CELEX: 52012PC0108
Language: fr
Date: 2012-03-15
Title: Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la conclusion de l’accord entre le gouvernement des États-Unis d'Amérique et l'Union européenne concernant la coordination des programmes d'étiquetage relatifs à l'efficacité énergétique des équipements de bureau

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		52012PC0108
		
			Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la conclusion de l’accord entre le gouvernement des États-Unis d'Amérique et l'Union européenne concernant la coordination des programmes d'étiquetage relatifs à l'efficacité énergétique des équipements de bureau /* COM/2012/0108 final - 2012/0048 (NLE) */
			
				
		
		
			
			   	EXPOSÉ DES MOTIFS
1.           CONTEXTE DE LA PROPOSITION
L'article 194 du TFUE dispose que l'utilisation rationnelle
de l'énergie est l'un des objectifs de la politique énergétique de l'UE. Or les
équipements de bureau représentent une part importante de la consommation
d'électricité de l'UE.
À ce jour, le principal moyen d'accroître l'efficacité
énergétique des équipements de bureau a été le programme ENERGY STAR pour l'UE.
Il a été créé par l'Agence américaine pour la protection de l'environnement
(EPA) et est mis en œuvre dans l'UE sur la base d'un accord entre les
États-Unis et l'Union européenne, qui a été renouvelé en 2006 pour une période
de 5 ans[1].
Depuis 2008, le programme est renforcé par le règlement (CE) n° 106/2008
du Parlement européen et du Conseil du 15 janvier 2008 concernant un programme
communautaire d'étiquetage relatif à l'efficacité énergétique des équipements
de bureau[2].
Le 12 juillet 2011, le Conseil a autorisé la Commission à
négocier un nouvel accord, sur la base d'une recommandation de la Commission[3].
Les négociations fondées sur ce mandat se sont achevées le 28 novembre 2011.
Conformément à la décision du Conseil, le groupe de travail «énergie» du Conseil a été consulté et a
aidé la Commission à mener les négociations. L’accord proposé est totalement
conforme aux directives de négociation données par le Conseil.
2.           RÉSULTATS DES CONSULTATIONS DES PARTIES INTÉRESSÉES ET
DES ANALYSES D'IMPACT
Les propositions relatives au
nouvel accord et à la refonte du règlement (CE) n° 106/2008,
présentées en même temps que la présente proposition de décision, tiennent
compte de l’expérience acquise au cours des deux premières périodes de mise en
œuvre du programme Energy Star dans l'UE, de 2001 à 2010, et des
consultations du Bureau Energy Star de l'Union européenne.
Le détail des éléments qui justifient la conclusion d'un
nouvel accord poursuivant le programme Energy Star durant une troisième période
de cinq ans sur la base de l'accord joint en annexe est exposé dans la
recommandation de la Commission au Conseil concernant l'ouverture des
négociations sur le troisième accord Energy Star et dans la communication sur
la mise en œuvre du programme Energy Star au cours de la période 2006-2010[4].
Les points principaux sont résumés ci-après.
–                        
Energy Star s'est avéré très utile pour orienter le marché des
équipements de bureau vers une plus grande efficacité énergétique. Il a permis
de réduire la consommation d'électricité des équipements de bureau vendus au
cours des trois dernières années d'environ 11 TWh, c'est-à-dire d'à peu
près 16 %, d'où plus de 1,8 milliard d'EUR d'économisés sur les factures
énergétiques et 3,7 Mt d'émissions de CO2 d'évitées.
–                        
Il fournit un cadre politique souple et dynamique, particulièrement bien
adapté à des produits en rapide évolution comme les TIC (technologies de
l’information et de la communication).
–                        
L'UE et les États-Unis devraient continuer à coopérer à
l'élaboration de spécifications de produit de sorte que le même niveau
d'exigence soit instauré à peu près en même temps par les deux entités.
–                        
Étant donné que les États-Unis entendent introduire la
certification par un tiers dans le programme, l'accord devrait continuer à
s'appliquer selon deux systèmes distincts d'homologation des produits, à savoir
l'autocertification dans l'Union et la certification par un tiers aux
États-Unis. La fin du principe de reconnaissance mutuelle ne devrait pas avoir
de conséquence fâcheuse pour les fabricants participant au programme de l'UE
car ces derniers visent essentiellement le marché européen.
–                        
Les fabricants ont cité comme principale raison de leur
participation au programme l'obligation faite aux administrations centrales
d'acquérir des équipements de bureau au moins aussi efficaces qu'Energy Star. De
plus, comme une grande partie d'entre eux prennent part à des appels d'offres
dans des États membres autres que celui où ils sont établis, un renforcement
des dispositions relatives aux marchés publics devrait être envisagé. D'autres
arguments en faveur d'un renforcement des dispositions relatives aux marchés
publics sont exposés dans l'analyse d'impact[5]
accompagnant la proposition de directive sur l'efficacité énergétique[6].

–                        
Même si les données disponibles font apparaître un degré élevé de
conformité, la Commission et les États membres devraient coopérer étroitement à
faire respecter l'intégralité du programme et devraient vérifier si ce respect
est effectif au plus tard 18 mois après la conclusion de l'accord. À cet
égard, les obligations respectives de la Commission et des États membres
concernant le respect du programme devraient être précisées.
–                        
La Commission continuera à contrôler l'incidence des changements
proposés par les États-Unis et du programme Energy Star sur les économies
d'énergie, pour les fabricants et la conformité. Au moins un an avant expiration
du nouvel accord, elle analysera les différentes possibilités de gérer la
consommation d'énergie des équipements de bureau, y compris le remplacement
d'Energy Star par d'autres instruments politiques.
3.           ASPECTS JURIDIQUES DE LA PROPOSITION
Comme prévu dans les directives de négociation données par
le Conseil à la Commission, l’article VI du nouvel accord donne aux
fabricants la possibilité de certifier eux-mêmes leurs produits dans l'UE. En
vertu du nouvel accord, il existera deux systèmes distincts d'homologation des
produits: l'autocertification dans l'UE et la certification par un tiers aux
États-Unis.
L'article IX du nouvel accord clarifie désormais les
responsabilités respectives de la Commission et des États membres en ce qui
concerne le respect du programme Energy Star pour l'UE, sans toutefois
instaurer de nouvelles obligations par rapport à l'accord actuel et au
règlement (CE) n° 106/2008.
Le nouvel accord ne comprend aucune autre modification
substantielle par rapport au texte actuel. L'annexe C contient les
spécifications techniques communes (critères d’efficacité à satisfaire pour
obtenir la certification et le label Energy Star) telles que modifiées par les
décisions de la Commission 2009/789/CE[7],
2009/489/CE[8]
et 2009/347/CE[9].
Si l’Agence américaine pour la protection de l'environnement et la Commission
européenne modifient les spécifications ou en adoptent de nouvelles,
l'annexe C sera modifiée conformément à la procédure prévue à
l’article XII du nouvel accord.
Une proposition de modification du règlement (CE)
n° 106/2008 du Parlement européen et du Conseil concernant un programme
communautaire d'étiquetage relatif à l'efficacité énergétique des équipements
de bureau est présentée parallèlement à la présente proposition de décision.
4.           INCIDENCE BUDGÉTAIRE
La proposition vise à poursuivre la mise en œuvre d'un
programme existant et n'a donc pas d'incidence sur les crédits opérationnels et
administratifs, ni sur les ressources humaines.
2012/0048 (NLE)
Proposition de
DÉCISION DU CONSEIL
relative à la conclusion de l’accord entre le gouvernement
des États-Unis d'Amérique et l'Union européenne concernant la coordination des
programmes d'étiquetage relatifs à l'efficacité énergétique des équipements de
bureau
(Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)
LE CONSEIL DE L'UNION EUROPÉENNE,
vu le traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, et
notamment son article 207, en liaison avec l'article 218,
paragraphe 6, point a) iii),
vu la proposition de la Commission européenne,
vu l'avis du Parlement européen,
considérant ce qui suit:
(1)              
Le 12 juillet 2011, le Conseil a autorisé la Commission à négocier un
accord entre le gouvernement des États-Unis d'Amérique et l'Union européenne
concernant la coordination des programmes d'étiquetage relatifs à l'efficacité
énergétique des équipements de bureau.
(2)              
Conformément à la décision du Conseil, le groupe de travail «énergie» du Conseil a été consulté et a
aidé la Commission à mener les négociations.
(3)              
Les négociations ont abouti et l'accord conclu entre le gouvernement des
États-Unis d'Amérique et l'Union européenne concernant la coordination des
programmes d'étiquetage relatifs à l'efficacité énergétique des équipements de
bureau (ci-après dénommé l'«accord») a été paraphé par les deux parties le
29 novembre 2011.
(4)              
Il convient de définir les procédures internes de l'Union nécessaires
pour assurer le bon fonctionnement de l'accord.
(5)              
À l'avenir, avec l'apparition de nouvelles applications et
fonctionnalités, les équipements de bureau représenteront une part croissante
de la consommation énergétique. Afin que l'Union atteigne l'objectif consistant
à réduire, d'ici à 2020, sa consommation d'énergie primaire de 20 % par
rapport aux prévisions, objectif entériné par le Conseil européen de printemps
de 2007, l'efficacité énergétique des équipements de bureau doit encore être
optimisée.
(6)              
Les équipements de bureau représentent un marché en évolution rapide. Il
est essentiel de réévaluer fréquemment les possibilités de maximiser les
économies d'énergie et les avantages écologiques induits en stimulant l'offre
et la demande de produits énergétiquement efficaces. Il est donc nécessaire de
charger la Commission, assistée d’un comité consultatif de l'Union composé de
représentants nationaux et de représentants de toutes les parties intéressées,
de réévaluer et d'adapter régulièrement les spécifications communes des
équipements de bureau énumérées à l’annexe C de l’accord.
(7)              
Étant donné que les fabricants qui participent au programme Energy Star
pour l'UE sont pour la plupart des petites et moyennes entreprises,
l'enregistrement des produits dans l'Union devrait rester une procédure légère
et continuer à reposer sur l'autocertification. Ce système devrait aller de
pair avec un meilleur contrôle de l'application du programme de la part de la
Commission et des États membres.
(8)              
L'examen de la mise en œuvre a été confié à la commission technique
instituée par l'accord.
(9)              
Chacune des parties a désigné un organe de gestion. L'Union européenne a
pour sa part désigné la Commission,
A ADOPTÉ LA PRÉSENTE DÉCISION:
Article premier
L'accord entre le gouvernement des États-Unis d'Amérique et
l'Union européenne concernant la coordination des programmes d'étiquetage
relatifs à l'efficacité énergétique des équipements de bureau, y compris ses
annexes, est approuvé au nom de l'Union européenne.
Le texte de l'accord, y compris ses annexes, est joint à la
présente décision.
Article 2
Le Président du Conseil est autorisé à désigner la personne
habilitée à signer l'accord visé à l'article 1er à l'effet d'engager
l'Union.
Article 3
Le président du Conseil communique, au nom de l'Union, la
notification par écrit prévue à l'article XIV, paragraphe 1, de l'accord.
Article 4
1.                      
La Commission représente l’Union au sein de la commission technique
prévue à l'article VII de l'accord, après avoir pris l’avis des membres du
Bureau Energy Star de l'Union européenne visée à l'article 8 du règlement
(CE) n° 106/2008[10].
La Commission, après consultation du Bureau Energy Star de l'Union européenne,
effectue les communications, coopère, examine la mise en œuvre et procède aux
notifications visées à l'article VI, paragraphe 4, à l'article VII,
paragraphes 1 et 2, et à l'article IX, paragraphe 4, de
l'accord. 
2.                      
En vue de préparer la position de l'Union sur la révision de la liste
des équipements de bureau mentionnés à l'annexe C de l'accord, la Commission
prend en compte tout avis donné par le bureau Energy Star de l'Union
européenne.
3.                      
La position de l'Union concernant les décisions à prendre par les
organes de gestion en ce qui concerne les modifications à apporter à
l’annexe A (nom Energy Star
et label commun), à l’annexe B (lignes directrices concernant
l'utilisation correcte du nom Energy
Star et du label commun), et à l’annexe C (spécifications communes)
est déterminée par la Commission, après consultation du Bureau Energy Star de l'Union européenne.
4.                      
Dans tous les autres cas, la position de l'Union quant aux décisions à
prendre par les parties à l’accord est déterminée par le Conseil, statuant sur
proposition de la Commission et après approbation du Parlement européen,
conformément à l'article 218 du traité.
Article 5
La présente décision entre en vigueur le vingtième jour
suivant celui de sa publication au Journal officiel de l'Union européenne.
Fait à Bruxelles, le 
                                                                       Par
le Conseil
                                                                       Le
président
ANNEXE
ACCORD
entre le gouvernement des états-Unis d'Amérique et l'Union européenne concernant la
coordination des programmes d'étiquetage relatifs à l'efficacité énergétique
des équipements de bureau
LE GOUVERNEMENT DES ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE ET L'UNION
EUROPÉENNE, ci-après dénommés "les parties",
DÉSIRANT maximiser les économies d'énergie et les avantages
écologiques induits en stimulant l'offre et la demande de produits
énergétiquement efficaces,
TENANT COMPTE de l'accord entre le gouvernement des
États-Unis d'Amérique et la Communauté européenne concernant la coordination
des programmes d'étiquetage relatifs à l'efficacité énergétique des équipements
de bureau conclu le 20 décembre 2006 (ci-après dénommé l'«accord de 2006»)
et de ses annexes et modifications,
SATISFAIT des progrès réalisés dans le cadre de l'accord de
2006,
CONVAINCUS que des avantages supplémentaires pourront être
obtenus par la poursuite des efforts mutuels dans le cadre du système Energy
Star,
SONT CONVENUES DES DISPOSITIONS SUIVANTES:
Article I
Principes généraux
1.                     
Les parties utilisent des spécifications communes d'efficacité
énergétique et un label commun afin de définir des objectifs cohérents pour les
fabricants et d'optimiser ainsi l'impact de leurs efforts respectifs sur l'offre
et la demande de ces types de produits.
2.                     
Les parties utilisent le label commun pour identifier les types
de produits énergétiquement efficaces qui sont énumérés à l'annexe C.
3.                     
Les parties veillent à ce que les spécifications communes
incitent à une amélioration constante de l'efficacité énergétique en prenant en
compte les pratiques techniques les plus avancées sur le marché.
4.                      
Les spécifications communes doivent être formulées de manière à couvrir
tout au plus 25 % des modèles les plus économes en énergie pour lesquels
des données sont disponibles au moment où les spécifications sont définies, et
tenir également compte d'autres facteurs à prendre en considération.
5.                      
Les parties s’efforcent de veiller à ce que les consommateurs puissent
identifier les produits énergétiquement efficaces grâce à la présence du label
sur le marché.
Article II
Relation avec l'accord de 2006
Le présent accord remplace l'accord de 2006 dans tous ses
éléments.
Article III
1. Définitions
Aux fins du présent accord:
(a)                   
«ENERGY STAR», la marque de service désignée à l'annexe A, qui est la
propriété de l'Agence américaine pour la protection de l'environnement («EPA»);
(b)                   
«label commun», la marque de certification désignée à l'annexe A, qui
est la propriété de l'EPA;
(c)                   
«marques ENERGY STAR», la marque de service «ENERGY STAR» et le label
commun, et toute version de ces marques pouvant être mise au point ou modifiée
par les organes de gestion ou les participants au programme, tels que définis
ci-après, et notamment le signe ou marquage figurant à l'annexe A du présent
accord;
(d)                   
«programme d'étiquetage ENERGY STAR», un programme géré par un organe de
gestion, et qui utilise des spécifications, des marques et des lignes
directrices communes en matière d'économies d'énergie à appliquer aux types de
produits désignés;
(e)                   
«participants au programme», les fabricants, vendeurs ou revendeurs des
produits désignés énergétiquement efficaces répondant aux spécifications du
programme d'étiquetage ENERGY STAR et qui ont choisi de participer à ce
programme en se faisant enregistrer auprès de l'organe de gestion de l'une des
parties ou en concluant un accord avec ce dernier;
(f)                     
«spécifications communes», les exigences d'efficacité énergétique et de
performance, y compris les méthodes d'essai énumérées à l'annexe C, qui sont
utilisées par les organes de gestion et les participants au programme pour
déterminer si les produits énergétiquement efficaces présentent les qualités
requises pour bénéficier du label commun;
(g)                   
«certification par un tiers», un ensemble de procédures au titre du
programme américain ENERGY STAR qui sont gérées par une organisation
indépendante pour garantir que les produits sont conformes aux exigences ENERGY
STAR. Ces procédures comprennent des essais dans un laboratoire conforme aux
normes internationales en matière de qualité et de compétence. Elles
comprennent aussi un examen de la documentation afin de déterminer les critères
de labellisation ENERGY STAR et un processus de test permanent pour garantir le
maintien de la conformité;
(h)                   
«autocertification», un ensemble de procédures permettant de labelliser
des produits au titre du programme ENERGY STAR pour l'UE, dans le cadre duquel
le participant au programme garantit et déclare que le produit enregistré est
conforme à toutes les dispositions pertinentes des spécifications communes
applicables.
Article IV
Organes de gestion
Chaque partie désigne un organe de gestion chargé de la mise
en œuvre du présent accord (les «organes de gestion»). L'Union européenne
désigne comme organe de gestion la Commission de l'Union européennes («la
Commission»). Les États-Unis d'Amérique désignent l'EPA comme organe de
gestion.
Article V
Administration du programme d'étiquetage ENERGY STAR
1.                      
Chaque organe de gestion gère le programme d'étiquetage ENERGY STAR pour
les types de produits énergétiquement efficaces énumérés à l'annexe C,
conformément aux modalités et conditions définies dans le présent accord. Les
tâches de gestion du programme comprennent l'enregistrement des participants au
programme sur une base volontaire, la tenue à jour des listes des participants
au programme et des produits conformes et la vérification du respect des Lignes
directrices concernant l'utilisation correcte du nom ENERGY STAR et du label
commun, qui sont énoncées à l'annexe B.
2.                      
Le programme d'étiquetage ENERGY STAR utilise les spécifications
communes énumérées à l'annexe C.
3.                      
Dans la mesure où chaque organe de gestion prend des mesures efficaces
pour éduquer le consommateur au sujet des marques ENERGY STAR, il veille à ce
que cela se fasse conformément aux lignes directrices concernant l’utilisation
correcte du nom ENERGY STAR et du label commun, qui sont énoncées à
l’annexe B.
4.                      
Chaque organe de gestion supporte les dépenses engagées pour l'ensemble
des activités qu'il mène dans le cadre du présent accord.
Article VI
Participation au programme d'étiquetage ENERGY STAR
1.                      
Les organes de gestion autorisent tout fabricant, vendeur ou revendeur à
prendre part au programme d'étiquetage Energy Star en se faisant enregistrer en
tant que participant au programme.
2.                      
Les organes de gestion autorisent les participants au programme à
utiliser le label commun pour identifier les produits présentant les qualités
requises, qui ont été testés dans leurs propres installations ou par un
laboratoire d'essai indépendant, et qui répondent aux spécifications communes
définies à l'annexe C. Pour les produits qui sont mis sur le marché de l'UE
uniquement, les organes de gestion autorisent les participants au programme à
certifier eux-mêmes les produits présentant les qualités requises. Pour les
produits mis sur le marché américain, l'organe de gestion exige que les
participants au programme respectent les exigences en matière de certification
par un tiers qui sont fixées dans la version révisée des engagements des
partenaires américains.
3.                      
Chaque organe de gestion conserve et partage avec les autres les listes
de tous les participants au programme et des produits qui remplissent les
conditions requises pour le logo commun sur leur territoire respectif.
4.                      
Sans préjudice des dispositions relatives à l'auto-certification visées
au paragraphe 2 (autocertification pour les produits mis sur le marché de l'UE
et certification par un tiers pour les produits mis sur le marché américain),
chaque organe de gestion se réserve le droit de tester ou d'examiner les
produits qui sont ou qui ont été vendus sur son territoire (sur le territoire
des États membres de l'Union européenne dans le cas de la Commission) afin de
déterminer si ces produits sont certifiés conformes aux spécifications communes
énoncées à l'annexe C. Les organes de gestion communiquent entre eux et
coopèrent pour garantir que tous les produits portant le label commun répondent
aux spécifications communes énoncées à l'annexe C.
Article VII
Coordination du programme entre les parties
1.                      
Les parties créent une commission technique, chargée d'examiner
l'application du présent accord. Cette commission est composée de représentants
de chaque organe de gestion.
2.                      
Dans la mesure du possible, la commission technique se réunit chaque
année et délibère à la demande de l'un des organes de gestion pour examiner le
fonctionnement et la gestion du programme d'étiquetage ENERGY STAR ainsi que
les spécifications communes énoncées à l'annexe C, les produits couverts par le
programme et les progrès accomplis par rapport aux objectifs visés par le
présent accord.
3.                      
Des tiers (y compris d'autres gouvernements et des représentants de
l'industrie) peuvent assister en qualité d'observateur aux réunions de la
commission technique, sauf disposition contraire convenue par les deux organes
de gestion.
Article VIII
Enregistrement des marques ENERGY STAR
1.                      
L'EPA, en tant que propriétaire des marques ENERGY STAR, a déposé les
marques dans l'Union européenne en tant que marques communautaires. La
Commission ne demande pas et n'obtient pas l'enregistrement des marques ENERGY
STAR ou de variantes de ces marques dans aucun pays.
2.                      
L'EPA s'engage à ne pas considérer comme une contrefaçon de ces marques
l'utilisation par la Commission, ou l'utilisation licite par un participant au
programme enregistré par la Commission, des marques ENRGY STAR conformément aux
conditions du présent accord.
Article IX
Respect des dispositions
1.                      
Afin de protéger les marques ENERGY STAR, chaque organe de gestion
veille à leur utilisation correcte sur son territoire (sur le territoire des
États membres de l'Union européenne, dans le cas de la Commission). Chaque
organe de gestion veille à ce que les marques ENERGY STAR ne soient utilisées
que sous la forme prévue à l'annexe A, et uniquement sur des produits
labellisables. Chaque organe de gestion veille à ce que les marques ENERGY STAR
soient utilisées uniquement de la manière indiquée dans les Lignes directrices
concernant l’utilisation correcte du nom ENERGY STAR et du label commun,
énoncées à l'annexe B.
2.                      
Chaque organe de gestion veille à ce qu'une action prompte et appropriée
soit prise à l'encontre d'un participant au programme s'il est porté à sa
connaissance que celui-ci a utilisé une marque contrefaite ou a apposé une
marque ENERGY STAR sur un produit qui ne satisfait pas aux spécifications
énoncées à l'annexe C. Cette action peut notamment consister:
(a)         
à informer par écrit le participant au programme du fait qu'il ne
respecte pas les conditions du programme d'étiquetage ENERGY STAR;
(b)         
à élaborer, par des consultations, un plan permettant d'assurer le
respect des conditions posées; et
(c)         
si le respect des conditions ne peut être obtenu, à résilier, le cas
échéant, l'enregistrement du participant au programme.
3.                      
Chaque organe de gestion veille à ce que toutes les mesures utiles
soient prises pour mettre fin à l'utilisation illicite des marques ENERGY STAR
ou à l'utilisation d'une marque contrefaite par une entité qui n'est pas un
participant au programme. Ces mesures peuvent notamment consister:
(a)         
à informer l'entité qui utilise les marques ENERGY STAR des exigences du
programme ENERGY STAR et des Lignes directrices concernant l'utilisation
correcte du nom ENERGY STAR et du label commun; et
(b)         
à inciter l'entité à devenir participant au programme et à enregistrer
des produits répondant aux exigences, le cas échéant.
4.                      
Chaque organe de gestion informe immédiatement l'organe de gestion de
l'autre partie de toute contrefaçon des marques ENERGY STAR sur le territoire
de l'autre partie ainsi que des mesures éventuellement prises pour mettre fin à
cette situation.
5.                      
Si le respect des conditions ne peut être obtenu au moyen des actions
figurant aux points 2 et 3 ci-dessus, l'Union européenne exige que les États
membres coopèrent pleinement avec l'organe de gestion, le consultent et
prennent toutes les mesures nécessaires, y compris des actions en justice, pour
mettre un terme à toute utilisation non conforme et donc illicite des marques
ENERGY STAR.
Article X
Procédures applicables pour la modification de l'accord et
pour l'ajout de nouvelles annexes
1.                      
Chaque organe de gestion peut proposer une modification du présent
accord ainsi que l'ajout de nouvelles annexes.
2.                      
La proposition de modification est établie par écrit et examinée lors de
la réunion suivante de la commission technique, à condition qu'elle ait été
communiquée à l'organe de gestion de l'autre partie au moins soixante jours
avant la réunion.
3.                      
Les décisions concernant la modification du présent accord ainsi que
l'ajout de nouvelles annexes sont prises d'un commun accord par les organes de
gestion des parties. Les modifications des annexes A, B, et C sont apportées
conformément aux dispositions des articles XI et XII.
Article XI
Procédures applicables pour la modification des annexes A et
B
1.                      
Un organe de gestion qui souhaite modifier l'annexe A ou
l’annexe B applique les procédures définies aux paragraphes 1
et 2 de l'article X.
2.                      
Les modifications des annexes A et B sont adoptées d’un commun
accord par les organes de gestion.
Article XII
Procédures de modification de l'annexe C
1.                      
Un organe de gestion qui souhaite modifier l'annexe C pour réviser les
spécifications en vigueur, ou ajouter un nouveau type de produit ("organe
de gestion proposant") applique les procédures définies aux
paragraphes 1 et 2 de l'article X, et inclut dans sa proposition:
(a)         
la démonstration du fait que des économies d'énergie substantielles
pourraient résulter d'une révision des spécifications ou de l'ajout d'un
nouveau type de produit;
(b)         
le cas échéant, les exigences en matière de consommation d'énergie
applicables aux divers modes;
(c)         
des informations concernant les protocoles d'essai normalisés à employer
pour évaluer le produit;
(d)         
un exemple de technologie librement disponible existante qui
permettrait, moyennant un coût raisonnable, de réaliser des économies d'énergie
sans réduire les performances du produit; une estimation du nombre de modèles
de produits qui répondraient aux spécifications proposées, et de la part de
marché correspondante approximative;
(e)         
des informations concernant le point de vue des groupes industriels
potentiellement concernés par la modification proposée; et
(f)           
une proposition de date d'entrée en vigueur des nouvelles
spécifications, compte tenu du cycle de vie des produits et des calendriers de
production.
2.                      
Les propositions de modifications de l'annexe C qui sont acceptées
par les deux organes de gestion entrent en vigueur à une date convenue d'un
commun accord par les organes de gestion.
3.                      
Si, après réception d'une proposition présentée conformément aux
paragraphes 1 et 2 de l'article IX, l'autre organe de gestion («organe
de gestion faisant objection») estime que la proposition ne répond pas aux
exigences spécifiées au paragraphe 1, ou s'il s'oppose par ailleurs à
cette proposition, il informe rapidement (normalement avant la prochaine
réunion de la commission technique) et par écrit l'organe de gestion proposant
de son objection en joignant à cette notification toute information susceptible
d'étayer son point de vue, par exemple, des informations démontrant que
l'adoption de la proposition aurait probablement pour conséquence:
(a)         
de donner un avantage commercial disproportionné et inéquitable à une
entreprise ou à un groupe industriel;
(b)         
de nuire à la participation globale de l'industrie au programme
d'étiquetage ENERGY STAR;
(c)         
d'être incompatible avec ses dispositions législatives ou
réglementaires; ou
(d)         
d'imposer des exigences techniques excessivement lourdes.
4.                      
