Source: http://temoindejehovahdumon.forum-actif.net/t15274-recherchons-des-perles-spirituelles-semaine-du-18-juin-2018-luc-2-3
Timestamp: 2018-11-12 23:11:51+00:00

Document:
Michèle le Sam 16 Juin 2018 - 19:07
Recherchons des perles spirituelles (8 min) : LUC 2-3
Luc 2:14 : Que signifie ce verset ? (nwtsty, notes d’étude).
“ Gloire à Dieu là-haut dans les hauteurs, et sur terre paix parmi les hommes de bienveillance ! ”
Et sur la terre, paix parmi les hommes de bienveillance : Certains manuscrits ont un texte qui pourrait être rendu par « et paix sur la terre, bienveillance envers les hommes » ; on retrouve d’ailleurs cette tournure dans certaines traductions de la Bible. Mais le choix fait par la Traduction du monde nouveau s’appuie sur des manuscrits plus anciens et plus fiables. Cette déclaration angélique ne se rapporte pas à une manifestation de la bienveillance de Dieu envers tous les humains, quels que soient leurs comportements et leurs actions. Elle se rapporte plutôt à ceux qui seront l’objet de sa bienveillance parce qu’ils manifestent une foi authentique en lui et qu’ils deviennent disciples de son Fils (voir note d’étude hommes de bienveillance de ce verset). nwtsty, notes d’étude
Hommes de bienveillance : La « bienveillance » dont parle la déclaration angélique est de toute évidence celle manifestée par Dieu, non par les humains. Le mot grec eudokia peut aussi être rendu par « faveur », « bon plaisir », « approbation ». Le verbe qui lui est apparenté, eudokéô, est utilisé en Mc 1:11, où Dieu s’adresse à son Fils juste après son baptême. Il signifie fondamentalement « approuver », « être content de », « juger bon », « prendre plaisir ». Conformément à cet emploi, l’expression « hommes de bienveillance » (anthrôpoïs eudokias) désigne les personnes qui bénéficient de l’approbation et de la bienveillance de Dieu, et elle peut aussi être rendue par « personnes qu’il approuve », « personnes en qui il prend plaisir ». Donc, cette déclaration angélique se rapportait à la bienveillance de Dieu, non envers les humains en général, mais envers ceux qui lui plairaient en manifestant une foi authentique en lui et en devenant disciples de son Fils. Même si le mot grec eudokia peut, dans certains contextes, désigner la bienveillance des humains, il est souvent employé pour parler de la bienveillance de Dieu, ou de son bon plaisir, ou de la façon d’agir qu’il trouve bonne. Dans la Septante, en Ps 51:18, le mot désigne la bienveillance de Dieu. nwtsty, notes d’étude
“ Les hommes de bienveillance. ” Quand un ange annonça la naissance de Jésus, il n’apparut pas devant les chefs religieux juifs, mais devant d’humbles bergers. Après qu’il leur eut appris la naissance du Messie, une armée d’anges proclamèrent : “ Gloire à Dieu là-haut dans les hauteurs, et sur terre paix parmi les hommes de bienveillance ! ” (Lc 2:14). Les anges ne proclamaient pas la paix pour les ennemis de Dieu, qui n’étaient pas en paix avec lui. “ Il n’y a pas de paix, a dit mon Dieu, pour les méchants. ” (Is 57:21). La Bible Synodale, par exemple, rend ainsi Luc 2:14 : “ Gloire à Dieu au plus haut des cieux, paix sur la terre, bienveillance envers les hommes ! ” Mais Dieu ne manifestait pas ici sa bienveillance à l’égard des hommes en général ; il ne voulait pas dire non plus qu’il accordait sa paix à ceux qui étaient bien disposés envers lui simplement par sentimentalité, par complaisance. Non, Dieu parlait de ceux qui lui plairaient en raison de leur foi sincère en lui et qui deviendraient disciples de son Fils – it1 p346
