Source: http://www.buildforce.ca/fr/nouvelles-et-medias/communique-de-presse?page=7
Timestamp: 2018-06-21 16:28:34+00:00

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Nouveaux travailleurs recherchés pour satisfaire la demande de main-d’œuvre pendant les périodes de pointe
REGINA – Un nouveau scénario de prévisions pour l’industrie de la construction de la Saskatchewan indique que la demande accrue de potasse, la croissance du raffinage de pétrole et la reprise observée sur le marché de l’habitation expliquent la croissance actuelle du secteur de la construction dans la province et que la demande de travailleurs atteindra son plus haut niveau l’an prochain.
« La Saskatchewan exerce toujours une forte attraction sur les travailleurs spécialisés en raison de la force et de croissance de son économie », affirme le président de la Saskatchewan Construction Association, Michael Fougere. « On continuera d’enregistrer une forte demande pour des électriciens, des évaluateurs, des mécaniciens de chantier, des chaudronniers, des opérateurs d’équipement lourd et une multitude d’autres métiers spécialisés. »
Le nouveau rapport du Conseil sectoriel de la construction, Construire vers l’avenir : une évaluation des marchés du travail dans le secteur de la construction de la Saskatchewan de 2011 à 2019, affirme que la demande de potasse explique les nouveaux projets de mines qui verront les investissements plus que doubler entre 2010 et 2012 dans les secteurs industriels et des grands travaux. La croissance du raffinage du pétrole et le lancement de projets dans le domaine de l’énergie renouvelable alimenteront également la demande accrue d’un tiers de travailleurs de la construction non résidentielle, alors que la croissance dans le secteur de l’habitation devrait entraîner une croissance de l’emploi de 25 % dans le secteur résidentiel.
« Dans le secteur de la construction résidentielle, la demande augmente autant dans le secteur des mises en chantier que dans celui de la rénovation », explique le président-directeur général de l’Association canadienne des constructeurs d'habitations (Saskatchewan), Alan Thomarat. « Pour assurer l’avenir de la province, la Saskatchewan doit posséder suffisamment de logements adéquats pour répondre à l’augmentation de la population et des collectivités. Tous les intervenants doivent donc continuer de soutenir et de mettre en place la capacité nécessaire pour former et offrir une main-d’œuvre professionnelle et qualifiée », d’ajouter M. Thomarat qui est également président du Conseil d'administration du Saskatchewan Institute of Applied Science and Technology (SIAST).
D’après le rapport, les activités de certains projets diminueront entre 2013 et 2016 et la demande de travailleurs sera moins élevée. Cependant, le logement connaît une croissance modeste dans la construction commerciale et institutionnelle, ce qui stabilisera les marchés d’ici 2018.
Au cours de la période visée par les prévisions, on estime que le nombre de nouveaux travailleurs (6 600 travailleurs) s’ajoutant à la main-d’œuvre de la construction se rapprochera du nombre de départs à la retraite (6 300 travailleurs). Toutefois, cela masque les pressions qui s’exerceront sur le marché alors que les projets actuels connaîtront sous peu une demande de pointe pour des travailleurs. Le secteur de la construction aura besoin de 7 000 nouveaux travailleurs pour satisfaire la demande entre 2011 et 2013.
« Des investissements soutenus dans la formation et dans les programmes d’apprentissage et la promotion de l’industrie auprès des jeunes, des Autochtones, des femmes et des immigrants représentent des priorités pour notre industrie », de dire Terry Parker, directeur commercial, au Saskatchewan Provincial Building and Construction Trades Council.
Le CSC compile, chaque année, des scénarios de prévisions de main-d’œuvre sur neuf ans pour chaque province à la suite de consultations menées auprès des dirigeants de l’industrie, notamment les entrepreneurs, les propriétaires et les organismes syndicaux, ainsi que les gouvernements et les établissements d’enseignement.
