Source: http://temoindejehovahdumon.forum-actif.net/t15547-recherchons-des-perles-spirituelles-semaine-du-26-novembre-2018-actes-6-8
Timestamp: 2018-12-17 13:58:57+00:00

Document:
Michèle le Sam 24 Nov 2018 - 12:26
Recherchons des perles spirituelles (8 min) : ACTES 6-8
Actes 6:15 : En quel sens le visage d’Étienne était-il « comme un visage d’ange » ? (bt 45 § 2).
« Et tandis que tous ceux qui siégeaient au sanhédrin avaient les regards fixés sur Étienne, ils virent que son visage était comme un visage d’ange »
« Étienne, plein de charme et de puissance »
Sa physionomie en cet instant a quelque chose d’extraordinaire. Les yeux fixés sur lui, ses juges voient que son visage est
« comme un visage d’ange » (Actes 6:15). Les anges, porteurs des messages de Jéhovah Dieu, ont des raisons d’être tranquilles, sereins et paisibles. C’est le cas d’Étienne ; même ses juges haineux le constatent. Comment peut-il être si calme ?
L’humilité d’Étienne, de même que sa spiritualité et son intégrité, n’ont pas échappé à Jéhovah. Lorsque, dans le Sanhédrin, ce chrétien donna un témoignage à la foule hostile composée de chefs religieux, ses opposants “ virent que son visage était comme un visage d’ange ”. (Actes 6:15.) Il avait le visage d’un messager de Dieu ; on y lisait la paix qui vient du Dieu glorieux, Jéhovah. Après avoir donné un témoignage hardi aux membres du Sanhédrin, Étienne bénéficia d’une manifestation extraordinaire de la faveur imméritée de Dieu. “ Lui, plein d’esprit saint, fixa le ciel et aperçut la gloire de Dieu et Jésus debout à la droite de Dieu. ” (Actes 7:55). Pour Étienne, cette vision spectaculaire réaffirmait la position de Jésus, Fils de Dieu et Messie. Elle fortifia cet homme humble et l’assura de la faveur divine
La vision que reçut Étienne indique que Jéhovah révèle sa gloire et son dessein aux humains qui le craignent, qui sont humbles et qui attachent du prix à leurs relations avec lui. “ Le résultat de l’humilité et de la crainte de Jéhovah, c’est la richesse et la gloire et la vie ”, dit la Bible (Proverbes 22:4). Il est donc indispensable que nous comprenions ce qu’est l’humilité véritable, comment cultiver cette qualité importante et quels bienfaits nous retirons à la manifester dans tous les aspects de notre vie – TG2004 1/8 p8 §3,4
Les adversaires d’Étienne pouvaient constater qu’il n’était pas un malfaiteur, mais qu’il avait la sérénité d’un ange, d’un messager de Dieu sûr d’être soutenu par Lui. Quelle différence avec leurs visages, qui reflétaient la méchanceté parce qu’ils se faisaient les suppôts de Satan. – TG1990 1/6 p16 §4
Il n’avait pas le visage abattu d’un malfaiteur, mais l’expression d’un ange, d’un messager de Dieu, sûr de bénéficier du soutien de Jéhovah. Il était courageux et serein. Après qu’Étienne eut dénoncé leur culpabilité pour le meurtre de Jésus Christ, les juges “se sentirent piqués au vif dans leurs cœurs et se mirent à grincer des dents contre lui”. Mais Étienne, “plein d’esprit saint, fixa le ciel et aperçut la gloire de Dieu et Jésus debout à la droite de Dieu”. Affermi par cette vision, il put affronter ces juges iniques avec courage, certain d’avoir fait la volonté de Jéhovah (Actes 7:52-56). Les chrétiens d’aujourd’hui ne s’attendent pas à recevoir une vision de ce genre, mais ils peuvent néanmoins endurer la persécution avec la même sérénité venant de Dieu. – TG1983 1/8 p20 §10
Comme tous ceux qui étaient assis dans le Sanhédrin le regardaient fixement, ils virent que son visage était comme le visage d’un ange
