Source: https://www.vaticancatholique.com/les-papes-contre-l-islam/
Timestamp: 2020-08-13 11:34:22+00:00

Document:
Les papes contre l'islam - Église Catholique
Les papes contre l'islam
(Orginal enregistré du temps de l’antipape Benoît XVI)
Partie 1 : Ce que les papes ont enseignés à propos de l’islam
Je veux parler de ce que les papes de l’Église catholique ont dit à propos de la religion des musulmans, l’islam. Je veux couvrir quelques citations très intéressantes et puissantes sur ce sujet qui nous donnent une idée claire de ce qu’enseigne réellement l’Église catholique au sujet de cette fausse religion.
Ensuite de quoi, je veux passer en revue quelques citations des prétendants post-Vatican II à la papauté, également connus sous le nom d’antipapes Vatican II, et voir ce qu’ils disent à propos de l’islam.
Le contraste entre ce que les papes ont traditionnellement enseigné au sujet de la religion des musulmans et ce que les prétendants post-Vatican II enseignent est tout simplement stupéfiant et renversant.
Ces citations sont très intéressantes, instructives et importantes. Beaucoup d’entre elles sont dans notre matériel depuis des années. Cependant, en étudiant l’enseignement des papes, je suis tombé sur de nouvelles citations que je voulais partager.
Je veux commencer par les deux citations papales probablement les plus importantes sur la religion des musulmans. La première dont je veux parler vient du pape Calixte III qui a régné au XVe siècle, peu après le concile de Florence. Dans son serment public daté d’environ 1455, il dit ceci :
« Je m’engage à… exalter la vraie foi, et à extirper d’Orient la secte diabolique de l’infidèle et réprouvé Mahomet [,l’islam]. » [1]
Ainsi, selon le pape Calixte III, l’islam est une secte diabolique. Le mot « diabolique » signifie « du diable. » Il vient de Diabolus, le mot latin pour diable.
Donc, ce n’est pas une bonne religion, c’est une mauvaise religion. L’église désire la conversion de tous les musulmans. Elle essaie de les amener dans l’église afin qu’ils puissent être éternellement heureux s’ils meurent dans la vraie foi et en état de grâce. Mais cette religion est du diable, voilà l’enseignement de l’Église. Et le pape Calixte III qualifie Mohammed, qu’il appelle Mahomet, une variante de son nom, d’infidèle et de réprouvé.
Passons au pape Eugène IV au concile de Bâle en 1434. Il faut noter que l’Église n’a pas approuvé toutes les sessions du concile de Bâle, mais seulement certaines. Elle a approuvé la session d’où provient cette citation, qui dit ceci :
« … il y a de l’espoir que de nombreuses personnes de l’abominable secte de Mahomet se convertiront à la foi catholique. » [2]
Selon le pape Eugène IV donc, la secte de Mahomet, c’est-à-dire la religion de l’islam, est abominable. C’est une abomination. C’est quelque chose que Dieu abhorre. Ce n’est pas quelque chose qu’Il respecte.
La prochaine citation que je veux présenter vient du pape Pie II. C’est une nouvelle citation qui provient de son allocution à l’occasion de la procession de la tête de saint André, le 12 avril 1462. Il dit ceci :
« Détourne la colère du Très-Haut contre les Turcs et les barbares impies qui méprisent Notre-Seigneur Jésus-Christ. » [3]
Les Turcs désignent bien sûr les musulmans. Et il les qualifie d’impies. Ils sont sans Dieu. Leur religion n’est pas de Dieu.
Le même pape, Pie II, dans son discours du 26 septembre 1459 dit ceci :
« La reine de l’Orient a vu dans ses murs le massacre du successeur de Constantin et de son peuple, la profanation des temples du Seigneur, le splendide monument élevé par Justinien souillé par le culte abominable de Mahomet… Il marchera de victoire en victoire jusqu’à ce qu’il ait dompté tous les rois de l’Occident, renversé l’Évangile du Christ et réduit le monde entier sous le joug de la loi de son faux prophète. » [4]
Donc, le pape Pie II, qui vient de les qualifier d’impies, dans son discours, fait référence à leurs pratiques religieuses comme un culte abominable de Mahomet et se réfère à Mahomet comme un faux prophète.
