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Timestamp: 2019-02-21 03:48:31+00:00

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RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 28 JANVIER 2019 - ACTES 27-28 - Topics - The World News Media
RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 28 JANVIER 2019 - ACTES 27-28
By misette, January 25 in Topics
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Recherchons des perles spirituelles (8 min) : ACTES 27-28
Actes 27:9 : Qu’était « le jeûne du jour de la Réconciliation » ? (nwtsty, note d’étude).
« Un temps considérable s’était écoulé et il était désormais dangereux de naviguer, car même le jeûne du jour de la Réconciliation était passé. Paul a donc fait une recommandation »
Le jeûne du jour de la Réconciliation : ou « le jeûne d’automne ». Litt. « le jeûne ». Le terme grec traduit par « le jeûne » renvoie au seul jeûne exigé par la Loi mosaïque ; on l’observait à l’occasion du jour de la Réconciliation, une célébration annuelle aussi appelée Yom Kippour (de l’hébreu yôm hakkippourim, « jour des couvertures », c’est-à-dire jour où les péchés
sont couverts) (Lv 16:29-31 ; 23:26-32 ; Nb 29:7 ;
voir lexique : « jour de la Réconciliation » ou jour des Propitiations : Jour saint le plus important pour les Israélites ; il était célébré le 10 étanim (tishri). Aussi appelé « jour du Grand Pardon » C’était le seul jour de l’année où le grand prêtre entrait dans le Très-Saint du tabernacle. Là, il offrait le sang des sacrifices qui couvraient ses péchés, les péchés des autres Lévites et les péchés du peuple. C’était un jour de convocation sainte et de jeûne ; c’était aussi un sabbat, pendant lequel tout travail profane était interdit (Lv 23:27, 28).
Le verbe « s’affliger », qui est utilisé dans le contexte du jour de la Réconciliation, est généralement compris comme se rapportant à diverses formes de privations volontaires, dont le jeûne (Lv 16:29, note).
L’utilisation du terme « le jeûne » en Actes 27:9 appuie l’idée qu’une des principales formes de privations pratiquées le jour de la Réconciliation était le jeûne. Le jeûne du jour de la Réconciliation était observé vers fin septembre ou début octobre.
Le jeûne du jour des Propitiations tombait fin septembre ou début octobre. Les marins romains savaient qu’entre le 27 mai et le 14 septembre les traversées étaient normalement sans danger. Du 14 septembre au 11 novembre elles étaient jugées hasardeuses, et du 11 novembre au 10 mars la mer était considérée comme fermée à la navigation en général. C’était notamment à cause de l’instabilité météorologique, comme l’aventure de Paul le prouve (Actes 27:13-44). Les navigateurs risquaient alors d’essuyer de violentes tempêtes et d’avoir plus de mal à piloter. Les nuages cachaient en effet le soleil le jour, les étoiles la nuit. Brume et pluie réduisaient la visibilité, dissimulant les éventuels dangers.- TG2010 1/2 p23
Par ‘ affliger son âme ’, on entendait très probablement jeûner, par exemple parce qu’on était en deuil, qu’on reconnaissait ses péchés, qu’on se repentait ou encore qu’on se montrait contrit (Lv 16:29)
Jéhovah ordonna que ses serviteurs ‘ affligent leurs âmes ’ le jour des Propitiations, un jour de “ sainte assemblée ”. Cela signifiait qu’ils devaient jeûner, qu’ils devaient reconnaître et confesser leurs péchés, mais aussi éprouver vis-à-vis de leurs péchés une affliction conforme à la volonté de Dieu
Toutefois, aucun jour saint selon Jéhovah ne devait être un jour de pleurs et de tristesse pour son peuple. Au contraire, ce devaient être des jours pour se réjouir et prononcer la louange de Jéhovah à cause des dispositions merveilleuses qu’il avait prises dans sa bonté de cœur – it-2 p861
Actes 28:11 : Pourquoi ces détails concernant la figure de proue sont-ils intéressants ? (nwtsty, note d’étude).
« Après avoir passé trois mois dans l’île, nous avons embarqué sur un bateau qui portait comme figure de proue les « fils de Zeus ». Il était d’Alexandrie et avait hiverné dans l’île ».
