Source: http://vlabbe.blogspot.fr/2010/06/
Timestamp: 2017-06-27 01:58:38+00:00

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Il s’est inventé LE MONDE DE SARAH ce GITAN MARSEILLAIS qui vient de LA GITANIE.Il est UN GÉANT DE PAPIER devant la PETITE MANON et JOHANNA.Quand il a LE BLUES DU BUSINESSMAN l’ENVIE lui vient de partir GELEM GELEM AUX SAINTES MARIES DE LA MER.Il participera au CASAMIENTO, où el BAILA COMO GITANO sur une MUSICA LOCA. HE VENIDO A DECIRTE QUE ME VOY mais avant chante HIMNO AL AMOR et TODOS A LA FIESTA.Il est LE PRISONNIER de son art et crie HASTA SIEMPRE COMMANDANTE CHE GEVARA, SOLAMENTE UNA VEZDI ME qui sait : GÉRARD FERRER
RESPECT : ne pas offenser quelqu’un, sentiment qui porte à traiter quelqu’un avec égards …..FIDÈLE : qui manifeste de la constance dans son attachement, ses relations …..AMITIÉ : sentiment d’affection, de sympathie qu’une personne éprouve pour une autre ….(Définitions du PETIT LAROUSSE)Des mots entre autres qui ont un sens très important dans notre vie mais qui sont malheureusement très souvent oubliés.Ces manquements blessent et offensent. Il est vrai qu’à l’époque où nous vivons il apparaît que certaines valeurs de la vie ou d’autrui ont laissé place à d’autres valeurs monétaires qui apparemment seraient plus importantes que l’HOMME et c’est triste. Heureusement qu’il y a encore des êtres humains qui respectent ces valeurs et notamment dans notre communauté.
Traverser hors des passages piétonsVous pensiez que le Code de la route ne s'appliquait pas aux piétons ? Vous vous trompez ! Les piétons ne sont pas à l'abri et encourent des amendes pour certaines infractions qui leur sont propres.Ainsi, les articles R412-37 et R412-38 du Code de la route imposent à chaque piéton de traverser la chaussée en empruntant un passage piéton s'il en existe un à moins de 50 mètres de l'endroit où il se trouve. Ces articles interdisent également au piéton de traverser la rue lorsque le feu lumineux pour piéton est rouge.L'amende : Si vous traversez hors passage piéton ou pendant que le feu piéton est rouge, vous risquez de devoir vous acquitter d'une amende de 4 euros. Ne pas porter ses lunettes au volantVous avez besoin de lunettes pour conduire ? Vous les portez sur la photo de votre permis ? Vous portez des lentilles de contact ?Sachez que vous devez donc toujours les porter lorsque vous prenez votre véhicule si, au moment où votre permis de conduire a été créé, la mention "port de verres correcteurs obligatoire" a été imprimée. Dans ce cas, votre capacité à conduire est soumise à ce port de lunettes ou de lentilles de contact.L'article R221-1 du Code de la route précise a ce propos que "le fait de conduire un véhicule sans respecter les conditions de validité ou les restrictions d'usage du permis est puni".L'amende : Si vous prenez la route alors que vous ne portez pas vos lunettes ou vos lentilles de contact, et qu'elles constituent une condition indispensable à votre conduite, vous risquez une amende de 135 euros et un retrait de 3 points sur votre permis.Attention, des peines supplémentaires peuvent aussi s'ajouter : suspension de permis, obligation de participer à un stage de sensibilisation à la sécurité routière, interdiction de conduire certains véhicules à moteur qui ne nécessitent pas de permis..Sortir les poubelles en dehors des heures autoriséesVotre bac à poubelle est plein et vous le sortez dans la rue indépendamment du jour ou de l'heure ? En plus de vous rendre désagréable pour vos voisins, savez-vous que vous risquez une amende ? En effet, le ramassage des poubelles est toujours réglementé par un arrêté émis par la mairie de votre ville. Cet arrêté fait mention du jour de collecte des déchets, des heures où les personnes peuvent sortir leurs poubelles, ainsi que de celles où les habitants doivent les ramasser.Ainsi, l'article R632-1 du Code pénal précise que "le fait de déposer ou d'abandonner sur la voie publique des ordures, déchets, matériaux ou tout autre objet de quelque nature qu'il soit, en vue de leur enlèvement par le service de collecte, sans respecter les conditions fixées par l'autorité administrative compétente" est répréhensible.L'amende : Si vous ne respectez pas les règles pour sortir vos poubelles, attendez-vous à devoir payer une amende de 35 euros.A savoir : Vous risquez également une amende de 35 euros si vous ne respectez pas le tri des déchets que vous impose peut-être votre commune.Jeter un mégot de cigarette dans la rueVous êtes fumeur ? Il vous arrive souvent d'écraser votre mégot sur le trottoir, ou de le lâcher négligemment par la fenêtre de votre voiture ? Vous pensez ne rien faire de mal ? Vous avez tort !L'article R632-1 du Code pénal réprime le "fait de déposer, d'abandonner, de jeter […] dans un lieu public ou privé […] des ordures, déchets […], si ces faits ne sont pas accomplis par la personne ayant la jouissance du lieu ou avec son autorisation". L'amende : Si vous vous faites surprendre à jeter votre mégot de cigarette sur la voie publique, les autorités pourront vous demander de vous acquitter d'une amende de 35 euros.Attention : Cet article du Code pénal s'applique non seulement au mégot, considéré comme un déchet, mais également aux papiers, aux emballages et à tous les déchets que vous pourriez jeter dans la rue.Laisser son chien uriner dans la rueLorsque vous promenez votre chien, il lui arrive souvent de faire une petite pause pour ses besoins. Vous savez déjà qu'il vous faut ramasser ses excréments, mais savez-vous que vous pouvez également devoir payer une amende lorsqu'il urine sur la voie publique ou contre des propriétés privées ? Vous êtes en effet responsable de tout ce que fait votre animal.Dans ce cas, l'article R632-1 du Code pénal peut s'appliquer. Il punit le "fait de […] déverser, en lieu public ou privé […] des déjections […], y compris en urinant sur la voie publique...". L'amende : Si votre animal est surpris à uriner sur la voie publique ou contre les propriétés privées riveraines, vous devrez peut-être vous acquitter d'une amende de 35 euros. Même si, dans les faits, cette infraction est très rarement punie, préférez vous rendre avec votre animal dans les endroits de la ville