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Timestamp: 2019-12-16 07:14:47+00:00

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RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 28 MAI 2018 - MARC 13-14 - Topics - The World News Media
RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 28 MAI 2018 - MARC 13-14
By misette, May 24, 2018 in Topics
misette - May 24, 2018
Elisabeth Dolewka - June 30, 2018
misette 145
Recherchons des perles spirituelles (8 min) : MARC 13-14
MARC 14:51, 52 : Qui était probablement le jeune homme qui s’est enfui, nu ? (w08 15/2 30 § 6).
« Mais un certain jeune homme, portant un vêtement de fin lin sur son [corps] nu, le suivait de près ; et on essaya de le saisir, 52 mais il abandonna son vêtement de lin et s’enfuit, nu »
Marc est le seul à rapporter cet incident ; nous pouvons raisonnablement en conclure qu’il parlait de lui-même. TG2008
Un jeune homme, il est probable que ce soit le disciple Marc, reste avec la foule. Peut-être était-il dans la maison où Jésus a célébré la Pâque et a-t-il ensuite suivi la foule quand elle en est partie. Voilà qu’on le reconnaît, et certains tentent de se saisir de lui. Abandonnant ses vêtements de lin, il s’enfuit, à peine vêtu – TG1990 15/10 p9
MARC 14:60-62 : Pourquoi Jésus a-t-il sûrement choisi de répondre à la question du grand prêtre ? ( jy 287 § 5).
« Finalement le grand prêtre se leva au milieu d’eux et interrogea Jésus, en disant : “ Tu ne réponds rien ? Qu’est-ce que ceux-ci déposent contre toi ? ” 61 Mais il se taisait et ne répondit rien. De nouveau le grand prêtre se mit à l’interroger et lui dit : “ Es-tu le Christ le Fils du Béni ? ” 62 Alors Jésus dit : “ Je le suis ; et vous verrez le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance et venant avec les nuages du ciel. ”
Jésus est emmené chez Anne, puis chez Caïphe - Il sait que les Juifs ont tendance à réagir vivement quand quelqu’un prétend être le Fils de Dieu. Auparavant, quand Jésus a parlé de Dieu comme de son Père, les Juifs ont voulu le tuer sous prétexte qu’il se faisait « égal à Dieu ». Avec ruse, Caïphe ordonne donc à Jésus : « Jure-nous par le Dieu vivant de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu ! » (Matthieu 26:63). Bien sûr, Jésus a déjà dit qu’il est le Fils de Dieu. S’il ne le fait pas maintenant, on pourrait penser qu’il nie être le Fils de Dieu et le Christ. Il répond donc : « Je le suis. Vous verrez le Fils de l’homme assis à la droite du Puissant et venant avec les nuages du ciel » (Marc 14:62) – jy p287
Le grand prêtre a donc tenté de pousser Jésus à se compromettre. “ Tu ne réponds rien ? a-t-il demandé. Qu’est-ce que ceux-ci déposent contre toi ? ” (Marc 14:60). Cette tactique était parfaitement incorrecte. “ Poser la question à l’accusé et baser une condamnation sur sa réponse était [une] violation de la justice. L’assemblée a fini par s’emparer d’une déclaration de Jésus. En réponse à la question : “ Es-tu le Christ le Fils du Béni ? ” il a dit : “ Je le suis ; et vous verrez le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance et venant avec les nuages du ciel. ” Les prêtres ont conclu à un blasphème et “ tous le condamnèrent : il était passible de mort ”. — Marc 14:61-64.
D’après la Loi mosaïque, un procès devait se tenir en public (Deutéronome 16:18 ; Ruth 4:1). Mais celui-ci était secret. Nul n’a cherché à parler en faveur de Jésus, ni n’a été autorisé à le faire. La validité de sa déclaration selon laquelle il était le Messie n’a pas été examinée. Jésus n’a pas eu la possibilité d’appeler des témoins pour sa défense. Les juges n’ont pas procédé à un vote en règle pour le déclarer coupable ou innocent. – TG2011 1/4 p21
Si nous cherchons toujours à plaire à Jéhovah en premier, nous aurons envie de parler de lui. D’ailleurs, la prédication est urgente et devrait être une de nos priorités. En effet, Jésus a dit qu’« il faut d’abord que la bonne nouvelle soit prêchée » (Marc 13:10). – TG2018 Avril p27 §10
La Bible contient de nombreux passages qui encouragent, corrigent ou fortifient ses lecteurs. Mais nous nous demandons peut-être : « Comment penser au bon verset au bon moment ? » Lisons la Bible et méditons sur les pensées de Dieu chaque jour. Nous nous constituerons ainsi une réserve d’expressions divines que l’esprit de Jéhovah pourra nous aider à nous rappeler en temps utile (Marc 13:11) – TG2013 15/4 p10 §14
Nous imitons la patience de Jéhovah en prêchant “ sans arrêt ” dans des territoires où nous n’avons pas encore rencontré d’intérêt (Actes 5:42). Nous endurons patiemment l’indifférence, les moqueries et l’opposition (Marc 13:12, 13). Il faut aussi de la patience pour continuer à arroser les graines de vérité, même lorsqu’il est difficile de retrouver les gens chez eux. km2011/6
