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11 - Le Coeur de Jésus et l'adoration eucharistique - Communauté pastorale Saint-Tugdual.
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mardi 18 octobre 2011 par Daniel Giacobi popularité : 13%
Aujourd´hui nous allons parler du Cœur de Jésus, le « Sacré-Cœur ». Nous connaissons ces images montrant le cœur de Jésus couronné d´épines et entouré de flammes ou l´Eglise du Sacré-Cœur de Montmartre qui lui est dédiée. Mais que veut nous dire ce Cœur ?
1. Le symbole du cœur
Quand, à la Saint Valentin les cœurs envahissent les vitrines, tout le monde sait qu´ils sont symboles de l´amour, quelle que soit la réalité que l´on mette derrière ce mot ! Le cœur est un symbole très riche, centre intime de l´homme, de ses sentiments et émotions, et au sens biblique le siège de la volonté et de la pensée. C’est le lieu de la rencontre profonde entre deux personnes, mais aussi entre Dieu et l´homme. St Augustin disait : « Dieu est plus intime à moi-même que moi-même ». Dieu est au cœur de notre cœur, « il est au centre de notre centre, sans se confondre en rien avec lui » écrit le Père Pascal Ide. Dans l´Apocalypse, Jésus dit : « Je me tiens à la porte et je frappe » (Apoc 3,20) . Si nous ouvrons notre cœur « Jésus entrera chez nous pour souper, lui près de nous et nous près de lui » (Apoc 3,20). Cette image du repas révèle l´intimité que Dieu veut avec chacun de nous.
Les Pères de Vatican II ont redit que Jésus « nous a tous aimés d´un cœur d´homme. » (CEC 478) Marie, la première, fit l´expérience de ce cœur vivant. Elle sentait avec ravissement ce petit cœur de Jésus en son sein, distinct du sien. Quand nous parlons du Cœur de Jésus, nous ne parlons pas de l´organe. Pourtant l’image du cœur qui reçoit le sang chargé de gaz carbonique et en se contractant envoie du sang chargé d´oxygène dans tout le corps pour le faire vivre illustre ce que Jésus fait pour l’Eglise sur la croix. Jésus, l’Agneau de Dieu, prend sur Lui « le péché du monde » et dans l´Eucharistie il donne vie à son Eglise. L´Eucharistie est le cœur de l´Eglise. La Préface de la fête du Sacré-Cœur dit : « De son côté transpercé, laissant jaillir le sang et l´eau, Jésus fit naître les sacrements de l´Eglise, (le baptême, l´eucharistie) pour que tous les hommes, attirés vers son cœur, viennent puiser la joie aux sources vives du salut. » Cette source, c´est l´Esprit Saint « qui jaillit du Christ crucifié comme de sa source » (CEC 694)
2. Jésus, doux et humble de cœur
Jésus parle une seule fois de son cœur dans l´Evangile, en Saint Mathieu : « Venez à moi, vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau et moi je vous soulagerai. Chargez-vous de mon joug et mettez-vous à mon école, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez soulagement pour vos âmes. » (Mt 11,28-29) Les trois premiers mots sont :« Venez à moi ! »
Parfois cet appel pressant peut nous effrayer ; nous nous demandons quels sacrifices ou quels renoncements Jésus va exiger de nous. Nous savons qu´il a dit : « Qui ne prend pas sa croix et ne marche pas derrière moi, n´est pas digne de moi ! » (Mt 10,38) En fait cette croix qui nous fait peur, chacun de nous la porte déjà, c’est notre quotidien, chrétiens ou pas. Quand Jésus dit : « Mon joug est léger », il parle du joug de l´amour qui nous relie à Lui comme ce joug qui liait deux animaux de trait, ce qui diminuait de moitié le poids de la charge. Unis par l´amour à Jésus sous un même joug, Il nous aidera à porter le fardeau sous lequel nous ployons.