Sur son visage on ne pouvait lire aucun sentiment de culpabilité pour avoir fait le mal. Étienne se montrait courageux. Sa sérénité et son impassibilité, qu’il faut attribuer à sa confiance en Dieu, se peignaient sur son visage. Quelque temps auparavant Jésus avait dit : “Je vous donne ma paix (...). Que votre cœur ne se trouble ni ne se resserre de crainte.” Jean 14:27 – TG1965 15/6 p382-384
Comment Étienne a-t-il pu rester si calme face à la persécution ? Étienne est entouré de 71 juges haineux. Ils sont tous membres du sanhédrin, la cour suprême juive, et font partie des hommes les plus puissants de la nation. Ils se sont réunis sur l’ordre de Caïphe, le grand prêtre qui présidait le sanhédrin quelques mois plus tôt, quand Jésus a été condamné à mort. Alors qu’ils font venir les faux témoins les uns après les autres, ils remarquent quelque chose de très surprenant : le visage d’Étienne est « comme un visage d’ange » Avant d’être amené devant le sanhédrin, le puissant esprit de Dieu avait agi sur lui pour l’aider à accomplir une tâche dans la congrégation. Pendant le procès, ce même esprit a de nouveau agi sur lui, aussi bien pour le consoler que pour lui rappeler des choses qu’il avait apprises. Alors qu’Étienne présentait courageusement sa défense, l’esprit saint lui a rappelé au moins 20 passages des Écritures hébraïques. Mais sa foi a été encore plus fortifiée quand il a reçu une vision lui montrant Jésus « debout à la droite de Dieu » - TG2018/10
Actes 8:26-30 : Quels points communs y a-t-il entre l’activité accomplie par les chrétiens d’aujourd’hui et celle de Philippe ? (bt 58-59 § 16).
« Cependant, l’ange de Jéhovah dit à Philippe : « Pars et va vers le sud, sur la route qui descend de Jérusalem à Gaza. » (C’est une route du désert.) Il partit donc, et voici qu’il y avait là un eunuque éthiopien, un personnage important au service de Candace, reine des Éthiopiens ; c’était l’administrateur de tout son trésor. Il était allé à Jérusalem pour adorer et il retournait chez lui. Assis sur son char, il lisait à voix haute le prophète Isaïe. Alors l’esprit dit à Philippe : « Rattrape ce char et reste à côté de lui. » En courant à côté du char, Philippe entendit l’Éthiopien qui lisait à voix haute le prophète Isaïe. Il lui demanda : « Comprends-tu vraiment ce que tu lis ? »
« Il lui annonça la bonne nouvelle concernant Jésus »
16 Les chrétiens du XXIe siècle ont le privilège de participer à une activité semblable à celle de Philippe. Il leur est souvent possible de présenter le message du Royaume aux gens qu’ils croisent dans des situations informelles, comme en voyage.
Il s’avère plus d’une fois que leur rencontre avec des personnes sincères n’est pas fortuite. Elle est plutôt prévisible, car la Bible montre bien que les anges dirigent la prédication pour que le message atteigne « toute nation, et tribu, et langue, et peuple » (Rév.14:6). Que les anges dirigent la prédication, c’est exactement ce que Jésus a prédit.
Dans son exemple du blé et de la mauvaise herbe, il a expliqué que, pendant la moisson, l’achèvement du système de choses, « les moissonneurs, ce [seraient] des anges ». Ceux-ci « ramasseraient hors de son royaume toutes les choses qui font trébucher et ceux qui commettent l’illégalité » (Mat. 13:37-41).
En parallèle, ils rassembleraient les futurs héritiers célestes du Royaume, et plus tard « une grande foule » d’« autres brebis », que Jéhovah veut attirer vers son organisation (Rév. 7:9 ; Jean 6:44, 65 ; 10:16).
