Source: http://virgo-maria.org/articles_HTML/2007/012_2007/VM-2007-12-18/VM-2007-12-18-A-00-Ukraine_Droit-Canon_1.htm
Timestamp: 2019-03-18 14:28:49+00:00

Document:
Virgo-Maria N° 467
Les articles du Droit Canon Oriental invoqués pour
l’excommunication de l’abbé Kovpak,
par « Le bon Ratzinger » dont Mgr Fellay fait la promotion.
Bouilleret, le pseudo-« évêque » d’Amiens rappelle l’excommunication de la FSSPX
pour justifier de son refus de lui donner une église.
Aujourd’hui la FSSPX menace au nom de Rome, Monsieur[1] Bouilleret, et exige de ce pseudo évêque, de lui accorder à l’Ouest ce que Rome vient de refuser à l’Est à l’abbé Kovpak (Fraternité Saint-Josaphat)
placé sous la protection de Mgr Fellay.
Rappelons les termes du communiqué des autorités conciliaires (grecquo-catholique) d’Ukraine pour justifier de leur excommunication de l’abbé Kovpak :
« les délits suivants ont été constatés : P. Basil Kovpak, étant le prêtre de l’Archidiocèse de Lvov de l’Eglise Catholique Grecque de l’Ukraine, est entré en contact étroit avec l’évèque Bernard Fellay qui n’est pas en communion avec le Siège Apostolique ; ledit père Kovpak a fondé une ainsi nommée Fraternité du saint martyr Josaphate, pour conduire les pasteurs gréco-catholiques sous l’autorité de cet évêque.
De son côté l’évèque Bernard Fellay a consacré un ainsi nommé séminaire sur le territoire de l’Archidiocèse de Lvov et a béni un ainsi nommé couvent, tous les deux sous l’égide du p. Basil Kovpak. Cela a causé les troubles parmi le clergé et les fidèles de L’Eglise Catholique Grecque de l’Ukraine parce que ce sont des institutions non canoniques et illégitimes. »
Et le 21 novembre 2007, l’excommunication a été cette fois-ci confirmée par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. Cette nouvelle est répercutée par trois agences dont www.vatican.org[2]
Voici l’arrêt ecclésiastique du 1er juin 2004, par lequel l’abbé Kovpak, le protégé de Mgr Fellay est excommunié par l’Eglise conciliaire en Ukraine :
Arrêt du tribunal ecclésiastique
Le 1 juin 2004 le tribunal ecclésiastique interdiosésain de 1einstance a achevé le traitement de l’affaire Kovpak. Le tribunal a été convoqué par le décret de son Eminence Lubomir Cardinal Gouzar du 5 mars 2004 conformément aux décisions du Synode des Evêques de la Métropolie Kyevsko-Galizki de l’Eglise Catholique Grecque de l’Ukraine
Le 30 mars 2004 ayant accepté la complainte, le tribunal a convoqué le répondant. Le procès a commencé le 6 avril 2004 au palais du Métropolite au mont Svyatoyurski à Lvov et a pris sa fin le 1 juin 2004.
Au cours des séances les délits suivants ont été constatés : P. Basil Kovpak, étant le prêtre de l’Archidiocèse de Lvov de l’Eglise Catholique Grecque de l’Ukraine, est entré en contact étroit avec l’évèque Bernard Fellay qui n’est pas en communion avec le Siège Apostolique ; ledit père Kovpak a fondé une ainsi nommée Fraternité du saint martyr Josaphate, pour conduire les pasteurs gréco-catholiques sous l’autorité de cet évêque.
De son côté l’évèque Bernard Fellay a consacré un ainsi nommé séminaire sur le territoire de l’Archidiocèse de Lvov et a béni un ainsi nommé couvent, tous les deux sous l’égide du p. Basil Kovpak. Cela a causé les troubles parmi le clergé et les fidèles de L’Eglise Catholique Grecque de l’Ukraine parce que ce sont des institutions non canoniques et illégitimes.
