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LUTTE CONTRE L HOMOPHOBIE
Je suis homo et alors????
Etre Homo, Gay, Lesbienne, Bi, ou Trans... ce n'est ni une maladie ni une honte !! Nous sommes ce que nous sommes
Ce texte est un message de compréhension car malheureusement certains ne comprennent pas l'homosexualité,
Pire encore, les violences et agressions homophobes augmentent à nouveau en France.
Nous devons stopper l'homophobie sous toutes ces formes
Que nous soyons homos ou hétéros, nous restons avant tout des êtres humains, libres d'aimer, libres d'exister, libres et égaux en droit et en dignité.
Toute manifestation, avouée ou non, de discrimination, d'exclusion ou de violence à l'encontre d'individus, de groupes ou de pratiques homosexuels ou perçus comme tels au motif de l'homosexualité se verra ejecté ou signalé
Qu'est-ce qu'un acte homophobe ?
C'est refuser, dans les actes quotidiens, un droit, un bien, un service à une personne, homme ou femme, en raison de son homosexualité avérée ou supposée.
Un acte homophobe c'est aussi...
L'agression physique, écrite ou verbale, la diffamation, à l'égard de personnes, hommes ou femmes, au seul motif d'une homosexualité vraie ou supposée. C'est également l'incitation à la haine, à la violence ou à la discrimination.
L'homophobie est définie comme étant la peur de l'homosexualité et des contacts, émotionnels ou autres, avec les personnes du même sexe que soi. Selon un document produit par la Société canadienne du sida (1991), l'homophobie décrit toute attitude ou tout comportement négatif face à l'homosexualité.
Certaines et certains auteur-e-s et intervenantes et intervenants préfèrent toutefois parler l'hétérosexisme : un système d'idées et de croyances qui suppose que l'hétérosexualité constitue le fondement de la société.
L'homophobie renvoie au sentiment de peur exprimé envers les personnes homosexuelles et, plus largement, envers les personnes dont l'apparence ou le comportement déroge aux canons de la féminité ou de la virilité. Or le concept d'hétérosexisme [...] met l'emphase sur les rapports sociaux et les structures qui génèrent et supportent les croyances et les attitudes méprisantes, sinon haineuses, à l'endroit des personnes homosexuelles.
L'homophobie - ou l'hétérosexisme - englobe un ensemble de mythes et de préjugés au sujet des lesbiennes, des gais et des personnes bisexuelles. À titre d'exemples, pensons à la croyance selon laquelle les homosexuels détestent les femmes et que les lesbiennes haïssent les hommes, ou encore, à l'homosexualité comme synonyme de perversion sexuelle, de pédophilie ou d'incapacité parentale. Encore : que toutes les lesbiennes sont malheureuses, seules et déprimées... Ces idées sont rarement remises en question, bien au contraire - elles se traduisent par des réactions haineuses et discriminatoires.
En effet, la violence dirigée à l'endroit des lesbiennes et des gais prend une multitude de formes, qu'elles soient psychologique, verbale, physique ou sexuelle. Elles se manifestent dans tous les domaines de la société : la famille, le système d'éducation, le marché du travail, les services de santé et services sociaux, les discours religieux, les lois et le système judiciaire, les médias, etc. Chose d'autant plus troublante : les manifestations de cette violence sont généralement répétitives et restent sous silence.
Dans la vie de tous les jours, l'homophobie et l'hétérosexisme peuvent se vivre de différentes façons, comme par exemple :
- être insultée, raillée (on se moque), ridiculisée, humiliée ;
- les menaces, le harcèlement, l'agression physique ;
- le rejet total ou partiel (par les amis, les membres de la famille, les collègues) ;
- se voir refuser un logement ou un emploi ;
- se voir refuser des services ou avoir de la difficulté à les obtenir (ex : un prêt dans une
institution financière) ;
- être dissuadée de venir accompagnée de sa partenaire à des réceptions professionnelles ou familiales ;
- se voir privée du régime d'avantages sociaux destiné aux employés ;
- se voir interdire l'accès à de l'information sur sa partenaire admise à l'hôpital ;
- la discrimination exercée par les services d'adoption envers les couples homosexuels ;
- le refus de la garde d'un enfant à sa mère lorsque celle-ci est lesbienne ;
L'homophobie et l'hétérosexisme peuvent menacer l'équilibre personnel et provoquer de graves traumatismes chez celles qui en font l'objet. Pour s'adapter à l'oppression, les homosexuels ont développé des stratégies de défense, telles l'invisibilité, l'équivoque (ex : les réponses toutes faites et imprécises) et la méfiance.
