Source: https://aalawyer.co/droguelawcriminal-2/
Timestamp: 2020-06-06 14:31:45+00:00

Document:
La loi antidrogue du Koweït,
Réglementation de leur utilisation et de leur trafic No 74 / 1983
10. Loi antidrogue et réglementation de son utilisation et de son trafic (1-58)
02. Aller, exporter et transporter (2-12)
03. Trafic de substances et de stupéfiants (10-19)
04. Possession de substances et préparations (15-22)
05. Production de stupéfiants et fabrication de préparations médicales (23-24)
06. Plantes interdites de culture (25-27)
07. Dispositions générales (28-30)
08. Pénalités (31-58)
10. Loi sur le contrôle des drogues et réglementation de son utilisation et de son trafic
10.1 – Loi sur l'émission
Les substances ou les produits stupéfiants dans l'application des dispositions de la présente loi sont les substances et les préparations énumérées aux annexes 1 et 3, jointes, à l'exclusion des préparations énumérées à l'annexe 2.
Il n'est pas permis d'importer, d'exporter, de produire, de fabriquer, de posséder, d'acquérir, de posséder, de commercer, d'acheter, de vendre, de transporter, de livrer ou de livrer des matériaux, des plantes, des produits stupéfiants, de la dispense, de la description médicale, de l'échange ou du dépôt à quelque titre que ce soit ou de d'une autre manière. Dans les circonstances et dans les conditions stipulées dans cette loi.
10.2 – Aller chercher, exporter et transporter
Les substances ou les préparations ne peuvent être importées, exportées ou transportées, sauf en vertu d'une licence écrite du ministre de la Santé publique.
En cas de refus de la licence, la décision du ministre de refuser est justifiée, et la personne concernée qui peut se plaindre de cette décision dans les quinze jours suivant sa notification au Conseil des ministres en est informée.
La décision du Cabinet dans la plainte est définitive.
Le ministère de la Santé publique établit un registre spécial dans lequel les personnes et les entités autorisées à importer et à exporter des stupéfiants ou des préparations sont enregistrées, et ce registre contient des données émises par le ministre de la Santé publique.
Une licence d'importation ou d'exportation ne peut être accordée qu'à :
Gestionnaires de pharmacies, d'entrepôts et d'usines pharmaceutiques agréées.
Gestionnaires de laboratoires d'analyse chimique ou industrielle ou de recherches scientifiques agréées.
Gestionnaires d'hôpitaux agréés et de cliniques non gouvernementales.
Organismes gouvernementaux et instituts scientifiques reconnus.
Le ministre de la Santé publique a le droit de refuser le permis requis.
Le titulaire de licence dans l'importation, l'exportation ou le transfert de stupéfiants doit soumettre une demande au ministère de la Santé publique indiquant son nom, son adresse de travail, le nom complet des substances ou des préparations de stupéfiants, leur nature, la quantité à apporter ou exporté, et la date approximative n'a pas d'importance pour les raisons justifiant l'importation ou l'exportation ainsi que d'autres données demandées par le ministère de la Santé publique.
La licence délivrée par le ministère de la Santé publique à cet égard est nulle si elle n'est pas en vigueur dans les 90 jours suivant sa délivrance.
Le ministre de la Santé publique a le droit de rejeter la demande ou de réduire le montant décrit dans cette demande.
Les substances ou les préparations qui atteignent les douanes ou l'exportation ne peuvent être livrées ou exportées qu'en vertu d'un permis de libération ou d'exportation du ministère de la Santé publique, expliquant les déclarations du ministre de la Santé publique.
Dans le cas de l'importation ou de l'exportation, les douanes et les ports doivent recevoir l'autorisation de libérer ou d'exporter des parties prenantes et de les renvoyer au ministère de la Santé publique, et une copie de ce permis est conservée à la fois avec les douanes, les ports et l'autorité compétente.
Le permis est considéré comme nul s'il n'est pas travaillé dans les 90 jours suivant sa délivrance.
