Source: http://partisansmlp.superforum.fr/t28433-unite-nationale-contre-fragmentation-federaliste
Timestamp: 2019-01-20 20:21:00+00:00

Document:
Unité nationale contre fragmentation fédéraliste !
par ano le Sam 7 Oct 2017 - 15:06
C'est l'unité nationale qui apporte la liberté, rejoignez le FN !
Re: Unité nationale contre fragmentation fédéraliste !
par CoqGaulois le Dim 8 Oct 2017 - 17:50
Je ne condamne pas les autonomistes de quelque couleur politique qu'ils soient et de quelque région que ce soit.
Nous sommes souverainistes ce qui sous entend que nous sommes autonomistes vis à vis de la mafia européenne, c'est elle notre ennemi et les indépendantistes catalans ont la même ennemie que nous.
L'état espagnol a agit de manière stupide car refuser la démocratie était la pire des choses à faire, qui plus est par la force. Il fallait accepter un vote démocratique quel qu'en soit le résultat mais s'opposer au peuple est inacceptable à mes yeux.
Le système tente d'influencer le choix des Catalans en menaçant de délocaliser les banques ce qui est une forme ultime de chantage là encore inacceptable. L'UE pèse de tout son poids pour récupérer la Catalogne et faire rentrer les esclaves dans le troupeau européen. Ils ont déjà perdu la GB, ont failli perdre la France mais heureusement leur candidat Macron à grand renfort de publicité est passé alors ils ne veulent pas perdre la manne catalane.
Nous sommes tous leurs vaches à lait et le système ne veut pas perdre une seule goutte de lait.
On vient d'assister à une manifestation anti indépendantiste qui n'était ni organisée par ni peuplée de Catalans mais alimentée par les Espagnols d'autres régions soumis au système qui tentent de récupérer les électrons libres catalans.
C'est un peu comme si des étrangers venaient manifester en France pour imposer leur diktat, zut! mauvais exemple ça existe déjà!
par ano le Lun 9 Oct 2017 - 7:40
Il est vrai que ceux des espagnols qui défendent l’unité de leur pays évoquent aussi le fait de soutenir l’Europe fédéraliste, mais cette situation est ambiguë et trompeuse …
De plus, notre cas est très différent, ce sont des nations étrangères coalisées qui, avec la complicité de certains collabos, ont pris le contrôle de la France.
Pour sa part, la catalogne veut, en « vrai » fédéraliste-régionaliste, violer la constitution espagnole, donc plutôt comme les collabos français ... nos adversaires ...
Aucun dialogue ne pourra changer le fait que les principes ont tous des limites indiscutables, et par conséquent, la réaction de l’état espagnole paraît légitime et logique …
Comme souvent, la vérité est empêtrée dans les apparences !
par CoqGaulois le Lun 9 Oct 2017 - 10:06
En cas d'autonomie de la Catalogne l'UE annonce déjà qu'elle n'en ferait pas partie, ce qui est normal, mais pourrait faire une demande en son nom d'intégration. En fait l'UE ne veut tout simplement pas perdre cette manne financière autonome ou pas.
par ano le Lun 9 Oct 2017 - 18:09
Aucune démocratie sans unité ne peut exister. Une « démocratie sans unité » mène seulement à l’individualisme à outrance qui, lui-même, débouche forcement à termes sur une violence extrême.
L’unité est donc prioritaire sur la démocratie, l'unité ne se négocie pas.
Chaque homme qui se veut libre se doit de soutenir la démocratie et se porter au soutien de la démocratie, c’est défendre l’unité ! Coûte que coûte et qu’importe la douleur …
par CoqGaulois le Mar 10 Oct 2017 - 14:57
On remarque une fois de plus l'escroquerie unioniste européenne qui "légalise" l'autonomie du Kossovo mais ne reconnait pas celle de la Crimée ou celle de la Catalogne. Suivant que tu marches avec la mafia, ou pas, celle-ci légalise tes actes ou les interdits. L'UE n'accepte la démocratie que quand le peuple se soumet à ses diktats bref si tu marches au pas (cadencé) et que tu vas dans la direction imposée par elle tu es libre d'avancer mais aller ailleurs est interdit.
