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Rapport sur la situation de l’enseignement primaire dans le département des Deux-Sèvres pendant l’année 1884 | geneablog79
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Rapport du Préfet et procès-verbaux des séances
Session d’août 1885
Rapport sur la situation de l’enseignement primaire dans le département des Deux-Sèvres pendant l’année 1884.
I. STATISTIQUE GÉNÉRALE.
§ 1er. — Nombre et nature des écoles.
Le département des Deux-Sèvres, qui compte 350,103 habitants, d’après le dernier recensement, possédait au 1er janvier 1885, 774 écoles publiques et libres, soit 29 de plus que l’année précédente à la même époque. C’est en moyenne une école par 452 habitants.
Ce chiffre de 774 écoles se décompose en 645 écoles publiques et 129 écoles libres, ce qui donne pour les écoles publiques une augmentation de 29 sur l’année 1883 ; le nombre des écoles libres est resté le même. Parmi les écoles mixtes, 125 sont dirigées par des instituteurs et 6 par des institutrices.
97 des premières sont pourvues de maîtresses de travaux à l’aiguille.
8 communes sont réunies légalement à une autre pour le service de l’instruction primaire, savoir :
—-Breuil-sous-Argenton à Argenton-Château ;
—-Ulcot à Cersay ;
—-Bilazais à Oiron ;
—-Les Groseillers à Saint-Marc-la-Lande ;
—-La Revêtison au Cormenier ;
—-Saint-Martin-d’Augé à Saint-Etienne-la-Cigogne ;
—-Trayes à Largeasse ;
—-Soutiers à Beaulieu-sous-Parthenay.
29 communes de plus de 500 habitants (9 de moins que l’année précédente) étaient au 1er janvier 1885 dépourvues d’écoles publiques de filles. Ces communes sont :
———————————-Arrondissement de Niort.
La Chapelle-Bâton, Saint-Maixent-de-Beugné, Saint-Pompain, Souvigné.
———————————-Arrondissement de Melle.
Asnières, Aubigné, Gournay, Hanc, Saint-Coutant, Les Alleuds, Saint-Martin-les-Melle.
———————————-Arrondissement de Parthenay.
Breuil-Bernard.
———————————-Arrondissement de Bressuire.
Bouillé-Saint-Paul, Boismé, Clazay, Saint-Sauveur-de-Givre-en-Mai, Terves, Courlay, La Forêt-sur-Sèvre, Loublande, Saint-Aubin-de-Baubigné, Saint-Jouin-sous-Châtillon, Coulonges-Thouarsais, Luché-Thouarsais, Luzay, Saint-Varent, Les Hameaux, Louzy, Saint-Jean-de-Thouars.
NOTA. — Les noms en italique sont ceux des communes pour lesquelles des projets d’écoles de filles sont à l’étude ou dans lesquelles des écoles de filles ont été ouvertes depuis le 1er janvier 1885. D’autre part, la commune des Hameaux a été supprimée. Il reste donc en tout 15 communes auprès desquelles il y a lieu d’insister pour l’application de l’article 1er de la loi du 10 avril 1867.
§ 2. — Mode de direction.
Sur nos 645 écoles publiques, 589 (32 de plus que l’année précédente) sont dirigées par des laïques, savoir : 56 (3 de moins que l’année précédente) sont dirigées par des congréganistes, savoir : Sur les 129 écoles libres, 12 (4 de moins que l’année précédente) sont dirigées par des laïques, savoir : 117 (4 de plus) sont dirigées par des congréganistes, savoir : En somme, les 774 écoles, tant publiques que libres du département des Deux-Sèvres se divisent, au point de vue du mode de direction en 601 écoles laïques et 173 écoles congréganistes, soit une augmentation de 28 pour les premières et de 1 pour les secondes.
§ 3. — Nombre des élèves. — Fréquentation.
A. Le nombre des enfants qui ont fréquenté les écoles primaires en 1884 est de 62,278, en augmentation de 1477, sur l’année précédente. Dans ce total, les garçons figurent pour 34,147 et les filles pour 28,031.
Cette population scolaire se répartit comme il suit : Il résulte de ces chiffres :
1° Que sur 100 habitants, il y a 17,78 enfants dans les écoles primaires.
