Source: http://jm2p.e-monsite.com/
Timestamp: 2017-09-20 14:26:42+00:00

Document:
L'association "Jm2P" ► Nous sommes là pour vous... ► Tous ensemble contre l'exclusion parentale et tous unis pour l'application de la coparentalité...
Bonne lecture sur notre site à découvrir et à redécouvrir, à lire et à relire... Sans oublier ses informations et ses mises à jour régulières...
Bienvenue sur notre site ! - De quoi apprendre, comprendre et répondre... L'ENFANT EST AU CENTRE DE NOS PREOCCUPATIONS. QUI PLUS EST, IL A BESOIN DE SES 2 PARENTS.
" LES BALLONS DU 25 AVRIL 2016 " contre l'aliénation parentale...
Les membres du Bureau et du Conseil d'administration s'adressent à vous.
Octobre 2015 : Face à l'ultime espoir juridique pour retrouver Laura S.
Pour faire connaître l'association autour de vous : l'autocollant "J'aime mes 2 Parents" est maintenant en vente.
A NOTER : Si vous voulez devenir membre du Conseil d'administration...
Une nouvelle banderole pour promouvoir l'association.
Un insidieux rapport qui ne peut être accepté :
Septembre 2017 : Une fois de plus, il y a erreur sur ce que représente l'aliénation parentale... C'est grave !
Sous le titre "Mieux protéger et accompagner les enfants co-victimes des violences conjugales", l’Observatoire Régional (Île de France) des Violences faites aux Femmes du Centre Hubertine Auclert vient de préconiser dans son rapport de 2017 fraîchement paru de faire connaître l’infondé scientifique du Syndrome d’Aliénation Parentale (SAP).
A la lecture de celui-ci on peut d'ores et déjà remarquer que, tout comme Madame l'ex-Ministre des Familles, Laurence ROSSIGNOL, le faisait plus ou moins insidieusement, le mélange entre aliénation parentale (AP) et syndrome d'aliénation parentale (SAP) ne cesse d'être mené (Ainsi, page 53 de ce rapport : « Le concept d’aliénation parentale, ou de syndrome d’aliénation parentale... »). C'est une manœuvre grave qui vient porter un sérieux préjudice à l'ensemble des enfants victimes de manipulations et d'emprise psychologiques sévères, généralement opérées par l'un des deux parents afin de nuire à la relation entre l'entant et l'autre parent dans le cadre de séparations et divorces conflictuels.
Et pourtant, n'en déplaise à celles et ceux qui chercheraient à démolir le concept d'aliénation parentale : le « Problème relationnel Parent-Enfant » dispose d'un chapitre très précis dans le DSM-5 (Manuel Américain de Définition et de Classification des maladies et troubles psychiatriques) expliquant que "les problèmes cognitifs dans un problème relationnel "parent-enfant" peuvent inclure des attributions négatives aux intentions de l'autre, de l'hostilité envers l’autre ou la prise de l’autre comme bouc émissaire, ainsi que des sentiments d'éloignement injustifiés."
De même, même si à ce jour les mots "aliénation parentale" ne figurent pas dans le DSM-5, plusieurs diagnostics peuvent être utilisés dans ces situations.
"Aussi, L'"esprit" de l'aliénation parentale figure d'ores et déjà dans le DSM-5, même si les mots n’y sont pas." comme l'ont maintes fois certifié le Professeur William BERNET du Département de Psychiatrie à l'Université de Médecine de Nashville aux Etats-Unis et responsable du "Parental Alienation Study Group" (PASG est consultable sur : https://pasg.info/) regroupant plus de 340 professionnels et chercheurs du monde entier et le Docteur Vittorio Carlo VEZZETTI, spécialiste de la Pédiatrie, qui ajoute : En Italie cela est traduit par alienazione, ce que la communauté scientifique utilise très fréquemment et que ce concept est amplement mentionné (2280 fois sur Google Scholar entre 1994 et 2014. On trouve également 185 articles publiés via le réseau d'information EBSCO et celui de PsycINFO (Medline en français) entre 2000 et 2013; seuls 11 articles critiquent le concept du SAP..."
A l'heure où, de plus en plus de pays progressent et travaillent ensemble avec les professionnels de la santé et de la justice (Y compris en Europe) afin de prendre en considération les désastreuses conséquences de l'aliénation parentale, les observations faites à l'encontre de l'aliénation parentale s'inscrivent non seulement à l'opposé de cette réalité, mais viennent désavouer le travail de nombreux chercheurs qui, bien loin des théories des années 1980 ont su mettre en lumière les mécanismes de manipulation et de violence psychologiques opérés sur l'enfant dans le processus d'aliénation parentale, pouvant alors entraîner de graves répercussions, tant psychologiques que parfois physiques... Même, l'APA, (American Psychological Association) qui a longtemps gardé ses distances reconnaît aujourd'hui de tels méfaits. L'APA est venue reconnaître durant le second semestre 2016 que l'aliénation parentale est bel et bien un abus psychologique grave infligé à l'enfant.
De plus, à travers le monde, des pères comme des mères manipulent psychologiquement leurs enfants entraînant une peur injustifiée, un manque de respect ou d'hostilité de ceux-ci envers l'autre parent et / ou d'autres membres de la famille de ce parent injustement rejeté au fil du temps. Ces parents manipulateurs démontrent une volonté claire d'exclure l'autre parent de la vie des enfants et collatéralement les autres membres de la famille. Les exemples cliniques ne manquent pas et ont fait l'objet de multiples publications anglophones.
Ce rapport du Centre Hubertine Auclert vient également reprendre clairement le contenu du 5ème plan de mobilisation et de lutte contre les violences faites aux femmes (2017-2019) mis en place essentiellement par le Ministère des Familles et intitulé : « Protéger les mères et leurs enfants dans l'exercice de l'autorité parentale pendant et après la séparation » et tout particulièrement l'action 58 qui y figure : "Informer sur le caractère médicalement infondé du « syndrome d’aliénation parentale »" et de viser "la proscription de l’utilisation de ce concept via la publication d’une fiche sur ce sujet, sur le site du Ministère de la justice".
Or, venir lier l'aliénation parentale à la protection des mères et de leurs enfants dans l'exercice de l'autorité parentale est une pure ineptie mais aussi une totale abjection.
L'aliénation parentale n'a pas de sexe ! La manipulation et l'emprise psychologiques sur l'enfant peuvent être à la fois pratiquées tant par le père que par la mère, voire parfois par d'autres membres de la famille.
Venir lier la protection des mères et de leurs enfants dans l'exercice de l'autorité parentale et tacitement ne pas vouloir lier la protection des pères et de leurs enfants dans l'exercice de l'autorité parentale représente une inqualifiable bassesse, pour ne pas dire une infamie, sans fond.
Ce rapport 2017 du Centre Hubertine Auclert souligne, comme dans le 5ème plan de mobilisation et de lutte contre les violences faites aux femmes : « Dans les cas de violences conjugales ou de violences faites aux enfants, l’allégation du « syndrome d’aliénation parentale » soulève de réelles difficultés. Elle conduit à décrédibiliser la parole de la mère, exceptionnellement du père ou de l’enfant... »
Or, rappelons-le, une fois de plus, l'aliénation parentale et ses conséquences affectent bel et bien autant la gent féminine que masculine et les effets sur les enfants sont catastrophiques tout comme pour les parents injustement écartés, broyés anéantis parce que le système judiciaire et médical n'a pas encore su prendre les mesures qui s'imposaient de toute urgence, sacrifiant ainsi enfants et adultes, les projetant en pleine détresse psychologique, pouvant engendrer dans un certain nombre de cas de graves répercussions tant psychologiques, psychiatriques que physiques et sociales.
Notre association JM2P regroupe autant de mères que de pères... Cela ne va pas à sens unique contrairement à ce que l'action ministérielle n°58 mentionnée plus haut dans le 5ème plan de mobilisation et de lutte contre les violences faites aux femmes, laisse clairement sous-entendre.
Cette prise de position a d'ailleurs entraîné une plainte collective de 15 associations de parents, déposée en avril dernier, auprès de la Cour de justice de la République, celle-ci étant la juridiction française compétente afin de juger les crimes ou délits commis par les membres du gouvernement lors de l’exercice de leurs fonctions.
Cela ne va pas davantage à sens unique contrairement à ce que souligne le rapport et les préconisations du groupe de travail réuni par l’Observatoire Régional (Île de France) des Violences faites aux Femmes du Centre Hubertine Auclert et son paragraphe 8.1.4 "Faire connaître l’infondé scientifique du Syndrome d’Aliénation Parentale" extrait du chapitre 8 de ce rapport traitant du renforcement de l’application de la loi sur l’autorité parentale permettant de garantir l’intérêt et la sécurité de l’enfant en cas de violences conjugales.
Ce paragraphe 8.1.4 est aberrant, mais aussi et surtout avilissant.
Enfin, ce rapport oublie un point pourtant devenu essentiel et d'ores et déjà connu par de nombreux professionnels internationaux de la santé, sans doute sciemment occulté car très embarrassant pour celui-ci, mais aussi invalidant plus encore les prises de position inadéquates de l'ancienne Ministre des Familles (Laurence ROSSIGNOL) : Les mots "aliénation parentale" apparaissent aujourd'hui clairement dans la dernière mouture, avant publication, de la CIM-11 qui sera la nouvelle "Classification Internationale des Maladies" soumise à l'Organisation Mondiale de la Santé et devrait donc être publiée dans sa version anglaise après validation définitive d'ici la fin 2018. L'aliénation parentale ne sera pas un diagnostic distinct dans la CIM-11, mais ces termes seront énumérés dans le diagnostic de "caregiver-child relationship problem" (soit globalement au sein des "problèmes de relation entre parent-enfant").
Nier l'existence de l'aliénation parentale est un pur déni de réalité, tant envers les victimes d'aliénation parentale qu'envers les milliers de professionnels qui luttent quotidiennement contre ce désastre.
L'aliénation parentale est amplement reconnue à travers le monde entier tant pas les milieux médicaux, psychiatriques et psychologiques, avec une publication de plus en plus vaste menée par de nombreux praticiens, cliniciens et chercheurs. Depuis quelques années, plus d'une centaine de livres et rapports a été publiée sur le sujet dans plus de 10 langues par d'imminents spécialistes et scientifiques.
Jouer la carte du déni face à l'aliénation parentale, ce n'est, et cela ne sera jamais, recevable.
Ne l'oublions jamais, la coparentalité doit primer malgré la séparation ou le divorce; elle est et sera toujours essentielle.
De plus, chaque enfant a droit à ses deux parents, chaque enfant a besoin de ses deux parents, chaque enfant a le droit d'aimer et d'entretenir des relations avec ses ascendants, à commencer avec ses parents. Et nul n'a le droit de salir et de calomnier l'autre parent, devant l'enfant afin de détruire petit à petit l'image de ce parent injustement diffamé, de manipuler l'enfant et lui instiller de fausses idées, de fausses informations et empêcher toute possibilité de rester maître de ses sentiments et de ses facultés de libre-arbitre.
Suite aux élections législatives de juin dernier...
"La Voix du Nord" et "Nord Eclair" des 31 juillet et 2 août 2017 :
Maintenant, l'ensemble des Députés du Nord a été destinataire d'une demande de rendez-vous. Les premiers rendez-vous avec les nouveaux Députés du Nord ont, d'ores et déjà, été pris. Les premières rencontres ont été fixées durant la seconde quinzaine d'août et courant septembre 2017. A suivre...
L'Association Européenne des Praticiens de l'Aliénation Parentale est au travail... Et qu'en est-il de la France ?
La première réunion de l'Association Européenne des Praticiens de l'Aliénation Parentale s'est déroulée le 11 juillet dernier à Prague (République Tchèque). Elle a permis de réunir un bon nombre de praticiens (thérapeutes, psychologues, experts et/ou chercheurs) travaillant avec des enfants et des familles victimes d'aliénation parentale.
Le partenariat entre le Royaume-Uni (A commencer par la "Clinique de séparation familiale" (Family Separation Clinic) située à Londres offrant des services spécialisés aux familles en plein divorce et séparation conflictuels et, en particulier, lorsqu'un enfant se trouve en situation anormale de rejet envers l'un de ses parents, victime d'aliénation parentale), le Centre de protection de l'enfance de Zagreb, en Croatie, et un groupe de praticiens des Pays-Bas et de la Belgique ont permis d'étendre le travail de recherche et de résultats cliniques aux autres pays européens soucieux de combattre l'aliénation parentale. En travaillant en partenariat, chacun des pays européens peut dès lors apporter des réponses et des pratiques plus fortes et assurément reconnues face au problème de l'aliénation parentale. Cela permet de partager les connaissances acquises et de développer des politiques communes et des réponses aux pratiques de chaque pays en s'appuyant sur l'apprentissage de chaque pays membre.
