Source: http://www.theuniversalfather.org/fr/Xrfdhtm/002.htm
Timestamp: 2017-06-26 00:00:34+00:00

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The Urantia Book French Translation : Part I The Nature of God : LA NATURE DE DIEU
P.33 - §1 DANS la mesure où le concept humain le plus élevé possible de Dieu est contenu dans l'idée et l'idéal humains d'une personnalité primordiale et infinie, il est permis et il pourrait être utile d'étudier certaines caractéristiques de la nature divine qui constituent le caractère de la Déité. Le meilleur moyen de comprendre la nature de Dieu est la révélation du Père telle que Micaël de Nébadon l'a développée dans ses multiples enseignements et sa magnifique vie humaine dans la chair. L'homme peut aussi mieux comprendre la nature divine s'il se considère comme un enfant de Dieu et s'il vénère le Créateur du Paradis comme un vrai Père spirituel. P.33 - §2 On peut étudier la nature de Dieu dans une révélation d'idées suprêmes, on peut envisager le caractère divin comme un portrait d'idéaux célestes, mais, de toutes les révélations de la nature divine, on trouve la plus illuminante et la plus spirituellement édifiante en comprenant la vie religieuse de Jésus de Nazareth avant et après qu'il eut atteint la pleine conscience de sa divinité. Si l'on prend pour arrière-plan de la révélation de Dieu à l'homme la vie incarnée de Micaël, on peut essayer de formuler en symboles verbaux humains certaines idées et certains idéaux concernant la nature divine qui pourraient contribuer à éclairer davantage et à unifier le concept humain de la nature et du caractère de la personnalité du Père Universel.
1. L' INFINITÉ DE DIEU - P.33
P.33 - §4 " Touchant l'Infini, nous ne pouvons le découvrir. Les empreintes divines ne sont pas connues. " " L'entendement de Dieu est infini et sa grandeur est insondable. " La lumière aveuglante de la présence du Père est telle, que pour ses humbles créatures il paraît " habiter dans d'épaisses ténèbres ". Non seulement ses pensées et ses plans sont insondables, mais " il fait d'innombrables choses grandes et merveilleuses. " " Dieu est grand. Nous ne le comprenons pas et nous ne pouvons pas évaluer le nombre de ses années. " " Dieu habitera-t-il vraiment sur la terre? Voici, le ciel (l'univers) et le ciel des cieux (l'univers des univers) ne peuvent le contenir. " " Combien ses jugements sont insondables et ses voies indécouvrables! "
P.34 - §3 Le Père fait constamment et infailliblement face aux besoins résultant des variations qui sont exigées de lui à mesure que des changements s'effectuent de temps à autre dans diverses sections de son maitre-univers. Le grand Dieu se connaît et se comprend. Il est infiniment conscient de tous ses attributs primordiaux de perfection. Dieu n'est ni un accident cosmique ni un expérimentateur d'univers. Les Souverains des Univers peuvent s'engager dans des aventures. Les Pères des Constellations peuvent faire des expériences. Les chefs des systèmes de mondes peuvent s'entrainer. Mais le Père Universel voit la fin depuis le commencement; son plan divin et son dessein éternel embrassent et comprennent effectivement toutes les expériences et aventures de tous ses subordonnés dans tous les mondes, systèmes et constellations de tous les univers de ses vastes domaines. P.34 - §4 Aucune chose n'est nouvelle pour Dieu et nul événement cosmique n'arrive par surprise; Dieu habite le cercle de l'éternité. Ses jours n'ont ni commencement ni fin. Pour Dieu, il n'y a ni passé, ni présent, ni futur. La totalité du temps est présente à tout instant. Il est le grand et seul JE SUIS. P.34 - §5 Le Père Universel est infini dans tous ses attributs, d'une manière absolue et inconditionnelle. Ce fait en lui-même et de lui-même le coupe de toute communication personnelle directe avec des êtres matériels finis et d'autres intelligences inférieures créées.
