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Timestamp: 2020-01-19 07:14:50+00:00

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LégiMonaco - Textes non codifiés - Ordonnance n. 1.720 du 04/07/2008 relative à la réglementation des taxis, des véhicules de remise, des véhicules de service de ville et des motos à la demande
Ordonnance n. 1.720 du 04/07/2008 relative à la réglementation des taxis, des véhicules de remise, des véhicules de service de ville et des motos à la demande
Journal de Monaco du 11 juillet 200825 juillet 2008
(Intitulé remplacé par l' ordonnance n° 3.960 du 5 octobre 2012 )
Vu l' ordonnance-loi n° 674 du 3 novembre 1959 concernant l'Urbanisme, la Construction et la Voirie, modifiée ;
Vu l' ordonnance n° 1.691 du 17 décembre 1957 portant réglementation de la police de la circulation routière (Code de la route), modifiée ;
Vu l' ordonnance n° 666 du 20 juillet 1959 instituant une obligation d'assurance en matière de circulation de véhicules terrestres à moteur ;
Vu l' ordonnance n° 2.617 du 23 août 1961 portant application de l' ordonnance n° 666 du 20 juillet 1959 , susvisée ;
Vu l' ordonnance n° 7.784 du 29 août 1983 concernant la réglementation des véhicules publics, modifiée ;
Article 1er .- (Remplacé par l' ordonnance n° 3.960 du 5 octobre 2012 ; remplacé à compter du 1er juillet 2019 par l' ordonnance n° 7.492 du 3 juin 2019 )
Les activités d'exploitation et de conduite, à quelque titre que ce soit, de taxis, de véhicules de remise, de véhicules de service de ville ou de véhicules motorisés à deux ou trois roues utilisés pour le transport de personnes à titre onéreux, dits « motos à la demande », de taxis 100% électriques à titre saisonnier, s'exercent conformément à la présente ordonnance, sans préjudice de l'application des règles de police générale et de celles régissant la circulation routière.
Article 2 .- L'exploitation des véhicules mentionnés à l'article précédent est subordonnée à l'obtention d'une autorisation administrative.
Article 3 .- (Modifié par l' ordonnance n° 3.960 du 5 octobre 2012 )
La conduite, à titre professionnel, des véhicules mentionnés à l’article premier est subordonnée à l’octroi d’un livret professionnel correspondant à la catégorie du véhicule dont les conditions et les modalités de délivrance et de renouvellement sont fixées par arrêté ministériel .
Ce livret est établi conformément à un modèle fixé par arrêté ministériel.
Article 4 .- L'autorisation et le livret professionnel sont délivrés par décision du Ministre d'État.
Article 5 .- Le livret professionnel est délivré pour une durée de deux ans.
La validité du livret professionnel cesse de plein droit lorsque son titulaire atteint l'âge de soixante-dix ans ou lorsque les autorités administratives lui retirent définitivement son permis de conduire.
Les propriétaires et conducteurs de véhicules mentionnés à l'article premier doivent remettre le livret professionnel au Service des Titres de circulation en cas de cessation ou de suspension de leur activité.
Article 6 .- La suspension du permis de conduire ou l'interdiction de conduire entraîne la suspension de la validité du livret professionnel pour la durée de ces mesures administratives.
Article 7 .- (Remplacé par l' ordonnance n° 3.960 du 5 octobre 2012 ; remplacé par l' ordonnance n° 6.529 du 16 août 2017 ; remplacé par l' ordonnance n° 7.333 du 1er février 2019 )
La mise en exploitation des véhicules mentionnés à l'article premier est subordonnée :
- à la présentation au Service des Titres de Circulation d'une attestation d'assurance conforme aux dispositions de l' Ordonnance-loi n° 666 du 20 juillet 1959 , modifiée, susvisée, et des textes pris pour son application ;
- au contrôle par le Service des Titres de Circulation de l'aptitude du véhicule à assurer l'exploitation autorisée, à l'exception des véhicules de remise neufs ou de moins d'une année à compter de la date de leur première mise en circulation.
La formalité relative au contrôle technique est effectuée annuellement.
Article 8 .- (Remplacé par l' ordonnance n° 3.960 du 5 octobre 2012 )
Un numéro d’enregistrement précédé des lettres «MC» est attribué à chaque véhicule mis en exploitation à l’exception des véhicules mentionnés aux articles 20 et 26.
Article 9 .- (Remplacé par l' ordonnance n° 3.960 du 5 octobre 2012 )
Le conducteur de tout véhicule soumis à l’application de la présente ordonnance est tenu de présenter, à la réquisition des agents de la Direction de la Sûreté Publique, son livret professionnel accompagné du certificat d’immatriculation du véhicule portant mention du numéro d’enregistrement prévu à l’article précédent. S’il s’agit d’un véhicule de remise, le conducteur doit également présenter le carnet d’exploitation visé à l’article 32.