Fils de Zeus : D’après la mythologie grecque et romaine, les « fils de Zeus » en grec Dioskouroï s’appelaient Castor et Pollux ; c’étaient les fils jumeaux du dieu Zeus (Jupiter) et de la reine spartiate Léda. On les considérait, entre autres, comme les protecteurs des marins, capables de les sauver s’ils étaient en danger en mer. Ce détail concernant la figure de proue du bateau est une preuve parmi d’autres que le récit a été écrit par un témoin oculaire.
Les voyageurs leur offraient des sacrifices et les imploraient en cas de tempête. On croyait communément que ces divinités se manifestaient et manifestaient leurs pouvoirs protecteurs sous la forme du feu Saint-Elme, un phénomène électrique lumineux qui apparaît parfois à l’extrémité des mâts d’un navire quand la mer est houleuse.
Le navire sur lequel Paul s’embarqua cette fois-là était équipé d’une grand-voile et d’une misaine ; il était dirigé par deux larges rames fixées à la poupe. Ce genre de navire portait souvent une figure de proue qui représentait un dieu ou une déesse (le bateau que Paul prit ensuite portait les “ Fils de Zeus ” en figure de proue) – it-2 p378
L’apôtre Paul, prisonnier sous escorte, et deux autres chrétiens, Luc et Aristarque, sont à bord. Contrairement à l’équipage, ces évangélisateurs n’invoquent pas la protection des fils du dieu grec Zeus, les jumeaux Castor et Pollux. Eux servent Jéhovah, qui a fait savoir que Paul rendrait témoignage à la vérité à Rome et se présenterait devant César. – bt chap27 p211
La proue est la partie avant d'un bateau, opposée à la poupe qui est l’arrière d’un bateau. Paul, en route pour Rome, s’est rendu de Malte à Puteoli à bord d’un bateau portant les “ Fils de Zeus ” comme figure de proue
Le navire marchand sur lequel Paul s’embarqua à Myre était un gros bateau qui emportait 276 personnes (équipage et passagers), et une cargaison de blé (Ac 27:37, 38). Josèphe rapporte avoir voyagé un jour sur un bateau qui comptait 600 personnes à son bord
Avant cette dernière traversée, Paul, qui avait beaucoup voyagé par mer, avait connu trois naufrages (2Co 11:25). Le navire sur lequel il s’embarqua cette fois-là était équipé d’une grand-voile et d’une misaine ; il était dirigé par deux larges rames fixées à la poupe. Ce genre de navire portait souvent une figure de proue qui représentait un dieu ou une déesse (le bateau que Paul prit ensuite portait les “ Fils de Zeus ” en figure de proue) (Ac 28:11). Il y avait, tiré derrière le bateau, un canot qui permettait d’aller à terre quand le bâtiment était ancré près d’une côte. En cas de tempête, on hissait le canot sur le navire pour éviter qu’il ne se remplisse d’eau ou ne se disloque. Au cours de ce voyage de Paul, la tempête fut si violente que les matelots ceinturèrent le bateau (ce qui consistait sans doute à passer des cordages ou des chaînes sous la coque d’un bord à l’autre du bateau pour le maintenir assemblé), firent descendre le gréement, jetèrent par-dessus bord la cargaison de blé, jetèrent l’équipement, et attachèrent les rames servant de gouvernail (pour qu’elles ne soient pas abîmées). — Ac 27:6-19, 40. it2 Navire
De hautes vagues battaient le navire pris dans une tempête épouvantable. Au bout de 14 jours de lutte contre les éléments déchaînés, tous les membres de l’équipage et les passagers avaient perdu espoir. Tous, sauf un, qui ne doutait pas que Jéhovah le protégerait, car à son oreille résonnaient encore ces paroles rassurantes: “Ne crains pas, Paul!” Dans les heures cruciales qui ont suivi, le bateau s’est échoué, et chacun a pu gagner la terre sain et sauf. Une fois encore, l’apôtre Paul avait eu raison d’être convaincu de l’amour de Jéhovah. — Actes 27:20-44. Et vous, êtes-vous convaincu de l’amour de Dieu? Pour cela, il est fondamental d’étudier continuellement la Parole de Dieu et d’utiliser la connaissance acquise pour fortifier autrui. Cependant, pour être tout à fait convaincu de l’amour de Jéhovah, vous devez véritablement vivre de ses déclarations en faisant l’expérience de son action en votre faveur. – TG1988 15/6 p21
