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quelques citations chinoises que j'apprecie enormément
> La méchanceté, comme le vice, est un mal que l'on donne sans plaisir, croyant se faire plaisir.
# Posté le dimanche 05 août 2007 16:43
notre beau pays LA FRANCE
48° 51' 39'' N, 2° 20' 43'' E
- Président Nicolas Sarkozy
- Premier ministre République François Fillon
- Eau (%) Classé 41e
64 102 000[2] hab.
93,59[3] hab./km²
IDH (2004) 0.942 (élevé) 16e
Monnaie *Euro[4] (EUR)
Domaine internet .fr (.gp, .mq, .gf, .re, .pm, .yt, .tf, .wf, .pf et .nc[5]), .eu[6]
↑ dont 543 965 en France métropolitaine
↑ dont 61 538 000 en France métropolitaine
↑ densité métropolitaine 112,2
↑ pour les collectivités d'outre-mer
↑ partagé avec les autres États membres de l'UE
avant 2002,Le Franc Francais
La France est, parmi tous les grands États européens, le plus anciennement constitué, autour d'un domaine royal initialement centré sur l'Île-de-France, sa capitale étant Paris. Membre du Conseil de l'Europe, c'est l'un des pays fondateurs de l'Union européenne, de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est l'un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies et fait partie de l'Union latine, de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), de la Francophonie et du Groupe des huit (G8).
Les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur la démocratie et les droits de l'homme et du citoyen de 1789, dont elle est la patrie d'origine. Riche d'une histoire exceptionnelle, forte d'une aura internationale et d'un prestige unique dans son genre, la France est l'une des plus grandes puissances européennes et mondiales.
Militairement, la France est membre de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) – elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002 – et dispose de la dissuasion nucléaire.
Au cours du « Grand Siècle », la France a été façonnée par les arts et la philosophie. Berceau des « Lumières », elle a influencé les révolutions américaine[9], puis la Révolution française a insufflé l'élan et l'exemple démocratique dans le monde entier, développant des valeurs de liberté, d'égalité, de fraternité et de laïcité. La culture française rayonne au-delà du cadre européen : du fait des explorations de la Renaissance, des XVIIIe et XIXe siècles, la France a diffusé sa culture et sa langue à de nombreux peuples, au Canada, en Afrique, mais aussi dans quelques régions du Moyen Orient, d'Asie et du Pacifique. Sa gastronomie est de réputation mondiale.
Le français est la langue officielle de la République, mais on y compte aussi 77 langues régionales
Francia désigne à l'origine la région du nord de l'Europe, peuplée, ou plutôt dominée, par un peuple de guerriers germaniques qui se nomment eux-mêmes les Francs. Francia n'a alors pas une connotation politique mais plutôt géographique ou sociologique, comme Maghreb ou Balkans au XXIe siècle. Le peuple franc est avant tout un peuple de guerriers qui élit un chef de guerre nommé roi des Francs, et se place librement sous son autorité pour les affaires militaires. La guerre étant considérée comme la valeur par excellence de l'homme libre, franc finit par devenir synonyme de libre.
Vercingétorix se livre à Jules César à l'issue du siège d'Alésia. Articles détaillés : Gaule et Gaule romaine.
La présence humaine sur le territoire de la France actuelle remonte au Paléolithique inférieur. L'un des sites les plus anciens (- 1 800 000 ans), contesté par certains auteurs, est le site de Chilhac (Haute-Loire). Plusieurs sites français ont donné leur nom à des faciès culturels, tels que l'Acheuléen, le Moustérien, le Solutréen ou le Magdalénien. Le territoire national compte un nombre important de grottes ornées du Paléolithique supérieur dont la plus connue est sans doute Lascaux (Dordogne, -15 000). À partir de -7000 environ, la région entre dans le Néolithique, le plus ancien village étant le site de Courthézon (Vaucluse), daté de 4560 av. J.-C. environ.
Le baptême de Clovis, Roi des Francs Articles détaillés : Grandes invasions, Mérovingiens et Carolingiens.
À partir du milieu du VIIIe siècle Pépin le Bref, roi des Francs non mérovingien, étend considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire par son fils Charlemagne et son petit-fils Louis le Pieux. Après la mort de Louis, son domaine est partagé en trois parties où l'autorité centrale s'effondre rapidement, ramenant l'organisation de la région à la situation antérieure : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie, domaine d'un empereur très théorique. La partie orientale correspond à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne). Des descendants de Charlemagne — les Carolingiens — conservent une influence symbolique sur des territoires correspondant très grossièrement à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet est élu roi des Francs.
Jeanne d'Arc au siège d'Orléans Articles détaillés : Capétiens et Maison capétienne de Valois.
Louis XIV en armure Articles détaillés : Renaissance (période historique) et Ancien Régime.
Dans le domaine colonial, le bilan est en revanche mitigé : malgré un bon départ en Amérique avec l'expédition de Jacques Cartier sous François Ier, une implantation réussie aux Antilles, en Louisiane, et au Sénégal sous Louis XIV, le manque de détermination de Louis XV a conduit à de graves échecs devant les Anglais en Inde et au Canada, et, ainsi, à rompre la dynamique créée par ses prédécesseurs.
Napoléon Bonaparte au pont d'Arcole Articles détaillés : Révolution française, Consulat (histoire de France), Premier Empire et Cent-Jours.
La Révolution de 1830 illustrée par Eugène Delacroix dans La Liberté guidant le peuple Articles détaillés : Restauration française, Monarchie de Juillet, Deuxième République (France) et Second Empire.
L'emblématique Affaire Dreyfus Articles détaillés : Troisième République, Première Guerre mondiale, Entre-deux-guerres et Régime de Vichy.
