CELEX: 31986L0663
Language: fr
Date: 1986-12-22 00:00:00
Title: Directive 86/663/CEE du Conseil du 22 décembre 1986 concernant le rapprochement des législations des États membres relatives aux chariots de manutention automoteurs

Avis juridique important

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31986L0663

Directive 86/663/CEE du Conseil du 22 décembre 1986 concernant le rapprochement des législations des États membres relatives aux chariots de manutention automoteurs  

Journal officiel n° L 384 du 31/12/1986 p. 0012 - 0051 édition spéciale finnoise: chapitre 13 tome 16 p. 0048  édition spéciale suédoise: chapitre 13 tome 16 p. 0048 

DIRECTIVE DU CONSEIL du 22 décembre 1986 concernant le rapprochement des législations des États  membres relatives aux chariots de manutention automoteurs (86/663/CEE)LE CONSEIL  DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES, vu le traité instituant la Communauté économique européenne, et notamment son article 100, vu la proposition de la Commission(1), vu l'avis de l'Assemblée(2), vu l'avis du Comité économique et social(3), considérant que, dans les États membres, la conception et la construction des chariots de  manutention automoteurs font l'objet de dispositions de sécurité qui diffèrent d'un État membre à  l'autre et entravent, de ce fait, les échanges portant sur ces appareils ; qu'il faut donc procéder  au rapprochement de ces dispositions ; considérant que la directive 84/528/CEE du Conseil, du 17 septembre 1984, concernant le  rapprochement des législations des États membres relatives aux dispositions communes aux appareils  de levage ou de manutention(4) a défini une série de procédures communes - notamment l'homologation  CEE, l'examen CEE et l'autocertification CEE - pour la mise sur le marché de ces appareils de  levage ou de manutention ; qu'il convient de prévoir, conformément à la pratique la plus courante dans les États membres, l'autocertification CEE pour  les chariots de manutention automoteurs ; considérant que la présente directive est une directive particulière au sens de l'article 2  paragraphe 2 de la directive 84/528/CEE ; considérant que les dispositions techniques figurant à l'annexe I ne font pas obstacle aux mesures  communautaires ou nationales concernant les autres aspects de la sécurité de ces chariots de  manutention, tels que le système de retenue du conducteur, la sécurité électrique, la sécurité de  la circulation, la sécurité en cas de fonctionnement dans des zones présentant des risques  d'explosion, l'échappement et le bruit ; considérant que, pour accroître le niveau de sécurité, il apparaît opportun d'introduire des  dispositions concernant les organes de commande et le réservoir de carburant ; qu'un délai de  transition est justifié pour permettre aux producteurs d'adapter leur fabrication à ces nouvelles  dispositions ; considérant que le progrès technique nécessite des adaptations rapides des prescriptions techniques  ; qu'il convient donc de soumettre ces adaptations de la directive à la procédure prévue à  l'article 22 de la directive 84/528/CEE ; considérant qu'il convient d'exclure certaines dispositions de l'annexe I de l'application de la  clause dérogatoire prévue à l'article 23 de la directive 84/528/CEE ; considérant que l'établissement des méthodes d'examen et des essais constitue une mesure  d'application de caractère technique et qu'elle doit de ce fait être arrêtée par la Commission  selon la procédure mentionnée ci-avant, A ARRÊTÉ LA PRÉSENTE DIRECTIVE : Article premier 1.  La présente directive s'applique aux chariots de manutention automoteurs dont  la capacité n'excède pas 10 000 kilogrammes et aux tracteurs dont l'effort au crochet est inférieur  à 20 000 newtons. 2.  On entend par chariot de manutention automoteur, au sens de la présente directive, tout  véhicule à roues, à l'exclusion de ceux roulant sur des rails, destiné à transporter, tracter,  pousser, élever, gerber ou stocker en casier, des charges de toute nature, commandé par un  conducteur circulant à pied à proximité du chariot, ou par un conducteur porté sur un poste de  conduite spécialement aménagé, fixé au châssis ou élevable. Article 2 1.  Ne sont pas couverts par la présente directive : a)les engins à benne appelés dumpers ou brouettes motorisées utilisés sur les chantiers de bâtiment  et de travaux publics ; b)les tracteurs autres que ceux visés à l'annexe I point 1.2, les camions avec ou sans remorque,  les tracteurs agricoles et forestiers, les engins de chantier et les chariots utilisés au fond des  mines ; c)les fourgons de lait et autres véhicules de livraison similaires ; d)les engins élévateurs gerbeurs ne pouvant circuler qu'à l'intérieur de guides et dénommés «  transtockeurs » ; e)les chariots à poste de conduite élevable d'une capacité nominale dépassant 5 000 kilogrammes ; f)les chariots spécialement conçus pour circuler avec la charge en position élevée dépassant 5 000  kilogrammes ; g)les chariots cavaliers ; h)les tracteurs et chariots commandés à distance ne transportant pas d'opérateur ; i)les équipements utilisés pour l'entretien en position d'élévation ; j)les chariots mus par des formes extérieures d'énergie électrique ; k)les grues mobiles; l)les plates-formes élévatrices mobiles ; m)les chariots à bras télescopiques. 2.  La présente directive ne fait pas obstacle aux dispositions communautaires ou nationales  concernant l'environnement et les autres aspects de sécurité des chariots qui ne sont pas visés par  la présente directive et ayant trait notamment : -au matériel électrique destiné à être employé dans certaines limites de tension, -à la circulation routière, -à l'échappement, -aux risques dans les zones à atmosphère explosible, -au bruit sur le lieu de travail et dans l'environnement, -au système de retenue du conducteur. Article 3 Les États membres prennent toutes mesures utiles pour que les chariots de manutention  automoteurs couverts par la présente directive ne puissent être mis sur le marché ni mis en service que s'ils répondent aux dispositions de la présente directive. Article 4 Le fabricant ou son mandataire établi dans la Communauté attesté sous sa responsabilité  la conformité de chaque chariot de manutention avec les dispositions de la présente directive au  moyen d'un certificat de conformité dont le modèle est reproduit à l'annexe II et en apposant au  chariot, dans les conditions prévues à l'annexe III, le signe de conformité. Article 5 1.  Le fabricant ou son mandataire établi dans la Communauté délivre le certificat de  conformité et appose le signe de conformité prévus à l'article 4 s'il est en mesure de prouver : -qu'il dispose des moyens nécessaires à l'exécution des essais mentionnés à l'annexe I, et, le cas  échéant, -qu'il fait exécuter les essais mentionnés à l'annexe I qu'il ne réalise pas lui-même, par un ou  des organisme(s) agréé(s) à cet effet par l'État membre. 2.  Le fabricant ou son mandataire établi dans la Communauté tient à la disposition des instances  compétentes de l'État membre tous les documents qui prouvent que les essais prévus à l'annexe I ont  été réalisés et que les exigences techniques ont été respectées. 3.  Chaque État membre notifie aux autres États membres et à la Commission : -la liste des organismes agréés qui sont habilités à exécuter les essais visés au présent article, -toute modification ultérieure de cette liste. Article 6 L'État membre prend toutes les mesures utiles pour assurer le respect des dispositions  prévues à l'article 5. Article 7 L'État membre peut procéder à des contrôles, par sondage, de la conformité aux  prescriptions de la présente directive, des matériels visés à son article 1er. Cependant, ces  contrôles ne doivent pas imposer des essais et des exigences plus sévères que ceux prévus par la  présente directive. Article 8 Lorsque les contrôles mentionnés à l'article 7 font apparaître qu'un chariot de  manutention automoteur n'est pas conforme aux exigences de la présente directive, l'État membre  prend toutes mesures utiles notamment pour : -interdire sa mise sur le marché, -interdire son utilisation, -ordonner son retrait du marché. Dans le cas où le non-respect découle d'un défaut dans la conception ou la fabrication en série des  chariots affectant la sécurité, l'État membre informe les autres États membres et la Commission des  manquements constatés et des mesures prises. Ces mesures sont rapportées lorsque la preuve est faite que le chariot répond aux exigences de la  directive. Article 9 Les États membres ne peuvent, pour des motifs tenant aux exigences visées par la  présente directive, refuser, interdire ou restreindre la mise sur le marché, la mise en service ou  l'utilisation pour un usage conforme à sa destination, des chariots répondant aux exigences de la  présente directive. Article 10 Les modifications nécessaires pour adapter au progrès technique l'annexe I à  l'exception des points 9.12.1.1 et 9.12.1.2 sont arrêtées selon la procédure prévue à l'article 22 de la directive 84/528/CEE. Sont également arrêtées selon cette même procédure les méthodes d'essai et d'examen ainsi que leur  adaptation au progrès technique. La procédure prévue à l'article 23 de la directive 84/528/CEE s'applique à l'annexe I. Article 11 Les dispositions de la présente directive n'affectent pas la faculté des États membres  de prescrire, dans le respect du traité, les exigences qu'ils estiment nécessaires pour assurer la  protection des travailleurs lors de l'utilisation des appareils en question, pour autant que cela  n'implique pas de modifications de ces appareils par rapport aux spécifications de la directive. Article 12 1.  Les États membres adoptent, publient et mettent en vigueur les dispositions  législatives, réglementaires et administratives nécessaires pour se conformer à la présente  directive avant le 1er janvier 1989. Ils en informent immédiatement la Commission. 2.  Les États membres veillent à communiquer à la Commission le texte des dispositions de droit  interne qu'ils adoptent dans le domaine régi par la présente directive. Article 13 Les États membres sont destinataires de la présente directive. Fait à Bruxelles, le 22 décembre 1986. Par le ConseilLe présidentG. SHAW (1)JO n° C 165 du 2. 7. 1979, p. 1.  (2)JO n° C 197 du 4. 8. 1980, p. 67.  (3)JO n° C 182 du 21. 7. 1980, p. 22.  (4)JO no L 300 du 19. 11. 1984, p. 72.   ANNEXE I EXIGENCES TECHNIQUES POUR LES CHARIOTS DE MANUTENTION MOTEURS 1.CLASSIFICATION  DES CHARIOTS PAR MODE D'ACTION 1.1.Porteur Chariot de manutention portant sa charge sur une plate-forme fixe ou sur un équipement non  élévateur. 1.2.Tracteur Chariot de manutention roulant au sol, muni d'un système d'attelage et conçu spécialement pour  tirer des véhicules roulant au sol. 1.3.Pousseur Tracteur muni à l'avant et/ou à l'arrière d'un tampon et pouvant également pousser des véhicules  roulant sur le sol ou sur voie ferrée. 1.4.Élévateur Chariot de manutention capable d'élever, d'abaisser et de transporter des charges. 1.4.1.Élévateur gerbeur Chariot élévateur muni d'une plate-forme, d'une fourche ou d'un autre équipement porte-charge, et  pouvant élever une charge palettisée ou non, à une hauteur suffisante pour permettre son gerbage ou  son stockage en casiers. 1.4.1.1.Chariot à fourche en porte-à-faux : chariot élévateur gerbeur sur lequel la charge est  placée soit à l'avant des roues avant, soit à l'arrière des roues arrière. 1.4.1.2.Chariot à mât ou fourche rétractable : chariot élévateur gerbeur à longerons porteurs où la  charge peut être amenée en porte-à-faux par avancement du mât ou du tablier porte-fourche. 1.4.1.3.Chariot à fourche entre longerons : chariot élévateur gerbeur à longerons porteurs muni  d'une fourche placée entre ces longerons et pour lequel le centre de gravité de la charge se trouve  toujours à l'intérieur du polygone de sustentation. 1.4.1.4.Chariot à fourche recouvrante : chariot élévateur gerbeur à longerons porteurs muni d'une  fourche dont les bras recouvrent les longerons. 1.4.1.5.Chariot à plate-forme recouvrante à grande levée : chariot élévateur gerbeur à longerons  porteurs muni d'une plate-forme recouvrant les longerons. 1.4.1.6.Chariot à poste de conduite élevable (gerbeur) : chariot élévateur, comportant un poste de  conducteur s'élevant avec l'organe porteur de la charge (plate-forme ou fourche) pour le stockage  en casiers. 1.4.1.7.Chariot à prise latérale : chariot à fourche dont le mât rétractable placé entre les  essieux perpendiculairement à l'axe longitudinal du chariot permet de prendre et d'élever une  charge en porte-à-faux par rapport à un côté du chariot, et de l'amener sur la plate-forme porteuse  du chariot. 1.4.1.8.Chariot à fourche tous terrains : chariot spécialement conçu pour charger, élever,  transporter et gerber des charges sur des terrains non aménagés (grandes roues, garde au sol  importante, ensemble motopropulseur spécial) muni d'un dispositif porte-charge coulissant dans le  sens vertical sur un mât fixe ou inclinable. 1.4.1.9.Chariot à prise latérale : chariot élévateur gerbeur capable de stocker et de déstocker des  charges latéralement des deux côtés. 1.4.1.10.Chariot à prise latérale et frontale : chariot élévateur capable de stocker et de  déstocker des charges frontalement et latéralement des deux côtés. 1.4.2.Élévateur non gerbeur à petite levée Chariot de manutention muni d'une plate-forme ou d'une fourche ou d'un autre équipement  porte-charge et pouvant élever sa charge à une hauteur juste suffisante pour permettre son  transport. 1.4.2.1.Chariot pour palettes : chariot élévateur non gerbeur muni d'une fourche portée pour le  transport de palettes. 