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Timestamp: 2020-07-05 16:09:55+00:00

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Disputatio : THÈSE DITE DE CASSICIACUM (IV) | Le CatholicaPedia Blog
Disputatio : THÈSE DITE DE CASSICIACUM (IV)
2013 juillet 1
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Le débat sur la Thèse dite de Cassiciacum se poursuit avec l’étude et les objections de Myra Davidoglou dans sa première partie, sans toutefois les voix autorisées (compétentes) de l’IMBC qui ne nous ont pas encore données leurs remarques (objections).
UN PAPE INCAPABLE D’ÊTRE PAPE
Revenons à son idée maîtresse de l’existence d’une papauté en puissance. Nous avons suffisamment prouvé que l’occupant du Siège, non seulement n’a jamais reçu de Dieu la forme du pontificat suprême (§ 14, § 15, § 16), mais qu’il ne peut pas la recevoir, qu’il en est incapable, et que les arguments tirés de je ne sais quelle disposition intime ou intention qui manquerait encore à l’hérétique en place pour recevoir enfin cette forme ne sont que rêveries. Ni la théologie, ni la métaphysique, ni le droit canonique, ni la coutume de l’Église n’ont rien à voir avec le roman, fût-il psychologique (§ 17 à § 26).D’ailleurs l’auteur lui-même souligne en plusieurs endroits cette incapacité de l’occupant du Siège de recevoir du Christ la forme du pontificat. « Le cardinal Montini, écrit-il, est incapable d’exercer le pouvoir pontifical, parce qu’il n’est plus un sujet qui en soit métaphysiquement capable » (61). Et ailleurs : « (L’occupant du Siège) n’est plus un sujet métaphysiquement capable de recevoir la communication d’être avec exercée par le Christ (c’est-à-dire la communication du pouvoir de la juridication suprême) ; et comme cette communication ne peut pas être reçue, elle n’est pas exercée » (62). Bref, l’auteur reconnaît explicitement que l’occupant du Siège apostolique est incapable de la forme de la papauté.
Seulement, s’il en est ainsi, le même occupant ne peut être comparé à une matière apte à recevoir cette forme “non fit quod libet ex quocumque” (63). En effet, la matière est par définition ordonnée à la forme ; elle est à son service, nous l’avons dit et redit (§ 11, § 16). Or l’auteur admet que Montini et Wojtyla sont des “loups” (62), des “progressistes, c’est- à-dire en fait des hérétiques” (8) qui “détruisent l’Église” (62). Ils ne sont donc pas, analogiquement parlant, la matière appropriée, et l’on ne saurait, sans tromper son monde, leur donner le nom de papes matériels, puisque, répétons-le une nième fois cela signifie tout simplement qu’ils peuvent recevoir de Dieu “les clefs du Royaume des cieux” (Mt XVI, 19), qu’ils en sont dignes.
Et pourtant, nous le savons, les tenants de l’hypothèse affirment que “l’occupant du Siège apostolique demeure pape matériellement” (50).
Il s’ensuit que, selon leur doctrine, l’occupant du Siège est à la fois capable et non capable de la forme du pontificat, qu’il peut et ne peut pas en même temps être pape. Or “affirmare et negare simul impossibile est.” Il est impossible de dire ensemble le oui et le non.
Pour nier la contradiction interne à laquelle se réduit la thèse de Cassiciacum, dira-t-on que ce n’est pas sous le même rapport que l’occupant peut et ne peut pas recevoir la forme de la papauté ? qu’ici, du moins, il n’y a pas d’absurdité ?
C’est ce qui pourrait apparaître à une première lecture de certaines propositions. Lorsqu’on dit, par exemple, que l’occupant du Siège “n’est pas un sujet métaphysiquement capable de recevoir le pouvoir pontifical” (61), (62), on considère manifestement l’occupant sous le rapport métaphysique ou, comme l’auteur le dit ailleurs, théologique (53), c’est-à-dire celui de la foi (7). En revanche, en affirmant que le même occupant “demeure de droit pape matériel” (5), (50), on paraît l’envisager sous le rapport du droit. Nous disons bien : on parait l’envisager, et non : on l’envisage ; car le droit auquel on se réfère ici n’est ni le droit divin ni le droit ecclésiastique, quoiqu’on en dise par ailleurs (49). En réalité, les mots “droit” et “juridique” dont on se sert (5), (49), (50) sont vides de sens, comme il ressort de ce qui a été précédemment établi à cet égard (§ 29 à § 33 et § 20, § 22, § 23, § 31, § 38), mais pour une plus grande clarté des choses nous allons maintenant le résumer.
L’OCCUPANT N’EST PAS MATÉRIELLEMENT PAPE SOUS LE RAPPORT DU DROIT
L’occupant hérétique n’est pas pape en puissance ni de droit divin ni de droit ecclésiastique :
a) de droit divin, parce que l’Esprit Saint, qui inspire la science, “fuit la fourberie” (Sap. I, 5) et qu’il est donc non moins irrationnel qu’impie de supposer qu’au conclave l’Esprit de Dieu ait choisi, pour occuper la Chaire de la vérité, un ennemi de la Sagesse de ce même Dieu, un homme dont “la pensée était radicalement viciée par le rationalisme athée” (11) comme l’auteur lui-même le constate, un adepte de “la doctrine teilhardienne qui aboutit inéluctablement au culte de l’homme, non à la religion révélée” (11). Dieu ne se moque pas de Lui-même (supra § 31, § 32, § 33, § 44) ;
b) de droit ecclésiastique, parce que, selon le droit canonique (§ 20, § 22) et la Constitution “Vacantis apostolicæ Sedis” (38) (§ 20), si l’occupant avait été capable de la forme du pontificat, il l’aurait obtenue “de droit divin, aussitôt après l’acceptation de l’élection” (Can. 219) (§ 22), pouvant exercer “par le fait même une pleine et absolue juridiction sur l’univers entier” (38) (§ 20). L’occupant, on le sait, a consenti à cette élection. Pourtant, Dieu n’a pas “illico” fait de lui un “vrai pape” (38) ; Il ne lui a pas “aussitôt” donné “le plein pouvoir de la juridiction suprême” (Can. 219) ; Il a refusé de le connaître.
Par conséquent, l’occupant du Siège ne pouvait pas obtenir la forme de la papauté ; il en était incapable, et soutenir le contraire revient à rendre Dieu responsable de la ruine de Son Église que, dans cette supposition, il aurait positivement voulu priver de Son assistance et de Son pouvoir en la personne de l’élu légitime d’un conclave, élu capable et digne, selon la thèse, d’être le successeur du bienheureux Pierre sur qui Dieu Lui-même l’avait fondée. Si Montini était capable de la papauté, Dieu a été coupable de la lui refuser ; on ne peut pas sortir de là. Aux défenseurs de Montini et de Wojtyla de voir qui de Dieu ou de Ses ennemis ils choisissent d’accuser car de la destruction de la Sainte Église quelqu’un est nécessairement coupable. Quant à nous, nous savons que “le mensonge n’a jamais été dans la bouche du Christ” (cf. Is LIII, 9) qui a dit aux Apôtres : “Voici que Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la consommation des siècles” (Mt XXVIII 20) et à Pierre : “Je te donnerai les clefs du Royaume”(Mt XVI, 19). Dans ces choses immuables que sont les promesses, “il est impossible que Dieu nous trompe” (He VI, 18). Car Dieu seul est véridique, et tout homme, menteur.
Les occupants modernistes du premier Siège n’ont donc jamais été aptes à recevoir le pouvoir de la juridiction suprême ; ils n’ont jamais été des papes potentiels, ni sous le rapport de la foi, ni sous celui du droit, qu’il s’agisse du droit divin ou du droit ecclésiastique. C’est ce dernier rapport qui intéresse ici, puisque c’est du point de vue juridique (49), (64), on l’a vu (§ 48), que les partisans du système se placent pour affirmer la permanence d’une papauté potentielle sur le Siège apostolique depuis l’élection de Paul VI (50), (64). L’ordre juridique auquel ils se réfèrent “s’exprime, disent-ils, dans des lois (les lois ecclésiastiques, le Droit canon) et procède immédiatement de l’autorité visible de l’Église” (49). Ces lois ecclésiastiques (d’ailleurs non exclusives du droit divin) sur l’élection du Pontife romain sont le canon 219 et la Constitution de Pie XII (38) que nous avons longuement examinés (§ 20, § 22, § 29 à § 33, § 38, § 49 b) et qui nous ont obligés de conclure à l’invalidité des conclaves de 1963 et 1978. Encore une fois, si Montini et ses successeurs avaient été “legitime electi”, légitimement élus, aux termes de ces mêmes lois ils eussent obtenu de droit divin “aussitôt” après leur acquiescement le plein pouvoir de la juridiction suprême (Can 219) (38). Or ils n’ont pas immédiatement reçu de Dieu ce pouvoir, et ce serait faire outrage à la Majesté divine que de supposer que par caprice Elle le leur ait refusé. Ils n’ont donc pas été légitimement élus. Donc ils n’étaient pas aptes à être de “vrais papes” (38), à recevoir “iure divino”, de droit divin, la forme du pontificat. Il s’ensuit que sous le rapport du droit, et non seulement du droit divin mais encore du droit canonique, ces hommes ne sont pas matériellement papes et dès lors usurpent ou ont usurpé le Siège de Pierre.
Il faut conclure. Comme nous l’avons laissé entendre plus haut (§ 47, § 48), l’hypothèse de Cassiciacum se réduit à une contradiction interne. Il est en effet impossible qu’un même occupant du Siège apostolique (que l’on se réfère à Montini ou à Wojtyla, peu importe !) que ce même occupant soit à la fois capable et non capable de la forme du pontificat, autrement dit, que simultanément il puisse et ne puisse pas être pape, et cela sous un même rapport, ici celui du droit canonique (lequel inclut, répétons-le, des préceptes de droit divin, tel le canon 219), comme nous l’avons montré. Cette impossibilité logique absolue d’affirmer et de nier en même temps l’être d’un sujet sous un même rapport se fonde sur l’impossibilité ontologique absolue de la coexistence des contraires (65). En deux mots comme en mille : l’occupant moderniste du Siège apostolique n’est pas capable de ce dont il est incapable : être pape. C’est là une vérité évidente, une réalité qui oblige à rejeter, en vertu du principe de contradiction qui est le premier de tous les axiomes dans l’ordre de la connaissance (65), l’ensemble de la thèse dite de Cassiciacum, sans préjudice des autres motifs d’irrecevabilité signalés au cours de cette analyse.
Les lecteurs pourront se reporter au PDF ci-dessous pour lire la seconde partie de l’étude de Myra Davidoglou.
32. Ibid. p. 90.
33. Cf. S. Th. 1, 48, 4.
34. L CASS 2, p. 84.
35. L CASS 2, p. 86 – G CASS 1, p. 76 et 78 b) 1.
36. G CASS 1, p. 50.
37. S.Th. I – II, 6, 1.
38. Constitution “Vacantis apostolicæ Sedis”, 8 décembre 1945, AAS Pie XII, T. VII, p. 276.
Cap. VII, 101 : “Hoc consensu prestito intra terminum, quatenus opus sit, pendenti arbitrio Cardinalium per maiorem voto- rum numerum determinandun, illico electus est verus Papa, atclue actu plenam absolutamque iurisdictionem supra totum orbem acquirit et exercere potest”.
