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Timestamp: 2019-02-21 04:44:16+00:00

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RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 21 JANVIER 2019 - ACTES 25-26 - Topics - The World News Media
RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 21 JANVIER 2019 - ACTES 25-26
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Recherchons des perles spirituelles (8 min) : ACTES 25-26
Actes 26:14 : Qu’est-ce qu’un aiguillon ? (nwtsty, note d’étude ; nwt, lexique à « aiguillon »
« Alors que nous étions tous tombés par terre, j’ai entendu une voix qui me disait en langue hébraïque : “Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? Tu te fais du mal à toujours lancer des ruades contre les aiguillons.”
lancer des ruades contre les aiguillons : Un aiguillon est un bâton pouvant mesurer 2,50 mètres muni d’une pointe servant à faire avancer un animal (Juges 3:31 - L’aiguillon pouvait servir d’arme. Shamgar, un juge et guerrier israélite, a massacré 600 Philistins “ avec un aiguillon à bovins ”).
L’expression « lancer des ruades contre les aiguillons » est un proverbe que l’on rencontre dans la littérature grecque. C’est une allusion à la réaction d’un taureau têtu qui résiste aux piqûres des aiguillons en donnant des coups avec ses pattes de derrière, et qui se blesse tout seul. Saul s’est comporté un peu de cette manière avant de devenir chrétien.
En combattant les disciples de Jésus, qui avaient le soutien de Jéhovah, il risquait de se causer beaucoup de tort (cf. Ac 5: 38, 39 ; 1Tm 1:13, 14). Ec 12:11 parle d’« aiguillons » dans un sens figuré, pour désigner les paroles d’une personne sage qui encouragent quelqu’un à suivre un conseil, à prendre de bonnes décisions.
aiguillon. Long bâton muni d’une pointe en métal, que les fermiers utilisent pour faire avancer les animaux. Dans la Bible, les paroles d’une personne sage qui encouragent quelqu’un à mettre en pratique de bons conseils sont comparées à un aiguillon. L’expression « lancer des ruades contre les aiguillons » est une allusion à la réaction d’un taureau têtu qui résiste aux piqûres des aiguillons en donnant des coups avec ses pattes de derrière, et qui se blesse tout seul (Ac 26:14 ; Jg 3:31).
L’expression imagée “ ruer contre les aiguillons ” vient de la réaction d’un taureau têtu qui résiste aux piqûres de l’aiguillon par des ruades, ce qui le blesse. Par conséquent, cette expression dénote une opposition ou une rébellion contre une autorité légitime ou une situation à laquelle on ne peut rien changer, opposition qui occasionne des blessures. C’est exactement ainsi que Saul agissait avant de devenir chrétien, en combattant les disciples de Jésus Christ, qui bénéficiaient du soutien de Dieu it-1 Aiguillon
Se pourrait-il que nous aussi nous soyons en train de “ ruer contre les aiguillons ” sans en avoir conscience ? La Bible compare “ les paroles des sages ” à des aiguillons qui nous poussent dans la bonne direction. Les conseils divinement inspirés de la Parole de Dieu peuvent nous stimuler et nous guider comme il faut, à condition de le leur permettre. Résister à cette stimulation ne peut que nous être préjudiciable.
Saul a tenu compte des paroles de Jésus ; il a corrigé sa voie. Il est devenu un chrétien très aimé : l’apôtre Paul. De la même façon, notre soumission aux instructions divines nous procurera des bénédictions éternelles – TG2003 1/10 p32
“Ruer contre les aiguillons” - Avant de se convertir au christianisme, Paul (Saul) persécutait cruellement les vrais serviteurs de Dieu. Quand il se manifesta à Paul, Jésus lui dit: “Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu? Il est dur pour toi de continuer à ruer contre les aiguillons.” (Actes 26:14). Que voulait dire Jésus?
