Source: https://books.google.be/books?id=-X5KAAAAYAAJ&pg=PA905&vq=Nogent-sur-Seine&dq=editions:ONB_Z228425706&hl=nl&output=html_text&source=gbs_selected_pages&cad=3
Timestamp: 2019-11-18 23:00:00+00:00

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27° Dormans, siège d'une prévôté sous Thibaut II (a), se trouve sur deux listes des châtellenies de Champagne sous le règne de Blanche de Navarre (i); mais cette localité paraît avoir été souvent considérée comme une dépendance de la châtellenie de Châtillon-sur-Marne. Il reste encore quelques vestiges des fortifications de la ville et du château.
28° Ecueil, qui appartenait à la maison de Blois dès 1090 (c), ne paraît, dans la liste des ehâtellenies de nos comtes, que sous le règne de Thibaut V et semble avoir été souvent considéré comme une dépendance de la châtellenie de Neuilly-SaintFront (d).
29° Epernay faisait partie du domaine de nos comtes dès le xe siècle, était le siège d'une de leurs prévôtés dès le xie (e), et resta chef-lieu d'une de leurs ehâtellenies jusqu'à la réunion de la Champagne à la France (/). La châtellenie d'Epernay fit partie du douaire de Blanche de Navarre (485) et de Marguerite de Bourbon (3098). Cette petite ville fut momentanément le siège d'un bailliage (2390). Hugues, Thibaut II, Henri Ier et leurs successeurs résidèrent quelquefois au château d'Eper
(a) Voir notre tome II, p. 423, note.
(6) Voir notre tome II, p. xxxm, art. 363.
(c) Voir notre tome II, p. 279.
(d) Voir notre tome II, p. un, art. 638 ; Lv, art. 685.
(e) Voir notre tome I, p. 187, et notre tome II, p. 31.
(/') Voir notre tome II, p. v, art. 32; x, art. 127; xm, art. 163; xvi, art. 251; xxvm, art. 364; L, art. 586; Lui, art. 640; Lv, art. 687; Lxix, art 93.
nay (a). L'emplacement de ce château fat occupé pendant toute la durée du siècle dernier par le palais de justice et par les prisons, puis pendant une partie de celui-ci par les prisons et par la justice de paix. L'impasse du Château conserve encore par son nom un souvenir de cette ancienne habitation de nos comtes (6).
30* Fismes, qui paraît avoir fait partie des domaines de la maison de Blois dés le commencement du xn" siècle, et même avoir antérieurement appartenu à la maison de Vermandois (c), eut rang parmi les châtellenies de nos comtes dès le régne d'Henri Ier, mais dans les premiers temps la châtellenie de Fismes était unie a celle de Châtillon-surMarne, elle le fut ensuite à celle de Neuilly SaintFront. Elle ne paraît avoir eu d'existence séparée que sous le règne de Thibaut V où Cys-la-Commune en dépendait (d).
31° Lachy, chef-lieu d'une des châtellenies d'Henri I" et de Blanche de Navarre (e), était cependant considéré comme une annexe de la châtellenie de Sézanne. Henri I", Thibaut IV et Thibaut V habitèrent quelquefois le château de La
(a) Voir notre tome II, p. 250-251. Voir aussi le présent volume, p. 796.
(6) Poterlet, Notices historiques des rues et places d'Epernay, article : Impasse Du Château. Communication de M. Parigot fils.
(c) Voir notre tome I", p. 187, et notre tome II, p. 279.
(d) Voir notre tome II, p. v, art. 34; x, art. 128; xvn, art. 232; xviii, art. 365; xxxvm, 440; Xlviii, art. 578; un, art. 637 ; Lv, art. 684.
(e) Voir notre tome II, p. vm, art. 74; xi. ait. 139, 147.
chy (a), aux fortifications duquel le second fit travailler (2777). Il existe encore quelques vestiges de cette forteresse; on lui donne dans le pays le nom de château de la reine Blanche (6).
32° Larsicourt faisait partie du domaine de nos comtes et était la résidence d'un de leurs prévôts dès le règne de Thibaut II (c). Mais on ne trouve ce nom dans la liste de leurs châtellenies qu'à partir du règne de Thibaut IV. La châtellenie de Larsicourt fit partie de l'apanage d'Henri III (d). On montre encore dans ce village l'emplacement du château des comtes de Champagne : il est entouré de fossés larges et profonds, il porte le nom de La Motte («).
