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la Direction de la Stratégie de la DGSE, une structure importante au sein du renseignement francais : La communauté du renseignement
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la Direction de la Stratégie de la DGSE, une structure importante au sein du renseignement francais
Créée en 1989, la Direction de la Stratégie (DS) de la DGSE est un service chargé d'une mission spécifique, a savoir diffuser les rapports de la DGSE auprès des institutions gouvernementales, en un sens, et dans l'autre sens de recueillir leurs critiques sur les rapports (La "production") et de recevoir les demandes de renseignement des instances officielles. Ce n'est pas un service chargé de la collecte du renseignement; cette mission relève de la Direction du Renseignement , chargée de la collecte du renseignement aussi bien de manière clandestine par l'intermédiaire de personnes recrutées, que de manière ouverte, par la lecture de la presse, et la Direction des Opérations, qui comprend entre autres le Service Action et ce qu'on appelait dans les années 60 le "Service 7" chargé de "fouiller" les bagages de personnes intéréssant la DGSE ou d'examiner les valises diplomatiques. La DS est chargée uniquement de l'interface ,entre la DGSE et les institutions. UNe fois la demande de renseignements ou les critiques d'un Ministère sur un rapport transmis a la DS, c'est elle qui le fait parvenir au Service de la DGSE concerné. Par exemple, si l'Elysée souhaite avoir des éclairages sur la situation politique a Washington, éléctions présidentielles approchant, la DS recoit la demande et la répercute a la Direction du renseignement, laquelle transmet un câble a la station de la DGSE a Washington, qui collecte les renseignements attendus ( De manière clandestine ou ouverte) puis la station envoie un câble a la Direction du renseignement de la DGSE sur les informations obtenues, cette dernière répercute auprès de la Direction de la Stratégie qui fait remonter le rapport jusqu'a l'Elysée. Cet exemple , très théorique, montre comment fonctionne le système. Les demandes de renseignement peuvent être a court (L'exemple sur la demande de la situation a Washington) , moyen ou long terme (Par exemple sur la situation politique en Irak et les chances de stabilisation du pays). Une autre mission tout aussi importante de la DS est d'entretenir des contacts avec le Quai d'Orsay, le Ministère des affaires étrangères francais. Ici, la mission est de participer, avec le Quai d'Orsay, afin d'aider a l'élaboration de la politique étrangère francaise, une nouvelle fois sur le court, moyen ou long terme selon la situation. La DGSE et le Quai d'Orsay ont en effet des missions très différentes, qui les conduisent a avoir des vues qui peuvent (ou ne sont pas) très éloignées. Les diplomates sont chargés de représenter la France a l'étranger, de défendre ses intérêts, la DGSE d'empêcher les menaces venant de l'éxtérieur ( Ce que j'appelle le "Renseignement défensif", a savoir recruter des officiers de services secrets étrangers ou de détecter le passage de la Syrie vers l'Irak de djihadistes ) mais aussi de collecter des informations a caractère militaire, politique, économique, social, pour faire remonter ensuite les informations (Ce que je qualifie de "Renseignement offensif", par exemple la situation sociale a Dakar ou les orientations prises par les autorités britanniques lors d'un sommet européen ). il en résulte que leurs sources peuvent être très différentes, or pour pouvoir prendre des orientations politiques sur un sujet donné, il faut connaître les intentions et orientations des personnes auquel on s'intéresse. Le fait que deux institutions aussi différentes que la DGSE (représentée par la DS) et le Quai d'Orsay s'associent pour l'élaboration de la politique étrangère entraîne sans doute des différences de point de vue mais aussi des rapprochements, enrichit les points de vue et permet , en évitant de rejeter les informations des professionels du renseignements, une approche qui peut potentiellement être plus