Source: https://pl.tripadvisor.com/Hotel_Review-g293754-d7195217-Reviews-Villa_Carthage-Carthage_Tunis_Governorate.html
Timestamp: 2019-03-20 23:38:28+00:00

Document:
VILLA CARTHAGE (Tunezja) - opinie o willa oraz porównanie cen - TripAdvisor
Hotele w pobliżu Villa Carthage
Hotele w pobliżu El Abidine Mosque
Hotele w pobliżu CineMadart
Restauracje w pobliżu lokalizacji: Villa Carthage
Atrakcje w pobliżu obiektu Villa Carthage
Villa Carthage opinie
Wille w Carthage
Zobacz wszystkie kwatery specjalne w lokalizacji Carthage
Lot No. 25 Ben Kemla 2076, Carthage 2016, Tunezja
Lot No. 25 Ben Kemla 2076, Carthage 2016 Tunezja
Carthage Airport9 km
Użytkownik Joao C napisał recenzję sty 2017
Bangkok, Tajlandia31 przesłanych treści10 podziękowań
Przyjechałem do Tunezji, w interesach, ze względu na spowodowane złym kontaktem zarezerwowałem Villa Carthage zamiast innych miejsce o podobnej nazwie. Jak szczęście byłem z tego błędu. Wszystko było moim zdaniem w tym miejscu dać wspaniałe doświadczenie. Jedzenie i obsługa są…
Użytkownik laurentg33 napisał recenzję lis 2016
Stuttgart, Niemcy52 przesłane treści4 podziękowania
Fantastyczne miejsce wokół Tunisie
poczujesz się lepiej niż do domu! profesjonalna obsługa, bardzo przyjazny. Dom jest absolutnie fantasticaly zaprojektowany. Pokój jest bardzo duże i bardzo wygodne i czyste. Łazienka jest również bardzo duży i ma wszystko, czego potrzebujesz. dodatkowy plus to wspaniałe…
Użytkownik Jamila A napisał recenzję wrz 2016
Lozanna, Szwajcaria11 przesłanych treści6 podziękowań
Idealne miejsce w Tunisie
Poszedłem do willi Carthage na obiad, śniadanie i obiad. Idealne miejsce. Jedzenie jest dobre i świeżo przygotowane. Personel jest bardzo miły. Dobre miejsce. Zdecydowanie polecam Villa Carthage na śniadanie, lunch i kolację!!!
Użytkownik Egyptian_noon napisał recenzję maj 2016
Villa Carthage jest wspaniałe! skarb można znaleźć w samym sercu Tunezji - hotel butikowy pokoje z dużą osobowości i miłości do niego. W trakcie pobytu będziesz czuć się jak rodzina. Jedzenie jest wyśmienite (szef kuchni Houda) najlepsze jedzenie jakie jadłem w Tunezji (i Afryki…
Użytkownik Bibiette napisał recenzję lip 2015
Byliśmy na rodzinny wieczór. Jedzenie było super, a gospodarz był bardzo gościnny i szczególnie miły i cierpliwy dla dzieci. Wspaniała atmosfera na spokojny wieczór, gdzieś tam z rodziną i przyjaciółmi gdzie można mieć miłe rozmowy i zjeść proste i smaczne jedzenie. Na pewno…
Użytkownik Annick S opublikował zdjęcie kwi 2015
Puilboreau, Francja5 przesłanych treści6 podziękowań
Ma chambre trés sacieuse.
Użytkownik th17du33 opublikował zdjęcie kwi 2015
Bordeaux, Francja3 przesłane treści5 podziękowań
Zdjęcie przesłane przez kierownictwo obiektuVilla Carthage
Użytkownik PaulaLangFitzhenry zadał pytanie lip 2018
Kapsztad, Republika Południowej Afryki19 przesłanych treści13 podziękowań
Hello! I have a booking from 8 to 13 July - I’d like to change dates to arrive 6 July and leave 12 July. Please advise if possible.
