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1 TEXTES APPLICABLES AUX TAXIS PARISIENS (Dernière mise à jour : 11 juin 2014) Conception : Préfecture de Police Direction des Transports et de la Protection du Public Bureau des Taxis et Transports Publics Page 1 sur 170
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3 TEXTES APPLICABLES AUX TAXIS PARISIENS SOMMAIRE Code des transports (extrait)... 6 ACCÈS À LA PROFESSION Décret n du 17 août 1995 portant application de la loi n du 20 janvier 1995 relative à l accès à l activité de conducteur et à la profession d exploitant de taxi Arrêté du 2 juillet 2001 fixant le montant du droit d examen exigible pour l inscription des candidats au certificat de capacité professionnelle de conducteur de taxi Arrêté du 7 octobre 2011 fixant la rémunération des agents publics participant à titre accessoire à des activités de formation et de recrutement pour le ministère de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration Arrêté du 3 mars 2009 relatif aux conditions d organisation de l examen du certificat de capacité professionnelle de conducteur de taxi Arrêté du 3 mars 2009 relatif aux conditions d agrément des organismes de formation assurant la préparation au certificat de capacité professionnelle des conducteurs de taxi et leur formation continue Arrêté du 3 mars 2009 relatif à la formation continue des conducteurs de taxi Arrêté n du 31 janvier 2012 désignant les membres du jury d examen du certificat de capacité professionnelle de conducteur de taxi Arrêté n du 7 mai 2013 fixant le programme de l unité de valeur UV3 de l examen du certificat de capacité professionnelle de conducteur de taxi Arrêté interpréfectoral n du 13 septembre 2013 fixant pour 2014 le calendrier des sessions d examen du certificat de capacité professionnelle de conducteur de taxi dans la zone parisienne Arrêté n du 13 septembre 2013 fixant pour 2014 le calendrier des sessions d examen du certificat de capacité professionnelle de conducteur de taxi POUVOIRS DE POLICE Code général des collectivités territoriales (extrait) Code de la route (extrait) Décret n du 24 juillet 2009 relatif à la compétence territoriale de certaines directions et de certains services de la préfecture de police Décret n du 2 mars 1973 relatif à l exploitation des taxis et voitures de remise ORGANISATION GENERALE DU TAXI DANS LA ZONE PARISIENNE Décret n du 12 mars 1970 portant transfert des attributions du Préfet de Paris au Préfet de Police en matière de voitures de place et d industrie du taxi Décret n du 2 novembre 1972 relatif à l organisation de l industrie du taxi Arrêté du 10 novembre 1972 sur l organisation du taxi dans la région parisienne Arrêté interpréfectoral n du 31 juillet 2001 relatif aux exploitants et aux conducteurs de taxis dans la zone parisienne Arrêté n du 15 janvier 2010 portant statut des taxis parisiens Page 3 sur 170
4 Arrêté n du 28 mai 2010 réglementant les conditions d accès des taxis parisiens à la base arrière de distribution de l aéroport de Paris- Charles de Gaulle Arrêté n du 17 septembre 2013 portant augmentation du nombre de taxis parisiens Arrêté n du 07 janvier 2014 relatif à la répartition de la recette inscrite au compteur des taxis parisiens Circulaire relative aux véhicules de relais des taxis parisiens TARIFICATION DES COURSES DE TAXI Code du travail (extrait) Décret n du 6 avril 1987 réglementant les tarifs des courses de taxi Arrêté du 10 septembre 2010 relatif à la délivrance de note pour les courses de taxis Arrêté du 23 décembre 2013 relatif aux tarifs des courses de taxi Arrêté n du 07 janvier 2014 fixant les tarifs applicables aux taxis parisiens VEHICULES/ÉQUIPEMENTS SPÉCIAUX Décret n du 3 mai 2001 relatif au contrôle des instruments de mesure Décret n du 12 avril 2006 relatif à la mise sur le marché et à la mise en service de certains instruments de mesure Décret n du 28 août 2009 relatif à l exercice de l activité de taxi Arrêté du 21 août 1980 relatif à la construction, à l approbation de modèles, à l installation et à la vérification primitive des taximètres Arrêté du 17 février 1988 fixant les conditions de construction, d'approbation et d'installation spécifiques aux taximètres électroniques Arrêté du 18 juillet 2001 relatif aux taximètres en service Arrêté du 13 février 2009 relatif aux dispositifs répétiteurs lumineux de tarifs pour taxis Arrêté interpréfectoral n du 09 janvier 2014 portant dérogation temporaire à l article 28 de l arrêté interpréfectoral modifié n du 31 juillet 2001 relatif aux exploitants et aux conducteurs de taxis dans la zone parisienne Arrêté n 2013 T 09 du 20 décembre 2013 fixant le montant de la redevance perçue pour la visite technique des voitures publiques (taxis et véhicules de remise) RÉSERVATION PRÉALABLE Arrêté du 30 juillet 2013 relatif à la justification de la réservation préalable des taxis prévue à l article L du code des transports COMMISSION DES TAXIS ET DES VOITURES DE PETITE REMISE Décret n du 13 mars 1986 portant création de la commission des taxis et des voitures de petite remise Décret n du 6 juin 2014 relatif à certaines commissions administratives à caractère consultatif relevant du ministère de l intérieur Arrêté n du 15 novembre 2007 relatif au règlement intérieur de la commission de discipline des conducteurs de taxi Arrêté n du 21 mai 2014 relatif à la composition et au fonctionnement de la commission des taxis et des voitures de petite remise Page 4 sur 170
5 Arrêté n du 21 mai 2014 relatif à la création, à la composition et au fonctionnement de la commission de discipline des titulaires d autorisations de stationnement Arrêté n du 21 mai 2014 relatif à la création, à la composition et au fonctionnement de la commission de discipline des conducteurs de taxi R. 69- Désignation de représentants de la Ville de Paris au sein de la Commission des taxis et des voitures de petite remise de la zone parisienne TAXES DE STATIONNEMENT Décret n du 12 mars 1970 portant transfert des attributions du préfet de Paris au préfet de police en matière de voitures de place et d industrie du taxi Arrêté n du 27 décembre 2001 relatif à la taxe de stationnement des taxis parisiens Page 5 sur 170
