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Timestamp: 2019-06-17 19:20:16+00:00

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Loi 122/1989 Dispositions sur le stationnement | Assurance Prêt Immo - Expert Annonce
Loi n ° 122/89 "Tognoli" – Dispositions sur le stationnement, programme triennal pour les zones urbaines les plus peuplées, et modifications de certaines dispositions du texte de synthèse relatif à la réglementation de la circulation routière, approuvé par décret du Président de la République du 15 juin 1959, n ° 393.
Publié dans GU n.80 du 06/04/1989 – Entrée en vigueur de la loi: 07/04/1989.
Texte mis à jour le 18/11/2017.
1. Le Conseil des ministres du Conseil des ministres, le Département des problèmes urbains, exclut un fonds d'investissement dans le stationnement en fonction de la compétence, de la disponibilité, des installations et de la technologie de l'information des ministères concernés.
1. Après consultation de la Commission interrégionale visée à l'article 13 de la loi du 16 mai 1970, le ministre des travaux publics, en consultation avec le ministre chargé des problèmes des zones urbaines, détermine, dans les 60 jours suivant l'entrée en vigueur de la présente loi, les critères d'évaluation besoins de stationnement, en particulier en ce qui concerne les différents types et fonctions, également dans le but de mettre à jour le standard urbain en ce qui concerne les plus petites quantités à attribuer aux places de stationnement, comme indiqué aux articles 3, 4, 5 et 6 du décret du Premier ministre, en consultation avec Ministre de l'intérieur, 2 avril 1968, publié au Journal officiel de la République italienne n ° 97 du 16 avril 1968.
2. L'article 41 de la loi du 17 août 1942, n ° 1150, est remplacé par le texte suivant:
"Art. 41-e. – 1. Dans les nouveaux bâtiments, ainsi que dans les zones se rapportant aux bâtiments eux-mêmes, des places de stationnement spéciales doivent être réservées pour un montant d'au moins un mètre carré pour dix mètres cubes de construction".
3. Dans les 60 jours suivant l'entrée en vigueur de la loi en vigueur, le Premier ministre définit par décret, en accord avec le ministre des Finances, les critères de principe entre les mesures d'admission aux contributions visées aux articles 4 et 7 ci-dessous et la détermination de la mesure relative, en fonction du type de stationnement .
1. Les régions identifient, dans un délai de 150 jours à compter de l'entrée en vigueur de la présente loi, les municipalités, à l'exception de celles mentionnées au titre II, qui, sur la base d'une évaluation préalable des besoins et du plan de circulation de la ville, ainsi que du décret mentionné au 3 de l'article 2 est nécessaire pour mettre en œuvre le programme de stationnement urbain. Ce programme doit notamment indiquer les emplacements et tailles, les priorités de l'intervention et les délais de mise en œuvre, et favoriser les projets visant à favoriser les centres.
les zones urbaines par la création de parcs de stationnement en vue de l'échange avec les systèmes de transports en commun et des espaces équipés pour les véhicules à deux roues, ainsi que des dispositions nécessaires pour la régulation de la circulation et la répartition des véhicules dans les zones urbaines.
2. Le programme, assorti de prévisions financières et financières, est adopté par la municipalité dans les 60 jours suivant la transmission de la disposition mentionnée au paragraphe 1 et dans les 30 jours qui suivent pour la région. La région approuve le programme dans les 30 jours. La non résolution du rejet dans la région dans les 30 jours équivaut à l'approbation du programme. L'approbation du voleur est certifiée par le maire dans les 10 jours suivant sa formation.