Soit dit en passant, Jean-Paul II a appelé Mahomet, le prophète, comme cela est couvert dans notre matériel.
Passons au pape Clément V au Concile de Vienne de 1311-1312, une citation très importante. Il dit que c’est une insulte
« au Saint Nom et une honte à la foi chrétienne que, dans certaines parties du monde chrétien, les adeptes de l’islam sont autorisés à se rencontrer dans leurs temples ou mosquées dans lesquels, dit-il, les Sarrasins se réunissent pour adorer l’infidèle Mahomet. Et ils invoquent et vantent son nom chaque jour à certaines heures d’un haut lieu. Cela discrédite notre foi et fait un grand scandale aux fidèles. Ces pratiques ne peuvent être tolérées sans déplaire à la majesté divine… Nous ordonnons à tous les princes catholiques… d’interdire expressément l’invocation publique du nom sacrilège de Mahomet. » [5]
Il fait référence à l’obligation dans les États catholiques de ne pas autoriser ce genre d’activité par les musulmans et il appelle le nom de Mahomet, sacrilège. Et comme tous les autres papes, il reconnaît évidemment que l’islam est une fausse religion et une abomination.
Revenons au pape Calixte III. Lors de la fête de saint Pierre et saint Paul du 29 juin 1456, le pape Calixte III a adressé une bulle à tous les évêques, archevêques, patriarches, etc., et il les a entre autres exhortés à prier, et il a ordonné :
« … de faire, en tous lieux, le premier dimanche de chaque mois, une procession solennelle dans le but de demander à Dieu qu’il daignât détourner de la chrétienté les dangers dont elle était menacée par les Turcs. Ce même jour, on devait célébrer la messe Contra Paganos, et prêcher au peuple un sermon de circonstance. » [6]
Il continue en citant la prière et il dit : « chaque prêtre, sans exception, était tenu d’employer la prière suivante dans chaque messe qu’il célébrait :
“Dieu tout-puissant et éternel à qui appartient tout pouvoir, et entre les mains de qui sont les droits de toutes les nations, protégez Votre peuple chrétien et écrasez par Votre pouvoir les païens qui ont confiance en leur férocité.” » [7]
Cette citation est particulièrement importante car elle traite de la Messe (Missa) contra paganos, qui signifie, la messe contre les païens, qu’il a instituée, et cette prière à propos des païens qu’il voulait que les gens récitent. Et c’est dirigé contre les musulmans. Ainsi, selon le pape Calixte III, qui a régné peu après le concile de Florence, les musulmans sont classés parmi les païens.
C’est extrêmement intéressant, car historiquement la plupart des écrivains catholiques qualifiaient les musulmans uniquement d’infidèles, qui veut dire incroyants. Ce sont en effet des infidèles, mais on voit ici qu’ils sont aussi des païens. Le terme païens désigne généralement ceux qui adorent de faux dieux et le plus souvent ceux qui adorent divers faux dieux tels que les bouddhistes, les hindous, etc.
Et pour cette raison, certains auteurs étaient d’avis que les musulmans n’étaient pas des païens, mais nous voyons ici que ce n’est pas correct. Ce sont des païens parce qu’ils n’adorent pas le vrai Dieu. Leur Dieu est faux et cela est d’autant plus significatif que ça réfute complètement l’hérésie de Vatican 2 selon laquelle ils adorent, avec les catholiques, le seul vrai Dieu. Parce qu’un païen vénère le seul vrai Dieu avec les catholiques ? Bien sûr que non. La notion est scandaleuse.
