Source: http://www.buildforce.ca/fr/nouvelles-et-medias/communique-de-presse?page=5
Timestamp: 2018-03-24 02:15:23+00:00

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Le lancement de ConstruForce Canada donne un nouveau souffle à l’industrie de la construction
OTTAWA – Les dirigeants de l’industrie de la construction de partout au pays ont créé un nouvel organisme national en vue d’assurer une offre soutenue de travailleurs hautement qualifiés à une industrie en pleine croissance.
ConstruForce Canada a été lancée le 1er avril 2013. L’organisme a alors remplacé le Conseil sectoriel de la construction (CSC) qui, pendant dix ans, s’est associé à l’industrie pour offrir des prévisions sur le marché du travail dignes de foi et respectées ainsi que d’autres ressources et services.
« Les dirigeants de l’industrie ont décidé de prendre le relais lorsque le gouvernement fédéral a mis fin à son Programme des conseils sectoriels », affirme la directrice générale, Rosemary Sparks.« Nous avons maintenant une nouvelle marque, un nouveau conseil d’administration, un nouveau modèle de financement et une nouvelle structure de gouvernance », ajoute-t-elle.« Toutefois, notre mandat n’a pas changé : nous continuerons à nous pencher sur l’importance d’une main-d’œuvre qualifiée dans le secteur de la construction. »
« Nous accorderons toujours la priorité aux produits et services qui ont contribué à la prospérité de l’industrie au cours des dix dernières années, soit les prévisions annuelles sur le marché du travail », explique Mark Arnone, administrateur et vice-président, Exécution des travaux de remise à neuf, Ontario Power Generation. Selon lui, les rapports Construire l’avenir et leurs prévisions sur neuf ans ont constitué, partout au pays, un élément clé de la planification et de la gestion des besoins en main-d’œuvre des entreprises.
« L’industrie a un besoin évident d’information complète sur le marché du travail pour satisfaire des marchés vigoureux et une demande croissante de travailleurs qualifiés », explique Robert Blakely, président du Conseil d'administration et directeur, Affaires canadiennes, du Département des métiers de la construction, FAT-COI.« Grâce au modèle que nous avons mis au point, nous serons en mesure de diffuser cette information en consultant plusieurs intervenants de divers milieux. »
« L’organisme novateur qu’est ConstruForce Canada dévoilera d’autres projets stimulants à mesure qu’il définira ses priorités au cours des mois qui viennent », ajoute M. Blakely.
Pour l’administrateur et président de McCaine Electric Ltd., John Schubert, les priorités s’appuieront toujours sur la recherche :« Nous continuerons d’adopter une approche réfléchie, planifiée et scientifique pour connaître les grands enjeux et définir les besoins en matière de ressources humaines. »
« L’expérience acquise par le CSC démontre également que la recherche de solutions par consensus constitue la méthode la plus efficace.En agissant ensemble, les intervenants du secteur ont fait avancer les choses plus rapidement que tout autre organisme », ajoute M. Schubert.
Le nouveau conseil d'administration de ConstruForce Canada compte des représentants de toute l’industrie de la construction. On y trouve notamment des entrepreneurs, des organismes syndicaux ainsi que des entreprises propriétaires et clientes.
« Le secteur de la construction est le pivot de l’économie canadienne et une main-d’œuvre hautement qualifiée est le pivot de l’industrie », conclut Rosemary Sparks.« Le mandat et la structure de ConstruForce Canada en tiennent compte. »
Située à Ottawa, ConstruForce Canada (www.construforce.ca) est un organisme national, dirigé par l’industrie, qui est résolu à travailler directement avec l’industrie de la construction en vue de fournir information et ressources visant à faciliter la gestion de ses besoins en main-d’œuvre.
Arnone, Mark, vice-président, Exécution des travaux de remise à neuf, Ontario Power Generation
Robert Blakely, directeur, Affaires canadiennes, Département des métiers de la construction, FAT-COI
Cochrane, Bob, agent de liaison avec les gouvernements et l’industrie, JV Driver Projects
Dillon, Patrick, directeur commercial et secrétaire-trésorier, Conseil provincial des métiers de la construction de l'Ontario
Flood, J. Timothy, président, John Flood and Sons (1961) Ltd.
Heinen, Dick, directeur général, Christian Labour Association of Canada
Kucheran, Robert, premier vice-président, Région du Canada, Syndicat international des peintres et métiers connexes
Miller, Dean, directeur général, Services commerciaux, Développement et exécution du projet des sables bitumineux, Nexen Inc.
Oakey, Terrance, président, Merit Canada
Ringrose, Barry, directeur général, Grands projets de construction, Suncor Energy
Schubert, John, président, McCaine Electric Ltd.
