Source: http://geneve.blog.tdg.ch/archives/category/suisse/index-8.html
Timestamp: 2017-08-22 20:27:30+00:00

Document:
Suisse : L'Esprit de Genève
Les activités humaines en milieu urbain peuvent se regrouper en quatre types:
se nourrir et se détendre, habiter et travailler, circuler et communiquer, éliminer et nettoyer.
Les politiques sectorielles – qui confinent par exemple l’énergie, l’agriculture et la protection des eaux chacune de leur côté – ne permettent pas un développement durable.
L’école classique de l’aménagement du territoire rattache l’urbanisme à des icônes architectoniques. Aujourd’hui il est temps de développer une politique de «nouvelle proximité» par une utilisation plurielle des zones.
Il est possible d’imaginer des structures polyvalentes…
Par exemple ; la création de voies de communication destinées à la mobilité douce qui pourraient prendre la forme d’allées avenantes, revalorisant le paysage par des artères vertes. Elles serviraient autant aux loisirs qu’aux déplacements.
10:10 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | | Facebook
La tradition républicaine rejoint l’opposition au libéralisme sur un point majeur : la conception de la liberté. Du côté libéral, lsaiah Berlin, a codifié, il y a un demi-siècle, une conception de la liberté qui est un peu le vade-mecum du libéralisme. Berlin distingue deux sortes de liberté : la liberté négative qui est définie comme l’absence d’interférences, la liberté positive qui est la maîtrise de soi.
Cette distinction recoupe à peu près celle de la liberté des Anciens et des Modernes de Benjamin Constant.
Pour Constant, on est passé de la liberté des Anciens, qui est in fine celle de se gouverner soi-même, à celle des Modernes qui consiste à ne pas subir de contraintes. Or cette distinction peut-être réductrice.
Cette tradition est celle de Montesquieu, Tocqueville et Rousseau. Mais en général, si la tradition républicaine insiste sur la participation au pouvoir, c’est pour éviter l’écueil de l’interférence.
Pour Michael Walzer "On ne saurait former une société d’individus libres au sens libéral du mot sans mettre en place un processus de socialisation, une culture prônant l’individualité, et un régime politique soutenant ces valeurs, dont les citoyens soient prêts à se mobiliser pour elle».
En d’autres termes, cette société représenterait pour la plupart de ses membres une association involontaire.
Cela signifie que la liberté libérale n’est pas neutre et oblige les individus à rentrer dans un format qu’ils peuvent légitimement récuser.
La limite de la conception libérale de la liberté est qu’elle absolutise cette liberté au mépris d’une réelle liberté de choix.
La tradition républicaine voit le contrôle démocratique comme un moyen de la liberté, même s’il existe une dérive populiste visant à stipuler que la liberté ne consiste en rien d’autre qu’en l’autonomie.
Le point crucial de la conception républicaine de la liberté est que la non domination protège des interférences imputables à des pouvoirs arbitraires
Selon Philip Pettit, la supériorité de la conception républicaine de la liberté réside dans le fait que la participation démocratique est particulièrement revendiquée pour que puissent être, justement, évités les maux associés à l’interférence.
C’est parce que le républicain prend la liberté au sérieux qu’il refuse le seul discours des droits du libéralisme.
C’est parce que ce discours des droits, récusant toute contrainte, supprime toute garantie à la préservation des conditions de la liberté, que la position républicaine prône de garantir d’abord la liberté de l’État, condition de la liberté des individus.
L’autonomie sans lien avec une conception du bien n’est rien d’autre qu’une facette de l’individualisme libéral du «je fais ce que je veux».
L’autonomie peut être une valeur sociale si elle s’appuie sur une conception de l’homme cristallisée autour de certaines valeurs et qu’elle apparaît soit comme une de ces valeurs, soit comme un moyen d’atteindre les valeurs recherchées.
A défaut, l’autonomie sera au mieux un moyen permettant l’accomplissement des valeurs que je porte individuellement, au pire une valeur supérieure engageant à l’individualisme et à l’égoïsme, mais en aucun cas une valeur partagée sur laquelle nous puissions fonder nos décisions communes.
08:11 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | | Facebook
A l'origine de ces déséquilibres planétaires qui menacent la survie même de l'Humanité, Frank Fenner, professeur de microbiologie à l'Université nationale australienne, incrimine dans une interview accordée au quotidien The Australian, l'explosion démographique et la "consommation effrénée".
"L'homo sapien devrait disparaître, peut-être dans 100 ans", dit-il. "Un grand nombre d'autres animaux également. C'est une situation irréversible. Je pense qu'il est trop tard. J'essaie de ne pas trop le dire car il y a des gens qui essaient de faire changer les choses. Les efforts de réduction ralentissent un peu les choses, mais il y a déjà trop de monde sur Terre " ajoute –t-il.
Source : Frank Fenner sees no hope for humans -The Australian
14:22 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Médias, Monde, Nature, Politique, Résistance, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | | Facebook
La protection de l’environnement est aussi un facteur économique qui crée des emplois. Elle contribue pour quelque 6,7 milliards de francs au PIB, ce qui correspond à environ 61’000 emplois à plein temps. Si l’argent, au lieu d’être consacré à la protection de l’environnement, était dépensé autrement, la création de valeur ne serait pas plus élevée.
Par contre, il y aurait 13’000 emplois à plein temps en moins !
10:04 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique, Science, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | | Facebook
Ces derniers mois, ceux qui s'intéressent à la façon dont les nouvelles technologies peuvent défier les sociétés autoritaires ont assisté à un débat intéressant parmi les chercheurs, écrivains et, bien sûr, les blogueurs.
Plusieurs médias, notamment anglo-saxons, ont participé à ce débat, qui comprend des phénomènes très différents, comme par exemple les manifestations des moines birmans en 2007 ou la «révolution verte» en Iran, il ya un an.
Avec à chaque fois avec un dénominateur commun: le rôle important joué par les nouvelles technologies dans leur organisation et la diffusion, presque instantanément, de la répression gouvernementale.
Les attentes face ces nouvelles technologies, capable de renforcer la société civile à travers les protestations de masse, ont été quelque peu déçu.
Le résultat est qu'aucun de ces mouvements a réussi à renverser un régime, mais l’a sans doute affaibli face à l'opinion publique internationale.
La mutation provoquée par les nouvelles technologies est un signe encourageant, mais elle court le risque d'être diluée dans des actions confuses sans buts définis.
De plus en plus d’analystes se demandent dans quelle mesure ce genre «d'illusion démocratique» que l'Internet encourage peut renverser un régime…
09:36 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Histoire, Monde, Politique, Résistance, Suisse, Techno | Lien permanent | Commentaires (0) | | Facebook
Mon projet pour la nouvelle Constitution genevoise…(536 caractères)
Art. 1 La République et Canton de Genève est membre de la Confédération Suisse.
Art. 2 Le français est la langue officielle de la République et Canton de Genève.
Art.3 La République et Canton de Genève adopte la Constitution fédérale de la Confédération Suisse (http://www.admin.ch/ch/f/as/1999/2556.pdf)
Art.4 En complément à Art.3 la République et Canton de Genève adopte la Déclaration universelle des droits de l’Homme (http://www.un.org/fr/documents/udhr/).
Art. 5 Les modifications de la Constitution genevoise sont adoptées par la peuple de Genève.
Art. 6 La présente Constitution est soumise au vote du peuple de Genève.
16:10 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Humour, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (7) | | Facebook

References: in fine

Art. 1

Art. 2

Art.3

Art.4
 Art.3

Art. 5

Art. 6