Source: http://inventaire-patrimoine.cr-champagne-ardenne.fr/recherche/globale?quoi=usine+m%C3%A9tallurgique&texte=Turin+A.+M
Timestamp: 2019-03-22 01:54:22+00:00

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C'est en 1820 que Pierre Louis Camion-Richard achète le moulin à farine de Moraimont (lieu-dit de et, dans le même temps, son propriétaire fait édifier une seconde polierie 300m plus haut à est demandée à cette date. En 1828, la polierie de Moraimont appartient au père de Camion-Richard Camion et la polierie de Thumécourt (IA08000629) est vendue en 1852, après le décès de Camion-Richard, à -dessus duquel s'élevait un lanternon rappelant le Dijonval. En 1872 a lieu une importante extension Camion, à l'est de l'usine. L'entreprise obtient une médaille d'or à l'Exposition Universelle de 1889. En qui dure de 1930 à 1935, est construit le magasin en béton armé, typique de l’entre-deux-guerres, daté la société LARA, l'entreprise ferme ses portes en 1989 date à laquelle les bâtiments sont acquis par poêles perdure aujourd'hui. La surface bâtie est passée de 520m2 au temps de la polierie à 950m2 avec la 1930 avant le nouvel agrandissement des années 1930-35. Hormis l'usine qui n'a cessé d'être agrandie
Site emblématique du bassin Vivier-Vrigne. Chaque époque a laissé son empreinte dans le bâti : la Camion, M. Michel Lang.
p. 1-3 COLINET, René, JONET, Robert. L'usine Bernard Huet à Vivier-au-Court, cinq générations d'industriels (1852-1980). Terres Ardennaises, tiré à part des n° 98-99, 2007. CART (?), Michel. Le passé industriel des Ardennes des origines à 1914. Exposition Archives
l'usine) sont à étage carré avec des murs en moellon calcaire avec refends coupe-feu, toits à longs pans à charpente apparente en bois couverts d'ardoise (celui de 1895, à l'ouest possède actuellement des sheds des murs en moellon calcaire mais sont couvertes de sheds à charpente métallique et de ciment amiante . Les ateliers et magasins sud construits dans les années 1930 sont en béton armé ; le magasin est à . La maison d'habitation à un étage carré et un étage de comble construite par Jean-Baptiste Camion en 1833 est élevée en moellon calcaire avec un toit à longs pans à charpente en bois apparente et ardoise ; la polierie à deux corps de bâtiment est à deux étages carrés et construite de la même manière.
- 26 AE 281 à 283, 294 à 296, 298 à 302, 538 à 540, 678, 682 à 683
Plan de l'usine Camion de Vivier-au-Court de 1914 à 1980. [n.d.]. 7 plans. (Collection particulière La propriété Georges Camion à Vivier-au-Court. 1894. 1 carte postale. (AD Ardennes L'usine Camion de Vivier-au-Court à différentes époques, catalogue commercial.1930. 1 dessin Usine Camion-Frères : publicité pour une tondeuse à gazon produite à partir de 1925 suite au voyage Rue Fuzelier depuis l'est en 1987, de gauche à droite côté : la polierie de Moraimont, les Angle de la rue Fuzelier en 1987, de gauche à droite : partie construite en 1892 et 1914 détruites Rue Fuzelier depuis l'est en 1987 : l'extension des années 1930, à gauche, la polierie, à droite Vue de l'usine depuis la partie ouest de la rue Fuzelier : bâtiment construit en 1895 à Rue Fuzelier depuis l'est, de gauche à droite : l'atelier de 1935 dominé par le magasin de 1933 , l'atelier de 1856 (sa partie gauche est utilisée comme soubassement par le bâtiment de 1933 en visible à