Taylor, Christina, gestionnaire, Relations de travail et développement de la main-d’œuvre, Irving Oil
Financé en partie par le gouvernement du Canada dans le cadre du Programme des conseils sectoriels.
La planification, le recrutement et la formation permettront au secteur de la construction de satisfaire ses besoins en main-d’œuvre à l’échelle nationale
Un nouveau rapport souligne qu’il reste des défis à relever alors que les babyboomers prennent leur retraite
OTTAWA – De nouvelles prévisions relatives à l’offre et à la demande de main-d’œuvre indiquent que le secteur de la construction devra recruter plus de 250 000 travailleurs, y compris le nombre habituel de nouveaux venus, pour satisfaire ses besoins d’ici à 2021.
La plus grande partie, soit environ 210 000 travailleurs, servira à remplacer les départs à la retraite, selon l’étude intitulée Construire l'avenir, Résumé national, 2013–2021 et publiée par le Conseil sectoriel de la construction.
« Toutefois, ces données ne rendent pas compte des fluctuations importantes observées dans divers domaines de la construction et dans les régions du pays », explique la directrice générale du Conseil sectoriel de la construction, Rosemary Sparks, qui insiste « sur l’importance accrue de la planification du marché du travail ».
Le rapport indique clairement que la construction institutionnelle et la construction commerciale apporteront une croissance continue dans la plupart des provinces, mais que les grands projets liés au secteur primaire, notamment la production et la transmission d’électricité, l’extraction minière et les pipelines de pétrole et de gaz créent une plus grande volatilité dans la construction industrielle et des services publics.
« Le secteur doit être en mesure de fournir les travailleurs requis là et au moment où les entreprises en ont besoin », ajoute Rosemary Sparks.« Cela signifie qu’il doit compter en tout temps sur une main-d’œuvre mobile.Et qu’il faut s’efforcer de conserver ses travailleurs expérimentés et assurer une formation à la prochaine génération de travailleurs.Ces défis forceront tous les intervenants à se concentrer sur la formation, sur la mobilité de la main-d’œuvre et sur l’immigration. »
Au chapitre des particularités régionales, Construire l'avenir souligne que la Colombie-Britannique, l’Alberta et l’Ontario s’engagent dans une période de croissance de l’emploi d’ici 2021. Le Manitoba et l’Île-du-Prince-Édouard connaîtront également une croissance plus modeste pendant toute la période.Dans toutes ces provinces, de nouveaux emplois s’ajoutent en cette période d’emploi record.
En Saskatchewan et à Terre-Neuve-et-Labrador, l’emploi a augmenté rapidement en raison des grands projets liés au secteur primaire. L’emploi atteindra un sommet au cours des deux prochaines années et se maintiendra à des niveaux nettement supérieurs aux plafonds de l’industrie avant 2009.
Bien que l’emploi dans le secteur de la construction fluctuera peu au Québec, au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Écosse, ces provinces feront tout de même face à des défis qui les forceront à recruter des travailleurs à l’extérieur du secteur.
Selon les prévisions, l’emploi dans la construction résidentielle demeurera généralement stable entre 2013 et 2021.
La croissance de l’emploi dans la construction de maisons neuves demeure inférieure aux années passées en raison d’une croissance démographique restreinte entre 2013 et 2021.Toutefois, l’étude note des écarts importants entre les provinces.Au début de la période, par exemple, la construction résidentielle devrait diminuer en Ontario, ce qui n’aura pas lieu au Manitoba et en Saskatchewan.
Le CSC dévoile, chaque année, des prévisions de main-d’œuvre pour neuf ans à la suite de consultations menées auprès des dirigeants de l’industrie, notamment les propriétaires, les entrepreneurs et les organismes syndicaux, ainsi que les gouvernements et les établissements d’enseignement.Les versions intégrales des rapports nationaux et régionaux seront affichées en ligne à www.previsionsconstruction.ca/produits en mars 2013.
Les données de prévisions sont également affichées à www.previsionsconstruction.ca.En plus de fournir des renseignements sur l’offre et la demande de main-d’œuvre qualifiée, le site Web offre un accès instantané aux données d’investissement dans les secteurs de la construction résidentielle et non résidentielle.
Le secteur de la construction de l’Ontario devra déplacer des travailleurs qualifiés vers les grands projets pour répondre à ses besoins
TORONTO – Le Nord de l’Ontario et la région du Grand Toronto (RGT) seront les principaux centres de construction de la province pour les années à venir, attirant même des travailleurs de l’extérieur pour satisfaire la demande croissante de main-d’œuvre spécialisée.
Selon de nouvelles prévisions sur le marché du travail dévoilées par le Conseil sectoriel de la construction, les besoins varieront selon les régions en fonction des échéanciers et de l’envergure des grands projets, mais, dans l’ensemble, la province pourrait être obligée de recruter quelque 40 000 travailleurs de l’extérieur pour répondre à ses besoins.
