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Timestamp: 2018-02-23 00:06:14+00:00

Document:
notice Miracles de Saint Louis
Notice sur Les miracles de saint Louis de Guillaume de Saint-Pathus (éd. P. B. Fay) numérisés pour la base TFA.
Rédaction : May Plouzeau.
Fin de la rédaction : 21 janvier 2001.
§0. Objet de la présente Notice.
§1. L’édition de Fay des Miracles de saint Louis de Guillaume de Saint-Pathus aux CFMA : existence d’impressions différant entre elles et sigles SLouisPathMirF et SLouisPathMirFP.
§2. Numérisation de SLouisPathMirF : un peu d’histoire, les sigles PathMirNum°, PathMirNum et PathMirTFA.
§3. Changements apportés à SLouisPathMirFP pour le transformer en PathMirNum.
§3.1. Questions de repères chiffrés.
§3.1.1. Suppression de certains repères explicites présents dans SLouisPathMirFP.
§3.1.2. Maintien ou transposition de certains repères de SLouisPathMirFP.
§3.1.2.1. Indication de la pagination de SLouisPathMirFP.
§3.1.2.2. Indication de numéros de chapitres.
§3.1.2.3. Décompte des lignes.
§3.1.2.3.1. Suppression de saut de ligne après chaque titre de chapitre.
§3.1.2.3.2. Mots coupés et changements de lignes.
§3.1.2.3.3. Erreurs dans la numérotation des lignes de SlouisPathMirFP.
§3.2. Questions de typographie de SLouisPathMirFP.
§3.2.1. Présence de caractères particuliers.
§3.2.1.0. Remarques de portée générale.
§3.2.1.1. Trait d’union.
§3.2.1.2. O, e collé.
§3.2.2. Format des caractères.
§3.2.2.1. Petites capitales.
§3.2.2.2. Italiques.
§3.2.3. Position des caractères.
§3.3. Errata de SLouisPathMirFP.
§3.4. Corrections au texte de SLouisPathMirFP proposées dans PathMirNum.
§3.4.0. Codage.
§3.4.1. Étourderies de ponctuations.
§3.4.2. Étourderies dans la séparation des mots.
§3.4.3. Étourderies dans la transcription des lettres ramistes.
§3.4.4. Étourderies concernant le tréma.
§3.4.5. Autres étourderies.
§4. Récapitulation des corrections proposées à SLouisPathMirFP classées selon l’ordre d’apparition dans PathMirNum.
§5. Vérifications faites sur une reproduction du ms et au terme desquelles on constate que SLouisPathMirFP est fiable.
§6. Abréviations. Codes conventionnels. Quelques définitions.
§6.1. Abréviations.
§6.2. Codes conventionnels.
§6.3. Quelques définitions.
§7. Quelques propriétés de PathMirTFA pouvant affecter l’exploration du texte.
Dans le présent document, je me propose de décrire le texte numérisé des Miracles de saint Louis de Guillaume de Saint-Pathus éd. Fay interrogeable sur la base des TFA http://www.lib.uchicago.edu/efts/ARTFL/projects/TLA/, dans l’état qu’il présentait le 22 novembre 2000, état numérisé que j’appelle PathMirTFA. Pour ce faire, je donne des renseignements sur la version numérisée à partir de laquelle a été réalisé PathMirTFA, version que j’appelle PathMirNum, et sur l’édition imprimée (SLouisPathMirF) qui est la base de PathMirNum. Je fournis un bref historique de PathMirNum, et — surtout — je détaille les procédures qui font passer de SLouisPathMirF à PathMirNum. La Notice se termine §7 sur un mode d’emploi de PathMirTFA.
