Source: https://diabetelife.fr/
Timestamp: 2018-03-22 01:56:53+00:00

Document:
DiabeteLife
Bernard Le Chevalier
Pourquoi Diabètelife ?
Parce que nous, Diabétiques, avons autant de manifestations différentes de notre maladie que de jours dans l'année et que d’années dans notre VIE.
Parce que chaque diabétique est unique, il est nécessaire qu'il apprenne à utiliser son Soi Thérapeutique pour mieux vivre Sa Maladie et Sa Vie.
Parce que c'est au travers du questionnement et par des réponses-reflets que je comprendrai votre mal-être et vous aiderai à le surmonter.
Parce que c'est au travers de l'empathie que je comprendrai ce que vous vivez.
Parce que je regarderai votre situation comme je la vois avec mes yeux, avec mon ressenti, car je l'ai peut-être déjà vécue.
Parce qu'il ne s’agit pas de me laisser emporter dans votre souffrance, dans vos doutes, dans vos peurs ou dans votre lassitude mais parce que je veux vous aider à les dominer, à mieux les vivre au quotidien.
Coach Professionnel certifié, Educateur Thérapeutique
et diabétique de type 1 depuis plus de 15 ans,
je souhaite vous accompagner et vous aider
à mieux vivre votre diabète au quotidien.
En toute confidentialité, mon expérience et mon
écoute sont mises à votre disposition pour vous aider
à dépasser votre mal-être, à mieux gérer votre
maladie dans votre environnement personnel, scolaire
ou professionnel, en faisant simplement appel à vos
ressources personnelles.
Chacun possède des ressources personnelles auxquelles il oublie de faire appel.
Ma méthode consiste tout d'abord à établir avec vous une relation d'égal à égal.
C'est ensuite au travers de l'écoute et du questionnement que je vous comprends et vous aide à exprimer votre problématique ou votre mal-être face à la maladie.
Mais c'est vous-mêmes qui trouvez votre solution et qui établissez votre programme d'actions qui vous aidera
à mieux vivre avec votre diabète.
Les 6 étapes du process »
Les 6 étapes du processus
Ces étapes se déroulent sur des séances individuelles de 30 à 60 minutes chacune. Leur nombre varie selon les besoins de chacun.
Pour les malades ne pouvant se déplacer, la séance peut se faire par téléphone ou Skype.
Parce que l'Empathie désigne la "compréhension" d'un autre individu et de façon plus générale, de tout ce qui a trait à ses états non-émotionnels, comme ses souffrances ou ses croyances.
Parce que je suis moi-même diabétique depuis 15 ans et que je suis capable de comprendre les doutes, les lassitudes et les peurs de ceux qui souffrent directement ou indirectement de cette maladie.
Mais aussi parce que c'est au travers de l'Empathie que je peux vous aider à faire appel à vos ressources personnelles, à vos valeurs, au respect que vous avez de vous-même et des autres et à votre volonté pour éliminer ces sentiments.
Parce que la signification du mot "Respect", appliquée à un être humain, se réfère le plus souvent à l'estime.
Se respecter soi-même, c'est accepter une "nouvelle règle" dans le jeu de notre vie. Nous devons accepter notre maladie, la comprendre et nous y conformer.
Respecter sa maladie ou celle des autres, c'est accepter une différence et c'est refuser l'indifférence.
De la volonté découlera le sentiment de vaincre tous ces maux qui peuvent parfois nous rendre vulnérables.
Vouloir dépasser notre mal-être, c'est aussi ne pas accepter la fatalité de notre maladie et de ses éventuelles conséquences.
Vouloir se prouver à soi-même et vouloir prouver aux autres que vivre normalement avec le Diabète n'est pas une inéptie, c'est fondamental pour notre équilibre.
Déontologie du coach-diabète
Les devoirs du Coach - Diabète
Art. 1-1 : Définition
Le Coach a un rôle d'accompagnateur des diabétiques. En aucun cas, il ne peut ou ne doit s'assimiler à un rôle médical.
Art. 1-2 : Exercice de l’accompagnement
Le Coach s'autorise, en conscience, à exercer cette fonction à partir de sa formation de Coach professionnel et d’Éducateur Thérapeutique, de son expérience et de sa supervision.
Art. 1-3 : Confidentialité
Le Coach s'astreint au secret professionnel sur l’ensemble des informations recueillies au cours des séances d'accompagnement.
