Source: http://cestmavie.eu/avenches/le_prefet.php
Timestamp: 2020-06-04 18:06:41+00:00

Document:
Le Prefet Olivier Piccard Broye-Vully
Avoir raison n'est pas toujours suffisant pour revendiquer ses droits!
Le Préfet Olivier Piccard, district de la Broye-Vully
Le 09.02.2017 j’ai reçu de la part du M le Préfet Olivier Piccard (à l’époque le préfet du district de la Broye-Vully), un courrier avec une lourde conséquence pour mon état de santé, en effet.
Par ce courrier, M le Préfet Olivier Piccard m’avait décerné une ordonnance pénale pour :
Infraction commises : Violation des art. 37/1 LCR ; 12/2 OCR
Articles de lois applicables : Art. 106 CP, 352 ss CPP, 90/1 LCR; 96 OCR
C’est à ce moment-là que je me suis rendu compte qu’en effet pour ses faits perpétré le 16.12.2016 pres d'Avenches, grâce au camion de Galliker, M Anton Lüönd a réussi se faire passer pour une victime.
Alors que l’Art. 90/2 et 3 LCR s’applique mieux au faits qu’il a commis le 16.1202016, M Anton Lüönd/ a réussi faire gober par la Police de Domdidier, son hiérarchie de chez Galliker et même par M le Préfet Olivier Piccard, une histoire pour le moins pénible (je pesse mes mots).
Vue que je suis depuis toujours quelqu’un assoiffé de nouvelles connaissances et grâce au M le Préfet Olivier Piccard, j’ai pu m’enrichir en lisant le CPP suisse, la LCR et l’ORP en principal et j’en passe le nombre incommensurable des articles liées.
Les faits passé le matin du 16.12.2016 j’ai décrit depuis par écrit et sur signature à plusieurs reprises, confient dans les autorités compétentes (définies par l’Art. 12 CPP ), sans jamais penser à une telle suite.
Je suis soulagé apprendre que les citoyens ne sont pas démunis devant des actes peu habituels (Art. 3 , Art. 4 , Art. 5 , Art. 6, CPP ) et que d’ailleurs, une poursuite doit être conduite dans l’immédiat par les autorités pénales (dans les limites de leurs compétences, Art. 7 CPP ).
Suite au mandat de comparution du 17.03.2017, j’ai été entendu come prévenu à la Préfecture de Broye-Vully par M le Préfet Olivier Piccard et le gendarme SS, dont, de nouveau j’ai décrit les faits commis par M Anton Lüönd le matin du 16.12.2016 prés d'Avenches.
Toujours confient dans les autorités compétentes, par le courrier du 17.04.2017 adressé au M le Préfet Olivier Piccard, je lui avais remercié pour m’avoir accordé de son temps afin d’éclaircir mon cas. J’ai ajouté aussi des détails par rapport aux informations apprises dans le bureau de la Préfecture du Broye-Vully de la part du gendarme SS.
Ce n’était pas assez !
Par courrier du 02.05.2017, de la part du M le Préfet Olivier Piccard j’ai appris que, je cite :
« Donnant suite à votre audition du 13.04.2017 et après l'administration des preuves nécessaires au jugement de l'opposition, j'ai décidé de maintenir mon ordonnance pénale du 09.02.2017. »
Comme, façon parlé, je n’avais rien de mieux à faire, j’ai fait opposition (Art 355 CPP) et le dossier a été envoyé au Ministère Public Central le 19.05.2019 par M le Préfet Olivier Piccard.
En effet si l’accident du 16.12.2016 n’a pas eu d’incidence sur ma santé, apprendre que je vais comparaître devant un tribunal (pour me défendre) a était un vrais choque qui m’as fait perdre plus de 40% de la vue centrale de mon œil gauche.
Je me suis fait suivre par les médecins ophtalmologues spécialistes de l’Hôpital Universitaire Zurich qui n’ont pas une explication médicale pour ce qui m’est arrivé de manière si fulgurante.
Je ne suis pas un spécialiste mais à mon avis, si mon point faible n’était pas l’œil gauche, j’aurais pu avoir la chance d’un AVC, pour le réconfort de certaines personnes.
Malheureusement pour certaines personnes (toujours les mêmes) j’ai récupéré assez bien sans prendre des médicaments et sans des explications de la part des médecins.
C’est connu, l’opposition a l’ordonnance pénale du 09.02.2017 c’est arrêté le 04.09.2017 au Tribunal d’arrondissement de la Broye et du Nord Vaudois.
Par la suite, j’ai été rembourse le 14.11.2017, du montant de 450 CHF que j’avais payé le 14.02.2017 pour l’ordonnance pénale émise par M le Préfet Olivier Piccard le 09.02.2017.
Enrichie par cette expérience juridique, j’avoue avoir été bluffé pat l’intransigeance du Tribunal en Suisse dont j’avais lu des articles sur Internet sans pas trop penser que cela peut être vrais.
En tout cas, depuis que j’ai reçu la maudite Ordonnance Pénale, je n’arrête pas y penser au faits du 16.12.2016 quand ma famille aurais dû commémorer mon décès si mes reflexes n’auront pas agir de manière contraire au souhait de certains personnes.
Que je ne suis pas parfait, je le sais, mais je fais de mon mieux et j’ai l’habitude d’aller jusqu’au bout, a tout prix donc à ce jour, pour M Anton Lüönd ce n’est pas finit (et pas que pour lui…).
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References: art. 37
 Art. 106
 Art. 4
 Art. 5
 Art. 6
 Art. 7