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Timestamp: 2018-12-15 17:01:27+00:00

Document:
[Libre] Une Séance au Sénat.
Nute Gunray le Sam 11 Aoû - 20:05
L'assemblée Galactique du Sénat de la République ou plus couramment appelés Sénat Galactique gouverne la République en élisant un Chancelier à sa tête depuis des millénaires. Les plus grandes archives et le plus vieux Chanceliers remontent jusqu'à il y a pas moins de quinze mille années standards. A l'origine, l'organisation corrompue qui est désormais la République était une alliance entre plusieurs planètes, puis s'agrandissant de plus en plus, elle fut réformés il y a mille ans. Désormais ce sont plus de 1000 Sénateurs qui discutent de tous et de rien, qui font voter des lois, acceptent des pots de vins, soutiennent certaines "idéologies". En outre, la rotonde du sénat est un des bâtiments les plus imposants de Coruscant. Le sénat est composées de 1024 plate formes volantes chacune composés d'un sénateur accompagnés de sa délégation. Néanmoins, preuve de la corruption siégeant dans la République, de nombreux conglomérats commerciaux avaient le droit de siéger au sénat, non seulement, il s'ingérait dans la vie politique de la République mais également dans les votes des lois.
Depuis la tristement célèbre Crise de Naboo, en nommant Palpatine Chancelier de la République, cette dernière venait de signer son arrêt de mort. Alors que tous croient que la période de paix continuera, les deux plus puissants personnages de l'univers, le Comte Dooku et le Chancelier Palpatine qui sont en réalité Darth Tyrannus et Darth Sidious, dirigent la galaxie. Ce n'est plus qu'une question de temps avant que les Siths n'obtiennent main mises sur la galaxie, qu'un empire tant attendu, faisant régner l'ordre et la justice dans la galaxie soit mis en place. Alors que chacun ont leurs projets, Darth Sidious lui compte faire dominer les siths et diriger la galaxie par la terreur en menant une politique raciste, Darth Tyrannus lui, veut en plus de cela, former un nouvel ordre Jedi, avec les mêmes membres qu'aujourd'hui qui se porterait garant de la paix au sein du Nouvel Empire. Quoi qu'il en soit, pour que les projets de ces deux redoutables personnages se mettent en place, Darth Tyrannus devait former la Confédération des Systèmes Indépendants, dites, CSI. Autrement dit, il devrait s'assurer du soutien d'un grand nombre de planètes, Gwori, Géonosis seraient parmi les plus simples à convaincre.
C'est ainsi que le Comte Dooku, représentant de Serenno se rendit sur la planète mère de la République, Coruscant. Le Comte était loin d'apprécier cette planète, il n'y avait pour ainsi dire, aucun autres paysages que ces immeubles, ces grattes ciels haut de plusieurs kilomètres, rien qui ne vaudrait le paysage de Serenno ou d'une autre planète de cette sortes. Ce fut une Navette Corellienne, quelques peu modifiées, bien qu'à l'extérieur, rien n'était vu, à l'intérieur, le tout avaient était transformés en un matériel luxueux, si bien, que la navette coutant à l'origine seulement, 125,000 Crédits, le prix avait grandement augmentés avec tout les aménagements intérieurs, les talents de pilotes du Comte Dooku permettait de voir cette navette volée aussi habilement qu'un chasseur et elle s'identifia rapidement à la flotte de défense de la République et aux contrôles aériens comme Navette venue de Serenno et transportant le très célèbre Comte Dooku.
Après quelques manœuvres rapides au sein de la circulation, le vaisseau vint finalement se poser sur une des plate formes d'atterrissage du Sénat. Alors que le Comte Dooku fut accueilli de ses sympathisants, plusieurs gardes du sénat arrivèrent et vint l'escorter, après plusieurs minutes de marche, Dooku vint s'installer dans une des plate forme volantes et attendit le début de la séance sénatoriale. Ce début devait être annoncé par le Chancelier Suprême Palpatine, ou plutôt Darth Sidious, son maître.
Re: [Libre] Une Séance au Sénat.
Ori'n Corde le Sam 11 Aoû - 21:21
L'Ordre du jour Sénatorial, décidé par le Bureau du Chancelier, avait été transmis à la Sénatrice du Secteur Chommell il y a de cela plusieurs jours. Padmé n'assistait pas toujours personnellement à toutes les séances. Il arrivait en effet régulièrement que le Sénat se réunisse pour voter des lois qui ne la concernait pas directement, et qui traitait de protection sociale, budgets d'éducations et autres sanctions pénales particulières affectées à des peines spécifiques. Il arrivait aussi que la présence de tout les Sénateurs de la Faction du Noyau, qui soutenait le Chancelier Palpatine, et défendait une plus large centralisation du pouvoir, et une logique plus fédérale pour la République, ne soient pas forcément obligés d'assister à toute les séances. Les raisons étaient diverses : toutes les séances n'étaient pas électives, déjà, et c'était probablement la raison numéro 1. Mais, par ailleurs, toutes les séances, même électives, permettaient aux dirigeants de la Faction du Noyau de ne pas forcément envoyer leurs sénateurs en Force pour prendre une décision : parce que la loi votée ne faisait pas grand débat, ou parce que son résultat final laissé peu de doutes.
Pour autant, parmi le lot inintéressant, bureaucratique, et/ou technique du Sénat, il y avait des séances que Padmé ne raterait pour rien au monde : les situations d'urgence humanitaire, les appels à arbitrage du Sénat dans le cadre de conflits planétaires de grande ampleur, les affaires de corruption, ou encore, les affaires qui risquaient de susciter d'importantes tensions au sein de la République. Et cette dernière concernait, justement, les deux derniers points simultanément. En effet, le célèbre Comte Dooku, de Serenno, un ancien chevalier jedi ayant quitter l'ordre, connu dans la rotonde pour ses positions plutôt conservatrices, et, surtout connu dans la galaxie pour le vibrant appel qu'il avait lancé, quelques semaines plus tôt, à se séparer de la République si cette dernière ne se débarrassait pas de la corruption qui la rongeait, proposait, justement à l'instant, une Loi anti-corruption aux principaux représentants du Sénat.
Connaissant les arguments qu'avait fait valoir le Comte lors de l'appel de Raxus Prime, Padmé ne pouvait pas laisser le leader de ce prétendu nouveau "Mouvement Séparatiste" faire valoir publiquement, au sein du Sénat, les allégations qui devaient lui donner une audience supplémentaire dans la République. De toute évidence, pour Padmé, c'était par les armes de la démocratie, du débat, et des discussions contradictoires, qu'elle estimait pouvoir tenir en toute tranquillité, et sans animosité aucune, avec pour adversaire un Maitre Jedi, même repenti, de la trempe du compte Dooku.
C'est donc alors qu'elle ressassait ces pensées, assise à l'arrière de l'un des speeders qui filait dans le ciel de Coruscant en direction de la Rotonde du Sénat, que Padmé fut interrompu par la remarque soucieuse du conseiller Binks, un Gungan qu'elle appréciait pour sa gentillesse, mais pas pour son intelligence politique.
[J. Binks] Voussa semblez soucieuse Milady.
[P. Amidala] Pas plus que d'habitude Jar Jar. Je me disais simplement qu'il était somme toute assez étrange qu'un homme tel que Dooku, après le discours qu'il a proféré contre la République, continue à proposer lois et décrets dans la rotonde du Sénat.
[J. Binks] Missa pas croire Grand Comte vouloir changer les choses. Missa croire lissa vouloir juste public pour écouter lissa parler carabouillir République.