Użytkownik Alain F zadał pytanie wrz 2017
J'arriverai , venant de Paris,à l'aéroport de Tunis demain à 15H30: peux-t-on disposer d'une navette pour nous amener à l'hotel?
Użytkownik Mlinhard zadał pytanie lip 2017
Bonjour, je suis déjà venue Chez vous avec ma fille et ça été super! Je compte retourner aux prochaines vacances et je voudrais savoir si c'est possible de rammener avec moi mon chien Taou. Il pèse seulement 7kg et il est très calme et gentil. Merci Au plaisir ML
Odpowiedź użytkownika villacarthage
Bonjour, L'équipe de Villa Carthage est heureuse de savoir que vous avez passez un incroyable séjour. Les animaux de petites tailles sont les bienvenus. A bientôt
Użytkownik Justemoi1974 zadał pytanie gru 2016
Marsylia, Francja31 przesłanych treści17 podziękowań
Je trouve inadmissible la réponse de cet établissement concernant, je vais donc publier les photos de la chambre, de plus on me menace( captures d'écrans) et on me traite de voleuse alors que j'ai réglé 694 DNT soit 288.50 € qui corsepond à 3 nuits 93.50 € (prix sur leur site internet TTC) +8 € de chips et 1 paquet de biscuit qui ont disparu mais que j'ai quand même réglé (j'ai la photo de mon tiket carte bleue du débit). De plus je ne comprend pas pourquoi ce monsieur parle de sa communauté, je n'en fait pas partie je suis en France. Mon message n'était pas agressif et faisait état de ce que j'avais constaté. En gros cet établissement n'accepte pas la critique, c lamentable un tel comportement
Bonjour madame, nous avons également les photos de la chambre et surtout les captures d'écran de votre harcèlement, en créant des faux comptes sur Facebook. Je vous rappelle que la loi française (villa carthage : société offshore Franco / Tunisienne) et donc soumise à la réglementation française. En premier lieu, je vous précise que vous avez par tous les moyens chercher à payer moins ou pas du tout, par vos critiques. Le paiement effectué n'était pas le montant de la facture (712 dinars) : le tarif sur Booking est approximatif car soumis au taux de change du pays AVEC SES TAXES et tout cela est bien indiqué dans les conditions générales comme pour l'ensemble des établissements du monde entier (un vrai grand voyageur qui vous parle). Pour le transport, vous avez surement omis de dire qu'il a fallu vous accompagner à l'AGORA (établissement à La Marsa) pour vous éviter les frais de taxi que vous n'étiez à priori pas en mesure de payer. Le Jeune métissé qui a descendu votre valise (très lourde lors de votre départ) vous remercie également du manque de professionnalisme que vous tentez de lui faire passer. S'agirait il d'un comportement raciste??? Je pense que toutes vos tentatives de scandales sur notre établissement qui est par ailleurs bien heureusement coté à sa juste valeur, ne démontre que votre vraie personnalité. Cependant je vous reprécise une seconde fois que dans le harcèlement un texte récent protège les établissements des mauvais clients avec une réelle intention de nuire. NOTRE ETABLISSEMENT ACCEPTE BIEN EVIDEMENT TOUTES LES CRITIQUES CONSTRUCTIVES MAIS NE TOLERE PAS LES MENSONGES ET LE VOL. Dans un cas comme le votre, il est préférable de s'abstenir. L'équipe au complet de Villa Carthage. LOI : ATTEINTES A LA PERSONNE SUR RESEAUX SOCIAUX : FONDEMENTS JURIDIQUES AUX POURSUITES... Article juridique publié le 13/03/2012 à 10:07, vu 64338 fois, 0 commentaire(s), Auteur : Maître HADDAD Sabine Les réseaux sociaux, permettent toutes dérives sur la toile qui portent atteinte au droit à l'image ou à la vie privée. Quelque soit le motif, vengeance, harcèlement, escroquerie tout est envisageable. Cependant la liberté d'expression a ses limites ... Les réseaux sociaux, tels que facebook permettent de faciliter toutes les dérives qui portent atteinte au droit à l'image ou à la vie privée. Quelque soit le motif, vengeance, harcèlement, escroquerie tout est possible, mais la liberté d'expression a ses limites ... Sous couvert de la liberté d'expression un certain langage ou discours engendre un panel de délits du ressort du tribunal correctionnel le plus souvent ( ex injure, dénigrement,diffamation, usurpation d'identité, de l'usage d'une fausse identité fantaisiste ou non , du harcèlement ou de la discrimination...). La sanction encourue pourra être pénale, civile voire prud'homale. Divers textes concernant l'atteinte à la vie privée et le droit à l'image ... I- Les fondements "classiques" de l'atteinte à la vie privée et au droit à l'image commis sur un réseau social A) L’article 8 de la CEHD envisage la protection à la vie privée et familiale. " 1. Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance. 2. Il ne peut y avoir ingérence d'une autorité publique dans l'exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu'elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l'ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d'autrui." B) L’article 9 al 1 du Code Civil dispose : « chacun a droit au respect de sa vie privée. Les juges peuvent, sans préjudice de la réparation du dommage subi, prescrire toutes mesures, telles que séquestre, saisie et autres, propres à empêcher ou faire cesser une atteinte à l'intimité de la vie privée ; ces mesures peuvent, s'il y a urgence, être ordonnées en référé. ». L’avènement d’internet a considérablement augmenté les possibilités de porter atteinte à la vie privée d’autrui. II- Les fondements juridiques plus spécifiquement adaptés aux situations vécues. A) Le dénigrement : article 1382 du code civil Lorsque l'action en diffamation sera prescrite ou lorsque les conditions de la diffamation visées plus bas ne sont pas remplies, le dénigrement peut être argué. Il consiste à jeter de façon publique le discrédit sur une personne ou une entreprise. ici, l'action est faite avec une intention de nuire, en vue de causer un préjudice. Les règles de la responsabilité civile seront donc à appliquer: une faute, un préjudice et un lien de causalité entre la faute et le préjudice. Un tel dénigrement peut constituer un acte de concurrence déloyale, s'il jete publiquement le discrédit sur les produits, le travail l'entreprise ou la personne d'un concurrent. B) L'usurpation d'identité : article 226-4-1 du code pénal L' atteinte à la vie privée, à l'honneur et à la réputation par création d'un faux profil sera envisagée ici. A partir du moment où l'usurpation d'identité porte atteinte à l'honneur, à la réputation d'une personne ou/et trouble sa tranquillité , elle est susceptible d'entraîner des poursuites. Chacun doit assumer les conséquences d'un faux profil, surtout lorsqu'il existe uniquement pour dénigrer un tiers. Rappelons l'article 434-23 du code pénal "Le fait de prendre le nom d'un tiers, dans des circonstances qui ont déterminé ou auraient pu déterminer contre celui-ci des poursuites pénales, est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75000 euros d'amende. Nonobstant les dispositions des articles 132-2 à 132-5, les peines prononcées pour ce délit se cumulent, sans possibilité de confusion, avec celles qui auront été prononcées pour l'infraction à l'occasion de laquelle l'usurpation a été commise. Est punie des peines prévues par le premier alinéa la fausse déclaration relative à l'état civil d'une personne, qui a déterminé ou aurait pu déterminer des poursuites pénales contre un tiers." L'article 226-4-1 du code pénal créé par la LOI n°2011-267 du 14 mars 2011 - art. 2 dispose: Le fait d'usurper l'identité d'un tiers ou de faire usage d'une ou plusieurs données de toute nature permettant de l'identifier en vue de troubler sa tranquillité ou celle d'autrui, ou de porter atteinte à son honneur ou à sa considération, est puni d'un an d'emprisonnement et de 15 000 € d'amende. Cette infraction est punie des mêmes peines lorsqu'elle est commise sur un réseau de communication au public en ligne. Souvent l'usurpation ou la fausse identité seront créés en vue d'opérer des actes de déngrement ou de diffamation. Rappelons, quelques attitudes