Source: http://www.iisd.ca/vol12/enb12290f.html
Timestamp: 2017-01-22 22:17:57+00:00

Document:
Bulletin des Négociations de la Terre - LES FAITS MARQUANTS DES COP 11 ET CDP/ RDP 1 - JEUDI 8 DECEMBRE 2005
LES FAITS MARQUANTS DES COP 11 ET CDP/ RDP 1:
Jeudi, la réunion de haut niveau conjointe des CdP 11 et CdP/ RdP 1 s'est poursuivie avec les déclarations de 75 ministres et autres fonctionnaires gouvernementaux de haut rang. Les délégués se sont également réunis pour des concertations sur les Articles 3.9 (engagements futurs) et 9 (réexamen du Protocole) du Protocole, sur la voie à suivre dans le cadre de l'UNFCCC et sur l'adaptation.
DECLARATIONS DES PAYS: Les ministres et autres chefs de délégation ont mis l'accent sur des sujet tels que l'adaptation, la déforestation, les manifestations météorologiques extrêmes, la réforme du MDP, le financement et le renforcement des capacités, les engagements relevant de l'UNFCCC et du Protocole de Kyoto, le transfert des technologies, le processus post-2012 et l'adoption des Accords de Marrakech. Adaptation: Le BENIN et MAURICE ont souligné la nécessité de classer par ordre de priorité et de mettre en œuvre les projets d'adaptation. SAMOA a décrit diverses initiatives d'adaptation et la collaboration bilatérale. NIUE a encouragé la focalisation sur les mesures d'adaptation et la GAMBIE a mis en relief les besoins des PMA et des PEID en matière d'adaptation. BHUTAN a appelé à la mise en opération du Fonds pour les PMA pour permettre la mise en application des PANA. La MICRONESIE a souligné le besoin d'intégrer la Stratégie de Maurice dans le programme de l'UNFCCC. Le KENYA a mis en exergue l'action concrète menée dans le cadre du programme de travail sur l'adaptation.
Evitement de la Déforestation: La PAPOUASIE NOUVELLE GUINEE a proposé de commencer, à titre volontaire, des réductions d'émissions à travers l'évitement de la déforestation. Faisant état du système de Recouvrement des Services Environnementaux, mis en place dans son pays, le délégué du COSTA RICA a accueilli favorablement l'idée d'un processus qui fournirait des incitations à la réduction de la déforestation. Le GABON, le PARAGUAY et le CAMEROUN ont apporté leur appui à cette initiative. Soulignant la nécessité de prendre en considération l'évitement de la déforestation dans le cadre du Protocole, la REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO a déclaré qu'une décision devrait être prise à la CdP 12 / CdP/RdP 2. Le PAKISTAN a mis en lumière le rôle de la déforestation et de l'érosion des sols dans l'accentuation des dommages causées par les séismes. La GUINEE a mis en exergue les effets des changements climatiques sur l'agriculture et la nécessité de traiter la vulnérabilité. Engagements: La CROATIE a demandé la prise en considération de ses circonstances particulières, pour permettre sa ratification du Protocole. Le KAZAKHSTAN a demandé aux Parties de traiter avec compréhension, les engagements volontaires prises par son pays. CUBA a attiré l'attention sur les émissions accrues et historiques des pays industrialisés, et a critiqué certains pays en raison de leur indifférence face aux efforts internationaux contre les changements climatiques. MONACO a déclaré qu'il entendait ratifier le Protocole bientôt. La BIELO-RUSSIE a fait part de son souhait d'être intégrée dans l'Annexe B du Protocole et de prendre des engagements quantitatifs. Indiquant que leurs pays respectifs se trouvent engagés dans le processus de ratification du Protocole, les délégués de la ZAMBIE et de la MAURITANIE ont encouragé tous les pays à honorer leurs engagements. Le PEROU a déclaré que les pays industrialisés doivent jouer un rôle de chefs de file et donner l'exemple quant au respect des dispositions du Protocole. Le délégué des EMIRATS ARABES UNIS a encouragé les Parties visées à l'Annexe I à honorer les engagements qu'ils ont pris dans les cadres de la Convention et du Protocole de Kyoto.
