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Timestamp: 2017-10-22 00:56:00+00:00

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 00:01
20 mars 1956 - La Tunisie retrouve son indépendance
Le mardi 20 mars 1956, la France met fin à son protectorat sur la Tunisie, 18 jours après avoir reconnu celle du Maroc.
Lire aussi : 2 mars 1956 - Indépendance du Maroc
19 mars 2016 6 19 /03 /mars /2016 00:01
19 mars 1946 - Quatre nouveaux départements en France
Les quatre colonies ont obtenu cette promotion grâce à l'effort conjoint de leurs députés, Léon Lepervanche et Raymond Vergès (La Réunion), Gaston Monnerville (Guyane), Eberré (Guadeloupe), Bissel et Césaire (Martinique).
Le projet de départementalisation a été défendu bec et ongles par le député martiniquais Aimé Césaire, poète de la « négritude ».
Quelques mois plus tard, le 24 septembre 1946, d'autres colonies, qui ont conservé le souvenir d'une histoire antérieure à la colonisation, sont transformées en territoires ou collectivités d'outre-mer.
C'est le cas de la Polynésie française (ou Établissements français du Pacifique), de la Nouvelle-Calédonie, des Comores, de Wallis-et-Futuna, des Nouvelles-Hébrides (aujourd'hui le Vanuatu)... Du fait de leur passé précolonial, elles ont vocation d'accéder à une autonomie de plus en plus large puis à l'indépendance.
Article 1 : Les colonies de la Guadeloupe, de la Martinique, de la Réunion et la Guyane française sont érigées en départements français.
Article 2 : Les lois et décrets actuellement en vigueur dans la France métropolitaine et qui ne sont pas encore appliqués à ces colonies feront, avant le 1er janvier 1947, l'objet de décrets d'application à ces nouveaux départements.
Article 3 : Dès la promulgation de la présente loi, les lois nouvelles applicables à la métropole le seront dans ces départements, sur mention expresse insérée aux textes.
Le ministre de l'intérieur, ANDRÉ LE TROQUER
Par Archimède - dans Histoire de France Géographie
9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 00:01
9 mars 1831 - Création de la légion étrangère
La Légion étrangère est fondée par un décret du roi Louis-Philippe 1er, le 9 mars 1931, pour encadrer les recrues étrangères, à commencer par les mercenaires suisses.
Les unités sont d'abord regroupées par nationalités pour « pour faciliter le commandement » mais cette disposition s'avère très vite source de tensions et dès 1835, le colonel Bernelle impose l'« amalgame » avec le français pour langue unique de commandement.
La loi du 9 mars 1831 est entérinée par décret d'application le 10 mars :
A Paris, le 10 mars 1831, Louis Philippe, roi des Français, à tous présents et à venir, salut,
Vu la loi du 9 mars 1831, sur le rapport de notre Ministre secrétaire d'État au département de la Guerre. Nous avons ordonné et ordonnons ce qui suit
Art. 1 - Il sera formé une légion composée d'étrangers : cette légion prendra la dénomination de Légion étrangère.
Art. 2 - Les bataillons de la Légion étrangère auront la même formation que les bataillons d'infanterie de ligne française excepté qu'ils n'auront point de compagnie d'élite.
Art. 3 - L'uniforme sera bleu, avec simple passe-poil garance et le pantalon de même couleur, les boutons seront jaunes, et porteront les mots Légion étrangère.
Art.4 - Tout étranger qui voudra faire partie de la Légion étrangère ne pourra y être admis qu'après avoir contracté, devant un sous-intendant militaire, un engagement volontaire.
Art.8 - Les militaires faisant partie de la Légion étrangère ne pourront rengager que pour deux ans au moins et cinq ans au plus. Les rengagements ne donneront droit à une haute paie qu'autant que les militaires auront accompli cinq ans de service.
Art. 9 - Notre ministre, secrétaire d'état au département de la Guerre est chargé de l'exécution de la présente ordonnance.
Signé Louis Philippe Par le Roi, le Ministre secrétaire d'État de la Guerre.Signé Maréchal Soult duc de Dalmatie.
23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 00:01
23 février 1716 - La France professionnalise la lutte contre le feu
Une ordonnance royale réglemente l'entretien des pompes à eau à Paris et nomme François Dumouriez Directeur des pompes, chargé de l'organisation des secours en cas d'incendie. La France professionnalise ainsi la lutte contre le feu car jusqu'alors le soin de la lutte était assuré par la population elle-même.