Jésus Christ considère que ce qu’on fait à ses disciples, c’est à lui-même qu’on le fait. Par conséquent, en persécutant les chrétiens, Paul persécutait en réalité Jésus Christ. Il combattait ce que Dieu défendait, et ce à son propre détriment. On pouvait dire que Paul ‘ruait contre les aiguillons’. Un aiguillon est un bâton pointu, parfois ferré, dont on se sert pour conduire le bétail ou les animaux de labour. L’animal rétif qui regimbe contre les coups d’aiguillon n’obtient aucun soulagement, mais se fait plutôt du tort. De même, Paul n’avait aucun intérêt à persécuter ceux que Dieu approuvait. Les efforts qu’il faisait dans ce sens étaient aussi vains que ceux d’une bête de trait qui regimbe contre les coups d’aiguillon.
Actes 26:27 : Devant quel dilemme le roi Agrippa se trouve-t-il quand Paul lui demande s’il croit les Prophètes ? w03 15/11 16-17§ 14
« Crois-tu les Prophètes, roi Agrippa ? Je sais que tu crois. »
Paul sait qu’Agrippa professe le judaïsme. S’appuyant sur les connaissances religieuses du roi, il lui explique qu’il prêche “ sans dire rien d’autre que les choses dont les Prophètes ainsi que Moïse ont déclaré qu’elles allaient arriver ” concernant la mort et la résurrection du Messie (Actes 26:22, 23). Puis il l’interpelle : “ Roi Agrippa, crois-tu les Prophètes ? ” Voilà Agrippa devant un dilemme. S’il répond non, c’en est fini de sa réputation de Juif. Mais s’il va dans le sens de Paul, il manifeste publiquement son accord avec lui et risque alors d’être taxé de chrétien. Avec sagesse, Paul répond lui-même : “ Je sais que tu crois. ” La réaction d’Agrippa est spontanée : “ En peu de temps tu me persuaderais de devenir chrétien. ” (Actes 26:27, 28). Agrippa n’est pas devenu chrétien. Reste que le message de Paul a éveillé un certain écho en son cœur. TG2003 15/11
Agrippa était une personne juif circoncis, ne Mais jamais DeViNT chrétien. Le continue à faire de la politique dans le Païen du solde Empire romain. Le témoignage de Paul sur lui fait un grand gâteau.
Grâce à la qualité de sa défense, Paul a fait ressentir le pouvoir pénétrant de la Parole de Dieu à un haut personnage (Hébreux 4:12). En quoi résidait l’efficacité de Paul ? Quand on analyse sa défense, deux points essentiels se révèlent : 1) Paul était persuasif. 2) Il utilisait sa connaissance de la Parole de Dieu avec l’habileté d’un bon artisan.
Si nous chérissons “ la parole de vérité ” et que nous ‘ gardions la loi de Dieu constamment ’, nous aurons le courage nécessaire pour donner le témoignage sans craindre la honte. Grâce à une étude assidue de la Parole écrite de Dieu, nous serons à même de ‘ parler de ses rappels devant des rois ’ La prière et l’esprit de Jéhovah également nous aideront à dire ce qu’il faut, comme il le faut. Avec courage, Paul a parlé des rappels de Dieu à des dirigeants de son époque. Il a par exemple donné le témoignage au gouverneur romain Félix, qui “ l’écouta sur la foi en Christ Jésus ”. (Actes 24:24, 25.) Il a en outre rendu témoignage devant le gouverneur Festus et le roi Agrippa (Actes 25:22–26:32). Avec le soutien de Jéhovah, nous pouvons nous aussi être des témoins courageux, qui n’ont jamais “ honte de la bonne nouvelle ”. – TG2005 15/4 p13 §14
Dieu laisse subsister la structure politique du monde parce qu’elle offre une certaine stabilité, qui nous permet de prêcher la bonne nouvelle du Royaume. Dieu nous demande même de prier pour ceux qui gouvernent, surtout quand leurs décisions pourraient avoir une incidence sur notre culte. En cas d’injustice, nous en appelons aux autorités gouvernementales, comme l’apôtre Paul l’a fait (Actes 25:11). Bien que la Bible enseigne que l’adversaire de Dieu, Satan, a pouvoir sur les systèmes politiques, elle ne dit pas qu’il tient chaque dirigeant ou responsable dans sa main. Gardons-nous donc de laisser entendre qu’un dirigeant en particulier est manipulé par le Diable. Quand nous avons affaire « aux gouvernements et aux autorités », nous « ne parlons en mal de personne » (Tite 3:1, 2). – TG2016 Avril p28 §6
Avant de devenir chrétien, l’apôtre Paul était farouchement opposé à la propagation du christianisme. Toutefois, comme il agissait dans l’ignorance, Jéhovah lui a fait miséricorde. Il lui a manifesté sa faveur imméritée en lui confiant la mission de prêcher, mission à laquelle Paul a attaché le plus grand prix (Actes 26:9-18). Reconnaissant pour la miséricorde de Jéhovah, il s’est dépensé à fond dans l’accomplissement de son ministère. 2 Cor. 12:15.