Pour l'UE la démocratie c'est quand le peuple valide l'option ou le candidat qu'elle avait imposé, exemple Macron candidat du système qui passe tout les jours sur les chaines de désinf... pardon d'information et bénéficie d'un battage médiatique phénoménal. Présenté comme candidat "antisystème" alors que jamais aucun média ni aucune instance européenne aux ordres du système n'a jamais critiqué son élection. Si lui est antisystème alors je suis Dieu tout puissant! Zut je viens de me démasquer! Je compte sur votre discrétion! [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
par ano le Mar 10 Oct 2017 - 18:04
@CoqGaulois a écrit: On remarque une fois de plus l'escroquerie unioniste européenne qui "légalise" l'autonomie du Kossovo mais ne reconnait pas celle de la Crimée ou celle de la Catalogne.
On peut comprendre votre étonnement. Il existe, malgré tout, des différences importantes entre les 3 situations.
La Crimée a proclamé son indépendance le 11 mars 2013, mais une semaine plus tard a signé un accord entérinant son rattachement à la Russie suivant les résultats du référendum (« oui » à 96,77 %). Une autonomie de 7 petits jours, il y a pire ... Pour les infâmes fédéralistes de l’UE, il s’agissait de réaliser à terme une vaste zone assurant le dérèglement entre personnes, biens, services et capitaux comprenant l’Ukraine.
Eux et les fédéralistes d’Amérique du nord (USA) se sentent donc privés de débouchés stratégiques avec la perte de la Crimée.
Quant à lui, déclaré indépendant depuis 2008, le Kosovo ne s'est pas encore manifesté auprès de l'Union, mais est considéré comme un candidat potentiel malgré son « instabilité structurelle » bien connue.
Ajoutons à cela que la pression qu'a exercée l’UE pour imposer ses vues sur la Suisse restera un scandale, comme les manipulations sur l'écosse pour détruire la Grande-Bretagne.
Pour sa part, l'état espagnol est dans une situation complétement inédite. (Intégration déjà réalisée et désintégration en cours par exemple …).
Mais aujourd’hui une question nage dans les « têtes de moule » : Est-ce que les empoisonneurs de l’union européenne pourraient jouer les médiateurs ?
La réponse est simple : « Certainement pas ! »
Autant que l’Espagne se saborde …
Après avoir laissé les fédéralistes jouer aux apprentis sorciers pendant des années, l’Europe est en grand danger d'autodestruction ...
Si tu votes fédéraliste, alors enlève la porte d'entrée de ton domicile !
par CoqGaulois le Mar 10 Oct 2017 - 21:08
Rectification Ano ce n'est pas l'Europe qui est en grand danger d'autodestruction mais uniquement la mafia UE.
Je soutiens les indépendantistes catalans même si ils seront finalement demandeurs en tant que nation indépendante d'intégration dans l'UE, pour eux aussi l'indépendance risque d'être de courte durée.
par ano le Mar 10 Oct 2017 - 22:32
@CoqGaulois a écrit: Rectification Ano ce n'est pas l'Europe qui est en grand danger d'autodestruction mais uniquement la mafia UE.
Contrairement à votre interprétation, c'est bien l'idée de l'Europe en générale que nous évoquions, c'est donc plus grave que ce que vous ne semblez le penser ...
Mais nous avons du mal à comprendre votre position.
Donc, vous soutenez aussi le référendum d'indépendance de la Nouvelle-Calédonie programmé en 2018.
Puis après, vous soutiendrez la sécession des Corses ...
Puis après, vous soutiendrez la sécession des Bretons ...
Autant admettre que vous soutenez les processus de désintégration des Nations par les fédéralistes européens.
Il n’est pas évident de trouver une cohérence entre combattre « la mafia UE » et en même temps soutenir ses dessins de désintégration des Nations …
par ano le Mer 11 Oct 2017 - 16:14
Catalogne : qu'est-ce que l'article 155 que Madrid menace d'utiliser ?
figaro, afp, Reuters, le 11 octobre 2017
Après avoir formellement demandé au président régional catalan Carles Puigdemont de confirmer s'il a déclaré l'indépendance, le premier ministre Mariano Rajoy a évoqué l'emploi de l'article 155 de la Constitution espagnole. Cet outil permettrait à Madrid de suspendre l'autonomie de la Catalogne. Explications.
Le président du gouvernement espagnol Mariano Rajoy a annoncé ce mercredi avoir formellement demandé au président régional catalan Carles Puigdemont de confirmer s'il a déclaré l'indépendance, après une séance confuse au parlement catalan mardi. « Le Conseil des ministres est convenu ce matin d'envoyer une réquisition formelle au gouvernement de la Generalitat (exécutif catalan) afin qu'il confirme s'il a déclaré l'indépendance de la Catalogne », a déclaré Rajoy lors d'une brève allocution télévisée. Il a précisé que cette demande se faisait dans le cadre de l'article 155 de la Constitution, la procédure qui permet de suspendre l'autonomie d'une région.
