Source: http://linglat.paris-sorbonne.fr/dictionnaire:plan-type?rev=1312900533
Timestamp: 2020-08-11 05:00:12+00:00

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Plan pour chaque entrée
Ex.: sīpărium / siparum / supparum «rideau». Cf. TLL
1.2. Phonétique et phonologie (alphabet phonétique international : A.P.I.)
- Phonologie : notations selon l’alphabet phonétique international (API) ; séquences entre barres obliques : par exemple /ˈdig.nus/ pour la graphie <dignus>.
- Prononciation : séquences entre crochets droits : par exemple [ˈdiŋ.nus] pour la graphie <dignus>). Préciser éventuellement la période de la latinité à laquelle correspond cette prononciation ainsi que l’évolution phonétique au cours de la latinité.
Cf. Gaffiot : pour un substantif : génitif ; genre ; nombre (si seulement sg. ou seulement pl.). Particularités de flexion (pour locus, les deux nominatifs pl. au M. et Nt.), etc.
Par exemple : plēbs et plēbēs, mātĕria et mātĕriēs ; strīdeō, -ēre et strīdō, -ĕre.
Une description succincte de la formation du lexème afin d’en informer immédiatement le lecteur ; cette description sera reprise plus loin dans l’article de manière plus détaillée au § 5.1. et / ou au § 6.2.
3. Distribution dans les textes au cours de la latinité
Lorsque cette partie tient compte de la distribution par emplois, elle peut éventuellement être déplacée après la description des emplois et de leur évolution (§4) (cf. quin).
3.0.2. Répartition et distribution des occurrences au cours de la latinité
Caractérisation de la place du lexème dans la langue latine en fonction de sa fréquence d’emploi (nombre d’occurrences) : étude quantitative globale avec un nombre d’occurrences approximatif (en précisant la source de ce chiffre : TLL, CDRom, site, corpus du LASLA, etc.) et, si possible, une situation du terme sur une échelle approximative de classification selon les fréquences :
a) Très faible fréquence : seulement quelques occurrences (terme ayant, par exemple, une seule occurrence dans le corpus du LASLA).
b) Fréquence moyenne : entre quelques occurrences et une centaine d’occurrences.
c) Grande fréquence : plusieurs centaines d’occurrences.
d) Très grande fréquence : un millier ou plusieurs milliers d’occurrences. Terme figurant dans les 20 ou 30 premiers lemmes de la liste établie par ordre des fréquences décroissantes par le LASLA.
Cette étude porte sur l’ensemble de la latinité ou l’ensemble d’une période de la latinité, selon le dictionnaire, le CDRom ou le site d’où proviennent les informations. Il s’agit seulement de donner une idée approximative de la place du lexème dans la langue. En plus de la fréquence globale, on peut donner, dans la mesure du possible, le nombre d’occurrences par auteur et par œuvre (en passant par exemple par le nombre des sententiae fourni par les bases de données Brepols : Library of Latin Texts, CLCLT-5 ou 6).
Eventuellement, fréquence comparée des formes flexionnelles entre elles pour un même lexème, dans les cas où ces données sont significatives pour l’emploi du terme (par exemple pour les pronoms personnels ou pour certaines formes verbales).
3.1. Distribution diachronique (périodes d’attestation)
Terme attesté dans toute la latinité / passé dans les langues romanes / attesté seulement en latin archaïque / à l’époque archaïque et classique / à l’époque post-classique et tardive / à l’époque tardive / etc.
Les résultats peuvent être obtenus par la consultation des bases de données Brepols (CLCLT-6) et présentés sous forme de tableau, selon le modèle suivant :
IIIe-IIe s. av. J.-C.
Ier s. av. J.-C.
Ier s. ap. J.-C.
IIe s. ap. J.-C.
IIIe s. ap. J.-C.
IVe s. ap. J.-C.
Ve s. ap. J.-C.
Il est possible d’aller plus loin que le Ve siècle lorsque cela semble pertinent.
Par convention, nous retenons uniquement les œuvres datées avec certitude et ne prenons pas en compte les œuvres signalées par les indications dubium, terminus ad quem, terminus post quem ou ambiguum dans le CLCLT-6.
- Variations diastratiques selon les différents niveaux de langue et registres.
