Source: https://www.icna.wiki/decret-relatif-aux-lignes-directrices-de-gestion/
Timestamp: 2020-04-03 17:14:16+00:00

Document:
Décret relatif aux lignes directrices de gestion | Wicnapédia
Chapitre Ier : Des lignes directrices de gestion au sein de la fonction publique de l’État
Section 1 : Élaboration des lignes directrices de gestion
Chapitre Ier : Dispositions relatives aux commissions administratives paritaires dans la fonction publique de l’État
Entrée en vigueur : les commissions administratives paritaires ne sont plus compétentes pour examiner les décisions individuelles en matière de mobilité applicables à compter du 1er janvier 2020, ainsi que pour les décisions individuelles en matière de promotion applicables à partir du 1er janvier 2021. Les autres évolutions des attributions des commissions administratives paritaires entrent en vigueur pour les décisions individuelles applicables à compter du 1er janvier 2021. S’agissant des lignes directrices de gestion, le titre Ier du décret entre en vigueur au lendemain de sa publication, à l’exception des articles concernant les lignes directrices de gestion relatives à la promotion et à l’avancement, qui s’appliquent pour les décisions individuelles de promotion prenant effet à compter du 1er janvier 2021 .
Références : ce décret, pris pour l’application des articles 14, 14 bis, 18 et 60 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l’Etat, des articles 30, 33-3 et 52 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale, des articles 21, 26, 46, 87 et 119 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière, dans sa rédaction résultant des articles 10, 14 et 11 de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique, peut être consulté sur le site Légifrance (https://www.legifrance.gouv.fr).
Vu le décret n° 2018-303 du 25 avril 2018 relatif aux priorités d’affectation des membres de certains corps mentionnés à l’article 10 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l’Etat ;
Vu l’avis du Conseil commun de la fonction publique en date du 17 octobre 2019 ;
Le présent chapitre précise le contenu et les conditions d’élaboration des lignes directrices de gestion relatives à la stratégie pluriannuelle de pilotage des ressources humaines, aux orientations générales en matière de mobilité et aux orientations générales en matière de promotion et de valorisation des parcours professionnels prévues à l’article 18 de la loi du 11 janvier 1984 susvisée.
I.- Les lignes directrices de gestion sont établies par le ministre pour le département ministériel dont il est chargé.
Elles peuvent comporter des orientations qui sont propres à certains services, ensemble de services, missions, ensemble de corps ou types d’emplois.
Tout projet de lignes directrices de gestion relevant du présent I est transmis pour accord au ministre chargé de la fonction publique (direction générale de l’administration et de la fonction publique) avant saisine du comité social ministériel. A défaut de réponse formalisée dans un délai d’un mois à compter de la réception du projet, un accord est réputé avoir été donné.
II.- Lorsque cette faculté est prévue par les lignes directrices de gestion mentionnées au I, des lignes directrices de gestion peuvent être établies par le chef de service pour un ensemble de services centraux et de services déconcentrés ainsi que, le cas échéant, pour des services à compétence nationale relevant de ce chef de service par un lien exclusif en termes de missions et d’organisation.
III. – Lorsque cette faculté est prévue par les lignes directrices de gestion mentionnées au I, des lignes directrices de gestion peuvent être définies par les chefs de services déconcentrés relevant d’un ou de plusieurs départements ministériels.
IV.- Dans chaque établissement public, les lignes directrices de gestion sont établies par l’organe dirigeant ayant autorité sur les personnels. Elles peuvent se référer aux lignes directrices mentionnées au I.
Elles sont rendues compatibles avec les lignes directrices de gestion établies par le ou les ministres qui assurent la tutelle de l’établissement.
V.- Les lignes directrices de gestion applicables aux membres du Conseil d’Etat, aux magistrats administratifs ainsi qu’aux agents du Conseil d’Etat, des tribunaux administratifs et des cours administratives d’appel et de la Cour nationale du droit d’asile sont établies par le vice-président du Conseil d’Etat.
VI.- Les lignes directrices de gestion applicables aux magistrats et aux personnels des juridictions financières sont établies par le premier président de la Cour des comptes.