Forge autorisée par Henri IV en 1603, à 2 km en amont du Clos-Mortier (IA52070353), sur la rive Giros qui la reprend en 1871, sous l'appellation de Compagnie des Forges de Champagne. Une autre forge à , puis de façon éphémère de 1939 à 1940, et sont ensuite détruits ; la nouvelle tréfilerie est construite à partir de 1935 (atelier de fabrication G) et devient l'activité principale de l'usine. Dans le cockerie (X1 à X8) a été rasée en 1998. Introduction de fours à puddler en 1829 ; 12 roues à aubes force 53 exclusive de minerai de fer lorrain à partir de 1922, date de fermeture des mines de fer de Pont-Varin
la); Marne à la Saône Marne
Saint-Dizier. Moulins et usines AD Haute-Marne : 130S 192 à 200. Saint-Dizier. Moulins et usines. p. 52-53 La métallurgie à Saint-Dizier d'après la série du journal ''L'Ancre'' conservée aux ° 220-221 La métallurgie à Saint-Dizier d'après la série du journal ''L'Ancre'' conservée aux Archives
Saint-Dizier - Marnaval - en écart - Cadastre : 1861 C 2070 à 2115 1987 AW 25, 26, D 174 à 178, 197 à 237, DT 14, EK 9 à 18, 47, 48, EL 33 à 56, 70, EM 30 à 61, 79, 80, 145, 192, 193, EN 1 à 51, 81 à 103, 112 à 169
, la géographie, l'économie, l'histoire et bien d'autres domaines. Cependant et singulièrement à Saint -Dizier remonte en effet au XIXe siècle et plus particulièrement à la révolution industrielle bâtie autour une industrie du bois prête à un nouvel essor. Quant à la main-d'oeuvre, il ne faut pas oublier que communes à caractère rural 70 000. Recensement des industries à Saint-Dizier Parmi les diverses sources donc, classées par codes A.P.E. et par tranche de salariés, les activités industrielles à Saint-Dizier second tableau (II) a été élaboré afin de donner une image plus concrète de l'activité industrielle à systématiquement nommées, et dans certains cas, les entreprises de plus de 10 salariés, à l'exclusion des 3 appartenant à un même ensemble. Les 29 entreprises citées nommément à Saint-Dizier regroupent 7 578 salariés de 500 salariés. Quant à Ortiz-Miko, c'est près de 1 000 personnes qui sont employées à la maison -mère de Saint-Dizier. Le groupe avec plus de 5000 salariés est, grâce à un chiffre d'affaires d'1,5
Plan de site 1 (A et B), état en 2013 (côté Saint-Dizier) IVR21_20145202846NUDA Plan de site 1 (C à F), état en 2013 (côté Ancerville) IVR21_20145202847NUDA Plan de site 1 (A à I), état en 1989 IVR21_20145202848NUDA Plan de site 2 (J à T), état en 2013 IVR21_20145201905NUDA Plan de site 3 (S, U à Y), état en 2013 IVR21_20145201906NUDA Plan : disposition générale de l'usine de Marnaval. Plan de la forge associée à deux hauts France et à l'étranger / Cyriaque Helson, 1894 IVR21_19955200244X Marnaval. Les Fours Martins. Au fond, la Centrale à Gaz / F. Carlier photographe ; Edition et Passerelles de Pont-roulant de 27 m. de portée, Ciment Armé. Système Demay Frères, Constructeurs 1460. - Saint-Dizier. Les Hauts-Fourneaux de Marnaval / A. Gauthier éditeur ; O.I. photographe
Suite à son retrait (1880) de la société Thomé-Génot qu’il avait fondée (1863) avec son beau-frère louis-Gustave Thomé (1816-1892), Auguste Génot s’associe à son gendre Victor Clairdent (1848-1939). En production de boulets de broyage, et l’intègre à la nouvelle société des Aciéries Thomé-Cromback en plein étapes un groupe industriel. A proximité, il fait édifier une aciérie en 1930, réplique de celle qu’il a vue à Philadelphie (EU).Sa réalisation est confiée à l’ingénieur Chansoux. Ce long vaisseau constitue la nouvelle usine-mère du groupe Thomé-Cromback. En 1939, elle se replie à Ploërmel (Morbihan). Après d’une infinité de pièces destinées aux transports et travaux publics, à la construction mécanique, à l’armement, et à la grosse robinetterie. Alors que Ploërmel a poursuivi son activité, l’aciérie de constitution d’une association de défense de ce patrimoine architectural exceptionnel, cette aciérie a été
