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Timestamp: 2020-04-07 01:33:09+00:00

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RS 0.672.933.21 Convention du 26 avril 1966 entre la Confédération suisse et l’Espagne en vue d’éviter les doubles impositions en matière d’impôts sur le revenu et sur la fortune (avec échange de lettres et prot.)
Convention entre la Confédération suisse et l’Espagne en vue d’éviter les doubles impositions en matière d’impôts sur le revenu et sur la fortune
Conclue le 26 avril 1966
Approuvée par l’Assemblée fédérale le 7 décembre 19661
Instruments de ratification échangés le 2 février 1967
Entrée en vigueur le 2 février 1967
(Etat le 24 août 2013)
Le Conseil fédéral suisse et le Chef de l’Etat espagnol,
1. La présente Convention s’applique aux impôts sur le revenu et sur la fortune perçus pour le compte de chacun des Etats contractants, de ses subdivisions politiques et de ses collectivités locales, quel que soit le système de perception.
2. Sont considérés comme impôts sur le revenu et sur la fortune les impôts perçus sur le revenu total, sur la fortune totale, ou sur des éléments du revenu ou de la fortune, y compris les impôts sur les gains provenant de l’aliénation de biens mobiliers ou immobiliers, les impôts sur le montant total des salaires payés par les entreprises (à l’exclusion des cotisations aux assurances sociales), ainsi que les impôts sur les plus—values.
en ce qui concerne l’Espagne:
l’impôt sur le revenu des non-résidents,
les impôts locaux sur le revenu et sur la fortune,
(ci-après désignés «impôt espagnol»);
sur le revenu (revenu total, produit du travail, rendement de la fortune, bénéfices industriels et commerciaux, gains en capital et autres revenus),
sur la fortune (fortune totale, fortune mobilière et immobilière, fortune industrielle et commerciale, capital et réserves et autres éléments de la fortune) (ci—après désignés «impôt suisse»).
4. La Convention s’appliquera aussi aux impôts futurs de nature identique ou analogue qui s’ajouteraient aux impôts actuels ou qui les remplaceraient. Les autorités compétentes des Etats contractants se communiqueront chaque année les modifications apportées à leurs législations fiscales respectives.
1 Nouvelle teneur selon l’art. 1 du Prot. du 27 juil. 2011, approuvé par l’Ass. féd. le 15 juin 2012, en vigueur depuis le 24 août 2013 (RO 2013 2367 2365; FF 2011 8391).
le terme «Espagne» désigne le Royaume d’Espagne et, employé dans un sens géographique, il désigne le territoire du Royaume d’Espagne, y compris les eaux intérieures, l’espace aérien, la mer territoriale ainsi que les zones au-delà de la mer territoriale sur lesquelles, conformément au droit international et en vertu de sa législation, le Royaume d’Espagne peut exercer des droits souverains ou sa juridiction en ce qui concerne le lit de la mer, le sous-sol et les eaux surjacentes, et leurs ressources naturelles;
les expressions «un Etat contractant» et «l’autre Etat contractant» désignent, suivant le contexte, l’Espagne ou la Suisse;
les expressions «entreprise d’un Etat contractant » et « entreprise de l’autre Etat contractant » désignent respectivement une entreprise exploitée par un résident d’un Etat contractant (y compris cet Etat lui—même, ses subdivisions politiques et ses collectivités locales) et une entreprise exploitée par un résident de l’autre Etat contractant (y compris cet Etat lui—même, ses subdivisions politiques et ses collectivités locales);
en Espagne: le Ministre des Finances, le Directeur Général des Impôts Directs ou toute autre autorité déléguée par le Ministre,
1 Nouvelle teneur selon l’art. 2 du Prot. du 27 juil. 2011, approuvé par l’Ass. féd. le 15 juin 2012, en vigueur depuis le 24 août 2013 (RO 2013 2367 2365; FF 2011 8391).
1. Au sens de la présente Convention, l’expression «résident d’un Etat contractant» désigne toute personne qui, en vertu de la législation dudit Etat, est assujettie à l’impôt dans cet Etat, en raison de son domicile, de sa résidence, de son siège de direction ou de tout autre critère de nature analogue.
5. On ne considère pas qu’une entreprise d’un Etat contractant a un établissement stable dans l’autre Etat contractant du seul fait qu’elle y exerce son activité par l’entremise d’un courtier, d’un commissionnaire général ou de tout autre intermédiaire jouissant d’un statut indépendant à condition que ces personnes agissent dans le cadre ordinaire de leur activité.
1 Introduite par l’art. 3 al. 1 du Prot. du 27 juil. 2011, approuvé par l’Ass. féd. le 15 juin 2012, en vigueur depuis le 24 août 2013 (RO 2013 2367 2365; FF 2011 8391).
2 Nouvelle teneur selon l’art. 3 al. 2 du Prot. du 27 juil. 2011, approuvé par l’Ass. féd. le 15 juin 2012, en vigueur depuis le 24 août 2013 (RO 2013 2367 2365; FF 2011 8391).
