Source: http://volaillepoultry.pagesperso-orange.fr/grippe-aviaire-2009
Timestamp: 2017-09-25 20:34:58+00:00

Document:
* Des foyers de H5N3 en Allemagne
* Instructions du 20 avril. Avril 2015
* Levées des contraintes. 20 mai 2015
* Un cas de H5N1 en Dordogne. 25 novembre 2015
* Deux autres cas de grippe aviaire en Dordogne. 30 novembre 2015
* Trois autres cas de grippe aviaire en Dordogne et dans les Landes. 7 décembre 2015
* De nouveaux cas. 11 décembre 2015
* La situation en France au 8 janvier 2016
* La situation en France au 22 mars 2016
* La situation en France fin juillet 2016
* La situation en France au 14 septembre 2016
* La situation en France au 10 novembre 2016
* La situation en France au 16 novembre 2016* Les dérogations possibles
* La situation en France au 1er décembre 2016
* La situation en France au 4 décembre 2016
* La situation en France au 5 décembre 2016
* La situation en France fin janvier 2017
* La situation en France fin février 2017
* Fin des mesures de précaution contre l'influenza aviaire
* La situation en France fin juin 2017
Des foyers de H5N3 faiblement pathogène
découverts dans la région de Cloppenburg,
Entre les 10 et 18 décembre 2008,
plus de 260 0000 volailles ont été abattues.
La République de Corée détruit un élevage de 6837 canards
La nouvelle est capitale et bouscule bien des théories... Pour les expertrs internationaux réunis à Karachy (Pakistan), “une cartographie des foyers d’Influenza aviaire au cours du temps, montre que les foyers suivent des routes de commerce de volailles, beaucoup plus que des flux d’oiseaux migrateurs”.
Ces conclusions vitales se fondent sur l’analyse de 350 000 oiseaux sauvages à travers le monde. Aucun n’est porteur du virus H5N1. Les migrateurs sont surtout victimes de cette épizootie. Pas les coupables. La forme hautement pathogène du virus est apparue dans les élevages d’Asie, où elle s’est répandue pendant dix ans. Les oiseaux sauvages n’ont été touchés que dans un deuxième temps, contaminés par les oiseaux domestiques. Il y a eu ensuite à partir de 2005 quelques épisodes avérés où les oiseaux sauvages ont effectivement dispersé le virus, mais sur des distances relativement courtes et pas sur de grands parcours migratoires.
Des études montrent que le parcours du virus dans le temps et l’espace ne correspond pas aux dates des voies migratoires, en particulier des canards. Les oiseaux sauvages n’ont qu’un rôle secondaire.
Mais il était plus facile pour les autorités de reporter la faute exlusive sur les oiseaux sauvages.
SUSPICION D'INFLUENZA AVIAIRE DE CE WEEK-END EN VENDEE
(30 janvier-1er février 2009)
Lot de volalles concerné : canards sur la commune de La Garnache (Vendée)
Le niveau de mortalité quotidienne a atteint 1,5 % en 24 heures.
Ci-dessous, la carte du site avec les zones d'un rayon de 3 km et 10 km ; périmètres de protection et de contrôLe obligatoire si le résuLtat avait été positif.
S'agissant d'un virus faiblement pathogène, les mesures de police sanitaire ne concernent qu'un rayon d'un kilomètre autour de l'élevage concerné.
Une épidémie de grippe HUMAINE se déroule sur le continent américain depuis fin Mars 2009.
-en premier lieu : le Mexique,
-puis dans une moindre proportion : les Etats-Unis et le Canada.
Pourquoi l’espèce porcine est impliquée ?
. Le porc est un animal sensible et réservoir de virus de grippe dont des virus de type A/H1N1.
. Le porc possède des récepteurs communs avec l’homme pour le virus de la grippe.
. Les virus isolés des cas humains documentés depuis 5 semaines sur le continent américain présentent des segments de génome typiques de virus porcins : c’est pour cette raison qu’on parle de façon exagérée de grippe porcine. Mais tous les cas actuellement décrits sont dus à des contaminations inter-humaines : les personnes contaminées n’ont pas été en contact avec des porcs. Nous n’avons pas d’informations actuellement sur le lieu et le moment où aurait pu avoir lieu la rencontre entre ces virus d’origine humaine, porcine voire aviaire. Il n’y a pas d’informations vétérinaires mexicaines sur d’éventuels foyers de grippe porcine. Aux Etats-Unis, le virus n’est (pour l’instant) pas présent au niveau des troupeaux de porcs.
