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Timestamp: 2019-10-18 05:44:06+00:00

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﻿ VIVRE a NIORT Novembre 2015- Pages HTML accessibles
WWW.VIVRE-A-NIORT.COM / Le magazine municipal d’information NOVEMBRE 2015 / N°251
NIORT, SES ÉTABLISSEMENTS RECEVANT DU PUBLIC, SES VOIES D’ACCÈS, SES EMPLOIS… BIENTÔT ACCESSIBLES À TOUS. LA MUNICIPALITÉ ET SES PARTENAIRES SONT TENDUS VERS CET OBJECTIF. P.14
TERRITOIRE P. 4
L’enseignement supérieur à l’affiche
Salon de l’enseignement supérieur et des métiers le 14 novembre, effectifs en hausse au Pôle universitaire, ouverture de la résidence universitaire, construction d’un nouveau bâtiment… toute l’actualité de la rentrée universitaire niortaise.
SERVICE PUBLIC P.10
Les cimetières se préparent pour la Toussaint. La Ville édite des fiches d’information sur les formalités liées au décès et propose une visite du crématorium municipal, le 29 octobre. Enfin, les cimetières se mettent au vert pour diminuer l’usage des produits phytosanitaires.
1. Pic’assos et Sentez-vous sport. Le 26 septembre, Alain Baudin, maire-adjoint en charge de la vie associative et des sports était sur le terrain, pour Sentez-vous sport place de la Brèche et Pic’assos, rue Victor-Hugo.
2. Ma ville sans ma voiture. Jusqu’ à début décembre, 20 Niortais tentent de vivre 9 semaines sans leur voiture pour tes ter des déplacements alternatifs. L’opération est lancée par le site d’autopartage Koolicar, la Maif et l’Ademe en partenariat avec la CAN.
3. Défi vélo. Le 17 septembre, le “Défivél o partenarial” incitait les Niortais à se rendre au travail en vélo. Une initiative du COPART (comité partenarial), le réseau d’entreprises, associations et institutions du Niortais pour le développement durable, animé par la Ville et la C A N.
4. Niort numéric. Niort numéric et 14 entreprises du territoire étaient présents au Salon du numérique de La Rochelle, les 13 et 14 octobre, avec son nouveau slogan : “Niort Agglo, territoire digital par nature”.
5. École de la 2e chance. Édith Cresson, présidente de l’école de la 2e chance, a été accueillie par le maire à l’occasion de l’annonce de l’ouverture, le 16 novembre prochain, au centre Du Guesclin, d’une de ces écoles, destinée aux jeunes de 18 à 35 ans exclus du système scolaire.
NIORT, UNE VILLE DE PROJETS
''Niort se construit et se développe au plus près des préoccupations de ses habitants.''
Port-Boinot est lancé ! La ville ouvre un concours d’architectes pour la reconquête paysagère du site industriel. Le site Boinot fait partie intégrante de l’identité niortaise, un lien précieux entre la ville et le marais. Sa réhabilitation en vue de créer un paysage plus attractif couplée avec la mise en navigation de la Sèvre, participera à la vie et à l’animation touristique d’un territoire qui se veut plus que jamais agréable et accessible à tous.
Dans un autre domaine, l’Agenda d’accessibilité programmée (Ad’AP) mobilise également la ville. Il a fait l’objet d’une large concertation avec les organismes représentant les personnes en situation de handicap. Cet agenda est un engagement fort en faveur de l’accessibilité avec un important programme de travaux au cours des prochaines années. 63 établissements recevant du public (ERP) sur les 195 dont la Ville est dotée seront rendus accessibles dans les trois prochaines années et la totalité dans 9 ans.
Parce que cette accessibilité ne doit pas se limiter aux bâtiments, la Villeattache une importance particulière à ce que les personnes en situation de handicap aient également accès à l’emploi. Ainsi, en signant la convention Handic'Apte avec le Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique, la Ville conforte sa politique de recrutement d'agents en situation de handicap. Par ailleurs, l’intégration de clauses sociales dans les marchés publics ainsi que le soutien apporté aux associations par la Ville et l’agglomération participent à une action globale en faveur de l’insertion professionnelle. Mises à l’honneur avec l’ouverture de l’école de la seconde chance, l’insertion professionnelle et la formation sont de vrais enjeux pour les jeunes Niortais. Le salon de l’enseignement supérieur et des métiers, organisé par la communauté d’agglomération le 14 novembre prochain à l’Acclameur, est désormais bien ancré dans le paysage niortais et s’affirme comme un événement attendu par les familles. En effet, il constitue un moment privilégié pour découvrir l’offre de formations supérieures présente à Niort. Les jeunes Niortais sont invités à y participer puisque cette année, le salon développe les liens avec l’entreprise en proposant des rencontres avec des représentants du monde professionnel.
La deuxième édition du salon de l’Économie sociale et solidaire (ESS) qui s’est tenue les 23 et 24 octobre derniers s’inscrivait également dans cette démarche participative et d’économie collaborative.
Nous disposons à Niort de formations de qualité offrant aux étudiants diplômés un excellent taux d’insertion grâce à un tissu économique dynamique. Les talents de demain dans les secteurs de l’assurance ou du numérique sont les atouts de notre territoire. Le Pôle Universitaire Niortais poursuit son développement avec plus de 1 000 étudiants et l’agglomération soutient cet essor de l’enseignement supérieur à Niort. L’ouverture récente de la résidence universitaire réalisée par la SEMIE en est une illustration. Aujourd’hui, Niort se construit et se développe au plus près des besoins du territoire et de ses habitants. Niort est une ville de projets.
VOS RUBRIQUES / NOVEMBRE 2015 / N°251
DES ARBRES POUR LE CLIMAT > P.6
La CAN invite les élus à planter 45 arbres, le 28 novembre.
P.6 - AVANT-PREMIÈRE
SEMAINE DE LA SOLIDARITÉ INTERNATIONALE > P.7
Neuf associations niortaises se mobilisent du 14 au 22 novembre.
P.8 - VILLE OUVERTES
UN CONCOURS POUR PORT-BOINOT > P.13
Le site Boinot va retrouver une ambition portuaire.
P.14 - REGARD SUR
UNE VILLE ACCESSIBLE À TOUS > P.14
La municipalité et ses partenaires agissent pour l'accessibilité des espaces et des emplois.
P.18 - PAROLES D'ÉLUS
P.19 - ÉCOUTEZ-VOIR
DAVY ARMAND EN FINALE, LE 31 OCTOBRE À L'ACCLAMEUR > P.20
Et toutes les sorties du mois.
GUILLAUME BELGY > P.24
Le champion de triathlon a participé à l'Ironman d'Hawaï.
Direction de la communication de la Ville de Niort - Hôtel de Ville, place Martin-Bastard - CS 58755 - 79027 Niort Cedex. Tél. 05 49 78 74 87. Directeur de la publication : Jérôme Baloge, Maire de Niort Directeur de la rédaction : Bruno Paulmier Rédactrice en chef : Véronique Duval Rédacteur en chef adjoint : Karl Duquesnoy Journaliste : Jean-Philippe Béquet Assistante de rédaction : Anne-Cécile Rescourio Ont participé à ce numéro : Isabelle Toesca, Christophe Bernard (photos), Darri (photos), Olivier Drilhon (photos) Photographe : Bruno Derbord Création / Réalisation : Agence Capsule / Agence Glyphes - Niort Impression : Imaye Graphic - Laval Distribution : Mediapost - Niort Numéro d’ISSN : 1261 - 8705. Dépôt légal à parution.
RENTRÉE UNIVERSITAIRE PAR JEAN-PHILIPPE BÉQUET
LA BONNE DYNAMIQUE DU PUN
Le Pôle universitaire s'inscrit dans un paysage préservé.
LE PÔLE UNIVERSITAIRE A FAIT SA RENTRÉE AVEC DES EFFECTIFS EN HAUSSE, SUPÉRIEURS À 1 000 ÉTUDIANTS. IL ACHÈVE LA CONSTRUCTION D’UN BÂTIMENT QUI PERMETTRA L’ACCUEIL DE L’ÉCOLE SUPÉRIEURE DU PROFESSORAT ET DE L’ÉDUCATION (ESPE), À LA RENTRÉE 2016.
Le Pôle universitaire de Niort (PUN) accueillera plus de 1 000 étudiants cette année, en assurant la continuité des formations. Cette fréquentation à la hausse confirme l’attractivité du site décentralisé de l’université de Poitiers.
Pour Jean-Michel Passerault, coordonnateur du PUN, cet engouement s’explique en deux points : “C’est le fruit du gros travail de promotion que nous avons produit pour mieux faire connaître le pôle et ses formations. Et nous sommes l’une des rares universités françaises à proposer des licences et des masters en alternance.” Une attractivité qui se traduit par des formations en lien avec les thématiques socio-économiques du territoire : prévention des risques, assurance, gestion, banque, finance… sanctionnées par un fort taux d’insertion en entreprise : de l'ordre de 90 % six mois après l’obtention du diplôme. Mais jusqu’à quel point le PUN pourra-t-il augmenter ses effectifs ? “On ne cherche pas à faire exploser le nombre de nos étudiants. Dans la plupart de nos masters, on a fixé un effectif maximum, d’abord parce qu’il faut du personnel pour les encadrer et parce qu’il ne s’agit pas de mettre sur le marché du travail quantité de spécialistes dans des domaines très pointus.”
Le PUN est pourtant en travaux. Un nouveau bâtiment est en construction, qui, dès la rentrée 2016, permettra l’accueil des 150 étudiants de l’ESPE (École supérieure du professorat et de l’éducation), ex-IUFM. Toutes les formations du Pôle universitaire de Niort seront ainsi rassemblées sur le même site. Ce bâtiment à énergie positive, cofinancé par le contrat de plan État-Région et l’université de Poitiers, sera livré début 2016. Les étudiants y feront leur rentrée après l’été. “Sensibilisée aux problématiques de développement durable, l’université affirme sa volonté d’aller vers des campus écologiques et de prendre la main sur son patrimoine immobilier. Très peu ont pris ce virage, en France”, assure Jean-Michel Passerault, qui souligne le cadre préservé dans lequel s’inscrit la structure. À ce titre, il ne sera pas aménagé de places de stationnement supplémentaires pour les nouveaux étudiants. “Ça correspond aussi à la politique de l’université : arrêter de concevoir des campus qui laissent trop de place aux véhicules. Il serait quand même dommage de manger nos espaces verts pour ranger des voitures.” Les étudiants seront invités à se garer sur le parking du terrain de pétanque voisin.
LE PÔLE UNIVERSITAIRE ORGANISE, EN NOVEMBRE, TROIS ÉVÉNEMENTS À DESTINATION DE SES ÉTUDIANTS ET DU GRAND PUBLIC.
Créative days //
60 étudiants du PUN, des lycées Venise Verte et Jean-Macé, et de l’ICSSA (Institut catholique supérieur Saint-André), vont participer aux “Creative days”, les 3 et 4 novembre. Répartis en équipes qui mixeront établissements et compétences, ils auront deux jours pour monter un projet innovant sur la thématique du risque et le présenter à un jury. Ce séminaire a pour objectifs la formation à l’entrepreneuriat et à la gestion de projets collectifs. Ancré dans le territoire, il reçoit le soutien de Prévention Maif, la Macif, Calyxis, la MGEN et la Communauté d’Agglomération du Niortais.
Échanges sur la finance solidaire //
Vendredi 6 novembre, dans le cadre de la semaine de la finance solidaire et du mois de l’ESS, le PUN et la Librairie de la Mude organisent une soirée d’échanges sur le thème de l’économie sociale et solidaire. Sophie Nivoix, maître de conférences en gestion à l’université de Poitiers, présentera l’ouvrage collectif Entreprises solidaires, l’économie sociale et solidaire en action auquel elle a contribué. Participeront également : l’Adefip (Action pour le développement économique par la finance participative en Poitou-Charentes) porteur de la plateforme régionale de crowdfunding www.jadopteunprojet.com et une Cigales (Club d’investisseurs pour une gestion alternative et locale de l’épargne solidaire).
Soirée ouverte à tous, à partir de 19 h, à la librairie de La Mude. Gratuit.
Opération Correa //
Le 9 novembre, à 20 h, au Moulin du Roc, l’université invite à une projectiondébat autour du film de Pierre Carles Opération Correa. Le synopsis : Le président de l’Équateur, Rafael Correa, élu en 2007, a relancél’économie et baissé le taux de pauvreté de son pays par la mise en place de politiques alternatives qui s’écartent des directives du FMI et de la Banque mondiale. Le débat, en présence d’un doctorant de l’université de Poitiers qui fait sa thèse sur l'économie positive en Amérique latine, dont l’Équateur, ouvrira la question d’une autre politique économique pour sortir de la crise.
Lundi 9 novembre, à 20 h, au Moulin du Roc.
