Source: http://milem.over-blog.fr/tag/internet/
Timestamp: 2017-03-29 13:18:06+00:00

Document:
internet - Le blog de Milem - Partage de connaissance
Suite à la décision de la justice néo-zélandaise de laisser Kim Schmitz derrière les barreaux, son avocat assure que l'Allemand souhaite rester en Nouvelle-Zélande auprès de sa femme qui attend un enfant. Un pays où il menait grand train. « Tous ses avoirs ont été gelés, toutes ses ressources saisies. Il vit ici avec sa femme et sa famille. Il n'a aucune intention de quitter la Nouvelle-Zélande », a déclaré, Paul Davison, l'avocat de Kim Schmitz, allias Kim DotCom, fondateur du site MegaUpload. Il a par ailleurs annoncé que son client allait faire appel de la décision de justice qui le contraint à rester en prison, au moins jusqu'à une nouvelle audience prévue le 22 février. En attendant, la justice américaine, qui accuse l'Allemand de 37 ans d'avoir participé à une entreprise de piratage à grande échelle, dispose de 45 jours pour déposer sa demande d'extradition pour Kim Schmitz et ses trois associés arrêtés avec lui. La presse néo-zélandaise accumule les révélations sur le train de vie du roi déchu d'Internet. Une Rolls-Royce immatriculée Dieu Arrivé en Nouvelle-Zélande en 2010, l'Allemand vivait dans l'une des plus belles villas de l'île. Selon le New-Zealand Herald, il était connu pour avoir financé, quelques mois après son arrivée, le feu d'artifice d'Auckland (plus grande ville du pays) pour le Nouvel An. Parallèlement, il dépensait près de 8 millions de dollars (6,16 millions d'euros) en location de yachts dans la Méditerranée. L'Allemand avait en outre fait rénover sa villa, également pour plusieurs millions de dollars, selon Le Figaro... Et avait pour habitude de remplir sa piscine d'eau minérale importée. Après son arrestation, les policiers ont saisi plusieurs véhicules dans sa résidence, des Mercedes, une Cadillac rose de 1959, et une Rolls-Royce Phantom immatriculée «GOD» (Dieu). Victime d'une machination Toujours selon Le Figaro, Kim DotCom détenait 68% de MegaUpload, fondé en 2005, et possédait 100% de la société Vestor Limited, basée à Hong Kong, qui gérait MegaVideo et son pendant pornographique, MegaPorn. En 2010, ces sites lui auraient rapporté 42 millions de dollars (32,37 millions d'euros), estime le FBI. L'homme avait encore de nombreux projets. MegaUpload préparait en effet, selon Le Monde, le lancement d’un service de musique et de vidéo considéré comme « révolutionnaire ». Un site qui promettait une rémunération de 90% aux artistes grâce à un système appelé MegaKey. C'est pour cette raison que beaucoup de supporters de « Kim DotCom » estiment que ce dernier été a victime d'une machination. Pour eux, il a été arrêté, non pas à cause des activités de MegaUpload, mais parce qu’il s’apprêtait à lancer une offre légale qui aurait pu bouleverser le schéma classique de l’industrie musicale, en mettant sur la touche les labels et les associations d’ayants-droit. Source : Actu France-Soir - http://www.francesoir.fr/actualite/international/megaupload-le-millionaire-kim-schmitz-veut-rester-sur-son-ile-d-adoption-177847.html Repost
Google vient de réagir à la plainte formulée par Universal à l'encontre du service de vidéos YouTube. La firme rappelle que la maison de disque peut demander le retrait du contenu uniquement si elle dispose de droits sur cette vidéo. Ce qui pourrait ne pas être le cas. Le conflit entre la maison de disque et la plateforme de vidéos a pris forme suite à la diffusion d'une vidéo faisant l'éloge de MegaUpload. Plusieurs stars américaines ont défendu le service de partage de contenus en vantant sa rapidité et sa facilité d'utilisation. Visiblement agacée par ce soutien inattendu, Universal a porté plainte contre YouTube afin que Google supprime la vidéo en question. Google vient donc de répondre à Universal dans cette affaire. Un porte-parole de YouTube a expliqué à TechlandTime que l'ensemble des éditeurs tiers « n'ont pas les droits nécessaires pour faire retirer une vidéo de YouTube à moins qu'ils disposent de droits spécifiques et exclusifs avec certains artistes ». Google considère donc qu'Universal n'a pas apporté la preuve que ses droits étaient violés