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guide normes de base prévention incendie édition - PDF
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1 guide normes de base prévention incendie édition Résumé de l AR 07/07/1994 AR 04/04/1996 AR 18/12/1996 AR 19/12/1997 AR 04/04/2003 AM 06/06/2006 AR 13/06/2 3 AVANT-PROPOS La publication dans le Moniteur Belge du 26 juin 2006 et du 18 juillet 2007 du l'arrêté Ministériel et de l Arrêté Royal du 19 décembre 1997 modifiant l Arrêté Royal du 7 juillet 1997 fixant les normes de base de prévention incendie et d explosion (brièvement : Normes de Base de Prévention Incendie), nous a incités à publier ce document extrèmement important dans un guide pratique. Il y a plusieurs raisons pour cette initiative. Tout d abord, en tant que fabricant d une gamme étendue de produits coupe-feu pour le compartimentage au feu et pour le désenfumage, nous considérons comme un devoir d apporter notre obole à la qualité de la gestion protection incendie. En plus, c est une forme d honneur aux autorités belges, qui, en travaillant et en publiant ces normes de prévention, font preuve d une politique pro-active. Ce manuel contient l'arrêté Royal de 7 juillet 1994, fixant les règles de prévention incendie. À côté de cela (en outre), les Arrêtes Royals ( de 4 avril 1996, 18 décembre 1997, 19 décembre 1997, 4 avril 2003 et 13 juin 2007) et l'arrêté Ministériel de 6 juin 2006 modifiant l'arrêté Royal de 7 juillet 1994 sont complètement ou partiellement inclus. Dans cette publication vous pouvez aussi retrouvez les annexes du l'arrêté Royal de 19 décembre 1997, avec les modifiants de l'arrêté Royal de 13 juin 2007 inclus. 'Normes de base Prévention Incendie' se veut être un outil pratique pour tous les architectes, bureaux d'études, dessinateurs, conseillers en prévention incendie, services de maintenance et de sécurité, les sapeurs pompiers, propriétaires, gérants et organismes de contrôle. Il doit leur permettre de nous tous assurer un futur sûr. Rf-Technologies Open to innovation, closed to fire 14 25 Arrêté Royal 7 juillet 1994 Arrêté Royal 4 avril 1996 Arrêté Royal 18 décembre 1996 Arrêté Royal 19 décembre 1997 Arrêté Royal 4 avril 2003 Circulaire 'Résistance de feu des traversées d' élements de construction' de 15 avril 2004 Arrêté Ministériel de 6 juin 2006 Arrêté Royal de 13 juin 2007 ANNEXE 1: TERMINOLOGIE 1. Définitions générales Incendie 1.2 Définitions relatives à l ensemble du bâtiment 1.3 Matériau de construction 1.4 Elément de construction 1.5 Paroi 1.6 Compartiment 1.7 Plancher brut 1.8 Plafond 1.9 Plancher fini 1.10 Faux plafond 1.11 Niveau 1.12 Bâtiment 1.13 Parking ouvert 1.14 Bâtiment industriel 1.15 Eléments structuraux 1.16 Locaux à occupation nocturne 1.17 Locaux à occupation diurne 1.18 Duplex 1.19 Ligne de foulée 2. Résistance au feu Définitions relatives à la réaction au feu Réaction au feu d un matériau de construction 3.2 Non-combustibilité d un matériau de construction 3.3 Combustibilité d un matériau de construction 3.4 Inflammabilité d un matériau de construction 4. Terminologie relative aux équipements thermiques et aérauliques Appareil local à combustion 4.2 Compteur de gaz renforcé 4.3 Brasage fort 4.4 Conduit 4.5 Tuyau 4.6 Canalisation 4.7 Gaine 4.8 Résistance à la propagation du feu d un canal d air (Ro) 4.9 Clapet de ventilation résistant au feu 4.10 Niveau sinistré. 5 Divers Porte 5.2 Local ou espace technique 5.3 Source autonome de courant 5.4 Eclairage de secours 5.5 Eclairage de sécurité 5.6 Evacuation 5.7 Découverte, détection, annonce, alerte, alarme 5.8 Lieu sûr 36 ANNEXE 2: BATIMENTS BAS H < 10M 0 Généralités Objet 0.2 Domaine d application 0.3 Terminologie 0.4 Réaction au feu des matériaux 1. Implantation et chemins d accès Compartimentage et évacuation Division en compartiments 2.2 Evacuation des compartiments 3. Prescriptions relatives à certains éléments de construction Traversées des parois 3.2 Eléments structuraux 3.3 Parois verticales et portes intérieures 3.4 Plafonds et faux plafonds 3.5 Façades 4. Prescriptions relatives à la construction des bâtiments et des espaces d évacuation Compartiments 4.2 Cages d escalier intérieures 4.3 Escaliers extérieurs 4.4 Chemins d évacuation et coursives 4.5 Signalisation 5. Prescriptions relatives à la construction de certains locaux et espaces techniques Locaux et espaces techniques 5.2 Parkings 5.3 Salles 5.4 Ensemble commercial 5.5 Cuisines collectives 6. Equipement des immeubles Ascenseurs et monte-charges 6.2 Paternosters, transporteurs à conteneurs et monte-charges à chargement et déchargement automatiques 6.3 Escaliers mécaniques 6.4 Ascenseurs hydrauliques 6.5 Installations électriques de basse tension, de force motrice, d éclairage et de signalisation 6.6 Installations alimentées en gaz combustible et distribué par canalisations 6.7 Installations aérauliques 6.8 Annonce, alerte, alarme et moyens d extinction des incendies 47 ANNEXE 3: BATIMENTS MOYENS 10 H 25M 0. Généralités Objet 0.2 Domaine d application 0.3 Terminologie 0.4 Réaction au feu des matériaux 0.5 Planches 1. Implantation et chemins d accès Compartimentage et évacuation Divisions en compartiments 2.2 Evacuation des compartiments 3. Prescriptions relatives à certains éléments de construction Traversées des parois 3.2 Eléments structuraux 3.3 Façades 3.4 Parois verticales et portes intérieures 3.5 Plafonds et faux plafonds 3.6 Toitures 4. Prescriptions relatives à la construction des bâtiments et des espaces d évacuation Compartiments 4.2 Cages d escalier intérieures 4.3 Cages d escalier extérieures 4.4 Chemins d évacuation et coursives 4.5 Signalisation 5. Prescriptions relatives à la construction de certains locaux et espaces techniques Locaux et espaces techniques 5.2 Parkings 5.3 Salles 5.4 Ensemble commercial 5.5 Cuisines collectives 6. Equipement des immeubles Ascenseurs et monte-charges 6.2 Paternosters, transporteurs à conteneurs et montecharges à chargement et déchargement automatiques 6.3 Escaliers mécaniques 6.4 Ascenseurs hydrauliques 6.5 Installations électriques à basse tension, de force motrice, d éclairage et de signalisation 6.6 Installations alimentées en gaz combustible et distribué par canalisations 6.7 Installations aérauliques 6.8 Dispositifs d annonce, alerte, alarme et moyens d extinction des incendies ANNEXE 4: BATIMENTS ELEVES H > 25M 0. Généralités Objet 0.2 Domaine d application 0.3 Terminologie 0.4 Réaction au feu des matériaux 0.5 Planches 1. Implantation et chemins d accès Compartimentage et évacuation Divisions en compartiments 2.2 Evacuation des compartiments 3 Prescriptions relatives à certains éléments de construction Traversées des parois 3.2 Eléments structuraux 3.3 Façades 3.4 Parois verticales et portes intérieures 3.5 Plafonds et faux plafonds 3.6 Toitures 58 4. Prescriptions relatives à la construction des bâtiments et des espaces d évacuation Compartiments 4.2 Cages d escalier intérieures 4.3 Cages d escalier extérieures 4.4 Chemins d évacuation et coursives 4.5 Signalisation 5. Prescriptions relatives à la construction de certains locaux et espaces techniques Locaux et espaces techniques 5.2 Parkings 5.3 Salles 5.4 Ensemble commercial 5.5 Cuisines collectives 6. Equipement des immeubles Ascenseurs et monte-charges 6.2 Paternosters, transporteurs à conteneurs et monte-charges à chargement et déchargement automatiques 6.3 Escaliers mécaniques 6.4 Ascenseurs hydrauliques 6.5 Installations électriques de basse tension, de force motrice, d éclairage et de signalisation 6.6 Installations alimentées en gaz combustible et distribué par canalisations 6.7 Installations aérauliques 6.8 Installations aérauliques d évacuation de fumée 6.9 Dispositifs d annonce, alerte, alarme et extinction des incendies ANNEXE 5: REACTION AU FEU DES MATERIAUX 0. Généralités Objet 0.2 Domaine d application 1. Définition Méthodes d essais Méthode n Méthode n Méthode n 3 3. Classement des matériaux Parois des locaux Escaliers Vide-ordures Façades Toitures Toitures du bâtiment 8.2 Toitures des constructions annexes 8.3 Toitures à versants 69 CIRCULAIRE 'LA