Source: https://www.missionparoleparlee.com/bpwmb.php?id=22
Timestamp: 2020-07-14 15:48:02+00:00

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"Voici le témoignage de Jean (Baptiste) lorsque les Juifs envoyèrent de Jérusalem des sacrificateurs et des Lévites, pour lui demander : Toi, qui es-tu ? Il déclara, et ne le nia point, il déclara qu'il n'était pas le Christ... Au milieu de vous il y a quelqu'un que vous ne connaissez pas, qui vient après moi ; je ne suis pas digne de délier la courroie de ses souliers" [Jean 1:19 à 27].
Les innombrables signes et visions qui ont accompagné la vie de William Branham ne paraissent pas toujours clairs à l'auditeur ou au lecteur. Et il peut être tentant de rejeter tous ces récits en les qualifiant de rêveries. Faut-il rappeler que le même jugement est porté sur les visions du prophète Daniel ou sur celles de l'apôtre Jean à Patmos ? Dieu a jugé bon de parler aux hommes de cette façon : "Tu es un Dieu qui te caches, Dieu d'Israël, sauveur" [Esaïe 45:15] ! "La gloire de Dieu, c'est de cacher les choses; la gloire des rois, c'est de sonder les choses" [Proverbes 25:2].
Faites des provisions de nourriture (mars 1962)
William Branham rêva qu'il se promenait en donnant le bras à son épouse Meda. Et il vit sur un ring son ancien entraîneur de boxe, George Smith, se tenant à nouveau sur un ring. Des jeunes gens costauds montaient à tour de rôle pour le défier, mais ils étaient balayés en peu de temps.
William Branham se retourna vers son épouse : "C'est lui qui m'a entraîné à mes débuts. Il m'a permis de gagner mes quinze combats professionnels avant que je ne parte prêcher l'Evangile."
Puis le décor changea soudain, et son épouse Meda n'apparaissait plus dans le rêve. Il était au bord d'une mer agitée. Un gardien de bateau, vint lui proposer un petit canot à moteur de plastique blanc de moins d'un mètre de long : "Voici votre bateau."
"Oh, mais je ne pourrai pas traverser là-dedans !"
"Mais il peut avancer à quatre-vingts kilomètres à l'heure le long de la rive." "C'est possible en allant et venant le long de la côte, mais ce n'est pas ma direction." "Alors allez avec eux."
Et William Branham remarqua alors ses amis Banks Wood et Fred Sothmann assis dans une barque verte, déjà chargée de tout un équipement de camping.
"Mais ce ne sont pas des marins. Ils se laissent entraîner par leur enthousiasme. Moi j'en suis un, et je sais comment manœuvrer une barque. Mais eux ne pourront jamais y arriver, ils se noieraient. Je connais les bateaux mieux qu'eux. Et je ne voudrais pas faire la traversée dans un canot si petit : il faut quelque chose de plus grand."
"Mais ils vous aiment. Si vous essayez de traverser avec le canot blanc, ils vont essayer de vous suivre dans le leur, et ils mourront. Ils ne peuvent pas vous suivre. Pourquoi ne pas rester ici pour y emmagasiner de la nourriture ? C'est le seul moyen de les maintenir ici. Dans toute cette région, il n'y a qu'un seul petit hangar. Remplissez-le de provisions."
Il y avait là en effet un endroit qui ressemblait à un coin perdu du Klondike, et qui prit l'apparence du tabernacle. Et William Branham se tenait là, emmagasinant de grosses quantités d'une nourriture succulente : des radis de trente centimètres de long, des navets, des légumes, des pommes de terre, etc.
"Emmagasine en grandes quantités."
Puis William Branham se réveilla.
Lui-même et ses amis se demandèrent ce que ce songe pouvait signifier. Puis William Branham en donna l'interprétation. Avec ses amis, il avait prévu d'aller en juin en voyage missionnaire en Europe, puis en Afrique. Et tous étaient dans l'attente de ce voyage. Mais William Branham avait appris à combattre, et il avait dû suivre un rude entraînement épuisant lors des batailles de la prière pour les malades. Et pour ce voyage, comme pour la prière en faveur des malades, il attendait une indication favorable du Seigneur.
