Source: http://temoindejehovahdumon.forum-actif.net/t12470-revision-de-lecole-du-ministere-theocratique-semaine-du-29-juin-2015
Timestamp: 2018-04-24 07:03:34+00:00

Document:
Révision de l’École du ministère théocratique - Semaine du 29 juin 2015
Michèle le Sam 20 Juin 2015 - 21:44
1. Qu’est-ce qui ne convenait pas dans la façon dont Mikal a parlé à David, et quel enseignement les couples peuvent-ils tirer de ce récit ?
(2 Sam. 6:20-23) [11 mai, w11 1/8 p. 12 § 1]
Même en tête-à-tête avec votre conjoint, interdisez-vous toute raillerie et toute insulte. Mikal, la femme du roi David, s’est un jour emportée contre lui. Avec une ironie mordante, elle lui a reproché de s’être comporté comme un homme sans cervelle. Il s’en est offusqué, mais Dieu a lui aussi jugé ces propos déplacés (2 Samuel 6:20-23).
La leçon ? Quand vous parlez à votre conjoint, pesez soigneusement vos mots (Colossiens 4:6, note). Même après huit ans de mariage, Phil n’est pas toujours du même avis que Linda. Il admet cependant qu’il lui arrive de jeter de l’huile sur le feu : “ J’ai fini par comprendre que sortir vainqueur d’une dispute est en réalité une défaite. Il est bien plus utile de chercher à renforcer nos liens. ”
2. Comment le prophète Nathân a-t-il réagi quand Jéhovah l’a repris pour avoir dit à David de réaliser son projet de construire un temple ?
(2 Sam. 7:2, 3) [11 mai, w12 15/2 p. 24 § 6-7]
Fidèle adorateur de Jéhovah, Nathân adhère avec enthousiasme au projet de David, à savoir construire le premier centre permanent du culte pur. Toutefois, en la circonstance, il semble que Nathân ne parle pas au nom de Jéhovah, mais exprime son opinion personnelle. Cette nuit-là, Dieu demande au prophète de transmettre au roi un message différent : ce ne sera pas lui mais l’un de ses fils qui bâtira le temple. Nathân annonce aussi à David que Dieu conclut avec lui une alliance de sorte que son trône sera établi “ solidement pour des temps indéfinis ”. — 2 Sam. 7:4-16.
L’avis de Nathân sur la construction du temple ne s’harmonisait pas avec la volonté de Dieu. Sans protester, cet humble prophète s’est rallié au dessein divin et y a collaboré. Voilà un bel exemple à imiter si Dieu venait à nous corriger. Les interventions ultérieures de Nathân attestent que le prophète n’a pas perdu l’approbation de Dieu. Jéhovah l’a manifestement utilisé, de même que Gad le visionnaire, pour conseiller David sur l’organisation des 4 000 musiciens qui serviraient au temple. 1 Chron. 23:1-5 ; 2 Chron. 29:25.
3. Pourquoi Nathân a-t-il raconté la parabole rapportée en 2 Samuel 12:1-7 au lieu de dire directement à David qu’il était coupable d’un péché grave ? Comment ce récit peut-il nous aider à être de meilleurs enseignants ? [18 mai, w12 15/2 p. 24 § 2-3]
Analysons les raisons qui ont amené le prophète à traiter le problème de cette façon. Une personne qui s’est éprise d’une autre a souvent du mal à porter un regard objectif sur la situation. De plus, nous avons tous tendance à nous chercher des excuses pour justifier nos mauvaises actions. L’exemple pris par Nathân a poussé David à condamner sans le vouloir ses propres actes. Le roi a vu clairement que la conduite de “ l’homme riche ” était déplorable. Nathân a néanmoins attendu que David la condamne avant de lui révéler où il voulait en venir. Prenant conscience de la gravité de son péché, le fautif était désormais dans la bonne disposition d’esprit pour accepter la réprimande. Il a reconnu qu’il avait “ méprisé ” Jéhovah et s’est laissé discipliner.
