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Timestamp: 2019-07-16 06:21:56+00:00

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RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 24 JUIN 2019 - Philippiens 1-4 - Topics - The World News Media
RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 24 JUIN 2019 - Philippiens 1-4
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Recherchons des perles spirituelles (8 min) : Philippiens 1-4
Philippiens 2:17 : En quel sens l’apôtre Paul était-il « versé comme une offrande de vin » ? (it-2 850 § 1).
« Cependant, même si je suis versé comme une offrande de vin sur le sacrifice et le saint service auxquels votre foi vous a conduits, je suis joyeux et je me réjouis avec vous tous. »
Libations. Des libations accompagnaient la plupart des autres sacrifices, surtout après que les Israélites furent devenus sédentaires en Terre promise. Elles consistaient en vin (“ boisson enivrante ”) qu’on versait sur l’autel (Nb 28:7, 14). L’apôtre Paul écrivit aux chrétiens de Philippes : “ Si je suis répandu comme une libation sur le sacrifice et service public à quoi la foi vous a conduits, je suis joyeux et je me réjouis avec vous tous. ” En prenant ici l’image d’une libation, Paul exprimait sa disposition à se dépenser pour ses frères chrétiens (Ph 2:17). Peu avant sa mort, il écrivit à Timothée : “ Je suis déjà en train d’être répandu comme une libation, et le moment de ma libération est imminent. ” 2Tm 4:6. - it-2 850 § 1
Paul a fait allusion à un autre service public. Les efforts qu’il avait déployés en faveur des Philippiens constituaient un service public accompli avec amour et diligence. C’est parce que Paul aimait ses frères qu’il s’est « dépensé » pour renforcer leur foi, c’est-à-dire qu’il a utilisé toute son énergie pour aider ses frères. Paul dit qu’il a été répandu comme une libation, c’est-à-dire qu’il était prêt à s’offrir lui-même en sacrifice vivant. Il a parlé de la prédication comme d’une offrande Un service public du même ordre est effectué aujourd’hui, principalement par les chrétiens oints, qui, en qualité d’“ esclave fidèle et avisé ”, fournissent la nourriture spirituelle en temps voulu. Comme Paul, ils sont heureux de ‘ se répandre ’ pour s’acquitter de leurs responsabilités – TG2000 15/11 p12 §10
Nombre de nos frères et sœurs se « répandent comme une libation » par le soutien qu’ils apportent à des tâches essentielles liées au Royaume Ils donnent de leur temps, de leurs forces et de leur argent pour participer aux activités du Royaume. Il faut beaucoup d’efforts pour participer aux activités du Royaume. Il est important de nous intéresser activement au bonheur spirituel et physique des autres et d’être disposés à leur consacrer de notre temps, de nos forces et de nos moyens. Nous manifestons un tel intérêt lorsque nous faisons connaître le message de Dieu à nos semblables – TG2013 15/12 §17,18
Philippiens 3:11 : Qu’est-ce que la résurrection « qui aura lieu de bonne heure » ? (w07 1/1 26-27 § 5).
