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Timestamp: 2014-12-18 05:41:04+00:00

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Arrêté du 21 avril 2009 portant organisation de la direction générale du Trésor | Legifrance
Arrêté du 21 avril 2009 portant organisation de la direction générale du Trésor Arrêté du 21 avril 2009 portant organisation de la direction générale du Trésor Masquer le panneau de navigation
Arrêté du 21 avril 2009 portant organisation de la direction générale du Trésor NOR: ECEP0908385A
La ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi et la secrétaire d'Etat chargée du commerce extérieur, Vu la loi organique n° 2001-692 du 1er août 2001 modifiée relative aux lois de finances, notamment ses articles 50 et 52 ; Vu le décret n° 87-389 du 15 juin 1987 modifié relatif à l'organisation des services d'administration centrale ; Vu le décret n° 92-604 du 1er juillet 1992 modifié portant charte de la déconcentration ; Vu le décret n° 2002-772 du 3 mai 2002 relatif à l'organisation des services à l'étranger du ministère de l'économie, des finances et de l'industrie ; Vu le décret n° 2004-1203 du 15 novembre 2004 portant création d'une direction générale du Trésor et de la politique économique au ministère de l'économie, des finances et de l'industrie ; Vu l'avis du comité technique paritaire spécial de la direction générale du Trésor et de la politique économique en date du 12 mars 2009 ; Vu l'avis du comité technique paritaire central de l'administration centrale du ministère de l'économie, de l'industrie et de l'emploi et du ministère du budget, des comptes publics et de la fonction publique en date du 9 avril 2009, Arrêtent :
Modifié par Arrêté du 26 septembre 2013 - art. 2
I. - La direction générale du Trésor comprend cinq services et un secrétariat général. Elle anime et coordonne l'action des services à l'étranger du ministère de l'économie, des finances et de l'industrie tels que prévus par le décret du 3 mai 2002 susvisé. Elle contribue à l'animation et à la coordination des directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi et des directions des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi. II. - Deux pôles, respectivement chargés du commerce extérieur et des publications économiques, sont directement rattachés au directeur général adjoint, directeur des relations internationales et chef économiste.
Modifié par Arrêté du 26 septembre 2013 - art. 3
I.-Le service des politiques macroéconomiques et des affaires européennes comprend une sous-direction du diagnostic et des prévisions, une sous-direction des affaires européennes et une sous-direction des politiques macroéconomiques ainsi que, directement rattachée au chef de service, une mission de coopération internationale. En outre, le service est chargé de la valorisation des travaux de la direction générale et des relations avec les autres organismes compétents en matière de prévision.
II.-La sous-direction du diagnostic et des prévisions comprend : Le bureau du diagnostic et des prévisions pour la France Il est chargé du diagnostic et des prévisions macroéconomiques nationales, assure la synthèse des budgets économiques de la nation présentés dans le rapport sur la situation et les perspectives économiques, sociales et financières de la nation prévu à l'article 50 de la loi organique du 1er août 2001 susvisée. Il développe les outils et les analyses utiles au diagnostic et à l'élaboration des prévisions. Le bureau du diagnostic et des prévisions à l'international Il assure l'analyse économique des principaux pays développés et de la zone euro. Il suit la conjoncture, analyse leur politique économique et réalise des études sur le fonctionnement de ces économies. S'agissant des grands pays développés ou partenaires commerciaux de la France (Etats-Unis, Japon, Royaume-Uni, Allemagne, Italie et Espagne), il est chargé de l'élaboration des prévisions macroéconomiques, réalisées dans le cadre des budgets économiques, ainsi que de l'analyse structurelle et de la politique économique de ces pays. Il assure également l'analyse conjoncturelle de certaines économies européennes, notamment les Pays-Bas. Il produit les indicateurs sur les taux de change effectif réel et nominal de l'euro et des principales devises mondiales et établit les hypothèses pour les exercices de prévisions. Conjointement avec le bureau des politiques économiques et risques internationaux, il analyse l'impact du change sur l'économie. Le bureau de l'analyse conjoncturelle Il assure le suivi de la conjoncture et la prévision macroéconomique à très court terme pour la France et la zone euro. Il développe les outils d'analyse conjoncturelle en liaison avec les services compétents de la direction générale de l'INSEE. Le secrétariat de la commission économique de la nation. Il est directement rattaché au sous-directeur. Outre la préparation de ses sessions, il coordonne l'élaboration du rapport sur la situation et les perspectives économiques, sociales et financières de la nation prévu à l'article 50 de la loi organique du 1er août 2001 précitée. III.-La sous-direction des affaires européennes comprend : Le bureau Union économique et monétaire Il suit les questions relatives à l'Union économique et monétaire, aux politiques monétaires et budgétaires dans les Etats membres de l'Union européenne ainsi que les évolutions de l'Union économique et monétaire ; à ce titre, il suit la mise en œuvre du pacte de stabilité et de croissance et de la procédure pour déséquilibres macroéconomiques dans les Etats membres de l'Union européenne et participe à la préparation du programme de stabilité français. Il suit la définition et la mise en œuvre des instruments mis en place dans le cadre de la crise de la zone euro, et notamment le Fonds européen de stabilité financière (FESF) et le mécanisme européen de stabilité (MES). En lien avec le bureau du diagnostic et des prévisions à l'international, il traite les questions économiques liées à l'Union économique et monétaire.
Il analyse la politique monétaire de la Banque centrale européenne. Il est chargé du suivi du marché des changes (euro, devises des Etats membres de l'Union européenne et devises des pays du G7) et analyse la politique de change de la zone euro, des autres Etats membres de l'Union européenne et des autres devises du G7. Il suit notamment les actions de la Banque centrale européenne relatives à la politique de change de l'euro.
Sur les questions de change et sur l'évolution de la situation économique de la zone euro, il contribue à la préparation des réunions des instances européennes compétentes (Conseil de l'Union européenne et Eurogroupe) et, en liaison avec le bureau du système financier international, à la préparation des réunions du G7 et du groupe de travail n° 3 du comité de politique économique de l'OCDE. Il détermine les taux de chancellerie et assure le suivi des réserves de change en liaison avec la Banque de France. Pour les Etats membres de l'Union européenne et de l'Association européenne de libre-échange (AELE), il prépare les instructions réalisées dans le cadre de la mission de surveillance et des programmes du FMI relatifs à ces pays.
S'agissant des Etats membres de la zone euro bénéficiant d'une assistance financière dans le cadre de l'accord-cadre créant le Fonds européen de stabilité financière ou du traité sur le mécanisme européen de stabilité, il pilote et assure, en liaison avec le bureau du diagnostic et des prévisions à l'international lorsqu'il s'agit d'Etats membres suivis par ce dernier bureau, l'analyse du fonctionnement de l'économie et de la politique économique et monétaire.
Le bureau de la coordination et de la stratégie européenne Il prépare le conseil ECOFIN et l'Eurogroupe et coordonne la préparation des réunions du comité économique et financier et du comité de politique économique européen. Il assure la coordination des positions de la direction générale sur les questions européennes et, à ce titre, coordonne notamment la préparation des réunions du Conseil européen. Dans le cadre de la préparation des travaux et du suivi du comité de politique économique européen, il analyse notamment, avec l'appui du bureau de la politique économique France, l'évolution des réformes structurelles dans l'Union européenne. Il contribue à la définition et au suivi de la stratégie économique de l'Union européenne. Il étudie les problèmes relatifs au marché intérieur européen et participe aux négociations qui s'y rapportent. Il contribue en particulier à la préparation des conseils compétitivité. Il traite les questions institutionnelles et juridiques liées à l'Union économique et monétaire. Il traite les relations entre la France et les institutions européennes sous l'angle économique et financier. A ce titre, il suit les questions liées au budget et aux politiques internes de l'Union européenne. Il contribue à la diffusion auprès du Parlement européen des positions du Gouvernement sur les questions économiques et financières. Il coordonne la préparation des conseils économiques et financiers franco-allemands et contribue à la préparation des conseils des ministres franco-allemands.
