CELEX: 31985R0718
Language: fr
Date: 1985-03-20 00:00:00
Title: Règlement (CEE) no 718/85 de la Commission du 20 mars 1985 modifiant le règlement (CEE) no 625/78 relatif aux modalités du stockage public du lait écrémé en poudre

Avis juridique important

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31985R0718

Règlement (CEE) no 718/85 de la Commission du 20 mars 1985 modifiant le règlement (CEE) no 625/78 relatif aux modalités du stockage public du lait écrémé en poudre  

Journal officiel n° L 078 du 21/03/1985 p. 0014 - 0023 édition spéciale espagnole: chapitre 03 tome 34 p. 0017  édition spéciale portugaise: chapitre 03 tome 34 p. 0017  édition spéciale finnoise: chapitre 3 tome 18 p. 0136  édition spéciale suédoise: chapitre 3 tome 18 p. 0136 

*****RÈGLEMENT  (CEE) No 718/85 DE LA COMMISSION  du 20 mars 1985  modifiant le règlement (CEE) no 625/78 relatif aux modalités du stockage public du lait écrémé en poudre  LA COMMISSION DES COMMUNAUTÉS  EUROPÉENNES,  vu le traité instituant la Communauté économique européenne,  vu le règlement (CEE) no 804/68 du Conseil, du 27 juin 1968, portant organisation commune des marchés dans le secteur du lait et des produits laitiers (1), modifié en dernier lieu par le règlement (CEE) no 1557/84 (2), et notamment son article 7 paragraphe 5,  considérant que l'annexe I du règlement (CEE) no 625/78 de la Commission (3), modifié en dernier lieu par le règlement (CEE) no 1128/84 (4), concernant la qualité du lait écrémé en poudre, prévoit au paragraphe 2 point b) les méthodes de contrôle utilisées pour la recherche de certains produits;  considérant qu'une nouvelle méthode de recherche du lactosérum présuré par le dosage des glycomacropeptides au moyen de la chromatographie liquide à haute performance a été mise au point, grâce notamment à l'analyse circulaire réalisée par certains instituts de recherche et par plusieurs laboratoires de contrôle des États membres; que ladite méthode présente des avantages manifestes, parmi lesquels notamment la rapidité d'exécution de l'analyse de routine de nombreux échantillons par jour; qu'il convient, dès lors, de prévoir l'utilisation de cette méthode en adaptant le règlement (CEE) no 625/78;  considérant toutefois qu'il apparaît opportun de ménager une période de transition et d'adaptation de douze mois pendant laquelle les États membres peuvent encore utiliser la méthode de l'acide sialique libre et pendant laquelle les opérateurs peuvent encore invoquer cette dernière méthode dans le cas d'une contestation des résultats de la nouvelle méthode d'analyse;  considérant que les mesures prévues au présent règlement sont conformes à l'avis du comité de gestion du lait et des produits laitiers,  A ARRÊTÉ LE PRÉSENT RÈGLEMENT:  Article premier  Le règlement (CEE) no 625/78 est modifié comme suit.  1) À l'annexe I, le deuxième tiret au paragraphe 2 point b) est remplacé par le texte suivant:  « - lactosérum présuré: dosage des glycomacropeptides par la chromatographie liquide à haute performance (2). Toutefois, jusqu'au 31 mars 1986, les États membres peuvent également utiliser le dosage de l'acide sialique libre (3). Jusqu'à cette date, en cas de contestation de l'intéressé, sur sa demande et à ses frais, il est fait recours au dosage de l'acide sialique libre. Les résultats ainsi obtenus sont déterminants. »  2) À l'annexe I, l'ancienne note (2) devient note (3) et la note (2) suivante est insérée:  « (2) La méthode est celle reprise à l'annexe V. »  3) L'annexe du présent règlement est ajoutée comme annexe V.  