aménagés à cet effet.Faire l'amour dans une voitureVous roulez en voiture et votre partenaire et vous avez très envie de faire l'amour... Ce n'est pas une situation anodine, et un acte sexuel dans un lieu public est normalement réprimandé par la loi !Cependant, en fonction du lieu que vous aurez choisi pour vos ébats, la punition ne sera pas la même. Si vous vous trouvez dans un lieu bien isolé du passage, vous risquez de vous en sortir avec seulement une petite tape sur la main.En revanche, dans un lieu de passages, où vous pouvez être observés, vos ébats pourraient être qualifiés d'exhibition sexuelle.L'article 222-32 du Code pénal précise que l'exhibition sexuelle est un acte "imposé à la vue d'autrui dans un lieu accessible aux regards du public".L'amende : Si vous vous retrouvez accusé(e) d'exhibition sexuelle, vous pouvez être condamné(e) à un an d'emprisonnement et à 15 000 euros d'amende.A savoir : Nul besoin de se trouver dans une voiture pour que le délit d'exhibition sexuelle soit constitué. En effet, à partir du moment où l'acte est imposé à la vue d'autrui et accessible aux regards du public, vous êtes susceptible d'être condamné(e) pour ce motif.Rester stationné plusieurs jours au même endroitPeu de conducteurs en sont conscients, mais rester stationné au même endroit de la voie publique pendant plusieurs jours peut être constitutif d'une infraction : le stationnement abusif.L'article L417-1 du Code de la route précise que le stationnement abusif est le fait de laisser son véhicule "en stationnement en un même point de la voie publique ou de ses dépendances pendant une durée excédant 7 jours consécutifs".L'amende : Si votre véhicule reste stationné plus de 7 jours au même endroit, vous risquez une amende de 35 euros, ainsi qu'une mise à la fourrière.Attention : La durée peut être inférieure à 7 jours si l'autorité investie du pouvoir de police l'a décidé par arrêté. Ainsi, par exemple, pour la ville de Paris, le stationnement abusif est caractérisé dès 24h consécutives.Uriner sur la voie publiqueQui ne s'est jamais arrêté pendant un long trajet pour se soulager dans la nature ? Qui n'a jamais vu le long des routes certains messieurs uriner derrière leur voiture ? Sachez que ce comportement est une infraction, et est donc répréhensible par la loi.L'article R632-1 du Code pénal prévoit que le fait de "déverser, en lieu public ou privé, […] des déjections […], y compris en urinant sur la voie publique" est répréhensible "si ces faits ne sont pas accomplis par la personne ayant la jouissance du lieu ou avec son autorisation".L'amende : Dans le cas où vous vous feriez arrêter en train d'uriner sur la voie publique, vous risqueriez une amende de 35 euros.A savoir : Cet article s'applique aussi si vous vous introduisez clandestinement sur une propriété privée pour vous soulager.Rouler trop lentementVous en êtes bien conscient, si vous roulez trop vite, vous prenez le risque de vous faire arrêter. Mais savez-vous que vous pouvez aussi vous faire arrêter pour une allure trop modérée ?L'article R413-19 du Code de la route précise "qu'aucun conducteur ne doit gêner la marche normale des autres véhicules en circulant sans raison valable à une vitesse anormalement réduite". L'observation de cette infraction est laissée à l'appréciation des forces de l'ordre, mais sachez que cet article est particulièrement valable pour la circulation sur autoroute. En effet, si la circulation est fluide et que la visibilité et l'adhérence sont suffisantes, les véhicules de la voie la plus à gauche ne doivent pas rouler à moins de 80 km/h.L'amende : Si vous vous faites arrêter parce que vous roulez trop lentement, vous devrez vous acquitter d'une amende d'un montant de 35 euros.Source: Planetmag.fr
Le nomadisme et la scolarité Le nomadisme pour le Gitan est fonctionnel à plusieurs égards : il est une partie de son identité et autorise l’adaptation et la souplesse. Il permet la cohésion sociale. Trois aspects indissociables dans ce contexte : élément constitutif de l’identité. Le fait d’être voyageur permet de s’opposer à celui qui ne l’est pas, de se différencier du (Gadjo ou Paillos) non-Gitans, le paysan le sédentaire, l’enraciné. Le voyage est symbole et un honneur « Nous sommes des voyageurs », cette détermination identificatoire nécessaire et suffisante dans la bouche de celui qui la prononce pour tout expliquer. Pour les Gitans il n’existe que des pays d’accueil et pas de pays de retour possible, ni de pays auxquels avoir recours, même de façon symbolique car nous sommes un peuple sans terre, sans armée, sans finance propre.Le territoire du Gitan est en lui et les frontières ne sont que psychologiques … Les conditions d’existence, la volonté pour les intéressés sont de garder leur culture et leur indépendance. Le type de scolarité proposé aux enfants jusqu’à aujourd’hui fait que le système scolaire fut et demeure, pour une grande part, des parents nomades ou même sédentarisés comme un élément de coercition parmi d’autres ….Une aide efficace peut être apportée à notre Communauté qui modifiera par le bilinguisme par exemple dès l’école primaire, les conditions d’acceptation de la scolarisation. Il est bien certain que c’est par l’orientation des programmes scolaires et des pratiques pédagogiques que dépend, pour une part non négligeable, l’ouverture de la voie royale au développement culturel des enfants Gitans, nomades ou sédentarisés de leur reconnaissance mais certainement pas leur disparition. ÉDUCATION : L’enfant est l’espoir et la principale richesse de la société dite « Gitane ». Traditionnellement, il grandit sous la responsabilité de la collectivité et est traité au sein de la famille sur le même pied d’es talle que les adultes. Très vite le garçon manipule l’argent et acquiert aussi les fondements d’une personnalité tourné vers l’acte commercial, alors que la fille se prépare à son rôle de femme et assume nombres de tâches ménagères. Mais la scolarisation des enfants fait aussi l’objet d’un enjeu majeur pour cette société car, malgré l’obligation scolaire un illettrisme massif et persistant place de ce fait la majorité des jeunes membres de la Communauté en marge des circuits de production.