2. Lorsqu’une entreprise d’un Etat contractant exerce son activité dans l’autre Etat contractant par l’intermédiaire d’un établissement stable qui y est situé, il est imputé, dans chaque Etat contractant, à cet établissement stable les bénéfices qu’il aurait pu réaliser s’il avait constitué une entreprise distincte et séparée exerçant des activités identiques ou analogues dans des conditions identiques ou analogues et traitant en toute indépendance avec l’entreprise dont il constitue un établissement stable.
3. Dans le calcul des bénéfices d’un établissement stable, sont admises en déduction les dépenses exposées aux fins poursuivies par cet établissement stable, y compris les dépenses de direction et les frais généraux d’administration ainsi exposés, soit dans l’Etat où est situé cet établissement, soit ailleurs.
1. Les bénéfices provenant de l’exploitation, en trafic international, de navires ou d’aéronefs ne sont imposables que dans l’Etat contractant où le siège de la direction effective de l’entreprise est situé.
et que, dans l’un et l’autre cas, les deux entreprises sont, dans leurs relations commerciales ou financières, liées par des conditions acceptées ou imposées, qui différent de celles qui seraient conclues entre des entreprises indépendantes, les bénéfices qui, sans ces conditions, auraient été obtenus par l’une des entreprises mais n’ont pu l’être en fait à cause de ces conditions, peuvent être inclus dans les bénéfices de cette entreprise et imposés en conséquence.
2.1 Lorsqu’un Etat contractant inclut dans les bénéfices d’une entreprise de cet Etat – et impose en conséquence – des bénéfices sur lesquels une entreprise de l’autre Etat a été imposée dans cet autre Etat contractant, et que cet autre Etat considère justifié que les bénéfices ainsi inclus sont des bénéfices qui auraient été réalisés par l’entreprise du premier Etat si les conditions convenues entre les deux entreprises avaient été celles qui auraient été convenues entre des entreprises indépendantes, l’autre Etat procède à un ajustement approprié du montant de l’impôt qui y a été perçu sur ces bénéfices. Pour déterminer cet ajustement, il est tenu compte des autres dispositions de la Convention, et si c’est nécessaire, les autorités compétentes des Etats contractants se consultent.
3.2 Les dispositions du par. 2 ne s’appliquent pas en cas de fraude ou d’omission volontaire.
1 Introduit par l’art. 4 du Prot. du 27 juil. 2011, approuvé par l’Ass. féd. le 15 juin 2012, en vigueur depuis le 24 août 2013 (RO 2013 2367 2365; FF 2011 8391).
2 Introduit par l’art. 4 du Prot. du 27 juil. 2011, approuvé par l’Ass. féd. le 15 juin 2012, en vigueur depuis le 24 août 2013 (RO 2013 2367 2365; FF 2011 8391).
Toutefois, ces dividendes sont aussi imposables dans l’Etat contractant dont la société qui paie les dividendes est un résident, et selon la législation de cet Etat, mais si le bénéficiaire effectif des dividendes est un résident de l’autre Etat contractant, l’impôt ainsi établi ne peut excéder 15 % du montant brut des dividendes.
Nonobstant les dispositions de la lettre ci-dessus, l’Etat contractant, dont la société qui paie les dividendes est un résident, exempte de l’impôt les dividendes payés par cette société à une société dont le capital est entièrement ou partiellement divisé en actions et qui est un résident de l’autre Etat contractant, dans la mesure où celle-ci détient directement au moins 10 % du capital de la société qui paie les dividendes, pendant au moins un an, et que la société qui paie les dividendes est assujettie à l’impôt sans bénéficier d’une exonération des impôts visés à l’art. 2 de la Convention et qu’aux termes d’une convention en vue d’éviter les doubles impositions conclue avec un Etat tiers, aucune de ces sociétés n’a sa résidence fiscale dans cet Etat tiers. Les deux sociétés doivent revêtir la forme d’une société de capitaux.
Nonobstant les dispositions de la let. a, les dividendes payés à un fonds de pension ou une institution de prévoyance reconnus résidents d’un Etat contractant ne sont imposables que dans cet Etat contractant.
3. Le terme «dividendes» employé dans le présent article désigne les revenus provenant d’actions, actions ou bons de jouissance, parts de mine, parts de fondateur ou autres parts bénéficiaires à l’exception des créances, ainsi que les revenus d’autres parts sociales assimilés aux revenus d’actions par la législation fiscale de l’Etat dont la société distributrice est un résident.
4. Les dispositions des par. 1 et 2 ne s’appliquent pas lorsque le bénéficiaire des dividendes, résident d’un Etat contractant, a, dans l’autre Etat contractant dont la société qui paie les dividendes est un résident, un établissement stable auquel se rattache effectivement la participation génératrice des dividendes. Dans ce cas, les dispositions de l’art. 7 sont applicables.
5. Lorsqu’une société qui est un résident d’un Etat contractant tire des bénéfices ou des revenus de l’autre Etat contractant, cet autre Etat ne peut percevoir aucun impôt sur les dividendes payés par la société aux personnes qui ne sont pas des résidents de cet autre Etat, ni prélever aucun impôt, au titre de l’imposition des bénéfices non distribués, sur les bénéfices non distribués de la société, même si les dividendes payés ou les bénéfices non distribués consistent en tout ou en partie en bénéfices ou revenus provenant de cet autre Etat.
