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Timestamp: 2018-03-23 07:10:14+00:00

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LA MONTAGNE, L'UNIVERS, LE NIX OLYMPICA, LE TEMPS ET Y'BECCA
Sujet: LA MONTAGNE, L'UNIVERS, LE NIX OLYMPICA, LE TEMPS ET Y'BECCA Ven 3 Nov à 3:57
LA MONTAGNE, L'UNIVERS, LE MONT OLYMPUS ET Y'BECCA.
Olympus Mons, nom latin pour « mont Olympe », est un volcan bouclier de la planète Mars situé par 18,4° N et 226° E [archive], dans les quadrangles d'Amazonis et de Tharsis. C'est le plus haut relief connu du système solaire, culminant à 21 229 mètres au-dessus du niveau de référence martien3 ; des altitudes supérieures sont encore très souvent publiées, même récemment sur des sites institutionnels américains tels ceux de la NASA4, mais relèvent d'estimations du XXe siècle antérieures aux mesures de l'altimètre laser de Mars Global Surveyor (MOLA) et sont fondées sur un niveau de référence des altitudes martiennes alors inférieur de 4 à 6 km.
Aujourd'hui, Nix Olympica désigne uniquement l'ancienne formation d'albédo identifiée depuis la Terre5 tandis qu’Olympus Mons se réfère à l'édifice volcanique dans son ensemble1. La littérature scientifique ne traite par conséquent que d'Olympus Mons et non de Nix Olympica.
Olympus Mons s'étend entre 13,7° et 23,8° de latitude nord et 129° et 139,3° de longitude ouest6.
L'édifice central s'élève à 22,5 kilomètres en moyenne au-dessus de sa base — soit deux fois et demie la hauteur de l'Everest par rapport au niveau de la mer et plus du double de celle du Mauna Kea par rapport à sa base — et à 21,2 kilomètres au-dessus du niveau de référence martien. Large de 648 kilomètres6, il possède à son sommet une caldeira complexe d'environ 80 × 60 kilomètres résultant de la coalescence d'au moins six cratères enchevêtrés, attestant l'histoire mouvementée de la caldeira avec notamment la présence de grabens résultant de l'effondrement de la surface dans une faille.
L'inclinaison des pentes du volcan est voisine de 5 degrés en moyenne, atteignant 30 degrés au niveau de l'escarpement périphérique2.
À proximité de la caldeira se trouvent deux cratères d'impact. À une vingtaine de kilomètres au sud, le cratère Pangboche a un diamètre de 10,4 kilomètres. Il a été nommé par l'Union astronomique internationale7 en 2006 d'après une localité du Népal située à vingt kilomètres du sommet de l'Everest. C'est sur le rebord ouest de ce cratère que se trouve le point le plus haut d'Olympus Mons, à 21 229 mètres au-dessus du niveau de référence. Le cratère Karzok, situé à une quarantaine de kilomètres à l'est de la caldeira, a un diamètre de 15,6 kilomètres8. Il a été nommé d'après une localité du Cachemire indien. D'autres cratères d'impact sont également visibles sur les flancs du volcan.
En 2004, la caméra stéréo haute résolution (HRSC) de la sonde européenne Mars Express a identifié, sur les flancs d'Olympus Mons, des coulées de lave datant d'à peine 2 millions d'années. La jeunesse de celles-ci à l'échelle géologique suggère que le volcan pourrait encore être en activité9. Le volcan lui-même se serait formé au Noachien, il y a plus de 3,8 milliards d'années, et l'activité la plus récente dans les caldeiras serait intervenue il y a entre 150 et 100 millions d'années2.
Les investigations récentes menées par les sondes spatiales en orbite autour de Mars indiquent toutes que la surface martienne a fait l'objet de transformations significatives jusqu'à un passé parfois très récent (d'un point de vue géologique), de seulement quelques millions d'années. Olympus Mons n'échappe pas à la règle et, outre des coulées de lave, des phénomènes de nature tectonique et même hydrologique datés de seulement 40 à 25 Ma ont été identifiés sur le flanc oriental du volcan10.
L'escarpement et l'auréole sont tous deux mal compris. La falaise résulterait de glissements de terrain et l'auréole proviendrait des matériaux entassés au bas de ces glissements. Les coulées de lave s'étendent au-delà de l'escarpement11.
L'escarpement qui entoure la montagne à sa base aurait été formé par des glissements de terrain induits par une fonte massive du permafrost11 ou par un soulèvement tectonique12,13. Les structures linéaires en forme de crêtes présentes autour du volcan au-delà de l'escarpement seraient, quant à elles, des dykes mis en place après les dernières coulées de lave ayant atteint la base du volcan14. Ces dykes formeraient des structures parallèles ou radiatives, traduisant ainsi des intrusions dans le sol martien14. Selon d'autres théories, ces structures seraient les restes des glissements de terrain ayant conduit à la formation de l'escarpement11. Une autre théorie propose que l'escarpement serait une résultante de l'érosion qui aurait dégagé le cœur du volcan en déblayant des terrains plus tendres qui constituaient les premiers contreforts de la montagne11. Une autre théorie sur la formation de l'escarpement et de ces structures linéaires fait intervenir des glaciers15. Cette théorie propose qu'Olympus Mons est à l'origine un volcan sous-glaciaire formé sous une épaisseur de deux à trois kilomètres de glace15. Construit sur le même mode que les tuyas terrestres, la lave se serait empilée en formant l'escarpement15. La glace disparue, les auréoles de matériaux situés à la base de l'escarpement se seraient alors formés par des glissements de terrain, faisant d'eux les structures les plus jeunes d'Olympus Mons et non les plus anciennes comme il a été proposé depuis leur découverte15.
La présence d'Olympus Mons affecte grandement la circulation atmosphérique, parfois jusqu'à une altitude d'une cinquantaine de kilomètres16. Ainsi, l'atmosphère située sur les flancs du volcan, réchauffée par les rayons du Soleil, serait parcourue par des mouvements ascendants16. Cet air réchauffé se refroidirait en altitude et retomberait à distance du volcan16. À proximité de la surface martienne, l'air serait comprimé et se réchaufferait16.
Une zone plus chaude entoure Olympus Mons à 10 degrés environ du sommet du volcan16. Cette zone, circulaire, large de 5 à 7 degrés et située à environ cinq kilomètres d'altitude, se trouve à la base de l'escarpement et présente une température pouvant atteindre 30 kelvins de plus que les zones environnantes16.
C’est parfois le lieu de vie de dieux dans la littérature comme c'est le cas dans Ilium et Olympos de Dan Simmons ou Mars aux ombres sœurs de Frederick Turner. Il peut encore être un des lieux principaux comme quand il est le siège de l'École de commandement militaire d'Olympus où sont formés les soldats de la FORCE dans la saga Hypérion de Dan Simmons ou bien le lieu d'un festival annuel dans La Trilogie de Mars de Kim Stanley Robinson. L'escarpement est aussi le lieu d'une scène d'escalade dans la nouvelle Mars la verte (Green Mars) du recueil Les Martiens de Kim Stanley Robinson. La montagne peut aussi servir de décor comme dans la série télévisée Exosquad où se déroule une bataille ou bien dans la nouvelle Olympus Mons de William Walling où des colons se sont établis au pied de la montagne qui leur fournit l'essentiel de leur eau grâce à un système d'aqueducs détruits au cours d'une éruption17.
↑ a et b (en) USGS Gazetteer of Planetary Nomenclature – Feature Information [archive] « Olympus Mons. »
↑ a, b et c (en) Freie Universität Berlin [archive] « 15. Volcanic Activity on Mars. »
↑ a et b (en) U. S. Geological Survey – 2003 [archive] « Color-Coded Contour Map of Mars. »
↑ (en) NASA JPL Welcome to the Planets – 10 mai 2005 [archive] « Shield Volcano. »
↑ (en) USGS Gazetteer of Planetary Nomenclature – Feature Information [archive] « Nix Olympica. »
↑ a et b (en) Gazetteer of Planetary Nomenclature, « Mars: Olympus Mons » [archive], Union Astronomique Internationale, 1973 (consulté le 6 juillet 2009)
↑ (en) Gazetteer of Planetary Nomenclature, « Mars: Pangboche » [archive], Union Astronomique Internationale, 2006 (consulté le 6 juillet 2009)
↑ (en) Gazetteer of Planetary Nomenclature, « Mars: Karzok » [archive], Union Astronomique Internationale, 2006 (consulté le 6 juillet 2009)
↑ (en) G. Neukum, R. Jaumann, H. Hoffmann, E. Hauber, J. W. Head, A. T. Basilevsky, B. A. Ivanov, S. C. Werner, S. van Gasselt, J. B. Murray, T. McCord et l'équipe de l'expérience High Resolution Stereo Camera de la mission Mars Express, « Recent and episodic volcanic and glacial activity on Mars revealed by the High Resolution Stereo Camera », Nature, vol. 432,‎ 23 décembre 2004, p. 971-979 (ISSN 0028-0836, lire en ligne [archive])
↑ (en) A. T. Basilevsky, S. C. Werner, G. Neukum, J. W. Head, S. van Gasselt, K. Gwinner, B. A. Ivanov, « Geologically recent tectonic, volcanic and fluvial activity on the eastern flank of the Olympus Mons volcano, Mars », Geophysical Research Letters, vol. 33,‎ 2006, p. L13201 (lire en ligne [archive])
↑ a et b (en) L. Wilson, P. J. Mouginis-Mark, Widespread occurrence of dikes within the Olympus Mons aureole materials. (lire en ligne [archive])
↑ a, b, c et d (en) Johann Helgason, Formation of Olympus Mons and the aureole-escarpment problem on Mars (présentation en ligne [archive])
↑ a, b, c, d, e et f (en) P. M. Wolkenberg, V. Formisano, G. Rinaldi, M. D'Amore, A. Geminale, L. Montabone, A. Spiga, T. I. Michaels, An atmospheric hot ring around Olympus Mons, 2008 (lire en ligne [archive])
↑ (en) Novels by William Walling [archive]
Olympus Mons, sur Wikimedia Commons Olympus Mons, sur le Wiktionnaire
MGS Mars Orbiter Laser Altimeter [archive] Carte topographique du quadrangle d'Amazonis (USGS MC-08).