Manifestations Météorologiques Extrêmes: Plusieurs délégués, dont ceux de MADAGASCAR, de TRINIDAD ET TOBAGO et de l'URUGUAY, ont attiré l'attention sur les récentes manifestations météorologiques extrêmes. La ROUMANIE et la SUISSE ont présenter des rapports sur l'impact des grandes inondations de 2005. Le MALAWI et le LESOTHO ont décrit la fréquence et l'intensité accrues des effets climatiques, en particulier, sur l'agriculture, sur la sécurité alimentaire et sur la réalisation du développement durable. LE SALVADOR a parlé des manifestations météorologiques extrêmes et, en particulier, des tempêtes tropicales. La THAILANDE a identifié la nécessité de systèmes d'alerte précoce et de renforcement des capacités des communautés. Le PEROU a parlé du recul rapide des glaciers. Mécanismes de Souplesse: Soulignant le besoin d'améliorer l'administration du MDP et de rationaliser les procédures, l'IRAN a accueilli avec satisfaction le projet de décision concernant les programmes nationaux relevant du MDP. L'EQUATEUR a souligné que le MDP est un instrument de mise en conformité qui doit s'assurer de l'intégrité environnementale des crédits de dioxyde de carbone. Le BURKINA FASO a déclaré que le MDP devrait être mis en œuvre d'une manière propre à apporter une équité aux petits pays. La SUEDE a mis en relief le rôle catalytique des mécanismes et l'UE, celui des schémas d'échanges d'émissions. Le SENEGAL et MADAGASCAR ont souligné l'impératif d'une répartition régionale équitable des projets MDP, le RWANDA appelant à une participation accrue des pays africains dans les projets d'atténuation. Le CAMBODGE a mis en exergue le rôle du MDP dans la promotion du développement durable. L'URUGUAY a déclaré que les indicateurs appropriés du MDP devraient permettre aux pays de participer dans les projets du MDP. L'ARMENIE a proposé de permettre aux pays en développement qui acceptent des déductions d'émissions volontaires, de participer dans tous les mécanismes de souplesse après 2012. L'ARMENIE et l'ARGENTINE ont souligné la nécessité de certitudes à long terme dans le MDP. La BULGARIE a mis en exergue le Plan d'Investissement Vert en tant qu'opportunité offerte aux pays en transition économique, pour procéder à l'échange de leurs Unités de Quantités Attribuées tout en s'assurant de l'intégrité environnementale du Protocole. Financement et Renforcement des Capacités: La LIBYE, l'ARABIE SAOUDITE et le NIGERIA ont appelé les Parties visées à l'Annexe I honorer les engagements vis-à-vis des pays en développement, en particulier, ceux qui sont éminemment tributaires des exportations de pétrole. Le NIGERIA a encouragé le soutien du FSCC, et a déclaré que les Parties visées à l'Annexe I devraient "passer des mots aux actes" dans les domaines du financements et du renforcement des capacités. Le NEPAL a déclaré que les trois Fonds convenus à la CdP 7 devraient être mis en opération et renforcés, ave une focalisation particulière sur les PMA. Le SALVADOR a plaidé pour des conditions souples et réduites pour le cofinancement provenant du FEM. Le VENEZUELA a déclaré que les revenus pétroliers peuvent servir à la promotion du développement durable, de l'atténuation et de l'adaptation. Le LAOS a identifié les capacités institutionnelles et les liens avec les programmes d'éradication de la pauvreté, comme autant de défis importants à relever.
Atténuation: La SUEDE a parlé de sas réussites en matière de découplage de la croissance économique des émissions. Le JAPON a présenté un rapport sur ses efforts intérieurs visant à réduire les émissions, y compris des activités de conscientisations. L'AUTRICHE a mis l'accent sur l'objectif consistant à empêcher la moyenne générale des températures d'augmenter plus de 2°C. Le PORTUGAL a mis en avant les politiques et mesures et l'énergie renouvelable, en particulier l'énergie éolienne.
