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Timestamp: 2017-08-23 23:13:58+00:00

Document:
L'édition originale de cet ouvrage a été pr~bliée en 1968 sous le titre:
PÉNITENCERIE APOSTOLIQUE ABRÉVIATIONS ET SIGLES
Une indulgence partielle est accordée au fidèle qui, en esprit de foi et avec un cœur miséricordieux, s’emploie, par sa personne ou par ses biens, au service de ses frères dans le besoin .
Une indulgence partielle est accordée au fidèle qui, en esprit de pénitence, s’abstient spontanément de quelque chose de licite qui lui est agréable .
Journées mondiales consacrées à la célébration d’une intention religieuse
Prières en l’honneur de Saint Joseph
Prières en l’honneur des Saints Apôtres Pierre et Paul
Prières en l’honneur des autres Saints et Bienheureux
Prière d’action de grâces pour l’Église
Actiones nostrasAdsumus
Invocations usuelles, énumérées à titre d’exemples
Titre original de l’ouvrage :
Traduction française par la Procure de l’œuvre de Montligeon à Rome, approuvée par la Pénitencerie Apostolique
En conformité avec cette expression du Magistère, la Pénitencerie Apostolique met à profit l’occasion offerte par le saint Jubilé, désormais imminent, et par la diffusion dans le monde catholique de la Bulle en question, pour publier pour la quatrième fois l’Enchiridion des Indulgences, selon la forme typique de l’édition du 29 juin 1968, qui suivait la discipline introduite par la Constitution Apostolique Indulgentiarum doctrina.
Avec cette nouvelle édition, les principes concernant la discipline des indulgences ne sont en rien changés, mais quelques normes ont été révisées conformément aux derniers documents publiés par le Siège Apostolique.
Quant aux concessions, elles ont été regroupées selon un critère systématique, si bien que leur nombre réel n’est pas changé, mais que la liste en est plus brève ; la méthode suivie pour exprimer les concessions a été choisie dans le but de favoriser une pieuse disposition de charité, tant chez les fidèles en particulier qu’au sein de la communauté ecclésiale.
C’est ainsi, tout d’abord, qu’on a inséré une quatrième concession générale, qui enrichit d’une indulgence le fait de témoigner ouvertement de la foi dans les circonstances particulières de la vie courante. Les autres nouvelles concessions d’une particulière importance sont destinées à affermir les fondements de la famille chrétienne (consécration des familles) ; la communion de l’Église universelle dans sa supplication (participation fructueuse soit aux journées mondiales consacrées à une finalité religieuse, soit à la semaine pour l’unité des chrétiens) ; le culte à rendre à Jésus présent dans le Saint Sacrement (procession eucharistique).
Plusieurs concessions précédentes ont été encore étendues : par exemple celles qui concernent la récitation du rosaire de la Vierge Marie ou de l’hymne Acathiste, les célébrations jubilaires des Ordinations, la lecture de l’Écriture Sainte et la visite des lieux sacrés.
Dans cette édition de l’Enchiridion, on fait plus souvent référence aux facultés qu’ont les assemblées épiscopales de déterminer les listes des prières les plus répandues sur leurs territoires, pour les orientaux selon leurs propres statuts, et pour les latins aux termes du canon 447 CIC. De fait le nombre des prières reportées par l’Enchiridion est notablement augmenté, surtout pour celles des Traditions orientales.
Par ce décret, on déclare authentique le texte qui suit et l’on en ordonne la publication en vertu de l’autorité du Souverain Pontife, comme cela a été signifié aux Responsables de la Pénitencerie Apostolique dans l’audience du 5 juillet 1999.
La Pénitencerie Apostolique, selon l’intention du Saint Père, souhaite que les fidèles, guidés par l’enseignement et la sollicitude pastorale de leurs évêques, s’emploient à augmenter leur piété à la gloire de la Divine et très auguste Trinité, par l’usage des saintes indulgences dans une religieuse disposition intérieure de leur âme.
La Pénitencerie Apostolique, ayant attentivement examiné la version en langue française de l’Enchiridion indulgentiarum, en autorise la publication pour ce qui est de sa compétence.
Rome, au siège de la Pénitencerie Apostolique, le 22 février 2000, Fête de la Chaire de Saint-Pierre.
Louis de Magistris
év. tit. de Nova
AA Décret Apostolicam actuositatem, 18 novembre 1965 (AAS 59 [1966] 837-864)
AP Benoît XV, m.p. Alloquentes proxime, 25 mars 1917 (AAS 9 [1917] 167)
CEC Catéchisme de l’Église catholique, 15 août 1997
CIC 1917 Codex Iuris Canonici Pii X Pontificis Maximi iussu digestus Benedicti Papae XV auctoritate promulgatus, 27 mai 1917
DS Denzinger-Schönmetzer, Enchiridion Symbolorum Definitionum et Declarationum de rebus fidei et morum, 33e éd., 1965
LH Officium ex decreto Sacrosancti Oecumenici Concilii Vaticani II instauratum auctoritate Pauli PP. VI promulgatum, Liturgia Horarum iuxta Ritum Romanum (Liturgie des Heures), 7 avril 1985
MR Missale Romanum ex decreto Sacrosancti Oecumenici Concilii Vaticani II instauratum auctoritate Pauli PP. VI promulgatum (Missel Romain), 27 mars 1975
1. La première édition de cet Enchiridion des indulgences, parue en juin 1968, mettait à exécution la Norme 13 de la Constitution apostolique Indulgentiarum doctrina : " Le manuel des indulgences sera révisé afin que des indulgences ne soient attachées qu’aux principales prières et aux principales œuvres de piété, de charité et de pénitence. " Dans les éditions successives, jusqu’à la présente édition, la Pénitencerie Apostolique veilla à rendre le texte plus clair, à le corriger en quelques points secondaires pour le conformer aux règles de la critique, et à insérer quelques additions.
2. À cet égard, sont considérées comme " principales prières et œuvres " celles qui, en tenant compte de la tradition et des conditions des temps, semblent être particulièrement adaptées non seulement pour aider les fidèles à s’acquitter des peines dues pour leurs péchés, " mais aussi et surtout pour les pousser à une plus grande ferveur de charité. Tel a été le principe inspirateur de la réforme " .
3. Conformément à la tradition, la participation au Sacrifice de la Messe et aux Sacrements n’est pas indulgenciée : ceux-ci possèdent en eux-mêmes une efficacité prééminente quant à " la sanctification et la purification ".
Si, lors d’événements particuliers (comme la première Communion, la première Messe d’un nouveau prêtre, la Messe de clôture d’un Congrès eucharistique), une indulgence est accordée, celle-ci n’est pas attachée à la participation à la Messe ou aux Sacrements, mais aux circonstances exceptionnelles qui accompagnent cette participation. Ainsi, grâce à l’indulgence, on encourage et l’on récompense en quelque sorte la résolution de se consacrer qui est propre à de telles célébrations, le bon exemple donné à autrui, et l’honneur rendu à la Sainte Eucharistie et au Sacerdoce.
Cependant, conformément à la tradition, une indulgence peut être ajoutée à diverses œuvres de piété, privées et publiques ; en outre, on peut enrichir d’une même indulgence des œuvres de charité et de pénitence, auxquelles il convient d’accorder plus d’importance de nos jours. Mais toutes ces œuvres indulgenciées, comme du reste toute autre bonne action et toute souffrance patiemment supportée, ne sont en rien disjointes de la Messe et des Sacrements, en tant que sources principales de la sanctification et de la purification : les bonnes œuvres et les souffrances deviennent l’offrande des fidèles eux-mêmes, offrande qui s’ajoute à celle du Christ dans le Sacrifice Eucharistique ; puisque la Messe et les Sacrements conduisent les fidèles à accomplir leurs devoirs de telle façon qu’ils " appliquent dans leur vie ce qu’ils ont reçu dans la foi " ; et qu’en retour, les devoirs accomplis consciencieusement disposent les âmes chaque jour un peu plus à participer avec fruit à la Messe et aux Sacrements .
4. Par piété envers les choses sacrées, une plus grande importance est accordée à l’action du fidèle (opus operantis) : c’est pourquoi on ne reporte pas une longue liste d’œuvres de piété (opus operatum) comme étrangères à la vie quotidienne des fidèles, mais on présente seulement un petit nombre de concessions qui incitent plus efficacement le fidèle à rendre sa vie plus profitable et plus sainte dans la mesure où on écarte " cette dissociation chez beaucoup entre la foi qu’ils professent et la vie quotidienne… (et) où l’on unit dans une vivante synthèse tous les efforts humains, familiaux, professionnels, scientifiques ou techniques et les valeurs religieuses, sous la haute ordonnance desquelles tout est coordonné à la gloire de Dieu ".
La Pénitencerie Apostolique a donc cherché davantage à donner une grande place à la vie chrétienne, à former les âmes à l’esprit de prière et de pénitence et à l’exercice des vertus théologales, plutôt que de proposer des formules et des actes à répéter.
5. Dans l’Enchiridion, avant d’énumérer les diverses concessions, on a fait figurer les Normes, reprises pour la plupart de la Constitution apostolique Indulgentiarum doctrina, du Code de droit canonique ainsi que d’autres documents normatifs. En effet il est utile, pour éviter d’éventuels doutes en cette matière, d’exposer simultanément et avec ordre toutes les dispositions actuellement en vigueur au sujet des indulgences.
6. Dans l’Enchiridion, on commence par énumérer quatre concessions générales, qui devraient donner le ton à la conduite quotidienne de la vie chrétienne.