Le bureau des relations bilatérales et des instruments financiers européens. Il suit l'activité de la Banque européenne d'investissement et de la Banque de développement du Conseil de l'Europe. Il prépare et assure la représentation de la France aux conseils d'administration de ces institutions. Il traite les questions liées à l'élargissement de l'Union européenne. Il assure le suivi des aspects économique et financier de l'ensemble des politiques extérieures de l'Union européenne. Il suit la mise en œuvre des instruments de financements de l'action extérieure de l'Union européenne (politique de voisinage, fonds de garantie des actions extérieures, assistance macro-financière...) et veille à la cohérence des outils de financements de la Commission européenne et de la Banque européenne d'investissement. Dans les pays membres de l'Union européenne et de l'Association européenne de libre-échange (AELE), il assure, avec l'appui du réseau des chefs de service économique régional et des services économiques, le suivi des relations économiques financières et commerciales bilatérales. Il anime et coordonne l'activité du réseau des chefs de service économique régional et des services économiques dans sa zone de compétence, en prenant en compte les demandes et les besoins des autres sous-directions. En liaison avec les services économiques , il élabore la stratégie bilatérale de la France en matière financière, économique et commerciale, en privilégiant l'analyse du contexte régional des pays dans lesquels ces services se situent. Il réalise la synthèse de la préparation des dossiers à caractère bilatéral. Il est chargé d'identifier les obstacles à l'accès aux marchés des Etats européens. IV.-La sous-direction des politiques macroéconomiques comprend : Le bureau de la politique économique France. Il analyse l'effet des politiques économiques françaises et étrangères sur la croissance et l'emploi en France à court, moyen et long terme. Il conçoit et développe les instruments utiles à l'évaluation de l'impact macroéconomique des politiques économiques et des réformes structurelles. Il analyse les déterminants de long terme des performances relatives de la France et des autres pays. Il assure au sein de la direction générale la diffusion des connaissances macroéconomiques. Il fournit des analyses et des conseils sur les questions relatives à la croissance française et à la conduite de la politique macroéconomique en France. Il prépare la présentation de la politique macroéconomique de la France aux organisations internationales (OCDE, FMI). Il prépare les réunions du conseil de politique économique de l'OCDE et de son groupe de travail n° 1. Le bureau des politiques économiques et risques internationaux. Il développe des analyses relatives aux politiques économiques des pays non membres de l'Union européenne, à l'exclusion des Etats-Unis et du Japon, et prépare les réunions du groupe de travail n° 3 du conseil de politique économique de l'OCDE. En coordination avec les autres services de la direction générale, il élabore et développe les outils nécessaires à la compréhension des déterminants des comportements des agents économiques et de l'évolution des équilibres mondiaux, en ce qui concerne les marchés de biens et services, du travail et des capitaux et les balances des paiements. Il assure le suivi de la situation macroéconomique des principaux pays émergents, dont il prépare les examens réalisés dans le cadre de la mission de surveillance du FMI. Il contribue à l'élaboration du diagnostic macroéconomique des pays émergents en crise ou sous programme du FMI. Il mène des études transversales relatives à la situation macroéconomique des pays émergents. Il contribue à l'animation et à la formation permanente du réseau des "experts économiques".
Il analyse les déterminants de long terme de l'évolution des taux de changes. Il suit les questions relatives aux taux de change d'équilibre des monnaies. Il est chargé du suivi des politiques de changes des pays hors Union européenne et G7. A ce titre, il prépare les notes de positions et les éléments d'intervention utilisés dans les contacts bilatéraux et multilatéraux. Il contribue, à la réflexion et à la préparation de positions françaises sur le système monétaire international, en liaison avec le service des affaires multilatérales et du développement. Il participe, en liaison avec le bureau du diagnostic et des prévisions à l'international, aux analyses sur l'impact du change sur l'économie. S'agissant des pays émergents et des pays en développement, il est chargé, pour le compte du bureau du diagnostic et des prévisions, de l'élaboration des prévisions internationales réalisées dans le cadre des budgets économiques et de l'analyse structurelle du fonctionnement de l'économie et de la politique économique et monétaire. V.-La mission de coopération internationale est chargée de proposer et de mettre en œuvre les actions de coopération de la direction générale avec les services homologues des pays étrangers.
Modifié par Arrêté du 26 septembre 2013 - art. 4
I. - Le service des politiques publiques comprend une sous-direction des finances publiques, une sous-direction des politiques sociales et de l'emploi et une sous-direction des politiques sectorielles. II. - La sous-direction des finances publiques comprend : Le bureau de la synthèse des finances publiques Pour établir les prévisions économiques et financières de la direction générale et préparer les lois de finances, il réalise des prévisions de finances publiques. Il contribue, en liaison avec la direction générale de l'INSEE et la direction générale des finances publiques, à l'élaboration du compte provisoire des administrations publiques. Il élabore, en liaison avec la direction du budget, des projections pluriannuelles de finances publiques, notamment les programmes de stabilité dans le cadre des engagements européens de la France et les lois de programmation des finances publiques. Il prépare la notification à la Commission européenne des déficits et de la dette publics. Il assure une fonction d'analyse et de conseil de politique économique en matière de finances publiques. Le bureau des prévisions des prélèvements obligatoires et de la fiscalité des entreprises Pour établir les prévisions économiques et financières de la direction générale, il réalise des prévisions des recettes fiscales et non fiscales de l'Etat et réalise la synthèse des prévisions des prélèvements obligatoires de l'ensemble des administrations publiques (Etat, collectivités locales et administrations de sécurité sociale). En liaison avec les services compétents du ministère, il contribue au suivi du recouvrement des recettes fiscales et à leur prévision d'exécution. Il assure une fonction d'analyse et de conseil de politique économique dans le domaine de la fiscalité des entreprises et participe à l'évaluation des mesures nouvelles.
Le bureau des études fiscales et de la dépense publique
Il assure une fonction d'analyse et de conseil de politique économique dans le domaine de la fiscalité directe des ménages et de la TVA et participe à l'évaluation des mesures nouvelles.
Il assure l'établissement de la base TVA pour le calcul des ressources propres de l'Union européenne.
Il analyse l'évolution des dépenses publiques et des dépenses fiscales, et notamment de leur efficacité.