« pour voir si je peux d’une manière ou d’une autre parvenir à la résurrection d’entre les morts qui aura lieu de bonne heure »
Puis, les membres oints de “ l’Israël de Dieu ” doivent rejoindre le Seigneur Jésus Christ dans la gloire céleste, où ils “ seront toujours avec le Seigneur ”. (Galates 6:16) Cet événement est appelé la ‘ résurrection qui aura lieu de bonne heure ’ ou “ la première résurrection ”. (Philippiens 3:10, 11 ; Révélation 20:6.) Lorsque cette résurrection sera accomplie, le temps sera venu pour des millions de morts d’être ressuscité sur la terre avec la perspective d’obtenir la vie éternelle dans le Paradis. Ainsi donc, que notre espérance soit céleste ou terrestre, “ la première résurrection ” nous intéresse de près. De quel genre de résurrection s’agit-il ? Quand a-t-elle lieu ? - w07 1/1 26-27 § 5
La résurrection du Christ a été suivie de celle des 144 000. Ils ont part à “la première résurrection”, “à celle qui doit avoir lieu plus tôt”. (Philippiens 3:11.) Quand a-t-elle lieu? “Durant sa présence”, dit la Bible. La présence du Christ commença en 1914. Donc, le “jour” de “la première résurrection” céleste des fidèles est déjà venu. Il est hors de doute que les apôtres et les autres premiers chrétiens ont déjà été relevés pour la vie céleste. Mais aujourd’hui que Jésus est “présent”, il y a encore des chrétiens qui ont cette espérance céleste. Ce sont les derniers membres des 144 000. Quand seront-ils ressuscités? Ils n’auront pas à dormir dans la mort; aussitôt décédés, ils seront relevés. Cette résurrection est réservée aux chrétiens qui régneront au ciel avec Jésus durant les mille ans. Comme la résurrection de ce petit groupe de 144 000 personnes précède celle du grand nombre qui sera ressuscité sur la terre, elle est qualifiée de ‘ résurrection qui a lieu de bonne heure ’ et de “ première résurrection ”.
L’expression “première résurrection” suggère qu’il doit y en avoir une autre. Il s’agit de la résurrection des justes et des injustes pour la vie sur la terre, après Armaguédon. Ce sera une “meilleure” résurrection que celle des garçons ramenés à la vie par Élie et Élisée, et que celle des autres personnes qui ont été rappelées à la vie. Pourquoi? Parce que les ressuscités d’après Armaguédon qui choisiront de servir Dieu n’auront plus à connaître la mort – Livre pe p172
Jéhovah a donné aux humains des capacités remarquables. Par exemple, la capacité de réfléchir, ce qui nous permet de régler des problèmes et de faire des projets. Il nous a aussi donné de la force, pour que nous puissions réaliser nos projets et atteindre nos objectifs (
). Et il nous a doté une conscience, qui nous retient de mal agir et nous incite à réparer nos fautes – TG2017/1 p7 §1
N’oublions pas les bénédictions qui découlent de nos efforts pour nous acquitter de cette tâche confiée par Dieu, qu’est la prédication. Rien ne peut rivaliser avec le privilège que Dieu nous offre de “ briller comme des foyers de lumière dans le monde ”. En reflétant la lumière de la Parole de Dieu tant en paroles qu’en actions, nous dispensons une aide réelle aux personnes sincères (Philippiens 2:15). Pour remplir notre mission de porteurs de lumière, il nous faut cultiver l’esprit de sacrifice. De plus, notre service zélé a tout lieu de nous réjouir, ‘ car Dieu n’est pas injuste pour oublier notre œuvre et l’amour que nous avons montré pour son nom ’. – TG2007 15/3 p14
“ Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur. Encore une fois je dirai : Réjouissez-vous ! ” (Phil. 4:4). Pourquoi est-il important que nous servions Jéhovah avec joie, comme Paul nous y invite ? En raison de l’accusation que Satan a portée concernant la souveraineté divine ; il prétend que personne ne sert Dieu de bon gré. Si nous le servions par devoir et non avec joie, notre sacrifice de louange serait incomplet. C’est pour cela que nous veillons à tenir compte de l’exhortation du psalmiste : “ Servez Jéhovah dans la joie. Entrez devant lui avec un cri de joie. ” (Ps. 100:2). Un service sacré accompli avec joie et de bon gré glorifie Dieu. – TG2011 15/4 p20 §11