Pourquoi faut-il accepter volontiers de devoir attendre que Jéhovah agisse ? La réponse nous est donnée dans la comparaison de Jacques : Un agriculteur sème, mais il ne maîtrise pas le climat ni la croissance des plantes. Il ne peut pas faire que le temps passe plus vite. Il accepte de devoir attendre patiemment « le précieux fruit de la terre ». De même, tandis que nous attendons la réalisation des promesses de Jéhovah, il y a beaucoup de circonstances que nous ne pouvons pas maîtriser (Marc 13:32, 33). Comme l’agriculteur, nous devons patienter. Nous attendons volontiers Jéhovah parce que nous savons qu’il réalisera sa promesse de nous donner la vie éternelle au bon moment, au meilleur moment. Si au contraire nous attendions en maugréant et en nous plaignant que Jéhovah n’agisse pas assez vite, cela ne lui plairait pas - TG2017 Aout p3 §5,7
Les Écritures indiquent clairement que la “génération” qui a vu le signe de la présence du Christ verra aussi le “grand jour de Jéhovah”, celui où il exécutera son jugement contre tous ceux qui pratiquent l’injustice. Toutefois, la Bible ne révèle pas la date à laquelle Jésus Christ anéantira au nom de Jéhovah le système de choses terrestre de Satan. “Quant à ce jour-là, ou à l’heure, déclara Jésus, personne ne les connaît, ni les anges dans le ciel, ni le Fils, personne que le Père.” (Marc 13:32). Le silence des Écritures sur ce point s’est d’ailleurs avéré très utile. Pourquoi? Parce qu’il a contribué à faire ressortir ce que les gens avaient dans le cœur. En effet, ceux qui n’aiment pas vraiment Jéhovah ont tendance à remettre mentalement son “jour” à plus tard pour se consacrer sans entraves aux activités profanes qu’ils affectionnent. Or, Jéhovah n’agrée pour serviteurs que ceux qui l’aiment sincèrement et qui le montrent en le servant de toute leur âme, sans se soucier de la date à laquelle le présent système méchant prendra fin. Jéhovah et son Fils ne sauraient approuver les tièdes ni ceux qui jouent double jeu. – uw chap23 p176 §2
La Bible dit et redit la nécessité de rester éveillé et de demeurer dans son bon sens. Les Évangiles rappellent par exemple : “ Veillez ” (Matthieu 24:42 ; 25:13 ; Marc 13:35, 37) ; “ montrez-vous prêts ” (Matthieu 24:44) ; “ Faites attention, tenez-vous éveillés ” (Marc 13:33) ; “ tenez-vous prêts ”. (Luc 12:40.) L’apôtre Paul, après avoir prédit que le jour de Jéhovah s’abattra subitement sur le monde, lance cette exhortation : “ Ne dormons pas comme les autres, mais demeurons éveillés et restons dans notre bon sens. ” (1 Thessaloniciens 5:6). Le Christ glorifié souligne, dans le dernier livre de la Bible, la soudaineté de sa venue en disant : “ Je viens vite. ” (Révélation 3:11 ; 22:7, 12, 20). Par ailleurs, beaucoup de prophètes hébreux ont annoncé le grand jour du jugement de Jéhovah (Isaïe 2:12, 17 ; Jérémie 30:7 ; Yoël 2:11 ; Tsephania 3:8). Lire et méditer la Parole de Dieu chaque jour est donc un excellent moyen de rester vigilant – TG2003 15/12 p21 §10
À notre époque, par amour, Jéhovah a suscité un groupe de chrétiens oints qui, tels des guetteurs, avertissent les humains de son jugement contre le monde. Voilà des dizaines d’années que ces chrétiens exhortent leurs contemporains à prêter attention aux événements dont ils sont témoins. La Bible dit clairement que Jéhovah, le Maître du temps, n’est pas lent. Son jour viendra au temps fixé, à un moment où les humains ne l’attendront pas. Marc 13:33. Sachant que Jéhovah est éveillé et qu’il établira un monde de justice au moment prévu, tous les chrétiens, qu’ils soient oints de l’esprit ou non, doivent se tenir éveillés et ne pas perdre de vue le caractère toujours plus urgent de leur message. – TG2011 15/3 p29 §5,6
“ Faites attention, tenez-vous éveillés, car vous ne savez pas quand ce sera le temps fixé. ” (Marc 13:33). Jésus a émis cet avertissement tandis qu’il expliquait à ses disciples quel serait le signe de l’achèvement du présent système de choses. Voyez en quels termes il conclut sa remarquable prophétie selon ce que rapporte Marc : “ Veillez donc, car vous ne savez pas quand le maître de la maison vient : ou tard dans la journée, ou à minuit, ou au chant du coq, ou tôt le matin ; afin que, lorsqu’il arrivera soudain, il ne vous trouve pas endormis. Mais ce que je vous dis, je le dis à tous : Veillez. ” — Marc 13:35-37.
Cette exhortation mérite qu’on s’y arrête. Jésus mentionne les quatre veilles de la nuit. La dernière était la plus difficile, car elle courait de trois heures du matin au lever du soleil. Les stratèges estiment que c’est le moment le plus propice pour attaquer, celui où l’on a le plus de chances de surprendre l’ennemi ‘ endormi ’.
