Source: http://daytonrowing.info/medias/fichier/topuericult_1241534439690.htm
Timestamp: 2019-09-17 08:26:29+00:00

Document:
relatif aux dipl�mes d'Etat pr�par�s en trois ans ou permettant l'exercice d'une profession de sant� ou d'une profession param�dicale donnant acc�s de plein droit � certains dipl�mes nationaux de licence
Depuis l'�volution des connaissances et des techniques, de la politique de sant� en mati�re de pr�vention, les mutations intervenues au niveau des conditions de vie, les besoins de la population en structures d'accueil de la petite enfance, ont amen� la pu�ricultrice dipl�m�e d'�tat � assumer des responsabilit�s de en importantes de soin (dans toutes ses dimensions), d'�ducation, de relation et de gestion dans des secteurs de en diversifi�s, pour r�pondre aux besoins de sant� de l'enfant : dans sa famille, en milieu hospitalier ou dans les structures d'accueil.
2� R�pondre � ces besoins (inventaire des ressources, �laboration des diff�rents types de r�ponse, choix de la r�ponse, mise en place de l'action, �valuation et �ventuel r�ajustement) assagissant en priorit� dans les milieux o� les besoins et les facteurs de risque sont les importants.
Si cet enseignement vise � int�grer les connaissances les r�centes sur les besoins de l'enfant et les processus de son d�veloppement, il doit �galement s'accompagner d'un entra�nement � l'observation pour faciliter la perception des diff�rentes manifestations de l'enfant, afin de comprendre leur signification en les repla�ant dans son histoire et dans celle de sa famille.
- Etre sensibilis� aux probl�mes psycho-sociaux les fr�quents pour participer � leur pr�vention;
Se r�f�rant aux diff�rents courants de la psychologie g�n�tique (Piaget, Wallon, Gesell, Lezine, etc.) et de la psychanalyse (Freud, Klein, Winnicott, Malher...) il propose de grandes p�riodes qui ponctuent des moments sensibles, f�conds, des moments organisateurs, Cette pr�sentation ne doit cependant pas faire oublier que le d�veloppement est un processus dynamique dont le rythme n'est pas parfaitement uniforme et continu et que si ces acquisitions apparaissent dans un ordre constant, il existe une grande diversit� d'�ge d'apparition.
P�riode de 5 � 9 mois : On insistera notamment sur l'acquisition des rythmes de vie; l'ad�quation et l'�quilibre entre les demandes, les r�ponses et les frustrations n�cessaires; l��largissement de l�environnement avec la verticalit� et la motricit� de en riche, la diff�renciation entre l�environnement familier et �tranger ; l�angoisse de s�paration et la � permanence � de l�objet et des personnes.
P�riode de 10 � 15 mois. On insistera en particulier sur le fait que l'enfant sort d'une p�riode fusionnelle pour ma�triser de en la diff�renciation, l'individuation, la distenciation, aid� en cela par l'acquisition de la marche, des premiers mots dont le NON et des jeux de construction.
� Art. 2. - Dans l'article 10 de l'arr�t� du 12 d�cembre 1990 modifi� susvis�, les mots: " � partir du 2 novembre de l'ann�e civile du concours et au tard le 31 janvier de l'ann�e civile suivant le concours " sont remplac�s par les mots : " � partir du 1er d�cembre de l'ann�e civile du concours et au lard le 28 f�vrier de l'ann�e civile suivant le concours ".
2. Une �preuve orale d'admission portant sur l'�tude d'une situation en rapport avec l'exercice professionnel infirmier, dont le sujet est tir� au sort par le candidat parmi les questions pr�par�es par le jury. Celle-ci, not�e sur 20 points, consiste en un expos� de dix minutes maximum suivi d'une discussion avec le jury de dix minutes maximum. Chaque candidat dispose de vingt minutes de pr�paration. Une note inf�rieure � 7 sur 20 est �liminatoire. Sont d�clar�s admis les candidats les mieux class�s dans la limite des places figurant dans l'agr�ment de l'�cole sous r�serve que le total des notes obtenues pour l'ensemble des �preuves du concours d'admission soit �gal ou sup�rieur � 30 points sur 60, sans note �liminatoire. En cas d'�galit� de points, le classement est �tabli en fonction des notes obtenues aux �preuves d'admissibilit�. En cas de nouvelle �galit�, le candidat le �g� est class� en premier. Une liste compl�mentaire peut �tre �tablie. Les candidats inscrits sur cette liste justifient d'un total de points �gal ou sup�rieur � 30 points sans note �liminatoire.
� Art. 10. -La date de la rentr�e scolaire est fix�e parle directeur de l'�cole, apr�s avis du conseil technique. Elle s'effectue � partir du 2 novembre de l'ann�e civile du concours et au tard le 31 janvier de l'ann�e civile suivant le concours.
� Art. 52. - Le conseil exprime son avis � la suite d'un vote. En cas de partage des voix, celle du pr�sident est pr�pond�rante. Ce vote peut �tre effectu� � bulletin secret � la demande de l'un des membres. Dans ce cas, s'il y a partage �gal des voix, il est proc�d� � une nouvelle d�lib�ration. Si, au deuxi�me tour de scrutin le partage �gal est maintenu, une sanction l�g�re est mise aux voix par le pr�sident.
� Art. 4. - Il est ins�r� dans l'arr�t� du 12 d�cembre 1990 susvis� un article 9 bis ainsi r�dig� : " Pour �tre d�finitivement admis en scolarit�, les �l�ves doivent apporter la preuve, au tard le jour de la premi�re entr�e en stage, qu'ils ont subi les vaccinations pr�vues par les articles L. 10 et L. 215 du code de la sant� publique. "
Lorsque la situation d'urgence s'impose � lui, l'infirmier d�cide des gestes � pratiquer en attendant que puisse intervenir un m�decin. Il prend toutes mesures en son pouvoir afin de diriger le patient vers la structure de soins la appropri�e � son �tat.
Arr�t� du 8 janvier 2002 relatif aux dipl�mes d'Etat pr�par�s en trois ans ou permettant l'exercice d'une profession de sant� ou d'une profession param�dicale donnant acc�s de plein droit � certains dipl�mes nationaux de licence
Art. 1er. - Les dipl�mes et les certificats de capacit� pr�par�s en trois ans ou permettant l'exercice d'une profession de sant� ou d'une profession param�dicale, qui donnent un acc�s de plein droit en licence de sciences sanitaires et sociales et en licence de sciences de l'�ducation, conform�ment aux arr�t�s vis�s ci-dessus relatifs � des licences, sont les suivants :
En cas d'urgence et en dehors de la mise en oeuvre du protocole, l'infirmier d�cide des gestes � pratiquer en attendant que puisse intervenir un m�decin. Il prend toutes mesures en son pouvoir afin de diriger la personne vers la structure de soins la appropri�e � son �tat.

References: Art. 2
 l'article 10
 Art. 10
 Art. 52
 Art. 4

Art. 1