Source: https://fr.scribd.com/doc/52053836/Dictionnaire-Saidal
Timestamp: 2016-02-14 20:49:56+00:00

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Propos des rédacteurs
1. Information sur le médicament générique
2. Calendrier vaccinal
3. Prévention de l’hépatite B
4. Vaccination antigrippale
5. Antibiorésistance
6. Constantes biologiques
7. Données biométriques
9. Liste des maladies professionnelles
10. Conseils pour les voyageurs
11. Adresses utiles :
• Centre National de Pharmacovigilance et Matério-Vigilance (CNPM)
• Laboratoire National de Contrôle des Produits Pharmaceutiques (LNCPP)
• Agence Nationale du Sang (ANS)
• Centre National de Toxicologie (CNT)
• Institut Pasteur d’Algérie (IPA)
• Institut National de la Santé Publique (INSP)
• Agence Nationale de Documentation de la Santé (ANDS)
• Centre Anti Poison
12. Liste et adresses des Centres de Transfusion Sanguine (CTS) et Postes de Transfusion
Sanguine (PTS)
13. Liste et adresses des Centres de Vaccination Antiamaril
14. Services d’Aide Médicale Urgente (SAMU)
PARTIE II: MEDICAMENTS
1- Classement par principe actif
2- Classement par famille pharmaco - thérapeutique
3- Classement des produits pharmaceutiques par ordre alphabétique
Saidal a vingt ans.
L’age de tous les espoirs et de tous les défis.
Ce vingtième anniversaire est celui de la maturité d’un Groupe qui a placé au centre de ses
préoccupations l’information médicale et la contribution à la formation continue des
C’est pour eux que ce dictionnaire thérapeutique a été conçu dans l’objectif de faire connaître
dans le respect de l’éthique les médicaments de Saidal, mais également fournir les
connaissances les plus actuelles et les plus pertinentes en pharmacologie concernant ces
Différent d’un simple « Dictionnaire VIDAL des médicaments de Saidal », celui-ci
ambitionne au fur et à mesure de l’évolution du savoir, d’apporter un plus en matière de
rationalisation de la prescription et de connaissances sur les choix thérapeutiques et leur
faisabilité ; ce faisant, il veut ouvrir une fenêtre sur d’autres éléments d’intérêt des praticiens
en mettant à leur disposition des informations diverses sur lesquelles ils appuient leur exercice
Informations sur les constantes biologiques, biochimiques, hématologiques courantes, mais
également données biométriques, biostatiques, épidémiologiques et démographiques
D’autres renseignements médico-sanitaires sont également disponibles dans cet ouvrage.
Des mises à jour périodiques sur les indications ainsi fournies seront effectuées.
Les informations sur les nouveaux médicaments de Saidal ou toutes modifications y
afférentes, approuvées par l’autorité publique, seront publiées par l’intermédiaire de feuillets
Dans l’espoir que ce manuel réponde en partie aux attentes exprimées, Saidal souhaite à tous
ses utilisateurs une réussite et un succès pluriels.
du Groupe Saidal
L’élaboration du dictionnaire des médicaments Saidal a nécessité un examen approfondi des
formules quantitatives et qualitatives et des notices de tous les produits de Saidal.
Dans certains cas, l’examen des dossiers pharmaceutiques déposés auprès de la puissance
publique a été effectué.
Sur cette base, la rédaction des Résumés des Caractéristiques des Produits (RCP) s’est
effectuée conformément au contenu des bases de données existantes sur les médicaments
(dictionnaire VIDAL, guide pratique des médicaments DOROSZ, éditions PRESCRIRE,
guide PHARMACO ainsi que les recommandations des professeurs en sciences médicales,
membres du Conseil Scientifique du Groupe Saidal).
L’ensemble des informations contenues dans cet ouvrage a été soumis pour vérification au
Conseil Scientifique sus cité.
La réglementation algérienne relative à l’information a été respectée.
Ce dictionnaire comprend en première partie les informations générales et en deuxième partie
1 - INFORMATION SUR LE MEDICAMENT
Le groupe Saidal vous informe que par décret N° 92 – 276 du 6 Juillet 1992, votre
pharmacien a le droit de remplacer un médicament qui vous est prescrit sur ordonnance par
médicament générique qui lui est équivalent.
Prendre un médicament originale ou son équivalent générique c’est la même chose !
Qu’est – ce qu’un médicament générique ?
Un médicament générique est considéré comme essentiel similaire au médicament original,
lorsqu’il a la même composition qualitative en principe(s) actif(s), qu’il est sous la même
forme pharmaceutique et que, lorsque nécessaire, la bioéquivalence avec le premier produit a
été démontrée par les études appropriées de biodisponibilité.
Votre Pharmacien peut – il vous délivrer un générique ?
Quand vous remettez votre ordonnance à votre pharmacien et que celui-ci vous conseille le
produit générique au lieu d’un produit d’origine, il vient de prendre une décision
«Les pouvoirs publics autorisent votre pharmacien à substituer une spécialité pharmaceutique
par une autre essentiellement similaire »
prescrit sur ordonnance par un médicament équivalent au même dosage et avec les mêmes,
efficacité, qualité et sécurité.
Vous pouvez lui faire confiance, il connaît parfaitement les médicaments et agit toujours avec
le souci de préserver votre santé.
Pourquoi les génériques sont – ils moins chers ?
Créer et lancer une nouvelle molécule engendre des coûts colossaux de recherche.
Ce n’est pas le cas pour le développement d’un médicament générique.
2 - CALENDRIER VACCINAL
BCG + POLIO ORAL+ HBV1
DTCoq + POLIO ORAL
DTCoq + POLIO ORAL + HBV3
DTCoq+ POLIO ORAL
DT enfant + POLIO ORAL
+ANTIROUGEOLEUX
DT adulte + POLIO ORAL
Tous les 10 ans après 18 ans
Enfants concernés par la vaccination
Sont concernés par la vaccination contre l’hépatite B tous les enfants nés à partir du 1er
Le respect du calendrier vaccinal est primordial
Les enfants nés à partir du 1er
janvier 2001 se présentant dans les délais autres que ceux fixés
par le calendrier vaccinal en vigueur devront de soumettre au calendrier de substitution
dose dès la captation de l’enfant.
dose 1 mois après.
dose 4 mois après la 2ème
LA VACCINATION CONTRE L’HEPATITE EST LA PREMIERE
VACCINATION OPERATIONNELLE CONTRE UN CANCER.
3 - PREVENTION DE L’HEPATITE B
Instruction ministerielle N° 14 du 10 Septembre 2002
relative à l’obligation de la vaccination contre l’hépatite virale B
• Décret n° 69-88 du 17 Juin 1969 modifié et complété rendant obligatoires certaines
vaccinations, notamment son article 3.
• Arrêté du 25 Avril 2000 relatif à la vaccination contre l’hépatite virale B.
L’hépatite virale est une maladie grave qui sévit à l’état endémique au sein de la population
hospitalière. C’est la première maladie professionnelle invalidante des personnels des services
Compte-tenu de la permanence de l’exposition au risque de contamination par le virus dans
les établissements de soins et de prévention, il est nécessaire de protéger les professionnels de
santé en particulier ceux exposés, dans un double objectif ; les protéger d’une contamination
par les patients, prévenir des contaminations soignants-soignés.
Aussi, indépendamment des mesures d’hygiène générale indispensable, la vaccination
constitue le seul moyen de lutte efficace contre l’hépatite virale B chez les professionnels
susceptibles d’être exposés à un risque de contamination, en raison de l’absence de traitement
efficace et de la résistance du virus à la plupart des agents chimiques et physiques.
Or l’attention du Ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme Hospitalière a été
attiré sur l’absence de vaccination incomplète de nombreux personnels en contact avec les
patients et avec le sang et autres produits biologiques, soit directement soit indirectement, ce
qui les expose à un risque de contamination par le virus de l’hépatite B.
Les personnels contaminés risquent à leur tour de contribuer à la propagation de l’infection
par le virus de l’hépatite B.
Aussi cette situation doit être énergiquement prise en charge par les Directeurs des
établissement publics ou privés de soins, de prévention ou de réhabilitation qui doivent veiller
à ce que l’ensemble des personnels assujettis à l’obligation de vaccination contre l’hépatite
virale B soient valablement immunisées, c'est-à-dire ayant reçu au minimum trois (3) doses
vaccinales, et ce conformément aux dispositions de l’Arrêté du 24 Avril 2000 relatif à la
vaccination contre l’hépatite virale B.
A cet effet la responsabilité des Directeurs des établissements doit s’exercer pleinement dans
ce domaine et consiste en particulier, en liaison avec les services de médecine du travail ou à
défaut toute structure habilitée à la vaccination, à prendre les mesures nécessaires pour :
- la vaccination avant leur entrée en fonction de tous les personnels
nouvellement recrutés à des postes les exposant au risque de contamination,
sauf preuve d’une vaccination antérieure complète.
- La vaccination complète et dans les meilleurs délais de tous les personnels en
poste exposés au risque de contamination qui ne sont pas encore valablement
- L’évaluation permanente des risques de transmission et la constitution d’une
liste des postes exposés au risque d’infection.