6 Code des transports (extrait) Version consolidée octobre 2010 PARTIE LÉGISLATIVE TROISIÈME PARTIE : TRANSPORT ROUTIER LIVRE IER : LE TRANSPORT ROUTIER DE PERSONNES TITRE II : LES TRANSPORTS PUBLICS PARTICULIERS CHAPITRE IER : Les taxis Section 1 : Définition Article L Créé par Ordonnance n du 28 octobre 2010 art. (V) Les taxis sont des véhicules automobiles comportant, outre le siège du conducteur, huit places assises au maximum, munis d équipements spéciaux et dont le propriétaire ou l exploitant est titulaire d une autorisation de stationnement sur la voie publique, en attente de la clientèle, afin d effectuer, à la demande de celle-ci et à titre onéreux, le transport particulier des personnes et de leurs bagages. Section 2 : Profession d exploitant de taxi Article L Modifié par Loi n du 27 janvier art. 66 Le titulaire de l'autorisation de stationnement prévue par l'article L a la faculté de présenter à titre onéreux un successeur à l'autorité administrative compétente pour délivrer celle-ci. Cette faculté est subordonnée à l'exploitation effective et continue de l'autorisation de stationnement pendant une durée de cinq ans à compter de sa date de délivrance. Toutefois, cette durée est de quinze ans dans les cas suivants : 1 Pour les titulaires d'autorisations nouvelles délivrées postérieurement au 21 janvier 1995 ; 2 Pour les titulaires d'autorisations délivrées antérieurement au 21 janvier 1995 et qui, en vertu des textes antérieurs, ne disposaient pas de la faculté de présenter à titre onéreux un successeur. Dans ces deux cas, une fois la première mutation intervenue, la faculté de présenter à titre onéreux un successeur est constituée dans les conditions de droit commun, après une exploitation effective et continue de cinq ans. Article L Créé par Ordonnance n du 28 octobre art. (V) En cas de cessation d activité totale ou partielle, de fusion avec une entreprise analogue ou de scission, et nonobstant les dispositions de l article L , les entreprises de taxis exploitant plusieurs autorisations, dont le ou les représentants légaux ne conduisent pas eux-mêmes un véhicule, sont admises à présenter à titre onéreux un ou plusieurs successeurs à l autorité administrative compétente. Sous réserve des dispositions des titres II, III et IV du livre VI du code de commerce, la même faculté est reconnue, pendant la période de sauvegarde ou en cas de redressement judiciaire, selon le cas, à l entreprise débitrice ou à l administrateur judiciaire ou, en cas de liquidation judiciaire, au mandataire liquidateur. En cas d inaptitude définitive, constatée selon les modalités fixées par voie réglementaire, entraînant l annulation du permis de conduire les véhicules de toutes les catégories, les titulaires d autorisations de Page 6 sur 170
7 stationnement acquises à titre onéreux peuvent présenter un successeur sans condition de durée d exploitation effective et continue. Les bénéficiaires de cette faculté ne peuvent conduire un taxi, solliciter ou exploiter une ou plusieurs autorisations de stationnement qu à l issue d une durée de cinq ans à compter de la date de présentation du successeur. En cas de décès du titulaire d une autorisation de stationnement, ses ayants droit bénéficient de la faculté de présentation pendant un délai d un an à compter du décès. Article L Modifié par Loi n du 27 janvier art. 66 Les transactions prévues par les articles L et L sont répertoriées, avec mention de leur montant, dans un registre tenu par l'autorité administrative compétente pour délivrer l'autorisation de stationnement. Le nouveau titulaire remet alors à cette autorité les documents justificatifs de l'exploitation effective et continue de l'autorisation par son prédécesseur. Ces transactions sont déclarées ou enregistrées à la recette des impôts compétente, dans le délai d'un mois à compter de la date de leur conclusion. Article L Créé par Ordonnance n du 28 octobre art. (V) La délivrance de nouvelles autorisations par l autorité administrative compétente n ouvre pas droit à indemnité au profit des titulaires d autorisations précédemment délivrées. Les nouvelles autorisations sont délivrées en fonction de listes d attente rendues publiques. Article L Créé par Ordonnance n du 28 octobre art. (V) Les dispositions du présent chapitre ne font pas obstacle à l exercice par l autorité administrative compétente des pouvoirs qu elle détient, dans l intérêt de la sécurité et de la commodité de la circulation sur les voies publiques, en matière d autorisation de stationnement. Article L Créé par Ordonnance n du 28 octobre art. (V) Lorsqu un accord intervient dans une ou plusieurs communes entre les syndicats de loueurs de voitures publiques dont l exploitation est assujettie à des tarifs de transport fixés par l autorité publique et les syndicats de conducteurs de telles voitures, qu ils en soient ou non propriétaires, dans les domaines ci-après : 1 La réglementation de la durée du travail établie conformément aux prescriptions du code du travail ; 2 Le tarif de location des voitures par la clientèle ; 3 Les modalités de répartition de la recette inscrite au compteur entre le propriétaire et le conducteur de la voiture ; 4 La réglementation du nombre des voitures en circulation dans la ou les communes intéressées, du nombre des nouveaux chauffeurs admis à la conduite de ces voitures et la révision des admissions dont bénéficient les chauffeurs ne justifiant pas de l'exercice habituel de la profession depuis un nombre d'années déterminé, l autorité administrative compétente de l État peut, par arrêté, rendre obligatoires les dispositions de l accord relatives à ces domaines à l ensemble de la profession, dans la ou les communes intéressées, après consultation de leurs conseils municipaux et, le cas échéant, du conseil général intéressé. À défaut d accord, l autorité administrative compétente de l État peut arrêter ces dispositions, après consultation des organisations professionnelles, des conseils généraux et des conseils municipaux intéressés. Page 7 sur 170
