Source: http://auch.entransition.fr/page/5/
Timestamp: 2019-08-20 19:39:25+00:00

Document:
Auch Territoire en Transition | Association qui agit pour encourager des modes de vie solidaires, économes en énergie, écologiques et conviviaux | Page 5
gazette bonnes nouvelles160316
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En mars les rendez-vous vélo…
Publié le 24 février 2016 par Philippe Le Goanvicmars 23, 2016
Diagnostic vélo de la ville d’Auch
Dimanche 6 mars 2016, 9h-16h, à l’Abri des possibles
ATT et le collectif Vél’Auch reçoivent l’association toulousaine « 2 pieds, 2 roues » spécialisée depuis une trentaine d’années dans les aménagements cyclables et le développement du vélo sur la métropole toulousaine. Ils viendront nous faire partager leurs expériences au travers de discussions et de présentations de cas concrets. Une visite de terrain à vélo sera réalisée dans les rues de la ville d’Auch afin de définir les possibilités pour les futurs aménagements cyclables.
Ouvert à tous, vous êtes bienvenus à tout moment de la journée, prévoyez votre vélo et de quoi mettre en commun pour manger lors d’un repas partagé au café « l’abri des possibles ».
Balade urbanisme à vélo
Mercredi 9 mars 2016, 17h30-19h, départ de la place du Foirail
L’objectif de cette balade est d’appréhender l’urbanisation de la ville au cours du siècle dernier avec ses caractéristiques: étalement urbain, facettes architecturales, réalisations en collectif. le pavillonnaire, etc. Cette balade sera présentée et animée par Philippe Brett du CAUE (Centre d’architecture, d’urbanisme et d’environnement). Le rendez-vous est fixé à 17h00 place du foirail et sillonnera 8km dans Auch avec une pente (au-dessus gymnase pardailhan) tout le reste étant en crête ou faible déclivité. Il est possible de réserver un vélo électrique au 06 88 16 16 75. La balade se terminera avec une discussion au café « l’abri des possibles »
Après-midi Ateliers construction de porte-vélos et découverte des panneaux vélos
Samedi 12 mars 2016, 14h-18h, « Abri des possibles »
Dans le but de faire écho au diagnostic vélo, nous souhaitons construire nous-même les infrastructures cyclables qui manquent pour rendre plus agréable la ville d’Auch aux vélos.
Nous recherchons des bricoleurs avec des idées pour construire des porte-vélos pour le café associatif.
Conférence « Peut-on penser l’adaptation aux changements climatiques? »
Mercredi 23 mars 2016, 19h, Salle des cordeliers
« Face aux nouvelles réalités climatiques qui s’installent, l’adaptation des systèmes humains et naturels se met en place. Le défi reste de taille : s’agit-il de se protéger des impacts d’un système climatique déréglé par une propension irrémédiablement humaine à vouloir combler des besoins toujours plus grands? Ou s’agit-il de continuer à réfléchir sur les fondements d’une société davantage en harmonie avec les besoins que peut offrir la planète? »
Plus de renseignements : http://www.i4ce.org/team-details/guillaume-simonet/
La conférence sera suivi d’un apéritif partagé, amenez ce que vous voulez.
Affiche couleur / affiche et tract N&B
Publié le 23 février 2016 par Philippe Le Goanvicmars 13, 2016
Publié dans Actualités,Vie de l'association	| Mots-clefs : 12 mars,Assemblée,ATT,Auch,générale
Café transition : L’encyclique du Pape
Publié le 17 février 2016 par Philippe Le Goanvicfévrier 27, 2016
Une encyclique est une lettre adressée par le pape à tous les évêques, et parfois également à l’ensemble des fidèles. Elle est destinée à exposer à ses destinataires la position officielle de l’Église catholique sur un thème précis [merci Wikipedia].
Six chapitres, pour cette encyclique de 192 pages, qui sont les étapes d’une réflexion.
1. « Ce qui se passe dans notre maison »
Le Pape note l’accélération conjointe des changements de la planète et de notre rythme de vie au delà de la vitesse naturelle des rythmes biologiques. Il dresse un bilan de la situation environnementale sur différentes thématiques (climat, déchets, biodiversité, eau, etc.) puis discute de l’impact humain de tout cela (inégalités, santé, etc.) et des réactions et opinions différentes sur ces sujets.
2. « L’évangile de la création »
Où il est fait état des raisons d’un engagement en faveur de l’environnement dans la tradition judéo-chrétienne. Notamment, les textes sacrés demandent à l’homme de respecter les lois de la nature et ses délicats équilibres.
