Source: http://sudestcsc.ca/fr/a-propos-de-nous/historique.html
Timestamp: 2019-06-17 05:11:41+00:00

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Historique - Centre de santé communautaire de Sudbury-Est
Historique du Centre de santé communautaire de Sudbury-Est
Au cours des années 90, à la suite de l’annonce de la création potentielle de nouveaux centres de santé communautaires (CSC) dans la province dans les années à venir, la communauté francophone de la région se mobilisait et déposait une première demande pour l’obtention d’un CSC dans le territoire de Sudbury-­Est. Cette demande ne porterait aucun fruit.
En 1999, deux infirmiers praticiens s’établissaient dans le territoire de Sudbury-­Est pour y mettre sur pied une Clinique de soins infirmiers sous la tutelle du Centre de santé communautaire de Sudbury. Constatant l’ampleur des besoins en matière de soins de santé primaire dans le territoire et le départ à la retraite imminent des seuls médecins établis dans le territoire, ces deux personnes se mirent à discuter avec la communauté pour déposer à nouveau une demande dans le but d’établir un CSC dans la région. On envoie une deuxième demande en 2001; encore une fois, le projet ne reçoit pas la réponse escomptée.
Un groupe de personnes engagées tentèrent de mettre en place tous les éléments qui engendreraient une réponse favorable de la part du gouvernement. On vient donc à obtenir des trois municipalités qui seraient éventuellement desservies (Markstay-­Warren, St. Charles et la Rivière-des-Français), la promesse qu’elles construiraient dans leur territoire respectif un édifice qui abriterait un point de service du CSC.
La municipalité de St. Charles, anticipant la création d’un CSC, décida de transformer un édifice en centre multiservices et d’y accueillir les infirmiers praticiens qui seraient bientôt le noyau de l’équipe du CSCSE.
Incorporation du CSCSE
En 2003, on revoyait la demande et la soumettait encore une fois. En prévision d’une réponse favorable, on décida alors d’incorporer l’organisme en bonne et due forme. Malheureusement, la demande n’était pas retenue pour la première vague de création de CSC dans la province.
Au début de l’année 2005, le groupe persistait; anticipant la création d'un certain nombre d’équipes de médecine familiale (ÉMF) dans la province, on revoyait la demande pour répondre aux critères de ce type de clinique. En étudiant cette demande, le Ministère de la Santé constata que la région avait davantage besoin d’un CSC que d’une ÉMF; en novembre 2005, suite à une 5e demande, on annonçait enfin que Sudbury-­Est recevrait le financement pour la mise sur pied d’un CSC en 2007.
Ouverture du CSCSE
En avril 2007, la Clinique de soins infirmiers devenait officiellement le Centre de santé communautaire de Sudbury-­Est et en août, elle embauchait sa première direction générale.
Le Centre de santé communautaire de Sudbury-Est en est un parmi 73 centres de santé en Ontario. Il est le seul fournisseur francophone de services de santé dans la région de Sudbury-­Est qui dessert la communauté dans les deux langues officielles.
Il est géré par un conseil d’administration composé de neuf (9) représentants de la communauté francophone (trois pour la Rivière-des-Français, trois pour St. Charles et trois pour Markstay-­Warren). Environ 90% de son financement provient du Réseau local d’intégration des services de santé (RLISS) du Nord-­Est par le biais d’une entente de responsabilisation. Le reste de son financement provient d’une variété de projets et de collecte de fonds.
Le Centre de santé communautaire de Sudbury-­Est (CSCSE) est un organisme sans but lucratif qui offre un accès facile à un large éventail de services et programmes axés sur les clients.
Sous un même toit, des médecins, des infirmières praticiennes, des infirmières autorisées, des intervenants en santé mentale, des diététistes, des promoteurs de la santé et d’autres professionnels travaillent en équipe interprofessionnelle pour offrir des services de santé essentiels.
Le CSCSE offre des soins personnalisés selon les besoins des clients et de la collectivité. Les programmes visent à réduire les causes profondes de maladies et de blessures grâce aux aspects préventifs qui y sont présentés.
Le CSCSE réussit particulièrement bien à augmenter l’accès aux soins dans les collectivités qui ont eu traditionnellement de la difficulté à obtenir les services et programmes nécessaires pour rester en santé. Ces collectivités comprennent les groupes linguistiques et culturels minoritaires, les personnes vivant dans des communautés éloignées et mal desservies, les citoyens à faible revenu, les sans-­abris et les personnes âgées.
D'avril 2007 à septembre 2008, le CSCSE était sous la direction du Ministère de la Santé et de soins de longue durée. En octobre 2008, il fut transféré au Réseau local d’intégration des services de santé du Nord-­Est (RLISS du NE).