Systèmes d'Observation: Le SENEGAL, le CAMEROUN et le GABON ont proposé la création d'un système d'observation en Afrique pour l'élaboration d'indicateurs et pour le suivi et le renforcement des capacités opérationnelles, nécessaires à l'évaluation de la séquestration du dioxyde de carbone. Post-2012: La ROUMANIE a accueilli avec satisfaction les discussions autour du cadre post-2012, qualifiées comme étant l'occasion d'une "coopération intense entre l'ensemble des Pays." La HONGRIE a dï¿½clarï¿½ que les changements survenus depuis les annï¿½es 1990 font qu'il est temps dï¿½sormais de procï¿½der ï¿½ une ï¿½valuation des approches adoptï¿½es face aux changements climatiques, et a apportï¿½ son appui aux efforts fournis par le Prï¿½sident Dion. Le JAPON a dï¿½clarï¿½ que Kyoto devrait ï¿½tre utilisï¿½ comme tremplin sur "le long chemin de la rï¿½duction des gaz ï¿½ effet de serre," et a apportï¿½ son appui aux travaux sur l'Article 3.9 et une approche plus large permettant de crï¿½er un cadre efficace dans lequel les Parties pourraient participer. La FINLANDE a dï¿½clarï¿½ que les nï¿½gociations sur l'Article 3.9 devraient ï¿½tre placï¿½es dans le cadre plus large des efforts mondiaux et du principe des responsabilitï¿½s communes mais diffï¿½renciï¿½es. Plusieurs dï¿½lï¿½guï¿½s, dont ceux de TRINIDAD ET TOBAGO, l'INDONESIE, ISRAEL, le CHILI, le PEROU et l'URUGAY ont ï¿½galement appuyï¿½ l'idï¿½e de placer les discussions dans le cadre du principe des responsabilitï¿½s communes mais diffï¿½renciï¿½es. Le CANADA a soulignï¿½ le besoin de s'engager dans des efforts parallï¿½les, ï¿½ la fois dans le cadre de l'Article 3.9 et dans le cadre de la Convention. La FEDERATION DE RUSSIE a appelï¿½ ï¿½ un nouveau mï¿½canisme permettant aux pays de prendre des engagements volontaires en matiï¿½re d'ï¿½mission. La SUISSE a fait part de son engagement en faveur de la continuation du Protocole au-delï¿½ de 2012, soulignant la nï¿½cessitï¿½ l'ï¿½largir le cadre multilatï¿½ral aux pays ï¿½mergeants, ï¿½ participer. Le dï¿½lï¿½guï¿½ des PHILIPPINES a encouragï¿½ les pays industrialisï¿½s ï¿½ prendre des engagements futurs et le dï¿½lï¿½guï¿½ des MALDIVES a ï¿½galement appelï¿½ les pays industrialisï¿½s ï¿½ jouer un rï¿½le de chefs de file. Le BRESIL a soulignï¿½ l'importance des mesures d'incitation positives pour les pays en dï¿½veloppement pour l'adoption des plans d'attï¿½nuation, et a prï¿½cisï¿½ que le principe des responsabilitï¿½s communes mais diffï¿½renciï¿½es n'implique pas une absence de responsabilitï¿½s. Faisant ï¿½tat d'un faible taux d'ï¿½mission par habitant, d'une croissance prï¿½visionnelle ï¿½levï¿½e et d'un besoin de dï¿½veloppement durable, l'INDE a mis en relief l'action de coopï¿½ration dans le domaine de la recherche et de la diffusion des technologies, en particulier, et dans les domaines de l'efficacitï¿½ ï¿½nergï¿½tique et de la gestion des risques. L'ARGENTINE a plaidï¿½ pour une large participation dans le future rï¿½gime et pour la reconnaissance de la dette environnementale engendrï¿½e par l'imposition de frais d'adaptation, aux pays en dï¿½veloppement.
