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Timestamp: 2019-02-21 07:53:11+00:00

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GEDIA Audit - Revue Française de Comptabilité
>>Revue Française de Comptabilité
N° 366 – Mai 2004 – Revue Française de Comptabilité Revue des Experts-Comptables (Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-Comptables)
Comment passer du coût standard au coût réel : Quelle idée ! Quelle difficulté ?
Jean-Claude GOEPPER et Michel HECK – Consultants en gestion d’entreprise. Thémis Conception Informatique SAS
Cet article illustre la méthode Gédia à travers une application.
La méthode Gédia permet de calculer le coût réel d’un produit à quelque niveau que ce soit de sa production et quel que soit le nombre de composants qu’il incorpore, à la place de son coût standard.
Dans une entreprise de production complexe, les calculs pour passer du coût standard au coût réel sont en général longs et compliqués ; ils ne sont justifiés que pour des raisons fiscales (les stocks doivent être évalués au coût réel) et de gestion (la direction souhaite souvent connaître la différence entre les deux coûts)
Dans l’exemple proposé, la fabrication du produit fini PF1 est obtenue selon le schéma de fabrication représenté au § 1.2. La nomenclature est à deux niveaux (SF + PF) et le nombre maximum de composants par niveau est de trois (PF = SF1 + SF2 + MP4).
This article illustrates the Gédia method through use of a software application.
Instead of measuring standard cost, the Gédia method allows actual cost of a product to be measured at any moment during its production cycle and regardless of how many individual items are used therein.
In a complex manufacturing enterprise, changing standard cost into actual cost usually involves long and complicated calculations which can only be justified for either tax purposes (stocks must be measured at actual value) or management reasons (management often wants to know the difference between both costs).
1. Données de l’exemple.
1.1. Population des articles extraite du contexte et coût standard de début d’exercice.
1.2. Nomenclatures de fabrication.
2. Liste des événements analysés entre le 02.01.AA et 08.01.AA.
2.1. Liste chronologique des événements et opérations concernant les articles cités en exemple.
2.2. Précisions sur la chronologie d’événements.
Ce tableau détaille la liste des événements dans l’ordre chronologique de leur apparition pour les différents articles entrant dans la fabrication du produits finis PF1 (op. n° 14).
Aux différents stades de fabrication de PF1 (OF n° A, B et C) les coûts de production de SF1, SF2 et PF1 ont été calculés à partir des coûts standard de la nomenclature figurant dans le tableau au § 2.1.
Le 04.01, la matière MP1 a été incorporée au coût standard de 5,00 l’unité (op. n° 4), alors qu’elle a été facturée au prix de 5,60 le même jour (op. n° 1)
Le 04.01, la matière MP2 a été incorporée au coût standard de 8,00 l’unité (op. n° 5), alors qu’elle a été commandée à un prix erronée de 0,90 (op. n° 2) au lieu de 9,00, et que son prix d’achat réel sur facture de 10,40 n’a été connu que le 06.01 (op. n° 2F)
Le 08.01, la matière MP4 a été incorporée au coût standard de 12,00 (op. n° 13) alors que son prix d’achat réel sur facture est de 13,50 (op. n° 10F)
L’apparition d’écart entre le coût standard et le coût réel facture connu lors du contrôle facture intervenant après la mise en production du stock fausse la valeur des consommations pour production et celle des stocks des matières.
L’écart sur coût matière n’étant pas répercuté sur les coûts de production standards des articles SF1, SF2 et PF1, il en résulte un écart de valeur stock pour le produit PF1 entre son coût de production standard calculé et son coût réel.
3. Audit de contrôle de fin de période.
3.1. Principes de la méthode.
La méthode de contrôle de gestion consiste à constater que fort logiquement le coût de production d’un produit fini se compose de :
la somme des coûts d’acquisitions des matières incorporées (charges externes)
la somme des valeurs ajoutées (charges de production ou charges internes).