ORIENTATION PAR JPB Le salon joue la proximité
Pour sa 3e édition, le salon dédié à l’orientation des jeunes vers les formations de l’enseignement supérieur pousse les murs. Il quitte Noron pour s’installer à l’Acclameur où il pourra accueillir une cinquantaine d’exposants, soit dix de plus que l’an passé. Fidèle aux orientations prises par les deux précédentes éditions, il jouera la carte régionale par sa fréquentation et territoriale par ses propositions. Ce rendez-vous est né du constat que les formations locales et leur fort taux d’insertion étaient mal connus des familles. Il valorise donc les formations niortaises, mais aussi des établissements du grand Ouest, de Nantes à Bordeaux.
Comme bien d’autres, il aurait pu s’appeler “Salon de l’étudiant”. Mais la CAN lui a préféré “Salon de l’enseignement supérieur et des métiers”, car il met clairement l’accent sur le lien étroit que les formations de proximité entretiennent avec le monde de l’entreprise. La collectivité a ainsi souhaité en faire un outil de valorisation du territoire par les spécificités de ses formations et de ses entreprises. L’idée est d’avoir en un même lieu, au même moment, des formateurs locaux organisés en pôle métiers et un espace “Témoignages de pros” où des professionnels viendront parler de leur expérience, de leurs besoins, des profils qu’ils recherchent.
Le salon niortais présente cette autre caractéristique de recevoir beaucoup de familles. Des parents qui accompagnent leurs enfants lycéens, intéressés et, quelque part, rassurés par la possibilité de suivre des études proches de leur domicile avec la perspective de trouver un emploi localement. Beaucoup de familles ont découvert, lors de la première édition, qu’on pouvait faire du droit à Niort, par exemple, sans aller à Poitiers ou Nantes.
Toute la journée, des conférences seront données sur des thèmes très variés : “Les atouts des études en alternance”, “Se former aux métiers du numérique”… Un espace restauration accueillera les petites et les grosses faims.
À l’Acclameur, samedi 14 novembre, de 10 h à 18 h. Gratuit. La liste des exposants sur le site de lEtudiant.fr
5 000 VISITEURS ATTENDUS.
47 % DE LYCÉENS ET 30 % DE PARENTS.
70 % DES VISITEURS VIENNENT DES DEUX-SÈVRES. 13% DE LA CHARENTEMARITIME, 10% DE LA VIENNE, 5% DE LA VENDÉE, 1% DE LA CHARENTE.
RÉSIDENCE UNIVERSITAIRE PAR JPB
Studios pour studieux
La CAN(4) a mis à disposition le terrain. Le montant total de la construction s’élève à 4,35 millions d’euros, financés à 62 % par l’emprunt. Le solde (1,6 million) est apporté par des subventions publiques, principalement au titre du contrat de plan État-Région, mais aussi du programme local de l’habitat, pour une partie des financements CAN. L’État apporte 675 000 €, la CAN 469 000 €, la Région 338 000 € et le Département 169 000 €.
Baptisée Henri-Georges Clouzot, la résidence universitaire a ouvert ses portes, comme prévu, à la rentrée 2015. Maître d’ouvrage, la Semie(1) en a donné les clés au Crous(2) de La Rochelle qui en assure la gestion. Située au n°7 de la rue du Galuchet, à deux pas du Pôle universitaire, ses trois bâtiments aux normes BBC(3) proposent 90 studios T1 de 18 à 22 m2, équipés et meublés, dont cinq réservés aux personnes à mobilité réduite. La résidence est ouverte à tous ceux qui ont le statut d’étudiants, tous établissements confondus. Les 90 studios sont actuellement occupés. Le Crous tient une permanence hebdomadaire au restaurant universitaire, les étudiants sont prévenus du jour et de l’heure par mail.
Contact : www.crous-poitiers.fr
(1) Société d’économie mixte de logement social. (2) Centre régional des oeuvres universitaires et scolaires. (3) Bâtiment basse consommation. (4) Communauté d’agglomération du niortais.
COP21 PAR KD
L'AGGLO S'ENGAGE POUR LE CLIMAT
LA CAN PARTICIPE À CETTE OPÉRATION NATIONALE À L'HEURE DE LA COP21.
A l’initiative du président de la Communauté d’agglomération du Niortais, les maires des 45 communes du territoire sont invités à participer à l’opération “un arbre pour le climat”. Samedi 28 novembre, à Saint-Hilaire-la-Palud. Les élus planteront 45 arbres sélectionnés par le Parc naturel régional du Marais poitevin, qui apporte son expertise dans le choix des essences locales. “Cette opération labellisée COP21 (lire ci-dessous) vise à mobiliser les territoires autour des enjeux climatiques. Pour la CAN, elle symbolise l’engagement des 45 communes dans la lutte contre le réchauffement climatique”, indique Clémence Diot, chargée de mission développement durable. Parmi les actions engagées récemment, elle cite le Défi vélo, organisé par la Ville de Niort avec le Copart (Comité partenarial collectivités et entreprises) en septembre dans le cadre de la semaine de la mobilité, ainsi que la fête de l’énergie début octobre (lire VAN n° 250).
L’opération “un arbre pour le climat” est porté à l’échelle nationale par la Ligue de protection des oiseaux, la fondation Yves Rocher et l’association des maires de France, avec le concours de l’association des éco-maires. Elle invite les communes,les établissements scolaires, les entreprises, les associations et les particuliers de toute la France à faire un geste simple pour le climat et la biodiversité : planter un arbre autour de la date du 25 novembre, à l’époque de la Sainte-Catherine, afin qu’il prenne racine.
En décembre prochain, la conférence des Nations Unies à Paris tentera d’obtenir un accord universel juridiquement contraignant sur le climat, afin de maintenir le réchauffement climatique en-dessous de 2 °C.
Du chocolat et des saveurs
17professionnels du chocolat et autres délices sucrés seront réunis à Noron par le Lions club Niort doyen. “Le premier objet de la manifestation est de réunir des fonds pour soutenir Enfants et santé, action qui lutte contre les cancers des enfants”, explique Béatrice Godeau, l’une des organisatrices. Les stands réservés par des entrepreneurs locaux auront aussi pour vertu de soutenir les métiers artisanaux. Des animations et des jeux seront proposés aux visiteurs. Le salon fera également oeuvre de pédagogie : les élèves des classes de BTS commerce et vente du lycée Saint-André prêteront main-forte à l’organisation.
Salle des colloques du Parc des expos, de 10 h à 18 h.
8 NOVEMBRE PAR KD
Les 25 groupes Emmaüs du Poitou-Charentes et des Pays de la Loire se rassembleront à Niort pour la première fois. Chaque année, ils organisent une vente géante sur près de 3 000 mètres carrés : “On y trouvera de tout, du petit mobilier, des vêtements, du matériel informatique et téléphonique, présente Louis-Marie Guérineau, vice-président de l’antenne locale. La manifestation peut attirer jusqu’à 6 000 acheteurs”. Par “groupes” il faut aussi entendre les entreprises d’insertion, associées à Emmaüs, connues dans notre région comme les ateliers du Bocage (informatique), l’association Relais atlantique, Trio (vêtements), SOS familles (prêts à taux très bas…). L’ensemble des bénéfices sera reversé à Emmaüs international, qui agit notamment auprès des réfugiés.
À Noron, de 9 h à 18 h.
Dessin réalisé par les CM2 de l'école de Prahecq.
28 ET 29 NOVEMBRE PAR KD
C’est un rendez-vous installé depuis… “houla, des années !” tente de se souvenir Marie-Cécile Baloge, secrétaire du groupe niortais d’Amnesty international. La vente de produits au profit de la célèbre ONG (organisation non gouvernementale) aura lieu les 28 et 29 novembre dans les deux salles du rez-de-chaussée de l’Hôtel de Ville. “On y trouvera des poteries, des bijoux, des chocolats, des vêtements…” Il y aura aussi un stand avec des publications et des pétitions. “Notamment pour soutenir Ali Mohammed Baqir al-Nimr, un jeune homme condamné à mort en Arabie Saoudite pour avoir osé critiquer le pouvoir en place.” Ils sont une dizaine de Niortais à s’investir ainsi pour défendre la liberté d’expression et lutter contre la peine de mort. “Nous écrivons des lettres, signons des pétitions en ligne… Et il y a des résultats comme la récente libération de ce citoyen britannique emprisonné à Guantanamo.” Amnesty international est également investie dans la Semaine de la solidarité internationale, notamment avec le conseil municipal enfants (lire p.7).
À l’Hôtel de Ville, de 10 h à 19 h.
DU 14 AU 22 NOVEMBRE PAR KARL DUQUESNOY
À l’occasion de la Semaine de la solidarité internationale, neuf associations niortaises se sont regroupées pour proposer un programme de rendez-vous variés (conférences, cinéma, théâtre, repas festifs…). Il se déroulera du 14 au 22 novembre, dans divers centres sociaux, au Moulin du Roc, au Patronage laïque… “L’objectif du collectif est de sensibiliser la population aux problèmes internationaux, explique Claude Mainguet le coordinateur. Car le monde est devenu un jardin.” Les associations membres sont :
- L’Acat, qui combat la torture et la peine de mort - Amnesty international (lire ci-contre) - CCFD terre solidaire, qui lutte contre la faim dans le monde - l’Arddi pour les droits des immigrés – Ubuntu, structure niortaise qui a pour objet de faire vivre un centre socioculturel à Bwira (Rwanda) – La Cimade, qui défend la dignité des migrants
– Espoir d’Afrique, qui aide à la prise en charge des plus vulnérables
– L’Unicef, agence de l’ONU qui défend les Droits de l’enfant et France-Palestine Solidarité 79.
Cette semaine fait l’objet d’un soutien financier de la Ville de Niort.
Semaine rwandaise au CSC du Parc Exposition, atelier cuisine, projection du film d'Alexandre Westphal et Violaine Baraduc À mots couverts (photo) le 16 novembre à 20 h, rencontres et repas le 21 novembre après-midi.
Expo Cimade au CSC Les Chemins blancs toute la semaine : Photographies d’exilés, dans les “jungles” et “squats” de Calais. Repas palestinien, le 14 novembre, au CSC Les Chemins blancs, animé par le musicien Mathieu Touzot.
Théâtre, Malik el Madina le roi de la cité, le 17 novembre à 20h30 au Patronage laïque.
Conférence sur “La mémoire de la Nakba en Israël”, à la maison des associations le 18 novembre à 20h30.
Théâtre, Ceux que la mer menace, le 19 novembre à 20 h 30 au CSC Goise.
Deux conférences le 20 novembre à la maison des associations, à 18 h sur le thème de “La santé des enfants exposés aux violences familiales”, à 20 h 30 sur “l’Exploitation du tiers-monde, la dette”.
Soirée rwandaise festive avec repas, le 21 novembre à 19 h au CSC du Parc.
La Ville et le Conseil municipal enfants se joignent à la manifestation, à l’occasion de la Fête des droits des enfants, le 21 novembre. Ils proposeront, en partenariat avec Amnesty international, une exposition de poèmes et de photos au Moulin du Roc.
Toutes ces animations sont gratuites, en participation libre, sauf les repas. Rens. 05 49 09 02 15.
7 ET 8 NOV. //
Salon des oiseaux. L’association des amis des oiseaux organise son salon annuel à Noron. L’événement donnera lieu à un championnat de France “d’ondulées de posture”, autrement dit des perruches. Une exposition de Nac (nouveaux animaux de compagnie), entendez reptiles, rongeurs… sera également proposée.
À Noron, samedi 7 de 10 h à 19 h et dimanche 8 de 9 h à 18 h.
21 ET 22 NOV. //
Championnat de France FFO. La fédération française d’ornithologie organise sa 23e compétition nationale à Noron. “Ce n’est pas une première, elle avait déjà eu lieu à Niort en 2005 et 2008”, précise Jacques Bodet, président de l’amicale des volières deux-sévriennes qui accueille l’événement. 35 juges nationaux et internationaux noteront beauté et posture des volatiles. 4 000 oiseaux de cages et volières seront exposés en marge du championnat. “Les visiteurs pourront acquérir des oiseaux et autres animaux exposés.” Entre 1 500 et 2 000 visiteurs sont attendus, dans une halle de 6 000 m2, aménagée en véritable jardin pour l’occasion. Les amateurs de reptiles, d’aquariums, de minéraux y trouveront aussi leur compte.
À Noron, samedi 21 de 9 h à 19 h, dimanche 22 de 9 h à 17 h.
28 ET 29 NOV. //
Pink day de Noël. Le collectif Slip et dentelle propose un nouveau marché de créateurs, à Noron. Vêtements, bijoux, déco… 75 exposants seront présents. L’occasion, déjà, de prévoir des cadeaux à glisser sous le sapin.
À Noron, de 10 h à 19 h. Entrée gratuite. Rens. slipetdentelle@gmail.com
29 NOV. //
Bourse aux disques. Le mouvement d’alternative culturelle propose une nouvelle bourse aux disques. Une vingtaine d’exposants, surtout des professionnels – dont Vincent Guignard, le disquaire indépendant niortais de Music play – seront présents et proposeront surtout des vinyles, mais pas uniquement… Quelques CD, instruments et autres livres sur la musique seront à la disposition des visiteurs et collectionneurs.