Quelle leçon tirer de ce récit ? L’objectif de quelqu’un qui enseigne la Bible est d’amener ses auditeurs à la bonne conclusion. Nathân respectait David ; il lui a donc parlé avec tact. Il savait qu’au fond de lui le roi aimait la justice et le droit. C’est pourquoi il a employé un exemple qui faisait vibrer en lui ces qualités. Nous pouvons nous aussi aider les personnes sincères à saisir le point de vue de Jéhovah sur diverses questions. Comment ? En faisant appel à leur sens de la droiture, sans leur donner l’impression que nous sommes supérieurs à eux sur les plans moral et spirituel. La Bible fait autorité en matière de bien et de mal, pas notre opinion personnelle.
Plus que toute autre chose, c’est sa fidélité à Dieu qui a permis à Nathân de reprendre un roi puissant (2 Sam. 12:1). Cette même fidélité nous insufflera le courage de rester fermement attachés aux justes principes de Jéhovah
4. Comment Absalom est-il parvenu à tromper les Israélites, et comment pouvons-nous nous protéger des « Absalom » modernes ?
(2 Sam. 15:6) [25 mai, w12 15/7 p. 13 § 7]
Comment se fait-il que tant d’Israélites aient été trompés si aisément ? Peut-être désiraient-ils ce qu’Absalom leur promettait. À moins qu’ils n’aient été charmés par son physique. Quoi qu’il en soit, une chose est sûre : ils n’ont pas été fidèles à Jéhovah et au roi qu’il avait établi. Aujourd’hui encore, il existe des “ Absaloms ” dont Satan se sert pour tenter de voler le cœur des adorateurs de Dieu. ‘ Les normes divines sont trop strictes, affirment-ils. Et regarde tous ces gens qui ne servent pas Jéhovah. Eux au moins, ils s’amusent ! ’ Discernerez-vous que ce sont là de vulgaires mensonges, et resterez-vous fidèle à Dieu ? Reconnaissez-vous que seule “ la loi parfaite ” de Jéhovah, la loi du Christ, peut vous mener à la vraie liberté (Jacq. 1:25) ?
Dans ce cas, montrez que vous aimez cette loi, et ne faites jamais un mauvais usage de votre liberté chrétienne
5. Comment Jéhovah a-t-il pris soin de David en temps de grande détresse, et qu’apprenons-nous de ce récit ?
(2 Sam. 17:27-29) [1er juin, w08 15/9 p. 6 § 15-16]
David et ses compagnons ont poursuivi leur route jusqu’à la ville de Mahanaïm. Ils y ont rencontré trois hommes courageux : Shobi, Makir et Barzillaï. Ces derniers étaient prêts à risquer leur vie pour porter assistance au roi établi par Dieu ; en effet, si Absalom parvenait à s’emparer de la royauté, nul doute qu’il punirait sévèrement quiconque aurait soutenu David. Voyant que David et ses hommes étaient dans une situation critique, ces trois fidèles sujets ont comblé leurs besoins fondamentaux en leur fournissant, entre autres choses, des lits, du blé, de l’orge, du grain grillé, des fèves, des lentilles, du miel, du beurre et des moutons. (Lire 2 Samuel 17:27-29.) La loyauté et l’hospitalité hors du commun de ces trois hommes ont indubitablement touché le cœur de David. Comment pourrait-il jamais oublier ce qu’ils avaient fait pour lui ?
Mais, en définitive, à qui revenait le mérite d’avoir comblé les besoins de David et de ses hommes ? Le roi avait la conviction que Jéhovah prend soin de ses adorateurs. Quand l’un d’eux est dans le besoin, Dieu peut assurément éveiller chez certains de ses compagnons le désir de lui porter secours. En repensant à ce qui s’était passé au pays de Guiléad, David a certainement vu dans la bonté des trois hommes une expression de l’attention bienveillante de Jéhovah. Au soir de sa vie, le psalmiste a écrit : “ J’étais un jeune homme, j’ai même vieilli, et pourtant je n’ai pas vu le juste [lui inclus] complètement abandonné, ni sa descendance cherchant du pain. ” (Ps. 37:25). N’est-il pas réconfortant de savoir que Jéhovah sera toujours assez puissant pour nous venir en aide ? — Prov. 10:3.