Synergies et Coopï¿½ration: La REPUBLIQUE TCHEQUE a appelï¿½ ï¿½ la solidaritï¿½ dans la lutte contre les changements climatiques. La GRECE a dï¿½clarï¿½ que les accords atteints ici devraient garantir la poursuite des efforts visant ï¿½ rï¿½duire les ï¿½missions de gaz ï¿½ effet de serre et aider ceux qui subissent les effets des changements climatiques. ISRAEL a dï¿½clarï¿½ que les divergences politiques ne devraient pas empï¿½cher les pays de s'engager dans un effort mondial pour la protection de l'environnement. L'ALGERIE et la TUNISIE ont soulignï¿½ les liens entre la dï¿½sertification et les changements climatiques. L'ANGOLA a dï¿½clarï¿½ que les changements climatiques et la mise en application du Protocole de Kyoto devraient ï¿½tre rï¿½solus dans le cadre politique mondial de l'allï¿½gement de la pauvretï¿½.
Mise au Point et Transfert des Technologies: Le BENIN, la COTE Dï¿½IVOIRE, le PARAGUAY, l'EGYPTE et l'ALGERIE ont soulignï¿½ l'importance du transfert des technologies pour le traitement des changements climatiques. L'OUGANDA a dï¿½clarï¿½ que la premiï¿½re ï¿½tape du transfert des technologies reste encore ï¿½ entreprendre, et a appelï¿½ ï¿½ des mesures d'incitation et ï¿½ l'accï¿½s aux technologies propres. L'ARABIE SAOUDITE a soulignï¿½ la nï¿½cessitï¿½ de dï¿½gager les voies et moyens de continuer ï¿½ utiliser les combustibles fossiles tout en rï¿½duisant les ï¿½missions. La LIBYE a accueilli ave satisfaction le rapport du GIEC concernant le piï¿½geage et le stockage du dioxyde de carbone. Le KOWEIT a mis en relief le piï¿½geage et le stockage du dioxyde de carbone et a encouragï¿½ le traitement de l'adaptation aux mesures de rï¿½ponse et ï¿½ la diversification ï¿½conomique prï¿½vues dans le cadre de l'Article 2.3 de l'UNFCCC. L'ESPAGNE a indiquï¿½ que les changements climatiques constituent un dï¿½fi d'ordre ï¿½thique, et le rï¿½le des sources d'ï¿½nergie renouvelable. La TURQUIE a mis en exergue les ï¿½nergies renouvelables et en particulier l'ï¿½nergie hydraulique. (Note: les enregistrements ï¿½lectroniques de l'intï¿½gralitï¿½s de ces dï¿½clarations sont disponible en ligne, ï¿½:
http://unfccc.streamlogics.com/unfccc/agenda.asp).
CONSULTATIONS SUR LA PERIODE POST-2012
Des consultations sur la maniï¿½re de faire avancer la question de la pï¿½riode post-2012 se sont dï¿½roulï¿½es tout le long de la journï¿½e du jeudi, dans de nombreuses rï¿½union focalisï¿½es ï¿½ la fois sur l'UNFCCC et sur le Protocole de Kyoto. Plusieurs Parties ont semblï¿½ ï¿½tre en faveur d'une progression sur des voies multiples impliquant les Articles 3.9 (engagements futurs) et 9 (rï¿½examen du Protocole) du Protocole et l'UNFCCC, mï¿½me si des rï¿½serves demeurent encore sur divers ï¿½lï¿½ments dans l'approche de cet "accord d'ensemble."