VII. – Les lignes directrices de gestion applicables aux personnels de chaque autorité administrative indépendante sont établies par le président de cette autorité.
Le comité social d’administration ministériel est consulté sur les projets de lignes directrices de gestion mentionnées au I de l’article 2 ainsi que sur leur révision.
Les comités sociaux d’administration compétents sont consultés sur les projets de lignes directrices de gestion mentionnées au II, III, IV, V, VI et VII du même article.
La commission supérieure du Conseil d’Etat et le conseil supérieur des tribunaux administratifs et des cours administratives d’appel sont respectivement consultés sur les projets de lignes directrices de gestion applicables aux membres du Conseil d’Etat et aux magistrats administratifs mentionnées au V du même article.
La stratégie pluriannuelle de pilotage des ressources humaines définit les enjeux et les objectifs de la politique de ressources humaines à conduire au sein de l’administration, compte tenu des politiques publiques mises en œuvre et de la situation des effectifs, des métiers et des compétences.
Elle peut notamment porter sur la politique de recrutement et d’emploi, la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, le développement des compétences et l’accompagnement des transitions professionnelles.
1° Les orientations générales de la politique de l’administration favorisant notamment :
a) L’adaptation des compétences aux évolutions des missions et des métiers de l’administration ;
c) Le développement de l’accompagnement des projets individuels de mobilité et d’évolution professionnelle au sein ou à l’extérieur de l’administration d’emploi ;
d) L’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ;
2° Les procédures de gestion des demandes individuelles de mobilité, notamment les modalités d’échange d’informations entre les agents et l’administration ;
3° Les modalités de prise en compte des priorités de mutation et, le cas échéant, de mise en œuvre de critères supplémentaires prévus au II et au IV de l’article 60 de la loi du 11 janvier 1984 susvisée, permettant d’examiner et de départager les demandes individuelles de mobilité, sans préjudice du pouvoir d’appréciation de l’autorité compétente en fonction des situations individuelles, des besoins du service ou de tout autre motif d’intérêt général ;
4° Le cas échéant, les modalités d’application des durées minimales et maximales d’occupation de certains emplois définis dans les conditions prévues à l’article 11 du présent décret.
L’annexe au présent décret fixe la liste des administrations ou services établissant, pour certains corps, des tableaux périodiques de mutation prévus au V de l’article 60 de la loi du 11 janvier 1984 susvisée ainsi que leur champ d’application.
Dans le cadre de ces tableaux périodiques de mutation, les priorités légales de mutation et, le cas échéant, les critères supplémentaires d’examen des demandes de mutation mentionnés au 3° de l’article 8 permettent de caractériser les situations individuelles afin :
2° Le cas échéant, d’opérer leur classement à l’aide d’un barème.
Ces dispositions s’appliquent sans préjudice de celles du décret du 25 avril 2018 susvisé.
Au titre des critères supplémentaires mentionnés à l’article 8, les lignes directrices de gestion peuvent notamment prévoir les critères suivants :
A cette fin, l’autorité compétente détermine au sein des lignes directrices de gestion :
b) La durée minimale d’exercice des fonctions exigée pour bénéficier de cette priorité ;
I.- Dans les administrations et établissements mentionnés à l’article 2 de la loi du 11 janvier 1984 susvisée, des durées minimales et maximales d’occupation de certains emplois peuvent être fixées notamment pour tenir compte :
4° Des enjeux de prévention des risques d’usure professionnelle liés aux conditions particulières d’exercice de certaines fonctions ;
Ces durées minimales et maximales d’affectation peuvent n’être appliquées que dans certaines zones géographiques.
II.- Un arrêté du ou des ministres intéressés et du ministre chargé de la fonction publique précise, après consultation du ou des comités sociaux d’administration ministériels compétents, les types d’emplois ainsi que, le cas échéant, les zones géographiques soumis à une durée minimale ou maximale d’occupation ainsi que le quantum de ces durées.
III. – La durée minimale requise ne peut être supérieure à cinq années et la durée maximale ne peut être inférieure à cinq années.