6. Comment tirer profit de l’exemple laissé par David dans sa relation avec un étranger nommé Ittaï ? (2 Sam. 18:2) [1er juin, w09 15/5 p. 27 § 7]
Nous devrions nous efforcer de regarder au-delà des différences culturelles, raciales ou ethniques, en fait au-delà de toute antipathie ou de tout préjugé persistants, et remarquer les qualités des autres. Lorsque nous apprenons à connaître et à aimer Dieu, de telles barrières sont surmontables, comme l’illustrent les liens qui se sont tissés entre David et Ittaï.
7. Comment les chrétiens âgés dans les congrégations peuvent-ils tirer profit de l’exemple de Barzillaï ?
(2 Sam. 19:33-35) [8 juin, w07 15/7 p. 15 § 1-2]
L’exemple de Barzillaï souligne la nécessité de se montrer équilibré. D’un côté, nous ne devrions pas refuser des responsabilités ou nous abstenir d’y aspirer pour la seule raison que nous souhaitons mener une vie tranquille ou que nous nous sentons incapables d’assumer ces responsabilités. Dieu peut compenser ce qui nous manque si nous lui demandons de la force et de la sagesse. — Philippiens 4:13 ; Jacques 4:17 ; 1 Pierre 4:11.
D’un autre côté, il nous faut reconnaître nos limites. Par exemple, il se peut qu’un chrétien soit déjà bien occupé par des activités spirituelles. Il sait pertinemment qu’en acceptant des responsabilités supplémentaires il risquerait de négliger d’autres responsabilités que lui imposent les Écritures, telles que celle de subvenir aux besoins de sa famille. En pareil cas, ne serait-ce pas faire preuve de modestie et se montrer raisonnable que de refuser d’autres fonctions pour le moment ? — Philippiens 4:5 ; 1 Timothée 5:8.
Barzillaï nous fournit un bel exemple, que nous avons tout intérêt à méditer. Il était fidèle, courageux, généreux et modeste. Et par-dessus tout, il était résolu à faire passer les intérêts de Dieu avant les siens
8. Quelle assurance les paroles de David au sujet de la fidélité donnent-elles aux serviteurs de Dieu aujourd’hui
(2 Sam. 22:26) [15 juin, w10 1/6 p. 26 § 6-7]
Quelles leçons tirer des paroles de David ? Jéhovah ne change pas (Jacques 1:17). Il demeure attaché à ses normes et tient toujours fidèlement ses promesses. Dans un autre de ses psaumes, David a écrit : “ Jéhovah [...] ne quittera pas ses fidèles. ” — Psaume 37:28.
Notre fidélité a de la valeur pour Jéhovah. Il tient en haute estime notre obéissance fidèle envers lui, et il nous exhorte à l’imiter en nous montrant fidèles envers les autres (Éphésiens 4:24 ; 5:1). Si nous restons fidèles, nous pouvons avoir confiance que Dieu ne nous abandonnera jamais. Même si les humains nous déçoivent, nous pouvons compter sur Jéhovah : il agit fidèlement envers nous et nous aide à surmonter n’importe quelle épreuve. Ne vous sentez-vous pas poussé à vous approcher de Jéhovah, “ le Fidèle ” ? — Révélation 16:5.
9. Comment Nathân a-t-il montré sa fidélité envers Dieu et comment pouvons-nous l’imiter aujourd’hui ?
(1 Rois 1:11-14) [22 juin, w12 15/2 p. 25 § 1, 4-5]
Nathân sait que Salomon doit succéder au roi David, maintenant âgé. Il intervient donc promptement lorsqu’Adoniya tente d’usurper le trône. Une fois de plus, le prophète fait montre de fidélité et agit avec tact. Dans un premier temps, il recommande à Bath-Shéba de rappeler à David sa promesse de faire de leur fils Salomon son successeur. Puis il se présente devant le roi pour lui demander s’il a autorisé l’intronisation d’Adoniya. David prend conscience de la gravité de la situation et ordonne à Nathân, ainsi qu’à d’autres loyaux serviteurs, d’oindre Salomon et de le proclamer roi. Le coup d’état d’Adoniya est déjoué. — 1 Rois 1:5-53
Il ressort de l’examen de ces brefs passages des Écritures que Nathân était non seulement un homme humble, mais aussi un ardent défenseur des dispositions divines. Jéhovah lui a confié de grandes responsabilités. Méditez sur les qualités de ce prophète, comme sa fidélité à Dieu ou son profond attachement aux exigences divines, et efforcez-vous de les imiter.