Depuis le 11 juillet dernier un véritable travail européen et de partenariat a commencé et devrait s'étendre plus encore... (Des professionnels d'Allemagne, de Belgique, de Croatie, de Grande-Bretagne, d'Irlande, des Pays-Bas, de Roumanie, de Slovénie, de Suède,... sont d'ores et déjà intervenus lors de cette assemblée du 11 juillet 2017)
A ce jour, sauf erreur, nous n'avons pas connaissance de la participation professionnelle de la France... Qu'en est-il vraiment ?!!!
La disparition confirmée du Ministère de la Famille / des Familles / et de l'Enfance renforce une légitime inquiétude...
Dans le second gouvernement nommé le 21 juin 2017, la disparition du Ministère des Familles et de l’Enfance est confirmée.
De même, aucun Secrétariat d'Etat n'a été mis en place pour accompagner et travailler auprès de la Ministre des Solidarités et de la Santé, Madame Agnès BUZYN, cette dernière ayant été confirmée à son poste de Ministre par M. Emmanuel MACRON, Président de la République, sur nouvelle proposition de M. Edouard PHILIPPE, Premier ministre.
Ce signe devient particulièrement inquiétant pour de nombreuses associations défendant le droit à la coparentalité, luttant contre l'exclusion parentale et oeuvrant pour la défense des droits de l'enfant...
Rappelons tout de même que les séparations et les divorces conflictuels, cause importante et grave de phénomènes d'exclusion et d'aliénation parentales, bafouant totalement le principe de la coparentalité, ne cessent d'augmenter et entraînent chaque année des milliers de victimes supplémentaires (Enfants, parents et familles injustement et même illégalement écartés) de ces inhumaines et inqualifiables exclusions.
LA RÉSIDENCE ALTERNÉE DOIT ÊTRE ENCOURAGÉE...
La résidence alternée qui a fait couler beaucoup d'encre ces dernières années a fait l'objet d'une importante conférence internationale (International Conference on Shared Parenting) fin mai dernier à Boston (Etats-Unis d'Amérique) sur le thème « Recherches sur la résidence alternée : Un tournant dans la compréhension du meilleur intérêt de l’enfant ? ».
Venant d’Allemagne, d’Australie, de Belgique, du Canada, de Chine, d’Espagne, de France, de Grande-Bretagne, de Grèce, d’Irlande, d’Israël, d’Italie, du Portugal, de Suède, de Suisse, de Turquie et des USA, trente-deux chercheurs et professionnels sont également intervenus durant deux jours lors d’ateliers ayant traité quatre questions majeures auprès de nombreux participants venus de 25 pays du monde : La parentalité, la résidence alternée, les modes d’intervention (notamment la médiation, la lutte contre l'aliénation parentale), les politiques et justice familiales.
Toutes les recherches présentées ont amplement démontré que les enfants construisent rapidement dès la naissance des liens d’attachement avec leurs deux parents. Ces liens sont déjà très importants durant la première année de leur vie, puis se maintiennent et se développent au fil du temps (mais aussi avec les grands-parents, etc.). Aussi, les décisions rendues par la justice afin de confier généralement la garde à la mère, en cas de doute sur la capacité du père ou bien encore celle des parents à pouvoir coopérer, provoquent une fragilisation et/ou la possible rupture des liens d’attachement de l'enfant avec son père.
Dans ces conditions, la fragilisation et/ou la rupture du lien empêchent le développement harmonieux de l’enfant tant sur le plan émotionnel que sur le plan physiologique, venant ainsi démentir les principes liés à la Convention internationale des Droits de l’Enfant et bafouer les droits fondamentaux de l'enfant à vivre et s'épanouir avec ses deux parents malgré la séparation. Ainsi, les enfants ayant des parents séparés ne devraient plus subir la moindre discrimination par rapport à ceux qui vivent avec leurs deux parents sous le même toit. Les instances internationales devraient oeuvrer dans ce sens et encourager les systèmes judiciaires du monde entier à adopter le principe de la résidence alternée. Combien de temps faudra-t-il?
A LA UNE CE TRIMESTRE - 3ème trimestre 2017 :
► A la UNE de ce troisième trimestre 2017 : « Rendez sa grandeur à notre vie familiale ! »
La reconnaissance de l'aliénation parentale est devenue un consensus international majeur depuis quelques années. Par contre les conséquences dramatiques de l'aliénation parentale ne sont pas traitées de la même façon d'un pays à l'autre. Mais le constat est là :
"L'aliénation parentale est l'une des formes de violence psychologique les plus graves envers les enfants et affecte un nombre beaucoup plus élevé d'enfants que prévu et collatéralement des familles entières injustement rejetées.
Une grande partie du problème de l'aliénation parentale aujourd'hui réside du fait de l'inaction professionnelle face à de nombreuses preuves, à grande échelle, relatives aux dommages sérieux de l'aliénation parentale touchant les enfants et les parents. La question repose sur l'indifférence des professionnels de la santé mentale et du secteur juridique qui semblent encore ignorer les recherches existantes et contribuent aux dommages subis par les enfants et les parents compte tenu de leur inaction. L'incompétence professionnelle à la fois dans l'évaluation et le traitement de l'aliénation parentale est un problème grave, car de nombreux praticiens de la santé mentale manquent de connaissances et de compétences pour travailler avec cette population.
Compte tenu de l'état actuel de la recherche et du consensus parmi ceux qui ont étudié l'aliénation parentale, il est urgent de réformer la loi pour résoudre le problème." ...
Pour en savoir plus, vous pouvez cliquer sur le lien suivant : A la UNE ce trimestre...
« Make our family life great again ! »
« Rendez sa grandeur à notre vie familiale ! »
La disparition du Ministère des Familles et de l'Enfance inquiète...
Dans le gouvernement resserré nommé le 17 mai 2017, le Ministère des Familles et de l’Enfance a tout simplement disparu.
C'est évidemment un signe très inquiétant pour de nombreuses associations défendant le droit à la coparentalité, la lutte contre l'exclusion parentale et la défense des droits de l'enfant...
Par décret, la Ministre des Solidarités et de la Santé, Madame Agnès BUZYN, qui a été nommée à ce poste par M. Emmanuel MACRON, Président de la République, sur proposition de M. Edouard PHILIPPE, Premier ministre, prend également en charge, au sein de ses attributions annoncées le 24 mai, la politique relative à la famille, à l’enfance, aux personnes âgées et à la dépendance ainsi qu’aux personnes handicapées. Elle est également compétente en matière de professions sociales.
Mais, est-ce suffisant ? ... Loin de là...
Fête des Mères, Fête des Pères, des instants qui peuvent être, plus encore, douloureux... JM2P pense tout particulièrement à celles et ceux injustement exclus, anormalement oubliés...
15 associations de Parents ont porté plainte contre Madame Laurence Rossignol !
15 associations de Parents ont porté plainte contre Laurence Rossignol qui avait déclaré aux états généraux du droit de la famille et du patrimoine du 27 janvier 2017 que « le cinquième plan de mobilisation et de lutte contre les violences faites aux femmes (lancé ces derniers mois) préconise de ne pas utiliser la notion d'aliénation parentale ».
L'aliénation parentale est même depuis quelques mois bannie des tribunaux de la justice familiale !!
« Même si je ne nie pas l'existence possible de phénomènes d'emprise d'un parent sur son enfant, je tiens à vous rappeler qu'aucune autorité scientifique n'a reconnu ce soi-disant syndrome ...» L. Rossignol.
Et pourtant, l'aliénation parentale, c'est-à-dire l'instrumentalisation des enfants dans les divorces conflictuels est un des principaux fléaux de la famille, il touche des centaines de milliers d'enfants et de parents.
Madame Rossignol, ose-t-elle encore ignorer que :
- La Cour de Cassation a reconnu le phénomène d'aliénation parentale le 26 juin 2013 ?!
- Les lois civile du 5 mars 2007 et pénale du 12 juin 2001 établissent le danger et les graves conséquences des violences psychologiques subies par l'enfant ?!
- La Cour européenne des droits de l'homme se réfère expressément au syndrome d'aliénation parentale et a déjà condamné la France en 2005 pour ne pas avoir "déployé les efforts suffisants que l'on pouvait raisonnablement attendre » ?!
Dès la fin janvier 2017 JM2P avait immédiatement réagi et alertait de même l'ensemble des membres de la Fédération paneuropéenne COLIBRI. Cette dernière accompagnée de réponses de chercheurs et de praticiens et notre association JM2P n'ont cessé depuis lors de démontrer à Madame Rossignol ses erreurs, ses graves prises de position et l'irresponsabilité de celles-ci.
La plainte contre Madame Laurence Rossignol a dû être remise fin avril à la Cour de Justice de la République via leur avocat, la Cour de justice de la République étant la juridiction française compétente pour juger les crimes ou délits commis par les membres du gouvernement dans l’exercice de leurs fonctions.
Pour en savoir plus : http://www.newspress.fr/Communique_FR_302117_6789.aspx
Pour suivre toute l'affaire Laurence ROSSIGNOL, cliquez sur : JM2P & Mme Laurence ROSSIGNOL
► Ce mardi 25 avril ! - On Tuesday, April 25th -
► TOUS ENSEMBLE !... Où sont les ballons ?
► ALL TOGETHER !... Where are the balloons ?
Où avez-vous trouvé la carte accrochée au ballon du 25 avril ?
Merci de le préciser par e-mail à l'adresse : JM2P@outlook.fr
Ainsi nous pourrons compléter la carte ci-dessous.
Where did you find the card tied to the balloon of the 25th of April?
Please send us an e-mail to this address to lest us know: JM2P@outlook.fr
So we'll be able to complete the map below.
Des ballons ont été trouvés ! Balloons have been found ! (38)
Actuellement : 6 en France - 20 en Belgique - 1 au Luxembourg - 4 en Allemagne - 6 aux Pays-Bas. Et 1 en Pologne !
Le ballon qui est allé le plus loin pour l'instant a parcouru 270 kms à vol d'oiseau jusqu'à Neuss (Non loin de Düsseldorf) en Allemagne. Mais le gros ballon du stand a été trouvé en Pologne (A Gdynia, à 1128 kms de Lille) !
The balloon which traveled the furthest, at the moment, was flying 270 km straight ahead to Neuss (Near Düsseldorf) in Germany. But the big balloon of the stand has been found in Polland (In Gdynia about 1128 kms from Lille) !
Deux ballons retrouvés sont dédicacés, l'un à Emilie par sa maman à Lommel, (Belgique) l'autre à Laura par sa grand-mère à Loksbergen (Belgique).
Two found balloons are dedicated, one to Emilie by her mother in Lommel (Belgium), the other to Laura by her grandmother in Loksbergen (Belgium).
A ce jour, la dernière carte fixée sur les restes d'un ballon a été retrouvée et signalée le 5 août 2017.
Until now, the last message with the rest of a balloon was found on August 5, 2017.
INCROYABLE !... INCREDIBLE !...
Le gros ballon de notre stand du 25 avril qui a la possibilité de voler plusieurs jours de suite, selon les températures rencontrées dans les airs et le taux d'humidité, s'est posé bien plus loin que les 500 ballons envoyés quelques minutes auparavant... La carte a été retrouvée par le jeune Wojciech le 5 mai sur la plage de Gdynia dans la baie de Gdańsk, sur la côte sud de la mer Baltique, au nord de la Pologne.
Distance parcourue depuis Lille, à vol d"oiseau : 1128 kilomètres !
The big balloon of our stand of April 25th which has the possibility to fly several days in a row, according to the temperatures encountered in the air and the moisture level, landed far more than the 500 balloons sent a few minutes before... The card was found by Wojciech on May 5th on Gdynia beach in Gdańsk Bay on the southern Baltic Sea coast of northern Poland.
Distance traveled from Lille, as the crow flies : 1128 kilometers !
Que cette journée du 25 avril soit enfin celle de la prise de conscience de cette terrible situation subie qu'est l'aliénation parentale, responsable de tant de drames. Il faut que nos instances prennent enfin conscience de ce terrible méfait de notre société, de ce ravage de nos sociétés et que ces milliers d'enfants victimes, ne l'oublions pas, seront les adultes de demain.
May this day of April 25th be finally the awareness of this terrible situation undergone because of parental alienation, responsible for so many tragedies. Our institutions must finally become aware of this terrible misdeed of our society, of the ravages of our societies, and that these thousands of children being victims will be the adults of tomorrow.
Retrouvez plus de détails et d'informations en cliquant sur le lien (To get more détails and information on) : "LES BALLONS DU 25 AVRIL 2017"
Premières images du 25 avril 2017...
POUR EN SAVOIR PLUS, VOUS POUVEZ CLIQUER DIRECTEMENT SUR CE LIEN :
TO GET MORE INFORMATION, PLEASE GO DIRECTLY TO : "LES BALLONS DU 25 AVRIL 2017"
► LE LÂCHER DE BALLONS DU 25 AVRIL 2017 - JOURNÉE MONDIALE CONTRE L'ALIÉNATION PARENTALE.