Bien sûr cela ne veut
pas dire que, comme par magie, pour la seule raison que nous sommes chrétiens, notre vie sera exempte de difficultés ! Nous continuerons à avoir des problèmes de chômage, de maladies, d´argent. Nous continuerons à rater des examens, à avoir des enfants qui font fausse route. Mais nous vivrons tout cela avec Jésus à nos côtés, comme Il le disait à Sœur Faustine : « Tu ne seras pas seule. Je suis toujours et partout avec toi. Blottie sur mon cœur, tu n´as rien à craindre. »
« Venez à moi ». C´est une supplication de Jésus qui veut nous enseigner à trouver le repos pour nos âmes en nous mettant à son école. Il ajoute : « je suis doux et humble de cœur », c´est Lui le maître d´école, et il veut nous enseigner : l´humilité et la douceur.
Nous pouvons nous dire : « Pas de chance ! C´est justement, dans ces matières que je suis nul ! Je voudrais bien mais je constate le plus souvent que je suis orgueilleux, impatient, agressif, violent ! » Jésus nous dit : « Je sais que tu es tout cela, mais je t´attends tel que tu es, car je t´aime. » Rappelez vous le Testament de Mère Térésa : « Mes enfants, vous n´avez pas à être différents pour que Jésus vous aime. Croyez simplement que vous lui êtes précieux. Apportez vos souffrances à ses pieds et ouvrez votre cœur pour qu´Il vous aime tels que vous êtes. Il fera le reste. »
Comment pourrions-nous avoir peur de quelqu´un qui est humble ? Face à une personne humble et douce, nous nous sentons accueillis et acceptés. Nous pouvons alors donner le meilleur de nous-mêmes. L´orgueil et la violence sont contagieux MAIS l´humilité et la douceur le sont aussi. Demandons à Jésus, doux et humble de cœur, de nous montrer toutes les fois où nous réagissons par orgueil, toutes ces blessures que nous portons, parce que notre orgueil a été blessé et que nous refusons de pardonner. Le Saint Curé d´Ars disait que « l´humilité est pour les vertus comme la chaîne du chapelet ; si la chaîne est brisée, les grains s´en vont ; si l´humilité cesse, toutes les vertus disparaissent. » (Feu et Lumière No 241, p 6) On dit : « Il faut beaucoup d´humiliations pour faire un peu d´humilité ! » Il faudrait ajouter : beaucoup d´humiliations acceptées.
Se mettre à son école, c´est apprendre l´humilité à genoux. C’est la prière : « Jésus, doux et humble de cœur, rends nos cœurs semblables au tien ». Pierre Goursat, fondateur de la Communauté de l´Emmanuel, disait que cela s´apprenait dans l´adoration « parce que dans l´adoration, le Seigneur nous parle cœur à cœur et nous instruit doucement comme il le faisait avec Marie. » (1/1983) Pierre ajoutait : « Les amis de Jésus, ce sont ceux qui l’aiment vraiment et qui ont un cœur vulnérable. » (7/1983)
3.	Un cœur vulnérable
Un cœur vulnérable n´est pas un cœur qui s´apitoie sur lui-même ; c´est un cœur qui se laisse blesser par la souffrance de l´autre, Dieu ou le prochain. L´Eglise commence à la Pentecôte par des « cœurs transpercés ». C’est le discours de Pierre : « Que toute la maison d´Israël le sache donc avec certitude : Dieu l´a fait Seigneur et Christ, ce Jésus que vous, vous avez crucifié. D´entendre cela, ils eurent le cœur transpercé. » (Ac 2, 36-37) Pourtant devant Jésus en croix, les spectateurs restèrent indifférents ou même moqueurs. Les paroles de Pierre n´auraient pas suffi à « transpercer le cœur » des auditeurs. Il fallait que l´Esprit Saint vienne révéler l´ampleur du péché de ceux qui avaient été complices de la mort de Jésus.
