Source: http://docs.izuba.fr/fr/index.php/RT_Ex_/_Projet_/_Organisation_g%C3%A9n%C3%A9rale_/_Groupe
Timestamp: 2019-05-22 20:49:39+00:00

Document:
RT Ex / Projet / Organisation générale / Groupe — Documentation Pleiades v3, novaEQUER v1
RT Ex / Projet / Organisation générale / Groupe
Le groupe est défini dans alcyone par son nom , ses caractéristiques de ventilation, ses caractéristiques de chauffage/refroidissement, son inertie, sa géométrie et ses information de calcul de référence.
Des caractéristiques géométriques complémentaires , déterminées automatiquement à partir de votre saisie Alcyone, sont implémentées dans Pleiades.
1 Les caractéristiques de ventilation
2 Le chauffage et la climatisation
4 Les paramètres géométriques
4.1 La SHAB ou SHON
4.2 Le Delta hauteur baies
4.3 Le calcul de référence
Si il y a un seul groupe, il sera forcément "Groupe d'entrée d'air".
L’utilisateur a la possibilité de rentrer un ou plusieurs groupes. Toutefois, le modèle aéraulique implique l’existence d’un seul groupe d'extraction, par lequel transitent tous les échanges aérauliques entre les groupes composant la zone suivant le §9.2.1 de la méthode Th Cex.
Si la zone possède plusieurs groupes dont un groupe d’extraction :
D’une part, le débit soufflé dans le groupe doit être inférieur au débit repris,
D’autre part, il faut s’assurer que la somme des débits soufflés dans les groupes d’entrée est supérieure à la somme des débits repris dans les groupes d’entrée.
On représente les transferts d’air entre groupes en s’appuyant sur les hypothèses suivantes :
il peut y avoir plusieurs groupes d’entrée d’air et un groupe d’extraction,
l’air va des groupes d’entrée vers le groupe d’extraction.
Par ailleurs, on doit distinguer, comme indiqué en § 10.7, les groupes d’entrée d’air dont les locaux sont avec ou sans système de refroidissement. La catégorie CE1 CE2 du groupe d’extraction est celle du groupe d’entrée d’air de la zone de surface utile la plus grande.
Toute zone doit posséder au moins un groupe d'entrée d'air. Il n'est donc pas possible de déclarer une zone comportant uniquement un groupe d'extraction.
Dans le cas ou l'on a un groupe d'entrée d'air climatisé et un groupe d'extraction non climatisé, alors le moteur de calcul peut bloquer et les calculs n'aboutissent pas. En effet, la RTex semble considérer que le transfert entre les groupes, climatise indirectement le groupe d'extraction paramétré comme non climatisé.
Ce sujet est évoqué dans la FAQ correspondante :
Lors du lancement des calculs RT Ex, les calculs n'aboutissent pas (synthèse des résultats vierge) et l'état du calcul affiche "Attention le calcul n'a pas abouti, vérifiez la liste des conseils, avertissements et erreurs.", or il n'y a pas d'erreur signalé. Que faire ?
Suivant l'annexe 3 de l'arrêté du 13 juin 2008, un local est de catégorie CE2 s’il est muni d’un système de refroidissement et si l’une des conditions suivantes est respectée :
– simultanément, le local est situé dans une zone à usage d’habitation ou d’hébergement, ses baies sont exposées au bruit BR2 ou BR3, et le bâtiment est construit en zone climatique H2d ou H3 à une altitude inférieure à 400 mètres ;
– simultanément, le local est situé dans une zone à usage d’enseignement, ses baies sont exposées au bruit BR2 ou BR3, et le bâtiment est construit en zone climatique H2d ou H3 à une altitude inférieure à 400 mètres ;
– le local est situé dans une zone à usage de bureaux, et ses baies sont exposées au bruit BR2 ou BR3 ou ne sont pas ouvrables en application d’autres réglementations ;
– le local est situé dans une zone à usage de bureaux, et le bâtiment est construit soit en zone climatique H1c ou H2c à une altitude inférieure à 400 mètres, soit en zone climatique H2d ou H3 à une altitude inférieure à 800 mètres ;
– le local est situé dans une zone à usage de commerce ;
– le local est situé dans une zone à usage de spectacle ou de conférence ou de salle polyvalente ;
– le local est situé dans une zone à usage d’établissement sanitaire.