Les organes de gestion s'efforcent de parvenir à un accord sur la
modification proposée lors de la première réunion de la commission technique
qui fait suite à la présentation de la proposition. Si les organes de gestion
ne parviennent pas à trouver un accord lors de cette réunion, ils s'efforcent
de parvenir à un accord par écrit avant la réunion suivante de la commission
technique.
5.                      
Si, à la fin de la réunion suivante de la commission technique, les
parties ne peuvent parvenir à un accord, l'organe de gestion proposant retire
sa proposition; en ce qui concerne les propositions de révision des
spécifications, le type de produit correspondant est retiré de l'annexe C à la
date convenue par écrit par les organes de gestion. Tous les participants au
programme sont informés de cette modification et des procédures à suivre pour
la mettre en application.
6.                      
Lors de la préparation de nouvelles spécifications communes ou de la
modification de spécifications communes existantes, les organes de gestion
veillent à garantir une coordination et une consultation efficaces entre elles
et avec les parties intéressées de leur pays, notamment en ce qui concerne le
contenu des documents de travail et les échéanciers.
Article XIII
Dispositions générales
1.                      
Le présent accord ne couvre pas les autres programmes de label
écologique pouvant être élaborés et adoptés par les parties.
2.                      
Toutes les activités relevant du présent accord sont entreprises sous
réserve des lois et réglementations applicables de chaque partie ainsi que de
la disponibilité des fonds et ressources appropriés.
3.                      
Le présent accord ne modifie en rien les droits et obligations d'une
partie résultant d'un accord bilatéral, régional ou multilatéral conclu avant
l'entrée en vigueur dudit accord.
4.                      
Sans préjudice des autres dispositions du présent accord, chaque organe
de gestion peut gérer des programmes nationaux d'étiquetage, autres que ENERGY
STAR, concernant des types de produits qui ne figurent pas dans l'annexe C
et aucune des parties ne fait obstacle à l'importation, à l'exportation, à la
vente ou à la distribution d'un produit dans le cadre d'un tel programme au
motif qu'il porte la marque d'efficacité énergétique de l'organe de gestion de
l'autre partie.
Article XIV
Entrée en vigueur et durée
1.                      
Le présent accord entre en vigueur à la date à laquelle chacune des
parties a indiqué à l'autre par écrit, par la voie diplomatique, que ses
procédures internes requises pour l'entrée en vigueur ont été accomplies.
2.                      
Le présent accord est valable pour une période de cinq ans. Au moins un
an avant la fin de cette période, les parties se réunissent pour examiner
l'opportunité d'un renouvellement de l'accord.
Article XV
Résiliation
1.                      
Chaque partie peut résilier le présent accord à tout moment, moyennant
un préavis de trois mois notifié par écrit à l'autre partie.
2.                      
En cas de résiliation ou de non-renouvellement du présent accord, les
organes de gestion informent tous les participants au programme qu'ils ont
enregistrés de la résiliation du programme commun. En outre, les organes de
gestion informent les participants au programme enregistrés par eux que les
organes de gestion peuvent poursuivre leurs activités d'étiquetage au titre de
deux programmes distincts. Dans ce cas, le programme d'étiquetage de l'Union
européenne n'utilise pas les marques ENERGY STAR. La Commission garantit
qu'elle-même, les États membres de l'Union européenne et tout participant au
programme ayant été enregistré par elle cesseront d'utiliser les marques Energy
Star à la date convenue par écrit par les organes de gestion. Les obligations
prévues au présent paragraphe subsistent après la résiliation du présent
accord.
Fait à Washington D.C. ce jour de 2011, en deux originaux.
Conformément au droit de l'Union, le présent accord est
également établi par l'UE en langues allemande, bulgare, danoise, espagnole,
estonienne, finnoise, française, grecque, hongroise, italienne, lettone,
lituanienne, maltaise, néerlandaise, polonaise, portugaise, roumaine, slovaque,
slovène, suédoise et tchèque.
ANNEXE A
Nom ENERGY STAR et label commun
Nom: ENERGY STAR
ANNEXE B
Lignes directrices concernant l'utilisation correcte du nom Energy
Star et du label commun
Le nom ENERGY STAR et le label
commun sont des marques qui sont la propriété de l'EPA. à ce titre, le nom ENERGY STAR et le label commun peuvent
exclusivement être utilisées conformément aux lignes directrices ci-après et à
l'accord de partenariat ou au bulletin d'inscription de la Commission
européenne signé par les participants au programme d'étiquetage ENERGY STAR. Veuillez
transmettre ces lignes directrices aux personnes chargées de préparer des
documents ENERGY STAR en votre nom.
L'EPA et, sur le territoire des États membres de l'Union
européenne, la Commission européenne, vérifient l'utilisation correcte du nom
ENERGY STAR et du label commun. Ce contrôle consiste notamment à vérifier
l'utilisation des marques sur le marché et à contacter directement les
organismes qui les utilisent de manière irrégulière ou sans autorisation. L'utilisation
abusive des marques peut entraîner notamment l'arrêt définitif de la
participation au programme d'étiquetage ENERGY STAR et la saisie éventuelle,
par le service douanier américain, des produits importés aux États-Unis avec
l'apposition irrégulière des marques.
Lignes directrices générales
Le programme ENERGY STAR est un
partenariat entre le monde des entreprises et des organisations, d’une part, et
le gouvernement fédéral des États-Unis ou l'Union européenne, d’autre part. Dans
ce contexte, les entreprises et les organisations peuvent utiliser le nom
ENERGY STAR et le label commun dans le cadre de leurs activités dans les
domaines de l'efficacité énergétique et de l'environnement.
Les organisations doivent passer
un accord avec un organe de gestion – l'Agence pour la protection de
l'environnement (EPA), pour les États-Unis, ou la Commission européenne, pour
l'UE – pour utiliser les marques conformément au présent document. Pour
éviter que les entreprises et les consommateurs n'aient du mal à identifier
avec certitude la source du programme ENERGY STAR, et que ce programme perde
ainsi de sa valeur pour tous, il est interdit de modifier ces marques (nom et
label commun) en quoi que ce soit.
Les organisations qui utilisent ces marques doivent
respecter les lignes directrices suivantes:
1.                      
Le nom ENERGY STAR et le label commun ne doivent en aucun cas être
utilisés de manière à laisser entendre que la société, ses produits ou ses
services ont été avalisés. Ni le label commun ni le nom ENERGY STAR ne peuvent
apparaître dans un autre nom ou label de société, nom de produit, nom de
service, nom de domaine, ou titre de site web, et aucune entité en dehors de
l’EPA ne peut être autorisée à utiliser le label commun ou le nom ENERGY STAR comme
marque commerciale ou comme une partie de marque commerciale.
2.                      
Le nom ENERGY STAR et le label commun ne peuvent jamais être utilisés
d’une manière dénigrante pour ENERGY STAR, l'EPA, le ministère américain de
l'énergie, l'Union européenne, la Commission européenne, ou toute autre
institution publique.
3.                      
Le label commun ne doit jamais être associé à des produits qui ne
remplissent pas les conditions requises par le programme ENERGY STAR.
4.                      
Les partenaires et les autres organisations autorisées sont responsables
de l’utilisation qu’ils font du nom ENERGY STAR et du label commun, ainsi que
de l’utilisation qui en est faite par leurs représentants, tels que les agences
de publicité et des contractants chargés de la mise en œuvre.
Utilisation du nom ENERGY STAR
–                        
Le nom ENERGY STAR doit toujours être écrit en majuscules.
–                        
Le symbole de marque déposée (®) doit être utilisé à la première
occurrence des mots «ENERGY STAR» sur du matériel destiné au marché américain;
et
–                        
le symbole ® doit figurer en exposant;
–                        
aucune espace ne doit séparer les mots «ENERGY STAR» et le
symbole ®.
–                        
Dans un document, le symbole ® doit être répété à chaque titre de
chapitre ou page web.
Utilisation du label commun
Le label commun est une marque à étiqueter uniquement sur
les produits répondant aux exigences de performance du programme Energy Star.
Le label commun peut être utilisé
–                        
sur un produit labellisable et enregistré,
–                        
dans la documentation relative à un produit labellisable,
–                        
sur la Toile pour identifier un produit labellisable,
–                        
dans la publicité lorsqu’il apparaît à proximité ou sur un produit
labellisable,
–                        
sur un point de vente,
–                        
sur l’emballage d’un produit labellisable.
Aspect du label commun
L'EPA a créé ce label pour maximiser l'impact visuel de la
marque par un bon contraste et une bonne lisibilité. La marque se compose de
deux blocs superposés: le bloc supérieur contient le symbole ENERGY STAR, le
nom ENERGY STAR est ajouté dans le bloc inférieur pour renforcer la lisibilité
du label. Les deux blocs sont séparés par une ligne blanche d’une épaisseur
égale à celle de l’arc faisant partie du symbole. Le label est entouré d'un
bord blanc de la même épaisseur.
Espace libre
L’EPA et la Commission européenne demandent qu’un espace
libre correspondant à 1/3 de la hauteur de la zone graphique à l’intérieur de
l’espace entourant le label soit prévu en toutes circonstances. Aucun autre
élément graphique (ni texte, ni image) ne peut apparaître dans cette zone. L’EPA
et la Commission européenne exigent cet espace libre étant donné que le label
commun apparaît fréquemment sur des documents sur lesquels figurent des
graphismes complexes, p. ex. d’autres marques, des dispositifs graphiques et du
texte.
Taille minimale
Le label peut être redimensionné, mais doit conserver les
mêmes proportions, Pour des questions de lisibilité, nous recommandons que le
label ne soit pas reproduit à une taille inférieure à 0,375 pouce ((3/8”; 9,5 mm)
pour impression. La lisibilité du lettrage à l’intérieur du label doit être
conservée sur le web.
Couleur préférée
La couleur préférée pour le label est le cyan 100 %. Des
versions en noir, ou en blanc sur fond de couleur, sont autorisées. La couleur
web équivalente au cyan 100 % est #0099FF (code hexadécimal). Si une
impression en polychromie est disponible pour la publicité, la documentation de
produit ou le matériel d'exposition dans les points de vente, il convient
d'imprimer le label en cyan 100 %. Si cette couleur n'est pas disponible,
on la remplacera par le noir.
Utilisations incorrectes du label
Il est demandé:
–                        
de ne pas utiliser le label sur des produits ne satisfaisant pas aux
exigences ENERGY STAR;
–                        
de ne pas modifier le label en utilisant le bloc contenant le symbole
ENERGY STAR sans le bloc contenant le nom «ENERGY STAR».
Pour la reproduction du label, il est demandé:
–                        
de ne pas transformer le label en dessin au trait;
–                        
de ne pas utiliser un label blanc sur fond blanc;
–                        
de ne pas modifier les couleurs du label;
–                        
de ne pas altérer le label d’une quelconque manière;
–                        
de ne pas modifier le verrouillage des éléments composant le label;
–                        
de ne pas placer le label sur une image chargée;
–                        
de ne pas soumettre le label à une rotation;
–                        
de ne pas séparer les éléments constituant le label;
–                        
de ne remplacer aucun élément du label;
–                        
de ne pas remplacer la police de caractères utilisée dans le label par
une autre;
–                        
de ne pas empiéter sur l’espace libre du label;
–                        
de ne pas mettre le label de travers;
–                        
de ne pas modifier la taille de la zone verrouillée du label;
–                        
de ne pas remplacer les termes approuvés;
–                        
de ne pas utiliser le label commun dans une couleur non approuvée;
–                        
de ne pas laisser du texte déborder sur le label;
–                        
de ne pas utiliser seul le bloc contenant le symbole. Le nom
"ENERGY STAR" doit apparaître également;
–                        
de ne pas supprimer du label le bloc contenant le symbole.
Présentation écrite et orale de ENERGY STAR
Afin de conserver et de développer la valeur de ENERGY STAR,
l'EPA et la Commission européenne recommandent une terminologie à utiliser dans
les présentations écrites et orales des éléments du programme.
 MENTIONS CORRECTES || MENTIONS INCORRECTES 
 ordinateur labellisé ENERGY STAR || Ordinateur conforme à la norme ENERGY STAR Ordinateur certifié ENERGY STAR Ordinateur de niveau ENERGY STAR 
 Ordinateur qui a reçu le label ENERGY STAR   ||   
 Produits qui ont reçu le label ENERGY STAR || Produit ENERGY STAR Produits ENERGY STAR (pour désigner une gamme de produits) équipement ENERGY STAR Approuvé par l'agence américaine pour la protection de l’environnement (EPA) Satisfaisant aux normes ENERGY STAR 
 PARTENAIRES/PARTICIPANTS AU PROGRAMME 
 Un partenaire ENERGY STAR || Une société/entreprise ENERGY STAR 
 L’entreprise X, partenaire ENERGY STAR || L’entreprise X, une société approuvée par l’agence américaine pour la protection de l’environnement (EPA) 
 Une entreprise participant à ENERY STAR || Un fournisseur d’équipement ENERGY STAR agréé par l’agence américaine pour la protection de l’environnement (EPA) 
 Une entreprise qui promeut ENERGY STAR || Approuvé par l’agence américaine pour la protection de l’environnement (EPA) 
 Moniteurs labellisés ENERGY STAR || Programme de moniteurs ENERGY STAR 
 POUVOIRS PUBLICS COMME SOURCE D’AUTORITÉ 
 Les produits qui ont reçu le label ENERGY STAR limitent les émissions de gaz à effet de serre en respectant des directives strictes en matière d’efficacité énergétique fixées par l’agence américaine pour la protection de l’environnement et par la Commission européenne. ||   
 ENERGY STAR et le label ENERGY STAR sont des marques américaines déposées ||   
 ENERGY STAR est une marque déposée appartenant au gouvernement des États-Unis ||   
 EXIGENCES DE PERFORMANCE ||   
 Lignes directrices ENERGY STAR || Normes ENERGY STAR 
 Spécifications ENERGY STAR || Approuvé par l’agence américaine pour la protection de l’environnement (EPA) 
 Niveaux de performance ENERGY STAR || Approuvé par l’agence américaine pour la protection de l’environnement (EPA) 
 programmes sur une base volontaire || A reçu l’approbation de l’agence américaine pour la protection de l’environnement (EPA) 
Questions relatives à
l'utilisation du nom ENERGY STAR et du label commun 
Service d'assistance en ligne
ENERGY STAR:
Numéro vert à l'intérieur des états-Unis: 1-888-STAR-YES
(1-888-782-7937)
À l'extérieur des États-Unis: Téléphone:
202-775–6650
Télécopieur: 202-775–6680
www.energystar.gov
COMMISSION EUROPÉENNE
Direction générale de l'énergie
Téléphone: +32 2 2972136
www.eu-energystar.org
ANNEXE C
Spécifications
communes
I.
SPÉCIFICATIONS APPLICABLES AUX ORDINATEURS
1.                      
Définitions
A.           Ordinateur: machine effectuant des opérations
logiques et traitant des données. Les ordinateurs se composent, au minimum, 1)
d'une unité centrale de traitement (CPU), qui effectue les opérations, 2) de
périphériques d'entrée destinés aux utilisateurs, tels qu'un clavier, une
souris, une tablette à numériser ou un contrôleur de jeu, et 3) d'un écran
d'affichage des informations de sortie. Aux fins des présentes spécifications,
on entend par ordinateur les unités tant fixes que portables, y compris les
ordinateurs de bureau, les ordinateurs de bureau intégrés, les ordinateurs
portables, les petits serveurs, les clients «thin» et les stations de travail. S'il
doit être possible, conformément aux points 2) et 3) ci-dessus, de relier les
ordinateurs à des périphériques d'entrée et d'affichage, cela ne signifie pas
pour autant qu'il faille forcément les livrer avec de tels périphériques.
Composants
B.           Dispositif d'affichage de l'ordinateur: écran
d'affichage et composants électroniques associés, intégrés dans une structure
unique séparée ou dans l'ordinateur lui-même (comme c'est le cas pour un
ordinateur portable ou un ordinateur de bureau intégré), capable d'afficher les
informations de sortie produites par un ordinateur par le biais d'un ou de
plusieurs canaux, tels que VGA, VNI, Display port et/ou IEEE 1394. La technologie
d'affichage pour ordinateurs peut, par exemple, faire appel aux tubes à rayons
cathodiques (CRT) et aux écrans à cristaux liquides (LCD).
C.           Processeur graphique discret (GPU): processeur
graphique doté d'une interface de contrôle de la mémoire locale et une mémoire
locale propre aux graphiques.
D.           Alimentation électrique externe: composant contenu
dans un boîtier de protection physiquement séparé, à l'extérieur du boîtier de
l'ordinateur lui-même, conçu pour alimenter l'ordinateur en assurant la
conversion du courant alternatif d'entrée provenant du secteur en courant
continu de tension(s) moins élevée(s). Une alimentation électrique externe doit
être reliée à l'ordinateur par un raccordement électrique mâle/femelle, un
câble, un cordon ou toute autre forme de câblage amovible ou intégré.
E.           Alimentation électrique interne: composant
interne, inclus dans le boîtier de l'ordinateur, conçu pour alimenter les
composants de l'ordinateur en assurant la conversion de la tension en courant
alternatif du secteur en tension en courant continu. Aux fins des présentes
spécifications, une alimentation électrique interne doit se trouver à
l'intérieur du boîtier de l'ordinateur, tout en étant séparée de la carte mère.
L'alimentation électrique doit être reliée au secteur par un câble unique sans
circuits intermédiaires entre l'alimentation électrique et le secteur. En
outre, à l’exception des raccordements à l'écran en courant continu dans les
ordinateurs de bureau intégrés, tous les raccordements électriques reliant
l'alimentation et les composants de l'ordinateur, doivent se trouver à
l'intérieur du boîtier de l'ordinateur (c'est-à-dire qu'aucun câble reliant
l'alimentation électrique à l'ordinateur ou aux composants individuels ne peut
se trouver à l'extérieur du boîtier). Les convertisseurs continu-continu
internes, qui servent à convertir le courant continu monotension provenant
d'une alimentation électrique externe vers plusieurs combinaisons de tension
utilisables par l'ordinateur ne sont pas considérés comme des alimentations
électriques internes.
Types d'ordinateurs
F.           Ordinateur de bureau: ordinateur dont l'unité
centrale est conçue pour se trouver en permanence au même endroit, souvent sur
un bureau ou sur le sol. Les ordinateurs de bureau ne sont pas conçus pour être
portables; ils utilisent un écran, un clavier et une souris externes. Les
ordinateurs de bureau sont conçus pour un large éventail d'applications
domestiques et bureautiques.
G.           Petit serveur: ordinateur intégrant des composants
d'ordinateur de bureau sous la forme d'un ordinateur de bureau, mais
fondamentalement conçu pour servir d'hôte pour le stockage de données d'autres
ordinateurs. Pour être considéré comme un petit serveur, un ordinateur doit
répondre aux caractéristiques suivantes:
(a)          
être conçu à l'intérieur d'un socle, dans une tour ou sous une autre
forme similaire à celles utilisées pour les ordinateurs de bureau, de façon à
ce que tous les éléments nécessaires au traitement et au stockage des données,
ainsi qu'à la mise en interface réseau, soient contenus dans un seul boîtier ou
un seul produit;
(b)         
être conçu pour être opérationnel 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, avec
des périodes d’indisponibilité non planifiées extrêmement brèves (de l’ordre de
quelques heures par an);
(c)          
être en mesure de fonctionner dans un environnement à utilisateurs
multiples et de satisfaire les demandes simultanées de plusieurs utilisateurs
par le biais de clients en réseau; et
(d)         
être conçu pour un système d'exploitation reconnu comme compatible par
les professionnels du secteur avec les applications destinées à un usage
domestique ou aux serveurs d'entrée de gamme (par exemple,
Windows Home Server, Mac OS X Server, Linux, UNIX ou
Solaris);
(e)          
être conçus pour exécuter des fonctions telles que la fourniture de
services pour les infrastructures réseau (archivage, par exemple) et
l’hébergement de données et/ou de contenus multimédia. La fonction principale
de ces produits n'est pas de traiter des données pour d’autres systèmes ou de
faire fonctionner des serveurs web;
(f)           
la présente spécification ne concerne pas les serveurs informatiques
tels que définis dans la version 1.0 de la spécification ENERGY STAR
relative aux serveurs informatiques. Les petits serveurs visés par la présente
spécification se limitent aux ordinateurs commercialisés à d’autres fins que
l’utilisation dans un centre de traitement de données (par exemple, utilisation
domestique ou dans des petits services).
H.           Ordinateur de bureau intégré: système informatique
de bureau dans lequel l'ordinateur et le dispositif d'affichage constituent une
seule unité alimentée en courant alternatif par un câble unique. Les
ordinateurs de bureau intégrés peuvent se présenter sous deux formes: 1) un
système dans lequel le dispositif d'affichage et l'ordinateur sont physiquement
combinés en une seule unité; ou 2) un système qui se présente comme un appareil
unique dans lequel le dispositif d'affichage de l’ordinateur est séparé mais
relié au châssis principal par un câble électrique pour courant continu et dans
lequel l'ordinateur et son dispositif d'affichage sont alimentés par une seule
source d'électricité. Les ordinateurs de bureau intégrés font partie des
ordinateurs de bureau et sont normalement conçus pour offrir les mêmes
fonctionnalités;
I.            Client «thin»: ordinateur à alimentation
indépendante dépendant d’une connexion à des ressources informatiques distantes
pour bénéficier de fonctionnalités de base. Les principales opérations
informatiques (par exemple, l’exécution de programmes, le stockage de données,
les interactions avec d’autres ressources en ligne, etc.) sont réalisées en
faisant appel aux ressources informatiques distantes. Au sens des présentes
spécifications, les clients «thin» se limitent aux équipements non dotés de
support de stockage à rotation intégré à l’ordinateur. Au sens des présentes
spécifications, l’unité centrale d’un client «thin» doit être destinée à se
trouver en permanence au même endroit (par exemple, sur un bureau) et non pour
être portable.
J.            Ordinateur portable: ordinateur spécialement
conçu pour être portable et pour pouvoir fonctionner pendant de longues durées
avec ou sans connexion directe à une source de courant alternatif. Les
ordinateurs portables doivent être équipés d'un dispositif d'affichage intégré
et pouvoir fonctionner sur batterie intégrée ou à partir d'une autre source
d'alimentation électrique portable. En outre, la plupart des ordinateurs
portables disposent d'une alimentation électrique externe et sont équipés d'un
clavier et d'un dispositif de pointage intégrés. Les ordinateurs portables sont
généralement conçus pour offrir les mêmes fonctionnalités que les ordinateurs
de bureau, y compris l’exploitation de logiciels offrant des fonctionnalités
comparables à celles utilisées sur les ordinateurs de bureau. Aux fins des
présentes spécifications, les stations d'accueil sont considérées comme des
accessoires et ne sont, par conséquent, pas concernées par les niveaux de
performance des ordinateurs portables visés ci-dessous au point 3). Aux fins
des présentes spécifications, les tablettes, qui peuvent être pourvues d’un
écran tactile à la place ou en complément d’autres dispositifs d’entrée, sont
considérées comme des ordinateurs portables.
K.          Station de travail: ordinateur individuel à
performance élevée généralement utilisé pour des applications nécessitant de
nombreux calculs, telles que le graphisme, la conception assistée par
ordinateur (CAO), la mise au point de logiciels ou les applications financières
et scientifiques. Pour être considéré comme station de travail, un ordinateur
doit:
(a)          
être commercialisé comme station de travail;
(b)         
disposer d’un intervalle moyen entre les défaillances (MTBF) d’au moins
15 000 heures, évalué en fonction de Bellcore TR-NWT-000332, n° 6,
décembre 1997, ou de données recueillies sur le terrain; et
(c)          
prendre en charge un code correcteur d'erreurs et/ou une mémoire tampon.
(d)         
De plus, une station de travail doit aussi avoir trois des six
caractéristiques suivantes:
(e)          
disposer d'une alimentation électrique supplémentaire pour des
dispositifs graphiques haut de gamme (comme une alimentation supplémentaire de
12 volts sur connecteur PCI-E à 6 broches);
(f)           
être câblée de façon à pouvoir héberger des bus PCI-E à plus de 4
connecteurs sur la carte mère, en plus du ou des connecteurs graphiques et/ou
de la prise en charge du bus PCI-X;
(g)          
ne pas prendre en charge les graphiques ayant recours à la mémoire à
accès uniforme (UMA);
(h)          
disposer d'au moins cinq connecteurs PCI, PCI-E ou PCI-X;
(i)            
pouvoir prendre en charge un système multiprocesseur capable de gérer
deux processeurs ou plus (pourvu d'emplacements séparés pour les processeurs,
c'est-à-dire sans prise en charge d'un processeur unique multinoyaux); et/ou
(j)           
être validée par au moins deux certifications produit de vendeurs
indépendants de logiciels; ces certifications peuvent être en cours, mais
doivent être achevées dans les trois mois qui suivent la validation.
Modes de fonctionnement
L.           Mode «arrêt»: mode correspondant au niveau de
consommation électrique le plus faible qui ne peut pas être interrompu (ou
influencé) par l'utilisateur et qui peut être maintenu pour une durée
indéterminée lorsque l'appareil est branché sur le secteur et utilisé selon les
instructions du constructeur. Pour les systèmes soumis aux normes ACPI, le mode
«arrêt» correspond à l’état de niveau S5 dans les normes ACPI.
M.          Mode «veille»: mode de consommation d'énergie
réduite dans lequel l'ordinateur peut entrer automatiquement après un certain
temps d'inactivité ou par suite d'une action manuelle. Un ordinateur disposant
d'un mode veille peut être «réveillé» rapidement au moyen de connexions réseau
ou de dispositifs d'interface utilisateur, avec un temps de latence inférieur
ou égal à 5 secondes entre l’activation du facteur de réactivation et le moment
où le système, y compris l’écran et son rendu, devient pleinement opérationnel.
Pour les systèmes soumis aux normes ACPI, le mode «veille» correspond à l’état
de niveau S3 (suspend to RAM) dans les normes ACPI.
N.          Mode «inactif»: mode dans lequel le chargement du
système d'exploitation et des autres logiciels est terminé, la machine n'est
pas en veille et l'activité est limitée aux applications essentielles lancées
par défaut lors du démarrage du système.
O.          Mode «Actif»: mode dans lequel l’ordinateur
effectue des opérations utiles en réponse à a) une instruction préalable ou
simultanée de l’utilisateur ou b) une instruction préalable ou simultanée
transmise par le réseau. Ce mode englobe le traitement actif, la recherche de
données dans les espaces de stockage, dans la mémoire ou dans le cache, y
compris les périodes en mode «inactif», préalables à nouvelles instructions de
l’utilisateur et au déclenchement d’un mode de consommation réduite.
P.           Consommation électrique typique (TEC): méthode
d’essai et de comparaison des performances énergétiques des ordinateurs,
centrée sur la consommation électrique typique d’un appareil en fonctionnement
normal pendant une période significative. En ce qui concerne les ordinateurs de
bureau et les ordinateurs portables, le critère principal de l'approche TEC est
une valeur correspondant à la consommation annuelle standard d'électricité,
mesurée en kilowatts-heures (kWh), faisant appel à des mesures du niveau moyen
de consommation en mode opérationnel, correspondant à une utilisation
considérée comme typique (cycle de travail). En ce qui concerne les stations de
travail, les exigences se fondent sur une valeur de la TEC calculée à partir
des niveaux de consommation en mode opérationnel, de la puissance maximale et
d'un cycle de travail donné.
Réseaux et gestion de la consommation
Q.          Interface réseau: composants (matériels et
logiciels) dont la fonction principale est de rendre l'ordinateur capable de
communiquer au moyen d'une ou de plusieurs technologies de mise en réseau. On
peut citer comme exemple d'interface réseau l'IEEE 802.3 (Ethernet) et
l'IEEE 802.11 (Wi-Fi).
