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Projet traduction site Dharmafarer
Re: Projet traduction site Dharmafarer
Message non lu par axiste » mer. 9 janv. 2019 20:18
Page 26(51)
S 5.12.2.1 Saṁyutta 5, Mahā Vagga 12, Sacca Saṁyutta 2, Dhammacakkappavattana Vagga 1
8.5 “Spoken by the Tathagata.” The title “Dhamma,cakka Pavattana Sutta” appears only in the Commentaries (eg J 1:92, DA 1:2, etc). In other versions, such as the PTS edition, the title is given as Tathāgatena vuttā (spoken by the Tathāgata). Sujato, in his “general integrated sutta theory” (GIST),143 notes:
8.5 “Enseigné par le Tathagata.” Le titre “Dhamma,cakka Pavattana Sutta” apparaît seulement dans les commentaires (eg J 1:92, DA 1:2, etc). Dans d’autres versions, telle l’édition PTS, le titre est donné comme Tathāgatena vuttā (enseigné par le Tathāgata). Sujato, dans sa “théorie générale intégrée du Sutta” (GIST),143 note:
This is, on the face of it, a bit odd, for most of the discourses are, of course, attributed to the Buddha. However, the terms “Spoken by the Buddha” and “Spoken by the Disciples” occur in the Chinese recensions. Perhaps the label tathāgatena vuttā referred originally, not to the Dhamma- cakkappavattana Sutta specifically, but to a section within a collection of discourses that consisted purely of teachings given directly by the Buddha himself.
(Sujato, 2004:38)
In his footnote, Sujato says that “this line of reasoning suggested itself independently to both Rod Bucknell and myself” (2004:77 n11).
Ceci est, à première vue, un peu étrange , car la plupart des discours sont, bien sûr, attribués au Bouddha. Cependant, les termes termes “enseigné par le Bouddha” et “ enseigné par les Disciples” se retrouvent dans les recensions chinoises. Peut-être l’appellation tathāgatena vuttā faisait-elle référence à l’origine, non pas au Dhamma- cakkappavattana Sutta spécifiquement, mais à une section au sein d’une collection de discours, qui consistait uniquement en enseignements directement donnés par le Bouddha lui même.
Dans sa note en pied de page, Sujato dit que “cette ligne de raisonnement coule de source sans dépendre de Rod Bucknell et de moi même ” (2004:77 n11).
8.6 THE RĀSIYA SUTTA (S 42.12.4-5) is a short discourse recording the Buddha’s teaching to Rāsiya the headman and is practically identical to the opening section of the Dhamma,cakka Pavattana Sutta [§§3-4], that is, the avoiding of the two extremes of self-indulgence and self-mortification for the middle way, and the noble eightfold path. At the end of the long anthology of teachings given to Rāsiya, he takes refuge in the three jewels without any mention of his attainment (S 42.12,4-5/4:330 f).
8.6 LE SUTTA RĀSIYA (S 42.12.4-5) est un court discours enregistrant l’enseignement du Bouddha au chef Rāsiya et est pratiquement identique à la section d’ouverture du Dhamma,cakka Pavattana Sutta [§§3-4], qui enseigne d’éviter les deux extrêmes de la complaisance sensuelle et de l’auto-mortification sur la voie moyenne et le noble octuple chemin. A la fin de la longue anthologie d’enseignements offerts à Rāsiya, il prend refuge dans les trois joyaux sans qu’il n’y ait mention de son accomplissement. (S 42.12,4-5/4:330 f).
8.7 THE (KHANDHA) DUKKHA SUTTA (S 22.104) is perhaps the most succinct discourse on the 4 truths, and might be even amongst the oldest, if not the oldest, text we have of the teaching. It does not use the qualifier ariya (“noble”), as found in “4 truths” formula given in the Dhamma,cakka Pavattana Sutta, which was probably modelled on it or built up from it.144
8.7 LE (KHANDHA) DUKKHA SUTTA (S 22.104) est peut-être le discours le plus succinct sur les 4 vérités, et pourrait bien compter parmi les plus anciens, si ce n’est le plus ancien texte que nous avons de l’enseignement. Il n’utilise pas le qualificatif ariya (“noble”), tel qu’on le trouve dans la formule des “4 vérités ” du Dhamma,cakka Pavattana Sutta, qui probablement s’en est inspiré ou qui s’est ébauché à partir de son socle.144
SD 1.1(8)
*Miga,dāya Pañca,vaggiya Desanā
The teaching to the group of 5 monks at the Deer Park Theme: The first meeting between the Buddha and the group of 5 monks Pabbajjā Kathā, The talk of going-forth, Mv 1.6.10-16 (V 1:8-10)
8.1 The Mahā,vagga, the first of the two chapters (the other is the Culla,vagga) comprising the Khandhaka of the Vinaya, records the early ministry of the Buddha. The Mahā,vagga (the great chapter) begins with the Buddha’s awakening. It begins with the Buddha’s awakening and early events; followed by the first teachings and foundation of the monastic order. Then, there are accounts of various ways the first monks are accepted into the early community, and the rule attending the monastic ordination procedures,
L’enseignement du groupe des 5 moines au Deer Park (parc aux daims)
La première rencontre entre le Bouddha et le groupe des 5 moines Pabbajjā Kathā,
Le discours d’aller de l’avant, Mv 1.6.10-16 (V 1:8-10)
8.1 Le Mahā,vagga, le premier des deux chapitres (l’autre est le Culla,vagga) comprenant le Khandhaka du Vinaya, retranscrit le premier ministère du Bouddha. Le Mahā,vagga (le chapitre le plus important) commence avec l’éveil du Bouddha. Il commence par l’éveil du Bouddha et les premiers événements; suivis par les premiers enseignements et par la fondation de l’ordre monastique. Puis, il y a des récits sur les diverses manières dont les premiers moines sont acceptés dans la communauté ancienne,et sur les règles qui régissent les procédures d’ordination monastique.
The Culla,vagga or Cūḷa,vagga (the lesser chapter) deals with the rules and procedures for the proper living conduct (including the health) of monastics, including the ordination of nuns. The Cullavagga closes with an account of the 2nd council, held at Vesālī, marking the origins of the Theravāda.
The Culla,vagga ou Cūḷa,vagga (le chapitre mineur) traite des règles et procédures de bonne conduite dans la vie (y compris en matière de santé) des monastiques, en incluant l’ordination des moniales.Le Cullavagga se termine par un compte-rendu du 2ème conseil, tenu à Vesālī, et qui détermine les origines du Theravāda.
8.2 The Mahā,vagga preserves accounts of the events leading up to the first discourse, and its immediate events. It records the Buddha in his quest for awakening, attended by the 5 monks. When the Buddha learns that neither self-indulgence nor self-mortification will bring him the answer he seeks, he realizes the vital significance of healthy body supporting a healthy mind in such a difficult quest.
8.2 Le Mahā,vagga conserve les récits des événements qui ont débouché sur le premier discours, ainsi que les événements immédiats. Il décrit le Bouddha lors de sa quête de l'éveil, et les cinq moines y participent. Quand le Bouddha comprend que ni la complaisance sensuelle ni l’auto mortification ne lui apporteront la réponse qu’il cherche, il réalise l’importance vitale d’un corps sain soutenant un esprit sain dans une quête si difficile.
143 See The GIST, 2004:37 f.
144 S 22.104/3:158 f (SD 42.20).
143 Voir The GIST, 2004:37 f.
Message non lu par tirru... » mer. 9 janv. 2019 22:40
............................p 27 (52)............................
Essentially, this is a joy-based meditation or dhyana which calms and clears his mind, so that he is able to see directly into true reality, and so awakens to full liberation. From his awakening experience, he formulates the eightfold path, which, in practical terms, is the middle way for all who follow his teaching in quest of awakening.
Il s'agit essentiellement d'une méditation ou dhyana basée sur la joie, qui calme et éclaircit son esprit, de sorte qu'il puisse voir directement dans la véritable réalité et s'éveille ainsi à la complète libération. À partir de son expérience d’éveil, il formule le sentier en huit étapes qui, en pratique, constitue la voie du milieu pour tous ceux qui suivent son enseignement en quête d’éveil.
8.3 The Bodhisattva’s abandoning the painful self-mortifying meditations and way of life is seen by the 5 monks as backsliding. They abandon him, but he perseveres, and alone gains awakening under the bodhi tree. Seeking for the most suitable students,145 the Buddha realizes that the 5 monks, who have diligently attended to him, are the ones whom he should first teach his discovery.
However, when the Buddha approaches the group of 5 monks in the deer park outside Benares, they still nurse their misapprehension that he has fallen back to a life of luxury (bahulla). The Buddha manages to convince them that he is now a different person, and they are willing to listen. He opens his first discourse to the 5 monks by telling them to avoid the two extremes, and how this would benefit them in their quest for awakening.
The purpose of the first discourse, then, can be said to be that of clearing the minds of the 5 monks of their misapprehension so that they are open and ready for the real teaching that would awaken them—this is, of course, the teachings of the second discourse—that of the 3 characteristics, especially non-self.
8.3 Les 5 moines voient dans l’abandon du bodhisattva des méditations mortificatoires douloureuses et de son mode de vie comme une régression. Ils l'abandonnent, mais il persévère et gagne seul l'éveil sous l'arbre bodhi. Le Bouddha se rend compte que les 5 moines qui l’ont soigné avec diligence sont ceux à qui il devrait enseigner sa découverte en premier.
Cependant, lorsque le Bouddha s’approche du groupe des 5 moines dans le parc des daims situé à l’extérieur de Bénarès, ils gardent toujours la méconnaissance selon laquelle il serait retombé dans une vie de luxe (bahulla). Le Bouddha parvient à les convaincre qu'il est maintenant une personne différente suite à quoi ils étaient disposés à l’écouter. Il déclare son premier discours aux 5 moines en les invitant à éviter les deux extrêmes et comment cela les aideraient dans leur quête de l’éveil.