MGS Mars Orbiter Laser Altimeter [archive] Carte topographique du quadrangle de Tharsis (USGS MC-09).
Paul Raeburn, Mars: Uncovering the Secrets of the Red Planet, National Geographic, 1998 (ISBN 0792273737)
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Sujet: Re: LA MONTAGNE, L'UNIVERS, LE NIX OLYMPICA, LE TEMPS ET Y'BECCA Ven 3 Nov à 4:01
Pierre Gaspard, né le 28 mars 1834*1 à Saint-Christophe-en-Oisans (département de l'Isère, France) et mort en 1915 dans ce même village, est un alpiniste français. Il réalise la première ascension de la Meije (massif des Écrins, Alpes françaises) le 16 août 1877 avec son fils et Emmanuel Boileau de Castelnau ; ascension suivant l'arête du promontoire, qui deviendra la voie « normale ».
Pierre Gaspard et Emmanuel Boileau de Castelnau.
Pierre Gaspard, fils de Gaspard Hugues originaire de Châteauneuf-d'Entraunes2 et de Claudine Turc, est né au cœur du massif des Écrins. Surnommé « père Gaspard », c'est un homme robuste et intrépide, qui connaît admirablement le massif. En tant que guide, ses deux plus importants clients sont Emmanuel Boileau de Castelnau et Henry Duhamel. Avec Duhamel, outre l'ascension du Pic Gaspard en 1878, il ouvre en 1880 une voie dans la face sud de la Barre des Écrins depuis La Bérarde et l'année suivante un nouvel itinéraire sur le versant sud-est de l'aiguille du Plat de la Selle. Avec Boileau de Castelnau, Gaspard constitue probablement la plus brillante cordée connue jusque-là, pendant les saisons 1876 et 1877, réalisant une dizaine de premières. Mais le plus fameux exploit de cette équipe est la première ascension du Grand Pic de La Meije le 16 août 1877. Devenu célèbre, Gaspard se trouve dès lors fort sollicité au point qu'il est nécessaire de le retenir longtemps à l'avance. En 1885 il ouvre un nouvel itinéraire à la Meije par l'arête de la Brêche. Jusqu'à un âge avancé, le « père Gaspard » continue de courir la montagne et d'emmener des clients, au moins jusqu'en 1913.
1876 - Tête des Fétoules, le 19 août
1876 - Tête de l'Étret, le 4 septembre
1876 - Pic Nord des Cavales (3 362 mètres), le 10 septembre
1877 - Dôme de Neige des Écrins, le 21 juillet
1877 - Tête du Rouget, Petit Pelvoux (3 753 mètres)
1877 - Grand Pic de la Meije, le 16 août
1878 - Pointe du Vallon des Étages, le 27 juin
1878 - Pic Gaspard, le 6 juillet
1880 - Éperon nord de l'Olan
1882 - Pic central de Belledonne avec Henri Duhamel
1889 - L'Ailefroide Centrale, face sud-est
1891 - Sommet du Pelvoux par la Pointe Durand (3 932 mètres), versant nord-ouest
1891 - Sommet ouest du Pic des Souffles (3 098 mètres)
Pierre Gaspard, sur Wikimedia Commons
Roger Canac, Gaspard de la Meije, Presses Universitaires de Grenoble, 1985.
Gérard Bordes, Grande Encyclopédie de la Montagne, t. 4, Paris, Atlas, 1976, 2400 p.
Gaspard de la Meije, roman d'Isabelle Scheibli.
↑ « Archives Départementales de l'Isère » [archive] (consulté le 5 septembre 2016).
↑ C. et R. Glénat, Généalogie des guides paysans de St-Christophe en Oisans et de leurs familles, Centre de généalogie du Dauphiné, 1993.
Giovanni Virginio Schiaparelli (14 mars 1835 à Savillan, dans l'actuelle province de Coni, au Piémont, alors dans le Royaume de Sardaigne - 4 juillet 1910 à Milan, Italie) est un astronome, historien des sciences et homme politique italien.
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eBook gratuit La Vita Sul Pianeta Marte [archive] sur Projet Gutenberg
(it) AN 185 (1910) 193/194 [archive]
ApJ 32 (1910) 313 [archive]
MNRAS 71 (1911) 282 [archive]
PASP 22 (1910) 164 [archive]
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Naissance dans le Royaume de Sardaigne Naissance en mars 1835 Naissance à Savillan Décès en juillet 1910 Décès à 75 ans Décès à Milan Astronome italien du XIXe siècle Astronome italien du XXe siècle Découvreur d'astéroïdes Histoire de l'observation de Mars Historien des sciencesLauréat de la médaille BruceLauréat de la médaille d'or de la Royal Astronomical SocietyLauréat du prix LalandeMembre de l'Académie des LyncéensMembre de l'Accademia delle Scienze di Torino Membre étranger de la Royal Society Personnalité politique italienne du XIXe siècle Sénateur du Royaume d'Italie (1861-1946) Étudiant de l'université de Turin
Henri Emmanuel Boileau, baron de Castelnau, né à Nîmes en 1857 et mort en 1923 est un alpiniste français vainqueur de la Meije.
Il découvre la montagne dans les Pyrénées à l'âge de treize ans, gravissant la Maladeta et l'Aneto1. À dix-sept ans, il s'inscrit au Club alpin français fondé l'année précédente. En 1875, il se rend à Chamonix pour gravir le mont Blanc. Repoussé par une tempête, il fait la connaissance, à la descente, d'Henry Duhamel, créateur de la section grenobloise du club alpin français2 et spécialiste du haut Dauphiné. Celui-ci lui fait part de son désir de réussir l'ascension du Grand Pic de la Meije. Lassés du mauvais temps qui sévit à Chamonix, les deux hommes engagent trois guides de la vallée et se rendent à La Grave puis au rocher de l'aiglenote 1 pour bivouaquer. L'entreprise est tentée par la face nord avec les trois guides (Alexandre Tournier, François et Léon Simond) mais l'expédition est bloquée par un passage trop périlleux dans un corridor formé de glace noire et de grésil. Ils n'atteignent cette année que le pic Central de la Meije (3 973 mètres)3, conquis par William Auguste Coolidge cinq ans auparavant. Plus tard, à Grenoble, il fait la connaissance du président de la Société des Touristes du Dauphiné, qui lui fait rencontrer en 1876 Pierre Gaspard et son fils. Ils forment alors l'une des plus brillantes cordées de l'époque, réussissant rapidement un grand nombre de premières pendant les saisons 1876 et 1877. Le 4 août 1877, ils tentent ensemble une nouvelle ascension de la Meije par le versant sud, voie tentée l'année précédente par Henry Duhamel. Ils viennent à bout, avec difficulté4 et grâce à l'audace de Gaspard, de la muraille que Duhamel pensait infranchissable, mais contraints de renoncer par manque de temps, ils laissent en place une corde fixe. Ils y retournent le 16 août et atteignent non sans mal le sommet : La Meije est vaincue. La descente est encore plus éprouvante que la montée, et ils sont obligés de bivouaquer le 17 août sur une corniche inconfortable mais parviennent à rentrer à La Grave le lendemain.
Boileau de Castelnau rendant visite au Père Gaspard à la Bérarde
La carrière alpine du très jeune Boileau de Castelnau, interrompue par le service militaire l'année suivante, s'achève définitivement en 1879.
Vingt ans plus tard, il termine cinquième du premier Tour de France automobile, en 1899 sur Amédée Bollée Fils.
1875 - Première ascension de la Tête des Corridors (3 734 m), le 21 août
1875 - Pic Central de la Meije (3 973 mètres)
1876 - Première ascension de la Tête des Fétoules, le 29 août
1876 - Première ascension de l'aiguille d'Olan (3 360 m), le 2 septembre
1876 - Première ascension de la Tête de l'Étret, le 4 septembre
1876 - Première ascension du Pic Nord des Cavales (3 362 m), le 10 septembre
1876 - Première ascension de la Tête du Graou (3 168 m), le 18 septembre
1877 - Première ascension du Dôme de Neige des Écrins, le 21 juillet
1877 - Première ascension de la Tête du Rouget, le 23 juillet
1877 - Première ascension du Petit Pelvoux (3 753 m)
1877 - Première ascension du Grand Pic de La Meije, le 16 août
Boileau de Castelnau au TdF 1899 (bas au centre).
Camille Blanchard, « Henri Emmanuel Boileau de Castelnau », La Montagne, 1923, p. 226-232.
Isabelle Scheibli, Le roman de Gaspard de la Meije, Éditions Glénat, (ISBN 9782723448000)
Henri Isselin, La Meije, Éditions Arthaud
Pierre-Yves Kirschleger et Patrick Cabanel, « Emmanuel Boileau de Castelnau (baron) », in Patrick Cabanel et André Encrevé (dir.), Dictionnaire biographique des protestants français de 1787 à nos jours, tome 1 : A-C, Les Éditions de Paris Max Chaleil, Paris, 2015, p. 340-341 (ISBN 978-2846211901)
↑ Le refuge actuel, le refuge de l'Aigle, ne date que de 1910
↑ Balades dans les villages pyrénéens [archive]
↑ Club Alpin Français de l'Isère, présentation [archive]
↑ Récit de H. Duhamel dans l'annuaire du CAF [archive]
↑ Element, le journal du pays de la Meije, no 7 - été 2005, page 8 [archive]
SELON LES ÉTHIQUES ET LES LOI DU MOUVEMENT
Un mouvement, dans le domaine de la mécanique (physique), est le déplacement d'un corps par rapport à un point fixe de l'espace et à un moment déterminé. Le mouvement est plus spécifiquement l'objet de la cinématique et de la dynamique.