Une zone ou une partie de zone est de catégorie CE2 si tous les locaux autres qu’à occupation passagère qu’elle contient sont de catégorie CE2. Elle est de catégorie CE1 dans les autres cas. Une zone ou une partie de zone est de catégorie CE2 si tous les locaux autres qu’à occupation passagère qu’elle contient sont de catégorie CE2. Elle est de catégorie CE1 dans les autres cas.
Les inerties quotidiennes et séquentielles du groupe sont déterminées par les règles Th-I.
Le calcul automatique des paramètres Cm, Am et Cms selon la norme NF EN ISO 13786 est disponible directement dans Pleiades à partir de votre saisie. L’inertie de chaque groupe est l’inertie du niveau (ou étage) le plus défavorisé d’un point de vue inertie quotidienne. L'ensemble des parois décrites dans le projet sont prises en compte dans ce calcul (et pas uniquement les parois déperditives présentées dans l'arborescence RT).
La norme NF EN ISO 13786 propose 2 méthodes de détermination de l'inertie des parois, une méthode simplifiée suivant son annexe A ainsi qu'une méthode détaillée par résolution matricielle de nombres complexes. La norme de calcul s'applique aux composants constitués de couches planes homogènes.
La note de calcul de l'inertie quotidienne et séquentielle est disponible via le bouton "Export Excel".
Concernant la méthode simplifiée de l'annexe A de la norme: Ces épaisseurs efficaces sont des valeurs très approximatives. La valeur conventionnelle de la diffusivité thermique est proche de celle du béton, du plâtre et du mortier. La diffusivité thermique des matériaux de construction courants (à l'exclusion des métaux et des matériaux isolants) va de 0,12×10-6 m²/s (sapin) à 1×10-6 m²/s (pierre calcaire). L'épaisseur efficace réelle peut donc aller de 40 % à 120 % de la valeur conventionnelle. Cette méthode simplifiée peut surestimer la capacité thermique de certains matériaux tels que le bois ou le béton cellulaire et peut donner des résultats quelque peu différents de ceux donnés par la méthode de calcul par résolution matricielle.
Selon le § 8 de l'annexe 6 des règles Th - I, pour le calcul de l’inertie séquentielle, le calcul est réalisé suivant le calcul présenté dans l’annexe A de la norme.
En effet, compte tenu du problème concernant les « faibles épaisseurs », les valeurs obtenues par l’approche matricielle seraient erronées. De plus, étant donné que la période d’étude est de 12 jours, l’épaisseur où l’on rencontre des problèmes a une valeur très importante. Pour du béton plein, un résultat équivalent entre les deux méthodes est obtenu seulement pour des épaisseurs supérieures à 50 cm.
Selon le § 7 de l'annexe 6 des règles Th - I, pour le calcul de l’inertie journalière, le calcul est réalisé suivant le calcul présenté dans l’annexe A de la norme ou par la résolution matricielle.
Lorsqu’on étudie des composants de « faible épaisseur » (inférieure à 7 ou 8 cm pour une période journalière), d’importantes différences ont été constatées entre les résultats de l’approche matricielle et ceux de l’annexe A. Cette différence est due à une divergence sur le calcul détaillé pour les faibles épaisseurs. En effet, dans certains cas, les valeurs fournies par l’approche matricielle sont impossibles. Par exemple, pour 1 mm de béton sur une période d’un jour, on obtient dans le premier cas 50 fois plus que la capacité thermique du matériau avec l’annexe A. Par conséquent, pour certaines épaisseurs qui sont fonction de la période d’étude, (plus celle-ci est importante, plus l’épaisseur sera grande), les résultats donnés par l’annexe A doivent être adoptés pour les faibles épaisseurs.
Par défaut, lorsque vous choisissez un calcul automatique de l'inertie quotidienne, le calcul est réalisé par la méthode simplifiée. Vous pouvez cependant définir un calcul matriciel fin pour une composition choisie en cliquant sur celle-ci dans la liste (elle est alors notée en marron).