Cap. VI, 99 : “Electum vero haeredem et Successorem Nostrum rogamus, ne numeris arduitate deterritus ab eodem su- beundo se retrahat, at potius divinae voluntatis consilio humiliter se subiiciat : nam Deus qui imponit onus, manun etiam Ipse supponet, ne ei ferendo sit impar ; is enim qui oneris est auctor, Ipse est administrationis adiutor ; et ne sub magni- tudine gratiae succumbat infirmus, dabit virtutem qui contulit dignitatem.”
39. Voir notre série d’articles “Portrait d’un papabile” dans La Voie, N° 5, 6, 7, 9, 10, 11, 12.
40. S.Th. I-II, 111, 1.
41. Ainsi saint Jean nous dit-il que Caïphe “en qualité de grand Prêtre prophétisa que Jésus devait mourir pour la nation, et non seulement pour la nation, mais encore afin de ramener à l’unité les enfants de Dieu dispersés ” (XI, 51, 52), mais, précise l’Évangéliste, Caïphe “ne dit pas cela de lui-même, mais parce qu’il était grand prêtre cette année là” (Ibid.). Nous lisons aussi dans le Catéchisme du Concile de Trente : “Les biens qui sont communs à tous (dans l’Eglise) ne sont pas seulement les dons qui nous rendent justes et agréables à Dieu. Ce sont encore les grâces gratuites, comme la science, le don de prophétie, le don des langues et des miracles et les autres dons de même nature. Ces privilèges, qui sont accordés quelquefois même aux méchants, ne se donnent jamais pour un intérêt personnel, mais pour le bien et l’édification de toute l’Eglise” (Cap. X, § 1O).
On peut encore consulter saint Thomas d’Aquin, S. Th. I-II, 111, 1, sol. 2 et 3.
42. S. Augustin, “De gratia et libero arbitrio,” cap. 17 – S. Th. I-II, 111, 2 – Concile de Trente, sess. VI, cap .7, Denz. 798, 799, 819.
43. S. Augustin, Sermo 169.
44. S. Th. I-II, 111, 4.
45. G CASS 1, p. 48, 49.
46. S. Th. I-II, 110, 4, concl. I-II, 111, 5, sol. 2.
47. S. Thomas d’Aquin, “La grâce,” Ed. du Cerf , Paris 1961, Note explicative de Ch.-V. Héris O.P. n° 55, p. 290, 291.
48. G CASS 1, p. 108 – G CASS 3-4, p. 144.
49. L AUT p. 27 – B CRI p. 22.
50. L AUT p. 28.
51. Ibid. p. 18 et 53.
52. G CASS 1, p. 37.
53. Ibid. p. 22.
54. G CASS 3-4, p. 144.
55. G CASS 1, p. 23.
56. Cf. F.-J. Thonnard, A.A, “Précis de philosophie,” Desclée & Cie, Paris 1960, p. 112.
57. G CASS 1, p. 108.
58. Aristote, “Anal. pr.” II, 16.
59. Régis Jolivet, “Traité de philosophie,” Ed. Emmanuel Vitte, Paris 1965, p. 129 sq.
60. Paul IV, Const. “Cum ex Apostolatus Officio,” 1559.
61. G CASS 1, p. 39.
62. G CASS 1, p. 56 et 92, note 66.
63. Saint Thomas d’Aquin, Comment. d’Aristote, “In XII Métaph.”
64. L AUT p. 53.
65. Cf. Aristote, Métaphysique, G 3, 1005 b 10 à 35 et G 4, 1006 a 1 à 15.
Vous pouvez télécharger la Constitution de Pie XII sur la vacance du Siège apostolique et l’élection du Pontife romain, “Vacantis apostolicæ Sedis” en Latin ou en Français.
Le débat va se terminer ici ; nous publierons tous les arguments pour une disputatio en toute courtoisie (sans anathème, calomnie, provocation ni animosité etc.) reçus en commentaire ou par eMail…
Depuis l’élaboration de la Thèse dite de Cassiciacum par Mgr Michel-Louis Guérard des Lauriers, O.P. (1898-1988) (voir la revue Cahiers des Cassiciacum, n°1 [1979], pp. 7-99) et l’étude [1991] de Myra Davidoglou (1923-2001), le temps a passé, l’invalidité des sacrements de l’église Conciliaire qui éclipse l’Église catholique a fait son œuvre… (voir le site du CIRS : Rore-Sanctifica.org).
Depuis cette époque aussi, on a mieux compris le “message de La Salette” et sa présentation de la crise : “l’Église sera éclipsée”, d’où la conclusion qui s’impose : s’il y a éclipse, il y a deux astres et l’astre qui éclipse l’Église ne peut être l’Église Catholique, ce qui veut dire que la secte gnostique conciliaire n’est pas l’Église Catholique.
Selon le témoignage de L-H Remy :
Mgr Guérard, que l’auteur de ces lignes a très bien connu, lui a confirmé que les actes d’un “Pape matérialiter” sont nuls (comme précisé ci-dessous) et que donc la thèse s’éteignait dans le temps. Ce temps est arrivé, puisque l’occupant actuel du siège de Rome n’est pas évêque.
Nous sommes convaincu que si Mgr Guérard avait connu cette approche, éliminant le problème du “Pape” pour souligner le problème des deux églises, il l’aurait accepté. Comme il avait dit : “c’est là la solution !”, quand il avait découvert la prophétie de la Vénérable Elizabeth Canori Mora annonçant que Saint Pierre Choisit Alors Le Nouveau Pape : http://www.a-c-r-f.com/documents/HOLZHAUSER-Interpretation_Apocalypse.pdf
Et comme le nouveau rite est invalide, les “occupants” (du Siège apostolique) ne sont plus que des “figurants” !
Le dernier cardinal nommé par Pie XII, Mgr Paul-Emile Léger, est mort le 13 novembre 1991.
La Thèse dite de Cassiciacum s’est éteinte matériellement (« évidemment » dixit Mgr Guérard) ce jour là…
Et depuis lors, nous avons eu Josef Ratzinger alias “Benoît XVI” qui n’était pas “évêque”…
Et ensuite, Jorge Mario Bergoglio alias “pape François” qui n’est même pas prêtre !
Et comme le nouveau rite est invalide, et comme il n’y a plus de “légitimement élus” ; les “occupants” (du Siège apostolique) ne sont plus que des “figurants” !
Pour conclure : Nous sommes tout à fait d’accord avec la notion « Papa materialiter / formaliter » dans l’Église en ordre… Et elle est éternelle ! (elle ne s’éteint dans le temps) Puisque l’élu est l’élu d’un Conclave valide.
Le rapport qui existe entre la personne physique du Pape et le charisme papal, se trouve clairement précisé au moyen de la distinction : MATERIALITER – FORMALITER.
Expliquons le en considérant un “cas concret”,
Le Cardinal E. PACELLI est l’élu d’un Conclave valide. Il n’est pas encore Pape. Cependant, à la différence de tous les autres Cardinaux, le Cardinal Pacelli et lui seul est en disposition ultime à devenir Pape : tout comme, au cours d’une génération, la matière qui va devenir celle de l’engendré est en disposition ultime à recevoir la forme de celui-ci. On peut donc dire, par analogie, que la personne physique élue par un Conclave supposé valide est constituée Pape MATERIALITER ; et cela, ipso facto : À LA CONDITION CEPENDANT que ladite personne physique NE soit PAS hypothéquée d’un OBEX demeuré occulte et suspendant en elle l’état normal de l’élection.
Le Cardinal E. PACELLI accepte l’élection. Il reçoit, en l’acte même de cette acceptation, la Communication exercée par le Christ en faveur de Pierre et des Successeurs de Pierre (Jn XXI 15-17). Le Cardinal E. PACELLI est donc constitué Vicaire de JÉSUS-CHRIST. Et comme, être Vicaire de J.C., c’est TRÈS PRÉCISÉMENT EN CELA que consiste le fait d’être Pape, on dit que la même personne physique, savoir le Cardinal E. PACELLI, qui était Pape seulement MATERIALITER en vertu de l’élection devient Pape FORMALITER en l’acte même où il accepte l’élection. Il y a cependant, pour la seconde étape (FORMALITER), une condition sine qua non ; et cela, tout comme pour la première étape (MATERIALITER). Cette condition est évidente, et elle est la suivante : Il faut que, au moment même où le Cardinal E. PACELLI affirme extérieurement accepter l’élection, IL NE POSE PAS intérieurement d’une manière occulte un OBEX qui l’ait empêché de RECEVOIR la Communication promise et exercée par le Christ. S’il s’était avéré ultérieurement qu’un tel OBEX eût existé lors de l’acte d’acceptation, le Cardinal E.PACELLI n’eût été, à aucun moment Pape FORMALITER.
La distinction FORMALITER – MATERIALITER entendue comme on vient de l’exposer a été utilisée par saint Robert Bellarmin. Cette distinction, et les deux conditions sine qua non qu’on vient de préciser, s’imposent d’ailleurs, de par la métaphysique du “sens commun”, et en vertu du DROIT NATUREL fondé sur cette métaphysique, exigé par elle ; et, par conséquent sous-jacent même au droit divin, a fortiori au droit canonique et au droit purement ecclésial.
Mgr Guérard in SODALITIUM n° 13, mars 1988, p. 18-34 “INTERVIEW DE MONSEIGNEUR GUÉRARD DES LAURIERS”
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« L’Église sera éclipsée »
Il faut tout d’abord remarquer que, s’il apparaît en effet que l’Église est actuellement éclipsée, CELA N’EST PAS DE FOI, même si c’est intégré dans la révélation privée du secret de La Salette, car aucune révélation privée, si digne de dévotion soit-elle, ne peut être déclarée DE FOI. (En revanche, ce qui est de Foi, c’est que Dieu Lui-même dirige Son Église ; que « les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle » ; que c’est Lui-même qui a institué une Hiérarchie sacramentelle et juridictionnelle qui ne peut disparaître – même si, parfois, elle subit quelques éclipses comme celle de nos jours où ces deux aspects sont exceptionnellement séparés et où la Juridiction n’est pas conservée formellement – et, ce qui est de Foi, c’est que, Dieu ne pouvant se contredire, ces dispositions constitutives de l’Église qu’Il a Lui-même établies, perdureront toujours, ce qui fait que la Juridiction doit être conservée au moins matériellement.)
Cela dit, de quel genre d’éclipse s’agit-il ?
Dans l’hypothèse (car ce n’est qu’une hypothèse…) où se place LHR, l’Église Catholique est comparée au soleil qu’éclipse l’astre de la lune passant devant celui-là. C’est ce qu’on appelle une éclipse de soleil.
Or traditionnellement, l’Église Catholique est représentée, quand on emploie les métaphores astrologiques, par la lune qui reflète, dans la nuit de la Foi sur notre terre, la lumière du soleil qui représente Dieu.
C’est ce que suggère St Alphonse de Ligori dans son ouvrage « Les Gloires de Marie », chapitre 3, spes nostra, salve, de la 1ère partie, sur le Salve Regina, au début de son § II, Marie est l’espérance des pécheurs : « Après avoir créé la terre, Dieu, dit la Genèse, fit deux grands luminaires, le plus grand pour présider au jour, le plus petit pour présider à la nuit. Le soleil, dit le cardinal Hugues, est la figure de Jésus-Christ, dont la lumière réjouit les justes, qui vivent dans le grand jour de la grâce divine ; la lune est la figure de Marie, grâce à qui la lumière divine arrive jusqu’aux pécheurs, enveloppés dans la nuit du péché. »
Jésus-Christ est Dieu et, traditionnellement, Sa Très sainte Mère correspond mystiquement à l’Église.