8 Article L Créé par Ordonnance n du 28 octobre art. (V) Lorsque les organisations de loueurs et de conducteurs de taxis de plusieurs communes se sont prononcées en faveur de l unification des taxes de stationnement dans ces communes, l autorité administrative compétente de l État peut, après accord des conseils municipaux intéressés, prendre un arrêté fixant le taux de cette taxe uniforme ainsi que les conditions de répartition de son produit entre ces communes. Section 3 : Activité de conducteur de taxi Article L Créé par Ordonnance n du 28 octobre art. (V) Peuvent seuls exercer l activité de conducteur de taxi : 1 Les titulaires d un certificat de capacité professionnelle délivré par l autorité administrative ; 2 Après stage d adaptation ou épreuve d aptitude, les personnes, ressortissant d un État membre de l'union européenne ou d un État partie à l Espace économique européen, qui sont titulaires d un certificat de capacité professionnelle délivré par l autorité compétente d un de ces États où un tel certificat est exigé ou qui peuvent faire état de l exercice de la profession, dans un de ces États où un tel certificat n est pas exigé, pendant une durée minimale variable selon les titres de formation qu ils détiennent. Article L Créé par Ordonnance n du 28 octobre art. (V) L exercice de l activité de conducteur de taxi est subordonné à la délivrance d une carte professionnelle par l autorité administrative. Section 4 : Exécution du service Article L Modifié par Loi n du 17 mars art. 135 En attente de clientèle, les taxis sont tenus de stationner dans leur commune de rattachement ou dans une commune faisant partie d'un service commun de taxis comprenant leur commune de rattachement. Ils peuvent également stationner dans les communes où ils ont fait l'objet d'une réservation préalable dont les conducteurs doivent apporter la preuve en cas de contrôle. Munis d'une réservation préalable, ils ne peuvent stationner à l'abord des gares et des aérogares ou, le cas échéant, dans l'enceinte de celles-ci, lorsqu'elles ne sont pas situées dans leur commune de rattachement ou dans une commune faisant partie d'un service commun comprenant leur commune de rattachement, au-delà d'une durée précédant la prise en charge de leur clientèle. La durée de ce stationnement est fixée par décret. Article L Créé par Ordonnance n du 28 octobre art. (V) Les modalités d application du présent chapitre sont fixées par décret en Conseil d État. PARTIE LÉGISLATIVE TROISIÈME PARTIE : TRANSPORT ROUTIER LIVRE IER : LE TRANSPORT ROUTIER DE PERSONNES TITRE II : LES TRANSPORTS PUBLICS PARTICULIERS Page 8 sur 170
9 CHAPITRE IV : Sanctions administratives et sanctions pénales Section 1 : Dispositions relatives aux taxis Sous-section 1 : Sanctions administratives Article L Modifié par Loi n du 27 janvier art. 66 Lorsque l'autorisation de stationnement n'est pas exploitée de façon effective ou continue, ou en cas de violation grave ou répétée par son titulaire du contenu de cette autorisation ou de la réglementation applicable à la profession, l'autorité administrative compétente pour la délivrer peut donner un avertissement au titulaire de cette autorisation de stationnement ou procéder à son retrait temporaire ou définitif. Article L Créé par Ordonnance n du 28 octobre art. (V) En cas de violation par un conducteur de taxi de la réglementation applicable à la profession, l autorité administrative peut lui donner un avertissement ou procéder au retrait temporaire ou définitif de sa carte professionnelle. Article L Créé par Ordonnance n du 28 octobre art. (V) Les modalités d application de la présente section sont fixées par décret en Conseil d État. Sous-section 2 : Sanctions pénales Article L Modifié par LOI n du 17 mars art. 135 I. Est puni d'un an d'emprisonnement et de d'amende le fait d'effectuer à la demande et à titre onéreux le transport particulier de personnes et de bagages sans être titulaire d'une autorisation de stationnement sur la voie publique en attente de clientèle, ou d'exercer l'activité de conducteur de taxi sans être titulaire de la carte professionnelle en cours de validité. II. - Les personnes physiques coupables de l'infraction prévue par le présent article encourent également les peines complémentaires suivantes : 1 La suspension, pour une durée de cinq ans au plus, du permis de conduire ; 2 L'immobilisation, pour une durée d'un an au plus, du véhicule qui a servi à commettre l'infraction ; 3 La confiscation du véhicule qui a servi à commettre l'infraction. Article L Créé par Ordonnance n du 28 octobre art. (V) Les personnes morales déclarées responsables pénalement, dans les conditions prévues par l article du code pénal, de l infraction définie par le I de l article L encourent, outre l amende, suivant les modalités prévues par l article du code pénal, les peines prévues par les 8 et 9 de l article du même code. Page 9 sur 170