La Croix du Nord - Vendredi 28 avril 2017
GRAND-LILLE TV- Mardi 25 avril 2017
La Voix du Nord - Nord Eclair - Lundi 17 avril 2017
► Un grand pas vers une reconnaissance absolue de l'aliénation parentale pourrait bel et bien s'amorcer...
Un grand pas pourrait être franchi d'ici peu avec, enfin, l'apparition des mots "aliénation parentale" au sein de publications officielles internationales.
Un pas de géant qui pourrait mettre fin à tant de drames dans le futur... A condition, ensuite, que les instances médicales et judiciaires prennent leurs responsabilités avec professionnalisme et objectivité.
En effet, pour la première fois, dans le projet actuel de rédaction de la CIM-11, les termes "parental alienation" and "parental estrangement" figurent dans le diagnostic de "caregiver-child relationship problem" (soit globalement "les problèmes de relation entre parent-enfant") même si cela ne sera pas un diagnostic distinct.
La CIM-11 correspond à la Classification Internationale des Maladies publiée par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Elle classifie les maladies et une très vaste variété de signes, symptômes, lésions traumatiques, empoisonnements, circonstances sociales et causes externes de blessures ou de maladies.
C'est donc un document international essentiel.
La dernière version remonte à 1990 (CIM-10). La version 11 (CIM-11) devrait être soumise à l'Assemblée Mondiale de la Santé dès mai 2018. A suivre !
Un grand pas vers la reconnaissance absolue de l'aliénation parentale s'amorce.
N.B. : Rappelons que les termes "aliénation parentale" ne figurent, certes, pas dans le DSM-5 publié en 2013 (DSM: Diagnostic and Statistical Manual = Manuel Américain de Définition et de Classification des maladies et troubles psychiatriques) mais comme l'a maintes fois déclaré le Psychiatre et Professeur, William BERNET, du Département de psychiatrie de l'Université de Médecine Vanderbilt à Nashville, Tennessee (USA) : "Même si les termes "aliénation parentale" ne figurent pas dans le DSM-5, plusieurs diagnostics peuvent être utilisés; je dirais même que l'«esprit» de l'aliénation parentale est dans le DSM-5, même si les mots n’y sont pas."
Ainsi, le « Problème relationnel Parent-Enfant » dispose déjà d'un chapitre dans le DSM-5 pouvant inclure des attributions négatives aux intentions de l'autre, de l'hostilité envers l’autre ou la prise de l’autre comme bouc émissaire (frustration), ainsi que des sentiments d'éloignement injustifiés (« Abus psychologique de l'enfant », « Enfant affecté par une relation parentale en détresse »,...).
Cette fois, avec l'apparition des termes "aliénation parentale", vraisemblablement dans la CIM-11, plus de contestation malintentionnée ne serait être possible.
Le combat mondial pour une reconnaissance pleine et entière de l'aliénation parentale et de ses terribles conséquences se poursuit et il vaincra !
Une autre grande avancée pour nous en Europe, la création de l'Association Européenne des Praticiens de l'Aliénation Parentale.
La création de l'Association Européenne des Praticiens de l'Aliénation Parentale (AEPAP - "The European Association of Parental Alienation Practitioners") a été réalisée en ce premier semestre 2017. Cette association européenne, unique en son genre, vise d'ores et déjà à mieux cerner et faire comprendre le problème de l'aliénation parentale tant au niveau des familles que des enfants victimes quant aux politiques et les pratiques mises en place en Europe.
Elle est composée de praticiens d'Europe travaillant avec des enfants aliénés et leurs familles, œuvrant ensemble afin de mieux comprendre les mécanismes de l'aliénation parentale, par la pratique et la recherche, et mettre en place les meilleures pratiques dans ce domaine.
La première réunion de l'association se déroulera le 11 juillet 2017 à l'Université Charles à Prague (République Tchèque). La réunion réunira des praticiens en tant que thérapeutes, psychologues, experts et chercheurs. William BERNET, Psychiatre et Professeur au Département de Psychiatrie de l'Université de Médecine Vanderbilt à Nashville, Tennessee (USA) et Président du Groupe International d'études sur l'aliénation parentale (PASG) tiendra le discours inaugural de cette inédite association européenne.
La création de l'association AEPAP trouve son origine à la Clinique de séparation familiale basée au Royaume-Uni (Londres) qui travaille en partenariat avec le Centre de Protection de l'Enfance de Zagreb, en Croatie, et avec des praticiens des Pays-Bas et de Belgique. D'autres pays Européens préparent leur adhésion afin de partager leurs connaissances scientifiques et pratiques et de développer des politiques et des réponses communes décisives et indéniables sur ce phénomène en s'appuyant sur l'apprentissage de chaque pays membre.
Espérons que la France rejoindra rapidement l'Association Européenne des Praticiens de l'Aliénation Parentale.
Contact : https://www.eapap.eu/
Que pensent les candidats à la Présidentielle 2017 à propos des drames de l'exclusion parentale, des lacunes en matière d'accompagnement, de santé et de justice face aux victimes de l'exclusion parentale, de l'aliénation parentale ?
Après avoir adressé un courrier à l'ensemble des candidats ayant participé aux Primaires (Ecologistes - Droite et Centre - puis celle de la Gauche), JM2P a interpellé cette fois les candidats à la Présidentielle.
En effet, face à l'exclusion parentale pour laquelle la justice apparaît vraiment dépassée, mal informée, mal formée, mal organisée, manquant de moyens et par conséquent manquant de professionnalisme pourtant devenu indispensable, les drames engendrés et croissants doivent pouvoir s'inscrire dans le débat de la Présidentielle et être pris en compte par le prochain Président de la République Française. Quelles sont les propositions à ce sujet des candidats ?
Voici les réponses actuelles :
Plus de 4,3 millions d’enfants vivent dans une famille dite "monoparentale" ou bien alors "recomposée" et le nombre d'enfants exposés aux conflits sérieux de séparation de leurs parents apparaît en augmentation au cours de cette dernière décennie. Il est clair qu'à ce jour environ 10% des séparations sont particulièrement conflictuelles. Mais ces 10% entraînent des catastrophes humaines, des drames et des douleurs de plus en plus sérieux, mettant indéniablement en péril un bon nombre de ces enfants pris, malgré eux, dans le tourbillon de la séparation entre adultes.
Et pourtant les enfants n'ont pas à se séparer ou divorcer de leurs parents.
Ainsi, quelque 1 000 à 1 100 enfants sont également enlevés chaque année en France par l'un de leurs parents. Près de 28 000 plaintes et plus de 130 000 mains courantes pour non-représentations d'enfants sont enregistrées chaque année (des chiffres en augmentation).
Et d'après "Le Quotidien du médecin" (n° 8 469), les conséquences de l'exclusion parentale concerne actuellement, chaque année, de 7 à 10 % des 75 000 divorces avec enfant(s).
De par le teneur de plus en plus grave, voire virulente, que peut prendre le conflit parental, les enfants se trouvent davantage exposés à des dangers majeurs vis-à-vis de leur intérêt, mais aussi et surtout au niveau même de leur équilibre psychoaffectif et l'harmonisation de leur développement.
Nous sommes confrontés, aujourd'hui plus qu'hier et plus encore qu'avant-hier à une intransigeance, voire même à une forme de radicalisation au sein de conflits parentaux qui entraînent alors ce que l'on qualifie globalement d'exclusion parentale (ou d'aliénation parentale pour reprendre le terme anglo-saxon, un terme pas toujours bien compris en France et au sein même d'un certain nombre de nos institutions et/ou d'interlocuteurs, à commencer par Madame ROSSIGNOL, Ministre des Familles). Certes, la terminologie "aliénation parentale" n'est pas encore officiellement utilisée dans le manuel Américain de Définition et de Classification des maladies et troubles psychiatriques, mais il le deviendra car ses symptômes y apparaissent déjà tout comme l'abus psychologique sur l'enfant. Or, l'aliénation parentale est bel et bien un abus psychologique de plus en plus reconnu par le monde médical et celui du judiciaire à travers le monde.
Le dimanche 5 mars 2017 : C'est la fête des Grands-mères ♦ Puis le dimanche 1er octobre 2017 : La fête des Grands-pères...
Souvent victimes collatérales en cas d'aliénation parentale, les grands-parents se retrouvent ainsi isolés, en toute injustice, et souvent du jour au lendemain, de la vie de leurs petits-enfants et assistent donc, impuissants, qui plus est, à l'exclusion de leurs propres enfants devenus soudainement de mauvais parents alors qu'auparavant ils étaient considérés par leurs conjoints comme étant les meilleures mamans ou les meilleurs papas du monde...! Mais ça..., c'était avant la séparation, avant le divorce...
L'association pense également bien à eux en ces circonstances et rappelle que le combat contre l'aliénation parentale et l'isolement dont ils peuvent être victimes est également le leur.
Pour rappel : L'article 371-4 du Code Civil rappelle que l'enfant a le droit d'entretenir des relations personnelles avec ses ascendants...
La Cour Européenne des Droits de l'Homme a également statué à plusieurs reprises en faveur des grands-parents rappelant que l'article 8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme relatif au droit au respect à la vie de famille n'inclut pas exclusivement celui des enfants avec leurs parents mais les grands-parents y ont également toute leur place auprès de leurs petits-enfants.
2017 : La Ministre des Familles, L. ROSSIGNOL, s'attaque à l'aliénation parentale (AP) visant à proscrire l'utilisation du "concept idéologique" SAP (Syndrome d'aliénation parentale) et/ou l'AP. "JM2P" a réagi de suite ainsi que la Fédération paneuropéenne "COLIBRI".
Comment ne pas être choqués et profondément consternés suite à la publication fin décembre 2016 d'un article intitulé " Le Syndrome d'Aliénation Parentale bientôt proscrit des expertises judiciaires" sur le site de Médiapart ?
https://blogs.mediapart.fr/marie-christine-gryson/blog/281216/le-syndrome-dalienation-parentale-bientot-proscrit-des-expertises-judiciaires
Cet article annonce clairement la couleur de cette déconcertante décision, celle émanant du Ministère des Familles de l'Enfance et des Droits des femmes dirigé par Laurence ROSSIGNOL. Ainsi ce Ministère soutient formellement la prochaine publication d'une fiche sur le site du Ministère de la Justice, visant à proscrire l'utilisation du "concept idéologique" dénommé SAP (Syndrome d'aliénation parentale) ou AP (Aliénation parentale).
Cette publication s'inscrit dans le cadre du 5ème plan de mobilisation et de lutte contre les violences faites aux femmes (2017-2019) visant l'objectif intitulé : « Protéger les mères et leurs enfants dans l'exercice de l'autorité parentale pendant et après la séparation », faisant suite à la publication du bilan relatif au 4ème plan de Prévention et de lutte contre les violences faites aux femmes (2014-2016).
Extrait de cette publication (4ème plan de Prévention et de lutte contre les violences faites aux femmes - Axe D - Objectif 19 : « Protéger les mères et leurs enfants dans l'exercice de l'autorité parentale pendant et après la séparation.», page 41 - Action 58 :
Action 58 : Informer sur le caractère médicalement infondé du « syndrome d’aliénation parentale » Dans les cas de violences conjugales ou de violences faites aux enfants, l’allégation du « syndrome d’aliénation parentale » soulève de réelles difficultés. Elle conduit à décrédibiliser la parole de la mère, exceptionnellement du père ou de l’enfant, et par conséquent à en nier le statut de victime en inversant les responsabilités. Or, aucune autorité scientifique n’a jamais reconnu un tel « syndrome » et le consensus scientifique souligne le manque de fiabilité de cette notion. Il n’est reconnu ni par le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM5) ouvrage de référence de l’association américaine de psychiatrie (APA), ni par la classification internationale des maladies publiée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). La recherche démontre que les fausses allégations de maltraitance ou de négligences sur les enfants sont marginales. C’est pourquoi une communication visant à proscrire l’utilisation de ce concept sera réalisée, via la publication d’une fiche sur ce sujet, sur le site du Ministère de la justice.
► Pilote : Ministère en charge des droits des femmes, Ministère des familles,
► Contributeur.trice.s : Ministère en charge des droits des femmes, Ministère de la Justice, Ministère de la Santé.
Dans son introduction, Laurence ROSSIGNOL déclare :
"La lutte contre les violences faites aux femmes fait l’objet d’une politique publique à part entière depuis plus de 10 ans. L’arsenal législatif a été profondément renforcé, des dispositifs ont été expérimentés et déployés sur l’ensemble du territoire, les moyens financiers et humains ont été considérablement accrus.
