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Timestamp: 2019-02-18 19:31:17+00:00

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Décret d’Application de la Loi Hoguet - Décret n°72-678 du 20 juillet 1972 | Vivre à Paris, a real estate agency “unlike any other”
Décret d’application de la loi Hoguet - Vivre à Paris, a real estate agency “unlike any other”
Section II (abrogéé)
Chapitre VII (abrogé)
Décret n°72-678 du 20 juillet 1972 fixant les conditions d’application de la loi n° 70-9 du 2 janvier 1970 réglementant les conditions d’exercice des activités relatives à certaines opérations portant sur les immeubles et fonds de commerce.
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 2 ()
“Transactions sur immeubles et fonds de commerce”, en cas d’exercice des activités mentionnées aux 1° à 5° et 8° de l’article 1er de la loi du 2 janvier 1970 ;
“Gestion immobilière”, en cas d’exercice de l’activité mentionnée au 6° du même article ;
“Marchand de listes”, en cas d’exercice de l’activité mentionnée au 7° du même article.
La mention “Marchand de listes” est exclusive des précédentes. Si le titulaire de la carte portant cette mention exerce les autres activités mentionnées à l’article 1er de la loi du 2 janvier 1970, il doit être détenteur d’une autre carte portant la ou les mentions correspondantes.
Lorsque le titulaire d’une carte entend se livrer ou prêter son concours, à titre accessoire, aux opérations mentionnées à l’article L. 211-1 du code du tourisme, cette carte porte en outre la mention “Prestations touristiques”.
La carte délivrée aux personnes non établies sur le territoire national porte la mention supplémentaire “Prestations de services”.
Ces cartes sont conformes à un modèle établi par arrêté conjoint du garde des sceaux, ministre de la justice, du ministre de l’intérieur et du ministre de l’économie et des finances.
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 3 ()
Modifié par Décret n°2006-1115 du 5 septembre 2006 - art. 19 ()
De la justification qu’il est satisfait par le ou les demandeurs aux conditions d’aptitude professionnelle spécifiées au chapitre II ;
Le cas échéant, lorsque la demande tend à la délivrance d’une carte portant la mention “Transactions sur immeubles et fonds de commerce” ou “Marchand de listes”, de la déclaration sur l’honneur qu’il n’est reçu aucun fonds, effet ou valeur à l’occasion des opérations mentionnées aux 1° à 5°, 7° et 8° de l’article 1er de la loi du 2 janvier 1970 susvisée.
Le titulaire de la carte professionnelle, son ou ses représentants légaux ou statutaires, s’il s’agit d’une personne morale, avise immédiatement le préfet qui a délivré la carte de tout changement d’adresse et de toute ouverture ou fermeture d’établissement, succursale, agence ou bureau.
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 5 ()
La carte professionnelle est délivrée par le préfet du département dans lequel le demandeur a son siège, s’il s’agit d’une personne morale, ou son principal établissement, dans les autres cas, et, à Paris, par le préfet de police.
Elle est délivrée par le préfet de police aux personnes physiques ou morales qui n’ont en France aucun établissement, succursale, agence ou bureau.
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 6 ()
Un dossier portant un numéro d’identification est ouvert à la préfecture au nom du ou des demandeurs.
Le titulaire de la carte professionnelle doit aviser sans délai le préfet qui lui a délivré cette carte de tout changement d’adresse de son siège ou principal établissement. En cas de déplacement dans un autre département, il est dispensé de demander une nouvelle carte. Une fois vérifiée la réalité du déplacement, le préfet qui lui a délivré la carte transmet le dossier au préfet désormais compétent en application de l’article 5.
Une demande doit être faite en cas de changement dans l’identité du ou des représentants légaux ou statutaires, dans la dénomination ou dans la forme de la personne morale. Une déclaration est faite en cas d’avenants à la garantie financière ou à l’assurance contre les conséquences pécuniaires de la responsabilité civile professionnelle. Il est alors délivré une nouvelle carte sur remise de l’ancienne.
En cas de cessation de la garantie financière, de suspension, d’expiration ou de dénonciation du contrat d’assurance contre les conséquences pécuniaires de la responsabilité civile professionnelle, ainsi qu’en cas d’interdiction ou d’incapacité d’exercer, le titulaire de la carte professionnelle doit la restituer immédiatement à la préfecture qui l’a délivrée ; il est tenu, ainsi que toute personne qui en serait porteur, de la remettre sur simple réquisition d’un agent de l’autorité publique.
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 7 ()
Une déclaration préalable d’activité est souscrite à la préfecture du département de situation, ou à la préfecture de police pour Paris, pour chaque établissement, succursale, agence ou bureau visés à l’article 4 ci-dessus, par la personne qui en assume la direction.
Cette déclaration contient les renseignements mentionnés soit à l’alinéa 3, soit à l’alinéa 4 de l’article 2 ci-dessus, suivant les cas, ainsi que l’indication de la préfecture qui a délivré la carte professionnelle et le numéro de celle-ci.
