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Timestamp: 2018-04-25 14:51:31+00:00

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COMMUNE DE COMMUGNY. Règlement sur l évacuation et l épuration des eaux. Seul le document officiel fait foi. - PDF
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1 COMMUNE DE COMMUGNY Règlement sur l évacuation et l épuration des eaux Seul le document officiel fait foi.
2 I. DISPOSITIONS GENERALES Art. 1 Objet - Bases légales Le présent règlement a pour objet l'évacuation et l'épuration des eaux sur le territoire communal. Il est édicté en exécution des prescriptions fédérales et cantonales en matière de protection des eaux, dont l'application est réservée. Art. 2 Planification La Municipalité procède à l'étude générale de l'évacuation et de l'épuration des eaux; elle dresse le plan à long terme des canalisations publiques (PALT), soumis à l'approbation du Département des Travaux publics, de l'aménagement et des Transports (Ci-après: le Département). Art. 3 Périmètre du réseau d'égouts Le périmètre du réseau d'égouts comprend l'ensemble des fonds classés en zone constructible selon le plan d'affectation et, en dehors de cette zone, ceux dont le raccordement au réseau public peut être raisonnablement exigé compte tenu du coût et de la faisabilité. Les fonds compris dans le périmètre ainsi défini sont dits "raccordables" par opposition aux fonds, "non raccordables", sis à l'extérieur dudit périmètre. Art. 4 Système séparatif Les équipements publics et privés d'évacuation des eaux sont conçus selon le système séparatif, les eaux usées étant collectées et évacuées séparément des eaux claires. Sont notamment considérés comme eaux claires: - les eaux de source et de cours d'eau; - les eaux de fontaines; - les eaux de refroidissement et de pompes à chaleur; - les eaux de drainage; - les trop-pleins de réservoirs; - les eaux pluviales en provenance de surfaces rendues imperméables telles que toitures, terrasses, chemins, cours etc.. Dans la mesure où les conditions hydrogéologiques le permettent, les eaux claires sont infiltrées; dans le cas contraire, elles sont évacuées via les équipements privés et publics. Art. 5 Champ d'application Le présent règlement s'applique aux propriétaires, usufruitiers ou superficiaires de fonds raccordables. Les conditions d'évacuation et de traitement des eaux en provenance de fonds non raccordables sont arrêtées par le Département. II. EQUIPEMENT PUBLIC Art. 6 Définition L'équipement public comprend l'ensemble des installations nécessaires à l'évacuation et à l'épuration des eaux en provenance des fonds raccordables, cf. annexe "Définition des équipements".
3 Art. 7 Propriété - Responsabilité La Commune est propriétaire des installations publiques d'évacuation et d'épuration; elle pourvoit, sous la surveillance de la Municipalité, à leur construction, à leur entretien et à leur fonctionnement réguliers. Dans les limites des Codes des obligations, la Commune est responsable des ouvrages qui lui appartiennent. Art. 8 Construction La construction de l'équipement public est opérée conformément au PALT; elle fait l'objet de plans d'exécution, soumis à l'enquête publique. L'équipement public est construit, selon les besoins, en une ou plusieurs étapes. Art. 9 Droits de passage La Commune acquiert à ses frais les droits de passage ou autres servitudes nécessaires à l'aménagement et à l'entretien des installations publiques. III. EQUIPEMENT PRIVE Art. 10 Définition L'équipement privé est constitué de l'ensemble des canalisations et installations reliant un bâtiment à l'équipement public, y compris le raccordement à celui-ci et le cas échéant, les installations de prétraitement, cf. annexe "Définitions des équipements". En principe, chaque bâtiment dispose d'un équipement indépendant; l'art. 13 est cependant réservé. Art. 11 Propriété - Responsabilité L'équipement privé appartient au propriétaire; ce dernier en assure à ses frais la construction, l'entretien et le fonctionnement réguliers. Dans les limites du Code des obligations, le propriétaire est responsable des ouvrages qui lui appartiennent. Art. 12 Droits de passage Le propriétaire dont l'équipement privé doit emprunter le fonds d'un tiers acquiert à ses frais les droits de passage ou autres servitudes nécessaires à son aménagement et à son entretien. Lorsque la construction ou l'entretien d'un équipement privé nécessite des travaux de fouille sur le domaine public, le propriétaire doit préalablement obtenir l'autorisation du service cantonal ou communal compétent. Art. 13 Equipements communs Exceptionnellement la Municipalité peut autoriser des équipements communs à plusieurs propriétaires; dans ce cas ceux-ci passent entre eux les conventions nécessaires pour régler leurs droits et obligations réciproques. Exceptionnellement la Municipalité peut autoriser des équipements communs à plusieurs bâtiments appartenant au même propriétaire et sans rapport de dépendance entre eux.