III. - La sous-direction des politiques sociales et de l'emploi comprend : Le bureau du marché du travail et des politiques de l'emploi Pour établir les prévisions économiques et financières de la direction générale, il suit et élabore les prévisions relatives à l'évolution de l'emploi, du chômage et des salaires. Il suit la situation des comptes de l'assurance chômage. Il expertise le fonctionnement du marché du travail et construit des outils de simulation et de prévision y afférents. Il assure une fonction d'analyse et de conseil de politique économique dans le domaine de l'emploi, notamment en matière de politique de l'emploi, d'indemnisation du chômage et de formation professionnelle. Le bureau de la santé et des comptes sociaux Pour établir les prévisions économiques et financières de la direction générale, il est chargé du suivi et de la prévision des comptes des administrations sociales. Il formule des propositions et fournit des expertises en matière de politiques de santé, d'organisation et de régulation du système de soins, de couverture du risque maladie et de prise en charge de la dépendance et du handicap. Le bureau des retraites et de la redistribution Il élabore des prévisions à moyen et long terme relatives à l'évolution des régimes de retraite, conçoit et développe les outils de prévision y afférents. Il formule des propositions et réalise des évaluations en matière d'évolution des régimes de retraite. Il assure une fonction d'analyse et de conseil de politique économique dans le domaine des politiques sociales et de redistribution, des politiques familiales, des politiques de lutte contre l'exclusion et de la politique de la ville. Il réalise des évaluations de leurs effets, notamment en matière de redistribution et d'articulation entre politiques sociales et emploi, et développe des instruments de simulation à cet effet. Il formule des propositions sur l'évolution de ces politiques. Il participe aux travaux interministériels dans ces domaines ainsi qu'à ceux de l'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale. Il contribue aux réflexions menées au sein de l'Union européenne et de l'OCDE sur les conséquences du vieillissement démographique et sur les politiques sociales et familiales. Le bureau des institutions et de l'évaluation des politiques sociales et de l'emploi Il assure une fonction d'analyse et de conseil de politique économique sur les politiques sociales et d'emploi dans les domaines à fort contenu institutionnel. Il contribue à l'évaluation des mesures de politiques sociales et d'emploi ou de leur expérimentation et effectue un travail de veille sur l'évolution de ces politiques. Il intervient, en appui des autres bureaux de la sous-direction, sur des sujets comportant une forte dimension transversale, institutionnelle ou d'évaluation. IV. - La sous-direction des politiques sectorielles comprend : Le bureau de la politique industrielle, de la recherche et de l'innovation Il produit des études conjoncturelles et structurelles sur l'industrie et l'innovation. Il analyse l'évolution de la recherche-développement, de ses déterminants ainsi que ses conséquences sur le développement des entreprises et sur la croissance économique. Il participe à la définition de la politique industrielle. Il analyse la démographie des entreprises et les déterminants de son évolution.A ce titre, il contribue à la réflexion sur les politiques en faveur de la création, de la reprise et de la transmission des entreprises, ainsi que sur l'innovation dans les entreprises. Il participe à l'élaboration et à l'évaluation des mesures visant à l'amélioration de l'environnement des entreprises et de celles relatives à la propriété intellectuelle. Il assure l'analyse économique de l'achat public, notamment dans le cadre de ses missions au sein de l'Observatoire économique de l'achat public.
Il assure un suivi des politiques concernant l'enseignement supérieur, en particulier celles favorisant la recherche et l'innovation.
Le bureau des activités tertiaires et de la concurrence Il suit les interventions publiques sur le secteur tertiaire et analyse la réglementation et son impact sur les prix et la productivité. Il étudie l'impact économique des politiques et des réglementations en matière de concurrence. Il contribue à la réflexion sur les questions relatives à l'économie numérique, en particulier aux communications électroniques et postales, à l'économie de l'audiovisuel et du cinéma, aux politiques publiques menées en la matière. Il est chargé du suivi du secteur de l'immobilier et de la politique du logement. Le bureau de l'économie des réseaux Il est chargé de l'évaluation économique des politiques sectorielles dans les services de réseau (énergie, routes, chemins de fer, transport aérien...). Il concourt à l'évaluation économique et financière des grands projets publics d'infrastructures et d'investissements des entreprises publiques. Il suit les politiques d'aménagement du territoire. Il évalue l'impact macroéconomique des politiques publiques dans ces secteurs. Le bureau de l'environnement et de l'agriculture Il effectue des analyses économiques appliquées à l'agriculture et à l'environnement. Il analyse les politiques nationales, communautaires et internationales ayant trait à l'environnement, notamment en matière d'effet de serre, d'eau et de déchets. Il participe aux instances internationales compétentes en matière de politiques économiques dans les domaines de l'agriculture, du développement durable et de la lutte contre le changement climatique. Il assure un suivi conjoncturel du secteur agricole et analyse les conséquences économiques d'évolutions de l'action publique dans ce secteur. Il expertise à cet effet les réformes de la politique agricole commune et les conséquences économiques d'accords commerciaux dans le domaine agroalimentaire.
du 14 décembre 2009 - art. 6 (Ab)
du 26 juillet 2013 - art. 25 (V)
I. ― Le service du financement de l'économie comprend une sous-direction des banques et des financements d'intérêt général, une sous-direction du financement des entreprises et du marché financier et une sous-direction des assurances ainsi que, directement rattaché au chef de service, un pôle d'analyse économique du secteur financier. II. ― La sous-direction des banques et des financements d'intérêt général comprend : Le bureau des affaires bancaires Il suit les activités des établissements de crédit et des entreprises d'investissement (autres que les sociétés de gestion de portefeuille) et leurs organismes professionnels. Il traite les questions relatives à la gestion de leur bilan, notamment des points de vue prudentiel et comptable. Il participe, en liaison avec la Banque de France et les institutions régies par le livre VI du code monétaire et financier, à la préparation de la réglementation bancaire et financière et à sa mise en œuvre, en particulier dans le cadre des travaux du comité consultatif pour la législation et la réglementation financières (CCLRF). Il suit les questions de supervision des établissements de crédit et des entreprises d'investissement et représente, le cas échéant, le directeur général dans les instances de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution. Il traite les questions de gestion des situations de crise dans leur composante financière aux niveaux national européen et international, et assure la tutelle du Fonds de garantie des dépôts et de résolution. Il prépare la réglementation des réseaux régis par les chapitres II et IV du titre Ier du livre V du code monétaire et financier (établissements de crédit mutualistes et coopératifs, caisses d'épargne et de prévoyance, caisses de crédit municipal) et suit leurs activités, en liaison avec la mission de contrôle des activités financières. Il prépare et participe aux négociations européennes et internationales concernant les établissements de crédit et les entreprises d'investissement. Le bureau des départements et collectivités d'outre-mer Il est chargé de l'ensemble des activités monétaires et financières relatives aux départements et collectivités territoriales d'outre-mer. Il participe à ce titre aux travaux du comité consultatif pour la législation et la réglementation financières (CCLRF). Le bureau du financement du logement et d'activités d'intérêt général Il est chargé des relations avec la Caisse des dépôts et consignations. Il est chargé de la politique de financement du logement. A ce titre, il propose et met en œuvre les mesures financières et réglementaires permettant d'assurer ce financement dans les meilleures conditions et participe aux travaux du comité consultatif pour la législation et la réglementation financières (CCLRF). Il surveille l'adéquation des ressources et des emplois des fonds d'épargne centralisés par la Caisse des dépôts et consignations et élabore la réglementation relative aux produits d'épargne correspondants ainsi qu'à l'épargne logement. Il assure le suivi du financement du logement social et des structures chargées de sa régulation et de son contrôle.A ce titre, il exerce, pour le compte du ministre chargé de l'économie et conjointement avec les services du ministre chargé du logement, l'autorité sur la mission interministérielle d'inspection du logement social ainsi que la tutelle sur la caisse de garantie du logement locatif social. Il représente le ministère dans les organismes chargés de mettre en œuvre la politique de financement du logement social, notamment la société de gestion du fonds de garantie à l'accession sociale, l'Agence nationale de l'habitat, l'Agence nationale pour la participation des employeurs à l'effort de construction et l'Agence nationale de la rénovation urbaine. Il suit les relations financières entre l'Etat et le Crédit foncier de France. Il représente l'Etat actionnaire auprès de la société d'économie mixte Adoma. Il assure le suivi financier des collectivités locales. Le bureau des services bancaires et des moyens de paiement Il traite les questions relatives aux rapports entre les établissements de crédit et leur clientèle. Il prépare la réglementation relative aux comptes bancaires, au crédit, au surendettement et aux moyens de paiement. Il participe à ce titre aux travaux du comité consultatif pour la législation et la réglementation financières (CCLRF). Il représente la direction générale au comité consultatif du secteur financier (CCSF), à l'Observatoire de la sécurité des cartes de paiement ainsi qu'au comité d'orientation et de suivi de l'emploi des fonds (COSEF) et au comité d'agrément du Fonds de cohésion sociale. Il prépare et participe aux négociations européennes et internationales concernant les moyens de paiement, les crédits et autres services bancaires. Il exerce les fonctions de l'Etat actionnaire auprès de la Banque de France et assure le suivi des relations de l'Etat avec la Banque de France. Il assure la gestion du compte d'émission des monnaies métalliques ainsi que le suivi des relations commerciales et financières avec l'établissement public de la Monnaie de Paris vis-à-vis duquel il exerce les fonctions de l'Etat client. Il prépare la règlementation des questions fiduciaires. Il prépare et participe aux négociations européennes concernant ces questions. III.