Source: http://andre-sillam.blogs.nouvelobs.com/archive/2016/03/index.html
Timestamp: 2017-03-26 03:31:12+00:00

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Archive Mars 2016 - PROPOSITION D`ANALYSE ET DE MISE EN PERSPECTIVE !
Yannick Agnel : le nageur classé deuxième par les chronos doit se retirer pour se conformer au résultat visible sur la video, lors des championnats de France à Montpellier, le 30 mars 2016
Quand on lit le Monde.fr du mercredi 30 mars 2016, suivant extrait ci-dessous, on doit en conclure que le nageur classé deuxième par les chronos et les arbitres doit se retirer pour être classé troisième.
Si les arbitres doivent appliquer le règlement (les chronomètres) qui ne prévoit pas l'aide de la video, la seule solution est une initiative humaine.
Il n'est pas certain que le recours de l'entraîneur de Yannick Agnel, auprès du Comité Olympique, effectué jeudi 31 mars 2016, aboutisse. "L’athlète du Mulhouse Olympic Natation a parcouru la distance en 1’46’’99 et fini troisième derrière Jérémy Stravius (1’46’’18) et Jordan Pothain (1’46’’81). Aucun nageur n’a donc réussi les minima (1' 46" 06) de la Fédération française de natation (FFN) – très stricts puisque la meilleure performance mondiale de la saison sur 200 mètres est de 1’46’’10 –, mais on imagine mal la FFN ne pas repêcher Jérémy Stravius, tout près du temps exigé, comme elle s’en est réservé la possibilité.
Une grande confusion a régné, à l’issue de la course, le mercredi 30 mars 2016, au-dessus du bassin de la piscine Antigone de Montpellier, où Agnel semblait avoir touché en deuxième, devant Jordan Pothain. Finalement, l’ancien Niçois figure bien au troisième rang sur le classement officiel.
Le club de Mulhouse a déposé une réclamation, et le cas devrait être tranché dans la soirée. Mais même s’il était finalement classé second, vu son chrono, sauf grande mansuétude de la FFN à son égard, Yannick Agnel ne nagera pas en individuel sur 200 mètres à Rio".
Tags : yannickagnel, montpellier, jeuxolympiques
Déchéance de nationalité et état d'urgence : le retrait d'un projet de révision qui marque, implicitement, une possible candidature à la Présidentielle par une politisation du débat
Il est inutile de refaire l'historique des 4 mois qui se sont passés depuis le 16 novembre 2015, au sujet du projet d'intégration dans la Constitution de la déchéance de nationalité et de l'état d'urgence, et de mesurer la responsabilité des uns ou des autres. Il est préférable de se projeter sur les conséquences de cette situation, notamment, dans la perspective de la Présidentielle d'avril-mai 2017. Le retrait de ce projet de révision constitutionnelle, annoncé ce 30 mars 2016, par François Hollande, permet au Président de la République :
- de reprendre l'initiative en se sortant d'une impasse politique, - de sortir du costume de "père de la Nation", qu'il avait endossé après les attentats de janvier et novembre 2015, pour revêtir celui de "candidat naturel" du PS,
- de refaire l'unité de la gauche et des Ecologistes, au-delà donc du PS (qui était divisé sur la question des binationaux, avant la modification du projet à l'Assemblée, fin janvier 2016), - de conforter un socle de premier tour de la Présidentielle, nécessaire pour être qualifié au second tour,
- de ne pas faire une campagne de second tour, dépassant les clivages, comme certains avaient pu le reprocher à Lionel Jospin, avant le 21 avril 2002, même si l'échec du premier tour, provenait, essentiellement, de la dispersion des voix de gauche, avec les candidatures de Jean-Pierre Chevènement et de Christiane Taubira,
- de se projeter ainsi dans la pré-campagne de la Présidentielle 2017, - de clore, provisoirement, le débat sur une Primaire à gauche.
En politisant le débat sur l'impossibilité de réaliser un projet de révision constitutionnelle, François Hollande est passé, le 30 mars 2016, du statut de Président à celui de Président-candidat.
Tags : constitution, déchéancedenationalité, étatd'urgence, csm
Abattoir de Mauléon : une cruauté gratuite à sanctionner sur un plan judiciaire et professionnel
Abattoir de Mauléon (Pyrénées Atlantiques) : une cruauté gratuite à sanctionner sur un plan judiciaire et professionnel.
