Source: http://watwan.over-blog.com/archive/2013-11/
Timestamp: 2017-11-18 15:29:06+00:00

Document:
COMORES : LE GOUVERNEUR ANISSI (RE)MET LE VP NOURDINE A SA PLACE
1 Décembre 2013 , Rédigé par Aimons les Comores
A l'occasion de l'inauguration de la route de Tsembehou (ville natale du vice-président Nourdine Bourhane) à Anjouan, les autorités de l'Union auraient sciemment omis d'inviter le Gouverneur de l'Ile de Nzuwani, Anissi Chamsidine, à la cérémonie. Mais ce dernier a tout de même effectué le déplacement et a exigé à s'adresser à l'assistance et aux anjouanais durant la cérémonie. Ainsi, sous les applaudissements nourris de l'assistance et même du Chef de l'Etat Ikililou Dhoinine, le premier magistrat de l'Ile d'Anjouan a indiqué s'être déplacé, parce qu'il est inconcevable qu'Ikililou Dhoinine prenne la parole dans une cérémonie officielle dans l'ile sans que, lui, le responsable de l'Ile le précède à la tribune. Le Gouverneur Chamsidine s'est ensuite étonné du manque total de collaboration entre le ministère du Vice-Président Nourdine Bourhane et le Gouvernorat d'Anjouan, et d'ajouter que « le Gouverneur d'Anjouan est le premier responsable de l'Ile d'Anjouan», avant de s'en prendre directement au vice-président anjouanais en déclarant « que son cas s'aggrave de plus en plus ».
A la sortie de la cérémonie, certains proches du Vice-Président Nourdine ont indiqué que le Gouverneur Anissi Chamsidine n'avait pas été invité « parce qu'il s'est officiellement affiché aux cotés du parti JUWA d'Ahmed Abdallah Sambi, qui reste le principal parti d'opposition au régime d'Ikililou Dhoinine ». Un collaborateur du Vice-Président anjouanais a par ailleurs déclaré que « leur ministère ne pouvait pas se permettre d'inviter quelqu'un qui a participé à une rencontre (l'inauguration du parti JUWA à Anjouan ndlr) où l'ancien Chef de l'Etat Sambi a comparé le Vice-Président Nourdine Bourhane à une moustique».
Décidément la guerre entre le tout nouveau parti JUWA du Président Sambi et le régime en place d'Ikililou Dhoinine ne fait que commencer...
Comores : les accords de BOLERO
Encore une fois, Boléro vient de prendre l’avion pour Paris à la tête de « sa » délégation habituelle. Une poignée de personnes triées sur le volet qui ne fera pas de vagues et qui ne l’empêchera pas de trahir sa patrie en rond. Certains parlent de Haut Conseil Paritaire (HCP), il n’en est rien. En réalité, il s’agit de la poursuite des discussions secrètes de Boléro entamées dés son arrivée à Beit Salam, entouré des mêmes personnes. Pour le HCP, il aurait fallu que le Président de l’Union signe un décret pour mettre en place officiellement la délégation comorienne qui aurait compris également des représentants de la société civile et des élus. Il s’agit donc de la même délégation honteuse, formée en catimini.
Les discussions vont porter sur deux projets d’accords : l’un sur la circulation des personnes entre Mayotte et les trois autres îles de l’Archipel des Comores et l’autre dit d’entraide judiciaire. Le but recherché par la France à travers ces deux « accords » est de lutter contre l’ « immigration clandestine » à Mayotte avec la collaboration des autorités comoriennes.
La France veut s’assurer de trois choses essentielles à ses yeux :
- Que les autorités comoriennes ne prendront jamais la décision de stopper le retour des comoriens expulsés de Mayotte. Cela est déjà arrivé par le passé et avait mis la France dans un grand embarras. L’éventualité avait été évoquée récemment, provoquant l’émoi des milieux français à Moroni et à Mayotte. En signant, l’accord sur la circulation des personnes entre Mayotte et les autres îles, les Comores reconnaissent que certaines personnes sont « légalement expulsables ». Ceux qui n’entrent pas dans la catégorie des personnes admissibles ou qui ne remplissent pas les conditions de séjour prévues dans l’accord. Les autorités comoriennes entrent donc dans la logique de l’occupant et acceptent sur le fond, le principe de Mayotte française. Si de tels accords existent avec d’autres pays africains, ils n’ont jamais porté sur des territoires objets de litiges entre la France et ces pays. Ils portent généralement sur l’immigration vers l’Europe.
- Que les autorités comoriennes acceptent que l’administration judiciaire française puisse venir librement et à sa guise sur les trois autres îles rechercher, interpeler, juger et incarcérer quiconque aura contribué à ce que la France qualifie « d’immigration clandestine ». On se souvient du tollé qu’avait soulevé, l’arrivée à Anjouan de gendarmes français venu procéder à l’arrestation d’un « passeur » à Domoni. Il n’y aura jamais de réciprocité car la France n’extrade pas ses propres citoyens. Et si d’aventure, il s’en trouve un qui aurait été arrêté dans un pays tiers, les autorités françaises font tout pour le faire revenir en France. En outre, comme la France considère que la Justice comorienne est défectueuse et que les droits des personnes ne sont pas respectés dans ce pays, elle ne pourra pas extrader même les citoyens comoriens poursuivis qui auront pu trouver refuge en France.
