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Timestamp: 2020-06-01 05:17:00+00:00

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Message d’intérêt public — Archives — Québec Urbain
Archives pour la catégorie « Message d’intérêt public »
Consultation publique à Charlesbourg
Par Gérald Gobeil le 12 février 2019 Commentaires fermés sur Consultation publique à Charlesbourg
Mercredi 13 février 2019, à 19 h
Centre communautaire du Plateau 8815, avenue Jean-Paquin Salle RC10-RC11
Le conseil d’arrondissement de Charlesbourg vous invite à la consultation publique concernant les modifications réglementaires nécessaires au développement du projet Chartwell.
Ces modifications réglementaires visent à permettre la réalisation d’un projet de résidence pour aînés sur le site d’un ancien centre de jardinage situé au 1255, boulevard Louis-XIV (carte au verso).
L’outil réglementaire proposé pour autoriser la réalisation de ce projet est le plan de construction qui se compose de 2 projets de règlements :
 Le premier règlement (R.C.A.4V.Q. 156) identifie un territoire sur lequel un plan de construction pourrait être autorisé et définit des critères à respecter par un futur projet de construction.
 Le second règlement (R.C.A.4V.Q. 157) approuve le plan de construction.
* Merci à un fidèle lecteur
Voir aussi : Arrondissement Charlesbourg, Message d'intérêt public.
Appel à projets pour l’aménagement de jardins partagés
Par Gérald Gobeil le 1er février 2019 1 commentaire
Québec, le 1er février 2019 – À partir du 4 février, la Ville de Québec lancera un appel à projets pour l’aménagement en 2019 de jardins partagés, collectifs ou communautaires. Elle invite donc les organismes et les regroupements de citoyens qui désirent aménager un jardin partagé à présenter un projet afin de profiter du financement du Programme de subvention pour l’aménagement de jardins partagés sur des propriétés non municipales.
« Répondant aux besoins des citoyens, cet appel de projets pour l’aménagement de jardins partagés complète l’offre de services de jardins communautaires de la Ville, a mentionné Mme Émilie Villeneuve, membre du comité exécutif responsable du développement social et de l’habitation. Il permettra à plus de citoyens de profiter d’un jardin ainsi que d’améliorer la sécurité alimentaire, l’accès aux aliments sains et les conditions de vie des personnes en situation de pauvreté et d’isolement social. »
L’aide financière demandée à la Ville pour un projet ne peut excéder 60 % du coût total des dépenses admissibles. Le montant maximal pouvant être attribué à un même projet est de 20 000 $. Les propositions retenues pourront également se prévaloir de services-conseils pour aider au démarrage de leur jardin.
Les regroupements de citoyens ou les organisations désirant déposer une demande devront présenter un projet au plus tard le 15 mars 2019, à 16 h. Celui-ci doit respecter le cadre de référence disponible au ville.quebec.qc.ca dans l’onglet À propos – Programmes et subventions – Sports, loisirs et vie communautaire.
Le centre sportif du Cégep Garneau
Par Stéphane Groleau le 25 janvier 2019 5 commentaires
Architectes : CCM2
Y a-t-il vraiment plus de kilomètres d’autoroute à Québec qu’ailleurs?
Par Gérald Gobeil le 27 décembre 2018 2 commentaires
Pour contester certains projets routiers, dont celui du troisième lien, l’argument que Québec est la région qui compte le plus de kilomètres d’autoroute par habitant au pays est souvent mis de l’avant. Cette affirmation était peut-être vraie à une certaine époque, mais elle ne l’est plus aujourd’hui.
Le ratio de kilomètre d’autoroute par habitant est calculé environ tous les cinq ans dans l’Enquête sur les indicateurs de transports urbains de l’Association des transports du Canada (ACT).
Selon la dernière étude publiée en 2016, parmi les grandes régions métropolitaines, Calgary est désormais la championne canadienne. Québec n’est toutefois pas loin derrière et arrive en deuxième place.
Les kilomètres d’autoroute par habitant ont été calculés en fonction du nombre de voies de chaque tronçon.
Budget d’investissement 2019-2020-2021 : 1 900,1 M$ en infrastructures et services pour les citoyens et les générations futures
Par Gérald Gobeil le 10 décembre 2018 7 commentaires