3. « La racine humaine de la crise écologique »
Où l’homme est reconnu comme la racine de la crise écologique.
– La technologie et le progrès : « La techno-science, bien orientée, non seulement peut produire des choses réellement précieuses
pour améliorer la qualité de vie […] mais encore est capable de produire du beau […] Mais nous ne pouvons pas ignorer que [ces technologies] nous donnent un terrible pouvoir. Mieux, elles donnent à ceux qui ont la connaissance, et surtout le pouvoir économique d’en faire usage, une emprise impressionnante sur l’ensemble de l’humanité et sur
le monde entier. Jamais l’humanité n’a eu autant de pouvoir sur elle-même et rien ne garantit qu’elle s’en servira toujours bien, surtout si l’on considère la manière dont elle est en train de l’utiliser. »
– La globalisation et le paradigme technocratique : « Le problème fondamental est autre […] : la manière dont l’humanité a, de fait, assumé la technologie et son développement avec un paradigme homogène et unidimensionnel […] [qui considère le monde comme] totalement disponible pour sa manipulation. […] Le mensonge de la disponibilité infinie des biens de la planète qui conduit à la presser […] au-delà des limites ». « Il faut reconnaître que les objets produits par la technique ne sont pas neutres, parce qu’ils créent un cadre qui finit par conditionner les
styles de vie, et orientent les possibilités sociales dans la ligne des intérêts de groupes de pouvoir déterminés. Certains choix qui paraissent purement instrumentaux sont, en réalité, des choix sur le type de vie sociale que l’on veut développer ». « Aujourd’hui le paradigme technocratique est devenu tellement dominant qu’il est très difficile de faire abstraction de ses ressources, et […] de les utiliser sans être dominé par leur logique. C’est devenu une contre culture de choisir un style de vie avec des objectifs […] indépendants de la technique, de ses coûts, comme de son pouvoir de globalisation et de massification ». « Le paradigme technocratique tend aussi à exercer son emprise sur l’économie et la politique. L’économie assume tout le développement technologique en fonction du profit, sans prêter attention à d’éventuelles conséquences négatives pour l’être humain. Les finances étouffent l’économie réelle ». « La fragmentation des savoirs sert dans la réalisation d’applications concrètes, mais elle amène en général à perdre le sens de la totalité, des relations qui existent entre les choses ».
– Crise et conséquences de l ’ anthropocentrisme moderne : « L’anthropocentrisme moderne, paradoxalement, a fini par mettre la raison technique au dessus de la réalité, parce que l’être humain « n’a
plus le sentiment ni que la nature soit une norme valable, ni qu’elle lui offre un refuge vivant. »
4. « Une écologie intégrale »
« Étant donné que tout est intimement lié, [nous avons besoin] d’une écologie intégrale, qui a clairement des dimensions humaines
– L’écologie environnementale, économique et sociale : « la croissance économique tend à produire des automatismes et à homogénéiser, en vue de simplifier les procédures et de réduire les coûts. C’est pourquoi une écologie économique est nécessaire, capable d’obliger à considérer la réalité de manière plus ample ».
– L’écologie culturelle : « Il y a, avec le patrimoine naturel, un patrimoine historique, artistique et culturel, également menacé. Il fait partie de l’identité commune d’un lieu et il est une base pour construire une ville ha-
bitable ». « La vision consumériste de l’être humain, encouragée par les engrenages de l’économie globalisée actuelle, tend à homogénéiser les cultures et à affaiblir l’immense variété culturelle, qui est un trésor de l’humanité. »
– Le principe du bien commun : « Dans les conditions actuelles de la société mondiale, où il y a tant d’inégalités[…] le principe du bien commun devient immédiatement comme conséquence logique et inéluctable, un appel à la solidarité et à une option préférentielle pour les plus pauvres. »
– La justice entre générations : « Quel genre de monde voulons-nous laisser à ceux qui nous succèdent […] ? Cette question ne concerne pas seulement l’environnement de manière isolée […] Quand nous nous interrogeons sur le monde que nous voulons laisser, nous parlons
surtout de son orientation générale, de son sens, de ses valeurs. »
5. « Quelques lignes d’orientation et d’action »
– Le dialogue sur l’environnement dans la politique internationale : « Il manque de cadres régulateurs généraux qui imposent des obligations, et qui empêchent des agissements intolérables, comme le fait que certains pays puissants transfèrent dans d’autres pays des déchets et des industries hautement polluants. »
– Le dialogue en vue de nouvelles politiques nationales et locales
