Source: http://philosophique.revues.org/125?lang=en
Timestamp: 2017-11-20 21:11:01+00:00

Document:
Home > Numéros > 10 > Freud et Nietzsche
Le ça freudien correspond-il au soi nietzschéen ? Ces deux notions consistent en effet en instances psychiques qui dictent leur désir au sujet rationnel. Chez Freud elle est dualisme et chez Nietzsche jeu de forces. Dans les deux cas, elles sont le lieu d'un conflit. Toutefois, pour Freud, il incombe au moi d'imposer sa domination au ça, alors que chez Niezsche, la perfection serait atteinte lorsque la conscience s'efface devant le soi. Dans le paradigme freudien, ça et moi diffèrent dans leur fonctionnement même, alors que dans la Volonté de puissance, la conscience n'est qu'une version simplifiée du soi. Cette distinction sépare radicalement les deux penseurs : le psychanalyste conserve un dualisme dans lequel la rationalité cherche à s'imposer au chaos, alors que le philosophe s'ingénie à présenter le monde chaotique du devenir comme seule réalité
Nietzsche, Freud, ça, soi, pulsion
1 FREUD (Sigmund). Le Moi et le Ça. Paris, Petite Bibliothèque Payot, 1968. 280p, édition numériq (...)
2 Nous empruntons l’expression à Paul Ricoeur, qui désigne ainsi Marx, Nietzsche et Freud, les tr (...)
3 Cette assertion eut lieu lors de la réunion du 1er avril 1908 de la Société Viennoise de Psycha (...)
1En 1923, Freud introduit au public sa seconde topique. Cherchant alors à caractériser le pôle pulsionnel de la personnalité, il s’inspire du philosophe Georg Groddeck et baptise cette instance par le terme de Ça. C’est dans Le Moi et le Ça que le terme apparaît pour la première fois, et c’est à cette occasion qu’on peut alors lire dans une note en bas de page : « Groddeck lui-même s’est inspiré, à cet égard, de l’exemple de Nietzsche qui emploie cette expression grammaticale pour désigner ce qu’il y a d’impersonnel, de soumis aux nécessités naturelles dans notre être. »1 Cette apparition de Nietzsche dans le discours freudien donne à réfléchir sur la conjonction de pensée qui pourrait exister entre ces deux penseurs : de Nietzsche à Freud, d’un « maître du soupçon »2 à l’autre, l’enquête sur les soubassements de notre psyché aurait-elle suivie la même trame ? Federn, le fidèle collaborateur de Freud, semble confirmer cette hypothèse, lui qui déclara lors d’une réunion de la Société Viennoise de Psychanalyse : « Nietzsche est si proche de nos idées qu’il ne nous reste plus qu’à nous demander ce qui lui a échappé. Il a anticipé par intuitions certaines idées de Freud »3. Aussi nous sentons-nous en droit de nous interroger : Nietzsche aurait-il eu les intuitions justes, celles qui permirent à Freud de mener l’investigation encore plus loin ? Aurait-il été le poète-philosophe préludant la découverte de la science psychanalytique ?
2Il est évident qu’il nous faut tempérer notre ardeur, car il n’est pas de réponses philosophiques probantes à des questions d’une telle ampleur. D’autant plus lorsque l’on sait que Freud lui-même répondit à Federn qu’il « ne connaissait pas l’œuvre de Nietzsche ». Nous nous contenterons donc d’interroger ici l’emprunt terminologique que Freud effectue, et nous nous demanderons ce qui tient de Nietzsche dans le Ça freudien, au-delà de cette référence lexicale, qui n’est peut-être qu’une révérence courtoise.