Pourquoi est-elle différente des épidémies saisonnières ?
. Parce qu’elle touche des jeunes adultes ;
. Parce qu’elle peut provoquer des signes cliniques plus graves que ceux classiquement décrits ;
. Parce qu’elle est due à un virus grippal A/H1N1 dont l’ARN est constitué de fragments présents dans différents virus dont des virus d’origine porcine. Elle est donc issue d’une recombinaison de génomes de virus d’espèces animales différentes comme cela est redouté depuis quelques années par l’OMS.
Pourquoi les informations semblent si différentes d’une source à une autre ?
Le suivi des cas humains peut paraître contradictoire selon les sources car cela dépend de la façon de recenser les cas : nombre de malades, de syndrome grippal ou nombre de malades pour lesquels le virus a été typé comme A/H1N1 homologues aux cas décrits au Mexique ;
L’information la plus fiable étant : nombre de cas confirmés par une analyse de laboratoire.
La grippe est une maladie qui, dans les formes bénignes, guérit en 48h (cf. description des cas américains) surtout chez des jeunes adultes en bonne santé initialement.
L’OMS classe la situation actuelle comme « préoccupation urgente de santé publique au plan international ». Le risque d’extension est réel (un cas confirmé en Espagne, un steward en quarantaine à Londres, des cas suspectés mais infirmés en France) et des mesures de prévention sont mises en place dans les services hospitaliers de pneumologie et dans les aéroports.
On ne sait pas encore si le vaccin utilisé cette année pour la grippe saisonnière confère une protection contre le virus impliqué. La présence de virus de grippe classique ou de virus de type H5N1 sur une même zone où sévirait cette « grippe » pourrait favoriser une nouvelle recombinaison de génomes et complexifier et aggraver encore le tableau épidémique.
La viande de porc étant consommée cuite en France, et le virus détruit par la chaleur, il n’y a pas de risque à consommer de la viande de porc. Le vrai risque, c’est une contamination inter-humaine.
L’équipe porc Réseau Cristal
Maisons-Alfort, le 3 novembre 2009
Grippe A (H1N1) chez l’animal
Face à la diffusion chez l’Homme du virus grippal pandémique A (H1N1) 2009 et à sa possible transmission à des espèces animales, l’Afssa met au point un test diagnostique spécifique de détection du virus chez l’animal, évalue les niveaux de risques de contamination inter espèces et recommande la mise en oeuvre de mesures de biosécurité et de prévention.
Un nouvel outil pour identifier le virus
Contamination par l’Homme :
L’Afssa rappelle que les cas d’infection des élevages de porcs par le virus A (H1N1) 2009, comme rapportés dans différents pays, sont dus à une transmission du virus par l’Homme infecté par ce virus.
L’Agence considère que des porcs infectés par le virus A (H1N1) 2009 peuvent contaminer l’Homme par voie respiratoire, écoulement nasal et aérosols (éternuements, toux), c’est-à- dire via un mode de transmission virale semblable à celui utilisé par les autres virus Influenza des mammifères.
Contamination de l’Homme par la consommation de porc
L’Afssa considère comme nul le risque de contamination de l’Homme par ingestion de viandes et de produits à base de viandes issues de porcs infectés, compte tenu de la localisation du virus A (H1N1) 2009 dans leur organisme.
L’Afssa recommande de proposer aux professionnels de la filière porcine des mesures de biosécurité spécifiques au virus A (H1N1) 2009. L’Agence rappelle l’importance du respect des mesures générales de biosécurité en élevage porcin et avicole.
Enfin, l’Afssa recommande aux professionnels de l’élevage porcin de se vacciner préventivement vis-à-vis du virus A (H1N1) 2009.
Contacts presse : Direction de l’information et de la communication
Elena Séité, 01 49 77 27 80 - e.seite@afssa.fr
Apparition d'un foyer du virus
de l'influenza aviaire faiblement pathogène H5
Localisation : DEUX-SÈVRES :Saint Aubin du Plain
Date du rapport : 16 novembre 2009
Les volailles de l'exploitation ne présentent pas de signes cliniques.
9 000 canards prêts à gaver sont détenus sur l'exploitation, répartis en trois lots de 3 000 canards introduits respectivement dans l'exploitation le 15 juillet 2009, le 22 septembre 2009 et le 22 octobre 2009. Les 9 000 canards sont euthanasiés et détruits. L'exploitation sera ensuite soumise à des mesures de nettoyage et désinfection, puis à un vide sanitaire de 21 jours. Les volailles re-introduites feront l'objet d'une surveillance pendant les 21 jours suivant leur introduction dans l'exploitation.