Le but du premier discours est donc de clarifier l’esprit des 5 moines de la mauvaise compréhension afin qu’ils soient ouverts et prêts à recevoir le véritable enseignement qui les éveilleraient - c’est bien entendu les enseignements du second discours - celui des 3 caractéristiques, notamment le non-soi (qui leur apportera l’éveil).
The Teaching to the Group of 5 Monks
at the Deer Park
The Buddha meets the 5 monks
[Mv 1.6.10] Then, the Blessed One, walking on tour, in due course, approached the group of 5 monks
in the deer park at Isi,patana, outside Benares.
The group of 5 monks saw the Blessed One coming in the distance. Seeing him, they agreed among
themselves,146 saying:
“Avusos, this recluse Gotama is coming, he lives in luxury, [V 1:9] he is wavering in his striving, he has reverted to a life of luxury [abundance].147 He should neither be greeted, nor stood up for, nor should his bowl and robe be received. All the same, a seat may be laid out; he may sit down if he wants to.”
11 However, as the Blessed One gradually approached the group of 5 monks, they, not keeping to their own agreement, approached the Blessed One.
One received his bowl and robe, one put out a seat, one brought water for washing the feet, a foot- stool, a foot-stand.148
The Blessed One sat down on the seat made ready, and the Blessed One, while he was sitting down, washed his feet.149 Then, they addressed the Blessed One by name 150 and with the word, “avuso [friend].”151[/b]
145 See Ariya Pariyesanā S (M 26), where the Buddha reflects on the most suitable students to teach (M 26,22- 24), SD 1.11.
146 “Agreed amongst themselves,” aññamaññaṁ katikaṁ saṇṭhapesuṁ: only Be has katikaṁ.
147 Bahullaṁ, lit “muchness,” VA 964 takes it to mean abundance of robes, etc. Clearly here, it simply means “luxury,” in ref to the Bodhisattva’s breaking his fast, taking a meal and resorting to the middle way.
148 “Foot-stand,” pāda,pīṭha, a stool (ṭhapanaka) to put the washed foot or feet on (VA 913). Cf V 4:231, 310. 149 Described in Brahmâyu S (M 91,20/2:139), SD 63.8.
150 Here, we have a precedence of showing respect to elders and teachers by not addressing them by name.
151 “Avuso,” anglicized of āvuso (masc) (voc related to āyu, “age”), meaning “brother” (only to equals or jujiors)
amongst Buddhists, or “friend,” with non-Buddhists. Seniors are usu addressed as “bhante” (angl of bhante, “sir”) for both laymen and monastics. This usage is remarkably similar to Chinese
See Mahā,parinibbāna S (D
Message non lu par tirru... » jeu. 10 janv. 2019 00:36
Ça devient intéressant
Je me suis amusé à comparer nos tableaux doublons, la combinaison des deux est certainement la meilleure des deux
Dommage que Circé ne soit pas dans les parages, son expérience et son expertise auraient été les bienvenues !!
Message non lu par axiste » jeu. 10 janv. 2019 13:36
Oui, l’auto indulgence est peut être mieux rendue par complaisance sensuelle
En fait son terme est très général,il ne parle pas des sens directement, mais d’indulgence, soit on suit ses mots dans leur sens très « global » , soit on éclaire en précisant d’emblée ce que les termes sous entendent
En fait, pour l’accès au texte, rétrécir le sens lorsque cela aiguille la compréhension, c’est utile, alors j’aime bien « complaisance sensuelle » Après il faut voir l’intention de l’auteur, pourquoi il est resté très général...
Pour la section 5, ok, aussi.
Pour la 7, je ne me suis pas écarté du texte parce que je n’ai pas le détail du contenu auquel il se réfère
Ah oui, j’aimerais bien un sixième œil sur nos quatre yeux actuels
Message non lu par axiste » jeu. 10 janv. 2019 20:25
......................................p 28 (53)...........
The Buddha announces his awakening
12 When this was said, the Blessed One spoke thus to the group of 5 monks:
“Do not, bhikshus,152 address a Tathagata [one thus come] by name, and with word ‘avuso.’
A Tathagata, bhikshus, is an arhat [worthy one], fully self-awakened.
12.2Give ear, bhikshus, the death-free has been found; I instruct, I teach dharma.153
Practising in keeping with what is instructed, having soon realised here and now by your own super-knowledge that supreme goal of the holy life,154 for the sake of which sons of family rightly go forth from home into homelessness, may you abide in it.”155
Le Bouddha annonce son éveil
12 Quand ceci fut dit, le Bienheureux s’adressa ainsi au groupe des 5 moines:
“Ne parlez pas, bhikkhus,152 à un Tathagata [à l’ainsi venu] en l’appelant par son nom, ni en employant le mot ‘avuso.’
Un Tathagata, bhikkhus, est un arahant [un Noble], pleinement éveillé par lui même.
12.2 Prêtez l’oreille, bhikkhus, le sans mort a été trouvé; j’instruis, j’enseigne le dharma.153
Pratiquant selon ce qui a été enseigné, ayant réalisé bientôt ici et maintenant à l’aide de vos connaissances extrêmes, que le but suprême de la vie sainte,154 pour lequel les fils de bonne famille quittent à juste titre leur foyer pour le sans abri, puissiez-vous y demeurer.”155
13 When this was said, the group of 5 monks spoke thus to the Blessed One:
“But surely, you, avuso Gotama, did not come to a superhuman state,156 to the distinction of knowledge and vision worthy of the noble ones,157 by this conduct, by this course, by this practice of austerities.158
So, how can you now come to a superhuman state, to the distinction of knowledge and vision worthy of the noble ones, when you live in luxury, wavering in striving, and having reverted to a life of luxury?”
13 Quand cela fut dit, le groupe des 5 moines s’adressa ainsi au Bienheureux:
“Mais certainement,vous, avuso Gotama, vous n'êtes pas arrivé à un état humain transcendantal156, à cette distinction des connaissances digne des nobles157 par cette conduite, par cet enseignement, par cette pratique des austérités.158
Alors comment pouvez-vous arriver à l’état humain transcendantal, à la distinction des connaissances digne des nobles, quand vous vivez dans le luxe, vacillant face à l’effort, et en étant retombé dans une vie de luxe ?”
The triple statement
14 When this was said, the Blessed One spoke thus to the group of 5 monks:
“A Tathagata, bhikshus, does not live in luxury; he does not waver in striving; he does not revert to a life of luxury.
14.2 A Tathagata, bhikshus, is an arhat, fully self-awakened.
Give ear, bhikshus, the death-free has been found; I instruct, I teach dharma.
Practising in keeping with what is instructed, having soon realised here and now by your own super-knowledge that supreme goal of the holy life, for the sake of which sons of family rightly go forth from home into homelessness, may you abide in it.”
La triple déclaration
14 Quand cela fut dit, le Bienheureux s’adressa ainsi au groupe des 5 moines:
“Un Tathagata, bhikkhus, ne vit pas dans le luxe; il ne vacille pas face à l’effort; il ne retombe pas dans une vie de luxe.”
14.2 Un Tathagata bhikkhus, est un arahant, pleinement éveillé par lui même.
Prêtez l’oreille, bhikkhus, le sans mort a été trouvé; j’instruis, j’enseigne le dharma.
Pratiquant selon ce qui a été enseigné, ayant réalisé bientôt ici et maintenant à l’aide de vos connaissances extrêmes, que le but suprême de la vie sainte pour lequel les fils de bonne famille quittent à juste titre leur foyer pour le sans abri, puissiez-vous y demeurer.”
15 But, a second time, the group of 5 monks spoke thus to the Blessed One:
“But surely, you, avuso Gotama, did not come to a superhuman state, to the distinction of knowledge and vision worthy of the noble ones, by this conduct, by this course, by this practice of austerities.
15.2 And a second time, the Blessed One spoke thus to the group of 5 monks:
15 Mais, une seconde fois, le groupe des 5 moines s’adressa ainsi au Bienheureux:
“Mais certainement,vous, avuso Gotama, vous n'êtes pas arrivé à un état humain transcendantal, à cette distinction des connaissances digne des nobles par cette conduite, par cet enseignement, par cette pratique des austérités.
15.2 Et une seconde fois, le Bienheureux s’adressa ainsi au groupe des 5 moines:
16) where the Buddha declares āvuso should no longer be used, and that monastics are to address one another ac- cording to seniority (D 16,6.2) + n, SD 9.
152 Note that the Buddha is recorded here as addressing the 5 monks as bhikkhave. An interesting anachronism, but with narrative licence! We should imagine that the Buddha is confident of the conversion of the “5 monks.”
153 Arahaṁ bhikkhave tathāgato sammā,sambuddho, odahatha bhikkhave sotaṁ, amatam adhigataṁ, aham anu- sāsāmi, ahaṁ dhammaṁ desemi.
154 This supreme goal (brahma.cariya,pariyosāna) is said to be the “unshakeable liberation of mind” (akuppā ceto,vimutti): see Mahā Sārôpama S (M 29,7), SD 53.8; Cūḷa Sārôpama S (M 30,23), SD 53.9, where it refers to the fruition of arhathood (MA 2:232); a related term, asamaya,vimokkha, “permanent liberation,” refers to the 4 paths, the 4 fruits, nirvana. The “unshakeable liberation of mind” is the one dharma that “should be realized” (sac- chikātabba) (D 34,1.2(10)), see Ariya Pariyesanā S (M 26,18.7) n, SD 1.11; Dhamma,cakka Pavattana S (S 56.11,14.2) SD 1.1.