Québec, le 10 décembre 2018 – La Ville de Québec a présenté aujourd’hui son budget d’investissement 2019, le plus élevé depuis 10 ans, en progression de 12,5 %. Le programme triennal d’immobilisations (PTI) 2019-2020-2021 atteint 1 900,1 M$ en incluant le Réseau de transport de la Capitale. Près du deux tiers, soit 63 % des projets d’investissement, seront payés comptant ou financés par les gouvernements et des programmes de subvention. Seulement 37% des investissements seront financés par le biais d’emprunts. Il prévoit le développement des infrastructures pour 1 159,7 M$, et le maintien de la pérennité des infrastructures publiques existantes pour 740,5 M$.
La Ville a choisi d’investir dans de grands projets, comme le réseau structurant de transport en commun, le centre de biométhanisation, le centre de glaces et la bibliothèque Gabrielle-Roy, et de profiter pleinement des programmes gouvernementaux d’aide financière destinés aux infrastructures. Le budget d’investissement assure également la continuité des travaux de réfection d’infrastructures amorcés depuis plusieurs années, notamment la mise à niveau et la réparation des chaussées et des réseaux d’aqueduc et d’égout.
« Le paiement comptant d’immobilisations que nous priorisons depuis plusieurs années se montre aujourd’hui payant, nous permettant d’avoir une marge de manœuvre pour investir massivement dans des projets d’avenir, tout en contrôlant la dette qui est en baisse, a déclaré le maire de Québec, M. Régis Labeaume. Les programmes de subvention gouvernementaux offrent à la Ville une occasion qu’elle ne peut laisser passer, en priorisant la mise en œuvre de projets d’infrastructures importants, tout en diminuant les coûts à long terme pour la population de Québec. Ce budget d’investissement poursuit notre engagement de maintenir des services durables et de qualité, tout en laissant aux générations futures des équipements performants. »
Les investissements projetés au PTI 2019-2020-2021, totalisant 1 900,1 M$ (incluant le RTC), se répartissent comme suit :
– 609,7 M$ en 2019;
– 722,2 M$ en 2020;
– 568,3 M$ en 2021.
Les choix d’investissement de la Ville visent à fournir des services municipaux de qualité et à maintenir les équipements et les infrastructures publics en bon état.
Plusieurs projets majeurs incontournables seront achevés ou lancés dans les trois prochaines années, notamment :
§ 281,8 M$ | Maintien et développement du Réseau de transport de la Capitale
§ 215 M$ | Construction du réseau structurant de transport en commun
§ 105 M$ | Construction du Centre de biométhanisation de l’agglomération de Québec
§ 83,2 M$ | Réhabilitation et réfection des chaussées et réaménagement de la route de l’Église
§ 82,4 M$ | Construction d’un centre de glaces (anneau de glace couvert et deux patinoires), travaux au Centre sportif de Sainte-Foy, et réaménagement de la base de plein air de Sainte-Foy
§ 77,1 M$ | Travaux liés au traitement des eaux
§ 57,5 M$ | Projets liés à l’entente de développement culturel liant le ministère de la Culture et des Communications et la Ville
§ 56,7 M$ | Construction et réfection de bâtiments municipaux
§ 44,8 M$ | Développement des écoquartiers D’Estimauville et de la Pointe-aux-Lièvres, incluant une passerelle cyclopiétonne en bois (rivière Saint-Charles)
§ 32,7 M$ | Bibliothèque Gabrielle-Roy
§ 27 M$ | Travaux en lien avec le Plan des rivières (17 M$) et travaux correctifs de la rivière Lorette (10 M$)
§ 24,9 M$ | Développement du logement social et programme Rénovation Québec
§ 21,8 M$ | Nouveau système de radiocommunication
§ 19 M$ | Réfection et entretien des ouvrages d’art
§ 17,8 M$ | Marché public de Québec, Espace public de la Place de la famille, Promenade Samuel-de-Champlain
§ 17,1 M$ | Construction et réfection de centres communautaires (Saint-Roch, des Chutes et Bardy)
§ 15 M$ | Travaux à l’incinérateur afin d’améliorer sa performance
§ 14,5 M$ | Mise en œuvre de la vision des déplacements à vélo, incluant la passerelle Dalhousie
§ 12,3 M$ | Réalisation du plan d’aménagement lié au programme particulier d’urbanisme (PPU) du plateau centre de Sainte-Foy
§ 9,3 M$ | Acquisition de véhicules au Service de protection contre l’incendie, selon le nouveau schéma de couverture de risques en incendies
§ 685,4 M$ | Autres investissements