L'enquête épidémiologique a montré que le virus n'a pas circulé à partir de cet élevage (pas d'élevage en lien épidémiologique ni d'élevage dans une zone de 1 kilomètre de rayon).
Agent causal	virus A/H1N1 pandémique (2009)
Localisation(s)	:	CÔTES-D'ARMOR (EREAC)
Nombre total d'animaux atteints	Espèce(s) : 8600	Sensibles : 3000	Cas	Morts : 0	Détruits : 0	Abattus : 0
Commentaires	Une importante chute de ponte a été observée dans un des deux bâtiments. Pas de mortalité associée. L'élevage est confiné jusqu'à 7 jours après la fin des signes cliniques. Le rappel de mesures de biosécurité a été effectué.
Mesure de lutte appliquées	:
accination interdite
TAIWAN : 49 000 OISEAUX (volailles contaminés par le H5N2)
Agent causal	Virus de l'influenza aviaire faiblement pathogène Sérotype	H5N2
Nombre total de foyers : 1 Localisation(s)	: CHANG-HUA (Fang-Yuan township)
Nombre total d'animaux atteints	Espèce(s) : 49 000	Sensibles : 3000	Cas	Morts : 1915	Détruits : 0	Abattus : 0
Note du Service de l'information sanitaire de l'OIE : l'influenza aviaire H5 et H7 sous sa forme faiblement pathogène chez les volailles est une maladie à déclaration obligatoire conformément au Chapitre 10.4. sur l'influenza aviaire du Code sanitaire pour les animaux terrestres (2009).
Cas de maladie de Newcastle dans le Lorbihan (France)
Les volailles présentaient des signes cliniques digestifs puis nerveux avec une mortalité croissante.
Aucune entrée ou sortie d'animaux recensée
Une zone de protection de 3 km et une zone de surveillance de 10 km ont été mises en place. Les exploitations de volailles de ces zones sont soumises à des restrictions de mouvements. L'ensemble des volailes a été abattu le 23 décembre 2010. Les opérations de nettoyage et de désinfection ont débuté le 23 décembre 2010
Pas de lien épidémiologique avec le foyer précédent du département du Morbihan.
Source probable d'infection : oiseaux sauvages.
L'ensemble des volailles de l'exploitation a été abattu de manière préventive le 30 décembre 2010.
Les opérations de nettoyage et désinfection préliminaires ont été réalisées le 30 décembre 2010.
Une zone de protection de 3 km et une zone de surveillance de 10 km ont été mises en place autour de l'exploitation infectée.
Les exploitations de volailles de ces zones sont soumises à une restriction des mouvements.
Quatre questions autour du retour de la grippe aviaire en Europe (novembre 2014)
Des experts dans une exploitation de canards dans le Nord-Est de l'Angleterre où des cas de grippe aviaire ont été identifiés lundi 17 novembre 2014.
La grippe aviaire est-elle de retour en Europe ? Alors que la campagne de vaccination pour la grippe saisonnière commence en France à l'approche de l'hiver, trois pays ont été touchés par des souches d'influenza aviaire en l'espace de quinze jours.
Un foyer est apparu au Royaume-Uni, dimanche 16 novembre, dans une exploitation élevant des canards (environ 6 000 oiseaux).
Deux autres foyers avaient été identifiés, vendredi 14 novembre, à Hekendorp, dans le centre des Pays-Bas, dans un élevage plus conséquent – 150 000 têtes – de poules pondeuses, et le 4 novembre dans un élevage allemand d'environ 30 000 dindes près de la frontière polonaise. Ces deux derniers foyers sont dus à la même souche du virus : H5N8, jusqu'à présent cantonnée en Asie. Lundi 17 novembre, la Commission européenne a décidé d'appliquer des mesures de restriction et de confinement dans les zones entourant les exploitations agricoles concernées.
•	Quelles sont les différentes souches de grippe aviaire ?
Il existe des dizaines de souches de grippe aviaire. Tous ces virus possèdent à leur surface deux protéines externes, l'hémagglutinine (la lettre H), qui leur permet de se fixer sur un récepteur de la cellule cible, et la neuraminidase (N), qui favorise leur décrochage de la membrane cellulaire pour infecter d'autres cellules. Au total, on compte 16 formes différentes d'hémagglutinine et 9 de neuraminidase. Toutes les combinaisons de virus existent dans la faune animale, en particulier chez les espèces aviaires.
