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Timestamp: 2020-08-14 02:48:48+00:00

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Université de Toulouse-Le Mirail Département des Sciences du Langage - page 25
; fêter, aller à la foire,  ; habitué des foires, relatif à la foire. Arnaudin 2001-2003 I, p. 177  ,  , et 1 p. 336, 1 p. 480. Rectoran 1996, p. 136  .
282 Ronjat 1930 I, p. 201.
283 Carte A.L.G. 2082 .
284 Cf. infra 3-1-1-3.
285 Ronjat 1930 I, p. 115.
286 Gouiran 1999-2000, fasc.1, p. 6 et 15.
287 Bec 1973, p. 48-50, § 55-57, p. 55 et p. 134, § 9.
288 Bec 1973, p. 196, § 16.
289 Baldinger 1958. La notation préconisée pour le gascon pose problème car, en occitan, les mots où la semi-voyelle est réalisée  sont notés (cf. Sauzet et Ubaud 1995, p. 24). Ceci n’est pas cohérent du double point de vue phonétique et étymologique. Soit l’occitan note , soit on décide que le gascon doit écrire , ce qui serait tout à fait justifié. (Note de l’auteur)
290 Rohlfs 1977, p. 120, § 429.
291 Cartes 2086-2090.
292 Lalanne 1949, p. 29-32.
293 Cf. supra 2-2-1-3-5-2.
294 Millardet 1918-1919.
295 Allières 1995, p. 451.
296 Lalanne 1949, fasc. 1 p. 29-30.
297 Rohlfs 1977, p. 120-121, § 429.
298 Arnaudin 2001-2003 I p. 168. Méaule, p. 85. Rectoran 1996, p. 99.
299 Lalanne 1949, fasc. 1, p. 29-32.
300 Auquel il faudrait peut-être préférer , car la proximité de  rend plus logique cette mutation. Cf . infra 3-4-2-2.
301 Millardet 1910¹, p. 204, 205-208.
302 Lalanne 1949, fasc. 1, p. 37.
303 Rohlfs 1977, p. 122, § 430.
304 Carte 2091.
305 Lalanne 1949, fasc. 1, p. 29-30.
306 Points 672, 674O, 680N, 680 et 681N et Lartigue 1992, p. 52.
307 Points 647NO et 656.
308 Mais cette transumance avait aussi lieu où la triphtongue a été réduite.
309 Ce qui ne nous étonne pas. Luchaire (1879, p. 254) classe les sous-dialectes gascons du Lot-et-Garonne dans le girondin.
310 Millardet 1918-1919.
311 Cf. infra 2-2-2-4.
312 Millardet 1910¹, p. 205.
313 On peut se reporter à la carte n° 19.
314 Cf. cartes 8, 10 et 13.
315 cf.supra 2-2-1-3-3
316 Cartes A.L.G 1588 et 2083.
317 Rohlfs 1977, p. 122, §432 et p. 225, §550.
318 Bec 1973, p. 196, §17.
319 Allières 1995, p. 458.
320 Lartigue 1992, p. 36.
321 Lalanne 1949, fasc.1, p. 36.
322 Viaut 1992, p. 38-39 et 42. Viaut 1998, p. 110.
323 Bec 1973, p. 139, §3, Rohlfs 1977, p. 227, §557, Lalanne 1949, fasc. 1, p. 61.
324 Cartes 2072-2073, nous sommes étonné par la notation -. Cf. également cartes A.L.G. 96, 106 et 108, Lalanne 1949, p. fasc. 1, p. 61, Lartigue 1992, p. 37.