Or un jour le frère Miner Arganbright (dans le rêve c'est ce frère qui était le gardien des bateaux) vint trouver William Branham. Une occasion se présentait pour William Branham d'aller en Suisse : Demos Shakarian, créateur et responsable du mouvement des Hommes d'Affaires du Plein Evangile, frappé par une crise cardiaque, proposait que William Branham le remplace lors d'une réunion en Suisse le 20 mai. Une seule prédication était proposée à William Branham, le reste du séjour devant être consacré à des excursions. Et, dans son enthousiasme, Miner Arganbright lui offrit même, ainsi qu'à son épouse, un voyage touristique en Israël avec des amis. William Branham comprit que les organisateurs des réunions ne désiraient pas tellement sa présence. Le canot blanc représentait justement la Parole de Dieu en quantité insuffisante pour justifier un tel déplacement. Ce n'était que "longer la rive" . Pourtant ses amis étaient favorables à un tel voyage et effectivement, dans le songe, ils avaient déjà préparé le matériel de camping !
Mais William Branham refusa de faire ce voyage pour le seul tourisme. Sa femme, qui n'était pas prévenue de ce contre-temps, confirma la décision de son époux en arguant de l'impossibilité de partir en mai, juste au moment des examens scolaires de ses enfants.
William Branham préféra dans ces conditions rester en Amérique du Nord.
"Je ne suis pas allé outre-mer. Je suis retourné dans ce petit bâtiment et nous avons des enregistrements afin de montrer aux gens l'heure dans laquelle nous vivons. Mais quand je prêche ici au tabernacle de Jeffersonville, c'est pour emmagasiner de la nourriture. Puis je vais partout semer des graines. Ma femme vient de recevoir une lettre d'une femme : "Sœur Branham, vous devez souffrir beaucoup d'être seule avec vos enfants tandis que votre mari est absent. Voici mon histoire. J'avais dû subir quatre opérations importantes en quatre ans. Je prenais quinze ou seize tranquillisants par jour et trois piqûres de Lextron, etc., par semaine. Et je n'arrivais plus à dormir. On devait m'emmener à l'asile avec peu d'espoir de retour. J'envisageais le suicide pour libérer mon cher époux et ma petite fille... Le dernier jour, on m'a emmenée à l'une de vos réunions. Je suis passée la première dans la ligne de prière. Votre mari m'a raconté ma vie et ce que j'avais fait. Il a ajouté : AINSI DIT LE SEIGNEUR c'est fini. Et je n'ai plus jamais souffert depuis... Sœur Branham, quand vous vous sentez abandonnée, pensant à votre mari que vous devez partager avec le monde, souvenez-vous d'une maîtresse de maison du Kansas, libérée aujourd'hui parce que votre mari a suivi la volonté du Seigneur."
Et je veux vous dire ceci : emmagasinez des provisions, de la nourriture pour avoir de quoi manger et vous réjouir ! Emmagasinez-la sur des bandes magnétiques ! Peut-être que je vais rester loin de vous pendant longtemps ! Mais, quand je serai absent, rappelez-vous que tout ce que je vous ai dit est la vérité. Asseyez-vous dans le calme de votre chambre, et écoutez !... Je passe des heures à prêcher sur un seul message. Mais il me faudrait des semaines pour en approfondir des fragments, car la nourriture y est emmagasinée. Et ces enregistrements tomberont entre les mains des prédestinés de Dieu... Je ne sais pas où mes voyages me conduiront, mais lui sait où il me conduit, moi je ne le sais pas. Je ne fais que suivre ses ordres."
["Greatest Battle Ever Fought" le 11 mars 1962 ; "Wisdom Versus Faith" le 1er avril 1962 ; "Taking Sides With Jesus" le 1er juin 1962 ; "Sirs, Is This The Time" le 30 décembre 1962, § 109 à 125, à Jeffersonville, Indiana]
L'Esprit de Moïse, d'Elie et du Christ
"Une femme Baptiste à Shreveport s'est levée en pleine réunion, le Saint-Esprit est tombé sur elle et elle s'est mise à parler en langues. Et elle ne savait pas ce qui lui arrivait. Et l'interprétation est venue aussitôt : "AINSI DIT LE SEIGNEUR, dans les trois mois à venir, l'Esprit de Moïse, d'Elie et du Christ sera à l'œuvre dans ce tabernacle".."
["The Revelation Of Jesus Christ" le 4 décembre 1960 à Jeffersonville, Indiana]
[Voir aussi au chapitre 7 : "Une confirmation par un parler en langues".]
Vision de la prison détruite (1965)
"J'ai fait un rêve l'autre nuit, vers le matin. J'ai rêvé d'un jeune homme qui avait les pieds entravés et qui essayait de se libérer. Quelqu'un m'a dit : "Ce sont des gens affreux, n'aie aucune relation avec eux."