Le 4ème plan de prévention et de lutte contre les violences faites aux femmes (2014-2016) a grandement contribué au renforcement du repérage et de la prise en charge des victimes. Si l’accompagnement et la mise à l’abri des femmes victimes de violences a progressé, en revanche, les faits de violences et le nombre de victimes reste dramatiquement stable. En France, toutes les sept minutes, une femme est violée ; tous les deux jours et demi, une femme meurt sous les coups de son compagnon ou ex-conjoint ; 220 000 femmes sont victimes chaque année de violences dans le couple.
Derrière ces chiffres, il y a des femmes, des enfants, dont le quotidien est fait de souffrances et de peur. Ces violences sont insoutenables et inacceptables pour nous toutes et tous. La lutte contre ces violences doit donc être menée sans relâche.
C’est pourquoi le Gouvernement lance aujourd’hui le 5ème Plan de mobilisation et de lutte contre toutes les violences faites aux femmes (2017-2019). Ce nouveau plan, dont les moyens ont été encore augmentés, est organisé autour de mesures fortes, pour permettre aux femmes victimes de violences d’accéder à leurs droits d’être protégées et accompagnées, pour sortir des violences et se reconstruire."
Madame ROSSIGNOL a visiblement une vision partiale en ce qui concerne l'aliénation parentale. Pourtant, ce n'est pas faute de lui avoir donné des informations précises à ce sujet, de dénoncer ses déclarations déjà inadmissibles prononcées alors devant la Commission des Affaires sociales de l'Assemblée Nationale du mardi 14 avril 2015, à propos de l'aliénation parentale : "A propos du débat sur le syndrome d'aliénation parentale, qui par ailleurs n'existe qu'en France; c'est une maladie spécifiquement française, ce qui fait que cela interroge un certain nombre de gens. Ce n'est pas consensuel l'existence de ce syndrome d'aliénation parentale."
Décidément, Madame ROSSIGNOL fait part d'une preuve de déni inconcevable et venir lier l'aliénation parentale à la protection des mères et de leurs enfants dans l'exercice de l'autorité parentale est purement abject.
L'aliénation parentale, Madame la Ministre, n'a pas de genre ni de sexe ! La manipulation et l'emprise psychologiques sur l'enfant peuvent être à la fois pratiquées tant par le père que par la mère, voire parfois par d'autres membres de la famille.
Venir lier la protection des mères et de leurs enfants dans l'exercice de l'autorité parentale et tacitement ne pas vouloir lier la protection des pères et de leurs enfants dans l'exercice de l'autorité parentale est une bassesse, pour ne pas dire une infamie, sans fond.
Notre association regroupe autant de mères que de pères... Cela ne va pas à sens unique contrairement à ce que cette action n°58 mentionnée plus haut, laisse clairement sous-entendre.
Des milliers de personnes ne peuvent et ne pourront qu'être choqués, scandalisés par cette avilissante mesure. Quoi de plus honteux ?
Pour rappel et afin de "débloquer le compteur" du Ministère des Familles qui semble visiblement oublier que bien loin des travaux et de la personnalité même du Docteur Richard GARDNER, USA, (travaux remontant aux années 1980) souvent critiqués, des dizaines, des centaines de chercheurs, Médecins, psychiatres, pédopsychiatres, psychologues cliniciens et autres psychothérapeutes du monde entier sont venus travailler sur le sujet et ont pu aller bien plus loin que GARDNER.
Non seulement leur travail a amplement évolué depuis les premiers écrits de GARDNER, mais ont pu également faire l'objet de multiples publications et études scientifiques (Généralement publiées en anglais) qui apportent petit à petit les preuves qui manquaient encore lors du dernier DSM (Diagnostic and Statistical Manual = Manuel Américain de Définition et de Classification des maladies et troubles psychiatriques), le DSM-5 pour être précis, paru le 18 mai 2013.
Mais comme il a déjà été souligné au Ministère des Familles qui s'est bien gardé d'y répondre, l'éminent psychiatre et Professeur, William BERNET, du Département de psychiatrie de l'Université de Médecine Vanderbilt à Nashville, Tennessee (Etats Unis) a clairement rappelé à tous les membres du Groupe International de Travail sur l’Aliénation Parentale, suite à la publication du DSM-5 et à la profession :
"« Les experts du Groupe de travail du DSM-5 nous avaient dit il y a 2 ou 3 ans qu'ils ne voulaient pas que l'aliénation parentale figure comme un diagnostic séparé dans le DSM-5, mais qu’ils avaient pensé que l'aliénation parentale pourrait être considérée comme un exemple dans d'autres diagnostics qui sont dans le DSM-5.
Les termes "aliénation parentale" ne figurent pas dans le DSM-5, mais plusieurs diagnostics peuvent être utilisés dans ces situations. Je dirais que l'«esprit» de l'aliénation parentale est dans le DSM-5, même si les mots n’y sont pas.
Le « Problème relationnel Parent-Enfant » dispose désormais d'un chapitre dans le DSM-5, et pas seulement d’une étiquette. La discussion explique que les problèmes cognitifs dans un problème relationnel parent-enfant" peuvent inclure des attributions négatives aux intentions de l'autre, de l'hostilité envers l’autre ou la prise de l’autre comme bouc émissaire, ainsi que des sentiments d'éloignement injustifiés."
C'est une assez bonne description d'un enfant du point de vue du parent aliéné, même s'il s'agit d'une utilisation malheureuse du mot «éloignement».
« Abus psychologique de l'enfant » est un nouveau diagnostic dans le DSM-5. Il est défini comme « actes non accidentels de violence verbale ou symbolique de la part d’un parent ou d’un adulte proche, qui ont pour résultat, ou qui ont potentiellement pour résultat, un dommage psychologique significatif chez l'enfant."
Dans de nombreux cas, le comportement du parent aliénant constitue un abus psychologique de l'enfant.
« Enfant affecté par une relation parentale en détresse » est un autre nouveau diagnostic dans le DSM-5. Il doit être utilisé "lors de l’examen clinique d’un enfant dans la famille, si la discorde parentale (par exemple, des niveaux élevés de conflit, de détresse ou dénigrement), a des effets négatifs sur l’enfant dans sa famille, y compris avec des effets inducteurs de troubles psychiques ou physiques chez l'enfant. " C'est également une bonne description de la façon dont l'aliénation parentale apparaît.
En conclusion, le concept de l'aliénation parentale figure clairement dans le DSM-5, bien que les mots exacts n’y soient pas."
Ne pas en tenir compte est bel et bien un déni de vérité mais également la marque même d'une absence totale d'objectivité et de professionnalisme.
Cette "Action 58" est non seulement une insulte pour les milliers de victimes d'aliénation parentale, quelque soit leur sexe, mais elle mettra à coup sûr des milliers d'enfants en danger.
Venir faire pression sur la justice sera tout aussi grave, irresponsable et facteur aggravant des centaines, des milliers de drames familiaux qui se jouent et viennent fracasser tant d'enfants, mais aussi des familles injustement rejetées, aliénées sans la moindre raison valable.
Cette "Action 58" vient cracher à la figure des milliers de professionnels de la santé qui, à travers le monde, ont compris les méfaits grandissants de ce qu'ils appellent les conséquences de l'aliénation parentale. Hommes et femmes du monde entier tentent de lutter et oeuvrent aujourd'hui ensemble pour que le futur DSM-6 intègre de façon plus détaillée ce phénomène de manipulation et d'emprise psychologiques sur l'enfant.
Amy J. L. Baker, Ph.D. psychologie
William Bernet, Ph.D. psychiatrie
Craig A. Childress Psy.D.
Robert A. Evans, Ph.D. psychologie, expert et clinicien,
Linda J. Gottlieb, Clinical social worker,
Ludwig F. Lowenstein, Ph.D. Psy.D,
Jennifer Harman Ph.D,
Zeynep Biringen Ph.D,
Michael R. Walsh, Praticien,
Hubert Van Gijseghem (Docteur en psychologie) Ph.D,
Wilfrid von Boch-Galhau, Docteur en psychiatrie et neurologue,
Paul Bensussan (Psychiatre et expert auprès la Cour),
Roland Broca (psychiatre),
Jean-Pierre Cambefort, psychologue,
Jacques Biollet, Ph.D pédagogie curative clinique,
Jean-Marc Delfieu, Ph.D psychiatrie,
Jean-Emile Vanderheyden, neuropsychiatre,
Claire Malo, Ph.D. et chercheure (Québec),
Karen Woodall, Ph.D. psychothérapeute clinique.
Car, il y en a tant d'autres qui travaillent également sur le sujet...
Cette ahurissante attitude de la France, par la voix du Ministère des Familles, cherchant également à influer sur la Justice, vient afficher là encore, une position particulièrement rétrograde vis-à-vis d'un bon nombre de pays qui, à l'inverse, travaillent et avancent ensemble vers une reconnaissance officielle de l'aliénation parentale et de ses conséquences, où le monde médical et celui du judiciaire ont débattu ensemble et travaillent conjointement vers une meilleure action afin de lutter ensemble contre les conséquences de l'aliénation parentale et même pour certains pays légiférer afin de faciliter la tâche.
Ainsi, en Europe, la Roumanie a fait un bond de géant dans ce domaine avec publication au journal officiel en vue d'une loi spécifique. D'autres pays suivent le même chemin à commencer par la Grande-Bretagne qui a obtenu de grandes avancées ces derniers mois (Croatie, République Tchèque,...).
Cette ahurissante attitude vient également mépriser les jugements rendus par la Cour Européenne des Droits de l'Homme qui reconnaît la présence d’emprise (voire de fixations pathologiques) sur l’enfant par un parent aliénant et donc l’existence de l’aliénation parentale pratiquée, Elle insiste sur la nécessité d’agir rapidement lorsque ces phénomènes d'emprise surviennent et de la nécessité de prendre les mesures nécessaires afin d’amener le parent aliénant à respecter ses obligations légales et son devoir d’éducation.
- Affaire Koudelka/République Tchèque - n° d'application: 1633/05, 20 Juillet 2006,
- Affaire Zavrel/ République Tchèque - n° d'application: 14044/05, 18 Avril 2007,
- Affaire Mincheva/Bulgarie - n° d'application: 21558/03, 2 Septembre 2010,
- Affaire Giorgioni/Italie - n° d'application: 43299/12, 15 Septembre 2016,
- Affaire Moog/Allemagne - n° d'application: 2334/10, 6 octobre 2016.
Le Ministère ne pourra pas davantage effacer la jurisprudence française.
La discrimination serait alors plus manifeste encore et mériterait dès lors l'arbitrage de la CEDH, voire la demande de la condamnation de l'Etat Français.
Alors oui, cette "Action 58" est une honte.
Si le Ministère des Familles cherche à lutter contre les violences faites aux femmes, ce qui l'honore, ce n'est en aucun cas en venant bannir l'aliénation parentale qu'il y parviendra, il réussira à développer davantage de séparations conflictuelles (même si à ce jour elle ne dépassent pas en moyenne les 10% de l'ensemble des séparations - Un chiffre toutefois en augmentation) et massacrer des centaines, des milliers d'enfants supplémentaires, enfants qui augmenteront alors les rangs des jeunes à risques en proie à toutes sortes de dérives...
Est-ce cela l'objectif premier de la France pour ses citoyens, pour ses jeunes en devenir et ses futures générations ?
Combien d'années et de décennies en France les parents et les victimes de l'autisme ont dû se battre pour se faire entendre et pourtant le manque de détermination de l’Etat dans le cadre des plans autisme et le caractère encore marginal de ses actions demeurent comparées à nos pays voisins et à bien d'autres pays à travers le monde...?
Si pour l'aliénation parentale, la même croisade doit être entreprise, elle le sera.
Et la France n'a nul droit de faire partie des lanternes rouges, pour un "grand pays" comme le nôtre, ce serait non seulement indigne mais pour sûr particulièrement dégradant alors que tant d'autres nations évoluent et mettent vraiment l'intérêt de l'enfant, la protection de ses droits (tels que rappelés par la Convention Internationale des Droits de l'Enfant) et le souci de coparentalité et de vie familiale (Rappelé par l'article 8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme) au cœur même de leur préoccupations. Or, l'aliénation parentale, même si elle ne représente pas la majorité des risques lors de la séparation des parents, elle existe, se développe et les séparations conflictuelles le font tout autant, accentuant donc ce risque. Cette "Action 58" serait alors une voie, un boulevard pour un tel développement de la manipulation et de l'emprise psychologiques sur l'enfant, créant, inexorablement et plus encore, des orphelins de mère, des orphelins de père, sous la haute bénédiction du Ministère des Familles...!
Ministere des familles 5e plan de lutte contre toutes les violences faites aux femmes (1.22 Mo)
Lettre jm2p a madame laurence rossignol ministre des familles monsieur jean jacques urvoas ministre de la justice 28 01 2017 1 (355.01 Ko)
Attack against pas and pa by the french minister of families jm2p responds (297.83 Ko)
La Fédération paneuropéenne "COLIBRI" à laquelle adhère JM2P est également intervenue afin de soutenir notre démarche, auprès de Madame L. ROSSIGNOL (Ministre des Familles) et de Monsieur J.J. URVOAS (Ministre de la Justice).