- Répartition selon les genres littéraires (prose vs poésie, etc.).
- Vocabulaire commun vs vocabulaire spécialisé, technique, scientifique (lexème appartenant à un idiolecte).
3.3. Distribution diatopique (dialectale, régionale)
Ce sous-paragraphe ne pourra généralement pas être rempli. Nous pouvons néanmoins le garder provisoirement.
Terme ayant une fréquence particulièrement élevée chez un auteur et / ou particulièrement basse ou nulle chez un autre. Eventuellement, étude et interprétation des écarts significatifs dans les fréquences pour un lexème donné.
Pour ce paragraphe, les occurrences du lexème sont comptabilisées dans un corpus de référence constitué des auteurs suivants, classés selon la périodisation de P. Flobert (Les verbes déponents latins : des origines à Charlemagne, Paris, Les Belles Lettres, 1975) :
• Période IX : du milieu du IVe au début du Ve s., l’Empire après Constantin jusqu’à Honorius (337-423)
• Période X : du milieu du Ve à la fin du VIe s.
Pour l’ensemble de cette partie, les données peuvent être présentées sous forme de tableau, de texte rédigé ou sous forme mixte. Il n’est pas nécessaire d’avoir la même présentation pour tous les lexèmes : on peut adapter la présentation à la situation de chaque lexème.
Pour les lexèmes de valeur lexicale, on proposera ici une étude sémantique et pour les lexèmes de fonction grammaticale, selon les cas, une description morphosyntaxique, syntaxique, pragmatique, sémantique, etc.
4.0. Plan
On indiquera ici le plan selon lequel le terme sera traité dans le § 4.1. et dans le § 4.2. Les titres feront l’objet d’un lien permettant au lecteur d’accéder directement à l’emploi qui l’intéresse à l’intérieur du § 4.1.
Le plan est présenté sous la forme suivante :
On présentera ici, selon le même plan qu’en 4.0., les faits essentiels, qui permettront au lecteur d’avoir une idée d’ensemble des données, même s’il n’a pas le temps de lire le détail exposé au § 4.2. Il peut s’agir, par exemple, du texte de l’article que le rédacteur aurait écrit si on lui avait demandé de rédiger l’entrée du dictionnaire F. Gaffiot, avec les exemples latins.
Les exemples pourront être affichés ou masqués selon le choix du lecteur. [−]
- Résumé des thèses et articles sur des lexèmes particuliers : figūra, forma, formula, glōria, grātia, laus, ōrātiō, signum, uerbum et nouvelles contributions.
On pourra détailler les éventuelles évolutions du lexème dans la latinité :
a) évolutions sémantico-référentielles pour les lexèmes de valeur lexicale
b) évolution fonctionnelle pour les lexèmes de fonction grammaticale.
Ces données pourront être reprises sous une forme synthétique condensée dans le § 6.1.
- Méthodes linguistiques : variables selon les rédacteurs
On pourra proposer au lecteur plusieurs approches reflétant plusieurs écoles : analyse sémique, logico-sémantique, pragmatique, sémantique fonctionnelle, etc.
- Les exemples latins donnés au § 4.1. peuvent être de nouveau cités, dans leur totalité ou en partie seulement.
5.1. Analyse synchronique et formation du mot en latin
a) Terme analysable en latin. Découpage en unités morphologiques ou bien en morphèmes : structure morphologique (suffixation, composition, préverbation, agglutination). Eventuellement, terme dont la formation est imputable à une influence étrangère (ces informations peuvent être données également au §6.2).
b) Terme non analysable en synchronie.
5.2. Réflexions métalinguistiques des auteurs latins
Les interprétations et ré-analyses synchroniques faites par les auteurs latins pour la formation du mot et son origine.(cf. TLL, Maltby).
5.3. « Famille » synchronique du terme.
Les mots de la « famille » du lexème peuvent être mis en relation avec ses différents emplois décrits au §4. Par exemple, pour pater, on peut citer les adjectifs dérivés (patrius, paternus), qui mettent en valeur sa polysémie ; pour un verbe, les substantifs et adjectifs bâtis sur son thème (ornare et les substantifs ornatus, ornamentum, le participe adjectivisé ornatus, etc.) ou bien sur le même radical latin (canere et cantus, cantio, cantor, etc.).