Les substances ou les stupéfiants ne peuvent être libérés que s'ils sont enregistrés dans les dossiers du ministère de la Santé publique et s'ils se sont avérés utilisables et conformes aux spécifications et aux données contenues dans le permis de recherche en vertu d'un rapport du Laboratoire de contrôle des drogues.
Les substances ou les stupéfiants ne peuvent pas être importés, exportés ou transportés dans des parcelles contenant d'autres matériaux.
Il doit être envoyé, même sous forme d'échantillon, dans des colis assurés et le nom complet, la nature, la quantité et la proportion du médicament doivent être indiqués dans le paquet.
10.3 – Trafic de substances et de stupéfiants
Il n'est pas permis de commercer des stupéfiants et des préparations tant qu'une licence n'a pas été obtenue du ministre de la Santé publique.
Il n'est pas permis d'accorder la licence mentionnée dans les articles 3 et 10 à :
Condamné à une peine d'emprisonnement à perpétuité pour un crime.
Condamné pour l'un des crimes stipulés dans cette loi.
Condamné pour l'un des crimes d'argent ou de crimes d'agression sexuelle, d'attentat à la pudeur, d'adultère, d'incitation à la débauche, de prostitution et de jeu. Ou la contrefaçon ou l'utilisation de faux papiers ou de parjure, ainsi que la personne condamnée pour lancer l'un de ces crimes.
– Ceux qui ont déjà été sanctionnés de la fonction publique pour des raisons d'honneur ou d'honnêteté à moins que cinq ans de la date de la séparation sont définitivement expirés.
Le trafic de stupéfiants ou de préparations n'est autorisé que dans une pharmacie, un entrepôt ou une usine pharmaceutique, et doit satisfaire aux exigences fixées par la décision du ministre de la Santé publique.
Les directeurs de magasins autorisés à commercer des stupéfiants et des préparations ne peuvent pas les vendre, les livrer ou les télécharger à quelque titre que ce soit, sauf pour les personnes et entités stipulées à l'article 5 de cette loi, sous licence du ministère de la Santé publique, et du ministre santé publique émet une décision sur les conditions. Procédures de délivrance de ces licences.
Le Comité, qui est stipulé à l'article 40, exécute des substances et des sanods narcotiques qui se sont avérés invalides ou dont la validité expire.
10.4 Possession de stupéfiants et préparations
En excluant les dispositions de l'article II, les individus peuvent posséder des substances ou des préparations pour leur propre usage et pour des raisons purement sanitaires, dans les limites des quantités qui leur sont prescrites par les médecins autorisés à pratiquer la médecine au Koweït et ne peuvent pas renoncer ces substances ou les préparations à toute autre personne, quelles que soient les raisons.
Les médecins mentionnés ne peuvent prescrire de substances ou de préparations de stupéfiants à un patient, sauf dans le but d'un traitement médical approprié et, dans le cas de ne pas utiliser de quantité par le patient doit le retourner à la destination d'où il a été déboursé comme le personne en possession de ce médicament pour une raison quelconque de le remettre aux centres de santé qui Déterminé par le ministre de la Santé publique.
Les médecins autorisés à pratiquer la médecine au Koweït peuvent obtenir dans leurs cliniques certaines substances ou préparations narcotiques destinées à être utilisées en cas de besoin urgent, à condition que ces substances soient conservées sous leur forme, ce qui est compatible avec leur l'usage médical préparé pour eux, et que le médecin a une clinique privée autorisée. Au Koweït.
Le médecin doit observer les dispositions relatives à la possession de stupéfiants ou de préparations mentionnées à l'article 28 de cette loi et les enregistrer au registre spécial.
Il est interdit au médecin d'en dépenser une partie quelconque à ses patients afin de l'utiliser eux-mêmes, et il est interdit de se libérer d'une prescription de toute quantité de substances ou de préparations narcotiques pour son propre usage.
Un médecin autorisé à pratiquer la médecine au Koweït peut obtenir une quantité appropriée de substances narcotiques et de préparations pour traiter les patients dans des situations d'urgence en dehors de ses échantillons.
