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Timestamp: 2017-10-21 15:58:42+00:00

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Cet article traite du bois comme matériau de construction. Il en expose les avantages et les limites. Plus qu'un recueil de définitions, il se veut recueil de savoirs, quelquefois presque perdus.
Bois - Sylviculture - Matière première végétale - Ossature bois
Cet article traite du bois comme matériau de construction. Il en expose les avantages et les limites. Plus qu'un recueil de définitions, il se veut recueil de savoirs, quelquefois presque perdus. Le texte en est long, il est envisageable de passer directement au chapitre des conseils pratiques.
«sur quartier» : fendu dans le sens radial avant d'être coupé dans le sens longitudinal,
L'épicéa par exemple a une densité comprise entre 430 et 470 kg/m³ quand il est sec à l'air (taux d'humidité du bois 15 %), soit cinq fois moins que le béton et dix-sept fois moins que l'acier. Une maison de deux étages et de 100 m2 au sol construite en matériaux durs pèsera par conséquent 200 tonnes, contre 70 tonnes en'ossature-bois'. La résistance du bois comparé à son poids le rend particulièrement attractif pour des réalisations légères. De plus, le bois amortit les chocs.
- En pays froids, le bois est particulièrement apprécié pour les qualités citées ci-dessus.
Le bois résiste mieux à l'incendie que d'autres matériaux. Quand les armatures du béton armé se déforment et font basculer la structure, le bois massif ne brûle que de 0 7 mm par minute (4 2 cm par heure) et la couche carbonisée forme une protection pour le cœur du bois. Il ne se dilate que peu et la structure reste stable, même si l'incendie dure longtemps. Enfin, les statistiques montrent que le risque d'incendie n'est pas plus élevé pour les maisons en bois que pour les maisons «respectant les traditions». Qui plus est les pompiers ont coutume de dire que le bois a «l'élégance de prévenir» avant de céder, il craque, au contraire de une ossature métallique, ce qui leur laisse le temps de sortir.
Tant que la toiture est bien entretenue, les maisons de bois sont remarquablement stables (facteur de durabilité), fréquemment plus que des maisons en briques ou béton. Énormément d'habitations à colombage datant de 1750 (surtout dans la région de Malmedy, Stavelot…), en Belgique, sont toujours habitées et en particulièrement bon état. Certaines fermes du Pays de Herve datent de la fin du XVIe siècle. La France en possède quelques unes, surtout en Bretagne, en Normandie et en Alsace. En Scandinavie, en Slovaquie et en Pologne, un certain nombre d'églises en bois, sans aucune restauration importante, existent depuis 600 ans. L'Égypte ancienne nous a donné de nombreux meubles et une barque solaire en parfait état de conservation (environ 2 500 ans). Des bateaux coulés en mer, y reposent depuis des siècles ; il y a peu de temps, une barque a été découverte dans la Somme (environ 900 ans). Leur bois se dégraderait cependant désormais rapidement à l'air. Les fondations en bois d'une voie romaine subsistent toujours sous une route moderne dans les Fagnes belges (région de Malmedy). Venise survit aux assaut répétés de la mer sur ses pieux de bois.
La présence de produits chimiques toxiques (pigments à base de métaux lourds, siccatif à base de plomb, colles, cires, vernis, fongicides et insecticides, peintures, etc. ), ou de restes de clous et vis rend son recyclage délicat, mais pas moins que celui d'une plaque de plâtre, dont les couches sont difficilement séparables. Même brûlé, un élément de bois traité dégagera moins de gaz à effet de serre et de pollution que l'unique production de chaleur pour la refonte d'un élément d'acier.