Les prévisions fondées sur les scénarios nationaux et régionaux sont dévoilées chaque année et sont affichées en ligne à www.csc-ca.org. Les données de prévisions sont également affichées à www.previsionsconstruction.ca. Les prévisions offrent un accès immédiat aux données relatives aux investissements dans les secteurs résidentiel et non résidentiel de la construction, ainsi que des détails sur l’offre et la demande dans une trentaine de métiers spécialisés au cours des neuf prochaines années. On y trouve aussi une répartition par province et par région.
Le CSC est un organisme national dirigé par l'industrie à favoriser la création d’une main-d’œuvre hautement qualifiée qui saura répondre aux besoins futurs de l’industrie canadienne de la construction.
Une croissance raisonnable pour l’industrie de la construction de la C.-B. au cours des neuf prochaines années
VANCOUVER — À quelques exceptions près, l’industrie de la construction de la C.-B. devrait croître à un rythme raisonnable au cours des prochaines années, principalement grâce aux projets miniers et du domaine des services publics et à une modeste reprise du secteur du logement.
Un nouveau scénario publié par le Conseil sectoriel de la construction, Construire l’avenir : Évaluation du marché du travail de la construction en Colombie-Britannique de 2011 à 2019, indique que les nouveaux projets miniers, de pipelines et d’expansion portuaire alimenteront la croissance jusqu’en 2015.
Ces projets, ainsi que la construction de plusieurs grandes centrales hydroélectriques, signifient pour certains métiers que la croissance de l’emploi devrait se situer dans les deux chiffres entre 2011 et 2015. Mais durant la même période, alors que les projets de stimulation de l’économie entrepris par le gouvernement tirent à leur fin, les métiers directement concernés par les chantiers de ponts et chaussées subiront probablement des réductions de postes.
« En plus des niveaux élevés de mobilité interne à l’heure actuelle, nous devrons continuer à concentrer nos efforts sur la formation et le recrutement afin de nous assurer de disposer des travailleurs dont nous avons besoin en C.-B. », a déclaré Manley McLachlan, président et chef de la direction, British Columbia Construction Association.
De 2016 à 2019, l’industrie devrait de nouveau connaître des pertes d’emploi avec l’achèvement des grands projets et le ralentissement des investissements dans le secteur résidentiel. Mais ces pertes seront en partie compensées par les départs à la retraite dans l’effectif vieillissant.
« L’industrie doit continuer de s’efforcer d’attirer de nouveaux travailleurs même durant les périodes où la croissance de l’emploi est limitée. Une bonne partie de cette relève proviendra des nouveaux venus dans le monde du travail, les autres proviendront des autres secteurs d’activité. Il faudra sans doute élargir et adapter les programmes de formation pour préparer ces nouveaux travailleurs au chantier de construction », affirme Tom Sigurdson, directeur général, British Columbia and Yukon Building and Construction Trades Council.
Durant la période 2011-2019, 31 000 travailleurs partiront à la retraite, ce qui portera le nombre de recrutements requis pour l’effectif total à 32 600 travailleurs. Les deux-tiers de ces postes seront dotés par l’arrivée prévue de 22 400 nouvelles recrues dans l’effectif, ce qui laissera un déficit de 10 000 travailleurs que nous devrons combler en recrutant à l’extérieur du marché local de la construction, si nous voulons satisfaire à nos besoins en main-d’œuvre.
Chaque année, le CSC compile neuf années de scénarios pour le marché du travail de chacune des provinces suite à des consultations avec les chefs de file de l’industrie, incluant des propriétaires, des entrepreneurs et des groupes de travailleurs, les gouvernements et des établissements d’enseignement.
Les prévisions établies en fonction des scénarios national et régionaux sont publiées chaque année; elles sont disponibles sur Internet à www.csc-ca.org. Les données relatives aux prévisions sont également disponibles à www.previsionsconstruction.ca. Elles permettent d’avoir instantanément accès aux données sur les investissements dans le domaine de la construction résidentielle et non résidentielle, ainsi qu’à des données sur l’offre et la demande pour plus d’une trentaine de métiers spécialisés au cours des neuf prochaines années, toutes ces données étant ventilées par province et par région.