Le secret est une protection contre le rejet ou la stigmatisation sociale. Mais c'est aussi une protection contre les agressions sexuelles, contre la violence réelle à laquelle l'ensemble des femmes est en permanence confronté.
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# Posté le lundi 18 janvier 2010 11:26
Modifié le lundi 28 novembre 2016 09:44
HOMOPHOBIE EN FRANCE - ETAT DES LIEUX ET CHIFFRES - EN 2017
HOMOPHOBIE - ETAT DES LIEUX EN FRANCE - EN 2017
En France, une personne homo, bi ou trans est agressée tous les trois jours
Sombre constat pour l'année qui renouvelle la classe politique dirigeante et célèbre les quatre années de la loi Taubira : les violences LGBTphobes, qui avaient explosées en 2013 puis quelque peu diminué, ont augmenté de nouveau en 2016.
Quelques 1.575 témoignages ont été recueillis par SOS homophobie en 2016, soit 19,5% de plus qu'en 2015 et un niveau de violence qui tend à rejoindre celui des années précédant les débats sur le mariage pour tou-te-s.
En termes de « situations uniques » répertoriées (puisque plusieurs appels rapportent parfois le même fait de violence, soit car la victime passe plusieurs appels, soit car il existe plusieurs témoins), cette augmentation est encore plus alarmante : +23% en 2016.
L'escalade de violence contre les gays (+15%) et les lesbiennes (+16%) est pourtant de moindre mesure comparée à celle qui s'est abattue sur les bis et les trans de l'Hexagone. En une année, les cas de biphobie et de transphobie signalés à SOS homophobie ont doublé, passant respectivement de 23 à 44, et de 63 à 121.
SOS homophobie prend toutefois ces chiffres avec prudence; selon l'association il devient surtout « net que les personnes trans et bi hésitent de moins en moins à témoigner des actes transphobes et biphobes qu'elles subissent, et que ces deux formes de discrimination (...) sont de mieux en mieux perçues par les victimes. » Dans l'écrasante majorité des cas, les victimes plaignent des comportements de rejets et d'ignorance.
En 2016, comme l'année précédente, les LGBTphobies se manifestent principalement par le biais d'insultes (45% des cas) et d'attitudes de rejet ou d'ignorance (58% des cas) contre les personnes trans, homo ou bi. Ces deux formes d'homophobie ne prennent cependant pas racine dans tous les milieux. On constatera ainsi davantage de propos injurieux dans les lieux publics, à l'école ou de la part du voisinage, tandis que les brimades, le dénigrement et les préjugés sont plus intervenus en famille, dans le milieu professionnel ou scolaire.
C'est d'ailleurs dans ces lieux relatifs à la vie quotidienne (travail, entourage, école) que les violences ne cessent d'augmenter, en particulier dans les lieux publics (+39% par rapport à 2015) qui comptabilisent la grande majorité des agressions physiques, dans le milieu familial (+36%) et sur internet (+31%). SOS homophobie s'inquiète d'une « situation d'encerclement des victimes qui sont agressées sans répit chez elles, dans la sphère privée, à l'extérieur et dans le monde virtuel ».
Enfin, pour finir, Internet reste le principal lieu d'expression de l'homophobie
Notre association Equality rappelle aussi que l'homophobie reste encore bien présente dans la tête et les croyances de beaucoup de mondes.