Seul l´Esprit Saint peut nous faire saisir le mal du péché. Dans un passage de son encyclique sur l´Esprit Saint, Jean-Paul II explique que le péché, c´est le refus de l´homme d´accueillir l´amour de Dieu. Il ajoute que « dans les profondeurs de Dieu il y a un amour de Père qui réagit face au péché de l´homme…(Dominum et vivificantem 39) Et cette souffrance de Dieu nous la voyons concrétisée en Jésus sur la croix.. » Il ajoutait cette phrase bouleversante : « Dans le Christ souffre un Dieu repoussé par sa créature. » (DV § 41)
Quand nous regardons la croix, le cœur transpercé, les blessures de Jésus, nous avons devant les yeux, « concrétisées en Jésus », les répercussions de notre péché sur Dieu ! Nous voyons à quoi ressemble un « Dieu repoussé par sa créature » : cela lui transperce le cœur. Mais au même instant, nous avons aussi sous les yeux la preuve éclatante de la miséricorde de Dieu qui donne sa vie pour nous. En voyant cela, comment notre cœur ne serait-il pas aussi « transpercé », bouleversé, empli de compassion pour ce Dieu qui nous aime tant ? C´est par cette révélation de l´amour miséricordieux qui atteint son sommet sur la croix, que Jésus vient frapper au cœur de tout homme, sans contraindre sa liberté.( d´ap Dives in Misericordia § 8) Et Jean Paul II ajoutait cette phrase magnifique : « Dans la révélation de la miséricorde par la croix, la dignité de l’homme pourrait-elle être plus respectée et plus grande… ». (DM § 8) Dieu pourrait-il nous conférer une plus grande dignité qu´en nous demandant d´être miséricordieux envers lui ?
Devant le cœur transpercé de Jésus, nous réagissons :
notre cœur est transpercé par sa souffrance causée par notre refus de son amour et bouleversé par l´amour qu’il nous manifeste cependant . La compassion pour Jésus qui naît en notre cœur, éveille en nous le désir de ne plus le faire souffrir. Comme les Juifs à la Pentecôte nous demandons : « Que devons nous faire ? » Et Pierre nous répond : « Repentez vous et faites vous baptiser » (Ac 2,38) C´est en regardant Jésus sur la croix que nous aurons le désir et la force de renoncer au péché, pas à la force du poignet, mais par amour et par compassion pour Jésus. Une fois notre cœur transpercé par la souffrance et l´amour de Jésus, nous désirons faire savoir à tous les hommes à quel point ils sont aimés de Dieu. Nous le ferons par compassion pour eux, car nous savons qu´ils ne trouveront leur bonheur qu´en faisant l´expérience de cet amour. Nous le ferons aussi par compassion pour Jésus qui meurt d´amour sur la Croix.
Au 17e siècle, à l´époque de l´hérésie du Jansénisme qui répandait la peur de Dieu, Jésus apparut en personne pour rappeler cette vérité fondamentale de son amour aux hommes qui l´avaient oubliée. Il apparut à Sainte Marguerite Marie, religieuse de la Visitation à Paray le Monial pour lui montrer son cœur brûlant d´amour. Il est venu rappeler qu´en Lui, « Dieu a vraiment assumé un cœur de chair. Qu´Il n’a pas seulement un cœur divin, riche en miséricorde et en pardon, mais qu´il a aussi un cœur humain, capable de toutes les vibrations de l’affection. » (RVM §26)
A sa première apparition, Jésus dit à Marguerite-Marie : « Mon divin cœur est si passionné d´amour pour les hommes, et pour toi en particulier, que ne pouvant plus contenir en lui-même les flammes de son ardente charité, il faut qu´il les répande par ton moyen ». Sainte Marguerite-Marie représente chacun de nous quand Jésus lui dit : mon cœur est si passionné d´amour pour toi en particulier . Et Jésus nous demande aussitôt de l´aider à « répandre les flammes de son amour ». Il a choisi Marguerite-Marie « comme instrument » et aujourd´hui, c´est nous qu´il choisit . Lors de son pèlerinage à Paray le Monial en 1986, le Pape Jean Paul II a « demandé qu´on rende un culte fidèle au Sacré-Cœur, car c´est auprès du Cœur du Christ que le cœur de l´homme reçoit la capacité d´aimer. » (Jean Paul II à Mgr. Séguy)
Dans l´adoration nous faisons cette expérience. Jésus parle indifféremment de son cœur et du « sacrement d´amour ». Plusieurs fois Jésus apparut à Marguerite-Marie quand elle adorait le Saint-Sacrement, il lui dit :« Voilà ce Cœur qui a tant aimé les hommes, qu´il n´a rien épargné jusqu´à s´épuiser et se consommer pour leur témoigner son amour ; et pour reconnaissance je ne reçois de la plupart que des ingratitudes… les froideurs et les mépris qu´ils ont pour moi dans ce sacrement d´amour. » Ou encore : « J´ai soif, mais d´une soif si ardente d´être aimé des hommes au Saint-Sacrement, que cette soif me consume. » Jésus se plaint.
