Source: http://www.fairnesscommissioner.ca/index_fr.php?page=professions/summary_registered_psychotherapists_2016&amp;q=
Timestamp: 2019-04-25 02:04:32+00:00

Document:
Accueil Professions et métiers Ordre des psychothérapeutes autorisés de l’Ontario
Rapport d’évaluation des pratiques d’inscription
Cycle d’évaluation de 2016–2018 (3e cycle)
Rapport d’évaluation des pratiques d’inscription, cycle d’évaluation de 2016–2018 (PDF)
1. Obligation spécifique — Renseignements à l’intention des auteurs d’une demande
2. Obligation spécifique — Délai raisonnable : décisions, réponses et motifs
3. Obligation spécifique — Réexamen ou appel interne
4. Obligation spécifique — Renseignements sur le droit d’appel
5. Obligation spécifique — Preuves des titres de compétences
6. Obligation spécifique — Évaluation des titres de compétences
7. Obligation spécifique — Formation
8. Obligation spécifique — Accès aux documents (dossiers)
Le BCE fournit le présent rapport à l’organisme de réglementation faisant l’objet de l’évaluation. Sur demande, le BCE mettra le rapport à la disposition des autres parties. En outre, le BCE mettra en ligne le rapport sur son site Web. Aux fins de transparence et de responsabilisation, le BCE encourage les organismes de réglementation à fournir le rapport aux membres de leur personnel et de leur conseil, au public et aux autres parties intéressées.
Le présent rapport contient une évaluation des pratiques d’inscription de l’Ordre des psychothérapeutes autorisés de l’Ontario.
L'évaluation fait partie des fonctions du commissaire à l'équité prévues par la Loi de 2006 sur l'accès équitable aux professions réglementées et aux métiers à accréditation obligatoire (LAEPRMAO) et la Loi de 1991 sur les professions de la santé réglementées (LPSR) – désignées collectivement comme la législation sur l'accès équitable.
L'une des principales stratégies permettant au BCE de faire en sorte que les organismes de réglementation assument leurs responsabilités en matière d'amélioration continue consiste à évaluer leurs pratiques d'inscription selon un cycle triennal.
Les évaluations complètes portent sur l'ensemble des pratiques relevant des obligations spécifiques et de l'obligation générale mentionnées dans la législation sur l'accès équitable.
Les évaluations ciblées sont axées sur les points ayant fait l'objet de recommandations du BCE lors de la précédente évaluation complète.
Étant donné qu’il s’agit de la première évaluation des pratiques d’inscription de l’Ordre, l’ensemble de ses pratiques d’inscription sont examinées.
Le BCE a considéré que l’Ordre respecte les normes du BCE sur les pratiques d’inscription équitables et n’a formulé aucune recommandation lors de ce cycle d’évaluation.
Toutes les pratiques relevant des obligations spécifiques de l’organisme de réglementation stipulées par l’annexe 2 de la Loi de 1991 sur les professions de la santé réglementées ont été évaluées.
L’organisme de réglementation a apporté la preuve qu’il respecte toutes les pratiques relevant des obligations spécifiques suivantes :
L’organisme de réglementation a choisi la méthode indiquée ci-dessous aux fins d’évaluation de l’obligation générale :
a. Évaluation par le BCE des pratiques mentionnées dans le guide d'évaluation
b. Auto-évaluation par l'organisme de réglementation des pratiques mentionnées dans le guide d'évaluation
c. Auto-évaluation systémique par l'organisme de réglementation (dans le cadre de laquelle il explique les mesures systémiques et holistiques prises pour respecter l'obligation générale)
L’organisme de réglementation a apporté la preuve qu’il respecte tous les principes relevant de l’obligation générale : transparence, objectivité, impartialité et équité.
Une pratique exemplaire est un programme, une activité ou une stratégie qui va au-delà des normes minimales prescrites par le guide d’évaluation du BCE, au regard des ressources de l’organisme de réglementation et du contexte spécifique à la profession réglementée. Les pratiques exemplaires ne sont pas toujours susceptibles d’être mises en pratique par un autre organisme de réglementation.