dans cette vidéo. Elle a donc été remise en ligne. Pourtant, en premier lieu, Universal avait estimé que la publication de cette vidéo constituait une infraction aux droits d'auteurs (DMCA) puisqu'aucun consentement de sa part n'avait été donné. La société avait également expliqué que certains artistes présents dans la vidéo et sous contrat avec la maison de disques n'avaient pas donné leur consentement pour tourner ce programme. Sur ce dernier point, MegaUpload a répondu par l'offensive en attaquant en justice Universal. Le p-dg du service de partage de contenus a même ajouté qu'un accord écrit avait bel et bien été signé entre la société Mega et les artistes « incluant un usage promotionnel » … Source : Clubic.com Repost
Will.i.am, P Diddy, Kim Kardashian, Alicia Keys, Snoop Dogg... Megaupload s'est offert un clip animé par une palette de stars américaine de la musique pour faire la promotion de son service d'échange de fichiers, accusé d'être l'un des nouveaux vecteurs du piratage en ligne. Universal, qui représente certains de ces artistes, tente de le faire disparaître des plateformes vidéo. Alors que son service d'échange de fichiers est pointé du doigt par les associations américaines en charge de la défense des maisons de disque (RIAA) et des studios hollywoodiens (MPAA) comme le nouveau vecteur du choix du téléchargement illégal, Megaupload s'est offert les services d'une brochette de stars pour en assurer la promotion. « I use Megaupload coz it's fast ! » Le moins que l'on puisse dire est que la société « Mega » n'a pas fait les choses à moitié : dans ce clip s'enchaînent, en vrac et dans le désordre, des vedettes comme Will.i.am, P Diddy, Kim Kardashian, Alicia Keys, Snoop Dogg, Chris Brown mais aussi Kanye West, Lil John, Jamie Foxx ou Mary J Blige. Pendant 4 minutes, celles-ci vantent les mérites du service. « Quand j'envoie mes tubes, j'utilise Megaupload, parce que c'est rapide », y déclare par exemple P Diddy. Leurs différentes interventions sont reprises sous forme de pastilles vidéo mises en avant sur la page d'accueil de Megaupload.com. La firme officiellement basée à Hong Kong met également en avant quelques chiffres dans son clip, reproduit ci-dessous : elle revendique un milliard d'usagers, dont 50 millions sur une base quotidienne, et les échanges que génère sa plateforme d'hébergement représenteraient selon elle 4% du total du trafic Internet. Bien qu'elle se dise parfaitement en règle et respecte les obligations liées au statut d'hébergeur (retrait d'un contenu illicite lorsque celui-ci est signalé), Megaupload incarne désormais aux Etats-Unis comme en Europe le symbole d'une forme de piratage qui supplante progressivement le vénérable P2P : le direct download, tandis que son pendant Megavideo est désormais l'un des outils de choix pour les internautes qui souhaitent consommer des films et des séries sur le mode du streaming. Universal, victime du Streisand effect ? Universal Music Group (UMG), qui possède certains des labels représentant les artistes utilisés par Mega dans sa vidéo de promotion, n'a manifestement pas goûté la démarche. La maison de disques a ainsi fait demander le retrait du clip des plateformes comme YouTube et Vimeo, au motif que celle-ci enfreignait le droit d'auteur. Ce faisant, elle a offert à Mega une tribune que n'espérait peut-être pas la société. Kim Schmitz, le supposé patron de Megaupload, a ainsi tout loisir de s'insurger contre la censure opérée par Universal. Cité par Torrentfreak sous son nouveau pseudonyme, Kim Dotcom, il dénonce l'arrogance de la maison de disques. « UMG a fait quelque chose d'illégal et d'injuste en signalant comme illégal le contenu de Mega. Ils n'avaient aucun droit de faire ça. Nous nous réservons le droit d'engager une action en justice. Mais nous aimerions leur donner l'occasion de s'excuser », a-t-il déclaré. « Ces coups bas sont un effort pour stopper notre campagne virale, qui rencontre un succès massif », dénonce-t-il encore. On ne sait pas bien si le succès était au rendez-vous avant l'intervention d'Universal, mais il est clair que depuis que la maison de disques est entrée dans le bal, la vidéo de Mega profite d'un retentissement médiatique certain. Dans la