Puis j'ai vu ce jeune homme sortir de ses fers, et je me suis éloigné de lui, me demandant ce qu'il allait faire. Sorti de ses fers, il avait maintenant une bonne apparence. Et alors j'en ai vu d'autres qui essayaient eux aussi de sortir de leurs fers.
Puis, en continuant de marcher, j'ai rencontré mon ami le frère Roy Borders : il avait l'air malade, on aurait dit qu'il avait un cancer ou quelque chose sur les yeux, et quelqu'un essayait de m'éloigner de lui. J'ai crié : "Frère Borders ! Au Nom du Seigneur Jésus, arrache-toi de cela !"
Mais il pouvait à peine me parler : "Frère Branham, cela ne suffit pas ! Je n'arrive pas à saisir cela ! Je n'y arrive pas !"
J'aime beaucoup ce frère et j'ai dit : "Oh, mon frère Borders !"
Quelqu'un m'a tiré par le bras, c'était une femme d'apparence distinguée, une dame de Jeffersonville, une amie de notre famille. Elle est membre d'une église. Elle m'a dit : "Frère Branham, délivrez-nous de cela ! Cette maison est la maison du diable. On vous a mal informé, et vous n'avez pas compris que ce sont de braves gens... "
J'ai regardé, et j'ai vu une sorte de caverne aux murs épais, en sous-sol. Elle avait d'énormes barreaux de fer rapprochés, de vingt centimètres de diamètre. Et là il y avait des gens qui avaient perdu l'esprit, qui se tordaient les bras et les jambes, et qui se cognaient la tête. Et cette dame pleurait : "Oh, frère Branham, délivrez ces gens ! Venez-nous en aide, nous sommes dans les tourments !"
"J'aimerais bien pouvoir le faire. Mais que pourrais-je faire contre ces énormes barreaux ?"
Puis j'ai vu briller quelques lumières. Et le Seigneur Jésus était là, environné d'une couleur arc-en-ciel. Il m'a regardé droit dans les yeux : "Va délivrer ces gens !" Puis il est parti.
"Comment les délivrer ? Mes bras ne sont pas assez puissants pour briser ces barreaux !"
Mais alors j'ai dit : "Maison du diable, relâche-les au Nom de Jésus-Christ !"
Il y a eu des craquements et des tremblements, un grand bruit de rochers roulant les uns sur les autres. Les barreaux sont tombés, et les gens se sont précipités dehors en criant de toutes leurs forces : "Nous sommes délivrés !" Et ils ont tous été délivrés.
J'ai alors crié : "Où êtes-vous frère Borders ? Où êtes-vous ? Dieu est en train de délivrer son peuple ! Où êtes-vous ?"
Le frère Borders a très peur... vous connaissez la prophétie concernant la côte Ouest des Etats-Unis [Voir au chapitre 22 les prophéties de William Branham sur la destruction de la côte Ouest des Etats-Unis]."
["Works Is Faith Expressed" § 24 à 37, le 26 novembre 1965 à Shreveport, Louisiana]
Un chemin étroit pour une immense victoire (11 février 1961)
Le 11 février 1961, lors d'une réunion des Hommes d'Affaires du Plein Evangile en Californie, en présence de nombreux hauts responsables religieux pentecôtistes, William Branham venait de terminer une prédication sévère où il montrait que les dénominations étaient contraires au véritable Christianisme. La prédication avait été si sévère qu'un responsable religieux monta sur l'estrade : "Je ne pense pas que notre frère Branham voulait dire une telle chose." Mais William Branham lui répondit : "C'est bien cela que je voulais dire, car c'est AINSI DIT LE SEIGNEUR" , puis il s'apprêta à quitter l'estrade.
C'est alors que Danny Henry, un Baptiste entré là par hasard en entendant la musique, vint serrer William Branham dans ses bras en disant : "Que Dieu vous bénisse! J'espère que ce que je vais dire ne vous paraîtra pas sacrilège, mais selon mon point de vue, ce message pourrait être le chapitre 23 de l'Apocalypse !" [Il n'y a que 22 chapitres dans l'Apocalypse]. Puis il se mit soudain à parler en langues, et il en devint tout pâle et ne sut plus que dire. Mais une femme venue de Louisiane se leva, affirmant que Danny Henry venait de parler en langue française, langue qu'il n'avait jamais apprise. Et un pasteur Français, Victor LaDeaux, s'avança également. Cette femme et cet homme avaient noté par écrit ce qui venait d'être dit par Danny Henry. Et une troisième personne, interprète aux Nations-Unies, s'approcha pour vérifier la concordance et la correction des deux écrits :
"Tu as choisi le chemin étroit, la voie la plus difficile, tu l'as suivi de ton plein gré. Tu as choisi la décision exacte et correcte, et elle est ma voie. A cause de cette très importante décision, une immense portion des Cieux t'attendra. Quelle glorieuse décision tu as prise ! Ceci est en soi ce qui produira et fera se réaliser une formidable victoire dans l'Amour Divin."