- Montrer à l’opinion publique internationale que sa politique coloniale d’occupation et la répression sur la population locale se font avec l’assentiment des autorités comoriennes. Dans les instances internationales, la France évoque toujours l’existence d’un dialogue avec les Comores, pour démobiliser les autres pays sur l’affaire de l’île comorienne de Mayotte et échapper aux condamnations de la communauté international.
Ikililou et Boléro en trahissant ainsi leur patrie recherchent la reconnaissance de laFrance pour services rendus. Ils espèrent que la France saura se montrer reconnaissante le moment venu. Notamment lorsque Boléro aura truqué les futures élections, nous verrons arriver une délégation de l’Organisation Internationale de la Francophonie qui dira haut et fort que les élections se sont déroulées dans la transparence et la liberté.
Hubulawatani
Comores – France : Circulez, il n’ y a rien à voir !
29 Novembre 2013 , Rédigé par Aimons les Comores
Ce que pourrait être l'Accord Comores-France
Accord entre la France et l’Union des Comores relatif à la circulation des personnes
Le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de l’Union des Comores ;
Considérant que les mouvements migratoires doivent se concevoir dans une perspective favorable au développement et à l’insertion régionale;
Convaincus que les flux migratoires contribuent au rapprochement entre les populations et que leur gestion concertée constitue un facteur de développement économique, social et culturel pour leurs îles respectives;
Désireux de développer les liens entre les populations de Mayotte et les autres îles de l’archipel des Comores à travers un rapprochement entre leurs sociétés civiles et leurs opérateurs économiques;
Résolus à encourager une migration temporaire fondée sur la mobilité et l’incitation à un retour des compétences dans le pays d’origine, en particulier pour les étudiants, les professionnels et les cadres qualifiés;
Considérant l’Art.13 de l’accord de partenariat entre les membres du groupe des Etats ACP d’une part, et la communauté européenne d’autre part […], révisé à Luxembourg le 25 juin 2005;
Déterminés à adopter et à mettre en œuvre ensemble les mesures appropriées pour lutter contre la migration irrégulière et les activités criminelles connexes afin d’éviter les drames humains qui se produisent dans le bras de mer qui sépare Anjouan de Mayotte;
Dans le respect des droits et garanties prévus par leurs législations respectives et par les traités et conventions internationales pertinentes;
CHAPITRE I: La circulation des personnes
Art. 1er : Les visas de court séjour à entrées multiples
1.1 Afin de favoriser la circulation des personnes entre l’Union des Comores et la collectivité de Mayotte, et sous réserve des impératifs d’ordre et de sécurité publics, la France s’engage à faciliter, dans la durée de validité de leur passeport, la délivrance d’un visa de court séjour à entrées multiples, d’une durée de validité limitée à cinq ans, pour des séjours n’excédant pas 90 jours aux ressortissants de l’Union des Comores appartenant aux catégories suivantes:
- Hommes d’affaires, universitaires, scientifiques, commerçants, sportifs de haut niveau, et artistes qui participent activement aux relations économiques, commerciales, professionnelles, scientifiques, universitaires, culturelles et sportives, justifiant d’un intérêt effectif à se rendre à Mayotte;
- Personnes appelées à recevoir des soins réguliers à Mayotte sous réserve qu’elles présentent les garanties financières qui peuvent agrées au terme d’un examen individuel de la situation;
- les conjoints, ascendants et descendants majeurs au premier degré des ressortissants comoriens titulaires d’un titre de séjour en cours de validité à Mayotte;
1.2 En dehors des situations évoquées au point 1.1, une attention particulière est apportée aux demandes exprimées pour des déplacements en raison d’événements familiaux et aux membres des ONG ainsi qu’aux fonctionnaires en mission, titulaires de passeports diplomatiques ou de service.
1.2 Les ressortissants comoriens n’entrant pas dans l’une des catégories citées aux paragraphes 1.1 et 1.2 se voient appliquer le régime général.
Art. 2: Les admissions au séjour
2.1 Une autorisation provisoire de séjour d’une durée de validité de six mois non renouvelable est délivrée au ressortissant comorien qui, ayant achevé avec succès un cycle de formation conduisant à un diplôme au moins équivalent au master, souhaite compléter sa formation par une première expérience professionnelle à Mayotte.
Pendant la durée de cette autorisation, son titulaire est autorisé à chercher, et le cas exercer un emploi en relation avec sa formation et assorti d’une rémunération au moins égale à une fois et demie la rémunération mensuelle minimale en vigueur à Mayotte. A l’issue de cette période de six mois, l’intéressé pourvu d’un emploi ou titulaire d’une promesse d’embauche, satisfaisant aux conditions énoncées ci-dessus, est autorisé à séjourner à Mayotte pour l’exercice de son activité professionnelle, sans que lui soit opposable la situation de l’emploi.
