Source: http://raton-laveur-l-aigle.hautetfort.com/accords-conjoints-1973-sur-l-islamisation-de-l-eur/
Timestamp: 2020-01-23 14:17:45+00:00

Document:
ACCORDS CONJOINTS 1973 SUR L'ISLAMISATION DE L'EUR : CHUT CACHÉ NON DITS DÉSINFORMÉS NEWS
SUITE À L'EMBARGO PÉTROLIER
ISESCO STRATÉGIE DE L'ACTION ISLAMIQUE CULTURELLE À L'EXTÉRIEUR DU MONDE ISLAMIQUE (pdf)(Stratégie adoptée par la 9ème Conférence islamique au Sommet tenue à Doha, État du Qatar, 2000 (pdf)
ALAIN WAGNER RADIO COURTOISIE LE 11 OCTOBRE 2016
LA STRATÉGIE CULTURELLE ISLAMIQUE
9 JUILLET 2017 MEDIAS-PRESSE.INFO /ISESCO / OCI
En 1973, c’est la guerre des Syriens et des Égyptiens contre ISRAËL [GUERRE DU KIPPOUR] et la défaite cuisante des premiers.
Aussitôt après, l’OPEP et les pays arabes multiplient le prix du pétrole par 4 et classent les pays en trois catégories : amis, neutres ou ennemis, les ennemis étant tous ceux qu’ils associent de près ou de loin à ISRAËL. Des pays comme les PAYS-BAS ou les ÉTATS-UNIS se retrouvent sous embargo pétrolier.
Suite à ce chantage, les Européens vont négocier avec les Arabes et acceptent toutes leurs conditions.
6 novembre 1973 : les neuf pays de la COMMUNAUTÉ EUROPÉENNE de l’époque basculent dans le camp pro-arabe : reconnaissance du peuple palestinien, alignement sur le narratif arabe concernant ISRAËL, CRÉATION DU DEA (DIALOGUE EURO-ARABE), l’ancêtre du PROCESSUS DE BARCELONE [NOTE 1].
Les pays arabo-musulmans ont établi une stratégie pour la préservation de l’identité musulmane des communautés immigrées et pour le noyautage des sociétés hôtes
Le DEA vise en réalité à mettre en œuvre une série d’éléments qui seront définis plus précisément en 1975 par les RÉSOLUTIONS DE STRASBOURG [NOTE 2].
Ce document pose les bases de ce que nous vivons encore aujourd’hui : mise en place d’une politique de recrutement de main-d’œuvre dans le monde maghrébin, aux conditions dictées par les pays musulmans.
Cette immigration a été réclamée par les Européens. Les pays musulmans ont fixé des conditions en parfaite cohérence avec la doctrine islamique :
1° égalité de traitement entre les immigrés et les nationaux (accès aux droits sociaux et politiques),
2° pas d’assimilation, les communautés musulmanes continuent à vivre en EUROPE à leur manière, chapeautées par les pays d’origine,
3° introduction dans les sociétés européennes d’un narratif concernant l’ISLAM : l’ISLAM est partie constitutive de votre culture, la presse doit avoir un traitement positif de l’ISLAM, mise en place de centres culturels dans toutes les capitales européennes. Les populations musulmanes qui allaient arriver en EUROPE ne devaient pas être séparées de la communauté musulmane et devaient être libres de pratiquer leur culte et de vivre selon leur culture.
Ces accords fondateurs de 1975 et ceux qui suivent sont tous chapeautés par un document que j’ai découvert récemment : la STRATÉGIE DE L’ACTION ISLAMIQUE CULTURELLE À L’EXTÉRIEUR DU MONDE ISLAMIQUE. C’est un document officiel, adopté par le NEUVIÈME SOMMET ISLAMIQUE TENU À DOHA EN 2000. C’est donc le sommet des chefs d’État de l’OCI (Organisation de la coopération islamique), l’équivalent de l’ONU ISLAMIQUE, la 2e plus grande organisation internationale du monde, qui regroupe tous les pays musulmans. CE DOCUMENT EST PUBLIC ET TÉLÉCHARGEABLE EN ARABE, ANGLAIS ET FRANÇAIS SUR LE SITE DE L’ISESCO (ORGANISATION ISLAMIQUE POUR L’EDUCATION, LES SCIENCES ET LA CULTURE) :
Il définit le mode d’action pour les années suivantes, qui consiste à «implanter» (sic) des communautés islamiques civilisationnellement différentes de l’OCCIDENT, selon les règles de la CHARIA, communautés qui ont pour vocation de prendre les postes clés aux niveaux politique, économique et communicationnel dans les pays hôtes.