La plupart des panneaux sont assemblés avec des colles qui, après polymérisation, peuvent dégager du formaldéhyde ou aldéhyde formique (CH<>2O). C'est un gaz qui, en concentration importante, peut irriter les yeux et la gorge, provoquer des bronchites chroniques. Chez certaines personnes extrêmement sensibles, des incommodations graves ont été signalées. On a découvert récemment que le formaldéhyde est l'une des principales substances s'attaquant au patrimoine génétique humain. Il est classé comme toxique et fortement soupçonné d'être cancérigène. Néenmoins il entre dans la composition des colles, des vernis industriels, des produits désinfectants pour grandes surfaces (sols des hôpitaux…), des isolants thermiques des canalisations, des isolants électriques, des interrupteurs, et de certains plastiques. Le formaldéhyde est aussi émis par la fumée de cigarette, les flammes des fourneaux à gaz … Mais les principales sources d'émission dans les constructions sont les panneaux agglomérés. Lors d'un incendie, le taux de formaldéhyde dégagé est particulièrement important.
Les panneaux classés «E1» ont un taux d'émission de formaldéhyde particulièrement bas (moins de 9 à 10 mg par 100 g de panneau sec). Les contreplaqués ont une émission faible et la majorité des OSB mais aussi nombre de MDF sont E1. Il est préférable d'utiliser ceux qui ont un agrément technique, reconnaissables au marquage sur la face ou le côté, par exemple ATG/H. 701 C E1.
Le bois est certes combustible mais, correctement dimensionné, il offre une résistance à l'incendie comparable à d'autres matériaux de construction.
La température d'ignition du bois (c'est-à-dire la température qu'il faut atteindre pour qu'il s'enflamme) est de 250 °C pour la majorité des résineux et de 350 °C pour les feuillus. Le bois ne brûle que de 0, 7 mm par minute (4, 2 cm par heure) et la couche carbonisée forme une protection pour le cœur du bois. Dans cette couche, le flux de chaleur est réduit de plus de moitié. Le bois est mauvais conducteur de la chaleur et ne se dilate que peu. À l'issue d'un incendie, sous sa surface carbonisée, le bois intact préserve sa capacité portante, au contraire des armatures du béton armé qui se sont déformées, dilatées, ou alors le plus fréquemment ont fait effondrer la structure.
Lors d'un incendie, le bois ne produit pas de fumées toxiques, au contraire d'autres matériaux comme les menuiseries en PVC qui, en brûlant, dégagent de l'acide chlorhydrique, des isolants en polyuréthane qui, eux, produisent de l'acide cyanhydrique.
L'acier perd ses capacités porteuses à partir de 450 °C, comme on a pu le voir pendant les attentats de New York où, après avoir brûlé quelques minutes, les tours se sont effondrées brusquement. Il existe cependant des structures en acier qui supportent des feux intenses comme par exemple le gratte-ciel à Madrid qui brûla pendant 19 heures sans s'effondrer. Pour protéger l'acier du feu on l'a longtemps floqué avec de l'amiante, désormais interdite dans de nombreux pays à cause des cancers qu'elle provoque.
Dans le béton armé les armatures se tordent et cela provoque assez vite l'effondrement de la structure. La brique résiste généralement mieux que le béton.
Les panneaux : Lors d'un incendie, le taux de formaldéhyde dégagé est particulièrement important.
Pour arrêter la propagation de la mérule, de même que les autres mycoses (dans les meubles ou les charpentes en bois des bâtiments), il n'y a rien qui plus est efficace qu'une solution aqueuse d'hypochlorite de sodium aussi nommée eau de Javel.
C'est fréquemment un problème de mauvaise conception qui génère les problèmes de champignons. Il existe des moyens particulièrement efficace de s'en préserver (Voir les conseils pratiques, décrits plus loin dans cet article).
Conditions de développement : Température : de 24 à 28 °C. Humidité du bois : de 30 à 150 %.
On trouve de nombreuses références de livres qui traitent de la préservation du bois, parlant des produits chimiques en grande partie. Mais aucun ne traite des dispositions architecturales en détail. Dans chaque livre, il y a bien un sous-chapitre qui en une page donne des conseils approximatifs comme «Prendre des dispositions au niveau de la construction pour empêcher que ne se créent dans le bois mis en œuvre des conditions donnant la possibilité le développement de parasites»… Quelles sont ces dispositions ? Ce point est peu développé. Comme si cela ne valait pas la peine. Comme si ce savoir ancien, quelquefois perdu au fil du temps, n'était pas digne d'intérêt. A titre d'exemple, passer au feu le pied des piquets avant enfouissement.