constitué d'un long vaisseau de trois travées soutenu par 19 piliers répartis sur 100 m. La construction sur extrados de voûtes est entièrement en béton armé, brut de décoffrage, sur une hauteur de 20 m sous voûte . La toiture du vaisseau central est à lanterneau, les murs en rez-de-chaussée sont percés de larges
forge. Inspiré d'une usine que P. Thomé a vue à Philadelphie (EU), ce long vaisseau (50 m sur 160 m) en Suite à la dissolution, en 1889, de la société Thomé-Génot qu'il avait fondée avec son beau-frère -fils de L.-G. Thomé, son père Emile Thomé (1845-1922) l'a impliqué dans les affaires familiales dès le à forger et aux autocompresseurs. Ce retour des Thomé dans le quartier industriel de la gare, où ils 1930. Celle-ci a été construite l'année précédente par l'ingénieur Chansoux, dans le prolongement de la le paysage, succède à la vieille fonderie Sainte- Marguerite. Située dans le quartier de la Forge, au groupe industriel qui comprend 7 usines et dépasse les mille salariés en 1939. D'une part, il a renforcé (usine de repli à Ploërmel en 1939). Durant la même période, la production de la SA des Aciéries Thomé -Cromback (nouvelle raison sociale depuis 1926) n'a cessé de se diversifier : moulages en aciers supplantant de production (Aciéries Thomé, Forges Thomé et Société Ardennaise d'Essieux à Nouzonville, Aciéries
La charpente à claire voie du vaisseau central. IVR21_20090800063NUCA
du même nom à Sedan. Elle s'implante peutêtre sur le site d'une usine métallurgique. En 1858, les Montagnac en deviennent propriétaires. En 1952 ou 1953, l'activité est regroupée à Sedan, ce qui entraîne l'arrêt définitif de la production à Lamécourt. Les bâtiments de production sont actuellement occupés par
2 usines voisines appartenant à M. de Montagnac, 1862-65 [...] plainte de Lamotte, propriétaire de Filature de Lamécourt sur ruisseau de Rubécourt : M. de Montagnac, 1858-60 ; réunion des chutes de la filature du Rule au sujet de la retenue des eaux par M. de Montagnac, propriétaire de filature de
Le coeur du site est constitué de deux vaisseaux en moellon calcaire surmontés de shed à charpente en béton armé et de deux autres, ajoutées à l'est, en brique et toiture à deux pans à charpente en
Le transformateur, situé à l'ouest du site. IVR21_20090803497NUCA Façade d'un bâtiment situé à l'est du site. IVR21_20090803500NUCA
1830 avec l'introduction de fours à puddler ; second haut fourneau vers 1848. Victor Doe est . Iintroduction de laminoir à partir de cette dernière date et agrandissements. Cessation d'activité dans la seconde moitié du 20e siècle. Certains locaux sont à usage d'habitation en 1989 (enquête initiale). Pas de . Passage de la méthode comtoise d'affinage à la méthode champenoise vers 1830. Composition de l'usine en 1834 : un haut fourneau au charbon de bois, deux fours à puddler, 2 chaufferies, un marteau de 350 kg , 8 roues à aube force 34 ; production en 1839 : 600 tonnes de fonte. En 1784 : 10 ouvriers dont 4
Hypothèques. Vol. 1265, art. 23 à 25 ; vol. 920, art. 59 ; vol. 520, art. 46 ; vol. 118, art. 35 AD Haute-Marne : Série Q. Hypothèques. Vol. 1265, art. 23 à 25 ; vol. 920, art. 59 ; vol. 520, art
Site industriel desservi par embranchement ferroviaire. Logement patronal à un étage de comble , charpente en bois apparente ; atelier de fabrication (B) en rez-de-chaussée : probablement ancienne halle à charbon mutilée et transformée en atelier. En 2013, des garages apparaissent ajoutés à la cité ouvrière (K).