Physique et autres sciences Atmosphérique · Biophysique (Biomécanique, Médicale) · Éconophysique · Géophysique · Physico-chimie · Mathématique · Psychophysique
Genesis The Knife FOR Nix Olympica
Dernière édition par yanis la chouette le Ven 3 Nov à 4:15, édité 1 fois
Sujet: Re: LA MONTAGNE, L'UNIVERS, LE NIX OLYMPICA, LE TEMPS ET Y'BECCA Ven 3 Nov à 4:09
Un solide est en rotation si la trajectoire de tous ses points sont des cercles dont le centre est une même droite ; cette droite est appelée « axe de rotation », et habituellement notée Δ1.
La rotation est donc un mouvement bien distinct de la translation circulaire, mouvement dans lequel les trajectoires des points sont également des cercles, mais de même rayons et de centre différents.
Orientation, vitesse angulaire, accélération angulaire
Cinématique plane
ω = θ ˙ = d θ d t {\displaystyle \omega ={\dot {\theta }}={\frac {\mathrm {d} \theta }{\mathrm {d} t}}} {\displaystyle \omega ={\dot {\theta }}={\frac {\mathrm {d} \theta }{\mathrm {d} t}}}.
α = ω ˙ = d ω d t {\displaystyle \alpha ={\dot {\omega }}={\frac {\mathrm {d} \omega }{\mathrm {d} t}}} {\displaystyle \alpha ={\dot {\omega }}={\frac {\mathrm {d} \omega }{\mathrm {d} t}}}
α = θ ¨ = d 2 θ d t 2 {\displaystyle \alpha ={\ddot {\theta }}={\frac {\mathrm {d} ^{2}\theta }{\mathrm {d} t^{2}}}} {\displaystyle \alpha ={\ddot {\theta }}={\frac {\mathrm {d} ^{2}\theta }{\mathrm {d} t^{2}}}}.
Mouvement de rotation uniforme
Mouvement de rotation uniformément varié
Mouvement des points
Le vecteur vitesse de rotation ω → {\displaystyle {\vec {\omega }}} {\vec {\omega }} est le vecteur
Le vecteur accélération angulaire α → {\displaystyle {\vec {\alpha }}} \vec{\alpha} est la dérivée vectorielle de ω → {\displaystyle {\vec {\omega }}} {\vec {\omega }} :
α → = d ω → d t {\displaystyle {\vec {\alpha }}={\frac {\mathrm {d} {\vec {\omega }}}{\mathrm {d} t}}} {\displaystyle {\vec {\alpha }}={\frac {\mathrm {d} {\vec {\omega }}}{\mathrm {d} t}}}
Si O est un point de l'axe de rotation et A un point quelconque du solide, le vecteur vitesse v → A {\displaystyle {\vec {v}}_{\mathrm {A} }} {\displaystyle {\vec {v}}_{\mathrm {A} }} en A est obtenu par
v → A = ω → ∧ O A → {\displaystyle {\vec {v}}_{\mathrm {A} }={\overrightarrow {\omega }}\wedge {\vec {\mathrm {OA} }}} {\displaystyle {\vec {v}}_{\mathrm {A} }={\overrightarrow {\omega }}\wedge {\vec {\mathrm {OA} }}}.
Le vecteur vitesse angulaire est la résultante Ω → {\displaystyle {\vec {\Omega }}} {\vec {\Omega }} du torseur cinématique. Le vecteur vitesse en A est le moment de ce torseur en ce point de réduction.
Le torseur cinématique d'une rotation d'un solide 1 par rapport à un référentiel 0, exprimé dans un repère orthonormé R ( O , x → , y → , z → ) {\displaystyle {\mathfrak {R}}(\mathrm {O} ,{\vec {x}},{\vec {y}},{\vec {z}})} {\mathfrak {R}}({\mathrm {O}},{\vec {x}},{\vec {y}},{\vec {z}}), est de la forme
{ V 1 / 0 } = A { ω x ( t ) 0 ω y ( t ) 0 ω z ( t ) 0 } R {\displaystyle \{{\mathcal {V}}_{1/0}\}={\begin{matrix}\\\\\\\end{matrix}}_{\mathrm {A} }{\begin{Bmatrix}\omega _{x}(t)&0\\\omega _{y}(t)&0\\\omega _{z}(t)&0\\\end{Bmatrix}}_{\mathfrak {R}}} {\displaystyle \{{\mathcal {V}}_{1/0}\}={\begin{matrix}\\\\\\\end{matrix}}_{\mathrm {A} }{\begin{Bmatrix}\omega _{x}(t)&0\\\omega _{y}(t)&0\\\omega _{z}(t)&0\\\end{Bmatrix}}_{\mathfrak {R}}}
Ω → 1 / 0 ( ω x ω y ω z ) {\displaystyle {\vec {\Omega }}_{1/0}{\begin{pmatrix}\omega _{x}\\\omega _{y}\\\omega _{z}\end{pmatrix}}} {\displaystyle {\vec {\Omega }}_{1/0}{\begin{pmatrix}\omega _{x}\\\omega _{y}\\\omega _{z}\end{pmatrix}}}
Dynamique et énergétique
l'accélération angulaire est reliée aux couples extérieurs Cext et aux moments des forces extérieures par rapport à l'axe M Δ ( F → e x t ) {\displaystyle \mathrm {M} _{\Delta }({\vec {\mathrm {F} }}_{\mathrm {ext} })} {\displaystyle \mathrm {M} _{\Delta }({\vec {\mathrm {F} }}_{\mathrm {ext} })} par le principe fondamental de la dynamique :
J Δ α = ∑ C e x t + ∑ M Δ ( F → e x t ) {\displaystyle \mathrm {J} _{\Delta }\alpha =\sum \mathrm {C_{ext}} +\sum \mathrm {M} _{\Delta }({\vec {\mathrm {F} }}_{\mathrm {ext} })} {\displaystyle \mathrm {J} _{\Delta }\alpha =\sum \mathrm {C_{ext}} +\sum \mathrm {M} _{\Delta }({\vec {\mathrm {F} }}_{\mathrm {ext} })}
J Δ α → = ∑ C → e x t + ∑ M → Δ ( F → e x t ) {\displaystyle \mathrm {J} _{\Delta }{\vec {\alpha }}=\sum {\vec {\mathrm {C} }}_{\mathrm {ext} }+\sum {\vec {\mathrm {M} }}_{\Delta }({\vec {\mathrm {F} }}_{\mathrm {ext} })} {\displaystyle \mathrm {J} _{\Delta }{\vec {\alpha }}=\sum {\vec {\mathrm {C} }}_{\mathrm {ext} }+\sum {\vec {\mathrm {M} }}_{\Delta }({\vec {\mathrm {F} }}_{\mathrm {ext} })}.
E c = 1 2 J Δ ω 2 {\displaystyle \mathrm {E_{c}} ={\frac {1}{2}}\mathrm {J} _{\Delta }\omega ^{2}} {\displaystyle \mathrm {E_{c}} ={\frac {1}{2}}\mathrm {J} _{\Delta }\omega ^{2}}
W θ 1 → θ 2 = ∫ θ 1 θ 2 C ⋅ d θ {\displaystyle \mathrm {W} _{\theta _{1}\to \theta _{2}}=\int _{\theta _{1}}^{\theta _{2}}\mathrm {C} \cdot \mathrm {d} \theta } {\displaystyle \mathrm {W} _{\theta _{1}\to \theta _{2}}=\int _{\theta _{1}}^{\theta _{2}}\mathrm {C} \cdot \mathrm {d} \theta }.
P C → = C → ⋅ ω → {\displaystyle \mathrm {P} _{\vec {\mathrm {C} }}={\vec {\mathrm {C} }}\cdot {\vec {\omega }}} {\displaystyle \mathrm {P} _{\vec {\mathrm {C} }}={\vec {\mathrm {C} }}\cdot {\vec {\omega }}}.
Mise en œuvre de ce mouvement
↑ Définitions lexicographiques [archive] et étymologiques [archive] de « rotation » (sens A1a) du Trésor de la langue française informatisé, sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales
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Sujet: Re: LA MONTAGNE, L'UNIVERS, LE NIX OLYMPICA, LE TEMPS ET Y'BECCA Ven 3 Nov à 4:11
En physique, un référentiel galiléen (nommé ainsi en hommage à Galilée), ou inertiel, peut se définir comme un référentiel dans lequel le principe d'inertie est vérifié, c'est-à-dire que tout corps libre (c.-à-d., sur lequel ne s’exerce aucune force ou sur lequel la résultante des forces est nulle) est en mouvement de translation rectiligne uniforme, ou au repos (qui est un cas particulier de mouvement rectiligne uniforme). Par suite, la vitesse du corps est constante (au cours du temps) en direction et en norme.
Une définition, plus abstraite mais équivalente, est celle d'un référentiel par rapport auquel le temps est uniforme, l'espace homogène et isotropeR 1. Il s'agit en pratique d'une idéalisation, la recherche d'un référentiel inertiel étant un sujet délicat, et sa détermination concrète toujours approximative.
Définition d'un référentiel galiléen
Les considérations précédentes conduisent à définir de façon généraleR 1 un référentiel galiléen comme un référentiel pour lequel l'espace est homogène (tous les points sont équivalents) et isotrope (toutes les directions de l'espace sont équivalentes), et le temps uniforme (tous les instants sont équivalentsN 1).
Une autre définition, historique, et souvent donnée à un niveau élémentaire, est celle d'un référentiel dans lequel est vérifié le principe d'inertie : toutN 2 point matériel libre (c.-à-d., qui n'est soumis à aucune force) est animé d'un mouvement rectiligne uniforme, l'immobilité étant un cas particulier.
Enfin une dernière définition, également équivalente aux deux précédentes, mais plus adaptée au cadre particulier de la mécanique newtonienne, est celle d'un référentiel par rapport auquel la relation fondamentale de la dynamique s'écrit sous une forme ne faisant intervenir que des forces réellement appliquées, c'est-à-dire traduisant une interaction, à distance ou de contact, du corps considéré avec d'autres corps, à l'exclusion de toutes forces d'inertieR 3, R 4.