Percival B. Fay a publié en 1931 (selon le DLFMÂ(2), 644b) aux CFMA une très belle édition des Miracles de saint Louis de Guillaume de Saint-Pathus. J’appelle cette édition SLouisPathMirF, car telle est l’abréviation du DEAF pour cette édition selon ce qu’a bien voulu m’écrire M. Frankwalt Möhren, professeur à l’Université de Heidelberg, dans un message électronique du 26 novembre 1998 dont je le remercie. Mon propre exemplaire porte les indications de dates suivantes : «1932» sur la couverture (à deux reprises), «1931» sur la page de titre et «1931» sur la page [312] et dernière. J’affecte un sigle particulier, SLouisPathMirFP, à cet exemplaire, car j’ai découvert qu’il peut être dangereux de réputer identiques entre eux les textes d’impressions successives d’une ‘même’ édition procurées par les CFMA, dont les façons de faire ne permettent jamais aucune certitude en ce domaine. Comme chaque fois que l’on a affaire à un éditeur qui ne donne pas d’historique de ses publications, on tombe sur des paradoxes. Ainsi, j’ignore s’il y a eu plusieurs impressions de SLouisPathMirF, mais je note ceci : la présomption qu’il y ait eu une seule impression ou qu’un seul et unique texte fût commun à toutes les impressions (s’il y en a eu plusieurs) est contredite par le contenu même de l’Errata publié p311 de SLouisPathMirFP. On y lit en effet : «Page 174, ligne 39, au lieu de : de cendi, lire : descendi» ; or, p174 ligne 39 de SLouisPathMirFP se lit bien descendi ! Cela dit, on peut croire que les impressions successives de SLouisPathMirF se distinguent surtout par de menus problèmes matériels (tels que s plus ou moins bien sorti au tirage, dans l’exemple de descendi cité ci-dessus) ; c’est toutefois par souci de méthode que je tiens à donner un sigle indépendant, SLouisPathMirFP, à l’exemplaire sur lequel je travaille.
En juin 1998, à ma demande, M. Pierre Kunstmann, professeur à l’Université d’Ottawa, a eu l’obligeance de m’envoyer un texte numérisé fondé sur l’édition Fay des Miracles de saint Louis aux CFMA, en me demandant de nettoyer si nécessaire. J’appelle PathMirNum° ce document électronique, à propos duquel ne m’a pas été précisé sur quelle impression de SLouisPathMirF il était fondé (sur la question des impressions de SLouisPathMirF, voir §1). En novembre et décembre 1998, dans le cadre d’un mémoire secondaire de maîtrise, Mlle Sylvaine Colomb a collationné un tirage papier de PathMirNum° avec son propre exemplaire de SLouisPathMirF (que j’appellerai SLouisPathMirFC) en indiquant des corrections à introduire (principalement caractères de SLouisPathMirFC mal reproduits dans PathMirNum° et perturbations aux passages de lignes) et en attirant l’attention sur quelques endroits qu’elle trouvait suspects. Après avoir fait de mon côté une lecture suivie du tirage papier de PathMirNum°, j’ai systématisé certaines procédures et introduit des propositions de corrections au texte de SLouisPathMirFP. Le document électronique appelé PathMirNum est le résultat de ce travail : c’est le produit corrigé et amélioré (en principe !, bien qu’il fût fort soigné) de PathMirNum°. On n’oubliera pas que pour toiletter PathMirNum°, je l’ai comparé — par la force des choses — avec la réalisation SLouisPathMirFP de SLouisPathMirF.
Les indications de foliotage du ms de base et de numéros de lignes des chapitres (sur ce mot, voir §3.1.2.2) fournies dans SLouisPathMirFP ont été supprimées dans PathMirNum.
Dans PathMirNum ont été introduits des numéros de page selon la procédure des saisies de Frantext. Il n’est pas utile d’expliquer les codages, puisque dans PathMirTFA le numéro de page est en clair.
NB. Attention ! On prendra garde que dans PathMirTFA, par suite de cette introduction, la séquence «En l’an de l’incarnacion Nostre Seigneur M CC LX // et X, un qui estoit apelé Guillot» de SLouisPathMirFP p57-p58 comporte une ligne blanche à l’endroit du changement de page. Les mots répartis sur deux pages dans SLouisPathMirFP ont été recomposés en un seule unité (avec suppression du tiret de fin de ligne) dans PathMirNum : voir infra §3.1.2.3.2.
