Source: http://andre-sillam.blogs.nouvelobs.com/archive/2015/01/index.html
Timestamp: 2017-05-29 13:12:00+00:00

Document:
Archive Janvier 2015 - PROPOSITION D`ANALYSE ET DE MISE EN PERSPECTIVE !
Jeux Olympiques à Paris en 2024 ? Une candidature ne serait pas bénéfique pour les Parisiens et pour le pays
Vendredi 30 janvier 2015, sur i télé, le Ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, a souhaité que la Ville de Paris soit candidate aux Jeux Olympiques de 2024 et pense qu’Anne Hidalgo est moins opposée qu’en novembre 2014 à cette perspective.
* des questions à traiter pour faire face au choix du CIO, en cas d'éventuelle candidature (§ 1),
§ 1 En premier lieu, j’espère que la Ville de Paris ne donnera pas son accord, en 2015, pour la tenue des JO en 2024 ou en 2028, pour les raisons suivantes :
4 – les coûts de gestion des équipements sportifs construits privent, les villes choisies pour les JO, d’investissements dans d’autres domaines,
5 – les nuisances au niveau des transports en commun (cf. problèmes sur la Ligne A du RER, le 29 janvier 2015 ou le rapport sur l’état du réseau de la SNCF consécutif à l’accident de Brétigny sur Orge de 2014),
6 – les nuisances au niveau de la circulation, avec des pics de pollution (plusieurs alertes en 2014),
7 – l’augmentation des accidents du travail pour tenir les délais (comme cela s’est passé au Qatar, en 2014, pour une autre compétition),
8 – les problèmes de sécurité, comme en ont connu les Jeux Olympiques de Munich avec l’intrusion d’un groupe terroriste islamiste ou comme ceux rencontrés lors des attaques des 7, 8 et 9 janvier 2015.
Ce qui serait consacré aux JO, manquerait aux autres domaines.
1. Les problèmes à régler liés à « un apartheid territorial, social et ethnique », évoqué par le Premier Ministre, le 21 janvier 2015, qui ouvre un chantier sur de longues années,
8. La progression régulière du FN, comme l’ont montré les Municipales et les Européennes de 2014 ou des sondages relatifs à la Présidentielle 2017 (CSA du 30 janvier 2015, parmi d’autres,…),
§ 3 En troisième lieu, un lobbying du CIO qui a de quoi faire douter de l’intérêt réel d’une candidature aux JO : A) Le lobbying effectué par le CIO auprès de la candidature de Paris est évoqué, entre autres, par France Infos, le 8 décembre 2014.
4 - le signal lancé par le CIO, en 2014, alors que les JO d'hiver de PyeongChang-2018 et d'été à Tokyo en 2020, sont pourvus, montre, a contrario, que la préparation des Jeux Olympiques est longue et mobilisatrice d'énergies.
B) La déclaration du Président au CIO de l'AFP du 9 décembre 2014 confirme les inquiétudes qu'on peut avoir sur ces incitations :
Comme "l'important, c'est de participer", pour reprendre la formule de Pierre de Coubertin, il semble préférable de s'en tenir là et de ne pas être organisateur des JO.
