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Timestamp: 2017-08-22 07:20:08+00:00

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droits humains | Penthésilée ou Sappho ?
Quand le karma justifie les pires crimes…
24 janvier 2012 à 22:47 | Publié dans Circé | 4 commentaires
Étiquettes : bouddhisme, crime, dalai-lama, droits humains, esclavage, féminin sacré, hindouisme, homophobie, injustice, karma, lamaïste, lamas, obscurantisme, obscurantisme religieux, politique, racisme, réincarnation, religion, sagesse, sexisme, société, Tibet
Il n’y a pas de souffrances injustes, il n’est même pas de souffrance inutile… Ce monde serait extrêmement cruel et absurde si chaque souffrance n’était pas la conséquence d’un karma passé. Mais pour appréhender ce phénomène inéluctable, vous devez croire en la réincarnation, sinon vous ne pouvez admettre que cet enfant innocent ou cette jeune femme qui n’a jamais fait de mal à personne puissent tant souffrir. Toute action commise porte ses conséquences. Aujourd’hui et demain, dans cette vie ou dans une autre. Ce concept est valable pour un individu aussi bien que pour un groupe ou une nation.
(Le dalaï lama – Extrait d’un article du Point du 23/03/2001)
La réincarnation, ok, pourquoi pas, j’approuve même, ça se retrouve dans pas mal de religions sous diverses formes, dont la mienne.
Il y en a une autre qui lui est parfois associée (pas systématiquement), celle de « karma » qui viendrait de la vie précédente et expliquerait certains malheurs dans cette vie comme trouvant leur source dans la précédente.
Tout ça est entré dans ce que l’on entend régulièrement et auquel on ne prête plus guère attention.
Moi, il y a juste quelques trucs qui me dérangent:
Ca justifie tous les crimes, même les plus ignobles.
Ca donne la victime comme responsable de ce qu’elle a subi.
C’est ignoble!
« Il n’y a pas de souffrances injustes, il n’est même pas de souffrance inutile… Ce monde serait extrêmement cruel et absurde si chaque souffrance n’était pas la conséquence d’un karma passé. »
Parce que subir une punition pour quelque chose quand aurait fait dans une autre vie dont on n’a pas le moindre souvenir n’est absolument pas absurde…
C’est évident, un enfant se faisant violer par un pédophile, c’est normal et juste, c’est à cause de ce qu’il a fait dans sa vie antérieure…
Tous les génocides aussi, c’est normal et juste, c’est que ces peuples l’avaient bien mérité avant…
D’ailleurs, c’est bien connu, toutes les victimes de crimes contre l’Humanité l’ont bien cherché!
Mais comment se fait-il que ce ne soit pas évident pour tout le monde, les victimes en premier, que toutes ces choses sont justes et utiles?
Alors ça, c’est censé être d’une grande sagesse…
C’est génial pour quelqu’un qui est censé être un prix Nobel de la paix, il donne légitimité à tous les crimes de guerre!
J’aimerais bien le voir dire en face à un rescapé d’un camp de la mort que ce qu’il a vécu et vu là-bas était juste.
Là aussi, on me rétorque comme d’habitude « Mais ce n’est pas comme ça qu’il faut le comprendre. ».
Mais bien évidemment…
Ca m’amusera toujours de voir que ce n’est jamais comme ça qu’il faut le comprendre quand on montre la monstruosité de certains raisonnements ou de certaines théories.
Et si nous rendions au dalaï lama son raisonnement?
Si le régime lamaïste est tombé, c’est donc qu’il le méritait. Qu’a-t-il donc à se reprocher?
Si le dalaï lama a dû quitter le Tibet. Quelle chose pourrie a-t-il donc bien pu faire dans sa précédente incarnation?
Poussons encore… Si dans sa précédente incarnation le dalaï lama a fait quelque chose qui soit sanctionné par son exil et si le régime des lamas a dû chuter, c’est qu’ils doit y avoir pas mal de mauvais karma derrière tout ça. Méritent-ils ainsi d’être qualifiés d’une quelconque sagesse du fait de toutes ces fautes commises?
Doit-on écouter la « sagesse » de personnes ayant mérité le bannissement?
Toujours est-il que ce raisonnement dénie aussi toute légitimité au dalaï lama et au régime lamaïste sur le Tibet pour raison de leur fautes passées envers son peuple. Ils ne devraient donc avoir aucune raison de vouloir y revenir.
C’est bizarre qu’il ne nous ait jamais parlé de ça… Ca ne vaudrait que pour les autres?
