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Timestamp: 2018-10-17 02:59:53+00:00

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RECHERCHONS LES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 1er OCTOBRE 2018 - JEAN 9-10
Michèle le Ven 28 Sep 2018 - 16:10
Recherchons des perles spirituelles (8 min) : JEAN 9-10
Jean 9:38 : L’homme aveugle que Jésus a guéri s’est incliné devant lui. Que signifiait ce geste ? (nwtsty, note d’étude).
Il dit : « Oui, j’ai foi en lui, Seigneur. » Et il s’inclina devant lui.
s’inclina devant lui : ou « lui rendit hommage », « se mit à genoux devant lui », « se prosterna devant lui ». Quand le verbe grec proskunéô est utilisé pour parler de rendre un culte à un dieu ou à une divinité, il est traduit par « adorer » (Mt 4:10 ; Lc 4:8). Mais dans le contexte de ce verset, l’homme aveugle de naissance, qui a été guéri, voit en Jésus un représentant de Dieu et s’incline devant lui. Il le considère non comme Dieu ou comme une divinité, mais comme le « Fils de l’homme » qui avait été annoncé : le Messie qui a reçu son pouvoir de Dieu (Jean 9:35).
Apparemment, en s’inclinant devant Jésus, il se met dans une position semblable à celle qu’adoptaient les personnes citées dans les Écritures hébraïques ; elles s’inclinaient quand elles se trouvaient devant des prophètes, des rois et d’autres représentants de Dieu. Quand des personnes se sont inclinées devant Jésus, la plupart du temps, c’était pour montrer qu’elles étaient reconnaissantes que Dieu leur révèle certaines vérités et leur donne des preuves qu’il approuvait Jésus. - nwtsty
Lorsque Jésus était sur la terre, il ne reprit pas les gens qui se prosternaient devant lui pour lui adresser une requête ou pour lui rendre hommage. La raison en est qu’il était le Roi établi ou désigné, ce qu’il affirma lui-même en disant : “ Le royaume de Dieu s’est approché. ” Étant l’héritier du trône de David, Jésus fut fort justement honoré comme un roi. - it-1 p224
L’homme aveugle reconnaissait clairement en Jésus le représentant de Dieu, il lui rendait hommage non comme à Dieu ou à une divinité, mais en sa qualité de “ Fils de Dieu ”, le “ Fils de l’homme ” annoncé, le Messie investi du pouvoir divin. it1 hommage
Jean 10:22 : Qu’était la fête de l’Inauguration ? (nwtsty, note d’étude).
« Il y eut à ce moment-là à Jérusalem la fête de l’Inauguration. C’était l’hiver »
La fête de l’Inauguration : En hébreu, le nom de cette fête est Hanoukka (ḥanoukkah), qui signifie « inauguration », dédicace. Elle commençait le 25e jour du mois de kislev, aux alentours du solstice d’hiver (voir app. B15 - Mois KISLEV Novembre-Décembre – Pluies plus intenses, gelées neige en montagne) et durait huit jours.
Elle commémorait la nouvelle inauguration du temple de Jérusalem, qui avait eu lieu en 165 av. n. è. En effet, Antiochus IV Épiphane, roi de Syrie, avait montré qu’il méprisait Jéhovah, le Dieu des Juifs, en profanant son Temple : il a par exemple construit un autel sur le grand autel, à l’endroit où auparavant on offrait les holocaustes quotidiens à Jéhovah. Le 25 kislev 168 av. n. è., pour profaner l’ensemble du temple de Jéhovah, Antiochus a sacrifié des porcs sur l’autel et a aspergé tout le Temple avec le bouillon préparé à partir de la chair des porcs. Il a aussi brûlé les portes du Temple, démoli les locaux réservés aux prêtres et emporté l’autel d’or, la table des pains de proposition et le porte-lampes en or. Il a ensuite dédié le temple de Jéhovah à Zeus, le dieu païen de l’Olympe. Deux ans plus tard, Judas Maccabée, un chef militaire juif, a repris Jérusalem et le Temple.
