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Timestamp: 2017-07-25 08:52:04+00:00

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actu : Union Populaire Républicaine - François ASSELINEAU
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00:33 Publié dans Actualités, Comprendre l'Union européenne et l'euro, François ASSELINEAU | Lien permanent | Commentaires (0) | | Facebook | | Imprimer Publié le 24/04/2012
23:59 Publié dans Actu Présidentielles 2012, Actualités, Comprendre l'Union européenne et l'euro, François ASSELINEAU, Les autres candidats, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | | Facebook | | Imprimer Publié le 28/01/2012
L'Europe c'est la paye !! Nouvelle vidéo-conférence de François Asselineau
L’Europe, c’est la « paie » ! Une conférence de François ASSELINEAU sur l’Europe et ses dépenses somptuaires.
Partie 1 sur 6 Partie 2 sur 6 Partie 3 sur 6 Partie 4 sur 6 Partie 5 sur 6 Partie 6 sur 6 21:45 Publié dans Actu Présidentielles 2012, Actualités, Comprendre l'Union européenne et l'euro, François ASSELINEAU, Politique | Lien permanent | Tags : crise | Commentaires (0) | | Facebook | | Imprimer Publié le 24/01/2012
Washington exige de Sarkozy que la France maintienne ses soldats dans le bourbier afghan
La secrétaire d'État américaine Hillary Clinton vient de déclarer :1)- que les autorités américaines sont « en contact étroit avec nos collègues français » ;2)- qu'elle « n'a aucune raison de penser que la France ne va pas continuer à prendre part au processus délicat de transition en Afghanistan ».Il s'agit bien sûr de termes diplomatiques exprimés devant la presse. Comme le savent tous les diplomates, ces phrases sont des euphémismes dont la traduction en langage normal est la suivante :1)- « les autorités américaines sont en contact étroit avec nos collègues français ».Traduction en langage normal : Nous avons appelé MM. Sarkozy, Juppé et Longuet pour taper du poing sur la table (= "contact étroit") : nous avons exigé que, quels que soit le nombre de soldats français morts, les forces françaises restent sur place à faire le sale boulot à notre place. Pas question d'un retrait français !2)- « Les États-Unis n'ont aucune raison de penser que la France ne va pas continuer à prendre part au processus délicat de transition en Afghanistan ».Traduction en langage normal : M. Sarkozy, qui n'a jamais rien à nous refuser, nous a confirmé qu'il acceptait en effet de laisser encore les troupes françaises en Afghanistan. Nous avons vérifié auprès de MM. Juppé et Longuet que notre consigne leur avait bien été transmise par M. Sarkozy.Source : http://www.romandie.com/news/n/_Afghanistan_Clinton_ne_cr...
=========================================================François ASSELINEAU Candidat à l'élection présidentielle française de 2012 Union Populaire RépublicaineInternet : www.u-p.r.fr Twitter : @UPR_Asselineau #Asselineau #UPRFacebook : www.facebook.com/upr.francoisasselineau=========================================================
10:38 Publié dans Actualités, Comprendre l'Union européenne et l'euro | Lien permanent | Tags : sarkozy, etats-unis, clinton | Commentaires (0) | | Facebook | | Imprimer Publié le 20/01/2012
Triple A : Comment interpréter cette notation délivrée par une agence (américaine) ?
François ASSELINEAU était invité à débattre avec l'économiste et responsable politique Christian SAINT-ÉTIENNE dans le cadre de l'émission politique et économique matinale "LE GRAND TÉMOIN".
Emission animée par le journaliste Louis DAUFRESNE sur RADIO NOTRE DAME.
Question : Comment interpréter cette note délivrée par une agence (américaine) ?
Je me mets à la place d'un auditeur qui ne connaît pas forcément très bien les questions économiques et financières.
Et je me pose une question toute bête : « Mais enfin, il y a encore 10 ans, personne ne parlait de ces trucs là. C'est quoi ce triple A dont on nous bassine – excusez-moi – tous les jours ? »
Lorsque Mr Mitterrand a été élu en 1981, personne n'a parlé de triple A. Qu'est ce que cela veut dire ?