4 NIETZSCHE (Friedrich). Ainsi parlait Zarathoustra. édition numérique consultable sur le site in (...)
3Il nous faut d’abord signaler au lecteur que ce Ça que définit Freud serait à rapporter en réalité à ce que Nietzsche baptise du nom de Soi et qu’on trouve dans Ainsi parlait Zarathoustra, au discours intitulé « Des contempteurs du corps ». Nietzsche y fait notamment parler le prophète en ces terme : « Derrière tes sentiments et tes pensées, mon frère, se tient un maître plus puissant, un sage inconnu - il s’appelle Soi. Il habite ton corps, il est ton corps. »4
5 FREUD (Sigmund). Introduction à la psychanalyse. Paris, Petite Bibliothèque Payot, 1962. 442 p. (...)
6 Ainsi parlait Zarathoustra, Première partie, Des contempteurs du corps.
7 Le Moi et le Ça. Chapitre 2.
8 NIETZSCHE (Friedrich). Par-delà bien et mal. Paris, GF Flammarion, 2000. 400 p. bibliographie, (...)
4Nous pouvons ici entendre avec quelle harmonie le discours nietzschéen semble entrer en résonance avec celui de Freud : le Soi, à la manière du Ça, constitue le pôle pulsionnel de l’individu, l’énergie vitale comprise en tant que corps. Ça et Soi sont tous deux à distinguer du moi, et tous deux en sont comme les maîtres inconscients qui parviennent à déloger le moi de « sa propre maison »5. Ils sont tous deux le lieu des pulsions originaires de l’individu, que le sujet ignore et qui échappent à son contrôle. La prédominance de cette entité cachée dans les coulisses de la personnalité place immédiatement les deux penseurs sur un même terrain d’entente. En effet, par le truchement du Soi et du Ça, tous deux réduisent le sujet rationnel à la part congrue. « Le soi dit au moi : ‘Éprouve des douleurs !’ Et le moi souffre et réfléchit à ne plus souffrir (…) Le soi dit au moi : ‘Éprouve des joies !’ Alors le moi se réjouit et songe à se réjouir souvent encore »6 affirme le Zarathoustra de Nietzsche. De son côté, Freud nous expose que : « De même qu’au cavalier, s’il ne veut pas se séparer du cheval, il ne reste souvent qu’à le conduire là où il veut aller, de même le Moi traduit généralement en action la volonté du Ça comme si elle était sa propre volonté. »7 C’est donc résolument à la res cogitans que les deux auteurs font affront de front commun, et cette substance pensante en laquelle le sage Descartes croyait trouver le fondement inamovible de la vérité est à nouveau branlante : « Une pensée vient quand « elle » veut, et non pas quand « je » veux ; de sorte que c’est une falsification de l’état de fait que de dire : le sujet « je » est la condition du prédicat « pense ». Ça pense : mais que ce « ça » soit précisément le fameux vieux « je », c’est, pour parler avec modération, simplement une supposition, une affirmation, surtout pas une « certitude immédiate » »8, écrit Nietzsche dans Par-delà bien et mal. Le sujet « je » est vécu par le Ça, et ce sujet confond l’effet et la cause, il croit qu’il est l’instigateur d’une action, alors qu’il n’en est que le dépositaire, il n’est que le produit d’un fond pulsionnel inconscient.
5Mais quelles sont-elles, à proprement parler, que ces pulsions inconscientes ? Pour Freud, il s’agit d’une énergie psychique apparaissant comme un chaos vital désorganisé. Elle répond à un dualisme dans lequel s’affrontent deux types de pulsions : les pulsions de vie et les pulsions de mort, qui toutes deux se déclinent sous une infinité de formes. Les pulsions de mort agissent comme des commandements destructeurs, leur but profond consistant dans le retour à l’état inorganique. Les pulsions de vie, de leur côté, s’ingénient à contrecarrer les premières en les déviant de leur but. C’est ici qu’intervient l’énergie primordiale, la libido, cette célèbre énergie sexuelle plastique qui n’admet pas qu’on puisse lui refuser un objet, et dont le Ça est avant tout le « grand réservoir ». Nietzsche, quant à lui, considère que l’énergie pulsionnelle contenue dans le Soi se manifeste comme une pluralité d’instincts. Ces instincts ne sont rien d’autre qu’une forme de l’énergie originaire du monde, cette énergie qu’il désigne par la formule sibylline de Volonté de puissance. Nous pouvons l’aborder comme un vaste jeu de forces en conflit, des forces qui s’affrontent, se surmontent, se dépassent, se commandent et s’obéissent. La Volonté de puissance ne respecte pas les impératifs catégoriques du moi conscient et elle livre sa bataille au champ d’honneur de l’absurdité.
