Source: http://le-rdc.over-blog.com/tag/les%20presidentielles%20et%20legislatives%20de%202011/3
Timestamp: 2017-03-24 07:57:57+00:00

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L'opposition met en place une plate pour l'annulation et la reprise des élections PLATE - FORME POLITIQUE POST- ELECTORALE « E boungbi - E sô kodro ti é » Préambule Le Collectif des Forces du Changement (CFC) et le Candidat Indépendant à l’élection présidentielle Ange Félix PATASSE. v Considérant les violations délibérées et répétées de la Constitution du 27 décembre 2004 ; v Considérant le non respect systématique du Code Electoral ; v Considérant les violations des recommandations pertinentes du Dialogue Politique Inclusif (DPI) ; v Considérant l’incompétence notoire et la partialité du Président de la Commission Electorale Indépendante (CEI) ; v Considérant la partialité de la Cour Constitutionnelle ; v Considérant la publication des résultats provisoires de l’élection présidentielle en date du 1er Février 2011 v Considérant la déclaration commune des Candidats du CFC et du Candidat Indépendant Ange Félix PATASSE en date du 04 février 2011 rejetant en bloc les résultats des élections groupées du 23 janvier 2011 ; v Considérant la publication des résultats provisoires des élections législatives par la CEI en date du 06 février 2011 ; v Considérant la confirmation des résultats provisoires de l’élection présidentielle par la Cour Constitutionnelle en date du 12 février 2011, rejetant les recours en annulation sans enquête ni examen préalable et entérinant les fraudes massives ayant entrainé l’élection du Général BOZIZE aux fonctions de Chef de l’Etat ; D E C I D E N T I – CREATION ET DENOMINATION Art. 1er : Il est créé une plate-forme politique post - électorale, dénommée Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections de 2011 en abrégé « FARE – 2011. » II – OBJECTIFS Art. 2 : le FARE – 2011 est chargé de lutter pour : v Défendre la Constitution de la République Centrafricaine et préserver ses acquis démocratiques ; v Obtenir l’annulation des élections groupées du 23 janvier 2011 ; v La reprise des élections de 2011 dans le strict respect de la Constitution, du code électoral et des recommandations du Dialogue Politique Inclusif ; v Obtenir la dissolution de la CEI et sa recomposition ; v Sensibiliser et mobiliser l’ensemble des populations centrafricaines en vue d’atteindre les objectifs ci – dessus cités. III – COMPOSITION Art.3 : Le FARE – 2011 est composé : v Des Candidats à l’élection présidentielle ; v Des Partis et Associations Politiques ; v Des Candidats aux élections législatives présentés par le Candidat Indépendant Ange – Félix PATASSE ; v Des Organisations de la Société Civile ; v Du Président du Collectif des Forces du Changement (CFC) ; v Du Coordonnateur des Comités de Soutien du Candidat Indépendant Ange – Félix PATASSE ; v Du Coordonnateur de l’UFVN. Art. 4 : le FARE – 2011 est dirigé par un bureau composé de : v Un Coordonnateur assisté de : v un Porte Parole ; v un Porte Parole Délégué ; v un Rapporteur ; v un Secrétariat Technique ; Art. 5 : le Secrétariat Technique est composé de : v Un Chargé de Liaison ; v Un Chargé de la Logistique ; v Un Groupe de Travail Permanent. IV – FONCTIONNEMENT Art. 6 : le FARE – 2011 se réunit une fois par semaine et aussi souvent que la situation l’exige. Art. 7 : le mode de prise de décision du FARE – 2011 est le consensus. V – ADHESION ET RETRAIT Art. 8 : les Partis et Associations Politiques, les Organisations de la Société Civile qui poursuivent les mêmes objectifs visés à l’article 2 de la présente plate – forme peuvent adhérer au FARE – 2011. Le retrait est libre. VI – LA DISCIPLINE Art. 9 : les manquements commis par les Membres du FARE – 2011 entraînent les sanctions suivantes : v Avertissement ; v Blâme ; v Exclusion. VII – LA DISSOLUTION Art. 10 : le FARE – 2011 sera dissout de plein droit dès que tous les objectifs seront atteints. Art. 11 : la présente plate forme entre en vigueur dès sa signature. Fait à Bangui, le 4 mars 2011 - Raymond Gros Émile NAKOMBO, Coordonnateur Ont signé : Martin ZIGUELE Ange – Félix PATASSE Président du MLPC Candidat Indépendant Candidat à l’élection Présidentielle à l’élection Présidentielle Emile Gros Raymond NAKOMBO Candidat à l’élection Présidentielle Louis Pierre GAMBA Me. Nicolas TIANGAYE Président du RDC, Président de la CRPS, Président du CFC Porte parole du CFC Christophe BREMAÏDOU Ferdinand DAGO Président de l’ASD Président de LONDÖ - Nicolas TIANGAYE, Porte-Parole - Simplice KODEGUE, Porte-Parole Délégué Repost