À Noron, de 10 h à 18 h.
LA PISCINE PRÉ-LEROY EST OUVERTE
APRÈS SIX MOIS DE FERMETURE POUR DES TRAVAUX DE MISE EN SÉCURITÉ, LA PISCINE PRÉ-LEROY ROUVRE SES PORTES.
Alors que son bassin extérieur est tout vert (couvert d’algues et fermé pour l’hiver), le 25 mètres intérieur de Pré-Leroy, lui, est ouvert depuis le lundi 26 octobre. “Les gens s’attendent peut-être à une transformation des lieux, mais les changements sont discrets”, prévient Valérie Brunet, directrice du service sports d’eau à la Communauté d’agglomération. Aussi discrets soient-ils, ces travaux étaient néanmoins indispensables. L’essentiel du programme a consisté en la mise en sécurité de l’établissement, avec le renforcement de la toiture de la halle bassin. “Il fallait solidifier la charpente et la couverture. C’était plus que nécessaire pour cet équipement construit en 1965.” L’aspect le plus visible est sans doute la suppression du faux plafond, pour rendre la charpente apparente et alléger le tout. Sous les plages des bassins, les ouvriers ont également remplacé les étais bois et réparé les bétons dégradés. Le coût des travaux : 725 000 euros, est pris en charge par la CAN et le Département.
MAGNÉ ET CHAMPOMMIER ONT BIEN COMPENSÉ
Les portes de l’un des équipements publics les plus fréquentés de la commune étaient fermées depuis la fin du mois d’avril. Une période de six mois choisie pour perturber le moins possible les activités des clubs résidents et des scolaires. “Il n’est pas facile de changer les habitudes des usagers particuliers, c’est normal. La fermeture d’un équipement emblématique comme Pré-Leroy, ouvert tous les jours de 7 h à 22 h, ne passe pas inaperçue. Mais la fréquentation des piscines de Magné et de Champommier a bien compensé cet été.”
Philippe Cante Cette photo du chantier fait partie de l’exposition visible dans le hall de la piscine.
Chaque bassin doit être vidangé deux fois par an. Il est alors vidé, l’eau déchlorée et versée dans le réseau : 675 mètres cubes pour la piscine intérieure de Pré-Leroy. “Il ne faut pas laisser les bassins vides trop longtemps, question de pression.” On en profite pour nettoyer la “cuve” et tout l’équipement. Puis on remplit de nouveau la fosse, on chauffe l’eau et on la traite. L’opération dure une semaine et implique, bien entendu, la fermeture de l’établissement. Ainsi, la réouverture de Pré-Leroy permet la vidange de Champommier lors de la deuxième semaine des vacances scolaires, du 26 octobre au 1er novembre.
LES TRAVAUX. . . EN EXPO
Six mois de travaux qui n’ont rien de pharaoniques, mais avec la mise à ciel ouvert du bassin intérieur, ça valait bien une expo ! Le chantier a été photographié sur toute sa durée. Les clichés sont visibles dans le hall d’entrée de Pré-Leroy, dès le 26 octobre.
Meilleur apprenti de France //
En juin, le Niortais Paul Siffert a été nommé “l’un des meilleurs apprentis de France” pour son travail de marqueterie. Passionné par le travail minutieux du bois, l’histoire et le mobilier du XVIIIe, le jeune homme de 18 ans a obtenu un CAP marqueterie au lycée Auguste-Perret de Poitiers. Depuis septembre, il suit une formation sur la restauration de mobilier à Paris. Son objectif à terme, “travailler pour les musées ou à son propre compte, en restauration patrimoniale”. Paul sera reçu au Sénat en mars, pour recevoir son prix d’excellence.
18 ans début décembre //
Les jeunes qui auront 18 ans entre le 1er et le 5 décembre prochains et qui ne seraient pas inscrits d’office sur les listes électorales peuvent le faire jusqu’au 26 novembre afin de voter aux élections régionales, qui se dérouleront les 6 et 13 décembre 2015. Ils devront présenter une pièce d’identité et un justificatif de domicile datant de moins de trois mois.
Cette démarche volontaire est à accomplir à l’accueil de l’hôtel administratif ou en mairie de quartier, aux heures d’ouverture, ainsi que par mail et par internet. Renseignements au service élections, tél : 05 49 78 75 03 ou 04.
Le service militaire volontaire //
Il offre la possibilité aux citoyens français, hommes et femmes, de 18 à 25 ans, peu ou pas diplômés, d’apprendre un métier dans un cadre militaire. Porte d’accès vers l’emploi, il intègre une formation professionnelle scolaire et civique. Une permanence d’information se tiendra le mercredi 4 novembre après-midi à la mairie de Niort.
Renseignements et dossier de candidature sur le site www.defense.gouv.fr/svm
VIE SPORTIVE PAR VÉRONIQUE DUVAL
L'OFFICE DU SPORT NIORTAIS
L’OFFICE DU SPORT NIORTAIS EST NÉ LE 23 JUIN DERNIER AU SEIN DE NIORT ASSOCIATIONS.
Lors de l’assemblée générale extraordinaire de Niort associations, la section sport, qui rassemble 130 clubs, a pris le nom d’Office du sport niortais (OSN). Alain Baudin, maire-adjoint en charge notamment du sport et de la vie associative, s’en réjouit : “L’OSN est créé au sein de Niort associations, mais avec ses spécificités. Le monde du sport est très structuré, avec des obligations spécifiques liées à la compétition, et des problématiques communes.” Et de renchérir, “nos sportifs sont des ambassadeurs de notre territoire”. En décembre 2014, il l’avait annoncé dans nos colonnes : “Le sport doit retrouver ses lettres de noblesse dans notre cité. Nous envisageons la re-création d’un office municipal des sports. Un organe qui doit rassembler toutes les composantes du secteur et donnera du corps au slogan Coeur de sport.”
À nouveau nom, époque nouvelle ? Christine Hypeau, conseillère municipale en charge de la vie associative et élue référente, indique l'adhésion à la fédération nationale des offices municipaux du sport, la FNOMS. Créée en 1958, elle fédère aujourd’hui 1 200 offices du sport en France. “Ils peuvent être portés par un projet national, c’est une ouverture.” Le comité directeur de l’OSN est constitué de 22 clubs membres. Le bureau est présidé par Fatiha Haouchine, qui souligne : “Les buts sont notamment de promouvoir le sport pour tous y compris le handisport et le sport adapté, les professions du sport…”
L’OSN s’attellera à partir de novembre à la création de commissions et d’un règlement intérieur. Il pourra alors se fixer des objectifs. Alain Baudin imagine qu’il pourra favoriser la mutualisation des clubs “à l’exemple du tennis de table : le rapprochement des clubs a permis de récupérer des locaux”, permettant ainsi au pôle régional de voir le jour (lire VAN n° 250). Autres pistes : travailler sur les critères d’attribution des subventions, reprendre l’organisation de la semaine du sport… “La balle est dans leur camp”, conclut l’élu. Une balle attrapée au vol par la présidente : “Il faut qu’on se fédère. Les Niortais sont très attachés au sport, valoriser leurs sportifs, c’est valoriser leur ville.”
Lire la composition du comité directeur sur vivre-a-niort.com
Le bureau, rassemblés pour l’opération “Sentez-vous sport” le 26 septembre : Présidente, Fatiha Haouchine (à droite). Vice-présidents : Julien Denis et William Courjault. Secrétaire, Laetitia Quéméré. Trésorier, Yannick Prunier.
VIE ASSOCIATIVE PAR VD
Un trophée des associations
C’est une première : Niort associations organise les trophées des associations niortaises, au cours d’une soirée festive le 26 novembre au Patronage laïque. “Par ces trophées, nous valoriserons des structures qui ont réalisé des projets nouveaux, en 2014 ou en 2015, dans les domaines de la solidarité, de l’ouverture au monde, de la diversité ou des droits humains”, indique André Pineau, président de Niort associations. Une vingtaine de candidats ont répondu à l’appel lancé cet été. Le jury, constitué de membres du CA des quatre sections : sport, culture, solidarité et diversité, décernera des trophées dans chacune d’elles. Cette récompense sera symbolique, aucune somme d’argent n’est en jeu. Une nécessité, à l’heure des restrictions budgétaires, mais aussi un choix de valoriser justement ce qui n’a pas de prix : les richesses de l’ouverture à l’autre et de l’engagement désintéressé. La soirée sera animée par des associations qui se produiront bénévolement… comme de bien entendu.
Le 26 novembre à 20 h 30 au Patronage laïque.
Pic'assos animait le centre-ville, le 26 septembre.
SERVICE PUBLIC PAR JEAN-PHILIPPE BEQUET
DES CIMETIÈRES PLUS NATURELS
LES CIMETIÈRES SE PRÉPARENT POUR LA TOUSSAINT ET SE METTENT AU VERT.
Les cimetières Ancien, Cadet, Sablières, Buhors et Broche seront exceptionnellement ouverts aux voitures samedi 24 et du lundi 26 au samedi 31 octobre, de 8 h 30 à 17 h, pour faciliter l’entretien et le fleurissement des tombes pour la Toussaint. Il est rappelé qu’une conduite respectueuse des lieux et des usagers, à petite vitesse, est de rigueur. La conservation des cimetières et l’Association crématiste des Deux-Sèvres organisent une réunion d’information au crématorium municipal, 290 route de Coulonges, le jeudi 29 octobre, à 17 h 30. La présentation des équipements et la visite de l’établissement seront proposées aux participants. Cette réunion ne requiert pas d’inscription préalable.
La Ville édite des fiches d’information sur les formalités liées au décès. Elles sont disponibles en téléchargement sur le site www.vivre-aniort.com, à l’accueil de la mairie, à la conservation des cimetières.
La Ville de Niort a anticipé la directive de la Loi de transition énergétique qui interdit l’usage des produits phytosanitaires dans les cimetières. Initialement prévue pour 2020, elle sera applicable finalement plus tôt. Après la partie historique du cimetière ancien, en 2011, cette année ce sont ceux de Saint-Florent qui ont été engazonnés. En 2016, ce devrait être le tour de Sainte-Pezenne. Ce plan de reconquête végétale vient en cohérence avec l’ouverture, en février 2014, du cimetière naturel de Souché. Une première en France qui suscite l’intérêt de collectivités françaises. Le 16 juin 2015, il recevait les honneurs de la Revue des collectivités locales qui, au Sénat, lui attribuait la mention spéciale de son grand prix annuel.
Des aménagements viennent améliorer le stationnement aux entrées des cimetières Sablières, Buhord et Souché. Des cases rouges limitant le parking à une heure ont été délimitées pour réserver ces places aux visiteurs des lieux et éviter les voitures ventouses. Une case spéciale pour les personnes à mobilité réduite a été aménagée devant l’entrée des Sablières. À noter que deux lignes TAN au départ de La Brèche desservent les cimetièresde la ville. La D101 vers Grand-Croix, chaque vendredi et la D102, vers les cimetières Ancien, Cadet, Sablières et Buhors, les 1er et 3e vendredis du mois. Les horaires sur le site www.mobilite79.fr
Conservation des cimetières : 31 rue de Bellune, tél. 05 49 04 15 41.
L'herbe fait son retour entre les tombes (ici au cimetière Grand-Croix).
RISQUES MAJEURS PAR ISABELLE TOESCA
Alerte mairie” : c’est par cet identifiant que la Ville informera les citoyens par téléphone fixe ou portable de situations d'urgence liées aux risques majeurs : inondations, vigilance météo, accidents industriels, rupture de barrage... La Ville s'est dotée d'un automate pour envoyer rapidement des messages d'alerte. À ce jour, la direction des Risques majeurs dispose des 21 000 contacts téléphoniques référencés sur Niort dans l'annuaire universel. Si vous êtes inscrits sur liste rouge ou orange, si vous possédez un téléphone portable, vous ne figurez pas dans la liste des numéros qui pourront être joints en temps réel sur ces évènements exceptionnels. Vous êtes donc invités à vous inscrire en ligne pour recevoir ces alertes sous forme de messages vocaux ou de SMS. L'utilisation de ces données est protégée par une déclaration CNIL et est exclusivement destinée à des messages d'alerte. Une fois inscrits, vous pourrez à tout moment vous désinscrire.
Pour s’inscrire : www.vivre-a-niort.com- rubrique Risques majeurs ou par téléphone au 05 49 78 76 90.
Pour en savoir plus sur les risques auxquels est exposée notre commune, consultez le document encarté dans ce magazine.
Niort a reçu le label "Pavillon Orange® pour la Sauvegarde des populations". Cette reconnaissance décernée par le Haut comité français à la défense distingue les communes qui répondent à un certain nombre de critères en termes de sauvegarde et de protection des populations face aux risques majeurs : inondation, secousses sismiques, accident lié au transport de matières dangereuses.
Plus d'infos sur le site vivre-a-niort.com
TOUTES LES SÉANCES PUBLIQUES DES CONSEILS DE QUARTIER.
