Source: http://temoindejehovahdumon.forum-actif.net/t15196-recherchons-des-perles-spirituelles-semaine-du-14-mai-2018-marc-9-10
Timestamp: 2018-11-12 22:50:19+00:00

Document:
Michèle le Jeu 10 Mai 2018 - 15:49
Recherchons des perles spirituelles (8 min) : MARC 9-10
MARC 10:6-9 : Sur quel principe concernant le mariage Jésus a-t-il mis l’accent ? (w08 15/2 30 § 8).
« Cependant, dès [le] commencement de [la] création ‘ Il les fit mâle et femelle. 7 À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, 8 et les deux seront une seule chair ’ ; si bien qu’ils ne sont plus deux, mais une seule chair. 9 Donc, ce que Dieu a attelé au même joug, que l’homme ne le sépare pas ».
Dieu veut que les conjoints restent ensemble. Par conséquent, au lieu de chercher hâtivement à divorcer, maris et femmes doivent s’évertuer à appliquer les principes de la Bible afin de surmonter toute difficulté que pourrait connaître leur union. TG2008
Jésus Christ montra qu’il approuvait le mariage en assistant au festin de mariage à Cana de Galilée. C’est la monogamie que Dieu institua à l’origine et que Jésus Christ rétablit au sein de la congrégation chrétienne. Puisque l’homme et la femme furent dotés de la faculté d’exprimer amour et affection, cette union devait être heureuse, bénie et paisible. it2 mariage
Deux chrétiens qui s’unissent par le mariage font un vœu devant Dieu, et cet engagement n’est pas à prendre à la légère. Étant donné que Jéhovah est l’Auteur du mariage, la Bible dit de lui qu’il ‘ attelle au même joug ’ ceux qui se marient. Quand la législation d’un pays en la matière diffère des lois de la Bible, c’est à celles-ci que les serviteurs de Jéhovah obéissent. Ils doivent considérer le mariage comme un lien indissoluble, même s’ils n’étaient pas Témoins de Jéhovah lorsqu’ils se sont mariés. Un homme et une femme qui se marient ne doivent pas se dire que, si leur union ne marche pas, ils pourront toujours divorcer.
Dieu hait le divorce quand il constitue un acte de trahison. Il demandera personnellement des comptes à celui qui quitte son conjoint pour un motif futile, en particulier s’il le fait dans l’intention de refaire sa vie avec quelqu’un d’autre – TG2011 1/11
Lorsque Jéhovah unit Adam et Ève par les liens du mariage, le divorce n’était pas censé apparaître. Jésus Christ l’indiqua clairement quand il répondit à cette question des Pharisiens : “ Est-il permis à un homme de divorcer d’avec sa femme pour n’importe quel motif ? ” Christ montra que la volonté de Dieu était que l’homme quitte son père et sa mère, qu’il s’attache à sa femme et que les deux deviennent une seule chair. Puis il ajouta : “ Si bien qu’ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Donc, ce que Dieu a attelé au même joug, que l’homme ne le sépare pas. ” (Mt 19:3-6 ; voir aussi Gn 2:22-24). Les Pharisiens lui demandèrent ensuite : “ Pourquoi donc Moïse a-t-il prescrit de donner un acte de renvoi et de divorcer d’avec elle ? ” En réponse, Jésus leur dit : “ Moïse, à cause de votre dureté de cœur, vous a concédé le droit de divorcer d’avec vos femmes, mais dès le commencement il n’en a pas été ainsi. ”
En général, au début de leur union, les conjoints chrétiens éprouvent un profond amour mutuel. Étant donné que Jéhovah a institué le mariage dans l’intention qu’il dure, il est capital que maris et femmes veillent à attiser la flamme de leur amour, à entretenir un climat favorisant la croissance de cet amour (Marc 10:6-9). Si tu cherches un conjoint, choisis une personne que tu es capable d’aimer vraiment, puis rends cet amour fort et inextinguible, comme celui que décrit le Chant de Salomon. Que tu cherches un conjoint ou que tu sois marié, puisses-tu connaître le véritable amour, « la flamme de Yah » (Chant de S. 8:6). TG2015 15/1 p32 §17,18
MARC 10:17, 18 : Pourquoi Jésus a-t-il repris un certain homme pour l’avoir appelé « Bon Enseignant » ? (nwtsty, notes d’étude).
« Et comme il sortait [pour se mettre] en route, un certain homme accourut et tomba à genoux devant lui et lui posa la question : “ Bon Enseignant, que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle ? ” 18 Jésus lui dit : “ Pourquoi m’appelles-tu bon ? Personne n’est bon, si ce n’est un seul : Dieu ».[/b]
Bon Enseignant : L’homme employait de toute évidence l’expression « Bon Enseignant » comme un titre officiel et flatteur, puisqu’un tel honneur était en général exigé par les chefs religieux. Jésus ne voyait aucun inconvénient à être appelé «enseignant » ou « Seigneur », car c’est ce qu’il était (Jean 13:13), mais il attribuait tout l’honneur à son Père. - nwtsty
Personne n’est bon, sinon un seul : Dieu : Jésus reconnaît ici que Jéhovah est le modèle absolu de ce qui est bon, Celui qui détient le droit souverain de déterminer ce qui est bon et ce qui est mauvais, autrement dit le bien et le mal. En mangeant du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, Adam et Ève ont cherché à s’arroger ce droit. Contrairement à ces rebelles, Jésus laisse humblement à son Père le soin de fixer les normes. Dieu a énoncé et défini ce qui est bien en faisant consigner des commandements dans sa Parole (Mc 10:19). – nwtsty
En repoussant de la sorte ce titre flatteur, Jésus a rendu gloire à Jéhovah et a indiqué que c’est le vrai Dieu la source de toute bonne chose. De plus, Jésus a attiré l’attention sur une vérité fondamentale : le Créateur de toutes choses, Jéhovah Dieu, est le seul à avoir le droit de fixer les normes du bon et du mauvais – TG2008 15/2
Du début à la fin, le ministère terrestre de Jésus a été marqué par l’humilité. Jésus dirigeait systématiquement la louange et la gloire vers son Père. Chaque fois qu’on s’extasiait devant la sagesse de ses paroles, la puissance de ses miracles, sa belle personnalité, il refusait cette gloire pour lui-même et faisait en sorte qu’elle revienne à Jéhovah – cf chap3 §12
Par sa personne même, par ses manières d’agir et par ses déclarations, Jéhovah était et demeure la Norme suprême pour tout l’univers, la définition et la plénitude de la bonté. Son Fils, alors qu’il était sur la terre, put donc dire à un homme : “ Pourquoi m’appelles-tu bon ? Personne n’est bon, si ce n’est un seul : Dieu. ” Mc 10:17, 18
Que voulait dire Jésus quand il déclara à propos d’un démon: “Cette espèce-là ne peut sortir que par la prière.”