2.2 Immigration pour motifs professionnels
Afin de privilégier une immigration légale pour motifs professionnels entre l’Union des Comores et Mayotte, les deux Parties conviennent de mettre en place, en liaison avec les opérateurs économiques, les modalités concrètes correspondantes.
CHAPITRE II: La coopération policière et judiciaire
Art. 3 : La coopération policière et la lutte contre l’immigration irrégulière
3.1. Les deux Parties marquent leur accord sur le principe d’une responsabilité partagée en matière de contrôle des migrations, et conviennent de poursuivre et renforcer la coopération déjà existante en matière de retour des ressortissants en situation irrégulière dans le respect de la dignité et des droits fondamentaux des personnes. L’Union des Comores s’engage à accepter le retour des personnes de nationalité comorienne en provenance de Mayotte.
3.2. Les deux parties mettent en place une coopération aux fins du démantèlement des filières d’immigration irrégulière. Elles organisent une expertise policière autour des orientations suivantes:
- une amélioration à apporter au cadre légal de la lutte contre la migration irrégulière;
- une évaluation du niveau de sécurité de l’ensemble des points d’entrée et de sortie du territoire comorien;
- une définition d’un schéma d’organisation des services de lutte contre la migration irrégulière;
- une évaluation des besoins de formation dans l’optique de l’élaboration d’un processus de traitement judiciaire spécifique des infractions en matière de migration irrégulière;
- acquisition, centralisation et analyse du renseignement afin d’identifier les structures criminelles;
- surveillance physique et technique des filières et recueil de preuves;
- réalisation d’opérations coordonnées le cas échéant avec d’autres pays, contre les structures criminelles.
3.3. La France confirme sa disponibilité à apporter son expertise, en fonction des demandes de la partie comorienne, dans le domaine de la sécurité des titres selon les modalités suivantes:
- expertise du niveau de sécurisation des titres d’identité et de voyage des ressortissants comoriens et aide à la conception de nouveaux documents;
- aide à l’amélioration de l’état-civil comorien.
3.4. En matière de lutte contre la fraude documentaire, la France confirme en outre sa disponibilité à apporter son appui dans les actions suivantes:
- définition des besoins des Comores;
- formation de spécialistes puis élaboration d’un programme pédagogique destiné à former des relais locaux et échange d’informations en matière de falsifications et de contrefaçons;
- conseil dans le domaine des équipements de détection, fourniture de matériels ou d’équipements dans le cadre du renforcement de l’état-civil et soutien technique à l’identification des documents douteux.
Art. 4 : La protection et le retour des mineurs isolés
4.1 Les deux Parties s’entendent pour mettre en place une coopération judiciaire bilatérale en vue de la protection des mineurs comoriens en difficulté isolés sur le territoire de Mayotte et en vue de leur retour dans leur commune d’origine dans des conditions qui assurent leur réinsertion normale.
4.2 Cette coopération vise les objectifs suivants:
- identifier et assurer, en liaison avec les maires des communes concernées, la prise en charge des mineurs comoriens isolés sur le territoire de Mayotte, y compris en vérifiant les conditions de séjour;
- mettre en place les dispositifs utiles destinés à prévenir l’émigration de ces mineurs, sensibiliser les familles aux risques encourus par les mineurs dans cette situation et lutter contre les filières qui organisent le départ des mineurs et en tirent profit;
- créer les procédures et organes nécessaires à la réalisation de ces objectifs;
- favoriser la protection, le retour et la réinsertion des mineurs isolés comoriens dans leur commune d’origine par tout échange d’informations sur leur état civil, la localisation des représentants légaux et de tout renseignement sur leurs conditions d’existence et les bonnes conditions de leur retour, conformément aux législations nationales et dans le respect des normes et principes du droit international.
Art.5: Coopération dans le domaine de la justice
Les deux Parties s’engagent, dans le cadre des objectifs généraux poursuivis par le présent traité, à renforcer leur coopération en matière judiciaire, notamment en matière d’entraide judiciaire internationale et de protection de mineurs isolés. D’autres domaines de coopération peuvent être définis d’un commun accord.
Les dispositions relatives au contenu et aux modalités de mise en œuvre de cette coopération sont précisées par un accord séparé.
Art.6: Comité de suivi
La France et l’Union des Comores décident de créer un Comité de suivi de l’application du présent accord composé de représentants des administrations des deux Parties.
Ce comité dont la composition est fixée d’un commun accord se réunit au moins une fois par an en alternance sur le territoire de l’un ou l’autre Partie. Il se réunit en outre en tant que de besoin à la demande de l’une ou l’autre Partie.
- à l’observation des flux migratoires;
- à l’évaluation des résultats des actions mentionnées dans le présent Accord et à un ajustement éventuel au vu des résultats de ces actions;
- à la formulation de toutes propositions utiles pour en améliorer les effets.
Art.7: Divers
S’agissant de la République française, les dispositions du présent Accord s’appliquent exclusivement à Mayotte.
Art.8: Dispositions finales
Il est conclu pour une durée indéterminée. Il peut être modifié par accord entre les Parties.