C’est surtout très exactement ce qu’exprime St Ambroise :
La lune, qui présente l’image de cette Église bien-aimée n’est certes pas chose négligeable. […] L’Église resplendit non pas de sa propre lumière, mais de celle du Christ, et elle tire sa propre splendeur du Soleil de justice, de sorte qu’elle peut dire : « ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi ». (Hexameron IV, 8, 32.)
Et, en pensant à l’histoire plutôt agitée de l’Église militante : L’Église a ses phases, des phases de persécution et de paix. Comme la lune, elle peut être couverte d’ombre, mais elle ne peut défaillir. […] Le disque lunaire reste entier. (Ibidem, IV, 2, 7.)
Dans ce cas, il ne s’agit pas d’une éclipse de soleil mais d’une éclipse de lune, dans laquelle notre satellite passe dans l’ombre de la terre et ne reflète plus, de ce fait, la lumière qui lui venait du soleil.
Pour les raisons de la Tradition exprimée par les saints et rappelée ci-dessus, il vaut nettement mieux préférer cette interprétation à celle de l’éclipse de soleil, car :
L’astre qui nous dispense la clarté dans la nuit de la Foi sur cette basse terre, est la Sainte Église catholique, laquelle est normalement éclairée par le Soleil de Justice et de Vérité, Dieu, Qui l’a fondée, et elle nous reflète Sa Lumière comme la lune nous reflète celle du soleil matériel.
Actuellement, par les soucis d’ici-bas introduits dans l’Église par l’aggiornamento comme l’ombre de notre terre est projeté sur la lune lors d’une de ses éclipses, notre Mère la Sainte Église Catholique subit, elle aussi, une nouvelle éclipse.
Cette autre interprétation (tout à fait personnelle, soit dit en passant, mais qui correspond mieux aux images données d’ordinaire pour Dieu et Son Église) n’implique pas, et c’est là la différence essentielle avec l’interprétation d’un LHR, qu’un corps totalement étranger – en l’occurrence, une institution entièrement nouvelle – vienne occulter l’astre qu’est l’Église comme la lune vient occulter le soleil dans le cas de l’interprétation de LHR. Ainsi, dans la seconde hypothèse que je viens d’énoncer, il s’agit toujours, hier et aujourd’hui, du même astre, comme la lune (et non comme le soleil), mais, de nos jours, constitué d’éléments obscurcis (quand d’autres éléments, hier, ensoleillés par la grâce divine nous éclairaient dans notre nuit), éléments obscurcis qui maintenant, quoique provisoirement, nous “montrent” l’aspect sombre de la confusion de sa hiérarchie formaliter défaillante mais matériellement présente. Car cette hiérarchie (si, de fait, elle ne se rattache plus à l’âme de l’Église) n’étant pas juridiquement détachée du corps de l’Église puisqu’elle n’a pas publiquement proclamé renoncer à la foi catholique (apostasié formellement) ni officiellement été retranchée par l’Autorité, fait donc toujours partie du corps de l’Église, comme le pan occulté de l’astre lunaire lors de son éclipse appartient toujours à la lune elle-même quoiqu’il soit vraiment différent du pan ensoleillé qui nous éclaire puisque momentanément il n’est plus ensoleillé et ne nous éclaire plus, précisément.
« Ce n’est là qu’une interprétation personnelle hypothétique », répondrez-vous ! Mais votre interprétation n’est-elle pas tout aussi personnelle et hypothétique ? Du moins vous ne pourrez pas dire que la mienne va contre La Salette…
“Témoignages” de LHR
Nous sommes convaincu que si Mgr Guérard avait connu cette approche, éliminant le problème du « Pape » pour souligner le problème des deux églises, il l’aurait accepté. (…)
Et n’importe qui peut être convaincu du contraire, Mgr Guérard étant certainement meilleur théologien qu’un LHR ! …
Il est bien évident que la valeur des actes de quelqu’un qui n’est pas formellement Pape sont, en tant qu’actes du Pape qu’il n’est pas formaliter, absolument nulle. Aucun défenseurs de la thèse dite de Cassiciacum n’a soutenu le contraire !
Mais si les actes de cet élu qui n’est pas formellement Pape sont nuls en tant qu’actes du Pape qu’il n’est pas formaliter, il n’en va certes pas de ceux de l’élu (qui n’est pas formellement Pape) accomplis en tant qu’élu non-Pape formaliter…
Après cette question de LHR et la réponse de Mgr Guérard, celui-là aborde un autre sujet, celui du caractère de caducité ou de pérennité de la thèse de celui-ci :
LHR : (…)
donc la thèse s’éteint dans le temps.
Il est certain que la distinction materialiter – formaliter sera entièrement caduque lorsque Dieu nous donnera enfin la grâce d’avoir un véritable Pape et que la thèse du Père Guérard s’éteindra alors !
La question de LHR adressée à Mgr Guérard est équivoque quant à ses conditions et celui-ci n’a pu répondre que sur ce qu’il en a compris et qui ne concernait que l’extinction de sa thèse dans le temps.
Et depuis lors, nous avons eu Josef Ratzinger alias « Benoît XVI » qui n’était pas « évêque »…
Et ensuite, Jorge Mario Bergoglio alias « pape François » qui n’est même pas prêtre !
Et comme le nouveau rite est invalide, et comme il n’y a plus de « légitimement élus » ; les « occupants » (du Siège apostolique) ne sont plus que des « figurants » !
Conséquemment, l’Église hiérarchique, d’institution divine (comme le Canon 108 § 3 l’enseigne), fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ, Église hiérarchique dont l’existence, en vertu des promesses divine (« […] portæ inferi non prævalebunt adversus eam » en St Matt. XVI 18, et « […] ecce ego vobiscum sum omnibus diebus, usque ad consummationem sæculi » en St Matt. XXVIII 20) ne peut pas disparaître, selon ce que vous dites, implicitement N’EXISTE PLUS !
Messieurs, vous baignez dans l’hérésie…
La notion « Papa materialiter / formaliter » dans l’Église en ordre… Elle est éternelle ! (elle ne s’éteint dans le temps) Puisque l’élu est l’élu d’un Conclave valide.
Veuillez bien m’excuser : je ne me suis pas exprimé de manière suffisamment précise et, en conséquence, vous ne m’avez pas compris.
Vous vous placer au niveau théorique, et, dans ces conditions, vous avez raison ! Pour ma part, je me plaçais au niveau pratique et, au niveau pratique, je maintiens que, lorsque Dieu nous donnera enfin la grâce d’avoir un véritable Pape, la distinction materialiter – formaliter n’aura plus de raison d’être à son sujet.
Non puisqu’il vient de vous être dit ce qui est répété sur cette “disputatio” à savoir que la distinction matérialiter/formaliter ne peut s’appliquer que sur un sujet Catholique dans un cadre catholique (conclave) au sein d’une Église Catholique.
Et que “votre” Thèse est complètement foireuse, qu’elle empeste les milieux non una cum et pollue les intelligence.
Remarquez bien qu’en disant que vous baignez dans l’hérésie, je ne vous déclare pas hérétiques formels.
Vous verrez cette question avec la Sainte Église lorsqu’elle sera rétablie…
Si au contraire je l’affirme nous sommes hérétiques formels de la secte Cassiciacumiste
Et cela pour demeurer Catholique.
Ce n’est pas un défenseur de la thèse de Cassiciacum qui l’aura dit…
Vous ne savez sans doute pas lire …. où est ce la non compréhension.
Nous sommes hérétiques VIS À VIS de votre secte de thésards … nous la nions et renions, nous la piétinons, nos la blasphémons, car elle est complètement fausse. Et d’une erreur pardonnable (thèse avancée) par Mgr Guérard des Lauriers vous êtes en train de faire une secte abominable, une abjection, un ramassis d’écrit anti-chrétien, terreau de l’apostasie à moyen terme.
Concernant l’Éclipse ce n’est certes pas de Foi et donc à croire sous peine de damnation. Bien évidement.
Par contre c’est juste la très criante réalité qui se déroule sous nos yeux.
On appelle cela des faits, contre lesquels il est difficile d’argumenter.
Et une fois de plus un jugement hâtif et téméraire en supposant qu’il s’agirait d’une éclipse de Soleil … mais qui dit que l’Église est comparée au soleil.
Ne savez vous pas que :
Pour le reste, c’est encore et toujours la même rengaine avec des arguties déjà largement démolies par les précédents commentaires.
Il faudrait vous convaincre messieurs les thésards, que de répéter 50 fois les mêmes arguments faux et imbéciles ne vous donnerons pas raisons et ne les rendront pas plus justes.
Les chiens aboient (avec des contradictions internes) ; la caravane passe…
Si il y a éclipse de lune, c’est le même astre (l’Église) qui hier nous éclairait dans la nuit de cette terre, qui aujourd’hui est éclipsé dans la folie de Vatican II et qui demain nous éclairera à nouveau.
Il n’y a donc, dans ce cas, aucune interposition entre la terre et le soleil comme le voudrait LHR.
Et pourtant lors des éclipses de Lune, la terre partie de la Terre qui est dans la nuit, dans les ténèbres, et Dieu (le Soleil) n’éclaire plus la Lune (l’Église) qui elle même ne nous éclaire plus, momentanément, et nous laisse dans des ténèbres.
Mais ce n’est pas là le véritable problème, à savoir ces questions d’astrologie.
C’est Notre Dame qui parle de “l’Église éclipsée” … c’est à elle qu’il faut vous plaindre. Ou qu’il faudrait remettre en cause, comme racontant des bêtises. Allez y mÔssieur … Bontemps. Allez adresser vos reproches à Notre Dame.
Car Elle a prédit l’éclipse et dans tout les cas cela signifie que l’Église soit cachée …
Jean-Paul Bontemps revient en signant Théodore.
Toujours les mêmes bêtises.
Il ne sait pas ce que veut dire prévaloir ! Prévaloir = remporter la bataille finale.
La Salette n’est pas de Foi. Oui mais quand la TSVM parle ; on l’écoute ; je préfère son discours à celui de J-P B.
De plus si La Salette n’est pas de foi, les évènements prouvent aue tout ce que dit la TSVM se met en place.
Bouillie habituelle sur éclipse de soleil et de lune. On croirait entendre un peretus de Vatican d’Eux. Ridicule pour essayer de nous démontrer que ces faux évêques seraient les successeurs de apôtres et donc représenteraient la hiérarchie de l’Église. Grotesque !
Théodore préfère absolument, quant à lui, les discours de la Très Sainte Vierge Marie aux déblatérations insipides et ridicules de LHR interprétant La Salette ou le Bienheureux Holzhauser !
Il s’avère de plus en plus criant que la thèse de Cassiciacum version 2.0 et postérieure sont de véritables calamités, des escroqueries intellectuelles ont le but est de conduire au ralliement apostasie.
Une voie de garage comme la fraternité, qui n’ose pas dénoncer comme apostats les apostats et qui attend leur conversion.
Ce théorie fumeuse n’est pas de Dieu et chaque jours nous en convainc un peu plus.
Et quand on sait qu’elle est défendue ardemment par des négateurs de l’Apocalypse et de La Salette comme don Ricossa on se pose des question.