1.4.2.2.Chariot à plate-forme : chariot élévateur muni d'une plate-forme ou d'un autre dispositif  pour le transport de charges 1.4.2.3.Chariot cavalier : chariot élévateur dont le châssis et l'organe élévateur enjambent la  charge pour la lever et la déplacer. 1.4.3.Chariots à poste de conduite élevable à grande et à moyenne levée Chariot muni d'une plate-forme élevable pour le conducteur et d'un dispositif sur lequel on  constitue des chargements (normalement des bras de fourche pour prendre une palette ou une  plate-forme), pour permettre le ramassage (et éventuellement la remise en casiers) de marchandises  emmagasinées. La moyenne levée caractérise les chariots qui élèvent la plate-forme du conducteur à 2,5 mètres au  maximum. 1.4.4.Chariot cavalier : chariot élévateur dont le châssis et l'organe élévateur enjambent la  charge pour la lever, la déplacer et la gerber. 2.CLASSIFICATION DES CHARIOTS PAR MODE DE CONDUITE(1) 3.CLASSIFICATION DES CHARIOTS PAR HAUTEUR D'ÉLÉVATION(1) 4.CLASSIFICATION DES CHARIOTS PAR MODE DE DÉPLACEMENT(1) 5.CLASSIFICATION DES CHARIOTS PAR SOURCE D'ÉNERGIE(1) 6.CLASSIFICATION DES CHARIOTS PAR NATURE DES ROUES(1) 7.DÉFINITION DES TERMES DÉSIGNANT LES PRINCIPAUX ÉLÉMENTS DES CHARIOTS(1) 8.CAPACITÉ DES CHARIOTS ET DE LEURS REMORQUES 8.1.Chariots à grande levée 8.1.1.Capacité nominale des chariots à grande levée Par capacité nominale d'un chariot de manutention automoteur à grande levée, on entend la charge en  kilogrammes, autorisée par le constructeur, que ce type de chariot peut normalement transporter ou  lever dans des conditions données (voir addendum A). 8.1.2.Capacité effective des chariots à grande levée Par capacité effective d'un chariot de manutention automoteur à grande levée, on entend la charge  maximale en kilogrammes (en fonction de son équipement et de sa hauteur d'élévation), autorisée par  le constructeur (généralement à la suite d'essais de stabilité), que ce chariot peut normalement  transporter ou lever dans des conditions données (voir addendum A). 8.2.Chariots à plate-forme fixe et chariots à petite levée 8.2.1.Capacité nominale des chariots à plate-forme fixe et des chariots à petite levée Par capacité nominale d'un chariot à plate-forme fixe ou d'un chariot à petite levée, on entend la  charge maximale, autorisée par le constructeur, que le chariot peut normalement transporter pour  autant qu'elle soit uniformément réparties sur la plate-forme ou le dispositif porte-charge. Cette  charge s'exprime en kilogrammes. 8.3.Chariots tracteurs 8.3.1.Force nominale des chariots tracteurs Par force nominale d'un chariot tracteur de manutention équipé d'un moteur thermique, on entend la  force de traction au crochet, en newtons, indiquée par le constructeur, que le chariot tracteur  peut développer pour un couple déterminé alors qu'il se déplace à une vitesse constante d'au moins  10 % de la vitesse maximale à vide sur une surface bétonnée lisse, sèche et horizontale. Pour les  chariots tracteurs électriques ou les chariots tracteurs munis d'un convertisseur de couple, la  force de traction nominale est la force de traction développée pendant une durée de fonctionnement  d'une heure. Pour les chariots tracteurs à conducteur assis ou debout, la masse du conducteur  (lest) est de 90 kg. Les pneumatiques éventuels seront gonflés à la pression spécifiée par le constructeur du chariot  tracteur. 8.4.Équipements amovibles 8.4.1.Par capacité nominale des équipements amovibles, on entend la charge maximale en kilo- grammes, autorisée par le constructeur, que l'équipement peut normalement manutentionner dans des  conditions données. 9.DISPOSITIONS GÉNÉRALES 9.1.Plaques indicatrices 9.1.1.Plaques d'identification 9.1.1.1.Tout chariot de manutention doit porter, dans une position bien apparente, une plaque  d'identification durable, donnant les renseignements suivants : >TABLE> 9.1.1.2.Plaques d'identification d'équipements amovibles : Tout équipement amovible doit porter une plaque d'identification séparée donnant les renseignements  suivants : a)nom du constructeur de l'équipement (ou de l'importateur) ; b)modèle ; c)numéro de série ou de fabrication et année de fabrication ; d)masse de l'équipement ; e)distances du centre de gravité de l'équipement depuis sa face de montage sur le chariot ; f)capacité nominale de charge ; g)dans le cas d'un équipement actionné hydrauliquement, les pressions hydrauliques de service  indiquées par le constructeur de l'équipement ; h)avertissements « Respectez la capacité de l'ensemble chariot et équipement ! » 9.1.1.3.Chariot travaillant dans des conditions spéciales : Si un chariot est conçu pour travailler dans des conditions spéciales, une plaque durable fixée  bien visiblement doit préciser les renseignements suivants : a)désignation de la condition (ou des conditions) spéciale(s) d'utilisation ; b)capacité du chariot dans chacune des conditions spéciales d'utilisation. 9.1.1.4.Batteries de traction et paniers de batteries : Chaque panier doit porter en un point bien apparent une plaque d'identification durable donnant les  renseignements suivants : a)nom du fabricant de la batterie ; b)type ; c)numéro de série ; d)tension nominale ; e)capacité en ampères-heures en régime de décharge en 5 heures ; f)masse en ordre de marche (avec lest) pour égaliser une masse trop faible de la batterie. En outre, la masse pourra être frappée sur le panier amovible à proximité des points de levage. 9.1.2.Plaques de capacité Tout chariot ou tracteur doit être muni d'une plaque de capacité durable, fixée à un endroit  visible, aisément lisible par le conducteur et portant les indications spécifiées ci-dessous. Cette plaque de capacité peut être éventuellement combinée avec la plaque d'identification. 9.1.2.1.Chariots à grande levée : La plaque de capacité doit porter les indications spécifiées à l'addendum B. 9.1.2.2.Chariots à plate-forme fixe et chariots à petite levée : La plaque de capacité doit indiquer la capacité de base spécifiée en kilogrammes, conformément à la  définition du point 8.2.1. 9.1.2.3.Chariots tracteurs : La plaque de capacité doit indiquer l'effort de traction au crochet, en newtons, conformément à la  définition du point 8.3.1, en indiquant également le temps pendant lequel cet effort pourra être  exercé. 9.1.3.Autres informations Ces informations ne nécessitent pas obligatoirement l'emploi d'une plaque. 9.1.3.1.Dispositifs d'élingage des chariots : Les points d'élingage doivent être clairement indiqués sur le chariot (voir point 9.8.4). 9.1.3.2.Pression de gonflage des pneumatiques : La pression prescrite pour le gonflage des pneumatiques doit être indiquée clairement sur le  chariot. 9.1.4.Pour autant qu'il est fait usage d'un texte écrit, celui-ci doit être rédigé dans la (ou les)  langue(s) acceptée(s) par le pays où le chariot sera utilisé. 9.2.Immobilisation, protection contre les manoeuvres involontaires et les emplois non autorisés 9.2.1.Un frein d'immobilisation doit être prévu, conformément aux prescriptions détaillées aux points 9.3.4.1 et 9.3.4.2 ci-après. Pour les chariots à poste de conduite élevable, se reporter aux dispositions particulières du  chapitre 10. 9.2.2.Le chariot doit être équipé d'un dispositif interdisant tout emploi par une personne non  autorisée (par exemple au moyen d'une clé). Les interrupteurs à clé pour les chariots à conducteur à pied, d'une part, pour les chariots à  conducteur debout ou à conducteur assis, d'autre part, qui sont fabriqués par le même constructeur,  ne doivent pas être interchangeables. 9.3.Freins - Capacité de freinage 9.3.1.Freins de service Les chariots de manutention automoteurs doivent être munis de freins capables : a)de maintenir immobile le chariot et sa charge maximale admissible sur les pentes maximales  d'utilisation données par le constructeur ; b)de développer dans l'une ou l'autre direction en palier sur ciment lisse, sec et propre, un effet  retardateur au crochet dont la valeur minimale « F » est exprimée : -pour tous les chariots (excepté les tracteurs) par un pourcentage de la masse brute du chariot  avec sa charge nominale, -pour les tracteurs, par un pourcentage de la masse du tracteur, sans remorque. La valeur minimale de « F » est exprimée, dans le tableau ci-après, en fonction de la vitesse  maximale que le chariot avec sa charge nominale ou le tracteur sans remorque peut atteindre (V1 en kilomètres-heure). Si la capacité effective de freinage d'un chariot est automatiquement fonction de la vitesse, l'effort retardateur minimal au crochet « F » variera en fonction de la vitesse (voir graphique A). La valeur minimale de « F » du tableau ci-après doit pouvoir être atteinte avec l'effort de  commande approprié, spécifié au point 9.3.2. >TABLE>>TABLE> >DEBUT DE GRAPHIQUE><?aa3W><?aa8G>GRAPHIQUE A >FIN DE GRAPHIQUE> Quelle que soit la pente, le frein de service doit fournir la capacité de freinage minimale  indiquée sur le graphique A pour des vitesses ne dépassant pas 5 km/h pour les chariots des groupes  A, B et C et 4 km/h pour les chariots du groupe D. 9.3.2.Commande des freins de service a)Les freins actionnés en appuyant sur une pédale devront permettre d'obtenir l'effort retardateur  ci-dessus, la force exercée sur la pédale ne dépassant pas 600 N. b)Les freins dont le serrage est obtenu en relâchant une pédale devront permettre d'obtenir  l'effort retardateur ci-dessus. La force nécessaire pour desserrer les freins et les maintenir  desserrées pendant le roulage ne devra pas dépasser 300 N. c)Les freins actionnés par le serrage d'un levier à main devront permettre d'obtenir l'effort  retardateur ci-dessus, la force exercée sur le levier ne dépassant pas 150 N. d)Les chariots à conducteur debout et les chariots à conducteur accompagnant doivent être munis de  freins à commande automatique, dont la capacité de freinage minimale est fixée dans le tableau  ci-dessus. 9.3.3.Seuls les freins à friction, les transmissions hydrostatiques et les freins électriques  seront acceptables comme freins de service. 9.3.4.Frein d'immobilisation 9.3.4.1.Tout chariot de manutention à l'exception des tracteurs doit comporter un frein  d'immobilisation permettant au moins de la maintenir immobile, avec sa charge maximale admissible,  et sans l'aide du conducteur, sur la pente maximale telle que donnée par le constructeur. La  capacité de freinage doit correspondre à une déclivité qui ne peut pas être inférieure aux valeurs  fixées ci-dessous : a)chariots à conducteur porté, électriques ou thermiques [sauf b) et c)] : 15 % b)chariots de magasin (réctractables, à fourche entre longerons, à fourche recouvrante, à  plate-forme à grande ou à petite levée) : 10 % ; c)chariots visés aux points 1.4.1.6, 1.4.1.9, 1.4.1.10 et 1.4.3 : 5 % ; d)chariots à conducteur accompagnant : 10 %. 9.3.4.2.Tout tracteur de manutention doit comporter un frein d'immobilisation permettant de le  maintenir immobile, sans remorque et sans action du conducteur, sur la pente maximale que le  tracteur est capable de gravir seul ou sur la pente ci-dessous, selon que l'une ou l'autre est la  moins forte : -tracteur à conducteur porté, électrique ou thermique : 15 %, -tracteur à conducteur accompagnant : 10 %. 9.3.4.3.Système de commande des freins Les freins de service et d'immobilisation devront être commandés au moyen de systèmes indépendants,  mais pouvant agir sur les mêmes organes d'arrêt (par exemple, sabots de freins). Ceci ne s'applique pas aux chariots ayant un frein de service et d'immobilisation automatique tel  que spécifié aux points 9.3.2 points b) et d). 9.4.Roues Lorsqu'on utilise des roues en deux pièces avec des bandages pneumatiques, le chariot devra être  muni des moyens d'empêcher l'utilisateur de séparer les deux moitiés de la roue avant de retirer la  roue de son axe. 9.5.Organes de commande 9.5.1.Commandes de sens de marche En accord avec la norme internationale ISO 3691, deuxième édition 1980-11-15, para- graphes : 8.1 à 8.2.3.3 8.2.1 points a), b), c) 8.3.1.1 à 8.4.3.2 avec les indications suivantes en ce qui concerne : 8.4.1.1. iii)les pédales de freinage, d'accélération et d'embrayage et la ou les pédales d'inversion du sens  de la marche, si elles existent, doivent être conçues, construites et disposées de façon à ce  qu'elles puissent être actionnées sans risque de confusion ; iii)le repérage des fonctions des différentes pédales doit être clairement indiqué dans la notice  de conduite et à un emplacement visible, lisible et indestructible, à tout moment par le conducteur  dans sa position de conduite normale ; iii)l'action de freinage ne doit pas être entravée par l'usage simultané d'autres commandes ; iv)les pédales doivent être réalisées : -de façon que la résistance mécanique soit compatible avec les forces auxquelles les pédales sont  soumises, -de façon à les préserver des effets éventuels des manoeuvres non volontaires ; iv)les États membres reconnaissent comme conformes aux prescriptions ci-avant les pédales des  chariots construits conformément aux normes harmonisées, établies par le CEN dans le respect de la  procédure prévue par la directive 83/189/CEE, et dont les références ont fait l'objet d'une  publication au Journal officiel des Communautés européennes. 8.4.1.2. Levier de changement de vitesse Conforme à la norme ISO 3691, point 8.4.1.2. 8.4.1.3. Levier de changement de marche Conforme à la norme ISO 3691, point 8.4.1.3. 8.4.1.4. Commande de sécurité et freins - chariots de manutention électriques à conducteur assis Supprimer le paragraphe ISO et remplacer, sous l'intitulé ci-dessus, par : La commande de translation doit être disposée de manière que le chariot ne se mette en mouvement  que si la commande de marche est actionnée et ne se déplace qu'à vitesse très réduite, à moins que  la commande n'ait été actionnée à la fois pour la vitesse et pour la marche. S'il n'est pas prévu  de position neutre, le chariot ne se déplace qu'à vitesse très réduite, à moins que la commande  n'ait été actionnée à la fois pour la vitesse et pour la marche. S'il n'est pas prévu de position  neutre, le chariot ne se déplacera que si la commande de vitesse est actionnée. 