La gratuité des secours est décrétée par Louis XV en 1733.
Le 24 août 1790, les municipalités sont chargées de prendre des précautions convenables pour prévenir et faire cesser les incendies.
Le6 octobre 1791 Les communes sont dans l'obligation de disposer dans la mesure du possible de pompes et de seaux à incendie.
En 1802 le terme « Pompier » est officialisé.
Le 19 septembre 1811, les sapeurs-pompiers deviennent militaires A la suite d'un terrible incendie qui ravage l'ambassade d'Autriche à Paris au mois de juillet 1810, Napoléon Ier décide de remplacer les anciens gardes-pompiers par un bataillon de sapeurs-pompiers qui sera désormais militarisé, caserné et portera l'uniforme.
Par Archimède - dans Histoire de France Quelle est l'origine de ...
19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 00:01
19 février 1919 - Attentat contre Clemenceau
Chaque matin, vers huit heures trente, une limousine vient prendre Georges Clemenceau, Président du Conseil depuis 1917, à son domicile, 8 rue Franklin, pour le conduire au ministère de la Guerre.
Ce mercredi 19 février 1919, comme d'habitude, la limousine descend la rue Franklin et aborde doucement le petit carrefour de Passy, appelé aujourd'hui place du Costa Rica.
Il faut ralentir car une station de tramway gène pour tourner et prendre le boulevard Delessert. Émile Cottin, jeune anarchiste de 23 ans, le sait car il a repéré les lieux les jours précédents.
Il tire plusieurs balles sur la voiture. L'une d'elles se loge dans l’omoplate à quelques millimètres de l´aorte. Non mortelle, elle ne sera jamais extraite.
L’attentat déclenche dans la population et dans la presse une ferveur extraordinaire.
L´enthousiasme populaire est exacerbé, on idolâtre Clemenceau. Six jours plus tard, il reprend ses activités, faisant preuve d'une santé remarquablement vigoureuse pour son âge. Il conserve son poste de président du Conseil jusqu'en 1920.
Émile Cottin est condamné à mort au 3e conseil de guerre, le 14 mars 1919.
Le 8 avril Clemenceau fait commuer la peine de mort en 10 ans de réclusion. - Il est libéré le 21 août 1924
Il se fera tuer en Espagne en 1936 (comme l'assassin de Jean Jaurès).
17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 00:01
17 février 1852 - Louis-Napoléon censure la presse
Le mardi 17 février 1852, le président de la République Louis-Napoléon Bonaparte établit un ensemble de mesures préventives et de sanctions visant à museler la presse.
Par décret, il est interdit aux journaux de rendre compte des débats parlementaires et des procès autrement qu'en reproduisant les procès-verbaux officiels. La censure des images est rétablie.
Les journaux peuvent, uniquement, publier les procès-verbaux officiels. Le non-respect conduit à un avertissement, puis à la suspension voire l’interdiction définitive de paraître.
Entre mars 1852 et juin 1853, 91 avertissements seront délivrés par le ministre de la Police, Maupas.
28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 00:01
28 janvier 1871 - Paris capitule
Au terme de plusieurs mois d’un siège qui a affamé les Parisiens et quelques jours après l’échec de Trochu, Paris est contraint de capituler. Prussiens et Français ont déjà signé un armistice puis un traité de paix préliminaire à Versailles le 26 février.
La population parisienne, qui a douloureusement résisté, perçoit cette capitulation comme une véritable trahison de la part du gouvernement de la défense nationale. Par ailleurs, l’une des clauses de l’armistice oblige ce gouvernement à organiser des élections pour désigner les membres d’une Assemblée nationale. Les votes aboutiront à la victoire d’une majorité de monarchistes, favorables à la paix, contre les républicains.
Convention entre M. le comte de Bismarck, chancelier de la Confédération germanique, stipulant au nom de S. M. l’empereur d’Allemagne, roi de Prusse, et M. Jules Favre, ministre des affaires étrangères du Gouvernement de la défense nationale, munis de pouvoirs réguliers.
Ont été arrêtés les conventions suivantes :
Un armistice général, sur toute la ligne des opérations militaires en cours d’exécution entre les armées allemandes et les armées françaises, commencera pour Paris aujourd’hui-même, pour les départements dans un délai de trois jours ; la durée de l’armistice sera de vingt-et-un jours, à dater d’aujourd’hui, de manière que, sauf le cas où il serait renouvelé, l’armistice se terminera partout le dix-neuf février, à midi.