Il est peu probable que vous ayez un jour à reprendre un roi adultère ou à déjouer un coup d’état. Vous pouvez néanmoins, avec le soutien de Dieu, lui être fidèle et soutenir ses normes justes. Vous pouvez aussi enseigner la vérité avec tact et courage, et favoriser le culte pur.
10. Dans quels domaines un raisonnement tortueux peut-il amener un chrétien à contourner la loi de Dieu, comme Salomon l’a apparemment fait ?
(1 Rois 3:1) [29 juin,w11 15/12 p. 10 § 12-14]
Les choses ne se sont pas améliorées après l’intronisation de Salomon. D’après le récit, il “ s’allia par mariage avec Pharaon le roi d’Égypte ; il prit la fille de Pharaon et l’amena à la Cité de David ”. (1 Rois 3:1.) Cette Égyptienne a-t-elle marché sur les traces de Ruth et embrassé le vrai culte ? Rien ne permet de le penser. Au contraire, Salomon a fini par lui construire une maison hors de la Cité de David (pour elle et peut-être aussi pour ses servantes égyptiennes). Pour quelle raison ? Selon les Écritures, Salomon a estimé qu’il ne convenait pas qu’une adoratrice de faux dieux habite à proximité de l’endroit où demeurait l’arche de l’alliance. — 2 Chron. 8:11.
Salomon a peut-être vu les avantages politiques d’un mariage avec une princesse égyptienne. Mais un tel choix n’était pas justifiable. Longtemps auparavant, Jéhovah avait interdit aux Israélites de se choisir des femmes chez les Cananéens, nommant même certains peuples en particulier (Ex. 34:11-16). Salomon a pu se dire que l’Égypte ne figurait pas dans la liste. Toutefois, était-ce raisonner correctement ? Jéhovah avait clairement mis en garde les Israélites : s’ils s’alliaient par mariage avec des nations païennes, ils risquaient d’abandonner le vrai culte. En réalité, Salomon a minimisé ce danger.
Tirerons-nous leçon de la conduite de Salomon ? Une sœur tentée de nouer une relation amoureuse sans tenir compte de l’ordre de se marier “ seulement dans le Seigneur ” pourrait se chercher des excuses (1 Cor. 7:39). Certains seront tentés de participer à des activités extrascolaires — sportives ou autres —, de ne pas déclarer la totalité de leurs revenus, ou encore de mentir au lieu de révéler des actes dont ils ne sont pas fiers, et ils avanceront des arguments contestables pour se justifier. Retenons que Salomon a laissé un raisonnement tortueux l’amener à contourner la loi de Dieu. Ce danger nous guette également
Re: Révision de l’École du ministère théocratique - Semaine du 29 juin 2015
GwadaNel le Mar 30 Juin 2015 - 9:05
merci Michèle cela m a permis de gagner du temps dans ma préparaion pour ma réunion.
là je vais méditer sur les réponses et les commentaires que je pourrai donner a la salle
merci , bises,
GwadaNel le Mar 30 Juin 2015 - 11:49
GwadaNel le Mar 30 Juin 2015 - 11:50
Gédéon22 le Mer 8 Juil 2015 - 20:55
13 juillet Lecture de la Bible : 1 Rois 9-11
Révision de fin août Q 2. Comment imiter l’exemple de David qui a marché « avec intégrité de cœur » ? (1 Rois 9 : 4) [13 juillet, w12 15/11 p. 7 § 18-19]
w12 15/11 p. 7 § 18-19 “ Enseigne-moi à faire ta volonté ”
18 Même si David s’est révélé exemplaire sous bien des aspects, il a commis plusieurs péchés graves (2 Sam. 11:2-4, 14, 15, 22-27 ; 1 Chron. 21:1, 7). Mais à chaque fois, il s’est repenti. Il a marché devant Dieu “ avec intégrité de cœur ”. (1 Rois 9:4.) Pourquoi peut-on dire cela ? Parce que, tout au long de sa vie, il s’est efforcé d’agir en accord avec la volonté de Jéhovah.