2° Que sur 100 élèves, 85,60 appartiennent aux écoles publiques et 14,40 aux écoles libres.
3° Que sur 100 élèves. 76,60 sont instruits par des laïques et 23,40 par des congréganistes.
Ces derniers chiffres sont sensiblement modifiés si au lieu de prendre l’ensemble des chiffres, on considère séparément chacun des deux sexes. Sur 100 garçons, en effet, 9 seulement fréquentent les écoles congréganistes, tandis que sur 100 filles, nous en trouvons 41 dans ces mêmes écoles.
B. Fréquentation. — Le nombre des enfants de 6 à 13 ans qui ne fréquentent aucune école était approximativement de 2,400 en 1881 avant l’application de la loi du 28 mars.
Il est descendu successivement à 1,200 en 1882 et à 800 en 1883. Il n’a été que de 500 environ en 1884.
Une expérience de trois ans nous a prouvé qu’il n’y avait pas lieu de compter sur le concours des commissions scolaires. Le seul moyen de rendre la fréquentation aussi régulière que possible, c’est d’ouvrir des écoles assez nombreuses pour que la distance ne puisse être alléguée comme une raison valable d’absence. Nous voyons en effet décroître progressivement le nombre des enfants privés de toute instruction à mesure que se construisent nos écoles de hameau. 21 de ces écoles ont été ouvertes en 1884, savoir :
Ecoles doubles : L’Hôpiteau (Boussais) ; Laubreçais (Clessé) ; Retail (Allonne) ; Nantilly (Chiche) ; Le Peu (Le Pin).
Ecoles mixtes : Chaban (Chauray) ; Gentray (Saint-Martin-de-Saint-Maixent) ; La Millancherie (Verruyes) ; L’Aujardière (Verruyes) ; Ripère (Louin) ; La Fazilière (Vernoux-en-Gâtine) ; Le Peux (Thénezay) ; La Boissière (Thénezay) ; Puysan (Thénezay) ; Soulbrois (Mauzé-Thouarsais) ; Orbe (Saint-Léger-de-Montbrun).
§ 3. — Écoles maternelles et enfantines.
Les écoles maternelles sont au nombre de 30 : 18 sont publiques et 12 sont libres.
Sur les 18 écoles maternelles publiques, 9 sont dirigées par des laïques et 9 par des congréganistes.
Les 12 écoles maternelles libres sont toutes dirigées par des congréganistes.
Le nombre des enfants qui ont fréquenté ces écoles pendant l’année 1884 est de 3,071, soit une augmentation de 161 sur l’année précédente.
Il existe dans le département deux écoles enfantines seulement, l’une à Saint-Florent, l’autre à Lezay.
§ 4. — Écoles primaires supérieures.
Au 1er janvier 1885, le nombre de nos établissements d’enseignement primaire supérieur était de 7, savoir :
—1 école primaire supérieure de garçons à Bressuire ;
—1 école primaire supérieure de filles à Saint-Maixent ;
—2 cours complémentaires (garçons et filles) à Argenton-Château ;
—2 cours complémentaires (garçons et filles) à Thouars ;
—1 cours complémentaire (garçons) à Breloux.
231 élèves (151 garçons et 80 filles) ont été reçus dans ces écoles, toutes dirigées par des laïques.
L’État entretient des boursiers dans les deux écoles de Bressuire et de Saint-Maixent et dans les deux cours complémentaires d’Argenton-Château.
§ 5. — Cours d’adultes.
Le nombre total des cours d’adultes ouverts dans le département, pendant l’hiver 1884-85, a été de 64, dont 57 pour les hommes et 7 pour les femmes. Ces chiffres accusent une diminution de 208 cours relativement à l’année précédente.
Les cours d’adultes ont réuni 988 élèves, en diminution de 3,392 sur l’exercice précédent.
Cette décroissance s’explique par les conditions qu’impose aux communes le décret du 22 juillet 1884, pour être admises à participer aux subventions de l’État.
Une seule commune, celle de Rouvres, s’est conformée aux prescriptions dudit décret.
II. INSTALLATION MATÉRIELLE.
§ 1er. — Locaux.
