Source: http://doczz.fr/doc/82974/le-rapport-annuel-2012-2013-du-bureau-de-d%C3%A9cision-et-de-r.
Timestamp: 2019-09-23 15:32:56+00:00

Document:
Le rapport annuel 2012-2013 du Bureau de décision et de révision - Comptabilité Et D'Audit
Le rapport annuel 2012-2013 du Bureau de décision et de révision
Bureau 16.40
Téléphone : 514 873-2211 ou sans frais : 1 877 873-2211
Télécopieur : 514 873-2162
www.bdr.gouv.qc.ca
Dépôt légal – Bibliothèque et Archives Canada, 2013
ISSN : 1715-4960 (version imprimée)
ISSN : 1715-4979 (PDF)
ISBN : 978-2-550-67926-4 (version imprimée)
ISBN : 978-2-550-67927-1 (PDF)
Ce document est disponible sur Internet à l’adresse suivante :
©Gouvernement du Québec, 2013
J’ai le plaisir de vous transmettre le rapport d’activités et les états
financiers du Bureau de décision et de révision pour son neuvième exercice
se terminant le 31 mars 2013.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes sentiments
p. j. Rapport d’activités et états financiers
380, rue Saint-Antoine O., 5e étage
J’ai le plaisir de vous présenter le rapport d’activités et les états financiers du Bureau de décision
et de révision pour l’exercice financier se terminant le 31 mars 2013.
Je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de mes sentiments distingués.
Me Alain Gélinas
Montréal, juillet 2013
POUVOIRS ET FONCTIONS DU BUREAU
CHANGEMENTS LÉGISLATIFS 17
OBJECTIFS DE GESTION ET RÉSULTATS
Mesures de réduction des dépenses
Ressources matérielles et informationnelles
Emploi et qualité de la langue française
ANNEXE Code de déontologie des administrateurs et des membres du Bureau
États des résultats et de l’excédent cumulé
n Rapport annuel 2013
C’est avec enthousiasme que je vous présente le Rapport annuel
2012-2013 du Bureau de décision et de révision qui vient de
clore sa neuvième année d’activités.
Je vous invite à prendre connaissance des résultats présentés
dans ce rapport, qui expose divers aspects des activités juridictionnelles du Bureau et présente ses objectifs de gestion et ses
Les pouvoirs du Bureau ont été élargis, depuis le 1er avril 2012, à
un autre domaine, à savoir les entreprises de services monétaires.
Le volume de travail des membres du Bureau et de son personnel
a continué de s’accroître. Le Bureau continue de faire face à de
nouveaux défis devant la complexité et l’envergure des dossiers
Au cours de l’année qui vient de se terminer, j’ai pu compter sur
le support et la compétence du personnel et des membres du
Bureau et je tiens à les remercier pour leur appui et leur professionnalisme dans l’accomplissement de leurs mandats respectifs.
Ensemble, nous continuerons de déployer tous les efforts requis
afin de répondre à la mission du Bureau et de voir à la bonne
gestion de l’ensemble des dossiers qui lui sont soumis dans le
respect de son indépendance institutionnelle et juridictionnelle.
Me Claude St Pierre
M. Jacques Labelle
Me Mark M. Rosenstein
Me Cathy Jalbert
Mme Carmen St-Laurent
Dans l’intérêt du public, le Bureau assume le rôle de tribunal dans les domaines
qui lui sont dévolus par la législation. Il doit voir à la détermination des droits et
obligations des parties dans le cadre d’auditions publiques et impartiales.
Le Bureau se veut un organisme moderne et dynamique qui affirme son indépendance
et son impartialité, en qui le public a confiance et dont les membres se distinguent
par leur expertise.
Dans l’accomplissement de sa mission, le Bureau privilégie des valeurs qui se traduisent ainsi :
Offrir une justice de qualité de manière efficiente à toutes les étapes du processus
quasi judiciaire.
Faire preuve de neutralité et d’objectivité.
Faire preuve de respect mutuel, d’écoute en tout temps et de courtoisie.
Apprécier chaque personne à sa juste valeur et souligner les contributions de chacun,
qu’elles soient personnelles ou accomplies en équipe.
Développer ses habiletés, maintenir ses connaissances et les transmettre.
Assurer une collaboration entre les employés afin d’unir les efforts pour l’accomplissement de la mission du Bureau.
Le Bureau de décision et de révision a été créé dans le cadre d’une importante réforme de l’encadrement du secteur financier
Cette réforme avait pour objet de créer un organisme d’encadrement unique, l’Autorité des marchés financiers, ayant pour
mission d’administrer l’ensemble des lois régissant l’encadrement du secteur financier au Québec notamment dans les domaines
des assurances, des valeurs mobilières, des institutions de dépôt sauf les banques et de la distribution de produits et services
De plus, elle créait le Bureau, un organisme quasi judiciaire spécialisé et indépendant dans le secteur financier. La disposition
législative de la Loi sur l’Autorité des marchés financiers (L.R.Q., c. A-33.2, art. 92) (« LAMF ») instituant le Bureau est entrée
en vigueur le 3 décembre 2003 et celui-ci a commencé à exercer ses pouvoirs le 1er février 2004.
Il est à noter que, depuis le 1er avril 2010, le Bureau porte le nom du Bureau de décision et de révision (anciennement « Bureau
de décision et de révision en valeurs mobilières ») considérant que ses pouvoirs ont été étendus d’abord aux instruments dérivés (depuis le 1er février 2009) par l’entrée en vigueur de la Loi sur les instruments dérivés (L.Q. 2008, c. 24) et par la suite
au domaine des assurances et de la distribution de produits et services financiers par l’entrée en vigueur de la Loi modifiant
diverses dispositions législatives afin principalement de resserrer l’encadrement du secteur financier (L.Q. 2009, c. 58). Cette
loi a conféré de nouveaux pouvoirs à l’égard des cabinets, des représentants autonomes et des sociétés autonomes inscrits en
vertu de la Loi sur la distribution de produits et services financiers (L.R.Q., c. D-9.2) (« LDPSF »).
Les pouvoirs du Bureau ont également été étendus le 10 décembre 2010 par la sanction de la Loi sur les entreprises de services
monétaires (L.Q. 2010, c. 40). Cette loi attribue de nouveaux pouvoirs au Bureau à l’égard des entreprises de services monétaires.
Cette loi vise à imposer à toute personne qui offre des services de change de devises, de transferts de fonds, d’émission ou de
rachat de chèques de voyage, de mandats ou de traites, d’encaissement de chèques ou qui exploite un guichet automatique,
l’obligation d’obtenir de l’Autorité des marchés financiers un permis à cet effet. Cette loi est entrée en vigueur le 1er avril 2012.
De plus, par l’entrée en vigueur le 30 novembre 2011, de la Loi modifiant diverses dispositions législatives concernant principalement le secteur financier (L.Q. 2011, c. 26) le Bureau s’est vu octroyer de nouveaux pouvoirs en vertu de la Loi sur la
distribution de produits et services financiers à l’égard notamment des cabinets, des sociétés autonomes, des représentants
autonomes et des représentants inscrits en vertu de cette loi.
Les membres du Bureau sont nommés par le gouvernement pour un mandat de cinq ans et sont actuellement au nombre de
quatre. Nommé vice-président le 8 mars 2004, Me Alain Gélinas occupe le poste de président du Bureau depuis le 11 février
2009. Me Claude St Pierre exerce des fonctions de vice-président à temps plein depuis le 16 octobre 2008.
De plus, deux membres à temps partiel, Me Mark M. Rosenstein et M. Jacques Labelle, complètent l’équipe. Les membres ont
des connaissances approfondies dans le secteur financier et en litige.
Le Bureau exerce, à la demande de
l’Autorité ou de toute personne intéressée,
les fonctions et pouvoirs prévus par la Loi
sur l’Autorité des marchés financiers, la Loi
sur les valeurs mobilières (L.R.Q., c. V-1.1) («
LVM »), la Loi sur la distribution de produits et
services financiers, la Loi sur les instruments
dérivés (L.R.Q., c. I-14.01) (« LID ») et la Loi
sur les entreprises de services monétaires
(L.R.Q., c. E-12.000001) (« LESM »).
Le Bureau n’est pas restreint à trancher uniquement des litiges opposant un administré
et une autorité administrative ou une autorité
décentralisée. Le Bureau peut être amené à
trancher un litige entre deux sociétés ou entre
une société et toute personne intéressée.
En vertu des dispositions de la LVM, la LDPSF et la LID, les pouvoirs du Bureau
lui permettent notamment de :
1. radier, révoquer, retirer, suspendre, restreindre ou imposer des conditions aux droits conférés par l’inscription d’une personne inscrite en
vertu de ces lois (LVM, art. 152, LID, art. 81 et LDPSF, art. 115);
2. rendre une ordonnance concernant la conduite à tenir à l’égard d’une
personne reconnue comme bourse, chambre de compensation, agence
de traitement de l’information, fournisseur de services d’appariement,
fournisseur de services de réglementation ou à l’égard d’une entité
réglementée reconnue (LVM, art. 172 et LID, art. 49);
3. rendre une ordonnance dans le cadre d’une offre publique d’achat ou
de rachat (LVM, art. 233.2);
4. rendre une ordonnance de blocage (LVM, art. 249, LID, art. 119 et
LDPSF, art. 115.3);
5. rendre des ordonnances pour corriger une situation, obliger les personnes en défaut à se conformer à la loi ou les priver des gains réalisés
à l’occasion de leur manquement (LVM, art. 262.1, LID, art. 127 et
LDPSF, art. 115.9);
6. refuser le bénéfice d’une dispense (LVM, art. 264 et LID, art. 130);
7. interdire une activité visant une opération sur valeurs ou sur dérivés
(LVM, art. 265 et LID, art. 131);
8. interdire à une personne d’exercer l’activité de conseiller ou de gestionnaire de fonds d’investissement (LVM, art. 266 et LID, art. 132);
9. interdire ou restreindre le démarchage sur une valeur déterminée (LVM,
art. 270);
10.prononcer une ordonnance de blâme (LVM, art. 273 et LID, art. 134);
11. imposer une pénalité administrative pour un montant qui ne peut excéder
2 000 000 $ pour chaque contravention et un remboursement de frais
d’enquête (LVM, art. 273.1 et 273.2, LID, art. 134 et 135 et LDPSF, art.
