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Timestamp: 2019-05-20 08:27:43+00:00

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Senegal - Delta 8.7
Child labour between 2005 and 2011 decreased by 14%.
Human Development Index Score: 0.494 (2015)
Mean School Years: 2.8 years (2015)
Vulnerable Employment: 58% (2011)
Working Poverty Rate: 26.99% (2016)
UN Protocol to Prevent, Suppress and Punish Trafficking in Persons, Especially Women and Children (Palermo Protocol): Ratified 2003
National Action Plan on the Prevention and Abolition of Child Labor in Senegal (2012-2016)
National Action Plan to Combat Trafficking in Human Beings (2015-2017)
Pension: 23.5% (2010)
Children: 4% (2016)
In Senegal, the percentage of child labourers has decreased overall from 2005 to 2011. The measures for 2006 and 2015 do not cover the full definition of hazardous child labour.
The chart displays differences in the percentage of children aged 5-17 in child labour by sex and region. Complete disaggregated data to compare groups is provided for 2005, 2006, 2011 and 2015.
In Senegal, the estimates show that 4.6 percent of children were engaged in hazardous work in 2011. The number is lower than the estimate of 4.8 percent of children aged 5-14 engaged in hazardous work in 2005. The measures for 2000, 2006 and 2015 do not cover the full definition of hazardous child labour.
The chart displays differences in the percentage of children aged 5-14 in hazardous labour by sex and region. Complete disaggregated data to compare groups is not provided for 2006.
In Senegal, the estimates show that 17.6 percent of children aged 15-17 were engaged in hazardous work in 2011. The percentage is lower than the estimate of 18 percent of children aged 15-17 engaged in hazardous work in 2005. The measures for 2006 and 2015 do not cover the full definition of hazardous child labour.
The chart displays differences in the percentage of children aged 15-17 in hazardous labour by sex and region. Complete disaggregated data to compare groups is provided for 2005, 2006, 2011 and 2015.
According to the latest 2015 estimates, the average number of hours worked per week by children aged 5-14 in Senegal was 20.9 hours. The average number of hours worked has decreased from 42.6 hours in 2011.
The chart displays differences in the number of hours that children aged 5-14 work in economic activities by sex and region. The sample includes all children of this age group. Complete disaggregated data to compare groups is provided for 2000, 2005, 2011 and 2015.
In 2015, the latest year with available data, children in economic activity only, meaning they are not in school, worked an average of 23.1 hours per week. This number has decreased since 2011, when the average number of hours worked by this age group was 44.2.
The chart displays differences in the number of hours worked by children aged 5-14 who are not in school, by sex and region. The sample includes all children of this age group. Complete disaggregated data to compare groups is provided for 2000, 2005, 2011 and 2015.
Children aged 5-14, on average, are found to work on household chores 11 hours per week according to the 2015 estimate. This estimate represents a decrease in hours worked across all age groups since the last estimate in 2005, which found that children aged 5-14 in Senegal worked an average of 13.2 hours per week.
The chart displays differences in the number of hours children aged 5-14 work on household chores by sex and region. Complete disaggregated data to compare groups is provided for 2000, 2005 and 2015.
The latest data available on child labour by sector for Senegal is from 2011. By the 2011 estimate, the Agriculture sector had the most child laborers, followed by the Other Services sector and the Manufacturing sector.
The chart to the right displays child labour prevalence in each sector for all children. The charts below show the differences in child labour by sector comparing sex and region.
No nationally representative data is available on forced labour prevalence in Senegal.
No nationally representative data is available on human trafficking prevalence in Senegal.
The chart displays information on human development in Senegal between 1990 and 2015. Only certain sample years have data disaggregated by sex.
The most recent year of the HDI, 2015, shows that average human development score in Senegal is 0.464. This score indicates that human development is low.
The bars on the chart represent the Education Index score and the line traces the mean years of education in Senegal over time.
In Senegal, the proportion of workers in vulnerable employment as compared to those in secure employment was 58 percent in 2011.
The chart displays UNHCR’s estimates of persons of concern in Senegal.
Loi no 97-17 du 1er décembre 1997 portant Code du Travail, 1997
