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Timestamp: 2019-08-19 12:29:25+00:00

Document:
Constitution de l'Eglise de l'Unique - Les Jeux de la Gehenne
Constitution de l'Eglise de l'Unique
Pontifex Godefroy II
Inscription : 16 déc. 2016, 17:23
Messagepar Pontifex Godefroy II » 14 nov. 2017, 14:47
Il a été décidé, sous l'initiative du Conseil de l'Unique,
avec la participation des Evêques et la ratification du Saint Pontife Godefroy II,
la présente Constitution de l'Eglise de l'Unique,
qui prend lieu dès publication de ce texte, en l'onzième mois de 2017.
Celle-ci a pour objet de définir le rôle de chacun des membres du Culte du Dieu Unique.
L’Eglise est une entité indépendante et indivisible dont le but est de protéger l’Unique et de diffuser son enseignement et ses paroles. Par le respect de cette constitution, le dialogue au sein de l’Eglise est assuré, via des procédures qui garantissent un équilibre des pouvoirs entre le Saint Pontife et les Évêques.
Les différentes entités évoquées dans cette constitution sont :
* Le Saint Pontife, qui est le représentant de l’Église de l’Unique.
* Les membres de l’Église de l’Unique, qui regroupent toutes les personnes ayant réalisé des études théologiques validées par un ordre officiel de l’Église de l’Unique.
* Le Conseil de l’Unique, composé du Saint Pontife, des représentants des différents ordres et de l’ensemble des Évêques.
* Membres actifs du conseil : personnes prenant part au vote ainsi que le Saint Pontife
* Membres passifs du conseil : personnes n’ayant qu’un rôle consultatif.
* Les Invités au Conseil sont des personnes, non membres du Conseil de l’Unique, qui disposent d’une autorisation accordée par un des membres, pour y assister exceptionnellement .
L’invité reste sous l'autorité du Saint Pontife et du Camerlingue, Il se doit donc d’attendre qu’on lui en donne l’autorisation avant de parler ou de quitter la table du Conseil.
* Les Missionnaires sont des membres des ordres Religieux envoyés en dehors des évêchés pour porter l'enseignement de l'Unique
Le Saint Pontife
Art. 1.1 : Le Saint Pontife veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, la continuité de l’Eglise de l’Unique. Il est le garant de son indépendance.
Art. 1.2 : Le Saint Pontife est élu par les Évêques au suffrage uninominal en deux tours.
Art. 1.2.1 : Peut candidater à l'élection tout membre du Conseil de l’Unique, ainsi que toute autre personne croyant en l’Unique, en règle avec l’Eglise et s'étant faite inviter par un membre actif du conseil de l'Unique.
Art. 1.2.2 : La personne invitée aura alors droit de parole pour présenter sa candidature au Conseil de l’Unique. Si elle ne fait pas déjà partie du Conseil de l’Unique, elle sera considérée comme Invitée au conseil.
Art. 1.2.3 : Une fois élu, le Saint Pontife doit se consacrer uniquement à sa nouvelle charge : il doit donc cesser toute fonction annexe dans l'Église ou à l'extérieur, et perdre également ses titres de noblesse.
Art. 1.3 : Le Saint Pontife attribue les fonctions au sein du Conseil de l'Unique.
Art. 1.4 : Le Saint Pontife préside le Conseil de l'Unique. Il mène les débats, distribue la parole, organise le vote sans pouvoir y participer. Il doit approuver la proposition retenue par le vote du Conseil pour qu'elle soit exécutée. En ce sens, le Saint Pontife garde un droit de veto.
Art. 1.5 : Le Saint Pontife signe les décrets décidés en Conseil et s’en porte garant.
Art 1.6 : Le Saint Pontif peut, à tout moment, demander un vote du Conseil pour blâmer ou exclure l'un de ses membres.
Art 1.7 : Le Saint pontife peut, après un vote exceptionnel du Conseil, lancer l'interdit sur une région, toute vie religieuse y est suspendue.
Art 1.8 : Le Saint pontife peut lancer une excommunication, elle frappe une personne pouvant être un suzerain sans condamner le pays.
Art 1.9 : Le Saint pontife peut, ayant le statut de Saint de son vivant, canoniser une personne ayant servi à la grandeur de l’Unique.
Rôle du Saint Pontife dans le Codex Impérial
Extraits du Codex Impérial
V - Des règles de succession :
[...] Les bâtards ne peuvent hériter de leurs parents, c'est pourquoi souvent ceux-ci leur accorde des terres de leur vivant. Toutefois si un père décide de légitimer un de ses bâtards ou si le Saint Pontife décide lui-même de légitimer un bâtard alors celui-ci pourra prétendre à son héritage selon son rang dans l'ordre de succession. Il est parfois arrivé qu'un bâtard, fils aîné d'un seigneur, légitimé par celui-ci devienne ainsi son héritier à la place d'un fils légitime mais plus jeune.
