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Timestamp: 2018-12-10 03:40:56+00:00

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RS 0.192.120.193.1 Accord du 17 novembre 1997 entre le Conseil fédéral suisse et les Etats parties à la Convention relative à la conciliation et à l’arbitrage au sein de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) en vue de déterminer le statut juridique en Suisse de la Cour de conciliation et d’arbitrage au sein de l’OSCE
entre le Conseil fédéral suisse et les Etats parties à la Convention relative à la conciliation et à l'arbitrage au sein de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) en vue de déterminer le statut juridique en Suisse de la Cour de conciliation et d'arbitrage au sein de l'OSCE
Entré en vigueur le 17 novembre 1997
(Etat le 3 février 2004)
Le Conseil fédéral suisse, d'une part, et les Etats parties à la Convention du 15 décembre 1992 relative à la conciliation et à l'arbitrage au sein de l'OSCE1, d'autre part,
se fondant sur les art. 6 et 10 de cette Convention,
désireux de régler dans un accord le statut juridique en Suisse de la Cour de conciliation et d'arbitrage au sein de l'OSCE,
L'expression «membres de la Cour» s'entend des membres et membres suppléants du Bureau de la Cour de conciliation et d'arbitrage au sein de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE; ci-après: la Cour), ainsi que des membres des commissions de conciliation et des tribunaux arbitraux constitués ad hoc par la Cour.
I. Statut, privilèges et immunités de la Cour
Art. 2 Capacité juridique
Le Conseil fédéral suisse reconnaît la capacité juridique en Suisse de la Cour.
Art. 3 Indépendance et liberté d'action
1. Le Conseil fédéral suisse garantit l'indépendance et la liberté d'action de la Cour.
2. Il lui reconnaît, ainsi qu'aux Etats parties dans leurs rapports avec elle, une liberté de réunion absolue sur le territoire suisse, comportant la liberté de discussion, de décision et de publication.
Les bâtiments ou parties de bâtiments et le terrain attenant qui, quel qu'en soit le propriétaire, sont utilisés pour les besoins de la Cour, sont inviolables. Nul agent de l'autorité publique suisse ne peut y pénétrer sans le consentement exprès du Président de la Cour ou de la personne désignée par lui.
Les archives de la Cour et, en général, tous les documents et supports de données qui lui appartiennent ou se trouvent en sa possession sont inviolables à tout moment et en quelque lieu qu'ils se trouvent.
Art. 6 Immunité de juridiction et d'exécution
1. La Cour bénéficie de l'immunité de juridiction et d'exécution, sauf:
dans la mesure où elle y renonce expressément dans un cas particulier;
en cas d'action en responsabilité civile intentée contre elle pour dommage causé par tout véhicule lui appartenant ou circulant pour son propre compte;
en cas de saisie, ordonnée par décision judiciaire, sur les traitements, salaires et autres émoluments dus par elle à un de ses fonctionnaires;
en cas de demande reconventionnelle directement liée à une procédure entamée à titre principal par elle;
en cas d'exécution d'une sentence arbitrale rendue en application de l'art. 29.
2. Les bâtiments ou parties de bâtiments, le terrain attenant et les biens, propriété de la Cour ou utilisés par elle à ses fins, quel que soit le lieu où ils se trouvent et la personne qui les détient, sont exempts:
de toute forme de réquisition, de confiscation ou d'expropriation;
de toute forme de séquestre, de contrainte administrative ou de mesures préalables à un jugement, sauf dans les cas prévus au paragraphe premier.
Les publications et communications de la Cour ne sont soumises à aucune restriction.
1. La Cour, ses avoirs, revenus et autres biens sont exonérés des impôts directs fédéraux, cantonaux et communaux. Toutefois, pour les immeubles, cette exonération ne s'applique qu'à ceux dont la Cour est propriétaire et qui sont occupés par ses services, ainsi qu'aux revenus qui en proviennent.
2. La Cour est exonérée des impôts indirects fédéraux, cantonaux et communaux. Elle est, en particulier, exonérée de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour toutes les acquisitions destinées à usage officiel et pour toutes les prestations de service faites pour usage officiel, conformément à la législation suisse.