Article 2  Le présent règlement entre en vigueur le trosième jour suivant celui de sa publication au Journal officiel des Communautés européennes.  Le présent règlement est obligatoire dans tous ses éléments et directement applicable dans tout État membre.  Fait à Bruxelles, le 20 mars 1985.  Par la Commission  Frans ANDRIESSEN  Vice-président  (1) JO no L 148 du 28. 6. 1968, p. 13.  (2) JO no L 150 du 6. 6. 1984, p. 6.  (3) JO no L 84 du 31. 3. 1978, p. 19.  (4) JO no L 109 du 26. 4. 1984, p. 9.  ANNEXE  « ANNEXE V  RECHERCHE DU LACTOSÉRUM PRÉSURÉ DANS LE LAIT ÉCRÉMÉ EN POUDRE DESTINÉ AU STOCKAGE PUBLIC PAR LE DOSAGE DES GLYCOMACROPEPTIDES AU MOYEN DE LA CHROMATOGRAPHIE LIQUIDE À HAUTE PERFORMANCE (CLHP)  1.2 // 1.  // Objet et domaine d'application  //   // Cette méthode permet de mettre en évidence la présence de lactosérum présuré dans le lait écrémé en poudre destiné au stockage public par dosage des glycomacropeptides.  // 2.  // Références  //   // Norme FIL 50 A: 1980 - Lait et produits laitiers - Guide des techniques d'échantillonnage.  // 3.  // Définition  //   // Teneur en glycomacropeptides du lait écrémé en poudre: teneur en substances déterminée selon la méthode décrite ci-après et exprimée en pourcentage en masse.  // 4.  // Principe  //   // - Reconstitution du lait écrémé en poudre, élimination des matières grasses et des protéines avec l'acide trichloracétique, et centrifugation,  //   // - détermination de la quantité de glycomacropeptides (GMP) présents dans le surnageant par chromatographie liquide à haute performance (CLHP),  //   // - évaluation du résultat obtenu par rapport à des échantillons témoins constitués de lait écrémé en poudre exempts ou additionnés d'un pourcentage connu de lactosérum en poudre.  // 5.  // Réactifs  //   // Tous les réactifs doivent être de qualité analytique reconnue. L'eau utilisée est de l'eau distillée ou de l'eau de pureté au moins équivalente.  // 5.1.  // Solution d'acide trichloracétique  //   // Dissoudre 240 g d'acide trichloracétique (Cl3CCOOH) dans de l'eau et compléter à 1 000 ml.  // 5.2.  // Solution éluante, pH 6,0  //   // Dissoudre 1,74 g de phosphate dipotassique (K2HPO4), 12,37 g de phosphate monopotassique (KH2PO4) et 21,41 g de sulfate de sodium (Na2SO4) dans 700 ml d'eau environ.  //   // Ajuster, si nécessaire, à pH 6,0 à l'aide d'une solution d'acide phosphorique ou d'hydroxyde de potassium.  //   // Compléter à 1 000 ml avec de l'eau et homogénéiser.  //   // Filtrer la solution éluante, avant utilisation, sur une membrane filtrante de 0,45 mm de diamètre de pore.  // 5.3.  // Solution de lavage et de conservation des colonnes  //   // Mélanger un volume d'acétonitrile (CH3CN) à 9 volumes d'eau. Filtrer le mélange, avant utilisation, sur une membrane filtrante de 0,45 mm de diamètre de pore.  //  // Note: Toute autre solution de lavage ayant un effet bactéricide et n'altérant pas l'efficacité de résolution des colonnes peut être utilisée.  // 5.4.  // Échantillons témoins  // 5.4.1.  // Lait écrémé en poudre répondant aux exigences du règlement (CEE) no 625/78, soit [O].  // 5.4.2.  // Le même lait écrémé en poudre adultéré à 5 % (m/m) par du lactosérum en poudre de type présuré de composition moyenne, soit [5].  // 6.  // Appareillage  // 6.1.  // Balance analytique.  // 6.2.  // Centrifugeuse pouvant atteindre une force centrifuge de 2 200 g et munie de tubes à centrifuger bouchés d'une capacité d'environ 25 ml.  // 6.3.  // Agitateur mécanique.  // 6.4.  // Agitateur magnétique.  // 6.5.  // Entonnoirs en verre, d'environ 7 cm de diamètre.  // 6.6.  // Papiers filtres, filtration moyenne, d'environ 12,5 cm de diamètre.  // 6.7.  // Dispositif de filtration en verre muni de membrane filtrante de 0,45 mm de diamètre de pore.  // 6.8.  // Pipette graduée permettant de délivrer 10 ml, conforme à l'ISO 648, classe A, ou à l'ISO/R 835.  // 6.9.  // Bain d'eau thermostaté réglé à 25 plus ou moins 0,5°C.  // 6.10  // Équipement CLHP comprenant:  // 6.10.1.  // pompe,  // 6.10.2.  // injecteur, manuel ou automatique, de 15 à 30 mm de capacité,  // 6.10.3.  // deux colonnes en série TSK 2 000 SW (longueur 30 cm, diamètre intérieur 0,75 cm) ou des colonnes d'efficacité équivalente et une précolonne en amont ( 3 cm × 0,3 cm) garnie de I 125 ou d'un matériel d'une efficacité équivalente,  // 6.10.4.  // four à colonne thermostaté réglé à 35 plus ou moins 1°C,  // 6.10.5.  // détecteur UV à longueur d'onde variable, permettant d'effectuer des mesures à 205 nm à une sensibilité de 0,008 A,  // 6.10.6.  // intégrateur pouvant intégrer de vallée à vallée.  //   // Note: Il est possible de travailler avec des colonnes maintenues à température ambiante mais leur pouvoir de résolution est légèrement plus faible. Dans ce cas, les variations de température au cours d'une même série d'analyses doivent être inférieures à plus ou moins 5°C.  // 7.  // Échantillonnage  // 7.1.  // Voir norme 50 A: 1980.  // 7.2.  // Conserver l'échantillon dans des conditions telles qu'aucune détérioration ni modification de composition ne puisse intervenir.  // 8.  // Mode opératoire  // 8.1.  // Préparation de l'échantillon pour essai  //   // Transvaser le lait en poudre dans un récipient de capacité environ double du volume de la poudre, muni d'un couvercle étanche à l'air. Fermer le récipient immédiatement.  //   // Bien mélanger le lait en poudre par retournement successif du récipient.  // 8.2.  // Prise d'essai  //   // Peser 2 000 plus ou moins 0,001 g d'échantillon pour essai dans un tube à centrifuger (6.2).  // 8.3.  // Élimination des matières grasses et des protéines  // 8.3.1.  // Ajouter 20,0 g d'eau tiède (50°C) à la prise d'essai. Dissoudre la poudre en agitant pendant 5 minutes à l'aide de l'agitateur (6.3). Ramener la température du tube à 25°C.  // 8.3.2.  // Ajouter en 2 minutes, 10,0 ml de la solution d'acide trichloracétique (5.1) sous agitation magnétique (6.4). Placer le tube dans le bain d'eau (6.9) et l'y maintenir 60 minutes.  // 8.3.3.  // Centrifuger (6.2) 2 200 g pendant 10 minutes. Ou filtrer sur papier (6.6), rejeter les 5 premiers ml de filtrat.  // 8.4.  // Détermination chromatographique  // 8.4.1.  // Injecter de 15 à 30 mm mesurés exactement, de surnageant ou de filtrat (8.3.3) dans l'appareil CLHP (6.10) sous un débit de 1,0 ml de solution éluante (5.2) par minute.  //   // Note:  //   // 1. Maintenir la solution éluante (5.2) à 85°C durant toute l'analyse chromatographique afin de conserver l'éluant dégazé et de prévenir toute prolifération bactérienne. Toute précaution ayant un effet similaire est acceptable.  //   // 2. Lors de chaque interruption, rincer les colonnes à l'eau. Ne jamais les laisser sous la solution éluante (5.2).  //  // Avant toute interruption supérieure à 24 heures, rincer les colonnes à l'eau puis les laver avec la solution (5.3) pendant au moins 3 heures sous un débit de 0,2 ml par minute.  // 8.4.2.  // Les résultats de l'analyse chromatographique de l'échantillon pour essai [E] sont obtenus sous la forme d'un chromatogramme où chaque pic est identifié par son temps de rétention RT, soit: 1.2.3 //   // pic II:  // deuxième pic du chromatogramme dont le RT est de 12,5 minutes environ,  //  // pic III:  // troisième pic du chromatogramme, correspondant aux GMP, dont le RT est de 15,5 plus ou moins 1,0 minute,  //  // pic IV:  // quatrième pic du chromatogramme dont le RT est de 17,5 minutes environ. 1.2 //   // La qualité des colonnes peut influer sur le temps de rétention des différents pics.  //   // L'intégrateur (6.10.6) calcule automatiquement la surface A de chaque pic, soit: 1.2.3 //   // AII:  // surface du pic II,  //   // AIII:  // surface du pic III,  //   // AIV:  // surface du pic IV. 1.2 //   // Afin de détecter les anomalies éventuelles dues soit à un mauvais fonctionnement de l'appareillage ou des colonnes, soit à l'origine et à la nature de l'échantillon analysé, il est nécessaire d'observer l'aspect de chaque chromatogramme avant toute interprétation quantitative.  //   // En cas de doute, répéter l'analyse.  // 8.5.  // Étalonnage  // 8.5.1.  // Appliquer exactement aux échantillons témoins (5.4) le mode opératoire décrit du point 8.2 au point 8.4.2.  //   // Utiliser des solutions fraîchement préparées car les GMP se dégradent en milieu trichloracétique à 8 %. En effet, leur teneur diminue approximativement de 0,2 % par heure à 30°C.  // 8.5.2.  // Avant de procéder à toute détermination chromatographique des échantillons, conditionner les colonnes par injections répétées de la solution (8.5.1) de l'échantillon témoin (5.4.2) jusqu'à ce que la surface et le temps de rétention du pic correspondant aux GMP soient constants.  // 8.5.3.  // Déterminer les coefficients de réponse R en injectant le même volume de filtrats (8.5.1) que celui utilisé pour les échantillons.  // 9.  // Expression des résultats  // 9.1.  // Mode de calcul et formules  // 9.1.1.  // Calcul des coefficients de réponse R:  //   //   // 1.2.3.4.5 //   // pic II:  // RII  // =  // 100 AII [0]  //  // pic IV:  // RIV  // =  // 100 AIV [0]  //   // où:  //  //  1.2.3.4 //   // RII et RIV  // =  // respectivement les coefficients de réponse des pics II et IV,  //   // AII [0] et AIV [0]  // =  // respectivement les surfaces des pics II et IV de l'échantillon témoin [0] obtenues au point 8.5.3  // 1.2.3.4.5 //   // pic III:  // RIII  // =  // W AIII [5] - AIII [0] 1.2.3.4 //   // où  //   //   //   // RIII  // =  // le coefficient de réponse du pic III,  //   // AIII [0] et AIII [5]  // =  // respectivement les surfaces du pic III dans échantillons témoins [0] et [5] obtenues au point 8.5.3,  //  // W  // =  // la quantité de lactosérum présent dans l'échantillon témoin [5], soit 5. 1.2 // 9.1.2.  // Calcul de la surface relative des pics de l'échantillon [E]  //   //   //   //  1.2.3.4.5.6 //   // SII [E]  // =  // RII  // ×  // AII [E]  //   // SIII [E]  // =  // RIII  // ×  // AIII [E]  //   // SIV [E]  // =  // RIV  // ×  // AIV [E] 1.2.3.4 //   // où:  //   //   //   // SII [E], SIII [E], SIV [E]  // =  // respectivement les surfaces relatives des pics II, III et IV de l'échantillon [E],  //  // AII [E], AIII [E], AIV [E]  // =  // respectivement les surfaces des pics II, III et IV de l'échantillon [E] obtenues au point 8.4.2,  //   // RII, RIII, RIV  // =  // les coefficients de réponse calculés au point 9.1.1. 1.2 // 9.1.3.  // Calcul du temps de rétention relatif du pic III de l'échantillon [E]:  //   //  1.2.3.4 //   // RRTIII [E]  // =  // RTIII [E] RTIII [5] 1.2.3 //   // où:  //   //   // RRTIII [E]  // = le temps de rétention relatif du pic III de l'échantillon [E],  //   // RTIII [E]  // = le temps de rétention du pic III de l'échantillon [E] obtenu au point 8.4.2,  //   // RTIII [5]  // = le temps de rétention du pic III de l'échantillon témoin [5] obtenu au point 8.5.3. 1.2 // 9.1.4.  // Par expérimentation, il a été démontré qu'il existe une relation linéaire entre le temps de rétention relatif du pic III soit RRTIII [E] et le pourcentage de lactosérum en poudre ajouté jusqu'à 10 %:  //   // - à une teneur < 5 %, le RRTIII [E] est > 1,000,  //   // - à une teneur  5 %, le RRTIII [E] est µ 1,000.  //   // L'incertitude admise pour les valeurs de RRTIII est de plus ou moins 0,002.  //   // Normalement, la valeur de RRTIII [O] est peu différente de 1,034. Selon l'état des colonnes, cette valeur peut se rapprocher de 1,000 mais elle doit toujours lui être supérieure.  // 9.2.  // Calcul du pourcentage de lactosérum présuré en poudre présent dans l'échantillon soit:  //   // W= SIII [E] - [1,3 + (SIII[O] - 0,9)] 1.2.3 //   // où:  //   //  // W  // = le pourcentage m/m de lactosérum présuré présent dans l'échantillon [E],  //   // SIII [E]  // = la surface relative du pic III de l'échantillon pour essai [E] obtenu au point 9.1.2,  //   // 1,3  // = la surface relative moyenne du pic III, exprimée en g pour 100 g de lactosérum présuré déterminée dans des laits écrémés en poudre non adultérés d'origine diverse. Ce chiffre a été obtenu expérimentalement,  //   // SIII [O]  // = la surface relative du pic III qui est égale à RIII x AIII[O]. Ces valeurs sont obtenues respectivement aux points 9.1.1. et 8.5.3,  //   // (SIII [0] - 0,9)  // = la correction à apporter à la surface relative moyenne 1,3 quand la valeur SIII [O] s'écarte de 0,9. Expérimentalement, la surface relative moyenne du pic III de l'échantillon témoin [O] est de 0,9. 1.2 // 9.3.  // Précision de la méthode  // 9.3.1.  // Répétabilité  //   // La différence entre les résultats de deux déterminations effectuées simultanément ou dans un court intervalle de temps par le même analyste utilisant le même appareillage, sur la même prise d'échantillon, ne doit pas dépasser 0,2 % m/m.  // 9.3.2.  // Reproductibilité  //   // La différence entre deux résultats individuels et indépendants obtenus dans deux laboratoires différents, sur la même prise d'échantillon, ne doit pas dépasser 0,4 % m/m.  // 9.4.  // Interprétation  // 9.4.1.  // Conclure à l'absence de lactosérum si la surface relative du pic III, SIII [E], exprimée en g de lactosérum présuré par 100 g, est µ 2,0 + (SIII [O] - 0.9) 1.2.3 //   // où:  //   //   // 2,0  // = la valeur maximale admise pour la surface relative du pic III qui tient compte de la surface relative du pic III soit 1,3 de l'incertitude due aux variations de composition des laits écrémés en poudre et de la reproductibilité de la méthode (9.3.2),  //   // (SIII [O] - 0,9)  // = la correction à apporter quand la valeur SIII [O] est différente de 0,9 (voir au point 9.2). 1.2 // 9.4.2.  // Si la surface relative du pic III, SIII [E] est  2,0 et lorsque la surface relative du pic II, SII [E], est  160 et/ou celle du pic IV, SIV [E], est  135, déterminer la teneur en protéines.  // 9.4.2.1.  // La teneur en protéines est < 37 g pour 100 g, l'échantillon analysé a été vraisemblablement fabriqué à partir de lait de mauvaise qualité bactériologique. Aucune conclusion concernant la présence éventuelle de lactosérum ne peut être prise. La résolution des pics II, III et IV doit cependant être aussi nette que pour les échantillons témoins et le temps de rétention relatif du pic III doit être voisin de celui obtenu pour le pic III SIII [O].  // 9.4.2.2.  // La teneur en protéines est  37 g pour 100 g:  //   // - si les surfaces relatives des pics II, III et IV de l'échantillon [E] sont à l'intérieur des limites admises (trait discontinu; ces valeurs indiquées sur les graphiques 1 à 6 en annexe ont été établies d'après l'analyse statistique des données expérimentales), la présence de lactosérum présuré ne peut être établie;  //   // - dans le cas où seule, la surface relative du pic III est à l'extérieur des limites supérieures dans les graphiques 2, 3 et 6, la conclusion est: présence de lactosérum.  //   // La teneur en lactosérum présure et calculée en déduisant de SIII [E] (calculée 9.1.2), la valeur moyenne du pic III lue sur le graphique 2 (trait continu) en fonction de la teneur en protéines de l'échantillon [E].  //  // La valeur du RRTIII [E] doit être en accord avec la teneur en lactosérum présure déterminée,  //   // - dans tous les autres cas, aucune conclusion ne peut être tirée sur la présence éventuelle de lactosérum présuré.9.2 .  