novlangue Internet, on appelle ça le Streisand effect, ou comment donner une visibilité sans précédent au contenu que l'on souhaite faire disparaître. Bien que régulièrement supprimée de YouTube et consorts, la vidéo reste aisément accessible en ligne, notamment chez Megavideo. Objet de nombreux soupçons du fait de son opacité, la société Mega prépare le lancement de nouveaux services, qu'elle promet parfaitement légaux, dédiés à la musique et au cinéma, sous les noms MegaBox et MegaMovie. En attendant, il n'est pas bien difficile de trouver sur Megaupload les albums des artistes présents au sein de la MegaSong... Source : Clubic.com Repost
Les adolescents sur Facebook fument et boivent plus
Le centre des addictions de l'université Columbia a effectué un sondage auprès d'un millier d'adolescents à propos de leur utilisation des médias sociaux, de la télévision … et de la consommation de « substances ». Par là, on entend tabac, alcool ou cannabis. Conclusion : si l'on compare les jeunes de 12 à 17 ans qui n'utilisent pas du tout les réseaux sociaux et ceux qui les utilisent, ces derniers sont : - 5 fois plus susceptibles de fumer - 3 fois plus susceptibles de prendre de l'alcool - 2 fois plus susceptibles de fumer du cannabis Pour un psychiatre, il n'est pas « réac » pour les parents de restreindre ou surveiller l'utilisation des médias sociaux (comme Facebook) par leurs enfants. C'est surtout la banalisation d'images de jeunes en train de boire, de prendre de la drogue ou carrément d'être ivre mort qui pose problème : une image vaut mieux qu'un long discours en termes d'influence et de « normalité sociale ». Source : Sur-la-toile Repost
Numerama a fait la liste (non exhaustive) des délits dont le législateur estime qu'ils doivent être moins sévèrement condamnés, ou pas condamnés davantage que l'échange de films et de musique sur Internet. Saviez-vous qu'il est plus risqué de télécharger une chanson sur BitTorrent que de profaner un cimetière ? Mardi, nous vous racontions l'histoire d'un adolescent suédois de 15 ans, dénoncé par sa directrice d'école convoqué au tribunal pour avoir partagé 24 films sur BitTorrent. Nous concluions notre article par cette interrogation et cette réflexion : A quel moment de l'histoire le rapport de nos sociétés à la culture a-t-il dérapé au point qu'aujourd'hui, un jeune de 15 ans puisse se retrouver jugé par un tribunal pour avoir téléchargé et partagé une vingtaine de films ? Nous le disions récemment à propos du premier ministre britannique David Cameron, qui expliquait les émeutes par un "effondrement moral" de la société : il ne peut y avoir d'échelle morale respectable et donc respectée dans une société qui fait de l'échange d'oeuvres culturelles un délit pénal aussi grave que le vol ou l'agression physique. Il est temps de remettre sur la table la hiérarchie des crimes et des délits, pour redonner de la légitimité aux pouvoirs policiers et judiciaires. En France, le fait de partager de la musique ou des films sur Internet est puni, comme toute contrefaçon, d'une peine maximale de 3 ans d'emprisonnement et 300 000 euros d'amende (article L335-2 du code de la propriété intellectuelle). Certes, la loi Hadopi fait que cette disposition n'est plus utilisée en pratique par les ayants droit ; mais c'est uniquement parce qu'ils préfèrent désormais transmettre leurs adresses IP collectées à la Haute Autorité pour qu'elle sanctionne la négligence de l'abonné à internet, plutôt qu'au tribunal pour qu'il sanctionne le téléchargement illégal. Rien n'empêche un auteur ou un producteur de demander une peine de prison pour un "pirate". Il nous paraît donc intéressant de voir quels sont les délits jugés aussi graves (ou pas plus graves) que le piratage par le législateur, et - ce qui est plus révélateur encore, quels délits sont jugés moins graves que l'échange d'oeuvres culturelles. Nous avons donc parcouru le code pénal pour lister dans un premier temps certains des délits punis de 3 ans d'emprisonnement d'amende (et généralement de moins de 300 000 euros d'amende), puis certains des délits punis de moins de 3 ans d'amende. Le résultat nous semble parler de lui-même... Liste non exhaustive des délits sanctionnés par la même