Tour-Chabot-Gavacherie // Le 4 novembre à 20 h au CSC du Parc, rue de la Tour-Chabot.
Goise-Champclairot-Champommier // Le 5 novembre à 20 h, maison de quartier, rue Massujat.
Sainte-Pezenne // Le 10 novembre à 20 h, salle des fêtes, 9 rue du Moulin-d’Âne.
Clou-Bouchet // Le 12 novembre à 20 h, au CSC De part et d’autre, boulevard de l’Atlantique.
Centre-ville // Le 17 novembre à 20 h, au Centre Du Guesclin.
Saint-Liguaire // Le 19 novembre à 20 h, salle des fêtes, rue du 8-Mai.
Souché // Le 24 novembre à 20h au CSC, rue de l’Aérodrome.
Nord // Le 26 novembre à 20 h à la maison de quartier de Cholette, rue de Cholette.
Saint-Florent // Le 3 décembre à 20 h au CSC, 189 avenue Saint-Jean-d’Angély.
Renseignements direction des vies participatives : 05 49 78 75 44, 05 49 78 74 78 ou 05 49 78 78 98.
LES CONSEILS CITOYENS DÉMARRENT
COUP D’ENVOI DES TOUT NOUVEAUX CONSEILS CITOYENS, LE 2 DÉCEMBRE. SI VOUS SOUHAITEZ PARTICIPER À L’ÉVOLUTION DE VOTRE QUARTIER, INSCRIVEZ-VOUS.
L’agglomération du niortais, la Ville et l’État se sont engagés le 6 juillet dernier, par la signature du contrat de ville, à réduire les inégalités sociales sur trois quartiers niortais : Le Pontreau-Colline Saint-André, le Clou-Bouchet et la Tour-Chabot-Gavacherie (lire VAN n°250). Pour y parvenir, ils s’appuieront sur l’expression de deux conseils citoyens composés d’habitants, d’acteurs économiques et associatifs invités à participer à la redéfinition des priorités pour leur cadre de vie : l’un sur le Clou-Bouchet et la Tour-Chabot-Gavacherie, l’autre sur le Pontreau et la colline Saint-André. “L’objectif est de rassembler des acteurs du quartier qui apporteront leur expertise d’usage et participeront aux projets”, explique Marc Monnerie, référent animation et coordinateur des conseils citoyens.
Les conseillers seront très rapidement mobilisés, puisque trois études démarrent sur cette fin d’année : l’une sur la cohésion sociale, une autre sur le volet urbain place Denfert-Rochereau et la dernière sur le développement économique du Pontreau et de la colline Saint-André. Pour chacun, les modalités de travail sont identiques. Ils désigneront leurs représentants aux instances de pilotage de la politique de la ville. Ils seront associés aux réflexions et études sur chacun des piliers du contrat de ville : cohésion sociale, cadre de vie et du renouvellement urbain, développement économique et emploi.
Conseil citoyen du Clou-Bouchet, Tour-Chabot-Gavacherie, le 2 décembre à 20 h.
Conseil citoyen du Pontreau-Colline Saint-André, le 10 décembre à 20 h.
Renseignements et inscriptions auprès de Marc Monnerie, Direction des vies participatives, Ville de Niort. 05 49 78 75 44.
VIE DE QUARTIER PAR ACR
Fêter Saint-André sur la colline
LE 29 NOVEMBRE AURA LIEU LA PREMIÈRE FÊTE DE LA COLLINE SAINT-ANDRÉ.
Dans cette partie de Niort, artistes, habitants, commerçants, associations se cotoient et s’apprécient. Naturellement, l’envie est née de créer l’évènement pour valoriser le dynamisme, la solidarité et la convivialité du quartier. La première édition s’avère prometteuse. Démonstrations sportives, jeux, tombola, bal populaire… Le Snob et sa joyeuse fanfare déambuleront toute la journée et animeront l’élection de miss et mister André. Le matin, une dizaine de producteurs locaux s’installera sur la place Denfert-Rochereau fermée à la circulation. On pourra aussi chiner à la friperie ou dénicher quelques jouets du côté du vide-greniers organisé par les associations de parents d’élèves. L’association Atemporelle emmènera les curieux découvrir l’histoire de la colline, son patrimoine et ses commerces. Après le déjeuner préparé par les restaurateurs, on profitera de la scène ouverte aux jeunes talents du quartier. Et toute la journée peintres, sculpteurs, photographe, calligraphe, ouvriront les portes de leurs ateliers. Un parcours, façon jeu de piste, permettra aux plus chanceux de repartir avec une oeuvre. Pour participer à l’organisation de la fête, une réunion est programmée le 4 novembre à 18 h 30 au CSC, entrée rue Chabot.
Le programme complet de la journée sur vivre-a-niort.com
Les artistes de la colline offriront des oeuvres pour récompenser les lauréats.
NIVEAU 2 ACTIONNÉ 3 FOIS DURANT L’HIVER 2014-2015
52 PERSONNES HÉBERGÉES LORS DES TROIS PÉRIODES DE NIVEAU 2
1 810 KM DISTANCE PARCOURUE PAR L’ÉQUIPE MOBILE DU CCAS DU 15/10/2014 AU 31/03/2015.
LE PLAN GRAND FROID SERA ACTIVÉ LE DIMANCHE 1er NOVEMBRE. IL VIENT EN AIDE AUX SANSABRIS ET AUX MAL-LOGÉS DANS LA PÉRIODE HIVERNALE, JUSQU’AU 31 MARS.
L’hiver s’annonce. Le plan grand froid, qui vise à protéger les personnes en situation de précarité des pathologies provoquées par le froid, est activé par la Préfecture pour la période du 1er novembre 2015 au 31 mars 2016.
Piloté par la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations, le dispositif mutualise l’action des acteurs sociaux du territoire. La plateforme téléphonique du SAMU social régule l’hébergement d’urgence. Son numéro vert gratuit, le 115, peut être appelé 24h/24 pour déclencher une solution d’accueil ou signaler une situation qui nécessite une prise en charge. Les équipes mobiles de veille sociale du CCAS et de la Croix-Rouge reprennent leurs maraudes, à la rencontre de ceux qui pourraient souffrir du froid. Leur objectif est d’établir un contact, évaluer les besoins, offrir une aide ponctuelle avec une soupe, une boisson chaude, des vêtements, des kits d’hygiène… Elles proposent l’acheminement des personnes vers un centre d’hébergement et sollicitent, le cas échéant, l’intervention des services d’urgence. Le CCAS assure les maraudes du mercredi au vendredi, de 17 h à 1 h du matin, le samedi et le dimanche de 18 h à 1 h. La Croix-Rouge prend le relais les lundis et mardis. Depuis trois ans, les maraudes du CCAS démarrent dès le 15 octobre.
Trois lieux d’hébergement sont mobilisés en fonction des niveaux d’alerte. Le foyer d’accueil d’urgence de l’avenue de Saint-Jean-d’Angély, géré par l’association L’Escale-La Colline dispose de 25 places pour l’accueil de nuit et assure l’accueil de jour depuis l’incendie de la Maison communale de la solidarité de la rue de Fontenay.
La salle du port (17 places) est ouverte dès que le niveau 2 est activé, quand les températures nocturnes sont comprises entre - 5 et - 10°C. Le Foyer de la Recouvrance offre 12 places supplémentaires, réservées aux familles. En cas de froid extrême (températures inférieures à - 18°C), le gymnase Barbusse serait alors réquisitionné. Le niveau 2 a été déclenché trois fois l’hiver dernier, nécessitant l’hébergement de 52 personnes.
Pour signaler une situation d’urgence, appelez le 115, le numéro vert (gratuit) du SAMU social.
Un SAMU social Été à l’essai
Le CCAS a mené, en juillet et août, une expérimentation sur le SAMU social été. Deux fois par semaine, du 29 juin au 28 août, un binôme d’agents a patrouillé de 15 h à 17 h, à la rencontre du public démuni. Ils ont distribué de l’eau, informé sur la localisation des points d’eau, des douches, des lieux où laver son linge… et proposé un accompagnement social si nécessaire. Durant les 18 sorties effectuées, les agents ont été en relation avec 64 personnes différentes et ont fait 111 rencontres au total. “Pour ce public, les besoins en prévention comme en protection sont aussi présents en été qu’en hiver. Ils souffrent d’ailleurs plus de la chaleur que du froid”, précise Isabelle Chauvet, coordinatrice du pôle d’intervention sociale du CCAS, soulignant la pertinence de ce SAMU social été.
PORT-BOINOT PAR ISABELLE TOESCA
LE SITE DES ANCIENNES USINES BOINOT, FUTUR PORT FLUVIAL DE NIORT, FAIT L’OBJET D’UN CONCOURS POUR SON AMÉNAGEMENT URBAIN, ARCHITECTURAL ET PAYSAGER D’ICI 2019.
Port-Boinot, le grand projet d’urbanisme de la Ville, va permettre à Niort de reconquérir son port qui marque l’entrée de la Sèvre navigable et ainsi renouer avec son histoire. Approuvé au Conseil municipal du 12 octobre, le programme prévoit de transformer le site en un vaste espace urbain et paysager, qui s’intégrera au futur parc naturel urbain bordant le fleuve. L’idée est de mettre en valeur le patrimoine naturel et industriel passé des lieux, d’y créer un pôle touristique fluvial lié au Parc naturel du Marais poitevin et tourné vers l’océan. Le projet Port-Boinot concerne 20 000 m² tout près du coeur historique. Il comprend le site des anciennes usines Boinot, le début du quai Métayer et du boulevard Main, prévoit de conserver les bâtiments emblèmes tels que le séchoir et le château d’eau. Trois hangars et des bassins de décantation plus récents seront démolis pour créer de nouvelles perspectives sur la ville, notamment vers le Moulin du Roc et le quartier du Port. Tous les espaces seront réaménagés. Les ouvrages hydrauliques, actuellement en rénovation, la Maison de maître et la fabrique ne font pas partie du concours, mais sont dans le projet. Ils feront l’objet d’un appel à projets différencié pour être intégrés au nouvel aménagement.
Toutes les dates et repères sur le site vivre-a-niort.com
Le site Boinot, vu depuis l’Hôtel de Ville.
AVENUE DE LIMOGES PAR VÉRONIQUE DUVAL
Passage à 2 x 2 voies À l’entrée Est de la ville, entre le premier et le troisième des ronds-points de cette route départementale, l’avenue de Limoges qui traverse la ZAC Terre de Sports va passer à deux fois deux voies, afin d’absorber le trafic futur de l’ensemble de la zone et de l’entrée de ville. Le chantier démarre en novembre et doit s’achever en mai 2016. Les travaux se feront par demichaussée afin de maintenir le trafic. Ponctuellement, quelques déviations sont prévues par la rue de l’Aérodrome, hors heures de pointe. L’accès à l’Acclameur reste ouvert en amont et en aval de l’emprise du chantier. Deux-Sèvres Aménagement assure la maîtrise d’ouvrage de cette opération. Des aménagements importants sont au programme : renforcement des réseaux d’eau potable, création d’un réseau fluvial, éclairage public, plateaux surélevés, voies de circulation piétonne et cyclable, aménagement de quatre arrêts de bus et reprise du giratoire central.
La vitesse restera limitée à 50 km/h avec des passages à 30 km/h.
URBANISME PAR IT
Centre-ville sauvegardé
Après le vote unanime au conseil municipal de septembre de la demande de création d’un secteur sauvegardé, la Ville va pouvoir recueillir dans un délai d’un an l’avis de l’État et lancer les études pour sa création. Instauré par la loi Malraux du 4 août 1962, le secteur sauvegardé est une mesure de protection sur un territoire présentant un fort caractère historique, patrimonial. Une centaine de villes en France en bénéficient aujourd’hui comme Lyon, première ville inscrite dans cette démarche, ou, dans la région, La Rochelle, Poitiers, Saintes, Rochefort... La mise en place à Niort d’un secteur sauvegardé devra débuter par sa création et sa délimitation, puis se poursuivra par l’élaboration du plan de sauvegarde et de mise en valeur. Le périmètre envisagé pourrait se situer entre la colline Saint-André et la place Saint-Jean, et des bords de Sèvre à la rue Alsace-Lorraine. Les règles appplicables dans le secteur sauvegardé se substitueront à terme au PLU et à l’AVAP.
Son application sera garantie par l’Architecte des bâtiments de France qui émettra un avis sur les travaux envisagés dans le but de protéger les éléments d’architecture visibles en façades, mais aussi à l’intérieur des immeubles : escaliers, corniches, boiseries, cheminées... Ce dispositif permet de garantir une valeur ajoutée durable au patrimoine niortais, atout du développement économique et touristique. Il confèrera aussi des avantages fiscaux aux propriétaires qui entreprendront des opérations de rénovation. Ce nouvel outil permet à la Ville de poursuivre, aux côtés de l’État, sa démarche de mise en valeur du patrimoine niortais.