- L’évaluation des taux de couverture vaccinale contre l’hépatite virale B global,
par catégories professionnelles et par services assujettis à la vaccination selon
la canevas ci-joint, à établir annuellement et transmettre au Ministère de la
Santé, de la Population et de la Réforme Hospitalière (Direction des Actions
Sanitaires Spécifiques) à l’échéance de chaque mois de Septembre,
accompagné de l’estimation des besoins en vaccinations pour l’année suivant.
J’attire votre attention sur le fait que seules seront exemptées temporairement de l’obligation
vaccinale les personnes qui justifient d’une contre-indication médicale temporaire. Ces
personnes ne doivent en aucun cas recevoir une affectation dans un service les exposant au
Les personnels refusant la vaccination pour quelque autre motif, devront faire l’objet de
sanctions administratives et ne pas être autorisées à exercer la fonction au contact avec les
patients avec le sang et autres produits biologiques, soit directement soit indirectement.
J’attache la plus grande importance à l’application de la présente instruction dont je vous
demande de faire part de toute difficulté rencontrée dans son application.
LE MINISTRE DE LA SANTE, DE LA POPULATION
Arrêté du 20 Moharram 1421 correspondant au 25 avril 2000 relatif à la
vaccination contre l'hépatite virale «B».
(JORA N° 39 du 04-07-2000)
Vu la loi n° 85-05 du 16 février 1985,
modifiée et complétée, relative à
Vu la loi n° 88-07 du 26 janvier 1988
relative à l'hygiène, à la sécurité
et à la médecine du travail;
Vu le décret n° 69-88 du 17 juin 1969,
modifié et complété, rendant
notamment son article 3;
Vu le décret présidentiel n° 99-300 du
16 Ramadhan 1420 correspondant au
24 décembre 1999 portant nomination des
Vu le décret exécutif n° 96-66 du 7
Ramadhan 1416 correspondant au 27
janvier 1996 fixant les attributions du
Vu l'arrêté interministériel du 17 Dhou
El Hidja 1416 correspondant au 5
mai 1996 fixant la liste des maladies
présumées d'origine professionnelle
ainsi que ses annexes 1 et 2;
Vu l'arrêté interministériel du 4 Safar
1418 correspondant au 9 juin
1997 fixant la liste des travaux où les
travailleurs sont fortement exposés
aux risques professionnels;
Article 1er.- En application des
dispositions de l'article 3 du décret n°
69-88 du 17 juin 1969, susvisé, la
vaccination contre l'hépatite virale "B"
est rendue obligatoire pour toute personne
qui, dans un établissement ou
organisme public ou privé de soins ou de
prévention, exerce une activité
professionnelle ou bénéficie d'une
formation l'exposant à des risque de
contamination à l'hépatite virale "B".
Art. 2. - Les personnes concernées sont
celles qui sont en contact avec
les patients et avec le sang et autres
produits biologiques, soit
directement, soit indirectement lors de la
manipulation et du transport de
dispositifs médicaux, de prélèvements
biologiques, de linge et de déchets de
Art.3. - Les établissements et structures
sanitaires et sociaux, dans
lesquels le personnel doit être vacciné,
conformément à l'article 1er
- les établissements publics de santé qui
hospitalo-universitaires, les établissements
hospitaliers spécialisés et les
secteurs sanitaires;
- les structures sanitaires parapubliques
qui sont les centres de
médecine du travail, les centres médico-
- l'agence nationale du sang;
- les centres et postes de transfusion
- les structures d'hémodialyse;
- les services d'aide médicale d'urgence
(SAMU);
- les unités de dépistage et de suivi en
santé scolaire et unités
de médecine préventive universitaire;
- l'institut Pasteur d'Algérie;
- les structures sanitaires privées;
- les laboratoires d'analyses de biologie
- les structures sanitaires des
établissements de rééducation;
- les établissements et services chargés
des handicapés;
- les établissements chargés de
l'hébergement pour personnes âgées;
- les établissement d'accueil pour
femmes victimes de violences et en
situation de détresse;
- les établissements et services sociaux
concourant à la protection de
- les établissements chargés de la garde
d'enfants en âgé préscolaire;
médicale et paramédicale;
- les bureaux d'hygiène communale;
- les services de transport sanitaire
Art. 4. - Sont assujetties aux dispositions
des articles 1 et 2
ci-dessus, les personnes exerçant les
activités énumérées ci-après, dans la
mesure où elles participent à l'activité des
prévus à l'article 3 ci-dessus :
- la blanchisserie;
- les pompes funèbres;
- le transport de corps.
Art. 5. - Les personnes assujetties aux
dispositions de l'article 2
ci-dessus sont considérées comme
valablement immunisées contre l'hépatite
virale "B" lorsque le nombre de doses
vaccinales est au minimum de trois (3).
Le schéma vaccinal préconisé est trois
(3) doses, du type 0-1-6 mois, qui
respecte un intervalle d'au moins un mois
dose, la troisième dose pouvant être, en
pratique, réalisée entre 5 et 12
mois après la seconde dose.
Art. 6. - La preuve de la vaccination est
constituée par la présentation
obligatoire d'une carte de vaccination
devant comporter l'indication de la
nature du vaccin utilisé, du numéro de lot,
des dates et des doses des
injections vaccinales.
Art. 7. - A son entrée en fonction ou au
moment de son inscription dans
un établissement d'enseignement médical
ou paramédical, toute personne doit
être vaccinée contre l'hépatite, virale "B".
Avant que l'immunisation soit
valablement acquise, elle ne peut occuper
des fonctions qui la mettent en
contact avec des malades ou des produits
biologiques et des cultures de cellules
vivantes susceptibles de transmettre
Art.8.- Sont exemptées temporairement
de l'obligation vaccinale, les personnes qui
justifient par la présentation d'un certificat
médical, d'une contre-indication
temporaire à la vaccination: requise.
Ces personnes ne peuvent recevoir une
affectation dans un service les exposant au
risque d'infection par des micro-
organismes potentiellement pathogènes.
Art.9. - L'employeur doit établir une liste
des postes exposés au risque d'infection à
l'hépatite virale "B" en tenant compte des
d'évaluation des risques après avis du
Art.10. - Les dépenses entraînées par la
contre l'hépatite virale B sont à la charge
des établissements employeurs ou
des établissements de formation concernés.
Art.11.- Le présent arrêté sera publié au
Fait à Alger, le 20 Moharram 1421
correspondant au 25 avril 2000.
4 - VACCINATION ANTIGRIPALE
Personnes âgées de 65 ans et plus, personnes atteintes d'une des pathologies suivantes :
affections broncho-pulmonaires chroniques, dont asthme, dysplasie broncho-pulmonaire et
mucoviscidose ; cardiopathies congénitales mal tolérées, insuffisances cardiaques graves et
valvulopathies graves ; néphropathies chroniques graves, syndromes néphrotiques purs et
primitifs ; drépanocytoses, homozygotes et doubles hétérozygotes S/C, thalassodrépanocytose
; diabètes insulino-dépendant ou non insulino-dépendant ne pouvant être équilibrés par le seul
régime ; déficits immunitaires cellulaires (chez les personnes atteintes par le VIH, l'indication
doit être faite par l'équipe qui suit le patient) ; personnes séjournant dans un établissement de
santé de moyen et long séjour, quel que soit leur âge ; enfants et adolescents (de 6 mois à 18
ans) dont l'état de santé nécessite un traitement prolongé par l'acide acétylsalicylique
(essentiellement pour syndrome de Kawasaki compliqué et arthrite chronique juvénile).
La recommandation de la vaccination contre la grippe a été étendue au personnel navigant des
bateaux de croisière et des avions, et au personnel de l'industrie des voyages accompagnant
les groupes de voyageurs (guides).
5 - ANTIBIORESISTANCE
Tableau 1 : Pourcentage des tests conformes et non conformes aux normes NCCLS
ATCC* 25929
ATCC* 49619
Penocilline V
ATCC*: American Type Culture Collection
IN** : tests conformes aux normes du NCCLS (Fascicule NCCLS January 2002)
OUT** : tests non conformes aux normes du NCCLS (Fascicule NCCLS January 2002)
Tableau 2 : Pourcentage de résistance des souches bactériennes
Isolées des malades
Ampicilline /
10,5 % Haemophilus influenzae
(5,3% intermédiaire)
2,4% Haemophilus influenzae
(6 % intermédiaire)
94,4%Enterobacter sp
99,3%Klebsiella pneumoniae
72% E.coli
82,6% Proteus
100% Serratia marcescens
98,1%Enterobacter sp
98,2%Klebsiella pneumoniae
68% E.coli
66% Proteus
37,5% Staphylococcus aureus
55,2% Staphylococcus sp
22,6% Staphylococcus aureus
29,6% Staphylococcus sp
96,1% Staphylococcus aureus
87,1% Staphylococcus sp
82,3% Staphylococcus aureus
73,9% Staphylococcus sp
92,5%Enterobacter sp
62,1%Klebsiella pneumoniae
27,1% E.coli
63,1%Proteus
87,3%Enterobacter sp
23,7%Klebsiella pneumoniae
16,8% E.coli
47,5%Proteus
18,4 % Haemophilus influenzae
(0% intermédiaire)
0% Haemophilus influenzae
43,8 % Haemophilus influenzae
(18,8% intermédiaire)
48,7% Haemophilus influenzae
(18,4% intermédiaire)
20 % Haemophilus influenzae
(3,3% intermédiaire)
32,4% Streptococcus
(9,8% intermédiaire)
43,3%Enterobacter sp
59,4%Klebsiella pneumoniae
46,9% E.coli
48%Proteus
45,5% Serratia marcescens
15,7% Staphylococcus aureus
51,8% Staphylococcus sp
27,6%Enterobacter sp
41,6%Klebsiella pneumoniae
44% E.coli