Vu la gravité du contenu factuel et légal de l’affaire le tribunal interdiosésain de 1’instance a déclaré le P. Kovpak coupable de violation des canons 1436, §§ 1-2; 1437; 1448, §1 du Code de Droit Canon des Eglises Orientales.
Pour ces délits et pour avoir méprisé plusieurs avis pastoraux et canoniques, le P. Kovpak est sujet au châtiment ecclésiastique de la grande excommunication.
En conformité aux normes du Code de Droit Canon des Eglises Orientales cet arrêt est sujet à appel.
Le presse-secrétariat du chef de l’Eglise Catholique Grèque en Ukraine.
Le commentaire de ARKI
Le Code de Droit Canon des Eglises Orientales prévoit l’exclusion de la communion des fidèles qui ont violé les règles de la sainte communion ce qui signifie la prohibition de participer aux saints rites. Pour le clergé cela implique l’interdiction de célébrer le saint Sacrifice de la Messe, d’effectuer d’autres services religieux et occuper les offices (articles 1430; 1431). L’ excommunication est un des trois plus graves châtiments (anathéma – (grande excommunication), brève exclusion de communion (petite excommunication) et suspension).
En suite l’original cite les canons 1431et 1434 du Code de Droit Canon des Eglises Orientales en ukrainien.
En voici la version en Ukrainien[3]
Le Code des Canons des Eglises Orientales (CCEO)
promulgué par Wojtyla-Jean-Paul II le 18 octobre 1990[4]
Les autorités conciliaires justifient leur excommunication de l’abbé Kovpak, en se référant à des articles du CCEO :
« Vu la gravité du contenu factuel et légal de l’affaire le tribunal interdiosésain de 1’instance a déclaré le P. Kovpak coupable de violation des canons 1436, §§ 1-2; 1437; 1448, §1 du Code de Droit Canon des Eglises Orientales. »
Nous communiquons[5] ici les articles du CCEO invoqués par les autorités conciliaires :
LES PEINES POUR DES DÉLITS PARTICULIERS
Can. 1436 - § 1. Celui qui nie formellement une vérité doit être crue de foi divine et catholique ou la met en doute, ou bien rejette totalement la foi chrétienne et après avoir reçu une monition légitime ne se repent pas, sera puni, en tant qu'hérétique ou apostat, de l'excommunication majeure, un clerc peut en outre être puni d'autres peines sans exclure la déposition.
2. En dehors de ces cas, celui qui soutient une doctrine qui a été condamnée comme erronée par le Pontife Romain ou le Collège des Évêques exerçant le magistère authentique et, après avoir reçu une monition légitime, ne se repent pas, sera puni d'une peine adéquate.
Can. 1437 - Celui qui refuse la soumission à l'autorité suprême de l'Église ou la communion avec les fidèles soumis à cette autorité et qui, après avoir reçu une monition légitime, ne prête pas obéissance, sera puni, en tant que schismatique, de l'excommunication majeure.
Can. 1448 - § I. Celui qui, dans un spectacle ou un discours publics ou dans un écrit publiquement divulgué, ou autrement en utilisant les moyens de communication sociale profère un blasphème, ou blesse gravement les bonnes mœurs, ou bien dit des injures ou excite à la haine ou au mépris contre la religion ou l'Église, sera puni d'une peine adéquate. » CCEO
Commentaire de ARKI (agence Ukrainienne)
« Le Code de Droit Canon des Eglises Orientales prévoit l’exclusion de la communion des fidèles qui ont violé les règles de la sainte communion ce qui signifie la prohibition de participer aux saints rites. Pour le clergé cela implique l’interdiction de célébrer le saint Sacrifice de la Messe, d’effectuer d’autres services religieux et occuper les offices (articles 1430; 1431). L’ excommunication est un des trois plus graves châtiments (anathéma – (grande excommunication), brève exclusion de communion (petite excommunication) et suspension). »
Nous communiquons ici les articles du CCEO invoqués :
Can. 1430 - § 1. Les privations pénales peuvent atteindre seulement les pouvoirs, les offices, les ministères, les charges, les droits, les privilèges, les facultés, les faveurs, les titres, les insignes qui relèvent de l’autorité qui établit la peine ou du Hiérarque qui a engagé le procès verbal ou qui inflige la peine par décret; la même disposition vaut pour le transfert pénal à un autre office.
