CELEX: 62018TN0418
Language: fr
Date: 2018-07-06 00:00:00
Title: Affaire T-418/18: Recours introduit le 6 juillet 2018 — PT / Banque européenne d’investissement (BEI)

15.10.2018   
            
            
               FR
            
            
               Journal officiel de l'Union européenne
            
            
               C 373/11
            
         
      Recours introduit le 6 juillet 2018 — PT / Banque européenne d’investissement (BEI)
      (Affaire T-418/18)
      (2018/C 373/12)
      Langue de procédure: le suédois
      
         Parties
      
      
         Partie requérante: PT (représentant: Me E. Nordh, avocat)
      
         Partie défenderesse: Banque européenne d’investissement (BEI)
      
         Conclusions
      
      La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:
      
                  —
               
               
                  annuler la décision de la BEI du 4 avril 2018 de licencier la partie requérante;
               
            
                  —
               
               
                  condamner la partie défenderesse à indemniser la partie requérante de son préjudice matériel, actuellement de 2 240,31 euros, ainsi que de son préjudice non matériel, évalué à 50 000,00 euros;
               
            
                  —
               
               
                  condamner la partie défenderesse aux dépens.
               
            
         Moyens et principaux arguments
      
      À l’appui du recours, la partie requérante invoque deux moyens.
      
                  1.
               
               
                  Premier moyen tiré de la violation des droits de la défense
                  
                              —
                           
                           
                              La partie requérante affirme que la partie défenderesse ne lui a pas permis de se défendre dans les meilleurs conditions possibles contre les accusations qu’elle a porté. La partie requérante soutient que son droit à bonne administration a ainsi été méconnu.
                           
                        
            
                  2.
               
               
                  Deuxième moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation décisive
                  
                              —
                           
                           
                              La partie requérante affirme que dans le cadre de la violation de ses droits de la défense, la partie défenderesse a également commis plusieurs erreurs manifestes d’appréciation décisives.