Comme je marquais plus haut, cette logique inique n’est pas intrinsèque à celle de la réincarnation, il existe bien d’autres manières de l’appréhender.
L’inhumanité de cette logique de « mauvais karma » acquis dans une vie antérieure peut permettre de tout justifier qu’ils y ait ou non vie antérieure, et s’il y a quelque soit la vie passée, parce que personne ne s’en souvient.
Ca arrive quand même à la prouesse intellectuelle de placer l’auteur d’un crime comme agent de justice et la victime comme coupable.
J’avais déjà aborder le thème de la « justice immanente » par des religieux, mais là, c’est battu.
Si quelqu’un connait la réponse, avec cette logique, quelqu’un à la base d’un génocide ne se recevrait il pas en plus du « bon karma » du fait d’avoir puni un peuple pour ses actions d’une autre vie?… Au point où on en est, pourquoi pas?
J’en arrive même à me poser la question de comment on peut adhérer à une logique si inique.
J’oublie quelque chose…
En regardant du côté des crimes de haine et des oppressions, pour garder le raisonnement, ils sont eux aussi justes et utiles!
La racisme, l’oppression que subissent des femmes dans divers endroits du monde, l’homophobie, etc… tout ça devient juste et utile aussi donc, comme l’était l’esclavage en son temps.
Il y a des jours où la « sagesse » de certains me fait vomir…
12 décembre 2011 à 22:24 | Publié dans Penthésilée | 3 commentaires
Étiquettes : arbitraire, critique, culture, cultures, discrimination, discriminations, droits humains, obscurantisme, obscurantisme religieux, politique, préjugés, religion, respect, société
C’est une question qui revient régulièrement dans divers débats de société.
On retrouve ça à chaque fois que deux cultures se retrouvent en désaccord de points de vue sur des sujets ou quand on trouve la liberté de conscience et de religion qui se mêlent à l’affaire. La religion en dehors du pur fait théologique, pour ce qui est des éléments moraux ou implications sur les aspects sociaux sort du spirituel pour entrer dans le cadre du culturel, du cultuel au culturel pourrait on dire.
Mais cela ne donne pas de réponse en soi, cela ne fait que redéfinir la frontière entre religion et culture dont certains parfois abusent.
La réponse est donc pour moi, clairement: NON !
Non respect des droits humains
Aucune culture ou religion n’a à se poser comme loi pseudo-divine au dessus des lois humaines, car derrière ces prétentions, il ne s’agit bien que de banales lois humaines ayant eu un motif politique à une époque (Voir ICI pour une de mes multiples dénonciations de supercherie sur le sujet).
Quel respect doit on à l’arbitraire et au dégradant?
La culture ou la religion sont elles une excuse à ceux-ci?
Si au nom d’une culture ou d’une religion, je suis discriminée, infériorisée, voire même menacée pour une caractéristique que j’ai, serait-il normal que j’ai devoir de respecter cette chose qui ne me respecte pas?
Si je suis confrontée à une situation d’opposition et d’incompatibilité de mon système avec celui d’une personne en face, lequel prévaut?
Un temple malaisien
Votre attention s’il vous plait:
Durant leurs menstruations, les dames sont strictement non-autorisées à entrer dans le temple.
Rien que pour ce panneau, je pourrais regretter de ne pas être en plein mes règles pour y aller. Ca pourrait même me donner envie d’attendre de les avoir pour y retourner.
Tout simplement parce que certains pensent que leur culture ou leur religion les autorise à se mêler de la vie des autres sans que cela relève des droits humains ou un constat de législation locale.
Dans ce cadre, je n’ai pas à tolérer que certains se croient un devoir culturel ou sacré de se mêler d’aspects privés ou intimes de ma vie, quels qu’ils soient.
En cela, ça concerne aussi bien mon mode de vie, que mes valeurs ou ma religion.
Le prosélytisme entre dans ce cadre.
Je critique des éléments de ma propre culture et des interprétations/mises en œuvre de préceptes de ma propre religion ainsi que la vision de certains de mes coreligionnaires passés ou présents. Pourquoi ne pourrais je pas transposer cette même logique critique ailleurs?
A système de valeurs différents, réponses à des situations différentes, aussi, dans certains cas, je peux percevoir une réponse culturelle comme anormale, arbitraire ou injuste.
Ai je obligation de respecter ce que je considèrerais comme une injustice?
Pour les cas extrêmes: Quel est le respect dû à l’horreur?
Les cultures évoluent, elles ne sont pas figées, ce qui est critiquable à une époque peut changer, disparaitre ou les problèmes s’accentuer.