Il n y a pas que l'acte homophobe que nous devons vaincre, il y a également les pensées !!
AUTRE CONSTAT - LE SUICIDE CHEZ LES HOMOSEXUELS
NOTAMMENT CHEZ LES JEUNES
UN CHIFFRE ACCABLANT
Les jeunes adolescents homosexuels en France se suicident 10 fois plus que les autres jeunes
Notre association Equality souhaite sensibiliser les colleges et les lycées mais egalement les parents, afin de sensibiliser sur ce sujet
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# Posté le lundi 15 octobre 2012 10:23
Modifié le mardi 16 mai 2017 00:41
TEXTES DE LOIS CONTRE L HOMOPHOBIE
TEXTE DE LOI / CODE PENAL
CONTRE L HOMOPHOBIE
L'homophobie est un délit punissable par la loi.
LA LOI FRANCAISE PUNIT L HOMOPHOBIE
En France , L'homophobie est une discrimination, c'est-à-dire une attitude, une action ou une loi qui vise à distinguer un groupe humain d'un autre à son désavantage.
Dans toute société, ce qui paraît comme différent " étrange " ou " étranger " fait peur.
L'homophobie se traduit par des réactions, avouées ou non, de rejet, d'exclusion ou de violences (verbales, écrites, physiques, dégradations de bien) à l'encontre des homosexuel-le-s ou des personnes supposées l'être. Dans les injures homophobes par exemple, on ne parle pas d'un individu mais de l'image qu'on a de lui.
L'homophobie peut avoir des conséquences physiques, psychologiques, et sociales très graves pour les personnes qui en sont victimes (angoisse, peur d'être de nouveau agressé, repli sur soi, isolement, mal-être, suicide).
Dans le Code Pénal (article 132-77), l'homophobie est une circonstance aggravante lorsque l'infraction a été commise pour un motif homophobe (ex : meurtre, tortures, violences volontaires, viol, agressions sexuelles, menaces, vol et extorsion).
La loi réprime également la publication de propos injurieux, diffamatoire ou caractérisant une provocation à la discrimination ou à la violence envers des personnes homosexuelles (les articles 23, 24, 29, 32 et 33 de la loi du 29 juillet 1881).
Selon la loi du 29 Juillet 1881 sur la liberté de la presse : La provocation et la diffamation publiques à raison de l'orientation sexuelle sont punies d'un an d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende. L'injure publique à raison de l'orientation sexuelle punies de 6 mois d'emprisonnement et 22 500 euros d'amende. Et enfin la provocation non publique à la haine et à la violence à orientation sexuelle de 1500 euros d'amende
TOUTEFOIS !! Selon la Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, les prescriptions concernant la provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à raison de l'orientation sexuelle, ainsi que les diffamations et les injures à raison de l'orientation sexuelle, le delai de ces prescriptions sont de 3 mois.
Ces délais de prescription sont inférieurs à la discrimination raciale qui pour eux sont de 1 an.
La loi de modernisation sociale votée début 2002 a interdit officiellement toute discrimination à l'embauche ou dans le monde du travail (déroulement de carrière, harcèlement...) basée sur le rejet des homosexuel(le)s.
La loi du 30 décembre 2004 crée la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité et dispose en son titre 3, en complément de la loi sur la presse de 1881, de stipulations plus spécifiques, qui font notamment des délits de l'injure, la diffamation, l'incitation à la haine ou à la discrimination à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur handicap.
En mars 2008, Xavier Darcos, ministre de l'Éducation nationale, annonce, pour la première fois dans le monde de l'éducation, la lutte contre toutes formes de discriminations, dont l'homophobie, en milieu scolaire.
Comme dans quelques autres pays dans le monde, lorsque le mobile d'une agression physique ou d'un meurtre est l'orientation sexuelle de la victime, la loi alourdit les peines qui sont normalement données.
Notre principe républicain « Liberté, Egalité, Fraternité » met en avant le respect de la personne humaine.