Prêcher à des hommes “ haut placés ” peut donner des résultats inespérés (1 Tim. 2:1, 2). Par exemple, l’ange de Jéhovah a dit à Philippe de parler à un “ homme au pouvoir ”, le responsable du trésor de la reine des Éthiopiens. Philippe, entendant que l’homme “ lisait à haute voix le prophète Isaïe ”, lui a exposé la bonne nouvelle à propos de Jésus. Cet Éthiopien est devenu un disciple et a certainement parlé de la bonne nouvelle sur la route du retour. Il a aussi pu donner le témoignage à la reine et à la cour, autant de personnes qui, sinon, auraient eu peu de chances d’entendre la bonne nouvelle – km2009/8 p3
Que nous apprend le ministère que Philippe a accompli en faveur des Samaritains et du fonctionnaire éthiopien ? Nous ne devrions jamais présumer que la bonne nouvelle n’intéressera pas une personne de telle nationalité, de telle race ou de tel rang social. Communiquons au contraire le message du Royaume à “ des gens de toutes sortes ”. Si nous nous mettons à la disposition de Jéhovah en prêchant à tous, il nous utilisera dans l’œuvre consistant à ‘ faire des disciples de gens d’entre toutes les nations ’ avant la fin du système méchant – TG1999 15/7 p25
Nous qui servons aujourd’hui Jéhovah, nous avons l’obligation d’aider les personnes sincères à connaître la vérité contenue dans la Parole de Dieu. Beaucoup ont obtenu de bons résultats en présentant la bonne nouvelle de façon informelle en voyage ou dans d’autres circonstances. Grâce à la prédication du Royaume, des centaines de milliers de personnes chaque année montrent qu’elles se sont vouées à Jéhovah Dieu en se faisant baptiser. – TG1996 15/7 p8
Au Ier siècle, les apôtres ont demandé à certains de distribuer de la nourriture à ceux qui en avaient besoin. Les apôtres pouvaient ainsi se concentrer sur d’autres choses importantes. Ils savaient que le travail serait bien fait. Pourquoi ? Parce que les frères choisis avaient une bonne réputation : ils étaient dignes de confiance et fidèles (Actes 6:1-4). Jéhovah aime la fidélité, elle est une preuve de maturité – km2013/7
Abraham et Sara font partie de « ceux qui, grâce à la foi et à la patience, hériteront des promesses divines ». En effet, « après avoir fait preuve de patience », Abraham a obtenu la promesse que Jéhovah le bénirait et multiplierait sa descendance. Pourquoi Abraham a-t-il eu besoin de patienter ? Parce que la promesse a mis du temps à se réaliser. L’alliance que Jéhovah a faite avec lui a pris effet le 14 Nisan 1943 avant notre ère. C’est ce jour-là qu’il a traversé l’Euphrate avec Sara et leur maisonnée pour entrer en Terre promise. Puis Abraham a dû attendre 25 ans avant que son fils Isaac naisse (en 1918 av. n. è.), et 60 ans de plus avant que ses petits-fils Ésaü et Jacob naissent (en 1858 av. n. è.).
Quelle part de la Terre promise Abraham a-t-il reçue ? La Bible raconte : « Jéhovah ne lui a donné dans ce pays aucune propriété dont on puisse hériter, pas même la largeur d’un pied ; mais il a promis de le lui donner en possession, et après lui à sa semence, alors qu’il n’avait pas encore d’enfant » (Actes 7:5). C’est 430 ans après qu’Abraham a traversé l’Euphrate que ses descendants ont été organisés en nation, la nation qui prendrait possession du pays promis
Abraham a patienté volontiers parce qu’il avait foi en Jéhovah. Il a été heureux de patienter, même s’il n’a pas vu la promesse se réaliser complètement de son vivant. Mais imagine sa joie quand il ressuscitera dans le Paradis sur terre. Il sera étonné d’apprendre que son histoire et celle de ses descendants occupent une partie importante de la Bible. Imagine aussi son émotion le jour où il comprendra qu’il a joué un rôle essentiel dans la réalisation du projet de Jéhovah concernant le Messie promis. Il se dira certainement que cela avait valu la peine d’attendre longtemps.
Si nous méditons sur les conséquences heureuses de sa patience, cela nous encouragera à patienter nous aussi.
Si nous subissons des épreuves, soyons déterminés à « rester dans l’attente ». Peut-être que parfois nous crierons : « Jusqu’à quand, ô Jéhovah ? » (Is. 6:11). Mais grâce à l’énergie que l’esprit de Dieu donne, nous sommes tous déterminés à dire comme Jérémie : « Je resterai dans l’attente de Jéhovah - TG2017 Aout p5-6 §9-10, 19,20
Alors qu’il était en prison, Joseph a sans doute gardé son esprit fixé sur les preuves que Jéhovah le bénissait. Peut-être aussi qu’il a réfléchi aux rêves prophétiques qu’il avait eus plus jeune, et que cela lui a donné l’assurance qu’il était aimé de Jéhovah. De plus, il a sûrement prié Dieu de nombreuses fois pour lui dire tout ce qu’il avait sur le cœur. En réponse, Jéhovah lui a donné la conviction qu’il serait « avec lui » dans toutes ses épreuves (Actes 7:9, 10).
