Source: http://docplayer.fr/2292681-Statut-du-personnel-des-chambres-de-metiers-et-de-l-artisanat.html
Timestamp: 2017-01-16 15:25:28+00:00

Document:
⭐Statut du personnel des chambres de métiers et de l artisanat
Download "Statut du personnel des chambres de métiers et de l artisanat"
1 Statut du personnel des chambres de métiers et de l artisanat 1 Statut du personnel des chambres de métiers et de l artisanat CPN 52 du 13 novembre 2008 (JORF du 6 janvier 2009) CPN 52 du 19 juin 2009 (JORF du 23 septembre 2009 / JORF du 22 octobre 2009) CPN 52 du 22 décembre 2009 (JORF du 2 mars 2010) mise en conformité avec la loi du 23 juillet 2010 CPN 52 du 25 novembre 2010 (JORF du 21 janvier 2011) CPN 52 du 10 janvier 2012 (JORF du 1er mars 2012) CPN 52 du 6 mars 2013 (JORF du 13 juin 2013) Assemblée Permanente JUIN 20132 3 Statut du personnel des chambres de métiers et de l artisanat 3 SOMMAIRE Chapitre I : Dispositions générales (articles 1 à 6) 5 Chapitre II : Nomination et titularisation (articles 7 à 14) 7 Chapitre III : Notation et avancement (articles 15 à 20) 10 Chapitre IV : Rémunération des agents (articles 21 à 25) 12 Chapitre V : Conditions d exercice des fonctions (articles 26 à 35) 13 Chapitre VI : Cessation des fonctions (articles 36 à 45) 16 Chapitre VII : Questions sociales et médicales (articles 46 à 52) 22 Chapitre VIII : Commissions paritaires (articles 53 à 60) 25 Chapitre I : Discipline (articles 61 à 68) 29 Chapitre : Dispositions spéciales à certains emplois (articles 69 à 72) 32 Chapitre I : De la formation continue des agents (articles 73 à 74) 32 Chapitre : Dispositions diverses (articles 75 à 78) 33 Annexe I : Grille nationale de emplois repères du personnel des chambres de métiers et de l artisanat Titre A : Emplois repères 34 Personnel de service 35 Personnel administratif 40 Assistant en formalités 45 Personnel de vie scolaire 47 Attaché 56 Gestionnaire 61 Personnel d organisation logistique 64 Formateur 69 Professeur 71 Chargé d études ou de conseil ou de mission 73 Chargé de développement économique 79 Chargé de la communication et des technologies de l information 81 Responsable d une unité/d un service 86 Directeur de service 92 Secrétaire général adjoint 100 Secrétaire général 103 Directeur (général ou de service) APCMA 107 Titre B : grille des critères classants pour la classification des emplois types de la grille des emplois repères 112 Assemblée Permanente JUIN 20134 4 Statut du personnel des chambres de métiers et de l artisanat Annexe II : Echelles indiciaires 115 Titre A : Dispositions générales 115 Titre B : Dispositions particulières applicables aux catégories Secrétaire général et directeur (général ou services) de l APCMA 119 Annexe III : Etablissement de la liste d aptitude pour l accès à l emploi de secrétaire général, directeur des services de chambres de métiers et de l artisanat 123 Annexe IV : Etablissement de la liste d aptitude pour l accès dans les niveaux 2 ou 3 de la catégorie cadre supérieur de l emploi de directeur de centre de formation, directeur des services de développement économique, directeur de services administratif et/ou financier 127 Annexe V : Elections des représentants du personnel à la commision paritaire locale 130 Annexe VI : Elections des représentants du personnel à la commision paritaire nationale 134 Annexe VII : Dispositions relatives à la commission consultative mixte 138 Annexe VIII : Conditions d exercice du droit syndical, du droit de grève et du partenariat social dans les chambres de métiers et de l artisanat 139 Annexe I : Conditions d emploi à temps partiel 142 Annexe : Protocole d accord sur l aménagement et la réduction du temps de travail 143 Annexe I : L entretien professionnel et la grille d évaluation 149 Annexe II : De la formation continue des agents de chambres de métiers et de l artisanat 154 Annexe III : Dispositions relatives au conseil national paritaire de la formation 156 Annexe IV : Dispositions particulières applicables aux agents recrutés sous contrat 158 Annexe V : Annexe VI : Indemnités de déplacement, frais de séjour et conditions d utilisation par un agent de son véhicule personnel 162 Relative aux modalités de mise en œuvre de la prévoyance collective obligatoire (article 46 du statut) 163 Annexe VII : Bilan social type 164 Annexe VIII : Délibération relative à la réduction des emplois contractuels 173 Annexe I : Dispostions d entrée en vigueur 174 Annexe : Organisation des œuvres sociales 176 Annexe I : Réglement intérieur type des commissions paritaires locales siégeant en formation ordinaire 179 JUIN 2013 Assemblée Permanente5 Statut du personnel des chambres de métiers et de l artisanat 5 CHAPITRE I er : DISPOSITIONS GÉNÉRALES Art. 1 er - Le présent statut s applique au personnel à temps complet ou à temps partiel (titulaires, stagiaires, contractuels de droit public) des chambres de métiers et de l artisanat départementales, des chambres régionales de métiers et de l artisanat, des chambres de métiers et de l artisanat de région et de l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat. Les dispositions des règlements intérieurs des établissements visés à l alinéa précédent, relatives à la gestion du personnel, doivent se conformer en tous points aux dispositions du présent statut. La commission paritaire nationale définie à l article 56 est destinataire du règlement relatif au fonctionnement des services, figurant au présent statut par la dénomination «règlement des services» et de ses modifications éventuelles. Art. 2 - I - Les organismes mentionnés à l article précédent peuvent engager des agents sous contrat à durée déterminée dans les cas limitatifs suivants : a) en vue de satisfaire des besoins non permanents ; b) en vue de pourvoir des emplois à temps partiel pour satisfaire des besoins particuliers requérant la collaboration de spécialistes ; c) en vue de pallier l indisponibilité temporaire d un agent titulaire. Les rapports de ces agents avec l organisme employeur sont réglés par l annexe IV du statut relative aux dispositions particulières applicables aux agents recrutés sous contrat et un contrat de travail de droit public. II - Des agents peuvent être recrutés en contrat à durée indéterminée à temps complet ou partiel par les établissements mentionnés à l article 1 er pour répondre à des besoins particuliers requérant la collaboration de spécialistes. Art. 3 - Le nombre et la nature des emplois dans l un des établissements mentionnés à l article 1 er sont fixés chaque année dans une annexe à leur règlement intérieur qui indique, pour chaque emploi, la catégorie, le niveau de recrutement et le profil de fonctions qui sont déterminés conformément à la grille des emplois repères fixée par l annexe I. Cette annexe comporte la liste des emplois permanents et une liste des emplois contractuels de plus de dix-huit mois. Chaque emploi fait l objet d une fiche de poste décrivant les tâches et les missions confiées. Ces emplois doivent être suffisants pour permettre aux établissements mentionnés à l article 1 er de faire face à leurs obligations. En cas de besoin, des emplois conformes à la grille nationale peuvent être créés par décision du bureau de l un des établissements mentionnés à l article 1 er. Cette décision doit être approuvée par la plus prochaine assemblée générale et faire l objet d une proposition de modification du règlement intérieur à l autorité de tutelle. La garantie de l emploi est assurée aux agents titulaires, dans les conditions fixées au présent statut. Art. 4 - Les agents soumis au présent statut sont astreints, dans l exercice de leurs fonctions, au devoir de stricte neutralité politique et religieuse. Ils sont liés par l obligation de discrétion professionnelle pour tout ce qui concerne les faits et informations dont ils ont connaissance dans l exercice ou à l occasion de l exercice de leurs fonctions. Les agents consacrent l intégralité de leur activité professionnelle aux tâches qui leur sont confiées. Ils ne peuvent exercer à titre professionnel une activité privée lucrative de quelque nature que ce soit. Sont interdites, y compris si elles sont à but non lucratif, les activités privées suivantes : 1 la participation aux organes de direction de sociétés ou d associations ne satisfaisant pas aux conditions fixées au b du 1 du 7 de l article 261 du code général des impôts ; 2 le fait de donner des consultations, de procéder à des expertises et de plaider en justice dans les litiges intéressant toute personne publique, le cas échéant devant une juridiction étrangère ou internationale, sauf si cette prestation s exerce au profit d une personne publique ; 3 la prise, par eux-mêmes ou par personnes interposées, dans une entreprise soumise au contrôle de l un des établissements mentionnés à l article 1 er auquel ils appartiennent ou en relation avec ce dernier, d intérêts de nature à compromettre leur indépendance. Par dérogation à l interdiction de cumuler un emploi dans l un des établissements mentionnés à l article 1 er avec une activité professionnelle, les agents peuvent bénéficier d exceptions leur permettant d exercer une activité accessoire lucrative ou non, dans les conditions fixées par le décret n du 2 mai Le cumul de ces activités avec une activité exercée à titre principal est subordonné à la délivrance d une autorisation par le président de leur établissement. Les conditions dans lesquelles il peut être dérogé à l interdiction d exercer à titre professionnel une activité privée lucrative et au 1 mentionné ci-dessus sont précisées au II de l article 25 de la loi n du 13 juillet Les agents peuvent librement détenir des parts sociales, percevoir les bénéfices qui s y attachent et gérer librement leur patrimoine personnel ou familial. Les personnels justifiant de la qualification requise peuvent également exercer les professions libérales qui découlent de la nature de leur fonction. Assemblée Permanente JUIN 20136 6 Statut du personnel des chambres de métiers et de l artisanat La production des œuvres de l esprit au sens des articles L , L et L du code de la propriété intellectuelle s exerce librement, dans le respect des dispositions relatives au droit d auteur des agents publics et sous réserve des dispositions de l article 26 de la loi n du 13 juillet 1983 modifiée. Art. 6 - Les notifications prévues par le présent statut sont faites par lettre recommandée avec avis de réception, ou par lettre remise en mains propres contre décharge dans les délais fixés, en tant que de besoin, par chaque article exigeant cette formalité. Art. 5 - Le droit syndical est reconnu à tout le personnel, il en est de même du droit de grève. L un et l autre s exercent dans les conditions prévues à l annexe VIII du présent statut. L appartenance à un syndicat n entraîne aucune conséquence en ce qui concerne le recrutement, l avancement, l affectation et, d une manière générale, la situation de l agent soumis au présent statut. L exercice du droit syndical n a pas pour conséquence des actes contraires aux lois et règlements en vigueur. JUIN 2013 Assemblée Permanente7 Statut du personnel des chambres de métiers et de l artisanat 7 CHAPITRE II : NOMINATION ET TITULARISATION Art. 7 - Nul ne peut être nommé dans un emploi permanent : 1 s il n a pas fait acte de candidature ; 2 s il ne possède la nationalité française ou s il n est pas ressortissant d un autre Etat membre de l union européenne ; 3 s il ne jouit de ses droits civiques ; 4 s il ne se trouve en position régulière au regard des obligations de service national de l Etat dont il est ressortissant ; 5 s il ne remplit les conditions d aptitude physique exigées par l exercice de la fonction, compte tenu des possibilités de compensations du handicap ; 6 s il ne répond aux conditions de qualification, de compétence ou d expérience exigées pour l emploi ou l exercice de la fonction. Les établissements mentionnés à l article 1 er sont soumis aux obligations légales d emploi des personnes handicapées. Art. 8 - I - La grille nationale des emplois repères fixée par l annexe I prévoit la classification des emplois. Les emplois des agents des établissements mentionnés à l article 1 er sont répartis dans l une des catégories ci-après : - employé, - technicien, - maîtrise, - cadre, - cadre supérieur, - secrétaire général adjoint, - secrétaire général, - directeur (général ou de service) de l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat. Les catégories employé, technicien, maîtrise, cadre et cadre supérieur sont subdivisées en niveaux. Les catégories secrétaire général adjoint, secrétaire général et directeur (général ou de service) de l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat sont subdivisées en rangs. Pour chaque emploi repère, la grille figurant à l annexe I A mentionne les emplois types correspondants. Sous réserve des dispositions particulières aux emplois des catégories secrétaire général adjoint, secrétaire général, directeur (général ou de service) de l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat, chaque emploi type est décrit dans une fiche qui précise la raison d être de l emploi type, les activités principales qui déterminent le niveau de classification de base ainsi que les activités complémentaires et spécialisées qui déterminent un ou plusieurs niveaux supérieurs de classification, selon la grille des critères classants fixée par l annexe I B. A partir de la grille nationale des emplois repères, chaque établissement mentionné à l article 1 er établit la grille locale des emplois en se conformant aux emplois types de la grille nationale. La grille des critères classants fixée à l annexe I B détermine, pour chaque emploi identifié dans l établissement, la catégorie et le niveau de rattachement de l emploi ainsi que le niveau ou l un des niveaux supérieurs possibles, en fonction des activités complémentaires et spécialisées qui sont affectées à cet emploi. II - Les agents des établissements mentionnés à l article 1 er ont droit à la progression de leur carrière en fonction de leur qualification, de leurs mérites professionnels et de l expérience acquise. A cette fin, sous réserve des dispositions particulières mentionnées à l annexe II, à chaque niveau correspond pour l agent qui occupe l emploi trois classes : une classe 1, une classe 2 et une classe 3. La classe 1 comporte onze échelons, la classe 2 neuf échelons et la classe 3 sept échelons. L échelle indiciaire fixée par l annexe II fixe pour chaque échelon l indice correspondant. III - La grille des emplois repères figurant à l annexe I A détermine pour chaque niveau l indice de recrutement comme stagiaire et comme agent titulaire dans le premier échelon de la classe 1. IV - Pour certains emplois spécifiques, la grille des emplois repères mentionne les conditions de qualification qui doivent être exigées dans un