-La sous-direction du financement des entreprises et du marché financier comprend : Le bureau de l'épargne et du marché financier Il prépare la législation et la réglementation relatives aux marchés d'instruments financiers, au comptant ou à terme, de gré à gré ou réglementé. Il est chargé des relations avec l'Autorité des marchés financiers. Il assure la surveillance du marché obligataire ainsi que le suivi de l'évolution des marchés de capitaux français et internationaux. Il suit l'évolution du droit des valeurs mobilières ainsi que du droit des sociétés cotées, participe à l'élaboration des règles en matière d'information financière. Il élabore la réglementation relative à la gestion de capitaux pour le compte de tiers. Il est chargé de la réglementation et du suivi du marché de la titrisation. Il élabore les mesures générales relatives à l'épargne. Il prépare la législation en matière de protection de l'épargne du public et en matière de démarchage financier. Il participe à la préparation des textes et au suivi des dispositifs d'épargne salariale. Il participe dans ces domaines aux négociations européennes et internationales. Le bureau du financement et du développement des entreprises Il propose et met en œuvre les mesures visant à améliorer le financement des entreprises. Il prend part à l'élaboration des normes, notamment juridiques et fiscales, qui déterminent les conditions de création et de localisation des entreprises sur le territoire national et concourt à la mise en œuvre des instruments d'intervention publique en ce domaine ; à ce titre, il participe notamment à l'élaboration de la politique d'attractivité et d'aménagement du territoire et concourt à la préparation des travaux du comité interministériel d'aménagement et de développement du territoire . Il représente la direction générale dans les organismes ou comités qui contribuent au financement des entreprises et exerce notamment la tutelle d'OSEO, en liaison avec la direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services et le ministère chargé de la recherche. Il représente la direction générale dans les organismes ou comités qui contribuent au financement de l'innovation, de l'audiovisuel et des industries culturelles, notamment la société anonyme OSEO, CDC Entreprises, l'Institut pour le financement du cinéma et des industries culturelles (IFCIC) et le Centre national de la cinématographie (CNC). Il contribue à la mise en œuvre des procédures de financement de l'agriculture. Il assure le secrétariat général du comité interministériel de restructuration industrielle (CIRI). Il traite des cas spécifiques d'entreprises privées et des aspects généraux liés au traitement des entreprises en difficulté. Le bureau de la stabilité financière, de la comptabilité et de la gouvernance des entreprises. Il coordonne les travaux du service du financement de l'économie relatifs à la stabilité financière. A ce titre, il assure notamment le suivi des travaux des instances européennes en matière de risque systémique. Au niveau international, il suit les travaux du Conseil de stabilité financière.
Il suit l'évolution de la législation et de la réglementation touchant au droit des entreprises, notamment aux questions de gouvernement d'entreprise. Le bureau participe à l'élaboration des mesures relatives au renforcement de l'attractivité de la France, en particulier des mesures relatives au renforcement de l'attractivité de la place de Paris.
Il est chargé des relations avec l'Autorité des normes comptables et le Haut Conseil du commissariat aux comptes et participe à l'élaboration du droit comptable. Aux niveaux européen et international, il suit les travaux de l'International Accounting Standards Board et participe aux réunions du comité de réglementation comptable instauré par la Commission européenne. ;
IV.-La sous-direction des assurances comprend : Le bureau des marchés et des produits d'assurance Il prépare la législation et la réglementation relatives aux marchés français d'assurance de dommages et de personnes et en suit la mise en œuvre. Il est chargé de veiller à la disponibilité pour l'ensemble des acteurs économiques d'instruments adaptés de couverture des risques. Il veille au bon fonctionnement des marchés d'assurance de biens et de responsabilité des particuliers, des entreprises et des collectivités (responsabilité civile, dommages aux biens, risques environnementaux, risques naturels majeurs...) et suit les questions concernant les assurances de transports. Il est chargé des questions concernant la couverture et la prévention des risques majeurs et la réassurance avec garantie de l'Etat. Il prépare la réglementation et instruit les dossiers d'indemnisation des catastrophes naturelles et des calamités agricoles. Il exerce les fonctions de commissaire du Gouvernement pour le fonds de garantie des assurances obligatoires de dommages et le bureau central de tarification et représente la direction générale au conseil d'administration du fonds de garantie des victimes d'actes de terrorisme et d'autres infractions, au fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante et au comité de gestion du fonds de compensation des risques de l'assurance construction. Il exerce la tutelle de la Caisse centrale de réassurance. Il est chargé des questions relatives aux contrats d'assurance sur la vie et des études actuarielles ; il est également chargé des questions relatives aux opérations de capitalisation, aux activités de retraite, de prévoyance, de dépendance, d'assurance de dommages corporels et d'assurance santé. Il définit et met en œuvre la participation de l'Etat au financement des majorations légales de rentes viagères. Il suit les évolutions de la fiscalité et participe aux négociations européennes et internationales dans ces différents domaines. Il exerce, en liaison avec les autres départements ministériels concernés, la tutelle de la Caisse d'amortissement de la dette sociale (CADES), du Fonds de réserve pour les retraites (FRR) et participe au conseil de tutelle de l'établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP). Le bureau des entreprises et intermédiaires d'assurance Il est chargé de la réglementation nationale des entreprises d'assurance, y compris dans ses dimensions comptable, fiscale et sociale, ainsi que de l'analyse économique globale du secteur. Il élabore la réglementation des placements des sociétés d'assurance, des caisses de retraite et des mutuelles. Il est chargé de la réglementation et du suivi des activités des intermédiaires habilités à présenter des opérations d'assurance (agents généraux, courtiers, guichets bancaires, vente directe), de l'enseignement et de la formation en matière d'assurance. Il est chargé des questions concernant la réassurance. Il représente, le cas échéant, le directeur général dans les instances de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution. Il participe aux travaux du Comité consultatif du secteur financier (CCSF) et du Comité consultatif pour la législation et la réglementation financières (CCLRF) dont il assure, en liaison avec la Banque de France, le secrétariat général. Il prépare et conduit les négociations européennes concernant les entreprises d'assurance, notamment dans le cadre du Comité européen des assurances et des pensions professionnelles, et assure la coordination des positions françaises dans les instances européennes et internationales traitant du domaine de l'assurance. V.-Le pôle d'analyse économique du secteur financier mène les études économiques nécessaires aux missions du service. Il analyse la situation économique et financière des institutions financières, notamment dans leur contexte européen. Il étudie l'efficacité de la réglementation, notamment prudentielle, des institutions financières. Il suit l'évolution des marchés financiers et analyse les conditions microéconomiques, comptables et juridiques du financement et de la gouvernance des entreprises. Il étudie l'efficacité du système financier au service de l'économie. A ce titre, il analyse les modalités de l'allocation de l'épargne et suit les marges et la productivité du secteur financier. Il identifie et analyse les caractéristiques du marché pour le financement des particuliers, des entreprises, notamment les petites et moyennes entreprises, et de l'innovation et de la recherche privée (y compris en partenariat privé / public) ; il identifie et analyse les caractéristiques du marché de l'assurance. Il analyse l'efficacité des incitations et aides publiques à l'épargne, au financement des PME et de l'innovation et au logement.
