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Timestamp: 2017-09-26 01:43:27+00:00

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L’équipe bénévole | Adeni.fr | Page 2
Auteur : L'équipe bénévole
– Art. 16 – Ne cherchez plus !!
14 mai 2015 9 juin 2015 L'équipe bénévole	Laisser un commentaire
Ne cherchez plus !…
Dans le Dossier de Demande d’Autorisation d’Exploiter déposé par la SAS SAINT-LOUIS ENERGIES,
comme nous, vous cherchiez à identifier les intrants inconnus ??
Et bien ne cherchez plus !…
Au soir du 09 avril dernier à l’occasion des Assises de la méthanisation en Nord-Isère,
Monsieur NOCODIE (Rhônalpénergie Environnement) nous disait ceci :
» …. Les départements jusqu’à présent avaient la responsabilité des plans ‘’déchets’. Aujourd’hui vous avez des déchèteries, vous avez des incinérateurs, tout ça contribue à faire que le déchet ne devienne plus un problème, …/… c’est la région dans le cadre du plan ‘’climat énergie’’ qui aura la responsabilité de la maitrise des déchets donc c’est une cohérence que l’on essaie de travailler (comprenez, au travers de la méthanisation) et en plus si un agriculteur est capable de vous vendre du gaz …/… »
S’il n’avait été interrompu dans son intervention il aurait pu conclure par : « le but sera atteint… »
De plus, si vous prenez connaissance premièrement d’un article paru, il y a quelques mois, dans le ‘’Le Courrier Liberté.fr’’
et deuxièmement du contenu du site internet de l’entreprise Valterra, dans la rubrique ‘’dernière minute’’,
la destination de ce projet est très claire.
‘’Le Courrier Liberté.fr’’
« …/… Pierre Jargot le clame haut et fort : “Il faut arrêter de regarder les agriculteurs comme des pollueurs. Nous avons plutôt un rôle de dépollueur”.
Un projet d’avenir, mais aussi d’une vie.
…/… En 2012, ils ont arrêté la filière lait pour se consacrer à l’engraissement des bovins et au projet d’une vie : un site de méthanisation.
…/… D’ici quelques semaines, ils devraient avoir des réponses concernant l’avancée de cette belle aventure humaine qui est également une belle réalisation industrielle. …/… »
Site Valterra.fr rubrique ‘’dernière minute’’
JUILLET 2014 – Unité de méthanisation Saint-Louis Energies
«VALTERRA Matières Organiques et le GAEC Saint-Louis, exploitation agricole bovine gérée par les associés Pierre, Carmen et Philippe JARGOT, ont constitué en début 2014 la société Saint-Louis Energies pour porter un projet de méthanisation territoriale et agricole, situé sur la commune d’Anthon (Isère).
Ce projet …/… a pour objectif de valoriser les effluents d’élevage d’exploitations agricoles locales …/… ainsi que des déchets de collectivités …/… L’unité de méthanisation sera complémentaire des plates-formes de compostage installées en partenariat avec Valterra MO depuis 2009 et 2013 sur l’exploitation.
…/… L’unité de méthanisation se veut multifonctionnelle tant pour le prétraitement des intrants (déconditionnement et hygiénisation des biodéchets, broyage, ouvrages de réception adaptés…) …/… Cette polyvalence permettra à l’unité de s’adapter au futur marché du déchet en conformité avec l’évolution de la réglementation.»
Les pouvoirs publics sont clairement à la recherche d’un exutoire à déchets et face à eux les deux principaux actionnaires de la SAS SAINT-LOUIS ENERGIES semblent bien disposés à leur apporter la réponse attendue.
Il ne faut pas que la quantité émise de gaz à effet de serre
soit notre unique indicateur des pollutions.
En transférant le traitement des déchets, habituellement destinés aux incinérateurs vers les unités de méthanisation, certes l’impact sur le réchauffement de la planète sera amoindri, mais combien d’hectares de terre rendrons-nous impropres à toute culture avant même que s’installe la prochaine génération d’exploitants.
Il est bien évident que les solutions actuelles de traitement des déchets
ne sont pas idéalement satisfaisantes,
mais ne concentrons pas notre regard vers l’ultime étape
de la chaîne de consommation.
Il y a certainement beaucoup à faire en amont de celle-ci !