ACTIONS FUTURES DANS LE CADRE DE L'UNFCCC: Les discussions officieuses sur les actions futures dans le cadre de l'UNFCCC se sont focalisï¿½es sur la propositions rï¿½visï¿½e du Prï¿½sident Dion. Dans la proposition, les Parties prendraient la rï¿½solution d'engager des discussions sur l'action de coopï¿½ration nï¿½cessaire au traitement des changements climatiques, y compris l'avancement de la durabilitï¿½ des objectifs du dï¿½veloppement, la rï¿½duction des effets sur les pays en dï¿½veloppement et l'action sur les questions d'adaptation, de technologie et de marchï¿½. Les Parties y conviendraient ï¿½galement d'organiser des sï¿½minaires ouverts ï¿½ l'ensemble des Parties et de parachever les discussions ï¿½ la CdP 13. ARTICLE 3.9 DU PROTOCOLE: Aprï¿½s les rï¿½unions tenues tout le long de la journï¿½e, les Coprï¿½sidents Alf Wills (Afrique du Sud) et David Drake (Canada) ont convoquï¿½ un groupe de contact et ont introduit un projet de texte crochetï¿½, contenant deux options comprenant chacune, quatre sections. Le Coprï¿½sident Wills a expliquï¿½ que la premiï¿½re section contient une dï¿½cision, que la seconde section traite des questions soulevï¿½es par rapport ï¿½ la "rï¿½ponse mondiale," que la troisiï¿½me traite des questions ayant trait ï¿½ l'Article 9 (rï¿½examen du Protocole), et que la quatriï¿½me, traite ï¿½ la fois de la rï¿½ponse mondiale et de l'Article 9.
Peu avant 21 h, les dï¿½lï¿½guï¿½s se sont accordï¿½s sur le texte tel qu'il a ï¿½tï¿½ prï¿½sentï¿½. A partir de 23 h15, le Prï¿½sident Dion a tenu une rï¿½union de haut niveau pour discuter de l'ensemble du "paquet" des questions concernant la pï¿½riode post-2012.
CONSULTATIONS SUR L'ADAPTATION
Des consultations officieuses ont ï¿½tï¿½ tenue dans une tentative d'enlever les crochets figurant dans le projet de dï¿½cision de la CdP. Les ï¿½lï¿½ments dï¿½battus ï¿½taient: la rï¿½fï¿½rence aux PIED figurant dans l'objectif du programme de travail, la diversification ï¿½conomique et la rï¿½fï¿½rence ï¿½ l'Arctique, avec celles aux PMA et aux PEID, en tant que rï¿½gions particuliï¿½rement vulnï¿½rables. Les consultations se sont poursuivies tout le long de la journï¿½e.
Jeudi soir, les progrï¿½s accomplis sur l'Article 3.9 ont laissï¿½ certains dï¿½lï¿½guï¿½s ï¿½ la fois souriant et "vaguement perplexes." L'accord sur la dï¿½cision crochetï¿½e qui ï¿½tablit diverses options offertes quant ï¿½ la maniï¿½re de procï¿½der, a ï¿½tï¿½ interprï¿½tï¿½ par un initiï¿½, comme ï¿½tant un rï¿½sultat "trï¿½s inhabituel mais nï¿½anmoins positif." Des discussions de haut niveau se poursuivaient encore, jeudi soir, sur l'ensemble du paquet des questions.