Dans le cas religieux, les textes de référence ont été composés à une époque datant souvent de plusieurs siècles, rien n’aurait changé depuis leur composition? N’y aurait il pas nécessité de recompréhension sous l’angle de la modernité et des avancées?
Doit on respecter l’obscurantisme et l’arrièrisme?
Apport/correction
Si je reçois une critique ou une condamnation d’une personne sur un préjugé, une erreur ou une ignorance selon un élément légitime et non arbitraire, je peux faire évoluer dans mon système de valeurs à plus ou moins long terme selon comment l’idée chemine.
Doit on, sous excuse de religion ou culture, respecter les préjugés, erreurs et ignorances?
L’ensemble des arguments ci-dessus ne sauraient en être caution ou justification pour une considération elle-même arbitraire et visant des catégories humaines aveuglément.
Le fait de dénoncer tel ou tel point d’une religion ou d’une culture ne peut ainsi être utilisé à charge contre toute personne s’en revendiquant. Ce n’est pas parce qu’on est issu d’une culture ou que l’on pratique une religion qu’on adhère à tout, on peut même dénoncer ses points sombres de l’intérieur. Il serait ainsi particulièrement injuste et inique de critiquer des personnes sur un motif auquel elles n’adhèrent pas, voire qu’elles-mêmes critiquent ou veulent faire évoluer.
De même, ce n’est absolument pas la même chose de critiquer arbitrairement une chose pour une de ses caractéristiques et de le faire sur une caractéristique arbitraire dans une chose.
Les valeurs traditionnelles et absurdités…
2 mai 2010 à 01:57 | Publié dans Arc en ciel, Penthésilée, Z'inclassables | 3 commentaires
Étiquettes : Bonaparte, Code Civil, Code Napoléon, Droits des femmes, droits humains, féminisme, mariage entre personnes de même sexe, Mariage Gay, mariage homosexuel, misogynie, Napoléon, pacs, politique, sexisme, société, traditions, valeurs traditionnelles
Bon, on parle de quoi là?
C’est le grand truc lié à l’identité nationale, les valeurs de la république, la culture occidentale, les gaulois, la civilisation chrétienne, l’héritage de la révolution française, des foules de régionalismes, une bonne dose d’orgueil et de chauvinisme…
Bref, c’est un truc dont personne ne sait vraiment de quoi on parle…
Une chose énervante est surtout l’incohérence générale sur le sujet.
=> Le mariage entre personne de même sexe dérange sur le principe des valeurs traditionnelles parce que certains y voient une origine religieuse, alors qu’il s’agit d’une institution civile depuis la loi sur l’état civil du 20 septembre 1792.
=> Le droit de vote des femmes ne date que du 21 avril 1944.
On devrait donc considérer qu’il est bien moins traditionnel que les femmes votent plutôt que le mariage soit une institution civile.
Mais ce n’est pas finit, puisse qu’un argument pour proposer une « union » et non le mariage est certains voient un aspect religieux de l’affaire et ça pourrait les choquer… …sauf qu’on est dans une société laïque et où il y a séparation entre l’église et l’état depuis la loi du 9 décembre 1905…
L’argument de choquer la religiosité de certains pour une institution civile depuis plus de deux siècles dans une société laïque, c’est fort…
(Et tant qu’à faire si on doit partir de plus loin, pour rester cohérents, que les défenseur de ces « valeurs traditionnelles à ne pas remettre en question » clament aussi que l’abolition de l’esclavage est un outrage grave à leurs valeurs ancestrales!)
=> Le 30 ventôse an XII (21 mars 1804), Napoléon Bonaparte promulgue le « Code Napoléon », l’ancêtre de notre code civil. Celui-ci place la femme sous la tutelle financière et administrative de son mari (1).
C’est ainsi qu’apparaissent les articles:
Art. 213 – Le mari doit protection à sa femme, la femme doit obéissance à son mari.
Art. 214 – La femme est obligée d’habiter avec le mari, et de le suivre partout où il juge à propos de résider…
Art. 215 – La femme ne peut ester en jugement sans l’autorisation de son mari…
Art. 217 – La femme…ne peut donner, aliéner, hypothéquer, acquérir, à titre gratuit ou onéreux, sans le concours du mari dans l’acte, ou son consentement par écrit.
Art. 229 – Le mari pourra demander le divorce pour cause d’adultère de sa femme.
Art. 230 – La femme pourra demander le divorce pour cause d’adultère de son mari, lorsqu’il aura tenu sa concubine dans la maison commune.