9 Par-delà bien et mal, §19.
11 NIETZSCHE (Friedrich). La volonté de puissance. Paris, Gallimard, 1995. 452 p., tome I, livre I (...)
6Aussi pouvons-nous dégager un autre point de connexion entre Freud et Nietzsche qui se concentre sur le fait que le Soi comme le Ça constituent le lieu d’un conflit. On sait que la théorie freudienne de la métapsychologie se présente souvent comme une théorie du conflit psychique : le psychisme d’un individu aspirant à des désirs et répondant à des exigences qui peuvent aller les uns à l’encontre des autres. Au niveau du Ça, le conflit doit être lu comme opposant les pulsions de vie aux pulsions de mort. Dans cette optique, les pulsions de mort ont pour objectif la destruction des liens qui se tissent à l’intérieur du vivant. A celles-ci s’opposent directement les pulsions de vie, dont la finalité est, à l’inverse, de tisser des liens à l’infini, et de contrecarrer cette dispersion par la liaison. Dans cette lutte, les pulsions de vie cherchent à dévier les pulsions de mort de leurs objectifs premiers et, en une certaine mesure, elles s’y unissent, ce qui explique que toute tendance pulsionnelle soit l’alliage d’un certain degré de pulsions de mort et de pulsions de vie. Du résultat de ce conflit pulsionnel se décide le comportement de l’individu qui en est le porteur. C’est de l’issue de ce conflit que résulte éventuellement un symptôme, ce compromis psychique qui fonde l’étiologie des névroses. De la même manière pour Nietzsche, le Soi est marqué par le caractère du conflit, que le philosophe interprète souvent par une métaphore politique. Ainsi pourrait-on considérer le Soi comme « une structure sociale composée de nombreuses âmes »9 qui toutes cherchent à assurer leur domination sur les autres. Ainsi pour Nietzsche l’affect primordial régissant la vie psychique est l’affect du commandement, car dans leur lutte, les instincts s’évaluent, se donnent des ordres ou obéissent à d’autres. C’est de l’instinct prédominant que résultera principalement la personnalité individuelle. Celle-ci peut donner lieu à deux types d’homme : ceux à la volonté ascendante, dont la structure pulsionnelle est hérarchisée, et où des affects forts commandent aux faibles, créant une cohésion de la volonté. Il y règne ainsi une unité du vouloir, se traduisant par un « regard droit qui fixe un point unique à l’exclusion de tout autre chose »10. A l’opposé, on rencontre les volontés décadentes, dans lesquelles s’est établie l’anomie des instincts. Ceux-ci entrent alors en résistance les uns les autres et se désagrègent dans leur multiplicité. La volonté en est alors morcelée, affaiblie. Nietzsche résume cette analyse dans la Volonté de puissance : « La pluralité et l’incohérence des impulsions, l’absence de système entre elles produit la « volonté faible » ; la coordination de ces impulsions sous la prédominance de l’une d’elles produit la « volonté forte » ; dans le premier cas, il y a oscillation et manque de centre de gravité ; dans le second cas, précision et direction claire. »11.
7Effectuer un rapprochement entre les deux interprétations psychologiques de ces auteurs est alors évidemment tentante : on trouve chez l’un comme chez l’autre la contestation du primat du sujet, un fond psychique pulsionnel se distinguant par son détachement des critères de rationalité, et une théorie du conflit psychique dont l’issue décide du sort de la personnalité. Toutefois, encore faut-il aiguiser notre scalpel lorsqu’on dissèque des pensées d’une telle profondeur, car un tel examen de surface ne permet pas de penser qu’on ait touché le nerf de la réflexion.
8Pour trancher le nœud gordien, il nous faudra cependant faire plus acte de philologie que de chirurgie et c’est pourquoi nous tâcherons en premier lieu de ruminer encore le texte nietzschéen. Pour cela, nous essayerons de déblayer et de placer plus en lumière les structures du Soi.
