Source: http://introibo.fr/Rubriques-du-Breviaire-1960
Timestamp: 2017-09-25 06:17:46+00:00

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Prévu par le Motu Proprio Rubricarum Instructum du 25 juillet 1960, le nouveau code des rubriques fut promulgué par décret du 26 juillet 1960 pour entrer en vigueur le 1er janvier 1961. Nous en donnons ici la seconde partie comportant les Rubriques Générales du Bréviaire selon la traduction parue dans La Maison-Dieu, 63bis, Cahier supplémentaire 1960. On trouvera les Rubriques Générales ici, celles du Missel ici et les Variationes ici.
Rubriques Générales du Bréviaire Romain
Chapitre II - Temps pour dire les heures canoniques
Chapitre III - Calendrier à suivre dans la récitation de l'office divin
Chapitre IV - Ordonnance de l'office divin
Chapitre V - Les diverses parties de l'office
Chapitre VI - Règles pour faire le signe de la croix, se tenir debout, à genoux ou assis dans la récitation de l'office divin
138. Les heures canoniques du Bréviaire romain sont : Matines, Laudes, Prime, Tierce, Sexte, None, Vêpres et Complies. 138. Horæ canonicæ Breviarii romani sunt : Matutinum, Laudes, Prima, Tertia, Sexta, Nona, Vesperæ et Completorium.
Parmi elles. Matines, Laudes et Vêpres sont appelées grandes Heures ; Prime, Tierce, Sexte, None et Complies sont appelées petites Heures. Mais le plus souvent Complies est considérée séparément par les rubriques. Ex his Matutinum, Laudes et Vesperæ dicuntur Horæ maiores ; Prima, Tertia, Sexta, Nona et Completorium Horæ minores appellantur. Completorium vero a rubricis plerumque separatim consideratur.
139. L’obligation de dire l’office divin embrasse toutes les heures canoniques du cursus quotidien. 139. Obligatio dicendi divinum Officium comprehendit omnes Horas canonicas cursus quotidiani.
140. L’office divin est acquitté soit « in choro », soit « en commun » ou « par un seul ». 140. Officium divinum absolvitur aut in choro, aut in communi, aut a solo.
Il est dit célébré « in choro » si l’office divin est acquitté par une communauté que les lois ecclésiastiques obligent au chœur ; mais « en commun » si c’est le fait d’une communauté qui n’est pas astreinte au chœur. Dicitur autem in choro, si absolvitur a communitate per leges ecclesiasticas choro obligata ; in communi vero, si idem fit a communitate, quæ choro non est adstricta.
141. Les règles qui suivent valent aussi bien pour l’acquittement de l’Office divin in choro ou en commun (même si ce n’est que par deux ou trois personnes) que pour son acquittement par un seul, à moins d’indication contraire. 141. Normæ quæ sequuntur valent tam pro absolutione divini Officii in choro vel in communi (etsi fiat a duabus vel tribus personis tantum) quam pro absolutione a solo, nisi aliter expresse caveatur.
142. Les heures canoniques de l’office divin ont pour but, par leur établissement et leur structure [ex. earum constitutione] de sanctifier les diverses heures du jour naturel. Il importe donc, pour sanctifier véritablement la journée, comme pour réciter les heures avec fruit spirituel, qu’on observe dans leur acquittement le temps qui se rapproche le plus du temps véritable de chaque heure canonique. 142. Horæ canonicæ Officii divini ordinantur, ex earum constitutione, ad sanctificationem diversarum horarum diei naturalis. Præstat, proinde, sive ad diem revera sanctificandum sive ad ipsas Horas cum fructu spiritualis recitandas, ut in earum absolutione, tempus servetur quod proxime accedat ad tempus verum uniuscuiusque Horæ canonicæ.
143. Cependant, pour satisfaire à l’obligation de réciter l’office divin, il suffit que toutes les heures canoniques soient dites dans l’espace des vingt-quatre heures d’une journée. 143. Attamen ad satisfaciendum obligationi divini Officii recitandi, sufficit ut omnes Horæ canonicæ intra spatium vigintiquatuor horarum diei dicantur.
144. Les Matines, pour un juste motif, peuvent s’anticiper dans l’après-midi du jour précédent, mais non pas avant quatorze heures. 144. Matutinum, ex iusta causa, horis pomeridianis diei præcedentis anticipare licet, non tamen ante horam quartamdecimam.
145. Les Laudes, étant une prière du matin, sont dites in choro ou en commun au début de la matinée : ce qu’il est convenable d’observer aussi dans la récitation par an seul. 145. Laudes, cum sint precatio matutina, in choro et in communi primo mane dicuntur : quod convenienter servatur etiam in recitatione a solo facta.
146. Les Vêpres, même au temps du Carême et de la Passion, sont dites, in choro ou en commun, dans l’après-midi : ce qu’il est convenable d’observer aussi dans la récitation par un seul 146. Vesperæ, etiam tempore Quadragesimæ et Passionis, in choro et in communi, horis pomeridianis dicuntur : quod convenienter servatur etiam in recitatione a solo facta.
147. Les Complies, pour tous ceux qui sont obligés à la récitation de l’office divin, mais surtout dans les familles religieuses, sont dites très avantageusement comme prière ultime à la fin de la journée, même si, pour une juste cause, les Matines du jour suivant ont déjà été anticipées. 147. Completorium, ab omnibus qui ad recitationem divini Officii obligantur, præsertim autem in familiis religiosis, valde opportune dicitur tamquam ultima precatio in fine diei, etiam si, ob iustam causam, Matutinum diei sequentis iam anticipatum fuerit.
En ce cas, on omet lePater noster, qui autrement doit être dit après le versetAdiutórium nostrum, et à sa place, in choro ou en commun, on fait l’examen de conscience, prolongé pendant un espace de temps raisonnable ; ensuite on dit leConfíteoret le reste, de la manière habituelle ; ce qu’il est convenable d’observer aussi dans la récitation par un seul. Hoc in casu,Pater noster, alias dicendum post versumAdiutórium nostrum, omittitur et eius loco, in choro et in communi, fit examen conscientiæ per rationabile tempus protractum ; deinde dicunturConfíteoret reliqua, more solito ; quod convenienter servatur etiam in recitatione a solo facta.
148. L’office divin doit être acquitté selon le calendrier propre ou, à son défaut, selon le calendrier de l’Église universelle, selon les indications des numéros suivants. 148. Officium divinum absolvendum est iuxta calendarium proprium vel, eo deficiente, iuxta calendarium Ecclesiæ universæ, prout numeris sequentibus indicatur.
149. Les bénéficiers sont tenus de suivre le calendrier de leur église (n° 53 b). 149. Beneficiarii sequi tenentur calendarium suæ ecclesiæ (n. 53 b).
150. Les clercs diocésains doivent suivre le calendrier de l’église ou oratoire auquel ils sont attachés de façon stable (n° 53b) ; mais, s’ils ne sont attachés de façon stable à aucune église ou oratoire, ou s’ils vivent assez longtemps hors de leur diocèse, ils doivent ou bien suivre le calendrier de leur diocèse, en y ajoutant les fêtes du lieu où ils sont domiciliés (n° 44), ou bien suivre le calendrier du lieu où ils demeurent. 150. Clerici diœcesani sequi debent calendarium ecclesiæ vel oratorii cui stabiliter sunt addicti (n. 53 b) ; vel, si nulli ecclesiæ vel oratorio sint stabiliter addicti, aut si extra suam diœcesim diutius versentur, calendarium suæ diœcesis, additis festis loci in quo domicilium habeant (n. 44), aut calendarium loci in quo commorantur.
151. Les religieux des deux sexes astreints au chœur observent le calendrier de leur maison (n° 56 b) ; ou bien, quand ils prennent part au choeur dans une autre maison de leur Ordre, le calendrier de cette maison où ils se trouvent actuellement. 151. Religiosi utriusque sexus choro adstricti servant calendarium suæ domus (n. 56 b) ; aut, quando choro intersunt in alia domo sui Ordinis, calendarium illius domus in qua actu versantur.
152. Les religieux ayant un calendrier propre, mais non astreints au chœur, observent le calendrier de leur maison (n° 56b) ; ou bien, s’ils récitent l’office en commun dans une autre maison de leur congrégation ou institut, ils observent le calendrier de cette maison où ils se trouvent actuellement. 152. Religiosi calendarium proprium habentes, sed choro non adstricti, servant calendarium suæ domus (n. 56 b) ; aut, si in alia domo suæ Congregationis seu Instituti Officium in communi recitant, calendarium illius domus in qua actu versantur.
153. Les religieux qui n’ont pas de calendrier propre observent le calendrier de leur église (n° 53 b), en ajoutant toutefois les fêtes propres et concédées (n° 46). 153. Religiosi qui calendarium proprium non habent, servant calendarium suæ ecclesiæ (n. 53 b), additis tamen festis propriis et indultis.
154. Dans les séminaires et collèges diocésains de clercs, confiés aux religieux, pour l’acquittement de l’office divin en commun, soit par les clercs, soit par les religieux qui disent l’office en commun avec les clercs, on doit suivre le calendrier du lieu (n° 53 a), en ajoutant les fêtes de l’église du séminaire ou du collège (n° 45) avec en outre la faculté d’ajouter les fêtes du Titulaire ainsi que du saint fondateur des religieux à qui est confiée la direction du séminaire. 154. In seminariis et collegiis clericorum diœcesanis, Religiosis commissis, pro absolutione divini Officii in communi, sive a clericis sive a Religiosis qui una cum clericis Officium in communi dicunt, adhibendum est calendarium loci (n. 53 a), additis festis ecclesiæ seminarii vel collegii (n. 45), data insuper facultate adiungendi festa Tituli necnon sancti Fundatoris Religiosorum quibus regimen seminarii commissum est.
155. Dans les séminaires et collèges de clercs interdiocésains régionaux, nationaux et internationaux, pour l’acquittement en commun de l’office divin, on doit suivre le calendrier de l’Église universelle, en ajoutant les fêtes du Patron principal de la nation, de la région ou de la province soit ecclésiastique soit civile, du diocèse, de là ville ou de la commune, l’anniversaire de la Dédicace de l’église cathédrale et les autres fêtes effectivement fériees, s’il y en a, ainsi que les fêtes de l’église du séminaire ou du collège (n° 45). 155. In seminariis et collegiis clericorum interdiœcesanis, regionalibus, nationalibus et internationalibus, pro absolutione Officii divini in communi, adhibendum est calendarium Ecclesiæ universæ, additis festis Patroni principalis nationis, regionis seu provinciæ sive ecclesiasticæ sive civilis, diœcesis, oppidi vel civitatis, anniversario Dedicationis ecclesiæ cathedralis diœcesis et aliis festis actu feriatis, si quæ sint, necnon festis ecclesiæ seminarii vel collegii (n. 45).
