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Timestamp: 2018-06-25 00:01:00+00:00

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Relatif aux niveaux du risque épizootique en raison de l’infection de l’avifaune par un virus de l’influenza aviaire hautement pathogène et au dispositif de surveillance et de prévention chez les oiseaux détenus en captivité
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titre Relatif aux niveaux du risque épizootique en raison de l’infection de l’avifaune par un virus de l’influenza aviaire hautement pathogène et au dispositif de surveillance et de prévention chez les oiseaux détenus en captivité
date de publication 31.03.2018
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Arrêté du 24 janvier 2008
(JORF du 26/01/2008)
*1* Arrêté du 3 mars 2008 (JORF du 12/03/2008)
*2* Arrêté du 12 juin 2008 (JORF du 30/07/2008)
*3* Arrêté du 11 mai 2009 (JORF du 20/05/2009)
*3-1 Ordonnance 2010-462 du 6 mai 2010 (JORF du 07/05/2010)
*4* Arrêté du 29 décembre 2010 (JORF du 31/12/2010)
Le ministre de l’agriculture et de la pêche et le ministre d’Etat, ministre de l’écologie, du développement et de l’aménagement durables,
Vu le titre II du livre II du * 3-1 code rural et de la pêche maritime 3-1*, notamment les articles L. 221-1, D. 223-22-2, R. 228-1 et R. 228-7 ;
Vu le code de l’environnement, notamment les articles L. 424-4 et R. 424-15 ;
Vu la décision 2005/731/CE de la Commission du 17 octobre 2005 modifiée établissant des dispositions supplémentaires relatives à la surveillance de l’influenza aviaire chez les oiseaux sauvages ;
Vu la décision 2005/734/CE de la Commission du 19 octobre 2005 modifiée arrêtant des mesures de biosécurité destinées à limiter le risque de transmission aux volailles et autres oiseaux captifs, par des oiseaux vivant à l’état sauvage, de l’influenza aviaire hautement pathogène causée par le sous-type H5N1 du virus influenza A et établissant un système de détection précoce dans les zones particulièrement exposées ;
Vu l’arrêté du 4 novembre 2003 modifié relatif à l’usage des appeaux et des appelants pour la chasse des oiseaux de passage et du gibier d’ eau et pour la destruction des animaux nuisibles ;
Vu l’arrêté du 24 octobre 2005 pris pour l’application de l’article L. 221-1 du * 3-1 code rural et de la pêche maritime 3-1* ;
Vu l’arrêté du 24 février 2006 relatif à la vaccination contre l’influenza aviaire des oiseaux détenus dans les établissements zoologiques ;
Vu l’arrêté du 12 mai 2006 fixant les mesures sanitaires applicables aux élevages de gibier à plumes destiné à être lâché dans le milieu naturel et au lâcher de ce gibier ;
Vu l’arrêté du 1er août 2006 fixant les mesures sanitaires concernant l’usage des appelants utilisés pour la chasse au gibier d’eau ;
Vu les avis de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments en date du 12 septembre 2006, du 19 novembre 2007 et du 21 janvier 2008.
Art. 1er. - Objet et champ d’application.
Le présent arrêté précise les différents niveaux de risque épizootique existant en raison de l’infection de l’avifaune sauvage par un virus de l’influenza aviaire hautement pathogène à l’égard des oiseaux captifs détenus sur le territoire national métropolitain et les mesures de surveillance et de prévention applicables pour chacun de ces niveaux.
Art. 2. - Définitions.
a) « Volaille » : tout oiseau élevé ou détenu en captivité à des fins de production de viande ou d’œufs à consommer, de repeuplement du gibier ou aux fins de la reproduction de ces catégories d’oiseaux.
b) « Autre oiseau captif » : tout oiseau autre qu’une volaille détenu en captivité à toute autre fin que celles visées au point a, y compris ceux détenus à des fins de spectacle, de course, d’exposition, de compétition, d’élevage ou de vente.
c) « Elevage » : le lieu de détention situé au sein d’une exploitation d’élevage, dans lequel des oiseaux sont élevés ou entretenus.
d) « Basse-cour » : toute installation ou lieu de détention comptant un effectif d’oiseaux inférieur à cent individus et composé au moins en partie de volailles.
e) « Détenteur » : toute personne, physique ou morale, qui a la propriété d’un ou de plusieurs oiseaux ou qui est chargée de pourvoir à son entretien.
f) « Influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) » : infection causée par un virus de l’influenza aviaire :
- soit appartenant aux sous-types H5 ou H7 avec des séquences génomiques, codant pour de multiples acides aminés basiques sur le site de clivage de l'hémagglutinine similaires à celles observées pour d’autres virus IAHP, indiquant que l’hémagglutinine peut subir un clivage par une protéase ubiquitaire de l’hôte :
- soit présentant, chez les poulets âgés de six semaines, un indice de pathogénicité intraveineuse supérieur à 1.2.
g) « Mesure de biosécurité » : mesure visant à prévenir ou à limiter les risques de l’introduction d’un agent pathogène dans un troupeau ou dans un élevage, de sa circulation et de sa persistance à l’intérieur du troupeau ou de l’élevage et de sa diffusion vers d’autres troupeaux ou élevages.
h) « Cas d’IAHP dans l’avifaune sauvage » : tout oiseau sauvage pour lequel l’infection par le virus IAHP a été officiellement confirmée.
*3 Art. 3. - Niveau de risque épizootique.
Le ministre en charge de l’agriculture définit par arrêté, sur l’ensemble du territoire national métropolitain ou selon une régionalisation administrative ou écologique, le niveau de risque épizootique auquel sont exposés les oiseaux captifs en cas d’infection des oiseaux sauvages par un virus de l’influenza aviaire hautement pathogène.
Cinq niveaux de risque épizootique sont retenus : négligeable, faible, modéré, élevé et très élevé.
La liste non exhaustive des critères épidémiologiques qui guident la décision du ministre en charge de l’agriculture est détaillée en annexe 1 au présent arrêté.
L’apparition d’un foyer d’influenza aviaire sur des oiseaux captifs, pour lequel toute hypothèse de contamination par l’avifaune sauvage a été écartée, ne constitue pas un critère pouvant modifier le niveau de risque épizootique.
Les mesures devant être appliquées à un niveau de risque épizootique sont également appliquées aux niveaux supérieurs. 3*
Art. 4. - Régionalisation du niveau de risque épizootique.
Lorsqu’au moins un cas d’IAHP dans l’avifaune sauvage est identifié dans un pays voisin de la France, le niveau de risque épizootique passe au niveau modéré sur tout ou partie du territoire national, conformément aux critères épidémiologiques détaillés en annexe 1. Les pays considérés comme voisins de la France sont la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, l’Allemagne, la Suisse, l’Italie, l’Espagne, le Portugal, le Royaume-Uni et l’Irlande.
Lorsqu’au moins un cas d’IAHP dans l’avifaune sauvage est identifié sur le territoire national métropolitain, le niveau de risque épizootique passe au niveau élevé ou à un niveau supérieur sur tout ou partie du territoire national, conformément aux critères épidémiologiques détaillés en annexe 1.
Dès l’identification d’une des situations décrites aux deux alinéas précédents, une étude des facteurs épidémiologiques et une analyse du risque de diffusion spécifiquement lié au cas d’IAHP est alors menée et peut conclure à une approche régionale du risque épizootique ou la confirmer.
En cas de régionalisation du niveau de risque épizootique, les mesures à appliquer à un niveau de risque donné concernent la partie du territoire national où ce niveau de risque est défini.
Art. 5. - Zones à risque particulier.
Au sein du territoire métropolitain sont délimitées des zones écologiques, appelées zones à risque particulier dans lesquelles la probabilité de l’infection de l’avifaune sauvage par un virus de l’influenza aviaire hautement pathogène est jugée comme plus élevée.
Deux catégories de zones à risque particulier sont définies :
- les zones à risque particulier prioritaires dont la liste des communes figure en partie 1 de l’annexe 7 au présent arrêté ;
- les zones à risque particulier complémentaires dont la liste des communes figure en partie 2 de l’annexe 7.
Art. 6. - Mesures de surveillance de l’influenza aviaire hautement pathogène.
Les mesures de surveillance à mettre en œuvre en fonction du niveau de risque épizootique figurent à l’annexe 2 au présent arrêté. Ces mesures comprennent :
1. La surveillance des oiseaux sauvages qui comprend deux volets :
