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Timestamp: 2018-06-18 07:53:48+00:00

Document:
1789. Cahier de doléances de la sénéchaussée de Gourin.
Sujet: 1789. Cahier de doléances de la sénéchaussée de Gourin. Jeu 23 Juil - 12:27
Cahier des doléances, plaintes et remontrances des habitants de la sénéchaussée
de Gourin […] EXTRAITS.
Art. 2. Il est à observer que les mineurs orphelins, spécialement sous la
protection des lois, sont de tous les sujets du royaume les plus grevés par
les droits que perçoivent les greffiers, les contrôleurs, les juges même; en
sorte que tout ce qui a été institué pour leur bien être et la conservation
de leurs biens devient précisément ce qui opère leur ruine […]
Art. 7. Que les corvées de grandes routes et de casernement soient abolis
en essence, convertis en une redevance en argent qui sera supportée par
tous les ordres et déclarée faire partie des impôts en argent à établir pour
les trois ordres par une répartition juste et proportionnée.
Art. 8. Que le nombre des députés du tiers aux Etats provinciaux soit égal
en nombre à ceux de la noblesse et du clergé réunis […] et pour que les
suffrages aient une influence égale, ils doivent être donnés par tête et
non par ordre […]
Art. 12. Que la milice, reste de la servitude exercée sur le tiers-état, doit
être abolie, tous citoyens devant être soldats de droit pour le salut de la
patrie, et il y a toujours assez de soldats volontaires pour le service de
l'Etat et compléter et entretenir la troupe nécessaire.
Art. 22. Que les loteries royales et autres soient supprimées comme un
impôt indirect et la cause de plusieurs délits.
Art. 23. Que les droits ou revenus attribués aux abbés commendataires et
autres soient appliqués à établir des hôpitaux, des manufactures, ou
autres établissements propres à remédier à la mendicité.
Art. 25. Que, pour faciliter l'éducation de la jeunesse, les collèges doivent
être multipliés et perfectionnés; qu'il paraît convenable que, dans le
diocèse de Quimper, attendu l'éloignement du collège y établi des parties
du levant du même diocèse, d'en établir un à Carhaix ou à Quimperlé.
Art. 28. Que, pour que les simples prêtres ne soient pas obligés, pour
pourvoir à leur entretien et à leur subsistance, à des quêtes humiliantes
qui les détournent de leurs devoirs, il doit être fait des retenues sur les
grands bénéfices pour leur assurer une existence honnête et leur
Art. 33. Qu'il doit être ordonné que les mesures soient rendues uniformes
dans tout le royaume ainsi que les poids.
Art. 39. Que si, par l'article 473 de la coutume de Bretagne, les biens des
bâtards qui meurent sans hoirs doivent appartenir aux seigneurs de fief, il
paraît dès lors qu'ils doivent pourvoir à leur subsistance et entretien, non
les généraux des paroisses où ils sont trouvés.
Art. 42. Qu'il doit être pourvu aux moyens de procurer des sages-femmes
instruites dans les différents bourgs et villes où il peut en manquer, étant
d'expérience qu'il meurt une grande quantité de femmes, surtout dans les
campagnes, par défaut de secours ou tristes victimes de l'impéritie.
Art. 47. Qu'au cas qu'on ne se porte pas à abolir le régime de la tenure
convenantière ou à domaine congéable qui pèse sur les cultivateurs de la
plus grande partie de la Basse Bretagne, les usements royaux et locaux
qui régissent les terres et domaines congéables soient rappelés à leur
disposition textuelle et originelle […]
Art. 48. Que la sujétion aux moulins pour les moutures soit abolie, étant
d'une expérience constante que les meuniers ne gardent pas de
ménagements avec les détraignables obligés à la suite de leurs moulins,
Art. 49. Que la distribution des eaux-de-vie soit faite et accordée à la
