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Timestamp: 2019-09-19 02:42:16+00:00

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Côte Est espagnole à vélo : Perpignan - Sant-Pere-Pescador
Jours 1, 2 et 3 : de Nantes à Perpignan (train), de Perpignan à Sant-Pere-Pescador
Maxime et Lucie En Echappée 6 mars 2016 6 mai 2017 Nos voyages 17 Commentaires
Paysage d’un autre monde entre Vilajuïga et Sant Pere Pescador (source : En Echappée)
Les trois premiers jours de notre voyage ont été très variés, entre traversée du Sud de la France en train, passage des Pyrénées à vélo et premiers tours de roue en Espagne !
Nous sommes actuellement à Sant Pere Pescador :
Carte des trois premières étapes (source : Ride with gps)
Jour 1 : Nantes-Perpignan “Une longue journée dans le train”
Levés à six heures pour boucler les sacoches, nous quittons Nantes direction Bordeaux à huit heures dix par un train Intercités. Monter les vélos dans le wagon ne pose aucun problème, leur emplacement étant réservé à l’avance. Malheureusement, un retard nous fait manquer notre correspondance à Bordeaux. Nous sommes pris en charge mais le train suivant qui accepte nos vélos ne part que trois heures plus tard.
Les vélos dans le train Intercités (source : En Echappée)
À 17h30, nous laissons Bordeaux derrière nous vers Narbonne dans un nouvel Intercités. Un petit retard nous fait manquer notre TER pour Perpignan : la gare de Narbonne n’est pas facile d’accès pour les vélos (beaucoup d’escaliers). Finalement, nous arrivons à vingt-trois heures chez Étienne, notre hôte Warm Showers qui nous installe confortablement et nous prépare une bonne semoule. Une bonne nuit avant le grand départ !
Lucie occupe sa pause en fabriquant un porte-carte fait maison ! (source : En Echappée)
Jour 2 : Perpignan – Peyrefite “La frontière, ce sera pour demain” (62 km)
Levés de bonne heure, on discute un peu avec Étienne qui règle les freins de Julien et nous montre son vélo-couché. Il nous accompagne quelques minutes avec ce dernier. La sortie de Perpignan est agréable : il fait beau, on roule sur une belle piste cyclable dans le quartier de Moulin à Vent, puis jusqu’à Villeneuve-de-la-Raho. Ça sent bon les pins ! Étienne nous a donné des cartes pour sortir de la ville et rejoindre la frontière. Nous suivons son itinéraire qui nous fait emprunter des petites routes sympas et peu fréquentées jusqu’à Latour-Bas-Elne.
Piste de montagne en sortant de Perpignan (source : En Echappée)
De là, nous prenons une départementale plutôt calme jusqu’à Argeles-sur-Mer où une pause pique-nique s’impose ! La départementale D114 longe la côte et le relief devient plus prononcé. Proche de Port-Vendres, pour éviter la nationale interdite aux vélos à cet endroit, nous prenons une route de montagne assez abrupte (la D86). Une très longue montée, que nous faisons essentiellement à pied en poussant nos vélos, puis une longue descente jusqu’à Banyuls-sur-Mer. Il y avait peut-être un chemin plus efficace, mais nous avons pu profiter d’une vue majestueuse sur la mer et des parfums des plantes aromatiques des sommets.
Après Banyuls, nous restons sur une départementale qui grimpe assez, mais beaucoup moins qu’en début d’après-midi, et avec la mer en contrebas pour récompenser nos efforts. À l’approche de Peyrefite, vers dix-sept heures, la Tramontane se met à souffler fort et le soleil commence à décliner : il est temps de trouver un abri !
Village de montagne dans les Pyrénées – vue de la D86 (source : En Echappée)
Nous repérons un groupement d’habitations. Un couple se promène, nous leur demandons conseil sur un lieu où passer la nuit. Ils nous proposent de planter notre tente dans le camping municipal, tout proche, qui est fermé à cette période, mais où nous pourrons nous installer discrètement.
Notre spot est un peu en pente, mais c’est le meilleur que nous avons trouvé. Le vent souffle fort quand nous montons la tente. Ouf ! Nous sommes bien à l’abri au moment où la nuit tombe, prêts à cuisiner des pâtes bien méritées.
Jour 3 : Peyrefite-Sant Pere Pascador “Arrivée en Espagne et galère d’hébergement” (61 km)
Le vent a soufflé à 60-70 km/h toute la nuit. Quel raffut ! Nous avons peu dormi, mais nous sommes plutôt en forme et prêts à franchir la frontière vers dix heures. Une route de voiture, mais munie d’un bas-côté raisonnable et assez plate, nous conduit à Cerbère, la dernière ville française avant la frontière.
Cerbère, dernier village français avant l’Espagne (source : En Echappée)
Nous préparons nos cartes routières espagnoles et nous nous lançons sur la route qui monte, qui monte, qui monte. Passée l’ancienne douane, aux allures de fin du monde, et après un dernier lacet de la route, nous arrivons en Espagne ! C’est beau cette mer turquoise au creux des montagnes !
La route qui nous mène à Portbou est en descente et bien large. Dans la ville, nous nous faisons conseiller sur la suite de l’itinéraire à l’office du tourisme : nous emprunterons la nationale N-260 jusqu’à atteindre Vilajuïga. C’est l’unique route qui va vers le Sud. La nationale est assez peu fréquentée, sûrement dû à la période de l’année, et les passages des trois courts tunnels se font sans problème (nous mettons nos gilets jaunes).