Modifié par Arrêté du 26 septembre 2013 - art. 5
I.-Le service des affaires multilatérales et du développement comprend une sous-direction des affaires financières multilatérales et du développement et une sous-direction de la politique commerciale et de l'investissement ainsi que, directement placée auprès du chef de service, une unité d'évaluation des activités de développement. II.-La sous-direction des affaires financières multilatérales et du développement comprend : Le bureau de l'endettement, du financement international et du secrétariat du Club de Paris Il est chargé de l'ensemble des questions relatives à l'endettement international tant au plan multilatéral qu'au plan bilatéral : négociation et mise en œuvre des accords de dette, gestion active des créances et garanties, relations avec les créanciers et les débiteurs, rôle et situation du secteur privé. Il assure le secrétariat du Club de Paris. Il prépare pour les pays émergents et en développement les instructions relatives aux programmes du FMI, hors pays membres de l'Union européenne, de l'Association européenne de libre-échange (AELE) et de l'Afrique subsaharienne, et contribue aux examens réalisés dans le cadre de la mission de surveillance du FMI de ces pays. Il contribue à la définition de la politique de l'assurance-crédit et assure le suivi des créances de l'Etat sur les pays étrangers par la Compagnie française d'assurance pour le commerce extérieur (COFACE). Il prépare les conférences de donateurs organisées au profit des pays en développement, hors Afrique subsaharienne, dont il assure le suivi de la conjoncture et de la politique macroéconomique. Le bureau de l'Afrique subsaharienne et de l'Agence française de développement Il est responsable de la coopération monétaire et financière avec les pays de la zone franc. Il assure la tutelle de l'Agence française de développement. Dans les pays d'Afrique subsaharienne, à l'exception de ceux relevant de la circonscription du chef de service économique régional d'Afrique australe, il assure la coordination des analyses sur la situation économique, commerciale et financière des pays de sa zone de compétence. Il prépare les instructions relatives aux programmes ainsi que celles réalisées dans le cadre de la mission de surveillance du FMI pour ces pays. Il assure également, avec l'appui du réseau des chefs de service économique régional et des services économiques, le suivi des relations économiques financières et commerciales bilatérales. Il anime et coordonne l'activité du réseau des chefs de service économique régional et des services économiques dans sa zone de compétence, en prenant en compte les demandes et les besoins des autres sous-directions. En liaison avec les services économiques, il élabore la stratégie bilatérale de la France en matière financière, économique et commerciale, en privilégiant l'analyse du contexte régional des pays dans lesquels ces services se situent. Il réalise la synthèse de la préparation des dossiers à caractère bilatéral. Il est chargé de la politique d'aide au développement à l'égard des pays de sa zone de compétence ainsi qu'avec les pays auxquels le ministère verse une aide budgétaire globale. A ce titre, il représente la France au sein des groupes d'aide et programme et instruit les aides budgétaires. Il est chargé du suivi des relations des institutions financières européennes et internationales avec l'ensemble des pays suscités. Il assure le suivi du Fonds européen de développement. Le bureau des institutions multilatérales de développement Il est chargé du suivi des banques multilatérales de développement et des autres institutions multilatérales de développement associées ainsi que des fonds visant à la préservation de l'environnement et au financement international de la lutte contre le changement climatique. Il est responsable des relations avec l'ensemble des institutions financières et multilatérales de développement auxquelles participe le ministère chargé de l'économie au nom de la France : groupe Banque mondiale, banques régionales de développement, Fonds international de développement agricole, Facilité internationale pour le financement de la vaccination, ainsi que des fonds centrés sur les questions environnementales et climatiques, notamment le Fonds pour l'environnement mondial, le Fonds vert, les Fonds climatiques d'investissement, le Fonds du protocole de Montréal et le Fonds d'adaptation. Il suit en particulier la reconstitution et l'emploi de leurs ressources ainsi que la présence française dans ces institutions. Il assure la liaison avec le réseau des administrateurs des institutions financières internationales. Il participe aux relations avec les organismes des Nations unies et autres organisations internationales compétentes en matière de développement en lien avec le bureau de l'aide publique au développement et avec les services compétents du ministère des affaires étrangères. Il assure, en lien avec le bureau de l'aide publique au développement, le suivi et la coordination des travaux relatifs au développement dans les enceintes internationales. Il est également responsable des aspects financiers des négociations internationales relatives au climat, à l'environnement en général et au nucléaire.
Le bureau de l'aide publique au développement
Il formule des propositions et fournit des expertises en matière de politique d'aide publique au développement. Il participe à toutes les réflexions concernant cette politique avec l'ensemble des acteurs concernés, et coordonne, le cas échéant, les positions des différents bureaux de la direction générale.
Il assure la présentation de la politique française pour le développement au comité d'aide au développement de l'OCDE, l'élaboration et la transmission de toutes les enquêtes déclaratives chiffrées afférentes ainsi que la tenue des statistiques de l'aide française.
Il prépare et suit le budget relatif à l'aide économique et financière au développement et assure, conjointement avec le ministère des affaires étrangères et le ministère chargé du développement, le secrétariat du Comité interministériel de la coopération internationale et du développement (CICID). Il coordonne l'ensemble des relations de la direction générale avec le Parlement, la Cour des comptes et les autres diverses instances de suivi et de contrôle en matière d'aide au développement.
Il participe, en lien avec le bureau des institutions multilatérales de développement, aux relations avec les organismes des Nations unies et autres organisations internationales compétentes en matière de développement. Il suit en particulier les questions relatives au financement du développement et les réflexions relatives aux grands objectifs et modalités de l'aide internationale.
Il suit les questions relatives à l'efficacité de l'aide publique au développement et représente, le cas échéant, la direction générale dans les instances compétentes telles que le comité d'aide au développement de l'OCDE.