"Comment cela peut-il être l'Amour Divin, si ce n'est pas le Saint-Esprit ? Le Saint-Esprit est l'Amour Divin."
["Standing In The Gap" § 131 à 138, le 23 juin 1963, "Marriage And Divorce" § 26 à 34, le 21 février 1965 à Jeffersonville, Indiana. "Birth Pains" p. 2 le 24 janvier 1965 à Phœnix, Arizona. "On The Wings Of A Snow-White Dove" § 14 à 20 le 28 novembre 1965 à Jeffersonville, Indiana]
Choisir les dénominations ou l'Epouse (novembre 1965)
Un homme se rendit à Shreveport pour assister à une réunion de William Branham. Mais, étranger à la ville, il ne savait où aller exactement. Il vit d'abord une foule assemblée pour assister à la projection d'une prédication filmée du célèbre évangéliste Billy Graham. Il poursuivit sa route et, dans la rue principale, pria : "Où dois-je aller Seigneur ?" Il y avait là une grande église, mais le Seigneur lui dit : "Vaplus loin". Il vit alors un rassemblement de voitures près d'une église, et il vit sortir de l'église un couple tout juste marié. C'était le lieu où William Branham tenait ses réunions, et il venait de célébrer un mariage. Et le Seigneur dit à cet homme : "C'est cela. Tu es sorti des dénominations pour entrer dans l'Epouse et aller avec l'Epoux" .
["On The Wings Of A snow-White Dove" § 8 à 12 le 28 novembre 1965 à Shreveport, Louisiane]
[Un jour William Branham considérait le destin des deux grands évangélistes Oral Roberts et Tommy Osborn.]
"Oral Roberts est mon frère, il m'estime beaucoup et c'est réciproque... Tommy Osborn est un authentique homme de Dieu... Et je suis passé devant leurs immeubles qui ont coûté des millions de dollars... et je me suis dit : "En voyant leurs bureaux, j'aurais honte de leur montrer le mien, je n'ai qu'une machine à écrire. Oral Roberts a sa maison, Tommy Osborn a la sienne, mais ils ne s'adressent pas la parole. Qu'en est-il de moi ?"
Et une Voix dit : "Lève les yeux !"
J'ai pensé : "Oui Seigneur, que mon trésor soit au Ciel car mon cœur y est." ... Où est votre trésor ? Voulez-vous devenir un grand personnage ? Ce qu'il faut, c'est vouloir être un humble petit serviteur du Christ."
["Footprints" p. 330, 331, d'après "Is Your Life Worthy Of The Gospel" le 30 juin 1963 à Jeffersonville, Indiana]
La révélation de l'évêque Stanley (janvier 1965)
Un jour, Pearry Green, un ami de William Branham, montrait à l'évêque John S. Stanley, métropolite de l'Eglise Catholique Apostolique de rite chaldéen des U.S.A, les diverses photographies du "nuage mystérieux", publiées dans diverses revues. L'évêque les repoussa, disant : "C'est pour les incroyants. Je connais par l'Esprit qui est le frère Branham. Je sais ce qu'il est par révélation."
["Actes du prophète" de Pearry Green, chapitre 13]
Ce même évêque avait été impliqué dans un incident révélateur, le 24 janvier 1965, au début de la prédication d'un message intitulé "Les douleurs de l'enfantement" . Ce soir-là, l'évêque Stanley se tenait sur l'estrade, et William Branham pensait que cet ecclésiastique devait être en complet désaccord avec ses propos. William Branham ouvrit sa Bible en annonçant son intention de lire Jean 16:20, une parabole sur les douleurs de la femme attendant un enfant. Mais la Bible qu'il lisait venait de lui être offerte par sa femme, et certaines pages étaient encore collées ensemble. Et William Branham commença à lire par inadvertance les premiers mots de Jean 17:20, [Jean 17:20,21. "Ce n'est pas pour eux seulement que je prie, mais encore pour ceux qui croiront en moi par leur parole, afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu'eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m'as envoyé."], mais il s'arrêta aussitôt, déconcerté.