Le CSC est un partenariat national entre l’industrie et le gouvernement financé par le Programme des conseils sectoriels du gouvernement du Canada. Il est résolu à maintenir et à développer une main-d’œuvre hautement qualifiée qui pourra combler les futurs besoins de l’industrie de la construction au Canada.
En Atlantique, les besoins du secteur de la construction passent par la mobilité de la main-d’œuvre
À la lumière de nouvelles prévisions concernant l'offre et la demande de travailleurs dans le secteur de la construction, les dirigeants de l'industrie dans les provinces de l'Atlantique devront se préparer à des modifications du marché de la main-d’œuvre auxquelles s'ajoutera une croissance limitée du nombre de nouveaux travailleurs. Selon le rapport, les niveaux d'emploi en 2018 seront semblables aux niveaux actuels et, ce, malgré une certaine volatilité dans certains secteurs.
Les nouvelles prévisions de neuf ans du Conseil sectoriel de la construction (CSC) touchent le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse, l'Île-du-Prince-Édouard et Terre-Neuve-et-Labrador. On y retrouve les besoins en main-d’œuvre répartis par métier et par province ainsi qu'un sommaire des grands projets.
« Notre défi consiste à disposer d'une offre stable de travailleurs qualifiés pour répondre partout et en tout temps aux besoins », affirme le directeur général du Conseil sectoriel de la construction, George Gritziotis. « Pour y arriver, notre industrie doit continuer à se faire connaître et à miser constamment sur le recrutement, et favoriser la mobilité dans la région. »
Selon les prévisions, l’industrie connaîtra une faible baisse des emplois dans la construction, une baisse évaluée à près de 1 500 travailleurs d’ici la fin du scénario en 2018. Cependant, l’évolution démographique aura une incidence importante dans les provinces de l’Atlantique. On s’attend à perdre 17 000 travailleurs en raison des départs à la retraite et des décès entre 2010 et 2018. Cela sera compensé, en partie, par l’arrivée d’environ 11 500 nouveaux travailleurs, mais demeurera insuffisant pour répondre aux besoins de remplacement. L’industrie doit donc se concentrer sur le recrutement de travailleurs d’autres provinces, industries et pays pour satisfaire à ses besoins en main-d’œuvre.
Le rapport intégral sur les provinces de l’Atlantique est affiché en ligne à www.csc-ca.org. On y trouve les faits saillants provinciaux suivants :
Au Nouveau-Brunswick, la récession de 2009 n’a pas occasionné un grand nombre de pertes d’emplois dans le secteur de la construction grâce aux nouveaux projets dans le secteur résidentiel et la poursuite des projets dans les secteurs industriel, commercial et institutionnel. Les niveaux d’emploi se sont donc maintenus relativement élevés au cours des cinq dernières années. Cependant, à mesure que ces projets prennent fin, on assistera à un ralentissement qui devrait se terminer à la fin de 2013. Par la suite, les nouvelles mises en chantier et des projets de génie occasionneront une modeste reprise, mais le niveau d’emploi demeurera inférieur aux récents niveaux records à la fin du scénario.
En Nouvelle-Écosse, l’élan des travaux dans les secteurs institutionnel et des services et des infrastructures a permis de créer des emplois dans le secteur de la construction et d’éviter les pires conséquences de la récession mondiale. La croissance de l’emploi ralentira à mesure que les projets actuels prendront fin et qu’aucun nouveau projet n’assurera la relève. Les niveaux d’emploi à la fin du scénario seront semblables aux niveaux actuels.
Par contre, Terre-Neuve-et-Labrador connaîtra un ralentissement dans la construction résidentielle alors que de grands projets industriels et dans le domaine des ressources et des services lancent les embauches et créent un cycle de croissance qui atteindra son sommet en 2013. Dans plusieurs métiers, les emplois dans les secteurs non résidentiels connaîtront une augmentation de plus de 60 % entre 2011 et 2013. La demande atteindra un sommet en 2014. L’emploi reviendra aux niveaux actuels par la suite.
À l’Île-du-Prince-Édouard, les projets commerciaux et industriels ajouteront des emplois. En 2015, on verra une augmentation dans le secteur des services.