41,5%Proteus
57,1% Serratia marcescens
5,6% Staphylococcus aureus
24,8% Staphylococcus
Référence : Surveillance de la résistance des bactéries au Antibiotiques, 5ème
Octobre 2003, Projet de l'OMS 2003
6 - CONSTANTES BIOLOGIQUES
♂ : 200 – 420 µmol/l
♀ : 150 – 360 µmol/l
♂ : 34 – 70 mg/l
♀ : 25 – 60 mg/l
10 – 45 U/I
Bilirubine sérique conjuguée
≤ 5 µmol/l
Bilirubine sérique libre
3 – 12 µmol/l
2 – 7 mg/l
5 – 17 µmol/l
2.25 – 2.60 mmol/l
90 – 104 mg/l
♂ : 2.9 – 7.5 mmol/l
♀ : 3.1 – 7.6 mmol/l
♂ : 0.5 – 2.1 mmol/l
♀ : 0.4 – 1.5 mmol/l
♂ : 1.1 – 2.9 g/l
♀ : 1.2 – 2.95 g/l
♂ : 0.45 – 1.85 g/l
♀ : 0.35 – 1.3 g/l
♂ : 20 – 200 U/I
♀ : 20 – 100 U/I
♂ : 65 – 120 µmol/l
♀ : 50 – 100 µmol/l
♂ : 7 – 13.5 mg/l
♀ : 5.5 – 11.5 mg/l
♂ : 12 – 30 µmol/l
♀ : 09 – 30 µmol/l
♂ : 67 – 167 µg/100 ml
♀ : 50 – 167 µg/100 ml
6 – 12 µmol/l
Gammaglutamyl transferase (γGT)
♂ : 8 – 35 U/I
♀ : 5 – 25 U/I
Glucose (glycémie à jeun)
3.9 – 6 mmol/l
0.7 – 1.1 g/l
33 – 100 µg/l
260 – 790 nmol/l
• Chlore « Cl »
• Sodium « Na »
• Potassium « K »
3.8 – 5 mmol/l
136 – 146 mEq/l
3.8 – 5 mEq/l
0.76 – 0.96 mmol/l
23 – 30 mg/l
♂ : 1.7 – 5.5 U/I
♀ : 1.5 – 4.6 U/I
0.87 – 1.5 mmol/l
27 – 46.5 mg/l
Eléctrophorèse
• Alpha globulines 1
• Alpha globulines 2
• Bêta globulines
• Gamma globulines
4.5 – 7 g/l
7 – 13 g/l
9 – 15 g/l
Transaminase (aminotransférase)
• Alanine aminotransférase
• Aspartate aminotransférase
♂ : 5 – 45 U/I
♀ : 5 – 35 U/I
♂ : 6 – 30 U/I
♀ : 6 – 25 U/I
2.5 – 7.5 mmol/l
1.5 – 4.5 mmol/24h
250 – 755 mg/24h
Amylase maltotetraose 30°C
10 – 150 U/l
♂ : 1.8 – 7.5 mmol/24h
♀ : 1.8 – 6 mmol/24h ♂ : 72 – 300 mg/24h
♀ : 72 – 240 mg/24h
< 592 nmol/24h
♂ : 41 – 70 µmol/24h
♀ : 20 – 41 µmol/24h ♂ : 11.8 – 20.2 mg/24h
♀ : 5.8 – 11.8 mg/24h
80 – 250 mmol/24h
2.8 – 9 g/24h
♂ : 9 – 18 µmol/24h
♀ : 8 – 16 µmol/24h
♂ : 1 – 2 g/24h
♀ : 0.9 – 1.8 g/24h
Hydroxycorticoides
♂ : 8 – 25 µmol/24h
♀ : 8 – 18 µmol/24h
♂ : 2.9 – 9 mg/24h
♀ : 2.9 – 6.5 mg/24h
100 – 300 µg/24h
790 – 2360 nmol/24h
2.5 – 8.2 µmol/24h
60 – 200 mg/24h
16 – 38 µmol/24h
500 – 1200 mg/24h
166 – 580 mmol/24h
10 – 35 g/24h
• temps de coagulation
• temps de Quick
• temps de céphaline activée
N = 8 – 12 mn (< 15 mn)
N = 80 – 100 % (> 70 %)
N = 30 – 50 s
Sous héparine = 1.5 – 3 x le témoin
32.5 ± 2.5 g/dl
32.5 ± 2.5 %
Erythrocytes (hématies)
♂ : 5 ± 0.5 x 1012
♀ : 4.5 ± 0.5 x 1012
♂ : 4.5 – 5.5 x 106
♀ : 4 – 5 x 106
♂ : 40 – 54 %
♀ : 37 – 47 %
♂ : 13 – 17 g/dl
♀ : 11.5 – 15 g/dl
Leucocytes (globule blanc)
• eosinophiles
• basophiles
7 ± 3 x 109
2 – 7.5 x 109
0.04 – 0.7 x 109
< 0.01 – 0.1 x 109
1.5 – 4 x 109
0.2 - 1 x 109
4000 – 10 000 /mm3
2000 – 7500 /mm3
40 – 700 /mm3
10 – 100 /mm3
1500 – 4000 /mm3
150 – 400 x 109
150 000 – 400 000/mm3
20 – 80 x 109
20 000 – 80 000 /mm3
Temps de saignement (DUKE)
2 – 4 mn (< 5 mn)
Teneur corpusculaire moyenne en
hémoglobine (TCMH)
29 ± 2.5 pg
Vitesse de sédimentation globulaire (VS)
Adulte : < 20 mm
Periode menstruelle : <50 mm
Fin de grossesse : < 60 mm
Sujets > 70 ans : < 30 mm
Enfant : < 30 mm
80 – 100 µ3
Paramètres du liquide céphalo-
7.20 ± 0.1 g/l (en NaCl)
Cytologie (lymphocytes)
≤ 5 mégaéléments
≤ 5 éléments /mm3
2.4 – 4 mmol/l
0.5 ± 0.1 g/l
0.15 – 0.30 g/l
mmol : millimol (10-3
µmol : micromol (10-6
nmol : nanomol (10-9
mEq : miliequivalent
: décilitre (10-1
: femtolitre (10-15
: millimètre cube (10-6
pg : picogramme (10-12
7 - DONEES BIOMETRIQUES
8 - DONNEES DEMOGRAPHIQUES
Démographie algérienne 2002
31.60 Millions d’habitants au 1er
32.08 Millions d’habitants au 1er
617.000 naissances vivantes, 138.000 décès
et 219.000 mariages en l’an 2002
En 2002, l’Algérie a connu une baisse du nombre des naissances et des décès et un
accroissement des mariages, par rapport à l’année 2001.
Le nombre de naissances enregistrées à l’Etat Civil passe de 619 000 en 2001 à 617 000 en
2002 et le nombre de décès de 141 000 à 138 000. Les mariages se sont accrus de 25 000
Janvier 2003, la population totale de l’Algérie est estimée à 31.60 millions d’habitants
avec un excèdent naturel en 2002 de 479 000 personnes soit un taux d’accroissement naturel
(TAN) équivalent à 1.53%.
Tableau N° 1 : Evolution de la population résidente totale en milieu d’année et de
(au milieu de l’année)*
T.A.N. (%)
(*) Population estimée à partir de l’accroissement naturel.
La structure par âge et sexe de la population
A la lecture du tableau N°2, donnant la répartition de la population résidente par groupe d’âge
et sexe en 2002, on observe que :
La part de moins de 15 ans se stabilise autour de 32 %.
Les jeunes qui n’ont pas encore fêté leur 30ème
anniversaire représentent 63.8 %.
On constate aussi que la population des personnes appartenant à la tranche d’age 15-60 a
connu une légère augmentation par rapport à l’an dernier en passant de 60.4% à 61.3%.
Celle âgée de 60 ans et plus constitue 7.0% avec une stabilité par rapport à l’année
Tableau N°2 : Structure par sexe et groupe d’âge de la population algérienne en 2002 (pour
80 & +
L’an 2002 a connu une baisse du nombre des naissances vivantes enregistrées. Il passe de
618 380 en 2001 à 616 963 ; soit une baisse de 2.3 %. Les naissances sont réparties en
316 362 naissances masculines et 300 601 naissances féminines, soit un rapport de
masculinité à la naissance de 1.05.
Par conséquent, le taux brut de natalité passe de 20.0 ‰ pour l’année 2001 à 19.7 ‰ pour
l’année 2002.
Tableau N° 3 : Evolution des naissances vivantes et des taux bruts de natalité.
Naissances en milliers (*)
T.A.N. (‰)
(*) Données corrigées par les nouveaux taux de couverture mais non rectifiés par les
faux mort-nés.
Pour la mortalité générale, il a été enregistré 126 557 décès en l’an 2002 ; soit une baisse
3 000 décès par rapport à l’année 2001.
Ce qui a affecté le taux brut de mortalité (TBM).
Tableau N° 4 : Evolution de la mortalité générale et des taux bruts de mortalité (TBM).
Décès (*) en milliers
T.A.M. (%)
Concernant les décès de moins d’un an, on enregistre un taux de mortalité infantile de 34.7
décès pour 1 000 naissances vivantes.
Tableau N° 5 : Evolution des taux de mortalité infantile (TMI) (Pour mille naissances
Figure 1: Evolution du TMI selon le sexe
TMI en P1000
TMI Masculin
TMI Féminin
Après la hausse enregistrée en 2001, ce taux a connu une baisse significative en 2002. (2.8
Tableau N° 7 : Evolution de l’espérance de vie à la naissance.
L’espérance de vie à la naissance a connu une hausse continue ces 5 dernières années, elle est
passée de 71.7 ans en 1998 à 73.4 ans en 2002, soit un gain de 2 ans.
Ce phénomène suit une tendance à la hausse ces dernières années. En effet, le nombre des
mariages enregistrés passe de 194 273 en 2001 à 218 620 en 2002 ; soit une hausse de 12.5%.
Le taux brut de nuptialité est de l’ordre de 6.97‰ en 2002. Il est supérieur à celui de 2001 qui
était de 6.29 ‰.
Tableau N° 8 : Evolution des mariages enregistrés et les taux bruts de nuptialité
158 298 163 126
T.B. Nuptialité
Figure 2: Evolution du Taux de Nuptialité
Taux p 1000
Taux brut de natalité -TBN- (pour mille) : rapport des naissances vivantes corrigées
de l’année à la population moyenne de cette année.
Taux brut de mortalité – TBM- (pour mille) : rapport des décès totaux corrigés
d’une année à la population moyenne de cette année.
Taux d’accroissement naturel de la population – TAN- (pour cent) :
différence entre le taux brut de natalité et le taux brut de mortalité.
Taux de mortalité infantile par sexe – TMI- (pour mille) : rapport des décès
d’enfants de moins d’un an corrigés durant une année civile, aux naissances corrigées durant
Taux brut de nuptialité (pour mille) : rapport des mariages d’une année à la
population moyenne de cette année.
Projection de la population algérienne à l’horizon 2011
Masculin 16.322.141 16.568.043 16.815.41217.063.68617.312.24717.560.401 17.807.39018.060.605
15.985.262 16.227.088 16.470.07516.713.61316.957.06717.199.742 17.440.87217.687.743
32.307.403 32.795.130 33.285.48733.777.29934.269.31434.760.142 35.248.26235.748.348
9 - LISTE DES MALADIES
Arrêté interministériel du 17 Dhou El Hidja 1416 correspondant au 5 mai 1996 fixant la
liste des maladies présumées d'origine professionnelle ainsi que son annexe1.
(JORA N° 16 du 23-03-1997)
population et,
Le ministre du travail et de la protection
sociale et de la formation
Vu la loi n° 83-13 du 2 juillet 1983
modifiée et complétée, relative aux
accidents du travail et aux maladies
professionnelles notamment ses articles
63 à 72,
Vu le décret n° 84-28 du 11 février 1984
d'application des titres III, IV et VIII, de la
loi n° 83-13 du 2 juillet
1983 relative aux accidents du travail et
aux maladies professionnelles,
Vu l'arrêté du 22 mars 1968 relatif aux
professionnelles complété et révisé par
l'arrêté du 23 octobre 1975,
Vu l'arrêté interministériel du 10 Dhou
El Kaada 1415 correspondant au 10
avril 1995 fixant la composition de la
commission des maladies professionnelles,
SUSCEPTIBLES D'ETRE
Article 1er. - En application des
dispositions de l'article 64 de la loi
n° 83-13 du 2 juillet 1983 susvisé, le
présent arrêté a pour objet de fixer
dans son annexe 1, la liste des maladies
présumées d'origine professionnelle,