§ 2. La privation du pouvoir d'ordre sacré n'est pas possible, mais seulement l'interdiction d'en exercer tous les ac­tes ou certains d'entre eux selon le droit commun; de même n'est pas possible la privation des grades académiques.
Can. 1431 - § 1. Ceux qui sont punis d'une excommunication mineure sont privés de la réception de la Divine Eucharistie; en outre ils peuvent être exclus de la participation à la Divine Liturgie et même de l'entrée à l'église si un culte divin y est publiquement célébré.
§ 2. La sentence elle-même ou le décret, par lequel cette peine est infligée, doit déterminer l'extension de la même peine et, si le cas l'exige, sa durée.
Rome et les pseudos-évêques de l’Est ont frappé l’abbé Kovpak de l’excommunication majeure pour avoir recouru à Mgr Fellay.
Et ils ont invoqué, entre autres, le délit de refus de « la soumission à l’autorité suprême de l’Eglise ».
Du point de vue conciliaire, c’est exactement la situation de la FSSPX, car bien qu’elle dise reconnaître l’autorité des responsables conciliaires, elle ne se soumet pas, à la différence des ralliés, à leur autorité dans la pratique.
Et maintenant, les infiltrés de la FSSPX, l’abbé Lorans à leur tête, voudraient nous faire croire que Bouilleret doit plier devant les volontés de lui, abbé Lorans, et des abbés de Suresnes, car ils auraient prétendument le soutien du Nonce apostolique contre l’« évêque d’Amiens ».
Bouilleret a rappelé l’excommunication, qui comme pour l’abbé Kovpak, frappe la FSSPX :
« il y a un schisme de cette Fraternité Saint-Pie X à l'égard de l’Eglise catholique romaine. Nous sommes en communion totale avec le pape », rappelle Mgr Jean-Luc Bouilleret, évêque d'Amiens. « Il est exact qu'il y a des contacts entre Mgr Fellay, un des évêques de cette Fraternité, et le pape. Mais il n'y a pas d'accord à ce jour. Il n'y a toujours pas de levée d'excommunication et des sanctions à l'égard de ces évêques et de leurs prêtres. Ils ne veulent toujours pas reconnaître Vatican Il, l'oecuménisme et les libertés religieuses. » Monsieur Bouilleret, « évêque » d’Amiens dans Le Picard, le 15 décembre 2007.
Si l’on en croit l’abbé Lorans, Rome excommunierait à l’Est et demanderait de ne tenir aucun compte de l’excommunication à l’Ouest. Mais alors quelle duplicité à Rome et chez l’abbé Lorans !
En réalité, la cible de l’opération d’Amiens est constituée des fidèles et des clercs de la FSSPX, qu’il s’agit d’illusionner en leur faisant croire, qu’ils défendent le prétendu combat du « Bon Ratzinger » contre le « mauvais Bouilleret », et ensuite, si Bouilleret venait à plier, les infiltrés espèrent qu’ils créeraient un choc émotionnel considérable dans la FSSPX, qui leur permettrait d’entraîner les fidèles et les clercs dans une mystification encore plus grande et finalement dans le ralliement.
Mais la duperie de Rome et du clan des infiltrés de la FSSPX qu’elle soutient, éclate au grand jour avec la révélation de l’excommunication de l’abbé Kovpak à l’Est.
Car cette excommunication à l’Est exprime le fond de la haine des autorités conciliaires, contre la Tradition de l’Eglise.
Elle démasque le « kriegspiel » que joue Ratzinger à l’Ouest pour berner Mgr Fellay et les pauvres fidèles et clercs qui persisteraient encore à ignorer la réalité de l’église conciliaire.
D’ailleurs, l’abbé Lorans se tait bien étrangement sur cette excommunication à l’Est. Bizarre ? Vous avez dit bizarre ?
