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Timestamp: 2018-09-26 11:29:04+00:00

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ORIGINE DES MOTS, origine du Mensonge culturel – Art.185 « Blog à part
« « JE SUIS » et « Je suis Charlie – Je ne suis pas Charlie » Art. 184
La mission du gnostique dans le monde moderne – Art.186 »
ORIGINE DES MOTS, origine du Mensonge culturel – Art.185
– Article 185 –
origine du MENSONGE Culturel
(sujet de psychanalyse fondamentale ; pour adultes avertis !!)
L’humain ne se rend pas compte à quel point quand, par exemple, il dit « je t’aime » à un Être estimé ses mots ne sont pas ce qu’il croit. Explication allégorique.
Imaginez un très grand gâteau – tant qu’à faire, celui que vous préférez ! – dans son grand plat rond. La caractéristique majeure de ce gâteau est qu’il est métaphysique donc invisible car constitué par l’Essentiel. Nous dirons qu’il est l’absolu Amour (avec grand A), cet Amour ineffable dont la définition objective – donc Irrationnelle ! – est ÊTRE-AVOIR fusionnés. Cet Amour dont tout humain a tant Faim et Soif … par ignorance de ce qu’il est !
Quand vous rencontrez une Personne et que l’expression d’un sentiment s’impose à vous… votre Main psychique se tend vers ce gâteau invisible Amour auquel elle prélève une petite portion qu’elle tend et offre à la Personne rencontrée.
Aussitôt, cette petite portion se transforme en « mot(s) » pour DIRE votre sentiment.
Nous devons alors comprendre que ce mot, par sa création, est une ABSTRACTION d’Amour en mutant via le tangible et rationnel Avoir (dissocié de Être).
Si donc, à une Personne aimée, vous dites « je t’aime » nous pouvons affirmer que c’est là une parole dont l’origine est certes Amour mais la parole N’EST PAS Amour.
En Psychanalyse « fondamentale » (dont je suis à l’origine), la Parole, toutes les paroles, constituent de facto les sphères du Mensonge humain.
Ainsi, et toujours dans le même esprit.. « Liberté, Egalité, Fraternité ».. etc.. sont des mots, des mots qui sont venus à la Conscience des hommes par NOSTALGIE du grand gâteau dont tous procèdent (!), mots qu’ils ont érigé en « valeurs » sociales qui, elles, ne seront JAMAIS au sein des Systèmes sociaux qu’ils élaborent.
On appellera « Système » ces abstractions alors mises en avant, dans le Futur de tous, au nez et à la barbe de chacun, servant ainsi de « carottes » pour faire progresser !
Tous les mots humains sont des abstractions c’est pourquoi ils mutent systématiquement en Maux puis, non résolus (et pour cause !) en Fléaux sociaux.
Auteur-gnostique
Tags: Abstraction, Mensonge culturel
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6 Responses to “ORIGINE DES MOTS, origine du Mensonge culturel – Art.185”
Jeremyexelo dit :
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1 septembre 2015 à 22 h 40 min
Vous avez dit ceci dans votre commentaire précédent:
« Cette perte d’Amour – qui a rendu les hommes « culturels » – les a fait devenir ce qu’ils sont aujourd’hui, soit une calamité pour toutes les femmes (en les considérant, à tort, comme la cause de leur propre perdition; le Péché originel du Judéo-christianisme)…parce que.. calamité pour eux-mêmes. »
Mais le fait que l’homme s’identifie en tant « qu’homme » n’induit-il pas de ce fait que ce dernier soit doté d’un esprit calamiteux(progressant par degré mais désaxé de la trajectoire de l’Etre) par défaut pour toute femme, étant donné qu’une des valeurs les plus intrinsèques de ce dernier(l’homme); est la virilité et que cette valeur a survécu à bon nombres de déclin civilisationnels en parlant des Romains et des Grecs par exemple.
La civilisation grecque lors de son déclin percevait les mêmes maux et fléaux sociaux que ceux que nous subissons actuellement, elle était pourtant à l’origine de la démocratie et de la politique de toutes les civilisations qui l’ont suivies dans la marche civilisationnelle de l’homme.
Ceci étant cela les maux et fléaux que subissait la gréce antique ne pouvait que se répéter mais à un degré plus élevé(la sodomie était considéré chez les grecque comme une valeur intrinsèque à la virilité en contrepartie dans le monde actuelle elle s’enveloppe de l’apparence de l’homosexualité).
L’effémination de l’homme n’étant que la résultante de cette virilité inculquée depuis l’Antiquité en tant que valeur inébranlable puisque anthropologique et ne pouvant que progressé vers ce qu’elle(la virilité) exècre le plus, ce mur qui imagé montrerait l’homme au pied de la femme qui se complaît dans sa condition d’Avoir-humain et renvoie à l’homme le reflet méprisable de ses méandres psychiques, finalement la femme se substitue peu à peu à la raison d’être de l’homme(ce que je trouve inacceptable cela dit en passant ;et pour celui qui est, car l’homme qui est, bien que ne ressentant point le besoin d’être défendu se voit par la même condamné à mourir dans le silence le plus assourdissant de cette société en Avoir criminogène par essence puisque ne prenant pas en compte le facteur Etre et étant toujours dans l’accélération des valeurs qui elles seules, sont garants du droit à la « vie » car Avoir c’est Vivre dans cette société et la vie s’obtient par le travail, elle ne découle pas de soi, ce qui est criminelle).