Selon la miséricorde de Dieu, nous aussi nous avons reçu un ministère (2 Cor. 4:1). Comme Paul, nous nous en montrerons reconnaissants en nous efforçant d’aider les autres à progresser spirituellement. Nous pouvons le faire, notamment en commençant et en poursuivant des études bibliques – km2003/7 p1 §1
À notre époque, beaucoup de gens sont comme Saul. Ils peuvent changer, mais ce n’est pas facile. La raison en est que quelqu’un fait de grands efforts pour amener chacun de nous à faire ce qui est mal. Savez-vous de qui il s’agit ? Jésus en parla lorsqu’il s’adressa à Saul depuis les cieux ; il lui dit : ‘Je t’envoie pour leur ouvrir les yeux, pour les tourner des ténèbres vers la lumière et du pouvoir de Satan vers Dieu.’ — Actes 26:17, 18.
Ainsi, c’est Satan le Diable qui est à l’origine de l’enseignement de toutes mauvaises choses. Il désire que les hommes se conduisent mal. Si nous accomplissons de mauvaises actions, cela plaît au Diable. Mais nous désirons faire plaisir à Jéhovah. Nous plairons à Dieu si nous prêtons toujours attention à la Bible et faisons ce qu’elle nous dit. En faisant ce qui plaît à Dieu, nous accomplissons des choses excellentes, parce que Dieu est bon – TG2011 1/11
Par cette œuvre mondiale de prédication et d’enseignement, Dieu a manifesté son amour envers les humains qui ne le connaissaient pas en leur offrant la possibilité de s’approcher de lui et de recevoir le pardon de leurs péchés (Actes 26:18). Cette mission (prêcher et enseigner) était aussi une marque d’amour envers les messagers eux-mêmes, car elle leur permettait d’exprimer leur attachement à Jéhovah et de montrer leur amour du prochain. – TG2001 1/ 4 p9 §4
Tout l’honneur revient à Dieu : Notre situation privilégiée de ministres de Dieu nous autorise-t-elle à nous glorifier ? Certainement pas. Au sujet du ministère chrétien, Paul était conscient qu’il pouvait effectuer son ministère seulement grâce à la force que Dieu lui donnait. De même, nous reconnaissons que c’est uniquement parce que nous avons “ obtenu le secours qui vient de Dieu ” que l’œuvre de prédication s’accomplit actuellement (Actes 26:22). Au moyen de cette proclamation mondiale, Jéhovah nous utilise d’une manière puissante pour provoquer une secousse parmi les nations, présage de la destruction qui aura lieu prochainement lorsque le jugement sera exécuté. Quel privilège nous avons d’être des “ compagnons de travail de Dieu ” dans la grande moisson spirituelle - km2004/2 p1 §4
Les chrétiens du premier siècle avaient bien plus de zèle, d’enthousiasme, de détermination, de puissance et d’endurance que les membres des autres religions. Ces choses leur avaient été données par Jéhovah Dieu, et les chrétiens primitifs reconnurent cette source de leur force. Quand il comparut devant Agrippa, Paul déclara en toute humilité : “ Mais, grâce au secours de Dieu, j’ai subsisté jusqu’à ce jour, rendant témoignage devant les petits et les grands. ” (Actes 26:22). C’était la force agissante, l’esprit saint de Jéhovah qui permit aux fidèles disciples du Christ d’aller de l’avant en dépit d’une violente opposition. – TG1954 1/12 §19
Donner à Jéhovah le meilleur de nous-mêmes signifie également imiter son amour pour les humains. Cet amour nous motive pour essayer de porter le message vivifiant de la vérité à un maximum de personnes. Il nous incite à manifester un intérêt personnel à nos interlocuteurs. Il nous permet de continuer à penser à eux au-delà du premier contact et de revenir les voir. Il nous pousse à faire tout notre possible pour les aider à progresser spirituellement. Actes 26:28, 29 – km2004/4 p1 §4
25:8-12. De nos jours, rien ne s’oppose à ce que les chrétiens aient recours aux moyens que leur offre la loi “ lorsqu’il s’agit de défendre la bonne nouvelle et de la faire reconnaître en justice ”. — Phil. 1:7. – TG2008 15/5 p32
Une bonne conduite ne suffit pas toujours. Il est parfois nécessaire de défendre avec hardiesse nos positions fondées sur la Bible, ce qui peut nous amener à faire appel aux gouvernements et aux tribunaux pour garantir notre protection - Actes 25:10-12 – TG2007 15/12 p21 §8.