RÉSISTANCE AU FEU DES TRAVERSÉES D'ÉLEMENTS DE CONSTRUCTION' 1. Champ d'application Terminologie Traversée 2.2 Dispositif d'obturation 2.3 Traversée simple 2.4 Matériau d'isolation incombustible 2.5 Matériau d'isolation combustible 2.6 Mortier 3. Généralités Critères requis 3.2 Durée requise 4. Evaluation de la résistance au feu des traversées Solutions - Types pour les traversées qui n'altèrent pas la résistance au feu requise Solution type A - Obturation d'une traversée simple au moyen de mortier ou de laine de roche 5.2 Solution type B - Traversée simple au moyen d'un fourreau 5.3 Solution type C - Raccordement direct à une cuvette de WC suspendue EXPLICATION DU CIRCULAIRE PAR RF-TECHNOLOGIES 66 710 8 7 juillet 1994 Arrêté Royalfixant les normes de base en matière de prévention contre l incendie et l explosion, auxquelles les bâtiments nouveaux doivent satisfaire. ALBERT II, Roi des Belges, A tous, présents et à venir, Salut, Vu la loi du 30 juillet 1979 relative à la prévention des incendies et des explosions ainsi qu à l assurance obligatoire de la responsabilité civile dans ces mêmes circonstances, notamment l article 2, modifié par la loi du 22 mai 1990; Vu l avis du Conseil supérieur de la Sécurité contre l incendie et l explosion; Vu l avis de la Commission des Communautés Européennes; Vu l avis du Conseil d Etat; Sur la proposition de Notre Ministre de l Intérieur et de l avis de Nos Ministres que en ont délibéré en Conseil. Nous avons arrêté et arrêtons: Article 1er. Les bâtiments nouveaux doivent satisfaire aux spécifications techniques existantes reprises dans les annexes du présent arrêté. Pour l application du présent arrêté 1 'bâtiments nouveaux': les bâtiments à construire ainsi que les extensions et rénovations aux bâtiments existants pour ce qui concerne la partie extension ou rénovation. 2 'rénovation': les travaux modifiant les éléments structuraux d un bâtiment tels que définis au point 3.2 des annexes 2, 3 et 4 au présent arrêté. 3 'extension': les travaux d agrandissement de la construction existante. Art. 2. Ces spécifications techniques s appliquent à tous les bâtiments nouveaux tels que définis dans les annexes du présent arrêté indépendamment de leur destination. Art. 3. Les méthodes d essai et de classification telles que visées dans les annexes du présent arrêté sont d application aussi longtemps quelles n ont pas été remplacées par des spécifications techniques concrétisées en exécution de la Directive du Conseil des Communautés Européennes (89/106/EGG) du 21 décembre 1988, relative au rapprochement des dispositions législatives, réglementaires et administratives des Etats Membres, concernant les produits de construction. Durant la même période, s il est établi au moyen des documents nécessaires qu un produit satisfait aux exigences du présent arrêté selon les méthodes d essai et de classification équivalentes dans un autre Etat Membre de la C.E.E., ce produit est considéré comme satisfait aux spécifications techniques fixées par le présent arrêté. Art. 4. Sans préjudice des dispositions visées à l article 3, le Ministre de l Intérieur peut accorder des dérogations lorsqu il est impossible de satisfaire à une ou plusieurs spécifications contenues dans les annexes du présent arrêté. Les solutions alternatives doivent présenter un niveau de sécurité au moins équivalent au niveau requis par les dispositions pour lesquelles une dérogation est demandé. Pour les immeubles dans lesquels des travailleurs sont mis au travail, l avis favorable du Ministère de l Emploi et du Travail est préalablement requis. Art. 5. L Arrêté Royaldu 4 avril 1972 fixant les conditions générales reprises dans la norme NBN relative à la protection contre l incendie dans les bâtiments élevés, modifié par l Arrêté Royaldu 10 novembre 1974, est abrogé. Art. 6. Le présent arrêté ainsi que les annexes 1, 3, 4 et 5 entrent en vigueur un mois après sa publication au Moniteur belge. L annexe 2 entre en vigueur un an après la publication du présent arrêté au Moniteur belge. Art. 7. Notre Ministre de l Interieur, Notre Ministre de la Politique Scientifique et de l Infrastructure, Notre Ministre de l Emploi et du Travail sont, chacun en ce qui le concerne, chargés de l exécution du pèsent arrêté. Donné à Bruxelles, le 7 juillet ALBERT Par le roi: Le Ministre de l Intérieur, L. TOBBACK Le Ministre de la Politique Scientifique et de l Infrastructure, J.-M. Dehousse La Ministre de l Emploi et du Travail, Mme M. SMET Les annexes 1, 2, 3, 4 et 5 paraissent en supplément au Moniteur belge ce jour, sous les folios 1 à avril 1996 Arrêté Royalmodifiant l Arrêté Royaldu 7 juillet 1994 fixant les normes de base en matière de prévention contre l incendie et l explosion, auxquelles les bâtiments nouveaux doivent satisfaire. ALBERT II, Roi des Belges, A tous, présents et à venir, Salut. Vu la loi du 30 juillet 1979 relative à la prévention des incendies et des explosions ainsi qu a l assurance obligatoire de la responsabilité civile dans ces mêmes circonstances, notamment l article 2, modifié par la loi du 22 mai 1990; Vu l Arrêté Royaldu 7 juillet 1994 fixant les normes de base en matière de prévention contre l incendie et l explosion auxquelles les bâtiments nouveaux doivent satisfaire, notamment l article 6; Vu l avis du 25 janvier 1996 du Conseil supérieur de la sécurité contre l incendie et l explosion; Vu l avis de l Inspection des Finances donné le 11 mars 1989; Vu l urgence; Considérant que l annexe 2 de l Arrêté Royalprécité relative aux bâtiments bas entre en vigueur le 26 avril 1996; Considérant que les prescriptions techniques contenues dans cette annexe sont actuellement soumises à révision; Considérant qu il est dès lors indispensable de reporter la date d entrée en vigueur de l annexe susvisée et que cette mesure doit intervenir avant le 26 avril 1996; Sur la proposition de Notre Ministre de l Intérieur, de Notre Ministre de l Emploi et du Travail et de Notre Secrétaire d Etat à la Sécurité et de l avis de Nos Ministres qui en ont délibéré en Conseil, Nous avons arrêté et arrêtons: Article 1er. A l alinéa 2 de l article 6 de l Arrêté Royaldu 7 juillet 1994 fixant les normes de base en matière de prévention contre l incendie et l explosion auxquelles les bâtiments nouveaux doivent satisfaire, les mots un an après la publication du présent arrêté au Moniteur belge sont remplacés par les mots au 1er janvier Art. 2. Le présent arrêté entre en vigueur le jour de sa publication au Moniteur belge. Art. 3. Notre Ministre de l Intérieur, Notre Ministre de l Emploi et du Travail et Notre Secrétaire d Etat à la Sécurité sont, chacun en ce qui le concerne, chargés de l exécution du présent arrêté. Donné à Ciergnon, le 4 avril ALBERT11 Par le Roi: Le Ministre de l Intérieur, J. VANDE LANOTTE La Ministre de l Emploi et du Travail, Mme M. SMET Le Secrétaire d Etat à la Sécurité, J. PEETERS 18 décembre 1996 Arrêté Royalmodifiant l Arrêté Royaldu 7 juillet 1994 fixant les normes de base en matière de prévention contre l incendie et l explosion, auxquelles les bâtiments nouveaux doivent satisfaire. ALBERT II, Roi des Belges, A tous, présents et à venir, Salut. Vu la loi du 30 juillet 1979 relative à la prévention des incendies et des explosions ainsi qu à l assurance obligatoire de la responsabilité civile dans ces mêmes circonstances, notamment l article 2, modifié par la loi du 22 mai 1990; Vu l Arrêté Royaldu 7 juillet 1994 fixant les normes de base en matière de prévention contre l incendie et l explosion auxquelles les bâtiments nouveaux doivent satisfaire, modifié par l Arrêté Royaldu 4 avril 1996, notamment les articles 5 et 6; Vu l avis du Conseil supérieur de la sécurité contre l incendie et l explosion rendu lors des ses séances du 24 octobre 1996 et du 28 novembre 1996; Vu l avis d l Inspection des Finances donné le 2 décembre 1996; Vu les lois sur le Conseil d Etat, coordonnées le 12 janvier 1973, notamment l article 3, 1 er, remplacé par la loi du 9 août 1980 et modifié par les lois des 16 juin 1989, 4 juillet 1989, 6 avril 1995 et 4 août 1996; Vu l urgence; Considérant que