Cette soif ardente qu´il a de notre amour, Jésus l´a exprimée par son cri sur la croix : « J´ai soif ! » (Jn 19, 28) C´est ce cri de Jésus que Mère Térésa a fait inscrire sur les murs de toutes ses maisons et qu´elle nous rappelle dans son Testament : « Mes enfants très chers, Jésus veut que je vous dise encore combien il a d´amour pour chacun d´entre vous, au-delà de tout ce que vous pouvez imaginer. Il vous désire ardemment. Vous lui manquez quand vous ne vous approchez pas de lui. Il a soif de vous. » (Testament spirituel)
C´est aussi le cri de Saint François qui parcourait les rues d´Assise en pleurant et en proclamant : « L´amour n´est pas aimé ! ».
C’est le tout premier des commandements que Jésus nous rappelle sans cesse : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force » (Mc 12, 29), c´est à dire de toutes tes capacités. Par ce commandement, Dieu, le Tout-puissant, vient mendier notre amour. Thérèse de Lisieux l´avait bien compris : « Dieu n´a pas craint de mendier un peu d´eau à la Samaritaine. Il avait soif… Mais en disant : « donne-moi à boire », c´était l´amour de sa pauvre créature que le Créateur de l´univers réclamait. Il avait soif d´amour… Jésus ne rencontre que des ingrats et des indifférents… et il trouve peu de cœurs qui se livrent à lui sans réserve, qui comprennent toute la tendresse de son Amour. » (Lettre à Sœur Marie du Sacré Cœur). 4.	L´Heure Sainte
Jésus dit à Marguerite-Marie : « C´est à Gethsémani que j´ai plus souffert que dans tout le reste de ma passion, me voyant dans un délaissement général du ciel et de la terre, chargé des péchés de tous les hommes… il n´y a point de créature qui puisse comprendre la grandeur des tourments que je souffris alors. » Ce qui lui fait le plus mal c´est notre indifférence, notre froideur, notre manque de confiance envers sa miséricorde.
Sœur Faustine a écrit que « les âmes fermées à la miséricorde sont celles qui au Jardin des Oliviers, plongent Jésus dans une douleur mortelle. » (20.1.1938). A Gethsémani, Jésus a vu toutes les souffrances qu´il devait subir, mais il a vu aussi toutes ces personnes qui au cours des siècles refuseraient son amour jusqu´au bout, rendant vain son sacrifice pour elles. Lui qui venait d´instaurer l´Eucharistie, il a aussi vu l´indifférence et le mépris dont ce sacrement de l´amour allait être l´objet.
C´est pourquoi Jésus a demandé à Marguerite-Marie de venir veiller à ses côtés dans la prière pendant une heure chaque jeudi soir pour participer à son agonie, pour réparer toutes ces froideurs des hommes et le consoler. C´est de là qu´est née la pratique de l´heure Sainte, « cette heure perdue dans le jardin des Oliviers par Pierre, Jacques et Jean et que l´Eglise ne cesse de rechercher pour réparer cette désertion et cette solitude de Jésus… » écrit Jean Paul II. Nous sommes tous appelés à venir tenir compagnie à Jésus au Jardin des Oliviers, à venir consoler son cœur, à venir réparer par notre amour toute l´indifférence dont il est l´objet.