Il suit et mobilise les connaissances, analyses, études et recherches pertinentes en économie du développement afin d'éclairer les décisions de la direction générale en matière d'aide publique au développement. Le bureau du système financier international et de la préparation des sommets Il élabore les positions de la France sur les questions financières mondiales. Dans ce cadre, il assure les relations avec le Fonds monétaire international et les autres institutions de coopération économique internationale. Il veille à la cohérence des positions exprimées dans le cadre des instructions relatives aux programmes et à la mission de surveillance du FMI pour l'ensemble des pays concernés. Il suit les négociations internationales relatives à la lutte contre la corruption et à la responsabilité sociale et environnementale des entreprises. Il assure le secrétariat du point de contact national pour la mise en œuvre des principes directeurs de l'OCDE. Il prépare les réunions et sommets internationaux pour les questions économiques et financières, en particulier le G 7-G 8, le G 10 et le G 20. Il veille à la cohérence de l'action de la direction générale à l'égard de l'OCDE. III.-La sous-direction de la politique commerciale et de l'investissement comprend : Le bureau de la politique commerciale, de l'OMC et des accords commerciaux de l'Union européenne Il élabore et soutient les positions françaises dans le cadre de la politique commerciale extérieure de l'Union européenne et assure l'information des administrations, des élus et du public dans ce domaine. Il est chargé d'identifier les obstacles à l'accès aux marchés des pays extérieurs à l'Union européenne. Il traite les dossiers relatifs aux instruments de politique commerciale de l'Union européenne. Il suit les négociations relatives aux accords bilatéraux et régionaux de l'Union européenne avec des pays tiers ou des organisations régionales. Il est chargé des négociations relatives au secteur des services, notamment sur les questions de culture et d'audiovisuel, dans les domaines de compétence de la direction générale, en liaison avec les autres administrations concernées. Il contribue à la promotion des exportations de services. Il assure la coordination des sujets traités dans les enceintes multilatérales, en particulier l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et l'OCDE. Il contribue à la définition des positions françaises dans les relations avec les organes des Nations unies à vocation économique et sociale. Il représente la France au comité des suppléants du comité spécial créé à l'article 133 du traité instituant la Communauté européenne et dans les instances spécialisées de l'OMC et de l'OCDE. Il siège et représente la France au comité 133 : Services du comité spécial créé à l'article 133 du traité instituant la Communauté européenne. Il anime le réseau des correspondants multilatéraux présents dans les services économiques à l'étranger. Le bureau de la politique agricole extérieure, du commerce et du développement Il est chargé, dans le cadre des attributions de la direction générale, du suivi des négociations relatives au secteur agricole et agroalimentaire tant multilatérales (notamment celles de l'OMC et de l'OCDE) que bilatérales. Il étudie les interactions entre les réformes de la politique agricole commune et ces négociations. Il est chargé du suivi des intérêts français dans le cadre des contentieux agricoles portés devant l'OMC. Il assure, tant à l'OMC que dans les autres enceintes internationales compétentes, le suivi des questions sanitaires et phytosanitaires liées au commerce. Il siège dans les instances spécialisées pour les matières relevant de la compétence de la direction générale. Il coordonne les moyens mis à la disposition des professionnels du secteur agricole et agroalimentaire pour promouvoir leurs exportations avec l'appui de l'Agence pour le développement international des entreprises (Ubifrance). Il participe au suivi des questions relatives à l'aide alimentaire, en liaison avec les autres administrations compétentes. Il anime le réseau des attachés et spécialistes agricoles présents dans les services économiques à l'étranger. Il est responsable du suivi des relations avec les pays en développement et des programmes visant à une meilleure insertion de ceux-ci dans le commerce international. Il suit particulièrement les problématiques liées aux produits de base agricoles, notamment celles des secteurs sucrier et cotonnier. Il gère le schéma pluriannuel de préférences tarifaires généralisées (SPG), mis en place par le Conseil de l'Union européenne au profit des pays en développement. Il assure la coordination des sujets traités au sein de la Commission des Nations unies pour le commerce et le développement (CNUCED), ainsi que des programmes de soutien à la participation des pays en développement dans le commerce international. Il traite des interactions entre les problématiques de commerce international, d'environnement et de développement durable. Il est chargé des négociations relatives à la propriété intellectuelle dans les domaines de compétence de la direction générale, en liaison avec les autres administrations concernées. Il participe à l'élaboration des positions françaises à l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) et à l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO). Il anime le réseau des correspondants propriété intellectuelle et lutte contre la contrefaçon présents dans les services économiques à l'étranger. Le bureau des investissements, de la lutte contre la criminalité financière et des sanctions Il suit les questions relatives aux investissements, dans les domaines de compétence de la direction générale, en liaison avec les autres administrations concernées. Il est chargé de la réglementation des investissements étrangers en France, coordonne la politique d'accords bilatéraux de protection des investissements et suit les négociations multilatérales ou régionales relatives à l'investissement et aux fonds souverains. Il suit la politique internationale et européenne de lutte contre le crime dans ses aspects financiers, en particulier la lutte contre le blanchiment des capitaux, le financement du terrorisme et le financement de la prolifération des armes de destruction massive. Il prépare la législation et la réglementation relatives à ces questions. Il siège et représente la France au Groupe d'action financière (GAFI). Il met en œuvre les sanctions financières internationales. IV. - L'unité d'évaluation des activités de développement évalue les activités de développement pilotées ou mises en œuvre par la direction générale. Elle contribue à l'évaluation de l'ensemble de l'aide publique française au développement aux côtés des autres unités administratives d'évaluation (en particulier du ministère des affaires étrangères et européennes et de l'Agence française de développement) ainsi qu'à l'harmonisation et à la mise au point de bonnes pratiques et à la réalisation de travaux d'évaluation organisés au niveau international.
L'unité suit les questions relatives à l'évaluation de l'aide publique au développement et représente, le cas échéant, la direction générale dans les instances compétentes telles que le Groupe des responsables européens de l'évaluation de l'aide. Article 6 En savoir plus sur cet article...
Modifié par Arrêté du 26 septembre 2013 - art. 6
I. - Le service des affaires bilatérales et de l'internationalisation des entreprises comprend une sous-direction du financement international des entreprises, une sous-direction des relations économiques bilatérales ainsi que, directement placé auprès du chef de service, un pôle "secteurs prioritaires à l'international". II. - La sous-direction du financement international des entreprises comprend : Le bureau des crédits-export et des garanties à l'international Il conçoit et met en œuvre les procédures de garantie et de financement des exportations. Il élabore la politique de crédit arrêtée par le ministre chargé de l'économie. Il oriente et coordonne l'action des différents intervenants chargés d'une mission de service public dans ces domaines, en particulier celle de la COFACE agissant pour le compte de l'Etat et celle du département affaires institutionnelles de Natixis. Il assure le contrôle de l'Etat sur les activités de la COFACE gérées pour son compte en application de l'article R. 442-1 du code des assurances, dans le respect des compétences dévolues en la matière au bureau de l'endettement, du financement international et du secrétariat du Club de Paris. Il assure également la gestion du compte de l'Etat à la COFACE. Conjointement avec le bureau des affaires aéronautiques, militaires et navales, il assure le secrétariat de la commission des garanties et du crédit au commerce extérieur. Il est chargé de la garantie des investissements français à l'étranger, de la garantie de change et de l'assurance-prospection. Il représente la France à l'arrangement OCDE sur les crédits à l'exportation et à l'ensemble des négociations internationales sur le sujet. Il assure, pour le compte de la direction générale, le secrétariat de la commission interministérielle d'appui aux contrats internationaux. Le bureau de l'aide-projet Dans le cadre de l'aide publique