Une fois le Temple purifié, la nouvelle inauguration a eu lieu le 25 kislev 165 av. n. ère, exactement trois ans après l’offrande des sacrifices répugnants qu’Antiochus avait faits sur l’autel pour Zeus. On a alors de nouveau offert quotidiennement des holocaustes à Jéhovah. Dans la Bible, rien n’indique clairement que Jéhovah ait accordé la victoire à Judas Maccabée ni qu’il lui ait demandé de remettre le Temple en bon état. Toutefois, dans le passé, Jéhovah avait utilisé des hommes de nations étrangères, comme Cyrus le Perse, pour accomplir des projets liés à son culte (Is 45:1). Il est donc logique d’en conclure qu’à plus forte raison, Jéhovah a pu utiliser un homme de son propre peuple pour accomplir sa volonté. La Bible montre que le Temple devait être en fonction pour que les prophéties concernant le Messie, son ministère et son sacrifice puissent s’accomplir. De plus, les lévites devaient continuer d’offrir les sacrifices jusqu’à ce que le Messie présente un sacrifice plus grand en faveur de l’humanité : sa vie. Les disciples de Christ n’ont pas reçu le commandement de célébrer la fête de l’Inauguration. Mais la Bible ne dit pas non plus que Jésus ou ses disciples ont condamné la célébration de cette fête. - nwtsty
Sa signification pour les chrétiens. Jésus se rendit au temple lors de la fête de l’Inauguration, au cours du dernier hiver de son ministère, en l’an 32 de n. è. On lit : “ À ce moment-là il y eut à Jérusalem la fête de l’Inauguration. C’était l’hiver, et Jésus marchait dans le temple, dans la colonnade de Salomon. ” (Jn 10:22, 23). Kislev, le neuvième mois, correspond à novembre-décembre. Évidemment, les Juifs savaient que cette fête avait lieu en hiver. Par conséquent, cette précision concernant l’hiver dans cet Évangile est peut-être une remarque sur le temps qu’il faisait plutôt que sur la saison, afin d’expliquer pourquoi Jésus choisit d’enseigner à l’abri, dans la “ colonnade de Salomon ”. Cette colonnade couverte se trouvait à l’E. de la cour extérieure des Gentils, un endroit où de nombreuses personnes se rassemblaient - it-1 p884
Aujourd’hui encore, les Juifs célèbrent chaque année, en décembre, une fête qu’ils appellent Hanoukka. Cette célébration commémore la fête de l’inauguration (héb. : ḥanoukkah) qui suivit la purification du temple par Judas Maccabée, en 165 av. n. è., après qu’il eut été souillé par Antiochus IV Épiphane – it1 Inauguration
L’encens qu’offraient les prêtres en Israël préfigurait les prières que Dieu agrée. Mais il arrivait que Jéhovah trouve les offrandes d’encens répugnantes. Ce fut le cas, par exemple, à l’époque où les Israélites brûlaient de l’encens dans le temple tout en se prosternant devant des idoles (Ézéchiel 8:10, 11). De même aujourd’hui, les prières de ceux qui prétendent servir Jéhovah tout en pratiquant des œuvres contraires à ses lois lui font l’effet d’une odeur repoussante. Aussi, restons purs dans tous les aspects de notre vie de manière que nos prières soient pour Dieu comme un encens d’odeur agréable. Jéhovah prend plaisir aux prières de ceux qui suivent ses voies justes (Jean 9:31) – TG2006 1/9 p26 §19
Le berger se sentait responsable de toutes ses brebis sans exception. Si l’une d’elles s’égarait, il savait laquelle c’était, car il les connaissait toutes par le nom qu’il leur avait donné (Jean 10:3). Il n’était pas difficile de séparer les troupeaux, car chaque brebis répondait à l’appel caractéristique de son berger. — Jean 10:4. Pas question pour le berger attentionné de se reposer avant d’avoir ramené dans le troupeau la brebis perdue. Faisant l’application de cet exemple, Jésus a expliqué que Dieu ne veut pas qu’“ un seul de ces petits ” périsse. Que nous enseigne donc l’exemple de Jésus sur Jéhovah ? Jéhovah est un Berger qui se soucie profondément de chacune de ses brebis, y compris des ‘ petites ’, celles qui semblent n’avoir que peu d’importance d’un point de vue humain. À n’en pas douter, Dieu considère que chacun de ses adorateurs est unique et précieux. – TG2008 1/ 2 p10