emploi donné. V - La grille nationale des emplois repères est actualisée au vu des travaux conduits par l observatoire national des emplois créé par le présent statut auprès de l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat. Elle peut également être actualisée à la demande d un établissement mentionné à l article 1 er en vue de créer un nouvel emploi repère. Art. 9 - Sous réserve des dispositions particulières concernant les emplois de secrétaire général et de secrétaire général adjoint, les agents sont nommés aux emplois permanents sur proposition du secrétaire général, ou du directeur général en ce qui concerne l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat, par le président de l établissement. La décision de nomination qui doit être notifiée à l intéressé dans les conditions prévues à l article 6, précise la nature de l emploi proposé, sa catégorie, le niveau de recrutement, son indice de rémunération et fixe la résidence administrative de l agent. La fiche de poste de l emploi proposé lui est annexée. Assemblée Permanente JUIN 20138 8 Statut du personnel des chambres de métiers et de l artisanat A la prise de fonction, le secrétaire général ou le directeur général en ce qui concerne l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat, remet à l agent, un exemplaire du présent statut, un extrait du règlement intérieur relatif aux dispositions concernant le personnel ainsi qu un exemplaire du règlement des services et toutes dispositions relatives à l organisation de l établissement. L agent sera destinataire des mises à jour. La décision de nomination est versée au dossier de l agent. La durée des services effectués par l agent au sein d une autre chambre, d une chambre régionale de métiers et de l artisanat, dans un service commun ou à l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat sont intégralement prises en compte lors de son repositionnement dans un autre établissement du réseau des chambres de métiers et de l artisanat. Art I - (Avis CPN 52 du 6 mars JORF 13 juin 2013) Le secrétaire général occupe un emploi statutaire non contractuel, obligatoire, permanent et à temps complet. (Avis CPN 52 du 6 mars JORF 13 juin 2013) Toutefois, l emploi déclaré vacant de secrétaire général d une chambre pourra être occupé, pour une durée déterminée limitée à la durée du mandat en cours, en cumul, par le secrétaire général d un autre établissement de la région, sur décisions des assemblées générales des établissements concernés votées dans les mêmes termes. Ces décisions indiquent la durée du cumul, ses motifs et le montant de l indemnité versée au secrétaire général. (Avis CPN 52 du 6 mars JORF 13 juin 2013) Le secrétaire général bénéficie d une indemnité fixée : - dans le cas d un cumul d emplois de secrétaire général régional et départemental, dans la limite de 50 % de la rémunération mensuelle indiciaire brute correspondant au premier échelon de la classe deux du rang de la chambre régionale. La rémunération et l indemnité sont prises en charge par les chambres dans les proportions et selon les modalités fixées par les délibérations d assemblées générales ; - dans le cas d un cumul d emplois de secrétaire général de deux chambres départementales, dans une fourchette de 10 à 50 % de la rémunération mensuelle indiciaire brute initiale du secrétaire général. L indemnité est prise en charge par les établissements concernés dans les proportions et selon les modalités fixées par les délibérations des assemblées générales. A défaut d accord, la rémunération et l indemnité du secrétaire général sont prises en charge par chaque établissement au prorata de leur nombre de ressortissants. (Avis CPN 52 du 6 mars JORF 13 juin 2013) Lorsque le cumul concerne un établissement régional et un établissement départemental, le secrétaire général ne peut bénéficier de délégation en matière d ordonnancement des dépenses au titre des deux établissements. (Avis CPN 52 du 6 mars JORF 13 juin 2013) La résidence administrative du secrétaire général demeure celle de sa chambre d origine. Les frais des déplacements sont pris en charge par les établissements selon les modalités définies entre eux par convention, dans les conditions prévues à l annexe V. (Avis CPN 52 du 6 mars JORF 13 juin 2013) La fin des fonctions au sein de l un des établissements met un terme au cumul d emploi. Pour être nommé dans l emploi de secrétaire général de l un des établissements visés à l article 1 er, il faut soit être inscrit sur la liste d aptitude établie dans les conditions fixées à l annexe III, soit être secrétaire général de l un de ces établissements. Le secrétaire général est proposé par le président et nommé par lui après accord du bureau. La titularisation dans l emploi de secrétaire général, intervient dans les conditions prévues par les articles 11 à 14 sous réserve des dispositions particulières énoncées à l annexe III. Toutefois, les secrétaires généraux titulaires peuvent être dispensés, par le président de l établissement d accueil, en tout ou partie des obligations prévues par l alinéa précédent en cas de mobilité au sein du réseau. II - Pour être nommé dans un emploi type de l emploi repère de secrétaire général adjoint, il faut soit avoir été déclaré admissible à l examen national d aptitude à l emploi de secrétaire général organisé dans les conditions fixées à l annexe III, soit remplir l une des conditions de l article 8 de ladite annexe. Le secrétaire général adjoint est nommé par le président de la chambre de métiers et de l artisanat de région après avis du bureau sur proposition du secrétaire général, ce dernier étant tenu d engager sans délai la procédure de recrutement dès que la vacance aura été publiée par le président. La titularisation dans un emploi type de l emploi repère de secrétaire général adjoint intervient dans les conditions prévues par les articles 11 à 14 sous réserve des dispositions particulières énoncées à l annexe III. Art I - L agent qui fait l objet d un recrutement initial sur un emploi permanent, effectue un stage probatoire d un an qui débute à compter de la date d entrée en fonction. Toutefois, le stage probatoire peut être prolongé pour une durée maximum d un an sur proposition du secrétaire général, ou pour ce qui concerne l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat, du directeur général. Cette décision motivée prise par le président JUIN 2013 Assemblée Permanente9 Statut du personnel des chambres de métiers et de l artisanat 9 de la chambre est notifiée dans les conditions prévues à l article 6, un mois au moins avant la fin du stage. En cas d interruption de service notamment par suite de l octroi d un congé de maladie, d accident du travail, de maternité, de paternité ou d adoption, de l accomplissement d une obligation de service national ou d une formation à l initiative de l agent, le stage probatoire est prolongé de plein droit d une durée équivalente à celle de la période non travaillée. II - L agent stagiaire bénéficie lors de son entrée en fonction, de la rémunération correspondant à l indice afférant au stage fixé par la grille publiée à l annexe I. Toutefois, les agents qui lors de leur entrée en fonction, sont en mesure de faire valoir des services antérieurs dans un emploi équivalent dans l un des établissements mentionnés à l article 1 er, bénéficient du classement correspondant dès leur entrée en fonction. Les personnes qui sont en mesure de faire valoir une expérience et une expertise particulières lors de leur recrutement dans l un des établissements mentionnés à l article 1 er peuvent bénéficier d un classement en classe 2 ou en classe 3 dès leur entrée en fonction. III - Les agents stagiaires sont soumis aux prescriptions du présent statut, sous réserve des dispositions ci-après : - les agents stagiaires ne peuvent faire partie des commissions paritaires prévues au chapitre VIII ; - les indemnisations prévues par les articles 48 et 50 ne leur sont pas applicables. Ils bénéficient en cas de maladie, d accident, de maternité, de paternité, d adoption, des garanties de droit commun. IV - Les agents titulaires peuvent être dispensés en tout ou partie par le président de l établissement d accueil de l obligation de stage en cas de mobilité au sein du réseau pour un emploi équivalent. Art I - Pendant la durée du stage ou à l issue de celui-ci, l agent peut démissionner. La démission ne peut résulter que d une demande marquant la volonté non équivoque de l agent de quitter sa fonction. La lettre de démission doit être adressée au président de l établissement dans les conditions prévues à l article 6. Sauf accord écrit plus favorable du président, le départ de l agent intervient huit jours après la date de réception de la demande et au plus tard à la date de fin de stage lorsque la démission intervient à l issue du stage. II - A l issue du stage, l agent qui ne donne pas satisfaction peut être licencié par le président sur proposition motivée du secrétaire général ou du directeur général en ce qui concerne l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat. Au cas où le licenciement intervient en cours du stage, la décision du président doit être motivée. Le licenciement est prononcé après que l agent a été informé de son droit à prendre connaissance de son dossier. La décision de licenciement doit être notifiée selon la procédure prévue à l article 6. Aucun délai de préavis n est exigible lorsque le licenciement intervient dans les trois premiers mois qui suivent le début du stage. Passé ce délai, le préavis est de : - un mois lorsque le licenciement intervient avant la fin ou au terme de la première année de stage ; - deux mois lorsque le licenciement intervient au cours ou au terme de la deuxième année de stage. Ces dispositions ne sont pas applicables en cas de faute grave. Le licenciement d un agent stagiaire n ouvre pas droit à une indemnité de licenciement. Art (Avis CPN 52 du 6 mars JORF 13 juin 2013) A l expiration du stage probatoire, la décision de titularisation est prise par le président de l établissement après accord du bureau, sur proposition du secrétaire général ou du directeur général en ce qui concerne l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat. Elle précise, par référence à la grille des emplois de l établissement, la nature de l emploi et l indice de titularisation. Elle est formulée dans les délais nécessaires à l application de l article 12. A défaut de notification de décision de licenciement ou de prolongation de stage la titularisation de l agent stagiaire est acquise de droit. La décision est notifiée dans les conditions prévues à l article 6, dans le mois qui suit la fin du stage. Une copie en est versée au dossier de l agent. Art Lors de leur titularisation, les agents contractuels employés par l un des établissements mentionnés à l article 1 er depuis au moins deux ans dans un emploi similaire sont réputés avoir satisfait à l obligation de stage prévue à l article 11. Pour les agents dont le stage a été prolongé en application de l alinéa 2 du I de l article 11, la durée du stage est prise en compte pour l avancement. Assemblée Permanente JUIN 201310 10 Statut du personnel des chambres de métiers et de l artisanat CHAPITRE III : NOTATION ET AVANCEMENT Art Dès l entrée en fonction de chaque agent, il est constitué un dossier à son nom, à l initiative du secrétaire général ou du directeur général en ce qui concerne l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat. Ce dossier comprend, sous forme de documents, enregistrés, numérotés, datés et classés sans discontinuité : - les pièces intéressant la situation administrative de l intéressé ; - un extrait de casier judiciaire ; - un certificat médical établi, aux frais de l établissement, par un médecin assermenté choisi par l agent sur la liste dressée dans chaque département dans les conditions prévues par le décret n du 14 mars Ce certificat atteste que sont remplies les conditions d aptitude physique prévues par l article 7. Le dossier comprend, en outre, une copie des décisions portant nomination, titularisation, avancement, promotion, sanctions et changements affectant la situation administrative de l agent ainsi que les fiches descriptives de poste et les comptes rendus d évaluation et d une façon générale tout document requis pour l exercice des fonctions. Doivent être retirées du dossier les décisions de blâme dans les conditions prévues à l article 61 ainsi que les sanctions amnistiées. Aucune mention discriminatoire, note, marque ou remarque faisant état des opinions politiques, religieuses, philosophiques ou syndicales de l agent, ne peut figurer au dossier. Chaque agent peut avoir, sur demande écrite, accès à son dossier et obtenir photocopie des pièces qui le composent. Art Chaque agent fait l objet tous les deux ans d un entretien professionnel réalisé au plus tard à la fin du premier semestre de l année suivant les deux années évaluées. A la demande de l agent, ou à l initiative du secrétaire général, ou du directeur général en ce qui concerne l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat, ou du président s il s agit du secrétaire général, il est procédé à cet entretien à l expiration d une durée d un an. L entretien est conduit par le supérieur hiérarchique désigné par le secrétaire général ou par le directeur général en ce qui concerne l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat. Pour les agents exerçant en centre de formation, il est conduit par le directeur du centre ou par le supérieur hiérarchique désigné par le secrétaire général, sur proposition du directeur du centre. Pour les agents mis à disposition dans le cadre du transfert des fonctions mutualisées au niveau régional en application de l article 45-II de la loi n du 23 juillet 2010, l entretien est conduit par le supérieur hiérarchique désigné par le secrétaire général de l établissement d accueil. Le cas échéant, l accord mentionné à l article 33 peut prévoir un entretien complémentaire avec le secrétaire général de l établissement d origine. L évaluation est effectuée par le secrétaire général de l établissement d origine. L entretien a pour objet de faire le bilan par rapport aux objectifs arrêtés sur la période antérieure, de fixer les objectifs pour la ou les deux années à venir, d évaluer les compétences et de préciser, le cas échéant, les évolutions envisagées dans l emploi ou dans la carrière. Il doit conduire à identifier les besoins de formation, compte tenu des missions ou des perspectives professionnelles de l agent en termes de carrière et de mobilité. L agent doit viser le compte rendu d entretien établi et visé par le supérieur hiérarchique et peut, s il le souhaite, le commenter par écrit. L appréciation écrite est effectuée par le secrétaire général ou par le directeur général en ce qui concerne