Un homme dont le fils était possédé par un “esprit muet” avait demandé à Jésus de chasser cet esprit mauvais, car les disciples en étaient incapables. Grâce au soutien puissant de Dieu, Jésus expulsa le démon. Par la suite, ses disciples lui demandèrent: “Pourquoi n’avons-nous pas pu l’expulser?” Selon le récit de Marc, Jésus répondit: “Cette espèce-là ne peut sortir que par la prière.” (Marc 9:14-29). Le récit parallèle de Matthieu présente la réponse de Jésus en ces termes: “À cause de votre peu de foi.” Matthieu 17:14-20.Pourquoi Jésus a-t-il insisté sur la foi et la prière? L’expérience nous apprend que tous les démons n’ont pas nécessairement les mêmes objectifs ni les mêmes facultés. Par exemple, certains semblent se préoccuper de hanter des maisons, tandis que d’autres s’emploient à harceler ou à posséder des humains. La réponse de Jésus nous amène aussi à la conclusion que certains démons sont particulièrement puissants
Pendant que Jésus était sur la terre, Dieu donna à certains de ses serviteurs la possibilité de chasser les esprits méchants dont certaines personnes avaient le malheur d’être possédées.
Les douze apôtres et les soixante-dix disciples avaient notamment reçu ce pouvoir (Matthieu 10:8). Cependant, les apôtres dont il est question en Matthieu 17:14-20 et en Marc 9:14-29 s’étaient montrés incapables d’expulser un certain démon. Quelle en était la raison? Que leur manquait-il? Ils ne s’étaient sans doute pas préparés comme il l’aurait fallu pour affronter la sorte de démon dont il s’agissait. Cela requérait une foi solide et il aurait fallu prier à l’avance pour demander l’aide puissante de Dieu. Bien qu’aucun des deux récits ne dise que Jésus prononça une prière particulière en cette circonstance, on peut penser qu’il le fit. Le résultat fut qu’il réussit à chasser le démon qui était pourtant puissant. – TG1982 1/9 p31
« Aide-moi là où j’ai besoin de foi ! » (Marc 9:24). La nécessité d’acquérir davantage de foi soulève plusieurs questions :
Comment renforcer la nôtre ? La foi pourrait être comparée à un feu de bois. Au début, ce peut être une belle flambée. Mais si personne ne s’en occupe, il se transformera en braises qui, à leur tour, deviendront des cendres. Par contre, régulièrement alimenté, il peut durer indéfiniment. De même, notre foi peut rester vivante si nous l’alimentons régulièrement de la Parole de Dieu. En étudiant continuellement la Bible, nous pouvons développer un amour intense pour ce livre et pour son Auteur. Cet amour nous permettra d’acquérir davantage de foi.
Comment la manifester ? La prédication est un excellent moyen de démontrer sa foi. Pourquoi ? Parce que pour accomplir cette œuvre, il faut avoir foi dans le calendrier de Jéhovah. Il faut être convaincu que la fin de ce système est proche, qu’« elle ne sera pas en retard » (Hab. 2:3). Nous pouvons évaluer notre foi en nous demandant dans quelle mesure nous sommes disposés à nous dépenser dans la prédication. Faisons-nous tout ce que nous pouvons, peut-être même en cherchant des moyens d’élargir notre ministère ?. Oui, faire « la déclaration publique pour le salut » est une excellente manière de montrer que nous avons la foi dans le cœur
Pourquoi pouvons-nous être sûrs que, si nous lui réclamons davantage de foi, Jéhovah nous exaucera ? Quand nous réclamons à Dieu davantage de foi, pouvons-nous espérer être exaucés ? Oui, nous assure la Bible, à condition de le lui « demander selon sa volonté » Nul doute que Jéhovah est content de ceux qui placent leur entière confiance en lui. Si nous lui demandons davantage de foi, il nous exaucera. Alors, notre foi « augmentera beaucoup » - TG2015 15/10 p9
Jéhovah a établi le mariage pour qu’il soit un lien permanent (Marc 10:6-12). Du reste, “ il a haï le divorce ”, ne l’autorisant que pour motif de “ fornication ”. (Malachie 2:13-16 ; Matthieu 19:9.) Autant dire que le choix d’un conjoint est l’une des décisions les plus graves, les plus lourdes de conséquences qui soit. Peu de décisions dans l’existence peuvent à ce point rendre heureux ou malheureux. Un choix judicieux ouvre la porte à une vie riche et pleine de satisfaction, un mauvais choix à beaucoup de chagrin. Pour que le bonheur dure, il est fondamental de faire un choix sage et d’être prêt à s’engager pour la vie, car Dieu a voulu le mariage comme une union de partenaires, dont le succès repose sur l’harmonie et la coopération. S’il est vrai qu’un attrait mutuel contribue à la solidité d’un mariage, des valeurs communes en assurent encore mieux la pérennité et le bonheur. L’attachement de chacun des conjoints à Jéhovah Dieu tresse un lien résistant et favorise l’unité comme aucun autre facteur. Les couples chrétiens qui axent leur vie sur le vrai culte sont unis sur les plans spirituel, mental et moral. Ils étudient la Parole de Dieu ensemble, prient ensemble — ce qui unifie leurs cœurs —, assistent aux réunions chrétiennes ensemble, prêchent ensemble. Tout cela tisse entre eux un lien spirituel qui les rapproche l’un de l’autre et, surtout, leur vaut la bénédiction de Jéhovah – TG2001 15/5 p16 §5,7,8