En avril 2009, le Centre de santé communautaire de Sudbury-­Est signait sa première entente de responsabilisation en matière de services (2009 à 2011) avec le RLISS du N.E. En 2011, il signait sa seconde entente.
En septembre 2009, l’équipe déménageait du site préliminaire au nouveau site de Noëlville, situé au 44, rue St. Christophe, un édifice multiservices construit par la municipalité de la Rivière-des-Français.
À l’été 2011, l’équipe du CSCSE s’installait dans de nouveaux espaces situés au 39 Lafontaine alors que la municipalité de Markstay-­Warren se dotait à son tour d’un édifice multiservices.
L'historique de l'ACSO
L’ACSO (Association des centres de santé de l'Ontario) a été officiellement constituée en personne morale le 30 novembre 1982, mais l’idée et l’état d’esprit qui ont mené à sa création remontent à bien avant cela. En fait, sa création s’est imposée d’elle-même. L’ACSO a en effet vu le jour au moment où les programmes et mécanismes de financement se sont orientés vers la promotion des soins de santé primaires et des programmes de promotion de la santé en Ontario.
Les centres de santé existent en Ontario depuis le milieu des années 70. Il existe toutefois une exception : le Group Health Centre de Sault Ste. Marie a ouvert ses portes en 1962. En 1975, aucune distinction n’était faite entre les centres de santé communautaire (CSC), les centres de santé et les organisations de services de santé communautaire (OSSC). À cette époque, tous les centres étaient considérés comme des projets-pilotes et le financement provenant du ministère de la Santé se fondait sur ce principe. Tous les centres étaient financés au moyen de mécanismes de paiement par capitation. Toutefois, les centres qui n’étaient pas considérés comme financièrement viables recevaient un budget de programme et étaient censés passer au paiement par capitation dès qu’ils devenaient financièrement viables. Ces centres, aujourd’hui des CSC, ont continué de recevoir un budget de programme, vu comme le financement convenant le mieux aux types de programmes, au fonctionnement et à la philosophie utilisés par ces centres pour fournir leurs programmes et services.
Des représentants divers « centres de santé » se sont mis à discuter de façon non officielle de la nécessité de créer un organisme qui leur permettrait de traiter les questions d’intérêt commun. Engagés à l’égard du concept de soins de santé primaires, ils ont décidé de créer une association, jugeant que c’était là une « idée dont le temps était venu », et c’est ce thème qu’ont ressortir le premier symposium et la première rencontre de l’association, intitulés « An Idea Whose Time Has Come ».
En 1982, le ministre de la Santé à l’époque, Larry Grossman, a annoncé que les CSC et les organisations de services de santé communautaire ne seraient plus des projets-pilotes, mais qu’ils feraient partie des services de soins de santé destinés à la population en général. Des objectifs de taux de croissance annuelle ont été fixés pour que ces organismes puissent prendre de l’ampleur dans toute la province. Le ministre a également fourni un soutien financier à l'appui de l’Association des centres de santé de l’Ontario et de ses activités.
Sous la direction des ministres de la Santé, Murray Elston et Elinor Caplan, les centres de santé ont commencé à prendre de l’essor. En 1987, le premier ministre David Peterson a annoncé l’intention du gouvernement de doubler, en cinq ans, le nombre d’Ontariennes et d’Ontariens recevant des soins de santé primaires par le biais de modes optionnels de financement.
Le 30 novembre 1989, 93,75 % de l’objectif fixé par le premier ministre avait été atteint. En 1985, 11 CSC étaient opérationnels et ils servaient quelque 29 000 personnes. En 31 mars 1990, 76 OSS servaient 450 000 personnes et 32 CSC en servaient 110 000.
En 1994, le vérificateur général de l’Ontario a posé des questions sur le programme des CSC en Ontario. Il a été décidé que la province gèlerait le financement de la création de centres jusqu’à ce que les CSC puissent recueillir et soumettre des données montrant leur utilité et leur efficacité en tant que programme provincial. Parallèlement, l’ACSO avait travaillé avec les centres membres à des études d’évaluation. Cinq thèmes clés en sont ressortis, sur lesquels on recueille des données dans le contexte du cadre d’évaluation actuel. Ce travail est effectué de façon permanente dans tous les CSC, en partenariat avec l’ACSO et le ministère de la Santé.
En 1997, les centres autochtones d’accès aux soins de santé (CAASS) ont commencé à se joindre à l’Association. Ces centres sont financés au moyen de la Stratégie de ressourcement pour le mieux-être des Autochtones, qui consiste en un partenariat entre un certain nombre d’organismes politiques territoriaux autochtones, le ministère de la Santé, le ministère des Services sociaux et communautaires, la Direction générale de la condition féminine et le Bureau du vérificateur général. Les CAASS s’inspirent des CSC; toutefois, ils ont totalement intégré les pratiques de guérison traditionnellesdans leur travail.