Les armées belligérantes conserveront leurs positions respectives qui seront séparées par une ligne de démarcation. Cette ligne partira de Pont-l’Evêque, sur les côtes du département du Calvados, se dirigera sur Lignières, dans le nord-est du département de la Mayenne, en passant entre Briouze et Fromentet. En touchant au département de la Mayenne à Lignières, elle suivra la limite qui sépare ce département de celui de l’Orne et de la Sarthe, jusqu’au nord de Morannes, et sera continuée de manière à laisser à l’occupation allemande les départements de la Sarthe, Indre-et-Loire, Loir-et-Cher, du Loiret, de l’Yonne, jusqu’au point où, à l’est de Quarré-les-Tombes, se touchent les départements de la Côte-d’Or, de la Nièvre et de l’Yonne.
A partir de ce point, le tracé de la ligne sera réservé à une entente qui aura lieu aussitôt que les parties, contractantes seront renseignées sur la situation actuelle des opérations militaires en exécution dans les départements de la Côte-d’Or, du Doubs et du Jura. Dans tous les cas, elle traversera le territoire composé de ces trois départements, en laissant à l’occupation allemande les départements situés au nord, à l’armée française ceux situés au midi de ce territoire.
Les départements du Nord et du Pas-de-Calais, les forteresses de Givet et de Langres, avec le terrain qui les entoure à une distance de dix kilomètres, la péninsule du Havre jusqu’à une ligne à tirer d’Etretat, dans la dir ection de Saint-Romain, resteront en dehors de l’occupation allemande.
Les deux armées belligérantes et leurs avant-postes de part et d’autre, se tiendront à une distance de dix kilomètres au moins des lignes tracées pour séparer leurs positions.
Chacune des deux armées se réserve le droit de maintenir son autorité dans le territoire qu’elle occupe, et d’employer les moyens que ses commandants jugeront nécessaires pour arriver à ce but.
L’armistice s’applique également aux forces navales des deux pays, en adoptant le méridien de Dunkerque comme ligne de démarcation, à l’ouest de laquelle se retireront, aussitôt qu’ils pourront être avertis, les bâtiments de guerre allemands qui se trouvent dans les eaux occidentales.
Les captures qui seraient faites après la conclusion et avant la notification de l’armistice, seront restituées, de même que les prisonniers qui pourraient être faits de part et d’autre, dans des engagements qui auraient eu lieu dans l’intervalle indiqué. Les opérations militaires sur le terrain des départements du Doubs, du Jura et de la Côte-d’Or, ainsi que le siège de Belfort, se continueront indépendamment de l’armistice, jusqu’au moment où on se sera mis d’accord sur la ligne de démarcation dont le tracé à travers les trois départements mentionnés a été réservé à une entente ultérieure.
L’armistice ainsi convenu a pour but de permettre au gouvernement de la défense nationale de convoquer une Assemblée librement élue qui se prononcera sur la question de savoir si la guerre doit être continuée, ou à quelles conditions la paix doit être faite.
L’Assemblée se réunira dans la ville de Bordeaux.
Toutes les facilités seront données par les commandants des armées allemandes pour l’élection et la réunion des députés qui la composeront.
Il sera fait immédiatement remise à l’armée allemande, par l’autorité militaire française, de tous les forts formant le périmètre de la défense extérieure de Paris, ainsi que de leur matériel de guerre. Les communes et les maisons situées en dehors de ce périmètre ou entre les forts pourront être occupées par les troupes allemandes, jusqu’à une ligne à tracer par des commissaires militaires.
Le terrain restant entre cette ligne et l’enceinte fortifiée de la ville de Paris sera interdit aux forces armées des deux parties. La manière de rendre les forts, et le tracé de la ligne mentionnée formeront l’objet d’un protocole à annexer à la présente Convention.
Pendant la durée de l’armistice, l’armée allemande n’entrera pas dans la ville de Paris.
L’enceinte sera désarmée de ses canons, dont les affûts seront transportés dans les forts à désigner par un com- missaire de l’armée allemande (Dans le protocole, cette condition du transport des affûts dans les forts a été abandonnée par les commissaires allemands, sur la demande des commissaires français).