- la surveillance des oiseaux sauvages trouvés morts, cette surveillance est dite passive. Elle est renforcée lorsque le niveau de risque augmente. Une instruction du ministre en charge de l’agriculture précise les modalités de mise en œuvre de cette surveillance ;
- la surveillance des oiseaux capturés ou tirés, cette surveillance est dite active. Elle est renforcée en cas d’apparition d’un ou plusieurs cas d’IAHP sur des oiseaux sauvages ou domestiques en France. Une instruction du ministre en charge de l’agriculture précise les modalités de mise en œuvre de cette surveillance.
2. La surveillance des oiseaux détenus en captivité :
La surveillance des volailles et des oiseaux captifs est obligatoire :
- pour tout détenteur d'oiseaux à l'exception des basses-cours dans les parties du territoire où le niveau de risque épizootique est faible ou d'un niveau supérieur,
- pour les basses-cours dans les parties du territoire national où le niveau de risque épizootique est élevé ou d'un niveau supérieur.
Pour cela, chaque détenteur d'oiseaux procède à une surveillance quotidienne de chacune des zones de détention d’oiseaux pour déceler l’apparition de symptômes de maladie grave ou la présence de cadavres d'oiseaux captifs ou sauvages. Il déclare sans délai au vétérinaire sanitaire tout comportement anormal et inexpliqué des oiseaux ou tout signe de maladie grave.
Pour les troupeaux de plus de 1 000 oiseaux, la surveillance est basée sur les critères d’alerte présentés en annexe 3 soit :
- toute mortalité supérieure à 4 % (2 % pour les palmipèdes) au cours d’une journée, ou mortalité en progression sur 2 jours suivant les seuils indiqués dans le tableau annexé au présent arrêté ;
- toute baisse de plus de 50 % sur une journée ou de plus de 25 % par jour sur 3 jours consécutifs de la consommation d’eau ou d’aliment ;
- toute chute de ponte de plus de 15 % sur une journée ou de plus de 5 % par jour sur 3 jours consécutifs.
Le vétérinaire consulté est tenu d’en rechercher les causes et d’en rendre compte sans délai et par écrit à l’éleveur qui l’inscrit dans le registre d’élevage. En cas de suspicion d’influenza aviaire, le vétérinaire en avertit immédiatement le directeur départemental des services vétérinaires conformément à l’article D. 222-2-2 du * 3-1 code rural et de la pêche maritime 3-1*.
Ce dispositif ne porte pas préjudice à l’obligation de déclaration de toute suspicion d’influenza aviaire.
La consultation du vétérinaire au titre de la surveillance fondée sur les critères d’alerte est à la charge de l’éleveur, sans préjudice de la participation financière des pouvoirs publics en cas de suspicion d’influenza aviaire validée par le directeur départemental des services vétérinaires.
Art. 7. - Mesures de prévention.
1. Mesures de biosécurité.
L’application des mesures de biosécurité dépend du niveau du risque épizootique et de la localisation du lieu de détention des oiseaux au sein des zones à risque particulier définies à l’annexe 7. Les mesures de biosécurité à mettre en œuvre en fonction du niveau de risque épizootique figurent à l’annexe 4 au présent arrêté.
Le guide des bonnes pratiques sanitaires figurant en annexe 5 vise à prévenir les risques d’introduction dans les élevages de volailles du virus influenza hautement pathogène à partir des oiseaux sauvages par voie directe ou indirecte. Il a également pour objectif de prévenir les risques de diffusion du virus à l’intérieur de l’élevage et vers d’autres élevages dans le délai pendant lequel il n’a pas encore été détecté.
Le guide des bonnes pratiques sanitaires figurant en annexe 5 au présent arrêté détaille les mesures à respecter par tout détenteur de volailles, autre qu’un détenteur d’une basse-cour, qu’il soit ou non en mesure de se mettre en conformité avec l’obligation, lorsque le niveau de risque l’impose, de confiner ses oiseaux ou de les protéger par des filets. Lorsque le détenteur n’est pas en mesure, pour des raisons de bien-être animal, de technique d’élevage ou des contraintes liées à un cahier des charges répondant à un signe officiel de qualité, de se mettre en conformité avec l’obligation de confiner ses oiseaux ou de les protéger par des filets, il est tenu de faire procéder à ses frais à la visite vétérinaire dont les modalités sont précisées à l'annexe 5.
