Source: http://messe.forumactif.org/t4319p125-note-pour-guillaume
Timestamp: 2017-08-18 10:41:41+00:00

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Note pour Guillaume - Page 6
ROBERT. le Sam 21 Juil 2012, 4:51 pm
Désolé, mais ton nouvel objet de désir, ton GAZ (le Prout), n'est pas concerné par le canon 119.
Et cela t'a déjà été expliqué, Guillaume :
Carolus.Magnus.Imperator. a écrit: Encore une fois le Guillaume nous ressort son mauvais baratin !
Guillaume omet de préciser que ces quelques privilèges concernent la hiérarchie, c'est-à-dire les clercs rattachés à un diocèse ou un institut religieux.
Cela est d'ailleurs mis en relief dans quelques canons (can.111) bien zappés tout rond par Guillaume, et qui précèdent le canon 119 exhibé par lui-même :
§ 1 Tout clerc doit être attaché à un diocèse ou à un institut religieux, en sorte que les clercs dépourvus de ce lien ne soient admis en aucun cas.
§ 2 Par la réception de la première tonsure le clerc est attaché ou, d’après le terme reçu, incardiné au diocèse, pour le service duquel il a été promu.
Le clerc ordonné ailleurs sans autorité aucunement rattaché à un diocèse est totalement et absolument exclu en droit canonique !
Naz, Traité de Droit Canonique, t.I, p.274 a écrit:
L'ordination d'un clerc qui se ferait sans le rattachement requis à un diocèse est maintenant ABSOLUMENT INTERDITE.
R.P. Cance, Le code de droit canonique, t.I, p.127 a écrit:
Nécessité. - Tout clerc doit être rattaché à un diocèse ou à un Institut religieux, et on ne doit pas admettre des clercs vagabonds, c'est-à-dire sans supérieur immédiat ...
Il s'agit là d'une règle ABSOLUE, telle que le R.P. Jombart l'affirme lui-même dans son manuel de droit canon.
Autres décrets que Guillaume se complaît à zapper :
Saint Concile de Trente, session XXIII, C H A P I T R E X V I a écrit:
Des Ecclésiastiques errans & vagabonds.
N UL ne devant estre receû aux Ordres, qui ne soit jugé par son Evesque utile, ou nécessaire à ses Eglises : Le Saint Concile, conformément au sixiéme Canon du Concile de Calcedoine, ordonne que nul ne soit receû aux Ordres à l'avenir, qui ne soit incontinent admis, & arresté au service de l'Eglise, ou lieu de dévotion, pour le besoin, & l'utilité duquel il aura esté choisi, afin qu'il y éxerce ses fonctions, & qu'il ne soit point errant & vagabond, sans demeure fixe & certaine : Que s'il quitte le lieu qui luy aura esté assigné, sans permission de l'Evesque, il sera interdit de ses fonctions. Nul Ecclésiastique estranger ne sera receû non plus par aucun Evesque à célébrér les divins Mistéres, ni à administrer les Sacremens, sans Lettres de recommandation de son Ordinaire.
Le Guillaume serait-il assez idiot pour croire que n'importe quel huluberlu avec le pouvoir d'ordre pourrait de ce fait exiger l'obéissance et l'immunité judiciaire ?
Guillaume a écrit: [size=14]
Mais puisque tu es un champion pour ne pas réduire à néant la règle objective en la mitigeant, comment concilies-tu ce canon ci-dessous avec ton nouvel objet de désir ?