Après justification, conformément aux dispositions du présent décret, de ce qu’elle remplit les conditions prévues aux 1° et 4° de l’article 3 de la loi du 2 janvier 1970 susvisée, il est remis à la personne qui dirige l’établissement, la succursale, l’agence ou le bureau un récépissé de déclaration conforme à un modèle fixé par arrêté conjoint du garde des sceaux, ministre de la justice, et du ministre de l’intérieur.
Tout changement d’adresse de l’établissement, de la succursale, de l’agence ou du bureau, ainsi que tout changement de la personne qui en assume la direction, donne lieu à déclaration à la ou aux préfectures intéressées. Après que sont apportées, s’il y a lieu, les justifications rappelées au précédent alinéa, il est délivré un nouveau récépissé sur remise de l’ancien.
Toute personne qui détient ce récépissé de déclaration est tenue, lorsque les conditions mises à sa délivrance ne sont plus remplies, de restituer ce document sur la simple réquisition d’un agent de l’autorité publique.
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 8 ()
Toute personne habilitée par un titulaire de la carte professionnelle à négocier, s’entremettre ou s’engager pour le compte de ce dernier, justifie de la qualité et de l’étendue de ses pouvoirs par la production d’une attestation conforme à un modèle déterminé par arrêté conjoint du garde des sceaux, ministre de la justice et du ministre de l’intérieur.
Cette attestation est délivrée par le titulaire de la carte professionnelle, après avoir été visée par le préfet compétent en vertu des dispositions de l’article 5 du présent décret. Les dispositions des deux derniers alinéas de l’article 3 ci-dessus sont applicables pour le visa de l’attestation par le préfet.
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 9 ()
Soit un diplôme universitaire de technologie ou le brevet de technicien supérieur spécialisés en matière immobilière ;
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 10 ()
Etre titulaire du baccalauréat ou d’un autre diplôme délivré par l’Etat ou par un établissement reconnu par l’Etat et sanctionnant des études d’un niveau au moins équivalent ;
Avoir occupé pendant au moins trois ans un emploi subordonné se rattachant à une activité mentionnée à l’article 1er de la loi du 2 janvier 1970 susvisée.
Modifié par Décret n°93-199 du 9 février 1993 - art. 3 ()
Abrogé par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 59 ()
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 11 ()
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 12 ()
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 13 ()
Section II : Aptitude professionnelle acquise dans un autre Etat membre de la Communauté européenne ou partie à l’accord sur l’Espace économique européen.
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 15 ()
Peuvent obtenir la carte professionnelle prévue à l’article 1er, sans remplir les conditions fixées par la section I du présent chapitre, les ressortissants d’un Etat membre de la Communauté européenne ou partie à l’accord sur l’Espace économique européen qui ont suivi avec succès un cycle d’études d’une durée minimale de trois ans ou d’une durée équivalente à temps partiel dans une université ou un établissement d’enseignement supérieur ou dans un autre établissement de même niveau de formation d’un Etat membre ou partie, ainsi que, le cas échéant, la formation professionnelle requise en plus de ce cyle d’études, et qui justifient :
De diplômes, certificats ou autres titres permettant l’exercice à titre professionnel des activités mentionnées à l’article 1er de la loi du 2 janvier 1970 susvisée dans l’Etat membre ou partie d’origine ou de provenance délivrés :
Soit par l’autorité compétente de cet Etat et sanctionnant une formation acquise de façon prépondérante dans l’Espace économique européen ;
Soit par un pays tiers, à condition que soit fournie une attestation émanant de l’autorité compétente de l’Etat membre ou partie qui a reconnu les diplômes, certificats ou autres titres certifiant que leur titulaire a exercé dans cet Etat à titre professionnel les activités mentionnées à l’article 1er de la loi du 2 janvier 1970 susvisée pendant une durée de trois ans au moins ;
Ou de l’exercice à plein temps des mêmes activités pendant deux ans au moins au cours des dix années précédentes dans un Etat membre ou partie d’origine ou de provenance qui ne réglemente pas l’accès ou l’exercice de cette profession, à condition que cet exercice soit attesté par l’autorité compétente de cet Etat membre.
Toutefois, les deux ans d’expérience professionnelle mentionnés à l’alinéa précédent ne peuvent pas être exigés lorsque le ou les titres de formation détenus par le demandeur sanctionnent une formation réglementée permettant l’exercice des activités mentionnées à l’article 1er de la loi du 2 janvier 1970 susvisée.