Quand Jésus est né, des anges sont apparus à des bergers près de Bethléhem. Ils ont loué Dieu en ces termes : “ Gloire à Dieu là-haut dans les hauteurs, et sur terre paix parmi les hommes de bienveillance ! ” (Luc 2:8, 13, 14). Autrement dit, il y aurait la paix pour ceux à qui Dieu témoignerait de la bienveillance parce qu’ils exerceraient la foi dans les dispositions qu’il prenait par l’intermédiaire de son Fils. Cela signifiait que des humains, bien que nés dans le péché, pourraient devenir purs aux yeux de Dieu et être approuvés par lui. Ils connaîtraient ainsi le calme intérieur, la paix, qu’il est impossible d’avoir autrement. Au temps fixé par Dieu, ces humains seraient libérés de tous les effets du péché adamique, en particulier de la maladie et de la mort. Il n’y aurait plus alors d’aveugles, de sourds ni d’estropiés. Plus jamais on ne serait démoralisé à cause de sa faiblesse ou accablé du fait de troubles mentaux, car tout cela aurait définitivement disparu. Il serait possible de vivre éternellement dans la perfection. À qui cette paix divine est-elle offerte ? À tous ceux qui exercent la foi en Jésus Christ
Cette paix avec Dieu est essentielle. Sans elle, en effet, il ne peut y avoir de paix durable ou réelle dans aucune autre relation. La paix avec Jéhovah est le fondement de la paix véritable sur la terre. Logiquement, Jésus Christ est le Prince de paix TG1997 15/1
La bienveillance de Dieu. Dans la Bible, les termes ci-dessus sont employés à propos du plaisir, de l’approbation ou de la bienveillance de Dieu. Dieu énonce clairement ce qui est requis pour lui plaire et il décide qui il acceptera parmi ses amis, qui sera l’objet de sa bienveillance. Ceux qui rejettent sa Parole ou se rebellent contre lui ne bénéficieront pas de sa bienveillance, mais subiront son courroux – it1 p346
Luc 3:23 : Qui était le père de Joseph ? (wp16.3 9 § 1-3).
« D’autre part, Jésus lui-même, lorsqu’il commença [son œuvre], avait environ trente ans, étant, à ce qu’on croyait, le fils de Joseph, [fils] de Héli »
Qui était le père de Joseph ? Joseph, un charpentier de Nazareth, était le père adoptif de Jésus. Mais qui était le père de Joseph ? La généalogie de Jésus dans l’Évangile de Matthieu parle d’un certain Jacob, alors que celle dans Luc dit que Joseph était le « fils de Héli ». Comment expliquer cette différence ? (Luc 3:23 ; Matthieu 1:16).
On lit dans l’Évangile de Matthieu : « Jacob devint père de Joseph. » Le terme grec employé ici indique clairement que Jacob était le père de Joseph. Matthieu établit donc la généalogie de Joseph, la lignée royale de David, par laquelle Jésus a hérité du droit légal au trône. Mais l’Évangile de Luc dit que Joseph était le « fils de Héli ». Cette expression, « fils de », peut aussi vouloir dire « gendre de ».
On trouve un cas identique en Luc 3:27, où Shéaltiel, dont le père était Yekonia, est présenté comme le « fils de Néri » Shéaltiel était probablement marié avec une fille de Néri ; il était donc son gendre. De la même manière, Joseph était le « fils » de Héli, puisqu’il était marié avec sa fille, Marie. Luc établit donc la généalogie de Jésus en passant par sa mère biologique, sa généalogie « selon la chair » (Romains 1:3). Ainsi, la Bible contient deux généalogies de Jésus, toutes deux utiles.