L’apôtre Paul nous livre une des clefs pour rester joyeux dans notre service : “ Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur. Encore une fois je dirai : Réjouissez-vous ! Que votre nature raisonnable soit connue de tous les hommes. ” (Phil. 4:4, 5). Oui, cultiver des attentes raisonnables, selon ses possibilités et sa situation, aide à trouver joie et contentement au service de Dieu. Car, à se fixer des objectifs trop élevés, on s’impose une tension inutile. À l’inverse, il ne s’agit pas non plus de s’écouter ni de prétexter de soi-disant limites pour ralentir son ministère plus qu’il n’est nécessaire de le faire. Quelle que soit notre situation, Jéhovah nous demande de lui offrir le meilleur de nous-mêmes – TG2007 15/7 p29
Jéhovah ‘ entend la prière ’. (Psaume 65:2.) Aussi, ouvrons-lui notre cœur quand nous avons l’impression de crouler sous les difficultés. Nous en retirerons un grand soulagement (Philippiens 4:6, 7). Jéhovah ne fera peut-être pas disparaître miraculeusement nos problèmes, mais, en réponse à nos prières, il nous communiquera la sagesse dont nous avons besoin pour y faire face. Jéhovah veut que nous lui parlions dans la prière. Il s’intéresse beaucoup à nous et il veut que nous lui parlions de nos sentiments et de nos problèmes. Par ailleurs, Jéhovah donne son esprit saint à qui le lui demande. Cet esprit puissant nous fera venir à bout de n’importe quelle épreuve ou difficulté. Il nous insufflera la “ puissance qui passe la normale ”, et nous tiendrons bon jusqu’à ce que Jéhovah élimine toute situation douloureuse, dans le monde nouveau désormais très proche. – Livre cl chap7 p18
Dans ce monde agité, rares sont les jours qui n’apportent pas leur lot de problèmes. Accidents, échecs, déceptions : ces revers peuvent nous priver du bonheur. À ceux qui servent Jéhovah Dieu, cependant, la Bible promet un contentement intérieur : “ la paix de Dieu ”. La paix de Dieu est un calmant incomparable, même dans les circonstances les plus éprouvantes. Grâce à elle, notre cœur demeure calme, ce qui nous est bénéfique sur le plan spirituel, affectif et physique Elle nous aide également à garder notre équilibre mental, car nous savons que rien de ce que Dieu permet ne peut nous causer de préjudice durable Comment acquérir cette paix ? L’apôtre Paul a écrit : “ Ne vous inquiétez de rien, mais en tout, par la prière et la supplication avec action de grâces, faites connaître vos requêtes à Dieu ; et la paix de Dieu, qui surpasse toute pensée, gardera vos cœurs et vos facultés mentales par le moyen de Christ Jésus. ” (Philippiens 4:6, 7). Au lieu d’essayer de porter seuls nos problèmes, il s’agit de prier avec ferveur et de jeter sur Dieu nos fardeaux quotidiens. En grandissant spirituellement, nous discernons mieux comment Dieu nous aide et nous acquérons la conviction qu’il répondra à nos supplications par l’intermédiaire de son Fils, Jésus Christ. Forts de cette confiance en Jéhovah Dieu, ‘ lui qui entend la prière ’, nous pourrons plus facilement faire face aux difficultés – TG2000 15/7 p6
Quelle devrait être l’étendue de nos œuvres de foi ? Paul répond : “ Les choses que vous avez apprises ainsi qu’acceptées et entendues et vues en ce qui me concerne, celles-ci pratiquez-les ; et le Dieu de paix sera avec vous. ” (Philippiens 4:9). Nous révélons ce que nous sommes en pratiquant ce que nous avons appris, accepté, entendu et vu, bref tout ce que suppose le fait de se vouer à Dieu et de devenir disciple du Christ. “ Voici le chemin. Marchez-y ”, ordonne Jéhovah par l’intermédiaire du prophète Isaïe. — Isaïe 30:21. Lorsque la loi de Dieu est tout au fond de nous, nous n’avons aucune hésitation quant à la voie que nous devons suivre. Nous prenons plaisir à faire la volonté divine – TG2005 15/7 p25 §19,22
1:23 — Quelles étaient les “ deux choses ” par lesquelles Paul se trouvait pressé, et quelle “ libération ” désirait-il ?