« L’activité dans le secteur de la construction se présente de façon particulière dans chacune des régions », affirme le directeur général du Construction Employers Coordinating Council of Ontario, David Brisbin. « L’emplacement, le calendrier des travaux et l’envergure des projets miniers, de services publics et d’infrastructures sont déterminants… Le défi consiste non seulement à répondre aux besoins en main-d’œuvre de ces projets, mais également à déplacer des travailleurs spécialisés et expérimentés vers les grands projets au bon moment. »
Construire l'avenir, Ontario 2013–2021 décrit la situation du marché du travail dans les cinq régions de la province.
D’après l’étude, les besoins en main-d’œuvre de la RGT sont dictés principalement par des projets dans le domaine des transports, la réfection de centrales nucléaires, les lignes de transport d’électricité et d’autres projets de services publics.
Le Nord de l’Ontario connaît en ce moment un essor fulgurant dans le secteur primaire. La demande de travailleurs spécialisés a augmenté de 65 % à la suite du lancement de nombreux projets miniers et d’infrastructures et de l’annonce d’autres projets.
Le marché du travail du centre de la province est en situation d’équilibre ou connaît au mieux une faible croissance.
Dans l’est, la situation de l’emploi dans le secteur de la construction sera stable entre 2013 et 2021. Seule la construction commerciale pourrait accroître la demande de façon durable.
En revanche, les pauses et les reprises dans le sud-ouest, notamment dans les travaux routiers, le pont de Windsor et les projets des services publics, créeront une certaine volatilité dans les principaux métiers et professions.
Selon les prévisions, le marché du travail perdra quelque 75 000 travailleurs en raison des départs à la retraite entre 2013 et 2021. Toutefois, le secteur de la construction devrait attirer 55 000 nouveaux venus au cours de la même période. Le nombre de nouveaux venus a été établi en s’appuyant sur les données du passé. Cependant, leur recrutement pourrait poser un défi en raison de la concurrence des autres secteurs pour les travailleurs de cette génération.
« Vu les départs à la retraite imminents d’un grand nombre de travailleurs, les stratégies de recrutement doivent maintenant cibler les jeunes, les femmes, les Autochtones et les immigrants pour les remplacer », explique le directeur commercial et secrétaire-trésorier du Conseil provincial des métiers de la construction de l'Ontario, Patrick Dillon.
« Nous devons également accorder la priorité aux programmes de formation et d’apprentissage et à des organismes comme le Collège des métiers de l’Ontario qui a été créé pour se pencher, avec le secteur de la construction, sur les besoins en main-d’œuvre actuels et futurs », ajoute-t-il.
Depuis 2009, la construction de nouvelles habitations a enregistré une forte reprise. Selon les prévisions, on enregistrera une légère baisse en 2013 avant de connaître une modeste remontée en 2016. Toutefois, l’activité demeurera inférieure au sommet de 2007.
La baisse globale du secteur de l’habitation s’explique en grande partie par un ralentissement de la croissance démographique et par le choix de logement qui s’ensuit. Même en période de croissance modeste, le secteur doit mettre en œuvre des programmes de recrutement et de formation pour répondre à ses besoins actuels et futurs de main-d’œuvre spécialisée.
Le CSC dévoile, chaque année, des prévisions de main-d’œuvre pour neuf ans à la suite de consultations menées auprès des dirigeants de l’industrie, notamment les propriétaires, les entrepreneurs et les organismes syndicaux, ainsi que les gouvernements et les établissements d’enseignement. Les versions intégrales des rapports nationaux et régionaux seront affichées en ligne à www.previsionsconstruction.ca/produits en mars 2013.
Les données de prévisions sont également affichées à www.previsionsconstruction.ca. En plus de fournir des renseignements sur l’offre et la demande de main-d’œuvre qualifiée, le site Web offre un accès instantané aux données d’investissement dans les secteurs de la construction résidentielle et non résidentielle.
Patrick Dillon, Conseil provincial des métiers de la construction de l'Ontario
Rosemary Sparks, Conseil sectoriel de la construction
REGINA (Saskatchewan) – La construction non résidentielle en Saskatchewan a connu, au cours de la dernière décennie, la plus forte croissance au pays et dans l’ensemble des secteurs industriels au cours de la dernière décennie. La situation se maintiendra au moins au cours des prochaines années.
Selon les plus récentes prévisions de l’offre et de la demande de main-d’œuvre publiées par le Conseil sectoriel de la construction (CSC), la forte activité se poursuivra jusqu’en 2015 en raison du grand nombre de grands projets en cours ainsi que des projets prévus, entre autres, dans les domaines des mines, des services d’électricité et des pipelines. L’emploi dans le secteur de la construction dépassera de 60 % les niveaux historiques.
