Source: https://www.droitcanonique.fr/codes/cic-1917-15/c-2038-cic-1917-3802
Timestamp: 2020-07-10 23:08:30+00:00

Document:
Accueil > CIC/1917 > Can. N° 2038
Canon N° 2038
Livre IV > Partie II > Titre XXIV > Chapitre I > C. 2038 CIC/1917
§1. Ad introductionem causae beatificationis Servi Dei, a Sede Apostolica obtinendam, debet prius iure constare de puritate doctrinae in eius scriptis, de eiusdem fama sanctitatis, virtutum et miraculorum vel martyrii, de absentia cuiuslibet obstaculi quod peremptorium videatur ; mox vero de cultu publico eidem non praestito.
§1. Afin d'obtenir du Saint-Siège l'introduction de la cause de béatification d'un serviteur de Dieu, il doit d'abord être fait juridiquement preuve de la pureté doctrinale de ses écrits ; de la renommée de sa sainteté, de ses vertus, de ses miracles ou de son martyre ; de l'absence d'un obstacle quelconque qui pourrait paraître péremptoire ; enfin, de ce qu'aucun culte public ne lui a été rendu.
§2. Quare ad preces postulatoris Ordinarius, si petitionem admittendam esse existimaverit, debet :
§2. C'est pourquoi, à la demande d'un postulateur, s'il estime devoir recevoir celle-ci, l'Ordinaire doit :
1° Scripta Servi Dei perquirere ;
1° Rechercher les écrits du serviteur de Dieu ;
2° Processum informativum instruere super fama sanctitatis, virtutum in genere vel martyrii, causae martyrii et miraculorum ;
2° Instruire un procès informatif sur la renommée de sainteté, des vertus en général ou du martyre, de la cause du martyre et des miracles ;
3° Processum instruere super non cultu.
3° Instruire le procès de non-culte.
§1 Ad introductionem causae beatificationis Servi Dei, a Sede Apostolica obtinendam, debet prius iure constare de puritate doctrinae in eius scriptis, de eiusdem fama sanctitatis, virtutum et miraculorum vel martyrii, de absentia cuiuslibet obstaculi quod peremptorium videatur ; mox vero de cultu publico eidem non praestito.
§1 Afin d'obtenir du Saint-Siège l'introduction de la cause de béatification d'un serviteur de Dieu, il doit d'abord être fait juridiquement preuve de la pureté doctrinale de ses écrits ; de la renommée de sa sainteté, de ses vertus, de ses miracles ou de son martyre ; de l'absence d'un obstacle quelconque qui pourrait paraître péremptoire ; enfin, de ce qu'aucun culte public ne lui a été rendu.

References: §1

§1

§2

§2

§1

§1