115 et 115.10);
12. prononcer une interdiction d’agir comme administrateur ou dirigeant
d’un émetteur, d’un courtier, d’un conseiller, d’un gestionnaire de fonds
d’investissement, d’une entité réglementée, d’une personne agréée et
d’un cabinet (LVM, art. 273.3, LID, art. 135.1 et LDPSF, art. 115.1); et
13.prononcer une ordonnance réciproque (LVM, art. 318.2 et 323.8.1).
Le Bureau peut également, à la demande de l’Autorité, en vertu de l’article 94
de la LAMF, prendre toute mesure propre à assurer le respect d’un engagement
pris en vertu de la LAMF, la LVM, la LID, la LDPSF ou la LESM ou à assurer le
respect des dispositions de ces lois.
Des dispositions législatives permettant la coopération entre les provinces sont aussi en vigueur depuis 2007. Dans ce contexte,
le gouvernement ou l’Autorité, avec l’autorisation du gouvernement, peut déléguer la « compétence locale » du Bureau à une
« autre autorité » de valeurs mobilières d’une province ou d’un territoire au Canada et exercer en retour la compétence de cette
autre autorité. Cela pourrait amener le Bureau à tenir une audience dans l’exercice de la « compétence d’une autre autorité »,
telle que définie à la Loi sur les valeurs mobilières.
Le Bureau peut appeler devant lui toute affaire dont est saisie une autorité de valeurs mobilières d’une autre province ou d’un
autre territoire qui exerce la compétence locale du Bureau, afin d’exercer cette compétence à la place de cette autre autorité.
Depuis le 1er avril 2012, le Bureau a compétence pour rendre diverses ordonnances en vertu de la LESM. Le Bureau peut être
appelé à rendre les ordonnances suivantes :
1. Suspendre ou révoquer le permis d’une entreprise de services monétaires (LESM, art. 17);
2. Imposer une pénalité administrative pour un montant qui ne peut excéder 200 000 $ pour chaque contravention
(LESM, art. 17);
3. À la demande de l’Autorité, en vue ou au cours d’une enquête, prononcer une ordonnance de blocage (LESM, art.
50) et en prononcer la prolongation pour une période de 120 jours renouvelable (LESM, art. 51);
4. Imposer à une personne de rembourser à l’Autorité les frais d’inspection ou les frais reliés à l’enquête (LESM, art. 56);
5. Interdire à une personne d’agir comme administrateur ou dirigeant d’une entreprise de services monétaires (LESM, art.
Le Bureau exerce, en vertu de la Loi sur les valeurs mobilières et de la Loi sur les instruments dérivés, à la demande d’une personne
directement affectée, des pouvoirs de révision des décisions rendues par l’Autorité, une bourse, une chambre de compensation,
par un organisme d’autoréglementation ou par une entité réglementée reconnue, par exemple, la Bourse de Montréal (MX),
l’Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM), la Caisse canadienne de dépôt de
valeurs et la Corporation canadienne de compensation de produits dérivés.
Les audiences du Bureau sont assujetties aux règles prévues au Chapitre II du Titre IV de la Loi sur l’Autorité des marchés
financiers. Une décision prise par le Bureau est le résultat d’un processus quasi judiciaire et est rendue, sauf exception, dans le
cadre d’une audience contradictoire. À cette fin, et conformément à l’article 115.8 de la Loi sur l’Autorité des marchés financiers,
le Bureau donne aux personnes dont les droits sont affectés, l’occasion d’être entendues et motive ses décisions.
Cependant, lorsque le Bureau estime qu’il existe des motifs impérieux pour agir, il peut rendre une décision affectant les droits
d’une personne sans lui donner préalablement l’occasion d’être entendue. Dans un tel cas, la personne en cause dispose d’un
délai de 15 jours de la décision ainsi rendue pour déposer au Bureau un avis de sa contestation. Cela permet au Bureau d’agir
promptement afin de protéger les intérêts des épargnants et des marchés financiers, notamment dans les cas d’ordonnances
de blocage visant à empêcher une personne de se départir des biens appartenant aux investisseurs.
Pour la conduite des audiences, le Bureau a adopté des règles de procédure qui sont contenues dans le Règlement sur les
règles de procédure du Bureau de décision et de révision ((2004) 136 G.O. II, 4695). Certaines des dispositions de la Loi sur
les commissions d’enquête (L.R.Q., c. C-37) s’appliquent aux audiences du Bureau.
Le Bureau est donc essentiellement chargé de trancher des litiges auxquels il n’est pas lui-même partie, dont il ne se saisit pas luimême et qu’il tranche en se fondant sur des considérations de légalité, d’intérêt public, et à partir des faits prouvés devant lui par
les parties. Il est désintéressé quant à l’issue du litige et est appelé à agir comme un tiers neutre auquel les parties s’en remettent.
Le Conseil de la justice administrative du Québec reconnaît le Bureau à titre d’organisme d’ordre administratif chargé de trancher des litiges opposant un administré à une autorité administrative ou à une autorité décentralisée, conformément à l’article
9 de la Loi sur la justice administrative (L.R.Q., c. J-3). De ce fait, le Bureau a l’obligation de conduire les procédures menant à
ses décisions de manière à permettre un débat loyal, dans le respect du devoir d’agir de façon impartiale, conformément aux
exigences prévues par l’article 23 de la Charte des droits et libertés de la personne (L.R.Q., c. C-12) :
« 23. Toute personne a droit, en pleine égalité, à une audition publique et impartiale de sa cause par un tribunal
indépendant et qui ne soit pas préjugé, qu’il s’agisse de la détermination de ses droits et obligations ou du
bien-fondé de toute accusation portée contre elle... »
Le Bureau peut également tenir audience et délibérer avec toute autorité chargée de la surveillance de la distribution de produits
et services financiers ou de la mise en marché ou de la distribution d’instruments dérivés ou de valeurs mobilières.
Un dossier devant le Bureau peut être entendu par un seul membre. Cependant, une formation élargie pour les causes complexes
ou importantes est souhaitable. En vue de répondre à des questions fondamentales et d’avoir une approche commune, le Bureau
a privilégié le recours à des formations composées de plus d’un membre. Cette mesure a permis de promouvoir la collégialité.
Les décisions rendues par le Bureau peuvent être complexes compte tenu du fait que les membres doivent composer avec des
concepts de droit, de finance, de comptabilité et d’évaluation d’entreprise. Ceux-ci peuvent faire appel à une analyse de droit
comparé afin d’assurer que le droit des valeurs mobilières québécois s’inscrit bien dans un contexte nord-américain et international.
Le dépôt d’une décision du Bureau auprès de la Cour supérieure la rend exécutoire comme s’il s’agissait d’un jugement de cette
dernière et lui en donne tous les effets. Les décisions du Bureau peuvent être portées en appel par une personne directement
intéressée devant la Cour du Québec. Les décisions de cette dernière sont également sujettes à un appel auprès de la Cour
d’appel, sur permission d’un juge de cette dernière.
Les décisions du Bureau sont publiées au Bulletin de l’Autorité des marchés financiers. Toutes ses décisions sont publiées sur
son site Web, www.bdr.gouv.qc.ca et sont diffusées sur le site www.jugements.qc.ca par la Société québécoise d’information
juridique (SOQUIJ).
Depuis le 1er avril 2012, les nouvelles dispositions relatives aux fonds spéciaux et
celles modifiant la Loi sur l’Autorité des marchés financiers sont entrées en vigueur.
Le 13 juin 2011, le Projet de loi nº 10 (L.Q. 2011, c. 18) a été sanctionné. La Loi
concernant principalement la mise en œuvre de certaines dispositions du discours
sur le budget du 17 mars 2011 et l’édiction de la Loi instituant le Fonds du Plan Nord
a modifié certaines dispositions de la Loi sur l’administration financière (L.R.Q., c.
A-6.001) afin de soumettre les dépenses et les investissements des fonds spéciaux
à un contrôle parlementaire.
Un fonds spécial est un fonds institué par une loi, afin de pourvoir à certains engagements financiers d’un ministre, d’un organisme budgétaire ou d’un organisme
autre que budgétaire exerçant une fonction juridictionnelle.
Le fonds spécial du Bureau est constitué des sommes suivantes :
1. les sommes versées par l’Autorité dont le montant et les modalités de versement sont déterminés par le gouvernement;
2. les sommes perçues en application du tarif des droits, honoraires et autres
frais afférents aux demandes entendues devant le Bureau;
3. les sommes virées par le ministre des Finances en application du premier
alinéa de l’article 54 de la Loi sur l’administration financière.
De plus, tel que mentionné précédemment, le Bureau exerce de nouveaux pouvoirs
depuis le 1er avril 2012 relativement aux entreprises de services monétaires.
Le 14 juin 2013, la Loi modifiant diverses dispositions législatives concernant principalement le secteur financier (L.Q. 2013, c. 18) est entrée en vigueur et a abrogé
l’article 10 de la Loi sur les entreprises de services monétaires. Cette disposition
prévoyait que le Bureau pouvait prononcer des recommandations relativement à
une opposition à la délivrance d’un permis d’une entreprise de services monétaires.
Au cours de l’exercice 2012-2013 qui s’est terminé le 31 mars 2013, le Bureau de
décision et de révision a été saisi de 162 demandes comportant 255 ordonnances
de diverses natures. Parmi les nouvelles demandes, le Bureau a reçu 14 nouveaux
dossiers en matière de distribution de produits et services financiers et 3 nouveaux
dossiers en matière d’instruments dérivés.
Le Bureau a reçu notamment 2 demandes d’ordonnances de blocage de
fonds, 80 demandes de prolongation de blocage, 4 demandes de révision de
décisions prononcées par l’Autorité des marchés financiers ou par un autre organisme
d’autoréglementation, 3 demandes d’audience ex parte, 9 demandes
d’interdiction d’opérations sur valeurs ou sur dérivés et 8 demandes d’interdiction
d’exercer l’activité de conseiller.