dernière classe des sujets au même prix qu'aux nobles ou ecclésiastiques
et aux bourgeois de la première classe.
Art. 52. Que le temps de majorité soit fixé en Bretagne à vingt ans, à
l'effet d'être émancipé de droit, sans pouvoir néanmoins contracter
mariage ni posséder des offices que conformément à la coutume et aux
Art. 54. Que les impositions, de quelque nature qu'elles soient, soient
réparties sur tous les contribuables des trois ordres, nobles,
ecclésiastiques et roturiers, et qu'elles soient comprises dans un seul et
même rôle à proportion des facultés d'un chacun.
Art. 55. Qu'il soit défendu à tous fermiers ou préposés de débiter ou faire
débiter aucun tabac nuisible […]
Art. 57. Que tout commerce soit strictement interdit aux ecclésiastiques.
Art. 58. Que les colombiers et fuies soient supprimés, étant notoire que
les pigeons ravagent et dévastent les semences et les récoltes, et qu'il
soit permis de prendre les lapins aux furets et aux lacs.
A noter: les représentants de la paroisse de Leuhan, qui dépendait de la
sénéchaussée de Gourin, ont refusé de signer le cahier de doléances de la
sénéchaussée, et tenu à ce que leur propre cahier soit transmis aux Etats
Généraux qui se tenaient à Versailles.
La divergence principale (mais pas la seule), tenait à ce que, pour les
habitants de cette paroisse de Leuhan, les votes aux Etats Généraux
devaient continuer à se faire par ordre (clergé, noblesse, tiers état) et
non par tête, au motif que, selon eux, cette dernière option favorisait la
représentation des "bourgeois des villes" au détriment du reste du tiers
état des villes et des paysans. Ce qui n'était pas tout à fait faux.
Dernière édition par Le fier boucanier le Jeu 6 Aoû - 19:46, édité 4 fois
Sujet: Re: 1789. Cahier de doléances de la sénéchaussée de Gourin. Ven 24 Juil - 21:41
Article 7 : l'abolition des corvées d'entretien des routes est abolie et remplacé par un impôt ,
c'est marrant de voir que la fainéantise commune des gens aboutie a la levée d'un impôt supplémentaire pour payer des gens a le faire et que la plupart traiterons de fainéant les personnes qui le feront par la suite ,
la réputation des employés communaux n'est plus a faire ...
Sujet: Re: 1789. Cahier de doléances de la sénéchaussée de Gourin. Sam 25 Juil - 18:15
Si je te comprends bien, pour ce qui te concerne, tu préférerais te cracher dans les mains et allez casser des cailloux sur les routes, toutes affaires cessantes, au lieu d'aller à ton travail, plutôt que de payer des impôts pour l'entretien des routes...
Ah, oui, parce que, comme c'est sous-entendu dans l'article, seuls les membres du tiers-état étaient soumis à ces corvées, à l'exception de ceux qui travaillaient pour le clergé et la noblesse, qui en étaient dispensés, comme du logement des gens de guerre.
J'admire ton courage et ton sens du sacrifice et du bien commun
Sujet: Re: 1789. Cahier de doléances de la sénéchaussée de Gourin. Sam 25 Juil - 19:16
je dois dire que je suis entouré de chemins communaux en friche total et a part un clanpin qui passe une fois par an avec sa broussailleuse il n'y a pas d'autre service proposé par ce système de taxe !
donc passé quelques heures au service du bien commun ne me dérangerai guère plus que ça .
Art 39 :c'est quoi la coutume de Bretagne ?
Art 55 : les tabacs nuisibles ?
Art 58 : les fuies ? prendre les lapins aux lacs ?
Sujet: Re: 1789. Cahier de doléances de la sénéchaussée de Gourin. Dim 26 Juil - 20:09