Comment Adam a-t-il pu pécher, alors qu’il était parfait ? Adam a pu pécher parce que Dieu lui a fait don du libre arbitre, c’est-à-dire de la faculté de faire des choix. Ce don n’était nullement incompatible avec la perfection d’Adam. En réalité, seul Dieu est parfait au sens absolu – Marc 10:18 « Jésus lui dit : “ Pourquoi m’appelles-tu bon ? Personne n’est bon, si ce n’est un seul : Dieu ». La perfection de n’importe quelle personne ou chose est limitée. Prenons l’exemple d’un couteau. Bien que l’instrument soit parfait pour couper de la viande, l’utiliseriez-vous pour manger de la soupe ? Une chose n’est parfaite que par rapport au but pour lequel elle est conçue. Comme Adam, Jésus était parfait lorsqu’il était sur terre. Mais, à la différence des descendants d’Adam, il avait été conçu grâce à l’esprit saint et n’avait donc hérité d’aucune faiblesse l’empêchant de résister à la tentation. Jésus, de son plein gré, est resté fidèle à son Père, et ce malgré les pires épreuves. En revanche, Adam, dans l’exercice de son libre arbitre, n’a pas obéi au commandement de Jéhovah. Il en a porté toute la responsabilité. Mais pourquoi Adam a-t-il choisi de désobéir à Dieu ? Pensait-il que sa situation s’en trouverait améliorée d’une façon ou d’une autre ? La réponse est non, Adam a pris la décision d’accéder aux souhaits de sa femme, qui avait déjà choisi de manger du fruit de l’arbre défendu. Son désir de plaire à Ève s’est révélé plus fort que son désir de plaire au Créateur. Alors que le fruit défendu lui était offert, Adam aurait assurément dû prendre le temps de réfléchir aux conséquences de sa désobéissance sur sa relation avec Dieu. N’ayant pas cultivé un amour profond pour Dieu, Adam courait le risque de céder à la tentation, quand bien même elle viendrait de sa femme.
Adam a péché avant d’engendrer des enfants. Tous ses descendants sont donc nés imparfaits. Cela étant, comme lui, nous bénéficions du libre arbitre. Puissions-nous choisir de méditer avec reconnaissance sur la bonté de Jéhovah et cultiver un amour solide envers lui, qui est digne de notre obéissance et de notre adoration – TG2008 1/10 p27
Jésus a déclaré ceci: “Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu.” (Marc 10:25). Il ne voulait bien sûr pas dire que jamais aucun riche ne deviendrait un de ses disciples; certains riches du Ier siècle figuraient d’ailleurs parmi les chrétiens oints. En usant d’une exagération, Jésus voulait montrer à quel point il serait difficile pour un homme riche de faire passer Dieu avant sa richesse et son bien-être personnel. – TG1988 1/6
LE ROYAUME DE DIEU, UNE PERLE DE GRANDE VALEUR - Matthieu 13:45, 46 Dans un exemple raconté par Jésus, un marchand recherche des perles. Au cours des années, il en a acheté et vendu des centaines. Mais voilà qu’il vient de trouver la plus belle, si magnifique qu’il a le cœur battant rien qu’en la regardant ! Pour l’acheter, il vend volontiers tout ce qu’il possède. Imagine la valeur de cette perle pour lui ! Quelle est la leçon pour nous ? La vérité sur le Royaume de Dieu est comparable à cette perle de grande valeur. Si nous aimons le Royaume autant que le marchand aime la perle, nous accepterons volontiers de renoncer à tout pour devenir et rester des sujets du Royaume (Marc 10:28-30) Beaucoup d’entre nous ont profondément changé pour devenir des sujets du Royaume de Dieu. Mais nos efforts ne doivent pas s’arrêter là. Nous devons continuer de nous méfier des choses qui s’opposent à notre amour pour le Royaume. Parmi ces choses, il y a les désirs matériels et les désirs sexuels immoraux. Pour nous aider à garder un amour entier pour son Royaume, Jéhovah nous a donné un autre trésor de grande valeur : un ministère qui sauve des vies, prêcher et enseigner la bonne nouvelle du Royaume de Dieu – TG2017 Juin p9 §3,4,8
Jésus a montré que l’opposition familiale faisait partie des souffrances que ses disciples devaient être prêts à subir (Mat. 10:38). Pour être dignes de lui, c’est-à-dire pour lui plaire, ses disciples ont supporté que leurs proches se moquent d’eux ou même les rejettent. Mais ils ont gagné beaucoup plus qu’ils n’ont perdu (Marc 10:29, 30).