Toutefois, des projets similaires lancés dans d’autres provinces au même moment créeront une demande concurrentielle pour les principaux métiers du secteur, selon Construire l'avenir, Saskatchewan 2013–2021. On retrouve au nombre de ces métiers les chaudronniers, les charpentiers, les entrepreneurs et les surveillants, les grutiers, les calorifugeurs, les ferronniers, les tôliers, les monteurs de conduites de vapeur et les tuyauteurs, et les soudeurs.
Construire l'avenir souligne également que plusieurs grands projets miniers actuellement à l’étude pourraient accroître la demande de main-d’œuvre plus tard au cours de la période. Sinon, celle-ci faiblira après 2015 tout en se maintenant à des niveaux records.
« La Saskatchewan fait partie d’un nombre croissant de centres de construction liée au secteur primaire au Canada. Les projets annoncés indiquent que l’activité atteindra un point culminant en 2015, mais nous prévoyons également que des projets d’exploitation des ressources se poursuivront plus tard à la fin de la période », affirme le président par intérim de la Saskatchewan Construction Association, Doug Folk.
« En outre, les départs à la retraite prévus de 7 200 travailleurs qualifiés d’ici 2021 et l’attrait d’un emploi dans d’autres régions pourraient poser des défis en matière de conservation et de remplacement des gens de métier », ajoute M. Folk.
« Les dirigeants du secteur conserveront l’apprentissage à l’avant-plan de leurs priorités et établiront des stratégies ciblant les jeunes, les femmes, les Autochtones et les immigrants », selon le directeur commercial du Saskatchewan Provincial Building & Construction Trades Council, Terry Parker.
« L’emploi lié à la construction résidentielle devrait se maintenir au niveau actuel jusqu’en 2015 », selon le président-directeur général de l’Association canadienne des constructeurs d'habitations (Saskatchewan), Alan Thomarat.
« Nous accordons la priorité absolue aux projets de recrutement et de formation pour obtenir la main-d’œuvre qualifiée dont nous aurons besoin pour répondre à la demande continue dans le secteur résidentiel et pour combler les départs à la retraite prévus de travailleurs qualifiés », ajoute M. Thomarat.
Le CSC dévoile, chaque année, des prévisions de main-d’œuvre pour neuf ans à la suite de consultations menées auprès des dirigeants de l’industrie, notamment les propriétaires, les entrepreneurs et les organismes syndicaux, ainsi que les gouvernements et les établissements d’enseignement. Les versions intégrales des rapports nationaux et régionaux seront affichées en ligne à http://www.previsionsconstruction.ca/produits en mars 2013.
Les données de prévisions sont également affichées à http://www.previsionsconstruction.ca. En plus de fournir des renseignements sur l’offre et la demande de main-d’œuvre qualifiée, le site Web offre un accès instantané aux données d’investissement dans les secteurs de la construction résidentielle et non résidentielle.
L’avenir de la construction en Colombie-Britannique exige une gestion efficace de la mobilité des travailleurs
VANCOUVER (COLOMBIE-BRITANNIQUE) – Au cours de la prochaine décennie, la croissance du secteur de la construction en Colombie-Britannique viendra principalement des projets miniers et des services publics du nord de la province. Tous les intervenants compteront alors sur la mobilité interprovinciale pour satisfaire leurs besoins de main-d’œuvre dans les métiers spécialisés.
« On se demande si les personnes de métier du sud de la province iront travailler dans le nord et dans quelle mesure leurs compétences peuvent servir les grands projets industriels et les ouvrages de génie civil », explique le président du Construction Labour Relations Association of BC, Clyde Scollan.
Les prévisions sur le marché du travail dévoilées récemment par le Conseil sectoriel de la construction tentent de répondre à la question en offrant des renseignements détaillés sur l’offre et la demande dans une trentaine de métiers et professions au cours des neuf prochaines années.
Le rapport Construire l'avenir, Colombie-Britannique 2013–2021 indique que le nombre de projets prévus dans le secteur primaire augmentera dans un proche avenir. Il ajoute qu’au cours des périodes de pointe, la recherche de certains travailleurs spécialisés posera sans doute un défi en raison des départs à la retraite imminents des baby-boomers.
Le plus grand nombre de nouveaux projets sera lancé en 2014 et se poursuivra durant les trois à quatre années suivantes.
Les projets associés principalement aux mines, à la construction de pipelines, aux terminaux de GNL, aux centrales électriques et aux lignes de transport d’électricité créeront une demande importante pour les chaudronniers, les charpentiers, les entrepreneurs et les surveillants, les grutiers, les calorifugeurs, les ferronniers, les tôliers, les soudeurs, les tuyauteurs et les monteurs de conduites de vapeur.