R.           Facteurs de réactivation: événement ou signal
produit par l'utilisateur, programmé ou d'origine externe, qui fait passer
l'ordinateur du mode «veille» ou «arrêt» à un mode de fonctionnement actif.      Les
facteurs de réactivation sont, par exemple, un mouvement de la souris, une
action au clavier, une intervention du dispositif de contrôle, un événement
déclenché par l’horloge temps réel ou une pression sur un bouton du châssis et,
dans le cas d'événements externes, un stimulus reçu par commande à distance,
par le réseau, par modem, etc.
S.           Réveil par le réseau local (Wake On LAN ou WOL): fonctionnalité
permettant à un ordinateur de sortir du mode «veille» ou «arrêt» grâce à un
signal réseau transmis par Ethernet.
T.           Connectivité complète à un réseau: capacité d’un
ordinateur à maintenir une présence sur le réseau tout en étant en mode
«veille» et à se réactiver intelligemment lorsqu'une activité de traitement est
nécessaire (y compris les activités occasionnelles nécessitées par le maintien
d’une présence sur le réseau). Maintenir une présence sur le réseau peut
notamment consister, en mode «veille», à obtenir et/ou à garder une adresse
réseau ou une interface attribuée, à répondre aux demandes en provenance
d'autres nœuds sur le réseau ou à maintenir des connexions existantes sur le
réseau. La présence de l’ordinateur, ses services et ses applications en réseau
sont ainsi maintenus, bien que l'ordinateur soit en mode «veille». Du point de
vue du réseau, un ordinateur à connectivité complète en mode «veille» présente
des fonctionnalités équivalentes à un ordinateur en mode «inactif» en ce qui
concerne les applications communes et les modèles d'utilisation. La
connectivité complète à un réseau en mode veille ne se limite pas à un ensemble
particulier de protocoles, mais elle peut couvrir des applications installées
après l’installation initiale.
Réseaux de commercialisation et d’acheminement
U.           Grossistes: sources d'approvisionnement auxquels
ont normalement recours les grandes et moyennes entreprises, les organisations
gouvernementales et les établissements éducatifs et les autres organisations
acquérant des ordinateurs destinés à être utilisés pour la gestion
d’environnements client/serveur.
V.           Numéro de modèle: nom commercial unique
s'appliquant à une configuration particulière de matériel et/ou de logiciel
(par exemple, un système d’exploitation, des types de processeurs, une mémoire,
un processeur graphique, etc.) prédéfinie ou sélectionnée par le client.
W.          Nom du modèle: nom commercial comprenant une
référence au numéro de la gamme du PC, une brève description du produit ou les
références de la marque.
X.           Famille de produits: description détaillée se
rapportant à un ensemble d'ordinateurs partageant généralement la même combinaison
châssis/carte mère, qui comporte souvent des centaines de configurations
possibles d’équipements et de logiciels.
2.                      
Produits
labellisables
Pour que des ordinateurs puissent obtenir le label ENERGY
STAR, ils doivent correspondre à la définition d'un ordinateur et relever de
l'une des définitions des types de produits qui figurent au point 1
ci-dessus. Le tableau suivant présente une liste des types d'ordinateurs
susceptibles (ou non) d'obtenir le label ENERGY STAR.
 Produits visés par la présente version 5.0 des spécifications || Produits non visés par la présente version 5.0 des spécifications 
 ·      Ordinateurs de bureau ·      Ordinateurs de bureau intégrés ·      Ordinateurs portables ·      Stations de travail ·      Petits serveurs ·      Clients «thin» || ·      Serveurs informatiques (tels que définis dans la version 1.0 de la spécification relative aux serveurs informatiques) ·      Ordinateurs de poche, assistants numériques personnels (PDA) et téléphones intelligents (smartphones) 
3.                      
Critères en matière
d’efficacité énergétique et de gestion de la consommation
Pour obtenir le label ENERGY STAR, les ordinateurs doivent
respecter les exigences figurant ci-après. La date de mise en application de la
version 5.0 est établie en section 5 de la présente spécification.
A.           Exigences en matière d'efficacité des alimentations
électriques
Pour obtenir le label ENERGY STAR, les ordinateurs doivent
respecter les exigences figurant ci-après. La date de mise en application de la
version 5.0 est établie en section 5 de la présente spécification.
(a)          
ordinateurs dotés d'une alimentation électrique interne: au moins
85 % d'efficacité à 50 % de la puissance nominale, et au moins
82 % d’efficacité à 20 % et à 100 % de la puissance nominale,
avec un facteur de puissance > 0,9 à 100 % de la puissance
nominale;
(b)         
ordinateurs dotés d'une alimentation électrique externe: les
alimentations électriques externes vendues avec des ordinateurs ENERGY STAR
doivent porter le label ENERGY STAR ou respecter les exigences en matière de
niveaux d'efficacité sans activité de chargement et en mode «actif» fixées par
la version 2.0 du programme ENERGY STAR pour les alimentations électriques
externes monotension CA/CC et CA/CA. Les spécifications ENERGY STAR et la liste
des produits ayant obtenu le label peuvent être consultées sur internet: www.energystar.gov/powersupplies.
Remarque: cette exigence en matière de performance s’applique aussi aux
alimentations électriques externes qui fonctionnent avec plusieurs combinaisons
de tension, telles que testées conformément à la méthode de test des
alimentations électriques internes, visée au point 4), ci-après.
B.           Exigences d'efficacité et de performance
(1)                   
Au niveau des ordinateurs de bureau, des ordinateurs de bureau intégrés
et des ordinateurs portables:
Catégories d'ordinateurs de bureau auxquels s'appliquent les
critères TEC:
Aux fins du calcul des niveaux TEC, les ordinateurs de
bureau et les ordinateurs de bureau intégrés doivent relever d’une catégorie
parmi les catégories A, B, C ou D définies ci-dessous:
(a)          
Catégorie A: en matière de qualification ENERGY STAR, tout ordinateur de
bureau ne répondant pas aux définitions des catégories B, C ou D figurant
ci-après relève de la catégorie A;
(b)         
Catégorie B: pour relever de la catégorie B, les ordinateurs de bureau doivent
avoir:
–              
deux noyaux physiques; et
–              
2 gigaoctets (Go) de mémoire système;
(c)          
Catégorie C: pour relever de la catégorie C, les ordinateurs de bureau doivent
avoir:
–              
plus de deux noyaux physiques.
Outre les exigences précédentes, la configuration des modèles
relevant de la catégorie C doit présenter au moins une des deux
caractéristiques suivantes:
–              
au moins 2 gigaoctets (Go) de mémoire système, et/ou
–              
un processeur graphique discret (GPU)
(d)         
Catégorie D: pour relever de la catégorie D, les ordinateurs de
bureau doivent avoir:
–              
au moins quatre noyaux physiques
Outre l'exigence précédente, la configuration des modèles
relevant de la catégorie D doit présenter au moins une des deux
caractéristiques suivantes:
–              
au moins 4 gigaoctets (Go) de mémoire système; et/ou
–              
un processeur graphique discret (GPU) avec un frame buffer supérieur à
128 bits
Catégories d'ordinateurs portables auxquels s'appliquent les
critères TEC:
Aux fins du calcul des niveaux TEC, les ordinateurs
portables doivent relever d’une des catégories A, B ou C définies ci-dessous:
(a)          
Catégorie A: en matière de qualification ENERGY STAR, tout ordinateur
portable ne répondant pas aux définitions des catégories B ou C figurant
ci-après relève de la catégorie A;
(b)         
Catégorie B: pour relever de la catégorie B, les ordinateurs portables
doivent avoir:
–              
un processeur graphique discret (GPU)
(c)          
Catégorie C: pour relever de la catégorie C, les ordinateurs portables
doivent avoir:
–              
au moins deux noyaux physiques
–              
au moins 2 gigaoctets (Go) de mémoire système; et
–              
un processeur graphique discret (GPU) avec un frame buffer supérieur à
128 bits
TEC (pour les catégories «ordinateurs de bureau» et
«ordinateurs portables»):
Les tableaux figurant ci-après indiquent les niveaux TEC
requis pour la version 5.0 des spécifications. Le tableau 1 énumère
les exigences TEC pour la version 5.0, tandis que le tableau 2
fournit, par type de produit, la pondération pour chaque mode de
fonctionnement. La TEC est déterminée à l’aide de la formule ci-après:
ETEC = (8760/1000) ∙ (Parrêt
∙ Tarrêt + Pveille ∙ Tveille + Pinactif
∙ Tinactif),        
où toutes les valeurs Px représentent la
puissance en watt, où toutes les valeurs Tx représentent le temps en
pourcentage d'une année et où la TEC ETEC est exprimée en kWh et
représente la consommation énergétique annuelle, sur la base de la pondération
par mode fournie au tableau 2.
 Tableau 1: Exigences ETEC – Ordinateurs de bureau et ordinateurs portables || 
   || Ordinateurs de bureau et ordinateurs intégrés (en kWh) || Ordinateurs portables (en kWh) || 
 TEC (en kWh) || Catégorie A: ≤ 148,0 Catégorie B: ≤ 175,0 Catégorie C: ≤ 209,0 Catégorie D: ≤ 234,0 || Catégorie A: ≤ 40,0 Catégorie B: ≤ 53,0 Catégorie C: ≤ 88,5 || 
 Réglages fonctionnels || 
 Mémoire || 1 kWh (par Go au-dessus de la mémoire de base) Mémoire de base: Catégories A, B et C: 2 Go Catégorie D: 4 Go || 0,4 kWh (par Go au-dessus de 4) || 
 Formats de graphiques en qualité optimale (pour les processeurs graphiques discrets dont la taille du frame buffer est indiquée) || Catégories A, B: 35 kWh (taille du FB ≤ 128-bit) 50 kWh (taille du FB > 128-bit) Catégories C, D: 50 kWh (taille du FB > 128-bit) || Catégorie B: 3 kWh (taille du FB > 64-bit) || 
 Espace de stockage interne supplémentaire || 25 kWh || 3 kWh || 
 || Tableau 2: Pondération des modes de fonctionnement – ordinateurs de bureau et ordinateurs portables 
 ||   || Ordinateur de bureau || Ordinateur portable 
 ||   || Conventionnel || Fonction proxy* || Conventionnel || Fonction proxy* 
 || Tarrêt || 55% || 40% || 60% || 45% 
 || Tveille || 5% || 30% || 10% || 30% 
 || Tinactif || 40% || 30% || 30% || 25% 
 || Remarque: La «fonction proxy» est celle par laquelle un ordinateur maintient une connectivité complète à un réseau, au sens de la section 1 des présentes spécifications. Pour qu'un système soit qualifié de conforme aux pondérations de fonction proxy énoncées ci-dessus, il doit satisfaire à une norme de fonction proxy non exclusive approuvée par l'EPA et par la Commission européenne comme respectant les objectifs d’ENERGY STAR. Cette approbation doit être obtenue avant la transmission des données du produit en vue de la qualification. Pour connaître les exigences d’essai et obtenir plus d’informations, voir la section 3.C «Obtention du label pour les ordinateurs dotés de dispositifs de gestion de la consommation». 
(2)                   
Au niveau des stations de travail:
PTEC (catégorie des stations de travail):
Les tableaux figurant ci-après indiquent les niveaux PTEC
requis pour la version 5.0 des spécifications. Le tableau 3 énumère les
exigences PTEC pour la version 5.0, tandis que le
tableau 4 fournit, par type de produit, la pondération pour chaque mode de
fonctionnement. La PTEC est déterminée à l’aide de la formule
ci-après:
PTEC = 0.35 ∙ Parrêt
+ 0.10 ∙ Pveille + 0.55 ∙ Pinactif
où toutes les variables Px sont des valeurs de
puissance exprimées en watts.
 Tableau 3: Exigences PTEC – stations de travail 
 PTEC ≤ 0,28 ∙ [Pmax + (# HDD ∙ 5)] 
 Tableau 4: Pondération des modes de fonctionnement – stations de travail 
 Tarrêt || 35% 
 Tveille || 10% 
 Tinactif || 55% 
 Remarque: les pondérations sont intégrées ci-dessus dans la formule de la PTEC. 
Dispositifs graphiques multiples (stations de travail):
Les stations de travail respectant les exigences ENERGY STAR
avec un seul dispositif graphique peuvent également être labellisées pour une
configuration comportant plus d’un dispositif graphique, à condition que la
configuration matérielle additionnelle soit identique, sauf en ce qui concerne
le ou les dispositifs graphiques supplémentaires. L’utilisation de plusieurs
appareils graphiques peut notamment comprendre l’utilisation de plusieurs
dispositifs d'affichage, et l'association de configurations à processeurs
multiples haute performance (par exemple, CrossFire ATI, NVIDIA SLI). Dans ces
cas, et tant que SPECviewperf® n'est pas en mesure d'accueillir des trames
graphiques multiples, les fabricants peuvent, pour les deux configurations,
transmettre le résultat des tests obtenus pour les stations de travail équipées
d’un seul dispositif graphique sans tester de nouveau le système.
(3)                   
Au niveau des petits serveurs:
Aux fins du calcul des niveaux en mode «inactif», les petits
serveurs doivent relever d’une catégorie parmi les catégories A ou B définies
ci-dessous:
(a)          
Catégorie A: en matière de qualification ENERGY STAR, les petits
serveurs ne répondant pas à la définition de la catégorie B figurant ci-après
relèvent de la catégorie A;
(b)         
Catégorie B: pour relever de la catégorie B, les petits serveurs doivent
avoir:
–              
un ou des processeurs comprenant plus d’un noyau physique ou plus d’un
processeur discret; et
–              
au moins 1 gigaoctet de mémoire système
 Tableau 6: Exigences en matière d’efficacité pour les petits serveurs 
 Exigences applicables aux petits serveurs pour chaque mode de fonctionnement 
 Mode «arrêt» : ≤ 2,0 W 
 Mode «inactif»: Catégorie A: ≤ 50,0 W Catégorie B: ≤ 65,0 W 
 Capacité || Tolérances supplémentaires en termes de consommation 
 Réveil par le réseau local (Wake On LAN ou WOL): (s'applique seulement si la fonction WOL est activée en usine) || + 0,7 W en mode «arrêt» 
(4)                   
Au niveau des clients «thin»:
Catégories de clients «thin» auxquelles s'appliquent les
critères du mode «inactif»: Aux fins du calcul des niveaux en mode «inactif»,
les clients «thin» doivent relever d’une catégorie parmi les catégories A ou B
définies ci-dessous:
(a)          
Catégorie A: en matière de qualification ENERGY STAR, tout client «thin»
ne répondant pas à la définition de la catégorie B figurant ci-après relève de
la catégorie A;
(b)         
Catégorie B: pour relever de la catégorie B, les clients «thin» doivent:
–              
permettre le décodage et/ou l’encodage multimédia local
 Tableau 7: Exigences en matière d’efficacité pour les clients «thin» 
 Exigences de consommation applicables aux clients «thin» pour chaque mode de fonctionnement 
 Mode «arrêt»: ≤ 2 W 
 Mode «veille» (le cas échéant): ≤ 2 W 
 Mode «inactif»: Catégorie A: ≤ 12,0 W Catégorie B: ≤ 15,0 W 
 Capacité || Tolérances supplémentaires en termes de consommation 
 Réveil par le réseau local (Wake On LAN ou WOL): (s'applique seulement si la fonction WOL est activée en usine) || + 0,7 W en mode «veille» + 0,7 W en mode «arrêt» 
C.           Exigences
en matière de gestion de la consommation
Les produits doivent répondre aux exigences en matière de
gestion de la consommation décrites en détail ci-après au tableau 8 et être
testés avec les réglages d'usine.
 Tableau 8: Exigences en matière de gestion de la consommation 
 Exigence de la spécification ||   || Applicable à 
 Exigences à la livraison 
 Mode «veille» || Livré avec un mode «veille» réglé pour se déclencher au bout de 30 minutes d’inactivité de la part de l’utilisateur. Au moment du passage en mode «veille» ou «arrêt», les ordinateurs limitent le débit de toute connexion réseau Ethernet active égale à 1 Go/s. || Ordinateurs de bureau || √ 
 Ordinateurs de bureau intégrés || √ 
 Ordinateurs portables || √ 
 Stations de travail || √ 
   ||   
 Petits serveurs ||   
 Clients «thin» ||   
 Mode «veille» de l’affichage || Livré avec un mode «veille» de l'affichage réglé pour se déclencher au bout de 15 minutes d'inactivité de la part de l'utilisateur. || Ordinateurs de bureau || √ 
 Ordinateurs de bureau intégrés || √ 
 Ordinateurs portables || √ 
 Stations de travail || √ 
   ||   
 Petits serveurs (lorsqu'ils comportent un écran) || √ 
 Clients «thin» || √ 
 Exigences des réseaux en matière de gestion de la consommation 
 Réveil par le réseau local (Wake On LAN ou WOL): || Les ordinateurs dotés d’une fonction Ethernet doivent être en mesure d'activer ou de désactiver la fonction WOL en mode «veille». || Ordinateurs de bureau || √ 
 Ordinateurs de bureau intégrés || √ 
 Ordinateurs portables || √ 
 Stations de travail || √ 
   ||   
 Petits serveurs || √ 
 Clients «thin» (ne s’applique que si les mises à jour des logiciels à partir du réseau centralisé ont lieu lorsque l’unité est en mode «veille» ou «arrêt». Les clients «thin» dont le cadre standard de la mise à jour des logiciels clients ne nécessite pas de programmation pendant l’arrêt ne sont pas visés par cette exigence.) || √ 
 S'applique exclusivement aux ordinateurs livrés par des grossistes:   Les ordinateurs dotés d’une fonction Ethernet doivent répondre à l’une des exigences suivantes: ·      être livrés avec le WOL activé en mode «veille» lorsqu'ils sont alimentés en courant alternatif (les ordinateurs portables peuvent automatiquement désactiver le WOL lorsqu'ils sont débranchés); ou ·      comporter une commande d’activation du WOL suffisamment accessible depuis l’interface utilisateur du système d’exploitation du client, et à partir du réseau si l’ordinateur est livré à l’entreprise sans que le WOL ait été activé. || Ordinateurs de bureau || √ 
 Ordinateurs de bureau intégrés || √ 
 Ordinateurs portables || √ 
 Stations de travail || √ 
   ||   
 Petits serveurs || √ 
 Clients «thin» (ne s’applique que si les mises à jour des logiciels à partir du réseau centralisé ont lieu lorsque l’unité est en mode «veille» ou «arrêt». Les clients «thin» dont le cadre standard de la mise à jour des logiciels clients ne nécessite pas de programmation pendant l’arrêt ne sont pas visés par cette exigence.) || √ 
 Gestion des réactivations || S'applique exclusivement aux ordinateurs livrés par des grossistes:   Les ordinateurs dotés d’une fonction Ethernet doivent pouvoir, à partir du mode «veille», être réactivés à distance (par le réseau) ou par un événement programmé (par une horloge temps réel, par exemple).   Les fabricants veillent, lorsque la configuration est de leur ressort (c'est-à-dire lorsqu'elle est matérielle et non logicielle), à permettre une gestion de ces éléments de configuration qui soit centralisée et conforme aux souhaits du client, au moyen d'outils fournis par le fabricant. || Ordinateurs de bureau || √ 
 Ordinateurs de bureau intégrés || √ 
 Ordinateurs portables || √ 
 Stations de travail || √ 
   ||   
 Petits serveurs || √ 
 Clients «thin» || √ 
Pour l'ensemble des ordinateurs dont la fonction WOL est
activée, on active le filtrage des paquets dirigés avec une configuration par
défaut correspondant à une norme industrielle. En attendant l'adoption d'une ou
de plusieurs normes, on demande aux partenaires de fournir leurs configurations
de filtrage des paquets à l'EPA et à la Commission européenne, en vue d'une
publication sur le site Internet visant à stimuler la discussion, ainsi que
l'élaboration de configurations standard.
Obtention du label par des ordinateurs dotés de
dispositifs de gestion de la consommation:
(a)         
Arrêt: la consommation des ordinateurs en mode «arrêt» doit être testée
et documentée dans la configuration d'usine. Les modèles livrés avec le WOL
activé en mode «arrêt» doivent être testés avec la fonction WOL activée. De
même, les produits livrés avec le WOL désactivé en mode «arrêt» doivent être
testés avec la fonction WOL désactivée.
(b)         
Veille: la consommation des ordinateurs en mode «veille» doit être
testée et documentée dans la configuration d'usine. Les modèles vendus par des
grossistes tels que définis en section 1, définition V, doivent être
testés, labellisés et livrés avec le WOL activé ou désactivé en fonction des
exigences définies au tableau 8. Les produits fournis directement aux
consommateurs exclusivement par l'intermédiaire des circuits traditionnels de
vente au détail n'ont pas besoin d'être livrés avec le WOL activé en mode
«veille» et peuvent être testés, labellisés et livrés avec le WOL activé ou
désactivé.
(c)         
Fonction proxy: la consommation des ordinateurs de bureau, des
ordinateurs de bureau intégrés et des ordinateurs est testée et documentée pour
les modes «inactif», «veille» et «arrêt», la fonction proxy étant activée ou
désactivée conformément au réglage d'usine. Pour qu'un système puisse être
qualifié de conforme à la pondération TEC correspondant à la fonction proxy, il
doit respecter une norme de fonction proxy approuvée par l'EPA et par la
Commission européenne comme respectant les objectifs d’ENERGY STAR. Cette
approbation doit être obtenue avant la transmission des données du produit en
vue de la qualification.
Préinstallation du logiciel client et du service de
gestion:
Le partenaire demeure responsable de l’essai des produits et
de leur labellisation tels que livrés. Si le produit est conforme et remplit
les exigences ENERGY STAR à ce stade, il peut être labellisé en l’état.
Si le partenaire se voit demander par un client de charger
une image personnalisée, il doit entreprendre les démarches suivantes:
–              
le partenaire doit informer son client qu’une fois l’image chargée, le
produit est susceptible de ne plus remplir les exigences ENERGY STAR (une
lettre type est disponible sur le site web ENERGY STAR, accessible également
aux clients);
–              
le partenaire doit encourager son client à procéder à un essai du
produit, de façon à s’assurer de sa conformité avec les exigences ENERGY STAR.
Exigence en matière d'informations données à
l'utilisateur:
Afin de veiller à ce que l'acheteur/l'utilisateur soit
correctement informé des avantages que présente la gestion de la consommation,
le fabricant proposera avec chaque ordinateur un des éléments d'informations
suivants:
–              
des informations sur le programme Energy Star et sur les avantages que
présente la gestion de la consommation, figurant dans la version papier ou la
version électronique du manuel de l'utilisateur, vers le début du manuel; ou 
–              
ne notice consacrée au programme ENERGY STAR et aux avantages que
présente la gestion de la consommation.
Dans un cas comme dans l'autre, les informations suivantes
doivent figurer, au minimum:
–              
un avis précisant que l’ordinateur a été livré avec la fonction de
gestion de la consommation activée et indiquant la configuration des valeurs de
délai (soit la configuration par défaut du système, soit une note précisant que
les réglages par défaut de l’ordinateur sont conformes aux exigences ENERGY
STAR, à savoir que les délais recommandés par le programme ENERGY STAR pour des
économies d’énergie optimales sont inférieurs à 15 minutes d’inactivité
pour les dispositifs d'affichage et inférieurs à 30 minutes d’inactivité
pour les ordinateurs); et
–              
des indications sur la manière de réactiver convenablement l’ordinateur
lorsqu’il est en mode «veille».
D.          Exigences facultatives
Interface utilisateur
Bien que cela ne soit pas obligatoire, il est vivement
recommandé aux fabricants de concevoir des produits conformes à la norme
applicables aux interfaces utilisateurs de contrôle de la consommation — IEEE
1621 (dont le nom officiel est «Standard for User Interface Elements in Power
Control of Electronic Devices Employed in Office/Consumer Environments»). Le
respect de la norme IEEE 1621 rendra le contrôle des consommations plus
cohérent et plus intuitif pour l'ensemble des équipements électroniques. Pour
en savoir plus sur cette norme, voir http://eetd.LBL.gov/Controls.
4.                      
Procédures d’essai
On exige des fabricants qu'ils réalisent des tests et
assurent eux-mêmes la certification des modèles qui respectent les directives
ENERGY STAR.
–                        
Lors de la réalisation de ces essais, le partenaire accepte de suivre
les procédures d’essai figurant dans le tableau 9 ci-après.
–                        
Les résultats des essais doivent être communiqués à l’EPA ou à la
Commission européenne, suivant les cas.
Les tests supplémentaires et les exigences en matière de
compte rendu figurent ci-après.
1.           Nombre d'unités à tester pour la TEC et le mode «inactif»:
Au départ, les fabricants peuvent ne tester qu'un seul
équipement aux fins de l'obtention du label. Si le premier équipement testé
donne des résultats inférieurs ou égaux aux exigences relatives à la TEC ou au
mode «inactif», mais situés dans les 10 % par rapport au niveau fixé, il
convient de tester une autre unité du même modèle configuré à l'identique. Les
fabricants consignent les valeurs obtenues pour les deux unités. Pour que le
modèle obtienne le label ENERGY STAR, les deux unités doivent respecter le
niveau maximal fixé pour la TEC ou pour le mode «inactif» associé à ce produit
et à cette catégorie de produits.
Remarque: cet essai supplémentaire n'est exigé que pour la
labellisation de la TEC (ordinateurs de bureau, ordinateurs de bureau intégrés,
ordinateurs portables, stations de travail) et pour la labellisation du mode
«inactif» (serveurs à petites échelles, clients «thin» ). En ce qui concerne
les modes «veille» et «arrêt», le cas échéant, un seul équipement doit être
testé si ces exigences s'appliquent. Les exemples suivants illustrent cette
méthode:
Exemple n° 1: tout ordinateur de bureau relevant de la
catégorie A doit atteindre un niveau TEC inférieur ou égal à 148,0 kWh, ce qui,
avec un seuil de 10 %, place à 133,2 kWh la limite au‑dessus de
laquelle il convient de procéder à un essai supplémentaire.
–              
Si la première unité est mesurée à 130 kWh, il n'est pas nécessaire de
procéder à un autre essai et le modèle peut être labellisé (130 kWh représente
une efficacité supérieure de 12 % à la consommation fixée par la
spécification, le seuil de 10 % est donc «dépassé»).
–              
Si la première unité est mesurée à 133,2 kWh, aucun autre essai
n'est nécessaire et le modèle peut être labellisé (133,2 kWh correspond
exactement à une efficacité supérieure de 10 % à ce que prévoit la
spécification).
–              
Si la première unité est mesurée à 135 kWh, une autre unité doit être
soumise à un essai pour savoir si le label peut être attribué (135 kWh ne
représente qu'une efficacité supérieure de 9 % à la consommation fixée par
la spécification et se situe sous le seuil de 10 %).
–              
Si les deux unités sont ensuite mesurées à 135 et à 151 kWh, le modèle n'obtient
pas le label ENERGY STAR — même si la moyenne des mesures est de 143 kWh —
car l'une des mesures est supérieure à la consommation fixée par la
spécification ENERGY STAR. 
–              
Si les deux unités sont ensuite mesurées à 135 et à 147 kWh, le modèle obtient
le label ENERGY STAR car les deux valeurs respectent les spécifications ENERGY
STAR (148,0 kWh).