Confrontation avec l'expérience et exemples
Soit un wagon en mouvement de translation rectiligne uniformément accéléré d'accélération a → e {\displaystyle {\vec {a}}_{e}} {\vec {a}}_{e}, par rapport à un référentiel lié aux voies, approximativement galiléen. Le mouvement accéléré du wagon se traduit par l'existence, du point de vue d'un observateur lié à un tel référentiel, d'une force d'inertie − m a → e = c t e → {\displaystyle -m{\vec {a}}_{e}={\vec {cte}}} -m{\vec {a}}_{e}={\vec {cte}} s'appliquant à tout point matériel. Cette force d'inertie est localement équivalenteN 3 à un champ de gravitationN 4 uniforme et constant, de valeur − a → e {\displaystyle -{\vec {a}}_{e}} -{\vec {a}}_{e}, non lié à la présence d'un corps physique mais constituant une propriété intrinsèque de ce référentiel.
Donc dans un référentiel lié au wagon, le temps sera uniforme, le champ étant constant, et l'espace sera homogène (tous les points seront équivalents, le "champ" étant uniforme) mais non isotrope, la direction de − a → e {\displaystyle -{\vec {a}}_{e}} -{\vec {a}}_{e} étant privilégiée. Dès lors le référentiel ne sera pas galiléen, les corps auront tendance à se déplacer dans la direction opposée à celle de l'accélération, et ceci sans qu'aucune force « réelle » ne leur soit appliquée : le principe d'inertie n'y sera donc pas vérifiéN 5.
Soit un objet lié à l'axe d'un disque en rotation par un fil supposé totalement rigide (exemple d'un manège). Un observateur lié au référentiel en rotation associé au disque constatera l'existence d'une force d'inertie radiale f → c = m ω 2 r e → r {\displaystyle {\vec {f}}_{c}=m{\omega }^{2}r{\vec {e}}_{r}} {\displaystyle {\vec {f}}_{c}=m{\omega }^{2}r{\vec {e}}_{r}}R 4, ω {\displaystyle \omega } \omega étant la vitesse angulaire de rotation et r la distance à l'axe. Tout se passe comme s'il existait dans ce référentiel un champ de gravitation non uniformeN 4 (et en général non constant), intrinsèquement lié au référentiel, de valeur ω 2 r e → r {\displaystyle {\omega }^{2}r{\vec {e}}_{r}} {\displaystyle {\omega }^{2}r{\vec {e}}_{r}}.
Par rapport à un tel référentiel l'espace ne sera ni homogène (la valeur du "champ" varie selon r, tous les points ne sont pas équivalents), ni isotrope (l'axe de rotation constitue une direction privilégiée), et le temps ne sera pas non plus homogène (sauf si ω = c t e {\displaystyle \omega =cte} \omega =cte). Là encore le principe d'inertie ne sera pas vérifié : par rapport à un tel référentiel un corps libre aura tendance à se déplacer vers l'extérieur, ce que constatera l'observateur si le fil est rompu par exemple N 6.
Du point de vue de la deuxième loi de newton appliquée à l'objet sur le disque pris comme système, chacun des deux observateurs décrira la situation de façon différente (cf. figure ci-contre). L'observateur lié au disque comme celui d'un objet au repos, soumis à deux forces, la tension T → {\displaystyle {\vec {T}}} {\vec T} du fil et la force d'inertie f → c {\displaystyle {\vec {f}}_{c}} {\vec {f}}_{c}. Celui lié au sol, référentiel supposé galiléen, décrira la situation comme celle d'un objet en mouvement circulaire, subissant comme seule force la tension T → {\displaystyle {\vec {T}}} {\vec T} du fil, et donc ayant une accélération centripète : clairement les deux points de vue ne sont pas équivalentsN 7
Il est aussi possible de noter que le référentiel lié au centre de masse d'un satellite artificiel, dont le repère d'espace associé est défini par les directions de trois étoiles « fixes » définit un référentiel « quasi galiléen », comme en témoigne le fait que dans la capsule spatiale les objets flottent en impesanteur (pas de forces d'inertie). En fait, ce type de référentiel, qui peut être considéré en première approximation comme en chute libreN 8, peut être qualifié comme « localement » galiléen. Toutefois ce « caractère galiléen » ne sera approximativement valable que dans un voisinage de l'origine de ce référentiel, contrairement à un « vrai » référentiel inertiel. Cette notion de référentiel "localement inertiel"R 5 a un intérêt particulier dans la théorie de la relativité généraleN 9.
Étant donné un référentiel supposé galiléen tout autre référentiel, en mouvement de translationN 10 rectiligne et uniforme (cf. figure ci-contre), constituera un référentiel galiléen. Il existe ainsi une infinité de référentiels galiléens, les formules de passage de des uns par rapport aux autres étant donnée par la transformation de Galilée (ou de Lorentz dans le cas de la relativité restreinte), cf. plus bas.
La notion de référentiel galiléen est fondamentale en physique, particulièrement en mécanique. De fait, postuler l'existence d'un tel référentiel est indispensable pour pouvoir énoncer des lois physiques générales, qui ne varient ni au cours du temps, ni selon la position dans l'espace ou la direction considérée. En physique classique notamment, newtonienne ou relativiste (restreinte), les référentiels galiléens constituent une "classe privilégiée" de référentiels, pour lesquels les lois physiques sont invariantes lors d'un passage d'un de ces référentiels à un autre : ce postulat constitue le principe de relativité R 1. Ce principe s'exprime différemment dans le cadre de la mécanique newtonienne et de la relativité restreinte.
En mécanique newtonienne, tous les référentiels galiléens sont équivalents : les lois du mouvement sont invariantes par changement de référentiel galiléen, le temps s'écoulant, par hypothèse, au même rythme pour tous les observateurs. Cela signifie qu'une horloge calibrée dans un référentiel continuera à mesurer les mêmes durées dans tout autre référentiel (d'ailleurs galiléen ou non d'ailleurs), ou encore que deux évènements simultanés par rapport à ce référentiel le seront dans tous les autres. Le temps est dit newtonien ou absolu. Le principe de relativité galiléenne sera limité dans son domaine d'application à la mécanique newtonienne, c'est-à-dire aux vitesses faibles devant celle de la lumière dans le vide et / ou aux champs gravitationnels de faible intensitéR 5.
Dans le cadre de la relativité restreinte, l'équivalence des référentiels galiléens est aussi supposée valide, mais la vitesse de la lumière dans le vide est également postulée comme invariante par changement de référentiel galiléenR 5, R 6. Il est facile de montrer que ceci est incompatible avec le caractère absolu de la simultanéitéR 5, R 7 et donc du temps de la mécanique newtonienne. Il n'y a plus alors, comme en mécanique newtonienne, d'invariances distinctes de la durée Δ t {\displaystyle \Delta t} \Delta t et de la distance Δ r {\displaystyle \Delta r} {\displaystyle \Delta r} entre deux événements lors d'un changement de référentiel galiléen, mais invariance de l'intervalle d'espace-temps Δ s 2 = c 2 Δ t 2 − Δ r → 2 {\displaystyle \Delta s^{2}=c^{2}\Delta t^{2}-\Delta {\vec {r}}^{2}} {\displaystyle \Delta s^{2}=c^{2}\Delta t^{2}-\Delta {\vec {r}}^{2}}, par suite des observateurs situés dans des référentiels différents vont obtenir une séparation en temps et en espace différente entre deux mêmes évènements.
Conséquences du principe de relativité
Invariances et lois de conservation
Changement de référentiel et transformation de Galilée
Il a déjà été indiqué qu'un référentiel animé d'un mouvement relatif de translation rectiligne uniforme par rapport à un référentiel, supposé inertiel, est lui-même inertiel, et qu'il existe donc une infinité de référentiels inertiels en translation rectiligne uniforme les uns par rapport aux autresN 11.
Soient (R) et (R' ) deux référentiels inertiels en mouvement de translation rectiligne uniforme l'un rapport à l'autre de vitesse relative v → {\displaystyle {\vec {v}}} {\vec v}, tels que les axes des repères d'espace associés soient deux à deux parallèlesN 12, les origines de ceux-ci coïncidant à l'origine commune des dates cf. figure ci-contre). En notant r → {\displaystyle {\vec {r}}} \vec{r} et r → ′ {\displaystyle {\vec {r}}\;'} {\vec {r}}\;' les vecteurs position d'un point M du corps observé par rapport respectivement à (R) et (R'), et t et t' le temps dans chaque référentiel, les formules de changement de référentiel s'écrivent :
{ t ′ = t r → ′ = r → − v → t {\displaystyle \left\{{\begin{matrix}t'&=&t\\{\vec {r}}\;'&=&{\vec {r}}-{\vec {v}}t\end{matrix}}\right.} \left\{{\begin{matrix}t'&=&t\\{\vec {r}}\;'&=&{\vec {r}}-{\vec {v}}t\end{matrix}}\right..
La première équation traduit en fait l'hypothèse du temps absolu, c'est-à-dire de l'invariance des durées Δ t {\displaystyle \Delta t} \Delta t et Δ t ′ {\displaystyle \Delta t\;'} \Delta t\;' entre deux mêmes évènements lors du changement de référentiel. Il s'agit d'un exemple de transformation propre de Galilée.
Dans le cas particulier où les axes des référentiels sont deux à deux parallèles et la vitesse relative est parallèle à l'axe des x {\displaystyle \ x} \ x, ces formules deviennent :
{ t ′ = t x ′ = x − v t y ′ = y z ′ = z {\displaystyle \left\{{\begin{matrix}t'&=&t\\x'&=&x-vt\\y'&=&y\\z'&=&z\end{matrix}}\right.} \left\{{\begin{matrix}t'&=&t\\x'&=&x-vt\\y'&=&y\\z'&=&z\end{matrix}}\right.
Par suite, et par contraste avec la mécanique newtonienne, où le changement de référentiel galiléen suppose les invariances séparées de la durée ( Δ t = Δ t ′ {\displaystyle \Delta t=\Delta t\;'} \Delta t=\Delta t\;') et de la distance ( Δ r = Δ r ′ {\displaystyle \Delta r=\Delta r\;'} \Delta r=\Delta r\;') entre deux évènements, c'est l'intervalle d'espace-temps Δ s 2 = c 2 Δ t 2 − Δ r → 2 {\displaystyle \Delta s^{2}=c^{2}\Delta t^{2}-\Delta {\vec {r}}^{\;2}} {\displaystyle \Delta s^{2}=c^{2}\Delta t^{2}-\Delta {\vec {r}}^{\;2}} qui est invariant lors du changement de référentiel, ceci constituant en fait la tradiction mathématique de l'invariance de cR 2, R 5.