325 Sauzet 2002. Bec l’avait aussi fait, Bec 1970-1971 I, p. 215.
326 Ronjat 1930 I, p. 200.
327 Cf . supra 2-2-1-3-1.
328 Bourciez 1956, p. 154.
329 Sauzet 2002, p. 576.
330 Allières 1995, p. 458.
331 Ronjat 1930 I, p. 152. Cf. infra 3-4-1.
332 Ronjat 1930 I, p. 380.
333 Ronjat 1930 I, p. 377-380.
334 Bec 1970-1971 I, p. 124.
335 Bourciez 1956, p. 155.
336 Anglade 1921, p. 48.
337 Cf. supra 1-2-2-2.
338 Sauzet 2002, p. 589-590.
339 Allières 2001, p. 28. On pourra également lire Camproux 1974, p. 198.
340 A.L.G tome V, fasc. 2, p. 25-26.
341 Cf. 2-2-1-1-1-2.
342 Allières 1976¹, p. 56-58. Cf. infra 3.
343 Passy 1894, p. 115.
344 Passy 1894, p. 116. Il donne comme exemples ,  ou .
345 A.L.G V, p. 261 à 263 et note page 264.
346 Allières 1979, p. 20.
347 Troubetzkoy 1939, p. 121. L’auteur donne les exemples du mongol et du norvégien.
348 Troubetzkoy 1939, p. 122. L’auteur donne l’exemple du moyen grec.
349 Cf. supra 2-2-1-1-1-2.
350 Ronjat 1930 I, p. 285.
351 Cf. supra 1-1-6-1.
352 Séguy 1965, p. 39.
353 Bourciez 1956, p. 156.
354 Gouiran 1999-2000, fasc. 1, p. 12, Anglade 1921, p. 104-105, Ronjat 1930 I, p. 290, 294.
355 Gouiran 1999-2000, fasc. 1, p. 13.
356 Passy 1894, p. 116-117.
357 Arnaudin 2001-2003 II, p. 43 et Méaule, p. 257.
358 Mistral 1983 II, p. 228.
359 L’étymologie basque de ce mot est proposée par Rohlfs 1977, p. 46, §42.
360 Carte A.L.G. 1395.
361 Séguy 1965, p. 1040 ou carte A.L.G. 2211. Millardet le note ė.
362 Ronjat 1930 I, p. 290.
363 Passy 1894, p. 115.
364 On se reportera au tableau de l’A.P.I pour se faire une idée du caractère plus ou moins arrondi et plus ou moins ouvert de ces voyelles centrales, dont la notation en gascon « noir » nous paraît problématique. Les hésitations sont d’ailleurs patentes chez certains auteurs ainsi que dans l’A.L.G.
365 Rohlfs 1977, p. 119, §426 et p. 125, §435.
366 Cf. infra 2-2-2-4.
367 Rectoran 1996, p. 115.
368 Rectoran 1996, p. 117.
369 Rectoran 1996, p. 130.
370 Pour une définition de l’aire du grand-landais, Arnaudin 1995, p. LXV note n°2. D’après notre enquête de 1990, le gascon « grand landais » occupe approximativement les cantons de Parentis-en-Born, Sore, Mimizan et Sabres, Lartigue 1992, p. 167-170.
371 Méaule , p. 257 et Arnaudin 2001-2003 II, p. 52.
372 Méaule, p. 249.
373 Arnaudin 2001-2003 II, p. 24.
374 Arnaudin 2001-2003 I, p. 215 et Arnaudin 2001-2003 II, p. 25.
375 Méaule, p. 132 et Arnaudin 2001-2003 I, p. 266.
376 Méaule, p. 261, Arnaudin 2001-2003 II, p. 53, Dubos 1984, p. 181, Rectoran 1996 , p. 105 et carte A.L.G. 231.
377 Attesté par Viaut 1992, p. 39.
378 Méaule, p. 261, Arnaudin 2001-2003 II, p. 53.
379 Cf. infra 2-2-2-4.
380 Ce qui n’est pas toujours le cas comme le montrent les exemples que nous donnons.
381 Nous notons parfois des formes non attestées , car l’hypothèse est séduisante d’un stade d’évolution en .
382 Carte A.L.G. 1789.
383 Carte A.L.G. 1788, Vidal 1999, p. 242.
384 Dic . Arnaudin 2, p. 269 et Méaule p. 133, 349.
385 Méaule, p. 326. A.L.G. 1316.
386Palay 1980, p. 559.
387 Arnaudin 2001-2003 1, p. 371 et Dic Méaule p. 427.
388 Cet exemple ainsi que les suivants sont tirés de Arnaudin 03, p. 554.
389 Lartigue 1992, p. 75.
390 Arnaudin 2001-2003 I, p. 260 et Méaule, p. 128 et 131. Carte A.L.G. 742.
391 Voir Coromines, El parla de la Vall d’Aran, p. 420. Mais l’évolution  >  >  nous étonne tout de même.
392 Ce mot est aussi donnée comme étymologiquement basque par Rohlfs 1977, p. 42, §24.
393 Méaule, p.161et Arnaudin 2001-2003 II, p. 372.
394 Bourciez 1895.
395 Cf. supra 2-2-1-3-4.
396 Carte 2151.
397 Carte 2151.
398 Points 679, 679E, 679SO et 791NE plus au sud. Cf . supra 2-2-1-1-1-2.
399 Lalanne 1949, fasc. 1, p. 23-24.
400 Séguy 1965, p. 1045.
401 Cf. supra 2-2-1-3-3.
402 Cf. supra 1-2-2-2, Rohlfs 1977, p. 125, §435.
403 Lalanne 1949, fasc. 1, p. 25, A.L.G. cartes 2070-2070, Millardet cartes M 1, 11, 14, 146, 168, 172, 182, 243, 260, 281, 298, 358, 391, 447, 518 , 567, 753 et 761.