Jéhovah est un Berger, et “ nous sommes son peuple et les brebis de son pâturage ”. Peu d’animaux sont aussi vulnérables que les moutons domestiques. Il fallait du courage au berger des temps bibliques pour protéger son petit bétail contre les lions, les loups et les ours, sans parler des voleurs ( Jean 10:12, 13). Un courage qui n’empêchait pas la tendresse. Quand une brebis mettait bas loin de l’enclos, l’homme veillait sur la bête tout le temps qu’elle était vulnérable, puis il prenait l’agneau sans défense et le portait dans l’enclos. En se comparant à un berger, Jéhovah nous assure de son désir sincère de nous protéger. Dieu assortit toutefois sa promesse d’une condition : il ne protégera que ceux qui s’approchent de lui. – cl chap7 p67
Jésus a évoqué d’“ autres brebis ” qui ne seraient pas du même “ enclos ” que le “ petit troupeau ” de ses disciples oints de l’esprit (Jean 10:16). “ Celles-là aussi, il faut que je les amène, a-t-il précisé, et elles écouteront ma voix, et elles deviendront un seul troupeau, un seul berger. ” Effectivement, deux groupes d’humains, la grande foule des “ autres brebis ” et le petit groupe des chrétiens oints, ont été associés et ne forment plus qu’un seul troupeau. N’est-il pas exaltant d’assister à l’accomplissement de ces paroles ? Bien que les “ autres brebis ” n’effectuent pas un service dans la cour intérieure du temple spirituel, elles adorent bel et bien Jéhovah dans la cour extérieure de ce temple. - TG2010 15/3 p26 §10
Si nous restons attachés à Jéhovah et à la vérité, lui et son Fils, Jésus Christ, agiront en notre faveur et ne permettront à rien ni personne de nous arracher de leurs mains (Jean 10:28, 29). Jéhovah, le Souverain de l’univers, est prêt à nous fournir toute l’aide nécessaire afin que nous lui obéissions et que nous restions de fidèles sujets du Royaume messianique. Il est indispensable que nous demeurions dans la vallée protectrice, la protection divine. car cette vallée prendra une importance plus grande encore pour les adorateurs du vrai Dieu lors de la grande tribulation imminente. Plus la fin de ce système de choses approchera, plus Satan intensifiera ses attaques contre les serviteurs de Jéhovah. Durant la grande tribulation, il sera particulièrement important de conserver notre foi dans le pouvoir salvateur de Jéhovah et de rester dans sa vallée protectrice – TG2013 15/2 p17 §13,16
Que nous servions Dieu depuis quelques mois ou depuis des dizaines d’années, notre désir n’est-il pas de le servir éternellement ? La patience nous aidera à tenir ferme jusqu’à la fin, peu importe le temps que durera ce système. Jéhovah nous offre l’occasion de montrer que nous avons totalement confiance en ses décisions et que, si nécessaire, nous sommes prêts à souffrir pour son nom. Il nous dispense également une formation afin que nous sachions attendre patiemment le salut. Jésus a tout pouvoir dans le ciel et sur la terre, et rien ni personne ne peut nous soustraire à sa protection bienveillante — sauf nous (Jean 10:28, 29). Il n’y a pas lieu de craindre l’avenir ni même la mort. Ceux qui, avec patience, endurent jusqu’à la fin seront sauvés. Veillons donc à ne pas laisser le monde nous détourner de Jéhovah et nous amener à cesser de lui faire confiance. Soyons déterminés à fortifier notre foi et à utiliser sagement le temps durant lequel Dieu fait encore preuve de patience. – TG2012 15/9 p22 §17,18