Mercredi 2 mars 2011 3 02 /03 /Mars /2011 22:36 Centrafrique : arrestation du responsable de la sécurité d’Ange Patassé BANGUI (Centrafrique) - AFP / 02 mars 2011 14h56 - Le responsable de la sécurité de l'ex-président centrafricain Ange-Félix Patassé a été arrêté dans la nuit de lundi à mardi à Bangui en même temps qu'un soldat congolais de la Force multinationale de l'Afrique centrale (Fomac) et un pasteur, a-t-on appris de sources concordantes. "Armel Sayo qui dirige la sécurité rapprochée du président Patassé, un soldat de la force multinationale de la CEEAC (Communauté économique des Etats d'Afrique centrale) et un pasteur, Fulgence Baka, ont été arrêtés dans la nuit de lundi à mardi par des éléments de la gendarmerie et conduits à la section recherches et investigations (SRI) de la gendarmerie sous l'accusation de marchandage d'armes", a indiqué à l'AFP Guy-Simplice Kodégué, porte-parole de M. Patassé, parlant de "montage". "Pour nous, il s'agit d'un montage visant à briser l'élan de contestation des résultats des élections du 23 janvier, qui se tisse autour du président Patassé", a-t-il poursuivi. L'ensemble de l'opposition a rejeté les résultats des élections présidentielles et législatives du 23 janvier, dénonçant de nombreuses irrégularités. Le président sortant François Bozizé a été réélu au premier tour avec 64,37% des voix, devant Ange Patassé (2e, 21,41%) et l'ancien Premier ministre Martin Ziguélé (3e, 6,80%). Selon le porte-parole, le soldat de la République démocratique du Congo qui a été arrêté, accompagnait M. Sayo. Des soldats de la Fomac assurent la sécurité autour des sièges des principaux candidats à la présidentielle du 23 janvier. La Fomac est une force non permanente constituée de contingents militaires des Etats membres de la CEEAC, dont le but est d'assurer des missions de paix, de sécurité et d'aide humanitaire. Le porte-parole du gouvernement Fidèle Ngouandjika affirme que le trio a été pris en flagrant délit: "Sayo, le pasteur Fulgence Baka, et le sergent Mpia Kilo (...) ont été pris en flagrant délit de marchandage de munitions et d'armes de guerre, qui relève d'un délit de droit commun". "Cette affaire ira jusqu'au bout. S'ils sont innocents, c'est normal qu'ils s'en sortent. S'il sont fautifs, ils seront condamnés par la justice", a-t-il ajouté. "M. Ange-Félix Patassé, ancien président de la République, ancien président du Conseil supérieur de la magistrature, membre d'honneur de la Cour constitutionnelle, est très respectueux du pouvoir judiciaire, il devrait observer une neutralité", a encore ajouté M. Ngouandjika. Un officier proche du commandement de la gendarmerie a confirmé sous couvert de l'anonymat à l'AFP que "M. Sayo, le soldat de la Fomac et une troisième personne ont été arrêtés et sont pour le moment en garde à vue à la SRI pour nécessité d'enquête". "Au stade actuel, nous ne pouvons pas en dire plus. Seule l'enquête déterminera s'ils ont commis ou non un acte délictueux", a ajouté l'officier. Le porte-parole de M. Patassé a affirmé que cette arrestation est "la deuxième provocation du général François Bozizé. Cinq de nos militants avaient été arrêtés le mois dernier sans raison". Ceux-ci, des gardiens, avaient été arrêtés au siège du parti de M. Patassé dans la nuit du 18 au 19 février par des policiers qui cherchaient des armes. Ils ont été libérés les jours suivants. Après le rejet de ses recours par la Cour constitutionnelle, l'opposition a décidé de boycotter le second tour des législatives qui doit avoir lieu le 27 mars. (©) Repost
Quand Alain LAMESSI court derrière un strapontin (réaction d'un lecteur) Les affirmations de Alain Lamessi contenues dans un article récemment publié par le quotidien AGORA de Bangui dans lequel il a tenté de fournir les raisons de la victoire dès le premier tour de Bozizé et de justifier au passage la nécessité de voter pour ce dernier, n’a pas manqué de susciter un certain intérêt chez des compatriotes. C’est ainsi qu’un de nos fidèle lecteurs a cru devoir à adresser à la rédaction de Centrafrique-Presse une réaction à l’article de Alain Lamessi alors que ce n’était pas dans nos colonnes que celui-ci avait décidé initialement de publier ses réflexions. C’est donc pour l’intérêt du débat démocratique que nous acceptons néanmoins la réaction de notre internaute. Rédaction C.A.P Dans le n° 746 du 21 février 2011, le journal l’AGORA a publié un article signé de Monsieur Alain LAMESSI et intitulé : « Voilà pourquoi le Général François BOZIZE a gagné ». Cet article n’est pas innocent et s’inscrit dans une logique clairement affirmée par son auteur : « il vaut mieux soutenir le Général François BOZIZE ». Et il commence d’abord par tresser des lauriers pour les proches du Roi Soleil : « L’excellent Alfred POLOKO, l’émérite Michel KOYT ou le très compétent et consensuel Michel GB EZERA- BRIA ». Hormis ces personnages tous membre du KNK, seuls qualifiés