Charles de Gaulle, fondateur de la Ve RépubliqueLa Constitution de la Ve République, rédigée sous l'influence du général de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée le 4 octobre 1958. Elle met en place une République à régime parlementaire qui s'avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes. En 1962, la conjonction de l'élection du président de la République au suffrage universel direct et du fait majoritaire au Parlement favorable au président vont modifier la Constitution pour en avoir une lecture favorable au président. On parle alors de régime parlementaire présidentialisé. Ce cas est unique à la France ; dans tous les autres régimes parlementaires, le chef de l'État s'est systématiquement effacé au profit du chef de gouvernement, qui est soutenu par la majorité parlementaire. Maurice Duverger, lui, a souhaité définir la Ve comme relevant d'une nouvelle catégorie, celle du régime semi-présidentiel. Cette typologie n'est cependant pas acceptée par tous.
Depuis les années 1950, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Elle est devenue l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisan d'une Europe politique forte, bien qu'elle ait rejetée la Constitution européenne par 55% des suffrages le 29 mai 2005.
La République française est fondée sur la Déclaration des Droits de l'homme et du citoyen de 1789. Article détaillé : Politique de la France.
La France est une République constitutionnelle, « indivisible, laïque, démocratique et sociale » (article Ier de la Constitution de 1958) à régime parlementaire présidentialisé (dont la lecture se fait en faveur du Président de la République, parfois appelé à tort ou à raison régime semi-présidentiel). La réforme constitutionnelle du 28 mars 2003 (acte II de la décentralisation) a rajouté dans ce même article que l'organisation de la République était décentralisée.
Avant 1962, le président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous la IVe République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrès. Ce choix a entraîné le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la Ve République à avoir réussi.
Voir aussi : Liste des présidents de la République française, État unitaire.
Porte-avions nucléaire Charles de GaulleLa France fait partie des cinq pays qui sont juridiquement reconnus comme « États dotés de l'arme nucléaire » par le traité de non-prolifération nucléaire. L'armée française est, avec celle du Royaume-Uni, l'une des plus dotées financièrement en Europe. En effet, à elles deux, elles représentent plus de 40 % des dépenses militaires de l'Union européenne. La France lui consacre 2,5 % de son PIB (pour un budget de 38 milliards d'euros en 2006), là ou ses homologues européens (hors Royaume-Uni et Grèce) y consacrent 1,5 % de leur PIB, d'après l'OTAN[11].
Articles détaillés : géographie de la France et relief de la France.
Photo satellite du territoire continental européen de la France en août 2002La France est le 47e État par sa surface terrestre et le 2e par la surface de sa zone économique exclusive[12].
La France métropolitaine est localisée en Europe occidentale (voir la liste de points extrêmes de la France). La France possède aussi des territoires, sous différents statuts administratifs, en dehors du territoire européen : en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'océan Indien, dans le nord et le sud de l'océan Pacifique et en Antarctique. Elle partage en métropole 2970 km de frontières terrestres avec huit pays limitrophes : Espagne (650 km), Belgique (620 km), Suisse (572 km), Italie (515 km), Allemagne (450 km), Luxembourg (73 km), Andorre (57 km), Monaco (4,5 km). En Guyane, les frontières sont de 700 km[13] avec le Brésil et 520 km avec le Suriname. Une frontière longue de 10,2 km (mais non matérialisée) sur l'île de Saint-Martin aux Antilles, sépare la partie française de celle sous souveraineté des Pays-Bas. Enfin la Terre Adélie (TAAF) revendiquée par la France est enclavée dans une partie de l'Antarctique revendiquée par l'Australie.
La France métropolitaine a une grande variété de paysages, entre les plaines côtières situées dans le nord et l'ouest et les chaînes de montagnes dans le sud-est (les Alpes) et dans le sud-ouest (les Pyrénées). Les Alpes françaises possèdent le point le plus haut d'Europe de l'Ouest, le mont Blanc, qui culmine à 4 810 m. Il existe aussi d'autres régions montagneuses plus anciennes, telles le Massif central, le Jura, les Vosges, le massif armoricain et les Ardennes qui sont assez rocheuses et boisées. La France bénéficie également d'un réseau fluvial étendu qui est composé principalement par la Loire, le Rhône (source en Suisse), la Garonne (source en Espagne), la Seine et une partie des cours du Rhin, de la Meuse, et de la Moselle ainsi que la Somme, et la Vilaine qui constituent leurs propres bassins fluviaux.
Article détaillé : Géologie de la France.
France26 Régions100 Départements342 Arrondissements4039 Cantons36 782 Communes
AuvergneLimousinBourgogneCentreÎle-de-FranceHaute-
NormandieBasse-
NormandieBretagnePays de la LoirePoitou-
CharentesAquitaineMidi-PyrénéesLanguedoc-
RoussillonProvence-Alpes-
Côte d'AzurRhône-AlpesPicardieChampagne-
ArdenneLorraineAlsaceFranche-ComtéNord-Pas-de-Calais
Régions de France métropoplitaine.
Organisation territoriale décentralisée et avènement de l'intercommunalité Les principales divisions administratives françaises sont les régions (26 dont 22 métropolitaines), les départements (100 dont 4 outre-mer) et les arrondissements.
Depuis les lois Defferre de 1982-1983 et Raffarin de 2003-2004, la France est un État décentralisé. La réforme constitutionnelle de février 2003 précise que l'organisation de la République est décentralisée. La décentralisation, qui s'est dans un premier temps accompagnée de la déconcentration, favorise aujourd'hui pleinement l'émergence de véritables pouvoirs locaux dont l'équilibre fait cependant encore débat.
Un nouvel échelon a été créé avec l'élaboration des pays, qui regroupe des communes et des intercommunalités dans des ensembles plus grands que ne le sont les intercommunalités, afin de rassembler l'ensemble des communes d'un territoire, même celles exclues des intercommunalités existantes.