3. Pour l'admission aux contributions énoncées à l'article 4, les municipalités communiquent chaque année à la région la liste des mesures incluses dans le programme, qui seront activées pour spécifier, pour chaque travail qu'elles ont l'intention de réaliser:
a) le système judiciaire choisi pour la réalisation du travail et l'administration du service, y compris en ce qui concerne le transfert éventuel des droits visés à l'article 952, paragraphes 1 et 2 du code civil;
b) le temps requis pour la planification de la direction, l'admission éventuelle, la fourniture des zones nécessaires, l'exécution des travaux;
(c) plan économique et économique pour la construction de l'ouvrage et pour la gestion du service;
d) horaires et procédures de vérification de l'état de la mise en œuvre;
e) Mesures de coordination organisationnelle prévues, et notamment accords, conventions et accords de mise en œuvre à conclure entre les parties concernées
f) l'étendue de toute contribution demandée conformément à la présente loi.
4. Dans les années qui suivent la première, la liste des mesures est communiquée à la région avant le 31 janvier.
5. La région envoie chaque année la liste des interventions municipales au ministre pour les problèmes des zones urbaines et en fixe les priorités. Pour les années suivant la première, la transmission des documents a lieu au plus tard le 28 février de chaque année.
6. Lorsque la procédure visée aux paragraphes précédents est terminée, le ministre du Conseil des ministres ou, par voie de délégation, le ministre des Questions urbaines, dans les 60 jours suivant l'approbation du programme, doit être exprimé dans les 30 jours suivant la demande de la Commission interrégionale visée à l'article 13 de la La loi n ° 281 du 16 mai 1970, décide, en consultation avec le ministre des Travaux publics, que les contributions stipulées à l'article 4 doivent bénéficier des contributions prévues à l'article 4. À l'expiration du délai de 30 jours écoulé sans que la Commission ait donné son sens, les ministres peuvent s'adresser directement à: décision du décret.
7. Le programme approuvé, s'il contient des dispositions en conflit avec celles des instruments d'urbanisme actuels, constitue une variante des instruments eux-mêmes. Le programme d’approbation du programme constitue également une déclaration d’utilité publique, d’urgence et d’indifférenciation du travail à exécuter.
8. Au plus tard le 31 janvier de chaque année, les municipalités mentionnées au paragraphe 1 transmettent à la région et au ministre des Affaires urbaines un rapport détaillé sur l'état de la mise en œuvre des mesures prévues pour l'année précédente, ainsi que de tout projet de modification du programme. Pour ces propositions, les règles des paragraphes précédents sont valides.
1. L'admission aux entrées est organisée chaque année par le ministre du Conseil des ministres ou par sa délégation, par le ministre en charge des problèmes urbains, en tenant compte des travaux que les municipalités ont planifiés pour l'année d'émission et en respectant les délais spécifiés dans le programme d'exécution de l'intervention, en fonction des résultats du rapport mentionné. au paragraphe 8 de l'article 3. Dans les années qui ont suivi la première, le décret sur l'admission aux contributions a été publié le 31 mars.
2. La subvention, conformément aux dépenses maximales admissibles déterminées sur la base de coûts standard identifiés chaque année par décret du ministre du Conseil des ministres ou, conformément à sa délégation, par le ministre des problèmes des zones urbaines en consultation avec le secrétaire d'État, peut être versée alternativement:
a) ne dépasse pas 90% du taux d'intérêt sur les emprunts contractés et, en tout état de cause, 90% du taux de référence fixé pour les opérations de crédit de terrains et de travaux de construction
b) dans la fourchette de 4,20%, pour chaque semestre et pour 15 ans, des dépenses maximales admissibles.
3. La limite d'engagement de 100 milliards de lires italiennes pour 1989 et de 50 milliards d'euros pour 1990, fixée à 15 ans, est approuvée pour l'octroi des contributions prévues au présent article.
4. L'admission est organisée dans le cadre d'un montant maximal de 1 000 milliards de couronnes norvégiennes en 1989 et de 500 milliards de couronnes norvégiennes en 1990. Les parts des emprunts hypothécaires non conclues chaque année peuvent l'être les années suivantes.