Article 10 .- (Modifié par l' ordonnance n° 3.960 du 5 octobre 2012 ; modifié à compter du 1er juillet 2019 par l' ordonnance n° 7.492 du 3 juin 2019 )
I. Le conducteur doit :
* 1° - être décemment et proprement vêtu ;
* 2° - s'assurer que son véhicule est propre et en ordre de marche ;
* 3° - se montrer courtois en toutes circonstances, notamment en portant toute l'attention nécessaire à la montée et à la descente des clients de son véhicule ;
* 4° - admettre les aveugles et malvoyants accompagnés de leur chien, ainsi que les autres personnes handicapées et les fauteuils roulants qu'elles utilisent ;
* 5° - transporter les menus bagages et objets peu volumineux dont les dimensions et la nature permettent de les placer dans le véhicule sans risquer de gêner la conduite ;
* 6° - vérifier, avant l'éloignement du client, qu'aucun objet n'ait été oublié ; tout objet oublié et non restitué immédiatement doit être déposé dans les vingt-quatre heures à la Direction de la Sûreté Publique ;
* 7° - être à jour du paiement de la taxe radioélectrique ;
* 8° - avoir un livret professionnel en cours de validité ;
* 9° - disposer d'un véhicule ayant satisfait aux obligations du contrôle technique.
II. Il lui est interdit :
* 1° - de dormir à l'intérieur de son véhicule ;
* 2° - de racoler les passants ou de circuler sur la voie publique dans le même dessein ;
* 3° - de prendre en charge des individus poursuivis par la clameur publique ou par la police ;
* 4° - d'admettre un nombre de personnes supérieur au nombre de places autorisé ;
* 5° - de fumer durant la prestation de service.
III. Le conducteur peut refuser de prendre en charge :
* 1° - les individus en état d'ivresse ;
* 2° - les personnes dont la tenue ou les bagages sont de nature à salir ou détériorer l'intérieur du véhicule ;
* 3° - les personnes demandant à pouvoir fumer à l'intérieur du véhicule ;
* 4° - les personnes accompagnées d'un animal, sous réserve des dispositions du chiffre 4 du I.
Les motifs de refus prévus aux chiffres 3 et 4 du III doivent être constants et non sélectifs. Ils doivent être indiqués par un pictogramme spécial apposé sur les vitres latérales arrières et visible de l'extérieur.
Les dispositions du chiffre 4 du paragraphe I et celles relatives à l’obligation d’apposition du pictogramme spécial ne s’appliquent pas aux véhicules motorisés à deux ou trois roues.
Article 10-1 .- (Créé à compter du 1er juillet 2019 par l' ordonnance n° 7.492 du 3 juin 2019 )
En cas de non-respect des chiffres 7, 8 et 9 du paragraphe I de l'article 10, ainsi qu'en conséquence du prononcé de l'une des sanctions administratives prévues aux alinéas 3, 4, 5 et 6 de l'article 38-9, le système d'appareillage de communication des taxis et des « taxis 100% électriques dit saisonnier » peut être suspendu à la demande de l'autorité administrative compétente.
Article 11 .- Aucune marque à caractère publicitaire ne peut être apposée sur les véhicules mentionnés à l'article premier.
Titre - II Dispositions particulières
Chapitre - Ier Des taxis
Article 12 .- Les taxis sont des véhicules automobiles, équipés de dispositifs spéciaux, dont le conducteur est en attente de la clientèle sur la voie publique, afin d'effectuer, à la demande de celle-ci et à titre onéreux, le transport particulier des personnes et de leurs bagages.
Article 13 .- (Remplacé par l' ordonnance n° 1.760 du 1er août 2008 ; par l' ordonnance n° 3.195 du 25 mars 2011 ; par l' ordonnance n° 3.991 du 16 octobre 2012 ; par l' ordonnance n° 6.554 du 13 septembre 2017 ; par l' ordonnance n° 6.957 du 7 juin 2018 )
Le nombre des véhicules à taximètre est limité à quatre-vingt-quinze.
Article 14 .- (Remplacé à compter du 1er juillet 2019 par l' ordonnance n° 7.492 du 3 juin 2019 )
Les taxis doivent répondre aux caractéristiques techniques suivantes :
* 1° - disposer de quatre portes au moins avec cinq places minimum et neuf places maximum, conducteur compris ;
* 2° - avoir une longueur minimale hors tout de 4,20 mètres, une largeur hors tout d'au moins 1,65 mètre et une hauteur de seuil inférieure à 0,55 mètre ;
* 3° - disposer d'un compteur horokilométrique et d'un dispositif répétiteur lumineux de tarifs dont les caractéristiques techniques, les conditions et les modalités d'installation et d'utilisation sont fixées par arrêté ministériel ;
* 4° - disposer de l'appareillage de communication mis à disposition par l'autorité administrative compétente, pour l'exécution du service de centralisation téléphonique des demandes de courses et leur distribution, dont les conditions et modalités d'installation et d'utilisation sont fixées par arrêté ministériel ;
* 5° - disposer d'un système de communication par radio ;
* 6° - disposer d'un véhicule répondant aux normes environnementales fixées par arrêté ministériel .
Les équipements mentionnés aux chiffres 3 et 4 de l'alinéa précédent sont présentés en état de fonctionnement lors de la présentation du véhicule prévue à l'article 7.
Article 15 .- (Remplacé à compter du 1er juillet 2019 par l' ordonnance n° 7.492 du 3 juin 2019 )
Des autocollants spéciaux mentionnant le numéro d'homologation prévu à l'article 8 sont remis, par le Service des Titres de Circulation, et donnent lieu à perception d'une redevance dont le tarif est fixé par arrêté ministériel. Ils doivent être apposés sur la partie avant et arrière du véhicule à la droite de la plaque d'immatriculation ainsi que sur la partie latérale du dispositif répétiteur lumineux de tarifs visé à l'article précédent.