4 Art. 14 Contrôle municipal La Municipalité peut accéder en tout temps aux équipements privés pour vérification. En cas de défectuosité dûment constatée, elle en ordonne la réparation ou, au besoin, la suppression. Art. 15 Reprise Si des ouvrages faisant partie de l'équipement privé font ultérieurement fonction d'équipement public, la Commune procède à leur reprise. Art. 16 Collecteurs unitaires Les propriétaires d'ouvrages desservis par des collecteurs unitaires lors de l'entrée en vigueur du règlement sont tenus d'installer, à leur frais, le système séparatif au fur et à mesure de la construction des collecteurs communaux en système séparatif; le cas échéant, dans un délai fixé par la Municipalité. IV. PROCEDURE D'AUTORISATION Art.17 Demande d'autorisation Aucun travail ne peut être commencé sans l'autorisation de la Municipalité. Avant de construire son équipement privé et de le raccorder à un collecteur public, le propriétaire présente à la Municipalité une demande écrite d'autorisation, signée par lui ou par son représentant. Cette demande doit être accompagnée d'un plan de situation, extrait du plan cadastral, format 21/30 ou plus grand, indiquant le diamètre intérieur, la pente, la nature et le tracé des canalisations, ainsi que l'emplacement et la nature des ouvrages spéciaux (grilles, fosses, tranchées, chambres de visite, séparateurs, etc.). Le propriétaire doit aviser la Municipalité de la mise en chantier. A la fin du travail et avant le remblayage de la fouille, il est tenu d'aviser la Municipalité, anfin qu'elle puisse procéder aux constatations de la bienfacture des travaux et en particulier de la parfaite séparation des eaux; au cas où il ne donnerait pas suite à cette condition, la fouille sera ouverte une nouvelle fois, à ses frais. Un exemplaire du plan d'exécution avec toutes les indications mentionnées ci-dessus, mis à jour et comportant les cotes de repérages, sera remis par le propriétaire à la Municipalité après l'exécution des travaux et ceci avant la délivrance du permis d'habiter. Art. 18 Eaux industrielles ou artisanales Les entreprises industrielles et artisanales doivent solliciter auprès du Département l'octroi d'une autorisation spéciale pour déverser leurs eaux dans la canalisation publique, que le bâtiment soit déjà raccordé ou non. Les entreprises transmettent au Département (Service des eaux et de la Protection de l'environnement), par l'intermédiaire de la Municipalité, le projet des ouvrages de prétraitement, pour approbation. Art. 19 Transformation ou agrandissement En cas de transformation ou d'agrandissement d'immeubles, d'entreprises industrielles ou artisanales, de modification du système d'évacuation des eaux usées ou de la nature de celles-ci, les intéressés doivent se conformer à la procédure des art. 17 et 18. Art. 20 Déversement des eaux usées épurées dans les eaux publiques A l'échéance du délai légal d'enquête, la Municipalité transmet au Département, avec son préavis, la demande d'autorisation de déverser, par une canalisation privée, les eaux usées épurées dans les eaux publiques. Elle joint à sa demande le dossier d'enquête complet. La demande doit être accompagnée d'un plan de situation en 3 exemplaires, extrait du plan cadastral, format 21/30 cm, et du questionnaire
5 ad'hoc établi par le Département. Art. 21 Déversement des eaux épurées dans le sous -sol Le déversement des eaux épurées dans le sous-sol par tranchée absorbante, est soumis aux mêmes formalités que celles qui sont prévues à l'art. 20. Le dossier présenté est cependant complété par une carte au 1 :25'000, sur laquelle sont situées la fosse et la tranchée absorbante. Sous réserve des conditions hydrogéologiques locales et des conditions techniques, les eaux claires peuvent être déversées dans le sous-sol sur autorisation du Département. Le propriétaire reste cependant seul responsable des dégâts et nuisances pouvant être provoqués par ce mode de déversement. Art. 22 Conditions Le Département fixe les conditions du déversement des eaux épurées et claires dans les eaux publiques et dans le sous-sol. Art. 23 Octroi du permis de construire La Municipalité ne peut délivrer le permis de construire dans les cas prévus aux art. 20 et 21 avant l'octroi de l'autorisation du Département. V. PRESCRIPTIONS TECHNIQUES Art. 24 Construction Les équipement privés sont construits, dans le respect des normes professionnelles et des prescriptions techniques ci-après, par un entrepreneur qualifié choisi par le propriétaire. La Municipalité fixe pour le surplus les délais et autres modalités de raccordement à l'équipement public; elle procède au contrôle des installations avant le remblayage des fouilles et peut exiger, à la charge du propriétaire, des essais d'étanchéité. Art. 25 