Catégories : Ecologie, Economie, international, Politique, Sport, Télévision
Tags : jo, jeuxolympiques2024, paris, cio, patrickcanner, pierredecoubertin
PROPOSITIONS D’AMELIORATION DE LA SECURITE DANS LES TRANSPORTS EN COMMUN SUR LA LIGNE A DU RER
Suite à la grève spontanée des conducteurs sur la Ligne A du RER, ce jeudi 29 janvier 2015, consécutive à l'agression d'un conducteur de la RATP (nez fracturé par un coup de tête) par un passager qui s'était coincé la main, mercredi 28 janvier, à la Gare de Torcy, vous trouverez les propositions suivantes : 1) ACCROITRE LA SECURITE DES TRANSPORTS EN COMMUN PAR DES EQUIPEMENTS ET DU PERSONNEL : 1.1) En ce qui concerne les équipements : 1.1.1 - installation systématique de portes anti-fraudes (type PAVEL) en entrée et en sortie : il est tout à fait anormal de pouvoir passer si facilement les tourniquets ; il faut prendre le problème de la sécurité à sa source, c'est à dire à l'entrée et à la sortie des accès au réseau de transport, 1.1.2 - mise en place de trains permettant de passer d'un wagon à l'autre comme sur la Ligne 1 (rame dénommée BOA), 1.1.3 - installation de caméras dans les wagons (comme à Londres, ce qui a permis d'identifier et d'arrêter les terroristes des attentats du 7 juillet 2005) ou comme cela a été fait dans des Bus ou le tramway (ce qui a permis l'arrestation de délinquants),1.1.4 - allonger les quais (comme cela a été fait sur la Ligne D (Melun/Gare de Lyon) pour pouvoir ajouter une voiture, ce qui permet d'accroître la capacité des rames, sans engorger le trafic dans le tronçon central. 1.2) En ce qui concerne les Personnels : 1.2.1 - présence de personnes à l'entrée et à la sortie des stations ; il faudrait appliquer le système adopté à Londres, où les entrées et sorties dans les Gares du Métro sont contrôlées par du Personnel (jusqu'à 1 h du matin), par des personnes parfaitement identifiables par leurs gilets. 1.2.2 - présence de personnes sur les quais de toutes les gares pour limiter l'intrusion dans les rames d'individus mal intentionnés (avec le risque inévitable d'un regroupement de ces individus, une fois montés dans les trains), 1.2.3 - développement des équipes de sécurité propres à la RATP et à la SNCF circulant, notamment aux heures creuses en soirée et le week-end (où elles sont le plus nécessaires), 1.2.4 - contrôle plus strict des accès par les personnes chargées de bagages ou de poussettes (les portes n'étant pas fermées, le plus souvent, après leur passage). 1.2.5 Il ne faut pas perdre de vue que la sécurité est la première des libertés et que la responsabilité d'un transporteur peut être engagée pour une surveillance ou un contrôle insuffisants (comme c'est le cas, entre autres, dans le transport aérien). 1.2.6 Il est tout à fait anormal que lorsqu’on sort d’un TGV ou d’un aéroport, tard le soir, on arrive dans une zone moins sécurisée qu’est le réseau de transport de la Région Ile de France, tout cela, en grande partie parce que l’accès est quasiment libre. 2) SECURISER LES PARKINGS REGIONAUX : 2.1 - par un accroissement de l'éclairage, 2.2 - par le développement de la video-surveillance, 2.3 - par un accès (en ce qui concerne les parkings souterrains) rendu possible avec l'introduction du ticket de stationnement (comme dans les parkings Vinci à Paris), 2.4 - par la présence d'employés (au moins 2 personnes) avec des gilets fluorescents, à l'entrée des parkings jusquà la fin de circulation des trains ou métros. 3) FINANCER LES DEPENSES NOUVELLES DE SECURITE PAR UNE PARTIE DU VERSEMENT TRANSPORT : 3.1 Il faut que le STIF (Syndicat des Transports d'Ile de France) module davantage le "versement transport" à la charge des entreprises, en fonction de la distance précise de cette entreprise avec les Gares (RER, Tram, SNCF, routière, TGV...), à Chessy, Châtelet les Halles, Auber ou La Défense, par exemple. 3.2 En effet, la valeur (entre autres, immobilière) de ces entreprises privées ou publiques est liée, en partie, à cette offre de transports en commun dont les infrastructures sont essentiellement financées par des Entreprises Publiques et par l'usager. 