efficace. Arsène Lux, premier Directeur de l'ancêtre de la Direction de la Stratégie de la DGSE: La cellule "Prospection" du SDECE puis de la DGSE La création d'une Direction de la Stratégie n'est pas une nouveauté en soi; elle est l'ancêtre de la cellule de Prospection, créée en août 1981 (Chef: Arsène Lux) par Pierre Marion, Directeur de la DGSE de 1981 a 1982. Arrivé aux commandes de ce qui s'appelait alors le SDECE, le Service de Documentation Extérieure et de Contre-Espionnage, cet industriel , effaré par le fonctionnement du service de renseignement extérieur francais, est bien décidé a le réformer. La création d'une unité chargée de la Prospective répond au besoin d'avoir une vision sur le long et le moyen terme pour le service de renseignement francais, pour éviter les mauvaises surprises. N'oublions pas que les services secrets francais, dépendants du Ministère de la Défense, travaillent pour le compte de l'éxécutif. Ils lui rendent compte, l'informent sur les menaces provenant des autres pays pour permettre ensuite a l'éxécutif , disposant ainsi des informations, puisse adopter les mesures nécéssaires. Notons que ce sont toujours des diplomates qui ont dirigés la DS. Il est vrai que ce service n'est pas "opérationnel", il a beaucoup plus des fonctions d'analyses et de prospection. Les biographies des chefs de la DS DGSE ainsi que leurs photos sont disponibles plus bas. Les Directeurs de la DS DGSE ont été : Jean-Claude Cousseran octobre 1989-avril 1992 Patrick Gautrat avril 1992-1993 Guy Azaïs 1993-septembre 1997 Bruno Joubert septembre 1997-novembre 2001 Francois-Xavier Deniau novembre 2001-septembre 2005 Pascal Teixeira da Silva septembre 2005- DOCUMENTS Décret n° 82-306 du 2 avril 1982 portant création et fixant les attributions de la direction générale de la sécurité extérieure. Le Président de la République, Sur le rapport du Premier ministre et du ministre de la défense, Vu l'ordonnance n° 59-147 du 7 janvier 1959 portant organisation générale de la défense; Vu le décret n° 62-811 du 18 juillet 1962 modifié fixant les attributions du ministre des armées; Vu le décret n° 66-66 du 2 janvier 1966 portant rattachement du service de documentation extérieure et de contre-espionnage au ministère des armées; Vu le décret n° 77-1343 du 6 décembre 1977 modifié portant organisation de l'administration centrale du ministère de la défense, Décrète: Art. 1er. - Il est créé une direction générale de la sécurité extérieure, placée sous l'autorité d'un directeur général relevant directement du ministre de la défense et nommé par décret en conseil des ministres. Art. 2. - La direction générale de la sécurité extérieure a pour mission, au profit du Gouvernement et en collaboration étroite avec les autres organismes concernés, de rechercher et d'exploiter les renseignements intéressant la sécurité de la France, ainsi que de détecter et d'entraver, hors du territoire national, les activités d'espionnage dirigées contre les intérêts français afin d'en prévenir les conséquences. Art. 3. - Pour l'exercice de ses missions, la direction générale de la sécurité extérieure est notamment chargée: D'assurer les liaisons nécessaires avec les autres services ou organismes concernés; D'effectuer, dans le cadre de ses attributions, toute action qui lui serait confiée par le Gouvernement; De fournir les synthèses des renseignements dont elle dispose. Art. 4. - L'organisation et le fonctionnement de la direction générale de la sécurité extérieure sont fixés par arrêté du ministre de la défense. Art. 5. - Le décret du 4 janvier 1946 portant création d'un service de documentation extérieure et de contre-espionnage est abrogé. Art. 6. - Le Premier ministre et le ministre de la défense sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française. Fait à Paris, le 2 avril 1982. FRANÇOIS MITTERRAND. Par le Président de la République : Le Premier ministre, PIERRE MAUROY. Le ministre de la défense, CHARLES HERNU Article 6 de l'arrêté du 04.12.2002 portant organisation de la direction générale de la sécurité extérieure La Direction de la Stratégie est chargée