155 Yathā’nusiṭṭhaṁ tathā [dans tous MSS sauf Se] paṭipajjamānā na cirass’eva yass’atthāya kula,puttā sammad eva agārasmā anagāriyaṁ pabbajanti, tad anuttaraṁ brahma.cariya,pariyosānaṁ diṭṭh’eva dhamme sayaṁ abhiñ- ñā sacchikatvā upasampajja viharissathā’ti. Viharissati, although future, clearly functions in a exhortatory mode.
156 “A superhuman state” (uttari manussa,dhamma). It refers to the attainments of dhyana and of noble sainthood (VA 2:489). False claims to any such state by a monastic entails “defeat” (pārājika), immediate loss of monkhood: Pār 4 (V 3:91, 101). On the Buddha’s superhuman states, see Mahā Sīha,nāda S (M 12,34+43 etc), SD 49.1 = 2.24.
157 “The distinction of knowledge and vision worthy of the noble ones,” alam-ariya ñāṇa,dassana,visesa. See (Anuruddha) Upakkilesa S (M 128,15) SD 5.18; (Pabbajita) Abhiṇha S (A 10.48,2(10) SD 48.9.
158 Tāya pi kho tvaṁ āvuso gotama iriyāya [Se cariyāya] tāya paṭipadāya tāya dukkara,kārikāya n’ev’ajjhagā uttari manussa,dhammā alam-ariya,ñāṇa,dassana,visesaṁ.
16) où le Bouddha déclare qu’āvuso ne doit plus être utilisé, et que les monastiques doivent s’adresser les uns aux autres en fonction de leur ancienneté (D 16,6.2) + n, SD 9.
152 Notez qu’il est rappelé ici que le Bouddha s’adresse aux 5 moines en tant que bhikkhous. Un anachronisme intéressant, mais avec une licence narrative! Imaginons que le Bouddha soit confiant dans la conversion des cinq moines
154 Le but suprême (brahma.cariya,pariyosāna) est dit être la « libération inébranlable de l’esprit (akuppā ceto,vimutti): voir Mahā Sārôpama S (M 29,7), SD 53.8; Cūḷa Sārôpama S (M 30,23), SD 53.9, où cela se réfère à l’accomplissement de l’état d’arahant (MA 2:232); lié au terme , asamaya,vimokkha, “permanent liberation,” qui renvoie aux 4 nobles chemins, aux quatres réalisations, au nirvâna. La « libération inébranlable »de l’esprit est le Dhamma qui « doit être réalisé » (sac- chikātabba) (D 34,1.2(10)), voir Ariya Pariyesanā S (M 26,18.7) n, SD 1.11; Dhamma,cakka Pavattana S (S 56.11,14.2) SD 1.1.
155 Yathā’nusiṭṭhaṁ tathā [in all MSS except Se] paṭipajjamānā na cirass’eva yass’atthāya kula,puttā sammad eva agārasmā anagāriyaṁ pabbajanti, tad anuttaraṁ brahma.cariya,pariyosānaṁ diṭṭh’eva dhamme sayaṁ abhiñ- ñā sacchikatvā upasampajja viharissathā’ti. Viharissati, bien que futur, fonctionne clairement dans un mode d’exhortation.
156 “Un état humain transcendant” (uttari manussa,dhamma). Cela fait référence aux réalisations des dhyana et à l’état de noble sainteté. (VA 2:489). De fausses prétentions à un tel état par un monastère entraîne « la perte » (pārājika), immédiate de la qualité de moine. Pār 4 (V 3:91, 101). Sur les états transcendants du Bouddha, voir Mahā Sīha,nāda S (M 12,34+43 etc), SD 49.1 = 2.24.
157 “La distinction de la connaissance et la vision complète des nobles” alam-ariya ñāṇa,dassana,visesa. Voir (Anuruddha) Upakkilesa S (M 128,15) SD 5.18; (Pabbajita) Abhiṇha S (A 10.48,2(10) SD 48.9.
Message non lu par axiste » jeu. 10 janv. 2019 23:31
Je ne sais pas comment traduire super human...j’ai mis supra humain mais je ne sais pas’du Tout.
Super humain...?!
Message non lu par tirru... » ven. 11 janv. 2019 00:47
jeu. 10 janv. 2019 23:31
En fait c'est le mot, uttari manussa(Humain),dhamma(réalité) qui mérite d'être traduit. Voici la définition du dictionnaire Pali-Anglais T. W. RHYS DAVIDS :
Uttari&Uttariṁ (adv.) [compn. form of uttara, cp. angi — bhūta
uttāni — karoti etc.] out, over, beyond; additional, moreover,
further, besides. — (1) uttariṁ: D i.71; M i.83; iii.148; S
iv.15; Sn 796 (uttariṁ kurute = uttariṁ karoti Nd2 102, i. e.
to do more than anything, to do best, to esteem especially); J
ii.23; iii.324; Miln 10 (ito uttariṁ anything beyond this, any
more) DhA iv.109 (bhaveti to cultivate especially; see vuttari);
VvA 152. — uttariṁ appaṭivijjhanto not going further in comprehension,
i. e. reaching the highest degree of comprehension,
Vism 314, referring to Ps ii.131, which is quoted at Miln
198, as the last of the 11 blessings of mettā. — (2) uttari° in
foll. cpds.
-karaṇīya an additional duty, higher obligation S ii. 99;
iii.168; A v.157 = 164; It 118. -bhanga an extra portion,
tit — bit, dainties, additional or after — meal bits Vin ii.214;
iii.160; iv.259; J ii.419; DhA i.214 sa — uttaribhanga together
with dainty bits J i.186, cp. 196 (yāgu). -bhangika serving
as dainties J i.196. -manussa beyond the power of men, superhuman,
in cpd. °dhamma an order which is above man, extraordinary
condition, transcendental norm, adj. of a transcendental
character, miraculous, overwhelming Vin i.209; ii.112;
iii.105; iv.24; D i.211; iii.3, 12, 18; M i.68; ii.200; S iv.290,
300, 337; A iii.430; v.88; DhA iii.480. -sāṭaka a further, i.
e. upper or outer garment, cloak, mantle J ii.246; DhA iv.200;
PvA 48, 49 (= uttarīyaṁ).
Je crois que le terme transcendantal ou supérieur serait donc le plus approprié !
“Mais certainement, vous, avuso Gotama, vous n'êtes pas arrivé à un état humain supérieur (transcendant) 156,
Alors comment pouvez-vous arriver à l’un état humain supérieur (transcendant), à la distinction des connaissances digne des nobles, quand vous vivez dans le luxe, vacillant face à l’effort, et en étant retombé dans une vie de luxe ?”
Message non lu par axiste » ven. 11 janv. 2019 10:27
Le terme supérieur me plait moins que transcendantal, peut être qu’il me parait abrupt, comme une pièce de monnaie pile ou face, il appelle son contraire...alors que transcendance implique un mouvement, une transformation, un dépassement de soi...est-ce que ces choses sont connotées ou sont-ce mes propres connotations? Ainsi, il en va des limites entre les choses...ou les placer pour les-se respecter ? Je ne sais pas.
Et même transcendantal me fait penser au trans de trans..humanisme.
Mais transcender parle d’aller au delà, donc de progression spirituelle, ce qui me semble approprié. Supérieur oublie ce mouvement, d’où sa lourdeur.
Difficile de cheminer sans affronter ses propres associations qui ne sont qu’un langage intérieur, pourtant, autour, un nuage de cohérence pointe toujours vers ailleurs.
Bon, je vote pour transcendantal
Message non lu par axiste » ven. 11 janv. 2019 22:52
.........................................p29 (54)......................................
SD 1.1 S 56.11/5:420-424 = Mv 1.6.16-31 @ V 1:10-12 • Dhammacakkappavattana Sutta Mv 1.6.32-37 (V 1:12 f) • *Pañcavaggiya Pabbajjā
A Tathagata, bhikshus, is an arhat, fully self-awakened.
Un Tathagata, bhikkhus, est un arahant, pleinement éveillé par lui même.
15.3 And a third time, the group of 5 monks spoke thus to the Blessed One:
“But surely, you, [V 1:10] avuso Gotama, did not come to a superhuman state, to the distinction of knowledge and vision worthy of the noble ones, by this conduct, by this course, by this practice of austerities.
15.3 Et une troisième fois, le groupe des 5 moines s’adressa au Bienheureux:
“Mais certainement,vous, [V 1:10] avuso Gotama, vous n'êtes pas arrivé à un état humain transcendantal, à cette distinction des connaissances digne des nobles par cette conduite, par cet enseignement, par cette pratique des austérités.
The Buddha convinces the 5 monks
16 When this was said, the Blessed One spoke thus to the group of 5 monks:
“Have you, bhikshus, ever known me to have spoken to you like this before?”159
“Not like this, bhante.”160
16.2 “A Tathagata, bhikshus, is an arhat, fully self-awakened.
Practising in keeping with what is instructed, having soon realized here and now by your own super-knowledge that supreme goal of the holy life, for the sake of which sons of family rightly go forth from home into homelessness, may you abide in it.”