Chamouilley - Forge Haute - route de Cousances - isolé - Cadastre : 1861 C 1081 à 1122 1987 AH 44 , 76, 103, 112, 113, 115 à 120
exploitée par M. Doé. Elle se compose de : 1 haut-fourneau pour charbon de bois, 2 fours à puddler, 2 foyers de Joseph Savonnet, épouse de M. Bompard, ancien maire de Metz, vendent la forge haute à Victor Doé Ficelle, maître de forges à Bayard, reçoit l'autorisation de construire une forge, un fourneau avec tonnes de fer. 22 février 1778 : M. et Mme Bourgeois de Richemont acquièrent le domaine de Chamouilley , dont la forge haute. 1784 : Sous la direction de M. Bourgeois, la production est de 200 tonnes de fonte haut-fourneau et deux affineries. 1813 : M. Savonnet est bénéficiaire de l'adjudication de la forge . 1818 : La production passe à 250 tonnes de fonte et 166 tonnes de fer marchand obtenus à partir de 625 remplisseur). Vers 1830 : Passage de la méthode comtoise d'affinage à la méthode champenoise : les deux foyers d'affinerie sont remplacés par deux fours à puddler et deux foyers de chaufferie à la houille ; le traitement de chaufferie à la houille, 1 marteau de 350 kg et un autre de 250 kg. Elle est mue par 8 roues à
L'usine est fondée par M. Jardinier en 1843 pour fabriquer des articles forgés de quincaillerie une fonderie de fonte, de cuivre et d'aluminium destinée à produire des crémones, des poignées, des poulies, des fers à repasser en métal moulé. Au début du 20e siècle la succession est reprise par son -Bois et Vivier-au-Court les obligent, après 1946, à fermer et détruire la partie de la fonderie qui n'avait pas été modernisée et à ne conserver que la production de ferronnerie. L'arrêt de la production intervient à la fin des années 1950 et l'ensemble est transformé en immeuble à logements. Les bâtiments de U doivent très probablement dater de 1843 ; la partie fonderie a dû être construite dans la seconde
un peu l'article de ménage ; Edmond Gollnisch à Vrigné ; 31 personnes en 11 1943.
enduits sur un étage carré, un étage de comble et toit à longs pans couvert d'ardoise qui servait de bâtiments accolés en moellon calcaire, surmontés de toits à longs pans à charpente en bois apparente et trois corps de bâtiments autour d'une cour en U. Les murs sont en moellon calcaire et les toits à longs
qui avait appartenu à l´abbaye de Mouzon. Le nouveau propriétaire installe un laminoir, puis en 1819 après par deux fours à puddler. Après la mort du fondateur l´usine est achetée, avec les autres , jusqu´à leur faillite en 1838. Elle se compose alors d´un haut fourneau, de trois feux d´affinerie et de deux gros marteaux. En 1840 elle est revendue à la société parisienne Poupillier. En 1845 on y trouve quatre fours à puddler de plus. Poupillier développe l´usine qui devient vers 1850 l´une des plus , de quatre feux d´affinerie au charbon de bois, de dix-sept fours dont onze à puddler, de dix équipages de cylindres dont quatre laminoirs, d´un marteau presse, d´un marteau-pilon, et d´un bocard. A partir de 1864 l´usine est exploitée par la société Henry frères, qui a bâti la majeure partie des bâtiments encore visibles. Des logements ouvriers et une chapelle sont construits à la fin du 19e siècle. La
Atelier de fabrication à charpente métallique de type Eiffel ; proviendrait d'un pavillon d'une
VERRY (?), M. n° 83. AN. Minutier Central - XIII / 687 12 février 1840 (vente par Seillière à Poupillier).
route qui relie Brévilly à Pourru-Saint-Remy. Côté ouest se trouvent les vestiges de la tréfilerie et pointerie : un bâtiment avec structure en béton armé hourdé de brique côtoie un atelier de fabrication à deux travées. Ce dernier, en moellon calcaire avec ouvertures en brique, est couvert de toitures à . La chapelle est longue de trois travées. Sa toiture à longs pans et pignons découverts est maintenant couverte de tôle métalliques. L´entrée est précédée d´un porche hors œuvre et surmonté d´un clocher mur à maintenance est construit en moellon et maintenant entièrement enduit de ciment. Sa toiture à longs pans en
Brévilly - La Forge - en écart - Cadastre : 2008 7B 50 à 60, 69
Vue aérienne du site, la partie clouterie tout à gauche IVR21_19870800259X Signature sur la statue de saint Joseph : A. Durenne à Paris IVR21_20090802822NUCA Blockhaus militaire à proximité du château d'eau IVR21_20090802823NUCA