Pour évaluer l’écart sur coût matière entre un coût de production calculé et un coût de production réel supporté (facturé en achat), il faut donc comparer 2 chiffres :
le coût des sorties de stocks matières consommées pour production
le coût des matières incorporées dans la valeur d’entrée du produit.
Une 1ère difficulté apparaît au niveau de la détermination du coût réel des sorties de stock consommées pour production, puisque les stocks matières sont évalués aux coûts standards et non pas à leurs coûts réels.
Mais une 2ème difficulté apparaît bien souvent car dans la pratique, quand bien même on procède à un réajustement des coûts standards matières, il est difficile de répercuter ce réajustement sur les coûts standards des produits fabriqués, et de ce fait la valeur matière de l’entrée produit ne correspond pas à la somme des valeurs des consommations matières sorties du stock.
3.2. Le traitement mis en œuvre par Gédia Audit.
Gédia Audit effectue à partir des mouvements de stocks extraits par l’interface une analyse comparative de l’évolution de la valeur des stocks au cours de la période auditée :
une première valorisation est faite aux coûts standards fournis,
une deuxième valorisation est faite aux coûts réels recalculés selon la méthodologie Gédia.
Le double axe de valorisation est illustré par le tableau représentant le compte stock figurant en annexe qui reprend pour chaque article dans la partie gauche l’historique des mouvements de stock et le stock après opération valorisé au coût standard et dans la partie droite la valeur équivalente des mouvements et du stock recalculés sur la base des coûts réels.
C’est à partir du retraitement des données fournies que sont connus pour les matières les 2 premiers chiffres clés qui sont :
l’écart entre la valeur des consommations pour production au coût standard et au coût réel
l’écart entre la valeur du stock restant au coût standard et au coût réel
Ces 2 chiffres permettent de connaître l’impact sur le coût de production des écarts de prix sur achats de l’exercice (voir au § 3.5.).
C’est à partir du compte stock que sont justifiés pour chaque article matière et en global, l’écart sur consommation (voir au § 3.3) et l’écart de valorisation du stock (voir au § 3.4.).
3.3. Détermination de l’écart sur consommation matière (à partir du compte stock).
L’écart sur consommation global s’obtient en comparant les valeurs au coût standard des consommations des différentes matières (MP) avec celles recalculées par Gédia.
Cet écart traduit la différence de la valeur d’incorporation des matières consommées pour la production de l’exercice.
3.4. Détermination de l’écart sur stock matière (à partir du compte stock).
L’écart de valeur stock s’obtient en comparant la valeur du stock final au coût standard avec la valeur au coût réel calculée par Gédia.
Il traduit l’impact des écarts de prix entre les coûts standards et les coûts réels sur la valeur de la fraction du stock restant.
3.5. Vérification des écarts à partir du stock matières.
Une vérification de ces résultats est faite en application de la formule suivante :
Stock initial (cumuls des mouvements SI du compte stock en annexe) :
200,00 + 24,00 + 100,00 + 84,00 = 408,00
Valeur factures des entrées achat (voir liste chronologie des événements au § 2.1) :
336,00 (op. n° 1) + 176,80 (op. n° 2) + 100,00 (op. n° 3) + 175,50 (op. n° 10) = 788,30
Contrôle de la valeur du stock fourni :
408,00 + 788,30 = 855,00 (voir § 3.3) + 245,00 (voir § 3.4)
Écart : 1 196,30 – 1 100,00 = 96,30 => équation non vérifiée (écart de contrôle)
Contrôle de la valeur du stock Gédia :
408,00 + 788,30 = 926,67 (voir § 3.3) + 269,63 (voir § 3.4)
Écart : 1 196,30 – 1 196,30 = 0,00 => équation vérifiée
Justification de l’écart de contrôle à partir des valeurs GÉDIA :
Valeur de l’écart de prix sur coût d’entrée achats matières (voir § 2.1) : 36,00 (op. n° 1) + 40,80 (op. n° 2) + 0,00 (op. n° 3) + 19,50 (op. n° 10) = 96,30
Éclatement de l’écart de prix sur coût d’entrée en 2 fractions :
> Fraction non imputée au stock déjà consommé ou écart sur consommation (voir § 3.3.) : 71,67
> Fraction à imputer au stock restant ou écart sur stock (voir § 3.4.) : 24,63
3.6. Détermination de l’écart sur coût de production.
L’écart sur coût de production s’obtient en comparant le coût des entrées produits calculé sur la base des coûts de production standards avec le coût des consommations matières valorisées aux coûts réels calculé par Gédia Audit.