Emploi du nom du père dans les généalogies. Habituellement, on remontait l’ascendance d’un homme par son père, et non par sa mère. C’est pourquoi, même s’il y a, semble-t-il, de bonnes raisons de penser que Luc (faisant exception à la règle générale) présente la généalogie de Jésus en passant par sa mère, il ne mentionne pas celle-ci. Apparemment, il qualifie son mari, Joseph, de fils de Héli, alors que Héli était manifestement le père de Marie. Cela n’était pas du tout abusif, puisque Joseph était le gendre de Héli – it2 père
Pourquoi Luc ne présente-t-il pas Marie comme la fille de Héli, qui était pourtant son père ? Parce qu’en général, les généalogies officielles ne donnaient que les noms des hommes. En voyant Joseph présenté comme le fils de Héli dans la généalogie faite par Luc, à l’époque on comprenait qu’il était en fait le gendre de Héli – TG2017/8
L’ange de Jéhovah, radieux, apparut à des bergers qui, en cette nuit, gardaient leurs troupeaux dans les champs en dehors de Bethléhem, et “la gloire de Jéhovah rayonna autour d’eux”. Il annonça alors la naissance qui accomplissait la prophétie divine: “Aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est Christ le Seigneur.” Comme pour donner plus d’éclat encore à l’événement, une multitude d’anges se montra dans le ciel, louant le Père du nouveau-né et disant d’une seule voix: “Gloire à Dieu là-haut dans les hauteurs, et sur terre paix parmi les hommes de la bienveillance!” Ne convenait-il pas, en effet, qu’à la naissance du futur “Prince de paix” les anges annoncent la paix divine pour tous les hommes faisant l’objet de la bienveillance de Dieu? — Luc 2:8-14. Bien avant la naissance du futur “Prince de paix”, les anges avaient loué Dieu en une certaine occasion. C’était au temps de la création, lorsqu’il avait fondé la terre (Job 38:4). En conséquence, n’est-il pas normal que les fils de Dieu aient uni leurs voix mélodieuses en un chant de louange lors de la plus illustre naissance devant jamais honorer la terre? De même qu’un père humain est félicité à la naissance de son fils premier-né, pareillement le Père céleste et Auteur de cette naissance illustre entre toutes est digne d’être exalté par les membres de sa famille dans les cieux. Comme ce chœur extrêmement harmonieux a dû réjouir l’Être divin qui, pour la première fois, devenait père dans des circonstances tout à fait nouvelles! Jamais auparavant dans toute l’histoire universelle, il n’y avait eu de naissance comparable à celle du futur “Prince de paix”. – TG1987 1/4 p13-14 §13-15
Les hommes de bienveillance. ” Quand un ange annonça la naissance de Jésus, il n’apparut pas devant les chefs religieux juifs, mais devant d’humbles bergers. Après qu’il leur eut appris la naissance du Messie, une armée d’anges proclamèrent : “ Gloire à Dieu là-haut dans les hauteurs, et sur terre paix parmi les hommes de bienveillance ! ” (Lc 2:14). Les anges ne proclamaient pas la paix pour les ennemis de Dieu, qui n’étaient pas en paix avec lui. Mais Dieu ne manifestait pas ici sa bienveillance à l’égard des hommes en général ; il ne voulait pas dire non plus qu’il accordait sa paix à ceux qui étaient bien disposés envers lui simplement par sentimentalité, par complaisance. Non, Dieu parlait de ceux qui lui plairaient en raison de leur foi sincère en lui et qui deviendraient disciples de son Fils. - it-1 p346-347
Quand Jésus est né, des anges sont apparus à des bergers près de Bethléhem. Ils ont loué Dieu en ces termes : “ Gloire à Dieu là-haut dans les hauteurs, et sur terre paix parmi les hommes de bienveillance ! ” (Luc 2:8, 13, 14). Autrement dit, il y aurait la paix pour ceux à qui Dieu témoignerait de la bienveillance parce qu’ils exerceraient la foi dans les dispositions qu’il prenait par l’intermédiaire de son Fils. Cela signifiait que des humains, bien que nés dans le péché, pourraient devenir purs aux yeux de Dieu et être approuvés par lui. Ils connaîtraient ainsi le calme intérieur, la paix, qu’il est impossible d’avoir autrement. Au temps fixé par Dieu, ces humains seraient libérés de tous les effets du péché adamique, en particulier de la maladie et de la mort. Il n’y aurait plus alors d’aveugles, de sourds ni d’estropiés. Plus jamais on ne serait démoralisé à cause de sa faiblesse ou accablé du fait de troubles mentaux, car tout cela aurait définitivement disparu. Il serait possible de vivre éternellement dans la perfection – TG1997 15/1 p11 §7
Marie est certainement épuisée par l’accouchement. Pourtant, elle écoute attentivement. Mieux encore, elle « conserve toutes ces paroles, tirant des conclusions dans son cœur » (Luc 2:19). C’est vraiment une jeune femme réfléchie. Elle sait que le message transmis par les anges est très important. Son Dieu, Jéhovah, veut qu’elle comprenne bien qui est le fils qu’elle vient d’avoir et le grand rôle qu’il aura à jouer. Or, effectivement, elle ne fait pas qu’écouter. Elle essaie de retenir ce qu’elle a entendu pour méditer sur ces pensées encore et encore au fil des mois et des années à venir. Cela explique pourquoi Marie sera une femme de foi tout au long de sa vie.