– Dialogue et transparence dans les processus de prise de décisions : « La prévision de l’impact sur l’environnement des initiatives et des projets requiert des processus politiques transparents et soumis au dialogue, alors que la corruption, qui cache le véritable impact environnemental d’un projet en échange de faveurs, conduit habituellement à des accords fallacieux au sujet desquels on évite information et large débat. »
– Politique et économie en dialogue pour la plénitude humaine : « La politique ne doit pas se soumettre à l’économie et celle-ci ne doit pas se soumettre aux diktats ni au paradigme d’efficacité de la technocratie ». « certains réagissent en accusant les autres de prétendre arrêter irrationnellement le progrès et le développement humain. Mais nous devons nous convaincre que ralentir un rythme déterminé de production et de consommation peut donner lieu à d’autres formes de progrès et de développement. »
6. « Education et spiritualité écologiques »
« Beaucoup de choses doivent être réorientées, mais avant tout l’humanité a besoin de changer. […] Ainsi un grand défi culturel, spirituel et éducatif, qui supposera de longs processus de régénération, est mis en évidence. »
– Miser sur un autre style de vie : « Étant donné que le marché tend à créer un mécanisme consumériste compulsif pour placer ses produits, les personnes finissent par être submergées, dans une spirale d’achats et de dépenses inutiles ». » Un changement dans les styles de vie pourrait réussir à exercer une pression saine sur ceux qui détiennent le pouvoir politique, économique et social. »
– Education pour l’alliance entre l’humanité et l’environnement : « Pour que la norme juridique produise des effets importants et durables, il est nécessaire que la plupart des membres de la société l’aient acceptée grâce à des motivations appropriées, et réagissent à partir d’un changement personnel ». « Il ne faut pas penser que ces efforts n vont pas changer le monde. Ces actions répandent dans la société un bien qui produit toujours des fruits au-delà de ce que l’on peut constater, parce qu’elles suscitent sur cette terre un bien qui tend à se répandre toujours, parfois de façon invisible. En outre, le développement de ces comportements nous redonne le sentiment de notre propre dignité »
– La conversion écologique : « En premier lieu, elle implique gratitude et gratuité, [ensuite] la conscience amoureuse de ne pas être déconnecté
des autres créatures, de former avec les autres êtres de l’univers une belle communion universelle. »
– Joie et paix : « La sobriété, qui est vécue avec liberté et de manière consciente, est libératrice. Ce n’est pas moins de vie […] mais tout le contraire ; car, en réalité ceux qui jouissent plus et vivent mieux chaque moment, sont ceux qui cessent de picorer ici et là en cherchant toujours ce qu’ils n’ont pas ».
Publié dans Cafés transition
… Communication Non Violente.
ATT vous propose une soirée d’approche de la CNV, lundi 15 février à l’Abri des Possibles.
Accueil à partir de 17h45, début de l’atelier 18h15.
Et si ça vous plait on en fera d’autres.
Pour le café transition on peut dire oui, 3 personnes présentes, pour le résultat de cette semaine de réflexion mondiale voici un résumé de l’un de nos participants.
CCNUCC – COP 21 – Accord de Paris
Pour la version française du texte issu de la négociation COP 21. : http://unfccc.int/resource/docs/2015/cop21/fre/l09f.pdf
En fait 2 textes :
– un décision de la COP d’adopter le texte nommé « accord de Paris » et donnant quelques directives exécutoires.
– le texte dit « accord de Paris », lui-même, en annexe.
Sur l’accord, on trouve notamment les parties suivantes :
– des considérants : reconnaissance de la responsabilité commune mais différenciée des Etats [« polleurs » historiques VS nouveaux « pollueurs »] ; reconnaissance que des pays peuvent être touchés par le changement climatique, mais aussi par les mesures de riposte [s’agit-il des pays qui ont des ressources fossiles qui perdront en valeur ? des pays dont on limiterait la déforestation ?]. Une mention des droits de l’hommes et de divers droits fondamentaux.
– Article 2 : objectifs. contenir l’élévation des températures moyennes « nettement en dessous de 2°C par rapport aux niveaux préindustriels et en poursuivant l’action […] pour limiter à 1,5°C ». Cela doit se faire « d’une manière qui ne menace pas la production alimentaire ».
– Art. 4 : profils d’émissions. Il s’agit de « parvenir au plafonnement mondial des émissions de GES dans les meilleurs délais, […] d’avantage de temps pour les pays en développement, et à opérer des réductions rapidement par la suite conformément aux meilleures données scientiiques disponibles de façon à parvenir à un équilibre entre les émissions antrhopiques par les sources et les absorptions anthropiques par les puits de GES au cours de la 2e moitié du siècle. » [pas de timing, clair ; des interrogations soulevées sur la notion d’équilibre entre sources et puits et les « absorptions anthropiques », notamment sur un éventuel recours à la géoingénirie].