P.34 - §6 Les contacts et les communications avec les multiples créatures nécessitent donc des dispositifs qui ont été classés en trois catégories. Premièrement, la personnalité des Fils Paradisiaques de Dieu, qui, bien que parfaits en divinité, participent souvent de la nature de la chair et du sang mêmes des races planétaires, devenant l'un de vous et un avec vous. C'est ainsi que Dieu devient pour ainsi dire homme, comme cela est arrivé dans l'effusion de Micaël, qui fut appelé alternativement Fils de Dieu et Fils de l'Homme. Et deuxièmement, il y a les personnalités de l'Esprit Infini, les divers ordres des armées séraphiques et d'autres intelligences célestes qui approchent les êtres matériels d'humble origine, leur apportent leur ministère et les servent de tant de manières. Et troisièmement, il y a les Moniteurs impersonnels de Mystère, les Ajusteurs de Pensée, le don effectif du grand Dieu lui-même, envoyés pour habiter des êtres tels que les humains d'Urantia, et cela sans avertissement ni explication. Depuis les altitudes de gloire, ils descendent en profusion intarissable pour honorer et habiter l'humble mental des mortels qui possèdent en fait ou en potentiel la capacité d'être conscient de Dieu.
P.35 - §3 Du fait que le Père Premier est infini dans ses plans et éternel dans ses desseins, il y a impossibilité inhérente chez tout être fini de jamais saisir ou comprendre dans leur plénitude ces plans et desseins divins. L'homme mortel ne peut entrevoir les buts du Père que çà et là, de temps à autre, à mesure qu'ils sont révélés en rapport avec l'exécution du plan d'ascension des créatures sur ses niveaux successifs de progression dans l'univers. Bien que l'homme ne puisse comprendre dans sa totalité ce que signifie l'infinité, il est tout à fait certain que le Père infini comprend pleinement et enveloppe d'amour la nature finie de tous ses enfants dans tous les univers.
P.35 - §4 Le Père partage la divinité et l'éternité avec un grand nombre d'êtres supérieurs du Paradis, mais nous nous demandons s'il partage pleinement l'infinité et la primauté universelle qu'elle comporte, avec d'autres que ses associés coordonnés de la Trinité du Paradis. L'infinité de la personnalité doit nécessairement englober toute finitude de la personnalité; d'où la vérité–une vérité littérale–de l'enseignement proclamant " qu'en Lui nous vivons, nous nous mouvons et nous avons notre existence ". Le fragment de pure Déité du Père Universel qui habite l'homme mortel est une partie de l'infinité de la Grande Source-Centre Première, le Père des Pères.
2. LA PERFECTION ÉTERNELLE DU PÈRE - P.35
P.35 - §5 Même vos anciens prophètes comprenaient l'éternelle nature circulaire, sans commencement ni fin, du Père Universel. Dieu est littéralement et éternellement présent dans son univers des univers. Il habite le moment présent avec toute sa majesté absolue et son éternelle grandeur. " Le Père a la vie en lui-même et cette vie est la vie éternelle. " Tout au long de l'éternité des âges, ce fut le Père " qui donne la vie à tous ". Il y a perfection infinie dans l'intégrité divine. " Je suis le Seigneur, je ne change pas. " Notre connaissance de l'univers des univers révèle non seulement qu'il est le Père des lumières, mais aussi que, dans sa conduite des affaires interplanétaires, " il n'y a ni variation ni ombre de changement. " " Il proclame la fin depuis le commencement. " Il dit: " Mon dessein subsistera. J'accomplirai tout ce qui me plaît "" selon le dessein éternel que j'ai établi dans mon Fils. " Ainsi, les plans et desseins de la Source-Centre Première sont comme elle-même éternels, parfaits et invariants pour toujours.