durée de trois ans d'emprisonnement que celle risquée pour la mise à disposition d'oeuvres protégées par le droit d'auteur : - L'homicide involontaire (art. 221-6 du code pénal) ; - Les violences ayant entraîné une incapacité de travail inférieure ou égale à huit jours ou n'ayant entraîné aucune incapacité de travail (art. 222-13) ; - La menace de mort lorsqu'elle est, soit réitérée, soit matérialisée par un écrit, une image ou tout autre objet (art. 222-17) ; - L'atteinte involontaire à l'intégrité physique d'autrui en cas de violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de prudence ou de sécurité (art. 222-19) ; - L'expérimentation biomédicale sur une personne sans avoir recueilli le consentement libre, éclairé et exprès de l'intéressé (art. 223-8) ; - Le fait de provoquer au suicide d'autrui lorsque la provocation a été suivie du suicide ou d'une tentative de suicide (art. 223-13) ; - L'abus de faiblesse (art. 223-15-2) ; - Certaines formes de discrimination (art. 225-2) ; - L'exploitation de la mendicité d'autrui (art. 225-12-5) ; - L'exploitation de la vente à la sauvette (art. 225-12-8) ; - Le vol (art. 311-3) - L'abus de confiance (art. 314-1) ; - L'organisation frauduleuse de l'insolvabilité (art. 314-7) ; - La diffusion sur Internet de plans de fabrication de bombes (art. 322-6-1) ; - Le fait de participer à une manifestation ou à une réunion publique en étant porteur d'une arme (art. 431-10) ; - Le fait de pénétrer dans un établissement scolaire muni d'une arme (art. 431-24) ; - L'évasion d'un détenu (art. 434-27) ; - Certaines formes d'entrave à la justice (art. 435-12) ; - Le faux et usage de faux (art. 441-1) ; - L'assistance, propagande ou publicité pour l'eugénisme ou le clonage reproductif (art. 511-1-2) ; Liste non exhaustive des délits sanctionnés par une peine d'emprisonnement moins longue que pour la mise à disposition d'oeuvres protégées par le droit d'auteur : - L'exhibition sexuelle dans un lieu public (puni d'un an d'emprisonnement, art. 222-32) ; - Le harcèlement dans le but d'obtenir des faveurs sexuelles (1 an de prison, art. 222-33) ; - Le harcèlement moral au travail (1 an de prison, art. 222-33-2) ; - La violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de prudence ou de sécurité exposant autrui à un risque immédiat de mort (1 an de prison, art. 223-1) ; - L'atteinte à l'intégrité du cadavre, la profanation de cimetière (1 an de prison, art. 225-17) ; - L'introduction dans un domicile par violence (1 an de prison, art. 226-4) ; - L'usurpation d'identité d'un tiers (1 an de prison, art. 226-4-1) ; - La violation du secret professionnel (1 an de prison, art. 226-13) ; - La violation du secret des correspondances (1 an de prison, art. 226-15) ; - Le fait de détourner de leurs finalités médicales ou de recherche scientifique les informations recueillies sur une personne au moyen de l'examen de ses caractéristiques génétiques (1 an de prison, art. 226-26) ; - L'abandon de famille (2 ans de prison, art. 227-3) ; - Le fait de refuser indûment de représenter un enfant mineur à la personne qui a le droit de le réclamer (1 an de prison, art. 227-5) ; - Le fait de provoquer les parents ou l'un d'entre eux à abandonner un enfant né ou à naître (6 mois de prison, art. 227-12) ; - Le fait de provoquer directement un mineur à la consommation habituelle et excessive de boissons alcooliques (2 ans de prison, art. 227-19) ; - Le fait pour un majeur de faire des propositions sexuelles à un mineur de quinze ans ou à une personne se présentant comme telle en utilisant un moyen de communication électronique (2 ans de prison, art. 227-22-1) ; - La demande de fonds sous contrainte (6 mois de prison, art. 312-12-1) ; - Le fait de ne volontairement pas payer son essence, son restaurant, son hôtel, ou son taxi (6 mois de prison, art. 313-5) ; - La destruction d'un bien appartenant à autrui (2 ans de prison, art. 322-1) ; - Les sévices graves et cruautés envers les animaux (2 ans de prison, art. 521-1). A quand la révision de l'échelle pénale ? Source : Numerama.com Repost
Internet : Orange, SFR et Bouygues assurent que leurs offres resteront illimitées