Mais si la direction de ces séminaires est confiée à des religieux, le calendrier de l’Église universelle doit être suivi même par les religieux qui acquittent l’office en commun avec les clercs, avec cependant la faculté d’ajouter les fêtes du titulaire de l’Ordre ou Congrégation ainsi que du saint fondateur des religieux à qui est confiée la direction du séminaire. Si autem huiusmodi seminariorum regimen Religiosis commissum sit, calendarium Ecclesiæ universæ adhibendum est etiam a Religiosis qui una cum clericis Officium in communi absolvunt, data tamen facultate addendi festa Tituli Ordinis seu Congregationis necnon sancti Fundatoris Religiosorum quibus regimen seminarii commissum est.
156. Dans les collèges et maisons interprovinciales, nationales et internationales de religieux, pour l’acquittement de l’office divin in choro ou en commun, on doit suivre le calendrier propre de l’Ordre ou Congrégation entière (n° 55), en ajoutant seulement les fêtes de l’église propre (n° 45) et les fêtes dont parle le n° 57. 156. In collegiis et domibus interprovincialibus, nationalibus et internationalibus Religiosorum, pro absolutione divini Officii in choro vel in communi, adhibendum est calendarium proprium Ordinis seu Congregationis universæ (n. 55), additis tantum festis propriæ ecclesiæ (n. 45) necnon festis de quibus n. 57.
157. Cependant, tout clerc diocésain, ou tout religieux de l’un ou l’autre sexe, astreint à l’office divin à quelque titre que ce soit, qui participe à l’office in choro ou en commun selon un autre calendrier ou un autre rite que le sien, satisfait de cette manière à sa charge, pour cette partie de l’office. 157. Quivis tamen clericus diœcesanus, aut quivis religiosus utriusque sexus, Officio divino quolibet titulo adstrictus, qui Officio participat in choro vel in communi iuxta aliud calendarium aut alium ritum quam suum, hoc modo suo muneri, quoad hanc partem Officii, satisfacit.
De même, lorsqu’on participe aux Vêpres votives d’une solennité extérieure, on satisfait à sa charge pour cette partie de l’office, pourvu que les Vêpres en question aient été célébrées intégralement et en observant les rubriques. Item cum quis Vesperis votivis alicuius solemnitatis externæ participat, suo muneri, quoad hanc partem Officii, satisfacit, dummodo prædictæ Vesperæ integræ et servatis rubricis celebratæ fuerint.
A) Ordonnance de l’office divin en général A – De ordinando divino Officio in genere
158. On a parlé plus haut de l’étendue de l’office divin selon chacun des jours liturgiques, aux numéros 13, 27, 34, 37. 158. De extensione divini Officii pro singulis diebus liturgicis, supra dictum est, numeris scilicet 13, 27, 34, 37.
159. On dira plus loin, aux numéros 165-177, quel office on doit réciter, et la manière de prendre les différents éléments des Heures, selon la diversité des jours liturgiques. 159. De qualitate divini Officii recitandi, et de ratione sumendi singulas Horarum partes, iuxta dierum liturgicorum diversitatem, infra nn. 165-177 dicetur.
160. La manière de dire chacune des Heures se trouve dans l’Ordinaire de l’Office divin. 160. Ratio dicendi singulas Horas habetur in Ordinario divini Officii.
161. Ont Matines avec trois Nocturnes, c’est-à-dire de neuf psaumes avec neuf leçons : 161. Matutinum cum tribus Nocturnis, scilicet novem psalmorum cum novem lectionibus habent :
a) les fêtes de 1ère et de 2è classe ;
b) les féries du Triduum sacré ;
c) le jour octave de Noël ;
d) la Commémoraison de tous les fidèles défunts.
a) festa I et II classis ;
b) feriæ Tridui sacri ;
c) dies octavus Nativitatis Domini ;
162. Ont Matines avec un seul Nocturne de neuf psaumes et trois leçons : 162. Matutinum cum unico Nocturno novem psalmorum et trium lectionum habent :
a) tous les dimanches, sauf les dimanches de Pâques et de Pentecôte ;
b) toutes les féries sauf celles du Triduum sacré ;
c) toutes les vigiles ;
d) les fêtes de 3è classe ;
f) l’office de sainte Marie le samedi.
a) dominicæ omnes, præter dominicas Paschatis et Pentecostes ;
b) omnes feriæ, exceptis feriis Tridui sacri ;
c) omnes vigiliæ ;
d) festa III classis ;
e) dies infra octavam Nativitatis Domini ;
f) Officium sanctæ Mariæ in sabbato.
163. Ont Matines avec un seul Nocturne de trois psaumes et trois leçons les dimanches de Pâques et de Pentecôte, et les jours dans leurs octaves. 163. Matutinum cum unico Nocturno trium psalmorum et trium lectionum habent dominicæ Paschatis et Pentecostes et dies infra earum octavas.
164. Les fêtes qui n’ont pas de premières vêpres et qui pour n’importe quel motif, les acquièrent selon les rubriques, prennent tout aux secondes vêpres, sauf seulement ce qui peut-être est donné comme propre pour les premières vêpres. 164. Festa quæ non habent I Vesperas et, ob quamlibet causam, iuxta rubricas eas acquirunt, omnia sumunt e II Vesperis, iis tantum exceptis, quæ forte pro I Vesperis propria ponuntur.
B) Office dominical B – De Officio dominicali
165. L’Office dominical appartient aux dimanches où il n’y a pas occurrence d’une fête qui l’emporte sur le dimanche lui-même. 165. Officium dominicale competit diebus dominicis, in quibus non occurrat festum quod ipsi dominicæ præferatur.
Ont cependant une ordonnance particulière de l’office : Habent tamen peculiarem ordinationem Officii :
a) les dimanches de Pâques et de Pentecôte ; a) dominicæ Paschatis et Pentecostes ;
b) le dimanche dans l’octave de Noël. b) dominica infra octavam Nativitatis Domini.
166. L’office dominical s’ordonne de la façon suivante : 166. Officium dominicale ordinatur hoc modo :
a) Aux premières vêpres : tout à l’Ordinaire et au Psautier, au samedi précédent, sauf ce qui est assigné comme propre ; a) Ad I Vesperas : omnia ut in Ordinario et Psalterio, sabbato præcedenti, iis exceptis quæ propria assignantur.
b) Complies qui suivent : du samedi ; b) Completorium subsequens : de sabbato.
c) à Matines : invitatoire et hymne dans l’Ordinaire ou au Psautier ; antiennes, psaumes et verset de l’unique Nocturne, au Psautier du dimanche ; absolutionExaudi ; bénédictionsIlle nos,Divínum auxílium,Per evangélica dicta ; première et deuxième leçons, avec leurs répons, de l’Écriture occurrente (n° 220 a) ; troisième leçon de l’homélie sur l’évangile du jour (n° 220 b) ; hymneTe Deum, qu’on omet aux dimanches de l’Avent, et depuis le dimanche de la Septuagésime jusqu’au second dimanche de la Passion ; en ce cas, on dit un troisième Répons ; c) Ad Matutinum : invitatorium et hymnus ut in Ordinario vel Psalterio ; antiphonæ, psalmi et versus unici Nocturni, ut in Psalterio dominicæ ; absolutioExáudi, benedictionesIlle nos,Divínum auxílium,Per evangélica dicta ; lectiones prima et secunda, cum suis responsoriis, de Scriptura occurrenti (n. 220 a) ; Lectio tertia de homilia in Evangelium diei (n. 220 b) ; hymnusTe Deum, qui omittitur in dominicis Adventus, et a dominica in Septuagesima usque ad dominicam II Passionis ; quo in casu, dicitur tertium responsorium.
d) à Laudes : antiennes du Psautier, si des antiennes propres ne sont pas assignées ; psaumes du Psautier pour le dimanche, du premier ou du deuxième schéma selon les divers temps (n° 197) ; capitule, hymne et verset, à l’Ordinaire ou au Psautier ou au Propre du temps ; le reste au Propre du temps ; d) Ad Laudes : antiphonæ, nisi propriæ assignentur, de Psalterio ; psalmi e Psalterio dominicæ, e I vel II schemate, iuxta diversitatem temporum (n. 197) ; capitulum, hymnus et versus, ut in Ordinario vel Psalterio aut Proprio de Tempore ; reliqua ut in Proprio de Tempore.
e) à Prime : antienne, s’il n’y en a pas de propre, et psaumes du Psautier pour le dimanche ; capitule et le reste dans l’Ordinaire ; leçon brève du Temps ; e) Ad Primam : antiphona, nisi propria habeatur, et psalmi e Psalterio de dominica ; capitulum et reliqua ut in Ordinario ; Lectio brevis de Tempore.
f) à Tierce, Sexte. et None : tout dans l’Ordinaire et le Psautier, excepté ce qui est assigné comme propre. f) Ad Tertiam, Sextam et Nonam : omnia ut in Ordinario et Psalterio, iis exceptis quæ propria assignantur.
g) aux secondes vêpres : tout dans l’Ordinaire et le Psautier, excepté ce qui est assigné comme propre ; g) Ad II Vesperas : omnia ut in Ordinario et Psalterio, iis exceptis quæ propria assignantur.
h) Complies : du dimanche. h) Completorium : de dominica.
C) Office festif C – De Officio festivo
167. L’office festif appartient aux fêtes de 1ère classe ; et il s’ordonne de la façon suivante : 167. Officium festivum competit festis I classis ; et ordinatur hoc modo :
a) aux premières vêpres : tout du Propre ou du Commun ; a) Ad I Vesperas : omnia e Proprio vel Communi.
b) Complies qui suivent : du dimanche ; b) Completorium subsequens : de dominica.
c) à Matines : tout du propre et du commun ; et on dit l’hymneTe Deum ; c) Ad Matutinum : omnia e Proprio vel Communi ; et dicitur hymnusTe Deum.
d) à Laudes : tout du propre ou du commun avec les psaumes du dimanche, au premier schéma ; d) Ad Laudes : omnia e Proprio vel Communi, cum psalmis de dominica, primo loco.
e) à Prime : première antienne de laudes ; psaumes 53, 118,i et 118,ii ; capitule et le reste, dans l’ordinaire ; leçon brève du Temps ; e) Ad Primam : antiphona prima e Laudibus ; psalmi 53, 118 i et 118 ii ; capitulum et reliqua, ut in Ordinario ; Lectio brevis de Tempore.
f) à Tierce, Sexte et None : deuxième, troisième et cinquième antiennes de Laudes, dans l’ordre ; psaumes du dimanche ; le reste du Propre ou du Commun. f) Ad Tertiam, Sextam et Nonam : antiphonæ secunda, tertia et quinta e Laudibus, per ordinem ; psalmi de dominica ; reliqua e Proprio vel Communi.
g) aux secondes vêpres : tout du Propre ou du Commun ; g) Ad II Vesperas : omnia e Proprio vel Communi.