Grand-mère de trois merveilleux petits-enfants je suis très occupée et cela me ravie.Une occupation qui me prend beaucoup de mon temps c'est notre association mais cela est un choix que je ne regrette pas.Pour me détendre il y a mon chien -Trésor-, mes perruches et mes plantes.Trésor est un amour. Il a passé son enfance à la campagne et je me faisais du souci lorsque nous sommes arrivés en appartement. Pas de problème il s'est habitué : sortie matin, midi et soir. Il est sage et gentil avec tout le monde. Les perruches (4), je les ai depuis un an et elles ne cessent de jacasser mais cela me plaît.Mes plantes, mon dada : Anthurium, Caoutchouc, Palmier, Olivier, Ipomée, etc..L'hiver je les dorlote et certaines, dès les beaux jours vont sur le balcon et me ravissent de leurs fleurs.
Une de mes pensées qui est sur notre livreEnfants du vent, de la pluie et du soleil, en caravane sur des terrains vagues bien à l’écart des villes ou en H.L.M. Nous voulons continuer à vivre Libre tout en gardant ce qui fait la richesse de nos cultures. Essayons sédentaires et peuples du voyage sédentarisé ou non de faire un pas l’un vers l’autre afin de tenter de se découvrir et qui sait peut-être nous comprendre.
Je suis née en 1954 et je me suis amusée, pour la fête de la musique, de relever, depuis mon année de naissance les chansons qui ont marquées ces années :1954 Le déserteur BORIS VIAN1955 Auprès de mon arbre GEORGES BRASSENS1956 La nuit commence HENRI SALVADOR1957 La foule EDITH PIAF1958 Histoire d’un amour DALIDA1959 La valse à 1000 temps JACQUES BREL1960 Panama LEO FERRE1961 Sou venirs, souvenirs JONNHY HALLYDAY1962 Le plat pays JACQUES BREL1963 Aux marches du palais YVES MONTAND1964 Je suis sous … CLAUDE NOUGARO1965 Potemkine JEAN FERRAT1966 Cheveux longs, idées courtes JONNHY HALLYDAY1967 No Milk today HERMAN’S HERMITS1968 Comment te dire adieu FRANCOISE HARDY1969 Je t’aime moi non plus JANE BIRKIN/SERGE GAINSBOURG1970 Born to be Alive PATRICK HERNANDEZ1971 Mamy Blue NICOLETTA1972 Le lundi au soleil CLAUDE FRANCOIS1973 Je suis malade SERGE LAMA1974 J’ai 10 ans ALAIN SOUCHON1975 Les mots bleus CHRISTOPHE1976 Sur la route de Memphis EDDY MITCHELL1977 Moon flower SANTANA1978 Le chanteur DANIEL BALAVOINE1979 Les chemins de traverse FRANCIS CABREL1980 Marche à l’ombre RENAUD1981 Les lacs du Connemara MICHEL SARDOU1982 Au bout de mes rêves JEAN-JACQUES GOLDMAN1983 On avance ALAIN SOUCHON1984 Love-on the beat SERGE GAINSBOURG1985 Mistral gagnant RENAUD1986 Gang JONNHY HALLYDAY1987 Nougayork CLAUDE NOUGARO1988 Melle chante le blues PATRICIA KAAS1989 Alors regard PATRICK BRUEL1990 Touma MORY KANTE1991 Ami ou ennemi MAURANE1992 Teki Itzi KASSAV1993 Je te dis vous PATRICIA KAAS1994 A la belle de Mai RENAUD1995 Bienvenue chez moi FLORENT PAGNY1996 Différente MAURANE1997 Le jour du poisson THOMAS FERSEN1998 Ce que je sais JONNHY HALLYDAY1999 Hors saison FRANCIS CABREL2000 Chambre avec vue HENRI SALVADOR2001 Mieux qu’ici bas ISABELLE BOULAY2002 De l’amour NATASHA ST PIER2003 D’une vie à l’autre FRANCIS LALANNE2004 Baryton FLORENT PAGNY2005 Caravane RAPHAËL2006 Charango YANNICK NOAH2007 Comme un manouche sans guitare THOMAS DUTRONC2008 Ca ne finira jamais JONNHY HALLYDAY2009 Kabaret PATRICIA KAAS2010 Gelem gelem GERARD FERRERSi pour l'année 2010 j'ai retenu GELEM GELEM par Gérard FERRER c'est parce que lorsque Gérard (parrain de notre association) la chante l'espoir pour notre communauté de reconnaissance se ravive à chaque fois.
Pour mon PAPA qui n'est plus avec nous, pour Joël qui a toujours été un père pour mon fils et tous les papas cette très belle chansonBONNE FETE A TOUS LES PAPAS
NOTRE ROUTE Famille
Hier nous nous sommes rendus dans un quartier de Marseille qui s’appelle la MILLIERE où nous avons un grand nombre d’adhérents.Parmi les familles installées leurs enfants mariés cherchent en vain de quoi se loger. Ils ont fait des demandes à tous les organismes possibles mais ils attendent encore et encore.Les familles, comme il est normal, hébergent les enfants et leurs conjoints et les petits-enfants.Alors que l’on nous explique pourquoi dans ce quartier (nous le prenons en exemple mais il n’est pas le seul à Marseille), les locataires qui partent ne sont pas remplacés et le bailleur MURES sans prendre le soin d’enlever les portes ces logements.Et qu’il ne soit pas dit que c’est par souci d’économie car chaque locataire fait de son petit coin un bijou. Et en plus le quartier de LA MILLIERE est fort sympathique, pas de problèmes particuliers enfin un endroit à Marseille où il fait encore bon vivre.