8.4.1.5. Commande de sécurité et freins - chariots de manutention thermique à conducteur assis Supprimer complètement le paragraphe ISO. 8.4.2 à 8.4.3.2 inclus Conforme à la norme ISO 3691. 9.5.1.1.Lorsqu'il s'agit de chariots électriques, un interrupteur séparé, indépendant du système de  commande, doit ouvrir automatiquement le circuit de marche lorsque le conducteur quitte le  chariot. 9.5.1.2.Les chariots équipés d'une transmission automatique doivent être équipés d'un dispositif  qui empêche la mise en marche du chariot lorsque la transmission est engagée. 9.5.2.Commandes de manipulation de la charge Conforme à la norme ISO 3691 point 8.5. 9.5.3.Symboles de commande Conforme à la norme ISO 3287. 9.6.Limitation de vitesse(1) 9.6.1.Les chariots à conducteur acommpagnant à pied devront être conçus de telle façon qu'ils ne  puissent atteindre des vitesses supérieurs à 6 km/h à vide et en palier. Les chariots à conducteur accompagnant, à entraînement à action directe, doivent être conçus de  telle façon qu'ils ne puissent atteindre des vitesses supérieures à 4 km/h, à vide et en palier  pour une accélération maximale de démarage de 0,5 m/S2. Les chariots à entraînement à action  directe ne doivent pas avoir de plate-forme recouvrante à grande levée. 9.6.2.Les chariots à conducteur debout devront être conçus de telle façon qu'ils ne puissent  atteindre une vitesse supérieure à 16 km/h en charge et en palier. 9.7.Dispositifs moteurs et accessoires 9.7.1.L'échappement et refroidissement 9.7.1.1.1.L'échappement doit être conçu et monté en ayant en vue le confort et le bien-être du  conducteur. En particulier, le tuyau d'échappement aura son orifice dirigé de façon à causer le  minimum de gêne au personnel. 9.7.1.1.2.La circulation d'air à travers le système de refroidissement doit être conçue de façon à  éviter toute gêne pour le conducteur. 9.7.1.2.Réservoirs de carburant Si un réservoir de carburant est situé à l'intérieur ou à côté de l'emplacement du moteur, si la  température est excessive, le réservoir et/ou système de remplissage devront être isolés des  circuits électriques ou d'échappement par une protection adéquate telle qu'une enceinte séparée ou  des cloisons. L'emplacement du réservoir et des dispositifs de remplissage doit être tel que le  trop-plein ou les fuites soient évacués au sol, et non dans les emplacements de moteur ou du  conducteur, ou sur les circuits électriques ou le dispositif d'échappement. 9.7.1.2.1.Le carburant ne doit pas pouvoir se répandre à l'extérieur dans les conditions normales  d'utilisation. Ce réservoir de carburant et son système de remplissage doivent être positionnés de  façon à réduire au minimum les risques de détérioration du réservoir et de ses accessoires. 9.7.1.2.2.Le réservoir de carburant doit être démontable. Ce réservoir et son système de  remplissage doivent être positionnés de façon à réduire au minimum les risques de détérioration du  réservoir et des accessoires. Les réservoirs à carburant ou combustible liquides autres que le GPL, constitués de tôles d'acier  d'épaisseur égale ou supérieure à 5 mm pourront ne pas être démontables à condition d'avoir subi un  traitement qui les protège contre les agents atmosphériques. Les modalités de vérification des  réservoirs devront être indiquées dans la notice d'emploi et d'entretien. 9.7.1.3.Tous les éléments du système de carburant doivent être solidement fixés au chariot et le  système de fixation disposé de façon à réduire au minimum les effets des vibrations. Les réservoirs  seront protégés de façon efficace contre les surcharges mécaniques, par exemple au moyen de plaques  de blindage. 9.7.1.4.Les réservoirs doivent être montés sur le chariot de telle manière qu'ils ne soient pas  exposés indûment à l'abrasion ou à des chocs éventuels ou à l'action corrosive des produits  manutentionnés par le chariot. 9.7.2.Exigences supplémentaires pour les chariots à moteur à combustion interne utilisant les gaz  de pétrole liquéfiés (GPL) 9.7.2.1.Récipients 9.7.2.1.1.Les récipients pour les gaz de pétrole liquéfiés peuvent être soit fixés d'une manière  permanente sur le chariot, soit rapidement amovibles. 9.7.2.1.3.Les récipients doivent être solidement fixés au chariot et le système de fixation ne doit  pas être affecté par les vibrations. Le montage du tuyau et les accessoires fixés sur le récipient  doivent être efficacement protégés contre toute surcharge mécanique, à l'aide par exemple de  plaques ou de grilles. 9.7.2.1.4.Les récipients, qu'ils soient fixes ou amovibles, doivent être équipés d'un système  empêchant l'écoulement soudain de grandes quantités de gaz, en particulier lors d'une rupture de  canalisation. Cette disposition ne s'applique pas à la soupape de décharge. La prise de combustible sur le récipient doit être munie d'un robinet à fermeture manuelle rapide,  facilement accessible. La position de ce robinet et la façon de le manipuler doivent être  clairement indiquées à l'extérieur du chariot ou à proximité du robinet. Le prélèvement de combustible doit se faire en phase liquide, à moins que le récipient et le moteur  ne soient spécialement équipés pour un prélèvement direct en phase gazeuse. 9.7.2.1.5.Tous les récipients, qui doivent être remplis à un niveau de liquide maximal par  l'utilisateur, doivent avoir les équipements suivants : a)une soupape de décharge appropriée reliée au côté vapeur du récipient. Lorsque de tels récipients  sont montés à l'intérieur des compartiments des véhicules, le côté décharge de la soupape de sûreté  doit être mis en communication avec l'atmosphère par une tuyauterie. Le gaz doit pouvoir être évacué sans risque. Voir également point 9.7.2.3.3 ; b)un dispositif indicateur du niveau de remplissage maximal, fixé à demeure. Lorsque les récipients  sont montés à l'intérieur des compartiments des véhicules, le côté décharge de tout indicateur de  niveau maximal basé sur l'échappement de gaz dans l'atmosphère doit se terminer en un endroit  clairement visible, à l'extérieur du véhicule : 1.le dispositif indicateur du niveau maximal basé sur l'échappement à l'atmosphère doit être prévu  de façon que l'orifice de fuite n'ait pas un diamètre de plus de 1,5 millimètre, et que les parties  de ce dispositif ne puissent être complètement retirées pendant les opérations normales de jaugeage  ; 2.tous les dispositifs de niveau maximal de liquide doivent convenir pour le GPL utilisé et doivent  indiquer le niveau maximal de produit qui ne doit pas dépasser celui conforme aux rèlges  communautaires concernant les récipients sous pression pour autant que celles-ci existent, sinon  selon les dispositions du pays utilisateur ; c)si une jauge de niveau de liquide est prévue, elle ne doit pas avoir d'échappement à  l'atmosphère. 9.7.2.1.6.Si les réservoirs sont installés dans un compartiment, celui-ci doit avoir des ouvertures  permanentes à l'endroit le plus bas. L'ensemble des ouvertures d'aération devra avoir une surface  d'au moins 200 centimètres carrés permettant une ventilation correcte dans l'atmosphère extérieure  et sans risque pour l'opérateur. 9.7.2.1.7.Lorsque les récipients sont amovibles, leur fixation doit permettre une manipulation  commode ainsi que la vérification aisée de l'installation après changement de récipient. 9.7.2.1.8.Lorsqu'on installe des récipients amovibles qui possèdent une soupape de sûreté, ils  doivent être positionnés sur le chariot de telle façon que l'ouverture de la soupape de sûreté soit  toujours en communication avec le côté vapeur (sommet) du récipient. Cela peut être réalisé au  moyen d'une goupille qui positionne le récipient lorsqu'il est correctement mis en place. 9.7.2.1.9.Si un récipient de rechange ou supplémentaire est porté par le chariot, il doit être fixé  par un système approuvé comme prévu aux points 9.7.2.1.3 et 9.7.2.1.8.9.7.2.1.10.Les récipients doivent être installés de manière à ne pas être exposés aux effets  nuisibles de la chaleur, en particulier de celle qui provient du moteur et du système  d'échappement. Il doit être possible de monter un bouclier thermique qui, en aucun cas, ne doit  gêner la ventilation. 9.7.2.2.Canalisations GPL 9.7.2.2.1.Les canalisations de liaison et toutes les pièces accessoires de l'installation doivent  être facilement accessibles, protégées contre les détériorations et l'usure, et assez souples pour  résister aux vibrations et déformations en service. Les canalisations doivent être : a)disposées de façon que les détériorations ou les fuites soient facilement détectables et b)installées de façon à ne pouvoir être détériorées par les parties chaudes du moteur. On ne doit pas employer de canalisation de liaison entièrement rigide pour relier le récipient aux  appareils d'alimentation fixés au moteur ; c)les canalisations à haute pression (plus de 1 bar) doivent être soutenues au moins tous les 500  mm (pour les canalisations souples) ou tous les 600 mm (pour les canalisations rigides). 9.7.2.2.2.Les flexibles, tuyauteries rigides et tous raccords opérant à une pression supérieure à 1  bar doivent être appropriés (suitable) à une pression d'essai de service de 25 bars et pouvoir  résister, sans éclater, à une pression d'essai de 75 bars.Les flexibles, tuyauteries rigides et tous raccords opérant à une pression inférieure à 1 bar  doivent pouvoir résister, sans éclater, à une pression d'essai de cinq fois la pression maximale  possible de service. 9.7.2.2.3.Les récipients et leurs canalisations doivent être installés de manière à ne pas  présenter de saillies en dehors du gabarit extérieur du chariot. Les connexions des récipients  doivent être protégées par un protecteur rigide. 9.7.2.2.4.Il importe d'éviter une pression excessive dans toute section de canalisation contenant  du GPL entre deux robinets d'arrêt pouvant être fermés ; on peut utiliser une soupape de décharge  ou tout autre moyen approprié en cas de besoin. 9.7.2.2.5.L'emploi de l'aluminium est interdit pour les tuyauteries transportant du GPL. 9.7.2.2.6.Les flexibles doivent être aussi courts que possible. 9.7.2.2.7.Les raccords et joints à haute pression (plus de 1 bar) doivent être en métal sauf en ce  qui concerne les rondelles d'étanchéité imposées. 9.7.2.3.Équipements 9.7.2.3.1.L'arrivée de gaz doit être automatiquement fermée dès que le moteur est arrêté,  indépendamment du fait que le circuit d'allumage ait été coupé ou non. 9.7.2.3.2.Dans le cas où l'installation est prévue pour plusieurs carburants, le système doit être  conçu pour éviter que le gaz de pétrole liquéfié puisse se répandre dans un autre récipient de  carburant et de manière que chaque source de carburant doive être coupée avant qu'une source de  remplacement soit ouverte. 9.7.2.3.2.1.Si le chariot est équipé de plusieurs réservoirs d'alimentation en carburant, ceux-ci  doivent être raccordés par le truchement d'une vanne à plusieurs voies, ou autre moyen approprié,  afin que le soutirage de gaz de pétrole liquéfié soit toujours assuré à partir du même récipient.  L'utilisation (simultanée) de plusieurs bouteilles ou récipients ne doit pas être possible. 9.7.2.3.3.Les soupapes de sûreté ou les indicateurs de niveau de liquide doivent être montés de  telle façon qu'ils ne puissent se décharger sur les parties du chariot qui représentent une source  d'inflammation dans la direction du conducteur. 9.7.2.3.4.Si la corrosion d'une pièce nuit à son fonctionnement correct, cette pièce doit être  pourvue d'un revêtement protecteur résistant à la corrosion. 9.7.2.3.5.Toutes les pièces du système de combustible doivent être solidement fixées au chariot et  les fixations prévues pour réduire au minimum les effets de vibration. 9.7.2.3.6.Les détendeurs doivent être facilement accessibles pour les inspections et les  entretiens. 9.7.3.Chariots électriques 9.7.3.1.Batterie 9.7.3.1.1.Les couvercles métalliques doivent être conçus de manière à ménager un espace d'air d'au  moins 30 mm au-dessus des parties sous tension de la batterie. Soit les couvercles, soit les  parties sous tension de la batterie doivent être isolés lorsqu'un espace d'air d'au moins 10 mm  doit être prévu au-dessus des parties sous tension de la batterie. L'isolant doit être fixé  soigneusement afin qu'il ne puisse se détacher ou se désagréger en utilisation normale.9.7.3.1.2.En utilisation normale, le couvercle doit être suffisamment rigide. Sous une force de 980  N appliquée en un endroit quelconque du couvercle sur une surface carrée de 300 mm de côté,  celui-ci ne doit pas entrer en contact avec la batterie (y compris ses cellules et ses prises de  courant). Le couvercle doit être fixé de manière à éviter tout déplacement en utilisation normale  du chariot. 9.7.3.1.3.Des trous de ventillation appropriés doivent être prévus dans le coffre à batterie, dans  le compartiment ou le couvercle afin d'éviter l'accumulation des gaz nocifs lorsque l'équipement  est correctement employé conformément aux instructions du contructeur. 9.7.3.1.4.Les coffres et les batteries de tous les chariots doivent être maintenus pour éviter en  utilisation normale tout déplacement impliquant un risque. Pour les chariots à conducteur porté,  leur retournement à 90° ne doit pas provoquer l'éjection des batteries afin d'éviter les risques  corporels pour le conducteur. 9.7.3.1.5.Aucun composant émettant des étincelles ni aucun composant pouvant atteindre une  température de 300 °C et plus ne peut être placé à des endroits où des mélanges explosibles gaz/air  peuvent s'accumuler. 9.7.3.1.6.Tension Les tensions nominales de batteries ne peuvent dépasser 96 volts. 