Article 16 .- (Remplacé à compter du 1er juillet 2019 par l' ordonnance n° 7.492 du 3 juin 2019 )
Une affichette d'information délivrée par la Direction de l'Expansion Économique, parfaitement lisible de la clientèle, est placée en permanence à l'arrière de l'appui-tête du conducteur.
Elle énumère les indications suivantes :
- la mention « taxi » ;
- le numéro d'homologation prévu à l'article 8 ;
- la tarification en vigueur.
Article 17 .- La tarification des courses de taxi est fixée par arrêté ministériel.
Article 18 .- L'autorisation administrative prévue à l'article 2 ne peut être délivrée qu'à une personne physique.
Sous réserve des dispositions de l'article 20, cette autorisation ne peut porter que pour l'exploitation d'un véhicule déterminé.
Article 19 .- (Modifié à compter du 1er juillet 2019 par l' ordonnance n° 7.492 du 3 juin 2019 )
L'exploitation de taxis doit être assurée à titre principal et non accessoire ou complémentaire.
En cas de maladie ou d'incapacité physique médicalement constatée, la validité du livret professionnel est suspendue pour la durée de l'empêchement. Au terme de la période de suspension, la procédure de contrôle des aptitudes physiques fixée par l'arrêté ministériel prévu au premier alinéa de l'article 3 est appliquée.
Dans les cas prévus à l'alinéa précédent ou d'empêchement grave dûment motivé, d'une durée supérieure à deux mois, du titulaire de l'autorisation administrative, le Ministre d'État peut autoriser exceptionnellement la conduite du véhicule par une personne autre que ledit titulaire, sous réserve que celle-ci détienne un livret professionnel en cours de validité.
Cette autorisation ne peut excéder un délai d'une année et n'est pas reconductible.
L'artisan taxi a la possibilité de percevoir une rémunération accessoire provenant de l'exploitation, au travers de la mise à disposition à un tiers titulaire, d'une autorisation visée à l'article 38-13, d'un véhicule 100% électrique à titre saisonnier, dans les conditions prévues au Chapitre V.
Article 20 .- (Modifié à compter du 1er juillet 2019 par l' ordonnance n° 7.492 du 3 juin 2019 )
Lorsque son véhicule est indisponible, le titulaire de l'autorisation administrative peut utiliser un véhicule de remplacement immatriculé dans la Principauté de Monaco.
La mise en exploitation de ce véhicule ne peut avoir lieu qu'après l'accomplissement des formalités prévues à l'article 7 et la délivrance d'une autorisation du Directeur de la Sûreté publique.
Toute demande d'autorisation doit être présentée par écrit au Directeur de la Sûreté publique.
Article 21 .- Des zones réservées au stationnement des taxis sont fixées par arrêté ministériel .
Article 22 .- (Remplacé à compter du 1er juillet 2019 par l' ordonnance n° 7.492 du 3 juin 2019 )
Sous réserve des dispositions du III de l'article 10-III, le conducteur est tenu de prendre en charge tout client, quelle que soit sa localisation à Monaco, dès lors que son véhicule est à vide et non retenu.
Article 23 .- (Remplacé à compter du 1er juillet 2014 par l' ordonnance n° 4.849 du 16 juin 2014 )
Les conducteurs de taxi assurent un service minimum selon les modalités fixées par arrêté ministériel.
Lorsque ce service est défaillant ou insuffisant pour satisfaire les besoins de la population, le Ministre d’État peut, dans des conditions fixées par arrêté ministériel, prendre toutes mesures utiles afin de remédier à cette défaillance ou cette insuffisance.
Le Directeur de l’Expansion Économique, le cas échéant, en coopération avec la Direction de la Sûreté Publique, veille au respect de ces mesures. À cette fin, peut être requise l’assistance de l’organisme chargé d’assurer, au plan technique, l’exécution du service de centralisation téléphonique des demandes de courses et leur distribution visé au chiffre 4 de l’article 14.
Chapitre - II Des véhicules de remise
Article 24 .- Les véhicules de remise sont des véhicules automobiles mis à la disposition du public, avec un conducteur, afin d'effectuer, dans des conditions préalablement fixées entre les parties et à titre onéreux, le transport particulier des personnes et de leurs bagages.
Article 25 .- (Modifié à compter du 1er juillet 2014 par l' ordonnance n° 4.849 du 16 juin 2014 )
L’autorisation administrative prévue à l’article 2 ne peut être délivrée qu’aux personnes titulaires d’un diplôme spécialisé dans le domaine du tourisme ou du transport de personnes ou, à défaut, qui justifient d’une expérience professionnelle de trois années au moins en tant que dirigeant ou cadre dans une entreprise dont l’activité relève du tourisme ou du transport de personnes.
Cette autorisation fixe, pour chaque titulaire, le nombre de véhicules pouvant être mis en exploitation, dits véhicules principaux.
Toute modification de ce nombre doit être autorisée par le Ministre d'État.