Si, lors des calculs, le message "La surface est négative ou égale à zéro et ne peut servir de référence pour le calcul de l’inertie" s'affiche, cela signifie que, pour le calcul automatique de l'inertie de certains groupes, certains étages ayant des surfaces nulles (plancher supprimé ou des pièces exclues du calcul RT), alors cet étage ne pourra pas servir de référence. En effet, la norme NF EN ISO 13786 utilise un des niveaux de référence pour calculer l'inertie par m². Ce message est donc informatif et ne bloque pas les calculs.
Pour les usages résidentiels, la SHAB doit être saisie, sinon saisir la SHON.
La surface habitable d’un logement est définie par l’article R.* 111-2 du code de la construction et de l’habitation. La surface habitable d’un bâtiment ou d’une partie de bâtiment est la somme des surfaces habitables des logements le constituant.
La surface de plancher hors oeuvre nette SHON est définie au sens de l’article R. 112-2 du code de l’urbanisme suivant l'article 9 de l'arrêté du 13 juin 2008.
Depuis votre saisie Alcyone, Pleiades propose des valeurs de SHAB ou SHON pour les usages autres.
Pour les rénovations et les labels, la surface utile SURT et une surface SRT pour intégration dans les THCE Ex se fait automatiquement par le logiciel (en prenant en compte les coefficient liés aux autres usages qu'habitation). Ainsi les SHON renseignées sont celles multipliées par le coefficient de l’usage de la zone.
Si vous modifiez votre zonage dans Pleiades, vous devez relancer le calcul à partir du bouton "récupérer à partir de la SHAB" de calcul automatique.
La surface utile des pièces calculée depuis Alcyone est la surface de plancher construite des locaux, après déduction des :
surfaces occupées par les murs, y compris l’isolation ;
cloisons fixes dessinés.
Il est également possible pour chaque pièce de redéfinir sa surface utile ou d'exclure sa surface du calcul automatique de la SHAB.
Cela correspond au §18.5.2 de la méthode Th-Cex.
Le Delta Hauteur baies (noté Httf dans la méthode Th-BCE) est à la hauteur pour le tirage thermique, définie à l’échelle du groupe et correspond à différence d’altitude entre le point le plus bas de l’ouverture la plus basse et le plus le plus haut de l’ouverture la plus haute pouvant communiquer sans obstacles dans un groupe.
La valeur est employée pour quantifier le tirage thermique intervenant dans la surventilation par ouverture des baies. La surventilation par ouverture des baies est un moyen de rafraîchir de manière passive un bâtiment, lorsque les paramètres de températures le permettent.
Dans le cas des locaux pour lesquels la différence d'altitude entre le point bas de leur ouverture la plus basse et le point haut de leur ouverture la plus haute est égale ou supérieure à 4 m, Httf a pour valeur cette différence d'altitude.
Pour les maisons individuelles on applique la différence d’altitude entre la partie inférieure de l’ouvrant le plus bas et la partie supérieure de l’ouvrant le plus haut.
Pour les autres locaux, on applique une valeur conventionnelle de 1,5 m.
Dans le cas de variante en mode "projet", il faut mentionner les surfaces de toiture et de façade rideau rénové (totale et de baie) pour le calcul de référence.
Suivant l'article 9 de l'arrêté du 13 juin 2008, pour le calcul de référence, les surfaces des baies de référence sont celles du projet. Toutefois :
– lorsque les travaux de rénovation prévoient l’installation ou le remplacement de l’ensemble d’une façade rideau telle que la surface de baie est supérieure à 50 % de la surface de la façade, on la considère égale à 50 % de cette dernière pour le calcul du bâtiment de référence. La surface de façade considérée est égale à la somme des surfaces des parois verticales en contact avec l’extérieur ou avec un local non chauffé ;
– lorsque les travaux de rénovation prévoient le remplacement de l’intégralité de la couverture d’un plancher haut, la surface des baies horizontales de référence a pour limite maximale 10 % de la surface totale de ce plancher.
Les surfaces dépassant ces seuils sont considérées comme des parois opaques et viennent s’ajouter à celles-ci.
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References: §9
 § 10
 § 8
 § 7
 l'article 9
 §18
 l'article 9