– Art. 15 – Doué
27 avril 2015 L'équipe bénévole	Laisser un commentaire
Doué : l’usine de méthanisation
devrait être opérationnelle en 2018.
Mais les acteurs Douessins ne veulent pas prendre de risque et ne pas reproduire les mêmes erreurs qu’à
Louzy (TIPER méthanisation), près de Thouars (Voir article 5 du blog).
Pour ce faire, ils sont allés visités une usine qui fonctionne à plein régime, le mercredi 11 mars dernier,
à Mortagne-sur-Sèvre.
La délégation Douessine devant l’usine Mortagnaise
Le projet Agri-Bio-Méthane de Mortagne-sur-Sèvre (Vendée), à proximité immédiate de Cholet, est porté par 10 agriculteurs,
provenant de 4 exploitations différentes. Un investissement de 3,4 millions d’euros a été nécessaire à la construction de cette
usine, qui fonctionne grâce à l’apport des fumiers et lisiers des exploitations puis par le traitement de déchets des industries
agro-alimentaires locales.
Lisiers et fumiers des exploitations : 14900 Tonnes/an
Sous produits et déchets de l’industrie agroalimentaire : 6050 Tonnes/an
(Graisses d’abattoirs – Graisses de transformation de volailles – Déchets de biscuiterie industrielle)
Ensuite, le bio-méthane est injecté dans le réseau de gaz, à un débit de 65 Nm³/h. Cette énergie correspond aux besoins de
chauffage d’environ 500 maisons.
À l’inverse du projet »TIPER méthanisation » de Louzy, près de Thouars,
le projet Agri-Bio-Méthane de Mortagne-sur-Sèvre est aujourd’hui rentable …/…
Jean-François Corbin, délégué territorial dans le Layon-Saumurois à la Chambre d’Agriculture
du département de Maine-et-Loire explique :
« De plus, l’usine est parfaitement intégrée localement (aucune odeur, un site très propre) …/…
Les actionnaires sont les agriculteurs du projet, ce qui explique sa réussite.
À Thouars, (cf. TIPER méthanisation) il y a trop de différence entre les acteurs qui investissent dans le capital et la réalité
À Mortagne-sur-Sèvres, les agriculteurs s’investissent réellement dans le projet,
que ce soit financièrement ou humainement. Ils travaillent et vivent tous à
proximité de l’usine et ne veulent surtout pas que les mauvaises odeurs
viennent déranger le quotidien des habitants. …/… »
Quelques réflexions et comparaisons avec le projet SAINT LOUIS ENERGIES :
*Activité agricole (>70%) tel que le recommande l’Ademe,
*Suppression d’utilisation de boues, et d’intrants sous emballages,
*suppression des moteurs de cogénération, donc simplification de la maintenance,
*simplification du procédé de traitement et absence de dispersion d’eau osmosée dans la nappe phréatique,
*réduction drastique du trafic des véhicules de transport des intrants non agricoles,
*réduction des tailles des digesteur/post digesteur pouvant même être en semi enterrés, afin
de diminuer l’impact visuel.
Mais un point délicat demeure !!
Le site d’implantation doit être situé au plus prés d’un poste GRDF.
– Art. 14 – Chacun doit pouvoir bénéficier d’un droit au paysage
22 avril 2015 L'équipe bénévole	Laisser un commentaire
Mais que vont penser nos interlocuteurs régionaux
présents le jeudi 9 !?….
« Chacun doit pouvoir bénéficier d’un droit au paysage »
La lutte contre les inégalités passe par le droit de chaque Français à un paysage de qualité dans sa vie quotidienne. Cette conviction sous-tend le plan national d’action portée par la ministre de l’Ecologie. Ségolène Royal en détaille les mesures et en commente l’esprit, dans l’interview exclusive qu’elle a accordée à Paysage Actualités pour son édition d’avril.
