Source: http://playright.be/fr/2018/09/
Timestamp: 2018-12-17 12:41:29+00:00

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septembre 2018 | Home
Direction Louvain à la LUCA School of Arts et le Conservatoire Royal de Mons – ARTS2 pour la troisième étape de la remise des prix PlayRight+ 2018. Comme l’année passée, c’est lors de la Séance officielle de rentrée académique et de proclamation des résultats que les lauréats ont reçu leurs prix PlayRight+, qui s’élève à 500 € chacun. Les équipes enseignantes des masters concernés (Master Musique, option « instrument » à Louvain et master Art dramatique et master option musique pour Mons) ont donc sélectionné trois étudiants qui se sont distingués pendant leur apprentissage et leur cursus en tant qu’artiste-interprète.
Matthias Nauwelaerts vient donc de terminer son master de musique à la LUCA School of Arts, Campus Lemmens.
« Le moins qu’on puisse dire est que son parcours au sein de notre école a été remarquable.Il y a cinq ans il a démarré comme un étudiant médiocre, voir bon. Sa première année il a fini avec distinction, tout juste. Ce n’est qu’après ça qu’il est sorti des portes fumantes.Ce fût un plaisir de polir le diamant brut qui sommeillait en lui et de le voir briller de plus en plus avec le temps. Il s’est avéré être un musicien intelligent et sensible et un pianiste d’une extraordinaire virtuosité. Si toutes ces qualités ont fait surface et qu’il a fini par gagner une compétition nationale puis internationale, il le doit surtout à son indéfectible capacité de travail. Il a notre plus profond respect. »
Jeune saxophoniste espagnol, Raúl Cicuéndez Zarco a d’abord étudié à Musikene (le Conservatoire supérieure de musique du Pays Basque) avant d’obtenir son baccalauréat et de poursuivre son cursus de master en interprétation au Conservatoire Royal de Bruxelles, puis en filière didactique au Conservatoire Royal de Mons – ARTS2.
Passionné par la création artistique multidisciplinaire, il conçoit le mélange des arts au sein d’une même œuvre comme une finalité esthétique. Ce type de recherche est déjà à l’œuvre dans son projet de récital de master à Bruxelles, pour lequel il crée un projet basé sur la théorie de la hiérarchie des besoins humains de Maslow : un mélange subtil de musique en direct, enregistrements, danse et jeux de lumière.
Comme concertiste, Raúl Cicuéndez Zarco a joué dans différents ensembles (performances en solo, duo, trio, quatuor, orchestre…) et différents pays : Japon (Foire musicale artisanale «Suono Italia» 2010), Belgique (Festival Musiq3 2016), Festival Artonov au BOZAR en 2016), France (festival de musique de chambre de Dax 2011), ou Espagne (Festival de musique “Quincena Musical” 2015, Aste Nagusia 2015, Heineken Jazzaldia 2014, Festival Kutxa 2015, Intercentros Melómano 2010).
Le parcours de Raúl Cicuéndez Zarco est exemplaire. Dès son arrivée dans notre pays, il a pu travailler sur des projets interdisciplinaires, intégrant dans sa démarche musicale des éléments de psychologie comme la pyramide des besoins de Maslow ou la théorie des archétypes de Jung. Celle-ci a nourri son nouveau projet, créé il y a quelques jours lors du concert d’ouverture de la 3e saison des Midis d’Arts² à Arsonic, après que son jury de juin a pu apprécier une magnifique audition dans les mêmes lieux. Raúl va maintenant aborder une carrière professionnelle qu’on lui souhaite riche d’expériences diverses !
Emilie Franco s’intéresse principalement aux travaux sur la place des individus marginalisés dans les institutions et a d’abord poursuivit poursuit des études en sociologie. AU terme de son master, elle décide de renouer avec sa première passion, celle du jeu et suit alors des cours d’art dramatique à ARTS2 / Conservatoire Royal de Mons.
Sans qu’elle l’ait vu venir, l’art de la performance se met rapidement sur son chemin.
Dès 2015, elle crée et joue divers projets hétéroclites mêlant notamment la performance, les arts plastiques, le cirque, la danse buto ou encore la musique électronique.
Bercée depuis l’enfance par la musique afro-américaine, Emilie compose et interprète des morceaux de blues. Ses créations musicales s’immiscent régulièrement dans son travail de comédienne et de metteur en scène.
En 2018, elle présente une esquisse du laboratoire de recherche qu’elle mène avec une équipe d’acteurs, de plasticiens et d’acousmaticiens : «RESTE A SAVOIR SI ON PASSE A L’ACTE?», un travail multidisciplinaire qui tente la rencontre entre la performance et le texte dramatique.
Interprète, chercheuse, performeuse… Emilie Franco est une artiste engagée, au service de l’autre, de l’œuvre, du travail de création. On a pu apprécier bien évidemment son talent remarqué par un jury externe lors de son projet de fin de cursus mais surtout on connaît l’énergie et la rigueur qu’elle met dans chaque projet et cela tout au long de son parcours sans jamais décevoir. Elle a été un réel pilier pour chacun des intervenants, artistes-invités et ses partenaires de scène » Sylvie Landuyt, directrice de la section théâtre à ART2
PlayRight+ poursuit la remise de ses prix et continue, de pair avec les équipes enseignantes des hautes écoles et universités belges, sa tournée pour récompenser les élèves qui se sont distingués pendant leur apprentissage et leur cursus en tant qu’artiste-interprète cette année.