Pour rappel : La Fédération paneuropéenne "COLIBRI" se composent de partenaires européens officiels et d'associations d'Autriche, de Bulgarie, de Chypre, de Croatie, d'Espagne, de Finlande, de France, de Grèce, de Hongrie, d'Italie, de Lituanie, du Luxembourg, des Pays-Bas, du Portugal, de Pologne, de République Tchèque, de Roumanie, de Suisse, de Slovaquie et de Turquie, à ce jour. D'autres partenaires devraient rejoindre la fédération au cours de l'année.
2017 : UN TRES BEAU CLIP RAPPELANT QUE L'ENFANT A BESOIN DE SES 2 PARENTS...
« Les enfants ne doivent jamais servir d’otage à leurs parents lors d’une séparation. Ils n’ont pas davantage à choisir entre l’un ou l’autre de leurs deux parents. Ils ont besoin de leurs deux parents. »
Quoi de plus normal ? Et pourtant la réalité est malheureusement toute autre... La France prend de plus en plus de retard, un retard qui s'accentue gravement depuis quelques années, contrairement à d'autres pays européens qui, à l'inverse, évoluent, réforment et comprennent cette évidence afin de respecter l'enfant et ses parents, l'enfant et ses droits...!
Le clip ci-dessous rappelle clairement que chaque enfant a besoin de ses 2 Parents !
(Information vidéo de la Fédération paneuropéenne COLIBRI à laquelle JM2P est membre)
NOUVEL AN 2017 : COMME L'AN DERNIER, UN CLIP POUR LUTTER CONTRE L'EXCLUSION PARENTALE...
L'association islandaise qui lutte pour le respect des enfants et de la coparentalité a fait faire un nouveau clip retransmis à la télévision parmi les autres spots publicitaires de la fin d'année 2016 et le début 2017 :
Son message : Commençons l'année avec respect et bonté. Pour le respect des droits égalitaires de l'enfant et le respect des droits de visite."
Ce clip met en scène un jeune garçon "orphelin" de sa maman qui va appeler celle-ci en cachette pour lui souhaiter une bonne année. (Un cas tout de même assez rare en Islande, société matriarcale fortement ancrée...) Mais, hélas, c'est un scénario qui n'a pas de frontière. Ne l'oublions pas, l'aliénation parentale est un abus émotionnel gravissime et destructeur, une véritable maltraitance psychologique insupportable.
JM2P intervient une fois de plus auprès Madame Laurence ROSSIGNOL, Ministre des Familles...
► L'association avait déjà réagi suite aux quelques mots prononcés par Madame Laurence ROSSIGNOL, alors Secrétaire d'Etat à la Famille (Devenue Ministre en février 2016) à propos du syndrome d'aliénation parentale devant la Commission des Affaires sociales de l'Assemblée Nationale, le mardi 14 avril 2015. Pour en savoir plus à ce sujet et prendre également connaissance de la réponse de Madame ROSSIGNOL, adressée le 15 octobre 2015, veuillez cliquer sur le lien ci-dessous :
JM2P & Mme Laurence ROSSIGNOL
A l'aube de l'année 2017, l'association interpelle à nouveau Madame Laurence ROSSIGNOL qui n'a pas répondu aux demandes d'entretien, à la fois adressées par l'association, mais également par la Députée de notre secteur géographique. Malgré relances aucune réponse n'est parvenue... Chacun pourra juger et tirer les conséquences qui en découlent.
Cette intervention est d'autant plus importante, qu'elle vient clairement démontrer un véritable déni de réalité... En effet, l'aliénation parentale et ses conséquences sont visiblement enseignées en France dans le cadre des sciences et techniques sanitaires et sociales (classe de 1ère ST2S).
Courrier adressé à Madame la Ministre des Familles :
Suite à vos déclarations en réponse au Député, Monsieur Rémi DELATTE, devant la Commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale en date du mardi 14 avril 2015, à propos de l'aliénation parentale : "A propos du débat sur le syndrome d'aliénation parentale, qui par ailleurs n'existe qu'en France; c'est une maladie spécifiquement française, ce qui fait que cela interroge un certain nombre de gens. Ce n'est pas consensuel l'existence de ce syndrome d'aliénation parentale.", nous vous avions fait part de notre étonnement et même de notre émoi, apportant un certain nombre d'éléments démontrant que votre déclaration était non seulement maladroite mais également inexacte.
Si nous revenons vers vous c'est pour réaffirmer votre erreur lorsque vous n'aviez pas voulu entendre le légitime combat mené pour la reconnaissance de l'aliénation parentale (ou l'exclusion parentale) alors que des Tribunaux Français n'ont pas manqué de le faire (Et même sur le plan pénal par la voix du T.G.I. de Lyon en date du 1er septembre 2015 condamnant le parent aliénant)
Il ne s'agit nullement d'une "maladie spécifiquement Française". D'ailleurs il est profondément navrant de constater à quel point la France est en retard dans le travail de reconnaissance et de recherche dans ce domaine par rapport aux Etats européens.
Notre association travaillant en étroite collaboration avec plus d'une quarantaine de partenaires européens, affiliée à la Fédération paneuropéenne "Colibri" dévouée à la promotion des droits fondamentaux des enfants et des parents après le divorce ou la séparation, observe à quel point des progrès de reconnaissance, mais aussi des travaux inter-professionnels (Avec des Juges, des avocats, des médecins, des psychiatres, des psychologues,... autour d'une même table) se sont grandement développés ces dernières années, ces derniers mois, aboutissant à des protocoles, mais également concourent à l'élaboration de nouveaux projets de loi (Roumanie, Grande-Bretagne, Croatie, République Tchèque, Suède,...). La Roumanie sera sans doute la première nation européenne à légiférer et à intégrer la lutte contre l'exclusion parentale (Aliénation parentale) au sein de son Code Civil puis Pénal. La Grande-Bretagne pourrait être la suivante.
Mais le propos de ce jour relève également de l'enseignement secondaire pratiqué en France qui, pour les élèves de Sciences et Techniques Sanitaires et Sociales, étudient au sein de l'émergence d'un problème social celui du syndrome d'aliénation parentale...
Vous comprendrez, Madame la Ministre, que vos déclarations du 14 avril 2015 apparaissent dès lors plus que malvenues et même profondément intolérables puisque l'enseignement français a permis son intégration au sein même de travaux dirigés afin de permettre aux lycéens de cette filière d'analyser l'évolution de la structure des familles, définir le syndrome d'aliénation parentale (le terme ne pose aucune difficulté dans ce manuel pédagogique) et la caractérisation de ce syndrome et les réponses de la collectivité. (Voir en fin de lettre les références)
Comment, dans ces conditions, vos déclarations ont-elles pu exister ?
Comment la France et la grande majorité de ses institutions peuvent-elles demeurer dans le déni ?
Comment la France n'a-t-elle toujours pas donné les moyens de formation plus que nécessaires tant sur le plan judiciaire que médical, mais également au niveau des personnels des services sociaux pour permettre d'intervenir efficacement et avec objectivité, mais aussi et surtout avec un réel professionnalisme, envers les centaines, les milliers de drames familiaux qui se jouent face à la séparation conflictuelle, plaçant systématiquement l'enfant en situation de souffrance, de victime d'emprise et de manipulation engendrant de lourds conflits intérieurs (conflit de loyauté, phénomène anormal de rejet, détresse psychologique, stress engendrant multiples troubles de la santé, etc...) et engendrant tout autant des effets néfastes pour le parent injustement évincé et l'ensemble des autres membres collatéralement écartés, à commencer par les grands parents ?
Vous pourriez répondre que le syndrome d'aliénation parentale ne figure pas dans le dernier DSM (Diagnostic and Statistical Manual = Manuel Américain de Définition et de Classification des maladies et troubles psychiatriques), le DSM-5 pour être précis et moi je vous réponds par l'intermédiaire des déclarations du Professeur William BERNET, du Département de psychiatrie de l'Université de Médecine Vanderbilt à Nashville, Tennessee (Etats Unis) qui a clairement rappelé l'an dernier à tous les membres du Groupe International de Travail sur l’Aliénation Parentale, suite à la publication du DSM-5 :
Le « Problème relationnel Parent-Enfant » dispose désormais d'un chapitre dans le DSM-5, et pas seulement d’une étiquette.
La discussion explique que les problèmes cognitifs dans un problème relationnel parent-enfant " peuvent inclure des attributions négatives aux intentions de l'autre, de l'hostilité envers l’autre ou la prise de l’autre comme bouc émissaire, ainsi que des sentiments d'éloignement injustifiés."
Tous les travaux menés ces derniers mois en Amérique du Nord (Etats-Unis, Canada) mais également en Europe auront à coup sûr une incidence plus forte encore, compte tenu de résultats cliniques, sur la publication du prochain DSM attendu d'ici quelques années.
Nombre d'experts Français sont également confiants pour cette reconnaissance médicale (A titre d'exemple : Roland BROCA, pédopsychiatre, Paul BENSUSSAN, psychiatre et expert agréé par la Cour de Cassation et la Cour Pénale Internationale).
Il est a rappeler que nous sommes loin, très loin aujourd'hui des premiers éléments et travaux émis par le pédopsychiatre américain Richard GARDNER ayant introduit cette notion d'aliénation parentale et de syndrome dans les années 1980. Depuis lors, des centaines (et plus encore à travers le monde) de médecins, de psychiatres, psychologues, psychothérapeutes, ont travaillé, publié et ont largement dépassé les premiers pas de GARDNER. Ce phénomène ne peut en aucun cas être davantage ignoré, même au sein de l'enseignement, chez nous, en France, il est intégré !
Alors non, Madame la Ministre, tout ce déni, toutes les attitudes à la Ponce Pilate rencontrés çà et là n'ont nul droit d'exister davantage.
Notre association regroupe autant de mères que de pères victimes de l'exclusion parentale parce que l'autre parent (souvent toxique, manipulateur et/ou pervers) a décidé de détruire son ex-conjointe ou conjoint, voulant s'approprier l'enfant (qu'il considère souvent comme un objet et non plus comme une personne à part entière avec ses sentiments, ses choix, ses désirs...).
A toutes ces victimes s'ajoutent des grands-parents, victimes collatérales... car c'est bel et bien toute une branche, maternelle ou paternelle qui est soudainement arrachée à l'enfant, la moitié de son patrimoine familial, de ses racines.
Est-ce encore acceptable Madame la Ministre ?
La France souhaite-t-elle développer encore et toujours, parmi ses citoyens, des enfants cabossés, des parents mutilés, des orphelins qui pourraient ne pas l'être, des abîmés de la vie, des jeunes à la dérives,..., qui demain deviendront les adultes de notre société ?
Nous avions sollicité un rendez-vous au Ministère depuis des mois et des mois. Hélas, seul le silence a suivi...
La Députée de notre secteur (Audrey LINKENHELD) que nous avons eu l'occasion de rencontrer et de partager notre travail, nos convictions, était elle aussi intervenue... Silence de votre part, silence de votre Ministère...
Que dire ? Que conclure...? Je vous laisse en juger.
Restant à votre disposition pour toute information complémentaire souhaitée, veuillez croire, Madame la Ministre, à l’assurance de notre haute considération.
Copie adressée à Monsieur Bernard CAZENEUVE, Premier Ministre et à Madame Najat VALLAUD-BELKACEM, Ministre de l'Education Nationale.
Références : Il s'agit des pages 113 à 119 de l'ouvrage d'enseignement utilisé par les enseignants et les élèves (T.D. de méthodologie et de cours) dans le cadre des sciences et techniques sanitaires et sociales (En classe de 1ère ST2S) par J.-F. BRILLANT, M. JEDYNAK et P. LOTZ aux Editions Casteilla.
LES PRIMAIRES POUR LA PRESIDENTIELLE DE 2017.
Dans le cadre de la campagne Présidentielle de 2017, l'association JM2P s'invite dans les débats en interpellant chacun des candidats des Primaires, Ecologiste, Droite et Gauche.
Les candidats Ecologistes (4 candidats), ceux de la Droite (7 candidats) et ceux de la Gauche (7 candidats) aux élections Primaires ont été destinataires d'un courrier apportant les observations et les propositions que l'association développe, compte tenu de son expérience, afin que le système judiciaire soit réformé, que la loi soit adaptée et les moyens débloqués pour que les professionnels sur le terrain (Justice, santé et services sociaux) puissent enfin prendre en compte cette grandissante situation d'exclusion parentale. Malheureusement, on le sait, la société va assez mal, les conflits s'accentuent et leur violence également. Même minoritaires, les séparations familiales conflictuelles augmentent tout comme leur degré de violence et leurs conséquences. Il faut réagir et agir. Et toutes les jeunes victimes d'aliénation parentale seront les adultes de demain, et plus vite qu'on ne le croit...!