1 Nouvelle teneur selon l’art. 1 du prot. du 29 juin 2006, approuvé par l’Ass. féd. le 14 déc. 2006, en vigueur depuis le 1er juin 2007 (RO 2007 2199 2197; FF 2006 7281).
2 Nouvelle teneur selon l’art. 5 al. 1 du Prot. du 27 juil. 2011, approuvé par l’Ass. féd. le 15 juin 2012, en vigueur depuis le 24 août 2013 (RO 2013 2367 2365; FF 2011 8391).
3 Introduite par l’art. 5 al. 2 du Prot. du 27 juil. 2011, approuvé par l’Ass. féd. le 15 juin 2012, en vigueur depuis le 24 août 2013 (RO 2013 2367 2365; FF 2011 8391).
2. Le terme «intérêts» employé dans le présent article désigne les revenus des créances de toute nature, assorties ou non de garanties hypothécaires ou d’une clause de participation aux bénéfices du débiteur, et notamment les revenus d’obligations ou d’emprunts, y compris les primes et lots attachés à ces obligations ou emprunts. Les pénalisations pour paiement tardif ne sont pas considérées comme des intérêts au sens du présent article.
3. Les dispositions du par. 1 ne s’appliquent pas lorsque le bénéficiaire effectif des intérêts, résident d’un Etat contractant, exerce dans l’autre Etat contractant d’où proviennent les intérêts, une activité d’entreprise par l’intermédiaire d’un établissement stable qui y est situé, et que la créance génératrice des intérêts s’y rattache effectivement. Dans ce cas, les dispositions de l’art. 7 sont applicables.
1 Nouvelle teneur selon l’art. 2 du prot. du 29 juin 2006, approuvé par l’Ass. féd. le 14 déc. 2006, en vigueur depuis le 1er juin 2007 (RO 2007 2199 2197; FF 2006 7281).
2. Toutefois, ces redevances peuvent être imposées dans l’Etat contractant d’où elles proviennent et selon la législation de cet Etat, mais l’impôt ainsi établi ne peut excéder 5 pour cent du montant brut des redevances.
3. Le terme «redevances» employé dans le présent article désigne les rémunérations de toute nature payées pour l’usage ou la concession de l’usage d’un droit d’auteur sur une oeuvre littéraire, artistique ou scientifique, y compris les films cinématographiques, d’un brevet, d’une marque de fabrique ou de commerce, d’un dessin ou d’un modèle, d’un plan, d’une formule ou d’un procédé secrets, ainsi que pour l’usage ou la concession de l’usage d’un équipement industriel, commercial ou scientifique et pour des informations ayant trait à une expérience acquise dans le domaine industriel, commercial ou scientifique.
4. Les dispositions des par. 1 et 2 ne s’appliquent pas lorsque le bénéficiaire des redevances, résident d’un Etat contractant, a, dans l’autre Etat contractant d’où proviennent les redevances, un établissement stable auquel se rattache effectivement le droit ou le bien générateur des redevances. Dans ce cas, les dispositions de l’art. 7 sont applicables.
5. Les redevances sont considérées comme provenant d’un Etat contractant lorsque le débiteur est cet Etat lui—même, une subdivision politique, une collectivité locale ou un résident de cet Etat. Toutefois, lorsque le débiteur des redevances, qu’il soit ou non résident d’un Etat contractant, a dans un Etat contractant un établissement stable auquel se rattache la prestation pour laquelle ces redevances sont versées et qui supporte la charge de ces redevances, lesdites redevances sont réputées provenir de l’Etat contractant où l’établissement stable est situé.
7.1 Nonobstant les par. 1 et 2, les redevances provenant d’un Etat contractant et payées entre des sociétés associées ne sont pas soumises à l’imposition dans l’Etat de la source, lorsque:
ces sociétés sont liées par une participation directe d’au moins 25 % pendant au moins deux ans ou sont toutes deux détenues par une société tierce qui détient directement une participation d’au moins 25 % dans le capital de la première société et dans le capital de la seconde société pendant au moins deux ans, et que
ces sociétés ont leur résidence dans un Etat contractant, et que
aux termes d’une convention en vue d’éviter les doubles impositions conclue avec un Etat tiers, aucune de ces sociétés n’a sa résidence fiscale dans cet Etat tiers, et que
toutes les sociétés sont assujetties à l’impôt sur les sociétés sans bénéficier d’une exonération, en particulier sur des paiements de redevances, et chacune revêt la forme d’une société de capitaux.
1 Introduit par l’art. 3 du Prot. du 29 juin 2006, approuvé par l’Ass. féd. le 14 déc. 2006, en vigueur depuis le 1er juin 2007 (RO 2007 2199 2197; FF 2006 7281).