l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat, à partir du compte rendu de l entretien transmis par le supérieur hiérarchique. Le compte-rendu d entretien et l appréciation sont visés par le président et sont portés au dossier de l agent. Ils sont communiqués à l intéressé dans un délai qui ne peut excéder un mois après la tenue de l entretien. La grille d évaluation applicable dans les établissements mentionnés à l article 1 er figure à l annexe I. Elle peut être complétée en fonction des besoins particuliers de la chambre sur décision du bureau, après avis de la commission paritaire locale, et fait l objet d une annexe au règlement des services. Ces compléments sont portés à la connaissance de l observatoire national des emplois mentionné à l article 60. Art Dans chaque classe, l avancement se fait d échelon à échelon au grand choix, au choix ou à la durée de présence dans l échelon. La durée maximale de l échelon est fixée par l échelle indiciaire publiée à l annexe II. L avancement au choix entraîne une réduction de six mois de la durée maximale dans l échelon. L avancement au grand choix entraîne une réduction de douze mois de la durée maximale dans l échelon. Les avancements sont prononcés avec effet à la date anniversaire de la nomination dans l emploi ou à la date de l avancement de classe au choix ou au grand choix. Toute décision d avancement fait l objet d une notification dans les conditions prévues à l article 6. Une copie en est versée au dossier de l agent. JUIN 2013 Assemblée Permanente11 Statut du personnel des chambres de métiers et de l artisanat 11 La décision portant avancement au choix ou au grand choix est prise par le président, sur proposition du secrétaire général ou du directeur général en ce qui concerne l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat, au vu du ou des résultats de l entretien professionnel, après avis des responsables hiérarchiques de l agent. Elle mentionne l échelon acquis par suite de l avancement et l indice correspondant ainsi que la date d effet de la mesure. Art La majorité des agents d un des établissements mentionnés à l article 1 er doit être en classe 2 ou 3. Les éventuelles circonstances exceptionnelles, notamment la situation des effectifs de la chambre ou la pyramide des âges qui conduiraient à ne pas appliquer cette règle sont transmises pour avis à la commission paritaire nationale définie à l article 56. Pour toutes les catégories, peuvent être promus à la classe 2 les agents qui ont accompli une durée de service au moins égale à la durée maximale de l échelon de recrutement et peuvent être promus à la classe 3 les agents qui ont accompli au moins quatre ans de service dans la classe 2. L avancement à la classe 2 et à la classe 3 s effectue au choix, en fonction des mérites de l agent. Les intéressés sont nommés dans la nouvelle classe, à l indice égal ou immédiatement supérieur à celui qu ils détenaient dans la précédente, avec reprise de la moitié de la durée de présence dans l échelon. La décision portant avancement de classe est prise par le président de l établissement où l agent exerce, sur proposition du secrétaire général ou du directeur général en ce qui concerne l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat, après avis du ou des responsables hiérarchiques de l agent. Elle mentionne l échelon acquis par suite de l avancement et l indice correspondant, ainsi que la date d effet de la mesure. Elle est notifiée dans les conditions prévues à l article 6. Une copie en est versée au dossier de l agent. Art Les agents titulaires peuvent bénéficier d une nomination au choix dans un autre emploi figurant à la grille de l établissement. La nomination n est possible que si l agent remplit les conditions exigées pour le nouvel emploi. L agent nommé par décision du président est placé pendant une durée d un an en situation probatoire et bénéficie pendant cette période des conditions liées à son nouvel emploi. A l issue de cette période, il est soit nommé définitivement dans le nouvel emploi et titularisé dans cet emploi, soit reclassé dans son emploi d origine ou dans un emploi équivalent. Dans l hypothèse du reclassement de l agent dans son emploi d origine ou dans un emploi équivalent, il perd le bénéfice de l indemnité différentielle visée à l alinéa 2 de l article 23. La décision de reclassement dans l emploi d origine doit être motivée et notifiée dans les conditions prévues à l article 6. Une copie en est versée au dossier de l agent. (Avis CPN 52 du 6 mars au JORF 13 juin 2013) La titularisation de l agent dans le nouvel emploi s effectue à un indice supérieur intégrant l ancienneté acquise, en classe 1, ou en classe 2. La date d effet de la titularisation, l indice ainsi que la durée de présence acquise dans l échelon sont précisés par la décision de nomination. Celle-ci fixe également la résidence administrative de l agent. La fiche de poste visée à l article 3 est annexée à la décision de nomination. Copie en est versée au dossier de l agent. Art I. Tout poste créé ou vacant doit faire l objet d une publicité dans l établissement concerné et dans le réseau pour la catégorie maîtrise ou une catégorie supérieure. II. Toute vacance d un emploi type de l emploi repère de secrétaire général fait l objet d un avis publié dans tous les établissements mentionnés à l article 1 er. Dès que le président de la chambre concernée en a connaissance, il en avise obligatoirement l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat qui le publie sur son site Internet et le communique dans le mois suivant, à tous les inscrits sur la liste d aptitude établie dans les conditions fixées à l annexe III ainsi qu à l ensemble des secrétaires généraux adjoints et secrétaires généraux, directeurs des services, en fonction dans le réseau des chambres de métiers et de l artisanat. L avis de vacance comporte obligatoirement la classification de l emploi, la mention de la date prévue de recrutement ainsi que les délais de présentation des candidatures. L avis de vacance est également publié au Bulletin officiel du ministère de l Economie, des Finances et de l Industrie. III. Toute vacance d un emploi type de l emploi repère de secrétaire général adjoint fait l objet d une publicité dans les mêmes conditions que celles fixées ci-dessus pour l emploi de secrétaire général. Assemblée Permanente JUIN 201312 12 Statut du personnel des chambres de métiers et de l artisanat CHAPITRE IV : REMUNERATION DES AGENTS Art A égalité de travail et d emploi, la rémunération des agents est égale sans distinction de sexe. Le traitement brut de l agent dans son emploi est calculé en multipliant la valeur du point par l indice résultant de l application de l échelle indiciaire publiée à l annexe II et correspondant à l échelon occupé dans l emploi par l agent en fonction de son avancement. Le traitement de base s obtient en ajoutant le cas échéant au traitement brut les indemnités visées aux articles 22 et 23. Son montant est pondéré pour tenir compte de l horaire effectif des agents employés à temps partiel. Art La valeur du point est fixée par la commission paritaire nationale instituée par la loi du 10 décembre 1952 après examen par la commission paritaire nationale prévue par l article 56. Après modification, la nouvelle valeur du point est portée à la connaissance des établissements mentionnés à l article 1 er dans les quinze jours qui suivent la réunion de la commission paritaire nationale instituée par la loi du 10 décembre 1952, par les soins de son président. L indice du 1 er échelon de la classe 1 du niveau 1 de la catégorie employé de l échelle indiciaire mentionnée à l annexe II associé à la valeur du point doit permettre de servir une rémunération au moins égale à la valeur du SMIC. Dans l hypothèse où la valeur du SMIC correspondrait à un indice supérieur à celui du 1 er échelon, l échelle indiciaire de la classe 1 du niveau 1 serait recalculée en ajoutant à chaque échelon le nombre de points correspondant à la différence entre le nouvel indice du 1 er échelon et l ancien. Lorsque la valeur du SMIC est supérieure à la rémunération versée en fonction de l indice stagiaire, il est versé une indemnité différentielle égale à la différence entre le SMIC et la rémunération indiciaire. Art Lorsqu un agent occupe, à titre de remplacement, pendant plus de deux mois consécutifs, un poste dont la rémunération est supérieure à celle de son emploi, il perçoit une indemnité tenant compte des responsabilités qu il assume effectivement. Le régime de cette indemnité fait l objet d une décision du président prise sur proposition du secrétaire général ou du directeur général en ce qui concerne l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat. Les agents qui, dans le cadre des dispositions de l article 19, assurent une période probatoire préalablement à une nomination dans un emploi supérieur, gardent leur traitement antérieur complété par une indemnité différentielle jusqu à ce qu il soit statué sur leur titularisation dans cet emploi. Art Les établissements mentionnés à l article 1 er attribuent, chaque année, au personnel, un treizième mois égal au douzième du total des traitements de base versés dans l année, y compris les indemnités perçues au titre du congé de maternité et de celles se rapportant à des périodes imputables à un accident du travail, à une affection de longue durée à l exclusion de toutes autres indemnités journalières émanant de la sécurité sociale. Le paiement peut être fractionné en deux versements semestriels. Art I. Chaque année, si la situation budgétaire le permet et dans la limite de 0,5 % de la masse salariale brute, le président, sur proposition du secrétaire général ou du directeur général en ce qui concerne l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat, après décision du bureau et accord de l assemblée générale, décide le versement des primes suivantes : - prime de sujétion destinée à compenser un effort particulier ou une sujétion spéciale ; - prime d objectif ou de résultat destinée à prendre en compte la participation de l agent à l activité d un service ou de l établissement, après constatation des sujétions et des participations en année n-1. La commission paritaire locale est informée des conditions d application du dispositif sous la forme d un tableau comportant : 1) le nom des agents bénéficiaires ; 2) le montant et la nature de la prime attribuée à chaque agent. Les membres de la commission sont tenus à la confidentialité sur les données à caractère nominatif. La décision individuelle d attribution est prise par le président sur proposition du secrétaire général ou du directeur général en ce qui concerne l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat. Elle est notifiée à chacun des agents bénéficiaires dans les conditions prévues à l article 6. II. Tout agent chargé d une mission habituelle, inscrite dans sa fiche de poste, d encaissement de décaissement ainsi que de la saisie des écritures comptables correspondantes bénéficie d une prime forfaitaire mensuelle égale à vingt points d indice. JUIN 2013 Assemblée Permanente13 Statut du personnel des chambres de métiers et de l artisanat 13 CHAPITRE V : CONDITIONS D EERCICE DES FONCTIONS Art La durée du travail, qui ne peut être contraire à la législation en vigueur, est déterminée par le règlement intérieur de chaque établissement en conformité avec le protocole d accord sur l aménagement et la réduction du temps de travail des personnels des établissements mentionnés à l article 1 er figurant en annexe. Lorsque les fonctions exercées nécessitent habituellement des déplacements, les temps consacrés à ceux-ci, en plus de la durée normale du travail des établissements mentionnés à l article 1 er fixée à l alinéa précédent, peuvent être évalués forfaitairement par accord écrit entre le président de l établissement et l agent intéressé, après avis du secrétaire général ou du directeur général en ce qui concerne l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat. Ils sont compensés, soit par des congés supplémentaires, soit par des indemnités, soit partie par des congés supplémentaires et partie par des indemnités. Art Les agents dont les fonctions nécessitent des déplacements ou entraînent des frais de mission occasionnels ou habituels sont indemnisés selon les modalités fixées en annexe V. L utilisation par un agent de son véhicule personnel pour les besoins du service est subordonnée à un accord écrit donné à l intéressé par le président de l établissement, conformément aux modalités prévues à l annexe V. Art Tout agent a droit, pour une année de service accompli du 1 er juin au 31 mai, à un congé payé annuel d une durée égale à cinq fois ses obligations de service pendant la période de référence. Cette durée est appréciée en nombre de jours effectivement ouvrés. Il est attribué deux jours ouvrés supplémentaires de congé lorsque le nombre de jours de congé pris entre le 31 octobre et le 1 er mai de l année suivante, à la demande ou en accord avec le président de l établissement, est au moins égal à huit et un seul jour lorsque ce nombre est compris entre cinq et sept jours. De plus, un jour ouvré supplémentaire par an pris en dehors du congé annuel est attribué pour chaque période de dix ans accomplie dans l un des établissements mentionnés à l article 1 er. Les périodes d arrêt pour maladie, accident du travail, maternité, adoption et congés payés sont considérés comme temps de travail. Les agents qui n exercent pas leurs fonctions pendant la totalité de la période de référence ont droit à un congé annuel dont la durée est calculée au prorata de la durée des services accomplis, arrondie à la demi-journée immédiatement supérieure. Par dérogation à l alinéa précédent, les agents âgés de moins de dix-huit ans au premier jour de la période de référence et qui n ont pas exercé leurs fonctions sur la totalité de cette période peuvent prétendre à la durée totale du congé annuel. Dans ce cas, ils ne perçoivent aucun traitement pendant la période qui excède la durée des congés dus au titre des services accomplis. La durée du congé pouvant être pris en une seule fois ne peut excéder un mois jour pour jour, sauf accord du président de l établissement. En cas de fractionnement du congé, l une des périodes de congés doit être d au moins deux semaines. A défaut d accord entre les parties, la période de congé principal est fixée entre le 1 er mai et le 31 octobre. Sauf accord entre les parties, la période de congés est fixée par le président de l établissement, de telle sorte que, dans toute la mesure du possible, cette période de congé recouvre au moins la moitié de la période initialement demandée. Ces deux dernières dispositions sont adaptées en fonction des périodes couvertes par le contrat à durée déterminée. Les congés