Pour l’utilité et l’instruction des fidèles, chacune des quatre concessions générales est accompagnée de quelques annotations qui manifestent comment elle s’accorde avec l’esprit de l’Évangile et avec le renouveau entrepris par le concile œcuménique Vatican II.
7. Suit une liste de concessions relatives à quelques pieuses pratiques. Mais elles sont peu nombreuses, parce que beaucoup sont comprises dans les concessions générales, et aussi parce que, parmi les prières, on a préféré n’en rappeler expressément que quelques-unes de caractère universel. Les Assemblées épiscopales compétentes veilleront à ajouter aux éditions de l’Enchiridion dans les diverses langues d’autres formules, utiles pour la piété des fidèles et chères à leur tradition, si le cas se présente.
8. L’Enchiridion contient en outre un Appendice, qui comprend une liste d’invocations et qui reporte le texte de la Constitution apostolique Indulgentiarum doctrina.
N. 3 - Tout fidèle peut gagner des indulgences partielles ou plénières pour lui-même, ou les appliquer aux défunts par mode de suffrage .
N. 4 – Au fidèle qui, au moins le cœur contrit, accomplit une œuvre à laquelle est attachée une indulgence partielle, est appliquée par l’Église la remise d’une peine temporelle de même valeur que celle qu’il obtient déjà par son œuvre .
N. 5 - § 1. Outre l’autorité suprême de l’Église, seuls peuvent accorder des indulgences ceux à qui ce pouvoir est reconnu par le droit ou à qui il a été concédé par le Pontife Romain.
§ 2. Aucune autorité inférieure au Pontife Romain n’est en mesure de confier à d’autres le pouvoir de concéder des indulgences, à moins que cela ne lui ait été expressément concédé par le Siège Apostolique5.
N. 6 - Dans la Curie Romaine, tout ce qui concerne la concession et l’usage des indulgences est confié exclusivement à la Pénitencerie Apostolique, restant sauf le droit de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi d’examiner ce qui regarde la doctrine dogmatique à leur sujet 6.
1°. D’accorder dans leur territoire l’indulgence partielle à tous les fidèles, et hors de leur territoire aux fidèles relevant de leur juridiction ;
2°. D’impartir trois fois par an la bénédiction papale avec indulgence plénière, en employant la formule prescrite, dans leur propre éparchie ou diocèse, lors de fêtes solennelles de leur choix, même s’ils ne font qu’assister à la Messe. Cette bénédiction se donne à l’issue de la Messe à la place de la bénédiction habituelle, selon les normes du Cérémonial des Évêques de chacun 7.
N. 8 - Les métropolites peuvent accorder l’indulgence partielle dans les éparchies ou diocèses suffragants comme dans leur propre territoire8.
1° accorder l’indulgence partielle ;
2° impartir la Bénédiction Papale avec indulgence plénière, trois fois par an en règle ordinaire, et en outre lorsque se présente une circonstance ou une raison religieuse tout à fait particulière, qui demande la concession de l’indulgence plénière pour le bien des fidèles.
N. 10 - Les Cardinaux de la Sainte Église Romaine jouissent de la faculté d’accorder en tout lieu l’indulgence partielle, qui ne peut être acquise, à chaque fois, que par les personnes présentes 10.
N. 11 - § 1. Il faut l’autorisation expresse du Siège Apostolique pour pouvoir imprimer, en quelque langue que ce soit, l’Enchiridion des indulgences.
§ 2. Quant à tous les autres livres, feuillets et autres écrits contenant des concessions d’indulgences, ils ne peuvent être édités sans l’autorisation du Hiérarque ou de l’Ordinaire du lieu 11.
N. 12 – Selon l’intention du Souverain Pontife, les concessions des indulgences demandées pour tous les fidèles n’entrent en vigueur qu’après que leurs documents authentiques aient été revus par la Pénitencerie Apostolique 12.
N. 13 - L’indulgence jointe à un jour de célébration liturgique est considérée comme transférée au jour auquel cette célébration ou la solennité extérieure, qui lui est liée, est légitimement transférée 13.
N. 14 - Pour gagner l’indulgence attachée à un jour déterminé, si la visite d’une église ou d’un oratoire est requise, celle-ci peut se faire depuis midi, la veille, jusqu’à minuit, le jour en question 14.
N. 15 - Le fidèle peut obtenir une indulgence s’il se sert avec dévotion de l’un des objets de piété suivants, dûment béni : crucifix ou croix, chapelet, scapulaire ou médaille15.
N. 16 - § 1. L’indulgence attachée à la visite d’une église ou d’un oratoire ne cesse pas si l’édifice est totalement détruit puis reconstruit avant cinquante ans, dans le même lieu ou à peu près, et sous le même titre.
§ 2. L’indulgence attachée à l’usage d’un objet de piété ne cesse que si cet objet est entièrement détruit ou vendu 16.
N. 17 - § 1. Pour avoir capacité à gagner des indulgences, il faut être baptisé, non excommunié et en état de grâce, au moins à la fin des œuvres prescrites.
§ 2. Cependant, pour qu’un sujet capable gagne des indulgences, il doit avoir l’intention au moins générale de les acquérir, et accomplir les œuvres imposées dans le temps fixé et de la manière prescrite, selon la teneur de la concession 17.
N. 18 - § 1. L’indulgence plénière ne peut être acquise qu’une seule fois par jour ; l’indulgence partielle peut l’être plusieurs fois.
§ 2. Cependant le fidèle peut obtenir l’indulgence plénière in articulo mortis même s’il a déjà acquis l’indulgence plénière en ce même jour18.
N. 19 - L’œuvre prescrite pour acquérir l’indulgence plénière attachée à une église ou à un oratoire consiste à y faire une pieuse visite, au cours de laquelle on récite l’Oraison Dominicale et le symbole de la foi (Pater et Credo), à moins que la concession n’en dispose autrement 19.
§ 4. S’il manque la pleine disposition, ou si l’œuvre requise n’est pas entièrement exécutée et les trois conditions susdites ne sont pas remplies - restant sauves les prescriptions n. 24 et n. 25 pour ceux qui sont " empêchés " - l’indulgence sera seulement partielle.
N. 21 - § 1. On ne peut gagner une indulgence avec une œuvre à laquelle on est obligé par une loi ou un précepte, à moins que dans la concession de celle-ci il ne soit dit expressément le contraire.
§ 2. Toutefois, celui qui accomplit une œuvre imposée comme pénitence sacramentelle, qui est éventuellement enrichie d’indulgences, peut à la fois satisfaire à la pénitence et gagner les indulgences.
§ 3. De même les membres d’Instituts de vie consacrée ou de Sociétés de vie apostolique peuvent gagner les indulgences par des prières et des œuvres pieuses qu’ils sont tenus d’offrir ou d’accomplir en vertu de leurs règles, de leurs constitutions ou tout autre précepte21.
N. 22 - L’indulgence attachée à une prière peut être gagnée quelle que soit la langue dans laquelle cette prière est récitée, pourvu que la traduction ait été approuvée par une autorité ecclésiastique compétente22.
N. 23 - La récitation d’une prière en alternant avec un compagnon, ou le fait de la suivre mentalement tandis qu’un autre la récite, suffisent pour gagner des indulgences23.
N. 24 - Les confesseurs peuvent commuer soit l’œuvre prescrite, soit les conditions, en faveur de ceux qui, tenus par un empêchement légitime, ne peuvent les accomplir24.
N. 25 - Les Hiérarques ou les Ordinaires des lieux peuvent de surcroît concéder aux fidèles sur lesquels ils exercent leur autorité selon le droit, si ceux-ci se trouvent en des lieux où il leur est soit impossible soit très difficile d’approcher de la confession ou de la communion, de pouvoir gagner l’indulgence plénière sans la confession et la communion actuelles, pourvu qu’ils aient le cœur contrit et qu’ils se proposent de recevoir ces sacrements dès qu’ils le pourront 25.
N. 26 - Les sourds comme les muets peuvent gagner les indulgences attachées à des prières publiques, s’ils élèvent vers Dieu leur esprit et leurs pieux sentiments, à l’unisson des autres fidèles qui prient dans le même lieu ; et s’il s’agit de prières privées, il suffit qu’ils les récitent mentalement, qu’ils les expriment par des signes, ou qu’ils les parcourent seulement des yeux26.
1. On propose avant tout quatre concessions d’indulgences qui invitent le fidèle à pénétrer d’esprit chrétien les actions qui sont en quelque sorte la trame de sa vie quotidienne , et à chercher la perfection de la charité dans ses occupations ordinaires .
2. Les quatre concessions sont réellement de caractère général et chacune d’elles comprend plusieurs œuvres du même genre. Cependant ces œuvres ne sont pas toutes indulgenciées, mais seulement celles qui sont accomplies d’une manière et dans un esprit particuliers.
Ainsi, par la première concession ainsi formulée - " L’indulgence partielle est accordée au fidèle qui, en accomplissant ses devoirs et en supportant les adversités de la vie, élève avec une humble confiance son âme vers Dieu, en ajoutant, ne fût-ce que mentalement, une pieuse invocation " - ne sont enrichis d’indulgence que les actes par lesquels le fidèle accomplit ses devoirs et supporte les adversités de la vie tout en élevant son esprit vers Dieu de la façon indiquée. De tels actes particuliers, en raison de la faiblesse humaine, ne sont pas fréquents.