Il existe un ouvrage particulièrement bien fait sur la construction d'une maison-type à ossature de bois au Canada. Une vraie mine d'informations dont énormément des conseils ci-après sont tirés. Mais il ne s'agit que du dispositif à ossature, utilisé en particulier en Amérique, et peu adapté aux climats de certaines régions d'Europe. La structure de petite section organise des murs portants en bois, fréquemment préfabriqués en atelier, et qui laissent peu de liberté dans les transformations ultérieures de l'espace.
Une fois les fondations réalisées (deux semaines), l'ossature, la couverture, l'isolation, les revêtements intérieurs et extérieurs, les portes et les fenêtres sont amenés tout assemblés sur le chantier et montés en une après-midi. La plomberie, le chauffage, l'électricité et les finitions sont terminés en deux semaines.
Le type d'ossature murale dépend bien entendu du dispositif constructif, que ce soit poteaux-poutres, ossature ou madriers. Mais dans les détails il faudra adapter chaque dispositif au climat spécifique de la région.
et lame d'air ventilée 40 mm Ossature 100 × 40 mm + isolation semi-rigide 100 mm
Le bois en grosses sections pompe l'humidité par ses fibres. Si la base ou le sommet d'une pièce de bois est en contact avec l'humidité, elle pourrira particulièrement rapidement. Par contre, le bois résiste particulièrement bien à l'humidité perpendiculairement aux fibres. L'ensemble des détails d'assemblage doivent par conséquent placer aux lieux «dangereux» une pièce de forte section présentant ses fibres perpendiculairement à l'humidité.
Exemple sur une maison respectant les traditions en colombages : Les poteaux verticaux sont protégés du contact de leurs fibres de bout avec l'eau : -en haut : par une poutre horizontale portant le toit -en bas : par la lisse basse sur laquelle ils sont posés.
2. lames pour pose par embrèvement, c. à . d avec un profil travaillé
Dans l'ensemble des cas éviter les pièges à eau pour éviter les remontées par capillarité. Eviter aussi les surfaces horizontales de bois de bout exposées à l'eau. Pratiquer des coupes biaises ou recouvrir ces surfaces.
Eviter les pièces métalliques traversantes, par exemple aux raccords de locaux intérieurs sur l'extérieur, car elles forment un pont thermique qui génère la condensation. Si indispensable, obturer les extrémités des chevilles et des broches avec des bouchons en bois côté extérieur.
1. On choisira un bois assez rigide pour supporter les efforts auxquels la menuiserie est soumise (force du vent, mais également manipulation). Dans cette optique, la masse volumique est importante, du fait qu'il existe un rapport entre cette valeur et la rigidité d'une espèce de bois. C'est en particulier pour les menuiseries extérieures aux dimensions plus importantes (2, 50 m et plus) que c'est important. Pour les bois feuillus, une masse volumique de 500 kg/m³ est à conseiller, pour les résineux, 450 kg/m³. Si la masse volumique d'un bois est moindre, il faudra augmenter les sections prévues.
2. La stabilité dimensionnelle du bois est importante pour éviter les pertes d'étanchéité, les parties ouvrantes qui coincent, etc. On choisira une espèce dont la stabilité dimensionnelle est bonne ou, à défaut, une autre espèce, mais séchée avec soin. Pour information, on dit que le mouvement entre 60 % et 90 % d'humidité est
3. Des pièces de bois contenant du bois de tension ou de compression ne peuvent pas être utilisés en menuiserie extérieure (un arbre soumis à des contraintes risquant de le déséquilibrer ou de l'arracher, une pente raide ou des vents dominants par exemple, produit du bois de tension (feuillus) ou du bois de compression (résineux), dont le retrait-gonflement est particulièrement différent de celui du bois normal. )
Il convient de s'inquiéter de leur forme pour s'assurer que l'eau de pluie soit bien rejetée vers l'extérieur. Pour cela il importe que chaque seuil soit débordant d'au moins 4 cm du niveau fini de la façade, qu'il soit pourvu d'un casse goutte (appelé aussi goutte d'eau), et que de chaque coté il remonte légèrement pour éviter que l'eau ne coule sur la façade en laissant des traces d'humidité sous les fenêtres.