Un petit aperçu de nos différentes danses dans notre monde des GIPSYGitano Del Mundo, le père Bik et ses deux fils Mario et Chouchou pas assez connus mais avec un très grand talent
Qui le premier pourra chanter les accords de la liberté ? Il chantera le Flamenco dans une Espagne sans Franco Ce sera fête ce jour la et moi je voudrais être la pour écouter le Flamenco Le vent de l’histoire a tourné prés de la méditerranée le vent de l’histoire a tourné Luthier prepare pour demain une guitare de tes mains Elle jouera le Flamenco dans un Espagne sans Franco sortez les chaises les cafés faites briller tous les pavais On dansera le Flamenco Le vent de l’histoire a tourné prés de la méditerranée le vent de l’histoire a tourné Picasso sera invité, Casal sera ressuscité Il y aura Federico Et tous ceux qui sont morts trop tôt Il y aura fête ce jour la Et moi je voudrais être la Pour écouter le Flamenco Le vent de l’histoire a tourné prés de la méditerranée le vent de l’histoire a tourné
Encore une merveille de la chanson fraçaiseLE LAC MAJEURIl neige sur le lac MajeurLes oiseaux-lyre sont en pleursEt le pauvre vin italienS'est habillé de paille pour rien ...Des enfants crient de bonheurEt ils répandent la terreurEn glissades et bombardementsC'est de leur âge et de leur tempsJ'ai tout oublié du bonheurIl neige sur le lac MajeurJ'ai tout oublié du bonheurIl neige sur le lac Majeur.Voilà de nouveaux gladiateursEt on dit que le cirque meurtEt le pauvre sang italienCoule beaucoup et pour rien...Il neige sur le lac MajeurLes oiseaux-lyre sont en pleursJ'entends comme un moteurC'est le bateau de cinq heuresJ'ai tout oublié du bonheurIl neige sur le lac MajeurJ'ai tout oublié du bonheurIl neige sur le lac Majeur.
De son vrai nom Yussef Mustacchi, Georges Moustaki est un auteur, compositeur et interprète. Né à Alexandrie, en Égypte, le 3 mai 1934, de parents grecs originaires de l'île de Corfou, il grandit dans un environnement multiculturel (juif, grec, italien, arabe, français) et se passionne vite pour la littérature et la chanson française (et notamment Édith Piaf).Venu à Paris en 1951, il exerce la profession de journaliste, puis de barman dans un piano-bar, ce qui l'amène à fréquenter des personnalités du monde musical de l'époque. Il entend ainsi Georges Brassens se produire un soir, et c'est pour lui une révélation. Il n'aura de cesse par la suite de faire référence à son maître, allant jusqu'à adopter son prénom en son hommage. En 1958, il rencontre Édith Piaf, pour qui il écrira une de ses chansons les plus connues, Milord. Il aura avec la grande dame une relation fougueuse mais courte. Tout au long des années 1960, il se positionne comme un compositeur parolier pour les grands noms de la chanson française comme Yves Montand, Barbara et surtout Serge Reggiani. Il crée alors des chansons qui resteront parmi ses plus grand succès: Sarah, Ma Solitude, Joseph et Ma Liberté ou encore La longue dame brune qu'il interprète alors en duo avec Barbara. Sa devise est : l'homme descend du songe.En 1970 nous écoutions MA LIBERTE et nous la l’aimons toujoursMa libertéLongtemps je t'ai gardéeComme une perle rareMa libertéC'est toi qui m'as aidéA larguer les amarresPour aller n'importe oùPour aller jusqu'au boutDes chemins de fortunePour cueillir en rêvantUne rose des ventsSur un rayon de luneMa libertéDevant tes volontésMon âme était soumiseMa libertéJe t'avais tout donnéMa dernière chemiseEt combien j'ai souffertPour pouvoir satisfaireTes moindres exigencesJ'ai changé de paysJ'ai perdu mes amisPour gagner ta confianceMa libertéTu as su désarmerToutes mes habitudesMa libertéToi qui m'as fait aimerMême la solitudeToi qui m'as fait sourireQuand je voyais finirUne belle aventureToi qui m'as protégéQuand j'allais me cacherPour soigner mes blessuresMa libertéPourtant je t'ai quittéeUne nuit de décembreJ'ai désertéLes chemins écartésQue nous suivions ensembleLorsque sans me méfierLes pieds et poings liésJe me suis laissé faireEt je t'ai trahie pourUne prison d'amourEt sa belle geôlièreEt je t'ai trahie pourUne prison d'amourEt sa belle geôlière
Le visage tricéphale des gens du voyageTout comme Hécate, divinité gréco-romaine à trois têtes : les ROM, GITANS, MANOUCHES présentent trois principaux groupes :-ROM : groupe en quantité le plus important dont le nom ROM veut dire Homme (en sanskrit) et dont le dialecte a pour nom ROMANI.-MANOUCHES : veut dire Homme dans le langage Hindou (Penjab), forment la seconde catégorie par le nombre.-GITANS ou encore Kalé et qui parlent eux le Kalo, langue en voie de disparition et qu’on appelle en Espagne GITANOS.LES GITANS : si le nom « Gitan » est donné en général à l’ensemble de ces populations, il n’appartient légitimement qu’à un seul groupe, de loin le plus nombreux et le mieux implanté en Provence.L’Espagne fut longtemps leur pays de prédilection, leur nom de famille en garde la trace, comme leur langue « le kalo ». Les femmes sont très brunes, les hommes ont le teint basané. Ils sont Andalous ou Catalans selon leur région d’origine. Il existe des sédentaires depuis plusieurs générations mais nous trouvons aussi des bidonvilles gitans.Les Rrom : Kalderash chaudronniers en roumain se considérant un peu comme l’aristocratie, {Lovari ou Lavara dont le nom viendrait de « los » cheval en hongrois, à moins qu’il ne s’agisse de « lov » en hindi : maréchal-ferrant.Curari ou Tcharari anciens maquignons, ce sont les plus aisément reconnaissables car leurs femmes continuent à porter les traditionnelles jupes multicolores qui leur tombent jusqu’aux pieds et quand elles sont mariées se parent d’un foulard noué sur la tête. Les plus riches arborent des colliers de pièces d’or, qui constituent le « trésor » de la tribu. Beaucoup disent « la bonne aventure » tandis que les hommes sont rétameurs, chaudronniers ou doreurs. Ces professions les incitent à résider dans les banlieues industriellesLes manouches ou Sinti du nom d’un fleuve de l’Inde – le SIND - ne se distinguent guère des ROM que pas la