Les garnisons (armée de ligne, gare mobile et marins) des forts et de Paris seront prisonnières de guerre, sauf une division de douze mille hommes que l’autorité militaire dans Paris conservera pour le service intérieur.
Les troupes prisonnières de guerres déposeront leurs armes, qui seront réunies dans des lieux désignés et livrées suivant règlement par commissaires suivant l’usage. Ces troupes resteront dans l’intérieur de la ville, dont elles ne pourront pas franchir l’enceinte pendant l’armistice.
Les autorités françaises s’engagent à veiller à ce que tout individu appartenant à l’armée et à la garde mobile reste consigné dans l’intérieur de la ville. Les officiers des troupes prisonnières seront désignés par une liste à remettre aux autorités allemandes.
A l’expiration de l’armistice, tous les militaires appartenant à l’armée consignée dans Paris auront à se constituer prisonniers de guerre de l’armée allemande, si la paix n’est pas conclue jusque-là.
La garde nationale conservera ses armes. Elle sera chargée de la garde de Paris et du maintien de l’ordre. Il en sera de même de la gendarmerie et des troupes assimilées, employées dans le service municipal, telles que garde républicaine, douaniers et pompiers.
La totalité de cette catégorie n’excédera pas trois mille cinq cents hommes.
Tous les corps de francs-tireurs seront dissous par une ordonnance du Gouvernement français.
Aussitôt après la signature des présentes et avant la prise de possession des forts, le commandant en chef des armées allemandes donnera toutes facilités aux commissaires que le Gouvernement francais enverra, tant dans les départements qu’à l’étranger, pour préparer le ravitaillement et faire approcher de la ville, les marchandises qui y sont destinées.
Après la remise des forts et après le désarmement de l’enceinte et de la garnison stipulés dans les articles 5 et 6, le ravitaillement de Paris s’opérera librement par la circulation sur les voies ferrées et fluviales.
Les provisions destinées à ce ravitaillement ne pourront être puisées dans le terrain occupé par les troupes allemandes, et le Gouvernement français s’engage à en faire l’acquisition en dehors de la ligne de démarcation qui entoure les positions des armées allemandes, à moins d’autorisation contraire donnée par les commandants de ces dernières.
Toute personne qui voudra quitter la ville de Paris, devra être munie de permis réguliers délivrés par l’autorité militaire française, et soumis au visa des avant-postes allemands. Ces permis et visas seront accordés de droit à la députation en province et aux députés à l’Assemblée.
La circulation des personnes qui auront obtenu l’autorisation indiquée, ne sera admise qu’entre six heures du matin et six heures du soir.
La ville de Paris payera une contribution municipale de guerre de la somme de deux cents millions de francs.
Ce payement devra être effectué avant le quinzième jour de l’armistice. Le mode de payement sera déterminé par une commission mixte allemande et française.
Pendant la durée de l’armistice, il ne sera rien distrait des valeurs publiques pouvant servir de gages au recouvrement des contributions de guerre.
L’importation dans Paris, d’armes, de munitions ou de matières servant à leur fabrication, sera interdite pendant la durée de l’armistice.
Il sera procédé immédiatement à l’échange de tous les prisonniers de guerre qui ont été faits par l’armée française depuis le commencement de la guerre. Dans ce but, les autorités françaises remettront, dans le plus bref délai, des listes nominatives des prisonniers de guerre allemands aux autorités militaires allemandes à Amiens, au Mans, à Orléans et à Vesoul.
La mise en liberté des prisonniers de guerre allemands s’effectuera sur les points les plus rapprochés de la frontière. Les autorités allemandes remettront en échange, sur les mêmes points, et dans le plus bref délai possible, un nombre pareil de prisonniers français, de grades correspondants, aux autorités militaires françaises.
L’échange s’étendra aux prisonniers de condition bourgeoise, tels que les capitaines de navires de la marine marchande allemande, et les prisonniers français civils qui ont été internés en Allemagne.
Un service postal pour des lettres non cachetées sera organisé entre Paris et les départements, par l’intermédiaire du quartier général de Versailles.
Fait à Versailles, le vingt-huit janvier mille huit cent soixante-et-onze.
Signé. Jules Favre. Bismarck.
19 juillet 1870 - La guerre de 1870 éclate
18 janvier 1871 - Proclamation de l'Empire allemand
8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 00:01
8 janvier 1499 - Mariage de Louis XII avec Anne de Bretagne
Après avoir répudié Jeanne de France pour cause de stérilité, le roi de France Louis XII épouse en secondes noces Anne de Bretagne, veuve de Charles VIII.
