Source: http://liberez-somyot.over-blog.com/page/104
Timestamp: 2017-09-24 17:40:35+00:00

Document:
5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 11:29
Appel urgent à l'action: Approuvez la lettre ouverte aux autorités thaïlandaises pour demander la libération de Somyot Prueksakasemsuk avant le 12 septembre
Déclaration de Thai Labour Campaign:
Somyot Prueksakasemsuk devra de nouveau comparaître au tribunal de Bangkok le 19 septembre pour entendre la Cour pénale annoncer la date de la délivrance du verdict de son procès. En même temps, la Cour pénale attend la décision de la Cour constitutionnelle sur sa demande transmise à cette dernière visant à savoir si, oui ou non, la loi de lèse-majesté est inconstitutionnelle suite à une pétition signée par Somyot et ses avocats. Cependant, Somyot pense que la décision de la Cour constitutionnelle ne sera pas donnée ce jour-là et que donc, le verdict dans son cas précis sera à nouveau reporté jusqu'à la réponse de cette dernière.
Cela signifie que Somyot fait potentiellement face de nouveau à une longue détention.
Par conséquent, nous faisons de nouveau appel à votre solidarité internationale pour continuer d'envoyer la lettre de demande de libération de Somyot aux autorités thaïlandaises. Nous devons veiller à ce qu'au moins Somyot soit libéré sous caution en attendant le verdict.
Action de Solidarité:
Agissez dès maintenant! S'il vous plaît souscrivez à cette lettre ouverte aux autorités thaïlandaise avant le 12 septembre 2012 et envoyez le nom de votre organisation à Thai Labour Campaign.
Pour envoyer votre soutien par Email:
Email de Patchanee Kumnak : patchanee@thailabour.org
Cette lettre sera présentée par Thai Labour Campaign ainsi que d'autres organisations de Thaïlande aux autorités thaïlandaise avant le 19 septembre 2012, notamment à:
Approuvé par Thai Labour Campaign, Thaïlande
Procès pour lèse-majesté du défenseur des droits humains M. Somyot Prueksakasemsuk
Somyot Prueksakasemsuk, 50 ans, est rédacteur en chef du magazine "Voice of Taksin" (Voix de Taksin") devenu "Red Power" ("Pouvoir Rouge") ainsi qu'un éminent activiste thaïlandais du monde du travail. Il est connu pour ses efforts sans relâche afin de soutenir l'autonomisation du mouvement ouvrier et la mise en place d'un syndicalisme démocratique en Thaïlande. En 2007, il a commencé à éditer le magazine "Voice of Taksin" (la "Voix de Taksin" La Voix des Opprimés), une publication politique qui critiquait le gouvernement d'Abhisit Vejajiva.
Somyot est également le président de l'Alliance démocratique de l'Union du Travail et le leader du groupe 24 Juin pour la Démocratie. Il a joué un rôle actif dans le mouvement chemise rouge et dans la campagne pour abroger la loi de lèse-majesté (article 112 du Code pénal). Somyot a été détenu pendant 21 jours de mai à juin 2010 en vertu du décret d'urgence. Après avoir été libéré, il a changé le nom de sa revue en "Red Power". Avant son arrestation, il était également actif dans la campagne contre la loi de lèse-majesté.
Somyot a été arrêté le 30 avril 2011 à Aranyaprathet, un district situé dans la province de Sa Kaeo sous l'accusation d'avoir violé l'article 112 du Code pénal thaïlandais qui stipule que "quiconque diffame, insulte ou menace le roi, la reine, l'héritier présomptif ou le régent, sera puni d'un emprisonnement de trois à quinze ans". Selon le ministère public, Somyot est accusé d'avoir autorisé la publication de deux articles dans Voice of Taksin qui font des références négatives vis à vis de la monarchie. Les articles ont été rédigés par Jitr Pollachan, un pseudonyme composé des noms de deux thaïlandais marxistes révolutionnaires. S'il est reconnu coupable, il devra faire face à une peine maximum de 30 ans d'emprisonnement.