3. La Cour est exonérée de toutes les taxes fédérales, cantonales et communales, pourvu qu'il ne s'agisse pas de taxes perçues en rémunération de services particuliers rendus.
4. S'il y a lieu, les exonérations mentionnées ci-dessus seront effectuées par voie de remboursement, à la demande de la Cour et suivant une procédure à déterminer, entre la Cour et les autorités compétentes.
Le traitement en douane des objets destinés à l'usage officiel de la Cour est régi par l'ordonnance du 13 novembre 1985 concernant les privilèges douaniers des organisations internationales, des Etats dans leurs relations avec ces organisations et des Missions spéciales d'Etats étrangers1.
La Cour peut recevoir, détenir, convertir et transférer tous les fonds quelconques, de l'or, toutes devises, tous numéraires et autres valeurs mobilières, et en disposer librement tant à l'intérieur de la Suisse que dans ses relations avec l'étranger.
1. La Cour bénéficie, dans ses communications officielles, d'un traitement au moins aussi favorable que celui assuré aux organisations internationales en Suisse, dans la mesure compatible avec la convention du 22 décembre 1992 de l'Union internationale des télécommunications1.
2. La Cour a le droit d'employer des codes pour ses communications officielles. Elle a le droit d'expédier et de recevoir sa correspondance, y compris des supports de données, par des courriers ou des valises dûment identifiés qui jouissent des mêmes privilèges et immunités que les courriers et valises diplomatiques.
3. La correspondance officielle et les autres communications officielles dûment authentifiées de la Cour ne pourront être censurées.
4. La Cour est exempte de l'obligation d'agrément pour les installations filaires d'usagers (communications par fil) qu'elle met en place et exploite exclusivement dans l'enceinte de ses bâtiments ou parties de bâtiments ou terrains attenants. Les installations d'usagers devront être mises en place et exploitées de telle sorte qu'elles ne mettent pas en danger les personnes et les biens et qu'elles ne perturbent pas les télécommunications et la radiodiffusion.
5. L'exploitation des installations de télécommunications (communications par fil et sans fil) doit être coordonnée sur le plan technique avec l'Office fédéral de la communication et l'Entreprise des PTT2 suisses.
2 Actuellement «Swisscom».
Art. 12 Caisse de pension
Toute caisse de pension ou institution de prévoyance exerçant officiellement son activité en faveur des membres de la Cour, du Greffier ou des fonctionnaires du Greffe, a la même capacité juridique en Suisse que la Cour. Elle bénéficie, dans la mesure de son activité en faveur des membres de la Cour, du Greffier ou des fonctionnaires du Greffe, des mêmes privilèges et immunités que la Cour elle-même, en ce qui concerne les biens mobiliers.
1. La Cour n'est pas soumise, en qualité d'employeur, à la législation suisse sur l'assurance-vieillesse et survivants, l'assurance-invalidité, l'assurance-chômage, le régime des allocations pour perte de gain et la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité obligatoire, ni à celle sur l'assurance-maladie.
2. Les membres de la Cour, le Greffier et les fonctionnaires du Greffe qui n'ont pas la nationalité suisse ne sont pas soumis à la législation suisse sur l'assurance-vieillesse et survivants, l'assurance-invalidité, l'assurance-chômage, le régime des allocations pour perte de gain et la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité obligatoire. La situation des membres de la Cour, du Greffier et des fonctionnaires du Greffe qui sont de nationalité suisse est réglée par échange de lettres1.
3. Les membres de la Cour, le Greffier et les fonctionnaires du Greffe, qu'ils soient de nationalité étrangère ou suisse, ne sont pas tenus de s'assurer à l'assurance-maladie suisse. Cependant, ils peuvent demander à être soumis à l'assurance-maladie suisse.
4. Les membres de la Cour, le Greffier et les fonctionnaires du Greffe ne sont pas soumis à l'assurance-accidents obligatoire suisse, pour autant que la Cour leur accorde une protection équivalente contre les suites d'accidents professionnels et non professionnels et de maladies professionnelles.