Et donc, si les musulmans doivent être classés parmi les païens, alors cela montre à quel point l’enseignement de Vatican II sur les musulmans est faux, quand il dit, qu’avec les catholiques, ils adorent le seul vrai Dieu dans Lumen gentium numéro 16 et Nostrae aetate. Les musulmans n’adorent pas le seul vrai Dieu. Ils rejettent la Trinité, ils rejettent la divinité de Jésus-Christ, le Saint-Esprit, et ce faisant, ils rejettent le Père.
Je pensais conserver cette citation du pape Calixte III sur la façon dont les musulmans sont des païens pour un débat dans lequel un défenseur de Vatican 2 essaierait de soutenir que les musulmans adorent le seul vrai Dieu. Cependant, j’ai pensé qu’il était important de la diffuser.
Passons au pape Léon X, 5e concile du Latran, session 12, 16 mars 1517. Il parle des Turcs et d’autres infidèles (c’est-à-dire des incroyants) :
« Ils traitent la voie de la vraie lumière et du salut avec un mépris total et un aveuglement totalement inflexible… » [8]. Voilà un autre concile œcuménique qualifiant les musulmans d’infidèles.
« … les Turcs et d’autres infidèles… Ils traitent la voie de la vraie lumière et du salut avec un mépris total et un aveuglement totalement inflexible… »
Et toutes ces citations des vrais papes sont très pertinentes car nous avons d’innombrables citations des antipapes post-Vatican II, non seulement de leurs livres mais aussi de leurs discours que le frère Michael a passé en revue. Et nous voyons Jean-Paul II ou Benoît XVI ou l’un des autres anti-papes qualifiant constamment les musulmans de croyants. Ce ne sont pas des croyants, ce sont des infidèles, des incroyants. Mais davantage à ce sujet dans la partie suivante.
La dernière citation dont je veux parler dans cette partie vient du Pape Benoît XIV dans son encyclique Quod provinciale, 1er août 1754. Il déclare que les noms turcs ou mahométans ne devraient pas être donnés aux enfants ou aux adultes lors du Baptême. Et il dit que c’est si grave que ceux qui le font n’entreront pas au paradis. Il dit :
« Cela ne devrait être difficile pour personne d’entre vous, vénérables frères, car aucun des schismatiques et hérétiques n’a été suffisamment téméraire pour prendre un nom mahométan et à moins que votre justice ne soit plus abondante que la leur, vous n’entrerez pas dans le royaume de Dieu. » [9]
Alors évidemment, il n’y a absolument aucun respect pour cette fausse religion. Dans la prochaine partie, je couvrirai les hérésies ahurissantes de la secte post-Vatican II sur l’islam.
Partie 2 : les hérésies de la secte Vatican II à propos de l’islam
Poursuivons la discussion avec l’enseignement des antipapes et de Vatican II sur la religion des musulmans, l’islam. Nous avons examiné ce que l’Église catholique et les vrais papes enseignent réellement à ce propos. Nous avons examiné l’enseignement du pape Calixte III en 1455, selon lequel l’islam est une secte du diable, une secte diabolique.
Nous avons regardé le pape Eugène IV, qui a dit que l’islam est une abomination, l’abominable secte de Mahomet. Le pape Pie II, qui a appelé les musulmans impies. Il a qualifié leurs pratiques religieuses de culte abominable de Mahomet. Il a qualifié Mahomet de faux prophète.
Il y a une citation de Pie II que je n’ai pas mentionné dans la partie précédente. Elle date du 13 octobre 1487. Pie II a publié une bulle invitant les gens à un congrès, et il a qualifié les musulmans de
« … disciples du “faux prophète Mahomet”, par les bandes sanguinaires du “dragon chargé de venin.” » [10]
Il parle donc de la religion de l’islam, prise dans son ensemble, comme d’un dragon chargé de venin.
Nous avons parlé, dans la dernière partie, de Clément V et de l’enseignement du Concile de Vienne qui a déclaré que c’est un scandale que le nom de l’infidèle Mahomet soit lu, proclamé et vanté dans les terres catholiques, et que cela ne doit pas être toléré, et que son nom est sacrilège.