Consultez le plan du périmètre sur le site vivre-a-niort.com
Handicap, accessibilité et emploi
VIVRE DANS UNE VILLE ACCESSIBLE A TOUS
Par Véronique Duval. Photos : Olivier Drilhon
CONFORMÉMENT À LA LOI DU 5 AOÛT 2015 RELATIVE À LA MISE EN ACCESSIBILITÉ DES ÉTABLISSEMENTS ET INSTALLATIONS RECEVANT DU PUBLIC ET DES TRANSPORTS PUBLICS, LA VILLE A ÉLABORÉ SON AGENDA D’ACCESSIBILITÉ PROGRAMMÉE (AD'AP). ET LA SEMAINE EUROPÉENNE DE L’EMPLOI DES PERSONNES EN SITUATION DE HANDICAP OFFRE L’OCCASION DE METTRE EN VALEUR DES DÉMARCHES CONCRÈTES MENÉES PAR LES ACTEURS LOCAUX.
LES CHEMINEMENTS SUR LA VOIRIE
En parallèle de l’Ad’AP, le bureau des paysages urbains a réalisé un diagnostic des accès depuis l’espace public vers tous les sites publics présents sur Niort, ceux du patrimoine communal comme ceux relevant d’autres autorités publiques, Département (collèges…), Région (lycées…) État (préfecture)… À ce jour, la Ville a mis aux normes les accès vers dix-sept écoles. Elle accompagne l’Ad’AP par des cheminements depuis une place PMR (réservée aux personnes à moblité réduite) et un arrêt de bus au fur et à mesure de la mise en accessibilité des équipements. Elle répond aussi aux demandes des associations. En 2015, elle a réalisé 150 000 euros de travaux, avec notamment l’accès à l’école Paul-Bert, le carrefour avenue de La Rochelle/boulevard de l’Atlantique, le boulevard Pasteur au niveau de la place Georges-Renon, et l’accompagnement de la CAN qui met aux normes ses arrêts de bus. D’autres travaux sont effectués par les agents municipaux, pour l’accès à l’école George-Sand et à l’aérodrome.
LE CALENDRIER ET LE BUDGET DE L’AD’AP
Le coût total de la mise en accessibilité des ERP et IOP niortais s’élève à 10 383 070 € TTC, répartis en 3 périodes :
PÉRIODE 1 (2016-2018) : 63 ERP et 10 IOP mis en accessibilité.
PÉRIODE 2 (2019-2021) : 47 ERP et 7 IOP mis en accessibilité.
PÉRIODE 3 (2022-2024) : 85 ERP et 6 IOP mis en accessibilité.
Pour aller plus loin : rendez-vous à la rubrique handicap sur le site vivre-a-niort.com. Consultez la charte ville-handicap, et informez-vous sur l’action de la ville, la composition de la commission communale d’accessibilité, les services publics accessibles…
TROIS QUESTIONS À JACQUELINE LEFEBVRE
Les trois premières années (…), nous allons pouvoir rendre accessibles 63 établissements sur 195.
Adjointe au maire en charge notamment de l’accessibilité et des personnes en situation de handicap.
Vivre à Niort. Le 23 septembre, la ville a déposé en préfecture son agenda d’accessibilité programmée, Ad’AP. Elle s’engage à rendre accessibles, d’ici 2024, ses 195 établissements recevant du public et ses 23 installations ouvertes au public. Pourquoi est-ce ce que cela prend tant de temps ?
Jacqueline Lefebvre. Quand on parle de handicap, la majorité des gens voient le fauteuil roulant. Or, pour que notre ville soit accessible à tous, il faut prendre en compte le déficient visuel, le déficient auditif et aussi le déficient cognitif. Cet agenda va intégrer tous les types de handicaps afin que chacun ait la possibilité d’évoluer dans notre ville et d’accéder à tous les services publics de notre collectivité. Il faut que tous nos établissements recevant du public et toutes nos installations comme les jardins, les cimetières… soient également accessibles. C’est donc un programme monumental. Les services ont fait un travail énorme d’inventaire et ensuite, la mission de la Ville et de ses partenaires a été de hiérarchiser les travaux. Nous avons donc neuf ans pour effectuer cette tâche, de 2016 à 2024. C’est un engagement ferme. Nous avons le devoir et l’obligation de le faire.
Comment la ville a-t-elle mené cette démarche ?
Jacqueline Lefebvre. Il était impensable de décider unilatéralement. Nous avons travaillé avec les acteurs de terrain, en priorité les associations qui s’occupent des problèmes de personnes en situation de handicap. C’est leur expertise, c’est l’analyse de leurs déplacements, de leur vie quotidienne, qui nous a éclairés sur l’enchaînement des priorités au cours de ces neuf ans. Il y a eu trois réunions plénières de la commission communale pour l’accessibilité pour préparer cette Ad’AP. La première a réuni les attentes. Pour la deuxième, ces associations ont travaillé à partir du répertoire des établissements et elles ont remis leur copie. À la 3e réunion, nous avons restitué ce travail, avec la traduction de leurs attentes sur un échéancier. La voirie ne rentre pas dans l’Ad’AP, mais nous avons décidé de travailler au fur à mesure de la mise en accessibilité des sites sur les cheminements jusqu’à ces bâtiments. Dans cette commission communale siègent aussi la Chambre de commerce et d’industrie et la Chambre de métiers. Leur présence établit un lien entre la collectivité et le secteur privé, pour l’amener aussi à se mettre en conformité.
Comment la Ville a-t-elle réparti les investissements sur ces neuf ans ?
Jacqueline Lefebvre. Nous souhaitions que dès la première période de l’Ad’AP, de 2016 à 2019, nous puissions offrir un service minimum en matière d’accessibilité dans chaque composante des politiques publiques : la scolarité, le sport, les lieux de loisirs, les lieux culturels, les lieux de réunion. Pour les groupes scolaires, nous avons veillé à une répartition équilibrée sur notre territoire, avec au moins l’accessibilité d’un groupe par secteur de résidence. Pour les équipements sportifs, nous proposons au moins une structure accessible par discipline. Cecilia San Martin, (conseillère municipale en charge de l’accessibilité et des personnes en situation de Handicap, NDLR) soulignait à juste titre que chaque quartier doit bénéficier d’une réalisation dans cette première tranche. Donc les trois premières années, nous avons choisi de très rapidement donner des réponses aux problèmes. Dans un contexte budgétaire très contraint, nous allons pouvoir rendre accessibles 63 ERP sur 195. Nous avons pris aussi en compte la fréquentation, l’importance du service rendu par l’établissement, et son image emblématique. Nous traitons le sujet avec pragmatisme.
UN MARCHÉ RÉSERVÉ POUR LA PROPRETÉ
CET ÉTÉ, LA VILLE A PASSÉ UN MARCHÉ AVEC LES ATELIERS NIORTAIS POUR DES MISSIONS DE PROPRETÉ URBAINE.
Depuis juillet, une équipe des Ateliers niortais désherbe les rues de la partie Est de la ville. À partir de novembre, une seconde assurera la propreté du quartier du Clou-Bouchet. ”Les prestations demandées au cahier des charges sont le piquage, le balayage, le vidage de corbeilles et le désherbage”, précise Jean-Marc Cailleaud, responsable du service municipal de propreté urbaine. Le surcroît de tâches de désherbage en raison du “zéro phyto” justifie le recours à ce renfort. Sa collègue Virginie Collette, chargée de l’insertion, indique : “Nous avons eu une demande des élus de développer un marché réservé dans le cadre de la clause d’insertion.” La loi permet, en effet, de réserver à des entreprises adaptées ou des services d’aide par le travail (ESAT) certains marchés ou lots. Créé en 1990, l’établissement public communal pour personnes handicapées Les ateliers niortais emploie l’équivalent de 112 temps pleins, à travers deux structures : une entreprise adaptée et un ESAT, réservé à des personnes orientées par la maison départementale pour personnes handicapées (MDPH). Le directeur, Vincent Martinez, détaille les champs d’intervention : espaces verts, menuiserie-ferronnerie, sous-traitance industrielle, services en entreprises extérieures. “On s’engage sur des délais, des volumes, une qualité. À nous d’évaluer, en fonction du potentiel de nos travailleurs, où est la limite. Et d’avoir en parallèle une vision médico-sociale et éducative.”
Informer, conseiller et défendre
Représentante de la Fnath 79, Michelle Duval participe à la commission communale pour l’accessibilité depuis 2011. “En cinq ans, j’ai effectué une cinquantaine de visites, dans des établissements publics et privés”, indique la vice-présidente de la section de Niort, qui cite l’Acclameur, l’école Jean-Zay ou récemment le stade René-Gaillard, mais aussi des commerces. Reconnue d’utilité publique, l’association créée en 1921 a pour mission d’informer, de conseiller et de défendre les personnes souffrant de maladies professionnelles, mais aussi tous les accidentés de la vie. Elle joue un rôle actif auprès, notamment, des malades de l’amiante. Le groupement départemental, basé à Niort, compte 6 000 adhérents et emploie six personnes, dont deux juristes. “En 2014, nous avions 2 500 dossiers actifs et nous avons plaidé 200 dossiers au tribunal”, indique un salarié.
Fnath 79 - 260 rue du Maréchal-Leclerc - Tél. 05 49 24 12 24 - Courriel : fnath79@wanadoo.fr
La commission communale pour l’accessibilité a visité le Haut de Brèche le 18 septembre, en présence notamment de Cécilia San Martin, élue en charge de l’accessibilité (2e en partant de la gauche) et de Michelle Duval, de la Fnath ( 4e en partant de la gauche).
Favoriser l’inclusion des personnes éloignées de l’emploi en raison de leur fragilité, c’est l’ambition du PEPSH (parcours employeurs/personnes en situation de handicap) proposé depuis 2012 par l’association IRVA, l’institut régional du Vivre avec. La 4e édition se déroulera du 9 au 20 novembre. Du 9 au 13, des ateliers seront proposés durant quatre après-midis à l’espace Alizé de la Maif. Sophrologie, découverte du territoire ou présentation de son CV, tout vise à préparer sereinement les mises en situation à venir. Du 16 au 20 novembre, les personnes se rendront sur les sites des employeurs, pour 2 à 3 rendez-vous tirés au sort. Il ne s’agit pas de “job dating”, les structures n’ont pas nécessairement besoin de recruter. Elles présenteront leur activité et permettront aux demandeurs d’emploi de se mettre dans le bain. Un entretien avec un coach complètera le parcours. Vendredi après-midi, tout le monde se retrouvera à l’espace Alizé. Mutuelles, commerces, hôtels et restaurants, collectivités, centres socioculturels, lieux de soins ou de culture, une quarantaine d’employeurs sont partenaires de l’IRVA pour cette opération.
Inscription avant le 5 novembre. Gratuit. Rens. : 06 78 76 45 24 ou info@santehandicapemploi79.com
Forum Emploi, santé et handicap // Ouvert à tous, il est organisé par le Grand Feu-Mélioris sur le site, le 20 novembre de 9 h à 12 h, avec une dizaine de partenaires, dont Cap’Emploi, la Carsat, les Terrasses, l’UDAF…
Rencontres ressources handicap // Le Centre de ressource handicap de l’Université de Poitiers, situé au PUN, organise une première Journée ressources handicap, le 4 novembre à Noron. Outre des ateliers, des expositions et du théâtre à destination des scolaires, une table ronde-débat aura lieu de 18 h à 20 h, sur le thème “Handicap et peitte enfance”. Ce temps d’échanges et de réflexion en commun est ouvert à tous.
LES TERRASSES, POUR TROUVER UN MÉTIER
PROJET D’ORIENTATION, PRÉPARATION À L’APPRENTISSAGE, FORMATION : LE PÔLE HANDICAP DE L’ÉTABLISSEMENT NIORTAIS LES TERRASSES SUIT DES CENTAINES DE PERSONNES CHAQUE ANNÉE.
Clément est serveur à la restauration du centre des Terrasses. Comme lui, près de 7 jeunes sur 10 accèdent à un emploi ou à une formation à l’issue du dispositif SARAH.
Rue du Vivier, l’établissement les Terrasses dépend du groupe UGECAM, rattaché à l’assurance maladie. Outre un pôle sanitaire, spécialisé dans le traitement de l’obésité chez l’adolescent, il est composé d’un pôle handicap pour adultes, en particulier ceux qui souffrent de lésions cérébrales, et d’un autre pôle pour adolescents et jeunes adultes. Par ses différentes missions, il accueille des personnes en provenance de toute la région.
La préorientation s’adresse à des adultes en réadaptation professionnelle, licenciés pour inaptitude suite à un accident ou une maladie. Un parcours de douze semaines va leur permettre de formuler un projet de reconversion, d’évaluer leurs compétences et aptitudes pour un nouveau métier, et de s’essayer à ce projet grâce à des stages. “Le bilan est validé par la MDPH. Plus de neuf adultes sur dix mettent en oeuvre leur projet, précise Stéphane Guillet, responsable qualité de l’établissement. Les causes d’empêchements sont la plupart du temps un problème de santé.”