pour diriger la CEI, la RCA n’est peuplée que d’ignares, même si Lamessi fait semblant de nuancer ses propos, en mentionnant que « des cadres compétents et honnêtes, quelque soit leur parti politique ne manquent pas en Centrafrique ». Alors pourquoi ne les avoir pas cités ? Et puis LAMESSI ne sait- il pas que la neutralité, l’impartialité sont les critères déterminants pour le choix du Président de la CEI ? Qui de POLOKO, KOYT et GBEZERA- BRIA répond à ces critères ? Ils sont tous, malgré leurs mérites et qualités indéniables, militants du KNK et ont mouillé leurs chemises pour la réélection de leur mentor « François BOZIZE (qui) a gagné ». Mais a- t- il régulièrement gagné ? Pour banaliser et minimiser les fraudes « industrielles » qui ont émaillé les élections en RCA, LAMESSI va consacrer la première partie de son charabia à « la fraude électorale ou la maladie infantile de la démocratie en Afrique ».Mieux, il va justifier ces fraudes avec ces phrases assassines : « Que la machine à frauder de KNK ait bien fonctionné, cela est évident. Mais que celui qui n’a pas fraudé jette la première pierre. Tout le monde a fraudé et c’est le plus grand fraudeur qui a gagné ».Ainsi, la messe est dite. Puisque tout le monde a fraudé, on peut allègrement faire l’impasse sur des élections qui ne sont ni transparentes, ni équitables, ni crédibles, c'est-à-dire cautionner sans vergogne le viol de la volonté populaire. LAMESSI sait très bien que c’est l’opposition seule qui dénonce les fraudes massives. Si le KNK ne crie pas à la fraude, pourquoi LAMESSI veut- il être plus royaliste que le roi en affirmant péremptoirement que tout le monde à fraudé ? Si tout le monde a fraudé, pourquoi la quasi- totalité des « vainqueurs » se trouvent dans un seul camp, celui du KNK ? La deuxième partie du galimatias de LAMESSI évoque les « trois raisons pour comprendre la victoire du Général Président ». En réalité, il n’en développe que deux : La première raison, ce sont les moyens colossaux utilisés par BOZIZE. Mais LAMESSI s’empresse de disculper son futur bienfaiteur : « Il n’est pas certain que ce soit BOZIZE qui leur ait demandé d’être si activistes en bourrage des urnes ». Ah bon ! Donc il y a eu bourrage des urnes par les BOZIZISTES ? Dont acte. Et puis tout ce festival s’est fait sans l’accord de BOZIZE. Les KNKISTES ont fait le bonheur de BOZIZE malgré lui, c'est-à-dire qu’ils ont fraudé « à l’insu de son plein gré ». Quelle gymnastique ! Si les Centrafricains sont allés aux urnes sans fichier électoral fiable, sans cartes d’électeurs dignes de ce nom, c’est aussi « à l’insu de son plein gré ». Si tous les Préfets, Sous- Préfets, Maires et Forces de défense ont exercé des pressions intolérables et procédé au bourrage des urnes sur toute l’étendue du territoire national au profit de BOZIZE, c’est encore « à l’insu de son plein gré ». Si aux Présidentielles BOZIZE a pulvérisé au 1er tour un score jamais réalisé par aucun homme politique de ce pays et si aux législatives il est élu au 1er tour avec son épouse, sa concubine, ses deux fils, sa sœur, son neveu, son cousin et tous ses proches, c’est un fait du hasard, c’est toujours « à l’insu de son plein gré ». LAMESSI n- a- t- il pas remarqué qu’aucun leader de parti politique toutes tendances confondues n’a été élu aux législatives ? Le démocrate qu’il prétend être donnera aussi les raisons de cet échec. Revenons aux moyens. Ancien cadre du RDC, LAMESSI a- t- il déjà oublié que KOLINGBA avait perdu les élections au 1er tour en 1993 malgré les moyens colossaux dont il disposait ? La raison : la transparence du scrutin. Si les moyens sont importants dans une élection, ils n’en constituent pas le facteur déterminant et décisif. - La deuxième raison pour comprendre la victoire de BOZIZE c’est le maigre bilan de ce dernier que LAMESSI, sans rire, considère lui- même comme « de minuscules acquis au cours de son premier mandat mis bout à bout » qui « ont donné de la lisibilité à son action politique » (sic). Et il cite pêle-mêle un gouvernement d’union nationale de fait (sic) dont le contenu épistémologique reste à définir par son auteur et qui comprendrait non pas des partis politiques ou d’autres forces citoyennes, mais des individus (Messieurs NALKE André, KOLINGBA Désiré, DACKO Bruno) tous débauchés et récusés par leurs partis respectifs ; les salaires payés à termes échus ; et tout ce qui relève de simples projets : l’exploitation de l’uranium de BAKOUMA et du pétrole de BIRAO. LAMESSI a oublié d’ajouter la « Cité Lumière KNK » dont on attend toujours les 300 milliards de FCFA pour sa réalisation. Comme bilan, c’est trop maigre pour qu’il appelle à « soutenir le Général François BOZIZE ». La troisième partie de son discours intitulé « De