3.1 Les gains qu’un résident d’un Etat contractant tire de l’aliénation d’actions ou d’intérêts similaires qui tirent, directement ou indirectement, plus de 50 % de leur valeur de biens immobiliers situés dans l’autre Etat contractant sont imposables dans cet autre Etat. Les dispositions de la phrase qui précède ne s’appliquent pas:
à la cession d’actions cotées dans une bourse suisse ou espagnole ou dans toute autre bourse convenue entre les autorités compétentes; ou
à la cession d’actions d’une société lorsque les biens immobiliers sont utilisés par cette société pour sa propre activité industrielle.
1 Nouvelle teneur selon l’art. 6 al. 1 du Prot. du 27 juil. 2011, approuvé par l’Ass. féd. le 15 juin 2012, en vigueur depuis le 24 août 2013 (RO 2013 2367 2365; FF 2011 8391).
2 Introduit par l’art. 6 al. 2 du Prot. du 27 juil. 2011, approuvé par l’Ass. féd. le 15 juin 2012, en vigueur depuis le 24 août 2013 (RO 2013 2367 2365; FF 2011 8391).
Nonobstant les dispositions des art. 14 et 15, les revenus que les professionnels du spectacle, tels les artistes de théâtre, de cinéma, de la radio ou de la télévision et les musiciens, ainsi que les sportifs retirent de leurs activités personnelles en cette qualité sont imposables dans l’Etat contractant où ces activités sont exercées.
Sous réserve des dispositions de l’art. 19, les pensions et autres rémunérations similaires, versées, à un résident d’un Etat contractant au titre d’un emploi antérieur, ne sont imposables que dans cet Etat.
Art. 19 Rémunérations publiques
Les rémunérations, y compris les pensions, versées par un Etat contractant ou l’une de ses subdivisions politiques ou collectivités locales, par une personne morale ou un organisme autonome de droit public de cet Etat, soit directement soit par prélèvement sur un fonds spécial, à une personne physique possédant la nationalité de cet Etat, au titre de services rendus actuellement ou antérieurement, ne sont imposables que dans l’Etat contractant d’où proviennent ces rémunérations.
Les sommes qu’un étudiant ou un stagiaire qui est, ou qui était auparavant, un résident d’un Etat contractant et qui séjourne dans l’autre Etat contractant à seule fin d’y poursuivre ses études ou sa formation, reçoit pour couvrir les frais d’entretien, d’études ou de formation ne sont pas imposables dans cet autre Etat, à condition qu’elles proviennent de sources situées en dehors de cet autre Etat.
3. Les navires et les aéronefs exploités en trafic international ainsi que les biens mobiliers affectés à leur exploitation ne sont imposables que dans l’Etat contractant où le siège de la direction effective de l’entreprise est situé.
1. En ce qui concerne l’Espagne, les doubles impositions sont éliminées soit selon les dispositions de sa législation interne soit selon les dispositions suivantes conformément à la législation interne de l’Espagne:
Lorsqu’un résident d’Espagne reçoit des revenus ou possède de la fortune qui, conformément aux dispositions de la Convention, sont imposables en Suisse, l’Espagne accorde:
sur l’impôt qu’il perçoit sur les revenus de ce résident, une déduction d’un montant égal à l’impôt sur le revenu payé en Suisse,
sur l’impôt qu’il perçoit sur la fortune de ce résident, une déduction d’un montant égal à l’impôt sur la fortune payé en Suisse,
une déduction des impôts sur les sociétés sous-jacents octroyée conformément à la législation interne de l’Espagne.
Cette déduction ne peut toutefois excéder la fraction de l’impôt sur le revenu ou de l’impôt sur la fortune, calculé avant déduction, correspondant selon le cas aux revenus ou à la fortune imposables en Suisse.
Lorsque, conformément à une disposition quelconque de la Convention, les revenus qu’un résident d’Espagne reçoit ou la fortune qu’il possède sont exempts d’impôt en Espagne, l’Espagne peut néanmoins, pour calculer le montant de l’impôt sur le reste des revenus ou de la fortune de ce résident, tenir compte des revenus ou de la fortune exemptés.
2. En ce qui concerne la Suisse, les doubles impositions sont éliminées comme suit:
Lorsqu’un résident de Suisse reçoit des revenus ou possède de la fortune qui, conformément aux dispositions de la Convention, sont imposables en Espagne, la Suisse exempte de l’impôt ces revenus ou cette fortune, sous réserve des dispositions de la let. b, mais peut, pour calculer le montant de l’impôt sur le reste des revenus ou de la fortune de ce résident, appliquer le même taux que si les revenus ou la fortune en question n’avaient pas été exemptés. Toutefois, cette exemption ne s’applique aux gains visés au par. 3 de l’art. 13 qu’après justification de l’imposition de ces gains en Espagne.
Lorsqu’un résident de Suisse reçoit des dividendes ou des redevances qui, conformément aux dispositions des art. 10 ou 12, sont imposables en Espagne, la Suisse accorde un dégrèvement à ce résident à sa demande. Ce dégrèvement consiste:
en l’imputation de l’impôt payé en Espagne conformément aux dispositions des art. 10 ou 12 sur l’impôt qui frappe les revenus de ce résident; la somme ainsi imputée ne peut toutefois excéder la fraction de l’impôt suisse, calculé avant l’imputation, correspondant aux revenus imposables en Espagne,
en une exemption partielle des dividendes ou redevances en question de l’impôt suisse, mais au moins en une déduction de l’impôt payé en Espagne du montant brut des dividendes ou des redevances.
