Source: https://dejure.org/dienste/vernetzung/rechtsprechung?Text=T-420/03
Timestamp: 2017-11-23 07:31:44+00:00

Document:
Rechtsprechung: T-420/03 - dejure.org
Weitere Entscheidung unten: EuG, 28.09.2009
Gemeinschaftsmarke - Widerspruchsverfahren - Anmeldung der Gemeinschaftsbildmarke BoomerangTV - Als ältere nationale Marken und Gemeinschaftsmarke eingetragene Wort- und Bildzeichen BOOMERANG und Boomerang - Relative Eintragungshindernisse - Fehlende Verwechslungsgefahr - Keine notorisch bekannte Marke im Sinne von Art. 6bis der Pariser Verbandsübereinkunft - Keine Beeinträchtigung der Wertschätzung - Unterbliebene Vorlage von Nachweisen für das Bestehen bestimmter älterer Marken oder ihrer Übersetzungen bei der Widerspruchsabteilung - Erstmalige Vorlage der Nachweise bei der Beschwerdekammer - Art. 8 Abs. 1 Buchst. b, 2 Buchst. c und 5 und Art. 74 Abs. 2 der Verordnung (EG) Nr. 40/94 - Regeln 16 Abs. 2 und 3, 17 Abs. 2 und 20 Abs. 2 der Verordnung (EG) Nr. 2868/95
Art. 8 Verordnung (EG) Nr. 40/94; Art. 74 Verordnung (EG) Nr. 40/94
BoomerangTV ./. Boomerang
Gemeinschaftsmarke - Widerspruchsverfahren - Anmeldung der Gemeinschaftsbildmarke BoomerangTV - Als ältere nationale Marken und Gemeinschaftsmarke eingetragene Wort- und Bildzeichen BOOMERANG und Boomerang - Relative Eintragungshindernisse - Fehlende Verwechslungsgefahr - Keine notorisch bekannte Marke im Sinne von Art. 6bis der Pariser Verbandsübereinkunft - Keine Beeinträchtigung der Wertschätzung - Unterbliebene Vorlage von Nachweisen für das Bestehen bestimmter älterer Marken oder ihrer Übersetzungen bei der Widerspruchsabteilung - Erstmalige Vorlage der Nachweise bei der Beschwerdekammer - Art. 8 Abs. 1 Buchst. b, Abs. 2 Buchst. c und 5 und Art. 74 Abs. 2 der Verordnung (EG) Nr. 40/94 - Regeln 16 Abs. 2 und Abs. 17 Abs. 2 und 20 Abs. 2 der Verordnung (EG) Nr. 2868/95
Rechtliche Ausgestaltung der Anmeldung einer Europäischen Gemeinschaftsmarke; Markenrechtliche Anforderungen an die Anmeldung von Boomerang TV; Umfang der Sachverhaltsaufklärungspflicht der Beschwerdekammer des Harmonisierungsamts für den Binnenmarkt (HABM); Pflichtumfang des HABM bei Beurteilung der Nachweise für das Bestehen bestimmter älterer Markenrechte; Zulässigkeit bestimmter Anträge und angebotener neuer Beweise im markenrechtlichen Beschwerdeverfahren; Relative Eintragungshindernisse im Rahmen einer Markenanmeldung; Anforderungen an das Vorliegen einer markenrechtlichen Verwechselungsgefahr; Ausnutzung oder Beeinträchtigung der Unterscheidungskraft oder der Wertschätzung einer älteren Marke durch ungerechtfertigte Benutzung einer Anmeldemarke in unlauterer Weise
Gemeinschaftsmarke - Widerspruchsverfahren - Anmeldung der Gemeinschaftsbildmarke BoomerangTV - Als ältere nationale Marken und Gemeinschaftsmarke eingetragene Wort- und Bildzeichen BOOMERANG und Boomerang - Relative Eintragungshindernisse - Keine Verwechslungsgefahr - Keine notorisch bekannte Marke im Sinne von Art. 6bis der Pariser Verbandsübereinkunft - Keine Beeinträchtigung der Wertschätzung - Unterbliebene Vorlage von Nachweisen für das Bestehen bestimmter älterer Marken oder ihrer Übersetzungen bei der Widerspruchsabteilung - Erstmalige Vorlage der Nachweise bei der Beschwerdekammer - Art. 8 Abs. 1 Buchst. b, Abs. 2 Buchst. c und Abs. 5 und Art. 74 Abs. 2 der Verordnung (EG) Nr. 40/94 - Regeln 16 Abs. 2 und 3, 17 Abs. 2 und 20 Abs. 2 der Verordnung (EG) Nr. 2868/95
Strenge Vortragspflicht bei Widersprüchen vor dem Gemeinschaftsmarkenamt
Slg. 2008, II-837
GRUR Int. 2009, 39
GRUR-RR 2008, 368 (Ls.)