Pour ceux qui ne supportent pas de regarder les sévices subis par les animaux de l’abattoir de Mauléon (Pyrénées Atlantiques), révélés par la video de l’Association L214, rendue publique le 29 mars 2016, ils pourront lire, ci-dessous un résumé publié par fr du même jour :
La vidéo témoigne de pratiques d’abattage choquantes et manifestement illégales de bovins, de veaux et surtout d’agneaux de lait – des animaux de moins de 45 jours, pas encore sevrés –, au lendemain de la fête de Pâques. B) Les premières décisions prises sont bonnes et montrent de la réactivité :
le maire de Mauléon (Pyrénées Atlantiques) :
- a fermé l’établissement « pour une durée indéterminée, à titre conservatoire » afin qu’une enquête puisse faire la lumière sur ces pratiques ;
- demande à la direction « de prendre sur-le-champ toutes les mesures et sanctions adéquates envers les auteurs de ces actes, sans préjuger des sanctions ou mesures plus importantes à venir, suite aux résultats qui résulteront de l’enquête réalisée » ,
Le préfet des Pyrénées-Atlantiques a suspendu l’agrément du site pour les activités d’abattage ;
Le Ministre de l’agriculture:
- a ordonné aux préfets de procéder d’ici un mois à des « inspections spécifiques sur la protection animale dans l’ensemble des abattoirs» du pays. « En cas de défaut avéré constaté à l’occasion de ces inspections », M. Le Foll demande « la suspension sans délai de l’agrément de ces établissements », précise le ministère dans un communiqué.
C) Les mesures restant à prendre devraient être :
Demander une traçabilité des vérifications et des contrôles pour les viandes certifiées Label rouge et classées sous le régime européen des Indications Géographiques Protégées (IGP) ;
Demander une vérification systématique des méthodes et des contrôles aléatoires à l’Etablissement qui délivre la certification Ecocert pour l’agriculture biologique;
Prévoir des contrôles par des Représentants des Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (AMAP) ;
Demander des rapports écrits sur les visites effectuées par les Représentants des DDSV (Délégations Départementales des Services Vétérinaires).
A quoi cela sert-il de voter au Parlement, en 2015, que "l’animal est un être doté de sensibilité » et le traiter de la sorte.
Finies les belles images du Salon de l'Agriculture où l'on prend les agneaux dans les bras !
Qui cela préoccupe que des animaux qui reprennent conscience et se débattent violemment alors qu’ils sont suspendus pour la saignée ?
Trois exceptions comme les deux abattoirs du Gard (Alès et Le Vigan) et celui des Pyrénées Atlantiques (Mauléon), cela montre que ces pratiques cruelles sont une généralité qu’il faut dénoncer vivement, comme le fait cette Association en caméra caché.
Pourquoi avoir attendu une 3è video montrant des mauvais traitements à animaux pour prendre les mesures générales visées ci-dessus ?
Catégories : Animaux, Justice, médias, Politique, Réseaux sociaux, Télévision
Tags : abattoirmauléon, pyrénéesatlantiques, ddsv
Commissariats des 10è et 19è arrondissements : des manifestations d'hostilité inadmissibles exploitées par "des casseurs"
A) Les attaques de Commissariats des 10è et 19è arrondissements qui se sont produites, vendredi 25 mars 2016, sont inadmissibles, pour les raisons suivantes :
1) parce que ces envois de projectiles ou d'utilisation de barres de fer (d'abord devant le Commissariat du 10è arrondissement puis dans le 19è arrondissement de Paris, précise Libération.fr du samedi 26 mars 2016) n'ont aucun rapport avec le coup porté à un Lycéen de 15 ans par un CRS, devant le Lycée Bergson (19è arrondissement), jeudi 24 mars 2016, 2) parce que le Ministre de l'Intérieur avait condamné le coup de poing injustifiable, donné à ce Lycéen (qui n'était même pas menaçant, comme l'a dit son père), et que l'IGPN (Inspection Générale de la Police Nationale) avait été saisie du comportement de ce CRS, dès le jeudi 24 mars 2016, soit avant les dégradations commises le vendredi 25 mars 2016 par des jeunes (pas forcément Lycéens) ; 3) parce que des jeunes Lycéens ne doivent pas être détournés de leurs études, de leurs revendications éventuelles (avant-projet de loi travail) ou de leur lieu de vie, par une centaine de jeunes "casseurs", venus cagoulés, pour détruire ou voler (comme dans un Supermarché Franprix à Paris (avenue Jean Jaurès, non loin de la Place Stalingrad, précise Libération.fr du 26 mars 2016), avec des images diffusées sur BFMTV, notamment, le samedi 26 mars 2016 à 10 h) ;
4) parce que l'utilisation de cagoules et de barres de fer, laisse à penser, pour partie, à une action de "casseurs", qui n'a rien de spontanée, destinée à profiter d'un mécontentement localisé, même si les manifestants provenaient "d'un cortège" (précise Libération.fr du samedi 26 mars 2016). B) D'une manière générale, l'ordre est à respecter pour les raisons suivantes : 1) parce que les Commissariats de Police représentent la sécurité des citoyens et la défense des victimes ;
2) parce qu'un pays sans ordre serait un pays soumis à la loi du plus fort ou à l'anarchie ;
3) parce que la Police prend des risques pour les habitants, d'où les applaudissements nourris constatés, le dimanche 11 janvier 2015, lors de "la marche Républicaine" (de près de 4 millions de personnes dans toute la France), après les attentats à Charlie Hebdo, à Montrouge et à l'hypercacher de la Porte de Vincennes, 4) parce que la Police protège la jeunesse et la tranquillité des riverains, par des actions contre les trafiquants de drogue, par exemple, comme le coup de filet mené à Saint-Ouen (Seine Saint Denis), le vendredi 25 mars 2016, en soirée.