Imiterons-nous Marie ? Jéhovah a rempli les pages de sa Parole de précieuses vérités. Mais celles-ci te seront profitables seulement si tu y prêtes attention. Alors, lis la Bible régulièrement, pas simplement comme une œuvre littéraire, mais comme la Parole inspirée de Dieu. Puis, à l’exemple de Marie, conserve ses vérités dans ton cœur et tires-en des conclusions. Si tu médites sur ce que tu lis dans la Bible et si tu réfléchis à la façon dont tu peux appliquer encore mieux les conseils de Jéhovah, tu donneras à ta foi les éléments dont elle a besoin pour grandir. – ia p158 §16,17
Marie est certainement épuisée par l’accouchement. Pourtant, elle écoute attentivement. Mieux encore, elle « conserv[e] toutes ces paroles, tirant des conclusions dans son cœur » (Luc 2:19). C’est vraiment une jeune femme réfléchie. Elle sait que le message transmis par les anges est très important. Son Dieu, Jéhovah, veut qu’elle comprenne bien qui est le fils qu’elle vient d’avoir et le grand rôle qu’il aura à jouer. Or, effectivement, elle ne fait pas qu’écouter. Elle essaie de retenir ce qu’elle a entendu pour méditer sur ces pensées encore et encore au fil des mois et des années à venir. Cela explique pourquoi Marie sera une femme de foi tout au long de sa vie.
Imiterons-nous Marie ? Jéhovah a rempli les pages de sa Parole de précieuses vérités. Mais celles-ci nous seront profitables seulement si nous y prêtons attention. Alors, lisons la Bible régulièrement, pas simplement comme une œuvre littéraire, mais comme la Parole inspirée de Dieu. Puis, à l’exemple de Marie, conservons ses vérités dans notre cœur et tirons-en des conclusions. Si nous méditons sur ce que nous lisons dans la Bible et si nous réfléchissons à la façon dont nous pouvons appliquer encore mieux les conseils de Jéhovah, nous donnerons à notre foi les éléments dont elle a besoin pour grandir. –
ia chap18 §16,17
Des bergers se présentent, impatients de voir le nouveau-né. Ils racontent que des anges en ont parlé comme d’“ un Sauveur, qui est Christ le Seigneur ”. Le récit ajoute : “ Marie conservait toutes ces paroles, tirant des conclusions dans son cœur. ” Elle méditait sur ces paroles et y puisait de la force. — Luc 2:11, 16-19.
Et nous ? Chacun est tôt ou tard amené à souffrir. La Bible montre par ailleurs que “ temps et événement imprévu ” peuvent nous arriver à tous, et nous valoir diverses épreuves et difficultés. Quand c’est le cas, nous aigrissons-nous, au point d’accuser Dieu ? N’est-il pas préférable d’imiter Marie et de nous approcher davantage de Jéhovah en nous instruisant de sa Parole, la Bible, puis en méditant sur ce que nous avons appris ? Une telle réaction nous aidera à coup sûr à endurer l’adversité. – TG2009 1/1 p4-5
Au fur et à mesure que Jésus a grandi, Marie s’est efforcée de retenir mentalement ce qui lui arrivait, “ tirant des conclusions dans son cœur ”. (Luc 2:19, 51.) Elle était, comme Joseph, une personne spirituelle, et elle gardait précieusement en mémoire les événements et les paroles qui accomplissaient des prophéties. Les propos de l’ange Gabriel ont dû rester gravés dans son esprit, à savoir : “ Celui-ci sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut ; et Jéhovah Dieu lui donnera le trône de David son père, et il régnera sur la maison de Jacob pour toujours, et il n’y aura pas de fin à son royaume. ” (Luc 1:32, 33). Elle a, sans conteste, pris au sérieux le privilège de devenir la mère du Messie.