Le service d’appui régional pour l’apprentissage des personnes handicapées (SARAH) accueille un public jeune. Durant neuf mois, ils vont élaborer leur projet professionnel, au lycée Gaston-Barré et sur un plateau technique au centre de formation des apprentis, et acquérir les réflexes de l’alternance dans une entreprise. Puis, lors de l’entrée en apprentissage, une équipe de conseillers en insertion professionnelle suit les jeunes dans les entreprises. En outre, les Terrasses disposent d'un centre de formation, situé sur le site Recouvrance, et agissent en lien avec le GEMA, le Groupement des entreprises mutualistes d’assurance, qui recrute des travailleurs handicapés. Pour toutes ses missions, l’établissement s'appuie sur un réseau d’entreprises.
37 rue du Vivier. Contact secrétariat au 05 49 24 95 95.
MOBILISÉS POUR LES NIORTAIS
Les tristes évènements qui se sont déroulés dans notre ville ces dernières semaines ont suscité une légitime émotion et une certaine colère que nous partageons. La sécurité des citoyens, la tranquillité publique sont des droits dont le respect est indispensable pour permettre le vivre ensemble. C’est pourquoi, dès la campagne électorale, nous avions pris l’engagement de mettre en place des caméras de vidéoprotection. Celles-ci seront installées à la fin de cette année. Nous savons aussi qu’installer ces caméras sans envisager la sécurité de manière plus globale n’aurait évidemment pas de sens. Aussi, le Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance composé notamment du Maire, du Préfet, du Procureur de la République, du Commissaire de Police et du Président du Conseil Départemental se réunit régulièrement pour coordonner au mieux la prévention et le travail de la police nationale et de la police municipale. La signature prochaine d’une convention communale de coordination de la police municipale et des forces de sécurité de l’État devrait faciliter plus encore le travail en commun. Et comme rien ne remplace la présence humaine, nous avons demandé au Département la mise en place d’une équipe de prévention spécialisée pour être au contact des personnes susceptibles de basculer dans la délinquance. Nous savons aussi compter sur l’État, qui seul peut renforcer les équipes de police sur notre territoire, pour être à nos côtés et nous proposer rapidement des évolutions de moyens. Nous restons mobilisés pour garantir à chaque Niortais ce légitime droit à la sécurité.
Parmi nos autres engagements forts de campagne, nous avions annoncé la création d’une École de la 2e chance afin de ne laisser aucun de nos jeunes sur le bord de la route. C’est chose faite et cette école installée au centre Du Guesclin accueillera, dès le 16 novembre, les premiers stagiaires. Une nouvelle permanence de la Mission locale du Sud Deux-Sèvres sera également transférée dans ce quartier dans quelques semaines, au plus près des besoins et pour faciliter son accès aux Niortais. Nous tenons le cap fixé avant notre élection et nous n’en dérogerons pas. Nous avons été élus pour être au service des Niortais et c’est ce qui nous mobilise, conduit nos choix et nous fait avancer hors des postures politiciennes et des polémiques.
Majorité municipale : Marc Thébault, Rose-Marie Nieto, Alain Baudin, Alain Grippon, Jacqueline Lefebvre, Michel Pailley, Dominique Jeuffrault, Luc Delagarde, Anne-Lydie Holtz, Lucien-Jean Lahousse, Jeanine Barbotin, Dominique Six, Agnès Jarry, Romain Dupeyrou, Carole Bruneteau, Simon Laplace, Yamina Boudahmani, Sébastien Parthenay, Cécilia San Martin Zbinden, Éric Persais, Sylvette Rimbaud, Guillaume Juin, Marie-Paule Millasseau, Florent Simmonet, Christine Hypeau, Marie-Chantal Garenne, El Mano Martins, Yvonne Vacker, Fabrice Descamps, Elisabeth Beauvais, Jacques Arthur, Catherine Reyssat, Dominique Desquins, Valérie Bely-Volland.
Pour de nombreux acteurs de l’économie sociale et solidaire de notre territoire, la mutualisation est synonyme d’entraide et de développement. À l’heure des discussions sur le budget 2016, dans un contexte fortement contraint pour les collectivités territoriales et alors que les besoins de politiques publiques restent importants, les vertus de l’ESS devraient inspirer l’action municipale. Nous constatons malheureusement que les projets de mutualisation des services entre la ville et l’agglomération, ne répondant qu’à une logique purement comptable, risquent de dégrader la qualité du service public alors que celle-ci devrait être consolidée. Monsieur Baloge ne cherche qu’à soustraire là où il faudrait développer des synergies, ses réorganisations génèrent des inquiétudes et des mécontentements chez de nombreux agents territoriaux, là où il faudrait au contraire qu’elles les mobilisent pleinement. Il doit plus que jamais les écouter et répondre à leurs interrogations, car aucun projet de territoire ne pourra se faire sans eux. Enfin, nous ne pouvons que nous interroger et nous inquiéter des récents limogeages et mises à l’écart au sein du service communication, car ils ressemblent à s’y méprendre à une mise sous tutelle politique de l’information municipale et communautaire. Pascal Duforestel, Élodie Truong, Alain Piveteau, Josiane Metayer, Christophe Poirier
Excédée par les attaques du Maire à l’encontre des agents de la collectivité, la CGT territoriaux Ville et CCAS de Niort dénonce la réduction des effectifs, le mal-être des agents, la multiplication des arrêts et l’augmentation de la charge de travail, la recrudescence des accidents de service, le non-remplacement des départs à la retraite, l’arrêt brutal de CDD, la dégradation du service public. Le bilan est lourd pour J. Baloge. “Ras le bol du boulot en plus et des avancements en moins”, c’est le titre d’un tract distribué pour dénoncer la non-promotion d’une vingtaine d’agents alors que les ratios le permettaient. Mais le maire ne s’arrête pas là et décide aussi de couper les subventions aux syndicats, s’attaquant ainsi à un principe constitutionnellement reconnu, celui de l’exercice de la liberté syndicale. Le Front de Gauche réaffirme son soutien aux travailleurs en lutte et au syndicat qui les défend.
À l’approche des élections régionales des 6 et 13 décembre 2015 et en application de l’article L52-1 alinéa 2 du Code Électoral, nous suspendons la parution de notre tribune d’expression politique. Nous vous prions de nous en excuser. Amaury Breuillé amaury.breuille@gmail.com
NIORT HANDICAPÉE PAR L’INSÉCURITÉ !
Deux événements ont frappé récemment l’esprit des Niortais : le braquage d’une bijouterie et l’odieux viol d’une jeune fille en plein centre-ville, sans oublier les faits non publiés. L’insécurité devient donc pire que dans n’importe quelle banlieue exposée ! Devrat-on instaurer le couvre-feu ? Il y a des mois que le Conseil Municipal discute de l’installation de caméras de vidéosurveillance, qui sont les seuls outils permettant d’identifier des malfaiteurs, d’en dissuader d’autres et en tout cas de pouvoir les appréhender. Bien évidemment ces outils doivent être relayés par un effectif de policiers municipaux, prompts à réagir. Leur nombre insuffisant devra être augmenté, afin de ne pas handicaper durablement les Niortais ! Jean-Romée Charbonneau.
EXPO PAR KARL DUQUESNOY
LE GRAFF PREND AU CAMJI
C’EST AU GRAFFEUR GREENGO QUE LE CAMJI CONFIE L’INAUGURATION DE SON NOUVEL ESPACE EXPO, À PARTIR DU 12 NOVEMBRE.
Il est déjà un peu partout, vous avez sans doute eu affaire à sa touche très colorée en circulant dans la cité. Greengo, graffeur niortais, est le premier invité du Camji et son nouvel espace expo, sur la partie droite du tunnel qui mène à la scène, entre le 12 novembre et le 19 décembre. Une “galerie” ouverte à l’occasion de ses quinze ans, par la salle dédiée aux musiques actuelles. “Le lien a été établi grâce à la Dynamo, association qui programme d’habitude à l’Alternateur”, explique l’artiste. “Nous, dans le cadre de ce partenariat, avons programmé le concert d’Assad, groupe jazz-hip hop, le soir du vernissage”, précise Julie Charron, chargée de communication au Camji. Greengo est un puriste. “Pour moi, le travail du graffeur à l’origine, c’est le lettrage, la calligraphie.” Il pratique intensément depuis treize ans. Il est l’auteur de quantités d’oeuvres plus ou moins éphémères, visibles par exemple sous les ponts de la Rocade, quai Métayer et près de l’avenue de Nantes… Il a aussi habillé nombre de transformateurs électriques de ses couleurs flashies. Le graff est décidément bien chez lui à Niort. On connaît les manifestations comme Le 4e mur ou Envie urbaine qui mettent les adeptes de la bombe en avant. Greengo est ailleurs, sans doute moins “street-art”, plus enraciné dans les cultures urbaines. L’artiste intervient dans la plupart des CSC depuis des années, pour animer les ateliers graff. Il est membre de l’association Assoklandestine, lieu d’incubation de talents multiples, une dizaine à ce jour, parmi lesquels les musiciens de Dynamix et Tiwanka, pour ne citer qu'eux. Au Camji, du 12 nov. au 19 déc. Vernissage le 12 nov. à 19h. Concert d’Assad à suivre. Plus d’infos sur greengo-world.com, assoklandestine.fr et camji.com
Dans l’intimité de Martin Mey
Une fois n’est pas coutume, c’est un concert que présente le Pilori, mercredi 25 nov. Dans une scénographie qui emprunte au street art, Martin Mey partagera son univers onirique et mélancolique avec une audience limitée à 120 personnes. Exiguïté des lieux oblige. Son style relève d’un savant mélange de ballades élégantes, d’électro flamboyante et de rock puissant que sert une voix singulière, aérienne et claire. Accompagné par Laurent Tamagno à la batterie et aux choeurs, et Hugo Maillet à la basse et aux claviers, Martin Mey nous présentera de larges extraits de son nouvel album Taking off. Ce concert succèdera à l’exposition Géométrie variable, de Jérémy Damien, accrochée aux cimaises du Pilori du 28 oct. au 21 nov.
Martin Mey, le 25 nov., à 20 h. Gratuit.
Expo Géométrie variable, du 28 oct. Au 21 nov. Gratuit.
Pink Floyd... ou presque
Le meilleur de Pink Floyd, sans Pink Floyd. C’est le tour de magie que jouera sur la scène de l’Acclameur le groupe français Best of Floyd. Il a fallu cinq ans de travail à ces musiciens passionnés pour trouver et assimiler le son et l’univers du groupe mythique. Un son qu’ils reproduisent aujourd’hui à la perfection, dans le respect de l’oeuvre. Les fans de toujours comme les plus jeunes seront bluffés par la fidélité dans l’interprétation de la musique, des voix, des lumières, du jeu scénique. Un bel hommage aux Gilmour, Waters, Mason, Wright et Barrett qui ont inventé le rock progressif.
À l’Acclameur, le 27 nov., à 20 h 30.
Entrez chez des artistes
Les artistes niortais ouvrent leurs ateliers au public. Les 21 et 22 et les 28 et 29 novembre après-midi, de 14 h à 19 h, leurs portes seront marquées de l’idéogramme qui constitue la signature de l’événement. Près de 50 créateurs de tous les quartiers, et jusqu’à La Crèche, Magné et Vouillé, s’apprêtent à recevoir dans leur univers de travail, souvent situé à domicile, des visiteurs en quête de moments de partage non formatés. “Notre atelier, ce n’est pas une galerie, c’est notre univers et on le met à notre sauce”, dit Patricia Véniel, du collectif d’artistes de Niort, qui souligne que si les temps sont difficiles pour nombre d’entre eux, raison de plus pour montrer qu’ils existent et qu’ils créent. Avec Philippe Collonge-Sens et Evie, elle fait partie des organisateurs de ces rencontres.
Une galerie est aussi ouverte sur le compte Facebook : https://www.facebook.com/Ouverture-dateliers-Niort-
BOXE PAR KARL DUQUESNOY
La deuxième chance de Davy
539 jours plus tard… C’était le 10 mai 2014, le boxeur Davy Armand se mesurait à Karim Achour, en finale du Championnat de France des poids moyens. Il échouait aux points face au multiple tenant du titre. Rien d’infamant. Samedi 31 octobre 2015, l’enfant chéri du Club loisir niortais a une nouvelle occasion de s’emparer de la ceinture nationale, dans la catégorie reine. Il sera cette fois opposé à Francis Togba Tchoffo. “Je pense honnêtement que Davy a plus de chance de gagner cette fois-ci”, explique Patrick Armand, père et entraîneur. Le technicien voit plusieurs raisons d’être résolument optimiste. “C’est d’abord notre deuxième finale de championnat, l’expérience va nous servir. On s’était fait une montagne d’Achour, finalement ça s’est joué aux points, de peu. Et Tchoffo n’a pas le même vécu qu’Achour à ce niveau.” Autre atout de taille : “Davy l’a déjà battu une fois, en 2013 en Coupe de la Ligue.”