5. Le Fonds de dépôt et de prêt est autorisé à accorder aux municipalités les emprunts nécessaires à la mise en œuvre des interventions mentionnées dans le présent titre, à concurrence de 50% au maximum des emprunts hypothécaires mentionnés au paragraphe 4. Par décret du ministre du Trésor, en consultation avec le ministre, dans les zones urbaines, ce pourcentage peut être modifié en fonction de l'utilisation réelle du crédit effectué par les institutions mentionnées au paragraphe 6.
6. Les travaux et interventions visés à l'article 3 peuvent être effectués sous forme de prêts consentis par des établissements de crédit spéciaux ou des secteurs autonomes agréés et par des établissements de crédit étrangers.
7. La municipalité, si les travaux sont effectués sur son propre terrain, est autorisée à intervenir lorsque le prêt est défini comme le troisième employeur du prêt immobilier sur le bien immobilier pour garantir le prêt lui-même ou, en tout état de cause, constituer un service des droits de surface de l'emprunteur, ce dernier étant: pouvoir enregistrer une hypothèque pour garantir le prêt.
8. Le remboursement du capital et le paiement du taux de l'hypothèque sont garantis par l'État.
1. Pour la mise en œuvre du plan, la municipalité concernée doit prévoir la planification et la mise en œuvre des travaux, ainsi que la gestion du service directement ou en fournissant la construction et la gestion en toute confiance aux entreprises, entreprises de construction, y compris les coopératives, leurs consortiums. Pour les travaux inclus dans les contributions prévues à l'article 4, la licence est soumise à un accord établi conformément aux plans types préparés par le ministre pour les problèmes des zones urbaines avec le ministre des Finances et directement entre autres pour assurer l'équilibre financier de la gestion. À cette fin, la municipalité est tenue d’envoyer une copie du document de licence et de l’accord au ministre pour les questions relatives aux zones urbaines.
2. La licence aura une durée maximale de quatre-vingt-dix ans et pourra servir de base à des droits de superficie sur des parties ou sur l'ensemble de la zone.
1. Les municipalités de Rome, Milan, Turin, Gênes, Venise, Trieste, Bologne, Florence, Naples, Bari, Reggio de Calabre, Messine, Cagliari, Catane et Palerme élaborent un programme dans les 150 jours suivant l'entrée en vigueur de la présente loi. stationnement urbain pour la période de trois ans 1989-1991. Le programme doit être préparé en tenant compte du décret visé au paragraphe 3 de l'article 2, qui précise notamment les emplacements, les dimensions, les priorités de l'intervention et les travaux et actions à réaliser chaque année. Le programme devrait favoriser le refroidissement le plus urgent des centres-villes par la création de parcs de stationnement pour les échanges avec les systèmes de transport en commun et de zones équipées pour les véhicules à deux roues.
L’inclusion dans le programme de stationnement destiné aux échanges avec les systèmes de transport en commun, également situés dans les pays voisins, peut être organisée à l’initiative des municipalités mentionnées dans la première période de cette section, après audition des sociétés de transport en commun et, avec l’accord des municipalités concernées, avec la promotion de l’administration provinciale.
2. L'administration des chemins de fer de l'État et les chemins de fer en concession et en administration publique exigent que les municipalités mentionnées au premier paragraphe du paragraphe 1 inscrivent dans le programme d'échange de stationnement qu'elles entendent mettre en œuvre dans des zones où elles-mêmes sont accessibles. L'emplacement et la taille de ces infrastructures sont identifiés en consultation avec la municipalité sur le territoire de laquelle les zones sont situées. La réalisation de ces places de stationnement n’est pas comprise dans les contributions mentionnées à l’article 7.
3. Le programme doit décrire en détail les travaux et pour chaque travail qu'il est destiné à exécuter, il doit spécifier les dispositions des lettres de a) à f) du paragraphe 3 de l'article 3.