de nos voisins belges. Ainsi le 21 septembre 2011, le tribunal correctionnel de Gand (Belgique) a condamné à 7 mois de prison avec sursis et 550 euros d'amende le créateur d'un faux profil sur facebook ouvert au nom de son ancien patron, destiné à se venger de lui en faisant diffuser de faux messages destinés à faire croire qu'il entretenait des relations adultères. De même toujjours en belgique un juge d'instruction de Termonde a placé en garde à vue une personne, qui au nom de avocat et pour se venfger de lui avait créé un faux profil sur facebook pour diffuser des commentaires portant atteinte à sa vie n privée , son image et à sa réputation... Avant d'engager la responsabilité pénale de l'auteur d'un faux profils et le droit à indemnisation pour préjudice financier et moral causé, la victime pourra demander en urgence à l'hébergeur ou au fournisseur d'accès de supprimer les contenus litigieux C) La diffamation : article 29 al 1 de la loi sur la presse du 29 juillet 1881 Toutes publications sur internet, même adressées à un public restreint, sont soumises à la loi sur la presse du 29 juillet 1881, qui punit la diffamation. Ainsi, l'exercice de la liberté d'expression peut être fautif lorsque le titulaire de cette liberté en fait, à dessein de nuire, un usage préjudiciable à autrui. Sera considéré comme diffamation par l'article 29 de la loi sur la presse du 29 juillet 1881 "Toute allégation ou imputation d'un fait qui porte atteinte à l'honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé" Lorsqu'elle sera notamment commise par tout moyen de communication au public par voie électronique. Elle suppose : l’allégation d’un fait précis ;la mise en cause d’une personne déterminée qui, même si elle n'est pas expressément nommée, peut être clairement identifiée ; une atteinte à l’honneur ou à la considération ;le caractère public de la diffamation. Une simple critique ou appréciation de valeur ne sera pas retenue comme diffamatoire. Lorsque les éléments matériels de l’infraction sont réunis, l’intention coupable de l’auteur est présumée. Celui-ci peut alors se dégager de sa responsabilité ou en démontrant sa bonne foi ou en faisant la preuve de la véracité des faits. Il faut rappeler qu’en cette matière, l’action doit être très rapide, puisque le délai de prescription: seulement 3 mois à partir de la première publication (article 65 de la loi du 29 juillet 1881). L’article 32 de la loi du 29 juillet 1881 dispose que la diffamation publique commise envers un particulier sera punie d’une amende de 12.000 € au maximum. La victime pourra déposer plainte et se constituer partie civile pour obtenir des dommages et intérêts. L’article 32 de la loi du 29 juillet 1881 sanctionne la diffamation raciale ou religieuse d’une peine d’emprisonnement d’un an et 45.000 € d’amende au maximum. Outre la responsabilité de l'auteur des propos, celle du directeur de la publication, et de l’hébergeur du site seront concevables. D) L'injure: article 29 al 2 de la loi sur la presse du 29 juillet 1881 L’injure publique est définie par l’article 29 alinéa 2 de la loi sur la Liberté de la presse comme : « Toute expression outrageante, termes de mépris ou invective qui ne renferme l’imputation d’aucun fait est une injure. » L’injure publique envers un particulier est un délit passible de 12.000 euros d'amende (article 33 alinéa 2 de la loi sur la presse). E) L'incitation ou la provocation à la violence ou/et à la haine raciale Toute incitation ou provocation aux crimes et délits portant atteintes à la vie, à l'intégrité d'une personne , aux agressions sexuelles, vols, extorsions, l'apologie de crimes de guerre et contre l'humanité sont répréhensibles. L'article 24 de la Loi sur la liberté de la presse envisage une sanction de 5 ans d'emprisonnement et de 300.000 Frs d'amende. F) Le harcèlement Il n'est pas exclu que des injures ou actes diffamants soient aussi punissables comme actes de cyberbullying ou de harcèlement sur internet. L'article 1382 