S.R. : Oui car, dans ces domaines, tout se tient : l’excellence environnementale et l’excellence paysagère. …/…
S’engager dans une économie plus circulaire, c’est réduire le gâchis énergétique mais aussi les déchets et les décharges qui défigurent la nature. …/…
La loi relative à la biodiversité, que je défends en ce moment à l’Assemblée nationale, vise à mieux protéger nos richesses naturelles, terrestres et aquatiques. Depuis la loi sur la nature de 1976, la France s’est dotée de moyens d’action comme le Conservatoire du littoral ou les parcs naturels régionaux et nationaux, qui ont permis des progrès importants, mais le temps était venu d’une approche plus globale et de passer la vitesse supérieure pour protéger plus efficacement notre patrimoine naturel. …/…
Préserver les continuités écologiques et ce qu’on appelle « la trame verte et bleue », mieux protéger les espèces comme les espaces, développer le génie écologique, prévoir une obligation de prévention, de restauration et de compensation, c’est aussi prendre mieux soin de nos paysages. …/…
Cette loi de reconquête modernise la politique des sites et innove en englobant, au-delà de nos lieux les plus remarquables et des zones protégées, les paysages du quotidien qui font la qualité de vie de tous les Français. Elle définit des objectifs de qualité paysagère et renforce leur prise en compte dans tous les projets de territoire et d’aménagement car ce capital paysager est notre bien commun. …/…
S.R. : Cette prise en compte est nécessaire car les enjeux des paysages sont écologiques, économiques, sociaux, sanitaires et culturels et j’y travaille avec mes collègues ministres les plus directement concernés. L’agriculture verte et l’agroforesterie contribuent à maintenir ou recréer des paysages de qualité. Les journées européennes du patrimoine associeront désormais chaque année, comme en 2014, patrimoine naturel et patrimoine culturel, monuments de la nature et de l’architecture dont la beauté et la formidable variété méritent d’être mises en valeur ensemble et partagées avec tous car elles sont constitutives de notre identité collective. …/…
S.R. : …/… Au cœur de la réconciliation entre environnement et économie, entre activités humaines et reprise en main de notre destin climatique. Au cœur d’un dialogue environnemental renforcé et d’une démocratie vivifiée qui associe les citoyens aux décisions qui les concernent. Ils incitent toutes les forces vives de notre pays – citoyens, territoires, entreprises – à joindre leurs forces pour un but partagé. Ils sont, pour tout dire, la beauté de l’écologie et la poésie de l’action publique. …/…
S.R. : …/… j’ai été convaincue très tôt qu’il ne fallait traiter la nature ni comme un entrepôt passif de ressources inépuisables à exploiter toujours plus, ni comme une réalité figée à mettre sous cloche, mais comme une partenaire dont les rythmes de renouvellement et les écosystèmes, qui nous rendent tant de services vitaux, doivent être ménagés si nous ne voulons pas, comme le dit Hubert Reeves, « scier la branche sur laquelle nous sommes assis » et détruire irrémédiablement ce tissu du vivant dont nous sommes partie prenante.
S.R. : …/… La loi de 1993 a donné une impulsion, fourni une base législative à la création des parcs naturels régionaux, conduit à la labellisation de paysages et de produits de qualité. Elle faisait obligation aux documents d’urbanisme et aux aménagements fonciers de prendre en compte la protection et la mise en valeur des paysages. Elle promouvait la réalisation d’inventaires locaux de la faune et de la flore, ces atlas qui se sont partout développés. …/…
Mais il était devenu nécessaire de l’actualiser et possible de l’enrichir, ce qui n’avait pas été fait à l’occasion du Grenelle de l’Environnement. La loi relative à la biodiversité prolonge et renforce le texte de 1993. …/…
S.R.: …/… Le passage à l’après-pétrole, un des objectifs de la loi de transition énergétique, permet de reconfigurer les espaces sur d’autres bases, plus équilibrées et plus participatives, et de remettre la qualité paysagère au cœur des décisions d’aménagement.
Les territoires de l’après-pétrole devront être choisis et non subis ; ils devront
conjuguer attention à l’environnement, maîtrise de la dérive climatique et droit à
des paysages de qualité. …/…
– Art. 13 – Et pendant ce temps là ….,
18 avril 2015 22 avril 2015 L'équipe bénévole	Laisser un commentaire
– Art. 13 – Et pendant ce temps là, à Saint-Gilles-du-Mené »
Ce jeudi 9, au alentour de 15 h 30, les sapeurs-pompiers de Plémet et de Loudéac sont intervenus pour un feu,
à l’usine de méthanisation Géotexia, situé à Saint-Gilles-du-Mené (Côtes-d’Armor).
Selon le responsable d’exploitation, « Un renouvellement de matériel est à envisager.«
Ouest France : La cuve servant au post-digestat a subi d’importants dommages, il y a quelques mois.