La mise en œuvre de cette stratégie, dit le document, s’appuie sur :
* les centres culturels,
* les écoles islamiques (le document parle explicitement de processus éducatif parallèle ; la plupart de ces centres culturels en EUROPE sont financés par l’État, donc par les contribuables).
Les pays musulmans ont donc mis en place un système qui vise à «immuniser» (sic) les enfants contre l’«invasion culturelle». C’est-à-dire que les enfants musulmans qui vont dans une école européenne sont considérés comme subissant une aliénation, comme étant en danger de sortir de l’ISLAM et de s’assimiler.
* Un des objectifs précisés comme fondamentaux et obligatoires, c’est l’enseignement de l’arabe aux populations européennes.
C’est-à-dire qu’en ce moment nous avons en FRANCE une ministre qui, dans le cadre de ses fonctions ministérielles, agit comme un agent de mise en œuvre de cette stratégie «culturelle» de l’OCI.
La version anglaise mentionne explicitement comme traduction de «oumma» (dont on nous explique traditionnellement que c’est la communauté des croyants) par le terme de «nation» islamique.
Ce document stratégique est une bombe politique. Il signifie que nous avons ouvert les portes à un processus de colonisation.
[NOTE 1.] PROCESSUS DE BARCELONE OU PARTENARIAT EUROMED
La CONFÉRENCE DE BARCELONE s’est tenue du 27 au 28 novembre 1995 et réunissait les 15 ministres des Affaires étrangères des États membres de l’UE et des douze pays tiers méditerranéens suivants : ALGÉRIE, CHYPRE, ÉGYPTE, ISRAËL, JORDANIE, LIBAN, MALTE, MAROC, SYRIE, TUNISIE, TURQUIE et AUTORITÉ PALESTINIENNE.
Cette conférence a posé les fondements d’un processus visant à atteindre un cadre multilatéral de dialogue et de coopération entre l’UE et les pays tiers méditerranéens, qui ont adopté conjointement une déclaration et un programme de travail dont le but était de «développer les ressources humaines», à travers «un volet économique et financier» dans «un espace commun» tout en favorisant «la compréhension entre les cultures et les échanges entre les sociétés civiles».
Cette conférence est la mise en application d’une fusion entre les pays des deux rives de la MÉDITERRANÉE, débarrassés de frontières, telle que ne cesse d’en faire la promotion le PRÉSIDENT MACRON, qui a promis à plusieurs reprises durant sa campagne électorale et depuis qu’il est élu, de créer les structures et de débloquer les moyens financiers nécessaires. Autant de réalisations qui étaient en gestation dans la RÉSOLUTION DE STRASBOURG en 1975.
[NOTE 2.] LA RÉSOLUTION DE STRASBOURG
C’est un document qui fait suite à la guerre syro-égyptienne contre ISRAËL. Le document se focalise principalement sur le retrait d’ISRAËL des territoires occupés et marque son désir de régler le conflit en faisant bon accueil aux demandes arabes sous la pression du chantage de l’OPEP. Mais les signataires en profitent pour faire un accord de main d’œuvre maghrébines et pour faire passer en contre-partie, les demandes des pays arabes en faveur des communautés de travailleurs musulmans, dont les passages significatifs sont :
«L’ASSOCIATION PARLEMENTAIRE POUR LA COOPÉRATION EURO-ARABE demande aux gouvernements européens de prendre des mesures spéciales pour assurer la libre circulation des travailleurs arabes qui émigrent en EUROPE, ces droits doivent être équivalents à ceux des citoyens nationaux»
Les pays d’accueil doivent reconnaître «la contribution historique de la culture arabe au développement européen»
Ils regrettent «la négligence de l’enseignement de la culture arabe et de l’arabe en EUROPE»
«les gouvernements européens aideront les pays arabes à créer les ressources nécessaires pour que les travailleurs immigrés et leurs familles puissent cultiver leur culture arabe et à leur vie religieuse»
«Appelle les gouvernements des NEUF à aborder l’aspect culturel du DIALOGUE EURO-ARABE (DEA) dans un esprit constructif en donnant une plus grande priorité à la diffusion de la culture arabe en EUROPE»
Par le décret de 1976 sur le regroupement familial, VALÉRY GISCARD D’ESTAING a permis aux familles des travailleurs immigrés du MAGHREB de les rejoindre et ainsi de se fixer en FRANCE. Alors que jusque-là les travailleurs maghrébins rejoignaient leur foyer dans leur pays à la fin de leur contrat de travail.
