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Timestamp: 2020-07-12 02:50:45+00:00

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SWS, Livre I, I, C4, §25 traduit par le chartreux a écrit : Section 25. Règles pour déduire la vérité révélée de la Tradition ecclésiastique.
SWS, Livre I, I, C4, §26 traduit par le chartreux a écrit : Section 26. Les écrits des Pères.
SWS, Livre I, I, C4, §26 traduit par le chartreux a écrit : III. Il faut faire bien attention et distinguer l'autorité d'un seul Père de celle de plusieurs d'entre eux, et de l'autorité de leur consentement unanime. Il est évident que la première n'est pas infaillible, par ce que l'approbation donnée par l'Église à leurs écrits n'est pas une garantie de la vérité de chaque chose particulière qu'ils enseignent. Cette garantie supplémentaire a cependant été expressément accordée à certains de ces écrits, comme par exemple les Anathèmes de Saint Cyril. L'approbation de l'Église veut dire que : (1) que les écrits approuvés n'étaient opposés à aucune doctrine tenue par l'Église à l'époque de leur publication, et ne furent donc sujets à aucune censure ; (2) que les doctrines les plus célèbres de l'auteur, et celles sur lesquelles il a le plus insisté, sont positivement probables ; (3) qu'il y a une forte présomption que les expressions difficiles d'interprétation utilisés dans ces écrits doivent être comprises en accord avec la doctrine communément admise, et qu'on ne doit pas supposer de discordance sauf pour des motifs très graves ; (4) dans certaines circonstances extraordinaires ces écrits peuvant nous donner une certitude morale concernant une doctrine quand, par exemple, un illustre Père a, sans être contredit par l'Église, ouvertement imposé une doctrine comme catholique, et traité les négateurs de cette doctrine comme des hérétiques. Mais quand tous les Pères sont d'accord, leur autorité devient parfaite. L'unanimité des Pères a toujours été considerée comme égale en autorité avec l'enseignement de toute l'Église, ou les définitions des Papes et conciles. Mais comme il est impossible de déterminer les opinions de chaque Père sur chaque point de doctrine, et que le Saint-Esprit empêche l'Église d'attribuer à l'unanimité des Pères une doctrine qu'elle ne tient pas, il s'ensuit que l'unanimité des Pères doit être considerée comme pleinement démontrée dès lors que tous ceux qui traitent d'une doctrine donnée sont d'accord absolument ou moralement, qu'ils sont nombreux et vivent dans des époques et pays différents. Le nombre minimal exigé varie suivant la nature de la doctrine, qui peut être un sujet de la plus haute importance et ayant des conséquences quotidiennes, ou bien à l'autre extrême être très abstrait et spéculatif, et donc relativement moins important. Ce nombre varie aussi suivant l'autorité personnelle de chaque Père, de sa poistion dans l'Église, de l'opposition faible ou forte à la doctrine, et de bien d'autres circonstances.
SWS, Livre I, I, C4, §26 traduit par le chartreux a écrit : L'unanimité des Pères peut prendre différentes formes suivant les doctrines. Si ils disent expressément qu'une doctrine est un dogme public de l'Église, la doctrine doit être acceptée immédiatement. Si ils affirment seulement que la doctrine est vraie et enseignée par l'Église, ce témoignage n'a pas le même poids. Une telle doctrine ne peut être traitée comme un dogme en se basant uniquement sur ce témoignage. Elle est cependant catholique, vraie et moralement certaine, et sa négation est censurable par ce que téméraire ou erronnée.
SWS, Livre I, I, C4, §27 traduit par le chartreux a écrit : Section 27. Les écrits des théologiens.
SWS, Livre I, I, C4, §27 traduit par le chartreux a écrit : Le consentement des théologiens ne produit la certitude qu'une doctrine est catholique seulement quand d'une part la doctrine est proposée comme absolument certaine, et quand d'autre part le consentement est universel et constant (Consensus universalis et constans non solurn opinionis sed firmae et ratae sententiae). Si tous s'accordent à dire qu'une doctrine particulière est un dogme catholique et que sa négation est hérétique, alors cette doctrine est certainement un dogme. S'ils sont tous d'accord sur le fait qu'une doctrine ne peut être niée sans nuire à la vérité catholique, et qu'une telle négation mérite censure, alors cette doctrine est certainement un doctrine catholique en quelque façon. Si, enfin, ils s'accordent à dire qu'une doctrine est bien établie et démontrée, cela ne prouve pas que la doctrine est catholique, mais leur consentement montre que la doctrine appartient à l'intellect de l'Église (catholicus intellectus), et que par conséquent sa négation mérite d'être censurée pour imprudence.
SWS, Livre I, I, C4, §27 traduit par le chartreux a écrit :
SWS, Livre I, I, C5, §28 traduit par le chartreux a écrit : Chapitre 5. La règle de foi.
SWS, Livre I, I, C5, §28 traduit par le chartreux a écrit : IV. L'acte ou la collection d'actes qui institue la règle de foi catholique est désignée par le terme technique "proposition de l'Église" (Propositio Ecclesiae, sess. iii, chap.3). Elle est appelée "proposition" par ce que c'est une promulgation d'une loi qui est déja contenue dans la révélation, et qui impose de croire à ce qui est proposé, et "de l'Église" par ce qu'elle émane de l'Église enseignante et est adressée à l'Église enseignée ; et pas au sens où elle émanerait de la communauté entière.
SWS, Livre I, I, C5, §28 traduit par le chartreux a écrit :

References: §25
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 §27
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 §28
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