Charles VIII décède le 7 avril 1498, suite à un accident stupide (il se heurte la tête contre le linteau d'une porte dans un couloir du château d'Amboise). La mort de Charles VIII sans descendance, fait d'Anne une reine douairière de France et la seule propriétaire du duché.
Dès le 9 août 1498, Anne redevient duchesse de Bretagne puis rétablit la chancellerie de Bretagne et le conseil de Bretagne avec à sa tête Philippe de Montauban, comme chancelier, et Guillaume Guéguen (abbé de Redon et évêque élu de Nantes), comme vice-chancelier. Jean de Lespinay retrouve la trésorerie générale, dont il avait été écarté par le roi Charles VIII.
Louis XII (Louis, duc d'Orléans, fils de Charles d'Orléans et de Marie de Clèves) fait rapidement savoir à la jeune veuve qu'il souhaite l'épouser. Anne de Bretagne a alors 21 ans et Louis XII, son cousin et successeur de Charles VIII, a 36 ans.
Louis XII est marié à Jeanne de France, fille disgracieuse de Louis XI, depuis 1476. Anne s'engage à épouser Louis XII dès que l'union avec Jeanne de France est annulée. La répudiation de Jeanne est officielle le 17 décembre 1498 après l'accord du Pape Alexandre VI, dit Borgia (d'origine espagnole).
Le texte du contrat de mariage entre Louis XII et Anne de Bretagne est signé le 7 janvier 1499. Le contrat de mariage est accompagné d’un traité par lequel Louis XII s'engage à respecter les privilèges de la Bretagne et les institutions bretonnes (Parlement, Chancellerie, Chambre des Comptes et Trésorerie générale) sont confirmés. Le mariage a lieu à Nantes dans la chapelle ducale, le 8 janvier 1499.
La Bretagne sera rattachée officiellement à la France sous François Ier en 1532.
6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 00:01
6 janvier 1558 - Les Français reprennent Calais
Le 6 janvier 1558, les Français reprennent Calais, dernière possession anglaise sur le Continent. C'est la fin d'un très long contentieux entre les deux pays, qui remontait à l'avènement d'Henri II Plantagenêt.
La reprise de Calais met fin à deux siècles d'occupation anglaise, coupe court à la menace d'invasion du royaume et va permettre au roi Henri II de conclure le traité de Cateau-Cambrésis. C'est un exploit du duc François de Guise, dit le Balafré, nommé en catastrophe lieutenant général du royaume quelques mois plus tôt, après la défaite du connétable Anne de Montmorency à Saint-Quentin face aux Espagnols.
Le duc, qui est par ailleurs, l'oncle de la future reine Marie Stuart, va s'acquérir une immense popularité mais sera assassiné par Poltrot de Méré au début des guerres de religion (18 février 1563).
Le 23 janvier 1558, le roi de France, Henri II, fait son entrée à Calais.
Notons que la population calaisienne ne manifesta aucune joie devant sa libération : elle était devenue entièrement anglaise après 2 siècles d'occupation...
3 avril 1559 - Traité de Cateau-Cambrésis
20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 00:01
20 décembre 1945 - Création du franc CFA
Le franc CFA (franc des Colonies Françaises d'Afrique) est créé le 26 décembre 1945 après la signature par la France des accords de Bretton Woods.
En 1945, 1 franc CFA vaut 1,70 franc métropolitain. À partir de 1948, 100 francs CFA valent 200 francs français.
La création du franc CFA a pour but de restaurer l'autorité monétaire de la France dans les colonies, qui ont été éloignées du franc lors de la Seconde Guerre mondiale.
Par Archimède - dans Quelle est l'origine de ... Histoire de France Histoire de l'Afrique
26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 00:07
20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 00:47
Par Archimède - dans Histoire de France Droit - lois et décrets - accords Histoire de l'Europe
7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 23:01
8 octobre 1577 - L'édit de Poitiers confirme la paie de Bergerac
Le 8 octobre 1577 est publié l'édit de Poitiers qui signe la fin de la sixième guerre de Religion en France.
Favorable aux catholiques, la sixième guerre se termina par la paix de Bergerac, le 14 septembre 1577. Elle fut entérinée par l'édit de Poitiers du 17 septembre, lequel sera enregistré le 8 octobre.