404 En total accord avec Ronjat 1930, p. 297-299.
405 Lalanne 1949, fasc. 1, p. 27.
406 Séguy 1965, p. 1045.
407 Cf. supra 2-2-1-3-5-5.
408 Cartes 1722 et 1725.
409 Allières 1995, p. 453.
410 Arnaudin 1995, p. LVIII.
411 On appelle aussi cette voyelle schwa ou schva, terme emprunté à l’hébreu et qui signifie néant.
412 Léon 1997, p. 58. Cependant, cet E atone s’élide à la fin des mots quand il est suivi par un autre mot commençant par une voyelle. Ex : dèixa aquò ! , « laisse ça ! ». Arnaudin 1995, p. LX. C’est aussi le cas des mots où  prétonique est initial et suit une voyelle, comme dans   , « être éteint ».
413 Pierret 1994, p. 94-98.
414 Carte A.L.G. 1610.
415 Arnaudin 1995, p. LVIII. Il donne également henejar > heniar, « faner » ; marcandejar > marcandiar, « marchander » ; perperejar > perperiar , « ciller » comme autres exemples. Il est cependant de nombreux cas où cette élision n’a jamais lieu, comme dans tortejar « boiter » ; terrejar « terrer » ; bretejar « bégayer » ; blurejar « bleuir » etc…
416 Ce qui a été le cas des voyelles atones en général. Ronjat 1930 I, p. 205-213, Allières 2001, p. 26.
417 Rohlfs 1977, p. 125, §435, Cartes A.L.G. 2160 et 2212, Viaut 1998, p. 100.
418 Luchaire 1879, p. 255.
419 Lalanne 1949, fasc. 1, p. 53.
420 Séguy 1965, p. 1034.
421 Lalanne 1949 p. 54.
422 Lalanne 1949, fasc. 1, p. 54.
423 Carte A.L.G. 2212.
424 Cf. infra. 2-2-3-1.
425 Séguy 1965, p. 1037, Lalanne 1949, fasc. 1, p. 54, Rohlfs 1977, p. 127, §440.
426 Ronjat 1930 I, p. 235.
427 Carte A.L.G. 2097.
428 Carte A.L.G. 2097, Séguy 1965, p. 1037.
429 Lalanne 1949, fasc. 1, p. 59.
430 Ronjat 1930 I, p. 284.
431 Cartes A.L.G. 2160-2161. Cf. supra 1-2-3-1.
432 Séguy 1965, p. 1037 et A.L.G. 2150, 2160 et 2161. Tout comme pour ce qui est des voyelles prétoniques, nous la notons  en précisant qu’elle est plutôt arrondie.
433 Bourciez 1922, p. 44.
434 Luchaire 1879, p. 218. Nous n’expliquons pas cette remarque, d’autant moins que le même auteur écrit à la même page que les patois de la côte assourdissent le - final en [eu]. Ailleurs, il écrit cette lettre -ŏ (p. 256-259).
435 Cf . supra 2-2-3-1 1.
436 Bec 1973, p. 33-34, §31.
437 Rohlfs 1977, p. 127, §440.
438 Carte A.L.G. 2095.
439 Séguy 1965, p. 1038, Allières 2001, p. 26.
440 Gouiran 1999-2000, fasc. 1, p. 13.
441 Allières 1995, p. 452.
442 Lartigue 1992, p. 74 et 82.
443 Ronjat 1930 I, p. 248.
444 Cartes A.L.G. 2095 et 2212.
445 Lalanne 1949, fasc. 1, p. 24.
446 A.L.G V, fasc.2, p. 25.
447 Cf. supra 1-2-3-2.
448 Cf. supra

References: § 55
 § 9
 § 16
 § 429
 § 429
 § 430
 §432
 §550
 §17
 §3
 §557
 §42
 §426
 §435
 §24
 §435
 §435
 §440
 §31
 §440