Guillaume a écrit: "Or, ceux-ci sont plus dangereux assurément et plus funestes que des ennemis déclarés, et parce qu'ils secondent leurs efforts sans être remarqués, peut-être même sans s'en douter, et parce que, se maintenant sur l'extrême limite des opinions formellement condamnées, ils se donnent une certaine apparence d'intégrité et de doctrine irréprochable, alléchant les imprudents amateurs de conciliation et trompant les gens honnêtes, [u]lesquels se révolteraient contre une erreur déclarée. De la sorte, ils divisent les esprits, déchirent l'unité et affaiblissent les forces qu'il faudrait réunir pour les tourner toutes ensemble contre l'ennemi. "[/b]
RE : Mais puisque tu es un champion pour ne pas réduire à néant la règle objective en la mitigeant, comment concilies-tu ce canon [ci=dessus] avec ton nouvel objet de désir ?
Dernière édition par Louis le Dim 15 Déc 2013, 6:04 pm, édité 2 fois (Raison : mise en forme)
Invité le Sam 21 Juil 2012, 6:00 pm
CMI a su "limiter" les actes irrespectueux et irrévencieux à l'égard des clercs aux injures et aux calomnies.
Comme si le fait d'insulter et de calomnier des hommes d'Eglise sans aller jusqu'au sacrilège n'était pas en soi une faute grave !
L'histoire des persécutions endurées par Notre Sainte Mère l'Eglise montre que bien souvent, ces actes ne sont que la porte ouverte aux voies de fait qui qualifient le crime de sacrilège.
CMI a écrit: Encore une fois le p'tit Ballus nous ressort son mauvais baratin !
P'tit Ballus omet de préciser que ces quelques privilèges concernent la hiérarchie, c'est-à-dire les clercs rattachés à un diocèse ou un institut religieux.
Cela est d'ailleurs mis en relief dans quelques canons (can.111) bien zappés tout rond par le P'tit Ballus, et qui précèdent le canon 119 exhibé par lui-même :
Prenons le canon 111§1 à la lettre, on ne saurait l'invoquer contre les premiers clercs admis au sein de la FSSPX. Ces derniers étaient rattachés au diocèse de Fribourg dont l'évêque avait donné à l'œuvre de Mgr Lefebvre l'approbation canonique requise.
Libre à CMI de considérer comme valide le retrait de cette approbation par un évêque intrus, en 1975. Il reste que Mgr Lefebvre avait fait un recours suspensif à Rome, ce qui illustre bien qu'il estimait ses positions fondées même au regard des dispositions canoniques auxquelles CMI est si attaché.
Donc, je maintiens que CMI a commis un impair grave par son attitude irrévérencieuse envers Mgr Lefebvre et M. l'Abbé Zins (validement et licitement admis à la cléricature, jusqu'à preuve du contraire) .
Le chanoine Naz cité par CMI donne des réflexions fort intéressantes des canons 111 et 119. On y lit notamment :
Naz, Traité de Droit Canonique, t.I, p.281 a écrit: CAN. 119. Tous les fidèles doivent aux clercs le respect, dans la mesure qu'exigent le grade et la fonction qu'ils occupent.
L'esprit de foi fait un devoir de respecter intérieurement et extérieurement ceux que le Seigneur appelle spécialement à son service (in sortent Domini vocalos). Cette obligation du respect n'exclut certes pas la licéité de redresser les erreurs, vraies ou supposées, des clercs, ni la constatation prudente de leurs fautes, ni la dénonciation de celles-ci à qui de droit. Mais ces actes doivent s'accompagner de modération, de gravité et d'un certain sentiment de regret d'avoir à reprendre chez les oints du Seigneur des écarts intellectuels ou moraux.
Naz, Traité de Droit Canonique, t.I, p.274 a écrit: Le canon 111, §1 est la première loi générale qui parle expressément du rattachement à un diocèse. Autrefois les textes légaux ne parlaient que du rattachement à une église.
Ce lien n'est cependant pas absolument indissoluble, puisque l'excardination du clerc est possible.