3.3 Pour que l’intérêt économique de ces infrastructures se maintienne, il faut renforcer leur utilisation et donc leur sécurité. 4) DECONSTRUIRE LES GHETTOS A L'OCCASION DE LA CONSTRUCTION DE LOGEMENTS AUTOUR DES GARES : 4.1 Le Plan du Nouveau Grand Paris prévoyant la construction de 70.000 logements par an, entre autres à proximité des 72 Gares annoncées, il serait bon de prévoir, en parallèle, la déconstruction de barres d'immeubles qui sont devenues des ghettos. 4.2 Les cités-dortoirs-ghettos, situées à proximité de la Gare de Grigny Centre, montrent l'intérêt de rénover l'habitat et l'urbanisme à l'occasion du Nouveau Grand Paris, la sécurité dans les transports en dépendant, en partie. 4.3 Une politique de la ville intègre les problèmes d'insécurité ou de ghettoïsation en cours dans certains quartiers dits sensibles. * * * Conclusion : 1. Les transports en commun ne rivaliseront avec le transport individuel (taxi ou voiture individuelle) que si la sécurité y est assurée. 2. La responsabilité de la RATP et de la SNCF est engagée en raison de la sécurité qui incombe aux transporteurs. 3. Les usagers pourraient se retourner sur les Organismes de transport en cas d'agression par des individus qui n'ont aucune difficulté pour avoir accès à ces moyens de transport. 4. Quand un avion connaît des problèmes de sécurité, les familles des victimes se retournent vers la Compagnie de Transport (Air France, par exemple). 5. De ce fait, la SNCF et la RATP se retrouvent dans la même situation, l'usager ayant passé un contrat avec le transporteur en achetant un billet ou une carte de transport. 6. Les futurs réseaux du Nouveau Grand Paris étant prévus en souterrain (et pouvant circuler la nuit), il est impératif que cet aspect d'accès et de sécurité soit intégré dans le coût de financement. 7. Les futurs moyens de transport ne doivent pas faciliter le déplacement des dealers de drogue (acheminée souvent par les transports en commun et relayée dans certaines Gares). 8. Le désenclavement nécessaire, en tout état de cause, de certaines cités ne doit pas engendrer un développement du territoire des dealers. 9. Le Nouveau Grand Paris, lancé le 6 mars 2013, ne doit pas risquer de ressembler, en 2030, à l'actuel Grand Marseille, avec le développement d'un réseau souterrain (pouvant être ouvert en nocturne). 10. Bien entendu, la compétence de la Police de Paris qui a été étendue à la petite Couronne (Val de Marne, Seine Saint-Denis et Hauts de Seine), il y a quelques années, doit l'être à la grande Couronne (Seine et Marne, Essonne, Yvelines et Val d'Oise).
Tags : lignea, rer, torcy, grèvespontanée
Auschwitz : une commémoration émouvante et formatrice pour les jeunes générations
1. Entendre trois des rescapés de ce camp de la mort, témoigner de ce qu'ils ont vu à Auschwitz, - voir 45 dirigeants du monde se recueillir, - constater que la jeune génération est présente, et,
- écouter les représentants de religions s'exprimer,
voilà une cérémonie emprunte de dignité et d'émotion.
2. Une telle célébration sur "les lieux du crime" est aussi instructive pour les jeunes générations que des cours d'histoire moins concrets.
3. Comme l'a indiqué un Professeur d'Histoire de Seine Saint Denis, sur BFMTV, ce mardi 27 janvier 2015 (70 ans après l'anniversaire de la libération du Camp d'Auschwitz), c'est par l'étude du nazisme qu'il aborde le sujet de la Shoah, pour éviter d'éventuelles réactions ou critiques.
Catégories : international, Justice, Politique, religion
Tags : auschwitz, pologne, nazis, seinesaintdenis, histoire, jeunegénération, shoah
Grèce : la victoire de la gauche radicale, le 25 janvier 2015, ne postule pas à une coalition comparable en France
Grèce : la victoire de la gauche radicale, le 25 janvier 2015, ne postule pas à une coalition comparable en France.1. De Jean-Luc Mélenchon (PDG) à Olivier Besancenot (NPA) en passant par Pierre Laurent (PC), beaucoup de leaders voyaient, dans la victoire du Parti Syriza en Grèce, le 25 janvier 2015, un modèle de ce qui pourrait se passer en France.Certes, avoir 37,5 % des suffrages exprimés, soit 8 % de plus que le Parti Conservateur au pouvoir, c'est une victoire pour la Gauche radicale.