Nous avons également traité du pape Calixte III qui a institué la Missa contra paganos, dans laquelle il a décrit les musulmans comme des païens. Par conséquent, ils n’adorent pas Dieu. Ils sont en dehors de la vraie foi. Ils sont en dehors du culte du vrai Dieu, ils sont classés parmi les païens.
Nous avons également regardé ce qu’a déclaré le pape Léon X au cinquième concile du Latran. À nouveau, il qualifie les musulmans d’infidèles. Nous avons vu le pape Benoît XIV qui a dit que c’est un péché mortel et qui exclurait du ciel, que de donner un nom mahométan à un enfant lors du Baptême.
Il y a d’autres citations pertinentes sur ce que l’Église catholique pense de l’islam et des musulmans. Encore une fois, elle désire la conversion de tous les musulmans, elle veut qu’ils soient convertis et entrent dans la seule véritable Église et soient éternellement heureux. Cependant, elle proclame la vérité sur leur fausse religion, ce qui est la vraie charité.
On aurait aussi pu citer le pape Pie XI qui parle des ténèbres de la religion des musulmans, etc.
Je veux maintenant parler de ce que les antipapes post-Vatican II enseignent sur l’islam. C’est vraiment stupéfiant. Ceci prouverait à lui seul ce que nos documents couvrent concernant Vatican II : un faux concile de voleurs et la fausse Église qui en émana, cette secte contrefaite du diable. Cela prouverait à lui seul que de Jean XXIII à Benoît XVI, nous n’avons pas affaire à de vrais papes mais à des antipapes. Il y a tellement de citations hérétiques des antipapes Vatican II sur les musulmans et la religion de l’islam. Je n’ai pas le temps de les parcourir toutes. Vous les trouverez dans notre matériel. Ils viennent de leurs livres, de leurs discours et de leurs écrits. J’ai parcouru les livres de Benoît XVI et frère Michael a parcouru les discours des antipapes. Et je vais donc commencer.
Par exemple, Benoît XVI, dans son discours du 22 décembre 2006, exprime publiquement :
« Mon respect de la Religion musulmane, un respect, d’ailleurs, que le Concile Vatican II (cf. Déclaration Nostra Aetate, n. 3), nous a indiqué comme devoir. » [11]
Et donc il dit qu’il respecte non seulement les musulmans, ce qui est déjà assez grave, mais la religion elle-même. Et il dit que ce respect a été enseigné par Vatican II.
« La visite en Turquie m’a offert l’occasion d’exprimer également publiquement MON RESPECT DE LA RELIGION MUSULMANE, un respect, d’ailleurs, que le Concile Vatican II (cf. Déclaration Nostra Aetate, n. 3), nous a indiqué comme devoir. » [xx]
Ceci est hérésie. Respecter une fausse religion est une hérésie. C’est une apostasie complète, en fait, parce qu’il ne respecte pas seulement une fausse religion, mais une fausse religion que l’Église qualifie de secte diabolique, comme nous l’avons vu précédemment.
Sa déclaration équivaut donc à déclarer qu’il a du respect pour la religion satanique et que ce respect pour la religion satanique a été enseigné à Vatican II.
Nous avons également expliqué que le pape Eugène IV a déclaré que l’islam est une abomination, ce qui signifie que c’est quelque chose que Dieu abhorre. Donc l’Église abhorre cette religion, elle ne la respecte pas. Ce que dit Benoît XVI est antéchrist.