{ c t ′ = γ ( c t − β x ) x ′ = γ ( x − β c t ) y ′ = y z ′ = z {\displaystyle \left\{{\begin{matrix}ct'&=&\gamma \left(ct-\beta x\right)\\x'&=&\gamma (x-\beta ct)\\y'&=&y\\z'&=&z\\\end{matrix}}\right.} {\displaystyle \left\{{\begin{matrix}ct'&=&\gamma \left(ct-\beta x\right)\\x'&=&\gamma (x-\beta ct)\\y'&=&y\\z'&=&z\\\end{matrix}}\right.}
où β = v c {\displaystyle \beta ={\tfrac {v}{c}}} {\displaystyle \beta ={\tfrac {v}{c}}} (vitesse réduite) et γ = 1 1 − β 2 {\displaystyle \gamma ={\frac {1}{\sqrt {1-\beta ^{2}}}}} {\displaystyle \gamma ={\frac {1}{\sqrt {1-\beta ^{2}}}}} (facteur de Lorentz).
Une des principales conséquences de ces formules est que la vitesse de la lumière dans le vide est une vitesse limite : en effet le facteur de Lorentz diverge quand v → c {\displaystyle v\rightarrow c} {\displaystyle v\rightarrow c} (cf. figure plus haut). Pour des vitesses faibles par rapport à la vitesse de la lumière dans le vide cette transformation coïncide avec la transformation de Galilée .
Toutefois, il a déjà été indiqué qu'un référentiel en chute libre dans un champ de gravitation est localement inertielR 5: d'après le principe d'équivalence, au voisinage immédiat d'une géodésique tout corps suit une géodésique parallèle et à la même vitesse, donc dans ce référentiel, et très localement (mathématiquement : en un point), tout corps vérifie le mouvement inertiel. Bien sûr, il faut pour accepter cela parler de corps quasi virtuel aux énergies et masses trop petites pour avoir un effet perceptible sur l'espace-temps.
Plus précisément, la recherche d'un référentiel localement inertiel consiste à considérer la métrique g μ ν {\displaystyle g_{\mu \nu }} g_{{\mu \nu }} de l'espace-temps en un point d'univers donné, ce qui implique que les g μ ν {\displaystyle g_{\mu \nu }} g_{{\mu \nu }} sont constants, et de rechercher la transformation permettant de ramener la matrice de ces coefficients à une forme diagonaleR 5.
Déjà, ce savant mettait en cause l'a priori que l'espace physique est un espace euclidien à trois dimensions, bien qu'il ait conclu « Aucune expérience ne sera jamais en contradiction avec le postulatum d'Euclide ; en revanche aucune expérience ne sera jamais en contradiction avec le postulatum de Lobatchevsky »N 13.
Poincaré articule sa réflexion comme suit. Un référentiel galiléen est défini comme un repère cartésien, de l'espace supposé affine, dans lequel le mouvement de tout corps non influencé par une force est rectiligne uniforme : il faut savoir ce qu'est une force avant de poser cette définition. Une force ne peut être mesurée -donc définie- que par le fait qu'elle rend le mouvement non rectiligne-uniformeN 14 : la notion de force présuppose que celle de référentiel galiléen est bien définie. La force et le référentiel inertiel sont définis l'un par l'autre. Ce qui ressemble dès lors à une définition circulaire trouve sa justification dans les expériences : en observant des systèmes à peu près isolés (c'est-à-dire loin de tout corps pouvant l'influencer de manière significative), on arrive toujours à définir des référentiels dans lesquels les mouvements des centres de gravité des systèmes sont à peu près rectilignes et uniformesN 15. Enfin, Henri Poincaré insiste : la mécanique est une science expérimentale où la nature des notions utilisées importe peu, seul compte le fait que ces notions soient « commodes » du point de vue de leur formulation mathématique, qu'elles soient mesurables et permettent de prédire des résultats d'expériences renouvelées.
↑ Plus précisément l'uniformité du temps signifie qu'il s'écoule de la même manière... au fil du temps. On comprend intuitivement ce que cela signifie : le laps de temps que l'on appelle « une seconde » dure le même temps qu'il s'écoule aujourd'hui ou demain. De manière plus formelle, cela peut signifier qu'il y a invariance des équations par translation dans le temps de de l'ensemble de l'expérience, ou bien qu'ayant deux horloges identiques et les faisant démarrer à des instants différents quelconques, ils compteront le même nombre de secondes entre deux événements quelconques.
↑ a et b Il est important de souligner une différence fondamentale entre ce "champ de gravitation équivalent" et un champ de gravitation "réel", créé par un corps massif. Ce dernier s'annule à l'infini, et ne peut pas, par aucun choix de référentiel, être éliminé dans tout l'espace, tout au plus localement, au voisinage de l'origine, pour un référentiel "localement inertiel", alors que le premier ne possède pas cette propriété, et disparaît par un choix approprié de repère, cf. Lev Landau et Evgueni Lifchits, Physique théorique, tome 2 : Théorie des champs [détail des éditions], §82.
↑ Dans le cadre de cette théorie, un tel référentiel peut être déterminé en considérant un point d'espace-temps donné, et en recherchant la transformation permettant de ramener à la métrique de Minkowski la métrique g μ ν {\displaystyle g_{\mu \nu }} g_{{\mu \nu }} de l'espace-temps courbe, évaluée au point considéré, cf. Lev Landau et Evgueni Lifchits, Physique théorique, tome 2 : Théorie des champs [détail des éditions], op. cit., §82.
↑ a, b et c Lev Landau et Evgueni Lifchits, Physique théorique, tome 1 : Mécanique [détail des éditions], §3.
↑ a et b Cf. Einstein, Zur Elektrodynamik bewegter Körper ("De l'électrodynamique des corps en mouvement"), Annalen der Physik, vol. 322, no 10, 26 septembre 1905, p. 891 -921, article original [archive], traduction anglaise [archive], traduction française [archive].
↑ Cf. Herbert Goldstein, Charles P. Poole Jr., John L. Safko, Classical Mechanics [détail des éditions].
↑ a, b, c, d, e, f et g Cf. Lev Landau et Evgueni Lifchits, Physique théorique, tome 2 : Théorie des champs [détail des éditions], §1 - 4, §82 - 84, §87.
Lev Landau et Evgueni Lifchits, Physique théorique, tome 1 : Mécanique [détail des éditions]
Base Principe de relativité · Relativité restreinte
Fondements Équations de Maxwell · Rapidité · Référentiel · Vitesse de la lumière
Formulations Relativité galiléenne · Transformations de Galilée · Transformations de Lorentz
Conséquences Contraction des longueurs · Dilatation du temps · Disque relativiste (en) · E=mc2 · Effet Doppler relativiste · Masse relativiste · Précession de Thomas · Simultanéité
Espace temps Biquaternion · Cône de lumière · Diagramme de Minkowski · Espace-temps · Ligne d'univers
Base Introduction à la relativité générale · Mathématiques de la relativité générale
Concepts Diagramme de Minkowski · Géométrie riemannienne · Ligne d'univers · Principe de Copernic · Principe d'équivalence · Théorie du repos absolu · Référentiel galiléen · Relativité générale · Transformations de Galilée · Vitesse relative
Phénomène Effet Lense-Thirring · Horizon · Lentille gravitationnelle · Onde gravitationnelle (primordiale, liste) · Paradoxe des jumeaux · Paradoxe du train · Petites expériences de pensée · Précession géodétique · Problème à N corps · Singularité
Équations Approximation des champs faibles · Équation d'Einstein · Équation de Hamilton–Jacobi–Einstein (en) · Équations de Friedmann · Formalisme ADM · Formalisme BSSN (en) · Théorie PPN
Autres Théories Théorie de Kaluza-Klein · Principe de Mach · Théorie de Brans–Dicke (en)
Solutions Espace ondes pp (en) · Espace de Taub–NUT (en) · Friedmann-Lemaître-Robertson-Walker · Univers de Gödel · Kasner · Kerr · Kerr-Newman · Poussière de Van Stockum (en) · Trou noir de Reissner-Nordström · Univers de Milne · Métrique de Schwarzschild
Physique des particules Accélérateur de particules · Cyclotron · Électrodynamique quantique · Gravité quantique · Mécanique quantique relativiste · Électrodynamique quantique
Astronomie Astronomie gravitationnelle · Astronomie gamma · Astronomie X
Personnalités Ehlers · Einstein · Galilée · Hilbert · Lorentz · Mach · Michelson · Poincaré · Voigt
Histoire de la physique Article de qualité Histoire de la relativité restreinte · Histoire de la relativité générale · Controverse sur la paternité de la relativité · Bon article Critiques de la théorie de la relativité · Expérience de Michelson-Morley · Expérience d’Ives-Stilwell · Éther · Tests de la relativité restreinte · Théorie de l'éther de Lorentz
Les lois de la mécanique sont invariantes par changement de référentiel galiléen : ce postulat constitue le principe de la relativité galiléenne, qui toutefois n'est pas valable pour l'électrodynamique classique. En effet, les formules de passage d'un référentiel galiléen à un autre prévoient une dépendance de la vitesse de la lumière dans le vide c selon le référentiel par composition des vitesses, ce qui n'est pas observé. La prise en compte de cette invariance de c par changement de référentiel galiléen est à la base de la théorie de la relativité restreinteR 2
Sujet: Re: LA MONTAGNE, L'UNIVERS, LE NIX OLYMPICA, LE TEMPS ET Y'BECCA Ven 3 Nov à 4:18
Title Quarry queries
Released 02/11/2017 11:35 am
A prototype rover is commanded to drive in and sample a quarry resembling a lunar site. The image shows a virtual reality impression of the test.
The rover is a key element of the ESA-led Heracles mission in cooperation with the Canadian Space Agency CSA and Japan’s JAXA space agency.