33° Louvois n'appartenait pas encore à nos comtes en 1249 (2871). C'est seulement sous le règne de Thibaut V que cette localité commence à figurer parmi les chefs-lieux de leurs châtellenies, et cela d'abord comme annexe de la châtellenie de Mareuil. Le château de Louvois contenait une chapelle au service de laquelle un chapelain était attaché (/").
34° Mareuil-sur-Ay se trouve sur les listes des
(a) Voir notre tome III, p. 251, et le présent volume, p. 795.
(b) Notions sur les communes du département de la Marne, p. 209.
(c) Voir notre tome II, p. 423 note; cf. Catalogue. ri°s 14, 243.
(d) Voir notre tome II, p. xxxn, art. 411; Liv, art. 657; w, 712; Lxx, art. 104.
(e) Notions sur les communes du département de la Marne, p. 338.
(f) Voir notre tome II, p. L, art. 587; Liv, art. 642; Lv, art. 689; Lxix, art. 96; Lxxxiii, art. 337, 338.
chefs-lieux des châtellenies de nos comtes depuis Henri Ier jusqu'à Thibaut V (a).
35° Montaimé est une montagne située à peu de distance de Vertus et sur laquelle Blanche de Navarre fit bâtir un château vers l'année 1210 (6). Thibaut IV y assista au supplice des hérétiques en 1239, et nous l'y retrouvons en 1250 (2950). Montaimé est indiqué comme chef-lieu de châtellenie dans le registre de Thibaut V (c); mais cette châtellenie se confondait la plupart du temps avec celle de Vertus. Du château de Montaimé les fossés subsistent seuls encore.
36° Montfélix était situé dans la commune de Chavot, arrondissement de Reims, canton d'Avise; il ne reste du château qu'un monticule en forme de cône et qui paraît avoir été fait de main d'homme; il a environ trente-huit mètres de diamètre et vingt de haut, il est entouré de fossés larges de huit mètres. Les habitants du lieu l'appellent Monta
(a) Voir notre tome II, p. iv, art. 28; x, art. 125; xvi, art. 229; L, art. 587 ; un, art. 641 ; Lv, art. 688.
(b) Voir plus haut, p. 110. Nous avons dit, p. 297, note, que nous ne croyions pas que Montaimé eût été un centre de population avant cette époque. Mais nous devons réparer une omission en citant ici le texte principal sur lequel s'appuie l'opinion opposée à la nôtre : c'est un passage d'une lettre adressée par l'église de Liège au pape Lucins II, 1144 : Martène, Ampliss. Coll., I, 777, A B : A monte Guimari, quo nomine quidam vicus in Francia dicitur, quœdam hœresis per diversas terrarum partes defluxisse cognoscitur.
(c) Voir plus haut, tome II, p. L, art. 590; uv, art. 660; Lv, art. 698.
filant (a). Des savants indigènes considèrent ce
mandois, comte de Champagne (6), et l'éminence
félix fut le chef-lieu d'une châtellenie sous Henri I"
tellenie disparait, elle fut probablement réunie à celle
desservie par un chapelain (c); il fut détruit en
1433; on en voit à peine quelques vestiges (/").
38" Saint-Hilaire-le-Grand faisait partie du comté
(b) Voir notre tome II, p. 32.
(c) Voir notre tome H, p. v, art. 30; x, art. 126; xvi, art.
(d) Voir notre tome II, p. Lit, art. 609; uv. art. 645; Lv.
(/•) De Barthélémy, Dioc. anc.de Châlons, II,.154, 155; No-

References: art. 363
 art. 638
 art. 685
 art. 32
 art. 127
 art. 163
 art. 251
 art. 364
 art. 586
 art. 640
 art. 687
 art. 34
 art. 128
 art. 232
 art. 365
 art. 578
 art. 637
 art. 684
 art. 74
 art. 411
 art. 657
 art. 104
 art. 587
 art. 642
 art. 689
 art. 96
 art. 337
 art. 28
 art. 125
 art. 229
 art. 587
 art. 641
 art. 688
 art. 590
 art. 660
 art. 698
 art. 30
 art. 126
 art. 609
 art. 645