ainsi que la liste des travaux susceptibles
de les engendrer et
éventuellement la durée d'exposition aux
risques correspondant à ces travaux.
Art. 2. - Lorsque l'action de l'agent nocif
à l'origine de la maladie revêt un caractère
soudain, les maladiesvisées par les
tableaux sont prisesen charge au titre des
accidents du travail et non à celui des
maladiesprofessionnelles.
Art. 3. - Les maladies visées ou non par
les tableaux annexés au présent
arrêté sont prises en charge au titre des
accidents du travail lorsqu'elles
résultent d'un accident du travail ou sont
occasionnées par le traitement
médical prescrit et suivi après un accident
Art. 4. - Les maladies non visées par les
tableaux annexées au présent
arrêté, ne résultant pas d'un accident du
travail, ni du traitement médical
prescrit et suivi après un accident du
travail, ne peuvent être prises en
charge ni au titre des accidents du travail
même si leur imputabilité au
travail est établie. Elles ne peuvent être
prises en charge qu'au titre des
D'ENGENDRER LES MALADIES
Art. 5. - Les maladies présumées
d'origine professionnelle sont classées
en trois (03) groupes:
- groupe 1: Manifestations morbides
d'intoxications aigues ou chroniques,
- groupe 3: Maladies résultent
d'ambiance ou d'attitudes particulières.
professionnelles, établi conformément à
l'alinéa 1er ci-dessus, figure à l'annexe 2
jointe au présent arrêté.
Art. 6. - La liste des travaux
susceptibles d'engendrer les maladies
professionnelles indemnisables est:
- indicative pour les maladies du groupe
1, le médecin pouvant identifier
d'autres travaux ne figurant pas sur cette
- limitative pour les maladies des
groupes 2 et 3.
Art. 7. - Les maladies des groupes 1 et 2
ne sont indemnisables que si
les travaux visés par l'article 6 du présent
arrêté ont été pratiqués de
façon habituelle. La condition prévue par
le présent article n'est pas
requise en ce qui concerne les maladies du
PRESOMPTION D'IMPUTABILITE
DE LA MALADIE A L'ACTIVITE
Art. 8. - La maladie est présumée, sauf
preuve contraire, imputable au
travail et indemnisable au titre des articles
63 à 72 de la loi n° 83-13 du 2
juillet 1983, susvisée, dès lors que la
victime, ses ayants droit ou toute
personne légalement habilitée ont apporté
- que la maladie constatée correspond à
l'une des maladies figurant dans
l'un des tableaux des maladies
- que les travaux effectivement exercés
sont, conformément au tableau de
la maladie professionnelle considéré,
réputés susceptibles d'engendrer ladite
maladie et que, le cas échéant, ils ont été
pratiqués de façon habituelle,
- que le délai de la prise en charge
mentionné au tableau de la maladie
professionnelle considéré a été respecté.
Art. 9. - La présomption d'imputabilité
tombe lorsque les examens ou
contrôles prévus par certains tableaux n'ont
pas été effectués. Elle tombe
également si les ayants droit de la victime
s'opposent à ce qu'il soit
procédé à l'autopsie demandée par
l'organisme de sécurité sociale, à moins
qu'ils n'apportent, par ailleurs, la preuve du
lien de causalité entre la
Art. 10. - Sauf disposition réglementaire
contraire, la victime ou ses
ayants droit ne sont pas tenus d'administrer
la preuve que la durée de
l'exposition au risque ou que l'importance
ou l'intensité de l’action de
l'agent nocif, à l'origine de la maladie, a été
suffisante pour engendrer ou
aggraver la maladie professionnelle.
Art. 11. - Le délai de prise en charge
visé à l'article 67 de la loi n°
83-13 du 2 juillet 1983susvisée figurant
dans chaque tableau a pour point de
départ la date de la cessation du travail
exposant au risque et pour terme la
date de la première constatation médicale
de la maladie professionnelle.
Art. 12. - Le présent arrêté sera publié
Fait à Alger, le 17 Dhou El Hidja 1416
correspondant au 5 mai 1996.
RELATIVE A LA CLASSIFICATION DES
MALADIES PRESUMEES D’ORIGINE
Le groupe 1 relatif aux manifestations morbides
Tableau n°10 ter : affections cancéreuses
causées par l’acide chromique, les chromates
et bichromates alcalins ou alcalino ferreux
ainsi que par le chromate de zinc.
d’intoxications aigues ou chroniques comprend les
maladies professionnelles figurant aux tableaux
Tableau n°1 : maladies causées par le plomb et
ses composés.
Tableau n°2 : hydrargyrisme professionnel
(maladies professionnelles causées par le mercure
et ses composés)
Tableau n°3 : intoxication professionnelle par le
tétrachloréthane.
Tableau n°4 : maladies causées par le benzène, le
toluène, les xylènes et tous les produits en
Tableau n°5 : affections professionnelles liées au
contact avec le phosphore et le sesquisulfure de
Tableau n°6 : affections provoquées par les
Tableau n°8 : affections causées par les ciments
(alumino-silicates de calcium).
Tableau n°9 : affections provoquées par les
dérives halogènes des hydrocarbures aromatiques.
Tableau n°10 : ulcérations et dermites
provoquées par l’acide chromique, les chromates
et biochromates alcalins, le chromate de zinc
et le sulfate de chrome.
Tableau n°10 bis : affections respiratoires
professionnelles provoquées par l’acide
chromique, les chromates et bichromates
(ter):
professionnelle par le tétrachlorure de
Tableau n°12: affections professionnelles
provoquées par les dérivés halogénés des
Tableau n°13: intoxications professionnelles
par les dérivés nitrés et chloronitrés des
carbures benzéniques.
Tableau n°14: affections provoquées par les
dérivés nitrés du phénol (dinitrophénol
dinitro-orthocrésol, dinoseb), par le
pentachlorophénol, et par les dérivés
halogènés
l’hydroxybenzonitrile
(bromoxynil-ioxynil).
Tableau n°15: affections provoquées par les
amines aromatiques et leurs dérivés
sulfonés.
Tableau n°16: maladies professionnelles
provoquées par les sous-produits de
distillation des houilles et des pétroles.
Tableau n°17: affections engendrées par l’un
ou l’autre de ces produits suivants :
N-méthyl N\
nitro N nitrosoguanidine,
N-éthyl N\
N-méthyl N
nitro N nitrosourée,
N-éthyl N nitro N nitrosourée.
Tableau n°20: affections professionnelles
provoquées par l’arsenic et ses composés
Tableau n°21: intoxication professionnelle par
l’hydrogène arsenié.
Tableau n°22: sulforcarbonisme professionnel.
Tableau n°25: pneumoconioses consécutives à
l’inhalation de poussières minérales renferment de
la silice libre.
Tableau n°26: intoxication professionnelle par le
Tableau n°27: intoxication professionnelle par le
chlorure de méthyle.
Tableau n°30: affections professionnelles
consécutives à l’inhalation des poussières
Tableau n°31: maladies professionnelles
engendrées par les aminoglycosides, notamment la
streptomycine, la néomycine et leur sels.
Tableau n°32: affections professionnelles
provoquées par le fluor, l’acide fluorhydrique et
ses sels minéraux.
Tableau n°33: maladies professionnelles dues au
béryllium et à ses composés
Tableau n°34: affections professionnelles
provoquées par les phosphates, pyrophosphates et
triophosphates d’alcoyle, d’aryle ou d’alcoylaryle
et autres organophosphorés anticholinestérasiques
ainsi que les phosphoramides et carbamates
anticholinestérasiques.
Tableau n°35: dermatoses professionnelles
consécutives à l’emploi de lubrifiants et de
fluides de refroidissement.
Tableau n°36: affections professionnelles
causées par les oxydes et les sels de nickel.
Tableau n°37: cancers provoqués par les
opérations de grillage des mattes de nickel
Tableau n°38: maladies professionnelles
engendrées par la chlorpromazine.
Tableau n°39: maladies professionnelles
engendrées par le bioxyde de manganèse.
Tableau n°41: maladies professionnelles
engendrées par les pénicillines et leurs sels et
Tableau n°43: affections professionnelles
provoquées par l’aldéhyde formique et ses
Tableau n°44: sidérose professionnelles
(maladies consécutives à l’inhalation de
poussières ou de fumées d’oxydes de fer).
Tableau n°47: affections professionnelles
provoquées par le bois.
Tableau n°48: affec1tions provoquées par les
amines aliphatiques et alicycliques.
Tableau n°49: maladies professionnelles
provoquées par la phénylhydrazine.
Tableau n°50: maladies professionnelles
provoquées par les résines époxydiques et
Tableau n°51: affections consécutives aux
opérations de polymérisation du chlorure de
Tableau n°58: intoxications professionnelles
par l’hexane.
Tableau n°59: intoxications professionnelles par
le pentachlorophénol ou le pentachlorophénate de
sodium et le lauryl-pentachlorophénate de sodium.
Tableau n°60: maladies professionnelles
provoquées par le cadmium et ses composées.
Tableau n°61: affections professionnelles
provoquées par les isocyanates organiques.
Tableau n°62: affections professionnelles
provoquées par les enzymes protéolytiques.
Tableau n°63: intoxications professionnelles
provoquées par l’oxyde de carbone.
Tableau n°66: lésions de cloison nasale
provoquées par des poussières de chlorure de
potassium dans les mines de potasse et leurs
Tableau n°69: affections respiratoires dues aux
poussières de carbures métalliques frittés.
Tableau n°71: maladies résultant de l’exposition
aux dérives nitrés des glycols et du glycérol.
Tableau n°72: maladies professionnelles causées
par l’antimoine et ses dérivés.