Mais cet écart inclus l’écart sur incorporation matière qu’il peut être très utile de ressortir car il permet d’évaluer le niveau de maîtrise du processus de répercussion des coûts standards matières sur les coûts de produits semi-finis et finis.
3.6.1. Calcul de l’écart sur coût de production.
Le calcul du coût de la production s’obtient à partir du compte stock en appliquant la formule ci-dessous :
Cumul des coûts des entrées produit au coût standard :
345,00 (op. n° 6) + 390,00 (op. n° 9) + 610,00 (op. n° 14) = 1 345,00
moins Consommation des semi-finis pour production : 230,00 (op. n° 11) + 260,00 (op. n° 12) = 490,00
= Coûts des consommations matières de la production : 1 345,00 – 490,00 = 855,00
Écart sur coût de production : 926,67 (voir § 3.3.) – 855,00 = 71,67
Cet écart corrobore l’écart sur consommation obtenu à partir de l’analyse des stocks matières, ce qui permet de conclure que les matières ont bien été incorporées dans le coût de production au coût des sorties de stocks, et donc que l’écart sur incorporation est nul.
3.6.2. Calcul de l’écart sur incorporation matières.
L’écart sur incorporation matière s’obtient en comparant le coût matière des entrées en production valorisées au coût standard avec la valeur des sorties de stock matières consommées pour la production.
Dans l’exemple, il s’agit donc de comparer le coût de la production de 855,00 calculé au § 3.6.1. avec le coût des sorties matières consommées de 855,00 calculé au § 3.3..
L’écart sur incorporation est donc de 855,00 – 855,00 = 0,00 dans notre exemple.
Note 1 :	si les entrées de production n’avaient pas été faites au même coût que le coût des sorties de stock matières l’écart d’incorporation sera mis en évidence par Gédia Audit lors de la surveillance au jour le jour des opérations de production.
Note 2 :	les coûts de production réels de SF1, SF2 et PF1 recalculés à partir des coûts réels matières ont été représentés sur le compte stock.
4. Particularités et apports de cette méthode.
L’audit des coûts à fin de période ne s’appuie pas sur la valeur des stocks des articles semi-finis et finis mais uniquement sur celui des matières premières.
Dans la pratique, la valorisation des stocks de produits intermédiaires (semi-finis) n’est pas toujours possible de façon simple compte tenu des processus de suivi des encours de fabrication en place.
C’est pourquoi, il est préférable d’asseoir le contrôle des coûts ‘a posteriori’ sur la seule gestion des stocks matières, ce qui rend la méthode simple d’application quelles que soient les contraintes liées à la production.
Bien entendu, le calcul des coûts d’entrées des produits, toujours possible à partir du compte stock Gédia apporte un plus, mais à défaut, la seule connaissance de l’écart sur consommation matière paraît suffisante puisqu’il traduit l’écart entre le coût de production calculé au standard et le coût réel en supposant que l’écart d’incorporation matière soit nul.
Pour les travaux d’audit périodique, cet exemple montre l’apport de la méthodologie GÉDIA sur 2 aspects majeurs :
la détermination de façon simple et rapide des écarts sur consommations et des écarts sur stock matières qui sont le reflet des écarts sur coûts de production (voir § 3.6.)
le contrôle d’audit interne, grâce aux possibilités de justification de ces écarts (voir § 3).