Article 26 .- (Modifié par l' ordonnance n° 2.198 du 3 juin 2009 ; remplacé par l' ordonnance n° 6.529 du 16 août 2017 )
Des véhicules pris en location, dits véhicules auxiliaires, peuvent être mis en exploitation dans la proportion d'un véhicule auxiliaire pour deux véhicules principaux.
Avant toute mise en exploitation, la liste des véhicules auxiliaires, des copies des certificats d'immatriculation, des procès-verbaux de visites techniques et des contrats de location doivent être communiqués au Service des Titres de Circulation. Sous réserve de validation des documents précités, une autorisation d'utilisation de véhicules de remise auxiliaire sera délivrée par le Service des Titres de Circulation. Cette autorisation doit être placée à bord du véhicule en cas de contrôle de police et sera accompagnée d'un document pouvant être apposé sur le pare-brise du véhicule pour faciliter la reconnaissance par les services de contrôle de police
Article 26 .- (Modifié par l' ordonnance n° 2.198 du 3 juin 2009 ; remplacé par l' ordonnance n° 6.529 du 16 août 2017 ; remplacé à compter du 1er janvier 2020 par l' ordonnance n° 7.822 du 29 novembre 2019 )
Des véhicules pris en location, dits véhicules auxiliaires, peuvent être mis en exploitation dans la proportion d'un véhicule auxiliaire pour deux véhicules principaux sous couvert d'une autorisation annuelle délivrée par le Service des Titres de Circulation.
La durée de validité de l'autorisation est d'une année à compter de la date de délivrance. Un registre doit être tenu par la société de grande remise afin de répertorier tous les véhicules utilisés et les dates concernées. Il est consultable à tout moment sur demande par le Service des Titres de Circulation et la Direction de la Sûreté Publique. Une copie du registre doit être communiquée au Service des Titres de Circulation mensuellement.
Le Service des Titres de Circulation peut autoriser des dérogations aux dispositions du premier alinéa lorsque des nécessités commerciales le justifient et délivrer une autorisation ponctuelle d'une durée maximum de 15 jours par véhicule pour permettre son exploitation.
Avant toute mise en exploitation d'un véhicule auxiliaire, la société de remise doit remplir le registre mentionné au 2ème alinéa pour une autorisation annuelle ou communiquer la liste des véhicules auxiliaires, des copies des certificats d'immatriculation, des procès-verbaux de visites techniques et des contrats de location au Service des Titres de Circulation pour une autorisation ponctuelle.
L'autorisation ponctuelle sera délivrée par le Service des Titres de Circulation sous réserve de validation des documents précités.
Il pourra être procédé, en cours d'année, au retrait de toutes ou partie des autorisations annuelles, en cas de cessation d'activité, ou s'il est établi qu'elles ont été utilisées pour des véhicules dont les caractéristiques techniques ne sont pas conformes.
L'autorisation ponctuelle ou annuelle doit être apposée sur le pare-brise du véhicule pour faciliter la reconnaissance par les services de contrôle de police.
Article 27 .- (Remplacé par l' ordonnance n° 4.152 du 18 janvier 2013 )
Les véhicules de remise, principaux et auxiliaires, doivent répondre aux caractéristiques techniques suivantes:
1°) - disposer de trois portes au moins avec quatre places minimum et neuf places maximum, conducteur compris ;
2°) - avoir une longueur minimale hors tout de 4,50 mètres, une largeur hors tout d’au moins 1,70 mètre et une hauteur de seuil inférieure à 0,55 mètre ;
3°) - avoir une puissance minimale de neuf chevaux pour les moteurs à essence, de six chevaux pour les moteurs diesel ;
4°) - avoir une puissance minimale de 118 KW pour les véhicules hybrides à source d’énergie électrique et essence et de 80 KW pour les véhicules hybrides à source d’énergie électrique et gasoil ;
5°) - avoir une puissance minimale de 70 KW pour les véhicules électriques.
Article 28 .- Le numéro d'homologation prévu à l'article 8 est gravé sur une plaquette spéciale remise par le Service des Titres de circulation. Elle doit être apposée sur la partie arrière et avant du véhicule principal à la droite de la plaque d'immatriculation.
Article 29 .- (Remplacé par l' ordonnance n° 6.529 du 16 août 2017 )
Les véhicules de remise principaux ne peuvent, conformément aux dispositions de l'article 7, être présentés pour la première fois au Service des Titres de Circulation que s'ils ont moins de quatre ans d'ancienneté à compter de la date de leur première mise en circulation.
Tout véhicule de plus de sept ans d'ancienneté à compter de la première mise en circulation ne peut être exploité, à l'exception des véhicules bénéficiant d'une dérogation spéciale du Ministre d'État, à raison de leur ancienneté et du prestige de leur marque qui leur confère une valeur historique. Cette dérogation est délivrée annuellement, après contrôle technique du véhicule.
Article 30 .- La conduite des véhicules de remise, principaux et auxiliaires, est permise au titulaire de l'autorisation administrative ou de ses préposés disposant chacun d'un livret professionnel valide.
Article 31 .- À chaque conclusion ou fin d'un contrat de travail entre un conducteur et le titulaire de l'autorisation administrative, ce dernier doit en faire la déclaration à la Direction de la Sûreté publique.