Le Bouddha convainc les 5 moines
Quand ceci fut dit, le Bienheureux s’adressa ainsi au groupe des 5 moines:
Bhikkhus, m’avez-vous déjà entendu parler ainsi auparavant ? 159
« Pas de cette façon, bhante. 160
16.2 Un Tathagata, bhikkhus, est un arahant, pleinement éveillé par lui même.
16.3 And the Blessed One was able to convince the group of 5 monks.161
Then, the group of 5 monks listened to the Blessed One again, gave ear to him and settled their minds for direct knowledge.162
[The Vinaya account then continues with §2 of S 56.11 below.] ———
Et le Bienheureux parvint à convaincre le groupe des 5 moines. 161
Alors le groupe des 5 moines écouta le Bienheureux une nouvelle fois, lui prêta l’oreille et leurs esprits se dirigèrent vers la connaissance directe.162
[Le récit du Vinaya se poursuit avec §2 of S 56.11 comme suit:]
The Discourse on the Turning of the Wheel of Truth
Or, The First Discourse • S 56.11 = Mv 1.6.17-31
[420] 1 Spoken by the Tathāgata.163
[Thus have I heard.]164
At one time, the Blessed One was staying in the deer grove 165 at Isipatana near Benares. [421]
Le Discours sur le premier Tour de Roue de Vérité
Ou, Le Premier Discours
S 56.11 = Mv 1.6.17-31
[420] 1Exposé par le Tathāgata 163
Ainsi ai-je entendu164
Une fois, le Bienheureux séjournait au parc des cerfs à Isaparana près de Benares[421]
159 Abhijānātha me no tumhe bhikkhave ito pubbe eva,rūpaṁ bhāsitam etan’ti. Be:Ka Ce Se bhāsitam etan’ti. Only Be pabhāvitam etan’ti.
160 No h’etaṁ bhante.
161 From here, Ariya Pariyesanā S (M 26,29-43), SD 1.11, account diverges. This simply shows that there are other teachings given to the group of 5 monks.
162 Atha kho pañca,vaggiyā bhikkhū bhagavantaṁ sussūsiṁsu, sotaṁ odahiṁsu, aññā cittaṁ upaṭṭhāpesuṁ. “Settled their minds for direct knowledge,” aññā cittaṁ upaṭṭhāpesuṁ. Lohicca S (D 12) mentions two cases of failures in the practice of self-mortification (D 12,16/1:230, 17/231), SD 34.8. On Koṇḍañña as the first to attain aññā, see below, Dhamma,cakka Pavattana S (S 56.11,20), SD 1.1.
163 Tathāgatena vuttā. PTS ed has this title. See Intro (1) above.
164 Most MSS omit. The PTS ed has tathāgatena vuttā, “spoken by the One Thus Come” as title. See prev n.
165 “Deer grove,” miga,dāya, or “deer park,” the best known of which is this one outside Benares (S 5:421), where
the first discourse is given, as recorded in Dhamma,cakka Pavattana S (S 56.11,1/4:420), SD 1.1; another in -
161 A partir d’ici, Ariya Pariyesanā S (M 26,29-43), SD 1.11, le récit diverge. Cela montre simplement qu’il y a d’autres enseignements donnés au groupe des 5 moines.
162 Atha kho pañca,vaggiyā bhikkhū bhagavantaṁ sussūsiṁsu, sotaṁ odahiṁsu, aññā cittaṁ upaṭṭhāpesuṁ. “Ils ont préparé leurs esprits pour les connaissances directes,” aññā cittaṁ upaṭṭhāpesuṁ. Lohicca S (D 12) mentionne deux cas d’échecs dans la pratique de l’auto mortification (D 12,16/1:230, 17/231), SD 34.8. A propos de Koṇḍañña comme le premier à atteindre aññā, voir ci dessous, Dhamma,cakka Pavattana S (S 56.11,20), SD 1.1.
163 Tathāgatena vuttā. L’edition PTS possède ce titre. Voir Intro (1) ci dessus.
164 La plupart des MSS l’omettent. L’edition PTS note tathāgatena vuttā, “spoken by the One Thus Come” comme titre. voir prev n.
165 “Deer grove,” miga,dāya, ou “deer park,” dont le plus connu est celui de Benares (S 5:421), où se tient le premier discours, comme rappelé dans le the first Dhamma,cakka Pavattana S (S 56.11,1/4:420), SD 1.1; un autre dans -
Message non lu par axiste » sam. 12 janv. 2019 19:57
.................................p29(55)...........................
The 2 extremes
2 [Mv 1.6.17] Then, the Blessed One addressed the company of 5 monks, thus:
“Bhikshus, there are these two extremes to be avoided by one who has gone forth. What are the two?
Les 2 extrêmes
2 [Mv 1.6.17] Ensuite, le Bienheureux s’adressa au conseil des 5 moines de cette façon:
“Bhikkhus, il y a ces deux extrêmes qui doivent être évités par celui qui est allé de l’avant. Quels sont-ils?
(1) The devotion to the enjoyment of sensual pleasures—it is low, vulgar, worldly, ignoble, not connected with the goal [unprofitable],166 and
(2) the devotion to self-mortification—it is painful, ignoble, not connected with the goal
[unprofitable].167
3.2 Bhikshus, without turning to either of these extremes, there is the middle way 168 awakened to by the Tathagata [thus come], that gives rise to vision, to knowledge, to peace, to direct knowledge, to self- awakening, to nirvana.169
(1) La dévotion envers la jouissance des plaisirs sensuels - ce qui est bas, vulgaire, terrestre, ignoble, non connecté avec le but [sans bénéfice]
(2) La dévotion envers l’auto-mortification—ce qui est douloureux, ignoble, non connecté avec le but [sans bénéfice].167
3.2 Bhikkhus, sans se tourner vers l’un ou l’autre de ces extrêmes, il y a la voie du milieu 168 à laquelle s’est éveillé le Tathagata [l’ainsi venu], et qui a donné naissance à la vision, à la connaissance, à la paix, à la connaissance directe, à l’éveil de soi, au nirvâna.169
4 [Mv 1.6.18] And what, bhikshus, is that middle way awakened to by the Tathāgata, that gives rise to vision, to knowledge, to peace, to direct knowledge, to self-awakening, to nirvana? It is this very noble eightfold path,170 that is to say,
(1) right view,................................ sammā diṭṭhi
(2) right thought [right intention], ........sammā saṅkappa
(3) right speech,.............................. sammā vācā
(4) right action,............................... sammā kammantā
(5) right livelihood,........................... sammā ājīva
(6) right effort,................................ sammā vāyāma
(7) right mindfulness,......................... sammā sati
(8) right concentration,........................sammā samādhi
4.2 This, bhikshus, is that middle way awakened to by the Tathāgata, that gives rise to vision, to knowledge, to peace, to direct knowledge, to self-awakening, to nirvana.
b]4[/b] [Mv 1.6.18] Et qu’elle est, bhikkhus, cette voie moyenne à laquelle s’est éveillée le Tathāgata, et qui a donné naissance à la vision, à la connaissance, à la paix, à la connaissance directe, à l’éveil, au nirvâna ? 169
(1) vue juste,................................ sammā diṭṭhi
(2) pensée juste [intention juste], ........sammā saṅkappa
(3) parole juste,.............................. sammā vācā
(4) action juste,............................... sammā kammantā
(5) moyens d’existence justes,.............. sammā ājīva
(6) effort juste,................................ sammā vāyāma
(7) attention juste,............................ sammā sati
(8) concentration juste,........................sammā samādhi
4.2 Ceci, bhikkhus, est la voie du milieu à laquelle s’est éveillé le Tathāgata, et qui donne naissance à la vision, à la connaissance, à la paix, à la connaissance directe, à l'éveil, au nirvana.
Bhesakalā forest, near where Nakula,pitā and Nakula,mātā live: see Anumāna S (M 15,1/1:95) SD 59.3; Māra Tajjanī- ya S (M 50,1/1:332), SD 36.4; Nakula,pitā S (S 22.1/3:1), SD 5.4; Sama,jīvi S (A 4.55,1/2:61), SD 5.1; Nakula S (A 6.16/3:295), SD 5.2; Nakula,mātā S (A 8.48,1), SD 5.3; and another outside Nādikā [Ñātikā]: see Cūla Gosiṅga S (M 31,1), SD 44.11, Mahā Gosiṅga S (M 32,1),SD 44.12. For other refs, search CSCD using “migadāy*.” On tr of dāya, see SD 49.1 (6) (§1 & §42).
166 “Low, vulgar, worldly, ignoble, not connected with the goal [unprofitable],” hīno gammo puthujjaniko anariyo anattha,saṁhito. On gamma = gāma,dhamma, see Gavesī S (A 5.180,17) n, SD 47.16. See foll n.
167 On these 2 extremes, see (3.1). Note that while “the devotion to the enjoyment of sensual pleasures” (kāma,- sukh’allikânuyoga) is described as being “low, vulgar, worldly, ignoble, not connected with the goal [unprofitable]” (hīno gammo puthujjaniko anariyo anattha,saṁhito), “the devotion to self-mortification” (atta,kilamathânuyoga) is said to be only “painful, ignoble, not connected with the goal [unprofitable]” (dukkho anariyo anattha,saṁhito). This is because despite being “painful,” self-mortification, with some moral virtue, can bring about a divine afterlife; but such a goal is still “ignoble, not connected with the goal [unprofitable],” because we are still caught up in samsara, and not liberated from suffering. See The body in Buddhism, SD 29.6a (4.1). On sukh’allikânuyoga, see Pāsādika S (D 29.23/3:130), SD 40a.6.
168 Majjhima paṭipadā.
169 See Araṇa Vibhaṅga S (M 139,3/2:230), SD 7.8, where the statement is made in an exhortative tone.
170 For a def and details of the 8 limbs that is the eightfold path, see Sacca Vibhaṅga S (M 141,23-31/3:250-252),
SD 11.11; Mahā Satipathāna S (D 22,21/2:311-313), SD 13.2; also Mahā Cattārisaka S (M 117/3:71-78), SD 6.10. See also Gethin 2001:190-226 (ch 6) for an insightful study.
La forêt de Bhesakalā, près de là où Nakula,pitā and Nakula,mātā vivent: voir Anumāna S (M 15,1/1:95) SD 59.3; Māra Tajjanīya S (M 50,1/1:332), SD 36.4; Nakula,pitā S (S 22.1/3:1), SD 5.4; Sama,jīvi S (A 4.55,1/2:61), SD 5.1; Nakula S (A 6.16/3:295), SD 5.2; Nakula,mātā S (A 8.48,1), SD 5.3; et un autre en dehors de Nādikā [Ñātikā]: voir Cūla Gosiṅga S (M 31,1), SD 44.11, Mahā Gosiṅga S (M 32,1),SD 44.12. pour d’autres références, rechercher CSCD en utilisant “migadāy*.” Apopos de la traduction de of dāya, voir SD 49.1 (6) (§1 & §42).