Voici quelques extraits de l’Enseignement de l’Église sur elle-même :
« Or CE QUE LE PRINCE DES PASTEURS et le Pasteur suprême des brebis , Notre-Seigneur Jésus-Christ A ÉTABLI EN LA PERSONNE DU BIENHEUREUX PIERRE, pour la solidité perpétuelle et le bien permanent de l’Église, DOIT NÉCESSAIREMENT ET CONSTAMMENT SUBSISTER par l’autorité du même Jésus-Christ dans l’Église, qui, fondée sur la pierre, demeurera stable JUSQU’À LA FIN DES SIÈCLES. » (Concile du Vatican 1870 Constitution, Pastor Aeternus http://www.archive.org/stream/lesdoctrinescath00horn#page/412/mode/2up )
« Si donc quelqu’un dit que CE N’EST PAS PAR L’INSTITUTION DE JÉSUS-CHRIST Notre-Seigneur ou de droit divin, QUE LE BIENHEUREUX PIERRE A DES SUCCESSEURS PERPETUELS dans la primauté sur toute l’Église ; ou que le Pontife romain n’est pas, successeur du bienheureux Pierre dans la même primauté, QU’IL SOIT ANATHÈME. » ( Concile du Vatican 1870, Constitution Pastor Aeternus http://www.archive.org/stream/lesdoctrinescath00horn#page/414/mode/2up )
« De même donc qu’il a envoyé les Apôtres qu’il s’était choisis dans le monde, comme lui-même avait été envoyé par son Père, de même IL A VOULU DES PASTEURS ET DES DOCTEURS DANS SON ÉGLISE JUSQU’À LA CONSOMMATION DES SIÈCLES. » ( Concile du Vatican 1870, Constitution Pastor Aeternus http://www.archive.org/stream/lesdoctrinescath00horn#page/408/mode/2up )
« Car DES SOCIÉTÉS pareilles étant DÉPOURVUES DE CETTE AUTORITÉ VIVANTE et établie par Dieu qui enseigne surtout aux hommes les choses de la foi et la discipline des mœurs, et qui les dirige et gouverne en tout ce qui regarde le salut éternel, elles ont constamment varié dans leurs doctrines, et cette mobilité et instabilité dans ces sociétés ne cessent jamais. Chacun même comprend parfaitement, voit clairement et manifestement que CELA EST EN OPPOSITION COMPLÈTE AVEC L’ÉGLISE INSTITUÉE PAR NOTRE-SEIGNEUR, dans laquelle la vérité doit toujours demeurer stable et inaccessible à tout changement, étant un dépôt confié à cette même Église et qu’elle doit conserver absolument intact et pour la garde duquel la présence et le secours du Saint-Esprit lui ont été promis à toujours. » ( Pie IX A tous les protestants et autres non-catholiques.
http://www.archive.org/stream/lesdoctrinescath00horn#page/190/mode/1up )
« Le Fils de Dieu et le Rédempteur du genre humain, NOTRE-SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST, sur le point de retourner à son Père céleste, PROMIT D’ÊTRE AVEC SON ÉGLISE militante sur la terre TOUS LES JOURS, jusqu’à la consommation des siècles. C’est pourquoi, en aucun temps, il n’a jamais cessé d’être à côté de son épouse bien-aimée, DE L’ASSISTER DANS SON ENSEIGNEMENT, de bénir ses œuvres, et de la secourir dans ses périls. » ( Concile du Vatican 1870 Constitution Dei Filius
http://www.archive.org/stream/lesdoctrinescath00horn#page/346/mode/1up )
« Et afin que LE GOUVERNEMENT DE CETTE MÊME ÉGLISE se maintînt dans la voie droite et l’ordre, afin que tout le peuple chrétien persévérât toujours dans une même foi, doctrine , charité et communion, il a promis d’une part que lui-même serait PERPÉTUELLEMENT AVEC ELLE JUSQU’À LA CONSOMMATION DES SIÈCLES, et,d’autre part, il a choisi entre tous le seul Pierre, le constituant Prince des Apôtres, son Vicaire sur la terre, chef, fondement et centre de l’Église, afin que jouissant d’une prérogative de rang et d’honneur, de la plénitude de l’autorité, puissance et juridiction souveraines, il pût paître les agneaux et les brebis, confirmer ses frères, gouverner toute l’Église, être « le gardien des portes du ciel et l’arbitre de ce qui doit être lié ou délié, sa sentence devant rester dans toute sa force, même dans le ciel (Saint Léon, serm. 2.) ». Et parce que L’UNITÉ ET L’INTÉGRITÉ DE L’ÉGLISE ET SON GOUVERNEMENT, institué par le même Christ,DOIVENT DEMEURER STABLES PERPÉTUELLEMENT, le même pouvoir suprême de Pierre sur toute l’Église, sa juridiction, sa primauté, persévèrent et demeurent en vigueur absolument et très-pleinement dans la personne des Pontifes romains, ses successeurs, placés après lui sur cette chaire romaine qui est sa chaire. » (Pie IX Concile du Vatican 1870, Actes préliminaires http://www.archive.org/stream/lesdoctrinescath00horn#page/173/mode/1up )
« Personne ne peut nier ni mettre en doute que JÉSUS-CHRIST lui-même, afin d’appliquer les fruits de sa rédemption à toutes les générations humaines, A BÂTI SUR PIERRE en ce monde SON UNIQUE EGLISE, c’est-à-dire l’Église une, sainte, catholique, apostolique, et qu’il lui a donné toute la puissance nécessaire pour que le dépôt de la foi fût conservé inviolable et intact, et que la même foi fût enseignée à tous les peuples , à toutes les races et à toutes les nations ; pour que tous les hommes devinssent par le baptême des membres de son corps mystique , et qu’en eux fût toujours conservée et rendue plus parfaite cette vie nouvelle de la grâce, sans laquelle personne ne peut aucunement mériter et obtenir la vie éternelle ; enfin, POUR QUE CETTE MÊME ÉGLISE, qui constitue son corps mystique, DEMEURÂT TOUJOURS STABLE ET IMMOBILE dans sa propre nature JUSQU’À LA CONSOMMATION DES SIÈCLES, pour qu’elle vécût florissante et fût en état de fournir à tous ses enfants tous les moyens de faire leur salut. » (Pie IX A tous les protestants et autres non-catholiques. 1869 http://www.archive.org/stream/lesdoctrinescath00horn#page/188/mode/1up )
(Cf. http://messe.forumactif.org/t5052p30-de-l-obligation-de-croire-a-l-eglise#96428.)
Ceux qui, sur ce blog, refusent de tirer les conclusions pratiques de tout cet Enseignement qui relève de l’infaillibilité, se jettent dans l’hérésie et, leur refus étant public et formant par là le scandale du mauvais exemple, ils constituent eux-mêmes une belle vois de garage…
Une telle position négatrice de la perpétuité de la Hiérarchie catholique ne vient certes pas de Dieu mais, scandaleuse et blasphématoire (faisant de NSJC un menteur) elle provient du démon homicide et menteur dès le commencement.
Quant à dire que Don Ricossa est un négateur “de l’Apocalypse et de La Salette”, que la thèse dite de Cassiciacum est défendue par de tels “négateurs”, ce n’est là que calomnies dignes d’un salisseur universel…
Monsieur d’Apremon Théodore arrêtez de nous encombrer de vos citations malhonnêtes !
Elles sont d’Église ! (le “é” majuscule signifie Catholique) et nous les connaissons (reconnaissons) pour “vraies” et de l’« Enseignement qui relève de l’infaillibilité » de l’Église…justement.
Nous vous avons déjà dit et répété que l’église Conciliaire (comme ils se désignent) N’EST PAS l’Église catholique.
“le scandale du mauvais exemple” vient de vous avec votre blasphème [faisant de NSJC un menteur]…
Alors, si vous voulez avoir encore la parole… trouvez-nous des citations adéquates ; celles de l’Église catholique ne concernent que l’Église Catholique et ne peuvent pas servir à justifier la secte qui singe l’Église !
…À bon entendeur, salut !
Quand à vous, en affirmant que :
« Or CE QUE LE PRINCE DES PASTEURS et le Pasteur suprême des brebis, Notre-Seigneur Jésus-Christ A ÉTABLI EN LA PERSONNE DU BIENHEUREUX PIERRE, pour la solidité perpétuelle et le bien permanent de l’Église, DOIT NÉCESSAIREMENT ET CONSTAMMENT SUBSISTER par l’autorité du même Jésus-Christ dans l’Église, qui, fondée sur la pierre, demeurera stable JUSQU’À LA FIN DES SIÈCLES. »
« De même donc qu’il a envoyé les Apôtres qu’il s’était choisis dans le monde, comme lui-même avait été envoyé par son Père, de même IL A VOULU DES PASTEURS ET DES DOCTEURS DANS SON ÉGLISE JUSQU’À LA CONSOMMATION DES SIÈCLES. »
Ces exigences de la Foi puissent être rempli par la “papauté” matérielle (sic), constitue un délire fiévreux caractérisé.
Car pour assurer la Catholicité de l’Église vous vous en remettez à ses pires ennemis que vous prenez naïvement pour Catholique.
Vous osez affirmer donc que votre Pape Matérialiter assure le rôle de l’ASSISTANCE DANS SON ENSEIGNEMENT alors que précisément ILS DÉTRUISENT L’ENSEIGNEMENT DE MA SAINTE ÉGLISE.
« Et afin que LE GOUVERNEMENT DE CETTE MÊME ÉGLISE se maintînt dans la voie droite et l’ordre, afin que tout le peuple chrétien persévérât toujours dans une même foi, doctrine, charité et communion, il a promis d’une part que lui-même serait PERPÉTUELLEMENT AVEC ELLE JUSQU’À LA CONSOMMATION DES SIÈCLES, et,d’autre part, il a choisi entre tous le seul Pierre, le constituant Prince des Apôtres, son Vicaire sur la terre, chef, fondement et centre de l’Église, afin que jouissant d’une prérogative de rang et d’honneur, de la plénitude de l’autorité, puissance et juridiction souveraines, il pût paître les agneaux et les brebis, confirmer ses frères, gouverner toute l’Église, être « le gardien des portes du ciel et l’arbitre de ce qui doit être lié ou délié, sa sentence devant rester dans toute sa force, même dans le ciel (Saint Léon, serm. 2.) ». Et parce que L’UNITÉ ET L’INTÉGRITÉ DE L’ÉGLISE ET SON GOUVERNEMENT, institué par le même Christ,DOIVENT DEMEURER STABLES PERPÉTUELLEMENT, le même pouvoir suprême de Pierre sur toute l’Église, sa juridiction, sa primauté, persévèrent et demeurent en vigueur absolument et très-pleinement dans la personne des Pontifes romains, ses successeurs, placés après lui sur cette chaire romaine qui est sa chaire. » (Pie IX Concile du Vatican 1870, Actes préliminaires http://www.archive.org/stream/lesdoctrinescath00horn#page/173/mode/1up )
Or précisément c’est d’une IMBÉCILITÉ KOLOSSALE que de prétendre à UNE STABILITÉ PERPÉTUELLE DE L’ÉGLISE qui serait assurée aujourd’hui par des MODERNISTES, ENSEIGNANT L’HÉRÉSIE et NE DISPENSANT PLUS DE SACREMENTS VALIDES
« POUR QUE CETTE MÊME ÉGLISE, qui constitue son corps mystique, DEMEURÂT TOUJOURS STABLE ET IMMOBILE dans sa propre nature JUSQU’À LA CONSOMMATION DES SIÈCLES, pour qu’elle vécût florissante et fût en état de fournir à tous ses enfants tous les moyens de faire leur salut. » (Pie IX A tous les protestants et autres non-catholiques. 1869 http://www.archive.org/stream/lesdoctrinescath00horn#page/188/mode/1up )
En effet grâce aux modernistes qui assure(raie)nt matériellement la stabilité immobile de l’Église (mais avec une autre foi que la foi catholique sic), grâce à cela nous le constatons chaque jours l’Église est florissante et permet de faire son Salut !!