Cependant, les populations ne se réfèrent que peu aux départements et aux régions administratives, excepté en milieu urbain (Seine-Saint-Denis notamment). En effet, la France est "une et indivisible", mais cette formule crée certaines tensions, surtout en raison du fait que le territoire français est composé de plusieurs "pays" ou "régions" qui ne sont que rarement reconnus, et dont certains ont leur propre langue (Alsace, Bretagne, Catalogne, Corse, Flandre, Pays basque, Pays Occitan, etc.), mais aussi beaucoup d'autres, qui n'ont pas de langue.
Régions administratives de France
France métropolitaine et d'outre-mer (bleu)Des collectivités françaises en outre-mer ont des statuts particuliers liés à leur plus forte autonomie : les collectivités de Mayotte et de Saint-Pierre-et-Miquelon ont une administration locale unique combinant les fonctions généralement conférées aux régions et départements métropolitains. Toutefois, Mayotte évolue depuis 2001 vers le statut de département d'outre-mer, pour une plus forte intégration. Ces deux collectivités, bien que situées hors de l'Union européenne, utilisent l'euro comme monnaie.
Les autres collectivités d'outre-mer du Pacifique ont des statuts d'autonomie plus étendue où cohabitent l'administration territoriale régalienne et l'administration coutumière (Polynésie française, Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna). Bien que possédant toujours une division et une administration communale (sauf à Wallis-et-Futuna où ce sont les villages coutumiers qui jouent ce rôle au sein des trois royaumes coutumiers), ces collectivités ne sont pas découpées en départements, mais en provinces (ou royaumes) et en villages (sur les bases coutumières) ayant des fonctions normalement affectées aux départements et communes en métropole et dans les régions d'outre-mer, notamment en matière de justice, d'éducation ou de citoyenneté. De plus, la fonction de région y est transférée à un gouvernement local où sont représentés les autorités coutumières et régaliennes, ainsi qu'un administrateur de la République. Ces collectivités, hors de l'Union européenne, utilisent
Atoll d'Ouvéa en Nouvelle-Calédoniele franc pacifique comme monnaie commune (liée à l'euro depuis 1999, au lieu du franc français). Il faut noter que la Nouvelle-Calédonie dispose d'un statut particulier transitoire spécifique avant un futur référendum devant déterminer si le territoire demeurera dans la République française avec une large autonomie, ou deviendra indépendant (avec une éventuelle association).
D'autres terres françaises en outre-mer peu ou pas habitées sont gérées à distance depuis un autre territoire habité, par un administrateur désigné par l'État au nom de la république : les îles Éparses (dans l'océan Indien, dispersées autour de Madagascar, ou près de Mayotte ou Maurice) et les Terres australes et antarctiques françaises (au Sud de l'océan Indien) sont administrées depuis la Réunion, et Clipperton (à l'Est de l'océan Pacifique, au large du Mexique) est gérée depuis la Polynésie française. Ces terres n'ont pas d'administration locale propre.
Les départements d'outre-mer ont également le statut de régions d'outre-mer (à département unique).
Collectivités d'outre-mer : Mayotte (collectivité départementale) • Polynésie française (province d'outre-mer) • Saint-Barthélemy (au titre de l'article 74 de la Constitution) • Saint-Martin (au titre de l'article 74 de la Constitution) • Saint-Pierre-et-Miquelon (collectivité territoriale) • Wallis-et-Futuna (territoire)
Statut spécifique : Nouvelle-Calédonie (pays d'outre-mer)
Territoires inhabités : Clipperton • Terres australes et antarctiques françaises : îles Saint-Paul et Amsterdam, îles Crozet, îles Kerguelen, Terre Adélie, Îles Éparses (Bassas da India, Europa, îles Glorieuses, Juan de Nova, île Tromelin)
Ces territoires sans population permanente ni administration locale, sont hors de la République (possessions de l'État)
La République française comptait 64 102 140 habitants au 1er janvier 2007, dont 61 538 322 en métropole[14], soit environ 1% de la population mondiale. Un recensement national général était organisé à intervalles réguliers depuis 1801, en 2004 le recensement devient permanent.
La croissance démographique française est l'une des plus dynamiques d'Europe, combinant un taux de natalité supérieur à la moyenne européenne (830 900 naissances contre 531 200 décès) et un solde migratoire positif (environ 100 000 individus) : la population de la France a donc évolué de 0,61 %. En ce qui concerne le taux de fécondité, il est de 2,01 bébés par femme ; seules l'Albanie et l'Islande ont des indices de fécondité plus élevés en Europe.
En outre, la pyramide des âges voit depuis le début du XXIe siècle sa structure évoluer avec une augmentation progressive de la population la plus âgée, en raison à la fois de la progression de l'espérance de vie (la France jouit d'une des plus longues espérances de vie au monde) et de l'arrivée vers le troisième âge de la génération du baby boom (ce phénomène est appelé communément le papy boom).
Les agglomérations de France métropolitaine de plus de 100 000 habitants
En 2006, l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) estimait que 4,9 millions d'étrangers (comprendre nés hors du territoire) vivaient en France (8% de la population). Il faut aussi noter que sont considérés comme français les enfants de parents immigrés (droit du sol) et non comme étrangers. Par conséquent, le nombre de citoyens français d'origine étrangère est considéré autour de 6,7 millions d'après le recensement de 1999 de l'INSEE - ce qui représente environ 1/10 de la population française. De nombreuses ethnies sont présentes dans les DOM-TOM.
La plupart des immigrés viennent d'Europe (Grèce, Portugal, Espagne, Italie, mais aussi Pologne, Roumanie et les pays formant l'ancienne Yougoslavie), du Maghreb et d'Afrique noire, notamment ses anciennes colonies. La proportions d'étrangers en France est comparable aux autres pays européens comme le Royaume-Uni (15%), l'Allemagne (9%), les Pays-Bas (18%), la Suède (13%) et la Suisse (19%).
