Source: https://laws-lois.justice.gc.ca/fra/reglements/dors-96-332/page-14.html
Timestamp: 2020-01-18 18:58:08+00:00

Document:
Prestataires à l’étranger (suite)
(3) Le travailleur indépendant n’est pas inadmissible, sauf si la période de validité de son numéro d’assurance sociale est expirée ou si sa carte d’assurance sociale est échue, au bénéfice des prestations qui se rapportent à la grossesse, aux soins à donner à un ou plusieurs enfants visés au paragraphe 152.05(1) de la Loi ou aux soins ou au soutien à donner à un membre de la famille visé au paragraphe 152.06(1) de la Loi, à un enfant gravement malade ou à un adulte gravement malade du seul fait qu’il se trouve à l’étranger.
DORS/2017-226, art. 12
55.1 Tout employeur participant à un programme permettant à la Commission d’établir l’exactitude de la preuve qui lui est fournie par les prestataires relativement aux conditions à remplir pour recevoir et continuer à recevoir des prestations, transmet mensuellement à celle-ci, par voie électronique, les renseignements suivants au sujet de ses employés :
b) les périodes d’emploi;
c) les sommes gagnées pendant les périodes d’emploi.
DORS/2004-312, art. 1
DORS/2009-187, art. 1
Validation de sommes versées à des personnes n’y étant pas admissibles
55.2 La Commission peut valider les sommes versées :
a) aux prestataires dont la période de prestations a été établie pendant la période débutant le 4 janvier 2009 et se terminant le 11 septembre 2010 par suite d’une demande de prestations spéciales;
b) pour une semaine qui se situe après la fin de la période de prestations qui aurait dû être établie à leur égard en vertu du paragraphe 10(2) de la Loi, dans sa version au 25 octobre 2009.
DORS/2011-75, art. 1
Défalcation des sommes indûment versées, des pénalités et des intérêts
[DORS/2002-236, art. 1]
56 (1) La Commission peut défalquer une pénalité à payer en application des articles 38, 39 ou 65.1 de la Loi ou une somme due aux termes des articles 43, 45, 46, 46.1 ou 65 de la Loi ou les intérêts courus sur cette pénalité ou cette somme si, selon le cas :
a) le total des pénalités et des sommes, y compris les intérêts courus, que le débiteur doit à Sa Majesté en vertu de tout programme administré par le ministère de l’Emploi et du Développement social ne dépasse pas cent dollars, aucune période de prestations n’est en cours pour le débiteur et ce dernier ne verse pas de paiements réguliers en vertu d’un plan de remboursement;
b) le débiteur est décédé;
c) le débiteur est un failli libéré;
d) le débiteur est un failli non libéré à l’égard duquel le dernier dividende a été payé et le syndic a été libéré;
e) le versement excédentaire ne résulte pas d’une erreur du débiteur ni d’une déclaration fausse ou trompeuse de celui-ci, qu’il ait ou non su que la déclaration était fausse ou trompeuse, mais découle :
(i) soit d’une décision rétrospective rendue en vertu de la partie IV de la Loi,
(ii) soit d’une décision rétrospective rendue en vertu des parties I ou IV de la Loi à l’égard des prestations versées selon l’article 25 de la Loi;
f) elle estime, compte tenu des circonstances, que :
(i) soit la pénalité ou la somme, y compris les intérêts courus, est irrécouvrable,
(ii) soit le remboursement de la pénalité ou de la somme, y compris les intérêts courus, imposerait au débiteur un préjudice abusif,
(2) La Commission peut défalquer la partie de toute somme due aux termes des articles 47 ou 65 de la Loi qui se rapporte à des prestations reçues plus de douze mois avant qu’elle avise le débiteur du versement excédentaire, y compris les intérêts courus, si les conditions suivantes sont réunies :
a) le versement excédentaire ne résulte pas d’une erreur du débiteur ni d’une déclaration fausse ou trompeuse de celui-ci, qu’il ait ou non su que la déclaration était fausse ou trompeuse;
b) le versement excédentaire est attribuable à l’un des facteurs suivants :
(i) un retard ou une erreur de la part de la Commission dans le traitement d’une demande de prestations,
(ii) des mesures de contrôle rétrospectives ou un examen rétrospectif entrepris par la Commission,
(iii) une erreur dans le relevé d’emploi établi par l’employeur,
(iv) une erreur dans le calcul, par l’employeur, de la rémunération assurable ou du nombre d’heures d’emploi assurable du débiteur,
(v) le fait d’avoir assuré par erreur l’emploi ou une autre activité du débiteur.
DORS/2002-236, art. 2
DORS/2012-260, art. 3

References: art. 12
 art. 1
 art. 1
 art. 1
 art. 1
 art. 2
 art. 3