Le gouvernement espagnol a donc décidé de peser le plus lourdement possible dans le bras de fer qui l'oppose à Barcelone.
L'article 155 de la Constitution espagnole, encore jamais utilisé, permet notamment de « prendre le contrôle des organes politiques et administratifs de la Communauté autonome rebelle », selon Teresa Freixes, de l'Université autonome de Barcelone. Il entraîne donc la « suspension » temporaire de l'autonomie de la région, explique José Carlos Cano Montejano, de l'université Complutense de Madrid. Des fonctionnaires et des élus peuvent être suspendus et remplacés. Le président indépendantiste de Catalogne Carles Puigdemont pourrait être remplacé par le préfet de Catalogne, principal représentant de l'État dans la région. Dans le même temps, le gouvernement central pourrait assumer les compétences dévolues à Barcelone, « comme l'ordre public ou les services publics ». Pour Javier Pérez Royo, de l'université de Séville, les mesures pourraient aller de la « suspension du gouvernement (régional séparatiste), au placement des Mossos d'Esquadra (police catalane), sous les ordres du ministère de l'Intérieur » et même « à la fermeture du parlement régional ».
Pour l'historienne Barbara Loyer, l'emploi par Madrid de l'article 155 pourrait même être le « but des indépendantistes ». « L'exécutif catalan peut y voir un moyen de se poser encore plus en victime qu'auparavant » et pourrait miser sur cet effet dans le cadre de nouvelles élections, explique au Figaro la spécialiste de l'Espagne.
Le chef du gouvernement doit d'abord sommer le président de la région concernée de revenir à l'ordre constitutionnel dans un délai donné. En cas d'échec, Mariano Rajoy saisit le Sénat, où son parti est majoritaire, et lui fait part des « mesures nécessaires » qu'il compte appliquer.
En principe une commission sénatoriale se réunit, puis tous les élus en séance plénière. S'ils entérinent les propositions du chef du gouvernement à la majorité absolue, ce dernier a les mains libres pour les appliquer. Mais le processus pourrait prendre du temps. « Même en raccourcissant la procédure, cela pourrait prendre une semaine », a indiqué un sénateur à l'AFP, et « huit à dix jours », selon Perez Royo.
Outre l'article 155, le gouvernement dispose de plusieurs leviers juridiques. Il peut déclencher l'« état d'urgence », l'« état d'exception » ou encore « l'état de siège ». La déclaration de ces trois états peut notamment affecter la « liberté de circulation ou la liberté de réunion » des Espagnols, rappelle Cano Montejano. Enfin, la loi de « sécurité nationale » promulguée en 2015, permet au gouvernement de décréter que le pays se trouve dans une « situation mettant en cause la sécurité nationale ». Selon Mariano Rajoy lui-même, cette procédure est réservée aux situations à cheval entre « les crises ordinaires, l'état d'urgence, d'exception et de siège », et permet de légiférer par décret et par exemple de contrôler directement la police catalane.
Dites Stop à la désintégration des Nations !
par ano le Mer 18 Oct 2017 - 14:09
figaro, le 18 octobre 2017
Le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy a appelé mercredi le président catalan, Carles Puigdemont, à se « comporter de manière raisonnable » alors qu'approche la fin de l'ultimatum fixé par Madrid.
Ce qui s'apparente de plus en plus à un ultimatum expire jeudi à 10 heures. En attendant, l'article 155 de la Constitution est bien sur la table, confirme la vice-présidente du gouvernement espagnol, Soraya Saenz de Santamaria, en charge du très sensible portefeuille des Administrations territoriales. Cet article permet de suspendre tout ou partie de l'autonomie de la Catalogne si ses dirigeants séparatistes ne renoncent pas à déclarer l'indépendance. Madrid a donné un ultime délai au président séparatiste de Catalogne pour qu'il revienne à la légalité, après son refus de dire clairement lundi s'il écartait une déclaration unilatérale d'indépendance.
« Je demande à Puigdemont de se comporter raisonnablement, d'une manière équilibrée, de donner la priorité aux intérêts de tous les citoyens », a encore déclaré mercredi devant le Parlement le chef du gouvernement espagnol.