L’organisme de réglementation a apporté la preuve qu’il adopte des pratiques exemplaires dans les domaines suivants :
Le Manuel de ressources pour l’examen d’admissibilité à l’inscription constitue un document utile pour les candidats pour la préparation à l’examen d’inscription.
Les membres du personnel chargés de l’inscription se concertent régulièrement, ainsi que lors des réunions de l’ensemble de l’équipe, concernant les cas et les questions qui se présentent de façon répétée. Lorsque des décisions en matière de politiques ou des précédents sont établis, les membres du personnel en sont informés le plus rapidement possible.
L’Ordre élabore des politiques et des procédures pour faciliter le parcours d’inscription des personnes autochtones, conformément à la proposition de 2015 du Conseil de l’Ordre. L’objectif est de favoriser l’inscription des praticiens en psychothérapie autochtones ayant les compétences requises par le biais de la consultation des communautés autochtones (Premières Nations, Inuits et Métis) et de la collaboration avec celles-ci.
Le BCE n’a pas recensé de possibilités d’amélioration significatives des pratiques d’inscription au cours de cette évaluation.
Il s’agit de la première évaluation des pratiques d’inscription de l’Ordre par le BCE.
Rapport détaillé[1]
LAEPRMAO, art. 7
LPSR, annexe 2, art. 22.3
1. L’organisme de réglementation décrit les exigences d’inscription sur son site Web. [Transparence]
Respect manifeste
LAEPRMAO, art. 8 et par. 9 (1)
LPSR, annexe 2, par. 20 (1)
*Applicable uniquement aux organismes de réglementation régis par la LAEPRMAO
1. Si un organisme de réglementation rejette une demande, il en communique les motifs écrits à l'auteur de la demande. [Équité, transparence]
2. L’organisme de réglementation prend des décisions en matière d’inscription et communique par écrit les décisions et les motifs aux auteurs d’une demande, sans retard injustifié*. [Équité]
3. L’organisme de réglementation répond aux questions ou aux requêtes des auteurs d’une demande sans retard injustifié*. [Équité]
4. L’organisme de réglementation prévoit des réexamens ou des appels internes des décisions, sans retard injustifié*. [Équité]
5. L’organisme de réglementation prend des décisions à l’issue de réexamens et d’appels internes et communique par écrit les décisions et les motifs aux auteurs d’une demande, sans retard injustifié*. [Équité]
LAEPRMAO, art. 7 et par. 9 (2), (3) et (5)
LPSR, annexe 2, art. 15, 17, 19 et 22.3
1. L’organisme de réglementation prévoit un réexamen ou un appel interne des décisions en matière d’inscription. [Équité]
2. L’organisme de réglementation met en œuvre des règles et des procédures qui empêchent toute personne ayant agi à titre de décisionnaire dans le cadre d’une décision en matière d’inscription d’agir à ce titre dans le cadre du réexamen ou de l’appel interne de la décision. [Impartialité]
3. L’organisme de réglementation fournit sur son site Web des renseignements qui informent les auteurs d’une demande sur les possibilités de réexamen ou d’appel interne*. [Transparence]
4. L’organisme de réglementation fournit des renseignements sur son site Web au sujet des restrictions ou des conditions à l’égard du réexamen ou de l’appel interne*. [Transparence]
LAEPRMAO, par. 9 (4)
LPSR, annexe 2, art. 20, 21 et 22
1. Sur son site Web, l’organisme de réglementation informe les auteurs d’une demande de leur droit de demander un autre réexamen ou appel de la décision prise à l’issue du réexamen ou de l’appel initial. [Transparence]
LAEPRMAO, par. 10 (1)
LPSR, annexe 2, par. 22.4 (1)
1. L’organisme de réglementation fournit sur son site Web des renseignements sur les documents qui doivent accompagner la demande pour apporter la preuve des titres de compétences. [Transparence]
LAEPRMAO, par. 10 (2)
LPSR, annexe 2, par. 22.4 (2)
* Applicable uniquement aux organismes de réglementation qui élaborent et font passer leurs propres examens.