On pourra mentionner dans ce paragraphe (et/ou au § 4), afin de mettre en lumière les phénomènes ayant pu jouer un rôle sur la structuration du lexique latin, les parasynonymes et les antonymes du lexème, en précisant le type d’antonymie ou de parasynonymie concerné et en montrant l’éventuelle influence de ces relations sur la signification du lexème et sa perception par les sujets parlants.
6.1. Histoire au cours de la latinité: évolution des emplois
On pourra reprendre et résumer ici les données fournies à propos des emplois du lexème et de leurs évolutions ; ou bien présenter des données nouvelles, s’il n’a pas été nécessaire de mentionner précédemment la dimension évolutive.
-Terme latin hérité (correspondants dans d’autres langues indo-européennes)
-Terme de date latine (combinaison de date latine d’éléments plus anciens)
-Emprunt de signifiant à une autre langue
-Terme d’origine obscure, etc.
On citera les formes des principales langues romanes (italien, sarde, espagnol, portugais, catalan, occitan, français, roumain). On aura recours, lorsque cela est possible, aux travaux du D.E.Rom. (Dictionnaire étymologique des langues romanes, ATILF, Nancy), en partie accessible en ligne à l’adresse suivante: www.atilf.fr/DERom/. On pourra alors tenir compte de plus nombreux parlers romans afin, notamment, de mieux cerner la prononciation et les variantes (diatopiques) de prononciation apparues dès la période latine.
Pour certains lexèmes latins aux valeurs sémantico-référentielles multiples, on pourra étudier leur prolongation dans les langues romanes, afin de dégager les emplois latins qui disparaissent et ceux, au contraire, qui perdurent (par ex. pour lat. signum).
On remplira ce sous-paragraphe, dans la mesure du possible, pour les langues les plus usuelles en Europe actuellement. Il s’agit de montrer l’impact du latin sur les autres langues afin de valoriser le rôle de la langue latine dans l’histoire linguistique européenne.
La bibliographie à la fin de chaque article regroupe les titres mentionnés par tous les rédacteurs de l’article, selon le modèle de présentation suivant :
ANDRE Jacques, 1957 : « La portée de la conjonction ne », Revue des Études latines 35, 164-172.
FLECK Frédérique, 2008-a : Interrogation, coordination et subordination : le latin quin, Paris, PUPS, Collection Lingua Latina 11.
FLECK Frédérique, 2008-b : « Interrogation sur la manière, interrogation sur la cause et négation : existe-t-il des interrogations négatives portant sur la manière ? », Revue de linguistique latine. De lingua Latina 1 (revue électronique).
HOFF François, 1979 : Le système linguistique de l’interrogation en latin classique, Thèse (inédite), Université de Strasbourg II.
MOUSSY Claude, 1998 : « Négation et lexique en latin : le cas des complétives en quin et quominus », in Estudios de lingüística latina. Actas del IX Coloquio internacional de Lingüística latina, B. García-Hernández (éd.), Madrid, Ediciones Clásicas, 583-595.
TOURATIER Christian, 1994 : Syntaxe latine, Louvain-la-Neuve, Peeters.
À la fin de la bibliographie, on pourra rassembler les liens vers des sites complémentaires en accès libre, mentionnés ou non dans le corps de l’article, par exemple :
-les sites de l’ATILF (DERom, DMF, TLFi, etc.) ou du DEAF
-les travaux accessibles en ligne traitant du lexème étudié, en particulier les travaux des rédacteurs (articles ou thèses en ligne).
Les ouvrages de référence, mentionnés dans (presque) tous les articles, figureront dans une bibliographie générale. Par conséquent, il suffit que les rédacteurs indiquent dans leur article les abréviations de ces ouvrages, en reprenant celles de D. S. Wodtko, B. Irslinger, C. Schneider, Nomina im Indogermanischen Lexikon (au besoin, la liste de ces abréviations peut être envoyée aux rédacteurs en version papier par courrier ou en version scannée par courrier électronique). Les titres des périodiques sont donnés selon les abréviations de l’Année philologique.
9. Rédaction et révision
dictionnaire/plan-type.1312900533.txt.gz · Dernière modification: 2011/08/09 16:35 par lecaude Mentions légales.

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