de la transmission est du suivi des orientations recueillies auprès des interlocuteurs officiels de la direction générale de la sécurité extérieure ainsi que de l'animation et de l'évaluation de la production de renseignements. SITE DU MINISTERE DE LA DEFENSE La Direction de la Stratégie est chargée de la transmission et du suivi des orientations recueillies auprès des interlocuteurs officiels de la direction générale de la sécurité extérieure ainsi que de l’animation et de l’évaluation de la production de renseignements. Elle est responsable de l'adéquation du renseignement recherché avec les besoins des clients. Elle entretient, notamment, le contact avec le ministère des Affaires Étrangères. Elle élabore des documents de doctrine et d'orientation générale, ainsi que des études sur les options possibles de la politique française. A 60% son travail consiste à avoir une assise stratégique dans les ministères et les opérations internes. De plus elle travaille beaucoup pour son propre compte afin d'accroître sa marge de manoeuvres en France comme à l'étranger afin d'échapper aux différents contrôles gouvernementaux. Les organismes de recherche et d’exploitation du renseignement répondent aux orientations des autorités de l’Etat. Ces orientations empruntent deux voies : Un cadre annuel et institutionnel : le comité interministériel du renseignement (CIR) L’ordonnance du 7 janvier 1959 confie l’orientation et la coordination des services de renseignement au CIR, avec l’appui du secrétariat général de la défense nationale (SGDN). Le CIR élabore (et révise chaque année) le plan national de renseignement (PNR), qui est soumis à l’approbation du président de la République. Il anime les groupes de travail prévus au plan national de renseignement et établit au profit des plus hautes autorités de l'Etat des synthèses de renseignements, ainsi que des notes d'anticipation et d'alerte. Un cadre quotidien et informel : les « commandes » Les besoins en renseignement du gouvernement sont aussi soumis à l’actualité immédiate. Les demandes sont alors directement adressées au jour le jour, aux services concernés. Dans le cas de la DGSE, c’est la direction de la stratégie qui assure l’interface avec les autorités de l’ Etat dans ce domaine. Un travail en quatre phases Le Service, une fois orienté, liste les objectifs susceptibles de détenir les renseignements, puis mène la recherche avec l’ensemble de ses moyens humains, techniques et opérationnels. Les informations et renseignements recueillis sont alors exploités et analysés. Les plus intéressants sont mis en forme et diffusés aux autorités de l’Etat. La direction de la stratégie assure le suivi des diffusions du Service auprès des destinataires gouvernementaux, recueille les critiques de la production et les éventuelles réorientations. Ainsi s’enclenche le cycle du renseignement... BIOGRAPHIES DES DIRECTEURS DE LA DIRECTION DE LA STRATEGIE DE LA DIRECTION GENERALE DE LA SECURITE EXTERIEURE JEAN-CLAUDE COUSSERAN Né le 15 septembre 1944 à Toulouse (Haute-Garonne), M. Jean-Claude COUSSERAN est diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris et d’études arabes. Il est marié, père de deux enfants. Entré en 1970 au ministère des Affaires étrangères, il a été successivement en poste à Beyrouth (1973-1974), à Bagdad (1974-1977), puis à Téhéran (1977-1980), avant de rejoindre la mission permanente de la France auprès des Nations-Unies à New-York (1980-1981). De retour à Paris, il intègre le cabinet de M. Charles HERNU, ministre de la Défense. En juin 1982, il est nommé conseiller technique auprès de M. Claude CHEYSSON, ministre des Affaires étrangères. M. Roland DUMAS, qui succède à M. CHEYSSON, le nomme directeur-adjoint de son cabinet. Diplomate de carrière, en poste à Téhéran durant la Révolution Islamique de 1979, il fut le directeur adjoint du cabinet du ministre des affaires étrangères Roland Dumas et participa aux négociations pour libérer les otages français au Liban en 1985-1986. De 1986 à 1988, il est en poste à Jérusalem comme Consul général, avant de regagner le cabinet de