Tableau n°73: affections professionnelles
provoquées par le furfural et l’alcool furfurylique.
Tableau n°74: affections professionnelles
résultant de l’exposition au sélenium et à ses
dérives minéraux.
Tableau n°77: affections provoquées par le
chlorure de sodium dans les mines de sel et leurs
Tableau n°81: affections malignes provoquées
par le bischlorométhyléther.
Tableau n°82: affections provoquées par le
Tableau n°84: affections engendrées par les
solvants organiques utilisés à usage
- hydrocarbures liquides aliphatiques,
alicycliques, hétérocycliques et aromatiques et
leur mélanges (white – spirit, essences
- dérivés nités des hydrocarbures aliphatique,
- acétonitrile,
- alcools, aldhéhydes, acétones, esters, éthers
dont le tétrahydrofurane, glycols et leurs
- diméthylformamide, diméthylsulfoxyde.
Le groupe 2 relatif aux infections
comprend les maladies professionnelles
figurant aux tableaux suivants :
Tableau n°7: tétanos professionnel.
Tableau n°18: charbon professionnel.
Tableau n°19: leptospiroses professionnelles.
Tableau n°24: brucelloses professionnelles.
Tableau n°28: ankylostomose
professionnelle : anémie engendrée par
l’ankylostome duodénal.
Tableau n°40: affections dues aux bacilles
Tableau n°45: hépatites virales professionnelles.
Tableau n°46: mycoses cutanées d’origine
Tableau n°52: affections professionnelles dues
aux rickettsies.
Tableau n°53: poliomyélite.
Tableau n°54: affections professionnelles dues
aux amibes.
Tableau n°55: rage professionnelle.
Tableau n°67: tularémie professionnelle.
Tableau n°75: maladies infectieuses contractées
par le personnel de santé.
Tableau n°76: périonyxis et onyxis d’origine
Tableau n°79: kératoconjonctivites virales.
Le groupe 3 relatifs aux maladies résultant
d’ambiances et d’attitudes de travail, comprend
les maladies professionnelles figurant aux
Tableau n°23: nystagmus professionnel.
Tableau n°29: lésions provoquées par des travaux
effectués dans les milieux où la pression est
supérieure à la pression atmosphérique.
Tableau n°42: affections professionnelles
provoquées par les bruits.
Tableau n°56: hygromas du genou.
Tableau n°57: affections professionnelles
provoquées par le travail à haute température.
Tableau n°64: lésions eczématiformes de
mécanisme allergique.
Tableau n°65: affections respiratoires
professionnelles de mécanisme allergique.
Tableau n°68: affections professionnelles
provoquées par les vibrations et chocs
transmis par certaines machines-outils, outils
Tableau n°70: affections oculaires dues aux
Tableau n°78: lésions chroniques du
Tableau n°80: maladies provoquées par
l’inhalation de poussières aviaires.
Tableau n°83: lésions provoquées par les
travaux effectués dans un milieu où la
pression est inférieure à la pression
atmosphérique et soumise à variations.
10 - CONSEILS POUR LES VOYAGEURS
Le voyageur peut obtenir quantité d’informations et de conseils auprés des professionnels de la
santé et des voyagistes pour éviter les problèmes de santé à l’étranger. Il doit toutefois
comprendre qu’il est responsable de sa santé et de son bien-être pendant son voyage et à son
retour. Les principales responsabilités qui lui incombent sont les suivantes :
prendre la décision de partir en voyage ;
avoir conscience des risques auxquels il s’expose et les accepter ;
consulter un service médical à temps, de préférence 4 à 6 semaines avant le départ ;
faire faire les vaccinations recommander, observer les traitements prescrits et prendre les
mesures préventives préconisées ;
préparer son voyage avec soin ;
emporter une pharmacie de voyage et savoir s’en servir ;
être suffisamment couvert par une assurance ;
prendre des précautions sanitaires avant, pendant et après le voyage ;
obtenir une lettre du médecin pour tout médicament délivré sur ordonnance, les seringues et
autre articles qu’il emporte ;
veiller à la santé et au bien- être des enfants qui l’accompagnent ;
prendre des précautions pour éviter de transmettre une maladie infectieuse à d’autres
personnes pendant et après le voyage ;
veiller à signaler toute affection une fois de retour, en indiquant tous les voyages effectués
respecter le pays d’accueil et ses habitants.
Examen médical après le voyage
Une visite médicale est indiquée après le retour si le voyageur :
- soufre d’une affection chronique telle q’une maladie cardio-vasculaire, le diabète sucré ou une
- tombe malade dans les semaines qui suivent son retour de voyage, surtout en cas de fièvre,
diarrhée persistante, vomissements, jaunisse, trouble urinaire, maladie de la peau ou affection
génitale ;
- pense avoir été exposé à une maladie infectieuse grave pendant son voyage ;
- a passé plus de 3 mois dans un pays en développement.
Les voyageurs doivent donner au personnel médical des indications sur le voyage qu’ils ont
effectué dernièrement, notamment la destination, le but et la durée du séjour. Ceux qui
voyagent beaucoup doivent signaler tous les voyages qu’ils ont faits au cours des semaines ou
Note : la fièvre au retour d’un voyage dans une zone d’endémie palustre constitue une urgence
médicale et le voyageur doit immédiatement consulter.
LISTE RECAPITULATIVE A L’INTENTION DU VOYAGEUR
Se renseigner au sujet des conditions sur place
• risques inhérents à la zone (urbaine ou rurale) ;
• type d’hébergement (hôtel, camping) ;
• durée du séjour ;
• altitude ;
• problèmes de sécurité (p.ex. conflit) ;
• existence de services médicaux.
Vaccination. Prendre contact avec le centre de médecine des voyages le plus proche ou avec
un médecin dès que possible, de préférence 4 à 6 semaines avant le départ.
Paludisme. Se renseigner sur le risque de paludisme, la façon de se munir contre les piqûres de
moustiques, le besoin éventuel d’un traitement préventif approprie et de réserves de secours.
Prévoir également une moustiquaire et un répulsif.
Hygiène alimentaire. Ne consommer que des aliments bien cuits et des boissons fraîches en
bouteille à capsule ou disponibles sous une autre forme d’emballage.
Faire bouillir l’eau avant de la boire en cas de doute, sinon utiliser un filtre bien propre ou un
agent désinfectant.
Maladie qui sévissent sur place. Voir les sections correspondantes de cet ouvrage.
accidents de la circulation (se munir d’une carte indiquant le groupe sanguin) ;
morsures d’animaux (attention aux serpents et aux chiens enragés) ;
allergies (utiliser un bracelet d’alerte médicale) ;
soleil (emporter des lunettes de soleil et de la crème solaire).
• visite médicale : se faire délivrer une ordonnance pour la durée du séjour et demander conseil
au médecin sur le contenu de la pharmacie de voyage ;
• contrôle dentaire ;
• ophtalmologie : prévoir une paire de lunettes de rechange ;
• autres, suivant les cas (grossesse, diabète, etc.).
Souscrire une assurance offrant une couverture suffisante à l’étranger (accident, maladie,
rapatriement pour raisons médicales).
Questionnaire médical à remplir avant le départ
Hébergement : camping, bivouac, etc.
Sports : plongée, chasse, randonnée en altitude, etc.
Date de départ et durée du séjour :
Oui Non Du
Etat de santé actuelle :
Traitement médical récent ou en cours :
Antécédent de jaunisse ou d’hépatite :
Allergies (œufs, antibiotiques, sulfamides, etc.) :
Grossesse probable dans les 3 mois
Allaite actuellement
Antécédent d’angoisse ou de dépression :
Si oui, traitement prescrit (préciser)
Troubles neurologiques (épilepsie, sclérose en plaques, etc.) :
Troubles cardio-vasculaires (thrombose, stimulateur cardiaque, etc.) :
11 - ADRESSES UTILES
• Centre National de Pharmacovigilance et Matério-Vigilance (CNPM).
Boulevard Saïd TOUATI. C.H.U. Beb El Oued. Alger.
Tél. : 021.96.06.06
• Laboratoire National de Contrôle des Produits Pharmaceutiques (LNCPP).
Clinique Ahmed AROUA, Rond-Point SIDI YAHIA Hydra Alger.
Tél : 021 69 36 65
• Agence National du Sang (ANS).
15, Route du Kaddous. BP. 59. Tixeraine. Alger.
Tél. : 021.55.03.70
• Centre National de Toxicologie (CNT).
Boulevard Saïd TOUATI. C.H.U. Bab El Oued. Alger.
• Institut Pasteur d’Algérie (IPA).
Rue du Docteur LA VARIN. El Hamma. El Anasser. Alger.
Tél. : 021.67.23.44
• Institut National de la Santé Publique (INSP).
4, Chemin El Bakr. El Biar. Alger.
Tél. : 021.27.94.74
• Agence Nationale de Documentation de la Santé (ANDS).
1, Rue Mohamed BELAREDJ. El. Madania. Alger.
Tél. : 021.27.77.71
• Centre Anti Poison.
Boulevard Saïd TOUATI. C.H.U. Bab El Oued.
12 - LISTE ET ADRESSES DES CENTRES DE
TRANSFUSIONSANGUINE (CTS) ET POSTE
DE TRANSFUSION SANGUINE (PTS)
Wilayas et établissement de
Gouvernorat d’Alger (16)
Secteurs sanitaires et structures couvertes
CHU Beni - Messous
CHU Bab El - Oued
EHS Salim Zmirli
EHS Dr Maouche
Dr Maouche
EHS Douéra
EHS Ait Idir
SS Bitraria
SS Kouba
SS Bologhine
SS El Harrach
SS Ain Taya
SS Zéralda
SS Rouiba
SS Thénia
Thénia- Boumerdès
SS Dellys
SS Bordj Menaïl
SS Médéa
Médéa - Berrouaghia - Ain Boucif – Tablat
SS K’sar El Boukhari
K’sar El Boukhari
SS Beni - Slimane
Blida- El Affroun- Meftah – Larbaa- Boufarik
SS Boufarik
SS Meftah
SS Larbaa
SS Koléa
Koléa – Tipaza – Bousmaïl
SS Cherchell
Cherchell- Hajout- Gouraya
SS Bousmaïl
Bousmaïl
SS Hajout
SS Djelfa