Une copie de cette déclaration doit être adressée au Service des Titres de circulation.
Article 32 .- (Remplacé à compter du 1er juillet 2014 par l' ordonnance n° 4.849 du 16 juin 2014 )
Tout véhicule de location avec chauffeur ne peut stationner ni circuler sur la voie publique en vue d’y charger des clients s’il ne peut justifier avoir fait, dans les conditions fixées à l’avance entre les parties, l’objet d’une réservation préalable.
La réservation d’un véhicule de remise est prouvée par tout moyen permettant à l’autorité compétente d’en vérifier la réalité et le caractère préalable.
Chapitre - III Des véhicules de service de ville
Article 33 .- Les véhicules de service de ville sont des véhicules automobiles dont le conducteur est en attente de la clientèle à une station de départ, afin d'effectuer, à la demande de celle-ci et à titre onéreux, le transport des personnes et de leurs bagages.
Article 34 .- Peuvent assurer le service de ville les véhicules qui comportent neuf places assises, conducteur compris.
Ces véhicules doivent porter sur les portes latérales avant la mention " service de ville ".
Cette mention doit être inscrite en caractère d'au moins dix centimètres de hauteur.
Article 35 .- Une affichette d'information délivrée par la Direction de l'Expansion économique, parfaitement lisible de la clientèle, est placée en permanence à l'arrière de l'appui-tête du conducteur.
- la mention "service de ville" ;
- le numéro d'immatriculation ;
- la tarification en vigueur ;
- le nombre de personnes dont le transport est autorisé.
Article 36 .- La tarification des courses de véhicules de service de ville est fixée par arrêté ministériel.
Article 37 .- L'autorisation administrative prévue à l'article 2 ne peut être délivrée qu'à une personne physique.
L'exploitation des véhicules de service de ville doit être assurée à titre principal et non accessoire ou complémentaire.
Article 38 .- L'autorisation administrative désigne, pour chaque titulaire, une station de départ.
Le véhicule de service de ville doit prendre en charge ses clients exclusivement sur sa station de départ.
Une liste des stations de départ est établie par arrêté ministériel .
Chapitre - IV Des véhicules motorisés à deux ou trois roues, dits « motos à la demande »
(Chapitre créé par l' ordonnance n° 3.960 du 5 octobre 2012 )
Article 38-1 .- (Créé par l' ordonnance n° 3.960 du 5 octobre 2012 )
Les motos à la demande sont des motocyclettes et tricycles à moteur mis à disposition du public, avec un conducteur, afin d’effectuer, suivant les conditions fixées à l’avance entre les parties et à titre onéreux, le transport particulier de personnes et de leurs bagages, dans les conditions fixées par la présente ordonnance et ses textes d’application.
Article 38-2 .- (Créé par l' ordonnance n° 3.960 du 5 octobre 2012 ; remplacé à compter du 1er juillet 2014 par l' ordonnance n° 4.849 du 16 juin 2014 )
L’autorisation administrative prévue à l’article 2 fixe, pour chaque titulaire, le nombre de véhicules pouvant être mis en exploitation.
Article 38-3 .- (Créé par l' ordonnance n° 3.960 du 5 octobre 2012 )
Les véhicules motorisés à deux ou trois roues utilisés pour le transport de personnes à titre onéreux doivent être munis d’une signalétique par autocollant. Ce dernier est remis par le Service des Titres de Circulation moyennant paiement. Il mentionne le numéro d’enregistrement prévu à l’article 8. Il est apposé sur le véhicule de façon à être visible et en permettre le contrôle par les autorités compétentes.
Article 38-4 .- (Créé par l' ordonnance n° 3.960 du 5 octobre 2012 )
Les véhicules motorisés à deux ou trois roues utilisés pour le transport de personnes à titre onéreux doivent justifier d’une ancienneté inférieure à quatre ans à compter de la date de leur première mise en circulation.
Ces véhicules doivent faire l’objet d’une attestation annuelle d’entretien, dans les conditions visées par arrêté ministériel , laquelle doit être produite au Service des Titres de Circulation lors des formalités annuelles visées à l’article 7.
Article 38-5 .- (Créé par l' ordonnance n° 3.960 du 5 octobre 2012 )
À chaque conclusion ou fin d’un contrat de travail entre un conducteur et le titulaire de l’autorisation administrative, ce dernier doit en faire la déclaration à la Direction de la Sûreté Publique.
Article 38-6 .- (Créé par l' ordonnance n° 3.960 du 5 octobre 2012 )
Les véhicules motorisés à deux ou trois roues utilisés pour le transport de personnes à titre onéreux ne peuvent ni stationner ni circuler sur la voie publique en vue d’y charger des clients s’il ne peuvent justifier avoir fait, dans les conditions fixées à l’avance entre les parties, l’objet d’une réservation préalable.
Chapitre - V Des taxis 100% électriques à titre saisonnier
(Chapitre créé à compter du 1er juillet 2019 par l' ordonnance n° 7.492 du 3 juin 2019 )
Article 38-7 .- (Créé à compter du 1er juillet 2019 par l' ordonnance n° 7.492 du 3 juin 2019 )
Les taxis 100% électriques à titre saisonnier sont des véhicules automobiles, équipés de dispositifs spéciaux, dont le conducteur est en attente de la clientèle sur la voie publique, afin d'effectuer, à la demande de celle-ci et à titre onéreux, le transport particulier intra-muros des personnes et de leurs bagages.