Que signifie être voué à Dieu ? Notons en quels termes Paul a évoqué les liens qui l’unissaient à Dieu. Alors que le bateau sur lequel il se trouvait menaçait de faire naufrage, l’apôtre a parlé de Jéhovah à ses compagnons d’infortune en l’appelant le “ Dieu à qui j’appartiens ”. (Actes 27:22-24.) Les chrétiens authentiques appartiennent tous à Jéhovah. Pour sa part, le monde dans son ensemble “ se trouve au pouvoir du méchant ”. Un chrétien devient la propriété de Dieu dès lors qu’il lui fait l’offrande de sa personne dans la prière et que Dieu l’agrée. L’offrande de soi est un vœu personnel. Elle précède le baptême. – TG2010 15/1 p3 §27
En “ apercevant ” ses frères, “ Paul a remercié Dieu et a pris courage ”, lit-on (Actes 28:15). En effet, à la seule vue de ces chers frères, dont il connaissait peut-être quelques-uns personnellement, il a été revigoré et consolé. Pourquoi a-t-il remercié Dieu ? Parce qu’il savait que l’amour désintéressé était un aspect du fruit de l’esprit de Jéhovah. Aujourd’hui aussi, l’esprit saint pousse les chrétiens à se mettre en quatre les uns pour les autres et à consoler ceux qui en ont besoin – bt p213§8
L’apôtre Paul a rencontré de nombreuses difficultés dans le cadre de son ministère, tout comme nous. À son époque, le christianisme était présenté sous un mauvais jour aux autorités, ce qui l’a parfois amené à vouloir rectifier les points de vue erronés ou à faire reconnaître l’œuvre de prédication en justice (Actes 28:19-22). De nos jours, les chrétiens suivent son exemple. À chaque fois que c’est possible et par tous les moyens à notre disposition, nous aidons nos contemporains à avoir une idée exacte de notre œuvre. Nous cherchons aussi à défendre la bonne nouvelle et à la faire reconnaître en justice. Cependant, nous ne mettons pas toute notre confiance dans ces initiatives, c’est-à-dire que nous ne croyons pas que la réussite dépend de verdicts favorables. C’est en Jéhovah que nous mettons notre confiance, car nous nous souvenons de l’encouragement qu’il a adressé à l’Israël antique : “ Votre force résidera en ceci : dans le fait de rester calmes et aussi dans la confiance. ” Isaïe 30:15. – TG2003 1/3 p17 §18
En de nombreux endroits, les Témoins de Jéhovah sont de plus en plus la cible des médias. Comme les premiers chrétiens, ils sont souvent présentés sous un faux jour et assimilés aux sectes et aux organisations secrètes douteuses (Actes 28:22). Se pourrait-il que le fait de prêcher ouvertement nous expose davantage à ces attaques ? Il ne serait évidemment ni sage ni conforme aux instructions de Jésus de rechercher inutilement la controverse. Reste que prêcher le Royaume et aider les gens à mieux vivre est une œuvre bénéfique qui n’a pas à être cachée. Elle glorifie Jéhovah, elle l’exalte en attirant l’attention sur lui et sur son Royaume établi – TG1997 1/6 p15 §14
C’était souvent dans des circonstances difficiles que l’hospitalité des premiers chrétiens s’exerçait d’une façon remarquable, leurs actes sous ce rapport se révélant particulièrement précieux. Considérez par exemple ce qui arriva à l’apôtre Paul lorsqu’il fut appelé à faire le long et dur voyage qui devait le mener à Rome, afin de comparaître devant le tribunal de César. Le deuxième jour du voyage, Paul et ses compagnons abordèrent à Sidon ; voici ce que Luc nous rapporte à ce propos : “Julius [l’officier romain en fonction] traita Paul avec bonté humaine et lui permit d’aller chez ses amis et de recevoir leurs soins.” (Actes 27:3). Comme Paul a dû apprécier ce geste, et quel bon accueil ses amis ont dû lui faire dans leur maison, en lui témoignant une hospitalité pleine d’affection – Quand, peu de temps après cela, Paul fit naufrage sur l’île de Malte, l’homme principal de l’île se montra hospitalier en invitant Paul et ses compagnons dans sa maison qui devait être une résidence confortable. Publius avait des terres ; “et il nous reçut avec hospitalité et nous hébergea avec bienveillance pendant trois jours”. (Actes 28:7.) Mais quelle a dû être la joie de Paul quand lui et ses compagnons arrivèrent sur le continent, à Puteoli ! Luc écrit : “Nous y trouvâmes des frères et nous fûmes priés de demeurer avec eux sept jours.” (Actes 28:14). Quel remarquable accueil nos voyageurs ont reçu là, puisqu’on les pria de rester avec tant d’amour et de chaleur qu’ils y demeurèrent pendant sept jours ! – TG1968 1/12