Alors que la polémique enfle, suite à la découverte d'un document de travail révélant que certains opérateurs étudient la possible mise en place de plafonds dans le domaine de l'accès à Internet résidentiel, Bouygues Télécom vient d'affirmer que ses offres Bbox conserveront leur caractère illimité. SFR a pour sa part indiqué qu'aucun projet en ce sens n'est à l'étude en son sein, tout comme Orange. Membre de la Fédération Française des Télécoms, de laquelle émane le désormais fameux document évoquant la création de forfaits Internet plafonnés, Bouygues Télécom a tenu lundi matin à se désolidariser du projet : dans un communiqué, l'opérateur a assuré qu'il n'était pas dans ses intentions de mettre en place des restrictions de ce type au niveau de ses offres Bbox. « Il n'a jamais été dans les projets de Bouygues Telecom de limiter l'accès à l'internet fixe à travers nos offres Bbox. Nous sommes attachés à offrir à tous la même expérience de l'internet, sans contrainte particulière », affirme notamment Olivier Roussat, directeur général de Bouygues Telecom. « Pas de projet en ce sens chez SFR », a très laconiquement laissé tomber la filiale de Vivendi par l'intermédiaire de son compte Twitter lundi. Orange, qui avait de son côté laissé entendre qu'une telle segmentation de l'offre était envisageable, en en minimisant toutefois la portée, s'est finalement rétracté. Là encore, c'est via Twitter que tombe une courte déclaration devant permettre de mettre un terme à la controverse : « La fin de l'Internet fixe illimité n'est pas à l'ordre du jour chez Orange France ». Free et Numericable enfin, qui a priori n'ont pas été associés à cette réflexion dans la mesure où ni l'un ni l'autre n'est membre de la FFT, ont tous deux pris soin de se démarquer du projet. Yves Le Moël, directeur général de la FFT, rejoint Orange sur le fait que si de telles offres étaient mises en place, seuls les plus fervents adeptes du téléchargement seraient concernés. « Pour ceux qu'on appelle les "Net-goinfres", on verra sans doute des offres avec des tarifs plus élevés que ce qu'on voit aujourd'hui », explique-t-il dans un entretien accordé au Parisien. Source : Clubic.com Repost
Plafonnement de l'Internet fixe : panorama des réactions des politiques
Suite à la révélation de la remise en question de l'accès illimité à Internet par trois des principaux opérateurs, les réactions s'enchaînent parmi les politiques. Après la négation pure et simple d'Eric Besson, on assiste de part et d'autre à la critique des arguments mis en avant par les opérateurs, notamment de l'argument technique lié à la saturation des réseaux, mais aussi de l'action des opérateurs eux-mêmes. En outre, l'accent est mis sur le danger inhérent à cette initiative qui, si elle est adoptée, mettrait en péril le principe de la neutralité du net, qui a fait l'objet de si vifs débats. Pour rappel, le site Owni annonçait vendredi dernier le projet de la Fédération Française des Télécoms (FFT) de mettre en place de nouveaux forfaits pour l'accès à Internet fixe instaurant un « débit IP maximum » et un « plafond de consommation ». Un projet concernant les opérateurs de premier plan Orange, SFR et Bouygues Telecom et qui, sans surprise, n'a pas laissé les politiques de marbre. Outre Eric Besson, qui affirme l'intention du gouvernement de ne pratiquer « aucune restriction de l'accès à Internet » et insiste sur le travail mené pour le « développement du très haut débit fixe et mobile », d'autres voix se sont fait entendre. La saturation du réseau filaire, déjà sujette à caution, serait à imputer aux opérateurs Côté politiques, certains n'hésitent pas à retourner les arguments des opérateurs contre eux-mêmes. Le président du Parti radical de gauche (PRG) et actuel candidat à la primaire socialiste Jean-Michel Baylet, notamment, condamne dans un communiqué publié sur son blog l'argument de la saturation des réseaux, attribuant ce problème à l'insuffisance des investissements réalisés par les FAI en matière d'infrastructure, notamment dans le développement de la fibre optique. Un point de vue partagé par Marine Le Pen, qui, outre la responsabilité des opérateurs, invoque dans un communiqué la responsabilité de l'Etat dans le problème de la saturation de la bande passante. La saturation du réseau