Source: http://resistance.vraiforum.com/t470-Le-comble-de-l-illusion.htm
Timestamp: 2018-02-17 23:04:18+00:00

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Fidélité catholique francophone :: Le comble de l'illusion
Posté le: Ven 24 Nov - 15:08 (2017) Sujet du message: Le comble de l'illusion
A la Salette, Notre Dame a prévenu les chrétiens que des hordes démoniaques se répandraient dans le monde et dans L’Église. Le caractère spécifique de cette invasion diabolique est l'enténèbrement des esprits. Les démons auront un certain pouvoir sur les hommes (pécheurs) pour que ces derniers ne perçoivent plus nettement la vérité.
Cet enténèbrement a évidemment des nuances. Nuances qui viennent du pouvoir des démons sur les âmes par la permission divine mais surtout de responsabilité individuelle de l'âme qui aurait reçu beaucoup de grâces mais en auraient abusé.
Voilà pourquoi les ténèbres se sont tout particulièrement répandues pendant le concile : les hommes de ce temps avaient tout reçu, tant du côté de la doctrine que des consignes du ciel pour assurer leur salut (Saint Pie X , Fatima, Padre Pio etc ..). De très grandes grâces se sont répandues sur les hommes au cours des derniers siècles mais ceux des années 60 n'en eurent cure. Et le châtiment tomba : ils devinrent aveugles au point de façonner une nouvelle religion totalement dissemblable de la véritable. Et la persécution tomba sur ceux dont les ténèbres n'avaient pas recouvert les yeux.
Mais de nouveau, ces mêmes ténèbres se sont répandues par des démons bien plus rusés, il faut le croire (d'après l'évangile) au point que ceux qui avaient la garde pour éloigner le troupeau des ténèbres romaines veulent par force ou par ruse les y faire retourner. Ceux qui avaient entendu Mgr Lefebvre mettre en garde les fidèles contre la perversité moderniste sont ceux qui y travaillent avec une sorte d'ardeur toute diabolique.
Ces ténèbres se répandent désormais chez les meilleurs dans la fsspx : témoin ce prêtre de la fsspx qui, il y a quelques jours, a fait un sermon à tout casser sur les ralliés. Je l'ai entendu. Magnifique en soi. Tout y est dit sur les ralliés : la mondanité, la sociologie bourgeoise, le péché facilement excusé, les sorties mondaines du soir, les jeux électroniques, les films, la dégringolade morale des enfants etc .. On avait un portrait au pinceau d'une exactitude hyper réaliste qui a pu en ébranler plus d'un. C'est bien d'un côté.
Mais horreur : ce même prêtre qui dénonce les ralliés, ne devrait il pas aussi dénoncer la situation dans laquelle un certain évêque valaisan l'a mis lui même : ne confesse-t-il pas en vertu de la juridiction de François ? ne marie-t-il pas sous l'autorité de François ? Ce prêtre dénonce le concile qui détruit le règne du Christ : n'aurait il pas dû déplorer que son propre supérieur venait juste de signer un texte truffé de références conciliaires ? Ce prêtre, tout zélé qu'il est contre les ralliés ancienne version, ne semble même plus voir sa propre situation.
Oui la ruse démoniaque va jusque là : les meilleurs d'hier deviennent mauvais aujourd'hui sans rien changer parce qu'en réalité ils auraient dû changer quelque chose dans leur vie.
Prions pour ne pas tomber dans les ténèbres .
Posté le: Ven 24 Nov - 15:08 (2017) Sujet du message: Publicité
Posté le: Sam 25 Nov - 20:29 (2017) Sujet du message: Le comble de l'illusion
Ceci me fait penser à ce que vient de subir une famille de la fidélité catholique : le prieur et le vicaire ( des "durs de chez dur de la fsspx" selon des critères que je ne saisis pas trop ) les ont obligé de signer une déclaration d intention pour inscrire leur fils dans leur école comme quoi ils devaient aller à la messe du dimanche desservie par eux.
Passe encore qu ils obligent l enfant à assister en semaine aux messes de l école mais obliger les parents à aller à leur Messe dominicale, c est aberrant .
