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> Recherche : 24 novembre 1883
Posté par Joël le 11 mars 2011
Les débuts de l’exploitation de la houille révèlent une dure réalité :
la mine tue.
Vous trouverez ici la liste hélas, beaucoup trop longue, des événements dramatiques
qui ont marqué l’activité minière dans la région Nord – Pas de Calais.
La découverte du gisement de surface d’Hardinghem dans le Boulonnais en 1662, ou de charbon maigre à Fresnes sur Escaut le 3 février 1720 n’avaient pas donné lieu à une activité minière très intense.
L’exploitation commence réellement avec la découverte de la « charbon gras » au pavé de Condé le 24 juin 1734, peu de temps après, le sous sol régional fait ses premières victimes.
Le vendredi 16 juillet 1756 : la première catastrophe a lieu à la fosse du Gros Caillou de la Compagnie des mines d’Anzin à Vieux-Condé.
11 mineurs périrent dans cet accident sur les 31 occupés sur ce chantier, les vingt autres furent sauvés par leurs camarades, occupés dans d’autres galeries.
À la surface, le sol trembla et un mur s’écroula. Les bâtiments du carreau de la fosse furent ébranlés.
Les catastrophes minières du 19ième siècle
En 1805 : fosse Saint Roch de la Compagnie des mines d’Anzin à Vieux-Condé, un incendie à l’accrochage à 53 mètres de profondeur fit 11 victimes. Cet étage d’extraction fut définitivement fermé. Le cuvelage était tellement en mauvais état que le puits fut remblayé en octobre 1811.
La fosse « La Pensée » de la Compagnie des mines d’Anzin à Abscon ouverte en 1922 a été frappée par deux coups de grisou.
Celui du mercredi 9 avril 1823 dû à une lampe à flamme nue causa la mort de 22 mineurs.
Celui du samedi 26 juin 1824 entraîna la mort de 20 mineurs.
En juillet 1856 : à Vieux Condé, un coup de grisou d’origine inconnue fait 11 morts.
En 1868 : Fosse 2 à Oignies, un coup de grisou d’origine inconnue a tué 4 mineurs.
Le jeudi 18 novembre 1869 : Fosse 1 à Bully : 19 asphyxiés suite à un incendie de boisage.
Le samedi 3 février 1872 : Fosse 1 à Bauvin. La cage retombe dans le puits (les parachutes n’étaient pas encore usités) : 8 morts.
En juin 1873 : Fosse 2 à Auchy-au-Bois, un coup de grisou d’origine inconnue causa la mort de 7 ouvriers.
En janvier 1875 : Fosse 3 de Pont de la Deûle, la chute au fond du puits fit 5 morts.
En 1876 : Fosse Soyez à Roost-Warendin, à cause de la rupture des guides 2 cages se rencontrent dans le puits. 13 morts.
Le dimanche 13 août 1882 : Fosse 3 à Liévin, un coup de grisou d’origine inconnue fait 8 morts.
Le mercredi 24 janvier 1883 : La fosse 7 à Courcelles-les-Lens fit 4 morts.
En Août 1884 : Fosse 2 à Ferfay, un coup de grisou, amplifié par l’explosion d’une dynamitière (lieu de stockage des explosifs) au fond, fait 17 morts.
Le mercredi 14 janvier 1885 : Fosse 1 à Liévin ; 28 morts.
Le dimanche 7 Juin 1885 : Fosse 1 à Nœux, un coup de poussières tue 3 mineurs.
Le vendredi 21 août 1885 : Fosse 7 à Courcelles-les-Lens, un coup de grisou fait 10 morts.
En novembre 1900 : L’explosion de dynamite à la fosse Fénélon d’Aniche tue 21 personnes.
Le dimanche 13 janvier 1901 : La mine emporte 4 personnes à Lourches.
En mars 1901 : Fosse 1 à Hénin-Liétard, un coup de grisou fait 7 morts.