Dans sa « catéchèse » du 24 août 2005, Benoît XVI parle des :
« juifs et les chrétiens, ainsi que d’estime pour les autres grandes traditions religieuses. Parmi celles-ci, une place particulière est occupée par l’islam… » [12]
« … Nostra aetate, qui a inauguré une nouvelle ère de dialogue et de solidarité spirituelle entre les JUIFS ET LES CHRÉTIENS, AINSI QUE D’ESTIME POUR LES AUTRES GRANDES TRADITIONS RELIGIEUSES. Parmi celles-ci, une place particulière est occupée par L’ISLAM … » [12]
Il estime donc, comme nous le voyons ici, diverses fausses religions. Ceci est apostasie. Et il mentionne l’islam. Il estime donc l’islam. Ce qui veut dire qu’il regarde avec faveur une secte diabolique et une abomination. Ceci est apostasie et antéchrist. Et bien sûr, nous savons tous qu’en 2006, en Turquie, il est allé dans une mosquée et a prié en direction de La Mecque, comme les musulmans, et en faisant le geste de prière islamique. C’est une apostasie totale, encore une fois.
Dans son discours de septembre 2006, s’excusant de ses commentaires sur l’islam, Benoît XVI a déclaré :
« Je souhaite que le lecteur de mon texte puisse comprendre rapidement que cette phrase n’exprime pas mon jugement personnel sur le Coran, envers lequel j’ai le respect dû au livre sacré d’une grande religion. » [13]
« … mon jugement personnel sur le Coran, envers lequel j’ai le respect dû au livre sacré d’une grande religion. »
Il dit donc que certains de ses commentaires perçus comme négatifs envers les musulmans et l’islam, n’expriment pas son jugement personnel de leur religion ou de leur livre, le Coran, pour lequel, dit-il, il a « le respect dû au livre saint d’une grande religion. » Il respecte donc le Coran qui blasphème la Trinité. Il l’appelle le livre saint d’une grande religion, alors qu’en fait, c’est le livre diabolique d’une religion diabolique. Ceci est apostasie, c’est antéchrist.
Dans son livre Sel de la terre, page 235, il parle d’un islam noble. [14]
Dans son livre, Foi, vérité et tolérance de 2004, page 218, il dit : « Même l’islam, avec toute la grandeur qu’il propose, est toujours exposé à perdre son équilibre… » [15]
Il dit donc qu’une abomination et une secte diabolique représentent la grandeur. Comme les antipapes qui l’ont précédé, il fait constamment l’éloge des chefs religieux des musulmans, les appelant constamment, croyants, quand ils sont tout le contraire. Ce sont des infidèles, des incroyants.
Par exemple, le discours aux représentants de l’islam, le 20 août 2005 :
« Le croyant - et nous tous, en tant que chrétiens et musulmans sommes croyants… » [16]
« Le croyant - et nous tous, en tant que chrétiens et musulmans sommes croyants … Vous guidez les croyants musulmans et les formez à la foi islamique… »
Ceci est apostasie. Comme les antipapes qui l’ont précédé, il leur envoie des salutations lorsqu’ils célèbrent leurs fêtes religieuses et il a même de l’estime pour les civilisations islamiques diaboliques.
Audience générale, 6 décembre 2006 :
« J’ai donc eu l’occasion favorable de renouveler mes sentiments d’estime pour les musulmans et pour les civilisations islamiques. » [17]
Ceci est apostasie et antéchrist.
Passons à Jean-Paul II, qui a constamment enseigné l’hérésie selon laquelle les musulmans et les catholiques adorent le même Dieu. Il l’a dit tant de fois que c’est presque incroyable. Il a embrassé le Coran le 14 mai 1999, ce qui est un acte d’apostasie.
Comme Benoît XVI, il est entré dans une mosquée. Dans son message au Grand Cheikh Mohammed, le 24 février 2000, il « remercie ceux qui développent la culture islamique. » [18]
« Je remercie ceux qui développent la culture islamique … »
Il pense donc que c’est une bonne chose qu’une culture diabolique se développe.
Lors de sa visite en Allemagne, le 17 novembre 1980, il a encouragé les musulmans à « vivre et témoigner votre foi aussi dans un nouvel environnement. » [19]
« Vivez et témoignez votre foi aussi dans un nouvel environnement. »
Il les encourage donc à pratiquer des abominations et à vivre leur foi, leur fausse foi diabolique.