Le ministre de la Santé publique rend une décision sur les procédures à suivre en possession, conservation et retour de ces documents à la destination d'où ils ont été décaissés.
Les pharmaciens ne peuvent distribuer des stupéfiants ou des préparations sur ordonnance d'un médecin autorisé à pratiquer la médecine au Koweït ou sous licence du Ministère de la Santé conformément à l'article 13 de cette loi.
Le ministre de la Santé publique prend une décision sur les données et les conditions à respecter dans la délivrance des ordonnances en vertu desquelles des stupéfiants ou des préparations sont prescrits pour la distribution des pharmacies.
Les ordonnances sont éliminées des livres estampillés du sceau du ministère de la Santé publique, et le ministre peut préciser les montants qui ne peuvent pas être dépassés pour chaque patient.
Les ordonnances contenant des stupéfiants ou des préparations ne peuvent être délivrées une semaine après leur libération.
Les prescriptions mentionnées dans les documents précédents ne sont pas mentionnées au titulaire, et il est interdit de les utiliser plus d'une fois, et doivent être conservés dans la pharmacie après avoir prouvé la date d'échange et le nombre de sa restriction dans mon livre en vertu de la prescription a nd le licenciement de la pharmacie et la signature du pharmacien, et donne au titulaire de la preuve d'ordonnance la preuve du décaissement du montant dépensé de la pharmacie et la date rejetée et signée par le pharmacien qui a échangé et l'anneau de pharmacie.
Toutes les substances et stupéfiants reçus à la pharmacie le jour de leur arrivée, ainsi que les dépenses, doivent être enregistrés le même jour qu'ils sont déboursés dans un livre spécial pour la paroisse et l'allocation, qui est marqué avec le sceau du ministère du Ministère du hea public Lth.
Toutes les déclarations émises par le ministre de la Santé publique sont consignées dans ce livre.
Sur décision du Ministre de la santé publique, le mode de circulation des stupéfiants et des préparations est réglementé par tous ceux qui ont le droit d'importer, d'exporter ou d'utiliser en vertu de l'article 5, ainsi que les hôpitaux et les unités du ministère de la Santé publique et du secteur privé Hôpitaux.
10.5 – Production de stupéfiants et fabrication de préparations médicales les contenant
Il n'est pas permis de produire, d'extraire, de séparer ou de fabriquer l'une ou l'autre des substances énumérées dans les annexes 1, 3 uniquement aux usines pharmaceutiques agréées et avec la permission du ministre de la Santé publique.
Il n'est pas permis dans les usines pharmaceutiques de préparer l'installation de stupéfiants jusqu'à ce que la licence stipulée à l'article 10 soit dans les meilleures conditions possibles.
10.6 – Plantes interdites à la culture
Les plantes énoncées dans le tableau 5 ne peuvent pas être cultivées.
Il n'est pas permis d'apporter, d'exporter, de posséder, de posséder, de commercer, d'acheter, de vendre, de transporter, de livrer, de livrer, d'échanger, de retirer des plantes énumérées à l'annexe 5 à toutes les étapes de leur croissance, ainsi que de semences ou de servir de médiateur, à l'exception des plantes décrit dans le tableau 6.
Le ministre de la Santé publique autorise les organismes gouvernementaux et les instituts scientifiques à cultiver toute plante interdite à des fins scientifiques ou de recherche dans les conditions qu'elle lui impose.
Il peut autoriser l'introduction de plantes du tableau 5 et de leurs graines, auquel cas ces plantes et graines sont régies par les chapitres 1 et 2 de cette loi.
10.7 – Dispositions générales
Toute personne autorisée à importer, exporter, posséder ou échanger des substances ou des stupéfiants safigures doit d'abord enregistrer l'arrivée et l'argent de ces substances le même jour dans un registre spécial, qui est numéroté et estampillé du sceau du ministère de la Santé publique, et comprend la date des roses ou de l'échange, le nom du vendeur ou de l'acheteur, et son adresse. C'est le nom des substances ou des préparations narcotiques dans leur intégralité, leur nature, leur quantité et leur proportion, ainsi que toutes les données déterminées par le ministère de la Santé publique.