l article 5 de l Arrêté Royaldu 7 juillet 1994 a abrogé l Arrêté Royaldu 4 avril 1972 fixant les conditions générales reprises dans la norme NBN relative à la protection contre l incendie dans les bâtiments élevés, modifié par l Arrêté Royaldu 10 novembre 1974; Considérant qu il convient de prendre rapidement les mesures permettant, les cas échéant, d octroyer des dérogations pour les ouvrages pour lesquels il existe un permis de bâtir valable délivré sous le régime de l Arrêté Royaldu 4 avril 1972 précité; Considérant par ailleurs que l annexe 2 de l Arrêté Royalprécité relative aux bâtiments bas entre en vigueur le 1er janvier 1997; Considérant que les prescriptions techniques contenues dans cette annexe sont actuellement soumises à révision; Considérant qu il est impossible de terminer cette révision et de procéder aux consultations requises avant le 1er janvier 1997; Considérant que les prescriptions relatives aux bâtiments industriels sont elles aussi soumises à révision; Considérant enfin qu il importe dès lors de suspendre le plus tôt possible l application des normes de base en ce qui concerne les bâtiments industriels; Sur la proposition de Notre Ministre de l Intérieur, de Notre Ministre de l Emploi et du Travail, de Notre Ministre des Transports et de Notre Secrétaire d Etat à la Sécurité et de l avis de Nos Ministres qui en ont délibéré en Conseil, Nous avons arrêté et arrêtons: Article 1er. L article 5 de l Arrêté Royaldu 7 juillet 1994 fixant les normes de base en matière de prévention contre l incendie et l explosion, auxquelles les bâtiments nouveaux doivent satisfaire est complété par les alinéas suivants: Pour les ouvrages pour lesquels il existe un permis de bâtir délivré sous le régime de l Arrêté Royaldu 4 avril 1972 précité, le Ministre de l Intérieur peut accorder des dérogations aux normes prescrites par l Arrêté Royaldu 4 avril Toutefois, la demande de dérogation n est recevable que si le permis de bâtir est valable le jour de l envoi recommandé de la demande au président de la Commission d équivalence et de dérogation créée par arrêté ministériel du 5 mai Le Ministre recueille l avis de ladite Commission qui rend son avis conformément au prescrit de l article 1er, alinéa 3, de l Arrêté Royaldu 4 avril 1972 précité. Art. 2. A l alinéa 2 de l article 6 du même arrêté, les mots un an après la publication du présent arrêté au Moniteur belge sont remplacés par les mots au 31 décembre Art. 3 à Art. 6 concernent des modifications des annexes de l Arrêté Royaldu 7 juillet Art. 7. Le présent arrêté entre en vigueur le jour de sa publication au Moniteur belge. Art. 8. Notre Ministre de l Intérieur, Notre Ministre de l Emploi et du Travail, Notre Ministre des Transports et Notre Secrétaire d Etat à la Sécurité sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté. Donné à Bruxelles, le 18 décembre ALBERT Par le Roi: Le Ministre de l Intérieur, J. VANDE LANOTTE La Ministre de l Emploi etdu Travail, Mme. M. SMET Le Ministre des Transports, M. DAERDEN Le Secrétaire d Etat à la Sécurité, J. PEETERS 19 DECEMBRE Arrêté Royalmodifiant l Arrêté Royaldu 7 juillet 1994 fixant les normes de base en matière de prévention contre l incendie et l explosion, auxquelles les bâtiments nouveaux doivent satisfaire ALBERT II, Roi des Belges, A tous, présents et à venir, Salut. Vu la loi du 30 juillet 1979 relative à la prévention des incendies et des explosions ainsi qu à l assurance obligatoire de la responsabilité civile dans ces mêmes circonstances, notamment l article 2, modifié par la loi du 22 mai 1990; Vu l Arrêté Royaldu 7 juillet 1994 fixant les normes de base en matière de prévention contre l incendie et l explosion, auxquelles les bâtiments nouveaux doivent satisfaire, modifié par l Arrêté Royaldu 18 décembre 1996; Vu l avis des 22 mai et 11 septembre 1997 du Conseil supérieur de la Sécurité contre l incendie et l explosion; Vu l avis de la Commission des Communautés Européennes donné en vertu de la directive 83/189/ CEE du Conseil des Communautés européennes du 28 mars 1983 prévoyant une procédure d information dans le domaine des normes et réglementations techniques, modifiée par les directives 88/182/CEE du 22 mars 1988, 94/10/CEE du 23 mars 1994, et par la décision 96/139/CE du 24 janvier 1996; Vu l avis de l Inspection des Finances, donné le 19 novembre 1997; Vu l urgence motivée par la nécessité d arrêter et de publier au Moniteur belge, de nouvelles prescriptions techniques relatives aux bâtiments bas avant le 31 décembre 1997 sous peine de voir entrer en vigueur un texte obsolète; Vu l avis du Conseil d Etat donné le 5 décembre 1997, en application de l article 84, alinéa 1er, 2, des lois sur le Conseil d Etat, coordonnées le 12 janvier 1973, remplacé par la loi du 4 août 1996; Sur la proposition de Notre Vice-Premier Ministre et Ministre de l Intérieur, de Notre Ministre de l Emploi et 912 10 du Travail et du Secrétaire d Etat à la Sécurité, adjoint au Ministre de l Intérieur, et de l avis de Nos Ministres qui en ont délibéré en Conseil, Nous avons arrêté et arrêtons : Article 1er. Les annexes 1 à 5 de l Arrêté Royal du 7 juillet 1994 fixant les normes de base en matière de prévention contre l incendie et l explosion, auxquelles les bâtiments nouveaux doivent satisfaire, sont remplacées par les annexes 1 à 5 du présent arrêté. Art. 2. L article 6 de l Arrêté Royal du 7 juillet 1994 fixant les normes de base en matière de prévention contre l incendie et l explosion, auxquelles les bâtiments nouveaux doivent satisfaire, modifié par l article 2 de l Arrêté Royaldu 18 décembre 1996, est abrogé. Art. 3. Le présent arrêté entre en vigueur le 31 décembre Art. 4. Notre Vice-Premier Ministre et Ministre de l Intérieur, Notre Ministre de l Emploi et du Travail et le Secrétaire d Etat à la Sécurité, adjoint au Ministre de l Intérieur sont chargés chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté. Donné à Bruxelles le, 19 décembre ALBERT Par le Roi : Le Vice-Premier Ministre et Ministre de l Intérieur, J. VANDE LANOTTE La Ministre de l Emploi et du Travail, Mme M. SMET Le Secrétaire d Etat à la Sécurité, J. PEETERS 4 AVRIL Arrêté Royalmodifiant l Arrêté Royaldu 7 juillet 1994 fixant les normes de base en matière de prévention contre l incendie et l explosion, auxquelles les bâtiments nouveaux doivent satisfaire ALBERT II, Roi des Belges, A tous, présents et à venir, Salut. Vu la loi du 30 juillet 1979 relative à la prévention des incendies et des explosions ainsi qu à l assurance obligatoire de la responsabilité civile dans ces mêmes circonstances, notamment l article 2, modifié par la loi du 22 mai 1990; Vu l Arrêté Royal du 7 juillet 1994 fixant les normes de base en matière de prévention contre l incendie et l explosion, auxquelles les bâtiments nouveaux doivent satisfaire, modifié par les arrêtés royaux du 18 décembre 1996 et 19 décembre 1997; Vu l avis du Conseil supérieur de la sécurité contre l incendie et l explosion du 18 mars 1999; Vu l accomplissement des formalités prescrites par la directive 98/34/CE du Parlement européen et du Conseil prévoyant une procédure d information dans le domaine des normes et réglementations techniques; Vu l avis de l Inspecteur des Finances, donné le 11 mars 2003; Vu les lois sur le Conseil d Etat, coordonnées le 12 janvier 1973, notamment l article 3, 1er, remplacé par la loi du 4 juillet 1989 et modifié par la loi du 4 août 1996; Vu l urgence; Considérant que l Arrêté Royaldu 7 juillet 1994 précité fixe les normes de base en matière de prévention contre l incendie et l explosion; Considérant que l arrêté susmentionné n autorise pas l installation d ascenseurs ne disposant pas de salle de machines; Considérant cependant qu à l heure actuelle, le secteur de la construction préconise l installation de ce type d ascenseurs, dans la plupart des nouveaux bâtiments, compte tenu de son degré de fiabilité; Considérant qu actuellement, l installation de ces ascenseurs n est possible qu en recourant à la procédure de dérogation, qui impose aux entreprises un délai de trois à six mois; Considérant que pour des