10 ACCÈS À LA PROFESSION Décret n du 17 août 1995 portant application de la loi n du 20 janvier 1995 relative à l accès à l activité de conducteur et à la profession d exploitant de taxi NOR: INTD D Version consolidée juillet 2013 Le Premier ministre, Sur le rapport du ministre de l intérieur, Vu la directive communautaire 92/51/CEE du 18 juin 1992 relative à un deuxième système général de reconnaissance des formations professionnelles complétant la directive 88/48/CEE du 21 décembre 1988 ; Vu le code pénal ; Vu le code des communes ; Vu le code de la route ; Vu la loi du 13 mars 1937 ayant pour objet l organisation de l industrie du taxi, modifiée par le décret n du 2 novembre 1961 ; Vu l article 5 de l ordonnance n 59-2 du 2 janvier 1959 portant loi organique pour les lois de finances ; Vu la loi n du 20 janvier 1995 relative à l accès à l activité de conducteur et à la profession d exploitant de taxi ; Vu le décret n du 12 mars 1970 portant transfert des attributions du préfet de Paris au préfet de police en matière de voitures de place et d industrie du taxi ; Vu le décret n du 2 mars 1973 modifié relatif à l exploitation des taxis et des véhicules de remise ; Vu le décret n du 13 mars 1978 réglementant la catégorie d instruments de mesure taximètres ; Vu le décret n du 13 mars 1986 portant création de la commission des taxis et des véhicules de petite remise ; Le Conseil d État (section de l intérieur) entendu, Article 1. (modifié par décret n du 28 août art. 2) - Les équipements spéciaux prévus à l article 1 er de la loi du 20 janvier 1995 susvisée sont les suivants : 1 Un compteur horokilométrique homologué, dit taximètre, conforme aux prescriptions du décret n du 12 avril 2006 relatif à la mise sur le marché et à la mise en service de certains instruments de mesure et permettant l édition automatisée d un ticket comportant les mentions prévues par arrêté du ministre chargé de l économie, notamment en vue de porter à la connaissance du client les composantes du prix de la course ; 2 Un dispositif extérieur lumineux portant la mention taxi, dont les caractéristiques sont fixées par le ministre chargé de l industrie, qui s illumine en vert lorsque le taxi est libre et en rouge lorsque celui-ci est en charge ou réservé ; 3 L indication de la commune ou du service commun de taxis de rattachement, ainsi que du numéro de l autorisation de stationnement, sous forme d une plaque fixée au véhicule et visible de l extérieur ; 4 Sauf à ce que le compteur horokilométrique en remplisse la fonction, un appareil horodateur homologué, fixé au véhicule, permettant, lorsqu une durée maximale d utilisation du taxi est prescrite par l autorité compétente, d enregistrer les heures de début et de fin de service du conducteur. NOTA : Conformément à l article 8 du décret n du 28 août 2009, jusqu à une date fixée par arrêté du ministre de l intérieur et au plus tard le 31 décembre 2011, les véhicules peuvent continuer à être dotés des Page 10 sur 170
11 équipements spéciaux prévus par l article 1er du décret du 17 août 1995 susvisé dans sa rédaction antérieure à celle issue de l article 2 du présent décret. Article 1-1. (créé par décret n du 30 juillet 2013 art. 6) - La justification de la réservation préalable d un véhicule taxi, prévue à l article L du code des transports, ne peut résulter que d un support papier ou électronique, permettant à l autorité compétente d en vérifier la réalité et le caractère préalable, comportant les mentions prévues par arrêté du ministre de l intérieur, et que le conducteur est tenu de présenter à toute réquisition des agents de cette autorité. NOTA : Conformément à l article 2 de l arrêté du 30 juillet 2013 (nor : INTA A), les dispositions de l article 6 du décret n du 30 juillet 2013 entrent en vigueur le 1er octobre Chapitre Ier : L activité de conducteur de taxi. Article 2. - Le certificat de capacité professionnelle mentionné au 1 de l article 2 de la loi du 20 janvier 1995 susvisée est délivré par le préfet du département ou, dans sa zone de compétence, par le préfet de police. Article 3. (modifié par décret n du 20 janvier art. 2) - Nul ne peut s inscrire à l examen du certificat de capacité professionnelle de conducteur de taxi : 1 S il a fait l objet dans les dix ans qui précèdent sa demande d un retrait définitif, en application de l article 2 bis de la loi du 20 janvier 1995 susvisée, de la carte professionnelle de conducteur de taxi ; 2 S il a fait l objet dans les cinq ans qui précèdent sa demande d une exclusion pour fraude lors d une session à l examen du certificat de capacité professionnelle de conducteur de taxi. Article 3-1. (créé par décret n du 20 janvier art. 2) - La délivrance du certificat de capacité professionnelle de conducteur de taxi est subordonnée à la réussite à un examen comportant une épreuve d admissibilité composée d unités de valeur de portée nationale ou locale et une épreuve d admission comportant une unité de valeur de portée locale. Chaque unité de valeur peut être obtenue séparément. Les candidats peuvent demander à subir les épreuves des unités de valeur de portée nationale dans le département de leur choix. En cas de changement de département, les titulaires du certificat de capacité professionnelle de conducteur de taxi doivent obtenir les unités de valeur départementales correspondantes pour poursuivre leur activité. Les formalités d inscription au certificat de capacité professionnelle de conducteur de taxi, la définition et les modalités d obtention des unités de valeur, le programme qui comporte notamment une épreuve de gestion, les modalités de déroulement de l examen et les conditions d admission sont définies par un arrêté conjoint des ministres chargés de l intérieur et de l artisanat. Article 4. (modifié par décret n du 1er décembre art. 87 (V)) - Le préfet, ou le préfet de police dans sa zone de compétence, programme au moins une session annuelle d examen du certificat de capacité professionnelle de conducteur de taxi. Il arrête, au plus tard le 1er octobre de l année qui précède, un calendrier prévisionnel des sessions d examen. Un jury, présidé par le préfet, ou dans sa zone de compétence par le préfet de police, ou leur représentant, choisit les sujets proposés aux différentes épreuves et fixe la