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Timestamp: 2020-01-22 05:21:36+00:00

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as, assis, m. :
- Gaffiot P. 167-169 --- Lebaigue P. 107
- gén. plur. ordt assium, mais assum Varr. L. 5, 180.
- voir hors site : as.
1 - as, douze onces.
- primt as = une livre (as librarius, Gell. 20, 1, 31 : as d'une livre) [devenu synonyme d'une valeur insignifiante, cf. un sou]
- Cic. Quinct. 19; Off, 2, 58; Hor. S. 1, 1, 43.
- perdere omnia ad assem, Hor. Ep. 2, 2, 27 : perdre jusqu'au dernier sou. --- cf. Plin. Ep. 1, 15, 1.
- assis facere (assis æstimare), Catul. 42, 13 ; 5, 3 : ne pas faire cas de (estimer à la valeur d'un as).
- ab asse crevit, Petr. 43, 1 : il est parti de rien.
- assem habeas, assem valeas, Petr. 77, 6 : un sou vous avez, un sou vous valez.
- ex asse (in assem, in asse) : jusqu'au dernier sou, en totalité, en tout, entièrement.
- vendere aliquid in assem, Col. 20, 6, 9 : vendre une chose en totalité.
- rumores senum severiorum omnes unius æstimemus assis, Catul. 5, 2 : tous les murmures des vieillards austères, estimons-les à la valeur d'un as (estimons-les à peu de chose).
- ad assem impendium reddere, Plin. Ep. 1, 15 : tu paieras toute la dépense (tu paieras jusqu'au dernier sou).
- assem elephanto dare : donner en tremblant qqch à un supérieur (métaphore se référant à l'éléphant qui, après sa prestation au cirque, recevait une récompense des spectateurs apeurés). --- cf. Plin. 8, 5, 5, § 14; Quint. 6, 3, 59; Macr. S. 2, 4; Varr. d. Non. p. 531, 10 sq.
- assem para et accipe auream fabulam, fabulas immo, Plin. Ep. 2, 20, 1 : prépare ton obole et tu entendras un conte qui vaut de l'or, ou mieux des contes.
- unius assis æstimare : faire peu de cas.
- quod non opus est, asse carum est, Cato ap. Sen. Ep. 94 : ce dont on n'a pas besoin, on le le paie trop cher, même au prix d'un as.
2 - as, poids d'une livre. --- Ov. Med. 60.
3 - [mesure] as = un pied. --- Col. 5, 3, 3.
4 - un arpent. --- Col. 5, 1, 9.
5 - [unité opposée à n'importe quelle division]. --- Varr. L. 9, 84 ; Hor. P. 325; Vitr. 3, 1, 6.
6 - expr.
- ex asse : en totalité. --- opp. ex parte : en partie.
- heres ex asse, Quint. 7, 1, 20 : légataire universel.
asa, arch. : c. ara.
Asa Paulini : lieu de Gaule, près de Lyon. --- Anton. 359, 2.
Asachæ, ārum et Asachæi, ōrum, m. : peuple de l'Ethiopie. --- Plin. 6, 191 ; 8, 35.
Asampatæ, ārum, m. : peuple scythe. --- Plin. 6, 22.
Asamus, i, m. : fleuve qui prend sa source dans l'Hémus. --- Plin. 3, 129.
Asana, æ, m. : fleuve de la Mauritanie. --- Plin. 5, 13.
Asanum, i, n. : ville de Dalmatie. --- Peut.
Asara, æ, f. : ville d'Ethiopie. --- Plin. 6, 193.
ăsări, ĕos, n. : c. asarum. --- Apic. 7, 274.
- gr. ἄσαρι.
ăsărōtĭcus, a, um, de mosaïque. --- Sid. 23, 56.
ăsărōtŏs, ŏn : en mosaïque. --- Plin. 36, 184.
- gr. ἀσάρωτος.
- ăsărōta, ōrum, n. : ouvrages de mosaïque. --- Stat. 5, 1, 3, 56.
Asarri, ōrum, m. : peuplade arabe. --- Plin. 6, 168.
ăsărum (ăsărŏn), i, n. : nard sauvage [plante]. --- Plin. 21, 30 ; 12, 47.
- gr. ἄσαρον.
Asbamæus, i, m. : surnom de Jupiter, en Cappadoce. --- Amm. 23, 6, 19.
asbestĭnum (s.-ent. linum), n. : fil d'asbeste. --- Plin. 19, 20.
- gr. ἀσϐέστινον.
asbestŏn, i, n. : tissu incombustible. --- Varr. L. 5, 131.
- gr. ἄσϐεστον.
asbestŏs, i, m. : minéral incombustible. --- Plin. 37, 146.
- gr. ἄσϐεστος.
- lapis asbestos, Aug. Civ. 21, 7, 1 : amiante.
Asbŏlus, i, m. : nom d'un chien d'Actéon. --- Ov. M. 3, 218.
ascălăbōtēs, æ, m. : sorte de lézard. --- Plin. 29, 90.
- gr. ἀσκαλαϐώτης.
Ascălăphus, i, m. : Ascalaphus.
- fils de l'Achéron. --- Ov. M. 5, 539.
- fils de Mars. --- Hyg. Fab. 159.
ascălĭa, æ, f. : fond d'artichaut. --- Plin. 21, 97.
- gr. ἀσκαλία.
Ascălō, ōnis, f. : Ascalon (ville de Palestine). --- Plin. 5, 68.
- Ascălōnensēs, ium, m. : les habitants d'Ascalon. --- Sulp.-Sev. Chron. 1, 31, 3.
- Ascălōnĭus, a, um : d'Ascalon. --- Cass.-Fel. 42.
- ascalōnia (cepa, cæpa), æ, f. : échalote (ail d'Ascalon). --- Col. 11, 3, 57; 12, 10, 1; Plin. 19, 6, 32, § 101 sqq.
- Ascălōnītæ, ārum, m. : les habitants d'Ascalon. --- Bibl.
ascalpo, ĕre : - tr. - gratter.
- ascalpens aurem dexteram, Apul. M. 6, 9 : se grattant l'oreille gauche.
Ascandiandalis, is, f. : ville de Lycie. --- Plin. 5, 101.
Ascănĭa : v. Ascanius 2.
- gr. Ἀσκανία.
Ascanĭo, ōnis, m. : Ascagnon (esclave de Q. Cicéron).
Ascanius :
1 - Ascănĭus, ĭi, m. : Ascagne (fils d'Enée). --- Virg. En. 1, 271, etc. ; Liv. 1, 1, 11, etc.
- gr. Ἀσκάνιος.
2 - Ascănĭus, a, um : d'Ascagne, Ascanien.
- Ascanius lacus, Plin. 5, 148 : le lac Ascagne (lac de Bithynie).
- flumen Ascanium, Plin. 5, 144 : le fleuve Ascagne (qui a sa source au lac Ascagne, cf. Virg. G. 3, 270).
- Ascanius portus, Plin, 5, 121 : le port Ascagne (port de Troade).
- Ascănĭa, æ, f. : Ascanie. - a - région avoisinant le lac Ascagne. --- Plin. 5, 144. - b - île de la mer Egée. --- Plin. 4, 71.
- au plur. Ascaniæ insulæ, Plin. 5, 31, 38, § 138 : les îles Ascaniennes.
Ascapŏs, i, f. : île déserte près de la Chersonèse. --- Plin. 4, 74.
ascărĭda, æ ou ascăris, ĭdis, f. : ascaride (sorte de ver du corps humain). --- C. Aur. Chron. 4, 8, 117 ; Isid. 12, 5, 13.
- gr. ἀσκαρίς, ίδος.
ascaulēs, æ, m. (= utricularius) : joueur de cornemuse, joueur de musette.
- gr. ἀσκαύλης.
- voir hors site : ascaules.
ascĕa : c. ascia.
ascella, æ, f. (c. axilla) : aisselle. ---- Gloss.
ascendens (adscendens), entis : part. prés. de ascendo.
- ascendens machina, Vitr. 10, 19 : échelle d'assaut.
- ascendentes, ĭum, m. plur. : ascendants. --- Paul. Dig. 23, 2, 68.
ascendĭbĭlis (adscendĭbĭlis), e : par où l'on peut monter.
- semita ascendĭbĭlis, Pomp. ap. Schol. ad Stat. Th. 10, 841 : sentier par où l'on peut monter.
ascendo (adscendo), ĕre, ascendi, ascensum : - tr. et intr. - gravir, monter sur, monter dans, escalader, s'élever à.
- ascendere in oppidum, Cic. Verr. 4, 51 : monter à la place forte.
- ascendere in Capitolium, Cic. de Or. 2, 195 : monter au Capitole.
- ascendere in equum, Cic. CM 34 : monter à cheval.
- ascendere in cælum, Cic. Mil. 97 : monter au au ciel.
- ascendere ad templum, Liv. 42, 15, 5 : monter au temple.
- ascendere in trierem, Nep. Alc. 4, 3 : monter dans une trirème.
- ascendere in murum, Cic. de Or. 2, 100 : monter sur les murs [de la ville].
- ascendere ad lævam paulatim, Sall. C. 55, 3 : monter insensiblement sur la gauche.
- fig. - ascendere ad regium nomen, Cic. Dej. 27 : s'élever au titre de roi.
- ascendere ad honores, Br. 241, s'élever aux magistratures.
- ascendere in altiorem locum : s'élever à une situation plus haute. --- Cic. Clu. 110 ;Sull. 5.
- (fortuna) in quam postea ascendit, Curt. 9, 8, 24 : (la fortune) à laquelle il s'éleva plus tard.
- ascendere super ingenuos, Tac. G. 25 : s'élever au-dessus des hommes de naissance libre.
- ascendere supra tribunatus, Tac. D. 7 : s'élever au-dessus des tribunats.
- ascendere jugum montis, Cæs. BG. 1, 21, 2 : gravir le sommet d'une montagne.
- ascendere murum : escalader un mur. --- Cæs. BG. 7, 27, 2 ; 7, 47, 7, etc.
- ascendere navem : monter sur un vaisseau. --- Sall. J. 25, 5; Nep. Hann. 7, 6; Liv. 23, 11, 5.
- ascendere equum, Suet, Jul. 61 : monter un cheval.
- si mons erat ascendendus, Cæs. BC. 1, 79, 2 : s'il fallait gravir une montagne.
- fig. - ascendere unum gradum dignitatis, Cic. Mur. 55 : monter un seul degré dans les honneurs.
- ascendere altiorem gradum, Cic. Off. 2, 62 : monter à un degré plus élevé.
- ascendere summum locum civitatis, Cic. Clu. 150 : monter au rang le plus considérable dans la cité.
ascensĭbĭlis (adscensĭbĭlis), e [ascendo] : - 1 - montant [en parl. d'un chemin]. --- C.-Aur. Chron. 3, 1, 4. - 2 - où l'on peut monter. --- Arn. J. Conflict. 2, 14.
ascensĭo (adscensĭo), ōnis, m. [ascendo] : action de monter, ascension.
- ascensionem facere, Plaut. Rud. 599 : monter.
- ascensio oratorum, Cic. Br. 137 : montée graduelle des orateurs [vers l'éloquence].
ascensŏr, ŏris, m. : - 1 - qui monte. --- Eccl. - 2 - cavalier. --- Eccl.
ascensus (adscensus) :
1 - ascensus, a, um : part. passé de ascendo.
2 - ascensŭs, ūs, m. :
a - action de monter, escalade.
- ascensus in Capitolium, Cic. Sest. 131 : la montée au Capitole [ascensus Capitolii, Cic.Dom. 101].
- agger ascensum dat Gallis, Cæs. BG. 85, 6 : l'amoncellement des matériaux donne aux Gaulois la possibilité d'escalader.
- partim scalis ascensus temptant, Liv. 36, 24, 4 : une partie tente des escalades au moyen d'échelles.
- ascensu prohibere, Cæs. BG. 5, 32 : empêcher de progresser vers les hauteurs.
- paulum moræ in adscensu, dum missilia hostium prævehuntur, Tac. H. 4, 71 : on eut quelque peine à monter, tant qu'on marcha sous les traits de l'ennemi.
b - chemin par lequel on monte, montée.
- in oppidum noluit accedere, quod erat difficili ascensu, Cic. Verr. 4, 51 : il ne voulut pas pénétrer dans la ville, parce qu'on y montait par une pente difficile.
- qua minime arduus ad nostras munitiones ascensus videbatur, Cæs. BG. 2, 33, 2 : par où la montée vers nos travaux paraissait la moins rapide (raide).
- ceterum iter multo quam in adscensu fuerat, Liv. 21, 35 : au reste, la descente offrait bien plus d'obstacles que la montée.
c - fig. accès, ascension.
- ascensus ad civitatem, Cic. Balb. 40 : ascension au droit de cité.
- in virtute multi sunt ascensus, Cic. Planc. 60 : le mérite donne une quantité de moyens de s'élever.
ascēnus, a, um : qui est sans tente, sans abri, sans asile. --- Ennod. Ep. 9, 20.
- gr. ἄσκηνος.
ascētērĭŏn, ĭi, n. : couvent. --- Cod. Justin. 1, 3, 35.
- gr. ἀσκητήριον.
ascētrĭæ, ārum, f. : femmes qui ont prononcé des vœux, religieuses. --- Novell. Just. 123.
- gr. ἀσκήτριαι.
Aschĕtŏs, i, m. : nom d'un cheval. --- Stat. Th. 6, 463.
- gr. ἄσχετος.
ascĭa (ascĕa), æ, f. : - 1 - hache (pour travailler le bois), doloire, herminette. - 2 - pioche, courte houe (à l'usage des laboureurs). --- Pall. 1, 42, 3. - 3 - truelle (du maçon). --- Vitr. 7, 2, 2; Pall. 1, 14. - 4 - marteau (du tailleur de pierre). --- Hier. Ep. 106, 86.
- rogum asciā ne polito, Fragm. XII. Tab. ap. Cic Leg 2, 23 : ne façonne pas le bois du bûcher.
- asciam sibi in crus impingere, Petr. 74 : se donner de la cognée dans les jambes (se faire du tort à soi-même).
- ou asceam cruribus suis inlidere Apul. M. 3, 22.
- sub ascia esse : être sous le marteau, être aux mains des maçons.
- sub ascia fieri : être confié aux maçons. --- Inscr.
- sub ascia dedicare, Inscr. : (probt) faire la consécration au cours d'un travail, avant l'achèvement du monument. --- voir dicolat-angl.
Asciburgĭum, ĭi, n. : Asciburgium (ville de la Gaule Belgique, sur le Rhin). --- Tac. G. 3 ; H. 4, 33.
ascio :
1 - ascĭo (adscĭo), īre, īvi : - tr. - faire venir à soi, mander, s'adjoindre, recevoir.
- sibi Tiberium adscivit, Tac. An. 4, 57 : il s'attacha par l'adoption à Tibère (il adopta Tibère).
- ascire (Trojanos) socios, Virg. En. 12, 38 : recevoir (les Troyens) comme alliés.
- neque Antonium Primum adsciri inter comites a Domitiano passus est, Tac. H. 4, 80 : d'autre part il ne souffrit pas que Domitien fît venir Antonius Primus parmi les gens de sa suite.
- adsciri in societatem Germanos, Tac. H. 4, 24 : [ils disaient] que les Germains étaient appelés à une alliance [à s'associer à la révolte].
2 - ascĭo, āre, āvi, ātum [ascia] : - tr. - a - doler, dégrossir à la doloire. --- Vitr. 7, 2, 2 ; Aug. Manich. 1, 8, 13. - b - travailler avec la truelle, gâcher.
- les formes du parf. (ascivi) et du part. (ascitus) se confondent avec celles de ascisco.
- asciare calcem, Vitr. 7, 2, 2 : gâcher la chaux.
ascĭŏla, æ, f. [ascia] : petite doloire. --- Isid. 19, 19, 12.
ascisco (adscisco), ĕre, īvī, ītum : - tr. -
1 - appeler à soi.
- asciscere sibi oppidum societate, Cic. Verr. 4, 21 : s'associer une ville par une alliance.
- Boios socios sibi adsciscunt, Cæs. BG. 1, 5, 4 : ils s'adjoignent les Boiens comme alliés.
- Hasdrubal gener ascitus, Liv. 21, 2, 4 : Hasdrubal pris comme gendre [par Hamilcar].
- asciscere aliquem ad hoc incredibile sceleris fœdus, Cic. Cat. 2, 8 : faire entrer qqn dans cette alliance incroyable du crime
- asciscere aliquem in civitatem, Cic. Rep. 2, 13 : admettre qqn au droit de cité. --- cf. 2, 33.