Mariano Rajoy avait déjà suggéré qu'en cas de déclaration d'indépendance, qu'elle soit immédiate ou différée, le gouvernement pourrait suspendre l'autonomie de la région. Mais, jusque-là, le gouvernement avait laissé entendre que l'option de la suspension d'autonomie n'était pas la seule sur la table.
La mise en œuvre de l'article 155 est complexe. Il ne peut être déclenché que par une majorité absolue de sénateurs et permet au gouvernement central de prendre le contrôle direct de tout ou partie des compétences déléguées : la police, les finances, l'éducation, etc. L'Espagne est un pays très décentralisé et la Constitution adoptée en 1978 confère aux 17 régions, les « Communautés autonomes », des pouvoirs étendus, en matière de santé et d'éducation par exemple, auxquels elles tiennent beaucoup. La mesure avait été appliquée en 1934 après la proclamation d'un « État catalan de la république fédérale espagnol ».
par CoqGaulois le Jeu 19 Oct 2017 - 13:57
Je ne mettrais pas sur un pied d'égalité la Nouvelle Calédonie (ancienne colonie à faible population européenne dont l'indépendance serait plus négative pour eux, c'est un territoire à fort risque migratoire) avec la Corse ou la Bretagne ou l'identité est souvent plus forte que la volonté d'autonomie. Dans ces deux derniers exemple il me semble que seule la Corse bénéficie d'un statut un peu différent des autres départements ou territoires français qui pourrait permettre un éventuel référendum d'indépendance.
Ce qui me choque avec la Catalogne c'est leur volonté de rester dans l'UE sans avoir apparemment conscience que jusqu'ici l'UE les a aidé (avec notre argent en particulier) et que si cette riche province devenait indépendante elle ne serait plus bénéficiaire mais, comme nous, deviendrait contributrice à l'immense gabegie européenne. Si l'indépendance d'une province riche est tentante se faire dépouiller des fruits de son travail l'est beaucoup moins, de plus combien de migrants serait elle prête à accueillir?
par ano le Mar 11 Sep 2018 - 8:04
Blanquer, le ministre de l'Éducation nationale perd la tête !
Un rapport sera remis demain, mercredi 12 septembre, au ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, sur l'enseignement de l'anglais à travers l'Europe.
Ce rapport prévoit notamment de dispenser les principaux cours (maths, histoires, sciences, etc.) en langue anglaise dès le CP. Cette option - quelques minutes par cours, introduirait un peu plus de confusion dans la tête de nos enfants (type propagande soviétique). Ce judas veut des cours en anglais dès le CP et des dessins animés en VO.
Le ministre a en outre indiqué vouloir développer une stratégie vis-à-vis de l'apprentissage de la langue arabe à l'école.
« L'arabe (...) est une très grande langue littéraire et qui doit être apprise ; pas seulement par les personnes qui sont d'origine maghrébine ou de pays de langue arabe (...) »
Les élèves ont d'autres priorités. En CP, imaginer un enseignement autre que la langue française est complètement absurde. La priorité c'est la lecture du français, l'écriture du français. Il est complètement fou de vouloir introduire de la confusion au moment où les esprits sont les plus fragiles (à moins d’être à la solde de la CIA [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image])
Tous le gouvernement Macron est à la dérive !
par gemini le Mar 11 Sep 2018 - 10:10
Encore une ânerie de plus.
Le français est notre langue maternelle, c'est la seule langue qui doir être enseigné dans les classes dites primaires.
par ano le Mer 12 Sep 2018 - 9:51
figaro, le 11 septembre 2018
À l'occasion de la 5ème édition nationale de lutte contre l'illettrisme, le point sur la situation côté recrutement, où les fautes d'orthographe sont de plus en plus nombreuses.
La chute du niveau d'orthographe ne se limite pas aux écoliers. Elle s'étend également au monde de l'entreprise, tant du côté des recruteurs que des candidats. Voilà ce que révèle l'étude menée fin août par l'agence d'Intérim Qapa auprès de 4,5 millions de candidats. L'agence avait réalisé la même enquête trois ans plus tôt, en 2015, et offre aujourd'hui un éclairage intéressant sur l'évolution du niveau d'orthographe dans le milieu professionnel.