La réponse de Padmé fut coupée par la voix électronique du chauffeur droïde de la Berline, qui annonçait sur un ton monocorde avoir atteint le Sénat et attendre ses instructions. Padmé lui rétorqua de parquer le véhicule et de prendre quartier libre. Un rapide coup d’œil à sa montre lui indiqua qu'elle n'était pas encore en retard. Elle pourrait donc se rendre à sa permanence parlementaire pour récupérer les documents relatifs au texte de loi. Il eut en effet été assez idiot de ne pas être en mesure de répondre aux arguments que le Chancelier ne manquerait pas de faire valoir pour accroitre son pouvoir personnel, ou à ceux que défendrait Dooku pour renforcer ses propres partisans. Car elle espérait sincèrement que le Gungan se trompait. Mais dans son fort intérieur, elle ne pouvait s’empêcher de penser que c'était bien là l'une des premières fois qu'il démontrait d'une certaine intelligence politique.
Alors qu'elle arpentait d'un pas pressé les couloirs du Sénat, elle croisa le chemin des Sénateurs Farr, de Rodia, Organa, d'Alderaan, et Mothma, de Chandrila, qui constituaient ses alliés politiques habituels. Elle aurait aimé pouvoir réaliser un point de cadrage bref avant la réunion, afin de savoir ce qui avait été décidé lors de leur État-major de la veille (elle se trouvait en effet encore en plein vol vers Coruscant, la veille au soir ... Des orages magnétiques avaient contraint son appareil à un détour). Mais Jar Jar et son étourderie (c'était à cause de lui qu'elle traversait les couloirs du Sénat au pas de course), la forçait à passer par son bureau auparavant. Tant pis. Elle devrait faire confiance à Organa pour coordonner les attaques de ses alliés ce coup là, en espérant qu'aucun des trois ne prendrait du large par rapport à elle et à la ligne qu'elle tiendrait ... Bon ... De toute façon, Organa connaissait les lignes ... Il fallait qu'elle arrête de stresser ...
Un bond, en coup de vent, dans son bureau, ou son Attaché Parlementaire achevait de ficeler le dossier, une bise, deux poignées de main, et six cents mètres dans l'autre sens en quatrième vitesse, et Padmé s'installait enfin, légèrement essoufflée et les joues rouges, dans la nacelle de la délégation de Chommell. Elle lança au passage un regard noir au Gungan, qui avait parfaitement compris que c'était de sa faute si la Sénatrice venait de faire le tour du bâtiment, et se contenta de la regarder avec un sourire béat et un air d'excuse ...
Chancelier Palpatine le Sam 11 Aoû - 22:43
Tout se déroulait exactement comme prévu. Le Comte Dooku, alias Darth Tyrannus, l'apprenti de Palpatine, allait faire un nouveau discours auprès du Sénat, il allait proposer une nouvelle loi. Une loi contre la corruption régnant dans la République. Être Chancelier était une véritable corvée ; l'on devait assister à chaque réunion Sénatoriale, annoncer chacune de ces mêmes réunions. Mais cela avait aussi ses bons côtés : en étant Chancelier, l'on était la République. Et, bien que le Sénat se trouve encore dans les pattes des Sidious, ce dernier savait que cela n'était plus qu'une question de temps. Il avait tout prévu et avait toujours un coup d'avance sur les autres. Il était sûr et certain de réussir. Ses ambitions étaient grande, mais il savait qu'il avait les capacités de les réalisées. Il le savait.
D'ordinaire, les partisans de Palpatine ne participait pas aux réunions sans grande importance. Ils ne se rendaient qu'aux réunions importantes, qui pourraient servir les objectifs de leur "dirigeant" politique. Il en allait de même, bien sûr, pour le groupe des "véritables" Républicains, qui prônaient le retour à l'Ancienne République. Ils étaient le plus grand danger pour le Chancelier au Sénat. Ils étaient diriger par Padmé Amidala, celle qui l'avait aider -malgré elle- à atteindre le poste de Chancelier Suprême, Bail Organa et Mon Mothma ; principalement du moins. Et, enfin, il y avait les partisans de Dooku qui, sans le savoir, servait les objectifs de Sidious. Dooku servait les objectifs de Sidious. Mais pour résumer, les partisans du Comte Dooku était ceux qui s'opposaient à la centralisation et à la corruption. Comme ceux des deux autres groupes, ils n'assistaient réellement qu'aux réunions importantes.
Mais le grade de Chancelier Suprême avait aussi de -très- bons côtés. Il avait le pouvoir, ou plutôt le devoir, d'assister aux réunions de grande importance. Bien entendu, il soutenait toujours et invariablement le même camp : ses partisans, ceux qui désiraient la centralisation. Et la loi anti-corruption que voulait proposer le Comte Dooku, leader Séparatiste, faisait partie de la catégorie des réunions "de grande importance". Palpatine avait réunit ses partisans, pour l'occasion. Ils discutèrent, se mirent d'accord sur la ligne de conduite à adoptée et sur ce qu'il y avait à faire. Puis, se rendant compte qu'il y avait un bon quart d'heure de voyage entre leur position et la rotonde du Sénat, ils stoppèrent leurs discussions et se mirent en route. Le Chancelier Suprême, bien entendu, embarqua dans son transport personnel et ordonna au pilote de se diriger vers l'Assemblée Galactique du Sénat de la République. Le speeder accéléra et choisit une route le menant vers la bonne direction. Le paysage de Coruscant était magnifique aux yeux de Palpatine. Les bâtiments, les hauts grattes-ciels touchants presque le ciel, les immeubles, les industries... l'on trouvait de tout dans la capitale. La ville-planète fascinait le Chancelier, presque autant qu'elle le dégoûter.
Pensant à sa victoire futur, et sachant que lui autant que Dooku gagnerait dans un nouveau débat, le Chancelier Suprême prit ses aises. Il "s'étala" littéralement sur son siège, le temps d'arriver à la rotonde du Sénat. La délégation de Palpatine l'attendait sans doute devant la rotonde, qu'il atteint en tout juste un quart d'heure. "Parfait... Parfait...".
S'auto-félicitant pour son intelligence et pour sa ruse, il vit apparaître devant lui le lieu où, depuis déjà des millénaires, le Sénat se réunissait. Un lieu de corruption, de trahison, un lieu où se nouées alliances douteuses, amitiés douteuses. Un lieu qui lui avait permit d'atteindre le pouvoir, et qui lui permettra d'en acquérir plus encore au fil du temps qui court. Le speeder s'arrêta et le Chancelier descendit de son transport. Immédiatement, sa délégation accourue pour l'aider à descendre et commença la "conversation". Ils n'étaient qu'une bande de... de... de faux-culs ! Palpatine pensait réellement ce qu'il pensait. Ils ne méritaient même pas les honneurs qui leurs étaient accordés. Malheureusement, Sidious devrait compter avec eux encore un certain temps. Tout le groupe entra dans la rotonde et, dans les couloirs qui menait à la salle de discussion, ils rencontrèrent certains des partisans du Chancelier Suprême. Ces derniers l'accompagnèrent vers la salle de discussion. Sur le chemin, la délégation de Palpatine lui remit des documents très importants concernant la réunion Sénatoriale d'aujourd'hui ; parmi eux, une note de Dooku concernant cette loi anti-corruption. "Très bien. Tout se déroule selon mes plans. Hahahahahaha !".
Finalement, la petite assemblée arriva dans la grande salle. Les Sénateurs soutenant Sidious se dispersèrent et se rendirent sur leurs propres plateformes, tandis que ce dernier se rendit, accompagné de son plus proche conseiller. La plateforme monta, s'élevant jusqu'au plus haut point. De la, le Chancelier se trouvait au-dessus de chaque Sénateur ; il était positionné plus haut qu'eux et, pour lui, cela signifiait sa puissance. Mais ces pitoyables Sénateurs étaient incapable de s'en rendre compte. Une fois que la plateforme fut en haut, le Chancelier prit la parole.