- adsciti simul in civitatem et patres, Liv. 6, 40, 4 : admis en même temps au nombre des citoyens et des patriciens
- inter patricios aliquem asciscere, Tac. Agr. 9 : admettre qqn au nombre des patriciens.
- adscitus cælo, Sen. Pol. 17, 1 ; superis, Ov. P. 4, 9, 127 : admis au ciel, au rang des dieux.
2 - prendre pour soi, emprunter, adopter.
- sacra a Græcis ascita et accepta, Cic. Verr. 5, 187 : culte emprunté et recueilli des Grecs.
- asciscere consuetudinem, Cic. Br. 209 : adopter une coutume. --- cf. Liv. 1, 20, 6.
- amitti civitatem Romanam aliā ascitā, Nep. Att. 3, 1 : [on explique] que le titre de citoyen de Rome se perd, quand on a adopté celui d'une autre ville.
- adsciscet nova (vocabula rerum), Hor. Ep. 2, 2, 119 : il adoptera des termes nouveaux.
3 - s'attribuer, s'arroger.
- asciscere prudentiam sibi, Cic. de Or. 1, 87 : s'attribuer une science.
- regium adscivit nomen, Liv. 33, 21, 3 : il prit le titre de roi. --- cf. Tac. An. 14, 52.
- non nego, neque istam mihi adscisco sapientiam quam non nulli in me requirebant, Cic. Dom. 36, 97 : j'en conviens, et je ne me pique pas de cette sagesse qu'auraient voulu voir en moi certaines gens.
4 - adopter, admettre, approuver.
- aliquid adsciscere et comprobare incognitum, Cic. Ac. 2, 138 : adopter et approuver qqch d'inconnu. --- cf. Tusc. 2, 30.
ascītæ, ārum, m. : - 1 - nom donné aux Arabes. --- Plin. 6, 176. - 2 - secte d'hérétiques. --- Aug. Hær. 62.
ascītēs, æ, m. : l'ascite (hydropisie de l'abdomen). --- C.-Aur. Chron. 3, 8, 102, etc.
- gr. ἀσκίτης (s.-ent. ὕδρωψ).
ascītus (adscītus) : part. de ascisco.
- adjt. tiré de loin, emprunté.
- nativus lepos, non ascitus, Nep. Att. 4, 1 : une grâce native et non pas empruntée.
- ascitas dapes petere, Ov. F. 6, 172 : rechercher des mets étrangers.
- adsciti milites, Curt. 10, 3, 13 : des soldats enrôlés au dehors.
ascĭus, a, um : qui est sans ombre (en parl. de lieux situés sous l'équateur).
- gr. ἄσκιος.
- ascia loca, Plin. 2, 185 : pays sous l'Equateur.
ascīvi (adscīvi) : parf. de ascisco.
Asclēpĭădēs, æ, m. : Asclépiade. - 1 - un médecin de Bithynie, ami de Crassus. --- Cic. de Or. 1, 62. - 2 - un philosophe aveugle d'Erétrie. --- Cic. Tusc. 5, 113. - 3 - un poète grec, inventeur du mètre appelé asclépiade.
- gr. Ἀσκληπιάδης.
- Asclēpĭădēus, a, um : d'Asclépiade.
- metrum Asclepiadeum, Diom. 508, 5 : le mètre asclépiade (vers composé d'un spondée, de deux choriambes et d'un iambe).
- Asclēpĭădīcus, a, um : d'Asclépiade. --- M.-Vict. Gram. 51, 1.
asclēpĭăs, ădis, f. : asclépiade (plante).
- gr. ἀσκληπιάς.
- asclepias folia hederæ habet, ramos longos, radices numerosas, tenues, odoratas, Plin. 27, 35 : l'asclépias (asclepias vincetoxicum) a les feuilles du lierre, de longues branches, des racines nombreuses, menues, odorantes.
Asclēpĭŏdōrus, i, m. : Asclépiodore (un peintre). --- Plin. 35, 107.
Asclēpĭŏdŏtus, i, m. : - 1 - Asclépiodote (biographe de Dioclétien). --- Vop. Aur. 44. - 1 - Cassius Asclepiodotus. --- Tac. An. 16, 33.
asclēpĭŏn, ĭi, n. : herbe d'Esculape (plante médicinale).
- [du grec Ἀσκληπιός, Esculape]. --- Plin. 25, 30.
Asclēpĭus, ĭi, m. = Aesculapius : Esculape (dieu de la médecine). --- Hyg. Fab. 14.
- gr. Ἀσκληπιός.
- voir hors site : Asclépius.
Asclētārĭo, ōnis, m. : Asclétarion (mathématicien du temps de Domitien). --- Suet. Dom. 15.
Asclum, i, n. : c. Asculum. --- Sil. 8, 440.
Ascodrogītæ, ārum, m. : nom d'une secte d'hérétiques. --- Cod. Theod. 16, 5, 65.
Ascōnĭus (Pedianus), m. : Asconius de Padoue (grammairien).
- voir hors site Asconius Pedianus.
ascŏpēra (ascŏpa), æ, f. : - 1 - outre de cuir. --- Vulg. Judith 10, 5. - 2 - sac de cuir, sac de voyage.
- gr. ἀσκοπήρα.
- ascopera vini, Vulg. Judith, 10, 5 : outre de vin.
- alterius collo ascopera deligata, Suet. Ner. 45 : On attacha un sac au cou d'une autre (de ses statues).
- voir hors site : ascopera.
Ascordus, i, m. : fleuve de la Macédoine. --- Liv. 44, 7, 6.
Ascra, æ, f. : Ascra (bourg de Béotie, patrie d'Hésiode). --- Ov. P. 4, 14, 31.
- gr. Ἄσκρα.
- Ascræus, a, um : d'Ascra, ascréen, d'Hésiode.
- gr. Ἀσκραῖος.
- Ascræus poēta : le poète d'Ascra, Hésiode. --- Prop. 2, 34, 77.
- Ascræus senex, Virg. B. 6, 70 : le vieillard d'Ascra, Hésiode.
- Ascræus, i, m. : Hésiode. --- Ov. Am. 1, 15, 11.
- Ascræum carmen, Virg. G. 2, 176 : poésie à la façon du poète d'Ascra [= relative aux travaux des champs]. --- cf. Col. 10, 436; Ov. F. 6, 14.
- nondum etiam Ascræos norunt mea carmina fontis, Prop. 2, 10, 25 : mes vers ignorent encore les sources où s'abreuvait le poète d'Ascra ( id est les sources du mont Hélicon où résident les Muses).
ascrībo (adscrībo), ĕre, scripsī, scriptum, tr. :
1 - ajouter en écrivant, écrire en sus.
- in epistula diem ascribere, Cic. Att. 3, 23 : ajouter la date dans une lettre.
- adscribi jussit in fastis ad Lupercalia... Cic. Phil. 2, 87 : il fit ajouter dans les fastes au jour des Lupercales cette mention...
- salutem tibi plurimam adscribit, Cic. Att. 1, 5, 8 : il ajoute à sa lettre mille compliments pour toi.
- non credo ascripturum esse Magno, Cic. Agr. 2, 53 : [au nom de Pompée] je ne crois pas qu'il ajoutera le Grand.
- in eo monumento Sthenii Thermitani nomen adscriptum est, Cic. Verr. 2, 115 : sur ce monument a été inscrit en outre le nom de Sthénius de Thermes.
- ascribere aliquid ad legem, Cic. Inv. 1, 55 ; fœderibus, Cic. Balb. 20 : inscrire en plus dans une loi, dans les traités [in lege Cic. Inv. 2, 133, in fœdere Liv. 38, 38, 18].
- ad judicium alicujus suam sententiam ascribere, Cic. Post. 1 : ajouter sa propre opinion au jugement de qqn.
- tu ejus perfidiæ voluntatem tuam adscripsisti, Cic. Phil. 2, 79 : toi, tu as joint ton consentement à sa perfidie (tu as souscrit à...)
2 - ajouter à une liste.
- ascribi se in eam civitatem voluit, Cic. Arch. 6 : il voulut être inscrit sur la liste des citoyens de cette ville.
- ascriptus Heracliæ, Cic. Arch. 8 ; in aliis civitatibus, Cic. Arch. 10 : inscrit comme citoyen à Héraclée, dans d'autres cités.
- colonos novos adscribi posse rescripsi, Cic. Phil. 2, 102 : je t'ai dit dans ma réponse qu'on pouvait inscrire de nouveaux colons [sur la liste existante].
- Cosanis postulantibus, ut sibi colonorum numerus augeretur, mille adscribi jussi, Liv. 33, 24, 8 : les habitants de Cosa demandant un supplément de colons, on leur en assigna mille nouveaux.
- colonos Venusiam adscripserunt, Liv. 31, 49, 6 : ils enrôlèrent de nouveaux colons pour Venouse. --- cf. 6, 30, 9 ; 9, 20, 5; 34, 42, 6; Tac. An. 14, 27.
- milites ascribere, Varr. L. 7, 56 : enrôler des soldats en surnombre [comme remplaçants éventuels].
- urbanæ militiæ adscribi, Tac. H. 2, 94 : être inscrit sur les rôles de la milice urbaine.
- ut male sanos adscripsit Liber Satyris Faunisque poetas, Hor. Ep. 1, 19, 4 : depuis que Bacchus a enrôlé dans la troupe des Satyres et des Faunes les poètes atteints de délire.
3 - assigner.
- ascribere aliquem alicui collegam, Cic. Agr. 2, 24 : assigner à qqn qqn comme collègue.
- ascribere aliquem tutorem liberis, Cic. Clu. 31 : donner qqn comme tuteur à ses enfants.
- bonis viris paupertatem ascribere, Sen. Prov. 5, 9 : assigner aux bons [comme lot] la pauvreté.
4 - mettre au compte de, attribuer.
- ascribere statuam Polyclito, Plin. 34, 64 : attribuer une statue à Polyclète.
- hoc incommodum Scipioni ascribendum videtur, Cic. Inv. 1, 91 : ce malheur doit, à ce qu'il semble, être rapporté à Scipion (mis au compte de Scipion).
- alicui adscribere legatum, Plin. Ep. 4, 10 : destiner un legs à qqn.
- poét. culpam lues, olim cum adscriptus venerit pœnæ dies, Phædr. 4, 11, 8 : tu paieras la faute de ta vie, quand viendra le jour marqué pour le châtiment.
- qui facere quæ non possunt, verbis elevant, adscribere hoc debebunt exemplum sibi, Phædr. 4, 3 : ceux qui rabaissent dans leurs discours ce qu'ils sont incapables de faire doivent s'appliquer cette fable.
5 - faire figurer parmi, inscrire au nombre de.
- ad eum numerum clarissimorum hominum tuum quoque nomen adscripsit, Cic. Verr. 2, 110 : dans ce nombre d'hommes si illustres il a fait figurer ton nom aussi. --- cf. Q. 1, 1, 15.
- adscribe me talem in numerum, Cic. Phil. 2, 33 : inscris-moi au nombre de ces gens-là.
- petivit ut se ad amicitiam tertium ascriberent, Cic. Off. 3, 45 : il leur demanda de l'admettre en tiers dans leur amitié. --- cf. Tusc. 5, 63.
- ad hoc genus ascribamus etiam narrationes apologorum, Cic. de Or. 2, 264 : rapportons encore à ce genre les récits d'apologues.
- Jovi aquila adscribitur, Plin. 10, 5, 6, § 18 : l'aigle est compté parmi les attributs de Jupiter.
- Peucinorum et Fennorum nationes Germanis an Sarmatis adscribam, dubito, Tac. G. 46 : les tribus des Peucins et des Fennes, dois-je les rattacher aux Germains ou aux Sarmates, je ne sais pas au juste. --- cf. Curt. 6, 2,13; Plin. 6, 79.
ascriptīcĭus (adscriptīcĭus), a, um [ascribo] : récemment inscrit sur les rôles.
- novi et ascripticii cives, Cic. Nat. 3, 39 : des citoyens nouveaux et ajoutés sur les listes.
- servi ascripticii, Cod. Just. 11, 47, 6 : esclaves attachés au fonds et cédés avec lui à chaque acquéreur.
ascriptĭo (adscriptĭo), ōnis, f. [ascribo] : - 1 - addition [par écrit]. --- Cic. Cæc. 95. - 2 - inscription sur la liste des citoyens. --- Oros. Hist. 6, 22, 7.
ascriptīvus (adscriptīvus), a, um [ascribo] : surnuméraire, supplémentaire [soldat]. --- Plaut. Men. 183; Varr. L. 7, 56.
ascriptŏr (adscriptŏr), ōris, m. [ascribo] : celui qui ajoute sa signature en signe d'approbation, qui contresigne, partisan, soutien.
- collegæ ascriptores legis agrariæ, Cic. Agr. 2, 22 : ses collègues qui ont donné leur appui au projet de loi agraire. --- cf. Sen. 9 ; 26.
Ascrīvĭum, ii, n. : ville de Dalmatie [auj. Cattaro]. --- Plin. 3, 144.
Ascua, æ, f. : ville d'Espagne. --- Liv. 23, 27, 2.
Ascŭlum (Asclum) :
- (Lebaigue P. 108)
1 - Ascŭlum, i, n. : Asculum (= Ascoli, ville du Picénum). --- Cic. Br. 169 ; Cæs. BC. 1, 15, 3 ; Asclum Sil. 8, 440.
- Ascŭlānus, a, um : d'Asculum. --- Cic. Brut. 169.
- Ascŭlāni, ōrum, m. : les habitants d'Asculum. --- Cic. Font. 41.
2 - Ascŭlum, i, n. : Asculum (ville d'Apulie). --- Flor. 1, 18, 9.
- Ascŭlīnus, a, um : d'Asculum (en Apulie). --- Grom. 210; 260; 261.
Ascuris, ĭdis, f. : lac de Thessalie. --- Liv. 44, 2.
Ascurum, i, n. : Ascurum (ville de Mauritanie). --- B. Afr. 23.
ascyrŏīdes, is, n. : espèce de millepertuis. --- Plin. 27, 37.
- gr. ἀσκυροειδές.
ascyrŏn, i, n. : espèce de millepertuis. --- Plin. 27, 26.
- gr. ἄσκυρον.
Asdrŭbăl, ălis, m. : v. Hasdrubal.
Asel, n. : ville d'Ethiopie. --- Plin. 6, 193.
ăsella, æ, f. [asina] : petite ânesse. --- Ov. A. A. 3, 290.
Asellĭfĕr, ĕra, ĕrum : qui porte l'âne [surnom de la constellation du Cancer]. --- Anthol. 761, 57.
asellio :
1 - ăsellĭo, ōnis, m. : ânier. --- Ennod. Carm. 2, 24.
2 - Asellĭo, ōnis, m. : Sempronius Asellio [historien latin]. --- Cic. Leg. 1, 6; Gell. 2, 13, 3.
Asellĭus, ĭi, m. : nom de différents personnages. --- Liv. 4, 42; Suet. Tib. 42.
ăsellŭlus, i, m. [asellus] : misérable petit âne. --- Arn. 3, 16.
asellus :
1 - ăsellus, ī, m. [asinus] :
a - petit âne, ânon.
- narrare fabellam surdo asello, Hor. Ep. 2, 1, 199 : raconter une histoire à un ânon sourd (parler dans le désert). --- Varr. R. 2, 6; Cic. Att. 1, 16, 12; Virg. G. 1, 273; Ov. M. 11, 179; id. ib. 4, 27; Hor. S. 1, 9, 20; Vulg. Num. 16, 15; ib. Joan. 12, 14.
b - poisson de mer qu'on croit être l'aiglefin (églefin).
- post asellum diaria non sumo, Petr. 24 : après un églefin, je ne mange pas de ragoût grossier.
c - aselli : les Ânons (deux étoiles du Cancer). --- Plin. 18, 353.
2 - Asellus, ī, m. : surnom romain. --- Cic. de Or. 2, 258; Liv. 27, 41, 7.
ăsēmus, a, um : sans ornement.
- gr. ἄσημος : sans signe.
- tunica asema : tunique qui n'a pas la bande pourpre. --- Lampr. Alex. Sev. 33, 4.
1 - ăsĕna, æ, f. : c. arena --- Varr. L. 7, 27.
2 - Asena, æ, f. : ville de l'Hispanie ultérieure. --- Liv. 23, 27.