filaire n'est d'ailleurs pas avérée, l'Arcep elle-même la remettant en cause en jugeant qu'« autant dans le mobile, la ressource est finie… autant dans le fixe… », rapporte Owni.fr d'après une conversation téléphonique avec le régulateur. C'est donc peu dire que l'autorité de régulation des télécoms ne valide pas le projet de la FFT, que, toujours selon Owni, il déclare d'ailleurs ignorer et considère comme « bizarre ». Quant à l'UFC Que-Choisir, elle remet tout bonnement en cause le fondement économique qu'aurait l'éventuelle limitation de l'Internet fixe, affirmant que « Les coûts fixes ne varient pas selon la consommation des utilisateurs, ou très peu », selon Owni.fr également. Et la neutralité du net dans tout ça ? Le député PS de la Nièvre Christian Paul voit le projet de la FFT de limiter l'Internet fixe comme une entrave à la neutralité du net, qu'il défend. Sur son blog, il va jusqu'à qualifier l'initiative de « confiscation de l'Internet, réseau bien commun, essentiel aujourd'hui, par quelques acteurs dominants ». Il met en doute l'efficacité de la mesure en matière de désaturation des réseaux, de même que son fondement économique, voyant avant tout dans ce projet la volonté des opérateurs de « maximiser les profits de court terme ». En réaction au projet, sur son fil Twitter il rappelle la proposition de loi socialiste sur la neutralité du net, qui a été rejetée début mars 2011, mais en appelle également au gouvernement, qui doit selon lui se faire le « chef d'orchestre des investissements publics et privés, nécessaires au déploiement en 10 ans partout sur le territoire des technologies de nouvelle génération, comme la fibre optique » et positionner « les citoyens à égalité devant l'accès au très haut débit ». Quant à Laure de La Raudière, députée UMP d'Eure-et-Loir et secrétaire Nationale UMP en charge du Numérique, qui avait mené avec la députée PS des Côtes d'Armor Corinne Erhel une « mission d'information sur la neutralité de l'Internet et des réseaux », elle estime que, quelles que soient les pratiques commerciales, il est indispensable de maintenir la neutralité du net au premier plan. La députée UMP a en effet indiqué sur son fil Twitter « La neutralité d Internet est ce qu il y a de plus fondamental à préserver ! ». Source : Clubic.com Repost
Le principe de l'accès illimité à Internet remis en question ?
Émois sur le Web français : d'après un document de travail émanant de la Fédération Française des Télécoms (FFT), les opérateurs pourraient envisager de segmenter les offres d'accès à l'Internet fixe, en instituant des plafonds de consommation. Le débat de l'accès illimité à Internet dans le domaine du fixe est reposé suite à la publication, vendredi, par le site Owni d'un document de travail confidentiel de la FFT, qui réunit pour mémoire France Télécom, SFR et Bouygues Telecom. Au terme d'une réflexion liée aux enjeux de l'Internet mobile, celui-ci propose en effet que soient mis en place des forfaits fixes segmentés, plafonnant le trafic lié à certains usages tels que la voix sur IP ou l'accès aux newsgroups, ainsi que la bande passante globale allouée à l'abonné. L'accès à Internet fixe serait alors régulé de la même façon qu'il l'est dans le mobile : les opérateurs proposent en effet qu'au delà d'une certaine quantité de données consommées, le débit accordé à l'utilisateur soit revu à la baisse, voire purement et simplement stoppé. Si l'on suit cette logique, les opérateurs seraient alors conduits à mettre en place des offres à « quotas », comme en connaissent encore aujourd'hui certains pays. Orange a confirmé à Owni qu'une telle segmentation faisait bien partie des axes d'étude de l'opérateur. « Pour le fixe, c'est plus délicat car il ne s'agit pas d'une phase de nouvel équipement, comme pour les smartphones dans le mobile », relativise un porte-parole de l'opérateur. « S'ils ne concernent qu' 1% des gens qui downloadent des films toute la journée, alors c'est envisageable. C'est inacceptable si cela impacte davantage de clients », indique-t-il encore. Pour faire passer la pilule, on insisterait donc sur le fait que seuls les usages exceptionnels et les consommateurs particulièrement gourmands seraient concernés par ces