Les objectifs de réduction des pays développés doivent être exprimés de manière absolue [sous entendu : pas obligé pour les pays en développement]. Ces contributions se nomment « contributions déterminées au niveau national », en anglais, ce sont les INDC (intended nationaly determined contributions). Les INDC sont révisées tous les 5 ans, avec interdiction de les réviser à la hausse.
Les Etats ont obligation de communiquer également leur « stratégie à long terme de développement à faibles émissions ».
-Art. 5 : puits de carbone. Quelques mots notamment sur la conservation des forêts.
– Art. 6 : Compensation carbone. Possibilité donnée aux Etat d’échanger des crédits carbones entre eux pour l’atteinte de leurs INDC.
– Art. 7 : adaptation. Un objectif mondial sera fixé.
– Art. 8 : pertes et préjudices liés au changement climatique.. Nécessité de les réduire au maximum, recours au « mécanisme de Varsovie » dont c’est l’objet.
– Art. 9 : financement. « Les pays développés fournissent des ressources financières pour venir en aide aux pays en développement » aux fins de l’adaptation et de l’atténuation (baisse des émissions). [le montant de 100 G€ n’est pas mentionné dans l’accord, mais il l’est dans la décision].
– Art. 10 : transferts de technologies.
– Art. 13 : cadre de transparence des mesures avec méthodo commune sur la mesure des émissions.
– Art. 14 : un bilan mondial de la mise en oeuvre de l’accord sera fait tous les 5 ans à partir de 2023.
– Art. 20 : signature et ratification. Période de signature entre le 22 avril 2016 et le 21 avril 2017. La ratification devient possible après cette date.
– Art. 21 : entrée en vigueur quand au moins 55 Etats auront ratifié pour au moins 55 % des émissions mondiales.
Sur la décision exécutoire,
– Dans les considérants : rappel des 2°C voire 1,5°C. Mention sur « la nécessité de promouvoir l’accès universel à l’énergie durable dans les pays en développement […] en renforçant le déploiement d’énergies renouvelables. [seule mention des renouvelables dans les 2 textes].
– Point 3 : grosse cérémonie annoncée pour l’ouverture des signatures le 22 avril 2016.
– Pt 17 : la COP « note avec préoccupation » que les INDC transmises jusque là ne sont pas « compatibles avec des scénarios au moindre coût prévoyant une hausse des température de 2°C » [traduction : on est pas sur la bonne voie, sauf à faire de très gros efforts, donc plus chers, plus tard]
– Pt 20 : un premier bilan des « efforts collectifs » sera fait en 2018.
– Pt 21 : commande au GIEC d’un rapport sur les conséquences d’un monde à plus de 1,5°C.
– Pt 54 : niveau plancher de 100 G€/an pour les financements des pays développés vers les pays en développement, avant 2025.
– Pt 137 : mention de l’intérêt d’une tarification carbone. [non mentionné dans le texte de l’accord de Paris]
COP21 – quelques commentaires
Une petit revue des principaux commentaires sur la COP 21 issus de 2 sources :
– Alain Grandjean : https://alaingrandjean.fr/…/climat-2015-lannee-dun-tournan…/
– Fondation Nicolas Hulot : http://www.fondation-nicolas-hulot.org/…/decryptage-de-lacc…
– Un accord quasi-inespéré qui crée une feuille de route forte.
– Une ambition forte de limitation à 1,5°C.
– Absence de référence à un % de baisse des émissions mais référence aux travaux scientiques sur le climat qui indiquent un % à viser.
– Les contributions des pays ne sont pas suffisantes pour atteindre l’objectif, mais c’est la première fois que tous les pays livrent une contribution sur leur stratégie carbone. De plus, ces contributions ne peuvent être revue qu’à la hausse dans leurs ambitions.
– Les pertes et dommages des plus vulnérables sont reconnus dans l’accord.
– Grande première sur la transparence : un cadre de reporting transparent est instauré. Tout le monde devra dire ce qu’il fait.
– Beaucoup de dispositifs opérationnels sont mis en place pour suivre l’avancée de ces accords entre les COP.
– Le prix du carbone est mentionné dans la décision. C’est un sujet qui est en train d’avancer et le bas prix du pétrole est une occasion historique de le mettre en place.
– Grandjean note également que l’accord pourrait servir de base juridique à des actions citoyennes en justice sur le sujet.
et un film à voir : « 2 degrés avant la fin du monde »
L’alimentation passe aussi par une bonne tranche de pain, alors après être allé installer nos jolis panneaux indiquant ce que nous avons planté, nous voilà derrière le tablier pour mélanger, pétrir, former et enfourner nos pain.