LE 10 DÉCEMBRE 2018 SERA SIGNE PAR 192 ÉTATS A MARRAKECH UN PACTE MONDIAL POUR UNE MIGRATION SURE
UNE ALLEMANDE PRÉVIENT LE 10 DÉCEMBRE 2018 SERA SIGNE PAR 192 ÉTATS A MARRAKECH UN PACTE MONDIAL POUR UNE MIGRATION SURE : LES PAYS SIGNATAIRES S'ENGAGENT À ASSURER À L'AVENIR UNE MIGRATION SURE, ORDONNÉE ET RÉGULIÈRE AU PROFIT DE TOUS.
Dans le même temps, les migrants purement économiques du monde entier devront être légalement assimilés à des réfugiés politiquement persécutés ou de guerre.
Les pays signataires sont convenus qu'à l'avenir, ils ne rejetteront plus les migrants et leur garantiront un total accès aux systèmes sociaux nationaux.
Les migrants sans papier devront se voir délivrer des documents d'identité.
L'accord repose sur l'affirmation présentée comme unee évidence que les migrations seraient une source de richesse d'innovation et de développement durable dans notre monde globalisé.
Bien que le pacte sur les migrations ne soit initialement pas une obligation en regard des droits internationaux mais un cadre de coopération juridiquement contraignante, certains, en tous cas, au sein du gouvernement fédéral, en font une autre lecture[...]
30 OCTOBRE 2018 ADOXA.INFO /
LE 24 OCTOBRE AU PARLEMENT DE STRASBOURG, L’ÉCRIVAIN BERNARD CHUPIN TENAIT UNE CONFÉRENCE SUR L’ISLAMISME.
Le conférencier a dévoilé, devant une assistance médusée, la stratégie pour la conquête de l’EUROPE théorisée par l’ORGANISATION ISLAMIQUE POUR LES SCIENCES ET LA CULTURE (ISESCO), organisme soutenu par les 57 États de l’ORGANISATION DE LA COOPÉRATION ISLAMIQUE (OCI).
L’objectif de l’ISESCO est tout simplement de substituer l’islamisme à la civilisation occidentale. Cet organisme, financé par l’ARABIE SAOUDITE et les États islamistes les plus durs, cherche notamment à empêcher les immigrés de s’intégrer dans les sociétés européennes qui les accueillent. «L’assimilation est un crime contre l’Humanité», écrit-il. Dans cette perspective, l’ISESCO encourage la construction de mosquées salafistes et d’écoles coraniques, ainsi que l’utilisation de la langue arabe, langue du CORAN.
Sur le plan politique, l’ISESCO appelle les islamistes vivant en Europe à faire de la politique et à «siéger dans les parlements nationaux afin de faire prendre en compte les réclamations islamiques» Il s’agit en somme d’essayer de noyauter le pouvoir politique de l’intérieur.
À terme, son espoir est de réaliser la conversion à l’ISLAM du plus grand nombre possible d’Européens afin de substituer la CHARIA aux libertés publiques.
Il est nécessaire et urgent de révéler à l’opinion publique l’existence de cette stratégie de conquête, décrite par BERNARD CHUPIN dans son ouvrage «DEMAIN L’ISLAM EN FRANCE», afin de l’alerter sur la nécessité de résister sans faiblesse à ses offensives, encore illustrées ces derniers jours par la décision du COMITÉ DES DROITS DE L’HOMME de l’ONU de condamner la loi française anti-burqa.
1er NOVEMBRE 2018 GATESTONEININSTITUTE.ORG / ISLAMISATION.FR /
La COUR EUROPÉENNE DES DROITS DE L'HOMME - compétente sur 47 pays européens et dont les décisions sont juridiquement contraignantes pour les 28 États membres de l'UNION EUROPÉENNE -, a légitimé le code islamique du blasphème dans le souci de «préserver la paix religieuse» en EUROPE.