Quand on lui a demandé de présenter sa défense devant Hérode Agrippa II, Paul a aussi usé de tact. Il était de notoriété publique qu’Agrippa entretenait une liaison incestueuse avec sa sœur Bérénice, pratique clairement condamnée par la Parole de Dieu. Pourtant, loin de le blâmer, Paul a trouvé de bonnes raisons de le féliciter. “ Au sujet de toutes les choses dont je suis accusé par les Juifs, roi Agrippa, je m’estime heureux que ce soit devant toi que j’aie à présenter ma défense aujourd’hui, surtout parce que tu t’y connais dans toutes les coutumes ainsi que dans les controverses parmi les Juifs. ” — Actes 26:1-3.
Nous ferions bien d’user du même tact que Paul dans nos rapports avec autrui. Complimenter un voisin, un camarade de classe ou un collègue de travail peut favoriser des relations paisibles avec eux et les inciter à opter pour une bonne conduite. En offrant des félicitations bien méritées, nous pouvons toucher les cœurs. Et qui sait si cela n’encouragera pas des personnes sincères à conformer leurs pensées et leurs agissements à la connaissance exacte ? – TG2007 1/9 p14
Puisque la Parole de Dieu condamne les titres honorifiques, serait-ce mal de la part d’un chrétien de s’adresser à un roi en l’appelant “ Roi ” ou à un juge en disant “ Monsieur le Juge ” ou “ Votre Seigneurie ” ? Non. Quand les chrétiens s’adressent aux gouverneurs et aux juges, ils s’adressent à eux en tant que fonctionnaires publics et non comme à des serviteurs d’un culte ou à des chefs spirituels. Quand il comparut devant le roi Agrippa, l’apôtre Paul déclara : “ De tous les griefs dont je suis accusé par les Juifs, roi Agrippa. ” Et, devant Festus, procurateur de la Judée pendant le règne de Néron, Paul dit : “ Je ne suis pas fou, très excellent Festus. ” Bien que Paul rendît le respect officiel aux fonctionnaires publics, jamais il ne s’adressa aux conducteurs spirituels chrétiens ou non chrétiens en employant des titres spéciaux. — Actes 26:2, 25
Que signifie tout cela ? Cela signifie que ceux qui veulent servir Dieu de la manière qu’il prescrit cesseront de s’adresser aux membres du clergé en se servant de titres tels que “ Révérend ” et “ Père ”. Les vrais chrétiens n’emploient aucune sorte de titres honorifiques. Cela signifie davantage encore : l’emploi de ces titres est un signe de fausse religion. – TG1955 15/9
La repentance est un facteur déterminant pour qui veut être réintégré dans la congrégation chrétienne. Une personne excommuniée n’est pas automatiquement acceptée dans la congrégation après un certain laps de temps. Avant qu’elle ne soit réintégrée, sa condition de cœur doit changer foncièrement. Le pécheur doit prendre conscience de la gravité de son péché et de l’opprobre qu’il a jeté sur Jéhovah et sur la congrégation. Il doit se repentir, prier Dieu pour implorer son pardon et se conformer aux exigences divines. Au moment où il demande sa réintégration, il devrait pouvoir donner la preuve qu’il s’est repenti et qu’il produit “ des œuvres qui conviennent à la repentance ”. Actes 26:20. – TG2006 15/11 p27 §9
26:24, 25. Nous devons annoncer “ des paroles de vérité et de bon sens ” même si elles semblent sottes ou insensées à “ l’homme physique ”. 1 Cor. 2:14.