C'est alors que l'évêque Stanley s'avança pour prêter sa propre Bible à William Branham en lui disant en aparté : "C'est voulu de Dieu ... Cela s'est passé ainsi pour que ... Dieu vous montrera ce qui va en résulter. C'est merveilleux ! Mon fils, tenez bon ; Dieu va faire quelque chose... Vous n'avez pas terminé votre message, mon fils."
"Ne dites rien."
"Et vous dites que les Pentecôtistes ne voient pas cela ? Moi je le vois. Pourquoi ne poursuivez-vous pas ?" "Taisez-vous." "Gloire à Dieu, je le vois !"
Le 19 février 1965 William Branham commenta cet "incident de la Bible" : "Et alors une sœur s'est mise à parler en langues et à donner l'interprétation de la chose même dont ce prêtre et moi parlions sur l'estrade. Il y a eu un grondement dans la salle ! Le Saint-Esprit révélait par cette femme ce qui se passait sur l'estrade, la chose que nous cachions !"
["Birth Pains" le 24 janvier 1965 à Phœnix, Arizona. "Footprints" p. 519 à 522, d'après "This Day This Scripture Is Fulfilled" le 19 février 1965 p. 4 à 6, 17]
Voici un extrait de la fin de cette réunion du 24 janvier 1965 au cours de laquelle eut lieu "l'incident de la Bible", montrant que le don du discernement est resté à l'œuvre jusqu'aux derniers mois de la vie de William Branham :
"La Colonne de feu est ici ! ... Je regarde en ce moment même cette Colonne de Feu. Jean-Baptiste l'a vue, mais non les autres... Madame, vous venez d'être opérée d'un membre. Votre mari est assis à côté de vous. Vous venez de Californie, vous êtes Madame Rowan. Vos maux d'estomac sont terminés. Tout est parti. Votre jambe est guérie... Cet homme de couleur a des problèmes de vision. Son travail, c'est de polir et vernir les voitures. Vous venez de croire. Quelque chose d'étrange vient de vous arriver. Vous êtes Monsieur Fred Conner. Vous croyez maintenant ? Alors vos yeux ne vous gêneront plus... Ce jeune homme assis là, a une hernie. Fred, Dieu te guérit si tu crois. Veux-tu l'accepter ? ... Un peu plus loin, Madame Holden souffre de troubles visuels, ... Pourquoi pleurez-vous sœur ? Vous avez une dépression nerveuse, une bronchite et des troubles cardiaques. Si vous croyez de tout votre cœur, vous serez guérie, le diable vous dit des mensonges. Levez la main, et dites : "Je l'accepte." O.K.! C'est fini !
... Ne voulez-vous pas faire votre choix maintenant en sa Présence ?... C'est la Parole, le Fils de l'homme révélé, qui vient appeler une Epouse hors de ce système. Ne touchez pas aux choses impures ! Et Dieu vous recevra. Etes-vous prêts à abandonner votre vie entière à Dieu ? Les douleurs de l'enfantement ! Mourez tout de suite ! Sortez de votre incrédulité ! C'est la Parole de Dieu manifestée, comme lorsque Jésus est venu sur terre. C'est à nouveau Jésus-Christ confirmé parmi vous ! ..."
["Birth Pains" le 24 janvier 1965 à Phœnix, Arizona]
La Colombe et l'Aigle (septembre 1965)
Dès son enfance, William Branham avait eu des problèmes à l'estomac, et une crise très violente le frappait tous les sept ans. Il vomissait alors un liquide graisseux. Il pouvait alors à peine se traîner, et néanmoins il prêchait et priait avec succès pour les malades ! Et cette souffrance le rendait nerveux. Il avait imploré le Seigneur mais en vain.
Dans les années cinquante, il se rendit à l'hôpital Mayo pour un examen. La veille de l'examen, il se réveilla un matin et vit devant lui un petit garçon de sept ans environ debout près d'un vieux tronc creux : c'était lui-même, enfant. Cet enfant grattait le tronc pour essayer d'en faire sortir un écureuil. Puis William Branham se vit âgé de trente ans environ, en train de frotter ce tronc. Et alors en sortit une sorte de belette ou de petit écureuil presque noir, avec de petits yeux extraordinairement méchants qui lançaient des flammes. Et cet animal fixa William Branham, puis s'engouffra en un clin d'œil dans sa bouche et descendit jusque dans son estomac, provoquant une terrible douleur. Et William Branham s'enfuit en criant : "Mon Dieu aie pitié de moi ! Il me tue !"