Art. 1-4 : Respect des personnes
Le Coach s'assurera que, au cours de la première séance, ou préalablement, son bénéficiaire comprend la nature de l'accompagnement, le cadre de la confidentialité, les accords financiers et les autres termes du contrat d'accompagnement.
Art. 1-5 : Obligation de réserve
Le Coach n'orientera pas intentionnellement son bénéficiaire ni ne formulera de fausses promesses sur ce que son bénéficiaire pourrait obtenir d'un accompagnement.
Art. 1-6 : Refus de prise en charge
Le Coach peut refuser un accompagnement du bénéficiaire pour des raisons propres au demandeur ou à lui-même, dès lors qu'il considèrera que le bénéficiaire nécessite des soins d'ordre médical.
Devoirs du Coach-Diabète vis à vis du client
Art. 2-1 : Lieu des séances d’accompagnement
Le Coach se doit d'être attentif à la signification et aux effets du lieu des séances d'accompagnement.
Art. 2-2 : Responsabilité des décisions
Le Coaching-Diabète est une technique d'accompagnement personnel mais en aucun cas médical. Le Coach laisse de ce fait toute la responsabilité de ses décisions au bénéficiaire.
Art. 2-3 : Demande formulée
Toute demande d'accompagnement dans le cadre d'un Coaching-Diabète répond à une demande formulée par le client lui-même. Le Coach valide la demande du bénéficiaire.
Art. 2-4 : Protection de la personne
Le Coach adapte son intervention dans le respect des étapes de l'accompagnement du bénéficiaire.
Art. 2-5 : Interruption des séances d’accompagnement
Dans le cas où le Coach constaterait que les conditions de réussite de sa mission d'accompagnement ne sont plus réunies, il s’autorise, en concertation avec le bénéficiaire, à interrompre son accompagnement. Concomitamment, le Coach respectera le droit du bénéficiaire de terminer l'accompagnement en quelque point du processus. Il sera attentif aux signes que le bénéficiaire ne tire plus parti de leur relation d'accompagnement.
Substance dont l’élimination par la respiration peut donner à l’haleine une odeur particulière, »fruitée » , »dissolvant de vernis à ongles ». Lorsque le sucre ne peut plus être utilisé, la combustion des graisses produit de l’acétone (voir: « corps cétoniques »).
Acido-cétose
Augmentation de corps cétoniques dans l’organisme conduisant à une acidose avec ou sans coma.
L’acidose (ou pH acide) est une substance que les cellules de l’organisme rejettent. La vie n’est en effet possible que dans un milieu neutre ou presque (ni trop acide ni trop basique).
Protéine formée par le système immunitaire pour se protéger de substances étrangères comme des bactéries ou des protéines étrangères.
Protéine reconnue comme étrangère par l’organisme. Tout antigène est responsable de la production d’anticorps.
Maladie des artères.
Affection des parois artérielles qui deviennent dures et épaisses, pouvant conduire à un rétrécissement de l’artère et à une occlusion (obstruction de l’artère) qui ne laisse plus passer le sang.
Atteinte des articulations. Chez les diabétiques, peut se manifester à la suite d’une atteinte nerveuse (neuropathie).
Auto-Immune (Maladie)
Caractérise certaines maladies dans lesquelles le système immunitaire attaque un tissu du corps humain pris à tort comme étranger.
Quantité d’insuline apportée pour couvrir un besoin en insuline urgent, par exemple au moment d’un repas ou pour corriger une hyperglycémie.
Unité de mesure d’énergie, utilisée en particulier dans le calcul des apports alimentaires. Une calorie correspond à une quantité de chaleur. Les besoins moyens en calories par 24 heures sont de 1.800 à 2.200/jour chez un individu de poids moyen, en activité moyenne. Ils augmentent chez l’homme et le sportif et diminuent en cas de repos.
Cellule alpha (a)
Type de cellule contenue dans les îlots de Langerhans du pancréas et responsable de la production du glucagon, hormone hyperglycémiante.
Cellule béta (ß)
Type de cellule contenue dans les îlots de Langerhans du pancréas et responsable de la production d’insuline.
Cétose, céto-acidose
Accumulation de corps cétoniques provenant de la combustion des graisses lorsque l’organisme ne peut plus utiliser les sucres par manque d’insuline. La cétose conduit à une acidose avec ou sans coma.