moustache ou bien encore la petite barbiche caractéristique dont sont porteurs la plupart des hommes. Les plus pauvres sont vanniers et ont conservé les roulottes à chevaux, ce sont en général des Yenishs. Les autres sont marchands forains ou récupérateurs de ferrailles. Les Manouches ont séjourné longtemps en Allemagne et portent des noms germaniques (ex : Django REINHARDT). Les Sintis conservent la marque de leur passage dans le Piémont (ex : la famille Bouglione). Tous ont une véritable passion pour la musique et c’est parmi eux que se recrutent les virtuoses des célèbres orchestres (Tziganes).Tous ces groupes ont en commun le fait d’aimer les cheveux longs, marque de dignité, les robes longues survivances de l’Inde (ton corps est comme l’arbre, tu en cacheras les racines) tiré d’un proverbe Kalderash. La poitrine nue n’étant pas un signe d’impudeur, les mères allaitent très longtemps leurs enfants.« TZIGANES ? » Il faut d’abord se demander si ce terme qui veut englober un « groupe ethnique » avec sa langue (ou ses langues), ses traditions, ses manières de vivre et aussi sa façon de penser est un terme exact. Ou s’il ne venait pas du fait que sur mont Athos, en Grèce, vivaient les membres d’une vieille secte hérétique appelés « Asticanis », d’où la déformation du terme « Tzigane ». Cette expression qui a été altérée par une interprétation fantaisiste qu’adoptent pourtant certains manuels d’enseignements de la langue française et qui donne cette définition (nom donné aux bohémiens, aux musiciens bohémiens ou portant le costume bohémien et qui jouent dans les cafés-concert). On croit pénétrer dans le domaine bariolé et approximatif de l’opérette. Certains linguistes affirment que le terme « Tzigane » contiendrait une racine grecque signifiant « intouchable », c’est à dire non incorporable à une société, à s’insérer en elle et se mélanger à d’autres familles qui ne seraient pas « Tziganes ».Chaque groupe aujourd’hui emploi des expressions empruntées aux différents pays traversés et c’est leur utilisation qui a permis aux historiens de reconstituer, en partie les chemins parcourus.Pour ces peuples n’ayant laissé aucun texte écrit à travers les siècles, c’est la grande variété des langues et des musiques qui situent leur appartenance à tel ou tel groupe puisque aucune référence ne peut servir de base.Seule la mémoire des anciens, transmise de générations en générations, perpétue les coutumes, traditions, histoires, etc.…Aujourd’hui le voyage entrepris il y a mille ans et loin d’être terminé, après des siècles d’errance, les chefs de famille ont gardé leur importance ; ils sont les guides, les juges, supervisent la vie courante : mariage, départ, etc.…
Veuillez trouver ci-dessous copie du décret 506 du 18 mai 2010 :JORF n°0114 du 19 mai 2010 Texte n°17 DECRETDécret n° 2010-506 du 18 mai 2010 relatif à la simplification de la procédure de délivrance et de renouvellement de la carte nationale d’identité et du passeport NOR: IOCD1012812D Le Premier ministre, Sur le rapport du ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales, Vu le règlement (CE) n° 2252/2004 du 13 décembre 2004 du Conseil ; Vu le code civil, notamment le titre Ier bis de son livre Ier ; Vu le code général des impôts, notamment ses articles 953, 955 et 1628 bis ; Vu le décret de la Convention nationale du 7 décembre 1792 relatif aux passeports à accorder à ceux qui seraient dans le cas de sortir du territoire français pour leurs affaires ; Vu le décret n° 55-1397 du 22 octobre 1955 modifié instituant la carte nationale d’identité ; Vu le décret n° 62-921 du 3 août 1962 modifié modifiant certaines règles relatives aux actes de l’état civil, notamment ses articles 11 et 11-1 ; Vu le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 modifié relatif aux déclarations de nationalité, aux décisions de naturalisation, de réintégration, de perte, de déchéance et de retrait de la nationalité française, notamment ses articles 34 et 52 ; Vu le décret n° 2000-1277 du 26 décembre 2000 portant simplification de formalités administratives et suppression de la fiche d’état civil, notamment son article 4 ; Vu le décret n° 2005-1726 du 30 décembre 2005 modifié relatif aux passeports ; Le Conseil d’Etat (section de l’intérieur) entendu, Décrète : Article 1 L’article 4 du décret du 22 octobre 1955 susvisé est remplacé par les dispositions suivantes : « Art. 4.-I. ― En cas de première demande, la carte nationale d’identité est délivrée sur production par le demandeur : « a) De son passeport, de son passeport de service ou de son passeport de mission délivrés en application des articles 4 à 17 du décret n° 2005-1726 du 30 décembre 2005 modifié relatif aux passeports. La production de l’un de ces passeports dispense le demandeur d’avoir à justifier de son état civil et de sa nationalité française ; « b) Ou de son passeport délivré en application des dispositions antérieures au décret du 30 décembre 2005 susmentionné, valide ou périmé depuis moins de deux ans à la date de la demande. En pareil cas, sous réserve de la vérification des informations produites à l’appui de la demande de cet ancien titre, la production de ce passeport dispense le demandeur d’avoir à justifier de son état civil et de sa nationalité française ; « c) Ou, à défaut de produire l’un des passeports mentionnés aux deux alinéas précédents, de son extrait d’acte de naissance de moins de trois mois, comportant l’indication de sa filiation ou, lorsque cet extrait ne peut pas être produit, de la copie intégrale de son acte de mariage ; « Lorsque la nationalité française ne ressort pas des pièces mentionnées aux deux alinéas précédents, elle peut être justifiée dans les conditions prévues au II. « II. ― La preuve de la nationalité française du demandeur peut être établie à partir de l’extrait d’acte de naissance mentionné au c du I portant en marge l’une des mentions prévues aux articles 28 et 28-1 du code civil. « Lorsque l’extrait d’acte de naissance mentionné à l’alinéa précédent ne suffit pas à établir la nationalité française du demandeur, la carte nationale d’identité est délivrée sur production de l’une des pièces justificatives mentionnées aux articles 34 ou 52 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 modifié relatif aux déclarations de nationalité, aux décisions de naturalisation, de réintégration, de perte, de déchéance et de retrait de la nationalité française. « Lorsque les documents mentionnés aux alinéas précédents ne suffisent pas à établir sa nationalité française, le demandeur peut justifier d’une possession d’état de Français de plus de dix ans. « Lorsque le demandeur ne peut produire aucune des pièces prévues aux alinéas précédents afin d’établir sa qualité de Français, celle-ci peut être établie par la production d’un certificat de nationalité française. « Art. 4-1.