Le Code Civil (article 9) rappelle que « chacun a droit au respect de sa vie privée ».
Le Code Pénal (article 225-1) indique que « constitue une discrimination toute distinction opérée entre personnes (...) à raison de leur sexe, de leurs m½urs, de leur orientation sexuelle ». Les sanctions encourues peuvent atteindre 3 ans d'emprisonnement et 45000 euros d'amende.
Le Code du Travail interdit toute discrimination à l'égard d'un salarié à raison de son orientation sexuelle (article L 1132-1 de la nouvelle version du Code du Travail).
De plus le defenseur des droits, anciennement la HALDE (Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l'Egalité) permet notamment de punir la provocation à la haine, à la violence et à la discrimination mais aussi l'injure commise publiquement envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur sexe, leur orientation sexuelle ou leur handicap. Les peines maximales pour injure homophobe sont de six mois de prison et 22 500 euros d'amende.
Pour le sexisme et l'homophobie, la loi condamne tous les actes et attitudes discriminatoires à l'égard d'une personne (articles 225.1 et 225.2 du Code Pénal).
66 pays ont appelé le 18 décembre 2008 aux Nations Unies à la dépénalisation universelle de l'homosexualité. Ils condamnent « les violations des droits de l'homme fondées sur l'orientation sexuelle ou l'identité de genre où qu'elles soient commises, en particulier le recours à la peine de mort sur ce fondement, les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires, la pratique de la torture et autres traitements ou peines cruels, inhumains et dégradants, l'arrestation ou la détention arbitraire et la privation des droits économiques, sociaux et culturels, notamment le droit à la santé ».
Le renforcement de la lutte contre les propos discriminatoires à caractère sexiste ou homophobe a été ainsi établi par le législateur :
Selon la loi du 29 Juillet 1881 sur la liberté de la presse :
Article 20 Après le huitième alinéa de l'article 24 : il est inséré un alinéa ainsi rédigé : « Seront punis des peines prévues à l'alinéa précédent ceux qui, par ces mêmes moyens, auront provoqué à la haine ou à la violence à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur handicap ou auront provoqué, à l'égard des mêmes personnes, aux discriminations prévues par les articles 225-2 et 432-7 du code pénal. »
Article 21 1 ° Après le deuxième alinéa de l'article 32, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : « Sera punie des peines prévues à l'alinéa précédent la diffamation commise par les mêmes moyens envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur handicap. » ;
2 ° Après le troisième alinéa de l'article 33, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : « Sera punie des peines prévues à l'alinéa précédent l'injure commise dans les mêmes conditions envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur handicap. » Il faut néanmoins remarquer que le terme « homophobe » n'est pas défini, ni même employé, dans ladite loi.
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# Posté le vendredi 06 janvier 2012 11:20
Modifié le lundi 21 novembre 2016 18:50
NOTRE ASSO EQUALITY RECLAME 0% D'AGRESSIONS ET VIOLENCES HOMOPHOBES
DEPUIS 2012; LES AGRESSIONS HOMOPHOBES DEVIENNENT DE PLUS EN PLUS FREQUENTS EN FRANCE MAIS AUSSI PARTOUT DANS LE MONDE
NOTRE ASSOCIATION EQUALITY RECLAME 0% D AGRESSIONS ET VIOLENCES HOMOPHOBES EN FRANCE QUE CE SOIT DANS LES LIEUX PUBLICS MAIS AUSSI SUR INTERNET !!
Face à la montée en puissance ces trois dernieres années de l'homophobie. Notre association Equality (anciennement Gayfree) se mobilise depuis 2010, et encore plus depuis 2012, en condamnant fortement ces montées en puissance des crimes et violences homophobes quel que soit la forme et le support, et lance un appel national et politique pour qu'il y ait 0% d'homophobie en France à compter de 2012
On nous dit que l'homosexualité est de mieux en mieux reconnu dans la société et dans la politique. Malheureusement on ne peut pas affirmer que ces propos soient vraiment exacts.