Ce registre doit être soumis aux représentants du ministère de la Santé publique à chaque demande.
Les gérants de pharmacies et de magasins autorisés à échanger ou à utiliser lesdites substances devraient envoyer un écrit au ministère de la Santé publique dans la première semaine suivant la fin de chaque trois mois, une déclaration signée de leur part indiquant l'arrivée et l'argent et le reste de ces substances au cours de la période mentionnée. Selon les modèles préparés par le ministère à cette fin. Cela s'applique aux hôpitaux, aux cliniques non gouvernementales et aux cliniques de médecins autorisées à pratiquer la médecine au Koweït.
Les livres prévus dans les articles 20, 21, 28 doivent être conservés pendant dix ans à compter de la date de la dernière restriction, de même que les prescriptions prévues à l'article 15 qui doivent être conservées pour la même période de la date fixée.
Sur décision du ministre de la Santé publique, les horaires qui circulent dans cette loi peuvent être modifiés en supprimant, en plus de modifier les proportions qu'ils contiennent.
10.8 – Pénalités
Passible de la peine de mort ou de la réclusion à perpétuité :
a Toute personne qui importe, apporte ou exporte des stupéfiants ou des préparations, ou aide de quelque manière que ce soit en tant qu'acteur ou bande originale, dans l'intention d'en faire le trafic avant d'obtenir la licence prévue à l'article 3 de la présente loi.
b Toute personne qui produit, extrait, sépare, fabrique ou fabrique des stupéfiants ou prépare le trafic.
C- Toute personne qui a planté l'une des plantes du tableau 5 accompagnant cette loi ou qui a émis ou importé ou importé une plante de ces plantes à n'importe quel stade de son développement et de ses semences, dans l'intention d'échanger ou d'échanger sous quelque forme que ce soit, à l'autre, que les conditions autorisées par e est la loi.
La peine de mort est prévue dans l'article précédent s'il y a l'une des circonstances aggravantes suivantes :
– Si l'auteur est un fonctionnaire ou un employé chargé de combattre ou de contrôler la circulation ou la possession de substances et de préparations de drogue.
– Si un mineur est utilisé dans l'exécution du crime, un mineur n'a pas plus de 18 ans.
– Si les substances ou les saedas narcotiques sont celles fournies dans les 19e et 43e pays des 19e et 43e pays de la série 1, section 1 et point 2 de l'annexe 3 qui accompagne cette loi.
– Si le délinquant a créé ou administré un organisme dont le but ou l'activité est de commettre une infraction en vertu de l'article 31 de la présente loi.
Il est passible d'une peine d'emprisonnement à perpétuité et d'une amende d'au moins 10 000 dinars et d'au plus 20 000 dinars :
R- Toute personne qui a acquis, acquis, acheté, acheté ou vendu des substances, des produits stupéfiants ou des plantes des usines du tableau 5 accompagnant cette loi, qui a remis, transporté, enlevé, échangé ou échangé sous quelque forme que ce soit, avec le l'intention de les négocier ou de les négocier. sous la forme de laquelle toute forme, dans les autres conditions autorisées par cette loi.
b Toute personne qui a payé pour l'utilisation de substances ou de préparations qui ne sont pas autorisées par cette loi.
C- Toute personne qui est autorisée à posséder des stupéfiants ou des préparations pour une utilisation à un certain but ou à des fins et qui doit être payée à quelque titre que ces fins.
D- Toute personne qui gère, prépare ou prépare un endroit pour la consommation de drogues.
Si les crimes en vertu des trois dernières clauses sont commis sans retour, la peine est d'une peine d'emprisonnement d'au moins cinq ans, au plus 10 ans, d'une amende d'au moins 5 000 dinars et d'au plus 10 000 dinars.
La peine de mort est prévue pour les crimes stipulés dans l'article précédent si l'un des cas suivants est disponible :
– L'une des circonstances aggravantes stipulées à l'article 31 bis.