«En d'autres termes, mon droit de parler librement est moins important que la protection accordée à la sensibilité religieuse d'autrui» - ELISABETH SABADITSCH-WOLFF.
Par arrêt rendu le 25 octobre 2018, la COUR EUROPÉENNE DES DROITS DE L'HOMME (CEDH) a conclu que les critiques à l'encontre de MAHOMET, FONDATEUR DE L'ISLAM, étaient constitutives d'une incitation à la haine et ne relevaient pas du droit à la liberté d'expression.
Avec cet arrêt sans précédent, la COUR DE STRASBOURG - qui a juridiction sur 47 pays européens et dont les décisions sont juridiquement contraignantes pour les 28 États membres de l'UNION EUROPÉENNE – vient de légitimer en EUROPE le CODE ISLAMIQUE DU BLASPHÈME afin de «préserver la paix religieuse».
L'affaire concerne ELISABETH SABADITSCH-WOLFF, condamnée en AUTRICHE, en première instance et en appel, en 2011, pour «dénigrement de doctrines religieuses» dans le cadre de conférences qu'elle donnait sur les dangers de l'ISLAM fondamentaliste.
Les ennuis juridiques de SABADITSCH-WOLFF ont commencé en novembre 2009, à l'occasion d'un séminaire en trois volets sur l'ISLAM qui a eu lieu au FREEDOM EDUCATION INSTITUTE, une Fondation politique liée au PARTI AUTRICHIEN DE LA LIBERTÉ, membre aujourd'hui de la coalition gouvernementale autrichienne. Un hebdomadaire de gauche, NEWS, a réussi à introduire un journaliste au sein du séminaire dans le but d'enregistrer secrètement les conférences. Les avocats de la publication ont ensuite transmis les transcriptions au PARQUET DE VIENNE comme preuves qu'un discours de haine se tenait contre l'ISLAM en contravention de l'ARTICLE 283 DU CODE PÉNAL AUTRICHIEN (STRAFGESETZBUCH, STGB).
Le discours offensant s'est réduit en réalité à un commentaire désinvolte de SABADITSCH-WOLFF contre MAHOMET. Elle l'a traité de pédophile pour avoir épousé AÏCHA alors qu'elle n'était âgée que de six ou sept ans. SABADITSCH-WOLFF a déclaré :
«56 ans d'un côté et six ans de l'autre ? Si ce n'est pas de la pédophilie, qu'est-ce que c'est alors ?»
La plupart des HADITHS (recueils de récits concernant les paroles et les actes de MAHOMET) confirment qu'AICHA était prépubère au jour de son mariage et n'avait que neuf ans quand le mariage a été consommé. Le comportement de MAHOMET étant illégal en AUTRICHE, les commentaires de SABADITSCH-WOLFF étaient corrects au point de vue des faits, mais pas forcément sur le plan politique.
Plusieurs plaintes formelles ont été déposées contre SABADITSCH-WOLFF en septembre 2010 et son procès, présidé par un juge et sans jury, a démarré en novembre. Le 15 février 2011, SABADITSCH-WOLFF a été reconnue coupable de «dénigrement de croyances en une religion reconnue par la loi» conformément à l'ARTICLE 188 DU CODE PÉNAL AUTRICHIEN.
Le juge a justifié le rapport sexuel de MAHOMET avec AICHA, âgée de neuf ans, expliquant qu'il ne pouvait être de nature pédophile dans la mesure ou MAHOMET est resté marié à AICHA jusqu'à sa mort. Dans cette logique, MAHOMET n'a pas manifesté de désir exclusif pour les filles mineures ; étant donné qu'AICHA avait 18 ans au décès de MAHOMET, il est possible d'en conclure que MAHOMET était aussi attiré par les femmes plus âgées.
Le juge a condamné SABADITSCH-WOLFF à une amende de 480 euros ou une peine de substitution de 60 jours de prison, ainsi qu'aux dépens.
Le 20 décembre 2011, LA COUR D'APPEL DE LA PROVINCE DE VIENNE (OBERLANDESGERICHT WIEN) a confirmé le jugement de première instance. Le 11 décembre 2013, la COUR SUPRÊME AUTRICHIENNE a rejeté la tenue d'un nouveau procès.