Sur les 645 écoles publiques du département, 514 (32 de plus que l’année précédente) sont installées dans des locaux appartenant aux communes ; 102 (3 de moins que l’année dernière) sont louées. 29 maisons sont prêtées par des particuliers ou des congrégations.
Au point de vue de la convenance ces locaux peuvent être classés comme il suit :
§ 2. — Mobilier.
A. Mobiliers scolaires. — Les mobiliers de nos 645 écoles publiques se répartissent ainsi : B. Matériel d’enseignement. — Quelques écoles manquent encore, totalement ou en partie, de cartes géographiques ainsi que de tableaux de système métrique et d’histoire naturelle.
En 1884, le ministère a fait des concessions de cette nature à 16 communes.
Les secours de l’État, tant pour constructions, appropriations ou réparations d’immeubles que pour acquisition de mobiliers scolaires, se sont élevés en 1884 à la somme de 548,420 fr. répartie entre 44 communes.
§ 3. — Bibliothèques.
——————————–Bibliothèques scolaires.
Les changements survenus dans la situation des bibliothèques scolaires pendant l’année 1884, sont les suivants : Les trois cantons de Niort, de Saint-Maixent et de Cerizay, ne possèdent pas de bibliothèques pédagogiques.
Un crédit de 2,500 fr. est alloué par le Conseil général aux bibliothèques scolaires et pédagogiques. Grâce au rabais de l’adjudication, qui a été cette année de 27 %, il nous a été possible de donner aux bibliothèques du département pour 3,424 fr. 65 de livres.
§ 4. — Musées scolaires.
Les musées scolaires sont encore peu nombreux et généralement peu intéressants. L’an dernier, la maison Delagrave nous avait adressé le musée industriel Dorangeon, en vue de l’introduction de cette collection modèle dans un certain nombre d’écoles du département. Le Conseil Général n’a pas cru devoir en décider l’acquisition, mais il a bien voulu inscrire à son budget une somme de 500 fr. à titre d’encouragement aux instituteurs pour la création des musées scolaires. Cette somme a été répartie par M. le préfet, conformément aux propositions de l’autorité académique.
§ 1er. — Nombre des instituteurs et institutrices.
L’enseignement primaire est donné dans le département des Deux-Sèvres par 1,237 personnes des deux sexes :
605 hommes et 632 femmes. Ce chiffre total se décompose ainsi qu’il suit :
1° Écoles publiques de garçons.
A. Laïques. — 535 titulaires et adjoints, ainsi répartis, d’après les titres de capacité :
B. Congréganistes. — 18 titulaires et adjoints, savoir :
2° Écoles libres de garçons.
A. Laïques. — 3 titulaires et adjoints, tous pourvus du brevet élémentaire.
B. Congréganistes. — 49 titulaires et adjoints, ainsi répartis :
3° Écoles publiques de filles.
A. Laïques. — 282 titulaires et adjointes ainsi réparties : B. Congréganistes. — 96 titulaires et adjointes ainsi réparties :
4° Écoles libres de filles.
A. Laïques. — 27 titulaires et adjointes, savoir : B. Congréganistes. — 227 titulaires et adjointes ainsi réparties : En résumé, tous les instituteurs laïques, publics et libres, sont pourvus d’un titre de capacité, tandis que sur 67 instituteurs congréganistes, 22, c’est-à-dire 32.83 %, exercent sans brevet.
Toutes les institutrices laïques, publiques et libres, sont brevetées, tandis que sur 323 institutrices congréganistes, 166, c’est-à-dire 51.39 %, exercent sans brevet.
Le personnel des écoles maternelles comprend 50 directrices et sous-directrices. 17 sont laïques et possèdent toutes un titre de capacité ; 33 sont congréganistes, et sur ce nombre 23 exercent sans aucun titre.
Des postes d’adjoints et d’adjointes ont été créés dans les communes suivantes pendant l’année 1884 :
1° Postes d’adjoints : Largeasse, Chavagné, Saint-Martin-de-Saint-Maixent, Pamproux.
2° Postes d’adjointes : Chey, Melleran, Saint-Florent.
Enfin un poste de sous-directrice a été créé à l’école maternelle d’Argenton-Château.
§ 3. — Récompenses accordées au personnel enseignant.