Comme le bardage extérieur, les panneaux décoratifs à l'intérieur doivent laisser l'air circuler derrière eux. La ventilation est assurée par la mise en place d'un double lit de tasseaux ou par leur pose discontinue. Le bas et le haut de l'ouvrage doivent laisser un passage pour assurer un flux continu d'air. Il est qui plus est conseillé d'éloigner le bois du sol d'environ 10 cm.
Liste non limitative de bois convenant pour une terrasse : Afrormosia, Afzélia, Azobé, Bangkirai, Bilinga, Ipé, Iroko, Jarrah, Châtaignier, Massaranduba, Merbeau, Moabi, Padouk, Robinier, Tatajuba, Teck de Moulmein (pas de Teck de plantation) …
Quand le toit se compose de bois contenant des matières corrosives (ex : Western Red Cedar), les gouttières, chêneaux, noues, etc. devront être réalisés en acier inoxydable, ou en cuivre occasionnellemen, avec 0, 8 mm d'épaisseur minimum.
Les labels placent la Belgique dans les mauvais élèves. Pourquoi donc ? La moitié du patrimoine forestier Belge est divisé en petites propriétés familiales. Or, le prix demandé pour une certification de bonne gestion par le FSC est fixe, quelle que soit l'importance de la propriété. Énormément trop cher pour les petits producteurs. En plus, à chaque passage de génération il faut payer des droits de succession, assez lourds. Pour ne pas devoir vendre une partie des terrains, ou emprunter, les héritiers procèdent alors à une coupe massive, d'arbres trop jeunes. Ils plantent aussi des arbres à croissance rapide, pour avoir une chance de profiter eux-mêmes de leur plantation. En effet, si un homme plante des chênes, c'est son arrière-petit-fils qui en profitera. Vous avez dit court terme…
Le Chêne C'est l'espèce feuillue la plus utilisée dans le Nord de l'Europe. Son dessin et sa couleur caractéristiques sont connues pour les meubles, les poutres du plafond, les escaliers des vieilles demeures. Le chêne pousse en Europe et dans d'autres régions. Par contre, les appellations «chêne du Brésil» ou «Chêne asiatique» sont utilisées pour des bois n'appartenant pas au genre Quercus et sont par conséquent abusives. L'expression courante de Chêne est réservée aux genres Quercus Robur, pedunculata, et petræa, qui ont une bonne durabilité (II-III). Le chêne blanc d'Amérique (quercus alba) ressemble fort au chêne d'Europe, mais pousse plus vite. Attention, le chêne rouge d'Amérique (quercus rubra ou borealis) a une durabilité moins élevée (IV). Les chênes ont tendance à se fissurer lors du clouage, et contiennent des tannins qui peuvent, en présence d'humidité, donner une coloration bleu-noir aux lieux en contact avec des matériaux ferreux. (28) jhb :lbn
Le robinier Faux-Acacia C'est le bois le plus durable qui pousse sous notre climat. Il est parfois utilisé en classe I ou II sans traitement. Il résiste même aux termites. Hors sol et exposé aux intempéries, il peut résister soixante ans. Malheureusement ses dimensions réduites limitent son utilisation. Il est complexe de s'en procurer en grandes longueurs. Le Robinier est aussi un bois particulièrement nerveux (ce qui est la cause des dimensions réduites des pièces) et se fend rapidement s'il est soumis à des contraintes. Mais en petites sections, c'est une bonne alternative aux bois tropicaux.