De manière similaire, c’est peut-être maintenant, alors que le monde dort profondément sur le plan spirituel, qu’il nous est le plus difficile de rester éveillés. Avons-nous le moindre doute sur la nécessité de ‘ nous tenir éveillés ’ et de ‘ faire attention ’ en attendant la fin et notre délivrance ? TG2011 15/3 p27 §16,17
Du temps de Jésus, il y avait aussi beaucoup de pauvres et de défavorisés, et peut-être pensaient-ils qu’ils seraient plus heureux et plus en sécurité s’ils avaient davantage d’argent (Marc 14:7). Mais Jésus voulait que les gens placent leur espérance ailleurs, dans la Source de richesses durables, c’est-à-dire Jéhovah. Dans le Sermon sur la montagne, il a expliqué que le bonheur et la sécurité véritables dépendent, non pas de biens matériels ni de nos propres efforts, mais de notre amitié avec notre Père céleste.
Dans le Notre Père, Jésus ne nous invite pas à prier pour obtenir la sécurité financière, mais pour nos besoins quotidiens, « notre pain pour ce jour ». À ceux qui l’écoutaient, il a dit expressément : « Cessez de vous amasser des trésors sur la terre [...]. Amassez-vous plutôt des trésors dans le ciel » (Mat. 6:9, 11, 19, 20). Soyons certains que Jéhovah nous bénira, conformément à sa promesse. Or, quand Dieu nous bénit, il ne se contente pas de hocher la tête en signe d’approbation ; il agit pour nous fournir ce dont nous avons vraiment besoin. Ainsi, la seule façon de connaître le bonheur et la sécurité véritables, ce n’est pas de mettre tous nos espoirs dans l’argent, mais de placer notre confiance en notre Père aimant – TG2014 15/4 p18 §5,6
Voulons-nous maîtriser notre langue, être patients et garder une foi solide en Dieu ? Il faut alors faire une place importante à la prière dans notre vie (Jacques 5:13-20). C’est surtout quand nous traversons des épreuves que nous devons prier. Si nous sommes joyeux, ‘ chantons des psaumes ’, comme Jésus l’a fait avec ses apôtres quand il a institué le Mémorial de sa mort (Marc 14:26). Il arrive que nous débordions tellement de reconnaissance envers Dieu que nous chantons des louanges dans notre cœur (1 Corinthiens 14:15 ; Éphésiens 5:19). Et quelle joie de louer Jéhovah par des chants lors des réunions chrétiennes ! – TG1997 15/11 p22 §18
Les vrais chrétiens doivent rester attachés aux voies de Jéhovah lorsque leur vie est en jeu. Ils savent qu’ils risquent d’être persécutés par le monde. Ils sont conscients que les apôtres ont été fouettés et que même Jésus Christ a été frappé et tué par des hommes méchants (Marc 14:65). Mais les serviteurs de Jéhovah sont assurés qu’il peut leur donner la force d’endurer, qu’avec son aide ils peuvent remporter la victoire, que Jéhovah récompensera sans faute ses fidèles, si besoin en les ressuscitant dans son monde nouveau. Leur amour pour Dieu ajouté à la crainte pieuse les pousse puissamment à éviter toute action qui pourrait lui déplaire. – TG1995 15/3 p19 §14
Jésus a prédit : « On vous livrera à des tribunaux locaux, et vous serez battus dans des synagogues, et vous serez traduits devant des gouverneurs et des rois » (Marc 13:9). Sa déclaration indique que certaines tribulations seraient des persécutions physiques, peut-être infligées sous l’influence de dirigeants religieux ou politiques. Quelle est la différence avec les attaques frontales de la persécution physique ? Les attaques frontales sont comparables à une tornade qui s’engouffrerait dans ta ville et détruirait ta maison instantanément. Les attaques sournoises sont plutôt comparables à une colonie de termites qui envahiraient discrètement ta maison et la rongeraient jusqu’à ce qu’elle s’effondre. Dans ce deuxième cas, le risque serait de ne se rendre compte du danger que lorsqu’il est trop tard. Satan aimerait détruire nos relations avec Jéhovah, que ce soit en nous attaquant frontalement par la persécution ou sournoisement en rongeant lentement ta foi. Le découragement est une de ses tactiques sournoises les plus efficaces. Comment résister au découragement ? Un des moyens les plus puissants consiste à méditer sur la rançon. Considérer la rançon ainsi : comme un don que Jéhovah nous fait à nous, personnellement — peut nous procurer un immense réconfort. Le découragement ne disparaîtra pas forcément aussitôt. Certains d’entre nous auront peut-être à résister à cette attaque sournoise jusqu’au monde nouveau. Mais souvenons-nous : une récompense attend ceux qui ne renoncent pas. Soyons résolu à ne pas abandonner le combat. Concentrons-nous sur la récompense – TG2014 15/9 §7
Une belle conduite va généralement de pair avec une bonne mentalité. Quel état d’esprit Jésus manifestait-il ? Il était humble. L’humilité le poussait à faire preuve d’abnégation dans le ministère. Dans son esprit, prêcher la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu était la chose la plus importante (Marc 13:10). Jésus considérait la Parole de Dieu comme l’autorité suprême. Il étudiait assidûment les Saintes Écritures afin de pouvoir les citer, les défendre et les expliquer. Si nous sommes humbles et assidus dans le ministère et dans notre étude biblique individuelle, notre mentalité ressemblera davantage à celle de Christ. – TG2014 15/10 §17
Jésus a déclaré à ses disciples: “Vous serez les objets de la haine de tous à cause de mon nom.” (Marc 13:13). Le “nom” de Jésus représente ici sa position officielle de Roi-Messie. Si les Témoins de Jéhovah sont persécutés, c’est parce qu’ils font passer les ordres du Christ avant ceux de n’importe quel dirigeant terrestre. – rs p393