IV.- Par dérogation au III, la durée maximale d’occupation des emplois du réseau de l’Etat à l’étranger peut être fixée à une durée inférieure à cinq ans par arrêté du ou des ministres intéressés.
V.- Il peut être dérogé à la durée fixée dans l’intérêt du service ou, s’agissant de la durée minimale, pour tenir compte de la situation personnelle ou familiale de l’agent.
A sa demande, l’agent occupant un emploi auquel s’applique une durée minimale ou maximale bénéficie d’un dispositif d’accompagnement en vue de l’élaboration et de la mise en œuvre de son projet de mobilité.
VI.- Les dispositions du présent article ne sont pas applicables :
2° Aux emplois pour lesquels des règles spécifiques relatives aux durées minimales et maximales d’occupation sont prévues par les statuts particuliers ;
3° Aux membres du Conseil d’Etat, aux magistrats administratifs, aux magistrats de la Cour des comptes et des chambres régionales des comptes.
I.- Les lignes directrices de gestion fixent, en matière de promotion et de valorisation des parcours :
II.- Les lignes directrices de gestion mentionnées au I visent en particulier :
2° A assurer l’égalité entre les femmes et les hommes dans les procédures de promotion en tenant compte de la part respective des femmes et des hommes dans les corps et grades concernés.
I.- Les lignes directrices de gestion sont établies par l’autorité territoriale. Elles peuvent comporter des orientations qui sont propres à certains services, cadres d’emplois ou catégories.
II.- Par dérogation au I, pour les collectivités territoriales et établissements publics obligatoirement affiliés à un centre de gestion ainsi que pour les collectivités territoriales et établissements publics volontairement affiliés lui ayant confié la compétence d’établissement des listes d’aptitude, les lignes directrices de gestion en matière de promotion interne sont définies par le centre de gestion, dans les conditions définies à l’article 16.
II.- Les lignes directrices mentionnées au I visent en particulier :
Le présent chapitre précise le contenu et les conditions d’élaboration des lignes directrices de gestion relatives à la stratégie pluriannuelle de pilotage des ressources humaines et aux orientations générales en matière de promotion et de valorisation des parcours professionnels prévues à l’article 26 de la loi du 9 janvier 1986 susvisée.
I.- Les lignes directrices de gestion autres que celles mentionnées au II sont établies par le chef d’établissement. Elles peuvent comporter des orientations qui sont propres à certaines missions, certaines structures internes ou certains corps ou ensemble de corps.
Elles peuvent prendre en compte les besoins en ressources humaines de l’établissement concerné liés notamment à la démographie des professionnels et aux spécificités du territoire.
II.- Les lignes directrices de gestion concernant les corps et emplois des personnels de direction et des directeurs des soins, établies par le directeur général du Centre national de gestion, peuvent prendre en compte les besoins en ressources humaines de ces corps et emplois liés notamment à l’évolution de l’organisation et des missions des établissements publics sanitaires, sociaux et médico-sociaux.
Les lignes directrices sont établies pour une durée pluriannuelle qui ne peut excéder cinq années. Elles peuvent faire l’objet, en tout ou partie, d’une révision en cours de période selon la même procédure.
Le comité social d’établissement est consulté sur les projets de lignes directrices de gestion mentionnées au I de l’article 22, ainsi que sur leur révision.
La stratégie pluriannuelle peut porter sur l’accompagnement du développement des coopérations professionnelles, la diversification des modes d’exercice et l’évolution des organisations de travail
Ces modalités permettent de prendre en compte les activités professionnelles exercées par les agents, y compris celles intervenant dans le cadre d’une activité syndicale et celles exercées à l’extérieur de l’administration d’origine, dans une autre administration mentionnée à l’article 2 de la loi du 13 juillet 1983 susvisée, dans le secteur privé ou dans une organisation européenne ou internationale ;
III. – Les lignes directrices de gestion visent, en outre, en matière de recrutement, à favoriser, notamment, l’adaptation des compétences aux évolutions des missions et des métiers, la diversité des profils et des parcours professionnels et l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes
IV.- Pour les corps et emplois des personnels de direction et des directeurs de soins, elles visent notamment à encourager la mobilité et définissent en particulier les modalités de prise en compte de critères supplémentaires établis à titre subsidiaire dans le respect des priorités de l’article 38 de la loi du 9 janvier 1986 susvisée, permettant d’examiner les demandes individuelles de mobilité.
