Source: http://www.famillesrurales.org/infospratiques_derniers_avis_de_la_csc-225-275.html
Timestamp: 2013-05-22 06:17:18+00:00

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Familles Rurales :Les derniers avis de la commission
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Les derniers avis publiés par la CSC
Avis de la CSC relatif aux risques de brûlures par contact avec des radiateurs électriques et des appareils de chauffage domestiquesLors de sa séance du 22 mars 2012, la Commission de sécurité des Consommateurs a rendu un avis sur les risques de brûlures par contact avec des radiateurs électriques et des appareils de chauffage domestique. Elle recommande notamment aux consommateurs : « De privilégier l’achat d’appareils dont les surfaces accessibles ne présentent pas de risques de brûlures et d’être particulièrement vigilants en ce qui concerne les appareils dont la fonction essentielle est masquée (miroirs chauffants par exemple) ou ceux dont le traitement de surface présente une forte conductivité thermique (chromage par exemple). Dans l’attente de la généralisation d’appareils intrinsèquement sûrs et en cas d’utilisation d’appareils de chauffage dont les parois directement accessibles risqueraient de provoquer des brûlures, d’installer des protections, telles que par exemple des grilles, de façon à limiter le risque de brûlure des personnes, en particulier pour les très jeunes enfants et les personnes vulnérables. »
Avis de la CSC relatif à la sécurité des meubles d’encaissement appelés « tapis de caisse » La commission de sécurité des consommateurs a rendu un avis lors de sa séance du 8 décembre 2011 sur la sécurité des meubles d’encaissement plus communément appelés « tapis de caisse ». Régulièrement la presse se fait l’écho de blessures de la main liées au coincement de doigts dans ces tapis. Les enfants, en raison de la finesse de leurs doigts, sont particulièrement exposés à ce risque. Le plus souvent ces accidents résultent de défauts de conception ou de maintenance des meubles. 30% du parc actuel ne seraient pas conformes aux exigences de sécurité de la Directive européenne dite « Machine ». La Commission s’est aussi intéressée aux risques sanitaires liés au contact avec les aliments qui y sont déposés. Elle fait trois types de préconisation à l’intention des pouvoirs publics, des fabricants de tapis et des consommateurs lors du passage en caisse.
Avis de la CSC relatif à la sécurité des composants physiques de certains terminaux de poche-smartphones et baladeurs numériques
Devenus indispensables, les terminaux nomades nous accompagnent partout. Toutefois, certains utilisateurs ont constaté des fissures d’écran inexpliquées ou des échauffements de batteries sur leurs appareils. La CSC a donc confié au laboratoire central des industries électriques (LCIE), la réalisation d’essais permettant d’évaluer les risques liés à la délégation physique des terminaux de poche et de leurs périphériques. Si les résultats de ces tests ne sont pas alarmants, il convient cependant d’améliorer la conception de ces produits. De ce fait, la CSC recommande :
Aux pouvoirs publics de procéder à un contrôle du marché des chargeurs de ces terminaux présentés comme «multi-compatibles» ou «universel».
Aux professionnels concernés (fabricants, distributeurs, opérateurs) à lancer , sous l’égide des autorités en charge de la normalisation de ces produits, des travaux au plan européen en vue de la publication d’une norme relative aux terminaux de poche (smartphones, baladeurs numériques,…) et prenant en compte leurs spécificités et leur interopérabilité ( terminal, batterie, chargeur).
Aux fabricants de valider la conception de leurs produits à l’aide d’essais de chute libre effectués depuis une hauteur de 1,80m plutôt que de 1m afin de mieux correspondre à la réalité,
Aux consommateurs :- de protéger leur terminal de poche et en cas de détérioration de la batterie suite à un choc, de le rapporter chez l’opérateur ou le distributeur afin de la faire examiner, - de n’utiliser que des batteries de rechange ou des chargeurs spécifiés comme étant compatibles avec leur appareil.