Il y a quelques autres petits trucs du même acabit qui suivront…
=> Le préambule de la constitution du 27 octobre 1946, la IVe République, prévoit le principe d’égalité entre hommes et femmes (2).
=> Mais il faut attendre la loi du 11 juillet 1975 pour que ces articles changent.
=> La loi du 23 décembre 1985 se décide enfin à instaurer légalité entre le mari et la femme dans la gestion des biens du couples et des enfants mineurs.
Là, on se dit que c’est gagné, c’est juste oublier un truc…
=> La loi du 29 mars 2005 instaure l’égalité d’âge nubile (du mariage) entre hommes et femmes, à 18 ans.
Décidément, je ne dois pas avoir la même définition d’égalité…
Et dire que la France ce dit être le « pays des droits de l’Homme » et qu’elle a une devise telle que:
Belle hypocrisie, ma foi !
D’ailleurs, si nous abordions ce « mythe » de ce fameux « pays des droits de l’Homme » ?
=> Le 3 novembre 1789, la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen est promulguée après avoir été proclamée le 26 août 1789.
Oups… Oups… Oups… C’est droits de l’homme et non de l’Homme. Bref, aucun rapport avec les droits humains, ça ne concerne que les hommes, les femmes sont exclues de cette déclaration. Idem pour les esclaves, puisse que l’esclavage ne sera aboli qu’en 1794 (3).
En novembre 1793, la Convention interdit les associations politiques féminines, et en 1795, les femmes sont interdites de réunions politiques et à des rassemblement de plus de cinq dans la rue. On dirait que la révolution française craignait les femmes…
Il faudra attendre la révolution de 1830 pour que reprenne réellement la lutte et que de légers progrès reviennent lentement.
La constitution du 22 août 1795 (5 fructidor an III) est pourtant très claire sur la définition du citoyen, il suffit de lire (4).
Oublié donc le terme révolutionnaire de « citoyenne » !
Si on avait demandé à une post-révolutionnaire qui s’est battue auprès des hommes:
Liberté ? Foutaise !
Egalité ? Foutaise !
Fraternité ? Foutaise !
=> 10 décembre 1948, à Paris: Déclaration universelle des droits de l’homme.
Pourquoi se gêner dans l’hypocrisie?
Je retiens aussi l’article 16:
Est ce la peine que je cite à nouveau ce qui j’ai déjà écrit sur les inégalités dans la France de 1948? Ne serait ce que dans le cadre du mariage…
Il y aurait encore à en dire… (5)
Tout aussi étrangement on notera que le Civil Rights Act, concernant des droits des noirs américains n’arrivera que 16 ans plus tard, le 2 juillet 1964. L’affaire Rosa Parks du 1er décembre 1955 n’aurait eu aucun sens si les USA avaient respecté cette fameuse DUDH à cette date…
On pourrait même dire que les émeutes de Stonewall de juin 1969 n’auraient jamais explosé non plus…
Ni même… Ni même… Ni même… jusqu’à des dates récentes.
=> 15 septembre 1995, à l’ONU, il y a la déclaration finale d’une conférence qui affirme que les droits des femmes sont partie intégrante et indivisible des droits humains (6).
Mais on pourrait quand même m’expliquer pourquoi l’égalité d’âge nubile ne date que de 2005 en France, soit 10 ans après cette déclaration?
On pourrait m’expliquer comment ça se fait que tant de pays membres de l’ONU ne reconnaissent toujours pas l’égalité hommes-femmes?
Mais je me suis éloignée du titre de cet article…
Quelle serait donc ma conclusion?
En fait, c’est volontaire, en faisant ma démonstration sur quelque chose que nul ne peut ignorer, car cela concerne la moitié de la population, je voulais simplement montrer que ces dites « valeurs » peuvent être fortement inégalitaires et iniques.
A première vue, en considérant tout ce que j’ai écrit au dessus, on pourrait en conclure hâtivement que les valeurs traditionnelles ne valent rien.
Mais j’insiste sur ce « hâtivement ».
Il ne s’agit pas de jeter le bébé avec l’eau du bain, mais il est une évidence que ces « valeurs traditionnelles » sont à considérer avec une certaine prudence, certaines pouvant s’avérer nuisibles pour des tranches de populations. Quand celles-ci se révèlent être des privilèges d’une catégorie de personnes sur une autre, effectivement, elles sont à combattre et à faire tomber. Mais il y en a bien d’autres qui sont à sauvegarder car ils peuvent apporter un vrai plus culturel ou dans l’épanouissement de l’individu.