Corps gras apporté par l’alimentation mais aussi produit par l’organisme, indispensable à la vie. Le cholestérol est porté par des protéines appelées LDL et HDL ( » mauvais » et » bon » cholestérol). Les LDL déposent le cholestérol sur les artères (voir: athérosclérose) et les HDL « nettoient » les parois de ces artères.
Perte de la conscience. Chez le diabétique, le coma d’apparition rapide ou brutale est lié à une hypoglycémie. Plus rarement le coma apparaît en plusieurs jours et est dû à une décompensation du diabète (arrêt de l’insuline, insuffisance du traitement, maladie sévère). Dans ce cas le coma est toujours accompagné d’une céto-acidose.
Coma cétoacidosique
Conséquence de la carence en insuline. Le coma est l’aboutissement d’une période d’hyperglycémie majeure avec soif, urines abondantes, fatigue et perte de poids. La cétose est due à la combustion des graisses et l’acidose à l’acidité de ces substances.
Coma hypoglycémique
C’est un coma qui est provoqué par un excès d’insuline. Il survient habituellement après des signes d’hypoglycémie mais parfois brutalement. Tout coma chez un diabétique doit faire penser d’abord à une hypoglycémie.
Corps cétoniques
Produits de dégradation des graisses dont l’accumulation dans le sang, en cas de carence profonde d’insuline, peut conduire à la céto-acidose. Le corps cétonique le plus connu est l’acétone qui s’élimine par la respiration et donne à l’haleine une odeur particulière (voir: acétone).
Débit basal
Apport d’insuline à un rythme continu dans un traitement par pompe. Il s’agit de l’insuline dont le corps a besoin pour fonctionner (en dehors des repas).
Ancien terme pour définir une glycémie capillaire. Ce nom provient de la première bandelette ayant existé dans les années 70: le Dextrostix® des laboratoires Ames-Miles. Cette bandelette a disparu de puis plus de 20 ans, mais a laissé son nom.
Mot d’origine grecque signifiant « passer à travers » : il caractérise une substance qui fuit le corps en passant dans les urines.
Diabète dû à une destruction des cellules du pancréas qui sécrètent l’insuline (cellules ß). Cette destruction est d’origine auto-immune, c’est-à-dire provoquée par la production d’anticorps dirigés contre le pancréas. L’injection d »insuline est vitale. En son absence, l’agravation du diabète est très rapide et entraîne hyperglycémie et cétoacidose.
Diabète caractérisé par une sécrétion d’insuline diminuée mais encore présente et une résistance à l’action de l’insuline (insulino-résistance), souvent en rapport avec un surpoids. Encore appelé diabète gras ou non-insulinodépendant, il se manifeste par une hyperglycémie et des complications à long terme.
Diabète apparaissant en cours de grossesse. En l’absence de prise en charge correcte, il peut avoir un impact sur le foetus. Il disparaît généralement après l’accouchement.
Maladie associant une augmentation de la soif et de la quantité d’urines. L’absence de sucre dans les urines le différencie totalement du diabète sucré. Le diabète insipide est une maladie due à un manque en hormone antidiurétique (empêchant l’élimination urinaire) produite par une glande spécialisée: la post-hypophyse.
Diabète insulino-dépendant
(DID) v. diabète de type 1).
Diabète non insulino-dépendant
(DNID)(v. diabète de type 2).
Maladie liée à une diminution de l’utilisation du glucose par l’organisme par manque d’insuline. Le déficit en insuline peut être total (diabète de type 1) ou partiel, associé ou non à une insulino-résistance (diabète de type 2). La maladie se traduit par une hyperglycémie responsable des symptômes du diabète et des complications à long terme de la maladie.
Méthode pour purifier le sang et enlever les déchets en cas d’insuffisance rénale très avancée.
Sucres complexes ne pouvant pas être digérés, contenus dans l’enveloppe externe de certaines céréales et légumes secs, légumes verts ou fruits. Les fibres alimentaires contenues dans l’intestin après un repas peuvent ralentir l’absorption digestive, en particulier des autres glucides et faire baisser la glycémie et aussi la cholestérolémie.
Partie profonde située tout en arrière de l’œil, comprenant notamment la rétine. Par extension, désigne l’examen permettant d’apprécier cette zone. Le fond d’œil doit être examiné tous les ans en cas de diabète.
Sucre existant dans la plupart des fruits, légumes et le miel, utilisé comme équivalent du sucre du commerce dans certains régimes et pour améliorer les performances sportives.