Si des proches s’opposent à notre choix d’adorer Jéhovah, nous les aimons quand même. Mais nous devons rester conscients que notre amour pour Jéhovah et Jésus passe avant tout (Mat. 10:37). Nous devons aussi rester conscients que Satan pourrait utiliser notre affection pour notre famille pour briser notre fidélité à Jéhovah. – TG2017 Octobre p12 §5,6
Même en ces derniers jours sombres du système de choses mauvais de Satan, Jéhovah bénit son peuple. Il veille à ce que les vrais adorateurs prospèrent dans le paradis spirituel, qui connaît une abondance sans précédent. Comme Jésus l’a promis, Jéhovah nous récompense dès aujourd’hui en nous permettant d’appartenir à une famille internationale de frères et sœurs aimants (Marc 10:29, 30). De plus, ceux qui cherchent réellement Dieu jouissent des bienfaits incomparables que sont la paix intérieure, le contentement et le bonheur – TG2016 Décembre p28 §17
Quelle signification revêt pour nous la transfiguration de Jésus (Marc 9:2-4) ? La transfiguration peut renforcer notre foi dans la parole prophétique de Jéhovah et nous donner la conviction que Jésus Christ est le Fils de Dieu et le Messie promis. Elle peut aussi conforter notre croyance en la résurrection de Jésus à la vie spirituelle et accroître notre foi dans le gouvernement de Dieu – TG1991 15/12
Ce qui attirait les gens vers Jésus et exerçait sur eux une bonne influence, c’est surtout que sa vie était parfaitement conforme à son enseignement. Il mettait en pratique ce qu’il prêchait. Il supportait patiemment les manquements des autres. Quand ses disciples se disputaient pour savoir lequel d’entre eux était le plus grand, il les corrigeait avec bonté au lieu de les rabrouer. Il subvenait humblement à leurs besoins, et leur a même lavé les pieds (Marc 9:30-37; 10:35-45). Enfin, il a été disposé à subir une mort douloureuse, non seulement en leur faveur à eux, mais encore en faveur de toute l’humanité! Sans aucun doute, Jésus est le plus grand homme de tous les temps – TG199215/2 p13 §24
Lorsque les disciples posent cette question: “Qui est vraiment le plus grand dans le royaume des cieux ?” Marc 9 :34 Jésus sait ce qui les préoccupe en réalité, puisqu’il n’ignore pas la conversation qu’ils ont eue quand ils marchaient derrière lui en revenant de Césarée de Philippe. Il leur demande donc: “De quoi discutiez-vous en chemin?” Les disciples se taisent, embarrassés, car ils ont discuté entre eux pour savoir qui était le plus grand. Ne semble-t-il pas inconcevable qu’une telle dispute ait éclaté entre les disciples, eux que Jésus enseigne depuis près de trois ans? Comme quoi l’imperfection humaine et les origines religieuses ont une forte influence sur l’homme. Les disciples ont été élevés dans la religion juive, qui mettait en avant la position ou le rang dans toutes les relations. En outre, peut-être Pierre a-t-il un sentiment de supériorité depuis que Jésus lui a promis de lui donner les “clés” du Royaume. Jacques et Jean ont peut-être des idées semblables parce qu’ils ont eu l’honneur d’assister à la transfiguration de Jésus. Quoi qu’il en soit, Jésus fait une démonstration émouvante dans le but de redresser leur point de vue. Il appelle un enfant, qu’il place au milieu d’eux; puis il l’entoure de ses bras et dit: “Si vous ne vous retournez pas et ne devenez pas comme des petits enfants, vous n’entrerez absolument pas dans le royaume des cieux. Celui donc qui s’abaissera comme ce petit enfant, c’est lui qui est le plus grand dans le royaume des cieux; et qui reçoit par égard pour mon nom un petit enfant comme celui-ci, me reçoit, moi aussi.”
Quelle façon magistrale de reprendre ses disciples! Jésus ne s’irrite pas contre eux et ne les accuse pas d’être arrogants, avides ou ambitieux. Non, mais il leur donne une leçon qu’il illustre en se servant de petits enfants, qui sont naturellement modestes, sans ambition et n’établissent généralement pas de hiérarchie entre eux. Jésus montre ainsi que ses disciples ont besoin de cultiver les qualités propres à d’humbles enfants. Il conclut sur ces mots: “Celui qui parmi vous tous se comporte comme un petit, c’est lui qui est grand.” Marc 9:30-37 – TG1988 1/2 p8-9
Ne vous contentez pas de présenter à l’étudiant des faits à apprendre par cœur, mais aidez-le à comprendre en tenant compte de son niveau d’instruction, de son expérience de la vie et de son degré de connaissance de la Bible. Demandez-vous s’il saisit le sens des versets cités dans les matières de l’étude. Posez-lui des questions qui n’appellent pas un simple oui ou non, mais une explication. S’il est du genre à ne rien oser dire quand un point lui échappe, encouragez-le à demander des précisions et à vous interrompre s’il ne comprend pas bien quelque chose. — Marc 9:32, 33.
L’étude biblique a également pour but de former un nouvel enseignant. En guise de révision, vous pourriez donc demander à l’étudiant d’expliquer un point en termes simples, comme s’il devait le faire pour quelqu’un qui n’en a jamais entendu parler. Lorsqu’il remplira les conditions requises pour participer au ministère, invitez-le à vous accompagner. Sans doute tranquillisé d’être avec vous, il prendra peu à peu de l’assurance jusqu’à être capable de prêcher de façon autonome TG2000 1/6 p17§12
Jésus savait que des questions bien choisies permettent non seulement de mieux connaître un étudiant, mais aussi de le faire entrer dans la conversation. Par exemple, pour donner à ses disciples une leçon d’humilité, il a commencé par leur poser une question qui les a fait réfléchir (Marc 9:33). Pour apprendre à Pierre à raisonner à partir de principes, il lui a posé une question à choix multiple (Mat. 17:24-26). Pour rendre manifeste ce que ses disciples avaient dans le cœur, il leur a posé une série de questions d’opinion (Matthieu 16:13-17). Par ses questions et ses affirmations, il faisait plus que transmettre des informations. Il touchait le cœur de ses auditeurs, ce qui les poussait à se conformer à la bonne nouvelle.