Le 21 mars 2000, il a demandé à saint Jean-Baptiste de protéger « l’islam et tout le peuple de la Jordanie … » [20]
« Que saint Jean-Baptiste protège l’islam et tout le peuple de la Jordanie … »
Il appelle donc le Ciel pour protéger cette secte diabolique et cette abomination. C’est vraiment une inversion totale et un renversement de la religion chrétienne. Ceci est apostasie, c’est l’antéchrist dans le temple de Dieu. Il a constamment exprimé son respect pour leurs chefs religieux, leur fausse religion. Il y a d’innombrables citations à ce sujet.
Le 12 avril 2000, il a rencontré le roi du Maroc, descendant du faux prophète Mahomet. Jean-Paul II lui a demandé : « Vous êtes un descendant du Prophète, n’est-ce pas ? » [21]
« Vous êtes un descendant du Prophète, n’est-ce pas ? »
Il appelle donc le faux prophète, le Prophète. Il y a beaucoup d’autres déclarations de Benoît XVI et de Jean-Paul II dans notre matériel.
Mais passons à Paul VI. Il a commis l’une des pires hérésies de tous les antipapes en parlant de l’islam. Dans son discours du 9 septembre 1972, il a parlé des « … richesses de la foi islamique - une foi qui nous lie au Dieu unique. » [22]
« Nous souhaitons également que vous sachiez que l’Église reconnaît LES RICHESSES DE LA FOI ISLAMIQUE - UNE FOI QUI NOUS LIE AU DIEU UNIQUE. »
Ainsi, il dit qu’une fausse religion qui rejette la Trinité, que l’Église enseigne comme étant une secte diabolique et une abomination, lie les gens au Dieu unique. Ceci est apostasie antéchrist complète et totale. Quiconque le nierait est du diable.
Dans son discours de l’Angélus du 3 août 1969, Paul VI dit : « vingt-deux martyrs ont été reconnus… il y avait aussi des anglicans et certains mahométans. » [23]
« Vingt-deux martyrs ont été reconnus, mais il y en avait beaucoup plus, et pas seulement des catholiques. Il y avait aussi des anglicans et certains mahométans. »
Il parle donc de martyrs musulmans !
Dans son discours d’août 1969, il dit :
« … Notre grand respect pour la foi que vous professez… Nous rappelons aussi volontiers ces confesseurs de la foi musulmane… » [24]
Il a donc un grand respect pour une religion diabolique.
Dans son discours à l’ambassadeur musulman, le 4 juin 1976, il parle des musulmans marocains :
« … nos frères dans la foi au Dieu unique… Vous trouverez toujours ici estime et compréhension. » [25]
Il dit que les musulmans sont frères dans la foi et il a bien sûr enseigné l’hérésie selon laquelle les musulmans adorent le même Dieu que les catholiques. Il a un grand respect pour la religion diabolique et il dit qu’elle lie les gens à Dieu.
[1] Von Pastor, History of the Popes, II, 346; quoted by Warren H. Carroll, A History of Christendom, Vol. 3 (The Glory of Christendom), Front Royal, VA: Christendom Press, p. 571.
[2] Decrees of the Ecumenical Councils, Vol. 1, p. 479.
[3] Ludwig Freiherr von Pastor, Histoire des papes depuis la fin de moyen âge, T. III, Librairie Plon, Paris, 1892, p. 22.
[4] Ibid., pp. 73-74.
[5] Decrees of the Ecumenical Councils, Vol. 1, p. 380.
[6] Ludwig Freiherr von Pastor, Histoire des papes depuis la fin de moyen âge, T. II, Librairie Plon, Paris, 1888, p. 371.
[7] Dr. Ludwig Von Pastor, The History of the Popes from The Close of the Middle Ages, V. II, John Hodges, London, 1891, p. 400.
[8] http://www.intratext.com/IXT/ENG0067/*PN.HTM
[9] The Papal Encyclicals, Vol. 1 (1740-1878), pp. 49-50.
