CELEX: 62012CA0111
Language: fr
Date: 2013-02-21 00:00:00
Title: Affaire C-111/12: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 21 février 2013 (demande de décision préjudicielle du Consiglio di Stato — Italie) — Ministero per i beni e le attività culturali e.a./Ordine degli Ingegneri di Verona e Provincia e.a. (Directive 85/384/CEE — Reconnaissance mutuelle des titres du domaine de l’architecture — Articles 10 et 11, sous g) — Législation nationale reconnaissant l’équivalence des titres d’architecte et d’ingénieur civil, mais réservant aux architectes les travaux portant sur des immeubles classés ressortissant au patrimoine artistique — Principe d’égalité de traitement — Situation purement interne à un État membre)

20.4.2013   
            
            
               FR
            
            
               Journal officiel de l'Union européenne
            
            
               C 114/21
            
         Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 21 février 2013 (demande de décision préjudicielle du Consiglio di Stato — Italie) — Ministero per i beni e le attività culturali e.a./Ordine degli Ingegneri di Verona e Provincia e.a.
   (Affaire C-111/12) (1)
   
   (Directive 85/384/CEE - Reconnaissance mutuelle des titres du domaine de l’architecture - Articles 10 et 11, sous g) - Législation nationale reconnaissant l’équivalence des titres d’architecte et d’ingénieur civil, mais réservant aux architectes les travaux portant sur des immeubles classés ressortissant au patrimoine artistique - Principe d’égalité de traitement - Situation purement interne à un État membre)
   2013/C 114/30
   Langue de procédure: l’italien
   
      Juridiction de renvoi
   
   Consiglio di Stato
   
      Parties dans la procédure au principal
   
   
      Parties requérantes: Ministero per i beni e le attività culturali, Ordine degli Ingegneri della Provincia di Venezia, Ordine degli Ingegneri della Provincia di Padova, Ordine degli Ingegneri della Provincia di Treviso, Ordine degli Ingegneri della Provincia di Vicenza, Ordine degli Ingegneri di Verona e Provincia, Ordine degli Ingegneri della Provincia di Rovigo, Ordine degli Ingegneri della Provincia di Belluno
   
      Parties défenderesses: Ordine degli Ingegneri di Verona e Provincia, Consiglio Nazionale degli Ingegneri, Consiglio Nazionale degli Architetti, Pianificatori, Paesaggisti e Conservatori, Ordine degli Architetti Pianificatori Paesaggisti e Conservatori della Provincia di Verona, Alessandro Mosconi, Comune di S. Martino Buon Albergo (VR), Istituzione di Ricovero e di Educazione di Venezia (IRE), Ordine degli Architetti della Provincia di Venezia
   
      Objet
   
   Demande de décision préjudicielle — Consiglio di Stato — Interprétation des articles 10 et 11 de la directive 85/384/CE du Conseil, du 10 juin 1985, visant à la reconnaissance mutuelle des diplômes, certificats et autres titres du domaine de l'architecture et comportant des mesures destinées à faciliter l'exercice effectif du droit d'établissement et de la libre prestation de services (JO L 223, p. 15) — Reconnaissance mutuelle des titres dans le domaine de l'architecture — Législation nationale réservant aux architectes la réalisation des travaux portant sur des immeubles classés relevant du patrimoine artistique — Vérification, au cas par cas, de l'aptitude des titulaires des diplômes d'architecte et d'ingénieur obtenus dans d'autres États membres à effectuer de tels travaux
   
      Dispositif
   
   Les articles 10 et 11 de la directive 85/384/CEE du Conseil, du 10 juin 1985, visant à la reconnaissance mutuelle des diplômes, certificats et autres titres du domaine de l’architecture et comportant des mesures destinées à faciliter l’exercice effectif du droit d’établissement et de libre prestation de services, doivent être interprétés en ce sens qu’ils s’opposent à une réglementation nationale selon laquelle des personnes, disposant d’un titre délivré par un État membre autre que l’État membre d’accueil donnant accès aux activités du domaine de l’architecture et mentionné expressément audit article 11, ne peuvent exercer, dans ce dernier État, des activités portant sur des immeubles d’intérêt artistique que pour autant qu’ils démontrent, le cas échéant, dans le cadre d’une vérification spécifique de capacité professionnelle, avoir des qualifications particulières dans le domaine des biens culturels.
   
      (1)  JO C 151 du 26.05.2012