Son arrestation est intervenue cinq jours seulement après que le Réseau Droits et Démocratie, dans lequel Somyot est impliqué, ait lancé une campagne visant à recueillir 10.000 signatures pour une pétition demandant un examen parlementaire de l'article 112 du Code criminel. Son nom a également été inclus dans un graphique publié par le colonel Sansern Kaewkamnerd, le porte-parole du Centre pour la Résolution des Situations d'Urgence (CRES), le 26 avril 2010. Dans ce tableau figurait de nombreux noms de personnes que le CRES accusait d'être "anti-monarchie". Cependant, aucune preuve crédible n'a été présentée pour appuyer une telle allégation.
Somyot est détenu arbitrairement depuis le 30 avril 2011, soit 15 mois consécutifs. Ses demandes de libération sous caution ont été maintes fois rejetée par le tribunal, une pratique habituelle vis à vis des suspects de lèse-majesté affiliés au mouvement des chemises rouges. Sa dernière demande a été rejetée le 18 mai 2012. C'était la dixième. Ceci est une violation de la garantie constitutionnelle d'un droit à la libération sous caution en vertu du paragraphe 40 de la Constitution thaïlandaise de 2007 censé assurer la protection des inculpés ainsi qu'un droit à un procès équitable en vertu du Pacte International Relatif aux Droits Civils et Politiques (PIDCP), que la Thaïlande a ratifié en 1996, et les Principes 36 et 39 de l'Ensemble de Principes pour la Protection des Personnes Soumises à une forme quelconque de Détention ou d'Emprisonnement (1988). Une détention provisoire prolongée porte atteinte au droit d'être présumé innocent jusqu'à preuve du contraire, un des droits universels garantis par la Constitution et le PIDCP. Cette détention affecte également Somyot et la capacité de son avocat de préparer adéquatement sa défense.
Le procès de Somyot a débuté le 21 novembre et a eu lieu dans différentes provinces de Thaïlande. Pour les audiences des témoins du procureur, Somyot a été transféré aux provinces de Sa Kaeo (21 novembre 2011), Petchabun (19 décembre 2011), Nakorn Sawan (16 janvier 2011) et Songkla (13 février 2012). La dernière audience a été reportée à la dernière minute et reprogrammé à Bangkok en raison de l'absence de témoins. Malgré le fait que tous les témoins de l'accusation travaillent et vivent à Bangkok, le tribunal a ordonné que les audiences d'audition des témoins se déroulent dans d'autres provinces. Une telle pratique a été critiquée pour avoir entravé la présence et la participation des observateurs du procès, du corps diplomatique ainsi que des journalistes et porté atteinte à son droit à un procès équitable.
Somyot souffre d'hypertension et de la goutte. En raison de la planification des audiences dans les tribunaux provinciaux entre novembre 2011 et février 2012, Somyot a été transféré de prison en prison et a dû se tenir debout dans un camion bondé. Ses chevilles étaient enchaînées avec une chaîne de 10 kg et on lui a refusé l'accès aux installations de la salle de repos pendant le voyage. La distance totale parcourue dans ces conditions a été de 4.000 km à travers le pays. Il est actuellement détenu au Centre de Détention Provisoire de Bangkok, qui est aussi tristement célèbre pour sa surpopulation et ses soins de santé inadéquats. La longue distance parcourue et la détention provisoire prolongée ont aggravées les conditions de santé de Somyot, notamment son hypertension et sa goutte.
Les auditions des témoins se sont terminées le 3 mai 2012, mais le verdict n'a pas encore été rendu. Le 24 avril 2012, l'avocat de Somyot a soumis une requête à la Cour pénale, lui demandant de demander à la Cour constitutionnelle de statuer sur la constitutionnalité de l'article 112. La Cour pénale n'a pas immédiatement donné son accord. Donc, le 27 avril, l'avocat a présenté la demande directement à la Cour constitutionnelle, qui a décidé le 18 mai de la rejeter au motif que Somyot n'avait pas épuisé les autres moyens pour exercer ses droits, tel que requis par l'article 212 de la Constitution et les règles du tribunal. Cependant, le 7 juin, le tribunal correctionnel a décidé de transmettre la demande initiale de son avocat à la Cour constitutionnelle. Le 26 juin, la Cour constitutionnelle a informé son avocat qu'elle avait reçu les deux demandes. La Cour pénale a décidé d'annoncer la date du verdict pour le 19 septembre 2012, en attendant la décision de la Cour constitutionnelle concernant la première demande transmise par le tribunal correctionnel.