Le CSC compile un rapport pour chaque province à la suite de consultations menées auprès des dirigeants de l’industrie ainsi que des gouvernements et des établissements d’enseignement. Les prévisions fondées sur les scénarios nationaux et régionaux sont dévoilées chaque année et sont affichées en ligne à l’adresse suivante : www.csc-ca.org. De plus, toutes les données de prévision sur lesquelles s’appuient les scénarios peuvent être consultées à www.previsionsconstruction.ca.
Le Conseil sectoriel de la construction est la source la plus fiable de prévisions et d’observations sur le marché du travail au Canada. Le CSC est une organisation industrielle nationale qui est financée par le gouvernement du Canada dans le cadre du Programme des conseils sectoriels. Le CSC est résolu à maintenir et à développer une main-d'œuvre hautement qualifiée qui répondra aux futurs besoins de l’industrie de la construction au Canada.
La remontée de l’industrie de la construction dépend des mesures de stimulation et du secteur privé
La vitesse à laquelle l’industrie de la construction de la Colombie-Britannique sortira du profond ralentissement ayant commencé en 2008 dépend du calendrier des mesures de stimulation gouvernementales et de la relance des projets du secteur privé, affirme un nouveau rapport du Conseil sectoriel de la construction (CSC).
Dans son rapport annuel sur l’offre et la demande de main-d’œuvre dans le secteur de la construction de la Colombie-Britannique, le CSC estime que l’emploi dans la construction a chuté de 15% au cours du ralentissement, soit une perte de plus de 21 000 emplois.
« Le Crédit d’impôt pour la rénovation domiciliaire et d’autres investissements gouvernementaux dans l’infrastructure sociale et dans le logement social des Premières Nations ont aidé les marchés du travail tout au long du ralentissement. Ces programmes soutiennent la croissance économique et offrent des débouchés aux travailleurs qualifiés », affirme le président-directeur général de l’Association canadienne des constructeurs d'habitations (Colombie-Britannique) M.J. Whitemarsh. Selon lui, les travailleurs de la construction ont perdu 10 % à 15 % de leurs emplois (21 000 emplois) au cours du ralentissement.
Le rapport provincial intitulé Construire l'avenir prévoit le retour de marchés du travail plus vigoureux pendant la plus grande partie de la période visée par les prévisions.
« L’industrie et les gouvernements doivent se rendre compte que nous faisons face à un défi démographique et que nous devons continuer à répondre aux besoins de notre marché du travail », explique Wayne Peppard, directeur général de la British Columbia and Yukon Building Trades.
Le scénario de la C.-B. indique que, d’ici 2018, 28 000 travailleurs prendront leur retraite, 3 700 postes seront perdus en raison de décès et que 27 400 nouveaux emplois seront créés. Le document prévoit également que l’arrivée de 24 000 nouveaux travailleurs ne permettra pas de répondre à la demande.
« Comme il n’y aura pas assez de nouveaux travailleurs pour satisfaire les besoins en main-d’œuvre, nous devrons nous pencher en priorité sur le recrutement, la formation et la promotion des carrières qui ciblent toutes les sources possibles de travailleurs », affirme le président de la British Columbia Construction Association, Manley McLachlan. Il ajoute « qu’il y aura une forte demande pour les gestionnaires, les entrepreneurs et les surveillants du secteur de la construction pendant la plus grande partie de la période de prévision ».
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WINNIPEG – De nouvelles prévisions indiquent que l’emploi dans l’industrie de la construction du Manitoba atteindra des niveaux records et que les personnes de métier qualifiées seront en demande au cours des huit prochaines années. D’après le rapport du Conseil sectoriel de la construction (CSC), la récession a peu fait baisser la demande pour les travailleurs. De plus, la croissance soutenue et le vieillissement de la main-d’œuvre limiteront l’offre de travailleurs entre 2010 et 2018.