SS Hassi Bahbah
SS Messaad
SS Ain Ouassara
Ain Ouassara
Ain – Defla (44)
SS Ain Defla
SS Khemis Miliana
SS El Attaf
Tizi – Ouzou (15)
Tizi Ouzou – Azazga – Larbaa Nathirathen-
Boghni – Tigzirt – Ain El Hammam – Draa El
Mizan – Azeffoun
SS Ain El Hammam
SS Draa El Mizan
SS Azazga
Béjaia (06)
SS Béjaia
Béjaia - Oued Amizour – Sidi Aïch – Kherrata
– Akbou
SS Akbou
SS Kherrata
SS Bouira
Bouira- M’chedellah – Lakhdaria – Sour El
Ghozlane – Ain Bessam
SS Sour El Ghozlane
SS Lakhdaria
Bordj – Bou – Arreridj (34)
SS Bordj- Bou – Arreridj
Bordj- Bou - Arreridj - Ras El Oued - Medjana
SS Ras El Oued
Constantine - El Khroub – Zirout Youcef -
Daksi- El Riadh – Sidi Mabrouk – El Bir
EHS El Riadh
SS Zirout Youcef
Zirout Youcef
SS El Khroub
Batna – Mérouana – N’Gaous – Ain Touta –
Arris – Barika
SS Arris
SS Barika
SSN’Gaous
SS Mérouana
SS Ain Touta
Oum El – Bouaghi (04)
SS Oum El - Bouaghi
Oum El - Bouaghi
SS Ain El Beida
SS Ain M’lila
SS Meskiana
Sétif – Bougaa – Ain Kebira – Ain Oulmène –
SS Ain Oulmène
SS El eulma
SS Bougaa
SS Ain Kebira
SS Tebessa
Tebessa - Bir El Ater - El Aouinet - cheria
SS Bir El Ater
SS Khenchela
Khenchela – Chechar - Kais
SS Chechar
SS Kais
SS Ferdjioua
SS Chelghoum Laïd
Annaba - Chetaibi – Seraidi – Ain Berda – El
SS Chetaibi
SS Guelma
Guelma – Aïn Larbi – Bouchegouf – Oued
SS Oued Zinati
Oued Zinati
SS Jijel
Jijel – Taher – El Milia
SS Taher
SS El Milia
SS Skikda
Skikda – Tamalous – Collo- El Harrouch -
SS El Harrouch
SS Collo
SS Azzaba
SS Tamalous
SS El Kala
El Kala – El Tarf – Drean – Bouhajar
SS Souk Ahras
SS Sedrata
SS M’Sila
SS Boussaada
SS Sidi Aissa
SS Ain El Melh
Oran – Mers El Kebir – Sénia-Arzew
SS Arzew
Tlemcen – Sebdou – Remchi – Ouled Mimoun
– Maghnia – Ghazaouet
SS Maghnia
SS Sebdou
SS Ghazaouet
SS Relizane
Relizane – Oued Rhiou – Mazouna
SS Mazouna
SS Oued Rhiou
SS Chlef
Chlef – Ouled Fares - Boukadir
SS Ténès
Ain – Temouchent (46)
SS Ain – Temouchent
Ain – Temouchent
SS Béni – Saf
Béni - Saf
SS Hammam Bou Hadjar
SS Mostaganem
Mostaganem – Sidi Ali – Ain Tédlès
SS Sidi Ali
SS Ain Tédlès
Ain Tédlès
SS Saïda
Saïda – El Hassasna
SS Mascara
Mascara- Bouhanifia – Ghriss – Mohammadia –
Sig – Tighenif
SS Mohammadia
SS Sig
SS Tighenif
SS Ghriss
SS Tissemsilt
SS Théniet El Had
SS Bordj – Bounâama
Bordj – Bounâama
SS Tiaret
Tiaret – Mahdia – Sougueur – Ksar Chellala –
SS Mahdia
SS Ksar Chellala
SS Frenda
SS Sougueur
Sidi Bel – Abbès (22)
CHU Sidi Bel – Abbès
Sidi Bel Abbès – Telagh – Ben Badis –Sfisef
SS Telagh
Nâama (45)
SS Nâama
SS Aïn Sefra
SS Mecheria
SS Béchar
Béchar – Abadla - Béni Abbès
SS Béni Abbès
SS Abadla
SS El Bayadh
SS El Abiodh – Sid Cheik
El Abiodh – Sid Cheik
SS Adrar
Adrar – Timimoun – Reggane
SS Timimoun
SS Reggane
SS Tindouf
SS Ouargla
Ouargla – Hassi Messaoud - Touggourt
SS Hassi Messaoud
SS Touggourt
El – Oued (39)
SS El Oued
El Oued – M’Ghaier
SS M’Ghaier
M’Ghaier
SS Biskra
Biskra – Sidi Okba – Tolga – Oueld Djellal
SS Oueld Djellal
Oueld Djellal
SS Ghardaia
SS El Menaa
El Menaa
SS Metlili
SS Djanet
Djanet – Illizi – Ain Amenas
SS Tamanrasset
Tamanrasset – Ain Salah
SS Ain Salah
SS Laghouat
Laghouat - Aflou
SS Aflou
13 - LISTE ET ADRESSES DES CENTRES DE
VACCINATION ANTI AMARIL
• Institut pasteur : SEMEP de Sidi M’Hamed.
• Hopital central de l’armée- Kouba.
• SEMEP El Kettar.
• Laboratoire de la wilaya d’Oran Hay Seddikia.
• Polyclinique Sersouf.
• Secteur sanitaire de Adrar.
14 - SERVICES D’AIDE MEDICALE
URGENTE (SAMU)
SAMU 16 : 04 antennes
Tél : 021 23 50 50
1. Mustapha Bacha
2. Bab-El-Oued
3. Béni Messous
4. Rouiba
SAMU 05 :
Tél : 033 86 77 15
SAMU 06 :
DSP Bejaïa
Tél : 034 20 59 49
SAMU 09 :
Tél : 025 41 58 45
SAMU 13 :
Tél : 043 20 85 32
SAMU 15 :
CHU Tizi-Ouzou Tél : 026 21 74 40
SAMU 23 :
Tél : 038 88 15 17
SAMU 25 :
CHU Constantine Tél : 031 92 23 81
SAMU 26 :
CHU Médéa
Tél : 025 58 26 01
SAMU 31 :
Tél : 041 40 31 31 Dr
SAMU 35 :
CHU Boumerdès
Tél : 024 81 91 00
1 - CLASSEMENT PAR PRINCIPE ACTIF
CARDITAL®
Acide acétylsalicyalique
ACEPRAL®
VITA C®
ZANITRA ®
FLUCIDAL®
STOCALM®
ALPHACHYMOTRYPSINE®
SAILOX®
Aminoacétate basique d'aluminium
AMOXYPEN®
AMPILINE®
LOTIBIOL®
ENCOFLUIDE®
Benzylpénicilline (Penicilline G)
GECTAPEN®
BETASONE®
BROMHEXINE®
SULFOLYPTOL®
BUPRINAL®
FRUBIAL®
Camphosulfonate de Sodium
CAMPHOBIOTIC®
SAIPRIL®
RHINASTINE®
BACTISOL®
Cétrimide®
CEVLODIL®
CLOMYCINE®
PARALVIC®
VALZEPAM®
CLOFENAL®
CLOGEL®
DOXYLINE®
PHANAZOL®
Fer (Ferédétate de sodium)
FUROZAL®
Galactane (Sulfate)
DIAPHAG®
GLYCERINE®
FONGENAL®
SAIFEN®
KIDOCAINE®
ALLERTINE®
DIGUANID®
CLOPRAMIDE®
MICODAL®
NIFLUMATE®
NIFAZIDE®
MYCOTINE®
EUPNEX®
OXYMED®
PARALGAN®
Penicilline G (Benzylpénicilline)
Penicilline V (Phénoxyméthylpénicilline)
ORAPEN®
PENTUSSYL®
Phénoxyméthylpénicilline (Penicilline V)
PRIXAM®
POVIP®
KALIGON®
PYRAZINAMIDE®
PRIMAZOL®
SULPUREN®
Teinture d’Aconit
ASMALINE®
ASMAPHYL®
TYFODINE®
VALKINE®
Vitamine D2 / Calcium
BICARBONATE DE SODIUM 1.4%
CONCENTRE D’HEMODIALYSE
CONCENTRE D’HEMODIALYSE AU BICARBONATE ACIDE BIOTIC
CONCENTRE D’HEMODIALYSE AU BICARBONATE ACIDIAL
CONCENTRE D’HEMODIALYSE AU BICARBONATE FORMULE ACIDE
CONCENTRE D’HEMODIALYSE AU BICARBONATE FORMULE BASIQUE
Mercurescéine sodique
2 - CLASSEMENT PAR FAMILLE
PHARMACO –THERAPEUTIQUE
1. Allergologie
2. Anesthésiologie
3. Antalgique / Antipyrétique
4. Anti-inflammatoire / Rhumatologie
5. Anti-Spasmodique
6. Anti-Hémorroïdaire
7. Cardiologie et Angeiologie
10. Hématologie
11. Infectiologie / Parasitologie
12. Métabolisme / Diabète
14. Ophtalmologie
15. OTO-Rhino-Laryngologie
16. Pneumologie
17. Stomatologie
NOMCOMMERCIALFORME
Antihistaminique Sédatif
- Doxylamine (succinate) SULAMINE® Sirop 0.125 %
(Système respiratoire) :
- Kétotifène ALERFENE® Solution buvable 1mg/5ml Flacon de 125 ml
Antihistaminiques anticholinergiques :
- Cyproheptadine HEPTAGYL® Sirop
- Dexchlorphéniramine HISTAGAN® Comprimé 2mg
HISTAGAN® Sirop
Antihistaminiques non
- Loratadine ALLERTINE® Comprimé 10mg
ALLERTINE® Sirop
Anesthésique régional :
- Lidocaïne KIDOCAINE® Flacon injectable 2%
Antalgique – Antipyrétique –
- Acide acétylsalicyalique ACEPRAL® Comprimé orodispercible 100 mg Boite de 16
Comprimé 500 mg
Antalgique – Antipyrétique :
- Paracétamol PARALGAN® Comprimé orodispercible 80 mg Boite de 16
Comprimé orodispercible 160 mg Boite de 20
Suppositoire 120 mg, 170 mg Boite de 10
Solution buvable 120 mg/5ml Flacon 125 ml
- Dextropropoxyphène – Paracétamol PARALVIC ® Gélule 30/400 mg
Antalgique morphinique majeur :
Solution injectable 0.3 mg/ml Ampoule de 1ml, Boite de 50
- Acide Niflumique FLUCIDAL ® Pommade dermique
- Alphachymotrypsine ALPHACHYMOTRYPSINE®
Pommade dermique
- Diclofénac CLOFENAL® Suppositoire 25 - 100 mg
Solution injectable 75 mg/3 ml Boite de 2
CLOGEL® Gel 1%
- Ibuprofène IBUMAL®
Suppositoire 500 mg
- Indométacine INDOMET® Gélule 25 mg
- Kétoprofène SAIFEN® Suppositoire 100 mg
- Morniflumate NIFLUMATE® Suppositoire 400 - 700 mg Boite de 10
- Piroxicam PRIXAM ® Suppositoire 20 mg
PRIXAM® Comprimé dispersible 20 mg Boite de 10
- Myrtecaïne et Salicylate de ALGESAL®SURACTIVÉ Pommade dermique
(Corticoïde) :
- Bétaméthasone
BETASONE® Pommade dermique 0.05 % Tube de 15 g
BETASONE® Pommade dermique 0.1% Tube de 15 g
PRECORTYL® Comprimé 5mg
- Tiemonium
TIMONAL® Solution injectable 5mg/ 2ml ampoule 2 ml ; Boite de 10
TIMONAL ® Suppositoire
- Tiemonium TIMONAL® Sirop
- Trimébutine Ruscogénines
HEMORECT ® Crème rectal
Suppositoire 120 mg/ 10mg Boite de 10
7.Cardiologie et Angiologie
Inhibiteur de l’enzyme de conversion :
SAIPRIL® Comprimé 25 -50 mg sécable Boite de 30
FUROZAL ® Comprimé 40 mg sécable Boite de 20
Solution injectable 20 mg/2ml Ampoule de 2ml ; Boite de 50
Beta-bloquant :
- Acébutolol
Comprimé 200 mg pelliculé Boite de 20
- Chlortétracycline chlorhydrate
CLOMYCINE® Pommade dermique 3%
Anti-fongiques locaux :
PHANAZOL® Crème dermique 1%
MICODAL ®
Gel dermique 2%
MYCOTINE ®
Pommade dermique Tube de 15 g
- Nystatine / Triamcinolone/
MYCOCIDE ®
Anti-parasitaire externe :
- Benzoate de benzyle / Sulfiram
Lotion dermique
Anti-septiques :
- Alcool chirurgical
- Cétrimide
Pommade dermique 0.5%
EAU OXYGENEE® Solution 10V
®Solution 30V
- Hexamidine
HEXADERM® Pommade dermique 1‰
Solution 1‰
- Mercurescéine sodique
MERCUROCHROME® Solution aqueuse 2%
- Polyvidone iodée
POVIP® Solution 10 %
Crème dermique 5% Tube de 15 g
- Huile de Foie de Morue /
H.F.M® Pommade dermique
9. Gastroentérologie
- Hydroxyde d’aluminium/
SAILOX® Comprimé à croquer
- Myrtécaïne / aminoacétate basique
d'aluminium / sulfate de galactane ACIDRINE® Comprimé à croquer Boite de 40
Antiseptiques intestinaux :
- Nifuroxazide
NIFAZIDE ® Suspension buvable 4%
Anti-émétiques :
- Métoclopramide
CLOPRAMIDE® Comprimé 10 mg
CLOPRAMIDE® Solution buvable 0.1%
CLOPRAMIDE® Solution injectable 10 mg/2ml Boite de 12 ; ampoule 2ml
GLYCERINE® Suppositoire nourrisson Boite de 10
Suppositoire adulte Boite de 10
Anti-anémique :
- Fumarate ferreux
- Ferédétate de sodium
FERRACUR® Sirop
COBAMINE® Flacon injectable
Boite de 5 ; ampoule 1ml
11. Infectiologie / Parasitologie / Antifongique
AMPILINE® Flacon injectable 500 mg - 1g Poudre + ampoule 3 – 5ml
Gélule 500 mg
Poudre P.sirop 125 - 250 mg/5ml Flacon de 60 ml (poudre 30g)