Les valeurs traditionnelles ne sont plus acceptables à partir du moment où elles deviennent une source de discriminations arbitraires envers une catégorie d’individus ou que celles-ci vont à l’encontre des Droits Humains.
Elles ne sont pas acceptables non plus quand elle nuisent à l’émancipation ou au développement de l’individu.
A vous de vous faire votre avis maintenant…
Au fait, les filles, j’oubliais, en 2010, à Paris, en France, il est toujours officiellement illégal pour une femme de porter un pantalon sans une dérogation spéciale…
(1) On l’adore, c’est un héros national! En voilà déjà un qui portait des talonnettes…
C’est quand qu’on vire son tombeau des Invalides?
(2) Allez, les frangines, c’est là où on dit: Youpi ! Génial !
Bande de naïves, vas…
(3) Pour parler encore de Napoléon, il a rétabli l’esclavage par la loi du 20 mai 1802. Il a aussi ordonné le massacre des guadeloupéens refusant de se faire soumettre. Leurs descendants se souviennent encore de ce soir du 28 Mai 1802. Charmant homme…
Gloire à Marie-Rose Toto et Solitude la Mulâtresse!
(4) TITRE II – Etat politique des citoyens
Article 8. – Tout homme né et résidant en France, qui, âgé de vingt et un ans accomplis, s’est fait inscrire sur le registre civique de son canton, qui a demeuré depuis pendant une année sur le territoire de la République, et qui paie une contribution directe, foncière ou personnelle, est citoyen français.
Article 9. – Sont citoyens, sans aucune condition de contribution, les Français qui auront fait une ou plusieurs campagnes pour l’établissement de la République.
Article 10. – L’étranger devient citoyen français, lorsque après avoir atteint l’âge de vingt et un ans accomplis, et avoir déclaré l’intention de se fixer en France, il y a résidé pendant sept années consécutives, pourvu qu’il y paie une contribution directe, et qu’en outre il y possède une propriété foncière, ou un établissement d’agriculture ou de commerce, ou qu’il y ait épousé une femme française.
(5) Où est il précisé le sexe du conjoint ou qu’il doit être de sexe différent?
(6) Là, c’est une grande découverte !
Non, parce que franchement avant, il y avait de quoi avoir des doutes que nous fassions partie de l’Humanité…
C’est que c’est loin d’être évident vous savez, il y en a qui en doutent encore.
La solution pour l’Eglise Catholique et Romaine: les lesbiennes !!!
24 avril 2010 à 02:55 | Publié dans Arc en ciel, Penthésilée, Z'inclassables | 4 commentaires
Étiquettes : égalité totale des droits, église, catholique, Droits des femmes, droits humains, féminisme, féministe, gay, homosexualité, homosexualité féminine, humour, humour lesbien, lesbianisme, lesbienne, obscurantisme, obscurantisme religieux, religion, saphisme, sapphisme, société
En fait, l’ECR a tout intérêt à favoriser à outrance le lesbianisme strict, tant parmi la population que le clergé, pour résoudre les problèmes les plus graves.
Dans la population:
Plus d’IVG, parce que plus de grossesses non-désirées.
Plus de problèmes liés la contraception.
Plus de problèmes avec les féministes sur ces histoires avec de devoir obéir à son mari, puisse que plus de maris.
Dans le clergé:
Diminution de la pédophilie, les femmes étant moins portée sur le viol que les hommes d’après les statistiques.
Plus de viols de jeunes garçons par des membres du clergé.
Plus de problèmes de nonnes enceintes de prêtres.
La papesse incarne l’église, donc plus de problème de polarité masculin-féminin.
Le seul problème est qu’il faudra aussi trouver quelque chose par rapport aux hommes…
Abstinence complète en dehors de dons en vue d’une IAD !
Autre solution: ils deviennent tous gays stricts, comme ça ils pourront respecter le fait de ne plus coucher avec des femmes et être ainsi en accord avec le Lévitique.
Ceux qui ne pourraient tenir ni l’un, ni l’autre: eunuques! Comme ça, plus de risques de péchés du point de vue sexuel.
Mais qu’est ce que je suis géniale…
Je mériterais d’être au moins cardinale, voire papesse, tiens…
Prophétesse? Rhooo… Vous me gênez, les filles…
Au fait, c’est de l’humour, hein… Ne paniquez pas les gars…
Mais c’est toujours plus cohérent que ce qu’ils nous balancent en ce moment.

References: Art. 213

Art. 214

Art. 215

Art. 217

Art. 229

Art. 230