L'ONU a fait état de ses sérieuses préoccupations concernant la détention avant le procès des personnes accusées de crime de lèse-majesté et plus spécifiquement de son inquiétude sur le cas de Somyot. Le 9 décembre 2011, Ravina Shamdasani, porte-parole du Haut Commissariat aux Droits de l'Homme de l'ONU, a déclaré que celui-ci est "préoccupé par les longues périodes de détention préventive des accusés en vertu de la loi de lèse-majesté".
Le 20 Décembre 2011, El Hadji Malick Sow, Président-Rapporteur du Groupe de Travail des Nations unies sur la Détention Arbitraire, Gabriela Knaul, Rapporteur Spécial sur l'Indépendance des Juges et des Avocats, Frank La Rue, Rapporteur Spécial de l'ONU sur la Promotion et la Protection des Droits à la Liberté d'Opinion et d'Expression, et Margaret Sekkagya, Rapporteur Spécial sur la Situation des Défenseurs des Droits de l'Homme ont écrits une lettre conjointe au gouvernement thaïlandais faisant état de leurs inquiétudes quant à l'intégrité physique et psychologique de Somyot et sur le fait que sa détention pourrait être liés à son travail en faveur des droits de l'homme ainsi qu'à l'exercice légitime de son droit à la liberté d'opinion et d'expression.
Somyot était l'un des cinq défenseurs des droits de l'homme en lice pour le Prix Somchai Neelapaijit en juillet 2012. Ce prix, qui a été remis par la Fondation commémorative Somchai Neelapaijit, visait à honorer ceux qui ont combattu pour protéger les droits de l'homme avec courage, vigoureusement, et qui se sont parfois mis en danger afin de défendre les droits de l'homme comme pour le cas de l'avocat des droits humains disparu, Somchai Neelapaijit.
3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 05:14
Les détenus pour lèse-majesté demandent de l'aide à la Commission Nationale des Droits de l'Homme
Les détenus pour lèse-majesté ont demandé à la Commission Nationale des Droits de l'Homme (CNDH) d'aborder les violations des droits qui les concernent, en particulier le refus de la cour de leur accorder la liberté sous caution.
Les prisonniers politiques ont rencontré le Dr Niran Pitakwatchara de la CNDH.
Niran a déclaré: "Nous allons essayer de travailler là-dessus car nous nous sommes rendu compte que l'article 112 du Code pénal a été utilisé comme outil politique".
Surachai Danwattananusorn a expliqué qu'il a dû demander une grâce royale, ce qui signifie de renoncer à lutter afin de défendre son innocence, car c'est sans espoir dans le système actuel.
1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 08:17
2 prisonniers politiques thaïlandais libérés
Deux Thaïlandais condamnés pour lèse-majesté ont été libérés de prison après avoir bénéficiés d'une grâce royale.
Sorasit Chongcharoen, directeur de la maison d'arrêt de Bangkok en Thaïlande a expliqué que les deux prisonniers politiques avaient été libérés le vendredi 24 aout 2012.
Les deux détenus sont le militant pro-démocratie Warawut Thanungkorn et le cordonnier Suriyan Kokpeuay.
Warawut a été condamné pour insulte à la monarchie lors d'un discours fait en 2010 tandis que Suriyan a été condamné pour avoir fait une fausse alerte à la bombe à l'hôpital où le roi Bhumibol Adulyadej est soigné depuis 2009.
Tous les deux avaient été condamnés l'an dernier à des peines d'emprisonnement de trois ans dans deux affaires distinctes de lèse-majesté.