« Art. 25. – I. – Les commissions administratives paritaires connaissent :
« 2° Des questions d’ordre individuel relatives au licenciement du fonctionnaire mis en disponibilité après refus de trois postes qui lui sont proposés en vue de sa réintégration et au licenciement pour insuffisance professionnelle ;
« 3° Des décisions refusant le bénéfice des congés prévus aux 7° et 7° bis de l’article 34 de la loi du 11 janvier 1984 mentionnée ci-dessus.
« II. – Elles se réunissent en conseil de discipline pour l’examen des propositions de sanction des deuxième, troisième et quatrième groupes de l’échelle des sanctions prévue à l’article 66 de la même loi.
« 1° Des décisions individuelles mentionnées à l’article 51 de la même loi ;
« 2° Des décisions refusant l’autorisation d’accomplir un service à temps partiel, des litiges d’ordre individuel relatifs aux conditions d’exercice du temps partiel et des décisions refusant des autorisations d’absence pour suivre une action de préparation à un concours administratif ou une action de formation continue ;
« 3° Des décisions refusant l’acceptation de sa démission en application des dispositions de l’article 59 du décret n° 85-986 du 16 septembre 1985 relatif au régime particulier de certaines positions des fonctionnaires de l’Etat et à certaines modalités de mise à disposition et de cessation définitive de fonctions ;
« 4° Des décisions relatives à la révision du compte rendu de l’entretien professionnel dans les conditions prévues à l’article 6 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010 relatif aux conditions générales de l’appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires de l’Etat ;
« 5° Des décisions refusant une demande de mobilisation du compte personnel de formation, en application du II de l’article 22 quater de la loi du 13 juillet 1983 mentionnée ci-dessus ;
« 6° Des décisions refusant une demande initiale ou de renouvellement de télétravail formulée par un fonctionnaire en application de l’article 5 du décret n° 2016-151 du 11 février 2016 relatif aux conditions et modalités de mise en œuvre du télétravail dans la fonction publique et la magistrature ;
« IV. – Lorsqu’un fonctionnaire sollicite sa réintégration auprès de l’autorité ayant pouvoir de nomination, à l’issue de la période de privation des droits civiques ou de la période d’interdiction d’exercer un emploi public ou en cas de réintégration dans la nationalité française, celle-ci recueille l’avis de la commission administrative paritaire. » ;
2° A l’article 32, les mots : « sont saisies par leur président ou sur demande écrite signée par la moitié au moins des représentants du personnel de toutes questions entrant dans leur compétence. Elles » sont supprimés ;
3° A l’article 34, les mots : « des articles 55, 58, 67, 45, 48, 70, 72 » sont remplacés par les mots : « des articles 55, 67 et 70 » ;
I.- Le décret du 16 septembre 1985 susvisé est ainsi modifié :
1° A l’article 18, les mots : « après avis des commissions administratives paritaires » sont supprimés ;
2° L’article 50 est abrogé.
II.- Le décret du 28 juillet 2010 susvisé est ainsi modifié :
1° Au neuvième alinéa de l’article 3, les mots : « Cette appréciation est portée à la connaissance de la commission administrative paritaire compétente. » sont supprimée ;
2° Le dernier alinéa de l’article 12 est supprimé.
III. – L’article 10 du décret du 11 février 2016 susvisé est abrogé.
Sont représentatives, au sens de l’article 14 bis de la loi du 11 janvier 1984 susvisée, les organisations syndicales disposant d’au moins un siège au sein du comité social d’administration ministériel ou au sein de tout autre comité social d’administration dont relève l’agent.