Les Français figurent parmi les Européens les plus accros au surf. Ce sport nécessite une excellente condition physique et des qualités d’équilibriste. Il se pratique généralement avec un leash, c’est-à-dire une laisse. Cette sangle relie la cheville du pied arrière du surfeur à sa planche. Si ce système présente l’avantage de permettre de ne pas perdre sa planche en cas de chute, il peut cependant être à l’origine de blessures de la main, trop souvent méconnues. En effet, lorsqu’il tombe, le surfeur récupère parfois sa planche en enroulant la laisse autour de ses doigts. Or, la force exercée par les vagues peut provoquer d’importantes fractures, voire l’arrachement d’une ou de plusieurs phalanges.Saisie par la Fédération européenne des services d’urgence de la main (Fesum) qui recense chaque année une vingtaine d’amputations des doigts de la main, la Commission de la sécurité des consommateurs (CSC) a fait réaliser des essais sur 12 modèles de leashes, afin de mieux comprendre dans quelles conditions les câbles pouvaient causer de graves traumatismes aux doigts des surfeurs. Il s’agissait également de déterminer si le système d’attache permettait de dégager rapidement la cheville en cas de coincement du leash dans des rochers, des poteaux immergés… Les résultats de ces tests montrent non seulement que la conception des produits est perfectible mais aussi qu’aucune information relative au risque d’enroulement du câble autour des doigts ne figure sur l’emballage ou la notice des produits. Ainsi, dans son avis adopté le 28 juin 2011, la CSC invite-t-elle les pouvoirs publics à mettre en place un système de recueil des accidents afin d’analyser leurs circonstances et d’engager des actions de prévention adéquates. A ce titre, elle recommande qu’un usage sans danger du leash soit enseigné dans les écoles de surf.Des travaux de normalisation sont indispensables. En effet, à l’instar des planches de surf, les leashes ne relèvent d’aucune norme technique. Aussi, la CSC demande-t-elle que des travaux de normalisation soient engagés rapidement à la fois sur les planches et sur leurs accessoires. La norme devra, par exemple, prévoir une ouverture aisée et rapide du système de retenue du câble à la cheville. Dans l’attente de l’établissement de ces normes, il incombe aux fabricants de concevoir des leashes comportant un système limitant la possibilité de les enrouler autour des doigts pour ramener la planche à soi. Il leur revient également de préciser, sur les emballages et les notices de ces produits, leurs conditions d’utilisation et de fournir des conseils de prévention. Enfin, la CSC conseille aux pratiquants, notamment aux débutants, d’équiper systématiquement leur planche d’un leash mais de ne jamais tenter de retenir ou de ramener la planche à eux en enroulant le câble autour de leurs doigts. Autre conseil : s’entraîner à ouvrir rapidement le système d’attache à la cheville avant de se jeter à l’eau. Le giga ball : un jeu de plein air à surveiller !En été, les jouets et les jeux d’extérieur ont la cote. Chaque année, les professionnels rivalisent d’inventivité pour proposer des produits toujours plus innovants et originaux. Exemple avec la Giga ball, qui s’adresse aux enfants de 4 ans et plus.Il s’agit d’une balle géante gonflable évidée en son centre. La structure de 1,55 mètre de diamètre (voire 1,85 m) est composée d’alvéoles en plastique. Deux ouvertures permettent à l’enfant de se glisser à l’intérieur. Il peut ainsi marcher dans la bulle, faire des galipettes, rouler, ramper, tourner... La publicité relative à ce jouet précise que sa pratique développe la confiance en soi et la capacité de concentration des enfants. A priori, c’est donc le jeu de plein air idéal !Cependant, après avoir fait réaliser des tests en laboratoire, la Commission de la sécurité des consommateurs (CSC) recommande d’utiliser ce jouet avec la plus grande prudence.En effet, son utilisation peut présenter des risques de traumatismes susceptibles d’entraîner des fractures