Si quelqu’un était assez appliqué et fervent pour multiplier ces actes dans la journée, il mériterait justement, en plus d’une augmentation de grâce, une plus large remise de peine et, à la mesure de sa charité, il pourrait aussi plus largement venir au secours des âmes du purgatoire.
3. Puisque ces quatre concessions, comme il est manifeste, concordent pleinement avec l’Évangile et avec la doctrine de l’Église, clairement exposée par le Concile Vatican II, on reporte pour l’utilité des fidèles des passages de la Sainte Écriture et des Actes de ce concile en commentaire de chacune des concessions suivantes.
Une indulgence partielle est accordée au fidèle qui, accomplissant ses devoirs et supportant les adversités de la vie, élève son âme vers Dieu avec une humble confiance, en ajoutant, ne serait-ce que mentalement, une pieuse invocation.
Par cette première concession, les fidèles sont conduits en quelque sorte à mettre en pratique le commandement du Christ : " Il est nécessaire de prier sans cesse et de ne pas se décourager " ; en même temps ils sont exhortés à s’acquitter de leurs devoirs d’une façon telle qu’ils gardent et accroissent leur union au Christ.
L’esprit dans lequel l’Église concède cette indulgence est parfaitement illustré par les passages suivants de l’Écriture :
" Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira. En effet, quiconque demande reçoit, qui cherche trouve, à qui frappe on ouvrira " .
" Tenez-vous sur vos gardes, de crainte que vos cœurs ne s’alourdissent dans ... les soucis de la vie ... Mais restez éveillés dans une prière de tous les instants " .
" Ils étaient assidus à l’enseignement des Apôtres et à la communion fraternelle, à la fraction du pain et aux prières " .
" Soyez joyeux dans l’espérance, patients dans la détresse, persévérants dans la prière " .
" Que l’Esprit suscite votre prière sous toutes ses formes, vos requêtes, en toutes circonstances ; employez vos veilles à une infatigable intercession pour tous les saints " .
" Tenez-vous à la prière ; qu’elle vous garde sur le qui-vive dans l’action de grâce " .
" Ainsi donc tous les fidèles du Christ se sanctifieront chaque jour davantage dans les conditions, les charges et les circonstances de leur vie et grâce à tout cela, s’ils acceptent tout avec foi de la main du Père céleste et s’ils coopèrent à la volonté de Dieu, en manifestant à tous, dans le service temporel lui-même, l’amour dont Dieu a aimé le monde . "
" Cette vie d’intime union avec le Christ dans l’Église est entretenue par les secours spirituels ... qui doivent être utilisés par les laïcs de telle sorte que, tout en remplissant de façon convenable les obligations du monde dans les conditions ordinaires de leur vie, ils ne dissocient pas l’union au Christ et leur vie, mais qu’en accomplissant leurs œuvres selon la volonté de Dieu, ils grandissent encore dans cette union ... Ni le soin de leur famille ni les autres affaires temporelles ne doivent être étrangers à leur vie spirituelle, selon cette parole de l’Apôtre : ‘Tout ce que vous faites, en paroles ou en actes, faites-le au nom du Seigneur Jésus-Christ, en rendant grâces par lui à Dieu le Père ‘ " .
" Cette dissociation chez beaucoup entre la foi qu’ils professent et la vie quotidienne est à compter parmi les plus graves erreurs de notre temps ... il faut éviter d’opposer artificiellement les activités professionnelles et sociales d’une part et la vie religieuse d’autre part ... Que les chrétiens, suivant l’exemple du Christ, qui exerça un métier d’artisan, se réjouissent plutôt de pouvoir mener toutes leurs activités terrestres en unissant dans une vivante synthèse tous les efforts humains, familiaux, professionnels, scientifiques ou techniques et les valeurs religieuses, sous la haute ordonnance desquelles tout est coordonné à la gloire de Dieu " .
Une indulgence partielle est accordée au fidèle qui, en esprit de foi et avec un cœur miséricordieux, s’emploie, par sa personne ou par ses biens, au service de ses frères dans le besoin.
Par la concession de cette indulgence, le fidèle est engagé, en suivant l’exemple et le commandement du Christ , à accomplir plus fréquemment des œuvres de charité et de miséricorde.
Toutes les œuvres de charité ne sont pourtant pas indulgenciées, mais seulement celles qui sont faites " au service des frères dans le besoin ", qu’il s’agisse de besoin corporel, comme celui de la nourriture ou du vêtement, ou bien de besoin spirituel, comme celui de l’instruction ou du réconfort.
" Car j’ai eu faim et vous m’avez donné à manger ; j’ai eu soif et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez recueilli ; nu, et vous m’avez vêtu ; malade, et vous m’avez visité ; en prison, et vous êtes venus à moi ... En vérité, je vous le déclare, chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits, qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait ! " .
" Je vous donne un commandement nouveau : aimez-vous les uns les autres. Comme je vous ai aimés, aimez-vous les uns les autres. À ceci tous vous reconnaîtront pour mes disciples : à l’amour que vous aurez les uns pour les autres " .
" Que celui qui donne le fasse sans calcul ... celui qui exerce la miséricorde, avec joie ... Que l’amour fraternel vous lie d’une mutuelle affection ; rivalisez d’estime réciproque. D’un zèle sans nonchalance, d’un esprit fervent, servez le Seigneur ... Soyez solidaires des saints dans le besoin, exercez l’hospitalité avec empressement " .
" Quand je distribuerais tous mes biens aux affamés ... s’il me manque l’amour, je n’y gagne rien " .
" Tant que nous disposons de temps, travaillons pour le bien de tous, surtout celui de nos proches dans la foi " .
" Vivez dans l’amour, comme le Christ nous a aimés " .
" Que l’amour fraternel demeure " .
" La religion pure et sans tache devant Dieu le Père, la voici : visiter les orphelins et les veuves dans leur détresse ; se garder du monde pour ne pas se souiller " .
" Vous avez purifié vos âmes, en obéissant à la vérité, pour pratiquer un amour fraternel sans hypocrisie. Aimez-vous les uns les autres d’un cœur pur, avec constance " .
" Enfin, soyez tous dans de mêmes dispositions, compatissants, animés d’un amour fraternel, miséricordieux, humbles. Ne rendez pas le mal pour le mal, ou l’insulte pour l’insulte ; au contraire, bénissez, car c’est à cela que vous avez été appelés, afin d’hériter la bénédiction".
" Et pour cette raison même, concentrant tous vos efforts, joignez ... à la piété l’amitié fraternelle, à l’amitié fraternelle l’amour " .
" Si quelqu’un possède les biens de ce monde et voit son frère dans le besoin, et qu’il se ferme à toute compassion, comment l’amour de Dieu demeurerait-il en lui ? Mes petits enfants, n’aimons pas en paroles et de langue, mais en acte et dans la vérité " .
" Partout où vivent des gens qui manquent de nourriture et de boisson, de vêtements, de logement, de remèdes, de travail, d’instruction, des moyens nécessaires pour mener une vie vraiment humaine, qui sont en proie aux tribulations et à la maladie, qui subissent l’exil ou la prison, tous ceux-là la charité chrétienne doit les chercher et les trouver, les réconforter avec un soin empressé et les soulager par les secours fournis ... Pour qu’un tel exercice de la charité échappe à tout soupçon et apparaisse comme tel, il faut voir dans le prochain l’image de Dieu selon laquelle il a été créé et le Christ Seigneur à qui est offert en réalité tout ce qui est donné à un pauvre " .
" Comme les œuvres de charité et de miséricorde représentent un témoignage éminent de vie chrétienne, la formation apostolique doit aussi conduire à les pratiquer, en sorte que dès leur enfance les fidèles apprennent à compatir aux souffrances de leurs frères et à secourir généreusement ceux qui sont dans le besoin " .
" Se souvenant de la parole du Seigneur : "En ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous vous aimez les uns les autres ", les chrétiens ne peuvent avoir de souhait plus ardent que celui de se mettre au service des hommes de ce temps avec une générosité et une efficacité toujours plus grandes ... Le Père veut qu’en tout homme nous reconnaissions et aimions effectivement le Christ notre frère, en parole et en acte " .
Cette concession convient particulièrement à notre époque en laquelle, en complément de la loi, d’ailleurs très douce, sur l’abstinence de viande et le jeûne, il convient tout à fait que les fidèles soient incités à exercer d’eux-mêmes la pénitence.
Et l’abstinence aura plus de prix si elle est jointe à la charité, selon ces paroles de saint Léon le Grand : " Donnons à la vertu ce que nous retirons à la volupté. Que l’abstinence de celui qui jeûne devienne la réfection des pauvres " .
" Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il se renie lui-même et prenne sa croix chaque jour, et qu’il me suive ".
" Mais si, par l’Esprit, vous faites mourir votre comportement charnel, vous vivrez " .
" Tous les athlètes s’imposent une ascèse rigoureuse ; eux, c’est pour une couronne périssable, nous, pour une couronne impérissable. Moi donc, je cours ainsi : je ne vais pas à l’aveuglette ; et je boxe ainsi : je ne frappe pas dans le vide. Mais je traite durement mon corps et le tiens assujetti " .
" Sans cesse nous portons dans notre corps l’agonie de Jésus afin que la vie de Jésus soit elle aussi manifestée dans notre corps " .
" Elle est digne de confiance, cette parole : si nous mourons avec lui, avec lui nous vivrons. Si nous souffrons avec lui, avec lui nous régnerons " .