9.7.3.1.7.Limites de tension L'équipement électrique doit être conçu de telle sorte que toutes les fonctions soient assurées et  que la sécurité ne soit pas mise en péril si la tension de la batterie chute de 30 % au-dessous de  la tension nominale, c'est-à-dire lorsque la tension n'est plus que 0,70 fois la tension nominale  (voir note). Note Définition tension nominale : nombre maximal d'éléments qui sont connectés en série, multiplié par  la tension nominale de chaque élément, qui est par exemple de 2,0 v pour les éléments acides en  plomb, de 1,2 v pour les éléments alcalins d'usage courant. 9.7.3.2.Prises de courant Les prises de courant utilisées pour le raccordement des batteries de traction à l'équipement des  chariots de manutention automoteurs électriques ou aux points de charge doivent répondre aux  specifications de l'addendum C. 9.7.3.3.Il ne doit pas être possible de mettre sous tension les circuits de contrôle de chariot  pendant que les prises de charge sont connectées avec l'extérieur. 9.7.3.4.Résistances Toutes les résistances doivent être situées et disposées de façon à éviter un échauffement excessif  et des dommages aux parties adjacentes du chariot. 9.7.3.5.Protection 9.7.3.5.1.Dans les conditions normales d'utilisation du chariot, les parties sous tension ne  doivent pas être accessibles aux personnes. 9.7.3.5.2.Il ne doit pas y avoir de connexion électrique avec le châssis de chariot, sauf les  exceptions ci-après : a)système de détection des fuites à la terre ; b)installation d'éclairage ou équipement auxiliaire, sous réserve que sa tension d'utilisation  n'excède pas 24 volts et qu'il soit séparé de la source de puissance principale ; c)mise à la terre lorsque le chargement est effectué à l'aide d'un chargeur sur support en bois. 9.7.3.5.3.Les circuits-moteurs doivent être protégés contre les courts-circuits. Les circuits auxiliaires doivent être protégés contre les courts-circuits et les courants excessifs  dangereux. Plusieurs circuits auxiliaires en parallèle, avec un courant combiné n'excédant pas 10 ampères,  peuvent être protégés par un seul dispositif. 9.7.3.5.4.Les circuits électriques doivent être installés et éventuellement protégés de façon telle  que deux ou plusieurs contacts avec la masse ne puissent causer des mouvements incontrôlés. 9.7.3.5.5.Les systèmes à impulsion doivent être construits de manière à éviter tout mouvement  incontrôlé ; toute mise en marche incontrôlée pouvant résulter d'un défaut dans les circuits  électroniques doit être immédiatement arrêtée. Il doit être possible de vérifier le fonctionnement  du dispositif de sécurité. 9.7.3.6.Câbles Tous les conducteurs doivent être soit efficacement isolés et, au besoin, protégés, soit placés et  protégés de manière à éviter tout danger lorsque le chariot fonctionne normalement. La section des conducteurs doit être choisie de manière que, pendant l'utilisation du chariot, la  température ne dépasse pas celle qui est spécifique pour la classe d'isolation utilisée. Les dispositions suivantes s'appliquent aux conducteurs en cuivre extérieurs aux coffrets (à  l'exclusion des raccordements courts entre des éléments électriques ou électroniques qui sont  montés à faible distance les uns des autres) : a)tous les conducteurs doivent être souples ; b)la section des conducteurs des câbles en cuivre et des faisceaux ne doit pas être inférieure à  0,5 mm². Les faisceaux et les câbles doivent être convenablement fixés ; c)la section des conducteurs en cuivre simples ne doit pas être inférieure à 1 mm2. 9.7.3.7.Coupure d'urgence Un système (ou des systèmes) de coupure d'urgence doit être fourni. Il doit être rapidement  accessible au conducteur à tout moment, lorsqu'il se trouve dans toute position de conduite  recommandée par le constructeur. Le système de coupure doit pouvoir interrompre sans danger au  moins l'un des câbles du conduit principal et il doit être en mesure d'interrompre le courant  normal maximal (y compris le courant de démarrage) par l'une des méthodes suivantes : a)prise de courant spécifiée au point 9.7.3.2 ; b)interrupteur manuel bipolaire ; c)contact d'urgence connecté dans le circuit des besoins de deux contacteurs séparé. 9.7.3.8.Freins électromécaniques Lorsqu'il existe des freins électromécaniques, ils doivent être actionnés mécaniquement et  désserrés électriquement. 9.7.3.9.Essai diélectrique Les chariots départ usine, à l'état neuf et sec, la batterie de traction étant débranchée, seront  contrôlés par application, entre les parties sous tension et le corps, d'une tension alternative  d'essai de fréquence comprise entre 25 et 100 hertz. Les semi-conducteurs ou les composants électroniques similaires susceptibles d'être endommagés lors  des essais diélectriques peuvent être court-circuités ou démontés. L'équipement devra être capable de résister aux tensions alternatives d'essai suivantes : >TABLE> Si un second essai se révèle nécessaire, la tension alternative d'essai devra être ramenée à 80 %  de la tension d'essai spécifiée dans le tableau ci-avant. Si l'on recourt à une autre méthode consistant à tester la rigidité diélectrique par un essai d'une  durée d'une seconde, il convient d'augmenter de 10 % les valeurs susmentionnées pour la tension  alternative d'essai. Si l'on utilise une tension continue comme tension d'essai pendant une durée  d'une seconde, il y a lieu de réaliser l'essai en utilisant une tension supérieure de 60 % à la  tension alternative d'essai susmentionnée. 9.7.3.10.Essai de résistance d'isolement L'isolation des chariots de manutention doit avoir une résistance d'isolement suffisante. Dans le cadre des essais de routine, le chariot de manutention et la batterie de traction doivent  être contrôlés séparément. La tension d'essai doit être supérieure à la tension nominale et  inférieure à 500 V. La résistance d'isolement de chacun des composants électriques situés entre les parties sous  tension et le corps du chariot de manutention à l'exception de la batterie, est réputée suffisante  si elle est au moins égale à 1 000 ohms multipliée par la tension nominale de la batterie. La résistance d'isolement de la batterie de traction en charge en présence d'un électrolyte est  réputée suffisante si elle est au moins égale à 1 000 ohms entre les parties sous tension et le  corps du chariot de manutention. 9.7.3.11.Dispositifs de sécurité pour circuits électriques et électroniques Les dispositifs de sécurité des circuits électriques et électroniques mentionnés aux points  suivants : 9.7.3.7 points b) et c)Interrupteur de secours 9.10.5.Protection du conducteur à pied 10.1.1.1. 10.1.2.1. 10.1.2.3.Limitation de vitesse et freinage 10.1.3.1. 10.1.3.2. 10.1.2.2.Limitation de vitesse et interdiction de translation 10.2.5.3.4.Mou de câbles ou de chaînes 10.2.5.8.Deuxième interrupteur de fin de course de levage doivent être conçus et montés de façon telle que, même s'il y a défaut, leur fonction de sécurité  soit maintenue. Dans le cas d'interrupteurs mécaniques, ceux-ci doivent être construits de telle manière qu'ils  isolent obligatoirement le circuit. Cette opération doit s'effectuer par un minimum d'organes  intermédiaires. Remarque Dans le cas où il n'est pas possible de répondre aux exigences mentionnées ci-avant par un circuit  électrique ou électronique simple, on peut également doubler les circuits électriques ou  électroniques afin de contrôler le fonctionnement correct. Un défaut doit provoquer l'arrêt du  mouvement considéré et la remise ne peut être effectuée qu'après remise en état du circuit. 9.8.Systèmes de pièces constitutives pour l'élévation, l'inclinaison et autres mouvements 9.8.1.Mécanisme d'élévation et d'inclinaison(1) 9.8.1.1.Chaînes mécaniques Seules les chaînes à rouleau ou à mailles jointives sont autorisées. Lorsque le mécanisme  d'élévation comporte une ou plusieurs chaînes de rupture minimale certifiée par le fabricant des  chaînes qui, d'après la charge de rupture minimale certifiée par le fabricant de chaînes,  assureront un coefficient K(2) d'au moins 5/1 par rapport à la charge statique qui existerait dans  la (les) chaîne(s) également chargée(s) lorsque la charge nominale maximale est en position de  transport, en supposant qu'il n'existe pas de frottement dans la structure du mât. Les diamètres  des poulies de chaînes doivent avoir au moins trois fois le pas de chaîne. 9.8.1.2.Câbles Lorsque le mécanisme d'élévation comporte un ou plusieurs câbles, le constructeur du chariot doit  choisir des câbles qui, d'après la charge de rupture minimale certifiée par le fabricant de câbles,  assureront un coefficient K(2) d'au moins 6/1 par rapport à la charge statique qui existerait dans  le (les) câbles(s) également chargé(s) lorsque la charge nominale maximale est en position de  transport, en supposant qu'il n'existe pas de frottement dans la structure du mât. Le diamètre des  poulies de câbles, mesuré à fond de gorge, doit être égal à 11 fois le diamètre du câble. 9.8.1.3.Système hydraulique d'élévation La descente de la charge nominale imputable à une fuite dans le système hydraulique ne doit pas  excéder 100 mm pendant les dix premières minutes, le liquide du système hydraulique se trouvant à  la température normale de fonctionnement. Les fuites visées dans la présente disposition sont  celles qui apparaissent dans les conditions normales d'utilisation des chariots ; les fuites  externes résultant de conditions anormales d'utilisation ou d'un mauvais montage ne sont pas pris  en considération. 9.8.1.4.Limitation de la course L'ensemble élévateur doit être muni de butées afin d'empêcher des dépassements de course. De plus,  des moyens seront prévus pour éviter que le tablier porte-fourche et des éléments mobiles de mât se  dégagent accidentellement de l'extrémité supérieure des montants. Tous les mouvements limités en  course doivent être stoppés à l'aide de butées empêchant les dépassements de course. 9.8.1.5.Limitation de la vitesse de descente Des moyens de contrôle devront être incorporés dans le circuit hydraulique d'élévation afin de  restreindre, en cas de défaillance du circuit hydraulique, à l'exception du vérin hydraulique  d'élévation, la vitesse de descente du mécanisme de levage avec sa charge nominale. La vitesse ne  doit excéder en aucun cas 0,6 m/s. 9.8.1.6.Vérins hydrauliques d'inclinaison Les fuites de l'ensemble hydraulique d'inclinaison (vérins, distributeurs etc.) ne doivent  permettre qu'une vitesse moyenne d'inclinaison du mât vers l'avant inférieur à 5 degrés pendant les  premières 10 minutes, à partir d'une position verticale du mât, lorsque le chariot porte sa  capacité nominale à une élévation de 2,50 m ou en cas d'une élévation inférieure à son élévation  maximale. La vitesse moyenne du pivotement que permettent les fuites ne doit pas être supérieure à 1/2 degré  par minute pour les chariots ayant une inclinaison maximale inférieure à 5 degrés. 9.8.1.7.Résistance de la structure et des équipements La structure d'un chariot et ses équipements doivent être d'une résistance adéquate et capable de  supporter pendant 15 minutes les charges statiques 1,33 Q 1 et 1,33 Q 2 aux élévations maximales  correspondantes. Q1=charge maximale à la distance normalisée du centre de charge et à la hauteur de levée normalisée  (capacité nominale, addendum A points 2, 3 et 4), Q2=charge maximale, à la hauteur maximale de levage, conformément aux indications figurant sur la  plaque de capacité (capacité effective, addendum A point 5). Si un chariot est soumis aux essais, les charges peuvent être disposées sur les fourches en  position d'élévation maximale correspondante, par un moyen approprié indépendant du chariot ; le  chariot sera placé sur un sol sensiblement horizontal et le mât étant sensiblement vertical. Il est permis, pendant l'essai, de corriger la verticalité des mâts. Par mesure de sécurité le  chariot doit être amarré d'une manière telle que les essais ne soient pas influencés. Les pneus  pouvant être enlevés. À la suite de l'essai, il ne doit subsister ni déformation permanente ni défectuosité. 9.8.2.Équipement hydraulique 9.8.2.1.Circuits hydrauliques Les flexibles, tuyauteries rigides et tous raccords seront en mesure de supporter sans éclater une  pression égale à au moins trois fois la pression de service nominale du circuit hydraulique  correspondant à laquelle ils sont effectivement soumis. 9.8.2.2.Soupapes de sécurité Tous les systèmes hydrauliques devront comporter un dispositif fiable qui empêchera la pression  dans le circuit de dépasser une valeur préréglée (soupape de sécurité). Ce dispositif sera constitué et monté de façon telle qu'il ne puisse se dérégler accidentellement.  Pour modifier le réglage du dispositif, il est nécessaire de disposer d'une clé ou d'un outil. 9.8.2.3.En cas de panne ou d'arrêt de l'alimentation en énergie, la conception de l'installation  hydraulique doit être telle que la pompe ne puisse pas, par suite de la pression hydraulique qui  s'exerce dans le circuit, fonctionner accidentellement comme moteur hydraulique. 9.8.2.4.L'installation hydraulique doit être conçue et montée de telle manière que ses performances  et sa fiabilité ne soient pas diminuées ou ses composants endommagés par suite de contraintes,  vibrations ou mouvements du chariot ou de ses éléments, etc. 9.8.2.5.L'installation hydraulique doit être conçue de manière telle qu'elle assure une filtration  continue de l'huile en circulation. 9.8.3.Bras de fourche et tablier 9.8.3.1.Bras de fourche - caractéristiques et essais - norme internationale ISO-2330 première  version 1976 bien que cette norme ne fasse référence qu'aux bras de fourche à tenons. 