Au début de 1999, des sites satellites à Chelmsford et à Hanmer (Centre de santé communautaire de Sudbury), ainsi que la Armstrong Health Clinic (Onden-East End CHC) ont été financés. En mai 1999, la ministre de la Santé Elizabeth Witmer a annoncé l'élimination du gel du financement. Peu après, deux nouveaux CSC et un site satellite ont été annoncés : le Kitchener Downtown Community Health Centre, le Grand Bend and Area Rural Community Primary Health Care Centre, et Crysler, un site satellite du Centre de santé communautaire de l'Estrie (Cornwall).
En avril 2004 et en novembre 2005, le ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l’Ontario, ayant reconnu les énormes accomplissements des CSC et leur rôle crucial au sein du système de santé, a annoncé le plus important élargissement jamais réalisé à ce jour du programme des CSC dans la province, à savoir la création de 21 CSC et de 28 sites satellites de CSC. En 2010, on dénombrait 53 CSC et 28 sites satellites de CSC.
Depuis 2006, le ministère a également annoncé la création de 200 équipes de santé familiale (ESF). Après d’importantes actions de plaidoyer du secteur, le gouvernement a reconnu les ESF gérées par la communauté. L’Ontario compte aujourd’hui 25 équipes de santé familiale communautaire.
En 2009-2010, le gouvernement a par ailleurs annoncé la création de 25 cliniques dirigées par un personnel infirmier praticien. À ce jour, une clinique dirigée par un personnel IP s’est jointe à l’ACSO.
Tommy Douglas et le gouvernement provincial dirigé par la Fédération du commonwealth coopératif instaurent une assurance hospitalisation en Saskatchewan.
La Saskatchewan met en place une assurance de soins médicaux.
Le premier CSC de l’Ontario, le Group Health Centre (Sault Ste. Marie), est créé.
La Commission royale fédérale présidée par le juge Emmett Halls recommande la mise en place d’une assurance de soins médicaux ainsi qu’une protection à l’égard des soins à domicile, des médicaments et d’autres services.
Le gouvernement libéral de Lester Pearson adopte la Loi sur les soins médicaux, aux termes de laquelle sont couverts les frais médicaux et d’hospitalisation.
Le CSC du Centre-ville (Ottawa) ouvre grâce au soutien du ministère de la Santé provincial et au financement des programmes fédéraux d’initiatives locales et de Perspectives jeunesse.
Le ministère considère les centres de santé communautaire (CSC) et les organisations de services de santé communautaire (OSSC) comme des projets-pilotes.
Les OSS sont financées au moyen de paiements par capitation.
Les CSC reçoivent un financement de programme.
Le gouvernement provincial gèle le financement des centres de santé communautaire.
Le Dr Michael Rachlis du South Riverdale CHC invite le Dr John Hastings à prendre la parole lors du premier congrès des centres de santé communautaire de l’Ontario.
Le nouvel organisme s’appelle la Provincial Association of Health Service Organizations.
La S.O.S. Medicare Conference est organisée par le Congrès du travail du Canada avec la participation de Tommy Douglas, Emmett Hall et Monique Bégin.
Le ministre de la Santé de l’Ontario Larry Grossman annonce que les CSC et les OSSC constituent officiellement un programme et qu’ils font partie des services de santé destinés à la population en général.
Des objectifs de croissance sont fixés dans toute la province.
Un soutien financier est accordé pour la création de l’Association des centres de santé de l’Ontario (ASCO).
L’ACSO est officiellement constituée en personne morale afin de promouvoir les soins de santé primaires et les programmes de promotion de la santé en Ontario.
Don MacLean (Hamilton) devient le premier président de l’ACSO.
Le gouvernement libéral de Pierre Trudeau adopte la Loi canadienne sur la santé aux termes de laquelle les provinces ne peuvent autoriser les médecins et hôpitaux à exiger des tickets modérateurs.
Le premier CSC en zone rurale ouvre à Merrickville.
12 CSC servent quelque 29 000 Ontariennes et Ontariens.
Le premier ministre David Peterson annonce son intention de doubler, en cinq ans, le nombre d’Ontariennes et d’Ontariens recevant des soins de santé primaires au moyen de modes optionnels de financement.
Les CSC commencent à prendre de l’essor.
Ouverture du premier CSC offrant un enseignement clinique (North Hamilton CHC).
Ouverture du premier CSC autochtone (Anishnawbe Health) à Toronto
Ouverture du premier CSC francophone (Centre francophone de Toronto)
31 CSC servent 110 000 personnes.
Le ministère de la Santé émet un moratoire sur la création d’OSS.