liste des candidats reçus pour chaque unité de valeur. Il est composé du préfet ou de son représentant, de deux fonctionnaires choisis par le préfet dans les services déconcentrés de l État, d un représentant des chambres de métiers et de l artisanat de région et d un représentant des chambres de commerce et d industrie territoriales du département, choisis par le préfet. À l occasion de l inscription à l examen, il est perçu un droit dont le montant et les modalités de perception sont fixés par arrêté conjoint des ministres chargés de l intérieur et du budget. Article 5. (modifié par décret n du 20 janvier art. 4) - Pour l application du 2 de l article 2 de la loi du 20 janvier 1995 susvisée, la durée d exercice minimal de la profession requise pour les ressortissants des autres États membres de l Union européenne ou des États parties à l accord sur l Espace économique Page 11 sur 170
12 européen où un certificat de capacité professionnelle n est pas exigé est de deux années consécutives à plein temps ou l équivalent à temps partiel au cours des dix dernières années. L aptitude requise en vertu de la même disposition de ladite loi est constatée par le préfet ou, dans sa zone de compétence, par le préfet de police pour délivrer le certificat de capacité professionnelle mentionné à l article 3 lorsque l intéressé a passé avec succès les unités de valeur départementales de ce certificat. Article 6. (modifié par décret n du 11 octobre art. 8) - Nul ne peut exercer la profession de conducteur de taxi si figure au bulletin n 2 de son casier judiciaire, ou son équivalent pour les non-nationaux, une des condamnations suivantes : 1 Une condamnation définitive pour un délit prévu et réprimé par le code de la route qui donne lieu à une réduction de la moitié du nombre maximal de points du permis de conduire ; 2 Une condamnation définitive pour conduite d un véhicule sans être titulaire du permis correspondant à la catégorie du véhicule considéré ou malgré l annulation ou l interdiction d obtenir la délivrance du permis de conduire, ou pour refus de restituer son permis de conduire après invalidation ou annulation de celui-ci ; 3 Une condamnation définitive par une juridiction française ou étrangère à une peine criminelle ou à une peine correctionnelle d au moins six mois d emprisonnement pour vol, escroquerie, abus de confiance, atteinte volontaire à l intégrité de la personne, agression sexuelle ou infraction à la législation sur les stupéfiants. Article 6-1. (créé par décret n du 20 janvier art. 6) - Tout conducteur de taxi est tenu de suivre tous les cinq ans un stage de formation continue dispensé par une école agréée. Le contenu de cette formation est défini par un arrêté conjoint des ministres chargés de l intérieur et de l artisanat. Cette formation continue est sanctionnée par la délivrance d une attestation d une validité de cinq ans. Article 7. (modifié par décret n du 20 janvier art. 7) - Tout candidat à l exercice de l activité de conducteur de taxi qui remplit les conditions prévues par l article 2 de la loi du 20 janvier 1995 susvisée et par l article 6 du présent décret reçoit de l autorité compétente pour délivrer le certificat de capacité professionnelle une carte professionnelle qui précise le ou les départements dans lesquels il peut exercer sa profession. Lorsque le conducteur de taxi utilise son véhicule à titre professionnel, la carte professionnelle doit être apposée sur la vitre avant du véhicule de telle façon que la photographie soit visible de l extérieur. La carte professionnelle peut être suspendue ou retirée par l autorité qui l a délivrée lorsqu une des conditions mise à sa délivrance cesse d être remplie ou en cas de non-respect des dispositions de l article 6-1. Tout titulaire d une carte professionnelle doit la restituer à l autorité administrative qui l a délivrée dès lors qu il cesse son activité professionnelle de conducteur de taxi. Article 8. (modifié par décret n du 20 janvier art. 8) - L exploitation d une école de formation en vue de la préparation au certificat de capacité professionnelle des conducteurs de taxi et de la formation continue des conducteurs de taxi est subordonnée à un agrément délivré par le préfet territorialement compétent ou, dans sa zone de compétence, par le préfet de police, après avis de la commission départementale des taxis et des voitures de petite remise. Cet agrément est délivré à une personne physique ou morale pour une période d un an s il s agit d un premier agrément, ou de trois ans s il s agit d un renouvellement. Un arrêté conjoint des ministres chargés de l intérieur et de l artisanat définit la procédure et les conditions de l agrément, notamment les clauses obligatoires du règlement intérieur de l établissement, les exigences minimales concernant la qualification des formateurs, les locaux, les matériels et véhicules utilisés, ainsi que le programme et le contenu des formations. Les agréments peuvent être suspendus pour une durée maximale de six mois ou retirés par l autorité qui les a délivrés lorsqu une des conditions mises à leur délivrance cesse d être remplie. La suspension ou le retrait de l agrément ne peuvent être décidés qu après que le gestionnaire de l école de formation, préalablement informé des griefs susceptibles d être retenus à l encontre de son école, aura été mis à même de présenter ses Page 12 sur 170
