Source: https://books.google.lu/books?id=p54UAAAAYAAJ&pg=PR29&vq=M%C3%A9moires&dq=editions:HARVARD32044100856673&hl=de&output=html_text&source=gbs_search_r&cad=1
Timestamp: 2019-10-19 22:22:59+00:00

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Art. 8. — Le trésorier tient un compte détaillé des recettes et des dépenses; il doit le produire toutes les fois qu'il en est requis, et le fait apurer chaque année, dans la première séance de l'année.
Aucune dépense ne doit être faite sans l'assentiment préalable de la Société et ne peut être payée par le trésorier que sur un mandat signé par le président et par l'un des secrétaires.
Art. 9. — Les membres du Bureau sont élus pour trois ans et sont rééligibles. Le secrétaire perpétuel seul est inamovible.
Art. 10. — Les revenus de la Société se composent:
1° Des cotisations annuelles acquittées par les membres titulaires.
2° Des allocations qui peuvent lui être accordées par l'Etat, le département ou la ville.
3° Des dons ou legs particuliers.
Art. 11. — Toutes discussions, lectures ou impressions ayant rapport à la politique, sont formellement interdites. Du reste, la Société déclare qu'elle n'entend, en aucun cas, prendre la responsabilité des opinions émises dans les travaux qu'elle publie.
Art. 12. — Pour être admis à faire partie de la Société, le candidat devra être présenté par deux membres titulaires et réunir les trois quarts des suffrages des membres présents.
Art. 13. — La Société se réserve le droit d'exclure de son sein les membres qui auraient cessé d'être dignes d'en faire partie. L'exclusion aura lieu aux mêmes conditions de vote que l'admission.
Art. 14. — Si la Société venait à se dissoudre librement, sa bibliothèque et ses collections deviendraient la propriété de la ville d'Autun, pour être réunies aux autres collections publiques existantes.
Article 1er. — Le nombre et l'époque des séances seront déterminés par le Bureau.—Une séance publique aura lieu chaque année, dans la première huitaine de septembre.
Art. 2. — En l'absence du président et du vice-président, la séance sera présidée par le secrétaire perpétuel ou, à son défaut, par l'un des secrétaires adjoints, par le bibliothécaire ou par le trésorier.
Art. 3. — Chaque séance commencera par la lecture du procèsverbal de la séance précédente.
Art. 4. — A l'exception de l'admission des membres dont la forme est déterminée par les Statuts, tous les autres votes auront lieu au scrutin secret, à la majorité absolue des membres présents, au moyen de bulletins pour les nominations aux fonctions, et de boules blanches et noires pour les autres décisions. Toutefois, les décisions d'une importance secondaire pourront être adoptées par assis et levé, si la proposition spéciale en est faite et si elle ne rencontre aucune opposition.
Art. 5. — Les membres titulaires doivent acquitter une cotisation annuelle, présentement fixée à quinze francs, et qu'ils peuvent racheter à vie par le versement d'une somme de deux cents francs.
Les membres titulaires qui ont versé le capital nécessaire à l'acquisition d'une rente sur l'Etat, d'un revenu égal à la cotisation annuelle, ou qui ont fait des dons d'une importance exceptionnelle, sont inscrits à perpétuité, ne paient point de cotisation et reçoivent les publications de la Société, leur vie durant.
Art. 6. — Chaque membre nouvellement admis doit acquitter la cotisation de l'année courante, quelle que soit l'époque de son admission. Il n'a droit qu'aux volumes publiés pendant les années pour lesquelles la cotisation a été acquittée.
Art. 7. — La Société délivre gratuitement aux membres qu'elle reçoit un diplôme, signé par le président, contresigné par l'un des secrétaires et revêtu du sceau de la Société.
Art. 8. — Tout membre du Bureau qui aura donné sa démission devra être remplacé dans les trois mois qui suivront.
Art. 9. —Lorsqu'il se présentera des questions d'un intérêt général, la Société pourra nommer des commissions spéciales pour les étudier et en proposer la solution. Ces commissions auront la faculté de s'assembler hors du local de la Société. Elles auront le droit de constituer leur Bureau particulier et de régler l'ordre du travail.
Art. 10. — Le président et l'un des secrétaires font partie de droit de toutes les commissions.
Art. 11. — Le Bureau, auquel une commission pourraêtre adjointe, selon l'importance des travaux, déterminera les ouvrages et les mémoires qui devront être imprimés par la Société.
Art. 12. — L'auteur d'un travail inséré dans les Mémoires de la Société pourra en faire exécuter, à ses frais, un tirage spécial qui devra porter au faux titre cette mention : Extrait des Mémoires de la Société Éduenne.
Art. 13. — La Société fera l'envoi de ses publications aux Sociétés qui auront été déclarées Sociétés correspondantes.
Art. 14. — La Société déposera un exemplaire de toutes ses publications à la bibliothèque de la ville d'Autun.
Art. 15. — Les membres titulaires ont seuls la faculté d'emporter à domicile les livres qui appartiennent à la Société, à la condition expresse d'en laisser un reçu sur le registre tenu à cet effet par le bibliothécaire-archiviste, et d'opérer eux-mêmes la restitution des ouvrages qui leur auront été confiés.
DE 1897 A 1901
Au mois d'août 1897, nous avons commencé notre première campagne de fouilles au mont Beuvray. Celui qui le premier avait su retrouver sur ce plateau désert les ruines de la cité populeuse, oubliée depuis plusieurs siècles, Gabriel Bulliot, en nous confiant le soin de poursuivre ses travaux, nous apporta l'appui de ses conseils. Il nous accompagna à Bibracte et pendant nos trois séjours ultérieurs sur la montagne celtique, il ne manqua pas de venir chaque année visiter le chantier des fouilles, sans se laisser arrêter, malgré son grand âge, par les difficultés d'accès et les conditions incommodes d'un cantonnement rustique. Précieuse collaboration d'un maître dont nous espérions alors profiter plus longtemps encore!
On trouvera dans ce mémoire l'exposé de nos explorations successives. Elles datent des années 1897, 1898, 1899 et 1901. Depuis lors les travaux sont restés interrompus, mais nous avons l'intention de les reprendre prochainement. A partir de 1901, la pioche du terrassier n'a ouvert qu'une seule fois le sol de la montagne : ce fut pour creuser, l'automne dernier, les fondations d'un cippe de granit, monument commémoratif élevé au sommet du plateau, par les soins de la Société Éduenne, à l'œuvre de Gabriel Bulliot et solennellement inauguré le 20 septembre 1903.
Nous nous bornerons à donner ici le compte rendu TOME XXXII. 1

References: Art. 9

Art. 10

Art. 11

Art. 12

Art. 13

Art. 14

Art. 2

Art. 3

Art. 4

Art. 5

Art. 6

Art. 7

Art. 8

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Art. 10

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Art. 12

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Art. 15