Alors que les nouvelles en provenance des nï¿½gociations menï¿½es dans les groupes restreints, ï¿½taient positives, certaines prï¿½occupations ont ï¿½tï¿½ exprimï¿½es au sujet du nombre amenuisï¿½s des prï¿½sents dans les travaux de la plï¿½niï¿½re. Plusieurs ministres et autres fonctionnaires de haut rang se sont retrouvï¿½s ï¿½ parler ï¿½ une salle plutï¿½t vide, amenant plusieurs dï¿½lï¿½guï¿½s ï¿½ proposer un approche plus "interactive," impliquant des tables rondes thï¿½matiques et des groupes de discussions. Toutefois, personne n'a remis en question l'utilitï¿½ globale du segment de haut niveau, qui accroï¿½t la visibilitï¿½ et l'engagement politique ï¿½ l'ï¿½gard du processus et qui permet la tenue d'une multitude de rï¿½unions bilatï¿½rales. Dans d'autres ï¿½changes, plusieurs participants ont semblï¿½ en ï¿½moi ï¿½ la perspective imminente de la visite de l'ancien Prï¿½sident des Etats-Unis, Bill Clinton, vendredi. Ce numï¿½ro du Bulletin des Nï¿½gociations de la Terre ï¿½ <enb@iisd.org>, a ï¿½tï¿½ rï¿½digï¿½ Soledad Aguilar, Alexis Conrad, Marï¿½a Gutiï¿½rrez, Kati Kulovesi, Miquel Muï¿½oz, et Chris Spence. Edition numï¿½rique: Dan Birchall. Version franï¿½aise: Mongi Gadhoum. Editrice en chef: Pamela S. Chasek, Ph.D. <pam@iisd.org>. Directeur du Service Information de l'IIDD: Langston James "Kimo" Goree VI <kimo@iisd.org>. Les principaux bailleurs de fonds du Bulletin sont: Le gouvernement des Etats-Unis (ï¿½ travers le Bureau des ocï¿½ans et des affaires environnementales et scientifiques internationales, du dï¿½partement d'Etat amï¿½ricain); le gouvernement du Canada (ï¿½ travers l'ACDI); lï¿½Office Fï¿½dï¿½ral de lï¿½Environnement, des Forï¿½ts et du Paysage (OFEFP); le Royaume-Uni (ï¿½ travers le DFID); le ministï¿½re danois des affaires ï¿½trangï¿½res; le gouvernement allemand (ï¿½ travers les ministï¿½res de l'environnement (BMU) et de la coopï¿½ration pour le dï¿½veloppement (BMZ)); le ministï¿½re nï¿½erlandais des affaires ï¿½trangï¿½res, la Commission Europï¿½enne (DG-ENV), et le ministï¿½re italien de l'environnement. Un soutien gï¿½nï¿½ral a ï¿½tï¿½ accordï¿½ au Bulletin, au titre de l'exercice 2005, par: le PNUE; le gouvernement australien; le ministï¿½re fï¿½dï¿½ral autrichien de l'agriculture, des forï¿½ts, de l'environnement et de la gestion des eaux; les ministï¿½res suï¿½dois du dï¿½veloppement durable et des affaires ï¿½trangï¿½res; les ministï¿½res norvï¿½giens de lï¿½environnement et des affaires ï¿½trangï¿½res; les ministï¿½res finlandais de lï¿½environnement et des affaires ï¿½trangï¿½res; SWAN International; le ministï¿½re nippon de l'environnement (ï¿½ travers l'IGES), et le ministï¿½re nippon de l'ï¿½conomie, du commerce et de l'industrie (ï¿½ travers GISPRI). La version franï¿½aise est financï¿½e par le ministï¿½re franï¿½ais des affaires ï¿½trangï¿½res et l'IEPF/OIF. Le Financement de la version espagnole est fourni par le ministï¿½re espagnol de lï¿½environnement. Les opinions exprimï¿½es dans le Bulletin appartiennent ï¿½ leurs auteurs et ne reflï¿½tent pas nï¿½cessairement les vues de l'IIDD et des bailleurs de fonds. Des extraits du Bulletin peuvent ï¿½tre utilisï¿½s uniquement dans des publications non commerciales moyennant une citation appropriï¿½e. Pour tout renseignement, y compris les demandes de couverture d'ï¿½vï¿½nements par nos services, contacter le Directeur du Service d'Information de l'IIDD <kimo@iisd.org>, au +1-646-536-7556 ou 212 East 47th St. #21F, New York, NY 10017, USA. Lï¿½ï¿½quipe du ENB ï¿½ la CdP 11 et CdP/RdP 1 est joignable ï¿½ son bureau sur le site de la conference (salle 342) ou par e-mail ï¿½ <chris@iisd.org>.

References: l'Article 3
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 l'Article 3
 l'Article 2
 l'Article 9
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