En raison de sa situation, Paul se trouvait pressé par deux possibilités : la vie ou la mort (Phil. 1:21). Bien qu’il n’ait pas dévoilé son choix, il a révélé ce qu’il désirait : “ la libération et être avec Christ ”. (Phil. 3:20, 21) Cette “ libération ” durant la présence du Christ permettrait à Paul de recevoir la récompense que Jéhovah lui réservait. - TG2008 15/8 p28
“ Conduisez-vous d’une manière digne de la bonne nouvelle. ” Tel est l’encouragement que l’apôtre Paul a adressé aux chrétiens de Philippes. (Philippiens 1:27.) L’expression grecque rendue par “ conduisez-vous ” peut aussi être traduite par “ conduisez-vous en citoyens ”. Elle revêtait un sens particulier pour les Philippiens. Il semble en effet que Philippes faisait partie d’un nombre restreint de villes dont les habitants avaient obtenu une forme de citoyenneté romaine. Tout citoyen romain, à Philippes comme dans le reste de l’Empire, était fier de son statut et bénéficiait d’une protection garantie par la loi romaine. Mais les chrétiens de Philippes avaient une raison supérieure d’être fiers. Paul leur a rappelé que, puisqu’ils étaient oints d’esprit, leur droit de cité, ou citoyenneté, se trouvait “ dans les cieux ”. (Phil. 3:20.) Ils étaient citoyens du Royaume de Dieu, et pas seulement d’un empire humain. Ils jouissaient en tant que tels d’une protection et de bienfaits incomparables. — L’exhortation de Paul, “ conduisez-vous en citoyens ”, vise principalement les chrétiens qui régneront au ciel avec Christ (Phil. 3:20). Toutefois, elle s’adresse aussi, par extension, aux futurs sujets terrestres du Royaume de Dieu, car ils servent le même Roi, Jéhovah, et doivent respecter les mêmes principes. De nos jours, certains font tout ce qu’ils peuvent pour obtenir la citoyenneté d’un pays riche. Nous devrions accorder bien plus de prix à la possibilité d’être citoyens du Royaume ! Pour nous y aider, établissons quelques rapprochements entre les conditions requises pour devenir citoyens d’un pays et celles à remplir pour devenir citoyens du Royaume de Dieu. – TG2012 15/8 p11 §1-3
À chacun d’entre nous, l’apôtre Paul conseille : “ Gardez en vous cette attitude mentale qui était aussi en Christ Jésus. ” (Philippiens 2:5). Il nous faut, comme Jésus, être humbles de cœur. Comment savoir si c’est le cas ? Paul nous rappelle que nous devrions ‘ ne rien faire par esprit de dispute ni par désir de nous mettre en avant, mais estimer, avec humilité, que les autres sont supérieurs à nous ’. (Philippiens 2:3.) La manière dont nous considérons les autres par rapport à nous est donc révélatrice. Il nous faut les regarder comme supérieurs à nous, comme plus importants que nous. – Livre Suis-moi p33
Notre mentalité : Une belle conduite va généralement de pair avec une bonne mentalité. L’apôtre Paul a dit : « Gardez en vous cette attitude mentale qui était aussi en Christ Jésus » (Phil. 2:5). Quel état d’esprit Jésus manifestait-il ? Il était humble. L’humilité le poussait à faire preuve d’abnégation dans le ministère. Dans son esprit, prêcher la bonne nouvelle du Royaume de Dieu était la chose la plus importante. Jésus considérait la Parole de Dieu comme l’autorité suprême. Il étudiait assidûment les Saintes Écritures afin de pouvoir les citer, les défendre et les expliquer. Si nous sommes humbles et assidus dans le ministère et dans notre étude biblique individuelle, notre mentalité ressemblera davantage à celle de Christ. TG2014 15/10 p31§17