13 observations écrites ou orales. Celui-ci peut se faire assister par un conseil ou se faire représenter par le mandataire de son choix. La décision de suspension ou de retrait de l agrément est notifiée au représentant légal de l école de formation. L agrément ne peut être délivré aux personnes qui ont fait l objet d une condamnation prononcée par une juridiction française ou étrangère à une peine criminelle ou à une peine correctionnelle pour l une des infractions prévues à l article R du code de la route. Chapitre II : La profession d exploitant de taxi. Article 9. (modifié par décret n du 28 août art. 3) - Après avis de la commission départementale ou, le cas échéant, communale des taxis et des véhicules de petite remise instituée par le décret du 13 mars 1986 susvisé, le maire, s il y a lieu, fixe le nombre de taxis admis à être exploités dans la commune, attribue les autorisations de stationnement soumet celles-ci à des règles relatives aux horaires de début de service ou à la succession de conducteurs en cours de journée et délimite les zones de prise en charge. Les pouvoirs définis au présent article sont exercés par le préfet de police dans sa zone de compétence. Article 10. (modifié par décret n du 28 août art. 4) - Toute personne physique ou morale peut être titulaire de plusieurs autorisations de stationnement. Le titulaire d une ou plusieurs autorisations de stationnement doit en assurer l exploitation effective et continue, ou avoir recours à des salariés. Après en avoir fait la déclaration à l autorité compétente pour délivrer les autorisations de stationnement, il peut également assurer cette exploitation en consentant la location du véhicule taxi à un conducteur de taxi. Dans ce cas, le titulaire de l autorisation tient un registre contenant les informations relatives à l état civil du locataire et son numéro de carte professionnelle. Ce registre est communiqué à tout moment sur leur demande aux agents des services chargés des contrôles. L autorité compétente pour délivrer les autorisations de stationnement peut, dans l intérêt de la sécurité et de la commodité de la circulation sur les voies publiques, subordonner la délivrance d une autorisation sollicitée en vue de l exploitation d un taxi par location à la présentation par le demandeur d un contrat de louage conforme à un contrat-cadre approuvé par elle. Article 11. (modifié par décret n du 28 août art. 5) - Sont inscrits au registre des transactions mentionné au premier alinéa de l article 5 de la loi du 20 janvier 1995 susvisée : a) Le montant des transactions ; b) Les noms et raisons sociales du titulaire de l autorisation et du successeur présenté ; c) Le numéro unique d identification, inscrit au répertoire des entreprises tenu par l Institut national de la statistique et des études économiques, attribué au successeur présenté. Ce registre est public. L exploitation effective et continue de l autorisation de stationnement se prouve par la copie des déclarations de revenus et des avis d imposition pour la période concernée, et par celle de la carte professionnelle utilisée par l exploitant pendant la période d exploitation ou tout document justificatif démontrant une exploitation par un salarié ou un locataire. Article 12. (modifié par décret n du 28 août art. 6) - Les listes d attente en vue de la délivrance de nouvelles autorisations, mentionnées à l article 6 de la loi du 20 janvier 1995 susvisée, sont établies par l autorité compétente pour délivrer les autorisations. Elles mentionnent la date de dépôt et le numéro d enregistrement de chaque demande. Ces listes d attente sont communicables dans les conditions prévues par l article 4 de la loi n du 17 juillet 1978 portant diverses mesures d amélioration des relations entre l administration et le public et diverses dispositions d ordre administratif, social et fiscal. Les demandes sont valables un an. Cessent de figurer sur les listes ou sont regardées comme des demandes nouvelles celles qui ne sont pas renouvelées, par lettre recommandée avec demande d accusé de réception, avant la date anniversaire de l inscription initiale. Page 13 sur 170
14 Les nouvelles autorisations sont attribuées dans l ordre chronologique d enregistrement des demandes. Dans la zone des taxis parisiens, ces autorisations sont attribuées dans l ordre chronologique d enregistrement des demandes ou, à défaut, par tirage au sort. Article (modifié par décret n du 28 août art. 7) - Le préfet, ou le préfet de police dans sa zone de compétence, constate l inaptitude physique d un conducteur de taxi titulaire d une autorisation de stationnement souhaitant présenter un successeur, au vu de l avis émis par la commission médicale prévue au II de l article R du code de la route. La commission mentionnée à l alinéa précédent est composée exclusivement de médecins. Elle se prononce après avoir examiné le titulaire de l autorisation et entendu, si elle l estime utile, tout médecin spécialiste agréé par le préfet ou le préfet de police. Un arrêté du ministre chargé des transports, pris après avis du ministre de l intérieur, précise les modalités d application du présent article. Article A modifié les dispositions suivantes : Chapitre III : Dispositions diverses. (abrogé) - Modifie Décret n du 2 mars art. 14 (V) Article A modifié les dispositions suivantes : - Modifie Décret n du 2 mars art. 1 (V) - Abroge Décret n du 2 mars art. 10 (Ab) - Abroge Décret n du 2 mars art. 2 (Ab) - Abroge Décret n du 2 mars art. 3 (Ab) - Abroge Décret n du 2 mars art. 4 (Ab) - Abroge Décret n du 2 mars art. 5 (Ab) - Abroge Décret n du 2 mars art. 6 (Ab) - Abroge Décret n du 2 mars art. 7 (Ab) - Abroge Décret n du 2 mars art. 8 (Ab) - Abroge Décret n du 2 mars art. 9 (Ab) Article Le ministre de l économie et des finances, le ministre de l intérieur, le ministre de l industrie, le ministre des petites et moyennes entreprises, du commerce et de l artisanat, le ministre de l outre-mer, le secrétaire d État au budget et le secrétaire d État aux finances sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française. Par le Premier ministre : ALAIN JUPPÉ. Le ministre de l intérieur, JEAN-LOUIS DEBRÉ. Le ministre de l économie et des finances, ALAIN MADELIN. Le ministre de l industrie, YVES GALLAND. Page 14 sur 170