9.8.3.2.Bras de fourche, verouillage latéral Des moyens seront incorporés dans les bras de fourche et le tablier pour empécher tout déplacement  latéral accidentel. Des butées positives devront être prévues pour empêcher tout échappement  latéral aux extrémités. 9.8.3.3.Rallonges de fourche Les rallonges de fourche devront être conçues de façon à empêcher tout déplacement accidentel sur  le bras de fourche. 9.8.3.4.Si l'on a prévu dans le bas du tablier une fente de démontage pour les bras de fourche,  cette fente ne devra pas être située en correspondance avec une rainure ou dans le haut du tablier,  sauf s'il existe des dispositifs permettant d'éviter tout déplacement accidentel du bras de  fourche. 9.8.4.Dispositifs d'élingage Les dispositifs d'élingage, lorsqu'ils sont prévus, doivent être conçus de façon à éviter les  risques de décrochage accidentel. 9.9.Poste de conducteur 9.9.1.Dimensions Le siège du conducteur ou la plate-forme du conducteur debout devront être construits de façon  telle qu'en conduisant le chariot le conducteur ait la place suffisante pour se retirer à  l'intérieur du contour en plan du chariot. Les dimensions doivent être en accord avec les dimensions minimales suivantes, en mm : >DEBUT DE GRAPHIQUE><?aa3W><?aeLM26,><?aa8G>Conducteur assis Siège du conducteur dans le sens de la marche Siège du conducteur latéral par rapport au sens de la marche Conducteur debout Le conducteur regardant dans cette direction Coupe transversale de l'espace du conducteur, vu de l'avant (ou de l'arrière)>FIN DE GRAPHIQUE> L'espace au sol dont doit disposer le conducteur pour la partie inférieure du corps (des pieds aux  hanches) ne doit pas être inférieur à 1 400 cm2, et elle devra également pouvoir contenir un cercle  de 360 mm de diamètre. (1)Des hanches jusqu'aux épaules. (2)Cette dimension (hauteur des hanches) représente, par exception, une dimension maximale. 9.9.2.Accès Les chariots à conducteur porté devront être conçus pour permettre une entrée et une sortie faciles  sans risquer de glisser ou de tomber. La surface du plancher sera antidérapante. Un nombre  suffisant de marches ou de marchepieds munis de surface ou de revêtements antidérapants sera  prévu. Aucune marche (ou marchepied) ne sera en aucun cas séparée de celle immédiatement inférieure ou du  sol par une distance dépassant 550 millimètres. Des poignées de sécurité seront prévues si cela est  nécessaire. 9.9.3.Le siège du conducteur devra être convenablement rembourré et, si nécessaire, suspendu  élastiquement pour réduire au minimum la transmission des vibrations au corps du conducteur. 9.9.4.Température Le siège du conducteur, et toutes les parties du chariot à portée du conducteur quand il est dans  sa position normale de travail ou quand il gagne ou quitte son emplacement de travail devront être  isolés contre toute température excessive provenant du moteur ou d'autres appareils. 9.10.Dispositif de protection 9.10.1.Protège-conducteur contre la chute d'objets Tout chariot de manutention à levée dépassant 1,80 m, à conducteur porté, doit être muni d'un  protège-conducteur. Celui-ci peut être amovible. Si la hauteur d'élévation des chariots à conducteur à pied et des chariots à conducteur à pied  munis de moyens permettant au conducteur d'y monter dépasse 1,80 m, le dispositif d'élévation de  charge du chariot doit pouvoir être équipé d'un dosseret de charge. Pour les chariots de manutention à porte de conduite élevable, voir chapitre 10. Les protège-conducteurs devront répondre aux exigences ci-après : 9.10.1.1.Détails de conception 9.10.1.1.1.Généralités Le protège-conducteur devra s'étendre au-dessus du conducteur dans toutes les circonstances  normales de travail du chariot. Lorsque le protège-conducteur est fixé au mât, cette exigence s'applique quelle que soit la  position du mât. Les leviers de commande en position neutre, les pédales non protégées et le volant de direction  peuvent s'étendre en direction du mât, au-delà de la projection verticale sur un plan horizontal du  contour du protège-conducteur, jusqu'à une distance maximale de 150 mm. Il n'est pas tenu compte du  frein à main à sa position « desserrée ». La protection des jambes et des pieds du conducteur est considérée comme satisfaisante lorsque la  distance, en projection verticale sur un plan horizontal, entre l'avant du protège-conducteur et  l'arrière de la structure avant du châssis du chariot qui assure cette protection n'excède pas 150  mm. 9.10.1.1.2.Le défaut de fonctionnement du mécanisme d'inclinaison ne devra pas, directement ou  indirectement, causer un danger pour le conducteur du fait du protège-conducteur. 9.10.1.2.Dimensions 9.10.1.2.1.Le protège-conducteur devrait être conçu et construit de façon à réduire le moins  possible la visibilité. 9.10.1.2.2.Les ouvertures dans la partie supérieure du protège-conducteur ne devront pas dépasser 150 millimètres dans l'une des deux dimensions, longueur ou largeur. Le protège-conducteur doit être construit de telle manière qu'il puisse être doté d'un équipement  supplémentaire permettant dans des cas particuliers une meilleure protection du conducteur contre  la chute d'objets.9.10.1.2.3.Pour les chariots à conducteur assis, une distance verticale d'au moins 1 000  millimètres devra être prévue depuis le point d'affaissement maximal du siège sous le poids du  conducteur jusqu'au dessous du protège-conducteur, dans le voisinage de la tête du conducteur quand  il est dans sa position normale de travail. 9.10.1.2.4.Pour les chariots à conducteur debout, une distance verticale d'au moins 1 880  millimètres devra être prévue depuis la plate-forme où se tient le conducteur jusqu'au dessous du  protège- conducteur, dans le voisinage de la tête du conducteur quand il est dans sa position normale de  travail. 9.10.1.2.5.Le protège-conducteur doit gêner le moins possible le conducteur lorsqu'il monte sur le  chariot ou en descend. 9.10.1.3.Essais de protège-conducteurs 9.10.1.3.1.Généralités : Pour essayer la protection du conducteur contre la chute d'objets (mais non contre l'impact d'une  charge correspondant à la capacité du chariot), les essais suivants doivent être effectués sur un  prototype de protège-conducteur monté sur un chariot du type pour lequel il a été conçu. La fixation sur un chassis d'essai est également admise, à condition que la fixation soit la même  que sur le chariot. 9.10.1.3.2.Essai statique : Le protège-conducteur devra être capable de supporter pendant une minute une charge d'essai  statique rigide, uniformément répartie sur la surface de la partie supérieure de l'armature  principale, suivant le tableau et le diagramme ci-après : >TABLE> >DEBUT DE GRAPHIQUE><?aa3W>Charge statique d'essai en kilogrammes Capacité nominale du chariot en kilogrammes>FIN DE GRAPHIQUE> 9.10.1.3.3.Essai dynamique Le protège-conducteur devra être capable de supporter l'impact d'un cube en bois dur ne pesant pas  moins de 45 kg. Le cube d'essai sera positionné pour tomber en chute libre avec une face plate approximativement  parallèle au sommet du protège-conducteur, et non pas frapper avec un coin sur une arête. On  laissera tomber le cube 10 fois d'une hauteur de 1,50 m de telle façon qu'il frappe le  protège-conducteur en des points répartis au hasard à l'intérieur d'un cercle de 600 mm de diamètre  dont le centre est sur la verticale élevée au-dessus du centre du siège ou de l'emplacement du  conducteur. 9.10.1.3.4.Résultats des essais statiques et dynamiques Après deux essais, le protège-conducteur ne devra montrer aucune cassure ni séparation entre ses  divers éléments ni déformation permanente verticale dépassant 20 mm mesurées sur le dessous du  protège-conducteur, à l'intérieur d'un cercle de 600 mm de diamètre dont le centre est sur la  verticale élevée au-dessus du centre du siège ou de l'emplacement du conducteur. 9.10.1.3.5.Pièces auxiliaires Pendant les essais dynamiques, on ne tiendra pas compte des déformations qui pourraient se produire  sur des pièces auxiliaires telles que grillages, toiles, plastique, etc. 9.10.2.Dosseret de charge Les chariots élévateurs à grande levée devront être conçus de façon à pouvoir être munis d'un  dosseret de charge. 9.10.3.Plate-forme 9.10.3.1.Toutes les plates-formes de conducteur sur les chariots à poste de conduite d'extrémité  devront s'étendre au-delà de la place du conducteur et devront être conçues de telle sorte qu'elles  puissent supporter une force de compression correspondant à la masse du chariot chargé et appliquée  le long de l'axe longitudinal du chariot, avec la saillie extrême de la plate-forme appliquée  contre une surface plane verticale. Note : Pour les besoins de ce chapitre, la plate-forme de conducteur comprend tout entourage de  renforcement ou partie du chariot qui concourt à la résistance à l'écrasement de la plate- forme. 9.10.3.2.Les plates-formes pour conducteur debout qui sont en porte-à-faux par rapport au chariot  devront être munies de protections sur les côtés ou à l'avant de la plate-forme. 9.10.3.3.Les plates-formes pour conducteurs debout montées sur des chariots à conducteur à pied,  qui sont disposées en dehors de l'espace limité par les essieux ou le cadre du chariot, doivent se  replier ou pivoter automatiquement lorsque le conducteur quitte la plate-forme et la plate-forme  doit être munie de moyens évitant le repliement ou pivotement intempestif de la plate-forme lorsque  le conducteur s'y tient debout. 9.10.3.4.Les plates-formes de conduite (fixes) pour conducteur debout qui se trouvent à des  hauteurs supérieures à 1 200 millimètres au-dessus du sol devront être munies de garde-corps  comportant une lisse supérieure, une lisse intermédiaire et une plinthe d'au moins 100 millimètres  de hauteur ou des moyens de protection équivalents, et ayant au moins 1 000 millimètres et pas plus  de 1 100 millimètres de hauteur mesurée depuis la surface supérieure du garde-corps jusqu'à la  plate-forme, et devront être capables de supporter une force de 900 newtons, appliquée en toute  direction horizontale(1). Les garde-corps à charnières ou amovibles devront être construits de telle sorte qu'une mise en  place correcte puisse être pratiquée aisément et qu'on puisse facilement discerner la position de  bonne fixation. Lorsque des garde-corps à charnières sont prévus, ils ne doivent pouvoir s'ouvrir que vers le haut,  vers l'extérieur ou latéralement. 9.10.4.Protège-roues Les bandages qui dépassent sensiblement le contour du châssis du chariot devront être effectivement  protégés pour réduire au minimum le risque de blessures au conducteur, quand il est dans sa  position normale de travail, du fait d'objets projetés par les bandages (boue, gravier, cailloux,  boulons, etc.). En ce qui concerne les roues directrices, la protection devra couvrir les roues seulement lorsque  le chariot avance tout droit. 9.10.5.Protection du conducteur - Chariots à conducteur à pied Le timon des chariots à conducteur à pied devra incorporer un système pour inverser le sens de  marche ou arrêter le chariot dans le cas où le timon, dans la position de marche, viendrait en  contact avec un corps solide (le corps du conducteur par exemple). 9.10.6.Avertisseur Tous les chariots devront être munis d'un dispositif d'avertissement clairement audible. 9.10.7.Points d'écrasement, de cisaillement et de prise Les pièces en mouvement l'une par rapport à l'autre qui sont à la portée du conducteur dans sa  position normale de travail devront être soit protégées d'une manière adéquate, soit séparées par  une distance minimale fixée ci-dessous : -endroits où les doigts du conducteur peuvent être pris : 25 mm, -endroits où les mains ou les pieds du conducteur peuvent être pris : 50 mm, -endroits où les bras ou jambes du conducteur peuvent être pris : 100 mm. 9.11.Visibilité Les conducteurs des chariots doivent avoir une visibilité suffisante leur permettant d'effectuer  tous les mouvements en sécurité. 9.12.Conditions d'environnement 9.12.1.Bruit L'émission de bruit d'un chariot thermique sera assurée suivant les spécifications suivantes : 9.12.1.1.Bruit dans l'environnement Le niveau maximal admissible de bruit dans l'environnement sera de 90 dB(A). 9.12.1.2.Bruit au poste du conducteur Le niveau de bruit équivalent maximal admissible (Leq) au poste du conducteur sera 90 dB(A). 9.12.2.Cabine du conducteur 9.12.2.1.Si une cabine est installée au lieu d'un protège-conducteur, elle doit être conforme aux  prescriptions du point 9.10.1. 9.12.2.2.Si une cabine entièrement fermée est équipée d'une installation de chauffage, la prise  d'air qui l'alimente devra être faite sur l'arrivée d'air frais ; un recyclage partiel de l'air est  néanmoins admis. L'installation doit être solidement fixée ; la température doit pouvoir être  répartie de manière raisonnable dans la cabine et doit être prévu un dispositif empêchant le  conducteur de se brûler. 9.12.2.3.Des dispositions seront prises pour assurer une aération efficace de la cabine. 9.12.2.4.Si les fenêtres de la cabine comportent des vitres, celles-ci devront être en verre de  sécurité. Le pare-brise et la vitre arrière doivent être pourvus d'essuie-glace suffisamment  grands. 9.13.Équipements de prise de charge 9.13.1.Les équipements (par exemple : pinces, translateurs latéraux, etc.) devront être conçus et  construits de telle manière que leur détachement involontaire et leur déplacement latéral soit  empêché. Les mouvements des équipements et de leurs pièces doivent être limités mécaniquement en fin de  course. 9.13.2.Les dispositifs de serrage doivent être conçus de telle façon que la pression de serrage  soit maintenue automatiquement grâce à des soupapes d'arrêt ou tout autre système efficace lorsque  les dispositifs de contrôle du chariot sont en position neutre. En cas de défaillance du système d'alimentation en énergie d'un équipement, la charge ne doit pas  pouvoir être déplacée ou mise en mouvement de manière involontaire. 