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 14 ()
Peuvent obtenir la carte professionnelle prévue à l’article 1er, sans remplir les conditions fixées par la section I du présent chapitre, les ressortissants d’un Etat membre de la Communauté européenne ou partie à l’accord sur l’Espace économique européen qui justifient :
Soit être titulaires de diplômes, certificats ou autres titres délivrés par l’Etat membre ou partie d’origine ou de provenance et sanctionnant des études juridiques, économiques ou commerciales d’une durée minimale de trois ans après obtention d’un diplôme sanctionnant la fin des études secondaires et donnant accès à l’enseignement supérieur ;
Soit être titulaires de diplômes, certificats ou autres titres délivrés par l’Etat membre ou partie d’origine ou de provenance et équivalents à un diplôme universitaire de technologie ou à un brevet de technicien supérieur spécialisés en matière immobilière délivrés par l’Etat français ou d’un diplôme équivalent au diplôme mentionné au dernier alinéa de l’article 11 ;
Soit être titulaires d’un diplôme sanctionnant la fin des études secondaires et donnant accès à l’enseignement supérieur délivré par l’Etat membre ou partie d’origine ou de provenance et avoir occupé pendant trois ans au moins, dans un Etat membre ou partie ou en France, dans les conditions prévues à l’article 15 du présent décret, un emploi subordonné se rattachant à une activité mentionnée à l’article 1er de la loi du 2 janvier 1970 susvisée ;
Soit avoir occupé pendant au moins dix ans un emploi subordonné se rattachant à une activité mentionnée à l’article 1er de la loi du 2 janvier 1970. Cette durée est réduite à quatre ans s’il s’agit d’un emploi de cadre.
Lorsque la formation du demandeur porte sur des matières substantiellement différentes de celles couvertes par les diplômes requis des nationaux ou lorsqu’une ou plusieurs des activités professionnelles mentionnées à l’article 1er de la loi du 2 janvier 1970 susvisée ne sont pas réglementées dans l’Etat membre d’origine ou de provenance du demandeur ou sont réglementées de manière différente, le préfet peut exiger que l’intéressé choisisse soit de se soumettre à une épreuve d’aptitude, soit d’accomplir un stage d’adaptation dont la durée ne peut excéder trois ans.
L’arrêté prévu par l’article 16-3 fixe le programme et les modalités de l’épreuve d’aptitude, notamment les modalités de désignation du jury. Il fixe également les conditions d’organisation du stage d’adaptation, qui doit être effectué chez un professionnel titulaire d’une carte professionnelle de la catégorie sollicitée depuis au moins cinq ans et inscrit sur une liste établie par cet arrêté.
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 17 ()
Les personnes se prévalant d’une aptitude professionnelle acquise dans les conditions prévues par la présente section adressent leur demande de carte professionnelle au préfet. Cette demande est accompagnée d’un dossier dont la composition est fixée par l’arrêté mentionné à l’article 16-3. Il en est délivré récépissé à la réception du dossier complet.
Modifié par Décret n°95-818 du 29 juin 1995 - art. 3 ()
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 18 ()
Lorsque l’établissement de crédit mentionné au septième alinéa de l’article 3 de la loi du 2 janvier 1970 susvisée est une société de caution mutuelle régie par la section III du chapitre V du titre Ier du livre V du code monétaire et financier, cette société a pour objet de garantir :
Dans les conditions prévues par la loi du 2 janvier 1970 susvisée et par le présent décret, les remboursements ou restitutions des versements ou remises visés à l’article 5 de ladite loi ;
Dans les conditions prévues par la section V du présent chapitre, et en cas d’exercice, à titre accessoire, des activités mentionnées à l’article L. 211-1 du code du tourisme, le remboursement des fonds reçus, la délivrance des prestations de substitution et les frais de rapatriement ;
Dans les Etats parties à l’accord sur l’Espace économique européen autres que la France, les remboursements et restitutions des sommes d’argent, biens, effets ou valeurs reçus à l’occasion des opérations énumérées à l’article 1er de la loi du 2 janvier 1970 susvisée.
Abrogé par Décret n°90-690 du 1 août 1990 - art. 6 (V)
Modifié par Décret n°90-690 du 1 août 1990 - art. 4 ()
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 19 ()
Peuvent souscrire l’engagement écrit mentionné au septième alinéa de l’article 3 de la loi du 2 janvier 1970 susvisée les entreprises d’assurance et les établissements de crédit agréés en France ou dans un autre Etat membre de la Communauté européenne ou partie à l’accord sur l’Espace économique européen.
Créé par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 20 ()
Le deuxième sous-compte est exclusivement affecté au paiement de la publicité prévue aux articles 45 et 46, ainsi qu’à la rémunération de l’administrateur désigné dans les conditions prévues aux articles 41 et 47 ci-après. Le montant de la consignation déposée à ce sous-compte doit en permanence être au moins égal à une somme calculée suivant un barème fixé par arrêté du garde des sceaux, ministre de la justice, et du ministre de l’économie et des finances. Il est procédé à une réévaluation annuelle des valeurs qui constituent en tout ou en partie la consignation.
Le dépôt prévu à l’article précédent ne peut être effectué qu’en espèces, en chèques certifiés par une banque, en titres, dont la liste, ainsi que le mode de calcul de la valeur retenue pour chaque catégorie de titres sont fixés par arrêté conjoint du garde des sceaux, ministre de la justice, et du ministre de l’économie et des finances.