Mais parfois, après avoir infecté des espèces aviaires, les virus mutent et acquièrent des capacités qui leur permettent de passer la barrière d'espèce et d'infecter l'homme. « Toutes les souches sont susceptibles de se transmettre un jour aux hommes », assure Vincent Enouf, virologue et responsable adjoint du Centre national de référence des virus influenza de l'Institut Pasteur.
•	Quels sont les risques pour la santé humaine ?
Une combinaison spécifique de mutations génétiques rend le virus plus ou moins dangereux pour l'homme. Deux souches du virus de la grippe aviaire sont particulièrement suivies dans la mesure où elles ont infecté des hommes, entraînant des complications graves (pneumonies, maladies chroniques) voire la mort : H5N1, qui a provoqué plus de 400 décès, surtout en Asie du sud-est, depuis son apparition en 2003, et H7N9, qui a tué plus de 170 personnes depuis son apparition en 2013. « Les personnes infectées ont été au contact des animaux, dans des environnements avec des quantités de charges virales élevées dans l'air. C'est notamment le cas en Chine, où les éleveurs dorment avec leurs bêtes, poursuit le scientifique. Aucune souche de grippe aviaire ne s'est par contre transmise d'homme à homme. »
•	Comment le virus a-t-il pu arriver en Europe ?
La souche H5N8 sévit actuellement en Chine, en Corée et au Japon depuis trois ou quatre ans. Selon un expert européen, la contamination des exploitations européennes pourrait provenir d'oiseaux migrateurs, en particulier de cygnes sauvages migrant du Nord au Sud de l'Europe. Ces oiseaux seraient des porteurs sains du virus, et l'auraient attrapé lors de contacts avec d'autres volatiles, au Nord de l'Europe, provenant, eux, d'Asie. Le virus se serait transmis aux exploitations britannique, allemande et néerlandaise par des déjections des oiseaux migratoires tombées sur les fermes. Le virus pourrait, selon les experts, être le même dans les trois foyers épidémiques identifiés.
Rappel : il y a plusieurs niveaux d'alerte : négligeable, faible, modéré, élevé, très élevé
Il y a dans notre pays des zones à risque particulier (généralement des zones humides):
ces zones sont indiquées dans l'annexe 7 de l'arrêté du 24 janvier 2008 :
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000017991360&categorieLien=id
en partie 1 de cette annexe : les zones à risque particulier prioritaires
Les principales conséquences pour notre activité sont (en termes simples):
Mesures appliquées dans les zones à risque particulier prioritaires :
- les rassemblements d’oiseaux (expositions) sont interdits. Les oiseaux provenant d’un lieu de détention situé dans une zone à risque particulier prioritaire d’une partie du territoire national où le niveau de risque épizootique est modéré ne peuvent participer à aucun rassemblement sur le territoire national ;
- tout détenteur d’oiseaux est tenu de confiner ses oiseaux ou de les protéger par des filets.
Instruction technique DGAL/SDSPA/2015-373 du 20 avril 2015
Un nouveau texte vient d'être publié par nos autorités. J'ai extrait ci-dessous les extraits intéressants. D'après ce que je comprends, les interdictions sont levées pour les petits oiseaux (ornithologie)et les pigeons... et que l'avis de l'ANSES est attendu (à mon avis vers le 15 mai) pour les volailles
L'AM du 27 novembre 2014 définit le risque d'influenza aviaire hautement pathogène au niveau modéré. Cela entraîne un renforcement des mesures de surveillance et de biosécurité visant tous les détenteurs d'oiseaux et vis-à-vis de la faune sauvage. Les mesures sont renforcées dans certaines zones à risque prioritaires. La présente note modifie les mesures applicables en matière de rassemblements d'oiseaux.
L’augmentation du niveau de risque s’est traduite par le renforcement de la mise en oeuvre de mesures de biosécurité, l’interdiction de certaines manifestations, l’augmentation du niveau de vigilance et de la sensibilité de la surveillance.
Le nombre de suspicions en oiseaux domestiques et de recherches d’influenza sur des oiseaux sauvages trouvés morts a augmenté sans qu’aucun cas d’IAHP ne soit confirmé. Par ailleurs, la situation dans les pays voisins ne semble pas évoluer de façon épizootique, le nombre de cas déclarés, en relation avec les obligations réglementaires de déclaration, est resté faible. Les quatre derniers foyers ont été détectés dans des pays non voisins de la France.