V-a Les lois fondamentales de l'Empire
Il s'agit des règles qui régissent la succession impériale : [...] Dans le cas où l'Empereur serait trop malade, trop jeune ou atteint de troubles psychologiques l'empêchant de régner ou dans le cas où l'Empire se retrouverait privé d'Empereur soit que l'Empereur serait mort tandis que son épouse serait enceinte, soit qu'il faudrait attendre qu'un héritier présomptif membre d'un ordre religieux obtienne une dérogation du Saint-Pontife pour quitter son ordre, ou soit que la dynastie impériale serait éteinte, la régence serait assurée par un lieutenant-général de l'Empire chargé de maintenir le régime impérial jusqu'à la naissance d'un nouvel empereur, jusqu'à ce que le Saint-Pontife délivre sa dérogation, ou jusqu'à ce que le conseil impérial désigne un nouvel Empereur.
Le lieutenant-général de l'Empire est désigné par le Saint-Pontife afin que l'Empire, fondé sous l'impulsion de Yugonoul, incarnation de l'Unique dans le monde, reste sous la protection de l'Unique.
Enfin tout membre de la famille impériale membre d'un ordre religieux est exclu de l'ordre de succession tant qu'il est dans les ordres. Il doit pour faire valoir ses droits demander une dérogation au Saint-Pontife pour pouvoir quitter son ordre religieux et revenir dans le monde des hommes afin de se faire reconnaître dans l'ordre de succession impérial. Nul n'est obligé de quitter son ordre religieux pour faire valoir ses droits en revanche le Saint-Pontife demeure seul décisionnaire en ce qui concerne l'octroi de cette dérogation et ne peut mettre plus d'un mois pour donner sa réponse.
Le Conseil de l’Unique
Art. 2.1 : Le Conseil de l’Unique détermine et conduit la politique de l'Église de l’Unique. Il dispose des biens, des armées et des administrations de l'Eglise.
Art. 2.2 : Le Conseil de l’Unique assure la vacance du pouvoir lors de la disparition ou de l’abdication du Saint Pontife en titre et le Camerlingue organise l'élection du nouveau Saint Pontife dans l’année.
Art. 2.3 : Le Saint Pontife créé et délègue à chaque membre du Conseil les fonctions qu'il désire, en plus des trois fonctions de Camerlingue, Trésorier, Garde des Armées
Art. 2.3.1 : Ces charges ne peuvent être attribuées qu’à des Évêques, hors décret exceptionnel du Saint Pontife, contresigné par le Conseil en place, et pour une durée déterminée.
Art. 2.3.2 : Aucun Évêque ne peut cumuler ces charges.
Art. 2.4 : De la charge du Camerlingue
Art. 2.4.1 : À la charge du Camerlingue est attribuée l’organisation et la présidence du Conseil par délégation ordinaire du Saint Pontife, lequel peut la reprendre à tout moment.
Art. 2.4.2 : Le Camerlingue est garant du bon fonctionnement de l’administration et des affaires courantes de l’Église.
Art. 2.5 : De la charge du trésorier
Art. 2.5.1 : À la charge du Trésorier est attribuée la négociation et la vérification des accords commerciaux et la gestion du trésor de l'Église.
Art. 2.5.2 : Le Trésorier est garant de la satisfaction du trésor, de la validité et de la pérennité des accords commerciaux.
Art. 2.6 : De la charge du Garde des Armées
Art. 2.6.1 : À la charge du Garde des Armées est attribuée le recrutement, la formation, l’entretien, l’organisation, la disposition et le commandement des armées de l’Église. À ces fonctions s’ajoutent la préfiguration et, après approbation par le Conseil, la gestion opérationnelle des stratégies et tactiques militaires.
Art. 2.6.2 : C’est par l’office du Garde des Armées que les demandes de recrutement, de formation, d’entretien, d’organisation, de disposition et de commandement des armées sont formulées. Les éléments militaires stratégiques ou tactiques sont présentés au Saint Pontife et à son Conseil.
Art. 2.6.3 : Le Garde des Armées est garant de la sécurité militaire des possessions de l’Eglise et des membres du Clergé et des Ordres reconnus.
Art. 2.7 : Des Offices des chargés de Mission
Art. 2.7.1 : Les Évêques du Conseil peuvent demander au Saint Pontife à être chargés de Missions dans la ou les thématiques qu’ils désirent.