Art.L.4. Le travail forcé ou obligatoire est interdit. L’expression « travail forcé ou obligatoire » désigne tout travail ou service exigé d’un individu sous la menace d’une peine quelconque ou d’une sanction et pour lequel ledit individu ne s’est pas offert de plein gré.
Toutefois le terme « travail forcé ou obligatoire » ne comprend pas :
-tout travail ou service exigé en vertu des lois sur le service militaire et affecté à des travaux de caractère militaire ;
-tout travail ou service exigé d’un individu comme conséquence d’une condamnation prononcée par l’autorité judiciaire;
-tout travail ou service exigé d’un individu en cas de guerre, sinistre et de circonstance mettant en danger ou risquant de mettre en danger, la vie ou les conditions normales d’existence de l’ensemble ou d’une partie de la population ;
-les travaux d’intérêt général tels qu’ils sont définis par les lois sur les obligations civiques.
Art.L.145. Les enfants ne peuvent être employés dans aucune entreprise, même comme apprentis, avant l’âge de quinze ans, sauf dérogation édictée par arrêté du Ministre chargé du Travail, compte tenu des circonstances locales et des tâches qui peuvent leur être demandées.
Un arrêté du Ministre chargé du Travail fixe la nature des travaux et les catégories d’entreprises interdits aux jeunes gens et l’âge limite auquel s’applique l’interdiction.
Art.L.140. Est considéré comme travail de nuit celui effectué entre 22 heures et 5 heures.
Les modalités d’application du travail de nuit sont fixées par arrêté du Ministre chargé du Travail.
Art.L.141. Le repos des femmes et des enfants doit avoir une durée de onze heures consécutives au minimum.
Art.L.146. L’Inspecteur du Travail et de la Sécurité sociale peut requérir l’examen des femmes et des enfants par un médecin agréé, en vue de vérifier si le travail dont ils sont chargés n’excède pas leurs forces. Cette réquisition est de droit à la demande des intéressés.
La femme ou l’enfant ne peut être maintenu dans un emploi ainsi reconnu au-dessus de ses forces et doit être affecté à un emploi convenable. Si cela n’est pas possible, le contrat doit être résolu avec paiement de l’indemnité de préavis au travailleur.
Arrêté Ministériel 3748, relatif au travail des enfants, 2003
Article premier. Au sens du présent arrête, on appelle enfant toute personne âgée de moins de 18 ans. L’âge d’admission au travail est fixé à 15 ans révolus.
Cet âge peut etre ramene a 12 ans pour les travaux légers exercés dans le cadre familial et qui ne portent atteinte a la sante a la moralité et au déroulement normal de la scolarité de l’enfant.
Cet âge est relevé à 18 ans pour les travaux dangereux par dérogation du Ministre chargé du Travail.
Art. 3. En aucun cas, les enfants en peuvent etre employes a un travail effectif de plus de huit heures par jour. Ils ne peuvent être astreints à aucun travail de nuit tel que défini par l’article L 140 du Code du Travail.
Dans les entreprises familiales, chez les particuliers et dans l’agriculture les enfants ne peuvent etre employes a des travaux n’excédant pas leurs forces, plus de huit heures par jour.
Art 4. Dan les usines, manufactures, mines, minières et carrières, chantiers, ateliers et leurs dépendances, les enfants, ne peuvent etre employes a aucun travail de nuit entre 22 heures et 5 heures du matin.
Arrêté Ministeriel 3751, fixant les catégories d’entreprises et travaux interdits aux enfants et jeunes gens ainsi que l’âge limite auquel s’applique l’interdiction
Article premier. Est considéré comme enfant toute personne âgée de moins de 18 ans. L’age minimum d’admission à l’emploi est fixée à 15 ans conformément à l’article L 145 du Code du Travail.
Cet age peut etre ramene a 12 ans révolus par dérogation du. Ministre chargé du Travail pour des travaux légers exercés dans le cadre familial, qui ne portent pas atteinte à la santé, à la moralité et au déroulement de la scolarité de l’enfant.
Art.2. La liste des catégories d’entreprises interdites aux enfants et jeunes gens est donnée dans le tableau joint en annexe.
Arrêté Ministériel 3749, fixant et interdisant les pires formes du travail des enfants, 2003
Article premier. Au sens du present arrete, on appelle enfant toute personne âgée de moins de 18 ans.
Art. 2. Le présent arrêté fixe la liste des activités considérées comme pires formes de travail des enfants et qui mettent en péril, la sante, la securite ou la moralité de l’enfant.
1. mendicite exercée par des enfants pour le compte de tiers;
2. travail forcé ou en servitude des enfants pour le compte de tiers; protitution, production d’actes pornogrpahiques, pedophilie, production, transport, vente consommation de drogues et autre activités illicites;
3. travaux tres penibles: travail souterrain, sou l’eau, à des hauteurs dangereuses, travaux effectues de manière confinée, ou isolée pendant de longues heures impliquant le port de lourdes charges, concassage de roches orpaillage;