Il peut être dénoncé par l’une ou l’autre des Parties avec un préavis de six mois par la voie diplomatique. La dénonciation ne remet pas en cause les droits et obligations des Parties nés du présent Accord avant sa dénonciation, sauf si les Parties en décident autrement d’un commun accord.
Les difficultés d’interprétation et d’application du présent Accord sont réglées au sein du Comité de suivi (Art.6) ou, à défaut, par la voie diplomatique. […]
DÉBAT ET OPINION : Le compte à rebours a commencé !
Pour le président Ikililou Dhoinine, le compte à rebours a commencé
Au-delà du doute raisonnable que l'on pouvait faire valoir à la soi-disant élection controversée du président de l'Union des Comores, Ikilou Dhoinine, les éléments de preuves et les confidences diverses et multiples distillés par les auteurs eux-mêmes viennent confirmer et réconforter la thèse selon laquelle les élections de 2010 ont bel et bien été truquées au profit de Ikililou Dhoinine par les autorités de l'époque, qui avaient la charge et la responsabilité d'organiser un scrutin démocratique et transparent toujours réclamé par le peuple comorien. Il est clair que le candidat Mohamed Fazul et ses colistiers sont ceux que les Comoriens ont élus massivement et majoritairement et que le choix de ces derniers n'a pas été respecté tout cela pour que Ikililou Dhoinine, ancien candidat du pouvoir sortant succède coûte que coûte à son père spirituel l'ancien Président Ahmed Abdallah Sambi.
On peut donc dire sans aucune exagération que le clan de Mohamed Fazul a été le dindon de la farce, abusé et dupé à l'issue des résultats d'un scrutin fallacieux et truqué. Suite au divorce prononcé entre les deux anciens complices et partenaires, les langues se délient de plus en plus et dénoncent l'ingratitude de celui qui a été fait roi à l'encontre de la volonté populaire.
Une couronne qu'il doit à la seule volonté manifeste au gourou Ahmed Abdallah Sambi, désireux de protéger ses sbires tout en espérant garder la main sur un pouvoir qu'il considérait être sa chasse gardée. La raison principale s'explique à travers les nombreux intérêts financiers imbriqués qui sont mis en jeux et qui sont étroitement liés a celui-ci, notamment le dossier de la citoyenneté économique une véritable mine d'or dont il accorde une attention toute particulière et sans égal. Ce dossier nauséabond truffé de mystères est géré dans la plus grande opacité loin des regards indiscrets :
Une véritable pieuvre tentaculaire avec des ramifications inestimables qui génère des profits colossaux hors contrôle étatique, aussi invraisemblable que cela puisse paraître. Le dernier scoop est la décision récente annoncée par le vice-président Mohamed Ali Soilih alias Mamadou de prolonger de cinq ans, la durée de la loi d'application autorisant la poursuite d'une pratique mafieuse dangereuse aux conséquences multiples dévastatrices et surtout compromettant gravement, la sécurité, la paix et la stabilité de nombreuses démocraties avancées dans le monde.
Cette décision ne trouve sa raison d'être que dans les mêmes motivations mercantilistes et comptables. Cette situation malsaine et exécrable fondée sur le principe de l'affairisme a pour corollaire le renforcement des mauvaises mœurs et conduit inéluctablement à des pratiques nuisibles, favorisant les détournements des deniers publics.
La corruption à grande échelle et les nombreuses malversations rongent et gangrènent les pays en développement qui sont réputés dans l'art de l'auto-destruction.
Le Président Ikililou Dhoinine et son gouvernement ne sont pas en reste dans la matière fort bien suppléée par une alliée de marque qui n'est autre que la première dame, qui s' est révélée être une véritable voltigeuse dans le domaine. Au-delà de l’incompétence notoire du President Ikililou Dhoinine à gérer les affaires du pays, les pratiques mafieuses désastreuses de la première dame sont citées dans des nombreuses affaires louches et dénoncées dans des dossiers d'achats immobiliers et fonciers dispersés dans plusieurs endroits différents, ce qui constitue un scandale énorme, une préjudice financière et morale sans précédent, terriblement accablant, particulièrement pour son président de mari qui ne peut être dissocié des activités mafieuses de son épouse. Nous sommes donc dans un cas caractérisé de vols en bande organisée des ressources financières de l'Etat comorien.
C'est pourquoi, il est urgent et vital de stopper catégoriquement et sans délai le massacre des finances publiques orchestrées à partir des cabinets fantômes qui officient au cœur même du pouvoir. Au-delà des plaintes déposées pour exiger que la justice ouvre une enquête sur les malversations, il est d'autant d'une impérative que parallèlement, une requête soit introduite auprès de la Cour Constitutionnelle afin de demander la destitution du Président Ikililou.
Cette procédure est conforme à la constitution des Comores qui entrouvre une fenêtre de tirs au-delà des 900 jours passés dans le pouvoir : elle permet à tout citoyen comorien jouissant de ses droits civiques de saisir de cette haute juridiction en cas de constatation d'une situation qui s'avère grave et dangereuse, compromettante, impliquant la tête de l’exécutif dans des magouilles de cette forme et mettant en péril la cohésion nationale, la paix sociale et le bon fonctionnement des institutions de la République. Une initiative réciproque sera très prochainement déclenchée à Paris par le biais de la diaspora comorienne des quatre coins de la France qui se constituera partie civile dans les différents dossiers qui les préoccupent, entre autres sur les malversations, en appuyant et en renforçant les initiatives courageuses comme les actions menées en justice engagées par des citoyens très engagés et très combatifs, des opposants au régime despotique de Moroni.