SABADITSCH-WOLFF a alors porté l'affaire devant la COUR EUROPÉENNE DES DROITS DE L'HOMME (CEDH), un tribunal supranational qui veille au respect de la CONVENTION EUROPÉENNE DES DROITS DE L'HOMME et arbitre tous les différents relatifs aux violations des droits civils et politiques énoncés dans la CONVENTION.
Invoquant l'ARTICLE 10 (LIBERTÉ D'EXPRESSION) DE LA CONVENTION, SABADITSCH-WOLFF a plaidé que les tribunaux autrichiens n'avaient pas examiné le contenu de ses déclarations à la lumière de son droit à la liberté d'expression. S'ils l'avaient fait, a-t-elle soutenu, les juges n'auraient pu qualifier ses propos de simple jugement de valeur, alors que ses propos étaient un jugement de valeur fondé sur des faits. Elle a plaidé par ailleurs que sa critique de l'ISLAM avait lieu dans le cadre d'une discussion objective et animée qui contribue au débat public et que cette critique n'avait pas pour but de diffamer le PROPHÈTE DE L'ISLAM. Elle argué enfin que les groupes religieux devaient tolérer les critiques même lorsque celles-ci étaient sévères.
La CEDH a déclaré que les États sont en droit de restreindre la liberté d'expression «lorsque des déclarations formulées en vertu de l'ARTICLE 10 outrepassent les limites d'un rejet critique, et assurément lorsque ces déclarations sont susceptibles d'inciter à l'intolérance religieuse». La COUR a ajouté :
«La COUR relève que les juridictions nationales ont expliqué de façon exhaustive en quoi elles considéraient que les déclarations de la requérante étaient susceptibles de provoquer une indignation justifiée ; elles ont indiqué en particulier que ces propos n'avaient pas été tenus d'une manière objective contribuant à un débat d'intérêt général (par exemple sur le mariage d'un enfant), mais pouvaient uniquement être compris comme ayant visé à démontrer que MAHOMET n'était pas digne d'être vénéré. La COUR souscrit à l'avis des tribunaux nationaux selon lequel Mme S. était certainement consciente que ses déclarations reposaient en partie sur des faits inexacts et de nature à susciter l'indignation d'autrui. Les juridictions nationales ont estimé que Mme S. avait subjectivement taxé MAHOMET de pédophilie, y voyant sa préférence sexuelle générale, et qu'elle n'avait pas donné à son auditoire des informations neutres sur le contexte historique, ce qui n'avait pas permis un débat sérieux sur la question. Dès lors, la COUR ne voit pas de raison de s'écarter de la qualification que les tribunaux nationaux ont donnée aux déclarations litigieuses, à savoir celle de jugements de valeur, qualification qu'elles ont fondée sur une analyse détaillée des propos tenus.
La COUR juge en conclusion qu'en l'espèce les juridictions nationales ont soigneusement mis en balance le droit de la requérante à la liberté d'expression et les droits d'autres personnes à voir protéger leurs convictions religieuses et préserver la paix religieuse dans la société autrichienne.
La COUR ajoute que, même dans le cadre d'une discussion animée, il n'est pas compatible avec l'ARTICLE 10 DE LA CONVENTION de faire des déclarations accusatrices sous le couvert de l'expression d'une opinion par ailleurs acceptable et de prétendre que cela rend tolérable ces déclarations qui outrepassent les limites admissibles de la liberté d'expression.
Enfin, dès lors que Mme S. a été condamnée à verser une amende d'un montant modeste et que cette amende se situait dans le bas de l'échelle des peines, la sanction pénale en question ne saurait passer pour disproportionnée. Dans ces conditions, et eu égard au fait que Mme S. a formulé plusieurs déclarations accusatrices, la COUR considère qu'en l'espèce les juridictions autrichiennes n'ont pas excédé leur ample marge d'appréciation lorsqu'elles ont condamné Mme S. pour dénigrement de doctrines religieuses. En conséquence, il n'y a pas eu violation de l'article 10»
Cette décision constitue bien évidemment un dangereux précédent qui autorise les États européens à restreindre le droit à la liberté d'expression si une parole est jugée offensante pour les musulmans et constitue donc une menace pour la paix religieuse.
La décision de la CEDH sera saluée par l'ORGANISATION DE LA COOPÉRATION ISLAMIQUE (OCI), un bloc de 57 pays musulmans qui, depuis longtemps, fait pression pour que l'UNION EUROPÉENNE limite la liberté de critiquer l'ISLAM.