Si l’apparition de tels écarts est inévitable dans un contexte opérationnel d’entreprise, il n’en demeure pas moins que leur existence doit être surveillée et quantifiée avec un souci permanent de les réduire le plus possible compte tenu de leur impact sur les prix de revient réel et donc sur les marges réelles.
Une meilleure visibilité sur ces écarts article par article, une réactivité beaucoup plus grande dans le processus de réajustement des coûts standards matières et produits est possible.
L’utilisation s’articule autour de 2 fonctionnalités décisives :
la détection systématique et la justification des écarts entre les coûts standards matières et les coûts réels dès l’entrée en stock, permettant d’agir sur la valeur des standards avant fabrication,
le chiffrage de l’impact des écarts de coûts matières sur les coûts de production, OF par OF, permettant de juger de la nécessité de réajuster un coût de production.
Annexe – Compte stock : analyse comparative des valeurs de stock fournies et des valeurs Gédia.
Prolongement de l’article paru dans la "Revue Française Comptabilité" (RFC) : Méthodologie de surveillance des coûts de matières et des coûts de production mise en œuvre par Gédia Audit :
Audit de surveillance au jour le jour.
Après notre présentation des écarts dégagés à partir des valeurs clés calculées par Gédia, nous vous proposons un petit aperçu, en complément à l’article RFC, de la méthodologie de surveillance des coûts matières et des coûts de production mise en œuvre par Gédia Audit.
Alors que l’audit ‘a posteriori’ a permis de dégager et d’analyser les écarts sur coûts de production, l’utilisation de Gédia Audit fournit une visibilité permanente sur le niveau de ces écarts au jour le jour tout en permettant de les réduire au maximum.
Quelques exemples d’actions réalisées à l’aide de l’outil logiciel d’investigation Gédia Audit lors du déroulement du cycle de production analysé.
1. Au 03/01/AA au matin.
Détection des écarts sur coûts d’entrée matières
Cet audit est fait après une extraction de données du système d’information de l’entreprise vers Gédia Audit reprenant une photographie de la situation du stock de la veille (au soir du 02/01).
Ce contrôle s’opère à partir d’un écran affichant la situation du stock au 02.01.AA au soir et les écarts entre la valorisation au coût standard et la valorisation au coût réel.
C’est sur la base du taux d’écart en pourcentage que s’opère la sélection des articles à examiner pour lesquels le réajustement du coût standard devra être envisagé après diagnostic de l’origine de l’écart à l’aide des écrans de justification fournis (analyse graphique des écarts, compte stock, historique des écarts par journée …).
Sur cette liste, après avoir procédé à un filtre de la liste des articles sur une valeur d’écart en dehors d’un seuil de tolérance choisi, l’utilisateur constate un écart sensible pour la matière MP1 et pour la matière MP2.
Pour MP1 le diagnostic de l’origine de l’écart de – 6,72 % à l’aide des analyses historiques des flux et de l’évolution des écarts conduit au constat d’un écart sur coût d’entrée entre le coût standard et le coût réel consécutivement à un prix d’achat facture supérieur au prix pré-établi (prix standard).
Il appartiendra à l’utilisateur de prendre la décision d’intervenir sur le coût standard matière et sur les coûts de production des produits impactés préventivement avant fabrication (décision dans exemple : aucune intervention).
Pour MP2, il en déduira aisément que l’écart de 306,09% est dû à une erreur de prix commande, qu’il conviendra de rectifier (décision dans l’exemple : correction du prix commande de 0,90 à 9,00).
Une surveillance de ce type, à titre préventif, de l’évolution des coûts de plusieurs milliers de matières par le service achat est rendue possible grâce à une méthode de détection ultra-rapide d’un article à partir d’un écart et ceci quelle que soit l’origine de l’écart.
Gédia Audit permet également de mettre sous surveillance l’évolution des coûts de production standard et d’analyser les écarts par rapport aux coûts réels, dont nous vous présentons les principes lors de la surveillance de la journée d’exploitation du 04.01. (voir § 2).