Mais sa permanence est l'état normalement obligatoire, comme cela résulte des conditions sévères mises à l'excardination. S'en suit-il que tout clerc doive nécessairement posséder un domicile ecclésiastique, au sens du can. 92, §3 ? Ce sera certes le cas ordinaire, soit qu'il s'agisse d'un domicile paroissial, soit qu'on se contente d'un domicile diocésain. Ce n'est que tout à fait exceptionnellement qu'on pourrait concevoir le cas d'un clerc pérégrinant, du consentement de son évêque, dans des pays étrangers, sans même posséder de domicile diocésain.
A considérer l'esprit plus que la lettre qui a guidé la rédaction de ces canons, ne faudrait-il pas considérer que l'un touche à une question disciplinaire dont l'application a pu varier selon les époques (Naz remarquant lui-même qu'avant la publication du CIC "les textes légaux ne parlaient que du rattachement à une église") ?
Tandis que l'obligation du respect procède, comme l'écrit Naz, de l'esprit de foi.
Ce même esprit qui devrait inspirer la conduite ordinaire de nos actions et qui primer sur toute autre considération…y compris sur la volonté de s'ériger soi-même en "justicier" vengeur du droit canon outragé.
Dernière édition par Guillaume le Sam 21 Juil 2012, 6:11 pm, édité 2 fois
Louis le Sam 21 Juil 2012, 6:02 pm
Carolus.Magnus.Imperator. a écrit: Encore une fois le p'tit Ballus nous ressort son mauvais baratin !
A considérer l'esprit plus que la lettre qui a guidé la rédaction de ces canons, ne faudrait-il pas considérer que l'un touche à une question disciplinaire dont l'application a pu varier selon les époques (Naz remarquant lui-même qu'avant la publication du CIC "les textes légaux ne parlaient que du rattachement à une église");
tandis que l'obligation du respect du respect procède, comme l'écrit Naz, de l'esprit de foi…c'est cet esprit qui devrait inspirer la conduite ordinaire de nos actions et qui devrait primer sur toute autre considération…y compris sur la volonté de s'ériger soi-même en justicier vengeur du droit canon outragé ?
Carolus.Magnus.Imperator. le Sam 21 Juil 2012, 6:52 pm
Guillaume a écrit: CMI a su "limiter" les actes irrespectueux et irrévencieux à l'égard des clercs aux injures et aux calomnies.
Tu bottes en touche !
Tu as parlé de sacrilège et de voie de fait ... quel était le rapport ?
Donc, l'Abbé Zins serait donc diacre du diocèse de Fribourg ? Laisse-moi rire ...
Mgr Charrière aurait donc donné l'autorisation à Mgr Lefebvre d'ordonner des prêtres et d'incardiner ?
Qu'est-ce qu'une union pieuse, selon Guillaume
Guillaume a écrit: Donc, je maintiens que CMI a commis un impair grave par son attitude irrévérencieuse envers Mgr Lefebvre et M. l'Abbé Zins (validement et licitement admis à la cléricature, jusqu'à preuve du contraire) .
La charge de la preuve est de ton côté, Guillaume.
PS: c'est loin d'être fait.
Pour Naz, il s'agit de lire attentivement ...
Guillaume a écrit: A considérer l'esprit plus que la lettre qui a guidé la rédaction de ces canons, ne faudrait-il pas considérer que l'un touche à une question disciplinaire dont l'application a pu varier selon les époques (Naz remarquant lui-même qu'avant la publication du CIC "les textes légaux ne parlaient que du rattachement à une église") ?
Peut-être, mais l'obilgation d'une loi ne cesse au for externe que par un acte de l'autorité ecclésiastique.
C'est véritablement usurper ladite autorité que de prétendre devant le for externe que telle ou telle loi n'oblige plus et que conséquemment tel ou tel quidam est ministre légitime ....
Guillaume a écrit: Tandis que l'obligation du respect procède, comme l'écrit Naz, de l'esprit de foi.
Et le canon 1328, par exemple, est une exigeance de la loi divine !
Qu'est-ce qu'un clerc vagabond ?
Réponse : un clerc sans supérieur légitime.