1° Dans l’intitulé du titre III, après le mot : « Fonctionnement », sont ajoutés les mots : « et attributions » ;
2° Après l’article 68, sont insérés deux articles ainsi rédigés :
« Art. 68-1. – I. – Les commissions administratives paritaires connaissent :
« 1° En matière de recrutement, des décisions de refus de titularisation et des licenciements en cours de stage en cas d’insuffisance professionnelle ou de faute disciplinaire ;
« 3° Des décisions refusant le bénéfice des congés prévus aux 7° et 7° bis de l’article 41 de la loi du 9 janvier 1986 susvisée, ainsi que des refus de formation dans les conditions prévues aux articles 7 et 30 du décret n° 2008-824 du 21 août 2008 relatif à la formation professionnelle tout au long de la vie des agents de la fonction publique hospitalière.
« II. – Elles se réunissent également en conseil de discipline pour l’examen des propositions de sanction des deuxième, troisième et quatrième groupes de l’échelle des sanctions prévues à l’article 81 de la loi du 9 janvier 1986 susvisée.
« 1° Des décisions individuelles mentionnées à l’article 62 de la loi du 9 janvier 1986 susvisée ;
« 2° Des décisions refusant l’autorisation d’accomplir un service à temps partiel, des litiges d’ordre individuel relatifs aux conditions d’exercice du temps partiel ;
« 3° Des décisions refusant l’acceptation de sa démission ;
« 4° Des décisions relatives à la révision du compte rendu de l’entretien professionnel ;
« 6° Des décisions refusant une demande initiale ou de renouvellement de télétravail formulée par le fonctionnaire, en application de l’article 5 du décret n° 2016-151 du 11 février 2016 relatif aux conditions et modalités de mise en œuvre du télétravail dans la fonction publique et la magistrature ;
« IV. – Lorsqu’un fonctionnaire sollicite sa réintégration auprès de l’autorité ayant pouvoir de nomination, à l’issue de la période de privation des droits civiques ou de la période d’interdiction d’exercer un emploi public ou en cas de réintégration dans la nationalité française, celle-ci peut recueillir l’avis de la commission administrative paritaire.
« Art. 68-2. – Sont représentatives, au sens du II de l’article 21 de de la loi du 9 janvier 1986 susvisée, les organisations syndicales disposant d’au moins un siège au comité social au comité social d’établissement de l’établissement ou du groupement de coopération sanitaire de moyens de droit public dans lequel l’agent exerce ses fonctions.
« A défaut de représentant du personnel relevant d’organisations syndicales représentatives au sein du comité social d’établissement, les fonctionnaires peuvent choisir un représentant syndical de leur choix pour les recours administratifs concernant les décisions individuelles prises au titre des articles 35 et 69 de la même loi. »
2° Après l’article 60, sont insérés deux articles ainsi rédigés :
« Art. 60-1. – I. – Les commissions administratives paritaires connaissent :
« 1° En matière de recrutement des refus de titularisation et des licenciements en cours de stage en cas d’insuffisance professionnelle ou de faute disciplinaire ;
« 3° Des décisions refusant le bénéfice des congés prévus aux 7° et 7° bis de l’article 41 de la loi du 9 janvier 1986 susvisée, ainsi que des refus de formation prévus aux articles 7 et 30 du décret n° 2008-824 du 21 août 2008 relatif à la formation professionnelle tout au long de la vie des agents de la fonction publique hospitalière.
« 1° Des décisions individuelles mentionnées à l’article 62 de la même loi ;
« IV. – Lorsqu’un fonctionnaire sollicite sa réintégration auprès de l’autorité ayant pouvoir de nomination, à l’issue de la période de privation des droits civiques ou de la période d’interdiction d’exercer un emploi public ou en cas de réintégration dans la nationalité française, celle-ci recueille l’avis de la commission administrative paritaire.
