Source: http://laws.justice.gc.ca/fra/lois/I-3.3/page-198.html
Timestamp: 2018-08-15 09:37:43+00:00

Document:
Note marginale :Renvoi des questions de droit, etc. à la Cour canadienne de l’impôt
173 (1) Lorsque le ministre et un contribuable conviennent, par écrit, de faire trancher par la Cour canadienne de l’impôt une question de droit, de fait ou de droit et de fait, portant sur une cotisation ou une détermination, réelles ou projetées, découlant de l’application de la présente loi, cette cour se prononce sur cette question.
(2) La période comprise entre la date à laquelle l’action est intentée auprès de la Cour canadienne de l’impôt en vue de faire statuer sur une question conformément au paragraphe (1) et la date à laquelle il est définitivement statué sur la question est exclue du calcul :
a) des périodes déterminées selon le paragraphe 152(4);
b) du délai de signification d’un avis d’opposition à une cotisation en vertu de l’article 165;
c) du délai d’appel en vertu de l’article 169,
pour ce qui est d’établir la cotisation concernant l’impôt payable par le contribuable qui a accepté, par écrit, que la question soit tranchée, de signifier un avis d’opposition à cette cotisation ou d’en appeler de celle-ci.
voir les lois modificatives appropriées. 1970-71-72, ch. 63, art. 1« 173 »;
1984, ch. 1, art. 89, ch. 45, art. 73;
1988, ch. 61, art. 19;
1990, ch. 39, art. 45.
Note marginale :Questions communes
174 (1) Le ministre peut demander à la Cour canadienne de l’impôt de se prononcer sur une question s’il est d’avis qu’elle se rapporte à des cotisations, réelles ou projetées, relatives à plusieurs contribuables et qu’il s’agit d’une question de droit, de fait ou de droit et de fait tenant :
a) soit à une même opération, à un même événement ou à une même série d’opérations ou d’événements;
b) soit à des opérations ou des événements sensiblement semblables ou à des séries d’opérations ou d’événements sensiblement semblables.
(2) La demande visée au paragraphe (1) :
a) comporte les renseignements suivants :
(i) la question au sujet de laquelle le ministre demande une décision,
(ii) le nom des contribuables qu’il souhaite voir liés par la décision,
(iii) les faits et motifs sur lesquels il s’appuie et sur lesquels il fonde ou a l’intention de fonder la cotisation concernant l’impôt payable par chacun des contribuables nommés dans la demande;
b) est signifiée par le ministre à chacun des contribuables qui y sont nommés et à toute autre personne qui, de l’avis de la Cour canadienne de l’impôt, est susceptible d’être touchée par la décision sur la question :
(i) soit par l’envoi d’une copie à chacun des contribuables ainsi nommés et à chacune de ces autres personnes,
(ii) soit sur demande ex parte du ministre, conformément aux directives de la Cour canadienne de l’impôt.
(3) Dans le cas où la Cour canadienne de l’impôt est convaincue que la question soumise dans une demande présentée en vertu du présent article se rapporte à des cotisations, réelles ou projetées, relatives à plusieurs contribuables à qui une copie de la demande a été signifiée, elle peut :
a) rendre une ordonnance nommant les contribuables à l’égard desquels il sera statué sur la question;
b) si un ou plusieurs des contribuables à qui une copie de la demande a été signifiée ont interjeté appel, devant elle, d’une cotisation à laquelle la question se rapporte, rendre toute ordonnance groupant dans cet ou ces appels une ou plusieurs parties comme elle le juge à propos;
c) entreprendre de statuer sur la question de la façon qu’elle juge indiquée.
(4) Sous réserve du paragraphe (4.1), la décision rendue par la Cour canadienne de l’impôt sur une question soumise dans une demande dont elle a été saisie en vertu du présent article est définitive et sans appel aux fins d’établissement de toute cotisation concernant l’impôt payable par les contribuables nommés dans l’ordonnance visée à l’alinéa (3)a).
(4.1) Dans le cas où la Cour canadienne de l’impôt statue sur une question soumise dans une demande dont elle a été saisie en vertu du présent article, un appel de la décision peut être interjeté, conformément aux dispositions de la Loi sur la Cour canadienne de l’impôt ou de la Loi sur les Cours fédérales applicables aux appels de décisions de la Cour canadienne de l’impôt devant la Cour d’appel fédérale :
b) soit par l’un des contribuables nommés dans une ordonnance rendue en vertu de l’alinéa (3)a) si, selon le cas :
(i) la question tient à une même opération, à un même événement ou à une même série d’opérations ou d’événements,
(ii) le contribuable a interjeté appel, devant la Cour canadienne de l’impôt, d’une cotisation à laquelle la question se rapporte,
(iii) le contribuable a obtenu une autorisation d’interjeter appel d’un juge de la Cour d’appel fédérale.
Note marginale :Contribuables liés
(4.2) Tout contribuable nommé dans une ordonnance rendue en vertu de l’alinéa (3)a) relativement à une question est lié par toute décision rendue sur la question lors d’un appel interjeté devant la Cour d’appel fédérale ou la Cour suprême du Canada.
2013, ch. 33, art. 19.
175 Un appel à la Cour canadienne de l’impôt, sauf un appel visé à l’article 18 de la Loi sur la Cour canadienne de l’impôt , est interjeté de la manière indiquée par cette loi ou par les règles établies au titre de celle-ci.
voir les lois modificatives appropriées. L.R. (1985), ch. 1 (5e suppl.), art. 175;
1994, ch. 7, ann. VIII, art. 101.
176 [Abrogé, 2013, ch. 34, art. 323]
voir les lois modificatives appropriées. L.R. (1985), ch. 1 (5e suppl.), art. 176;
2002, ch. 8, art. 149;
2013, ch. 34, art. 323.
179 Les audiences devant la Cour d’appel fédérale prévues par la présente section peuvent, à la demande du contribuable, se tenir à huis clos si le contribuable démontre, à la satisfaction de la cour, que les circonstances le justifient.
voir les lois modificatives appropriées. L.R. (1985), ch. 1 (5e suppl.), art. 179;
Note marginale :Appel non fondé
179.1 Lorsque la Cour canadienne de l’impôt se prononce sur un appel interjeté par un contribuable à l’égard d’un montant payable en vertu de la présente partie ou lorsqu’il y a désistement ou rejet sans procès de l’appel, la cour peut, sur demande du ministre et qu’elle accorde ou non des dépens, ordonner au contribuable de verser au receveur général un montant ne dépassant pas 10 % de toute partie de la somme en litige à l’égard de laquelle elle juge que l’appel n’était pas raisonnablement fondé, si la cour est d’avis qu’une des principales raisons pour lesquelles une partie quelconque de l’appel a été interjetée ou poursuivie était de reporter le paiement d’un montant payable en vertu de la présente partie.
voir les lois modificatives appropriées. L.R. (1985), ch. 1 (5e suppl.), art. 179.1;
1994, ch. 7, ann. VIII, art. 102.

References: art. 1
 art. 89
 art. 73
 art. 19
 art. 45
 art. 19
 art. 175
 art. 101
 art. 323
 art. 176
 art. 149
 art. 323
 art. 179
 art. 179
 art. 102