Conditions techniques Pour tenir compte du gel et des charges dues au trafic, les canalisations se trouvant à l'extérieur des bâtiments sont posées à un mètre de profondeur au moins, faute de quoi toutes les précautions techniques sont prises pour assurer leur fonctionnements et leur stabilité. Les canalisations d'eaux usées doivent être placées à une profondeur plus grande que celle des conduites du réseau potable pour empêcher une pollution éventuelle de ces dernières. Pour les eaux usées, les canalisations sont réalisées en matériaux répondant aux normes d'étanchéité en vigueur lors du raccordement et de couleur orange. Pour les eaux claires, le choix du matériau se fait en fonction des conditions locales et sera de couleur verte. Le diamètre minimum est de 15 cm. tant pour les eaux usées que pour les eaux claires. La Municipalité fixe les conditions techniques de raccordement. Des chambres de visite de 80 cm. de diamètre sont créées en tête de l'équipement privé. Des chambres de visites communes, eaux claires et eaux usées, même avec séparation intérieure, ne sont pas autorisées. Art. 26 Raccordement Le raccordement de l'équipement privé doit s'effectuer sur les collecteurs publics dans les chambres de visite de 80 cm. de diamètre existantes ou à créer, ou par pièces spéciales posées sur le collecteur
6 public. Le raccordement doit s'effectuer par-dessus le collecteur public et y déboucher dans le sens de l'écoulement. L'art. 17 demeure réservé. Art. 27 Eaux pluviales En limite des voies publiques ou privées, les eaux de surface doivent être récoltées, infiltrées ou conduites aux canalisations privées des eaux claires ou directement au collecteur public à un point fixé par la Municipalité. Les raccordements privés amenant directement ou indirectement les eaux de surface au collecteur public doivent être munis d'un sac-dépotoir avec grille et coupe-vent, d'un type admis par la Municipalité. Les eaux claires des bâtiments pourvus d'une installation particulière d'épuration (fosse + tranchée) ne sont pas raccordées à cette installation. Elles sont infiltrées ou évacuées indépendamment. Art. 28 Prétraitement Les propriétaires de bâtiments dont les eaux usées ne peuvent, en raison de leur qualité, être dirigées sans autre sur les installations collectives d'épuration sont tenus de construire à leurs frais une installation de prétraitement conforme aux directives du Département. En cas de transformation ou d'agrandissement ultérieur du bâtiment, celle-ci est adaptée le cas échéant aux caractéristiques nouvelles du bâtiment et à l'évolution de la technique. Art. 29 Industrie et artisanat Les caractéristiques physiques, chimiques et biologiques des eaux usées provenant d'exploitation industrielles ou artisanales doivent correspondre à celles exigées par l'ordonnance fédérale sur le déversement des eaux usées, ainsi qu'aux prescriptions particulières établies par le Département. Les eaux usées, industrielles ou artisanales contenant des matières agressives ou susceptibles d'entraver le fonctionnement des installations d'évacuation et d'épuration sont soumises à un traitement approprié avant leur introduction dans le collecteur public. La Municipalité peut également imposer la construction d'installations spéciales de rétention, d'épuration ou de désinfection des eaux usées provenant d'établissements ou de bâtiments évacuant au collecteur public des eaux usées susceptibles de présenter des inconvénients ou des dangers pour l'hygiène ou la santé publique. Toute modification de programme ou de procédé de fabrication ayant une incidence sur les caractéristiques (quantité ou composition) des eaux résiduaires déversées, est annoncée au Département et à la Municipalité qui font procéder, le cas échéant, à des analyses aux frais de l'exploitant. La Municipalité prescrit, en accord avec le Département, les mesures éventuelles à prendre. Art. 30 Contrôle des rejets (industrie et artisanat) La Municipalité peut en tout temps faire analyser et jauger les rejets aux frais de l'exploitant. Sur demande de la Municipalité, l'exploitant peut être tenu de présenter, une fois par an, un certificat de conformité aux directives fédérales et cantonales applicables en matière de rejets dans les canalisations, ou toute pièce jugée équivalente. Ce certificat de conformité est établi selon les directives du Département. Art. 31 Cuisines collectives et restaurants Les eaux résiduaires des cuisines collectives (établissements publics ou privés, hospitaliers, entreprises et restaurants) doivent être prétraitées par un dépotoir primaire et un séparateur de graisses, dont le dimensionnement sera conforme aux normes de l'association suisses des professionnels de l'épuration des eaux (AS.P.E.E.). l'art. 18 est applicable.