Un des problèmes, avec les corvées de grands chemins, c'est que les paysans étaient requis d'autorité, parfois, souvent, au moment où ils pouvaient profiter d'une météo clémente pour avancer leurs travaux agricoles: on pouvait réparer les chemins quand il faisait beau et sec, c'est-à-dire justement quand le temps permettait aussi de faire les foins, la moisson, la vendange, le battage, etc. Et les paysans avaient d'autant moins de temps pour faire leurs travaux agricoles que les fêtes religieuses pendant lesquelles il leur était interdit de travailler étaient très nombreuses (j'ai lu je ne sais plus où que leur nombre approchait les 200 jours par an. A vérifier)
Article 39: La coutume de Bretagne était un ensemble de règles juridiques et de coutumes qui formaient une sorte de "code juridique" écrit propre au duché. Il existait une "coutume" dans chaque province ou région.
Voir le site: http://fr.wikipedia.org/wiki/Coutume_de_Bretagne
Les hoirs sont les héritiers. Les généraux de paroisses sont les personnes chargées d'administrer les biens de l'église paroissiale et de payer son entretien et ses charges.
Article 55. Les fermiers généraux, chargés de la vente du tabac, pour masquer ses défauts (principalement la moisissure) avaient pris l'habitude de le râper et de le mélanger à des produits nocifs. On retrouve cette récrimination dans le cahier de doléances de la sénéchaussée de Quimper: "Art. 10. Qu'il soit fourni une meilleure qualité de tabac; qu'on le soigne dans sa fabrication mieux qu'il ne l'a été jusqu'à présent […]"
Art. 58. Les fuies sont des pigeonniers.
Voir le site http://pharouest.ac-rennes.fr/e220032R/archives/pigeon/bideau/doc/lestours.htm.
Seuls les ordres privilégiés (clergé et noblesse) pouvaient posséder des pigeonniers ou colombiers, dont les oiseaux se nourrissaient sur les semis et les récoltes des paysans qui n'avaient pas le droit de les chasser.
Dans mon patelin, il y a un colombier du 18° siècle avec 3.500 boulins (ce sont les loges dans lesquelles nichaient les couples de pigeons), d'où, en théorie, 7.000 volatiles adultes. En principe, chaque couple donne naissance à 2 pigeonneaux, mais en pratique, on prélevait tout ou partie des œufs dès leur ponte, ou les pigeonneaux, pour les manger. Un autre but des colombiers et des fuies était de produire de l'engrais avec les déjections des oiseaux, pour "engraisser" les potagers. La colombine (les déjections) valait de l'or. Mais quand 6 à 7.000 pigeons "tombaient" sur un champ de blé, bonjour les dégâts. Ce qui n'empêchaient pas le seigneur, propriétaire du pigeonnier, de réclamer du paysan dont les champs avaient été dévastés, le loyer de sa terre ainsi que les droits féodaux divers et variés.
Les lacs sont des lacets, c'est-à-dire ce qu'on appelle aujourd'hui des collets. De la même manière, seule la noblesse ayant le droit de chasse, les paysans n'avaient pas le droit de tuer les lapins qui dévastaient leurs récoltes. Ils avaient seulement le droit de les effrayer !!!!
Sujet: Re: 1789. Cahier de doléances de la sénéchaussée de Gourin. Dim 26 Juil - 20:56
ok merci de ces précisions .
je demande aussi confirmation pour les 200 jours férié par an car on se demande bien pourquoi la révolution avait un sens sinon ,a part travailler plus pour gagner plus
mais de toute évidence l'autorité abusive des rois est une bonne raison pour vouloir ces réformes .
Travaillant un peu dans les pigeons on utilise deux nids pour un couple donc a mon avis 3500 nids dans un pigeonnier donnent 3500 pigeons .
Sujet: Re: 1789. Cahier de doléances de la sénéchaussée de Gourin. Lun 27 Juil - 19:25
Vérification faite, le nombre de fêtes religieuses chômées ou "d'obligation", y compris les dimanche, approchait plutôt les 90 ou 100 jours par an, soit 52 dimanche et plus de 40 autres fêtes.
La révolution n'avait pas pour but de travailler plus pour gagner plus. Et l'ancien Régime n'était pas exactement une société de loisirs. C'était une société de contraintes, d'inégalités et d'abus.