Selon Michèle Tribalat, chercheur à l'INED, le nombre d'immigrés est très difficile à estimer à cause de l'absence de statistiques officielles. Seules trois études ont été menées : en 1927, 1942 et 1986. D'après une étude de 2004, près de 14 millions de personnes avaient au moins un parent ou un grand-parent étranger[15].
1 Paris Île-de-France 11 174 743
2 Lyon Rhône-Alpes 1 648 216
3 Marseille Provence-Alpes-Côte d'Azur 1 516 340
4 Lille Nord-Pas-de-Calais 1 143 125
5 Toulouse Midi-Pyrénées 964 797
6 Nice Provence-Alpes-Côte d'Azur 933 080
7 Bordeaux Aquitaine 925 253
8 Nantes Pays de la Loire 711 120
9 Strasbourg Alsace 612 104
10 Toulon Provence-Alpes-Côte d'Azur 564 823
Articles détaillés : Économie de la France, Liste d'entreprises françaises, Classement des plus grandes entreprises françaises et Pauvreté en France.
La France est la 6e puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon, la Chine, l'Allemagne, et le Royaume-Uni avec un PIB de 2 230 milliards de dollars (Total GDP 2006, Banque mondiale).
Célébration de l'A380 à Toulouse.Le déficit commercial pour avril 2005 était de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros[16].
Le déficit budgétaire français s'est creusé en avril 2005 : les dépenses ont augmenté et s'établissaient à 108,08 milliards d'euros ; les recettes ont diminué à 77,520 milliards d'euros. D'après le ministère des finances, le déficit s'établissait à 42,350 milliards d'euros en avril 2005.
La dette publique des administrations publiques (budget général de l'État, des collectivités territoriales et de la Sécurité sociale) se montait à 1151,8 milliards d'euros le 30 septembre 2006, soit 66,6 % du PIB (les critères du traité de Maastricht limitant la dette à 60 %)[17].
Le taux de chômage a diminué de 1,3 % en mars 2007 pour s'établir à officiellement 2,281 millions de demandeurs d'emploi (8,3 % de la population active). Cependant les chiffres officiels gouvernementaux ont fait l'objet de contestations au sein même de l'INSEE, des administrateurs les estimant volontairement sous-évalués car ne reprenant que certaines catégories de plus en plus restrictives d'inscrits à l'agence nationale pour l'emploi (ANPE) et non toutes personnes se déclarant à la recherche d'un emploi[18]. Ce chômage est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les femmes, les plus de 50 ans et les jeunes (quoique les estimations soient légèrement faussées pour ces derniers, puisque leur surreprésentation résulte en partie du fait qu'ils sont une minorité à rechercher un emploi avant 22 ans). Selon l'Insee, la France comptait 7,14 millions de pauvres en 2005, c'est-à-dire de personnes vivant avec moins de 788 euros par mois[19]. Les 15 % des ménages les plus riches possèdent 55,8 % de l'ensemble du patrimoine national[20].
Le TGV AtlantiqueSon organisation est de type capitaliste avec une intervention étatique non négligeable depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, à tel point que l'on parle souvent de capitalisme à la française :
En ce qui concerne le système productif, la France est le quatrième exportateur mondial (tous produits confondus), malgré une faiblesse inhérente, puisqu'elle ne contrôle pas le système productif, dominé en amont par ceux qui produisent les machines-outils (machines qui produisent des machines), les États-Unis et Allemagne surtout.
L'économie française est principalement une économie de services, pour laquelle elle est le deuxième exportateur mondial (elle est la première destination touristique mondiale avec plus de 80 millions de visiteurs par an...[2]). Le secteur tertiaire occupe 72% de la population active.
Allemagne Canada États-Unis France Italie Japon Royaume-Uni Russie
La centrale nucléaire de GolfechLa France est le second producteur d'énergie nucléaire du monde derrière les États-Unis.
Répartition de la production d'électricité totale en 2005[21] :
énergie nucléaire : 79% ;
énergie renouvelable : 11% ;
énergie fossile : 10%.
Avec 58 centrales nucléaires, (toutes exploitées par EDF) la France possède le second parc au monde après les États-Unis ; pour la part de l'énergie nucléaire dans l'ensemble de la production d'électricité (près de 79%), la France est la première au monde.
Indice de développement humain (IDH) : 12e sur 173 en 2000 (IDH) : 16e sur 177 en 2003 et 2004
Évolution de l'IDH sur 25 ans[22],[23] Année 1975 1980 1985 1990 1995 2000 2002 2003 2004
IDH 0,852 0,867 0,880 0,902 0,919 0,929 0,932 0,938 0,942
Indicateur de pauvreté humaine (IPH-2) : 8e sur 17 pays développés (IPH-2 de 11,1 %) en 2000, 10e sur 18 en 2004 (IPH-2 de 11,4 %).
liberté de la presse reporters sans frontières (35ème, 19ème en 2004, -24 places en 5 ans)
La pensée cartésienne est prégnante en France.
La culture française est riche, diversifiée et ancienne, et reflète ses cultures régionales et l'influence des vagues d'immigration de toutes époques. Sa capitale, Paris - la Ville lumière -, a longtemps été un foyer culturel important (la Sorbonne...), accueillant les artistes de toutes origines, et abrite aujourd'hui le plus grand nombre de site à caractère culturel au monde (musées, places, bâtiments et autres). De plus, ces sites sont consacrés à une grande variété de thèmes (notamment au sein du musée du Louvre).
Patrie de nombreux philosophes (le XVIIe siècle ou Grand siècle, et le XVIIIe siècle siècle ou Siècle des Lumières étant les siècles d'or de la France), la culture française a légué au monde la langue des diplomates, une certaine conception universelle de l'homme (parfois jugée un peu franco-centrée), de nombreuses réalisations techniques et médicales et un art de vivre ancestral.
Après avoir inventé le cinéma à Lyon et défendant avec ardeur l'exception culturelle, la France développe une industrie cinématographique qui reste en Europe l'une des rares à résister à la machine hollywoodienne[24].