l’incohérence à l’inconséquence », commence par cette affirmation : « L’opposition était déjà battue d’avance ». La démonstration s’appuiera sur la division au sein du MLPC et du RDC. Le problème tout de même est de savoir si ce sont les fraudes généralisées ou la division de l’opposition qui ont facilité la victoire à la Pyrrhus de BOZIZE. LAMESSI n’apporte aucune réponse sérieuse à cette interrogation. En guise de conclusion, LAMESSI fustige la réconciliation entre PATASSE et ZIGUELE qui, selon lui, porterait les germes « d’un aventurisme rampant ». Et là, LAMESSI laisse tomber définitivement son masque. Et l’opportunisme politique apparaît au grand jour : « Renonçons de cautionner tous ceux qui nous ont contraints à l’exil, tous ceux qui ont érigé la chasse aux sorcières en méthode de gouvernement, tous ceux qui ont fait venir les rebelles étrangers pour assassiner des Centrafricains ». Il faut rappeler à LAMESSI qu’avec la tenue du Dialogue Politique Inclusif (DPI), il n’y a plus d’exilés politiques Centrafricains. Ce n’est pas un cadeau du Général Président. C’est un acquis de la lutte menée par cette « opposition battue d’avance » et qui a été imposé à BOZIZE, l’amnistie étant une exigence préalable pour la tenue du DPI. Ceux qui ont le plus souffert que LAMESSI pour avoir perdu des proches et des biens sont rentrés de leur exil pour continuer la lutte sans ressasser des réflexes identitaires, car ils sont politiquement conscients qu’on ne construit pas une nation avec des rancunes communautaristes. Quant à la chasse aux sorcières, elle se poursuit allègrement sous le régime actuel. Sur le chapitre des « rebelles étrangers », qui viennent « assassiner les Centrafricains », l’indignation sélective de LAMESSI fait sourire. Autant il condamne légitimement les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité imputés aux rebelles de BEMBA et dont PATASSE porte une responsabilité politique et pénale, autant, il passe en pertes et profits les mêmes crimes commis par les Zaghawas Tchadiens et leurs supplétifs centrafricains (ex libérateurs), sous la responsabilité directe de François BOZIZE. Le point d’orgue est atteint lorsqu’il présente le « Général François BOZIZE… désormais comme le rempart contre tous les va- t- en guerre et autres revanchards de tous poils dans cette période d’incertitude et de turbulence qui s’annonce ». Si LAMESSI a eu l’honnêteté de reconnaître que la RCA entre dans une période d’incertitude et de turbulence, il se garde bien de préciser qu’il s’agit d’une crise de légitimité post- électorale résultant d’élections truquées visant à imposer aux Centrafricains des dirigeants qu’ils n’ont pas librement choisis. LAMESSI qui sait que BOZIZE est un va-en guerre, arrivé au pouvoir par les armes, s’y maintient par les armes et les fraudes électorales, n’a aucune leçon à donner aux patriotes et démocrates Centrafricains. Leurs seules armes, c’est leurs plumes, leurs paroles au service d’une cause juste et noble pour laquelle ils se battent au pays dans des conditions difficiles au péril de leurs vies. Si être va- t- en guerre, c’est réclamer pacifiquement la transparence des élections, exiger des listes électorales fiables, des cartes d’électeurs incontestables et dénoncer le hold-up électoral le plus ubuesque de toute l’histoire de la RCA, alors les opposants et les centaines de milliers de Centrafricains qui posent ces revendications ne sont que de vulgaires « va- t- en guerre ». Seulement, les diatribes de LAMESSI ne trompent personne. De tout temps il s’est illustré par son opportunisme en se rangeant toujours dans le camp du vainqueur : il était cadre du RDC quand KOLINGBA était au pouvoir. Après la défaite électorale de ce dernier, il avait immédiatement démissionné, pour se retrouver dans les coulisses du MLPC comme Chargé de Mission au Cabinet de DONDON Apollinaire, Président de l’Assemblée Nationale. Aujourd’hui le soutien de LAMESSI à BOZIZE est tardif. LAMESSI est devenu la risée des militants du KNK qui ne sont pas dupes et qui lui reprochent d’avoir attendu de connaître le nom du « vainqueur » pour le « soutenir » alors qu’il soutenait la candidature de ZIGUELE en France. C’était avant et pendant les élections qu’il fallait le faire publiquement, courageusement et dignement… L’appel du pied a été ignoré. Son auteur n’a convaincu personne et a prêché dans le désert. Il en sort doublement perdant : dans le camp présidentiel ; dans le camp de l’opposition. C’est dire en dernière analyse que l’opportunisme politique et les petits calculs personnels ne sont pas toujours payants. Bangui, le 28 février 2011 Sylvain GAYANITE NDLR NDLR :C'est pas interdit d'aller au mangeoire. ce sont les mêmes qui y vous. suivez mon regard Repost