L'OCI fait en effet pression sur les démocraties occidentales pour qu'elles appliquent la résolution 16/18 du CONSEIL DES DROITS DE L'HOMME DES NATIONS UNIES, laquelle invite tous les pays à lutter contre «l'intolérance, les stéréotypes négatifs et la stigmatisation de la religion et des croyances».
L'adoption de la résolution 16/18, le 24 mars 2011, par le CONSEIL DES DROITS DE L'HOMME DE GENÈVE, a été considérée comme une avancée significative de l'OCI qui depuis longtemps poussait la communauté internationale à reconnaître et adopter le concept juridique de diffamation de l'ISLAM.
L'ancien SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE L'OCI, EKMELEDDIN IHSANOGLU, a salué la décision de la CEDH, qui «montre que le manque de respect, les insultes et de haïssables inimitiés n'ont rien à voir avec la liberté d'expression ou les droits de l'homme». Il a ajouté :
«La lutte contre l'islamophobie et les points de vue que nous exprimons depuis de nombreuses années ont été adoptés et reconnus par la CEDH. Sur tous les points, cette décision est satisfaisante»
Dans un communiqué, SABADITSCH-WOLFF a critiqué le jugement et espère que le public européen se rendra compte des menaces qui pèsent sur sa liberté d'expression :
«Jeudi 25 octobre, la CEDH a jugé que la condamnation par un tribunal autrichien de ma perception du mariage du PROPHÈTE MAHOMET et d'une fille de six ans, AISHA, ne portait pas atteinte à ma liberté d'expression.
«Je n'ai pas eu la courtoisie d'être informée de cette décision. Comme tout le monde, j'ai découvert le jugement dans les médias.
«La CEDH a estimé qu'il n'y a pas eu violation de l'ARTICLE 10 (LIBERTÉ D'EXPRESSION) DE LA CONVENTION EUROPÉENNE DES DROITS DE L'HOMME et que le droit à la liberté d'expression doit être mis en balance avec le droit à la protection de la sensibilité religieuse d'autrui et ne doit pas attenter à la paix religieuse en AUTRICHE.
«En d'autres termes, mon droit de parler librement est moins important que la protection de la sensibilité religieuse d'autrui.
«Ce jugement doit résonner comme un signal pour tous mes concitoyens du continent. Nous devons tous être extrêmement sensibles au fait que le droits des musulmans d'EUROPE à NE PAS être offensés est plus importants que mon droit de femme chrétienne européenne, de parler librement.
«Je suis fière d'être la femme qui a sonné l'alarme.
«Je suis également optimiste. Depuis mes séminaires de 2009 en AUTRICHE, un très long chemin a été parcouru.
«Il y a dix ans, la presse m'avait qualifiée de «prophète confuse» et me comparait à OUSSAMA BEN LADEN. Désormais, on discute de l'islam dans tous les domaines de la vie et les gens prennent progressivement conscience de la réalité d'une culture si opposée à la nôtre.
«La menace culturelle et politique que l'ISLAM fait peser sur les sociétés occidentales est désormais un sujet de discussion admis. La société européenne et le monde politique ouvrent progressivement les yeux et sont plus conscients que jamais de la nécessité de défendre notre propre culture judéo-chrétienne.
«Je crois que mes séminaires de 2009 et mes travaux ultérieurs ont contribué à contrecarrer une culture islamique totalement contraire à la nôtre. Je note avec intérêt que, sur plus de 12 heures de séminaire sur l'ISLAM, une seule phrase a été jugée passible de poursuites. Je suppose que le contenu restant est désormais officiellement approuvé par les maîtres de notre ESTABLISHMENT.
«Il me parait évident que l'éducation publique et un discours sur l'ISLAM peuvent avoir un impact fondamental et de grande portée, même si notre État ou nos autorités supranationales tentent de l'étouffer ou de le faire taire, dans le but d'apaiser une culture aussi étrangère à la nôtre.