2. Interdiction des rassemblements d’oiseaux organisés à l’occasion des foires, marchés, expositions, concours ou diverses démonstrations publiques.
L’interdiction de rassemblement d’oiseaux dépend du niveau de risque épizootique. Lorsque l’interdiction de rassemblement d’oiseaux ne s’applique que dans certaines parties du territoire national, les oiseaux qui sont originaires de ces parties du territoire ne peuvent participer à aucun rassemblement d’oiseaux sur l’ensemble du territoire national.
Par dérogation, la participation aux rassemblements des oiseaux appartenant à des espèces réputées élevées de manière systématique en volière est permise. La liste des ordres auxquels appartiennent ces espèces figure en annexe 6 au présent arrêté.
N’est pas considérée comme un rassemblement la présentation d’oiseaux par un seul détenteur.
Les modalités de mise en œuvre de la mesure d’interdiction de rassemblement d’oiseaux en fonction du risque épizootique figurent à l’annexe 4.
*3 3. Mesures particulières relatives aux appelants pour la chasse au gibier d’eau.
L’interdiction de transport et d’utilisation d’appelants pour la chasse au gibier d’eau dépend du niveau de risque épizootique. Lorsque l’interdiction de transport et d’utilisation d’appelants ne s’applique que dans certaines parties du territoire national, les appelants qui sont originaires de ces parties du territoire ne peuvent être transportés et utilisés en quelque lieu que ce soit sur l’ensemble du territoire.
Par dérogation, le transport d’appelants peut être autorisé dans certaines zones géographiques si une analyse du risque y détermine que l’interdiction de transport ne s’avère pas utile à la maîtrise du risque ou si le maintien en permanence sur le site de chasse n’est pas praticable. Par dérogation, l’utilisation d’appelants peut être autorisée dans certaines zones géographiques si une analyse du risque y détermine que l’interdiction d’utilisation ne s’avère pas utile à la maîtrise du risque. *4 Ces dérogations peuvent en outre être conditionnées à la mise en place d’un plan de prélèvements des appelants en vue d’analyses de laboratoire. 4*
Les zones géographiques dans lesquelles le transport ou l’utilisation des appelants pour la chasse au gibier d’eau sont autorisés en application des dérogations précédentes sont définies par arrêté des ministres en charge de l’agriculture et de la chasse.
Les mesures particulières applicables aux appelants en fonction du niveau de risque épizootique figurent à l’annexe 4.
Les mesures de biosécurité relatives aux appelants utilisés pour la chasse au gibier d’eau font l’objet d’instructions particulières. 3*
4. Mesures particulières relatives aux pigeons voyageurs et aux oiseaux utilisés à des fins de sécurité civile ou militaire.
Ces mesures particulières figure à l’annexe 4 et sont fonction du niveau de risque épizootique.
Par dérogation, les sorties des pigeons voyageurs à proximité immédiate du pigeonnier et des autres oiseaux utilisés à des fins de sécurité civile ou militaire sous la supervision directe de leur détenteur restent autorisées quel que soit le niveau de risque épizootique.
5 . Mesures de vaccination préventive.
Les oiseaux détenus par les parcs zoologiques et ne pouvant être confinés ou maintenus sous filets pour des motifs tenant au bien-être animal ou aux difficultés d’adapter leurs installations, doivent être soumis à un programme de vaccination conformément à l’arrêté du 24 février 2006 susvisé.
Art. 8. - L’arrêté du 5 février 2007 relatif au niveau du risque épizootique en raison de l’infection de la faune sauvage par un virus de l’influenza aviaire à caractère hautement pathogène et au dispositif de surveillance et de prévention chez les oiseaux détenus en captivité est abrogé. Toute référence à cet arrêté est remplacée par la référence au présent arrêté.
Art. 9. - Les instructions du ministre en charge de l’agriculture auxquelles il est fait référence dans le présent arrêté sont publiées au Bulletin officiel du ministère de l’agriculture et de la pêche.
Le ministre de l’agriculture et de la pêche, Pour le ministre et par délégation : Le directeur général de l’alimentation, J.-M. BOURNIGAL
Le ministre d’Etat, ministre de l’écologie, du développement et de l’aménagement durables, Pour le ministre et par délégation : Le directeur de la nature et des paysages, J.-M. MICHEL