“ Moi et le Père, nous sommes un ”, a déclaré Jésus (Jean 10:30). Certains citent ce verset pour prouver que Jésus et son Père sont deux éléments d’une trinité. Est-ce là ce que Jésus voulait dire ? Jésus et son Père, Jéhovah Dieu, sont “ un ” en ce sens qu’ils sont en parfait accord quant à leurs intentions, à leurs normes et à leurs valeurs. Par conséquent, lorsque Jésus a déclaré : “ Moi et le Père, nous sommes un ”, il faisait allusion non pas à une trinité mystérieuse, mais à une unité merveilleuse, au lien le plus étroit qui puisse exister entre deux personnes – TG2009 1/9 p28
Quand nous travaillons avec ceux que nous aimons, nous devenons plus proches d’eux. Nous apprenons à mieux connaître leur personnalité et leurs qualités. Nous découvrons leurs projets et comment ils essaient de les réaliser. Jésus a travaillé avec Jéhovah peut-être pendant des milliards d’années. Leur amour et leur affection l’un pour l’autre sont devenus si forts que rien ne pourrait détruire leur relation. Jésus a parlé de la force de leur relation quand il a dit : « Moi et le Père, nous sommes un » (Jean 10:30). Ils étaient vraiment unis, et ils ont travaillé ensemble en étant toujours d’accord. – TG2016 Janvier p27 §9
Travailler avec Jéhovah : C’est prêcher et aider les gens à devenir ses amis, pour qu’ils puissent vivre pour toujours. Jéhovah pourrait faire ce travail tout seul. Pourtant, par amour, il nous invite à travailler avec lui. Ce travail nous rend heureux, il nous rapproche de Jéhovah et les uns des autres, et il nous protège. - TG2016 Janvier p27
Au sens figuré. Le mot “ nuit ” a parfois un sens figuré ou symbolique dans la Bible. En Jean 9:4, Jésus déclara : “ La nuit vient où personne ne peut travailler. ” Il pensait ici au moment où il serait jugé, attaché sur un poteau, et mourrait, moment où il serait dans l’impossibilité d’accomplir les œuvres de son père - it-2 p426
Le temps qui reste au système de choses méchant est, lui, très limité. Le vrai chrétien doit plus que jamais s’efforcer de suivre l’exemple de Jésus et de marcher sur ses traces. Lors de sa vie sur terre, Jésus a montré sans équivoque ce qui revêtait la plus grande importance à ses yeux. Il a déclaré : “ Il nous faut accomplir les œuvres de celui qui m’a envoyé pendant qu’il fait jour ; la nuit vient où personne ne peut travailler. ” (Jean 9:4). Jésus parlait du temps où il serait enseveli et ne pourrait plus accomplir des œuvres merveilleuses comme il le faisait de son vivant. Il monta l’importance d’accomplir ces œuvres sans tarder. En parlant de la nuit à venir, Jésus évoquait son jugement, sa mise au poteau et sa mort. Ce serait la fin de son ministère terrestre et l’impossibilité pour lui d’accomplir les œuvres de son Père céleste. À l’exemple de Jésus, nous qui sommes aujourd’hui ses disciples devons voir la situation des humains comme Jéhovah Dieu la voit. Le système de choses tire à sa fin, et Dieu, dans sa miséricorde, veut que tous aient une chance d’obtenir le salut. Dès lors, ne serait-il pas judicieux de faire la volonté de Dieu et de reléguer tout autre objectif au second rang ? Une chose jugée importante en temps normal ne peut-elle pas devenir de moindre importance dans notre vie de chrétien, d’autant plus à une époque aussi particulière ?– TG1996 15/11 p22-23
La lumière vivifiante qui vient de Jéhovah attire l’attention sur la personne de Jésus Christ. Dans l’introduction de l’Évangile selon Jean, nous lisons: “Ce qui est venu à l’existence par [le] moyen [de Jésus] était vie, et la vie était la lumière des hommes. Et la lumière brille dans les ténèbres, mais les ténèbres n’ont pas eu raison d’elle.” (Jean 1:3-5). En effet, Jésus est si étroitement lié à la lumière qu’il est appelé “la vraie lumière qui éclaire toute sorte d’hommes”. (Jean 1:9.) Jésus lui-même a dit: “Tant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde.” — Jean 9:5.