Tu t'opposes donc à une loi divine, à la Sainte Écriture, et au Concile de Trente.
Cela n'est certe pas la marque d'un catholique.
Guillaume a écrit: Ce même esprit qui devrait inspirer la conduite ordinaire de nos actions et qui primer sur toute autre considération…y compris sur la volonté de s'ériger soi-même en "justicier" vengeur du droit canon outragé.
Cela me fait plaisir d'être un vengeur du droit canon outragé devant un Guillaume vengeur de clercs illégitimes ...
Carolus.Magnus.Imperator. le Sam 21 Juil 2012, 6:58 pm
Je maintiens que Guillaume a commis un impair grave par son attitude irrévérencieuse envers Mgr Wojtyla et M. l'Abbé Ratzinger (réellement validement et licitement admis à la cléricature, eux).
ROBERT. le Sam 21 Juil 2012, 8:20 pm
Louis le Dim 22 Juil 2012, 11:44 am
Carolus.Magnus.Imperator. le Lun 23 Juil 2012, 8:55 am
Guillaume a écrit: Il reste que Mgr Lefebvre avait fait un recours suspensif à Rome, ce qui illustre bien qu'il estimait ses positions fondées même au regard des dispositions canoniques auxquelles CMI est si attaché.
Naz, Dictionnaire de droit canonique, t.I, col.1284 a écrit:
L'association garde le droit de recourir au Saint-Siège contre le décret de dissolution. Ce recours ne suspend pas l'effet.
RE : Pas de chance !
ROBERT. le Lun 23 Juil 2012, 10:13 am
ROBERT. le Lun 23 Juil 2012, 10:17 am
Guillaume donnerait moins de commentaires et poserait beaucoup moins
de questions, s'il faisait des recherches plus poussées, comme vous le faites C.M.I...
Invité le Mar 24 Juil 2012, 2:00 am
Les errements doctrinaux des intrus du Vatican sont publics et notoires.
Et, considérant le Canon 2200 qui établit une présomption d'hérésie pour les sujets professant extérieurement une erreur doctrinale et le canon 188 § 4 qui pose renonciation tacite des non-catholiques à leur office, on peut légitimement soutenir que les intrus ont par leurs délits contre la Foi porté eux-mêmes la sentence de condamnation.
Ladite condamnation, par conséquent, ne requérait nullement de réunir un quelconque tribunal – mais seulement d'être connue et communiquée au grand public.
Cette dernière étape (déclaration) nécessitait d'avoir des grâces de discernement et de pédagogie qui ne sont pas propres au commun des mortels – mais qui se trouvent plus particulièrement unies en des âmes élevées au sacerdoce.
Force est de constater que c'est principalement à des ecclésiastiques ( tels le Père Saenz au Mexique, Mgr Lefebvre - notamment durant "l'été chaud" de 1976 - , le Père Barbara, l'abbé Zins ) que nous devons d’avoir été éclairés sur les intrus et sur la gravité de la crise actuelle – notamment son caractère apocalyptique.
Ceci, je l'ai déjà exprimé dans cette phrase (voir ici : http://messe.forumactif.org/t4319p90-note-pour-guillaume#85741) dont CMI a délibérément tronqué la première partie qui en donnait pourtant tout son sens :
Que Wojtyla et Ratzinger sont anathèmes, cela tout fidèle catholique peut aujourd'hui le soutenir, sachant que les errements doctrinaux de ces derniers sont publics et notoires,
et, qui plus est, ont été rapportés par des âmes en lesquelles sont unies les grâces de discernement et de psychologie nécessaires – des prêtres.
Attitude qui ne saurait se comparer avec celle de Mlle Gabrielle et de ses "amis",
qui, sur la base de faits demeurés occultes et peu probants (des histoires d'argent, un "témoignage" attribué à des personnes décédées),
se permettent de juger un prêtre validement et licitement ordonné (le Père Avril), avant tout connu pour son attachement à la messe tridentine et pour son investissement personnel au service d'une œuvre dédiée à l'évangélisation des peuples riverains de la Méditerranée, et dont le cheminement paraît aller dans le sens de la reconnaissance publique de l'illégitimité des intrus.