D) Office semi-festif D – De Officio semifestivo
168. L’office semi-festif appartient aux fêtes de 2è classe ; et il s’ordonne de la façon suivante : 168. Officium semifestivum competit festis II classis ; et ordinatur hoc modo :
a) à Matines, Laudes et Vêpres : tout comme à l’office festif ; a) Ad Matutinum, Laudes et Vesperas : omnia ut in Officio festivo ;
b) à Prime : antienne et psaumes du Psautier, au jour correspondant de la semaine ; capitule et le reste dans l’Ordinaire ; leçon brève du Temps ; b) Ad Primam : antiphona et psalmi e Psalterio, de currenti hebdomadæ die ; capitulum et reliqua, ut in Ordinario ; Lectio brevis de Tempore.
c) à Tierce, Sexte et None : antiennes et psaumes du Psautier, au jour correspondant, de la semaine ; le reste de la fêté, au Propre ou au Commun ; c) Ad Tertiam, Sextam et Nonam : antiphonæ et psalmi e Psalterio de currenti hebdomadæ die ; reliqua de festo, ut in Proprio vel Communi.
d) Complies : du dimanche. d) Completorium : de dominica.
E) Office ordinaire E – De Officio ordinario
169. L’office ordinaire appartient aux fêtes de 3e classe ainsi qu’à l’office de sainte Marie le samedi ; et il s’ordonne de la façon suivante : 169. Officium ordinarium competit festis III classis necnon Officio sanctæ Mariæ in sabbato ; et ordinatur hoc modo :
a) à Matines : invitatoire et hymne du Propre ou du Commun ; antiennes, psaumes et verset de l’unique Nocturne au Psautier du jour correspondant de la semaine, à moins que n’en soient assignés de propres ou tirés du Commun (n° 177) ; première et deuxième leçon, avec leurs répons, de l’Écriture, comme l’indique le n° 221 a ; troisième leçon de la fête (n° 221 b) ; et on dit l’hymneTe Deum ; a) Ad Matutinum : invitatorium et hymnus e Proprio vel Communi ; antiphonæ, psalmi et versus unici Nocturni e Psalterio de currenti hebdomadæ die, nisi propria aut de Communi assignentur (n. 177) ; lectiones prima et secunda, cum suis responsoriis, de Scriptura, ut n. 221 a indicatur ; Lectio tertia de festo (n. 221 b) ; et dicitur hymnusTe Deum.
b) à Laudes et Vêpres : antiennes et psaumes dans le Psautier au jour correspondant de la semaine ; à moins que n’en soient assignés de propres ou tirés du Commun (n° 177) ; le reste au Propre ou au Commun ; b) Ad Laudes et ad Vesperas : antiphonæ et psalmi ut in Psalterio de currenti hebdomadæ die, nisi propria aut de Communi assignentur (n. 177) ; reliqua ut in Proprio vel Communi.
c) à Prime : antiennes et psaumes du Psautier pour le jour correspondant de la semaine ; capitule et le reste dans l’Ordinaire ; leçon brève du Temps ; c) Ad Primam : antiphona et psalmi e Psalterio de currenti hebdomadæ die ; capitulum et reliqua, ut in Ordinario ; Lectio brevis de Tempore.
d) à Tierce, Sexte et None : antiennes et psaume au Psautier pour le jour correspondant de la semaine ; le reste de la fête, au Propre ou au Commun ; d) Ad Tertiam, Sextam et Nonam : antiphonæ et psalmi ut in Psalterio de currenti hebdomadæ die ; reliqua de festo, ut in Proprio vel Communi.
e) Complies : du jour correspondant de la semaine. e) Completorium : de currenti hebdomadæ die.
F) L’office férial F – De Officio feriali
170. L’office férial appartient à toutes les féries et vigiles, excepté : 170. Officium feriale competit omnibus feriis et vigiliis, exceptis :
a) le Triduum sacré ; a) Triduo sacro ;
b) la vigile de Noël. b) vigilia Nativitatis Domini.
171. L’office férial s’ordonne de la façon suivante : 171. Officium feriale ordinatur hoc modo :
a) à Matines : invitatoire et hymne du Psautier ou de l’Ordinaire, selon les Temps divers ; antiennes, psaumes et verset de l’unique Nocturne du Psautier, au jour correspondant de la semaine ; aux féries, trois lectures de l’Écriture occurrente ou de l’homélie sur l’évangile du jour avec leurs répons ; aux vigiles, trois lectures propres de l’homélie avec répons de la férie correspondante. a) Ad Matutinum : invitatorium et hymnus e Psalterio vel Ordinario, iuxta diversitatem temporum ; antiphonæ, psalmi et versus unici Nocturni e Psalterio, de currenti hebdomadæ die ; in feriis, tres lectiones de Scriptura occurrenti vel de homilia in Evangelium diei cum suis responsoriis ; in vigiliis, tres lectiones propriæ de homilia cum responsoriis de feria currenti.
L’hymneTe Deumse dit seulement aux féries du temps de Noël et du temps pascal ; aux autres temps, on dit le troisième répons ; HymnusTe Deumdicitur tantum in feriis temporis natalicii et paschalis ; aliis temporibus dicitur tertium responsorium.
b) à Laudes et à Vêpres : tout au Psautier, du jour correspondant de la semaine et, dans l’Ordinaire, selon les Temps, excepté ce qui est assigné comme propre. Aux féries, on prend l’oraison propre, s’il y en a une, autrement l’oraison du dimanche précédent, si une autre n’est pas assignée ; mais aux vigiles on dit l’oraison propre ; b) Ad Laudes et ad Vesperas : omnia ut in Psalterio, de currenti hebdomadæ die, et in Ordinario, iuxta diversitatem temporum, iis exceptis quæ propria assignantur. In feriis, sumitur oratio propria si habeatur, secus de dominica præcedenti, nisi alia assignetur ; in vigiliis autem dicitur oratio propria.
c) à Prime : antienne, si une antienne propre n’est pas assignée, et psaumes du Psautier, au jour correspondant de la semaine ; capitule et le reste à l’Ordinaire ; leçon brève du Temps ; c) Ad Primam : antiphona, nisi propria assignetur, et psalmi e Psalterio, de currenti hebdomadæ die ; capitulum et reliqua, ut in Ordinario ; Lectio brevis de Tempore.
d) à Tierce, Sexte et None : antienne, si une antienne propre, n’est pas assignée, et psaumes du Psautier du jour correspondant de la semaine ; capitule et le reste dans l’Ordinaire, selon les Temps divers ; oraison comme à Laudes ; d) Ad Tertiam, Sextam et Nonam : antiphona, nisi propria assignetur, et psalmi e Psalterio de currenti hebdomadæ die ; capitulum et reliqua, ut in Ordinario, iuxta diversitatem temporum ; oratio ut ad Laudes.
e) Complies ; du jour correspondant de la semaine. e) Completorium : de currenti hebdomadæ die.
G) Quelques particularités dans l’ordonnance de l’office divin G – De quibusdam peculiaritatibus in ordinando Officio divino
172. Les dimanches de Pâques et de Pentecôte et les jours dans leurs octaves, aux petites heures on dit les psaumes du dimanche mais à Prime les psaumes des fêtes, c’est-à-dire 53, 118,i et 118,ii. 172. In dominicis Paschatis et Pentecostes, et diebus infra earum octavas, ad Horas minores, dicuntur psalmi de dominica, ad Primam tamen ut in festis, scilicet psalmi 53, 118 i et 118 ii.
173. Pendant le Triduum sacré, à la vigile de Noël et aux offices de défunts, l’office est ordonné selon les rubriques spéciales qu’on trouve, en leur lieu, dans le Bréviaire. 173. In Triduo sacro, in vigilia Nativitatis Domini, et in Officiis defunctorum, Officium ordinatur iuxta speciales rubricas quæ, suis locis, in Breviario inveniuntur.
174. Aux fêtes du Seigneur de 2e classe qui sont en occurrence avec les dimanches de Septuagésime, Sexagésime ou Quinquagésime, aux petites heures on prend les antiennes de Laudes, comme à l’office festif, en gardant cependant, à Prime, les psaumes du dimanche, c’est-à-dire 117, 118,i et 118,ii. 174. In festis Domini II classis, quæ in dominicis Septuagesimæ, Sexagesimæ aut Quinquagesimæ occurrant, ad Horas minores sumuntur antiphonæ e Laudibus, ut in Officio festivo, retentis tamen, ad Primam, psalmis de dominica, scilicet psalmis 117, 118 i et 118 ii.
175. Aux jours dans l’octave de Noël, libres de fêtes des saints, l’office s’ordonne de la manière suivante : 175. Diebus infra octavam Nativitatis Domini, liberis a festis Sanctorum, Officium ordinatur hoc modo :
a) Matines a neuf psaumes avec trois leçons. L’invitatoire, l’hymne, les antiennes et les psaumes se disent comme à la fête de Noël ; le verset comme au troisième Nocturne de la fête ; les trois leçons de l’Écriture occurrente avec leurs répons, comme elles sont indiquées, pour chaque jour ; a) Matutinum habet novem psalmos cum tribus lectionibus. Invitatorium, hymnus, antiphonæ et psalmi dicuntur ut in festo Nativitatis ; versus, ut in tertio Nocturno festi ; tres vero lectiones de Scriptura occurrenti cum suis responsoriis, ut singulis diebus indicatur.
b) à Laudes : tout comme à la fête de Noël ; b) Ad Laudes : omnia ut in festo Nativitatis Domini.
c) aux petites heures on dit les antiennes et les psaumes du jour correspondant, comme au Psautier ; le reste comme à la fête de Noël ; c) Ad Horas minores dicuntur antiphonæ et psalmi de die currenti, ut in Psalterio ; reliqua ut in festo Nativitatis.
d) à Vêpres, excepté le 31 décembre, les antiennes et les psaumes sont pris aux secondes vêpres du jour de Noël ; mais à partir du capitule ; on fait l’office de l’octave, comme à la fête, à moins qu’on ne doive faire l’office du dimanche suivant ou d’une fête de 1ère classe suivante ; d) Ad Vesperas, excepto die 31 decembris, antiphonæ et psalmi sumuntur e II Vesperis diei Nativitatis ; a capitulo autem fit de octava, ut in festo, nisi faciendum sit de sequenti dominica aut de sequenti festo I classis.
e) Complies : du dimanche. e) Completorium : de dominica.