Aseria, æ, f. : ville de Liburnie. --- Peut.
Asēus, a, um : d'Aséa [ville d'Arcadie]. --- Prisc. Per. 409.
asf - : v. asph-
Asgilia, æ, f. : île voisine de l'Eolie. --- Plin. 6, 148.
1 - asĭa, æ, f. (= secale) : seigle. --- Plin. 18, 16, 40, § 141.
2 - Asĭa, æ, f. : Asie.
- gr. Ἀσία.
- [partie du monde] Sall. J. 17, 3, [ou Asia major, par opp. à Asia minor] Just. 15, 4, 1.
- [Asie antérieure, Asie mineure]. --- Cic. Br. 51 ; Liv. 38, 39, 15 [Asia minor Oros. 1, 2]
- [royaume de Pergame]. --- Liv. 26, 24, 9.
- [province romaine d'Asie]. --- Cic. Flacc. 65 ; Pomp. 14 ; Plin. 5, 102.
Asĭăcus, a, um : d'Asie. --- Ampel. 18, 18.
Asĭăgĕnēs, is, m. : l'Asiatique (surnom de Scipion). --- Liv. 39, 44, 1.
- gr. Ἀσιαγενής.
- ou Asĭăgĕnus, i, m., CIL 6, 1291.
Asĭānē, adv. [Asianus] : dans le style asiatique. --- Quint. 12, 10, 18.
Asĭānus, a, um : d'Asie, Asiatique. --- Cic. Phil. 5, 20, etc.
- gr. Ἀσιανός.
- Asĭāni, ōrum, m. : habitants de l'Asie. --- Cic. Att. 1, 17, 9; [en part.] orateurs asiatiques. --- Quint. 12, 10, 1, etc.
Asĭarcha, æ, m. : Asiarque (grand prêtre et surveillant des jeux et du théâtre dans la province romaine d'Asie). --- Cod. Th. 15, 9, 2.
- gr. Ἀσιάρχης.
Asĭātĭciānus, a, um, d'Asie, asiatique. --- CIL 12, 1929.
Asĭātĭcus, a, um :
- gr. Ἀσιατικός.
1 - asiatique, d'Asie. --- Cic. Pomp. 19, etc.
- Asiatica Persica, n. plur. : espèce de pêches. --- Plin. 15, 39.
- ou abst Asiatica Col. 10, 412.
- Asīātĭci, ōrum, m. : les orateurs du genre asiatique. --- Cic. Br. 325; Or. 27, etc.
2 - l'Asiatique (surnom de L. Cornélius Scipion, vainqueur d'Antiochus). --- Liv. 37, 58, 6.
Asido (Asidōn), ōnis : ville de la Bétique. --- Plin. 3, 11.
- Asidōnensis, e : d'Asidon. --- CIL 2, 2249.
Asīlās, m. : nom de guerrier. --- Virg. En. 9, 568; 10, 175.
Asīli, ōrum, m. : peuple du Picépum. --- Sil. 8, 445.
ăsīlus, i, m. (c. tabanus) : taon. --- Virg. G. 3, 147 ; Plin. 11, 100.
1 - ăsĭna, æ, f. [asinus] : ânesse. --- Varr. R. 2, 8, 1 ; Plin. 8, 171.
- dat. abl. plur. asinabus d'après Prisc. 7, 10, mais pas d'exemple.
2 - Asĭna, æ, m. : Asina (surnom dans la gens Cornelia). --- Liv. 22, 34, 1.
ăsĭnālis, e [asinus] : d'âne. --- Apul. M. 4, 23.
- ou ăsĭnārĭcius, a, um, Itala Marc. 9, 42.
- ou ăsĭnārĭus, a, um.
- asinaria mola, Cato, Agr. 10, 4 : meule tournée par un âne.
- asinaria mulier, Apul. M. 7, 8 : femme gardeuse d'ânes.
- ăsĭnārĭus, ĭi : surnom méprisant donné aux chrétiens, qu'on accusait d'adorer une tête d'âne. --- Tert. apol. 16; ad nat. 1, 11.
- ăsĭnārĭus, ĭi, m. : ânier, celui qui garde ou conduit des ânes. --- Cato r. r. 10, 1. Varr. r. r. 1, 18, 1. Suet. Aug. 96, 2. Edict. Diocl. 7, 17.
- Asĭnārĭa, æ, f. : l'Asinaire (le Prix des Ânes, comédie de Plaute).
ăsĭnastra ficus, f. : espèce de figue. --- Macr. 2, 16.
Asinē, ēs, f. : Asiné (ville de Messénie). --- Plin. 4, 15.
- gr. Ἀσίνη.
- Asinæus, a, um : d'Asiné. --- Plin. 4, 15.
Asini, ōrum, m. : peuple de l'Inde. --- Plin. 6, 77.
ăsĭnīnus, a, um [asinus] : d'âne. --- Varr. R. 2, 8, 2.
- asinina pruna, n. plur. : prunes d'âne (espèce de prunes peu estimées). --- Plin. 15, 41.
Asĭnĭus, ĭi, m. : nom d'une famille romaine; [en part.] C. Asinius Pollion [l'ami d'Auguste, protecteur de Virgile, etc.]. --- Cic. Fam. 10, 31; Vell. 2, 125; Hor. O. 2, 1; Virg. B. 4.
- Asĭnĭānus, a, um : d'Asinius (un inconnu). --- Frontin. Aq. 21.
ăsĭnus, i, m. : - 1 - âne. --- Cato, Agr. 10, 1 ; Varr. R. 2, 1, 14 ; Plin.8, 167. - 2 - âne, un homme stupide, un imbécile, un lourdaud, un butor. --- Cic. Pis. 73; Att. 4, 5, 3.
ăsĭnusca uva, f. : sorte de raisin. --- Plin. 14, 42; Macr. S. 2, 16, 7.
asio, (axio), ōnis, m. : hibou cornu, duc (oiseau qui a des plumes aux deux côtés de la tête, en forme d'oreilles d'âne). --- Plin. 10, 68 ; 29, 117.
Asis, ĭdis (acc. -ĭda), f. : asiatique.
- Asis terra, Ov. M. 5, 648;9, 448 : l'Asie.
Asīsĭum, ĭi, n. : ville d'Ombrie [Assise]. --- *Prop. 4, 1, 125
- Asīsĭnātes, ĭum, m. : habitants d'Asisium. --- Plin. 3, 113.
Asĭum, ĭi, n. : ville de la Crète. --- Plin. 4, 59.
Asius :
1 - Asĭus, a, um : d'Asie [région de la Lydie]. --- Virg. En. 7, 701 ; G. 1, 383.
2 - Asĭus, ĭi, m. : Asius (nom d'homme). --- Virg. En. 10, 123.
asma, ătis, n. : chant. --- Mar.-Vict. Gram. 4, 3, 6.
- gr. ἄσμα.
Asmagi, ōrum, m. : peuple de l'Inde. --- Plin. 6, 73.
Asmodæus, i, m. : Asmodée (démon de l'impureté). --- Bibl.
- voir hors site Asmodée.
Asmōnĭus, ĭi, m. : grammairien sous Constantin. --- Prisc. Gram. 2, 516.
Asmurna, æ, f. : Asmyrne (ville d'Hyrcanie). --- Amm. 23, 6.
Asnaus, i, m. : le mont Asnaüs (en Macédoine). --- Liv. 32, 5.
Asōi, ōrum, m. : les Asoens (peuple de l'Inde). --- Plin. 6, 78.
ăsōmătŏs, ŏn : incorporel. --- Capel. 3, 222.
- gr. ἀσώματος.
Asōpĭădēs, æ, m. : descendant d'Asopus, Eaque. --- Ov. M. 7, 484.
Āsōpis, ĭdis, f. :
- gr. Ἀσωπίς.
- gén. gr. Asopidos, Ov. M. 7, 616; acc. gr Asopida, id. ib. 6, 113.
1 - de l'Asopus. --- Stat. Th. 4, 370.
2 - fille d'Asopus, Egine. --- Ov. M. 6, 113; 7, 616.
3 - ancien nom de l'île d'Eubée. --- Plin. 4, 64.
Asōpus (Asōpos), i, m. :
- gr. Ἀσωπός.
1 - fils de l'Océan et de Téthys, changé en fleuve par Jupiter. --- Ov. Am. 3, 6, 41.
2 - fleuve près de Thèbes. --- Prop. 3, 15, 27.
3 - fleuve de Thessalie. --- Liv. 36, 22, 7.
4 - fleuve de Carie. --- Plin. 5, 105.
ăsōtĭa, æ, f. : prodigalité, débauche, déréglement, intempérence. --- Gell. 19, 9, 8.
- gr. ἀσωτία.
ăsōtīcŏs, ŏn : c. asotus. --- *Gell. 10, 17, 3.
ăsōtus, a, um : dissolu. --- Gloss.
- gr. ἄσωτος.
- asotus, i, m. : homme débauché, homme adonné aux plaisirs, un libertin. --- Cic. Fin. 2, 22 ; 70 ; Nat. 3, 77.
Aspagani, ōrum, m. : peuple de l'Inde. --- Plin. 6, 79.
aspălăthus (aspălăthŏs), i, m. : astragale [plante]. --- Plin. 12, 110.
- gr. ἀσπάλαθος.
aspălax, ăcis, m. : une plante bulbeuse inconnue. --- *Plin. 19, 99.
- gr. ἀσπάλαξ.
Aspar, ăris, m. : Aspar (ami de Jugurtha). --- Sall. J. 108, 1; 112, 1.
Aspărăgĭum, ĭi, n. : Asparagium (ville d'Illyrie). --- Cæs. BC. 3, 30 ; 3, 41; 3, 76.
aspărăgus, i, m. : - 1 - asperge. --- Cato, Agr. 6, 3; Plin. 19, 145 ; Col. 11, 3, 45. - 2 - tige de plante ressemblant à l'asperge. --- Plin. 23, 27 ; 23, 21, etc.
- gr. ἀσπάραγος.
aspargo : c. adspergo.
Aspăsĭa, æ, f. : - 1 - Aspasie [courtisane célèbre de Milet]. --- Cic. Inv. 1, 51 ; Quint. 5, 11, 27. - 2 - autre femme. --- Just. 10, 2.
- gr. Ἀσπασία.
Aspavia, æ, f. : ville de la Bétique. --- B. Hisp. 24, 2.
aspectābĭlis (adspectābĭlis), e : - 1 - visible. - 2 - digne d'être vu.
- an tu ignoras nihil esse aspectabilius homini nato quam formam suam ? Apul. Apol. 14, 2 : ignores-tu que rien ne mérite mieux d'être regardé par une créature humaine que sa figure ?
aspectāmĕn (adspectāmĕn), ĭnis, n. : spectacle, vue. --- Claud. Mamert. Stat. An. 2, 12.
aspectĭo (adspectĭo), ōnis, f. : action d'examiner, inspection. --- Fest. 333.
aspecto, (adspecto), āre, āvi, ātum [aspicio] : - tr. - 1 - regarder souvent, regarder à plusieurs reprises, regarder avec attention. - 2 - être attentif à. - 3 - être tourné vers, regarder vers.
- quid me aspectas ? Cic. Planc. 101 : pourquoi tiens-tu tes regards tournés vers moi ?
- aspectare jussa principis, Tac. An. 1, 4 : être attentif aux ordres du prince.
- (collis) qui aspectat arces, Virg. En. 1, 420 : (colline) qui regarde vers la citadelle. --- Tac. An. 12, 32.
aspectŏr, ōris, m. [aspicio] : celui qui regarde. --- Aug. Serm. 117, 12.
aspectus :
1 - aspectus, (adspectus), a, um : part. passé de adspicio; regardé, vu.
2 - aspectŭs (adspectŭs), ūs, m. [aspicio] :
- gén. arch. aspecti Acc. Tr. 80; 188; dat. arch. aspectu Virg. En. 6, 465; abl. plur. aspectibus Apul. M. 5, 19; Capell. 1, 20.
a - action de regarder, regard.
- uno aspectu intueri, Cic. Sest. 1 : embrasser d'un seul coup d'œil.
- uno aspectu et præteriens, Cic. Br. 200 : d'un seul coup d'œil et en passant.
- siste gradum, teque aspectu ne subtrahe nostro, Virg. En. 6, 465 : arrête ta marche et ne te soustrais pas à mon regard.
- præclarus ad aspectum, Cic. Verr. 4, 117 : beau à voir. --- cf. Or. 228.
- terribilis aspectu, Cic. Sest. 19 : terrible à regarder. --- cf. Phil. 5, 18 ; Nat. 2, 47.
b - regards, présence.
- aspectum hominum vitare, Cic. Cat. 1, 17 : éviter les regards du monde. --- cf. Sull. 74, etc.
c - sens de la vue, faculté de voir.
- aspectum omnino amittere, Cic. Tusc. 1, 73 : ne plus rien voir.
- aspectūs judicium, Cic. de Or, 2, 357 : le jugement de la vue.
- aspectŭs oculorum, Cic. Tusc. 5, 114 : la vision [des yeux].
- quæ sub aspectum veniunt, Cic. de Or. 2, 358 : les choses qui tombent sous le sens de la vue.
- ou sub oculorum aspectum cadunt, Cic. Tim. 52.
- in aspectum aliquid proferre, Cic. Arch. 12 : présenter qqch sous les yeux (aux regards).
- aspectu aliquid percipere, Cic. Tusc. 5, 111 : percevoir qqch par la vue.
d - vue, regards, champ de la vue (de la vision).
- templum in oculis cotidianoque aspectu populi Romani positum, Cic. Verr. 1, 129 : temple placé sous les yeux, dans l'horizon visuel journalier du peuple romain.
- portus prope in ædificatione aspectuque urbis inclusi, Cic. Verr. 4, 117 : ports presque renfermés dans les constructions et sous les regards de la ville.
- ea, quæ in re dispersa videntur esse, sub uno aspectu ponere, Q. Cic. Pet. 1, 1 : placer (rassembler) sous un seul point de vue des choses qui dans la pratique semblent sans liaison entre elles.
e - rare fait d'être vu (d'apparaître), [d'où] aspect.
- pomorum jucundus non gustatus solum, sed odoratus etiam et aspectus, Cic. Nat. 2, 158 : ce que les fruits ont d'agréable non seulement comme goût, mais encore comme odeur et comme aspect.
- aspectus deformis, Cic. Off. 1, 126 : laideur d'aspect.
- (Canidia et Sagana) horrendæ aspectu, Hor. S. 1, 8, 26 : (Canidia et Sagana) effroyables à voir.
- auctionis miserabilis aspectus, Cic. Phil. 2, 73 : vente d'aspect lamentable.
- herba impia vocatur incana, roris marini aspectu, Plin. 24, 173 : l'herbe appelée impie est blanchâtre, ressemble au romarin.
Aspelia, æ, f. : ancien nom de l'île de Chypre. --- Plin. 5, 129.
aspello (abspello), ĕre, puli, pulsum [abs, pello] : - tr. - chasser, repousser, éloigner, écarter, bannir.
- longe a leto numine aspellor Jovis, Cic. Tusc. 2, 25 : je suis tenu éloigné de mon trépas par la volonté de Jupiter.
- hic illest dies, cum nulla vitæ meæ salus sperabilest neque exilium exitio est neque adeo spes, quæ mi hunc aspellat metum, Plaut. Capt. 3, 3, 4 : il est arrivé le jour où je ne puis espérer de salut pour ma vie, ni d'issue à ma perte; il n'y a plus d'espoir qui puisse chasser de moi cette crainte.
aspendĭŏs, ĭi, f. : sorte de raisin dont le vin ne pouvait servir aux libations. --- Plin. 14, 117.
- gr. ἀσπένδιος.
Aspendŏs, i, f. : Aspende (ville de Pamphylie). --- Cic. Verr. 1, 53.
- et aussi Aspendum, i, n. --- Plin. 5, 96; cf. id. 31, 73.
- Aspendĭus, a, um : d'Aspende. --- Cic. Verr. 1, 53.
- Aspendĭi, ōrum, m. : les habitants d'Aspende. --- Liv. 37, 23, 3.
- (Lebaigue P. 108 et 109)
1 - aspĕr, ĕra, ĕrum :
- formes syncopées : aspro Scribon. 180; aspros Stat. Theb. 1, 622; aspris Virg. En. 2, 379.
a - âpre (au toucher), rude, rugueux; qui a du relief, piquant.
- nisi quod aut leve aut asperum in corpore sentiatur, Cic. Tusc. 36 : sauf ce qui peut laisser sur notre corps une impression douce ou rude.