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 21 ()
Lorsqu’une même personne physique ou morale se livre ou prête son concours à des opérations énumérées à l’article 1er de la loi susvisée du 2 janvier 1970, le montant de la garantie est déterminé d’une manière distincte pour chacune des catégories d’activités mentionnées aux 1° à 3° de l’article 1er du présent décret.
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 22 ()
Une même personne ne peut placer l’ensemble des opérations relevant de chacune des catégories d’activités mentionnées aux 1° à 3° de l’article 1er que sous un seul mode de garantie.
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 23 ()
Modifié par Décret n°2001-373 du 27 avril 2001 - art. 3 ()
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 24 ()
Lorsque le titulaire de la carte professionnelle portant la mention prévue au 1° ou au 3° de l’article 1er du présent décret ou la personne qui en sollicite la délivrance a déclaré, dans sa demande, son intention de ne recevoir aucun fonds, effet ou valeur à l’occasion des opérations spécifiées par les 1° à 5°, 7° et 8° de l’article 1er de la loi susvisée du 2 janvier 1970, le montant de la garantie, par dérogation aux dispositions des articles 30, 32 à 34 ci-dessus, ne peut être inférieur à 30 000 euros.
Sous réserve de l’application des dispositions du précédent article, le titulaire de la carte professionnelle ne peut recevoir ou accepter de versements et remises que dans la limite du montant de la garantie accordée.
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 25 ()
L’organisme qui a accordé sa garantie délivre à la personne garantie une attestation conforme à un modèle établi par arrêté conjoint du garde des sceaux, ministre de la justice, du ministre de l’intérieur et du ministre de l’économie et des finances.
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 26 ()
Lorsqu’il s’agit d’une personne morale demandant la carte portant la mention “Transactions sur immeubles et fonds de commerce” : le montant maximal des fonds reçus à ce titre, au cours de l’année précédente, ainsi que le montant du chiffre d’affaires réalisé au cours de la même période ;
Lorsqu’il s’agit d’une personne demandant la carte portant la mention “Gestion immobilière” : le montant total des fonds reçus ainsi que le montant maximal des fonds détenus au cours du même exercice.
Section III : La mise en oeuvre de la garantie financière.
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 27 ()
Lorsque la garantie résulte d’une consignation, la caisse des dépôts et consignations informe immédiatement le préfet qui a délivré la carte professionnelle de toute demande en paiement, judiciaire ou non, qui lui est présentée.
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 28 ()
Modifié par Décret n°95-818 du 29 juin 1995 - art. 12 () JORF 30 juin 1995
Toutefois, si la personne garantie fait l’objet d’une procédure collective pendant le délai fixé au premier alinéa, le règlement des créances peut être différé jusqu’au dépôt de l’état des créances au greffe du tribunal dans les conditions des articles 82 et suivants du décret n° 85-1388 du 27 décembre 1985 (1) relatif au redressement et à la liquidation judiciaires des entreprises.
Modifié par Décret n°95-818 du 29 juin 1995 - art. 13 ()
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 29 ()
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 30 ()
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 31 ()
Le consignataire ou le garant, suivant le cas, informe immédiatement de la cessation de la garantie ou de la modification de son montant le préfet qui a délivré la carte professionnelle ainsi que l’établissement bancaire dans lequel est ouvert l’un des comptes prévus par les articles 55, 59 et 71.
Créé par Décret n°95-818 du 29 juin 1995 - art. 14 ()
Soit d’un cautionnement déposé à la Caisse des dépôts et consignations, et spécialement affecté aux fins prévues par la loi susvisée ;
Soit d’une caution écrite fournie par l’un des garants visés à l’article 17 du présent décret.
Cette garantie financière est spécialement affectée au remboursement en principal des fonds reçus par la personne titulaire de l’habilitation au titre des engagements qu’elle a contractés à l’égard de sa clientèle pour des prestations touristiques en cours ou à servir, à l’exception des locations saisonnières mentionnées à l’article 68 du présent décret. Elle permet d’assurer, notamment en cas d’insolvabilité caractérisée par un dépôt de bilan, le rapatriement des voyageurs.
Le montant minimum de la garantie financière est fixé, par catégorie d’activités soumises à habilitation, par arrêté du ministre chargé du tourisme après avis du Conseil national du tourisme. Cet arrêté définit, en outre, les modalités de calcul de la garantie en fonction des recettes réalisées annuellement au titre des opérations couvertes par l’habilitation en tenant compte de la nature des prestations touristiques fournies par l’entreprise habilitée. A défaut d’exercice antérieur de référence, il est fait application du montant minimum de garantie.
Le montant de la garantie financière est fixé par le préfet pour chaque titulaire de l’habilitation. A cet effet, un document comptable faisant état de la totalité des sommes encaissées au titre des opérations réalisées sous le régime de l’habilitation est transmis annuellement au préfet compétent. Cette déclaration précise la nature des prestations touristiques fournies par l’entreprise.
Les opérations relevant de la loi du 2 janvier 1970 susvisée et celles relevant de l’article 12 de la loi du 13 juillet 1992 précitée ne peuvent être placées que sous un seul mode de garantie dépendant d’un même garant.