Il en sera de même dans la démarche la plus légitime et la plus justifiée sollicitant solennellement et officiellement l’engagement d'une procédure de demande de destitution du chef de l'Etat comorien frauduleusement élu et exerçant sans aucun scrupule un pouvoir usurpé.
Les Comoriens ont en mémoire l'épisode rocambolesque qui a conduit à l'élection de feu Président Said Mohamed Djohar en 1990, dont l'auteur des magouilles lors du scrutin à publiquement avoué, après avoir malicieusement manipulé les procès-verbaux des résultats à la suite d'une coupure volontaire de courant : une affaire qui a provoqué la stupéfaction des électeurs qui se sont senti trahis. Un acte criminel qui n'a pas été sanctionné à la dimension de sa gravité. Cette fois-ci, cela ne restera pas sans conséquences ! Toutes personne impliquée dans cette affaire doit prendre ses responsabilités car nous ne lâcherons rien. Les auteurs seront traduits à la justice. Il n'y aura aucune exception, ni aucune complaisance. Chacun doit prendre la mesure d'un tel acte et de son caractère criminogène et antidémocratique qui en appelle à une réaction forte et impitoyable de la justice qui devra faire sontravail en toute indépendance et sans aucune contrainte. Notre justice est tenue de se montrer exemplaire en s'emparant du dossier des biens mal acquis éparpillés ici et là. Nous nous tenons prêts à apporter notre contribution en cas de besoin.
Pour donner le coup d'envoi de cette vaste opération intitulée "une justice juste pour une démocratie exemplaire". Une conférence de presse sera organisée à Paris le 4 décembre prochain, en introduction de la procédure, pour alerter et tenir informée la communauté nationale et internationale. Elle sera co-patronnée par le collectif pour la défense de la démocratie au Comores et le parti Ridja, le Front Uni pour le Développement au Comores, des personnalités issues de la société civile seront également associées, ainsi que les mouvements associatifs.
Cette liste reste ouverte et elle en appelle à l'adhésion de toutes personnes de bonne volonté. Si notre ambition reste et demeure toujours et encore une volonté inébranlable d'instaurer à nouveau l’Etat de droit et œuvrer pour une démocratie aboutie, alors il ne doit pas y avoir de concession en faveur des détracteurs et encore moins de compromission avec les ennemis de la longue marche vers un développement harmonieux et consensuel de notre pays. La route vers la démocratie n'est pas toujours un long fleuve tranquille, d'autres avant nous l'on appris à leur dépens mais ils n'ont jamais renoncé pour autant. Nous non plus et nous y parviendrons quel qu’en soit le prix et le temps qu'il faudra. Soyez-en rassurés !
SOS: Recherche désespérément le parti présidentiel !
SOS : recherche désespérément le parti présidentiel !
L’un des paradoxes de la vie politique actuelle, et non la moindre, c’est la léthargie prolongée, pour ne pas dire l’état quasi comateux du parti au pouvoir.
En effet, après un congrès constitutif qui a fait le plein à craquer, avec tamtams et youyous du cérémonial habituel, le RADECO-UDPC a pratiquement disparu de la scène, au moment où tous les autres ténors affichent, avec une bonne longueur d’ondes, leurs ambitions électorales.
Le parti présidentiel n’est même pas parvenu encore à inaugurer son local à Moroni, dont le loyer a, semble-t-il, été payé avec 6 mois d’avance.
ZAKI CHISSI
Le gouverneur de Mwali s'insurge contre SAMBI
28 Novembre 2013 , Rédigé par Aimons les Comores
Le gouverneur de Mwali s’insurge contre les intentions présidentielles de Sambi pour 2016
Fomboni, jeudi 28 Novembre 2013 (HZK-Presse)
– A l’occasion d’une réception exceptionnelle à son domicile que le gouverneur de l’ile avait donnée ce dimanche en l’honneur de l’ambassadeur des Comores à l’UNESCO en France, Mohamed Ali Said s’est adressé aux mohéliens dans un discours de plus de 30 minutes. Il a demandé aux responsables des services de maintien de l’ordre et de la sécurité de l’ile qui étaient présents parmi les invités de laisser les mohéliens répondre à Sambi lorsqu’il viendra dans l’ile pour une politique contre Ikililou.
Un bœuf, 12 chèvres et un mouton, selon un proche de Bonovo, ont été abattus ce dimanche au domicile privé du gouverneur Mohamed Ali Said où il avait réuni une foule nombreuse, des représentants de chaque localité de l’ile et quartiers de Fomboni dans une réception du nouvel ambassadeur des Comores à l’UNESCO, Amir Ali un originaire de l’ile. « C’est en réponse à l’accueil chaleureux qu’Amir nous avait réservé moi et ma délégation en France que j’ai organisé cette réception en son honneur» a annoncé d’emblée le patron de l’ile avant d’ajouter « je pourrais le faire d’une autre manière mais j’ai choisi cette formule pour que je puisse parler aux mohéliens et répondre à des questions que beaucoup se posent ici ».