Heracles is studying the potential of human–robot partnerships for exploring the Solar System, beginning with the still-unexplored far side of the Moon. Astronauts tele-operating the rover from lunar orbit will help to select better, more pristine samples to return to Earth.
The test took place in mid-October at St Alphons de Granby quarry in Quebec, Canada. The site was chosen for its Moon-like landscape.
ESA’s control centre in Darmstadt, Germany and CSA took turns operating the vehicle.
An animated version of the activities can be seen here. For more on lunar exploration, explore ESA’s interactive guide to the Moon.
Sujet: Re: LA MONTAGNE, L'UNIVERS, LE NIX OLYMPICA, LE TEMPS ET Y'BECCA Ven 3 Nov à 4:20
UN GÉANT D'ÉQUILIBRE OU UNE LIBERTÉ D'ÊTRE ET D'ÂME.
L'ÉTHIQUE ET L'ÉTHER DANS L'ADVERSITÉ DU REGARD ET DE L'INFINI PAR LE CITOYEN TIGNARD YANIS.
Le nom de la Meije est une francisation puis simplification du nom occitan originel l'Agulha de la Meija [laɣˌyʎo de la mˈɛjd͡ʒo] « l'aiguille de la Meije »1. Le premier élément, agulha, est un nom commun désignant une montagne particulièrement pointue2, tandis que le deuxième élément, meija, signifie « demie, milieu, moitié »1,3. Le village de La Grave est situé directement au nord de la Meije : de ce fait aux yeux des gravarots le soleil passe directement au-dessus de cette montagne à midi ; elle est donc l'aiguille du milieu (de la journée).
D'autres toponymes semblables peuvent être relevés : le pic du Midi à Bagnères-de-Bigorre (pic de Mieidia en occitan), le pic du Midi à Siguer (pic de Miègjorn en occitan), ou l'aiguille du Midi à Chamonix (agouelye de Mi-jorn en arpitan). De plus, Chamonix possède une deuxième pointe nommée en fonction de la position du soleil au cours de la journée : l'aiguille du Goûter.
À La Bérarde, village situé au sud de la Meije, on l'appelle traditionnellement le Bec des Peignes4.
En 1712 la Meije était désignée sous la forme pointe Malaval. Ce nom est resté pour désigner la vallée de la Romanche, en contrebas : c'est la combe de Malaval, dominée de plus de 1 000 mètres par le plateau d'Emparis au nord, et de plus de 2 000 mètres par le dôme de la Lauze au sud5.
Carte extraite du livre d'Edward Whymper, Scrambles amongst the Alps (Escalades dans les Alpes de 1860 à 1868) présentant en extrait du massif de la Meije entre La Grave et La Bérarde.
Dans l'histoire de l'alpinisme, La Meije occupe une place particulière : ce fut le dernier sommet majeur des Alpes à être gravi, après dix-sept tentatives menées entre 1870 et 18776, et cette première ascension fut réalisée par un Français alors que la plupart des autres grandes premières dans les Alpes furent réalisées par des alpinistes britanniques : Whymper, Coolidge etc.
La première ascension du Grand pic fut effectuée le 16 août 1877 par Emmanuel Boileau de Castelnau avec Pierre Gaspard et fils7 après plusieurs essais infructueux ; elle suit l'arête du promontoire en face sud, c'est-à-dire la voie « normale ». Ils descendirent par la voie de montée, abandonnant des cordes sur certains passages (la technique du rappel ne fut inventée que plus tard).
La Meije, vue du hameau, les Terrasses (la Grave), Charles Bertier
En 1891, J.-H. Gibson, Ulrich Almer et F. Boss firent la première traversée des arêtes (dans le sens ouest-est), qui est devenu l'itinéraire classique, et considéré comme l'un des plus beaux des Alpes8. Elle fait partie des 100 plus belles courses dans le massif des Écrins9.
Le 4 août 2017, un bouquetin a été photographié à plus de 3 700 m d’altitude dans la face sud de la Meije10,11,12. Son cadre d'évolution est habituellement compris entre 500 à 3 300 m.
La Meije est un objectif de choix pour les alpinistes et on y dénombre de multiples itinéraires dans des styles très variés13.
L'ascension se fait généralement par l'arête Sud (D-) du Promontoire et est généralement enchaînée avec la traversée des arête jusqu'au doigt de Dieu. À la suite de l'effondrement le 15 mai 1964 de la brèche Zsigmondy, qui s'est alors abaissée de 20 m14,15, l'itinéraire est devenu plus difficile, et le contournement de la première dent (dent Zsigmondy) a été équipé en 1971 de câbles métalliques pour faciliter et sécuriser le passage.
Mitchka (6b+ à 7a)16
« Géologie de la Meije (versant nord) » [archive], sur www.geol-alp.com
« Géologie de la Meije (versant sud) » [archive], sur www.geol-alp.com
« Images anciennes de la Meije » [archive], sur www.bibliotheque-dauphinoise.com
« La montagne c'est pointu » [archive], sur le blog de Pierre Chapoutot (mort en 2006) (histoire, anecdotes et documents sur la Meije)
↑ a et b (oc) Frédéric Mistral, Lou Tresor dóu Felibrige, vol. 2 (G-Z), Aix-en-Provence, Imprimerie Remondet-Aubin, 1886 (lire en ligne [archive])
l'agüio de la Mèijo, l'aiguille de la Meije, montagne de l'Oisans (3,987 mètres). [pg. 336]
↑ (oc) Lo Congrès permanent de la lenga occitana, « « Agulha » - dicod'Òc » [archive] (consulté le 20 août 2017).
↑ (oc) Lo Congrès permanent de la lenga occitana, « « Meija » - dicod'Òc » [archive] (consulté le 20 août 2017).
↑ « La Meije » [archive], sur CampToCamp.org (consulté le 20 août 2017).
↑ « La haute vallée de la Romanche : vue d'ensemble » [archive], sur www.geol-alp.com, 31 janvier 2002 (consulté le 21 janvier 2012)
↑ « Un grand guide Alpin : Pierre Gaspard » [archive], sur www.pyrenees-passion.info, 3 mars 2006 (consulté le 21 janvier 2012)
↑ « La Meije : Voie normale et traversée des arêtes » [archive], sur www.guide-grenoble.com, 16 mai 2007 (consulté le 21 janvier 2012)
↑ Antoine Chandellier, Un bouquetin grimpe la face sud de la Meije [archive], Le Dauphiné libéré, 10 août 2017
↑ Anne Hédiard, Le mystère du bouquetin alpiniste de la Meije, en Isère [archive], France 3, 11 août 2017
↑ "L'affaire" du jeune bouquetin "Dibona" qui a grimpé la face Sud de la Meije ! [archive]
↑ « Topo des itinéraires de la Meije » [archive], sur www.camptocamp.org, 18 juillet 2008 (consulté le 21 janvier 2012)
↑ Serge Bourgeat, Revue de géographie alpine : Éboulements et écroulements dans le bassin-versant du Vénéon (Massif des Écrins, Isère), vol. 78, Grenoble, Imprimerie Allier frères, 1990 (lire en ligne [archive]), p. 11-24
↑ « Photo de l'éboulement » [archive], sur chaps.canalblog.com, 4 mars 2006 (consulté en 21janvier 2012)
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UNE LEGENDE ET UN MYTHE QUI INSPIRA LES PLUS CELEBRE AVENTURIERS POUR TRAVERSÉ TOUT CE QUI EBLOUIE DANS L'HORIZON ET L'INFINI OU LA THÉORIE DU REFLET DANS LE REFLEX D'AVEUGLEMENT. CELA S'APPLIQUE POUR LES FLUX MAGNÉTIQUE AUQUEL SONT CONFRONTÉ LES MACHINES. JE VOUS PRÉSENTE UN CONCEPT DE LA CLARTÉ LUMINEUSE ET MAGNÉTIQUE, CHÈRES ET CHERS MAGISTRATS. POUR LA RÉPUBLIQUE ET LE PEUPLE. ECRIT DU CITOYEN TIGNARD YANIS.
La Clarté en Perros-Guirec — Wikipédia
La Clarté (en breton : ar Sklaerder) est un bourg de la commune de Perros-Guirec du département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne, en France.
Le bourg de La Clarté est situé sur la hauteur, entre le centre de Perros-Guirec, le bourg de Ploumanac'h et Trégastel.
Le sémaphore avec au 1er plan, le port de Ploumanac'h
Moulin de la Lande du Crac'h : ce moulin à vent, datant de 1727, est construit en moellons de granite rose ; la charpente recouverte d'ardoises, s'oriente en fonction du vent. Inscrit aux monuments historiques depuis 1983, il a été restauré en 1986 grâce à des fonds privés, mais la machinerie intérieure n'existe plus. Il est propriété de la commune, mais ne se visite pas.
Le Sémaphore1 : le sémaphore du Cribo est construit sur un promontoire qui prolonge le tertre de la Clarté et qui s´avance vers la mer dans le secteur nord-ouest. Situé au-dessus du virage panoramique de la corniche, entre la Clarté et Ploumanac'h, le bâtiment, propriété de la marine nationale depuis 1806, occupe un emplacement stratégique car la vue est circulaire et de grande portée par temps clair. Avant l'ère des alarmes électroniques, ce sémaphore était équipé d'un canon par la Société de Sauvetage en Mer pour le déclenchement de l'alarme du canot de sauvetage de Ploumanac'h. Il est possible de visiter le sémaphore lors des Journées européennes du patrimoine. Des visites sont également prévues une fois par semaine en juillet et août.
Les carrières de granite rose2 : les carrières de La Clarté sont des carrières situées en front de taille, sur le plateau, au-dessus de la vallée du Petit Traouïero. C'est seulement après 1900 que le granite de la Clarté commencera à être exploité dans de grandes carrières.
Le virage panoramique : situé au large de la plage de Trestraou sur la D788 sous le sémaphore, il offre le panorama le plus large de la région, de Trestel à Trégastel, avec au large l'île Tomé et l'ensemble de l'archipel des Sept-Îles.