- Cic. Fin. 2, 36; Div. 1, 75; Cic. Agr. 2, 67 ; Cæs. BC. 3, 43, 1; Cic. Planc. 22, etc.
- cymbia aspera signis, Virg. En. 5, 267 : coupes que les ciselures couvrent de rugosités (chargées de reliefs).
- nummus asper, Suet. Ner. 44 : pièce neuve (qui a encore son relief).
- in aspero accipere, Sen. Ep. 19, 10 : recevoir (être payé) en monnaie neuve.
- maria aspera, Virg. En. 6, 351 : mer âpre, hérissée, orageuse.
- hieme aspera, Sall. J. 37, 3 : pendant les rigueurs de l'hiver.
- asperrimo hiemis, Tac. An. 3, 5 : au plus âpre (au plus fort) de l'hiver.
- Germania aspera cælo, Tac. G. 2, la Germanie dure de climat.
- vinum asperum, Cato, Agr. 109 : vin âpre. --- cf. Sen. Ep. 36, 3 ; Plin. 17, 250.
- au plur. horum (collium) asperrima pascunt, Virg. En. 11, 319 : ils font paître sur les parties les plus âpres de ces collines.
- in inviis et asperis saxorum, Curt. 7, 11, 18 : sur un sol que les rochers rendaient impraticable et raboteux.
- per aspera, Curt. 7, 11, 16 : à travers (sur) un terrain raboteux.
- asperis maris obviam ire, Tac. An. 4, 6 : remédier aux difficultés de la navigation.
b - rude à l'oreille, rauque, âpre.
- [en parl. de la voix] rauque. --- Cic. de Or. 3, 216, etc.
- [du style] âpre, rude [où l'arrangement des mots présente des sons heurtés, des hiatus]. --- Cic. Or. 20 ; 150 ; de Or. 3, 171 ; Att. 2, 6, 2.
c - fig. âpre, dur, pénible.
- res asperæ, Sall. J. 7, 6 : les choses (les entreprises) difficiles.
- periculosis atque asperis temporibus, Cic. Balb. 22 : dans des circonstances dangereuses et difficiles.
- doctrina asperior, Cic. Mur. 60 : doctrine philosophique un peu trop sévère.
- sententia asperior, Liv. 3, 40, 7 : avis plus rigoureux.
- bellum asperrumum, Sall. J. 48, 1 : guerre menée avec acharnement.
- aspera mea natura, Cic. Vat. 8 : mon caractère est dur.
- nihil esse asperum nisi dolorem, Cic. Fin. 1, 71 : [ils disent] qu'il n'y a de pénible que la douleur.
- multo asperioribus verbis quam cum gravissime accusabat, Cic. Att. 11, 13, 2 : [il se justifie] en employant des termes beaucoup plus durs (amers) que quand il faisait les plus graves accusations.
- quanto erat in dies gravior atque asperior oppugnatio, tanto crebriores litteræ ad Cæsarem mittebantur, Cæs. BG. 5, 45 : plus le siège devenait rude et difficile à soutenir, plus (Cicéron) envoyait de lettres à César.
- verbum asperius, Cic. Q. 1, 2, 7 : parole un peu blessante.
- opinione, Quirites, asperius est, Sall. J. 85 : c'est une tâche, citoyens, plus rude qu'on ne peut croire.
- nihil meo fratre lenius, nihil asperius tua sorore mihi visum est, Cic. Att. 5, 1, 4 : jamais je ne vis mon frère plus prévenant ni ta sœur (sa femme) plus intraitable.
- in rebus asperis, Cic. Off. 1, 80, dans le malheur, dans l'épreuve. --- cf. de Or. 2, 34, 6 ; Fin. 5, 78 ; Liv. 22, 27, 3, etc.
d - [en parl. des pers.] âpre, dur, sévère, farouche.
- Panæti præceptis asperior non est factus, Cic. Mur. 66 : les leçons de Panétius ne l'ont pas rendu plus dur [moins indulgent, moins humain].
- in patrem ejus fuisti asperior, Cic. Q. 1, 2, 6 : tu t'es montré un peu dur envers son père.
- asperrimi ad conditiones pacis, Liv. 22, 59, 7 : [nos pères] si intraitables sur les conditions de la paix.
- aspera Pholœ, Hor. O. 1, 33, 5 : l'intraitable (insensible) Pholoé.
e - [en parl. des animaux] farouche, violent.
- (bos) interdum aspera cornu, Virg. G. 3, 57 : (la génisse) qui menace parfois de la corne.
- (anguis) asper siti, Virg. G. 3, 434 : (serpent) que la soif rend farouche (redoutable).
2 - Aspĕr, Aspĕri (Aspri), m. : Asper (surnom).
- surnom de Trébonius. --- Liv. 3, 65, 4.
- surnom de Sulpicius. --- Tac. An. 15, 49.
aspĕrātĭo, ōnis, f. : action d'irriter, d'augmenter [la souffrance]. --- C.-Aur. Acta. 2, 7, 33.
aspĕrē, adv. [asper] :
1 - de façon rugueuse.
- aspere vestitus, Cic. Sest. 19 : vêtu de façon hirsute.
2 - de façon rude, dure [à l'oreille].
- loqui aspere, Cic. de Or. 3, 45 : parler avec des rencontres de sons désagréables.
3 - avec âpreté, dureté, sévérité.
- eum nimis aspere tractat, Cic. Q. 2, 4, 5 : il le traite trop durement.
- asperius locutus est aliquid aliquando, Cic. Planc. 33 : il a parlé quelquefois trop durement.
- tu eas epistulas, quibus asperius de eo scripsi, aliquando concerpito, Cic. Att. 10, 12, 3 : déchirez, je vous prie, les lettres où je parle de lui trop en mal.
- aspere dicta, Cic. Planc. 33 : choses dites durement (paroles dures).
- aspere et vehementer loqui, Cic. de Or. 1, 227 : prononcer des paroles âpres et véhémentes.
- asperrime, Cic. Att. 2, 22, 2 : avec la plus grande violence.
4 - mal, difficilement.
- aliquid aspere accipere, Cic. Att. 9, 2 A, 1 : recevoir (accueillir) qqch mal, avec irritation.
- pessimus quisque rectorem asperrime patitur, Sen. Ir. 3, 36, 4 : plus on est mauvais, plus on souffre difficilement un directeur.
aspergillum, i, n. [aspergo] : goupillon, aspersoir. --- Gloss.
aspergo :
1 - aspergo, (adspargo, aspargo, aspergo), ĕre, spersi, spersum : - tr. -
- la forme aspargo se trouve assez souvent dans les mss : Varr. R. 1, 38, 1; 1, 57, 2, etc.; Fam. 2, 16, 7 (M); Lucr. 1, 719 ; Stat. S. 3, 1, 13, etc.
a - répandre sur, répandre à côté.
- aspergere aliquid : répandre qqch.
- aspersa temere pigmenta in tabula, Cic. Div. 1, 23 : des couleurs jetées au hasard sur un tableau.
- pecori aspergere virus, Virg. G. 3, 419 : répandre son venin sur le bétail.
- aspergere stercus ut semen in agro, Varr. R. 1, 38, 1 : répandre sur la terre le fumier comme des semences.
b - au fig. jeter sur, ajouter, attacher à.
- huic generi orationis aspergentur etiam sales, Cic. Or. 87 : sur ce genre de style on répandra aussi le sel de la plaisanterie.
- si illius comitatem tuæ gravitati asperseris, Cic. Mur. 66 : si tu répands son affabilité sur ta gravité (si tu mêles, si tu ajoutes... à).
- alicui labeculam aspergere, Cic. Vat. 41, imprimer une tache à qqn.
- Æbutio sextulam aspergit, Cic. Cæc. 17 : elle [Césennia] abandonne (lègue) à Ebutius un 72è de la succession.
c - saupoudrer, asperger.
- aspergere aliquem (aliquid) aliqua re : saupoudrer, asperger qqn (qqch) de qqch.
- aspergere aram sanguine, Cic. Nat. 3, 88 : arroser l'autel de sang.
- imbre lutoque aspersus, Hor. Ep. 1, 11, 12 : couvert de pluie et de boue [mouillé et crotté].
- sale molito aspergi, Fest. 141 [Plin. 15, 21, etc.] : être saupoudré de sel broyé.
- fig. jam mihi deterior canis aspergitur ætas, Ov. P. 1, 4, 1 : déjà ma vie déclinante se poudre de cheveux blancs.
- mendaciunculis aliquid aspergere, Cic. de Or. 2, 241, saupoudrer qqch de légers mensonges.
- vitæ splendorem maculis aspergere, Cic. Planc. 30 : parsemer de taches [ternir] l'éclat d'une vie.
- aspergebatur infamia, Nep. Alc. 3, 6 : il [Alcibiade] était atteint par le discrédit.
- quavis adspergere cunctos, Hor. S. 1, 4, 87 : éclabousser tout le monde n'importe comment. --- cf. Sen. Ben. 7, 30, 2 ; Curt. 10, 10, 19.
2 - aspergo, (adspergo), ĭnis, f. :
- la forme aspargo se trouve souvent dans les mss : Lucr. 6, 525 ; Virg. En. 3, 534 ; Stat. Th. 2, 674 ; 7, 70, etc.
- la forme aspergo Cato, Agr. 128; Plin. 36, 167; Plin. Ep. 5, 6, 20, etc.; Ov. M. 7, 707.
a - aspersion, arrosement.
- alsa spumant adspargine cautes, Virg. En. 3, 534 : les rochers se couvrent d'écume sous l'aspersion de l'onde amère.
- adversa nimborum aspargine contra, Lucr. 6, 525 : [le soleil] ayant en face de lui les gouttes de pluie qui tombent des nuages.
- parietum aspargines, Plin. 22, 63, les parties humides des murs.
- summis adspergine silvis inpluit, Ov. M. 1, 572 : il tombe de la pluie qui arrose les cimes de la forêt.
b - au fig. souillure. --- Macr. Somn. 1, 8, 9.
aspĕrĭtās, ātis, f. :
1 - aspérité, inégalité; relief, saillie.
- saxorum asperitates, Nat. 2, 98 : les aspérités des rochers.
- asperitas viarum, Cic. Phil. 9, 2 : le mauvais état des routes.
- nihil asperitatis habere, Cic. Nat. 2, 47 : ne présenter aucune aspérité.
2 - âpreté, dureté, âcreté.
- asperitas frigorum, Tac. Agr. 12, l'âpreté du froid (froid rigoureux).
- asperitas vini, Plin. 14, 120, âpreté (dureté) du vin.
3 - rencontre désagréable de sons.
- Cic. Or. 158 ; Quint. 1, 5, 42.
- adfectatur asperitas soni, Tac. G. 3 : on recherche les sons rauques.
4 - fig. âpreté, dureté, rudesse.
- propter verbi asperitatem, Cic. Phil. 8, 1 : à cause de la dureté du mot [le mot « guerre »].
- asperitatem Galba habuit, Cic. de Or. 3, 28 : Galba avait une éloquence âpre (rude).
- in his asperitatibus rerum, Cic. de Or. 1, 3 : dans les difficultés actuelles.
- Stoicorum tristitiam atque asperitatem fugiens, Cic. Fin, 4, 79 : fuyant la philosophie triste et dure des Stoïciens.
- si quis asperitate ea est ut... Cic. Læl. 87 : si qqn a un caractère assez rude (âpre) pour...
5 - dureté, grossièreté, cruauté, sauvagerie (en parl. du caractère).
- ferarum asperitatem excutere, Sen. Ep. 85, 41 : dépouiller les bêtes sauvages de leur caractère farouche.
aspĕrĭtĕr : c. aspere. --- Plaut. dans Prisc. 15, 13.
aspĕrĭtūdo, ĭnis, f. (= aspritudo) : âpreté, dureté. --- Apul. M. 1, 2.
aspĕrĭus : compar. de asper et de aspere.
aspernābĭlis, e [aspernor] : méprisable. --- Acc. Tr. 555 ; Gell. 11, 3, 1, etc. ; Arn. Nat. 6, 17.
aspernāmentum, i, n. [aspernor] : mépris. --- Tert. Marc. 4, 14.
aspernandus, a, um : méprisable. --- Gell. 9, 16, 2.
- plur. n. haud aspernanda precari, Virg. En. 11, 106 : adresser des prières bien acceptables, légitimes.
aspernantĕr, adv. [aspernans] : avec mépris. --- Ambr. Ep. 40, 33; Aug. Ep. 100, 2, etc.
aspernātĭo, ōnis, f. [aspernor] : action d'écarter, d'éloigner.
- ex aspernatione rationis, Cic. Tusc. 4, 31 : du fait qu'on écarte la raison.
- ad quosdam tactus aspernatio, Sen. Ir. 2, 2, 1 : le recul à certains contacts. --- au plur. Sen. Ep. 121, 21.
aspernātŏr, ōris, m. [aspernor] : celui qui méprise.
- aspernator divitum, Tert. adv. Marc. 4, 15 : celui qui méprise les riches.
aspernātus, a, um : part. passé de aspernor. - 1 - qui a méprisé, qui a repoussé avec dédain, qui a dédaigné. - 2 - sens passif méprisé, repoussé.
asperno, āre : v. aspernor.
aspernor (adspernor), āri, ātus sum [ab + sperno] : - tr. - repousser avec dédain, repousser avec dégoût, rejeter, se détourner de, dédaigner, mépriser, ne pas tenir compte de, répugner à.
- sens passif : Cic. Ep. frg. II, 2, 3 M [Prisc. 8, 17]; B. Afr. 93, 3 ; Arn. 5, 25.
- alicujus amicitiam aspernari, Cic. Pis. 81 : repousser l'amitié de qqn.
- alicujus querimonias aspernari, Cic. Verr. 4, 113 : rejeter les plaintes de qqn.
- quædam appetere, aspernari contraria, Cic. Fin. 2, 33 : rechercher (se porter vers) certaines choses, rejeter (repousser) les choses contraires.
- non sum aspernatus, Cic. de Or. 2, 88 : je ne l'ai pas rebuté.
- ejus furorem deos immortales a suis aris aspernatos esse confido, Cic. Clu. 194 : j'ai la conviction que les dieux immortels ont détourné sa démence de leurs autels.
- Evodium libens non aspernare clientem, Sid. 4, 8 : ne dédaigne pas de prendre Evodius sous ton patronage.
- Pelea tecum pariter soror aspernata est, nec Thetidis tædas voluit celebrare jugales, Catul. 64, 301 : ta sœur, comme toi, dédaigna Pélée et refusa d'honorer de sa présence les torches nuptiales de Thétis.
- avec inf. validissimum quemque militiæ nostræ dare aspernabantur, Tac. An. 4, 46 : ils répugnaient à donner à notre armée les plus valides d'entre eux.
- sens passif qui est pauper, aspernatur, Cic. Fragm. ap. Prisc. : celui qui est pauvre est méprisé.
- regem vagum ab suisque desertum ab omnibus aspernari, Cæs. B. Afr. 93 : (quand il vit) que le roi, errant, abandonné, était méprisé de tous.
aspĕro, āre, āvi, ātum [asper] : - tr. -
- forme syncopée aspratus Sidon. Ep. 4, 8, 5, etc.
1 - rendre âpre, rugueux.
- tabula lapidibus asperata, Varr. R. 1, 52, 1 : planche hérissée de pierres.
- apes asperantur, Varr. R. 3, 16, 20, les abeilles se hérissent.
- terra manum asperare, Stat. Th. 6, 671 : rendre sa main âpre avec de la terre [pour qu'elle ne laisse pas glisser les objets].
- glacialis hiemps asperat undas, Virg. En. 3, 285 : l'hiver glacial hérisse les ondes (soulève les flots).
- asserculi asperantur, Col. 8, 3, 6 : les perches sont recouvertes d'aspérités [pour qu'elles ne soient pas glissantes].
2 - aiguiser, affiler.
- (pugionem obtusum) saxo asperare, Tac. An. 15, 54 : affiler au moyen d'une pierre (un poignard émoussé).
- sagittas inopiā ferri ossibus asperant, Tac. G. 46 : faute de fer, ils aiguisent leurs flèches avec des os.
3 - fig. rendre plus violent, aggraver, irriter.
- asperare iram alicujus, Tac. H. 2, 48 : irriter la colère de qqn.
- asperare crimina, Tac. An. 2, 19 : aggraver les griefs (les charges).
- aliquem asperare, Tac. An. 1, 72 : aigrir qqn. --- cf. 3, 12.