À la suite de l’ensemble des demandes reçues, le Bureau a tenu au cours du même
exercice, 72 audiences préliminaires, 71 audiences au fond et sur requêtes en cours
d’instance, 73 audiences de prolongation de blocage et 4 audiences ex parte, pour
un total de 220 audiences réparties sur 133 journées d’audience.
Pendant cet exercice, le Bureau a prononcé 173 décisions comprenant un total de
231 ordonnances diverses. Ce faisant, le Bureau a tenté, lorsque les circonstances
le permettaient, d’établir des paramètres précis concernant l’application de la législation dans les marchés financiers à l’intention des intervenants de l’industrie et des
Le Bureau a été amené à trancher des litiges en matière de droit des valeurs mobilières, de distribution de produits et services financiers et en matière d’instruments
dérivés, ce qui constitue l’essence même du rôle qui lui a été confié par la Loi sur
Le Bureau a exercé un rôle de premier plan dans des dossiers où la protection des
épargnants était primordiale et devait être sauvegardée de façon urgente.
Le lecteur trouvera ci-après des tableaux détaillant en chiffres quelles sont les activités du Bureau, en nombre d’ordonnances demandées et d’ordonnances rendues
au cours de l’exercice 2012-2013 et des tableaux comparatifs avec les exercices
NATURE DES ORDONNANCES DEMANDÉES
Blocage de fonds, titres ou autres biens
Contestation d’une décision rendue ex parte3
Demande d’audience ex parte3
Imposition de conditions à l’inscription d’un cabinet (LDPSF)
Interdiction d’agir à titre de dirigeant ou administrateur d’un cabinet (LDPSF)
Interdiction d’exercer l’activité de conseiller
Interdiction d’exercer l’activité de conseiller (LID)
Interdiction d’opérations sur dérivés (LID)
Interdiction d’opérations sur valeurs 6
Levée d’interdiction d’opérations sur valeurs 6
Levée d’ordonnance de blocage
Mesures de redressement (LVM) (LDPSF)
Mesures propres à assurer le respect de la loi
Ordonnance réciproque
Pénalité administrative (LDPSF)
Prolongation de blocage
Prolongation de blocage (LID)
Radiation ou suspension d’inscription (LDPSF)
Refus du bénéfice de dispense
Retrait des droits conférés par l’inscription
Révision d’une décision de l’Autorité des marchés financiers ou d’un autre organisme
TOTAL DES ORDONNANCES DEMANDÉES PARMI LES 162 DEMANDÉS BUREAU DE DÉCISION ET DE RÉVISION
OBJET DES ORDONNANCES SUR LESQUELLES
LE BUREAU S’EST PRONONCÉ
Décision suivant une audience ex parte3
Décision suivant une contestation d’une décision rendue ex parte2
Interdiction d’agir à titre de dirigeant (LDPSF)
Interdiction d’exercer l’activité de conseiller en valeurs
Interdiction d’exercer l’activité de conseiller en dérivés
Interdiction d’opérations sur dérivés
Levée d’interdiction d’opérations sur valeurs 2
Levée d’ordonnance de blocage 11
Ordonnance de non-publication, non-divulgation ou huis clos
Prolongation de blocage (LVM et LID)
Radiation ou suspension d’inscription (LVM et LDPSF)
Refus du bénéfice d’une dispense
NOMBRE TOTAL DES ORDONNANCES SUR LESQUELLES LE BUREAU
S’EST PRONONCÉ PARMI LES 173 DÉCISIONS RENDUES
NOMBRE DE DÉCISIONS RENDUES PAR LE BUREAU
NOMBRE DE nouveaux dossiers
RÉPARTITION DES AUDIENCES
Audiences au fond et sur requêtes en
cours d’instance
Audiences de prolongation de blocage
Audiences ex parte
NOMBRE D’AUDIENCES PRÉLIMINAIRES NOMBRE D’AUDIENCES EX PARTE
NOMBRE D’AUDIENCES AU FOND ET SUR REQUÊTES EN COURS D’INSTANCE
NOMBRE D’AUDIENCES DE PROLONGATION DE BLOCAGE
NOMBRE DE JOURNÉES AU COURS DESQUELLES UNE AUDIENCE S’EST TENUE
L’objectif du Bureau est de répondre avec efficience et célérité aux demandes qui lui sont adressées dans l’exercice de ses
fonctions juridictionnelles et lors des services rendus par le Secrétariat.
Dans le contexte de la modernisation de l’État, il voit à mettre en place les mécanismes administratifs requis pour assurer une
saine gestion des ressources mises à sa disposition et à participer aux objectifs gouvernementaux à cet égard.
Le président est assisté dans la réalisation de ses fonctions par la secrétaire par intérim, la directrice de l’administration et par
les équipes de chaque secteur.
Le Bureau est un organisme autre que budgétaire, au sens de la Loi sur l’administration financière (L.R.Q., c. A-6.001,
annexe 2). Son personnel est nommé suivant la Loi sur la fonction publique (L.R.Q., c. F-3.1). Le Bureau est totalement distinct
et séparé des entités ou autres personnes qui font appel à ses services.
Le Bureau est doté d’un comité de gestion composé de trois personnes, le président, la directrice de l’administration et la secrétaire par intérim. Le comité s’est réuni en cours d’exercice afin de répondre aux besoins de gestion de l’organisation.
Lors de ce neuvième exercice financier, l’effectif régulier au 31 mars 2013, incluant les membres à temps plein, se composait de
12 employés. Ainsi, la décision du Conseil du trésor concernant l’approbation des politiques visant la réduction des dépenses
de fonctionnement de nature administrative des organismes autres que budgétaires relevant du ministre des Finances et qui
fixait la cible d’effectif utilisé à 15 ETC (équivalents temps complet) a été suivie.
EFFECTIF EN POSTE ET UTILISÉ AU 31 MARS
Effectif en poste
Certains besoins en ressources humaines ont été comblés en ayant recours à des contrats de service et en impartissant certaines
tâches à d’autres organismes gouvernementaux.
Le Bureau valorise la contribution de l’ensemble de son personnel et reconnaît cet apport notamment lors de l’exercice annuel
d’évaluation du rendement.
Afin de construire et maintenir une équipe compétente et performante, le Bureau encourage ses employés à participer aux
formations nécessaires à l’exercice de leurs fonctions et au développement de leur carrière. Les membres et le personnel du
Bureau ont bénéficié de périodes de formation afin d’accroître leurs connaissances et de mettre à jour celles déjà acquises. Le
personnel a profité des formations ponctuelles auprès de diverses institutions afin de voir à l’enrichissement des connaissances
Pour 2012-2013, la masse salariale annuelle était inférieure à un million de dollars, toutefois nous avons débuté la compilation
des données en janvier 2013 afin de pouvoir fournir des renseignements détaillés dans notre prochain rapport annuel.
Le Bureau reconnaît l’importance déterminante de la contribution de ses employés à la réalisation de sa mission. Aussi, il
considère que l’efficacité et la qualité de ses services sont notamment dépendantes de l’état de santé de chaque employé.
Conformément à la Politique concernant la santé des personnes au travail dans la fonction publique québécoise, un programme
d’aide aux employés (PAE) est disponible pour le personnel du Bureau. Il a pour objectif d’aider les personnes à prévenir, identifier et résoudre des problèmes personnels affectant ou susceptibles d’affecter leur rendement ou leur comportement au travail.
Le Bureau est soucieux de respecter les objectifs d’embauche et de représentativité établis par le Conseil du trésor. Le gouvernement du Québec a fixé et maintient comme cible que 25 % de l’embauche de nouveaux employés provienne des communautés culturelles, des anglophones et des autochtones afin d’accroître le taux de représentativité de ces groupes au sein de
RégulierOccasionnelÉtudiant
Membre Non-membreMembreNon-membreMembreNon-membre
Nombre % Nombre% Nombre % Nombre% Nombre% Nombre%
Il n’y a cependant eu aucun embauche de personnel régulier au cours de l’année 2012-2013, il n’y a eu aucun départ volontaire
et une employée fonctionnaire occasionnelle a pris sa retraite.
TAUX DE REPRÉSENTATIVITÉ DES FEMMES DANS L’EFFECTIF RÉGULIER AU 31 MARS 2013
MembresPersonnel PersonnelPersonnelPersonnel
d’encadrement professionnel
d’employés réguliers
d’employée régulière
l’effectif régulier total
Conformément au décret 234-2013 du 27 mars 2013 concernant la Politique d’évaluation du rendement et de révision des
traitements des titulaires d’un emploi supérieur pour l’année 2012-2013, le Bureau n’a versé aucun boni au rendement pour la
période de référence du 1er avril 2012 au 31 mars 2013 aux titulaires d’un emploi supérieur à temps plein.
Pour les autres catégories de personnel de direction et d’encadrement et tel que dicté à l’article 8 de la Loi mettant en œuvre
certaines dispositions du discours sur le budget du 30 mars 2010 et visant le retour à l’équilibre budgétaire en 2013-2014 et
la réduction de la dette (L.Q. 2010, c. 20) aucune prime, allocation, boni, compensation ou autre rémunération additionnelle
fondée sur le rendement personnel ou sur celui d’un organisme n’ont été versés par le Bureau.
En vertu de la Loi sur l’Autorité des marchés financiers, le Bureau soumet chaque année, au ministre des Finances, les prévisions
budgétaires du Bureau pour l’exercice financier suivant. Ces prévisions sont soumises ensuite à l’approbation du gouvernement.
Les sommes requises pour le fonctionnement du Bureau sont prélevées sur le fonds du Bureau, lequel est constitué d’une part,
de sommes provenant de l’Autorité (et dont le montant et les modalités de versement sont déterminés par le gouvernement),
et des sommes perçues en application du Tarif des droits, honoraires et autres frais afférents aux demandes entendues par le
Bureau de décision et de révision ((2004) 136 G.O. II, 3191) et depuis le 1er avril 2012, des sommes virées par le ministre des
Finances en application du premier alinéa de l’article 54 de la Loi sur l’administration financière.
Le Tarif a été indexé à compter du 1er janvier 2013 au taux établi de 2,48 % conformément aux articles 83.3 et 83.6 de la Loi
sur l’administration financière.