Le garant délivre au titulaire de l’habilitation une attestation conforme à un modèle établi par arrêté conjoint du garde des sceaux, ministre de la justice, du ministre de l’intérieur et du ministre chargé du tourisme.
Par dérogation aux dispositions qui précèdent, la mise en oeuvre, en urgence, de la garantie en vue d’assurer le rapatriement des clients d’une agence est décidée par le préfet qui requiert le garant de libérer, immédiatement et par priorité, les fonds nécessaires pour couvrir les frais inhérents à l’opération de rapatriement.
Modifié par Ordonnance n°2006-346 du 23 mars 2006 - art. 54 (V)
Toutefois, si la personne garantie fait l’objet d’une procédure collective pendant le délai fixé au premier alinéa, le règlement des créances peut être différé jusqu’au dépôt de l’état des créances au greffe du tribunal dans les conditions des articles 82 et suivants du décret n° 85-1388 du 27 décembre 1985 relatif au redressement et à la liquidation judiciaires des entreprises.
dénonciation de l’engagement de garantie financière pris par un établissement de crédit ou une entreprise d’assurance ;
retrait par le préfet de l’habilitation.
L’organisme garant informe, sans délai, le préfet par lettre recommandée de la cessation de la garantie financière.
Ces avis sont communiqués le même jour au préfet par le garant. Si le titulaire de l’habilitation bénéficie d’une nouvelle garantie accordée par un autre organisme, il doit en informer le public par insertion d’un avis publié dans la presse ou apposé sur son local.
Sans préjudice de la mise en oeuvre éventuelle des mesures d’urgence prévues à l’article 48-5, les créances nées antérieurement à la date de cessation de la garantie restent couvertes par le garant si elles sont produites par le créancier dans un délai de trois mois à compter de la date des publications prescrites ci-dessus.
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 32 ()
Les personnes visées à l’article 1er doivent être en mesure de justifier à tout moment de l’existence d’un contrat d’assurance couvrant, pour chaque établissement, succursale, agence ou bureau, les conséquences pécuniaires de la responsabilité civile professionnelle qu’elles peuvent encourir en raison de leur activité.
Un arrêté conjoint du garde des sceaux, ministre de la justice, et du ministre de l’économie et des finances, fixe les conditions minimales que doit comporter ce contrat et la forme du document justificatif d’assurance qui devra être remis au préfet au moment de la demande de délivrance ou de renouvellement de la carte professionnelle.
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 33 ()
Toute suspension de garantie, dénonciation de la tacite reconduction ou résiliation du contrat d’assurance est portée sans délai par l’entreprise d’assurance à la connaissance du préfet qui a délivré la carte professionnelle.
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 34 ()
Tous les versements ou remises faits au titulaire de la carte portant la mention “Transactions sur immeubles et fonds de commerce” ou “Marchand de listes” doivent être immédiatement mentionnés sur un registre-répertoire dit “De la loi du 2 janvier 1970” conforme au modèle fixé par arrêté conjoint du garde des sceaux, ministre de la justice, et du ministre de l’économie et des finances.
Tous les versements ou remises doivent donner lieu à la délivrance d’un reçu. Ce reçu est conforme à un modèle fixé par arrêté conjoint du garde des sceaux, ministre de la justice, et du ministre de l’économie et des finances. Un double du reçu demeure dans un carnet de reçus.
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 35 ()
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 36 ()
La carte professionnelle portant la mention “transactions sur immeubles et fonds de commerce” n’autorise pas son titulaire à recevoir à ce titre, même occasionnellement, des versements ou remises énumérés à l’article 64 ci-après, à l’occasion de la location ou de la sous-location en nu ou en meublé d’immeubles bâtis ou non bâtis, ni des redevances de location-gérance d’un fonds de commerce.
Section II : Obligations concernant les intermédiaires garantis par un établissement de crédit ou par une entreprise d’assurance.
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 37 ()
Lorsque la garantie est donnée par un établissement de crédit ou une entreprise d’assurance, le titulaire de la carte professionnelle prévue au premier alinéa de l’article 1er du présent décret est tenu de faire ouvrir, à son nom, dans un établissement de crédit, un compte qui est spécialement affecté à la réception des versements ou remises mentionnés à l’article 5 de la loi du 2 janvier 1970 susvisée, à l’exclusion des sommes représentatives des rémunérations ou commissions.
Modifié par Décret n°95-818 du 29 juin 1995 - art. 18 ()
Modifié par Décret n°95-818 du 29 juin 1995 - art. 19 ()
”Transactions sur immeubles et fonds de commerce” ou “Marchand de listes” est tenue de faire ouvrir un compte spécial à rubriques qui est spécialement affecté à la réception des versements et remises mentionnés à l’article 5 de la loi du 2 janvier 1970 susvisée, à l’exclusion des sommes représentatives des rémunérations ou commissions. Ce compte est ouvert dans un établissement de crédit ou à la Caisse des dépôts et consignations. Les versements et remises reçus par le titulaire de la carte à l’occasion des opérations visées aux l° à 5°, 7° et 8° de l’article 1er de la loi sont obligatoirement déposés à ce compte dans les conditions suivantes.