du code civil pourrait aussi être invoqué. Les règles de la responsabilité civile seront applicables, à savoir établir lune faute,'un dommage et un lien de causalité entre les deux. Cette preuve, sera aisée à partir du moment où les propos en cause seront visibles sur le réseau social. L’Education nationale a passé un accord avec Facebook pour pouvoir agir en cas de harcèlement de l'un de ses élèves. G) La pornographie et pédopornographie Article 227-22-1 du code pénal "Le fait pour un majeur de faire des propositions sexuelles à un mineur de quinze ans ou à une personne se présentant comme telle en utilisant un moyen de communication électronique est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 Euros d'amende. Ces peines sont portées à cinq ans d'emprisonnement et 75 000 Euros d'amende lorsque les propositions ont été suivies d'une rencontre." L'article 227-23 du code pénal punit la pédopornographie. "Le fait, en vue de sa diffusion, de fixer, d'enregistrer ou de transmettre l'image ou la représentation d'un mineur lorsque cette image ou cette représentation présente un caractère pornographique est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 Euros d'amende. Le fait d'offrir, de rendre disponible ou de diffuser une telle image ou représentation, par quelque moyen que ce soit, de l'importer ou de l'exporter, de la faire importer ou de la faire exporter, est puni des mêmes peines. Les peines sont portées à sept ans d'emprisonnement et à 100 000 Euros d'amende lorsqu'il a été utilisé, pour la diffusion de l'image ou de la représentation du mineur à destination d'un public non déterminé, un réseau de communications électroniques. La tentative des délits prévus aux alinéas précédents est punie des mêmes peines. Le fait de consulter habituellement un service de communication au public en ligne mettant à disposition une telle image ou représentation ou de détenir une telle image ou représentation par quelque moyen que ce soit est puni de deux ans d'emprisonnement et 30000 euros d'amende. Les infractions prévues au présent article sont punies de dix ans d'emprisonnement et de 500 000 Euros d'amende lorsqu'elles sont commises en bande organisée. Les dispositions du présent article sont également applicables aux images pornographiques d'une personne dont l'aspect physique est celui d'un mineur, sauf s'il est établi que cette personne était âgée de dix-huit ans au jour de la fixation ou de l'enregistrement de son image." Article 227-24 du code pénal "Le fait soit de fabriquer, de transporter, de diffuser par quelque moyen que ce soit et quel qu'en soit le support un message à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ou à inciter des mineurs à se livrer à des jeux les mettant physiquement en danger, soit de faire commerce d'un tel message, est puni de trois ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende lorsque ce message est susceptible d'être vu ou perçu par un mineur. Lorsque les infractions prévues au présent article sont soumises par la voie de la presse écrite ou audiovisuelle ou de la communication au public en ligne, les dispositions particulières des lois qui régissent ces matières sont applicables en ce qui concerne la détermination des personnes responsables." En conclusion Rappelons aussi qu'à partir du moment où un réseau social, prestataire de service et récolteur de vos données personnelles à des fins commerciales n'est soumis à aucune obligation de contrôle des abus. Il est donc fortement conseillé de surveiller le contenu public ou privé de ses données à partir du moment où vous vous inscrivez sur un réseau social et adhérez aux conditions générales du site. ( ex surveillance, alertes par mots clés...). Prévention avant action doivent rester de mise. Maître Haddad Sabine
60 USD - 124 USD (na podstawie średniej ceny za pokój standardowy)
TunezjaTunis GovernorateCarthage

References: l'article 434
 L'article 226
 art. 2
 l'article 29
 L'article 24
 L'article 1382
 L'article 227