Que peut vous apporter cet aperçu de la vie de Marie ? Acceptez-vous le privilège de servir Dieu, quels que soient les sacrifices exigés ? Êtes-vous conscient de l’importance de ce privilège aujourd’hui ? Gardez-vous présent à l’esprit ce que Jésus a annoncé et le mettez-vous en parallèle avec ce qui se produit aujourd’hui, ‘ tirant des conclusions dans votre cœur ’ ? Garderez-vous foi en Jésus même si vous devez vivre des moments pénibles parce que vous êtes son disciple ? TG03 15/12 7
Même un chrétien qui ressent un grand vide dans sa vie (parce qu’il n’a pas d’enfants ou qu’il a perdu son conjoint) peut être consolé. La prophétesse Anne, qui vivait à l’époque de Jésus, avait perdu son mari après seulement sept ans de mariage. Dans la Bible, rien n’indique que cette veuve avait des enfants. Or que continuait-elle de faire à l’âge de 84 ans ? Luc 2:37 répond : « Elle n’était jamais absente du temple, offrant un service sacré nuit et jour, avec jeûnes et supplications. » C’est en adorant Jéhovah qu’Anne trouvait de la consolation et de la joie – TG2017 Juin p6 §12
L’annonce de la naissance d’“ un Sauveur, qui est Christ le Seigneur ” constituait sans conteste une “ bonne nouvelle d’une grande joie ” pour l’humanité (Luc 2:10, 11). Cet enfant serait le Messie, le grand Prophète et le Chef que le peuple de Dieu attendait depuis si longtemps. Sa vie et sa mort sur la terre joueraient un rôle essentiel dans la justification de la souveraineté universelle de Jéhovah. Voilà pourquoi les anges se sont exclamés : “ Gloire à Dieu là-haut dans les hauteurs. ” — Luc 2:14.
Jésus, que la Bible appelle “ le dernier Adam ”, a prouvé que même soumis à la plus cruelle des épreuves il est possible à un humain de rester fidèle à Jéhovah. Il a ainsi démontré que Satan est un ignoble menteur. Cela a constitué un sujet de joie parmi les anges fidèles dans les cieux. – TG2006 15/12 p6
Les promesses qui consolaient le peuple de Dieu comportaient souvent des renseignements sur le Messie (Isaïe 53:1-12). De génération en génération, ces renseignements ont soutenu les fidèles accablés d’épreuves en leur donnant une espérance. On lit en Luc 2:25 : “ Voyez, il y avait à Jérusalem un homme nommé Siméon ; cet homme était juste et il craignait Dieu ; il attendait la consolation [c’est-à-dire la venue du Messie] d’Israël, et de l’esprit saint était sur lui. ” Siméon connaissait l’espérance messianique exposée dans les Écritures, et l’attente de son accomplissement était au centre de sa vie. Il ne comprenait pas exactement comment cet accomplissement se produirait, et il n’a pas vécu assez longtemps pour voir le salut annoncé devenir réalité, mais il s’est réjoui le jour où il a vu Celui qui serait le “ moyen de salut ” de Dieu. — Luc 2:30. – TG2003 1/5p14 § 7
Le 40e jour, la petite famille va à Jérusalem, à une dizaine de kilomètres de Bethléhem. Ils apportent au temple les offrandes de purification prévues par la Loi. Comme ils sont pauvres, ils viennent avec deux tourterelles ou deux pigeons. Ont-ils honte de ne pouvoir offrir, comme les autres parents, un bélier avec une tourterelle ? Si oui, ils mettent ces sentiments de côté. En tout cas, sur place, ils reçoivent beaucoup d’encouragements (Luc 2:21-24).
