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Timestamp: 2018-08-15 09:16:27+00:00

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May Plouzeau - PercevalApproches : Chapitre 7 - Notes
May Plouzeau, PercevalApproches, Chapitre 7 : Notes
◊Chap7Notes
◊Chap7N1 Ce qu’il y a de plus proche est du type Quarante anz, un meins (BrutA 1619) “trente-neuf ans” : cf. TL 6, 144 (article +moins), dans une rubrique que le TL termine précisément sur notre attestation, laquelle est seule de son genre (et non traduite dans le TL).
◊Chap7N2 Le PetitRobert1993 p340a écrit sur-le-champ avec des traits d’union.
◊Chap7N3 J’ai cité au nominatif masculin singulier, comme le font les latinistes.
◊Chap7N4 La note initialement prévue à cet endroit n’a plus de raison d’être, parce qu’elle faisait référence à un état du cours révolu. Je la conserve pour assurer la cohérence du système de numérotation des renvois aux notes.
◊Chap7N5 Au v1968, ne confondez pas les propositions : plus se rattache à face, verbe de la proposition introduite par que.
◊Chap7N6 Le mot +gote n’est pas utilisé comme “auxiliaire” de la négation dans PercL (gote v1167° signifie bien “goutte (d’eau)”, au sens plein).
◊Chap7N7 Mais en fait, dans la grande majorité des occurrences de PercL, ces trois mots +mie, +pas et +point, employés comme “auxiliaires” de la négation, occupent par rapport au verbe la place du moderne pas : juste après l’élément conjugué.
◊Chap7N8 Mais il conviendrait de mettre à part ce qui se passe en Italie du Nord : voir PriceNegPart p188, où il est soutenu que “there is a strong prima-facie case for considering that the construction in question {la construction que Glanville Price appelle “ne + particle”} may well have spread from Celtic into Romance via a language-contact situation, as the result of a (probably lengthy) period of Celtic-Romance bilingualism”.
◊Chap7N9 Frantext est un extraordinaire instrument de travail, qui permet de retrouver facilement les mots des textes qui y sont entrés. J’y ai fait allusion ◊Chap6 §176.
◊Chap7N10 Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit, Paris (Denoël et Steele) ©1932 (mon exemplaire est de 1934) p257-p258.
◊Chap7N11 Les autres occurrences de mie dans le corpus de Céline consultable sur Frantext à la date du 4 mai 2000 sont banales et n’ont rien à voir avec l’expression de la négation.
◊Chap7N12 Stéphane Mallarmé, lettre de Sens du 4 juin 1862, p638 de Mallarmé, Œuvres, éd. de Bertrand Marchal, t1, dans la Bibliothèque de la Pléiade, s. l. (Gallimard) 1998.
◊Chap7N13 Sur la terminaison ‑eaus dans le TL, voir la note 2 au ◊Chap3 §68.
◊Chap7N14 Le mot +afaire n’apparaît pas au cas sujet singulier dans PercL ; j’ignore si, au plan théorique, je dois postuler que ce nom peut avoit un CSS afaire, et donc relever de ce qui est appelé deuxième déclinaison des masculins ◊Chap2 § 44 : Povl Skårup dans SkårupMSAF ne décrit pas comme se terminant par ‑re au cas sujet singulier les noms masculins en ‑re référant à des inanimés. En fait, je crois qu’il faut examiner texte par texte la question des noms masculins terminés par ‑e qui ne relèvent pas de la troisième déclinaison.
◊Chap7N15 Dans les verbes du premier alinéa du §193a écrits en italique, la représentation graphique de la syllabe accentuée est soulignée. Ce système n’est pas parfait, mais travailler sur de pures représentations en alphabet phonétique n’est pas toujours bien opérant.
◊Chap7N16 J’utilise les transcriptions phonétiques avec parcimonie et sacrifie parfois une certaine forme de cohérence à une certaine forme de lisibilité.
◊Chap7N17 Cf. durent, indicatif présent 6, v3258°.
◊Chap7N18 PercL n’offre pas d’exemple de ce verbe à l’infinitif. Cf. l’indicatif présent 3 repaire v1489°, repeire v2079° (‑ei‑ est une simpe variante graphique de ‑ai‑).
◊Chap7N19 TL : +baisier (‑ei‑ et ‑ai‑ sont en l’occurrence de simples variantes graphiques).
◊Chap7N20 Cf. repose, indicatif présent 3, v1943°.
◊Chap7N21 Cf. lessa v2931 (‑e‑ est ici une simpe variante graphique de ‑ai‑).
◊Chap7N22 Cf. passe, indicatif présent 3, v2223°.