Le Fils de Dieu a fait preuve d’humilité en acceptant de venir sur la terre. Réfléchissez à ce qu’il a dû laisser. Il était l’archange. Il était aussi “ la Parole ” — le Porte-parole de Jéhovah. Il résidait au ciel, la “ grandiose demeure de sainteté et de beauté ” de Jéhovah. Néanmoins, il “ s’est vidé lui-même et a pris une forme d’esclave et a paru dans la ressemblance des hommes ”. (Philippiens 2:7.) Songez encore à tout ce qu’a impliqué sa mission sur terre : le transfert de sa vie dans la matrice d’une vierge juive, son développement pendant neuf mois, sa naissance comme bébé humain sans défense dans la famille d’un modeste charpentier ; il a appris à marcher, a été un petit garçon puis un adolescent. Bien que parfait, pendant toute son enfance il est resté soumis à des parents imparfaits. Quelle humilité remarquable ! Pouvons-nous imiter son humilité en acceptant de bon gré des formes de service qui peuvent paraître ingrates ? Prêcher la bonne nouvelle du Royaume de Dieu, par exemple, peut sembler une mission peu valorisante lorsqu’il faut affronter l’indifférence, la moquerie ou l’hostilité. Mais en persévérant dans cette œuvre, nous contribuerons peut-être à sauver des vies. Et, de toute façon, nous gagnerons beaucoup en humilité et nous marcherons sur les traces de notre Maître, Jésus Christ. - Livre Suis-moi p29
Épaphrodite avait effectué le long et pénible voyage de Philippes à Rome pour rendre visite à Paul, emprisonné en raison de sa foi. Il apportait un don de la part des Philippiens et comptait rester sur place quelque temps pour se mettre au service de l’apôtre. Malheureusement, durant son séjour à Rome, Épaphrodite est “ tombé malade et a été tout près de la mort ”. Convaincu d’avoir failli à sa mission, il a sombré dans la dépression. — Phil. 2:25-27. Comment les Philippiens pouvaient-ils soutenir Épaphrodite ? “ Réservez-lui [...] l’accueil habituel dans le Seigneur en toute joie, leur a demandé Paul ; et continuez à chérir de tels hommes, parce que, à cause de l’œuvre du Seigneur, il s’est trouvé bien près de la mort, risquant son âme pour compenser pleinement le fait que vous n’étiez pas là pour me rendre service vous-mêmes. ” — Phil. 2:29, 30. De nos jours, des problèmes de tous ordres affectent le moral des humains. Nous devrions nous aussi encourager nos compagnons qui sont découragés ou déprimés. Ils ont sans aucun doute accompli des choses qui méritent d’être soulignées – TG2010 15/6 p12 §10-12
Paul parlait couramment certaines des principales langues de son époque. Il avait reçu une instruction comparable aux études universitaires d’aujourd’hui. Il jouissait de tous les avantages et droits que lui procurait sa citoyenneté romaine. Avec de telles références, il aurait pu devenir riche et célèbre. Pourtant, il a écrit : “ Les choses qui étaient pour moi des gains, celles-ci je les ai considérées comme une perte à cause du Christ [...] et je les considère comme un tas de déchets, afin de gagner Christ. ” (Philippiens 3:7, 8). Pourquoi Paul a-t-il fait une telle déclaration ? Connu auparavant sous le nom de Saul de Tarse et comme persécuteur des “ membres de La Voie ”, Paul est devenu croyant après avoir eu une vision de Jésus ressuscité et glorifié. Cet incident sur le chemin de Damas lui a prouvé sans l’ombre d’un doute que Jésus était le Messie, ou Christ, le futur Chef du Royaume promis. De plus, cette apparition a bouleversé sa vie de façon spectaculaire, témoin ses paroles vigoureuses citées plus haut. Autrement dit, sa sincérité et ses bons mobiles l’ont amené à se repentir. Paul a vraiment pris conscience de la futilité de son ancien mode de vie, avant de connaître Christ. Il a également compris que, s’il désirait que la connaissance du Christ nouvellement acquise lui soit profitable, il devait apporter un changement dans sa vie – TG2001 1/ 4 p5