au développement, il gère des instruments financiers d'aide-projet visant à assurer la promotion des technologies françaises, y compris dans le cadre de financements conjoints avec des organismes multilatéraux et bilatéraux d'aide au développement. A ce titre, il gère les procédures budgétaires permettant de financer des prestations françaises qui contribuent à la réalisation de projets prioritaires pour le développement des pays bénéficiaires, via des prêts intergouvernementaux de la Réserve pays émergents (RPE), ou à la préparation de tels projets, via des dons ou des avances remboursables du fonds d'étude et d'aide au secteur privé (FASEP-études). Il assure la gestion budgétaire et comptable des prêts à des Etats étrangers et des dons d'aide extérieure. Il procède à l'évaluation préalable des projets bénéficiant des instruments d'aide bilatérale dont il a la charge et assure le secrétariat du comité d'examen des projets RPE et FASEP-études. Il exerce la tutelle du groupement d'intérêt public Assistance au développement des échanges en technologies économiques et financières (ADETEF). Le bureau des affaires aéronautiques, militaires et navales Il gère les procédures de garantie et de financement des exportations dans les secteurs qui, par leur complexité ou leur confidentialité, impliquent la mise en œuvre de procédures spécifiques (secteur de l'armement et des matériels de sécurité, secteurs aéronautique, spatial et naval). Il assure le secrétariat de la commission des garanties et du crédit au commerce extérieur lorsqu'elle statue en particulier en matière d'armement et de matériels de sécurité. Il représente le ministère à la commission interministérielle d'étude des exportations de matériel de guerre (CIEEMG). Le bureau Ubifrance, AFII et partenaires de l'exportation Il exerce la tutelle de l'Agence pour le développement international des entreprises (Ubifrance) et de l'Agence française pour les investissements internationaux (AFII). Il assure les relations de la direction générale avec les autres organismes publics ou privés intéressés par le développement international des entreprises et du territoire, tels que le Comité national des conseillers du commerce extérieur de la France, les organismes consulaires, les fédérations professionnelles et les collectivités territoriales. Il contribue à l'animation et à la coordination des directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi et des directions des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi. Il réalise la synthèse de la préparation des dossiers à caractère régional. III. - La sous-direction des relations économiques bilatérales comprend : Le bureau de la Méditerranée et de l'Afrique australe Il est en charge des pays appartenant aux circonscriptions des chefs de service économique régional du Maghreb, du Proche-Orient et de l'Afrique australe et de la dimension régionale méditerranéenne. Le bureau de la Turquie, des Balkans, de la CEI et du Moyen-Orient Il est en charge des pays appartenant aux circonscriptions des chefs de service économique régional de la Turquie, des Balkans, de la Communauté des Etats indépendants (CEI) et du Moyen-Orient. Le bureau de l'Asie et de l'Océanie Il est en charge des pays appartenant aux circonscriptions des chefs de service économique régional du monde chinois, du Japon, de l'Association des nations d'Asie du Sud-Est (ASEAN), de l'Asie méridionale et de l'Océanie. Le bureau des Amériques Il est en charge des pays appartenant aux circonscriptions des chefs de service économiques régional du Canada, des Etats-Unis, du Brésil, du Cône sud, du Mexique et d'Amérique centrale ainsi que d'Amérique andine et des Caraïbes. IV. - Dans les pays relevant de sa zone de compétences, chaque bureau de la sous-direction des relations économiques, bilatérales assure la coordination des analyses sur la situation économique, commerciale et financière des pays de sa zone de compétence et en examine les conséquences pour la relation bilatérale avec la France. Il détermine et met en œuvre la stratégie des pouvoirs publics à l'égard des pays de son ressort et assure, avec l'appui du réseau des chefs de service économique régional et des services économiques, le suivi des relations économiques financières et commerciales bilatérales. Il anime et coordonne l'activité du réseau des chefs de service économique régional et des services économiques dans sa zone de compétence, en prenant en compte les demandes et les besoins des autres sous-directions. En liaison avec les services économiques, il élabore la stratégie bilatérale de la France en matière financière, économique et commerciale, en privilégiant l'analyse du contexte régional des pays dans lesquels ces services se situent. Il réalise la synthèse de la préparation des dossiers à caractère bilatéral.
V. - Le pôle "secteurs prioritaires à l'international" veille, pour chaque secteur ou catégorie de produits et services pertinent et en se concentrant sur les biens de consommation, à identifier l'offre française, à qualifier ses atouts et ses handicaps, à faciliter le travail de fédération des entreprises et à proposer des stratégies et des instruments pour développer les flux d'exportations. Il participe aux travaux des comités stratégiques de filières du Conseil national de l'industrie pour leur volet international. Il s'appuie sur les partenaires du commerce extérieur. Il réalise ses missions en lien avec les autres entités de la direction générale ainsi qu'avec les autres directions et ministères compétents, notamment la direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services. Il prépare les entretiens des ministres avec les dirigeants des entreprises et des fédérations professionnelles lorsqu'ils comportent une dimension internationale et sectorielle et contribue aux dossiers de préparation de la Commission interministérielle d'appui aux contrats internationaux (CIACI). Article 7 En savoir plus sur cet article...
Le pôle « commerce extérieur » étudie les structures et les tendances du commerce extérieur et des investissements ainsi que les modalités d'insertion de l'économie française dans les échanges et les investissements internationaux. Il analyse les déterminants de la présence française à l'étranger. Il identifie et analyse les enjeux liés au dispositif de promotion des entreprises françaises sur les marchés étrangers.
Modifié par Arrêté du 31 janvier 2011 - art. 4
Le pôle " publications économiques " a notamment pour mission d'assurer la rédaction des revues Economie et Prévision, Trésor Eco et Les Cahiers de l'évaluation. Plus largement, il est chargé de la valorisation des travaux de la direction générale et de développer les relations avec les milieux académiques et les organismes compétents en matière d'analyse économique. Article 9 En savoir plus sur cet article...
Modifié par ARRÊTÉ du 9 juillet 2014 - art. 1
I. - A. - Le secrétariat général assure la gestion des ressources humaines, du budget et des systèmes d'information. Il met en œuvre les projets de modernisation de la direction générale, tant en administration centrale que dans le réseau. Il comprend une sous-direction de gestion et de pilotage des moyens ainsi que, directement placés auprès du secrétaire général, un pôle communication, une mission de suivi personnalisé des parcours professionnels et l'inspection générale de la direction générale. Le sous-directeur assiste le secrétaire général pour l'ensemble de ses attributions et porte le titre de secrétaire général adjoint. B. - Le secrétaire général, délégué aux ressources humaines, a rang de chef de service. II. - La sous-direction de gestion et de pilotage des moyens comprend :
Le bureau des ressources humaines de l'administration centrale En liaison avec la direction des ressources humaines du secrétariat général des ministères économiques et financiers, il assure la gestion des ressources humaines des personnels en fonctions à l'administration centrale de la direction générale, notamment en ce qui concerne la gestion prévisionnelle des emplois, des effectifs et des compétences, le recrutement, la formation professionnelle, l'évaluation ainsi que la mobilité professionnelle.
Il propose et met en œuvre la politique des ressources humaines de l'administration centrale de la direction générale.
Le bureau des ressources humaines des services à l'étranger et déconcentrés
Il assure la gestion des ressources humaines des personnels, titulaires et contractuels, exerçant leurs fonctions dans les services à l'étranger et déconcentrés de la direction générale, notamment en ce qui concerne la gestion prévisionnelle des emplois, des effectifs et des compétences, le recrutement, la formation professionnelle, l'évaluation ainsi que la mobilité professionnelle.
Il propose et met en œuvre la politique des ressources humaines des services à l'étranger et déconcentrés de la direction générale.
En outre, il recrute et gère les volontaires civils dépendant de ces services à l'étranger ou des chambres de commerce françaises à l'étranger et peut gérer ceux affectés auprès des réseaux à l'étranger d'Ubifrance et de l'Agence française pour les investissements internationaux dans le cadre de conventions passées entre la direction générale du Trésor et chacun des deux établissements.