12 Ainsi parlait Zarathoustra, Première partie, Des contempteurs du corps.
16 La volonté de puissance, tome I, livre 2, §231.
17 La volonté de puissance, tome I, livre 2, §210.
18 FREUD (Sigmund). Nouvelles conférences sur la psychanalyse. Paris, Gallimard, 1936. 246 p. , éd (...)
19 La volonté de puissance, tome I, livre 1, §249.
9De notre lecture de Nietzsche, nous savons déjà que « les sens et l’esprit ne sont qu’instruments et jouets : derrière eux se trouve encore le soi. »12 Mais nous n’avions encore faut qu’effleurer la question en oubliant ce qui vient après, à savoir que « Le soi, lui aussi, cherche avec les yeux des sens et il écoute avec les oreilles de l’esprit. Toujours le soi écoute et cherche : il compare, soumet, conquiert et détruit »13, car « le corps est un grand système de raison », il est ce que Nietzsche appelle la « grande raison »14. Il n’est pas ainsi que mouvement insensé, il constitue une raison supérieure à « ta petite raison que tu appelles esprit »15, la puissance de penser est déjà incluse dans la grande raison, la raison du corps, car, comme le philosophe l’écrit : « « Il doit y avoir dans tout être organique compliqué une foule de consciences et de volontés : notre conscience supérieure, d’habitude, oblitère toutes les autres. La moindre créature organique doit être douée de conscience et de volonté. »16 Ainsi le Moi du sujet pensant constitue-t-il principalement une version simplifiée du processus dont il découle : « Ce que l’on attribue communément à l’esprit me paraît composer l’essence de la vie organique ; dans les plus hautes fonctions de l’esprit, je ne trouve que des fonctions organiques sublimées »17. Jusqu’ici, il semblerait presque que l’analogie avec le Ça freudien puisse être maintenue puisque l’instance freudienne connaît elle aussi ses propres désirs, elle effectue des jugements de valeurs par investissement d’objets libidinaux, et elle laisse à la conscience la difficulté de sublimer toutes ces volitions. Cependant chez Freud, le Ça obéit à un mode d’organisation radicalement différent des processus de conscience et il lui est impossible de promouvoir un sujet cohérent : cette tâche incombe au Moi seul, qui doit, autant que faire se peut, imposer le principe de réalité au Ça : « Où était le Ça, le Moi doit advenir »18 nous enjoint Freud. Pour Nietzsche au contraire, c’est bien le Soi qu’il faut toujours écouter, et il semblerait que ce soit à l’inconscient qu’il faille s’en remettre : « Tout acte parfait justement est inconscient et n’est plus voulu ; le conscient exprime un état personnel imparfait et souvent morbide. La perfection personnelle conditionnée par la volonté, la perfection consciente, pareille à une raison munie de dialectique, est une caricature, une sorte de contradiction dans les termes… Le degré de conscience rend la perfection impossible… »19.
10Il ne semble donc plus vraiment possible de suivre ici de concert les deux penseurs tant leurs chemins semblent soudainement se séparer. Reste pour nous à élucider les raisons de ce schisme soudain qui rompt brutalement la possibilité d’expliquer un auteur par un autre.
20 GRANIER (Jean). Le problème de la vérité dans la philosophie de Nietzsche. Paris, Editions du S (...)
11Ce hiatus, nous voulons faire le pari qu’il trouve son explication dans la structure complexe de la Volonté de puissance. Car il ne convient peut-être pas de calquer le chaos du Ça freudien sur le processus que Nietzsche entend par l’expression « Volonté de puissance ». Suivant la position de Jean Granier, nous risquons l’hypothèse que la Volonté de puissance est avant tout « interprétation ». Ainsi, d’après cet auteur : « le cogito est le « lieu » ontologique d’un flux de cogitationes qui sourd des profondeurs du corps et qui révèle l’essence de ce corps comme Soi, c’est-à-dire comme une subjectivité qui interprète le monde »20. Ainsi la forme de la conscience ne peut pas être pensée comme opposée radicalement à celle de l’inconscient ainsi que l’on pourrait l’interpréter à la lumière de Freud. Le psychanalyste insiste tout particulièrement sur la prééminence au sein du Ça du principe de plaisir, alors que le Moi, constitué au contact de la réalité, trouve pour sa part sa règle directrice dans le principe de réalité. Les deux principes s’opposent radicalement, et le second fait obstacle au premier, tentant par tous les moyens en son pouvoir - et ils sont faibles - de se soumettre le Ça. Ainsi le mode de fonctionnement de la part inconsciente diffère chez Freud totalement de celui de la part consciente, ils sont antinomiques, et ce quasiment au sens étymologique, c’est-à-dire en cela que leurs règles s’opposent. A contrario chez Nietzsche, la conscience est fausse en cela qu’elle est une version simplifiée et falsifiée de la réalité du corps. Nietzsche « réfléchit sur la « grande raison » qui se manifeste dans la totalité des opérations vitales »21 nous rappelle Granier, et c’est justement « parce que la philosophie s’applique à pénétrer la sagesse du corps qu’elle mérite son nom même de « philosophie » »22 insiste-t-il pour saluer les mérites du Bâlois.