Concernant l'année 2010, nous avons parlé d'une bonne vingtaine d' agressions homophobes (en seulement l'espace de deux mois) qui se sont produits partout en France, dont les plus choquants le kiss in de Lyon, des mineurs qui s'en sont pris aux homos sur des sites internet a perpignan, des agressions avec menaces au couteau comme à Strasbourg, Rouen, Dieppe, Perpignan et meme en Alsace,
N'oublions pas la grande affaire avec Sexion d'Assaut, la polemique qu'il y a eu sur un magazine Hip Hop, qui a quasiment fait annulé tous leurs concerts en octobre 2011, et qui n'a pas été poursuivi en justice car à l'epoque le delai de prescription était de 3 mois pour homophobie. Cela a tout de meme permis de mobiliser toutes les associations LGBT de France pour annuler presque tous leurs concerts. Ce serait formidable que les associations puissent se mobiliser beaucoup plus souvent pour lutter ensemble contre l'homophobie en France.
Puis en 2011, l'affaire de Bruno Wiel qui nous a particulièrement touché.ainsi que la progression en nombre des groupes a caractere homophobe sur les reseaux sociaux, notamment l'affaire avec le site CAHO, sans oublier les groupes qui se multiplient contre les homosexuels et qui devraient etre interdis d'etre publiés ou diffusés sur internet. Cela s'est propagé aussi dorenavant sur les publications videos internet, deux chanteurs gays (Monis et Samy) agressés verbalement par le rappeur Cortex sur Youtube
Les agressions en extérieur ont aussi augmentées. A Bordeaux, nous avons eu deux agressions homophobes en l'espace de 15 jours en septembre 2011. Nous avons egalement eu le regret de voir dans des magazines gays, les multiples agressions qui ont eu lieu en France, on a jamais vu autant d'agressions publiés sur les médias.
Nous avons egalement une pensée a toutes les victimnes des agressions homophobes de toute la France, certains d'entre eux sont meme connus dans les milieux associatifs ou dans les peoples. Des proies faciles pour les homophobes, mais tellement laches !!
Quand va arreter ce massacre, toutes ces violences envers les homosexuels ??
Cela s'est confirmé en 2012 et encore plus tout au long de l'année 2013, avec toute cette haine et violences envers les homosexuels, lors des manifestations de la haine contre le mariage pour tous, non disons plus des manifestations contre l'homosexualité en general. Cette violence qui a été jusqu'à l'assemblée nationale avec des députés UMP déchainés qui ont dits des propos abjects concernant la communauté LGBT, une honte pour l'égalité.
Comment peut on expliquer autant de haines envers les homosexuels? Certains nous repondent que ces personnes peuvent etre des homos refoulés, d'autres disent que l'homosexualité est une honte dans la religion, d'autres a cause de la politique d'extreme droite, d'autres car nous serions les causes principales du sida ... Pleins de raisons qui pousseraient toute cette haine contre les homosexuels parfois qui va tres loin.
Cette montée de la violence envers les homos, certains vont meme jusqu'a vouloir bruler un etre humain dans une voiture, ou les battre a coup de barre de fer ou bouteille en verre, et meme certains sont menacés a coup de couteau.... Ces gestes sont inadmissibles, nous ne pouvons pas laisser continuer cela, nous devons trouver des solutions rapides pour remédier a ca.
Cependant est ce vraiment necessaire d'en arriver à cette violence? La violence et la haine c'est comme la guerre dans le monde, c'est inutile et inhumain !! De plus la violence et la haine sont de tres mauvais conseils et surtout très severement punis par loi, certains ont été punis par la justice parfois lourdement jusqu'a la prison ferme selon la gravité de l'agression. Par exemple, les agresseurs de Bruno Wiel ont été puni jusqu'à 20 ans de prison, un exemple qui devrait se faire beaucoup plus souvent dans la justice.