Merci à Janine pour sa recette et ses conseils.
Les voisins de la place de la main verte vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année et vous dit rendez vous le 8 janvier pour la prochaine causerie.
Climat et carbone : agir au quotidien
Publié le 21 novembre 2015 par Julien BARTHESnovembre 21, 2015
7 personnes pour ce café transition.
On a commencé par un petit jeu pour se rendre compte des impressions qu’on a dans nos têtes sur l’impact climatique de plusieurs gestes quotidiens.
De là, les questions et discussions ont conduits sur plusieurs sujets :
– les 4 grand postes d’émissions du français moyen : logement, transport, alimentation, consommation de biens et de service
– la différence entre un kg équivalent CO2 (le dégât climatique d’émettre un kilo de CO2) et équivalent carbone (le dégât climatique de brûler 1 kg de carobone pur). Globalement 1 kg carbone = 4 kg de CO2.
– les gestes les plus émetteurs sur le logement : chauffage fioul et gaz sont les plus émetteurs, le chauffage électrique est bien moins émetteur, encore mieux : les pompes à chaleurs ou géothermie et le bois. Actions possibles : isoler, mettre des pulls pour chauffer moins, changer de chaudière.
– les gestes les plus émetteurs sur le transport : dans l’ordre : la voitureessence/gazole seul, l’avion, la voiture gaz, le bus, bien mieux : le covoiturage à 4, et vraiment bien mieux : le train, le vélo et la marche. Actions possibles : déménager pour avoir moins besoin de se déplacer, prendre les transports en commun, voyager local, se déplacer au quotidien en vélo ou à pied.
– les gestes les plus émetteurs sur l’alimentation, dans l’ordre : viande rouge, fromages, viandes blanches, laitages, plats cuisinés, alcool et légumes locaux de saison. Actions possibles : plus de légumes, de saison et locaux;
– les gestes les plus émetteurs sur la consommation de biens et services : la construction d’une voiture est très émettrice, vient en suite les appareils électroniques, puis les abonnements télécommunication, l’électroménager et les vêtements. Actions possibles : acheter d’occasion, garder plus longtemps les choses.
– Les émissions de différents gestes peuvent être trouvés sur la base carbone de l’ADEME : http://www.basecarbone.fr/
– L’impact de l’épargne : notre épargne finance des activité. On peut choisir sa banque pour que notre épargne finance moins d’activité émettrices : http://www.epargneclimat.com/ Actions possibles : changer de banque.
– On a regardé également les émissions globales de différents « stéréotypes » : le solitaire grincheux, le couple urbain classe moyenne, le couple bobo écolo, la famille décroissante.
– Outils pour faire son bilan carbone personnel : le coach carbone de l’ADEME, MicMac d’Avenir Climatique
L’opération Incroyables Comestibles, lancée à Auch en mai 2014, est inspirée du mouvement international, catalyseur de reconnexion avec la terre nourricière et vecteur de partage.
La place de la Main Verte, rebaptisée ainsi, a été aménagée avec l’aide de la mairie d’Auch, sous l’impulsion de quelques membres de l’association Auch Territoire en Transition (ATT), habitant le quartier. D’autres voisins ont rejoint l’opération, qui est aujourd’hui le prétexte à des « causeries » conviviales et ouvertes à tous, les 2e vendredi du mois à partir de 19h30. Nous menons également quelques ateliers ponctuels (semis, plantation, désherbage, création de panneaux pour indiquer ce qui est planté, faire son pain,….. )
La place de la Main Verte est la concrétisation de plusieurs essais de bacs plantés faits par les membres d’ATT, dont un en partenariat avec l’IUT d’Auch pour un projet tutoré d’un groupe d’étudiants en 2013.
ATT a été créée fin 2012 par un groupe de citoyens auscitains souhaitant inscrire la ville dans le mouvement international des villes en transition. Cette association a fait le choix d’un fonctionnement collectif sans bureau désigné, mais avec un conseil d’administration représentatif et un comité de transition, ouvert à tous, actif et décisionnaire.
paru dans le Bourdon
Agenda – en consultation- des réservations du véhicule d’ATT.
Ce véhicule peut être emprunté par les adhérents à jour de cotisation et inscrits au groupe « Partage-ta-caisse » d’ATT. Pour plus de renseignements voir la page de contact...

References: Art. 4
 Art. 6
 Art. 7
 Art. 8
 Art. 9
 Art. 10
 Art. 13
 Art. 14
 Art. 20
 Art. 21