GARE AU MINI-TYSON
Avantage psychologique indéniable donc, auquel s’ajoute le fait de combattre à la maison, dans une Acclameur bouillante et toute dédiée à sa cause. Mais l’expérience invite aussi le clan Armand à la prudence : “Tchoffo est très dangereux. On l’appelle le mini-Tyson pour son côté puncheur qui finit ses combats avant la limite.” Si Davy Armand n’était pas favori il y a un peu plus d’un an, c’est donc différent cette fois. “Nous sommes confiants. Davy gravit les marches une à une. Un accident n’est pas à exclure, mais il est bien dans sa peau, explique le papa motivé qui ajoute : Être champion de France, c’est son rêve de petit garçon. Je veux qu’il le réalise !” Le gala donnera à voir aussi cinq combats amateurs, et quatre professionnels, dont un féminin.
À l’Acclameur, le 31 octobre à partir de 19 h. Renseignements sur lacclameur.net
Des bancs, des fois
Après le Bal des filles, l’an dernier, l’ensemble “Danse mais pas que” du collectif Mouvement de foule a choisi de situer sa nouvelle création dans les parcs et leurs bancs publics. Les cinq interprètes de Banc libre seront sur la scène du Patronage laïque les 20. 21 et 22 novembre. “On est parti des trois personnages du Bal, la lunaire, la concrète et la créatrice… Le fil de l’histoire se situe avant l’action du Bal, les personnages vont se rencontrer, d’autres vont se croiser”, raconte Jean-Pierre Pouvreau, metteur en scène de cette création collective hybride, entre danse et jeu théâtral. “Mon action a consisté à nouer le fil de l’histoire”, ajoute-t-il, en soulignant le rôle moteur des envies et propositions des cinq interprètes : Maud Bris, Muriel Grelier, Angeline Hérissé, Hughes Jouet Pastres et Fanny Suire.
Au Patronage laïque, les 20 et 21 novembre à 20 h 30 et le 22 novembre à 16 h. Rés. au 06 78 89 40 91 et par courriel : mouvementdefoule@yahoo.fr
Les énergies de l’âme
Les violoncelles ont une âme, les êtres humains aussi, réunis sur le plateau du Moulin du Roc, le 27 novembre, pour La légèreté des tempêtes. Conçue autour du thème du désir et du souffle vital, la création des frères Ben Aïm explore les passions et les tourments, entre renoncement et acharnement, de l’éternelle quête humaine. “Pour traduire cette force de vie et refléter l’ensemble des passions dissimulées au regard, nous avons fait le choix d’une danse abstraite et organique, en lien étroit avec la musique”, indiquent les deux chorégraphes, inspirés ici par les parcours, à la frontière de la folie et du génie, de Vaslav Nijinski, Antonin Artaud et Camille Claudel. Et les mots de Marguerite Duras : “Le chaos est dans le désir. La jouissance n’est que cette infime part de ce que nous sommes parvenus à atteindre. Le reste, l’énormité de ce que nous désirons, reste là, perdu à jamais.” Le spectacle est proposé dans le cadre du festival régional Les Éclats chorégraphiques.
Le 27 novembre à 20 h 30, au Moulin du Roc.
Consultez le programme du festival Les Éclats chorégraphiques, du 7 au 28 novembre en Région, sur www.leseclats.com
C’est le thème que s’est donné le réseau des médiathèques communautaires pour la saison 2015-2016. Discuter pour échanger, pour rapprocher, pour aimer. Mais aussi, discuter pour résister. “Tant que les mots existent, le pire n’est jamais un vainqueur définitif et le meilleur, la paix, la concorde, l’estime, l’amitié, l’amour peuvent encore se faire droit”, précise Erick Surget, directeur du service des bibliothèques à la CAN. On pourra discuter de l’existence de la IXe symphonie de Beethoven, avec Christophe Fulminet, directeur du Conservatoire Auguste-Tolbecque, à la médiathèque Pierre-Moinot, samedi 28 novembre, à 17 h. Du 3 au 14 novembre, la Grande Bilboterie permettra d’échanger… des livres. Les bibliothèques de la CAN se séparent des livres en doublons, ceux qui ont été lus et relus, pour faire de la place aux nouvelles acquisitions. Au même endroit, le jeudi 19, à 18 h, on donnera de la voix à l’occasion de l’atelier lecture “Lire, dire, voir le théâtre” qui s’intéressera à trois pièces programmées par le Moulin du Roc, partenaire de l’événement.
Rens. 05 49 78 70 94. Gratuit.
Un talisman envoûtant Le duo formé par Laurent Boutros, guitariste et compositeur et Julieta Cruzado, danseuse et chorégraphe présentera son spectacle Talisman, le 14 nov. à 20 h 30 à la salle des fêtes de Ste-Pezenne. Invité par le conservatoire Auguste-Tolbecque, le duo propose un programme musique et danse envoûtant. Au répertoire occidental, Satie, Bach, s’ajoutent des compositions de l’Argentin Yupanqui ou encore de Laurent Boutros, inspiré par des musiques traditionnelles d’Arménie. Formée au Pérou et en Allemagne, Julieta Cruzado utilise les bases de la danse classique pour créer ses chorégraphies.
Le 14 novembre à 20 h 30, rue du Moulin-d’Âne, gratuit pour les moins de 10 ans. Rens. 05 17 38 79 70 ou 71.
Art de la rue de qualité
La soirée du vendredi 13 devrait porter bonheur au Centre national des arts de la rue, pour l’une de ses dernières représentations. Deux spectacles seront proposés aux Usines Boinot. À 19 h, la fanfare le Cri du Chapeau, à base de clowns et de poètes. À 20 h 30, la compagnie Qualité street nous proposera de réveiller le super-héros qui sommeille en chacun de nous. Pierre Bonnaud expose sa méthode et Gildas Puget connaît une métamorphose flagrante. On retrouvera les deux comédiens, travaillant avec une économie de moyens apparents et la capacité à embarquer le public dans leurs univers humoristiques et tendres. Un carton avant les cartons ?
Aux Usines Boinot, le 13 nov. à partir de 19 h. Gratuit.
Le bestiaire de Hitnes Après la fresque réalisée début octobre par Hyuro sur un mur de la rue des 3-Coigneaux, c’est au tour de Hitnes d’apporter sa contribution à l’édition 2015-2016 du festival Le 4e Mur. Le street artist italien, qui peint essentiellement des animaux, se donnera pour toile les vitres de la médiathèque Pierre - Moinot . Avec la précision d’un naturaliste, il composera son bestiaire, réel ou imaginaire, du 9 au 16 nov., dans une exposition temporaire. Une rencontre avec l’artiste est prévue dimanche 15 nov., à 18 h, en un lieu qui vous sera communiqué lors de votre réservation.
Réservation au 05 49 78 73 82. Gratuit.
La Galerie nomade se pose à la mairie
34 artistes professionnels ou en devenir ont rejoint l’association La Galerie nomade, née il y a deux ans. Ils seront une vingtaine à montrer leurs oeuvres pluridisciplinaires au rez-de-chaussée de l’Hôtel de Ville. Les 21 et 22 novembre, la salle de Justice de paix sera transformée en hall d’expo avec des peintures, photos, gravures, céramiques… “Le plus difficile pour des artistes, c’est de trouver des lieux. Nous avons trouvé ce concept qui nous permet de nous installer ponctuellement. Nous serons à la mairie pour la première fois”, se félicite Marie-Hélène Dautreppe, membre de l’association. Pour pouvoir adhérer, il faut “avoir une patte à soi, une vraie démarche artistique”. À l’avenir, La Galerie nomade aimerait investir des lieux originaux comme des garages, des jardins particuliers…
À l’Hôtel de Ville, du 21 au 22 nov. Le sam. de 10 h à 19 h, vernissage à 17 h, le dim. de 11 h à 18 h. Entrée libre. Infos sur : lagalerienomade79.jimdo.com
Écrire ses souvenirs d’enfance
Après Femmes en 2007, puis Mamans, en 2009, le peintre Franck Ayroles s’apprête à sortir un nouvel ouvrage, cette fois avec le partenariat de la mutuelle nationale hospitalière. Un concours d’écriture sur le thème des souvenirs d’enfance est lancé le 2 novembre, jusqu’au 31 décembre. Un jury se réunira en janvier pour sélectionner cinquante textes qui seront publiés dans un ouvrage d’art illustré par Franck Ayroles. Ce concours est ouvert à tous et gratuit. L’artiste aime solliciter le public à propos de ses créations. Pour son projet de sculpture, “Deux femmes sur un banc”, l’été dernier à Niort, plus de 3 000 avis ont été recueillis, lors de rencontres publiques, par messagerie et sur les réseaux sociaux.
Dossier d’inscription et règlement sont téléchargeables sur www.mnh.fr/concours-ecriture
À 8 ça suffit !
C’est la discipline reine de l’aviron. Celle des confrontations mythiques entre les universités d’Oxford et de Cambridge. Le 15 novembre, sur le plan d’eau de Noron, nous sommes conviés à assister à “la journée du 8” (pour 8 rameurs et un barreur). “Chaque année, la Ligue organise cette manifestation. À Niort, nous ne l’avions pas reçue depuis 2007”, explique Thierry Balle, le président de l’aviron club niortais. Le matin, nous pourrons assister à des épreuve en contre-la-montre. “Il est très difficile de virer avec ces bateaux de 18 mètres de long. Nous utilisons donc le plan d’eau sur 1 500 mètres, entre le pont Willy-Brandt et la cale de Noron.” L’après-midi donnera lieu à des duels, en sprint, sur 500 mètres. C’est l’occasion de venir supporter les avironnistes niortais et d’assister à une épreuve aussi rare que spectaculaire.
Base nautique de Noron, le 15 nov. à partir de 10 h. Gratuit.
LA LIBRAIRIE DES HALLES "Collagènes" L'artiste rochelais Musta Fior aime les vieux papiers et le parfum de la glu. À voir à la Librairie des Halles jusqu'au 14 novembre.
Rendez-vous du lundi, les 2 et 16 nov. à partir de 13h15.
Embarquement culturel, le 13 nov. à 18h30.
Atelier cuisine, le 26 nov. à 9h.
Maison de quartier, bd de l’Atlantique, 05 49 79 03 05.
Bourse aux jeux, jouets et vêtements, le 16 nov. de 9h à 17h.
Maison de quartier, 56 rue Massujat, 05 49 08 14 36.
Bourse aux jouets, le 8 nov. de 9h à 13h.
Concert. Karabal, le 27 nov. à 18h.
Fête de la colline Saint-André, le 29 nov. toute la journée. (lire p.11)
Atelier d’arts plastiques pour tous, les mer. à 17h.
Bourse aux jouets et aux vêtements, les 7 et 8 nov.
Soirée jeux de société, le 13 nov. à partir de 18h.
Repair Café, le 7 nov. à partir de 9h30, à la Coop niortaise, 112 rue de Souché.
Euraoundzeweurld par Merlot, le 4 nov. à 14h30, espace Tartalin, Aiffres.
Bébés lecteurs (0-3 ans), le 18 nov. à 10h.
Goûter-philo, le 13 nov. à 17h.
Bébés lecteurs (0-3 ans), les 5 nov. et 19 nov. à 10h15 et 11h15.
Soirée Jeux, le 27 nov. de 18h30 à 22h.
Bébés lecteurs (0-3 ans), le 4 nov. à 10h30.
L’Heure du conte (5-8 ans), les 4, 18 et 25 nov. à 16h.
“La journée du 8”. Compétitions d’aviron, le 15 nov. à partir de 10h. (lire p.21)
L’Acclameur.
Finale du championnat de France des poids moyens, le 31 oct. à 19h. (lire p.20)
Ekiden, le 1er nov. à 8h.
Trail urbain, le 22 nov. à 10h. Rens. 06 30 97 59 58.
Stade René-Gaillard, 105 avenue de la Venise-Verte
L2 : Chamois niortais/Metz, le 6 nov. à 20h.
L2 : Chamois niortais/Red star, le 27 nov. à 20h.
CFA2 : Chamois niortais/Villenave, le 21 nov. à 18h.
CFA2 : Chamois niortais/Angoulême, le 28 nov. à 18h.
N3 : NHBS/Olonnes 3, le 22 nov. à 16h.
Concours de sauts d’obstacles, du 6 au 8 nov. et le 15 nov. toute la journée.
F2 : Stade niortais/Saint-Jean d’Angély, le 8 nov. à 15h.
F2 : Stade niortais/Morlaas, le 29 nov. à 15h.
DEF : VBPN/CEP Saint-Benoit, le 7 nov. à 20h.
DEF : VBPN/Sens, le 28 nov. à 20h.
Stage de sculpture, les 7 et 8 nov. toute la journée.
“La Russie” de Drachoussof, du 17 au 19 nov.
Ateliers jeux d’écriture, les 5 et 19 nov. de 19h à 21h.
Rencontre littéraire. C. Baillon, le 14 nov. à 10h.
Tricot-thé, le 19 nov. à 20h30.
Rencontre littéraire. Frédéric Martin, le 26 nov. à 18h30.
“Picasso Mania” par D. Ottinger et S. Guegan, le 12 nov. à 20h30.
Musée Bernard-d’Agesci, 28 avenue de Limoges, 05 49 25 70 14.