non pris avant le 30 avril de l année suivante ne peuvent donner lieu ni à report, sauf lorsqu il relève de la responsabilité de l employeur, ni à indemnité compensatrice. Le règlement des services de chaque établissement mentionné à l article 1 er fixe les modalités de prise de congés. La journée de solidarité prévue par la loi n du 30 juin 2004 modifiée est fixée par le président de l établissement après avis de la commission paritaire locale. Cette journée peut être accomplie selon des modalités définies localement. Art Des autorisations spéciales d absence, avec maintien intégral du traitement et du congé annuel, sont accordées par le président de l établissement sur demandes appuyées de pièces justificatives et transmises par la voie hiérarchique : 1. aux membres des commissions paritaires locales et nationales, aux membres des groupes de travail constitués par elles, ainsi qu aux structures découlant d un accord paritaire national ou tout autre commission ou groupe décidé au niveau national et nécessaire au bon fonctionnement du réseau. Pour la commission paritaire locale, la durée de ces autorisations comprend la durée prévisible de la réunion, un forfait de deux heures pour permettre aux intéressés d assurer la préparation et le compte rendu des travaux auxquels s ajoutent les délais de trajet par le moyen de transport le plus rapide donnant lieu à remboursement. Pour la commission paritaire nationale, la durée de ces autorisations comprend la durée prévisible de la réunion, un temps égal à cette durée pour permettre aux intéressés d assurer la préparation et le compte-rendu des travaux ainsi que les délais de trajet Assemblée Permanente JUIN 201314 14 Statut du personnel des chambres de métiers et de l artisanat par le moyen de transport le plus rapide donnant lieu à remboursement ; 2. aux agents occupant des fonctions électives dans une caisse de retraite ou un syndicat professionnel, dans les limites et conditions fixées par les textes relatifs aux droits syndicaux ; 3. aux agents exerçant un mandat public électif lorsque ces fonctions ne comportent pas d obligations empêchant l agent d exercer normalement son emploi ; 4. aux agents désirant suivre des sessions de perfectionnement dans leur emploi. Art Des autorisations spéciales d absence peuvent être accordées selon la procédure prévue à l article 29, et sans réduction du congé annuel visé à l article 28 : 1. avec traitement aux agents désirant suivre des sessions de formation économique et sociale ou de formation syndicale, tels que prévus par la loi n du 30 décembre 1985 ; 2. sans traitement : aux agents qui désirent suivre des sessions de formation de cadres et d animateurs pour la jeunesse tels que prévus par l article L du code du travail et du décret n du 13 mars Art Des autorisations spéciales d absence peuvent être accordées aux agents, avec ou sans traitement, pour des raisons d ordre familial ou personnel. Mais lorsqu elles sont accordées sans traitement, ces absences ne sont pas considérées comme temps de travail pour le calcul de la durée du congé annuel. I - Sous réserve de justification, il est attribué, avec maintien de la rémunération et des droits à congé annuel, un congé de : - quatre jours à l occasion du mariage de l agent ; - trois jours, en cas de naissance ou d adoption d un enfant, de décès du conjoint, du pacsé ou du concubin notoire, d un enfant, du père ou de la mère de l agent ; - un jour à l occasion du mariage d un enfant ; - un jour pour le décès des beaux-parents, des grandsparents ; - un jour pour le décès de frère ou sœur. Le congé doit être pris dans un délai raisonnable en rapport avec l évènement Un délai de route de quarante-huit heures maximum peut, sur justification, être ajouté à ces congés. II L agent dont un ascendant, un descendant ou une personne partageant son domicile souffre d une pathologie mettant en jeu le pronostic vital a le droit de bénéficier d un congé d accompagnement d une personne en fin de vie. Ce congé d accompagnement d une personne en fin de vie non rémunéré est accordé pour une durée maximale de trois mois, sur demande écrite de l intéressé. Pour les agents sous contrat à durée déterminée, la durée du congé ne peut excéder la durée du contrat restant à courir. L agent doit envoyer au président de l établissement, au moins quinze jours avant le début du congé, une lettre recommandée avec accusé de réception, l informant de sa volonté de bénéficier d un congé d accompagnement d une personne en fin de vie assortie d un certificat médical attestant que la personne accompagnée souffre d une pathologie mettant en jeu le pronostic vital. Le congé d accompagnement d une personne en fin de vie prend fin soit à l expiration de la période de trois mois, soit dans les trois jours qui suivent le décès de la personne accompagnée soit à une date antérieure. Dans tous les cas, l agent informe le président de l établissement de la date prévisible de son retour avec un préavis de trois jours francs. En cas de décès, l agent conserve le bénéfice des autorisations spéciales d absence visées au I du présent article. La durée du congé d accompagnement d une personne en fin de vie est, par dérogation aux dispositions de l alinéa 1 er du présent article, assimilée à une période de travail effectif avec maintien du congé annuel. III - Sous réserve des nécessités de service et sur justification présentée par l agent, des autorisations spéciales d absence avec maintien de la rémunération peuvent être accordées à l agent pour soigner un enfant malade de moins de douze ans, dans la limite de cinq jours par année civile, par foyer et quel que soit le nombre d enfants. Aucune limite d âge n est prévue pour un enfant handicapé ou en affection de longue durée. Ces autorisations spéciales d absence ne sont pas reportables d une année sur l autre. Par dérogation, chaque établissement mentionné à l article 1 er peut décider de fixer entre 12 et 16 ans l âge de l enfant à prendre en compte. Une disposition expresse du règlement intérieur de l établissement en fait mention. IV - Une autorisation spéciale d absence est accordée à la demande de l agent pour accompagner un enfant le jour de la rentrée scolaire. Cette absence fait l objet d une récupération. Art L agent appelé à satisfaire à une obligation de service national actif est placé en congé sans traitement. Lorsqu il est libéré de cette obligation, il est réintégré dans son emploi. Le congé est pris en compte dans le calcul de la durée de services. Pour ce qui concerne les agents sous contrat, ce contrat est suspendu pendant la durée du service national actif. Art Sur demande de l agent acceptée par le président de l établissement ou sur demande du président de l établissement acceptée par l agent, celui-ci peut être JUIN 2013 Assemblée Permanente15 Statut du personnel des chambres de métiers et de l artisanat 15 placé en position de : - détachement, afin d exercer une activité à temps complet ou partiel pour une durée initiale qui ne peut excéder trois ans ; - mise à disposition partielle ou totale pour une durée initiale qui ne peut excéder trois ans. Pour les agents sous contrat à durée déterminée, elle ne peut excéder la durée du contrat restant à courir. Dans l un ou l autre cas, la décision est prise par le président, après consultation du secrétaire général ou du directeur général en ce qui concerne l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat. Elle doit être écrite et préciser la durée d effet du détachement ou de la mise à disposition. Le bureau est tenu informé de l accord de détachement ou de mise à disposition. Pendant toute la durée du détachement ou de la mise à disposition, le présent statut demeure applicable à l agent. En cas de détachement, le traitement de l agent est à la charge de l organisme d accueil. En cas de mise à disposition, le traitement demeure à la charge de l établissement d origine. Un accord écrit entre l établissement d origine et l organisme où l agent est appelé à exercer ses fonctions précise les modalités de la prise en charge éventuelle du traitement de l agent par l organisme d accueil. En cas de mise à disposition, l accord précise en outre les modalités du contrôle et de l évaluation de l activité de l agent. Le détachement et la mise à disposition sont renouvelables dans les mêmes formes que la décision initiale. A l expiration du détachement ou de la période de mise à disposition, l agent est réintégré dans les mêmes conditions dans son emploi d origine. Art La disponibilité est la position de l agent qui, placé hors de son établissement d origine, cesse de bénéficier, dans cette position, de ses droits à l avancement et à la retraite dans l établissement qui accorde la disponibilité. I - La mise en disponibilité sur demande de l intéressé peut être accordée, sous réserve des nécessités de service, dans les cas suivants : a) pour études ou recherches présentant un intérêt général ou pour convenances personnelles. La durée initiale de la disponibilité ne peut, en aucun cas, excéder trois années, mais est renouvelable. Elle ne peut excéder au total six années pour l ensemble de la carrière ; b) pour créer ou reprendre une entreprise au sens de l article L du code du travail. Cette mise en disponibilité doit être compatible avec les nécessités du service et l intéressé doit avoir accompli au moins trois années de services effectifs. La mise en disponibilité prévue au précédent alinéa ne peut excéder deux années et n est accordée qu à condition que l intéressé n ait pas eu, au cours des cinq dernières années, soit à exercer un contrôle sur l entreprise qu il reprend, soit à participer à l élaboration ou à la passation de marchés avec elle. La décision de mise en disponibilité est prise par le président, après consultation du secrétaire général ou du directeur général en ce qui concerne l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat. Elle doit être écrite et préciser la durée d effet de mise en disponibilité. Le bureau est tenu informé de l accord de mise en disponibilité. II - La mise en disponibilité est accordée de droit à l agent qui la demande : a) pour donner des soins au conjoint, au pacsé, au concubin, à un enfant ou à un ascendant à la suite d un accident ou d une maladie grave ou atteint d un handicap nécessitant la présence d une tierce personne ; b) pour élever un enfant âgé de moins de huit ans ; c) pour suivre son conjoint, son pacsé, son concubin lorsque celui-ci est astreint à établir sa résidence habituelle, à raison de sa profession, en un lieu éloigné du lieu d exercice des fonctions de l agent. La mise en disponibilité prononcée en application des dispositions du présent paragraphe ne peut excéder trois années. Elle peut être renouvelée à deux reprises dans les cas visés aux b) et c) ci-dessus et sans limitation dans le cas visé au a), si les conditions requises pour l obtenir sont réunies. Le bureau est tenu informé de l accord de mise en disponibilité. III - L agent doit solliciter sa réintégration deux mois au moins avant l expiration de la période de disponibilité en cours sauf dans le cas a) du II. A l expiration de la disponibilité, l agent est réintégré dans son emploi d origine ou dans une fonction équivalente à l indice correspondant à celui de l agent avant sa mise en disponibilité. Le bureau est tenu informé. Art L agent qui n exerce pas ses fonctions pour cause de congé parental ou de fonctions électives, autres que celles prévues à l article 29, est placé en position de congé sans solde. Assemblée Permanente JUIN 201316 16 Statut du personnel des chambres de métiers et de l artisanat CHAPITRE VI : CESSATION DES FONCTIONS Art La cessation définitive des fonctions entraînant la perte de la qualité d agent d un des établissements mentionnés à l article 1 er résulte : - de l admission à la retraite ; - de la démission régulièrement acceptée ; - du licenciement dans les cas prévus à l article 40 ; - de la révocation prévue à l article 61. Les agents soumis au présent statut entrent dans le champ d application du 1 ou du 4 de l article L du code du travail et sont, en cas de chômage, indemnisés au titre de ces dispositions. Durant la période d indemnisation par l un des établissements mentionnés à l article 1 er, l agent devra justifier mensuellement de sa situation de demandeur d emploi. Art I. Tout agent titulaire peut être admis à bénéficier de ses droits à la retraite dans les conditions du régime général d assurance vieillesse de la sécurité sociale. Il ne peut être maintenu en fonction au-delà de l âge limite de soixante-cinq ans date anniversaire. La demande d admission à la retraite doit être adressée au président de l établissement dans les conditions prévues à l article 6, dans un délai de six mois avant la date fixée pour l entrée en jouissance de la pension. Pour l application des règles de cumul avec une activité annexe, l agent admis à la retraite est soumis aux règles de droit commun. II. Une indemnité de fin de carrière proportionnelle à la durée de service dans un ou plusieurs établissements mentionnés à l article 1 er est versée aux agents ayant plus de dix ans de présence, égale à trente points d indice par douze mois de présence limitée à trente ans. III. Les agents non cadres supportent sur leur traitement une cotisation de 4 % aux fins de retraite complémentaire à celle du régime général de sécurité sociale, les établissements mentionnés à l article 1 er étant redevables d une cotisation de 5 % (1). Ces cotisations sont versées à l AG2R. Il en est de même pour les agents cadres en ce qui concerne la tranche de traitement inférieure au plafond des cotisations du régime général de sécurité sociale. Ils bénéficient, en outre, du régime de retraite et de prévoyance institué par la convention collective de mars 1947 pour lequel les cotisations patronales et salariales sont versées à une institution adhérente à l A.G.I.R.C. Art Les agents sous statut des établissements mentionnés à l article 1 er relevant des catégories employé à cadre supérieur mentionnées à l article 8-I, qui le demandent, et s ils remplissent les conditions suivantes : - être âgé de cinquante-cinq ans révolus ; - occuper un emploi à temps complet ; - avoir au moins vingt ans de présence dans les établissements mentionnés à l article 1 er, font l objet, dans un délai de six mois à réception de la demande, d une décision du président pour bénéficier de la cessation progressive d activité en travaillant à mi-temps jusqu à ce qu ils remplissent les conditions pour bénéficier d une pension de retraite de base à taux plein et sans que la cessation progressive d activité ne puisse excéder une période initiale supérieure à quatre ans. En cas de modification des conditions légales, cette durée initiale sera adaptée pour permettre à l agent de bénéficier d une pension