176. Le dimanche dans l’octave de Noël, l’office s’ordonne de la même manière qu’aux autres jours dans l’octave (n° 175), en gardant ce qui s’y trouve comme propre. 176. In dominica infra octavam Nativitatis Domini, Officium ordinatur eodem modo ac aliis diebus infra octavam (n. 175), retentis iis quæ propria habentur.
Mais en ce qui concerne les leçons de Matines, on observera ce qui suit : Ad lectiones vero Matutini quod attinet, hæc serventur :
a) si le dimanche tombe le 26, le 27 ou le 28 décembre, la première et la deuxième leçons, avec leurs répons, sont prises au premier Nocturne de Noël, de la manière indiquée au n° 221 ; la troisième à l’homélie sur l’évangile du jour (n° 220 b) ; a) si dominica die 26, 27 aut 28 decembris occurrit, lectiones prima et secunda, cum suis responsoriis, sumuntur e primo Nocturno diei Nativitatis, modo in n. 221 indicato ; tertia vero de homilia in Evangelium diei (n. 220 b) ;
b) s’il tombe un autre jour, la première et la deuxième leçons se disent de l’Écriture occurrente, et la troisième de l’homélie sur l’évangile du jour, comme à l’office dominical (n° 220). b) si aliis diebus occurrit, lectiones prima et secunda dicuntur de Scriptura occurrenti, et tertia de homilia in Evengelium diei, ut in Officio dominicali (n. 220).
177. Aux fêtes de 3e classe, aussi bien universelles que particulières, qui à certaines Heures ont ou bien des antiennes propres et des psaumes du Commun, ou bien des antiennes propres et des psaumes spécialement assignés, on observera les rubriques particulières qui se rencontrent au Bréviaire en leur lieu. 177. In festis III classis, tam universalibus quam particularibus, quæ ad certas Horas habent aut antiphonas proprias et psalmos de Communi, aut antiphonas proprias et psalmos specialiter assignatos, serventur rubricæ particulares quæ, in Breviario, suis locis occurrunt.
A) Commencement et fin. des Heures A – De initio et fine Horarum
178. Les heures canoniques dites soit in choro, soit en commun, soit par un seul, commencent immédiatement de la manière suivante : 178. Horæ canonicæ sive in choro, sive in communi, sive a solo, inchoantur absolute hoc modo :
a) Matines par le versetDómine, lábia mea apéries ; a) Matutinum a versuDómine, lábia mea apéries ;
b) Laudes, les petites heures et Vêpres par le versetDeus, in adiutórium meum inténde ; b) Laudes, Horæ minores et Vesperæ, a versu :Deus, in adiutórium meum inténde ;
c) Complies, par le versetIube, domne (Dómine), benedícere. c) Completorium a versuIube, domne (Dómine), benedícere.
179. De même les heures canoniques dites soit in choro, soit en commun, soit par un seul, se terminent de la manière suivante : 179. Item Horæ canonicæ sive sive in choro, sive in communi, sive a solo, absolvuntur hoc modo :
a) Matines (si on les sépare de Laudes), Laudes, Tierce, Sexte, None et Vêpres : par le verset :Fidélium ánimæ ; a) Matutinum (si a Laudibus separetur), Laudes, Tertia, Sexta, Nona et Vesperæ : versuFidélium ánimæ ;
b) Prime, par la bénédictionDóminus nos benedícat ; b) Prima, benedictioneDóminus nos benedícat ;
c) Complies, par la bénédictionBenedícat et custódiat. c) Completorium, benedictioneBenedícat et custódiat.
180. Dans l’office du Triduum sacré et des Défunts, les Heures commencent et se terminent comme il est marqué dans le Bréviaire. De même, Matines de la fête de l’Épiphanie commence d’une manière qui lui est propre. 180. In Officio Tridui sacri et defunctorum, Horæ inchoantur et absolvuntur ut in Breviario notatur. Item, Matutinum festi Epiphaniæ Domini modo proprio inchoatur.
B) Conclusion de l’office B – De conclusione Officii
181. Le cursus quotidien de l’office divin se conclut, après Complies, par l’antienne de la Bienheureuse Vierge Marie avec son verset et son oraison, et le versetDivínum auxílium, excepté, aux offices du Triduum sacré et des défunts. 181. Cursus cotidianus divini Officii concluditur, post Completorium, antiphona B. Mariæ Virg. cum suo versu ac oratione, et cum versuDivínum auxílium, exceptis Officiis Tridui sacri et defunctorum.
C) L’invitatoire C – De invitatorio
182. L’invitatoire avec le psaume 94,Veníte, exsultémus, se dit, de la manière décrite dans l’Ordinaire, au commencement des Matines de chaque office, excepté les offices du Triduum sacré et de la fête de l’Épiphanie. 182. Invitatorium cum psalmo 94,Veníte, exsultémus, dicitur, modo in Ordinario descripto, in initio Matutini cuiusque Officii, exceptis Officiis Tridui sacri, et festi Epiphaniæ Domini.
183. A la fin de l’invitatoire, au temps pascal, on ajoute l’Allelúia, s’il ne s’y trouve pas déjà. 183. In fine invitatorii, tempore paschali, additurAllelúia, nisi iam habeatur.
184. La façon de prendre l’invitatoire, selon la diversité des jours liturgiques, se trouve plus haut, là où l’on traite de l’ordonnance de l’office (n° 165-177). 184. Ratio sumendi invitatorium, iuxta diversitatem dierum liturgicorum, habetur supra, ubi agitur de ordinando Officio divino (nn. 165-177).
D) Les hymnes D – De hymnis
185. Les hymnes se disent, à toutes les Heures, à l’endroit indiqué dans l’Ordinaire. On les omet aux Matines de l’Épiphanie, à partir des Matines du jeudi saint jusqu’à None du samedi in albis, et à l’office des défunts. 185. Hymni dicuntur in qualibet Hora, loco Ordinario indicato. Omittuntur vero in Matutino Epiphaniæ Domini, a Matutino feriæ V in Cena Domini usque ad Nonam sabbati in albis, et in Officio defunctorum.
186. Aux petites Heures et à Complies, on dit toujours les hymnes assignées dans l’Ordinaire, pour ces Heures, sauf, pour Tierce, à la fête de la Pentecôte et dans son octave. 186. Ad Horas minores et ad Completorium semper dicuntur hymni in Ordinario pro iisdem Horis assignati, præterquam in festo Pentecostes et infra octavam, ad Tertiam.
187. Les hymnes propres, assignées à des Heures déterminées, ne sont jamais transférées à une autre Heure. 187. Hymni proprii, certis Horis assignati, nunquam ad aliam Horam transferuntur.
188. Toute hymne est toujours dite sous la conclusion qui lui est assignée dans le Bréviaire, en excluant tout changement de conclusion en raison de la fête ou du Temps. 188. Quilibet hymnus semper dicitur sub conclusione quæ ipsi in Breviario assignatur, exclusa quavis conclusionis mutatione ratione festi vel Temporis.
189. L’office commémoré n’apporte jamais sa doxologie propre à la fin des hymnes de l’office du jour. 189. Officium commemoratum nunquam doxologiam propriam inducit in fine hymnorum Officii diei.
E) Les antiennes E – De antiphonis
190. Les antiennes sont dites à toutes les Heures avant et après les psaumes et cantiques : une ou plusieurs, selon la diversité de l’office et des Heures, comme il est indiqué en leurs lieux. Mais on les omet, aux petites Heures et à Complies : au Triduum sacré, le dimanche et pendant l’octave de Pâques, et à l’office des défunts du 2 novembre. 190. Antiphonæ dicuntur ad omnes Horas ante et post psalmos et cantica, una vel plures iuxta diversitatem Officii et Horarum, ut suis locis indicatur. Omittuntur vero, ad Horas minores et ad Completorium : in Triduo sacro, in dominica et per octavam Paschatis, et in Officio defunctorum diei 2 novembris.
191. Les antiennes sont toujours dites en entier avant et après les psaumes et cantiques, tant aux grandes Heures qu’aux petites Heures. 191. Antiphonæ dicuntur semper integræ ante et post psalmos et cantica, ad omnes Horas, tam maiores quam minores.
L’astérisque, qui est marqué après les premiers mots de l’antienne, indique l’endroit jusqu’où va l’intonation. Asteriscus, qui post prima antiphonæ verba notatur, indicat eousque intonationem esse producendam.
192. Les antiennes propres assignées à des Heures déterminées, si on ne peut pas les dire, ne sont pas transférées, mais omises. 192. Antiphonæ propriæ certis Horis assignatæ, si dici nequeunt, non transferuntur, sed omittuntur.
193. L’antienne àMagníficataux 1ères vêpres du premier dimanche des mois d’août, septembre, octobre et novembre, est celle qu’on trouve au Bréviaire avant le premier dimanche de chacun de ces mois, et qui répond au livre de la sainte Écriture qu’on doit lire le dimanche. 193. Antiphona adMagníficatin I Vesperis dominicæ primæ mensis augusti, septembris, octobris et novembris ea est, quæ in Breviario ante dominicam primam cuiusque mensis invenitur, et respondet libro sacræ Scripturæ in dominica legendo.
194. Aux vêpres du vendredi, au temps pascal, pour l’antienne àMagníficat, on reprend l’antienne àMagníficatdes secondes vêpres du dimanche précédent. 194. Ad Vesperas feriæ VI, tempore paschali, pro antiphona adMagníficatresumitur antiphona adMagníficate II Vesperis dominicæ præcedentis.
195. À la fin des antiennes, au temps pascal, on ajoute l’Allelúia, s’il ne s’y trouve .pas déjà. Mais de la Septuagésime au samedi saint, on omet l’Allelúiasi par hasard il se rencontre dans les antiennes. 195. In fine antiphonarum, tempore paschali, additurAllelúia, nisi iam habeatur. A Septuagesima autem usque ad Sabbatum sanctum,Allelúia, si forte in antiphonis occurrat, omittitur.
F) Les psaumes et cantiques F – De psalmis et canticis
196. Les psaumes, pour chaque Heure, se prennent conformément aux règles sur l’ordonnance de l’office, selon la diversité des jours liturgiques (n° 165-177). 196. Psalmi, ad singulas Horas, sumuntur secundum normas de ordinando Officio iuxta diversitatem dierum liturgicorum (nn. 165-177).
197. A Matines le mercredi, et chaque jour de la semaine à Laudes, le Psautier comporte un double schéma de psaumes. 197. Ad Matutinum feriæ IV et, singulis hebdomadæ diebus, ad Laudes, in Psalterio, duplex ponitur psalmorum schema.