Fromelennes oblige l´usine à élever une cheminée de 82 m afin d´envoyer les fumées au loin. En 1912 (date En 1817, Pierre Saillard achète un moulin à blé construit en 1807 et le convertit en laminoir pour ´usine actuelle était le berceau de cette dernière et a été détruit dans les années 1960. En 1833, il est vendu à Jean-François Mesmin puis, en 1841, aux frères Estivant, propriétaires de tanneries et d´usines de colle à Givet. Grâce à l´usine de Flohimont qu´ils vont développer et aux autres sites de la dans les sucreries. Au décès de Félix Estivant, en 1878, son frère Edouard vend toutes ses usines à logement du directeur subsistant toujours dans le parc à l´ouest de l´usine. La même année, sa société vendue en 1892 à la Compagnie Française de Métaux (CFM). Entre 1875 et 1890 est construite la grande unité de production de tubes à l´est de l´usine, appelée le Tonkin (elle sera agrandie en 1897, vers 1922, 1965 et dans les années 1980-90). En 1897, l´usine est à nouveau étendue vers l´est (vers la
L'usine de Flohimont est remarquable à tous points de vue. Sa superficie, la superficie de ses tonnes) est à la hauteur de celle des bâtiments. Son histoire et l''ancienneté des ateliers relativement (septembre) Mathurin Noël demande l´autorisation de construire un moulin à farine, sur le territoire de gauche de la rivière de Houille. Usines à cuivre : fromelennes, 600 ouvriers, très actif. Cie Fse des métaux, usine de flohimont & fliment, givet ; siège social à paris ; fabrication de planches, rubans
p. 106-133 COLINET, René. Compte-rendu du mémoire d'A. Paris. Revue historique ardennaise. T. XXIII
1912 et haute de 82 m a été transformée en château d´eau en 1965 par l´adjonction d´une réserve en important des Ardennes, était desservi par une voie de chemin de fer jusque dans les années 1980. A l´entrée du site, une conciergerie à deux corps en brique encadre la voie amenant à la centrale ordonnancées avec un étage carré surmonté de toits à longs pans à charpente métallique couverts de tuile divisé par des dalles en béton armé) et, dans la partie ouest, les turbines à vapeur et commutatrices. A les vues anciennes, dite le Tonkin (entre 1875 et 1897) avec des murs en brique et des toits à longs pans à charpente métallique apparente (les charpentes sont plus récentes et ont été surélevées) ; la remplacés par des sheds ; les deux halles les plus à l´est ont été successivement ajoutées en 1965 et dans toits sont à longs pans à charpente en bois apparente couverts de tuile mécanique. Au sud de ces que pour la maintenance ; les toits à longs pans ont été surélevés et sont constitués de charpentes
Fromelennes - Flohimont - en village - Cadastre : 1997 AH 18 à 20
Usine métallurgique de Fromelennes : vue du nord vers 1900 (de gauche à droite : le Tonkin, les Les loges des concierges à l'entrée de l'usine. IVR21_20090805309NUCA Ancienne salle des turbines à vapeur : la charpente métallique. IVR21_20090805313NUCA Ancienne salle des turbines à vapeur : les tableaux de commande. IVR21_20090805314NUCA Ancienne salle des turbines à vapeur : le pont roulant d'origine. IVR21_20090805315NUCA Ancienne salle des turbines à vapeur : les commutatrices. IVR21_20090805316NUCA Façade est de la tuberie industrielle (partie construite en vers 1965) avec à ses pieds la Houille La partie ajoutée vers 1922 à la tuberie industrielle. IVR21_20090805331NUCA Vue panoramique de l'usine depuis le sud ; de gauche à droite : la fonderie (avec l'unité La cheminée-château d'eau de 82 m. IVR21_20090805334NUCA
vendus à des particuliers. Artus de la Mine, propriétaire majoritaire, fait reconstruire le fourneau en 1648. Après sa faillite, la forge est rachetée par Gérard Coulon. En 1701, il cède l'établissement à -Baptiste Lagard, fabricant de clous à Charleville, reconstruit un haut fourneau, une forge et une fenderie . Il installe dans la grande halle, équipée de deux roues hydrauliques à chacune des extrémités, un Cerisier. La production alimente les grandes clouteries mécaniques des Lagard à Charleville. Le haut 19e siècle, ainsi qu'un lanterneau au-dessus de la halle de forge. La maison du régisseur a été
dossier 58 : usine à fer Linchamp (1821 - 1852) AN. Série F14 : 4294. SCHMITTEL (?) J.-M. Monographie de Hautes-Rivières, Revue Historique Ardennaise, 1977.