23 Le problème de la vérité dans la philosophie de Nietzsche, p. 349.
12Pour clore cette réflexion, nous aimerions encore souligner l’importance de cette distinction qui s’est fait jour entre Nietzsche et Freud. On ne peut la résumer à une anodine querelle d’école, car c’est bien toute la radicalité du projet philosophique nietzschéen qui se trouve engagée dans cet antagonisme. En effet, dans l’opposition freudienne du principe de plaisir et du principe de réalité, se superpose une interprétation du monde comme opposant l’inconscient fluctuant à la rationalité de la réalité. En quelque sorte, c’est comme si Freud réintégrait par la petite porte la dualité métaphysique du monde réel s’opposant au monde sensible, le sujet rationnel ayant pour tâche de pallier aux imperfections du Ça désorganisé. De la sorte, Freud semble entériner la psychologie dans une entreprise de fondation de la vérité du monde réel par le sujet pensant, là où précisément, Nietzsche s’engageait dans une reconnaissance du monde du devenir comme seul monde réel et coupait court à tout idéalisme métaphysique. Le Ça freudien semble en dernière instance incapable de concevoir la sagesse du corps, et ainsi coupe-t-il court à toute interprétation non idéaliste du monde. Nietzsche y verrait sans doute le symptôme de la décadence. Le décadent étant, comme nous le rappelle Granier, « un individu dont l’organisme est ravagé par la concurrence anarchique des instincts et qui a perdu sa régulation vitale. Le dépérissement du Soi oblige cet individu à se confier entièrement au moi et à la logique, et une morale à la fois dialectique et répressive apparaît alors comme l’unique remède. »23
1 FREUD (Sigmund). Le Moi et le Ça. Paris, Petite Bibliothèque Payot, 1968. 280p, édition numérique « Les classiques des sciences sociales ». chapitre 2.
4 NIETZSCHE (Friedrich). Ainsi parlait Zarathoustra. édition numérique consultable sur le site internet Wikipedia à l’adresse :
http://fr.wikisource.org/wiki/Ainsi_parlait_Zarathoustra, traduction Henri Albert. Première partie, Des contempteurs du corps.
5 FREUD (Sigmund). Introduction à la psychanalyse. Paris, Petite Bibliothèque Payot, 1962. 442 p., édition numérique « Les classiques des sciences sociales ». Chapitre 18.
8 NIETZSCHE (Friedrich). Par-delà bien et mal. Paris, GF Flammarion, 2000. 400 p. bibliographie, biographie, index nominum, index rerum. §17.
11 NIETZSCHE (Friedrich). La volonté de puissance. Paris, Gallimard, 1995. 452 p., tome I, livre II, chapitre 3, §205.
18 FREUD (Sigmund). Nouvelles conférences sur la psychanalyse. Paris, Gallimard, 1936. 246 p. , édition numérique « Les classiques des sciences sociales ». 3e conférence. Nous choisissons la traduction de Lacan, que l’on ne trouve pas dans cet ouvrage précis, où la formule est traduite par : « Le moi doit déloger le ça. »
20 GRANIER (Jean). Le problème de la vérité dans la philosophie de Nietzsche. Paris, Editions du Seuil, 1966. 653 p. bibliographie. p. 342.
François Requet, « Freud et Nietzsche », Philosophique, 10 | 2007, 135-142.
François Requet, « Freud et Nietzsche », Philosophique [Online], 10 | 2007, Online since 06 April 2012, connection on 20 November 2017. URL : http://philosophique.revues.org/125 ; DOI : 10.4000/philosophique.125
10.4000/philosophique.125

References: §19
 §231
 §210
 §249
 §17
 §205