Partout au Canada, plusieurs projets qui seront lancés jusqu’en 2014 et en 2015 coïncideront avec ceux de la Colombie-Britannique et feront appel aux mêmes travailleurs. Les dirigeants du secteur devront donc cibler d’autres provinces et d’autres secteurs pour satisfaire leurs besoins en main-d’œuvre.
« Il est essentiel de s’appuyer sur des renseignements actualisés sur le marché du travail pour gérer efficacement les besoins de travailleurs qualifiés à l’échelle régionale et nationale », affirme le président-directeur général de la British Columbia Construction Association, Manley McLachlan.
Il ajoute que « nous devons établir des plans stratégiques pour les ressources humaines du secteur comme nous le faisons pour les ressources naturelles du pays ».
« Les dirigeants du secteur comptent également maintenir leurs investissements dans les programmes d’aide ainsi que dans les programmes d’apprentissage et autres méthodes de formation pour répondre à la demande et pour faire en sorte que les jeunes, les femmes, les Autochtones et les immigrants puissent remplacer les quelque 32 000 travailleurs de la Colombie-Britannique qui prendront leur retraite », explique le directeur général du British Columbia and Yukon Building and Construction Trades Council, Tom Sigurdson.
Le rapport souligne un autre fait saillant propre à la province, soit l’augmentation des travaux associés à la construction résidentielle jusqu’en 2017.
D’après le président-directeur général de l’Association canadienne des constructeurs d'habitations (Colombie-Britannique), MJ Whitemarsh, l’augmentation de la construction résidentielle s’explique par l’accroissement prévu de la population et la venue traditionnelle d’un grand nombre d’immigrants.
Le CSC dévoile, chaque année, des prévisions de main-d’œuvre pour neuf ans à la suite de consultations menées auprès des dirigeants de l’industrie, notamment les propriétaires, les entrepreneurs et les organismes syndicaux, ainsi que les gouvernements et les établissements d’enseignement. Les versions intégrales des rapports nationaux et régionaux seront affichées en ligne à http://www.previsionsconstruction.ca/produits/produits en mars 2013.
Association canadienne des constructeurs d'habitations (Colombie-Britannique)
Le secteur de la construction s’engage dans une deuxième décennie de forte croissance au Canada
Les projets liés au secteur primaire doivent accorder la priorité au recrutement, à la formation et à la gestion de la mobilité de la main-d’œuvre.
D’après les nouvelles prévisions de l’offre et de la demande de main-d’œuvre du Conseil sectoriel de la construction (CSC), l’emploi dans le secteur demeurera à son niveau le plus élevé au Canada pendant dix ans environ.
De 2012 à 2020, le Canada devra recruter quelque 319 000 nouveaux travailleurs de la construction pour répondre à une demande accrue et pour remplacer le nombre croissant de travailleurs qui doivent prendre leur retraite, révèle le sommaire national Construire l’avenir, Points saillants 2012-2020.
« Au moment où le secteur s’engage dans cette deuxième décennie de forte croissance, les intervenants misent sur leur expérience pour répondre à la future demande », affirme le coprésident du CSC représentant le patronat et président de John Flood and Sons (1961) Ltd., Tim Flood. « Le recrutement de travailleurs pour les projets représente sans doute la priorité absolue, suivie par le défi crucial de la formation et de la conservation des travailleurs requis pour répondre aux besoins à court et à long terme. »
« Le secteur fait en sorte que les investissements dans les programmes d’apprentissage et dans les autres systèmes de formation et de soutien répondent à ses besoins », dit-il.
Selon le rapport des prévisions, près de 100 000 travailleurs s’ajouteront à la main-d’œuvre de la construction entre 2012 et 2020 pour répondre à la demande causée par la croissance de l’activité au pays. Celle-ci viendra surtout des grands projets lancés dans le secteur de la construction non résidentielle et, plus précisément, des grands projets industriels et des ouvrages de génie civil. À l’exception de quelques provinces, le marché de la construction résidentielle poursuit sa lente reprise par rapport aux anciens sommets d’activité et d’emploi.
Le secteur est confronté, pendant ce temps, à un autre défi, soit le remplacement des travailleurs vieillissants et la perte rapide de la génération des baby-boomers en raison des départs à la retraite. Selon les prévisions, quelque 219 000 travailleurs prendront leur retraite dans l’ensemble du pays. Le secteur de la construction devra donc remplacer plus de 20 % de sa main-d’œuvre actuelle au cours de la prochaine décennie.
« Le secteur doit se faire connaître pour profiter de toutes les sources éventuelles de main-d’œuvre et satisfaire ses besoins croissants. Des efforts accrus en matière de promotion s’efforceront d’attirer les jeunes, les femmes, les Autochtones, les travailleurs des autres secteurs et les immigrants », précise M. Flood.