Quelles que soient les difficultés que nous subissons, nous pouvons nous aussi ressentir la « paix de Dieu » qui protège notre esprit et nous aide à rester calmes. Par conséquent, si nous prions Jéhovah quand nous sommes envahis par l’inquiétude, la paix qu’il donne peut renforcer notre désir d’atteindre des objectifs spirituels sans renoncer. – TG2018 Octobre p28 §4,5
Des frères et sœurs sont victimes de tribulations soudaines. Si cela nous arrive, ne cédons pas à la peur. Pensons à Joseph. Il a été vendu en esclavage, mais Jéhovah « l’a délivré de toutes ses tribulations » (Actes 7:9, 10). Il peut en faire autant pour nous. N’oublions jamais que « Jéhovah sait délivrer de l’épreuve les hommes qui sont attachés à Dieu » (2 Pierre 2:9). Continuerons-nous à lui faire confiance, sachant qu’il peut nous délivrer de ce système de choses mauvais et nous permettre de vivre éternellement sous la domination de son Royaume ? Nous avons de bonnes raisons de lui faire confiance et d’affronter courageusement la persécution – TG2014 15/9 p13 §10
Comment rester humble quand on a une certaine autorité sur les autres - Quelqu’un qui a une certaine autorité peut avoir du mal à rester humble, surtout si on lui manque de respect ou que l’on conteste ses décisions. Cela nous est-il déjà arrivé ? Comment réagiriez-vous si un membre de votre famille vous manquait de respect ? Voyons comment Moïse a géré une situation de ce genre. Moïse s’était laissé former par Jéhovah. Une quarantaine d’années plus tôt, quand il était membre de la famille royale égyptienne, il n’était pas humble. Il manquait tellement de maîtrise qu’il a même tué un homme qui, d’après lui, agissait injustement. Il s’était dit que Jéhovah serait d’accord avec cette initiative.
Jéhovah a alors passé 40 ans à l’aider à comprendre qu’il ne devait pas seulement être courageux pour guider les Israélites ; il devait aussi être humble. Et pour être humble, il devait également être obéissant et doux. Il a su accepter cette discipline et il est devenu un excellent guide - Actes 7:21-30, 36.
Chefs de famille et anciens, imitez Moïse. Quand on vous manque de respect, ne vous vexez pas trop facilement. Reconnaissez humblement vos erreurs. Avec obéissance, suivez les instructions de Jéhovah sur la façon de régler les problèmes. Et parlez toujours avec douceur. Ainsi, vous plairez à Jéhovah, vous favoriserez la paix et vous donnerez un bel exemple d’humilité. – TG2019 Février p10 §9,10
Moïse s’était laissé former par Jéhovah. Une quarantaine d’années plus tôt, quand il était membre de la famille royale égyptienne, il n’était pas humble. Il manquait tellement de maîtrise qu’il a même tué un homme qui, d’après lui, agissait injustement. Il s’était dit que Jéhovah serait d’accord avec cette initiative. Jéhovah a alors passé 40 ans à l’aider à comprendre qu’il ne devait pas seulement être courageux pour guider les Israélites ; il devait aussi être humble. Et pour être humble, il devait également être obéissant et doux. Il a su accepter cette discipline et il est devenu un excellent guide - Actes 7:21-30, 36. Quelqu’un qui a une certaine autorité peut avoir du mal à rester humble, surtout si on lui manque de respect ou que l’on conteste ses décisions. Quand on vous manque de respect, ne vous vexez pas trop facilement. Reconnaissez humblement vos erreurs. Avec obéissance, suivez les instructions de Jéhovah sur la façon de régler les problèmes. Et parlez toujours avec douceur. Ainsi, vous plairez à Jéhovah, vous favoriserez la paix et vous donnerez un bel exemple d’humilité. TG2019/2§7,9,10