Exemple n° 2: tout petit serveur relevant de la
catégorie A doit avoir une consommation inférieure à 50 watts en mode
«inactif», ce qui, avec un seuil de 10 %, place à 45 watts la limite
au-dessus de laquelle il convient de procéder à un essai supplémentaire. Les
scénarios ci-après pourraient alors se produire lors du test d'un modèle en vue
de sa labellisation:
–              
Si la première unité est mesurée à 44 watts, il n’est pas nécessaire de
procéder à un autre essai et le modèle peut être labellisé (44 watts représente
une efficacité supérieure de 12 % à la consommation fixée par la
spécification, le seuil de 10 % est donc «dépassé»),
–              
Si la première unité est mesurée à 45 watts, il n’est pas nécessaire de
procéder à un autre essai et le modèle peut être certifié (45 watts correspond
exactement à une économie d’énergie de 10 % par rapport à la
spécification).
–              
Si la première unité est mesurée à 47 watts, une autre unité doit être
soumise à un essai pour savoir si le label peut être attribué (47 watts
représente une efficacité supérieure de seulement 6 % à la consommation
fixée par la spécification et se situe sous le seuil de 10 %).
–              
Si les deux unités sont ensuite mesurées à 47 et à 51 watts, le modèle
n’obtient pas le label ENERGY STAR – même si la moyenne des mesures est de
49 watts – car l’une des mesures (51) est supérieure à la consommation
fixée par la spécification ENERGY STAR.
–              
Si les deux unités sont ensuite mesurées à 47 et à 49 watts, le modèle
obtient le label ENERGY STAR car les deux valeurs respectent les spécifications
ENERGY STAR (50 watts).
2.           Modèles capables de fonctionner avec plusieurs combinaisons
de tension/fréquence:
Les fabricants essaient leurs appareils sur la base du ou
des marchés sur lesquels s’effectueront la commercialisation et la promotion
des modèles sous le label ENERGY STAR.
En ce qui concerne les équipements vendus sur plusieurs
marchés internationaux et acceptant, par conséquent, différentes tensions
d’entrée, le fabricant doit effectuer les essais et rendre compte des valeurs
requises de consommation énergétique ou d'efficacité mesurées pour toutes les
combinaisons de tension/ fréquence qui entrent en ligne de compte. Par exemple,
un fabricant qui commercialise le même modèle aux États-Unis et en Europe doit
effectuer les mesures, respecter la spécification, et consigner les valeurs
d'essai pour les deux combinaisons 115 volts/60 Hz et
230 volts/50 Hz afin que le modèle puisse porter le label ENERGY STAR
sur les deux marchés. Si un modèle est labellisé ENERGY STAR pour une seule
combinaison de tension/fréquence (115 Volts/60 Hz, par exemple), il ne
peut avoir le label ENERGY STAR et l'afficher que dans les régions ayant la
combinaison tension/fréquence testée (Amérique du Nord et Taïwan, par exemple).
 Tableau 9: Procédures d’essai 
 Catégorie de produits || Exigence de la spécification   || Protocole d'essai || Source 
 Tous les ordinateurs || Efficacité des alimentations électriques || Alimentation électrique interne: Generalised Internal Power Supply Efficiency Test Protocol Rev. 6.4.2 (Protocole d’essai généralisé pour l’efficacité de l’alimentation électrique interne) Alimentation électrique externe: ENERGY STAR – méthode d'essai pour les alimentations électriques externes   Remarque: dans le cas où des informations/procédures autres que celles décrites dans le protocole pour l’alimentation électrique interne seraient nécessaires pour tester une alimentation électrique interne, les partenaires doivent communiquer à la Commission européenne ou à l’EPA, suivant les cas et à leur demande, la méthode d’essai utilisée pour obtenir les données relatives à l’alimentation interne fournies pour un produit dans une demande de label. || Alimentation électrique interne: www.efficientpowersupplies.org       Alimentation électrique externe: www.energystar.gov/powersupplies 
 Ordinateurs de bureau, ordinateurs de bureau intégrés et ordinateurs portables || ETEC (à partir de mesures en mode «arrêt», «veille» et «inactif») || Méthode d'essai ENERGY STAR pour les ordinateurs (Version 5.0), annexe I, section III || Appendice A 
 Stations de travail         || PTEC (à partir de mesures en mode «arrêt», «veille» et «inactif») || Méthode d'essai ENERGY STAR pour les ordinateurs (Version 5.0), annexe I, sections III et IV 
   ||   ||   
 Petits serveurs || Mode «arrêt» et «inactif» || Méthode d'essai ENERGY STAR pour les ordinateurs (Version 5.0), annexe I, section III 
 Clients «thin» || Mode «arrêt», «veille» et «inactif» || Méthode d'essai ENERGY STAR pour les ordinateurs (Version 5.0), annexe I, section III 
3.           Familles
de produits labellisables
Les modèles inchangés par rapport à ceux vendus au cours
d'une année précédente ou qui n'en diffèrent que par leur finition peuvent
conserver leur label sans qu'il y ait à présenter de nouvelles données d'essai,
à condition que les spécifications demeurent inchangées. Si un modèle de
produit est proposé sur un marché avec plusieurs configurations ou dans
plusieurs styles, en tant que «famille» ou que série d'un même produit, le
partenaire peut obtenir le label et communiquer les résultats des tests sous un
même numéro de série de modèle, à condition que tous les modèles de cette
famille ou de cette série se conforment à l'une des exigences suivantes:
–              
les ordinateurs fabriqués sur une même plate-forme et identiques à tout
point de vue, à l’exception du boîtier et de la couleur, peuvent obtenir le
label par la transmission de données d’essai effectuées pour un modèle
représentatif unique;
–              
si un modèle de produit est proposé sur un marché avec plusieurs
configurations, le partenaire peut obtenir le label et communiquer le résultat
des essais sous un numéro de modèle unique représentant la configuration
associée au plus haut niveau de consommation obtenu pour cette famille, sans
avoir à communiquer de résultats pour chaque modèle particulier de ladite
famille; pour le même modèle, aucune configuration ne doit donner une
consommation plus élevée que celle de la configuration représentative. Dans ce
cas, la configuration associée au plus haut niveau de consommation
correspondrait au processeur consommant le plus, au maximum de mémoire, au
processeur graphique consommant le plus, etc. En ce qui concerne les systèmes
qui relèvent de l’une ou l’autre catégorie d’ordinateurs de bureau (telles que
définies au point 3.B), en fonction de leur configuration particulière, les
fabricants sont tenus de tester la configuration associée au plus haut niveau
de consommation dans chacune des catégories pour lesquelles ils souhaitent
obtenir le label. Ainsi, l'obtention du label ENERGY STAR pour un système
susceptible d'être configuré comme un ordinateur de bureau de catégorie A ou de
catégorie B nécessite de communiquer le résultat des essais pour la
configuration associée au plus haut niveau de consommation dans les deux
catégories. Si un produit est susceptible d'être configuré dans les trois
catégories, il convient de transmettre le résultat des essais pour la
configuration associée au plus haut niveau de consommation dans toutes les
catégories. Les fabricants assumeront la responsabilité des déclarations
effectuées en matière d'efficacité pour tous les autres modèles de la famille,
y compris ceux n'ayant pas été testés ou pour lesquels le résultat des tests
n'a pas été communiqué.
Toute unité et/ou configuration associée à la désignation
d’un modèle pour lequel un partenaire cherche à obtenir un label ENERGY STAR
doit être conforme aux exigences ENERGY STAR. Lorsqu'un partenaire cherche à
labelliser les configurations d’un modèle pour lequel il existe également des
configurations non labellisables, il doit attribuer aux configurations
labellisables un identifiant comportant
la désignation / le numéro de modèle unique attribué aux
configurations admissibles au label ENERGY STAR. Cet identifiant doit être
systématiquement utilisé en association avec les configurations labellisables
sur les produits en vente et les équipements commercialisés et sur la liste
ENERGY STAR de produits labellisés (par exemple, modèle A1234 pour les
configurations de base et modèle A1234-ES pour les configurations admissibles
au label ENERGY STAR).
5.                      
Date de mise en
application
La date à laquelle les constructeurs peuvent commencer à
appliquer les spécifications ENERGY STAR à leurs appareils sera définie comme
la date de mise en application de l'accord.
Ordinateurs de bureau, ordinateurs de bureau intégrés,
ordinateurs portables, stations de travail, petits serveurs:
La date de mise en application de la version 5.0 des
exigences ENERGY STAR pour les ordinateurs de bureau, les ordinateurs de bureau
intégrés, les ordinateurs portables, les stations de travail, les petits
serveurs et les clients «thin» est fixée au 1er juillet 2009.
Tous les produits, y compris ceux qui relèvent de modèles ayant d'abord obtenu
le label en version 4.0 mais dont la date de fabrication est le
1er juillet 2009 ou une date postérieure, doivent satisfaire aux
exigences de la version 5.0 pour obtenir le label ENERGY STAR. Les
consoles de jeu dont la date de fabrication est le 1er juillet 2010 ou une
date postérieure doivent respecter les exigences de la version 5.0 pour obtenir
le label ENERGY STAR. Tout accord appliqué précédemment concernant les
ordinateurs ayant le label ENERGY STAR est résilié à la date du 30 juin 2009.
6.                      
Révisions futures
de la spécification
L'EPA et la Commission européenne se réservent le droit de
réviser les spécifications si des changements d'ordre technologique et/ou liés
au marché affectent son utilité pour les consommateurs ou l'industrie, ou son
impact sur l'environnement. Conformément à la politique actuelle, les révisions
des spécifications seront examinées avec les parties prenantes. En cas de
révision des spécifications, il est à noter que le label ENERGY STAR ne reste
pas automatiquement valable pour toute la durée de vie d'un modèle d'appareil. Pour
obtenir le label ENERGY STAR, un appareil doit satisfaire aux spécifications
ENERGY STAR en vigueur à la date de fabrication du modèle.
APPENDICE A
Procédure d’essai ENERGY STAR visant à déterminer la
consommation électrique des ordinateurs en mode «arrêt», «veille» et «inactif»
Il convient de suivre le protocole ci-après au moment de
vérifier que la consommation électrique des ordinateurs est conforme aux
exigences prévues dans la présente version 5.0 des exigences ENERGY STAR pour
les ordinateurs en mode «attente», «veille» et «inactif». Les partenaires
doivent mesurer un échantillon représentatif de la configuration livrée au
client. Toutefois, il n'est pas nécessaire que le partenaire tienne compte des
changements de consommation qui peuvent résulter des ajouts de composants ou
des reconfigurations du BIOS et/ou des logiciels effectués par l'utilisateur de
l'ordinateur après la vente du produit. Cette procédure est destinée à être
suivie dans l'ordre, et le mode testé obtient le label, s'il y a lieu.
Les ordinateurs doivent être testés avec la configuration et
les réglages d’usine, sauf mention contraire dans la procédure d’essai définie
à l’annexe A. Les étapes nécessitant d’autres réglages sont marquées d’un
astérisque (« * »).
I.            Définitions
Sauf indication contraire, tous les termes utilisés dans le
présent document sont conformes aux définitions figurant dans les critères de
labellisation de la version 5.0 d'ENERGY STAR.
1.           UET: UET est un acronyme qui désigne une «unité en
test»: ici il s'agit de l'ordinateur faisant l'objet du test.
2.           ASI: ASI est un acronyme qui désigne une
«alimentation sans interruption», c'est-à-dire un ensemble de convertisseurs,
de commutateurs et de moyens de stockage d'énergie, comme des batteries,
constituant une source d'alimentation servant à maintenir la puissance de
sortie utile en cas de défaillance au niveau de la puissance d'entrée.
II.          Exigences d'essai
1.           Appareil de mesure agréé:
Les appareils de mesure agréés auront notamment les
caractéristiques suivantes[11]:
–              
résolution en puissance supérieure ou égale à 1 mW;
–              
facteur de crête du courant disponible d’au moins 3 pour sa valeur de
gamme nominale; et
–              
borne inférieure sur la gamme de courant égale ou inférieure à
10 mA.
Les caractéristiques supplémentaires suivantes sont
également proposées:
–              
réponse en fréquence d’au moins 3 kHz; et
–              
étalonnage par rapport à une norme qui soit traçable par le National
Institute of Standards and Technology (NIST) des États-Unis.
Il est également souhaitable que les instruments de mesure puissent
calculer précisément la consommation moyenne sur tout intervalle de temps
sélectionné par l'utilisateur (on y parvient normalement par un calcul
mathématique interne divisant l'énergie accumulée par le temps à l'intérieur de
l'appareil de mesure, ce qui est l'approche la plus précise). L'autre solution
serait que l'instrument de mesure soit capable d'intégrer l'énergie sur tout
intervalle de temps sélectionné par l'utilisateur avec une résolution en
énergie inférieure ou égale à 0,1 mWh et d'intégrer le temps affiché avec
une résolution ne dépassant pas 1 seconde.
2.           Précision
Les mesures de puissance à partir de 0,5 W sont effectuées
avec une marge d’incertitude inférieure ou égale à 2 % pour un niveau de
confiance de 95 %. Les mesures de puissance de moins de 0,5 W sont
effectuées avec une marge d’incertitude inférieure ou égale à 0,01 W pour un
niveau de confiance de 95 %. L’instrument de mesure de la puissance a une
résolution de:
–              
0,01 W ou mieux pour les mesures de puissance inférieure ou égale à
10 W;
–              
0,1 W ou mieux pour les mesures de puissance entre 10 W et
100 W; et
–              
1 W ou mieux pour les mesures de puissance de plus de 100 W.
Tous les chiffres de puissance devraient être en watts et
arrondis à la deuxième décimale. Pour les charges supérieures ou égales à
10 W, on indique trois chiffres importants.
3.           Conditions de test
 Tension d'alimentation: || Amérique du Nord/Taïwan Europe/Australie/Nouvelle-Zélande Japon: || 115 (±1 %) volts CA, 60 Hz (±1 %) 230 (±1 %) volts CA, 50 Hz (±1 %)             100 (± 1%) volts CA,   50 Hz (± 1%) / 60 Hz (± 1%) Remarque: Pour les appareils d'une puissance maximale > 1,5 kW, la gamme de tension est ± 4 % 
 Taux de distorsion harmonique (tension): || < 2% (< 5% pour les appareils de puissance maximale >1,5 kW) 
 Température ambiante: || 23 °C ± 5 °C 
 Humidité relative: || 10 – 80 % 
(Norme CEI 62301: Appareils électrodomestiques – mesure de la
consommation d'énergie en mode «attente», sections 4.2, 4.3, 4.4)
4.           Configuration de test
La consommation électrique d'un ordinateur est mesurée et testée
en alimentant l'UET à partir d'une source de courant alternatif.
Lorsque l'UET est dotée d'une fonction Ethernet, elle doit
être connectée à un commutateur de réseau Ethernet capable d'assurer les
vitesses réseau maximale et minimale de l'UET. La connexion au réseau doit être
active pendant tous les tests.
III.         Procédure de test de tous les appareils en mode «arrêt»,
«veille» et «inactif»
La consommation électrique d'un ordinateur en courant
alternatif doit être mesurée de la façon suivante:
Préparation
de l'UET
1.                      
Relever le nom du fabricant et du modèle de l'UET.
2.                      
Veiller à ce que l’UET soit reliée à des ressources en réseau selon les
modalités précisées ci-dessous, et à ce que l’UET garde cette connexion active
pendant la durée du test, en ignorant les brefs intervalles de passage d'une
vitesse de liaison à une autre.
(a)         
Les ordinateurs de bureau, les ordinateurs de bureau intégrés et les
ordinateurs portables sont connectés à un commutateur de réseau Ethernet (IEEE
802.3) tel que spécifié ci-dessus à la section II, au paragraphe
«Configuration de test». L'ordinateur doit garder cette connexion au
commutateur active pendant la durée du test, en ignorant les brefs intervalles
de passage d'une vitesse de liaison à une autre. Les ordinateurs non dotés
d’une fonction Ethernet doivent maintenir une connexion sans fil active à un
routeur sans fil ou à un point d’accès au réseau pendant la durée de l’essai.
(b)         
Les petits serveurs sont connectés à un commutateur de réseau Ethernet
(IEEE 802.3) tel que spécifié ci-dessus au paragraphe «Configuration de test»
de la section II, une connexion active étant maintenue.
(c)         
Les clients «thin» sont connectés à un serveur actif par l'intermédiaire
d'un commutateur de réseau Ethernet (IEEE 802.3) et utilisent à cet effet
un logiciel de connexion de terminal / à distance.
3.                      
Connecter un appareil de mesure agréé capable de mesurer la puissance
efficace pour une source de tension en courant alternatif correspondant à la
combinaison tension/fréquence associée au test.
4.                      
Brancher l'UET sur la prise de l'appareil de mesure servant à mesurer la
consommation. Aucune bande d'alimentation ni aucune unité ASI ne doivent être
connectées entre l'appareil de mesure et l'UET. Il convient, pour la validité
du test, que l'appareil de mesure reste en place jusqu'à ce que toutes les
données aient été relevées en modes «arrêt», «veille» et «inactif».
5.                      
Enregistrer la tension et la fréquence du courant alternatif.
6.                      
Démarrer l'ordinateur et attendre le chargement complet du système
d'exploitation. Si nécessaire, exécuter la configuration initiale du système
d'exploitation et attendre que l'indexation de tous les fichiers préliminaires
et les autres processus uniques/périodiques soient menés à bien.
7.                      
Relever des informations de base concernant la configuration de l'ordinateur:
type d'ordinateur, nom et version du système d'exploitation, type et vitesse du
processeur, mémoire physique totale et disponible, etc.
8.                      
Relever des informations de base concernant la carte vidéo ou le jeu de
puces («chipset») graphiques (le cas échéant): nom de la carte/du jeu de puces,
taille du frame buffer, résolution, quantité de mémoire intégrée et nombre de
bits par pixel.
9.                      
* S'assurer que l'UET est dans sa configuration de livraison, y compris
les accessoires, les paramètres de gestion de la consommation, l'activation du
mécanisme de réveil par le réseau et les logiciels fournis par défaut. Pour
tous les tests, il convient aussi de configurer l'UET en respectant les
exigences suivantes:
(a)         
les systèmes de bureau livrés sans accessoires doivent être configurés
avec une souris, un clavier et un écran externe standard;
(b)         
les ordinateurs portables doivent inclure tous les accessoires livrés
avec le système; ils n'ont pas besoin d'un clavier ou d'une souris séparés
lorsqu'ils sont équipés d'un dispositif de pointage ou d'un numériseur intégré;
(c)         
le ou les assemblages-batteries des ordinateurs portables doivent être
retirés pour tous les tests. Pour les systèmes qui ne peuvent pas être
configurés pour fonctionner sans assemblage-batterie, on peut effectuer le test
en installant un ou des assemblages-batteries complètement chargés, en veillant
à le signaler au niveau des résultats de test;
(d)         
les petits serveurs et les clients «thin» livrés sans accessoires
doivent être configurés avec une souris, un clavier et un écran externe
standard (si le serveur dispose d’une sortie sur dispositif d'affichage);
(e)         
pour les ordinateurs dotés d’une fonction Ethernet, l'alimentation des
dispositifs radio sans fil doit être éteinte pour tous les tests. Cette
disposition s'applique aux adaptateurs de réseau sans fil (802.11, par exemple)
ou aux protocoles sans fil unité à unité. Pour les ordinateurs sans fonction
Ethernet, l’alimentation d’un dispositif radio LAN sans fil (IEEE 802.11,
par exemple) doit rester allumée pour toute la durée de l'essai et doit
maintenir une connexion sans fil active à un routeur sans fil ou à un point
d’accès au réseau. Elle doit accepter les débits de données les plus élevés et
les plus faibles de la radio client pendant toute la durée de l’essai;
(f)           
la consommation électrique des disques durs principaux peut ne pas être
gérée (fonction de mise en veille ou «spin down») pendant les essais en mode
«inactif», à moins qu'ils ne contiennent une mémoire cache rémanente intégrée
(disques durs «hybrides», par exemple). Lorsque l’ordinateur est livré avec
plusieurs disques durs internes installés, le ou les disques durs internes
autres que le disque principal peuvent être testés avec la fonction de gestion
de la consommation électrique activée par défaut. Si ces disques
supplémentaires sont livrés au client sans fonction de gestion de la
consommation électrique, ils doivent être testés sans que ces fonctions soient
activées.
10.                  
Pour configurer les paramètres de consommation d’énergie des écrans
d’ordinateur (sans régler d’autres paramètres de gestion de la consommation
d’énergie), il convient de se conformer aux lignes directrices suivantes:
(a)         
pour les ordinateurs équipés d'écrans externes (la plupart des
ordinateurs de bureau): configurer les paramètres de gestion de la consommation
pour que l'écran reste allumé pendant toute la durée du test en mode «inactif»
décrit ci-dessous;
(b)         
pour les ordinateurs équipés d'écrans intégrés (ordinateurs portables et
systèmes intégrés): configurer les paramètres de la consommation pour que l'écran
s'éteigne après une minute;
11.                  
Arrêt de l’UET
Essais en mode «arrêt»:
12.                  
Alors que l'UET est arrêté et en mode «arrêt», faire en sorte que
l'appareil de mesure commence à collecter les valeurs de puissance efficace à
intervalles inférieurs ou égaux à une seconde. Continuer à collecter ces
valeurs pendant cinq minutes supplémentaires et relever la valeur moyenne
(arithmétique) observée pendant cette période de cinq minutes[12].
Test en mode "actif"
13.                  
Allumer l'ordinateur et commencer à mesurer le temps écoulé, soit à
partir de la première mise sous tension de l'ordinateur, soit immédiatement
après avoir achevé l'ouverture de la session nécessaire au démarrage complet du
système. Lorsque le système d'exploitation est pleinement chargé et prêt, se
connecter et fermer toutes les fenêtres ouvertes, de façon à afficher l'écran
standard du bureau ou un écran équivalent indiquant que le système est prêt. À
un moment situé entre cinq et quinze minutes après le démarrage ou l'ouverture
de la session, faire en sorte que l'appareil de mesure commence à collecter les
valeurs de puissance efficace à intervalles inférieurs ou égaux à une seconde. Continuer
à collecter ces valeurs pendant cinq minutes supplémentaires et relever la
valeur moyenne (arithmétique) observée pendant cette période de cinq minutes.
Test en mode «veille»
14.                  
Après avoir terminé les mesures en mode «inactif», placer l'ordinateur
en mode «veille». Réinitialiser l'appareil de mesure (si nécessaire) et
commencer à collecter les valeurs de puissance efficace à intervalles
inférieurs ou égaux à une seconde. Continuer à collecter ces valeurs pendant
cinq minutes supplémentaires et relever la valeur moyenne (arithmétique)
observée pendant cette période de cinq minutes.
15.                  
Si le mode «veille» est testé à la fois avec le mécanisme de réveil par
le réseau activé et désactivé, réveiller l'ordinateur et modifier le paramètre
d'activation ou de désactivation de ce mécanisme en mode «veille» en
paramétrant le système d'exploitation ou par d'autres moyens. Remettre ensuite
l'ordinateur en mode «veille» et répéter l'étape 14 en relevant la consommation
nécessaire en mode «veille» pour cette nouvelle configuration.
Transmission des résultats du test
16.                  
Les résultats des essais doivent être transmis, selon les cas, soit à
l’EPA, soit à la Commission européenne en veillant à ce que toutes les
informations requises y figurent, y compris les valeurs de puissance modale et
les réglages fonctionnels admissibles pour les ordinateurs de bureau, les
ordinateurs de bureau intégrés et les ordinateurs portables.
IV.         Test de consommation électrique maximale des stations de
travail
La consommation électrique maximale des stations de travail
est mesurée en mettant simultanément en œuvre deux bancs d'essai standard de
l'industrie: Linpack pour éprouver le système central (processeur, mémoire,
etc.) et SPECviewperf® (dernière version disponible pour l’UET) pour éprouver
le processeur graphique. Des informations supplémentaires sur ces bancs
d'essai, y compris des fichiers à télécharger gratuitement, sont disponibles
aux adresses URL suivantes:
 Linpack || http://www.netlib.org/linpack/ 
 SPECviewperf® || http://www.spec.org/benchmarks.html#gpc 
Ce test doit être effectué trois fois sur la même UET, et la
marge de tolérance pour l'ensemble des trois mesures doit être de ±2% par
rapport à la moyenne des trois valeurs mesurées de consommation électrique
maximale.
La consommation électrique maximale en courant alternatif
d'une station de travail se mesure en procédant comme suit:
Préparation de l'UET
1.                      
Connecter un appareil de mesure agréé capable de mesurer la puissance
efficace pour une source de tension en courant alternatif correspondant à la
combinaison tension/fréquence associée au test. L’appareil de mesure doit être
en mesure de mémoriser et d'indiquer la consommation électrique maximale
atteinte pendant le test ou d’être utilisé dans le cadre d’une autre méthode
pour déterminer la consommation électrique maximale.
2.                      
Brancher l'UET sur la prise de l'appareil de mesure servant à mesurer la
consommation. Aucune bande d'alimentation ni aucune unité ASI ne doivent être
connectées entre l'appareil de mesure et l'UET.
3.                      
Enregistrer la tension (courant alternatif).
4.                      
* Démarrer l'ordinateur et, si ce n'est pas déjà fait, installer Linpack
et SPECviewperf conformément aux indications des sites web précités.
5.                      
Paramétrer Linpack avec toutes les valeurs par défaut prévues pour une
architecture correspondant à celle de l'UET et définir la valeur «n» du
paramètre «array» pour augmenter au maximum la quantité de courant prélevée
pendant le test.
6.                      
veiller à se conformer à toutes les lignes directrices établies par
l'organisation SPEC pour l'exécution de SPECviewperf.
Test en pleine charge
7.                      
Faire en sorte que l'appareil de mesure commence à collecter les valeurs
de puissance efficace à des intervalles inférieurs ou égaux à une seconde, et
commencer à prendre des mesures. Exécuter SPECviewperf et le nombre d'instances
simultanées de Linpack nécessaires pour éprouver pleinement le système.
8.                      
Collecter des valeurs de consommation jusqu'à exécution complète de
SPECviewperf et de toutes les instances. Relever la valeur de consommation
électrique maximale atteinte pendant le test.
Transmission des résultats du test
9.                      
Les résultats du test doivent être transmis à l'Agence pour la
protection de l'environnement (EPA) ou à la Commission européenne, selon le
cas, en veillant à fournir toutes les informations requises.
10.                  
Lors de la transmission des données, les constructeurs doivent également
fournir les données suivantes:
a.       Valeur de «n» (valeur du paramètre «array») utilisée
pour Linpack;
b.      Nombre d'exemplaires simultanés de Linpack exécutés
pendant le test;
c.       Version de SPECviewperf exécutée pour le test;
d.      Indication de toutes les optimisations de compilateur
utilisées lors de la compilation de Linpack et de SPECviewperf;
e.       Indication de programmes en binaire précompilé mis à
la disposition des utilisateurs finaux par téléchargement et leur permettant
d'exécuter SPECviewperf et Linpack. Ils peuvent être distribués par
l’intermédiaire d'un organisme centralisé en matière de normes, tel que SPEC,
d'un fabricant de matériel ou d'un tiers concerné.
V.           Poursuite des vérifications
La présente procédure de test décrit la méthode par laquelle
une seule unité peut être soumise à un test à des fins de conformité. Il est
vivement recommandé d'appliquer un processus de test permanent pour veiller à
ce que les appareils provenant de cycles de production différents soient
conformes à ENERGY STAR.
APPENDICE B
Calculs à
partir d’échantillonnages
I.            Ordinateurs de bureau, ordinateurs de bureau
intégrés, ordinateurs portables: On trouvera ci-après un exemple de calcul
de la TEC réalisé dans le but de montrer comment les niveaux de conformité sont
évalués en ayant recours à des extensions fonctionnelles et à des mesures des
modes de fonctionnement. L’exemple retenu ici est celui du calcul de la valeur
ETEC pour un ordinateur portable relevant de la catégorie A
(processeur graphique intégré, 8 Go de mémoire installée, 1 disque dur).