– S'il fournit, vend, vend, rejette, rejette ou dépense des substances dans des substances qui ne sont pas plus de 18 ans.
– Si le crime se produit dans les écoles, les instituts d'enseignement, les hôpitaux ou les maisons de traitement.
Il est condamné à une peine minimale de sept ans d'emprisonnement et à un an au plus 15 ans et à une amende d'au moins 5 000 dinars et d'au plus 10 000 dinars, toute personne qui est créée ou administrée par une organisation dont le but ou l'activité est de commettre un crime en vertu des articles 31, 32 de cette. Loi.
Le gouvernement a décidé de suspendre les travaux de l'Agence nationale de sécurité et de l'Agence nationale de sécurité pour enquêter sur l'incident.
Article 33 (modifié par la loi 12 de 2007 Article 1)
Passible d'un minimum de cinq ans d'emprisonnement et pas plus de dix ans et d'une amende d'au moins 5 000 dinars et d'au plus 10 000 dinars pour toute personne qui apporte, acquiert, acquiert, achète, produit, extrait, sépare ou fabrique des stupéfiants substances ou plantes plantées à partir du tableau 5 qui l'accompagne. Cette loi est détenue, acquise, acquise ou achetée, dans l'intention de se livrer à un usage personnel, à moins qu'il ne soit établi qu'elle a été autorisée à le faire conformément aux dispositions de cette loi.
Le tribunal peut au lieu d'imposer la peine stipulée dans le paragraphe précédent pour ordonner le dépôt d'une personne reconnue coupable d'abus de drogues l'une des cliniques spécifiées par le ministre de la Santé publique, à traiter jusqu'à ce qu'un comité – publié par la décision de la Mini ster de la santé publique – soumet un rapport sur son état au tribunal pour décider de la libération de End ou continuer à être déposé pour une autre période ou pour d'autres périodes. La durée du séjour au sanatorium ne doit pas être inférieure à six mois et pas plus de deux ans.
Il n'est pas permis de déposer dans l'examinateur qui a déjà reçu l'ordre de le déposer deux fois ou qui n'a pas été sorti depuis au moins deux ans.
La décision du gouvernement de suspendre les travaux du Conseil national de sécurité est une étape dans le droit au droit à une décision pleine et impartiale. L'usage personnel à moins qu'il ne soit prouvé qu'il a été autorisé à le faire conformément aux dispositions de cette loi.
Il n'est pas permis de déposer dans l'indicateur qui l'a déjà commandé.
Passible d'un maximum de dix ans de prison et d'une amende d'au plus 10 000 dinars pour quiconque apporte, acquiert, acquiert, achète, achète, produit, extrait, sépare, plante une plante des usines de l'annexe 5, qui accompagne cette loi, ou a l'a acquis, l'a gagné ou acheté, avec l'intention de l'utiliser ou d'utiliser à des fins personnelles à moins qu'il ne soit prouvé qu'il a été autorisé à le faire conformément aux dispositions de cette loi.
À l'exclusion de toute disposition établie par une autre loi, le tribunal peut, au lieu de la peine stipulée dans le premier paragraphe, ordonner le dépôt d'une personne reconnue coupable de ce crime pour la première fois et qui n'a pas atteint l'âge de 21 ans, une institution de protection sociale publié par une décision du ministre du Travail des Affaires Sociales en coordination avec le ministre de l'Intérieur jusqu'à ce que vous soumettiez un rapport sur son état dans la période fixée par le tribunal pour décider de sa libération ou de la poursuite du dépôt, et ne peut pas la durée du séjour dans l'institution être moins de six mois et pas plus de deux ans, après quoi la personne condamnée est placée sous contrôle policier pour une période égale à la période de dépôt.
Remplacement et ajout
Le premier alinéa a été remplacé par l'article 1 de la loi 12 de 2007.
(Un quatrième paragraphe a été ajouté à l'article de l'article II de la loi 12 de 2007).
L'article 33, qui a été introduit le 23/04/2007, a été ajouté en vertu de la loi 12 en 2007.