C’est dans ce contexte que j’ai demandé à l’Anses une expertise sur l’évolution du risque influenza aviaire.
Dans l’attente de cet avis et sur la base des mesures déjà en place et de la vigilance exercée à tous les niveaux, j’ai décidé de lever certaines interdictions relatives aux rassemblements.
Dans les zones à risque particulier prioritaires, le niveau de risque modéré entraîne une interdiction des rassemblements d’oiseaux et une interdiction de la participation d’oiseaux détenus dans ces zones aux rassemblements ayant lieu sur le territoire national. Dérogations concernant les oiseaux appartenant aux espèces listées en annexe 6 de l’arrêté du 24 janvier 2008 (principalement les oiseaux d’ornement et les pigeons voyageurs)
- Par dérogation, les rassemblements concernant uniquement des oiseaux appartenant aux espèces listées en annexe 6 sont autorisés dans les zones à risque particulier prioritaires
- et les oiseaux des espèces listées à l’annexe 6 (voir ci-dessous) détenus dans les zones à risque particulier prioritaires peuvent participer à des rassemblements qui se déroulent sur l’ensemble du territoire continental.
Dérogation concernant les pigeons voyageurs et les pigeons de sport
- Par dérogation, les rassemblements et lâchers de pigeons voyageurs et de pigeons de sport, espèces figurant sur la liste de l’annexe 6, sont autorisés dans les zones à risque particulier prioritaires
- et les pigeons voyageurs et de pigeons de sport (annexe 6) détenus dans les zones à risque particulier prioritaires peuvent participer à des rassemblements sur l’ensemble du territoire continental.
Le survol de zones administratives faisant l’objet de mesures de restriction est interdit. Les mesures de restriction concernées sont les zones réglementées qui sont mises en place suite à des foyers en élevage ou des cas dans la faune sauvage.
TABLEAU SYNTHÉTIQUE DES ESPECES D’OISEAUX RÉPUTÉS ÉLEVÉS DE MANIÈRE SYSTÉMATIQUE EN VOLIÈRE ET POUVANT À CE TITRE BÉNÉFICIER DE DÉROGATIONS À L’INTERDICTION DES RASSEMBLEMENTS
Apodiformes. Colibris.
Columbiformes. Toutes espèces (sauf pigeons voyageurs et pigeons de sport).
Cuculiformes. Toutes espèces.
Galliformes. Cailles peintes de Chine et cailles du Japon.
Passériformes. Toutes espèces.
Piciformes. Toucans.
Psittaciformes. Toutes espèces.
Passage du niveau "modéré" au niveau "négligeable"
Objet: diminution du niveau de risque épizootique d’influenza aviaire passant sur l’ensemble du territoire national métropolitain de « modéré » à « négligeable ».
Entrée en vigueur: le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication (C'est à dire le 21 mai).
Notice : cet arrêté qualifiant le niveau de risque influenza aviaire est pris suite à l’avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES).
Des cas d’influenza aviaire hautement pathogène dus au virus de sous-type H5N8 avaient été identifiés dans la faune sauvage et chez les oiseaux domestiques dans des pays voisins de la France au cours de l’hiver 2014-2015.
En application de l’arrêté du 24 janvier 2008 référencé ci-dessous, la diminution du niveau de risque de « modéré » à « négligeable » lève les mesures en matière de confinement, de rassemblements d’oiseaux et de transport d’appelants pour la chasse au gibier d’eau, mais maintient des mesures de prévention en matière de biosécurité.
Références: arrêté du 24 janvier 2008 relatif aux niveaux du risque épizootique en raison de l’infection de l’avifaune par un virus de l’influenza aviaire hautement pathogène et au dispositif de surveillance et de prévention chez les oiseaux détenus en captivité.
Arrête: Art. 1er. – Le niveau de risque épizootique tel que défini à l’article 3 de l’arrêté du 24 janvier 2008 susvisé est qualifié de «négligeable» sur l’ensemble du territoire national métropolitain.