Présente dans tous les compartiments de l'art :
sculpture : voir l'article dédié Sculpture française,
musique : voir l'article dédié Musique française,
littérature : voir l'article dédié Littérature française,
cinéma : voir l'article dédié Cinéma français,
cuisine : voir l'article dédié Cuisine française,
la culture française continue de rayonner au sein de la Francophonie qui lui fournit également des contributeurs francophiles d'exception.
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Article détaillé : Jour férié.
Articles détaillés : Religion en France et Catégorie:Religion et mouvement religieux en France.
Cathédrale Notre Dame de ParisConstitutionnellement, la France est un État laïc. La laïcité à la française entraîne une séparation réciproque entre les Églises et l'État, sur la base du postulat que pour que l'État respecte toutes les religions, il ne doit en reconnaître aucune, ce qui permet à plusieurs religions de cohabiter. Par principe donc, l'État français s'interdit les recensements à caractère religieux. L'une des études faisant foi dans ce domaine est celle menée tous les trois ans par l'institut CSA. Lors du sondage CSA 2006-2007[25], les Français se déclaraient :
Dans un autre sondage, réalisé par l'IFOP en 2007 pour La Vie[26] comprenant pour seul question « De quelle religion vous sentez-vous le plus proche ? », 64 % des Français se disaient proche du catholicisme, 3 % de l'Islam, 2,1 % du Protestantisme et 0,6 % du Judaïsme. 27 % des Français se disaient proche de l'athéisme.
Malgré cette nette diminution des croyances et en particulier du catholicisme, il reste que la religion catholique demeure la religion dominante en France et a grandement influencé sa culture, ce qui lui a valu le surnom de "Fille aînée de l'Église". Même aujourd'hui, alors que l'État est laïc, le catholicisme reste particulièrement présent : on peut citer ainsi les jours fériés qui sont, pour la plupart, des fêtes religieuses chrétiennes ou encore les écoles privées dont 9 sur 10 sont catholiques.
# Posté le dimanche 05 août 2007 08:36
Le Sahara occidental est majoritairement contrôlé par le Maroc, mais la souveraineté du Maroc sur ce territoire n'est pas reconnue par certains pays.
Langue officielle Arabe littéral[1] (Le français est également utilisé comme langue administrative)
446 550 (710 500(¹)) km²
- Totale (Juillet 2007)
33 757 175[2] (²) hab.
- Date Ex-protectorat Franco-Espagnol
IDH (2004) 0,640 (moyen) 123e
téléphonique + 212
(²) 29 891 708 Selon le dernier recensement des autorités marocaines (2004)[3]
Le Maroc (arabe : المغرب, officiellement Royaume du Maroc المملكة المغربية) est un pays situé au nord-ouest de l'Afrique appartenant au Maghreb. Il est bordé par l'océan Atlantique à l'ouest, par le détroit de Gibraltar et la mer Méditerranée au nord, par l'Algérie à l'est et par la Mauritanie au sud, au-delà du Sahara occidental. Le Maroc a pour capitale Rabat.
Le régime politique du Maroc est une monarchie constitutionnelle dont le souverain actuel est Mohammed VI. Le Maroc est membre d'un bon nombre d'organisations dont, notamment, l'Union du Maghreb arabe, la Francophonie, la Ligue arabe et l'Organisation de la conférence islamique.
Le Maroc est appelé en arabe Al-Maghrib (المغرب, ce qui se définit par « le couchant » ou « l'occident ») comme le Maghreb dans son ensemble, ou plus complètement Al-Maghrib Al-Aqsa (المغرب الاقصى, ce qui se définit par « le couchant lointain » ou « l'extrême occident »), appellation permettant de faire la distinction entre les deux entités.
Le nom français Maroc dérive lui de la prononciation espagnole de Marrakech, Marruecos, ville du centre du pays fondée en 1062 et qui fut la capitale de trois dynasties (Almoravides, Almohades et Saadienne). De cette prononciation dérive également Marrocos (en portugais), Morocco (en anglais), et Marokko (en allemand, norvégien et néerlandais), les Persans l'appelant carrément Marakech. Les Turcs, eux, l'appellent Fas qui vient de l'ancienne capitale du Maroc sous la dynastie alaouite (avant 1912), Fès.
Le roi Mohammed VI et le président américain George W. Bush, le 23 avril 2002 à la Maison Blanche. Articles détaillés : Politique du Maroc et Liste des partis politiques au Maroc.
En effet, l'essentiel du pouvoir est concentré entre les mains du roi, monarque héréditaire, qui nomme le premier ministre en tenant compte de la majorité du parlement.
Droit des femmes Droits de l'homme au Maroc et Moudawana.
Depuis la venue au trône de Mohammed VI, des réformes sur la condition de la femme ont été accomplies. Suite aux luttes du mouvement féminin et du mouvement démocratique et malgré la farouche résistance opposée par le mouvement intégriste et les conservateurs. Le roi Mohammed VI a joué un rôle d'arbitre en sa qualité de commandeur des croyants qui lui est conféré par la constitution marocaine. Il constitua une commission consultative royale qu'il a chargé de répondre aux attentes des militantes féminines qui avaient dénoncé toutes les injustices endurées par les femmes marocaines. Après des concertations avec toutes les parties concernées qui ont duré près de trente mois, c'est le roi qui a tranché en présentant devant le parlement, le 10 octobre 2003, le nouveau projet de code de la famille, appelé Moudawana, qui a été discuté, amendé et adopté à l'unanimité par toutes les forces représentées au parlement en janvier 2004.
Le nouveau code de la famille est fondé sur l'égalité entre les sexes et abolit la tutelle exercée sur les femmes. La notion de « chef de famille » est abolie et remplacée par la co-responsabilité entre les époux.