1.      Mesure des valeurs en utilisant la procédure d’essai
définie à l’annexe A:
–              
arrêt = 1 W
–              
veille = 1,7 W
–              
inactif = 10 W
2.      Déterminer les réglages fonctionnels à appliquer:
–              
graphiques intégrés? Non applicable aux formats graphiques de qualité
optimale.
–              
8 Go de mémoire installée. Le niveau appelant à un réglage de la
mémoire est atteint: 8 Go correspond à réglage à 1,6 kWh (4 x
0,4 kWh).
3.      Appliquer les pondérations en fonction des données du
tableau 2 pour calculer la TEC:
–              
Tableau 2 (pour un ordinateur portable classique):
 Tarrêt || 60 % 
 Tveille || 10 % 
 Tinactif || 30 % 
–              
ETEC = (8760/1000) ∙ (Parrêt
∙ Tarrêt + Pveille ∙ Tveille + Pinactif
∙ Tinactif),
–              
- = (8760/1000) ∙ (Parrêt∙ 0,60 + Pveille
∙ 0,10 + Pinactif ∙ 0,30) 
–              
= (8760/1000) ∙ (1 ∙ 0.60 + 1.7 ∙ 0.10 + 10 ∙
0.30)
–              
- = 33,03 kWh
4.      Déterminer l’exigence TEC pour cet ordinateur en ajoutant
tous les réglages fonctionnels requis (étape 2) à la TEC requise au départ
(tableau 1).
–              
Tableau 1 (pour les ordinateurs portables):
 Ordinateurs portables (en kWh) 
 Catégorie A || 40 
 Catégorie B || 53 
 Catégorie C || 88,5 
–              
TEC requise par ENERGY STAR = 40 kWh + 1,6 kWh = 41,6 kWh
5.      Comparer ETEC à la TEC requise par ENERGY
STAR (étape 4) pour établir la conformité du modèle.
–              
TEC requise pour la catégorie A: 41,6 kWh
–              
ETEC: 33,03 kWh
–              
33,03 kWh < 41,6 kWh
         L’ordinateur portable est conforme aux exigences
ENERGY STAR.
II.           Stations de travail: On trouvera ci-après
un exemple de calcul de la PTEC pour une station de travail avec deux disques
durs.
1.      Mesure des valeurs en utilisant la procédure d’essai
définie à l’annexe A:
–              
arrêt = 2 W
–              
veille = 4 W
–              
inactif = 80 W
–              
puissance maximale 180 W
2.      Noter le nombre de disques durs installés.
–              
Deux disques durs installés au cours de l’essai.
3.      Appliquer les pondérations en fonction des données du
tableau 4 pour calculer la PTEC:
–              
Tableau 4:
 Tarrêt || 35 % 
 Tveille || 10 % 
 Tinactif || 55 % 
–              
PTEC = 0,35 ∙ Parrêt + 0,10 Pveille
+ 0,55 ∙ Pinactif
–              
= (0,35 ∙ 2 + 0,10 ∙ 4 + 0,55 ∙ 80)
–              
= 45,10 W
4.      Calculer les exigences de PTEC en utilisant la formule
du tableau 3.
–              
PTEC = 0,28 ∙ [Pmax + (# HDD
∙ 5)]
–              
PTEC = 0,28 ∙ [180 + (2 ∙5)]
–              
PTEC = 53,2
5.      Comparer la PTEC obtenue par calcul pondéré
avec le niveau ENERGY STAR pour déterminer si le modèle est conforme.
–              
45,10 < 53,2
         La station de travail est conforme aux exigences
ENERGY STAR.
II.
SPÉCIFICATIONS APPLICABLES AUX DISPOSITIFS D’AFFICHAGE
1.           Définitions
A.           Dispositif d’affichage électronique (également
dénommé «dispositif d’affichage»): produit disponible sur le marché, doté d’un
écran d’affichage et de ses éléments électroniques associés souvent insérés
dans un boîtier unique, dont la fonction première est d’afficher l’information
visuelle produite par i) un ordinateur, une station de travail ou un serveur
via une ou plusieurs sources: VGA, DVI, HDMI ou IEEE 1394, ou ii) une clé USB à
mémoire flash, une carte mémoire ou une connexion internet sans fil. Les
technologies d’affichage courantes comprennent l’affichage à cristaux liquides
(LCD), la diode électroluminescente (LED), le tube cathodique (CRT) ou l’écran
à plasma (PDP).
B.           Alimentation électrique externe: composant situé
dans une enveloppe physique séparée à l’extérieur du boîtier d’affichage et
conçu pour convertir la tension de secteur du courant alternatif d’entrée en
tension(s) plus basse(s) de courant continu en vue d’alimenter l’affichage. Un
bloc d’alimentation externe (EPS) doit être connecté au dispositif d’affichage
par l’intermédiaire d’une connexion, d’un câble, d’un cordon ou d’un autre
câblage électrique mâle/femelle amovible ou fixe. C.
C.           Mode «Marche»: mode de fonctionnement dans lequel
le dispositif d’affichage i) est raccordé à une source d’alimentation
électrique, ii) a été mis en marche par l’actionnement de tous les
interrupteurs mécaniques (physiques) et iii) exerce sa fonction principale, à
savoir la production d’une image.
D.           Mode «veille»: mode de fonctionnement dans lequel
le dispositif d’affichage i) est raccordé à une source d’alimentation
électrique, ii) a été mis en marche par l’actionnement de tous les
interrupteurs mécaniques (physiques) et iii) a été placé sur un mode de
consommation réduite par un signal reçu d’un dispositif connecté (par exemple,
un ordinateur, une console de jeu ou un boîtier adaptateur) ou par une fonction
interne telle qu'une minuterie de veille ou un détecteur de présence. Le mode
«veille» est considéré comme un état de consommation réduite relatif, étant
donné que le dispositif d’affichage peut être tiré de cette veille par un
signal reçu d’un dispositif connecté ou par une fonction interne. E.
E.           Mode «arrêt»: mode de fonctionnement dans lequel
le dispositif d’affichage i) est raccordé à une source d’alimentation
électrique, ii) a été éteint par l’actionnement d’un interrupteur et iii) ne
remplit aucune fonction. L’utilisateur doit actionner un interrupteur mécanique
pour sortir le dispositif du mode «arrêt». Si plusieurs interrupteurs peuvent
être actionnés, la personne chargée des essais utilisera l’interrupteur le plus
accessible.
F.           Luminance: mesure photométrique de l’intensité
lumineuse par unité de surface de la lumière allant dans une direction donnée. Elle
sert à décrire la quantité de lumière qui passe à travers ou est émise par une
surface spécifique et qui est présente à l’intérieur d’un angle solide donné. L’unité
de mesure habituelle de la luminance est la candela par mètre carré (cd/m2).
G.           Régulation automatique de la luminosité: il s’agit
du mécanisme automatique qui régule la luminosité des dispositifs d’affichage
en fonction de la lumière ambiante.
2.           Produits labellisables
Pour obtenir le label ENERGY
STAR, un dispositif d’affichage doit répondre aux critères énumérés ci-après.
A.           Diagonale d’affichage
réelle maximale: la diagonale d’affichage réelle maximale du dispositif
d’affichage doit être inférieure ou égale à (≤) 60 pouces.
B.           Source d’alimentation électrique: le dispositif
d’affichage doit pouvoir être alimenté par une prise murale CA distincte, par
une batterie vendue avec un adaptateur CA ou par une connexion de données ou un
raccordement au réseau.
C.           Syntoniseurs de télévision: si le dispositif
d’affichage est équipé d’un syntoniseur de télévision intégré, il peut recevoir
le label ENERGY STAR conformément à la présente spécification tant qu'il est
principalement commercialisé et vendu aux consommateurs comme étant un
dispositif d’affichage ou comme ayant la double fonction de dispositif
d’affichage et de télévision. Les dispositifs d’affichage équipés d’un
syntoniseur de télévision qui sont commercialisés et vendus exclusivement en
tant que télévisions ne sont pas couverts par la présente spécification. Dans
la phase 2 de la présente spécification, seuls les dispositifs d’affichage sans
syntoniseur peuvent obtenir le label; les dispositifs d’affichage équipés de
syntoniseurs peuvent obtenir le label dans la phase 2 de la version 3.0 de la
spécification ENERGY STAR relative aux postes de télévision.
D.           Régulation automatique de la luminosité (ABC): pour
obtenir le label ENERGY STAR selon le calcul de consommation électrique en mode
«Marche» de la régulation automatique de la luminosité, cette fonction doit
être activée par défaut sur le dispositif d’affichage.
E.           Alimentation électrique externe: si le dispositif
est livré avec un EPS, celui-ci doit arborer le label ENERGY STAR ou doit
respecter les exigences en matière de niveaux d'efficacité à vide et en mode
«actif» fixées par le programme ENERGY STAR pour les alimentations électriques
externes monotension CA/CC et CA/CA. Les spécifications ENERGY STAR et la liste
des produits ayant obtenu le label peuvent être consultées sur internet: www.energystar.gov/powersupplies.
F.           Exigences en matière de gestion de la
consommation: le dispositif d’affichage doit être doté d’au moins un mécanisme
activé par défaut permettant le passage automatique en mode «Veille» ou
«Arrêt». Par exemple, les connexions de données ou les raccordements au réseau
doivent pouvoir supporter la mise hors tension du dispositif selon des
mécanismes standard, tels qu’un système de gestion de la consommation de
l’écran («Display Power Management Signalling»). Les dispositifs d’affichage
créant eux-mêmes leur contenu doivent être dotés d’un capteur ou d’une
minuterie activés par défaut permettant le passage automatique en mode «veille»
ou «arrêt».
3.           Critères d’efficacité énergétique
A.           Exigences relatives au mode «marche»
1)           Niveau 1
Pour qu’un dispositif
d’affichage puisse obtenir le label ENERGY STAR, sa consommation électrique en
mode «marche» (PO ou PO1) ne doit pas dépasser le niveau maximal calculé selon
les formules indiquées ci-dessous. La consommation maximale en mode «marche»
est exprimée en watts et arrondie au dixième le plus proche.
Tableau
1: Exigences relatives à la consommation électrique en mode «marche», phase 1
 Catégorie de dispositif d’affichage || Consommation électrique maximale en mode «marche» (W) 
 Diagonale de l’écran < 30 pouces Résolution de l’écran ≤ 1,1 MP || PO = 6*(MP) + 0,05*(A) + 3 
 Diagonale de l’écran < 30 pouces Résolution de l’écran > 1,1 MP || PO = 9*(MP) + 0,05*(A) + 3 
 Diagonale de l’écran 30-60 pouces Toutes résolutions || PO = 0,27*(A) + 8 
L’endroit:
MP = Résolution du
dispositif d’affichage (en mégapixels)
A = Surface de vision (en pouces carrés)
EXEMPLE: La consommation
électrique maximale d'un dispositif d’affichage ayant une résolution de
1440 x 900 (soit 1 296 000 mégapixels), une diagonale
d’affichage réelle de 19 pouces et une surface de vision de 162 pouces carrés
serait
((9 x 1,296) + (0,05 x 162)) + 3 = 22,8 watts,
arrondie au dixième le plus proche.
Tableau 2: Exigences relatives
à la consommation électrique en mode «marche», exemple pour la phase 1[13]
 Diagonale de l’écran    (en pouces) || Résolution || Mégapixels || Dimension de l’écran   (en pouces) || Superficie de l’écran   (en pouces carrés) || Consommation électrique maximale en mode «marche» (en watts) 
 7 || 800 x 480 || 0,384 || 5,9 x 3,5 || 21 || 6,4 
 19 || 1440 x 900 || 1,296 || 16,07 x 10,05 || 162 || 22,8 
 26 || 1920 x 1200 || 2,304 || 21,7 x 13,5 || 293 || 38,4 
 42 || 1360 x 768 || 1,044 || 36 x 20 || 720 || 202,4 
 50 || 1920 x 1080 || 2,074 || 44 x 24 || 1056 || 293,1 
2.           Niveau
2
Pour obtenir le label ENERGY
STAR, les dispositifs d’affichage doivent avoir une consommation électrique en
mode «marche» n’excédant pas le résultat des équations suivantes: à déterminer
3.           Dispositifs d’affichage avec régulation automatique de la
luminosité (ABC)
Pour les dispositifs d’affichage livrés avec des fonctions
ABC activées par défaut, une autre formule est utilisée pour calculer la
consommation électrique maximale en mode «marche»:
PO1 = (0,8 * Ph) +
(0,2 * Pl)
sachant que PO1 est la
consommation électrique moyenne en mode «marche», exprimée en watts et arrondie
au dixième le plus proche, Ph est la consommation électrique en mode «marche»
dans des conditions de lumière ambiante forte et Pl est la consommation
électrique en mode «marche» dans des conditions de lumière ambiante faible. La
formule suppose que le dispositif soit placé dans des conditions de lumière ambiante
faible pendant 20 % du temps.
B.           Exigences relatives aux modes «veille» et «arrêt»
1.           Phases 1 et 2
Pour qu’un dispositif
d’affichage puisse obtenir le label ENERGY STAR, sa consommation électrique en
modes «veille» et «arrêt» ne doit pas dépasser les niveaux maximaux indiqués
dans le tableau 3 ci-dessous. Les dispositifs d’affichage possédant
plusieurs modes «veille» (à savoir, «veille» et «veille renforcée») doivent
satisfaire aux exigences concernant le mode «veille» pour l'ensemble de ces
modes.
EXEMPLE: Un dispositif
d’affichage testé à 3 watts en mode «veille» et à 2 watts en mode «veille
renforcée» ne pourrait pas être labellisé car, dans l'un des deux modes
«veille», la consommation électrique dépasse la limite des 2 watts imposée pour
la phase 1.
Tableau 3: Exigences relatives
à la consommation électrique en modes «veille» et «arrêt» pour tous les
dispositifs d’affichage
 Mode || Niveau 1 || Niveau 2 
 Consommation électrique maximale en mode «veille» (W) || ≤ 2 || ≤ 1 
 Consommation électrique maximale en mode «arrêt» (W) || ≤ 1 || ≤ 1 
4.           Exigences relatives aux essais
Mode
d'emploi de ce chapitre
L’EPA et la Commission
européenne utilisent, lorsque cela est possible, des pratiques industrielles
généralement acceptées pour mesurer la performance des produits et leur
consommation électrique dans des conditions de fonctionnement typiques. Les
méthodes d’essai mentionnées dans la présente spécification s’appuient sur des
normes élaborées par le «Display Metrology Committee» de la VESA («Video
Electronics Standards Association») et par la Commission électrotechnique
internationale (CEI). Dans les cas où les normes de la VESA et de l’IEC ne
répondaient pas complètement aux besoins du programme ENERGY STAR, des méthodes
d’essai et de mesure supplémentaires ont été élaborées en coopération avec des
parties intéressées dans ce secteur d’activité.
Afin que la consommation
électrique des produits électroniques soit mesurée de façon homogène, de sorte
que les résultats des essais puissent être reproduits et ne soient pas faussés
par des facteurs extérieurs, le protocole ci-après doit être suivi. Il comporte
quatre volets principaux:
–     
Conditions d'essai et instrumentation
–     
Configuration
–     
Méthode d'essai
–     
Documents
Remarque: La méthode d’essai
figure dans les appendices 1 et 2. L’appendice 1 décrit la procédure
d’essai pour des dispositifs d’affichage ayant une diagonale d’affichage réelle
inférieure à (<) 30 pouces. L’appendice 2 décrit la procédure d’essai
pour des dispositifs d’affichage ayant une diagonale d’affichage réelle comprise
entre 30 et 60 pouces inclus.
Les partenaires peuvent choisir
d’utiliser un laboratoire interne ou bien de recourir à un laboratoire
indépendant pour effectuer les essais.
Contrôle
de la qualité des installations
Il est demandé aux partenaires
d’effectuer les essais et de certifier les modèles qui satisfont aux directives
ENERGY STAR. Les essais qui viendront étayer la candidature du produit au label
ENERGY STAR doivent être menés dans des installations soumises à des procédures
de contrôle de la qualité afin que la validité des essais et des étalonnages
puisse être vérifiée. ENERGY STAR recommande de mener ces essais dans une
installation conforme à la norme internationale ISO/CEI 17025, qui décrit les
exigences générales concernant la compétence des laboratoires d’étalonnages et
d’essais.
Conditions
d'essai et instrumentation
A.           Protocoles de
mesure de la consommation électrique
La consommation électrique
moyenne réelle du dispositif d’affichage doit être mesurée en mode «marche», en
mode «veille» et en mode «arrêt». Lorsque des mesures sont effectuées en vue de
l’auto-certification d’un modèle de produit, l’unité testée (UUT) a, à
l'origine, les mêmes caractéristiques (c'est-à-dire la même configuration et
les mêmes réglages, notamment) que lors de sa commercialisation, sauf si des
corrections doivent être apportées pour respecter les instructions ci-dessous.
1.           Les mesures de consommation électrique doivent
être effectuées en un point situé entre la prise ou la source d’alimentation
électrique et l’UUT.
2.           Lorsque l’alimentation de l’appareil se fait par
le secteur, une connexion USB, un câble WireFire (IEEE 1394), un câble Ethernet
(Power-over-Ethernet), le réseau téléphonique ou tout autre moyen ou
combinaison de moyens, le label est attribué sur la base de la consommation
nette en courant alternatif (compte tenu des pertes de conversion CA-CC).
3.           Les appareils alimentés par un courant continu
standard à basse tension (USB, USB PlusPower, IEEE 1394 et Power-Over-Ethernet)
utilisent une source alimentée en CA appropriée pour le courant continu
nécessaire. La consommation de cette source alimentée en courant alternatif est
mesurée et consignée comme étant la consommation électrique de l’UUT.
4.           Dans le cas d’une alimentation par USB, il faut
utiliser un concentrateur (hub) avec alimentation desservant uniquement le
dispositif d’affichage soumis à l’essai. Dans le cas de dispositifs d’affichage
alimentés par Power-Over-Ethernet ou USB PlusPower, une méthode acceptable
consiste à mesurer le dispositif de distribution électrique connecté puis non
connecté à l’appareil testé, et de consigner l’écart entre les deux mesures
comme étant la consommation électrique du dispositif d’affichage. La personne
chargée des essais doit confirmer que cette méthode permet de connaître avec
une exactitude suffisante la consommation de l’appareil en courant continu, en
tenant compte de pertes au niveau de l’alimentation et de la distribution.
5.           Les produits qui peuvent être alimentés tant par
un courant alternatif que par un courant continu standard à basse tension
seront testés lorsqu’ils fonctionnent avec une alimentation en courant
alternatif.
B.           Exigences relatives au courant alternatif
d’entrée
 Tension d'alimentation: || Amérique du Nord/Taïwan Europe/Australie/Nouvelle-Zélande Japon: || 115 (± 1%) Volts AC, 60 Hz (± 1%) 230 (± 1%) Volts AC, 50 Hz (± 1%) 100 (± 1%) Volts AC, 50 Hz (± 1%)/ 0 Hz (± 1%) Remarque: Pour les appareils d'une puissance maximale > 1,5 kW, la gamme de tension est ± 4 % 
 Taux de distorsion harmonique (tension): || < 2% (< 5 % pour les appareils de puissance maximale >1,5 kW) 
 Température ambiante: || 23 °C ± 5 °C 
 Humidité relative: || 10 – 80 % 
(Norme CEI 62301, éd. 1.0 —
Appareils électrodomestiques — mesure de la consommation d’énergie en mode
«attente»», sections 4.2, 4.3)
C.           Appareil de mesure agréé
Les appareils de mesure agréés
auront notamment les caractéristiques suivantes[14]:
–     
facteur de crête du courant disponible d’au moins 3 pour sa valeur de
gamme nominale; et
–     
borne inférieure sur la gamme de courant égale ou inférieure à
10 mA.
L’instrument de mesure de la
puissance a une résolution de:
–     
0,01 W ou mieux pour les mesures de puissance inférieure ou égale à
10 W;
–     
0,1 W ou mieux pour les mesures de puissance entre 10 W et
100 W; et
–     
1 W ou mieux pour les mesures de puissance de plus de 100 W.
Les caractéristiques
supplémentaires suivantes sont également proposées:
–     
réponse en fréquence d’au moins 3 kHz; et
–     
étalonnage par rapport à une norme qui soit traçable par le National
Institute of Standards and Technology (NIST) des États-Unis.
Il est également souhaitable
que les instruments de mesure puissent calculer la consommation moyenne sur
tout intervalle de temps sélectionné par l’utilisateur (les appareils de mesure
les plus précis procèdent à un calcul interne en divisant l’énergie accumulée
par le temps écoulé). L’autre solution serait que l’instrument de mesure soit
capable d’intégrer l’énergie sur tout intervalle de temps sélectionné par
l’utilisateur avec une résolution en énergie inférieure ou égale à 0,1 mWh et
d’intégrer le temps affiché avec une résolution ne dépassant pas 1 seconde.
D.          Précision
Les mesures de puissance à
partir de 0,5 W sont effectuées avec une marge d’incertitude inférieure ou
égale à 2 % pour un niveau de confiance de 95 %. Les mesures de
puissance de moins de 0,5 W sont effectuées avec une marge d’incertitude
inférieure ou égale à 0,01 W pour un niveau de confiance de 95 %[15].
Toutes les mesures sont
consignées en watts et arrondies au dixième le plus proche.
E.           Conditions de chambre noire
Tous les essais de luminance
doivent être effectués dans les conditions d’une chambre noire. L’intensité du
flux lumineux de l’écran d’affichage (E) en mode «arrêt» doit être égale ou
inférieure à 1,0 lux. La mesure doit être effectuée en un point perpendiculaire
au centre de l’écran au moyen d’un appareil de mesure de la lumière («Light
Measuring Device» — LMD) lorsque l’écran est en mode «arrêt» (norme VESA FPDM
Standard 2.0, section 301-2F).
F.           Protocoles de mesure de la lumière
Lorsqu’il est nécessaire
d’effectuer des mesures de la lumière, comme le flux lumineux et la luminance,
un appareil de mesure de la lumière est utilisé, le dispositif d’affichage
étant placé dans les conditions d'une chambre noire. L’appareil de mesure de la
lumière est utilisé pour effectuer les mesures au centre et à la
perpendiculaire du dispositif d’affichage (norme VESA FPDM Standard 2.0,
appendice A115). La superficie de l’écran sur laquelle doit porter la mesure
doit couvrir au minimum 500 pixels, à moins que cela n’excède l’équivalent d’un
rectangle dont les longueurs sont égales à 10 % de la hauteur et de la
largeur visibles de l’écran (auquel cas cette dernière limite s’applique). Cependant,
en aucun cas la partie illuminée ne peut être plus petite que la zone mesurée
par l’appareil de mesure de la lumière (norme VESA FPDM Standard 2,0, Section
301-2H).
Configuration
A.           Périphériques
Aucun dispositif extérieur ne
doit être connecté à un quelconque concentrateur ou port USB (bus série
universel). Tout haut-parleur, syntoniseur TV, etc. intégré doit être réglé en
mode de consommation minimale, réglable par l'utilisateur, afin de réduire au
maximum la consommation d'énergie qui n'est pas directement imputable à
l'affichage en tant que tel.
B.           Modifications
Il est interdit de modifier le
dispositif, par exemple en enlevant un élément du circuit ou en effectuant
d’autres actions hors de portée de l’utilisateur ordinaire.
C.           Interface analogique ou numérique
Les partenaires sont tenus de
procéder à des essais sur leurs dispositifs d’affichage en utilisant
l'interface analogique, sauf lorsqu'une telle interface n'est pas fournie
(c'est-à-dire dans le cas de dispositifs d’affichage à interface numérique, qui
sont définis comme ayant uniquement une interface numérique pour les besoins de
cette méthode d'essai). En ce qui concerne les dispositifs d’affichage à
interface numérique, veuillez vous reporter à la note de bas 1 de page de
l’appendice 1 pour les informations relatives à la tension, puis suivre la
méthode d’essai décrite à l’appendice 1 et/ou 2, en fonction de la diagonale
d’affichage réelle de l’UUT, en utilisant un générateur de signaux numériques.
D.          Modèles capables de fonctionner avec plusieurs
combinaisons de tension/fréquence
Les partenaires testent,
sélectionnent et illustrent les conditions qui régissent chacun des marchés sur
lesquels les produits sous le label ENERGY STAR seront commercialisés.
EXEMPLE: Pour qu’un produit
obtienne le label ENERGY STAR tant aux États-Unis qu’en Europe, il doit être
testé avec succès à 115V/60Hz et à 230V/50Hz. Si le produit est labellisé
ENERGY STAR pour une seule combinaison de tension/fréquence (115
Volts/60 Hz par exemple), il ne peut être promu sous le label ENERGY STAR
que dans les régions ayant la combinaison tension/fréquence testée (Amérique du
Nord et Taiwan par exemple).
E.           Alimentation électrique externe
Si les dispositifs d’affichage
sont livrés avec une alimentation électrique externe, celle-ci doit être
utilisée pour tous les essais. Elle ne peut être remplacée par aucun autre type
d’alimentation.
F.           Commandes de la couleur
Toutes les commandes de la
couleur (tonalité, saturation, contraste, etc.) doivent être réglées selon les
paramètres par défaut en sortie d’usine.
G.          Résolution et fréquence de rafraîchissement
La résolution et la fréquence
de rafraîchissement varient en fonction de la technologie:
(1)     Pour les écrans LCD et les autres technologies à pixel
fixe, le format de pixel doit être réglé au niveau d'origine. La fréquence de
rafraîchissement des écrans LCD doit être réglée à 60 Hz, sauf si une
fréquence différente est expressément recommandée par le partenaire, auquel cas
c’est cette dernière qui doit être utilisée.
(2)     Le format de pixel du tube cathodique doit être réglé
au format de pixel préféré pour la résolution la plus élevée qu'il est prévu
d'utiliser pour une fréquence de rafraîchissement de 75 Hz. La norme DMT
(Discrete monitoring timing — synchronisation discrète des pixels de l'écran)
de la VESA ou une norme industrielle plus récente de synchronisation doit être
utilisée pour les essais. Le dispositif d’affichage à tube cathodique doit
pouvoir satisfaire à toutes les spécifications de qualité annoncées par le
partenaire pour le format testé.
H.          Échauffement
L’UUT doit être mise à
température pendant au minimum de 20 minutes avant que toute mesure ne soit
effectuée (norme VESA FPDM Standard 2,0, section 301-2D ou 305-3 pour l’essai
de mise à température).
I.            Stabilité
Toutes les mesures de
consommation électrique doivent être effectuées après que les valeurs affichées
par les instruments sont restées stables avec une variation maximale de
1 % au cours d’une période de 3 minutes (Norme CEI 4.3.1).
Méthode
d'essai
Lors de la réalisation de ces
essais, le partenaire convient de suivre les procédures d’essai figurant aux
appendices 1 et/ou 2, en fonction de la diagonale d’affichage réelle de l’UUT,
comme indiqué ci-après:
pour des dispositifs
d’affichage ayant une diagonale d’affichage réelle inférieure à (<) 30
pouces, se reporter à l’appendice 1;
pour des dispositifs
d’affichage dont la diagonale d’affichage réelle est comprise entre 30 et 60
pouces, se reporter à l’appendice 2.
Documents
A.           Communication des données relatives aux produits
labellisés, à l'EPA ou à la Commission européenne selon le cas
Les partenaires sont invités à
certifier eux-mêmes les modèles de produits qui satisfont aux lignes
directrices ENERGY STAR et à communiquer les informations à l'EPA, via l’outil
en ligne de communication de données sur les produits («Online Product
Submittal», OPS), ou à la Commission européenne, selon le cas. Les données sur
les produits satisfaisant aux exigences ENERGY STAR, étayées par des
informations sur les nouveaux modèles, doivent être communiquées tous les ans,
ou plus fréquemment si tel est le souhait du partenaire.