4. travaux très dangereux exercés par des enfants: utilisation, manipulation et transport de produits chimiques et biologiques toxiques, utilisation d’outils et de machines complexes;
5. transports publics de biens et de personnes exercés par des enfants;
6. recuperation de dechets et ordures par des enfants;
7. abattage des animaux par des enfants
Arrêté Ministériel 3750, fixant la nature des travaux dangereux interdits aux enfants et jeunes gens
Article premier. Est considéré comme enfant toute personne âgée de moins de 18 ans. L’âge d’admission a l’emploi est fixe a 15 ans conformément à l’article L 145 du Code du Travail.
Cet age peut etre ramene a 12 ans par dérogation du Ministre chargé du Travail pour des travaux légers exercés dans le cadre familial et qui ne portent pas atteinte à la sante a la moralite et au déroulement de la scolarité de l’enfant.
Loi du 10 mai 2005 relative à la lutte contre la traite des personnes et pratiques assimilées et à la protection des victimes.
Section 1. De la traite des personnes
Article premier. Le recrutement, le transport, le transfert, l’hébergement, l’accueil de personnes par menace ou recours à la violence, enlèvement, fraude, tromperie, abus d’autorité ou de situation de vulnérabilité ou par l’offre ou l’acceptation de paiement d’avantages pour obtenir le consentement d’une personne ayant l’autorité sur une autre, aux fins d’exploitation sexuelle, de travail ou de services forcés, l’esclavage ou de pratiques analogues à l’esclavage, de servitude est puni d’un emprisonnement
“Aims to raise awareness of child labor issues; reinforce the capacity of law enforcement officials and civil society organizations; increase educational and training opportunities for youth; and improve the legal framework on child labor, including its worst forms. In 2016, research was unable to determine whether any actions were undertaken.”
“Aims to establish an integrated national social protection system and specifically identifying the issue of child begging through an action plan with a recommended budget of $18 million. Implemented through Child Protection Committees (CDPEs), currently established in 24 prefectures, which refer victims to social services, assist law enforcement with reintegrating child trafficking victims. In 2016, the Government maintained 40 CDPEs.”
“Aims to strengthen the legal framework to prevent human trafficking, build capacity by training enforcement officials and working with religious leaders, provide protection and judicial remediation for victims, and improve monitoring and evaluation of the National Action Plan. Implemented by the CNLTP.(28) In 2016, the Partnership for the Rescue and Rehabilitation of Street Children and the National Framework Plan for the Eradication of Child Begging were merged into this plan.”
ILO Forced Labour Convention, C029, Ratified 1960
ILO Abolition of Forced Labour Convention, C105, Ratified 1961
Slavery Convention 1926, Succession 1963
UN Supplementary Convention on the Abolition of Slavery, Accession 1979
UN Protocol to Prevent, Suppress and Punish Trafficking in Persons, Especially Women and Children (Palermo Protocol), Ratified 2003
UN Convention on the Rights of the Child, Ratified 1990
UN Optional Protocol to the Convention on the Rights of the Child: Sale of Children, Child Prostitution and Child Pornography, Ratified 2003
Chapitre IV. De la protection des victimes et témoins
Art. 12. Nonobstant toute disposition contraire, les victimes des infractions prévues par la présente loi ne peuvent faire l’objet de poursuite et de condamnation. Les dispositions de l’alinéa précédent ne sont pas applicables à la personne majeure qui en connaissance de cause concourt à la réalisation de l’infraction.
Art. 13. Les personnes qui dénoncent à l’autorité compétente les faits délictueux visés par la présente loi, avant la consommation de l’infraction, peuvent bénéficier de l’excuse absolutoire.
Art. 14. Pour la protection de l’identité et de la vie privée des victimes et des témoins, les juridictions de jugement peuvent ordonner le huis clos. La juridiction de jugement peut dispenser les victimes ou témoins d’une comparution à l’audience.
Art. 15. Après la mise en mouvement de l’action publique pour les, infractions visées par la présente loi, aucune victime ne peut faire l’objet d’une mesure d’éloignement du territoire national jusqu’à l’intervention d’une décision définitive sur l’action publique et l’action civile.
Les victimes des infractions visées par la présente loi peuvent solliciter leur maintien sur le territoire national à titre temporaire ou permanent, avec le statut de résident ou de réfugié conformément aux lois en vigueur.