Le second schéma de psaumes est employé : Alterum psalmorum schema adhibetur :
a) aux dimanches du temps de la Septuagésime, du Carême et de la Passion ; a) in dominicis temporis Septuagesimæ, Quadragesimæ et Passionis ;
b) à toutes les féries du temps de l’Avent, de la Septuagésime, du Carême et de la Passion, aux Quatre-Temps de septembre, et aux vigiles de 2e et de 3e classe hors le temps pascal. b) in omnibus feriis temporis Adventus, Septuagesimæ, Quadragesimæ et Passionis, Quatuor Temporum septembris, et in vigiliis II et III classis extra tempus paschale.
Les autres jours, on prend le premier schéma des psaumes. Reliquis diebus, sumitur primum psalmorum schema.
198. Quand le psaume ou le cantique commence par les mêmes mots dont se compose l’antienne, ces mots sont omis, et le psaume ou le cantique commence par ce mot après lequel s’arrête l’antienne, à condition qu’on ne doive pas ajouterAllelúiaaprès l’antienne. 198. Quando psalmus vel canticum incipit per eadem verba quibus constat antiphona, hæc verba omittuntur, et psalmus vel canticum inchoatur ab eo verbo ante quod desinit antiphona, dummodo post antiphonam non sit addendumAllelúia.
199. Le psaume qui ne peut être dit à l’Heure pour laquelle il est spécialement indiqué, n’est pas transféré, mais omis. 199. Psalmus, qui in Hora cui specialiter assignatur dici nequit, non transfertur, sed omittitur.
200. Les cantiquesBenedíctus,MagníficatetNunc dimíttissont dits à leur place, comme c’est indiqué dans l’Ordinaire. 200. CanticaBenedíctus,MagníficatetNunc dimíttisdicuntur suo loco, ut in Ordinario indicatur.
201. A la fin des psaumes et des cantiques, excepté le cantiqueBenedícite, on dit leGlória Patri, qu’on omet pendant le Triduum sacré. 201. In fine psalmorum et canticorum, excepto canticoBenedícite, diciturGlória Patri, quod omittitur per Triduum sacrum.
Mais, dans l’office des défunts, au lieu du versetGlória Patrion dit le versetRéquiem ætérnam, comme il est marqué en son lieu. In Officio defunctorum tamen, loco versusGlória Patridicitur versusRéquiem ætérnam, ut suo loco notatur.
202. L’astérisque dans les versets des psaumes et des cantiques signale la pause qu’on doit observer dans le chant ou la récitation faite in choro et en commun. 202. Asteriscus in versibus psalmorum et canticorum denotat pausam cantus vel recitationis in choro et in communi servandam.
G) Le symbole dit de saint Athanase G – De symbolo athanasiano
203. Le symbole dit de saint Athanase ne se récite qu’à la fête de la Sainte Trinité, à Prime, après les psaumes, avant la répétition de l’antienne. 203. Symbolum athanasianum dicitur solummodo in festo Ss.mæ Trinitatis, ad Primam, expletis psalmis, ante antiphonæ repetitionem.
H) Les versets H – De versibus
204. Les versets se disent à Matines après qu’on a répété l’antienne du dernier psaume de chaque Nocturne. Mais à Laudes et à Vêpres le verset se dit après l’hymne ; aux petites Heures et à Complies, après le répons bref. 204. Versus dicuntur ad Matutinum post repetitam antiphonam ultimi psalmi cuiusque Nocturni. Ad Laudes vero et ad Vesperas versus dicitur post hymnum ; ad Horas minores et ad Completorium post responsorium breve.
205. Pendant le Triduum sacré, le verset se dit à chaque Nocturne et à Laudes seulement ; en la fête et pendant l’octave de Pâques, à l’unique Nocturne ; dans l’office des défunts à chacun des Nocturnes, à Laudes et à Vêpres, comme c’est marqué en leurs lieux. 205. In Triduo sacro, versus dicitur in singulis Nocturnis et Laudibus tantum ; in festo et per octavam Paschatis in solo Nocturno ; in Officio defunctorum ad singulos Nocturnos, Laudes et Vesperas, ut suis locis notatur.
206. Dans le temps pascal on ajoute aux versets l’Allelúias’il ne s’y trouve déjà. Sont exceptés les versets qui sont donnés dans l’Ordinaire sansAllelúia. 206. Tempore paschali versibus additurAllelúia, nisi iam habeatur. Excipiuntur versus qui in Ordinario sineAllelúiaponuntur.
207. La manière de prendre les versets, selon la diversité des offices et des Heures est donnée plus haut, lorsqu’on traite de l’ordonnance de l’office divin (n° 165-177). 207. Ratio sumendi versus, iuxta diversitatem Officiorum et Horarum, habetur supra, ubi agitur de ordinando divino Officio (nn. 165-177).
I) Les absolutions et bénédictions avant les leçons I – De absolutionibus et benedictionibus ante lectiones
208. L’absolution et les bénédictions se disent, à Matines, avant les leçons de chaque Nocturne, comme c’est indiqué dans l’Ordinaire. On les omet dans les offices du Triduum sacré et des défunts. 208. Absolutio et benedictiones dicuntur, ad Matutinum, ante lectiones cuiusque Nocturni, prout in Ordinario indicatur. Omittuntur in Officiis Tridui sacri et defunctorum.
209. Aux Matines de l’office de sainte Marie le samedi, il y a une absolution et des bénédictions propres ; de même il y a des bénédictions propres au 3e Nocturne des Matines de Noël. 209. In Matutino Officii sanctæ Mariæ in sabbato ponuntur absolutio et benedictiones propriæ ; item exstant benedictiones propriæ in III Nocturno Matutini Nativitatis Domini.
210. Il y a des bénédictions propres qui sont invariables avant la leçon brève à Prime et à Complies. 210. Benedictiones propriæ invariabiles habentur ante lectionem ante lectionem brevem ad Primam et ad Completorium.
L) Les lectures à Matines L – De lectionibus ad Matutinum
I. - Les lectures en général I – De lectionibus in genere
211. À la fin de chaque Nocturne, on dit trois leçons. Par suite les offices à trois Nocturnes ont neuf leçons ; les offices à un seul Nocturne, trois. 211. In fine cuiusque Nocturni dicuntur tres lectiones. Proinde Officia cum tribus Nocturnis habent novem lectiones ; Officia vero cum uno Nocturno tres.
212. Par le nom d’ « Écriture occurrente » sont désignées les lectures de la sainte Écriture assignées au premier ou à l’unique Nocturne, et disposées dans un ordre déterminé pour chaque jour dans le Propre du Temps. 212. Nomine « Scripturæ occurrentis » designantur lectiones sacræ Scripturæ primo vel unico Nocturno assignatæ et certo ordine per singulos dies in Proprio de Tempore dispositæ.
213. Les lectures de l’Écriture occurrente, si elles ne peuvent être dites au jour assigné, sont omises, même s’il s’agit du début des livres, excepté le début de la 1ère épître aux Corinthiens, lequel, lorsque le 1er dimanche après l’Épiphanie tombe le 13 janvier, est lu le samedi précédent. 213. Lectiones de Scriptura occurrenti, si die assignato dici nequeunt, omittuntur, etsi agatur de initiis librorum, excepto initio Epistolæ I ad Corinthios, quod, cum die 13 ianuarii occurrit dominica I post Epiphaniam, sabbato præcedenti legitur.
214. Les offices commémorés n’ont pas de lecture à l’office du jour. 214. Officia commemorata non habent lectionem in Officio diei.
215. Les lectures de l’Écriture sont lues avec le titre du livre sacré d’où elles sont tirées, sauf mention expresse ; de même les lectures tirées d’un sermon, d’un traité ou d’un document pontifical, avec le titre et le nom de l’auteur ; semblablement, on fait précéder du nom de l’auteur les lectures tirées de l’homélie sur l’évangile du jour. 215. Lectiones de Scriptura leguntur cum titulo libri sacri e quo sumuntur, nisi aliter expresse notetur ; item lectiones de sermone vel tractatu vel documento pontificio, cum titulo et nomine auctoris ; similiter præponitur nomen auctoris lectionibus de homilia in Evangelium diei.
216. A la fin de chaque leçon on dit :Tu autem, Dómine, miserére nobis, à quoi on répond :Deo grátias : conclusion qui est omise dans les offices du Triduum sacré et des défunts. 216. In fine cuiusque lectionis dicitur :Tu autem, Dómine, miserére nobis, cui respondeturDeo grátias : quæ conclusio omittitur in Officiis Tridui sacri et defunctorum.
II. - Les lectures de l’office à trois Nocturnes II – De lectionibus Officii trium Nocturnorum
217. Les trois leçons, du premier Nocturne sont de l’Écriture, c’est-à-dire : 217. Tres lectiones primi Nocturni sunt de Scriptura, et quidem :
a) dans l’office festîf et semi-festif, leçons propres, ou spécialement assignées, ou tirées du Commun ; a) in Officio festivo et semifestivo, aut propriæ aut specialiter assignatæ aut de Communi ;
b) dans l’office du Triduum sacré, leçons propres. b) in Officiis Tridui sacri, propriæ.
218. Les trois lectures du deuxième Nocturne sont : 218. Tres lectiones secundi Nocturni sunt :
a) dans l’office festif ou semi-festif, de la vie du saint, ou du sermon ou du traité assigné à ce jour, au Propre ou au Commun. a) in Officio festivo et semifestivo, de vita Sancti, aut de sermone vel tractatu diei assignato, ut in Proprio vel in Communi ;
Mais s’il n’y a qu’une ou deux leçons propres ou assignées, le nombre de trois est complété par des lectures du Commun. Si vero una vel duæ tantum lectiones propriæ aut assignatæ habeantur, numerus ternarius completur lectionibus de Communi.
b) dans les offices du Triduum sacré, du sermon assigné à ce jour. b) in Officiis Tridui sacri, de sermone diei assignato.
219. Les trois leçons du troisième Nocturne sont : 219. Tres lectiones tertii Nocturni sunt :
a) dans l’office festif ou semi-festif, de, l’homélie sur l’évangile du jour ; a) in Officio festivo et semifestivo, de homilia in Evangelium diei ;
b) dans les offices du Triduum sacré, des Épîtres de saint Paul, comme dans le Propre. b) in Officiis Tridui sacri, de Epistolis B. Pauli Apostoli, ut in Proprio.
III. - Les lectures de l’office à un seul Nocturne III – De lectionibus Officii unius Nocturni
220. Dans l’office dominical, l’ordre des trois leçons est le suivant : 220. In Officio dominicali, ordo trium lectionum hic est :
a) la première et la deuxième leçon se disent de l’Écriture occurrente, comme dans le Propre. a) Lectio prima et secunda dicuntur de Scriptura occurrenti, ut in Proprio.