1. Sur son site Web, l’organisme de réglementation informe les auteurs d’une demande du processus, des critères et des politiques en matière d’évaluation des titres de compétences. [Transparence]
2. L’organisme de réglementation communique par écrit les résultats de l’évaluation des titres de compétences à chaque auteur d’une demande. [Transparence]
3. L’organisme de réglementation donne à ses évaluateurs accès à des critères, politiques et procédures d’évaluation. [Transparence]
4. L’organisme de réglementation démontre que ses tests et examens mesurent les paramètres prévus*. [Objectivité]
5. L’organisme de réglementation précise ses critères d’évaluation de manière à permettre aux évaluateurs de les interpréter de manière uniforme. [Objectivité]
6. L’organisme de réglementation veille à ce que les renseignements sur les programmes d’enseignement utilisés pour élaborer ou mettre à jour les critères d’évaluation soient maintenus à jour et exacts. [Objectivité]
7. L’organisme de réglementation lie ses méthodes d’évaluation aux exigences/normes d’accès à la profession ou au métier. [Objectivité]
8. L’organisme de réglementation exige que les évaluateurs appliquent les critères, politiques et procédures d’évaluation des titres de compétences uniformément à tous les auteurs d’une demande. [Objectivité]
9. L’organisme de réglementation fait uniquement appel à des évaluateurs compétents pour effectuer les évaluations. [Objectivité]
10. L’organisme de réglementation surveille la cohérence et l’exactitude des décisions, et prend des mesures correctives en cas de besoin, afin de garantir l’objectivité de ses décisions d’évaluation. [Objectivité]
11. L’organisme de réglementation interdit la discrimination et informe les évaluateurs de la nécessité d’éviter tout préjugé au cours de l’évaluation. [Impartialité]
12. L’organisme de réglementation met en œuvre des procédures pour garantir l’impartialité de ses méthodes et procédures d’évaluation. [Impartialité]
13. L’organisme de réglementation donne aux auteurs d’une demande la possibilité d’interjeter appel des résultats d’une évaluation des titres de compétences ou de les faire réexaminer. [Équité]
14. L’organisme de réglementation évalue les titres de compétences, communique les résultats aux auteurs d’une demande et fournit des motifs écrits aux auteurs d’une demande non retenus, et ce, sans retard injustifié. [Équité]
15. Les organismes de réglementation qui se fient à un tiers pour évaluer les titres de compétences établissent des politiques et des procédures en vertu desquelles les évaluateurs tiers sont responsables de veiller à ce que les évaluations soient transparentes, objectives, impartiales et équitables. [Transparence, objectivité, impartialité, équité]
LAEPRMAO, art. 11
LPSR, annexe 2, par. 22.4 (3)
1. L’organisme de réglementation fournit une formation au personnel et aux bénévoles qui évaluent les titres de compétences ou qui prennent des décisions en matière d’inscription ou des décisions à l’issue de réexamens ou d’appels internes. [Objectivité, impartialité, équité]
2. L’organisme de réglementation aborde les notions d’objectivité et d’impartialité au cours de la formation qu’il fournit aux évaluateurs et aux décideurs. [Objectivité, impartialité]
3. L’organisme de réglementation détermine à quel moment les membres du personnel et les bénévoles, nouveaux et anciens, ont besoin d’être formés et offre la formation en conséquence. [Objectivité, impartialité, équité]
LAEPRMAO, art. 12
LPSR, annexe 2, art. 16
1. L’organisme de réglementation fournit à chaque auteur d’une demande accès à son dossier de demande. [Équité]
2. Si l’accès aux dossiers nécessite de payer des droits, l’organisme de réglementation fournit aux auteurs d’une demande une estimation des droits d’accès exigés. [Transparence]
3. Si l’accès aux dossiers nécessite de payer des droits, l’organisme de réglementation examine les droits exigés pour s’assurer que leur montant ne dépasse pas celui du recouvrement des coûts raisonnables. [Équité]
LAEPRMAO, partie II, art. 6
LPSR, annexe 2, art. 22.2
Importance de donner accès aux renseignements sur l’inscription, d’assurer leur suivi et de les mettre à jour
Communication claire avec les auteurs d’une demande au sujet de leur statut
L’Ordre a mis en œuvre des politiques qui démontrent l’application du principe de transparence concernant les processus et pratiques d’évaluation.