Avant d’être chrétien, l’apôtre Paul recevait une formation pour réussir dans le système de choses juif. Il n’avait probablement pas plus de 13 ans quand il a quitté Tarse, sa ville natale, et s’est rendu à Jérusalem pour suivre les cours de Gamaliel, enseignant de la Loi très respecté. Il s’est peu à peu distingué parmi ses contemporains et, s’il avait continué dans cette voie, il serait sans doute devenu une sommité du judaïsme. Lorsqu’il a accepté la bonne nouvelle et s’est engagé dans l’œuvre de prédication, il a abandonné tout cela. Paul a renoncé à beaucoup pour devenir disciple du Christ (Phil. 3:4-6). A-t-il éprouvé des regrets par la suite ? “ Les choses qui étaient pour moi des gains, affirme-t-il, celles-ci je les ai considérées comme une perte à cause du Christ. ” Et de préciser : “ Je considère même que toutes choses sont une perte à cause de la valeur éminente de la connaissance de Christ Jésus mon Seigneur. À cause de lui, j’ai accepté la perte de toutes choses et je les considère comme un tas de déchets, afin de gagner Christ. ” (Phil. 3:7, 8). De même qu’une personne qui se débarrasse de détritus ne va pas déplorer leur perte, de même Paul ne regrettait aucune des perspectives de carrière profane qu’il avait repoussées. Il ne leur attribuait plus aucune valeur. Vous surprenez-vous à rêver à ce que vous seriez devenu si vous aviez saisi telle ou telle occasion ? L’exemple de Paul vous aidera à changer d’optique. Apprenez à apprécier ce que vous avez aujourd’hui. Vous avez tissé des relations précieuses avec Jéhovah et vous vous êtes forgé une réputation de fidélité auprès de lui. De quelle valeur sont les avantages matériels que le monde offre comparés aux bénédictions spirituelles dont vous jouissez d’ores et déjà et dont vous jouirez à l’avenir ? – TG2012 15/3 p27 §12,13
Paul indique ensuite un moyen de continuer à se montrer fidèle. Il commence sa phrase ainsi : “ Oubliant les choses qui sont derrière et tendu vers celles qui sont devant... ” (Phil. 3:13). Notez que l’apôtre mentionne deux étapes, nécessaires l’une comme l’autre. Premièrement, il faut oublier les choses qui sont derrière et ne pas gaspiller une énergie et un temps précieux en s’en souciant à l’excès. Deuxièmement, à l’image d’un coureur qui approche de la ligne d’arrivée, il faut tendre vers l’avant, se concentrer sur ce qui est à venir. Méditer sur la fidélité de serviteurs de Dieu — du passé et d’aujourd’hui — renforcera notre volonté de continuer à avancer et nous dissuadera de regarder les choses qui sont derrière – TG2012 15/3 p28 §14,15
3:13. “ Les choses qui sont derrière ” peuvent désigner une carrière lucrative, la sécurité d’appartenir à une famille aisée, ou encore des péchés graves commis par le passé et dont nous nous sommes repentis et “ avons été lavés ”. Nous devrions oublier ces choses, c’est-à-dire cesser de nous en préoccuper, et ‘ tendre vers les choses qui sont devant ’. - TG2008 15/8 p28
L’apôtre Paul a fait cette exhortation : “ Dans la mesure où nous avons fait des progrès, continuons à marcher de manière ordonnée dans la même direction. ” (Philippiens 3:16). Un programme peut donner l’impulsion nécessaire pour continuer d’aller de l’avant. Avant votre baptême, sans doute étudiiez-vous la Bible avec un enseignant qualifié selon un programme hebdomadaire. Puis, prenant conscience de l’importance de cette étude, vous avez étoffé votre programme notamment en vous préparant et en lisant à l’avance les textes bibliques cités dans la leçon de la semaine. Maintenant que vous voilà baptisé, continuez-vous à ‘ marcher dans la même direction ’ ? Si ce n’est pas le cas, peut-être avez-vous besoin de revoir vos priorités, de “ vérifier les choses les plus importantes ”. (Philippiens 1:10.) Quand on a beaucoup à faire, il faut de la maîtrise de soi pour réserver du temps à la lecture de la Bible et à l’étude individuelle. Mais les bienfaits qu’on en retire en valent la peine. – TG1998 1/10 p29