Médaille d’argent : M. Popineau (Jean-Victor), instituteur public à Melleran.
Médailles de bronze : MM. Blais (Alcide-Clément), instituteur public à Mauzé-sur-le-Mignon ; Bonneau (Jean-Charles), instituteur public à la Boissière-Thouarsaise.
Mentions honorables : MM. Nicolas (Honoré), instituteur public à Périgné ; Breuillat (Jacques), instituteur public à Saint-Martin-de-Saint-Maixent ; Grégoire (Firmin), instituteur public à Saint-Maurice-la-Fougereuse ; Migaud
(Eugène-Pascal), instituteur public à Châtillon-sur-Sèvre ; Aimé (Louis), instituteur public à la Chapelle-Saint-Étienne.
Médaille d’argent : Mlle Girault (Anaïs), institutrice libre à Saint-Maixent.
Médailles de bronze : Mlle Deham (Alice-Marie), institutrice publique à Champdeniers ; Mme Roulleau, née Lecomte (Mélanie), institutrice publique à Glenay.
Mentions honorables : Mmes Moinot, née Nudpied (Eugénie), institutrice publique à Saint-Florent ; Caniot, née Roblin (Augustine), institutrice publique à Saint-Maurice-la-Fougereuse ; Girard, née Meunier (Marie), institutrice publique à Brioux ; Desré, née Bouchet (Alphonsine), institutrice publique à Romans.
§ 4. — Recrutement.
Le personnel se recrute parmi les élèves des écoles normales de Parthenay et de Niort et les candidats qui obtiennent leurs titres de capacité devant les diverses commissions d’examen.
A. — L’école normale d’instituteurs de Parthenay comprend actuellement 52 élèves, dont 50 internes et 2 externes, savoir : 16 en première année, 17 en deuxième et 19 en troisième.
16 élèves sont sortis en 1884, 7 avec le brevet supérieur.
B. — L’école normale d’institutrices de Niort possède 41 élèves, dont 40 internes et 1 externe, savoir : 8 en première année, 17 en deuxième et 16 en troisième.
8 élèves sont sorties en 1884, dont 3 avec le brevet supérieur.
C. — La commission chargée d’examiner les aspirants aux brevets de capacité a tenu deux sessions en 1884. Voici quel a été le résultat de ses travaux : D. — La commission chargée d’examiner les aspirantes au certificat d’aptitude à la direction des écoles maternelles a tenu en 1884 une seule session dont voici le résultat : E. — Le certificat d’aptitude pédagogique est un titre dont l’administration tient le plus grand compte quand il s’agit de nommer un adjoint à un emploi de titulaire ou de confier à un titulaire la direction d’une école à plusieurs maîtres.
En 1884, 13 aspirants et 4 aspirantes, dont une congréganiste, se sont fait inscrire pour l’obtention de ce titre. 1 seul aspirant et 2 aspirantes, dont une congréganiste, en ont été jugés dignes.
IV. VALEUR DES RÉSULTATS DE L’ENSEIGNEMENT.
De sérieux efforts ont été faits, cette année comme les précédentes, en vue d’arriver à un double résultat : mettre l’enseignement au niveau des programmes officiels, et, ce qui est plus important encore, faire pénétrer dans la pratique journalière l’esprit des nouvelles méthodes, qui peuvent se caractériser d’un mot : substitution du travail réfléchi au travail machinal. Cette transformation, qui ne saurait être que l’œuvre du temps, devient de plus en plus sensible. C’est surtout sur les élèves de nos deux écoles normales que nous devons compter pour la réaliser entièrement. Je suis heureux de le déclarer : si, par suite de nombreuses créations d’emplois, il a fallu, pendant ces dernières années, confier la direction de certaines classes à des jeunes gens de capacité à peine suffisante et de vocation parfois douteuse, nous sommes en mesure aujourd’hui d’assurer la marche du service au moyens de nos contingents annuels d’élèves-maîtres et d’élèves-maitresses. Le Conseil général apprendra certainement, avec satisfaction que les deux établissements auxquels il ne ménage ni sa sollicitude ni sa libéralité peuvent désormais fournir aux écoles du département un personnel offrant les meilleures garanties, au double point de vue de la culture intellectuelle et de l’aptitude pédagogique.