Gangrène (ou nécrose)
Mort d’un tissu causée par une absence d’irrigation par le sang.
Retard à l’évacuation gastrique, lié à une atteinte du système nerveux (neuropathie), se traduisant par une pesanteur gastrique, des vomissements.
Unité de transmission du patrimoine héréditaire, responsable des caractères de l’individu. Chaque gène est spécifique d’un caractère précis, fait partie d’une portion de l’ADN portée par les chromosomes.
Augmentation de la pression oculaire, dangereuse pour la vue. Le glaucome nécessite un traitement urgent et de très longue durée.
Hormone hyperglycémiante, produite par les cellules alpha (a) du pancréas. Peut être utilisé par voie injectable dans le traitement d’une hypoglycémie sévère.
Glucides (ou hydrates de carbone)
Une des trois classes principales d’aliments et principale source d’énergie de l’organisme, comprenant principalement les sucres et les amidons.
Sucre simple composé d’une seule molécule. Il est la principale source d’énergie de l’organisme. Pour que le glucose puisse être « brûlé » dans la plupart des tissus, une sécrétion appropriée d’insuline est indispensable.
Taux de glucose sanguin maintenu constant par les régulations hormonales. À jeun, la glycémie est < 1,10 g./L. La mesure de la glycémie permet de diagnostiquer le diabète et de contrôler l’efficacité du traitement.
Forme de réserve du glucose dans le foie et les muscles. Le foie fabrique de grandes quantités de glycogène pour pouvoir libérer le glucose dans le sang à la demande de l’organisme.
Présence de sucre dans les urines. Normalement absente, elle témoigne de l’élévation de la glycémie au-delà d’un certain seuil (environ 1,80 g./L.).
Hémoglobine glyquée.
Hémoglobine glyquée (glycosylée) ou Hb A1c.
Elle est située dans les globules rouges qui vivent trois mois. Ces globules rouges sont de véritables « coffre-forts » à glucose et témoignent donc de la glycémie moyenne des deux/trois derniers mois. Le taux normal est de 4 à 6 %. L’hémoglobine glyquée est un examen indispensable à la surveillance du diabète. Elle doit être faite tous les 3 à 4 mois et doit rester inférieure à 7,5%.
Substance fabriquée par une glande et déversée dans le sang pour agir sur divers tissus. L’insuline est une hormone comme l’hormone de croissance fabriquée par l’hypophyse ou les hormones sexuelles fabriquées par les testicules ou les ovaires.
Elévation de la glycémie au-delà des valeurs normales (0,70 – 1,10 g./L. à jeun). Le degré d’hyperglycémie toléré chez un individu dépend de son âge et de l’état de son diabète.
Elévation de la tension artérielle au-delà des valeurs normales.
Chute de la glycémie en-dessous des valeurs normales (< 0,60 g./L.) responsable de manifestations variées pouvant aller du malaise jusqu’au coma. Chez un diabétique, tout trouble inexpliqué du comportement est suspect d’hypoglycémie.
Îlots de Langerhans
Zones du pancréas formée de cellules ß de Langerhans qui sécrètent l’insuline.
voir: index de masse corporelle.
Index (ou indice) de masse corporelle.
Encore appelé BMI (body mass index) ou, en français, indice de Quételet, ce calcul repose sur la taille et le poids. La formule est : IMC = P/T2. P = poids en Kg ; T = taille en cm. La normale est toujours inférieure à 25 chez l’homme et habituellement inférieure à 23 chez la femme.
Hormone hypoglycémiante produite par les cellules béta (ß) des îlots de Langerhans du pancréas. L’absence d’insuline doit être compensée par l’injection régulière d’insuline, en fonction des glycémies.
Insulino-résistance
Se caractérise par une réponse insuffisante des tissus à l’insuline. Fréquente chez l’obèse, elle peut occasionner une intolérance au glucose ou un véritable diabète.
Etat caractérisé par une élévation modérée de la glycémie à jeun ou de la glycémie 2 heures après ingestion de glucose. Se voit surtout dans l’obésité « androïde » (à répartition mâle) : la graisse est sur le ventre.
Langerhans (Paul)
Étudiant en médecine ayant fait sa thèse sur des amas de cellules (îlots) dans le pancréas endocrine. Il s’avéra plusieurs dizaines d’années plus tard que les cellules contenues dans ces « îlots » fabriquaient l’insuline.