Mais l’abbé Lorans croit-il qu’il va tromper beaucoup de clercs et de fidèles devant un dossier aussi accablant ?
Pourquoi l’abbé Lorans veut-il à tout prix faire plier Bouilleret ?
Pour mieux apostasier et rejoindre le « bon » Ratzinger ?
Si Ratzinger a pris le risque de laisser confirmer l’excommunication de l’abbé Kovpak par ses services, cela veut dire que l’enjeu de cette excommunication à l’Est est supérieur à l’enjeu de la capture de la FSSPX.
Et que peut être cet enjeu supérieur, sinon l’enjeu majeur que constitue la réunion œcuménique des Orthodoxes avec l’Eglise conciliaire, et la réforme de la liturgie orientale qui s’en suivrait aussitôt dans un sens « œcuménique », c'est-à-dire protestant, pour invalider sacramentellement les consécrations épiscopales Orthodoxes, comme il en est déjà depuis le 18 juin 1968 des consécrations épiscopales selon le nouveau rite latin conciliaire, qui ont été rendues sacramentellement invalides selon cette même méthode (cf. www.rore-sanctifica.org ), en sorte d’éradiquer enfin complètement le Sacerdoce SACRIFICIEL ONTOLOGIQUE de Melchisédech DE LA NOUVELLE ET ETERNELLE ALLIANCE SCELLEE DANS LE SANG de Notre Seigneur Jésus Christ.
Cet objectif, qui n’est autre que l’objectif séculaire de tous les ennemis de Notre Seigneur, et tout particulièrement celui de la Fanc-Maçonnerie, Synagogue de Satan (Léon XIII, Humanum Genus, 1884), et plus précisément celui de la tâche confiée spécifiquement à sa pointe fine Rose+Croix parmi les clercs, constitue l’un des enjeux majeurs de l’abbé apostat Super-Moderniste[6] (cf. Mgr Tissier) Joseph Ratzinger, divers signes en furent donnés à l’occasion de son élection d’avril 2005.
Au vu de la bataille contre la validité du Sacrement de l’Ordre, on peut estimer qu’une telle « réconciliation » œcuménique a en effet pour but réel d’éradiquer l’épiscopat schismatique et hérétique des Orthodoxes, car celui-ci possède encore la validité sacramentelle sacramentelle et ontologique qui n’a pas été supprimée de ces rites orientaux et de leur usage.
La grande activité diplomatique déployée par Ratzinger envers l’Eglise patriotique chinoise, peut également être lue dans cette perspective.
Mais nous savons par la Sainte Ecriture que ces ennemis formidables si puissants et si rusés, ne parviendront pas à leur toute dernière fin, et que lorsque tout sera humainement perdu, la Sainte Eglise sera sauvée sur la Terre par Son époux, Seigneur et Maître de toutes choses : Non prevalebunt portae infernorum.
Mais qui pourra connaître le nombre effrayant des âmes qui se seront damnées entre temps à cause de cette éclipse affreuse du véritable Sacerdoce Sacrificiel de Melchisédech, ECLIPSE SI PROFONDE DU SACERDOCE SACRIFICIEL AUTHENTIQUE QUI N’EST RENDUE AUJOURD’HUI POSSIBLE QU’EN RAISON DE LA PARESSE, DE LA LÂCHETE ET DE L’AVEUGLEMENT COUPABLE DE TROP DE CLERCS PARMI LES « MEILLEURS ».
Prions pour les clercs, et surtout pour ces « meilleurs », car nul doute qu’il sera demandé compte de ces âmes d’abord aux prélats, évêques et prêtres, ainsi qu’aux âmes consacrées qui auront refusé de s’investir réellement de tous leurs moyens dans le combat pour la préservation et la pérennité du véritable Sacerdoce Sacrificiel ontologique catholique qui fut l’objet même poursuivi par Mgr Marcel Lefebvre en fondant en 1970 la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X.