« Si donc quelqu’un dit que CE N’EST PAS PAR L’INSTITUTION DE JÉSUS-CHRIST Notre-Seigneur ou de droit divin, QUE LE BIENHEUREUX PIERRE A DES SUCCESSEURS PERPÉTUELS dans la primauté sur toute l’Église ; ou que le Pontife romain n’est pas, successeur du bienheureux Pierre dans la même primauté, QU’IL SOIT ANATHÈME. »
Et bien je vous le dit tout franchement VOUS êtes ANATHÈME puisque VOUS décrétez que VOTRE “pape” matérialiter est élu par des personnages du Vatican.
Personnages qui constituent la secte conciliaire …
Qu’importe que vous ne reconnaissiez pas le principe de cette secte ni son existence juridique et officielle (sic) le fait est qu’elle est bien constituée et que c’est par elle que VOS “pape” matérialiter sont élu.
Ab Oriente lien permanent
Mon Dieu ! Qui se cache derrière ce pseudo de Théodore ? Un clerc ? un grand gourou tel que M.Bontemps ? Je suis satisfait qu’il y ait un “électron libre” qui ose sortir du bois pour nous donner des leçons d’astronomie… auxquelles je n’y comprends que pouic !
Toutefois je constate que cette diarrhée verbale, notamment dans le premier message, tourne sans cesse autour du pot pour nous faire passer un produit complètement frelaté pour un objet de consommation estampillé catholique, sauf que la date de consommation de cet objet ou DLC est dépassée depuis au moins une cinquantaine d’années ! Les empoisonnements de l’âme et de l’intelligence sont les effets pervers de la consommation d’un produit avarié : plus on avance dans le temps – vers un futur hypothétique où le produit retrouvera une DLC ou même une DLUO qui le rendra reconsommable – plus le produit est toxique et plus les dangers de son ingestion sont mortels.
Nos consommateurs (de sacrements) sont ainsi prévenus ! On peut donc dire que nous, catholiques (semper idem) sommes vraiment la seule Agence de Prévention Sanitaire (non gouvernementale !!) qui vaille !
Cela dit, je vais poser une question très bête et très iconoclaste puisque Théodore nous parle “d’éléments obscurcis” qui par le fait même de leur obscurcissement se seraient comme détachés de l’Église et viendraient s’interposer en quelque sorte devant les éléments sains et lumineux mais plus restreints en nombre, éclipsant véritablement tout ce qui reste de lumineux dans l’Église du Christ. Moi je ne vois pas bien comment ces éléments obscurcis pourraient même matériellement faire partie de l’Église puisque par définition ils sont obscurcis !!!? Et représenter une hiérarchie qui ne serait que…défaillante !!! Mais cher Théodore, une étoile qui s’éteint…devient un astre MORT ! Et l’on sait à quel point un corps mort, un cadavre gigantesque est encombrant et à quel point il peut éclipser de toute sa masse les petits restes de l’Église qui a les promesse de Notre Seigneur ? Car ces éléments obscurcis sont des éléments qui, par la grâce du prince de ce monde, se transforment en véritables Golem mu par toute la vaine gloire du monde et la force en apparence invincible du mal.
Bon ! J’arrête de faire mon Théodore… sinon je vais moi aussi me transformer en golem !!!!
J’espère avoir au moins détendu un peu l’atmosphère et bien fait sourire nos lecteurs…surtout tous les sous-doués comme moi en astronomie.
Bonne et sainte nuit à tous !
Cette disputatio, ainsi que les commentaires pourraient faire l’objet d’une belle brochure, publiables chez nos amis des ESR afin d’éclairer le plus de monde possibles d’une façon directe et rapide.
Je propose bien évidemment mon concours pour tout ce qui pourra être utile de faire.
Il est grand temps que là aussi, sur la Thèse, les camps se dessinent et qu’on sache à qui nous avons à faire.
Et que chacun prenne position, Si si No no
Alors franchement, je ne vous connais pas M. Théodore mais j’ai vraiment honte pour vous. Il y a bien longtemps que je n’avais pas goûté une telle bouillie lors de votre première intervention.
Vous attaquez la Salette, mais vous ne répondez pas à la magnifique étude Madame Davidoglou qui détruit votre thèse abominable. Qu’avez-vous à objecter ? Les révélations privées ne sont pas de foi. Bien ! vous ne nous l’apprenez pas. Mais alors qu’attendez-vous pour rejeter les invitations à la pénitence et à la prière de Notre-Dame de Lourdes. La Salette a été reconnue par Notre Mère la Sainte Église Catholique que vous le vouliez ou non. Que vos librairies de l’IMBC soient remplis de livre discréditant ce divin message qui s’est accompli, qui s’accomplit et s’accomplira tel est la force du Message de La Salette.
De toute Façon, je sais où est votre problème, votre problème ce n’est que LHR. Alors parlons ; je ne connais pas votre âge mais permettez-moi : durant le temps où vous avez été conscient de cette crise qu’avez-vous produit ? Quelle travaux ? Quels fruits ? Quel apostolat ? Allez montrez-nous ! Combien d’ennemis ? Alors moi, je vais vous le dire gentiment mais fermement. Comparez à ce monument de la Tradition qu’est M. Louis-Hubert Remy, comme dirait mon ami Johan Livernette, vous êtes un triple voire quadruple zéro. Vous n’avez pas le millième de son énorme charité chrétienne, sa foi et son espérance. Je ne suis pas le plus savant des hommes mais je sais reconnaître avec la grâce de Dieu, là où est la vérité, là où est le mensonge et l’erreur et je vous le dis : vos propos et votre bouche sont pleines de mensonge, d’envie et de jalousie. Une bonne fois pour toutes laissez LHR tranquille !!!!
Moi qui suis converti, j’ai de la peine pour les commençants de l’IMBC, chez vous ils ont droit à des astronomes pour expliquer la crise tandis que chez nous (les catholiques semper idem) nous avons des combattants antilibéraux dévots de Notre Dame de La Salette qui nous a donné la vraie clé de cette crise à savoir que l’Église était éclipsée par cette secte conciliaire apostate avec ces pontifes hérétiques, hiérarchie hérétique, sacrements sacrilèges invalides et nuls et son catéchisme a-catholique. Ces combattants vous donnent le goût des saines lectures d’auteurs antilibéraux qui ont tout vu, tout expliqué et qu’il suffit de suivre pour y voir clair dans ce Mystère d’Iniquité qui se déroule devant nous.
Ne nous reste qu’à plier les genoux, faire pénitence et implorer la conversion de vos âmes qui agissent en ennemis de la Très Sainte Vierge Marie et de Notre Seigneur Jésus-Christ.
Ne dit-on pas que la Sainte Vierge est revêtue du Soleil et qu’elle a la Lune sous ses pieds ? …
La Lune ne représente-elle pas ici les sectes hérétiques (dont la secte conciliaire) et leurs abominations vaincues par l’intercession de Notre-Dame ?
Notre Dame revêtue du Soleil ne représente-elle pas ici l’Église qu’elle mène au triomphe, celui de son Cœur Immaculé ?
Le miracle de Fatima ne fut-il pas le miracle du Soleil ? Fatima, apparition eschatologique comme La Salette, où fut vraisemblablement décrit l’éclipse de l’Église par la secte maçonnique conciliaire, dans la troisième partie du secret, et cela comme un châtiment ; ce châtiment prophétisé par Léon XIII, soupçonné par Mgr Gaume, comme résultante de l’abus intolérable de grâces et des outrages sans nom des européens vis-à-vis de Dieu, de son Église et particulièrement ce mépris de la Chaire de Vérité et de celui qui l’occupe, comme successeur légitime de Saint Pierre.
Le 13 mai 2013, jour anniversaire des premières apparitions de Fatima, le Soleil a connu un épisode de puissantes éruptions solaires de classe X3, en moins de 48h00, choses jamais vue par les scientifiques et qui les a laissé dans la consternation !
X3X3X3 (333, ça ne vous dit rien ? X = 24 = 8+8+8 = 3*8; 8 = 7+1 = l’Immaculée Conception, le cou de l’Église, l’Échelle de Jacob, la perle, le joyau absolu de la création, ça ne vous dit rien ??? XXX = 24+24+24 = 24*3 = 72 ; le chiffre des nations fondées par Dieu ; 72 # 7+2 = 9, chiffre de la Sainte Trinité ; 72 = 8*9, là encore les chiffres 8 et 9 de la Vierge et de la Sainte Trinité …) Comme rien n’advient sans la permission de la Sainte Providence qui gouverne tout …
L’Église est divine, voilà ce que nient les sectateurs de la thèse, tout comme Notre Seigneur Jésus-Christ, car l’Église et Jésus-Christ, c’est tout un !
Elle est cimentée dans l’unité, dans la sainteté, dans la catholicité, dans l’apostolicité par le Très Précieux et Adorable Sang du Sauveur en Personne.
Les sectateurs de la Thèse osent nier cela en affirmant de manière sacrilège que les adultères fornicateurs et hérétiques usurpateurs participeraient de la divinité de l’Église, “matériellement” (sic), au mépris du très Précieux Sang, car encore membres de l’Épouse Immaculée de l’Agneau, nonobstant leurs blasphèmes et hérésies manifestes au quotidien !
Qu’auraient-il dit si à la mort de Notre Seigneur, un Simon le magicien avait séduit les apôtres, se faisant passer pour un disciple et successeur de Jésus-Christ, les entraînant dans des voies autres que celles imparties par Jésus ?
« Si moi-même, ou un autre, voir même un ange du ciel vient vous annoncer un autre évangile, qu’il soit anathème ! » Qu’en faites-vous messieurs les loups hypocrites de la “thèse”
Oui, le disciple n’est pas au-dessus du maître, l’Église et donc la papauté ne subira pas un autre sort que celui du Maître.
Qui était le chef visible de l’Église au moment de la passion et de la mort du Sauveur ? L’Église a-t-elle cessée d’exister à la mort du Jésus ?
Non, car elle est immortelle comme l’âme de Notre Seigneur et a les promesses de la Vie éternelle. Bientôt le chef de l’Église ressuscite de manière visible par tous et passe le flambeau à son vicaire, et gouvernera l’Église de manière invisible jusqu’à la consommation des siècles ; même lorsque son Vicaire, chef visible de l’Église MILITANTE est momentanément absent de la Chaire de Vérité (comme cela est arrivé souvent dans l’histoire, ce qui n’enlève rien au caractère perpétuel du décret divin et de son application, c’est-à-dire que Dieu nous donnera toujours un pape, même s’il faut patienter dans la persévérance et la fidélité au décrets divins, en attendant que Dieu libère l’Église enchaînée en nous rendant son Vicaire).
Oui, n’oublions pas que l’Église (militante, triomphante, souffrante) a un seul et unique chef : Jésus, la Tête de l’Église.