Qu’est-ce qui marquera le début de la Grande Tribulation ? Jésus a prédit : « “ Cependant, quand vous apercevrez la chose immonde qui cause la désolation se tenir là où elle ne doit pas être (que le lecteur exerce son discernement), alors, que ceux qui sont en Judée se mettent à fuir vers les montagnes – Marc 13:14). Dans le premier accomplissement, la fameuse présence « dans un lieu saint » s’est produite en 66, quand l’armée romaine (« la chose immonde ») a attaqué Jérusalem et son temple (un lieu saint aux yeux des Juifs). Dans le deuxième accomplissement, cette présence se produira quand les Nations unies (« la chose immonde » moderne) attaqueront la Chrétienté (sainte aux yeux des chrétiens de nom) et le reste de Babylone la Grande. L’attaque en question est décrite en Révélation 17:16-18. C’est cet évènement qui marquera le début de la Grande Tribulation - TG2013 15/7 p4-5
La raison principale pour laquelle nous devons manifester l’amour fraternel, c’est que Jéhovah nous le demande. Nous ne pouvons pas prétendre aimer Dieu et, en même temps, refuser d’aimer nos frères. De plus, nous avons besoin les uns des autres. C’est particulièrement vrai en période de difficultés. Paul savait que certains des chrétiens hébreux à qui il écrivait devraient sous peu abandonner leur maison et leurs biens matériels. Et Jésus avait annoncé que ce serait une période très difficile (Marc 13:14-18). C’est pourquoi ces chrétiens avaient plus que jamais besoin de renforcer leur affection les uns pour les autres. Bientôt, les vents destructeurs de la plus grande tribulation de tous les temps seront lâchés (Marc 13:19). Nous devons développer notre amour fraternel dès maintenant, car nous en aurons besoin durant les épreuves que nous rencontrerons, quelles qu’elles soient. Même si « l’amour du grand nombre se refroidi[t] », démontrons que notre amour fraternel demeure ! (Mat. 24:12). – TG2016 janvier p8
Bien que nous ne connaissions pas dans le détail tout ce qui se produira durant cette période d’épreuve, attendons-nous à devoir faire des sacrifices. Pour rester en vie, les chrétiens du 1er siècle ont dû abandonner leurs biens et endurer des privations, ils ont dû quitter leurs maisons et supporter des difficultés pour survivre. (Marc 13:15-18) Demandons-nous : « Si c’était nécessaire, est-ce que j’accepterais d’abandonner des choses matérielles ? Est-ce que j’accepterais de faire tout ce qu’il faut pour rester fidèle à Jéhovah ? » Imagine ! À ce moment-là, comme le prophète Daniel, nous serons les seuls à adorer notre Dieu peu importe les difficultés. (Daniel 6:10, 11) – TG2015 15/7 p9 §8
En Marc chapitre 13, on trouve un récit dans lequel Jésus a exhorté ses disciples à rester éveillés. Dans ce chapitre, Jésus compare leur situation à celle d’un portier qui attendait que son maître rentre d’un voyage à l’étranger. Ce portier ne savait pas à quelle heure son maître reviendrait. Il devait simplement veiller. Jésus a mentionné quatre veilles au cours desquelles le maître pouvait arriver. La quatrième durait d’environ trois heures du matin jusqu’au lever du soleil. Pendant cette dernière veille, la somnolence risquait fort de gagner le portier. D’ailleurs, il semble que les militaires considèrent l’heure qui précède l’aurore comme la plus propice pour surprendre un ennemi. Pareillement aujourd’hui, nous sommes à une heure avancée ; au sens spirituel, le monde dort profondément autour de nous ; peut-être est-ce maintenant plus que jamais qu’il nous faut lutter pour rester éveillés. On comprend que, dans son exemple, Jésus répète à plusieurs reprises : ‘ Faites attention, tenez-vous éveillés... Veillez donc... Ce que je vous dis, je le dis à tous : Veillez. ’ — Marc 13:32-37. – TG2003 1/1 p19
Comme Moïse, nous n’avons pas encore tous les détails sur les promesses divines. Par exemple, nous « ne savons pas quand [...] sera le temps fixé » de la grande tribulation (Marc 13:32, 33). Pourtant, nous en savons beaucoup plus que Moïse sur le Paradis à venir. Même si nous n’avons pas tous les détails, nous disposons de suffisamment de promesses relatives à la vie sous le Royaume de Dieu pour avoir les yeux « fixés sur » cette espérance. Une image mentale claire du monde nouveau nous poussera à chercher d’abord ce Royaume. Comment ? Réfléchissez à ceci : achèterions-nous une maison sur laquelle nous ne savons presque rien ? Non, bien sûr ! Pareillement, nous n’allons pas consacrer nos vies à poursuivre des choses en lesquelles nous n’espérons que vaguement. Par la foi, nous devons nous représenter très nettement la vie sous la domination du Royaume – TG2014 15/4 p6 §15
Beaucoup d’entre nous « veillent » depuis des dizaines d’années. Cependant, ne permettons pas au temps qui passe d’affaiblir notre détermination à attendre. Il nous faut être prêts pour le jour où, dans son rôle d’Exécuteur des jugements de Dieu, Jésus viendra mettre fin à ce système de choses. Souvenons-nous de cette exhortation, qu’il a adressée à ses disciples : « Faites attention, tenez-vous éveillés, car vous ne savez pas quand ce sera le temps fixé. C’est comme un homme partant en voyage à l’étranger, qui a quitté sa maison et a donné le pouvoir à ses esclaves, à chacun son ouvrage, et a ordonné au portier de veiller. Veillez donc, car vous ne savez pas quand le maître de la maison vient : ou tard dans la journée, ou à minuit, ou au chant du coq, ou tôt le matin ; afin que, lorsqu’il arrivera soudain, il ne vous trouve pas endormis. Mais ce que je vous dis, je le dis à tous : Veillez » (Marc 13:33-37).