Quand, à l’exemple de Jésus, nous faisons un bon usage des questions, nous atteignons au moins trois buts : découvrir la meilleure façon d’aider les gens, surmonter d’éventuelles objections et enseigner aux humbles comment connaître une vie meilleure – TG2013 15/5 p5 §10,11
Durant son dernier repas avec les apôtres, Jésus a beaucoup parlé d’unité. Lorsqu’il a prié avec eux, il a demandé à ce que ses disciples soient un, c’est-à-dire unis, tout comme lui et son Père sont unis. L’unité entre les disciples prouverait clairement que Jésus avait bien été envoyé sur terre par Jéhovah. On reconnaîtrait ses vrais disciples à l’amour qu’ils auraient entre eux, et cet amour renforcerait leur unité. On comprend que Jésus ait beaucoup parlé d’unité. En effet, il avait remarqué que ses apôtres n’étaient pas complètement unis. Ce soir-là, ils s’étaient disputés pour savoir « lequel d’entre eux semblait être le plus grand », ce qui leur était déjà arrivé avant (Marc 9:33, 34). Une autre fois, Jacques et Jean avaient demandé à Jésus de leur donner des places en vue dans son Royaume, juste à côté de lui. (Marc 10:35-40). Il n’y avait pas que le désir d’être en vue qui pouvait empêcher les disciples de Christ d’être unis. Les gens autour d’eux étaient divisés par la haine et les préjugés. Les disciples de Jésus allaient donc devoir surmonter ces sentiments négatifs. Aujourd’hui, le monde est rempli de préjugés. Comme aux jours de Jésus, beaucoup de préjugés de notre époque sont forts et difficiles à surmonter.
Comment Jésus a-t-il réagi face aux préjugés ? Premièrement, il ne s’est jamais autorisé à en avoir. Il est toujours resté impartial. Il prêchait aux riches et aux pauvres, aux pharisiens et aux Samaritains, et même aux collecteurs d’impôts et aux pécheurs. Deuxièmement, par son exemple et son enseignement, il a montré à ses disciples qu’ils ne devaient pas se méfier des autres ou avoir des préjugés contre eux– TG2018 Juin p8 §1,2
“ Qui n’est pas contre nous est pour nous. ” Un jour, l’apôtre Jean dit à Jésus : “ Enseignant, nous avons vu un certain homme expulser des démons en se servant de ton nom et nous avons essayé de l’en empêcher, parce qu’il ne nous accompagnait pas. ” Cet homme réussissait sans doute à expulser les démons, car Jésus dit : “ Il n’y a personne qui fasse une œuvre de puissance à cause de mon nom et puisse vite m’injurier. ” C’est pourquoi Jésus leur ordonna de ne pas essayer de l’en empêcher, “ car qui n’est pas contre nous est pour nous ”. (Mc 9:38-40.) Tous ceux qui croyaient en Jésus ne les accompagnèrent pas personnellement, lui et ses apôtres, dans leur ministère. À cette époque, l’alliance de la Loi était en vigueur par la volonté de Dieu, et Dieu n’avait pas encore inauguré, par le moyen de Jésus Christ, la nouvelle alliance et le début de la congrégation chrétienne des appelés. C’est seulement à compter de la Pentecôte 33 de n. è., après que Jésus eut amené la suppression de la Loi par son sacrifice, qu’il fut nécessaire pour servir au nom de Christ de faire partie de cette congrégation, dont les membres étaient baptisés en Christ. Alors, au lieu de traiter avec la nation de l’Israël selon la chair comme jusqu’alors, Dieu considéra comme sa “ nation sainte ” la congrégation chrétienne - it-2 p1016
Veillez à ne faire trébucher personne - Ceux qui disent aimer Dieu et le Christ doivent veiller sur leurs paroles et sur leurs actions, faute de quoi ils peuvent se rendre coupables d’avoir fait trébucher l’un des disciples de Jésus, l’un de ceux qu’il appelle ses “petits”. Jésus lui-même aborda cette question de façon frappante, en disant : “Quiconque fait trébucher un de ces petits qui croient, ce serait beau pour lui qu’on lui mît plutôt autour du cou une de ces meules de moulin que tournent les ânes et qu’on le jetât dans la mer.” Marc 9:42. Les meules de moulin telles que celle de notre image ont de quoi faire réfléchir à la déclaration de Jésus. En effet, vu le diamètre de ces meules (120 à 150 centimètres), seul un animal pouvait les faire tourner. Il est donc évident qu’il n’y avait plus aucun espoir pour celui que l’on jetait à la mer avec une pierre de cette taille attachée au cou. Voilà un puissant encouragement à veiller sur nos actions et sur nos paroles – TG1980 15/4
Durant les auditions judiciaires comme en toute autre circonstance, les anciens seront bienveillants et ne feront trébucher personne. Bien sûr, tous les chrétiens doivent se montrer vigilants à cet égard, car Jésus a dit: “Quiconque fait trébucher un de ces petits qui croient, ce serait beau pour lui qu’on lui mît plutôt autour du cou une de ces meules de moulin que tournent les ânes et qu’on le jetât dans la mer.” (Marc 9:42). Certaines meules étaient si grosses qu’il fallait habituellement une bête de somme pour les faire tourner. Nul n’aurait pu survivre s’il avait été jeté à la mer avec un tel poids pendu au cou. Sans conteste, un ancien doit donc veiller à ne pas être une cause d’achoppement, ce qui pourrait lui causer un tort durable sur le plan spirituel, à lui ainsi qu’à celui qu’il ferait trébucher – TG1989 15/9 p19-20
Aux temps bibliques, le moyen de destruction le plus radical était le feu (Jos 6:24 ; Dt 13:16). C’est pourquoi Jésus utilisa parfois le terme “ feu ” pour évoquer de façon imagée la destruction complète des. Un jour, Jésus exhorta ses disciples à ne pas laisser leur main, leur pied ou leur œil les faire trébucher, afin de ne pas être jetés dans la géhenne. Puis il ajouta : “ Tout homme doit être salé par le feu. ” Il voulait sans doute dire que “ tout homme ” qui faisait ce contre quoi il venait juste de les mettre en garde serait salé par le “ feu ” de la géhenne, la destruction éternelle. — Marc 9:43-49 - it-1 p890