- Mais, était-il difficile de gagner quand on propose à la population une politique anti-austérité ?Il est plus facile de gagner en proposant des lendemains qui chantent que "du sang, du soir et des larmes", comme à l'époque de Churchill. - Est-ce une victoire pour l'économie grecque ?Sa dette sera probablement réduite et étalée mais la Grèce n'a pas d'intérêt à long terme à revenir à une politique de facilité budgétaire.2. Pour les leaders de la Gauche radicale en France, la victoire de Syriza en Grèce, le 25 janvier 2015, postulerait une victoire du Mouvement Podemos en Espagne, au Printemps 2015 et à une union des Partis du Front de Gauche, des Verts (favorables à Syriza, à leur Conseil National début janvier 2015) et de "frondeurs" socialistes ou de forces .3. Or, plusieurs éléments diffèrent entre la situation ce soir en Grèce et les perspectives en France :3.1 - la situation économique de la France et de la Grèce n'est pas la même (niveau de la dette, niveau de croissance,...),3.2 - la politique économique menée en France actuellement ("sérieux budgétaire") n'est pas comparable à celle qui était menée en Grèce, en raison de la disparité des situations économiques, 3.3 - les électeurs de ces Partis ou fractions de la Gauche et des Verts sont largement minoritaires en France,3.4 - cette coalition de la Gauche radicale en France n'a pas de propositions communes,3.5 - les leaders de cette Gauche radicale sont trop nombreux à vouloir incarner cette éventuelle coalition : Jean-Luc Mélenchon, Cécile Duflot, Pierre Laurent, tel ou tel frondeur socialiste,3.6 - les dernières élections en France (Municipales du 31 mars 2014 et Européennes du 29 mai 2014) ont montré une progression des formations Conservatrices ou du FN et non de la Gauche radicale,
3.7 - les sondages de popularité postérieurs aux attentats de début janvier 2015 ne montrent pas de percée des leaders de la Gauche radicale.Voilà pourquoi, la situation politique qui se profile en Grèce d'une majorité (éventuellement absolue, avec le petit Parti de gauche "Topotami"), n'est pas transposable en France, même si plusieurs leaders de la Gauche radicale en France y voient un modèle à suivre, ce dimanche 25 janvier 2015.
Tags : grèce, athènes, tsipras, syriza, mélenchon, besancenot, laurent, duflot, france, municipales, européennes
Grèce : conséquences éventuelles d’une victoire du Parti Syriza en Europe et en France, le 25 janvier 2015
L'Europe et la France retiennent leur souffle sur une possible victoire de la Gauche Radicale en Grèce, le 25 janvier 2015.
Les conséquences d’une possible victoire du Parti Syriza d'Alexis Tsipras, en Grèce, dimanche 25 janvier 2015, pourraient se produire au niveau Européen § 1 et au niveau Français § 2.
§ 1 En premier lieu, conséquences d'une éventuelle victoire de Syriza au niveau Européen :
1. Renégociation probable du plan de remboursement des dettes de la Grèce vis-à-vis des autres pays Européens en raison des difficultés économiques actuelles et des promesses faites par Alexis Tsipras d’une hausse des minima sociaux, des retraites et des perspectives de nationalisations ;
2. Remise en cause, à la marge, de la politique de rigueur, voire d’austérité dans l’Union Européenne, même si le Plan de Mario Draghi du jeudi 23 janvier 2015, de racheter les dettes publiques dans l’Union Européenne évitera la déflation et "boostera" un peu la croissance, selon des économistes ;
3. Défiance au niveau de la Zone Euro qui pourrait se traduire par une baisse du cours de l’Euro face au Dollar ou au Franc Suisse ;
4. Renchérissement des prix du pétrole et des autres importations consécutives à une possible baisse de l’Euro ;
5. Risque d’un blocage institutionnel, au niveau de l’UE, au-delà de la Zone Euro, la Grèce essayant de chercher des alliances ou tentant de monnayer son maintien par des concessions ;
6. Possible « effet domino » vis-à-vis de la situation politique en Espagne, avec la progression du Mouvement "Podemos" aux élections Législatives du Printemps 2015.