« Art. 60-2. – Sont représentatives, au sens du II de l’article 21 de la loi du 9 janvier 1986 susvisée, les organisations syndicales disposant d’au moins un siège au comité social d’établissement de l’établissement ou du groupement de coopération sanitaire de moyens de droit public dans lequel l’agent exerce ses fonctions. »
1° Dans l’intitulé du titre II, après le mot : « Fonctionnement », sont ajoutés les mots : « et attributions » ;
2° Après l’article 32, il est inséré deux articles ainsi rédigés :
« Art. 32-1. – I. – Les commissions administratives paritaires nationales connaissent :
« 2° Des décisions prises en application de l’article 50-1 de la loi du 9 janvier 1986 mentionnée ci-dessus, du licenciement du fonctionnaire mis en disponibilité après trois refus de postes qui lui sont proposés en vue de sa réintégration et des décisions de licenciement pour insuffisance professionnelle ;
« 3° Des décisions refusant le bénéfice des congés prévus aux 7° et 7° bis de l’article 41 de la même loi ainsi que des refus de formation prévus aux articles 7 et 30 du décret n° 2008-824 du 21 août 2008 relatif à la formation professionnelle tout au long de la vie des agents de la fonction publique hospitalière.
« II. – Les commissions administratives paritaires se réunissent également en conseil de discipline pour l’examen des propositions de sanction des deuxième, troisième et quatrième groupes de l’échelle des sanctions prévues à l’article 81 de la loi du 9 janvier 1986 mentionnée ci-dessus.
« 3° Des recours individuels sur l’évaluation présentés par les personnels de direction ;
« 4° Des décisions refusant une demande de mobilisation du compte personnel de formation, en application du II de l’article 22 quater de la loi du 13 juillet 1983 mentionnée ci-dessus ;
« 5° Des décisions refusant une demande initiale ou de renouvellement de télétravail formulée par le fonctionnaire, en application de l’article 5 du décret n° 2016-151 du 11 février 2016 relatif aux conditions et modalités de mise en œuvre du télétravail dans la fonction publique et la magistrature ;
« Art. 32-2. – Sont représentatives, au sens du II de l’article 21 de la loi du 9 janvier 1986 mentionnée ci-dessus, les organisations syndicales disposant d’au moins un siège au comité consultatif national mentionné à l’article 25 de cette loi. »
L’article 38 du décret n° 88-976 du 13 octobre 1988 susvisé est abrogé.
I.-Les dispositions de l’article 11 sont applicables aux affectations prenant effet à compter de la publication de l’arrêté mentionné au II de cet article.
II.- Les dispositions des articles 12, 19 et 27 sont applicables pour l’élaboration des décisions individuelles d’avancement et de promotion prenant effet à compter du 1er janvier 2021.
I.- Jusqu’au renouvellement général des instances de la fonction publique et par dérogation à l’article 4, les lignes directrices de gestion doivent avoir été soumises pour avis, avant leur adoption ou leur révision, au comité technique ministériel pour celles prévues au I de l’article 2 et, pour celles prévues aux II, III et IV du même article, respectivement au comité technique de réseau, au comité technique de proximité et au comité technique d’établissement public.
II.- Jusqu’au renouvellement général des instances de la fonction publique, le comité technique ministériel est consulté sur le projet d’arrêté prévu au II de l’article 11.
III. – Jusqu’au renouvellement général des instances de la fonction publique et par dérogation à l’article 16, les lignes directrices de gestion doivent avoir été soumises pour avis, avant leur adoption ou leur révision, au comité technique de la collectivité ou de l’établissement concerné pour celles prévues au I de l’article 14 et, pour celles prévues au II du même article, aux comités techniques du centre de gestion ainsi qu’aux comités techniques des collectivités et établissements obligatoirement affiliés employant au moins cinquante agents ainsi que des collectivités et établissements volontairement affiliés ayant confié au centre de gestion l’établissement des listes d’aptitude.
IV.- Jusqu’au renouvellement général des instances de la fonction publique et par dérogation à l’article 24, les lignes directrices de gestion prévues au I de l’article 22 doivent avoir été soumises pour avis, avant leur adoption ou leur révision, au comité social d’établissement.