D’après le coprésident du CSC représentant les syndicats et directeur, Affaires canadiennes, du Département des métiers de la construction (FAT-COI), Robert Blakely, « les gestionnaires des ressources humaines devront également relever un autre défi de taille, soit celui de suivre de près la mobilité des principaux métiers de la construction non résidentielle entre les régions et même à partir de l’étranger. »
Les prévisions de cette année font également découvrir un nouveau volet de la concurrence nationale pour les travailleurs qualifiés. Le secteur devra tenir compte des marchés de travailleurs spécialisés créés par le nombre accru de projets liés au secteur primaire, soit les mines, le pétrole et le gaz, les pipelines de même que la production et le transport de l’électricité.
« Même si plusieurs de ces projets sont mis en œuvre dans des régions éloignées du Nord, l’ampleur des travaux crée une demande importante dans de nombreuses provinces », d’expliquer M. Blakely. Le secteur devra donc suivre la mise en chantier prévue des grands projets dans certaines régions et la fin d’autres projets pour savoir comment la mobilité interprovinciale sera en mesure de répondre aux besoins en période de pointe. Les principaux défis consisteront à favoriser la transférabilité des compétences, à trouver les travailleurs disponibles et à savoir s’ils sont disposés à travailler en région éloignée.
Les prévisions régionales indiquent que l’Île-du-Prince-Édouard, l’Ontario, le Manitoba, l’Alberta et la Colombie-Britannique suivront la tendance nationale de reprise et d’expansion au cours de la période visée. Dans certaines régions, la croissance de l’emploi pourrait atteindre 20 % entre 2012 et 2020. La Saskatchewan et Terre-Neuve-et-Labrador font état d’une croissance de l’emploi très élevée. En périodes de pointe, les grands projets liés au secteur primaire s’accapareront de la main-d’œuvre disponible dans certains métiers et professions de ces provinces. De leur côté, le Québec, le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse signalent une croissance annuelle plus modérée de l’emploi dans le secteur de la construction.
Le CSC dévoile, chaque année, des prévisions de main-d’œuvre pour neuf ans à la suite de consultations menées auprès des dirigeants de l’industrie, notamment les propriétaires, les entrepreneurs et les organismes syndicaux, ainsi que les gouvernements et les établissements d’enseignement.
Les rapports nationaux et régionaux seront affichés en ligne à www.csc-ca.org au printemps. Les données de prévisions sont également affichées à www.previsionsconstruction.ca. Le site Web offre un accès immédiat aux données relatives aux investissements dans les secteurs résidentiel et non résidentiel du secteur de la construction, ainsi que des détails sur l’offre et la demande dans une trentaine de métiers spécialisés et de professions au cours des neuf prochaines années. On y trouve aussi une répartition par province et par région.
Le Conseil sectoriel de la construction (CSC) est un organisme national dirigé par l’industrie et engagé dans le développement d'une main-d'œuvre hautement qualifiée qui répondra aux futurs besoins du secteur de la construction au Canada. Le Conseil est financé par le gouvernement du Canada par l’entremise du Programme des conseils sectoriels.
Le secteur de la construction du Nouveau-Brunswick se positionne pour la prochaine décennie
MONCTON (N.-B.) – Au cours des dix prochaines années, une planification minutieuse devrait permettre au secteur de la construction du Nouveau-Brunswick de satisfaire ses besoins en main-d’œuvre en ayant recours aux travailleurs de la province.
Selon le rapport intitulé Construire l’avenir, Points saillants 2012-2020 pour le Nouveau-Brunswick, la province vient de connaître une période d’activité record dans le secteur de la construction. Toutefois, les activités du secteur résidentiel diminuent, les programmes gouvernementaux de stimulation sont terminés et plusieurs projets importants dans le secteur non résidentiel tirent à leur fin.
Les plus récentes prévisions du Conseil sectoriel de la construction (CSC) indiquent que, malgré le ralentissement général de l’activité, le secteur devra établir des plans minutieux pour conserver les mesures de soutien à la main-d’œuvre de la construction, notamment les programmes de maintien du personnel, de promotion des carrières et de formation.
« Les marchés de la construction étant plus robustes dans d’autres régions du pays, la province aura de la difficulté à conserver ses travailleurs qualifiés pour remplacer les départs à la retraite », explique le président de John Flood and Sons (1961) Ltd., Tim Flood.
Les nouveaux emplois seront surtout créés par les projets miniers et d’autres projets liés aux ressources naturelles. Toutefois, on observera également une croissance de l’emploi modérée dans les secteurs industriel, commercial et institutionnel.
Les créations de postes compenseront largement les pertes touchant les travaux liés aux ouvrages de génie civil et attribuables à la fin d’importants projets et des programmes gouvernementaux de stimulation.
Les pertes d’emploi dans la construction résidentielle atteindront environ 20 % au cours de la période. La construction de nouvelles habitations enregistrera les baisses les plus importantes alors que l’emploi dans la rénovation et l’entretien continuera de progresser de façon régulière.