à charbon de l'autre côté de la route. Il est alimenté par un bassin de retenue situé au sud et par schiste y compris pour les encadrements de fenêtres. La toiture, à demi-croupe, comporte un lanterneau sur la halle de forge ; celle de la halle à charbon descend très bas ; la couverture est en tuiles toiture à croupe.
Usine métallurgique de Linchamps, vue générale (l'ancien haut-fourneau et sa halle à charbon sont Vue de la halle à charbon depuis la chaussée. IVR21_19860800028Z Le logement patronal construit dans la première moitié du 20e siècle est situé face à l'ancien haut La halle à charbon située de l'autre côté de la rue. La façade a été remaniée Façade nord de la halle à charbon. IVR21_20090802332NUCA Rez-de-chaussée. Le grand bâtiment a successivement été occupé par une forge puis par un local
En 1856, Edmond Gonthier demande l'autorisation d'installer une usine à fer au lieu-dit le Jeu de 1862 ; elle comporte alors six fours à puddler, deux fours à réchauffer, deux cubilots et des laminoirs . En 1866, un haut fourneau de 16 m est construit pour alimenter l'usine en fonte. Devenue la S.A des fournie par huit machine à vapeur alimentées par quatre chaudières. L'usine emploie 285 personnes en 1883 , 798 en 1943 et prêt de 1000 à la fermeture.
AN, F12 4476 C, Dossier II- Départements A à L, Sous-dossier : Ardennes : Pièce sans numéro.
lanterneaux, sont à longs pans à charpente métallique couvert de tôle. L'ancien réfectoire et le bâtiment administratif sont construits en parpaing et moellon. A l'écart du site, la centrale hydroélectrique est bâtie
: 1983 AC 370, 377, 380 à 382, 384 à 390, 401, 408 1984 B 220, 345, 347, 351, 352, 361, 362, 402 à
On augmente le personnel à Vireux-Molhain, arrondissement de Rocroi, les hauts fourneaux qui depuis leur création n´ont cessé de produire se maintiennent dans leur état de prospérité. Cela tient à leur excellente situation. Placées sur un embranchement de chemin de fer et sur le cours de la Meuse, il n´y en a , aciéries, laminoirs, à vireux-molhain, 798 personnes en novembre 43. -pièce 2 : lettre d´Edmond Gonthier , maître de forges, demeurant à Charleroi (Belgique) au préfet des Ardennes, 5 août 1856 : demande l ´autorisation d´établir une usine à fer sur le territoire de Vireux-Molhain, au lieu dit le jeu-de-balle, qui se composera de : 1) un laminoir contenant 2) 3 machines à vapeur, 3) 8 chaudières, 4) 16 fours à puddler, 5 ) 7 fours à réchauffer, 6) un train ébaucheur, un train à tôles, un train à gros fers, un train à de fer contenant 1) 1 machine à vapeur, 2) 1 cubilot. -pièce 4 : Affiche, août 1856. Forge projetée à fonte en seconde fusion, au lieu-dit le Jeu-de-Balles. Cette usine aura pour moteur 4 machines à vapeur
Partie ouest : à gauche, les cellules de stockage du coke pour le haut-fourneau qui se situait à Atelier en brique situé à proximité du haut-fourneau, dans la partie ouest du site Atelier de forge au milieu du site : l'extérieur a été complètement bardé de tôle Atelier de fabrication à toit en shed. IVR21_20090805540NUCA
C'est en 1820 que Pierre Louis Camion-Richard achète le moulin à farine de Moraimont (lieu-dit de et, dans le même temps, son propriétaire fait édifier une seconde polierie 300m plus haut à est demandée à cette date. En 1828, la polierie de Moraimont appartient au père de Camion-Richard fonderie pour articles de quincaillerie grâce à l'installation d'un cubilot. Moranvillé cède la direction à son fils Léon et à son neveu Jules Huet en 1879. Léon Moranvillé se retire de l'affaire en 1903 et Jules Huet la transmet en 1910 à son gendre, Gaston Bernard (l'usine s'appelle désormais Bernard-Huet production redémarre en 1919. Pendant l'entre-deuxguerres, à côté de la production traditionnelle des fers à repasser et de la quincaillerie, l'usine produit sa grande spécialité, les hachoirs à viande introduits par les américains en 1917 et des pièces estampées grâce à trois marteaux-pilons (l'atelier d'estampage d'appareils électriques ménagers Calidus et se met à les produire mais arrête en 1940. Gaston Bernard décède
Bernard-Huet, manufacture de quincaillerie, fonderie en fer, cuivre, fonte malléable, aluminium, à
p. 1-22 L'usine Moranvillé-Guillaume de Vivier-au-Court L'usine Bernard Huet à Vivier-au-Court , cinq générations d'industriels (1852-1980). Terres Ardennaises, tiré à part des n° 98-99, 2007. Usine Bernard-Huet de Vivier-au-Cours, page du catalogue commercial : les hachoirs à viande Usine Bernard-Huet de Vivier-au-Cours, page du catalogue commercial : les hachoirs à viande. 1927. 1 photogr Usine Bernard-Huet de Vivier-au-Court, page du catalogue commercial représetnant un fer à repasser un fer à repasser de marque Calidus. [n.d.]. 1 dessin. (Collection particulière).