166 “Bas, vulgaire, mondain, ignoble, sans rapport avec le but [sans bénéfice],” hīno gammo puthujjaniko anariyo anattha,saṁhito. On gamma = gāma,dhamma, voir Gavesī S (A 5.180,17) n, SD 47.16. Voir foll n.
167 A propos de ces 2 extrêmes, voir (3.1). Noter que la «dévotion à la complaisance dans les plaisirs sensuels » (kāma,- sukh’allikânuyoga) est décrite comme étant “basse, vulgaire, mondaine, ignoble, non connectée au but [sans bénéfice ]” (hīno gammo puthujjaniko anariyo anattha,saṁhito), “la dévotion a l’auto-mortification » (atta,kilamathânuyoga)est décrite comme étant seulement “douloureuse, ignoble, non connectée au but [sans bénéfice ]” (dukkho anariyo anattha,saṁhito). Ceci parce qu’en dépit d’être “douloureux,” l’auto-mortification, accompagnée d’une certaine vertu morale, peut entraîner une après-vie divine; mais un tel but est encore “ignoble, non connecté au but [sans bénéfice ],” parce que nous sommes toujours pris dans le Samara, et non libérés de la souffrance. voir The body in Buddhism ( Le corps dans le Bouddhisme), SD 29.6a (4.1). Sur sukh’allikânuyoga, voir Pāsādika S (D 29.23/3:130), SD 40a.6.
169 voir Araṇa Vibhaṅga S (M 139,3/2:230), SD 7.8, où la déclaration est faite sur un ton exhortatif.
170 Pour une Définition et des détails sur les huit parties que constitue le chemin octuple and details, voir Sacca Vibhaṅga S (M 141,23-31/3:250-252),
SD 11.11; Mahā Satipathāna S (D 22,21/2:311-313), SD 13.2; aussi Mahā Cattārisaka S (M 117/3:71-78), SD 6.10. Voir aussi Gethin 2001:190-226 (ch 6) pour une étude éclairée.[/quote]
Message non lu par axiste » dim. 13 janv. 2019 18:02
....................................p30(56)...................................
The 4 noble truths171
5 [Mv 1.6.19] (i) Now this, bhikshus, is the noble truth [reality] that is suffering:172
(1) birth.............is suffering;173
⇢ jāti pi dukkhā
(2) decay 174........is suffering;
⇢ jarā pi dukkhā
(3) disease...........is suffering;175
⇢ vyādhi pi dukkhā
(4) death.............is suffering;
⇢ maraṇam pi dukkhaṁ
- grief, lamentation, physical pain, mental pain and despair]...........are suffering;176
⇢ [soka,parideva,dukkha,domanass’-upāyāsā pi dukkhā]
(5) to be with the unpleasant 177.....is suffering;
⇢ appitehi sanpayogo dukkho
(6) to be without the pleasant 178...is suffering;
⇢ piyehi vippayogo dukkho
(7) not to get what one desires......est souffrance;
⇢ yam p’icchaṁ na labhati tam pi dukkhaṁ
(8) in short, the 5 aggregates of clinging 179......sont souffrance;
⇢ saṅkhittena pañc’upādāna-k,khandhā pi dukkhā
Les 4 nobles vérités 171
5 [Mv 1.6.19] (i) Maintenant ceci, bhikkhus, est la noble vérité [réalité] de la souffrance:172
(1) la naissance.............est souffrance;173
(2) le déclin 174........est souffrance;
(3) la maladie...........est souffrance;175
(4) la mort.............est souffrance;
-les chagrins,
-lamentations,
-douleurs physiques et mentales
-désespoir.........sont souffrance;176
(5) être en présence de ce qui est désagréable 177.....est souffrance;
(6) ne pas être en présence de ce qui est agréable 178...est souffrance;
(7) ne pas obtenir ce que l’on souhaite......est souffrance;
(8) en résumé, les 5 agrégats d’appropriation 179......sont souffrance;
6 [Mv 1.6.20] (ii) Voici, bhikkhus, la Noble vérité [réalité] de l’apparition de la souffrance 180 c’est le désir ardent qui mène à une nouvelle existence [renaissance], accompagné du plaisir et de la soif, cherchant le plaisir ici et là; ce qui veut dire,181
(1) le désir ardent pour les plaisirs sensuels,
(2) le désir ardent pour l’existence,
(3) le désir ardent pour la non-existence [pour l’extinction].
171 On a notion that the 4 truths might originally not have been part of this Sutta, see Bronkhorst 1993: 106-111.
172 On the list of sufferings, see (4.1).
173 In the early after-centuries, commentators tend to interpret jāti as gestation or as the process of being born it, but it is clear from the early texts that it generally refers to rebirth itself. See (4.2).
174 Jarā, incl old age, aging.
175 Vyādhi pi dukkhā: Only in the Vinaya & Saṁyutta versions; not mentioned in Comys. Vism Comy: “Disease is omitted here [eg D 22,18/2:305; S 56.11,5/5:421, etc] because no individual is meant, and there are persons in whom disease does not arise at all, such as the venerable Bakkula [M 124]. Otherwise, it may be taken as included in suffering itself. For, in the ultimate sense, disease is bodily pain conditioned by the imbalance of the elements” (Vism- AṬ 527). This is a common characteristic in later literature: see M Hara, 1977 &1980.
176 Found in Ee Se (esp in daily chant) and other MSS but not in Be and Ce. This addition is prob late, as it is not found in the Chinese versions. The Chinese often speak of the “eight sufferings” (bākǔ), which refers to the 8 as numbered above.
177 “The unpleasant,” appiya, also tr “what one loves not.”
178 “The loved,” piya, also tr “what one loves.”
179 Pañc'Upādāna-k,khandhā , viz, form, feeling, perception, formations and consciousness (S 3:47; Vbh 1). What is briefly mentioned here is elaborated in the second discourse, Anatta,lakkhaṇa S (S 22.59), SD 1.2.
180 On the translation of this term, see (4.3).
181 Comy to Bhāra S (S 22.22), SD 17.14: “Seeking delight here and there” (tatra,tatrâbhinandinī) means having the habit of seeking delight in the place of rebirth or among the various objects, such as forms. “Craving for sense- pleasures” (kāma,Taṇhā) means lust for the 5 cords of sense-pleasures. Lust for form-sphere existence or formless- sphere existence, attachment to dhyana, and lust accompanied by the eternalist view: this is called “craving for existence” (bhava,Taṇhā). Lust accompanied by the annihilationist view is “craving for annihilation [extermination]” (vibhava,Taṇhā). (SA 2:264). Bodhi: “This explanation of the last two kinds of craving seems to me too narrow. More likely, craving for existence should be understood as the principal desire to continue in existence (whether supported by a view or not), craving for extermination as the desire for a complete end to existence, based on an underlying assumption (not necessarily formulated as a view) that such extermination brings an end to a real ‘I’.” (S:B 1052 n38). There is actually a simpler explanation: they are also unconscious cravings; hence, we are unlikely to even know that we have such views; see SD 49.2 (3.2.2.3). On craving for sensual pleasures, see Kāma-c,chanda, SD 32.2.
171 Sur la notion que les 4 vérités pourraient à l’origine ne pas faire partie de ce Sutta, voir Bronkhorst 1993: 106-111.
172 A propos de la liste des souffrances, voir (4.1).
173 Au début des siècles suivants, les commentateurs tendent à interpréter jāti comme la gestation ou le processus de la naissance, mais à partir des textes anciens il est clair qu’il s’agit en général d’une référence à la renaissance elle même. Voir (4.2).
174 Jarā, inclut le vieil âge, le vieillissement.
175 Vyādhi pi dukkhā: seulement dans les versions du Vinaya & Saṁyutta ; non mentionné dans Comys. Vism Comy: “Disease is omitted here » i.e. la maladie est omise ici [eg D 22,18/2:305; S 56.11,5/5:421, etc] parce qu’on ne parle pas d’individu, et il y a des personnes chez lesquelles la maladie n’apparaît pas du tout, tel le vénérable Bakkula [M 124]. Autrement, elle peut être considérée comme incluse dans la souffrance elle même, puisque, au sens ultime, « la maladie est une souffrance corporelle conditionnée par le déséquilibre des éléments » (Vism- AṬ 527). C’est une caractéristique commune dans la littérature plus tardive: Voir M Hara, 1977 &1980.
176 Trouvé dans Ee Se (spécialement dans les chants quotidiens) et autres MSS Mais pas dans Be and Ce. Cet ajout est probablement tardif, puisqu’on ne le trouve pas dans les versions chinoises. Les chinois parlent souvent des “huit souffrances” (bākǔ), ceci se réfère au 8 énumérées ci dessus.
177 “Le désagréable ,” appiya, traduit aussi “ce que l’on n’aime pas.”
178 “L’aimé,” piya, aussi traduit par “ce que l’on aime.”
179 Pañc'Upādāna-k,khandhā , viz = à savoir ?, forme, sensations, perception, formations et conscience (S 3:47; Vbh 1). Ce qui est mentionné brièvement ici est développé dans le second discours, Anatta,lakkhaṇa S (S 22.59), SD 1.2.
180 À propos de la traduction de ce terme, voir (4.3).