AMOXYPEN® Gélule 500 mg
Poudre P.SB 250 mg/5ml
Flacon de 60 ml (poudre 30g)
Flacon injectable 500 mg – 1g Poudre + ampoule 5ml
- Céfazoline
Poudre pour sol. Injectable 1g Boite d’1 amp
Boite de 25 amp (usage hosp.)
Pommade ophtalmique 1% Tube 5g
Doxycycline DOXYLINE® Gélule 100 mg
METROGYL® Comprimé 250 – 500 mg
- Oxacilline
OXALINE® Gélule 500 mg
Flacon injectable 500 mg – 1g Poudre + ampoule 3 – 5ml
Poudre pour sirop 250 mg/5ml Flacon de 60 ml (poudre 30g)
- Oxytétracycline
OXYMED ®
Pommade ophtalmique 1% Tube de 5g
- Penicilline G
GECTAPEN® Flacon injectable 0.5 – 1 MUI Poudre + ampoule 3 – 5ml
- Penicilline V
Comprimé 1MUI
Poudre pour SB 250 000 UI/5ml Flacon de 60 ml
- Sulfaméthoxazole / Triméthoprime PRIMAZOL®
Comprimé 400/80 mg
Comprimé pelliculé 250 mg Boite de 16
FONGENAL® Comprimé 125 – 250 – 500 mg Boite de 32 – 30 – 20
MYCOTINE® Comprimé 0.5 MUI enrobé Boite de 16
MYCOTINE ® Pommade dermique
Antituberculeux :
PYRAZINAMIDE® Comprimé 400 – 500 mg Boite de 60
- Vitamine B1/B6
Comprimé 250/250 mg
- Vitamine D2 / Calcium
FRUBIAL® FAIBLE Ampoule buvable 5ml
VITAFORM® Gouttes buvables
- Gluconate de potassium
KALIGON ®
Sirop 15%
- Sels de réhydratation
Sachet de 27.9 g
Comprimé 2.5 – 5 mg
DIAPHAG ®
Comprimé 80 mg quadri sécable Boite de 60
INSUDAL® BASAL Suspension injectable 100 UI/ml Flacon de 5 ml
INSUDAL® COMB 25 Suspension injectable 100 UI/ml Flacon de 5 ml
INSUDAL®RAPID Suspension injectable 100 UI/ml Flacon de 5 ml
Comprimé 850 mg pelliculé Boite de 30
12. Métabolisme / Diabète / Nutrition
VALZEPAM® Comprimé 5 – 10 mg
Flacon injectable 10 mg/2ml Boite de 5 ; ampoule 2ml
Comprimé 200 – 400 mg
Solution buvable 200 mg/ml Flacon de 60 ml
Neuroleptique :
HALLUDOL® Solution buvable 2 mg/ml
Solution injectable 5 mg/ml boite de 50 (usage hospitalier)
Solution buvable 0.5%
Pommade ophtalmique 1% Tube de 5 g
- Chlortétracycline
CLOMYCINE® Pommade ophtalmique 1% Tube de 5 g
15. O.R.L
- Pseudoéphédrine / Paracétamol /
RHUMAFED® Comprimé
Suspension buvable Flacon de 100 ml
- Pholcodine / Buzépide / Clocinizine DENORAL ADULTE Sirop
DENORAL ENFANT Sirop
- Oxéladine EUPNEX® Sirop adulte
- Pentoxyvérine PENTUSSYL ® Sirop
- Guaïfénésine / Benzoate de sodium / ENCOFLUIDE® ADULTE
Eucalyptol / codéine / Terpine
- Guaïfénésine / Benzoate de sodium / ENCOFLUIDE® ENFANT Sirop enfant
Pholcodine / Terpine / sirop Desessartz
- Sulfogaïacol / camphosulfonate SULFOLYPTOL® Sirop
de Sodium / eucalyptol / codeine /
Bromoforme / teinture d’aconit
Fluidifiant (mucolytique) :
- Carbocistéine RHINASTINE® Sirop adulte 5%
Sirop enfant 2%
- EthylglycolateGaïacol / Camphre / CAMPHOBIOTIC® Suppositoire nourrisson
- EthylglycolateGaïacol / Camphre / CAMPHOBIOTIC® Suppositoire enfant
Eucalyptol / Gaïacol
- EthylglycolateGaïacol / Camphre / CAMPHOBIOTIC® Suppositoire adulte
Eucalyptol / Gaïacol / créosote /
- Bromhexine BROMHEXINE® Solution buvable 0.2% Flacon de 60 ml
Broncho-dilatateur :
- Salbutamol SALBUTAMOL® Sirop 2mg/5ml
- Terbutaline ASMALINE® Solution injectable
Ampoule 1ml ; Boite de 50
- Théophylline ASMAPHYL® Suppositoire enfant 100 mg
Suppositoire adulte 350 mg Boite de 8
- Levomenthol / Vératrole / Résorcinol STOCALM® Solution
Solutés massifs :
- Bicarbonate de sodium 1.4 %
- Chlorure de sodium 0.9%
Poche 500 ml – 1L
- Glucose hypertonique 10 – 15 %
- Glucose isotonique 5%
- Concentré d’hémodialyse
- Concentré d’hémodialyse au Bicarbonate acide biotic Solution
- Concentré d’hémodialyse au Bicarbonate acidial Solution
- Concentré d’hémodialyse au Bicarbonate formule acide Solution
- Concentré d’hémodialyse au Bicarbonate formule basique Solution
- Mannitol 10% hypertonique
3 - CLASSEMENT DES PRODUITS
PHARMACEUTIQUES PAR ORDRE
• Comprimé orodispersible à 100 mg, goût menthe, boite de 16.
Acide acétylsalicylique (DCI)
Excipients : mannitol*, sorbitol*, crospovidone, silicone dioxyde, arôme de menthe,
saccharinate de sodium, sodium stéaryl fumarate*, ethylcelluse.
Analgésiques, antipyrétiques et antiagrégants plaquettaires.
- Les affections thrombogènes constitutionnelles ou acquises, telle la thombocytose
secondaire à la splénectomie.
*Prévention primaire cardiovasculaire
* Prévention secondaire (y compris lors des situations d'urgence) après un premier accident
ischémique myocardique ou cérébral lié à l'athérosclérose :
• réduction de la mortalité et de la morbidité de cause cardiovasculaire :
• après infarctus du myocarde ;
• dans le cadre de l'angor stable et instable ;
• lors d'angioplastie coronaire transluminale ;
• après accident ischémique cérébral transitoire ou constitué ;
• Les affections thrombogènes constitutionnelles ou acquises, telle la thombocytose
Réservé à l'enfant de moins de 12 kg (soit environ 2 ans).
Dissoudre le comprimé dans un demi verre d’eau, de lait.
La posologie quotidienne maximale chez l'enfant est de 50 mg/kg.
• jusqu'à 10 kg (soit environ 1 an) : 1 comprimé à 100 mg, à renouveler si nécessaire au
bout de 4 heures, sans dépasser 5 comprimés par jour ;
• entre 10 et 12 kg (soit environ entre 1 et 2 ans) : 1 comprimé à 100 mg, à renouveler
si nécessaire au bout de 4 heures, sans dépasser 6 comprimés par jour.
Exceptionnellement, les comprimés à 100 mg peuvent être utilisés chez les enfants de 16 à 24
Kg (soit environ de 4 à 8 ans) avec 2 comprimés à 100 mg par prise à renouveler si
nécessaire au bout de 4 heures minimum, sans dépasser 4 à 6 fois deux comprimés à 100 mg.
Laisser fondre dans la bouche ou croquer avant d’avaler.
Après infarctus du myocarde, le traitement sera entrepris le plus précocement possible après
l'accident inaugural ou la récidive.
La posologie est de 1à 3 comprimés par jour.
• Allergie avérée aux salicylés et aux anti-inflammatoires non stéroïdiens.
• Toute maladie hémorragique constitutionnelle ou acquise.
• Méthotrexate, si celui-ci est utilisé à des doses supérieures ou égales à 15 mg/semaine.
• Anticoagulants oraux (pour des doses d'aspirine < 3 g/j chez l'adulte), héparine,
ticlopidine, uricosuriques.
Les comprimés à 100 mg sont réservés à l'enfant de moins de 12 kg (soit environ 2 ans).
• antécédent d'ulcère gastrique ou duodénal, ou d'hémorragies digestives ;
• métrorragies et/ou ménorragies, car l'aspirine risque d'augmenter l'importance et la
durée des règles ;
• utilisation de dispositif intra-utérin.
Compte tenu de l'effet antiagrégant plaquettaire de l'aspirine, apparaissant dès les très faibles
doses et persistant plusieurs jours, il convient de prévenir le patient des risques hémorragiques
pouvant survenir en cas de geste chirurgical même mineur (exemple : extraction dentaire).
Syndromes de Reye : Des syndromes de Reye ayant été observés chez des enfants atteints de
virose (en particulier varicelle et épisodes d'allure grippale) et recevant de l'aspirine, il est
prudent d'éviter l'administration d'aspirine dans ces situations.
• Anticoagulants oraux avec les salicylés à fortes doses (soit ≥ 3 g/j chez l'adulte) :
augmentation du risque hémorragique (inhibition de la fonction plaquettaire et
agression de la muqueuse gastroduodénale ainsi que déplacement de l'anticoagulant
oral de ses liaisons aux protéines plasmatiques).
• Méthotrexate (utilisé à des doses supérieures ou égales à 15 mg/semaine) :
augmentation de la toxicité hématologique du méthotrexate (diminution de la clairance
rénale du méthotrexate par les anti-inflammatoires en général et déplacement du
méthotrexate de sa liaison aux protéines plasmatiques par les salicylés).
• Anticoagulants oraux avec les salicylés à faibles doses : augmentation du risque
hémorragique (inhibition de la fonction plaquettaire et agression de la muqueuse
gastroduodénale). Nécessité d'un contrôle, en particulier du temps de saignement.
• Autres AINS (y compris les salicylés à partir de 3 g/jour chez l'adulte) : augmentation
du risque ulcérogène et hémorragique digestif (synergie additive).
plaquettaire et agression de la muqueuse gastroduodénale par les salicylés). Utiliser
d'autres substances que les salicylés pour un effet antalgique et antipyrétique
• Ticlopidine : augmentation du risque hémorragique (synergie des activités
antiagrégantes plaquettaires). Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique
et biologique étroite (incluant le temps de saignement).
• Uricosuriques (benzbromarone, probénécide) : diminution de l'effet uricosurique
(compétition de l'élimination de l'acide urique au niveau des tubules rénaux). Utiliser
un autre analgésique.
• Antidiabétiques (insulines, chlorpropamide) : majoration de l'effet hypoglycémiant par
de fortes doses d'acide acétylsalicylique (action hypoglycémiante de l'acide
acétylsalicylique et déplacement du sulfamide de sa liaison aux protéines
plasmatiques). Prévenir le patient et renforcer l'autosurveillance glycémique.
• Corticoïdes (gluco-) par voie générale : diminution de la salicylémie pendant le
traitement par les corticoïdes et risque de surdosage salicylé après leur arrêt
(augmentation de l'élimination des salicylés par les corticoïdes). Adaptation des doses
de salicylés pendant l'association et après l'arrêt du traitement par les glucocorticoïdes.