Mohamed Ali Said a tout d’abord rassuré ceux qui ont des doutes sur le choix des 4 candidats à la députation dans l’ile, que c’est un choix fait en commun accord avec le chef de l’Etat « contrairement à ceux qui prétendent le contraire » dit-il. Cependant il a reconnu que le nouveau parti présidentiel n’a pas encore dit son dernier mot, « c’est une piste de réflexion, un souhait » a-t-il indiqué.
Et le locataire de Bonovo de poursuivre « quant aux conseillers de l’ile, vous dans vos localités vous aurez pleinement la liberté de faire vos choix des candidats ». « Pour ceux qui ne le savaient pas, ce parti est fait par Ikililou et moi sans les deux autres gouverneurs, et j’ai accepté pour les intérêts de la présidence mohélienne » a-t-il dit avant d’annoncer encore une fois sa candidature aux élections des gouverneurs en 2016, pour un troisième mandat.
Ensuite le gouverneur de l’ile s’est attaqué à l’ancien chef de l’Etat Ahmed Abdallah Mohamed Sambi en l’accusant d’être un « assoiffé du pouvoir ». « Durant le régime de Sambi, Azali n’a jamais organisé un congrès, ni à Ngazidja n’en parlons pas à Ndzouani ou Mwali pourquoi ne peut-il pas patienter durant les 15 ans ? (attendre la tournante d’Anjouan en 2021, ndlr) » demande-t-il à Sambi.
« Nous comprenons qu’il avait voulu que Ikililou soit un président photo que les pouvoirs extérieurs lui soient attribués, et comme Iki ne l’a pas accepté, il commence à semer la zizanie dans le pays » explique-t-il. « Nous croyons aux efforts du chef de l’Etat pour le développement du pays, nous continuerons à le soutenir en espérant que d’ici à la fin de son mandat, Mohéli aura son dû » espère-t-il. Le patron de l’ile a enfin demandé aux responsables des services de maintien de l’ordre et de la sécurité de l’ile qui étaient présents parmi les invités de laisser les mohéliens répondre à Sambi lorsqu’il viendra dans l’ile pour mener une politique d’opposition à Ikililou.
Avant de clore son discours, Mohamed Ali Said s’est attaqué à son prochain adversaire potentiel Mohamed Said Fazul sans pour autant mentionner son nom. « Il y a ceux qui disent qu’on lui enverra un 4X4, moi je lui en avais donné un tout neuf pourtant il était battu. Qu’il recevra une manne d’argent, il était au pouvoir il gérait l’argent de l’ile pourtant il était battu ». Il est à noter que dans les milieux politiques de l’île l’on apprend que Sambi a promis à Fazul un 4X4 et a garanti financièrement la campagne électorale de son ancien challenger.
Mayotte: Premier round du Haut Conseil Paritaire
Mayotte: Premier round du Haut Conseil Paritaire ( HCP )
Dans le cadre des négociations entre les comoriens et les français sur le litige(Mayautte) qui oppose la France et les Comores, depuis 38 ans, une forte délégation de 7 personnes conduite par le direcab , Bolero est arrivée hier dans la capitale française comme nous l’avons annoncé dans nos colonnes précédentes, pour prendre part à ces travaux du HCP qui rejeton du GTHN ( groupe de travail de haut niveau).
Cette délégation a pris part aujourd’hui au quai-D ‘Orsay à l’ouverture de ces négociations qui vont durer 3 jours.
Parallèlement à ça, la question qui taraude les comoriens est de savoir pourquoi le président IKI continue à considérer la question de Mayotte comme si celle-ci était une affaire familiale, alors qu’ils y a des élus du peuple qui ne sont pas informés sur ce qui passe. Décidément, IKILILOU n’a pas fini de se tromper et la monarchie de FATIMA DJOUMBE n’a pas fini de nous étonner.
photo de wongo
Sambi, pourquoi les salafistes lui en veulent ?
Comores : Sambi, pourquoi les salafistes lui en veulent ?
Il est étonnant qu’aucun observateur ne se soit interrogé sur l’origine de l’hostilité de certains «Ulemas » (érudits de la religion musulmane) envers l’ancien Président Sambi. Nombre d’entre eux se prêtent à la campagne de calomnies de ses adversaires politiques qui tentent de le diaboliser aux yeux de l’opinion politique nationale et internationale.