" Renoncer ... aux désirs de ce monde, pour que nous vivions dans le temps présent avec réserve, justice et piété " .
" Mais, dans la mesure où vous avez part aux souffrances du Christ, réjouissez-vous, afin que, lors de la révélation de sa gloire, vous soyez aussi dans la joie et l’allégresse " .
" Avec une sollicitude particulière, on cultivera chez eux l’obéissance sacerdotale, le mode de vie pauvre et l’esprit d’abnégation, pour qu’ils s’habituent à renoncer spontanément à ce qui est certes licite mais non pas utile, et à se conformer au Christ crucifié " .
" Les fidèles, pour leur part, en vertu de leur sacerdoce royal, concourent à l’offrande de l’Eucharistie et exercent ce sacerdoce par la réception des sacrements, par la prière et l’action de grâces, par le témoignage d’une vie sainte et par l’abnégation et une charité active " .
" Dans la diversité des formes de vie et des tâches, c’est une seule sainteté qui est cultivée par tous ceux qui sont mus par l’Esprit de Dieu et qui, obéissant à la voix du Père et adorant Dieu le Père en esprit et en vérité, marchent à la suite du Christ pauvre, humble, et portant la croix, pour mériter d’avoir part à sa gloire " .
" L’Église invite tous les chrétiens, sans distinction, à obéir au précepte divin de la pénitence par des actes volontaires, en dehors des épreuves et des sacrifices inhérents à la vie quotidienne... L’Église veut indiquer que, conformément à la tradition ancienne, il y a trois façons principales de satisfaire au précepte divin de la pénitence : la prière, le jeûne et les œuvres de charité, bien qu’elle ait toujours spécialement prôné l’abstinence de viande et le jeûne. Ces façons ont été communément pratiquées dans tous les siècles. Il existe cependant aujourd’hui des motifs particuliers pour que, selon les exigences des diverses régions, il soit nécessaire d’insister sur telle ou telle forme de pénitence plutôt que sur telle autre. C’est ainsi que dans les pays qui connaissent un plus grand bien-être économique, on devra surtout donner un témoignage d’ascèse pour que les fidèles ne prennent pas l’esprit du "monde" ; et on devra en même temps donner un témoignage de charité envers les frères qui souffrent de la pauvreté et de la faim, même dans les pays lointains " .
Cette concession incite le fidèle à professer ouvertement sa foi devant les autres, pour la gloire de Dieu et l’édification de l’Eglise.
Saint Augustin a écrit : " Que ton Symbole te soit comme un miroir. Regarde-toi en lui : pour voir si tu crois tout ce que tu déclares croire. Et réjouis-toi chaque jour en ta foi " . La vie chrétienne de chaque jour sera donc comme l’ " Amen " concluant le " Je crois en Dieu " de la profession de foi de notre Baptême .
" Jour après jour, d’un seul cœur, ils fréquentaient assidûment le Temple et rompaient le pain dans leurs maisons, prenant leur nourriture avec allégresse et simplicité de cœur. Ils louaient Dieu et avaient la faveur de tout le peuple " .
" La multitude des croyants n’avait qu’un cœur et qu’une âme... Et avec beaucoup de puissance, les apôtres rendaient témoignage à la résurrection du Seigneur Jésus, et ils jouissaient tous d’une grande faveur " .
" En effet, si tes lèvres confessent que Jésus est Seigneur et si ton cœur croit ... tu seras sauvé. Car la foi du cœur obtient la justice, et la confession des lèvres, le salut " .
" Combats le beau combat de la foi, conquiers la vie éternelle à laquelle tu as été appelé, comme tu l’as reconnu dans une belle profession de foi en présence de nombreux témoins " .
" Ne rougis donc pas du témoignage à rendre à notre Seigneur " .
" Que nul d’entre vous n’ait à souffrir comme meurtrier, voleur ou malfaiteur, ou comme se mêlant des affaires d’autrui, mais si c’est comme chrétien, qu’il n’en ait pas honte, qu’il glorifie plutôt Dieu à cause de ce nom " .
" Mais pour que la charité grandisse dans les âmes et y porte des fruits comme le fait une bonne semence, chaque fidèle doit écouter volontiers la Parole de Dieu et, avec le secours de sa grâce, accomplir sa volonté en la mettant en œuvre, participer fréquemment aux sacrements, surtout à l’Eucharistie, et aux actions liturgiques, s’appliquer constamment à la prière, à l’abnégation, au service actif des frères, et à l’exercice de toutes les vertus " .
" C’est certes à titre individuel que les chrétiens sont appelés à exercer l’apostolat dans leurs diverses conditions de vie ; cependant ils se rappelleront que l’homme, par nature, est un être social ... C’est pourquoi les fidèles exerceront leur apostolat dans un esprit d’union et d’unanimité. Ils seront apôtres tant dans leurs communautés familiales que dans les paroisses et les diocèses qui par eux-mêmes expriment le caractère communautaire de l’apostolat, et dans les groupements libres dans le cadre desquels ils auront décidé de se réunir " .
" Mais la nature sociale de l’homme exige elle-même que celui-ci exprime extérieurement les actes intérieurs de la religion, qu’il communique avec d’autres en matière religieuse, et qu’il professe sa religion sous une forme communautaire " .
" Il ne suffit pas que le peuple chrétien soit présent et établi dans un pays, et il ne suffit pas qu’il exerce l’apostolat de l’exemple ; il est établi, il est présent à cette fin, qui est d’annoncer le Christ aux concitoyens non chrétiens par la parole et par l’action et de les aider à accueillir pleinement le Christ " .
1. Aux quatre concessions générales traitées ci-dessus (nn. I-IV), s’ajoutent quelques autres concessions, qui revêtent une signification particulière compte tenu des traditions du passé aussi bien que des besoins de notre temps.
Toutes ces concessions se complètent réciproquement et, alors qu’elles invitent les fidèles, par le don de l’indulgence, à accomplir des œuvres de piété, de charité et de pénitence, elles les conduisent à s’unir plus étroitement par la charité au Christ Tête et à l’Église son corps .
2. Sont reportées quelques prières vénérables en raison de leur inspiration divine ou de leur caractère antique, et d’usage universel . Il est évident qu’elles sont citées à titre d’exemple. Mais il faut se rappeler ce que disent les Normes à propos du droit des évêques éparchiaux ou diocésains, des métropolites, des patriarches et des cardinaux .
Les indulgences concédées pour la pieuse récitation des prières dont la liste suit, par la nature des choses, peuvent être acquises par des fidèles de n’importe quel rite, quelle que soit la tradition liturgique à laquelle ces prières appartiennent.
3. Ces prières, tout bien considéré, sont déjà comprises dans la concession générale I, quand elles sont récitées dans la vie courante par le fidèle qui élève son âme vers Dieu avec une humble confiance. Ainsi, par exemple, appartiennent à cette première concession les prières Actiones nostras et Agimus tibi gratias, qui sont récitées dans l’" accomplissement de sa tâche ".
Cependant, on a préféré les citer explicitement, parmi les pratiques indulgenciées, pour dissiper d’éventuels doutes et pour en souligner l’excellence.
4. Comme il est de soi évident, chaque fois que, dans les concessions, l’on requiert pour obtenir une indulgence la récitation de prières, de litanies ou de petits offices, leur texte doit être approuvé par l’Autorité ecclésiastique compétente ; et leur récitation, comme la visite d’un lieu sacré, l’accomplissement d’un pieux exercice ou l’usage d’un objet de dévotion quand ils sont prescrits, doit se faire avec la dévotion requise et la pieuse affection du cœur. Dans quelques concessions particulières, cet esprit est rappelé explicitement pour aider la piété des fidèles.
5. Pour gagner une indulgence plénière, comme l’établit la norme 20, on requiert l’exécution de l’œuvre, l’accomplissement des trois conditions et une entière disposition de l’âme, qui exclue toute affection peccamineuse.
En ce qui concerne l’indulgence partielle, dont parle la norme 4, sont requises l’exécution de l’œuvre et au moins la contrition du cœur.
6. Si l’œuvre enrichie de l’indulgence plénière peut être divisée en plusieurs parties de façon convenable (par exemple, le Rosaire de la Vierge Marie en dizaines), celui qui, pour un motif raisonnable, n’accomplit pas l’œuvre entière, peut gagner l’indulgence partielle pour la partie accomplie .
7. Sont dignes de mention spéciale les concessions relatives à des œuvres dont l’accomplissement permet au fidèle de gagner l’indulgence plénière chaque jour de l’année, restant ferme la norme 18 § 1, selon laquelle l’indulgence plénière ne peut être obtenue qu’une seule fois par jour :
— l’adoration du Saint-Sacrement pendant une demi-heure au moins (conc. 7 § 1, 1°) ;
— le pieux exercice du Chemin de la Croix (conc. 13, 2°) ;
— la récitation du Chapelet de la Vierge Marie ou de l’hymne Acathiste dans une église ou un oratoire, ou en famille, dans une communauté religieuse, dans une association de fidèles, et de manière générale quand plusieurs personnes se rassemblent dans un but honnête (conc. 17 § 1, 1° et conc. 23 § 1) ;
— la pieuse lecture ou l’écoute de la Sainte Écriture pendant une demi-heure au moins (conc. 30).
8. Les concessions sont énumérées suivant l’ordre alphabétique latin. Pour établir cet ordre, on mentionne les premiers mots indiqués par le titre (par exemple, Actus consecrationis familiarum - Eucharistica adoratio et processio).