Nach ständiger Rechtsprechung kann das Gericht dem HABM keine Anordnungen erteilen (Urteile des Gerichts vom 31. Januar 2001, Mitsubishi HiTec Paper Bielefeld/HABM [Giroform], T-331/99, Slg. 2001, II-433, Randnr. 33, vom 12. Juli 2006, Vitakraft-Werke Wührmann/HABM - Johnson"s Veterinary Products [VITACOAT], T-277/04, Slg. 2006, II-2211, Randnr. 74, und vom 17. Juni 2008, El Corte Inglés/HABM - Abril Sánchez und Ricote Saugar [Boomerang TV ], T-420/03, Slg. 2008, II-0000, Randnr. 31).
Mediaexpert / EUIPO - Mediaexpert (mediaexpert)
Ce n'est qu'en ce qui concerne les conditions de recevabilité d'une demande en nullité que le législateur a prévu, à la règle 38, paragraphe 1, et à la règle 39, paragraphe 3, du règlement n° 2868/95, que la division d'annulation est obligée de permettre à la partie concernée de remédier aux irrégularités de sa demande en nullité pouvant conduire au rejet de celle-ci comme irrecevable, tandis qu'aucune obligation analogue n'existe en ce qui concerne les conditions requises pour qu'une demande en nullité puisse être déclarée fondée [voir, en ce sens et par analogie, arrêt du 17 juin 2008, El Corte Inglés/OHMI - Abril Sánchez et Ricote Saugar (BoomerangTV), T-420/03, EU:T:2008:203, point 66 et jurisprudence citée].
C'est donc à bon droit que, au point 31 de la décision attaquée, la chambre de recours a souligné que, dans les circonstances de l'espèce, le rejet de la demande en nullité constituait la conséquence de la non-satisfaction d'une condition de fond requise pour que cette demande puisse aboutir, dès lors que la requérante, en omettant de produire dans le délai prescrit les preuves et pièces justificatives pertinentes, n'avait pas réussi à démontrer l'existence des faits ou des droits sur lesquels sa demande en nullité était fondée (voir, en ce sens et par analogie, arrêts du 13 juin 2002, Chef, T-232/00, EU:T:2002:157, point 44, et du 17 juin 2008, BoomerangTV, T-420/03, EU:T:2008:203, point 67).
Dès lors que l'article 8, paragraphe 2, sous c), du règlement n° 207/2009 renvoie aux marques « notoirement connues dans un État membre au sens de l'article 6 bis de la convention de Paris », il y a lieu, afin de déterminer comment la preuve de l'existence d'une marque notoirement connue peut être rapportée, de se référer aux directives d'interprétation de cet article 6 bis [arrêt du 17 juin 2008, El Corte Inglés/OHMI - Abril Sánchez et Ricote Saugar (BoomerangTV), T-420/03, Rec, EU:T:2008:203, point 79].
Selon l'article 2 de la recommandation commune concernant les dispositions relatives à la protection des marques notoires, adoptée par l'assemblée de l'Union de Paris et l'assemblée générale de l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) à la 34 e série de réunions des assemblées des États membres de l'OMPI (du 20 au 29 septembre 1999, ci-après la «recommandation commune»), pour déterminer si une marque est notoire au sens de la convention de Paris, l'autorité compétente peut prendre en compte toute circonstance permettant de déduire la notoriété, dont notamment le degré de connaissance ou de reconnaissance de la marque dans le secteur concerné du public ; la durée, l'étendue et l'aire géographique de toute utilisation de la marque ; la durée, l'étendue et l'aire géographique de toute promotion de la marque, y compris la publicité et la présentation, lors de foires ou d'expositions, des produits ou des services auxquels la marque s'applique ; la durée et l'aire géographique de tout enregistrement, ou demande d'enregistrement, de la marque dans la mesure où elles reflètent l'utilisation ou la reconnaissance de la marque ; la sanction efficace des droits sur la marque, en particulier la mesure dans laquelle la marque a été reconnue comme notoire par les autorités compétentes ; la valeur associée à la marque (arrêt BoomerangTV, point 55 supra, EU:T:2008:203, point 79).