« Cet incident est en cours d’étude technique. Nous attendons la belle saison pour le réparer, indique
Pascal Soulabail. Il n’y a aucun danger pour l’environnement. »
Une seule conséquence d’après le PDG : « Nous perdons en souplesse sur l’exploitation de l’unité car cela
servait de stockage tampon. Ce n’est pas un souci majeur, mais l’impact visuel est important. Aujourd’hui,
on marche sans. »
– Art. 12 – Les conclusions motivées de Monsieur le Commissaire-enquêteur
14 mars 2015 L'équipe bénévole	1 commentaire
Chaque article précédent celui-ci débutait par le texte suivant :
»Le Dossier de Demande d’Autorisation d’Exploiter déposé auprès des services préfectoraux par la SAS SAINT-LOUIS ENERGIES, disponible à la consultation durant l’enquête publique, devait vous permettre, citoyens non initiés, de vous forger une opinion et à ce titre ne pas révéler d’inexactitudes, omissions ou insuffisances. »
Il sont toujours disponibles et si vous n’avez jusque là pas eu la possibilité de les consulter nous vous invitons à le faire.
A présent, ci-dessous nous vous laissons le soin de découvrir les conclusions motivées de
Monsieur le Commissaire-enquêteur citoyen initié et averti, enfin… s’il en est !?
– Art. 11 – Conclusion – ADENI
10 mars 2015 14 mars 2015 L'équipe bénévole	3 commentaires
Après avoir mis en évidence un certain nombre de failles, quel serait le qualificatif le plus approprié pour
définir la démarche et le projet de la SAS SAINT-LOUIS ENERGIES ?
La démarche de l’ensemble des acteurs du projet, alors que toutes les agences, chargées de la promotion du développement durable et à travers lui la transition énergétique, font de l’intégration des populations une condition essentielle et un critère de première importance dans le développement d’un projet.
Extravagante ?
La démesure de ce projet en l’absence d’un recensement authentifié des intrants et l’inadéquation de son implantation au regard de la réglementation, l’environnement et des infrastructures de desserte.
L’exploitation avec, la prise en compte de 5 500 tonnes de cultures intermédiaires à vocation énergétique (CIVE) qui, si l’on considère l’orientation agro économique de la région, imposerait l’établissement d’un plan de culture sur un territoire dont la taille serait plus ou moins équivalente à une trentaine de communes, l’absence de valorisation de 30 000 m3 d’eau, pourtant ressource rare, et la multitude de déplacements de véhicules liés au transport du digestat conséquence directe d’une mauvaise appréciation des capacités et contraintes de stockage de celui-ci.
Des interventions directes, de la part d’acteurs du Dossier de Demande d’Autorisation d’Exploiter, prétendument dans le but d’initier un dialogue constructif avec les populations et visant la redéfinition du projet alors même que ce dernier est en cours d’instruction.
Un peu tard, non !??
Face à un tel désordre serait-il permis aux autorités d’octroyer la demande d’exploitation formulée ?
– Art. 10 – Chapitre Épandage –
5 mars 2015 17 mars 2015 L'équipe bénévole	Laisser un commentaire
– Art. 10 – Chapitre épandage – Rubrique Omission –
Est intégré en annexe du Dossier de Demande d’Autorisation d’Exploiter le dossier du plan d’épandage. Il est composé de pièces
rédactionnelles et d’extraits de cartes I.G.N.
Ces derniers situent les parcelles concernées dans le plan d’épandage, à l’exemple de celles de la ferme ANGEI sur la commune
de CHAVANOZ….. laquelle a cessé son exploitation. N’insistons pas nous avions déjà révélé cette information.
Mais en se penchant un peu sur les cartes…..
(Page 62 – Partie 2 – Plan d’épandage)
Nous avons constaté la présence, de couleur verte, d’une parcelle localisée entre les hameaux de Mons et Asnière
sur la commune de Villette d’Anthon.
Juste en face de l’école primaire de Mons (au centre de l’image ci-dessous)
A l’occasion si vous passez par là, votre surprise risque d’être grande !…
Parce que voici ce que vous verrez juste en face de l’école.
Conclusion : Décidément, que penser de la rédaction de ce Dossier de Demande d’Autorisation d’Exploiter ? Peut être, sa rédactrice aurait-elle omis de mettre à jour son dossier ?