Art. 3. – Le directeur général de l’alimentation est chargé de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 29 sur 103
Pour lire le communiqué du 27 novembre 2015
A la suite de la détection d’un premier cas d’influenza aviaire dans une basse-cour le 24 novembre, le plan national d’intervention sanitaire d’urgence a été immédiatement activé, conformément aux dispositions européennes et internationales. Parmi les actions déployées sans délai, la Direction départementale de la protection des populations de Dordogne a mis en place des zones de protection et de surveillance renforcées autour de la basse-cour. De plus, une surveillance active élargie a été mise en œuvre dans les élevages qui font l’objet d’une surveillance annuelle vis-à-vis du virus de l’Influenza aviaire. Des prélèvements ont ainsi été réalisés dans différents élevages de Dordogne, malgré l’absence de mortalités ou de signes cliniques.
7 décembre 2015 : Trois autres cas de grippe aviaire en Dordogne et dans les Landes
Le Ministère de l’agriculture a décidé immédiatement du déploiement des mesures de protection destinées à prévenir le risque de propagation de la maladie dans les nouveaux foyers et dans les nouveaux départements touchés par l’influenza aviaire (zones de protection et de surveillance, mesures de biosécurité, abattage des animaux des foyers).
Liste des départements et des communes classés en zones de production (ZP)
Liste des départements et des communes classés en zones de surveillance (ZS)
La situation au 22 mars 2016 - Cliquez ici
La situation fin juillet 2016 - Cliquez ici
Situation au 14 septembre 2016
Le comité permanent européen sur la santé animale (CPVADAAA) qui s'est tenu hier à Bruxelles a acté la levée de la zone de restriction influenza aviaire à partir du 15 septembre. La Commission européenne a salué le travail de la France dans la gestion de cette crise sanitaire sans précédent et qui nous avait conduit à mettre en place une stratégie de lutte totalement inédite en Europe. Cette levée de la zone de restriction est une avancée majeure dans la stratégie d'éradication de l'influenza aviaire sur notre territoire et traduit la confiance de la Commission européenne et des Etats membres dans notre organisation et notre gestion sanitaire de la maladie. Ce succès traduit l'importance du travail en concertation entre les professionnels des filières volailles, les vétérinaires sanitaires, l'Anses, les écoles vétérinaires et les services de l'Etat. Nous rappelons également que les efforts notamment en termes de surveillance et de mise en place de mesures de biosécurité dans les élevages doivent être poursuivis pour recouvrir au plus vite et conserver le statut indemne de la France. Vous trouverez en pièce jointe (ci-dessous)l'arrêté abrogeant l'arrêté du 9 février dernier et qui sera publié demain au journal officiel de la République française. Cet arrêté maintient cependant des dispositions applicables à la gestion des troupeaux de reproducteurs séropositifs de la zone de restriction. est également jointe au présent mail la note des autorités françaises à la Commission européenne rendant compte des actions de surveillance engagées ayant permis de lever la zone de restriction.
M. Patrick DEHAUMONT
déterminant des dispositions de lutte transitoires contre l’influenza aviaire hautement pathogène
NOR : Publics concernés : détenteurs d'oiseaux, chasseurs et utilisateurs du milieu naturel, vétérinaires, laboratoires d'analyses départementaux, professionnels de l'aviculture.
Notice : l’arrêté abroge l’arrêté du 9 février 2016 déterminant des dispositions de lutte complémentaires contre l’influenza aviaire hautement pathogène suite à la détection de la maladie sur le territoire français est abrogé et introduit des dispositions transitoires pour le suivi de certains troupeaux à risque jusqu’à leur élimination et la vérification du statut indemne des exploitations concernées.