181 Comy à Bhāra S (S 22.22), SD 17.14: “cherchant le plaisir ici et là ” (tatra,tatrâbhinandinī) veut dire avoir l’habitude de chercher le plaisir dans la renaissance ou parmi divers objets, comme dans les formes. “désir ardent pour les plaisirs sensuels” (kāma,Taṇhā) signifie soif pour les 5 liens des Plaisirs sensuels. Soif envers la sphère d’existence des formes ou envers la sphère d’existence du sans forme, attachement à dhyana, et soif accompagnée d’une vue éternaliste, ce qui est appelé “désir ardent envers l’existence” (bhava,Taṇhā). La soif accompagnée d’une vue annihilationniste est “le désir ardent envers l’annihilation [l’extermination]” (vibhava,Taṇhā). (SA 2:264). Bodhi: “Cette explication des deux dernières sortes de désir ardent me semble en ce qui me concerne un peu étroite. Plus vraisemblablement, le désir ardent envers l’existence devrait être compris comme le principal désir de continuer l’existence (qu’il soit soutenu par une vue ou non), le désir envers l’extermination comme le désir d’une fin complète de l’existence , basée sur l’assomption sous-jacente (pas nécessairement formulée comme une vue) qu’une telle extermination apporte une fin à un réel« je.” (S:B 1052 n38). Il y a en réalité une plus simple explication: il y a aussi des désirs ardents inconscients; par conséquent, il est peu probable que nous puissions même savoir que nous avons de telles vues; voir SD 49.2 (3.2.2.3). A propos du désir ardent pour les plaisirs des sens, voir Kāma-c,chanda, SD 32.2.
Message non lu par axiste » lun. 14 janv. 2019 11:52
....................................p 31(57)............................
7 [Mv 1.6.21] (iii) Now this, bhikshus, is the noble truth [reality] that is the ending of suffering:182 it is the utter fading away and ending of that very craving, giving it up, letting it go, being free from it, being detached from it.183
8 [Mv 1.6.22] (iv) Now this, bhikshus, is the noble truth [reality] that is the path leading to the ending of suffering: [422] it is this very noble eightfold path, that is to say, right view, right thought, right speech, right action, right livelihood, right effort, right mindfulness, right concentration.
7 [Mv 1.6.21] (iii) Voici, bhikkhus, la noble vérité [réalité] de la cessation de la souffrance: 182 c’est l’anéantissement total et la fin de ce désir ardent, l’abandonnant, le laissant partir, s’en libérant, s’en détachant. 183
8 [Mv 1.6.22] (iv) Voici, bhikkhus, la noble vérité [réalité] du sentier conduisant à la cessation de la souffrance : [422] c’est ce très noble sentier octuple, c’est à dire, la vue juste, la pensée juste, la parole juste, l'action juste, les moyens d’existence justes, l’effort juste, l’attention juste, la concentration juste.[/quote]
The 3 phases and 12 aspects 184
9 (1) THAT WHICH SHOULD BE UNDERSTOOD [Mv 1.6.23]
(a) ‘This is the noble truth that is suffering’—thus, bhikshus, regarding what was unheard before,185 there arose in me vision [the eye], there arose knowledge, there arose wisdom, there arose insight, there arose light.186
(b) ‘This noble truth that is suffering 187 is to be fully understood’—thus, bhikshus, regarding what was unheard before, there arose in me vision, there arose knowledge, there arose wisdom, there arose insight, there arose light.
(c) ‘This noble truth that is suffering has been fully understood’—thus, bhikshus, regarding what was unheard before, there arose in me vision, there arose knowledge, there arose wisdom, there arose insight, there arose light.
Les 3 phases et les 12 aspects 184
9 (1) CE QUI DEVRAIT ETRE COMPRIS [Mv 1.6.23]
(a) ‘Ceci est la noble vérité de la souffrance’—ainsi, bhikkhus, sachant que l’on n’avait jamais entendu cela auparavant,185 là s’éleva en moi la vision [l’oeil], là s’éleva la connaissance, là s'éleva la sagesse, là s’éleva la compréhension profonde, là s’éleva la lumière.186
(b) ‘Cette noble vérité de la souffrance 187 est à comprendre absolument.’—ainsi, bhikkhus, sachant que l’on n’avait jamais entendu cela auparavant, là s’éleva en moi la vision, là s’éleva la connaissance, là s'éleva la sagesse, là s’éleva la compréhension profonde, là s’éleva la lumière.
(c) ‘Cette noble vérité de la souffrance a été totalement comprise’—ainsi, bhikkhus, sachant que l’on n’avait jamais entendu cela auparavant, là s’éleva en moi la vision, là s’éleva la connaissance, là s'éleva la sagesse, là s’éleva la compréhension profonde, là s’éleva la lumière.
10 [Mv 1.6.24] (2) THAT WHICH SHOULD BE ABANDONED
(a) ‘This is the noble truth that is the arising of suffering’—thus, bhikshus, regarding what was unheard before, there arose in me vision, there arose knowledge, there arose wisdom, there arose insight, there arose light.
(b) ‘This noble truth that is the arising of suffering 188 should be abandoned’—thus, bhikshus, regarding what was unheard before, there arose in me vision, there arose knowledge, there arose wisdom, there arose insight, there arose light.
(c) ‘This noble truth that is the arising of suffering has been abandonne’—thus, bhikshus, regarding what was unheard before, there arose in me vision, there arose knowledge, there arose wisdom, there arose insight, there arose light.
10 [Mv 1.6.24] (2) CE QUI DEVRAIT ÊTRE ABANDONNÉ
(a) ‘Ceci est la noble vérité de l’apparition de la souffrance’—ainsi, bhikkhus, sachant que l’on n’avait jamais entendu cela auparavant, là s’éleva en moi la vision, là s’éleva la connaissance, là s'éleva la sagesse, là s’éleva la compréhension profonde, là s’éleva la lumière.
(b) ‘Cette noble vérité that de l’apparition de la souffrance 188 devrait être abandonnée ’—ainsi, bhikkhus, sachant que l’on n’avait jamais entendu cela auparavant, là s’éleva en moi la vision, là s’éleva la connaissance, là s'éleva la sagesse, là s’éleva la compréhension profonde, là s’éleva la lumière.
(c) ‘ Cette noble vérité de l’apparition de la souffrance a été abandonnée’—ainsi, bhikkhus, sachant que l’on n’avait jamais entendu cela auparavant, là s’éleva en moi la vision, là s’éleva la connaissance, là s'éleva la sagesse, là s’éleva la compréhension profonde, là s’éleva la lumière.
11 [Mv 1.6.25] (3) THAT WHICH SHOULD BE REALIZED
(a) « This is the noble truth that is the ending of suffering »—thus, bhikshus, regarding what was unheard before,189 there arose in me vision, there arose knowledge, there arose wisdom, there arose insight, there arose light.
(b) « This noble truth that is the ending of suffering should be realized » 190—thus, bhikshus, regarding what was unheard before, there arose in me vision, there rose knowledge, there arose wisdom, there arose insight, there arose light.
11 [Mv 1.6.25] (3) CE QUI DEVRAIT ÊTRE RÉALISÉ
(a) « Ceci est la noble vérité de la cessation de la souffrance »—ainsi, bhikkhus, sachant que l’on n’avait jamais entendu cela auparavant 189, là s’éleva en moi la vision, là s’éleva la connaissance, là s'éleva la sagesse, là s’éleva la compréhension profonde, là s’éleva la lumière.
(b) « Cette noble vérité de la cessation de la souffrance devrait être réalisée » 190—ainsi, bhikkhus, sachant que l’on n’avait jamais entendu cela auparavant, là s’éleva en moi la vision, là s’éleva la connaissance, là s'éleva la sagesse, là s’éleva la compréhension profonde, là s’éleva la lumière.
182 On the tr of this term, see (4.3).
183 Yo tassā,y’eva [or tassa-y-eva] taṇhāya asesa,virāga,nirodho cāgo paṭinissaggo mutti anālayo.
184 The 3 phases (ti,parivaṭṭa): see (6.2) above.
185 “Things unheard before,” ananussutesu dhammesu. Apparently, this statement on “things unheard before”refers to the fact that the liberating Dharma has been forgotten in India up to the Buddha’s time. On ananussutesu, see Dhamma,cakka Pavattana S (S 56.11,9a) n, SD 1.1.
186 Idaṁ dukkhaṁ ariya,saccan ti me bhikkhave pubbe ananussutesu dhammesu cakkhuṁ udapādi ñāṇaṁ udapādi paññā udapādi vijjā udapādi āloko udapādi. The five key Pali terms are cakkhu, ñāṇa, paññā, vijjāi, and āloka, all synonyms of librating knowledge. Vijjā is derived from vindati, “to know,” but Comy glosses it as paṭivedha, “penetration,” as though it derived from vijjhati, “to pierce,” acknowledge its sense here as a kind of liberating knowledge. (SA 2:22). As at Mahā’padāna S (D 14,2/19.2), SD 49.8a.
187 It is the suffering rather than the “truth” that is to be understood (pariññeyya). See Norman 1982:377-391.
188 It is the arising rather than the “truth” that is to be abandoned (pahātabba). See Norman id.
189 “Things unheard before,” ananussutesu dhammesu. Apparently, this statement on “things unheard before” refers to the fact that the liberating Dharma has been forgotten in India up to the Buddha’s time. On ananussutesu, see Dhamma,cakka Pavattana S (S 56.11,9a) n, SD 1.1.
182 Au sujet de la traduction de ce terme, voir (4.3).
184 Les 3 phases (ti,parivaṭṭa): voir (6.2) above.
185 “Les choses jamais entendues auparavant ,” ananussutesu dhammesu. Apparemment, cette déclaration au sujet des “choses jamais entendues auparavant”fait allusion au fait que le Dharma libérateur a été oublié en Inde jusqu’au temps du Bouddha. Sur ananussutesu, voir Dhamma,cakka Pavattana S (S 56.11,9a) n, SD 1.1.