Le mariage d'une jeune femme n'était possible qu'en présence de son père en tant que tuteur, seules les filles ayant perdu leur père pouvaient se marier sans tutelle : désormais, une femme peut se marier en toute liberté que son père soit vivant ou décédé. L'âge légal de mariage pour la jeune femme a été revu à la hausse : il est maintenant de dix-huit ans pour les filles et les garçons au lieu de quinze ans auparavant pour les filles. Enfin, et cela représente une grande avancée, la femme mariée a le droit d'obtenir le divorce de son mari sans être obligée comme c'était le cas auparavant de fournir des preuves et des témoignages pour justifier les raisons de sa demande.
En 2007, il est désormais possible pour la mère marocaine de transmettre la nationalité marocaine de plein droit et automatiquement à ses enfants nés de père étranger.
Ce code s'applique aussi aux marocains de confession juive, soumis aux règles du statut personnel hébraïque marocain[4].
En 2007, le pays compte un taux d'analphabétisme à l'échelle nationale de 43 %, plus élevé chez les femmes (54,7 %) et en milieu rural (60,5 %). Le taux d'activité s'élève à 76,9 % chez les hommes contre 47,9 % chez les femmes[5].
Le Maroc est le membre fondateur :
de l'Organisation de l'unité africaine (OUA devenue Union africaine) s'est retiré en 1984 pour protester contre l'admission de la République arabe sahraouie démocratique[6] ;
Le Maroc fait aussi partie de différentes organisations internationales, dont la Banque africaine de développement, l'Organisation des Nations unies, l'Organisation internationale de la francophonie, l'Organisation mondiale de la santé, l'Organisation mondiale du commerce.
L'indice de développement humain du Maroc (0,640, catégorie « moyen ») le classe à la 123e place. À titre de comparaison, la Tunisie se classe à la 87e place et l'Algérie a la 102e place.
L'indice de pauvreté humain IPH-1 classe le Maroc à la 59e place sur 102 pays avec un taux de pauvreté de 33,5 %, soit le pays le plus pauvre du Maghreb. À titre de comparaison, la Tunisie se classe a la 39e place avec un taux de pauvreté de 17,5 % et l'Algérie à la 46e place avec un taux de pauvreté de 21,6 %[7].
Forces aériennes royales ou les Forces royales air marocaines
Le Maroc compte seize régions ayant chacune à sa tête un wali, ainsi qu'un Conseil régional, représentatif des « forces vives » de la région. Ces régions ont le statut de collectivité locale[8].
L'article 101 de la Constitution indique : « Elles [Les collectivités locales] élisent des assemblées chargées de gérer démocratiquement leurs affaires dans les conditions déterminées par la loi. Les gouverneurs exécutent les délibérations des assemblées provinciales, préfectorales et régionales dans les conditions déterminées par la loi. »
Laâyoune-Boujdour-Sakia el Hamra (15) (situé au Sahara occidental) ;
Le plus haut sommet du Maroc est le Jbel Toubkal qui culmine à 4 167 m.
Note : Ce paragraphe ne porte que sur le Maroc dans ses limites reconnues par la grande partie de la communauté internationale. Les éléments concernant le Sahara occidental (revendiqué et contrôlé en grande partie par le Maroc) ne sont traités que dans l'article dédié.
Au sud se trouve le territoire contesté du Sahara occidental – provinces du Sud pour le Maroc. À l'est et au sud-est, le Maroc est limitrophe de l'Algérie sans frontières réelles et définitives. Au nord, le Maroc est limitrophe des enclaves espagnoles de Ceuta et de Melilla – villes réclamées par le Maroc.
Le tracé des frontières avec les pays limitrophes est de :
1 559 km avec l'Algérie (ce tracé n'est pas reconnu officiellement, ce qui remonte à la guerre des sables) ;
Liste des villes ayant plus de 200 000 habitants[9] Villes Population en 2007
Casablanca 3 209 054
Fès 1 001 798
Marrakech 872 015
Agadir 739 161
Tanger 726 855
Meknès 564 853
Oujda 414 053
Kénitra 381 543
Tétouan 337 773
Safi 294 856
Villes du Sahara occidental (provinces du Sud)[10]:
Selon la Banque africaine de développement, le PIB du Maroc représente 7,5 % de celui du continent (2001). Ce pays est la cinquième puissance économique d'Afrique. Le taux de croissance du Maroc en 2006 est de 8,1 % : il est le plus haut comparé avec les autres pays du Maghreb.
Indicateur En 2006 En 2007
Produit intérieur brut en milliards de dollars US 57,4 62,3
Croissance du PIB (prix constants) 7,3 % 3,5 %
PIB par habitant en dollars US 57,4/30,4= 1851,61 62,3/31 = 2019.3
Taux d'inflation 3 % 2 %
Sources : BMCE Bank[11]
En 2006, le Maroc est la cinquième puissance économique du continent africain, selon la Banque mondiale qui a établi le classement suivant :
Afrique du Sud 255,0 millions de dollars US
Algérie 114,7 millions de dollars US
Nigeria 114,7 millions de dollars US
Égypte 107,5 millions de dollars US
Maroc 57,3 millions de dollars US
Sources : Banque mondiale[12]
La Ménara de MarrakechLa ville de Marrakech est la première ville touristique du Maroc. En 2006, la ville possédait une capacité d'hébergement équivalente à 35 068 lits devant Casablanca avec 26 660 lits[13].
Opérateurs de télécommunications [modifier]
Les chiffres du secteur en 2007 :
Téléphonie mobile : 17 004 731 abonnés (pénétration : moins de 60 %) ;
Téléphonie fixe : 1 366 119 abonnés (pénétration : 5 %) ;
Internet : 420 000 abonnés.
En terme de liberté de la presse, le Maroc est classé 97e selon le classement effectué chaque année par Reporters sans frontières.
La seule chaîne télévisée privée marocaine est Médi 1 Sat. Créée le 1er décembre 2006, elle se veut surtout chaîne d'information.