Et une Voix se fit alors entendre dans la chambre : "Souviens-toi, il n'a que six pouces de long" [quinze centimètres].
Les médecins, après avoir examiné William Branham, attribuèrent sa nervosité à sa jeunesse difficile : " Et cela a atteint votre estomac."
"Maispourtant je suis heureux !"
"Oui, mais c'est quelque chose qui pourtant vous suivra toujours." Sa seule consolation était de se souvenir de la promesse : "il n'a que six pouces de long".
Plus tard, des médecins le mirent en garde contre son cœur, mais dans une vision, il vit un médecin l'avertir que c'était bien son estomac, et non son cœur, qui était en cause. Effectivement les examens médicaux qu'il dut subir avant son voyage en Afrique, prouvèrent qu'il était en parfaite santé, à l'exception d'une acidité persistante dans l'estomac. Un examen sous anesthésie révéla une gastrite aiguë.
Un samedi matin, vers cinq heures, il contemplait de son lit les montagnes où il avait reçu l'Epée du Roi et où les sept Anges l'avaient rencontré. Et il se retrouva dans une vision, près du tronc où était apparu cet écureuil noir. "Je me demande s'il y est encore ?" Et il frotta le tronc. En un clin d'œil l'écureuil sortit, bondit, manqua la bouche de William Branham et frappa sa poitrine avant de retomber. Et une Voix dit : "Va dans les Monts Catalina". Il y avait quatorze ans qu'il attendait quelque chose à ce sujet, et il fut rempli de joie.
Il se souvenait aussi d'un songe de sa mère : "J'ai rêvé que tu étais allongé, malade à mourir de l'estomac. Tu bâtissais une maison sur une hauteur, et j'ai vu six colombes blanches descendre du ciel en roucoulant, se poser sur ta poitrine en formant une sorte de lettre S. Tu les regardais et elles semblaient vouloir te dire quelque chose. Puis, tout en conservant cette formation en S, elles sont reparties vers le ciel." William Branham savait que "six" est un nombre d'homme selon la Bible, et donc un jour, une "septième" colombe devait venir.
William Branham se rendit très tôt le lundi matin 20 septembre 1963 dans les Monts Catalina. Vers onze heures, il s'arrêta pour se reposer, et il sentit alors la Présence du Seigneur. Il regarda tout autour de lui, et il aperçut le cadavre de l'écureuil de sa vision. Cet écureuil semblait s'être tué en se jetant contre un cactus, et il n'avait pas encore été emporté par les oiseaux de proie. Et une Voix dit : "Ton ennemi est mort."
William Branham se mit en prière, et l'Esprit de Dieu revint sur lui. Rempli de joie, il redescendit dans la vallée informer son épouse de la délivrance annoncée. Le jour suivant l'Esprit lui dit : "Retourne à la montagne."
Il fut conduit dans une autre direction. Et il vit alors une colombe entièrement blanche, "la septième", qui le regardait. Elle n'aurait jamais dû se trouver à cette altitude dans cet endroit désertique habité par des oiseaux de proie. Il en fit le tour sans oser l'approcher, et elle le suivit du regard.
Il revint un troisième jour, et quelque chose l'attira vers un gros rocher : "Etends tes mains contre ce rocher et prie."
William Branham, le torse nu à cause de la chaleur, obéit et tandis qu'il levait les yeux au ciel, une Voix venue des sommets environnants lui dit : "Sur quoi ton cœur est-il appuyé ?"
Sur le quartz du rocher étaient gravées les lettres suivantes : WHITE EAGLE, "Aigle Blanc". Et le lendemain William Branham en prit des photographies.
C'était une confirmation de ses prédications selon lesquelles le dernier Message à l'Eglise serait apporté par l'Esprit de l'Aigle, le quatrième et dernier des Etres Vivants entourant le Trône de Dieu [Apocalypse 4:7].
Racontant cette expérience, le 28 novembre 1965, William Branham a dit : "La Colombe conduit l'aigle."
Il déclara aussi : "Je sais que c'est terminé. C'est fini, je vais être en bonne santé !"
Moins d'un mois plus tard, William Branham était victime d'un accident d'automobile et passait de l'autre côté du rideau du temps.
["On The Wings Of A Snow-White Dove", § 137 à 213, 28 novembre 1965 à Shreveport, Louisiane. "Les actes du prophète", chapitre 14, de Pearry Green]

References: § 109
 § 24
 § 131
 § 26
 § 14
 § 8
 § 137