Art. 2.7.2 : Leurs objectifs sont débattus en Conseil.
Art. 2.7.3 : Les chargés de Mission sont garants de la satisfaction de leur travail, et de l’atteinte de leurs objectifs.
Art. 2.7.4 : Le Conseil peut s’entourer d’autant de chargés de Mission que le Saint Pontife le juge nécessaire pour l’accomplissement de ses fonctions.
Art. 2.8 : Les membres du Conseil disposent de l'immunité diplomatique pour leurs actions ainsi que pour leurs déplacements dans l'exercice de leurs fonctions pour le Conseil de l'Unique. Cependant, si ces déplacements les conduisent en Nation Étrangère, ils seront sous le coup des lois de ladite Nation durant la durée de leur séjour, et seront jugés en conséquence le cas échéant. Il ne pourra leur être reproché des actions de leur Nation ou des faits indépendants de leur volonté tels que leur race ou leur sexe.
Les Évêques et Evêchés
Art. 3.1 : Chaque dirigeant d’une faction qui reconnaît l’Unique comme la ou une religion d’Etat, a la possibilité de demander au Saint Pontife la création d’un Évêché dans sa capitale. La nation aura alors la possibilité de choisir un membre de l'Église de l’Unique pour qu’il soit élevé au rang d'Évêque. La nation s'engage à accorder à son évêque une place reconnue au sein de son organisation politique. Elle s'engage ainsi à considérer ses conseils spirituels, lui permettant de guider sa Nation vers la Lumière de l'Unique. Le Saint Pontife peut refuser la personne choisie, obligeant la faction à choisir une nouvelle personne.
Art. 3.2 : Les nations souhaitant avoir ou conserver leur évêché doivent accepter et observer la constitution de l'Eglise de l’Unique.
Art. 3.3 : Les membres nommés au Conseil de l’Unique jurent de bien et fidèlement remplir leurs fonctions et de les exercer en toute impartialité, ainsi que de garder le secret des délibérations et des votes.
Art. 3.4 : L'Église de l’Unique reconnaît que chaque Nation est différentes l’une de l’autre. Ainsi, l’action des Évêchés ne peut être identique. Les Évêques gardent donc une autonomie dans leurs décisions et actions concernant leurs Évêchés du moment que leurs faits respectent la constitution de l’Eglise ainsi que les lois en vigueur dans la nation.
Art. 4.1 : Les ordres religieux sont des organisations ecclésiastiques autonomes reconnues par le Saint Pontife.
Art. 4.2 : Le représentant de chaque ordre religieux assiste au Conseil de l'Unique. C’est un membre passif : il participe aux débats où il occupe un rôle consultatif mais n'y a pas le droit de vote.
Art. 4.3 : Les ordres s'engagent à respecter les objectifs principaux de l’Église, qui sont de la garder unie, de protéger l'Unique et de diffuser son enseignement et ses paroles. Le non-respect de ces engagements peut entraîner un blâme.
Art. 4.4 : Les ordres ont la charge de l’enseignement théologique du culte de l’Unique.
Art. 4.5 : Les ordres se doivent d'être une support spirituel et théologique pour les Évêques.
Art. 4.6 : Les ordres ont la charge de porter la parole le l’Unique au-delà des Evêchés. Pour cela, ils nomment des missionnaires dont ils ont la charge financière et physique.
Art. 4.7 : Les Ordres reconnus comme officiels par le Saint Pontife, ainsi que leurs représentants, seront inscrits dans le Registre de l’Église.
Art 4.8 : Redistribution de l’argent aux ordres : l'Eglise reçoit une quantité d'or par rapport au nombre de fidèle. 30 % vont dans les frais de fonctionnement des Eglise. 20 % de taxe par les Etat (négociation possible) puis pour le reste 50% vont aux ordres. De cela : la répartitions se fait proportionnellement en fonctions du nombre de croyants affiliés à chaque ordre.
Art. 5.1 : Les prêtres sont sous l’autorité des Évêques, ils appartiennent au clergé.
Art.5.2 : Les prêtres gèrent les fidèles, l'application au quotidien du dogme, des doctrines, de l'enseignement et de la messe.
Art. 5.3 : Les prêtres récoltes l’argent de la quête et les dons des fidèles. Il gardent une partie pour le fonctionnement de l’Eglise puis versent le reste a leur Évêché.
La célébration du Culte
Art.6.1 : Le déroulement du culte est régi par les missels.
Art. 6.2 : Les ordres ont le monopole sur la rédaction des missels. Les missels
rédigés doivent être approuvés par le Conseil, il est alors inscrit dans le registre des missels.