L’arrivée en Espagne sous un beau soleil (source : En Echappée)
Le temps est radieux, ce qui nous encourage sur cette route de montagne. Quand Vilajuïga est indiqué, nous quittons la nationale pour une petite route de village qui nous mène à Palau-saverdera.
Il commence à pleuvoir. Nous traversons une réserve naturelle marécageuse aux paysages fascinants avant d’atteindre Castelló d’Empúries. De là, nous traversons la réserve d’Aiguamolls de l’Empordà, très belle, où il se met à pleuvoir à verse. Nous faisons une pause dans une station-service le temps que la pluie se calme. Nous sympathisons un peu avec le responsable, mais il ne nous proposera pas son aide pour nous loger ce soir. Il faut tenter 😉
La Nationale N260 ensoleillée (source : En Echappée)
Nous roulons jusqu’à Sant-Pere-Pescador. Tout paraît fermé dans le village. Des campings sont indiqués et nous espérons pouvoir reproduire le schéma de la veille. Malheureusement, ici, les terrains de camping sont cernés de barrières hautes. Lucie demande conseil dans une boutique de location de vélo. On nous envoie à l’hôtel, ce qui n’est pas notre plan favori, notre budget de voyage étant très serré. Nous tentons de trouver un terrain mais tout est visible et très humide. Nous demandons de l’aide à des promeneurs : ils ne sont pas du coin mais ils tentent de nous trouver un camping ouvert sur internet, sans résultat. Nous demandons à des résidents mais ils nous envoient à l’hôtel…
La nuit est tombée et il pleut des cordes. En dernier recours, nous entrons dans une boulangerie. La boulangère nous propose encore une fois d’aller à l’hôtel. Nous finissons par nous y rendre ! Ce n’était pas prévu, mais les événements en ont décidé autrement. Nous décidons de bien profiter de cette nuit pour nous reposer, prendre une bonne douche et laver nos vêtements (à la main, pour rester dans le thème 😉 )
Prochaine étape à 150 km : Barcelone en deux jours de vélo !
Les paysages étaient superbes sur ces étapes ! Laquelle de ces photos est votre préférée ? Dites-le nous dans les commentaires !
À bientôt pour un nouveau carnet de voyage !
Carnets de voyage Cap sur l'Andalousie mars 2016, Europe du Sud
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17 reflexions sur “Jours 1, 2 et 3 : de Nantes à Perpignan (train), de Perpignan à Sant-Pere-Pescador”
AlexisB 6 mars 2016 à 19:48
Ha dommage pour l’hotêl, c’est un peu ma crainte également …
Vous avez pu rentrer les vélos dans l’hotel ?
Sinon, ça à l’air de monter, bon courage ! J’ai vécu pas mal de temps au sud de narbonne, entre narbonne et perpignan, et quand le vent se lève, ca souffle fort dans le coin !
Maxime et Lucie En Echappée Auteur de l'article 7 mars 2016 à 19:20
Oui, heureusement on a pu mettre les vélos à l’intérieur, attachés à la cage d’escalier ! On a eu du vent assez fort les derniers jours mais là ça va mieux ! 🙂
david 6 mars 2016 à 20:17
Si vous commencez à galérer pour trouver un endroit où dormir, frappez aux portes pour demander à planter la tente dans le jardin. Les refus sont très peu nombreux dans ce cas et cela peut déboucher sur une invitation, pour manger, et même pour dormir.
Maxime et Lucie En Echappée Auteur de l'article 7 mars 2016 à 19:21
Merci David, on a tenté le coup mais c’était une ville balnéaire très vide à cette période et le peu de gens qu’on a croisé ou chez qui on a sonné nous ont envoyé à l’hôtel. Pas de chance cette fois ! Mais on ne perd pas espoir pour les prochains soirs 😉
GuillaumeR 6 mars 2016 à 21:53
Bon courage pour la suite ! 🙂
Maxime et Lucie En Echappée Auteur de l'article 7 mars 2016 à 19:22
Françoise 7 mars 2016 à 09:27
Ma photo préférée ” piste de montagne” 😉
Maxime et Lucie En Echappée Auteur de l'article 7 mars 2016 à 19:23
Haha ! Pour le paysage ou le cycliste ? 😉
Françoise 8 mars 2016 à 19:59
chevalier 7 mars 2016 à 19:28
Super ce départ , les petits ennuis donnent du piment au voyage .
Nous allons vous suivre , c’est sympa .
Nous partons demain pour un tour du Portugal.
Maxime et Lucie En Echappée Auteur de l'article 7 mars 2016 à 20:51
Exactement, c’est l’aventure ! 😀
Votre voyage a l’air chouette, nous avons bien aimé la petite vidéo de l’itinéraire. 🙂
Bon voyage Jacky et Georges !
Recchia 8 mars 2016 à 19:55
Bravo les Poussins !
Nous suivons, Alain et moi, votre périple !
Gros bisous de Mamie
Maxime et Lucie En Echappée Auteur de l'article 9 mars 2016 à 00:26
Merci Mamie ! 🙂
Martine Perier 13 mars 2016 à 17:01
Plein de bon courage a vous !!! pour la photo , moi c’est l arriver en Espagne par grand soleil , quel pied de rouler pres de la mer !
A fond avec vous !
Maxime et Lucie En Echappée Auteur de l'article 13 mars 2016 à 17:52
Merci Martine ! Le paysage était très beau, et rouler à côté de la mer dans ces conditions, c’était vraiment sympa ! 🙂
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manu 4 mars 2017 à 11:17
bravo a vous quel courage
veinaient partager votre expérience sur la page Facebook partir a vélo
elle et toute nouvel et sa pouré être sympa

References: l'article 7
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 l'article 9
 l'article 13