Les fidèles d’autrefois savaient que la pensée de Jéhovah est supérieure. Par exemple, même si Moïse avait été instruit « dans toute la sagesse des Égyptiens », il recherchait la vraie sagesse auprès de Jéhovah (Actes 7:22) Comme il laissait Jéhovah modeler sa façon de penser, celui-ci l’a utilisé de façon remarquable pour accomplir sa volonté et l’a honoré en parlant de lui comme d’un homme de grande foi. De toute évidence, la façon de penser de Jéhovah est de loin supérieure à celle de ce monde. Nous ne pouvons être heureux et réussir notre vie que si nous suivons les normes de Dieu. Mais il ne nous force pas à le faire. De plus, ni « l’esclave fidèle et avisé » ni les anciens n’ont autorité sur nos pensées. C’est à chacun de nous de conformer sa façon de penser à celle de Jéhovah – TG2018 Novembre p18 §11,13
Quand Jéhovah avait donné la Loi à Israël, il y avait eu des tonnerres, des éclairs, un épais nuage et un son de cor très fort. Le mont Sinaï tremblait et fumait. Réunis au pied de la montagne, les Israélites avaient même entendu “ les Dix Paroles ” du milieu du feu et du nuage lorsque Jéhovah leur avait parlé par l’intermédiaire d’un ange. Actes 7:38, 53 Quelles manifestations de la grandeur de Jéhovah ! Ceux qui aiment la Parole de Dieu et qui méditent sur ces récits ne peuvent qu’être éblouis par ‘ la glorieuse splendeur de la dignité de Jéhovah ’. Aujourd’hui, bien sûr, nous disposons de la Bible dans son entier, laquelle renferme plusieurs visions glorieuses qui nous pénètrent de la grandeur de Jéhovah – TG2004 15/1 p14 §17,18
Parfois, dans certaines situations, il peut sembler difficile d’appliquer ce que nous avons appris dans les Écritures. Arrêtons-nous sur le cas des Israélites. Peu après que Jéhovah les a libérés du joug égyptien, ils ‘ se sont pris de querelle avec Moïse ’ et ont mis “ Jéhovah à l’épreuve ”. Pour quelle raison ? Parce qu’ils manquaient d’eau. Moins de deux mois après s’être engagés à obéir à “ toutes les paroles qu’a dites Jéhovah ”, dans le cadre de l’alliance de la Loi, les Israélites ont violé le commandement relatif à l’idolâtrie. L’absence prolongée de Moïse, qui était alors sur le mont Horeb, les avait-elle rendus craintifs ? Redoutaient-ils une nouvelle attaque des Amaléqites ? Se sentaient-ils perdus sans Moïse, qui leur avait offert la victoire quelque temps auparavant en gardant ses mains levées ? Peut-être bien ; toujours est-il que les Israélites “ ont refusé de devenir obéissants ”. (Actes 7:39-41) De même, parce qu’ils ont pris peur, les Israélites n’ont pas voulu entrer en Terre promise. Si nous voulons nous porter vers la maturité, nous devons faire tout notre possible pour obéir à Jéhovah. Sommes-nous déterminés à obéir à Jéhovah, même lorsque surviennent des situations oppressantes ? – TG2009 15/5 p11 §11,13
Rappelez-vous les Israélites du temps de Moïse. “ Dieu, lisons-nous, s’est [...] retourné et les a livrés pour offrir un service sacré à l’armée du ciel. ” (Actes 7:42). Le fait d’avoir vu Jéhovah accomplir des actes de puissance en leur faveur ne les a pas dissuadés de se tourner vers d’autres dieux quand ils ont estimé que cela servait leurs intérêts. Ils n’ont pas été fidèles ; or Dieu ne peut accepter un service sacré si celui qui l’offre n’est pas fidèle. Évidemment, il est douteux que l’on puisse aujourd’hui encore se détourner de Jéhovah pour adorer les étoiles ou des veaux d’or. Mais l’idolâtrie peut prendre d’autres visages : Jésus nous a mis en garde contre la tentation de servir “ la Richesse ” (Matthieu 6:24) ; Paul a qualifié la convoitise d’idolâtrie (Colossiens 3:5) ; Satan se fait passer pour un dieu. Ces formes d’idolâtrie, très courantes, sont dangereuses. Que penser, par exemple, de quelqu’un qui, tout en se prétendant disciple de Jésus, n’aspire en fait qu’à devenir riche ou ne se fie qu’à lui-même et à ses idées ? Qui sert-il en réalité ? Est-il différent des Juifs contemporains d’Isaïe qui juraient par le nom de Jéhovah mais attribuaient ses actes grandioses à des idoles impures ? – TG2000 15/11 p14 §17