Sujet: Re: 1789. Cahier de doléances de la sénéchaussée de Gourin. Mar 28 Juil - 19:10
Est ce que je pourrai avoir le détail des fêtes religieuse ou obligation juste pour l'info si ça ne te dérange pas ?
je rigolait pour travailler plus pour gagner plus ,un petit clin d'oeil a ce que l'on entend aujourd'hui de la classe dirigeante .
Sujet: Re: 1789. Cahier de doléances de la sénéchaussée de Gourin. Jeu 30 Juil - 19:53
[size=18]Hé non, je ne peux pas te donner le détail des fêtes qu'on appelait "d'obligation", parce que je ne le connais pas et que, presque certainement, la liste variait quelque peu selon les diocèses. Fête d'obligation signifiait qu'on ne pouvait se livrer ce jour-là à des activités profanes, en particulier, le travail.
J'ai trouvé les références suivantes:
« Les fêtes d'obligation et les dimanche représentent plus de 100 jours par an. » dans "Le Chapitre de Notre-Dame de Paris au XIVe siècle" par Robert Gane, Claudine Billot, pages 45 et 46 sur le lien suivant:
http://books.google.fr/books?id=FAYKOs6pch0C&pg=PA46&lpg=PA46&dq="fêtes[/url[/url]] d'obligation"&source=bl&ots=5PCPXQoi5C&sig=_Ln0tIJj8uGlAvAGKfcCspnondI&hl=fr&ei=f8VxSrKeKJWf_Aa39qDaCg&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=10][/url]
«37 fêtes d'obligation en 1701, d'après le synode de Boulogne, qui s'ajoutent aux 52 dimanche de l'année.» dans "La vie religieuse en France aux XVIe, XVIIe, XVIIIe siècles" par Gilles Deregnaucourt, Didier Poton, page 144 sur le lien suivant:
http://books.google.fr/books?id=FMRXjWnTcQkC&pg=PA144&lpg=PA144&dq=%22f%C3%AAtes+d'obligation%22&source=bl&ots=IIFGdQTpcF&sig=A8UEAT95DLJrR5qWWzn5lgA3tTI&hl=fr&ei=f8VxSrKeKJWf_Aa39qDaCg&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=7[/url]
«Le nombre des fêtes variait avec les diocèses. Devant les premiers progrès du protestantisme, plusieurs conciles provinciaux, notamment ceux de Sens (1524), de Bourges (1528), de Bordeaux (1583), exhortèrent les évêques diocésains à le réduire, afin que celles qui seraient conservées fussent solennisées avec plus de décence et de piété. Un mandement très fortement motivé de l'archevêque de Paris mais provoqué, dit-on, par le besoin de faciliter la construction du Louvre (28 octobre 1666) en supprima plusieurs : sainte Anne, sainte Madeleine, saint Marc, saint Luc, saint Roch, sainte Croix, saint Thomas, saint Barthélemy, saint Barnabé, saint Mathias, saint Joseph, saint Michel, saint Nicolas, sainte Catherine, les lnnocents. Voici, d'après une liste annexée à ce mandement, celles qui étaient restées de commandement dans ce diocèse :
En outre, le lundi et le mardi de Pâques, le lundi de la Pentecôte, l'Ascension, la Fête-Dieu, et pour chaque paroisse, la fête du principal patron. Au mois de février 1778, des lettres patentes du roi supprimèrent encore treize fêtes dans le diocèse de Paris.» sur le lien suivant: http://www.cosmovisions.com/$FetesChretiennes.htm[/url]
Bon, comme tu peux sans doute voir, j'ai comme un problème avec l'insertion de liens. (C'est fréquent depuis qu'il y a un nouveau masque de saisie, mais jusqu'alors, j'arrivais à me dépatouiller). Pour retrouver les liens, il suffit de taper le nom de l'ouvrage et celui des auteurs dans ton moteur de recherche, et tu y arriveras certaienement.)
Sujet: Re: 1789. Cahier de doléances de la sénéchaussée de Gourin. Mar 4 Aoû - 22:10
Bon, comme tu peux sans doute voir, j'ai comme un problème avec l'insertion de liens.
je vois que la circoncision est une célébration qui est resté après la révolte , je pensai que s'était une tradition juive et non chrétienne même si bon l'un ne vas pas sans l 'autre ,quelqu'un peut-il m'éclairer sur ce sujet ?