Progresser exige de la discipline et le maintien d’une même ligne : Paul poursuit en exhortant ses frères à ‘continuer toujours à marcher avec discipline dans la même ligne’. (Phil. 3:16.) Être disciplinés exige que nous mettions les personnes et les choses à la place qui leur revient les unes par rapport aux autres et que nous ayons un bon comportement. Les chrétiens de Philippes gardaient leur place, restant proches de l’organisation de Jéhovah et de leurs frères. Leur vie était dirigée par la loi de l’amour (Phil. 2:1, 2). Paul les encouragea à ‘se conduire d’une manière digne de la bonne nouvelle’. (Phil. 1:27.) L’ordre et un comportement convenable sont tout aussi importants pour les chrétiens aujourd’hui. Marcher dans la même ligne’ signifie agir toujours dans le même sens, selon une ligne de conduite bien établie. Marcher de façon théocratique avec discipline dans la même ligne consiste à nous soumettre à des habitudes qui sont saines, bénéfiques, conformes à la volonté de Dieu — avec l’objectif de nous édifier, d’aider les autres et, si possible, de faire davantage dans le service de Jéhovah. Pour réussir à atteindre ces buts, il est nécessaire d’établir et de maintenir cette même ligne qui comprend l’étude individuelle, la présence régulière aux réunions et la participation à l’œuvre de prédication. km 1994/8
Dans sa lettre aux Philippiens, l’apôtre Paul cite une autre chose susceptible de devenir un dieu. Au sujet de certains qui, pendant un temps, avaient été chrétiens, il a déclaré : “ Il y en a beaucoup — je les mentionnais souvent, mais maintenant je les mentionne aussi en pleurant — qui marchent en ennemis du poteau de supplice du Christ, et leur fin c’est la destruction, et leur dieu c’est leur ventre, [...] et ils ne pensent qu’aux choses de la terre. ” (Phil. 3:18, 19). Comment le ventre, l’estomac, d’une personne peut-il être un dieu ? En fait, pour les individus dont parlait Paul, il était devenu plus important d’assouvir leurs désirs charnels que de servir Jéhovah. Peut-être certains ont-ils même mangé ou bu à l’excès, au point d’en arriver à la gloutonnerie ou d’être ivres. D’autres ont pu choisir de profiter de tout ce que le monde offrait au 1er siècle, ce qui les a empêchés de servir Jéhovah. Puissions-nous ne jamais laisser l’envie de mener la “ belle vie ” nous conduire à ralentir notre zèle dans le service de Jéhovah – TG2008 15/4 p4 §11,12
Paul a parlé de certains qui se préoccupaient plus du matériel que du spirituel. De ceux qui “ marchent en ennemis du poteau de supplice du Christ ”, il a écrit que “ leur fin c’est la destruction, et leur dieu c’est leur ventre ”. (Philippiens 3:18, 19.) L’objet de leur idolâtrie n’était pas une image sculptée ; c’étaient leurs envies d’ordre matériel. Toute envie, bien sûr, n’est pas mauvaise. Jéhovah nous a créés avec des besoins humains et la capacité de goûter à divers plaisirs. Mais qui fait passer la recherche du plaisir avant ses relations avec Dieu n’est pas moins qu’un idolâtre – TG2001 15/6 p15 §12