Le conseil de l’apôtre Paul recommandant de retarder un voyage en mer était-il judicieux ? Le bateau transportant Paul vers l’Italie luttait contre des vents contraires. Lors d’une halte, l’apôtre a suggéré de reporter la fin du voyage (Actes 27:9-12). Son conseil était-il fondé ? Dans l’Antiquité, les marins savaient qu’il était dangereux de naviguer sur la Méditerranée pendant l’hiver. Entre mi-novembre et mi-mars, la mer était fermée à la navigation. Or le voyage relaté par Paul devait se faire en septembre ou en octobre. Paul, un voyageur expérimenté, connaissait sans aucun doute ces faits. C’était aussi probablement le cas du pilote et du propriétaire du navire, mais ils ont ignoré le conseil de Paul. Résultat : le bateau a fait naufrage (Actes 27:13-44). - TG2017 n°5
Après Sidon, le bateau a continué de remonter la côte et a bifurqué au large de la Cilicie, non loin de Tarse, la ville natale de Paul. S’il ne mentionne pas d’autres haltes, Luc donne par contre le sinistre détail selon lequel “ les vents étaient contraires ”. (Actes 27:4, 5.) Mais on imagine bien Paul saisissant toute occasion de communiquer la bonne nouvelle. Il a sûrement prêché à ses codétenus et à d’autres hommes à bord, équipage et soldats inclus, ainsi qu’aux gens rencontrés dans les ports où le bateau mouillait. Et nous, employons-nous bien les occasions de prêcher qui s’offrent à nous ? – bt p204
Quand la vie de Paul fut menacée en mer, un ange lui assura qu’il arriverait sain et sauf à Rome. Actes 27:13-24. Aujourd’hui, les serviteurs de Jéhovah Dieu sont tout à fait convaincus que l’armée invisible des anges de Dieu est réelle et apte à offrir une protection dans la fin de ce système de choses et durant la Grande Tribulation – TG1998 15/11
À Puteoli, Paul et ses compagnons ont “ trouvé des frères et ont été instamment priés de rester sept jours avec eux ”. (Actes 28:14.) Quel magnifique exemple d’hospitalité chrétienne ! Ces frères accueillants ont sûrement été mille fois récompensés par l’encouragement spirituel qu’ils ont reçu de Paul et des autres. Mais pourquoi Paul avait-il autant de liberté alors qu’il était prisonnier sous surveillance ? Sans doute avait-il totalement gagné la confiance de ses gardes romains. De même à notre époque, en prison ou en camp de concentration, des serviteurs de Jéhovah ont souvent bénéficié de libertés et de privilèges exceptionnels en raison de leur conduite chrétienne – bt p209 §4,5
La fréquentation régulière de ceux qui adorent Jéhovah comme nous peut nous aider à rester courageux. Lorsque, en ayant appelé à César, Paul s’est rendu à Rome, quelques-uns de ses compagnons dans la foi sont venus à sa rencontre jusqu’à la Place du Marché d’Appius et aux Trois-Tavernes. “En les apercevant, dit le récit, Paul a rendu grâce à Dieu et a pris courage.” (Actes 28:15). Nous pouvons faire beaucoup pour inspirer du courage à nos compagnons, et, de même, leurs encouragements peuvent développer en nous cette qualité. – TG1993 15/11 p22 §18
Actes chapitre 28 nous parle d’une réunion à laquelle l’apôtre Paul avait convoqué “ les principaux personnages d’entre les Juifs ”, qui lui ont dit : “ Nous jugeons convenable d’entendre de toi quelles sont tes pensées, car, vraiment, pour ce qui est de cette secte, nous savons que partout on parle contre elle. ” (Actes 28:16-22). En réponse, Paul “ leur expliqua la chose en rendant pleinement témoignage au sujet du royaume de Dieu ”, et certains “ se mirent à croire ”. (Actes 28:23, 24.) Connaître les faits réels concernant le vrai christianisme leur a assurément procuré des bienfaits durables.Étant voués au service de Dieu, un service public effectué au grand jour, les Témoins de Jéhovah seront heureux de tout révéler de leur activité et de leurs croyances à quiconque le souhaite – TG1997 1/6