Par le décret 1092-2012, adopté le 21 novembre 2012, le Conseil exécutif a approuvé les prévisions budgétaires du Bureau
pour l’exercice courant et a déterminé les sommes que l’Autorité devait lui verser en vertu de l’article 114 de la Loi sur l’Autorité
Les états financiers du Bureau pour l’exercice clos le 31 mars 2013, vérifiés par le Vérificateur général du Québec et compris
au présent rapport, démontrent de façon détaillée la situation financière du Bureau. À titre d’organisme gouvernemental, le
Bureau doit faire état des mécanismes mis ou à mettre en place pour assurer le suivi des recommandations du Vérificateur
général. Aucune recommandation n’a été adressée au Bureau par le Vérificateur général.
À titre de contribution au plan de retour à l’équilibre budgétaire en 2013-2014, le Bureau s’est doté d’une politique de réduction
des dépenses afin de réduire progressivement ses dépenses de nature administrative pour atteindre au moins 10 % au terme
de l’exercice financier 2013-2014 par rapport aux dépenses de fonctionnement de même nature engagées pendant l’exercice
2009-2010. Le Bureau a atteint cette cible de manière éloquente. La réduction s’est élevée à 26,3 % pour les dépenses de
fonctionnement de nature administrative et de 49,5 % pour les dépenses de formation et de déplacement, alors que la cible
était de 9 % pour l’année en cours. Les dépenses de fonctionnement d’un montant équivalent à 1 % de la masse salariale
cible 2009-2010, soit 7 331 $, cette réduction est récurrente et augmentée jusqu’en 2013-2014. La cible de réduction des
dépenses de la masse salariale avait été fixée selon les résultats de l’année 2009-2010. Toutefois, cette année là, le BDR
n’avait que 8 postes de comblés sur 15 autorisés, la décision a donc été de réduire de manière plus importante les autres
comptes de dépenses afin d’atteindre les objectifs gouvernementaux et ce sans mettre en danger la réalisation de la mission de
l’organisation. Voici les résultats :
POUR L’EXERCICE FINANCIER 2012-2013
Réduction réalisée
9 924 $ (9 %)
29 000 $ (26,3 %)
Dépenses de publicité, de
formation et de déplacement
2 344 $ (9 %)
12 774 $ (49,5 %)
21 993 $ (3 x 7 331)
Le siège du Bureau est situé au 500, boulevard René-Lévesque Ouest, bureau 16.40, à Montréal. Ces locaux comprennent
notamment une salle d’audience, une salle de délibération, une salle de consultation et une salle de conservation des dossiers.
Le Bureau est situé dans un immeuble moderne donnant facilement accès aux personnes handicapées. De plus, le Bureau est
disposé à offrir des mesures raisonnables permettant aux personnes handicapées d’avoir accès à l’information et aux services
offerts à la population. Aucune demande spéciale n’a été adressée au cours de l’exercice.
Le Bureau maintient un site Web, www.bdr.gouv.qc.ca, destiné tant au grand public qu’à la clientèle du Bureau. Il contient notamment une description de l’organisation, les rapports annuels, les règles de procédure du Bureau, un guide pour les audiences,
des modèles de procédures, les décisions rendues par le Bureau, le Code de déontologie des administrateurs et des membres
du Bureau de décision et de révision et un lien pour joindre le Bureau par courriel. Le site fournit aux usagers diverses références
pertinentes. Ce site est mis à jour de façon continue et améliorée pour répondre aux demandes d’informations de la clientèle.
En date du 31 mars 2013, le site a été fréquenté 24 735 fois en moyenne chaque mois, comparativement à 28 936 en 20112012. Le site du BDR est également disponible en langue anglaise.
L’enregistrement des audiences devant le Bureau est réalisé par un système d’enregistrement numérique qui permet un enregistrement de haute qualité, un meilleur contrôle sur la conservation des enregistrements originaux et la reproduction rapide sur
cédérom. Une version plus récente, sera installée au début de l’année 2013-2014.
Afin de se conformer à la volonté gouvernementale de favoriser le partage des services administratifs, le Bureau confie ses
activités relatives à la gestion de la paie et les conseils à la retraite au Centre de services partagés du Québec.
Le déploiement du progiciel de gestion documentaire, Docuthèque, a eu lieu avec succès tel que prévu.
De plus, le Bureau a entrepris les premières démarches d’un projet visant la refonte de son site Internet. Ce nouveau site Web,
qui sera en fonction au cours du prochain exercice sera plus convivial pour l’ensemble de la population.
DÉPENSES ET INVESTISSEMENTS PRÉVUS ET RÉELs EN
RESSOURCES INFORMATIONNELLES POUR 2012-2013
investissements réels
Activités de continuité
Dépenses totales et
Les membres du Bureau et ses administrateurs sont soumis au Code de déontologie reproduit en annexe du présent rapport.
Le personnel du Bureau est assujetti à la Loi sur la fonction publique et au Règlement sur l’éthique et la discipline dans la fonction
publique (D. 1248-2002, G.O. 7639) lequel contient les devoirs et obligations des fonctionnaires.
Lors de l’accueil d’un nouvel employé, le Bureau sensibilise ce dernier à l’éthique dans la fonction publique et aux valeurs de
Aucune situation nécessitant une intervention en matière d’éthique et de déontologie n’est survenue au cours de l’exercice financier.
Au cours de l’exercice financier, le Bureau de décision et de révision n’a traité aucune demande d’accès en vertu de la Loi sur
l’accès aux documents des organismes publics et sur la protection des renseignements personnels (L.R.Q., c. A-2.1).
Mise en œuvre du Règlement sur la diffusion de l’information et de la protection des
Le Bureau de décision et de révision est soumis au Règlement sur la diffusion de l’information et de la protection des renseignements personnels. À cet égard, il est tenu de diffuser, sur son site Web, les documents et renseignements prévus à l’article
4 du règlement, dans la mesure où ils sont accessibles en vertu de la loi. Le Bureau de décision et de révision répond à ces
exigences en diffusant sur son site Web les documents et renseignements requis.
Le Bureau de décision et de révision rend disponible sur son site Web le rôle des audiences, de même que les décisions qu’il a
rendues depuis sa création, lesquelles sont répertoriées par numéro de dossier. De plus, en vertu du Règlement sur la diffusion,
le Bureau est tenu d’expédier à la Société québécoise d’information juridique (SOQUIJ), pour diffusion, les décisions qu’il rend
dans l’exercice de ses fonctions juridictionnelles. Les décisions du Bureau sont disponibles sur www.jugements.qc.ca depuis la
création du Bureau le 1er février 2004.
Activités relatives à l’accès à l’information et à la protection des renseignements personnels réalisées
Pour assurer la protection de l’information, le Bureau mise tout d’abord sur la compétence et le comportement responsable de
son personnel. Dans cette optique, le Bureau privilégie la formation et la sensibilisation de son personnel en matière d’accès
à l’information et de protection des renseignements personnels. À cet effet, une rencontre d’accueil se tient avec tout nouvel
employé afin de le sensibiliser à la protection des renseignements personnels. De plus, le personnel du Bureau a bénéficié de
séances de formation portant sur l’accès à l’information et la protection des renseignements personnels.
Bien que le Bureau ne soit pas assujetti à la Loi sur le développement durable (L.R.Q., c. D-8.1.1) considérant qu’il exerce des
fonctions exclusivement juridictionnelles, des actions sont posées tout au long de l’année dans le but de répondre à certains
objectifs gouvernementaux de développement durable notamment par l’utilisation de bacs de récupération multi-matières,
l’achat de papiers et d’enveloppes recyclés, la promotion de la santé et de l’amélioration de la qualité de vie. La participation
et l’engagement des membres et du personnel du Bureau se traduisent par des gestes concrets afin d’assurer la durabilité sur
les plans environnemental, social et économique. Le principe de production et consommation responsables font partie des
valeurs fondamentales du Bureau.
En tant qu’organisme autre que budgétaire énuméré à l’annexe 2 de la Loi sur l’administration financière, le Bureau de décision
et de révision est assujetti à la Politique de financement des services publics. Cette politique vise, par de meilleures pratiques
tarifaires, à améliorer le financement des services pour en maintenir la qualité et s’assurer de la transparence et de la reddition
de comptes du processus tarifaire.
Il est à noter que les revenus de tarification perçus auprès des justiciables par le Bureau sont minimes. Les revenus de tarification
perçus pour 2012-2013 sont de 6 940 $. Le Bureau perçoit des frais pour le dépôt des demandes et des procédures et pour
des frais de photocopies et de production de CD d’enregistrement d’audience.
Les frais sont perçus en vertu du Tarif des droits, honoraires et des frais afférents aux demandes entendues par le Bureau de
décision et de révision ((2004) 136 G.O. II, 3191) (le « Tarif »), lequel est en vigueur depuis le début des activités du Bureau
En conformité avec la Loi sur l’administration financière (L.R.Q., c. A-6.001), les tarifs du Bureau ont été indexés pour l’année
2013 selon le taux d’indexation établi à 2,48 %. La dernière révision tarifaire avait eu lieu en 2012.
Le type de services rendus, la nature et la durée des dossiers reçus ainsi que les faibles revenus perçus de la tarification ne
permettent pas au Bureau de fixer un niveau de financement précis à atteindre.
Les tarifs perçus par le Bureau correspondent à l’objectif d’assurer la qualité, la célérité et l’accessibilité de la justice administrative. Dans l’exercice de ses fonctions exclusivement juridictionnelles, le Bureau doit offrir à toute personne le droit, en
pleine égalité, à une audition publique et impartiale, devant un tribunal indépendant (art. 23, Charte des droits et libertés de
la personne, L.R.Q., c. C-12).
En accord avec les Orientations concernant l’audit interne émises par le Conseil du Trésor, le comité d’audit fournit au président
du Bureau une évaluation objective et indépendante des activités du Bureau ainsi qu’une appréciation du degré de contrôle
sur ceux-ci. Cette activité contribue à améliorer la gestion du Bureau et à atteindre sa mission.