-Mes amis, aujourd'hui est un grand jour pour le Sénat Galactique. Le Comte Dooku, ayant récemment passer un appel demandant à se séparer de la République si la corruption continuait de ronger notre Organisation Galactique ne disparaissait pas, désire aujourd'hui nous proposer une loi anti-corruption. Je déclare cette réunion Sénatoriale officiellement ouverte, et invite le Sénateur de Serenno à prendre la parole pour nous expliquer son projet.
Ainsi, jouant la carte de la charité, Palpatine désirait démontrer son... envie d'"aider" la République. Mais dans cette galaxie, dans ce Sénat où la corruption régnait en maître, tout était relatif. N'est-ce pas ?
Nute Gunray le Dim 12 Aoû - 11:43
Le Comte Dooku observait, via sa plate forme volante les différentes délégations qui se plaçaient petit à petit dans leurs propres plate formes, les représentants de la quasi totalité de la République se trouvaient là, s'il y avait bien une chose dont pouvait se vanter le Comte, c'était qu'il était arrivés en avance. Néanmoins, pendant le début, le Comte pourrait rencontrer des adversaires de taille, outre son maître qui suivrait les projets Siths, ces pitoyables pacifistes, les « serviteurs » de Padmé Amidala, sénatrice de Naboo. Il est clair que le Comte Dooku ne l'apprécie guère, certes elle avait fait échoué les plans de son maître mais ce dernier avait gagné en pouvoir.
Alors que les délégations se mettaient en place et que dans le sénats, des bruits s'élevaient, provenant des différentes discussions entre sénateurs. Une plate forme volante se délogea de son socle pour arriver au milieu de la rotonde, avec à son bord, l'on pu, sans problème le reconnaître, le très puissant Chancelier Suprême Palpatine accompagnés de sa délégation, ou plutôt, de ces pantins. Après que le Grand Conseiller ait demandés d'une voix forte le silence, après plusieurs secondes d'attente, un lourd silence vint s'abattre sur le sénat, le Comte Dooku eut un petit sourire en voyant que tout se mettait en place, puis Palpatine déclara d'une voix forte que la séance était ouvertes, que le Comte de Serenno, qui n'était autres que son apprenti allait prendre la parole. Bref, une ouverture des plus banales si l'on puis dire. Un assistant du Comte Dooku pianota quelques touches sur le clavier tactile de la plate forme et cette dernière s'envola à une vitesse éclaire en direction du centre de la pièce. Le Comte Dooku fut alors observés de tous, il tourna la tête de gauche à droite pour observer les différents sénateurs. Il toussota puis déclara d'une voix forte, le tout d'une voix calme et sereine, utilisant la force pour convaincre plus facilement :
[Comte Dooku] Sénateurs, sénatrices. Si je me présente devant vous aujourd'hui, c'est que la situation de la République est critique, cette dernière est rongée par la corruption. Si nous ne faisons rien, cette dernière sombrera ! Ainsi, je me présente aujourd'hui devant vous pour vous faire parvenir un projet de loi. Cette loi est transmise sur les datapads de vos plate forme. Sur ce, sénateurs, sénatrices. Bonne lecture !
Alors que la plate forme du Comte s'éloigna quelques peu du milieu mais restait bien en avant, il laissa la parole à qui le souhaiterait. Peu à peu, des données s'affichèrent sur les datapads de chacun. Le débat commençait.
*** Ouverture du Projet de Loi AC-103 ***
Art. 1. Al. 1 : Au vue de la corruption rongeant la République, le pouvoir judiciaire seront entre les mains des planètes.
Art. 1. Al. 2 : Les planètes possèderont leur propre institution judiciaire autonome.
Art. 1. Al. 3 : Ces institutions judiciaires autonomes seront comme leurs noms l'indiquent, uniquement gérer par les planètes.
Art. 2. Al. 1 : Pour lutter efficacement contre la corruption et pour rendre plus efficaces ces institutions judiciaires, les planètes pourront se munir de forces de polices spéciales.
Art. 2. Al. 2 : Au vue des énormes moyens de corruptions, ces forces spéciales seront munis, en cas de besoin, d'armes. De guerre...
Cette loi n'avait aucune chances de passées, certes, mais c'était le but de la loi. Montrés que la République était si corrompue qu'elle ne voulait lutter contre elle même. Alors que tous avaient les yeux fixés sur le document, déjà, les premières réactions se firent sentir....
Ori'n Corde le Dim 12 Aoû - 21:15
Légitimement, on ne pouvait pas accuser la Sénatrice Amidala d'être de quelque manière que ce soit, corrompue ou vue comme telle. L'ennui, dans une période de crise aussi importante, c'est que lorsqu'un personnage public tel que le comte Dooku lançait une polémique, au demeurant fondée sur une part, non négligeable, de vérité, tout le monde était disposé à lui apporter plus de crédit qu'il n'en méritait. C'était tout le problème des populistes et des démagogues. Quand ils mentaient, les gens les croyaient, parce que la position était plus confortable que de voir la vérité en face.
Ici, face à une société galactique qui perdait ses repères, Dooku posait son camp en farouche opposant de la corruption, et des voleurs. Il avait, en cela, largement gagner le soutien de la faction de la Bordure. Étrange, considérant qu'elle était le plus corrompu des deux partis du Sénat.
Quoiqu'il en soit, Padmé savait qu'elle devait ici tenir la position des défenseurs, car cette loi, n'attaquait en fait pas la Corruption en elle-même, mais la structure même de la République. Elle était une critique bien plus sérieuse de la centralisation et des pouvoirs du sénat, que des dessous de table et des pots de vin. L'ennui c'est qu'il ne serrait pas possible de démonter la loi sans risquer de perdre quelques partisans, et de voir Dooku en gagner d'autres. Les moyens étaient détestables, mais Dooku était définitivement un politicien capable.
Padmé, dans tout les cas, choisit, pour le moment, de garder le silence. Il était inutile d'attaquer Dooku à grand mots et grands renforts de discours, alors que la logique, pour lui était de se victimiser. Autant ne pas le conforter dans cette logique. Avec un regard en direction de Onaconda Farr, Bail Organa, et Mon Mothma, Padmé leur intima de conserver le silence. Aucun d'eux n'éleva donc la voix, et leurs propres troupes les imitèrent.
[P. Amidala] Allez-y, Messieurs les "Séparatistes". Tirez-les premiers ! souffla donc la jeune Naboo, loin des micros.
Chancelier Palpatine le Mer 15 Aoû - 12:16
Ca y est, tout s'était mis en route. Dooku avait, une nouvelle fois, proposer quelque chose contre la corruption. Pourquoi ? Pas pour que cela soit accepter, non. Ce n'était pas du tout cela, l'objectif. L'objectif était qu'il soit écouté, que les gens savent qu'il est là et qu'ils le suivent. Pour réussir quelque chose, politiquement, il fallait une écoute. Et là, grâce à cela, Dooku obtenait cette écoute.
Juste après que Palpatine eût fait son annonce, qui démarra cette réunion Sénatoriale, la plateforme qui abritait Darth Tyranus et sa délégation s'éleva dans les airs, venant se placée non-loin de la plateforme du Chancelier ; elle était, naturellement, positionnée plus bas que celle de Palpatine. Il s'éclaircit la gorge puis regarda autour de lui. Sidious sentit une poussée de Force, il sentit qu'elle était à l'oeuvre dans cette pièce. Il sentit que Dooku utilisait la Force pour que les Sénateurs soient plus facilement convaincu par ses propos. C'était pathétique et en même temps fascinant. "Hahahahahahahahaaaa haha !"