On prévoit une baisse de 2 700 travailleurs dans la main-d’œuvre de la construction au cours de la période de prévision 2012–2020 en raison d’une diminution des investissements. Cette baisse de la demande coïncidera avec une augmentation de la demande de remplacement liée aux départs à la retraite de 4 200 travailleurs. L’industrie devra donc recruter plus de 1 500 travailleurs pour remplacer les retraités et conserver une main-d’œuvre qualifiée.
« L’apprentissage, la promotion des carrières et le perfectionnement des compétences resteront donc des questions prioritaires tout au long de la période », affirme le président du New Brunswick Provincial Building and Construction Trades Council, Gary Ritchie.
506-459-6049
Les nouveaux projets, la concurrence des autres provinces et les départs à la retraite auront des répercussions sur la demande de travailleurs en construction en Nouvelle-Écosse
HALIFAX (N.-É.) – Les annonces récentes d’octroi de contrats fédéraux en construction navale ainsi que d’importants projets de construction non résidentielle créeront de nouveaux besoins dans le secteur de la construction de la Nouvelle-Écosse.
Les dirigeants de l’industrie s’appuient déjà sur les plus récentes prévisions de l’offre et de la demande de travailleurs du Conseil sectoriel de la construction (CSC) pour établir leurs plans et profiter des occasions qui se présentent dans la construction industrielle et des ouvrages de génie civil.
Des gains modérés en construction non résidentielle stimulés par des projets de génie civil, industriels, commerciaux et institutionnels feront augmenter l’emploi à court terme. Des projets d’envergure en cours ou proposés feront croître l’emploi entre 2012 et 2014. À mesure que ces projets prendront fin, l’emploi reviendra aux niveaux actuels. D’après le rapport du CSC intitulé Construire l’avenir, Points saillants 2012-2020 pour la Nouvelle-Écosse, la main-d’œuvre d’œuvre de la construction de la province perdra environ 400 travailleurs alors que l’activité dans le secteur diminuera au cours de la période visée, soit de 2012 à 2020. Cependant, le vieillissement de la main-d’œuvre continue de faire pression sur le secteur. Le CSC estime que le secteur devra remplacer plus de 6 000 travailleurs qui doivent prendre leur retraite au cours de la prochaine décennie.
Le secteur doit aussi prendre des dispositions pour s’adapter aux répercussions des contrats fédéraux de construction navale de 25 milliards de dollars récemment octroyés aux chantiers navals de Halifax. Cette décision pourrait modifier les perspectives du marché du travail pour les métiers de la construction. Peu de détails sont connus à ce jour. Cependant, on sait déjà que plusieurs des principaux métiers recherchés dans le cadre des contrats de construction navale sont des métiers de la construction.
« Les intervenants du secteur devront investir davantage dans le recrutement et la formation pour répondre aux besoins des nouveaux projets et faire face à la concurrence des autres secteurs et des autres provinces, et aux départs à la retraite qui se poursuivent », explique le président de la Construction Association of Nova Scotia, Duncan Williams. « Nous concentrons nos efforts sur des sources de main-d’œuvre variées, notamment les jeunes, les femmes, les travailleurs des autres industries et les immigrants. »
Il y aura des occasions d'emploi sur des marchés, mais les perspectives d’emploi dans la construction de routes, de ponts et de nouvelles habitations devraient être faibles au cours de la période.
« Il faudra bien gérer la mobilité des travailleurs pour répondre aux besoins », précise le président de la Nova Scotia Construction Labour Relations Association, Allan Stapleton. « Au cours des années à venir, les travailleurs auront la possibilité de changer de secteur dans le domaine de la construction et même de province pour répondre aux compétences recherchées. »
Le rapport des prévisions précise le potentiel de migration pour les travailleurs de la construction de nouvelles habitations qui migrent vers la rénovation, pour les travailleurs du secteur résidentiel qui cherchent de l’emploi dans le secteur non résidentiel et pour les travailleurs de la construction non résidentielle qui alternent entre leur secteur et la construction navale.
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L’emploi dans le secteur de la construction de l’Île-du-Prince-Édouard continue de battre des records
CHARLOTTETOWN (Î.-P.-É.) – L’Île-du-Prince-Édouard enregistrera, au cours de la prochaine décennie, des investissements soutenus dans les projets de construction, notamment pour les services publics et les immeubles commerciaux, industriels et institutionnels. L’emploi dans le secteur de la construction fracassera les records.
C’est l’une des principales conclusions du plus récent rapport sur l’offre et la demande de main-d’œuvre du Conseil sectoriel de la construction (CSC) intitulé Construire l’avenir, Points saillants 2012-2020 pour l’Île-du-Prince-Édouard.