Une société qui est un résident de Suisse et reçoit des dividendes d’une société qui est un résident d’Espagne bénéficie, pour l’application de l’impôt suisse frappant ces dividendes, des mêmes avantages que ceux dont elle bénéficierait si la société qui paie les dividendes était un résident de Suisse.
1 Nouvelle teneur selon l’art. 7 du Prot. du 27 juil. 2011, approuvé par l’Ass. féd. le 15 juin 2012, en vigueur depuis le 24 août 2013 (RO 2013 2367 2365; FF 2011 8391).
2. En particulier, les nationaux d’un Etat contractant qui sont imposables sur le territoire de l’autre Etat contractant bénéficient, dans les mêmes conditions que les nationaux de ce dernier Etat, des exemptions, abattements à la base, déductions et réductions d’impôts ou taxes quelconques accordés pour charges de famille.
3. Le terme «nationaux» désigne:
4. L’imposition d’un établissement stable qu’une entreprise d’un Etat contractant a dans l’autre Etat contractant n’est pas établie dans cet autre Etat d’une façon moins favorable que l’imposition des entreprises de cet autre Etat qui exercent la même activité. Cette disposition ne peut être interprétée comme obligeant un Etat contractant à accorder aux résidents de l’autre Etat contractant les déductions personnelles, abattements et réductions d’impôt en fonction de la situation ou des charges de famille qu’il accorde à ses propres résidents.
5. Les entreprises d’un Etat contractant, dont le capital est en totalité ou en partie, directement ou indirectement, détenu ou contrôlé par un ou plusieurs résidents de l’autre Etat contractant, ne sont soumises dans le premier Etat contractant à aucune imposition ou obligation y relative, qui est autre ou plus lourde que celle à laquelle sont ou pourront être assujetties les autres entreprises de même nature de ce premier Etat.
6. Le terme «imposition» désigne dans le présent article les impôts de toute nature ou dénomination.
1.1 Lorsqu’une personne estime que les mesures prises par un Etat contractant ou par les deux Etats contractants entraînent ou entraîneront pour elle une imposition non conforme aux dispositions de la Convention, elle peut, indépendamment des recours prévus par le droit interne de ces Etats, soumettre son cas à l’autorité compétente de l’Etat contractant dont elle est un résident ou, si son cas relève du par. 1 de l’art. 24, à celle de l’Etat contractant dont elle possède la nationalité. Le cas doit être soumis dans les trois ans qui suivent la première notification de la mesure qui entraîne une imposition non conforme aux dispositions de la Convention.
2. Cette autorité compétente s’efforcera, si la réclamation lui paraît fondée et si elle n’est pas elle—même en mesure d’apporter une solution satisfaisante, de régler la question par voie d’accord amiable avec l’autorité compétente de l’autre Etat contractant, en vue d’éviter une imposition non conforme à la Convention. L’accord est appliqué quels que soient les délais prévus par le droit interne des Etats contractants, mais dans n’importe quel cas pas plus tard que sept ans après la date de première notification mentionnée au par. 1.2
5.3 Lorsque:
en vertu du par. 1, une personne a soumis un cas à l’autorité compétente d’un Etat contractant en se fondant sur le fait que les mesures prises par un Etat contractant ou par les deux Etats contractants ont entraîné pour cette personne une imposition non conforme aux dispositions de la Convention; et que
les questions non résolues soulevées par ce cas doivent être soumises à arbitrage si la personne en fait la demande.
Ces questions non résolues ne doivent toutefois pas être soumises à arbitrage si une personne directement concernée par le cas peut, conformément à la législation interne de l’un des Etats contractants, recourir s’agissant de ces questions devant un tribunal judiciaire ou administratif de l’un des Etats ou si une décision sur ces questions a déjà été rendue par un tribunal judiciaire ou administratif. A moins qu’une personne directement concernée par le cas n’accepte pas l’accord amiable par lequel la décision d’arbitrage est appliquée, cette décision lie les deux Etats contractants et doit être appliquée quels que soient les délais prévus par le droit interne de ces Etats. Les autorités compétentes des Etats contractants règlent par accord amiable les modalités d’application du présent paragraphe.
Les Etats contractants peuvent communiquer à la commission d’arbitrage, établie conformément aux dispositions du présent paragraphe, les informations qui sont nécessaires à l’exécution de la procédure d’arbitrage. S’agissant des informations communiquées, les membres de la commission d’arbitrage sont soumis aux règles de confidentialité décrites au par. 2 de l’art. 25bis.
1 Nouvelle teneur selon l’art. 8 al. 1 du Prot. du 27 juil. 2011, approuvé par l’Ass. féd. le 15 juin 2012, en vigueur depuis le 24 août 2013 (RO 2013 2367 2365; FF 2011 8391).
