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Timestamp: 2018-09-22 00:26:37+00:00

Document:
TITRE VI - DU COMMETTANT ET DU PRÉPOSÉ
SOUS-SECTION A - DE LA PRÉSOMPTION DE PATERNITÉ DU MARI ; DU DÉSAVEU DE PATERNITÉ ; DE LA CONTESTATION ; DE L'ÉTABLISSEMENT DE PATERNITÉ
Lorsque le premier mari, ou son successeur, obtient un jugement en désaveu de paternité de l’enfant, le second mari est présumé être le père. Le second mari, ou son successeur, peut désavouer sa paternité s’il engage une action en désaveu dans un délai péremptoire d’un an à compter de la date à laquelle le jugement en désaveu de paternité obtenu par le premier mari devient définitif. [Abrogé par la loi de 1976, n° 430, §1 ; loi de 2005, n° 192, § 1, en vigueur le 29 juin 2005]
Art. 187. Le mari peut désavouer la paternité de l’enfant par la preuve claire et convaincante qu’il n’est pas le père. Le témoignage du mari doit être corroboré par d’autres preuves. [Abrogé par la loi de 1976, n° 430, §1 ; loi de 1989, n° 790, §1 ; loi de 2005, n° 192, §1, en vigueur le 29 juin 2005]
Art. 189. L’action en désaveu de paternité est sujette à une prescription extinctive d’un an. Elle court à compter du jour de la naissance de l’enfant, ou du jour où le mari a su ou aurait dû savoir qu’il n’est pas le père biologique de l’enfant, la date la plus tardive devant être retenue.
Néanmoins, si le mari vivait séparé de la mère de façon continue durant les trois cent jours précédant immédiatement la naissance de l’enfant, cette prescription ne commence à courir que lorsque le mari a reçu notification écrite qu’une partie intéressée a affirmé que le mari est le père de l’enfant. [Abrogé par la loi de 1976, n° 430, §1 ; loi de 1999, n° 790, §1 ; loi de 2005, n° 192 §1, en vigueur le 29 juin 2005 ; loi de 2016, no 309, §1, en vigueur le 1er août 2016]
Lorsque la prescription n’a pas encore commencé à courir, l’action du successeur est soumise à une prescription extinctive d’un an. Cette dernière court à compter de la date où le successeur reçoit une notification par écrit dans laquelle il lui est signifié qu’une partie intéressée a affirmé que le mari est le père de l’enfant. [Abrogé par la loi de 1976, n° 430, §1 ; loi de 1999, n° 790, § 1 ; loi de 2005, n° 192, §1, en vigueur le 29 juin 2005]
Art. 191. La mère d’un enfant peut introduire une action aux fins de constater que l’ancien mari n’est pas le père de l’enfant et que son mari actuel est le père. Cette action ne peut être engagée que si le mari actuel a reconnu l’enfant par acte authentique. [Loi de 2004, n° 530, §1, en vigueur le 25 juin 2004 ; loi de 2005, n° 192, §1, en vigueur le 29 juin 2005 ; loi de 2016, no 309, §1, en vigueur le 1er août 2016]
Art. 193. L’action de la mère doit être engagée dans un délai péremptoire de cent quatre-vingt jours à compter de son mariage avec son mari actuel ainsi que dans les deux ans à compter de la date de naissance de l’enfant, à moins que la loi n’en dispose autrement. [Loi de 2005, n° 192, §1, en vigueur le 29 juin 2005]
Art. 194. Un jugement constatant que le précédent mari n’est pas le père de l’enfant ne saurait être rendu sans que le jugement ne constate également que l’actuel mari est le père de l’enfant. [Loi de 2005, n° 192, §1, en vigueur le 29 juin 2005]

References: §1
 § 1

Art. 187
 §1
 §1
 §1

Art. 189
 §1
 §1
 §1
 §1
 §1
 § 1
 §1

Art. 191
 §1
 §1
 §1

Art. 193
 §1

Art. 194
 §1