N.B.: A ce jour, seul, sur les 18 candidats contactés dans le cadre des Primaires (Droite + Ecologie + Gauche), Monsieur Bruno Le Maire a répondu à l'association. Sa réponse, sous la forme de compréhension et d'écoute, laisse entendre qu'il a pris bonne note des points soulevés par l'association face à l'exclusion parentale et qu'il en tiendra compte et collaborera volontiers avec l'association s'il en a la possibilité dans le futur. Puis, téléphoniquement, le candidat Alain Juppé a fait savoir qu'il soutenait notre action et entendait défendre le concept de la coparentalité et la faire appliquer coûte que coûte, même en cas de séparation parentale. Rien d'autre à ce jour...
20 NOVEMBRE : JM2P ET LA 27ème JOURNEE INTERNATIONALE DE L'ENFANT ET CELLE DE SES DROITS.
L'an 2016 a été marquée cet automne, pour la 27ème année consécutive, par la journée internationale de l'Enfant et plus précisément celle des droits de l'Enfant.
C'est en effet, le 20 novembre 1989 que la Convention internationale des Droits de l'Enfant fut adoptée (puis ratifiée par 193 pays à ce jour; seuls les Etats-Unis et la Somalie ne l'ont toujours pas adoptée et mise en application à ce jour).
C'est en 1996 que le Parlement français a décidé de faire du 20 novembre la "Journée Mondiale de défense et de promotion des droits de l'enfant" (loi n° 96/296 du 9 avril 1996). Cette journée internationale est un moment privilégié pour se rendre compte des nombreuses injustices perpétrées contre les enfants dans le monde. Elle tente aussi de faire valoir la convention internationale des droits de l'enfant de 1989.
Cette vingtième journée Française du 20 novembre (2016) de défense et de promotion des droits de l'enfant était donc très importante car non seulement elle rappelle les nombreuses injustices perpétrées contre les enfants dans le monde, mais aussi en France !
L'INTERVIEW SUR GRAND-LILLE TV :
"LA VOIX DU NORD" : MARDI 15 NOVEMBRE 2016 :
Lorsque l'on pense aux droits des enfants bafoués, on pense immédiatement aux pays pauvres, aux pays en guerre, aux pays dévastés par de multiples catastrophes naturelles ou autres. Et pourtant, à travers la terre entière les enfants et leurs droits se trouvent confrontés à de multiples violations. La France n'y échappe donc pas la pauvreté, le harcèlement, les possibles exploitations, la maltraitance,..., Hélas !
Et pourtant, la Convention internationale des droits de l'Enfant rappelle ces incontournables principes que la France et tant d'autres pays ont adoptés (Les appliquent-ils ? ) :
Article 9 : « Les États parties respectent le droit de l'enfant séparé de ses deux parents ou de l'un d'eux d'entretenir régulièrement des relations personnelles et des contacts directs avec ses deux parents, sauf si cela est contraire à l’intérêt supérieur de l’enfant ».
Article 18 : « Les États parties s'emploient de leur mieux à assurer la reconnaissance du principe selon lequel les deux parents ont une responsabilité commune pour ce qui est d'élever l'enfant et d'assurer son développement ».
Les faits démontrent hélas que la France possède toujours un sérieux retard dans ce domaine. Même si le Code Civil de notre pays rappelle par son article 373-2 que : « La séparation des parents est sans incidence sur les règles de dévolution de l’exercice de l’autorité parentale. Chacun des père et mère doit maintenir des relations personnelles avec l’enfant et respecter les liens de celui-ci avec l’autre parent. » et l'article 371-4 que : « L’enfant a le droit d’entretenir des relations personnelles avec ses ascendants. », la réalité n'est pas toujours ainsi, loin de là.
Et la mise en application de la loi du 4 mars 2002 relative à l'autorité parentale, impliquant dès lors la légitimation de la résidence alternée au nom de la coparentalité est loin d'être appliquée.
La résidence alternée, permettant à l'enfant de grandir et de s'épanouir avec ses deux parents indépendamment, reste loin d'être appliquée même si celle-ci peut être matériellement et géographiquement mise en place.
Ainsi, aux yeux de l'enfant, le système judiciaire tente d'imposer un parent "puissant" de "première classe" chez qui l'enfant réside le plus souvent et un parent de "seconde classe", voire "accessoire" chez qui l'enfant passe quelques week-ends (généralement un sur deux)...
Nous sommes bien loin de toute équité, à commencer pour l'enfant qui se trouve ainsi régulièrement amputé plus ou moins sérieusement de l'un de ses deux parents.
De plus selon les régions de France, sa mise en place est loin d'être harmonieuse (Suivant les juges, les TGI,...) Un fait que le Ministère ne peut pas démentir suite à son propre rapport d'enquête de janvier 2014 : La probabilité de la résidence alternée attribuée et fixée ou bien encore homologuée par le Juge en France, varie visiblement de 0% à plus de 30 % suivant les départements. (Voir la carte en fin de communiqué).
Et plus gravement encore, lorsque l'exclusion parentale s'installe (phénomène d'aliénation parentale où l'emprise et la manipulation de l'enfant sont opérées par l'un des deux parents afin que l'autre parent soit petit à petit rejeté, voire haï par l'enfant lui-même (devenu soldat du parent aliénant) il est ainsi permis en tout illégalité d'instaurer le rejet de ce parent aliéné et collatéralement le reste de la famille de ce parent rejeté : Grands-parents, oncles, tantes,..., de l'enfant), les droits de l'enfant se trouvent alors totalement réduits à néant parce que, là encore, le système judiciaire ne prend pas les moyens nécessaires pour y remédier contrairement à d'autres pays à travers le monde et même aujourd'hui en Europe !
Le nombre des divorces et séparations grandissant, les conflits même s'ils ne sont pas majoritaires croissent également en nombre et en intensité, la justice française ne peut davantage ignorer cette évidence et laisser de tels abus, imposés à l'enfant, se développer et se doit de prendre les mesures qui s'imposent, y mettre les moyens nécessaires pour que notre pays ne devienne pas un sanctuaire d'enfants et d'adolescents délaissés, abandonnés dans leur douleurs et leurs souffrances avant tout psychologiques et affectives les poussant aux pires destins. Ne l'oublions pas, à commencer par les instances de notre pays, tous ces jeunes sont en voie de devenir et seront les adultes de demain.
En cette journée dédiée aux droits de l'enfant nous ne pouvons que rappeler et crier haut et fort que :
4° CHAQUE ENFANT A BESOIN DE SES DEUX PARENTS.
5° LE DROIT À LA VIE FAMILIALE EST UN DROIT FONDAMENTAL À CHACUN (Art.8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme).
Pour cette journée, l'association a effectué des distributions de tracts dès le début novembre, jusqu'au 19 novembre dernier afin de sensibiliser chacun et chacune à cette légitime cause (Douai, Hellemmes, Marcq-en-Baroeul, Lille,...). Un millier de tracts, au total, a été diffusé.
Voir plus de photos dans la rubrique dernières photos - Album photos.
Extrait du RAPPORT SUR LES REFLEXIONS DU GROUPE DE TRAVAIL SUR LA COPARENTALITE « Comment assurer le respect de la coparentalité entre parents séparés »
De la Direction des affaires civiles et du Sceau et de la Direction générale de la cohésion sociale - Janvier 2014.
Page 174 de ce rapport : Proportion de résidence alternée fixée ou homologuée par le Juge en France, par département :
Ainsi, la probabilité de la résidence alternée attribuée et fixée ou bien encore homologuée par le Juge en France, varie visiblement de 0% à plus de 30 % suivant les départements !
Source : Ministère de la Justice - enquête "résidence des parents d'enfants séparés 2012"
L'aliénation parentale, l'exclusion parentale..., elles ne sont pas une fatalité...!
C'est pourquoi chacun et chacune doit mettre en place les moyens nécessaires et fournir les outils qui permettront de les combattre efficacement. Le monde judiciaire, le monde médical, le monde psychologique et social doivent assurément collaborer et rattraper ensemble le retard déjà grand vis-à-vis d'un nombre grandissant de pays qui ont enfin compris cette importance de collaboration et d'action (Amérique du Nord, Argentine, Mexique, Brésil, Roumanie, Grande-Bretagne,...). L'aliénation parentale, l'exclusion parentale, synonymes de violences psychologiques graves, sont contraires aux règles établies dans nos sociétés reposant sur des fondements d'égalité et de respect de la sauvegarde des droits de l'Homme et des libertés fondamentales.
Aux Etats Unis, le débat a permis un certain nombre d'avancées majeures dans un bon nombre d'Etats et de plus en plus de personnalités montent au créneau.
Ainsi, l'acteur Harrison FORD dénonce l'aliénation parentale et considère à raison qu'il s'agit avant tout d'une violence et d'un abus psychologique infligés à l'enfant.
En 2008, une autre star hollywoodienne, Alec BALDWIN en témoignait déjà : "Au travers de mes expériences avec les juges, les avocats et les experts thérapeutes ordonnés par la Cour lors de ma propre procédure d'un divorce très conflictuel, cela m'a laissé indigné face à tant d'injustices et je crois qu'elles sont endémiques au système juridique de la famille dans notre société, et je n'ai aucune envie de les revoir. La douleur dont j'ai souffert, la peur et la colère que j'ai ressenties face à la quasi-totalité des principaux interlocuteurs rencontrés et le sens inéluctable de l'impuissance et de l'isolement ressenti m'ont épuisé ...
Quelles que soient les raisons pour lesquelles un parent aliénant donne pour justifier ses actions, le bon sens dicte que l'on n'a pas besoin de chercher un modèle de comportement figurant dans le manuel psychiatrique (En référence au DSM américain - Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) pour comprendre que ce problème est bien réel et détruit partout la vie des parents et des enfants... L'aliénation parentale et son syndrome ne sont pas qu'une question théorique dans le divorce, loin de là...
... J'aurais aimé qu'il n'y ait pas de raison de faire un livre sur ce sujet du tout. "
Mais non, c'est pour cela qu'Alec BALDWIN a écrit un livre en 2008 (le divorce remonte à 2002), un terrible voyage au cœur de la paternité et du divorce (Titre : "A Promise to Ourselves" (Une promesse à nous-mêmes - Aux Editions St. Martin's Griffin - New York - USA - 2008) - Publié en anglais.
Pour Alec BALDWIN : "L'aliénation parentale c'est aussi des gens qui projettent de façon narcissique leur réalité sur un enfant - "Je n'ai pas besoin de toi, donc l'enfant n'a pas besoin de toi". Le but de l'aliénation parentale c'est de tuer le temps passé avec l'autre."
Etats Unis : Harrison FORD et Alec BALDWIN, le même combat contre l'aliénation parentale.
Les Député(e)s du Nord et maintenant les Sénateurs/Sénatrices du Nord sollicité(e)s. JM2P compte sur chacun et chacune de nos élu(e)s.
Suite à la journée du lundi 25 avril 2016, l'association avait commencé sa campagne de mobilisation auprès des 21 Député(e)s du département du Nord afin de les informer des conséquences de l'emprise et de la manipulation de l'enfant lors de séparations conflictuelles des parents entraînant un processus grave consistant à programmer l'enfant ou l'adolescent afin qu’il se mette petit à petit à rejeter puis à haïr aveuglément l’un de ses deux parents et ensuite collatéralement les autres membres familiaux du parent aliéné (A commencer généralement par les grands-parents,…), sans que cela ne soit le moins du monde justifié.
Aussi, nous leur avions proposé de signer une déclaration ou une charte pouvant être adaptée selon leurs souhaits afin d'adhérer et de soutenir notre combat et de reconnaître que le 25 avril devienne annuellement la journée de sensibilisation à l'aliénation parentale, la journée de lutte contre cet abus psychologique et contre l'exclusion parentale. Ce travail mené depuis la fin avril 2016 a déjà permis à près de la moitié des Député(e)s du Nord de signer cette déclaration et/ou d'annoncer leur soutien (la déclaration devant suivre).
Voir sur notre site en cliquant sur ce lien : Une charte, une déclaration ou une proclamation pour lutter ensemble avec les Elus contre l'exclusion parentale.
A la fin de cet été, les Députés n'ayant pas encore répondu ont été relancés et le 1er septembre 2016 la même démarche à été introduite auprès des 11 Sénateurs/Sénatrices du Nord.