On n’indique les sources de ces prières que lorsqu’il s’agit de textes liturgiques actuellement en vigueur.
Pour faciliter l’usage de l’Enchiridion aux fidèles, trois tables ont été ajoutées en fin de volume :
- l’index général.
Une indulgence plénière est accordée aux membres d’une famille le jour où l’on accomplit pour la première fois le rite de sa consécration au Sacré Cœur de Jésus ou à la Sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph, si possible avec un prêtre ou un diacre, en récitant pieusement une prière légitimement approuvée devant l’image du Sacré Cœur ou de la Sainte Famille ; le jour anniversaire l’indulgence est partielle.
Une indulgence plénière est accordée au fidèle qui, en la solennité de Notre Seigneur Jésus Christ Roi de l’Univers, récite publiquement l’acte de consécration du genre humain au Christ-Roi (Iesu dulcissime, Redemptor) ; en d’autres occasions l’indulgence est partielle2.
Accordez, Seigneur, à votre Église une liberté sûre et sans entraves ; accordez à tous les peuples l’ordre et la paix ; faites que d’un pôle à l’autre, une seule voix retentisse : Loué soit le Divin Cœur qui nous a acquis le salut ; à Lui honneur et gloire dans tous les siècles. Amen.
Une indulgence plénière est accordée au fidèle qui en la solennité du Sacré-Cœur de Jésus récite publiquement l’acte de réparation (Iesu dulcissime) ; en d’autres occasions l’indulgence est partielle3.
Une indulgence plénière est accordée au fidèle qui reçoit avec dévotion la Bénédiction donnée par le Souverain Pontife Urbi et Orbi, ou par l’évêque aux fidèles confiés à sa cure pastorale, en conformité avec la norme n. 7, 2° de l’Enchiridion ; ceci vaut même si, pour un motif raisonnable, il ne peut être présent physiquement aux rites sacrés, pourvu qu’au moment de leur célébration il ait suivi avec l’esprit recueilli ces mêmes rites, retransmis par la télévision ou la radio4 .
Une indulgence plénière est accordée au fidèle qui, lors d’une journée mondiale destinée à obtenir une finalité religieuse (par exemple pour promouvoir les vocations sacerdotales et religieuses, pour consacrer un soin pastoral particulier aux malades et aux infirmes, pour renforcer les jeunes dans la profession de la foi et les aider à mener une vie sainte, etc.) aura participé pieusement à cette célébration ; celui qui prie pour de telles intentions obtient une indulgence partielle5 .
Une indulgence partielle est accordée au fidèle qui concourt à transmettre ou à apprendre la doctrine chrétienne6 .
2° adresse à Jésus dans le Très Saint Sacrement de l’Eucharistie une prière légitimement approuvée (par exemple l’hymne Adoro te devote, la prière O sacrum convivium, ou les strophes du Tantum ergo)7 .
où le Christ est reçu en nourriture : le mémorial de sa passion est célébré, notre âme est remplie de sa grâce, et la gloire à venir nous est déjà donnée.
adorons-le donc, prosternés ; et que le rite antique cède la place au nouveau ; que la foi supplée au défaut des sens.
Au Père et au Fils louange et jubilation, salut, honneur, puissance et bénédiction. A celui qui procède de l’un et de l’autre que soit un égal hommage. Amen.
V. Tu leur as donné le pain venu du ciel.
Prions. Seigneur, Jésus-Christ, dans cet admirable sacrement, tu nous as laissé le mémorial de ta Passion ; donne-nous de vénérer d’un si grand amour les mystères de ton corps et de ton sang, que nous puissions recueillir sans cesse le fruit de ta rédemption. Toi qui vis et règnes dans les siècles des siècles. Amen.
2° l’action de grâce après la communion (par exemple, Âme du Christ ; Me voici, ô bon et très doux Jésus)8 .
Me voici, ô bon et très doux Jésus, prosterné en votre présence ; je vous prie et vous conjure, avec toute l’ardeur de mon âme, d’imprimer dans mon cœur de vifs sentiments de foi, d’espérance et de charité, un vrai repentir de mes fautes et une volonté très ferme de m’en corriger ; tandis qu’avec un grand amour et une grande douleur, je considère et contemple en esprit vos cinq plaies, ayant devant les yeux ces paroles que déjà le prophète David vous faisait dire de vous-même, ô bon Jésus : Ils ont percé mes mains et mes pieds ; ils ont compté tous mes os (Ps. 22 [Vulgate 21], 17-18).
Une indulgence partielle est accordée au fidèle qui, spécialement pour se préparer à la confession sacramentelle,
2° récite pieusement un acte de contrition, selon une quelconque formule légitime (par exemple, Je confesse à Dieu ; Ps. De profundis ; Ps. Miserere ; Ps. graduels ; Ps. pénitentiels)9 .
§ 1. Une indulgence plénière est accordée au fidèle qui pendant au moins trois jours entiers se consacre aux exercices spirituels.
§ 2. Une indulgence partielle est accordée au fidèle qui participe à une récollection mensuelle10 .
L’Église catholique a très à cœur la prière que son Fondateur adressa au Père la veille de sa passion, " que tous soient un " ; c’est pourquoi elle exhorte instamment les fidèles à prier assidûment pour l’unité des chrétiens.
§ 2. Une indulgence partielle est accordée au fidèle qui récite dévotement une prière légitimement approuvée pour l’unité des chrétiens (par exemple :
Dieu tout-puissant et miséricordieux) 11.
Dieu tout-puissant et miséricordieux, toi qui as voulu réunir les diverses nations en un seul peuple par ton Fils, fais dans ta bienveillance que ceux qui se glorifient du nom de chrétiens, rejetant toute division, soient un dans la vérité et la charité et que tous les hommes, éclairés par la lumière de la vraie foi, se rassemblent fraternellement unis dans la seule Église. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.
§ 5. Dans l’enseignement catéchétique, il faut informer les fidèles fréquemment et opportunément de cette salutaire disposition de l’Église12.
2° qui accomplit le pieux exercice du chemin de la croix, ou bien s’unit pieusement à celui célébré par le Souverain Pontife et retransmis par la télévision ou la radio13.
4) On doit se déplacer d’une station à l’autre.
Si le pieux exercice se fait publiquement et que le mouvement de toutes les personnes présentes ne puisse avoir lieu sans inconvénient, il suffit que se rende à chacune des stations au moins celui qui dirige l’exercice, tandis que les autres restent à leur place.
6) On assimile au pieux exercice du
Chemin de la Croix, y compris en ce qui concerne l’indulgence, d’autres pieux exercices approuvés par l’Autorité compétente, où l’on fait mémoire de la Passion et de la Mort du Seigneur, en maintenant toujours la division en quatorze stations.
7) Chez les Orientaux, là où ce pieux exercice n’est pas en usage, pour gagner cette indulgence vaut un autre pieux exercice en mémoire de la Passion et de la Mort de notre Seigneur Jésus-Christ, établi par les Patriarches pour leurs fidèles.
§ 2. Une indulgence partielle est accordée au fidèle qui se sert en esprit de dévotion d’un tel objet de piété dûment béni par un prêtre ou un diacre 14.
Une indulgence partielle est accordée au fidèle qui pratique pieusement l’oraison mentale pour son édification personnelle 15.
§ 1. Une indulgence plénière est accordée au fidèle qui après avoir écouté quelques prédications, à l’occasion des Missions sacrées, assiste en outre à leur clôture solennelle.
§ 2. Une indulgence partielle est accordée au fidèle qui assiste avec attention et dévotion à une autre forme de prédication de la parole de Dieu16.
Dans les autres cas, l’indulgence est partielle17.
En ce qui concerne l’indulgence plénière liée à la récitation du
Rosaire marial, on établit ceci :
3° adresse pieusement à la Très Sainte Vierge Marie quelque prière approuvée (par exemple Maria, Mater gratiae ; Souvenez-vous ; Salve Regina ;
Sainte Marie, secourez les malheureux ; Sub tuum praesidium). 17 § 2
Les Assemblées épiscopales compétentes veilleront à rajouter dans les éditions de l’Enchiridion adaptées en d’autres langues les prières mariales les plus usitées dans leurs territoires, et chères aux fidèles.
V. L’ange du Seigneur a annoncé à Marie,
R. Et elle a conçu par l’opération du Saint-Esprit
V. Et le Verbe s’est fait chair,
(MR, collecte du 4e dimanche de l’Avent).
. Fiat mihi secundum verbum tuum.
— Gratiam tuam, quaesumus Domine, mentibus nostris infunde, ut qui, Angelo nuntiante, Christi Filii tui incarnationem cognovimus, per passionem eius et crucem ad resurrectionis gloriam perducamur. Per Christum Dominum nostrum. Amen.
V. Réjouis-toi et sois dans l’allégresse, Vierge Marie, alléluia.
(LH, ordinaire du temps pascal après Complies)
Prions. - Dieu, qui as donné la joie au monde en ressuscitant Jésus, ton Fils, accorde-nous, par sa Mère, la Vierge Marie, de parvenir au bonheur de la vie éternelle. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.
(MR, commun de la Vierge Marie au temps pascal, Collecte).
, laetare, alleluia :
Oremus. — Deus, qui per resurrectionem Filii tui Domini nostri Iesu Christi mundum laetificare dignatus es, praesta, quaesumus, ut per eius Genetricem Virginem Mariam perpetuae capiamus gaudia vitae. Per Christum Dominum nostrum. Amen.
Marie, Mère de grâce,
Protégez-moi contre l’ennemi,
Et accueillez-moi à l’heure de ma mort.