9.13.3.Si l'équipement est muni de son propre équipement hydraulique séparé, celui-ci doit  satisfaire aux dispositions du point 9.8.2 « Équipement hydraulique ». 9.13.4.Si l'équipement est muni d'un équipement hydraulique lié à l'équipement hydraulique du  chariot, les deux équipements doivent être compatibles et l'équipement combiné doit satisfaire aux  dispositions du point 9.8.2. « Équipement hydraulique ». 9.13.5.Les équipements doivent être conçus et montés sur le chariot de telle manière que le  conducteur, sur sa place, puisse voir, le parcours et l'organe porte-charge. 9.13.6.Les points d'écrasement, de cisaillement et de prise des équipements autres que ceux de  préhension de la charge doivent respecter les exigences stipulées au point 9.10.7. 9.13.7.Le moment de charge combiné d'un équipement et de sa charge ne doit pas dépasser le moment  de charge nominal du chariot sur lequel il est monté. La stabilité d'une combinaison chariot élévateur et équipement doit être vérifiée par le  constructeur du chariot ou conformément à ses instructions. Lors du calcul de la capacité résiduelle de levage d'une combinaison chariot élévateur/équipement,  il importe de tenir compte également de la poussée qui se produit lorsqu'il arrive en fin de course  (par exemple translateur latéral) avec sa charge nominale. 9.14.Direction - Atténuation des chocs La transmission des chocs au volant de direction des chariots à conducteur assis ou debout devra  être limitée dans toute la mesure qui est raisonnablement possible pour éviter des blessures aux  mains ou aux bras du conducteur. 9.15.Éclairage Les chariots à conducteur porté doivent être conçus de manière à pouvoir être équipés par le  fabricant ou son agent ou par tout autre personne qualifiée se reportant aux instructions fournies  par le fabricant d'un circuit électrique permettant de brancher des phares, des feux rouges arrière  et, si nécessaire, un dispositif indiquant la direction. 9.16.Stabilité du chariot La stabilité des chariots doit être assurée dans toutes les positions de travail et dans tous les  mouvements de levée et de marche en cas d'utilisation conforme à la destination de l'engin. Cette  condition est considérée comme remplie lorsque les dispositions des annexes sur les essais  correspondants sont respectées. 10.DISPOSITIONS COMPLÉMENTAIRES CONCERNANT LES CHARIOTS À POSTE DE CONDUITE ÉLEVABLE ET LES  CHARIOTS SPÉCIALEMENT CONÇUS POUR CIRCULER AVEC LA CHARGE EN POSITIONS ÉLEVÉE Sont exclus de ce chapitre 10 les chariots de manutention des types suivants : a)chariots sans élévation (à plate-forme de conducteur et porte-charge non élevable) ; b)chariots à poste de conduite élevable à petite levée, où la charge est élevée à une hauteur juste  suffisante pour en permettre le transport ; c)chariots à poste de conduite élevable à moyenne élévation où la plate-forme du conducteur ne peut  être élevée que jusqu'à 1,20 m inclus. 10.1.Dispositions générales Les chariots doivent être conçus de telle façon que, lorsqu'ils fonctionnent dans leurs conditions  spéciales, leur stabilité leur permette de circuler en toute sécurité pendant que le mécanisme de  levage ou le mécanisme de déplacement des charges et/ou du conducteur sont levés, abaissés ou  orientés. Le constructeur peut prévoir de limiter les performances du chariot dans la mesure où celui-ci  comporte des dispositifs automatiques à cet effet. 10.1.1.Dispositifs de sécurité pour certains modes de fonctionnement 10.1.1.1.Les chariots circulant librement en dehors des allées, ou dans les allées sans dispositifs  de guidage, avec la charge et/ou le conducteur en position élevée : a)doivent avoir un dispositif automatique les empêchant de circuler en translation à une vitesse  dépassant 4 kilomètres-heure si le poste de conduite ou le mécanisme de levage est élevé à plus de  500 millimètres de sa position la plus basse (voir figure 1) ; b)doivent avoir une vitesse limitée automatiquement à 4 kilomètres-heure maximum si le poste de  conduite ou le mécanisme de levage est élevé au-dessus de 500 millimètres et pas plus de 2 500  millimètres au-dessus de sa position la plus basse ; leur vitesse doit être limitée à une valeur  très faible (2,5 kilomètres-heure maximum) à ces élévations lorsque la direction est braquée à plus  de 10 degrés de la position correspondant à la translation rectiligne (voir figure 1) ; c)doivent avoir un dispositif automatique empêchant la translation ou la limitant à une vitesse  très faible (2,5 km/h maximum) si le poste de conduite ou le mécanisme de levage est élevé à une hauteur supérieure à 2 500 mm au-dessus de sa position la plus basse (voir figure 1) ; d)doivent, lorsque la hauteur d'élévation dépasse 2 500 mm, sauf à très faible vitesse, avoir la  traction automatiquement empêchée, lorsque le mécanisme d'élévation de la charge est actionné. 10.1.1.2.Dans les allées pourvues d'un dispositif de guidage, il faut prévoir un dispositif qui,  lorsque le chariot est en fonctionnement, limite la déviation de l'axe longitudinal du chariot par  rapport à l'axe longitudinal du chariot de l'allée à environ 2°. 10.1.1.3.Lorsqu'un chariot utilisé dans des allées est l'objet de restrictions dans son mode de  fonctionnement, de telle façon que des installations extérieures d'appui empêchent entièrement ou  partiellement son renversement (par exemple, au moyen de galets portés par le chariot et roulant  dans des rails de retenue fixés sur les rayonnages), les essais spéciaux respectifs pour la  stabilité dans les allées ne doivent porter que sur les directions dans lesquelles le chariot n'est  pas protégé contre le renversement. Le dégagement du chariot de cette installation pendant son travail en position haute devra être  empêché. 10.1.1.4.Lorsqu'un chariot fonctionne avec guidage, conformément aux points 10.1.1.2 et 10.1.1.3,  un écart de sécurité indiqué sur le sol d'au moins 100 mm doit être observé entre les points  extrêmes des postes de conduite et les rayonnages ou le chargement dans sa position d'entassement  normale. 10.1.2.Dispositifs de sécurité de commande 10.1.2.1.Si la stabilité du chariot dépend d'une réduction de la vitesse et/ou du freinage à une  certaine élévation (ou certaines élévations), le fonctionnement, au-delà de ces limites doit être  automatiquement interdit. Si la translation du chariot au-dessus d'une certaine élévation n'est permise qu'à très faible  vitesse (2,5 km/h maximum), la translation au-dessus de cette vitesse doit être automatiquement  interdite. Lorsqu'un chariot est conçu pour gerber dans trois directions, il doit exister un dispositif  automatique interdisant : a)la translation à plus de 2,5 km/h lorsque la charge est en position avancée ; b)le déplacement horizontal de la charge lorsque l'appareil est en mouvement de translation. Cette exigence est supprimíes lorsque le constructeur assure la stabilité d'une autre manière. 10.1.2.2.Lorsqu'une partie quelconque d'un chariot est susceptible de pénétrer latéralement dans  l'espace des rayonnages, un dispositif ou des dispositifs doivent être prévus pour empêcher un tel  mouvement pendant que le chariot est en translation, en levage ou en descente. De même, lorsque le  mécanisme est étendu ou en cours d'extension, le déplacement du chariot ne doit pouvoir s'effectuer  qu'à très faible vitesse (2,5 km/h) maximum). 10.1.2.3.Aux hauteurs d'élévation pour lesquelles la translation du chariot est restreinte à une  vitesse très faible (2,5 km/h maximum), l'accélération doit être automatiquement réduite à une  valeur égale ou inférieure à la décélération maximale autorisée par le constructeur pour cette  hauteur d'élévation. 10.1.2.4.Toutes les commandes, tous les mécanismes et systèmes qui engendrent des mouvements seront  dirigés vers la position de sécurité (tous mouvements arrêtés) et conçus pour assurer la sécurité  en cas de défaillance. Là où un tel système n'est pas raisonnablement praticable, un dispositif  avertisseur sera monté pour indiquer tout défaut de fonctionnement. 10.1.3.Freins de service 10.1.3.1.Pour le travail sans dispositif de guidage, dans les allées ou en dehors des allées avec  poste de conduite ou mécanisme de levage élevé à 500 mm maximum au-dessus de sa position la plus  basse, l'effort retardateur de freinage doit correspondre au point 9.3.1, groupe A, ou bien la  vitesse de translation doit être réduite automatiquement à 9 km/h maximum (voir figure 1). 10.1.3.2.Si le poste de conduite ou le mécanisme de levage est élevé à plus de 500 mm au-dessus de  son niveau le plus bas, que le chariot circule dans des allées pourvues d'un dispositif de guidage  ou librement, l'effort retardateur de freinage f du point 9.3.1 peut varier en même temps que la  vitesse, selon les formules, dans le cas où la capacité réelle du frein de service est  automatiquement fonction de la vitesse. 10.2.Dispositions complémentaires concernant les chariots à poste de conduite élevable 10.2.1.Vitesse Les chariots à poste de conduite élevable doivent être conçus de telle sorte qu'ils ne puissent  dépasser, en charge et en palier, une vitesse de translation de 16 km/h (voir figure 1). 10.2.2.Freins de translation 10.2.2.1.Les freins de service et d'immobilisation peuvent être actionnés par un même système. Si  cette disposition est employée, la défaillance du système doit entraîner le serrage des freins. 10.2.2.2.Les freins de service et d'immobilisation peuvent agir sur les mêmes organes d'arrêt (par  exemple, sabots de freins, cames et leviers de cames). 10.2.2.3.La commande du frein doit se faire par un organe normalement placé sur la position « frein  serré ». La cessation de l'effort sur le dispositif de manoeuvre devra serrer automatiquement les  freins et donner un effort retardateur compatible avec la stabilité (voir point 9.3.1 groupe D).  Lorsque les chariots travaillent en circulation libre à des vitesses supérieures à 9 km/h (voir  point 10.1.3.1) pour lesquelles un freinage supérieur au freinage visé au point 9.3.1. groupe A est  exigé, le freinage supplémentaire peut fonctionner conventionnellement et l'organe n'a pas besoin  d'être placé sur la position « frein serré ». Par construction, le frein supplémentaire ne doit  pouvoir être actionné que lorsque la charge et/ou le poste de conduite se trouvent à une hauteur  inférieure à 500 mm. 10.2.2.4.Les freins peuvent être assistés, mais il doit être possible d'obtenir le freinage minimal  exigé au paragraphe 9.3.4.1 c) en l'absence de la source d'énergie servant à l'assistance des  freins. 10.2.3.Poste de conduite 10.2.3.1.Le poste de conduite d'un chariot conçu pour travailler à une hauteur dépassent 1,2 m doit  être muni de garde-corps conformes aux exigences du paragraphe 9.10.3.4. 10.2.3.2.Les portillons, barrières, etc. ne doivent pouvoir s'ouvrir que vers l'intérieur, vers le  haut ou latéralement. Ils doivent, de préférence, être à fermeture automatique. Si le chariot est  conçu pour élever le poste de conduite à une hauteur dépassant 1,2 m, les portillons, barrières,  etc. doivent être pourvus d'un mécanisme empêchant les mouvements de translation et d'élévation  lorsque les portillons, barrières, etc. ne sont pas bien en place. 10.2.3.3.Pour les chariots à poste de conduite élevable du type « à marcher » (walk on) où une  palette, etc., est utilisée comme surface de marche, des moyens doivent être prévus afin d'empêcher  tout risque de chute pour le conducteur ou son aide du fait du renversement ou du déplacement de la  palette. De plus, les chariots à poste de conduite élevable du type « à marcher » élevant à plus de  1,2 mètre au-dessus du sol devront être pourvus de moyens empêchant le conducteur ou son aide de  tomber de la plate-forme quant la palette n'est pas en place. 10.2.3.4.Pour les chariots à poste de conduite élevable du type « à marcher » visés au point  10.2.3.3 pouvant élever le poste de conduite à plus de 1,2 mètre, le garde-corps spécifié ou point  10.2.3.1 doit entourer l'ensemble de l'espace accessible au conducteur (et à son aide pour autant  que celui-ci soit autorisé de par le type de conception du chariot). 10.2.3.5.À l'entrée de l'organe porte-charge, il suffit d'installer une lisse supérieure si le  poste de conduite est conçu de telle manière que le conducteur puisse se trouver emprisonné, les  portes devront, de par leur conception, faciliter sa libération depuis l'extérieur, ou bien des  moyens d'entrée/sortie tels que trappe dans le plafond devront être prévus. 10.2.3.5.Si le poste de conduite est conçu de telle manière que le conducteur puisse se trouver  emprisonné, les portes devront, de par leur conception, faciliter sa libération depuis l'extérieur,  ou bien des moyens d'entrée/sortie tels que trappe dans le plafond devront être prévus. 10.2.3.6.Le plancher du poste de conduite doit être approximativement horizontal, antidérapant et,  s'il est prévu en premier lieu pour utilisation à l'extérieur, ne pas permettre l'accumulation des  eaux. Il doit être capable de supporter une pression de 1 600 N/m2 et une masse de 100 kg répartie sur  0,16 mètre carré en un point quelconque de sa surface. Si le plancher est muni de vitrages, ceux-ci doivent avoir une résistance égale à celle du plancher  ou être protégé pour assurer une sécurité au moins équivalente à celle offerte par le plancher. En cas d'emploi de tôles perforées où de caillebotis, les perforations ou vides ne doivent pas  laisser passer une sphère de 20 millimètres de diamètre ; en aucun cas, la section de chaque  ouverture ne sera supérieure à 400 millimètres carré. 10.2.3.7.Les différents matériaux constituant le poste de conduite doivent être au moins  difficilement inflammables. 