2. Au 05/01/AA au matin.
Cet audit est fait après une extraction de données du système d’information de l’entreprise vers Gédia Audit reprenant une photographie de la situation du stock de la veille (au soir du 04/01).
2.1. Détection des écarts sur coûts d’entrée matières :
Seule la matière MP2 fait apparaître un écart de valeur de stock de – 10,63 % entre le coût standard et le coût réel.
Cet écart s’explique puisque lors de l’audit effectué le 03.01 l’utilisateur à rectifié la valeur commande (PUAC) de l’entrée en stock n° 2 qui a été modifiée de 0,90 à 9,00.
Dès lors, la nouvelle valeur du stock réel calculée par Gédia à été faite sur la base du coût d’entrée rectifié, ce qui à conduit au soir du 04.01 à une valeur de 44,25 pour un coût unitaire de 8,85.
L’utilisateur vient donc de détecter le nouvel écart et son origine, et il lui appartient de décider de réajuster ou non les coûts standards concernés (décision dans exemple : aucune intervention).
2.2. Surveillance de la production du 04.01.AA :
> Détection des OF en écart sur coût d’entrée, OF par OF de la production du 04.01 :
L’utilisateur peut afficher les OF dans l’ordre décroissant des % d’écart afin de mettre en tête de liste les OF pour lesquels l’impact des écarts sur coûts des consommations se traduit par un écart significatif par rapport au coût d’entrée en production standard.
Sur cette première image, l’utilisateur détecte et constate l’écart sur coût de production d’entrée.
Ensuite, pour chaque OF sélectionné, le détail de l’opération de production lui permet de connaître la justification de l’écart à partir des écarts sur coût matières incorporés.
> Justification écart sur coût entrée SF1 (O.F A) à partir des écarts sur consommations matières :
Les consommations de MP1 et de MP2 entrant dans le calcul du coût d’entrée de production simulé par Gédia Audit est faite sur la base de la situation de la valeur des stocks réels recalculées connue en date du 04.01.
A cette date, le coût du stock réel de MP1 était de 5,36 l’unité.
Toujours à cette date, le coût du stock réel de MP2, suite à la rectification du prix cde de 0,90 à 9,00, était de 8,85 l’unité (24,00 + 153,00 = 177,00/20 = 8,85).
> Interprétation des résultats :
L’entrée produit au coût standard a été faite à 135,00 l’unité, elle aurait été faite à 144,65 si les consommations avaient été incorporées au coût réel, soit une sous-évaluation de l’entrée produit de 6,67%.
Cet écart trouve son origine dans les écarts sur coûts matières MP1 et MP2, 2 écarts imputables à l’écart sur coût d’entrée matière déjà détecté.
Dans notre exemple, la détection préventive de l’écart sur coût matière n’a pas été suivie de réajustement des coûts standards, c’est donc au niveau de la surveillance de l’impact sur le coût d’entrée en production de l’article fabriqué SF1 que s’opère la surveillance.
Après justification des écarts sur coûts matières, il appartiendra au gestionnaire de décider des actions à mener :
réajuster le coût de l’entrée en production avant d’enclencher la suite du processus de fabrication
réajuster les coûts standards matières
réajuster le coût de production du produit fini
Ce type de surveillance est donc autant curative que préventive, car l’utilisateur peut être amené a réajuster le coût d’une entrée de production d’une part, mais aussi de réajuster les standards des matières à incorporer pour les prochains OF s’il considère que l’impact de l’écart sur le coût de production est supérieur à la tolérance admise.
Si l’utilisateur avait réagit lors de la détection à titre préventif des écarts sur matière dès l’entrée en stock, l’écart sur coût de production aurait été plus faible que celui constaté.
Mais dans tous les cas la connaissance trop tardive des valeurs d’entrée définitives des achats matières (valeur facture) fera que dans la pratique, les écarts sur coûts de production sont inévitables.
C’est pourquoi ils doivent être mis sous surveillance, être quantifiés et expliqués.

References: § 1
 § 2
 § 3
 § 3
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