RSF condamne la torture et les mauvais traitements dont sont victime les prisonniers politiques pour lèse-majesté en Thaïlande
Voici le rapport de Reporter Sans Frontière sur les prisonniers politiques pour lèse-majesté en Thaïlande:
Reporters sans frontières (RSF) juge “honteux” les mauvais traitements infligés, tant par les gardiens de prison que par les prisonniers eux-mêmes, aux détenus condamnés en Thaïlande pour crime de lèse-majesté.
Dans son centre de détention à Bangkok, Thantawut Thaweewarodomkul a été blessé au visage et s’en est tiré avec deux yeux au beurre noir. “Certains gardiens m’ont emmené dans une autre partie de la prison et ont ordonné aux détenus de me frapper”, a-t-il expliqué à l’Agence France-Presse (AFP). Ces pratiques sont fréquentes et, selon les informations recueillies sur place par Reporters sans frontières, il arrive souvent que les co-détenus n’attendent même pas les ordres des geôliers pour passer à tabac les individus condamnés pour lèse-majesté. La Thaïlande fait partie des pays classés “sous surveillance” dans la liste des Ennemis d’Internet, actualisée le 12 mars 2012 par Reporters sans frontières. L’organisation avait publié en 2009 un rapport intitulé “Sa Majesté l’intouchable - ‘Censure et emprisonnements : les abus au nom du crime de lèse-majesté en Thaïlande’”.
Procès pour lèse-majesté du défenseur des droits humains M. Somyot Pruksakasemsuk
Somyot Pruksakasemsuk, 50 ans, est rédacteur en chef du magazine "Voice of Taksin" (Voix de Taksin") devenu "Red Power" ("Pouvoir Rouge") ainsi qu'un éminent activiste thaïlandais du monde du travail. Il est connu pour ses efforts sans relâche afin de soutenir l'autonomisation du mouvement ouvrier et la mise en place d'un syndicalisme démocratique en Thaïlande. En 2007, il a commencé à éditer le magazine "Voice of Taksin" (la "Voix de Taksin" La Voix des Opprimés), une publication politique qui critiquait le gouvernement d'Abhisit Vejajiva.
Son arrestation est intervenue cinq jours seulement après que le Réseau Droits et Démocratie, dans lequel Somyot est impliqué, ait lancé une campagne visant à recueillir 10.000 signatures pour une pétition demandant un examen parlementaire de l'article 112 du Code criminel. Son nom a également été inclus dans un graphique publié par le colonel Sansern Kaewkamnerd, le porte-parole du Centre pour la Résolution des Situations d'Urgence (CRES), le 26 avril 2010. Dans ce tableau figurait de nombreux noms de personnes que le CRES accusait d'être "anti-monarchie". Cependant, aucune preuve crédible n'a été présentée pour appuyer une telle allégation (1).
(1) Le 22 Mars 2011, le colonel Sansern Kaewkamnerd a témoigné lors du procès suite à sa plainte en diffamation que ce graphique sur les réseaux anti-monarchie et les liens entre les groupes politiques était uniquement informatif et qu'il n'y avait aucune intention de condamner qui que ce soit du mouvement anti-monarchie.
19 août 2012 7 19 /08 /août /2012 15:49
Le Général Prayuth porte plainte contre Robert Amsterdam
Déclaration relative à la plainte du Général Prayuth contre Robert Amsterdam
Le samedi 18 Août 2012, le journal quotidien en langue thaïe, Matichon, a rapporté que le commandant en chef de l'Armée royale thaïlandaise, le général Prayuth Chan-ocha, a chargé le lieutenant-colonel Sayan Khunkhaji de déposer une plainte pour diffamation contre Robert Amsterdam ainsi que sa traductrice. M. Amsterdam est le conseiller juridique de l'ex-Premier ministre Thaksin Shinawatra et du Front Uni pour la Démocratie contre la Dictature (UDD).