P.36 - §2 À l'extérieur, dans les univers, il faut bien que la perfection soit un terme relatif, mais, dans l'univers central et spécialement au Paradis, la perfection est indivise; dans certaines phases, elle est même absolue. Les manifestations de la Trinité varient le spectacle de la perfection divine, mais sans atténuer cette perfection.
3. JUSTICE ET DROITURE - P.36
P.37 - §3 Lors de toute contestation dans l'univers entre des niveaux actuels de réalité, la personnalité du niveau supérieur finit par triompher de celle du niveau inférieur. Ce résultat inévitable des controverses d'univers est inhérent au fait que la divinité de qualité égale le degré de réalité ou d'actualité de toute créature douée de volonté. Le mal non dilué, l'erreur complète, le péché volontaire et l'iniquité sans mélange conduisent de manière inhérente et automatique au suicide. De telles attitudes d'irréalités cosmiques ne peuvent survivre dans l'univers qu'en raison d'une miséricordieuse tolérance provisoire, en attendant que les mécanismes des tribunaux universels de jugement en droiture aient opéré en fixant ce qui est juste et en découvrant ce qui est équitable. P.37 - §4 La règle des Fils Créateurs dans les univers locaux consiste à créer et à spiritualiser. Ces Fils se consacrent à exécuter effectivement le plan paradisiaque d'ascension progressive des mortels, à réhabiliter les rebelles et les penseurs à idées fausses. Mais, lorsque tous ces efforts affectueux ont été définitivement rejetés, le décret final de dissolution est exécuté par des forces agissant sous la juridiction des Anciens des Jours.
4. LA MISÉRICORDE DIVINE - P.38
5. L' AMOUR DE DIEU - P.38
P.39 - §4 Après tout, la plus grande preuve de la bonté de Dieu et la raison suprême pour l'aimer est le don du Père qui habite en nous–l'Ajusteur qui attend si patiemment l'heure où lui et vous ne ferez qu'un pour l'éternité. Bien que vous ne puissiez trouver Dieu par une enquête, si vous voulez vous soumettre aux directives de l'esprit intérieur, vous serez infailliblement guidés pas à pas, vie après vie, à travers les univers et âges successifs, jusqu'à ce que vous finissiez par vous trouver en présence de la personnalité paradisiaque du Père Universel.
P.39 - §5 Combien vous êtes peu raisonnables de ne pas adorer Dieu parce que les limitations de la nature humaine et les handicaps de votre création matérielle vous empêchent de le voir. Entre vous et Dieu, il y a une prodigieuse distance (d'espace physique) à franchir. Il existe également un grand abime de différences spirituelles qu'il faut combler. Mais, nonobstant tout ce qui vous sépare physiquement et spirituellement de la présence personnelle de Dieu au Paradis, arrêtez-vous et méditez le fait solennel que Dieu vit en vous. À sa propre manière, il a déjà jeté un pont sur l'abime. Il a envoyé quelque chose de lui, son esprit, pour vivre en vous et peiner avec vous pendant que vous poursuivez votre carrière éternelle dans l'univers. P.39 - §6 Je trouve facile et agréable d'adorer quelqu'un de si grand qui se dévoue en même temps si affectueusement à un ministère sublimant envers ses humbles créatures. J'aime tout naturellement quelqu'un de si puissant pour créer et contrôler sa création et qui cependant manifeste une bonté si parfaite et une telle fidélité dans la bienveillance affectueuse qui nous couvre de son ombre. Je crois que j'aimerais Dieu tout autant s'il n'était pas si grand ni si puissant, pourvu qu'il soit aussi bon et aussi miséricordieux. Nous aimons tous le Père, plus pour sa nature que par égard pour ses stupéfiants attributs.
P.40 - §1 L'amour du Père nous suit maintenant et tout au long du cercle sans fin des âges éternels. Lorsque vous méditez sur la nature aimante de Dieu, il n'y a qu'une seule réaction personnelle raisonnable et naturelle: vous aimerez votre Auteur de plus en plus. Vous rendrez à Dieu une affection analogue à celle qu'un enfant donne à un parent terrestre. En effet, de même qu'un père, un père réel, un vrai père, aime ses enfants, de même le Père Universel aime les fils et filles qu'il a créés et cherche perpétuellement leur bien-être.