ou des entorses (notamment du cou et des membres), d’étouffement par écrasement, d’hyperthermie par temps ensoleillé et de noyade dans le cadre d’un usage aquatique. De plus, les bénéfices thérapeutiques annoncés par le fabricant ne sont pas démontrés.L’avis de la CSC met en évidence des risques d’éclatement des alvéoles, même à faible pression, ainsi que le manque d’informations et de recommandations relatives à la nature du jouet et à son utilisation en toute sécurité. Constat plus préoccupant: les essais d’inflammabilité ont révélé une vitesse de propagation des flammes excessive et non conforme aux normes de sécurité en vigueur.Ainsi, la CSC demande-t-elle aux pouvoirs publics d’exercer une vigilance particulière à l’égard de ces balles géantes, dont la mise sur le marché se développe, et de vérifier que les conditions d’utilisation et les risques d’accident potentiels soient portés à la connaissance des consommateurs.Une révision de la composition des produits s’impose, notamment afin de respecter les prescriptions de la norme « jouets» en matière d’inflammabilité. Il incombe également aux fabricants de ces jeux de plein air de s’assurer que les marquages de sécurité apposés sur les produits restent lisibles, visibles et indélébiles après plusieurs utilisations.La CSC invite les consommateurs à bien examiner le jouet et son emballage avant l’achat, afin de mesurer les contraintes d’utilisation et les risques associés à l’usage de la Giga ball et autres produits similaires. Il est indispensable de s’assurer que l’enfant qui utiliserace jouet en aura les capacités physiques nécessaires. Autre conseil: ne jamais utiliser ces jouets à proximité d’une source chaleur ou de flammes nues, comme un barbecue. Enfin, la CSC insiste sur l’indispensable surveillance d’un adulte.
Avis de la CSC relatif à la sécurité des PAH (Parcours acrobatiques en hauteur)La commission de sécurité des consommateurs a rendu un avis le 12 mai 2011 sur la sécurité des parcours acrobatiques en hauteur(PAH), activité à la fois ludiques et sportives. La France, premier pays au monde en nombre d’infrastructures, compte environ 600 parcours acrobatiques en hauteur. L’augmentation constante de leur fréquentation (+6,5% par an) ainsi que le signalement de plusieurs accidents, ont amené la Commission de Sécurité des Consommateurs à formuler des recommandations destinées à garantir une meilleure sécurité aux pratiquants. Dans son avis, la CSC demande aux pouvoirs publics de rendre obligatoire le contrôle technique de la structure par des organismes d’inspection accrédités et indépendants. Elle leur recommande d’instaurer une signalétiques de couleur sur les parcours (du vert pour le plus facile, au noir pour le plus difficile) à l’instar de celle en vigueur sur les pistes de ski. D’autre part la CSC invite les autorités en charge de la normalisation , dans le cadre de la révision des normes européennes NF EN 15567-1 et 2, de renforcer notamment les exigences de sécurité relatives à l’initiation des pratiquants et à leur information , à la conception des ateliers et au port d’équipements de protection individuelle. Les obligations des exploitants des structures : · Concevoir des ateliers d’initiation véritablement formateurs et veiller à ce que ceux-ci soient suivis par tous les pratiquants sous la conduite d’un professionnel. Ce dernier doit s’assurer que les difficultés inhérentes aux différents parcours et les consignes aient été bien comprises, y compris par les enfants. · Un surveillant doit être à portée de voix sur l’ensemble du parcours de manière à pouvoir intervenir rapidement. Conseils aux pratiquants occasionnels : · Choisir des parcours adaptés à sa condition physique et à sa capacité à évoluer en hauteur, ne pas présumer de ses forces. · Suivre systématiquement les ateliers d’initiation, · Exiger de l’exploitant la fourniture d’équipements de protection individuelle et de les porter tout au long du parcours. Avis de la CSC relatif aux risques liés à l’utilisation