4. Dans le délai mentionné au paragraphe 1, le programme est transféré dans la région qui, dans les 60 jours, l'approuve et l'envoie au ministre pour les problèmes urbains. En cas de non-approbation, même partielle, du programme, la région, dans le même délai de 60 jours, est tenue de transmettre le programme au ministre des Affaires urbaines, en indiquant à la fois les raisons du refus, les technologies et les emplacements. , les dimensions alternatives et, en tout cas, tous les éléments de substitution à ceux rejetés avec la motivation exacte et détaillée des options proposées. L'absence de rejet de la région dans les 60 jours correspond à l'approbation du programme. L'approbation du voleur est certifiée par le maire et communiquée par le maire lui-même au ministre des problèmes des zones urbaines dans les dix jours suivant sa formation.
5. Si la municipalité ne fournit pas dans le délai mentionné au paragraphe 1, le président du Conseil des ministres ou, par sa délégation, le ministre chargé des problèmes de la région urbaine doivent formuler dans les 90 jours suivant l'audition de la municipalité, le programme et le transférer même période; lorsque la région ne fournit pas et en cas de rejet total ou partiel du programme municipal par la région, le président ministériel ou, par sa délégation, le ministre répond aux problèmes des zones urbaines que la municipalité et la région définissent le programme à mettre en œuvre.
6. Le programme approuvé, s'il contient des dispositions contraires à celles qui figurent dans les instruments d'urbanisme actuels, constitue une variante des instruments eux-mêmes. Le programme d’approbation du programme constitue également une déclaration d’utilité publique, d’urgence et d’indifférenciation du travail à exécuter.
7. Au plus tard le 31 janvier de chaque année, les municipalités mentionnées au premier alinéa du premier alinéa adressent un rapport détaillé à la municipalité et au ministre des Affaires urbaines sur l'état de la mise en œuvre des mesures prévues pour l'année précédente, ainsi que toute proposition de modification du programme triennal. .
Pour ces propositions, les règles des paragraphes précédents sont valides.
8. Les règles de l'article 5 s'appliquent à la mise en œuvre du plan.
1. Lorsque la procédure visée à l'article 6 est terminée, le ministre du Conseil des ministres ou, par sa délégation, le ministre des Problèmes urbains, dans les 60 jours suivant l'approbation du programme, la déclaration est adressée dans les 30 jours suivant la demande de la Commission interrégionale visée à l'article 13 de la La loi du 16 mai 1970, décret n ° 281, précise le travail et les interventions à accorder à la contribution visée au paragraphe 2. Lorsque les 30 jours se sont écoulés sans que la Commission ait donné un sens, le ministre peut passer directement à la question. du décret.
2. L'admission aux entrées est organisée chaque année par le ministre du Conseil des ministres ou par sa délégation par le ministre des problèmes urbains et tient compte des travaux que les municipalités ont planifiés pour l'année d'émission et a respecté les délais indiqués dans le programme de mise en œuvre des interventions, en fonction des résultats. du rapport mentionné au paragraphe 7 de l’article 6. Dans les années qui ont suivi la première, le décret sur l’admission à la subvention a été publié le 31 mars. Les contributions sont payées de la manière décrite à la section 2 de l'article 4.
3. Le montant de l'admission est fixé à concurrence de 2 000 milliards de lires au cours de la période 1989-1991, à autoriser à concurrence de 500 milliards de lires pour les années 1989 et 1990 et de 1 000 milliards de lires en 1991. La part des prêts hypothécaires non contractés Chaque année peut être dans les années suivantes.
1. Pour l'octroi des contributions visées à l'article 7, la limite d'engagement de quinze milliards de lires est fixée pour quinze ans pour chaque année 1989 et 1990 et de 100 milliards pour l'année 1991.
2. Le Fonds de dépôt et de prêt est autorisé à octroyer aux municipalités les emprunts nécessaires à la mise en œuvre des interventions mentionnées dans le présent titre, dans la limite de 50% des niveaux d'emprunt immobilier mentionnés au paragraphe 3 de l'article 7. Par décret du ministre des Finances, en consultation avec le ministre, dans les zones urbaines, ledit pourcentage peut être modifié en fonction de l'utilisation réelle du crédit effectué par les institutions visées à l'article 4, paragraphe 6.