Souvenez-vous, ô très miséricordieuse Vierge Marie, qu’on n’a jamais entendu dire qu’aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection, imploré votre assistance et réclamé votre secours ait été abandonné. Animé d’une pareille confiance, ô Vierge des vierges, ô ma Mère, je cours vers vous et, gémissant sous le poids de mes péchés, je me prosterne à vos pieds. Ô Mère du Verbe incarné, ne méprisez pas mes prières, mais écoutez-les favorablement et daignez les exaucer. Amen.
Mère de miséricorde ; notre vie, notre douceur et notre espérance, salut ! enfants d’Eve, exilés, nous crions vers vous. Vers vous, nous soupirons, gémissant et pleurant dans cette vallée de larmes. Ô vous, notre avocate, tournez vers nous vos regards compatissants. Et, après cet exil, montrez-nous Jésus, le fruit béni de vos entrailles. Ô clémente, ô miséricordieuse, ô douce Vierge Marie. (LH, ordinaire des Complies)
mater misericordiae ; vita, dulcedo et spes nostra, salve. Ad te clamamus, exsules filii Hevae. Ad te suspiramus, gementes et flentes in hac lacrimarum valle. Eia ergo, advocata nostra, illos tuos misericordes oculos ad nos converte. Et Iesum, benedictum fructum ventris tui, nobis post hoc exsilium ostende. O clemens, o pia, o dulcis Virgo Maria.
Sainte Marie, secourez les malheureux,
fortifiez les faibles, consolez les affligés, priez pour le peuple, intervenez pour le clergé, intercédez pour les pieuses femmes ; qu’éprouvent votre assistance tous ceux qui célèbrent votre sainte mémoire.
nous nous réfugions, Sainte Mère de Dieu. Ne méprise pas nos prières quand nous sommes dans l’épreuve, mais de tous les dangers délivre-nous toujours, Vierge glorieuse, Vierge bienheureuse.
confugimus, sancta Dei Genetrix ; nostras deprecationes ne despicias in necessitatibus, sed a periculis cunctis libera nos semper, Virgo gloriosa et benedicta.
Une indulgence partielle est accordée au fidèle qui invoque pieusement son ange gardien avec une prière légitimement approuvée (par exemple, Ange de Dieu).18
qui êtes mon gardien et à qui j’ai été confié par la bonté divine, éclairez-moi, gardez-moi, dirigez-moi et gouvernez-moi. Amen.
Une indulgence partielle est accordée au fidèle qui invoque pieusement Saint Joseph, Époux de la Bienheureuse Vierge Marie, par une prière légitimement approuvée (par exemple, C’est à vous, bienheureux Joseph).19
C’est à vous, bienheureux Joseph,
que nous recourons dans notre tribulation et, après avoir imploré le secours de votre très sainte Épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.
Protège, Seigneur, ton peuple ; et puisqu’il met sa confiance dans le patronage de tes Apôtres Pierre et Paul, défends-le et conserve-le toujours. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.
§ 1. Une indulgence partielle est accordée au fidèle qui, le jour fixé au calendrier de la mémoire liturgique d’un saint, récite en son honneur l’oraison du Missel ou une autre prière légitimement approuvée.
§ 2. De plus, pour favoriser la vénération et la piété envers les nouveaux saints ou bienheureux, on concède une fois, au cours de l’année qui suit cette proclamation, une indulgence plénière au fidèle qui visite dévotement une église ou un oratoire dans lesquels se déroulent les solennités en leur honneur, et y récite le Pater et le Credo ; on concède une indulgence partielle à celui qui accomplit pieusement cette visite dans le même temps.21
L’indulgence partielle est accordée au fidèle qui
3° récite pieusement un petit office légitimement approuvé (par exemple, de la Passion de Notre Seigneur Jésus Christ, du Sacré-Cœur de Jésus, de la Sainte Vierge, de l’Immaculée Conception, de Saint Joseph).22
En vertu de la catholicité, chaque partie de l’Église " apporte aux autres parties et à l’Église tout entière ses propres dons, de sorte que le tout et chacune des parties s’accroissent " (LG 13) de tous les dons spirituels accordés par Dieu : c’est ainsi que des prières de diverses traditions orientales se sont répandues même chez les fidèles de rite latin, surtout ces dernières années, et qu’elles ont été employées, en privé comme en public, avec grand profit pour l’accroissement de la piété religieuse.
§ 1. On concède l’indulgence plénière au fidèle qui récite avec piété l’hymne Acathiste ou l’office Paraclisis dans une église ou un oratoire, ou en famille, dans une communauté religieuse, au sein d’une association de fidèles et généralement quand on se rassemble pour une fin honnête. Dans les autres circonstances l’indulgence est partielle.23
En ce qui concerne l’hymne Acathiste, pour obtenir l’indulgence plénière, il n’est pas requis de le réciter intégralement, mais il suffit d’en réciter de façon continue une partie convenable, d’après la légitime coutume.
Auprès des fidèles orientaux, là où ces pratiques de dévotion ne sont pas en usage, d’autres exercices semblables en l’honneur de la bienheureuse Vierge Marie, déterminés par les Patriarches, jouissent des mêmes indulgences.
§ 2. On concède une indulgence partielle au fidèle qui, selon les temps et les circonstances, récite dévotement l’une des prières suivantes : Prière d’action de grâce pour l’
Église (de la tradition arménienne) ; Prière du soir, prière pour les défunts (de la tradition byzantine) ; Prière du sanctuaire, prière " Lakhu Mara " (A toi Seigneur) (de la tradition chaldéenne) ; Prière pour l’encensement, Prière pour glorifier Marie Mère de Dieu (de la tradition copte) ; Prière pour la rémission des péchés, prière pour aller à la suite du Christ (de la tradition éthiopienne) ; Prière pour l’Église, prière d’adieu avant de quitter l’église après la Liturgie (de la tradition maronite) ; Intercessions pour les défunts de la Liturgie de Saint Jacques (de la tradition syro-antiochienne).
Nous te remercions, Christ-Roi, qui nous as donné la vie par ton Corps vivifiant et ton Esprit Saint ; accorde l’expiation et la grande miséricorde. Alléluia.
Nous te remercions, Ô Christ notre Dieu, qui nous a donné une telle nourriture de bonté pour la sainteté de la vie. Par son moyen conserve-nous saints et immaculés, en demeurant en nous avec ta divine sollicitude. Dirige-nous dans les pâturages de ta sainte volonté, toi qui fais le bien ; rend-nous forts contre toute adversité du calomniateur, rend-nous dignes de n’écouter que ta voix, de ne suivre que toi, victorieux et vrai pasteur, et de recevoir de toi la place préparée dans ton royaume du ciel. Ô toi notre Dieu et notre Sauveur Jésus-Christ, qui es béni avec le Père et ton Saint Esprit ; maintenant et toujours dans les siècles des siècles. Amen.
Au soir, au matin et à midi nous te louons, nous te bénissons, nous te rendons grâce et nous te supplions, Maître de l’univers :
Fais que nos cœurs ne se plient pas à des paroles méchantes, mais libère-nous de tous ceux qui tâchent de s’emparer de nos âmes.
Parce que c’est vers toi, Seigneur, que se tournent nos yeux, nous avons mis en toi notre espoir, ne nous abandonnes pas, ô notre Dieu! Car c’est à toi qu’appartiennent la gloire, l’honneur et l’adoration, Père, Fils et Esprit Saint, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
Devant le siège terrible de ta majesté, au trône très haut de ta divinité, au siège majestueux de ta gloire et à la chaire sublime de ta souveraineté, là où les Chérubins tes serviteurs te glorifient continuellement et où les Séraphins tes glorificateurs chantent sans cesse le " Sanctus ", nous nous inclinons avec crainte, nous adorons avec tremblement, nous remercions et nous glorifions sans interruption en tout temps, ô Seigneur de l’univers, Père, Fils et Esprit Saint, dans les siècles.
" Lakhu Mara (À toi Seigneur) "
Et quand se fera sentir en nous le parfum de la douceur de ton amour, ô Seigneur notre Dieu, et quand nos âmes seront éclairées par la connaissance de ta vérité, alors nous serons dignes d’aller au-devant de ton Fils chéri venu du ciel, et là de te rendre grâce et de te glorifier sans cesse dans ton Église victorieuse, pleine de tout secours et de bonheur, parce que tu es Seigneur et Créateur de tout, dans les siècles.
Et pour tous tes secours, et pour toutes les grâces sans mesure que tu nous as accordées, nous te rendons grâce et nous te glorifions sans cesse dans ton Église victorieuse, pleine d’aide et de bonheur, parce que tu es Seigneur et Créateur de tout, Père, Fils et Esprit Saint dans les siècles.
Lakhu Mara : À toi, Seigneur de l’univers, nous proclamons notre confession, et nous te glorifions, Jésus-Christ, parce que tu es celui qui ressuscite nos corps et tu es le sauveur de nos âmes.
Seigneur, tu es en vérité celui qui ressuscite nos corps et tu es le bon sauveur de nos âmes et le gardien perpétuel de notre vie, et nous sommes tenus de te remercier, de t’adorer et de toujours te glorifier, ô Seigneur de l’univers dans les siècles.
Ô Roi de la paix, donne-nous ta paix et pardonne nos péchés. Éloigne les ennemis de l’Église et garde-la, pour qu’elle ne faiblisse pas.