Article 38-8 .- (Créé à compter du 1er juillet 2019 par l' ordonnance n° 7.492 du 3 juin 2019 )
Le nombre maximum des véhicules 100% électriques à titre saisonnier et à taximètre est de vingt.
Article 38-9 .- (Créé à compter du 1er juillet 2019 par l' ordonnance n° 7.492 du 3 juin 2019 )
Les véhicules visés à l'article 38-7 doivent répondre aux caractéristiques techniques suivantes :
1° - disposer de quatre portes au moins avec quatre places minimum et neuf places maximum, conducteur compris ;
2° - être de couleur blanche, et comporter un flocage dont les prescriptions sont définies par l'autorité compétente et mise à disposition par cette dernière ;
3° - disposer d'un compteur horokilométrique et d'un dispositif répétiteur lumineux de tarifs dont les caractéristiques techniques, les conditions et les modalités d'installation et d'utilisation sont fixées par arrêté ministériel ;
4° - disposer de l'appareillage de communication mis à disposition par l'autorité administrative compétente, pour l'exécution du service de centralisation téléphonique des demandes de courses et leur distribution, dont les conditions et modalités d'installation et d'utilisation sont fixées par arrêté ministériel ; 5° - disposer d'un système de communication par radio ;
6° - comporter une motorisation électrique uniquement.
Article 38-10 .- (Créé à compter du 1er juillet 2019 par l' ordonnance n° 7.492 du 3 juin 2019 )
Article 38-11 .- (Créé à compter du 1er juillet 2019 par l' ordonnance n° 7.492 du 3 juin 2019 )
Une affichette d'information délivrée par la Direction de l'Expansion Économique, parfaitement lisible de la clientèle, est placée en permanence à l'arrière de l'appui-tête du conducteur. Elle énumère les indications suivantes :
- la mention « taxi 100% électrique à titre saisonnier » ;
Article 38-12 .- (Créé à compter du 1er juillet 2019 par l' ordonnance n° 7.492 du 3 juin 2019 )
La tarification des courses de taxi 100% électrique à titre saisonnier est fixée par arrêté ministériel.
Article 38-13 .- (Créé à compter du 1er juillet 2019 par l' ordonnance n° 7.492 du 3 juin 2019 )
L'autorisation administrative prévue à l'article 2 ne peut être délivrée qu'à une personne physique.
Cette autorisation permet une exploitation saisonnière du 1er mai au 31 octobre de l'année concernée.
Sous réserve des dispositions de l'article 38-15, cette autorisation ne peut porter que pour l'exploitation d'un véhicule déterminé mis à sa disposition en application d'un contrat conclu avec le titulaire d'une autorisation délivrée en application des articles 12 et suivants.
Article 38-14 .- (Créé à compter du 1er juillet 2019 par l' ordonnance n° 7.492 du 3 juin 2019 )
L'exploitation de taxis 100% électriques à titre saisonnier doit être assurée à titre principal et non accessoire ou complémentaire.
Article 38-15 .- (Créé à compter du 1er juillet 2019 par l' ordonnance n° 7.492 du 3 juin 2019 )
Lorsque son véhicule est indisponible, le titulaire de l'autorisation administrative peut utiliser un véhicule de remplacement 100% électrique immatriculé dans la Principauté de Monaco, proposé par un exploitant taxi en application des articles 12 et suivants.
Article 38-16 .- (Créé à compter du 1er juillet 2019 par l' ordonnance n° 7.492 du 3 juin 2019 )
Des zones réservées au stationnement des taxis sont fixées par arrêté ministériel.
Article 38-17 .- (Créé à compter du 1er juillet 2019 par l' ordonnance n° 7.492 du 3 juin 2019 )
Sous réserve des dispositions de l'article 10-III, le conducteur est tenu de prendre en charge tout client, quelle que soit sa localisation dans la Principauté de Monaco, dès lors que son véhicule est à vide et non retenu.
La commande de la course peut se faire soit directement auprès du conducteur sur la voie publique, soit par l'application mobile, soit par la centrale d'appel de gestion des courses.
Le conducteur doit s'assurer de la destination intra-muros avant que le client s'installe dans le véhicule.
Article 38-18 .- (Créé à compter du 1er juillet 2019 par l' ordonnance n° 7.492 du 3 juin 2019 )
La présence d'un minimum de sept véhicules 100% électriques doit être mis en œuvre 24 heures sur 24 heures, pour chaque jour de la semaine durant toute la période estivale. Cette présence est assurée par la coordination mutuelle de chacun des titulaires de l'autorisation visée à l'article 38-13.
Lorsque ce service est insuffisant, le Ministre d'État peut prendre toutes mesures utiles afin de remédier à cette insuffisance.
Titre - III Sanctions
Article 39 .- Toute méconnaissance des dispositions de la présente ordonnance ou des arrêtés ministériels pris pour son application, est puni conformément à la loi.