Je voyais hier une déclaration ahurissante de Mr François FILLON, 1er ministre, qui disait en ricanant qu'il faudrait que Mr Hollande soumette son programme à Standards & Poors pour voir ce qu'ils en penseraient ?
J'ai vu que Standards & Poors avait envisagé de dégrader la note – parce qu'ils ne notent pas seulement les États, ils notent également les entreprises – d'Aréva si d'aventure on se mettait à mettre un terme au programme électronucléaire français...
Bientôt Standards & Poors et Moody's vont nous expliquer pour qui il faut qu'on vote et quel doit être notre programme politique, on en est là.
Moody's c'est l'autre grande agence. Il y a Standards & Poors, Fitch qui est français et une autre qui est chinoise.
Ce que je voudrait rappeler :
C'est que d'abord, derrière ces noms, il y a des gens et il y a des intérêts. Standars & Poors c'est une entreprise qui s'appelle « McGraw-Hill » et c'est un Mr McGraw qui est derrière tout cela. Et Moody's, le principal actionnaire de Moody's, c'est Mr Warren-Buffet qui est la troisième fortune mondiale selon Forbes, et qui a 13 % du capital (et parmi les autres actionnaires, il n'y en a aucun qui atteint les 5 %).
Cela veut donc dire que nous avons affaire derrière nous avons à faire à des intérêts très très ciblés, qui sont là à dire ce qu'il faut faire et ce qu'il ne faut pas faire.
Donc la première question que devrait se poser les français, c'est « Comment en sommes-nous arrivés là ? », que l'ensemble des pays européens, les pays du monde, soient désormais la corde au cou devant une camarilla – il faut dire les choses telles qu'elles sont –, une toute toute petite oligarchie financière.
Ceci vient d'un simple fait, c'est la déréglementation généralisée des mouvements de capitaux. C'est à dire au début des années 70 et même au début des années 80, la France n'était pas du tout comme cela. La France, c'est-à -dire le peuple français, n'était pas redevable de ce que pensait Mr Warren Buffet de sa gestion.
La toute première chose à faire c'est de se poser la question sur un bilan et le bien-fondé de la déréglementation généralisée des mouvements de capitaux.
Question : Pourquoi sommes-nous redevable auprès d'agences de notation, que personne ne connaît ? (en tout cas pas ce qui est derrière ?)
Parce que cela pose derrière la question du financement de l'économie. Et cela pose derrière la question des articles essentiels des traités européens :
l'article 63 du Traité sur le Fonctionnement de l'Union européenne (TFUE) qui prévoit la libre circulation des mouvements de capitaux - qui organisent d'ailleurs les délocalisations.
l'article 123 du Traité sur le Fonctionnement de l'Union européenne (TFUE) qui interdit la monétarisation du déficit public
Tout ceci sont des contraintes qui nous ont été imposées par la construction européenne au niveau européen et qui nous mènent directement dans le mur. Source : Interview disponible en vidéo ici : Interview de François ASSELINEAU sur radio Notre Dame (Le triple A et la crise de l'euro)
=========================================================François ASSELINEAU Candidat à l'élection présidentielle française de 2012 Union Populaire RépublicaineInternet : www.u-p.r.fr Twitter : @UPR_Asselineau #Asselineau #UPRFacebook : www.facebook.com/upr.francoisasselineau
19:03 Publié dans Actualités, Comprendre l'Union européenne et l'euro | Lien permanent | Tags : aaa | Commentaires (0) | | Facebook | | Imprimer Publié le 15/01/2012
9 États de la zone euro sont dégradés d'un coup par Standard & Poors
1)- La France a perdu sa note financière AAA, désormais abaissée d'un cran, à AA+, avec perspective négative. Cette perspective négative signifie que l'agence envisage de dégrader à nouveau cette note à moyen terme. La chance de dégradation en 2012 ou 2013 est d'"au moins une sur trois", précise l'agence.2)- L'Espagne chute de 2 crans et tombe à un simple A avec perspective négative3)- L'Italie chute de 2 crans à BBB+ ;4)- Le Portugal chute de 2 crans, à BB en catégorie spéculative ;5)- Chypre chute de 2 crans et passe à BB+ en catégorie spéculative.6)- L'Autriche perd un cran et tombe à AA+ (comme la France),7)- La Slovénie perd un cran et tombe à A,8)- La Slovaquie perd un cran et tombe à A+,9)- Malte perd un cran et tombe à A-.
http://www.lemonde.fr/crise-financiere/article/2012/01/13...