1 RS 0.192.120.193.11
II. Privilèges et immunités accordés aux personnes appelées en qualité officielle auprès de la Cour
Art. 14 Privilèges et immunités accordés aux membres de la Cour
1. Les membres de la Cour jouissent des privilèges et immunités reconnus aux agents diplomatiques conformément à la convention de Vienne du 18 avril 1961 sur les relations diplomatiques1 et bénéficient des facilités accordées aux chefs de mission.
2. Les membres de la Cour qui n'ont pas la nationalité suisse bénéficient de l'exemption de tous impôts fédéraux, cantonaux et communaux sur les traitements, émoluments et indemnités qui leur sont versés par la Cour; toutefois, la Suisse peut tenir compte de ces revenus pour le calcul de l'impôt payable sur les revenus provenant d'autres sources. Sont également exonérées en Suisse, au moment de leur versement, les prestations en capital dues en quelque circonstance que ce soit par la Cour; il en sera de même à l'égard des prestations en capital qui pourraient être versées à des membres de la Cour à titre d'indemnité à la suite de maladie, d'accidents, etc.; en revanche, les revenus des capitaux versés, ainsi que les rentes et pensions payées aux anciens membres de la Cour ne bénéficient pas de l'exemption.
3. Les membres de la Cour qui n'ont pas la nationalité suisse sont exonérés de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) conformément à la législation suisse pour les acquisitions destinées à leur usage strictement personnel et pour toutes les prestations de service faites pour leur usage strictement personnel.
4. Les membres de la Cour jouissent des privilèges douaniers qui sont accordés aux chefs de mission conformément à l'ordonnance du 13 novembre 1985 concernant les privilèges douaniers des organisations internationales, des Etats dans leurs relations avec ces organisations et des Missions spéciales d'Etats étrangers2.
Art. 15 Privilèges et immunités accordés au Greffier et aux hauts fonctionnaires du Greffe
1. Sous réserve de l'art. 20 du présent Accord, le Greffier et les hauts fonctionnaires du Greffe agréés par le Département fédéral des affaires étrangères jouissent des privilèges et immunités reconnus aux agents diplomatiques conformément à la convention de Vienne du 18 avril 1961 sur les relations diplomatiques1.
2. Le Greffier et les hauts fonctionnaires du Greffe qui n'ont pas la nationalité suisse bénéficient de l'exemption de tous impôts fédéraux, cantonaux et communaux sur les traitements, émoluments et indemnités qui leur sont versés par la Cour; toutefois, la Suisse peut tenir compte de ces revenus pour le calcul de l'impôt payable sur les revenus provenant d'autres sources. Sont également exonérées en Suisse, au moment de leur versement, les prestations en capital dues en quelque circonstance que ce soit par la Cour; il en sera de même à l'égard des prestations en capital qui pourraient être versées au Greffier et à des hauts fonctionnaires du Greffe à titre d'indemnité à la suite de maladie, d'accidents, etc.; en revanche, les revenus de capitaux versés, ainsi que les rentes et pensions payées à un ancien Greffier et aux anciens hauts fonctionnaires du Greffe ne bénéficient pas de l'exemption.
3. Le Greffier et les hauts fonctionnaires du Greffe, qui n'ont pas la nationalité suisse, sont exonérés de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) conformément à la législation suisse pour les acquisitions destinées à leur usage strictement personnel et pour toutes les prestations de service faites pour leur usage strictement personnel.
4. Les privilèges douaniers sont accordés conformément à l'ordonnance du 13 novembre 1985 concernant les privilèges douaniers des organisations internationales, des Etats dans leurs relations avec ces organisations et des Missions spéciales d'Etats étrangers2.
Art. 16 Privilèges et immunités accordés aux autres fonctionnaires du Greffe
Les autres fonctionnaires du Greffe, quelle que soit leur nationalité, jouissent:
de l'immunité de juridiction pour les actes accomplis dans l'exercice de leurs fonctions, y compris leurs paroles et écrits, même après que ces personnes auront cessé d'être des fonctionnaires, sous réserve de l'art. 20 du présent Accord;