Voraussetzung für den Bekanntheitsschutz ist, dass die Marke einem bedeutenden Teil des Publikums bekannt sein muss (…vgl. EuGH GRUR Int 2000, 73, 75 - Chevy;… EuGH GRUR Int 2007, 327, 328 - TDK; EuGH GRUR Int 2009, 39, 48 - BOOMERANG; BGH GRUR 2003, 428, 432 - BIG BERTHA).
Erforderlich ist vielmehr ein enger Zusammenhang in dem Sinne, dass die eine Ware oder Dienstleistung für die Verwendung der anderen unentbehrlich oder wichtig ist, so dass dadurch die Annahme gemeinsamer oder doch miteinander verbundener Ursprungsstätten zumindest nahe gelegt wird, mag dies auch tatsächlich nicht zutreffen (…BGH GRUR 2014, 488 Rn. 12 ff. - DESPERADOS/DESPERADO; BPatG GRUR 2002, 345, 347 - ASTRO BOY/Boy;… EuG GRUR Int. 2007, 845, 848 Rn. 48 - PiraNAM diseno original Juan Bolanos;… GRUR Int. 2007, 1023, 1025 Rn. 36, 37 - TOSCA BLU; GRUR Int. 2009, 39, 48 Rn. 98 - BOOMERANG;… GRUR Int. 2009, 421, 424 Rn. 52 - O STORE;… GRUR-RR 2009, 420 Rn. 84 - LIBERO/LIBRO;… Hacker , a. a. O. § 9 Rn. 91).
EuG, 05.07.2017 - T-306/16
Gamet / EUIPO - "Metal-Bud II" Robert Gubala (Poignée de porte)
Il en résulte qu'il appartient au Tribunal d'apprécier si la chambre de recours a exercé de manière effective le large pouvoir d'appréciation dont elle dispose pour décider, de manière motivée et en tenant dûment compte de l'ensemble des circonstances pertinentes, qu'il y avait lieu ou non de prendre en compte les éléments de preuve produits pour la première fois devant elle aux fins de rendre la décision qu'elle était appelée à prendre [voir, par analogie, arrêts du 17 juin 2008, El Corte Inglés/OHMI - Abril Sánchez et Ricote Saugar (BoomerangTV), T-420/03, EU:T:2008:203, point 46 et jurisprudence citée, et du 28 janvier 2016, DoggiS, T-335/14, EU:T:2016:39, point 31].
Daher sind nach der Rechtsprechung des Gerichts (Urteil des Gerichts vom 17. Juni 2008, El Corte Inglés/HABM - Abril Sánchez und Ricote Saugar [BOOMERANG TV], T-420/03, Slg. 2008 II-837, Rn. 35), wie die Streithelferin zu Recht geltend macht, die von der Klägerin hierzu erstmals beim Gericht vorgelegten Argumente und Beweisstücke als verspätet und unzulässig zurückzuweisen.
S'agissant de la comparaison des services en cause, pour apprécier la similitude entre les produits ou les services en cause, il y a lieu de tenir compte, selon une jurisprudence constante, de tous les facteurs pertinents qui caractérisent le rapport entre ces produits ou ces services, ces facteurs incluant, en particulier, leur nature, leur destination, leur utilisation ainsi que leur caractère concurrent ou complémentaire, les produits ou les services complémentaires étant ceux entre lesquels existe un lien étroit, en ce sens que l'un est indispensable ou important pour l'usage de l'autre, de sorte que les consommateurs peuvent penser que la responsabilité de la fabrication de ces produits ou de la fourniture de ces services incombe à la même entreprise [voir arrêt du Tribunal du 17 juin 2008, El Corte Inglés/OHMI - Abril Sánchez et Ricote Saugar (Boomerang TV ), T-420/03, Rec.
EuG, 30.01.2014 - T-495/11
Streng / OHMI - Gismondi (PARAMETRICA)
EuG, 28.09.2009 - T-420/03 DEP
"Boomerang” ./. "Boomerang TV”: Keine Verwechslungsgefahr durch Fernsehwerbung zwischen jüngerer TV-Marke und älterer Marke für Produkte.