12:42 Publié dans Actualités, Comprendre l'Union européenne et l'euro | Lien permanent | Tags : aaa | Commentaires (0) | | Facebook | | Imprimer Publié le 14/01/2012
AAA - Accélération de la destruction de la démocratie en Europe : Moody’s dirige les pays au nom des marchés financiers
CE N’EST PLUS LE PEUPLE ESPAGNOL QUI DIRIGE L’ESPAGNE, NI LE PEUPLE FRANÇAIS QUI DIRIGE LA FRANCE : C’EST MOODY’S AU NOM DES « MARCHÉS FINANCIERS »
http://lci.tf1.fr/economie/conjoncture/le-triple-a-de-la-...
Source : http://www.romandie.com/news/n/_Moody_s_porte_un_coup_dur...
QUE SERAIT-CE DONC SI ON NE LE PROTÉGEAIT PAS ?!?!! Il n’y a plus aucune limite aux mensonges les plus éhontés.
—————– CONCLUSION —————– A l’évidence, l’ensemble de la classe politique française et européenne a complètement perdu le sens des réalités.
Lorsque l’UPR aura accédé au pouvoir, les toutes premières décisions que nous prendrons seront : 1)- le retour immédiat au statut de la Banque de France d’avant la loi de 1973 et 2)- la mise en place d’un contrôle des mouvements de capitaux.
23:34 Publié dans Actualités, Comprendre l'Union européenne et l'euro | Lien permanent | Tags : aaa | Commentaires (0) | | Facebook | | Imprimer Dissidence hongroise : article 7 ou article 50, il faut choisir !
[source : http://www.romandie.com/news/n/_Barroso_pret_a_utiliser_t...]
Comme je l'ai déjà souligné, une escalade est en cours entre les cercles européistes et les dirigeants hongrois. La question s'envenime de jour en jour et l'on vient d'apprendre, aujourd'hui 12 janvier 2012, deux informations très importantes :
1)- LA COMMISSION VA ENVOYER DES LETTRES DE MISES EN DEMEURE AU GOUVERNEMENT DE BUDAPEST EN VUE DE DÉFÉRER LA HONGRIE DEVANT LA COUR DE JUSTICE DE L'UE
Par la bouche de son président José Manuel Barroso, la Commission européenne a décidé d'envoyer trois lettres de mise en demeure au gouvernement hongrois, pour lui donner deux mois pour se conformer au droit européen.
Faute de quoi des poursuites seront entamées devant la Cour de Justice de l'Union européenne.
Ce que reproche spécialement la Commission à la Hongrie, ce sont les nouvelles dispositions législatives adoptées qui "portent atteinte à l'indépendance" de la banque centrale du pays.
2)- DES RESPONSABLES EUROPÉISTES MENACENT DE METTRE EN ŒUVRE L'ARTICLE 7 DU TUE À L'ENCONTRE DE LA HONGRIE
Allant déjà plus loin, certains députés européens, comme le chef du groupe libéral-démocrate au Parlement européen Guy Verhofstadt, ont proposé de déclencher l'article 7 du TUE à l'encontre de la Hongrie.
Cet article 7 permet, dans son alinea 3, de suspendre les droits de vote dans l'UE d'un Etat "en cas de violation grave et persistante des valeurs fondamentales" des Vingt-Sept :
« 1. - Sur proposition motivée d'un tiers des États membres, du Parlement européen ou de la Commission européenne, le Conseil, statuant à la majorité des quatre cinquièmes de ses membres après approbation du Parlement européen, peut constater qu'il existe un risque clair de violation grave par un État membre des valeurs visées à l'article 2. Avant de procéder à cette constatation, le Conseil entend l'État membre en question et peut lui adresser des recommandations, en statuant selon la même procédure. Le Conseil vérifie régulièrement si les motifs qui ont conduit à une telle constatation restent valables.