2 Phrase introduite par l’art. 8 al. 2 du Prot. du 27 juil. 2011, approuvé par l’Ass. féd. le 15 juin 2012, en vigueur depuis le 24 août 2013 (RO 2013 2367 2365; FF 2011 8391).
3 Introduit par l’art. 8 al. 3 du Prot. du 27 juil. 2011, approuvé par l’Ass. féd. le 15 juin 2012, en vigueur depuis le 24 août 2013 (RO 2013 2367 2365; FF 2011 8391).
1. Les autorités compétentes des Etats contractants échangent les renseignements vraisemblablement pertinents pour appliquer les dispositions de la Convention ou pour l’administration ou l’application de la législation interne relative aux impôts de toute nature ou dénomination perçus pour le compte des Etats contractants, de leurs subdivisions politiques ou de leurs collectivités locales dans la mesure où l’imposition qu’elle prévoit n’est pas contraire à la Convention. L’échange de renseignements n’est pas restreint par les art. 1 et 2.
1 Introduit par l’art. 5 du prot. du 29 juin 2006 (RO 2007 2199 2197; FF 2006 7281). Nouvelle teneur selon l’art. 9 du Prot. du 27 juil. 2011, approuvé par l’Ass. féd. le 15 juin 2012, en vigueur depuis le 24 août 2013 (RO 2013 2367 2365; FF 2011 8391).
2. Aux fins de la Convention, les membres d’une mission diplomatique ou consulaire d’un Etat contractant accréditée dans l’autre Etat contractant ou dans un Etat tiers qui ont la nationalité de l’Etat accréditant, sont réputés être résidents de l’Etat accréditant s’ils y sont soumis aux mêmes obligations, en matière d’impôts sur le revenu et sur la fortune, que les résidents dudit Etat.
3. La Convention ne s’applique pas aux organisations internationales, à leurs organes ou à leurs fonctionnaires, ni aux personnes qui sont membres d’une mission diplomatique ou consulaire d’un Etat tiers, lorsqu’ils se trouvent sur le territoire d’un Etat contractant et ne sont pas traités comme des résidents dans l’un ou l’autre Etat contractant en matière d’impôts sur le revenu et sur la fortune.
1. La présente Convention sera ratifiée et les instruments de ratification seront échangés à Madrid aussitôt que possible.
en Espagne: pour les impôts dus pour l’année 1967 et les années suivantes;
en Suisse: pour les années fiscales commençant le 1 er janvier 1967 ou après cette date.
3. L’accord entre le Conseil fédéral suisse et le Gouvernement de l’Espagne concernant l’imposition des entreprises de navigation aérienne du 27 novembre 19631 est abrogé lors de l’entrée en vigueur de la présente Convention et s’applique pour la dernière fois aux impôts dus pour l’année 1966.
1 [RO 1964 953]
La présente Convention demeurera en vigueur tant qu’elle n’aura pas été dénoncée par l’un des Etats contractants. Chacun des Etats contractants peut dénoncer la Convention par voie diplomatique avec un préavis minimum de six mois avant la fin de chaque année civile. Dans ce cas la Convention cessera d’être applicable:
en Espagne: pour les impôts dus pour les années civiles suivant celle de la dénonciation;
en Suisse: pour les années fiscales commençant le 1er janvier de l’année civile suivant celle de la dénonciation ou après cette date.
En foi de quoi, les plénipotentiaires précités ont signé la présente Convention et y ont apposé leurs sceaux.
Fait à Berne, en deux exemplaires, le vingt—six avril mil neuf cent soixante—six en langues française et espagnole, les deux textes faisant également foi.
l’Etat espagnol:
Echange de lettres du 26 avril 1966
Berne, le 26 avril 1966
J’accuse réception de votre lettre en date de ce jour qui, traduite, dit comme suit:
En ce qui concerne la Convention entre l’Espagne et la Confédération suisse pour éviter la double imposition en matière d’impôts sur le revenu et sur la fortune, signée en date d’aujourd’hui, il est entendu que l’art. 2 de ladite Convention vise aussi bien les impôts ordinaires que les impôts extraordinaires sur le revenu et sur la fortune.
Je vous prie, Monsieur le Conseiller fédéral, de bien vouloir me donner l’accord de votre Gouvernement sur ce qui précède.
J’ai l’honneur, Monsieur l’Ambassadeur, de vous communiquer l’accord de mon Gouvernement sur ce qui précède.
A l’occasion de la signature du Protocole modifiant la Convention en vue d’éviter les doubles impositions en matière d’impôts sur le revenu et sur la fortune signée par la Confédération suisse et l’Espagne le 26 avril 1966, les soussignés dûment autorisés sont convenus des dispositions suivantes qui font partie intégrante de la Convention:
I. Droit aux avantages de la Convention
Les Etats contractants déclarent que leur législation interne et leur procédure concernant l’abus de droit (y compris les conventions fiscales) sont applicables pour combattre de tels abus. S’agissant de l’Espagne, l’abus de droit comprend les situations couvertes par l’art. 15 du Code général des impôts (Ley 58/2003 du 17 décembre) ou par toute autre disposition similaire contenue dans une loi fiscale en vigueur ou qui sera promulguée.