3. Les dispositions des paragraphes 6, 7 et 8. 4.
1. Les propriétaires d'immeubles peuvent construire dans le sous-sol du même bâtiment ou dans les locaux situés au rez-de-chaussée des bâtiments de stationnement pour attribuer la pertinence des unités de propriété individuelles, également en tant qu'exception aux instruments de planification et aux règles de construction pertinents. Ces parkings peuvent être construits à l'usage exclusif des résidents, y compris dans le sous-sol des zones associées situées à l'extérieur du bâtiment, à condition de ne pas entrer en conflit avec les plans de circulation urbaine, compte tenu de l'utilisation de la surface ci-dessus et compatible avec la protection du corps aquatique. En tout état de cause, les limitations imposées par la législation en matière d'aménagement paysager et de l'environnement, ainsi que les pouvoirs conférés aux régions et aux services de l'environnement par la même législation, ainsi que les actifs culturels et environnementaux à exercer dans un délai de 90 jours, restent inchangés. Les places de stationnement elles-mêmes, où les plans d'urbanisme n'ont pas été préparés, peuvent toujours être réalisées conformément aux indications de la période précédente.
2. L'exécution des travaux et les mesures visées au paragraphe 1 sont subordonnées à un début d'activité certifié.
3. Les résolutions destinées aux travaux et interventions visés au paragraphe 1 sont approuvées, sauf en ce qui concerne la copropriété de l'assemblée de copropriété, à la première ou à la deuxième réunion à la majorité fixée à l'article 1136, deuxième alinéa du Code civil. Sans préjudice des dispositions de l'article 1120, deuxième alinéa, et 1121, troisième alinéa, du code civil.
4. Les municipalités peuvent, sous réserve de déterminer les critères de vente des droits de superficie, et à la demande des particuliers concernés ou d'entreprises de construction ou d'entreprises, y compris des coopératives, liées au programme de stationnement urbain, être en mesure d'offrir des places de stationnement à partir d'attributions à la pertinence d'immeubles privés situées dans des zones municipales. ou dans le métro de la même chose. Cette disposition s'applique également aux interventions en phase de démarrage ou déjà commencées. La création du droit de surface est subordonnée à la fourniture d'un accord prévoyant ce qui suit:
a) La durée de la cession du droit de surface pour une période n'excédant pas quatre-vingt-dix ans
b) la taille des travaux et le plan économique financier prévu pour la réalisation
c) le temps requis pour la planification exécutive, la fourniture des zones nécessaires et l'exécution des travaux;
d) heures et méthodes de vérification de l'état d'exécution et des pénalités pour toute norme.
5. Sans préjudice des dispositions de l'article 41 sexuel, de la loi du 17 août 1942, n ° 1150, et de ses modifications ultérieures, ainsi que de la non-modification de la destination exclusive en tant que parking, la propriété des emplacements de stationnement conformément au paragraphe 1 peut être transférée. , également en l’absence des dispositions du texte du bâtiment qui légitimaient la construction et lors d’actions conventionnelles ultérieures, uniquement par la destination simultanée du parking cédé à un autre ensemble immobilier situé dans la même municipalité. Les places de stationnement créées conformément au paragraphe 4 ne peuvent être cédées séparément de la maison de courtage à laquelle elles sont associées, et les conditions de vente correspondantes sont nulles, sauf stipulation expresse dans la convention établie par la municipalité ou par cette dernière.
6. Les travaux et les mesures visés aux paragraphes 1 et 4 ci-dessus, ainsi que l'achat d'immeubles destinés à des places de stationnement par des organismes ou entreprises d'assurance, ont pour objet de couvrir les réserves techniques, avec des bâtiments conformément aux articles 32 et 86 de la loi du 22 octobre 1986. , n ° 742.