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 40 ()
D’un notaire ;
De la personne ayant procédé au versement ou à la remise ;
Des personnes désignées comme bénéficiaires lors de l’inscription au compte, à l’exception de lui-même ;
D’un séquestre judiciaire ou de créanciers des personnes propriétaires des fonds ou valeurs ;
De lui-même, à la condition qu’il justifie d’une créance née de la transmission d’un droit se rapportant à des opérations spécifiées aux 1° à 5°, 7° et 8° de l’article 1er de la loi du 2 janvier 1970 susvisée.
L’établissement qui tient le compte est tenu de vérifier que les bénéficiaires des retraits figurent parmi les personnes énumérées à l’article 61 ci-dessus. Toute opposition ou saisie-arrêt visant des avoirs figurant à une rubrique du compte doit être obligatoirement pratiquée entre les mains du titulaire du compte.
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 41 ()
Le titulaire de la carte professionnelle portant la mention “gestion immobilière” peut recevoir des sommes représentant des loyers, charges, indemnités d’occupation, prestations, cautionnements, avances sur travaux, et, plus généralement, tous biens, sommes ou valeurs dont la perception est la conséquence de l’administration des biens d’autrui.
A moins que le titulaire de la carte professionnelle portant la mention “gestion immobilière” représente la personne morale qu’il administre, notamment un syndicat de copropriétaires, une société ou une association, il doit détenir un mandat écrit qui précise l’étendue de ses pouvoirs et qui l’autorise expressément à recevoir des biens, sommes ou valeurs, à l’occasion de la gestion dont il est chargé.
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 42 ()
Le titulaire de la carte professionnelle portant la mention “gestion immobilière”, son ou ses représentants légaux ou statutaires, s’il s’agit d’une personne morale, doit tenir, sous sa responsabilité, un registre des mandats, conforme à un modèle fixé par arrêté conjoint du garde des sceaux, ministre de la justice, du ministre de l’intérieur et du ministre de l’économie et des finances, sur lequel les mandats prévus à l’article précédent sont mentionnés par ordre chronologique.
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 43 ()
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 44 ()
Le titulaire de la carte professionnelle portant la mention “gestion immobilière” peut recevoir des versements ou remises, autres que ceux mentionnés par l’article 64, et même un prix de vente, à l’occasion de l’une des opérations spécifiées aux 1° à 5°, 7° et 8° de l’article 1er de la loi susvisée du 2 janvier 1970, mais seulement à titre occasionnel et sous les conditions suivantes :
Il doit gérer depuis plus de trois ans le bien qui est l’objet du contrat ;
Les fonds, biens, effets ou valeurs reçus ou détenus dans ces conditions doivent être compris dans le montant de la garantie financière, conformément aux dispositions de l’article 29 ci-dessus ; 3° Il doit avoir reçu un mandat spécial répondant aux conditions prévues aux articles 72 et suivants, à l’effet de procéder à l’opération dont il s’agit ;
Les conséquences pécuniaires de la responsabilité civile professionnelle qui peut être encourue à cette occasion doivent être couvertes, soit par la police relative aux activités de gestion immobilière, soit par une police spéciale ou complémentaire souscrite auprès d’une entreprise d’assurance.
Modifié par Décret n°95-818 du 29 juin 1995 - art. 22 ()
En cas de cessation de la garantie, la personne visée à l’article 1er (6°) de la loi du 2 janvier 1970 doit verser immédiatement les fonds, biens, effets ou valeurs qu’elle détient pour les mandants à un compte ouvert dans un établissement de crédit.
Toutes les sommes ou valeurs reçues à l’occasion des opérations de gestion immobilière doivent être versées dans les trois jours francs à ce compte.
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 47 ()
Le titulaire de la carte professionnelle portant la mention “Transactions sur immeubles et fonds de commerce”, son ou ses représentants légaux ou statutaires, s’il s’agit d’une personne morale, qui doit recevoir le mandat prévu à l’article 72 ne peut demander, ni recevoir directement ou indirectement, d’autre rémunération ou commission à l’occasion d’une opération spécifiée à l’article 1er (1° à 5°) de la loi susvisée du 2 janvier 1970 que celle dont les conditions de détermination sont précisées dans le mandat.
Le mandat doit préciser si cette rémunération est à la charge exclusive de l’une des parties à l’opération ou si elle est partagée. Dans ce dernier cas, les conditions et modalités de ce partage sont indiquées dans le mandat et reprises dans l’engagement des parties. Le montant de la rémunération ou de la commission, ainsi que l’indication de la ou des parties qui en ont la charge sont portés dans l’engagement des parties. Il en est de même, le cas échéant, des honoraires de rédaction d’actes et de séquestre.