Il est entendu que les avantages de la présente Convention ne seront pas accordés à une personne qui n’est pas le bénéficiaire effectif des éléments de revenus provenant de l’autre Etat contractant ou des éléments de fortune qui y sont situés.
La présente Convention n’empêche pas l’application par les Etats contractants de leur législation nationale sur les sociétés étrangères contrôlées «Controlled Foreign Company».
Ibis.Ad art. 4
Eu égard au par. 1 de l’art. 4, il est entendu que l’expression «résident d’un Etat contractant» comprend un fonds de pension ou une institution de prévoyance reconnus établis dans cet Etat.
L’expression «fonds de pension ou institution de prévoyance reconnus» désigne tout plan, fond, institution mutuelle ou autre entité établi dans un Etat contractant:
qui gère le droit de ses bénéficiaires à recevoir un revenu ou une prestation en capital en cas de retraite, de survie, de veuvage, d’orphelin ou d’incapacité; et
dont les contributions qui lui sont payées peuvent bénéficier d’avantages fiscaux sous forme de réduction de la base imposable de l’impôt sur le revenu des personnes physiques.
II. Ad art. 10, par. 2, let. b
En référence à l’art. 10, par. 2, let. b de la présente Convention, une société résidente d’un Etat contractant ne peut pas bénéficier de l’exemption totale de l’impôt à la source sur les dividendes provenant de l’autre Etat contractant si la majorité des actions de cette société est détenue principalement, directement ou indirectement, par des personnes qui ne sont pas des résidents d’un Etat contractant ou d’un Etat membre de l’Union européenne, à moins que la société qui reçoit ces dividendes:
exerce directement des activités industrielles ou commerciales réelles en relation avec les activités industrielles ou commerciales de la société qui paie les dividendes; ou
a pour but principal, grâce à des moyens matériels et humains suffisants, le contrôle et la gestion de la société qui paie les dividendes; ou
établisse qu’elle a été constituée pour des motifs économiques valables et non dans le seul but de bénéficier des avantages de l’art. 10, par. 2, let. b.
S’agissant des limitations du droit aux avantages conventionnels mentionnées ci—dessus dans la présente disposition de Protocole, l’Espagne accordera dans tous les cas à une société résidente de Suisse le même traitement qu’à une société résidente d’un Etat membre de l’Union européenne se trouvant dans une situation comparable.
III. Ad art. 10, par. 2, let. b et ad art. 12, par. 7
En ce qui concerne l’application de l’art. 10, par. 2, let. b et de l’art. 12, par. 7, les termes qui y sont utilisés sont définis conformément à la directive 2003/49/CE du Conseil du 3 juin 2003 concernant un régime fiscal commun applicable aux paiements d’intérêts et de redevances effectués entre des sociétés associées d’Etats membres différents et à la directive 90/435/CEE du Conseil du 23 juillet 1990 concernant le régime fiscal commun applicable aux sociétés mères et filiales d’Etats membres différents.
En ce qui concerne la Suisse, l’expression «société de capitaux» couvre la:
société à responsabilité limitée/Gesellschaft mit beschränkter Haftung/ società a responsabilità limita;
IIIbis. Ad art. 23
Il est entendu que, conformément à la première phrase du par. 1 de l’art. 23 de la Convention, un résident d’Espagne peut opter pour l’élimination des doubles impositions selon les méthodes et conditions établies dans la législation espagnole concernant le revenu acquis à l’étranger (par ex., art. 21 ou 22 du décret législatif royal 4/2004, du 5 mars, approuvant la modification de la loi sur l’impôt sur les sociétés) ou pour les méthodes mentionnées à l’art. 23.
IV. Ad art. 25bis
1. Il est entendu que l’Etat requérant aura épuisé au préalable toutes les sources habituelles de renseignements prévues par sa procédure fiscale interne avant de présenter une demande de renseignements, sauf si ces mesures devaient donner lieu à des difficultés disproportionnées.
2. Il est entendu que les autorités fiscales de l’Etat requérant fournissent les informations suivantes aux autorités fiscales de l’Etat requis lorsqu’elles présentent une demande de renseignements selon l’art. 25bis de la Convention:
3. Il est entendu que la référence aux renseignements «vraisemblablement pertinents» a pour but d’assurer un échange de renseignements en matière fiscale qui soit le plus large possible, sans qu’il soit pour autant loisible aux Etats contractants d’aller à la «pêche aux renseignements» ou de demander des renseignements dont il est peu probable qu’ils soient pertinents pour élucider les affaires fiscales d’un contribuable déterminé. Si le par. 2 prévoit des critères de procédure importants ayant pour but d’éviter la «pêche aux renseignements», les let. a à e doivent toutefois être interprétés de façon à ne pas empêcher l’échange effectif de renseignements.
4. Il est en outre entendu qu’aucune obligation n’incombe à l’un des Etats contractants, sur la base de l’art. 25bis de la Convention, de procéder à un échange de renseignements spontané ou automatique.