Lipides (ou graisses)
Une des trois classes d’aliments avec les sucres et les protéines. Forme de réserve énergétique principale dans les cellules adipeuses (graisseuses) sous forme de triglycérides. Leur combustion forme des acides gras, qui sont normalement source d’énergie. L’accumulation anormale des acides gras (en l’absence d’insuline) entraîne une acidose.
Présence d’albumine en quantité très faible dans les urines. À partir de 30 microgammes par minute, elle traduit une atteinte rénale débutante.
Microanévrysme
Gonflement localisé d’un petit vaisseau capillaire rétinien ; première lésion visible de la rétinopathie diabétique.
Néphropathie
Maladie rénale pouvant aller de la simple microalbuminurie jusqu’à l’insuffisance rénale sévère. La néphropathie diabétique survient surtout lors de diabètes anciens mal traités et mal suivis.
Abréviation pour Neutral Protamin Hagedorn. Il s’agit d’une insuline inventée par le danois Hagedorn contenant une substance (la protamine) qui fixe l’insuline de façon à la libérer progressivement pendant 14 à 18 heures. Les insulines dites NPH ont toutes les mêmes caractéristiques, quelle que soit la marque du fabricant.
Augmentation du poids au-delà de 30 % de la normale. Définie actuellement par l’indice de masse corporelle. On distingue l’obésité androïde, atteignant la partie supérieure du corps (épaules et ventre), particulièrement dangereuse pour ses complications cardio-vasculaires et l’obésité gynoïde de répartition féminine (hanches et fesses).
Organe situé profondément derrière l’estomac. Comprend une partie endocrine qui fabrique de nombreuses hormones dont l’insuline et le glucagon, une partie exocrine qui secrète des enzymes favorisant la digestion.
Augmentation anormale de la soif.
Augmentation anormale de l’absorption d’aliments.
Augmentation anormale de la quantité d’urine. Les urines abondantes sont le témoin d’un diabète déséquilibré.
Post-prandial
Tout événement survenant après un repas (à l’opposé d’un événement survenant à jeun).
Substance constituante de tout organisme vivant. Les protéines sont contenues dans les viandes, les poissons et les laitages. Certains végétaux contiennent aussi des protéines en quantité notable (soja). Les protéines sont des substances complexes formées d’éléments plus simples : les acides aminés.
Présence dans les urines d’une quantité plus ou moins importante de protéines. Normalement les protéines (sous forme d’albumine) ne passent pas dans les urines . La protéinurie est un signe d’atteinte rénale.
Membrane nerveuse interne de l’œil, indispensable à la vision. La rétine reçoit les impressions lumineuses et les envoie au cerveau par le nerf optique.
Atteinte de la rétine, plus ou moins grave selon le siège et l’importance des lésions. Elle apparaît en général après plusieurs années (plus de 5 ans) de diabète mal contrôlé (HbA1c > 8 %).
Type d’aliment correspondant à la catégorie des glucides. Les sucres sont ainsi dénommés du fait de leur saveur physiologique sucrée. Les sucres peuvent être naturels (fructose contenu dans les fruits) ou artificiels, raffinés (saccharose).
Système de défense de l’organisme. L’immunité est assurée par la production d’anticorps qui défendent l’organisme contre les agressions par des substances étrangères . Dans certains cas les anticorps deviennent eux-mêmes agressifs (v. auto-immune – maladie).
Triglycérides (TG)
Particule de graisse formée de trois molécules d’acides gras et d’une molécule de glycérol. Ce sont les triglycérides qui donnent sa couleur blanche au lait. Ce sont des graisses synthétisées par l’intestin et le foie qui circulent dans le sang. En trop grande quantité les TG peuvent favorisés des complications vasculaires.
Des fibres pour une meilleure gestion du diabète.
Contre le diabète de type 2, les fibres alimentaires ont un rôle à jouer. Selon des chercheurs canadiens, elles stimulent les bactéries intestinales qui participent ensuite à un meilleur contrôle de la glycémie.
La sédentarité : un enjeu de santé publique.
Les maladies non transmissibles représentent un problème de santé publique majeur, et nécessitent le déploiement d’une politique de santé fondée sur la prévention.
Pied diabétique : les avantages d’un pansement contenant de l’octasulfate de sucrose.
Les plaies du pied chez le diabétique sont des complications graves associées à un risque élevé d’infection et d’amputation des membres inférieurs.
Pour toute information ou demande de rendez-vous
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References: Art. 1

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