CELEX: 31989D0610
Language: fr
Date: 1989-11-14 00:00:00
Title: 89/610/CEE: Décision de la Commission du 14 novembre 1989 arrêtant les méthodes de référence et la liste des laboratoires nationaux de référence pour la recherche de résidus

Avis juridique important

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31989D0610

89/610/CEE: Décision de la Commission du 14 novembre 1989 arrêtant les méthodes de référence et la liste des laboratoires nationaux de référence pour la recherche de résidus  

Journal officiel n° L 351 du 02/12/1989 p. 0039 - 0050

*****DÉCISION  DE LA COMMISSION  du 14 novembre 1989  arrêtant les méthodes de référence et la liste des laboratoires nationaux de référence pour la recherche de résidus  (89/610/CEE)  LA COMMISSION DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES,  vu le traité instituant la Communauté économique européenne,  vu la directive 64/433/CEE du Conseil, du 26 juin 1964, relative à des problèmes sanitaires en matière d'échanges intracommunautaires de viandes fraîches (1), modifiée en dernier lieu par la directive 88/657/CEE (2), et notamment son article 4 paragraphe 1 point b) et son article 8 paragraphe 3 deuxième alinéa,  vu la directive 85/397/CEE du Conseil, du 5 août 1985, concernant les problèmes sanitaires et de police sanitaire lors d'échanges intracommunautaires de lait traité thermiquement (3), modifiée par le règlement (CEE) no 3768/85 (4), et notamment son article 5 paragraphe 3 deuxième alinéa et son article 11 paragraphe 4 troisième alinéa,  vu l'avis du comité scientifique vétérinaire,  considérant que, selon l'article 4 paragraphe 1 point b) de la directive 64/433/CEE et l'article 11 paragraphe 4 de la directive 85/397/CEE, il convient de fixer des méthodes de référence afin d'évaluer les résultats des examens de résidus;  considérant que, selon l'article 5 paragraphe 3 de la directive 85/358/CEE du Conseil, du 16 juillet 1985, complétant la directive 81/602/CEE concernant l'interdiction de certaines substances à effet hormonal et des substances à effet thyréostatique (5), modifiée en dernier lieu par la directive 88/146/CEE (6), et selon l'article 8 paragraphe 3 deuxième alinéa de la directive 86/469/CEE du Conseil, du 16 septembre 1986, concernant la recherche de résidus dans les animaux et dans les viandes fraîches (7), tous les résultats positifs des analyses des échantillons officiels doivent, en cas de contestation, être confirmés au moyen des méthodes de référence établies en application de l'article 4 paragraphe 1 point b) de la directive 64/433/CEE;  considérant que l'article 8 paragraphe 3 deuxième alinéa de la directive 64/433/CEE et l'article 5 paragraphe 3 deuxième alinéa de la directive 85/397/CEE prévoient que, en cas de litige portant notamment sur la recherche de résidus, la solution doit être recherchée sur la base d'une méthode de référence; qu'une méthode unique de référence doit valoir pour les litiges relatifs à la recherche des résidus visés à l'annexe I A groupes I et II de la directive 86/469/CEE;  considérant que la détermination des méthodes de référence comprend la définition des procédés des analyses de référence à utiliser et des critères relatifs à la mise en oeuvre des analyses;  considérant que, pour des raisons techniques, il convient dans une première étape d'arrêter des méthodes de référence uniquement pour la recherche de certains résidus, à l'exclusion de résidus de substances chimiques;  considérant que l'article 4 paragraphe 1 point b) de la directive 64/433/CEE prévoit la désignation dans chaque État membre d'au moins un laboratoire de référence chargé d'effectuer l'examen des résidus en cas de litige;  considérant que, selon l'article 8 paragraphe 1 point b) de la directive 86/469/CEE, il appartient aux laboratoires nationaux de référence désignés conformément à l'article 4 paragraphe 1 point b) de la directive 64/433/CEE de coordonner les normes et les méthodes d'analyse pour chaque résidu ou groupe de résidus en cause, y compris l'organisation de tests comparatifs périodiques effectués sur des échantillons fractionnés par les laboratoires agréés, ainsi que de faire respecter les limites fixées;  considérant que les mesures prévues à la présente décision sont conformes à l'avis du comité vétérinaire permanent,  A ARRÊTÉ LA PRÉSENTE DÉCISION:  Article premier  Les procédés d'analyse de référence à utiliser pour la confirmation de la présence de résidus des substances visées à l'annexe I de la directive 86/469/CEE, à l'exception des substances chimiques telles que les métaux lourds et l'arsenic, sont les suivants:  - immuno-essai,  - chromatographie en couche minche,  - chromotographie liquide haute performance,  - chromatographie en phase gazeuse,  - spectrométrie de masse,  - spectrométrie.  Article 2  La procédure d'analyse de référence de choix doit être fondée:  a) de préférence sur la spectroscopie moléculaire offrant une information directe sur la structure moléculaire de la substance à examiner  ou  b) sur une combinaison de procédés offrant une information indirecte sur la structure moléculaire de la substance à examiner,  et doit avoir une limite de détection qui est égale ou inférieure à celle de la méthode d'analyse de routine.  Article 3  Les critères relatifs à la mise en oeuvre des procédés d'analyse de référence sont indiqués à l'annexe I.  Article 4  En cas de litige entre États membres relatif à la recherche des résidus visés à l'annexe I point A groupes I et II de la directive 86/469/CEE, le procédé d'analyse de référence à retenir est la chromatographie en phase gazeuse en ligne avec une spectrométrie de masse.  