1. Les agences de concurrence ou les entreprises créées spécialement par elles peuvent établir et gérer des infrastructures de stationnement et de correspondance et les add-on associés, à condition qu'elles soient connectées au réseau routier et destinées à être échangées avec les systèmes de transport public.
2. La localisation et le dimensionnement de ces infrastructures et les adduits correspondants ont été identifiés dans le programme de stationnement urbain, en concertation avec la municipalité et les thèmes mentionnés au no.
3. L'admission mentionnée au paragraphe 1 est accordée par décret du ministre des Entreprises publiques, président de l'ANAS, en consultation avec le ministre des Finances, après avoir entendu le conseil d'administration de l'ANAS. Avec la même disposition, l'acte conventionnel établi par l'ANAS a été approuvé par la municipalité concernée, ainsi que la réglementation de l'utilisation des fonds destinés à cette fin, ainsi que le paiement des emprunts et contributions mentionnés aux paragraphes 4 et 5. .
4. Afin de réaliser les objectifs exclusifs mentionnés dans le présent article, la disponibilité visée à l'article 5 de la loi du 3 octobre 1985, n ° 526, est soumise à la limitation des dépenses et à la garantie fixées par le gouvernement.
5. Aux mêmes fins, le Fonds de garantie autoroute centrale et ville, qui utilise le solde net déterminé le 1er janvier de chaque année, inclut les ressources financières disponibles, y compris celles résultant des remboursements visés à l'article 15 de la loi du 12 août 1982. , n ° 531, est autorisé à verser aux sujets mentionnés au paragraphe 1 des contributions dans le compte d'intérêts au titre des contrats de prêt conclus pour le financement de l'infrastructure mentionnée au même paragraphe. Par décret du ministre des Finances pour l'intégration et la mise à jour dans l'arrêté ministériel du 29 mai 1969, les procédures d'application du présent article et le montant de la bonification d'intérêts à verser en ce qui concerne les opérations financières susmentionnées sont définis.
1. Les travaux et mesures prévus dans la présente loi constituent également des travaux d'urbanisation au sens de l'article 9, premier alinéa, point f) de la loi n ° 10 du 28 janvier 1977.
2. Les services résultant de contrats destinés à réaliser les travaux et les mesures prévues par la présente loi sont soumis à une TVA de 2%. Le même taux s’applique au transfert de propriétés ou de parties de ceux-ci, y compris de droits superficiels.
2. Le transfert de la surface à droite est soumis à une taxe d'enregistrement fixe.
((ARTICLE APPLICABLE À LA DATE LÉGISLATIVE DU 30 AVRIL 1992, N ° 285))
1. Le coût résultant de la mise en œuvre de cette loi, évalué à 150 milliards de lires pour 1989, à 250 milliards de lires pour 1990 et à 350 milliards de lires pour 1991, est calculé à l'aide des projections pour les mêmes années de la subvention enregistrée au titre de: Le budget triennal 1989-1991, qui correspond au chapitre 9001 du budget du ministère des Finances pour 1989, utilisait en partie la provision prévue à cet effet: "Projets intégrés pour le lancement d'un plan pluriannuel concernant les infrastructures, les systèmes technologiques et les lignes souterraines dans les zones urbaines".
2. Le ministre des finances est habilité à adopter ses propres messages avec les variations budgétaires nécessaires.
1. Pour l'exercice des compétences visées par la présente loi, le ministre a recours à une commission nommée par décret du conseil des ministres sur proposition du ministre pour les problèmes des zones urbaines. Il est composé de neuf membres élus parmi le personnel civil et militaire de l'État pour les problèmes des zones urbaines. et les autres administrations publiques dirigées par la présidence du Conseil des ministres – le cabinet du ministre chargé des problèmes des zones urbaines pendant la durée de la mission.
2. Les personnes n'appartenant pas à l'administration dont le nombre ne dépasse pas trois unités peuvent également être appelées à participer à la commission en qualité d'experts.