Le Bureau est reconnaissant envers les membres du comité qui permettent au président du Bureau de s’acquitter de ses responsabilités en matière de vérification interne.
Le comité d’audit a rencontré à deux reprises la directrice de la vérification du Vérificateur général du Québec dans le cadre
des travaux d’audit. Dans un premier temps, cette dernière a présenté au Comité le plan d’audit 2013 donnant une description
de l’étendue du travail à être effectué et des considérations clés ayant une incidence sur l’audit des états financiers du Bureau.
Dans un deuxième temps, la directrice de la vérification a présenté au Comité les résultats d’audit du Bureau au 31 mars 2013.
Le Comité d’audit a recommandé au Comité de gestion d’approuver les états financiers.
En regard des recommandations sur la sécurité avec ISO 17799, le comité d’audit, en plus des services rendus dans le cours
normal des activités du Bureau, s’est concentré principalement vers la planification de la mise en place d’une politique interne
sur la sécurité informatique, établie par priorité de réalisation, en fonction du risque potentiel. Au cours de l’année 2012-2013,
• Politique de la sécurité de l’information ;
• Cadre de gestion de la sécurité de l’information du BDR.
Au cours du présent exercice financier, le Bureau a procédé à l’élaboration d’une politique linguistique afin de se conformer aux
nouvelles exigences de la Politique gouvernementale relative à l’emploi et à la qualité de la langue française dans l’Administration.
• Politique linguistique du BDR, incluant au point E la Politique d’utilisation du français dans les technologies de
l’information et des communications.
Cette Politique linguistique du BDR a été signée par le président du Bureau le 14 février 2013, après avoir reçu la recommandation de l’Office québécois de la langue française. Cette politique a été diffusée à l’ensemble du personnel du Bureau.
Le Bureau n’a reçu aucune plainte concernant l’application de cette politique au cours de l’exercice financier 2012-2013.
CODE DE DÉONTOLOGIE DES ADMINISTRATEURS ET DES MEMBRES DU BUREAU DE DÉCISION ET DE RÉVISION
(L.R.Q., chapitre A-33.2)
1. Le présent code a pour objet d’assurer et promouvoir la confiance du public dans l’intégrité et l’impartialité du Bureau de
décision et de révision, en privilégiant pour ses administrateurs et ses membres des normes élevées de conduite.
2. Dans le présent code et à moins que le contexte ne s’y oppose, les termes suivants signifient :
Administrateur : les administrateurs publics au sens de la Loi sur le ministère du conseil exécutif (L.R.Q., c. M-30, a.
3.0.1 et 3.0.2; 1997, c.6, a.1) et sans limiter la généralité de ce qui précède mais plus particulièrement, comprend les
membres exerçant leurs fonctions à temps plein, le secrétaire général et directeur des affaires juridiques et le directeur
de l’administration du Bureau;
Contrôle : une personne exerce un contrôle sur une personne morale si elle détient le pouvoir en termes de droits de
vote ou d’influence afin d’élire la majorité du conseil d’administration ou ce qui en tient lieu, notamment des fiduciaires
ou les administrateurs d’une société de personnes;
Membre : un membre du Bureau, signifie le membre qui occupe ses fonctions à temps plein ainsi que le membre à
Membre à vacation : un membre qui est nommé comme membre à temps partiel du Bureau et qui siège sur demande
Personne : une personne physique ou morale;
Personne morale : comprend des organismes ou entités n’ayant pas la personnalité morale, notamment les sociétés de
personnes et corporations étrangères n’ayant pas le statut de personne morale au Canada;
Personne liée : le conjoint (personne mariée ou qui vit maritalement depuis au moins un an), l’enfant mineur, toute
personne habitant le domicile de l’administrateur ou du membre, toute personne morale contrôlée par l’administrateur
ou le membre.
3. L’administrateur fait preuve de réserve dans la manifestation publique de ses opinions politiques.
4. L’administrateur et le membre dissocient l’exercice de cette fonction de leurs autres activités professionnelles.
5. L’administrateur doit exercer ses fonctions de façon exclusive sauf si l’autorité qui l’a nommé ou désigné le nomme ou le
désigne aussi à d’autres fonctions. Il peut, toutefois, avec le consentement du président, exercer des activités didactiques
pour lesquelles il peut être rémunéré et des activités non rémunérées dans des organismes sans but lucratif.
Le président peut pareillement être autorisé par le secrétaire général du Conseil exécutif.
6. L’administrateur et le membre doivent éviter de se placer dans une situation de nature à porter atteinte à l’intégrité ou à
l’indépendance du Bureau ou de nature à diminuer la confiance du public envers celui-ci.
7. L’administrateur et le membre n’ont droit, pour l’exercice de leurs fonctions, qu’à la seule rémunération reliée à celles-ci.
L’exercice à temps partiel d’activités didactiques par un administrateur n’est pas visé par la présente disposition.
8. L’administrateur et le membre prennent les mesures requises pour développer et maintenir à jour les connaissances requises
par l’exercice de leurs fonctions. À cette fin, ils voient à conserver la compétence requise en participant, notamment, aux
activités de formation et de perfectionnement du Bureau.
9. L’administrateur et le membre participent activement et dans un esprit de concertation à l’élaboration et à la mise en œuvre,
s’il y a lieu, des orientations générales du Bureau.
10. L’administrateur et le membre ne doivent pas confondre les biens du Bureau avec les leurs et ne peuvent les utiliser à leur
profit ou au profit de tiers.
11. L’administrateur qui a l’intention de présenter sa candidature à une charge publique élective doit en informer le secrétaire
général du Conseil exécutif.
Quant au président, s’il a cette intention, il doit se démettre de ses fonctions.
12. L’administrateur et le membre sont nommés ou désignés pour contribuer, dans le cadre de leur mandat, à la réalisation de
la mission du Bureau et le cas échéant, à la bonne administration de ses biens.
Leur contribution doit être faite, dans le respect du droit, avec honnêteté, loyauté, prudence, diligence, efficacité, assiduité,
dignité et impartialité.
L’administrateur et le membre sont tenus, dans l’exercice de leurs fonctions, de respecter les principes d’éthique et les règles
déontologiques prévus aux présentes, ainsi que ceux établis dans les autres lois et règlements qui pourraient leur être
Sans restreindre la généralité de ce qui précède, l’administrateur et le membre sont responsables de se conformer aux
modalités décrites au Règlement sur l’éthique et la déontologie des administrateurs publics (L.R.Q., c. M-30, r.0.1).
En cas de doute, ils doivent agir selon l’esprit de ces principes et de ces règles. Ils doivent de plus organiser leurs affaires
personnelles de telle sorte qu’elles ne puissent nuire à l’exercice de leurs fonctions.
13.L’administrateur et le membre sont tenus à la discrétion sur ce dont ils ont connaissance dans l’exercice ou à l’occasion de
l’exercice de leurs fonctions et ils sont tenus, à tout moment, de respecter le caractère confidentiel de l’information ainsi
L’administrateur et le membre respectent le secret du délibéré notamment tout point de vue défendu par un membre, tout
échange ou discussion, ainsi que tout avis autre que celui rapporté dans la décision.
Ils ne peuvent utiliser à leur profit ou au profit de tiers l’information obtenue dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice
14.Le membre qui participe à une audience agit avec impartialité, diligence, efficacité, disponibilité et objectivité.
15.L’administrateur et le membre doivent éviter de se placer dans une situation de conflit entre leur intérêt personnel et les
obligations de leurs fonctions.
Ils doivent dénoncer au président tout fait susceptible de les placer dans une situation de conflits d’intérêts ou de favoriser
16.L’administrateur ne peut, sous peine de révocation, avoir un intérêt direct ou indirect dans un organisme, une entreprise ou
une association mettant en conflit son intérêt personnel et celui du Bureau. Toutefois, cette révocation n’a pas lieu si un tel
intérêt lui échoit par succession ou donation pourvu qu’il y renonce ou en dispose avec diligence.
Le membre à vacation qui a un intérêt direct ou indirect dans un organisme, une entreprise ou une association qui met en
conflit son intérêt personnel et celui du Bureau doit, sous peine de révocation, dénoncer par écrit cet intérêt au président
et, le cas échéant s’abstenir de participer à toute délibération et à toute décision portant sur l’organisme, l’entreprise ou
l’association dans lequel il a cet intérêt. Il doit en outre se retirer de la séance pour la durée des délibérations et du vote
relatifs à cette question.
Le présent article n’a toutefois pas pour effet d’empêcher un administrateur ou un membre de se prononcer sur des mesures
d’application générale relatives aux conditions de travail au sein de l’organisme ou de l’entreprise par lesquelles il serait
aussi visé, ni d’effectuer des investissements personnels conformes aux articles 22 et suivants.
17. L’administrateur et le membre ne peuvent accepter aucun cadeau, marque d’hospitalité ou autre avantage que ceux d’usage
et d’une valeur modeste.
18.L’administrateur et le membre ne peuvent, directement ou indirectement, accorder, solliciter ou accepter une faveur ou un
avantage indu pour eux-mêmes ou pour un tiers.
19. L’administrateur et le membre doivent, dans la prise de leurs décisions, éviter de se laisser influencer par des offres d’emploi.
20.L’administrateur et le membre ne peuvent occuper des fonctions d’administrateur ou de dirigeant d’une personne ayant fait
appel publiquement à l’épargne au Canada ou d’une société inscrite conformément à la Loi.
De telles fonctions peuvent cependant être occupées auprès d’associations sans but lucratif, à condition d’obtenir l’approbation du président.
21. Le membre s’abstient de siéger pour entendre une demande en raison, notamment :
1° de la représentation de l’une des parties par le cabinet privé dont ce membre fait partie, ou dont il a fait
partie au cours des 2 années précédant l’audition;
2° de l’existence de relations privilégiées avec l’une des parties ou son procureur;
3° d’une prise de position publique se rapportant directement à la demande.
22.L’administrateur et le membre peuvent effectuer des transactions sur des titres ou faire tout autre investissement à des fins
personnelles, notamment :
1° investir dans des placements sur lesquels ils n’ont aucun pouvoir matériel, ni influence ou contrôle, tels
que les fonds mutuels, les fiducies sans droit de regard (« blind trust ») et les titres dont la valeur reflète
un indice reconnu;
2° effectuer toute forme d’investissement non visée par la Loi sur les valeurs mobilières.