Les Protestants sont en position de faiblesse, Henri de Bourbon signe la paix de Bergerac, formalisée par l'édit de Poitiers.
L'édit de Poitiers restreint les droits acquis par les protestants suite à l'édit de Beaulieu. La liberté de culte est limitée aux faubourgs d'une ville par bailliage et aux villes où le culte est pratiqué en 1577 (sauf Paris), le nombre de chambres de justice mixtes est réduit à quatre. La Ligue catholique est officiellement dissoute par Henri III, ainsi que l'Union calviniste.
26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 23:01
Depuis 1560, où une condamnation à un minimum de dix ans a été instituée par Charles IX, les condamnés étaient enchaînés à leur banc. À leurs côtés, les engagés volontaires n'étaient pas enchaînés. Quand la galère coulait, ceux-ci pouvaient tenter de survivre si, du moins, ils savaient nager... Mais les condamnés coulaient avec l'épave. Les uns et les autres formaient « la chiourme ».
Les galères s'étaient multipliées sous le règne de Louis XIV. Le Roi-Soleil avait manifesté sa volonté de dominer les mers comme le continent et il avait confié à son ministre Colbert le soin de créer une marine digne de ce nom, rivale des marines anglaise et hollandaise.
Le 27 septembre 1748, une ordonnance du roi Louis XV abolit l'institution des galères et incorpore ces dernières dans la marine royale.
Les guerres de Louis XIV terminées, l'entretien de la flotte ne nécessitait plus des équipages si nombreux : les condamnés aux travaux forcés seront désormais en majorité envoyés au bagne et employés à des travaux de construction des ports et des forts.
4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 23:19
21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 23:01
22 août 1350 - Mort de Philippe VI de France et début du règne de Jean II de France
Philippe de Valois, roi de France depuis 1328, meurt le 22 août 1350.
Son accession au trône avait résulté d'un choix politique pour écarter l'héritier légitime, le roi Edouard III d'Angleterre. Le règne de Philippe VI de France fut marqué notamment par les débuts de la guerre de Cent Ans, la guerre de Succession de Bretagne, ainsi que l'arrivée de la peste noire en France.
A sa mort, il laisse à son fils Jean II de France dit « Jean Le Bon », un royaume désorganisé et convoité.
Il sera couronné et sacré un mois plus tard le 26 septembre. Devant faire face à la défiance de la population suite aux défaites cinglantes de la guerre de Cent Ans ainsi qu'aux conspirations de Charles II de Navarre, prétendant au trône, il règnera en secret entouré seulement de ses plus proches conseillers.
Il est ainsi surnommé en raison de sa réputation de bravoure (bon est à prendre au sens de brave ou fougueux). Rien à voir avec de quelconques qualités humaines car le deuxième roi de la branche des Valois est aussi mauvais homme que piètre politique. Il va entraîner le royaume dans les pires déconvenues de son histoire...
Par Archimède - dans Histoire de France Décès Personnages célèbres
28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 23:02
La première pierre du canal du Midi est posée le jeudi 29 juillet 1666. Les travaux, commencés par l'ingénieur Paul-Pierre Riquet, s'achèveront en 1681.
Il se déroule sur 241 kilomètres entre Marseillan, où il débouche dans l’étang de Thau sur la méditerranée, et Toulouse. A Toulouse, le canal du midi rejoint le canal de Garonne, qui se dirige vers l’Atlantique.
Deux mille ouvriers furent engagés en janvier 1667. Ce nombre monta à douze mille, dont six cents femmes pour pallier le manque d'hommes. Ils étaient répartis en douze divisions chacune sous la responsabilité d'un « inspecteur général » et chaque division était-elle même composée d'équipes de cinquante personnes sous l'autorité d'un contremaître.
Le projet dut faire face à de nombreuses vicissitudes et crises financières au cours des années qui suivirent, mais il était parfaitement terminé quand Riquet mourut en 1681. En raison des plaintes persistantes des riverains dont les terres étaient inondées, le grand architecte militaire Vauban fut envoyé sur place. Le rapport qu'il rédigea eut pour conséquences la construction d'un certain nombre d'aqueducs et l'accroissement de la hauteur du barrage de Saint-Ferréol. Les éléments finaux du Canal furent terminés en 1694. Son coût total fut de 15 millions de livres, soit un dépassement de 70% des estimations initiales, ce qui n'était pas surprenant compte-tenu du nombre élevé de problèmes imprévus qui étaient apparus en cours de réalisation.