1. Le président du Conseil des ministres ou par sa délégation informe le ministre des problèmes des zones urbaines au Parlement sur l'état de la mise en œuvre des règles visées aux titres I, II et II de la présente loi avant le 30 juin de chaque année.
1. Les règles des titres I, II, III et V du présent acte entrent en vigueur le jour suivant la publication de la loi du Journal officiel de la République italienne.
2. Les règles du titre IV de la présente loi entreront en vigueur le 1er juin 1989 et s'appliqueront aux infractions applicables à compter de cette date.
La loi actuelle, avec le sceau de l'État, sera incluse dans le recueil officiel des actes normatifs de la République italienne. Quiconque est responsable de l'observer et de le faire respecter en tant que loi de l'État est obligé de le faire.
Données à Rome, le 24 mars 1989
DE MITA, ministre du Conseil des ministres
FERRI, ministre des travaux publics
TOGNOLI, Ministre des problèmes urbains
Accordée, ministre de la justice: VASSALLI
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Aucun texte obligatoire ne prévoit l’obligation de souscription à une assurance dans le cadre d’un emprunt financier. Sur le idée, il est donc envisageable de recourir à un prêt sans assurance. Mais en pratique, les banques imposent ce processus pour être certain d’être remboursées quels que soient les événements qui pourraient arriver. En effet, si celui qui prend le prêt se trouve dans une situation d’incapacité à rembourser la crédit, que cela soit de nature perso ( chômage ) ou bien en relation avec son état de santé ( accident ), ou bien encore en cas de décès, l’assurance emprunteur sera là pour préserver la banque en remboursant le restant de la créance.
Un nantissement revient à apporter en garantie un bien mobilier ou immobilier, des investissements financiers ou, fréquemment, un contrat d’assurance-vie : ce processus permettra à la banque d’être remboursée en cas de défaillance de l’emprunteur, du prêt étant accomplie depuis ce fonds. Deux cas de figure sont envisageables : Vous êtes déjà possesseur d’une assurance-vie qu’il suffira de nantir en faveur de la banque prêteuse – il faut au minimum 40% du prêt sollicité. Vous ouvrez un nouveau contrat lors du montage du crédit immobilier auprès de la banque qui vous accorde le prêt. La valeur du contrat et les sommes qui seront versées chaque mois par celui qui emprunte seront calculées par l’établissement bancaire en accord avec le client.
Le montant d’un prêt hypothécaire est est établi par l’expertise de la valeur du patrimoine immobilier. Il est compris entre 50 et 70% de la valeur du bien, ce montant est donc restreint. Une durée maximum comprise selon les Banques entre 12 et 20 ans pour un crédit amortissable. Elle est ajustée aux revenus de celui qui prend le prêt.
Ainsi le taux d’endettement est conforme à sa capacité de remboursement mais la fin du crédit doit aboutir avant les 90 ans de l’emprunteur.
Pourquoi préférer ce type de mutuelle par rapport à un autre type de garantie ( sûreté réelle, sûreté personnelle ) ? Les garanties du contrat de mutuelle, en cas de défaillance de celui qui prend le prêt, sont beaucoup plus simples et vifs à mettre en œuvre que des sûretés personnelles ( exemple : cautionnement ) et ou réelles ( exemple : hypothèques ) prévues par le livre IV du code civil. C’est pour cela que le contrat de mutuelle emprunteur est ainsi privilégié depuis de nombreuses années par les établissements de crédit.
Décret royal 1575/1989 du 22 décembre, qui approuve…
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References: l'article 13
 L'article 41
 l'article 2
 l'article 4
 l'article 952
 l'article 13
 l'article 4
 l'article 4
 l'article 3
 l'article 3
 l'article 4
 l'article 2
 l'article 3
 l'article 5
 l'article 6
 l'article 13
 l'article 4
 l'article 7
 l'article 7
 l'article 4
 l'article 1136
 l'article 1120
 l'article 41
 l'article 5
 l'article 15
 l'article 9