de l'inviolabilité pour tous leurs papiers et documents officiels.
Art. 17 Privilèges et immunités accordés aux autres fonctionnaires non suisses du Greffe
Les autres fonctionnaires du Greffe qui n'ont pas la nationalité suisse:
bénéficient de l'exemption de tous impôts fédéraux, cantonaux et communaux sur les traitements, émoluments et indemnités qui leur sont versés par la Cour; toutefois, la Suisse peut tenir compte de ces revenus pour le calcul de l'impôt payable sur les revenus provenant d'autres sources. Sont également exonérées en Suisse, au moment de leur versement, les prestations en capital dues en quelque circonstance que ce soit par la Cour; il en sera de même à l'égard des prestations en capital qui pourraient être versées aux autres fonctionnaires du Greffe à titre d'indemnité à la suite de maladie, d'accidents, etc.; en revanche, les revenus des capitaux versés, ainsi que les rentes et pensions payées aux anciens autres fonctionnaires du Greffe ne bénéficient pas de l'exemption;
jouissent, en ce qui concerne les facilités de change et de transfert de leurs avoirs en Suisse et à l'étranger, des mêmes privilèges que ceux reconnus aux fonctionnaires des organisations internationales;
jouissent, en matière de douane, des privilèges prévus par l'ordonnance du 13 novembre 1985 concernant les privilèges douaniers des organisations internationales, des Etats dans leurs relations avec ces organisations et des Missions spéciales d'Etats étrangers1.
Art. 18 Service militaire des fonctionnaires suisses du Greffe
1. Les fonctionnaires du Greffe qui ont la nationalité suisse restent astreints aux obligations militaires en Suisse conformément aux dispositions du droit suisse en vigueur.
2. Un nombre limité de congés militaires (congés pour l'étranger) peut être accordé à des fonctionnaires suisses du Greffe exerçant des fonctions dirigeantes au sein de la Cour; les bénéficiaires d'un tel congé sont dispensés des services, de l'inspection et du tir obligatoire hors du service.
3. Pour les fonctionnaires de nationalité suisse du Greffe qui n'entrent pas dans la catégorie du par. 2 ci-dessus, des demandes de permutation du service d'instruction, dûment motivées et contresignées par l'intéressé, peuvent être présentées.
4. Les demandes de congé pour l'étranger et les demandes de permutation du service d'instruction sont soumises par la Cour au Département fédéral des affaires étrangères à l'intention du Département militaire fédéral.
Art. 19 Privilèges et immunités accordés aux agents, conseils, avocats, experts et témoins des parties
Les agents, les conseils, les avocats, les experts et les témoins des parties:
jouissent, sous réserve de l'art. 20 du présent Accord, de l'immunité de juridiction pour les actes accomplis dans l'exercice de leurs fonctions, y compris leurs paroles et écrits, même après que ces personnes auront cessé leurs fonctions;
jouissent de l'inviolabilité de tous leurs papiers et documents;
ne sont pas soumis aux dispositions limitant l'immigration et aux formalités d'enregistrement des étrangers.
Art. 20 Exceptions à l'immunité de juridiction et d'exécution
Les personnes désignées aux art. 15, 16 et 19 ne jouissent pas de l'immunité de juridiction ni, le cas échéant, de l'immunité d'exécution, en cas d'action en responsabilité civile intentée contre elles pour dommage causé par tout véhicule leur appartenant ou conduit par elles, ou en cas de contraventions aux prescriptions fédérales sur la circulation routière pouvant être réprimées par une amende d'ordre.
1. Les privilèges et immunités prévus par le présent Accord ne sont pas établis en vue de conférer à ceux qui en bénéficient des avantages personnels. Ils sont institués uniquement afin d'assurer, en toute circonstance, le fonctionnement de la Cour et la complète indépendance des personnes concernées.
2. La Cour a non seulement le droit mais également le devoir de lever l'immunité d'un membre de la Cour, du Greffier ou d'un fonctionnaire de son Greffe dans tous les cas où elle estime que cette immunité entraverait l'action de la justice et pourrait être levée sans porter préjudice à ses intérêts.