La Roche des Poètes (également appelée Roche des Martyrs) : trois médaillons, de Gabriel Vicaire, Anatole Le Braz et Charles Le Goffic, y sont apposés.
Les carrières de granit et le bourg de La Clarté
Vue nord nord-ouest du panorama
Georges Sabbagh et son fils, Pierre Sabbagh, avaient une maison à Ploumanac'h.
Le peintre russe Alexandre Benois passe ses dernières vacances en Bretagne à Trébeurden. Il en rapporte de nombreuses aquarelles dont celle du Pardon de la chapelle de la Clarté à Perros-Guirec (bourg dePloumanac'h) ainsi que celle de l'intérieure de la chapelle de Penvern à Trébeurden3.
↑ http://archives.cotesdarmor.fr/asp/inventaire/perros/Geoviewer/Data/html/IA22007123.html [archive] Le sémaphore de La Clarté
↑ http://archives.cotesdarmor.fr/asp/inventaire/perros/Geoviewer/Data/html/IA22007131.html [archive] Le granite de La Clarté
↑ Collectif, "Peintres russes en Bretagne", Éditions Palantines, Musée départemental breton à Quimper, 2006, (ISBN 2-911434-56-0)p. 40 et p. 41
La Clarté, sur Wikimedia Commons
Chapelle Notre-Dame de La Clarté (Perros-Guirec)
http://www.perros-guirec.com/ [archive]
DANS LA CLARTÉ ET L'OBSCUR D'UN ALPINISTE, IL Y A L'OMBRE D'UN MARIN, LE SOURIRE DE L'AGRICULTEUR ET LE CHANT DU BERGER...
DEVANT LE REGARD DE L'HORIZON ET DE SES NUAGES.
Sujet: Re: LA MONTAGNE, L'UNIVERS, LE NIX OLYMPICA, LE TEMPS ET Y'BECCA Ven 3 Nov à 4:34
En 2012, Genève est le seul canton suisse francophone qui a reconnu la langue des signes dans la constitution
La clarté nucale, petite zone anéchogène située sur le crâne d'un fœtus humain pendant le premier trimestre de grossesse, permet de dépister certaines "anomalies" congénitales, DONT la trisomie 21 qui semble montrer une réelle evolution de l'humain devant l'adversite. La LSF est une langue à part entière et un des piliers de l’identité de la culture sourde a ouvert un monde de compréhension et d'horizons élaborés sur les bases de clans et de Peuple.
Fœtus avec clarté nucale normale.
La clarté nucale, comme son nom l’indique, se situe au niveau de la nuque du fœtus. Elle est due à un petit décollement entre la peau et le rachis et correspond à une zone dite anéchogène (c’est-à-dire qui ne renvoie pas d’écho lors de l’examen). Tous les fœtus présentent une clarté nucale au cours du premier trimestre, mais cette clarté disparaît ensuite.
Quelques causes d'une clarté nucale trop épaisse
La clarté nucale trop épaisse peut être causée par différents facteurs, la trisomie 21, des malformations cardiaques, le nanisme, ou encore être parfois sans cause et ne causer elle-même aucune déformation handicapante1,2.
La langue des signes française (LSF) est la langue des signes utilisée par les sourds francophones et leurs proches ainsi que certains malentendants pour communiquer et par des entendants. La LSF est une langue à part entière et un des piliers de l’identité de la culture sourde.
La LSF est signée par environ 169 000 personnes dans le monde dont environ 100 000 en France en 20141.
Pendant longtemps, les sourds (personnes souffrant de surdité), isolés, n’ont pu enrichir leurs langues signées et ont dû se contenter d’une gestuelle simpliste ; de ce fait, ne disposant pas d’une langue élaborée, ils passaient parfois pour simples d'esprit. C’est dans les familles de sourds qu’ont pu s’élaborer les premiers fondements de la LSF, et c’est en se regroupant que les sourds ont pu enrichir leur langue.
L'histoire des sourds et de la communauté Sourde prend ses racines dès l'existence de personnes sourdes, soit certainement depuis le début de l'humanité. Selon Platon et Aristote, la surdi-mutité ne permettait pas l'accès au langage (vocal), et donc ne permettait pas l'accès à la raison, il faudra attendre le début de la Renaissance pour que surdité et mutisme soient différenciés physiologiquement, grâce à la dissection de cadavres. C'est donc à partir de moment qu'a commencé l'éducation phonique, alors qu'au Ve siècle, Saint Jérôme et Saint Augustin avaient reconnu une gestualité particulière chez les sourds, qui s’élevait au statut de langue à part entière, permettant de les mener à la foi2.
L’abbé Charles Michel de l’Épée fut, en 1760, le premier entendant connu à s’intéresser aux modes de communication des « sourds-muets » en observant un couple de jumelles sourdes communiquer entre elles par gestes ; il découvre l’existence d’une langue des signes. Il décide alors de regrouper une trentaine d'enfants sourds pour les instruire. Il organise son enseignement de façon collective alors que, jusque-là l'éducation d'un enfant sourd était individuelle et dispensée par un précepteur, puisque centrée sur l'apprentissage de la parole. Il apprend lui-même la langue des signes grâce à ses élèves et démontre les progrès obtenus jusque devant la Cour de France. C’est ainsi qu’il peut ouvrir une véritable école pour sourds qui deviendra l’Institut national des jeunes sourds, aujourd’hui Institut Saint-Jacques, à Paris3.
Alors que la langue des signes française rayonnait, elle était au seuil de son déclin. Selon Yann Cantin, « jusqu’en 1880, la langue des signes est perçue comme le moyen le plus aisé pour les Sourds d’apprendre la langue française et ses nuances, au travers de l’écrit. La maîtrise accrue du français écrit représente donc l’émancipation sociale du Sourd tout en respectant sa double spécificité, culturelle et physique. »4
Cependant, les oralistes considèrent que les sourds doivent apprendre à parler pour s’intégrer dans la société. Le congrès de Milan en 1880 — où l’immense majorité des participants est entendante — décrète l’abandon de la langue des signes dans l’enseignement. Trois raisons sont invoquées5 : la LSF ne serait pas une vraie langue, la parole aurait été donnée par Dieu comme moyen de communication, et les signes empêcheraient les sourds de bien respirer, ce qui favoriserait la tuberculose. Cette interdiction dure près de cent ans, pendant lesquels les professeurs sont entendants et utilisent exclusivement la méthode oraliste. Cependant, malgré l’interdiction de signer en classe, la LSF ne disparaît pas, les sourds se la transmettant de génération en génération, la plupart du temps pendant la récréation.
Dans cette époque, il faut surtout mentionner Ferdinand Berthier (1803-1886): « Militant culturel de la LSF », comme il aimait lui-même à se caractériser. Cet infatigable militant fut longtemps méconnu6.
En 1960 aux États-Unis, Stokoe, le premier chercheur à s'intéresser à la langue des signes comme objet scientifique, dans le désir de rédiger un dictionnaire de la langue des signes américaine, porte une réflexion plus approfondie sur la langue des signes en elle-même. Mai 68 a joué un rôle pour la communauté sourde en ce qui concernait les revendications autour de la reconnaissance et le droit à la différence. Les années 1970 marquent le début du « réveil sourd », le début d'une prise de conscience en tant que communauté : en 1971 un congrès mondial de la Fédération des sourds se tient à Paris ; en 1973 se crée l’UNISDA (Union Nationale pour l’Intégration Sociale des Déficients Auditifs), institution grâce à laquelle naît en 1975 en France, un journal télévisé où l’on peut voir comment se développe la culture sourde américaine. En 1975, des sourds français assistent au congrès de la Fédération Nationale des Sourds à Washington aux États-Unis, où ils peuvent constater que la langue des signes américaine (ASL) est un droit, qu’il y a un développement d’une culture sourde, ainsi que des interprètes. En 1976 le premier observatoire linguistique de la langue des signes s’ouvre à Washington, avec notamment le sociologue Bernard Mottez mais aussi Harry Markowicz. Un an plus tard l’Institut Visual Theater ouvre ses portes à Paris. En 1992, un film documentaire de Nicolas Philibert sort : Le Pays des sourds, un film qui montre l’omniprésence de l’oralisme forcé dans la vie d’un sourd, et dans la communauté sourde.
Au-delà du handicap, une distinction se fait donc : « Se pose la question de la pertinence de faire la distinction entre une personne sourde, porteuse d’un handicap, et un Sourd, avec le «s» majuscule pour désigner la personne membre d’une communauté, ou qui fait partie d’un groupement de personnes qui utilisent la langue des signes. »4
En 1991, la loi Fabius favorise le choix d’une éducation bilingue pour les sourds, la LSF et le français écrit/oral, marquant ainsi la fin de l'interdiction de la LSF en cours depuis le congrès de Milan7. La Loi no 2005-102 du 11 février 2005 reconnaît la LSF comme « langue à part entière »8. Aujourd’hui, des instituts — certains privés — ou des associations ont de nouveau intégré la LSF dans leur enseignement. Les professeurs sourds n'ont pas de statut officiel dans l’Éducation nationale : les professeurs entendants signent, aidés par des éducateurs sourds.
Glottophobie envers la langue
La langue des signes française naît au XVIIIe siècle et elle a, comme toutes les langues autres que le français standard, été combattue et même explicitement interdite en France à partir de 1880, surtout à l’école. La LSF a été autorisée à l’école à partir de 1991 mais n’était toujours pas considérée comme une langue (en fait elle était perçue par les autorités comme une sorte de « patois gestuel » de substitution). Il a fallu attendre 2005 pour qu’une loi lui reconnaisse en France le statut de « langue » mais avec aucun autre attribut juridique9.
France : La décret de la loi no 2005-102 du 11 février 2005 reconnaît la langue des signes française comme « langue à part entière » dans le code de l'éducation8:
Suisse : Le parlement fédéral approuve la loi sur l'égalité pour les handicapés en 2002 sans oublier la langue des signes10:
En 2012, Genève est le seul canton suisse francophone qui a reconnu la langue des signes dans la constitution11.
Évaluation du risque de trisomie 21 par la clarté nucale
Pour une explication détaillée voir la page Syndrome de Down.