Article 5  Les laboratoires de référence dans les États membres, chargés d'effectuer les analyses de référence, sont repris dans la liste figurant en annexe II.  Article 6  La présente décision est réexaminée avant le 1er janvier 1991 afin de tenir compte de l'évolution des connaissances scientifiques et techniques.  Article 7  Les États membres sont destinataires de la présente décision.  Fait à Bruxelles, le 14 novembre 1989.  Par la Commission  Ray MAC SHARRY  Membre de la Commission  (1) JO no 121 du 29. 7. 1964, p. 2012/64.  (2) JO no L 382 du 31. 12. 1988, p. 3.  (3) JO no L 226 du 24. 8. 1985, p. 13.  (4) JO no L 362 du 31. 12. 1985, p. 8.  (5) JO no L 191 du 23. 7. 1985, p. 46.  (6) JO no L 70 du 16. 3. 1988, p. 16.  (7) JO no L 275 du 26. 9. 1986, p. 36.  ANNEXE I  1.2 // 1.   // DÉFINITIONS ET CRITÈRES GÉNÉRAUX   // 1.1.  // Paramètres   //   // Les paramètres figurant à l'annexe de la directive 85/591/CEE du Conseil sont définis comme devant s'appliquer à l'examen des méthodes d'analyse de référence.  // 1.2.   // Définitions   // 1.2.1.   // Analyte: composant d'un échantillon à tester, dont la présence doit être démontrée. Le terme « analyte » inclut, le cas échéant, les dérivés formés à partir de l'analyte au cours de l'analyse.  // 1.2.2.   // Matériel étalon: substance bien définie d'un degré de pureté le plus élevé possible à utiliser comme substance de référence pour l'analyse.   // 1.2.3.  // Matériel de référence: échantillon d'une substance ou produit simple manufacturé dont une ou plusieurs propriétés sont déterminées avec une exactitude suffisante pour qu'il puisse être utilisé pour calibrer un appareil ou vérifier une méthode de mesure. La garantie doit être basée sur un processus techniquement valable. Si du matériel de référence n'est pas disponible, les différents paramètres peuvent être évalués par l'analyse de matériel supplémenté.   // 1.2.4.  // Spécificité: capacité pour une méthode de discerner l'analyte à mesurer des autres substances. Cette caractéristique est essentiellement une fonction du principe de mesure utilisée, mais peut varier en fonction de la classe du composé ou de la matrice.   //   // Les informations concernant la spécificité doivent au moins faire état de toute substance susceptible de donner un signal lorsque le principe de mesure décrit est utilisé (par exemple: homologues, analogues, produits métaboliques du résidu en cause). Les informations concernant la spécificité doivent permettre de déterminer quantitativement dans quelle mesure la méthode permet de distinguer l'analyte des autres substances dans les conditions expérimentales.   //   // Les méthodes de référence doivent fournir, dans la mesure du possible, des informations non ambiguës sur la structure chimique de l'analyte, c'est-à-dire que les résultats de l'analyse doivent faire apparaître la présence d'une seule substance chimique. Lorsque plus d'une substance donnent le même résultat, la méthode n'est pas capable de distinguer les diverses substances.   //   // Dans le cas où un procédé ne présente pas une spécificité suffisante, le degré de spécificité souhaité peut être atteint par un procédé d'analyse associant la purification, la séparation chromatographique et la spectrométrie, à savoir CG-SM, CL-SM, CG-spectrométrie IR, CL/spectrométrie IR.  // 1.2.5.   // Exactitude: dans le présent document, l'exactitude se réfère à l'exactitude de la moyenne. La définition utilisée ici est donnée dans la norme ISO 3534-1977 au point 2.83 (exactitude de la moyenne: le degré de concordance entre la valeur réelle et la valeur moyenne qu'on obtiendrait en répétant ce procédé expérimental de multiples fois).   //   // Les principales limites pour l'exactitude sont:   //   // a) les erreurs accidentelles;   //   // b) les erreurs systématiques.   //   // Pour un nombre très large d'essais, l'exactitude de la moyenne approche l'erreur systématique.   //   // Pour une analyse documentaire d'une méthode, le nombre d'essais doit être spécifié.   //   // La mesure de l'exactitude est la différence entre la valeur moyenne mesurée pour le matériel de référence et sa valeur réelle, exprimée en pourcentage de la valeur réelle.  //  // En l'absence aussi bien de méthodes de définition que de matériels de référence garantis, la teneur d'un échantillon en analytes peut être déterminée à titre temporaire sur la base des résultats obtenus à l'aide de la méthode de référence elle-même. Dans de tels cas, le procédé en cause présentera le degré de spécificité le plus élevé et la récupération d'analytes la plus élevée de toutes les méthodes connues.  // 1.2.6.   // Précision: répétabilité dans le même laboratoire et reproductibilité des variabilités au sein du même laboratoire ou dans des laboratoires différents.   //  // Le terme général « précision », utilisé en statistique, est adopté conformément à la définition de la norme ISO 3534-1977, au point 2.84 (précision: le degré de concordance entre les résultats obtenus par application répétée du procédé expérimental dans les conditions prescrites).   //  // Conformément à l'annexe de la directive 85/591/CEE, les valeurs caractérisant la précision des méthodes d'analyse dont l'adoption doit être envisagée conformément aux dispositions de la directive sont déduites d'un essai collectif conduit de préférence selon la norme ISO 5725-1986. À cet effet, les termes « répétabilité » et « reproductibilité » sont ceux définis dans la norme ISO 5725-1986. Pour la réalisation de tels essais, il sera utilisé des matériels d'échantillonnage dont la teneur connue en analytes avoisine le niveau de tolérance à appliquer.   //   // La reproductibilité de la méthode ayant été établie par un essai collectif, il suffit, en vue de la présélection des méthodes possibles par analyse documentaire, de disposer des données sur la répétabilité. À cet effet, le terme « répétabilité » utilisé ici est celui défini dans la norme ISO 3534-1977 au point 2.85 sous a) [répétabilité: le degré de correspondance entre les résultats successifs obtenus selon la même méthode avec un matériel d'essai identique, dans les mêmes conditions (même opérateur, même appareillage, même laboratoire et intervalles courts)].  //   // La valeur à utiliser au titre de la répétabilité est le coefficient de variation défini dans la norme ISO 3534-1977, au point 2.35 (coefficient de variation: le rapport entre l'écart type et la valeur absolue de la moyenne arithmétique).  // 1.2.7.   // Limite de détection: la teneur minimale mesurée à partir de laquelle il est possible de déduire la présence de l'analyte avec une certitude statistique raisonnable. Elle est égale à la moyenne de la teneur mesurée d'échantillons témoins représentatifs (blancs biologiques) (n  20) augmentée de trois fois l'écart type de la moyenne.   //   // Note   //   // Dans l'hypothèse où il est prévu que des facteurs tels qu'espèce, sexe, âge, etc. peuvent avoir une influence sur les caractéristiques d'une méthode, un ensemble de blancs biologiques est requis pour tester chaque population homogène pour laquelle la méthode doit être appliquée.   // 1.2.8.  // Sensibilité: mesure de l'aptitude d'une méthode à discerner de faibles différences entre les teneurs en analyte. Dans le présent document, la sensibilité est définie comme étant la pente de la courbe d'étalonnage au niveau recherché.  // 1.2.9.   // Praticabilité: caractéristique non typique d'une méthode d'analyse. Elle est fonction de l'objectif de la méthode et déterminée par des exigences telles que l'utilisation d'échantillons et les coûts. En ce qui concerne les méthodes de référence, la plupart des aspects de la praticabilité sont moins importants que les autres critères définis dans le présent document. Habituellement, il suffit que les réactifs et les matériels nécessaires soient disponibles sur le marché.   // 1.2.10.   // Applicabilité: liste de denrées auxquelles la méthode envisagée peut s'appliquer telle quelle ou moyennant des modifications mineures.   // 1.2.11.  // Autres critères pouvant être retenus selon les besoins  // 1.2.11.1.   // Limite de détermination: la plus petite concentration d'analyte qui, si elle est réellement présente, est détectée avec une certitude statistique raisonnable et peut être identifiée selon les critères d'identification de la méthode. Uniquement dans le cas où l'exactitude et la précision sont constantes dans un intervalle de concentration situé autour de la limite de détection, la limite de détermination est égale à la moyenne de la teneur mesurée des blancs représentatifs (n  20) majorée de six fois l'écart type de la moyenne.  // 1.2.11.2.   // Quantification  // 1.2.11.2.1.   // Limite de quantification: la plus petite concentration mesurée au-dessus de laquelle une détermination de l'analyte est possible avec le degré d'exactitude et de répétabilité (en laboratoire) suivant:   //   // Exactitude: en cas d'analyses répétées de l'échantillon de référence, l'écart de la moyenne par rapport à la valeur réelle, exprimé en pourcentage de la valeur réelle, est compris entre -20 % et +10 %.   //  // Répétabilité: en cas d'analyses répétées de l'échantillon de référence, le coefficient de variation (CV) (paragraphe 1.2.6) de la moyenne ne doit pas dépasser les valeurs suivantes:   //   // CV  //  // - moyenne inférieure ou égale à 1 mg/kg: 0,30,   //   // - moyenne supérieure à 1 mg/kg et inférieure ou égale à 10 mg/kg: 0,20,   //   // - moyenne supérieure à 10 mg/kg: 0,15.   // 1.2.11.2.2.   // Courbes d'étalonnage   //   // Si la méthode à utiliser dépend d'une courbe d'étalonnage, il convient de fournir les informations suivantes:   //   // - le modèle mathématique qui décrit la courbe d'étalonnage,   //   // - les valeurs chiffrées des paramètres de la courbe d'étalonnage avec des intervalles de tolérance de 95 %,   //   // - les intervalles acceptables à l'intérieur desquels les paramètres de la courbe d'étalonnage varient d'un jour à l'autre,   //   // - la zone de travail de la courbe d'étalonnage,   //   // - des données relatives à la variance des variables, s'appliquant au moins à la zone de travail de la courbe d'étalonnage.   //   // Si possible, des étalons internes appropriés seront utilisés pour établir les courbes d'étalonnage des méthodes de référence.   // 1.2.11.3.  // Sensibilité aux perturbations  //  // Pour toutes les conditions expérimentales qui, dans la pratique, sont sujettes à des variations (par exemple: stabilité des réactifs, composition de l'échantillon, pH, température), on indiquera toutes les variations pouvant influencer le résultat de l'analyse. Dans la description de la méthode figureront les moyens de remédier à tout problème de perturbation. D'autres principes de détection applicables à la confirmation seront décrits le cas échéant. Il est de la plus haute importance que toute perturbation pouvant être provoquée par des composants de la matrice soit analysée. C'est pourquoi il convient d'indiquer au moins la plus grande quantité d'échantillons de la population blancs, qui ne perturbe aucunement la détermination de l'analyte (après toutes les étapes de purification).  // 1.2.11.4.   // Rapport entre les tolérances et les limites analytiques par analyse  //  // Pour des substances caractérisées par une tolérance nulle, la limite de détermination de la méthode d'analyse doit être suffisamment basse pour que les taux de résidus qu'on pourrait généralement prévoir après utilisation illégale soient détectés avec une probabilité d'au moins 95 %. Les taux de résidus typiques présents dans les différents matériels d'échantillonnage sont énumérés dans le document de la Communauté économique européenne intitulé « Handbook of experimental data for reference methods » (à publier).   //   // Pour les substances dont le taux de tolérance est établi, la limite de quantification ne doit pas excéder ladite tolérance diminuée de trois fois la valeur de l'écart type trouvée par la méthode sur un échantillon réglé au niveau de tolérance.   // 2.  // CRITÈRES D'IDENTIFICATION DE RÉSIDUS   // 2.1.  // Exigence générale   //   // Les laboratoires qui effectuent des analyses en vue de la confirmation finale de la présence de résidus de substances organiques à faible poids moléculaire, notamment de substances à effet hormonal ou de substance à effet thyréostatique veillent à ce que les critères d'interprétation des résultats soient remplis conformément aux exigences indiquées dans la présente partie. Les critères sont destinés à l'identification d'analytes et à éviter de faux résultats positifs. Pour obtenir ces résultats concluants, il est nécessaire que les critères applicables au procédé d'analyse en cause soient respectés.  1.2 // 2.2.   // Définitions concernant la présence d'un analyte   // 2.2.1.   // Résultat positif: la présence de l'analyte dans l'échantillon est prouvée, conformément au procédé d'analyse, lorsque les critères généraux ainsi que les critères particuliers applicables à chaque méthode de détection sont remplis. Le résultat de l'analyse est « positif ».  // 2.2.2.   // Résultat négatif: le résultat d'une analyse est considéré comme « négatif » si les critères particuliers applicables au procédé utilisé ne sont pas remplis ou si l'analyse ne permet pas de prouver la présence de l'analyte dans l'échantillon au-dessus de la limite de détection.   //  // Note   //   // Un résultat négatif ne prouve pas que l'échantillon ne contient pas l'analyte.   // 2.2.3.  // Co-chromatographie: avant le stade de la chromatographie la solution purifiée à tester est divisée en deux fractions:   //  // a) une fraction fait l'objet d'une chromatographie en l'état;   //   // b) le matériel étalon à identifier est incorporé à l'autre fraction, puis ce mélange d'analyte et le matériel de référence font l'objet d'une chromatographie.   //  // La quantité de matériel étalon ajouté doit être similaire à la quantité estimative de l'analyte.   // 2.3.   // Remarques générales concernant les méthodes d'analyse   // 2.3.1.  // Préparation de l'échantillon   //   // L'échantillon doit être obtenu et manipulé de telle manière que, si l'analyte est présent, les possibilités de le détecter soient maximales.  // 2.3.2.   // Sensibilité aux perturbations   //   // Les informations indiquées au point 1.2.11.3 (Sensibilité aux perturbations) doivent être fournies.   // 2.3.3.   // Critères généraux concernant la méthode   // 2.3.3.1.   // La spécificité (point 1.2.4) et la limite de détection (point 1.2.7) de la méthode pour l'analyte et la matrice examinés doivent être connues.   //   // Note   //   // Cette information peut être tirée de données expérimentales et/ou de considérations théoriques.   // 2.3.3.2.   // Pour un résultat positif, le comportement physique et chimique de l'analyte pendant l'analyse ne doit pas être différent de celui du matériel étalon placé dans la matrice à analyser.   // 2.3.3.3.   // Le résultat positif ou nègatif de l'analye ne peut se situer que dans les limites de spécificité et de détection de la méthode pour l'analyte et la matrice à analyser.   // 2.3.4.   // Critères généraux applicables aux techniques de séparation   //   // Des échantillons de référence contenant des quantités connues d'analytes doivent être analysés simultanément avec chaque lot d'échantillons à analyser. Un étalon interne peut aussi être ajouté aux échantillons à analyser.   // 2.3.5.  // Critère relatif à la préconcentration, purification et séparation physiques et/ou chimiques autonomes   //  // L'analyte devrait se trouver dans la fraction caractéristique du matériel étalon correspondant contenu dans la matrice appropriée.   //   // Les données relatives à la rétention caractéristique du matériel étalon, des échantillons et des fractions à analyser doivent être introduites conjointement avec le résultat final, positif ou négatif.  // 2.4.   // Critères d'identification d'un analyte par CLHP/IA-Img   // 2.4.1.   // Le pic de l'analyte figurant dans l'Img devrait être construit à partir d'au moins 5 à 11 fractions de la CLHP.   //   // Les données concernant la rétention caractéristique du matériel étalon, des échantillons de contrôle et des fractions à analyser devraient être introduites conjointement avec le résultat final, positif ou négatif.  // 2.4.2.   // Réactifs   //   // Il y a lieu de spécifier la source et la qualité de l'anticorps et du composé marqué.  // 2.4.3.   // Courbes d'étalonnage   //   // La méthode en cause étant fonction de courbes d'étalonnage, il convient de fournir les informations figurant au point 1.2.11.2.2 (courbes d'étalonnage).   //   // Il y a lieu de spécifier la zone de travail de la courbe d'étalonnage qui doit, en général, couvrir un intervalle de concentration d'au moins dix unités décimales.   //   // Il convient de disposer d'au moins six points d'étalonnage, distribués de manière adéquate le long de la courbe d'étalonnage.   //   // Toutes les données à partir desquelles a été obtenue la courbe d'étalonnage doivent être transmises conjointement avec le résultat final, positif ou négatif.   // 2.4.4.   // Des échantillons de contrôle doivent être inclus dans chaque essai. Taux de concentration: concentrations nulle, faible, moyenne et supérieure de la zone utile. Les résultats de ceux-ci doivent concorder avec les résultats des essais précédents.   //   // Toutes les données brutes concernant les échantillons de contrôle et les fractions à analyser doivent être transmises conjointement avec le résultat final, positif ou négatif.   // 2.4.5.   // La récupération doit être contrôlée et spécifiée.   // 2.4.6.  // Les paramètres adéquats de contrôle de la qualité doivent correspondre à ceux des essais précédents, par exemple: Bo/T, NSB, pente et l'ordonnée à l'origine de la courbe d'étalonnage.   // 2.4.7.   // À des fins de confirmation, il est utilisé de préférence une CLHP à deux dimensions ou deux immunogrammes basés sur différents anticorps.   // 2.5.   // Critères d'identification d'un analyte par CCM ou CCMHP   // 2.5.1.  // La valeur (les valeurs) de Rf de l'analyte doit (doivent) répondre à la valeur (aux valeurs) Rf caractéristique(s) du matériel étalon. Cette exigence est remplie lorsque la valeur (les valeurs) Rf de l'analyte se trouve (se trouvent) dans la limite de plus ou moins 3 % de la valeur (des valeurs) Rf du matériel étalon utilisé dans les mêmes conditions.   // 2.5.2.  // L'aspect de l'analyte ne doit pas être distinct de celui du matériel étalon.   // 2.5.3.   // Le centre du point le plus proche de celui imputable à l'analyte devrait être séparé d'au moins la demi-somme des diamètres des points.   // 2.5.4.  // Une co-chromatographie supplémentaire dans la phase CCM s'impose à des fins d'identification. En conséquence, seul le point présumé être celui de l'analyte devrait être intensifié; un nouveau point ne devrait pas apparaître et son aspect ne devrait pas changer.   // 2.5.5.   // Une CCM à deux dimensions s'impose aux fins de confirmation.   // 2.6.   // Critères d'identification d'un analyte par CLHP-SP   // 2.6.1.   // La longueur d'onde d'absorption maximale de l'analyte dans le spectre (UV) devrait être identique à celle du matériel étalon avec une marge déterminée par la résolution du système de détection. Pour la détection par système de diodes, cette valeur se situe typiquement dans l'intervalle ± 2nm.  // 2.6.2.   // Le spectre de l'analyte ne devrait pas être différent visuellement du spectre du matériel étalon pour les éléments des deux spectres caractérisées par une absorbance relative supérieure à 10 %. Ce critère est rempli lorsque les mêmes maxima sont présents et qu'à aucun point observé la différence des deux spectres n'est supérieure à 10 % de l'absorbance caractéristique du matériel étalon.   // 2.6.3.  // Une co-chromatographie dans la phase CLHP s'impose à des fins d'identification. En conséquence, seul le pic présumé être celui de l'analyte devrait être intensifié.  // 2.7.   // Critères d'identification d'un analyte par CG-SM  // 2.7.1.   // Critères applicables à la méthodes CG  // 2.7.1.1.   // Un étalon interne devrait être utilisé lorsque le matériel approprié à cet usage est disponible. Il devrait être constitué de préférence par un isotope stable marqué de l'analyte.   // 2.7.1.2.   // Le rapport entre le temps de rétention de l'analyte soumis à une CG et celui de l'étalon interne, à savoir le temps de rétention relatif de l'analyte, devrait être égal à celui de l'analyte étalon, à l'intérieur d'une marge de plus ou moins 0,5 %.   // 2.7.1.3.  // Si le critère visé au point 2.7.1.2 n'est pas rempli ou lorsqu'il n'est pas fait usage d'un étalon interne, l'identification de l'analyte doit être prouvée par co-chromatographie.   // 2.7.1.4.   // Lorsqu'il est procédé à une co-chromatographie, le temps de rétention de l'analyte incorporé à l'échantillon doit correspondre au temps de rétention de l'analyte déjà présent dans l'échantillon.  // 2.7.2.   // Critères applicables aux méthodes CG-SMFR  // 2.7.2.1.   // Les intensités d'au moins 4 ions diagnostiques doivent être mesurées. Lorsque la méthode utilisée ne met pas en évidence 4 ions diagnostiques du composé, l'identification de l'analyte s'effectue sur la base des résultats d'au moins deux méthodes CG-SMFR indépendantes, basées sur des dérivés différents et/ou des techniques d'ionisation et dont chacune donne deux ou trois ions diagnostiques.   // 2.7.2.2.   // L'ion moléculaire devrait être de préférence l'un des quatre ions diagnostiques sélectionnés.   // 2.7.2.3.   // Les concentrations relatives de tous les ions diagnostiques suivis provenant de l'analyte doivent être équivalentes à celles de l'analyte étalon.  // 2.7.2.4.   // Les intensités relatives des ions diagnostiques détectés, exprimées en pourcentage de l'intensité du pic de base, doivent être les mêmes que celles de l'analyte étalon, dans une marge de plus ou moins 10 % (mode EI) ou plus ou moins 20 % (mode IC).   // 2.7.3.   // Critères applicables aux méthodes CG-SMHR (fragmentographie)   // 2.7.3.1.   // Pour être considérée comme une mesure à haute résolution, l'exactitude de la détermination de la masse doit être égale ou supérieure à trois parts par million.   // 2.7.3.2.   // La concentration relative de trois ions diagnostiques ou plus doit être égale à celle de l'analyte standard, dans une marge de plus ou moins 10 % (mode IE).   // 2.7.4.   // Critères applicables aux méthodes CG-SMHR (masse exacte et isotope naturel à faible résolution)   // 2.7.4.1.   // Pour être considérée comme une mesure à haute résolution, l'exactitude de la détermination de la masse doit être égale ou supérieure à trois parts par million.   // 2.7.4.2.   // La valeur M/Z de l'ion diagnostique doit être égale à la valeur théorique de l'analyte étalon correspondant.   // 2.7.4.3.   // Si la mesure d'un ion diagnostique ne remplit pas le critère de spécificité (point 1.2.4), le rapport d'abondance des isotopes naturels de l'ion diagnostique devrait être mesuré avec une faible résolution. Ce rapport devrait être égal à la valeur théorique à l'intérieur d'une marge spécifiée (typiquement 5 %).  // 2.7.4.4.   // Lorsqu'une identification non ambiguë des composés ne peut être établie conformément aux points 2.7.4.1, 2.7.4.2 et 2.7.4.3, un ion diagnostique supplémentaire devrait être mesuré.   // 2.8.   // Critères d'identification d'un analyte par spectométrie IR   // 2.8.1.   // Définition des pics adéquats   //   // Les pics adéquats sont des maxima d'absorption dans le spectre IR d'un matériel étalon remplissant les conditions suivantes:   // 2.8.1.1.   // Le maximum d'absorption se trouve dans la gamme d'ondes de 1 800 à 500 cm-1.  // 2.8.1.2.   // L'intensité d'absorption n'est pas inférieure:   //   // a) à une absorbance molaire spécifique de 40 pour une absorbance nulle et à une absorbance molaire spécifique de 20 pour la ligne de base du pic   //   // ou  //   // b) à une absorbance relative de 12,5 % de l'absorbance du pic le plus intense dans la zone de 1 800 à 500 cm-1, lorsque tous deux sont mesurés par rapport à l'absorbance nulle, et à une absorbance relative de 5 % de l'absorbance du pic le plus intense dans la zone de 1 800 à 500cm-1, lorsque les deux sont mesurés par rapport à la ligne de base de leur pic.   //   // Note   //   // Quoique des pics appropriés conformément au point a) puissent être préférés en théorie, les pics prévus au point b) sont plus faciles à déterminer dans la pratique.   // 2.8.2.   // Un minimum de 6 pics adéquats est exigé dans le spectre IR du matériel étalon. S'il existe moins de 6 pics adéquats, le spectre IR en cause ne peut être utilisé comme spectre de référence.   // 2.8.3.   // Le nombre de pics dans le centre IR de l'analyte dont les fréquences correspondent avec le pic adéquat dans le spectre IR du matériel étalon avec une marge de ± 1 cm-1 est déterminé.  // 2.8.4.   // Critères applicables à la méthode IR  // 2.8.4.1.   // L'absorption doit caractériser toutes les zones du spectre de l'analyte correspondant à un pic adéquat dans le spectre de référence du matériel étalon.   // 2.8.4.2.  // Le « résultat », à savoir le pourcentage de pics adéquats du matériel étalon trouvé dans le spectre IR, doit être d'au moins 50.   // 2.8.4.3.   // Lorsqu'il n'existe pas de correspondance exacte avec un pic adéquat, la région appropriée du spectre de l'analyte doit correspondre à la présence d'un pic de même niveau (voir la figure 1).  1.2.3.4 //   // Figure 1   //   //  //  //  //  //  //  //  //  //  //  //  //  //  //  // Matériel étalon   //   // Pics adéquats: 1, 2 et 3  //  //  //  //  //  // Échantillon A   //   // Pics adéquats trouvés: 1 et 3  //  //  //  //  //  //  //  //  //  //  //  //  //  //  //  // //  // Échantillon  B   //   // Pics adéquats trouvés: 1 et 3 1.2 //   // Le spectre de l'échantillon A n'exclut pas la présence du pic adéquat 2; le critère du point 2.8.4.3 est donc rempli.   //   // Le spectre de l'échantillon B exclut la présence du pic adéquat 2; le critère du point 2.8.4.3 n'est donc pas rempli.   // 2.8.4.4.   // La procédure s'applique uniquement aux pics d'absorption dans le spectre de l'échantillon ayant une intensité d'au moins trois fois le pic du bruit de fond.  Appendice à l'annexe I  Liste d'abréviations et de symboles  1.2 // Bo   // = radioactivité de la fraction liée de l'échantillon blanc   // Bo/T   // = fraction de la radioactivité de la fraction liée d'un blanc par rapport à l'activité ajoutée (« fraction de liaison nulle par rapport au total »)   // IC   // = ionisation chimique   // cpm   // = coups par minute   // dpm   // = désintégrations par minute  // IE   // = ionisation par impact électronique   // CG   // = chromatographie en phase gazeuse   // CLHP   // = chromatographie en phase liquide à haute performance   // CCMHP   // = chromatographie sur couche mince à haute performance  // SMHR   // = spectrométrie de masse à haute résolution  // IA   // = dosage immunologique   // Img   // = immunogramme   // IR   // = infrarouge   // LC   // = chromatographie en phase liquide   // SMFR   // = spectrométrie de masse à faible résolution   // m   // = masse   // SM   // = spectrométrie de masse   // NSB   // = liaison non spécifique = liaison aspécifique (LAS)   // Rf   // = distance par rapport au front du solvant   // SP   // = spectrométrie, par exemple: système à diodes   // T   // = radioactivité totale (cpm ou dpm) ajoutée à l'échantillon   // CCM   // = chromatographie en couche mince   // z   // = charge   // /   // = techniques couplées autonomes   // -   // = techniques couplées en ligne   //  // par exemple: CLHP/CG-MS = CLHP autonome suivi par CG avec SM en ligne.  ANNEXE II  LABORATOIRES NATIONAUX DE RÉFÉRENCE  1.2.3 //  //  //  // État membre  // Laboratoire de référence  // Groupe de résidus  //  //  //  //  //  //  // Belgique  // Institut d'hygiène et d'épidémiologie, rue J. Wijtsman 14 B-1050 Bruxelles   // Tous les groupes   // Danemark  // Veterinaerdirektoratets Laboratorium Kongensgade 16 DK-4100 Ringsted   // Groupe A   //   // Levnedsmiddelstyrelsens Centrallaboratorium Moerkhoej Bygade 19 DK-2860 Soeborg  // Groupe B   // République fédérale d'Allemagne  // Bundesgesundheitsamt Thielallee 88-92 D-1000 Berlin 33  // Groupes A III a) (antibiotiques) et b)   //  // Staatliches Tieraerztliches Untersuchungsamt Stuttgart Azenberg Strasse 16 D-7000 Stuttgart 1   // Groupe A I b)   //  // Tierhygienisches Institut Freiburg Am Moosweiher 2 D-7800 Freiburg   // Groupe A I a)   //   // Landesuntersuchungsamt fuer das Gesundheitswesen Suedbayern Veterinaerstrasse 2 D-8042 Oberschleissheim   // Groupe A II   //   // Staatliches Veterinaeruntersuchungsamt Arnsberg Zur Traubeneiche 10/12 D-5760 Arnsberg 2   // Groupe A I a), b) et c)   //  // Chemische Landesuntersuchungsanstalt Stuttgart Breitscheidstrasse 4 Postfach 100824 D-7000 Stuttgart 1  // Groupe A III a) (nitrofuranes)   //   // Chemische Landesuntersuchungsanstalt Offenburg Gerberstrasse 24 D-7600 Offenburg   // Groupes B II b) (chlorhydrates de carbone: PCB et PCT)   // Grèce   // Centre of the Veterinary Institutions of Athens:   //   //   // - Institute of Infectious and Parasitic Diseases Laboratory of Biochemistry 25, Neapoleos Street GR-153 10 Aghia Paraskevi Athens   // Groupes A I b); A III a) (sulphon amides); A I c) (hormones naturelles); B (pesticides)   //   // - Institute of Animal Toxicology 25, Neapoleos Street GR-153 10 Aghia Paraskevi Athens   // Groupes A I a); A I c) (zeranol, trenbolon); A III b)   //   // - Institute of Food Hygiene Iera Odos, 75 Botanikos GR-118 55 Athens   // Groupe A III a)   // Espagne   // Centro Nacional de Alimentación y Nutrición c/Pozuelo Km 2 Majadahonda (Madrid)   // Tous les groupes   //   // Laboratorio de Sanidad y Producción Animal Santa Fe (Granada)   // Tous les groupes  //   // Laboratorio de Sanidad y Producción Animal Algete (Madrid)   // Tous les groupes  //  //  //  // État membre  // Laboratoire de référence  // Groupe de résidus  //  //  //  //  // France  // Laboratoire de dosages hormonaux École nationale vétérinaire de Nantes CP 3018 F-44087 Nantes Cedex 03  // Groupe A I et II   //   // Laboratoire central d'hygiène alimentaire (LCHA) 43, rue de Dantzig F-75015 Paris  // Groupes B I a); B II a), b), et c)   //   // Laboratoire des médicaments vétérinaires (LMV) La haute Marche-Javene F-35133 Fougères   // Groupes A III a) et b); B I b) et c)  // Irlande   // Central Meat Control Laboratory Abbotstown, Castleknock IRL-Dublin 15   // Groupes A I, II et III groupe B I sauf sub organochlorinées et organophosphorées groupe B II sauf polychlorobiphényls   //   // State Laboratory Abbotstown, Castleknock IRL-Dublin 15   // Groupes A I, II et III groupes B I et II   // Italie   // Istituto Superiore di Sanità Viale Regina Elena 299 I-00161 Roma   // Tous les groupes  // Luxembourg   // Rijksinstituut voor Volksgezondheid en Milieuhygiëne Antonie van Leeuwenhoeklaan 9 NL-3720 BA Bilthoven   // Tous les groupes   //   // Institut d'hygiène et d'épidémiologie Rue J. Wijtsman 14 B-1050 Bruxelles   // Tous les groupes   // Nederland   // Rijksinstituut voor Volksgezondheid en Milieuhygiëne Antonie van Leeuwenhoeklaan 9 NL-3720 BA Bilthoven   // Tous les groupes   //  // Rijkskwaliteitsinstituut voor land- en tuinbouwprodukten Bornesteeg 45 NL-6708 PD Wageningen   // Tous les groupes  // Portugal   // Laboratório Nacional de Investigação Veterinária Estrada de Benfica 701 P-1500 Lisboa   // Tous les groupes   // Royaume-Uni   // Central Veterinary Laboratory New Haw, Weybridge UK-Surrey KT15 3NB   // Groupes A I, II et III groupe B I   //   // Food Science Laboratory Colney Lane UK-Norwich NR4 7UA   // Groupe A III et groupes B I et II   //  // Veterinary Research Laboratories Stormont UK-Belfast BT4 3SD   // Groupes A I a), I c), II et III groupes B I et II  //   // Food and Agricultural Chemistry Research Division Department of Agriculture for Northern Ireland Newforge Lane UK-Belfast BT9 5PX   // Groupes A I b) et III groupes B I et II   //    //   //2.8 .  CRITERES D'IDENTIFICATION D'UN ANALYTE PAR SPECTOMETRIE IR  2.8.1 .  DEFINITION DES PICS ADEQUATS   //  LES PICS ADEQUATS SONT DES MAXIMA D'ABSORPTION DANS LE SPECTRE IR D'UN MATERIEL ETALON REMPLISSANT LES CONDITIONS SUIVANTES :  2.8.1.1 .  LE MAXIMUM D'ABSORPTION SE TROUVE DANS LA GAMME D'ONDES DE 1 800 A 500 CM-1 .  2.8.1.2 .  L'INTENSITE D'ABSORPTION N'EST PAS INFERIEURE :   //  A ) A UNE ABSORBANCE MOLAIRE SPECIFIQUE DE 40 POUR UNE ABSORBANCE NULLE ET A UNE ABSORBANCE MOLAIRE SPECIFIQUE DE 20 POUR LA LIGNE DE BASE DU PIC   //  OU   //  B ) A UNE ABSORBANCE RELATIVE DE 12,5 % DE L'ABSORBANCE DU PIC LE PLUS INTENSE DANS LA ZONE DE 1 800 A 500 CM-1, LORSQUE TOUS DEUX SONT MESURES PAR RAPPORT A L'ABSORBANCE NULLE, ET A UNE ABSORBANCE RELATIVE DE 5 % DE L'ABSORBANCE DU PIC LE PLUS INTENSE DANS LA ZONE DE 1 800 A 500CM-1, LORSQUE LES DEUX SONT MESURES PAR RAPPORT A LA LIGNE DE BASE DE LEUR PIC .   //  NOTE   //  QUOIQUE DES PICS APPROPRIES CONFORMEMENT AU POINT A ) PUISSENT ETRE PREFERES EN THEORIE, LES PICS PREVUS AU POINT B ) SONT PLUS FACILES A DETERMINER DANS LA PRATIQUE .  2.8.2 .  UN MINIMUM DE 6 PICS ADEQUATS EST EXIGE DANS LE SPECTRE IR DU MATERIEL ETALON . S'IL EXISTE MOINS DE 6 PICS ADEQUATS, LE SPECTRE IR EN CAUSE NE PEUT ETRE UTILISE COMME SPECTRE DE REFERENCE .  2.8.3 .  LE NOMBRE DE PICS DANS LE CENTRE IR DE L'ANALYTE DONT LES FREQUENCES CORRESPONDENT AVEC LE PIC ADEQUAT DANS LE SPECTRE IR DU MATERIEL ETALON AVEC UNE MARGE DE  +/-  1 CM-1 EST DETERMINE .  2.8.4 .  CRITERES APPLICABLES A LA METHODE IR  2.8.4.1 .  L'ABSORPTION DOIT CARACTERISER TOUTES LES ZONES DU SPECTRE DE L'ANALYTE CORRESPONDANT A UN PIC ADEQUAT DANS LE SPECTRE DE REFERENCE DU MATERIEL ETALON .  2.8.4.2 .  LE " RESULTAT ", A SAVOIR LE POURCENTAGE DE PICS ADEQUATS DU MATERIEL ETALON TROUVE DANS LE SPECTRE IR, DOIT ETRE D'AU MOINS 50 .  2.8.4.3 .  LORSQU'IL N'EXISTE PAS DE CORRESPONDANCE EXACTE AVEC UN PIC ADEQUAT, LA REGION APPROPRIEE DU SPECTRE DE L'ANALYTE DOIT CORRESPONDRE A LA PRESENCE D'UN PIC DE MEME NIVEAU ( VOIR LA FIGURE 1 ).  1.2.3.4 //  FIGURE 1   //  //  MATERIEL ETALON   //  PICS ADEQUATS : 1, 2 ET 3  ECHANTILLON A   //  PICS ADEQUATS TROUVES : 1 ET 3  ECHANTILLON B   //  PICS ADEQUATS TROUVES : 1 ET 3  1.2 //  LE SPECTRE DE L'ECHANTILLON A N'EXCLUT PAS LA PRESENCE DU PIC ADEQUAT 2; LE CRITERE DU POINT 2.8.4.3 EST DONC REMPLI .   //  LE SPECTRE DE L'ECHANTILLON B EXCLUT LA PRESENCE DU PIC ADEQUAT 2; LE CRITERE DU POINT 2.8.4.3 N'EST DONC PAS REMPLI .  2.8.4.4 .  LA PROCEDURE S'APPLIQUE UNIQUEMENT AUX PICS D'ABSORPTION DANS LE SPECTRE DE L'ECHANTILLON AYANT UNE INTENSITE D'AU MOINS TROIS FOIS LE PIC DU BRUIT DE FOND .  APPENDICE A L'ANNEXE I  LISTE D'ABREVIATIONS ET DE SYMBOLES  1.2BO  = RADIOACTIVITE DE LA FRACTION LIEE DE L'ECHANTILLON BLANC  BO/T  = FRACTION DE LA RADIOACTIVITE DE LA FRACTION LIEE D'UN BLANC PAR RAPPORT A L'ACTIVITE AJOUTEE (" FRACTION DE LIAISON NULLE PAR RAPPORT AU TOTAL ")  IC  = IONISATION CHIMIQUE  CPM  = COUPS PAR MINUTE  DPM  = DESINTEGRATIONS PAR MINUTE  IE  = IONISATION PAR IMPACT ELECTRONIQUE  CG  = CHROMATOGRAPHIE EN PHASE GAZEUSE  CLHP  = CHROMATOGRAPHIE EN PHASE LIQUIDE A HAUTE PERFORMANCE  CCMHP  = CHROMATOGRAPHIE SUR COUCHE MINCE A HAUTE PERFORMANCE  SMHR  = SPECTROMETRIE DE MASSE A HAUTE RESOLUTION  IA  = DOSAGE IMMUNOLOGIQUE  IMG  = IMMUNOGRAMME  IR  = INFRAROUGE  LC  = CHROMATOGRAPHIE EN PHASE LIQUIDE  SMFR  = SPECTROMETRIE DE MASSE A FAIBLE RESOLUTION  M  = MASSE  SM  = SPECTROMETRIE DE MASSE  NSB  = LIAISON NON SPECIFIQUE = LIAISON ASPECIFIQUE ( LAS )  RF  = DISTANCE PAR RAPPORT AU FRONT DU SOLVANT  SP  = SPECTROMETRIE, PAR EXEMPLE : SYSTEME A DIODES  T  = RADIOACTIVITE TOTALE ( CPM OU DPM ) AJOUTEE A L'ECHANTILLON  CCM  = CHROMATOGRAPHIE EN COUCHE MINCE  Z  = CHARGE  /  = TECHNIQUES COUPLEES AUTONOMES  -  = TECHNIQUES COUPLEES EN LIGNE   //  PAR EXEMPLE : CLHP/CG-MS = CLHP AUTONOME SUIVI PAR CG AVEC SM EN LIGNE .  ANNEXE II  LABORATOIRES NATIONAUX DE REFERENCE  1.2.3ETAT MEMBRE  LABORATOIRE DE REFERENCE  GROUPE DE RESIDUS  BELGIQUE  INSTITUT D'HYGIENE ET D'EPIDEMIOLOGIE, RUE J . WIJTSMAN 14 B-1050 BRUXELLES  TOUS LES GROUPES  DANEMARK  VETERINAERDIREKTORATETS LABORATORIUM KONGENSGADE 16 DK-4100 RINGSTED  GROUPE A   //  LEVNEDSMIDDELSTYRELSENS CENTRALLABORATORIUM MOERKHOEJ BYGADE 19 DK-2860 SOEBORG  GROUPE B  REPUBLIQUE FEDERALE D'ALLEMAGNE  BUNDESGESUNDHEITSAMT THIELALLEE 88-92 D-1000 BERLIN 33  GROUPES A III A ) ( ANTIBIOTIQUES ) ET B )   //  STAATLICHES TIERAERZTLICHES UNTERSUCHUNGSAMT STUTTGART AZENBERG STRASSE 16 D-7000 STUTTGART 1  GROUPE A I B )   //  TIERHYGIENISCHES INSTITUT FREIBURG AM MOOSWEIHER 2 D-7800 FREIBURG  GROUPE A I A )   //  LANDESUNTERSUCHUNGSAMT FUER DAS GESUNDHEITSWESEN SUEDBAYERN VETERINAERSTRASSE 2 D-8042 OBERSCHLEISSHEIM  GROUPE A II   //  STAATLICHES VETERINAERUNTERSUCHUNGSAMT ARNSBERG ZUR TRAUBENEICHE 10/12 D-5760 ARNSBERG 2  GROUPE A I A ), B ) ET C )   //  CHEMISCHE LANDESUNTERSUCHUNGSANSTALT STUTTGART BREITSCHEIDSTRASSE 4 POSTFACH 100824 D-7000 STUTTGART 1  GROUPE A III A ) ( NITROFURANES )   //  CHEMISCHE LANDESUNTERSUCHUNGSANSTALT OFFENBURG GERBERSTRASSE 24 D-7600 OFFENBURG  GROUPES B II B ) ( CHLORHYDRATES DE CARBONE : PCB ET PCT )  GRECE  CENTRE OF THE VETERINARY INSTITUTIONS OF ATHENS :   //  //  _ INSTITUTE OF INFECTIOUS AND PARASITIC DISEASES LABORATORY OF BIOCHEMISTRY 25, NEAPOLEOS STREET GR-153 10 AGHIA PARASKEVI ATHENS  GROUPES A I B ); A III A ) ( SULPHON AMIDES ); A I C ) ( HORMONES NATURELLES ); B ( PESTICIDES )   //  _ INSTITUTE OF ANIMAL TOXICOLOGY 25, NEAPOLEOS STREET GR-153 10 AGHIA PARASKEVI ATHENS  GROUPES A I A ); A I C ) ( ZERANOL, TRENBOLON ); A III B )   //  _ INSTITUTE OF FOOD HYGIENE IERA ODOS, 75 BOTANIKOS GR-118 55 ATHENS  GROUPE A III A )  ESPAGNE  CENTRO NACIONAL DE ALIMENTACION Y NUTRICION C/POZUELO KM 2 MAJADAHONDA ( MADRID )  TOUS LES GROUPES   //  LABORATORIO DE SANIDAD Y PRODUCCION ANIMAL SANTA FE ( GRANADA )  TOUS LES GROUPES   //  LABORATORIO DE SANIDAD Y PRODUCCION ANIMAL ALGETE ( MADRID )  TOUS LES GROUPES  ETAT MEMBRE  LABORATOIRE DE REFERENCE  GROUPE DE RESIDUS  FRANCE  LABORATOIRE DE DOSAGES HORMONAUX ECOLE NATIONALE VETERINAIRE DE NANTES CP 3018 F-44087 NANTES CEDEX 03  GROUPE A I ET II   //  LABORATOIRE CENTRAL D'HYGIENE ALIMENTAIRE ( LCHA ) 43, RUE DE DANTZIG F-75015 PARIS  GROUPES B I A ); B II A ), B ), ET C )   //  LABORATOIRE DES MEDICAMENTS VETERINAIRES ( LMV ) LA HAUTE MARCHE-JAVENE F-35133 FOUGERES  GROUPES A III A ) ET B ); B I B ) ET C )  IRLANDE  CENTRAL MEAT CONTROL LABORATORY ABBOTSTOWN, CASTLEKNOCK IRL-DUBLIN 15  GROUPES A I, II ET III GROUPE B I SAUF SUB ORGANOCHLORINEES ET ORGANOPHOSPHOREES GROUPE B II SAUF POLYCHLOROBIPHENYLS   //  STATE LABORATORY ABBOTSTOWN, CASTLEKNOCK IRL-DUBLIN 15  GROUPES A I, II ET III GROUPES B I ET II  ITALIE  ISTITUTO SUPERIORE DI SANITA VIALE REGINA ELENA 299 I-00161 ROMA  TOUS LES GROUPES  LUXEMBOURG  RIJKSINSTITUUT VOOR VOLKSGEZONDHEID EN MILIEUHYGIENE ANTONIE VAN LEEUWENHOEKLAAN 9 NL-3720 BA BILTHOVEN  TOUS LES GROUPES   //  INSTITUT D'HYGIENE ET D'EPIDEMIOLOGIE RUE J . WIJTSMAN 14 B-1050 BRUXELLES  TOUS LES GROUPES  NEDERLAND  RIJKSINSTITUUT VOOR VOLKSGEZONDHEID EN MILIEUHYGIENE ANTONIE VAN LEEUWENHOEKLAAN 9 NL-3720 BA BILTHOVEN  TOUS LES GROUPES   //  RIJKSKWALITEITSINSTITUUT VOOR LAND - EN TUINBOUWPRODUKTEN BORNESTEEG 45 NL-6708 PD WAGENINGEN  TOUS LES GROUPES  PORTUGAL  LABORATORIO NACIONAL DE INVESTIGACAO VETERINARIA ESTRADA DE BENFICA 701 P-1500 LISBOA  TOUS LES GROUPES  ROYAUME-UNI  CENTRAL VETERINARY LABORATORY NEW HAW, WEYBRIDGE UK-SURREY KT15 3NB  GROUPES A I, II ET III GROUPE B I   //  FOOD SCIENCE LABORATORY COLNEY LANE UK-NORWICH NR4 7UA  GROUPE A III ET GROUPES B I ET II   //  VETERINARY RESEARCH LABORATORIES STORMONT UK-BELFAST BT4 3SD  GROUPES A I A ), I C ), II ET III GROUPES B I ET II   //  FOOD AND AGRICULTURAL CHEMISTRY RESEARCH DIVISION DEPARTMENT OF AGRICULTURE FOR NORTHERN IRELAND NEWFORGE LANE UK-BELFAST BT9 5PX  GROUPES A I B ) ET III GROUPES B I ET II   //   //  //