Article 40 .- Sans préjudice des dispositions de l'article précédent, des sanctions administratives peuvent être prononcées à l'encontre du titulaire de l'autorisation administrative ou du livret professionnel dans les cas suivants :
- s'il méconnaît les règles d'exercice professionnel prévues par la présente ordonnance et les arrêtés ministériels pris pour son application ;
- s'il advient qu'il ne présente plus toutes les garanties de moralité.
Article 41 .- Les sanctions administratives susceptibles d'être prononcées en vertu de l'article précédent sont les suivantes :
- la suspension de l'autorisation administrative pour une durée maximale d'une année ;
- la suspension du livret professionnel pour une durée maximale d'une année ;
- la révocation de l'autorisation administrative ;
- la révocation du livret professionnel.
Ces sanctions administratives peuvent être alternativement ou cumulativement prononcées.
Article 42 .- Les sanctions administratives mentionnées à l'article précédent sont prises par décision motivée du Ministre d'État, sur avis d'une commission spéciale.
Article 43 .- (Modifié à compter du 1er juillet 2014 par l' ordonnance n° 4.849 du 16 juin 2014 )
La commission mentionnée à l'article précédent est présidée par le Conseiller de Gouvernement pour les Finances et l’Économie ou son représentant.
- le Directeur de l’Expansion Économique ou son représentant ;
- le Chef du Service des Titres de Circulation ou son représentant ;
- un fonctionnaire ou un agent du Département de l’Équipement, de l’Environnement et de l’Urbanisme ;
- deux représentants au plus de la profession concernée, désignés par le Ministre d’État.
Le secrétariat est assuré par un fonctionnaire ou un agent du Département des Finances et de l’Économie.
La commission se réunit sur convocation de son président. La convocation précise l'ordre du jour et est adressée dix jours au moins avant la date de séance.
La convocation à la commission, prévue à l'alinéa précédent, est notifiée concomitamment au titulaire de l'autorisation administrative ou du livret professionnel appelé à se présenter devant ladite commission.
Après avoir entendu, si faire se peut, les explications de l'intéressé assisté, le cas échéant, d'un avocat, la commission rend un avis sur les sanctions prévues à l'article 41.
L'avis est consigné dans un procès-verbal signé du président et du secrétaire de séance. Il est pris à la majorité des membres présents. En cas de partage des voix, celle du président est prépondérante.
Article 44 .- En cas d'urgence et indépendamment de toute sanction administrative, la suspension de l'autorisation administrative ou du livret professionnel peut être prescrite par décision motivée du Ministre d'État.
Article 45 .- (Remplacé à compter du 1er juillet 2014 par l' ordonnance n° 4.849 du 16 juin 2014 ; remplacé à compter du 1er janvier 2015 par l' ordonnance n° 5.129 du 12 décembre 2014 )
Le transport de personnes et de leurs bagages pris en charge sur le territoire de la Principauté peut être effectué par des taxis ou des véhicules de location avec chauffeur étrangers dont les exploitants ont préalablement été autorisés par le Directeur de la Sûreté Publique.
L’autorisation consiste à accorder à l’exploitant de taxis ou de véhicules de location avec chauffeur étranger, une vignette valable pour tous les véhicules exploités, délivrée dans des conditions fixées par arrêté ministériel.
Toutefois, en cas de pluralité de véhicules simultanément exploités sur le territoire de la Principauté, l’autorisation accordée donne lieu à la délivrance d’autant de vignettes que de véhicules ainsi exploités, étant précisé qu’en ce cas, chaque vignette est facturée à l’exploitant, selon des conditions tarifaires fixées par arrêté ministériel.
La vignette délivrée par le Directeur de la Sûreté Publique doit être apposée à l’intérieur du véhicule, recto visible de l’extérieur, sur la partie inférieure droite du pare-brise.
Elles ne sont pas non plus applicables aux transports à titre privé, tels ceux mis en place par les organisateurs d’un événement ou d’une manifestation organisé sur le territoire de la Principauté, les véhicules disposant alors d’un marquage en référence à l’événement, à la manifestation ou à leurs organisateurs, ou ceux effectués notamment au moyen d’un marquage en référence à une société ou une entreprise qui sont implantées dans la Principauté.
Article 45 .- (Remplacé à compter du 1er juillet 2014 par l' ordonnance n° 4.849 du 16 juin 2014 ; remplacé à compter du 1er janvier 2015 par l' ordonnance n° 5.129 du 12 décembre 2014 ; remplacé à compter du 1er janvier 2020 par l' ordonnance n° 7.676 du 16 septembre 2019 )
Le transport de personnes et de leurs bagages pris en charge sur le territoire de la Principauté peut être effectué par des véhicules de location avec chauffeurs étrangers dont les exploitants ont préalablement été autorisés par le Directeur de la Sûreté Publique.
L'autorisation consiste à accorder à l'exploitant de véhicules de location avec chauffeurs étrangers, une vignette unique et incessible pour chaque véhicule exploité, délivrée dans des conditions fixées par arrêté ministériel.
La vignette, délivrée par le Directeur de la Sûreté Publique, doit être collée à l'intérieur du véhicule, recto visible de l'extérieur, sur la partie inférieure droite du pare-brise.
Elles ne sont pas non plus applicables aux transports à titre privé, tels ceux mis en place par les organisateurs d'un événement ou d'une manifestation organisés sur le territoire de la Principauté, les véhicules disposant alors d'un marquage en référence à l'événement, à la manifestation ou à leurs organisateurs, ou ceux effectués notamment au moyen d'un marquage en référence à une société ou une entreprise qui sont implantées dans la Principauté.