Paul instruit ne regardait pas en arrière avec nostalgie, regrettant ce qu’il aurait pu faire grâce à son instruction; il n’utilisait pas non plus son “grand savoir” pour impressionner les autres (Actes 26:24). Mettant plutôt toute sa confiance en Jéhovah Dieu, il a fait allusion à ses anciennes perspectives, en disant: “Oubliant les choses qui sont derrière et tendu vers celles qui sont devant, je poursuis ma course vers le but pour le prix de l’appel de Dieu, appel vers le haut, grâce à Christ Jésus.” (Philippiens 3:13, 14). Paul accordait du prix aux choses spirituelles. Aujourd’hui aussi, des sages selon la chair accueillent favorablement la bonne nouvelle. Des gens ayant reçu une instruction dans des domaines très variés et qui exercent toutes sortes de professions ont accepté la vérité et utilisent leur formation dans le service de Jéhovah. Néanmoins, quelle que soit leur éducation, les chrétiens gardent présent à l’esprit que ce sont les qualifications spirituelles qui sont essentielles. Ce sont les “choses les plus importantes”, car elles peuvent nous conduire à la vie éternelle – TG1992 1/11 p21
Si la bonne nouvelle du Royaume est voilée pour certains, ce n’est pas la faute des Témoins de Jéhovah, mais la leur. La bonne nouvelle du Royaume n’est pas cachée. L’œuvre mondiale de prédication des Témoins de Jéhovah est bien connue. C’est pourquoi ils peuvent dire comme l’apôtre Paul: “Cela ne s’est pas fait dans un coin.” Effectivement, comme il l’écrivit, la bonne nouvelle est “prêchée dans toute la création qui est sous le ciel”. — Actes 26:26; Colossiens 1:23. – TG1990 15/7 p15§10
L’apôtre Paul était connu pour être un prédicateur persuasif. Le roi Agrippa lui-même lui concéda : “ En peu de temps tu me persuaderais de devenir chrétien. ” (Actes 26:28). Qu’est-ce qui rendait le ministère de Paul si convaincant ? Il était logique, s’appuyait sur les Écritures et adaptait son argumentation à ses auditeurs.
À l’exemple de Paul, nous devons être persuasifs dans notre ministère. Comment y parvenir ? Il s’agit de faire preuve de perspicacité quand nous parlons et quand nous écoutons. Cela suppose trois démarches de notre part.
Écoutons attentivement : Cherchons dans les paroles de la personne un terrain d’entente sur lequel rebondir. Si elle soulève une objection, essayons d’en discerner la raison. Il sera sans doute utile de savoir exactement ce qu’elle croit, pourquoi elle y croit et ce qui l’a convaincue. On peut essayer avec tact de le lui demander.
Posons des questions : Si quelqu’un nous dit ne pas croire en Dieu, nous pourrions simplement lui demander : “ Cela a-t-il toujours été le cas ? ” ”
Employons des raisonnements solides : Un frère a un jour demandé à une femme qui croyait que Jésus est Dieu : “ Si vous deviez expliquer que deux personnes sont égales, quel lien de parenté citeriez-vous en exemple ? ” La femme a répondu : “ Je parlerais de deux frères. ” Le proclamateur a poursuivi : “ On pourrait même parler de jumeaux. Mais en nous enseignant que Dieu est le Père et que lui-même est le Fils, que voulait dire Jésus ? ” La femme a compris que l’un est plus âgé et a plus d’autorité que l’autre. Son esprit et son cœur ont été touchés grâce à l’art de la persuasion. – km2001/2

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