[b]‘ Coupe-toi le pied. ’ Jésus conseilla de ‘ se couper le pied ’, au sens non littéral, mais figuré, en ces termes : “ Si donc ta main ou ton pied te fait trébucher, coupe-le et jette-le loin de toi. ” Il voulait dire qu’au lieu de laisser un membre de son corps, comme une main ou un pied, l’amener à commettre un péché impardonnable, le disciple devait le faire mourir de façon aussi radicale que s’il s’en amputait. — Marc 9:45 - it-2 p582
Jésus donna à ses apôtres ce conseil: “Vivez en paix entre vous.” (Marc 9:50). Jéhovah n’est-il pas le “Dieu de paix” et son Fils le “Prince de paix”? Jésus n’a-t-il pas également prononcé heureux les pacifiques, c’est-à-dire ceux qui procurent la paix ? Tout cela signifie que nous devrions nous soucier activement d’être en paix entre nous. – TG1979 1/ 2
Lorsque des divergences surviennent aujourd’hui, ne devrions-nous pas les régler en douceur, en recherchant humblement quels principes bibliques s’appliquent et en les mettant en pratique ? En cas de controverse, chacun devra certainement revoir son point de vue, comme les chrétiens de Rome au Ier siècle, afin d’obéir à ces paroles de Jésus : “ Soyez en paix entre vous. ” — Marc 9:50. – TG2011 15/8 p29 §10
“ Quiconque divorce d’avec sa femme et se marie avec une autre commet l’adultère contre elle. ” (Marc 10:11, 12). Jésus a contredit l’enseignement rabbinique qui autorisait les hommes à divorcer “ pour n’importe quel motif ”. (Matthieu 19:3, 9.) L’idée de commettre l’adultère contre sa femme était inconnue de la plupart des Juifs. Les rabbins leur avaient enseigné qu’un mari ne risque jamais de commettre l’adultère contre sa femme — seule la femme peut être infidèle ! Un commentaire biblique déclare : “ En plaçant le mari sous la même obligation morale que sa femme, Jésus a élevé le statut et la dignité de la femme. ”- TG2012 1/9 p9
Quelle note l’Évangile de Marc apporte-t-il dans la description de la vie et du personnage de Jésus ? Le récit de Marc donne une impression de rapidité et d’urgence dans l’activité du Christ. Non seulement il nous fait une description très mouvementée de la prédication et de l’œuvre de guérison de Jésus, mais il présente celui-ci comme un homme plein de compassion (Marc 10:13-16) – TG1982 1/8
Jésus posait des questions pertinentes - Intéressez-vous au point de vue des autres sans les mettre dans l’embarras. Appliquez la méthode de Jésus. Il ne posait pas de questions indiscrètes, mais des questions qui suscitaient la réflexion. C’était également un auditeur bienveillant qui réconfortait les personnes sincères et les mettait à l’aise. Des gens de toutes sortes n’hésitaient pas à lui parler de leurs soucis (Marc 10:13, 17, 46, 47). Si vous souhaitez que vos interlocuteurs vous disent volontiers ce qu’ils pensent de la Bible et de ses enseignements, évitez les interrogatoires. Pour amorcer une conversation, vous pouvez aussi aborder un sujet intéressant et observer la réaction de votre interlocuteur. Cette méthode vous permettra vraisemblablement d’inciter autrui à participer à la conversation – TG2007 15/11 p29 §14,15
Contrairement aux Pharisiens, qui avaient le cœur dur, le Christ n’abusait jamais de son autorité en alourdissant le fardeau de ses contemporains (Mat. 23:4). Bien plutôt, il leur enseignait avec bonté et patience les voies de Jéhovah. Jésus avait de l’affection pour ses disciples ; il leur témoignait constamment de l’attention et de la bonté. C’était un ami véritable . Même les enfants se sentaient à l’aise avec lui et, à l’évidence, l’inverse était tout aussi vrai.
Jésus n’était jamais trop occupé pour consacrer du temps aux petits. Un jour, ses disciples, encore influencés par la notion de hiérarchie religieuse, se sont interposés entre Jésus et des parents qui voulaient lui amener leurs enfants pour qu’il les touche. Leur intervention a déplu à Jésus. “ Laissez les petits enfants venir vers moi, leur a-t-il demandé ; n’essayez pas de les en empêcher, car c’est à leurs pareils qu’appartient le royaume de Dieu. ” Puis, il a proposé en exemple l’attitude des enfants : “ Vraiment, je vous le dis : Quiconque ne reçoit pas le royaume de Dieu comme un petit enfant n’y entrera en aucune manière. ” — Marc 10:13-15.
On imagine sans peine le souvenir attendri que certains de ces enfants, devenus adultes, ont gardé de leur rencontre avec Jésus quand il ‘ les a pris dans ses bras et les a bénis ’. (Marc 10:16.) De même, dans quelques années, nos enfants se souviendront avec émotion de l’intérêt sincère que des anciens et d’autres membres de la congrégation leur auront témoigné. Et plus précieux encore, ils auront découvert dès leur plus jeune âge que l’esprit de Jéhovah agit sur son peuple. TG2009 15/9 p9 §13
Jésus exerçait un attrait sur les gens. À plusieurs reprises, des personnes d’âges et de milieux différents l’ont abordé sans hésitation. Voyez l’incident relaté en Marc 10:13-16. Il s’est produit vers la fin de son ministère, alors qu’il se rendait pour la dernière fois à Jérusalem, où une mort atroce l’attendait. — Marc 10:32-34.
Représentez-vous la scène. Des gens commencent à amener leurs enfants à Jésus pour qu’il les bénisse ; il y a même des nourrissons. Les disciples essaient alors de s’interposer. Peut-être pensent-ils que Jésus n’a sûrement pas envie d’être ennuyé par des enfants en ces semaines cruciales. Mais ils se trompent. Quand Jésus se rend compte de ce qu’ils font, il n’est pas content. Il appelle les enfants. “ Laissez les petits enfants venir vers moi, dit-il ; n’essayez pas de les en empêcher. ” (Marc 10:14). Puis il fait quelque chose qui révèle toute sa tendresse et sa bienveillance. Le récit dit : “ Il prit les enfants dans ses bras et se mit à les bénir. ” (Marc 10:16). De toute évidence, les enfants ne ressentent aucune appréhension quand Jésus les prend dans ses bras protecteurs.