B.           Famille de produits labellisables
Les modèles de dispositifs
d’affichage qui sont fabriqués sur le même châssis et sont en tous points
identiques, sauf pour ce qui est du boîtier et de la couleur, peuvent obtenir
le label après présentation des données d'essai pour un modèle unique
représentatif. De même, les modèles qui sont inchangés ou qui ne diffèrent que
par leur finition de ceux vendus antérieurement peuvent conserver leur label
sans qu’il soit nécessaire de présenter de nouvelles données d’essai.
C.           Nombre d'unités exigées pour l'essai
Sur le modèle de la norme
européenne 50301 (référence BSI 03-2001, BS EN 50301:2001, Méthodes de mesure
de l'énergie consommée des appareils audio, vidéo et analogues, annexe A),
l’EPA et la Commission européenne ont défini une procédure d’essai selon
laquelle le nombre d’unités requises pour l’essai dépend des résultats de
l’essai pour la première unité.
(1)     si la consommation électrique de l’UUT en régime
stationnaire est supérieure à 85% du seuil d’obtention du label ENERGY STAR
pour un des trois modes de fonctionnement, alors deux unités supplémentaires du
même modèle devront être soumises à un essai;
(2)     la consommation électrique de chacune des trois unités
testées, ainsi que les données concernant la consommation en modes «marche»,
«veille» et «arrêt» issues des trois essais, doivent être communiquées à l’EPA,
via l’OPS, ou à la Commission européenne, selon le cas;
(3)     il n’est pas nécessaire de tester des unités
supplémentaires si la consommation électrique en régime stationnaire de la
première unité est inférieure ou égale à 85 % du seuil d’obtention du
label ENERGY STAR pour un des trois modes de fonctionnement;
(4)     Aucune des valeurs d’essai pour l’une quelconque des
unités testées ne doit excéder les spécifications ENERGY STAR définies pour la
labellisation du modèle;
(5)     L'exemple suivant illustre cette approche:
EXEMPLE: Pour simplifier, nous supposerons que
la spécification fixe comme valeur maximale 100 watts et ne s’applique qu’à un
seul mode de fonctionnement. Le seuil de 15 % correspond donc à 85 watts.
·       
Si la première unité est mesurée à 80 watts, il n'est pas
nécessaire de procéder à un autre essai et le modèle peut être labellisé (la
consommation n’est pas supérieure à 85 % du seuil d’obtention du label
ENERGY STAR).
·       
Si la première unité est mesurée à 85 watts, il n'est pas
nécessaire de procéder à un autre essai et le modèle peut être labellisé (la
consommation correspond exactement à 85 % du seuil d’obtention du label
ENERGY STAR).
·       
Si la première unité est mesurée à 85,1 watts, il convient de
tester deux unités supplémentaires pour déterminer si le modèle peut être
labellisé (la consommation est supérieure à 85 % du seuil d’obtention du
label ENERGY STAR). 
·       
Si trois unités sont testées respectivement à 90, 98 et 105
watts, le modèle ne peut pas être labellisé ENERGY STAR - même si la
consommation moyenne est de 98 watts - car une des valeurs (105) excède la
valeur fixée par la spécification ENERGY STAR.
5.           Interface utilisateur
Il est fortement recommandé aux
partenaires de concevoir des produits conformes à la norme IEEE P1621 relative
à l’interface utilisateur («Standard for User Interface Elements in Power
Control of Electronic Devices Employed in Office/Consumer Environments»). Cette
norme, élaborée dans le cadre du projet «Commandes de gestion de
l’alimentation», vise à harmoniser davantage les commandes d’alimentation pour
l’ensemble des appareils électroniques et à les rendre plus intuitives. Pour
plus de détails, voir à l’adresse http://eetd.LBL.gov/Controls.
6.           Date de mise en application
La date à laquelle les
partenaires peuvent commencer à appliquer la version 5.0 de la spécification
ENERGY STAR pour leurs appareils sera définie comme la date de mise en
application de l'accord. Tout accord appliqué précédemment concernant les
dispositifs d’affichage labellisés ENERGY STAR sera résilié à la date du
29 octobre 2009, pour les dispositifs d’affichage dont la diagonale
d’affichage réelle est inférieure à 30 pouces, et à la date du 29 janvier
2010, pour les dispositifs d’affichage dont la diagonale d’affichage réelle est
comprise entre 30 et 60 pouces inclus.
A.           Labellisation des appareils conformément à la version
5.0 de la spécification, phase 1
La date à laquelle la phase 1
de la version 5.0 de la spécification prend effet est fonction de la taille du
dispositif d’affichage, comme indiqué dans le tableau ci-dessous. Tous les
produits, y compris les modèles labellisés à l'origine en application de la
version 4.1, qui sont fabriqués à cette date ou postérieurement, doivent
satisfaire aux nouvelles exigences de la version 5.0 pour être labellisés
ENERGY STAR (y compris les livraisons supplémentaires de modèles labellisés à
l'origine conformément à la version 4.1). La date de fabrication, particulière
à chaque appareil, est la date (par exemple, le mois et l'année) à laquelle un
appareil est considéré comme complètement assemblé.
 Catégorie de dispositif d’affichage || Date d’effet de la phase 1 
 Diagonale de l’écran < 30 pouces || 30 octobre 2009 
 Diagonale de l’écran 30-60 pouces || 30 janvier 2010 
B.           Labellisation des appareils conformément à la version
5.0 de la spécification, phase 2
La phase 2 de la présente
spécification prendra effet le 30 octobre 2011 et s’appliquera aux produits
fabriqués le 30 octobre 2011 et postérieurement. Ainsi, une unité dont la date
de fabrication est le 30 octobre 2011 doit se conformer à la phase 2
de la spécification pour obtenir le label ENERGY STAR.
C.           Élimination des droits d'antériorité
L'EPA et la Commission
européenne ne reconnaîtront pas de droits d'antériorité pour l'application de
la version 5.0 des spécifications ENERGY STAR. Le label ENERGY STAR obtenu en
application de la version 4.1 ne reste pas automatiquement valable pour toute
la durée de vie du modèle d'appareil en question. Par conséquent, tout appareil
vendu, commercialisé ou présenté sous le logo ENERGY STAR par le partenaire de
fabrication doit satisfaire aux spécifications en vigueur au moment de la
fabrication de l'appareil.
7.           Révisions futures de la spécification
L'EPA et la Commission
européenne se réservent le droit de modifier la spécification si des
changements de nature technologique et/ou commerciale affectent son utilité
pour le grand public, l'industrie ou en relation avec l'environnement. Conformément
à la politique actuelle, les révisions de la spécification sont réalisées en
concertation avec les parties prenantes.
L’EPA et la Commission
européenne évalueront périodiquement le marché sous l’angle de l’efficacité
énergétique et des nouvelles technologies. Comme toujours, les parties
prenantes auront la possibilité d’échanger leurs données, de soumettre des
propositions et de faire connaître leurs éventuelles préoccupations. L'EPA et
la Commission européenne mettront tout en œuvre pour que les spécifications des
phases 1 et 2 tiennent compte des modèles les plus économes en énergie
disponibles sur le marché, et pour récompenser les partenaires qui se sont
efforcés d'améliorer encore l'efficacité énergétique.
APPENDICE 1
Procédures d’essai
pour des dispositifs d’affichage ayant une diagonale d’affichage
réelle inférieure à (<) 30 pouces
Dans quel cas utiliser ce
document ?
Le présent document décrit les
procédures d’essai pour des dispositifs d’affichage ayant une surface de vision
inférieure à (<) 30 pouces en diagonale au regard des exigences
correspondantes du programme ENERGY STAR, version 5.0. Les procédures doivent
permettre de déterminer la consommation électrique en modes «marche», «veille»
et «arrêt» de l’unité testée (UUT). Il est à noter que le présent appendice
contient des procédures distinctes pour les types d’appareils suivants:
–     
dispositifs d’affichage à tube cathodique;
–     
dispositifs d’affichage à pixel fixe sans régulation automatique de la
luminosité (ABC) activée par défaut; et 
–     
dispositifs d’affichage à pixel fixe avec régulation automatique de la
luminosité (ABC) activée par défaut.
1.           Méthode d'essai pour les dispositifs d’affichage à tube
cathodique
A.           Conditions d’essai, instrumentation et configuration
Avant de mettre l’UUT à
l’essai, veiller à ce que les conditions d’essai, l’instrumentation et la
configuration qui conviennent soient mises en place selon les indications
figurant aux chapitres «Conditions d'essai et instrumentation» et
«Configuration» de la spécification relative aux dispositifs d’affichage.
B.           Mode «marche»
(1)          Connecter le modèle à tester à la prise ou à la
source d’électricité et à l’appareillage d’essai.
(2)          Allumer tous les appareils nécessaires pour
effectuer l’essai et régler correctement la tension et la fréquence de
l’alimentation électrique.
(3)          Vérifier que l’unité testée fonctionne normalement
et conserver les paramètres d’usine par défaut.
(4)          Mettre l’unité à tester en mode «marche» soit
au moyen de la télécommande, soit en utilisant le bouton ON/OFF du boîtier de
l’unité à tester.
(5)          Laisser l’UUT atteindre la température de
fonctionnement (environ 20 minutes).
(6)          Régler le mode d’affichage adéquat. (Se reporter
au chapitre «Configuration», section G «Résolution et fréquence de
rafraîchissement».)
(7)          Créer les conditions de chambre noire. (Se
reporter au chapitre «Conditions d'essai et instrumentation», section F
«Protocoles de mesure de la lumière» et section E «Conditions de chambre
noire».)
(8)          Régler la dimension et la luminance selon les
indications suivantes:
a)      lancer le mode positif 01 de mire d’alignement
(«Alignment Target 01 Positive Mode», AT01P, norme VESA FPDM 2.0, A112-2F,
AT01P) pour la dimension d’écran et s’en servir pour régler le dispositif
d’affichage à la dimension d’image recommandée par le partenaire, qui est en
général légèrement inférieure à la dimension réelle d’affichage maximale;
b)      afficher ensuite une mire (VESA FPDM Standard 2.0,
A112-2F, SET01K) qui offre huit nuances de gris, depuis le noir total (0 volt)
jusqu’au blanc absolu (0,7 volt)[16].
Les niveaux de signal d'entrée doivent correspondre au VESA Video Signal
Standard (VSIS), version 1.0, Rev. 2.0, décembre 2002;
c)      régler (dans la mesure du possible) la luminosité du
dispositif d’affichage en partant de son niveau maximal et en l’abaissant
jusqu’à ce que le niveau le plus bas de luminance de la barre noire soit juste
légèrement visible (VESA FPDM Standard 2.0, Section 301-3K);
d)      afficher ensuite une mire (VESA FPDM Standard 2.0,
A112-2H, L80) ayant la forme d’un carré d’un blanc absolu (0,7 volt) qui occupe
80 % de l’écran;
e)      régler le contraste jusqu’à ce que la zone blanche de
l’écran offre une luminance égale à 100 cd/m²;
f)       la mesure étant effectuée selon la norme VESA FPDM
Standard 2.0, Section 302-1. (Si la luminance maximale du dispositif
d’affichage est inférieure à la valeur prescrite, le technicien utilise cette
luminance maximale et communique la valeur à l’EPA ou à la Commission
européenne, selon le cas, en même temps que les autres documents requis
concernant les essais. De la même manière, si la luminance minimale de l’écran
d’ordinateur est supérieure à la valeur prescrite, le technicien utilise cette
luminance minimale et communique la valeur obtenue à l’EPA ou à la Commission
européenne, selon le cas);
g)      la valeur de la luminance doit être communiquée à l’EPA
ou à la Commission européenne, selon le cas, en même temps que les autres
documents requis concernant les essais.
(9)          Une fois le réglage de la luminance effectué, il
n'est plus nécessaire de maintenir les conditions de chambre noire.
(10)        Régler la gamme de courant du wattmètre. La valeur
maximale sélectionnée multipliée par le facteur de crête du wattmètre
(Ipeak/Irms) doit être plus grande que le relevé du courant de crête par
l’oscilloscope.
(11)        Attendre que l'affichage des mesures se stabilise
puis relever la puissance efficace en watts donnée par le wattmètre. On
considère que les valeurs mesurées sont stables lorsque le nombre de watts ne
varie pas de plus de 1 % au cours d’une période de trois minutes. (Se
reporter au chapitre «Configuration», section I «Stabilité».)
(12)        Enregistrer la consommation électrique ainsi que le
format de pixel complet (nombre de pixels verticaux x nombre de pixels
horizontaux affichés) pour calculer le nombre de pixels/watt.
C.           Mode «veille» (interrupteur sur «marche», pas de signal
vidéo)
(1)          À la fin de l’essai en mode «marche», mettre le
dispositif d’affichage en mode «veille». La méthode de réglage doit être décrite,
de même que l’enchaînement des événements pour arriver au mode «veille». Allumer
tous les appareils nécessaires pour effectuer les essais et régler correctement
les plages de fonctionnement.
(2)          Laisser le dispositif d’affichage en mode «veille»
jusqu’à ce que les valeurs mesurées de consommation électrique soient stables. On
considère que les valeurs mesurées sont stables lorsque le nombre de watts ne
varie pas de plus de 1 % au cours d’une période de trois minutes. La
personne chargée des essais doit ignorer le cycle de contrôle du signal de
synchronisation d’entrée lorsqu’il effectue des mesures sur l’unité en mode
«veille».
(3)          Consigner les conditions dans lesquelles l’essai a
été effectué et les données de l’essai. La durée de la mesure doit être
suffisamment longue pour permettre de mesurer la valeur moyenne exacte
(c'est-à-dire pas le courant de crête ni la consommation instantanée). Si
l'appareil possède différents modes «veille» pouvant être sélectionnés
manuellement, il convient de prendre la mesure en réglant l'appareil sur celui
de ces modes qui est le plus gourmand en énergie. Si les modes sont à
succession de cycles automatique, la durée de la mesure doit être suffisamment
longue pour obtenir une moyenne précise englobant tous les modes.
D.          Mode «arrêt» (interrupteur sur «arrêt»)
(1)          À la fin de l’essai en mode «veille», mettre le
dispositif d’affichage en mode «arrêt» en utilisant l’interrupteur le plus
facilement accessible par l’utilisateur. La méthode de réglage doit être
décrite, de même que l’enchaînement des événements pour arriver au mode
«arrêt». Allumer tous les appareils nécessaires pour effectuer les essais et
régler correctement les plages de fonctionnement.
(2)          Laisser le dispositif d’affichage en mode «arrêt»
jusqu’à ce que les valeurs mesurées de consommation électrique soient stables. On
considère que les valeurs mesurées sont stables lorsque le nombre de watts ne
varie pas de plus de 1 % au cours d’une période de trois minutes. La
personne chargée des essais doit ignorer le cycle de contrôle du signal de
synchronisation d’entrée lorsqu’il effectue des mesures sur l’unité en mode
«arrêt».
(3)          Consigner les conditions dans lesquelles l’essai a
été effectué et les données de l’essai. La durée de la mesure doit être
suffisamment longue pour permettre de mesurer la valeur moyenne exacte
(c'est-à-dire pas le courant de crête ni la consommation instantanée).
E.           Communication des résultats
Une fois la procédure d'essai
achevée, se reporter à la section «Documentation» de la spécification pour des
indications sur la manière de communiquer les résultats des essais à l'EPA ou à
la Commission européenne, selon le cas.
2.           Méthode d’essai pour les dispositifs d’affichage à
pixel fixe sans ABC activée par défaut
A.           Conditions d’essai, instrumentation et configuration
Avant de mettre l’UUT à
l’essai, veiller à ce que les conditions d’essai, l’instrumentation et la
configuration qui conviennent soient mises en place selon les indications
figurant aux chapitres «Conditions d'essai et instrumentation» et
«Configuration» de la spécification relative aux dispositifs d’affichage.
B.           Mode «marche»
(1)          Connecter le modèle à tester à la prise ou à la
source d’électricité et à l’appareillage d’essai.
(2)          Allumer tous les appareils nécessaires pour effectuer
l’essai et régler correctement la tension et la fréquence de l’alimentation
électrique.
(3)          Vérifier que l’unité testée fonctionne normalement
et conserver les paramètres d’usine par défaut.
(4)          Mettre l’unité à tester en mode «marche» soit au
moyen de la télécommande, soit en utilisant le bouton ON/OFF du boîtier de
l’unité à tester.
(5)          Laisser l’UUT atteindre la température de
fonctionnement (environ 20 minutes).
(6)          Choisir le mode d’affichage adéquat (se reporter
au chapitre «Configuration», section G «Résolution et fréquence de
rafraîchissement»).
(7)          Créer les conditions d’une chambre noire (se
reporter au chapitre «Conditions d'essai et instrumentation», section F
«Protocoles de mesure de la lumière» et section E «Conditions de chambre
noire»).
(8)          Régler la dimension et la luminance selon les
indications suivantes:
a)      afficher une mire (VESA FPDM Standard 2.0, A112-2F,
SET01K) qui offre huit nuances de gris, depuis le noir total (0 volt) jusqu’au
blanc absolu (0,7 volt). Les niveaux de signal d'entrée doivent correspondre au
VESA Video Signal Standard (VSIS), version 1.0, Rev. 2.0, décembre 2002;
b)      la brillance et le contraste étant réglés sur le
maximum, le technicien vérifie que, au minimum, le blanc et le gris le plus
clair peuvent être distingués. Si le blanc et le gris le plus proche du blanc
ne peuvent être distingués, alors le contraste doit être réglé jusqu’à ce que
cette distinction puisse être faite;
c)      le technicien affiche ensuite une mire (VESA FPDM
Standard 2.0, A112-2H, L80) ayant la forme d'un carré d'un blanc absolu (0,7
volt) qui occupe 80 % de l'écran;
d)      le technicien règle ensuite la luminosité jusqu’à ce
que la zone blanche de l’écran offre une luminance correspondant aux valeurs
suivantes:
 Produit || Cd/m² 
 Résolution inférieure ou égale à 1,1 MP || 175 
 Résolution supérieure à 1,1 MP || 200 
         la mesure étant effectuée selon la norme VESA FPDM
Standard 2.0, Section 302-1. (Si la luminance maximale du dispositif
d’affichage est inférieure à la valeur prescrite, le technicien utilise cette
luminance maximale et communique la valeur à l’EPA ou à la Commission
européenne, selon le cas, en même temps que les autres documents requis
concernant les essais. De la même manière, si la luminance minimale de l’écran
d’ordinateur est supérieure à la valeur prescrite, le technicien utilise cette
luminance minimale et communique la valeur obtenue à l’EPA ou à la Commission
européenne, selon le cas);
e)      la valeur de la luminance doit être communiquée à l’EPA
ou à la Commission européenne, selon le cas, en même temps que les autres
documents requis concernant les essais.
(9)          Une fois le réglage de la luminance effectué, il
n'est plus nécessaire de maintenir les conditions de chambre noire.
(10)        Régler la gamme de courant du wattmètre. La valeur
maximale sélectionnée multipliée par le facteur de crête du wattmètre
(Ipeak/Irms) doit être plus grande que le relevé du courant de crête par
l’oscilloscope.
(11)        Attendre que l'affichage des mesures se stabilise
puis relever la puissance efficace en watts donnée par le wattmètre. On
considère que les valeurs mesurées sont stables lorsque le nombre de watts ne
varie pas de plus de 1 % au cours d’une période de trois minutes. (Se
reporter au chapitre «Configuration», section I «Stabilité».)
(12)        Enregistrer la consommation électrique ainsi que le
format de pixel complet (nombre de pixels verticaux x nombre de pixels
horizontaux affichés) pour calculer le nombre de pixels/watt.
C.           Mode «veille» (interrupteur sur «marche», pas de signal
vidéo)
(1)          À la fin de l’essai en mode «marche», mettre le
dispositif d’affichage en mode «veille». La méthode de réglage doit être
décrite, de même que l’enchaînement des événements pour arriver au mode
«veille». Allumer tous les appareils nécessaires pour effectuer les essais et
régler correctement les plages de fonctionnement.
(2)          Laisser le dispositif d’affichage en mode «veille»
jusqu’à ce que les valeurs mesurées de consommation électrique soient stables. On
considère que les valeurs mesurées sont stables lorsque le nombre de watts ne
varie pas de plus de 1 % au cours d’une période de trois minutes. La
personne chargée des essais doit ignorer le cycle de contrôle du signal de
synchronisation d’entrée lorsqu’il effectue des mesures sur l’unité en mode
«veille».
(3)          Consigner les conditions dans lesquelles l’essai a
été effectué et les données de l’essai. La durée de la mesure doit être
suffisamment longue pour permettre de mesurer la valeur moyenne exacte
(c'est-à-dire pas le courant de crête ni la consommation instantanée). Si
l'appareil possède différents modes «veille» pouvant être sélectionnés
manuellement, il convient de prendre la mesure en réglant l'appareil sur celui
de ces modes qui est le plus gourmand en énergie. Si les modes sont à
succession de cycles automatique, la durée de la mesure doit être suffisamment
longue pour obtenir une moyenne précise englobant tous les modes.
D.          Mode «arrêt» (interrupteur sur «arrêt»)
(1)          À la fin de l’essai en mode «veille», mettre le
dispositif d’affichage en mode «arrêt» en utilisant l’interrupteur le plus
facilement accessible par l’utilisateur. La méthode de réglage doit être
décrite, de même que l’enchaînement des événements pour arriver au mode
«arrêt». Allumer tous les appareils nécessaires pour effectuer les essais et
régler correctement les plages de fonctionnement.
(2)          Laisser le dispositif d’affichage en mode «arrêt»
jusqu’à ce que les valeurs mesurées de consommation électrique soient stables. On
considère que les valeurs mesurées sont stables lorsque le nombre de watts ne
varie pas de plus de 1 % au cours d’une période de trois minutes. La
personne chargée des essais doit ignorer le cycle de contrôle du signal de
synchronisation d’entrée lorsqu’il effectue des mesures sur l’unité en mode
«arrêt».
(3)          Consigner les conditions dans lesquelles l’essai a
été effectué et les données de l’essai. La durée de la mesure doit être
suffisamment longue pour permettre de mesurer la valeur moyenne exacte
(c'est-à-dire pas le courant de crête ni la consommation instantanée).
E.           Communication des résultats
Une fois la procédure d'essai
achevée, se reporter à la section «Documentation» de la spécification pour des
indications sur la manière de communiquer les résultats des essais à l'EPA ou à
la Commission européenne, selon le cas.
3.           Méthode d’essai pour les dispositifs d’affichage à
pixel fixe avec ABC activée par défaut.
A.           Conditions d’essai, instrumentation et configuration
Avant de mettre l’UUT à
l’essai, veiller à ce que les conditions d’essai, l’instrumentation et la
configuration qui conviennent soient mises en place selon les indications
figurant aux chapitres «Conditions d'essai et instrumentation» et
«Configuration» de la spécification relative aux dispositifs d’affichage.
B.           Mode «marche»
(1)          Connecter le modèle à tester à la prise ou à la source
d’électricité et à l’appareillage d’essai.
(2)          Allumer tous les appareils nécessaires pour
effectuer l’essai et régler correctement la tension et la fréquence de
l’alimentation électrique.
(3)          Vérifier que l’unité testée fonctionne normalement
et conserver les paramètres d’usine par défaut.
(4)          Mettre l’unité à tester en mode «marche» soit au
moyen de la télécommande, soit en utilisant le bouton ON/OFF du boîtier de
l’unité à tester.
(5)          Laisser l’UUT atteindre la température de
fonctionnement (environ 20 minutes).
(6)          Choisir le mode d’affichage adéquat (se reporter
au chapitre «Configuration», section G «Résolution et fréquence de
rafraîchissement»).
(7)          Régler la gamme de courant du wattmètre. La valeur
maximale sélectionnée multipliée par le facteur de crête du wattmètre
(Ipeak/Irms) doit être plus grande que le relevé du courant de crête par
l’oscilloscope.
(8)          Une autre procédure d’essai est utilisée pour
calculer la consommation électrique maximale en mode «marche» des dispositifs
d’affichage livrés avec des fonctions ABC activées par défaut. Dans le cadre de
cette procédure, les conditions de lumière ambiante forte correspondent à un
réglage à 300 lux, tandis que les conditions de lumière ambiante faible
correspondent à un réglage à 0 lux, comme décrit ci-après:
a)      régler le niveau de lumière ambiante à 300 lux mesuré
de face par un capteur de luminosité;
b)      attendre que l'affichage des mesures se stabilise puis
relever la puissance efficace en conditions de lumière ambiante forte (Ph, en
watts) donnée par le wattmètre. On considère que les valeurs mesurées sont
stables lorsque le nombre de watts ne varie pas de plus de 1 % au cours
d’une période de trois minutes. (Se reporter au chapitre «Configuration»,
section I «Stabilité»);
c)      régler le niveau de lumière ambiante à 0 lux mesuré de
face par un capteur de luminosité;
d)      attendre que l'affichage des mesures se stabilise puis
relever la puissance efficace en conditions de lumière ambiante faible (Pl, en
watts) donnée par le wattmètre;
e)      calculer la consommation électrique moyenne en mode
«Marche» en utilisant la formule donnée à la section 3.A.3. «Dispositifs
d’affichage avec régulation automatique de la luminosité» à la
page [9] de la spécification.
(9)          Enregistrer la consommation électrique ainsi que
le format de pixel complet (nombre de pixels verticaux x nombre de pixels
horizontaux affichés) pour calculer le nombre de pixels/watt.
C.           Mode «veille» (interrupteur sur «marche», pas de signal
vidéo)
(1)          À la fin de l’essai en mode «marche», mettre le
dispositif d’affichage en mode «veille». La méthode de réglage doit être
décrite, de même que l’enchaînement des événements pour arriver au mode
«veille». Allumer tous les appareils nécessaires pour effectuer les essais et
régler correctement les plages de fonctionnement.
(2)          Laisser le dispositif d’affichage en mode «veille»
jusqu’à ce que les valeurs mesurées de consommation électrique soient stables. On
considère que les valeurs mesurées sont stables lorsque le nombre de watts ne
varie pas de plus de 1 % au cours d’une période de trois minutes. La
personne chargée des essais doit ignorer le cycle de contrôle du signal de
synchronisation d’entrée lorsqu’il effectue des mesures sur l’unité en mode
«veille».
(3)          Consigner les conditions dans lesquelles l’essai a
été effectué et les données de l’essai. La durée de la mesure doit être
suffisamment longue pour permettre de mesurer la valeur moyenne exacte
(c'est-à-dire pas le courant de crête ni la consommation instantanée). Si
l'appareil possède différents modes «veille» pouvant être sélectionnés
manuellement, il convient de prendre la mesure en réglant l'appareil sur celui
de ces modes qui est le plus gourmand en énergie. Si les modes sont à
succession de cycles automatique, la durée de la mesure doit être suffisamment
longue pour obtenir une moyenne précise englobant tous les modes.
D.          Mode «arrêt» (interrupteur sur «arrêt»)
(1)          À la fin de l’essai en mode «veille», mettre le
dispositif d’affichage en mode «arrêt» en utilisant l’interrupteur le plus
facilement accessible par l’utilisateur. La méthode de réglage doit être
décrite, de même que l’enchaînement des événements pour arriver au mode
«arrêt». Allumer tous les appareils nécessaires pour effectuer les essais et
régler correctement les plages de fonctionnement.