Les détails concernant le budget d’investissement (programme triennal d’immobilisations (PTI) 2019-2020-2021 sont accessibles sur le site internet de la Ville de Québec
Les informations sur le budget 2019 188 pages (Allez voir Québec en quelques chiffres à la page 32)
Le budget en bref 20 pages
Le projet pilote de Taxi Coop reconduit et élargi
Par Gérald Gobeil le 8 décembre 2018 1 commentaire
Le temps d’attente avant d’obtenir un taxi devrait être moins long à Québec à la sortie d’un spectacle ou en descendant de l’avion.
Le ministre des Transports François Bonnardel a rendu public jeudi soir un nouveau projet pilote, valide jusqu’à la fin de l’année 2019, qui permettra aux taxis de la grande région de Québec de mieux concurrencer Uber. Les taxis auront dorénavant l’autorisation de se rendre en groupe à certains points chauds de la ville, et ainsi répondre plus rapidement à la demande.
Ce projet pilote permet à tous les taxis de la ville de Québec d’aller chercher des clients à l’aéroport de Québec, au terminal de croisière du Vieux-Port, à la gare fluviale Québec-Lévis, aux gares du Palais et de Sainte-Foy, de même qu’au Centre Vidéotron.
«C’est là une grande avancée. Enfin, lorsqu’il y aura une demande forte et spontanée, tous les taxis de Québec pourront venir et collaborer pour répondre aux besoins des clients. Ça fait des années qu’on demande ça», réagit Abdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ).
À Lévis, le gouvernement permet à tous les taxis de se rendre à la gare fluviale ou à la gare de Charny lorsque l’achalandage le réclame.
Ce projet pilote indique également que les territoires des taxis ne s’appliquent plus à Québec lorsqu’un client demande un taxi par l’intermédiaire d’une application mobile. Le ministère des Transports crée un nouveau registre des applications mobiles qui seront autorisées.
Cette ouverture aux applications est «un soulagement» pour le RITQ, qui a développé ces derniers temps l’«app Taxi Coop» au coût de 500 000$.
Cette application disponible sur téléphone cellulaire est utilisée par plus de 15 000 personnes chaque mois.
M. Bonnardel croit important d’aider les taxis à être plus efficaces. «J’avais avisé l’industrie du taxi quand je les ai rencontrés voilà un mois déjà qu’on allait aller de l’avant, les supporter et trouver de quelle manière on pouvait moderniser l’industrie et travailler avec eux.»
Fusionner les territoires
M. Homsy salue le projet pilote du gouvernement caquiste, qu’il qualifie d’«audacieux» et décoche du même coup une flèche à l’ancien gouvernement libéral. «Pendant les quatre années précédentes, on avait l’impression que le gouvernement faisait exprès de créer une concurrence déloyale, en donnant des avantages aux autres et en maintenant des règles archaïques pour les taxis.»
Le RITQ espère maintenant que la prochaine étape sera la fusion totale et complète de tous les territoires de taxi à Québec. «Ça a pas de bon sens, qu’en pleine tempête ou lorsqu’il y a de la congestion, on n’ait pas le droit d’aller chercher des clients dans tel ou tel secteur. On a des taxis qui roulent à vide pour retourner dans leur territoire et ça, c’est pas bon pour l’environnement», commente M. Homsy.
À Québec, l’industrie du taxi est toujours divisée en territoires qui correspondent aux limites des anciennes ville avant les fusions municipales. La coop de taxi de Sainte-Foy et Taxi Laurier sont toutefois opposées à une fusion de tous les territoires de la ville, craignant de perdre de la clientèle.
Pas de Uber à Lévis
Il y a quelques semaines, le ministre Bonnardel a également reconduit les projets pilote qui concernent la compagnie Uber au Québec et Téo Taxi à Montréal.
Bien que la CAQ se soit engagée lors de la dernière campagne électorale à permettre à Uber de faire des affaires à Lévis, ce n’est pas demain la veille que ça se produira. «On va pas plus loin pour Uber», a soutenu le ministre Bonnardel en mêlée de presse, avant d’ajouter «pas pour le moment».
La ministre responsable de la Capitale-Nationale, Geneviève Guilbault, a par la suite précisé que son gouvernement tiendrait son engagement, mais que les choses doivent se faire «dans l’ordre».
C’est que le ministre Bonnardel doit se pencher prochainement sur une solution à plus long terme pour régulariser l’industrie du transport de personnes au Québec et faire en sorte que la concurrence soit saine entre les taxis, qui doivent respecter de nombreuses règles, et les nouvelles entreprises qui s’installent.