Les Juifs manifestaient généralement peu de respect envers les Samaritains. Philippe, quant à lui, n’a pas condamné ces gens à l’avance, et son impartialité a été récompensée, car de nombreux Samaritains se sont fait baptiser, parmi lesquels un ancien magicien du nom de Simon. — Actes 8:6-13. Que nous apprend le ministère que Philippe a accompli en faveur des Samaritains ? Nous ne devrions jamais présumer que la bonne nouvelle n’intéressera pas une personne de telle nationalité, de telle race ou de tel rang social. Communiquons au contraire le message du Royaume à “ des gens de toutes sortes ”. Si nous nous mettons à la disposition de Jéhovah en prêchant à tous, il nous utilisera dans l’œuvre consistant à ‘ faire des disciples de gens d’entre toutes les nations ’ avant la fin du système méchant – TG1999 15/7 p25 §2
Jéhovah est un Dieu généreux. Sa générosité est si grande qu’il a sacrifié son propre Fils pour nous. Quand il voit que quelqu’un cherche la vérité, il l’aide à la trouver. Et il ne demanderait jamais d’argent en échange ! Un jour, un homme qui s’appelait Simon a proposé de l’argent à l’apôtre Pierre pour obtenir le pouvoir de transmettre de l’esprit saint. Mais Pierre l’a réprimandé en disant : « Que ton argent disparaisse avec toi, parce que tu t’es imaginé pouvoir obtenir le don gratuit de Dieu contre de l’argent ! » (Actes 8:18-20). Mais alors que signifie « acheter » la vérité ? Le mot hébreu traduit par « acheter » peut signifier « acquérir ». Ces deux mots impliquent généralement de renoncer à quelque chose ou de faire un effort afin d’obtenir une chose qu’on considère comme précieuse. Il nous faut fournir des efforts pour apprendre à connaître la vérité contenue dans la Bible. Nous devons être prêts à tous les sacrifices pour elle. Et une fois que nous l’avons « achetée », que nous la connaissons, il nous faut veiller à ne jamais la « vendre », ou l’abandonner. - TG2018 Novembre p3 §3,4
Les croyants du 1er siècle étaient imparfaits, et il surgissait des situations qui mettaient leur unité à l’épreuve. Par exemple, Actes 6:1-6 rapporte un différend survenu entre les chrétiens juifs qui parlaient hébreu et ceux qui parlaient grec. Ces derniers avaient le sentiment d’être l’objet d’une certaine discrimination. Cependant, une fois informés de l’affaire, les apôtres s’en sont occupés promptement et équitablement. Une décision fondée sur les principes bibliques a été prise, décision qui a été acceptée uniformément.
Cet exemple montre que, dans la congrégation chrétienne du 1er siècle, les désaccords n’entraînaient pas de divisions ethniques, parce que les facteurs qui unissaient les premiers chrétiens, à savoir leur amour pour Jéhovah, leur foi en Jésus Christ, leur amour mutuel plein d’abnégation étaient suffisamment puissants pour maintenir l’unité et la paix dans la congrégation. – TG2005 1/1 p4
Dans la distribution quotidienne ” de nourriture, les veuves de langue grecque “ étaient négligées ”. (Actes 6:1) Celles de langue hébraïque, elles, ne l’étaient pas. Apparemment, on avait affaire à un problème de discrimination. Peu de problèmes ont autant la faculté de semer la zizanie que celui-là. Les apôtres, servant de collège central pour la congrégation en expansion, ont reconnu qu’il n’était pas judicieux qu’eux-mêmes “ délaissent la parole de Dieu pour distribuer la nourriture ”. (Actes 6:2.) Comme solution, ils ont proposé que l’on cherche sept hommes “ pleins d’esprit et de sagesse ” qu’ils puissent préposer à cette “ tâche nécessaire ”. (Actes 6:3.) Il fallait des hommes compétents, la tâche ne consistant sans doute pas qu’à servir la nourriture, mais aussi à manipuler de l’argent, à acheter des vivres et à tenir des comptes minutieux. Les sept disciples qui ont été choisis avaient tous des noms grecs, ce qui les ferait mieux accepter par les veuves lésées. Après avoir considéré leur recommandation avec force prières, les apôtres les ont donc préposés à cette “ tâche nécessaire ”.