CALCUL DU POURCENTAGE DE LACTOSERUM PRESURE EN POUDRE PRESENT DANS L'ECHANTILLON SOIT :  //  W= SIII E - 1,3 + ( SIIIO - 0,9 )  1.2.3 //  OU :  //  //  W  = LE POURCENTAGE M/M DE LACTOSERUM PRESURE PRESENT DANS L'ECHANTILLON E,  //  SIII E  = LA SURFACE RELATIVE DU PIC III DE L'ECHANTILLON POUR ESSAI E OBTENU AU POINT 9.1.2,  //  1,3  = LA SURFACE RELATIVE MOYENNE DU PIC III, EXPRIMEE EN G POUR 100 G DE LACTOSERUM PRESURE DETERMINEE DANS DES LAITS ECREMES EN POUDRE NON ADULTERES D'ORIGINE DIVERSE . CE CHIFFRE A ETE OBTENU EXPERIMENTALEMENT,  //  SIII O  = LA SURFACE RELATIVE DU PIC III QUI EST EGALE A RIII X AIIIO . CES VALEURS SONT OBTENUES RESPECTIVEMENT AUX POINTS 9.1.1 . ET 8.5.3,  //  ( SIII 0 - 0,9 )  = LA CORRECTION A APPORTER A LA SURFACE RELATIVE MOYENNE 1,3 QUAND LA VALEUR SIII O S'ECARTE DE 0,9 . EXPERIMENTALEMENT, LA SURFACE RELATIVE MOYENNE DU PIC III DE L'ECHANTILLON TEMOIN O EST DE 0,9 .  1.29.3 .  PRECISION DE LA METHODE  9.3.1 .  REPETABILITE  //  LA DIFFERENCE ENTRE LES RESULTATS DE DEUX DETERMINATIONS EFFECTUEES SIMULTANEMENT OU DANS UN COURT INTERVALLE DE TEMPS PAR LE MEME ANALYSTE UTILISANT LE MEME APPAREILLAGE, SUR LA MEME PRISE D'ECHANTILLON, NE DOIT PAS DEPASSER 0,2 % M/M .  9.3.2 .  REPRODUCTIBILITE  //  LA DIFFERENCE ENTRE DEUX RESULTATS INDIVIDUELS ET INDEPENDANTS OBTENUS DANS DEUX LABORATOIRES DIFFERENTS, SUR LA MEME PRISE D'ECHANTILLON, NE DOIT PAS DEPASSER 0,4 % M/M .  9.4 .  INTERPRETATION  9.4.1 .  CONCLURE A L'ABSENCE DE LACTOSERUM SI LA SURFACE RELATIVE DU PIC III, SIII E, EXPRIMEE EN G DE LACTOSERUM PRESURE PAR 100 G, EST  2,0 + ( SIII O - 0.9 )  1.2.3 //  OU :  //  //  2,0  = LA VALEUR MAXIMALE ADMISE POUR LA SURFACE RELATIVE DU PIC III QUI TIENT COMPTE DE LA SURFACE RELATIVE DU PIC III SOIT 1,3 DE L'INCERTITUDE DUE AUX VARIATIONS DE COMPOSITION DES LAITS ECREMES EN POUDRE ET DE LA REPRODUCTIBILITE DE LA METHODE ( 9.3.2 ),  //  ( SIII O - 0,9 )  = LA CORRECTION A APPORTER QUAND LA VALEUR SIII O EST DIFFERENTE DE 0,9 ( VOIR AU POINT 9.2 ).  1.29.4.2 .  SI LA SURFACE RELATIVE DU PIC III, SIII E EST  2,0 ET LORSQUE LA SURFACE RELATIVE DU PIC II, SII E, EST  160 ET/OU CELLE DU PIC IV, SIV E, EST  135, DETERMINER LA TENEUR EN PROTEINES .  9.4.2.1 .  LA TENEUR EN PROTEINES EST < 37 G POUR 100 G, L'ECHANTILLON ANALYSE A ETE VRAISEMBLABLEMENT FABRIQUE A PARTIR DE LAIT DE MAUVAISE QUALITE BACTERIOLOGIQUE . AUCUNE CONCLUSION CONCERNANT LA PRESENCE EVENTUELLE DE LACTOSERUM NE PEUT ETRE PRISE . LA RESOLUTION DES PICS II, III ET IV DOIT CEPENDANT ETRE AUSSI NETTE QUE POUR LES ECHANTILLONS TEMOINS ET LE TEMPS DE RETENTION RELATIF DU PIC III DOIT ETRE VOISIN DE CELUI OBTENU POUR LE PIC III SIII O .  9.4.2.2 .  LA TENEUR EN PROTEINES EST  37 G POUR 100 G :  //  - SI LES SURFACES RELATIVES DES PICS II, III ET IV DE L'ECHANTILLON E SONT A L'INTERIEUR DES LIMITES ADMISES ( TRAIT DISCONTINU; CES VALEURS INDIQUEES SUR LES GRAPHIQUES 1 A 6 EN ANNEXE ONT ETE ETABLIES D'APRES L'ANALYSE STATISTIQUE DES DONNEES EXPERIMENTALES ), LA PRESENCE DE LACTOSERUM PRESURE NE PEUT ETRE ETABLIE;  //  - DANS LE CAS OU SEULE, LA SURFACE RELATIVE DU PIC III EST A L'EXTERIEUR DES LIMITES SUPERIEURES DANS LES GRAPHIQUES 2, 3 ET 6, LA CONCLUSION EST : PRESENCE DE LACTOSERUM .  //  LA TENEUR EN LACTOSERUM PRESURE ET CALCULEE EN DEDUISANT DE SIII E ( CALCULEE 9.1.2 ), LA VALEUR MOYENNE DU PIC III LUE SUR LE GRAPHIQUE 2 ( TRAIT CONTINU ) EN FONCTION DE LA TENEUR EN PROTEINES DE L'ECHANTILLON E .  //  LA VALEUR DU RRTIII E DOIT ETRE EN ACCORD AVEC LA TENEUR EN LACTOSERUM PRESURE DETERMINEE,  //  - DANS TOUS LES AUTRES CAS, AUCUNE CONCLUSION NE PEUT ETRE TIREE SUR LA PRESENCE EVENTUELLE DE LACTOSERUM PRESURE .