D’après le rapport, les gains permettront de compenser, à court terme, des pertes dans la construction de nouvelles habitations, de routes, d’autoroutes et de ponts. Cependant, les activités dans la construction d’habitations et de routes reviendront, à la fin de la période, à des niveaux approchant ceux qui ont déjà été enregistrés.
« Les employeurs, les planificateurs de ressources humaines et les formateurs suivent la situation de près ainsi que les conditions changeantes du marché du travail », affirme le copropriétaire de Sherwood BMR, Grant MacLeod.
« Grâce à l’information contenue dans ces rapports, nous savons à quel moment et à quel endroit nous aurons besoin de travailleurs. Nous pouvons donc nous positionner en conséquence. Notre objectif consiste à conserver une main-d’œuvre qualifiée, spécialisée et chevronnée. »
Selon les prévisions, près de 400 travailleurs s’ajouteront à la main-d’œuvre de la construction par suite de la croissance de l’activité entre 2012 et 2020. Il faudra également recruter de nouveaux travailleurs pour remplacer les quelque 1 100 personnes qui doivent prendre leur retraite. Au cours de la prochaine décennie, le secteur devra donc recruter 1 500 travailleurs pour répondre à ses besoins.
« Le recrutement de nouveaux travailleurs pourrait s’avérer difficile à certains moments, surtout en raison des départs à la retraite imminents, de la concurrence des projets lancés dans d’autres provinces et du contrat de construction navale accordé à Halifax, en Nouvelle-Écosse », précise le directeur général de la Construction Association of PEI, Ross Barnes.
« Ces conditions exigent des investissements continus dans des systèmes de soutien, tels l’apprentissage, la promotion des carrières et les mesures de recrutement qui ciblent différents bassins, notamment les jeunes, les immigrants, les femmes et les travailleurs d’autres secteurs », ajoute-t-il.
Nombreuses occasions d'emploi pour les travailleurs de la construction de Terre-Neuve-et-Labrador
ST. JOHN’S (T.-N.-L.) – La main-d’œuvre de la construction de Terre-Neuve-et-Labrador augmentera de façon importante en raison de la mise en chantier d’importants projets de ressources naturelles au cours des années à venir.
Des projets d’envergure en production et en transport d’hydro-électricité, dans le secteur minier et dans le forage de pétrole en mer accroîtront l’emploi en construction non résidentielle. Quelque 2 200 nouveaux emplois seront créés entre 2012 et 2015.
Même si les projets industriel et de génie civil dominent le marché, le rapport prévoit également une croissance modérée et régulière dans la construction commerciale et institutionnelle au cours de la période. « Comme ces secteurs font appel aux mêmes métiers que les projets industriels d’envergure, les employeurs feront face à des défis et à d’éventuelles pénuries de travailleurs à court terme », selon la présidente de la Newfoundland and Labrador Construction Association, Rhonda Neary.
Les données sont tirées des plus récentes prévisions de l’offre et de la demande de main-d’œuvre établies par le Conseil sectoriel de la construction (CSC) dans le rapport Construire l'avenir, Points saillants 2012-2020 pour Terre-Neuve-et-Labrador.
« Le défi consistera à trouver un nombre suffisant de travailleurs qualifiés malgré la croissance des activités dans le secteur de la construction et le nombre important de départs à la retraite prévus », précise madame Neary.
D’après le rapport, quelque 4 200 travailleurs ou 28 % de la main-d’œuvre actuelle devraient prendre leur retraite au cours de la prochaine décennie.
« Il y aura donc de nombreuses occasions d’emploi dans la province », d’affirmer le directeur général du Newfoundland and Labrador Building and Construction Trades Council, David Wade. « La demande de travailleurs venant des grands projets actuels devrait atteindre un sommet en 2015, mais notre analyse ne tient pas compte de plusieurs autres projets d’envergure qui sont à l’étude en raison de l’incertitude des calendriers de réalisation. L’ajout de ces projets modifierait les conditions du marché à long terme et accroîtrait les besoins en main-d’œuvre à mesure qu’ils seront mis en chantier plus tard au cours de la période. »
Après une décennie de forte croissance, l’augmentation des dépenses et de l’emploi en construction résidentielle ralentira au cours de la période. D’après les prévisions, des emplois seront perdus vers la fin de cette période. « Comme le secteur de la construction résidentielle comprend la construction de nouvelles habitations ainsi que la rénovation d’habitations existantes, la perte d’emplois dans les nouvelles habitations sera compensée par les activités d’entretien et de rénovation, selon les prévisions. Dans l’ensemble, la construction résidentielle continuera de jouer un rôle de premier plan dans l’économie de Terre-Neuve-et-Labrador », ajoute la présidente-directrice générale de l’Association canadienne des constructeurs d'habitations (Terre-Neuve-et-Labrador), Victoria Belbin.
709-699-5177

References: CSC 
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