Les serviteurs de Jéhovah des temps modernes suivent le modèle apostolique. Tout homme recommandé pour des responsabilités dans la congrégation doit manifester la sagesse divine, et sa conduite doit attester que l’esprit saint opère sur lui. Les hommes qui remplissent les conditions requises dans la Bible sont établis, sous la direction du Collège central, anciens ou assistants ministériels dans les congrégations. On peut donc dire que ceux qui ont les aptitudes requises sont établis par l’esprit saint. Ces frères travailleurs assument beaucoup de ‘ tâches nécessaires ’. Ainsi, les anciens coordonnent l’aide pratique apportée aux fidèles âgés qui en ont réellement besoin – bt chap5 §17-20
Au 1er siècle, les chrétiens ont appris à surmonter les préjugés tenaces qui avaient cours parmi les Juifs. À la Pentecôte 33, ceux de Jérusalem ont offert l’hospitalité aux nouveaux convertis venus de différents pays (Actes 2:5, 44-47). Le souci affectueux des chrétiens juifs pour leurs frères étrangers montrait qu’ils comprenaient ce que signifiait l’« hospitalité », autrement dit la « bonté envers les étrangers ».
Mais à mesure que la congrégation primitive grandissait, une situation apparemment due à un problème de discrimination s’est présentée. Des Juifs de langue grecque se sont plaints que leurs veuves étaient traitées injustement (Actes 6:1). Afin d’y remédier, les apôtres ont choisi sept hommes pour veiller à ce que personne ne soit oublié. Ces hommes avaient tous des noms grecs, ce qui semble indiquer que les apôtres voulaient apaiser toute tension liée aux origines (Actes 6:2-6).
Si nous décelons chez nous le moindre indice de préjugé ou d’orgueil racial, faisons un effort conscient pour le déraciner de notre cœur. Réfléchissons au fait qu’aucun de nous ne mérite le salut ; nous sommes tous imparfaits, quelle que soit notre nationalité. Alors pourquoi nous sentir supérieurs à un autre ? Un effort sincère pour surmonter nos a priori sur les personnes d’une autre origine nous aidera sans nul doute à nous revêtir de la personnalité nouvelle – TG2016 Octobre p9 §6-9
7:59 — Étienne a-t-il prié Jésus ? Non. Le culte — et par conséquent les prières — ne doit être rendu qu’à Jéhovah. En temps normal, Étienne en aurait appelé à Jéhovah au nom de Jésus (Jean 15:16). Mais en cette circonstance particulière, Étienne a eu une vision du “ Fils de l’homme debout à la droite de Dieu ”. (Actes 7:56.) Sachant pertinemment que Jésus avait reçu le pouvoir de ressusciter les morts, Étienne a parlé directement à Jésus et lui a demandé de préserver son esprit, mais il ne l’a pas prié – TG2008 15/5 p31 § 2
Les premiers chrétiens prenaient leur ministère très au sérieux. Luc rapporte : “ Chaque jour, dans le temple et de maison en maison, ils continuaient sans arrêt à enseigner et à annoncer la bonne nouvelle concernant le Christ, Jésus. ” (Actes 5:42). Rien n’aurait pu les retenir, pas même la persécution (Actes 8:4) Ils faisaient connaître la vérité tous les jours.