5. Il est entendu qu’en cas d’échange de renseignements, les règles de procédure administrative relative aux droits du contribuable prévues dans l’Etat contractant requis demeurent applicables avant que l’information ne soit transmise à l’Etat contractant requérant. Il est en outre entendu que cette disposition vise à garantir une procédure équitable au contribuable et non pas à éviter ou retarder sans motif le processus d’échange de renseignements.
6. Les autorités compétentes donneront les renseignements requis aussi rapidement que possible à l’autre Etat contractant. Le délai écoulé entre le dépôt de la demande de renseignements et la réception des renseignements par l’Etat requérant ne sera pas pris en considération pour calculer les délais de prescription applicables de la législation fiscale espagnole concernant les procédures administratives fiscales.
7. La personne impliquée dans une procédure espagnole ne peut invoquer des irrégularités dans la procédure suisse pour faire appel de son cas devant un tribunal espagnol. Si le contribuable fait appel de la décision de l’Administration fédérale des contributions suisse concernant la transmission des renseignements à l’autorité compétente espagnole, tout retard subséquent ne sera pas pris en considération pour calculer les délais de prescription applicables de la législation fiscale espagnole concernant les procédures administratives fiscales.
En foi de quoi, les soussignés dûment autorisés ont signé le présent protocole et y ont apposé leurs sceaux.
Fait en deux exemplaires à Madrid, le 29 juin 2006, en langues française, espagnole et anglaise, chaque texte faisant également foi. En cas d’interprétation différente, le texte anglais fera foi.
du Royaume d’Espagne:
Art. 7 al. 2 à 4 du Prot. du 29 juin 20063
2. Le protocole de révision entrera en vigueur trois mois après la date de réception de la dernière des notifications mentionnées au par. 1 et ses dispositions seront applicables:
s’agissant des impôts levés périodiquement, à l’égard des impôts sur le revenu ou la fortune relatifs à toute année fiscale commençant à la date à laquelle le protocole de révision entre en vigueur, ou après cette date;
s’agissant de tous les autres impôts, à la date à laquelle le protocole de révision entre en vigueur.
3. Nonobstant le par. 2, le présent protocole de révision ne s’applique pas:
eu égard aux art. 1 et 2 du présent protocole de révision, avant la date d’application de l’Accord entre la Confédération suisse et la Communauté européenne prévoyant des mesures équivalentes à celles prévues dans la directive 2003/48/CE du Conseil en matière de fiscalité des revenus de l’épargne sous forme de paiements d’intérêts;
eu égard à l’art. 3 du présent protocole de révision, avant la date suivant l’expiration de la période transitoire de six ans débutant à la date susmentionnée d’application de l’accord mentionné au sous-par. (i).
4. L’échange de renseignements est accordé pour les cas de fraude fiscale ou d’infraction équivalente commises après la date de signature du présent protocole de révision.
Art. 13 al. 2 et 3 du Prot. du 27 juillet 20114
2. Le Protocole de modification entrera en vigueur trois mois après la date de réception de la dernière des notifications mentionnées au par. 1 et ses dispositions seront applicables:
s’agissant des impôts perçus à la source sur les revenus payés ou attribués à partir du jour où le Protocole de modification entre en vigueur;
s’agissant des autres impôts, pour les années de taxation commençant le jour où le Protocole de modification entre en vigueur, ou après cette date;
s’agissant du nouvel art. 25bis, en ce qui concerne les impôts visés par l’art. 2 de la Convention, aux années de taxation commençant ou pour les impôts dus sur les montants payés ou attribués, le 1er janvier 2010 ou après cette date;
s’agissant du nouvel art. 25bis, en ce qui concerne les autres impôts, aux années de taxation commençant ou pour les impôts dus sur les montants payés ou attribués, le 1er janvier, ou après cette date, de l’année qui suit l’entrée en vigueur du présent Protocole de modification; et
s’agissant du nouveau par. 5 de l’art. 25 de la Convention, aux procédures amiables introduites à la date d’entrée en vigueur du Protocole de modification ou après cette date.
3. L’art. 25bis de la Convention et le par. IV du Protocole, dans la teneur du Protocole du 29 juin 2006, continuent d’être applicables aux cas de fraude fiscale ou infraction équivalente commis dès le 29 juin 2006 jusqu’à ce que le Protocole de modification soit applicable.
RO 1967 306
1 RO 1967 305
2 Introduit par l’art. 6 du Prot. du 29 juin 2006, approuvé par l’Ass. féd. le 14 déc. 2006 (RO 2007 2199 2197; FF 2006 7281). Mis à jour selon les art. 10 à 12 du Prot. du 27 juil. 2011, approuvé par l’Ass. féd. le 15 juin 2012, en vigueur depuis le 24 août 2013 (RO 2013 2367 2365; FF 2011 8391).
3RO 2007 2199
4RO 2013 2367

References: art. 14

Art. 19
 art. 10
 art. 10
 art. 1
 art. 4
 art. 10
 art. 10
 art. 12
 art. 23
 art. 21
 art. 25

Art. 7
 art. 1

Art. 13
 art. 25
 art. 25
 art. 10