Mais la première leçon d’Écriture sainte est celle qui dans le Bréviaire actuel est marquée comme la première ; tandis que la deuxième est formée de la deuxième et de la troisième réunies en une seule, en omettant le répons intermédiaire. Prima autem Lectio Sacræ Scripturæ ea est, quæ in Breviario nunc ut prima notatur ; altera vero efficitur ex secunda et tertia in unam coniunctis, omisso responsorio intermedio.
b) la troisième leçon est prise de l’homélie sur l’évangile du jour ; c’est celle qui, dans le Bréviaire actuel, est la première du troisième Nocturne. b) Lectio tertia dicitur de homilia in Evangelium diei ; et sumitur ea quæ nunc in Breviario ponitur tamquam prima tertii Nocturni.
221. Dans l’office ordinaire, l’ordre des trois leçons est le suivant : 221. In Officio ordinario, ordo trium lectionum hic est :
a) la première et la deuxième leçon se disent de l’Écriture ; et ordinairement de l’Écriture occurrente, à moins qu’il n’y ait des lectures propres ou spécialement assignées. a) Lectio prima et secunda dicuntur de Scriptura ; et quidem ordinarie de Scriptura occurrenti, nisi propriæ vel specialiter assignatæ habeantur.
La première leçon d’Écriture sainte est celle qui dans le Bréviaire est marquée comme la première ; tandis que la deuxième est formée de la deuxième et de la troisième réunies en une seule, en omettant le répons intermédiaire. Prima autem Lectio Sacræ Scripturæ ea est, quæ in Breviario ut prima notatur ; altera vero efficitur ex secunda et tertia in unam coniunctis, omisso responsorio intermedio.
b) La troisième leçon est de la fête ; c’est la lecture propre qu’on appelait auparavant « contractée » ; à son défaut, on dit les leçons propres (naguère du deuxième Nocturne) unies ensemble. Mais si la fête manque de lectures propres, on prend pour troisième lecture la quatrième du Commun. b) Lectio tertia dicitur de festo, scilicet propria, quæ antea communiter vocabatur « contracta » ; qua deficiente, dicuntur lectiones propriæ (olim secundi Nocturni) simul coniunctæ. Si vero festum careat lectionibus propriis, pro tertia lectione sumitur quarta de Commune.
222. Dans l’office férial, l’ordre des trois leçons est le suivant : 222. In Officio feriali, ordo trium lectionum hic est :
a) s’il s’agit de l’office d’une vigile ou d’une férie à homélie, les trois leçons sont celles de l’homélie sur l’évangile du jour ; a) si agitur de Officio vigiliæ vel feriæ cum homilia, tres lectiones dicuntur de homilia in Evangelium diei ;
b) s’il s’agit de l’office d’une férie sans homélie, on lit les trois leçons de l’Écriture occurrente, telles qu’elles se présentent dans le Bréviaire. b) si agitur de Officio feriæ sine homilia, leguntur tres lectiones de Scriptura occurrenti, prout in Breviario exhibentur.
IV. - De certaines particularités concernant les lectures IV – De quibusdam peculiaritatibus circa lectiones
223. Les lectures de l’office des défunts sont ordonnées d’une manière propre, comme c’est marqué en leurs lieux. 223. Lectiones Officii defunctorum modo proprio ordinantur, ut suis locis notatur.
224. Pendant les octaves de Pâques et de Pentecôte, on dit les trois leçons de l’homélie sur l’évangile du jour. 224. Per octavas Paschatis et Pentecostes dicuntur tres lectiones de homilia in Evangelium diei.
225. Lorsqu’arrive le dimanche de la Septuagésime, les lectures assignées aux dimanches et aux féries après l’Épiphanie qui ne peuvent avoir lieu sont entièrement omises cette année-là. La même règle vaut pour les lectures des dimanches après la Pentecôte, et pour les lectures des féries qui suivent ces dimanches, lorsqu’elles sont empêchées par l’arrivée du premier dimanche d’août ; et aussi pour les lectures des mois d’août, septembre, octobre et novembre qui sont empêchées par l’arrivée du premier dimanche du mois suivant, ou du premier dimanche de l’Avent. 225. Superveniente dominica in Septuagesima, lectiones dominicis et feriis post Epiphaniam assignatæ, quæ locum habere non possunt, eo anno penitus omittuntur. Idem valet de lectionibus dominicarum post Pentecosten, et de lectionibus feriarum, easdem dominicas sequentium, quæ impediuntur superveniente prima dominica mensis augusti ; necnon de lectionibus mensium augusti, septembris, octobris et novembris quæ impediuntur superveniente prima dominica mensis sequentis, vel prima dominica Adventus.
M) Les répons après les lectures de Matines . M – De responsoriis post lectiones ad Matutinum
I. - Les répons en général I – De responsoriis in genere
226. Après toute lecture on dit un répons, excepté après la dernière, quand on doit dire l’hymneTe Deum. 226. Post quamlibet lectionem dicitur responsorium, præterquam post ultimam, quando dicendus est hymnusTe Deum.
227. Les répons sont tellement liés aux lectures qu’on doit les prendre de la même manière que les lectures, sauf mention expresse. 227. Responsoria adeo cum lectionibus connectuntur, ut eadem ratione ac lectiones sumenda sint, nisi aliter expresse caveatur.
228. Les répons qui ne peuvent être dits à leur jour ne sont pas transférés, mais omis. 228. Responsoria quæ suo die dici nequeunt, non transferuntur, sed omittuntur.
229. Dans le temps pascal, à la fin de chaque répons, avant le verset, on ajoute l’Allelúia, s’il n’y est déjà ; mais on n’ajoute nullement l’Allelúiaaprès le verset. 229. Tempore paschali, in fine cuiuslibet responsorii, ante versum, additurAllelúia, nisi iam habeatur ; minime vero additurAllelúiapost versum.
230. A la fin du dernier répons de chaque Nocturne, après avoir répété la dernière partie du répons, on ditGlória Patri, et ensuite on répète de nouveau la dernière partie du répons, sauf indication différente en son lieu. 230. In fine ultimi responsorii cuiusque Nocturni, post repetitam ultimam partem responsorii, diciturGlória Patri, et deinde iterum resumitur eadem ultima Lectio responsorii, nisi suo loco aliter notetur.
Cependant, dans l’office du temps de la Passion, au dernier répons de chaque Nocturne, on omet leGlória Patriet à sa place on reprend le répons entier depuis le début jusqu’au verset exclusivement. Attamen, in Officio temporis Passionis, in ultimo responsorio cuiusque Nocturni omittiturGlória Patri, et eius loco resumitur integrum responsorium ab initio usque ad versum exclusive.
Mais dans l’office des défunts, au lieu deGlória Patri, au dernier répons de chaque Nocturne, on ditRéquiem ætérnam. In Officio defunctorum autem, locoGlória Patri, in ultimo responsorio cuiusque Nocturni, diciturRéquiem ætérnam.
231. Les particularités qui peuvent se rencontrer dans la récitation des répons sont indiquées en leurs lieux. 231. Peculiaritates in dicendis responsoriis forte occurrentes, suis locis indicantur.
II. - Les répons dans les offices à trois Nocturnes II – De responsoriis in Officiis trium Nocturnorum
232. Les répons des trois Nocturnes s’ordonnent de la manière suivante : 232. Responsoria trium Nocturnorum hac ratione ordinantur :
a) dans l’office festif ou semi-festif, on dit les répons propres ou tirés du Commun. a) in Officio festivo et semifestivo, dicuntur propria aut de Communi ;
b) dans l’office du Triduum sacré, on dit les répons propres. b) in Officiis Tridui sacri, dicuntur propria.
III. — Les répons dans les offices à un seul Nocturne III – De responsoriis in Officiis unius Nocturni
233. Dans l’office dominical, les répons sont ordonnés de la manière suivante : 233. In Officio dominicali, responsoria hoc modo ordinantur :
a) le premier est le répons placé après la première leçon ; a) primum, est responsorium quod ponitur post primam lectionem ;
b) le deuxième est le répons qu’on trouvait jadis après la troisième leçon. A la fin de ce répons, lorsqu’on doit en dire un troisième, on omet leGlória Patriet la répétition de la dernière partie du répons ; b) secundum, est responsorium quod post tertiam lectionem olim inveniebatur. In fine huius responsorii omittiturGlória Patriet repetitio ultimæ partis responsorii, quando dicendum est tertium responsorium ;
c) le troisième, quand il faut en dire un, est le répons qui se trouvait après la troisième leçon de l’homélie. c) tertium, quando dicendum occurrit, est responsorium quod post tertiam lectionem de homilia exstabat.
234. À l’office ordinaire, avec les lectures de l’Écriture occurrente, les répons sont ordonnés de la manière suivante : 234. In Officio ordinario cum lectionibus de Scriptura occurrenti, responsoria hoc modo ordinantur :
a) le premier est le répons qui est placé après la première leçon ; a) primum, est responsorium quod ponitur post primam lectionem ;
b) le deuxième est le répons qu’on trouve après la troisième leçon. b) secundum, est responsorium quod post tertiam lectionem invenitur.
235. À l’office ordinaire, avec les lectures scripturaires propres ou spécialement assignées, on dit les répons propres ou tirés du Commun, dans le même ordre que ci-dessus (n° 234). 235. In Officio ordinario cum lectionibus de Scriptura propriis vel specialiter assignatis, responsoria dicuntur propria aut de Communi, eodem ordine ac supra (n. 234).
236. À l’office férial, qu’il soit de la férie ou dé la vigile, on dit les répons de la férie occurrente, comme ils se trouvent dans le Propre du Temps. 236. In Officio feriali, sive fiat de feria sive de vigilia, dicuntur responsoria de feria currenti, prout habentur in Proprio de Tempore.
N) L’hymne « Te Deum » N – De hymno Te Deum
237. L’hymneTe Deumse dit à Matines, après la dernière leçon, au lieu d’un neuvième ou d’un troisième répons : 237. HymnusTe Deumdicitur ad Matutinum, post ultimam lectionem, loco noni vel tertii responsorii :
a) le dimanche in albis, le dimanche de Pentecôte, et aux Matines du dimanche de la Résurrection, que récitent ceux qui n’ont pas assisté à la Vigile pascale ; a) in dominica in albis, in dominica Pentecostes, et in Matutino dominicæ Resurrectionis, quod recitatur ab iis qui Vigiliæ paschali non interfuerunt ;
b) les dimanches de 2e classe, excepté les dimanches de Septuagésime, de Sexagésime et de Quinquagésime ; b) in dominicis II classis, exceptis dominicis in Septuagesima, in Sexagesima et in Quinquagesima ;
c) à toutes les fêtes ; c) in omnibus festis ;
d) pendant les octaves de Noël, de Pâques et de Pentecôte ; d) per octavas Nativitatis Domini, Paschatis et Pentecostes ;
e) à l’office férial du temps de Noël et du temps pascal ; e) in Officio feriali temporis natalicii et temporis paschalis ;
f) aux vigiles de l’Ascension et de la Pentecôte ; f) in vigiliis Ascensionis et Pentecostes ;
g) à l’office de sainte Marie le samedi. g) in Officio sanctæ Mariæ in sabbato.