Dans la présente Notice j’apelle chapitre toute unité typographique qui dans SLouisPathMirFP présente avant son début une ligne en blanc, puis commence sur un chiffre romain (sauf dans le cas du Prologue), lequel est éventuellement précédé d’un crochet droit, se poursuit sur un titre en petites capitales, lui-même suivi d’une ligne en blanc, et se termine avec une nouvelle ligne en blanc (le cas échéant, une ligne en blanc pourrait être remplacée par un saut de page dans SLouisPathMirFP). J’ai introduit dans PathMirNum avant le chiffre romain qui inaugure (sauf dans le Prologue) chaque titre de chapitre des codes selon les modalités qui m’avaient été prescrites, et qu’il n’est pas utile de décrire ici. Ce qu’il faut savoir, c’est que dans PathMirTFA, ces codes se transforment respectivement en «Prologue» avant le Prologue et en indications de type «Miracle 1», «Miracle 2» etc. avant les titres des autres chapitres. Or, ces occurrences de «Prologue» et «Miracle» se trouvent dans PathMirTFA par la fonction Search, mais il faut être conscient qu’elles sont issues de la transformation de codes, et qu’elles ne sont pas des mots appartenant au texte de SLouisPathMirFP ni aux titres de SLouisPathMirFP.
Dans SLouisPathMirFP, tout titre de chapitre est suivi d’une ligne en blanc ; or, dans SLouisPathMirFP les lignes de chaque chapitre sont numérotées en commençant avec la première ligne du titre mais sans que cette ligne laissée en blanc soit ensuite prise en compte dans la numérotation des lignes. J’ai donc dans PathMirNum supprimé cette ligne en blanc pour faciliter les repérages. Je rappelle cela pour mémoire, car ces suppressions ont trouvé des réalisations diverses dans PathMirTFA, lesquelles réalisations ne perturbent pas la recherche des mots ni leur coordonnées dans PathMirTFA.
Quand un mot est réparti sur deux lignes (à l’intérieur d’une même page ou à cheval sur deux pages) dans SLouisPathMirFP, il a été toujours recomposé et écrit sur une seule ligne dans PathMirNum, sans marque spéciale. On notera que dans le présent §3.1.2.3.2 le terme de mot s’applique également à une séquence comportant une apostrophe : par exemple, p4 chap. I lignes 59-60 jusqu’à. Ces mots coupés ont chaque fois été reportés intégralement à la fin de la première ligne, non au début de la seconde, ou, quand ces coupures interviennent sur deux pages, à la fin de la première des deux pages impliquées. Il y a toutefois un cas de figure qui exige qu’on s’écarte de ce procédé : voir le NB2 du présent §3.1.2.3.2.
NB1. Le mot recomposé en fin de ligne s’accompagne de la ou des ponctuations qui le suivent et que la typographie interdit de faire figurer en début de ligne (exemple : «pour santé recouvrer,» p19 chap. V de PathMirNum).
NB2. Quand le report d’un mot coupé fait que ce report supprimerait une ligne (i. e. quand ce mot coupé est le dernier d’un alinea), il convient de conserver la numérotation des lignes (ce qui est très important si l’alinea concerné n’est pas le dernier d’un chapitre) : dans ce cas, le mot coupé est entièrement rejeté sur la seconde des lignes entre lesquelles il est réparti dans SLouisPathMirFP (on pourrait aussi le rejeter intégralement sur la première de ces lignes et ménager après volontairement une ligne vide) : voici l’ensemble de ces cas particuliers, très peu nombreux (le numéro de ligne est celui de la ligne où se termine le mot dans SLouisPathMirFP ; je signale les cas où l’alinea en question est le dernier d’un chapitre) : p7 chap I ligne 170 poçonnet (fin de chapitre), p54 chap. XV ligne 142 enseignoient, p57 titre du chap. XVII potences, p140 chap. XLVI ligne 29 desloerent, p144 chap. XLVII ligne 68 promis (fin de chapitre), p154 chap. LI ligne 27 chandele, p173 chap. LV ligne 69 apercevoir (fin de chapitre), p195 chap. LXV ligne 20 profitierent.