de retraite de base à taux plein. Ils perçoivent dans cette situation soixante-dix pour cent de leur traitement à temps complet. Ils bénéficient dès lors des dispositions de l annexe I relative aux conditions d emploi à temps partiel. Le bénéficiaire de la cessation progressive d activité ne doit occuper aucun autre emploi rémunéré ou exercer à titre professionnel une activité privée lucrative de quelque nature que ce soit sous réserve des dérogations décrites à l article 4 et s y engage par écrit. Tout manquement à cette obligation se traduit pour l agent par une mesure de licenciement sans indemnité tel que défini à l article 40. Les agents qui ont été admis au bénéfice de la cessation progressive d activité ne peuvent revenir sur le choix qu ils ont fait. Art La démission ne peut résulter que d une demande écrite marquant la volonté non équivoque de l agent de quitter son emploi. La demande de démission doit être adressée au président de l établissement, dans les conditions prévues à l article 6. Elle n a d effet que quand elle est acceptée : - pour le secrétaire général, par le président, après information du bureau ; - pour les autres agents, par le président, après consultation du secrétaire général ou du directeur général en ce qui concerne l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat. Le départ de l agent ne peut intervenir, sauf accord écrit du président, que trois mois après la date de réception de la lettre de démission. Le délai est porté à six mois pour les secrétaires généraux, les secrétaires généraux adjoints. (1) sous réserve d un complément de cotisation appelé par l AG2R au titre de la solidarité JUIN 2013 Assemblée Permanente17 Statut du personnel des chambres de métiers et de l artisanat 17 L acceptation ou le refus de la démission doivent être portés à la connaissance de l agent dans le délai d un mois. L acceptation de la démission la rend irrévocable. Elle ne fait pas obstacle éventuellement à l exercice de l action disciplinaire en raison des faits qui n auraient été révélés à l établissement qu après cette acceptation. Dans tous les cas, la cessation des fonctions intervient à la date fixée par le président ou par le bureau, sans que cette décision puisse avoir pour effet de maintenir en fonction l agent démissionnaire au-delà des délais de départ prévus au présent article. Art Le licenciement résulte : - de la constatation de l insuffisance professionnelle de l agent (41) ; - de la suppression de l emploi (42-I) ; - de la suppression d un des établissements mentionnés à l article 1 er (42-I) ; - de la constatation de l abandon de poste (42 III) ; - de la constatation que l agent n a pas demandé sa réintégration à l issue de la période maximale de disponibilité prévue à l article 34 ; - du motif prévu par l article 45 relatif au secrétaire général ; - du fait que l agent cesse de remplir une des conditions spécifiées à l article 7 notamment au regard de son aptitude physique (art 48-III) ; - du manquement de l agent à son obligation de ne pas occuper un autre emploi rémunéré alors qu il est bénéficiaire d une mesure de cessation progressive d activité. La décision de licenciement qui comporte obligatoirement l énoncé des motifs justifiant la mesure, est notifiée à l agent dans les conditions prévues à l article 6. Art I. L insuffisance professionnelle se caractérise par un comportement déficient de l agent. Le licenciement pour insuffisance professionnelle est notamment justifié par un manque d efficacité dans l accomplissement des tâches qui sont confiées à l agent, par un manque de diligence et de rigueur dans l exécution de son travail, par une inaptitude à exercer ses tâches professionnelles, par un absentéisme injustifié important ou par des difficultés relationnelles dans les équipes au sein desquelles il est affecté. Ces critères ne sont pas cumulatifs. Pour que l insuffisance professionnelle soit avérée, il faut une répétition dans le temps de ces comportements. II. Avant que le président envisage de licencier un agent pour insuffisance professionnelle, l agent doit avoir été convoqué à deux reprises par le secrétaire général ou par le directeur général en ce qui concerne l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat ou le responsable hiérarchique qu il aura désigné, ou par le président lui-même s il s agit du secrétaire général. Ces deux convocations doivent être dûment motivées. Ces rencontres doivent avoir lieu avec un intervalle minimum de trois mois d activité. L agent a la possibilité de se faire accompagner, à ces deux rencontres, par trois personnes au maximum, librement choisies. Dans le cas où les conseils choisis sont des agents de l un des établissements mentionnés à l article 1 er, ils bénéficient des autorisations d absences nécessaires à l assistance de l agent, sans perte de traitement. III. Ces rencontres sont fondées sur les résultats des deux dernières évaluations annuelles mentionnées à l article 16. Elles font l objet d un compte-rendu écrit mettant en évidence : le récapitulatif des faits caractérisant l insuffisance professionnelle et particulièrement ceux relevés dans les deux dernières évaluations ; les objectifs fixés au cours de l entretien et les moyens à mettre en œuvre pour remédier à la situation ; les échéances calendaires auxquelles seront constatées ou non les améliorations de la situation. IV. Lorsque le président envisage de poursuivre la procédure pour licencier un agent pour insuffisance professionnelle, il en informe, conformément à l article 6, l agent en lui précisant les motifs et le convoque, au moins huit jours à l avance, à un entretien préalable tenu par le secrétaire général ou par le directeur général en ce qui concerne l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat. Lorsque la procédure concerne le secrétaire général, cet entretien est tenu par le président. La convocation précise que l agent a droit à consultation de son dossier et qu il peut se faire assister, lors de cet entretien, par trois personnes au maximum, librement choisies. L agent informe le président de l établissement des noms et qualités de ses conseils. Dans le cas où les conseils choisis sont des agents de l un des établissements mentionnés à l article 1 er, ils bénéficient des autorisations d absences nécessaires à l assistance de l agent, sans perte de traitement. A l issue de cet entretien, si le président maintient son projet de licenciement, il saisit pour avis la commission paritaire de cessation des fonctions définie à l article 43 sur la base d un rapport. Ce rapport doit indiquer clairement les éléments constitutifs de l insuffisance professionnelle : l ensemble du dossier personnel de l agent relatif à ses évaluations en application de l article 16, les formations proposées, les formations réalisées et les mises en garde faites à l agent en rapport avec son insuffisance professionnelle ainsi que l appréciation de ses réactions à la suite de ces mises en garde et notamment les comptes-rendus des entretiens prévus au III du présent article. Dans le délai d un mois qui suit la réception de l avis, le président notifie à l agent sa décision qui prend effet dans un délai maximum d un mois. Assemblée Permanente JUIN 201318 18 Statut du personnel des chambres de métiers et de l artisanat Lorsqu une telle procédure vise un secrétaire général, la décision de licenciement est prise après accord du bureau, par le président, qui la notifie dans le délai d un mois. V. La commission paritaire locale reçoit communication de l ensemble des pièces concernant la procédure. Elle rend un avis, à la demande de l une ou de l autre partie, qui concerne strictement le respect du déroulement de la procédure prévue. Art I. La suppression d un emploi permanent doit faire l objet, après avis de la commission paritaire locale, d une décision motivée de l assemblée générale et recevoir l approbation de l autorité de tutelle. L agent titulaire de l emploi supprimé doit, dans toute la mesure du possible, être reclassé dans un emploi équivalent existant dans l établissement ou proposé dans l un des établissements mentionnés à l article 1 er. En cas de suppression de la chambre de métiers et de l artisanat ou de la chambre régionale de métiers et de l artisanat dans les conditions fixées à l article 17 du code de l artisanat, le personnel est affecté, dans toute la mesure du possible, à des emplois équivalents dans l un des établissements mentionnés à l article 1 er ou dans l organisme auquel seraient dévolues ses attributions. La mutation de reclassement, consécutive à une suppression d emploi ou à celle de la chambre, implique pour sa mise en œuvre, un accord des deux établissements concernés qui fixe notamment la date d effet du reclassement qu implique le transfert de l agent d un établissement à l autre. Cet accord, qui est communiqué dans les conditions prévues à l article 6 à l agent, doit faire l objet d une approbation expresse de sa part dans un délai de quinze jours à compter de sa réception. Lorsqu un changement de résidence est rendu nécessaire par une mutation consécutive à la suppression d emploi ou à celle de la chambre, l agent concerné a droit à la prise en charge de ses frais de déménagement dans les conditions prévues par l annexe V du statut du personnel. Cette prise en charge, sauf accord contraire, incombe à l établissement qui procède à la suppression d emploi. Si des emplois équivalents n existent pas ou si l agent refuse la proposition qui lui est faite, celui-ci est licencié et la cessation de fonctions ne peut intervenir que trois mois après la date de transmission de la décision de suppression d emploi à l autorité de tutelle susvisée, sauf opposition notifiée par celle-ci dans un délai de deux mois. Le délai après lequel la cessation de fonctions peut intervenir est porté à six mois pour les secrétaires généraux, les secrétaires généraux adjoints, les cadres supérieurs et les cadres. Dans l hypothèse où l agent n approuve pas, dans les conditions prévues à l alinéa précédent, la mutation de reclassement qui lui est proposée, le licenciement, s il est poursuivi ne peut intervenir qu après que la commission paritaire de cessation des fonctions ait rendu son avis sur la légitimité du refus. Les procédures mentionnées dans les paragraphes précédents s appliquent aux agents recrutés sous contrat à durée indéterminée. II. La commission paritaire de cessation des fonctions définie à l article 43 est saisie de la légitimité du refus d un agent d accepter une mutation de reclassement telle que prévue au I, par le président de l établissement dans lequel intervient une suppression d emploi. L agent objet de la procédure est informé par le secrétariat de la commission quinze jours au moins avant la date de la réunion, par lettre recommandée avec accusé de réception, de la date à laquelle la commission est appelée à examiner la demande d avis. Cette lettre mentionne le droit de l agent de présenter des observations écrites. L établissement est informé dans les mêmes conditions que l agent de la date prévue pour la réunion. A la demande de l agent ou de l établissement, une procédure orale est organisée dans le respect des dispositions visées à l article 43 - II. Lors de la réunion, le président porte à la connaissance des membres de la commission le rapport établi à l appui de la demande d avis ainsi que les observations écrites éventuellement présentées par l agent. La commission émet un avis motivé sur la légitimité du refus d un agent d accepter une mutation de reclassement à la majorité des membres présents. Dans l hypothèse où aucun avis ne réunit la majorité des membres de la commission, celle-ci est considérée comme ayant été consultée. Son président informe alors de cette situation le président de l établissement par un procès-verbal motivé. L avis ou le cas échéant, le procès-verbal, sont transmis au président de l établissement ainsi qu à l agent, objet de la procédure, dans un délai qui ne peut excéder huit jours francs à compter de la délibération. III. En cas d abandon de poste, constaté par le supérieur hiérarchique de l agent et signalé au secrétaire général, ou au directeur général en ce qui concerne l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat, l établissement envoie, par lettre recommandée avec avis de réception, une mise en demeure dans laquelle l agent est invité à fournir ses explications et informé des mesures auxquelles il s expose en ne déférant pas à l ordre de reprendre son service ou de rejoindre le poste qui lui avait été assigné. A défaut de reprise de son service ou justification fournie dans le délai d un mois, par la procédure de l article 6, et sauf cas de force majeure, l agent est licencié par décision du président sur avis du secrétaire général ou du directeur général en ce qui concerne l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat, avec information du bureau. JUIN 2013 Assemblée Permanente19 Statut du personnel des chambres de métiers et de l artisanat 19 Lorsqu une telle procédure vise un secrétaire général ou le directeur général en ce qui concerne l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat, la décision de licenciement est prise par le président après accord du bureau. IV. En l absence de demande de réintégration à l issue de la période maximale de disponibilité dans les délais prévus à l article 34, et sauf cas de force majeure, l agent est licencié. Lorsqu une telle procédure vise un secrétaire général, ou le directeur général en ce qui concerne l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat, la décision de licenciement est prise par le président après accord du bureau. Art Il est instauré auprès de l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat une commission paritaire de cessation des fonctions. I. La commission paritaire de cessation des fonctions comprend : trois présidents de chambres de métiers et de l artisanat départementales ou de chambres régionales de métiers et de l artisanat ou de chambres de métiers et de l artisanat de région, membres titulaires, et trois présidents de chambres de métiers et de l artisanat départementales ou de chambres régionales de métiers et de l artisanat ou de chambres de métiers et de l artisanat de région, membres suppléants, choisis parmi les membres titulaires ou suppléants de la commission paritaire nationale mentionnée à l article 56 pour la durée de leur mandat par le collège des présidents de cette commission. Ce collège désigne également le président titulaire et le président suppléant de la commission paritaire ; trois représentants du personnel, membres titulaires ou suppléants de la commission paritaire nationale mentionnée à l article 56 sous réserve des dispositions spécifiques aux secrétaires généraux, secrétaires généraux adjoints et cadres supérieurs