Conclusion sur le plan Européen :
Cette possible perte de confiance des investisseurs dans l’Union Européenne ferait le jeu de grands ensembles politico-économiques, comme :
- la Russie (d’où, probablement, le souhait du FN de voir l’Extrême gauche l’emporter en Grèce),
- la Chine qui voit son taux d’expansion se réduire, en 2014, et même, dans une certaine mesure,
- les Etats-Unis qui redeviendraient un pôle de stabilité économique par rapport à une UE divisée ou désunie.
§ 2 En second lieu, conséquences d'une victoire de la Gauche Radicale en France :
Une éventuelle victoire, à la majorité absolue, du Parti Radical d’Extrême gauche Syriza en Grèce, le 25 janvier 2015 aurait des conséquences économiques et politiques :
§ 2.1 au niveau économique :
2.1 Les efforts économiques de la France seraient, partiellement, remis en cause par la perte d’une partie des créances d’entreprises ou de Banques françaises détenues en Grèce ;
Le « sérieux budgétaire » serait contesté par une partie de la population qui souhaiterait imiter la Grèce ;
§ 2.2 au niveau politique :
1. La Gauche radicale : Parti de Gauche de Jean-Luc Mélanchon et Parti Communiste de M. Laurent, verraient dans une victoire de Syriza un symbole et un modèle qui donneraient raison à la politique qu’ils défendent (avec une partie des Verts dont Cécile Duflot), depuis 2 ans et demi, pour certains ;
2. Le FN réussirait à montrer que la France pourrait sortir de l’Euro (voire de l’Europe) ;
3. La progression légère de l’Extrême gauche en France se traduirait par un léger affaiblissement de la Gauche traditionnelle qui gommerait « l’effet Je suis Charlie » ;
4. La minime progression possible du FN pourrait, de son côté, se traduire par une légère baisse de la droite classique.
Conclusion sur le plan Français :
Au total les rapports globaux Gauche/Droite ne seraient pas modifiés fondamentalement mais les Partis Extrêmes (Front de Gauche et FN) qui leur font concurrence, respectivement, progresseraient, à la marge, chacun de leur côté.
Au niveau des élections Départementales des 22 et 29 mars 2015, cela ne devrait pas se traduire par des déplacements en voix (et en sièges) spectaculaires, en raison du mode de scrutin majoritaire binominal à 2 tours, qui favorise les partis de Gouvernement, au détriment des Partis extrêmes.
Un des effets d’une victoire de Syriza en Grèce pourrait être de mobiliser davantage l’électorat dit d’Extrême gauche et dans une moindre mesure du FN.
Toutefois, « l’effet Je suis Charlie », plus important que le possible "effet Syriza", devrait bénéficier, en terme de participation, davantage aux Partis traditionnels, comme l’ont montré les imposantes manifestations consécutives aux massacres, perpétrés par des terroristes les 5, 6 et 7 janvier 2015, notamment la marche Républicaine du 11 janvier 2015.
Les rapports politiques ne devraient pas se trouver bouleversés en France, par une victoire de la Gauche radicale en Grèce, pour les élections Départementales de fin mars 2015, du fait que les Français sont légitimistes, en période d'extrême tension, et font confiance aux institutions en place au niveau de l'Union Européenne, aux Partis traditionnels et notamment à ceux qui sont au pouvoir, au niveau français.
Le nombre de sortants aux élections Départementales étant aux 2/3 du PS et alliés contre 1/3 à l'UMP et alliés, ce rapport de force ne devrait pas s'inverser (comme des observateurs politiques l'avaient prévu (début janvier 2015) mais s'équilibrer, avec un très léger avantage à la droite, du fait de la droitisation de l'électorat français, constatée dans diverses enquêtes d'opinion.
En revanche, la perspective de la Présidentielle et des Législatives de mai-juin 2017 serait modifiée par une telle victoire en Grèce car elle apporterait de l'eau au moulin de l'Extrême gauche et d'une partie des Verts en France, en montrant qu'une autre politique économique serait possible, au sein de l'Union Européenne et que la politique de "sérieux budgétaire" ne serait pas la seule voie à suivre (ce qui n'est pas mon point de vue).
Catégories : Economie, international, Politique, Télévision

References: § 1

§ 3
 § 1
 § 2

§ 1

§ 2

§ 2

§ 2