Quand ils ont compris que sa présence avait commencé en 1914, les disciples de Christ se sont à juste titre préparés à l’éventualité d’une fin imminente. Comment ? En intensifiant leur prédication du Royaume. Mais Jésus a indiqué qu’il pourrait venir plus tard, c’est-à-dire « au chant du coq, ou tôt le matin ». Si c’était le cas, comment ses disciples devraient-ils réagir ? « Veillez », a-t-il insisté. Par conséquent, même si l’attente s’avérait longue, les disciples n’auraient aucune raison de remettre mentalement la fin à plus tard, voire de renoncer à leurs attentes. – TG201515/8 p16 §10,11
14:25 — Qu’a voulu dire Jésus quand il a dit à ses apôtres fidèles : “ Non, je ne boirai plus du produit de la vigne jusqu’à ce jour-là où je le boirai, nouveau, dans le royaume de Dieu. ” Jésus ne laissait pas entendre qu’il y a réellement du vin au ciel. La notion de réjouissance étant parfois symbolisée par le vin, Jésus faisait allusion à la joie d’être en compagnie de ses disciples oints ressuscités, dans le Royaume. – TG2018 15/2
Le point de vue équilibré de Jésus sur les choses matérielles - Jésus était reconnaissant pour les bonnes choses qu’on faisait à son intention. Lorsque Judas s’indigna de ce que Marie, sœur de Lazare, utilisait une livre d’huile parfumée (d’une valeur de plus de 180 euros, soit environ l’année de salaire d’un ouvrier) pour oindre les pieds de Jésus et qu’il prétendit se préoccuper des pauvres qui auraient pu bénéficier de la vente de l’huile, Jésus déclara : “ Laisse-la, pour qu’elle garde cette observance en vue du jour de mon enterrement. Les pauvres, en effet, vous les avez toujours avec vous, mais moi, vous ne m’aurez pas toujours. ” (Marc 14:6-9). Le vêtement intérieur “ sans couture, tissé depuis le haut dans toute sa longueur ”, qu’il portait lors de son arrestation était vraisemblablement un habit de qualité (Jn 19:23, 24). Néanmoins, conformément aux conseils qu’il donna, Jésus accorda toujours la première place aux choses spirituelles et il ne se soucia jamais outre mesure des choses matérielles –it2 Jésus Christ
Tous les chrétiens, qu’ils espèrent vivre au ciel ou sur la terre, doivent ‘ se renier eux-mêmes, prendre leur poteau de supplice et suivre Christ continuellement ’. (Mat. 16:24.) C’est la voie qu’ont choisie des millions d’adorateurs de Dieu dont l’espérance est de vivre sur une terre paradisiaque. Ils ne se contentent pas d’en faire peu alors qu’ils savent qu’ils pourraient en faire plus. Beaucoup se sentent poussés à simplifier leur vie et deviennent pionniers. D’autres parviennent à l’être quelques mois tous les ans. D’autres encore, dont la situation ne leur permet pas d’être pionniers, prêchent au maximum de leurs possibilités. En somme, ils ressemblent à Marie, qui a versé de l’huile parfumée sur Jésus. “ Elle a fait une belle action à mon égard ”, a commenté Jésus, avant d’ajouter : “ Elle a fait ce qu’elle a pu. ” (Marc 14:6-8). Étant donné que nous vivons dans un monde dominé par Satan, faire tout ce que nous pouvons ne va pas toujours sans difficulté. Cela exige de vigoureux efforts et une grande confiance en Jéhovah. – TG2011 15/9 p12 §5
Nous vivons les derniers jours, et la fin de ce système de choses est imminente. En conséquence, encouragez les frères et sœurs inactifs à assister aux réunions. Exhortez-les à le faire sans tarder. Montrez-leur que Satan cherche à rompre leur relation avec Dieu et à les amener à croire que les fardeaux de la vie s’allégeront s’ils délaissent le vrai culte. Raffermissez-les plutôt dans l’idée qu’ils ne trouveront de véritable réconfort qu’en étant de fidèles disciples de Jésus .
Rappelez aux proclamateurs inactifs que Dieu ne nous demande pas l’impossible. Quand Marie, la sœur de Lazare, a été critiquée pour avoir oint Jésus, peu avant sa mort, avec une huile parfumée coûteuse, celui-ci a répliqué : “ Laissez-la. [...] Elle a fait ce qu’elle a pu. ” (Marc 14:6-8). La plupart d’entre nous peuvent assister aux réunions et participer à la proclamation du Royaume. En s’appuyant sur Jéhovah, nombre de ceux qui sont actuellement inactifs seront à même d’en faire autant.