◊Chap7N23 Ce verbe est attesté passim dans PercL.
◊Chap7N24 Guiot écrit toujours beis‑ et jamais bais‑.
◊Chap7N25 Le verbe +garantir ne se trouve qu’à l’infinitif dans PercL (v5899 et v5902°). Comme verbe du deuxième groupe, cf. par exemple +esbaïr : esbaïst indicatif présent 3 v1970.
◊Chap7N26 Mais au plan de la morphologie, je ne puis garantir que le TL écrirait ‑issiez à la personne 5.
◊Chap7N27 Pope § 888, donne comme terminaisons de l’indicatif présent 5 des verbes du deuxième groupe ‑issez et ‑issiez, dans cet ordre. Il serait intéressant de connaître les motifs de cette présentation. (La terminaison ‑issiez est la seule qui soit fournie dans les modèles de BR5 ; HerslundMPhAF p. 48-p49 insiste : après ‑iss‑, c’est bien ‑iez que l’on trouve, et qui est “déterminé phonologiquement”.)
◊Chap7N28 Modèle bien théorique : voir la note 31 du ◊Chap7.
◊Chap7N29 Je choisis cette forme d’infinitif : comme beaucoup d’autres textes de son époque, PercL ne présente à l’infinitif de ce verbe que des formes accentuées sur le radical (en l’occurrence, c´orre, attesté seulement v1382 — voir ◊Glossaire — et v3900) et ignore l’infinitif en ‑´ir (je me demande pourquoi le lemme du TL est +corir).
◊Chap7N30 Je rappelle qu’au plan de la morphologie, je ne puis garantir que le TL écrirait ‑issiez à la personne 5.
◊Chap7N31 Sur la forme d’infinitif +corir, voir ci-dessus la note 29 du ◊Chap7. — Dans de nombreux textes, le présent de l'indicatif de corre (+corir) comporte une alternance vocalique (sur le phénomène de l’alternance vocalique, voir ◊Chap7 §200) que j’ai commentée dans RLiR 60 (1996) p243 ; dans PercL, l’indicatif présent de corre (+corir) n’offre pas d’alternance, ce qui s’explique parce que Guiot est de l’Est.
◊Chap7N32 Consultez par exemple Introd1993 § 145 pour plus de détails.
◊Chap7N33 L’indicatif présent 3 ofre se lit v4516°, où la forme rime avec cofre, CRS du nom masculin +cofre.
◊Chap7N34 Rappel : l’astérisque précède une forme non attestée (en principe).
◊Chap7N35 Comparer avec le ◊Chap2 §56.
◊Chap7N36 Comparer avec le ◊Chap2 §58.
◊Chap7N37 Mais attention ! Le schéma accentuel n’est pas le même dans les passés forts que dans les présents.
◊Chap7N38 Par exemple dans BR5 p96.
◊Chap7N39 Par exemple dans BR5 p96.
◊Chap7N40 J’ai cité toutes les formes de +araisnier et de araisoner (il n’y a pas d’entrée araisoner dans le TL !) de PercL.
◊Chap7N41 Joly­Précis p98 ne devrait pas écrire dans ses modèles d’ancien français sais, sait.
◊Chap7N42 Voir ◊Chap7 §208a.
◊Chap7N43 Sans tréma dans le tableau, la séquence ue est à prononcer [ø].
◊Chap7N44 Sans tréma dans le tableau, la séquence ue est à prononcer [ø].
◊Chap7N45 Sans tréma dans le tableau, la séquence ue est à prononcer [ø].
◊Chap7N46 +Prover “prouver” et +rover “demander” se conjuguent de la même façon que +trover au présent de l’indicatif. Le verbe +prover ne se trouve pas dans PercL ; quant à +rover, il se réalise dans une seule occurrence dans PercL : ruis v8096°, indicatif présent 1.
◊Chap7N47 À prononcer [ø].
◊Chap7N48 Le signe “>” signifie “se transforme phonétiquement en”.
◊Chap7N49 La note 49 du ◊Chap7 était occupée dans un état antérieur du cours par des considérations qui n’ont plus lieu d’être. Je conserve son emplacement pour garder la séquence numérique et assurer un système de renvois cohérent.
◊Chap7N50 J’écris “éventuels” à cause de la façon dont j’ai balayé électroniquement PercLLé.
◊Chap7N51 J’écris “éventuels” à cause de la façon dont j’ai balayé électroniquement PercLLé.
◊Chap7N52 Inutile dans un cours pour débutants de développer la question des formes courtes de ce verbe ; elle est traitée dans PlouzeauPerceval.