Cette prétention, de la part de laïcs, à juger des hommes d'Eglise en ce qui concerne l'usage qu'ils font des biens spirituels n'est pas conforme à l'enseignement de l'Eglise ; elle rappelle plutôt les élucubrations de Wyclef et de sa secte.
Rappel de la doctrine catholique à ce sujet :
"un ecclésiastique, et même le Pontife romain, peut légitimement être corrigé par des subordonnés et des laïcs, et aussi accusé"
prop. de Wyclif, condamnée par Grégoire XI, Ep. Super periculosis, 22/5/1377, aux Ev. de Canterbury et Londres
(Pie XII, allocution du 12/10/1945, aux membres du Tribunal de la Sainte Rote)
Dernière édition par Guillaume le Mer 25 Juil 2012, 1:43 am, édité 1 fois
Sandrine le Mar 24 Juil 2012, 3:36 am
Dès lors, comment un jeune et malheureux P'tit Trognon pas beau ayant varié depuis des années peut-il se voir apte à faire le jugement suivant :
Et, considérant le Canon 2200 qui établit une présomption d'hérésie pour les sujets professant extérieurement une erreur doctrinale et le canon 188 § 4 qui pose renonciation tacite des non-catholiques à leur office, on peut légitimement soutenir que les intrus ont par leurs délits contre la Foi porté eux-mêmes la sentence de condamnation et de déposition.
Lesdites condamnation et déposition, par conséquent, ne requéraient nullement de réunir un quelconque tribunal – mais seulement d'être connues et communiquées au grand public.
Ainsi, si j'estime être en mesure de pouvoir prononcer l'anathème contre Wojtyla et Ratzinger, c'est sur la base des errements doctrinaux publics et notoires de ces derniers,
qui plus est, rapportés par des âmes en lesquelles sont unies les grâces de discernement et de psychologie nécessaires – des prêtres,
et non sur la base de mon propre jugement.
gabrielle le Mar 24 Juil 2012, 7:21 am
Guillaume a écrit: Ainsi, si j'estime être en mesure de pouvoir prononcer l'anathème contre Wojtyla et Ratzinger, c'est sur la base des errements doctrinaux publics et notoires de ces derniers,
Est-ce que ce prêtres avaient un quelconque pouvoir judicaire pour lancer l'anathème?
Vous estimez, j'aime bien... ce n'est qu'en vous basant sur votre estimation que vous lancez l'anathème... à retenir celle-là...
Êtes vous bien certain que TOUS les prêtres sont dotés du discernement et de la psychologie?
Je me demande, alors, pourquoi, la Grande Sainte Thérèse, a dit: qu'il fallait mieux ne pas avoir de directeur que d'en avoir un mauvais, comme elle pendant des années, des prêtres qui se scandalisaient de sa dévotion à la Sainte Humanité de Notre-Seigneur et qui avaient déclarés selon leur discernement et phsychologie ses révélations comme venant du démon
Pour le reste de votre message, bof! je me dis que lorsque vous aurez fait le tour des étiquetttes collées sur notre compte, vous allez bien prendre des vacances, car en ce moment, vous êtes très , mais alors très
Au fait est-ce que la physchologie est attachée au pouvoir d'ordre? Si oui, pourriez-vous m'indiquer dans le rituel d'ordination où cela est-il mentionné.
Si oui, mais que se passa-t-il donc avec Mgr L...?
gabrielle le Mar 24 Juil 2012, 7:26 am
Ces citations, vous vont à ravir...
Benjamin le Mar 24 Juil 2012, 7:54 am
"J'estime" ? Dites-donc, vous nagez en plein subjectivisme, là !