19 Bien qu’imparfaits, nous pouvons conserver la faveur de Jéhovah. Dans cet objectif, étudions assidûment la Bible, méditons profondément sur ce qu’elle nous apprend et conformons-nous résolument à ce que nous avons emmagasiné dans notre cœur. Ce sera, comme l’a fait le psalmiste, une façon de demander humblement à Jéhovah : “ Enseigne-moi à faire ta volonté. ”
w05 1/7 p. 28 § 1-2 Points marquants du premier livre des Rois
“ QUAND les justes deviennent nombreux, le peuple se réjouit ; mais quand le méchant domine, le peuple soupire. ” (Proverbes 29:2). Le premier livre des Rois confirme avec force la véracité de ce proverbe. Il relate l’histoire de Salomon, sous le règne duquel Israël connaît la sécurité et une grande prospérité. Il raconte la scission du pays après la mort du monarque. Il retrace les règnes de 14 de ses successeurs (en Israël ou en Juda), dont deux seulement manifesteront une fidélité soutenue à Jéhovah. Il rapporte l’activité de six prophètes, parmi lesquels Éliya.
Écrit par le prophète Jérémie à Jérusalem et ailleurs en Juda, le récit couvre une période qui va de 1040 à 911 avant notre ère, soit 129 années. Tout porte à croire que, pour les besoins de l’ouvrage, Jérémie a consulté un certain nombre de documents anciens aujourd’hui disparus, tels que “ le livre des affaires de Salomon ”. — 1 Rois 11:41 ; 14:19 ; 15:7.
Roi bâtisseur, Salomon construit le temple de Jéhovah, ainsi que plusieurs bâtiments officiels. Jéhovah lui donne cette assurance : “ J’établirai le trône de ton royaume sur Israël pour des temps indéfinis. ” Cela, à une condition : que le roi reste obéissant (1 Rois 9:4, 5). Le vrai Dieu l’avertit aussi des conséquences qu’aurait la désobéissance. Salomon, hélas ! multiplie les épouses étrangères et, sous leur influence, il finit par se tourner vers le faux culte dans sa vieillesse. Jéhovah lui annonce alors que son royaume sera divisé. En 997, Salomon meurt, après 40 ans de règne. Son fils Rehabam lui succède.
9:10-13 — Selon la Loi mosaïque, Salomon avait-il le droit de donner 20 villes du pays de Galilée au roi Hiram de Tyr ? Peut-être estimait-on que la loi consignée en Lévitique 25:23, 24 ne s’appliquait qu’à la région occupée par les Israélites. Il est possible que, tout en se situant à l’intérieur des frontières de la Terre promise, les villes offertes à Hiram aient été habitées par des non-Israélites (Exode 23:31). Il se peut également que, par ce geste, Salomon ait révélé une fois de plus qu’il ne se conformait pas complètement à la Loi, comme lorsqu’il ‘ accrut pour lui le nombre des chevaux ’ ou qu’il prit de nombreuses femmes (Deutéronome 17:16, 17). Quoi qu’il en soit, Hiram n’a pas été satisfait du cadeau. Peut-être ces villes étaient-elles mal entretenues par leurs habitants païens ou n’étaient-elles pas idéalement situées.
11:4 — Faut-il attribuer l’infidélité de Salomon dans ses vieux jours à la sénilité ? Probablement pas. Salomon était assez jeune lorsqu’il est monté sur le trône et, bien qu’il ait régné 40 ans, il n’a pas atteint un âge avancé. Du reste, il n’a pas cessé complètement de suivre Jéhovah. Il semble qu’il ait essayé de pratiquer une sorte de syncrétisme.