7 Art. 32 Atelier de réparation Les eaux résiduaires des ateliers de réparations de véhicules et des carrosseries doivent être traitées par des installations de prétraitement conforme aux directives du Département. L'art. 18 est applicable. Art. 33 Garages privés Trois cas sont à considérer: a) L'intérieur du garage est dépourvu de grille d'écoulement: le radier sera étanche et incliné en direction de l'intérieur, de manière judicieuse, pour récolter les eaux résiduaires dans un puisard étanche. Les eaux de pluie récoltées par la grille extérieure seront déversées dans le collecteur public des eaux claires. b) L'intérieur du garage dispose d'une grille d'écoulement: les eaux résiduaires récoltées par la grille seront déversées dans le collecteur public des eaux usées, conformément aux directives de la Municipalité. c) La grille extérieure, récoltant les eaux pluviales et la grille intérieure sont raccordées sur la même canalisation: les eaux usées résiduaires seront traitées par un séparateur d'huile et d'essence conforme aux directives de l'as.p.e.e. avant d'être déversées dans le collecteur public des eaux claires. Art. 34 Piscines La vidange d'une piscine doit se déverser, après déchloration, dans un collecteur d'eaux claires. Les eaux de lavage des filtres et de nettoyage de la piscine avec des produits chimiques doivent être conduites dans un collecteur d'eaux usées. En tout état de cause, les instructions du Service cantonal des eaux et de la Protection de l'environnement doivent être respectées. Art. 35 Contrôle et vidange La Municipalité contrôle la construction, le bon fonctionnement et la vidange régulière des installations particulières d'épuration des eaux usées ménagères, des séparateurs d'huiles et d'essence, ainsi que des séparateurs de graisses; elle détermine la fréquence des vidanges en collaboration avec l'exploitant et l'entreprise autorisée (au minimum une fois par an). Un contrat d'entretien peut être exigé par la Municipalité. La Municipalité signale au Département tous les cas de construction ou de fonctionnement défectueux d'installations de ce genre et ordonne, conformément aux instructions du Département, les mesures propres à remédier à ces défectuosités. Art. 36 Déversements interdits Toutes les substances dont le déversement à la canalisation n'est pas autorisé doivent être éliminées selon les directives des autorités compétentes. Il est en particulier interdit d'introduire dans les collecteurs publics, directement ou indirectement, les substances suivantes: - gaz et vapeurs; - produits toxiques, infectieux, inflammables, explosifs ou radioactifs; - purin, jus de silo, fumier; - produits dont les caractéristiques ou les quantités pourraient perturber le fonctionnement des canalisations (sable, lait de ciment, déchets solides d'abattoirs et de boucheries, huiles, graisses,
8 etc.); - produits de vidange des dépotoirs, des fosses de décantation, des séparateurs à graisses et à essence, etc.. Le raccordement de dilacérateurs aux canalisations est interdit. VI. TAXES D'EAUX USEES (Art. 37 à 40) TAXES D'EAUX CLAIRES (Art. 41 à 43) Art. 37 Taxes d'eaux usées (EU) En contrepartie du raccordement direct ou indirect d'un bâtiment aux ouvrages publics d'évacuation et d'épuration des eaux usées, il est perçu du propriétaire: a) une taxe unique de raccordement EU de Fr par mètre carré de surface brute utile des planchers, telle qu'indiquée dans la demande de permis de construire; b) un complément de taxe unique EU calculé aux mêmes conditions sur l'accroissement de surface brute utile des planchers, en cas de transformation d'un bâtiment déjà raccordé; c) une taxe annuelle d'épuration de Fr par mètre cube d'eau consommé, selon relevé du compteur; l'art. 38 est applicable. Art. 38 Eau sujette à défalcation (pour la taxe annuelle d'épuration) Tout propriétaire est en droit de requérir la défalcation d'eau utilisée à des fins professionnelles (arrosage, abreuvage, etc.) qui n'implique ni retour à l'égout, ni épuration. Une telle