Ce que je veux dire c’est que la femme sur le plan psychique n’est pas la plus à plaindre, vous-même l’avez expliqué Jean, l’enseignement est une tentative de cicatrisation impossible et la pensée en est l’illusion du pansement, c’est l’homme qui se mutile le plus psychiquement, c’est l’homme qui EST, qui est le plus à plaindre…et c’est « malheureux » qu’en définitive ce dernier ne trouve même pas les mots pour se défendre du droit de ce qu’il est face à l’homme et à la femme.
L’homme ne peux pas se plaindre de sa condition comme il le ferait avec la femme car c’est sa virilité même qui empêche à ce dernier une bonne fois pour toute de voir ce qui est.
C’est pour cela que j’ai réagis à ce que vous aviez dit sur l’aspect calamiteux de l’esprit de l’homme vis-à-vis de la femme, pour moi l’homme est aussi calamiteux pour l’homme qui cherche l’être et il faut le dire même devant la femme !
Ce que je défends dans mon discours même s’il n’y en a pas la nécessité c’est celui que vous êtes Jean car la femme qui est soumis au petit être de l’homme ne considère même pas l’existence de l’Etre de ce dernier(Un SDF par exemple), allez-vous la défendre elle au détriment de ce dernier ?
Bonjour Jean et merci de votre réponse, en espérant que d’autres la liront 🙂
Bonjour Mikaël; Content de vous lire ! J’espère que ce ne sont pas mes écrits qui ont participé à une si grande « complexisation » de votre pensée ! Dans l’ensemble, je crois partager la pertinence de vos remarques (pour ce que je peux en comprendre) mais je vous avoue que je vois les choses plus simplement même si elles sont tout autant complexes.
Première phrase : … « la personnification d’une cicatrisation psychique(perte » . Non, c’est une tentative (impossible !) de cicatrisation !
Seconde phrase : l’enseignement est une calamité car il est celui des Savoirs , non celui de la Connaissance.
Troisième phrase.. la pensée est, là aussi, une tentative de pansement…Mais elle n’y parviendra jamais. C’est pourquoi tout le monde court après ses idées !!
Quatrième phrase : « parole mensongère » est un pléonasme !Il ne peut exister de paroles vraies (ce que vous savez !)
Pour votre dernière phrase : « Pour ma part je considère que l’Homme n’est pas fait pour être « En Saigné » » je me permettrai une petite correction ! Ce qui implique que l’Homme soit « en saigné » (très bon !) provient tout simplement (façon de parler) de son éviction de la Nature en laquelle ses entités constituantes (ÊTRE et AVOIR) étaient fusionnée, constituant ainsi l’Amour absolu.
Cette perte d’Amour – qui a rendu les hommes « culturels » – les a fait devenir ce qu’ils sont aujourd’hui, soit une calamité pour toutes les femmes (en les considérant, à tort, comme la cause de leur propre perdition; le Péché originel du Judéo-christianisme)…parce que.. calamité pour eux-mêmes.
Sachons « cultiver » (!) en nous et dans la Paix véritable cet Amour naturel qui caractérise la Gnose. Rien n’est plus Grand que cela.
16 juin 2015 à 7 h 55 min
En espérant que mes questions ne vous soit pas dérangeantes en ce sens qu’elles induisent de ne plus Etre à vous-même, je m’en excuse d’avance et ce(s) question(s) témoignent certainement d’une carence en cette instant à laquelle je vous écris de ma part, mais je suis « convaincu » de l’importance du sujet dont je souhaite témoigner avec vous et pour ceux qui nous liront éventuellement…
1) L’enseignement dans le sens nominaliste du terme ne serait-il que la personnification d’une cicatrisation psychique(perte de temps=apparition pour la conscience de la géométrie spatiale)induit par la déliance du fond des lettres et des nombres, nous apparaissant par la géométrie dont les traits soient essentiellement utilisés pour la modélisation d’outillage s’apparentant à la sécabilité des éléments(on peut prendre pour exemple le silex qui amène par sa géométrie à la prise de conscience par « l’EN SAIGNEMENT » qu’elle coupe …) ?
2)Si OUI pour la première question, à l’homme est-ce que la nécessité de lui être enseigné lui en vaut la peine si cela lui induit une séparation d’avec l’Etre difficile ?
3)La pensée peut-elle dans ce cas s’apparenter à un pansement que l’on appose constamment à toute conceptualisation ou accouchement de formes (malheureusement…) que je considère en tant que cicatrice de formes géométriques (pour ma part…) ?
4)La politique qui emprisonne/libère les voix de décisions sur le support de la parole mensongère rend-elle par la même l’institution scolaire/l’école antinomique au but qu’elle s’est fixé dans le sens philosophique du propos, à savoir que, en se détournant de cette institution les rapports d’ordres philosophiques nous apparaissent plus promptement puisque l’école pompe le « Temps » de réflexion/inflexion nécessaire à tout échafaudage de pensée(Tous les philosophes avaient du Temps libre pour échafauder la leur de manière de voir les choses, bien que c’est le Temps qui échafaude) ?
Pour ma part je considère que l’Homme n’est pas fait pour être « En Saigné »
Au plaisir de vous lire et prenez le temps nécessaire pour y répondre si vous pouvez bien sûr 🙂

References: Art.185
 Art. 184
 Art.186
 Art.185
 Art.185
 Art.185