La plus importante catastrophe minière d’Europe
Le samedi 10 mars 1906 à Courrières, un coup de grisou suivi d’un coup de poussier provoque la mort de 1.099 mineurs. Article détaillé
Les autres catastrophes minières du 20ième siècle
Après la catastrophe de Courrières, chaque alerte provoque une inquiétude encore plus forte des familles de mineurs.
En janvier 1907 : Fosse 5 à Calonne Liévin, un coup de grisou emporte 3 mineurs.
Le mardi 3 septembre 1912 : fosse de la Clarence à Divion, une terrible explosion de grisou suivi d’un coup de poussier ravageur se produit en début d’après midi au changement de poste, il y eut 79 morts et 23 blessés.
Le lundi 16 avril 1917 : 256 mineurs se trouvaient au fond du puits numéro 9, ou fosse Warenghien d’Hersin. Ce jour-là, les hommes s’attachaient à extraire le charbon dans la veine Berthe quand survint un coup de poussier dû à une lampe de sécurité à flamme ouverte volontairement. 42 d’entre eux ne reverront jamais le jour.
Le lundi 19 janvier 1920 : 17 mineurs trouvèrent la mort, écrasés après une chute de plus de 50 mètres !
La chute de cage de la fosse de Rœulx à Escaudain était due à la rupture d’un arbre de machine d’extraction défaillant.
Le mercredi 31 juillet 1929 : Fosse 8 à Courcelles les Lens, un coup de grisou fait 8 morts
Le mercredi 21 août 1929 : un éboulement à Auchy-les-Mines emporte 3 vies.
Le vendredi 19 janvier 1940 : La fosse 4 de Noyelles-Godault : 8 morts
Le samedi 28 septembre 1940 : Vers 18 H 15, un avion militaire allemand, lâche 5 bombes au dessus de la fosse dont une provoque un coup de poussier. Ce drame a fait trente-quatre morts sur le coup (ou des suites de leurs blessures), et 16 blessés.
Le mardi 2 mars 1943 : un coup de grisou à la fosse n° 9 fait 16 morts et 6 blessés. Pourtant, la présence de ce gaz n’avait été qu’exceptionnellement constatée dans le secteur. L’accident s’est produit dans une taille au moment d’un tir de mine pour faire tomber le toit.
Le jeudi 23 mars 1944 : fosse 9 d’Oignies vers 15 h 30 une explosion de grisou se produit au pied de la deuxième voie descendante de Ste Michelle. 6 ouvriers moururent des suites de leurs blessures dans les jours qui suivirent.
Le vendredi 21 décembre 1945 : fosse 15 de Loos-en-Gohelle, une taille s’effondre à 432 mètres de profondeur et emporte 9 ouvriers.
Le jeudi 28 mars 1946 : 76 hommes de la veine 16 de la fosse 1 d’Ostricourt sont descendus pour se rendre à leur lieu de travail distant de 2 km du puits. Ils cheminent dans les galeries et voies à 574 mètres sous terre : près de 40 minutes de marche. II est environ 22 h 45 lorsqu’ils se trouvent à pied d’œuvre.
Parmi eux, quelques-uns sont déjà entrés dans la taille quand soudain une explosion éclate. Des bois de soutènement craquent. C’est l’éboulement accompagné d’un nuage de poussières. Le matin on compte 13 morts.
Le 27 août 1947 : au siège 3 d’Hénin-Liétard, une irruption d’eau occasionne un dégagement d’hydrogène sulfuré. 15 ouvriers sont intoxiqués, la plupart seront sauvés.
Un ouvrier ramène, à l’air libre, un galibot et retourne dans le quartier sinistré pour tenter de sauver son chef de poste.
Il tombe à son tour asphyxié. (L’ouvrier Jean-Batiste Lucas fut cité à l’ordre de la Nation).