Les Mélèzes L'un des genres de mélèze, Larix, comprend une dizaine d'espèces, toutes originaires de l'hémisphère Nord. Ces Mélèzes sont moyennement durables (III), et ont un aubier particulièrement différent. La densité des mélèzes de montagne peut atteindre 750 kg/m². Leur rigidité et leur densité forte en font un excellent bois de structure.
Est comparable à du sapin, mais a une durabilité plus élevée. Comme en plus il pousse vite, il est devenu un bois de charpente particulièrement utilisé en France.
Décret no 2004-1227 du 17 novembre 2004 (République Française) : "Art. 1er. - L'article 13 du décret du 2 octobre 1992 susvisé est complété par un second alinéa ainsi rédigé :
«Il est interdit de mettre sur le marché le bois traité avec des composés de l'arsenic.» Art. 2. - L'article 14 du décret du 2 octobre 1992 susvisé est remplacé par les dispositions suivantes :
«Art. 14. - Par dérogation aux dispositions de l'article 13 ci-dessus, les substances et préparations de protection du bois constituées de solutions de composés inorganiques du type CCA (cuivre-chrome-arsenic) de type C peuvent être mises en œuvre au moyen de procédés utilisant le vide ou la pression pour l'imprégnation du bois dans des installations déclarées ou autorisées au titre de la rubrique 2415 de la nomenclature des installations classées. Les entreprises qui utilisent aux fins ci-dessus décrites des composés de l'arsenic tiennent à la disposition de l'administration, pour être présentés sur toute réquisition de l'autorité compétente, les renseignements relatifs aux quantités de produits utilisés ainsi qu'aux zones d'utilisation.»
«Art. 14 bis. -
1. Par dérogation aux dispositions de l'article 13 ci-dessus, le bois traité aux solutions CCA dans les conditions décrites à l'article 14 peut être mis sur le marché pour un usage professionnel et industriel quand le traitement est mis en œuvre pour préserver l'intégrité structurelle du bois à des fins de sécurité.
- ponts et ouvrages d'art ;
- bois d'œuvre dans les eaux douces et saumâtres ;
3. En aucun cas le bois ainsi traité ne est parfois utilisé :
- dans les constructions à usage d'habitation ;
- à des fins agricoles autres que celles liées aux pieux de clôture pour animaux ainsi qu'aux usages de charpente ou autres structures visés au 1 du présent article ;
- dans toute application dans laquelle le bois traité risque d'entrer en contact avec des produits intermédiaires ou finis conçus pour l'alimentation humaine ou animale. "
L. O. Anderson, Wood-frame house construction , U. S. Government Printing Office, 1970, 131 p.
bulletin de liaison no 42-43). Journées techniques mondiales de la section française de l'ICOMOS, 10 et 11 décembre 1998 : les conditions d'assèchement des bois après un sinistre
Restauration d'un chef d'œuvre de Franck Lloyd. Wright (moulin) -
Le Chêne d'Europe et d'Amérique -
Nouvelle structure belge d'homologation de la protection du bois -
In : Courrier du bois (le) (Belgique, BNDB) no 128, 03.2000, p. 39-40
La «Platonisation» du bois -
In : Courrier du bois (le) (Belgique, BNDB) no 128, 03.2000, p. 47-49
Dossier : Menuiseries extérieures en bois- L'intérêt de la protection préventive -
In : L'écho des BOIS no 44-45, vendredis 2 et 9 novembre 2001, p. 13
Note d'information technique -
Construire en bois (München, Institut für mondiale Architektur-Dokumentation GmbH) no 1-Janvier-Février 2000 ISSN 0011-9571
Le bois dans l'habitation : 9 projets d'architectes (Lasne, Media Office SA) no 231, juin 2000
Circulaire du 12 avril 2005 du premier ministre relative aux achats de bois tropicaux écocertifiés. L'objectif est de porter les achats publics de bois certifiés à 50% en 2007 ainsi qu'à 100% en 2010.
"coupe de bois"
L'image ci-contre est extraite du site tenerrdis.fr
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References: L'article 13
 Art. 2
 L'article 14
 l'article 13
 l'article 13
 l'article 14