Mercredi 2 mars 2011 3 02 /03 /Mars /2011 12:32 Incroyable mais vrai, Ban-Ki moon félicite Bozizé pour son hold-up électoral Lynn Pascoe Le Secrétaire Général Adjoint aux Affaires Politiques des Nations Unies, Monsieur B. Lynn Pascoe, est arrivé ce jour à Bangui. BANGUI, République Centrafricaine, 2 mars 2011/African Press Organization (APO)/ — Monsieur B. Lynn Pascoe, arrivé en fin de matinée à Bangui a eu une rencontre avec le Président de la République, François BOZIZE a qui il a transmis la lettre de félicitations du Secrétaire général des Nations Unies pour sa réélection à la Magistrature Suprême. Après une rencontre avec le Ministre des Affaires Etrangères, Le Général Antoine Gambi, Monsieur Pascoe, accompagné de Madame Sahlé-Work Zewde, la Représentante Spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies en Centrafrique, a été reçu par le Président de la République, Son Excellence Monsieur François Bozizé, à qui il a transmis la lettre de félicitations du Secrétaire général des Nations Unies pour sa réélection. « Avec le Président Bozizé, nous avons eu une discussion fructueuse et j’en suis heureux,» a-t-il déclaré au sortir de l’audience qui lui a été accordée. “Il y a deux ans j’étais en Centrafrique, nous avons évoqué plusieurs sujets passés et d’actualité, notamment les élections.” Pour lui : « tout doit être mis en oeuvre pour que le second tour des élections législatives se fasse de la façon la plus inclusive possible, pour la paix dans le pays. » Il a loué l’excellence des relations entre les Nations Unies et la RCA et constaté la bonne collaboration avec Mme Zewde, Chef du BINUCA, en espérant que cela se poursuive. Interrogé sur la présence de la LRA dans le pays et la solution que l’Organisation des Nations Unies compte apporter aux problèmes qu’elle pose, Mr Pascoe a fait remarquer que cette question était au centre des sujets évoqués lors de cette tournée sous régionale qui l’a amenée avant la Centrafrique au Cameroun et le conduira ensuite au Gabon où il se rend pour l’inauguration d’un Bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique Centrale. Le Secrétaire Général Adjoint aux Affaires Politiques, qui a également échangé des vues avec les Ambassadeurs des pays membres du Conseil de Sécurité, l’Ambassadeur du Nigéria, les Représentants de l’Union Africaine et de l’Union Européenne et les Représentants des Agences du Système des Nations Unies, a réaffirmé l’engagement des Nations Unies à fournir les efforts nécessaires et reconnus par tous, pour que la République centrafricaine traverse sereinement cette période sensible et s’engage résolument vers la consolidation de la paix, l’instauration d’un Etat de Droit et le développement. Dans cette optique, il a exhorté la Communauté Internationale dans son ensemble à accompagner les autorités nationales dans cette quête car, « en définitive, dira-t-il, c’est ce que les populations espèrent et attendent de tous les partenaires » Monsieur Lynn Pascoe, qui est arrivé ce matin à Bangui, en provenance de Yaoundé au Cameroun, est reparti dans l’après-midi. Source : BINUCA NDLR: François Mitterand disait: " LA FRANCE SERA PARTOUT LA OU SES INTERETS SONT MENACES" Alors où est la surprise? pour moi y en a pas si on est un combattant pour la l'indépendance tout court de son pays Repost
Mardi 1 mars 2011 2 01 /03 /Mars /2011 16:51 Des éléments de la sécurité de l’ex-président Patassé arrêtés Radio Ndéké Luka Mardi, 01 Mars 2011 14:12 Armel Sayo, directeur de la sécurité rapprochée de l’ex Président centrafricain et candidat malheureux à la présidentielle du 23 janvier Ange Félix Patassé et un militaire du contingent congolais démocratique de la Fomac (Force multinationale de l’Afrique centrale) ont été arrêtés le 28 février 2011 dans la soirée par la gendarmerie nationale à Bangui. Les raisons de l’arrestation ne sont pas connues pour le moment. Dans une interview accordée à Radio Ndeke Luka, Guy Simplice Kodégué, porte-parole d’Ange Félix Patassé explique que « le directeur de sécurité était en déplacement en compagnie d’un élément de la Fomac comme ce qu’il fait habituellement sur l’axe quartier Sango et le siège du Rassemblement démocratique centrafricain et c’est là qu’ils ont été interpellés par une section de la gendarmerie ». Il ajoute avoir tenté de joindre en vain les autorités du pays. Il a par ailleurs indiqué que le procureur de la République, Firmin Feidiro n’était pas informé de cette situation mais a promis de s’informer des raisons de ces arrestations que Guy Simplice Kodégué qualifie « d’arbitraires ». Les deux hommes sont actuellement à la Section des Recherches et d’Investigations (SRI). Du côté de la Fomac, on affirme ne pas connaitre les raisons de l’arrestation. Quant aux responsables de la SRI interrogés par Radio Ndeke Luka, ils ont refusé de s’exprimer, se bornant à déclarer que « les enquêtes sont en cours ». Repost