10.2.3.8.Si les parois du poste de conduite comportent des vitrages, la protection prévue au point 10.2.3.1 sera appliquée à ces vitrages dans la mesure appropriée. 10.2.4.Protège-conducteur Un protège-conducteur répondant aux exigences du point 9.10.1 doit être monté au-dessus du poste de  conduite. En variante, il est permis de ne pas tenir compte du point 9.10.1.3.2 si un dispositif d'arrêt  d'élévation est prévu de telle sorte qu'il protège, dans tous les cas, le conducteur contre les  effets d'un contact entre le toit de la plate-forme du conducteur et un obstacle quelconque. Sur  les mécanismes d'élévation hydraulique, le limiteur de pression peut être utilisé à cet effet si le  protège-conducteur est de résistance appropriée. 10.2.5.Dispositifs de sécurité et détails de construction 10.2.5.1.Un ou des dispositifs doivent être prévus, ou les commandes arrangées de telle façon qu'il  soit assuré que le conducteur et son assistant (voir deuxième alinéa) sont en sécurité à  l'intérieur des contours du poste de conduite ou de la plate-forme avant que tout mouvement du  chariot ou de la plate-forme puisse être provoqué par le conducteur, et de telle façon qu'il(s) ne  puisse(nt) dépasser les contours du poste de conduite ou de la plate-forme sans interdire les  mouvements du chariot. Lorsqu'un chariot à poste de conduite élevable est muni de dispositifs de sécurité pour  main-d'oeuvre multiple, un interrupteur général d'interdiction doit être monté pour permettre les  changements d'équipe de manoeuvre. L'interrupteur devra être verrouillable à l'aide d'une clé  différente de toutes les autres utilisées sur le chariot. 10.2.5.2.Sécurité du mécanisme d'élévation 10.2.5.2.1.Le chariot doit être équipé de telle manière qu'il s'oppose en cas de défaillance du  système d'élévation, à une chute du poste de conduite. 10.2.5.2.2.L'exigence visée au point 10.2.5.2.1 est considérée comme remplie si les mesures  suivantes sont prises : 10.2.5.2.2.1.Pour un mécanisme d'élévation entièrement mécanique : -il est prévu un dispositif qui soutient le poste de conduite avec sa charge maximale indiquée par  le constructeur en cas de défaillance du mécanisme d'élévation et -les câbles ou chaînes employés dans le mécanisme d'élévation du conducteur sont au moins conformes  aux points 10.2.5.3.1 à 10.2.5.3.5 inclus. Cependant, jusqu'au 31 décembre 1992, les États membres peuvent admettre sur leur territoire  également la mise sur le marché de chariots à poste de conduite élevable répondant seulement à une  des deux exigences spécifiées ci-dessus. Il ne devra pas être possible au conducteur de libérer le dispositif d'immobilisation, à moins que  la vitesse de descente ne soit limitée à 0,4 m/s. 10.2.5.2.2.2.Pour un mécanisme d'élévation entièrement hydraulique Un dispositif s'opposant à la descente en cas de rupture de la tuyauterie ou des flexibles doit  être prévu. Ce dispositif doit être fixé au vérin ou incorporé dans le corps du vérin. Il ne devra  pas être possible au conducteur de libérer le dispositif d'immobilisation à moins que la vitesse de  descente ne soit limitée à 0,4 m/s. 10.2.5.2.2.3.Pour un mécanisme d'élévation mixte Tout mécanisme d'élévation mixte doit employer les mécanismes de sécurité visés au point 10.2.5.2.2.1 et 10.2.5.2.2.2. 10.2.5.3.Câbles ou chaînes employés dans les mécanismes d'élévation du conducteur. 10.2.5.3.1.Lorsque le mécanisme comporte des chaînes ou câbles pour éléver/soutenir le poste de  conduite, au moins deux chaînes/câbles identiques doivent être employés. La charge doit être  répartie uniformément sur les chaînes ou les câbles. Il doit être possible de contrôler les chaînes  ou câbles sur toute la longueur. 10.2.5.3.2.Le rapport arithmétique entre la charge de rupture totalisée des chaînes ou câbles,  telle que certifiée par le fabricant de chaînes ou de câbles, et la charge statique de service  supportée par l'ensemble des chaînes ou de câbles doit être au moins égal à 10 pour les chaînes et  à 12 pour les câbles(1) étant entendu que, pour chacun des chaînes ou câbles, il faudrait assurer  les coefficients K d'au moins respectivement 5/1 et 6/1 prévus aux points 9.8.1.1 et 9.8.1.2. 10.2.5.3.3.La résistance de chaque extrémité de la chaîne ou du câble doit au moins être égale à 80  % de la résistance de la chaîne ou du câble. 10.2.5.3.4.Lorsque le mécanisme d'élévation du poste de conduite comporte des câbles ou des  chaînes, un ou plusieurs dispositifs de détection de mou de câbles ou de chaînes doivent être  prévus. Cette détection doit entraîner l'arrêt automatique du mouvement de descente du mécanisme  d'élévation du poste de conduite. Un dispositif peut assurer que : -il est possible de dégager le dispositif de levage de la charge ou le poste de conduite, -le dispositif de levage de la charge peut être relevé, -le poste de conduite ou le dispositif de levage de la charge peut être descendu jusqu'à la  position la plus basse ; -il n'est plus possible d'élever à nouveau le poste de conduite ou le dispositif de levage de la  charge jusqu'à ce qu'il ait été procédé au réarmement du dispositif de détection. Le mécanisme d'élévation doit être disposé de manière à éviter que les câbles ne puissent  s'emmêler, se tordre ou être déplacés de leur position de service normale. 10.2.5.3.5.Toutes dispositions utiles doivent être prises pour qu'en cas de rupture d'une (des)  chaîne(s) ou d'un (des) câble(s), l'alignement des chaînes ou de câbles restant en service, et  leurs attaches, soit maintenu sans entraîner de déformation des éléments constitutifs du chariot.  La rupture d'une chaîne ou d'un câble doit entraîner l'arrêt du mouvement d'élévation ou de  descente en cours. 10.2.5.4.Dans le cas de deux postes de commande disposés l'un sur le châssis, l'autre sur le poste  de conduite élevable, la mise hors service des commandes du poste sur châssis est nécessaire pour  rendre opérationnelles les commandes du poste de conduite élevable. Cependant, les moyens de  descente en cas d'urgence prévus au point 10.2.5.7 restent applicables. Le poste de commande installé sur le châssis doit être disposé en dehors de la zone occupée par le  poste de conduite élevable quand il est abaissé. 10.2.5.5.La source d'énergie (normalement la batterie) doit pouvoir être déconnectée de façon  fiable des organes de translation, d'élévation et de manipulation de la charge par un moyen  facilement accessible au conducteur, quelle que soit la position de la cabine de manoeuvre. Le système doit être conçu de manière qu'il ne peut résulter de danger pour le conducteur en cas  d'interruption de la source d'énergie lors de la descente. 10.2.5.6.Les chariots conçus pour élever l'opérateur au-dessus de 2,5 m doivent comporter un moyen  lui permettant d'atteindre le sol si le poste de conduite reste bloqué en position élevée. 10.2.5.7.Les chariots conçus pour élever le poste de conduite en-dessus de 2,5 m doivent être munis  d'une commande de descente d'urgence, actionnable depuis le niveau du sol, même si la source  d'énergie a été coupée, le poste de commande doit être judicieusement disposé afin d'évirer tout  risque à la personne intervenante. 10.2.5.8.Le mécanisme d'élévation doit être pourvu de dispositifs limitant sa course. L'un des  dispositifs doit être obligatoirement un arrêt mécanique constitué par une butée empêchant le  mécanisme le levage de se dégager en bout de course. Des moyens doivent également être prévus pour empêcher que le poste de conduite ne puisse se  dégager accidentellement du mécanisme de levage et cela sur toute l'étendue de son mouvement. 10.2.5.9.Les chariots conçus pour élever le poste de conduite au-dessus de 2,5 m doivent être  équipés d'un voyant clignotant visible depuis le niveau du sol, lorsque le chariot est en manoeuvre  de descente et en translation. 10.2.5.10.Les chariots équipés de bandages pneumatiques devront être munis d'un ou plusieurs  dispositifs limitant l'inclinaison de façon à ce que la stabilité ne soit pas altérée en cas de  défaillance d'un pneumatique. 10.2.6.Plaques indicatrices 10.2.6.1.La plaque de capacité (point 9.1.2) doit indiquer clairement, non seulement les relations  capacités/hauteur, mais également les hauteurs auxquelles les changements d'effort retardateur sont  automatiquement imposés. La plaque doit être fixée de façon durable et être clairement lisible par le conducteur depuis son  poste de conduite. 10.2.6.2.En plus des plaques requises (point 9.1 et autres), le chariot doit être muni d'une  plaque, fixée de façon durable, indiquant clairement le nombre de personnes autorisées sur la  plate-forme du conducteur lors de l'utilisation. >DEBUT DE GRAPHIQUE><?aa3W><?aeLM30,><?aa8G>FIGURE 1 Utilisation en allées (avec dispositif de guidage) en libre circulation Vitesse V<?È>1 plus de 9 à 16 km/h maximum (<?aaH>1<?aaN>) jusqu'à 9 km/h très faible (2,5 km/h maximum) jusqu'à 4 km/h jusqu'à 9 km/h plus de 9 à 13,4 km/h plus de 13,4 à 16 km/h (<?aaH>1<?aaN>) maximum Elévation seulement limitée par la stabilité au-dessus de 500 mm jusqu'à 2,5 m jusqu'à 500 mm Direction guidè non limité ± 10° non limité Frein de service : effort 9 % retardateur au crochet F <?Ì>8 9 % 1,0 V<?È>1 % 1,86 V<?È>1 % 25 % >FIN DE GRAPHIQUE> 11.DOCUMENTATION, INSTRUCTIONS DE MANOEUVRE ET D'ENTRETIEN Chaque chariot de manutention automoteur (ou, avec l'assentiment de l'utilisateur, chaque groupe de  chariots) doit être acompagné d'un livret (ou de livrets) donnant de manière détaillée les  instructions complètes de manoeuvre et d'entretien dans une langue comprise par l'utilisateur du  pays en question. Les États membres peuvent exiger qu'avant leur mise en service sur leur territoire, les chariots  soient munis d'indications relatives à leur législation sur le travail.  ADDENDUM A DÉFINITION DE LA CAPACITÉ 1.INTRODUCTION Cet addendum définit la capacité nominale afin de faciliter la comparaison des modèles de base du  constructeur ; elle est liée à une notion de hauteur de levée normalisée. Il définit également la capacité effective d'un chariot lorsqu'il est équipé de son mât  opérationnel. Cette capacité est déterminée par les essais standard de stabilité correspondants. 2.CAPACITÉ NOMINALE La capacité nominale d'un chariot, indiquée par le constructeur, doit correspondre à la charge  maximale Q(1) qu'il peut, de par sa conception, transporter et gerber, sur la fourche ou sur la  plate-forme, avec un mât double vertical, dont la hauteur maximale de levée est égale à la hauteur  de levée normalisée H, suivant les spécifications du point 3 et avec une distance de centre de  charge normalisée D, suivant les spécifications du point 4, mesurée horizontalement et  verticalement entre le centre de gravité G de la charge et : a)la face avant de la partie verticale de la fourche ; b)la face supérieure de la partie horizontale de la fourche (voir figure 1) ou dimensions équivalentes en cas de chariots équipés d'une plate-forme. Même si le chariot n'utilise pas un mât double ou ne lève pas à la hauteur de levée normalisée H,  on doit encore lui donner une capacité nominale, comme s'il y avait le mât double. >DEBUT DE GRAPHIQUE><?aa3W><?aa8G>FIGURE 1 <?aeLM26,><?aa8G>D<?aa3L>=<?aa3L>distance de centre de charge normalisée <?aa4W><?aa8G>G<?aa3L>=<?aa3L>Centre de gravité de la charge, placée dans le plan longitudinal de symétrie entre les montants du mât <?aa4W><?aa8G>H<?aa3L>=<?aa3L>hauteur de levée normalisée <?aa4W><?aa8G>Q<?aa3L>=<?aa3L>charge >FIN DE GRAPHIQUE> 3.HAUTEURS DE LEVÉE NORMALISÉES La hauteur de levée normalisée H est fixée comme suit : H=2 500 mm pour les chariots à fourche recouvrante et les chariots à plate-forme recouvrante à  grande levée ayant une largeur sur les bras de la fourche ou sur la plate-forme allant jusqu'à et y  compris 690 mm. H=3 300 mm pour tous les autres types de chariots. 4.DISTANCES NORMALISÉES DE CENTRE DE CHARGE 4.1.Pour les chariots en porte-à-faux produits en série, ayant une capacité nominale allant jusqu'à  10 000 kg, livrés dans les pays utilisant le système d'unités internationales (SI), les distances  normalisées de centre de charge doivent être les suivantes : >TABLE> -pour tous les autres chariots, à l'exception des chariots à prise latérale, la distance de centre  de charge servant à déterminer la capacité sera de 600 mm, -la capacité des chariots à prise latérale sera déterminée à la distance de centre de charge  indiquée par le constructeur, -il est autorisé de déterminer la capacité des chariots spéciaux en fonction d'une distance de  centre de charge en rapport avec l'utilisation. 5.CAPACITÉ EFFECTIVE La capacité effective d'un chariot est établie sur la base des méthodes adéquates pour la  détermination de la stabilité et variera avec les différents types et hauteurs de mâts montés, et  les différentes distances de centre de charge (voir point 4) utilisées dans l'évaluation. La valeur  doit être déterminée avec la fourche ou la plate-forme standard. Des valeurs supplémentaires de  capacité effective avec équipements amovibles peuvent également être établies, lorsque cela est  permis par la spécification de stabilité adéquate.  ADDENDUM B DONNÉES FIGURANT SUR LA PLAQUE DE CAPACITÉ 1.INTRODUCTION Cet addendum a pour objet de faciliter la fourniture uniforme d'informations sur les plaques  indiquant la capacité. La dérivation des données de capacité est couverte par l'addendum A. 2.CAPACITÉ NOMINALE La capacité nominale doit figurer sur la plaque d'identification. Exemple : « capacité nominale = 6 000 kg ». La capacité nominale peut figurer sur la plaque de capacité mais de telle sorte qu'elle ne soit pas  confondue avec les indications de capacité effective. Exemple : « type no XYZ/6,0 ». 3.CAPACITÉ EFFECTIVE Les capacités effectives, hauteurs de levée et distances de centre de charge devant figurer sur la  plaque de capacité doivent satisfaire aux exigences suivantes. 