En revanche, l'argument invoqué par la requérante selon lequel la charge de travail de l'intervenante serait moins lourde que celle d'une partie principale n'est pas pertinent, dès lors qu'il est constant, en matière d'affaires relevant du contentieux des marques communautaires, que les intervenants n'ont pas simplement conclu au soutien des conclusions de l'OHMI, mais ont pleinement participé à la procédure en produisant divers mémoires et en assistant à l'audience (ordonnance du Tribunal du 28 septembre 2009, El Corte Inglés/OHMI-Abril Sánchez et Ricote Saugar (BOOMERANG), T-420/03 DEP, non publiée au Recueil, point 20).
Dagegen ist das Vorbringen der Klägerin, dass der Arbeitsaufwand der Streithelferin geringer als der einer Hauptpartei sei, nicht stichhaltig, da bei Rechtsstreitigkeiten im Bereich der Gemeinschaftsmarke Streithelfer, die nach Art. 173 Abs. 3 der Verfahrensordnung, der Art. 134 § 2 der Verfahrensordnung vom 2. Mai 1991 entspricht, über die gleichen Verfahrensrechte wie Hauptparteien verfügen, in vollem Umfang am Verfahren beteiligt sind (vgl. in diesem Sinne Beschluss vom 28. September 2009, El Corte Inglés/HABM, T-420/03 DEP, EU:T:2009:361, Rn. 20).
In Bezug auf Rechtsstreitigkeiten des geistigen Eigentums bestimmt Art. 136 § 2 der Verfahrensordnung, dass auch die Aufwendungen der Parteien, die für das Verfahren vor der Beschwerdekammer notwendig waren, sowie die Kosten, die durch die Einreichung der in Art. 131 § 4 Abs. 2 der Verfahrensordnung vorgesehenen Übersetzungen der Schriftsätze oder Schreiben in die Verfahrenssprache entstehen, als erstattungsfähige Kosten gelten (Beschluss des Gerichts vom 28. September 2009, El Corte Inglés/HABM - Abril Sánchez und Ricote Saugar [Boomerang TV ], T-420/03 DEP, nicht in der amtlichen Sammlung veröffentlicht, Randnr. 11).
Das Fehlen näherer Angaben über die Stundensätze und die für jeden der in der Honorarnote genannten Posten aufgewendete Zeit macht es besonders schwierig, die Aufwendungen für das Verfahren vor dem Gericht und die für diese Zwecke notwendigen Aufwendungen zu überprüfen, was das Gericht notwendigerweise zu einer strengen Beurteilung der im vorliegenden Fall erstattungsfähigen Kosten veranlasst (Beschlüsse des Gerichts vom 9. März 2005, Durferrit/HABM - Kolene [NU-TRIDE], T-224/01 DEP, nicht in der amtlichen Sammlung veröffentlicht, Randnr. 24, vom 7. Januar 2008, Rodrigues Carvalhais/HABM - Profilpas [PERFIX], T-206/04 DEP, nicht in der amtlichen Sammlung veröffentlicht, Randnr. 15, und vom 28. September 2009, El Corte Inglés/HABM - Abril Sánchez und Ricote Saugar [Boomerang TV], T-420/03 DEP, nicht in der amtlichen Sammlung veröffentlicht, Randnr. 19).
En ce qui concerne le contentieux relatif aux droits de la propriété intellectuelle, l'article 136, paragraphe 2, du règlement de procédure précise que sont également considérés comme dépens récupérables les frais indispensables exposés par les parties aux fins de la procédure devant la chambre de recours ainsi que les frais exposés aux fins de la production, prévue par l'article 131, paragraphe 4, deuxième alinéa, du règlement de procédure, des traductions des mémoires ou des écrits dans la langue de procédure [ordonnance du Tribunal du 28 septembre 2009, El Corte Inglés/OHMI - Abril Sánchez et Ricote Saugar (Boomerang TV ), T-420/03 DEP, non publiée au Recueil, point 11].

References: Art. 6
 Art. 8
 Art. 74

Art. 8
 Art. 74
 Art. 6
 Art. 8
 Art. 74
 Art. 6
 Art. 8
 Art. 74
 l'article 8
 l'article 6
 l'article 2
 § 9
 Art. 173
 Art. 134
 § 2
 Art. 136
 § 2
 Art. 131
 § 4
 l'article 136
 l'article 131