Quand la mesure doit-elle être faite ?
La mesure de la clarté nucale3 doit avoir lieu au cours de la première échographie de la grossesse, c’est-à-dire entre la 11e semaine et 13 semaine + 6 jours d’aménorrhée. Il est impératif que l’examen soit fait à cette période, car passé trois mois, la clarté nucale disparaît.
Exemple de fœtus avec clarté nucale élevée à 12 semaines, due dans ce cas à une trisomie 18.
Comment le risque est-il calculé ?
Le risque est calculé en fonction de différents facteurs majeurs qui sont : l'épaisseur de la clarté nucale, l'âge maternel, le poids, le dosage biochimique des marqueurs sériques dans le sang maternel (AFP, hCG, b-hCG, uE3 et PAPP-A). D'autres facteurs annexes peuvent affecter les calculs du risque de trisomie 21 : mère fumeuse, diabète, antécédent de trisomie 21, grossesse gémellaire, grossesse par fécondation in vitro4.
L'évaluation du risque de trisomie 21 par la clarté nucale se fait en comparant la médiane de la clarté nucale attendue par rapport à celle de la clarté nucale mesurée5.
On utilise deux méthodes :
on prend la différence entre la clarté nucale mesurée et la clarté nucale attendue et on applique un coefficient multiplicateur ou diviseur (fourni par l'âge maternel et le terme de la grossesse) à ce risque de base ;
ou bien on prend le multiple de la médiane (MoM), qui est le rapport entre clarté nucale mesurée et clarté nucale attendue. Ce rapport est ensuite appliqué au risque de base.
↑ (en) S. A. Clur, J. Ottenkanp et C. M. Bilardo, « The nuchal translucency and the fetal heart: a literature review », Prenat Diagn, no 29,‎ 27 avril 2009, p. 739-48. (PMID 19399754, lire en ligne [archive] [PDF]).
↑ (en) C. M. Bilardo, E. Timmerman, E. Pajkrt et M. van Maarle, « Increased nuchal translucency in euploid fetuses - what should we be telling the parents? » [archive] [PDF], sur http://onlinelibrary.wiley.com/ [archive], 13 janvier 2010 (PMID 20077440, DOI 10.1002/pd.2396, consulté le 5 juin 2014), p. 93-102..
↑ « La clarté nucale du fœtus : Quand la mesure est-elle faite ? » [archive], sur http://www.infobebes.com [archive] (consulté le 27 avril 2012)
↑ B. Broussin et M. F. Sarramon, « La clarté nucale : technique de mesure et signification [Nuchal translucency: technical measurement and value] », J Radiol, vol. 83, no 12 Pt 2,‎ décembre 2002, p. 1891-8. (PMID 12592151, lire en ligne [archive] [html]).
↑ L. J. Salomon, G.E. Chalouhi, J.-P. Bernard, Y. Ville, « Épaisseur de la clarté nucale A 11–14 SA : courbes et équations françaises », Journal de gynécologie-obstétrique et biologie de la reproduction,‎ juin 2009, p. 635-41. (DOI 10.1016/j.jgyn.2009.06.006, lire en ligne [archive] [html]).
La dactylologie de la LSF se fait d’une seule main ou seulement avec les yeux...
La grammaire de la LSF13 est « en 3D », c’est-à-dire qu’il est possible d’exprimer plusieurs idées simultanément, ce qui la différencie de la grammaire française linéaire. Par exemple :
Le français signé est l’utilisation de signes de la LSF ordonnés selon la syntaxe linéaire de la langue française. Ce compromis naît de la nécessité de communiquer ; il est utilisé par des entendants de langue maternelle française qui ont d’ailleurs parfois une bonne connaissance des signes mais ne maîtrisent pas la syntaxe de la LSF14
Il n’y a pas de langue des signes universelle. Elle est cependant en formation par les associations de langue des signes mondiales15,16.
La LSF a au moins un dialecte connu, la « langue des signes de Marseille », qui compte environ un millier de locuteurs entre Marseille, Toulon, La Ciotat et Salon-de-Provence17,18. Elle est également pratiquée au Togo17, notamment dans l’enseignement de la seule école togolaise utilisant les signes18. D'autres dialectes de la LSF, tels que ceux de Metz et de Nancy, sont sous-documentés19. La « langue des signes de Lyon », peu intelligible à partir de la LSF, pourrait ne pas en être un dialecte17.
↑ a et b Ethnologue code « fsl ».
↑ 2012, Tricentenaire de la naissance de l'Abbé de l'Epée [archive]
↑ Florence Encrevé, Réflexions sur le congrès de Milan et ses conséquences sur la langue des signes française à la fin du xixe siècle, Le Mouvement Social 2008/2 (no 223), p. 83-98 [archive]
↑ Florence Encrevé, Ferdinand Berthier, le « Napoléon des sourds-muets », site La Noétomalalie Historique, 17 mars 2013 [archive]
↑ http://eflsignes.com/index.php?option=com_content&view=article&id=11&Itemid=158 [archive]
↑ a et b Elle modifie l’Article L312-9-1 du Code de l'éducation [archive] : « La langue des signes française est reconnue comme une langue à part entière. Tout élève concerné doit pouvoir recevoir un enseignement de la langue des signes française. »
↑ « Qu’est-ce que la glottophobie ? Entretien avec Philippe Blanchet » [archive], sur blog assimil, 4 février 2016 (consulté le 22 juin 2016)
↑ « Loi fédérale sur l'élimination des inégalités frappant les personnes handicapées » [archive], sur www.admin.ch (consulté le 12 juin 2015)
↑ « La Fédération suisse des sourds (SGB-FSS) salue l’acceptation de la nouvelle Constitution par la population genevoise. » [archive], sur http://fr.sgb-fss.ch [archive] (consulté le 12 juin 2015)
↑ Pour l'alphabet dactylologique pour la main droite, voir p.e. le site LSF sur le web [archive]
↑ le site du gouvernement français donne les éléments de la grammaire de la LSF [archive]
↑ Sur la différence entre français signé et langue des signes françaises, on peut consulter : Catherine Hage, Jacqueline Leybaert, Compétences cognitives, linguistiques et sociales de l'enfant sourd: pistes d'évaluation, Éditions Mardaga, 2006 [archive]
↑ Gestuno: International Sign Language of the Deaf, Fédération mondiale des sourds, Commission d'unification des signes, British Deaf Association, 1975 [archive]
↑ Site web Langue des signes française.fr [archive]
↑ a, b et c Mélanie Jouitteau, « Langue des signes française (LSF) » [archive] [html], sur entrelangues.iker.univ-pau.fr, 6 mai 2015 (consulté le 20 juillet 2015)
↑ a et b « Langue des signes universelle » [archive] [html], sur langue-des-signes-francaise.fr (consulté le 20 juillet 2015)
↑ Yves Delaporte, « La variation régionale en langue des signes fraçaise », Marges Linguistiques, M.L.M.S., no 10 « Langues régionales »,‎ 2005, p. 118-132 (lire en ligne [archive]).
Sujet: Re: LA MONTAGNE, L'UNIVERS, LE NIX OLYMPICA, LE TEMPS ET Y'BECCA Ven 3 Nov à 4:37
(latin claritas, de clarus, brillant)
Lumière, éclairage répandu par quelque chose de lumineux : La clarté du jour.
Qualité de ce qui est clair, lumineux, limpide, transparent, etc. : La clarté d'un appartement. La clarté de l'eau.
Qualité de ce qui est facilement intelligible ou de ce qui est précis, net ; qualité de quelqu'un qui se fait facilement comprendre, qui s'exprime et juge avec netteté, précision : La clarté d'un exposé, d'une idée.
Pour un instrument d'optique, rapport des éclairements de la rétine dans l'observation respectivement avec et sans instrument.
Dans le cas d'une étoile, rapport des flux lumineux reçus par l'œil dans l'observation respectivement avec et sans instrument.
Lumière, éclairage répandu par quelque chose de lumineux
Qualité de ce qui est clair, lumineux, limpide, transparent,...
Qualité de ce qui est facilement intelligible ou de ce qui est...
Si les curs étaient clairs, le monde serait clair.
Tout événement n'est qu'un accroît de clarté.
Les Femmes savantes, I, 3, Clitandre
Sujet: Re: LA MONTAGNE, L'UNIVERS, LE NIX OLYMPICA, LE TEMPS ET Y'BECCA Ven 3 Nov à 4:40
Sujet: Re: LA MONTAGNE, L'UNIVERS, LE NIX OLYMPICA, LE TEMPS ET Y'BECCA Ven 3 Nov à 4:43
Sujet: Re: LA MONTAGNE, L'UNIVERS, LE NIX OLYMPICA, LE TEMPS ET Y'BECCA Ven 3 Nov à 4:53
Situé un kilomètre à l'est d'Angkor Thom, sur le bord sud du baray oriental, il a été construit sous le règne de Jayavarman VII comme monastère et université bouddhique Mahāyāna sous le nom Rājavihara (le monastère du roi).
Jayavarman VII est le seul roi khmer à avoir édifié deux grands temples. Le premier des deux, Ta Prohm fut consacré en 1186 et dédié à la famille du roi : l'idole principale (Prajnāpāramitā, la personnification de la sagesse) a pris modèle sur sa mère, tandis que les deux temples satellites de la troisième enceinte étaient consacrés l'un à son guru (nord) et l'autre à son frère aîné (sud).
Il a été choisi à cet effet par l'École française d'Extrême-Orient comme "concession au goût général pour le pittoresque" (Glaize).
Néanmoins beaucoup de travail a été nécessaire pour stabiliser les ruines et en permettre l'accès, afin de maintenir "cet état de négligence apparente" (Freeman et Jacques).
Comme les autres temples khmers, Ta Prohm est inclus dans une enceinte de grande dimension (1 km sur 700 m soit environ 60 ha) dont les portes (une à chaque point cardinal) sont ornées d'une tour à quatre visages d'un style proche de celles d'Angkor Thom. Une cinquième porte plus discrète se trouve sur le mur nord - peut-être servait-elle de "porte de service". Cinq enceintes constituent le plan général du site.
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