Les travaux complémentaires furent ceux du Canal de Saint-Pierre (ou Canal de Brienne) à Toulouse, du Canal de Jonction pour alimenter le Canal de la Robine et Narbonne (1768-1787) et du pont-canal de l'Orb (1854-1857).
Le 7 décembre 1996, le comité UNESCO a soutenu l’inscription du Canal du Midi au patrimoine mondial de l’humanité au titre des biens culturels / paysages culturels.
Le canal du Midi répond à quatre des six critères culturels fixés par l’UNESCO :
- Critère 1 : il représente un chef d’œuvre du génie créateur humain
- Critère 2 : il témoigne des échanges d’influences sur le développement de l’architecture ou de la technologie, des arts monumentaux, de la planification des villes ou de la création de paysages
- Critère 4 : il offre un exemple éminent d’un type de construction ou d’ensemble architectural ou technologique ou de paysage illustrant une ou des périodes significatives(s) de l’histoire humaine
- Critère 6 : il est directement ou matériellement associé à des évènements ou des traditions vivantes, des idées, des croyances ou des œuvres artistiques et littéraires ayant une signification universelle exceptionnelle
Site du canal du Midi
Carte du patrimoine fluvial du canal des deux Mers
Par Archimède - dans Géographie Histoire de France Transports
27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 23:47
27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 00:00
24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 23:07
15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 23:01
Le roi de France Charles VI, dit « le Fou », décrète l'expulsion de tous les juifs « sans exception ni privilège ». C'est la troisième fois que les juifs sont expulsés de France depuis le début du siècle (1306 et 1322).
Ils sont rendus responsables de la famine, de la misère et même de la folie du roi... Les Parisiens les flagellent en place publique. Le roi et la reine de France leur donnent jusqu'au 3 novembre pour regagner les frontières du royaume.
Au rythme des réadmissions et des exils, les communautés juives de France ne connaissent plus au XIVe siècle la vie religieuse et intellectuelle intense qui avait été la leur jusqu’au XIIIe siècle.
Il n'existera plus de communautés juives en France jusqu'au XVIème siècle.
Lorsque Charles VI expulse les juifs le 17 septembre 1394, ceux-ci n'étaient plus que quelques centaines en France. En effet, depuis deux siècles, ils n'avaient cessé d'être expulsés puis rappelés par les souverains. Au gré des besoins financiers du Trésor royal, qui prélevait au passage taxes, biens ou amendes.
Motifs réels de l’expulsion les juifs de France :
Alors que Charles V est en train de mourir, il passe l'ordre d'augmenter les impôts car la France connaît une grave crise économique. Les bourgeois viennent se plaindre et affirment ne plus avoir l'argent. Le seul argent qu'ils ont, ce sont l'argent des préteurs juifs. Un argent qu'ils doivent rembourser. Le seul moyen de remettre les comptes à zéro selon eux, fut de réclamer l'expulsion des juifs. Ainsi, ils n'auront jamais à rembourser qui que ce soit. Une demande accueillie favorablement par le roi qui voulait satisfaire la bourgeoisie.
Quelques jours plus tard, certains juifs allèrent se cacher dans l'Abbaye de Saint-Germain des Prés. Ils prirent avec eux tout leur or et les objets précieux. Cette nouvelle attisa les haines. Et il n'en fallut pas plus pour des assaillants viennent attaquer les juifs dans l'Abbaye. Chacun s'arma comme il put, et on parvint à enfoncer les portes. Après avoir massacré quelques serviteurs de l'abbaye et pillé les objets les plus précieux qu'ils purent découvrir, les envahisseurs se retirèrent et se portèrent vers la rue des Juifs, qui était alors à peu près exclusivement habitée par des Israélites. Ceux qui purent se sauver se hâtèrent de fuir ; quant aux autres, ils furent fort maltraités, et, pendant trois ou quatre jours, leurs maisons furent livrées au pillage.
L'expulsion des juifs est alors décrétée pour calmer la population parisienne ainsi que les bourgeois. Et, ajoute le Roi : « comme les juifs sont responsables de la famine, avec leurs départs nous ne souffrirons plus jamais. »
5 août 1392 - Charles VI sombre dans la folie

References: Art. 1

Art. 2

Art. 3

Art.4

Art.8

Art. 9