« Il est clair que le nombre de nouveaux travailleurs ne permettra pas de remplacer les départs à la retraite et les décès ni de fournir aux nouveaux projets de construction les travailleurs dont ils auront besoin », explique le président du Manitoba Construction Sector Council, John Schubert. « Il faut donc se concentrer sur le recrutement, redoubler d’effort pour faire connaître l’industrie aux nouveaux venus et investir dans l’apprentissage. Nous examinons également de nouvelles sources de main-d’œuvre dans les autres industries et provinces, mais aussi l’immigration. »
Le CSC compile les rapports Construire l'avenir pour chaque province à la suite de consultations menées auprès des dirigeants de l’industrie ainsi que des gouvernements et des établissements d’enseignement. Les rapports font état de la demande et de l’offre de travailleurs dans l’industrie provinciale et comprennent un système de classement pour une trentaine de métiers.
Le Manitoba traverse en ce moment un puissant cycle de construction. Plusieurs projets dans les secteurs des mines, de l’hydro-électricité et de la transmission d’énergie renforceront l’emploi dans la construction tout au long du scénario des prévisions.
« La volatilité n’est pas présente comme elle l’était au cours des cycles précédents », ajoute le président de Manitoba Building Trades, David Martin. « Les données nous indiquant une croissante régulière et soutenue, il sera facile de gérer la situation si on planifie la main-d’œuvre de façon efficace; les prévisions nous permettent de voir venir le coup et de nous y préparer », dit-il.
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Le nombre record de travailleurs de la construction se maintiendra
REGINA – L’industrie de la construction de la Saskatchewan est l’élément monteur de l’économie florissante de la province et les niveaux d’emploi devraient s’y maintenir à un sommet de 30 ans jusqu’en 2018.
Les plus récentes prévisions du Conseil sectoriel de la construction sur l’offre et la demande de main-d’œuvre permettront aux dirigeants de l’industrie de se préparer longtemps à l’avance à une demande très serrée et changeante dans certains métiers spécialisés.
D’après le rapport Construire l'avenir, l’emploi dans le secteur non résidentiel connaîtra une croissance de plus de 50 % de 2008 à 2011. L’augmentation subite des emplois est apparue, dans un premier temps, dans les projets industriels, d’infrastructure et d’ingénierie, ce qui a compensé largement la faiblesse passagère du secteur résidentiel.
« Nous avons enregistré un léger ralentissement dans la construction de maisons neuves, mais l’augmentation dans les activités de rénovation au cours des derniers mois et la relance du secteur des maisons neuves au cours des cinq premiers mois de l’année feront en sorte que le marché sera à la hausse en 2010 et en 2011 », explique le président-directeur général de l’Association canadienne des constructeurs d'habitations (Saskatchewan), Alan Thomarat.
« Ces marchés changeants offriront un nombre croissant de nouvelles possibilités dans plusieurs métiers et professions du secteur résidentiel », ajoute M. Thomarat.
La main-d’œuvre du secteur accueillera quelque 7 000 nouveaux venus au cours de la période de prévision 2010-2018. Cependant, 5 100 départs à la retraite et 1 000 décès naturels sont aussi prévus pendant ce temps.
« L’industrie doit se mobiliser pour relever ce défi démographique et pour remplacer et maintenir la main-d’œuvre qualifiée de la construction », affirme le directeur commercial du Saskatchewan Provincial Building and Construction Trades Council, Terry Parker.
« Le nombre prévu de nouveaux travailleurs remplacera à peine les travailleurs que nous perdrons au cours de la prochaine décennie, sans même tenir compte de la demande pour de nouvelles constructions », affirme le président de la Saskatchewan Construction Association, Michael Fougere.
« Nous nous associons à des écoles et à des centres de formation pour faire la promotion des carrières et pour cibler des programmes de formation et d’apprentissage », dit-il.
Le CSC compile un rapport pour chaque province à la suite de consultations menées auprès des dirigeants de l’industrie, notamment les entrepreneurs, les propriétaires et les organismes syndicaux, ainsi que les gouvernements et les établissements d’enseignement. Les prévisions fondées sur les scénarios nationaux et régionaux sont dévoilées chaque année et sont affichées en ligne à l’adresse suivante : www.csc-ca.org. De plus, toutes les données de prévision sur lesquelles s’appuient les scénarios peuvent être consultées à www.previsionsconstruction.ca.