"Le tribunal qui a condamné le prisonnier qui purge sa peine pour l'un des crimes stipulés dans l'article précédent peut ordonner un sursis à l'exécution de la peine infligée et le renvoi du condamné étranger du Koweït s'il est prouvé qu'il n'est pas toxicomane , à la demande de l'accusation. Généralement, après que le prisonnier a subi un examen médical par un comité mis en place à cette fin.
Il n'est pas permis d'ordonner un sursis à l'exécution dans les cas avancés avant qu'après une période d'au moins trois mois à compter de la date d'exécution de la peine, et le prisonnier réussisse le programme de traitement et de réadaptation qui est préparé et mise en œuvre par l'Administration générale des institutions pénales et l'exécution des peines.
Le prisonnier ne peut bénéficier que du sursis d'exécution susmentionné que deux fois.
Le ministre de l'Intérieur, en coordination avec le ministère de la Santé, émet une décision de former la commission mentionnée dans le premier paragraphe, les règles du programme thérapeutique et de réadaptation, les conditions nécessaires à son adoption, et les règlements la présentation des prisonniers au parquet en vue d'être soumis au tribunal."
Ajouter du matériel en double
(Cet article a été ajouté en vertu de l'article 3 de la loi no 12 de 2007))
Des poursuites pénales ne sont pas engagées contre les toxicomanes seuls pour traitement.
Le patient est placé en observation dans le sanatorium pour une période d'au plus trois semaines, et van s'est avéré dépendant et son besoin de traitement a signé une décision d'accepter son séjour dans le sanatorium pour une période d'au plus six mois , au cours de laquelle il sera guéri au cours de laquelle la gestion du sanatorium décide de partir, et si elle voit la nécessité d'un traitement après la fin de la période d'observation ou la poursuite de son séjour après la période de six mois et le patient n'a pas accepté cette par écrit, soumettre un rapport à un comité formé par un avocat général et la composition du directeur de l'hôpital psychiatrique et du médecin légiste en chef ou de l'intérim de chacun d'eux et le comité décide, après avoir entendu les déclarations du patient congé ou continuer à rester dans le sanatorium pour le traitement, pendant une période ou pour d'autres périodes, de ne pas augmenter la durée de son séjour La direction de la clinique doit aviser le patient par écrit de la décision rendue à être déposée dans les trois jours suivant la date de son issu et il doit mettre en œuvre la décision de partir dans les 24 heures suivant son émission.
Le patient peut se plaindre de la décision du comité mentionnée, qui est délivrée en permanence, d'être renvoyée devant le tribunal pénal dans les 15 jours suivant la date de sa notification.
L'un des conjoints ou tout parent jusqu'au deuxième degré peut demander au procureur de déposer sa femme ou un parent qui se plaint de toxicomanie l'une des cliniques pour le traitement, comme cela peut être fait à l'entité gouvernementale où le toxicomane travaille.
Le parquet, lorsqu'il est consulté à partir de l'enquête et du rapport de l'hôpital psychiatrique, doit le transférer au tribunal pénal pour décider de déposer ou non une clinique pour un traitement conformément au deuxième alinéa de l'article 32. de cette loi, lors d'une séance secrète après avoir entendu les déclarations des deux parties de la plainte et de l'accusation. public et ce que vous pourriez voir mener une enquête.
Le tribunal peut soit, seul, soit à la demande du parquet ordonner que le plaignant soit placé sous observation par un sanatorium pour une période d'au plus trois semaines pour un examen médical avant de se prononcer sur la demande juge nécessaire.
Les décisions rendues conformément aux articles 33, 34 et 35 de cette loi ne peuvent faire l'objet d'un appel, en appel, et ne sont pas considérées comme un précédent dans les dispositions de l'oud.