238. On omet l’hymneTe Deum : 238. Omittitur vero hymnusTe Deum :
a) aux offices du Temps : depuis le premier dimanche de l’Avent jusqu’à la vigile de Noël inclusivement ; et depuis le dimanche de la Septuagésime jusqu’au samedi saint inclusivement ; a) in Officiis de Tempore a dominica I Adventus usque ad vigiliam Nativitatis Domini inclusive ; et a dominica in Septuagesima usque ad Sabbatum sanctum inclusive ;
b) aux vigiles de 2e et de 3e classe, excepté la vigile de l’Ascension ; b) in vigiliis II et III classis, excepta vigilia Ascensionis Domini ;
c) à toutes les féries de l’année ; c) in omnibus feriis per annum ;
d) à l’office des défunts. d) in Officio defunctorum.
239. Quand on omet l’hymneTe Deum, on dit à sa place un neuvième ou un troisième répons. 239. Quando hymnusTe Deumomittitur, eius loco dicitur nonum vel tertium responsorium.
O) Les capitules et la leçon brève à Prime O – De capitulis, et de lectione brevi ad Primam
240. On dit le capitule à toutes les heures, Matines exceptées, quand on a achevé les psaumes avec leurs antiennes ; mais à Complies, après l’hymne. On l’omet des Laudes du jeudi saint jusqu’à None du samedi in albis, et à l’office des défunts. 240. Capitulum dicitur ad omnes Horas, Matutino excepto, expletis psalmis cum suis antiphonis ; ad Completorium autem post hymnum. Omittitur a Laudibus feriæ V in Cena Domini usque ad Nonam sabbati in albis et in Officio defunctorum.
241. A Prime on dit toujours le capituleRegi sæculórum ; et à CompliesTu autem in nobis. Aux autres Heures on le prend à l’Ordinaire ou au Psautier, au Propre ou au Commun, selon la diversité des offices (n° 165-177). 241. Ad Primam semper dicitur capitulumRegi sæculórum ; et ad CompletoriumTu autem in nobis. Ad alias Horas sumitur ex Ordinario vel Psalterio, e Proprio vel Communi, iuxta Officiorum diversitatem (nn. 165-177).
242. La leçon brève à Prime se dit toujours du Temps, marquée à l’Ordinaire. 242. Lectio brevis ad Primam dicitur semper de Tempore, prout in Ordinario.
P) Les répons brefs des petites Heures P – De responsoriis brevibus Horarum minorum
243. Les répons brefs se disent aux petites Heures et à Complies après le capitule ; on les omet du jeudi saint jusqu’à None du samedi in albis, et à l’office des défunts. 243. Responsoria brevia dicuntur ad Horas minores et ad Completorium post capitulum ; omittuntur vero a feria V in Cena Domini usque ad Nonam sabbati in albis, et in Officio defunctorum.
244. A Prime, dans le réponsChriste, Fili Dei vivi, le versetQui sedesest changé dans les offices et aux Temps de l’année pour lesquels est assigné un verset propre : mais on ne dit jamais le verset propre d’une fête commémorée. 244. Ad Primam, in responsorioChriste, Fili Dei vivi, versusQui sedesmutatur iis in Officiis et anni temporibus pro quibus proprius assignatur ; nunquam tamen dicitur versus proprius festi commemorati.
Le répons bref de Complies ne change jamais. A Tierce, Sexte et None, on prend les répons brefs au même endroit que les capitules. Responsorium breve Completorii nunquam mutatur. Ad Tertiam, Sextam et Nonam responsoria brevia sumuntur ex eodem loco ac capitula.
245. La façon de dire les répons brefs, soit hors du temps pascal, soit à l’office férial du temps de la Passion, est indiquée dans l’Ordinaire. Hors du temps pascal, bien qu’à quelques fêtes on doive ajouter deuxAllelúiaà la fin du répons bref avant le verset à Tierce, Sexte et None, on ne doit pas pour autant les ajouter aussi à Prime et à Complies. 245. Quomodo responsoria brevia dicenda sint, sive extra tempus paschale sive tempore paschali, sive in Officio feriali temporis Passionis, in Ordinario indicatur. Extra tempus paschale, quamvis in aliquibus festis addenda sint duoAllelúiain fine responsorii brevis ante versum ad Tertiam, Sextam et Nonam, non ideo addenda sunt etiam ad Primam et ad Completorium.
Q) Les oraisons Q – De orationibus
246. L’oraison se dit à la fin de chaque Heure, à l’endroit indiqué dans l’Ordinaire. On excepte les Matines, quand on les récite unies à Laudes. 246. Oratio dicitur in fine cuiuslibet Horæ, loco in Ordinario notatur. Excipitur Matutinum, quando una cum Laudibus recitatur.
247. L’oraison est précédée, dans la récitation in choro ou en commun, deDominus vobiscum, à quoi l’on répondEt cum spiritu tuo. Dans la récitation faite par un seul, ,et par ceux qui ne sont pas établis dans l’ordre du diaconat, on dit, à moins qu’il ne précède déjà,Domine, exaudi orationem meam, et on répondEt clamor meus at te veniat. Ensuite on ditOremuset on ajoute l’oraison. Et ainsi dans la récitation faite par un seul, au lieu deDominus vobiscum, on dit toujoursDomine, exaudi orationem meam, comme ci-dessus. 247. Orationi præmittitur, in recitatione in choro vel in communi,Dóminus vobíscum, cui respondeturEt cum spíritu tuo. In recitatione a solo facta, et ab iis qui in ordine diaconatus non sunt constituti, dicitur, nisi iam præcedat,Dómine, exáudi oratiónem meam, et respondeturEt clamor meus ad te véniat. Deinde diciturOrémus, et subiungitur oratio. Et sic in recitatione a solo, locoDóminus vobíscum, semper diciturDómine, exáudi oratiónem meam, ut supra.
248. À Prime et à Complies, l’oraison ne change jamais, sinon à l’office de la Commémoraison de tous les fidèles défunts et, dans le Triduum sacré, à Prime. Aux autres Heures on prend l’oraison placée à Laudes ; cependant, aux féries du Carême et de la Passion, il existe une oraison propre pour les Vêpres. 248. Ad Primam et ad Completorium oratio nunquam mutatur, nisi in Officio Commemorationis omnium Fidelium defunctorum et, in Triduo sacro, ad Primam. Ad alias Horas, sumitur oratio quæ ponitur ad Laudes ; in feriis Quadragesimæ et Passionis tamen, ad Vesperas, exstat oratio propria.
249. L’oraison de l’office du jour se dit toujours sous sa conclusion, sauf l’exception marquée au n° 110 a. Mais lorsque les oraisons appartiennent à des commémoraisons on ne dit de conclusion que pour la dernière ; toutefois on ditOremusavant toute oraison. 249. Oratio Officii diei semper dicitur sub sua conclusione, salvo præscripto n. 110 a. Orationes vero, quæ ad commemorationes pertinent, concluduntur in ultima tantum ; attamenOrémusdicitur ante quamlibet orationem.
R) Les commémoraisons R – De commemorationibus
250. Les commémoraisons se font selon les règles données dans les rubriques générales, n° 106-114. 250. Commemorationes fiunt iuxta normas in rubricis generalibus, nn. 106-114, datas.
251. Les commémoraisons se placent après l’oraison de l’office du jour ; et on les fait avec l’antienne qui est mise respectivement àBenedictusou àMagnificatdans l’office commémoré, avec le verset qui la précède, et avec l’oraison, sauf l’exception marquée au n° 110 c. 251. Commemorationes ponuntur post orationem Officii diei ; et fiunt per antiphonam quæ ponitur respective adBenedíctusvel adMagníficatin Officio commemorato, per versum qui eam præcedit et per orationem, salvo præscripto n. 110 c.
252 Pour faire commémoraison de l’office du dimanche, de la férie et de la vigile de l’Ascension, on prend l’antienne et le verset du Propre du Temps, au Psautier ou à l’Ordinaire, et l’oraison au Propre du Temps ; pour faire commémoraison de l’octave de Noël ou de l’office des saints, on prend l’antienne, le verset et l’oraison au Propre ou au Commun ; enfin, pour faire commémoraison d’une vigile de 2e et 3e classe, on prend l’antienne et le verset au Psautier, et l’oraison au Propre. 252. Ad faciendam commemorationem Officii dominicæ, feriæ et vigiliæ Ascensionis, antiphona et versus sumuntur e Proprio de Tempore, Psalterio vel Ordinario, oratio autem e Proprio de Tempore ; ad faciendam commemorationem vero octavæ Nativitatis vel Officii Sanctorum, antiphona, versus et oratio sumuntur e Proprio vel Communi ; ad faciendam demum commemorationem vigiliæ II et III classis, antiphona et versus sumuntur e Psalterio, oratio autem e Proprio.
253. Pour faire les commémoraisons, on observera ce qui suit : 253. In faciendis commemorationibus, hæc animadvertantur :
a) dans la même Heure, on ne répétera jamais deux fois la même antienne ; a) in eadem Hora nunquam bis repetatur eadem antiphona ;
b) dans la même commémoraison, l’antienne et le verset ne consisteront jamais dans les mêmes mots. b) in eadem commemoratione antiphona et versus nunquam constent iisdem verbis.
254. Si à Laudes on doit faire une seule commémoraison, et que l’antienne et le verset doivent se prendre du Commun d’où a été tiré l’office du jour, pour la commémoraison on prendra l’antienne et le verset aux 1ères vêpres. 254. Si in Laudibus una tantum facienda est commemoratio, et antiphona ac versus sumenda sunt ex eodem Communi unde sumpta sunt in Officio diei, pro commemoratione sumuntur antiphona ac versus e I Vesperis.
255. Si à Laudes on doit faire deux commémoraisons, et que l’antienne et le verset doivent être pris au même Commun : 255. Si in Laudibus duæ faciendæ sunt commemorationes, et antiphona ac versus sumenda sunt ex eodem Communi :
a) pour la première commémoraison on prend l’antienne et le verset à Laudes ; a) pro prima commemoratione, sumuntur antiphona et versus e Laudibus ;
b) pour la seconde, l’antienne et le verset aux 1ères vêpres. b) pro altera, antiphona et versus e I Vesperis.