Par conséquent, ceux qui aiment la lumière aiment Jésus et ont foi en lui. Celui qui ne tient pas compte de Jésus ne peut absolument pas obtenir un jugement favorable. C’est seulement en portant nos regards vers Jésus, le moyen de salut désigné par Dieu, que nous pouvons être jugés avec faveur. – TG1991 1/8 p9
Jésus déclara alors: “Je suis venu en ce monde pour le jugement que voici: pour que ceux qui ne voient pas voient, et que ceux qui voient deviennent aveugles.” (Jean 9:39). En effet, la prédication de Jésus, ses autres actions et son rôle dans les desseins divins allaient permettre à certains humains d’acquérir une vision spirituelle des choses et de marcher dans la lumière, alors que d’autres resteraient dans les ténèbres spirituelles. Si les Pharisiens avaient été de simples pécheurs non avertis, leur rejet du Messie aurait pu leur être pardonné. Mais eux qui prétendaient ‘voir’, c’est-à-dire comprendre, se sont rendus particulièrement coupables en raison de leur plus grande connaissance de la Loi et de la Parole prophétique de Dieu. Ainsi, leur rejet de Jésus était un péché grave qui leur valait un jugement plus sévère que le simple fait d’être des hommes imparfaits et pécheurs – TG1988 1/8 p31
Jésus dit aux Pharisiens de son époque que s’ils avaient été aveugles, ils n’auraient pas eu de péché, ce qui signifiait sans doute que Dieu aurait pu pardonner leurs péchés en raison de leur ignorance ; toutefois, comme ils niaient être dans l’ignorance, ‘ leur péché demeurait ’. (Jean 9:39-41.) Jésus déclara qu’ils n’avaient “ pas d’excuse pour leur péché ”, car ils étaient témoins des paroles et des œuvres puissantes dont il était l’auteur grâce à l’esprit de Dieu qui était sur lui. Ceux qui, soit en paroles, soit en actions, blasphémaient volontairement et sciemment contre l’esprit de Dieu ainsi manifesté étaient ‘ coupables d’un péché éternel ’, sans pardon possible. Cela pouvait être le cas de certains qui devinrent chrétiens, mais qui se détournèrent ensuite délibérément du culte pur de Dieu - it-2 p518
Dans l’exemple de Jésus, l’étranger n’est pas un invité. Il “ n’entre pas par la porte dans l’enclos des brebis, mais [...] monte par un autre endroit ”. C’est “ un voleur et un pillard ”. (Jean 10:1.) D’après la Parole de Dieu, qui, le premier, est devenu un voleur et un pillard ? Satan le Diable. Le livre de la Genèse l’indique. Genèse 3:1-5 raconte dans quelles circonstances on a entendu la voix d’un étranger pour la première fois sur la terre. Satan s’est adressé à Ève, la première femme, au moyen d’un serpent et lui a tenu des propos mensongers. Il est vrai que ce récit ne qualifie pas expressément Satan d’“ étranger ”. Néanmoins, ses actions l’assimilent sous de nombreux rapports à l’étranger dépeint dans l’exemple de Jésus que rapporte Jean chapitre 10. Jésus dit que l’étranger s’approche de ses victimes dans l’enclos de manière détournée. Pareillement, Satan a abordé sa victime indirectement, en se servant d’un serpent. Son approche rusée a révélé ce qu’il est en réalité : un intrus retors. Ensuite, dans l’enclos, l’étranger veut voler les brebis à leur propriétaire légitime. En fait, il est pire qu’un voleur, car il projette également de “ tuer et détruire ”. (Jean 10:10.) Pareillement, Satan a été un voleur. En trompant Ève, il a volé à Dieu la soumission qu’elle lui devait. Il a en outre introduit la mort chez les humains. Il est donc un meurtrier.- TG2004 1/9 p14