L’Association médicale de l’Ontario obtient le droit de négocier au nom des OSS, et tous les OSS, à l’exception de trois, mettent fin à leur adhésion à l’ACSO.
La première conférence pancanadienne des CSC a lieu à Winnipeg.
Après qu’un projet conjoint ACSO-ministère de la Santé portant sur la planification stratégique et l’évaluation du programme des CSC a été mené, la ministre de la Santé Ruth Grier annonce des orientations stratégiques pour le programme des CSC, qui conduisent à l’approbation de huit nouveaux CSC.
Par suite d’un rapport du vérificateur général, l’Ontario gèle le financement de la création de centres jusqu’à ce que les CSC puissent recueillir et soumettre des données montrant leur utilité et leur efficacité en tant que programme provincial.
Le cadre d’évaluation du programme des CSC est mis au point.
La création de dix centres autochtones d’accès aux soins de santé est annoncée.
Les CAASS sont financés au moyen de la Stratégie de ressourcement pour le mieux-être des Autochtones et intègrent les pratiques traditionnelles de santé dans le modèle de soins de santé des CSC.
L’ACSO organise la deuxième conférence pancanadienne des CSC à Toronto. Le Regroupement canadien des associations de centres communautaires de santé (RCACCS) est créé dans le but d’améliorer les services de santé au pays au moyen d’une méthode efficiente de prestation des soins de santé primaires.
La Fédération des centres locaux de services communautaires du Québec organise la première conférence internationale des CSC à Montréal.
1 200 représentants de 34 pays y participent.
Parmi les commanditaires figurent l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et la Banque mondiale.
A lieu la troisième conférence pancanadienne, organisée par les CSC de la Colombie-Britannique.
L’ACSO crée Santé des organismes communautaires inc. (SOCI), un organisme autonome.
SOCI détient et administre un programme d’agrément intitulé Bâtir des organismes plus sains, qui s’adresse aux organismes de services de santé et de services sociaux gérés par la communauté.
L’ACSO établit un régime collectif d’avantages sociaux autogéré pour ses membres.
La ministre de la Santé Elizabeth Witmer élimine le gel du financement des CSC et annonce la création de deux CSC.
Le ministère de la Santé et des soins de longue durée de l’Ontario mène un examen stratégique du programme des CSC afin de s’assurer que ces derniers soient en phase avec les priorités du ministère et la réforme des soins primaires.
La commission Romanow recommande un plus grand financement du gouvernement fédéral, une reddition des comptes accrue de la province et une protection limitée à l’égard des soins à domicile et des médicaments.
L’ACSO adopte les recommandations du plan d’action en matière de renouvellement de l’ACSO visant à faire de l’Association un organisme davantage axé sur les politiques et les actions de plaidoyer.
Les membres approuvent que le conseil d’administration soit composé de représentants des circonscriptions afin que celui-ci reflète la diversité géographique des membres et les composantes autochtone et francophone.
Le ministre de la Santé et des Soins de longue durée George Smitherman annonce la création de 10 sites satellites de CSC.
Le ministre de la Santé et des Soins de longue durée George Smitherman annonce la création de 150 équipes de santé familiale (ESF). Après d’importantes actions de plaidoyer du secteur, le gouvernement reconnaît les ESF gérées par la communauté (ESFC).
Le ministre de la Santé et des Soins de longue durée George Smitherman annonce un élargissement de 60 % des CSC (soit 74,6 millions de dollars sur trois ans), qui se traduit par la création de 21 CSC et de 18 satellites de CSC.
Le conseil d’administration de l’ACSO adopte les recommandations du groupe de travail sur la lutte contre le racisme et les obstacles systémiques, prévoyant notamment l’élaboration d’un cadre anti-oppression pour l’ACSO.
La Tilbury FHT est la première ESFC à se joindre à l’ACSO.
Le nombre de membres de l’ACSO passe presque du simple au double, pour atteindre 114.
Les communautés souhaitant l’établissement d’un CSC présentent une demande d’adhésion à titre de groupe émergent.
L’ACSO organise la conférence sur la deuxième étape du système de santé public à Toronto.
L’ACSO approuve que les ESFC soient représentées au sein du conseil d’administration.
L’ACSO adopte un engagement à l’égard de l’anti-oppression.
L’ACSO adopte le Modèle de soins de santé des CSC.
La clinique de Sudbury dirigée par un personnel IP est la première clinique de ce genre à se joindre à l’ACSO.
L’ACSO compte 120 membres, dont 97 membres de plein droit, 16 membres associés et 7 groupes émergents membres.
Secrétaire médicale- Poste sur appel

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