La plainte est censée se fonder sur le contenu d'un discours que M. Amsterdam a fait à Bangkok le 19 mai 2012, à l'occasion du deuxième anniversaire de la brutale répression militaire qui a entraîné la mort de quatre-vingt-huit personnes. Pendant ce discours, qui peut être consulté dans son intégralité sur Youtube (lien: http://www.youtube.com/watch?v=ktrrg9Kd8b4&feature=share), M. Amsterdam a dénoncé l'Armée royale thaïlandaise pour avoir massacré des civils et a ensuite critiqué le gouvernement des États-Unis pour avoir fourni des armes à l'armée thaïlandaise et avoir formé les snipers thaïlandais qui ont servi à assassiner des citoyens de Thaïlande. Le discourt de M. d'Amsterdam a été traduit en thaï donc une plainte a aussi été déposée contre la traductrice (NDT il s'agit de l'épouse d'Andrew Spooner).
Le Général Prayuth prétend que ce discourt aurait
"endommagé la réputation de l'Armée royale thaïlandaise."
Les nouvelles de la plainte pénale contre M. Amsterdam et sa traductrice se sont produites bizarrement après que l'Armée royale thaïlandaise et l'ancien Premier ministre Abhisit aient
publiquement menacé le Département des Enquêtes Spéciales (DSI), qui mène sa propre enquête sur la répression de 2010, et aient niés lors d'interviews à la presse, d'avoir déployé des tireurs d'élite pour massacrer des civils en 2010. Il est clair que l'attitude de M. Abhisit et du général Prayuth, qui sont de plus en plus désespérés dans leur quête pour protéger leur impunité face à leurs crimes, témoigne de l'efficacité du travail accompli par M. Amsterdam et par d'autres.
M. Amsterdam demeure engagé dans son effort de tenir les hauts fonctionnaires (y compris M. Prayuth et l'ancien Premier ministre Abhisit Vejjajiva) d'avoir à rendre des comptes pour leurs crimes contre l'humanité commis lors de la répression illégale et meurtrière contre les rassemblements des chemises rouges d'Avril et Mai 2010. Cependant, ce qui est certain, c'est que cette fois, ceux qui ont assassiné des civils pour protéger leur pouvoir et leurs privilèges ne seront pas en mesure d'échapper à un procès pour rendre compte de leurs crimes.
http://robertamsterdam.com/thailand/2012/08/19/statement-on-general-prayuths-complaint-against-robert-amsterdam/
Dernière information : La Cour Pénale Internationale de La Haye va accepter la plainte de Robert Amsterdam contre Abhisit, Suthep et les généraux Prayuth et Anupong pour crime contre l’humanité.
"Mon adolescence révolutionnaire" par Pridi Banomyong
12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 15:36
Appel du Réseau des Familles des Détenus 112 en Thaïlande
Appel international: S'il vous plaît apporter votre soutien au Réseau des Membres des Familles des Personnes touchées par la loi de lèse-majesté, l'article 112
Offrez votre solidarité par le biais d'un don financier
Un nouveau réseau d'amis et des familles des personnes touchés par l'article 112 a été lancée le 5 juillet dernier au FCCT à Bangkok. Les familles, dont celle de Somyot, et les amis des personnes détenues luttent depuis plus d'un an pour leur libération et le réseau vise à les soutenir ainsi qu'à sensibiliser le public sur la situation des prisonniers politiques en Thaïlande. Voici les coordonnées bancaires pour transférer votre soutien financier:
Nom de la banque: Krung Thai Bank
Numéro de compte bancaire: no. 481-0-14800-9.
Century Branch Bangkok, Bangkok, Thaïlande.
Les noms des titulaires du compte autorisés à faire un retrait: Mme Pranee Danwattananusorn, Mme Rosmalin Tangnoppakun, M. Panitan Prueksakasemsuk.
Pour un transfert international, utilisez le code SWIFT KRTHTHBK
Century Building, no. 15
Kwaeng Phayatai Road, Khet Rajthawee
Pour toute question, vous pouvez écrire à la page facebook du réseau:
http://www.facebook.com/112FamilyNetwork/info

References: l'article 112
 l'article 112
 l'article 112
 l'article 212
 l'article 112
 l'article 112
 l'article 112
 l'article 112