Coprésident, Comité d'IMT de la Saskatchewan
Tél. 306-525-0171
Les leaders de l’industrie de la construction croient que le programme de mentorat peut empêcher la perte de compétences
OTTAWA – L’industrie de la construction qui prévoit le départ à la retraite de près de 200 000 travailleurs entre 2010 et 2018 prend des mesures pour ne rien perdre de leurs compétences et connaissances.
Après un essai pilote réalisé en Saskatchewan cet automne, le programme national de mentorat élaboré par le Conseil sectoriel de la construction (CSC) a été applaudi par les leaders de l’industrie qui y voient une solution au déficit de compétences que pourrait entraîner le départ massif de travailleurs expérimentés.
« Nous devions déterminer comment l’industrie formera la génération suivante, explique George Gritziotis, directeur général du CSC. Sachant que 80 % de la formation est assurée en milieu de travail, on comprend l’utilité d’un programme de mentorat efficace à cet égard. »
« Dans l’industrie de la construction, rien ne peut remplacer la pratique, ajoute Paul McLellan, chef de la commission d’apprentissage de la Saskatchewan. Le programme permet le transfert systématique des compétences d’une génération à l’autre. Il répond aux besoins des travailleurs d’aujourd’hui et il est facile à mettre en pratique au travail. »
M. McLellan, chef de la direction d’Alliance Energy, estime que le programme a l’avantage de créer des liens entre les participants. Lorsque le rapport enseignant-élève est correctement établi, ce lien durable assure le transfert des connaissances à la génération suivante.
Le Manitoba Building and Construction Trades Council a transmis le Guide de l’apprenant, les modules, le Guide du mentor et d’autres documents à tous les secteurs de l’industrie. « Nous avons reçu de tous, entrepreneurs et travailleurs, des commentaires tout à fait positifs, raconte David Martin, directeur général. Le programme peut exploiter des connaissances et compétences précieuses – il représente la bonne solution au bon moment. »
Le programme sera transmis aux principaux intervenants de l’industrie canadienne de la construction au cours des prochaines semaines. Pour en savoir davantage et vous informer sur d’autres initiatives du CSC, visitez le site www.csc-ca.org.
Le Conseil sectoriel de la construction (CSC) issu d’un partenariat entre le gouvernement, le patronat et les syndicats, propose des solutions aux questions de ressources humaines touchant l’industrie.
Financé par le Gouvernement du Canada par l’entremise du Programme des conseils sectoriels.
Le secteur de la construction résiste à l’impact de la récession
OTTAWA – Le secteur de la construction au Canada sort relativement indemne de la récession grâce aux niveaux d’investissement sans précédent atteints avant celle-ci ainsi qu’aux initiatives de stimulation prises plus récemment par le gouvernement.
D’après un aperçu préliminaire des prévisions fondées sur des scénarios pour la période de 2010 à 2018, en dépit de la diminution de la construction et de l’emploi entre octobre 2008 et juillet 2009, l’emploi est en hausse depuis le mois d’août. Cette tendance se maintiendra probablement du fait des nouveaux projets d’infrastructure, de l’activité dans le domaine de la rénovation et de l’entretien ainsi que du raffermissement dans les mises en chantier.
« Le secteur de la construction n’a pas été atteint aussi durement que d’autres secteurs et il est en bonne position pour ouvrir la voie hors de la récession à d’autres secteurs, a déclaré George Gritziotis, directeur général du Conseil sectoriel de la construction. Les projets gouvernementaux d’infrastructure ont permis de compenser les pertes qu’aurait subies le secteur. » D’après le scénario s’appliquant à 2010, 20 % des dépenses liées aux mesures de stimulation ont lieu en 2009, 50 % ont lieu en 2010 et les autres 30 %, en 2011.