L’auto solo en perte de vitesse à l’Université Laval
Par Gérald Gobeil le 26 novembre 2018 Commentaires fermés sur L’auto solo en perte de vitesse à l’Université Laval
Des étudiants et des employés de l’Université Laval délaissent tranquillement l’automobile au profit d’autres moyens de transport. De 2012-2013 à 2017-2018, le taux de permis de stationnement vendus sur le campus a baissé d’un peu plus de 10 %.
L’administration universitaire a donc dépassé son objectif qui était de réduire les ventes permis de stationnement de 8 %.
En chiffres absolus, l’Université Laval a vendu l’équivalent de 457 vignettes de stationnement annuelles en moins l’an dernier, par rapport à 2012-2013.
« Nous expliquons cette diminution par les efforts des membres de notre communauté qui ont opté pour des alternatives à l’auto solo », affirme la porte-parole de l’Université Laval, Andrée-Anne Stewart.
Ces dernières années, l’administration a néanmoins posé plusieurs gestes pour faciliter la vie des piétons, cyclistes, covoitureurs et utilisateurs du transport en commun sur le campus.
Place au transport actif
L’Université a notamment augmenté le nombre de supports à vélo disponibles sur le campus. Il y en a aujourd’hui 220 totalisant plus de 2300 espaces de stationnement.
À cela s’ajoutent trois bornes de réparation en libre-service qui permettent aux cyclistes de faire quelques ajustements sur leur monture en cas de pépin.
Des casiers sécurisés ont aussi mis à la disponibilité des cyclistes et des douches neuves ont été construites dans quelques pavillons.
Parallèlement à ces initiatives, l’Université Laval a aussi rendu l’utilisation de l’auto légèrement moins attrayante.
En 15 ans, le nombre de cases de stationnement disponibles sur le campus est passé d’environ 10 000 à 8500 et il est appelé à diminuer encore.
De plus, des cases de stationnement ont été réservées pour l’auto-partage. L’Université a aussi rehaussé le coût de ses vignettes de stationnement, « un moyen pour encourager le transport actif », selon Mme Stewart.
Par exemple, un permis annuel de catégorie 1 coûtait environ 990 $, taxes incluses, en 2012-2013. Cinq ans plus tard, le coût total frôlait les 1150 $.
Les informations sur le stationnement à l’Université Laval
Atelier participatif sur l’aménagement du sentier de la falaise de Sillery
Par Gérald Gobeil le 21 novembre 2018 Commentaires fermés sur Atelier participatif sur l’aménagement du sentier de la falaise de Sillery
Québec, le 20 novembre 2018 – La Ville de Québec invite la population à participer à l’atelier sur l’aménagement du futur sentier de la falaise de Sillery qui se tiendra le dimanche 25 novembre prochain, entre 13 h et 16 h, au Domaine Cataraqui situé au 2141, chemin Saint-Louis.
Dans une atmosphère conviviale, les citoyens pourront s’exprimer sur l’aménagement et la mise en valeur du sentier. Cet atelier vise à recueillir leurs idées concernant l’accès au sentier, le potentiel paysager, la mise en valeur culturelle et patrimoniale du secteur, la préservation du milieu naturel ainsi que la sécurité des lieux afin de créer un sentier à leur image.
Plusieurs activités libres sont offertes en continu :
· Visite du centre d’interprétation des grands domaines de Sillery;
· Marche d’observation sur le site pour s’imprégner du lieu;
· Café-discussion : diaporama d’information et échanges;
· Atelier participatif sur la planche à dessin.
Le projet de sentier de la falaise de Sillery, financé par le gouvernement du Québec, s’inscrit dans la mise en œuvre du Programme particulier d’urbanisme pour le site patrimonial de Sillery et ses environs adopté en 2015. Ce programme vise à soutenir la protection et la mise en valeur des caractéristiques fondamentales du site patrimonial tout en conciliant les attentes et les besoins des différents acteurs du milieu.
Pour plus de détails sur cet atelier participatif, les citoyens sont invités à consulter le site internet de la Ville de Québec
Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Message d'intérêt public.
Répondez à la question huit − six =

References: § 281

§ 215

§ 105

§ 83

§ 82

§ 77

§ 57

§ 56

§ 44

§ 32

§ 27

§ 24

§ 21

§ 19

§ 17

§ 17

§ 15

§ 14

§ 12

§ 9

§ 685