- asperatus prœlio miles, Tac. H. 3, 82 : le soldat excité par le combat [le combat ayant déchaîné sa violence].
aspersĭo, (adspersĭo), ōnis, f. : action de répandre, aspersion.
- forme asparsio Didasc. 1, 7, etc.
- aspersione fortuita, Cic. Div. 1, 23 : par le fait de répandre au hasard [des couleurs].
- aspersione aquæ aliquid tollere, Cic. Leg. 2, 21 : enlever (effacer) qqch par une aspersion d'eau.
aspersus :
1 - aspersus, (adspersus), a, um : part. passé de aspergo.
2 - aspersŭs, (adspersŭs), ūs, m. : action de répandre, aspersion, arrosement.
- aquæ adspersu, Plin. 8, 134 : en arrosant d'eau. --- cf. 13, 82.
aspĕrūgo, ĭnis, f. [asper] : aparine ou râpette (plante). --- Plin. 26, 102.
asphaltĭŏn, ĭi, n. : sorte de trèfle à grandes feuilles et à odeur de bitume, psoralée bitumineuse [plante]. --- Plin. 21, 54..
- gr. ἀσφάλτιον.
Asphaltītēs lacus ou Asphaltītēs, æ, m. : lac Asphaltite, la mer Morte [en Judée]. --- Plin. 2, 226; 5, 71.
- gr. Ἀσφαλτῖτις λίμνη ou Ἀσφαλτίτης.
asphaltus, i, f. : asphalte, bitume. --- Pelag. Vet. 26.
- gr. ἄσφαλτος.
asphŏdĕlus, i, m. : asphodèle ou ache royale. --- Plin. 12, 31 ; 21, 108
- ou asphŏdĭlus. --- M.-Emp. 15, 35; Pall. 1, 37, 2.
- gr. ἀσφοδελος.
Aspia, æ, m. : rivière du Picénum. --- Peut.
aspicedum : regarde donc.
- ne nugare, aspicedum contra me, Plaut. Most. 1105 : trêve de plaisanteries, regarde de mon côté.
aspĭcĭālis, e [aspicio] : visible. --- Gloss.
aspĭcĭo (adspĭcĭo), ĕre, spexī, spectum [ad + specio] : - tr. -
- arch. adspexit = adspexerit Plaut. As. 770.
1 - porter ses regards vers (sur) ; regarder.
- aspicite ipsum, contuemini os, Cic. Sull. 74 : regardez-le lui-même, voyez sa contenance.
- aspicere lacertos suos, Cic. CM 27 : jeter les yeux sur ses bras.
- quasi eum aspici nefas esset, Cic. Verr. 5, 67 : comme si c'eût été un sacrilège de porter vers lui ses regards.
- abst. quocumque adspexisti, Cic. Par. 18 : partout où tes regards se portent.
- aspice ad me, Plaut. Capt. 570 : regarde-moi.
- aspice ad terram, Plaut. Cist. 693 : regarde à terre.
- quin tu illam aspice, ut placide accubat, Plaut. Most. 855 : non, mais regarde-le [ce chien], comme il est tranquillement couché.
- cf. Virg. B. 4, 52; 5, 6; En. 6, 855, etc.
2 - regarder, examiner.
- dum ego tabulas aspicere possim, Cic. Verr. 4, 43 : en attendant que je puisse regarder les registres.
- operibus aspiciendis tempus dare, Liv. 26, 51, 8 : consacrer son temps à l'inspection des ouvrages militaires.
- aspicere signum, tabulam pictam, Cic. Nat. 2, 87 : regarder une statue, un tableau.
- aspicere avem, Cic. Div. 2, 149 : examiner le vol d'un oiseau.
- ejus orationes aspiciendas censeo, Cic. Br. 220 : ses discours, à mon avis, doivent être regardés.
- aspice nos hoc tantum, Virg. En. 2, 690 : regarde-nous tout simplement (viens à notre secours).
3 - regarder [par la pensée], considérer.
- aspicite nunc eos homines atque intuemini quorum de facultate quærimus, Cic. de Or. 3, 28 : regardez maintenant et contemplez les hommes dont le talent fait l'objet de notre discussion.
- cum aspexeris, quot te antecedant, Sen. Ep. 15, 10 : quand tu auras considéré combien d'hommes te précèdent.
- tamen aspice, si quid et nos, quod cures proprium fecisse, loquamur, Hor. Ep. 1, 17, 4 : prends garde cependant, pour le cas où même dans mes paroles il y aurait qqch que tu puisses t'approprier.
4 - apercevoir, voir.
- erumne ego aspicio meum ? Plaut. Aul. 812 : est-ce mon maître que j'aperçois?
- si quicquam cælati aspexerat, Cic. Verr. 4, 48 : s'il apercevait qq objet ciselé.
- si præteriens aspexerit erectos intuentes judices, Cic. Br. 300 : si en passant il aperçoit les juges attentifs, les yeux fixés sur l'orateur. --- cf. Verr. 5, 108; Rep. 1, 17.
- Daphnim aspicio, Virg. B. 7, 8 : j'aperçois Daphnis.
- lumen aspicere : voir la lumière, vivre. --- Cic. Att. 3, 7; id. Brut. 3, 12.
- avec prop. inf. --- non in species succedere quattuor annum adspicis ? Ov. M. 15, 200 : ne vois-tu pas que l'année prend successivement quatre formes ?
- cf. Plaut. Ter. Hec. 367 ; Varr. Men. 457; Ov. M. 5, 672, etc.
- avec ut indic., v. Gaffiot Vrai Latin --- hinc aspicitur ut sese ostendens emergit Scorpios, Cic. Nat. 2, 113 : à partir de là on voit la manière dont le Scorpion se montrant émerge.
- avec interr. ind. --- aspicis ut veniant ad candida tecta columbæ, Ov. Tr. 1, 9, 7 : tu vois comme les colombes viennent vers les toits blancs.
- nonne aspicis, quæ in templa veneris, Cic. Rep. 6, 17 : ne vois-tu pas dans quels temples tu es venu ?
5 - poét. regarder [topographiquement].
- ut veniens dextrum latus adspiciat sol, Hor. Ep. 1, 16, 6 : en sorte que le soleil naissant regarde le côté droit [de la propriété].
- pars Britanniæ quæ Hiberniam aspicit, Tac. Agr. 24 : la partie de la Bretagne qui regarde l'Hibernie.
aspideiŏn, i, n. : laitue sauvage. --- Apul.
aspilatēs, æ, m. : aspilatis (une pierre précieuse). --- Plin. 37, 146.
- gr. ἀσπιλάτης.
aspīrāmĕn (adspīrāmĕn), ĭnis, n. [aspiro] : - 1 - action de souffler vers. --- Cass. Anim. 9. - 2 - fig. souffle. --- Val. Fl. 6, 465.
aspīrāmentum, i, n. : souffle. --- Gloss.
aspīrātio (adspīrātio) ōnis, f. [aspiro] :
1 - aspiration.
- aspiratio aeris, Cic. Nat. 2, 83 : aspiration de l'air, [dans la respiration].
2 - exhalaison, émanation. --- Cic. Div. 1, 79.
3 - gram. aspiration.
- nusquam nisi in vocali aspiratione uti, Cic. Or. 160 : ne faire l'aspiration que sur une voyelle.
4 - fig. inspiration [divine]. --- Iren. 1, 15, 6.
5 - souffle favorable, faveur. --- Amm. 15, 2, 8 ; 26, 1, 5.
aspīrātīvus, a, um [aspiro] : aspiré; lettre aspirée. --- Cass. Orth. 7, 153, 15.
aspīrātus (adspīrātus), a, um : part. de aspiro.
aspīro (adspīro), āre, āvī, ātum [ad + spiro] : - intr. et tr. -
- intr. (ad ou in + acc.; dat.)
1 - souffler vers.
- ad quæ (granaria) nulla aura umida ex propinquis locis adspiret, Varr. R. 1, 57, 1 : [greniers disposés] pour que n'y parvienne aucun souffle humide venu des alentours.
- adspirant auræ in noctem, Virg. En. 7, 8 : une brise légère souffle aux approches de la nuit.
- pulmones se contrahunt adspirantes, Cic. Nat. 2, 136 : les poumons se contractent en soufflant vers l'extérieur (en expirant).
- poét. tibia adspirare choris erat utilis, Hor. P. 204 : la flûte suffisait à donner le ton aux chœurs
- poét. amaracus aspirans, Virg. En. 1, 694 : la marjolaine exhalant son parfum.
2 - poét. avoir un souffle favorable, favoriser.
- adspirat primo fortuna labori, Virg. En. 2, 385 : la fortune caresse (seconde) nos premiers efforts.
- di, cœptis adspirate meis, Ov. M. 1, 3. : dieux, favorisez mon entreprise.
- cf. Virg. En. 9, 523; Tib. 2, 3, 71; Val. Max. 7, 4, 4; Sen. Ben. 3, 2, 2; Curt. 4, 14, 19.
3 - fig. diriger son souffle vers, faire effort vers, aspirer à, approcher de.
- ad Cæsarem ceteri non propter superbiam ejus, sed propter occupationem adspirare non possunt, Cic. Fam. 7, 10, 1 : les autres ne peuvent prétendre approcher de César, non pas à cause de sa fierté, mais à cause de ses occupations.
- cf. Cic. Pis. 11 ; Tusc. 5, 27.
- quo Carthaginiensium gloriosissimæ classes numquam aspirare potuerunt, Cic. Verr. 5, 97 : endroit où les flottes si glorieuses de Carthage n'ont jamais pu prétendre avoir accès.
- cf. Cic. Tusc. 5, 13; Att. 2, 24, 3.
- aspirare in curiam, Cic. Verr. 2, 76 : désirer siéger à la curie.
- quando adspirabit in curiam, Cic. Verr. 2, 76 : quand prétendra-t-il assister aux séances du sénat ?
- quid enim? quisquam ad meam pecuniam me invito adspirat, Cic. Verr. 2, 1, 142 : comment donc? quelqu'un désire obtenir malgré moi mon argent?
- ex bellica laude aspirare ad Africanum nemo potest, Cic. Br. 84 : sous le rapport des talents guerriers, personne ne peut songer à atteindre l'Africain.
- ad eam laudem quam volumus aspirare non possunt, Cic. Or. 140 : on ne saurait aspirer à la gloire que nous ambitionnons.
- avec le dat. [poét.] --- nec equis adspirat Achillis, Virg. En. 12, 352 : et il cesse d'aspirer aux coursiers d'Achille.
- muris aspirare veto, Sil. 6, 605 : je défends qu'on aspire à s'approcher des murs.
4 - faire souffler.
- ventos aspirat eunti, Virg. En. 5, 607 : elle fait souffler les vents pour aider sa course.
5 - fig. inspirer.
- dictis divinum aspirat amorem, Virg. En. 8, 373 : elle pénètre ses paroles d'un souffle d'amour divin. --- cf. Quint. 4, pr. 5.
- tr. et intr.
6 - en gram. aspirer, faire l'aspiration.
- consonantibus non aspirant, Quint. 1, 5, 20 : ils ne font pas l'aspiration sur (ils n'aspirent pas) les consonnes.
- huic nomini heluo aspiratur P. Fest. 99, 10, sur ce mot heluo on fait l'aspiration ; rusticus fit sermo si adspires perperam, Nigid. d. Gell. 13, 6, 3 : on a un parler grossier, si on fait les aspirations de travers.
- r in Græcis aspiratur, Prisc. 2, 31, 16 : r est aspiré chez les Grecs.
1 - aspis, ĭdis, f. :
- masc. --- Prud. Sym. 2, præf. 36.
a - aspic (serpent venimeux). --- Cic. Nat. 3, 47.
- gr. ἀσπίς, ίδος.
- acc. gr. aspida, Luc. 9, 701; plur. aspidas, Cic. Nat. 3, 19, 47.
- aspis a vipera venenum mutuatur, Tert. : l'aspic emprunte son venin à la vipère.
b - bouclier. --- Justin. Nov. 85.
2 - Aspis, ĭdis, f. : Aspis.
a - île près du promontoire Spirée. --- Plin. 4, 57.
b - île de Lycie. --- Plin. 5, 131.
aspisătis, is, f. : sorte de pierre précieuse d'Arabie. --- Plin. 37, 146.
Asplēdōn, ŏnis, f. : ville de Béotie. --- Plin. 4, 26.
asplēnŏs, i, f. : ceterach, doradille [sorte de fougère]. --- Plin. 27, 34.
- gr. ἄσπληνος : bon pour les maladies de la rate.
asportātĭo, ōnis, f. [asporto] : action d'emporter, action de transporter, transport. --- Cic. Verr. 4, 110.
asportātus, a, um : part. passé de asporto.
asporto (absporto), āre, āvi, ātum : - tr. -
- asportarier = asportari Plaut. Rud. 77 ; Ter. Phorm. 978.
1 - emporter, transporter [d'un endroit à un autre]. --- Cic. Verr. 4, 107 ; 4, 111, etc.
2 - emmener [par bateau]. --- Plaut. Merc. 353, etc. ; Cic. Verr. 1, 91 ; Liv. 24, 26, 9, etc.
aspra (c. aspera) : v. asper.
asprātĭlis, e [asper] : rêche, rugueux.
- aspratilis piscis, Plin. Val. 5, 8 : poisson hérissé d'écailles.
asprātūra, æ, f. [aspero] : petite monnaie (rugueuse). --- Gloss. 2, 22, 1.
aspratus (c. asperatus) : v. aspero.
asprēdo, ĭnis, f. : c. asperitas. --- Cels. 5, 28.
Asprēnās, ātis, m. : surnom romain. --- Quint. 1, 5, 62.
asprēta, ōrum, n. [asper] : lieux raboteux, pleins d'aspérités. --- Liv. 9, 24, 6 ; 9, 35, 2; 35, 28, 9.
aspri, aspris : c. asperi, asperis : v. asper.
asprĭtūdo, ĭnis, f. : âpreté, dureté. --- Cels. 7, 26, 2.
asprŏs (c. asperŏs) : v. asper.
Aspuna, ōrum, n. : c. Aspona. --- Amm. 25, 10, 14.
aspŭo (adspŭo), ĕre : - tr. - cracher contre, cracher sur. --- Plin. 28, 39.
1 - assa, ōrum, n. : étuves.
2 - assa, æ, f. : v. assus 1.
3 - Assa, æ, f. : ville de Macédoine. --- Plin. 4, 38.
Assabinus, i, m. : Assabinus (divinité des Ethiopiens). --- Plin. 12, 89.
Assacanus, ī, m. : nom d'un Perse. --- Curt. 8, 10, 22.
assăcrĭfĭcĭum, ĭi, n. [ad + sacrificium] : le fait d'assister, de participer à un sacrifice. --- Tert. Idol. 16.
assălūto : c. adsaluto.
Assanītæ, ārum, m. : Assanites [surnom des Sarrazins]. --- Amm. 24, 2, 4.
Assărăcus, i, m. : roi de Troie, aïeul d'Anchise. --- Ov. M. 11, 756.
- gr. Ἀσσάρακος.
- Assaraci nurus, Ov. F. 4, 123 : Vénus.
- frater Assaraci, Ov. F. 4, 943 : Ganymède, une constellation.
- gens Assaraci, Virg. En. 9, 643 : les Romains.
assărātum, i, n. : boisson formée d'un mélange de sang et de vin. --- P. Fest. 16; v. assyr.
assarius :
1 - assārĭus, a, um [asso] : rôti. --- Cato, Agr. 132, 2.
2 - assārĭus, a, um [as] : de la valeur d'un as. --- Sen. Apoc. 11, 2.
- subst. m. assarius : as. --- Varr. L. 8, 71.
- ou subst. n. assarium. --- Gloss. 2, 24, 7.
assātŏr, ōris, m. : rôtisseur. --- Gloss. 2, 22, 7.
assātūra, æ, f. [asso] : viande rôtie. --- Vop. Aur. 49 ; Apic. 7, 5.
assātus, a, um, part. de asso.
assĕcla, etc. : v. adsecla.
- Lebaigue P. 109 et 110.
assectātĭo, etc. : adsectatio, etc.
- (assectator, assector, assecutio, assecutor).
- v. adsectatio. etc.
assĕcŭē (adsĕcŭē), adv. : en suivant de près, pas à pas. --- Plaut. d. Varr. L. 6, 73.
assecuratio, onis, f. : action de garantir, assurance, garantie. --- néo latin.