Références : l'arrêté peut être consulté sur le site Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr). Le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement,
Les exploitations de palmipèdes reproducteurs ou futurs reproducteurs localisées dans la zone de restriction définie à l’article 2 de l’arrêté du 9 février 2016 déterminant des dispositions de lutte complémentaires contre l’influenza aviaire hautement pathogène suite à la détection de la maladie sur le territoire français dans sa rédaction en vigueur au 14 septembre 2016 et qui hébergent des troupeaux ayant présenté des résultats positifs au dépistage sérologique de l’influenza aviaire organisé entre le 1er janvier 2016 et le 1er juin 2016 sont classées à risque et font l’objet d’un arrêté de mise sous surveillance (APMS) qui entraîne, en lieu et place des mesures fixées à l’article 5 de l’arrêté du 18 janvier 2008 susvisé, l’application des mesures suivantes :
- suivi renforcé de l’application des mesures de biosécurité prévue par l’arrêté du 8 février 2016 susvisé, en tenant compte de l’analyse de risque et des mesures prévues dans le plan de maîtrise sanitaire (PMS) global validé par le directeur départemental en charge de la protection des populations avant l’entrée en vigueur du présent arrêté. Ce plan vise à empêcher les risques de contamination entre les troupeaux et ateliers au sein de la structure d’accouvage concernée ainsi que les risques de diffusion vers d’autres exploitations de volailles. Le PMS détaille les opérations de nettoyage et de désinfection qui s’appliquent spécifiquement tant que des animaux séropositifs sont présents et suivant leur départ ;
- obligation de dépistage virologique des troupeaux séropositifs tous les 15 jours. Le préfet peut également ordonner la réalisation d’un suivi sérologique et virologique, des troupeaux à risque éventuellement identifiés dans le cadre du PMS, adapté au risque et maintenu jusqu’à l’élimination de tous les troupeaux séropositifs. Les frais de dépistages de ces différentes catégories de troupeaux sont à la charge de l’intéressé. Le préfet peut également imposer l’abattage préventif du ou des troupeaux concernés ;
- nettoyage et désinfection des locaux et des parcours ayant hébergé les troupeaux séropositifs et des circuits d’élimination et système de stockage des effluents concernés ;
- interdiction de mise en place d’oiseaux dans les locaux et les parcours hébergeant ou ayant hébergé des troupeaux séropositifs avant la réalisation des mesures de nettoyage et de désinfection précitées ;
- dépistage virologique et sérologique de l’influenza aviaire, dans un délai de 21 jours après l’élimination des troupeaux séropositifs, de l’ensemble des troupeaux identifiés dans le cadre du PMS ainsi que des lots utilisés pour le repeuplement des bâtiments ayant hébergé les lots séropositifs.
L’APMS est levé à l’issue de la réalisation des mesures précitées.
L’arrêté du 9 février 2016 déterminant des dispositions de lutte complémentaires contre l’influenza aviaire hautement pathogène suite à la détection de la maladie sur le territoire français est abrogé.
Fait le 14 septembre 2016
Situation au 10 novembre 2016
La liste des communes à risques (au 16 novembre 2016) - Cliquez ici
Voici le texte permettant des dérogations en ce qui concerne les expositions (j'ai ajouté quelques commentaires, en italiques et souligné quelques passages). Il s'agit de lArrêté du 16 mars 2016, article 7:
– et l’exposant assure la traçabilité des oiseaux lorsqu’ils changent de propriétaire à l’occasion du rassemblement. v2. Dans les parties du territoire où le niveau de risque est «élevé», les mesures d’interdiction et de dérogations définies au point 1 s’appliquent, y compris hors des zones à risque particulier.
•	De nombreux cas d’Influenza aviaire H5N8 ont été détectés en Europe (Allemagne, Autriche, Croatie, Danemark, Hongrie, Pays-bas, Suède, Pologne, Suisse, Russie, Finlande, Ukraine, Roumanie) depuis fin octobre en majorité dans la faune sauvage (nombreux cas chez des oiseaux migrateurs) ou dans des élevages. A titre d’exemple, en Allemagne, ce sont 13 élevages qui sont désormais touchés et 12 des 16 länders ont déclaré des cas (faune sauvage et/ou élevages). Des cas ont également été déclarés en Israël et en Egypte.
o	Le renforcement des mesures de biosécurité : confinement obligatoire ou pose de filets permettant d'empêcher tout contact avec les oiseaux sauvages, pour tous les élevages de volailles non-commerciaux (basses-cours) et pour les élevages commerciaux de volailles, sauf dérogation précisée dans l'arrêté modifié du 16 mars 2016.
o	l’interdiction des déplacements de canards appelants utilisés pour la chasse au gibier d'eau.
La surveillance de la faune sauvage a également été renforcée : réseau de surveillance de l’ONCFS et de la FNC (Sagir).
•	Malgré ce niveau de vigilance élevé, samedi 27 novembre, des résultats positifs ont été confirmés par le Laboratoire national de référence de l’Anses sur 20 canards sauvages situés dans la commune de Marck (Pas-de-Calais) et utilisés comme appelants pour la chasse. Les canards ont été trouvés morts par le réseau de surveillance de l’ONCFS le 17 novembre. Les canards atteints ont été trouvés par le réseau Sagir le 17 novembre.
Des mesures de gestion ont été immédiatement mises en place par la Direction départementale de la protection des populations :
o	abattage de tous les appelants du site et des appelants d’un autre détenteur situé à 4 km de Boulogne dans la commune de Baincthun qui avaient été en contact avec les canards du premier site.