2. - Le Conseil européen, statuant à l'unanimité sur proposition d'un tiers des États membres ou de la Commission européenne et après approbation du Parlement européen, peut constater l'existence d'une violation grave et persistante par un État membre des valeurs visées à l'article 2, après avoir invité cet État membre à présenter toute observation en la matière.
3. - Lorsque la constatation visée au paragraphe 2 a été faite, le Conseil, statuant à la majorité qualifiée, peut décider de suspendre certains des droits découlant de l'application des traités à l'État membre en question, y compris les droits de vote du représentant du gouvernement de cet État membre au sein du Conseil. Ce faisant, le Conseil tient compte des conséquences éventuelles d'une telle suspension sur les droits et obligations des personnes physiques et morales »
Les événements en cours avec la Hongrie confirment en tous points les analyses que j'expose depuis de nombreux mois.
A savoir que c'est un mensonge politicien éhonté que de faire croire aux Français que l'on peut violer les traités européens sans que cela n'entraîne une réaction juridique violente et extrêmement rapide de la Commission européenne et des dirigeants d'une partie au moins des autres États membres de l'UE.
- pour organiser l'omerta sur l'article 50 qui, seul, permet de sortir de l'UE ;
M. Mélenchon affirme ainsi pouvoir « désobéir » [sic] aux traités, tout en restant dans l'UE.
Mme Le Pen affirme tout et son contraire sur l'euro les délocalisations, et Schengen, mais la seule chose qui soit claire, c'est qu'elle refuse de sortir de l'UE
M. Dupont-Aignan affirme vouloir « transformer l'euro en une monnaie commune en restant dans l'UE » [sic].
Ce que prouvent les événements en cours, c'est que si l'un ou l'autre de ces leurres arrivait au pouvoir, il leur arriverait exactement la même chose qu'à la Hongrie aujourd'hui :
a)- moins d'un mois après le début de leur « désobéissance » aux traités, ils recevraient une lettre de mise en demeure de la Commission leur enjoignant de revenir aux engagements des traités,
b)- à défaut d'obtempérer piteusement, la France serait ensuite déférée sous 2 mois devant la Cour de Justice (CJUE), qui, statuant en urgence, imposerait à la France de revenir à ses engagements juridiques et assortirait cette décision de pénalités probables extrêmement lourdes (de l'ordre de plusieurs dizaines de millions d'euros par jour de retard à exécution),
c)- entre temps, de nombreux parlementaires européens et probablement une majorité de dirigeants des autres États-membres de l'UE proposeraient de retirer à la France son droit de vote au sein du Conseil, en vertu de l'article 7 alinea 3.
Mme Le Pen et MM. Mélenchon et Dupont-Aignan n'ayant de toute façon pas proposé aux Français de sortir de l'UE - et se déclarant au contraire résolument en faveur d'une "Autre Europe" - il est aisé de deviner comment cette partie de bras de fer se terminerait : en pantalonnade ! Et la France rentrerait piteusement dans le rang.
Si par extraordinaire ce n'était pas le cas et que l'un d'entre eux décide alors de sortir la France de l'UE, il faut souligner que leur attitude de départ aurait profondément altéré la position de négociation de la France.
Il faut en effet noter que si la disposition de l'article 7 alinea 3 était prise contre la France (retrait du droit de vote de la France au Conseil), on peut se demander si notre pays serait encore habilité à "adresser la notification" nécessaire à ce même Conseil pour obtenir la mise en œuvre de l'article 50 pour sortir de l'UE...