Ce combat, rappelons-le, est non seulement celui de nombreuses familles victimes (A commencer dans le Nord de la France - Il suffit d'assister à nos permanences pour s'en convaincre et entendre la détresse des parents y venant, mais aussi de toute la France et d'ailleurs. Il suffit de lire les témoignages des uns et des autres), mais il est également celui de tout citoyen responsable croyant aux valeurs humaines et à leurs principes édictés au sein de la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme et des libertés fondamentales, à commencer par l'application du respect au droit à la vie de famille (Art. 8), mais également par la Convention Internationale des Droits de l'Enfant rappelant que l'enfant séparé de ses deux parents ou de l'un d'eux doit pouvoir entretenir régulièrement des relations personnelles et des contacts directs avec ses deux parents (Art. 9). D'autres textes et conventions peuvent être également associés, cette courte liste n'étant pas exhaustive, loin de là. A suivre...
Un nouveau pas de géant vers la reconnaissance de l'aliénation parentale en Roumanie, un exemple pour l'Europe, un exemple pour la France...
Nous l'annoncions déjà il y a quelques mois, la Roumanie a fait un bon en avant très important en Europe vers la possible reconnaissance de l'aliénation parentale. L'aliénation parentale fut reconnue comme étant un abus et une violence psychologiques sévères envers les enfants depuis février dernier par l'organe suprême des psychologues et autres professionnels de la santé mentale roumains (Soit plus de 34.000 professionnels) et cette position a donc déjà permis une plus grande lisibilité au sein de la justice tant auprès des juges que des procureurs.
La législation a pris ensuite le pas et au cours de la seconde quinzaine d'août 2016, deux lois nouvelles afin de maintenir le contact avec les deux parents en cas de séparation et de divorce des parents sont soumises au Sénat roumain. Les deux lois pourraient donc modifier la législation en vigueur, tant pour le Code pénal que pour le Code de procédure civile en Roumanie, pouvant ainsi impliquer la condamnation des parents coupables de non-reprsentations d'enfant mais aussi les parents aliénants et de lutter plus efficacement contre cette violence psychologique grave infligée à l'enfant ou à l'adolescent par l'un de ses deux parents en cas de séparation conflictuelle. Bravo à celles et ceux qui ont pu obtenir ce pas de géant en Europe, à commencer par l'association amie et consœur de Roumanie : l'ARPCC (Asociația Română pentru Custodia Comună - Association Roumaine pour la défense de la garde conjointe).
JM2P A REJOINT LA FEDERATION PANEUROPEENNE "COLIBRI".
Fin juillet 2016, suite aux travaux de concertation avec d'autres associations européennes et aux échanges entrepris avec la Roumanie, l'association JM2P a rejoint et est devenue membre actif de la fédération paneuropéenne d'une vingtaine de pays, baptisée "Colibri" (Cătălin Bogdan, Roumain, étant le Vice-président de "Colibri").
Au sein de la fédération "Colibri" figurent des associations dévouées à la promotion des droits fondamentaux des enfants, à commencer par le droit fondamental à vivre avec leurs deux parents (Promotion de la résidence alternée et de la garde conjointe, la lutte contre l'aliénation parentale,...) et des parents (impliquant un respect fondamental de la coparentalité) après le divorce et/ou la séparation.
La fédération "Colibri", présidée par le Docteur Vittorio Vezzetti (Italie), regroupe actuellement parmi les pays Européens : l'Autriche, la Bulgarie, Chypre, la Croatie, l'Espagne, la Finlande, la France, la Grèce, la Hongrie, l'Italie, la Lituanie, le Luxembourg, les Pays-Bas, le Portugal, la Pologne, la République Tchèque, la Roumanie, la Suisse, la Slovaquie et la Turquie. Egalement, le Danemark et l'Islande sont actuellement en pourparlers pour éventuellement rejoindre la fédération "Colibri".
La majorité des pays membres ont plusieurs associations qui ont adhéré à "Colibri". Ainsi, pour ce qui concerne la France, nous sommes la quatrième association à avoir adhéré à "Colibri" : L'association "I Comme Identité" (Rennes), l'association "Père-Enfant-Mère" (Grenoble), l'association "Résidence Alternée" (Savoie-Isère) et maintenant notre association "J'aime mes 2 Parents" (Nord).
Pour soutenir la pétition lancée par "Colibri" afin de soutenir la coparentalité, le légitime principe que chaque enfant a besoin de ses 2 parents, de ses ascendants maternels et paternels, à commencer par ses grands-parents, que la résidence alternée en cas de séparation ou de divorce des parents doit être encouragée et effectivement mise en place, que les violences psychologiques (Aliénation parentale) à l'enfant doivent être systématiquement exclues, une législation commune doit être mise en place pour que chaque année les millions d'enfants affectés en Europe, quelle que soit leur race, ou leur ethnie ou leur sexe, soient enfin protégés. Aussi, le manque actuel de législation sur la question mais aussi le manque réel d'engagement des Etats Européens doivent cesser.
Pour signer la pétition proposée par "Colibri", cliquez sur ce lien : https://www.change.org/p/european-commission-council-of-the-european-union-european-ombudsman-introduce-the-joint-physical-custody-presumption-in-europe?source_location=petitions_share_skip
De même une autre pétition, celle-ci étant adressée aux Nations Unies, afin que l'aliénation parentale soit reconnue comme étant une violence psychologique grave, un abus psychologique inadmissible, infligés à l'enfant, est en cours. N'hésitez pas non plus à la signer.
Pour signer la pétition adressée aux Nations Unies, cliquez sur ce lien : https://www.change.org/p/united-nations-secretary-general-general-assembly-economic-and-social-council-office-of-genocide-prevention-and-responsibility-to-protect
Pour ces deux pétitions, on compte sur vous...
MIEUX FAIRE CONNAÎTRE L'ALIÉNATION PARENTALE ET SES CONSÉQUENCES AUX PROFESSIONNELS ET AU PUBLIC PAR DES PROFESSIONNELS.
Le Parental Alienation Study Group, Inc. (PASG) - Groupe d'étude sur l'aliénation parentale -, est un organisme international sans but lucratif qui compte environ 300 membres aujourd'hui - des professionnels de la santé mentale et des professionnels du droit en provenance d'une quarantaine de pays. Les membres du PASG s'occupent également à sensibiliser le grand public, mais aussi les cliniciens de santé mentale, les médecins, les psychologues, les avocats et les juges pour tout ce qui touche à l'aliénation parentale. Les membres du PASG sont également intéressés par le développement et la promotion de la recherche sur les causes, l'évaluation et le traitement de l'aliénation parentale. De quoi faire évoluer les mentalités, de faire, à l'avenir, reconnaître l'aliénation parentale et lutter contre ses terribles conséquences.
Le siège du Groupe d'étude sur l'aliénation parentale se situe aux Etats Unis, à Nashville (Tennessee) mais il regroupe des professionnels du monde entier.
Pour en savoir plus, cliquez sur : http://pasg.info/
En 2016, JM2P tente de récolter la signature des 21 Députés du Nord (59), pour la reconnaissance de l'exclusion parentale et de la journée mondiale du 25 avril.
En ce premier semestre 2016, l'association a contacté les 21 Députés du Département du Nord afin d'obtenir leur adhésion à la charte et/ou la déclaration proposée aux Elus. Voir sur notre page spéciale en cliquant sur ce lien : Une charte, une déclaration ou une proclamation pour lutter ensemble avec les Elus contre l'exclusion parentale.
Certains ont déjà répondu favorablement, des chartes ont été d'ores et déjà signées, et pour les autres nous attendons que les rendez-vous demandés depuis ce printemps soient fixés.
Ces chartes signées seront ajoutées à celles déjà récoltées en Amérique du Nord (USA et Canada) et à travers l'Europe et pourront être collectivement transmises aux Nations-Unies afin que le droit fondamental à la vie de famille soit effectivement appliqué par tous conformément aux conventions internationales et que l'exclusion parentale (l'aliénation parentale) soit rejetée, voire sanctionnée, compte tenu de l'insupportable violence psychologique exercée par les parents aliénants, pouvant infliger de graves conséquence sur l'enfant, mais aussi sur les parents et les familles injustement et illégalement rejetés.
Nous espérons également que cette prise de conscience dans le Nord de la France, mais aussi partout ailleurs, à commencer chez nous, pourra déboucher sur une proposition de loi afin de compléter la loi du 4 mars 2002 relative à la coparentalité, visant à prendre l'ensemble des mesures pour empêcher que l'exclusion parentale puisse être davantage développée et maintenue, de plus, généralement, en toute réelle impunité.
Aussi le travail se poursuivra ensuite auprès des Elus du Pas-de-Calais et devraient suivre ensuite ceux des autres départements de la Région des Hauts de France. Nous ne manquerons pas, non plus, d'interpeller l'ensemble des candidats à la Présidence de la République avant les élections du printemps 2017.
Une nouvelle étape vers la reconnaissance de l'aliénation parentale en Europe... Cette fois-ci, en Grande-Bretagne.
A Londres, à la suite d'une importante table ronde entre experts médicaux et psychiatriques et la présence de nombreux représentants du milieu judiciaire, il a été déclaré que les tribunaux ne prennent pas suffisamment en compte la question de la violence psychologique lors des séparations conflictuelles, qu'il faudrait adopter un protocole dans les cas d'aliénation parentale et qu'un groupe de travail doit être installé afin de conseiller le pouvoir judiciaire sur l'aliénation parentale.
Il est également apparu que ce phénomène d'exclusion parentale est davantage reconnu et admis dans le domaine juridique britannique, mais qu'il est temps d'apporter des solutions, des outils nécessaires pour faire face à ces comportements d'emprise au sein de la "santé mentale".
Des travaux vont donc être menés en partenariat avec les différents secteurs médicaux et judiciaires du Royaume-Uni afin d'établir un protocole pour apporter le soutien et l'accompagnement nécessaires aux familles touchées par le problème de l'aliénation parentale.
Nos voisins britanniques n'en sont donc plus au simple constat. Ils passent à l'action. Cette importante étape britannique laisse augurer les actions nécessaires permettant de légiférer sur cette grave situation qu'est l'aliénation parentale et la mise en place de mesures pour la combattre.
(25 mai 2016) Pour en savoir plus côté britannique (Textes en anglais) :
https://karenwoodall.wordpress.com/2016/05/25/london-recognises-parental-alienation-update-from-the-debate/
Informations partagées avec Karen Woodall, thérapeute, spécialiste britannique de l'aliénation parentale.
2016 : UN CLIP INTERNATIONAL DÉNONÇANT LES SITUATIONS D'EXCLUSION PARENTALE SUBIES PAR LES PÈRES, MÈRES, GRANDS-PARENTS, FRÈRES, SŒURS, ONCLES, TANTES ET TANT D'AUTRES MEMBRES DE CES MILLIERS DE FAMILLES INJUSTEMENT ET INHUMAINEMENT EXCLUES...
Ce clip est diffusé, à compter de ce printemps/été 2016, à travers le monde entier afin de sensibiliser les professionnels (Justice, médecine, psychologues, autres thérapeutes, services sociaux,...) face au désastre que représente l'aliénation parentale / l'exclusion parentale. Ce clip devrait être suivi d'un film long métrage actuellement en préparation qui serait tourné dans les mois à venir (équipe américano-argentine, canadienne et australienne).
Par cette campagne d'information, c'est non plus une simple prise de conscience qui est attendue, mais l'action demandée de la part de l'ensemble de ces professionnels pour :
1° Faire évoluer, modifier, compléter, les lois en vigueur afin d'obtenir noir sur blanc l'interdiction de manipulation et d'emprise sur l'enfant ou l'adolescent.
2° Obtenir l'assistance professionnelle pour combattre l'aliénation parentale / l'exclusion parentale, tant vis-à-vis des victimes (enfants / parents anormalement rejetés) que des parents aliénants et manipulateurs.
3° Prendre toutes les mesures qui s'imposent pour empêcher toute récidive.
EN CAS DE SEPARATION DES PARENTS, L'ENFANT NE DOIT PAS, SURTOUT PAS, ÊTRE PRIS EN OTAGE, NI PAR SA MERE NI PAR SON PERE...
Outre les pays qui reconnaissent l'importance de combattre l'exclusion parentale en cas de séparation, le Vatican par la voix du Pape François à précisé depuis l'été 2015 que la séparation est parfois inévitable et dans ces conditions les nombreuses familles dans ce doivent être aidées, car :
"Comment les aider, comment les accompagner, comment accompagner les enfants pour qu’ils ne soient otages ni de la mère ni du père ?" (Le Pape François)
Mi-février 2016 : UN MINISTERE QUI POSE QUESTION...
Suite au remaniement du gouvernement de février 2016 et la nomination de Madame Laurence ROSSIGNOL en tant que Ministre de la Famille, de l’Enfance et des Droits des femmes, de nombreuses réactions ont suivi. Ainsi, à titre d'exemple Madame Danielle BOUSQUET, Présidente du Haut-Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes ou bien encore Madame Chantal JOUANNO, Sénatrice UDI et Madame Pascale VION, membre du Conseil économique, social et environnemental ont co-écrit un commentaire afin de faire part de leurs « sérieuses préoccupations » quant à cette création de Ministère : « Mettre sous un même Ministère "la famille, l’enfance et les droits des femmes", n’est-ce pas enfermer les femmes dans le rôle stéréotypé qui leur est assigné depuis des siècles : celui d’épouse et de mère ? » (Le Monde 12.02.2016)
Une autre question aurait dû être soulevée !...