raisons de sécurité, il s impose de rendre réglementaire, dans les plus brefs délais, l installation de ce type d ascenseurs; Considérant qu il est tout aussi urgent d imposer le respect de mesures de sécurité adéquates lors de l installation de ces engins; Sur la proposition de Notre Ministre de l Intérieur et de Notre Ministre de l Emploi et du Travail, et de l avis de Nos Ministres qui en ont délibéré en Conseil, Nous avons arrêté et arrêtons: Article 1er. L article 1er de l Arrêté Royaldu 7 juillet 1994 fixant les normes de base en matière de prévention contre l incendie et l explosion, auxquelles les bâtiments nouveaux doivent satisfaire, est remplacé par la disposition suivante : «Article 1er. Les spécifications techniques contenues dans les annexes du présent arrêté sont d application: - aux bâtiments à construire; - aux extensions aux bâtiments existants, en ce qui concerne la seule extension. Les normes de base ne sont pas d application aux bâtiments existants. On entend par «bâtiments existants»: - les bâtiments élevés et moyens, pour lesquels la demande de permis de bâtir a été introduite avant le 26 mai 1995; - les bâtiments bas pour lesquels la demande de permis de bâtir a été introduite avant le 1er janvier 1998.» Art. 2 à Art 19 concernent des modifications des annexes de l arrêté du 19 décembre Art. 20. Le présent arrêté entre en vigueur le 4 avril Art. 21. Notre Ministre de l Intérieur et Notre Ministre de l Emploi et du Travail sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté. Donné à Bruxelles, le 4 avril ALBERT Par le Roi: Le Ministre de l Intérieur, A. DUQUENSE La Ministre de l Emploi et du Travail, Mme L. ONKELINX 6 JUIN ARRÊTÉ MINISTÉRIEL ÉTABLISSANT L ÉQUIVALENCE ENTRE LES CLASSES BELGES ET EUROPÉENNES EN MATIÈRE DE RÉACTION AU FEU POUR UNE SÉRIE DE PRODUITS ISOLANTS THERMIQUES POUR LE BÂTIMENT Le Ministre de l Intérieur, Vu la loi du 30 juillet 1979 relative à la prévention des incendies et des explosions ainsi qu à l assurance obligatoire de la responsabilité civile dans ces mêmes circonstances, notamment l article 2, remplacé par la loi du 22 décembre 2003; Vu l Arrêté Royal du 7 juillet 1994 fixant les normes de base en matière de prévention contre l incendie et l explosion, auxquelles les bâtiments nouveaux doivent satisfaire, notamment le point 2 de l annexe 5, modifié par l Arrêté Royaldu 19 décembre 1997; Vu l avis du Conseil supérieur de la sécurité contre l incendie et l explosion du 30 mars 2006; Vu l accomplissement des formalités prescrites par la Directive 98/34/CE du Parlement européen et du Conseil prévoyant une procédure d information dans le domaine des normes et réglementations techniques; Vu l avis /4 du Conseil d Etat, donné le 27 février 2006 en application de l article 84, 1er, alinéa 1er, 1, remplacé par la loi du 4 août 1996, modifié par la loi du 8 septembre 1997 et remplacé par la loi du 2 avril 2003,13 Arrête : Article 1er. Pour l application du présent arrêté, on entend par : 1 normes de base : les normes fixées dans l arrêté royal du 7 juillet 1994 fixant les normes de base en matière de prévention contre l incendie et l explosion, auxquelles les bâtiments nouveaux doivent satisfaire, modifié par les Arrêtés Royaux des 18 décembre 1996, 19 décembre 1997 et 4 avril 2003; 2 emploi apparent : contact direct avec l air, sur les parois verticales, au dessus des planchers, ou sous les plafonds ou les faux-plafonds des locaux et chemins d évacuation; 3 classe belge : classe de réaction au feu telle que fixée à l annexe 5 de l arrêté royal du 7 juillet 1994 fixant les normes de base en matière de prévention contre l incendie et l explosion, auxquelles les bâtiments nouveaux doivent satisfaire, modifiée par l arrêté royal du 19 décembre 1997; 4 classe européenne : classe de réaction au feu telle que fixée dans la décision de la Commission 2000/ 147/CE du 8 février 2000 portant modalités d application de la directive 89/106/CEE du Conseil en ce qui concerne la classification des caractéristiques de réaction au feu des produits de construction. Art. 2. Le présent arrêté s applique aux produits isolants thermiques pour le bâtiment tels que définis dans les normes NBN EN à dont les titres sont énumérés à l annexe I du présent arrêté. Art. 3. Les exigences du tableau 1 de l annexe II du présent arrêté remplacent, pour les produits isolants thermiques utilisés en emploi apparent dans des bâtiments auxquels les normes de base sont applicables, les exigences du tableau 3 de l annexe 5 des normes de base. Art. 4. Les produits isolants thermiques justifiant d une classe belge avant l entrée en vigueur du présent arrêté, qui obtiennent une classe européenne - à l exclusion de la classe européenne pour laquelle aucune performance n est déterminée - ne leur permettant plus, en application du présent arrêté, d être acceptés dans un emploi pour lequel ils étaient admis en application de l annexe 5 des normes de base, peuvent continuer à être mis en oeuvre dans les conditions fixées par l annexe 5 des normes de base telle qu elle existait avant l entrée en vigueur du présent arrêté. Toutefois le maintien de leur performance initiale doit être attesté par un organisme agréé, en vertu de l article 21 de l Arrêté Royal du 19 août 1998 concernant les produits de construction, ou un organisme équivalent. Cette disposition ne sera d application que jusqu à l entrée en vigueur d une nouvelle formulation de l exigence de réaction au feu concernant lesdits emplois de ces produits, et dans un délai de deux ans au maximum après la publication du présent arrêté au Moniteur belge. Annexe I Normes harmonisées relatives aux produits isolants thermiques pour le bâtiment. Les normes harmonisées suivantes sont publiées dans le journal officiel des communautés européennes, en application de la directive 89/106/CEE. La date d entrée en vigueur de ces normes comme normes européennes harmonisées selon l article 4.2 a) de la directive 89/106/CEE a été fixée au 1er mars NBN EN (2001) Produits isolants thermiques pour le bâtiment Produits manufacturés en laine minérale (MW) Spécification NBN EN (2001) Produits isolants thermiques pour le bâtiment Produits manufacturés en polystyrène expansé (EPS) Spécification NBN EN (2001) Produits isolants thermiques pour le bâtiment Produits manufacturés en mousse de polystyrène extrudé (XPS) Spécification NBN EN (2001) Produits isolants thermiques pour le bâtiment Produits manufacturés en mousse rigide de polyuréthane (PUR) Spécification NBN EN (2001) Produits isolants thermiques pour le bâtiment Produits manufacturés en mousse phénolique (PF) Spécification NBN EN (2001) Produits isolants thermiques pour le bâtiment Produits manufacturés en verre cellulaire (CG) Spécification NBN EN (2001) Produits isolants thermiques pour le bâtiment Produits manufacturés en laine de bois (WW) Spécification NBN EN (2001) Produits isolants thermiques pour le bâtiment Produits manufacturés en perlite expansée (EPB) Spécification NBN EN (2001) Produits isolants thermiques pour le bâtiment Produits manufacturés en liège expansé (ICB) Spécification NBN EN (2001) Produits isolants thermiques pour le bâtiment Produits manufacturés en fibres de bois (WF) Spécification Vu pour être annexé à l Arrêté Ministériel établissant l équivalence entre les classes belges et européennes en matière de réaction au feu pour une série de produits isolants thermiques pour le bâtiment. P. DEWAEL Bruxelles, 6 juin P. DEWAEL 1114 Annexe II Réaction au feu des produits isolants thermiques pour le bâtiment Revêtements de sol Revêtements de paroi verticale Plafonds et faux-plafonds Locaux et espaces techniques Parkings Cuisines collectives Salles de machines et gaines - d ascenseurs et monte-charge - de paternosters, transporteurs à conteneurs etmonte-charge à chargement et déchargement automatiques - d ascenseurs hydrauliques A2 FL -s1 A2-s1,d0 A2-s1,d0 Cages d escaliers intérieures (y compris : sas et paliers) Chemins d évacuation Paliers d ascenseurs Cuisines par t icul ières : à l exception des bâtiments bas B FL -s2 B-s3,d1 B-s3, d1 Cabines d