Au cours de la campagne électorale des présidentielles de 2006, Sambi est présenté par eux comme un ultra religieux qui une fois au pouvoir va instaurer aux Comores la charia islamique la plus rigoureuse. Par la suite, l’expérience des cinq années de pouvoir de Sambi a montré qu’il n’en est rien et que ces mystifications étaient simplement destinées à faire peur à l’opinion publique. Une autre mystification est le chiisme. Sambi serait un chiite dont la mission serait d’introduire et de propager le chiisme aux Comores. Depuis, la fin des années 80, Sambi a fait des centaines de prêches dans les mosquées des quatre îles des Comores. Après ces 30 ans de prêches, dont un bon nombre a été enregistré et filmé, personne de ceux qui prétendent qu’il veut propager le chiisme aux Comores n’est capable de présenter la moindre preuve de ce qu’ils avancent. L’ancien Président a reçu Ahamad Nedjat (ancien Président Iranien) à Moroni. Au cours d’une cérémonie officielle à l’Assemblée de l’Union des Comores, il a dit au Président iranien devant l’immense foule réunie : « Les comoriens sont des musulmans de rite sunnite shaféite ». Tout ceci n’a pas empêché, l’ancien ambassadeur des Comores à Riad et prédicateur Mohamed El Kabir d’écrire un rapport d’une dizaine de pages destiné aux organisations islamiques saoudiennes pour l’accuser encore une fois de propager le chiisme aux Comores. Dans le rapport il dit ceci : Sambi a déclaré la guerre à Ikiliou parce qu’il a voulu convertir ce dernier au chiisme et qu’il aurait refusé. Sambi a donc demandé à tous ces partisans de quitter le gouvernement pour créer une crise. Il a ajouté pour essayer de gratter quelques subsides : Sambi a reçu 300 bourses de l’Iran qu’il distribue aux jeunes qui se convertissent au chiisme. Evidemment tout le monde sait que tout ceci est archi faux. La rupture entre Sambi et Ikililou n’a rien à voir avec la religion et Sambi n’a jamais reçu de bourses de l’Iran.
La plupart des ulémas comoriens ont été formés en Arabie saoudite ou en Egypte à l’Université Al Azhar. Ils ont tous un fort penchant pour le salafisme et adhèrent sans réserve à la théorie du complot judéo-chrétien occidental contre l’islam, au triomphe final de l’islam et à l’instauration d’états islamiques dans tous les pays musulmans. Certains ulémas ont fait leur cette idéologie de l’islamisme politique d’autant plus facilement que pour eux c’est la seule voie qui leur permettraient de se faire une place dans une administration et une société comorienne de plus en plus occidentalisée. Leur attente de voir Sambi instaurer un Etat islamique aux Comores a été déçue. Dés le départ, Sambi a compris le principe de la séparation de l’Etat et de l’église (ou de la mosquée). Il a déclaré a qui voulait bien l’entendre : les Comores sont déjà doté de leurs systèmes administratif, judiciaire et politique depuis longtemps, il n’y a pas lieu de venir tout changer, les problèmes des comoriens sont ailleurs. En homme entreprenant, Sambi n’a jamais misé sur la religion pour gagner sa vie. Dès les années 90, il a ouvert une mercerie à Mutsamudu qui a prospéré. Il a été le premier à se lancer dans la production de matelas mousse et à la mise en bouteille d’eau minérale. En ayant gouverné les Comores pendant cinq ans en parfait républicain, respectueux des libertés individuelles, sans jamais essayer d’instrumentaliser la religion a des fins politiques, Sambi s’est montré en décalage voire en contradiction avec les desseins salafistes de certains ulémas comoriens.
Après la déclaration de Sambi, le 30 octobre dernier, au cours de laquelle il a dit qu’il pourrait être candidat aux prochaines élections présidentielles de 2016, la campagne d’accusations et de calomnies à repris de plus belle : les prêches du vendredi dans toutes les mosquées du pays n’ont qu’un seul thème, attirer l’attention des fidèles sur le « danger » du chiisme. En sous entendu, en le suggérant sournoisement sans le dire, c’est Sambi qui est visé.
Aux Comores, le chiisme est le fait de quelques originaux, qui ont trouvé là un moyen de contester la suprématie des salafistes sur la religion aux Comores. Le vrai danger pour les Comores, ce n’est pas ces quelques personnes qui se prétendent chiites mais les milliers de salafistes qui n’ont qu’un seul rêve, celui d’instaurer un Etat islamique aux Comores pour leur seul bénéfice.
La pauvreté et la faim augmentent aux Comores
27 Novembre 2013 , Rédigé par Aimons les Comores
Le 4eme rapport national 2013 portant sur les objectifs du millénaire pour le Développement (OMD) validé au mois d’octobre 2013, relève que la pauvreté et la faim augmentent aux Comores. Cette information est passée inaperçue aux yeux de nos décideurs et dirigeants politiques.
Pour éliminer l’extrême pauvreté et la faim d’ici 2015, trois cibles ont été retenues au niveau mondial pour l’accomplissement de cet objectif :
- Réduire de moitié entre 1990 et 2015, la proportion de la population vivant dans l’extrême pauvreté ;
- Assurer le plein emploi et la possibilité pour chacun, y compris les femmes et les jeunes, de trouver un emploi décent et productif.
- Réduire de moitié, entre 1990 et 2015, la proportion de personnes qui souffrent de la faim.