Si une brebis égarée redoute d’affronter la réaction des autres membres du troupeau, évoquez avec elle la joie qui a accompagné le retour du fils prodigue. Ceux qui regagnent la congrégation sont une source de joie similaire. Invitez-les à agir sans délai : qu’ils s’opposent au Diable et s’approchent de Dieu – TG2008 15/11 p16 §19-21
Habituellement, on consommait les boissons dans des coupes individuelles, mais la nourriture était souvent disposée dans un plat commun. On prenait les aliments avec ses doigts ou, pour certains plats, à l’aide d’un morceau de pain qui servait en quelque sorte de cuillère. — Marc 14:20 – it2 Repas
Lorsqu’il a institué le Mémorial, Jésus ‘ prit un pain, dit une bénédiction, le rompit et le donna aux apôtres ’. (Marc 14:22.) Le pain dont ils disposaient était celui de la Pâque qu’ils venaient de célébrer (Exode 13:6-10). Puisqu’il était sans levain, il était plat et cassant, et il fallait le rompre avant de le distribuer. C’était cette sorte de pain que Jésus avait un jour multiplié miraculeusement pour des milliers de personnes, puisqu’il l’avait rompu afin de le distribuer (Matthieu 14:19 ; 15:36). Il semble donc que le fait de rompre le pain du Mémorial n’avait pas de signification spirituelle. – TG2003 15/2 p14 §13
Au sujet du pain dont il s’est servi quand il a institué le Mémorial, Jésus a précisé : “ Ceci représente mon corps qui est pour vous. ” (1 Corinthiens 11:24 ; Marc 14:22). Il était approprié que ce pain soit sans levain. En effet, le levain peut figurer la méchanceté, la perversité ou le péché. Le pain représentait le corps humain parfait et sans péché de Jésus, qui allait être offert en sacrifice rédempteur. Les Témoins de Jéhovah ont donc soin de suivre le précédent établi par Jésus en prenant du pain sans levain lorsqu’ils observent le Mémorial. Dans certains cas, ils utilisent du pain azyme juif qui ne contient pas d’autres ingrédients, des oignons ou de l’œuf par exemple. Sinon, le pain sans levain peut être préparé avec une petite quantité de farine complète (de blé de préférence) mélangée à un peu d’eau. La pâte doit être étalée finement et peut être cuite sur une poêle légèrement huilée jusqu’à ce que le pain soit sec et cassant. – TG2003 15/2 p14 §14
Après avoir fait passer le pain sans levain, Jésus prit une coupe, ‘ rendit grâces et la donna aux apôtres, et ils en burent tous ’. Jésus expliqua : “ Ceci représente mon ‘ sang de l’alliance ’, qui va être répandu en faveur de beaucoup. ” (Marc 14:23, 24). Que contenait la coupe ? Du vin, et non du jus de raisin non fermenté. Quand elles parlent de vin, les Écritures n’évoquent pas du simple jus de raisin. Par exemple, pour reprendre les termes de Jésus, du vin, et non du jus de raisin, ferait éclater de “ vieilles outres ”. Et les ennemis du Christ l’ont accusé d’être un “ buveur de vin ”. Leur accusation n’aurait eu aucun sens s’il avait été question de jus de raisin (Matthieu 9:17 ; 11:19). On buvait du vin lorsqu’on observait la Pâque, et le Christ s’en est servi quand il a institué le Mémorial de sa mort. – TG2003 15/2 p15 §15
Pierre avait été choisi par Jésus pour être l’un des apôtres ; pourtant, il a parfois dit ou fait des choses qu’il a ensuite regrettées. Par exemple, à un moment critique, les apôtres ont abandonné Jésus. Un peu plus tôt, Pierre avait affirmé que même si les autres le laissaient, lui ne le ferait pas (Marc 14:27-31, 50). Mais quand Jésus a été arrêté, tous les apôtres l’ont abandonné, y compris Pierre. Celui-ci a même nié le connaître à plusieurs reprises (Marc 14:53, 54, 66-72). Cependant, il a manifesté du remords et Jéhovah a continué de l’utiliser. Si tu avais été un disciple à cette époque, les actions de Pierre auraient-elles entamé ta fidélité à Jéhovah ?
Ce ne sont là que quelques exemples de personnes qui en ont blessé d’autres. Nous pourrions citer bien d’autres cas de serviteurs de Jéhovah du passé ou d’aujourd’hui dont les mauvaises actions ont blessé autrui. La question importante est celle-ci : comment réagiras-tu aux erreurs des autres ? Les laisseras-tu te faire trébucher et abandonner Jéhovah et son peuple, notamment ta congrégation ? Ou garderas-tu à l’esprit que Jéhovah peut laisser aux pécheurs le temps de se repentir, et qu’il redressera finalement les choses d’une manière juste ? D’un autre côté, ceux qui ont commis des péchés graves rejettent parfois la miséricorde de Jéhovah et ne sont pas repentants. Dans une telle situation, seras-tu persuadé qu’en temps voulu Jéhovah jugera les pécheurs, peut-être en les ôtant de la congrégation ? – TG2016 Juin p25 §8,9
Jésus savait (ce que ses disciples ignoraient alors) qu’il allait être arrêté et condamné à mort. Ses épreuves atteindraient leur paroxysme lorsqu’il agoniserait sur le poteau de supplice. Jésus avait annoncé tout cela à ses apôtres, mais ils ne l’avaient pas compris. C’est pourquoi ils se sont endormis pendant que lui restait éveillé et priait Marc 14:27-31. Il en va de nous comme des apôtres : notre chair est faible et nous ignorons certaines choses à venir. Cependant, si nous perdons de vue la gravité de notre époque, nous risquons de nous endormir au sens spirituel. Ce n’est qu’en étant vigilants que nous resterons éveillés. – TG2003 1/1 p17 §11
Voyons ce que nous pouvons apprendre de l’exemple de Pilate et de Pierre. Pilate ne savait pas grand-chose sur Christ, mais il avait conscience d’avoir affaire à un homme innocent et peu ordinaire. Malheureusement, il manquait d’humilité et n’éprouvait pas d’amour pour le vrai Dieu. Le Diable n’a eu aucun mal à le prendre vivant. De son côté, Pierre possédait la connaissance exacte et aimait Dieu. Cela ne l’a pas empêché, de temps à autre, de manquer de modestie, de paniquer et de céder aux pressions. Avant que Jésus ne soit arrêté, il a eu la présomption de dire : “ Même si tous les autres trébuchent, moi pourtant je ne trébucherai pas. ” (Marc 14:29). Il aurait été mieux à même d’affronter les épreuves qui l’attendaient s’il avait adopté la même attitude que le psalmiste qui mettait sa confiance en Dieu et chantait : “ Jéhovah est avec moi ; je ne craindrai pas. Que peut me faire l’homme tiré du sol ? ” (Ps. 118:6). Lors de sa dernière nuit sur la terre, Jésus a emmené Pierre et deux autres apôtres à l’écart dans le jardin de Gethsémané. Mais au lieu de rester vigilants, les trois hommes se sont assoupis. Jésus les a réveillés et leur a dit : “ Veillez et priez sans cesse pour ne pas venir en tentation. ” (Marc 14:38). Pourtant, Pierre s’est de nouveau endormi et, plus tard, il a succombé à la crainte et aux pressions.