Conclusion : a) Les manifestations d'hostilité (exploitées par des "casseurs") qui se sont produites devant les Commissariats des 10è et 19è arrondissements de Paris, vendredi 25 mars 2016, sont contreproductives par rapport à des revendications de Lycéens (avant-projet de Loi El Khomri) dont il n'a pas été question dans les reportages consacrés à ces exactions, dans la soirée de vendredi 25 mars 2016. b) Des Lycéens se sont fourvoyés et ont dévoyé leur cause, vendredi 25 mars 2016, par leurs manifestations d'hostilité devant les Commissariats des 10è et 19è arrondissements de Paris, en voulant montrer leur désapprobation de l'acte inqualifiable d'un CRS, intervenu jeudi 24 mars 2016. c) Il est salutaire qu'une Organisation Lycéenne se soit désolidarisée, vendredi 25 mars 2016, de ces attaques de Commissariats (tout en rappelant la condamnation de l'acte d'un CRS, du jeudi 24 mars 2016).
Tags : commissariats, lycéens, loitravail
EI : des défaites en Syrie (Palmyre & n° 2 de Daesh ) et des reculs à Paris, Bruxelles et en Allemagne, le vendredi 25 mars 2016, après les attentats du 13 novembre 2015 (à Paris) et du 22 mars 2016 (à Bruxelles)
Sans crier victoire de manière prématurée (car la lutte sera longue), ce vendredi 25 mars 2016 marquera un coup d'arrêt aux méfaits de l'EI :
- tant en Syrie :
* Palmyre,
* élimination du n° 2 de l'EI (§ 1),
- qu'à Paris, à Bruxelles et en Allemagne, après les attentats :
* de Paris et de Saint-Denis du 13 novembre 2015, et,
* de Bruxelles du 22 mars 2016 (§ 2).
§ 1 En Syrie :
Ce vendredi 25 mars 2016, a connu : § 1.1 La prise de Palmyre par l'Armée régulière Syrienne, quasi finalisée (site antique et faubourgs) ;
§ 1.2 L'annonce, de la mort du n° 2, de l'EI faite par les Etats-Unis (Pentagone) , toujours ce vendredi 25 mars 2016 ;
§ 2 A Paris, à Bruxelles et en Allemagne :
§ 2.1 Une arrestation à Boulogne-Billancourt , le jeudi 24 mars 2016 liée à un appartement situé à Argenteuil (Val d'Oise) ;
§ 2.2 A Bruxelles : 3 arrestations, le jeudi 24 mars 2016 et 6 arrestations, le vendredi 25 mars 2016 "Le réseau des attentats de Bruxelles et Paris est en voie d'être anéanti mais il y a d'autres réseaux" a déclaré François Hollande, ce vendredi 25 mars 2016 depuis l'Elysée, après les succès enregistrés, ce vendredi 25 mars 2016.
§ 2.3 Deux arrestations en Allemagne (Frankfort), le vendredi 25 mars 2016.
a) Indubitablement l'EI a subi des revers, tant en Syrie : Palmyre et n°2 de l'EI qu'à Paris, Bruxelles et en Allemagne, notamment, ce vendredi 25 mars 2016.
b) Mais, malheureusement, le combat n'est pas fini contre l'EI : - l'EI s'est infiltrée à l'Est de Damas, jusqu'au Golan syrien, selon le consultant Nicolas Hénin, sur BFMTV, le vendredi 25 mars 2016 ;
- la situation est toujours instable en Libye, notamment dans le Golfe de Syrte et à proximité de la frontière tunisienne (située à une cinquantaine de kilomètres de Ben Gardanne, en Tunisie, où se sont produites des attaques, début mars 2016) ;
- le Sinaï (Egypte) connaît aussi des attaques répétées, la dernière remontant à la mi-mars 2016 ;
- le Yémen est toujours divisé entre 2 camps qui se combattent, dont l'un est soutenu par Al Qaïda ;
- l'Afrique Noire (Bamako, Ouagadougou, près d'Abidjan,...) a connu des attaques, notamment, contre de grands hôtels, depuis le début de l'année 2016.
Tags : palmyre, ei, numéro2, paris, bruxelles, frankfort, dusseldorf, françoishollande

References: § 1
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§ 2

§ 2

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