6. LA BONTÉ DE DIEU - P.40
P.41 - §1 " La richesse de la bonté de Dieu conduit l'homme égaré vers la repentance. " " Tout don utile, tout don parfait proviennent du Père des lumières. " " Dieu est bon, il est l'éternel refuge de l'âme des hommes. " " Le Seigneur Dieu est miséricordieux et gracieux. Il est longanime et il abonde en bonté et en vérité. " " Goutez et constatez que le Seigneur est bon! Béni est l'homme qui se fie à lui. " " Le Seigneur est gracieux et plein de compassion. Il est le Dieu du salut. " " Il guérit les coeurs brisés et bande les plaies de l'âme. Il est le tout-puissant bienfaiteur de l'homme. "
P.41 - §2 Le concept de Dieu en tant que roi-juge a développé un standard moral élevé et créé un peuple respectueux de la loi en tant que groupe. Pourtant, les croyants individuels sont restés dans une triste position d'insécurité en ce qui concerne leur statut dans le temps et l'éternité. Les derniers prophètes hébreux proclamèrent que Dieu était un Père pour Israël. Jésus révéla Dieu comme Père de chaque être humain. Le concept mortel tout entier de Dieu est éclairé de façon transcendante par la vie de Jésus. Le désintéressement est inhérent à l'amour des parents. Dieu n'aime pas comme un père, mais en tant que père. Il est le Père paradisiaque de chaque personnalité de l'univers.
P.41 - §3 La droiture implique que Dieu est la source de la loi morale de l'univers. La vérité fait ressortir Dieu comme un révélateur, comme un maitre. Mais l'amour donne l'affection et la souhaite ardemment; il recherche une communion compréhensive comme il en existe entre parents et enfants. Il se peut que la droiture soit la pensée divine, mais l'amour est l'attitude d'un père. Certains ont supposé à tort que la droiture de Dieu était inconciliable avec l'amour désintéressé du Père céleste. Cela présupposait l'absence d'unité dans la nature de la Déité et conduisait directement à élaborer la doctrine du rachat qui est un outrage philosophique à la fois à l'unité et au libre arbitre de Dieu.
P.41 - §6 Dieu aime les pécheurs et déteste le péché. Cette affirmation est vraie philosophiquement, mais Dieu est une personnalité transcendante et les personnes ne peuvent aimer et haïr que d'autres personnes. Le péché n'est pas une personne. Dieu aime le pécheur parce que le pécheur est une réalité de personnalité (potentiellement éternelle), mais Dieu ne dramatise pas personnellement le péché, car le péché n'est pas une réalité spirituelle; il n'est pas personnel. C'est donc seulement la justice de Dieu qui prend connaissance de l'existence du péché. L'amour de Dieu sauve le pécheur. La loi de Dieu détruit le péché. Cette attitude de la nature divine changerait en apparence si le pécheur finissait par s'identifier totalement avec le péché comme ce même mental mortel peut également s'identifier totalement avec l'Ajusteur spirituel qui l'habite. Un mortel identifié au péché deviendrait complètement aspirituel dans sa nature, (donc personnellement irréel) et subirait l'extinction finale de son être. Dans un univers progressant en réalité et croissant en spiritualité, l'irréalité de la nature d'une créature et même son inachèvement ne peuvent subsister indéfiniment.
P.42 - §1 Face au monde de la personnalité, on découvre que Dieu est une personne aimante. Face au monde spirituel, il est un amour personnel; dans l'expérience religieuse, il est les deux. L'amour identifie la volonté volitive de Dieu. La bonté de Dieu repose au fond du libre arbitre divin–la tendance universelle à aimer, à montrer de la miséricorde, à témoigner de la patience et à offrir le pardon.