186 Idaṁ dukkhaṁ ariya,saccan ti me bhikkhave pubbe ananussutesu dhammesu cakkhuṁ udapādi ñāṇaṁ udapādi paññā udapādi vijjā udapādi āloko udapādi. Les 5 termes clés pali sont cakkhu, ñāṇa, paññā, vijjāi, et āloka, tous synonymes de connaissance libératrice. Vijjā est dérivé de vindati, “connaître ,” mais Comy l’enjolive en le traduisant comme paṭivedha, “pénétration,” comme s’il dérivait de vijjhati, “percer,” il reconnaît son sens ici comme une sorte de savoir libérateur (SA 2:22). Comme pour Mahā’padāna S (D 14,2/19.2), SD 49.8a.
187 C’est la souffrance plutot que la “vérité ” qui doit être comprise (pariññeyya). Voir Norman 1982:377-391.
188 C’est l’apparition plutôt que la vérité qui doit être abandonnée (pahātabba). Voir Norman id.
189 “Les choses jamais entendues auparavant,” ananussutesu dhammesu. apparemment, cette déclaration à propos des “choses jamais entendues auparavant” se réfère au fait que le Dharma libérateur a été oublié en Inde jusqu’au temps du Bouddha. Sur ananussutesu, voir Dhamma,cakka Pavattana S (S 56.11,9a) n, SD 1.1.
Message non lu par axiste » mar. 15 janv. 2019 19:28
...................p32 (58).......................................
(c) ‘This noble truth that is the ending of suffering has been realized’—thus, bhikshus, regarding what was unheard before, there arose in me vision, there arose knowledge, there arose wisdom, there arose insight, there arose light.
‘Cette noble vérité de la cessation de la souffrance a été réalisée’—ainsi, bhikkhus, sachant que l’on n’avait jamais entendu cela auparavant, là s’éleva en moi la vision, là s’éleva la connaissance, là s'éleva la sagesse, là s’éleva la compréhension profonde, là s’éleva la lumière.
12 [Mv 1.6.26] (4) THAT WHICH SHOULD BE CULTIVATED
(a) ‘This is the noble truth that is the path 191 leading to the ending of suffering’—thus, bhikshus, regarding what was unheard before, there arose in me vision, there arose knowledge, there arose wisdom, there arose insight, there arose light.
(b) ‘This noble truth that is the path leading to the ending of suffering should be cultivated’—thus, bhikshus, regarding what was unheard before, there arose in me vision, there arose knowledge, there arose wisdom, there arose insight, there arose light.
(c) ‘This noble truth that is the path leading to the ending of suffering has been cultivated’—thus, bhik shus, regarding what was unheard before, there arose in me vision, there arose knowledge, there arose wisdom, there arose insight, there arose light.
(a) ‘Ceci est la noble vérité du sentier 191 conduisant à la fin de la souffrance’—ainsi, bhikkhus, sachant que l’on n’avait jamais entendu cela auparavant, là s’éleva en moi la vision, là s’éleva la connaissance, là s'éleva la sagesse, là s’éleva la compréhension profonde, là s’éleva la lumière.
(b) ‘Cette noble vérité du sentier conduisant à la fin de la souffrance devrait être cultivée ’—ainsi, bhikkhus, sachant que l’on n’avait jamais entendu cela auparavant, là s’éleva en moi la vision, là s’éleva la connaissance, là s'éleva la sagesse, là s’éleva la compréhension profonde, là s’éleva la lumière.
(c) ‘Cette noble vérité conduisant à la fin de la souffrance a été cultivée’—ainsi, bhikkhus, sachant que l’on n’avait jamais entendu cela auparavant, là s’éleva en moi la vision, là s’éleva la connaissance, là s'éleva la sagesse, là s’éleva la compréhension profonde, là s’éleva la lumière.
13 [Mv 1.6.27] So long, bhikshus, as my knowledge and vision of these 4 noble truths as they really are in their 3 phases and 12 aspects were not thoroughly purified in this way, [423] I did not claim to have awakened to the incomparable full awakening in this world with its gods, its Māra and its Brahmā, this generation with its recluses and brahmins, its rulers 192 and people.
14 [Mv 1.6.28] But when my knowledge and vision of these 4 noble truths as they really are in their 3 phases and 12 aspects are thoroughly purified in this way, then I claim to have awakened to the incomparable full awakening in this world.
14.2 [Mv 1.6.29] The knowledge and vision arose in me:
‘Unshakable is my freedom of mind. This is my last birth. Now there is no more rebirth (for me)!’”193
15 The Blessed One said this. The monks joyfully approved of the Blessed One’s word.
L'éveil suprême
13 [Mv 1.6.27] Moines, tant que ma connaissance et vision des 4 vérités, telles qu’elles sont réellement avec leur 3 formes et 12 aspects, ne m’apparurent pas de cette façon clarifiées et limpides, [423] je ne proclamais pas avoir atteint l’état inégalé de suprême éveil en ce monde avec ses dieux, son Māra et son Brahmā, tous ses ascètes et prêtres, ses souverains 192 et peuples.
Ou alors bien mieux, comme dans la traduction déjà existante...(mais c’était intéressant de tenter de traduire...):
Moines, tant que cette révélation et cette connaissance des 4 nobles vérités sous leurs 3 formes et dans leurs douze aspects ne fut pas clarifiée en moi et dans toute sa pureté [423], je n’ai pas proclamé avoir atteint l’Eveil par moi même, m’etre éveillé à la suprême connaissance inégalée en ce monde avec ses dieux, ses Māra et ses Brahmā, ses ascètes et ses prêtres, ses souverains 192 et ses peuples.
14 [Mv 1.6.28]
Cependant, moines, lorsque cette compréhension et cette connaissance des quatre nobles vérités — sous leurs trois formes et dans leurs douze aspects — fut clarifiée en moi dans toute sa pureté, j’ai proclamé avoir atteint l’Eveil par moi-même, m’être éveillé à la suprême connaissance inégalée en ce monde.
14.2 [Mv 1.6.29] Et une certitude profonde a jailli en moi: « cette libération est inébranlable. Cette vie est la dernière. Il n’y aura pas de renaissances.»193
15 Ainsi parla le Bouddha. Les 5 moines, heureux, se réjouirent de ses paroles.
16 And while this discourse [explanation] was being given,194 there arose in the venerable Kondañña the dust-free, stainless Dharma eye,195 thus: “Whatever is of the nature to arise is also of the nature to cease.”196
16 tandis que ces paroles étaient prononcées,194 l’oeil pur et immaculé du Dhamma s’ouvrit pour le vénérable Kondañña.195 Il vit: “tout ce qui est sujet à apparaître est naturellement sujet à disparaître.”196
190 It is the ending rather than the “truth” that is to be realized (sacchikātabba). See Norman id. See Intro (6.2.2).
191 It is the path that is to be cultivated (“walked”) rather than the “truth.” See Norman ib.
192 Deva, here in the sense of “devas by convention” (Sammati,deva), ie kings. The other 2 types of deva are “gods by rebirth” (upapatti,deva) and “gods by purification” (visuddhi,deva), ie, the Buddhas, pratyeka-buddhas and arhats. (Nc 307; KhA 123)
193 Akuppā me ceto,vimutti. Ayaṁ antimā jāti, n’atthi dāni ounabbhavo’ti. See SD 4.25 (2.3-2.4).
194 Imasmiñ ca pana veyyākaraṇasmiṁ bhaññamāne. As tt, veyyākarana means “the expositions, ie, elaboration of brief teachings of the Buddha,” such as Bhadd’eka,ratta S (M 131), SD 8.9. But at this very early stage in the Bud- dha’s ministry, it is clearly non-technical, and mean simply, “discourse” or “explanation.” On the 9 limbs of the Teacher’s teaching, see SD 30.1 (4).
195 “Dharma-eye,” dhamma,cakkhu. The opening of the Dharma-eye refers to the perception of the law of change, denoting the attainment of streamwinning, thus putting us irrevocably on the path of awakening. It is, as such, spiritually superior to the divine eye (dibba,cakkhu) (D 2,95/1:82), which is an advanced form of clairvoyance, but it is inferior to the wisdom eye (paññā,cakkhu) which is the wisdom of the arhat. Cúla Niddesa mentions 5 kinds of eyes: (1) the physical eye (maṁsa,cakkhu); (2) the divine eye (dibba,cakkhu); (3) the wisdom eye (paññā,cakkhu) of the arhats; (4) the buddha eye (Buddha-cakkhu); and (5) the universal eye (samanta,cakkhu), the omniscience of the Buddhas (Nc 235; It 2.2/52): see Kaṇṇaka-t,thala S (M 90/2:125-133), SD 10.8 (2) & Sandaka S (M 76), SD 35.7.
196 Yaṁ kiñci samudaya.dhammaṁ sabban taṁ nirodha,dhamman ti. §16 connects directly into §20, and makes good sense even without §§17-18, which were prob interpolated later.
190 C’est la cessation plutôt que la “vérité” qui doit être réalisée.(sacchikātabba). Voir Norman id. Voir Intro (6.2.2).
191 C’est le sentier qui doit être cultivé (« parcouru ») plutot que la “vérité .” Voir Norman ib.
192 Deva, ici c’est le sens « de deva par convention » (Sammati,deva), ie les Rois. Les deux autres types de deva sont « les dieux, devenus dieux par leur renaissance » (upapatti,deva) et “les dieux devenus dieux par purification” (visuddhi,deva), ie, le Bouddhas, pratyeka-bouddhas et les arahants. (Nc 307; KhA 123)
193 Akuppā me ceto,vimutti. Ayaṁ antimā jāti, n’atthi dāni ounabbhavo’ti. Voir SD 4.25 (2.3-2.4).
194 Imasmiñ ca pana veyyākaraṇasmiṁ bhaññamāne.Ici, veyyākarana signifie “l’exposé, i.e., l’élaboration d’un bref enseignement du Bouddha,” comme le Bhadd’eka,ratta S (M 131), SD 8.9. Mais en ce tout début du ministère du Bouddha, ceci est clairement un langage courant, et signifie simplement, « discours » ou “explication.” À propos des 9 étapes des enseignements de l’Enseignant, voir SD 30.1 (4).