P2 Prologue le chiffre 40 est placé par inadvertance au niveau de la ligne 41 ; comme le Prologue ne compte que 44 lignes, ce n’est pas très grave. P66 chap. XIX le chiffre 105 est placé par inadvertance au niveau de la ligne 104, ce qui décale toute la numérotation jusqu’à la fin du chapitre (dont la dernière ligne est en fait 138, et non 139). Il n’a pas été remédié à cet état de choses dans PathMirNum et si je dois faire allusion dans la présente Notice aux passages impliqués, je citerai la numérotation erronée de SLouisPathMirFP.
L’édition de SLouisPathMirFP fait de certains caractères un usage relativement peu courant dans les éditions de textes médiévaux : le trait d’union à l’intérieur de mots composés et le caractère o, e collé.
Le trait d’union se rencontre à l’intérieur de mots composés dans sous-prieur et sous-diacre ; ce trait d’union a été conservé dans PathMirNum. Il conviendra de tenir compte de son existence pour la recherche de nos deux mots composés dans PathMirTFA en se pliant aux modalités d’interrogation du logiciel.
Sauf erreur de ma part, dans SLouisPathMirFP, la séquence o, e collé ne se rencontre dans le corps du texte que dans Œdeline p175 chap. LVII ligne 18. Mais partout ailleurs, P. B. Fay fait imprimer o, e détaché même ce qui de tout temps a occupé une seule syllabe (exemples : joenne “jeune” p171 chap. LV ligne 8, oef “œuf” p174 chap. LVI ligne 18, etc.). Voilà pourquoi la séquence o, e collé a été transformée en o, e détachés dans PathMirNum. Sur les conséquences de cette transformation dans le traitement de l’Errata de SLouisPathMirFP, voir §3.3.
Dans SLouisPathMirFP les petites capitales sont utilisées dans les titres des chapitres, et par ailleurs ces titres comportent des majuscules pour le début du titre et pour ce que l’éditeur considère comme des noms propres. Dans PathMirNum les petites capitales ont été transformées en minuscules.
Dans SLouisPathMirFP, sont en italique : d’une part les mentions bis ou ter qui suivent un numéro de chapitre donné en chiffres romains, et d’autre part nous lisons qu’a été «imprimé en italique le texte amendé qui remplace la leçon primitive de A» (SLouisPathMirFP, pXXVIII). Dans PathMirNum, tous les caractères italiques sont remplacés par des caractères romains.
Les faits impliquant la position respective de certains signes de ponctuation sont classés §3.4.1.
SLouisPathMirFP comporte p311 un Errata. Les corrections qui y sont proposées sont toutes passées dans PathMirNum à l’exception d’une : l’Errata de SLouisPathMirFP propose de corriger Oede (O majuscule, e détaché) p13 chap. III ligne 16 en Œde (O, E collé) : voir §3.2.1.2 pourquoi cette correction n’est pas justifiée. Il faut noter que dans PathMirNum les corrections proposées dans l’Errata de SLouisPathMirFP ont été substituées aux formes erronées correspondantes sans autre forme de procès : les formes erronées ne sont pas conservées et donc aux endroits de ces substitutions on ne trouve pas de mention de type «{l. x}» (sur le code {l. } voir §6.2).
Ces corrections proposées, qui n’émanent pas de l’éditeur de SLouisPathMirFP, sont signalées au moyen de mentions de type «{l. x}», qui signifie “lire x” dans PathMirNum : voir §6.2.