Les exemples de Pilate et de Pierre nous enseignent donc une leçon essentielle : pour résister efficacement aux pressions, il faut tout à la fois posséder la connaissance exacte, être humble et modeste, aimer Jéhovah et le craindre lui plutôt que les hommes. Si notre foi repose sur la connaissance exacte, nous parlerons de nos croyances avec courage et conviction. Cela nous aidera à résister aux pressions et à vaincre la crainte. Ne nous surestimons jamais. Au contraire, reconnaissons avec humilité que nous avons besoin de la force que Dieu donne, et demandons-lui son esprit. Cultivons pour lui un amour qui nous poussera à défendre son nom et ses normes de justice. En outre, c’est avant d’être soumis à des pressions qu’il faut nous préparer à y résister. En nous livrant à des séances d’exercices avec nos enfants et en priant avec eux, nous les aiderons à avoir la bonne réaction lorsque leurs camarades les inciteront à faire quelque chose de mal – TG2012 15/8 p22 §12
Quand il priait, Jésus employait parfois l’expression “ Abba, Père ”. (Marc 14:36) Terme affectueux utilisé dans le cercle familial pour “ père ”, “ Abba ” était parmi les premiers mots qu’un enfant prononçait. Mais c’était aussi un terme respectueux. Cela dénote donc à la fois la façon intime que Jésus avait de s’adresser à son Père bien-aimé et le profond respect que lui inspirait l’autorité paternelle de Jéhovah. Toutes ses prières présentaient ce mélange d’intimité et de respect. - cf chap13 §15
C’est dans des moments de rudes épreuves que Jésus a invité le plus instamment ses disciples à rester vigilants. (Marc 14:37.) Son exemple est précieux lorsque nous sommes en proie à des difficultés. Quand ils sont éprouvés, beaucoup ont tendance à oublier une vérité capitale, une vérité si importante que le livre des Proverbes l’énonce à deux reprises : “ Il existe une voie qui est droite devant un homme, mais les voies de la mort en sont la fin par la suite. ” (Prov. 14:12 ; 16:25). Si nous nous fions à nos propres raisonnements, notamment pour résoudre des problèmes épineux, nous risquons de nous mettre en danger nous-mêmes et ceux que nous aimons. – TG2012 15/2 p6 § 14
Les apôtres n’étaient pas des lâches ; il n’empêche qu’ils étaient tous sujets à la crainte de l’homme (Marc 14:50, 66-72). Comment Jésus les a-t-il aidés à progresser ? Il les a préparés à l’opposition à venir. “ Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent, leur a-t-il dit, et quand ils vous excluent et qu’ils vous outragent et rejettent votre nom comme mauvais, à cause du Fils de l’homme. ” (Luc 6:22). Jésus a prévenu ses disciples qu’ils devaient s’attendre à des outrages, à de l’opposition. Cette opposition viendrait “ à cause du Fils de l’homme ”. Jésus leur a aussi assuré que, tant qu’ils s’appuieraient sur Jéhovah, celui-ci les soutiendrait (Luc 12:4-12). En outre, il a invité les nouveaux à fréquenter ses disciples et à se lier d’amitié avec eux – TG2011 15/11 p24 §11
Des réunions qui visent à ‘ bâtir, à encourager et à consoler - Selon Paul, les réunions de la congrégation visent notamment à ‘ bâtir, à encourager et à consoler ’ ceux qui y assistent. (1 Cor. 14:3) Arrêtons-nous sur une réunion que Jésus a dirigée peu après sa résurrection. Notez d’abord ce qui s’est passé avant cette réunion. Alors que Jésus vivait ses dernières heures, ses apôtres “ l’abandonnèrent et s’enfuirent ” et, comme cela avait été prédit, ils furent “ dispersés chacun dans sa propre maison ”. (Marc 14:50) Ce sont donc des apôtres démoralisés que Jésus, après sa résurrection, convia à une réunion spéciale. “ Les onze disciples [...] se rendirent en Galilée, à la montagne où Jésus leur avait donné rendez-vous. ” À leur arrivée, “ Jésus s’avança et leur parla ”. (Mat. 28:10, 16, 18.) Quel soulagement pour les apôtres ! Mais de quoi Jésus voulait-il les entretenir ? Jésus a commencé par leur annoncer ceci : “ Tout pouvoir m’a été donné. ” Puis il les a chargés d’une mission : “ Allez donc et faites des disciples. ” Il a chaleureusement conclu par ces mots : “ Je suis avec vous tous les jours. ” (Mat. 28:18-20). Mais avez-vous remarqué ce que Jésus n’a pas fait ? Il n’a pas réprimandé ses apôtres. Il n’a pas non plus profité de cette réunion pour mettre en doute leurs mobiles, ou pour attiser leur sentiment de culpabilité en leur rappelant leur manque de foi passager. Au contraire, Jésus les a