11:9-14, 23, 26. Quand, dans ses dernières années, Salomon est devenu désobéissant, Jéhovah lui a suscité des opposants. “ Dieu s’oppose aux orgueilleux, mais aux humbles il donne la faveur imméritée ”, a dit l’apôtre Pierre. — 1 Pierre 5:5.
11:30-40. Salomon a cherché à tuer Yarobam à cause de ce qu’Ahiya avait prophétisé au sujet de celui-ci. Quelle différence avec la réaction qu’il avait eue une quarantaine d’années plus tôt en refusant de se venger d’Adoniya et des autres conspirateurs (1 Rois 1:50-53) ! Ce changement d’attitude venait de ce qu’il s’était éloigné de Jéhovah.
W15 15/8 p. 24-28 § 13-16 Prends garde à tes fréquentations en ces derniers jours
13 Jéhovah sait ce qui est le mieux pour ses serviteurs et son point de vue sur le mariage a toujours été le même. Note l’ordre très clair qu’il avait adressé à Israël par l’intermédiaire de Moïse. Il avait dit au sujet des nations voisines, qui ne le servaient pas : « Tu ne devras pas t’allier par mariage avec elles. Ta fille, tu ne devras pas la donner à son fils ; et sa fille, tu ne devras pas la prendre pour ton fils. Car il détournera ton fils de ma suite, et vraiment ils serviront d’autres dieux ; et la colère de Jéhovah s’enflammera bel et bien contre vous, et, à coup sûr, il t’anéantira bien vite » (Deut. 7:3, 4).
14 Au début de son règne, le jeune Salomon, fils de David, a prié Jéhovah de lui donner de la sagesse, et il a été largement exaucé. C’est ainsi qu’il fut connu comme le dirigeant sage d’un pays prospère. La reine de Sheba, qui lui rendait visite, s’est exclamée : « Je n’ai pas ajouté foi aux paroles, jusqu’à ce que je sois venue pour que mes propres yeux puissent voir ; et voici qu’on ne m’en avait pas révélé la moitié. Tu as surpassé en sagesse et en prospérité les choses entendues auxquelles j’ai prêté l’oreille » (1 Rois 10:7). Mais l’histoire de Salomon illustre ce qui peut arriver à celui qui ne tient pas compte de l’interdiction d’épouser une personne qui n’adore pas Jéhovah (Eccl. 4:13).
15 Malgré tout ce que Jéhovah avait fait pour lui, Salomon ne s’est pas soumis à l’interdiction d’épouser des femmes des nations environnantes, qui n’adoraient pas le vrai Dieu. Il « aima beaucoup de femmes étrangères » et eut en tout 700 femmes et 300 concubines. Résultat, dans sa vieillesse, ses femmes païennes « avaient incliné son cœur à la suite d’autres dieux ». Il « se mit à faire ce qui est mauvais aux yeux de Jéhovah » (1 Rois 11:1-6). Les mauvaises fréquentations de Salomon ont miné sa sagesse et l’ont entraîné loin du vrai culte. Quel avertissement pour le chrétien qui envisagerait d’épouser une personne qui n’aime pas Jéhovah !
16 Que dire de celui qui, dans un couple, est le seul à devenir Témoin ? La Bible dit : « Vous les femmes, soyez soumises à vos propres maris, afin que, si quelques-uns n’obéissent pas à la parole, ils soient gagnés sans parole grâce à la conduite de leurs femmes » (1 Pierre 3:1). Bien qu’adressées à des chrétiennes, ces paroles s’appliquent aussi aux hommes mariés qui deviennent Témoins. Le conseil biblique est clair : Sois un bon conjoint et conforme-toi aux normes divines élevées relatives à la vie de couple. Beaucoup ont accepté la vérité en observant les changements que l’obéissance aux ordres divins produisait chez leur conjoint.
» Question bête: combien d'heures d'enseignement ?
» Programmes de l'école élémentaire et du collège : un mois de consultation, du 11 mai au 12 juin 2015.

References: § 1
 § 6
 § 2
 § 7
 § 15
 § 7
 § 1
 § 6
 § 1
 § 12
 § 18
 § 18
 § 1
 § 13