Quand à l’Église militante seulement, par un octroi de sa Miséricorde, par une grâce spéciale, il lui a laissé un chef visible, vicaire de l’Unique Chef invisible ; par égard pour notre faiblesse.
Ce que Jésus a donné dans sa Miséricorde, il peut permettre son éclipse momentanée, comme un châtiment de l’abus multiséculaire des grâces, spécialement durant le XIXème et le XXème siècle.
Il le permet pour purifier son Église des miasmes infects du libéralisme (dont la “thèse” n’est qu’un énième avatar) et des tièdes vomis du sein de l’Église, du sein de l’Arche du salut dont Notre Dame est la personnification même.
Il le permet pour faire éclater de manière éminemment surnaturelle la gloire de son Épouse bien-aimée et confondre la méchanceté et la lâcheté adultère des naturalistes de tous poils (libéraux, néo-gallicans, thésards, nationalistes, maurassiens, ralliés apostats, modernistes, protestants, francs-maçons, “sanhédrites”, etc …) qui ont mis leur confiance dans l’homme, dans les solutions humaines, dans les calculs humains …
“Malheur à celui qui met sa confiance dans l’homme” nous averti la Sainte Écriture !
Très bonne réponse ! Merci.
Merci infiniment d’avoir mis cette “thèse” satanique au pied du mur, en proposant cette disputatio sur la base de l’étude magistrale de Myria Davidoglou !
Ab Oriente écrit :
Donc, St Ambroise et St Alphonse de Ligori ont tort :?: Vos interprétations personnelles compteraient-elles face à de pareils saints ?…
Mais non ! Ça dépend sous quel rapport on se situe.
D’un point de vue de la divinité de l’Église et des temps eschatologiques que nous vivons, l’Église est lumineuse et resplendissante comme le Soleil. Même et surtout dans sa déréliction comme celle de Job (qui fut plus que jamais sa figure anticipée), car encore plus identifiée au Maître dans l’apothéose de sa vie que fut sa Passion.
Voilà pourquoi Notre-Dame, personnalisation de l’Église et Médiatrice de toutes grâces est revêtue du Soleil et qu’elle marche sur la Lune comme sur le serpent …
Léon Veuillot lien permanent
Extraits du commentaire http://wordpress.catholicapedia.net/?p=8014#comment-10293 (lequel n’était que la citation d’un autre auteur) :
[…] comme il n’y a aujourd’hui aucun électeur du Pape ni aucun hiérarque ecclésiastique qui mette en doute aucun des élus des conclaves depuis la mort de Sa Sainteté Pie XII, dernier Pape dont on soit sûr, pas même la validité d’aucun de ces conclaves, plusieurs graves questions se posent si l’ensemble des cardinaux existant actuellement et des hiérarques ecclésiastiques qui se présentent comme tels de nos jours ne peut pas être ni électeurs du Pape ni hiérarques ecclésiastiques matériellement valides, dont les principales sont celles-ci :
[…] « l’église de Vatican II », composée de membres qui appartenaient à l’Église Catholique [au moment du conciliabule], n’a malheureusement pas été par celle-ci formellement condamnée ni ses membres absolument rejetés.
Ce que le Christ notre Seigneur, chef des pasteurs, pasteur suprême des brebis, a institué pour le salut éternel et le bien perpétuel de l’Église doit nécessairement, par cette même autorité, durer toujours dans l’Église, qui, fondée sur la pierre, subsistera ferme jusqu’à la fin des siècles. […]
Si donc quelqu’un dit que ce n’est pas par l’institution du Christ ou de droit divin que le bienheureux Pierre a des successeurs dans sa primauté sur l’Église universelle, […], qu’il soit anathème.
Jésus avait dit : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église » ; mais Pierre devait mourir. La promesse n’avait donc pas pour objet sa personne seulement, mais toute la suite de ses successeurs jusqu’à la fin des siècles. Quelle étonnante et énergique action du divin Esprit produit ainsi, anneau par anneau, cette dynastie de princes spirituels arrivée à son deux cent cinquantième Pontife, et devant se poursuivre jusqu’au dernier jour du monde ! Aucune violence ne sera faite à la liberté humaine ; le divin Esprit lui laissera tout tenter ; mais il faut cependant qu’il poursuive sa mission. Qu’un Décius produise par ses violences une vacance de quatre ans sur le siège de Rome, qu’il s’élève des anti-papes soutenus les uns par la faveur populaire, les autres par la politique des princes, qu’un long schisme rende douteuse la légitimité de plusieurs Pontifes, l’Esprit-Saint laissera s’écouler l’épreuve, il fortifiera, pendant qu’elle dure, la foi de ses fidèles ; enfin, au moment marqué, il produira son élu, et toute l’Église le recevra avec acclamation.
QUI A RÉPODU À CES QUESTIONS POSÉES DÈS LE DÉBUT DE VOTRE PUBLICATION CONTRE LA THÈSE DITE DE CASSICIACUM ? Vous vous contentez de supprimer purement et simplement toute la hiérarchie sacrée sans vous préoccuper de savoir si cela est ou non catholique …
Veuillot-d’Apremon-Théodore alias JP B… faites nous grâce de vos copier/coller de vos intervention sur d’autres sites…
Vous rabâchez toujours la même chose… avec “votre hiérarchie sacrée” !
Réponse aux sieurs Veuillot (pauvre Louis), d’Apremon, Théordore, and co pour leur question 1, 2, et 3 :
Certainement pas chez les apostats de la secte conciliaire qui n’ont ni la foi ni les Ordres sacrés.
Principe de 2 étendards irréconciliables
Chose que mÔssieur Bontemps n’a toujours pas compris.
L’Église Enseignante réside dans les évêques restés intégralement fidèles à la foi de toujours, fidèles au saint siège, au magistère des 260 papes et prêt à remettre leur charge entre les mains du Souverain Pontife que Dieu rendra en temps et en heure à son Église, de manière indiscutable et indiscutée. Leur juridiction existe en puissance et non en acte dans ces condition sous le regard de la vertu d’épikie. Notre Seigneur, chef unique de l’Église, nous rendra son Vicaire lorsqu’il l’aura décidé, par les moyens qu’il a tenu partiellement à faire connaître dans certaines prophéties, en vu de garder l’Espérance dans le troupeau fidèle.
Quelqu’un voudrait-il faire la leçon à l’unique chef de l’Église, qui la gouverne bien réellement à cet instant, sur la manière de restaurer la Sainte Église en ordre ? N’est-ce pas l’insolente prétention sempiternelle des naturalistes de tout poil, ennemis plus ou moins larvé du surnaturel ?
Il dira à ces bons évêques prudents et sages : “venez donc bons serviteurs fidèles et sages qui avez gardés le trésor de la foi, sans la souiller d’abominations, avez fait fructifier vos talents sacramentels reçus par mon Église dans l’attente patiente de mon retour par mon Vicaire.”
Quand aux mauvais, ceux qui préfèrent persécuter la Vérité et blasphémer sur mon Église, qu’ils craignent d’entendre la sentence : “hors de l’Église, hors de ma vue, engeance de serpents ! …”
Peut-être que si les sectateurs de la thèse rejetaient leur abominable erreur, à l’instar de tout les adeptes de l’humain (néo-gallican, apostats-ralliés, nationalistes, maurassiens, etc …) cela aiderait à ne pas retarder ce jour …
De toute façon cette question a déjà été traitée mille fois et l’article au sujet des sacres fait par Mgr Lefebvre est là pour nous faire comprendre encore ce qu’il en est, pour ceux qui ont des yeux et des oreilles.
Leur juridiction existe en puissance et non en acte dans ces condition sous le regard de la vertu d’épikie.
Mais oui ! Mais voilà ! Mais exactement !
Telle est là une véritable application du principe matériel/formel.
Sur un sujet (l’évêque, les évêques) en question, pleinement Catholique, et pour un objet (la juridiction) dans le cadre Catholique de leur épiscopat Catholique.
Et non donné du pape (catholique) matérialiter à un sujet quand il est hérétique et du formaliter s’il devient (par miracle) à nouveau catholique.
Notre Seigneur, chef unique de l’Église, nous rendra son Vicaire lorsqu’il l’aura décidé, par les moyens qu’il a tenu partiellement à faire connaître dans certaines prophéties, en vu de garder l’Espérance dans le troupeau fidèle.
Si la thèse de Cassiciacum avait été valable ( ) alors le décompte aurait été fait, du temps avant le relèvement, jusqu’à ce que les impies du Vatican arrive à diluer complètement cette vague apparence d’Égllise.
Lorsqu’ils auraient fait sauter l’Infaillibilité et qu’il n’aurait plus resté que des laïcs dans un collège démocratique … composé de tout sauf de catholiques (outre le conciliaire on pourra imaginer siéger à cette assemblée les représentants des autres croyances).
Et c’est très certainement à vue humaine ce qu pourrait se passer si Dieu n’intervient pas avant. C’est le plan.
Mais là encore des mÔssieur Bontemps et autres pourront ils encore nier que l’hérésie est ignorée ?
Pourront-il invoquer l’absence de pertinacité ?
Oser prétendre comme le fait mÔssieur Bontemps que le fait, pour un Ratzinger par exemple, ou un Bergoglio, que professer depuis 50 ans les mêmes doctrines ordurières n’est pas signe suffisant de ce que le sujet est pertinance dans l’erreur, oser prétendre cela est un blasphème et une ignorance gravement coupable.
C’est blasphémer contre les grâce de Dieu qui éclairent TOUJOURS suffisamment TOUT LES INDIVIDUS sur leurs erreurs pour se convertir.
En 50 ans Dieu a immanquablement donné toutes les grâces nécessaires
C’est ignorer (volontairement ? ) l’aspect aveuglement Châtiment qui frappe tout ceux qui, connaissant la Vérité, ayant eu tout les rappels nécessaires et donc la connaissance du Vrai et du Faux ont refusé de croire, ont abandonnés Dieu… qui ne force jamais sa présence dans une âme.
Ils ont lutté gravement contre la Vérité connue, et connue pleinement, intégralement, ils y ont gouté et ils l’ont renié.
Alors les salades du père Bontemps sur l’absence de pertinacité, cela ferait rire un gamin de 7 ans correctement catéchisé.
PS: Quand à ceux, les pleureurs et les pleureuses, qui viennent nous dire ici et là que nous manquons de Charité, que nous attaquons le “sacro-saint” dogme de l’unité (dans ce qui nous rapproche au détriment de ce qui nous divise).
Et qui ne manquerons pas de s’insurger de ce qu’on prend publiquement à parti un personnage sur ses erreurs.
Et qui par ailleurs sont incapables de venir nous porter la contradiction, laissant quelques braves (admettons le) mouiller leur chemises au motif du dédain à porter à des gens comme nous.
À ceux-là je leur dit clairement que j’ai été déçu, lorsque j’ai entamé il y a quelques années ma conversion, de la quasi inexistence, dans certains milieu, de la correction fraternelle.
Or je la demande pour moi autant que je l’apporte à un mÔssieur Bontemps qui ne dit sur ces sujets que des âneries innommables.
Et pour dire à quel point les partisans de la thèse sont mous dans l’attaque, preuve probable qu’inconsciemment ils savent qu’ils ont tort, c’est cette absence de “rage” de saine rage dans l’échange verbal. “Ah non il ne fat pas être méchant, surtout pas”
Pourtant mes modestes interventions, sans doute pas assez bonnes pour prétendre être réfutées, auraient pu être raillée et attaquée à bon compte par ceux que je vise, sur la piètre qualité orthographique et expressionnelle que j’emploie.