défalcation n'entre en considération que moyennant le recours à un compteur distinct, fourni et posé par la Société des eaux aux frais des intéressés. Art. 39 Exigibilité La taxe unique EU (ou son complément) est exigible du propriétaire lors de l'octroi du permis de construire (ou de transformer); en cas de non exécution des travaux, elle est restituée avec intérêt au taux conespondant à celui du Crédit Foncier au jour du remboursement. Art. 40 Taxes d'eaux claires (EC) En contrepartie du raccordement direct ou indirect d'un bâtiment aux ouvrages publics d'évacuation des eaux claires, il est perçu du propriétaire: a) une taxe unique de raccordement EC de Fr par mètre carré de surface construite au sol; la surface déterminante est celle indiquée dans la demande de permis de construire (surface bâtie); b) un complément de taxe unique EC calculé aux mêmes conditions sur l'accroissement de surface bâtie, en cas de transformation d'un bâtiment déjà raccordé; Art. 41 Exigibilité L'art. 39, est applicable à la taxe unique EC et à son complément. Art. 42 Affectation-comptabilité Le produit des taxes est exclusivement affecté à la couverture des frais de construction, d'amortissement, d'entretien, de renouvellement et d'exploitation des collecteurs publics ainsi qu'à la constitution de réserves utiles. Ces taxes font l'objet d'une rubrique distincte dans la comptabilité communale.
9 Art. 43 Recours Les décisions municipales en matière de taxes sont susceptibles de recours à la commission communale de recours en matière d'impôt, conformément aux art. 45 et suivants de la Loi sur les impôts communaux. VI. DISPOSITIONS FINALES - SANCTIONS Art. 44 Exécution d'office Lorsque les mesures ordonnées en application du présent règlement ne sont pas appliquées, la Municipalité peut y pourvoir d'office aux frais du responsable. La Municipalité fixe dans chaque cas le montant des frais à percevoir et le communique au responsable avec indication des voie et délai de recours. Art. 45 Pénalités Celui qui, sans qu'il y ait délit ou infraction punissable au sens de la législation fédérale sur la protection des eaux et du Code pénal, contrevient aux dispositions du présent règlement, est passible des peines ou amendes prévues par la loi. La poursuite a lieu conformément à la législation cantonale sur les contraventions et, le cas échéant, à la législation fédérale. La poursuite des infractions est sans préjudice du droit de la Commune d'exiger la réparation du dommage. Art. 46 Hypothèque légale Les taxes prévues au chapitre VI ainsi que le remboursement des frais avancés par la Commune en vertu de l'art. 46 sont garantis par une hypothèque légale privilégiée, conformément aux dispositions de la loi d'introduction du Code civil. Art. 47 Abrogation Le présent règlement abroge le règlement sur les égouts du 8 septembre Art. 48 Entrée en vigueur La Municipalité est chargée de l'exécution du présent règlement qui entre en vigueur dès son approbation par le Conseil d'etat.
COMMUNE DE CUGY VD. Règlement communal sur l'évacuation et l'épuration des eaux (REEE) I. DISPOSITIONS GENERALES
COMMUNE DE CUGY VD Règlement communal sur l'évacuation et l'épuration des eaux (REEE) I. DISPOSITIONS GENERALES Art. 1. Bases légales La collecte, l'évacuation des eaux usées et claires, ainsi que l'épuration

References: Art. 1
 Art. 2
 Art. 3
 Art. 4
 Art. 5
 Art. 6
 Art. 7
 Art. 8
 Art. 9
 Art. 10
 Art. 11
 Art. 12
 Art. 13
 Art. 14
 Art. 15
 Art. 16
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 Art. 18
 Art. 19
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 Art. 20
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 Art. 27
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 Art. 32
 Art. 33
 Art. 34
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 Art. 36
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 Art. 38
 Art. 39
 Art. 40
 Art. 41
 Art. 42
 Art. 43
 art. 45
 Art. 44
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 Art. 46
 Art. 47
 Art. 48
 Art. 1