des lampes fluocompactesLa commission de sécurité des consommateurs a rendu un avis lors de ses séances des 18 novembre 2010 et 13 janvier 2011 sur les risques liés à l’utilisation des lampes fluocompactes en milieu domestique. Les lampes fluocompactes consomment 4 à 5 fois moins d’énergie que les lampes à incandescence classiques, pour des performances d’éclairage équivalentes, et leur durée de vie se situerait, d’après les fabricants, entre 6 000 et 10 000 heures contre 1 000 heures pour une ampoule classique. Toutefois aujourd’hui, leur éventuelle nocivité fait débat. La CSC a donc procédé à des recherches sur les effets des ondes électromagnétiques émises par ces lampes et sur les teneurs acceptables de mercure dans l’air. Des essais réalisés ont permis de mesurer les concentrations de mercure dans l’air d’une pièce d’habitation suite au bris de l’une de ces lampes. La CSC relève que la réglementation en vigueur ne définit pas la teneur en mercure dans l’air considérée comme dangereuse pour le public, tant pour une exposition de courte durée que pour une exposition plus longue. Avis de la CSC relatif à la sécurité des éléments en verre La commission de sécurité des consommateurs a rendu un avis le 09 décembre 2010 sur la sécurité des éléments en verre : vasques, plans vasques, parois de douche, portes de placard,… alertée par certains consommateurs des dangers liés à l’utilisation de ce matériau . En effet, ces équipements principalement réalisés en verre « trempé », sont deux à cinq fois plus résistant que le verre traditionnel. En cas d’éclatement, celui-ci se brise en de multiples petits morceaux, limitant ainsi les risques de coupure. Cependant, des ruptures brutales ont été à plusieurs reprises constatées par des consommateurs. Elles peuvent résulter d’un choc mais aussi parfois se produire de façon spontanée. La CSC insiste donc sur la nécessité d’adapter les normes existantes à cette nouvelle catégorie de produits, qui se rapportent, selon leur nature et leur fonction, soit au secteur de la construction, soit à celui de l’ameublement. Elle invite les professionnels à respecter ou à faire respecter l’obligation de fournir aux utilisateurs des documents écrits dans la langue officielle de l’Etat dans lequel les produits sont commercialisés. Ils ont également le devoir d’informer les consommateurs sur les risques inhérents à ces éléments en verre Quelques titres d'avis de la CSC
Sécurité des vélos à assistance électrique (VAE)
En août aussi, « la Prévention des noyades » est de rigueur !
Sécurité des fenêtres et balcons
Sécurité des salles de remise en forme
Sécurité des parasols chauffants à gaz
Oublis d'enfants dans les véhicules
Retrait à la vente de plats en céramique
La sécurité des jouets !
La CSC a rendu un avis sur « la sécurité des télécabines de montagne »
Des guirlandes lumineuses de Noël menacent gravement la sécurité des foyers
La CSC a rendu un avis sur les lunettes de soleil pour enfants
Le CSC a rendu un avis sur « la sécurité des déchèteries ouvertes au public »
Le CSC a rendu un avis sur les « machouillettes »
Le CSC a rendu un avis sur « la sécurité des foyers à éthanol »
Le CSC a rendu un avis sur « la neige de culture »
Le CSC a rendu un avis sur « la sécurité des piscines en kit hors sol »
Sécurité de l’alcool à brûler et des produits allume – feu liquides et gélifiés
Sécurité des alarmes de piscine à détection d’immersion
La sécurité des quadricycles légers à moteur ou « voiturette »
Alarmes de piscines : mise en garde de la CSC
Cartouches de gaz : la CSC demande une amélioration des normes
Défenestrations d’enfants
Détaupeurs pyrotechniques : fausses manœuvre et vraies explosions
Echafaudages domestiques
La Commission européenne fixe ses priorités dans la lutte contre les accidents de la vie courante
Luminaires portatifs halogènes
Parc de loisirs et manèges forains
Sécurité des piscines privées : ne pas baisser la garde!
Vélo : la CSC réclame le port du casque
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