M. Roland DUMAS, ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, jusqu’en septembre 1989. Détaché en tant que Directeur de la stratégie auprès du ministère de la Défense (1989-1992), il est nommé conseiller diplomatique du Premier ministre, Pierre Bérégovoy, de 1992 à 1993. Ambassadeur de France à Damas (1993-1996), il devient Directeur du Département d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient au ministère des Affaires étrangères (1996-1999), avant d’être désigné Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire à Ankara (1999-2000), puis directeur de la Direction Générale de la sécurité extérieure (2000-2002). Impliqué dans l'affaire des comptes japonais du Président de la République au Japon, auprès de la Tokyo Sowa Bank, il a été écarté, ainsi que Gilbert Flam et quelques autres fonctionnaires. Il a pris ses fonctions comme Ambassadeur de France en République Arabe d’Egypte le 1er novembre 2002. Diplomate de carrière, M. Jean-Claude COUSSERAN est ministre plénipotentiaire hors classe. Avec le retour de Bernard Kouchner au Ministère des Affaires Etrangères, il représente la France en tant qu'émissaire "ayant le rang d'ambassadeur". Une première mission a été envisagée en Iran. On l'a vu ensuite, le 9 juin 2007, à Beyrouth, préparant la réunion organisée par la France dans le but de réconcilier les diverses factions libanaises. Son voyage s'est également prolongé en Syrie. PATRICK GAUTRAT Ministre plénipotentiaire hors classe. Chevalier de la Légion d’Honneur et de l’Ordre National du Mérite né le 21 mars 1944 marié avec Mme Eliane Aujard, deux enfants de 30 et 24 ans. Diplômes Licence en droit Diplôme de l’Institut d’études politiques Ancien élève de l’Ecole nationale d’administration. Carrière A l’Ecole nationale d’administration, 1968-1970 ; Titularisé en qualité de secrétaire des Affaires étrangères, 1er juin 1970 ; à la disposition du ministère du travail, de l’emploi et de la population, 1970-1971 ; Deuxième Secrétaire à Varsovie, 1971-1974 ; à l’Administration centrale (Information et presse), 1974-1976 ; Conseiller technique au cabinet du Ministre du commerce extérieur, 1976 ; Chargé de mission au cabinet du Premier ministre, Raymond Barre, 1976-1977 ; Deuxième Conseiller à Washington, 1977-1981 ; Détaché auprès du Ministère des transports (délégué général adjoint puis délégué général du Comité central des armateurs de France), 1981-1987 ; à l’administration centrale (Affaires économiques et financières), chef du service des affaires générales, 1987-1989 ; Auditeur à l’Institut des hautes études de défense nationale, 1986-1987 ; Consul Général à Barcelone, 1989-1992 ; Détaché auprès du Ministère de la Défense, 1992-1993 ; Détaché auprès du Ministère de la jeunesse et des sports (Directeur des sports), 1993-1995 ; Consul général à New-York, 1996-1998 ; à l’Administration centrale, inspecteur général adjoint des Affaires étrangères, 1998-2001 Ambassadeur de France en Pologne, 2001-2004 Ambassadeur de France au Portugal, depuis le 27 septembre 2004. GUY AZAIS Naissance: 21 juillet 1942. Diplôme: École navale IEP-Paris ENA (1971, promotion "Thomas More") Profession: Ministre plénipotentiaire de 1ère classe Parcours: Premier conseiller à Ottawa (1985-1989) Ambassadeur au Bénin (1989-1992) Chef du service des affaires francophones du ministère des Affaires étrangères (1992-1993) Directeur au ministère de la Défense (1993-1997) Ambassadeur en Colombie (1997-2000) Ambassadeur spécialement chargé du renforcement des capacités africaines de maintien de la paix (septembre 2000-février 2004) Ambassadeur en Angola (février 2004-2007) BRUNO JOUBERT né le 29 juillet 1950 diplôme de l'Institut d'études politiques ancien élève de l'Ecole nationale d'administration, promotion "Pierre Mendès-France", 1978 Ministre plénipotentiaire de 1re classe Postes occupés: - à l'Ecole nationale d'administration, 1976-1978 - deuxième secrétaire à Washington, 1978-1979 - premier secrétaire au même poste, 1979-1982 - à l'administration centrale (Affaires économiques et financières), 1982-1985 - deuxième conseiller à la