◊Chap7N53 Il n’est pas facile, entre ces deux terminaisons de personne 4, de savoir laquelle choisir pour la faire figurer dans un modèle : dans Introd1993 p118, on lit, dans l’ordre, ‑issiens, ‑issons ; Messieurs Bonnard et Régnier ne développent pas dans BR4 ; Pope § 904, choisit l’ordre ‑issons, ‑issiens (?), avec ce point d’interrogation (il est vrai pour un tableau présentant les formes du début du 12e siècle) ; me réfugiant derrière elle, je choisis ‑issons dans le tableau, d’autant que dans SkårupMSAF p127 et p186, je lis que la terminaison usuelle est ‑issons, et que ‑issiens est propre à l’Est. Je profite de la présente note pour signaler que ne sont pas traitées dans le cours les conjugaisons des présents des verbes de type +conoistre (qui partagent de nombreux traits avec celles des verbes du deuxième groupe).
◊Chap7N54 Le lemme du TL est +corir : voir la note 29 du ◊Chap7 ; dans les textes qui comportent une alternance vocalique du radical de ce verbe à l’indicatif présent (voir la note 31 du ◊Chap7), on doit retrouver une alternance vocalique du radical au subjonctif présent. Ce verbe ne présente pas d’alternance vocalique dans PercL.
◊Chap7N55 Le manuscrit porte bien demandiez, j’ai vérifié.
◊Chap7N56 Le verbe +rover (qui se conjugue comme +trover) n’est pas attesté au subjonctif présent dans PercL (et +prover, comme nous l’avons dit — cf. dans le présent ◊Chap7 §206 note — ne se trouve pas dans PercL).
◊Chap7N57 Quelques exemples : doie v3305, subjonctif présent 3 de +devoir ; praigne v2603°, subjonctif présent de +prendre ; remaingne v2486, subjonctif présent 3 de +remanoir.
◊Chap7N58 Pour d’autres subjonctifs dont le radical a été perturbé par la présence d’un yod, consultez vos grammaires favorites.
◊Chap7N59 +Tenir se conjugue de la même façon : tiegne, tiegnes, etc.
◊Chap7N60 Mais en françois, on a une alternance plorer / il pleure.
◊Chap7N61 Consonne voisée et se dévoiser : ces termes font référence à la phonétique articulatoire ; on lit souvent des termes qui envisagent les phonèmes sous l’angle de la phonétique impressive : les consonnnes sonores s’assourdissent.
◊Chap7N62 J’ai trouvé dans les copies des interprétations hautement fantaisistes du v2939.
◊Chap7N63 Le mot +guimple désigne la coiffure féminine faite d’un voile ; nous l’avons rencontré par exemple ◊Chap3 §94, aussi en cooccurrence avec le verbe +liier “lier”, “attacher”.
◊Chap7N63b Cf. PetitRobert1993 p345.
◊Chap7N64 Pour des raisons techniques, je ne reproduis pas la longueur des voyelles latines, qui figure dûment dans le FEW.
◊Chap7N65 JourdBlAlM 3769-3770.
◊Chap7N66 V. Frederic Koenig, Les Miracles de Nostre Dame par Gautier de Coinci publiés par V. Frederic Koenig. Tome quatrième, Genève (Droz) 1970, pVIII.
◊Chap7N67 Jean-Claude Chevalier et al., Grammaire du français contemporain, Paris (Larousse-Bordas) 1997, § 100 (la première édition remonte aux années 1960).
◊Chap7N68 Albert Henry, Offrande wallonne. Troisième édition, Andenne (Magermans) 1990, p119 (la première édition est de 1946).
◊Chap7N69 Voici en effet ce que j’ai trouvé dans trois copies d’étudiants de deuxième année de l’Université de Provence en juin 2001 (je régularise orthographe et emploi de signes conventionnels) : en français moderne affubler signifie “porter préjudice”, “gêner”, et aussi en français moderne {affubler} veut dire “attrister”, “peiner”, et encore affubler quelqu’un de questions c’est-à-dire “le harceler, le submerger afin qu’il réponde”. Toutes ces interprétations sont aussi FAUSSSES (ne les retenez pas !) qu’intéressantes.
◊Chap7N70 Pour des raisons techniques, je ne reproduis pas la longueur des voyelles latines, qui figure dûment dans le FEW.
◊Chap7N71 Je ne parviens pas à trouver infibuler ni infibulation dans le FEW : peut-être ai-je mal cherché.
Fin de la section Chapitre7 : Notes de May Plouzeau, PercevalApproches
◊Chap7Notes Fin
Dernière correction : 30 octobre 2004.

References: §176
 §68
 § 44
 §193
 § 888
 §200
 § 145
 §56
 §58
 §208
 § 904
 §206
 §94
 § 100