Art. 16. Les victimes des infractions visées par la présente loi lorsqu’elles présentent une vulnérabilité particulière ou sont mineures sont assistées devant les juridictions d’instruction et de jugement par un avocat de leur choix ou constitué d’office. Art. 17. Pour l’exercice de l’action civile, le ministère public peut requérir la mise sous tutelle ou administration légale des victimes mineures n’ayant pas de représentant légal connu ou ne présentant pas de garanties de sauvegarde des droits et du bien-être de l’enfant. Le tuteur ou l’administrateur désigné se charge de la défense des intérêts de la victime en bon père de famille. Les associations ou services publics qui assurent la prise en charge des victimes peuvent respectivement, sur leur demande ou d’office, les représenter en justice. La présente loi sera exécutée comme loi de l’Etat.
Art.L.279. Seront punis d’une amende de 500.000 à 1.000.000 FCFA et d’un emprisonnement de 3 mois à 1 an ou de l’une de ces deux peines seulement :
a. les auteurs d’infraction aux dispositions de l’article L.4 sur l’interdiction du travail ou de maladie professionnelle ;
b. les personnes qui auront fait sciemment une fausse déclaration d’accident du travail ou de maladie professionnelle ;
c. toute personne qui, par violence, menace tromperie, dol ou promesse, aura contraint ou tenté de contraindre, un travailleur à s’embaucher, contre son gré, ou qui, par les mêmes moyens, aura tenté de l’empêcher ou l’aura empêché de s’embaucher ou de remplir les obligations imposées par son contrat ;
d. toute personne qui, en faisant usage d’un contrat fictif ou d’une carte de travail contenant des indications inexactes, se sera fait embaucher ou se sera substituée volontairement, à un autre travailleur ;
e). tout employeur, fondé de pouvoir ou préposé qui aura porté sciemment sur la carte du travailleur, le registre d’employeur ou tout autre document, des attestations mensongères relatives à la durée et aux conditions du travail accompli par le travailleur, ainsi que tout travailleur qui aura sciemment fait usage de ces attestations ;
f. tout employeur, fondé de pouvoir ou préposé, qui aura sciemment engagé, tenté d’engager ou conservé dans son service, un travailleur encore lié à un autre employeur par contrat de travail, un apprenti encore lié par un contrat d’apprentissage ou un stagiaire en, cours de formation professionnelle, indépendamment du droit à des dommages intérêts qui pourra être reconnu à la partie lésée ;
Art. 12. Les contrevenants aux dispositions du présent arrêté seront punis des peines prévues par les dispositions légales et règlement en vigueur.
Art. 4. Les contrevenants aux dispositions du present arrete sont punis des peines prévues par les dispositions du Code du Travail, du Code pénal ainsi que des règlements prévus pour leur application.
Art 25. Les contrevenants aux dispositions du présent arrêté seront punis de peines prévues par l’article 6 du décret 62-017 du 1962 fixant l’échelle des peines de simple police applicable aux auteurs de contraventions aux dispositions du Code du Travail et des règlements prévus pour son application.
Art. 4. Les contrevenants aux dispositions du présente arrêté seront punis des peines prévues par les lois et règlements en vigueur.
Article premier. Le recrutement, le transport, le transfert, l’hébergement, l’accueil de personnes par menace ou recours à la violence, enlèvement, fraude, tromperie, abus d’autorité ou de situation de vulnérabilité ou par l’offre ou l’acceptation de paiement d’avantages pour obtenir le consentement d’une personne ayant l’autorité sur une autre, aux fins d’exploitation sexuelle, de travail ou de services forcés, l’esclavage ou de pratiques analogues à l’esclavage, de servitude est puni d’un emprisonnement de 5 à 10 ans et d’une amende de 5 à 20 millions de francs.
L’infraction est constituée lorsque le recrutement, le transport, le transfert, l’hébergement ou l’accueil concerne un mineur, même si aucun des moyens énumérés à l’alinéa précédent n’est utilisé.
Art. 2. Le maximum de la peine prévue à l’alinéa 1 de l’article premier est toujours prononcé lorsque l’infraction a été commise soit :
Section 2. De l’exploitation de la mendicité d’autrui
Art. 3. Quiconque organise la mendicité d’autrui en vue d’en tirer profit embauche, entraîne ou détourne une personne en vue de la livrer à la mendicité ou d’exercer sur elle une pression pour qu’elle mendie ou continue de le faire est puni d’un emprisonnement de 2 à 5 ans et d’une amende de 500 000 francs à 2 000 000 francs. Il ne sera pas sursis à l’exécution de la peine lorsque le délit est commis à l’égard d’un mineur, d’une personne particulièrement vulnérable en raison de son âge ou de son état de santé ayant entraîné une déficience physique ou psychique, de plusieurs personnes, de recours ou d’emploi de contrainte, de violences ou de manœuvres dolosives sur la personne qui se livre à la mendicité.
Social Protection Coverage (Source: ILO)
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References: Art. 3

Art.2

Art. 2

Art. 12

Art. 13

Art. 14

Art. 15

Art. 16
 Art. 17

Art. 12

Art. 4

Art. 4

Art. 2

Art. 3