Passible d'un minimum de cinq ans d'emprisonnement et pas plus de dix ans et d'une amende d'au moins 5 000 dinars et d'au plus 10 000 dinars pour toute personne qui a gagné, gagné, acheté, remis, transporté, produit, gradué, séparé ou fabriqué substances, produits narcotiques ou plantes des plantes décrites dans le tableau. Le numéro 5 accompagnant cette loi a été victime d'un trafic involontaire, d'abus ou d'utilisation en personne et, autrement, légalement autorisé.
Toute personne qui a été détenue dans n'importe quel endroit ou qui a été préparée à consommer de la drogue et qui a été prise avec connaissance de drogues sera punie d'une amende d'au plus 2 000 dinars ou d'une de ces peines.
La disposition de cet article ne s'applique pas au mari, à l'épouse, aux biens ou aux succursales dudit lieu ou à celui qui vit avec lui.
Dans tous les cas, la confiscation de substances, de produits stupéfiants ou de plantes saisies mentionnées dans le tableau 5 est décidée.
Quelle est la décision sur la confiscation des outils, du matériel et des conteneurs usagés, et les moyens de transport saisis qui ont été utilisés dans la perpétration du crime, sans porter atteinte aux droits d'autrui de bonne foi.
La confiscation des fonds trouvés pour avoir été obtenus à partir des crimes prévus par cette loi est punissable.
Le tribunal, à la demande du procureur général, ordonne que l'accusé soit empêché de disposer de tout ou partie de ses fonds jusqu'à ce que l'affaire pénale soit tranchée.
Substances et stupéfiants et les personnes condamnées à être confisquées par un comité dirigé par un membre du parquet et la question disjointe et les procédures par le procureur général et ont au moins un délégué du ministère de la Santé publique.
Le procureur général peut autoriser la livraison de ces documents ou de préparations à tout organisme gouvernemental à des fins industrielles ou scientifiques, en accord avec le ministère de la Santé publique.
Toute personne autorisée à commercer ou à posséder des stupéfiants et des préparations est punie d'une amende d'au plus 1 000 dinars, et les livres prévus aux articles 20, 21, 28 de cette loi ne sont pas nommés ou délibérément dissimulés.
Toute personne autorisée à commercer ou à posséder des substances ou des stupéfiants et à ne pas être liée dans les livres décrits dans les articles mentionnés dans le paragraphe précédent est punie d'une amende d'au plus 500 dinars.
Si la place des crimes décrits aux articles 31/A, B, 32, 33 est l'un des articles de l'annexe 3 accompagnant cette loi, la peine est d'une peine d'emprisonnement d'au plus deux ans et d'une amende ne dépassant pas 3 000 dinars ou l'une de ces peines.
La confiscation des matières saisies est décidée.
Tous ceux qui ont commis toute autre violation des dispositions de cette loi et des décisions qu'elles ont prises seront punis d'une peine maximale de trois mois d'emprisonnement et d'une amende d'au plus 500 dinars.
Il est interdit de fermer en violation de la disposition de l'article 12 de cette loi.
La disposition peut suspendre le délinquant de la profession pour une période égale à la période de la peine d'emprisonnement pour avoir violé les dispositions des articles 16, 17, 19 et 20 de cette loi.
Tout magasin autorisé à faire le trafic de substances ou de produits stupéfiants ou en possession d'eux ou de tout autre endroit qui n'est pas hanté ou habitable doit être fermé si l'une des infractions en vertu des articles 31, 32 de la présente loi se produit.
Un sursis d'emprisonnement est imposé pour une période d'au moins trois mois et d'au plus un an si un crime est commis dans le magasin pour une infraction en vertu de l'article 37 de la présente loi. Dans le cas du retour dans les cinq ans suivant la date de la règle précédente, il est finalement fermé.
Il n'est pas permis de suspendre l'exécution de la peine imposée à la restitution de l'une des infractions stipulées dans cette loi.
Dans tous les cas, la peine a cherché à être imposée immédiatement, même avec son appel.
Le tribunal peut ordonner la publication du résumé de la peine finale aux frais de la personne condamnée dans trois quotidiens qu'elle a nommés.
Il n'est pas permis de s'abstenir de condamner les crimes prévus aux articles 31, 32, 32 bis A et 50 de la présente loi.