195 “L’oeil du Dharma” dhamma,cakkhu. L’ouverture de l’oeil du Dharma fait allusion à la perception de la loi du changement, ce qui atteste l’entrée dans le courant, ce qui nous pousse irrémédiablement sur le sentier de l'éveil. Ceci est, à ce titre , spirituellement supérieur à l’oeil divin (dibba,cakkhu) (D 2,95/1:82), lequel est une forme avancée de clairvoyance, mais inférieur a l’oeil de la sagesse (paññā,cakkhu) lequel est la sagesse de l’arahant. Cúla Niddesa mentionne 5 types d’oeil: (1) l’oeil physique (maṁsa,cakkhu); (2) l’oeil divin (dibba,cakkhu); (3) l’oeil de sagesse (paññā,cakkhu) des arahants; (4) l’oeil du Bouddha (Buddha-cakkhu); et (5) l’oeil universel (samanta,cakkhu), l’omniscience des Bouddhas (Nc 235; It 2.2/52): voir Kaṇṇaka-t,thala S (M 90/2:125-133), SD 10.8 (2) & Sandaka S (M 76), SD 35.7.
196Yaṁ kiñci samudaya.dhammaṁ sabban taṁ nirodha,dhamman ti. §16 est en relation directe avec le §20, et prend son meilleur sens même sans les §§17-18, lesquels ont probablement été intercalés plus tard.
Message non lu par axiste » mer. 16 janv. 2019 16:56
...............p33(59)..........................
The heavens exult
197 17 [Mv 1.6.30] And when the wheel of truth [dharmacakra] had been set in motion by the Blessed One, the earth-bound devas let their voice be heard, thus:198
“In the Deer Grove at Isipatana near Bénarès, the Blessed One has set in motion the unsurpassed wheel of truth that cannot be stopped 199 by any recluse or brahmin or deva or Māra or Brahmā or by any- one in the world.”
Les cieux exultent
197 17 [Mv 1.6.30] Et lorsque la roue de la vérité [dharmacakra] eut été mise en mouvement par le Bienheureux, les deva de la terre laissèrent entendre ainsi leur voix:198
“Dans le parc des daims à Isipatana près de Bénarès, le Bienheureux a mis en mouvement l’insurpassable roue de la vérité qui ne peut être arrêtée 199 par aucun ascète ou brahmane, ou dieu, Māra, Brahmā, ni par aucune autre personne dans le monde.
18 Having heard the cry of the earth-bound devas, the devas of the 4 Great Kings let their voice be heard, thus:
“In the Deer Grove at Isipatana near Bénarès, the Blessed One has set in motion the unsurpassed wheel of truth that cannot be stopped by any recluse or brahmin or deva or Māra or Brahmā or by anyone in the world.”
18.2 Having heard the cry of the 4 Great Kings, the devas of the 33 let their voice be heard, thus:
“In the Deer Grove at Isipatana near Benares, the Blessed One has set in motion the unsurpassed wheel of truth that cannot be stopped by any recluse or brahmin or deva or Māra or Brahmā or by anyone in the world.”
18 Ayant entendu le cri des deva de la terre, les deva des 4 grands Rois firent entendre leur voix, ainsi:
“Dans le Parc des daims à Isipatana près de Bénarès, le Bienheureux a mis en mouvement l’insurpassable roue de la vérité qui ne peut être arrêtée par aucun ascète ou brahmane ou dieu, Māra, Brahmā, ni par aucune autre personne dans le monde.
18.2 Ayant entendu le cri des 4 grands Rois, les deva des 33 firent entendre leur voix, ainsi:
« Dans le Parc des daims à Isipatana près de Bénarès, le Bienheureux a mis en mouvement l’insurpassable roue de la vérité qui ne peut être arrêtée par aucun ascète ou brahmane ou dieu, Māra, Brahmā, ni par aucune autre personne dans le monde. »
18.3 Having heard the cry of the devas of realm of the Thirty-three, the Yāma devas let their voice be heard, thus:
18.4 Having heard the cry of the Yāma devas, the Tusita [Contented] devas let their voice be heard, thus:
18.3 Ayant entendu le cri des deva du royaume des trente trois, les Yāma deva firent entendre leur voix, ainsi:
18.4 Ayant entendu le cri des Yāma deva, les Deva Tusita [satisfaits] firent entendre leur voix, ainsi:
« Dans le Parc des daims à Isipatana près de Bénarès, le Bienheureux a mis en mouvement l’insurpassable roue de la vérité qui ne peut être arrêtée par aucun ascète ou brahmane ou dieu, Māra, Brahmā, ni par aucune autre personne ,dans le monde. »
18.5 Having heard the cry of the Tusita devas, the Nimmāṇa,rati devas [who delight in creating] let their voice be heard, thus:
18.6 Having heard the cry of the Nimmāṇa,rati devas, the Para,nimmita,vasavatti devas [who delight in the creation of others] let their voice be heard, thus:
18.5 Ayant entendu le cri des deva Tusita, les deva Nimmāṇa,rati [qui se réjouissent a créer ] firent entendre leur voix, ainsi:
18.6 Ayant entendu le cri des deva Nimmāṇa,rati, les deva Para,nimmita,vasavatti [qui se réjouissent de la création des autres] firent entendre leur voix, ainsi:
18.7 Having heard the cry of the Paranimmita,vasavatti devas, the devas of Brahmā’s host let their voice be heard, thus: 200
18.7 Ayant entendu le cri des deva Paranimmita,vasavatti, les deva de l’hôte de Brahmā firent entendre leur voix, ainsi: 200[/quote]
197 This whole section on the devas’ exultation [§§17-19] is prob a later addition, as the Sutta still stands without it, ending at §15 (with the traditional ending marker). On the first discourse as a probable reconstruction, see Notion of diṭṭhi, SD 40a.1 (2.2).
198 “Let their voice be heard,” saddaṁ anussāvesuṁ. Anusāvessumi is aor of anussāveti, “to cause to be heard, proclaim.” The meaning is that they exulted, shouted in joy.
199 “Cannot be stopped,” appaṭivattiyaṁ, lit, “not to be turned backwards,” ie irreversible.
200 It is interesting and important to note that the list of exulting devas stops here with the Brahmās of the 1st dhyana. The reason for this is that, as there is still some level of mentation here—by way of initial and sustained applica- tions (vitakka,vicāra)—these Brahmās are still in contact with the sense-world. In the realms beyond the 1st dhyana, thought-process as we know it ceases completely so that these beings enjoy the glory of their meditative state as pure light or profound peace for as long as their karma fuels it. See Bhava Ss 1-2 (A 3.76-77), SD 23.13 (3).
197 Cette section entière à propos de l’exultation des deva [§§17-19] est probablement un ajout tardif, comme le Sutta en est toujours resté dépourvu, s’achevant sur le chapitre §15 (avec le marqueur traditionnel de fin). A propos du premier discours comme une probable reconstruction, voir La notion de diṭṭhi, SD 40a.1 (2.2).
198 “Puissent leurs voix être entendues,” saddaṁ anussāvesuṁ. Anusāvessumi est aor de anussāveti, “faire entendre, proclamer.” La signification est qu’ils exultaient, criaient de joie.
199 “Ne peut être stoppé,” appaṭivattiyaṁ, littéralement, « ne pouvant revenir en arrière (ne pouvant être tourné vers l’arrière) » ,” ie irréversible.
200 Il est intéressant et important de noter que cette liste de deva exultant se termine ici avec les Brahmās du 1er dhyana. La raison à cela, comme il y a toujours un certain niveau d’activité mentale ici—par le biais d’une application initiale et soutenue (vitakka,vicāra)—ces Brahmās sont toujours en contact avec le monde des sens. Dans le royaume au delà du 1er dhyana, le processus de la pensée comme nous le savons cesse complètement, afin que ces êtres apprécient la gloire de leur état méditatif, lequel, tel un état de pure lumière ou de profonde paix, dure aussi longtemps que leur karma l’alimente. Voir Bhava Ss 1-2 (A 3.76-77), SD 23.13 (3).
Message non lu par tirru... » jeu. 17 janv. 2019 00:07
Merci pour tes efforts durant ma courte absence. J'ai fait une relecture des posts traductions datant du 12 janvier et il y a certains mots qui n'ont pas été traduit. Les notes de 166, 170 n'ont pas été publiées en anglais. Je remarque au passage les différences de traductions très intéressantes sur l'éveil suprême et qui montre une fois de plus la nécessité de s'appuyer sur les textes pali et un bon dictionnaire pour dégager le sens profond et polysémique de chaque mots. On croit souvent que c'est mission impossible mais en réalité cela ouvre de nouveaux horizons de compréhension. Je reprend ton passage sur l'éveil suprême et aimerait bien connaitre la source de la seconde traduction :
En y ajoutant une troisième traduction pour corser le tout, issue d'un livre par l'auteur, "Le premier enseignement du Bouddha" de Dhamma Rewata :
X.X.I. Aussi longtemps, ô moines, que ma vision de la vraie connaissance n'a pas été entièrement claire dans ces trois aspects et ces douze fonctions concernant les Quatre Nobles Vérités, je n'ai pas prétendu réalisé l'illumination parfaite, qui est suprême dans ce monde avec ces devas, ces maras et ces brahmas, dans ce monde avec ces ermites et ces brahmanas, avec ces princes et ces hommes"
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References: §2
 §2
 §42
 §42
 §16
 §20
 §16
 §20
 §15
 §15