A Lundi avec un nouvel article et une date à retenir,
le 18 mars à 20h30,
pour venir avec nous partager les actualités du dossier !
– Art. 9 – Chapitre Épandage – Stockage (suite)
4 mars 2015 L'équipe bénévole	Laisser un commentaire
– Art. 9 – Chapitre épandage – Rubrique Insuffisance –
Dans l’article n° 8 nous mettons en évidence une fois de plus la légèreté avec laquelle ce dossier à été étudié, rédigé, présenté.
Alors quelle destination prendraient les 10 000 m3 qui ne pourront être stockés sur le site ?
Devraient-ils être transférés sur la plateforme ‘’Dauphiné Compost’’ à La Côte-Saint-André ?
Appréciez sur la carte suivante la position de La Côte-Saint-André au regard de l’emprise globale du plan d’épandage, dont la limite Sud s’apparente à celle du tracé de l’autoroute A43, Lyon – Chambery.
Les porteurs du projet pourraient opposer à ce raisonnement l’augmentation des capacités de stockage délocalisées auprès des exploitations intégrées au plan d’épandage passant ainsi de 17 000 à 27 000 m3.
Mais de l’aveu même de responsables d’exploitations rien n’est prévu à cet effet.
Conclusion : Nous avions mis en avant l’absence de valorisation de +/- 30 000 m3 d’eau à l’issu du
traitement du digestat. Cette fois, et dans l’hypothèse la plus favorable, ce sont 10 000 m3 de digestat qui
se promèneraient entre Isère, Ain et Rhône ….
A titre d’information pour véhiculer 10 000 m3 de digestat il faudrait, selon leur capacité,
entre 250 et 300 camions ou remorques agricoles.
– Art. 8 – Chapitre Épandage – Stockage du digestat
3 mars 2015 3 mars 2015 L'équipe bénévole	Laisser un commentaire
– Art. 8 – Chapitre épandage – Rubrique Insuffisance –
Un petit contretemps ne nous a pas permis de publier cet article hier, lundi 2 mars, nous vous remercions de bien vouloir nous en excuser.
Nous aurions encore bien des sujets à développer au chapitre exploitation, mais avant que les conclusions du commissaire-enquêteur, dont la publication est attendue dans les prochains jours, ne monopolisent l’actualité nous allons nous intéresser au chapitre épandage.
Celui-ci débute par le stockage du digestat.
Les saisons, les conditions météorologiques, la variété des cultures, influent sur la capacité à épandre le digestat. L’exploitant d’une unité de méthanisation doit pourvoir justifier d’une capacité de stockage au minimum égale au cumul de production durant la plus longue période d’impossibilité d’épandre (cf. Art. 9 de l’arrêté du 10 Nov. 2009).
Les porteurs du projet qui nous intéresse nous expliquent
(Page 12 du rapport définitif du plan d’épandage)
que rien n’est plus simple !
Malgré les caractéristiques et les propriétés de stabilité du digestat, comparable à celles d’un compost non déshydraté, il suffit de multiplier la surface totale au sol de l’aire par la hauteur maximale de stockage identifiée au travers des capacités techniques des véhicules affectés à la gestion du digestat.
6000 m² de surface x 4 m de hauteur de stockage = 24 000 m3
A quelques détails près ….
– les espaces de manœuvres des véhicules,
– les espaces nécessaires à la mise en œuvre des bâches de protection, indispensables pour éviter le lessivage lors des précipitations,
– et aussi les angles naturels de talus permettant de garantir la stabilité du digestat.
Parce que sur ce dernier point,l’ensemble des plans de masse du projet, sans exception, fait apparaître
pour unique ouvrage visant à la stabilité du digestat des bordures de type T2.
Attention les dimensions sont ici exprimées en millimètres !
(Les bordures T2 correspondent aux éléments bétons distinguant les trottoirs des chaussées de circulation)
Conclusion : Si l’on tient compte des paramètres précédemment énoncés seuls environ 14 000 m3 seraient effectivement stockables sur le cite.
Alors où vont être stockés les 10 000 autres mètres cubes ?

References: Art. 16
 Art. 15
 Art. 14
 Art. 13
 Art. 13
 Art. 12
 Art. 11
 Art. 10
 Art. 10
 Art. 9
 Art. 9
 Art. 8
 Art. 8
 Art. 9