Samedi 26 février 2011 6 26 /02 /Fév /2011 01:15 Par peur du lendemain, Bozizé annule son déplacement à Paris Prenant prétexte d'une réunion des pays membres de l'ITIE qui aura lieu le 1er mars 2011 à Paris à 16h00 au Centre de conférence de l'OCDE, 2 rue André Pascal, et de la deuxième Conférence mondiale de l'ITIE qui se tiendra toujours à Paris les 2 et 3 mars 2011, Bozizé voulait faire d’une pierre quatre coups. Sachant que pas grand monde ne lui a adressé jusqu’ici un message de félicitation pour sa prétendue réélection à l’issue d’élections dont tout le monde sait maintenant qu’elles ont non seulement fait l’objet d’une fraude à très grande échelle par son parti au pouvoir mais dont les résultats arbitrairement fabriqués sont grandement contestées par ses propres adversaires qui en réclament l'annulation pure et simple. Ceux-ci n’ont en effet pas reconnu sa victoire et par conséquent leur défaite comme cela se fait en démocratie. A la faveur de la réunion de l’OCDE, Bozizé qui est manifestement encore en quête de reconnaissance internationale comme il l’avait été au lendemain de son putsch du 15 mars 2003, voulait rencontrer à Paris le Président Abdou Diouf, secrétaire général de la Francophonie, l’OIF dont le rapport de la mission d’observation des dernières élections centrafricaines présidée par l’ex-Président burundais Pierre Buyoya a été un des plus critiques et celui qui a le plus relevé les graves anomalies et inadmissibles dysfonctionnements qui ont entaché et ôté toute crédibilité à ce double scrutin du 23 janvier dernier. Une fois à Paris, Bozizé envisageait d’effectuer un rapide saut à Bruxelles où il espérait s’entretenir avec la ministre des affaires étrangères de l’Europe, la Britannique Mme Catherine Ashton. Celle-ci dont l’institution a grandement financé les élections centrafricaines sans que les résultats soient à la hauteur de ces investissements et des espoirs de démocratie, de stabilité et de crédibilité pour ce pays, aurait demandé qu’il soit notifié à Bozizé qu’elle ne le recevrait pas. D’autres responsables de l’UE démarchés par les deux chargés d’affaire centrafricains de Paris et Bruxelles ont également poliment décliné les demandes de rendez-vous de Bozizé. Enfin, Bozizé devait aussi mettre à profit son bref séjour parisien pour s’entretenir avec les dirigeants d’AREVA sur le dossier de l’uranium de Bakouma qui n’en finit pas de les opposer. Après avoir pris part au sommet de la CEEAC qui se tient ce 27 février à N’djaména, Bozizé devait initialement s’envoler pour Paris où il était attendu dimanche mais aux dernières nouvelles, il aurait décidé de renoncer à son déplacement à Paris. La raison serait sa crainte de l’évolution de la situation très volatile en Libye où le pouvoir d’un de ses soutiens est en train de vaciller dangereusement ainsi que la crise postélectorale en Centrafrique même où il se sait très contesté et que personne à l’heure actuelle ne peut présager de ce à quoi sera fait le lendemain. Il est vrai que l’éventualité de la perte du pouvoir du colonel libyen aura immanquablement des conséquences sur bien de pays africains au sud du Sahara dont sans doute le Tchad et la RCA. C’est donc le Premier Ministre Faustin Touadéra et l’argentier de Bozizé et non moins son directeur de campagne et ministre d’Etat aux mines, l’indéboulonnable Sylvain Ndoutingaï qui remplaceront Bozizé à la réunion de l’ITIE à l’OCDE à Paris. Repost
Samedi 26 février 2011 6 26 /02 /Fév /2011 22:35 La France redoute une explosion de violence en Centrafrique (Porte-parole Quai d'Orsay) Paris, France 26/02/2011 (Pana) – Il y a un risque que la contestation des irrégularités électorales avérées lors du premier tour des législatives en Centrafrique se fasse par des voies autres que démocratiques et menace la sécurité de ce pays, a déclaré vendredi à Paris, le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero. S’exprimant lors d’un point de presse, il a regretté le fait que la mobilisation active de la communauté internationale n’ait pas permis de garantir, le 23 janvier dernier, un scrutin régulier, transparent et démocratique en Centrafrique . «En particulier, les élections législatives ont donné lieu par endroits à de graves irrégularités. L’opposition a décidé de retirer ses candidats au second tour. Elle serait donc absente de l’Assemblée nationale issue de ce scrutin», a ajouté M. Valero. Il a appelé tous les acteurs politiques centrafricains à renouer le dialogue pour que le second tour des législatives se déroule dans de meilleures conditions. «Nous pensons que par le dialogue, la classe politique centrafricaine peut surmonter ses divergences et arriver à un terrain d’entente. Nous avons encore 48 heures pour agir et éviter le boycott du scrutin par l’opposition», a déclaré M. Valero NDLR: A qui la faute? Le centre de l'Afrique va s'embrasser... la respnsabilité de ceux qui ont soutenu par tous le moyens le clan Bozizé Repost