[10] Ludwig Freiherr von Pastor, Histoire des papes depuis la fin de moyen âge, T. III, Librairie Plon, Paris, 1892, p. 22.
[11] Site Vatican, Benoît XVI, Discours, Aux membres de la Curie romaine à l’occasion de la présentation des voeux de Noël, 22 déc . 2006, ve. français, § 11.
[12] Site Vatican, Benoît XVI, Audiences, 24 août 2005, ve. français, § 4.
http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/audiences/2005/documents/hf_ben-xvi_aud_20050824_fr.html
L’Osservatore Romano, 31 août 2005, p. 11.
[13] Site Vatican, Benoît XVI, Discours, Rencontre avec les représentants du monde scientifique au grand amphithéâtre de l’université de Ratisbonne, 12 sep. 2006, ve. français, notes de fin de pages 3.
[14] « Card. » Ratzinger, Le Sel de la Terre, Entretiens avec Peter Seewald, Flammarion / Cerf, Paris, 2005, p.235.
[15] Joseph Ratzinger, Foi, Vérité, Tolérance, Éditions Parole et Silence, Paris, 2005, p.218.
[16] Site Vatican, Benoît XVI, Discours, Rencontre avec les représentants de diverses communautés musulmanes à l’Archevêché de Cologne, 20 août 2005, ve. français, § 2, fin.
http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/speeches/2005/august/documents/hf_ben-xvi_spe_20050820_meeting-muslims_fr.html
L’Osservatore Romano, 24 août 2005, p. 9.
[17] Site Vatican, Benoît XVI, Audiences, 6 décembre 2006, ve. français, § 2.
[18] L’Osservatore Romano, Éd. anglais, 1er mars 2000, p. 5.
[19] Site Vatican, Jean-Paul II, Voyages, République Fédérale d’Allemagne, Aux ouvriers immigrés, 17 nov. 1980, ve. allemand, n° 6.
[20] Site Vatican, Jean-Paul II, Voyages, Pélerinage Jubilaire en Terre Sainte, Visite à Wadi Al-Kharrar: Prière du Saint Père, 21 mars 2000, ve. français, n° fin.
L’Osservatore Romano, Éd. anglais, 29 mars 2000, p. 2.
[21] The Catholic World Report, World Watch, juin 2000, p. 16.
[22] Site Vatican, Paul VI, Discours, Au nouvel ambassadeur du Pakistan près le Saint-Siège, 9 sep. 1972, uniq. anglais, § 2.
http://www.vatican.va/holy_father/paul_vi/speeches/1972/september/documents/hf_p-vi_spe_19720909_ambasciatore-pakistan_en.html
L’Osservatore Romano, Éd. anglais, 21 sep. 1972, p. 2.
[23] Site Vatican, Paul VI, Angélus, 3 août 1969, uniq. italien.
http://www.vatican.va/holy_father/paul_vi/angelus/1969/documents/hf_p-vi_ang_19690803_it.html
L’Osservatore Romano, Éd. anglais, 7 août 1969, p. 1.
[24] Site Vatican, Paul VI, Discours, Aux dignitaires et aux représentants de l’Islam, 1er août 1969, ve. anglais, § 1, 3.
http://www.vatican.va/holy_father/paul_vi/speeches/1969/august/documents/hf_p-vi_spe_19690801_comunita-islamiche_en.html
L’Osservatore Romano, Éd. anglais, 14 août 1969, p. 10.
[25] Site Vatican, Paul VI, Discours, Au nouvel ambassadeur du Maroc près le Saint-Siège, 4 juin 1976 , uniq. français, § 5, fin.
http://www.vatican.va/holy_father/paul_vi/speeches/1976/documents/hf_p-vi_spe_19760604_ambasciatore-marocco_fr.html
L’Osservatore Romano, Éd. anglais, 24 juin 1976, p. 4.

References: § 11
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