D'autres malheureusement s'en sont sortis soit car manque de preuve, soit car c'est la parole de l'un contre la parole de l'autre quand ce sont des agressions par voie verbale. Les temoins des agressions sont souvent très distants et ne déposent pas leur témoignage auprès de la police, par peur ou peut etre simplement par ignorance. Nous demandons à ces personnes qui sont témoins d'une quelconque agression homophobe, de faire un geste citoyen, soit d'appeler en urgence la police au téléphone, soit d'arreter l'agression (si vous vous en sentez capable), mais surtout de ne jamais ignorer. Prevention et Protection !!
Certaines personnes reprochent souvent envers les homos leur coté provocateur ou d'en faire trop dans leurs manières. Nous sommes ce que nous sommes. Chacun est différent, et nous devons tous vivre en communauté avec les différences des uns et des autres. Cela ne fait pas de nous des ratés de la société ni des malades mentaux, nous restons des être humains. Faites nous confiance.
Nous sommes en 2013, et il est impensable que de nos jours il existe encore ces genres de propos et groupes exister. Nous ne sommes plus a l'epoque nazi, de plus l'homosexualité a été dépénalisé en France depuis 1981, et l'homosexualité a été reconnue officiellement comme n'etant pas une maladie par l'OMS dans les annees 90... Alors pourquoi aujourd'hui cette haine envers les homos existent toujours??
C'est egalement la meme chose concernant le sida, et le don du sang, nous refusons categoriquement entendre dire que c'est la faute uniquement des homos que le sida existe et se repand dans le Monde. Les homosexuels sont effectivement les plus touchés, mais les heterosexuels sont autant concernés, les chiffres en 2010, demontrent bien que les heterosexuels sont presque autant touchés que les homosexuels. Il est donc intolérable de rejeter sans cesse la faute aux homos concernant le sida, il est egalement intolérable que des homos puissent se faire agresser a cause du sida.
Quoi qu'il en soit... un acte homophobe est punissable par la loi.
Nous esperons par ailleurs qu'a partir de cette année en 2013, les actes homophobes que ce soit en exterieur, sur internet, ou quel que soit le support, soient encore plus severement puni par la loi.
La France a été capable de voter le mariage pour tous, nous sommes donc capable de punir plus severement les actes homophobes en France.
Nous ne tolererons pas toute cette liberté d'expressions venant de la bouche de certains politiciens qui n'ont aucun scrupule a dire des propos abjects envers les homosexuels. Nous sommes pour la démocratie, mais cette démocratie doit avoir ses limites. Nous avons une pensée aux jeunes homosexuels qui decouvrent et lisent ces propos, une future génération qui mérite de vivre et exister comme tout le monde en toute égalité et dignité comme tout etre humain et au nom des droits de l'homme.
Les textes des droits de l'homme disent : "tous les etres naissent libres et egaux en droits". Nous demandons que cet article soit encore plus respecté en France. Les homosexuels sont des citoyens comme tous autres, et sont autant concernés par les articles des droits de l'homme mais egalement la charte des droits fondamentaux.
Notre association Equality, continuera sans cesse et sans relache a se battre pour l'égalité des droits pour tous !! et pour la dignité de tous !!
ENSEMBLE REFUSONS L HOMOPHOBIE
Texte ecrit par Sandy.G (Association Equality) le 05 Mai 2013
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# Posté le mardi 20 juillet 2010 00:36
Modifié le mercredi 22 mai 2013 15:16
HISTOIRE DE L'HOMOSEXUALITE - EN FRANCE
Histoire de l'homosexualité en France
1789, Révolution Française, abandon de la répression pénale de l'homosexualité.
13 août 1800 Napoléon Bonaparte alors Premier Consul de la République française, qui avait seul l'initiative des lois, charge commission de préparer un projet de code. Le code civil du 21 mars 1804 ou "Code Napoléon", inscrit la majorité sexuelle comme source de discrimination : elle est fixée à 15 ans pour les hétérosexuels et à 18 pour les homosexuels. Et la notion d'"atteinte publique à la pudeur" présente dans le code est souvent utilisée pour réprimer l'homosexualité.