Il anime la préparation des projets de loi de finances pour les programmes et les comptes suivis par la direction générale et assure le suivi de leur exécution budgétaire. Il coordonne les travaux sur la certification des comptes de l'Etat et est chargé de la mise en place du contrôle interne comptable et du contrôle interne budgétaire au sein de la direction générale.
Il est chargé du contrôle de gestion et du pilotage de la performance de la direction générale dans le cadre de la loi organique relative aux lois de finances.
En étroite liaison avec l'ensemble des services de la direction générale, il participe à la mise en œuvre des actes accordant la garantie de l'Etat.
Il assure le pilotage et le suivi budgétaire des crédits mis à disposition des services à l'étranger et déconcentrés. Il contrôle et reconstitue les régies d'avance.
Il gère les baux et procède aux opérations d'investissement immobilier à l'étranger des services économiques.
Le bureau stratégie, études et pilotage
Il est chargé de préparer et de piloter la mise en œuvre des projets de modernisation décidés par la direction générale, en étroite liaison avec les services concernés et les autres bureaux du secrétariat général. Il participe à l'élaboration de la stratégie de la direction générale.
Il coordonne la mise en œuvre du projet de service du secrétariat général.
Il contribue, en liaison avec l'ensemble des services concernés, au pilotage du réseau international (notamment cartographie, lettres de mission, plans stratégiques). Il établit le programme des études comparatives et de prospectives internationales confiées aux services économiques et pilote leur réalisation, leur diffusion et leur évaluation. Il apporte également un appui aux services concernés pour les réunions thématiques ou régionales des chefs de service économique et des chefs de service économique régional.
Il contribue à la préparation des missions de l'inspection générale de la direction générale et au suivi de la mise en œuvre de ses recommandations.
Il coordonne, pour ce qui le concerne, le suivi des relations de la direction générale avec ses principaux partenaires institutionnels nationaux (notamment préparation du comité interministériel des réseaux internationaux de l'Etat-CORINTE, mise en œuvre et suivi des conventions avec les partenaires, en particulier avec les ministères chargés des affaires étrangères, de l'environnement et de l'agriculture).
En liaison avec le secrétariat général des ministères économiques et financiers, il est chargé de la mise à jour des textes d'organisation de la direction générale.
Le bureau des systèmes d'information
En liaison avec le secrétariat général des ministères économiques et financiers, il met en œuvre la politique informatique des services centraux et des services à l'étranger et déconcentrés.Le bureau des prestations de services Il est chargé de la logistique de l'administration centrale et, pour certaines prestations, du réseau international ainsi que des moyens de fonctionnement courant.
Il est le représentant de la direction générale en matière d'action sociale ainsi que de santé et sécurité au travail.
III. - L'inspection générale, dont les rapports et recommandations sont adressés au directeur général, procède au contrôle et à l'évaluation des activités des services relevant de la direction générale à l'étranger ou en région, dans le cadre des orientations définies par la direction générale. Elle anime la réflexion sur leurs missions, leur organisation et leurs méthodes de travail. Elle assure toute mission d'audit, d'étude ou de conseil que le directeur général ou le secrétaire général lui confie portant sur l'administration centrale, les services à l'étranger ou en région, ou sur toute question relevant de la compétence ou d'un financement de la direction générale.
IV. - En outre, le secrétariat général concourt à la gestion des moyens et des personnels de l'Agence des participations de l'Etat selon les modalités de la convention prévue à l'
article 5 du décret n° 2004-963 du 9 septembre 2004
portant création du service à compétence nationale "Agence des participations de l'Etat". Article 10 En savoir plus sur cet article...
Modifié par Arrêté du 22 mars 2012 - art. 9
L'Agence de la dette, l'Agence de gestion du réseau international des finances, la mission d'appui aux partenariats public-privé et l'Agence du patrimoine immatériel de l'Etat, services à compétence nationale, ainsi que la mission de contrôle des activités financières sont rattachées au directeur général du Trésor. L'Agence du patrimoine immatériel de l'Etat est conjointement rattachée au directeur général des finances publiques.
Abroge Arrêté du 15 novembre 2004 (Ab)
Abroge Arrêté du 15 novembre 2004 - art. 1 (Ab)
Abroge Arrêté du 15 novembre 2004 - art. 10 (Ab)
Abroge Arrêté du 15 novembre 2004 - art. 2 (Ab)
Abroge Arrêté du 15 novembre 2004 - art. 3 (Ab)
Abroge Arrêté du 15 novembre 2004 - art. 4 (Ab)
Abroge Arrêté du 15 novembre 2004 - art. 5 (Ab)
Abroge Arrêté du 15 novembre 2004 - art. 6 (Ab)
Abroge Arrêté du 15 novembre 2004 - art. 7 (Ab)
Abroge Arrêté du 15 novembre 2004 - art. 8 (Ab)
Abroge Arrêté du 15 novembre 2004 - art. 9 (Ab)
Abroge Arrêté du 16 novembre 2004 (Ab)
Abroge Arrêté du 16 novembre 2004 - art. 1 (Ab)
Abroge Arrêté du 16 novembre 2004 - art. 10 (Ab)
Abroge Arrêté du 16 novembre 2004 - art. 11 (Ab)
Abroge Arrêté du 16 novembre 2004 - art. 12 (Ab)
Abroge Arrêté du 16 novembre 2004 - art. 13 (Ab)
Abroge Arrêté du 16 novembre 2004 - art. 14 (Ab)
Abroge Arrêté du 16 novembre 2004 - art. 15 (Ab)
Abroge Arrêté du 16 novembre 2004 - art. 16 (Ab)
Abroge Arrêté du 16 novembre 2004 - art. 17 (Ab)
Abroge Arrêté du 16 novembre 2004 - art. 18 (Ab)
Abroge Arrêté du 16 novembre 2004 - art. 19 (Ab)
Abroge Arrêté du 16 novembre 2004 - art. 2 (Ab)
Abroge Arrêté du 16 novembre 2004 - art. 20 (Ab)
Abroge Arrêté du 16 novembre 2004 - art. 21 (Ab)
Abroge Arrêté du 16 novembre 2004 - art. 3 (Ab)
Abroge Arrêté du 16 novembre 2004 - art. 4 (Ab)
Abroge Arrêté du 16 novembre 2004 - art. 5 (Ab)
Abroge Arrêté du 16 novembre 2004 - art. 6 (Ab)
Abroge Arrêté du 16 novembre 2004 - art. 7 (Ab)
Abroge Arrêté du 16 novembre 2004 - art. 8 (Ab)
Abroge Arrêté du 16 novembre 2004 - art. 9 (Ab)
Le secrétaire général du ministère de l'économie, de l'industrie et de l'emploi et du ministère du budget, des comptes publics et de la fonction publique, le directeur général du Trésor et de la politique économique et le directeur des personnels et de l'adaptation de l'environnement professionnel sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

References: art. 2
 art. 3
 l'article 50
 l'article 50
 art. 4
 art. 6
 art. 25
 art. 5
 l'article 133
 l'article 133
 art. 6
 art. 4
 art. 1
 art. 9
 art. 1
 art. 10
 art. 2
 art. 3
 art. 4
 art. 5
 art. 6
 art. 7
 art. 8
 art. 9
 art. 1
 art. 10
 art. 11
 art. 12
 art. 13
 art. 14
 art. 15
 art. 16
 art. 17
 art. 18
 art. 19
 art. 2
 art. 20
 art. 21
 art. 3
 art. 4
 art. 5
 art. 6
 art. 7
 art. 8
 art. 9