nouvelles, analyses, reportages, succes story, features,interviews Politique partisane et antidémocratique du parti socialiste français en Centrafrique Le Ministre centrafricain Fidèle Gouandjika publie un droit de réponse suite au communiqué de Jean-Christophe Cambadélis, Secrétaire national à l'Europe et aux relations internationales sur la situation électorale en République centrafricaine. Cette observation critique venant de la part de quelqu'un qui se réclame d'un Parti digne de cette formation politique française nous étonne. Nous comprenons que le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain devenu Mouvement de Liquidation du Peuple Centrafricain pendant le règne dictatorial du duo Patasse-Ziguele fait parti de l'International Socialiste, mais nous ne comprenons absolument pas l'amnésie volatile du Socialo-… Jean-Christophe Cambadélis, Secrétaire national à l'Europe et aux relations internationales que nous invitons respectueusement à méditer sur la lettre ouverte à Ziguele écrite à Orleans le 20 février 2011 par René Grengbo Sanzia-Sazin et Clément Belibanga respectivement Directeur de campagne et Président du comité de soutien France à l'élection de 2011 de votre compagnon Ziguele. La République centrafricaine est un pays démocratique, plus libre et plus démocratique que votre pays, la France. Oh! Amnésie !!! On n'est pas nommé député !!! On est élu député. Pour mémoire, en 1993 et 1998 le président du MLPC, chef d'État était élu député, son épouse et ses proches parents également. L'épouse du Président Kolingba, son fils ainé Désiré Kolingba et ses proches parent furent élus députés en leur temps. Ce n'est pas aujourd'hui en 2011 que l'épouse et les proches parents du Président Bozize sont élus députés. Demandez SVP à votre compagnon Ziguele, battu à plate couture en 2005 et 2011, de mieux vous renseigner. Nous supposons que votre Parti qui perd son temps et disperse son énergie à s'ingérer dans les affaires électorales des états libres, démocratiques et indépendants ferait mieux de préparer les échéances de 2012 que de soutenir aveuglement un parti dont les dirigeants ont failli basculer la RCA dans l'abime. Le parti KNK (Kwa na kwa) est comme l'ANC (African national congres) de Mandela. Il demeure imbattable pour le moment. L'humiliation est très difficile à digérer. Comme le peuple français (le vrai) a humilié votre parti, le parti socialiste, en opposant Le Pen et Chirac, il n'ya pas longtemps, le peuple centrafricain l'a fait de même pour le MLPC. Y'a t-il eu fraude? Alors arrêtez, s’il vous plaît d'insulter le peuple centrafricain. Il mérite un peu de respect. Attention ! l’histoire pourrait se répéter en 2012. Fidèle Gouandjika Porte parole du gouvernement, Directeur de campagne adjoint du KN 25/02/2011 Fidèle Gouandjika Repost
Centrafrique : François Bozizé, à petits pas vers la longévité au pouvoir Écrit par lobservateur | Bangui Vendredi, 04 Février 2011 01:13 Le chef de l’Etat sortant a été réélu président de la Centrafrique dès le premier tour avec 66,08% des suffrages selon les résultats provisoires de la Commission électorale indépendante (CEI). L’ex-président Ange Félix Patassé, renversé en 2003 par Bozizé et rentré depuis peu de son exil togolais, arrive quant à lui en seconde place avec 20,10% des voix. François Bozizé, chef de l’Etat sortant réélu président de la Centrafrique dès le premier tour avec 66,08% des suffrages selon les résultats provisoires de la Commission électorale indépendante (CEI). Le chef de l’Etat sortant a été réélu président de la Centrafrique dès le premier tour avec 66,08% des suffrages selon les résultats provisoires de la Commission électorale indépendante (CEI). L’ex-président Ange Félix Patassé, renversé en 2003 par Bozizé et rentré depuis peu de son exil togolais, arrive quant à lui en seconde place avec 20,10% des voix.Un scénario écrit d’avance après une campagne riche en polémiques, car lorsque ses opposants criaient à l’impréparation et à la fraude, le président sortant, serein, se gaussait de la faiblesse de leur cote, réunissant au seul profit de sa cause tous les ingrédients nécessaires à un raz de marée électoral. La déferlante n’a pas eu lieu, mais l’enthousiasme reste tout de même en vigueur dans le camp présidentiel : ainsi, comme on pouvait s’y attendre en pareilles circonstances, le porte- parole du gouvernement a salué « la victoire de la démocratie pour quelqu’un