Le titulaire de la carte ne peut demander ni recevoir, directement ou indirectement, des commissions ou des rémunérations à l’occasion de cette opération d’une personne autre que celle mentionnée comme en ayant la charge dans le mandat et dans l’engagement des parties.
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 45 ()
Lorsque l’engagement des parties contient une clause de dédit ou une condition suspensive, l’opération ne peut être regardée comme effectivement conclue par l’application du dernier alinéa du I de l’article 6 de la loi susvisée du 2 janvier 1970 s’il y a dédit ou tant que la faculté de dédit subsiste ou tant que la condition suspensive n’est pas réalisée.
Lorsqu’un mandat est assorti d’une clause d’exclusivité ou d’une clause pénale, ou lorsqu’il comporte une clause aux termes de laquelle une commission sera due par le mandant, même si l’opération est conçue sans les soins de l’intermédiaire, cette clause ne peut recevoir application que si elle résulte d’une stipulation expresse d’un mandat dont un exemplaire a été remis au mandant. Cette clause est mentionnée en caractères très apparents.
La vente d’immeuble par lots ;
La souscription ou la première cession d’actions ou de parts de société immobilière donnant vocation à une attribution de locaux en jouissance ou en propriété ;
La location, par fractions, de tout ou partie des locaux à usage commercial dépendant d’un même ensemble commercial.
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 49 ()
Lorsque le titulaire de la carte professionnelle portant la mention : “Transactions sur immeubles et fonds de commerce” reçoit un versement ou une remise à l’occasion d’une opération visée à l’article 1er de la loi susvisée du 2 janvier 1970, l’acte écrit contenant l’engagement des parties comporte l’indication du mode et du montant de la garantie et celle du garant ou du consignataire.
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 50 ()
Pour l’exercice de l’activité mentionnée au 7° de l’article 1er de la loi du 2 janvier 1970 susvisée, le titulaire de la carte portant la mention : “Marchand de listes” ne peut procéder à l’inscription d’un bien immobilier dans un fichier ou sur une liste sans détenir préalablement une convention à cet effet rédigée par écrit et signée par le propriétaire du bien ou le titulaire de droits sur ce bien.
Toutes les conventions prévues au présent article sont mentionnées par ordre chronologique sur un registre spécial conforme à un modèle fixé par arrêté conjoint du garde des sceaux, ministre de la justice, du ministre de l’intérieur et du ministre de l’économie et des finances.
La convention conclue entre l’acheteur de listes ou de fichiers et le titulaire de la carte portant la mention : “Marchand de listes” précise son objet, sa durée, les caractéristiques du bien recherché ainsi que le montant de la rémunération convenue et rappelle l’interdiction pour le titulaire de recevoir paiement préalablement à la parfaite exécution de son obligation de fournir effectivement les listes ou fichiers.
Le titulaire de la carte portant la mention : “Marchand de listes” et de la carte portant la mention : “Transactions sur immeubles et fonds de commerce” ne peut, à l’occasion d’une opération portant sur un même bien ou sur une même demande, se livrer simultanément à l’activité mentionnée à l’article 1er (7°) de la loi du 2 janvier 1970 susvisée et à une des activités mentionnées à l’article 1er (1° à 5°) de la même loi.
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 53 ()
Son renouvellement intervient sur présentation au préfet compétent, en vertu de l’article 5 ci-dessus, d’une demande écrite conforme aux dispositions de l’article 2.
Une attestation de garantie financière délivrée conformément aux dispositions de l’article 37 ci-dessus ;
Une attestation d’assurance contre les conséquences pécuniaires de la responsabilité civile professionnelle délivrée conformément aux dispositions de l’article 49 (alinéa 2) ;
Le cas échéant, lorsqu’il s’agit du renouvellement de la carte prévue à l’article 1er (alinéa 1) du présent décret, une déclaration sur l’honneur qu’il n’est reçu aucun fonds, effet ou valeur à l’occasion des opérations spécifiées par les 1° à 5°, 7° et 8° de l’article 1er de la loi susvisée du 2 janvier 1970.
Le préfet vérifie, en se faisant délivrer un bulletin n° 2 du casier judiciaire, que le demandeur n’est pas frappé de l’une des interdictions ou incapacités d’exercer définies au titre II de la loi du 2 janvier 1970. Le demandeur produit, s’il y a lieu, les documents prévus à l’article 3 (dernier alinéa) du présent décret.
Modifié par Décret n°95-818 du 29 juin 1995 - art. 28 ()
Les fonctionnaires et les techniciens désignés à cet effet par le préfet ainsi que les garants peuvent, à tout moment, se faire communiquer tous les documents qu’ils estiment nécessaires à la vérification de la suffisance de la garantie.