La plus ancienne chaîne de télévision marocaine est RTM (pour Radiodiffusion télévision marocaine) créée le 3 mars 1962. Elle a été renommé Al Aoula le 28 avril 2007.
La Société nationale de radiodiffusion et de télévision détient la majorité des chaînes télévisées marocaines et une partie des stations de radios. Son capital est détenu à 100 % par l'État marocain.
Al Aoula • 2M • Arryadia • Arrabiâ • Al Maghribiya • Assadissa
Radio Marocaine • Rabat Chaîne Inter • Radio 2M • 2M Musique • Chaîne Assadissa
Télévision : Laayoune TV
Radio : Radio Plus Agadir • Radio Tanger • Casa FM
La plupart des Marocains sont musulmans sunnites de rite malékite, de souche arabo-berbère. De récentes études montrent cependant que dans leur majorité les Marocains sont de souche berbère[14], même si aujourd'hui les berbérophones forment une minorité estimée à environ 40 % de la population[15]. Les premières conquêtes musulmanes au Maroc datent du VIIe siècle mais l'installation de tribus arabes se fit surtout à partir du Xe siècle.
La comparaison de l'apport démographique arabe et des populations berbères, déjà présentes, laisse penser que ce phénomène fut principalement linguisto-culturel avec l'arabisation et l'islamisation[16]. Ceci explique la majorité arabophone du pays. De plus, un second apport de populations arabophones se fit au XVe siècle avec l'expulsion des morisques d'Espagne appelée la limpieza del sangre, ce qui amplifia le processus d'arabisation.
Enfin la traite des Noirs, commencé au VIIIe siècle, ne s'acheva qu'avec la colonisation au XXe siècle et contribua de manière non négligeable au métissage de la population. Après la création de l'État d'Israël, la minorité juive du Maroc a quitté le pays. Aujourd'hui il reste environ 8 000 juifs au Maroc.
La langue officielle du Maroc est l'arabe littéral. Le dialecte arabe du Maroc est le darija. Environ 40 % de la population parle le berbère[15]. La majorité des Marocains vit dans les villes. Au Maroc, le berbère compte trois dialectes, le rifain au nord, le chleuh au sud et le tamazight au centre du pays[17]. La langue française reste la langue non-officielle du pays, mais est très importante, puisque 60 % la parlent courammentcitation nécessaire, et elle est toujours enseignée dans les écoles primaires, collèges et lycées dans toutes les universités, et dans les écoles supérieures. Dans le nord et le sud du pays du fait de la présence espagnole, en grande majorité domine l'espagnolcitation nécessaire, soit à peu près 4 millions d'hispanophonescitation nécessaire. Le nombre d'anglophones au Maroc est encore faible aujourd'hui, mais l'apprentissage de l'anglais est de plus en plus privilégié par les jeunes marocains. On estime à 3 % le taux de marocains anglophonescitation nécessaire. D'autant plus que l'anglais est présente dans le système éducatif marocain en plus de l'italien et de l'allemand.
L'école est obligatoire au Maroc pour les enfants de moins de quinze ans. Grâce aux efforts de l'État, beaucoup de montagnards et de campagnards vont a l'école. Le taux d'analphabétisation dans le pays est de 37 %. Il existe quatorze universités publiques au Maroc comprenant 230 000 étudiants et une université privé Alakhawayn. Le Maroc comte aussi un grand nombre de grandes écoles privées tels que l'ISCAE, HEM, l'école Hassania, l'école Mohammedia, les ENCG (établies à Marrakech, Casablanca, Agadir, Rabat, Tanger...)
Évolution de la démographie entre 1961 et 2003 (chiffre de la FAO, 2005). Populations données en milliers d'habitants.Quelques statistiques sur la démographie du Maroc :
population : 29 891 708 habitants[18] :
densité : 67 hab./km² ;
espérance de vie moyenne : 70,94 ans (en 2006)[19]
espérance de vie des hommes : 68,62 ans (en 2006) ;
espérance de vie des femmes : 73,26 ans (en 2006) ;
taux de croissance de la population : 1,51 % (en 2004) ;
taux de natalité : 20,79 ‰ (en 2004)[20] ;
taux de mortalité : 5,21 ‰ (en 2004) ;
taux de mortalité infantile : 33,25 ‰ (en 2004) ;
taux de fécondité : 2,4 enfants/femme en (2004) ;
taux de migration : - 0,98 ‰ (en 2004).
Un panneau stop marocain écrit en tifinagh et en arabe Articles détaillés : Culture du Maroc, Fêtes nationales marocaines et Proverbes marocains.
La musique au Maroc est très diversifiée et se compose de quatre grands groupes ou familles de musique : la musique arabe, la musique berbère (amazigh), la musique africaine, la musique internationale et la musique hassanie des régions du sud.
Chaque groupe est lui-même constitué de sous-groupes. Ainsi la musique arabe au Maroc est-elle constituée de musique arabe moderne influencée par la musique arabe contemporaine du reste du monde arabe (Égypte, Liban, Syrie, etc.), la musique arabe du terroir (populaire) propre à chaque région du Maroc, généralement chantée en arabe dialectal de chaque région, la musique « classique » arabo-andalouse, elle-même composée de sous-groupes de Fès, Rabat, Tétouan, Oujda (gharnati) etc. et la musique Allaoui Raï de la région d'Oujda.
La religion la plus représentée est l'islam, qui regroupe 99,7 % des croyants. Le judaïsme et le christianisme (ce dernier reste principalement constitué par les européens vivant au Maroc) arrivent derrière avec respectivement 0,2 % et 0,1 %. Le Maroc est aussi le pays arabe ayant le plus d'israélites, on comptait environ 250 000 juifs, aujourd'hui environ 600 000 de juifs d'origine et de souche marocaine vivent en Israël.
Said Aouita lors des championnats du monde d'athlétisme de 1987
Hicham Arazi Article détaillé : Sport au Maroc.