ascenseurs et montecharge C FL -s2 C-s3, d1 C-s3, d1 Salles C FL -s2 C-s3, d1 B-s3, d1 Autres locaux non mentionnés ci-dessus - dans les bâtiments élevés - dans les bâtiments moyens - dans les bâtiments bas D FL -s2 EFL EFL D-s3,d1 E-d2 E-d2 C-s3, d1 C-s3, d1 C-s3, d1 Vu pour être annexé à l Arrêté Ministériel établissant l équivalence entre les classes belges et européennes en matière de réaction au feu pour une série de produits isolants thermiques pour le bâtiment. P. DEWAEL 13 JUIN ARRÊTÉ ROYAL MODIFIANT L ARRÊTÉ ROYAL DU 7 JUILLET 1994 FIXANT LES NORMES DE BASE EN MATIÈRE DE PRÉVENTION CONTRE L INCENDIE ET L EXPLOSION, AUXQUELLES LES BÂTIMENTS NOUVEAUX DOIVENT SATISFAIRE ALBERT II, Roi des Belges, A tous, présents et à venir, Salut. Vu la loi du 30 juillet 1979 relative à la prévention des incendies et des explosions ainsi qu à l assurance obligatoire de la responsabilité civile dans ces mêmes circonstances, notamment l article 2, modifié par la loi du 22 décembre 2003; Vu l arrêté royal du 7 juillet 1994 fixant les normes de base en matière de prévention contre l incendie et l explosion, auxquelles les bâtiments nouveaux doivent satisfaire, modifié par les Arrêtés Royaux des 18 décembre 1996, 19 décembre 1997 et 4 avril 2003; Vu l avis du Conseil supérieur de la Sécurité contre l l incendie et l explosion du 24 novembre 2005; Vu l accomplissement des formalités prescrites par la Directive 98/34/CE du Parlement européen et du Conseil prévoyant une procédure d information dans le domaine des normes et réglementations techniques; Vu l avis de l Inspecteur des Finances, donné le 10 novembre 2006; Vu l avis /4 du Conseil d Etat, donné le 7 mars 2007; Sur la proposition de Notre Ministre de l Intérieur et de l avis de Nos Ministres qui en ont délibéré en Conseil, Nous avons arrêté et arrêtons : Article 1 er. Le point 2 de l annexe 1 de l arrêté royal du 7 juillet 1994 fixant les normes de base en matière de prévention contre l incendie et l explosion, auxquelles les bâtiments nouveaux doivent satisfaire, modifié par l arrêté royal du 19 décembre 1997, est remplacé par la disposition suivante : 1215 2. RÉSISTANCE AU FEU La résistance au feu est l aptitude d un élément d un ouvrage à conserver, pendant une durée déterminée, la capacité portante, l étanchéité et/ou l isolation thermique requises, spécifiées dans un essai normalisé de résistance au feu. Le système de classification pour la performance en matière de résistance au feu des produits de construction ainsi que des ouvrages et des parties d ouvrage de construction est décrit dans l annexe de la décision de la Commission 2000/367/CE du 3 mai 2000, mettant en oeuvre la directive 89/106/CEE du Conseil, en ce qui concerne la classification des caractéristiques de résistance au feu des produits de construction, des ouvrages de construction ou de parties de ceux-ci, modifiée par la décision 2003/629/ CE du 27 août Evaluation générale des éléments de construction La performance en matière de résistance au feu d un élément de construction est attestée 1 par les informations accompagnant le marquage CE; 2 à défaut de marquage CE a) par un rapport de classement pour l application en cause établi par un laboratoire ou un organisme de certification d un Etat membre de l Union européenne ou d un autre pays, partie contractante de l accord relatif à l Espace économique européen, présentant les garanties d indépendance et de compétence telles qu elles sont fixées dans les normes de la série EN ou NBN EN ISO/IEC 17025; Ce rapport de classement est basé sur l une des procédures d évaluation suivantes : 1) un ou des essais effectués selon la norme européenne pertinente; 2) un ou des essais effectués selon la norme NBN ; 3) un ou des essais effectués selon une norme ou spécification technique d un autre Etat membre de l Union européenne ou d un autre pays, partie contractante de l accord relatif à l Espace économique européen permettant d assurer un niveau de protection équivalent; 4) une analyse de résultats d essais conduisant à un domaine d application déterminé; b) par une note de calcul élaborée selon une méthode agréée par le Ministre de l Intérieur selon la procédure et les conditions qu il détermine; c) par les informations accompagnant un agrément BENOR et/ou ATG, ou une appréciation équivalente acceptée dans un autre Etat membre de l Union européenne ou d un autre pays, partie contractante de l accord relatif à l Espace économique européen. 2.2 Evaluation spécifique pour les portes résistant au feu EN 1294 pour ce qui concerne les dimensions; b) selon les normes d essai NBN EN 952 et NBN EN 1294 pour ce qui concerne la planéité; c) selon les normes d essai NBN EN 947, NBN EN 948, NBN EN 949 et NBN EN 950 pour ce qui concerne les performances mécaniques; d) selon les normes d essai NBN EN 1191 et NBN EN pour ce qui concerne la durabilité mécanique. 3 Les performances minimales exigées pour les caractéristiques testées au point 1 sont, respectivement, les suivantes a) classe (D)2 selon la norme de classement NBN EN 1529; b) classe (V) 2 selon la norme NBN EN 1530, et classe (V)1 en fonction du niveau de sollicitation climatologique selon la norme de classement NBN EN 12219; c) classe (M)2 selon la norme de classement NBN EN 1192; d) classe (f)4 selon la norme de classement NBN EN Les exigences relatives à la durabilité mécanique sont renforcées en fonction de l usage de la porte conformément aux recommandations de la norme NBN EN Les portes résistant au feu font l objet, en ce qui concerne les exigences en matière de résistance au feu et les exigences minimales fixées au point 2, d une attestation de conformité selon le système décrit au point 2, i) de l annexe II de l Arrêté Royal du 19 août 1998 concernant les produits de construction, sans essais par sondage d échantillons prélevés dans l usine, sur le marché ou sur le chantier. 2. Des exigences relatives au placement des portes résistant au feu Les portes résistant au feu doivent être placées conformément aux conditions de placement sur la base desquelles elles ont obtenu leur classement en matière de résistance au feu. Art. 2. Le présent arrêté entre en vigueur le premier jour du sixième mois qui suit celui au cours duquel il aura été publié au Moniteur belge. Art. 3. Notre Ministre de l Intérieur est chargé de l exécution du présent arrêté. Donné à Bruxelles, le 13 juin ALBERT Par le Roi : Le Ministre de l Intérieur, P. DEWAELb 1 er. Des exigences relatives aux portes résistant au feu 1 La résistance au feu des portes est testée selon les normes NBN EN et NBN EN De plus, les portes résistant au feu sont testées : a) selon les normes d essai NBN EN 951 et NBN 1316 Annexe 1: TERMINOLOGIE DEFINITIonS generales 1.1 Incendie: ensemble des phénomènes inhérents à une combustion dommageable et non contrôlée. 1.2 Définitions relatives à l ensemble du bâtiment Hauteur h d un bâtiment La hauteur h d un bâtiment est conventionnellement la distance entre le niveau fini du plancher du niveau le plus élevé et le niveau le plus bas des voies entourant le bâtiment et utilisables par les véhicules des services d incendie. Lorsque la toiture ne comprend que des locaux à usage technique, elle n intervient pas dans le calcul de la hauteur Selon la hauteur, on distingue: Les bâtiments élevés BE dont la hauteur h est supérieure à 25 m BE: h > 25 m Les bâtiments moyens BM dont la hauteur h est égale ou comprise entre 10 m et 25 m BM: 10 m h 25 m Les bâtiments bas (BB) dont la hauteur h est inférieure à 10 m BB: h < 10 m 1.3 Matériau de construction: matériau utilisé dans la construction, le parachèvement ou la décoration à demeure d un bâtiment. 1.4 Elément de construction: élément formé d un ou plusieurs matériaux de construction qui a pour fonction dans le bâtiment: - soit une fonction portante (colonne, poutre...), - soit une fonction séparante (cloison, porte...), - soit une fonction portante et séparante (mur porteur...). 1.5 Paroi: élément de construction vertical ou non, séparant deux ambiances; une paroi intérieure est située entre deux ambiances intérieures, une paroi extérieure entre une ambiance intérieure et l extérieur. 