Un homme âgé, du nom de Siméon, s’approche d’eux et adresse à Marie des paroles qu’elle va, de nouveau, conserver précieusement dans son cœur. Il a reçu la promesse qu’il verrait le Messie avant de mourir, et l’esprit saint de Jéhovah lui a indiqué que Jésus était le Sauveur annoncé. De plus, Siméon prévient Marie de la douleur qu’elle subira un jour. Ce sera comme si une longue épée la traversait (Luc 2:25-35). Bien que peu rassurantes, ces paroles aideront Marie à tenir ferme quand ce terrible moment arrivera, une trentaine d’années plus tard. Après Siméon, Anne, une prophétesse, voit le petit enfant et se met à parler de lui à tous ceux qui attendent la délivrance de Jérusalem (Luc 2:36-38).
Joseph et Marie ont vraiment pris une bonne décision en emmenant leur fils au temple ! Ils lui ont ainsi donné une excellente habitude : celle d’aller régulièrement au temple de Jéhovah. En ce lieu, ils ont offert à Dieu le meilleur de ce qu’ils avaient et ils ont reçu des instructions et des encouragements. Marie a dû repartir avec une foi plus forte, le cœur rempli de pensées à méditer et à transmettre à d’autres.
Aujourd’hui, il est beau de voir des parents suivre cet exemple. Avec fidélité, ils emmènent leurs enfants aux réunions chrétiennes. Ils donnent le meilleur d’eux-mêmes, notamment en encourageant leurs compagnons. Et ils repartent plus forts, plus heureux et remplis de bonnes choses à communiquer à d’autres – ia p161 §18-21
Le service sacré concerne des actes d’adoration. Ainsi est-il dit de la prophétesse Anne, une veuve de 84 ans, qu’elle “ n’était jamais absente du temple, offrant un service sacré [d’un mot grec apparenté à latréïa] nuit et jour, avec jeûnes et supplications ”. (Luc 2:36, 37.) Elle adorait Jéhovah avec constance. Bel exemple pour chacun de nous, quel que soit notre âge ! Ses prières ferventes à Jéhovah et sa présence régulière au temple pour l’adorer nous rappellent que la prière et l’assistance aux réunions font partie de notre service sacré. – TG2000 15/11 p12 §11
Marie était attachée aux valeurs spirituelles. Alors que la Loi ne l’exigeait pas des femmes, elle avait l’habitude d’accompagner Joseph à Jérusalem pour la célébration annuelle de la Pâque (Luc 2:41). Cela signifiait effectuer un aller-retour de 300 kilomètres avec une famille qui s’agrandissait au fil des années ! Mais ces déplacements étaient sans aucun doute de joyeuses expéditions.
Beaucoup de femmes de notre époque imitent ce bel exemple. Elles s’acquittent de leurs obligations bibliques avec zèle et abnégation. Que de fois ces femmes dévouées font-elles preuve de patience, d’endurance et d’humilité ! Songer à l’attitude de Marie les aidera à continuer de placer les questions spirituelles avant leur plaisir et leur confort. Comme Marie, elles savent qu’adorer Dieu aux côtés de leur conjoint et de leurs enfants fortifie la famille et resserre les liens. – TG2009 1/1 p6
Quand Jésus était plus jeune, il restait sans aucun doute près de ses parents pendant ces voyages annuels à la grande ville de Jérusalem. Cependant, il est possible que ses parents lui aient accordé plus de liberté à mesure qu’il grandissait. À douze ans, il atteignait l’âge que les Juifs considèrent comme une étape importante dans la marche vers l’état adulte. Peut-être à cause de ce changement naturel, un oubli fut commis quand le temps vint pour la famille de Joseph de quitter Jérusalem et de rentrer chez elle. Le récit rapporte: “Mais lorsqu’ils s’en retournèrent, le garçon Jésus resta à Jérusalem, sans que ses parents s’en fussent aperçus. Pensant qu’il était dans le groupe des voyageurs, ils firent une journée de chemin et se mirent à le chercher parmi les parents et les connaissances.” — Luc 2:43, 44.
Les parents et les jeunes se reconnaîtront dans certains aspects de cet incident. Celui-ci, néanmoins, comporte une différence: Jésus était parfait. Puisqu’il était soumis à Joseph et à Marie, il est inconcevable qu’il ait manqué d’obéir à quelque disposition dont ils seraient convenus avec lui (Luc 2:52). Il est bien plus probable qu’il y ait eu un manque de communication. Le père et la mère de Jésus présumaient qu’il était dans le groupe des parents et des connaissances (Luc 2:44). On imagine facilement que, dans l’affairement du départ de Jérusalem, ils surveillèrent avant tout leurs plus jeunes enfants et supposèrent que leur fils aîné, Jésus, les suivait.