Il n'y a pas à estimer ; il y a simplement à constater la vérité, et à nous y conformer.
Benjamin le Mar 24 Juil 2012, 8:47 am
Est-ce que Guillaume "estime" que les éditions de messages, les citations de sources conciliaires, les calomnies publiques, les réserves devant les traductions autorisées, et les courbettes devant une portion de la secte le rendent crédible ?
Carolus.Magnus.Imperator. le Mar 24 Juil 2012, 9:12 am
Et les errements de la FSSPX ne sont pas publics ?
Guillaume a écrit: Et, considérant le Canon 2200 qui établit une présomption d'hérésie pour les sujets professant extérieurement une erreur doctrinale et le canon 188 § 4 qui pose renonciation tacite des non-catholiques à leur office, on peut légitimement soutenir que les intrus ont par leurs délits contre la Foi porté eux-mêmes la sentence de condamnation et de déposition.
Le canon 188 ne punit pas un clerc.
Ledit canon n'est pas une peine et ne prive aucunement des privilèges cléricaux.
Il ne fait que déclarer vacant un office.
La déposition est une peine ferendae sententiae infligée par un tribunal de cinq juges.
Concernant le canon 2200, Mgr Lefebvre n'a-t-il pas signé les documents de VII ?
R.P. Cance, Le code de droit canonique, t.III, p.463 a écrit:
Aucun délit ne fait encourir une peine de déposition latae sententiae.
Ce que tu invoques ici ne peut te permettre de manquer de respect envers un clerc (tel que Abbé Ratzinger et Mgr Wojtyla).
Guillaume a écrit: Lesdites condamnation et déposition, par conséquent, ne requéraient nullement de réunir un quelconque tribunal – mais seulement d'être connues et communiquées au grand public.
Les peines sont d'interprétation stricte.
R.P. Cance, Le code de droit canonique, t.III, p.463 a écrit: La peine de déposition ne peut être infligée que dans les cas expressément indiqués par le droit (c. 2303,§3), par une sentence de condamnation, réservée à un tribunal de cinq juges.
Tu ne peux donc vraiment pas invoquer la peine de déposition pour manquer de respect envers un clerc (tel que Abbé Ratzinger et Mgr Wojtyla).
Je te renvoie ici tes propres textes que tu as postés :
Chanoine Roussel, Libéralisme et Catholicisme a écrit: Le libéral est fanatique d’indépendance, il la prône jusqu’à l’absurdité, en tout domaine :
l’indépendance de la conscience à l’égard de la règle objective, de la loi ; elle s’érige elle-même en règle suprême de la moralité.
Cardinal Billot, De Ecclesia, Tome 2 a écrit: de toute façon, qu’ils admettent ou n’admettent pas le libre arbitre au sens propre métaphysique, ce n’est pas de lui en tant que tel qu’ils [les libéraux] font leur idole, mais de la faculté d’user d’une activité propre, quelle qu’elle soit, sans qu’une coercition extérieure en empêche son expansion autonome.
Cette liberté-là est une exemption de toute contrainte ; et cela non seulement de la contrainte proprement dite qui s’impose par la violence, et ne peut donc agir que sur les actions purement extérieures, mais aussi de la contrainte au sens large qui s’impose par la crainte et le respect des lois, par la promulgation de sanctions, par les liens de dépendance sociale et de relations sociales, bref, par les liens de toutes sortes qui empêchent l’homme d’agir ou de pouvoir agir en tout selon son inclination individuelle.
Guillaume a écrit: Quant aux clercs qui défaillent, il faut en user de ménagement envers eux, ayant en mémoire ce que Don Félix Sarda y Salvany écrivait à ce sujet :
Et, mise à part la peine de déposition, de quoi tu parles lorsque tu écris condamnation ?
Pourtant, Guillaume n'a-t-il pas lui-même posté cet extrait ci-dessous venant de Naz ?