Le lundi 19 avril 1948 : dans l’après-midi, 365 mineurs travaillent au fond de la mine à Sallaumines. Il est 17 h 35, quand une violente explosion ébranle la ville. Une flamme géante sort du puits 11 suivie d’un nuage de poussières noires. Terrible bilan : 12 morts, 35 blessés.
Le vendredi 10 septembre 1948 : Fosse 7 à Avion, une explosion se produit, 3 galibots et 4 ouvriers mineurs y laissent la vie.
Le mercredi 6 avril 1949 : Fosse 11 de Grenay, une explosion fait 25 blessés et 1 mort.
Juillet 1949 : Fosse 21, Noyelles-sous-Lens, une explosion. 2 morts.
Le mercredi 7 février 1951 : Fosse 5 Bis à Bruay, Il est 9 h 30, 679 mètres sous terre, une formidable explosion retentit. L’explosion n’a pas été perçue dans les autres quartiers de la fosse éloignés de plusieurs centaines de mètres. Dans les installations du jour, on n’a rien ressenti. Bilan : 12 morts.
Le mardi 12 août 1952 : Fosse Schneider de Lourches, suite à un tir de mine, une boule de feu s’engouffre dans la voie, balayant de son souffle brûlant et puissant hommes et matériels sur plusieurs centaines de mètres, ainsi que dans des galeries transversales tue 9 mineurs.
Janvier 1953 : Fosse 7 à Mazingarbe, un éboulement fait 2 morts.
Le dimanche 20 juin 1954 : C’est la ducasse de Divion, on prépare la fête. Le poste de nuit touche à sa fin à la fosse de La Clarence. Soudain, à 4 h 15, une explosion ravage la taille Rosalie. 6 blessés ainsi que les 4 morts remontés, peu après 8 heures. D’autres victimes seront remontées, des blessés décèderons, bilan final : 10 morts, 2 blessés graves.
Le samedi 19 janvier 1957 : Fosse 21 Harnes, à 17h15 veine Cécile 3 des secousses brutales viennent du toit de la taille en exploitation, soudain un énorme bloc de roche de 16,50m de long, 7m de large et haut de 5m se détache, renverse les soutènements et écrase 4 mineurs.
Le mercredi 13 mars 1957 : Fosse 6 bis, Bruay, un éboulement à 851 m sous terre tue 2 mineurs.
Le samedi 16 mars 1957 : Fosse 3 de Liévin, un terrible coup de grisou fait 10 morts et 4 blessés suite à un tir d’explosifs.
Le mardi 11 février 1958 : Fosse 4 sud de Méricourt, l’arbre du treuil d’une cage de « bure » se brise et 11 mineurs s’écrasent 65m. plus bas. Ils ont été tués sur le coup.
Le jeudi 21 juin 1962 : Fosse 13 d’Hulluch, il est environ 20 heures quand le toit craque brutalement dans la petite veine « Elisa » de 17 m de long. C’est l’éboulement dans un vacarme épouvantable : un déluge de charbon, de pierres et de poussières. 6 mineurs de 23 à 28 ans y perde la vie.
Le mercredi 17 juin 1964 : Fosse 5 à Auchel, les 27 ouvriers installés dans la cage descendent dans le puits.
Vers le niveau -400, à la vitesse de 8 mètres /seconde, une secousse violente fît osciller la cage sur ses chemins de roulement, la chute de 250 m de la cage suite à l’ouverture d’un volet fait 5 morts.
Le mardi 2 février 1965 : Avion, minuit 30, les chantiers de la fosse 7 ont été ravagés par un « coup de grisou ». 21 victimes laissent 41 orphelins.
Juin 1968 : Fosse 13 de Sains en Gohelle. Accident de tir : 2 morts.
En février 1969 : Fosse 7 d’Avion, un coup de grisou : 16 tués.
Le lundi 24 mars 1969 : Fosse 10 à Leforest, la chute vertigineuse d’une cage fait 5 morts (5 veuves et 16 orphelins).