Ces mêmes prêtres qui disent être prêt à quitter la fsspx au cas où (?) obligent les fidèles à y rester sous peine de sanction. De la blague..
Posté le: Sam 25 Nov - 22:29 (2017) Sujet du message: Ce prieur et ce vicaire sont-ils fous?
Ce prieur et ce vicaire sont-ils fous?
Tout chrétien sait ce qui suit instinctivement et y est viscéralement attaché, de plus il l'a probablement appris dans son catéchisme. Mais il me semble qu'il est utile de le rappeler ici.
Enfin ce Commandement nous défend toute espèce d’hypocrisie ou de dissimulation. La dissimulation dans les paroles aussi bien que dans les actions est également condamnable, puisque les unes et les autres sont comme le signe et la marque de ce que nous avons dans le cœur...
Donc ces prêtres ordonnent aux parents de dissimuler ce qu'ils ont dans le cœur! Ils leur ordonnent, sous serment écrit, de pécher mortellement.
Le Catéchisme du Concile de Trente les condamne par là-même (les textes en gras soulignent en quoi ces prêtres sont condamnés)
Chapitre vingtième — Du sacrement de l’Eucharistie (suite)
DE LA COMMUNION ET DU SACRIFICE DE LA MESSE
§ III. — DES DISPOSITIONS NÉCESSAIRES POUR COMMUNIER.
Mais il est temps de dire comment les Fidèles doivent se préparer à recevoir le sacrement de l’Eucharistie. Et d’abord, afin de les bien convaincre de la nécessité de cette préparation, il convient de leur proposer l’exemple de notre Sauveur. Lorsqu’Il voulut donner à ses Apôtres le sacrement de son Corps et de son Sang précieux, bien qu’ils fussent déjà purs, (Il le leur avait dit Lui-même), Il ne laissa pas néanmoins de leur laver les pieds, afin de nous faire comprendre par là que nous ne devons rien négliger pour nous mettre en état de grâce, et de grâce parfaite, lorsque nous allons recevoir les saints Mystères. n’oublions pas non plus que si l’on reçoit toute l’abondance des dons de Dieu, quand on participe à l’Eucharistie avec un cœur bien disposé et parfaitement préparé, on y
trouve au contraire les inconvénients et les malheurs les plus grands — bien, loin d’en retirer le moindre fruit — lorsqu’on la reçoit sans la préparation nécessaire. Les choses les plus excellentes et les plus salutaires ont cela de particulier qu’elles produisent les plus heureux effets, si l’on s’en sert à propos, et qu’elles sont au contraire funestes et pernicieuses, si on les emploie à contretemps. Il n’est donc pas étonnant que ces dons si précieux et si brillants de la pure bonté de Dieu, lorsque nous les recevons dans un cœur bien préparé, soient pour nous un puissant secours capable de nous faire obtenir la gloire du ciel, mais que par contre ils nous apportent la mort -et la mort éternelle — si nous avons le malheur de les recevoir indignement.
Nous voyons une preuve frappante de cette vérité dans l’Arche d’alliance. Les Israélites n’avaient rien de plus sacré. Dieu s’en était servi souvent pour leur accorder les plus signalés bienfaits. Mais enlevée un jour par les Philistins, elle fit tomber sur eux un terrible fléau, aussi affligeant que honteux, et qui les couvrit d’opprobre. De même aussi la nourriture, qui arrive dans un estomac
bien préparé, soutient et fortifie le corps, mais au contraire elle engendre de graves maladies, si l’estomac est mal disposé et plein d’humeurs mauvaises.
La première disposition nécessaire, c’est de savoir distinguer entre table et table, c’est-à-dire, discerner cette table sacrée des tables profanes, ce Pain céleste du pain ordinaire. Pour cela, il faut croire fermement que l’Eucharistie renferme le vrai Corps et le vrai Sang du même Dieu que les Anges adorent dans le ciel, qui fait trembler par ses ordres les colonnes du ciel, dont la gloire remplit le ciel et la terre. C’est là discerner en effet, comme le recommande l’Apôtre, le Corps du Seigneur. Mais il faut se contenter d’adorer la profondeur de ce Mystère, sans chercher à en pénétrer l’essence par des recherches trop curieuses.