Les datapad équipés aux plateformes reçurent toutes le projet de loin du Comte et, rapidement, des exclamations se firent entendre. Certains Sénateurs paraissaient scandaliser, d'autres étaient sur le point d'acclamer Tyranus. Les partisans de ce dernier sourirent, tandis que les partisans de Palpatine bronchèrent. Celui-ci leur jeta un regard, un regard voulant tout dire. "Ne vous inquiétez pas" était ce qu'il voulait dire. Le Chancelier se pencha sur le côté et chuchota dans l'oreille de son conseiller, qui ferma les yeux le temps d'une seconde. Lorsqu'il les rouvris, il leva se bâton et donna un coup par terre, geste signifiant qu'il demandait le silence. Tout le monde se tût, Palpatine sourit et le Grand Conseiller parla.
-Messieurs, je vous prie de faire le silence. Le Chancelier Suprême désire prendre la parole.
-Messieurs les Sénateurs,
Je voudrais vous dire que ce projet de loi n'est pas si mauvaise en soit mais n'est pas adoptable à l'heure actuelle. De mon point de vue, ceci est tout à fait démesuré. Vos idées, Comte, ne sont pas mauvaises en soit, mais son toujours un peu trop... extrême. Bien entendu, si vous y apportiez des modifications et qu'elle pouvait être adopter, cela serait sans doute favorable à tous. Messieurs les Sénateurs ? Qu'en pensez vous ?
Parfait. Tout était parfait. Tout se déroulait selon les plans de Sidious.
-Merci à vous monsieur Dooku, pour la proposition de cette loi. Le Chancelier Suprême travail pour son peuple et est toujours à l'écoute des Sénateurs, qui sont la voix du peuple.
Lee but de cette réunion n'était pas de faire voter des lois ; le but était de conforter les Séparatistes pour permettre, plus tard, l'éclatement de la guerre. Le but était la centralisation du pouvoir de la République et de permettre le déclenchement de la guerre. Tout le reste n'était que superflue. Et tout avançait tranquillement, telles les pièces sur l'échiquier.
Tarfful le Mer 15 Aoû - 20:33
Le sénateur Yarua siégeait paisible, du moins pour l'heure, sur sa plateforme. Il observait les sénateurs prendre place et une fois la séance débutée il suivit avec attention le débat qui s'ouvrait.
Représentant de sa planète, la belle et verdoyante Kashyyk, la charge et les responsabilités du sénateur étaient grande et il en avait bel et bien conscience. En effet, c'était non seulement sa planète et son gouvernement qu'il représentait mais aussi tout un peuple, toute une espèce, les Wookies étant pour ainsi dire tous concentrés sur cette seule et même planète. Depuis des temps reculés, depuis que les Wookies de Kashyyk sont représentés au sein de la République, les sénateurs wookies se sont toujours démarqués pour leur mauvais caractère et leur farouche résistance lorsqu'il s'agit d'affaires touchant leur monde natal. Il n'en reste pas moins que Kashyyk fut toujours un monde intégré à la République et qui suivait les justes préceptes de celle-ci. Lorsqu'il s'agissait de justice, les sénateurs wookies ont toujours montrés un vive intérêt et un investissement croissant, en effet, si il y a bien un trait de caractère de leur espèce qui à la fâcheuse tendance à ressortir sur la place publique et notamment au Sénat c'est bien leur attachement à la Justice et à toutes les affaires judiciaires.
Lorsque le Comte Dooku, représentant et sénateur de Serenno, prit la parole pour présenter son projet de lutte contre la corruption au sein de la République, le sénateur Yarua était confortablement enfoncé dans son siège. Entouré des autres membres de la délégation de Kashyyk avec lesquels il discutait, le sénateur ne prêtait que bien peu attention au Comte Dooku qui commençait son discours. Il faut dire que de la plateforme de la délégation wookie, le Comte n'était qu'un petit homme perdu dans l'immensité du Sénat Galactique.
Cependant lorsque le sénateur put lire sur son datapad les directives du Comte Dooku, Yarua se redressa avec la plus grande vigueur. Il faut dire que le Comte proposait une refonte complète du système judiciaire de la République. Cela n'était pas rien. De plus, du fait de l'attache traditionnel des Wookies à certaines valeurs et à la Justice cette motion que proposait le Comte suscitait le plus grand intérêt chez le sénateur. A la lecture du projet du Comte, le coeur de Yarua bâtit à toute vitesse. Le sénateur sentait une chaleur lui parcourir le corps avant de fixer sa réaction. C'était toujours ainsi, à chaque décision d'importance, le poids des responsabilités qui lui incombait lui procurait un certains stress. Peut-être sa réaction déterminerait-elle à jamais la vie des wookies de la Galaxie ?
Alors que déjà on pouvait observer des sénateurs se lever et crier de vive voie dans la salle du Sénat, le sénateur prit sa décision sur le comportement à tenir. Il se leva violemment de son siège, s'adressa aux deux autres représentant de Kashyyk en Shyriiwook:
[langue: shyriiwook]-Mes frères ! Mais quelle est donc cette mascarade ?! En quoi un Etat serait-il moins victime de la corruption que la République ?! Et cela est d'autant plus vrai que la Justice, pour être efficace, coûte cher. Certains n'auront pas les moyens de financer une justice d'ordre planétaire ? Quelle avenir pour ces mondes pour lesquels la République et sa Justice d'ordre Galactique est un moyen des plus honorable et efficace ? Et cela sans même parler des difficultés entre les mondes si chaque monde adopte sa propre justice...
Sur ces mots et à la suite de ces questions toutes rhétoriques, les autres membres de la délégation répondirent par de puissants rugissements signifiant un accord franc et direct. Il n'en fallu guère plus pour que le sénateur Yuara s'avança à la limite de la plateforme et n'hurla ce qu'il pensait le point en l'air. De nombreux sénateurs avaient alors adopter ce comportement alors que d'autres encore applaudissaient. Le barouf était tel que nul ne pouvait distinguer ni comprendre ce que chacun disait. L'Assemblée la plus civilisée de la galaxie semblait soudainement s'être transformée en une bruyante animalerie.
Lorsque le calme revint et que le Chancelier prit la parole afin de tenter de trouver une solution diplomatique à la situation, le Sénateur wookie demanda la parole sans tarder afin de faire valoir son point de vue sur la situation et sur la proposition du Comte Dooku.
Nute Gunray le Ven 17 Aoû - 20:28
Petit mais pressant.
L'effet qu'avait eut ce projet de loi était plus qu'intéressant, certains étaient scandalisés, trop corrompus ou attachés à leurs pouvoirs. D'autres acclamaient la démarche, espérant se doter facilement d'un bon système judiciaire. D'autres restaient neutre. Darth Tyrannus jeta un regard vers son maître qui fut le premier à répondre à ce projet de loi, son maître tentait de mettre de lui mettre des bâtons dans les roues, un test ? Il n'était pas rare que le seigneur noir des siths teste son apprenti. Un petit sourire se dessina sur le visage du Comte, intéressant, voilà un défi qu'il allait relever. Les plus grands rivaux des projets du Comte étaient sans doute ce mouvement pacifiste commandé par la sénatrice Amidala, du Secteur de Chorrel et de Naboo. Un mouvement pitoyable qui ne ferait que gêner cette guerre, mais le Comte comptait sur l'efficacité de son maître, les deux Siths étaient convaincu qu'il ne serait qu'une menace minime. Le Comte Dooku observait les différents sénateurs, peu avait pris la parole, après une légère attente ce fut le sénateur de Kashyyk qui prit la parole. Il l'avait prises pour demander la parole.