À l’évidence, Jésus pensait que ses parents sauraient où il se trouvait. C’est ce que laisse entendre la réponse qu’il leur fit par la suite: “Pourquoi aviez-vous à me chercher? Ne saviez-vous pas que je dois être dans la maison de mon Père?” Ses paroles n’étaient pas irrespectueuses; elles révèlent simplement qu’il était surpris que ses parents n’aient pas su où le trouver. C’est un cas typique de malentendu que bien des parents d’adolescents peuvent comprendre. — Luc 2:49.
Pensez à l’inquiétude de Joseph et de Marie à la fin du premier jour, quand ils se rendirent compte que Jésus n’était pas là. Et imaginez le souci croissant qui les accabla durant les deux jours où ils parcoururent Jérusalem à sa recherche. Il s’avéra que leur éducation payait de retour en cette circonstance difficile. Jésus n’était pas en mauvaise compagnie. Il ne faisait pas honte à ses parents. Quand ceux-ci trouvèrent Jésus, il était “dans le temple, assis au milieu des enseignants, les écoutant et les interrogeant. Et tous ceux qui l’écoutaient restaient stupéfaits de son intelligence et de ses réponses”. Luc 2:46, 47.
Les leçons : Les adolescents ont tendance à présumer que leurs parents savent ce qu’ils pensent. On les entend souvent dire: “Mais je croyais que tu savais.” Si votre enfant vous a déjà dit cela lorsqu’un malentendu a surgi, vous n’êtes pas les premiers à rencontrer ce problème
Quand les enfants approchent de l’adolescence, ils deviennent moins dépendants de leurs parents. Ce changement est naturel, et les parents doivent procéder à des mises au point pour lui permettre de se produire. Mais, même avec la meilleure éducation, des malentendus surgiront et les parents auront leur lot de soucis. Cependant, s’ils suivent l’excellent exemple de Joseph et de Marie, l’éducation qu’ils auront donnée à leurs enfants rendra grand service à ceux-ci dans les moments difficiles. Les parents qui imitent Joseph et Marie, qui aident leurs enfants à grandir en sagesse divine, qui font en sorte qu’ils se sentent bien à la maison et qui les soumettent à la saine influence de fréquentations pieuses, augmentent les probabilités de voir leur descendance suivre la même voie que Jésus. Ces enfants ont plus de chances de mener une vie heureuse quand ils deviendront des adultes chrétiens dignes de confiance – TG1987 15/2 p6
À 12 ans déjà, Jésus défendait courageusement ce qui est droit. Intéressons-nous à ce qui s’est passé lorsqu’il était « dans le temple, assis au milieu des enseignants » (Luc 2:41-47). Ces hommes étaient des spécialistes tant de la Loi mosaïque que des traditions humaines qui l’étouffaient. Pour autant, Jésus n’était pas intimidé au point de ne rien dire : il les interrogeait. Il ne leur posait certainement pas les questions d’un petit garçon curieux, mais des questions qui demandaient de la réflexion et qui ont incité les enseignants à redoubler d’attention. Et s’ils ont essayé de piéger Jésus par des questions qui faisaient débat, ils ont échoué. Pas étonnant que tous ceux qui l’écoutaient, y compris les enseignants, aient été « stupéfaits de son intelligence et de ses réponses », des réponses qui mettaient sans aucun doute en valeur la vérité de la Parole de Dieu ! Jésus a fait preuve de courage. Soyons déterminés à marcher dans ses pas. – TG2015 15/2 p11 §4
Le baptême de feu. Quand il vit de nombreux Pharisiens et Sadducéens venir à lui, Jean le baptiseur les appela “ progéniture de vipères ”. Il ajouta à propos de Celui qui venait : “ Celui-là vous baptisera avec de l’esprit saint et avec du feu. ” (Luc 3:16). Le baptême de feu est différent du baptême d’esprit saint. Contrairement à ce que disent certains, le baptême de feu ne peut pas correspondre aux langues de feu de la Pentecôte, car les disciples ne furent pas immergés dans le feu (Ac 2:3). Jean expliqua à ses auditeurs qu’il y aurait une sélection : le blé serait ramassé, après quoi la bale serait brûlée par un feu qu’il serait impossible d’éteindre (Mt 3:12). Il montra que le feu ne serait pas une bénédiction ni une récompense, mais serait dû à ce que ‘ l’arbre n’aurait pas produit de beau fruit ’. Luc 3:9.