15 Le ministre des petites et moyennes entreprises, du commerce et de l artisanat, JEAN-PIERRE RAFFARIN. Le ministre de l outre-mer, JEAN-JACQUES DE PERETTI. Le secrétaire d Etat au budget, FRANÇOIS D AUBERT. Le secrétaire d Etat aux finances, HERVÉ GAYMARD. Page 15 sur 170
16 Arrêté du 2 juillet 2001 fixant le montant du droit d examen exigible pour l inscription des candidats au certificat de capacité professionnelle de conducteur de taxi NOR: INTD A Le ministre de l économie, des finances et de l industrie et le ministre de l intérieur, Vu le traité instituant la Communauté européenne ; Vu le règlement (CE) n 1103/97 du 17 juin 1997 du Conseil de l Union européenne fixant certaines dispositions relatives à l introduction de l euro ; Vu le règlement (CE) n 974/98 du 3 mai 1998 du Conseil de l Union européenne concernant l introduction de l euro, et notamment son article 14 ; Vu le règlement (CE) n 975/98 du 3 mai 1998 du Conseil de l Union européenne sur les valeurs unitaires et les spécifications techniques des pièces libellées en euros destinées à la circulation ; Vu la loi de finances n du 24 mars 1951, et notamment son article 43 ; Vu la loi n du 20 janvier 1995 relative à l accès à l activité de conducteur et à la profession d exploitant de taxi ; Vu le décret n du 17 août 1995 portant application de la loi n du 20 janvier 1995 relative à l accès à l activité de conducteur et à la profession d exploitant de taxi, notamment son article 4 ; Vu l arrêté du 29 juillet 1993 modifié habilitant les préfets à instituer ou à modifier les régies d avances et de recettes de l État auprès des services régionaux ou départementaux relevant du ministère de l intérieur ; Vu l arrêté du 5 septembre 2000 relatif à l examen du certificat de capacité professionnelle de conducteur de taxi, A r r ê t en t : Article 1 er. (modifié par arrêté du 8 septembre art. 1) - Le montant du droit d examen relatif à l inscription des candidats aux épreuves du certificat de capacité professionnelle de conducteur de taxi est fixé à 19 pour chaque unité de valeur. Article 2. - Le droit d examen prévu à l article 1 er du présent arrêté est encaissé par les régies de recettes de la préfecture de police de Paris, des préfectures et sous-préfectures. Article 3. - L arrêté du 26 mars 1996 fixant le montant du droit d examen exigible pour l inscription des candidats au certificat de capacité professionnelle de conducteur de taxi est abrogé à compter du 1 er janvier Article 4. - Le directeur général de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes et le directeur des libertés publiques et des affaires juridiques sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française. Fait à Paris, le 2 juillet Le ministre de l intérieur, DANIEL VAILLANT. Le ministre de l économie, des finances et de l industrie, LAURENT FABIUS. Page 16 sur 170
17 Arrêté du 7 octobre 2011 fixant la rémunération des agents publics participant à titre accessoire à des activités de formation et de recrutement pour le ministère de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration NOR: IOCC A Le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration, la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'etat, porte-parole du Gouvernement, et le ministre de la fonction publique, Vu le décret n du 2 mai 2007 modifié relatif au cumul d'activité des fonctionnaires, des agents non titulaires de droit public et des ouvriers des établissements industriels de l'etat ; Vu le décret n du 5 mars 2010 modifié relatif à la rémunération des agents publics participant à titre accessoire à des activités de formation et de recrutement, Arrêtent : Article 1. - Le présent arrêté est applicable aux personnes mentionnées à l'article 1er du décret du 5 mars 2010 susvisé participant, à titre accessoire, à des activités de formation ou à des activités liées au fonctionnement de jurys d'examens ou de concours dans le but de recruter et de former des fonctionnaires, des militaires et des agents non titulaires pour le compte du ministère de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration. Article 2 - N'intervient pas à titre accessoire le personnel recruté pour effectuer des tâches d'enseignement ou de recrutement au titre de son activité principale, ou le personnel exerçant ses fonctions au sein d'un service ayant pour mission principale une des activités citées à l'article 1er du présent arrêté, lorsqu'il effectue des activités dévolues à son service ou qui relèvent de sa compétence pédagogique. Section 1 : Rémunération des agents publics participant, à titre d'activité accessoire, à des activités de formation statutaire, initiale ou continue et de préparation aux examens et concours Article 3. - Peuvent notamment être assimilées à des activités de formation les activités suivantes : 1 L'ingénierie pédagogique, avec notamment la production de documents originaux ou de valises pédagogiques pour des formations en présentiel ou dans le cadre de l'enseignement à distance, tels que notamment la production de cas pratiques, d'études de cas ou la conception de sujets de préparation aux examens et concours ; 2 Le face-à-face pédagogique, notamment les interventions lors de stages de formation en présentiel ou de conférences ; 3 L'évaluation pédagogique et la participation à des jurys d'épreuves écrites ou orales ainsi que la correction de copies. Article 4. - La rémunération des intervenants mentionnés à l'article 1er est déterminée selon trois taux figurant en annexe I, afin de permettre la prise en compte du niveau de difficulté de la prestation fournie. Le taux 1 est appliqué aux formations dispensées dans le cadre d'initiation et de sensibilisation dans des domaines généraux et traditionnels ou à des enseignements dispensés dans le cadre de préparations à des examens et concours ne présentant pas de difficulté particulière et dans le domaine de l'informatique. Le taux 2 est appliqué aux formations dispensées dans le cadre de nouveaux déploiements de réglementation, de techniques particulières, ainsi qu'à des formations d'approfondissement ; ou à des enseignements dispensés dans le cadre de préparations à des examens et concours généralistes faisant appel à des compétences particulières. Page 17 sur 170