Chez lui, à Rome, Paul proclama avec hardiesse le Royaume de Jéhovah, il accueillait aimablement tous ceux qui entraient chez lui, leur prêchant le royaume de Dieu (28:17-31). Il déclara aux principaux personnages des Juifs: “C’est à cause de l’espérance d’Israël que j’ai autour de moi cette chaîne.” Nourrir cette espérance signifiait accepter le Messie, ce pour quoi nous devons, nous aussi, être prêts à souffrir. Certes, la plupart de ces Juifs ne crurent pas, mais quelques-uns d’entre eux et de nombreux Gentils avaient la condition de cœur voulue. Pendant deux ans (vers 59-61), Paul reçut tous ceux qui venaient chez lui, “prêchant le royaume de Dieu et enseignant ce qui concerne le Seigneur Jésus Christ avec la plus grande franchise et sans empêchement”. Jusqu’au bout, Paul donna un excellent exemple de courageux proclamateur du Royaume. Animés du même esprit durant les derniers jours, puissent tous ceux qui sont voués à Jéhovah proclamer hardiment son Royaume – TG1990 15/6 § 20,21
À Rome, un personnage éminent a dit à l’apôtre Paul : “ Pour ce qui est de cette secte, nous savons que partout on parle contre elle. ” (Actes 28:22). Indéniablement, l’hostilité envers les authentiques chrétiens était quasi générale. Aujourd’hui, Satan continue de se servir de l’arme qu’est la crainte de l’homme pour en empêcher beaucoup de devenir d’authentiques disciples de Christ. Les personnes sincères qui étudient la Bible avec les Témoins de Jéhovah rencontrent de l’opposition ou subissent des moqueries à l’école, au travail, de la part de voisins ou de proches. Peut-être ont-ils peur de perdre des amis, la considération d’autrui ou un soutien matériel. Malgré de telles appréhensions, des personnes décident, à l’exemple de Jésus Christ, de se reposer sur Dieu et de suivre sa Parole, décision que Jéhovah bénit – TG2009 1/3
De même que les chrétiens du premier siècle étaient incompris, de même les Témoins de Jéhovah ont souvent eu mauvaise presse. Certains Juifs de Rome dirent à l’apôtre Paul: “Vraiment, pour ce qui est de cette secte, nous savons que partout on parle contre elle.” (Actes 28:22). Cependant, chaque fois que les autorités politiques ont eu l’occasion de rencontrer les Témoins face à face, les résultats ont souvent été très favorables. En effet, les autorités sont obligées de reconnaître qu’elles ont affaire à des gens droits et respectueux des lois, qui favorisent de meilleures conditions sociales en améliorant la moralité de ceux avec qui ils étudient la Bible. – TG1982 15/5
Paul savait qu’il ne suffisait pas de citer la Parole de Dieu pour être efficace. Il usait de “ persuasion ”. (Actes 28:23.) Comment s’y prenait-il ? Il utilisait les Écritures avec maîtrise pour convaincre ses interlocuteurs d’accepter la vérité du Royaume. Il raisonnait avec eux. Comme Paul, nous glorifions notre ministère si nous utilisons la Parole de Dieu souvent et avec efficacité. Dans tous les aspects de notre activité, nous devrions avoir pour objectif de communiquer une pensée des Écritures au plus de gens possible. Comment le faire avec persuasion ? Voici trois grands moyens : 1) Diriger l’attention vers la Parole de Dieu en suscitant le respect pour elle ; 2) expliquer avec tact ce que dit la Bible et en faire une application ; 3) raisonner de manière convaincante en s’appuyant sur les Écritures. – TG2003 15/11 p9 §5,7
Dans notre ministère, nous voulons toucher les cœurs par un raisonnement cohérent et persuasif (Actes 28:23, 24). Est-ce à dire que nous devons apprendre à maîtriser une logique sophistiquée pour convaincre les gens de la vérité contenue dans la Parole de Dieu ? Pas du tout. Un bon raisonnement n’a pas besoin d’être complexe. Des arguments logiques présentés avec simplicité ont souvent davantage de poids – TG2002 1/9 §13
Qu’est-ce qui permettait à Paul de prêcher avec efficacité ? Plusieurs facteurs ressortent du verset 23.