3.1.La capacité effective à la hauteur de levée maximale du chariot et à la distance normalisée de  centre de charge doivent toujours être indiquées. Les capacités effectives à une ou plusieurs autres distances de centre de charge seront également  indiquées, si la conception du chariot le permet(1). 3.2.Lorsqu'il est permis d'élever des capacités effectives supérieures à celles du point 3.1 à des  hauteurs inférieures à la hauteur de levée maximale du chariot, on devra indiquer ces capacités  effectives à leurs hauteurs de levée correspondantes et à la distance normalisée de centre de  charge. Les capacités effectives à une ou plusieurs autres distances de centre de charge seront  également indiquées, si la conception du chariot le permet(1). 3.3.D'autres capacités effectives et distances de centre de charge peuvent également être  indiquées. 4.ÉQUIPEMENTS Lorsqu'un chariot est livré d'origine avec un ou plusieurs équipements amovibles, le chariot doit  porter les informations de capacité en plus de celles exigées au point 3. Les capacités effectives,  les hauteurs de levée et les distances de centre de charge, avec équipement adopté, devant figurer  sur la plaque, doivent satisfaire aux exigences suivantes : Les capacités admises aux hauteurs de levée correspondantes et les distances respectives de centre  de charge doivent toujours être indiquées. De plus, il y a lieu d'intensifier clairement  l'équipement auquel s'appliquent les indications. 5.UNITÉS Les unités utilisées pour exprimer les valeurs doivent être : SI -hauteur de levéemillimètres (mm) -chargekilogramme (kg) -distance de centre de chargemillimètres (mm) 6.MARQUAGE Les détails inscrits sur la plaque de capacité peuvent se présenter sous forme de tableau ou de  diagramme.  ADDENDUM C SPÉCIFICATIONS DES PRISES DE COURANT 1.SPÉCIFICATION 1.1.Nombre de modèles La présente spécification s'applique à trois modèles définis par leur courant nominal en ampères :  80, 160, 320 ampères. 1.2.Définitions 1.2.1.Courant nominal Le courant nominal est le courant en ampères que la prise peut supporter d'une manière continue  sans dépasser l'échauffement admissible indiqué au point 1.3.8. 1.2.2.Courant de coupure d'arrêt d'urgence Le courant de coupure sous charge maximale est le courant que la prise de courant doit pouvoir  couper en cas de circonstances exceptionnelles de détresse. 1.2.3.Tensions 1.2.3.1.Tension maximale Les prises de courant seront prévues pour une tension maximale de 150 volts en courant continu.  Cette tension maximale sera marquée sur l'extérieur de la prise (voir point 1.3.11). 1.2.3.2.Tensions d'utilisation Les tensions nominales de batteries ne peuvent dépasser 96 volts. 1.3.Détails de construction Chaque prise de courant comprendra deux demi-prises assemblables. Chaque demi-prise devra pouvoir  être équipée de moyens de fixation. 1.3.1.Boîtiers Les boîtiers auront une résistance mécanique adéquate, ils seront difficilement inflammables, non  absorbants et résistants aux acides, aux gaz de batterie et aux bases diluées (au sel, par  exemple). Ils devront pouvoir être colorés en toutes couleurs usuelles. 1.3.2.Contacts Chaque demi-prise comprendra deux contacts principaux. On devra également prévoir la possibilité de  monter deux contacts auxiliaires. Tous ces contacts devront être convenablement protégés contre la  corrosion. Sur les trois modèles de prises, s'il y a des contacts auxiliaires, ceux-ci devront être capables  de supporter un courant de 20 ampères. Ils ne devront entrer en contact qu'après les contacts  principaux. 1.3.3.Organes mécaniques Les parties mécaniques devront être convenablement protégées contre la corrosion. 1.3.4.Irréversibilité Les boîtiers devront comporter un dispositif incorporé et non amovible assurant l'irréversibilité  du montage des deux demi-prises et évitant toute inversion de polarité. 1.3.5.Isolement Lorsque les deux demi-prises sont séparées, les contacts ou pièces sous tension ne devront pas  pouvoir venir en contact avec des pièces métalliques du boîtier de la prise. Les isolants devront pouvoir supporter des températures comprises entre 90 °C et  20 °C. Remarque La température maximale ne devant pas dépasser 90 °C, les isolants intérieurs et extérieurs  pourront être au minimum de la classe Y de la recommandation 85 de la commission électrotechnique  internationale de 1957. 1.3.6.Degrés de protection 1.3.6.1.Lorsque les deux demi-prises seront assemblées, l'ensemble doit assurer un degré de  protection conforme au document CENELEC HD 365 52 IP 23. 1.3.6.2.La demi-prise reliée en permanence à la batterie devra être protégée contre le contact  accidentel des personnes avec des pièces sous tension, et contre l'introduction de corps étrangers  de dimensions moyennes. Remarque Ces diverses protections devront être conformes à la publication CENELEC HC 365 IP 23, à savoir : IP 2 °-Protection contre le contact des doigts avec les pièces sous tension. Protection contre la  pénétration de corps étrangers de dimensions moyennes IP-3-De l'eau tombant en pluie dans une direction faisant avec la verticale un angle inférieur ou  égal à 60° (environ 1 rad) ne doit pas avoir d'effets nuisibles 1.3.7.Codage Chaque prise devra pouvoir être munie de moyens de codage permettant de n'introduire une demi-prise  mâle que dans une demi-prise femelle prévue pour la même tension d'utilisation. 1.3.8.Températures limites Les contacts, prises de raccordement des câbles et parties mécaniques devront pouvoir supporter une  température maximale de 90 °C et une température minimale de  20 °C. 1.3.9.Bornes de raccordement pour les prises Les demi-prises devront être raccordées à la batterie ou aux circuits d'utilisation (ou aux  circuits de charge) par des câbles. Le tableau ci-dessous indique, pour les trois modèles de prise, la section maximale des câbles en  cuivre à prévoir. >TABLE> 1.3.10.Verrouillage - manoeuvrabilité Deux demi-prises quelconques, une fois assemblées, devront pouvoir être maintenues ensemble par un  dispositif de verrouillage. Ce dispositif devra pouvoir être déverrouillé rapidement en cas de danger. Les deux demi-prises devront pouvoir être séparées aisément dans toutes les positions, la force  maximale requise pour séparer les deux demi-prises ne doit pas dépasser 150 N, Il n'est pas  nécessaire de prévoir un dispositif de verrouillage s'il faut exercer une force minimale de 15 N  pour séparer la prise. 1.3.11.Marquage Toutes les prises de courant devront porter les marques suivantes d'une manière claire et  indélébile : -nom ou marque du fabricant, -tension maximale d'utilisation (par exemple : 150 V), -courant nominal en ampères (par exemple : 160 A), -les signes « + » et «   » correspondent aux contacts reliés respectivement aux pôles positif et  négatif de la batterie. 2.PROCÉDURES APPLICABLES AUX ESSAIS Tous les esais suivants devront être effectués sur trois prototypes de tous les modèles de prises  de courant. Les prises de courant fabriquées en série devront satisfaire à ces exigences. Ceci  devra être établi à l'aide d'un contrôle de qualité approprié. Les essais devront être effectués  dans des conditions propres à garantir la sécurité. 2.1.Essai d'échauffement sur pièces sous tension de prises de courant Pour tester les pièces sous tension en tenant compte de l'auto-échauffement dû à la résistance de contact, la prise de courant sera reliée au moyen de câbles de la section nominale visée au point 1.3.9. Les câbles seront fixés par une des méthodes préconisées par les fabricants de prises  de courant. Ils devront avoir une longueur d'au moins deux mètres. L'essai sera effectué sous le courant  nominal et à une température ambiante de 20 ± 2 °C. L'essai devra s'arrêter lorsque les températures de stabilisation seront atteintes. Les échauffements seront mesurés à l'aide de thermocouples ou de toute autre méthode de précision  équivalente. L'usage de thermomètres ordinaires est exclu. Les échauffements ne devront pas dépasser 65 °C. 2.2.Essai d'endurance Deux demi-prises étant normalement accouplées, sans courant, les deux demi-prises seront séparées,  puis accouplées de nouveau. Cet essai sera répété 5 000 fois. Après cet essai, l'ensemble de la prise devra pouvoir subir les  essais d'échauffement prévus au point 2.1. 2.3.Essai de séparation en charge 2.3.1.Essai de séparation en surcharge Un ensemble de deux demi-prises accouplées sera relié à une source de courant continu d'une tension de 96 volts, par l'intermédiaire d'un circuit inductif ayant une impédance de 0,50  0 millihenrys.      +0,05 On fera passer dans la prise un courant de : -pour le modèle 80 ampères : 200 ampères, -pour le modèle 160 ampères : 400 ampères, -pour le modèle 320 ampères : 800 ampères. Après branchement des deux demi-prises, le courant sera à nouveau coupé par séparation de ces deux  demi-prises à une vitesse allant de 0,8 à 1 m/sec. Cet essai sera exécuté cinq fois consécutives. Après ces essais, la prise sera examinée pour constater les dommages éventuels, puis accouplée de  nouveau et soumise à l'essai d'échauffement prévu au point 2.1. Le défaut de pouvoir s'accoupler ou de subir avec succès l'essai d'échauffement sera une cause de  refus. 2.3.2.Débranchement d'urgence Lorsque la coupure d'urgence est opérée par la méthode visée au point 9.7.3.7, l'essai suivant sera  effectué : Un ensemble de deux demi-prises accouplées sera relié à une source de courant continu par  l'intermédiaire d'un circuit inductif ayant une impédance telle que la constante de temps du  circuit soit 15 millisecondes et que le courant à couper soit égal à 4 fois le courant nominal,  lorsque la tension fournie sera de 96 volts. La prise de courant devra être capable d'éteindre tous arcs qui pourraient être tirés en  conséquence de cette déconnexion d'urgence. Il n'est pas impératif que les deux moitiés de la prise  de courant soient capables d'être utilisées après cet essai. 2.4.Essai d'immersion Deux demi-prises accouplées, sans câble, seront immergées pendant 1 heure dans une solution d'acide  sulfurique de densité 1,10 ± 0,05 à la température ambiante. Après rinçage à l'eau claire et  séchage, les deux demi-prises devront pouvoir s'accoupler correctement et subir l'essai  d'échauffement prévu au point 2.1. L'essai sera répété dans les mêmes conditions à l'aide d'une solution de potasse caustique de  densité 1,1 ± 0,05. Les demi-prises devront ensuite subir les essais prévus aux points 2.5 et 2.6. Elles devront  également être immergées au préalable dans de l'hydrogène pour une durée qui ne devra pas être  inférieure à 48 heures. Tous les essais devront être effectués sur les trois types de prises dans l'ordre prévu par le  présent texte. 2.5.Essai de rigidité électrique Chaque demi-prise, sans câble, devra pouvoir supporter pendant une minute un courant alternatif de  forme sinusoïdale, d'une périodicité comprise ente 25 et 100 hertz et d'une tension efficace de 2  000 volts, appliqué : -entre les deux contacts principaux, -entre le (ou les) contacts auxiliaires, s'ils existent, et les contacts principaux, -entre tous les contacts reliés entre eux et les pièces métalliques de la prise (et les pièces  métalliques fixées au boîtier, si celui-ci est isolant). 2.6.Essais de chute Une demi-prise sera reliée à deux longueurs de 1 500 mm de câble de la plus grande section  admissible, dont les extrémités seront fixées à 1 000 mm au-dessus du sol. On laissera tomber la demi-prise d'une hauteur de 2 000 mm sur un sol en ciment. Cet essai sera exécuté 25 fois. Après ces essais, aucune des parties de la prise de courant ne devra montrer des fissures ou des  déformations permanentes. La demi-prise devra pouvoir s'accoupler normalement avec une autre.  (1)Conforme à la norme ISO 5053/1 du 15 septembre 1980.  (1)Pour les chariots à poste de conduite élevable, se reporter au chapitre 10.  (1)Pour les chariots à poste de conduite élevable, voir chapitre 10.  (1)Pour les chariots à poste de conduite élevable se reporter au chapitre 10.  (2)K = Charge de rupture minimale par chaîne ou câble × nombre de chaînes ou câblesCharge unie du  chariot + poids mort du mécanisme d'élévation  (1)Les chaînes et les câbles ne sont pas considérés comme moyens de protection équivalentes.  (1)Voir points 9.8.1.1 et 9.8.1.2 pour les diamètres de poulies et de pignons de chaînes.  (1)Lorsqu'un chariot comporte des installations permettant d'élever l'opérateur, une tolérance de  90 kg doit être incluse en plus de la charge nominale Q.  (1)La (les) distance(s) supplémentaire(s) de centre de charge doivent de préférence être ces  distances normalisées de centre de charge et pour les chariots livrés dans des pays utilisant les  unités SI, l'une de ces distances, si elle n'est pas déjà incluse, doit être 600 mm.   ANNEXE II CERTIFICAT DE CONFORMITÉ DU CONSTRUCTEUR (OU DE L'IMPORTATEUR) POUR CHARIOTS DE  MANUTENTION AUTOMOTEURS Le soussigné : . (Nom et prénom, fonctions, entreprise) certifie par la présente que le chariot de manutention automoteur spécifié ci-dessous correspond  aux exigences de la diretive particulière . (Titre et numéro de la directive) 1.Catégorie : . 2.Fabricant ou son mandataire établi dans la Communauté : . 3.Type : . 4.Numéro du type/de la série du chariot de manutention automoteur : . 5.Année de construction : . 6.Autres informations supplémentaires : . Date : . . (Signature) . (Position)   ANNEXE III SIGNE DE CONFORMITÉ 1.Le signe de conformité doit être bien visible et  indélébile. Il doit être apposé directement à côté de/ou sur la plaque signalétique. 2.Les dimensions du signe doivent être choisies de telle façon que l'information qui y figure soit  bien lisible et visible. Le diamètre réel du cercle circonscrit au signe doit être au moins de 15 mm.