1.6 Compartiment: partie d un bâtiment éventuellement divisée en locaux et délimitée par des parois dont la fonction est d empêcher, pendant une durée déterminée, la propagation d un incendie au(x) compartiment(s) contigu(s) Superficie S d un compartiment: surface horizontale brute mesurée entre les faces intérieures des parois délimitant le compartiment, sans aucune déduction Nombre np d occupants d un compartiment: Prenons: S = la surface d un compartiment, exprimée en m² (voir 1.6.1); S = la surface d une partie de compartiment, exprimée en m², dans laquelle le nombre occupants peut être déterminé avec précision en fonction notamment du mobilier fixe; S = S - S, exprimée en m²; np = le nombre d occupants d un compartiment; nr = le nombre d occupants d un compartiment qui peut être déterminé avec précision en fonction notamment du mobilier fixe. Pour des bâtiments tels que définis aux annexes 2, 3 et 4, la valeur np est conventionnellement déterminée comme suit: - pour les locaux non accessibles au public, le nombre np d occupants à considérer doit être au moins égal à S/10. - pour les locaux accessibles au public, le nombre np d occupants à considérer doit être au moins égal à S/3. Si le nombre d occupants nr d une partie de compartiment d une superficie S peut être déterminé avec précision en fonction notamment du mobilier fixe: np = nr + S /10, pour des locaux non accessibles au public, ou np = nr + S /3, pour des locaux accessibles au public. 1.7 Plancher brut: paroi horizontale brute, portante et séparante, comprenant: les parties portantes, les hourdis, les entrevous et le remplissage éventuel, le tout constituant le gros oeuvre du plancher. 1.8 Plafond: revêtement et/ou protection de la face inférieure du plancher brut qui interviennent dans l appréciation de la Rf du plancher fini (voir 1.9). Un espace clos peut être ménagé entre le plancher brut et le plafond. 1.9 Plancher fini: paroi horizontale séparant un niveau d un bâtiment du niveau immédiatement supérieur ou inférieur, et comprenant en général les trois parties suivantes: a) le revêtement du sol (comprenant les éventuels ouvrages complémentaires: chapes, couches d isolation, dalles flottantes...); b) le plancher brut; c) le plafond. Il est possible que les parties a) et c) n existent pas Faux plafond: élément horizontal placé sous le plancher fini et délimitant un espace sous celui-ci Niveau: on convient d appeler niveau l espace compris entre un plancher et le plafond qui le surmonte. Les niveaux situés sous le niveau E i sont des sous-sols et n entrent pas en ligne de compte pour la détermination du nombre de niveaux d un bâtiment Bâtiment: toute construction qui constitue un espace couvert accessible aux personnes, entouré totalement ou partiellement de parois. Les installations industrielles (notamment les installations chimiques et les parcs de citernes) ne sont pas considérées comme des bâtiments Parking ouvert: un parking pour lequel, à chaque niveau, les baies de ventilation sont situées sur au moins deux façades opposées et sont plus grandes ou égales à 1/3 de la superficie totale de toutes les parois verticales et plus grandes ou égales à 5% de la surface au sol d un niveau Bâtiment industriel: un bâtiment ou une partie de bâtiment qui, en raison de sa construction ou de son aménagement, sert à des fins detransformation ou de stockage industriels de matériaux ou de biens, de culture ou de stockage industriels de plantations ou d élevage industriel d animaux.17 1.15 Eléments structuraux: les éléments de construction assurant la stabilité de l ensemble ou d une partie du bâtiment (tels que colonnes, parois portantes, poutres principales, planchers finis et autres parties essentielles constituant la structure du bâtiment) et qui en cas d affaissement donnent lieu à un effondrement progressif; un effondrement progressif se produit lorsque l affaissement d un élément de construction entraîne l affaissement d éléments du bâtiment qui ne se trouvent pas à proximité immédiate de l élément considéré et lorsque la résistance du reste de la construction est insuffisante pour supporter la charge en cause Locaux à occupation nocturne: locaux et leur environnement qui, par leur nature, sont destinés au repos nocturne Locaux à occupation diurne: locaux autres que les locaux à occupation nocturne Duplex: un compartiment qui s étend à deux niveaux superposés avec un escalier de communication intérieure Ligne de foulée: la ligne de foulée est conventionnellement déterminée comme suit: - la ligne de foulée se situe au centre de l escalier, dans les escaliers droits ou obliques, quelle que soit leur largeur: - dans les escaliers à noyau, les escaliers tournants et les escaliers à quart ou à demi-tournant de plus de 0,75 m de large, la ligne de foulée se situe à 0,4 m minimum et 0,6 m maximum du bord intérieur de la zone de la rampe ou du noyau, et à 0,35 m minimum des rives extérieures des marches; - dans les escaliers à noyau, les escaliers tournants et les escaliers à quart ou à demi-tournant de moins de 0,75 m de large, la ligne de foulée se trouve au centre. 2. RESISTANCE AU FEU La résistance au feu est l aptitude d un élément d un ouvrage à conserver, pendant une durée déterminée, la capacité portante, l étanchéité et/ou l isolation thermique requises, spécifiées dans un essai normalisé de résistance au feu. Le système de classification pour la performance en matière de résistance au feu des produits de construction ainsi que des ouvrages et des parties d ouvrage de construction est décrit dans l annexe de la décision de la Commission 2000/367/CE du 3 mai 2000, mettant en oeuvre la directive 89/106/ CEE du Conseil, en ce qui concerne la classification des caractéristiques de résistance au feu des produits de construction, des ouvrages de construction ou de parties de ceux-ci, modifiée par la décision 2003/629/ CE du 27 août Evaluation générale des éléments de construction La performance en matière de résistance au feu d un élément de construction est attestée 1 par les informations accompagnant le marquage CE; 2 à défaut de marquage CE a) par un rapport de classement pour l application en cause établi par un laboratoire ou un organisme de certification d un Etat membre de l Union européenne ou d un autre pays, partie contractante de l accord relatif à l Espace économique européen, présentant les garanties d indépendance et de compétence telles qu elles sont fixées dans les normes de la série EN ou NBN EN ISO/IEC 17025; Ce rapport de classement est basé sur l une des procédures d évaluation suivantes : 1) un ou des essais effectués selon la norme européenne pertinente; 2) un ou des essais effectués selon la norme NBN ; 3) un ou des essais effectués selon une norme ou spécification technique d un autre Etat membre de l Union européenne ou d un autre pays, partie contractante de l accord relatif à l Espace économique européen permettant d assurer un niveau de protection équivalent; 4) une analyse de résultats d essais conduisant à un domaine d application déterminé; b) par une note de calcul élaborée selon une méthode agréée par le Ministre de l Intérieur selon la procédure et les conditions qu il détermine; c) par les informations accompagnant un agrément BENOR et/ou ATG, ou une appréciation équivalente acceptée dans un autre Etat membre de l Union européenne ou d un autre pays, partie contractante de l accord relatif à l Espace économique européen. 2.2 Evaluation spécifique pour les portes résistant au feu 1 er. Des exigences relatives aux portes résistant au feu 1 La résistance au feu des portes est testée selon les normes NBN EN et NBN EN De plus, les portes résistant au feu sont testées : a) selon les normes d essai NBN EN 951 et NBN EN 1294 pour ce qui concerne les dimensions; b) selon les normes d essai NBN EN 952 et NBN EN 1294 pour ce qui concerne la planéité; c) selon les normes d essai NBN EN 947, NBN EN 948, NBN EN 949 et NBN EN 950 pour ce qui concerne les performances mécaniques; d) selon les normes d essai NBN EN 1191 et NBN EN pour ce qui concerne la durabilité mécanique. 