Même là dessus sur une faiblesse évidente vous êtes mou dans l’attaque.
Ah si nous vivons des périodes de guerres, je n’aimerais pas être dans les mêmes tranchées que vous, ni sur le même front. Pas besoin d’ennemis !!
DISPUTATIO III et DISPUTATIO IV
Comme il serait regrettable que le texte proposé donne l’impression qu’il aurait été méconnu voire dédaigné, voici quelques commentaires concernant certaines réflexions de Mme Myra Davidoglou, qui seront ci-après citées. Il faut souligner en préalable que c’est à une analyse logique que procède l’auteur, c’est-à-dire conduite sous des auspices aristotéliciens. Les raisonnements de la nouvelle “thèse mitigée”, (par opposition à celle “de stricte observance” de Mgr Guérard), tels qu’ils sont dénoncés par l’auteur lui semblent ruinés par de fatales contradictions.
En premier lieu, la Thèse se place sous le rapport du pape considéré en tant qu’individu particulier.
En corollaire, elle sépare ce problème que soulève la personne du pape apostat, de celui de la nécessité où se trouve l’Église d’être dirigée par un Pape.
1. Sous cet aspect, la thèse se place ensuite, sous le rapport qui peut être indistinctement qualifié de « métaphysique-théologique-Révélé » :
Mme Davidoglou écrit sous le § « un pape incapable d’être pape » de la 1ère partie de son étude :
« Lorsqu’on dit, par exemple, que l’occupant du Siège « n’est pas un sujet métaphysiquement capable de recevoir le pouvoir pontifical » (61), (62), on considère manifestement l’occupant sous le rapport métaphysique ou, comme l’auteur le dit ailleurs, théologique (53), c’est-à-dire celui de la foi (7). »
La Thèse semble donc tenir le raisonnement suivant, savoir :
— Le Pape (réel) enseigne, par essence, la foi, il constitue la clé de voûte de l’Église enseignante.
— Or Les six pseudos-papes Conciliaires enseignent l’apostasie, ne remplissent pas les conditions nécessaires pour Enseigner.
— Donc ils ne remplissent pas les critères d’appartenance à l’Église enseignante, et dès lors sous cet aspect, ils ne sont pas « matière prochaine » d’un pape substantiel, et sont incapables d’être papes réels.
L’auteur mentionne en effet les deux prémisses de ce raisonnement au § « un sophisme complexe » (Disputatio III) « l’auteur envisage le sujet sous le rapport théologique (53) ou, comme un de ses disciples le dit ailleurs, sous le rapport de la foi (7). De plus, il tient ici compte des faits, c’est-à-dire de l’hérésie habituellement et publiquement enseignée par l’occupant depuis son élection. »
2. De surcroît, si le “pape” Conciliaire n’est pas membre de l’Église enseignante, c’est qu’il ne professe pas la foi qui l’aurait fait appartenir au préalable à l’Église. Mettons en perspective ce raisonnement. En procédant à ce jugement intellectuel, fondé sur des faits, et qui n’a certes aucun rapport avec le verdict de l’Autorité (aujourd’hui éclipsée) de l’Église, la Thèse définit donc les pseudos-papes, comme inaptes, à appartenir à l’Église enseignante.
Mais l’Église enseignante est une substance spécifique de la substance de l’Église militante, dont le genre est d’être indivisiblement sanctifiante-enseignante-hiérarchique. L’Église fondée par Son Divin Maître n’appartient à aucun genre supérieur sur le plan surnaturel par définition même si sur le plan naturel, elle appartiendrait au genre de l’institution religieuse, et plus encore à celui des institutions sociales.
Nous concluons que si sous le rapport théologique, Bergoglio ne peut pas être pape, c’est qu’il n’appartient pas, selon l’antériorité logique et théologique, à l’Église.
En second lieu, la Thèse se place sous le rapport du Pape en tant qu’institution de l’Église.
Elle confond maintenant sa personnalité singulière, d’une part,
Et avec d’autre part, la fonction et le statut qui lui serait enjoint de remplir en raison d’une herméneutique hautement sollicitée de la promesse fondatrice de N.S.-J.C.
I. Il s’agit du domaine du droit canon, où il faut encore distinguer entre le Droit divin, et le droit ecclésiastique.
L’auteur souligne, que sur le plan du droit divin pris en ce sens strict, la fonction de pape ne peut pas être assurée par un apostat. Il y aurait donc conformité de la solution juridique au regard du seul Droit Divin, avec la solution selon l’ordre théologique, vue plus haut.
II. En revanche, l’auteur écrit sous le § « L’occupant n’est pas matériellement pape » (Disputatio IV), que sous l’angle du droit ecclésiastique, La Thèse « (affirme) la permanence d’une papauté potentielle sur le Siège apostolique depuis l’élection de Paul VI (50), (64).
L’ordre juridique auquel ils se réfèrent « s’exprime, disent-ils, dans des lois (les lois ecclésiastiques, le Droit canon) et procède immédiatement de l’autorité visible de l’Église » (49). Ces lois ecclésiastiques (d’ailleurs non exclusives du droit divin) sur l’élection du Pontife romain sont le canon 219 et la Constitution de Pie XII (38) »
On peut reconstituer le syllogisme soutenu par la Thèse de la manière suivante :
a) La Primauté Apostolique, ou le Gouvernement suprême de l’Église constitue une prérogative essentielle du Vicaire du Christ ; au même titre que la fonction de Docteur, comme nous l’avons noté précédemment.
En cette proposition, l’essence (l’Autorité Apostolique) est le sujet de l’attribut (ce qui est propre au Pape) ;
b) Or la Thèse allègue ensuite qu’une Primauté Apostolique potentielle, légitime, successive, à long terme, ferait partie de la Primauté et de la Succession Apostoliques de l’Église ;
En cette proposition, l’essence (l’Autorité Apostolique) serait réellement l’attribut du sujet (la Primauté de Juridiction potentielle).
c) Donc cette Juridiction Suprême virtuelle pourrait appartenir validement à un Pape potentiel : la Primauté Apostolique serait réellement le moyen terme du syllogisme parfait, car il serait simultanément sujet et attribut du Vicaire du Christ potentiel.
III. Même en supposant que ce raisonnement ci-dessus soit exact (alors qu’il est faux et trompeur) il aboutit par voie de conséquence à une conclusion contradictoire avec la conclusion du premier raisonnement aux termes duquel la Thèse admet (à juste titre) qu’un hérétique ne peut pas être le Docteur Suprême de l’Église.
De telle sorte que l’on voit que l’impossibilité au regard de la doctrine, impossibilité qui peut être corroborée par une identique impossibilité en vertu de l’invalidité des sacrements prouvée par Rore Sanctifica, peut et doit être aussi unie à l’impossibilité de droit divin,
Afin de rendre éclatante d’évidence, la contradiction que démontre Madame Davidoglou, à l’intérieur des définitions, ou concepts du seul droit canon (genre) entre, savoir :
— une conclusion qui concèderait une impossibilité en vertu des dispositions de droit divin, abstraites de l’ensemble du droit canon,
— et une conclusion concurrente, qui allèguerait une validité potentielle en vertu des seules dispositions de droit ecclésiastique.
Elle conclut à cet égard (in fine de l’extrait Disputatio IV) qu’il est impossible que :
« L’occupant soit à la fois capable et non capable de la forme du pontificat, autrement dit, que simultanément il puisse et ne puisse pas être pape, et cela sous un même rapport, ici celui du droit canonique (lequel inclut, répétons-le, des préceptes de droit divin, tel le canon 219), comme nous l’avons montré. Cette impossibilité logique absolue d’affirmer et de nier en même temps l’être d’un sujet sous un même rapport se fonde sur l’impossibilité ontologique absolue de la coexistence des contraires (65). » [i.e. des contradictoires]
La preuve de cela réside dans l’impossibilité logique qu’il puisse exister une contradiction entre la conclusion de deux raisonnements, l’un au niveau de la Foi, l’autre au niveau de la Primauté, car ils sont tenus tous deux à l’intérieur du même genre, ici l’Église Catholique.
De même qu’il y a impossibilité logique qu’il puisse exister deux conclusions contradictoires (et non pas simplement contraires) l’une au niveau de la Foi, l’autre au niveau de la Juridiction Suprême, car tous deux sont démontrés à l’intérieur du même genre : le statut juridique de l’Église hiérarchique ; ce qu’a établi Mme Davidoglou.
(N.B. que de même que la forme d’une chose sert de matière à la forme essentielle d’une autre chose, de même une espèce d’un genre sert de genre à d’autres espèces).
En troisième lieu, le syllogisme afférent à un Pape potentiel, visible, légal, successif, et à long terme, se ramène à un sophisme.
Afin que le second syllogisme de la Thèse que nous avons examiné ci-dessus puisse être valide, il est techniquement exigé que le moyen terme, (disparaissant dans la conclusion), puisse être réellement (non au moyen du seul jeu logique, ou pire, jeu verbal), étendu au majeur et au mineur. L’essence de la Primauté de Juridiction devrait pouvoir être étendue au pape réel (majeur) et au mineur (le pape potentiel)…
En d’autres termes, la fonction du pape doit renfermer dans son extension le moyen terme (essence spécifique de la Primauté de Juridiction) et cette dernière devrait contenir dans son extension la Primauté de Juridiction potentielle…
En outre, l’extension du moyen terme doit être équivalente à l’extension du mineur, afin que le raisonnement puisse assurer que le mineur est réellement impliqué dans le majeur, en vertu d’un véritable syllogisme.
En l’espèce l’extension de la Primauté de Juridiction à la Dignité Pape, devrait être équivalente à l’extension de pape potentiel…
Dans cet ordre d’idées, l’on saisit très bien, on a l’intuition en quelque sorte de “l’étant”, de l’acte d’être (mis en exergue par la théologie de Saint Thomas) de cet “étant” qu’est la Primauté de Juridiction qui est propre au Pape. De même notre raison saisit aussi très bien de son côté, ce que nous avions saisi intuitivement sur la Primauté de Juridiction, à savoir :
lorsque nous disons par exemple, que le Souverain Pontificat qui a été exercé par le pape Pie XII incarne dans le concret ce qu’est la Primauté de Juridiction chez tel ou tel Pape, (dont l’essence devient attribut), c’est que nous est rendu intelligible, qu’est alors dévoilé à notre raison sous la forme explicative de l’essence (qui était sujet dans la prémisse majeure) ce qui était contenu dans notre intuition relative à la Primauté de Juridiction en général.
C’est cette forme rationnelle d’extension à un individu particulier qui rend manifeste à notre raison ce que nous avions perçu dans la Primauté, en tant qu’acte d’être réel.
En revanche, si l’on a bien saisi ce qu’était la nature et l’essence de la Primauté de Juridiction spécifique au Pape, comment peut-on concevoir d’étendre celle-ci au cas particulier, surréaliste, atypique d’une succession à long terme de papes potentiels ? On ne peut pas persévérer de surcroît dans l’erreur en soutenant que ce qui viole la logique, devrait cependant s’intégrer de force dans une théologie contraire à la Révélation, ridiculisant le thomisme, et proclamer que la notion abstraite et idéologique en 2013 d’apostat-réel-pape-potentiel s’imposerait au nom d’une “espérance” totalement imprégnée du factice surnaturalisme moderniste
Pour la racine de l’erreur théologique et philosophique du pape potentiel, nous renvoyons ici aux diverses objections faites par divers philosophes et théologiens (outre Mme Davidoglou).