La DDPP du Tarn a là encore immédiatement mis en place les mesures de gestion et de protection, en conformité avec la réglementation européenne. Les canards de l’exploitation infectée vont être abattus. Une zone de protection de 3km et une zone de surveillance de 10km vont être mises en place autour de l’élevage.
- dans la zone de protection des 3km : tous les animaux sensibles au virus de la zone vont faire l'objet d'une visite vétérinaire, et de prélèvements pour les palmipèdes. Ces animaux sont bloqués, et, selon une analyse de risque en cours, pourront être abattus préventivement sur place afin de prévenir tout risque de diffusion de la maladie.
- dans la zone des 10 km : les animaux sensibles des exploitations ne peuvent sortir de la zone que pour être abattus dans un abattoir sous réserve qu’une visite vétérinaire ait été réalisée et pour les palmipèdes spécifiquement, des résultats des prélèvements par PCR doivent être obtenus pour tout départ à l’abattoir)
Enfin, des abattages préventifs vont également être réalisés dans les exploitations liées épidémiologiquement au foyer détecté (identifiés grâce à l’enquête de traçabilité aval). Des zones de surveillance vont être également mises en place autour de ces exploitations liées; une zone de protection de 3 km ainsi qu’une zone de surveillance de 10 km vont également être mises en place.
•	Enfin, au vu du potentiel de diffusion très élevé de ce virus H5N8, le ministère de l’agriculture a saisi ce jour l’Anses afin d’évaluer la pertinence de placer l’ensemble du territoire national en « zone à risque élevé ».
L’arrêté du 16 mars 2016 susvisé est ainsi modifié :
1° Au point 1.a. de l'article 7, les mots « le rassemblement a lieu sur un site ne permettant pas de contact avec l'avifaune sauvage » sont remplacés par les mots « le rassemblement a lieu dans des conditions permettant de limiter le risque de contamination par les oiseaux sauvages et le risque de contamination entre exposants, pouvant conduire à des restrictions portant sur le nombre d'exposants, la distance minimale entre exposants et les conditions de présentation des oiseaux ;» ;
2° Au point 1.b. de l'article 7, les mots « ces oiseaux sont rassemblés sur un site ne permettant pas de contact avec l'avifaune sauvage, » sont remplacés par les mots « le rassemblement a lieu dans des conditions permettant de limiter le risque de contamination par les oiseaux sauvages et le risque de contamination entre exposants, pouvant conduire à des restrictions portant sur le nombre d'exposants, la distance minimale entre exposants et les conditions de présentation des oiseaux. »
Des nouvelles de l'influenza aviaire au 4 décembre 2016 :
Une suspicion sérieuse est en cours d'investigation en Vendée : mortalité massive (10 à 20 % en 2 jours avec troubles nerveux et pancréatite aigüe à l'autopsie). Cet élevage fait l'objet d'un traitement comme si c'était un foyer (analyses attendues lundi) et les périmètres sont en cours de déploiement.
5 décembre 2016 : la suspicion en Vendée est levée : les résultats d'analyse de recherche du virus H5N8 sont négatifs.
Influenza aviaire hautement pathogène H5N8 : passage en risque élevé sur l’ensemble du territoire métropolitain _
Extrait de l'arrêté du 5 décembre :
1° Le point 1. de l'article 6 est complété par les alinéas suivants :
« les troupeaux de volailles ayant présenté des résultats positifs au dépistage sérologique de l'influenza aviaire et dont les résultats virologiques sont négatifs peuvent être classés à risque et les exploitations où ils sont détenus peuvent être placées sous arrêté préfectoral de mise sous surveillance (APMS) qui entraîne l'application de tout ou partie des mesures prévues aux articles 5 et 11 .
"Lorsque des éléments d'ordre épidémiologique laissent craindre une diffusion plus large de l'influenza avaire et sur instruction du ministre chargé de l'agriculture, le préfet met en place une zone de contrôle temporaire à l'intérieur de laquelle toutes les exploitations détenant des volailles ou d'autres oiseaux captifs sont soumises à tout ou partie des mesures prévues à l'article 5.".
Pour connaître la situation de l'évolution de l'influenza aviaire en France fin janvier 2017
Pour connaître la situation de l'évolution de l'influenza aviaire en France fin février 2017
Situation épidémiologique des virus IAHP (Influenza aviaire hautement pathogène) en Europe :
point de situation au 19/06/2017

References: Art. 1

Art. 3
 l'article 7
 l'article 7
 l'article 6
 l'article 5