Concernant la première cible, les Comores sont loin de réduire de moitié, la proportion de la population vivant dans l’extrême pauvreté. En effet, la proportion de la population vivant en dessous du seuil de pauvreté est passée de 54,7% à 44,8% entre 1995 et 2004 et s’établirait à 45,6% en 2012. L’objectif 1 des OMD est de réduire en 2015 de moitié le taux de pauvreté soit, parvenir à un taux de pauvreté inférieur ou égal à 27,3%. Ce qui est loin d’être le cas. Suivant l’Indicateur de Développement Humain (IDH), calculé pour l’ensemble des pays par les Nations unies, les Comores sont classées 169ème sur 187 pays avec un revenu par tête d’habitant de 1079 US $ en 2012, perdant 9 places entre 2006 et 2012. La pauvreté concerne plus de 70% de la population, notamment les jeunes et les femmes en milieu rural. Selon l’Enquête intégrée auprès des ménages (EIM) de 2004 qui constitue en l’état actuel l’enquête de référence la plus récente, 44,8 % de la population comorienne vivrait en dessous du seuil de pauvreté estimé par tête et par an à 285.144 FC (soit environ 580 Euros). L’incidence de la pauvreté pour l’ensemble des ménages du pays concerne 36,9 % de ménages pauvres. Cette incidence de la pauvreté varie cependant en fonction de l’île, du milieu de résidence et des activités économiques des chefs de ménages. Ainsi, l’incidence de la pauvreté apparait plus élevée à Anjouan et Mohéli que sur la Grande Comore.
Concernant la deuxième cible, on observe aussi que la productivité du travail a cru seulement de 0,2% par an durant la période 1995 à 2015. Au rythme actuel, il est invraisemblable que l’objectif de croissance de 10% de la productivité puisse être atteint en 2015. On observe aussi que la productivité du travail a cru seulement de 0,2% par an durant la période 1995 à 2015. Le pays a connu une faible croissance de la productivité du travail, qui est passée de -3,1% en 1995 à -0,4 % en 2012 (estimation). La population potentiellement active est évaluée à 59% de la population. La structure actuelle de l’économie assure un emploi à seulement 20% de la population. Un taux largement inférieur à la moyenne africaine (60%) et celle de l’Asie du Sud Est (70%). Ce ratio très bas est expliqué entre autre par un taux d’inactivité très élevé.
Enfin, concernant la cible 3 de l’OMD 1, de 1991 à 2012, la proportion d’enfants ayant une insuffisance pondérale est passée de 13,9% à 15,3% aux Comores. L’objectif des OMD, à savoir, réduire de moitié l’insuffisance pondérale en 2015, autrement dit parvenir à un taux de 7%, est difficilement réalisable, sans des efforts et des actions de grande envergure particulièrement en milieu rural, à Ndzuwani et à Mwali, dans le sens d’une amélioration de la situation nutritionnelle des enfants. Comme pour l’insuffisance pondérale, l’émaciation a connu une évolution croissante, passant de 3,5% en 1991 à 11,1% en 2012 (EDS/MICS).
Ainsi vont les Comores 38 ans après son accession à l’indépendance.
Comores : Le parti JUWA communique
Par le présent communiqué, le Parti JUWA tient à mettre fin à l’acharnement et la campagne de désinformation dont elle est devenue la cible régulière ces dernières semaines de la part de médias peu professionnels. Chaque jour apporte son lot de nouveaux mensonges dans ces médias, qui n’ont rien trouvé de mieux pour faire augmenter leurs recettes, que de mentionner de facon systématique le nom du très populaire Président Sambi et ce, en allant souvent créer des scénarios dignes d’un film de Hollywood.
Après avoir tenté, en vain, de ternir l’image de certains membres du Parti JUWA en leur refusant une appartenance qui leur revient de droit au sunnisme, le quotidien Al Fadjr rapporte ce mardi 26 novembre 2013 qu’une prétendue lettre d’Abdou Diouf aurait été transmise au Président Sambi pour le mettre en garde contre une éventuelle candidature aux élections présidentielles de 2016. Le parti JUWA, tient à informer l’ensemble des Comoriens et Comoriennes qu’une telle lettre n’a jamais été réceptionnée par le Président Sambi.
En outre, le parti JUWA réitère que conformément à l’article 13 de la Constitution, son Président d’honneur, Ahmed Abdallah Mohamed SAMBI, reste le candidat naturel aux primaires de la présidentielle de 2016 où qu’elles se tiendront, n’en déplaise aux quelques esprits chauvins et à une poignée de séparatistes nostalgiques d’un passé maléfique.
Le Parti JUWA espère enfin que la classe politique comorienne prenne, au plus vite, pleinement conscience des revendications des comoriens qui ont perdu tout espoir en un avenir meilleur avec la politique tracée depuis le 27 mai 2011. Par conséquent, le bureau politique du parti JUWA reste à la disposition de tout média ou toute formation politique voulant débattre sur les propositions faites lors des inaugurations de ses sièges le 30 Octobre et le 6 Novembre 2013 et toutes autres questions qui intéressent la vie économique et sociale des Comoriens.
Fait à Moroni, le 27 Novembre 2013

References: Art. 1

Art. 2

Art. 3

Art. 4

Art.5

Art.6

Art.7

Art.8