« Rien ne va plus du côté des CV et des lettres de motivation », précise d'emblée l'auteur de l'étude. La moyenne des fautes n'a cessé d'augmenter depuis trois ans, avec toujours une nette différence entre hommes et femmes. En 2015, les CV féminins comptaient 11 fautes en moyenne, contre 15 aujourd'hui. Chez les hommes, la moyenne passe de 15 fautes d'orthographe à 19 en 2018. C'est donc plus d'une faute d'orthographe supplémentaire chaque année dans le CV des candidats. Côté recruteurs la tendance est la même. Les annonces d'emploi comptabilisaient en moyenne six fautes d'orthographe en 2015. Elles en comptent aujourd'hui en moyenne 11. Soit presque le double.
Un laxisme croissant côté candidats et recruteurs
Si « le diable est dans les détails », comme disait Nietzsche, les CV sont donc un véritable enfer, pavés de bonnes intentions. Particulièrement en termes de majuscules, ponctuation et segmentations, où se font la majorité des fautes. Viennent ensuite les fautes « de conjugaison et d'accords », aussi nombreuses que les erreurs « orthographiques et phonétiques », indique l'étude. Mais les Français sont des coupables lucides. 51% d'entre eux avouent penser « faire des fautes d'orthographe ou de grammaire » dans leur CV et lettre de motivation, contre 39% il y a trois ans. Ce qui, pourtant, ne les empêche pas de se relire moins. 94% d'entre eux le faisaient en 2015, mais seulement 91% en 2018. Idem pour les relectures extérieures, pourtant efficaces. Le pourcentage de ceux qui font relire leur CV par une tierce personne a baissé de 15 points en seulement trois ans, passant de 79% à 64%.
Laxisme et prise de conscience font donc bon ménage, nourris semble-t-il par une désinhibition croissante. De moins en moins de candidats pensent que « la grammaire et l'orthographe sont importantes pour décrocher un job ». Ils étaient 98% en 2015 et ne sont plus que 89% trois ans plus tard. De même, de plus en plus de sondés pensent qu' « il existe des métiers pour lesquels être bon en orthographe n'est pas nécessaire ». Et là encore, les recruteurs ont leur part de responsabilité, ou du moins d'acceptation passive. Le pourcentage des candidats ayant eu un retour sur leurs fautes d'orthographe (CV ou lettre de motivation) a chuté de trois points ente 2015 et 2018. Ils étaient 7% en 2015 contre 4% en 2018. Si bien qu'aujourd'hui 96% des sondés n'ont jamais été rappelés à l'ordre par un employeur à cause de leur niveau orthographique.
1,5 million de salariés illettrés en France
La France compte près de 9 millions de personnes rencontrant des difficultés graves avec la lecture, l'écriture et le numérique. Autrement dit proches de l'illettrisme. Un fléau qui toucherait 1,5 million de salariés, et particulièrement les hommes. Les nouvelles technologies, qui éliminent les tâches les plus basiques et font évoluer la plupart des emplois existants vers plus de qualification, aggravent le phénomène.
« Pour les entreprises, il n'est pas facile de dire que l'on fabrique les meilleurs produits du monde (...) avec des salariés en situations d'illettrisme », expliquait l'ex-secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon, dans un entretien début septembre. Pour lutter contre ce problème et sensibiliser le public, le gouvernement a d'ailleurs lancé des journées nationales d'action de lutte contre l'illettrisme, dont la 5e édition se tient jusqu'au 15 septembre. Au programme, conférences, rencontres, colloques, mais aussi projection du film « illettré » de Jean-Pierre Améris, diffusé prochainement sur France 3.
Un Blanquer à la dérive !
Voilà le résultat de 40 ans de fédéralisme !
par gemini le Mer 12 Sep 2018 - 10:06
Pour tirer le pays vers le bas c'est la meilleure solution.
C'est plus facile ainsi de diriger sans souci
par ano le Mar 9 Oct 2018 - 19:10
Ils ne seront en aucun cas remis en place, d’autant que des raisons matérielles empêchaient d’en mettre en place dans de bonnes conditions (la construction de selfs dans les 5 cantines ayant été chiffrée à 1,5 million d’euros annuels, soit 60% du budget des nouveaux investissements annuels de la commune).
À Beaucaire : le communautarisme recule !
Vous avez l'habitude de voter pour des mystificateurs ? Maintenant, Votez pour Vous !
par gemini le Mer 10 Oct 2018 - 10:24
Ce jeune maire est efficace, c'est excellent.
Nous avons beaucoup de jeunes dans nos rangs et c'est notre force.

References: l'article 155
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L'article 155
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