256. Si à Laudes on doit faire deux commémoraisons, et que l’antienne et le verset doivent être pris au Commun d’où a été tiré l’office du jour : 256. Si in Laudibus duæ faciendæ sunt commemorationes, et antiphona ac versus sumenda sunt ex eodem Communi unde sumpta sunt in Officio diei :
a) pour la première commémoraison on prend l’antienne et le verset aux 1ères vêpres ; a) pro prima commemoratione, sumuntur antiphona et versus e I Vesperis ;
b) pour la seconde, l’antienne et le verset aux 2èmes vêpres. b) pro altera, antiphona et versus e II Vesperis.
257. Au sujet de ce qui est dit aux n° 253-256, on doit remarquer ceci : 257. Ad ea quæ nn. 253-256 habentur, animadvertatur :
a) si l’antienne est la même aux 1ères et aux 2èmes vêpres, on prend, pour la deuxième commémoraison, l’antienne à Laudes ou enfin la première antienne du troisième Nocturne ; a) si antiphona eadem sit in I et II Vesperis, pro altera commemoratione sumitur antiphona e Laudibus, vel demum prima antiphona tertii Nocturni ;
b) le texte de l’antienne peut être employé, à la même Heure, comme verset pour la deuxième commémoraison, prise du même Commun ; b) textus antiphonæ adhiberi potest, in eadem Hora, tamquam versus pro altera commemoratione, sumenda ex eodem Communi ;
c) l’antienneEuge, serve bone, qui se trouve à Laudes du Commun d’un confesseur pontife, est censée identique à l’antienne ressemblante qui se trouve à Laudes du Commun d’un confesseur non pontife. c) antiphonaEuge, serve bone, quæ ponitur ad Laudes de Communi Confessoris Pontificis, censetur identica cum simili antiphona, quæ habetur ad Laudes de Communi Confessoris non Pontificis.
258. De même, si l’oraison de la fête dont on fait l’office est identique à celle de l’office commémoré, on remplace celle-ci par la deuxième du même Commun, ou d’un Commun semblable. 258. Item, si eadem sit oratio festi de quo fit Officium et eius de quo fit commemoratio, oratio pro commemoratione mutatur in alteram de eodem vel simili Communi.
259. Les antiennes et versets propres, si on ne peut les employer à une Heure pour la commémoraison, ne sont pas transférés, mais omis. 259. Antiphonæ et versus propria, si in una Hora pro commemoratione adhiberi nequeunt, non transferuntur, sed omittuntur.
S) Les « preces » S – De precibus
260. On ne dit les preces qu’aux offices du Temps, et seulement : 260. Preces dicuntur tantum in Officiis de Tempore, et quidem :
a) à Laudes et à Vêpres du mercredi et du vendredi du temps de l’Avent, du Carême et de la Passion ; a) in Laudibus et Vesperis feriæ IV et VI temporis Adventus, Quadragesimæ et Passionis ;
b) à Laudes et à Vêpres du mercredi et du vendredi des Quatre-Temps de septembre ; b) in Laudibus et Vesperis feriæ IV et VI Quatuor Temporum mensis septembris ;
c) à Laudes des samedis de Quatre-Temps, excepté le samedi dans l’octave de Pentecôte. c) in Laudibus sabbatorum Quatuor Temporum, excepto sabbato infra octavam Pentecostes.
CAPUT VI DE RATIONE SIGNO CRUCIS SE MUNIENDI, STANDI, GENUFLECTENDI ET SEDENDI IN RECITATIONE DIVINI OFFICII
261. Ce qui est dit ici, du signe de la croix et des attitudes corporelles dans la récitation de l’office divin, vaut pour la récitation chorale ou en commun ; mais il convient que ceux qui récitent l’office divin par un seul se conforment à ce qui est dit du signe de la croix. 261. Quæ hic dicuntur de signo crucis et de corporis situ in recitatione divini Officii, valent pro recitatione in choro vel in communi ; convenit vero ut hi qui a solo divinum Officium recitant, iis quæ de signo crucis dicuntur se conforment.
262. Les règles particulières qui concernent l’hebdomadaire et les chantres se trouvent dans les livres de cérémonies ; on n’indique donc ici que ce qui concerne les membres du choeur en général. 262. Normæ peculiares quæ ad hebdomadarium et cantores spectant, in cæremoniarum libris inveniuntur ; proinde hic ea tantum indicantur quæ « chorales » in genere respiciunt.
263. Tous se signent du signe de la croix du front à la poitrine et de l’épaule gauche à l’épaule droite : 263. Omnes signant se signo crucis a fronte ad pectus et ab humero sinistro ad dexterum :
a) au début de toutes les Heures, quand on ditDeus, in adiutorium ; a) in principio omnium Horarum, cum diciturDeus, in adiutórium ;
b) au versetAdiutoriun nostrum ; b) ad versumAdiutórium nostrum ;
c) à l’absolutionIndulgentiamaprès leConfiteorde Complies ; c) ad absolutionemIndulgéntiampostConfíteorin Completorio ;
d) au début des cantiquesBenedictus,Magnificat,Nunc dimittis ; d) in principio canticorumBenedíctus,MagníficatetNunc dimíttis ;
e) à la bénédiction, à la fin de Prime et de Complies ; e) ad benedictionem in fine Primæ et Completorii ;
f) au versetDivinum auxilium, à la fin de l’office divin. f) ad versumDivínum auxílium, in fine divini Officii.
264. On se signe la bouche du signe de la croix, au début de Matines, aux motsDomine, labia mea aperies. 264. Signo crucis os sibi signant in principio Matutini, ad verbaDómine, lábia mea apéries.
265. On se signe la poitrine du signe de la croix aux motsConverte nosà Complies. 265. Signo crucis pectus sibi signant ad verbaConvérte nosin Completorio.
266. Tous sont debout : 266. Omnes stant :
a) au début de chaque Heure, jusqu’à ce qu’on ait commencé le premier verset du premier psaume ; a) in principio cuiusque Horæ, donec primus versus primi psalmi inchoatus sit ;
b) pendant les hymnes, et pendant les cantiques évangéliques ; b) dum dicuntur hymni, et cantica evangelica ;
c) à Matines, en outre à l’invitatoire avec son psaume, et depuis la fin de la dernière antienne de chaque Nocturne jusqu’à la première bénédiction avant les lectures inclusivement, et pendant qu’on lit le texte d’évangile qui précède l’homélie ; c) ad Matutinum etiam ad invitatorium cum suo psalmo et ab expleta ultima antiphona cuiusque Nocturni usque ad primam benedictionem ante lectiones inclusive ; et dum legitur textus Evangelii ante homiliam ;
d) à Laudes et à Vêpres, en outre, depuis l’achèvement de l’antienne après le dernier psaume jusqu’à la fin, à moins qu’on ne doive s’agenouiller aux preces ou à l’oraison, selon les rubriques ; d) ad Laudes et Vesperas etiam ab expleta antiphona post ultimum psalmum usque ad finem, nisi genuflectendum sit ad preces aut ad orationem, iuxta rubricas ;
e) à Prime, depuis l’achèvement de l’antienne jusqu’à la fin, sauf pour la lecture du Martyrologe, à moins qu’on ne doive s’agenouiller pour les oraisons ; e) ad Primam, ab expleta antiphona usque ad finem, præterquam ad lecionem Martyrologii, nisi genuflectendum sit ad orationes ;
f) à Tierce, Sexte et None, depuis l’achèvement de l’antienne après les psaumes jusqu’à la fin, à moins qu’on ne doive s’agenouiller pour l’oraison ; f) ad Tertiam, Sextam et Nonam, ab expleta antiphona usque ad finem, nisi genuflectendum sit ad orationem ;
g) à Complies, depuis l’achèvement de l’antienne après les psaumes jusqu’à la fin, à moins qu’on ne doive s’agenouiller pour l’oraison ; g) ad Completorium, ab expleta antiphona post psalmos usque ad finem, nisi genuflectendum sit ad orationem ;
h) pour l’intonation des antiennes à Matines, Laudes et Vêpres chantées, selon la coutume ; h) ad intonationem antiphonarum in Matutino, Laudibus et Vesperis cantatis, iuxta consuetudinem ;
i) pour l’antienne finale à la Bienheureuse Vierge Marie, après Complies, le samedi et le dimanche, même si l’on ne fait pas l’office du dimanche, et pendant tout le temps pascal. i) ad antiphonam finalem B. Mariæ Virg., post Completorium, sabbato et dominica, etiam si non fit Officium de dominica, et toto tempore paschali.
267. Tous fléchissent les genoux : 267. Omnes genua flectunt :
a) aux motsVeníte, adorémus et procidámus, etc., dans le psaumeVeníte, exsultémusau début de Matines ; a) ad verbaVeníte, adorémus et procidámus, etc. in psalmoVeníte, exsultémusin initio Matutini ;
b) au versetTe ergo quǽsumusdans leTe Deum ; b) ad versumTe ergo quǽsumusin hymnoTe Deum ;
c) aux preces, quand on doit les dire ; c) ad preces, quando dicendæ sunt ;
d) à l’office férial de l’Avent, du Carême et de la Passion, ainsi qu’aux Quatre-Temps de septembre, et aux vigiles de 2e et 3e classe, excepté la vigile de l’Ascension, à toutes les Heures, pour l’oraison et les commémoraisons qui peuvent suivre ; mais l’hebdomadaire est debout ; d) in Officio feriali Adventus, Quadragesimæ et Passionis necnon Quatuor Temporum mensis septembris, et de vigiliis II et III classis, excepta vigilia Ascensionis, in omnibus Horis ad orationem et commemorationes forsan sequentes ; hebdomadarius autem stat ;
e) pour l’antienne finale à la Bienheureuse Vierge Marie, après Complies, sauf le samedi et le dimanche et pendant tout le temps pascal ; mais l’hebdomadaire est debout pour dire l’oraison ; e) ad antiphonam finalem B. Mariæ Virg. post Completorium, præterquam sabbato et dominica et toto tempore paschali ; hebdomadarius autem stat dum dicit orationem ;
f) en certaines autres circonstances particulières, qui sont notées en leurs lieux. f) in quibusdam aliis peculiaribus adiunctis, quæ suis locis notantur.
268. Tous sont assis : 268. Omnes sedent :
a) pendant toute l’Heure, une fois commencé le premier verset du premier psaume, jusqu’à ce qu’on ait répété l’antienne du dernier psaume ; a) in omni Hora, incepto primo versu primi psalmi, donec antiphona ultimi psalmi repetita est ;
b) pour les leçons avec leurs répons à Matines, sauf pendant qu’on lit le texte d’évangile qui précède l’homélie ; b) ad lectiones cum suis responsoriis ad Matutinum, præterquam dum legitur textus Evangelii ante homiliam ;
c) pendant la lecture du Martyrologe, à Prime, à moins qu’il n’en soit statué autrement. c) dum legitur Martyrologium, ad Primam, nisi aliter statuatur.

References: in fine
in casu
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