En résumé, les faits et les chiffres qui précèdent témoignent des nouveaux progrès accomplis pendant l’année 1884. Nos installations matérielles s’améliorent et notre système d’écoles de hameau se complète rapidement. Les communes de plus de 500 habitants encore dépourvues d’écoles de filles sont de moins en moins nombreuses. La laïcisation du personnel de l’enseignement public, conséquence naturelle du principe de neutralité religieuse inscrit dans la loi, s’opère peu à peu. La fréquentation s’étend et se régularise d’elle-même, en dehors de tout moyen coercitif, à mesure que les bienfaits de l’instruction sont mieux compris des familles et que les écoles, en se multipliant, épargnent aux enfants les inconvénients des longs parcours. Enfin, ce qui nous permet d’envisager l’avenir avec confiance, le recrutement du personnel est assuré dans des conditions aussi satisfaisantes que possible.
Les chiffres suivants, relatifs au certificat d’études primaires, permettront d’apprécier la valeur toujours croissante de l’enseignement :
Le nombre des candidats a été successivement de 266 en 1879 ; de 401 en 1880 ; de 511 en 1881 ; de 1,299 en 1883 ; il s’est élevé au chiffre de 1,582 en 1884. — 985 candidats (586 garçons et 399 filles), soit 201 de plus que l’année précédente, ont passé l’examen avec succès.
L’inspecteur d’académie, V. ESPITALLIER.
Niort, le 15 juillet 1885.
Président du Conseil : M. Goguet Pierre, sénateur
Vice-Présidents : Sauzé Jean Charles (docteur-médecin) – De la Porte Amédée (député) – Aymé Léo – Garran de Balzan Émile
Beauvoir : M Pellevoisin Martial (docteur-médecin et maire de Beauvoir)
Champdeniers : Desaivre Léo (propriétaire à Champdeniers)
Coulonges : De Cumont Paul Amédée Charles (propriétaire et maire de Saint-Maixent-de-Beugné)
Frontenay : Coirier Jean (notaire et maire du Vanneau)
Mauzé : Delavault Joseph (ancien notaire, juge de paix à Surgères)
Niort (1er canton) : Proust Antonin (député)
Niort (2e canton) : De la Porte Amédée (député)
Prahecq : D’Assailly Octave (maire de Vouillé)
Saint-Maixent (1er canton) : Garran de Balzan Philippe (propriétaire)
Saint-Maixent (2e canton) : Goguet Pierre (sénateur, ancien notaire)
Argenton-Château : Jouffrault Camille (maire d’Argenton)
Bressuire : Dupuis Camille (docteur-médecin à Bressuire)
Cerizay : Delisle Henri (propriétaire et maire de Cerizay)
Chatillon-sur-Sèvre : Vicomte de Chabot (propriétaire)
Saint-Varent : Mousset Alexis (notaire à Saint-Varent)
Thouars : Bergeon Émile (docteur-médecin, sénateur, maire de Sainte-Verge)
Brioux : Delavault Eugène Germain (propriétaire à Niort)
Celles : Aymé Léo (conseiller à la cour de Poitiers)
Chef-Boutonne : Perrain Théophile (ancien percepteur de Chef-Boutonne)
Lezay : Proust Pierre (ancien notaire et maire de Lezay)
Melle : Goirand Léopold (avoué à Paris)
La Mothe-Saint-Héray : Sauzé Jean-Charles (docteur-médecin et maire de la Mothe-Saint-Héray)
Sauzé-Vaussais : Perrain Amédée (maire de la Chapelle-Pouilloux)
Airvault : Robin Achille (notaire à Airvault)
Mazières-en-Gâine : Proust Eugène (maire de Mazières)
Ménigoute : Garran de Balzan Émile (maire de Vausseroux)
Moncoutant : Taudière Paul ( avocat à Parthenay)
Parthenay : Failly Jules (ancien député de Parthenay)
Saint-Loup : Bourdin (notaire à Saint-Loup)
Secondigny : Ganne Louis André (docteur-médecin et maire de Parthenay)
Thénezay : Richard Pascal (maire de Thénezay)
Le Préfet est M. Comolet
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