de l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat prévues infra. Les représentants du personnel sont choisis pour chaque affaire par le collège des représentants du personnel membre de la commission paritaire nationale visée à l article 56, quatrième alinéa. Ils doivent appartenir à une catégorie au moins égale à celle de l agent objet de la procédure, l un des deux représentants devant, si possible, relever de la même catégorie que lui. Lorsque l affaire concerne un emploi de secrétaire général, un emploi de secrétaire général adjoint ou un emploi de directeur (général ou de service) de l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat, les représentants du personnel sont désignés par les représentants des secrétaires généraux élus en application de l article 6 de l annexe VII. Le secrétariat de la commission paritaire de cessation des fonctions est assuré par l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat. Celle-ci supporte les frais de fonctionnement de ladite commission dans le cadre des dispositions adoptées par son assemblée générale. Les frais de transport de l agent objet de la procédure, ainsi que les frais d hébergement, en cas d obligation pour l agent objet de la procédure de rester sur Paris, sont, sur justification, pris en charge par l établissement dont il relève, conformément à la réglementation en vigueur. Ces mêmes remboursements s appliquent au conseil lorsqu il fait partie du personnel de l un des établissements mentionnés à l article 1 er. Les frais afférents au conseil extérieur choisi par l agent ne sont pas remboursés. L agent informe le président de la structure dont il relève des noms et qualités de ses conseils. Dans le cas où les conseils choisis sont des agents de l un des établissements mentionnés à l article 1 er, ils bénéficient des autorisations d absences nécessaires à l assistance de l agent, sans perte de traitement. II. La commission paritaire de cessation des fonctions est saisie par un rapport du président de l établissement. Le secrétariat de la commission de cessation des fonctions convoque les deux parties dans les deux mois qui suivent sa saisine. La convocation est adressée quinze jours au moins avant la date de la réunion, dans les conditions de l article 6. La convocation mentionne le droit de l agent de présenter des observations écrites et orales, de faire état de témoignages écrits et de se faire assister par un ou plusieurs conseils de son choix, trois au maximum. L établissement dans lequel l agent exerce ses fonctions est représenté par son président ou tout élu mandaté par le président. Il peut se faire assister par le secrétaire général, ou par le directeur général en ce qui concerne l assemblée permanente des chambres de métiers et de l artisanat, et par un ou plusieurs conseils de son choix, trois au maximum. Lorsque la commission paritaire de cessation des fonctions examine l affaire au fond, son président porte, en début de séance, à la connaissance des membres de la commission, les conditions dans lesquelles l agent objet de la procédure et, le cas échéant, son ou ses conseils, ont exercé leur droit à recevoir communication intégrale du dossier individuel et des documents annexes. Le rapport établi par l établissement et les observations écrites éventuellement présentées par l agent font l objet d une présentation en séance. L agent et, le cas échéant, son ou ses conseils peuvent, à tout moment de la procédure devant la commission de cessation des fonctions, demander au président l autorisation d intervenir afin de présenter des observations orales. Ils doivent être invités à présenter d ultimes Assemblée Permanente JUIN 201320 20 Statut du personnel des chambres de métiers et de l artisanat observations avant que la commission ne commence à délibérer. La commission délibère à huis clos, hors de la présence des parties, et émet un avis motivé sur les suites qui lui paraissent devoir être réservées à la procédure de licenciement pour insuffisance professionnelle engagée. L avis ayant recueilli l accord de la majorité des membres présents est motivé. Dans l hypothèse où aucun avis ne réunit la majorité des membres de la commission paritaire, celle-ci est considérée comme ayant été consultée. La commission informe alors de cette situation le président de l établissement par un procèsverbal motivé. L avis ou, le cas échéant, le procès-verbal est notifié selon la procédure prévue à l article 6 au président de l établissement ainsi qu à l agent, objet de la procédure, dans un délai qui ne peut excéder huit jours francs à compter de la délibération. Il est transmis au ministre chargé de l artisanat. Art I - En cas de licenciement, l agent titulaire bénéficie d une indemnité de licenciement. La rémunération servant de base au calcul de l indemnité de licenciement est la rémunération mensuelle indiciaire brute. 1) (Avis CPN 52 du 6 mars JORF 13 juin 2013) En cas de licenciement pour suppression de l emploi, l indemnité de licenciement est égale aux trois quarts de la rémunération servant de base définie au premier alinéa multipliés par le nombre d années de service en tenant compte des mois de service accomplis au-delà des années pleines, dans les établissements mentionnés à l article 1er valables pour la retraite, sans que le nombre d années retenues pour ce calcul puisse être supérieur à trente deux. 2) En cas de licenciement pour suppression de l établissement, il est accordé une indemnité de licenciement proportionnelle à la durée de service dans les établissements mentionnés à l article 1 er valable pour la retraite calculée comme suit : - jusqu à dix ans de durée de service : un mois de la rémunération servant de base définie au premier alinéa par année de service ; - au-delà : un mois de la rémunération servant de base définie au premier alinéa majoré de 20 % par année de service. Le montant de l indemnité ne peut être supérieur à vingtquatre mois de la rémunération servant de base définie au 1 er alinéa. 3) En cas de licenciement pour inaptitude physique, l indemnité de licenciement est égale aux trois quarts de la rémunération servant de base définie au premier alinéa multipliés par le nombre d années de service dans les établissements mentionnés à l article 1 er valables pour la retraite, sans que le nombre d années retenues pour ce calcul puisse être supérieur à vingt-quatre. 4) En cas de licenciement pour insuffisance professionnelle, l indemnité de licenciement est égale aux trois quarts de la rémunération servant de base définie au premier alinéa multipliés par le nombre d années de service dans les établissements mentionnés à l article 1 er valable pour la retraite, sans que le nombre d années retenues pour ce calcul puisse être supérieur à quinze. 5) Dans les différents cas de licenciement susmentionnés, l indemnité de licenciement ne peut être inférieure à l indemnité légale de licenciement prévue par le code du travail. 6) Par dérogation, lorsque le licenciement intervient dans les cinq ans qui précèdent le moment où l agent peut prétendre à l obtention d une retraite à taux plein ou celui où il atteint l âge limite pour partir en retraite, le montant de l indemnité de licenciement ne peut être supérieur à la différence entre la rémunération servant de base qu il aurait normalement perçue jusqu à cette échéance et le revenu de remplacement que l établissement sera amené à lui verser au titre de l assurance chômage. II - L indemnité de licenciement précitée n est pas due lorsque l agent : - est licencié au cours ou au terme de sa période probatoire ; - a atteint l âge où il peut prétendre à l obtention d une retraite à taux plein ou a atteint l âge de 65 ans date anniversaire ; - est licencié pour abandon de poste ; - est licencié pour absence de demande de réintégration à l issue de la période maximale de disponibilité prévue à l article 34 ; - refuse sans motif légitime, constaté comme tel en application de l article 42 II, un emploi équivalent qu il se voit proposer dans l un des établissements mentionnés à l article 1 er ; - est déclaré définitivement physiquement inapte à l emploi occupé et refuse un emploi de reclassement pouvant correspondre à ses aptitudes, déterminé comme tel par la commission paritaire locale conformément à la procédure mentionnée à l article 48-III ; - manque à son obligation de ne pas occuper un autre emploi rémunéré alors qu il est bénéficiaire d une mesure de cessation progressive d activité. III - En cas de licenciement, l ancienneté prise en considération ne tient pas compte de celle ayant donné lieu à indemnité dans le cadre d un précédent licenciement. JUIN 2013 Assemblée Permanente Montrer encore
Statut des personnels Décret n 2002-450 du 2 avril 2002 Version consolidée au 30 août 2002 TITRE I ARTICLE 1 ARTICLE 2 TITRE II CHAPITRE I er ARTICLE 3 ARTICLE 4 Dispositions générales Les agents de l Plus en détail Décrets, arrêtés, circulaires
Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DE L INTÉRIEUR, DE L OUTRE-MER ET DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES Décret n o 2007-1845 du 26 décembre 2007 relatif à la formation professionnelle Plus en détail Préparation aux concours. Cours d administration Yves Desrichard, conservateur à l enssib
Préparation aux concours Cours d administration Yves Desrichard, conservateur à l enssib LE PERSONNEL : PRINCIPES ET ORGANISATION DE LA FONCTION PUBLIQUE 3.1. Définitions La fonction publique regroupe Plus en détail INSPECTION ACADEMIQUE DE L ALLIER Division des Personnels Septembre 2010 Tableau n 1 : récapitulatif congés de maladie
INSPECTION ACADEMIQUE DE L ALLIER Division des Personnels Septembre 2010 Tableau n 1 : récapitulatif congés de maladie Nature du Durée Traitement Modalités et Délais Situation Administrative Observations Plus en détail NOR: IOCB0760917D. Version consolidée au 20 juillet 2015
DECRET Décret n 2007-1845 du 26 décembre 2007 relatif à la formation professionnelle tout au long de la vie des agents de la fonction publique territoriale NOR: IOCB0760917D Version consolidée au 20 juillet Plus en détail Décrets, arrêtés, circulaires
Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DE L AGRICULTURE ET DE LA PÊCHE Décret n o 2006-8 du 4 janvier 2006 relatif au statut particulier du corps des ingénieurs de l agriculture et de Plus en détail FONCTION PUBLIQUE. A L activité à temps plein ou à temps partiel
FONCTION PUBLIQUE FICHE 5 - LE DEROULEMENT DE CARRIERE Au préalable, il convient de noter que seuls les fonctionnaires bénéficient d un déroulement de carrière. Ainsi, les agents non-titulaires en contrat Plus en détail AGENT TERRITORIAL SPECIALISE de 1 ère classe des ECOLES MATERNELLES (A.T.S.E.M)
CENTRE DE GESTION DE LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE DE L ARDECHE 187-07204 AUBENAS CEDEX Tél. 04 75 35 68 10 Fax 04 75 35 37 93 E-Mail : concours@cdg07.com Concours sur épreuves AGENT TERRITORIAL SPECIALISE Plus en détail LA FORMATION DES AGENTS DE LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE
FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE CENTRE DE GESTION DE MAINE ET LOIRE NOTE D INFORMATION MARS 2008 Mise à jour JUIN 2009 (Annule et remplace la précédente) LA FORMATION DES AGENTS DE LA FONCTION PUBLIQUE Plus en détail Congrès des maires. 12 juin 2014. Marie-Christine DEVAUX Direction Développement des Carrières CDG59
Congrès des maires 12 juin 2014 Marie-Christine DEVAUX Direction Développement des Carrières CDG59 1 1. Les textes de base Loi n 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires Plus en détail 4-2-65 Personnel enseignant et hospitalier du centre hospitalier universitaire de Dakar 1
4-2-65 Personnel enseignant et hospitalier du centre hospitalier universitaire de Dakar 1 Ministère de l Éducation nationale et de la Culture Décret n 65-061 du 4 février 1965 relatif au personnel enseignant Plus en détail Licenciement des agents non titulaires de droit public
Licenciement des agents non titulaires de droit public 85 Bd de la République 17076 La Rochelle cedex 9 Tel. 05.46.27.47.00 Fax. 05.46.27.47.08 Courriel. cdg17@cdg17.fr Note d information du 18 juillet Plus en détail ACCORD MODIFIANT LE STATUT DU PERSONNEL ADMINISTRATIF DES CHAMBRES DE COMMERCE ET D INDUSTRIE
ACCORD MODIFIANT LE STATUT DU PERSONNEL ADMINISTRATIF DES CHAMBRES DE COMMERCE ET D INDUSTRIE Conscients de la nécessité de faire évoluer le Statut du Personnel Administratif des Chambres de Commerce et Plus en détail CONCOURS. Sur titres avec épreuves. Éducateur territorial de jeunes enfants
CONCOURS Sur titres avec épreuves Éducateur territorial de jeunes enfants septembre 2014 SOMMAIRE I. L'EMPLOI... 3 A. Le cadre d emplois des éducateurs territoriaux de jeunes enfants... 3 B. Les fonctions Plus en détail Statut du personnel. Les délégués du personnel sont désignés dans les mêmes conditions.
Statut du personnel Dispositions générales Article 1 Un exemplaire de ce statut sera remis à tout agent dès son admission dans le personnel sus-visé. Article 2 Les membres du personnel ne doivent oublier Plus en détail RÉFORME DE LA CATÉGORIE B 7 ème PARTIE. CADRE D EMPLOIS DES REDACTEURS TERRITORIAUX Date d effet : 1 er août 2012
RÉFORME DE LA CATÉGORIE B 7 ème PARTIE CADRE D EMPLOIS DES REDACTEURS TERRITORIAUX Date d effet : 1 er août 2012 La réforme de la catégorie B de la fonction publique territoriale a initié un nouvel espace Plus en détail Les congés payés Droit et obligation du salarié et de l entreprise. Ce que dit la loi
Les congés payés Droit et obligation du salarié et de l entreprise Mise à jour janvier 2012 Tout salarié, quel que soit son emploi, sa catégorie ou sa qualification, la nature de sa rémunération et son Plus en détail Le congé de présence parentale
Le congé de présence parentale 1. Définition Ce congé non rémunéré est prévu par l article 60 sexies de la loi du 26 janvier 1984 qui dispose que le congé de présence parentale est accordé au fonctionnaire Plus en détail INDEMNISATION DES FRAIS DE CHANGEMENT DE RESIDENCE
INDEMNISATION DES FRAIS DE CHANGEMENT DE RESIDENCE Extrait du guide prime 2008 de la gazette des Communes Décret n 2001-654 du 19 juillet 2001 (JO du 21 juillet 2001) ; décret n 90-437 du 28 mai 1990, Plus en détail GUIDE DE L AUXILAIRE DE VIE SCOLAIRE
LES FONCTIONS Les auxiliaires de vie scolaire exercent dans les écoles primaires et les établissements scolaires publics du second degré la fonction d aide à l accueil et à l intégration des élèves handicapés. Plus en détail Les autorisations d absence
Les autorisations d absence S t a t u t g é n é r a l A r t i c l e 5 9 d e l a l o i n 8 4-5 3 d u 2 6 j a n v i e r 1 9 8 4 Les bénéficiaires Les autorisations d absence sont accordées aux agents titulaires, Plus en détail DECRET N 74-347 DU 12 AVRIL 1974 fixant le régime spécial applicable aux agents non fonctionnaires de l Etat.