V.- Jusqu’au renouvellement général des instances de la fonction publique, la représentativité des organisations syndicales est appréciée en fonction des résultats obtenues aux dernières élections :
1° Au comité technique ministériel ou tout autre comité technique dont relève l’agent, pour l’application de l’article 30 ;
2° Au comité technique de la collectivité ou de l’établissement où l’agent exerce ses fonctions, pour l’application de l’article 33 ;
3° Au comité technique de l’établissement ou du groupement de coopération sanitaire de moyens de droit public dans lequel l’agent exerce ses fonctions, pour l’application de l’article 68-2 du décret du 18 juillet 2003 susvisé et de l’article 60-2 du décret du 1er août 2003 susvisé.
Les articles 28, 29, 31, 32, 34, 35, 36 et 37 s’appliquent :
Le décret n° 2016-1969 du 28 décembre 2016 relatif à la procédure d’édiction des lignes directrices permettant le classement par l’administration des demandes de mutation des fonctionnaires de l’Etat est abrogé.
Etablissements publics d’enseignement ou établissements ou services relevant du ministère chargé de l’éducation nationale pour les personnels relevant des dispositions statutaires suivantes :
A.- Corps enseignants :
Décret n° 60-403 du 22 avril 1960 relatif aux dispositions statutaires applicables aux chargés d’enseignement d’éducation physique et sportive.
Décret n° 70-738 du 12 août 1970 relatif au statut particulier des conseillers principaux d’éducation.
Décret n° 80-627 du 4 août 1980 relatif au statut particulier des professeurs d’éducation physique et sportive.
Décret n° 86-492 du 14 mars 1986 relatif au statut particulier des professeurs d’enseignement général de collège.
B.- Corps des personnels de direction et d’inspection :
Décret n° 90-675 du 18 juillet 1990 portant statuts particuliers des inspecteurs d’académie-inspecteurs pédagogiques régionaux et des inspecteurs de l’éducation nationale.
Services techniques et bibliothèques relevant du ministre chargé de l’enseignement supérieur ou d’autres départements ministériels pour les personnels relevant des dispositions statutaires suivantes :
Établissements et services chargés des missions de surveillance de l’administration pénitentiaire et établissements et services judiciaires pour les personnels relevant des dispositions statutaires suivantes :
Décret n° 2006-441 du 14 avril 2006 portant statut particulier des corps du personnel de surveillance de l’administration pénitentiaire (uniquement pour ce qui concerne le corps d’encadrement et d’application).
Établissements et services chargés des missions de la police nationale ou établissements et services du ministère de l’intérieur pour les personnels relevant des dispositions statutaires suivantes :
Établissements publics d’enseignement ou établissements ou services chargés de l’enseignement agricole pour les personnels relevant des dispositions statutaires suivantes :
Décret n° 92-778 du 3 août 1992 modifié relatif au statut particulier des professeurs certifiés de l’enseignement agricole.
Décret n° 90-89 du 24 janvier 1990 relatif au statut particulier des conseillers principaux d’éducation des établissements d’enseignement agricole.
Établissements ou services de la direction générale des finances publiques, de la direction générale des finances publiques, de la direction générale des douanes et droits indirects, de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes pour les personnels relevant des dispositions statutaires suivantes :
A.- Finances publiques :
B.- Douanes :
Décret n° 91-804 du 19 août 1991 relatif au statut d’emploi des personnels navigants de la direction générale des douanes et droits indirects.
Décret n° 2007-400 du 22 mars 2007 fixant le statut particulier des personnels de catégorie A des services déconcentrés de la direction générale des douanes et droits indirects (pour les grades d’inspecteur, d’inspecteur régional de troisième classe et d’inspecteur régional de deuxième classe n’exerçant pas des fonctions de chef de service).
C.- Concurrence, consommation et répression des fraudes :
Décret n° 2007-121 du 30 janvier 2007 relatif à l’emploi d’inspecteur expert de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes.
Tags: avancement, CAP, discipline, mutation, capiste
Arrêté fixant les modalités de calcul de l’indemnité de départ volontaire dans le cadre d’une démission «» Arrêté portant organisation de la DSAC
Arrêté relatif aux CAP à la DGAC

References: Art. 25
 Art. 68
 Art. 68
 Art. 60
 Art. 60
 Art. 32
 Art. 32