En quatrième lieu, la Thèse semble jouer de l’équivoque du «droit».
I. L’auteur dénonce l’indigne dialectique qui proclame la prétendue légitimité et validité d’une succession de hiérarques potentiels ; cette supercherie dévoile à elle seule le caractère philosophiquement – et donc religieusement – libéral de ces néo-guérardiens. Citation :
Cette imposture « consist[e] à passer subrepticement, par une suite graduée d’expressions différentes ayant des significations voisines, d’une hypothèse (parfois fantaisiste) à une conclusion arbitraire énoncée à la manière d’un dogme. Ainsi, dans le cas qui nous intéresse, on commence par poser cette prémisse :
– « qu’il n’est pas impossible que le conclave dont Wojtyla fut l’élu ait été valide » (54) ;
– de là on déduit que ce conclave est apparemment valide,
– puis valide « selon toute apparence » (53)
– et par conséquent valide, oui, certainement valide, cette dernière affirmation « s’imposant non seulement en fait mais en droit et absolument (50). Telle est la surprenante conclusion de nos logiciens. »
L’on peut percevoir en la matière une méthode qui, tout en se revendiquant du pur thomisme consacré par le Magistère à la fin du 19° s., est fondée d’abord sur diverses opinions philosophiques « collectées en un égout » dont le celui du modernisme a été la traduction théologique. Par exemple le probabilisme : ainsi la validité de l’élection de l’imposteur de Rome est soumise à un degré de probabilité. (1er principe intellectuel, révolutionnaire, et destructeur, le “solve”).
La notion synthétique de validité se trouve donc volatilisé en ses éléments constitutifs, psychologique, pastoral, canonique, doctrinal, etc. ; cela permet ensuite d’instrumentaliser un de ces éléments réduits, qui ont été spécieusement isolés les uns des autres : le facteur psychologique, au profit d’une innovation assénée comme une vérité théologique…
– Puis le principe de probabilité, étant suggéré, est affirmée une « apparence de validité » (2ième principe intellectuel, révolutionnaire et parodique, le “coagula”).
La Thèse affirme ainsi une réalité au moins phénoménale maintenant, du Conclave ; ce qui nous éloigne de l’esprit réaliste du thomisme catholique, pour pactiser avec les philosophies modernes idéalistes, qui aiment séparer ce qui est inséparable : un “l’esprit” du “corps”. La Thèse prépare son lecteur ou son auditeur à dissocier un « esprit qui verrait » (grâce à une croyance surnaturaliste), des « yeux qui ne verraient pas » (à cause d’une cécité bassement matérialiste).
– Ensuite en détournant l’attention des données propres au raisonnement, et en le noyant dans d’autres considérations (qui sont totalement injustifiables, dans le cadre de la progression d’une démonstration intellectuelle rigoureuse et droite) les propagandistes procèdent à nouvelle application, et au second degré de ces deux principes parodiant le réalisme :
L’apparence de validité équivaudrait à la vraisemblance, ce qui réfère à un système sophistique de fausse synonymie entre les deux termes. Il y a ici dénaturation de la notion d’apparence, qui est analysée désormais en degré variable d’opinion, et les affirmations de principe “vides de sens” (comme les qualifie Mme Davidoglou) s’imposant pour les besoins de la “cause”.
En foi de quoi, l’allégation vraisemblable est finalement maquillée en une « rigoureuse constatation » de validité, de fait « et de doit, » « strictement thomiste, entièrement conforme à la Doctrine catholique, et même… jamais condamnée par l’Église » (SIC – par définition, car concoctée sous des Apostats).
II. Mais l’on serait aussi en droit de s’interroger, si en arrière-fond à cette stratégie dialectique digne du modernisme, ne se dissimulerait pas une autre équivoque signalée par Mme Davidoglou, résolu en prenant au mot les affirmations hasardeuses des théologiens de Verrua, à savoir que la formule signifierait “juridique”. « L’occupant est et demeure matériellement pape » (6) et par conséquent peut être pape sans l’être actuellement, l’auteur considère le même occupant sous le rapport non plus de la foi mais du droit (5), en l’occurrence du droit canonique (55). » (ibid., Disputatio III).
Tout se passe en fait comme si la Thèse entretenait une conception confuse de l’Église dont elle mettrait en exergue, en fonction de la seule opportunité du moment ou du lieu, un seul des caractères ou éléments : société humaine, société divine, personne morale de droit divin, société hiérarchique, société divine parce que créée par NSJC (cette dernière assertion soutenue par Le blogue La Question), hiérarchie apostolique, société de droit divin, etc. Cela lui permet de noyer sous une rhétorique thomiste agrémentée de latin, certaines oppositions de contradiction, puisqu’on ne saisit plus très bien à l’intérieur de quel genre logique et ontologique, le raisonnement est tenu. Ce qu’il y a de certain, c’est que le réalisme thomiste n’imprègne absolument pas ces discours, qui
– d’un côté sombrent dans un rationalisme idéaliste dénoncé par Ab Oriente dans un fil ultérieur – et la distinction fondamentale relative à l’hérésie formelle qu’il a soulignée –
– et de l’autre, échouent sur un irrationalisme théologique contraire à l’Incarnation Révélée, comme je l’ai indiqué aussi dans cet autre fil.
Si nous sommes dans le concept de l’Église, il ne peut y avoir de contradiction juridique à l’intérieur de ce concept, or c’est le cas avec la Néo-Thèse de Cassiciacum.
Si cette dernière se place dans le concept juridique, celui du droit romain des biens et des contrats, (qui même étant légèrement antérieur au Nouveau Testament n’est pas révélé, sauf erreur de notre part), est strictement étranger à l’Église, il ne peut prévaloir alors sur la Révélation, ce qui est encore le cas avec la Néo-Thèse de Cassiciacum.
III. Car il reste en réalité à essayer de clarifier, le rapport qui existe entre l’aspect canonique et l’aspect théologique. À l’Église sanctifiante-enseignante-hiérarchique est inhérente l’Autorité du Saint-Esprit, l’Autorité de la Révélation.
Son Autorité est d’abord le droit – avant que ce “droit” ne soit consacré en « droit juridique » correspondant – de commander, d’enseigner, et de sanctifier, le droit fondé sur un motif extrinsèque au seul contenu (cf. Edmond Scherrer) du commandement, de l’enseignement, et du sacrement ; ce motif est surnaturel, issu directement de l’acte de Révélation, de l’inspiration de l’Écriture.
L’Autorité divine s’exprime non seulement dans la Hiérarchie qui gouverne, mais dans le Dépôt de la Foi qui s’impose aux fidèles, et dans la validité et la licéité des sacrements, tout ensemble. Elle est le “Droit Divin”, qui se trouve alors invoqué lorsqu’il s’agit d’affirmer la légitimité, le bien-fondé, la conformité avec la vérité, le caractère “de droit” en ce sens, –
et non pas dans le sens juridique “de droit”, c’est-à-dire “légal”, opposé au sens juridique “de fait”, – le caractère “de droit” qui sera opposé à un fait dénué de toute valeur ou consécration juridique.
Ensuite, en matière de droit canon, qui organise l’exercice de l’autorité de l’Église sur sa propre “organisation” et sur les fidèles, l’Autorité Divine sera au sens propre le Droit Divin qui préside à toutes les règles qui ne font que traduire, “socialement” en quelque sorte, son enseignement, son rite, et son gouvernement en son sein, c’est-à-dire le droit canon aux dispositions spécifiquement de droit divin et celles de droit ecclésiastique.
En cinquième lieu, de la confusion du droit à son instrumentalisation au profit d’une fausse visibilité.
Ces rectifications de méthode logique étant vues, réexaminons avec l’auteur, les termes du syllogisme de la Thèse :
Le premier argument étayant cette assertion est que le droit ecclésiastique, en vertu duquel M. Bergoglio serait légitime pape potentiel, serait fondé sur le caractère “visible”, c’est-à-dire, l’aspect socialement reconnu de l’Autorité d’une part,
et d’autre part, d’une réduction de cette visibilité, de cet aspect socialement reconnu de cette Autorité, à sa consécration légale par le système de règles organisant la vie de l’Église (droit canon).
Lequel système juridique serait présumé apte au surplus à fonctionner semper idem, en toutes circonstances, même lorsque l’Église et sa Hiérarchie se trouvent occultées comme aujourd’hui par une gigantesque majorité d’apostats.
L’incompétence de ces maîtres à penser les conduit donc à dénaturer totalement le droit, en osant lui ôter d’un côté toute force exécutoire, mais en l’affublant de l’autre, d’une imaginaire “force directive” (SIC !) alors que tout simplement il suffit de comprendre que la capacité d’exercer le pouvoir (la personnalité juridique) est purement et simplement paralysée par l’intrusion des apostats, et que la reconnaissance de l’Autorité persiste en tant que corps social, dépouillé, et uni par la Foi, sous cette éclipse.
De plus à ce premier argument, Mme Davidoglou rétorque « si Montini et ses successeurs avaient été “legitime electi”, légitimement élus, aux termes de ces mêmes lois ils eussent obtenu de droit divin “aussitôt” après leur acquiescement le plein pouvoir de la juridiction suprême (Canon 219) (38). Or ils n’ont pas immédiatement reçu de Dieu ce pouvoir. »
Comment alors esquiver cette objection de nature éminemment institutionnelle à savoir : si le pape potentiel profère blasphèmes et apostasies, c’est qu’il est incapable individuellement, c’est donc qu’il n’a jamais pu être choisi par le Saint-Esprit, en tant que tel, dans le dessein qu’il assure la pérennité institutionnelle de la Tête visible de l’Église ?
À cette objection, la Thèse oppose un argument, constituant le deuxième argument de son raisonnement ; il procède du genre psychologique. On ne raisonnerait plus ici du point de vue de l’Église Révélée, ni sous l’angle du droit romain, mais sous l’aspect de la psychologie des profondeurs peut-être… Et surtout elle souligne :
« Ici l’auteur fait totalement abstraction des faits, c’est-à-dire de l’hérésie publiquement enseignée par Montini avant son élection. Cette seule omission, explicable par le désir de l’auteur d’occulter, pour les besoins de son hypothèse, l’inéligibilité d’un moderniste notoire, la prive de tout caractère scientifique et lui enlève toute crédibilité. Il s’agit en effet de ce sophisme d’induction qui a sa source dans une mauvaise observation des faits (56). »
Conclusion : où l’on voit que le rationalisme idéaliste de la théologie cassiciacumiste conduit à l’irrationalisme de profession de la Révélation. Or je profite du clin d’œil que Notre-Seigneur m’a fait aujourd’hui : En ma lecture de la Chaîne d’or, je viens de tomber sur ce commentaire de Saint Augustin, (st.Matthieu, 5,1-3) : « la philosophie ne peut avoir d’autre raison d’être que la fin du bien lui-même. Or la fin du bien, c’est de nous rendre heureux, […] bienheureux les pauvres en esprit. »
(fin de ces réflexions personnelles)
Merci, Martial pour vos réflexions personnelles !

References: § 15
 § 16
 § 26
 § 16
 § 33
 § 20
 § 22
 § 23
 § 31
 § 38
 § 31
 § 32
 § 33
 § 44
 § 22
 § 22
 § 29
 § 33
 § 38
 § 49
 § 48
 § 1
 § 3
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