5.	Consoler Jésus dans l´adoration
Comment allons nous consoler Jésus ?
D´abord par notre présence de prière. Il y a des jours où dans la prière nous ressentons de l´amour pour Jésus, de la joie ou de la compassion. Mais nous savons bien qu´il y a aussi toutes ces fois où nous ne ressentons rien, dans la sècheresse, nous ennuyant au point de vouloir nous enfuir !
D’autres fois nous dormons comme Pierre, Jacques et Jean. Quand ces périodes de sécheresse durent des mois, parfois des années, nous sommes tentés d´abandonner la prière. Mais Jésus nous supplie de rester, il veut être désiré, recherché pour lui-même, pas pour le bien-être qui naît de la prière . Il nous dit : « J´ai soif de votre amour ». Consoler Jésus, ce n´est pas seulement avoir de la compassion pour sa Passion, c´est surtout rester avec Lui, Lui tenir compagnie même quand nous ne ressentons rien. Dans ces temps de sécheresse, rester alors que nous aurions mille choses importantes à faire, c´est déjà une prière. Sainte Thérèse d´Avila disait que dans ces moments là, nous sommes comme les statues dans les églises : elles ne font rien, mais par leur présence elle glorifient Dieu. Nous consolerons aussi Jésus par notre confiance envers lui, envers sa miséricorde. Dieu le Père disait à Ste Catherine de Sienne : « Votre refuge doit être le Christ crucifié, mon Fils unique. C´est dans la plaie de son côté que vous devez vous réfugier. … Dans ce cœur ouvert vous trouverez la charité, envers moi et envers le prochain. » (Dialogue, II, § 15) Consoler Jésus, c´est lui redire : « Jésus, je crois à ton sacrifice pour moi et pour tous les hommes. Jésus je te remercie de tout ce que tu as fait pour moi, Jésus je te demande pardon de tous mes refus d´aimer. Jésus, j´ai confiance en toi et j´attends tout de toi. » Venons présenter à Jésus avec une entière confiance le monde entier sur lequel « il veut répandre les flammes de son amour ». Supplions-le pour tous les hommes : nos proches, familles, voisins, collègues, mais aussi ceux dont nous apprenons la détresse par les informations à la télévision, ceux qui n´ont jamais entendu parler de Lui et ceux qui refusent son amour. Pierre Goursat disait que c´est de l´adoration que découle la compassion, source de toute évangélisation. Il ajoutait : « Toutes les souffrances du monde, et tous les êtres qui souffrent, qui désespèrent, qui sont dans une très grande souffrance, le Seigneur est avec eux. Si bien que lorsqu’on adore le Seigneur, on compatit à toutes les souffrances : ses souffrances à Lui et toutes les souffrances des autres. Et surtout à celles qui ne sont pas offertes… nous devons dire au Seigneur : Voilà, nous te prions pour ceux qui ne te prient pas et qui ne savent pas te prier »Rien de tel que la prière pour les autres pour raviver l´amour en notre cœur. Jésus nous attend dans l´Eucharistie. Le Curé d´Ars disait : « Que fait Notre Seigneur dans le saint tabernacle ? Il nous attend. Il est là avec son bon Cœur qui attend que nous allions lui dire nos besoins et le recevoir. »
Concluons avec ce qu´a dit le Pape Jean-Paul II lors de la fermeture de la porte de l´Année Sainte à Rome en janvier 2001 : « Tandis qu’aujourd’hui se ferme, avec la Porte sainte, un « symbole » du Christ, le Cœur du Christ demeure plus que jamais ouvert. Il continue à dire à l’humanité, qui a besoin d’espérance et de sens : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos »(Mt 11, 28) (J II, Homélie du 6.1.01, § 2)
Enseignement n°11 : feuillet d’accompagnement

References: § 41
 § 8
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 §26
 § 15
 § 2