Par les titulaires de la carte portant la mention “Transactions sur immeubles et fonds de commerce” : le registre-répertoire dit “de la loi du 2 janvier 1970”, les carnets de reçus, l’état spécial de mise en service de ces carnets, le registre des mandats, les conventions visées à l’article 6 de la loi susvisée du 2 janvier 1970, les relevés du compte visé à l’article 55 du présent décret, ceux du compte spécial à rubriques, les copies des avis prévus aux articles 67 et 68 ci-dessus ;
Par les titulaires de la carte portant la mention “Gestion immobilière” : le livre de caisse, les livres de banques, le registre des mandats, les conventions visées à l’article 6 de la loi susvisée du 2 janvier 1970, les relevés des comptes bancaires, et notamment ceux visés à l’article 71, les copies des documents constatant les redditions de comptes.
Créé par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 55 ()
Le ministère public avise sans délai le préfet compétent en application du premier alinéa de l’article 5 de toute condamnation pénale prononcée contre un titulaire de la carte professionnelle et entraînant l’incapacité d’exercer les activités mentionnées à l’article 1er de la loi du 2 janvier 1970 susvisée.
Le greffier chargé de tenir le registre du commerce et des sociétés avise sans délai le préfet de la radiation d’un titulaire de la carte professionnelle, quel qu’en soit le motif.
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 56 ()
Outre les mentions prescrites par les articles 8, 28 et 56 du décret du 23 mars 1967 susvisé et par l’article 72 du décret du 30 mai 1984 susvisé, Les personnes visées à l’article 1er de la loi du 2 janvier 1970 doivent faire figurer sur tous documents, contrats et correspondance à usage professionnel :
Le numéro et le lieu de délivrance de la carte professionnelle ; Le nom ou la raison sociale et l’adresse de l’entreprise ainsi que l’activité exercée ;
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 57 ()
La dénomination et l’adresse du consignataire ou du garant.
S’il s’agit des titulaires de la carte portant la mention “ Transactions sur immeubles et fonds de commerce “ ou “ Marchand de listes “ l’affiche indiquera, en outre, l’établissement de crédit et le numéro du compte où doivent être effectués les versements et remises ainsi que les modes obligatoires de versement. Elle reproduira les dispositions du premier alinéa de l’article 52 ci-dessus.
Modifié par Décret n°2005-1315 du 21 octobre 2005 - art. 58 ()
Lorsque le titulaire de la carte professionnelle portant la mention “Transactions sur immeubles et fonds de commerce” a souscrit la déclaration prévue au 6° de l’article 3 ou au 4° de l’article 80, les documents et affiches visés aux deux précédents articles indiquent que l’intéressé ne doit recevoir aucun fonds, effet ou valeur. En outre, dans ce cas, une affiche comportant cette mention doit être apposée, en évidence, dans la vitrine ou sur le panneau publicitaire extérieur, s’il en existe un.
Modifié par Décret n°2002-642 du 29 avril 2002 - art. 1 ()
Les dispositions réglementant les conditions d’exercice des activités relatives à certaines opérations portant sur les immeubles et les fonds de commerce ne sont pas applicables, pour les opérations qu’ils sont régulièrement habilités à réaliser dans le cadre de la réglementation de leur profession, aux notaires, aux avoués, aux avocats, aux huissiers de justice, aux géomètres experts, aux administrateurs judiciaires [*personnes non soumises à la réglementation - champ d’application*].
La gestion et l’entremise immobilières relatives aux immeubles appartenant à d’autres organismes d’habitation à loyer modéré, à des collectivités publiques, à des sociétés d’économie mixte, à des organismes à but non lucratif, à des sociétés civiles coopératives de construction ;
L’exercice des fonctions de syndic de copropriété, en application de l’article L. 443-15 du code de la construction et de l’habitation.
Créé par Décret n°95-818 du 29 juin 1995 - art. 32 ()
Pour l’exercice des activités de location de meublés saisonniers à usage touristique, les personnes titulaires d’une licence, d’un agrément, d’une autorisation ou d’une habilitation prévus par la loi précitée du 13 juillet 1992 sont dispensées des justifications prévues au chapitre II. Elles doivent justifier avoir souscrit, dans les conditions prévues par cette loi, une assurance contre les risques pécuniaires de la responsabilité civile professionnelle et la garantie financière couvrant ces activités.
Article 95-2 (abrogé)

References: art. 2
 art. 3
 art. 19
 art. 5
 art. 6
 art. 7
 art. 8
 art. 9
 art. 10
 art. 3
 art. 59
 art. 11
 art. 12
 art. 13
 art. 15
 art. 14
 art. 17
 art. 3
 art. 18
 art. 6
 art. 4
 art. 19
 art. 20
 art. 21
 art. 22
 art. 23
 art. 3
 art. 24
 art. 25
 art. 26
 art. 27
 art. 28
 art. 12
 art. 13
 art. 29
 art. 30
 art. 31
 art. 14
 art. 54
 art. 32
 art. 33
 art. 34
 art. 35
 art. 36
 art. 37
 art. 18
 art. 19
 art. 40
 art. 41
 art. 42
 art. 43
 art. 44
 art. 22
 art. 47
 art. 45
 art. 49
 art. 50
 art. 53
 art. 28
 art. 55
 art. 56
 art. 57
 art. 58
 art. 1
 art. 32