Les serviteurs de Jéhovah attachent une grande valeur à sa Parole, la Bible. Étant imparfaits, nous recevons tous des conseils bibliques par moments. Comment y réagissons-nous ? Pense à Évodie et Syntyche, des chrétiennes du 1er siècle. Un problème grave est apparu entre ces femmes ointes. Lequel ? La Bible ne le précise pas. Mais à titre d’exemple, réfléchis à la possibilité suivante. Imagine qu’Évodie ait invité des frères et sœurs pour partager un repas et profiter d’une compagnie agréable. Syntyche n’a pas été invitée, mais elle a su que tout le monde avait passé un bon moment. Elle a pu se dire : « Je n’en reviens pas qu’Évodie ne m’ait pas invitée ! Je croyais qu’on était amies. » Se sentant trahie, elle s’est mise à regarder Évodie d’un œil perplexe, voire soupçonneux. Elle a donc organisé sa propre soirée, en invitant les mêmes frères et sœurs — mais pas Évodie ! Le problème entre Évodie et Syntyche aurait pu nuire à la paix de toute la congrégation. La Bible ne nous révèle pas l’issue de l’affaire, mais on peut penser que ces sœurs ont bien réagi au conseil plein d’amour de l’apôtre Paul (Phil. 4:2, 3). Aujourd’hui, des situations semblables causent parfois des difficultés dans les assemblées. Cependant, elles peuvent être résolues, et même évitées, si nous appliquons les conseils de la Parole de Dieu. Et nous les appliquerons si nous attachons une grande valeur à ce livre. – TG2016/11 p14 §1,2
Paul a écrit : “ Oui, je sais être à court de vivres, oui je sais être dans l’abondance. En toutes choses et en toutes circonstances, j’ai appris le secret et d’être rassasié et d’avoir faim, et d’être dans l’abondance et d’être dans le besoin. ” (Philippiens 4:12). Quelle confiance, quel optimisme ! On pourrait facilement en conclure que lorsqu’il a écrit ces mots la vie devait lui être agréable. Pourtant, c’était loin d’être le cas puisqu’il était alors emprisonné à Rome. — Philippiens 1:12-14. Ce détail non négligeable donne du poids à ce que Paul dit sur le contentement, qu’il s’agisse de biens matériels ou de situations enviables. Passer d’un extrême à l’autre en matière de richesse ou de difficultés peut mettre à l’épreuve notre sens des priorités. Paul attribuait à des ressources spirituelles sa capacité à éprouver le contentement quelle que soit sa situation matérielle : “ Pour toutes choses j’ai cette force grâce à [Dieu] qui me donne de la puissance. ” (Philippiens 4:13). Au lieu de se fier à ses biens, nombreux ou restreints, ou à sa situation, favorable ou non, Paul comptait sur Dieu pour voir ses besoins satisfaits. Et c’est ce qui lui procurait le contentement. – TG2001 15/6 p7
Les chrétiens de Philippes avaient beau être pauvres, ils ne s’en montraient pas moins généreux et témoignaient à leurs frères et sœurs un amour exemplaire (Phil. 1:3-5, 9 ; 4:15, 16). L’apôtre Paul a donc pu conclure ainsi la lettre qu’il leur a adressée : “ Que la faveur imméritée du Seigneur Jésus Christ soit avec l’esprit que vous manifestez. ” (Phil. 4:23). De nos jours, chaque assemblée manifeste un certain esprit, une certaine mentalité. Il existe des assemblées connues pour leur chaleur, d’autres pour leur zèle dans la prédication et l’importance qu’elles attachent au ministère à plein temps. Lorsque, individuellement, nous cultivons un état d’esprit constructif, nous contribuons à l’unité de l’assemblée et à ses progrès spirituels. À l’inverse, si nous entretenons un état d’esprit négatif, nous risquons de favoriser la somnolence spirituelle et la tiédeur. Peut-être même des transgresseurs seront-ils tolérés dans l’assemblée – TG2012 15/2 p18 §1,2

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