Le vendredi 28 novembre 1969 : Fosse Barrois à Pecquencourt, à près de 300 m de profondeur un éboulement se produit. 4 hommes disparaissent sous des mètres cubes de charbon et de roches.
Le mercredi 4 février 1970 : Fosse 6/14 à Fouquières, vers 7 heures, une explosion formidable dont le souffle brûlant plaque des hommes au sol, en fracasse d’autres contre les parois de la bowette, détruit le matériel, provoque des éboulements, dégage un nuage de poussières et fait 19 morts.
Le dimanche 14 février 1971 : Fosse 4 de Lens. Chute dans le puits. 5 morts.
Novembre 1971 : Fosse Barois à Douai, un éboulement : 4 tués.
Le mercredi 10 avril 1974 : Fosse Agache, Fenain. Éboulement. 2 morts
Le vendredi 27 décembre 1974 : Il est 6 h 15 du matin lorsqu’une explosion retentit au fond de la fosse 3 de Lens, dite Fosse St Amé (commune de Liévin).
Un coup de grisou et un coup de poussier font 42 morts.
Février 1975 : Une explosion: à la Cokerie de Drocourt tue 3 personnes.
Août 1975 : Terril de Quenehem, Calonne-Ricouart (fosse N° 6). Explosion du terril due au grisou accumulé fait 6 morts.
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Le décret Poubelle du 24 novembre 1883
Posté par Joël le 1 décembre 2010
Voici l’intégralité du texte publié dans le BMO du 4 mars 1884 présentant la délibération votée le 22 février par les élus.
Vu l’arrêté préfectoral en date du 24 novembre 1883, relatif à l’enlèvement des ordures ménagères ;
Vu les propositions déposées sur cette question par divers membres du Conseil ;
Vu le rapport de ses 3e et 6e Commissions ;
M. le Préfet de la Seine est invité à modifier comme suit l’arrêté préfectoral du 24 novembre 1883 ;
Art. 2, § 2.
Le dépôt de ces récipients devra être effectué avant le passage du tombereau d’enlèvement des ordures ménagères, enlèvement qui doit commencer, etc.
Mettre :
Le dépôt de ces récipients devra être effectué une heure au moins avant l’heure réglementaire de l’enlèvement qui doit commencer, etc.
Art. 3, § 1er
Chaque récipient aura une capacité de 80 litres au minimum et de 120 litres au maximum.
Chaque récipient aura une capacité de 120 litres au maximum.
À cet article, ajouter un § 3 ainsi conçu :
Ces récipients seront tenus à la disposition des locataires et par les soins des propriétaires, depuis 9 heures du soir jusqu’à l’heure où ils doivent être déposés sur la voie publique.
Art. 4. Sous réserve des exceptions prévues ci-après aux art. 5 et 6, il est interdit aux habitants de verser leurs résidus de ménage ailleurs que dans les récipients communs à l’immeuble. Ils ne devront effectuer ce versement que le matin, avant le passage du tombereau d’enlèvement. Si le récipient commun vient à faire défaut, ils devront, soit laisser leurs récipients particuliers à la place ou auprès du récipient commun, soit attendre le passage du tombereau pour y verser directement le contenu de ces récipients particuliers.
Supprimer la phrase en italique : ils ne devront effectuer ce versement que le matin, avant le passage du tombereau d’enlèvement. (Le reste est maintenu).
Art. 6. Il est également interdit de verser dans les récipients communs les objets suivants dont l’Administration assure l’enlèvement, mais qui doivent être déposés dans des récipients spéciaux à côté des récipients communs, savoir :
1° Les débris de vaisselle, verre, poterie, etc., provenant des ménages.
2° Les coquilles d’huîtres.
Supprimer le § 2
Art. 7. Il est interdit aux chiffonniers de vider les récipients sur la voie publique ou de faire tomber à l’extérieur une partie quelconque de leur contenu, pour y chercher ce qui peut convenir à leur industrie.