Une seconde disposition absolument indispensable, c’est de nous demander à nous-mêmes si nous sommes en paix avec les autres, si nous aimons notre prochain sincèrement, et du fond du cœur. «Si en offrant votre don à l’autel, vous vous souvenez que votre frère a quelque chose contre vous, laissez-là votre don devant l’autel, et allez vous réconcilier avec votre frère, puis après vous viendrez faire votre offrande. »
En troisième lieu, nous devons examiner notre conscience avec le plus grand soin, de peur qu’elle ne soit souillée de quelque faute mortelle, dont il soit nécessaire de nous repentir et d’obtenir le pardon par la contrition et la confession. Le saint Concile de Trente a décidé en effet, qu’« il m’était point permis à celui qui a sur la conscience un péché mortel, de recevoir la sainte Communion, quelque repentir qu’il croie éprouver, avant de s’être purifié par la confession, si toutefois il a pu trouver un Confesseur. »
La quatrième disposition, c’est de réfléchir en silence au-dedans de nous-mêmes combien nous sommes indignes de ce bienfait divin...
En complément voici le Code de Droit Canonique 1917 (mes gras)
sur le dol:
§ 1 Les actes qu’une personne physique ou morale a posés sous l’influence d’une force extérieure à laquelle elle n’a pas pu résister sont tenus pour viciés.
§ 2 Les actes posés sous l’influence d’une crainte grave et injustement infligée ou d’un dol sont invalides, sauf disposition contraire du droit; mais ils peuvent selon les Can. 1684-1689 être cassés par sentence du juge, soit à la demande de la partie lésée, soit d’office.
sur les serments :
§ 1 Le serment, c’est-à-dire l’invocation du Nom divin pris comme témoin de la vérité, ne peut être prêté qu’en vérité, avec sérieux et avec justice.
§ 2 Le serment que les canons exigent ou admettent ne peut être validement prêté par procureur.
§ 1 Celui qui a librement juré de faire quelque chose est tenu, par une obligation particulière de religion, d’accomplir ce qu’il a confirmé par serment.
§ 2 Le serment obtenu par violence ou par crainte grave vaut, mais le supérieur ecclésiastique peut en délier.
§ 3 Le serment prêté sans dol et sans violence, par lequel quelqu’un renonce à un bien privé ou à un avantage à lui reconnu par la loi, doit être observé toutes les fois qu’il ne tourne pas au détriment du salut éternel.
§ 1 Le serment promissoire suit la nature et les conditions de l’acte qu’il affecte.
§ 2 Si le serment affecte un acte qui tourne au préjudice des tiers, du bien public ou du salut éternel, il n’ajoute aucune confirmation à cet acte.
L’obligation née du serment promissoire cesse:
1° Si elle est remise par celui dans l’intérêt de qui le serment avait été émis;
2° Si la chose jurée a changé substantiellement ou, si les circonstances ayant changées, elle est devenue mauvaise, ou entièrement indifférente, ou enfin si elle empêche un plus grand bien;
3° Par la défaillance de la cause finale ou de la condition sous laquelle le serment a pu être donné;
4° Par annulation, dispense, commutation, selon le Can. 1320.
Ceux qui peuvent annuler, commuer un vœu ou en dispenser, ont le même pouvoir et pour le même motif, à l’égard du serment promissoire; mais si la dispense du serment tourne au préjudice de tiers qui refusent de remettre l’obligation (en résultant), seul le Siège apostolique peut dispenser du serment pour la nécessité et l’utilité de Église
Le serment doit être interprété strictement, selon le droit, et selon l’intention de l’auteur du serment , ou si celui-ci a juré de mauvaise foi, selon l’intention de celui en faveur de qui a été fait le serment.
Posté le: Aujourd’hui à 23:04 (2018) Sujet du message: Le comble de l'illusion

References: § 1

§ 2

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§ 3

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