- assecuratio pacis : sûreté et garantie de la paix ; sécurisation de la paix ; stabilité de la paix. --- néo latin.
assecuro :
1 - assecuro, (adsecuro), as, are : assurer, garantir.
- si quis laicus ecclesiasticæ personæ minas intulerit de corpore proprio, et ammonitus a judice ordinario Assecurare noluerit […] per excommunicationis et interdicti sententias ad Assecurationem […] compellatur : si un laïc menace un clerc ecclésiastique de sévices physiques et si après admonestation par un juge ordinaire il refuse de donner l’assurance à cet ecclesiastique <qu’il ne le brutalisera pas>, […] qu’il soit forcé à l’assurance (<de cette immmunité>) par les sentences d’excommunication ou d’interdit. --- voir Du Cange.
2 - assecurare = comitari. ---- voir Du Cange
assĕdo (adsĕdo), ōnis, m. : assesseur. --- Non. 62, 23.
assĕfŏlĭum (assĭfŏlĭum), ĭi, n. : chiendent (plante). --- Apul. Herb. 77.
assellātĭo (adsellātĭo), ōnis, f. : déjection. --- Cass. 48, p. 122.
assellor (adsellor), āri, ātus sum : aller à la selle. --- Veg. 2, 22, 2.
assĕnesco (adsĕnesco), ĕre : - intr. - vieillir. --- Tert. Castit. 13.
assensi : parf. de assentio.
assensĭo, (adsensĭo), ōnis, f. [adsentio] :
1 - assentiment, adhésion, approbation.
- dum lego, adsentior, cum posui librum, adsensio omnis illa elabitur, Cic. Tusc. 1, 24 : pendant que je lis, j'adhère; le livre posé, toute cette adhésion s'évanouit.
- orationis genus exile nec satis populari adsensioni accommodatum, Cic. Br. 114 : genre de style grêle et insuffisamment fait pour l'approbation du peuple (approprié au goût...)
- assensiones : marques d'approbation. --- Cic. Br. 290; Mil. 12.
2 - en philos. adhésion au témoignage des sens, accord de l'esprit avec les perceptions [grec συγκατάθεσις].
- Cic. Ac. 2, 37; Gell. 19, 1, 15.
assensor, (adsensor), ōris, m. : approbateur. --- Cic. Fam. 6, 21, 1.
assensus : c. adsensus.
assent- : c. adsent-
- (asentaneus, assentatio, assentatiuncula, assentator, assentatorie, assentatrix, assentio, assentior, assentor).
- v. adsentaneus, etc.
assĕquēla, assĕquor : v. adsĕquēla, adsequor.
- v. adsequela
assĕr, ĕris, m. :
1 - chevron, poutre. --- Cæs. BC. 2, 2, 2; Liv. 30, 10, 16, etc.
2 - bras d'une litière. --- Suet. Cal. 58.
assercŭlus, ī, m. : petite solive, petit chevron, petit pieu. --- Col. 12, 52, 4, etc.
- ou assercŭlum, ī, n.. --- Cat. Agr. 12.
Asserĭātes, ĭum, m. : peuple de Vénétie. --- Plin. 3, 130.
assĕro, assert-, asserv- : c. adsero, assert-, adserv-.
- (assero, assertio, assertor, assertorius, assertum, assertus, asservatus, asservio, asservo)
- v. adsero, etc.
assĕrŭi : parf. de adsero (assero) (2).
asses-, assev-, assib-, assicc- : c. ads-.
- (Lebaigue P. 111)
- (assessio, assessor, assessorius, assessura, assessus, assestrix, asseverans, asseveranter, asseverate, asseveratio, asseverativus, assevero, assibilo, assiccesco, assicco)
- v. assessio, etc.
assĭcŭlus (axĭcŭlus), i, m. [axis] : - 1 - petit axe. --- Vitr. 10, 14. - 2 - chevron. --- Vitr. 10, 21. - 2 - petite planche. --- Amm. 21, 2; 16, 8.
assĭdārius : c. essedarius. --- CIL 13, 1997.
assĭdēlæ (adsĭdēlæ), ārum, f. (mensæ) : (tables) auxquelles les flamines étaient assis pour les sacrifices. --- Fest. 19.
assĭdĕo (adsĭdĕo) : v. adsideo.
assīdo, (adsīdo) : v. adsido.
assidu- : c. adsidu-
- (assidue, assiduitas, assiduo, assiduus)
- v. adsidue, etc.
assign- : c. adsign-
- (assignatio, assignator, assignifico, assigno)
- v. adsignatio, etc.
assĭlĭo, (adsĭlĭo), ire, sĭlŭi : c. adsilio.
assĭfŏlĭum (assĕfŏlĭum), ĭi, n. : chiendent (plante). --- Apul. Herb. 77.
assĭla : c. assula. --- Vitr. 7, 6, 6.
assim- : c. adsim-
- (Lebaigue P. 111 et P. 112)
- (assimilatio, assimilis, assimiliter, assimulanter, assimulaticius, assimulatio, assimulativus, assimulator, assimulatus, assimulo)
- v. adsimilatio, etc.
- mais assim = adsim; v. adsum.
assipondĭum, ĭi, n. [as + pondus] : poids d'une livre. --- Varr. L. 5, 169 ; P. Fest, 72.
assiratum, i, n. : boisson composée de vin et de sang. --- Fest.
1 - assis, is, m. : ais, planche. --- Vitr. 4, 2, 1.
2 - assis, is, m. : c. as. --- Plin. 33, 42; Don. Phorm. 43.
3 - gén. de as.
assisa, æ, f. : flux de la mer. --- Isid. Ord. 9, 7.
Assisium : v. Asisium.
assisto : c. adsisto.
assistrix : c. assestrix.
assĭtus, (adsĭtus) :
1 - assĭtus, a, um : part. passé de adsero; placé à côté. --- --- Apul. Flor. 2; Aus. Mos. 335.
2 - assĭtus, a, um : part. passé de adsero; semé, planté auprès.
Assĭus, a, um : d'Assos. --- Plin. 28, 96.
asso, āre, āvi, ātum : - tr. - faire rôtir. --- Apul. M. 10; Apic. 2, 42.
assŏcĭātus, a, um : part. passé de associo; associé.
assŏcĭĕtās (adsŏcĭĕtās), ātis, f. : association. --- Cod. Th. 13, 5, 14, 2.
assŏcĭo, (adsŏcĭo), āre, āvi, ātum : - tr. - réunir, attacher, joindre, associer, assujettir.
- associare passus alicui, Stat. Th. 3, 454 : marcher avec qqn.
Assōi, ōrum, m. : peuple de l'Inde. --- Plin. 6, 78.
assol - : c. adsol -
- (assoleo, assolido, assolo)
- v. adsoleo, etc.
asson- : c. adson-
- (assonatio, assono, assonus)
- v. adsonatio, etc.
Assōrum, i, n. : ville de Sicile. --- Cic. Verr. 4, 96.
- Assōrīni, ōrum, m. : habitants d'Assore. --- Plin*. 3, 91 ; Cic. Verr. 4, 96.
- Assorinus ager, Cic. Verr. 3, 47 : territoire d'Assore.
Assŏs, ī, f., ville de Mysie. --- Plin. 2, 210.
- gr. Ἄσσος.
Assotānus, a, um : d'Asso [Tarraconnaise]. --- CIL 2, 3423.
assubrĭgo (adsubrĭgo), ĕre : - tr. - [se] soulever. --- *Plin. 9, 88.
assuctus, a, um : part. passé de assugo.
assūdasco (adsūdasco), ĕre : - intr. - se mettre en sueur. --- Plaut. Cas. 361.
assūdesco (adsūdesco), ĕre : - intr. - commencer à suer, s'échauffer. --- Varr. L. L. 5, § 109.
assūdo (assūdo), āre : - intr. - entrer en sueur. --- Claud. Carm. 24, 364.
assuēfăcĭo (adsuēfăcĭo), ĕre, fēci, factum : - tr. - habituer, accoutumer, faire prendre l'habitude, dresser.
- assuefacere aliqua re (alicui rei, ad rem) : habituer à qqch.
- avec abl. Cic. Brut. 59, 213; de Or. 3, 10, 39; Cat. 2, 5; Brut. 2, 7; Fam. 4, 13, 3; Cæs. BG. 4, 1; BC. 1, 44; Tac. Or. 34.
- avec dat. Liv. 24, 48; Plin. 10, 43, 60, § 121; Val. Max. 8, 7, ext. 15; Tac. Or. 29; An. 12, 5; 12, 10; Suet. Aug. 64.
- avec ad ad supplicia patrum plebem adsuefacere, Liv. 3, 52 fin.
- avec in + abl. Vulg. Eccli. 23, 20; ib. Jer. 2, 24.
- avec inf. equos eodem remanere vestigio adsuefaciunt, Cæs. BG. 4, 2 : il dresse les chevaux à rester en place.
- imperio populi Romani (eas) parere adsuefecit, Cic. Prov. 33 : il les habitua à se soumettre à la domination du peuple romain.
- adsuefacti superari, Cæs. BG. 6, 21 : accoutumés à avoir le dessous. --- cf. Liv. 22, 12.
assuēfactus, a, um : part. passé de assuefacio; accoutumé, habitué, formé, dressé.
- corvus adsuefactus sermoni, Plin. 10, 43, 60, § 121 : corbeau dressé à parler.
- disciplinā adsuefactus, Cæs. BG. 4, 1 : habitué à la discipline.
Assŭērus, i, m. : roi d'Assyrie. --- Bibl.
- voir hors site : Assuérus.
assuesco (adsuesco), ĕre, assuēvi, assuētum :
- formes sync. adsuestis, Liv. 5, 6, 15 ; adsuerunt, Luc. 4, 604; Tac. G. 4; adsuerit, Hor. S. 2, 2, 109; adsueram, Liv. 28, 27, 2; adsuerant Liv. 25, 26, 12; adsuessent Liv. 30,28, 8; adsuesse, Liv. 2, 2, 3.
- intr. (avec abl., ad + acc., dat. ou inf.).
1 - s’accoutumer à, prendre l'habitude de.
- assuevi : je me suis accoutumé, j'ai pris l'habitude, j'ai l'habitude.
- adsuescunt animi, neque admirantur neque requirunt rationes earum rerum, quas semper vident, Cic. Nat. 2, 96 : l’esprit s’habitue, il ne s’étonne pas, il ne recherche pas l’explication de ce que nous avons toujours devant les yeux.
- sic adsuevi, Cic. Fam. 9, 22, 5 : telle est l’habitude que j’ai prise.
- adsuescere ad homines non possunt, Cæs. BG. 6, 28, 4 : ils (les urus) ne peuvent s’accoutumer à l’homme.
- avec abl. genus pugnæ, quo adsuērant, Liv. 31, 35 : la tactique à laquelle ils s'étaient formés.
- cf. Col. Arb. 1, 4; Sen. Contr. 2, 11.
- avec abl ou dat. sapiens adsuescit futuris malis, Sen. Ep. 9, 76 : le sage s'accoutume aux maux qui peuvent lui arriver.
- Liv. I, 19, 2; 4, 45, 4; 25, 26, 12, etc.
- avec dat. militiæ adsuescere, Liv. 21, 3, 2 : s’accoutumer au métier des armes.
- caritas soli, cui adsuescitur, Liv. 2, 1 : l'amour du sol auquel (la plèbe) est habituée.
- cf. Liv. 24, 18, 11 ; 38, 34, 9, etc.
- avec in + acc. in hoc adsuescat, Quint. 2, 4, 17 : qu’il s’habitue à cela.
- avec acc. de relation c. en grec ne, pueri, ne tanta animis adsuescite bella, Virg. En. 6 : non, mes enfants, n'habituez pas vos pensées à de telles guerres.
- cf. Liv. 21, 33, 4.
- avec inf. malitia pervertere urbes adsuevit, Cic. Inv. 1, 3 : la perversité [des orateurs] s’habitua à bouleverser les villes.
- paulatim claram lucem pati assuesce, Sen. Ep. 14, 94 : habituez-vous graduellement à supporter l'éclat de la lumière.
- sub te tolerare magistro militiam et grave Martis opus adsuescat, Virg. En. 8 : sous un maître tel que toi, qu'il s'habitue à supporter la vie militaire et le pesant travail de Mars.
- cf. Cic. Fin. 1, 11; 5, 5 ; Liv. 5, 6, 15 ; 23, 35, 6, etc.
- tr. [rare et poét.] = adsuefacio.
2 - accoutumer, habituer.
- qui pluribus adsuerit mentem corpusque superbum, Hor. S. 2, 2, 109 : celui qui aura habitué à plus de besoins son âme et son corps dédaigneux.
- cf. Hor. S. 1, 4, 105; Vell. 2, 79, 1; Luc. 5. 776.
- ne tanta animis adsuescite bella, Virg. En. 6, 832 : ne mettez pas l’habitude de ces guerres dans vos cœurs.
- avec in + acc. Flor. 4, 12, 43.
- avec inf. Prud. Symm. 1, 540.
assuētūdo (adsuētūdo), ĭnis, f. [adsuesco] : [employé surtout à l'abl.] habitude. --- Liv. 26, 4, 6; 27, 39, 7, etc.
- adsuetudine mali, Liv. 25, 26, 10 : par suite de l'habitude du mal.
- adsuetudine succedendi muros, Liv. 27, 18, 13 : grâce à l'habitude d'escalader les murailles.
assuētus (adsuētus), a, um : part. passé de assuesco.
1 - accoutumé à, habitué à, qui a l'habitude de.
- assuetus aliqua re : habitué à qqch.
- cf. Cic. de Or. 3, 58; Virg. En. 7, 746;
- assuetus labore, Cic. de Or. 3, 58 : rompu au travail. --- cf. Cic. Planc. 9, 22; Virg. En. 7, 746; Ov. M. 13, 554; Liv. 31, 35; Flor. 1, 1, 7; 4, 12, 17; Just. 31, 1, 8; Sen. Contr. 1, 2, 8 ; Curt. 6, 3, 8, etc.
- assuetus duce, Liv. : habitué à un général.
- assuetus aliqua re ou assuetus alicui rei : habitué à qqch.
- adsuetior montibus, Liv. 22, 18 : (cohorte) plus habituée à la montagne. --- cf. Cic. Rep. 2, 67 ; Planc. 22; Liv. 6, 9, 6; 24, 24, 8, etc.
- avec datif - mensæ adsuetus erili, Virg. En. 7, 490 : habitué à la table de ses maîtres. --- Prop. 4, 3, 6; Liv. 2, 1, 5; Quint. 4, 2, 29; Tac. Agr. 21; id. ib. 16; id. H. 1, 7; Suet. Aug. 38; Vulg. Eccli. 23, 9.
- assuetus ad rem : habitué à qqch. --- cf. Sall. H. 3, 17; Sen. Tro. 152.
- assuetus in rem : habitué à qqch. --- cf. Liv. 24, 5, 9.
- assuetus alicujus rei, Liv. : habitué à qqch.
- Gallici tumultūs adsueti, Liv. 38, 17 : habitués au tumulte des Gaulois.
- adsueti inter se hostes, Liv. 10, 19, 16 : ennemis habitués à se combattre mutuellement.
- avec inf. assueti muros defendere, Virg. En. 9, 511 : habitués à défendre les remparts.
- Veientes, vinci ab Romano milite adsueti, Liv. 2, 6, 11 : les Véiens, habitués à être vaincus par les Romains.
- adsueti more regio vivere, Liv. 2, 3, 2 : habitués à vivre comme à la cour. --- Cic. Fin. 5, 2, 5; Virg. G. 1, 42; Ov. M. 11, 315; 10, 533; id. Tr. 2, 504; id. M. 8, 335; Hor. S. 2, 2, 11; Tac. Or. 20; 34; id. H. 4, 34; Vell. 2, 33; Plin. 9, § 92; Suet. Aug. 49.
2 - adj. habituel, ordinaire, usité.
- ut adsuetam fortius præstes vicem, Phædr. 3 : pour remplir avec plus d'énergie tes fonctions habituelles.
- adsueta arma, Ov. M. 2, 603 : armes accoutumées.
- adsueta portula, Liv. 25, 9, 9 : la petite porte accoutumée.
- cum adsueto præsidio, Liv. 36, 18, 4 : avec le détachement habituel.
- longius adsueto videre, Ov. H. 6, 72 : voir plus loin que d'habitude.