Le Maroc s'illustre dans de nombreux sports au niveau continental et mondial et constitue la locomotive du développement du sport du continent africain et du monde arabe. À titre d'exemple, l'augmentation à cinq du nombre de pays africains à représenter l'Afrique au mondial du football grâce aux bonnes prestations que le Maroc a réalisées ces 3 dernières décennies dans le football et également dans d'autres compétitions internationales telles que l'athlétisme, le Jet Ski, le taekwondo, la boxe thaïe, etc. Voici quelques sportifs et équipes ayant marqué le sport marocain :
Hicham El Guerrouj est double médaillé d'or des derniers jeux Olympiques de 2004 sur 1 500 m et 5 000 m et détenteur du record du monde du 1 500 m en 3'26"00.
La sélection nationale s'est qualifiée pour les coupes du monde de football de 1970, de 1986 et s'est qualifiée aux huitièmes de finales et devient le premier pays arabe et africain à atteindre ce stade de compétition, puis 1994 et enfin celle de 1998. Elle a gagné la Coupe d'Afrique des nations de football 1976 en tant que premier pays maghrébin et a fini finaliste de l'édition de 2004
Le Raja de Casablanca qui a été le premier club arabe et africain à se qualifier à la coupe du monde des clubs, le Wydad de Casablanca, les FAR de Rabat et le KACM de Marrakech ont gagné à plusieurs reprises des compétitions continentales et régionales tels que la Ligue des Champions d'Afrique et arabes, la Coupe de la CAF (anciennement Coupe d'Afrique des vainqueurs de coupe), la Supercoupe d'Afrique, la Coupe afro-asiatique de football (abandonnée après la création du Coupe du monde des clubs)
Younès El Aynaoui est quart de finaliste de l'Open d'Australie en 2000 et 2003 puis à l'US Open en 2002, 2003. Son meilleur classement est 14e, le 3 novembre 2003.
Hicham Arazi a été classé 9e meilleur joueur mondial le 7 janvier 2002 tandis que Karim Alami a été 28e le 15 mai 2000.
Célébrités d'origine marocaine [modifier]
Article détaillé : Liste de Marocains.
Les différends territoriaux entre le Maroc et deux de ses voisins, l'Algérie et l'Espagne, sont nombreux.
Le Maroc revendique et contrôle majoritairement le Sahara occidental, mais sa souveraineté sur ce territoire n'est pas reconnue internationalement. Il y est confronté à un mouvement indépendantiste sahraoui, le Front Polisario, soutenu par l'Algérie. Certains pays soutiennent la revendication du Maroc, d'autres celle du Polisario, la plupart ne prennent pas parti et souhaitent l'autodétermination des habitants du territoire.
Le Maroc réclame toutes les postions espagnoles ou Plazas de soberanía sur ses côtes nord : Ceuta, Melilla, îles Chafarinas, l'île Alborán, îlot Leila.
En plus de ces territoires, les frontières qui séparent le Maroc et l'Algérie sont sujets de litige.
Comme en Algérie, le chômage frappe beaucoup la jeunesse du pays. Chez les jeunes citadins marocains de 15 à 24 ans, le taux de chômage dépasse les 34 %. La moyenne nationale, elle, est de 11 %[21]. En raison de sa forte proximité de l'Europe, et de la présence au nord du Maroc des enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla, le Maroc est souvent sous les projecteurs de l'actualité internationale en raison de l'immigration clandestine avec des milliers de clandestins en transit ou en partance pour le prétendu eldorado européen.
En 2005, selon les autorités marocaines, le démantèlement de plus de 380 réseaux mafieux spécialisés dans l'immigration clandestine a permis l'arrestation de 28 580 candidats à cette immigration illégale (dont 7 440 marocains et 21 140 extra-nationaux, originaires pour la plupart de pays subsahariens)[22].
Médecins sans frontières, l'organisation non gouvernementale travaillant sur le terrain, dénonce, elle, le fait que les migrants en transit sur le territoire marocain soient malmenés ; ces migrants sont en effet arrêtés et jugés arbitrairement, sans avocat pour leur défense, sans interprète de la langue arabe, langue que souvent ils ne comprennent pas[22].
La plupart des migrants passaient clandestinement la frontière en traversant le territoire algérien. La responsabilité de ce pays dans les événements a été par la suite dévoilée par les médias internationaux[22].
Le Maroc est confronté depuis plusieurs années au terrorisme, malgré une présence accrue des autorités sur le terrain de la lutte anti-terroriste : l'une des principales cellules islamistes est le Groupe islamique des combattants marocains (GICM). Les attentats du 16 mai 2003 à Casablanca ont fait 45 morts[23] et une centaine de blessés. Fin décembre 2006, deux islamistes marocains ont été condamnés à mort[23] par le tribunal anti-terroriste de Salé pour « préparation d'actes terroristes au Maroc ». En 2007, plusieurs attentats-suicides touchent Casablanca, dans un cyber-café le 11 mars à Sidi Moumen et trois autres dans le quartier El Farah le 10 avril, deux policiers ont été blessés lors de la deuxième explosion, un a succombé à ses blessures lors de son transfert à l'hôpital, l'autre a eu des blessures moins lourdes et a survécu[24].
Le samedi 14 avril 2007, un terroriste s'est fait exploser devant le Centre américain de langue, alors qu'un autre s'est fait exploser quelques secondes après à une centaine de mètres de lui. Ces explosions n'ont fait aucun mort sauf les kamikazes eux-mêmes. La police a réussi dans la journée à arrêter le chef de la cellule terroriste ainsi que son adjoint, et a pu localiser leur laboratoire où ils fabriquent les explosifs[25].
# Posté le dimanche 05 août 2007 08:30

References: l'article 11
 l'article 89
 L'article 11
 l'article 89
 l'article 74
 l'article 74

L'article 101