Il ne bénéficie pas d'une libération à la condition de l'article 87 du code pénal, appelé toutes les personnes condamnées à la réclusion à perpétuité pour l'une des infractions stipulées aux articles 31, 32, 32 bis A et 50 de cette loi.
En appliquant les dispositions de l'article 83 du code pénal mentionnées aux défendeurs pour les crimes stipulés dans cette loi, le tribunal ne peut pas remplacer la peine de mort par l'emprisonnement à perpétuité ou remplacer la peine d'emprisonnement à perpétuité, à l'exception de la peine de d'au moins quinze ans d'emprisonnement.
Les sanctions imposées aux articles 31, 32 sont exemptées des sanctions imposées par les auteurs en signalant le crime aux autorités publiques et aux auteurs avant qu'ils ne soient au courant.
Quiconque attaque ou résiste à un agent public qui applique cette loi par la force ou la violence dans l'exercice de ses fonctions est condamné à une peine pouvant aller jusqu'à 15 ans de prison.
La peine est la réclusion à perpétuité ou l'emprisonnement temporaire d'une durée maximale de 15 ans s'il résulte d'une incapacité permanente ou d'une mutilation grave qui n'est pas susceptible d'être enlevée, si le contrevenant porte une arme ou est l'un des hommes chargés de maintenir Sécurité.
La peine de mort est si l'infraction est conduit à la mort.
Vous êtes également passible de la peine de mort pour le meurtre délibéré d'un fonctionnaire qui exécute cette loi dans le cadre de son emploi.
Les gestionnaires de la Drug Enforcement Administration, les agents des forces frontalières et leurs agents ont le statut d'enquêteurs en ce qui concerne les crimes prévus par cette loi.
Pour les employés du ministère de la Santé publique nommés par le ministre pour entrer dans les magasins, les magasins et les entrepôts de trafic de substances et de stupéfiants, pharmacies, hôpitaux, cliniques, cliniques, usines pharmaceutiques, laboratoires chimiques et industriels et les instituts scientifiques reconnus, Pour vérifier la mise en œuvre des dispositions de cette loi, ils ont accès aux livres et papiers relatifs aux substances et aux préparations de stupéfiants et ont le statut des enquêteurs par rapport aux crimes stipulés dans cette loi qui se produisent dans ces endroits.
Sauf dans le cas de la tenue vestimentaire, les enquêteurs ne peuvent fouiller les lieux du paragraphe précédent qu'en présence d'un employé du ministère de la Santé publique mentionné dans le paragraphe précédent.
L'inspecteur du ministère de l'Agriculture est un enquêteur en ce qui concerne les crimes qui se produisent en violation des dispositions des articles 25, 26 de cette loi.
Les enquêteurs stipulés dans cette loi doivent couper toute agriculture cultivée interdite en vertu de ses dispositions et recueillir ses papiers et ses racines aux frais des auteurs et conserver ces articles après leur libération en attendant leur procès dans les magasins de la ministère de l'Agriculture jusqu'à l'arbitrage final de l'affaire criminelle.
Par décret, sur la base de l'offre du ministre compétent, le montant de la récompense qui vous a été versée par ceux qui ont trouvé, guidé, contribué, facilité ou participé à la saisie de stupéfiants ou de préparations.
Les décisions nécessaires à la mise en œuvre de cette loi sont rendues par le ministre compétent.
La loi 26 de 1960 est abrogée par le contrôle du trafic et de l'usage de la drogue au Koweït, les lois modifiées et toute disposition qui viole les dispositions de cette loi.
Les ministres doivent mettre en œuvre cette loi, qui sera mise en œuvre six mois après sa publication au Journal officiel.

References: l'article 5
 l'article 40
 l'article 28
 l'article 13
 l'article 5
 l'article 10
 l'article 15
 l'article 3
 l'article 31
 l'article 31
 l'article 1

L'article 33
 l'article 3
 l'article 32
 l'article 12
 l'article 37
 l'article 87
 l'article 83