En 1942, pour la première fois depuis la Révolution, une loi introduisant une discrimination fondée sur le sexe des partenaires est adoptée. C'est l'amiral Darlan, assumant, la charge de chef du gouvernement, des Affaires étrangères, de la Marine, de l'information et du secrétariat d'Etat à l'intérieur qui en est l'initiateur. Il écrit une note le 14 avril 1942, à l'intention du gouvernement : " Mon attention a été attirée sur une importante affaire d'homosexualité où se trouvaient compromis des marins et des civils [...]. Les seules mesures de répression actuellement en mon pouvoir sont les sanctions disciplinaires contre les marins. La législation actuelle ne permet d'effectuer aucune poursuite contre les civils [...]. L'impunité dont ils sont assurés encourage leurs agissements. Aussi je demande au garde des Sceaux s'il ne serait pas opportun d'envisager une procédure et un texte de loi permettant de poursuivre de la même façon les civils. "
6 Août 1942, Loi n° 744, Pétain signe un texte de loi portant la majorité sexuelle pour les actes hétérosexuels à 15 ans et à 21 ans pour les actes homosexuels, réprimant insidieusement l'homosexualité. Dans les faits Vichy par des discours d'une violence extrême contribuera à l'accroissement de l'homophobie qui se traduira par une violence exercée par toute la société au quotidien sur les homosexuels.
8 février 1945, La continuation de l'ordre "moral" ambiant a permis à la loi de 1942 de faire partie des textes maintenus par le Gouvernement de la Libération. Alinéa 3 de l'article 331 du Code pénal : "Sera puni d'un emprisonnement de six mois à trois ans et d'une amende de 60 FF à 15000 FF quiconque aura commis un acte impudique ou contre nature avec un individu de son sexe mineur de vingt et un ans". Le paragraphe 175 est maintenu en Allemagne. Les déportés homosexuel(le)s ne peuvent obtenir ni reconnaissance ni indemnisation. La politique de l'après-guerre ne s'est donc pas caractérisée à une approche plus conforme au respect des droits de l'homme, pourtant fortement réaffirmés dans la constitution de 1946.
18 juillet 1960, Sous De Gaulle, l'amendement du député UNR de la Moselle, Paul Mirguet, classe l'homosexualité "fléau social" et donne au gouvernement le droit de légiférer par décret pour la combattre (4° de l'article unique de la loi n° 60-773 du 30 juillet 1960 autorisant le Gouvernement à prendre, par application de l'article 38 de la Constitution, les mesures nécessaires pour lutter contre les fléaux sociaux).
25 novembre 1960, l'article 2 de l'ordonnance n° 60-1245 relative à la lutte contre le
proxénétisme (!)complète donc l'article 330 du code pénal par un alinéa prévoyant une aggravation des peines encourues pour outrage public à la pudeur, lorsqu'il consistera en un acte contre nature.
1968, La France adopte la classification de l'OMS classant l'homosexualité dans les maladies mentales.
En 1971, création du FHAR, Front homosexuel d'action révolutionnaire
La modification en 1974 de l'article 331 abaissera la majorité à 18 ans au lieu de 21 ans ; toutefois, la majorité sexuelle pour les hétérosexuels reste à 15 ans.
En 1978, le sénateur radical Henri Caillavet dépose une proposition de loi visant à abroger les discriminations légales dont les homosexuels font l'objet.
Création en 1978 du "Comité d'Urgence Anti-Répression Homosexuelle" (CUARH) destiné à lutter conte l'article 331 du code pénal.
28 avril 1980 François Mitterrand se prononce clairement en faveur de l'abrogation des discriminations légales : "Il n'y a pas de raison de juger le choix de chacun qui doit être respecté, aucune discrimination ne doit être faite en raison de la nature des moeurs. J'en ai pris la responsabilité"
Loi du 23 décembre 1980, Le Gouvernement, après avoir proposé l'abrogation des dispositions pénales anti-homosexuelles, recule devant la pression du groupe principal de la majorité, le RPR, mené par le président de la commission des lois de l'Assemblée nationale, Jean Foyer.