Antonin Compère, lauréat du prix PlayRight+ 2018 à l’IAD
La cérémonie qui a eu lieu à l’IAD ce mardi 18 septembre était toute particulière puisqu’il s’agit de la première collaboration avec l’Institut des Arts de diffusion. L’équipe du master d’Art dramatique de l’IAD a donc, au terme de critères qui leur appartient de définir, sélectionné le lauréat du prix PlayRight+. Société chargée de percevoir et de répartir les droits voisins aux artistes-interprètes, l’unique critère prescit par PlayRight dans le cadre de la sélection du/de la lauréat.e est le suivant : la sélection doit se faire sur base des prestations en tant qu’artiste-interprète.
Pour le reste, une totale liberté est laissée au corps enseignant dans le choix de celui ou celle qui bénéficiera du Prix PlayRight+. L’annonce de la bonne nouvelle a été laissée aux soins de Luc Van Grunderbeeck, directeur de l’option art dramatique à l’IAD qui faisait également ses adieux à l’école avec 25 années de bons et loyaux services :
Tout choix est complexe, vraisemblablement subjectif, et profondément injuste pour toutes celles et ceux qui n’ont pas été choisi.e.s, mais hélas le prix Playright est indivisible.
A nous donc de réfléchir et d’avancer des postulats.
Pour ce coup, plus que l’efficacité sur le plateau, le brillant, la qualité vocale ou que sais-je, il nous a semblé que récompenser un parcours fait de prises de conscience, de travail, de courage, de créativité, d’humilité pouvait être une bonne piste (pour cette année en tout cas).
Nous avons donc voulu épingler le parcours d’un étudiant qui s’est distingué par sa remise en question, son envie de recherche, sa curiosité, sa gourmandise, ses initiatives, ses propositions acrobatiques, corporelles ou dansées, sa ténacité à travailler pour arriver à ce qui lui était compliqué ou pour produire ce qu’il avait en tête, son éthique (appréciable dans ses critiques de spectacles ou d’initiatives à prendre dans l’école), sa solidarité avec les autres étudiants et son engagement à tous niveaux que l’on a pu sentir dans les conseils d’option, sans oublier non plus son sourire, son aura, sa poésie.
Aujourd’hui, les acteurs que l’on voit émerger dans le paysage théâtral, après l’école, sont plus que de simples exécutants. On attend d’eux qu’ils proposent des idées de projets, des réflexions, des points de vue sur le monde qu’ils soient politique, social, littéraire, ou alors qu’ils proposent une approche visuelle, plastique, gestuelle ou tout à la fois, ORIGINALE.
A l’option théâtre de l’IAD nous prenons conscience qu’il faut préparer les étudiants à pouvoir répondre à cette nouvelle orientation en adaptant petit à petit notre cursus par des ouvertures à l’autonomie, par l’écoute aussi des propositions des étudiants c’est, entre autre, dans ce sens que nous proposons à ceux et celles qui le souhaitent de prolonger d’un an leurs études s’ils ont un projet en tête.
Celui que nous souhaitons donc proposer au prix Playright cette année, a voulu s’engager dans cette année supplémentaire pour tenter une création tout à fait singulière. Il s’est transformé en une sorte de Maître de cérémonie ou Maître de jeu, il a suivi des formations gestuelles en-dehors de l’école, sachant pertinemment ce dont il avait besoin, a réuni autour de lui une équipe d’acteurs venus d’horizons différents et, sous sa houlette, cette équipe a conçu un travail étonnant, entre jeu, improvisation, courses folles, musique, combats improbables d’héroïc fantasy, impertinence etc… Dans cette proposition étonnante, notre maître de cérémonie jouait, regardait, dispatchait, relançait le jeu avec un plaisir et une autorité évidente créant un objet théâtral nouveau chaque soir, ici et maintenant devant les spectateurs. Un opus complètement différent de tout ce qu’on avait pu lui enseigner. Ce qui est une grande joie pour les pédagogues, voir que l’on n’a pas formaté mais aidé, allumé. Cette création lui a valu la plus grande distinction en juin dernier.
Je parle évidemment de Ouloulou-Volcanique, je parle évidemment, pour ceux qui ne l’aurait pas encore deviné, d’Antonin Compère.
Antonin Compère jouera prochainement au C12 dans Softness, Un spectacle de danse-théâtre de Lorena Spindler :
Il travaille en parallèle à la diffusion de Ouloulou-olcanique, oeuvre de fin d’étude que le jeune diplômé a mis en pièce.