Est-ce que l'association de "la famille" et du "droit des femmes" ne risque-t-il pas de porter atteinte à l'application du principe de coparentalité et faire ainsi reculer le rôle du père au risque de minimiser sa pleine et entière implication, au même titre que celui de la mère, auprès des enfants ?
Rappelons que chaque enfant a besoin, avant tout, de ses DEUX parents.
Est-ce vraiment nécessaire d'associer "famille" et "droits des femmes" sous la responsabilité d'une seule Ministre, au risque de mettre en péril la place du père dans la famille et de, malencontreusement, minimiser toutes les implications de la coparentalité ?
L'aliénation parentale visiblement en passe d'être reconnue officiellement en Roumanie. Une énorme avancée pour l'Europe...!
Le 1er février 2016 l'Institut de psychologie judiciaire de Roumanie a reconnu de façon pleine et entière l'aliénation parentale et ses conséquences. Et onze jours plus tard, soit le 12 février, le Collège National des psychologues et spécialistes roumains ont également reconnu l'aliénation parentale et ses conséquences. Cette reconnaissance a donc été publiée le 25 février 2016 dans le Journal Officiel de la République de Roumanie (où les lois sont également publiées afin d'entrer en vigueur). Cela ouvre ainsi de nombreuses portes pour le milieu judiciaire afin de prendre des décisions relatives aux séparations conflictuelles, d'ordonner des expertises et de prendre les mesures qui s'imposent pour lutter contre l'aliénation parentale et ses graves conséquences.
La "Convention sur les relations personnelles concernant les enfants" signée à Strasbourg depuis le 15 mai 2003... Et qu'attend vraiment la France pour enfin la reconnaître ?
Pour faciliter les enfants et les parents à maintenir le lien familial, le Conseil de l'Europe a mis en place la "Convention sur les relations personnelles concernant les enfants" qui fut signée à Strasbourg le 15 mai 2003. Ainsi, pour faciliter l'exercice et la protection des relations personnelles des enfants, ainsi que ses éventuelles restrictions, cette Convention permet de réglementer et d'assurer le maintien des relations familiales visant l'intérêt supérieur de l'enfant.
Cette Convention représente un outil important permettant de renforcer et faire également appliquer l'article 8 de la Convention de sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés Fondamentales :« Toute personne a droit au respect de sa vie familiale… » et l'article 9 de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant : « Les États parties respectent le droit de l'enfant séparé de ses deux parents ou de l'un d'eux d'entretenir régulièrement des relations personnelles et des contacts directs avec ses deux parents, sauf si cela est contraire à l’intérêt supérieur de l’enfant ». Elle prend également en compte l'application de la Convention de La Haye du 25 octobre 1980 sur les aspects civils de l'enlèvement international d'enfants. Cette Convention permet aussi d'améliorer certains aspects relatifs au droit de visite qu'il soit national ou transfrontalier et renforcer le droit fondamental des enfants et de leurs parents d'entretenir des relations personnelles et garantir des contacts directs et de façon régulière. Ce droit peut être étendu, le cas échéant, aux relations entre un enfant et d'autres personnes que ses parents (A commencer par les grands-parents), en particulier lorsqu'il a avec elles des liens familiaux.
Mais voilà, plus de 12 ans après la mise en oeuvre de cette Convention, seuls 19 Etats du Conseil de l'Europe sur les 47 Etats membres ont signé cette convention et 9 d'entre eux l'ont fait entrer en vigueur... Inadmissible !
La France fait, malheureusement partie de ces Etats qui, à ce jour, ne l'ont même pas encore signée! Est-ce cela la France, pays qui se déclare être la terre des droits de l'Homme...?
L'Etat Français doit, au plus vite, s'engager pour la reconnaissance et l'application de la "Convention sur les relations personnelles concernant les enfants"...
Pour prendre connaissance du texte de cette Convention, cliquez ci-dessous :
Convention sur les relations personnelles concernant les enfants conseil de l europe mai 2003 (152.16 Ko)
L'association JM2P a rejoint sa consœur canadienne puis américaine qui s'intitule "Parental alienation Awareness Day April 25th" organization.
Pour celles et ceux qui veulent en savoir plus (exclusivement en anglais), le site de l'association et le clip :
Une prise de contact a également été établie avec l'association irlandaise "Parental Alienation Awareness Association Ireland and International" (PAAA), cela pourrait permettre d'enrichir le travail mis en oeuvre pour lutter contre l'aliénation parentale, d'échanger nos idées, nos expériences et d'être plus forts, tous ensemble... A suivre...
Pour en savoir plus et pouvoir vous associer à cette pétition, cliquez sur : Pour que l’Assemblée des Nations-Unies déclare l'année 2017 : « Année internationale de la coparentalité ».
Une affaire qui pourra faire jurisprudence...
Le 1er septembre 2015, pour la première fois en France, un Tribunal (Le TGI de Lyon) a jugé un parent en correctionnelle pour violences psychologiques, pour manipulations psychologiques sur les enfants dans le cadre d'un divorce conflictuel, afin de se les "approprier" et de se venger. Le rapport d'expertise psychiatrique dénonce l'aliénation parentale opérée sur les enfants et ses effets néfastes, afin de salir l'autre parent. Inédit, le tribunal est allé jusqu'à condamner le parent aliénant à la prison avec sursis et à de lourdes sanctions financières. Un cas qui devrait faire jurisprudence.
► Extrait du journal "Le Progrès" (Lyon)
L'aliénation parentale et ses conséquences en pleine lumière...
L'association a pour but de défendre les droits de l'enfant à pouvoir rester en contact et vivre avec ses deux parents lors de séparations parentales et/ou divorces conflictuels et de dénoncer les graves conséquences de l'emprise opérée sur l'enfant par l'un des deux parents cherchant ainsi à détruire les liens et les relations entre l'enfant et son autre parent et par conséquent l'ensemble des autres membres de la famille de ce parent rejeté arbitrairement.
Notre combat aujourd’hui est de faire connaître l’aliénation parentale auprès du public et de la faire reconnaître comme étant un réel trouble psychiatrique et une maltraitance infligée à enfant auprès des professionnels de la Santé, afin de donner aux magistrats une référence internationale plus forte et totalement légitime (Même si, à ce jour, la jurisprudence existante a déjà poussé un certain nombre de magistrats à prendre en considération les risques majeurs et les conséquences désastreuses de l’aliénation parentale) dans la prise de décisions adaptées afin de mieux protéger l’enfant lors des conflits parentaux.
Vous pouvez parcourir le site de l'association "J'aime mes 2 Parents" à l'aide des liens de navigations dans le menu.
Le syndrome d'aliénation parentale, voir notre page : Syndrome d'aliénation parentale - Thèse du docteur Bénédicte Goudard
N.B. : Le site est toujours en pleine évolution et nous essayons donc de développer nos rubriques afin de répondre le mieux possible à vos attentes. Aussi veuillez nous excuser pour les possibles manques d'informations pouvant encore apparaître à ce jour. Mais, d'ores et déjà, n'hésitez pas à nous faire part de vos attentes, de vos souhaits, cela sera pris en compte dans la mesure du possible et ensuite complété sur ce site. Alors n'oubliez pas de nous faire part de vos suggestions et de partager également vos connaissances sur le sujet...
Faites-nous part de vos commentaires... A vos claviers !
Notre réussite tient en 3 mots :
ENGAGEMENT + SOLIDARITE + ACTION
CHAQUE ENFANT A DROIT A SES 2 PARENTS !
CHAQUE ENFANT A BESOIN DE SES RACINES, DE SES PARENTS...
que l’on s’arrache !
Il ne doit jamais servir d’otage
lors d’une séparation conflictuelle.
Bien qu’ils soient vos enfants,
ceux-ci ne vous appartiennent pas.
Vous pouvez bien sûr leur donner tout votre amour mais pas vos rancœurs.
Le conflit que l’un des parents vit avec son conjoint(e) ne les regarde pas.
Et il ne faut pas perdre de vue que
c’est eux qui en souffrent le plus.
En effet, ils n’ont pas à choisir
entre l’un ou l’autre
de leurs deux parents.
ONU : Le 25 avril...
Chaque année, le 25 avril, la journée internationale contre l’aliénation parentale (également appelée, dans certains pays francophones, la journée internationale pour la sauvegarde du lien parental) se répète :
Un problème particulièrement sérieux, une maltraitance psychologique grave infligée à l’enfant ou à l’adolescent, un traumatisme à vie dont ils doivent être absolument protégés.
Ainsi, par le mensonge, la calomnie et la manipulation renouvelés sans relâche, l’un des deux parents s’approprie mentalement l’enfant ou l’adolescent, un abus émotionnel gravissime et destructeur, une maltraitance psychologique, qui peuvent entraîner des répercussions psychologiques et peuvent engendrer des problèmes psychiatriques pour le restant de leur vie.
Dans un nombre croissant d'états : en Europe, aux Etats-Unis, au Canada, (pays auxquels la Cour Européenne des Droits de l’Homme s’est associée par plusieurs jugements), la justice prend ce fléau au sérieux et a décidé qu’un parent reconnu comme étant « un parent aliénant » doit être puni. Les sanctions peuvent aller jusqu’à deux ans de prison. Dans le reste du monde, rien n’est sérieusement mis en place pour protéger légalement l’enfant de ce danger.
Pourtant, le rejet social qui est installé dans l'ambiance familiale par ces histoires d'aliénation ou de manipulation mentale entre parent et enfant est d'une tristesse profonde, d’une souffrance sans fin, d’une illégalité indubitable et d’une inhumanité empoignante.
L'enfant ou le jeune adolescent, qui, le jour où il se rendra compte que le parent qu'on lui avait appris à haïr l’a toujours aimé et ce sans faillir, lui, aura les plus grandes difficultés à s'intégrer, même en adulte, de manière harmonieuse dans la société. Pourtant les plus grands experts n’ont cessé de tirer la sonnette d’alarme et tentent de faire comprendre que l’aliénation parentale peut aboutir à de graves troubles chez l’enfant ou l’adolescent - dans sa vie actuelle, d’abord, puis dans sa vie d’adulte, ensuite.
En tant que parent et grand-parent victimes, nous rappelons que pour défendre les droits de l’homme, il faut d’abord défendre les droits des enfants à leur famille, et :
1. Faire réglementer que tout enfant a le droit d’avoir son papa et sa maman, et que ces liens doivent être protégés de manière assurée et équilibrée.
2. Que l’aliénation parentale soit reconnue en France et dans toute l’Europe, sans exception, et ailleurs, et qu’elle soit reconnue comme délit dans le cadre légal et que la justice mette en place une loi interdisant les dérives sources de ce phénomène, une loi qui puisse permettre de condamner un parent ou un fonctionnaire aliénant, selon la gravité du délit.
3. Faire reconnaître les points (1) et (2) dans les problèmes à caractères nationaux tout comme pour les affaires binationales. Nous vivons depuis trop longtemps dans des sociétés civiles qui, finalement, favorisent le kidnapping parental et la manipulation d’enfant.
4. Concernant les droits de visite non respectés, ou les rapts parentaux, afin de faire appliquer les conventions et les lois, nous demandons une justice rapide, car il n’est pas normal qu’un juge indifférent mette une année, voire des années pour rendre une décision ou pour la faire appliquer. Nous ne pouvons faire attendre le temps, les enfants non plus.
L'aliénation parentale est un abus psychologique grave infligé à l'enfant.
Le droit de chaque enfant sur Terre... Une déclaration spontanée, un élan tout droit sorti du coeur, hors de tout contexte religieux.
N.B. : Définition (Source : Wikipédia) : le mot Amen (hébreu : אמן - ʾĀmēn ; arabe : آمين - ʾĀmyn ; « Ainsi soit-il », « En vérité » ou « C'est ma foi ») est une déclaration de foi et d'affirmation, une déclaration trouvée dans la Bible hébraïque, et par conséquent le Nouveau Testament et le Coran. Il a toujours été en usage dans le judaïsme, et adopté dans la liturgie chrétienne et par l'islam comme formule de conclusion de prières ou d'hymnes (Textes laïques) Amin est aussi la conclusion habituelle de la dou'a (supplication) dans l'islam. Amen est également utilisé informellement hors de tout contexte religieux pour exprimer fortement son assentiment.
L'aliénation parentale est inadmissible... Agissons contre elle...

References: L'article 371
 l'article 8
 l'article 8
 l'article 371
 l'article 8
 l'article 9