La polierie construite vers 1820 existe toujours mais a été fortement transformée ; ses murs sont en moellon calcaire et son toit à longs pans est constitué d'une charpente en bois apparente couverte au nord de ces derniers des ateliers aux murs en pan de fer hourdé de parpaing couverts de shed à charpente métallique et de ciment amiante. Le logement patronal construit à quelques mètres au sud de la polierie a été détruit. Il était bâti en moellon avec un toit à deux pans à croupe. Son emplacement est ) se développe un atelier de fonderie au toit à longs pans surmontés d'un lanterneau qui a remplacé une partie des bâtiments du 19e siècle dont l'extrémité sud a été détruite en 1980.
L'usine Moranvillé-Guillaume de Vivier-au-Court. [n.d.]. 3 photogr. (L'usine Bernard Huet à Vivier L'usine Moranvillé-Guillaume de Vivier-au-Court. [n.d.]. 3 photogr. (L'usine Bernard Huet à Vivier L'usine Moranvillé-Guillaume de Vivier-au-Court. [n.d.]. 3 photogr. (L'usine Bernard Huet à Vivier Usine Bernard-Huet de Vivier-au-Court, page du catalogue commercial : les hachoirs à viande. 1927 Usine Bernard-Huet de Vivier-au-Court, page du catalogue commercial représetnant un fer à repasser l'atelier de fonderie à lanterneau, à droite, les bureaux et ateliers à shed. IVR21_20090805386NUCA L'entrée de l'usine encadrée, à gauche, par la polierie remaniée et, à droite, par l'atelier construit à l'emplacement de la maison des patrons. IVR21_20090805387NUCA Le logement de contremaître accolé à l'ancienne polierie. IVR21_20090805390NUCA L'ancienne polierie, à gauche, et les bureaux et les ateliers à sheds depuis l'intérieur de l'usine
piler les crasses d´un énorme crassier, un canal qui amène l'eau d'un grand étang situé à 300 m au nord Despret, maîtres de forges à Sailly (Aisne) en sont les propriétaires ainsi que de la forge IA08000495 Philippe près de Signy-l'Abbaye. L'activité du fourneau cesse en 1797. Il est vendu à Basile Raux, gendre de Despret en 1818 et comprend alors un haut fourneau, une halle à charbon, deux bocards servant à
Les bâtiments subsistants étaient compris à l'intérieur d'un enclos carré limité par des fossés . Des traces d'activité industrielle sont visibles à l'intérieur de la halle (grange actuelle) : un linteaux sont délardés, d'autres en anse de panier ; la corniche est à modillons. La toiture est en pavillon et se prolonge latéralement en appentis. La halle est en moellon calcaire de moindre appareil. A
Neuville-lez-Beaulieu - Bosneau - isolé - Cadastre : 1983 ZM 70 à 72
Usine métallurgique de Bosneau, plan du haut fourneau appartenant à Mr Despret de Sailly. 1816. 2 Usine métallurgique de Bosneau, plan du haut fourneau appartenant à Mr Despret de Sailly. 1816. 2 Grange actuelle. A l'intérieur le sol présente des traces de crassier. IVR21_20090802360NUCA

References: art. 23
 art. 59
 art. 46
 art. 35
 art. 23
 art. 59