Invité le Sam 18 Aoû - 15:51
Ainsi le Sénat Galactique était encore embourbé dans l'une de ses très célèbre discussions interminable et souvent inutile. Mais pour une fois, la question était d'importance, car les lois anti-corruptions proposés par le Sénateur de Serrono qui avait également la chance d'être l'homme qui avait appelé il y a peu à se séparer de la République à cause de ladite corruption.
La Sénatrice du Secteur de Kuat savait très bien que la corruption rongeait effectivement la République, après tout, le CNK ne se gênait pour faire quelques donations à certains Sénateurs, en échange de services divers lorsque qu'il avait besoin de voix dans la Rotonde du Sénat. Mais en fait la corruption était presque devenu une institution et il était peu probable que le Comte Dooku ne soit pas lié de près ou de loin à un réseau de corruption, en fait, les Sénateurs non corrompus pouvait certainement sur les doigts d'une main. Mais dans tout les cas la sénatrice du Secteur de Kuat se devait d'intervenir, car ces lois pouvait assez facilement menacer Onara Kuat. Et de toute façon, elle aurait été complètement inutile, aussi Risi Lenoan demanda également la parole, afin de porter ce qui serait la voix de sa maîtresse. Même si officiellement, cela serait la voix du Secteur de Kuat.
Courage le Dim 19 Aoû - 12:04
Corlessi Ludar, Nalee Klein
Zaffiel Snopps
Coruscant - Sénat Galactique
Corlessi Ludar
Les discussions au Sénat au sujet de la Loi Dooku n'avaient pas encore commencer réellement. Pour autant la rotonde ressemblait déjà à une vaste basse cour. Bientôt, les Sénateurs s'insulteraient entre eux et crieraient à tours de bras leur positions. Il fallait résolument que quelqu'un exprimes l'opinion de la Majorité pour que les choses se tassent et se calment.
Corlessi pressa donc le bouton qui lui permettait de demander la parole. Le Sénateur de Sluis Van faisait partie de ceux qui supportaient largement les lois proposées par le comte Dooku. Sénateur d'un secteur riche et développé de la bordure extérieure, dotés de chantiers spatiaux puissants et prospères, et placer sur une voie commerciale stratégique, il estimait en effet que la République devenait de plus en plus régulièrement une charge à supporter pour son monde, et que les bénéfices qu'elles lui rapportaient étaient en chute libre. Quoiqu'il ne s'agisse pas d'un fervent séparatiste, Corlessi favorisait, sans aucun doute, une alliance de monde extrèmement lâche. Membre de la Faction de la Bordure, il était l'un de ses membres les plus éminents et les plus écouté. Ainsi, il emmenait avec lui de nombreuses voies.
Nalee Klein
Un rictus de déception se dessina sur le visage de la jeune sénatrice d'Anaxes. Fervente Démocrate, Grande Républicaine, elle ne pouvait voir dans ce corpus de lois qu'une tentative de créer une polémique qui gâchait, au fond, une chance véritable d'éradiquer la Corruption dans la galaxie. Si elle soutenait le principe de la lutte contre la corruption, elle ne soutenait pas, en revanche, la décentralisation que prônait Dooku. Et derrière ces lois anti-corruption, elle ne pouvait que voir avec déception le jeu que jouait Dooku. Moins innocente que ses condisciples de la Faction du Noyau, Nalee savait reconnaitre un démagogue quand elle en voyait un. Et que ce soit Palpatine ou Dooku, aucun des deux n'échappait à sa description. Ils ne prendraient jamais les décisions qui s'imposaient et tenteraient toujours de renforcer leur pouvoir personnel. Le Duel qui se jouait ici n'était pas un duel d'idée. C'etait une bataille de pouvoir.
Il fallait, décemment, qu'elle prenne la parole pour dénoncer cette attitude. On l'accuserait peut-être d'être inexpérimentée, on lui lancerait peut-être la pierre. Mais Nalee ne s'était pas engagée en Politique pour que son monde soit détruit sans qu'elle ne puisse réagir. Elle avait la ferme intention de couper l'herbe sous le pied du comte et du Chancelier. Elle pressa le bouton qui lui permettait de demander la parole.
Le dégout suintait à travers les pores de la peau du Sénateur Zaffiel Snopps. Représentant de Corulag, il pouvait se vanter d'être issus de l'un des mondes les plus civilisés, les plus influent et les plus puissants du Noyau. Lui-même était un homme connu et respecté, et l'un des plus proches soutiens du Chancelier Palpatine. Le Sénat Galactique ? L'Assemblée la plus civilisée de la Galaxie ? Laissez-le rire. On les voyait déjà s'entredéchirer comme des animaux. S'il n'y avait pas un gouffre de centaines de mètres entre eux, Zaffiel était certain que les choses auraient déjà tourner au pugilat.
Et ne parlons pas du projet de loi ridicule du comte ! La Corruption, il s'en servait pour servir ses propres intérêts. Et la décentralisation n'amènerait jamais que plus de discorde dans la galaxie. Expérimenté, et conscient qu'il ne pourrait pas lancer de tels arguments dans la rotonde sans conséquences, Zaffiel réfléchit à un angle d'attaque, et pressa le bouton qui lui permettait de demander la parole. Il se ferrait passer pour un Démocrate. C'était plus aisé.
Répartition des votes à l'heure actuelle
Factions et Groupes Politiques :
Faction du Noyau et affiliés => 175 Voies. Voteront CONTRE.
Faction de la Bordure et affiliés => 210 Voies. Voteront POUR.
Indépendants et affiliés => 10 Voies. Voteront CONTRE.
Corporations et affiliés => 54 Voies. INDÉCIS.
Comte Dooku => 100 Voies.
Chancelier Palpatine => 100 Voies.
Padmé Amidala => 80 Voies.
Tarfful => 40 Voies.
Onara Kuat => 60 Voies.
Leaders d'opinion :
Corlessi Ludar => 80 Voies. INDÉCIS TENDANCE POUR.
Nalee Klein => 40 Voies. INDÉCIS TENDANCE CONTRE.
Zaffiel Snopps => 75 Voies. TENDANCE CONTRE.
Chancelier Palpatine le Dim 19 Aoû - 13:49
PNJ : Lete Sarel, Sénateur de Coruscant
Le Sénateur Lete Sarel, représentant de Coruscant au Sénat, n'avait pas encore prit la parole. Il n'avait pas hurler en faisant de grands gestes, comme les autres ; il était rester parfaitement calme, attendant que tous se calment. Il nota certains choses sur le datapad de sa plateforme, et appuya sur le bouton pour prendre la parole. Ensuite, il demanda à son conseiller de préparer quelque chose pour lui et demanda à un membre de sa délégation de contacter le Sénateur de Corulag ; les deux hommes devraient avoir une discussion lors de l'interruption temporaire du Sénat.
Sarel savait que Palpatine gagnerait. Il était l'un de ses partisans ; des vrais partisans. Pas l'un de ceux qui pensaient pouvoir le manipuler. Il savait que, d'ici peu, il gagnerait moult récompenses pour son aide. La patience est la mère de toutes les vertus, ne dit-on pas ?
PJ : Chancelier Suprême Palpatine.
Le brouhaha continua un instant, puis tous se turent. Le Chancelier avait fait demander le silence. Il regarda sur le datapad de sa plateforme, donna un ordre et un homme appuya sur quelques boutons ; le nombre de demande de parole, et ceux qui l'avait demandée, furent affichées. Six Sénateurs, dont deux qui étaient de ses partisans, avaient demandés la parole : Le Sénateur de Kashyyyk, la Sénatrice de Kuat, le Sénateur de Sluis Van, la Sénatrice d'Anaxes et le Sénateur de Corulag. Palpatine pesa le pour et le contre un instant. Le Sénateur de Corulag était l'un des ses partisans, il passerait en second. Celui de Sluis Van passerait en premier ; de cette manière, Zaffiel Snops pourrait démolir Corlessi Ludar. En troisième passerait le Sénateur de Kashyyyk, Yarua, qui semblait être contre Dooku. En quatrième, le Chancelier laisserait la parole à la Sénatrice de Kuat puis, en cinquième, à la Sénatrice d'Anaxes. Enfin, le dernier à passer serait Lete Sarel, le Sénateur de Coruscant.