L’aperçu préliminaire indique un tableau de l’emploi diversifié dans l’ensemble du pays, l’Ontario, l’Alberta et la Colombie-Britannique affichant les plus fortes baisses de l’emploi en 2009. Parallèlement, profitant d’importants projets industriels, de génie et d’infrastructure, la Saskatchewan ainsi que Terre-Neuve-et-Labrador ont enregistré des gains en matière d’emploi au cours des 10 premiers mois de 2009. Les investissements en construction ont diminué de moins de 10 % en 2009 et rebondiront en 2010, surpassant le sommet atteint en 2008.
« Même si la construction a subi un ralentissement à divers degrés dans certaines régions du pays, étant donné la perspective de mesures de stimulation et de renforcement général de l’économie, elle devrait reprendre de l’élan », a affirmé Tim Flood, coprésident patronal au conseil d’administration du CSC et président de la société John Flood and Sons, une entreprise de construction exerçant ses activités dans les secteurs commercial, industriel, institutionnel et résidentiel au Nouveau-Brunswick.
La construction d’ouvrages de génie civil, dont des routes, des ponts et d’autres grands travaux, ainsi que la forte croissance dans les secteurs des immeubles commerciaux et institutionnels tout au long de 2010, donneront lieu à la création d’emplois et à des marchés du travail solides pour de nombreux métiers. C’est notamment le cas pour les finisseurs de béton, les évaluateurs et gestionnaires en construction non résidentielle, les grutiers, les conducteurs et mécaniciens d’équipement lourd, les monteurs de charpentes métalliques, les aides de soutien des métiers et manœuvres en construction et les soudeurs.
L’exploitation des sables bitumineux et les projets connexes de mise en valeur en Alberta ainsi que les principaux projets dans le secteur des services publics créeront de l’emploi au Québec, en Saskatchewan et au Manitoba pour plusieurs métiers clés, notamment pour les mécaniciens de chantier, les tuyauteurs, les tôliers, les monteurs de charpentes métalliques et les soudeurs.
« Les besoins en recrutement et en formation demeurent prioritaires, dit pour sa part Bob Blakely, coprésident syndical au conseil d’administration du CSC et directeur canadien du Département des métiers de la construction FAT-COI. Nous nous attachons à relever le défi de disposer de suffisamment de travailleurs qualifiés capables de passer d’une région en situation de sous-emploi à une autre où les possibilités d’emploi sont plus abondantes. »
Le Conseil sectoriel de la construction (CSC) – un partenariat entre la main-d’œuvre, les entreprises et le gouvernement – est un organisme national sans but lucratif dont le mandat est de favoriser la création d’une main-d’œuvre hautement qualifiée qui saura répondre aux besoins futurs du secteur canadien de la construction.
La publication annuelle du CSC, Construire l’avenir, qui présente des prévisions nationales et régionales fondées sur des scénarios, fournit aux collèges, à la main-d’œuvre et au secteur de l’information exacte sur la demande de main-d’œuvre et sur sa disponibilité afin de répondre aux besoins futurs du secteur de la construction au Canada.
Rendez-vous sur le site www.csc-ca.org pour consulter l’aperçu Construire l’avenir pour 2010-2018.
Le programme de relance du gouvernement pourrait aider le secteur de la construction de l’Ontario à traverser la récession
La province aura besoin de 135 000 nouveaux travailleurs au cours des dix prochaines années
Windsor – Le secteur de la construction de l’Ontario devrait se sortir de la récession plus facilement que plusieurs autres secteurs grâce aux dépenses en infrastructure du gouvernement, selon les chiffres publiés aujourd’hui dans la cinquième édition du rapport annuel du Conseil sectoriel de la construction intitulé Construire l’avenir, qui dresse un tableau détaillé des tendances du marché du travail en Ontario de 2009 à 2017.
Même si la récession a affaibli l’activité dans le secteur de la construction résidentielle et industrielle, le taux d’emploi devrait augmenter dans d’autres secteurs de la construction en 2009 et en 2010, en raison de la hausse des dépenses engagées par le gouvernement pour réaliser des travaux d’infrastructure (autoroutes, ponts et autres travaux d’ingénierie), augmentation qui pourrait très bien compenser les pertes d’emplois.