23.Malgré l’article 22, il est interdit à un administrateur et à un membre :
1° d’être actionnaire, dirigeant ou administrateur d’une société oeuvrant dans le domaine des valeurs mobilières, notamment un courtier en valeurs mobilières, un conseiller en valeurs, un cabinet de courtier ou
une entreprise offrant des services de planification financière;
2° de placer un ordre d’acquérir, d’acquérir, de souscrire ou de vendre des titres, incluant des produits dérivés
concernant ces titres lorsque le membre est saisi d’une demande reliée à un tel titre. L’administrateur et le
membre sont toutefois autorisés à disposer des titres qu’ils détiennent dans le cadre d’une offre publique
d’achat, à condition d’en aviser le président par écrit dans les sept jours.
L’administrateur et le membre sont toutefois autorisés à disposer des titres qu’ils détiennent dans le cadre
d’une offre publique d’achat, à condition d’en aviser le président par écrit dans les sept jours.
24.L’administrateur ou le membre à qui est dévolu un titre interdit au sens du présent code ou qui hérite de tels titres, doit,
dans les plus brefs délais, régulariser cette situation, soit en vendant ces titres ou en les cédant à une fiducie sans droit de
L’administrateur ou le membre doit immédiatement divulguer cet intérêt au président par écrit et s’abstenir de siéger dans
toute affaire qui pourrait être liée à la détention de tels placements.
Il dispose d’une période de six mois à compter de l’ouverture de la succession dont il est bénéficiaire, pour respecter les
termes et conditions du présent code.
25.Les interdictions applicables à un membre et à un administrateur s’appliquent également aux opérations qu’ils peuvent
effectuer par l’entremise ou au nom de personnes liées.
26.Dès leur entrée en fonction, l’administrateur et le membre remettent au président un état de leurs placements, sous la forme
prévue à l’annexe A du présent code.
27.L’administrateur et le membre doivent, le 1er février de chaque année, remettre au président une déclaration divulguant
leurs placements et déclarant tout intérêt susceptible de créer un conflit d’intérêts en regard des fonctions qu’ils exercent.
Ces déclarations annuelles sont faites au moyen du formulaire prévu en annexe A du présent code.
Le président peut en tout temps demander à un administrateur et à un membre de lui remettre une mise à jour de la déclaration prévue au premier alinéa.
28.Un membre désigné pour faire partie d’une formation qui entendra une procédure dont le Bureau est saisi, doit divulguer
au président toute participation financière actuelle ou antérieure en relation avec cette procédure si cette participation est
susceptible de provoquer un conflit d’intérêts.
Le président statue à savoir si le membre siégera dans le cadre de cette procédure.
Un membre autorisé par le président à prendre part à une formation après avoir divulgué sa participation financière en
vertu du présent article, peut prendre part à l’audience, après avoir dénoncé cette participation financière aux parties à
29.Les informations transmises en vertu des articles 16, 20, 23, 24, 26, 27 et 28 doivent être conservées confidentiellement
30.Le président, ou en son absence le vice-président qu’il désigne,
1° reçoit la déclaration prévue à l’annexe A du présent code (ci-après appelée la « Déclaration ») et en préserve la confidentialité;
2° détermine, s’il y lieu, des plafonds ou paramètres considérés acceptables concernant des gratifications qui
peuvent, à l’occasion être reçues par un administrateur ou un membre, qu’il est d’usage courant de recevoir;
3° assure un rôle de conseil et de soutien individuel auprès des administrateurs et des membres au moment
d’effectuer la mise à jour de la Déclaration;
4° assure le suivi concernant la production annuelle de la Déclaration;
5° assure un rôle de conseil auprès d’un administrateur ou un membre qui peut s’estimer en conflit d’intérêts;
6° peut accorder une dispense de l’application des règles du présent code à un administrateur ou membre, à
cause de circonstances jugées exceptionnelles qui ne mettent pas en péril l’intérêt public;
7° veille à l’application du présent code.
31. Le président fait rapport aux administrateurs et membres du Bureau des dispenses octroyées en vertu du paragraphe 6 de
l’article 30 sans désigner la personne visée par la dispense.
32.À l’égard des obligations déontologiques imposées par le présent règlement au président, le vice-président désigné à
l’article 30 assume les fonctions du président décrites aux articles 23, 24, 26, 27, 28 29, 31 et 35 et aux paragraphes 1,
3, 4, 5, 6 et 7 de l’article 30.
33. L’administrateur ou le membre qui a cessé d’exercer ses fonctions doit se comporter de façon à ne pas tirer d’avantages
indus de ses fonctions antérieures au service du Bureau.
34. L’administrateur ou le membre qui a cessé d’exercer ses fonctions ne doit pas divulguer une information confidentielle qu’il
a obtenue ni donner à quiconque des conseils fondés sur de l’information non disponible au public concernant le Bureau,
concernant une affaire dont le membre a été saisi ou concernant une entreprise avec laquelle il avait des rapports directs
importants au cours de l’année qui a précédé la fin de son mandat.
Il lui est interdit, dans l’année qui suit la fin de ses fonctions, d’agir au nom ou pour le compte d’autrui relativement à une
procédure, à une négociation ou à une autre opération à laquelle le Bureau est partie et sur laquelle il détient de l’information non disponible au public.
35.Le président doit s’assurer du respect des principes d’éthique et des règles de déontologie par les administrateurs et les
36.L’administrateur ou le membre à qui l’on reproche des manquements à l’éthique ou à la déontologie peut être relevé
provisoirement de ses fonctions, avec rémunération, par l’autorité compétente, afin de permettre la prise d’une décision
appropriée dans le cas d’une situation urgente nécessitant une intervention rapide ou en cas d’allégation de faute grave.
37. L’autorité compétente fait part à l’administrateur ou au membre des manquements reprochés ainsi que de la sanction qui
peut lui être imposée et l’informe qu’il peut, dans les 7 jours, lui fournir ses observations et, s’il le demande, être entendu
38.Sur conclusion que l’administrateur ou le membre ait contrevenu au présent code ou au Règlement sur l’éthique et la déontologie des administrateurs publics (L.R.Q., c. M-30, r.0.1), l’autorité compétente lui impose une sanction.
Les états financiers du Bureau de décision et de révision (le Bureau) ont été dressés par la direction, qui
est responsable de leur préparation et de leur présentation, y compris les estimations et les jugements
importants. Cette responsabilité comprend le choix de méthodes comptables appropriées et qui
respectent les Normes comptables canadiennes pour le secteur public. Les renseignements financiers
contenus dans le reste du rapport annuel d'activité concordent avec l'information donnée dans les états
Pour s'acquitter de ses responsabilités, la direction maintient un système de contrôles comptables
internes, conçu en vue de fournir l'assurance raisonnable que les biens sont protégés et que les
opérations sont comptabilisées correctement et en temps voulu, qu'elles sont dûment approuvées et
qu'elles permettent de produire des états financiers fiables.
La direction du Bureau reconnaît qu'elle est responsable de gérer ses affaires conformément aux lois et
règlements qui le régissent et il incombe au comité de gestion d’approuver les états financiers. Ce dernier
est assisté dans ses responsabilités par le comité d’audit. Ce comité rencontre la direction et le
Vérificateur général du Québec, examine les états financiers et en recommande l’approbation au comité
Le Vérificateur général du Québec a procédé à l’audit des états financiers du Bureau, conformément aux
normes d’audit généralement reconnues du Canada, et son rapport de l’auditeur indépendant expose la
nature et l'étendue de cet audit et l'expression de son opinion. Le Vérificateur général peut, sans aucune
restriction, rencontrer le comité d’audit pour discuter de tout élément qui concerne son audit.
Alain Gélinas,
Carmen St-Laurent
Montréal, le 21 juin 2013
J’ai effectué l'audit des états financiers ci-joints du Bureau de décision et de révision, qui comprennent l'état de la
situation financière au 31 mars 2013, les états des résultats et de l’excédent cumulé, de la variation des actifs
financiers nets et des flux de trésorerie pour l’exercice clos à cette date, ainsi qu’un résumé des principales méthodes
comptables et d’autres informations explicatives inclus dans les notes complémentaires.
Normes comptables canadiennes pour le secteur public, ainsi que du contrôle interne qu'elle considère comme
nécessaire pour permettre la préparation d'états financiers exempts d'anomalies significatives, que celles-ci résultent
de fraudes ou d'erreurs.
Ma responsabilité consiste à exprimer une opinion sur les états financiers, sur la base de mon audit. J’ai effectué mon
audit selon les normes d'audit généralement reconnues du Canada. Ces normes requièrent que je me conforme aux
règles de déontologie et que je planifie et réalise l'audit de façon à obtenir l'assurance raisonnable que les états
financiers ne comportent pas d'anomalies significatives.
montants et les informations fournis dans les états financiers. Le choix des procédures relève du jugement de
l'auditeur, et notamment de son évaluation des risques que les états financiers comportent des anomalies
significatives, que celles-ci résultent de fraudes ou d'erreurs. Dans l'évaluation de ces risques, l'auditeur prend en
considération le contrôle interne de l'entité portant sur la préparation et la présentation fidèle des états financiers afin
de concevoir des procédures d'audit appropriées aux circonstances, et non dans le but d'exprimer une opinion sur
l'efficacité du contrôle interne de l'entité. Un audit comporte également l'appréciation du caractère approprié des
même que l'appréciation de la présentation d'ensemble des états financiers.
J’estime que les éléments probants que j’ai obtenus sont suffisants et appropriés pour fonder mon opinion d'audit.
À mon avis, les états financiers donnent, dans tous leurs aspects significatifs, une image fidèle de la situation
financière du Bureau de décision et de révision au 31 mars 2013, ainsi que des résultats de ses activités, des gains
et pertes de réévaluation, de la variation de ses actifs financiers nets et de ses flux de trésorerie pour l’exercice clos à
cette date, conformément aux Normes comptables canadiennes pour le secteur public.