Écouter la voix de Jésus. Jésus Christ se qualifia d’“ excellent berger ” dont les brebis ‘ écoutent la voix, et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix. Elles ne connaissent pas la voix des étrangers ’. (Jean 10:2-5, 11.) Ceux qui sont les “ brebis ” de Christ “ connaissent ” sa voix, au sens où ils acceptent et reçoivent pour véridique ce que Christ dit et que la Bible transmet. Ils n’acceptent pas l’enseignement d’‘ étrangers ’, de faux bergers. Ils “ écoutent ” sa voix, au sens où ils obéissent à ses commandements exposés dans les Écritures. Puisque Jésus Christ est le principal Représentant de Dieu, qui écoute toujours la voix de Jéhovah et énonce ce que son Père lui ordonne, celui qui suit Christ sera en union avec Jéhovah it-2 p1168
Au temps de Jésus, l’activité pastorale occupait toujours une place essentielle dans la société. Le Christ a parlé de lui-même comme de “ l’excellent berger ”, et il a souvent pris en exemple les qualités du berger pour transmettre des enseignements importants (Jean 10:2-4, 11). Le Tout-Puissant, Jéhovah, est lui aussi comparé à un berger. Le soir, le berger comptait ses brebis et vérifiait qu’elles allaient bien. Le matin, il les appelait, et elles le suivaient jusqu’au pâturage (Jean 10:3, 4). Le midi, il les amenait à un point d’eau pour qu’elles se désaltèrent. Quand les points d’eau étaient asséchés, il les guidait vers un puits, d’où il tirait de quoi les abreuver. Les bons bergers entouraient malgré tout de tendres soins les animaux dont ils avaient la charge, leur donnant même un nom, auquel ils répondaient. — Jean 10:14, 16. On comprend dès lors pourquoi Jésus et ses disciples ont donné le berger en exemple aux responsables chrétiens – TG2012 11/1 p26
Jésus prononçait le nom de Dieu et le faisait connaître à d’autres. Jésus a dit clairement : “ Je suis venu au nom de mon Père. ” Il a également souligné que ses œuvres, il les faisait “ au nom de son Père ”. Enfin, le nom même de Jésus signifie “ Jéhovah est salut ”. — Jean 10:25. – TG2008 1/8 p18
Étant le principal défenseur de la souveraineté de Jéhovah, le Fils de Dieu est devenu l’objet de prédilection de l’hostilité de Satan. Quand Jésus est venu sur la terre, Satan a cherché à le discréditer spirituellement, comme il avait discrédité Job : il l’a fait passer pour un pécheur (Jean 9:24). On l’a traité d’ivrogne et de glouton, on a dit qu’il ‘ avait un démon ’. (Jean 10:20.) On l’a accusé faussement de blasphémer (Jean 10:33-36). Ces propos ont affligé Jésus, car ils entachaient injustement le nom de son Père. Finalement, Jésus a été attaché sur un poteau comme un criminel maudit. En restant parfaitement intègre, il a enduré une grande “ contradiction de la part des pécheurs ”. A notre époque, l’intégrité des vrais adorateurs de Dieu lorsqu’ils sont poursuivis de la haine de Satan constitue un témoignage vivant à la justice et au bon droit de Jéhovah dans l’exercice de sa souveraineté. Leur fidélité réjouit le cœur de Dieu – TG2004 15/8 p14 §9,19
Écouter Jésus signifie avoir “ les yeux fixés sur ” lui, c’est-à-dire “ considérer attentivement ” son exemple. Voilà pourquoi il nous faut “ prêter une attention plus qu’ordinaire aux choses ” que nous lisons à son sujet dans la Bible et dans les publications de “ l’esclave fidèle et avisé ”, et à ce que nous entendons sur lui lors des réunions. Soyons donc prompts à écouter la voix de notre berger Jésus et à le suivre. — Jean 10:27.
Est-il possible de suivre le Christ continuellement, en dépit des difficultés ? Oui, bien sûr ! À condition de ‘ retenir toujours le modèle des paroles salutaires ’, c’est-à-dire d’appliquer ce que nous apprenons “ avec la foi et l’amour qui se rapportent à Christ Jésus ”. – TG2009 15/5 p32 §18

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