DECRET N 74-347 DU 12 AVRIL 1974 fixant le régime spécial applicable aux agents non fonctionnaires de l Etat. LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, Vu la Constitution, notamment en ses articles 37 et 65 ; Vu Plus en détail LE DEROULEMENT DE CARRIERE
LE DEROULEMENT DE CARRIERE Il convient de noter immédiatement que seuls les fonctionnaires bénéficient d un déroulement de carrière. Ainsi, les agents non titulaires en contrat à durée déterminée n ont Plus en détail LA MISE A DISPOSITION DES FONCTIONNAIRES TERRITORIAUX
Réf. : CDG-INFO2008-18/CDE Personnes à contacter : Christine DEUDON - Sylvie TURPAIN PLAN DE CLASSEMENT : 1-25-20 : 03.59.56.88.48/58 Date : le 17 juillet 2008 MISE A JOUR DU 27 MARS 2012 Suite à la parution Plus en détail Réponses sur la Fonction Publique Territoriale Document élaboré par SUD Education 92. L agent est titulaire de son grade pas de son poste.
1 Réponses aux agents SUD EDUCATION Réponses sur la Fonction Publique Territoriale Document élaboré par SUD Education 92 Chapitre 1 : Règles générales Les collectivités locales sont maîtresses de leur Plus en détail Ministère de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative
Ministère de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative Direction de l'hospitalisation et de l'organisation des soins Sous-direction des professions paramédicales et des personnels hospitaliers Plus en détail DECRETS. 29 safar 1430 25 février 2009 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N 13
29 safar 1430 JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N 13 3 DECRETS Décret exécutif n 09-93 du 26 Safar 1430 correspondant au 22 février 2009 portant statut particulier des fonctionnaires appartenant Plus en détail Le directeur général du Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement,
Décision n 2014-150 du 13 février 2014 donnant délégation de signature au directeur et à certains agents de la direction territoriale Centre-Est en matière de recrutement et de gestion des membres du corps Plus en détail CADRE D EMPLOIS DES AUXILIAIRES DE SOINS TERRITORIAUX Mise à jour : 19 mars 2012
CADRE D EMPLOIS DES AUXILIAIRES DE SOINS TERRITORIAUX Mise à jour : 19 mars 2012 PRÉSENTATION DU CADRE D EMPLOIS ET PRINCIPALES FONCTIONS 1 PRÉSENTATION DU CADRE D EMPLOIS Le cadre d emplois des auxiliaires Plus en détail NOTE D INFORMATION COMPTE EPARGNE-TEMPS (C.E.T)
NOTE D INFORMATION CV Réf. : II-6-1-14 Pôle des services 1 er avril 2011 Tel : 05 63 60 16 66 1-3 Temps de travail Mail : services@cdg81.fr COMPTE EPARGNE-TEMPS (C.E.T) Décret n 2004-878 du 26 août 2004 Plus en détail CONCOURS D ASSISTANT SOCIO-EDUCATIF
FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE CONCOURS D ASSISTANT SOCIO-EDUCATIF CENTRE DE GESTION DU JURA 5 avenue de la République BP 86 39303 CHAMPAGNOLE CEDEX Tél : 03 84 53 06 39 Fax : 03 84 52 38 44 Edition 2011 Plus en détail Règlement de formation
Règlement de formation Adopté par le Comité Technique Paritaire en séance du 18 juin 2012 Adopté par délibération du Conseil Communautaire en séance du 27 septembre 2012 Tel. : 02.98.57.70.91 1/22 SOMMAIRE Plus en détail MALADIE ORDINAIRE FONCTIONNAIRES (TITULAIRES
LE CONGÉ MALADIE ORDINAIRE FONCTIONNAIRES (TITULAIRES ET STAGIAIRES, AFFILIÉS OU NON NON CNRACL ) Références : Article 57 2 de la loi n 84-53 du 26 janvier 1984 Décret n 87-602 du 30 juillet 1987 Circulaire Plus en détail LES APPORTS DE LA LOI DE MOBILITE POUR LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE
F I C H E P R A T I Q U E C D G 5 0 LES APPORTS DE LA LOI DE MOBILITE POUR LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE L E S S E N T I E L La loi n 2009-972 du 3 août 2009 relative à la mobilité et aux parcours Plus en détail AUXILIAIRE DE SOINS TERRITORIAL de 1 ère classe
Le Parc d Activités du Vinobre 175 Chemin des Traverses CS 70187 07204 LACHAPELLE SOUS AUBENAS 04 75 35 68 10 Fax 04 75 35 37 93 concours@cdg07.com Concours sur titres avec épreuve AUXILIAIRE DE SOINS Plus en détail ACCORD MOTIF CODE DUREE REGIME REMUNERATION IEN/IA CONGES LIES A NAISSANCE, L ADOPTION OU L ETAT DE SANTE DE L ENFANT
CONGES ACCORD MOTIF CODE DUREE REGIME REMUNERATION PIECES A FOURNIR / CONGES LIES A NAISSANCE, L ADOION OU L ETAT DE SANTE DE L ENFANT OBSERVATIONS Congé maternité C1 * 1er et 2ème enfant : 16 semaines Plus en détail LE CONGÉ DE MALADIE ORDINAIRE
indisponibilité texte en tête physique taille 16 n 2 Agents non titulaires de droit public LE CONGÉ DE MALADIE ORDINAIRE 1. Références, définition et conditions d octroi Références : articles 7, 12, 27 Plus en détail Parcours d accès aux carrières territoriales (PACTE)
Parcours d accès aux carrières territoriales (PACTE) Textes de référence Lois 84-23 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, et notamment son article Plus en détail STATUT LE TEMPS PARTIEL
STATUT LE TEMPS PARTIEL Fiche statut 24 août 2012 Références: - Loi n 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale - Ordonnance n 82-296 du 31 Plus en détail REGLEMENT RELATIF A LA PRISE EN CHARGE DES REMUNERATIONS ET DROITS CONNEXES DES STAGIAIRES DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE
REGLEMENT RELATIF A LA PRISE EN CHARGE DES REMUNERATIONS ET DROITS CONNEXES DES STAGIAIRES DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE INTRODUCTION Ce règlement, adopté en séance plénière du 22 juin 2009, fixe, à Plus en détail 1 A un congé annuel dont la durée est définie, sur la base de vingt-cinq jours ouvrés, au prorata des obligations de service hebdomadaires ;
Sous-section 7 : Exercice des fonctions. Article R6152-613 En savoir plus sur cet article... Les praticiens attachés ont droit : 1 A un congé annuel dont la durée est définie, sur la base de vingt-cinq Plus en détail Guide de gestion des carrières des enseignants de l enseignement supérieur Fiche n 14
Fiche n 14 Disponibilités Référence : décret n 85-986 du 16 septembre 1985 modifié La disponibilité est la position du fonctionnaire qui, hors de son administration, cesse de percevoir son traitement et Plus en détail LA FORMATION PROFESSIONNELLE
éférences : - oi n 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, - oi n 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, Plus en détail IRCANTEC : Stagiaires et titulaires à TNC < 28h LE CONGE MATERNITE
indisponibilité texte en tête physique taille 16 n 9 IRCANTEC : Stagiaires et titulaires à TNC < 28h LE CONGE MATERNITE 1. Références, définition et conditions d octroi Références : article 57-5 de la Plus en détail R E G L E M E N T D U C O M P T E E P A R G N E T E M P S
R E G L E M E N T D U C O M P T E E P A R G N E T E M P S Modifié par : Loi du 3 août 2009 relative à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique Décret du 20 mai 2010 modifiant Plus en détail LES CONGES DU PRATICIEN HOSPITALIER FICHES PRATIQUES
LES CONGES DU PRATICIEN HOSPITALIER FICHES PRATIQUES 1 SOMMAIRE RTT / CET p. 4 et 5 LES CONGES FORMATION p. 6 LES CONGES MATERNITE ET PATERNITE p. 7 et 8 LE CONGE PARENTAL p. 9 et 10 LES AUTORISATIONS Plus en détail ACCORD RELATIF A LA MUTATION GEOGRAPHIQUE A L INITIATIVE DE L EMPLOYEUR
ACCORD RELATIF A LA MUTATION GEOGRAPHIQUE A L INITIATIVE DE L EMPLOYEUR PREAMBULE La loi n 2010-854 du 23 juillet 2010 relative aux réseaux consulaires, au commerce, à l artisanat et aux services a prévu Plus en détail CIRCULAIRE CDG90. Les modifications affectant la formation professionnelle des agents publics tout au long de la vie
CIRCULAIRE CDG90 20 / 07 Loi n 83-633 du 13 juillet 1983 modifiée portant droits et obligations des fonctionnaires Loi n 2007-148 du 2 février 2007 de modernisation de la fonction publique La loi n 2007-148 Plus en détail c) Tous les cadres d emplois sauf certains relevant de la catégorie A+ sont concernés par ces dispositions. !!!
CENTRE DE GESTION DE LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE DE LA VENDEE Maison des Communes 45, Boulevard des Etats-Unis B.P.239 85006 LA ROCHE-SUR-YON - CEDEX -! : 02.51.44.50.60 : 02.51.37.00.66 " : 3614 Plus en détail PLAN EMPLOI CONSULAIRE 1 er volet : dispositions temporaires annexées au Statut du personnel
PLAN EMPLOI CONSULAIRE 1 er volet : dispositions temporaires annexées au Statut du personnel PREAMBULE Dans le contexte de réorganisation du réseau des Chambres de Commerce et d Industrie, d optimisation Plus en détail CONVENTIONS COLLECTIVES. Convention collective nationale IDCC : 1351. ENTREPRISES DE PRÉVENTION ET DE SÉCURITÉ
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI ET DE LA SANTÉ CONVENTIONS COLLECTIVES Brochure n 3196 Convention collective nationale IDCC : 1351. ENTREPRISES DE PRÉVENTION ET DE SÉCURITÉ AVENANT DU 28 JANVIER 2011 Plus en détail LES CONGES DU PRATICIEN HOSPITALIER FICHES PRATIQUES
LES CONGES DU PRATICIEN HOSPITALIER FICHES PRATIQUES 1 SOMMAIRE LE CONGE MALADIE p. 3 à 6 LE CONGE LONGUE MALADIE p. 7 et 8 LE CONGE LONGUE DUREE p. 9 et 10 LE MI-TEMPS THERAPEUTIQUE p. 11 LES CONGES MATERNITE Plus en détail CONCOURS. Sur titres avec épreuves. Rééducateur territorial
CONCOURS Sur titres avec épreuves Rééducateur territorial novembre 2012 2 SOMMAIRE 3 I. L EMPLOI... 4 A. Le cadre d emplois des rééducateurs territoriaux... 4 B. Les fonctions exercées... 4 II. LE CONCOURS... Plus en détail Filière médico-sociale
Filière médico-sociale LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE Notice d information Mise à jour le : 03/06/201 /2015 Concours d Agent Territorial Spécialisé de 1 re classe des Ecoles Maternelles Textes de référence Plus en détail LA FORMATION PROFESSIONNELLE TOUT AU LONG DE LA VIE DES AGENTS DE LA FPT
Centre De Gestion FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE DE LA NIEVRE NOTE INFORMATION N 13 / 2015 Service Documentation LA FORMATION PROFESSIONNELLE TOUT AU LONG DE LA VIE DES AGENTS DE LA FPT Références réglementaires Plus en détail EXTRAIT DU REGISTRE DES DELIBERATIONS BUREAU SYNDICAL du 20 juin 2014
SMIRTOM du SAINT-AMANDOIS EXTRAIT DU REGISTRE DES DELIBERATIONS BUREAU SYNDICAL du 20 juin 2014 L an deux mil quatorze, le 20 juin à neuf heures trente, le bureau syndical du SMIRTOM du Saint-Amandois Plus en détail Note relative au reclassement pour inaptitude physique à l attention des membres de la CAP
Note relative au reclassement pour inaptitude physique à l attention des membres de la CAP REFERENCES : - Loi n 84-53 du 26 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction Plus en détail Convention collective Signature Extension JO Révision Extension JO Brochure JO IDCC 13-12-2002 (1) - - - - - - 2329. Préavis pendant renouvellement
Avocats au Conseil d État et à la Cour de cassation : personnel salarié Convention collective Signature Extension JO Révision Extension JO Brochure JO IDCC Avocats au Conseil d État et à la Cour de cassation Plus en détail ÉPARGNE TEMPS DÉCRET CIRCULAIRE DECRET
LE COMPTE ÉPARGNE TEMPS DÉCRET N 2004-878 DU 26 AOÛT 2004 MODIFIE CIRCULAIRE DU 31 MAI 2010 SUR LA REFORME DU CET DANS LA FONCTION PUBLIQUE DECRET 2010-531 DU 21 MAI 2010 Le compte épargne temps (CET) Plus en détail Le cadre législatif et règlementaire
Livret 1 MINISTÈRE DE LA RÉFORME DE L'ÉTAT, DE LA DÉCENTRALISATION ET DE LA FONCTION PUBLIQUE 1 Le cadre législatif et règlementaire - Les dispositions législatives - Les dispositions règlementaires OUTILS Plus en détail Objet : Modalités de remplacement applicables selon la position interruptive d'activité de l'enseignant
Secrétariat général Service des ressources humaines Sous-direction mobilité, emplois,carrières Bureau de gestion des Personnels Enseignants et des Personnels de la Filière Formation Recherche 78, rue de Plus en détail Intervenants: I. MALFILÂTRE Y. RICORDEL
L indisponibilité physique des agents territoriaux Intervenants: I. MALFILÂTRE Y. RICORDEL Textes juridiquesde de référence Loi 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires Plus en détail Métiers de la fonction publique : Technicien territorial (Cat. B)
Métiers de la fonction publique : Technicien territorial (Cat. B) Les techniciens territoriaux constituent un cadre d'emplois technique (cat. B) résultant de la fusion des cadres d emplois de technicien Plus en détail Règlement pour la mise en œuvre du compte épargne temps à compter du 15 décembre 2010
Règlement pour la mise en œuvre du compte épargne temps à compter du 15 décembre 2010 Préambule : La mise en œuvre du compte épargne-temps correspond à l application de l article 1 er du décret 2004-878 Plus en détail NOMINATION DIRECTE EN QUALITÉ D AUDITEUR DE JUSTICE
MINISTÈRE DE LA JUSTICE DIRECTION DES SERVICES JUDICIAIRES NOMINATION DIRECTE EN QUALITÉ D AUDITEUR DE JUSTICE 2015 - 2 - RÉPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTÈRE DE LA JUSTICE DIRECTION DES SERVICES JUDICIAIRES Plus en détail Titre premier : Dispositions générales.