-I. ― En cas de demande de renouvellement, la carte nationale d’identité est délivrée sur production par le demandeur : « a) De sa carte nationale d’identité délivrée en application du décret n° 87-178 du 19 mars 1987 ou des articles 2 à 5 du présent décret dans sa version issue du décret n° 99-973 du 25 novembre 1999 ; « b) Ou de son passeport, de son passeport de service ou de son passeport de mission délivrés en application des articles 4 à 17 du décret n° 2005-1726 du 30 décembre 2005 modifié relatif aux passeports ; « c) Ou, sous réserve de la vérification des informations produites à l’appui de la demande de cet ancien titre, de sa carte nationale d’identité délivrée en application des articles 2 à 5 du décret du 22 octobre 1955 susvisé dans sa version antérieure au décret n° 87-178 du 19 mars 1987, valide ou périmée depuis moins de deux ans à la date de la demande de renouvellement ; « d) Ou, sous réserve de la vérification des informations produites à l’appui de la demande de cet ancien titre, de son passeport délivré en application des dispositions antérieures au décret du 30 décembre 2005, valide ou périmé depuis moins de deux ans à la date de la demande de renouvellement. « II. ― En cas de demande de renouvellement d’une carte nationale d’identité déclarée perdue ou volée, une nouvelle carte nationale d’identité est délivrée sur production par le demandeur de sa déclaration de perte ou de vol et : « a) De son passeport, de son passeport de service ou de son passeport de mission délivrés en application des articles 4 à 17 du décret n° 2005-1726 du 30 décembre 2005 modifié relatif aux passeports ; « b) Ou, sous réserve de la vérification des informations produites à l’appui de la demande de cet ancien titre, de son passeport délivré en application des dispositions antérieures au décret du 30 décembre 2005, valide ou périmé depuis moins de deux ans à la date de la demande de renouvellement. « III. ― En cas de demande de renouvellement d’une carte nationale d’identité, lorsque le demandeur ne peut produire aucun des titres mentionnés aux I et II, la demande est examinée selon les modalités définies à l’article 4. « Art. 4-2.-Le demandeur justifie s’être acquitté du droit de timbre prévu dans les cas prévus par la loi. « Art. 4-3.-Dans tous les cas, le demandeur produit à l’appui de la demande de carte nationale d’identité deux photographies de format 35 × 45 mm, identiques, récentes et parfaitement ressemblantes, le représentant de face et tête nue. « Art. 4-4.-La demande de carte nationale d’identité faite au nom d’un mineur est présentée par une personne exerçant l’autorité parentale. « La demande de carte nationale d’identité faite au nom d’un majeur placé sous tutelle est présentée par son tuteur. « Dans l’un et l’autre cas, le représentant légal doit justifier de sa qualité. » Article 2 L’article 5 du décret du 30 décembre 2005 susvisé est remplacé par les dispositions suivantes : « Art. 5.-I. ― En cas de première demande, le passeport est délivré sur production par le demandeur : « a) De sa carte nationale d’identité délivrée en application du décret n° 87-178 du 19 mars 1987 ou des articles 2 à 5 du décret n° 55-1397 du 22 octobre 1955 instituant une carte nationale d’identité dans sa version issue du décret n° 99-973 du 25 novembre 1999. La production de cette carte nationale d’identité dispense le demandeur d’avoir à justifier de son état civil et de sa nationalité française ; « b) Ou de sa carte nationale d’identité délivrée en application des articles 2 à 5 du décret du 22 octobre 1955 susvisé dans sa version antérieure au décret n° 87-178 du 19 mars 1987, valide ou périmée depuis moins de deux ans à la date de la demande. En pareil cas, sous réserve de la vérification des informations produites à l’appui de la demande de cet ancien titre, la production de cette carte nationale d’identité dispense le demandeur d’avoir à justifier de son état civil et de sa nationalité française ; « c) Ou, à défaut de produire l’une des cartes nationales d’identité mentionnées aux deux alinéas précédents, de son extrait d’acte de naissance de moins de trois mois, comportant l’indication de sa filiation ou, lorsque cet extrait ne peut pas être produit, de la copie intégrale de son acte de mariage. « Lorsque la nationalité française ne ressort pas des pièces mentionnées aux deux alinéas précédents, elle peut être justifiée dans les conditions prévues au II. « II. ― La preuve de la nationalité française du demandeur peut être établie à partir de l’extrait d’acte de naissance mentionné au c du I portant en marge l’une des mentions prévues aux articles 28 et 28-1 du code civil. « Lorsque l’extrait d’acte de naissance mentionné au précédent alinéa ne suffit pas à établir la nationalité française du demandeur, le passeport est délivré sur production de l’une des pièces justificatives mentionnées aux articles 34 ou 52 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 modifié relatif aux déclarations de nationalité, aux décisions de naturalisation, de réintégration, de perte, de déchéance et de retrait de la nationalité française. « Lorsque les documents mentionnés aux alinéas précédents ne suffisent pas à établir sa nationalité française, le demandeur peut justifier d’une possession d’état de Français de plus de dix ans. « Lorsque le demandeur ne peut produire aucune des pièces prévues aux alinéas précédents afin d’établir sa qualité de Français, celle-ci peut être établie par la production d’un certificat de nationalité française. « Art. 5-1.