Naz, Traité de Droit Canonique, t.I, p.281 a écrit:
CAN. 119. Tous les fidèles doivent aux clercs le respect, dans la mesure qu'exigent le grade et la fonction qu'ils occupent.
Est-ce un acte de modération que de lancer l'anathème à un clerc ?
Je te renvoie tes propres textes :
Guillaume a écrit: ... se permettent de juger un prêtre validement et licitement ordonné (le Père Avril),
Toi tu te permets :
1 - de juger (ce qui suppose un pouvoir judiciaire chez Guillaume) un prêtre validement et licitement ordonné puis un évêque validement et licitement sacré.
2 - de les déposer (ce qui est réservé à un tribunal de cinq juges).
3 - de les anathématiser (ce qui est réservé à l'autorité infaillible, tel que Don Sarda le mentionne lui-même dans l'extrait de « Le libéralisme est un péché » cité par Guillaume).
4 - de leur retirer leur privilèges cléricaux (évacuant ainsi le canon 119).
Guillaume a écrit: ... et dont le cheminement paraît aller dans le sens de la reconnaissance publique de l'illégitimité des intrus.
Mais que fait-on du canon 2200 ?
Guillaume a écrit: Cette prétention, de la part de laïcs, à juger des hommes d'Eglise en ce qui concerne l'usage qu'ils font des biens spirituels n'est pas conforme à l'enseignement de l'Eglise ; elle rappelle plutôt les élucubrations de Wyclef et de sa secte.
Comment ne pas rire en te voyant écrire cela après tout ce qui vient d'être dit ?
Dernière édition par Carolus.Magnus.Imperator. le Mar 24 Juil 2012, 9:27 am, édité 1 fois
Carolus.Magnus.Imperator. le Mar 24 Juil 2012, 9:20 am
Qu'est-ce qu'une union pieuse, selon P'tit Ballus ?
La charge de la preuve est de ton côté, P'tit Ballus.
Cela me fait plaisir d'être un vengeur du droit canon outragé devant un P'tit Ballus vengeur de clercs illégitimes ...
ROBERT. le Mar 24 Juil 2012, 3:27 pm
Ravissantes citations... indeed
ROBERT. le Mar 24 Juil 2012, 3:30 pm
ROBERT. le Mar 24 Juil 2012, 3:46 pm
A la suite du dernier commentaire de Guillaume, j’estime être en mesure de pouvoir dire que ce jeune homme est mûr pour des vacances…
J’ai hâte de lire ses commentaires suite à une lecture de Tintin en Amérique. Bonnes vacances et bonne lecture Guillaume.
Invité le Jeu 26 Juil 2012, 2:00 am
Il faudrait être "à côté de la plaque", assurément, pour ne pas voir la farouche hostilité que les "têtes pensantes" de T.D. nourrissent à l'égard des âmes appelées aujourd'hui à servir Dieu ; et, de façon générale, à l'égard de tout ce qui évoque la dignité ecclésiastique.
A la vue des multiples interventions brocardant ceux qui sont qualifiés avec mépris de "soutanes", et des procédés dont il est fait usage à leur encontre,
Le "mitraillage" ou l'"entartrage" virtuel d'hommes d'Eglise...voilà bien un exemple de "traitements indignes" qui lèsent l'honneur.
Voies de fait ou non, ces procédés du moins s'en approchent dangereusement et montrent assez de quoi seraient capables les plus audacieux du groupe si on les laissait faire. Mlle Gabrielle nous a du reste prévenus à cet égard :
Mlle gabrielle le Dim 22 Juil 2012 a écrit: OK, je ne prends pas de gant blanc, mais est-ce bien le temps d'en prendre...en pleine guerre est-il le temps de faire la révérence avant de crier : DANGER...
Catherine le Jeu 26 Juil 2012, 5:50 am
Louis le Jeu 26 Juil 2012, 6:42 am

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