- propior adsueto, Stat. Th. 12, 306 : plus près que d’ordinaire.
assuēvi (adsuēvi) : parf. de assuesco.
assūgo (adsūgo), ĕre, suctum : - tr. - attirer en suçant. --- Lucr. 4, 1194.
assŭla (astula), æ, f. [assis] :
1 - fragments du bois quand on le coupe, éclat, copeau.
- P. Fest. 84 ; Sch. Virg. En. 1, 176.
- at etiam asto ? at etiam cesso foribus facere hisce assulas ? Plaut. Merc. 130 : mais je reste encore planté là ? mais je suis encore à tarder de mettre cette porte en éclats?
2 - fragments, éclats de pierre. --- Vitr. 7, 6, 6.
assŭlātim, adv. [assula] : en morceaux. --- Plaut. Men. 859 ; Capt. 832.
assŭlōsē [assula] : en morceaux. --- Plin. 12, 105.
assult- : c. adsult-.
- (assulto, assultus)
- v. adsulto
assum :
1 - assum : v. adsum.
2 - assum, ī, n. [assus] : un rôti. --- Cic. Fam. 9, 20, 1 ; Hor. S. 2, 2, 73; Cels. 1, 3.
- n. plur. assa, Cic. Q. 3, 1, 2 : étuves.
assūmentum (adsūmentum), i, n. : morceau de rapiéçage, de raccommodage. --- Vulg. Marc. 2, 21.
assūmo : v. adsumo.
assumpt- : v. adsumpt-
- (assumptio, assumptivus, assumptor, assumptrix, assumptus)
- v. adsumptio, etc.
assŭo, (adsŭo), ĕre, sŭi, sūtum : - tr. - coudre à.
- purpureus, late qui splendeat, unus et alter adsuitur pannus, Hor. P. 16 : on coud un ou deux lambeaux de pourpre qui brillent de loin (lambeaux de pourpre = morceaux de poème).
- (Lebaigue P. 113)
Assur, indécl. m. : - 1 - Assur (roi d'Assyrie). ---- Bibl. - 2 - les Assyriens, les Babyloniens. ---- Bibl.
Assuræ, ārum, f. : Assures (ville de Numidie).
Assuras : ville d'Afrique. --- Anton. 47, etc.; Cypr. Ep. 65
- Assuritānus, a, um : d'Assuras. --- Aug. Bapt. 5, 5, 6, etc.
assurgo (adsurgo), ĕre, surrexi, surrectum : - intr. -
1 - se lever [de la position couchée ou assise].
- assurgentes quidam ex strage media cruenti, Liv. 22, 51, 6 : certains se soulevant tout sanglants de la jonchée de cadavres qui les environnaient.
- strato assurgere, Claud. : se lever de son lit.
- adsurgere ex morbo, Liv. 3, 24, 4 : se relever d'une maladie.
- centena arbore fluctus verberat adsurgens, Virg. En. 10, 208 : se dressant [sur le banc des rameurs] il frappe les flots chaque fois de cent avirons.
2 - se lever par déférence, rendre honneur; au fig. le céder à.
- adsurgere alicui : se lever pour faire honneur à qqn. --- Cic. Inv. 1, 48; Pis. 26.
- hæc sunt honorabilia decedi, adsurgi, Cic. CM 63 : voici des choses honorables pour les vieillards : on leur fait place, on se lève devant eux.
- firmissima vina, Tmolius adsurgit quibus, Virg. G. 2, 98 : vins corsés, devant lesquels s'incline le Tmolus [cru réputé].
- tantis nominibus adsurgo, Sen. Ep. 64, 10 : je rends hommage à de si grands noms.
3 - fig. se dresser, s'élever, croître, grandir.
- colles clementer adsurgentes, Tac. An. 13, 38 : des collines en pente douce.
- terra septem adsurgit in ulnas, Virg. G. 3, 355 : [avec la neige] la terre s'élève jusqu'à sept coudées [au-dessus de son niveau ordinaire].
- fremitu adsurgens, Benace, marino, Virg. G. 2, 160 : Bénacus, qui te soulèves avec les frémissements de la mer.
- adsurgunt iræ, Virg. En. 12, 494 : sa colère se soulève.
- querellis haud justis adsurgere, Virg. En. 10, 95 : s'emporter en plaintes peu fondées.
- raro adsurgit Hesiodus, Quint. 10, 1, 52 : rarement Hésiode s'élève (prend de l'essor).
- nec comœdia in cothurnos adsurgit, Quint. 10, 2, 22 : la comédie ne se hausse point sur les cothurnes [réservés à la tragédie].
- adsurgere in triumphum, Vell. 2, 51, 3 : s'élever jusqu'au triomphe.
- tumores rursus adsurgunt, Cels. 2, 8 : les tumeurs à nouveau enflent.
Assŭria, Assŭrius : v. Assyria, Assyrius.
assurrexi : parf. de assurgo.
assus :
1 - assus, a, um [areo] : - a - desséché, sec (= tel quel, dans son état naturel). - b - rôti (sans eau). - c - simple, isolé, sans mélange.
- assa et elixa (s.-ent. caro), Cels. : le rôti et la viande bouillie.
- ad assum vitulum fames perducitur, Cic. : la faim m'accompagne jusqu'au service du veau rôti.
- assus sol, Cic. : soleil auquel on s'expose sans s'être frotté d'onguents.
- assi lapides, Serv. ad Virg. G. 2, 417 : pierres sèches, pierres sans ciment.
- pro isto asso sole, a te nitidum solem unctumque repetemus, Cic. Att. 12, 6, 2 : à la place de ce soleil tout sec [que tu as eu chez moi], je te réclamerai un soleil oint et parfumé, = au lieu des propos tout simples et sans apprêt que tu as trouvés chez moi, je te demanderai en retour qqch de soigné, de raffiné.
- assa vox : solo (voix seule, non accompagnée d'un instrument). --- Non. pp. 76 and 77; cf. Ascon. ad Cic. Div. in Cæcil. 17.
- assæ tibiæ : solo de flûte (flûte non accompagnée de la voix). --- Serv. ad Virg. G. 2, 417.
- assa, æ, f. : nourrice sèche [qui se borne à soigner les enfants, sans les nourrir]. --- Juv. 14, 208.
2 - Assus (Assos), i, f. : Assos (ville de Mysie). --- Plin. 2, 210.
assuspīro (adsuspīro), āre : - intr. - soupirer après.
- assuspirans : soupirant avec ou après. --- Apul. M. 4, 27.
assūtus, a, um : part. passé de assuo; cousu à.
assyr, arch. = sanguis [d'où assaratum]. --- P. Fest. 16.
Assyrāni, ōrum, m. : peuple de la Chersonèse taurique. --- Plin. 4, 85.
Assyrĭa, æ, f. : l'Assyrie. --- Plin. 5, 66.
- gr. Ἀσσυρία.
- Assyrĭus, a, um : d'Assyrie. --- Virg. B. 4, 25; Luc. 6, 429.
- gr. Ἀσσύριος.
- Assyrĭi, ōrum, m. : les Assyriens. --- Cic. Div. 1, 1; Plin. 6, 41.
1 - d'autre part (cf. gr. δέ).
- hic alta Sicyone, ast hic Amydone relicta, hic Andro, ille Samo... Esquilias petunt, Juv. 3, 89 : l’un arrive de la haute Sicyone, l’autre d’Amydon, celui-ci d’Andros, celui-là de Samos ... et tous marchent à l’assaut de l’Esquilin.
- dans les cond. si ... ast... : si... et que... ou si ... en revanche (par contre)...
- si parentem puer verberit, ast olle plorassit, Lex Servi. Fest. 230 : si un enfant bat son père et que d'autre part le père crie.
- si hobie nobis victoriam duis (= des), ast ego templum tibi voveo, Liv. 10, 19 : si aujourd'hui tu nous donnes la victoire, de mon côté je te promets un temple.
- si ego hic peribo, ast ille ut dixit non redit... Plaut. Capt. 683 : si moi je meurs ici et que lui ne revienne pas, comme il l'a promis...
2 - mais (forte opposition, cf. gr. ἀλλά).
- crebras a nobis litteras exspecta, ast plures etiam ipse mittito, Cic. Att. 1, 16 : attends-toi à recevoir de moi de fréquentes lettres, mais toi-même envoies-en plus nombreuses encore.
- P. Fest. 6; Cic. Att. 1, 16, 17, etc.; Hor. S. 1, 6, 125; 1, 8, 6 ; Virg. En. 1, 46, etc.
1 - asta, æ, f. c. hasta
2 - Asta, æ, f. : Asta - a - (auj. Asti, ville de la Ligurie). --- Plin. 3, 49. - b - ville de la Bétique. --- Liv. 39, 21; Mel. 3, 1, 4; Plin. 3, 11.
Astabores (Astaboras), æ, m. : Astaboras (bras du Nil en Ethiopie). --- Mel. 1, 50; Sol. 32, 7.
Astăcæ, ārum, m. : peuple scythe. --- Plin. 6, 50.
Astacani : c. Aspagani. --- Sol. 52, 24.
Astăcēni, ōrum, m. : peuple parthe. --- Plin. 2, 235.
Astăcĕnus sinus : golfe d'Astaque [Bithynie]. --- Plin. 5, 148.
Astacēs, m. : fleuve du Pont. --- Plin. 2, 230.
Astăcĭdēs, æ, m. : fils d'Astacus, Ménalippe. --- Schol. Ov. Ib. 615; Stat. Th. 8, 718.
Astacum, i, n. : c. Astacus (ville de Bithynie).
astacus :
1 - astacus, i, m. : cancre, écrevisse de mer. --- Plin. 9, 97.
- gr. ἀστακός.
2 - Astacus, i, f. : Astaque (ville de Bithynie). --- Mel. 1, 100; Plin. 5, 148; Amm. 22, 8, 5.
3 - Astacus, i, m. : Astacus (père de Ménalippe). --- Schol. Ov. Ib. 515.
Astæ, ārum, m. : les Astes (peuple de la Thrace). --- Liv. 38, 40.
astago, ĭnis, f. (c. astacus) : cancre, écrevisse de mer. --- Pl. Val. 5, 16.
Astansobas, æ, m. : c. Astape. --- Vitr. 8, 2, 6.
Astăpa, æ, f. : ville de la Bétique. --- Liv. 28, 22
- Astăpenses, ĭum, m. : habitants d'Astapa. --- Liv. 28, 22.
Astăpē, ēs, f. : l'Astape [ l'un des bras du Nil ]. --- Mel. 1, 50.
astaphis, ĭdis, f. : raisin séché au soleil. --- Plin. 23, 15.
- gr. ἀσταϕίς, ίδος.
Astăpus, i, m. : c. Astape. --- Plin. 5, 53.
Astaroth, ind. : nom d'une idole. --- Bibl. ; nom d'une ville. --- Bibl.
- Astarothītēs, æ, m. : d'Astaroth. --- Bibl.
Astartē, ēs, f. : Astarté (déesse des Syriens). --- Cic. Nat. 3, 59.
astātŏr, ōris, m. [asto] : qui préside, protecteur. --- CIL 6, 467.
astatus : c. hastatus
astĕismŏs, i, m. : langage poli. --- Serv. En. 2, 547.
- gr. ἀστεϊσμός.
Astĕlĕphus, i, m. : fleuve de Colchide. --- Plin. 6, 14.
- gr. Ἀστέλεφος.
Astensis, e : d'Asta. --- Liv. 39, 21, 2.
- Astenses, B. Hisp. 26 : les habitants d'Asta.
astēr, ĕris, m. : étoile.
- gr. ἀστήρ, έρος.
- aster Atticus, Plin. 27, 36 : aster amellus (sa fleur a la forme d'une étoile).
- aster Samius, Plin. 35, 191 : terre blanche de Samos (on en faisait des vases marqués d'une étoile).
astercum, i, n. : c. astericum.
1 - astĕrĭa, æ, f., astérie [pierre précieuse]. --- Plin. 37, 131.
2 - Astĕrĭa, æ, et Astĕrĭē, ēs, f. : Astérie.
a - sœur de Latone. --- Cic. Nat. 3, 42.
b - nom d'autres femmes. --- Hor. O. 3, 7, 1; Ov. M. 6, 108.
c - ancien nom de l'île de Délos. --- Plin. 4, 66.
d - ancien nom de Rhodes. --- Plin. 5, 132.
astĕrĭăcē, ēs, f. : terre de Samos (employée pour cicatriser). --- Cels. 5, 14.
astĕrĭās, æ, m. : sorte de héron. --- Plin. 10, 164.
- gr. ἀστερίας.
astĕrĭcum (astercum), i, n. : pariétaire [plante]. --- Plin. 22, 43.
- gr. ἀστερικόν.
Astĕrĭē : c. Asteria (2). --- Hor. O. 3, 7, 1.
1 - astĕrĭŏn, ĭi, n. : - a - sorte d'araignée sillonnée de raies blanches. --- Plin. 29, 86. - b - astérion (plante). --- Apul. Herb. 46 ; 61.
- gr. ἀστέριον.
2 - Astĕrĭōn, ōnis, m. : Astérion.
- gr. Ἀστερίων.
a - rivière d'Argolide. --- Stat. Th. 4, 122.
b - mont d'Argolide. --- Plin. 4, 17.
c - nom d'un Argonaute. --- V-Fl. 1, 355.
Astĕris, ĭdis, f. : - 1 - île de la mer Ionienne. --- Plin. 4, 55. - 2 - nom de femme. --- Stat. S. 1, 2, 197.
astĕriscus, i, m. : astérisque [signe critique]. --- Suet. Frg. p. 139, 1 ; Hier. Ruf. 2, 8.
- gr. ἀστερίσκος.
astĕrĭtēs, æ, m. : - 1 - un basilic (serpent venimeux dont la peau est étoilée). --- Apul. Herb. 128. - 2 - astérie ou girasol [pierre précieuse]. --- Isid. 16, 10, 3.
- gr. ἀστερίτης.
Astĕrĭus, ĭi, m., nom d'homme. --- Hyg. F. 170; Eccl.
asterno (adsterno), ĕre : - tr. - étendre auprès.
- adsternuntur sepulcro, Ov. M. 2, 343 : elles restent penchées sur le tombeau.
asthma, ătis, n. : oppression, asthme. --- Plin. 25, 82.
- gr. ἄσθμα, ατος.
asthmătĭcus, a, um : asthmatique. --- Plin. 26, 34.
- gr. ἀσθματικός.
Asticē, ēs, f. : Astique [canton de la Thrace]. --- Plin. 4, 45.
asticus :
1 - astĭcus, a, um : de la ville, de la capitale. --- Suet. Calig. 20; Tib. 6.
- gr. ἀστικός.
- astici, ōrum, m. : les habitants de la ville.
2 - Asticus, m. : mont de Thrace. --- Peut.
Astigi, (acc.- im) : ville de Bétique. --- Plin. 3, 12.
- Astigītānus, a, um : d'Astigi. --- Plin. 3, 7.
Astĭi, ōrum, m. : peuple de Thrace. --- Liv. 38, 40, 7; 42, 19, 6.
Astilus : v. Astylus.
astipul- : c. adstipul-.
- (astipulatio, astipulator, astipulatrix, astipulatus, astipulor)
- v. adstipulatio, etc.
astismŏs : c. asteismos. --- Diom. 462, 36.
astĭtuo, asto : v. adstituo, adsto.
Astoboras : c. Astabores. --- Vitr. 8, 2, 6.
Astobores : c. Astabores. --- Plin. 5, 53.
astŏlos : v. astrobolos. --- Plin. 37, 133.
astŏmăchētus, a, um : sans colère. --- ClL 6, 10662.
- gr. ἀστομάχητος.
Astŏmi, ōrum, m. : Astomes [peuple de l'Inde qui n'avait pas de bouche]. --- Plin. 7, 25.
- gr. ἄστομος.
astraba, æ, f. :
- gr. ἀστράϐη.
1 - sorte de voiture d'après Prob. Virg. B. p. 324, 21.
2 - titre d'une pièce de Plaute. --- Varr. L. 6. 73; Gell. 11, 7, 5; Fest. 306.
3 - tabouret pour reposer les pieds. --- Gloss. 5, 591, 16.
Astrabē, ēs, f. : Astrabé (autre nom de l'île Casos). --- Plin. 4, 70.
astrăbĭcŏn, i, n. : le chant de l'astraba [parce que les chanteurs étaient transportés en astraba]. --- Prob. Virg. B. p. 324, 20.
Astræa, æ, f. : Astrée - 1 - déesse de la Justice. --- Ov. M. 1, 150; Juv. 6, 19. - 2 - la Vierge [constellation]. --- Luc. 9, 534.