7. VÉRITÉ ET BEAUTÉ DIVINES - P.42
P.42 - §4 La vérité divine, la vérité finale, est uniforme et universelle, mais l'histoire des choses spirituelles, telle qu'elle est racontée par de nombreuses individualités provenant de sphères diverses, peut quelquefois varier dans les détails. Cela est dû à cette relativité dans la plénitude de leurs connaissances et de leur expérience personnelle, ainsi qu'à la longueur et à l'étendue de cette expérience, alors que les lois et décrets, les pensées et attitudes de la Grande Source-Centre Première sont éternellement, infiniment et universellement vrais; en même temps, leur application et leur adaptation à tout univers, système, monde et intelligence créée, s'accordent avec les plans et la technique des Fils Créateurs tels qu'ils opèrent dans leurs univers respectifs. Elles s'harmonisent également avec les plans locaux et procédés locaux de l'Esprit Infini et de toutes les autres personnalités célestes associées.
P.42 - §5 La fausse science du matérialisme condamnerait les mortels à devenir des proscrits dans l'univers. Une telle connaissance partielle est potentiellement mauvaise; c'est la connaissance composée à la fois de bien et de mal. La vérité est belle parce qu'elle est à la fois complète et symétrique. Quand l'homme recherche la vérité, il poursuit ce qui est divinement réel.
P.42 - §7 La conscience intellectuelle de soi permet de découvrir la beauté de la vérité et sa qualité spirituelle, non seulement par la cohérence philosophique de ses concepts, mais plus certainement et plus sûrement par la réponse infaillible de l'Esprit de Vérité toujours présent. Le bonheur résulte de la récognition de la vérité, parce qu'elle peut être mise en pratique; elle peut être vécue. La déception et la tristesse accompagnent l'erreur parce qu'elle n'est pas une réalité et ne peut donc être réalisée en expérience. C'est par sa saveur spirituelle que l'on reconnaît le mieux la vérité divine.
P.43 - §1 Discerner la beauté suprême, c'est découvrir et intégrer la réalité. Discerner la bonté divine dans la vérité éternelle, c'est la beauté ultime. Même le charme de l'art humain réside dans l'harmonie de son unité. P.43 - §2 La grande erreur de la religion hébraïque fut de ne pas réussir à associer la bonté de Dieu avec les vérités factuelles de la science et la beauté attrayante de l'art. Tandis que la civilisation progressait, la religion poursuivait sa voie malavisée consistant à mettre un accent excessif sur la bonté de Dieu en excluant relativement la vérité et en négligeant la beauté. Alors certains types d'hommes tendirent à se détourner de plus en plus du concept abstrait et dissocié de la bonté isolée. La religion moderne insiste trop sur une morale isolée qui ne réussit pas à retenir la dévotion et la loyauté de beaucoup d'hommes du vingtième siècle. Elle se réhabiliterait si, en plus de ses commandements moraux, elle donnait une considération égale aux vérités de la science, de la philosophie et de l'expérience spirituelle, aux beautés de la création physique, au charme de l'art intellectuel et à la grandeur de l'accomplissement d'authentiques caractères.
P.43 - §5 La vérité est cohérente, la beauté est attrayante, la bonté est stabilisante. Et, quand ces trois valeurs de la réalité sont coordonnées dans l'expérience personnelle, il en résulte une haute qualité d'amour, conditionnée par la sagesse et qualifiée par la loyauté. Le véritable but de toute éducation dans l'univers est de mieux coordonner les enfants isolés des mondes avec les plus grandes réalités de leur expérience croissante. La réalité est finie au niveau humain, elle est infinie et éternelle aux niveaux supérieurs et divins. P.43 - §6 [Présenté par un Conseiller Divin agissant par autorité des Anciens des Jours sur Uversa.]

References: §1
 §2
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 §3
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 §5
 §6
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