1. Les autorités suisses prennent toutes mesures utiles pour faciliter l'entrée sur le territoire suisse, la sortie du territoire suisse et le séjour à toutes les personnes, quelle que soit leur nationalité, appelées en qualité officielle auprès de la Cour, soit:
les membres de la Cour, ainsi que les membres de leur famille vivant à leur charge;
le Greffier de la Cour, ainsi que les membres de sa famille vivant à sa charge;
les fonctionnaires du Greffe, ainsi que les membres de leur famille vivant à leur charge;
les agents, conseils, avocats, experts et témoins des parties devant la Cour.
2. Les demandes de visa émanant des personnes mentionnées ci-dessus devront être examinées dans les meilleurs délais possibles. Les visas seront délivrés à titre gratuit. Pour faciliter la procédure, ces personnes devront présenter, à l'appui de leur demande de visa, une lettre officielle de la Cour attestant de leurs fonctions.
1. Le Département fédéral des affaires étrangères remet à la Cour, à l'intention de ses membres, de son Greffier et des fonctionnaires du Greffe, ainsi que des membres de leur famille faisant ménage commun et vivant à leur charge, une carte de légitimation munie de la photographie du titulaire. Cette carte sert à la légitimation du titulaire à l'égard de toute autorité fédérale, cantonale et communale.
2. La Cour communique régulièrement au Département fédéral des affaires étrangères les noms des membres de la Cour, du Greffier, des fonctionnaires du Greffe et des membres de leurs familles, en indiquant pour chacun d'eux la date de naissance, la nationalité, le domicile en Suisse et la catégorie ou la classe de fonctions à laquelle ils appartiennent.
La Cour et les autorités suisses coopéreront en vue de faciliter une bonne administration de la justice, d'assurer l'observation des règlements de police et d'empêcher tout abus des privilèges, immunités et facilités prévus dans le présent Accord.
La Cour prendra des dispositions appropriées en vue du règlement satisfaisant:
de différends résultant de contrats auxquels la Cour serait partie et d'autres différends portant sur des points de droit privé;
de différends dans lesquels serait impliqué un membre de la Cour, le Greffier ou un fonctionnaire du Greffe qui, du fait de sa situation officielle, jouit de l'immunité, à moins que cette dernière n'ait été levée conformément à l'art. 21.
La Suisse n'encourt, du fait de l'activité de la Cour sur son territoire, aucune responsabilité internationale quelconque pour les actes et omissions de la Cour ou pour ceux de ses membres, du Greffier ou des fonctionnaires du Greffe.
2. Au cas où il estime nécessaire d'exercer cette compétence à l'égard de la Cour, le Conseil fédéral suisse se met, aussi rapidement que les circonstances le permettent, en rapport avec elle en vue d'arrêter d'un commun accord les mesures nécessaires pour protéger les intérêts de la Cour.
3. La Cour collabore avec les autorités suisses en vue d'éviter tout préjudice à la sécurité de la Suisse du fait de son activité.
2. Le Conseil fédéral suisse et les Etats parties à la Convention du 15 décembre 1992 relative à la conciliation et à l'arbitrage au sein de l'OSCE désignent chacun un membre du tribunal arbitral.
Art. 30 Révision
Le présent Accord peut être dénoncé à une date fixée d'entente entre les deux parties, ou par l'une ou l'autre partie moyennant un préavis écrit de deux ans.
Fait à Berne, le 17 novembre 1997, en double exemplaire, en langue française.
Le directeur de la Direction du droit international public, Mathias Krafft
Pour les Etats parties à la Convention relative à la conciliation et à l'arbitrage au sein de l'OSCE:
Le président de la Cour de conciliation et d'arbitrage au sein de l'OSCE, Robert Badinter
RO 2004 675
1 RS 0.193.235
Accord du 17 novembre 1997 entre le Conseil fédéral suisse et les Etats parties à la Convention relative à la conciliation et à l’arbitrage au sein de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) en vue de déterminer le statut juridique en Suisse de la Cour de conciliation et d’arbitrage au sein de l’OSCE

References: art. 6

Art. 2

Art. 3

Art. 6

Art. 12

Art. 14

Art. 15

Art. 16

Art. 17

Art. 18

Art. 19

Art. 20
 art. 15

Art. 30