sinon étant plus du Trégor que du sud ça m 'aurait intéressé de voir quelques lignes sur ce coin .
Sujet: Re: 1789. Cahier de doléances de la sénéchaussée de Gourin. Jeu 6 Aoû - 19:38
La circoncision, c'est "la circoncision de Jésus", qui, comme chacun sait, était juif. Les chrétiens fêtaient cet évènement le 1er janvier, c'est-à-dire 8 jours après le 24 décembre, date "officielle" de la naissance de Jésus, parce que, dans la tradition juive, la circoncision des nouveaux-nés se faisait 8 jours après leur naissance.
Cette fête fait toujours partie du calendrier liturgique de l'église romaine, mais, mécréants que nous sommes, nous ne nous en souvenons plus, parce que, ce jour-là, maintenant, nous fêtons le "Jour de l'an", seule fête inscrite au calendrier de La Poste ...
On peut trouver le cahier de doléances de la sénéchaussée de Tréguier-Lannion ici:
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k49519r.pleinepage.r=s%C3%A9n%C3%A9chauss%C3%A9e+bailliage+%C3%A9tats+g%C3%A9n%C3%A9raux+1789+tome+4.f80.langFR
Sujet: Re: 1789. Cahier de doléances de la sénéchaussée de Gourin. Jeu 6 Aoû - 19:53
ok merci de ta réponse ,nouvelle question vu que tu as l'air de t'y connaitre ,
pourquoi la circoncision n'a t-elle pas ça place dans la tradition chrétienne ?
Sujet: Re: 1789. Cahier de doléances de la sénéchaussée de Gourin. Sam 8 Aoû - 15:04
La circoncition la fête du 1er janvier, ou le rituel consistant à couper le prépuce?
La fête existe toujours dans le calendrier de l'Eglise, mais, à mon avis, elle n'est plus commémorée que par le clergé.
Pour le rituel, je l'ignore. Peut-être parce qu'il est très connoté "rite juif" et que l'Eglise chrétienne a toujours voulu se démarquer du judaïsme. Dailleurs, une prière, je ne sais plus la quelle, rappelle que Jésus a été tué par les juifs. Ce qui, techniquement, est faux: il a été crucifié par des romains, sur dénonciation et requête des juifs. Certains cathos s'offusquent qu'on rappelle que Jésus était juif.
Sujet: Re: 1789. Cahier de doléances de la sénéchaussée de Gourin. Sam 8 Aoû - 15:13
oui je parlais du rituel j'aimerai bien savoir pourquoi m'enfin bon c'est un autre débat
Après quelques recherche sur google j'ai trouvé ce qu'il me fallait ,merci .
Sujet: Re: 1789. Cahier de doléances de la sénéchaussée de Gourin. Lun 31 Aoû - 13:31
Pour la circoncision, il y a eu débat dans l'église primitive pour savoir si la nouvelle religion était ouverte aux seuls juifs ou aux incirconcis.La deuxième tendancel'a emporté. Il aurait été difficiel de circoncire les grecs qui y étaient depuis longtemps assez allergiques (voir dernier numéro de l'"Histoire" sur la nudité)
Sujet: Re: 1789. Cahier de doléances de la sénéchaussée de Gourin. Mar 1 Sep - 1:20
Oui pour conquérir d'autre peuples ces croyants ont laisser quelque chose de très important pour eux de coté ,je trouve cela étrange .
l'Eglise chrétienne a toujours voulu se démarquer du judaïsme.
Sujet: Re: 1789. Cahier de doléances de la sénéchaussée de Gourin. Mer 2 Sep - 13:08
Je pense pas qu'elle ait tellement voulu s'en démarquer au départ, c'est une question d'évolution parallèle, les juifsse tourant d eplsu en plus ver sle courant pharisien et les chrétiens faisant de plus en plus d'adeptes non juifs.
Pourt leur environnementpaien c'étaizent deux bandes d'emmerdeurs qui avaient un seul Dieu et en plus jaloux des autres.
Sujet: Re: 1789. Cahier de doléances de la sénéchaussée de Gourin.

References: Art. 2

Art. 7

Art. 8

Art. 12

Art. 22

Art. 23

Art. 25

Art. 28

Art. 33

Art. 39
 l'article 473

Art. 42

Art. 47

Art. 48

Art. 49

Art. 52

Art. 54

Art. 55

Art. 57

Art. 58

Art. 58