3 Les performances minimales exigées pour les caractéristiques testées au point 1 sont, respectivement, les suivantes a) classe (D)2 selon la norme de classement NBN EN 1529; b) classe (V) 2 selon la norme NBN EN 1530, et classe (V)1 en fonction du niveau de sollicitation climatologique selon la norme de classement NBN EN 12219; c) classe (M)2 selon la norme de classement NBN EN 1192; d) classe (f)4 selon la norme de classement NBN EN Les exigences relatives à la durabilité mécanique sont renforcées en fonction de l usage de la porte conformément aux recommandations de la norme NBN EN annexe 1 : terminologie 1518 16 4 Les portes résistant au feu font l objet, en ce qui concerne les exigences en matière de résistance au feu et les exigences minimales fixées au point 2, d une attestation de conformité selon le système décrit au point 2, i) de l annexe II de l Arrêté Royal du 19 août 1998 concernant les produits de construction, sans essais par sondage d échantillons prélevés dans l usine, sur le marché ou sur le chantier. 2. Des exigences relatives au placement des portes résistant au feu Les portes résistant au feu doivent être placées conformément aux conditions de placement sur la base desquelles elles ont obtenu leur classement en matière de résistance au feu. 3. DEFINITIonS relatives a la reaction au feu Pour les méthodes de classement, l annexe 5 'Réaction au feu des matériaux' est d application. 3.1 Réaction au feu d un matériau de construction: ensemble des propriétés d un matériau de construction considérées en relation avec la naissance et le développement d un incendie. 3.2 Non-combustibilité d un matériau de construction: un matériau de construction est qualifié de non combustible lorsqu au cours d un essai normalisé, décrit à l annexe 5 'Réaction au feu des matériaux', durant lequel il est exposé à un échauffement prescrit, il ne révèle aucune manifestation extérieure indiquant un dégagement notable de chaleur 3.3 Combustibilité d un matériau de construction: un matériau de construction est dit combustible lorsqu il ne satisfait pas à la condition de non-combustibilité. 3.4 Inflammabilité d un matériau de construction: tendance d un matériau de construction à dégager, au cours d un essai normalisé, décrit à l annexe 5 'Réaction au feu des matériaux', durant lequel il est exposé à un échauffement prescrit, des gaz dont la nature et la quantité sont susceptibles de produire une combustion en phase gazeuse, c est-à-dire de produire des flammes. 4. TERMINOLOGIE RELATIVE AUX EQUIPEMENTS THERMIQUES ET AERAULIQUES 4.1 Appareil local à combustion: appareil à combustion installé dans le local qu il dessert ou dans un local distinct des locaux techniques communs. Exemples: radiateur à gaz ou à combustible liquide, poêle à charbon, générateur d air chaud à combustion destiné aux appartements, chaudière d appartement, chauffe-eau à combustion, appareil de cuisson à combustion. 4.2 Compteur de gaz renforcé: compteur de gaz équipé de ses accessoires répondant aux trois critères suivants: - étanche sous une pression d essai de 150 mbars à la température ambiante; - conçu ou installé de manière à résister à la corrosion et aux détériorations mécaniques accidentelles; - présentant à la pression de service et à la température de 670 C une fuite vers l extérieur ne dépassant pas 0,0025 m³/min, mesurée dansles conditions normales (0 C et 1013 mbars). 4.3 Brasage fort: assemblage dont la température la plus basse de la plage de fusion, après application, est supérieure à 450 C. 4.4 Conduit: canalisation dans laquelle circule de l air ou des produits de la combustion. 4.5 Tuyau: conduit tubulaire dans lequel circule un fluide autre que l air ou des produits de combustion. 4.6 Canalisation: terme générique qui désigne les conducteurs électriques, les conduits et les tuyaux. 4.7 Gaine: espace clos dans lequel sont placées des canalisations. 4.8 Résistance à la propagation du feu d un canal d air (R o ): temps pendant lequel le conduit est en mesure d empêcher la propagation de l incendie d un compartiment à un autre à travers ce conduit. Cette résistance est déterminée conformément à la norme allemande DIN Teil 6 - Lüftungsleitungen; Begriffe, Anforderungen und Prüfungen. 4.9 Clapet de ventilation résistant au feu: dispositif de fermeture automatique en cas d incendie placé à la traversée d une paroi résistant au feu par un conduit d air et destiné à s opposer à la propagation de l incendie (fonction séparante); cette résistance au feu est déterminée conformément à la NBN addenda Niveau sinistré: niveau quelconque dans un bâtiment où sévit un incendie. 5. divers 5.1 Porte: la porte est un élément de construction, placé dans une ouverture de paroi, pour permettre ou interdire l accès; la porte comprend une partie fixe (chambranle avec ou sans panneaux supérieurs et/ou latéraux), une partie mobile (le vantail), des éléments de suspension, d utilisation et de fermeture ainsi que la liaison avec le gros œuvre Porte sollicitée à la fermeture: porte munie d un dispositif la sollicitant en permanence à la fermeture totale dans les conditions normales de fonctionnement Porte à fermeture automatique en cas d incendie: porte munie d un dispositif automatique qui, en cas d incendie, la sollicite à la fermeture. 5.2 Local ou espace technique: local ou espace dans lequel sont contenus des appareils ou installations fixes liés au bâtiment et où ne peuvent pénétrer que les personnes chargées de la manoevre, de la surveillance, de l entretien ou de la réparation. 5.3 Source autonome de courant: source d énergie électrique dont le débit est indépendant de la ou des source(s) utilisée(s) en service normal; elle est à même d alimenter pendant une durée déterminée des installations ou appareils dont le maintien en service est indispensable. Cette source autonome de courant peut consister en un raccordement au réseau public basse tension, quand, en service normal, l alimentation en courant provient d un transformateur statique raccordé au réseau haute tension et installé dans le bâtiment ou à proximité de celui-ci. Cette solution est admise pour autant que la coupure du réseau haute tension n entraîne pas la coupure du réseau public basse tension. Cette disposition devra faire l objet d une attestation établie par le distributeur19 5.4 Eclairage de secours: éclairage artificiel qui permet de poursuivre une certaine activité en certains endroits du bâtiment en cas de défaillance de l éclairage artificiel normal. 5.5 Eclairage de sécurité: éclairage artificiel qui, dès la défaillance de l éclairage artificiel normal, permet aux personnes de cheminer jusqu en lieu sûr et de gagner les sorties du bâtiment. Il doit permettre la visibilité des obstacles et l exécution des manoeuvres nécessaires en cas d incendie. 5.6 Evacuation Chemin d évacuation: voie de circulation intérieure d une pente maximale de 10%, donnant acces aux cages d escalier, coursives ou sorties du bâtiment Coursive: voie d évacuation extérieure d une pente maximale de 10% donnant accès à des escaliers Unité de passage: largeur minimale considérée comme nécessaire au passage d une personne. Elle est fixée en application du présent arrêté à 0,60 m Largeur utile: la largeur utile d un dégagement (escaliers, paliers, sas, chemins d évacuation, coursives...) est la largeur libre dégagée de tout obstacle sur une hauteur de 2 m au moins. Toutefois, il n y a pas lieu de tenir compte des saillies des parois formées par les plinthes, limons et soubassements pour autant qu elles n excèdent pas 0,10 m et qu elles ne soient pas situées à plus de 1 m audessus du nez des marches ou de la face supérieure du plancher. Cette disposition est applicable aux mains courantes Niveau d évacuation: niveau où une ou des sorties permettent de gagner l extérieur en cas d évacuation. Ce niveau est appelé niveau E. Ces sorties donnent accès à la voie publique ou à un espace permettant de l atteindre. D a n s l e s b â t i m e n t s à p l u s i e u r s n i v e a u x d évacuation: Ei est le plus bas niveau d évacuation Es est le plus haut niveau d évacuation La largeur totale des voies publiques et/ou des dégagements auxquels les chemins d évacuation se raccordent, doit être au moins égale à la somme des largeurs totales utiles requises de ces chemins d évacuation. 