Cet ordre de passage plaisait au Chancelier, et il décida de l'adopter comme ordre de passage pour cette fois-ci. Il le dit à son Grand Conseiller, puis se décida. Il aimait être Chancelier ; il pouvait faire passer ses partisans dans un ordre l'avantagent. Il s'approcha du bord de la plateforme, se mettant bien en évidence et se prépara à parler.
-Mes chers amis, j'ai définis l'ordre de passage pour que vous puissiez parler. Vous n'êtes pas moins de six à avoir demander la parole. J'ai essayer de faire l'ordre de passage de manière impartiale.
Je vous demanderais de ne pas interrompre un Sénateur en train de parler, ni de vous montrer malpoli avec l'un de vos collègues. Mon Grand Conseiller ici présent va vous énumérer l'ordre de passage.
Sidious se recula un peu, laissant le Grand Conseiller s'approcher.
-Voici l'ordre de passage définit par le Chancelier Suprême :
-En premier parlera le Sénateur de Sluis Van, Corlessi Ludar.
-En second parlera le Sénateur de Corulag, Zaffiel Snops.
-En troisième parlera le Sénateur de Kashyyyk, Yarua.
-En quatrième parlera la Sénatrice de Kuat, Risi Lenoan.
-En cinquième parlera la Sénatrice d'Anaxes, Nalee Klain.
-Et enfin, en sixième et dernier parlera le Sénateur de Coruscant, Lete Sarel.
Courage le Dim 19 Aoû - 16:04
Corlessi lança sa navette dans l'assemblée. Elle fila quelques instants dans les airs avant de se stabiliser à une dizaine de mètre de celle de Chancelier. Le Sluissi prit alors position au centre de sa nacelle et commença un long, et lent, discours, de sa voix sifflante. Il s'adressait aussi bien au Comte Dooku qu'au reste de l'Assemblée.
[C. Ludar] Mes confrères, Honorables Sssénateurs, Sssénateur Dooku, votre exccccellenccce monssssieur le Chancccelier.
J'ai entendu ccccertains d'entre vous rejeter avec vigueur les proposssitttions du Ssssénateurs Dooku avant même qu'il ne sssse ssssoit intéressssés aux princccipes qui ont motivés ccces décccisions.
A peine la première phrase fut-elle terminée qu'un torrent de protestation se répandit dans la salle. Le Sluissi poursuivit néanmoins sans s'en formaliser.
[C. Ludar] (et je vais arrêter ici avec les ssss, vous avez tous compris). Voyez-vous, mes chers camarades, le Sénateur Dooku n'a pourtant pas entièrement tort. Certes, son récent appel à la sécession a put en déstabiliser plus d'un, mais le Sénateur Dooku a tout de même tenu à donner à la République une chance de se racheter en venant ici nous proposer une lois d'importance capitale pour l'avenir de cette dernière. Et voyez-vous, j'aurais plutôt tendance à le soutenir.
Nouveau torrent de protestations sur les bancs de la Faction du Noyau. Le Sluissi resta cependant silencieux et attendit que Mas Ammeda ne calme la situation, pour poursuivre :
[C. Ludar] Oui, et j'assume ce que je dis. Il me semble que la proposition de lois donnée par le comte Dooku ici n'est pas complètement vide de sens. En effet, si l'on omet le droit de créer des milices armées, qui sauf votre respect comte, me semble totalement idiot, cette loi contient, dans ces quelques lignes, la réponse à de nombreux problèmes.
Laissez-moi vous dire pourquoi. Je vais vous expliquer en quoi la Justice centralisée de la République est un problème pour la République.
Cette justice Mesdames et messieurs, est inefficace. Elle est inefficace car sa seule raison d'être est d'imposer la même loi pour tout le monde, et de garantir l'égalité de tous devant la loi. Pourtant, on constate que dans la Bordure Extérieure, d’où nous venons, nous, dans la Bordure, ce n'est pas le cas. Non ce n'est pas le cas. Il y a des privilégiés, et il y a les autres. Vous voulez un exemple ? L'Esclavage ! Dans toute la galaxie, l'Esclavage est illégal. Il ne devrait pas être pratiqué, sous aucune forme. Pourtant, sur Ryloth, il est littéralement institutionnalisé ! Les propres dirigeants du peuple Twi'Lek vendent leurs femelles au plus offrant pour qu'elles aillent remplir les couches de certaines des plus éminentes personne de la galaxie. Ohhh, je n'irai pas les nommer. Certaines sont ici. Parmi nous. Elles se reconnaitront.
A ces mots, le Sénateur de Ryloth manqua de s'étrangler de rage dans sa nacelle. Il s'élança immédiatement et hurla :
[Orn Free Taa] Comment osez-vous insulter en public un peuple et sa culture ! Vous n'avez aucune preuve de ces allégations ! Ces jeunes filles sont parfaitement volontaires ! Nous ne nous permettrions jamais de telles bassesses ! Faut-il que l'on parle des conditions de travail de vos salariés Sluissi sur leurs chantiers ? Faut-il que ...
[M. Amedda] Sénateur Free Taa s'il vous plait ! Le Sénateur Ludar a la parole.
[C. Ludar] Merci Monsieur Amedda. Je disais donc que l'exemple de Ryloth est ici flagrant. Faut-il que j'en donnes un autre ? Le Sénateur Yarua, de Kashyyyk, ici présent, pourras témoigner en toute franchise des conditions de vie de son peuple, qui ne connaitra jamais la paix tant que les esclavagistes Trandoshans existeront ! Alors doit-on considérer que la Justice Républicaine a rempli son devoir ?
En plus de cela, cette justice est totalement absurde. Car, comment reprocher à un peuple de légaliser des combats d’arènes lorsqu'ils font partie intégrante de leur culture ? Je parles ici des géonosiens. On ne peut décemment pas appliqué la même loi à trois trilliards d'individus à travers la galaxie. Chacune des civilisations qui compose la République a connu sa propre histoire et sa propre évolution. Chacune des civilisations qui composent la République a le même droit à la reconnaissance de sa culture. Comment, au prétexte qu'ils en sont les fondateurs, les Humains ont-ils put imposer leurs propres valeurs à toutes les autres races de la galaxie ? Qui sont-ils pour juger de ce qui est Barbare, et de ce qui ne l'est pas ?
Et ce n'est pas du racisme que de prétendre cela ! C'est simplement reconnaitre à chacun le droit d'avoir ses propres lois, et de trouver la transcriptions de la tradition, de son histoire, et de son passé, dans son Corpus Légal. Dans son code civil. Donner à chaque peuple le droit de mener sa propre justice, et de la financer à ses frais, c'est donner à chaque peuple le droit à la dignité !
Ma conclusion, c'est qu'il vaut mieux laissé encore aux Etats le soin de financer leurs propres services judiciaires, leurs propres lois pénales, indépendantes de la République elle-même. Il vaut mieux que l'esclavage soit légal sur un monde, de tel sorte il serra limité, contrôlé, sécurisé, mais surtout légalement encadré, plutôt qu'illégal partout dans la galaxie, et pratiqué sur des centaines de mondes au nez et à la barbe de nos services ! Et ceci n'est qu'un exemple !