*3 ANNEXE 1
CRITÈRES CONTRIBUANT À LA DÉFINITION DES NIVEAUX DE RISQUE ÉPIZOOTIQUE
CRITERES DE DEFINITION DU NIVEAU DE RISQUE EPIZOOTIQUE
epizootique
Absence de cas en France et absence de cas dans les couloirs migratoires des oiseaux sauvages arrivant et transitant en France, qu’il y ait ou non des cas dans les zones de départ.
Absence de cas en France et présence de cas dans les couloirs migratoires des oiseaux sauvages transitant en France, ou présence de cas dans des pays non voisins de la France métropolitaine
Absencede cas en France et présence d’au moins un cas dans un pays voisin de la France métropolitaine
Présence de quelques cas isolés en France ou cas groupés dans une unité écologique (la notion «d’unité écologique infectée» correspond à la détermination d’un périmètre écologiquement homogène en termes de fréquentation par l’avifaune sauvage, considéré comme infecté dès lors que plus de deux cas d’oiseaux sauvages infectés y sont identifiés.)
Présence de plusieurs cas isolés en France ou cas groupés dans deux unités écologiques ou plus.
*3 ANNEXE 2
MESURES DE SURVEILLANCE MISES EN ŒUVRE EN FONCTION DES NIVEAUX DE RISQUE
Les mesures devant être appliquées à un niveau de risque épizootique sont également appliquées aux niveaux supérieurs.
Surveillance des mortalités des oiseaux sauvages :
- ses modalités sont précisées par instruction ; cette surveillance implique la collaboration des agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage, des sociétés de chasse, des organisations en charge de l’observation, l’étude ou la protection des oiseaux sauvages, ainsi que toutes les personnes fréquentant les milieux naturels et les gestionnaires des espaces publics ;
- cette surveillance vient en complément des autres surveillances conduites : programme de surveillance active des oiseaux sauvages, surveillance clinique des élevages, surveillances particulières des élevages de gibier de repeuplement et des appelants, programme d’enquête annuelle de l’influenza aviaire dans les élevages de volailles.
Renforcement de la surveillance des oiseaux détenus en captivité, appliquée par tous les détenteurs d'oiseaux autres que les basses-cours.
Renforcement de la surveillance des mortalités d’oiseaux sauvages selon des modalités précisées par instruction.
Elevé.
Renforcement de la surveillance active de l’influenza aviaire dans les populations d’oiseaux sauvages selon des modalités précisées par instruction et suivant les modalités adaptées à la situation épidémiologique.
Renforcement de la surveillance des oiseaux détenus en captivité : elle est appliquée par tous les détenteurs d’oiseaux y compris les basses-cours.
Partie 1 : seuils de mortalité à partir desquels le détenteur d’un troupeau de 1 000 oiseaux ou plus doit avertir son vétérinaire
ESPÈCE OU FILIÈRE
% de mortalité en 1 jour
% de mortalité par jour
pendant 2 jours consécutifs
Chair claustration
≥au double du % mortalité de J 1
Chair plein air
Futures reproductrices
Reproduction ponte
Filière gallus chair
Filière œuf de consommation
Ponte œufs de consommation
Chair plein air.
Prêts à gaver
Prêtes à gaver
Quel que soit le stade
Perdrix grises
Futurs reproducteurs
Exemples pour un éleveur de 8 000 dindes de chair en claustration :
Si le taux de mortalité est supérieur ou égal à 4 % en 1 jour (320 morts) : l’éleveur doit avertir son vétérinaire.
Si le taux de mortalité est compris entre 1 % et 4 % au jour J1 (80 à 319 morts), et si à J2 le % de mortalité est supérieur ou égal au double du % de mortalité à J1, l’éleveur doit également avertir son vétérinaire.
Selon la réglementation en vigueur du pays, Des dispositions du décret...
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«poisson»), tandis que l’ornithologie étudie les oiseaux (du grec ornithos, «oiseau») et que l’entomologie s’intéresse aux insectes...
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Soutien à la radiophysique médicale relatif aux stagiaires radiophysiciens
«classiques» aux personnes obèses, notamment pour des excès de poids supérieurs à 130 kg (brancards, fauteuils, tables, portoirs,...

References: Art. 1

Art. 2
 Art. 3

Art. 4

Art. 5

Art. 6

Art. 7

Art. 8

Art. 9