assurés de son amour et de celui de son Père en leur confiant une responsabilité importante. Quel effet l’attitude de Jésus a-t-elle eu sur eux ? Ils ont été ‘ bâtis, encouragés et consolés ’, tant et si bien que, quelque temps après cette fameuse réunion, on les voyait de nouveau “ enseigner et [...] annoncer la bonne nouvelle ”. — Actes 5:42. À l’exemple de Jésus, les anciens voient dans les réunions une occasion d’assurer leurs compagnons de l’amour indéfectible de Jéhovah. Dès lors, quand ils s’expriment devant la congrégation, ils s’attardent sur les points forts de leurs frères, et non sur leurs points faibles. Ils ne mettent pas en doute leurs mobiles. Ce qu’ils disent révèle qu’ils sont convaincus que leurs compagnons aiment Jéhovah et désirent faire ce qui est juste. Bien entendu, les anciens doivent parfois adresser à la congrégation des rappels à l’ordre, mais si quelques personnes seulement méritent d’être conseillées, il est généralement préférable qu’elles le soient en privé. . Lorsqu’ils parlent à la congrégation tout entière, ils cherchent à féliciter chaque fois que c’est possible (Is. 32:2). Ils font de leur mieux pour qu’à la fin de la réunion, tous les assistants soient revigorés - TG2010 15/10 p24 §14-16
Les disciples avaient maintenant grand besoin de s’organiser, et l’apôtre Pierre a pris l’initiative de s’en occuper. N’est-ce pas réconfortant de voir comme il avait progressé au fil des semaines depuis qu’il avait renié son Seigneur par trois fois (Marc 14:72) ? Juste après que Pierre l’eut renié vigoureusement pour la troisième fois, Jésus “ se tourna et regarda Pierre ” Pouvez-vous imaginer ce que Pierre a ressenti quand le regard de Jésus s’est posé sur lui ? Mesurant la gravité de son péché, il “ s’effondra et se mit à pleurer ”. L’apôtre repentant a dû se demander si ses trois reniements ne l’avaient pas placé hors de la portée du pardon divin. Jésus était prêt à pardonner à Pierre. Il le savait accablé par son péché. Nous sommes tous enclins au péché, nous sommes imparfaits. et il est utile qu’on nous rappelle que Jéhovah est “ bon et prêt à pardonner ” à qui se repent sincèrement – bt chap2 § 19
Jésus était très proche de Pierre, homme chaleureux et parfois impulsif. Connaissant ses qualités, il lui a accordé des privilèges. Par exemple, Jacques, Jean et Pierre ont été les seuls apôtres à assister à certains miracles. Pierre est aussi l’un des trois à avoir accompagné Jésus à l’intérieur du jardin de Gethsémané la nuit de son arrestation. Or, cette même nuit, quand Jésus a été trahi et fait prisonnier, Pierre l’a abandonné et s’est enfui comme les autres apôtres. Plus tard, alors qu’il avait eu le courage de s’approcher de l’endroit où l’on jugeait son Maître illégalement, la peur l’a saisi de nouveau et il a nié trois fois connaître Jésus. Comment Jésus a-t-il réagi à cette grave défaillance ? Que feriez-vous si un ami vous décevait de la sorte ? Jésus était prêt à pardonner à Pierre. Il le savait accablé par son péché. Le récit précise en effet que l’apôtre repentant “ s’effondra et se mit à pleurer ”. (Marc 14:72.) Le jour même de sa résurrection, Jésus lui est apparu, probablement pour le consoler et le rassurer. Moins de deux mois plus tard, à la Pentecôte, il l’honorait en lui permettant d’être le premier à donner un témoignage aux foules présentes à Jérusalem. Rappelons également que Jésus n’a gardé rancune à aucun des apôtres de l’avoir abandonné. Une fois ressuscité, il a continué de les appeler “ mes frères ”.
En qualité de disciples du Christ, nous devons apprendre à pardonner. Pourquoi ? Contrairement à Jésus, nous sommes imparfaits. Ceux qui pèchent contre nous le sont aussi. Il nous arrive donc à tous de trébucher en paroles ou en actes. En pardonnant aux autres quand la miséricorde est possible, nous nous mettons en position d’être à notre tour pardonnés par Dieu. Comment manifester notre bonne volonté à pardonner ? Dans bien des cas, l’amour permet de passer sur les péchés ou les manquements mineurs. Si, à l’image de Pierre, celui qui nous a fait du tort est sincèrement repentant, nous voudrons assurément imiter Jésus en lui pardonnant volontiers. Il est de notre intérêt de ne pas garder de ressentiment. Ce faisant, nous contribuons à la paix de la congrégation et préservons notre propre sérénité – cf chap16 p167 §12-14
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