restrictions. La suggestion ne fait logiquement pas l'unanimité. « Limiter Internet sur le fixe n'a aucune justification économique », commente sur Owni Edouard Barreiro, de l'association de consommateurs UFC Que Choisir. « Les coûts fixes ne varient pas selon la consommation des utilisateurs, ou très peu. Les opérateurs cherchent à rançonner des deux côtés : d'abord les fournisseurs de contenus comme Google, puis les consommateurs. Les opérateurs se croient tout puissants ». L'idée sera-t-elle poursuivie ? Seuls trois opérateurs, par ailleurs présents dans le domaine du mobile, sont associés à ces travaux, qui ne regroupent donc ni Free, ni Numericable, ni les opérateurs alternatifs. Le premier câblo-opérateur français a d'ailleurs tenu à marquer son indépendance, expliquant n'être « en rien associé aux réflexions en cours concernant la limitation des usages de l'internet fixe ». L'Arcep, autorité des télécommunications, n'a pour l'instant émis aucun commentaire. Eric Besson, ministre de l'Industrie, a quant à lui indiqué que « le gouvernement n'envisage aucune restriction de l'accès à Internet et travaille au développement du très haut débit fixe et mobile sur l'ensemble du territoire et pour l'ensemble des Français ». Reste que ni le régulateur, ni le législateur, n'ont a priori leur mot à dire quant aux offres commerciales que pourraient décider de mettre en place les opérateurs. Pour procéder à une telle réorganisation de l'offre commerciale associée à l'accès à Internet fixe, ceux-ci devraient toutefois impérativement faire front commun : celui qui se désolidariserait des autres en conservant des forfaits 100% illimités profiterait en effet d'un avantage concurrentiel sans précédent. Source : Clubic.com Ainsi, on retrouve un document édité par la FFT proposant 3 directions. - La première est d'instaurer un plafond de consommation, vous serez limité tous les mois à un quota de téléchargement à ne pas dépasser. En cas de dépassement, le débit peut-être nettement baissé, ou votre connexion peut-être suspendue jusqu'au mois suivant. - La seconde est d'imposer une limite de la vitesse de téléchargement, votre débit sera naturellement bridé. - Enfin, la dernière est la restriction de certains protocoles, on peut ainsi imaginer que si vous souhaitez utiliser la VoIP il en coûtera X euros de plus, pareil pour le p2p et ainsi de suite... Source : Sur-la-toile.com Repost
Les autorités protectrices de la vie privée du land de Schleswig-Holstein, en Allemagne, ont déclaré que la fonction « J'aime » présente sur Facebook serait illégale : les sites édités dans cette partie du pays doivent la supprimer, sous peine de se voir infliger une lourde amende. « Facebook peut tracer chaque clic effectué sur un site Web, savoir combien de temps je passe dessus, et par quoi je suis intéressé » explique Thilo Weichert, responsable du centre de protection des données personnelles de l'état de Schleswig-Holstein au nord de l'Allemagne. Pour l'organisme, le réseau social de Mark Zuckerberg pratique le pistage des internautes via son bouton « J'aime », et stocke les données connectées sur ses serveurs américains sans demander l'autorisation des internautes. Une pratique qui serait en violation avec les lois de protection de la vie privée. Dans cette optique, le bouton « J'aime » vient de se voir banni du Schleswig-Holstein : les sites édités dans cette région sont donc contraints de supprimer la fonction de leurs pages d'ici à fin septembre, sans quoi ils encourent une amende de 50 000 euros. Face à cette situation, Facebook s'est défendu par voie de presse de conserver les données récoltées – notamment les adresses IP des internautes – plus de 90 jours, une période « standard dans l'industrie ». Ce n'est pas la première fois que les organismes de défense de la vie privée allemande froncent les sourcils face à Facebook : début août, c'est la fonction de reconnaissance faciale du réseau social qui a été montrée du doigt par les autorités du pays. Source : Clubic.com Repost

References: art. 222
 art. 222
 art. 222
 art. 223
 art. 225
 art. 226
 art. 226
 art. 226
 art. 226
 art. 226
 art. 227
 art. 227
 art. 227
 art. 227
 art. 227
 art. 312
 art. 313
 art. 322
 art. 521