Ce bref récit nous en dit long sur le genre de personne qu’était Jésus. Tout d’abord, il était abordable. Bien qu’il ait occupé une position élevée dans les cieux, il n’intimidait pas les humains imparfaits ni ne les rabaissait. N’est-il pas significatif, également, que même les enfants se soient sentis à l’aise en sa présence ? On les imagine mal aller spontanément vers un homme froid, triste, qui ne sourirait ou ne rirait jamais. Des gens de tout âge s’approchaient de Jésus parce qu’ils sentaient bien qu’ils avaient affaire à quelqu’un de chaleureux et d’attentionné qui ne les rejetterait pas. En réfléchissant à ce récit, posons-nous la question : ‘ Ai-je la pensée de Christ ? Suis-je abordable ? - TG2000 15/2 p15 §3-6
Voyons l’exemple de Jésus, qui a aimé les humains dès leur création (Proverbes 8:31). Lorsqu’il était sur la terre, il a tissé des liens étroits avec ses disciples. Une fois, même, il “ éprouva de l’amour ” envers une personne dont les conceptions religieuses étaient erronées (Marc 10:17-22). Cependant, Jésus a aussi fixé des limites précises pour ce qui est du choix de ses amis proches. Il ne se liait pas avec ceux qui ne souhaitaient pas véritablement faire la volonté de son Père. Il a déclaré un jour : “ Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. ” (Jean 15:14). Certes, vous pouvez être en bons termes avec un de vos collègues. Mais demandez-vous : ‘ Est-il disposé à obéir aux commandements de Jésus ? Veut-il apprendre à connaître Jéhovah, celui que Jésus nous a demandé d’adorer ? A-t-il les mêmes normes morales que moi qui suis chrétien ? ’. Si vous discutez avec vos collègues de l’importance d’appliquer les principes bibliques, vous aurez la réponse à ces questions. – TG2007 1/5 p16 §10
Vers la fin de son ministère, Jésus prêche en Pérée, une région au nord-est de la Judée, de l’autre côté du Jourdain. Un jeune homme vient lui demander ce qu’il doit faire pour hériter de la vie éternelle. Jésus, ayant compris que le jeune homme respecte fidèlement la Loi mosaïque, lui adresse une invitation exceptionnelle : “ Va, vends tout ce que tu as, et donne aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel, puis viens, suis-moi. ” (Marc 10:21). Rendez-vous compte : suivre Jésus, le Fils unique-engendré du Dieu Très-Haut !
Ce jeune homme a décliné l’invitation, mais d’autres l’ont acceptée. Précédemment déjà, Jésus avait dit à Philippe : “ Suis-moi. ” (Jean 1:43). Philippe a accepté et il est devenu plus tard un des apôtres. Jésus a également fait cette invitation à Matthieu, qui lui aussi l’a acceptée. En réalité, Jésus a adressé cette même invitation à tous ceux qui aiment la justice, car il a dit : “ Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il se renie lui-même et prenne son poteau de supplice jour après jour et me suive continuellement. ” (Luc 9:23). En disant : “ quelqu’un ”, Jésus laissait entendre que tous ceux qui le veulent vraiment peuvent le suivre. Et vous, le voulez-vous vraiment ? La plupart d’entre nous avons déjà accepté l’invitation de Jésus et, par notre prédication, nous transmettons cette invitation à d’autres. – TG2009 15/1 p3 §1,2
Parents, votre exemple est essentiel pour mettre vos enfants sur la voie de la vie éternelle. En vous voyant « chercher d’abord le royaume », ils apprennent à compter sur Jéhovah pour leurs besoins quotidiens. Alors, vivez modestement. Sacrifiez des choses matérielles pour les choses spirituelles, et non l’inverse. Évitez de vous endetter. Cherchez à avoir « un trésor dans le ciel » — l’approbation de Jéhovah —, et non la richesse ou « la gloire des hommes » Marc 10:21, 22.
Ne soyez jamais occupés au point de manquer de temps pour vos enfants. Faites-leur savoir que vous êtes fiers d’eux quand ils donnent la priorité à Jéhovah au lieu de rechercher le prestige ou la richesse — pour eux-mêmes ou pour vous. Rejetez l’opinion non chrétienne selon laquelle les enfants devraient offrir à leurs parents une vie confortable. Rappelez-vous, « ce ne sont pas les enfants qui doivent amasser pour leurs parents, mais les parents pour leurs enfants » (2 Cor. 12:14). TG2017 Mai p8 §3,4
Jésus est venu pour “donner son âme comme rançon en échange de beaucoup”. (Marc 10:45) Mais quels humains sont désignés par le terme “beaucoup”? Avec un prix correspondant, Jésus Christ annule la condamnation héréditaire qui pèse sur la famille d’Adam. Jésus utilise la valeur du prix rédempteur qu’il a payé en faveur de “beaucoup”, en l’occurrence des croyants. Parmi les croyants rachetés, il y a et des Juifs et des Gentils, c’est-à-dire des gens des nations. C’est la conduite de chacun qui détermine s’il bénéficiera ou non du sacrifice de Jésus. Comme Adam, ceux qui pratiquent le mal volontairement ne se voient pas imposer la valeur de la rançon ni la vie éternelle. La rançon rend également possible une résurrection des morts dont Dieu conserve le souvenir. S’ils se montrent obéissants et reconnaissants, l’utilisation de la valeur de la rançon en leur faveur leur vaudra la vie éternelle. Quant à ceux qui vivent à notre époque, les “derniers jours”, ils ont la possibilité d’obtenir la vie éternelle sans avoir à mourir – TG1990 15/3
Jésus a montré, par la parole et par l’exemple, que certains des membres de la congrégation dirigeraient celle-ci, et qu’ils le feraient en servant les autres. Christ a dit : “ Vous savez que ceux qui paraissent gouverner les nations les commandent en maîtres et que leurs grands exercent le pouvoir sur elles. Cela ne se passe pas ainsi parmi vous ; mais quiconque veut devenir grand parmi vous doit être votre serviteur, et quiconque veut être premier parmi vous doit être l’esclave de tous. ” (Marc 10:42-44). À l’évidence, “ la congrégation de Dieu ” ne consisterait pas en quelques individus isolés et dispersés, dépourvus de toute organisation. Il devait y avoir une structure, au sein de laquelle les chrétiens collaboreraient les uns avec les autres.