représentation permanente de la France auprès des Communautés européennes à Bruxelles, 1985-1990 - à l'administration centrale (Secrétariat général) 1990-1993 - directeur adjoint du personnel et de l'administration générale et chef du service du personnel, 1993; chef de service, 1993-1995; (Direction générale de l'administration), directeur des ressources humaines, 1993-1995 - directeur de cabinet du ministre délégué aux affaires européennes, 1995-1997 - détaché auprès du ministère de la défense (directeur) 1997-2001 - ambassadeur, représentant permanent de la France auprès de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe à Vienne, depuis juin 2001-2003 -Directeur de l'Afrique et de l'Océan indien au ministère des Affaires étrangères (janvier 2003-septembre 2006) -Secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères (15 septembre 2006-juin 2007) -Conseiller diplomatique adjoint du président de la République, Nicolas Sarkozy (juin 2007- ) FRANCOIS-XAVIER DENIAU DENIAU (François-Xavier, Nicolas, Marie), né le 4 mars 1955 (Chevalier de la Légion d’honneur) ; diplômé de l’École polytechnique, diplômé de l’École nationale de la statistique et de l’administration économique ; ancien élève de l’École nationale d’administration, promotion « Droits de l’Homme », 1981. Ministre plénipotentiaire de 2e classe. Etats de service 1978 : Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques. 1979-1981 : École Nationale d’Administration. 1er juin 1981 : Nommé et titularisé secrétaire des Affaires étrangères. 1981-1984 : Administration centrale du Ministère des Affaires Etrangères (Affaires économiques et financières). 1984-1988 : Premier secrétaire puis Deuxième conseiller à Rome (Quirinal). 1988-1992 : Conseiller à la Représentation permanente de la France auprès des Communautés européennes à Bruxelles. 1992-1995 : Ministre-Conseiller à Tunis. 1995-1997 : Conseiller diplomatique du Cabinet du Ministre de l’aménagement du territoire, de l’équipement et des transports. Avril-mai 1997 : Directeur adjoint du cabinet du Ministre des Affaires Etrangères. 1998-2001 : Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire à Saint-Domingue. 1998-2001 : Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire à Nassau (en résidence à Saint-Domingue). Novembre 2001 : Détaché auprès du ministère de la défense, directeur. 13 juillet 2004 : Chevalier de la Légion d’honneur. Septembre 2005 : Ambassadeur, représentant permanent de la France auprès de l’Office des Nations Unies et des Organisations internationales à Vienne. PASCAL TEIXEIRA DA SILVA Naissance: 10 octobre 1957 Diplôme: ENA (1984, promotion Louise Michel) Profession: Ministre plénipotentiaire Parcours: Premier secrétaire à Bonn (1986-1990) Deuxième conseiller à Moscou (1990-1993) Chargé de mission auprès du secrétaire général du ministère des Affaires étrangères (1993-1997) Deuxième conseiller à la Mission permanente de la France auprès de l'Organisation des Nations-Unies à New-York (1997-1998) Premier conseiller à la Mission permanente de la France auprès de l'Organisation des Nations-Unies à New-York (1998-2001) Directeur adjoint des Nations unies et des organisations internationales à la direction générale pour les affaires politiques et de sécurité au ministère des Affaires étrangères (octobre 2001-août 2005) Directeur de la stratégie à la DGSE du ministère de la Défense (septembre 2005- ) Note modifiée le 26.05.2008 12:35 Publié dans Secteur géographique: Europe de l'Ouest, Services secrets francais, Thématique: Structures des différents services sec, Thématique: Techniques du renseignement | Lien permanent | Commentaires (2) Commentaires
Départ de Pierre Brochand, patron de la DGSE depuis six ans
http://fr.news.yahoo.com/afp/20081006/tfr-depart-de-pierre-brochand-patron-de-f56f567.html
Écrit par : Drew | 07/10/2008
son remplacant a été nommé en conseil des ministres, c'est un ancien préfet: Erard Corbin de Mangoux. apparement le décret de nomination n'a pas encore été publié.
Écrit par : ADMINISTRATEUR | 08/10/2008

References: Art. 1
 Art. 2
 Art. 3
 Art. 4
 Art. 5
 Art. 6