P15 «[IV].» et p34 «[XI].» de SLouisPathMirFP s’opposent à tous les autres numéros de miracles entre crochets (une dizaine, tous postérieurs à la page 34) où le point est avant le crochet de fermeture : cf. p83 «[XXV.]», etc. ; je propose donc de changer la place du point dans le numéro de ces deux miracles. — Pour Et ele li dist : «Sire, oïl». p167 chap. LIII ligne 125 et l’en li respondi : «Oïl». p182 chap. LIX ligne 73 de SLouisPathMirFP je propose d’intervertir l’ordre du point et des guillemets fermants, parce que sans cela nous aurions là les deux seuls endroits de PathMirNum où se réaliserait la séquence guillemets fermants, point. Opposer par ailleurs dans SLouisPathMirFP et ele dist : «Oïl.» p7 chap. I ligne 167, ele respondi : «Oïl.» p8 chap. II ligne 16, Clemence respondi : «Oïl.» p73 chap. XXI ligne 97, etc. (mais il est vrai qu’on lit et il eust respondu «oïl», l’en li demanda p55 chap XV lignes 175-176). — Il manque un point après tombel dans tombel Et por ce p181 chap. LIX ligne 51.
On lit p149 l’en ne soufroit pas que eles demorassent en l’eglise, car l’en lafermoit, et gesoient en l’eitre de cele eglise (dans SLouisPathMirFP, aucune mention de ce passage en note ni à l’Errata ni aux variantes). Je propose de lire la fermoit. J’ai en effet cherché ferm dans PathMirNum : on trouve plusieurs occurrences du verbe fermer signifiant “fermer”, cf. ele fermoit les huis p94, les treilles qui sont entour l’espace ou le tombel est estoient fermees p161, les portes des treilles qui sont entour l’espace ou le dit tombel est furent fermees p170, mais on ne trouve pas de verbe afermer (quelle qu’en soit la graphie) en ce sens.
P21 chap. VI ligne 34 aura est à corriger en avra : en demandant les séquences aur et avr dans PathMirNum, je note que les futurs et conditionnels de avoir et savoir sont ailleurs dans le texte écrits avec (-)avr- et donc j’introduis après n’aura de la p21 la mention «{l. n’avra}» dans PathMirNum ; — p88 chap. [XXIX.] ligne 9 pou de robes et tenues : j’ajoute la mention «{l. tenves}» après tenues.
P78 chap. XXIII dans le titre Loys est à corriger en Loÿs.
Concernant les étourderies notées §3.4.5, j’ai vérifié le texte du ms de base, BnF fr. 4976, sur une reproduction photographique procurée par la BnF au printemps 1999. Je n’ai pas procédé à une collation systématique de SLouisPathMirFP avec le ms, mais me suis reportée à la reproduction mentionnée ci-dessus seulement lorsque le texte m’arrêtait.
P4 chap. I ligne 65 quand est à corriger en quant pour suivre le ms (dans PathMirNum on lit quand deux fois : p4 et p121) ; — p6 chap. I ligne 122, p12 chap. III ligne 10, p73 chap. XXI ligne 76 elle est à corriger en ele pour suivre le ms (voir infra dans le présent §3.4.5 à propos de icelle p167) ; — p76 chap. XXII ligne 40 at est à corriger en au pour suivre le ms ; — p109 chap. XXXVI ligne 39 elle est à corriger en ele pour suivre le ms (voir infra dans le présent §3.4.5 à propos de icelle p167) ; — p119 chap. XXXIX ligne 40 remembrace est à corriger en remembrance pour suivre le ms ; — p121 chap. XXXIX ligne 117 quand est à corriger en quant pour suivre le ms (voir supra dans le présent §3.4.5 à propos de quand p4) ; — p153 chap. L ligne 76 alegiee est à corriger en alegié pour suivre le ms ; — p160 chap. LII ligne 54 elle est à corriger en ele pour suivre le ms (voir infra dans le présent §3.4.5 à propos de icelle p167) ; — p167 chap. LIII ligne 121 icelle est à corriger en icele pour suivre le ms ; noter par ailleurs que le document PathMirNum ne contient aucune autre occurrence de la séquence icell ; il présente toutefois quelques occurrences de elle “elle” (mais aucune de elles “elles”, semble-t-il) : tous les elle de l’édition sont à corriger en ele pour suivre le ms (p6 ligne 122, p12 ligne 10, p73 ligne 76, p109 ligne 39, p160 ligne 54) ; — p169 chap. LIIII lignes 54-55 au dit // dit tombel est à corriger en au dit tombel pour suivre le ms.