Conformément aux exigences de la Loi sur le vérificateur général (L.R.Q., chapitre V-5.01), je déclare qu’à mon avis,
à l’exception des changements apportés aux méthodes comptables relatives aux instruments financiers et expliqués
à la note 3, ces normes ont été appliquées de la même manière qu’au cours de l’exercice précédent.
De l’exercice clos le 31 mars 2013
Contribution de l'Autorité des marchés financiers
Droits, honoraires et frais afférents
Intérêts (note 4)
1 455 594 $
2 003 219
1 890 348
1 642 659
973 552
1 571 536
(378 754)
3 487 380
3 055 697
3 108 626 $
3 341 723 $
3 487 380 $
EXCÉDENT (DÉFICIT) DE L'EXERCICE
1 511 594
Honoraires des membres à temps partiel
Trésorerie et équivalents de trésorerie (note 5)
2 512 174 $
1 293 647
3 811 837
2 544 006 $
1 298 471
3 855 889
3 360 655
Provision pour vacances (note 7)
Provision pour congés de maladie (note 7)
EXCÉDENT CUMULÉ (note 9)
FONDS DU BUREAU DE DÉCISION ET DE RÉVISION (note 15)
Carmen St-Laurent,
Utilisation (acquisition) de charges payées d'avance
Actifs financiers nets au début
Actifs financiers nets à la fin
(378 754) $
(145 657) $
431 683 $
3 291 055 $
2 885 828
3 360 655 $
3 065 153 $
Variation des actifs et des passifs reliés au fonctionnement :
Placements effectués et flux de trésorerie utilisés pour les activités d'investissement
Acquisitions d'immobilisations corporelles et flux de trésorerie utilisés pour les activités
d'investissement en immobilisations
TRÉSORERIE ET ÉQUIVALENTS DE TRÉSORERIE À LA FIN (note 5)
2 544 006
2 044 066
1. STATUT CONSTITUTIF ET NATURE DES ACTIVITÉS
Le Bureau de décision et de révision (Bureau) a été constitué en vertu de l’article 92 de la Loi sur
l’Autorité des marchés financiers (L.R.Q., c. A-33.2). Le Bureau exerce, à la demande de l’Autorité
des marchés financiers ou de toute personne intéressée, les fonctions et pouvoirs prévus à cette loi,
à la Loi sur la distribution de produits et services financiers (L.R.Q., c. D-9.2), la Loi sur les
instruments dérivés (L.R.Q., c. I-14.01) et la Loi sur les valeurs mobilières (L.R.Q., c. V-1.1), la Loi
sur les entreprises de services monétaires (L.R.Q., c. E-12.000001).
En vertu des lois fédérales et provinciales de l’impôt sur le revenu, le Bureau n’est pas assujetti aux
Les sommes requises pour le fonctionnement du Bureau sont prélevées sur le Fonds du Bureau,
lequel est constitué d’une part, de sommes versées par l’Autorité, dont le montant et les modalités de
versement sont déterminées par le gouvernement, des sommes perçues en application du Tarif des
droits, honoraires et autres frais afférents aux demandes attendues par le Bureau de décision et de
révision ((2004) G.O. II, 3191) et depuis le 1er avril 2012, des sommes virées par le ministre des
En vertu d’un décret, l’Autorité des marchés financiers est exemptée du paiement au Fonds du
Bureau des droits, honoraires et frais afférents prévus au règlement.
Malgré l’article 51 de la Loi sur l’administration financière exigeant la tenue distincte de la
comptabilité d’un fonds spécial, la Loi sur l’autorité des marchés permet au Bureau de ne pas tenir
distinctement la comptabilité du Fonds du Bureau et des comptes du Bureau. Toutefois, dans le but
de compléter l’information financière, le Bureau présente l’évolution des sommes détenues par le
Fonds et leur composition à la note 15.
Les états financiers sont établis selon le Manuel de comptabilité de l’Institut Canadien des
Comptables Agréés pour le secteur public. L’utilisation de toute autre source de principes
comptables généralement reconnus est cohérente avec ce dernier.
La préparation des états financiers du Bureau, conformément aux Normes comptables canadiennes
pour le secteur public, exige le recours à des estimations et des hypothèses. Ces dernières ont des
incidences à l’égard de la comptabilisation des actifs et passifs, de la présentation des actifs et
passifs éventuels à la date des états financiers ainsi que de la comptabilisation des revenus et des
charges de l’exercice présentés dans les états financiers. Les principaux éléments faisant l’objet
d’une estimation sont la durée de vie utile des immobilisations corporelles et les provisions pour
congé de maladie et vacances. Les résultats réels pourraient différer de ces estimations.
L’état des gains et des pertes n’est pas présenté compte tenu qu’aucun élément n’est comptabilisé à
la juste valeur ou libellé en devises étrangères.
Les revenus sont comptabilisés selon la méthode de la comptabilité d’exercice.
Les revenus, y compris les gains réalisés, sont comptabilisés dans l’exercice au cours duquel ont eu
lieu les opérations ou les faits dont ils découlent.
La contribution de l’Autorité des marchés financiers est comptabilisée dans les revenus de l’exercice
lorsqu’elle est reçue ou à recevoir si le montant à recevoir peut faire l’objet d’une estimation
raisonnable et que sa réception est raisonnablement assurée.
Les revenus de droits, honoraires et frais afférents sont constatés lorsqu’ils sont exigibles.
La comptabilité des régimes à cotisations déterminées est appliquée aux régimes inter employeurs à
prestations déterminées gouvernementaux, étant donné que le Bureau ne dispose pas suffisamment
d’information pour appliquer la comptabilité des régimes à prestations déterminées.
Lors de leur comptabilisation initiale, les instruments financiers sont évalués au coût.
Les actifs financiers se qualifiant comme instruments financiers sont composés de la trésorerie et
équivalents de trésorerie, des placements, des débiteurs et des intérêts à recevoir.
Les passifs financiers regroupent les créditeurs et charges à payer.
Tous ces instruments financiers ont été classés dans la catégorie des instruments financiers évalués
au coût ou au coût après amortissement selon la méthode du taux d’intérêt effectif.
La trésorerie et équivalents de trésorerie se composent de l’encaisse et des placements facilement
convertibles, achetés moins de trois mois avant la date de clôture, en un montant connu de
trésorerie dont la valeur ne risque pas de changer de façon significative.
Les obligations à long terme découlant des vacances accumulées par les employés dont les
montants seront réglés plus de douze mois après la date de clôture sont évaluées sur une base
actuarielle selon les hypothèses les plus probables déterminées par la direction.
Les obligations à long terme découlant des congés de maladie accumulés par les employés sont
évaluées sur une base actuarielle au moyen d’une méthode d’estimation simplifiée selon les
hypothèses les plus probables déterminées par la direction. Ces hypothèses font l’objet d’une
réévaluation annuelle. Le passif et les charges correspondantes qui en résultent sont comptabilisés
sur la base du mode d’acquisition de ces avantages sociaux par les employés, c’est-à-dire en
fonction de l’accumulation et de l’utilisation des journées de maladie par les employés.
De par leur nature, les actifs non financiers du Bureau sont généralement utilisés afin de rendre des
services futurs.
Les immobilisations sont comptabilisées au coût et amorties selon la méthode de l’amortissement
linéaire sur leurs durées de vie utile suivantes :
Les immobilisations en développement ou en mise en valeur ne font pas l’objet d’amortissement
avant leur mise en service.
Lorsqu’une immobilisation corporelle ne contribue plus à la capacité de l’entité de fournir des biens et
services, ou que la valeur des avantages économiques futurs qui se rattachent à l’immobilisation
corporelle est inférieure à sa valeur comptable nette, le coût de l’immobilisation corporelle est réduit
pour refléter sa baisse de valeur. Les moins-values sur immobilisations corporelles sont passées en
charges dans l’état des résultats.
3. MODIFICATIONS AUX MÉTHODES COMPTABLES
Le 1 avril 2012, conformément aux dispositions transitoires, le Bureau a adopté les
recommandations des chapitres :
SP 1201 PRESENTATION DES ETATS FINANCIERS remplaçant le chapitre SP 1200 du même nom;
SP 3041 PLACEMENTS DE PORTEFEUILLE remplaçant le chapitre SP 3041 du même nom et SP 2601
CONVERSION DE DEVISES du même nom;
SP 3450 INSTRUMENTS FINANCIERS.
L’adoption de ces normes n’a eu aucune incidence sur les résultats ni sur la situation financière du
SP 1201 PRESENTATION DES ETATS FINANCIERS
Les principales modifications sont la présentation d’un nouvel état des gains et pertes de
réévaluation ainsi que le fait que l’excédent ou le déficit cumulé est présenté comme étant le total de
l’excédent ou du déficit cumulé lié aux activités et des gains et pertes de réévaluation cumulés.
SP 3041 PLACEMENTS DE PORTEFEUILLE
Les parts de fonds communs de placement ont été intégrées dans le champ d’application;
l’exigence de comptabilisation à la valeur d’acquisition est supprimée, sauf s’il s’agit de la
comptabilisation initiale d’un placement de portefeuille assorti de conditions avantageuses
les définitions et d’autres dispositions, y compris celles concernant l’emploi de la méthode du
taux d’intérêt effectif, ont été harmonisées avec celles du chapitre SP 3450 INSTRUMENTS
SP 3450 INSTRUMENTS FINANCIERS
Ce chapitre établit des normes sur la façon de comptabiliser et de présenter tous les types
d’instruments financiers, incluant les dérivés. Il permet de classer au fin de l’évaluation les
instruments financiers selon une ou l’autre des deux catégories, soit les instruments financiers
évalués à la juste valeur, soit les instruments financiers évalués au coût ou au coût après
amortissement. La variation de la juste valeur sur les instruments financiers évalués à la juste valeur
est présentée en tant que gains et pertes de réévaluation jusqu’à la décomptabilisation de ceux-ci. À
ce moment, le solde cumulé de gains et pertes de réévaluation rattaché à ces instruments est
contrepassé et un gain ou une perte est constaté dans l’état des résultats. De plus, de nouvelles
obligations d’information sur les éléments présentés ainsi que sur la nature et l’ampleur des risques
découlant des instruments financiers sont exigées et son présentées à la note 13.