Le 4 avril 1981, à un mois de l'élection présidentielle, une manifestation, à Paris, de plus de 10 000 personnes, annonce les futures "Gay Pride"
Mai 1981, l'élection à la présidence de la République de François Mitterrand (photo ci-contre) conduit donc la nouvelle majorité à adopter successivement deux projets de loi, présentés par M. Robert Badinter, ministre de la justice, tendant à rendre effectifs les engagements pris. La loi n° 81-736 du 4 août 1981 portant amnistie concerne à la fois les outrages publics à la pudeur aggravés pour homosexualité (article 330, alinéa 2 du code pénal) et les actes contre nature avec un mineur de dixhuit ans (article 331, alinéa 3).
11 juin 1981, le ministre de l'intérieur, Gaston Defferre, supprime le groupe de contrôle des homosexuels à la préfecture de police et les fichiers les concernant.
Le 12 juin 1981, le ministère de la Santé n'accepte plus de prendre en compte l'homosexualité dans la liste des maladies mentales de l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé).
En 1982, le maire de Saint-Lumine-de-Clisson, en Loire-Atlantique, délivre un certificat de concubinage à un couple lesbien, mais celui-ci se voit refuser le bénéfice des dispositions concernant les ayants droit des concubins. Au même moment, les concubins hétérosexuels voient leur reconnaissance accrue par l'article 16 de la loi n° 82-526 du 22 juin 1982 relative aux droits et obligations des locataires et des bailleurs ("loi Quillot") qui permet la continuation du bail par le concubin notoire du locataire titulaire disparu ou décédé, s'il vivait effectivement avec lui depuis au moins un an.
1983 l'établissement français du sang exclu les homosexuels mâles de donner leur sang.
La loi n° 85-772 du 25 juillet 1985 portant diverses dispositions d'ordre social complète le code pénal en introduisant des dispositions protégeant les personnes contre les discriminations liées à leurs moeurs et autorisant les associations proposant de les combattre à exercer les droits reconnus à la partie civile.
L'homosexualité est définitivement rayée par l'OMS de la liste des maladies mentales
le 17 mai 1993. C'est, cette date qui servira pour la commémoration de la journée internationale contre l'homophobie.
15 septembre 1995 la municipalité de Saint Nazaire est la première en France a faire signer en mairie des certificats de concubinages pour les couples homosexuels. Quelques semaines après les six mairies d'arrondissements de gauche de Paris suivront le mouvement.
16 novembre 1999 le "Pacte Civil de Solidarité" (PaCS) est voté par l'Assemblée Nationale. Il ouvre la voie à la reconnaissance par l'état, pour la première fois, avec entre autres, aux couples homosexuels.
Le 26 avril 2001, pour la première fois, l'État par la voie du Premier Ministre, Lionel Jospin, a évoqué la déportation pour homosexualité lors d'une cérémonie d'inauguration de plaque dans l'Hôtel des Invalides : "Il est important que notre pays reconnaisse pleinement les persécutions perpétrées durant l'Occupation contre certaines minorités - les réfugiés espagnols, les Tziganes ou les homosexuels. Nul
ne doit rester à l'écart de cette entreprise de mémoire"
5 juin 2004, Noël Mamère célèbre dans sa mairie de Bègles le premier mariage civil Homosexuel en France. Cette union sera définitivement annulé le 13 mars 2007 par la cours de cassation
17 mai 2005, première journée internationale contre l'homophobie (IDAHO)
14 janvier 2009, nouvel arrêté sur le don du sang, les gays sont encore exclus du système
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# Posté le mercredi 22 mai 2013 14:22
Modifié le mercredi 22 mai 2013 14:57

References: l'article 24
 l'article 32
 l'article 33
 l'article 331
 l'article 38
 l'article 2
 l'article 330
 l'article 331
 l'article 331
 l'article 16