L’Ordre publie un rapport annuel qui est disponible sur son site Web. Ce rapport inclut un rapport du comité d’inscription comprenant des statistiques sur les candidats formés à l’étranger, les dossiers soumis à l’examen du comité d’inscription et les dossiers portés en appel devant la Commission d’appel et de révision des professions de la santé.
L’Ordre a recours à la consultation publique afin d’obtenir la contribution des parties intéressées sur des questions liées à la gouvernance de l’Ordre et aux processus d’inscription, telles que la proposition d’exiger que les candidats fournissent une attestation de vérification de casier judiciaire dans le cadre du dossier de demande.
Les consultations sont mises en ligne sur une page dédiée du site Web de l’Ordre.
Les politiques et les critères de décision sont à la disposition des membres du personnel et du comité d’inscription.
Le Manuel de ressources pour l’examen d’admissibilité à l’inscription contient un modèle du contenu de l’examen qui recense les compétences testées par l’examen et les pondérations associées dans le système de notation global.
L’Ordre informe les candidats du statut de leur demande par le biais d’un compte d’utilisateur Web, et leur communique ainsi l’approbation de la demande, les résultats à l’examen et les décisions du comité d’inscription concernant les demandes d’inscription et les demandes de réexamen.
Un manuel consacré à la pratique professionnelle et à la jurisprudence est à la disposition des candidats pour les aider à valider le module de formation en ligne sur la jurisprudence.
L’Ordre communique efficacement avec les candidats tout au long du processus d’inscription. Par exemple :
Il informe les candidats par courriel du statut de leur demande.
Conception de critères et de procédures fiables et valides
Surveillance et suivi des obstacles à la validité et à la fiabilité
L’Ordre a recours à diverses méthodes pour garantir l’objectivité de ses processus d’évaluation. Ces méthodes contribuent à la mise en œuvre d’une approche cohérente des évaluations, en favorisant une compréhension commune des politiques, des procédures et des méthodologies par les membres du personnel de l’Ordre et du comité d’inscription. Cela ressort des documents relatifs aux politiques, des exemples d’outils à l’intention des décideurs et des renseignements mis en ligne sur le site Web de l’Ordre.
Afin d’assurer la prise de décisions cohérentes et fiables, l’Ordre prend les mesures suivantes :
Il élabore des politiques afin de guider les débats du comité d’inscription visant à déterminer si des candidats respectent les exigences d’inscription.
Le comité d’inscription a élaboré une politique qui indique les facteurs pertinents que le comité doit prendre en compte pour déterminer si un candidat respecte les exigences de bonne moralité et d’aptitude à exercer.
L’Ordre fournit une formation annuelle à tous les membres du comité et du personnel participant aux processus d’évaluation.
Application uniforme des critères d’inscription
Identification des préjugés, surveillance et prise de mesures correctives
Mise en œuvre de stratégies
L’Ordre met en œuvre des processus et des procédures visant à réduire le risque de partialité concernant les processus d’évaluation et de prise de décisions.
Identification des préjugés
La formation annuelle de l’Ordre à l’intention des membres du Conseil et du comité aborde la question du conflit d’intérêts dans le contexte des fonctions et des responsabilités du comité.
En 2016, le personnel de l’Ordre a participé à un atelier consacré à la gestion des différences culturelles proposé par l’Ontario Regulators for Access Consortium.
Les stratégies de l’Ordre pour neutraliser les préjugés incluent les mesures suivantes :
Les membres du comité reçoivent une formation spécifique pour mener à bien les audiences en sous-comité, élaborée d’après la formation délivrée initialement par le conseiller juridique de l’OPAO.
Les membres du comité ont l’obligation de déclarer tout conflit d’intérêts avant chaque réunion du comité d’inscription.