-I. ― En cas de demande de renouvellement, le passeport est délivré sur production par le demandeur : « a) De son passeport, de son passeport de service ou de son passeport de mission délivrés en application des articles 4 à 17 du présent décret ; « b) Ou de sa carte nationale d’identité délivrée en application du décret n° 87-178 du 19 mars 1987 ou des articles 2 à 5 du décret du 22 octobre 1955 susvisé dans sa version issue du décret n° 99-973 du 25 novembre 1999 ; « c) Ou, sous réserve de la vérification des informations produites à l’appui de la demande de cet ancien titre, de son passeport délivré en application des dispositions antérieures au décret du 30 décembre 2005, valide ou périmé depuis moins de deux ans à la date de la demande de renouvellement ; « d) Ou, sous réserve de la vérification des informations produites à l’appui de la demande de cet ancien titre, de sa carte nationale d’identité délivrée en application des articles 2 à 5 du décret du 22 octobre 1955 susvisé dans sa version antérieure au décret n° 87-178 du 19 mars 1987, valide ou périmée depuis moins de deux ans à la date de la demande de renouvellement. « II. ― En cas de renouvellement d’un passeport délivré en application du décret n° 2008-426 du 30 avril 2008 ayant modifié le présent décret, déclaré perdu ou volé, un nouveau passeport est délivré sur production par le demandeur de sa déclaration de perte ou de vol. « En cas de renouvellement d’un passeport délivré en application des articles 4 à 17 du présent décret dans sa version antérieure au décret n° 2008-426 du 30 avril 2008, déclaré perdu ou volé, un nouveau passeport est délivré sur production par le demandeur de sa déclaration de perte ou de vol et : « a) De sa carte nationale d’identité délivrée en application du décret n° 87-178 du 19 mars 1987 ou des articles 2 à 5 du décret du 22 octobre 1955 susvisé dans sa version issue du décret n° 99-973 du 25 novembre 1999 ; « b) Ou, sous réserve de la vérification des informations produites à l’appui de la demande de cet ancien titre, de sa carte nationale d’identité délivrée en application des articles 2 à 5 du décret du 22 octobre 1955 susvisé dans sa version antérieure au décret n° 87-178 du 19 mars 1987, valide ou périmée depuis moins de deux ans à la date de la demande de renouvellement. « III. ― En cas de demande de renouvellement d’un passeport, lorsque le demandeur ne peut produire aucun des titres mentionnés aux I et II, la demande est examinée selon les modalités définies à l’article 5. « Art. 5-2.-Le demandeur justifie s’être acquitté du droit de timbre prévu dans les cas prévus par la loi. » Article 3 Après le septième alinéa de l’article 15 du décret du 22 octobre 1955 susvisé, est inséré un alinéa ainsi rédigé : « Pour l’application de l’article 4-2 dans les collectivités d’outre-mer et en Nouvelle-Calédonie, les mots : “la loi” sont remplacés par les mots : “les dispositions applicables localement”. » Article 4 Le présent décret est applicable sur tout le territoire de la République. Article 5 La ministre d’Etat, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, le ministre des affaires étrangères et européennes et le ministre de l’intérieur, de l’outre mer et des collectivités territoriales sont chargés, chacun pour ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française. Fait à Paris, le 18 mai 2010. François Fillon Par le Premier ministre : Le ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales, Brice Hortefeux La ministre d’Etat, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, Michèle Alliot-Marie Le ministre des affaires étrangères et européennes, Bernard Kouchner
http://videos.tf1.fr/jt-we/les-gens-du-voyage-ont-leur-village-dans-le-haut-rhin-5870589.html (faire un couper coller)Au lieu de faire des aires de stationnement ou de passage comme le dit la Loi Besson il a été fait "un village" : pas deux.Tout le monde n'est pas satisfait, la sédentarisation "forcée" n'est pas notre façon de vivre. C'est une sorte de perte d'identité.D'autre part ceux qui ont choisi la sédentarisation ont vendu caravane, camion etc.La sédentarisation est un recensement indirecte de nos populations.Comme il est dit dans le reportage "plus de vie communautaire", chacun rentre chez soi. Cette coupure va faire naître une distance entre les personnes comme chez les "gadjos" (non gitans) : moins de solidarité donc plus de problèmes.Alors est-ce que cette solution est la meilleure pour les Rrom : nous ne le pensons pas.Cela permet surtout l'exacerbation du racisme déjà si profond à notre égard.
Toit de l'église : le curé gagne en justice face au maire La cour administrative d'appel de Marseille vient d'interdire les visites du toit de l'église des Saintes-Maries-de-la-Mer. Un nouvel épisode dans la "bataille" que se livrent depuis des années, le maire de la commune, Roland Chassain, et le curé de la paroisse, Thierry-François de Vrégille.Le premier estime que puisque le bâtiment appartient à la mairie depuis la séparation de l'Église et de l'État, en 1905, c'est à lui d'organiser les visites et d'encaisser les bénéfices des 100 000 entrées annuelles au prix de 2 euros. Le second n'a de cesse de répéter que cet afflux massif de touristes, qui parlent fort, courent ou se promènent en maillot de bain, perturbe les offices religieux. En 2008, le tribunal administratif avait donné raison au maire. Mais cette fois, la cour d'appel a infirmé le jugement et imposé au maire de mettre fin aux visites payantes dans un délai d'un mois.Journal LA PROVENCE : http://www.laprovence.com/actu/region-en-direct/toit-de-leglise-le-cure-gagne-en-justice-face-au-maire