Qu’en est-il de nous ? Demandons-nous : ‘ Suis-je conscient de l’urgence des temps ? Suis-je disposé à continuer d’annoncer sans arrêt la bonne nouvelle ? ’ – km1996/8
Le mot “ simonie ” vient de l’événement rapporté en Actes 8:9-24 et désigne la pratique des arts magiques. Philippe l’évangélisateur se rendit à Samarie pour “prêcher le Christ”. (8:5-25) Une grande joie régna dans cette ville lorsque la bonne nouvelle y fut proclamée, les esprits impurs expulsés et les gens guéris. De Jérusalem, les apôtres envoyèrent Pierre et Jean à Samarie, et quand ceux-ci priaient et posaient les mains sur les nouveaux disciples baptisés, ces derniers recevaient de l’esprit saint. Simon, ancien magicien qui venait d’être baptisé, tenta d’acheter ce pouvoir, mais Pierre lui dit: ‘Que ton argent périsse avec toi! Ton cœur n’est pas droit devant Dieu.’ Ayant été exhorté à se repentir et à supplier Jéhovah de lui pardonner, il demanda aux apôtres de prier pour lui. Voilà qui devrait inciter tous ceux qui craignent Jéhovah de nos jours à le prier pour qu’il les aide à sauvegarder leur cœur. (De cet événement vient le mot “simonie”, qui désigne “l’achat ou la vente d’une fonction religieuse ou d’une promotion ecclésiastique”.) – TG1990 1/6 p17 §8
Les chrétiens qui occupent des fonctions de responsabilité, notamment les représentants itinérants doivent veiller à ne pas se rendre coupables, consciemment ou non, de ce qu’on appelle la simonie. Ce terme vient d’un certain Simon qui, selon Actes 8:9-24, a offert de l’argent aux apôtres pour que ceux-ci lui donnent le pouvoir de transmettre l’esprit saint par imposition des mains. Comment un responsable itinérant pourrait-il se rendre coupable de simonie? S’il n’y prend pas garde, il pourrait être tenté de recommander un ancien pour qu’il participe au programme d’une assemblée parce que ce frère se montre très hospitalier ou généreux envers lui. En fait, dans de rares cas des anciens ont fait des dons généreux, tout en sollicitant un privilège spécial. Ils ne désiraient pas, semble-t-il, se comporter en ‘petits’ et laisser l’esprit saint guider les frères chargés de procéder à des nominations théocratiques (Luc 9:48). Dans de tels cas, les représentants itinérants ont refusé ce genre de dons, montrant ainsi le bon exemple pour ce qui est de ne pas abuser de son pouvoir. Il ressort de tout cela que les anciens qui occupent une position en vue doivent être vigilants pour ne pas se rendre coupables de simonie - TG15/8/1986 p15 §9
Au 1er siècle, les anges dirigeaient, dans une certaine mesure, les disciples de Jésus vers ceux qui étaient dignes d’entendre le message (Actes 8:26). Aujourd’hui encore, les serviteurs de Dieu constatent que les anges dirigent les choses. Il n’est pas rare que la personne qui ouvre la porte leur déclare qu’elle était en train de demander de l’aide à Dieu juste avant qu’ils arrivent ! Quelle joie pour nous, ainsi que pour les anges, lorsque de telles personnes écoutent le message du Royaume ! km2004/6
Pour susciter la conversation - De nombreux Témoins entament des discussions constructives en demandant simplement : “ Vous êtes-vous jamais demandé pourquoi... ? ” En choisissant une question qui préoccupe vraiment beaucoup de personnes, ils sont presque assurés d’avoir d’excellentes conversations en prédication. Et même si la question n’avait jamais effleuré l’esprit de l’interlocuteur, elle est toujours susceptible d’éveiller sa curiosité. Un grand choix de sujets peuvent être introduits par des tournures comme “ À votre avis... ? ” “ Que pensez-vous de... ? ” et “ Croyez-vous que... ? ”
S’approchant du fonctionnaire de la cour d’Éthiopie qui lisait à haute voix la prophétie d’Isaïe, l’évangélisateur Philippe a simplement demandé : “ Est-ce que tu comprends vraiment ce que tu lis ? ” (Actes 8:30). Cette question a permis à Philippe d’expliquer des vérités se rapportant à Jésus Christ. Par des questions semblables, des Témoins de notre époque ont découvert des personnes qui désiraient ardemment comprendre les vérités bibliques. – km2005/4
Le baptême : comment ? Il ne sert à rien de baptiser en les aspergeant, en leur versant de l’eau sur la tête ou même en les immergeant des personnes à qui l’on n’a pas enseigné la vérité biblique. L’eunuque éthiopien, un homme fervent, a été baptisé dans “ un point d’eau ”. Il fallait des points d’eau, car le baptême de Jésus et celui de ses disciples ont demandé une immersion totale. — Actes 8:36 Les mots grecs traduits par “ baptiser ”, “ baptême ”, etc., se rapportent à l’acte d’immerger, de tremper ou de plonger dans l’eau. Voilà pourquoi, à notre époque, le baptême des Témoins de Jéhovah est un acte volontaire accompli par immersion totale dans l’eau. – TG2002 1/ 4 p10 §3,5

References: § 2
 §3
 §4
 §10
 § 16
 §9
 §4
 §10
 §9
 §11
 §17
 §11
 §17
 §2
 §3
 §17
 §6
 § 2
 §8
 §9
 §3