Le Sénateur se rassit alors tranquillement, sous les quolibets et les huées de la faction du Noyau, et sous les déclarations favorables et les acclamations de celles de la bordure. Dans la Rotonde, certains qui hésitaient commençaient maintenant à prendre leurs propres positions.
HJ : Je vous laisses jusqu'à demain soir pour éventuellement poster des réactions. Après quoi je poursuivrais avec l'intervention du Sénateur Corulagi. N'oubliez pas, c'est une réaction brève lancée dans le tumulte. Donc 4/5 lignes de dialogue.
Chancelier Palpatine le Dim 19 Aoû - 16:57
Le Sénateur entendit, comme les autres, l'ordre de passage mais, contrairement à certains, il sourit. Palpatine avait tout prévu, encore une fois. Il avait toujours un coup d'avance sur les autres. Le premier à passer était donc le Sénateur de Sluis Van. Rien qu'à le voir, Lete ne l'aimait pas. Oui, le Sénateur de Coruscant était Xénophobe. Mais il le cachait à merveille ; une chance pour lui.
Le discours du Sénateur passant actuellement fit tout bonnement sursauter Sarel. Mais était-il fou ? Comment osait-il faire cela ? Le Sénateur, comme tous les autres membres de la Faction du Noyau, se plaignit, protesta contre le Sluissi. Il était cingler ! Qu'on le sorte du Sénat ! Fou de rage lorsqu'il entendit la dernière déclaration, Lete leva le poing et cria. Il tenta d'utiliser certaines choses à son avantage.
-Et que faites-vous des mondes n'étant pas capable de payer leur propre justice, hein ? Si l'esclavage existe c'est de votre faute, la votre et celle de tout les Sénateurs corrompus ! Je ne vous laisserait pas insulter la République de cette manière ! Cette loi pourrait effectivement être modifiée pour la rendre meilleure pour tous, mais pas de la manière que vous proposez. Vous voulez juste augmenter votre pouvoir personnel, Sénateur, et je trouve cela tout bonnement...
-Monsieur, je vous prie de vous calmer, c'est le Sénateur Ludar qui a la parole.
Lete se tût alors et attendit la fin du discours. Quand ce serait son tour, tout se déroulerait autrement...
Courage le Mar 21 Aoû - 10:26
C'était son tour. Snopps lança sa nacelle dans le vide. L'atmosphère du Sénat était électrique. Le discours de Corlessi avait poussé les deux camps sur leurs extrêmes. La Faction du Noyau supportait activement un rejet de la proposition de loi. Celle de la bordure prenait position pour la valider. Quand aux Corporations, elles restaient toujours très silencieuses et ne semblaient, pour l'instant, soutenir aucun des deux camps. Zaffiel estima qu'il était temps pour lui de donner des armes conséquentes à ceux de son camp.
Il se leva donc pour s'adresser à la foule.
[Z. Snopps] Honorables Sénateurs. Après le discours du Sénateur Ludar, il me semble que je n'ai plus besoin d'adresser un grand discours, comme je le souhaitais auparavant, afin de vous donner les raisons qui motiveront un rejet de ce projet de loi de ma part. Le Discours du Sénateur en lui-même est suffisamment éloquent.
Une justice planétaire qui tolère que la Barbarie se répandent dans la bordure extérieure de manière institutionnalisée. Une justice qui tolère le chaos à la place de l'Ordre et de la discipline. Une justice qui laissera tomber des mondes entiers, et des peuples entiers dans les abimes de la dépravation. Une justice qui ...
[C. Ludar] Pardonnez moi Sénateur Snopps, mais ne seriez-vous pas en train, actuellement, de prétendre que les cultures aliens de notre galaxie sont des cultures Barbares et totalement in-civilisées ? C'est une accusation qui pourrait être lourde de conséquence !
[Z. Snopps] Je ne prétends pas Sénateur Ludar, j'étale des faits.
[C. Ludar] Je vois. Donc en plus vous assumez vos insultes ?
[M. Ammeda] S'il vous plait ...
[Z. Snopps] Sénateur Ludar, je vous ai laisser parler, laissez-moi faire de même je vous prie.
[C. Ludar] NON ! Je ne vous laisserai pas continuer à répandre l'injure raciale à l'encontre de la moitié des représentants de cette rotonde. Je ne vous laisserai pas traiter la moitié de la galaxie de sous-races Barbares et non-civilisées, au seul prétexte qu'elles ne suivent pas, et ne respecte pas le code de valeur qui est le votre. Je ne ...
[M. Ammeda] Sénateur Ludar, laissez le Sénateur Snopps s'exprimer !
[Z. Snopps] Sénateur Ludar, c'est vous qui n'assumez pas les travers dépravés de votre propre culture. Pas moi.
[C. Ludar] Il est vrai que lorsque l'on voit la corruption à laquelle nous nous trouvons confronter ici, quand je vous entend vous réfugier derrière des bassesses raciales pour légitimer vos arguments ...
[M. Ammeda] Sénateur Ludar ! Silence !
[Z. Snopps] M'accuseriez-vous d'avoir reçu un quelconque versement d'argent pour défendre mes principes ?
[C. Ludar] Vous m'accusiez bien d'être un Sluissi vivant de débauche et de Luxure ...
[M. Ammeda] SENATEUR LUDAR !
[C. Ludar] QUOI ?
M. Ammeda] C'est le Sénateur Snopps qui a la parole. Veuillez retourner à votre place et écouter son discours jusqu'à la fin.
[C. Ludar] Ah ? Bon ! L'insulte publique est une institution de la République. Je l'avais oublié. Excusez-moi Sénateur Snopps, vous pouvez continuer à répandre vos balivernes, je ne vous interromprai plus.
[Z. Snopps] Merci Sénateur Ludar.
Ludar reconduisit sa nacelle à sa place avec un petit air satisfait sur le visage. Mine de rien, il avait gagné l'échange, en plaçant Snopps en échec sur ses propres arguments. Sur les bancs de la Faction de la Bordure, on s'esclaffait ou on adressait des félicitations non camouflées à Snopps. Sur ceux de la faction du Noyau, les Sénateur non-humain regardaient Snopps avec un air furibond. Tandis que les Démocrates étaient franchement hostiles ... Le Noyau se divisait. Il allait devoir revoir son discours. Il choisit un autre angle d'attaque.
[Z. Snopps] Bien. Mes chers amis, plutôt que d'organiser une justice axée sur les systèmes planétaires, et qui affaiblirait les pouvoirs politiques du Sénat, pour au final, livrer la galaxie aux marchés financiers, aux plus riches, et aux plus avantagés, car c'est bien de cela que nous parlons ! Une justice planétaire ne ferra que renforcer la compétition entre nos mondes, lésant ainsi les plus pauvres pour accroitre le pouvoir des riches. Certes, elle chassera la corruption des milieux aisés, des planètes développées et riches. Mais elle la renforcera, voire en ferra une sordide institution, sur toutes les planètes les plus pauvres, qui se battront pour le premier crédit.
La Justice, messieurs, est un pouvoir régalien, avec celui de défendre le peuple, d'assurer l'ordre et de frapper monnaie. La Justice ne saurait donc être confiée, dans n'importe quel état à nulle autre personne que le pouvoir le plus centralisé possible, pour qu'elle soit équitable pour tous. La Justice se doit d'assurer l'Ordre, et la Liberté de chacun, sans entraver celle de personne.
Ma proposition, mesdames et messieurs, n'est aucunement de supprimer les fonds de la Justice Sénatoriale. Ma proposition, c'est de créer une agence Fédérale de Police Financière, placée directement sous l'autorité de l'éxécutif de la République, c'est à dire le Chancelier et le Conseil Sénatorial. Ma proposition, mesdames et messieurs, est de renforcer l'efficacité du système Judiciaire actuel en lui confiant plus de moyens, plus de ressources, plus d'hommes et plus de matériel. C'est une guerre que nous allons livrer. Une guerre contre tout ceux qui gangrènent et pourrissent le système politique de la République.