1) Paul mettait l’accent sur le Royaume de Dieu et sur Jésus Christ. 2) Il s’efforçait de toucher ses auditeurs “ en usant de persuasion ”. 3) Il raisonnait à partir des Écritures. 4) Il faisait preuve d’abnégation en témoignant “ depuis le matin jusqu’au soir ”. Paul a donné un témoignage puissant, mais tout le monde ne s’est pas laissé convaincre. On lit au verset 24 : “ Les uns se mirent à croire ce qui était dit, les autres refusaient de croire. ” Un désaccord a éclaté, et ses auditeurs se sont dispersés Paul s’est-il découragé parce que certains n’ont pas accepté la bonne nouvelle ? Absolument pas. On lit aux versets 30 et 31 : “ Il demeura deux années entières dans sa propre maison, une maison louée, et il accueillait aimablement tous ceux qui entraient chez lui, leur prêchant le royaume de Dieu et enseignant les choses concernant le Seigneur Jésus Christ avec la plus grande franchise, sans empêchement. ” C’est sur cette note très positive que se referme le livre des Actes.
Qu’apprenons-nous de l’exemple de Paul ? Lorsqu’il était en résidence surveillée, il n’était pas libre de prêcher de maison en maison. Mais il a continué de voir les choses du bon côté et de donner le témoignage à tous ceux qui venaient le voir. De nos jours, beaucoup de serviteurs de Dieu sont injustement incarcérés à cause de leur foi. Ils restent néanmoins joyeux et continuent de prêcher. Certains de nos chers frères et sœurs sont confinés chez eux ou vivent dans une maison de retraite en raison de leur grand âge ou de leur mauvaise santé. Selon leurs possibilités, ils parlent de la vérité aux médecins et au personnel soignant, aux visiteurs, etc. Ils désirent de tout cœur rendre témoignage au sujet du Royaume de Dieu. Eux aussi sont de beaux exemples pour nous. Comme l’atteste le livre des Actes, les apôtres et les chrétiens du Ier siècle ont beaucoup à nous apprendre sur la vigilance spirituelle. En attendant la fin de ce système de choses, soyons comme eux résolus à prêcher avec zèle et hardiesse, à “ rendre pleinement témoignage ” au sujet du Royaume de Dieu. C’est là le plus grand honneur qui soit – TG2012 15/1
Paul et ses compagnons de voyage sont repartis pour Rome. L’apôtre va rester deux ans dans la capitale, ‘dans sa propre maison, celle qu’il a louée, et il accueille aimablement tous ceux qui entrent chez lui’. Son but est de donner le témoignage, car nous lisons qu’il était très occupé à ‘prêcher le royaume de Dieu et à enseigner ce qui concerne le Seigneur Jésus Christ avec la plus grande franchise et sans empêchement’. — Actes 28:30, 31. Voilà qui devrait nous inciter à ne pas laisser passer la moindre occasion de rendre témoignage. Un exemple pour nous aujourd’hui, en restant hardis et actifs. – TG1982 15/9
Pierre est-il mort à Rome ? - Quand il a écrit aux chrétiens de Rome, vers 56 de notre ère, l’apôtre Paul a salué quelque 30 membres de cette congrégation, sans même mentionner Pierre. Puis, entre 60 et 65, Paul a écrit six lettres de Rome, mais il n’y est jamais question de Pierre; voilà de solides preuves indirectes que Pierre ne s’y trouvait pas. L’activité de Paul à Rome est relatée à la fin du livre des Actes, mais, là encore, il n’est pas question de Pierre (Actes 28:16, 30, 31). Par conséquent, un examen objectif des preuves bibliques, exempt de toute idée préconçue, permet d’aboutir à la conclusion que Pierre n’a pas prêchée à Rome. Pierre a déployé son activité dans un centre du judaïsme, tel que Babylone, plutôt qu’à Rome, qui était essentiellement peuplée de Gentils – TG1994 15/10
By Indiana · Posted 49 minutes ago

References: §27
 §18
 §14
 §4
 §18
 § 20
 §5
 §13