 2000 à Bamako (Mali) sur le suivi du projet de normalisation des inventaires.
Par ailleurs, grâce à un contrat ICOM-UNESCO, une exposition a pu être organisée à Gaoua (Burkina-Faso) en mai 2001 dans le cadre du programme d'éducation muséale pour l'Afrique (MEPOA). La réalisation de ce projet constitue un exemple concret de travail de proximité avec les communautés locales qui avait pour but de rapprocher les populations des musées par le biais de l'artisanat traditionnel.
AFRICOM travaille actuellement au montage d'une exposition sur le thème " Mille tambours à l'unisson pour une Afrique sans frontières " qui aura lieu au mois d'août 2001 à Brazzaville à l'occasion du Festival panafricain de musique.
Shaje'a Tshiluila tient à remercier le secrétariat de l'ICOM, ainsi que le Conseil exécutif de l'ICOM, qui ont contribué à la création de cette nouvelle organisation.
12. COMITÉS INTERNATIONAUX
12.1. Rapport du Groupe de travail
Jean-Marcel Humbert (AVICOM) présente le rapport du groupe de travail sur les Comités internationaux :
demande de création d'un comité international des musées de ville : Jean-Marcel Humbert indique que ce problème concerne un type de musée et indique que l'ICMAH a émis un avis défavorable à la création de ce Comité ;
demande de création de l' " International Committee for Memorial Museums for Public Crimes Against Humanity " : Il s'agit de symbole. Le groupe de travail se dit favorable à cette création suggérant toutefois que le nom du Comité soit choisi avec précaution.
demande d'affiliation à l'ICOM d'une Organisation internationale : " International Association of Museum Facility Administrators (IAMFA) " :
Le groupe de travail s'est heurté à un problème de traduction du nom de l'association en français. Il demande qu'une étude complémentaire soit réalisée. Il lui a semblé que l'association était trop petite, trop régionale et manquait d'ampleur internationale. Il émet donc un avis provisoirement défavorable à cette création.
Par ailleurs, le groupe de travail recommande de suspendre toute création de nouveaux Comités jusqu'à ce que l'étude recommandée par le groupe de réforme (RTF) soit réalisée.
12.2. Propositions de création de Comités internationaux
Les membres du Comité consultatif étudient les différentes demandes à la lueur des conclusions du groupe de travail sur les Comités internationaux et proposent les solutions suivantes :
demande de création d'un comité international des musées de ville :
Les membres décident de différer cette création et d'étudier d'autres possibilités.
demande de création de l'" International Committee for Memorial Museums for Public Crimes Against Humanity " :
Les membres décident de soumettre cette demande au Conseil exécutif de l'ICOM.
demande d'affiliation d'une organisation internationale : " International Association of Museum Facility Administrators (IAMFA) " :
Les membres décident de suspendre cette demande jusqu'à la création du groupe de réforme sur les Comités internationaux.
13. THÈME DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES MUSÉES POUR 2002
En ce qui concerne la Journée internationale des musées de 2002, les membres du Comité consultatif ont retenu le thème suivant : " Musée et globalisation ". L'ensemble des membres a souhaité que le dossier lié au thème leur soit adressé le plus tôt possible.
Jacques Perot suggère d'aborder le thème pour 2003. Deux thèmes sont proposés pour 2003 : " Les musées et leurs amis " et " Musée et argent ".
Giovanni Pinna (Italie) présente le dernier numéro de MUSEUM International ainsi qu'un memorandum de la rédactrice en chef, Isabelle Vinson. Il estime que la communauté muséale ne peut pas se permettre de perdre cette revue et demande si l'ICOM ne pourrait pas envisager de continuer à publier cette revue si l'UNESCO envisageait d'y mettre fin. Peter Stanbury (UMAC) suggère que la version papier soit supprimée afin de baisser les coûts de la publication. Emmanuel Arinze (CAM) rappelle qu'il s'agit là d'une publication de référence et demande que l'ICOM travaille avec l'UNESCO pour maintenir cette publication. Il rappelle en outre qu'une version uniquement disponible sur le Web priverait un grand nombre de professionnels ne disposant pas du matériel et de l'accès à l'Internet.
Nancy Hushion (INTERCOM) fait remarquer que la rédactrice en chef n'évoque pas la fin de la publication mais plutôt des changements dans le contenu de la publication. Patrick Boylan (ICTOP) évoque les problèmes liés à la version anglaise.
Alissandra Cummins remercie Giovanni Pinna et les intervenants qui ont exprimé leur soutien à cette revue. Elle suggère que le Comité ou l'Assemblée générale rédige une résolution dans ce sens.
Peggy Loar (AAM-ICOM) lit aux membres le texte sur la spoliation des biens juifs qui sera proposé au Comité des résolutions (voir texte en annexe 4). Patrick Boylan (ICTOP) indique que le phénomène est plus large que les États cités.
Eloisa Zell, responsable du service des membres au sein du secrétariat et chargée de la procédure électorale, rappelle aux membres du Comité consultatif les conditions stautaires requises afin de pouvoir voter lors de l'Assemblée générale qui aura lieu le 6 juillet 2001.
15. ÉLECTION DU/DE LA PRÉSIDENTE DU COMITÉ CONSULTATIF
Alissandra Cummins (Barbade) seule candidate à sa propre succession pour la période 2001-2004 est réélue par les membres du Comité consultatif à la suite d'un vote à main levée. Elle remercie les membres du Comité consultatif de leur confiance.
16. DATE ET LIEU DE LA PROCHAINE SESSION DU COMITÉ CONSULTATIF
Alissandra Cummins indique que la 62e session sera brève mais importante car elle permettra d'élire le vice-président du Comité consultatif. Elle aura lieu le vendredi 6 juillet 2001, de 15h30 à 18h00.
Le Comité consultatif remercie le Conseil exécutif sortant ainsi que les membres du groupe de réforme (RTF) pour leur excellent travail durant ces trois dernières années. La Présidente remercie le Comité consultatif pour leur soutien enthousiaste et leur participation active tout au long de cette période.

References: l'article 6

L'article 21

L'article 22
 L'article 27
 l'article 2
 l'article 2