«quand {l. quant} ele aperçut» p4 voir §3.4.5 ; — «elle {l. ele} ouvri» p6 voir §3.4.5 ; — «elle {l. ele} commença» p12 voir §3.4.5 ; — «[IV]. {l. [IV.]}» p15 voir §3.4.1 ; — «n’aura {l. n’avra} autre mire» p21 voir §3.4.3 ; — «[XI]. {l. [XI.]}» p34 voir §3.4.1 ; — «elle {l. ele} oï» p73 voir §3.4.5 ; — «at {l. au} tombel» p76 voir §3.4.5 ; — «Loys {l. Loÿs}» p78 voir §3.4.4 ; — «tenues {l. tenves} por ce que» p88 voir §3.4.3 ; — «elle {l. ele} se trainoit» p109 voir §3.4.5 ; — «remembrace {l. remembrance} de ceste enfermeté» p119 voir §3.4.5 ; — «quand {l. quant} l’iaue» p121 voir §3.4.5 ; — «l’en lafermoit {l. la fermoit}» p149 voir §3.4.2 ; — «alegiee {l. alegié} par la departie» p153 voir §3.4.5 ; — «elle {l. ele} n’en senti riens» p160 voir §3.4.5 ; — «icelle {l. icele} Jehenne» p167 voir §3.4.5 ; — «ele li dist : «Sire, oïl». {l. oïl.»} Et la dite Marie» p167 voir §3.4.1 ; — «au dit dit tombel {l. au dit tombel} et seoit» p169 voir §3.4.5 ; — «la dite Œdeline {l. Oedeline} en alant» p175 : voir §3.2.1.2 pourquoi cette corection est proposée ; voir §7 comment se lit ce passage dans PathMirTFA ; — «de celui tombel {l. tombel.} Et» p181 voir §3.4.1 ; — «respondi : «Oïl». {l. «Oïl.»} Et comme» p182 voir §3.4.1.
Un certain nombre de leçons de SLouisPathMirFP restent pour moi étonnantes. Je me suis donc reportée à la reproduction photographique du ms BnF fr. 4976 mentionnée supra au début de §3.4.5 pour vérifier si en ces occurrences SLouisPathMirFP est fiable. J’énumère ci-dessous l’ensemble de ces leçons, pour éviter à d’autres d’avoir à opérer ce travail de collation d’autant plus fastidieux que les changements de colonne de ce ms ne sont pas signalés dans SLouisPathMirFP (sauf quand ils coïncident avec un changement de page). On constatera que ces leçons sont fiables, excepté peut-être dans une certaine mesure la lecture li devant prologues dans le titre du chap. I.