18 Le taux 3 est appliqué aux formations dispensées par des personnes hautement qualifiées sur une thématique particulière ; ou à des enseignements dispensés dans le cadre de préparations à des examens et concours présentant une grande complexité tant sur la forme que sur le fond. Article 5. - Les taux applicables sont arrêtés par l'organisateur des activités de formation. Article 6. - Le nombre d'heures rémunérées pour la prestation mentionnée au 1 de l'article 3 ne peut être supérieur au nombre d'heures de face-à-face pédagogique ou de la durée de l'épreuve. Cette prestation n'est rémunérée qu'une seule fois en cas de répétition de cours ou de l'épreuve. Section 2 : Rémunération des agents publics participant, à titre d'activité accessoire, à des activités de recrutement Article 7. - Peuvent notamment être assimilées à des activités de recrutement les activités suivantes : 1 La conception de sujet, notamment les dissertations, notes de synthèse, cas pratiques, résumés, les sujets de langues et les sujets techniques et scientifiques ; 2 La correction de copies ; 3 La participation aux oraux ou aux différents travaux du jury ; 4 La surveillance des épreuves ; 5 La validation des acquis de l'expérience professionnelle. Article 8. - La rémunération des intervenants mentionnés à l'article 1er est déterminée selon trois taux figurant en annexe II, afin de permettre la prise en compte du niveau de difficulté de la prestation fournie. Le taux 1 est appliqué aux opérations de recrutement généraliste ne présentant pas de difficulté particulière. Le taux 2 est appliqué aux opérations de recrutement présentant une certaine complexité, notamment au regard de la nature de l'épreuve, du niveau de recrutement, du niveau d'étude exigé des candidats et du niveau attendu des correcteurs et/ou membres du jury. Le taux 3 est appliqué aux opérations de recrutement présentant une grande complexité, notamment au regard de la nature de l'épreuve, du niveau de recrutement, du niveau d'étude exigé des candidats et du niveau attendu des correcteurs et/ou membres du jury. Article 9. - Les taux applicables sont arrêtés par l'organisateur des activités de recrutement. Article Le nombre d'heures rémunérées pour la prestation mentionnée au 1 de l'article 7 ne peut être supérieur à la durée de l'épreuve. Section 3 : Dispositions finales Article Sont abrogés les arrêtés pris en application du décret n du 12 juin 1956 modifié portant fixation du système général de rétribution des agents de l'etat ou des personnels non fonctionnaires assurant à tire d'occupation accessoire soit une tâche d'enseignement, soit le fonctionnement de jurys d'examens ou de concours. Article Le présent arrêté entre en vigueur à la date du 1er septembre Article Le secrétaire général du ministère de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration, le directeur général de la gendarmerie nationale, le directeur général de la police nationale, le directeur de la sécurité civile, le directeur du budget et le directeur général de l'administration et de la fonction publique sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française. Page 18 sur 170
19 Annexes Article Annexe I RÉMUNÉRATION DES AGENTS PUBLICS PARTICIPANT, À TITRE D'ACTIVITÉ ACCESSOIRE, À DES ACTIVITÉS DE FORMATION STATUTAIRE, INITIALE OU CONTINUE PRESTATION TAUX 1 TAUX 2 TAUX 3 Ingénierie pédagogique Production de documents ou outillage pédagogiques (hors utilisation en face à face pédagogique par le producteur) notamment de sujets, y compris pour les dispositifs d'enseignement à distance (1) Face-à-face pédagogique Stage de formation en présentiel ou conférence Travaux dirigés et travaux pratiques Evaluation pédagogique Correction de travaux écrits (devoirs, copies, notes, etc.) Participation à des oraux ou jurys blancs 5 par heure 20 par heure 10 par heure 1,5 (taux unitaire au devoir) 20 par heure 10 par heure 40 par heure 20 par heure 2 (taux unitaire au devoir) 40 par heure 20 par heure 70 par heure 30 par heure 3 (taux unitaire au devoir) 70 par heure (1) Le nombre d'heures payées à ce titre ne peut être supérieur à la durée de l'épreuve ou du face-à-face pédagogique. Article Annexe II RÉMUNÉRATION DES AGENTS PUBLICS PARTICIPANT, À TITRE D'ACTIVITÉ ACCESSOIRE, À DES ACTIVITÉS DE RECRUTEMENT ACTIVITÉS TAUX 1 TAUX 2 TAUX 3 Conception de sujet (1) 5 par heure 10 par heure 20 par heure Correction de copies 1,5 par copie 2 par copie 3 par copie Participation aux oraux ou aux différents travaux du jury Rémunération des surveillants 30 par vacation de demi-journée - agents publics : 10 par vacation de demi-journée - extérieurs : taux horaire du SMIC affecté du nombre d'heures de surveillance 60 par vacation de demi-journée 100 par vacation de demi-journée (1) Le nombre d'heures payées à ce titre ne peut être supérieur à la durée de l'épreuve. Page 19 sur 170
20 Fait le 7 octobre Le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration, CLAUDE GUÉANT Le ministre de la fonction publique, FRANCOIS SAUVADET La ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'etat, porte-parole du Gouvernement, VALÉRIE PÉCRESSE Page 20 sur 170

References: art. 66
 art. 66
 art. 135
 art. 66
 art. 135
 art. 2
 art. 6
 art. 2
 art. 2
 art. 87
 art. 4
 art. 8
 art. 6
 art. 7
 art. 8
 art. 3
 art. 4
 art. 5
 art. 6
 art. 7
 art. 14
 art. 1
 art. 10
 art. 2
 art. 3
 art. 4
 art. 5
 art. 6
 art. 7
 art. 8
 art. 9
 art. 1
 l'article 1
 l'article 1
 l'article 1
 l'article 3
 l'article 1
 l'article 7