Durant le reste de la période visée par le rapport, l’économie générale devrait se rétablir, et la reprise attendue dans le secteur de la construction combinée aux départs à la retraite de baby-boomers se traduira par le besoin de pourvoir 135 000 postes au cours des dix prochaines années.
« En raison de la taille et de la complexité du marché de l’Ontario, le marché de l’emploi en construction dans la province connaîtra des gains à différents degrés, enregistrant ses hausses les plus importantes à court terme dans la région du grand Toronto », a déclaré George Gritziotis, directeur général du Conseil sectoriel de la construction. « Malgré le ralentissement, les chiffres en matière d’emploi devraient se maintenir alors que plusieurs projets majeurs d’infrastructure seront mis en œuvre en Ontario. »
Le rapport du CSC répartit les besoins en emploi en Ontario selon cinq régions : Nord, Est, Ouest, Centre et région du grand Toronto, en précisant les réalités pour chacune. La région du grand Toronto surclassera les autres régions en matière de l’emploi en construction au cours des prochaines années alors que la croissance demeurera constante. D’autres régions de la province ressentiront les effets de la récession de façon plus importante au cours des trois prochaines années.
« Les projets d’infrastructure dans le domaine du transport et dans d’autres domaines donneront un certain élan à notre industrie au cours des prochaines années », a déclaré Rob Bradford, directeur général de l’Ontario Road Builders Association. « Pour répondre à la demande du secteur, nous aurons besoin d’une main-d’œuvre mobile, car les occasions se présenteront un peu partout dans la province et les travailleurs devront se déplacer pour aller où se trouvent les emplois. »
Dans l’ensemble, le nombre d’emplois dans les corps de métiers de la CSC devrait augmenter légèrement de 2009 à 2011. De 2012 à 2017, la croissance de l’emploi dans le secteur de la construction devrait afficher une moyenne de 2,7 % par année. Ces nouveaux employés arriveront sur le marché alors que la croissance globale de la main-d’œuvre en Ontario perdra de la vigueur pour s’établir à 1 % ou moins. Les employeurs du secteur de la construction se feront concurrence pour obtenir une part toujours plus grande de la main-d’œuvre dans la province.
« Nous devons continuer à planifier en fonction des besoins de notre main-d’œuvre actuelle et future », a déclaré Pat Dillon, directeur commercial du Conseil des métiers de la construction de l’Ontario. « Les gouvernements doivent améliorer les programmes de formation d’apprentis et de recrutement et mettre en place des mesures, comme des allègements fiscaux, pour favoriser la mobilité de nos employés déplacés afin de nous assurer d’avoir une main-d’œuvre qualifiée pour entreprendre les nouveaux projets et remplacer les travailleurs qui partent à la retraite. »
« Pour le secteur de la construction de l’Ontario, il demeure impératif de promouvoir les carrières en construction, d’attirer les jeunes et d’améliorer les programmes de formation », a déclaré Mark Arnone, directeur, Projets et modifications, Ontario Power Generation (nucléaire). « Pour mener à bien les grands projets dans les domaines industriels et de l’ingénierie, il nous faudra une main-d’œuvre qualifiée afin de soutenir la croissance et de bâtir l’avenir de l’Ontario. »
Le Conseil sectoriel de la construction est un organisme national dont le mandat est de favoriser la création d’une main-d’œuvre hautement qualifiée afin de répondre aux besoins futurs du secteur canadien de la construction. Créé en avril 2001 et financé par le gouvernement et l’industrie, le CSC est issu d’un partenariat entre les syndicats et le patronat.
Les prévisions nationales et régionales contenues dans le rapport Construire l’avenir du Conseil sectoriel de la construction fournissent aux collèges, aux syndicats et à l’industrie des renseignements exacts sur la disponibilité et la demande de travailleurs pour répondre aux besoins futurs du secteur de la construction au Canada.
Pour obtenir un exemplaire des prévisions sur le marché du travail en Ontario, rendez-vous sur notre site Web à l’adresse : www.csc-ca.org

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