(2)          Laisser le dispositif d’affichage en mode «arrêt»
jusqu’à ce que les valeurs mesurées de consommation électrique soient stables. On
considère que les valeurs mesurées sont stables lorsque le nombre de watts ne
varie pas de plus de 1 % au cours d’une période de trois minutes. La
personne chargée des essais doit ignorer le cycle de contrôle du signal de
synchronisation d’entrée lorsqu’il effectue des mesures sur l’unité en mode
«arrêt».
(3)          Consigner les conditions dans lesquelles l’essai a
été effectué et les données de l’essai. La durée de la mesure doit être
suffisamment longue pour permettre de mesurer la valeur moyenne exacte
(c'est-à-dire pas le courant de crête ni la consommation instantanée).
E.           Communication des résultats
Une fois la procédure d'essai
achevée, se reporter à la section «Documentation» de la spécification pour des
indications sur la manière de communiquer les résultats des essais à l'EPA ou à
la Commission européenne, selon le cas.
APPENDICE 2
Procédures d’essai
pour des dispositifs d’affichage ayant une diagonale d’affichage
réelle comprise entre 30 et 60 pouces inclus
Dans quel cas utiliser ce
document ?
Le présent document décrit les
procédures d’essai pour des dispositifs d’affichage ayant une surface de
vision comprise entre 30 et 60 pouces inclus en diagonale («dispositifs
d’affichage grand format») au regard des exigences correspondantes du
programme ENERGY STAR, version 5.0. Les procédures doivent permettre de
déterminer la consommation électrique en modes «marche», «veille» et «arrêt» de
l’unité testée (UUT).
Tableau 1: Procédure d'essai
pour les mesures de modes de fonctionnement
 Exigence de la spécification || Protocole d'essai || Source 
 Mode «marche» || CEI 62087, éd. 2.0: «Methods of Measurement for the Power Consumption of Audio, Video and Related Equipment» (Méthodes de mesure de la consommation électrique des appareils audio, vidéo et analogues), section 11, «Measuring conditions of television sets for On (average) mode» (conditions de mesure de la consommation moyenne des téléviseurs en mode «marche») || www.iec.ch 
1.           Conditions d’essai, instrumentation et configuration
Avant de mettre l’UUT à
l’essai, veiller à ce que les conditions d’essai, l’instrumentation et la
configuration qui conviennent soient mises en place selon les indications
figurant aux chapitres «Conditions d'essai et instrumentation» et
«Configuration» de la spécification relative aux dispositifs d’affichage.
2.           Mesure de la consommation électrique en modes «marche»,
«veille» et «arrêt»
A.           Mode «marche» (Lignes directrices pour la mise en œuvre
de la norme CEI 62087)
Des lignes directrices données
ci-après guident l’application de la norme CEI 62087, éd. 2.0 concernant la
mesure de la consommation électrique des dispositifs d’affichage grand format
en mode «marche». Afin de déterminer si un produit présente les qualités
requises pour obtenir le label ENERGY STAR, il convient d’appliquer la norme en
tenant compte des exceptions et éclaircissements ci-dessous:
(1)          Précision des niveaux de signal d’entrée: La section
11.4.12 «Accuracy of input signal levels» (Précision des niveaux de signal
d’entrée) rappelle aux personnes chargées des essais que les entrées vidéo
utilisées pour les essais doivent se situer dans une fourchette de ± 2 %
par rapport aux niveaux de référence noir et blanc. La section B.2 de l’annexe
B «Considerations for On (average) mode television set power measurements»
(Considérations relatives aux mesures de la consommation électrique (moyenne)
des téléviseurs en mode «marche») décrit plus en détail l’importance de la
précision du signal d’entrée. L’EPA et la Commission européenne tiennent à
souligner l’importance de l’utilisation d’entrées vidéo précises ou étalonnées
au cours des essais en mode «Marche», et incitent les personnes chargées des essais
à utiliser des entrées HDMI lorsque cela est possible.
(2)          Facteur de puissance vrai: En raison de la
conscience accrue de l’importance de la qualité de l’énergie électrique, les
partenaires doivent indiquer le facteur de puissance vrai de leurs dispositifs
d’affichage au cours des mesures en mode «marche».
(3)          Utilisation de matériel d’essai pour
l’exécution: Pour mesurer la consommation électrique moyenne en mode «marche»,
les partenaires doivent mesurer la valeur «Po_broadcast» de la façon décrite dans
la section 11.6.1, «On mode (average) testing with dynamic broadcast-content
video signal» (Mesure de la consommation (moyenne) à l’aide d’un signal vidéo
de contenu de diffusion dynamique).
(4)          Essais avec des réglages d’usine par défaut: Dans
le cas des mesures de la consommation des dispositifs d’affichage grand format
en mode «marche», l’EPA et la Commission européenne s’intéressent avant tout à
la consommation électrique des produits tels qu’ils se présentent en sortie
d’usine. Les ajustements des niveaux d’image à effectuer avant de mesurer la
consommation en mode «marche» doivent être réalisées conformément aux
indications de la section 11.4.8 «Picture level adjustments» (Ajustements des
niveaux d’image).
Aux termes de la section 11.4.8 de la norme, «les niveaux de
contraste et de luminosité du téléviseur, et, le cas échéant, le niveau de
rétroéclairage doivent être réglés aux valeurs prévues à l’origine par le
fabricant pour l’utilisateur final. S’il faut choisir un réglage au moment de
la mise en marche initiale, il faut choisir le "mode standard" ou
équivalent. S’il n’y a pas de "mode standard" ou équivalent, il faut
sélectionner le premier mode indiqué sur les menus affichés à l’écran. Le mode
choisi pour l’essai doit être décrit dans le rapport. Le "mode
standard" est défini comme le mode "recommandé par le fabricant pour
l’utilisation normale à domicile".»
Dans le cas de produits livrés avec un menu imposé dans lequel
le client doit sélectionner, au cours de la mise en marche initiale, le mode de
fonctionnement de l’appareil, la section 11.4.8 de la norme indique que les
essais doivent être effectués dans le «mode standard».
Un avis précisant que le produit satisfait aux exigences du
programme ENERGY STAR avec un réglage spécifique et que ce réglage permet des
économies d’énergie sera joint au produit dans son emballage et affiché sur le
site web du partenaire, à l’endroit où figurent les informations sur le modèle.
(5)          Essais de dispositifs d’affichage avec régulation
automatique de la luminosité: Dans le cadre de cette procédure, les conditions
de lumière ambiante forte correspondent à un réglage à 300 lux, tandis que les
conditions de lumière ambiante faible correspondent à un réglage à 0 lux, comme
décrit ci-après:
a)      régler le niveau de lumière ambiante à 300 lux mesuré
de face par un capteur de luminosité;
b)      mesurer la consommation électrique en mode «Marche»
dans des conditions de lumière ambiante forte (Ph) selon les indications
données à la section 11.6.1, «On mode (average) testing with dynamic
broadcast-content video signal» (Mesure de la consommation (moyenne) à l’aide
d’un signal vidéo de contenu de diffusion dynamique);
c)      régler le niveau de lumière ambiante à 0 lux mesuré de
face par un capteur de luminosité;
d)      mesurer la consommation électrique en mode «marche»
dans des conditions de lumière ambiante faible (Pl) selon les indications
données à la section 11.6.1, «On mode (average) testing with dynamic
broadcast-content video signal» (Mesure de la consommation (moyenne) à l’aide d’un
signal vidéo de contenu de diffusion dynamique);
e)      calculer la consommation électrique moyenne en mode
«marche» en utilisant la formule donnée à la section 3.A.3. «Dispositifs
d’affichage avec régulation automatique de la luminosité» à la
page [9] de la spécification.
B.           Mode «veille» (interrupteur sur «marche», pas de signal
vidéo)
(1)          À la fin de l’essai en mode «marche», mettre le
dispositif d’affichage en mode «veille». La méthode de réglage doit être
décrite, de même que l’enchaînement des événements pour arriver au mode
«veille». Allumer tous les appareils nécessaires pour effectuer les essais et
régler correctement les plages de fonctionnement.
(2)          Laisser le dispositif d’affichage en mode «veille»
jusqu’à ce que les valeurs mesurées de consommation électrique soient stables. On
considère que les valeurs mesurées sont stables lorsque le nombre de watts ne
varie pas de plus de 1 % au cours d’une période de trois minutes. La
personne chargée des essais doit ignorer le cycle de contrôle du signal de synchronisation
d’entrée lorsqu’il effectue des mesures sur l’unité en mode «veille».
(3)          Consigner les conditions dans lesquelles l’essai a
été effectué et les données de l’essai. La durée de la mesure doit être
suffisamment longue pour permettre de mesurer la valeur moyenne exacte
(c'est-à-dire pas le courant de crête ni la consommation instantanée). Si
l'appareil possède différents modes «veille» pouvant être sélectionnés
manuellement, il convient de prendre la mesure en réglant l'appareil sur celui
de ces modes qui est le plus gourmand en énergie. Si les modes sont à
succession de cycles automatique, la durée de la mesure doit être suffisamment
longue pour obtenir une moyenne précise englobant tous les modes.
C.           Mode «arrêt» (interrupteur sur «arrêt»)
(1)          À la fin de l’essai en mode «veille», mettre le
dispositif d’affichage en mode «arrêt» en utilisant l’interrupteur le plus
facilement accessible par l’utilisateur. La méthode de réglage doit être
décrite, de même que l’enchaînement des événements pour arriver au mode
«arrêt». Allumer tous les appareils nécessaires pour effectuer les essais et
régler correctement les plages de fonctionnement.
(2)          Laisser le dispositif d’affichage en mode «arrêt»
jusqu’à ce que les valeurs mesurées de consommation électrique soient stables. On
considère que les valeurs mesurées sont stables lorsque le nombre de watts ne
varie pas de plus de 1 % au cours d’une période de trois minutes. La
personne chargée des essais doit ignorer le cycle de contrôle du signal de
synchronisation d’entrée lorsqu’il effectue des mesures sur l’unité en mode
«arrêt».
(3)          Consigner les conditions dans lesquelles l’essai a
été effectué et les données de l’essai. La durée de la mesure doit être
suffisamment longue pour permettre de mesurer la valeur moyenne exacte
(c'est-à-dire pas le courant de crête ni la consommation instantanée).
(4)          Communication des résultats: Une fois la procédure
d'essai achevée, se reporter à la section «Documentation» de la spécification
pour des indications sur la manière de communiquer les résultats des essais à
l'EPA ou à la Commission européenne, selon le cas.
3.           Mesure de la luminance
Après avoir passé le clip
d’essai de la CEI et enregistré la consommation électrique, le technicien
mesure la luminance du produit en suivant la méthodologie décrite ci-après. Remarque:
le technicien ne doit pas modifier les réglages choisis pour l’essai de
consommation électrique du produit.
(1)          En utilisant l’image d’essai fixe formée par un
signal vidéo à trois barres (Lt) décrite à la section 11.5 de la norme CEI
62087, mesurer la luminance en un point central dans l’axe du dispositif
d’affichage suivant les indications données par la norme VESA «Flat Panel
Display Measurements (FPDM)», version 2.0, section 301-2H.
(2)          Consigner, grâce à l’OPS, la valeur de luminance
mesurée exprimée en candelas par mètre carré (cd/m²), arrondie à l’entier le
plus proche.
(3)          Toutes les mesures de luminance doivent être
effectuées dans les conditions d’essai décrites ci-dessus pour les dispositifs
d’affichage grand format. En particulier, la mesure de la luminance des
dispositifs d’affichage doit être réalisée avec les réglages en sortie d’usine.
Sur les produits livrés avec un menu imposé, la mesure doit être réalisée en
mode «standard» ou «utilisation à domicile».
III.
SPÉCIFICATIONS APPLICABLES AUX APPAREILS DE TRAITEMENT D’IMAGES
A. Définitions
Produits 
1            Photocopieuse – appareil de traitement d’images
commercial dont la fonction unique est de faire des copies sur papier d’un
original graphique sur papier. Ces appareils doivent pouvoir être alimentés par
le secteur, par une chaîne de connexion ou par raccordement à un réseau. Cette
définition vise à couvrir tous les produits qui sont commercialisés comme des
photocopieuses ou comme des photocopieuses numériques évolutives.
2.           Duplicateur numérique — Appareil de traitement
d'images commercial vendu comme système duplicateur entièrement automatique
utilisant la méthode de la duplication par stencil avec fonction de
reproduction numérique. Ces appareils doivent pouvoir être alimentés par le
secteur, par une chaîne de connexion ou par raccordement à un réseau. Cette
définition vise à couvrir tous les produits qui sont commercialisés comme des
duplicateurs numériques.
3.           Télécopieur — Appareil de traitement d'images
commercial ayant pour fonctions principales de scanner des originaux sur papier
pour en assurer la transmission électronique vers des unités distantes et pour
recevoir des documents transmis par voie électronique et les convertir en
exemplaires imprimés. La transmission électronique se fait principalement par
un réseau téléphonique public, mais peut également se faire par un réseau
informatique ou par l’internet. Le produit peut aussi être capable de produire
des copies sur papier. Ces appareils doivent pouvoir être alimentés par le
secteur, par une chaîne de connexion ou par raccordement à un réseau. Cette
définition vise à couvrir tous les produits qui sont commercialisés comme des
télécopieurs.
4.           Machine à affranchir — Appareil de traitement
d'images commercial utilisé pour imprimer l'affranchissement sur des envois
postaux. Ces appareils doivent pouvoir être alimentés par le secteur, par une
chaîne de connexion ou par raccordement à un réseau. Cette définition vise à
couvrir tous les produits qui sont commercialisés comme des machines à
affranchir.
5.           Appareil multifonctions — Appareil de traitement
d'images commercial, pouvant être un dispositif physiquement intégré ou une
combinaison de composants fonctionnellement intégrés, qui assure au moins deux
des fonctions suivantes : photocopie, impression, scannage, ou télécopie. La
fonction de photocopie, au sens de la présente définition, est censée différer
de la fonction de copie «de fortune» feuille par feuille offerte par les
télécopieurs. Ces appareils doivent pouvoir être alimentés par le secteur, par
une chaîne de connexion ou par raccordement à un réseau. Cette définition vise
à couvrir tous les produits qui sont commercialisés comme des appareils ou des
produits multifonctions.
Remarque: Dans les cas où l'appareil multifonctions ne consiste
pas en une seule unité intégrée, mais en un ensemble de composants intégrés
fonctionnellement, le fabricant doit certifier que, lorsqu'ils sont installés
correctement, la somme des consommations d'électricité ou d'énergie de tous les
composants constituant l'appareil multifonctions, y compris l'unité de base,
respectera les niveaux de consommation énergétique ou électrique nécessaires
pour l'attribution du label ENERGY STAR indiqués à la section C.
6.           Imprimante – appareil de traitement d’images
commercial produisant des images sur papier et capable de recevoir des
informations provenant d’ordinateurs individuels ou en réseau, ou d’autres
dispositifs d’entrée (par exemple, des appareils photo numériques). Ces appareils
doivent pouvoir être alimentés par le secteur, par une chaîne de connexion ou
par raccordement à un réseau. La présente définition couvre les produits
commercialisés en tant qu’imprimantes, y compris les imprimantes susceptibles
d’être transformées en appareils multifonction.
7.           Scanneur – appareil de traitement d’images qui
fonctionne comme un dispositif optoélectronique destiné à convertir des
informations en images électroniques pouvant être stockées, modifiées,
converties ou transmises essentiellement dans un environnement
micro-informatique. Ces appareils doivent pouvoir être alimentés par le
secteur, par une chaîne de connexion ou par raccordement à un réseau. Cette
définition est censée couvrir les produits qui sont commercialisés comme des
scanneurs.
Techniques d'impression
8.           Thermique directe (TD) — Technique d'impression
consistant à transférer une image par des impulsions thermiques sur un papier
couche lors de son passage au-dessus d'une tête de lecture thermique. L’impression
thermique directe se fait sans rubans.
9.           Sublimation thermique — Technique d'impression
dans laquelle les images sont formées par dépôt (sublimation) d'encres de
couleur sur le support en fonction de la quantité d'énergie fournie par les
éléments chauffants.
10.         Électrophotographie – technique d’impression
caractérisée par l’insolation, par une source lumineuse, d’un photoconducteur
sous une forme représentant l’image que l'on veut obtenir au tirage, le
développement de l’image au moyen de particules de toner utilisant l’image
latente obtenue sur le photoconducteur pour définir la présence ou l’absence de
toner à un endroit donné, le transfert du toner sur le support papier final et
la fusion destinée à rendre l’image finale sur papier durable. L’électrophotographie
comprend l’impression laser, le LED et le LCD. L’électrophotographie couleur se
distingue de l’électrophotographie monochrome par le fait qu’au moins trois
couleurs différentes sont accessibles simultanément dans un même produit. Deux
types d’électrophotographie couleur sont définis ci-après:
11.         Électrophotographie couleur parallèle — Technique
d'impression utilisant plusieurs sources lumineuses et plusieurs
photoconducteurs pour augmenter la vitesse maximale d'impression en couleur.
12.         Électrophotographie couleur série — Technique
d'impression utilisant un seul photoconducteur d'une manière sérielle et au
moins une source lumineuse pour obtenir l'impression couleur finale.
13.         Impact – technique d’impression caractérisée par la
formation de l’image sur le support final par transfert d’un colorant d’un
ruban sur le support final par une technique de frappe mécanique. Les deux
types de techniques d'impression par impact sont dénommés « Dot Formed
Impact » (impression en pointillés) et « Fully-formed Impact »
(impression en plein).
14.         Jet d'encre — Technique d'impression consistant à
former des images en déposant directement des gouttelettes de colorants d'une
façon matricielle sur le support à imprimer. L’impression à jet d’encre couleur
se distingue de l’impression à jet d’encre monochrome par le fait qu’il y a
plus d’un seul colorant accessible à tout moment dans le produit. Les
principaux systèmes d'impression par jet d'encre sont l'impression
piézo-électrique, l'impression par sublimation et l'impression thermique.
15.         Jet d'encre haute performance — Technique
d'impression par jet d'encre dans les applications professionnelles à haute
performance qui utilisent généralement la technique d'impression par
électrophotographie. Le jet d'encre haute performance diffère du jet d'encre
traditionnel par la présence de matrices à buses qui couvrent la largeur d'une
page et/ou par la possibilité de sécher l'encre sur le support à l'aide de
mécanismes supplémentaires permettant de chauffer le support.
16.         Encre solide — Technique d'impression utilisant de
l'encre solide à la température ambiante et liquide à la température où elle
est projetée sur le support. Le transfert sur le support peut être direct, mais
il se fait souvent sur un tambour ou une courroie intermédiaire pour être
ensuite imprimé par offset sur le support final.
17.         Stencil – technique d’impression consistant à
transférer des images sur le support d’impression à partir d’un stencil enroulé
sur un tambour encré.
18.         Transfert thermique — Technique d'impression
consistant à former l'image imprimée en déposant directement des gouttelettes
de colorants solides (généralement des cires colorées) d'une façon matricielle
sur le support à imprimer. La différence avec l’impression par jet d’encre
réside dans le fait que dans l’impression par transfert thermique, l’encre est
à l’état solide à la température ambiante et est rendue liquide par une source
de chaleur.
Modes de fonctionnement, actions, et mode de
consommation
19.         Actif – mode de consommation dans lequel le produit
est raccordé à une source de courant et produit effectivement un tirage, ou
effectue une autre de ses fonctions principales.
20.         Duplexage automatique — La capacité d'une
photocopieuse, d'un télécopieur, d'un appareil multifonctions ou d'une imprimante
de placer automatiquement des images sur les deux faces d'un support
d'impression, sans manipulation manuelle intermédiaire de la feuille à
l'impression. Exemples: copie recto vers copie recto verso, ou copie recto
verso vers copie recto verso. Un produit n’est réputé posséder une capacité de
duplexage automatique que s’il comprend tous les accessoires nécessaires pour
remplir les conditions ci-dessus.
21.         Délai par défaut — La durée fixée par le fabricant
avant la commercialisation qui détermine le moment où le produit passera dans
un mode de consommation réduite (par exemple, mode «veille», mode «arrêt»)
après avoir accompli sa fonction principale.
22.         Arrêt – mode de consommation dans lequel le produit
se met lorsqu’il est mis à l’arrêt manuellement ou automatiquement tout en
restant raccordé au secteur. La sortie de ce mode se fait par stimulation
extérieure, par exemple l'utilisation de l'interrupteur marche-arrêt ou le
déclenchement d'une minuterie, qui ramène l'unité en mode «prêt». Lorsque cet
état résulte d'une intervention manuelle de l'utilisateur, on parle en général
d'arrêt manuel; lorsqu'il résulte d'une procédure automatique ou d'un stimulus
prédéterminé (par exemple, l'écoulement d'un délai ou l'intervention d'une
horloge), on parle d'arrêt automatique.
23.         Prêt — L'état dans lequel l'appareil ne produit pas
de tirages, a atteint les conditions nécessaires à son fonctionnement, n'est
pas encore passé dans un mode de consommation réduite et est prêt à passer au
mode «actif» dans un laps de temps minimal. Toutes les fonctions de l'appareil
peuvent être activées dans ce mode, et l'appareil doit pouvoir revenir au mode
actif en répondant à toute stimulation potentielle à laquelle il est conçu pour
réagir. Les stimulations potentielles comprennent les stimulus électriques
externes (par exemple, stimulus provenant du réseau, appel par télécopieur,
commande à distance) et les interventions physiques directes (par exemple,
activation d’un interrupteur ou d’un bouton physique).
24.         Veille – l’état dans lequel l’appareil entre
automatiquement après une période d’inactivité, avec une consommation
énergétique réduite. En dehors du passage automatique en veille, l'appareil
peut aussi passer à ce mode, 1) à une heure du jour fixée par l'utilisateur, 2)
immédiatement en réaction à une action manuelle de l'utilisateur, sans qu'il y
ait arrêt total, ou 3) par un autre moyen automatique, lié au comportement de
l'utilisateur. Toutes les fonctions de l'appareil peuvent être activées dans ce
mode, et l'appareil doit pouvoir passer au mode actif en répondant à toute
stimulation potentielle à laquelle il est conçu pour réagir; il peut cependant
y avoir un délai. Les stimulations potentielles comprennent les stimulus
électriques externes (par exemple, stimulus provenant du réseau, appel par
télécopieur, commande à distance) et les interventions physiques directes (par
exemple, activation d’un interrupteur ou d’un bouton physique). L'appareil doit
conserver la connectivité avec le réseau en mode veille, en ne revenant au mode
actif que lorsque cela est nécessaire.
Remarque: Lorsqu'ils présentent un produit labellisé qui peut
passer au mode «veille» de plusieurs façons, les partenaires doivent faire
référence à un niveau de veille qui peut être atteint automatiquement. Si l'appareil
est capable de passer automatiquement à plusieurs niveaux de veille successifs,
il incombe au fabricant de déterminer lequel de ces niveaux doit servir pour la
procédure de labellisation ; toutefois, le délai par défaut qui est
indiqué doit correspondre au niveau qui est utilisé, quel qu’il soit.
25.         Attente — Mode dans lequel la consommation
électrique est la plus réduite, qui ne peut pas être arrêté (modifié) par
l'utilisateur et qui peut durer pendant un temps indéfini lorsque l'appareil
est relié à la principale source d'électricité et utilisé conformément aux
instructions du fabricant[17].
Le mode «attente» est le mode de consommation minimale du produit.
Remarque: Pour les appareils de traitement d'images couverts par
les présentes spécifications, le niveau de consommation du mode «attente» ou du
mode de consommation minimale est en général atteint en mode «arrêt», mais il
peut aussi être atteint en mode «prêt» ou «veille». Un appareil ne peut quitter
le mode Attente et atteindre un niveau de consommation inférieur sans être
physiquement déconnecté de la principale source d'électricité par une
intervention manuelle.
Formats correspondant aux appareils
26.         Grand format — Les appareils de la catégorie grand
format sont ceux conçus pour produire des documents de taille A2 et de taille
supérieure, y compris ceux conçus pour traiter des supports en continu d'une
largeur minimale de 406 millimètres. Les appareils grand format peuvent aussi
avoir la capacité d’imprimer sur des supports de format standard ou de petit
format.
27.         Petit format — Les appareils de la catégorie petit
format sont ceux conçus pour produire des documents d'une taille inférieure à
ceux correspondant au format standard (par exemple, A6, 4” × 6”,
microfilm), y compris ceux pour traiter des supports en continu d'une largeur
inférieure à 210 mm.
28.         Format standard — Les appareils de la catégorie
format standard sont ceux conçus pour produire des documents de taille standard
(par exemple, Letter, Legal, Ledger, A3, A4 et B4), y compris ceux pour traiter
des supports en continu d'une largeur comprise entre 210 mm et
406 mm. Les appareils format standard peuvent aussi avoir la capacité
d'imprimer sur des supports de petit format.
Termes complémentaires:
29.         Accessoires – pièce optionnelle d’un équipement
périphérique qui n’est pas nécessaire au fonctionnement de l’unité de base mais
peut être ajoutée, d’origine ou ultérieurement, afin d’ajouter des
fonctionnalités. Un accessoire peut être vendu séparément sous son propre
numéro de modèle, ou vendu avec une unité de base en tant qu'élément d'un
ensemble ou d'une configuration particulière.
30.         Produit de base — On appelle produit de base le
modèle standard fourni par le fabricant. Lorsqu’un modèle d’appareil est
disponible en différentes configurations, le produit de base est la
configuration la plus simple du modèle, qui offre le moins de fonctionnalités. Les
éléments fonctionnels ou accessoires proposés en option et non en standard ne
sont pas considérés comme faisant partie du produit de base.
31.         Impression sur support continu — Les produits de
cette catégorie sont ceux qui n'utilisent pas de support d'un format
prédéterminé et sont conçus pour des applications essentielles telles que
l'impression de codes à barres, étiquettes, reçus, récépissés, factures,
billets d'avion ou étiquettes de vente au détail. 
32.         Frontal numérique (DFE, digital front-end) —
Serveur fonctionnellement intégré qui prend en charge d'autres ordinateurs et
applications et joue le rôle d'interface avec l'appareil de traitement
d'images. Il enrichit les fonctionnalités de l’appareil de traitement d’images.
Un frontal numérique peut être défini de plusieurs manières:
Frontal numérique de type 1: un frontal numérique alimenté en
courant continu à partir de sa propre alimentation (interne ou externe) en
courant alternatif, distincte de celle qui alimente l’appareil de traitement
d’images. Ce frontal numérique peut être alimenté en courant alternatif
directement par le secteur, ou par une alimentation en courant alternatif associée
à l’alimentation électrique interne de l’appareil de traitement d’images.
Frontal numérique de type 2: un frontal numérique alimenté en
courant continu à partir de la même alimentation électrique que l’appareil de
traitement d’images avec lequel il fonctionne. Les frontaux numériques de type
2 doivent avoir un panneau ou assemblage avec une unité de traitement séparée
qui est capable de démarrer une activité dans le réseau et qui peut être
physiquement retirée, isolée ou désactivée par des pratiques d’ingénierie
courantes afin de permettre la réalisation de mesures de la consommation.
Un frontal numérique offre aussi au moins trois des fonctions
avancées suivantes:
a)      connectivité avec le réseau dans des environnements
variés;
b)      fonctionnalité de boîte aux lettres électronique ;
c)      gestion de file d'attente de travaux ;
d)      gestion d'appareil (par exemple, faire sortir
l'appareil de traitement d'images d'un mode de consommation réduite) ;
e)      interface utilisateur graphique (IUG) avancée;
f)       capacité d'amorcer une communication avec d'autres
serveurs hôtes et ordinateurs clients (par exemple, envoi par courrier
électronique du résultat d'une numérisation, interrogation à distance de boîtes
aux lettres électroniques pour obtenir les travaux à effectuer); ou
g)      capacité de post-traitement de pages (par exemple,
reformatage de pages avant impression).