P2 : j’ai vérifié les titres du chap. I p2 et du chap. VII p23 : car dans aucun des autres titres de miracles on n’a la marque s de cas sujet masculin singulier à miracles ou à l’adjectif ordinal qui le détermine ; or dans ces deux titres le ms porte bien respectivement li premiers miracles et li septiemes miracles ; mais dans le titre du chap. I, je lis Ici fine le prologues avec le e de le écrit semble-t-il en surcharge sur i de li : cette correction par une main ancienne semble-t-il n’est pas signalée dans SLouisPathMirFP, où on lit Ici fine li prologues sans commentaire ; — p11 chap. II ligne 107 li demandarent ; — p16 chap. IV ligne 25 contineuement ; — p23 titre du chap. VII li septiemes miracles : voir supra dans le présent §5 à propos de p2 ; — p83 titre du chap [XXV] apréç de apréç ce (mais c’est la seule graphie apréç que nous ayons dans tout PathMirNum) ; — p86 chap. XXVIII titre foretier ; — p87 chap. XXVIII ligne 40 comme un metroit a aler (le ms porte .i. ce qui est développé un dans l’édition) ; — p98 chap. XXXIII titre d’une homme (!) ; — p103 chap. XXXIIII lignes 78-79 ele ne fesoit pas par besoing ; — p111 chap. XXXVI ligne 104 acune ; — p113 chap. XXXVIII lignes 16-17 ja soit ce que feblece ne autres signes de maladie fussent en lui ; — p119 chap. XXXIX ligne 39 inquision (et cf. variantes) ; — p127 chap. XLI lignes 40-41 fors que tant que ; — p139 chap. XLV ligne 46 il les delessa ses potences (et cf. variantes) ; — p143 chap. XLVII lignes 38-39 celui meesme son fiuz (et cf. variantes) ; — p144 chap. XLVIII lignes 10-13 il dist a Denisete sa suer et a sa mere qui l’apeloient pour soi lever, car une maladie l’avoit pris el dos si que il ne se pooit drecier, mes toutesvoies il se leva : cette séquence (conforme au ms) ne se construit pas ; comprendre car introduisant une complétive et supprimer la virgule ? ; — p150 chap. [XLIX bis] ligne 9 que ele avoit liee a un de braz (et cf. variantes) ; — p155 chap. LI ligne 68 SLouisPathMirFP porte som ele, l’Errata de SLouisPathMirFP demande de corriger en comme ele, j’ai vérifié que le ms a bien une forme longue de type comme (écrit c, o, signe de nasalité, m, e) et non une forme courte de type com ; — p162 chap. LII lignes 116-117 Et comme eust einsi esté (et cf. variantes) ; — p173 titre du chap. LVI il ot bessié la chasse : on attend besié ; — p184 chap. LX titre donc.
BnF = Bibliothèque nationale de France ; — CFMA = Les classiques français du moyen âge ; — chap. = chapitre (voir à ce mot §3.1.2.2) ; — DEAF = Baldinger (Kurt), puis Möhren (Frankwalt), directeurs, Dictionnaire étymologique de l’ancien français ; 1974- ; — DLFMÂ(2) = Dictionnaire des Lettres Françaises publié sous la direction du Cardinal Georges Grente. Le Moyen Age, ouvrage préparé par Robert Bossuat, Louis Pichard et Guy Raynaud de Lage. Édition entièrement revue et mise à jour sous la direction de Geneviève Hasenohr et Michel Zink, Professeurs à la Sorbonne ; s. l. (Fayard) 1992 ; LXI-1506 p. ; — fr. = français ; — l. = lire ; — ms = manuscrit ; — p = page (quand cette lettre précède sans espace un chiffre) ; — PathMirNum = état dans lequel le texte numérisé des Miracles de saint Louis de Guillaume de Saint-Pathus a été fourni pour la base des TFA avant d’être consultable sur le site http://www.lib.uchicago.edu/efts/ARTFL/projects/TLA ; — PathMirNum° = état dans lequel le texte numérisé des Miracles de saint Louis de Guillaume de Saint-Pathus m’a été fourni (voir §2) avant qu’il soit transformé en PathMirNum ; — PathMirTFA = voir fin du §2 ; — SLouisPathMirF = Guillaume de Saint-Pathus, confesseur de la reine Marguerite, Les miracles de saint Louis, édités par Percival B. Fay ; Paris (Champion) ; XXIX-[312] p. (CFMA 70) ; — SLouisPathMirFC = l’exemplaire de SLouisPathMirF utilisé par Mlle Sylvaine Colomb (voir §2) ; — SLouisPathMirFP = mon exemplaire de SLouisPathMirF ; — TFA = Textes de Français Ancien.
§ : ce signe est employé exclusivement devant un numéro de section de la présente Notice.