En date du 1 avril 2012, le Bureau a comptabilisé tous ses actifs financiers et ses passifs financiers
dans son état de la situation financière, a classé les éléments conformément aux catégories
prescrites par le SP 3450, a appliqué les critères prescrits par le SP 3450 pour identifier les actifs
financiers et les passifs financiers qui doivent être évalués à la juste valeur et a appliqué
prospectivement les dispositions relatives à l’évaluation du présent chapitre.
Pour l’application de cette norme, les états financiers des exercices antérieurs n’ont pas été modifiés
rétroactivement. Par conséquent, les états financiers des exercices antérieurs ainsi que l’information
présentée aux fins de comparaison n’ont pas été retraités.
5. TRÉSORERIE ET ÉQUIVALENTS DE TRÉSORERIE
Bons du trésor du gouvernement du Canada échéant du
11 avril au 9 mai 2013 et portant des taux de rendement
de 0,818 % à 0,907 %
24 mai au 21 juin 2012 et portant des taux de rendement
de 0,851 % à 0,885 %
263 898 $
2 248 276
345 412 $
2 198 594
La juste valeur des bons du trésor est de 2 249 262 $ en 2013 (2012 : 2 199 326 $).
Obligation du gouvernement du Canada au taux de 2,25 %, échéant le 1er
Obligation du gouvernement du Canada au taux de 2,00 %, échéant le 1er
1 293 647 $
1 298 471 $
La juste valeur des obligations est de 1 299 175 $ en 2013 (2012 : 1 302 770 $).
7. PROVISION POUR VACANCES ET POUR CONGÉS DE MALADIE
Le Bureau dispose d’un programme d’accumulation des congés de maladie. Ce programme donne
lieu à des obligations à long terme dont les coûts sont assumés en totalité par le Bureau.
Le programme d’accumulation des congés de maladie permet à des employés d’accumuler les
journées non utilisées des congés de maladie auxquelles ils ont droit annuellement et de se les faire
monnayer à 50 % en cas de cessation d’emploi, de départ à la retraite ou de décès, et cela, jusqu’à
concurrence d’un montant représentant l’équivalent de 66 jours. Les employés peuvent également
faire le choix d’utiliser ces journées accumulées comme journées d’absence pleinement rémunérées
dans un contexte de départ en préretraite. Actuellement, ce programme ne fait pas l’objet d’une
capitalisation pour en pourvoir le paiement.
Les obligations du programme d’accumulation des congés de maladie augmentent au fur et à
mesure que les employés rendent des services au Bureau. La valeur de cette obligation est établie à
l’aide d’une méthode qui répartit le coût de ce programme sur la durée de la carrière active des
Les montants qui seront réglés plus de douze mois après la date de clôture au titre du programme
d’accumulation des congés de maladie et des vacances ont fait l’objet d’une actualisation sur la
base, notamment des estimations et des hypothèses économiques à long terme suivantes au
Taux de croissance de la rémunération incluant l'inflation
Durée résiduelle moyenne d'activité des salariés actifs
2,125 % et 3,25 %
1,33 % à 3,97 %
1,45 % à 3,88 %
2 à 31 ans
Les variations des provisions au cours de l’exercice sont :
150 034 $
(84 205)
169 879 $
249 163 $
275 002 $
144 986 $
256 633 $
Valeur comptable nette (1)
170 052 $
114 669 $
558 816 $
558 816
843 537 $
830 150 $
Un montant de 19 125 $ de travaux en cours relatifs au développement d’équipements
informatiques n’a pas été amorti.
9. EXCÉDENT CUMULÉ
L’excédent cumulé inclut une réserve pour éventualités de 1,3 million maintenue par le Bureau pour
palier à une variation imprévue des charges.
10. INFORMATION SUPPLÉMENTAIRE À L’ÉTAT DES FLUX DE TRÉSORERIE
Acquisitions d'immobilisations corporelles financées par
les créditeurs et charges à payer
42 603 $
11. RÉGIMES DE RETRAITE
Les employés participent au Régime de retraite des employés du gouvernement et des organismes
publics (RREGOP) et au Régime de retraite du personnel d’encadrement (RRPE). Ces régimes sont
inter employeurs à prestations déterminées et comportent des garanties à la retraite et au décès.
Le 1 janvier 2013, le taux de cotisation pour le RREGOP est passé à 9,18 % (2012 : 8,94 %) de la
masse salariale admissible et celui du RRPE est demeuré identique à celui de 2012, soit 12,30 %.
Les cotisations imputées aux résultats s’élèvent à 69 901 $ (2012 : 66 683 $). Les obligations du
Bureau envers ces régimes se limitent à ses cotisations à titre d’employeur.
Au 31 mars 2013, le Bureau a deux obligations contractuelles pour un montant total de 56 000 $.
D’abord avec le Centre des services partagés du Québec (CSPQ), un montant de 53 000 $ à titre
d’honoraires professionnels pour la refonte du site Internet du BDR et enfin un dernier montant avec
la firme Alphadoc Inc. pour la somme de 3 000 $ pour des honoraires professionnels pour
l’accompagnement dans la gestion documentaire du Bureau.
13. GESTION DES RISQUES FINANCIERS LIÉS AUX INSTRUMENTS FINANCIERS
Dans le cours normal de ces activités, le Bureau est exposé à différents types de risques, tels que le
risque de crédit, le risque de liquidité et le risque de marché. La direction a mis en place des
politiques et des procédés en matière de contrôle et de gestion qui l’assurent de gérer les risques
inhérents aux instruments financiers et d’en minimiser les impacts potentiels.
Le risque de crédit est le risque qu’une partie à un instrument financier manque à l’une de ses
obligations et, de ce fait, amène l’autre partie à subir une perte financière. Le Bureau est exposé au
risque de crédit découlant de la possibilité que des parties manquent à leurs obligations financières,
s’il y a concentration d’opérations avec une même partie ou concentration d’obligations financières
de tierces parties ayant des caractéristiques économiques similaires et qui seraient affectées de la
même façon par l’évolution de la conjoncture. Les instruments financiers qui exposent le Bureau à
une concentration du risque de crédit sont composés des actifs financiers.
La valeur comptable des actifs financiers représente l’exposition maximale du Bureau au risque de
Le risque de crédit associé à la trésorerie et aux équivalents de trésorerie est essentiellement réduit
au minimum en s’assurant que les excédents de trésorerie sont investis dans les placements très
liquides et dans des bons du trésor du gouvernement du Canada tel que prévu à la politique du
Bureau à cet effet. Le risque de crédit associé aux placements est essentiellement réduit au
minimum en s’assurant que ces actifs sont investis dans des obligations du gouvernement du
Le risque associé aux débiteurs est réduit car le Bureau perçoit, en grande partie, des frais pour le
dépôt des demandes et des procédures.
La direction juge ainsi que le risque de perte est négligeable.
Le risque de liquidité est le risque que le Bureau ne soit pas en mesure de satisfaire ses obligations
financières lorsqu’elles viennent à échéance. Le Bureau considère qu’il détient suffisamment de
trésorerie et d’équivalents de trésorerie et de placements facilement convertibles en trésorerie afin
de s’assurer d’avoir les fonds nécessaires pour répondre à ses besoins financiers courants et à long
terme, et ce, à un coût raisonnable, le cas échéant.
Au 31 mars 2013, les flux de trésorerie contractuels relativement aux passifs financiers du Bureau,
soit les créditeurs et les charges à payer ont une échéance de moins de 3 mois.
Le risque de taux d’intérêt s’entend du risque que la juste valeur des instruments financiers ou que
les flux de trésorerie futurs associés à ces instruments fluctuent en raison des variations des taux
d’intérêts du marché. Les équivalents de trésorerie comprennent des placements à court terme ayant
une échéance de moins de 90 jours et hautement liquides sous forme de bons du trésor du
Les placements sont sous forme d’obligations du gouvernement du Canada à taux d’intérêt fixe
ayant une durée de 16 mois. Les fluctuations des taux d’intérêt du marché n’auraient aucun impact
sur les revenus d’intérêts que le Bureau tire de ses placements compte tenu de son intention de les
conserver jusqu’à leur échéance.
En plus des opérations entre apparentés déjà divulgués dans les états financiers, le Bureau est
apparenté avec tous les ministères et fonds spéciaux ainsi qu’avec tous les organismes et les
entreprises contrôlés directement ou indirectement par le gouvernement du Québec, ou soumis soit
à un contrôle conjoint, soit à une influence notable commune de la part du gouvernement du
Québec. Le Bureau n’a conclu aucune opération commerciale avec ces apparentés autrement que
dans le cours normal de ses activités et aux conditions commerciales habituelles. Ces opérations ne
sont pas divulguées distinctement aux états financiers
15. FONDS DU BUREAU DE DÉCISION ET DE RÉVISION
ÉVOLUTION DES SOMMES DÉTENUES DU FONDS DE L’EXERCICE CLOS LE 31 MARS 2013
SOMMES DÉTENUES AU DÉBUT
Les sommes détenues sont composées de :
3 842 477 $
3 338 333 $
1 455 594
1 504 398
2 002 203
1 541 054
1 490 176
1 498 059
3 805 821 $
Certains chiffres de l’exercice précédent ont été reclassés en fonction de la présentation adoptée pour
l’exercice courant.
Gestion des utilisateurs sous Windows xp 1 – Modifier
asam compta 2
CAPPELLETTI Laurent Professeur titulaire de chaire au
Réinitialisation du mot de passe Administrateur de Windows XP
Trésorerie et engagement cré
Cdn Gnr 2010 - The Royal Regiment of Canadian Artillery

References: art. 92
 art. 152
 art. 81
 art. 115
 art. 172
 art. 49
 art. 233
 art. 249
 art. 119
 art. 115
 art. 262
 art. 127
 art. 115
 art. 264
 art. 130
 art. 265
 art. 131
 art. 266
 art. 132

art. 270
 art. 273
 art. 134
 art. 273
 art. 134
 art.
115
 art. 273
 art. 135
 art. 115
 art. 318
 art. 17
 art. 17
 art.
50
 art. 51
 art. 56