PlayRight a réparti plus de 752.000 € de droits pour les enregistrements audiovisuels diffusés en Belgique entre 2014 et 2015 en septembre 2018. Une répartition supplémentaire a été réalisée en novembre 2018, portant le montant total de cette première répartition à près de 768.000 € . Il s’agit d’une première répartition de droits, il est donc encore temps de déclarer votre répertoire pour ces années de référence.
Pour cette première répartition, PlayRight s’est concentrée sur le calcul des droits au sein d’œuvres audiovisuelles pour :
les dessins animés ,
et les prestations purement ou principalement musicales (spectacles musicaux, enregistrements de concerts, opéra, théâtre musical, comédie musicale,…)
Tous les droits pour ces trois catégories n’ont toutefois pas entièrement été répartis. Au moment de la répartition de clôture, PlayRight répartira le reste des droits pour ces catégories ainsi que pour les prestations artistiques audiovisuelles au sein de programmes divers.
En été Axel Voss a continué à travailler sur un texte de compromis, qu’il a soumis au Parlement le 5 semptembre dernier. Avec nos partenaires en Europe nous avons su éviter que d’autres propositions viennent à modifier de nouveau les articles qui concernent directement les artistes-interprètes. Demain le Parlement Européen bénéficient d’une seconde chance d’approuver ce compromis et nous espérons – avec vous – qu’ils la saisiront.
Pour se faire, merci de nous envoyer une copie de la décision et/ou notification de l’ONEM par email à
Art. 130.<AR 2000-11-23/30, art. 7, 092; En vigueur : 01-01-2001> § 1er. Relève de l’application du § 2, le chômeur qui :
1° exerce à titre accessoire une activité dans les conditions visées à [2 l’article 48]2;
2° exerce un mandat au sens de l’article 49, ou qui bénéficie d’une pension incomplète suite à l’exercice d’un tel mandat;
3° bénéficie d’une prestation en vertu d’une incapacité de travail ou d’une invalidité au sens de l’article 61, § 3;
4° bénéficie d’une pension au sens de l’article 65, § 2;
6° perçoit, au cours de l’année civile, des revenus tirés de l’exercice d’une activité artistique de création ou d’interprétation.
§ 2. (Le montant journalier de l’allocation est diminué de la partie du montant journalier du revenu visé au § 1er qui excède 10,18 EUR. Le montant ainsi obtenu est arrondi au cent supérieur ou inférieur selon que la fraction du cent atteint ou n’atteint pas 0,5. Il ne peut [2 dans le cas visé au § 1er, 2°]2, être inférieur à 12 cent.) <AR 2002-01-24/31, art. 8, 106; En vigueur : 01-01-2002>
Dans le cas visé au § 1er, 1°, il est tenu compte du revenu global, en ce compris celui résultant de l’activité exercée les jours pour lesquels une allocation est déduite ou pour lesquels il n’est pas accordé d’allocation.
[1 Dans le cas visé au § 1er, 6°, il est tenu compte de tous les revenus découlant directement ou indirectement de l’exercice de l’activité artistique à l’exception du revenu tiré de l’exercice d’une occupation statutaire ou du revenu ou de la partie de celui-ci tiré de l’exercice d’une activité assujettie à la sécurité sociale des travailleurs salariés lorsque des retenues pour la sécurité sociale ont été opérées sur ce revenu ou sur la partie de celui-ci.]1
Il n’est pas tenu compte du revenu tiré de l’exercice d’activités artistiques ayant pris définitivement fin avant le début de la période de chômage ou ayant pris fin depuis au moins deux années civiles consécutives.
Le montant journalier du revenu, visé au § 1er, est obtenu en divisant le revenu annuel net par 312. Toutefois, lorsqu’il s’agit d’une activité non salariée, il est tenu compte du revenu annuel net imposable.
[3 Si le revenu concerne une activité, visée au § 1er, 1° ou 6°, qui n’a qu’été entamée en cours d’année ou qui a pris fin en cours d’année, ou si le revenu concerne une autre prestation visée au § 1er, 2° à 4°, dont le chômeur a commencé à bénéficier en cours d’année ou dont il a cessé de bénéficier en cours d’année, le montant journalier du revenu est obtenu en divisant le revenu annuel visé à l’alinéa précédent par un nombre de jours proportionnel à la période durant laquelle l’activité a été exercée ou durant laquelle la prestation a été perçue.]3
(Le montant mentionné à l’alinéa 1er est lié à l’indice pivot 103,14 valable au 1er juin 1999 (base 1996 = 100), selon les règles fixées à l’article 113.) <AR 2002-01-24/31, art. 8, 106; En vigueur : 01-01-2002>
§ 3. Par dérogation au § 2, alinéa 1er, le montant journalier de l’allocation est, pour le chômeur visé à l'[1 article 48bis, § 3, alinéa 2]1 , diminué du montant du revenu journalier.
Source: http://www.ejustice.just.fgov.be/cgi_loi/change_lg.pl?language=fr&la=F&cn=1991112550&table_name=loi

References: Art. 130
 art. 7
 § 1
 § 2
 § 3
 § 2

§ 2
 § 1
 § 1
 art. 8
 § 1
 § 1
 § 1
 § 1
 § 1
 art. 8

§ 3
 § 2
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