La formation annuelle de l’Ordre à l’intention des membres du Conseil et du comité explique la notion de conflit d’intérêts en lien avec les fonctions et les responsabilités du comité.
Garantie de l’équité en matière de fond
Garantie de l’équité de la procédure
Garantie de l’équité dans la relation
L’Ordre fait preuve d’équité en ce qui concerne ses pratiques d’inscription, comme le démontrent des éléments de preuve issus des politiques, des rapports annuels et des rapports sur les pratiques d’inscription équitables.
Équité en matière de fond
Le Conseil de l’Ordre s’est engagé à élaborer des politiques qui favorisent l’inscription des praticiens autochtones compétents.
Le portail Web de gestion des membres de l’Ordre informe les candidats du statut de leur demande de façon automatisée.
Équité dans la relation
L’Ordre prend les mesures suivantes pour promouvoir l’équité dans la relation :
Il dispose d’un processus de prise en compte de documents de remplacement si un candidat ne peut pas fournir un document exigé pour l’inscription.
Il veille à ce que la personne responsable de l’examen d’inscription dispose de politiques et de procédures exhaustives afin de procéder aux accommodements nécessaires pour les candidats ayant un handicap attesté.
Les évaluations se fondent sur le Guide d'évaluation des pratiques d'inscription : Pour les professions réglementées et métiers à accréditation obligatoire et les ordres de réglementation des professions de la santé. Ce guide présente les pratiques d’inscription relevant des obligations spécifiques et de l’obligation générale mentionnées dans la législation sur l’accès équitable.
Dans le cadre des pratiques d’un organisme de réglementation, le respect des obligations spécifiques prévues par la législation sur l’accès équitable peut être évalué de façon directe. En revanche, l’obligation générale a une portée très vaste et les principes qu’elle énonce (transparence, objectivité, impartialité et équité) ne sont pas définis par la législation.
C'est pourquoi les pratiques sont évaluées différemment, selon qu'elles relèvent des obligations spécifiques ou de l'obligation générale (reportez-vous à la Stratégie d'amélioration continue).
Sans objet : cette pratique ne s’applique pas aux pratiques d’inscription de l’Ordre.
Pour obtenir des renseignements sur l’interprétation par le BCE des principes relevant de l’obligation générale et sur les pratiques servant de ligne directrice aux évaluations du BCE, consultez le site Web du BCE.
Les résultats d’évaluation, les commentaires, les pratiques exemplaires et les recommandations se fondent sur les renseignements fournis par l’organisme de réglementation. Le BCE produit le rapport d’évaluation en partant du principe que ces renseignements sont exacts. Le BCE compile les renseignements sur l’inscription provenant de diverses sources, notamment :
les rapports sur les pratiques d’inscription équitables, les vérifications, les rapports sur l’examen du processus d’accès à la profession ou au métier et les réunions annuelles;
a documentation de l’organisme de réglementation, à savoir :
les politiques, les procédures, les lignes directrices et les modèles de documents connexes à l’intention des auteurs d’une demande,
les règles et les règlements,
les mécanismes de vérification interne et de présentation de rapports,
les ententes conclues avec des tiers et les documents de suivi ou rapports connexes, et
les mécanismes d’évaluation des titres de compétences et les documents connexes;
les questions/demandes ciblées portant sur une pratique ou un principe en particulier dont le respect doit être démontré par l’organisme de réglementation.
Pour obtenir de plus amples renseignements sur le cycle d'évaluation, le processus d'évaluation et les obligations prévues par la législation, consultez la Stratégie d'amélioration continue.
^ Remarque : Les suggestions d’amélioration continue figurent uniquement dans le rapport détaillé. Les suggestions d’amélioration ne constituent pas des recommandations sur les mesures à prendre pour démontrer l’application d’une pratique, mais sont formulées dans le seul but d’indiquer des domaines qu’un organisme de réglementation peut envisager d’améliorer à l’avenir.

References: art. 7
 art. 22
 art. 8
 art. 7
 art. 15
 art. 20
 art. 11
 art. 12
 art. 16
 art. 6
 art. 22