// : en dehors des adresses de sites, une suite de deux barres obliques signale un changement de ligne dans SLouisPathMirFP ou une marque de paragraphe dans PathMirNum (mais tout changement de ligne ou marque de paragraphe dans l’un ou l’autre ces deux documents n’est pas nécessairement signalé dans la présente Notice).
{l. } : cet ensemble de signes encadre des corrections proposées dans PathMirNum au texte de SLouisPathMirFP. Il faut noter que ce système n’est pas toujours dépourvu d’ambigüité. S’il est clair dans des corrections portant seulement sur un mot comme dans les types «Saint Denis at {l. au} tombel» p76, «n’aura {l. n’avra}» p21, la formalisation laisse à désirer dans d’autres types, comme dans «l’en lafermoit {l. la fermoit}, et gesoient» p149 ou «aloit ele au dit dit tombel {l. au dit tombel}» p169, et en particulier dans des cas de figure impliquant des signes de ponctuation comme dans «s’en aloient sanz potences de celui tombel {l. tombel.} Et» p181 ou dans «Et ele li dist : «Sire, oïl». {l. oïl.»} Et la dite Marie» p167. On pourra méditer cet ex. de l’article aile du DMF, section B.1 (vu par moi à l’état d’épreuves) : «par vraye doctrine. [l. ,] Et lez essauce». On pourra aussi réfléchir aux problèmes de formalisation que soulèvent les propositions de corrections en se reportant à l’ensemble de §3.2.1.2, §3.4.1, §3.4.2, §3.4.3, §3.4.4 et §3.4.5, où sont répertoriées toutes les propositions de corrections qui se matérialisent par l’emploi des signes «{l. }» dans PathMirNum.
Les citations sont soit entre guillemets soit en italique. Le choix entre ces deux modes de présentation est guidé par un simple souci de lisibilité selon les contingences de l’entourage et/ou du contenu d’une citation dans la présente Notice, et n’a aucune signification particulière.
Dans la présente Notice, les numéros de ‘chapitres’, quand ils sont donnés en chiffres romains, reproduisent les chiffres (qui sont en fait la plupart du temps les chiffres des miracles figurant dans le ms de base) donnés dans le corps de l’édition de SLouisPathMirFP (chiffres qui se retrouvent dans le texte numérisé), et non ceux qui figurent dans les titres courants de SLouisPathMirFP : par exemple, opposer p101 de SLouisPathMirFP «XXXIIII» et «XXXIV».
Chapitre : sur la signification de ce mot dans la présente Notice, voir §3.1.2.2 ; — variantes : dans la présente Notice, ce pluriel désigne les variantes fournies p196-p275 de SLouisPathMirFP.
Ont été mentionnées : §3.1.2.1 les incidences d’un changement de page dans SLouisPathMirFP ; §3.1.2.2 les incidences de l’introduction de codes portant les mentions «Prologue» et «Miracle» dans PathMirNum ; §3.2.1.1 l’incidence de la présence du trait d’union dans PathMirTFA. On notera la séquence O, E collé (qui sauf erreur ne se lit qu’une fois dans SLouisPathMirFP), que je recommande de corriger en O, e détaché pour «Oedeline» p175 : au 22 novembre 2000, la séquence O, E collé se réalisait sous forme de Î (I majuscule muni d’un tréma) sur mon écran quand j’interrogeais la base des TFA. Le trait le plus important concernant PathMirTFA est le suivant : l’apostrophe n’y est pas suivie d’espace. Il conviendra d’utiliser les instruments de recherche sans jamais perdre de vue cette particularité ; par exemple, si l’on demande seulement «uitieme», on n’obtiendra pas d’occurrence de «l’uitème», qui se trouve pourtant dans PathMirTFA. Il sera prudent de demander «.*uitieme.*» pour être certain d’obtenir non seulement toutes les occurrences de la séquence «uitieme» (mot complet ou non), mais encore du mot complet «uitieme».
Dernière mise à jour : 1.02.2001

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