“Itinéraire d’un capitaine et d’un pilotin de la compagnie des Indes” par B. Nicolas, le 5 nov. à 20h30.
9 boulevard Main, 05 49 78 70 81. (lire p.20)
Vente de livres. “La grande Bilboterie”, du 3 au 14 nov.
Atelier d’écriture. “Or Normes”, le 7 nov. à 14h.
Atelier de lecture à voix haute, le 19 nov. à 18h.
“La IXe Symphonie de Beethoven existe-t-elle ?” par Ch. Fulminet, le 28 nov. à 17h.
L’Art au menu. “Invitation au récolement”, le 19 nov. à 12h30.
Les dimanches au musée. “L’électricité dans tous ses états”, le 15 nov. à 15h.
Les dimanches au musée. “Histoire et architecture du Donjon”, le 29 nov. à 15h.
“Les comités de surveillance dans les Deux-Sèvres” par G. Murphy, le 18 nov. à 18h. Gratuit.
“Sunnites et Chiites” par A. Sfeir, le 5 nov. à 14h30.
“ La résistance des bactéries aux bactéries” par F. Roblot, le 12 nov. à 14h30.
“Volcanologue : de la passion à la vocation” par J-M Bardintzeff, le 19 nov. à 14h30.
“Histoire de Niort” par D. Courant, le 26 nov. à 14h30.
MOULIN DU ROC - Spectacle Les Limbes les 17 et 18 nov.
Fanfare. Le cri du chapeau, le 13 nov. à 19h et Qualité street, à 20h30. (lire p.21)
Place Martin-Bastard. Rés. au 05 49 35 12 42.
Concerti pour mandoline par le Festin d’Alexandre, le 28 nov. à 20h30.
Théâtre. Je préfère qu’on reste amis, le 8 nov. à 16h.
Danse. Le Petit prince par la Compagnie de danse russo-française, le 11 nov. à 20h30.
Chanson. Gospel sur la colline, le 20 nov. à 20h30.
Musique. Best of Floyd, le 27 nov. à 20h30. (lire p.19)
Chanson. Enfantillages 2 par Aldebert, le 28 nov. à 14h et 17h.
30 ch. des Coteaux-de-Ribray, 05 49 73 53 17.
Lecture. Les grosses rêveuses par A. Fritsh, le 27 nov. à 20h30 et le 28 nov. à 11h.
Blues. Les Blues Fathers, le 5 nov. à 19h30.
La Vilaine Troupe, le 6 nov. à 21h.
Electro. Eugène de Rastignac, le 12 nov. à 19h30.
Rock, blues. Migthy Brothers, le 13 nov. à 21h.
Acoustic Beans, le 19 nov. à 19h30.
Rock Blues. Fischair & Lit Cornes, le 20 nov. à 21h.
Pop rock. The Chairs, le 26 nov. à 19h30.
Rock. Jeudi Noir, le 27 nov. à 21h.
World et slam. Isla + Harmonitar, le 6 nov.
Punk, rock. Nex Folder + Topsy Turvy's, le 7 nov.
Punk. Les Ramoneurs de menhirs, le 12 nov.
Rock. Static King + Dandies, le 13 nov.
World/folk. Ledeunff + Dyan, le 14 nov.
Punk/new wave. Montagne Rouge + Violent Kop, le 20 nov.
Dark pop/noise. Riviera + One Time Missing, le 21 nov.
Electro. Tribal Elek, le 26 nov.
Indie rock/pop. Ulster Page + Kokopeli + Spacer, le 27 nov.
Rock. The spewman + Wallbanger, le 28 nov.
Pop. Hyphen Hyphen + Jeanne Added + Fuzeta…
le 6 nov. à partir de 20h, espace Tartalin, Aiffres.
Pop. Colours in the street + Radio Elvis + Rubican…
le 7 nov. à partir de 15h, espace Tartalin, Aiffres.
Jazz. Assad le 12 nov. à 12h45 et à 19h. Gratuit.
Les midis du Camji, le 19 nov. à 12h. Gratuit.
Rockabilly. The Hillbillymoon explosion + I me mine le 19 nov. à 21h.
Rock, punk. The K + Narco terror + Quadrupède, le 28 nov. 21h.
Folk, soul. Taking off par Martin Mey, le 25 nov. à 20h. Gratuit. (lire p.19)
Jazz. Lagrima Latina par JM. Machad, le 3 nov. à 20h30.
Théâtre. Platonov par Les possédés, le 6 nov à 19h.
Jazz. “Hommage aux grands pianistes de jazz” par M. Mazurié et ses invités, le 7 nov. à 20h30 à Saint-Maixent.
Orchestre. “Mendelssohn, Sibelius et Schuman” par l’Orchestre Poitou-Charentes, le 13 nov. à 20h30.
Magie. Les Limbes par E. Saglio le 17 nov. à 20h30 et le 18 nov à 19h.
Impro. Aline-Montréal, le 20 nov. à 20h30.
Théâtre. J’ai trop peur de D. Lescot, le 25 nov. à 19h.
Danse. La légèreté des tempêtes, le 27 nov. à 20h30. (lire p.20)
Théâtre. Brassens, Brel, Ferré : La Rencontre par M. Beaufils, J. Le Poittevin et Ph. Guillemoteau, les 6 et 7 nov. à 20h30 et le 8 nov. à 16h.
Théâtre. Banc libre par Mouvement de foule, les 20 et 21 nov. à 20h30 et le 22 nov. à 16h. (lire p.20)
Théâtre. Malik et Madina par la ligue des arts dramatiques de Béjaïa, le 17 nov. à 20h30. (lire p.7)
Trophée des associations, le 26 nov. à 20h30 (lire p.9) Musique. Opéra miniature par Mensa Sonora, le 29 nov. à 17h.
SALLE DES FÊTES DE STE-PEZENNE
Comédie musicale par Chante-Pezenne (Sixties, rock etc), les 30, 31 oct. 6 et 7 nov. à 20h30, les dimanches 1er et 8 nov. à 15h.
Danse et musique. Talisman par L. Boutros et J. Cruzado, le 14 nov. à 20h30. (lire p.21)
Peinture. François Farouk, du 10 nov. au 14 janv. 2016.
La Galerie nomade, les 21 et 22 nov. (lire p.21)
Expo vente d’Amnesty international, les 28 et 29 nov de 10h à 19h. (lire p.6)
Collages. Collagènes par Musta Fior, jusqu’au 14 nov.
LE CAMJI (lire p.19)
Graff. Greengo, du 12 nov. au 19 déc.
Peinture à l'huile. Yves Guillon, du 2 au 30 nov.
Peinture. Géométrie variable par J. Damien, du28 oct. au 21 nov. (lire p.19)
Graff. Hitnès, du 9 au 16 nov. (lire p.21)
Commémoration Claude Montal du 30 nov. au 6 déc.
(Re)construction du vivant, donation Maurice Rougier, du jusqu’au 4 janv 2016.
Photo. La carte du Tendre par A. Pouzet, jusqu’au 5 déc.
Marché bio du Donjon, tous les merc. de 16h à 19h.
Semaine de la solidarité internationale dans divers lieux, du 16 au 22 nov. (lire p.7)
Ouverture des ateliers d’artistes, les 21 et 22 nov. et 28 et 29 nov. de 14 h à 19h. (lire p.19)
Causerie ornitho. “Les oiseaux et le bâti”, le 27 nov. à 18h30. Gratuit.
50 rue Charles Darwin.
Salon de l’enseignement supérieur et des métiers, le 14 nov. de 14h à 18h. (lire p.5)
PARC DES EXPOS (lire p.6 et 7)
Salon des oiseaux, les 7 et 8 nov.
Salon du Chocolat, les 7 et 8 nov.
Salon régional d’Emmaüs, les 7 et 8 nov.
Championnat de France des oiseaux domestiques et exotiques, les 21 et 22 nov.
Pink day, les 28 et 29 nov.
Bourse aux disques, les 28 et 29 nov.
“Napoléon à Niort”, le 14 et 21 nov. à 16h, place des Martyrs de la Résistance. Gratuit.
“800 ans de démocratie”, les 15 et 22 nov. à 16h, devant le Pilori.
Un quartier du centre ancien, tous les jeudis à 18h30.
Des plaques et des monuments commémoratifs dans l’espace public, le 8 nov. à 16h.
L’église Notre-Dame, le 14 nov. à 15h.
Atemporelle, 05 16 81 18 62
Circuit. “Les architectes à Niort”, le 8 nov. à 15h.
Visites du Temple, le 1er nov. de 15h30 à 18h.
L’HOMME DE FER PAR KARL DUQUESNO
J’ai commencé le triathlon en 2012, suite à un pari avec des copains.
5 février 1988 Naissance à Niort
2010-2012 Rejoint l’équipe cycliste Vendée U
2013 Premiers triathlons, avec le stade niortais triathlon
Septembre 2014 Remporte le triathlon Soulor-Aubisque
3 juin 2014 Finit 3e de son premier Ironman, dans le Médoc
28 juin 2015 Ironman de Nice sous les couleurs du TCG Parthenay. 1er de sa catégorie, qualifié pour le championnat du monde
10 octobre 2015 1 121e sur 2 367 à Hawaï
Il n’en a pas l’air et pourtant, c’est un monstre. Guillaume Belgy est capable de pousser son corps vers des extrêmes ahurissants. Courir pendant plus de 42 kilomètres est déjà une gageure. Mais quand il ne s’agit que de la partie finale d’une discipline insensée, qui commence cinq heures plus tôt, avec 3 800 mètres de natation en eaux vives puis 180 bornes de vélo, genre étape de montagne du Tour de France, cela dépasse l’entendement.
Le 10 octobre, Guillaume a participé au championnat du monde d’Ironman. Le super triathlon, qui rassemble les 2 700 meilleurs de la planète, se déroule chaque année à Kailua-Kona dans le comté d’Hawaï. Petit “paradis” venteux, au taux d’humidité de 90%, à la température moyenne de 32°C. “Mon objectif était de me qualifier, voilà.” L’homme est plutôt économe en explications. “Guillaume ne se met jamais en avant”, confirme Joël, son père, qui suit de très près la carrière sportive de ses enfants. Julien, le grand frère est ancien cycliste professionnel de feue l’équipe Bouygues Telecom. Il a couru avec Thomas Voeckler, pour situer. Quant à la soeur, Marie, elle a fait les belles heures du SA Souché tennis de table, jusqu’au niveau pro B.
Chez les Belgy, le sport est une affaire de famille. Joël, ancien entraineur cycliste amateur, a transmis sa passion à ses deux fils, en leur prodiguant l’art de vivre équilibré. “Le sport doit s’intégrer dans la vie quotidienne et ne pas prendre toute la place”, assure le patriarche attentif. Un principe qu’a bien appliquéle très cartésien Guillaume. D’abord, en prenant soin d’avancer loin dans ses études. Bien lui en a pris. Sa première idée fut de rouler sur les traces de son frère, il en présentait toutes les qualités. Mais il n’a pas été retenu dans le groupe pro de l’équipe cycliste vendéenne. “Il était peut être trop gentil pour ce milieu de requins”, excuse le papa. Guillaume ne le vit pas en échec : “Je n’étais pas prêt à tout sacrifier pour le cyclisme. J’avais plus envie de stabilité, de trouver un job.” Une envie de vraie vie en somme, pas des paillettes éphémères de la gloire. Il trouve un poste à Niort, en 2012, en temps que chargé d’études statistiques et marketing.
Mais lui viennent des fourmis dans les jambes. “Je n’avais jamais fait de triathlon. J’ai commencé en 2012, suite à un pari avec six copains.” Il finit par prendre une licence au Stade niortais triathlon. Après quelques épreuves il est mordu. Les résultats ne tardent pas. “Quand Guillaume fait quelque chose, il y va à fond.” Et nous voilà en juin 2014. Guillaume, qui est encore un novice du triathlon, s’inscrit déjà pour son premier Ironman, dans le Médoc. Si elles l’ont toujours soutenu, sur ce coup-là sa maman et sa copine tiquent un peu. On les comprend. Les distances sont proprement inhumaines, impliquent 9 heures d’effort minimum. “Mais quand j’ai vu son résultat à l’Iron Médoc, 3e, j’ai compris qu’il pouvait faire quelque chose de grand”, témoigne Joël. Ce quelque chose c’est le pompon : la qualification pour Hawaï.
Doté certes de qualités physiologiques exceptionnelles, le cadet des Belgy a le mental ad hoc. L’entraînement, c’est le matin avant le travail, le midi, le soir, tout en ménageant sa vie de jeune papa. L’homme est par ailleurs ultra indépendant. “Je n’aimerais pas appliquer à la lettre les conseils d’un entraîneur.” Indépendant mais pas solitaire. Fin septembre, toute la famille a décollé pour l’archipel de l’océan Pacifique. Parents, femme et petit bébé, étaient réunis autour du champion pour un grand moment de vie et, accessoirement, se féliciter d’une place de 1 121e, malgré une douleur au genou. Avant le prochain pari…

References: CSC 
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