Celui qui allait être le Chef de la “ congrégation de Dieu ” indiqua clairement que ses apôtres et ceux qu’il avait enseignés auraient des responsabilités particulières à l’égard du reste de la congrégation. Que devraient-ils faire ? Une de leurs principales responsabilités serait d’assurer l’instruction spirituelle des membres de la congrégation. Une fois “ la congrégation de Dieu ” établie, ceux qui la composaient se rassemblèrent régulièrement afin d’être instruits et de s’encourager mutuellement. Jésus avait laissé entendre qu’une telle structure existerait. Aujourd’hui encore, la congrégation chrétienne mondiale est la maisonnée de Dieu, “ colonne et soutien de la vérité qui est un des moyens les plus sûrs pour nous bâtir, pour renforcer nos relations avec Dieu et nous préparer à faire sa volonté – TG2007 15/4 p25 §3
Autres perles marc 9:3
Zabou P le Dim 13 Mai 2018 - 12:28
Dans Marc 9:3 on parle d'un nettoyeur de vêtements, moi qui fabrique mes savons j'ai fait une petite recherche et voici ce que je trouve ci dessous. Encore aujourd'hui certaines personnes lessivent avec de la cendre et il parait que ça lave bien. Cette blancheur de Jésus devait être éblouissante, c'était miraculeux.
Dans les temps bibliques, celui qui nettoyait le linge usagé et qui apprêtait le tissu neuf en le décolorant, en le rétrécissant et en le dégraissant avant qu’il soit teint. Le mot hébreu vient apparemment d’une racine qui signifie “ piétiner ”, c’est-à-dire laver en foulant aux pieds pour extirper la saleté (Ml 3:2 ; voir BAIGNER [SE]). En grec, le mot qui veut dire “ nettoyeur de vêtements ” (gnapheus) est de la même famille que gnaphos (chardon des cardeurs, peigne de cardage) et désigne celui qui apprête une étoffe neuve ou qui lave et nettoie des vêtementssales.
Les nettoyeurs de vêtements des temps anciens étaient vraisemblablement capables de les blanchir considérablement en les lavant et en les décolorant. Pourtant, en décrivant la blancheur incomparable des vêtements de Jésus lors de la transfiguration, Marc dit : “ Ses vêtements de dessus devinrent étincelants, très blancs, tellement qu’aucun nettoyeur de vêtements sur terre ne pourrait les blanchir ainsi. ” — Mc 9:3.
L’alcali. Le mot hébreu auquel correspond alcali est nèthèr, un carbonate de sodium appelé aussi natron. On en parle comme de l’“ alcali minéral ” pour le distinguer de l’“ alcali végétal ”. Le natron était l’équivalent naturel du carbonate chimique, dont les formes commerciales sont appelées soude du commerce et cristaux de soude. Proverbes 25:20fait allusion à l’effervescence qui résulte du mélange de l’alcali avec un acide faible. Bien que certaines traductions parlent de “ nitre ”, il ne faut pas le confondre avec le nitre moderne, appelé aussi salpêtre, qui peut être un nitrate de potassium ou de sodium.
Employé seul ou comme composant du savon, cet alcali est un détergent très efficace. Ce fait donne de la force à ces paroles de Jéhovah concernant la gravité du péché d’Israël : “ Même si tu te lavais avec de l’alcali, même si tu utilisais pour toi de grandes quantités de lessive, oui ta faute serait une tache devant moi. ” — Jr 2:22.
Dans l’Antiquité, on se procurait cet alcali à plusieurs endroits : dans des lacs ou des dépôts en Syrie, en Inde, en Égypte, et le long des côtes sud-est de la mer Morte. On rapporte que l’alcali n’était pas seulement utilisé comme détergent ; les Égyptiens et d’autres le substituaient à la levure dans la fabrication du pain, s’en servaient pour attendrir la viande qu’ils faisaient bouillir, le mélangeaient à du vinaigre pour soigner les maux de dents et l’utilisaient pour embaumer les morts.
La lessive. Le mot hébreu borith, traduit par “ lessive ” (“ savon ” dans certaines versions), désigne un alcali végétal, différent du nèthèr, appelé alcali minéral. La distinction ne tenait pas à leur composition chimique, mais à la différence de leur origine. Les deux mots figurent en Jérémie 2:22. Chimiquement, la lessive de l’époque biblique était du carbonate de sodium ou de potassium, selon que les plantes dont on obtenait les cendres avaient poussé près de la mer sur un sol salin ou dans les terres. On séparait les éléments chimiques des cendres par lavure ou filtrage à l’eau. Cette lessive est différente du produit chimique portant le même nom aujourd’hui, l’hydroxyde de potassium, très caustique. La lessive des anciens blanchisseurs ne servait pas seulement à nettoyer les vêtements (Ml 3:2), mais aussi à réduire certains métaux, tels que le plomb et l’argent. — Is 1:25.
La potasse. Le mot hébreu bor est traduit par “ potasse ” (MN), “ savon ” (Pl) ou “ lessive ” (CT) en Job 9:30. Il est question ici de l’utiliser pour se purifier les mains. On pense qu’il s’agissait de carbonate soit de potassium, soit de sodium. Son nom de potasse lui vient de la façon dont on la fabriquait : on filtrait de la cendre (asch en néerlandais) de bois, puis on faisait bouillir la solution dans un pot, d’où “ potasse ” (du néerlandais potasch, “ cendre du pot ”).

References: § 8
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