- gr. Ἀστραία.
- voir hors site : Astrée.
Astræum, i, n. : Astrée (ville de Péonie). --- Liv. 40, 84.
Astræus, i, m. : Astréus (un des Titans, époux de l'Aurore). --- Ov. M. 4, 545.
- gr. Ἀστραῖος.
- fratres Astræi, Ov. M. 14, 545 : les frères, fils d'Astréus.
Astrăgălīzontes, um, m. : les joueurs de dés [statue de Polyclète]. --- Plin. 34. 55.
- gr. οἱ ἀστραγαλιζοντες.
- voir hors site : astragalizontes.
astrăgălus, i, m. : - 1 - astragale, chapelet (t. d'archit.). --- Vitr. 3, 5, 3. - 2 - espèce d'orobe. --- Plin. 26, 46.
- gr. ἀστράγαλος : vertèbre; osselet.
- voir hors site : astragalus.
Astrăgŏs, m. ou Astrăgŏn, n. : fort de la Carie. --- Liv. 33, 18.
astrālis, e [astrum] : relatif aux astres. --- Aug. Civ. 5, 7.
Astramītæ, ārum, m. : Astramites (peuple de l'Arabie heureuse). --- Plin. 12, 52.
- Astramītĭcus, a, um : des Astramites. --- Plin. 12, 69.
astrangŭlo (adstrangŭlo), āre : - tr. - étrangler. --- Min.-Fel. 30, 2.
astrapæa, æ, f. : pierre précieuse. --- Plin. 37, 189.
- gr. ἀστραπαῖος.
Astrăpē, ēs, f. : l'Eclair (tableau d'Apelle). --- Plin. 35, 96.
- cf. gr. ἀστράπή, ῆς : éclair.
astrĕans, tis [astrum] : rayonnant. --- *Capel. 8, 810.
astrĕpo : c. adstrepo.
astrict- : c. adstrict-
- (astricte, astrictio, astrictorius, astrictus).
- v. adstricte, etc.
astrĭcus, a, um : d'astre. --- Varr. Men. 206.
- gr. ἀστρικός.
astrīdens (adstrīdens) : part. prés. de l'inus. adstrido, qui siffle contre. --- Stat. Th. 11, 494.
astrĭfĕr, ĕra, ĕrum [astrum, fero] :
1 - qui soutient les astres. --- Luc. 9, 5.
2 - qui amène les astres. --- V.-Flac. 6, 752.
3 - placé dans les astres, divin. --- Mart. 8, 28, 8.
astrĭfĭcans, tis [astrum, facio] : formant les astres. --- Capel. 8, 585.
- astrĭfĭcus, a, um : qui produit la lumière des astres. --- Capel. 2, 98.
astrĭgĕr, ĕra, ĕrum [astrum, gero] :
1 - qui porte les astres. --- Stat. Th. 10, 828.
2 - placé parmi les astres. --- Claud. Get. 245.
astrĭlŏquus, a, um [astrum, loquor] : qui parle des astres. --- Capel. 8, 808.
- (Lebaigue P. 114)
astĭlūcus, a, um [astrum, luceo] : qui brille comme un astre. --- Capel. 8, 809.
astringo : c. adstringo.
astrĭŏs, ĭi, f., et astrĭŏn, ĭi, n. : sorte de saphir. --- Plin. 27, 132; Isid. 16, 13, 7.
astriōtēs, æ, m. : pierre précieuse inconnue, employée en magie. --- Plin. 37, 133.
astrĭsŏnus, a, um [astrum, sono] : qui fait résonner, retentir les astres. --- Capel. 9, 911.
astrītēs, æ, m. : c. asteria. --- Capel. 1, 75.
Astroarchē, ēs, f. : Astroarché (déesse des astres en Phénicie). --- Mart. Cap. 8, p. 273.
- gr. Ἀστροάρχη.
astrŏbŏlŏs, i, f. : œil-de-chat, calcédoine [pierre précieuse]. --- Plin. 37, 133.
- gr. ἀστήρ et βάλλω.
astrŏītes, æ, m. : astroïte (pierre magique). --- Plin. 37, 9, 49, § 133.
- gr. ἀστροίτης.
astrŏlapsŭs, ūs, m., ou astrŏlapsum, i, n. : astrolabe. --- Schol. Macr. Scip. 1, 20, 9.
astrŏlŏgĭa, æ, f. : - 1 - astronomie. --- Cic. Div. 2, 87; Off. 1, 19. - 2 - astrologie. --- Hier. Pelag. 1, 8.
- gr. ἀστρολογία.
- astrŏlŏgĭcus, a, um : astronomique. --- Boët. Cons. 2, pr. 7.
astrŏlŏgus, i, m. : - 1 - astronome. --- Cic. Div. 2, 87 ; Varr. R. 2,1, 7. - 2 - astrologue. --- Cic. Div. 1, 132, etc.
- gr. ἀστρολόγος.
- astrŏlŏgus, a, um : de l'astronomie. --- Fulg. Verg. p. 139.
Astrōn, ōnis, m. : fleuve de l'Eolide. --- Plin. 5, 122.
astrŏnŏmĭa, æ, f. : astronomie. --- Sen. Ep. 95, 10; Petr. 88, 7.
- gr. ἀστρονομία.
- astrŏnŏmĭcus, a, um : de l'astronomie. --- Chalc. Tim. 2.
- gr. ἀστρονομικός.
- plur. n. astrŏnŏmĭca : les astronomiques. - a - poème de Manilius. - b - traité de Hygin.
astrŏnŏmus, i, m. : astronome. --- Firm. Math. 5, 13.
- gr. ἀστρονόμος.
astroscŏpia, æ, f. : astrologie. --- Acr. Hor. O. 1, 28, 2.
- gr. ἀστροσκοπία.
astrōsus, a, um [astrum] : - 1 - né sous une mauvaise étoile. --- Isid. Orig. 10, 13. - 2 - lunatique. --- Gloss. 5, 589, 17.
astruct- : c adstruct-
- (astructio, astructor, astructus).
- v. adstructio, etc.
astrum, i, n. :
- gr. ἄστρον.
1 - astre, étoile.
- annum solis, id est unius astri, reditu metiuntur, Cic. Rep. 6, 24 : on mesure l'année sur le retour du soleil, c'est-à-dire d'un seul astre.
- astris delphina recepit Juppiter, Ov. F. 2, 117 : Jupiter reçut le dauphin parmi les astres.
- primis cadentibus astris, Junoni fer rite preces, Virg. En. 8, 59 : dès que les premières étoiles disparaîtront, adresse, selon l'usage, tes prières à Junon.
- surgentibus astris, Virg. G. 1, 440 : à l'heure où se lèvent les étoiles (au début de la nuit).
2 - constellation.
- Canis astrum, Virg. G. 1, 218 : a constellation du Chien.
- utrumque nostrum incredibili modo consentit astrum, Hor. O. 2, 17, 22 : nos deux étoiles sont unies par une incroyable sympathie.
3 - au plur. les nues, le ciel, la gloire, l'immortalité.
- sic itur ad astra, Virg. En. 9, 641 : voilà comme on monte aux étoiles [comme on s'immortalise].
- ad astra tollere, ferre aliquem, Virg. B. 5, 51 : élever, porter qqn jusqu'aux nues.
- educere in astra, Hor. O. 4, 2, 23 : élever aux nues.
- Romæ rus optas; absentem rusticus urbem tollis ad astra, Hor. S. 2, 28 : à Rome, tu souhaites la campagne; à la campagne, tu portes aux astres la Ville absente.
- decidere ex astris, Cic. Att. 2, 21, 4 : tomber des nues.
- aliquem inferre astris, Ov. M. 9, 272 : mettre au rang des dieux.
astruo : c. adstruo.
astu :
1 - astu, indécl. n. : la ville par excellence chez les Grecs, Athènes.
- gr. ἄστυ.
- asty Vitr. 8, 3, 6.
- an in astu venit ? Ter. Eun. 5, 5, 17 : est-il venu à la ville ? --- Cic. Leg. 2, 2, 5; Nep. Them. 4, 1; id. Alcib. 6, 4.
2 - astū : abl. de astus.
astŭla, æ, f. : c. assula. --- Sen. Nat. 2, 31, 2; Plin. 16, 54, etc.
astŭlōsus, a, um [astula] : de copeaux. --- M.-Emp. 36.
astŭlus, i, m. [astus] : petite ruse. --- Apul. M. 9, 1.
astŭpĕo : c. adstupeo.
astur :
1 - astur, ŭris, m. : espèce d'autour (oiseau). --- Firm. Math. 5, 7.
2 - Astur, ŭris, m. : d'Asturie. --- Luc. 4, 8; Mart. 10, 16, 3.
- Astŭres, um, m. : Asturiens. --- Flor. 4, 12, 46; Plin. 4, 111.
- gr. Ἄστυρες.
Astŭra, æ :
- gr. Ἄστυρα.
1 - au masc.
a - fleuve du Latium. --- Liv. 8, 13, 5.
b - fleuve de la Tarraconnaise. --- Flor. 4, 12, 4.
2 - au fém.
a - île et ville du Latium. --- Cic. Att. 12, 40 ; Fam. 6, 19, 2.
b - ville de l'Eolide. --- Mel. 1, 94.
asturco, ōnis, m. [Astura] : cheval d'Asturie, haquenée. --- Sen. Ep. 87, 10 ; Mart. 14, 119.
Astŭrĭa, æ, f. : Asturie [province de la Tarraconnaise]. --- Plin. 4, 112.
Astŭrĭca, æ, f. : Asturica (= Astorga, ville d'Asturie). --- Plin. 3, 28.
- Astŭrĭcus, a, um : d Asturie. --- Plin. 8, 166 ; Sil. 16, 584.
- Astŭrĭcensis, e : d'Asturica. --- CIL 2, 4072.
astus :
1 - astŭs, ūs, m. : astuce, ruse, finesse, fourberie.
- souvent à l'abl. sing. - astu incipit hæc, Virg. En. 11, 704 : avec astuce il commence à dire ces mots.
- doli non doli sunt, nisi astu colas, Plaut. Capt. 222 : la ruse n'est plus ruse, si on ne la conduit finement.
- au plur. astus hostium in perniciem ipsis vertebat, Tac. An. 2, 20 : il faisait tourner les ruses des ennemis à leur propre ruine. --- cf. id. ib. 6, 44; 12, 45; Petr. 97; Sen. Troad. 527; Gell. 11, 18, 17.
2 - astus, a, um, arch. : c. astutus.
Astusăpēs, æ ou is : c. Astape. --- Plin. 5, 53.
astūtē : avec ruse, avec astuce, adroitement. --- Plaut. Ep. 281, etc. ; Ter. Eun. 509; Cic. Cæc. 4; Att. 10, 6, 1, etc.
- astutius Varr. L. 10, 13; Aug. Civ. 15, 13; astutissime Gell. 18, 4, 10; Aug. Civ. 19, 5.
astūtĭa, æ, f. :
1 - ruse, machination astucieuse. --- Plaut. Epid. 363; Capt. 530, etc.
- astutias tollere, Cic. Off. 3, 68 : supprimer les artifices (les pièges astucieux).
2 - astuce, ruse. --- Ter. Haut. 710; Andr. 733; Cic. Clu, 183; Fam. 3, 10, 9.
3 - adresse. --- Sall. C. 26, 2.
astūtŭlus, a, um : finaud, passablement rusé. --- Apul. M. 9, 30, etc.
astūtus, a, um [astus] : rusé, astucieux, fourbe. --- Plaut. Amph. 268, etc.; Cic. Mur. 8; Off. 3, 57, etc.
- ratio astuta, Cic. Verr. pr. 34 : méthode pleine d'astuce.
- nihiI astutum (habet oratio philosophorum), Cic. Or. 64 : (le style des philosophes ne comporte) aucun piège.
- astutior Cic. Fam. 3, 8, 6; astutissimus Aug. Civ. 21, 6, etc.
asty : v. astu.
Astyăgēs, is, m. (acc. -em, -en) : Astyage. - 1 - roi des Mèdes. --- Just. 1, 4. - 2 - ennemi de Persée, métamorphosé en pierre. --- Ov. M. 5, 203.
- gr. Ἀστυάγης.
Astyănax, ănactis, m. : Astyanax. - 1 - fils d'Hector et d'Andromaque. fils d'Hector. --- Virg. En. 2, 457; Ov. M. 13, 415. - 2 - tragédien du temps de Cicéron. --- Cic. Att. 4, 15, 6.
- gr. Ἀστυάναξ, άνακτος.
- voir hors site : Astyanax.
astycus : c. asticus.
Astylĭdēs, æ, m. : fils d'Astylus. --- Grat. Cyn. 215.
Astylŏs, i, m. : Astylos (nom d'un Centaure).
- Abas prædator aprorum quique suis frustra bellum dissuaserat augur Astylos, Ov. 12, 306 : Abas, redoutable chasseur de sangliers, et le devin Astylos, qui vainement avait voulu détourner les siens (= les Centaures) de ce combat.
Astylus, i, m. : nom de berger. --- Calp. Ecl. 6, 7.
Astynomē, ēs, f. : Astynomé. - 1 - fille de Talaüs. --- Hyg. F. 70. - 2 - fille d'Amphion. --- Hyg. F. 69, p. 77, 16.
- gr. Ἀστυνόμη, ης.
Astyochē, ēs, f. : Astyoché (mère de Tlépolème). --- Hyg. Fab. 162; Stat. Th. 3, 170.
- gr. Ἀστυόχη, ης.
Astypălæa, æ, f. : Astypalée (une des Cyclades). --- Ov. A. A. 2, 82; Plin. 4, 71 ; Mel. 2, 7, 13.
- gr. Ἀστυπάλαια.
- Astypălæensis, e : d'Astypalée. --- Cic. Nat. 3, 18, 45.
- Astypălæĭcus (Astypălēĭus), a, um : d'Astypalée. --- Plin. 30, § 32; 30, § 45; 30, § 127; Ov. M. 7, 461.
Astyr : v. Astur.
(Astyra, æ, f. ou Astyrē, ēs, f. : Astyra (ville de Mysie). --- Plin. 5, 122; Mel. 1, 18, 2..
Astyres, um, m. : habitants de l'Asturie. --- Mel. 3, 13.
astysmus : v. asteismos.
astytis, ĭdis, f. : sorte de laitue. --- Plin. 19, 127.
- gr. ἀστυτίς, ίδος.
ăsumbolus : v. asymbolus.
asuper (a super), prép. = super. --- Ital. Deut. 6, 9.
asuprā, (a supra), adv. = supra. --- Ps. Boët. Geom. p. 408, 24.
Asūvius, ii, m. : nom d'homme. --- Cic. Clu. 36.
ăsyla, æ, f. : herbe inconnue. --- Plin. 25, 145.
- gr. ἀσύλη.
ăsylum, i, n. : temple, lieu inviolable, refuge. --- [fondé par Romulus] Virg. En. 8, 342 ; Liv. 1, 8; [en gén.], Cic. Verr. 1, 85; Virg. En. 2, 761.
- gr. ἄσυλον.
ăsymbŏlus, a, um : qui ne paie pas son écot. --- Ter. Phorm. 339; Gell. 7, 13, 2.
- gr. ἀσύμϐολος.
ăsymmĕtĕr, tra, trum : non symétrique. --- Boët. Arist. anal. pr. 1, 23.
- gr. ἀσύμμετρος.
ăsyndĕtŏn, i, n. : suppression des particules de liaison, asyndète. --- Diom. 445, 5; Char. 281, 10.
- gr. ἀσύνδετον.
asyndetos :
1 - ăsyndĕtŏs (ăsyndĕtus), a, um : - a - non lié, sans copule. - b - sans connexion. --- Sid. Ep. 8, 11.
- gr. ἀσύνδετος.
2 - ăsyndĕtōs, adv. : sans liaison. --- *Pomp. Gram. S, 264, 23.
- gr. ἀσυνδέτως.
ăsynthĕtus, a, um : c. asyndetos. --- Capel. 9, 949.
- gr. ἀσύνθετος.
ăsyntrŏphŏn, i, n. : ronce commune. --- Apul. Herb. 87.
ăsystătŏs, a, um : instable, qui n'a pas de stabilité. --- Lact. 3, 6, 10.
- gr. ἀσύστατος.

References: § 14
 § 101
 § 138
 § 18
 § 141
 § 109
 § 121
 § 121
 § 92
 § 133
 § 32
 § 45
 § 127