L’Emmanuel notre Dieu est au milieu de nous, dans la gloire du Père et de l’Esprit Saint.
Bénis nous et purifie notre cœur et redresse les maladies de l’âme et du corps.
Nous t’adorons, ô Christ, avec ton Père très bon et l’Esprit Saint, parce que tu es venu et que tu nous as sauvés.
car tu as attiré ton Fils, tu l’as porté dans tes bras, et tu as donné du lait à sa bouche !
Si je dis que tu es un ciel, en réalité tu es digne d’honneur plus que le ciel des cieux ;
Tu es bienheureuse ô Marie! Reine, ô agnelle immaculée, ô Mère du Roi!
Ton nom sera béni en tout temps par la bouche des fidèles qui crient et disent :
Salut, Marie ! À toi un " salut " saint ! Salut à celle qui est digne d’honneur plus que toute la terre!
Salut, Marie! Un " salut " saint ! Salut à celle dont les Prophètes ont prédit l’honneur!
Et toi ô Seigneur, par l’intercession de la Mère de Dieu, Sainte Marie : donne-nous la grâce du pardon de nos péchés.
O encensoir d’or, toi qui portas le charbon ardent béni, ce charbon pris du sanctuaire, qui remet les péchés et détruit les crimes : c’est le Verbe du Seigneur qui s’est incarné en toi, qui s’offrit lui-même à son Père, encens et sacrifice acceptable.
Nous t’adorons, ô Christ, avec ton bienveillant Père du ciel, et avec l’Esprit Saint qui donne la vie, parce que tu es venu et que tu nous as sauvé.
Ô Seigneur de la science et Héraut de la sagesse, toi qui nous as révélé ce qui était caché au plus profond des ténèbres, Distributeur d’une voix de joie à ceux qui prêchent la grandeur de ta force ; c’est toi qui dans l’abondance de ta bienveillance appelas Paul qui avait d’abord été persécuteur, qui en a fait un vase d’élection et qui t’es complu en lui, pour qu’il soit apôtre et prédicateur de l’Évangile de ton Royaume. Ô Christ, notre Dieu, Tu mets ton amour dans les hommes. Ô bienveillant, donne-nous l’intelligence sans fatigue, une conscience pure qui ne s’éloigne pas de Toi, pour que nous sachions et que nous saisissions et que nous comprenions pleinement la mesure de ta sainte Doctrine qui maintenant vient de lui ; et de même qu’il fut ton imitateur, ô Seigneur de la vie, fais de nous ses imitateurs dans les œuvres et dans la foi ; que nous louions ton saint Nom et que nous tirions gloire en tout temps de ta Croix, car c’est à toi qu’appartiennent le règne, la vertu, la grandeur et la puissance, l’honneur et la gloire dans les siècles des siècles.
à l’image de celle qui est au ciel ;
selon cette image, tu l’as formée ;
avec amour, tu te l’es donnée comme épouse ;
dans ta miséricorde, tu l’as exaltée ;
Que son agréable beauté ne soit pas ternie ;
Souviens-toi de la promesse faite à Pierre ;
Consolide ses portes, renforce ses serrures ;
exalte sa dignité, édifie ses murs ;
bénis ses enfants, garde ses fidèles ;
Prière d’adieu avant de laisser l’église après la liturgie
Sois en paix, ô Autel de Dieu. Que l’oblation, reçue de toi, serve à la rémission des dettes et au pardon des péchés, et m’obtienne de me présenter devant le tribunal du Christ sans damnation et sans confusion. Je ne sais s’il me sera donné de revenir et d’offrir sur toi un autre Sacrifice. Protège-moi, Seigneur et conserve ta sainte Église, comme chemin de vérité et de salut. Amen.
Une indulgence partielle est accordée au fidèle qui, conduit par des sentiments de gratitude surnaturelle, récite pieusement une oraison légitimement approuvée pour les bienfaiteurs (par exemple, Daigne récompenser, Seigneur).24
1° en esprit de dévotion filiale, récite pieusement une prière légitimement approuvée pour le Souverain Pontife (par exemple, Oremus pro Pontifice) ;25
1° l’hymne Veni Creator (" Viens Esprit Saint "), le premier de l’an pour implorer l’aide divine pour tout le cours de l’année, ou encore en la solennité de la Pentecôte ;26
Que ta grâce inspirenotre action, Seigneur, et la soutienne jusqu’au bout, pour que toutes nos activités prennent leur source en toi et reçoivent de toi leur achèvement. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.
Ne nous laisse pas faire obstacle à la justice, toi qui aimes par-dessus tout l’équité. Que l’ignorance ne nous entraîne pas dans l’erreur, que la faveur ne nous infléchisse pas, que les présents ou l’acception de personne ne nous corrompent pas.
pour tous tes bienfaits, ô Dieu tout-puissant, qui vis et règnes dans les siècles des siècles. Amen.
Bénis-nous Seigneur, et bénis X ces dons que nous recevons de ta bonté pour nourriture. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.
Dieu qui nous as fait parvenir
au début de ce jour, sauve-nous aujourd’hui par ta puissance : que nos cœurs ne s’abandonnent pas au péché mais que, par nos pensées, nos paroles et nos actes, nous cherchions la justice du Royaume. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.
, Seigneur, Père saint, Dieu tout-puissant et éternel, et daigne nous envoyer du ciel ton saint Ange, pour qu’il garde, soutienne, protège, visite et défende tous ceux qui sont présents en ce lieu. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.
4° récite pieusement, selon une quelconque formule légitime, les " actes " de Foi, d’Espérance et de Charité.28
1° visite dévotement un cimetière et prie pour les défunts, ne serait-ce que mentalement ;29
2° récite dévotement les Laudes ou les Vêpres de l’Office des défunts, ou l’invocation Requiem aeternam.29
§ 2. Si pour un motif raisonnable quelqu’un ne peut lire, une indulgence plénière ou partielle lui est concédée comme ci-dessus s’il écoute le texte de l’Écriture lu par un autre, ou au moyen d’instruments " video " ou " audio ".
Une indulgence plénière est accordée une seule fois au fidèle qui, pendant le temps du Synode diocésain, visite pieusement l’église où se tient le Synode et y récite le Pater et le Credo.31
1° l’une des quatre basiliques patriarcales de Rome, soit en s’y rendant avec d’autres pèlerins, soit au moins en exprimant durant la visite son attachement de soumission filiale envers le Pontife Romain ;33
3° l’église cathédrale 33
4° un sanctuaire international, national ou diocésain constitué par l’autorité compétente 33
5° l’église paroissiale 33
7° une église ou un oratoire d’un Institut de Vie consacrée ou d’une Société de vie apostolique, le jour consacré à leur fondateur. 33
§ 2. Une indulgence plénière est accordée au fidèle qui participe aux offices d’une église le jour où elle est " Station " ; s’il la visite avec dévotion, à chaque fois l’indulgence sera partielle. 33
§ 3. Une indulgence partielle est accordée au fidèle qui visite pieusement un cimetière des premiers chrétiens ou " catacombe ". 33
Pour les pieuses invocations, il y a lieu de faire les remarques suivantes :
1. L’invocation, en ce qui concerne l’indulgence, n’est pas considérée comme une œuvre distincte et suffisante par elle-même, mais comme le complément de l’action par laquelle le fidèle, en accomplissant ses devoirs et en supportant les adversités de la vie, élève avec une humble confiance son âme vers Dieu. La pieuse invocation complète donc cette élévation de l’esprit et l’une et l’autre sont comme une pierre précieuse insérée dans les activités communes pour les orner, et en quelque sorte le sel qui leur donne leur juste saveur.
2. On doit préférer l’invocation qui correspond le mieux à la diversité des circonstances et des états d’âme, et qui vient spontanément à l’esprit ou qui est choisie parmi celles qu’un long usage des fidèles a éprouvées et dont une brève énumération est donnée ci-dessous.
3. L’invocation peut être très courte, exprimée en un ou quelques mots, ou mentale seulement.
En voici quelques exemples : Mon Dieu — Père 1 — Jésus — Loué soit Jésus-Christ (ou une autre salutation chrétienne en usage) — Je crois en toi, Seigneur — Je t’adore — J’espère en toi — Je t’aime — Tout pour toi — Je te rends grâces (ou Deo gratias) — Dieu soit béni (ou Bénissons le Seigneur) — Que ton règne vienne — Que ta volonté soit faite — Comme il plaît à Dieu — Aide-moi, ô Dieu — Fortifie-moi — Exauce-moi (ou : Exauce ma prière) — Sauve-moi — Aie pitié de moi — Pardonne-moi, Seigneur — Ne permets pas que je sois séparé de Toi — Ne m’abandonne pas — Ave, Maria — Gloire à Dieu au plus haut des cieux — Seigneur, tu es grand 2– Tout à toi.
Invocations usuelles, énumérées à titre d’exemples 3
Cœur Sacré de Jésus, aie pitié de nous.
Cœur de Jésus, tout pour Toi.
Jésus, Marie, Joseph, qu’en paix avec vous je trouve mon sommeil et mon repos.
Le Christ est vainqueur ! le Christ règne ! le Christ commande !
Nous t’adorons, ô Christ, et nous te bénissons, parce que tu as racheté le monde par ta Croix.
Priez pour nous, sainte mère de Dieu, afin que nous devenions dignes des promesses du Christ.
Qu’avec son doux enfant nous bénisse la Vierge Marie.
Que soit loué et adoré éternellement le très Saint Sacrement.