«Le combat continue. Ma voix ne sera pas et ne pourra pas être réduite au silence»
OCI [ONU MUSULMAN] : «PAS D’ASSIMILATION, LES COMMUNAUTÉS MUSULMANES CONTINUENT À VIVRE EN EUROPE À LEUR MANIÈRE, CHAPEAUTÉES PAR LES PAYS D’ORIGINE»
NAJAT VALLAUD BELKACEM MEMBRE DU CCME MAROCAIN CHARGÉ VEILLER À LA DÉFENSE DES INTÉRÊTS DES MAROCAIN(E)S DE L’ÉTRANGER
21 SEPTEMBRE 2014 CCME.ORG.MA
Institution nationale consultative et de prospective placée auprès de Sa Majesté le Roi MOHAMMED VI, le CONSEIL DE LA COMMUNAUTÉ MAROCAINE À L’ÉTRANGER a été créé par DAHIR en décembre 2007, et constitutionnalisé à l’occasion de la réforme constitutionnelle approuvée par le référendum du 1er juillet 2011.
Institution nationale consultative et de prospective placée auprès de Sa Majesté le Roi MOHAMMED VI, le CONSEIL DE LA COMMUNAUTÉ MAROCAINE À L’ÉTRANGER a été créé par DAHIR en
décembre 2007, et constitutionnalisé à l’occasion de la réforme constitutionnelle approuvée par le référendum du 1er juillet 2011 à l’intérieur et à l’extérieur du MAROC, de renforcer leur contribution au développement économique, social et humain du pays et de consolider les rapports d’amitié et de coopération entre le MAROC et les pays de résidence…..
GROUPE DE TRAVAIL «APPROCHE GENRE ET NOUVELLES GÉNÉRATIONS»
28 AVRIL 2012 LIBÉRATION
* Contactée par l’AFP, Mme VALLAUD-BELKACEM a indiqué que si elle avait bien été membre de cette instance, ce n’était plus le cas.
.«J’en ai fait partie de décembre 2007 à décembre 2011 : un engagement volontaire et bénévole au service de l’intérêt général et du dialogue entre les cultures, un parmi tant d’autres. Pourquoi le découvrir maintenant à 7 jours d’une élection présidentielle ?», s’interroge-t-elle.
OCI [ONU MUSULMAN] : «IMPLANTATION DE L’ENSEIGNEMENT DE L’ARABE AUX POPULATIONS EUROPÉENNES»
DÉVELOPPER L'APPRENTISSAGE DE L'ARABE À L'ÉCOLE ET «LUI DONNER DU PRESTIGE» JEAN-MICHEL BLANQUER MINISTRE DE L'ÉDUCATION NATIONALE
«L'ARABE POURRA ÊTRE ENSEIGNÉ DÈS LE CP» NAJAT VALLAUD BELKACEM MINISTRE DE L'ÉDUCATION NATIONALE
L'APPRENTISSAGE DE L'ARABE DANS LES ÉCOLES EST UNE REVENDICATION DE L’ORGANISATION DE LA COOPÉRATION ISLAMIQUE (OCI)
13 SEPTEMBRE 2018 VALEURS ACTUELLES /
JEAN-FRÉDÉRIC POISSON, PRÉSIDENT DU PARTI CHRÉTIEN DÉMOCRATE (PCD) et ancien député, explique dans une tribune publiée par VALEURS ACTUELLES en quoi la volonté de JEAN-MICHEL BLANQUER de vouloir généraliser l'enseignement de la langue arabe dans les écoles primaires est un contresens politique total :
[...] Troisièmement, et ceci est lié au point précédent, l’apprentissage de la langue arabe dans les écoles primaires occidentales est une revendication officielle de l’ORGANISATION DE LA COOPÉRATION ISLAMIQUE O.C.I. (en quelque sorte «l’ONU musulman»). Il est revendiqué par ses Etats membres comme un moyen objectif de redorer le blason de l’ISLAM en OCCIDENT, et de renforcer l’attachement des musulmans à la communauté des croyants. Ignorer cette dimension de politique internationale des états arabes musulmans n’est pas seulement une preuve incroyable d’ignorance, c’est une faute politique grave ! De plus, c’est une manière parfaitement efficace de favoriser la politique de ses adversaires : chacun trouvera sur ce point le qualificatif qui convient. [...]