Se servant du feu comme d’un symbole de destruction, Jésus annonça que l’exécution des méchants aurait lieu durant sa présence ; il dit : “ Le jour où Lot est sorti de Sodome, il est tombé du ciel une pluie de feu et de soufre et elle les a tous détruits. De même en sera-t-il le jour où le Fils de l’homme doit être révélé. ” (Luc 17:29, 30). On trouve d’autres exemples où le feu représente une force non pas salvatrice, mais destructrice, en 2 Th. 1:8, en Jude 7 et en 2 Pierre 3:7, 10. – it1 p268
La repentance et le baptême étaient des pas que devaient absolument franchir ceux qui entreraient dans le Royaume. C’est la raison pour laquelle Jean rétorqua: ‘Les pécheurs repentants, je les baptise d’eau, mais après moi, quelqu’un de plus fort vous baptisera d’esprit saint et de feu. Non, je ne mérite même pas de défaire les lanières de ses sandales. Mais attention! Il tient une pelle à vanner et il ramassera le blé dans son magasin, mais la bale, il la brûlera et il la détruira.’ (Luc 3:15-17). En effet, l’esprit saint serait accordé aux disciples du Messie, mais ses ennemis subiraient le feu de la destruction. - TG1995 15/5 p30
Souvent on rassemblait la bale inutile et on la brûlait, afin d’éviter que le vent la ramène et qu’elle souille les tas de grain. Dans cet ordre d’idées, Jean le baptiseur prophétisa qu’une destruction brûlante s’abattrait sur les pratiquants méchants de la fausse religion : le Vanneur, Jésus Christ, recueillera le blé, “ mais la bale, il la brûlera par un feu qu’il est impossible d’éteindre ”. Luc 3:17 - it1 p261
3:16 — En quel sens ‘ les cieux se sont-ils ouverts ’ lors du baptême de Jésus ? Cette expression semble indiquer que les souvenirs de l’existence préhumaine et céleste de Jésus lui sont revenus. – TG2008 15/1 p29
Le premier proclamateur du Royaume mentionné dans les Évangiles est Jean le baptiseur (Luc 3:18). Son but principal était de “ témoigner ”, ce qu’il a fait avec une foi totale et avec l’espoir que “ des gens de toutes sortes croient ”. Effectivement, des personnes à qui il a parlé sont devenues des disciples du Christ. Jean a donc à la fois prêché et fait des disciples. Jésus aussi était un prédicateur et un enseignant. Il n’est pas surprenant qu’il ait ordonné à ses disciples non seulement de prêcher, mais encore d’aider les gens qui acceptaient le message du Royaume à devenir ses disciples. Notre œuvre aujourd’hui est dès lors une combinaison de prédication et d’enseignement. – TG2003 1/ 2 p22 §14
Environ 30 ans après sa naissance en tant qu’humain, lorsque Jésus fut baptisé par Jean le baptiseur, l’esprit de Dieu vint sur lui et Dieu lui dit : “ Tu es mon Fils, le bien-aimé ; je t’ai agréé. ” (Luc 3:21-23). C’est sans doute à ce moment-là que l’homme Jésus ‘ naquit de nouveau ’ pour être un Fils spirituel ayant l’espérance de retourner vivre au ciel, et il fut oint par l’esprit afin d’être le roi et le grand prêtre établi par Dieu. Jéhovah s’est exprimé de façon semblable lors de la transfiguration sur la montagne, vision dans laquelle Jésus apparut dans une gloire royale – it1 p903
Re: RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 18 JUIN 2018 - LUC 2-3
GwadaNel le Mer 20 Juin 2018 - 11:49

References: § 1
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 §12
 § 7
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 §4
 §14