Seigneur, que se fasse l’unité des esprits dans la vérité et l’unité des cœurs dans la charité.
Indulgentiarum doctrina*
11. Fondée donc sur ces vérités, lorsque notre sainte Mère l’Église recommande de nouveau à ses fidèles la pratique des indulgences comme ayant été très en faveur dans le peuple chrétien pendant de nombreux siècles et comme très précieuse encore aujourd’hui, ainsi que le montre l’expérience, elle n’a aucunement l’intention de retrancher quoi que ce soit des autres moyens de sanctification et de purification, en premier lieu du saint sacrifice de la Messe et des sacrements, notamment le sacrement de pénitence, ensuite de ces nombreux moyens que l’on regroupe sous le nom de sacramentaux, et enfin des œuvres de piété, de pénitence et de charité. Tous ces moyens ont ceci en commun qu’ils sanctifient et purifient d’autant plus efficacement que l’on est plus étroitement uni par la charité au Christ Tête et au corps de l’Église. La primauté de la charité dans la vie chrétienne se trouve également confirmée par les indulgences. Car les indulgences ne peuvent pas être gagnées sans une sincère metanoïa et sans l’union avec Dieu, auxquelles s’ajoute l’accomplissement des œuvres prescrites. On conserve donc l’ordre de la charité, dans lequel la rémission des peines prend place grâce à la dispensation du trésor de l’Église.
7. Pour obtenir l’indulgence plénière il est nécessaire d’accomplir l’œuvre à laquelle est attachée l’indulgence et de remplir trois conditions : la confession sacramentelle, la communion eucharistique et la prière selon les intentions du Souverain Pontife. Il faut de plus que soit exclu tout attachement au péché, même véniel.
11. Restant sauve la faculté donnée aux confesseurs par le canon 935 C.I.C. de commuer pour ceux qui sont " empêchés " soit l’œuvre prescrite, soit les conditions prévues, les Ordinaires des lieux peuvent permettre aux fidèles sur lesquels ils exercent leur autorité selon le droit, s’ils habitent des endroits où il est impossible, ou au moins très difficile, de se confesser ou de communier, de gagner l’indulgence plénière sans confession ni communion actuelles, à condition qu’ils aient le cœur contrit et qu’ils aient l’intention de recevoir ces sacrements dès qu’ils le pourront.
Je vous adore à genoux, ô Dieu caché, qui vous tenez réellement sous ces figures : mon cœur se soumet entièrement à vous, car en vous contemplant, il se sent défaillir tout entier.
La vue, le toucher et le goût ne peuvent vous saisir ; par l’ouïe seule nous croyons avec assurance. Oui ! Je crois tout ce qu’a dit le Fils de Dieu, rien n’est plus vrai que cette parole de la Vérité.
Sed audítu solo tuto créditur :
Crédo quídquid dixit Déi Fílius :
Sur la Croix la divinité seule était cachée, mais ici de plus l’humanité même l’est aussi. Proclamant néanmoins et croyant les deux, je vous adresse la même demande que le larron repentant.
At hic látet simul et humánitas :
Je ne vois pas vos plaies comme Thomas les a vues, je confesse cependant que vous êtes mon Dieu. Augmentez sans cesse ma foi et mon espérance en vous, mon amour pour vous.
4. Plágas, sicut Thomas, non intúeor
Déum tamen méum te confíteor :
O mémorial de la mort du Seigneur ! Pain vivant donnant la vie à l’homme, accordez à mon âme de vivre de vous, et de toujours vous goûter, vous, son amour.
Pánis vivus vítam praéstans hómini,
Miséricordieux pélican, Seigneur Jésus, purifiez mes souillures par votre sang, dont une seule goutte suffit pour effacer tous les péchés du monde.
6. Píe pellicáne Jésu Dómine,
Cújus úna stilla sálvum fácere
O Jésus que je regarde maintenant sous ces voiles, réalisez, je vous en prie, mon ardent désir : que vous contemplant face à face, la vision de votre gloire me rende bienheureux.
Oro fíat íllud quod tam sítio :
Te aetérnum Patrem, *
Te ergo quaesumus, tuis fámulis súbveni, *
Quos pretióso sanguine redemísti.
Sauve ton peuple, bénis cet héritage ;
Un ange, parmi ceux qui se tiennent devant la Gloire du Seigneur, fut envoyé dire à la Mère de Dieu : " Réjouis-toi ! Il incline les cieux et descend, Celui qui vient demeurer en toi dans toute sa plénitude. Je le vois dans ton sein prendre chair à ma salutation ! " Avec allégresse, l’ange l’acclame :
La Toute-Sainte répondit à l’ange Gabriel avec confiance : " Voilà une parole inattendue, qui paraît incompréhensible à mon âme, car tu m’annonces que je vais enfanter, moi qui suis vierge. "
Pour comprendre ce mystère qui dépasse toute connaissance, la Vierge dit au Serviteur de Dieu : " Comment, dis-moi, me sera-t-il passible de donner naissance à un fils alors que je ne connais pas d’homme ? " Plein de respect, l’ange l’acclame :
Réjouis-toi Parfum d’une offrande qui plaît à Dieu
C’est à vous, bienheureux Joseph (conc. 19)
Daigne récompenser, Seigneur (conc. 24)
De profundis – Ps 129 (conc. 9, 2°) 00
L’ange du Seigneur (conc. 17 § 2, 2°) 00
Laudes de l’office des morts (conc. 29 § 2, 2°) 00
Miserere – Ps 50 (conc. 9, 2°) 00
Nous t’en supplions, Seigneur (conc. 26 § 2) 00
Prière de l’encens (trad. Copte) (conc. 23 § 2) 00
Prière d’action de grâce (tr. arménienne) (conc. 23 § 2) 00
Prière après la liturgie (trad. maronite) (conc. 23 § 2) 00
Prière pour l’Eglise (trad. maronite) (conc. 23 §2) 00
Sous ta protection (conc. 17 §
2, 3°) 00
Vêpres de l’office des morts (conc. 29 § 2, 2°)
Indulgences plénières que l’on peut obtenir chaque jour
Indulgences plénières accordées certains jours déterminés
Indulgences plénières accordées en des circonstances particulières
Jour de la consécration de la famille (conc. 1).
Pénitencerie Apostolique, décret La Pénitencerie Apostolique (1er octobre 1999) 00
2° Prières : Adoro te devote, 00 — O banquet sacré, 00 — Adorons le Sacrement 00,
§ 2 1° Acte de communion spirituelle.
Âme du Christ,
Me voici, mon
bon Jésus,
Psaume De profundis,
Psaume Miserere,
Psaumes graduels,
11. Semaine pour l’unité des chrétiens 00
12. A l’article de la mort 00
§ 2 si l’assistance du prêtre est impossible 00
§ 3 l’usage du crucifix ou de la croix est recommandé 00
§ 4 même si le fidèle a déjà acquis une autre indulgence plénière le même jour 00
§ 5 Informer les fidèles sur cette disposition salutaire de l’Église 00
16. Assistance à la prédication sacrée.
17. Prières à la Bienheureuse Vierge Marie.
1° Pieuse récitation en diverses circonstances
2° Angélus Domini ou Regina caeli.
3° Prières : Marie, Mère de grâce, 00 — Souvenez-vous, 00 — Salve, Regina, 00 — Sainte Marie, secourez les malheureux, 00 — Sous l’abri de ta miséricorde, 00
18. Prières à l’ange gardien 00
C’est à vous, bienheureux Joseph 00
21. Prières en l’honneur d’autres Saints et Bienheureux.
§ 2 En l’honneur des nouveaux Saints ou Bx. 00
Avant la solennité de Pentecôte
Avant la solennité de l’Immaculée Conception 00
Très saint Nom de Jésus,
Précieux Sang de N. S. Jésus-Christ,
Passion de N.S. Jésus-Christ,
Prière de remerciement pour l’Église,
Prière vespérale,
Prière du Sanctuaire,
(À toi Seigneur),
Prière de l’encens,
Prière de pardon des péchés,
Prièrepour être à la suite du Christ, 00 — Prière pour l’Église, 00 — Prière d’adieu avant de laisser l’église après la liturgie, 00 — Intercessions pour les morts de la Liturgie de Saint Jacques, 00
2° Pour l’évêque éparchial ou diocésain.00
26. Prières de supplication et de remerciement.00
§ 1 1° Récitation publique de l’hymne Veni Creator 00
2° Récitation publique de l’hymne Te Deum.00
Inspire nos actions,
— Nous sommes ici devant toi,
Seigneur..., écoute,
Veni, Creator,
Visite ô Père,
27. Première Messe des nouveaux prêtres et célébrations jubilaires de l’ordination sacerdotale 00
§ 2 Célébrations Jubilaires de l’ordination.00
2° Pour l’Évêque jubilaire 00
§ 1 Rénovation des promesses baptismales dans la célébration de la Vigile Pascale ou en l’anniversaire de son baptême 00
§ 2 1°Rénovation des promesses baptismales 00
4° Actes de Foi, d’Espérance et de Charité 00
§ 1 1° Visite pieuse du cimetière (du 1 au
8 novembre) 00
2° Visite pieuse d’une église ou d’un
oratoire (le 2 novembre) 00
2° Prières : Laudes ou Vêpres de l’office des morts, — Invocation Requiem aeternam 00
5°Église paroissiale 00
7° Une église ou un oratoire des Instituts de vie
consacrée et des Sociétés de vie apostolique,
dans le jour dédié à leur Fondateur 00

References: § 1

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