Voila pourquoi je vous soumet cette contre-proposition de loi qui autorise la création de cette nouvelle agence judiciaire, double le budget des services de justice dans la galaxie, et, pour financer tout cela, augmente de 5% la cotisation des mondes de la République aux services publics.
Cette agence Judiciaire doit être dotée de moyens extraordinaire, pour affronter une situation extraordinaire. C'est la raison pour laquelle il me semble qu'elle devra disposer de forces conséquentes, et d'un déploiement maximal dans la galaxie. Elle serra en outre en mesure de sanctionner immédiatement, et sans passer par le pouvoir Judiciaire, toute affaire de corruption, ou de clientélisme, qu'elle affrontera. Car nous sommes en guerre. Nous ne pouvons tolérer que ces ennemis de la Liberté puissent continuer à payer des juges pour obtenir des amnisties qu'ils ne méritent pas !
Loi Sénatoriale Numéro 2 : Loi Snopps
Art. 1 : Les cotisations des mondes membres de la République Galactique sont augmentées de 5%.
Art. 2 : Le budget alloué aux services Judiciaires de la République est augmenté de 100 millions de crédits, pour la création de nouveaux tribunaux et postes de Juge et d'avocat dans les mondes de la République.
Art. 3 : Une Agence Fiscale Fédérale est crée pour combattre la corruption sous toutes ses formes. Elle est dotée d'un budget de 25 Millions de Dataries.
Art. 4 : Cette agence fédérale sera dotée d'un quartier général dans chacun des secteurs de la République. Elle serra sous le contrôle du pouvoir exécutif, et du Chancelier Suprême.
Art. 5 : Cette agence Fédérale a les pleins pouvoirs pour réaliser des enquêtes sur n'importe quel représentant ou citoyen de la République. Elle est autorisée à perpétrer des perquisitions, écoutes téléphoniques et filatures, ainsi qu'a enquêter sur les versements d'argent et les comptes bancaires de n'importe quel citoyen ou de n'importe quelle institution de la République.
Art 6 : Cette agence Fédérale est dotée d'un pouvoir judiciaire, qui lui permet de faire arrêter, ou de juger, n'importe quel citoyen de la République, preuves à l'appui.
Faction du Noyau et affiliés => 155 Voies. Soutien Loi N°2 - Snopps
Faction de la Bordure et affiliés => 170 Voies. Soutien Loi N°1 - Dooku
Indépendants et affiliés => 10 Voies. Loi N°2 Snopps : BLANC. Loi N°1 Dooku : CONTRE
Corporations et affiliés => 54 Voies. BLANC aux deux lois.
Comte Dooku => 90 Voies => Vote POUR Loi Dooku, CONTRE Loi Snopps
Chancelier Palpatine => 60 Voies. => BLANC pour l'instant
Padmé Amidala => 140 Voies. => Vote CONTRE les deux lois
Tarfful => 20 Voies. => BLANC pour l'instant
Onara Kuat => 60 Voies. => BLANC pour l'instant
Corlessi Ludar => 130 Voies. Soutien Loi N°1 - Dooku
Nalee Klein => 40 Voies. INDECIS, TENDANCE CONTRE LES DEUX LOIS
Zaffiel Snopps => 95 Voies. Soutien Loi N°2 - Snopps
Les Lois sont adoptées à la majorité des suffrages exprimés
Total Vote pour - Loi Dooku : 390/415
Total Vote contre - Loi Dooku : 440/415 => Loi REJETTEE pour l'instant
Total Vote pour - Loi Snopps : 250/390
Total Vote contre - Loi Snopps : 570/390 => Loi REJETTEE pour l'instant
Total Blanc - Loi Snopps : 204
Total Blanc - Loi Dooku : 194
Invité le Dim 2 Sep - 14:38
Ainsi donc, le round politique qu'avait lancé Dooku commençait réellement. Heureusement pour elle et grace au Chancelier, Risi avait une place assez lointaine dans l'ordre de parole, qui lui permettait donc de contrer éventuellement les sénateurs des factions opposés. Plusieurs Sénateurs avait déjà eu la parole et de plus, une seconde proposition de Loi était déjà tombée.
Dans tout les cas, les deux proposition n'était pas trop bonne pour les intérêts de Kuat, en effet il désirait contrer la corruption, alors qu'elle s'institutionnalisait presque sur Kuat, les dix Familles étant presque toute puissante.
Le Sénateur de Kayshyyk signala qu'il n'avait plus besoin de prendre la parole, alors Risi, dont c'était le tour, lança sa nacelle vers le centre de la Rothonde pour prendre la parole.
Sénateurs, mes chers collègues, lutter contre la corruption est un bel idéal, un combat dont notre République doit faire son cheval de bataille, toutefois, je ne pense pas que la solution ait déjà été énoncé dans cette noble assemblée.
Comte Dooku, votre loi, n'est pas la solution, car si elle est mise en place, elle ne fera que diviser les mondes encore plus qu'il ne le sont déjà, et combien de monde, se retrouveront livré à l'anarchie si la Justice n'est plus géré par la République, combien de monde n'auront pas les moyens d'assurer la sécurité de leur citoyen, je vous le demande. Je crains même que cette loi n'amorce le déclin de notre République.
Sénateur Snoops, votre proposition est très intéressante, mais la question qui se pose est la suivante, cette Agence échappera-t-elle à la corruption des très riches, cela ne risquerait-il pas de créer un fossé, entre les très riche, qui pourront toujours corrompre, en rendant innoffensif l'organe sensé les contrôlé, et qui au final se renforceront, pendant que les autres, tout aussi coupable que, serait puni. Nous aurions une Justice à deux vitesses, qui doit justement être évité par notre République.
Pour pouvoir appliquer votre loi, il faudrait offrir à cette organismes des agents qui soit totalement incorruptible et vous savez que nos disposons de ses agents, car ils ont depuis combattu pour notre République, je veux bien entendu parler de l'Ordre Jedi.
Mais surtout, au lieu de s'attaquer au simple fait de la corruption, il faudrait surtout s'attaquer à la source de la corruption, je parle bien entendu de la puissance de certaines compagnies commerciales, qui se trouve ici même, à combattre sur le champ politique des lois qui gênerais leur profit, à empêcher notre assemblée d'aider les peuples de la Galaxie, le fleuron du Secteur de Kuat, le CNK dispose-t-il d'un siège au Sénat ? Non, car nous, Sénateurs de Kuat, avons toujours su concilier défense de l'intérêt des faibles et défense de nos fleurons industriels. Alors pourquoi dans cette assemblée, trouvons nous, un représentant de la Fédération du Commerce, malgré tout les crimes du Vice Roi Nute Gunray, ou alors un représentant du Techno-Syndicat. Voilà pourquoi, je propose ceci :
Risi appuya sur un bouton de sa plateforme et sur tout les écrans du Sénat s'affichèrent ces quelques mots.
Proposition Lenoan
Premier Amendement à la Loi Snoops
Ajout des articles suivant :
Article 7 : L'agence à toute autorité pour demander, en vu de mener des enquêtes les plus impartiales possible, l'aide de l'Ordre Jedi. Celui ci est tenu de maintenir 50 Chevaliers à disposition de l'Agence.
Article 8 : Considérant que leur présence au Sénat et favorable à la corruption, les représentants des grandes compagnies galactiques sont immédiatement expulsés.

References: Art. 1

Art. 1

Art. 1

Art. 2

Art. 2

Art. 1

Art. 2

Art. 3

Art. 4

Art. 5