Article 45 bis .- (Créé à compter du 1er juillet 2014 par l' ordonnance n° 4.849 du 16 juin 2014 )
- caractéristiques du véhicule (marque, type, couleur, immatriculation) ;
- nom et prénom du chauffeur ;
- nom du donneur d’ordre (société ou le client lui-même) ;
- période d’intervention : du (date et heure) au (date et heure) ;
- nom du client à prendre en charge ;
- date, heure et lieu de prise en charge.
Article 45 bis .- (Créé à compter du 1er juillet 2014 par l' ordonnance n° 4.849 du 16 juin 2014 ; remplacé à compter du 1er janvier 2020 par l' ordonnance n° 7.676 du 16 septembre 2019 )
Les conducteurs de véhicules de location avec chauffeurs étrangers, disposant de la vignette prévue à l'article précédent, sont tenus d'effectuer auprès de la Direction de la Sûreté Publique, préalablement à l'heure de prise en charge des personnes et de leurs bagages sur le territoire de la Principauté, une déclaration de course dans des conditions fixées par arrêté ministériel.
- nom du donneur d'ordre (société ou le client lui-même) ;
- période d'intervention : du (date et heure) au (date et heure) ;
Les conducteurs de véhicules de location avec chauffeur étrangers doivent pouvoir justifier, par tout moyen, de l'accomplissement des formalités relatives à la déclaration préalable de course et être en possession des documents afférents à la conduite de leur catégorie de véhicule, sans préjudice de l'application des règles de police générale et celles régissant la circulation automobile.
Article 46 .- (Remplacé à compter du 1er juillet 2014 par l' ordonnance n° 4.849 du 16 juin 2014 ; remplacé à compter du 1er janvier 2015 par l' ordonnance n° 5.129 du 12 décembre 2014 )
Un taxi étranger ou un véhicule avec chauffeur étranger peut transporter à Monaco des personnes et leurs bagages pris en charge à l’extérieur du territoire national et se tenir à la disposition de la clientèle pour une durée qui ne saurait excéder huit heures.
De même, un taxi étranger ou un véhicule avec chauffeur étranger ayant déposé à Monaco des personnes et leurs bagages peut revenir dans la Principauté aux fins de ramener cette clientèle à l’extérieur, à la condition que cette prise en charge s’effectue dans un délai d’au plus huit heures à compter du dépôt. Ce délai ne s’applique pas au transport de personnes qui nécessitent des soins médicaux sur le territoire national.
Dans les cas visés aux alinéas précédents, le conducteur du taxi étranger ou du véhicule avec chauffeur étranger doit pouvoir justifier, par tout moyen, de l’exactitude de l’heure et du jour du transport ou de la dépose de la clientèle sur le territoire de la Principauté.
Article 46 bis .- (Créé à compter du 1er juillet 2014 par l' ordonnance n° 4.849 du 16 juin 2014 )
Par décision du Directeur de la Sûreté Publique, l’autorisation visée à l’article 45 peut être suspendue en ses effets ou révoquée si le titulaire de l’autorisation a, dans l’exercice de son activité, méconnu la réglementation qui lui est applicable.
Lorsqu’il y a lieu à application de l’alinéa précédent, le titulaire de l’autorisation est, préalablement à toute décision, entendu en ses explications ou dûment appelé à les fournir.
Article 47 .- (Remplacé à compter du 26 juillet 2008 par l'Erratum publié au Journal de Monaco du 25 juillet 2008)
- aux exploitants de taxis pour équiper leurs véhicules de dispositifs spéciaux conformes à la présente ordonnances ;
- aux exploitants de véhicules de remise et de véhicules de service de ville afin d’obtenir le livret professionnel et se doter de véhicules conformes aux dispositions de la présente ordonnance.
Sauf disposition contraire, l’acquisition et l’installation des dispositifs prévus par la présente ordonnance sont à la charge du titulaire de l’autorisation administrative.
Article 48 .- Sont abrogés :
- l' ordonnance souveraine n° 7.784 du 29 août 1983 concernant la réglementation des véhicules publics, modifiée, susvisée ;
- l' arrêté ministériel n° 84-257 du 18 avril 1984 concernant les véhicules à taximètre ;
- l' arrêté ministériel n° 91-377 du 5 juillet 1991 relatif aux conditions de prise en charge de la clientèle à bord d'un véhicule à taximètre ;
- l' arrêté ministériel n° 96-337 du 24 juillet 1996 relatif aux conditions de prise en charge de la clientèle à bord d'un véhicule de grande remise ;
- l' arrêté ministériel n° 96-422 du 13 septembre 1996 modifiant l' arrêté ministériel n° 84-259 du 18 avril 1984 concernant les véhicules de location avec chauffeur.

References: l'article 10
 l'article 38
 l'article 7
 l'article 8
 l'article 8
 l'article 2
 l'article 20
 l'article 3
 l'article 38
 l'article 7
 l'article 10
 l'article 8
 l'article 7
 l'article 2
 l'article 38
 l'article 2
 l'article 38
 l'article 10
 l'article 38
 l'article 41