Art. 6.3 : Un Évêque peut faire la demande d’enlever un missel du registre. Le conseil devra alors voté sur le maintien ou non du missel.
Les Blâmes et Renvois
Art. 7.1 : Toute attitude systématiquement négative ou agressive est à bannir.
Art. 7.2 : Les membres du Conseil peuvent recevoir des blâmes sanctionnant le non-respect des règles et du rôle du Conseil. Un blâme peut être suivi d'un renvoi du Conseil.
Art. 7.3 : Les signalements sont faits par les membres du Conseil et sont adressés au Saint Pontife ainsi qu’au Camerlingue qui se chargera d’organiser un vote.
Un premier vote aura pour but de définir la sanction pouvant être un blâme ou le renvoi, voire une compensation, puis un deuxième vote devra venir confirmer ou non la sanction.
Art. 7.4 : La personne mise en cause participe au débat en tant qu’invitée, elle ne participe donc pas au vote.
Art. 7.5 : Le renvoi entraîne la perte du rang d'Évêque.
Art. 8.1 : L'état d'urgence peut être déclaré par le conseil de l’Église de l’Unique en cas d’incapacité pour le Saint Pontife de pouvoir exercer ses fonctions.
Art. 8.2 : La prolongation de l'état d'urgence au-delà de trente jours ne peut être autorisée que par un nouveau vote de conseil de l’église.
Art. 8.3 : Le conseil informe sans délai des mesures qu’il prend par le canal officiel pendant tout l'état d'urgence.
Art. 8.4 : Le conseil nomme deux Évêques au rôle d’instructeurs, ce sont les responsables de l’enquête sur les actes ayant mené à l’incapacité pour le Saint Pontife d’agir.
Art. 8.5 : Durant l’État d’urgence, toutes les missions, rôles et actions du Saint Pontife sont donnés au conseil qui peut les appliquer par un vote à la majorité.
Art. 8.6 : En cas d’assassinat ou tentative d’assassinat du Saint Pontife par une nation ou un de ses membres, l’Église se basera sur le rapport des Instructeurs, dont elle jugera s’il est suffisant pour incriminer une personne ou une nation ; Elle peut également leurs demander de continuer leurs investigations.
L’interdit est appliqué automatiquement et directement dans la Nation concernée.
Il peut être levé si la Nation prouve au conseil qu’il s’agissait d’un acte extérieur à sa volonté, elle devra également présenter les coupables qui seront jugés par le conseil de l’Unique.
Art. 8.7 : Les nations s’engagent à donner un statut diplomatique aux instructeurs, ainsi qu’à leur donner tous les éléments dont ils feront la demande. En cas de refus, la nation doit produire une argumentation qu’elle envoie au conseil pour expliquer ce refus. Le conseil tranchera lui indiquant si elle doit ou non donner ces éléments.
Art. 8.8 : Les personnes morales interrogées par les enquêteurs ne sont plus soumises aux lois de la nation
Art. 8.9 : La ou les personnes morales jugées coupables seront automatiquement et sans vote excommuniées. A cela, d’autres peines pourront être décidées par le conseil de l’Église de L’Unique.
Ainsi, en ma charge de Saint Pontife, représentant du Culte de l'Unique,
je nomme les personnes suivantes en qui j'ai mis ma confiance pour les rôles
dont je sais qu'ils les rempliront de leur mieux avec l'aide de nos prières :
- à l'évêque Cevapucco de Passionata revient la charge de Camerlingue.
- à l'évêque Umberto di Genovese de Mando revient la charge de Trésorier.
- la charge de Chef des Armées reste jusqu'à nouvel ordre en discussion de manière à mettre l'épée de l'Eglise dans une main sachant l'utiliser avec habileté et sagesse.
Rédigé par le Conseil de l'Unique
Ratifié, signé et publié par Godefroy II en sa charge de Saint-Pontife.
K4 : Godefroy II, Saint Pontife de l'Eglise de l'Unique, membre de la Sainte Charité, membre du Conseil de l'Unique.
pré-K4 : Archivescovo Ulfrich Desmondi di Lunian, Évêque et Serviteur de l'Eglise de l'Unique
K3 : Falk Fusili, maître alchimiste membre du département de la Recherche et de la Magie du Lunian
"Le savoir ne connaît pas d'autre limite que celles de la curiosité - et de l'éthique. Il est bon de posséder l'une et l'autre modérément"
"A chaque nuage sa frange d'or. L'Unique nous a voulu libres, et nous comptons bien le rester peu importent les épreuves et les tempêtes."
"L'équilibre et la paix avant tout."

References: Art. 1

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Art. 2

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