5.7 Découverte, détection, annonce, alerte, alarme. Un incendie peut être: - découvert par une (ou des) personne(s); - détecté par un (ou des) moyen(s) automatique(s). L annonce est l information aux services d incendie de la découverte ou de la détection d un incendie. L alerte est l information transmise à des personnes concernées de l organisation, de la découverte ou de la détection d un incendie. L alarme est l information aux occupants d un ou plusieurs compartiments qu ils doivent l évacuer. 5.8 Lieu sûr: une partie du bâtiment située à l extérieur du compartiment où se trouve le feu et d où on peut quitter le bâtiment sans devoir passer par le compartiment atteint par le feu Largeur utile théorique totale: la largeur utile théorique totale b t (m) des dégagements d un compartiment ou d un ensemble de compartiments est déterminée par la relation bt = (np)max x a où np désigne le nombre de personnes susceptibles d emprunter ces dégagements à partir d un compartiment quelconque; (np)max est la valeur maximale de np tenant compte de tous les compartiments, sur un même niveau, desservis par ces dégagements. a dépend du type de dégagement considéré et vaut: - 0,01 m pour les chemins d évacuation, portes, coursives et rampes d accès; - 0,0125 m pour les escaliers descendant vers les sorties; - 0,02 m pour les escaliers montant vers les sorties Largeur utile effective: la largeur utile effective be(m) est égale à 0,60 m multiplié par le nombre entier d unités de passage compris dans la largeur utile Largeur utile requise totale et largeur utile requise: la largeur utile requise totale btr(m) est égale à 0,60 m multiplié par le nombre entier d unités de passage immédiatement supérieur à la largeur utile théorique bt totale ou, si bt est un multiple entier de 0,60 m, est égale à la largeur utile théorique totale bt; la largeur utile requise b r (m) d un dégagement est égale à un multiple entier de 0,60 m de sorte que: a) la somme des largeurs utiles effectives de tous les dégagements desservant un compartiment soit égale à la largeur utile requise totale btr et b) les largeurs utiles requises des dégagements desservant un même compartiment ne diffèrent pas entre elles de plus d une unité de passage. annexe 1 : terminologie 1720 annexe 2: batiments bas h<10m 0. generalites 0.1 Objet Le présent règlement de base fixe les conditions minimales auxquelles doivent répondre la conception, la construction et l aménagement des bâtiments bas (BB) afin de: a) prévenir la naissance, le développement et la propagation d un incendie; b) assurer la sécurité des personnes; c) faciliter de façon préventive l intervention du service d incendie. est de 6 m au moins, sauf si les parois répondent aux exigences telles que définies pour les bâtiments contigus. Les parois qui séparent des bâtiments contigus présentent Rf 1 h. Dans ces parois, une communication entre ces bâtiments est autorisée par une porte Rf 1/2 h, sollicitée à la fermeture ou à fermeture automatique en cas d incendie. L exigence de la distance entre un BB et un bâtiment opposé ne s applique pas pour les bâtiments qui sont séparés par des rues, chemins..., existants appartenant au domaine public. 0.2 Domaine d application 18 La présente annexe est applicable à tous les bâtiments bas pour lesquels la demande de permis de bâtir est introduite après le 31 décembre Sont cependant exclus du champ d application de la présente annexe, les bâtiments industriels, les bâtiments ayant au maximum deux niveaux et une superficie totale inférieure ou égale à 100 m² et les maisons unifamiliales. Le Roi arrête les normes de base relatives aux bâtiments industriels dans un délai de 12 mois après l entrée en vigueur du présent arrêté. 0.3 Terminologie - voir annexe Réaction au feu des matériaux - voir annexe implantation et chemins d'acces Les chemins d accès sont déterminés en accord avec les services d incendie, selon les lignes directrices suivantes: 1.1 Pour les bâtiments à un seul niveau, les véhicules des services d incendie doivent pouvoir parvenir au moins jusqu à 60 m d une façade du bâtiment. Pour les bâtiments à plus d un niveau, les véhicules des services d incendie doivent pouvoir atteindre, en un point au moins, une façade donnant accès à chaque niveau en des endroits reconnaissables. Les véhicules disposeront pour cela d une possibilité d accès et d une aire de stationnement: - soit sur la chaussée carrossable de la voie publique; - soit sur une voie d accès spéciale à partir de la chaussée carrossable de la voie publique et qui présente les caractéristiques suivantes: - largeur libre minimale: 4 m; - rayon de braquage minimal: 11 m (courbe intérieure) et 15 m (courbe extérieure); - hauteur libre minimale: 4 m; - pente maximale: 6%; - capacité portante: suffisante pour que des véhicules dont la charge par essieu est de 13 t maximum, puissent y circuler et y stationner sans s enliser, même s ils déforment le terrain; Pour les ouvrages d art situés sur les voies d accès, on se conforme à la NBN B Les constructions annexes, avancées de toiture, auvents, ouvrages en encorbellement ou autres adjonctions ne sont autorisées que si elles ne compromettent ni l évacuation et la sécurité des usagers, ni l action des services d incendie. 1.3 La distance horizontale, dégagée de tout élément combustible, séparant un BB d un bâtiment opposé, 2. COMPARTIMENTage et EVACUATIon 2.1 Le bâtiment est divisé en compartiments dont la superficie est inférieure à 2500 m², sauf pour les parkings (voir 5.2). Pour les bâtiments d un seul niveau qui peuvent être réalisés en un seul compartiment, la superficie de celui-ci peut atteindre m². La longueur de ce compartiment ne dépasse pas 90 m. En ce qui concerne les bâtiments, visés aux alinéas précédents, la superficie d un compartiment peut, selon le cas, dépasser soit 2500 m², soit m², s il est équipé d une installation d extinction automatique et d une installation d évacuation de fumée et de chaleur, qui répondent aux normes ou aux règles de l art en la matière, agréées par le Ministre de l Intérieur, selon la procédure et les conditions qu il détermine. La hauteur d un compartiment correspond à la hauteur d un niveau. Toutefois, les exceptions suivantes sont admises: - les parkings à plusieurs niveaux (voir 5.2); - la hauteur d un compartiment peut s étendre à deux niveaux superposés avec escalier de communication intérieure (duplex), pour autant que la somme de leur superficie cumulée ne dépasse pas 2500 m² - la hauteur d un compartiment peut s étendre à plusieurs niveaux superposés si ce compartiment comporte uniquement des locaux techniques (voir 5.1.1). - la hauteur d un compartiment peut s étendre à plusieurs niveaux (atrium) à condition que ce compartiment soit équipé d une installation d extinction automatique et d une installation d évacuation de fumée et de chaleur, qui répondent aux normes ou aux règles de l art en la matière, agréées par le Ministre de l intérieur, selon la procédure et les conditions qu il détermine. 2.2 Evacuation des compartiments Nombre de sorties Chaque compartiment est desservi au moins par: - une sortie si l occupation maximale par compartiment est inférieure à 100 personnes; - deux sorties si l occupation est supérieure ou égale à 100 personnes mais inférieure à 500; n sorties, n étant le nombre entier immédiatement supérieur au quotient du nombre maximal de personnes occupant ou pouvant se trouver dans le compartiment par 1000, Si l occupation est égale ou supérieure à 500 personnes. Le service d incendie apprécie si un nombre supérieur de sorties est nécessaire en fonction de l occupation et de la configuration des locaux. Le nombre de sorties des niveaux et des locaux est déterminé de la même manière que pour les compartiments. Montrer encore
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