Loi n 61-33 du 15 juin 1961 relative au statut général des fonctionnaires. Réactualisée version 2005. Titre premier : Dispositions générales. Article premier : Le présent statut s applique aux personnes Plus en détail Décision de la Cour de justice. du 2 juillet 2003
VERSION CONSOLIDÉE Décision de la Cour de justice du 2 juillet 2003 établissant le régime applicable aux experts nationaux détachés (telle que modifiée par les décisions de la Cour de justice du 24 septembre Plus en détail LA PRESENTATION DU NOUVEAU CADRE D EMPLOIS DES ASSISTANTS TERRITORIAUX DE
Réf. : CDG-INFO2011-11/CDE Personnes à contacter : Christine DEUDON et Sylvie TURPAIN : 03.59.56.88.48/58 Date : le 28 novembre 2011 LA PRESENTATION DU NOUVEAU CADRE D EMPLOIS DES ASSISTANTS TERRITORIAUX Plus en détail Circulaire d'informations n 2015/05 du 3 février 2015 Annule et remplace la circulaire d informations n 2013/10 du 14 novembre 2013
Circulaire d'informations n 2015/05 du 3 février 2015 Annule et remplace la circulaire d informations n 2013/10 du 14 novembre 2013 La mise à jour de la circulaire porte sur l incidence des congés de maladie Plus en détail C I R C U L A I R E 2.2013 - janvier 2013 COMPOSITION DU DOSSIER INDIVIDUEL DES AGENTS PUBLICS GERE SUR SUPPORT ELECTRONIQUE
C I R C U L I R E 2.2013 - janvier 2013 COMPOSITION U OSSIER INIVIUEL ES GENTS PUBLICS GERE SUR SUPPORT ELECTRONIQUE Références : - loi n 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, Plus en détail AVENANT N 57 DU 7 JUILLET 2010
Fiches statut 1/21/AP Direction Expertise statutaire et ressources humaines 05 59 90 03 94 statut@cdg-64.fr Le congé de solidarité familiale Dispositions applicables aux fonctionnaires et aux agents non Plus en détail CADRE D EMPLOIS DES RÉDACTEURS TERRITORIAUX Concours et examens d accès au grade de rédacteur principal de 2 ème classe
CADRE D EMPLOIS DES RÉDACTEURS TERRITORIAUX Concours et examens d accès au grade de rédacteur principal de 2 ème classe Mise à jour : 16 janvier 2015 PRÉSENTATION DU CADRE D EMPLOIS ET PRINCIPALES FONCTIONS Plus en détail CONCOURS DE REDACTEUR ET REDACTEUR PRINCIPAL DE 2EME CLASSE
CONCOURS DE REDACTEUR ET REDACTEUR PRINCIPAL DE 2EME CLASSE Standard : 02.47.60.85.00 - Courriel : concours@cdg37.fr - Site internet : www.cdg37.fr L emploi Les Rédacteurs territoriaux sont chargés de Plus en détail Fiche 35. I Les différents volets de la formation professionnelle tout au long de la vie au sein de la fonction publique territoriale.
Fiche 35 Notions clés sur la formation des agents territoriaux La loi du 19 février 2007 a fait de la formation professionnelle tout au long de la vie un droit reconnu à tous les agents des collectivités Plus en détail Chap 3 : Les autres régimes : fonctionnaires et indépendants. A. Les conditions d accès à la fonction publique
Chap 3 : Les autres régimes : fonctionnaires et indépendants En France, l Administration emploie plus de cinq millions de personnes, réparties dans les trois grandes fonctions publiques : la fonction publique Plus en détail LA DISPONIBILITE. Disponibilités accordées de droit. 1 CDG 64 Janvier 2011
Fiches statut LA DISPONIBILITE 1/29/MA Service «Gestion des carrières - Protection sociale» 05 59 90 03 94 statut@cdg-64.fr La disponibilité est l une des 6 positions statutaires énumérées par l article Plus en détail LES CONGÉS RÉMUNÉRÉS
Amiens, le 06 décembre 2013 LE DIRECTEUR ACADEMIQUE des Services de l Education Nationale, directeur des services départementaux de l'éducation nationale de la Somme à Mesdames et Messieurs les enseignants Plus en détail ACCORD RELATIF A LA REVISION DE LA CONVENTION COLLECTIVE DE TRAVAIL DES AGENTS DE DIRECTION DE LA MUTUALITE SOCIALE AGRICOLE CONCLU LE 27 JUILLET 2000
ACCORD RELATIF A LA REVISION DE LA CONVENTION COLLECTIVE DE TRAVAIL DES AGENTS DE DIRECTION DE LA MUTUALITE SOCIALE AGRICOLE CONCLU LE 27 JUILLET 2000 Mise à jour par la FNEMSA le 09/11/2009 1ère Partie Plus en détail La mise à disposition
Fiches statut Positions administratives - Activité La mise à disposition 1/29/MA Service «Gestion des carrières - Protection sociale» 05 59 90 03 94 statut@cdg-64.fr Loi n 84-53 du 26 janvier 1984 modifiée Plus en détail POSITIONS ADMINISTRATIVES ET RECRUTEMENT DES FONCTIONNAIRES TERRITORIAUX
Seynod, le 27 juin 2011 Références juridiques : NOTE d INFO n 2011-05 POSITIONS ADMINISTRATIVES ET RECRUTEMENT DES FONCTIONNAIRES TERRITORIAUX Loi n 2009-972 du 3 août 2009 relative à la mobilité et aux Plus en détail REGLEMENT RELATIF A LA PRISE EN CHARGE DES REMUNERATIONS ET DROITS CONNEXES DES STAGIAIRES DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE
REGLEMENT RELATIF A LA PRISE EN CHARGE DES REMUNERATIONS ET DROITS CONNEXES DES STAGIAIRES DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE (version initiale du 22 juin 2009, version modifiée par les Commissions Permanentes Plus en détail LE COMPTE EPARGNE-TEMPS
CENTRE DE GESTION DE LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE DES PYRENEES-ATLANTIQUES Maison des Communes - B.P. 609 64006 PAU CEDEX Tél : 05 59 84 40 40 Télécopie : 05 59 84 11 98 Internet : www.cdg-64.fr GA/2/10/MLO Plus en détail Filière médico-sociale
Filière médico-sociale LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE Notice d information Mise à jour le : 03/06/2015 Concours d Auxiliaire de Soins Territorial de 1 re classe Textes de référence : - Décret n 92-866 Plus en détail I Structure et missions du cadre d emplois des rédacteurs
Seynod, le 11 août 2012 NOTE d INFO n 2012-06 Haute-Savoie CADRE D EMPLOIS DES REDACTEURS TERRITORIAUX Références juridiques : Décret n 2010-329 du 22 mars 2010 modifié portant dispositions statutaires Plus en détail LE COMPTE EPARGNE-TEMPS
Circulaire n 25/2010 Cl. C 4212 Colmar, le 03 août 2010 CENTRE de GESTION du HAUT-RHIN FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE 22, rue Wilson - 68027 COLMAR CEDEX 03 89 20 36 00-03 89 20 36 29 - cdg68@calixo.net Plus en détail JORF n 0148 du 26 juin 2008. Texte n 2. LOI LOI n 2008-596 du 25 juin 2008 portant modernisation du marché du travail (1) NOR: MTSX0805954L
République française Polynésie française www.cgf.pf LES DROITS DES AGENTS DANS LA FONCTION PUBLIQUE COMMUNALE (Mode d emploi FPC) SOMMAIRE I Les droits liés à la personne A La définition générale des droits Plus en détail LA LOI DE MODERNISATION DE LA FONCTION PUBLIQUE MODERNISATION FONCTION PUBLIQUE. Note d information N 2007-30 du 1 er septembre 2007 REFERENCES
Note d information N 2007-30 du 1 er septembre 2007 LA LOI DE MODERNISATION DE LA REFERENCES Loi n 2007-148 du 2 février 2007 de modernisation de la fonction publique (Journal officiel du 6 février 2007) Plus en détail STATUT LE DETACHEMENT Circulaire 15 mars 2012
STATUT LE DETACHEMENT Circulaire 15 mars 2012 Références: - Vu la loi n 83-634 du 13 juillet 1983 modifiée, portant droits et obligations des fonctionnaires, - La loi n 84-53 du 26 janvier 1984 modifiée, Plus en détail AUTORISATIONS SPECIALES D ABSENCE SERVICE «GESTION DES CARRIERES»
REFERENCES JURIDIQUES Loi 84-53 du 26 janvier 1984, article 59 (fonctionnaires) et article 136 (non titulaires), Décret 85-397 du 3 avril 1985 modifié relatif à l exercice du droit syndical dans la fonction Plus en détail FORMATION INITIALE D APPLICATION AVANT RECRUTEMENT, STATUT D ÉLÈVE
Circulaire du 22 avril 1996 Dernière mise à jour en 2008 FORMATION INITIALE D APPLICATION AVANT RECRUTEMENT, STATUT D ÉLÈVE Réf. : - Article 45 Loi 84-53 du 26 janvier 1984 modifiée - Décret 96-270 du Plus en détail PROJET DE LOI ------ Article 1 er. I. - L article L. 1221-2 du code du travail est ainsi modifié :
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Ministère du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité NOR : MTSX0805954L/Bleue-1 PROJET DE LOI portant modernisation du marché du travail ------ Article 1 Plus en détail MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES. Convention collective nationale IDCC : 1619. CABINETS DENTAIRES
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES Brochure n 3255 Convention collective nationale IDCC : 1619. CABINETS DENTAIRES ACCORD DU 28 FÉVRIER 2014 RELATIF AU TEMPS Plus en détail RÈGLEMENT DU COMPTE EPARGNE-TEMPS
VILLE DE ROYAN RÈGLEMENT DU COMPTE EPARGNE-TEMPS Article 1 er : Présentation Il est institué à la Ville de ROYAN (Ville, Centre Communal d Action Sociale) un Compte Epargne-Temps conformément aux décrets Plus en détail Autorisations constituant un droit
Inspection Académique de l Yonne AUTORISATIONS D ABSENCES POUR LES ENSEIGNANTS DU PREMIER DEGRE Liées à des événements familiaux Autorisations constituant un droit MOTIF DUREE REGIME REMUNERATION PIECES Plus en détail LES EMPLOIS ADMINISTRATIFS ET TECHNIQUES DE DIRECTION
Circulaire d'informations n 2008/05 du 18 février 2008 LES EMPLOIS ADMINISTRATIFS ET TECHNIQUES DE DIRECTION Références : - Loi n 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la Plus en détail EDUCATEUR DE JEUNES ENFANTS
EDUCATEUR DE JEUNES ENFANTS Par voie de concours SERVICE CONCOURS ET EXAMENS 10 Points de Vue CS 40056 77564 LIEUSAINT Cedex Téléphone : 01.64.14.17.77 - Fax : 01.64.14.17.14 Courriel : concours@cdg77 Plus en détail Le Conseil Municipal des Jeunes Qu est-ce qu un Conseil Municipal des Jeunes? Le Conseil Municipal des Jeunes (CMJ) est une assemblée qui réunit des jeunes Volvicois de la 6 ème à la 4 ème. Il est composé Plus en détail 2017 © DocPlayer.fr Politique de confidentialité | Conditions de service | Feed-back

References: Art. 1
 Art. 2
 Art. 3
 Art. 4
 Art. 6
 Art. 5
 Art. 7
 Art. 8
 Art. 9