TITRE CHANTE PAR VUESLe gitan marseillais Gérard Ferrer 1071Ma France Jean Ferrat 1041Salut Manouche Renaud 887Les derniers tziganes Jean Ferrat 722Le bolero Canut Reyes 500La légende de Sarah (en direct Marseillois) Gérard Ferrer 473La légende de Sarah Gérard Ferrer 461Sa montagne Isabelle Aubret 432Fille du feu Julien Clerc 332Aux Saintes Maries de la Mer Gérard Ferrer 312Historia d'un amor et plus (en direct Marseillois) Gérard Ferrer 288La corrida Francis Cabrel et Nicolas Reyes 248Rencuentro Amaro Drom 234Gitanie Gérard Ferrer 211Gitanie Gérard Ferrer 211Le prisonnier + romantique (en direct Marseillois) Gérard Ferrer 206La Lleyenda de Sarah Gérard Ferrer 179Madre India Amaro Drom 169Chanson pour toi Jean Ferrat 161Le temps du muguet Daniel Darrieux 156Medley en direct du Marseillois Gérard Ferrer 150Gelem Gelem (en direct Marseillois) Gérard Ferrer 146Hasta Siempre (en direct Marseillois) Gérard Ferrer 146My way (en direct Marseillois) Gérard Ferrer & Gérard Bocamaillo 126Hasta Siempre Gérard Ferrer 120Le géant de papier Sur le Marseillois Gérard Ferrer 119El Condor Pasa Marie Laforêt 115Gelem Gelem Amaro Drom 115Cézane peint Hugues Aufray 111L'alouette Stefan Romanof 105Medley aux Saintes Roma y Yardani 104Gitan Poète José Reyes et Los Reyes 101Hommage à José Reyes Canut Reyes 85Piensa Me Quiero a morir (en direct Marseillois) Gérard Ferrer 83A Brassens Jean Ferrat 78Prière Sévillanne Michelle Torr 75Le gitan qui rit tout le temps Gilbert Bécaud 74El Cordobes Dalida 64El Che Pierre Vassiliu 59Il pleut sur Bruxelles Dalida 51La voix des Rrom - Gitanie Gérard Ferrer 42La Virgen de la Macarena Juan Legido 41Le parcours des Rrom Divers 31Historia d'un amor (en direct Marseillois) Gérard Ferrer 31Chagall Jean Ferrat 25La mémoire des Rrom Gérard Ferrer : GELEM GELEM 16A voir et entendre sur YOU TUBE
André-Pierre GIGNAC, né le 5 décembre 1985 à MARTIGUES (13) est gitan et sélectionné pour la coupe du monde.Il appartient actuellement au club de Toulouse et peut-être il va rejoindre l’OM. Dans huit jours exactement débutera la coupe du monde et ce soir se jouait le dernier match amical et André-Pierre était sur le terrain, donc j’ai regardé.Malheureusement il a tenté mais n’a pas marqué d’ailleurs la France a perdu. Auparavant Didier DROGBA qui affrontait l’équipe du Japon (ce soir c’était la soirée du Soleil Levant contre l’Europe et l’Afrique) s’est blessé et doit être opéré ne sachant pas son avenir pour la coupe du monde.A la fin du match France/Chine un entraîneur/sélectionneur d’une équipe nationale, était interviewé et une question concernant la blessure de Didier DROGBA lui a été posée : « que pensez-vous de la blessure de Didier DROGBA, » « j’ai assez de m’occuper de mes 23 joueurs sans me soucier de l’état de santé des joueurs des équipes adverses ». Il aurait répondu tout simplement « je m’en fous » était pareil. Réponse que nous trouvons déplacée de la part d’un entraîneur/éducateur/international alors que les jeunes se trouvent devant leur poste pour suivre les matchs de foot.
TU DANSAIS...Fille de Grenade, on te disait gitane,Etrange destinée que la tienne,Ô Maria, enfant d'Orient, ardente flamme.Tu dansais par les nuits de pleine lune,Sous la voûte constellée d'étoilesDe nuits chaudes et ensorcelantes...Tu dansais, femme aux sangs mêlés,Animée par les plaintes de la guitare,Séculaire mélodie de l'Amour et de la Mort...Tu dansais, cheveux aux reins, corps exalté,A travers les venelles de Grenade,Ferveur rendue aux voix des Cantaores,Eternité de la vie, ivresse du rythme...Tu dansais, cascade de grâce et de lumière,Déchirante réponse aux sanglots colportés par les vents...Rêve extasié du Poète de la lune. Parée de ta robe pourpre, ton regard ambré dans son regard,Tu dansais, possédée d'une force animale, insoumise,Transportée par le souffle incandescent des mélopées Et l'éternité solaire du chant et de la poésie...Ô Maria, et de cette musique ravie aux dieux,Dans une soif sauvage de liberté, comme un enlacement de fée,Tes gestes s'envolaient vers les cieux, telle une prière...Et tu dansais ces chants de solitude,Art sacré, essence, vibrations des cordes. De ton âme, de ton cœur, de ton corps naissait la quête ancestrale,Errance du Flamenco....Tu dansais, les poèmes de Federico s'en souviennent encore...Maria, petite fille trop tôt envolée, éphémère papillon,Un mal insidieux, ton souffle coupé, ta vie évaporée...Tu t'es endormie dans la soie des ténèbres,Avant que l'aube ne pointe,Le destin a ajouté une étoile à l'infini...Ô Maria, tu es de tous les pays, ta jeunesse n'a point de tombe...J'écoute le murmure des vents qui me content ton histoire.Mon rêve est ton nom, nos songes s'entremêlent,Et par les fenêtres du temps voyagent entre toi et moi...Identité, mémoire, je porte en moi tes racines,Par nos sangs mêlés, Maria, je suis gitane,Etre sans frontières, je sens ma terre, je la respire,J'Aime, je vis, et je danse, je danse, je danse.....
Face à l’agression perpétrée contre la flottille de la paix dans la bande de Gaza, victime du blocus décidé par le gouvernement israélien, (aujourd’hui c’est le gouvernement israélien mais ceci est valable concernant n’importe quel gouvernement de la planète) il est inacceptable de s’en prendre à une flottille qui transportait des matériaux de construction, des vivres, des médicaments, de l’eau potable, ainsi que des appareillages pour des personnes handicapées etc.Il est inadmissible de privilégier l’emploi des armes qui endeuille des familles déjà soumises à des deuils permanents, alors que le dialogue sur la paix peut, dans le plus mauvais des cas, exacerber les susceptibilités mais fini au bout du compte d’arriver, dans 90% des cas, à un compromis lorsque l’on est des gens de bonne volonté.ASSEZ DE L’EMPLOI DES ARMES QUI NE FONT QU’ENRICHIR LES FABRICANTS EN PLONGEANT LES FAMILLES DANS LA PEINE

References: Art. 4
 Art. 4
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 Art. 5
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