En toute hypothèse, la France aurait alors une position extrêmement fragilisée pour entamer les négociations prévues pour un retrait de l'UE. ------------
Le cas hongrois nous apporte aujourd'hui la preuve : 1) que Mme Le Pen, M. Mélenchon et M. Dupont-Aignan :
soit sont d'une incompétence technique abyssale et qu'ils ignorent ce que sont la CJUE et l'article 7 du TUE, soit sont des politiciens sans rectitude qui trompent délibérément les électeurs. Il n'est pas impossible qu'ils soient les deux à la fois. 2)- que l'UPR, seule, voit une nouvelle fois confirmées en totalité ses analyses et ses propositions :
Nous avons choisi, nous, de nous soustraire une bonne fois pour toutes aux menaces de la CJUE et de l'article 7 et au vol de démocratie que représentent les traités européens. Nous avons, nous, choisi la liberté et cette liberté ne porte qu'un seul numéro : L'ARTICLE 50. =========================================================François ASSELINEAU Candidat à l'élection présidentielle française de 2012 Union Populaire RépublicaineInternet : www.u-p.r.fr Twitter : @UPR_Asselineau #Asselineau #UPRFacebook : www.facebook.com/upr.francoisasselineau
23:33 Publié dans Actualités, Comprendre l'Union européenne et l'euro | Lien permanent | Tags : hongrie, article 50 | Commentaires (0) | | Facebook | | Imprimer Publié le 22/12/2010
Alors que les prévisions sur la pérennité de l’euro et la solidité financière de la Banque Centrale Européenne ne cessent de se détériorer, on assiste à une recrudescence, dans les médias, d’émissions ou d’articles alarmistes pour dénoncer le caractère prétendument irresponsable des « eurosceptiques ». Au même moment, des personnalités du monde politique ou économique réaffirment qu’elles sont plus que jamais des « Européens convaincus ».Ces termes sont tellement rebattus et ressassés depuis tellement d’années que l’on n’y fait plus attention. Et pourtant l’on a tort. Car ils sont porteurs d’un sens profond, qui mérite que l’on s’y attarde un instant.Ceux qui veulent sortir de l’UE et de l’euro unilatéralement et au plus vite ne sont pas des « sceptiques » mais des « opposants »Lire la suite...
20:11 Publié dans Actualités, Comprendre l'Union européenne et l'euro | Lien permanent | Tags : europe et sortie de l'union européenne, union populaire républicaine | Commentaires (0) | | Facebook | | Imprimer Publié le 25/11/2010
(Article de François Asselineau) C’est avec un vif intérêt que j’ai pris connaissance du dernier article du journaliste britannique Ambrose Evans-Pritchard - dans le journal Daily Telegraph du 16 novembre - sur la crise irlandaise et européenne.Et c’est pourquoi je prends l’initiative de vous en recommander la lecture ci-infra.D’abord parce que son auteur est l’un des meilleurs journalistes du Royaume-Uni, et sans doute l’un des meilleurs journalistes du monde. Il continue, contre vents et marées, à faire son métier de journaliste, dans le sens le plus noble du terme. C’est-à-dire un métier d’investigation qui se fait un point d’honneur à découvrir la vérité derrière les mensonges officiels de tous les pouvoirs, puis d’en informer fidèlement et sans détours ses concitoyens, fussent-ils « sujets britanniques » dans le cas d’espèce. Pour ceux qui ont déjà vu mes conférences, Ambrose Evans Pritchard est d’ailleurs le journaliste dont je cite l’article du 17 septembre 2000 puisqu’il fut l’un des seuls, sinon le seul, à faire état des documents « Confidentiel Défense » déclassifiés à l’été 2000 par l’administration Clinton. Le journaliste du Daily Telegraph est ainsi le seul journaliste à avoir révélé que ces documents prouvaient - de façon on ne peut plus officielle - que la totalité de la construction européenne a été pilotée en sous-main par les autorités de Washington et leurs relais, tout au long des années 1950 et 1960 (les années après 1970 étant encore couvertes par le Secret Défense)... Lire la suite sur Agoravox ou directement sur le site internet de l'Union Populaire Républicaine.
20:55 Publié dans Actualités, Comprendre l'Union européenne et l'euro | Lien permanent | Tags : europe et sortie de l'union européenne, union populaire républicaine | Commentaires (0) | | Facebook | | Imprimer 1 2 3 4 5 6 Page suivante

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