[1] Monsieur Bouilleret, car il s’agit d’un simple laïc, son sacre épiscopal est invalide en raison de l’usage du nouveau rite invalide de 1968 (Pontificalis Romani)
[2] 1. http://www.risu.org.ua/eng/news/article;19118/ (agence Ukrainienne)
2. http://www.cwnews.com/news/viewstory.cfm?recnum=54919 (agence Américaine de référence)
3. http://www.vaticans.org/about.php (agence animée par des « prêtres » conciliaires, des religieux et des laïcs et qui s’est donnée pour mission de répercuter les informations du Vatican)
Lviv,Ukraine, Nov. 23, 2007 (CINS / CWN) - The Congregation for the Doctrine of the Faith has announced the excommunication of a Ruthenian-rite priest in Ukraine, the KAI news service reports.
Father Basil Kovpak is the head of the Priestly Society of Saint Josephat Kuntsevych (SSJK), a group with ties to the traditionalist Society of St. Pius X (SSPX) which has been active among Byzantine Catholics in the Ukraine since the early 1990s. Bishops of the SPPX-- themselves excommunicated because they were consecrated without approval from the Holy See-- have ordained priests for the SSJK.
This is the second time that the excommunication of Father Kovpak has been announced. In 2003, the Major Archbishop of the Ukrainian Catholic Church, Cardinal Lubomyr Husar, excommunicated the defiant priest. However the Roman Rota later declared the excommunication null and void for lack of canonical form.
Last November, SSPX Bishop Richard Williamson illicitly ordained two SSJK priests and seven deacons. Father Kovpak has been excommunicated for his attendance at those ordinations.
The SSJK has a seminary and 30 seminarians in Lviv, Ukraine and has employed the assistance of SSPX clergy in the formation of its seminarians. The SSJK rejects the de-Latinization of the Divine Liturgy and promotes missionary activity among the Orthodox. Like the SSPX, the SSJK maintains that it is loyal to the Pope
[3] http://www.arka.org.ua/newissue8/articles.php3?id_issue=79&id_heading=17
[4] Rappelons que c’est dans ce même Code de Droit Canon Oriental que les chercheurs du CIRS (Rore Sanctifica) ont découvert le canon 235 promulgué le 02 juin 1957 par la lettre apostolique Motu proprio Cleri Sanctitati du Pape Pie XII, qui démontre définitivement que l’intronisation d’un Patriarche est purement juridictionnelle et nullement sacramentelle, puisque ce canon déclare qu’un élu au Patriarcat doit être au préalable sacré évêque. Par la suite, ce canon a été repris et confirmé sous le numéro 75 dans le droit canon promulgué par Wojtyla-Jean-Paul II.
Citation du Communiqué du 31 mars 2007 CIRS :
Avec l’exhumation de ce texte peu connu du Pape Pie XII dans le monde latin, c’est toute la démonstration bâtie par les dominicains d’Avrillé en vue de soutenir la prétendue validité du nouveau rite de consécration épiscopale qui s’effondre.
En conclusion, le fait que la nouvelle forme épiscopale dont des bribes apparaissent (sans pour autant y comporter nulle hérésie onctionniste du fait de son absence de transitivité) dans le rite purement juridictionnel et nullement sacramentel d’intronisation du Patriarche Maronite contredit que cette forme soit en usage sacramentel en 1968 chez les Syriens occidentaux.
Le fait du mensonge de 1968 est désormais établi. Ce Mensonge est un fait objectif, désormais constatable par quiconque. Ce mensonge intervient 11 ans après la promulgation du canon 235 par le Pape Pie XII. Le mensongede Montini-Paul VI est formel et précis. Il est incontestable, public et permanent
Cf. http://www.rore-sanctifica.org/bibilotheque_rore_sanctifica/01-publications_de_rore_sanctifica/rore_sanctifica-communiques/communique_(2007-04)-avril/RORE_Communique-2007-03-31-Le_Canon_75_des_Orientaux_2.pdf
[5] Nous tenons à remercie le Comité International Rore Sanctifica (CIRS) pour son aimable collaboration, en ayant mis à notre disposition ses précieuses archives.
[6] http://www.virgo-maria.org/articles/2007/VM-2007-11-29-A-00-Mgr_Tissier_Super_modernisme.pdf

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