qui a pris le pouvoir par un coup d’Etat et qui l’a légitimé par les urnes en 2005 ». Une légitimité que les résultats de cette présidentielle n’ont fait que confirmer, puisque, avec 66, 08% « seulement », diraient certains partisans des scores à la soviétique, François Bozizé s’adjuge un nouveau mandat. Ni trop peu ni trop importante pour certains, alors que d’autres, comme l’ancien Premier ministre Martin Ziguélé, arrivé bon troisième avec 6,64%, considèrent, quant à eux, que la victoire tant vantée du président sortant s’apparente plutôt à un non-événement aussi grossier que ridicule. Une opinion que partagent bon nombre d’opposants au régime, au nombre desquels les rebelles de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), actifs dans le nord du pays. Tous rejettent les résultats du scrutin, entachés, selon eux, de nombreuses irrégularités et de fraudes massives. Et si Martin Ziguélé entend porter plainte et déposer un recours devant la Cour constitutionnelle, on ne voit pas comment, par extraordinaire, la haute juridiction pourrait invalider les scores publiés par la CEI. La messe est donc dite, et François Bozizé n’attend plus que l’onction des juges pour entamer son second mandat à la tête d’un pays riche en matières premières, mais ruiné par des années de violence et d’instabilité politique. La rébellion du nord est toujours active et ne semble pas vouloir déposer les armes pour entrer dans le rang. C’est une épée de Damoclès qui pend sur le fragile équilibre, obtenu grâce au dialogue national amorcé en 2008 entre pouvoir, opposition et groupes rebelles. Rien n’est perdu, mais encore faudra-t-il que le président centrafricain s’attelle à renouer les fils du dialogue avec des opposants et des rebelles dont la confiance dans le régime s’est effritée au fil de la campagne. Arrivé au pouvoir en 2003, l’ex-putschiste entame son second et, en principe, dernier mandat avec quelques inquiétudes. Mais, peut-être que, comme bien d’autres avant lui, François, le pacificateur de l’Oubangui- Chari postcolonial, n’entend-il pas en rester là, cherchant par quel artifice constitutionnel parvenir à s’éterniser au pouvoir ; et ce, malgré le vent du changement qui souffle depuis peu sur le continent. Mais ça, c’est une autre histoire. Publié le 03-02-2011 Source : www.lobservateur.bf Repost
Le 2ème tour des élections législatives sont convoquées pour le 27 mars 2011 sur toute l’étendue du territoire centrafricain. Le président réélu de Centrafrique François Bozizé a signé samedi 19 février, un décret dans ce sens sur proposition de la Commission Electorale Indépendante (CEI). Dans ce décret présidentiel, il est stipulé que la campagne électorale pour le deuxième tout commencera le 14 mars, et prendra fin 2 jours avant l’ouverture du scrutin, soit le 25 mars. Le document indique également que les législatives se dérouleront sans interruption pendant 16 heures de temps dans les bureaux de vote retenus, à partir de l’heure d’ouverture. Cette décision politique intervient au lendemain de la confirmation du retrait du Collectif des forces pour le changement (CFC), du processus électoral en cours. Il s’agit du boycott de ce second tour part le CFC, qui dénonce des fraudes massives, lors du double scrutin du 23 janvier dernier. La majorité présidentielle a confirmé pour sa part sa participation à ce second tour que l’opposition y prenne part ou non. A titre de rappel, vendredi 18 février dernier, le Médiateur de la République Monseigneur Paulin Pomodimo a tenté de convaincre toute la classe politique du pays pour un second tour législatif inclusif. Il a cet effet eu un entretien avec les responsables du CFC pour les convaincre de revenir sur leur décision de boycott. Toutefois, par la voix de son porte parole, Nicolas Tiangaye, le CFC a conditionné son retour dans le bateau électoral au respect de quelques préalables. Il s’agit notamment de la libération d’un de leurs membres et l’arrêt des poursuites à l’encontre d’un autre, la levée de l’interdiction de sortie faite aux opposants ainsi que le lynchage médiatique dont ils font objet. Pour durcir leur position, les candidats malheureux à la présidentielle Ange Félix Patassé, ancien président et candidat indépendant, Martin Ziguélé, du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), et Emile gros Nakombo du Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC), déboutés par la Cour Constitutionnelle, ont eux-aussi retiré leur candidat de la course. Ils avaient intenté une action en justice contre la CEI pour fraudes orchestrées en faveur du président sortant Bozizé vainqueur au 1er tour de ces élections avec 64,37%et 26 députés sur 105. Publié dans Politique Repost

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