• Diurétiques, inhibiteurs de l'enzyme de conversion (IEC), pour les salicylés à fortes
doses : insuffisance rénale aiguë chez le malade déshydraté (diminution de la filtration
glomérulaire par diminution de la synthèse des prostaglandines rénales). Par ailleurs,
réduction de l'effet antihypertenseur. Hydrater le malade ; surveiller la fonction rénale
• Interféron alfa : risque d'inhibition de l'action de l'interféron. Utiliser de préférence un
analgésique antipyrétique non salicylé.
• Méthotrexate (utilisé à des doses inférieures à 15 mg/semaine) : augmentation de la
toxicité hématologique du méthotrexate (diminution de la clairance rénale du
méthotrexate par les anti-inflammatoires en général et déplacement du méthotrexate
de sa liaison aux protéines plasmatiques par les salicylés). Contrôle hebdomadaire de
Surveillance accrue en cas d'altération (même légère) de la fonction rénale, ainsi que
• Pentoxifylline : augmentation du risque hémorragique. Renforcer la surveillance
clinique et contrôle plus fréquent du temps de saignement.
• Thrombolytiques : augmentation du risque hémorragique.
et de calcium) : augmentation de l'excrétion rénale des salicylés par alcalinisation des
• Pendant les 5 premiers mois de la grossesse : l'aspirine en traitement ponctuel peut être
prescrite si besoin ; par mesure de précaution, il est préférable de ne pas utiliser
l'aspirine en traitement chronique au-delà de 150 mg/j.
• A partir du 6éme
mois de la grossesse : en dehors d'utilisations cardiologiques ou
obstétricales extrêmement limitées, et qui justifient une surveillance spécialisée, tout
médicament à base d'aspirine est contre-indiqué à partir du 6ème
L'aspirine passant dans le lait maternel, l'allaitement est déconseillée.
- Effets sur le système nerveux central : bourdonnements d'oreille, sensation de baisse de
l'acuité auditive, céphalées qui sont habituellement la marque d'un surdosage.
- Effets gastro-intestinaux : ulcères gastriques, hémorragies digestives patentes
(hématémèse, melæna...) ou occultes, responsables d'une anémie ferriprive. Ces hémorragies
sont d'autant plus fréquentes que la posologie est plus élevée.
- Effets hématologiques : syndromes hémorragiques (épistaxis, gingivorragies, purpura...)
avec augmentation du temps de saignement. Cette action persiste 4 à 8 jours après arrêt de
l'aspirine. Elle peut créer un risque hémorragique en cas d'intervention chirurgicale.
- Réactions d'hypersensibilité : accidents de sensibilisation (œdème de Quincke, urticaire,
asthme, accidents anaphylactiques).
- Autres : douleurs abdominales. L'aspirine peut prolonger le travail et retarder
L'intoxication est à craindre chez les sujets âgés et surtout chez les jeunes enfants (surdosage
thérapeutique ou intoxication accidentelle fréquente chez les tout-petits) où elle peut être
• Intoxication modérée : bourdonnements d'oreille, sensation de baisse de l'acuité auditive,
céphalées, vertiges, nausées sont la marque d'un surdosage et peuvent être contrôlés par
réduction de la posologie.
• Intoxication sévère : fièvre, hyperventilation, cétose, alcalose respiratoire, acidose
métabolique, coma, collapsus cardiovasculaire, insuffisance respiratoire, hypoglycémie
• Transfert immédiat en milieu hospitalier spécialisé.
• Évacuation rapide du produit ingéré par lavage gastrique.
• Contrôle de l'équilibre acido-basique.
• Diurèse alcaline forcée, possibilité d'hémodialyse ou de dialyse péritonéale, si nécessaire.
Antalgique périphérique, antipyrétique, anti-inflammatoire à dose élevée, anti-agrégant
Après administration, l'acide acétylsalicylique est rapidement absorbé et hydrolysé dans le
plasma en acide salicylique. Celui-ci est en grande partie lié aux protéines du plasma. Son
taux sanguin maximal est atteint en 2 ou 4 heures.
• Comprimé à 500 mg (blanc), boîte de 20.
Excipients : amidon de maïs.
Antalgiques périphériques.
La posologie quotidienne maximale est de 3 g par jour en 6 prises, soit 1 comprimé à 500 mg,
• de 11 à 15 ans : la posologie quotidienne maximale est de 50 mg/kg par jour, en 3 à
5 prises ;
• de 6 à 10 ans : la posologie quotidienne maximale est de 50 mg/kg par jour, en 2 à
La posologie quotidienne maximale est de 2 g par jour en 4 prises.
Prendre les comprimés avec un grand verre d'eau, de préférence au moment des repas.
• Allergie avérée aux salicylés et aux substances d'activité proche, notamment
• Méthotrexate à des doses supérieures à 15 mg/semaine, et anticoagulants oraux
lorsque l'aspirine est utilisée à doses élevées (≥ 3 g/j) : cf Interactions
mois), lorsque ce médicament est administré à
doses antalgiques, antipyrétiques ou anti-inflammatoires (≥ 500 mg/prise et par
jour) : cf Grossesse et Allaitement.
• Autres AINS (pour les doses élevées d'aspirine, soit ≥ 3 g/j chez l'adulte),
anticoagulants oraux (pour des doses d'aspirine < 3 g/j chez l'adulte), héparine,
ticlopidine, uricosuriques (cf Interactions médicamenteuses.).
• Femme qui allaite : cf Grossesse et Allaitement.
L'alcool augmentant certains effets gênants de l'aspirine, il est conseillé de ne pas prendre
d'aspirine en cas de prises importantes de boissons alcoolisées.
Les comprimés d'acide acétylsalicylique à 500 mg ne sont pas adaptés à l'enfant de moins de
L’aspirine est déconseillée en cas :
• de goutte ;
• dans les métrorragies ou ménorragies car l'aspirine risque d'augmenter l'importance et
la durée des règles.
L’aspirine doit être utilisée avec précaution en cas de :
• antécédents d'ulcère gastrique ou duodénal, ou d'hémorragie digestive,
Des syndromes de Reye ayant été observés chez des enfants atteints de virose (en particulier
varicelle et épisodes d'allure grippale) et recevant de l'aspirine, il est prudent d'éviter
l'administration d'aspirine dans ces situations.
Les études effectuées chez l'animal ont mis en évidence un effet tératogène de l’aspirine :
• Aspirine en traitement ponctuel : les résultats des études épidémiologiques semblent
exclure un effet malformatif particulier de l’aspirine, prise au cours du premier
• Aspirine en traitement chronique : il n'existe pas actuellement de données en nombre
suffisant pour évaluer un éventuel effet malformatif de l’aspirine lorsqu'elle est
administrée en traitement chronique au-delà de 150 mg/j pendant le premier trimestre
trimestres) :
• Pendant les 4ème
mois, l'analyse d'un nombre élevé de grossesses exposées en
traitement bref n'a apparemment révélé aucun effet foetotoxique particulier. Toutefois,
seules des études épidémiologiques permettraient de vérifier l'absence de risque.
mois de la grossesse, l'aspirine à doses antalgiques, antipyrétiques ou
anti-inflammatoires (≥ 500 mg/prise et par jour), comme tous les inhibiteurs de
synthèse des prostaglandines, peut exposer :
• le foetus à une toxicité cardiopulmonaire avec fermeture prématurée du canal
artériel et hypertension pulmonaire, et à un dysfonctionnement rénal pouvant
aller jusqu'à l'insuffisance rénale avec oligoamnios ;
• la mère et l'enfant, en fin de grossesse, à un allongement du temps de
saignement. Cet effet antiagrégant peut se manifester même à très faibles
• Pendant les 5 premiers mois : l’aspirine en traitement ponctuel peut être prescrite si
besoin. Par mesure de précaution, il est préférable de ne pas utiliser l'aspirine en
traitement chronique au-delà de 150 mg/j.
mois : en dehors d'utilisations cardiologiques ou obstétricales
extrêmement limitées et qui justifient une surveillance spécialisée, tout médicament à
base d’aspirine est contre-indiqué à partir du 6ème
Bourdonnements d'oreille, sensation de baisse de l'acuité auditive, céphalées, qui sont
habituellement la marque d'un surdosage.
Ulcères gastriques, hémorragies digestives patentes (hématémèse, melæna...) ou occultes,
responsables d'une anémie ferriprive.
Syndromes hémorragiques (épistaxis, gingivorragies, purpura...) avec augmentation du temps
de saignement. Cette action persiste 4 à 8 jours après arrêt de l'aspirine. Elle peut créer un
risque hémorragique, en cas d'intervention chirurgicale.
Accidents de sensibilisation (oedème de Quincke, urticaire, asthme, accidents
anaphylactiques).
Intoxication modérée : bourdonnements d'oreille, sensation de baisse de l'acuité
auditive, céphalées, vertiges, nausées sont la marque d'un surdosage et peuvent être
contrôlés par réduction de la posologie.
Intoxication sévère : fièvre, hyperventilation, cétose, alcalose respiratoire, acidose
métabolique, coma, collapsus cardiovasculaire, insuffisance respiratoire,
hypoglycémie importante.
Diurèse alcaline forcée, possibilité d'hémodialyse ou de dialyse péritonéale, si
Antalgique périphérique, antipyrétique.
taux sanguin maximal est atteint en 2 ou 4 heures. L'élimination urinaire augmente avec le pH
urinaire. La demi-vie de l'acide salicylique est de 3 à 9 heures et augmente avec la dose
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References: l'article 3

Art. 2

Art.3
 l'article 1

Art. 4
 l'article 3

Art. 5
 l'article 2

Art. 6

Art. 7

Art.8

Art.9

Art.10

Art.11
 l'article 64

Art. 2

Art. 3

Art. 4

Art. 5

Art. 6

Art. 7
 l'article 6

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Art. 11
 l'article 67

Art. 12