OCI [ONU MUSULMAN] : «IMPLANTATION DE CENTRES CULTURELS» (QUELQUES EXEMPLES)
JACK LANG REMERCIE L'ARABIE SAOUDITE
18 JANVIER 2017 VALEURS ACTUELLES / LE FIGARO
Lundi 16 janvier, JACK LANG, directeur de l’INSTITUT DU MONDE ARABE (créé en 1987 ), a dévoilé une plaque de remerciement à destination de l’ARABIE SAOUDITE pour le don de 5 millions d’euros que le royaume a fait pour l’INSTITUT.
JACK LANG 29 SEPTEMBRE 2017
«Paris est d'une certaine manière l'une des capitales du monde oriental, l'une des capitales du monde arabe»
CENTRE ISLAMIQUE À PARIS (DOSSIER TABOU) 28 SEPTEMBRE 2016
I.E.S.H. INSTITUT EUROPÉEN DES SCIENCES HUMAINES CHÂTEAU-CHINON
L'UNION DES ORGANISATION ISLAMIQUES DE FRANCE (U.O.I.F.), représentant de l'U.O.I.E en FRANCE, en association avec des penseurs, des chercheurs, des théologiens..., a pris l'initiative de créer en 1990 une association régie par la loi 1901 nommée «INSTITUT EUROPÉEN DES SCIENCES HUMAINES» (I.E.S.H.).
AL QUARADAWI IESH CHÂTEAU CHINON FATWA LÉGALISANT LES ATTAQUES KAMIKAZES
L’IESH fut inauguré en 1992 par le savant le plus respecté des FRÈRES MUSULMANS, l’égyptien YOUSSEF AL QARADAWI.
AL QUARADAWI est un psychopathe qui prescrit aux fidèles de tuer les apostats, les homosexuels, et de finir l’extermination des Juifs commencée par HITLER «par la main des musulmans si Allah le veut». Il se vante de cela sur la télévision qatari AL JAZEERA (VOIR LE DOSSIER).
Le site de l’institut de l’UOIF présente le CONSEIL DE LA FATWA présidé par QARADAWI comme son «référent» en jurisprudence, comprendre en charia. Il n’y a pas longtemps, le cheikh égyptien était encore le «conseiller scientifique» de l’IESH, la science du meurtre islamique mériterait donc un enseignement supérieur.
LE HAVRE DU SAVOIR
9 JUIN 2018 ISLAMISATION.FR /
«Pourquoi parle-t-on de MERAH comme s’il avait effectivement été le responsable de tous ces meurtres ? Que je sache, la justice n’a pas encore rendu son verdict ? En parlant d’«assassin», de «monstre» et de «tueur», comment les plus hautes autorités de l’Etat peuvent se permettre à ce point de fouler aux pieds la règle élémentaire de la présomption d’innocence ? Parce qu’en l’occurrence le présumé avait tout pour être désigné comme le coupable idéal ?»
NABILA ENNASRI est un ancien élève de l’UOIF dans son INSTITUT IESH, son école d’imâms inaugurée par QARADAWI en 1992 . Nous avions parlé de lui en 2009 dans un article. Nous écrivions : «Suite à la relaxe d’un gendarme ayant tué un cambrioleur maghrébin en délit de fuite, le 1er octobre 2009, par la COUR D’ASSISE DU GARD, (alors qu’il était encore élève de l’école d’imams de l’UOIF) NABIL ENNASRI PUBLIAIT UN TEXTE ENFLAMMÉ sur OUMMA.COM, premier site musulman de France intitulé «A quand les prochaines émeutes en FRANCE ?» SON ARTICLE se termine par cette phrase :
«Qu’on ne s’étonne pas alors si une autre flambée de violences, plus dure et plus violente, risque d’embraser à nouveau les banlieues françaises. En tout cas, vous ne pourrez pas dire qu’on ne vous aura pas prévenu…»
OCI [ONU MUSULMAN] IMPLANTATION DE MOSQUÉES»
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Dans ce cas, il restera la possibilité de faire appel, sous couvert de coopération, à des pays comme l’ALGÉRIE ou le MAROC, pays dont sont originaires la majorité des citoyens issus de cette communauté. La FRANCE a déjà sollicité l’ALGÉRIE pour la formation des imams en FRANCE [ET LE MAROC].
OCI [ONU MUSULMAN] IMPLANTATION D'ÉCOLES CORANIQUES»
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References: l'ARTICLE 283
 l'ARTICLE 188
 l'ARTICLE 10
 l'ARTICLE 10
 l'ARTICLE 10
 l'article 10
 l'ARTICLE 10