Il est interdit aux chiffonniers de répandre les ordures sur la voie publique ; ils pourront faire le triage sur une toile et devront remettre les ordures dans les récipients.
Le vote reflète les dissensions internes au Conseil :
Nombre de votants : 52
Majorité absolue : 27
Pour : 34
Contre : 18
Le tri sélectif : c’est Eugène qui l’a inventé !
Posté par Joël le 24 novembre 2010
Le tri « sélectif » est souvent présenté comme une idée moderne, voire révolutionnaire. Pourtant, son principe date un peu…
Il date même du début de la 3ième République.
Les arrêtés Poubelle.
Ces arrêtés posent les bases de la collecte des ordures ménagères.
Le Préfet de la Seine, Eugène-René Poubelle, impose de regrouper les ordures dans des récipients fermés par un couvercle pour que les rues de Paris soient plus propres.
Il signe un arrêté le 24 novembre 1883 qui oblige les propriétaires à acquérir des récipients spéciaux pour leurs déchets et ceux de leurs locataires.
Après trois mois de délibérations, de travail en commissions, malgré l’opposition des chiffonniers, et suite au vote du conseil municipal de Paris le 22 février 1884, le Bulletin municipal officiel de la ville de Paris daté du 7 mars 1884 publie un nouvel arrêté préfectoral intitulé « Enlèvement des ordures ménagères, Règlement », également signé par Eugène Poubelle, qui précise les modalités de leur utilisation.
Ces prescriptions ont amélioré de manière considérable l’hygiène des foyers de la capitale.
Le reste de la Préfecture de la Seine suit progressivement.
Cette invention s’est répandue dans toutes les grandes villes de France, même s’il a fallu attendre la Seconde Guerre mondiale pour que les poubelles soient totalement généralisées.
Le tri dès le 19ième siècle
Le bon vieil Eugène avait tout prévu :
A l’origine, ce récipient devait être en bois, garni de fer blanc à l’intérieur pour des raisons de sécurité et de propreté.
Il devait également être muni d’un couvercle et avoir une capacité maximale de 120 litres.
Le Préfet de la Seine avait même à l’époque imaginé la collecte sélective.
3 conteneurs obligatoires : un pour les déchets organiques, un pour papiers et chiffons, le dernier étant réservé au verre, faïence ou coquilles d’huitre !
Autant dire que plus d’un siècle plus tard, on redécouvre le tri sélectif…
Un nom qui restera célèbre
Les Parisiens prirent l’habitude de désigner les réceptacles à ordures du nom du préfet Poubelle.
La définition de la « poubelle » fut insérée dès 1890 dans le supplément du Grand Dictionnaire universel du XIXe siècle.
Eugène Poubelle fut également à l’origine de la mise en route du tout-à-l’égout, concept qui gagna la faveur du public, suite à la dernière résurgence du choléra en 1892.
Cela lui permit, en 1894, de faire passer un arrêté imposant aux propriétaires de raccorder leurs immeubles au réseau d’égout.
Aujourd’hui une seule rue porte son nom à Paris, dans le 16ième arrondissement, mais elle est bien courte (28 m) et n’a qu’un numéro, le 2.
Voilà peut-être une idée originale de nom de rue ?
Le meilleur déchet est celui qu’on n’a pas produit.
Certes le renforcement et la généralisation du tri des déchets est indispensable, mais pensons en premier lieu à réduire le volume des déchets : c’est tout le sens de cette semaine Européenne.
Pour cela il suffit par exemple de :
Se demander, lors de l’acte d’achat, si le produit envisagé est indispensable.
Se demander si, par hasard, l’on ne pourrait pas emprunter, louer ou partager cet objet/produit plutôt que de l’acheter.
Acheter des appareils de qualité qui dureront longtemps
Remplacer un objet jetable (lingette, appareil photo, vaisselle en carton…) par un autre qui dure plus longtemps.
Éviter les produits trop emballés. Leur préférer des recharges, des grands formats ou des produits vendus en vrac.
Éviter les portions individuelles.
Utiliser un cabas ou un caddie pour les courses et refuser ainsi les sacs plastiques
Placer la nourriture dans des boites en plastique au lieu de l’emballer dans du papier aluminium.
Pour les pique-niques, utiliser des boites en plastique, des gourdes et des couverts lavables.
Utiliser des éponges (pour nettoyer) et des serviettes ou des torchons (pour essuyer) à la place de l’essuie-tout.
Boire de l’eau du robinet plutôt que de l’eau en bouteille.
Refuser les publicités par une affiche sur sa boite aux lettres…
Surveiller les dates de péremption des aliments…
Publié dans Ephéméride, Histoire, Le saviez-vous ? | 2 Commentaires »
Posté par Joël le 7 novembre 2010
Je vous ai déjà proposé quelques articles à la date anniversaire d’un évènement, dans la catégorie « éphéméride ».
Je vous ai donc fait une petite sélection pour novembre qui, vous le verrez, n’est pas faite totalement au hasard.
Charles de Gaulle s’éteint à Colombey-les-Deux-Églises un an et demi après sa démission.
Selon ses vœux, son enterrement se fait dans l’intimité, seuls les habitants du village et ses compagnons de l’Ordre de la Libération étant invités à la messe. Toutefois, une cérémonie officielle rassemblant les présidents de nombreux pays a lieu parallèlement à Paris.
Charles de Gaulle est né le 22 novembre 1890, dans la maison de ses grands-parents maternels, au 9 rue Princesse à Lille.
11 novembre 1940
L’Allemagne signe l’armistice qui met fin à la Première Guerre mondiale.
Quatre années de tranchées, de boue, de gaz, d’horreur dans les deux camps.
14 novembre 1888
L’Institut Pasteur est inauguré à Paris par le Président de la République Sadi Carnot.
C’est le premier institut de recherche jamais créé au monde. Il se donne pour objectif l’identification des virus.
L’Organisation des nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO : United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization) est née le 16 novembre 1945.
L’objectif que s’est fixé l’organisation est vaste et ambitieux : construire la paix dans l’esprit des hommes à travers l’éducation, la science, la culture et la communication.
21 novembre 1783
Les frères Montgolfier parviennent à faire un premier vol libre en ballon dirigeable.
Ce nouvel engin, constitué d’un panier surmonté d’une toile sphérique, décolle grâce à la diffusion d’air chaud.
24 novembre 1883
Eugène Poubelle, préfet de la Seine, signe un arrêté qui oblige les propriétaires parisiens à fournir, à chacun de leurs locataires, un récipient muni d’un couvercle.
Parallèlement commence le ramassage de la boîte à ordures qui prendra rapidement le nom de poubelle !
Le préfet Poubelle avait tout prévu : dimension et contenance des boîtes. Il avait même imaginé la collecte sélective.
En effet, trois boîtes étaient obligatoires : une pour les matières putrescibles, une pour les papiers et les chiffons, et une dernière pour le verre, la faïence ou les coquilles d’huîtres !
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Posté par Joël le 8 mars 2009
La Consommation D’eau
La biotechnologie au secours de l’environnement !
Les problèmes posés par les énergies fossiles
Susan Boyle : Incroyable tallent
Les vicissitudes de la commémoration du 8 mai
Dictons de mai
The VOCA PEOPLE show
Gym des yeux
Le castor européen
Le pont Basculant
Dictée Beuvrygeoise
La JEEP, c’est quoi ?
Hé Ho, les djeuns
Loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association
Texte de l’appel du 18 juin 1940
Vuvuzela et makarapa : symboles de la coupe du monde 2011
Le drapeau tricolore Français
Journée mondiale, nationale, internationale, …

References: Art. 2
 § 2

Art. 3
 § 1
 § 3

Art. 4
 art. 5

Art. 6
 § 2

Art. 7