33.         Extension de fonctionnalité — Une extension de
fonctionnalité est une fonction d'un appareil standard qui ajoute des
fonctionnalités au moteur d'impression de base d'un appareil de traitement
d'images. La section «Modes de fonctionnement» des présentes spécifications
mentionne des tolérances supplémentaires en termes de consommation pour
certaines extensions de fonctionnalités. Comme exemples d’extensions de
fonctionnalités, il faut citer les interfaces sans fil et la capacité de
numérisation.
34.         Approche par modes de fonctionnement (operational
mode, OM) — Méthode d'essai et de comparaison des performances énergétiques
d'appareils de traitement d'images qui est centrée sur la consommation
d'énergie d'un appareil dans différents modes de consommation réduite. Le
critère principal de l'approche OM est constitué par les valeurs de
consommation des modes à faible consommation d'énergie, mesurées en watts (W). Des
informations détaillées à ce sujet figurent à la page «ENERGY STAR Qualified
Imaging Equipment Operational Mode Test Procedure» sur le site www.energystar.gov/products. 
35.         Moteur d'impression — Le moteur de base d'un
appareil de traitement d'images, qui commande la génération d'images par cet
appareil. Sans éléments fonctionnels supplémentaires, un moteur d’impression
est incapable d’acquérir les données relatives aux images à traiter et il est
par conséquent non fonctionnel. Un moteur d'impression dépend d'extensions de
fonctionnalités en ce qui concerne l'aptitude à la communication et le
traitement d'images.
36.         Modèle – appareil de traitement d’images qui est
vendu ou commercialisé sous un numéro de modèle ou un nom commercial unique. Un
modèle peut être constitué d’une unité de base ou d’une unité de base et
d’accessoires.
37.         Vitesse d'impression — En général, pour les
appareils de la catégorie format standard, on parle d'une vitesse d'une image
par minute (ipm) lorsque le traitement (impression/copie/numérisation) d'une
seule page A4 ou 8,5” × 11” dure une minute. Si la vitesse maximale
annoncée diffère lors de la production d'images sur papier A4 ou
8,5” x 11”, c'est la plus élevée des deux valeurs qui fait foi.
·     
Pour les machines à affranchir, le traitement d'un envoi par
minute correspond à une vitesse d'une pièce de courrier par minute (pcpm).
·     
Pour les appareils de la catégorie petit format, on parle d'une
vitesse de 0,25 ipm lorsque le traitement (impression/copie/numérisation)
d'une face d'une page A6 ou 4” x 6” dure une minute.
·     
Pour les appareils de la catégorie grand format, le traitement
d’une page A2 correspond à 4 ipm et le traitement d’une page A0 correspond à 16
ipm.
·     
Pour les appareils traitant des supports continus et classés dans
les catégories petit format, grand format ou format standard, la vitesse
d'impression en ipm est calculée à partir de la vitesse maximale de traitement
annoncée dans la documentation commerciale, en mètres par minute, selon la
formule de conversion suivante : 
X ipm = 16 × [largeur maximale du support (en mètres)
× vitesse maximale de traitement (longueur-mètres/minute)]
Dans tous les cas, la vitesse convertie en ipm doit être
arrondie au nombre entier le plus proche (par exemple 14,4 ipm est arrondi à
14,0 ipm; 14,5 ipm est arrondi à 15 ipm).
Pour les procédures de labellisation, les fabricants doivent
déclarer la vitesse de l’appareil en établissant une priorité entre les
fonctions comme indiqué ci-dessous:
·     
vitesse d'impression, sauf si l'appareil n'a pas de fonction
d'impression. Dans ce cas, il s'agit de la :
·     
vitesse de copie, sauf si l'appareil n'a pas de fonction
d'impression ou de copie. Dans ce cas, il s'agit de la : 
·     
vitesse de numérisation.
38.         Approche de la consommation électrique typique
(typical electricity consumption, TEC) — méthode d'essai et de comparaison des
performances énergétiques d'équipements de traitement d'images, qui est centrée
sur la consommation d'électricité d'un appareil en fonctionnement normal
pendant une période significative. Le critère principal de l’approche TEC pour
les équipements de traitement d’images est une valeur correspondant à la
consommation hebdomadaire standard d’électricité, mesurée en kilowatts-heures
(kWh). Des informations détaillées à ce sujet figurent à la section D.2
«Procédure d'essai pour établir la consommation électrique typique».
B. Produits labellisables
Les spécifications ENERY STAR sont destinées à couvrir les
appareils de traitement d’images aux usages personnel, professionnel et
commercial, mais pas les appareils à usage industriel (par exemple, les
appareils directement connectés à une alimentation triphasée). Les unités
doivent pouvoir être alimentées directement par le secteur, par une chaîne de
connexion ou par raccordement à un réseau, en utilisant l'une des tensions
nominales d'alimentation figurant dans la liste des tensions types
internationales au point D.4. Pour pouvoir porter le label ENERGY STAR, un
appareil de traitement d'images doit être défini à la section A et
répondre à l'une des descriptions de produits du tableau 1 ou 2
ci-dessous.
 Tableau 1: 
 Produits labellisables — Approche TEC (consommation électrique typique) 
 Domaine de produits || Techniques d'impression || Format || | Couleur/monochrome || Tableau TEC 
 Photocopieuses || Thermique directe || Norme || Monochrome || TEC 1 
 Sublimation thermique || Norme || Couleur || TEC 2 
 Sublimation thermique || Norme || Monochrome || TEC 1 
 EP || Norme || Monochrome || TEC 1 
 EP || Norme || Couleur || TEC 2 
 Encre solide || Norme || Couleur || TEC 2 
 Transfert thermique || Norme || Couleur || TEC 2 
 Transfert thermique || Norme || Monochrome || TEC 1 
 Duplicateurs numériques || Stencil || Norme || Couleur || TEC 2 
 Stencil || Norme || Monochrome || TEC 1 
 Télécopieurs || Thermique directe || Norme || Monochrome || TEC 1 
 Sublimation thermique || Norme || Monochrome || TEC 1 
 EP || Norme || Monochrome || TEC 1 
 EP || Norme || Couleur || TEC 2 
 Encre solide || Norme || Couleur || TEC 2 
 Transfert thermique || Norme || Couleur || TEC 2 
 Transfert thermique || Norme || Monochrome || TEC 1 
 Appareils multifonctions   || Jet d'encre à haute performance || Norme || Monochrome || TEC 3 
 Jet d'encre à haute performance || Norme || Couleur || TEC 4 
 Thermique directe || Norme || Monochrome || TEC 3 
 Sublimation thermique || Norme || Couleur || TEC 4 
 Sublimation thermique || Norme || Monochrome || TEC 3 
 EP || Norme || Monochrome || TEC 3 
 EP || Norme || Couleur || TEC 4 
 Encre solide || Norme || Couleur || TEC 4 
 Transfert thermique || Norme || Couleur || TEC 4 
 Transfert thermique || Norme || Monochrome || TEC 3 
 Imprimantes || Jet d'encre à haute performance || Norme || Monochrome || TEC 1 
 Jet d'encre à haute performance || Norme || Couleur || TEC 2 
 Thermique directe || Norme || Monochrome || TEC 1 
 Sublimation thermique || Norme || Couleur || TEC 2 
 Sublimation thermique || Norme || Monochrome || TEC 1 
 EP || Norme || Monochrome || TEC 1 
 EP || Norme || Couleur || TEC 2 
 Encre solide || Norme || Couleur || TEC 2 
 Transfert thermique || Norme || Couleur || TEC 2 
 Transfert thermique || Norme || Monochrome || TEC 1 
 Tableau 2: 
 Produits labellisables — Approche OM (modes de fonctionnement) 
 Domaine de produits || Techniques d'impression || Format || | Couleur/monochrome || Tableau OM 
 Photocopieuses || Thermique directe || Grand || Monochrome || OM 1 
 Sublimation thermique || Grand || Couleur et monochrome || OM 1 
 EP || Grand || Couleur et monochrome || OM 1 
 Encre solide || Grand || Couleur || OM 1 
 Transfert thermique || Grand || Couleur et monochrome || OM 1 
 Télécopieurs || Jet d’encre || Norme || Couleur et monochrome || OM 2 
 Machines à affranchir || Thermique directe || Sans objet. || Monochrome || OM 4 
 EP || Sans objet. || Monochrome || OM 4 
 Jet d’encre || Sans objet. || Monochrome || OM 4 
 Transfert thermique || Sans objet. || Monochrome || OM 4 
 Appareils multifonctions || Thermique directe || Grand || Monochrome || OM 1 
 Sublimation thermique || Grand || Couleur et monochrome || OM 1 
 EP || Grand || Couleur et monochrome || OM 1 
 Jet d’encre || Norme || Couleur et monochrome || OM 2 
 Jet d’encre || Grand || Couleur et monochrome || OM 3 
 Encre solide || Grand || Couleur || OM 1 
 Transfert thermique || Grand || Couleur et monochrome || OM 1 
 Imprimantes || Thermique directe || Grand || Monochrome || OM 8 
 Thermique directe || Petites entreprises || Monochrome || OM 5 
 Sublimation thermique || Grand || Couleur et monochrome || OM 8 
 Sublimation thermique || Petites entreprises || Couleur et monochrome || OM 5 
 EP || Grand || Couleur et monochrome || OM 8 
 EP || Petites entreprises || Couleur || OM 5 
 Impact || Grand || Couleur et monochrome || OM 8 
 Impact || Petites entreprises || Couleur et monochrome || OM 5 
 Impact || Norme || Couleur et monochrome || OM 6 
 Jet d’encre || Grand || Couleur et monochrome || OM 3 
 Jet d’encre || Petites entreprises || Couleur et monochrome || OM 5 
 Jet d’encre || Norme || Couleur et monochrome || OM 2 
 Encre solide || Grand || Couleur || OM 8 
 Encre solide || Petites entreprises || Couleur || OM 5 
 Transfert thermique || Grand || Couleur et monochrome || OM 8 
 Transfert thermique || Petites entreprises || Couleur et monochrome || OM 5 
 Scanners || Sans objet. || Grand, petit et standard || Sans objet. || OM 7 || 
C. Spécifications relatives à l'efficacité énergétique des produits
labellisables
Seuls les produits énumérés dans la section B ci-dessus
qui satisfont aux critères suivants peuvent recevoir le label Energy Star. Les
dates de mise en application figurent dans la section F.
Produits vendus avec une alimentation électrique externe:
Pour obtenir le label ENERGY STAR conformément à la présente version 1.1
des spécifications, un appareil de traitement d'images fabriqué pour la
première fois à partir du 1er juillet 2009 qui utilise une alimentation
externe monotension CA/CC ou CA/CA doit utiliser une alimentation externe
labellisée ENERGY STAR ou une alimentation externe conforme à la
version 2.0 des exigences ENERGY STAR pour l'alimentation électrique
externe (EPS: External Power Supply) lorsqu'elle est soumise à la méthode
d'essai ENERGY STAR. La spécification et la méthode d’essai ENERGY STAR pour
les alimentations électriques externes monotension CA/CC et CA/CA peuvent être
consultées sur le site www.energystar.gov/products.
Produits conçus pour fonctionner avec un frontal
numérique de type 1: Pour obtenir le label ENERGY STAR conformément à
la présente version 1.1 des spécifications, un appareil de traitement
d'images fabriqué pour la première fois à partir du 1er juillet 2009 et
commercialisé avec un frontal numérique de type 1 doit utiliser un frontal
numérique conforme aux exigences ENERGY STAR en matière d'efficacité de
l'alimentation électrique des frontaux numériques des appareils de traitement
d'images, énoncées à la section C.3.
Produits conçus pour fonctionner avec un frontal numérique
de type 2: Pour pouvoir apposer le label ENERGY STAR conformément à la
présente version 1.1 des spécifications sur un appareil de traitement d'images
commercialisé avec un frontal numérique de type 2 et fabriqué pour la
première fois à partir du 1er juillet 2009, le fabricant doit soustraire
la consommation électrique du frontal numérique en mode «prêt» pour les
produits TEC ou doit l'exclure lors de la mesure de la consommation en mode
«veille» ou en mode «attente» pour les produits OM. La section C.1 contient de
plus amples détails sur l'ajustement des valeurs TEC aux numériques frontaux
pour les produits TEC, et la section C.2 des détails sur l'exclusion des
frontaux numériques des niveaux de veille et d'attente pour les produits OM.
L'objectif de l'EPA et de la Commission européenne consiste,
dans la mesure du possible, à ce que la consommation électrique associée à un
frontal numérique (de type 1 ou de type 2) soit exclue ou déduite des
mesures de l'énergie TEC ou de la consommation OM.
Produits vendus avec un combiné sans fil supplémentaire:
Pour obtenir le label, les télécopieurs ou les appareils multifonctions avec
fonction de télécopie fabriqués pour la première fois à partir du 1er juillet
2009 qui sont vendus avec un combiné sans fil supplémentaire doivent utiliser
un combiné labellisé ENERGY STAR ou un combiné qui répond à la spécification
ENERGY STAR pour la téléphonie lorsqu'il est soumis à la méthode d'essai ENERGY
STAR, le jour où l'appareil de traitement d'images reçoit le label ENERGY STAR.
La spécification et la méthode d'essai ENERGY STAR pour les produits de
téléphonie peuvent être consultées sur le site www.energystar.gov/products.
Duplexage: Les photocopieuses, appareils multifonctions
et imprimantes de format standard qui utilisent les technologies d'impression
par électrophotographie, encre solide et jet d'encre à haute performance
et qui font l'objet de l'approche TEC à la section C.1 doivent satisfaire
aux exigences de duplexage suivantes, en fonction de la vitesse d'impression
monochrome.
 Photocopieuses, appareils multifonctions et imprimantes couleur 
 Vitesse d'impression monochrome || Exigence relative au duplexage 
 ≤ 19 ipm || Sans objet. 
 20 – 39 ipm || Le duplexage automatique doit être une caractéristique standard ou disponible en option au moment de l’achat. 
 ≥ 40 ipm || Le duplexage automatique doit être une caractéristique standard au moment de l’achat. 
 Photocopieuses, appareils multifonctions et imprimantes monochrome 
 Vitesse d'impression monochrome || Exigence relative au duplexage 
 ≤ 24 ipm || Sans objet. 
 25 – 44 ipm || Le duplexage automatique doit être une caractéristique standard ou disponible en option au moment de l’achat. 
 ≥ 45 ipm || Le duplexage automatique doit être une caractéristique standard au moment de l’achat. 
1.           Critères
de labellisation ENERGY STAR – TEC
Pour obtenir le label ENERGY STAR, la valeur TEC obtenue
pour les appareils de traitement d'images indiqués à la section B,
tableau 1, ci-dessus ne doit pas dépasser les limites correspondantes
ci-dessous. 
Pour les appareils de traitement d'images dotés d'un frontal
numérique de type 2, la consommation électrique du frontal numérique,
calculée comme dans l'exemple ci-dessous, doit être exclue lorsqu'on compare la
valeur mesurée TEC aux valeurs limites indiquées ci-dessous. Le DFE ne doit pas
entraver la capacité de l'appareil de traitement d'images d'entrer ou de sortir
de ses modes de consommation réduite. Pour être exclu, le frontal numérique
doit répondre à la définition figurant à la section A.32, et être une
unité de traitement séparée capable de démarrer une activité dans le
réseau.
Exemple: La TEC totale d'une imprimante est de
24,5 kWh/semaine et son frontal numérique interne consomme 50 W en
mode «prêt». 50 W ×
168 heures/semaine = 8,4 kWh/semaine, valeur qui est
ensuite soustraite de la valeur TEC testée: 24,5 kWh/semaine –
8,4 kWh/semaine = 16,1 kWh/semaine. La valeur de
16,1 kWh/semaine est alors comparée aux limites suivantes.
Remarque: Dans
toutes les équations ci-dessous, x = vitesse d'impression monochrome
(en ipm).
 Tableau TEC 1 
 Produit(s): photocopieuses, duplicateurs numériques, télécopieurs, imprimantes 
 Format(s): format standard 
 Techniques d’impression: TD, ST mono, EP mono, stencil mono, TT mono, jet d'encre haute performance mono 
 Vitesse d'impression monochrome (ipm) || TEC maximale (kWh/semaine) 
 ≤ 15 || 1,0 kWh 
 15 < x ≤ 40 || (0,10 kWh/ipm)x – 0,5 kWh 
 40 < x ≤ 82 || (0,35 kWh/ipm)x – 10,3 kWh 
 > 82 || (0,70 kWh/ipm)x – 39,0 kWh 
 Tableau TEC 2 
 Produit(s): photocopieuses, duplicateurs numériques, télécopieurs, imprimantes 
 Format(s): format standard 
 Techniques d’impression: ST couleur, stencil couleur, TT couleur, EP couleur, encre solide, jet d'encre haute performance couleur 
 Vitesse d'impression monochrome (ipm) || TEC maximale (kWh/semaine) 
 ≤ 32 || (0,10 kWh/ipm)x + 2,8 kWh 
 32 < x ≤ 58 || (0,35 kWh/ipm)x – 5,2 kWh 
 > 58 || (0,70 kWh/ipm)x – 26,0 kWh 
 Tableau TEC 3 
 Produit(s): appareils multifonctions 
 Format(s): format standard 
 Techniques d’impression: TD, ST mono, EP mono, TT mono, jet d'encre haute performance mono 
 Vitesse d'impression monochrome (ipm) || TEC maximale (kWh/semaine) 
 ≤ 10 || 1,5 kWh 
 10 < x ≤ 26 || (0,10 kWh/ipm)x + 0,5 kWh 
 26 < x ≤ 68 || (0,35 kWh/ipm)x – 6,0 kWh 
 > 68 || (0,70 kWh/ipm)x – 30,0 kWh 
 Tableau TEC 4 
 Produit(s): appareils multifonctions 
 Format(s): format standard 
 Techniques d’impression: ST couleur, TT couleur, EP couleur, encre solide, jet d’encre haute performance couleur 
 Vitesse d'impression monochrome (ipm) || TEC maximale (kWh/semaine) 
 ≤ 26 || (0,10 kWh/ipm)x + 3,5 kWh 
 26 < x ≤ 62 || (0,35 kWh/ipm)x – 3,0 kWh 
 > 62 || (0,70 kWh/ipm)x – 25,0 kWh 
2.           Critères
de labellisation ENERGY STAR – OM
Pour obtenir le label ENERGY STAR, les valeurs de
consommation électrique pour les appareils de traitement d'images indiqués à la
section C, tableau 2, ci-dessus ne doivent pas dépasser les valeurs
limites correspondantes ci-dessous. Pour les appareils qui, en mode «prêt»,
satisfont aux exigences pour le mode «veille», aucune réduction supplémentaire
de la consommation électrique n'est exigée pour satisfaire à la valeur limite
«veille». En outre, pour les appareils qui, en mode «prêt» ou «veille»,
satisfont aux exigences pour le mode «attente», aucune réduction
automatique supplémentaire de la consommation électrique n'est exigée pour
obtenir le label ENERGY STAR.
Pour les appareils de traitement d'images dotés d'un frontal
numérique fonctionnellement intégré dont l'alimentation électrique est assurée
par l'appareil de traitement d'images, la consommation électrique du frontal
numérique doit être exclue lorsqu'on compare la valeur mesurée en mode
«veille» aux valeurs limites combinées pour le moteur d'impression et les
extensions de fonctionnalités ci-dessous, et lorsqu'on compare la valeur
mesurée en mode «attente» aux valeurs limites en mode «attente» ci-dessous. Le
DFE ne doit pas entraver la capacité de l'appareil de traitement d'images
d'entrer ou de sortir de ses modes de consommation réduite. Pour être exclu, le
frontal numérique doit répondre à la définition figurant à la
section A.32, et être une unité de traitement séparée capable
de démarrer une activité dans le réseau.
Exigences relatives au délai par défaut: Pour obtenir le
label ENERGY STAR, les produits OM doivent respecter les délais par défaut
figurant aux tableaux A à C ci-dessous pour chaque type de produit, ces
réglages devant être activés lors de la livraison. En outre, tous les produits
OM doivent être fournis avec un délai machine maximal ne dépassant pas quatre
heures et qui ne peut être réglé que par le fabricant. Ce délai machine maximal
ne doit pas pouvoir être modifié par l'utilisateur ni, d'une façon générale,
être modifié sans manipulation interne invasive du produit. Les délais par
défaut indiqués aux tableaux A à C peuvent être modifiés par l’utilisateur.
 Tableau A 
 Délais maximaux par défaut avant le passage en mode "veille" des produits OM de petit format et de format standard, à l'exclusion des machines à affranchir (en minutes) 
 Vitesse d'impression monochrome (ipm) || Télécopieurs || appareils multifonctions || Imprimantes || Scanners 
 0 – 10 || 5 || 15 || 5 || 15 
 11 – 20 || 5 || 30 || 15 || 15 
 21 – 30 || 5 || 60 || 30 || 15 
 31 – 50 || 5 || 60 || 60 || 15 
 51 + || 5 || 60 || 60 || 15 
 Tableau B 
 Délais maximaux par défaut avant le passage en mode "veille" des produits OM de grand format, à l'exclusion des machines à affranchir (en minutes) 
 Vitesse d'impression monochrome (ipm) || Photocopieuses || appareils multifonctions || Imprimantes || Scanners 
 0 – 10 || 30 || 30 || 30 || 15 
 11 – 20 || 30 || 30 || 30 || 15 
 21 – 30 || 30 || 30 || 30 || 15 
 31 – 50 || 60 || 60 || 60 || 15 
 51 + || 60 || 60 || 60 || 15 
 Tableau C 
 Délais maximaux par défaut avant le passage en mode «veille» des machines à affranchir (en minutes) 
 Vitesse de l'appareil (mppm) || Machines à affranchir 
 0 – 50 || 20 
 51 – 100 || 30 
 101 – 150 || 40 
 151 + || 60 
Exigences relatives au mode «attente»: pour obtenir le label
ENERGY STAR, les produits OM doivent respecter la limite de consommation
en mode «attente» figurant au tableau D pour chaque type de produit.
 Tableau D 
 Niveau maximal de consommation électrique des produits OM (en watts) 
 Type de produit || Mode «attente» (en W) 
 Tous les produits OM || 1 
Les critères de labellisation
figurant plus loin, aux tableaux OM 1 à 8, concernent le moteur d’impression du
produit. Comme les produits devraient être fournis avec une ou plusieurs
fonctions en plus du seul moteur d'impression, les tolérances correspondantes
ci-dessous doivent être ajoutées aux critères applicables au moteur
d'impression pour le mode «veille». Pour déterminer la possibilité d’attribuer
le label ENERGY STAR, on utilisera la valeur totale pour le produit de base
avec les extensions fonctionnelles. Les fabricants ne peuvent appliquer plus de
trois extensions de fonctionnalités principales à chaque modèle de produit,
mais peuvent appliquer autant d’extensions secondaires que celles qui sont
présentes (les extensions principales supérieures à trois étant comptées comme
extensions secondaires). Un exemple de cette approche est donné ci-dessous.
Exemple: soit une imprimante à jet d’encre de format
standard avec une connexion USB 2.0 et un connecteur pour cartes mémoires. En
supposant que la connexion USB soit l’interface principale utilisée lors de
l’essai, le modèle d’imprimante recevrait une tolérance d’extension de
fonctionnalité de 0,5 W pour l’USB et de 0,1 pour le lecteur de cartes
mémoires, soit un total de 0,6 W pour les extensions de fonctionnalités. Comme
le tableau OM 2 prévoit une valeur limite de 1,4 W pour le
moteur d'impression en mode «veille», pour déterminer si le produit est
labellisable ENERGY STAR, le fabricant doit ajouter la valeur limite pour le
moteur d'impression en mode «veille» aux tolérances relatives aux extensions de
fonctionnalités pour déterminer la consommation électrique maximale admise du
produit de base: 1,4 W + 0,6 W. Si la consommation électrique de l'imprimante
en mode «veille» est égale ou inférieure à 2,0 W, l'imprimante répond au
critère ENERGY STAR pour le mode «veille».
 Tableau 3: 
 Produits labellisables — Extensions de fonctionnalités OM (modes de fonctionnement) 
 Type || Détails || Tolérances des extensions de fonctionnalités (W) 
   ||   || primaire || Secondaire 
 Interfaces || A. Câblé < 20 MHz || 0,3 || 0,2 
 Un port de chaîne de connexion de données ou un port de connexion au réseau physiquement présent dans l’appareil de traitement d’images et permettant un débit de transfert < 20 MHz. Inclut USB 1.x, IEEE 488, IEEE 1284/Parallel/Centronics, RS232 et/ou télécopieur-modem. 
 B. Câblé ≥ 20 MHz et < 500 MHz || 0,5 || 0,2 
 Un port de chaîne de connexion de données ou un port de connexion au réseau physiquement présent dans l'appareil de traitement d'images et permettant un débit de transfert ≥ 20 MHz and < 500 MHz. Inclut USB 2.x, IEEE 1394/FireWire/i.LINK, et 100Mb Ethernet. 
 C. Câblé ≥ 500 MHz || 1,5 || 0,5 
 Un port de chaîne de connexion de données ou un port de connexion au réseau physiquement présent dans l’appareil de traitement d’images et permettant un débit de transfert ≥ 500 MHz. Inclut 1 G Ethernet. 
 D. Sans fil || 3.0 || 0.7 
 Une interface de données ou de connexion au réseau présente dans l’appareil de traitement d’images et conçue pour transférer des données par des moyens de communication radio sans fil. Inclut Bluetooth et 802.11. 
 E. Carte/appareil photo/stockage par câble || 0,5 || 0,1 
 Un port de chaîne de connexion de données ou un port de connexion au réseau physiquement présent dans l’appareil de traitement d’images et conçu pour permettre la connexion d’un appareil externe, tel qu’un lecteur de carte à puce/carte à mémoire électronique flash et des interfaces d’appareil photo (y compris PictBridge). 
 G. Infrarouge || 0,2 || 0,2 
 Une interface de données ou de connexion au réseau présente dans l’appareil de traitement d’images et conçue pour transférer des données par liaison infrarouge. Inclut IrDA. 
 Autres || Stockage || - || 0,2 
   || Unités de mémoire centrale présentes dans l'appareil de traitement d'images. Inclut uniquement des unités internes (par exemple unités de mémoire à disques, DVD, zip) et s’applique à chaque unité de mémoire séparément. Cette extension ne couvre pas les interfaces avec les unités externes (par exemple SCSI) ou la mémoire interne. 
   || Scanneurs équipés de lampes CCFL ou de lampes autres que CCFL || - || 0,5 
   || La présence d'un scanneur utilisant la technologie CCFL (Lampe fluorescente à cathode froide) ou une technologie autre que la lampe CCFL, telle que les technologies de diode électroluminescente (DEL), halogène, tube fluorescent à cathode chaude (HCFT), xénon, ou tube fluorescent (TL). Cette extension s’applique une seule fois, indépendamment des dimensions des lampes ou du nombre de lampes/ampoules utilisées. 
   || Système reposant sur le PC (incapable d’imprimer/copier/scanneur sans utiliser d’importantes ressources PC) || - || -0,5 
   || Cette extension s'applique aux appareils de traitement d'images qui dépendent d'un ordinateur externe devant fournir d'importantes ressources, telles que la mémoire et le traitement des données, pour assurer les fonctions de base généralement exécutées par les appareils de traitement d'images de manière indépendante, comme le rendu des pages. Cette extension ne s’applique pas aux appareils qui utilisent un ordinateur comme simple source ou destination pour les données d’image. 
   || Combiné sans fil || - || 0.8 
   || La capacité de l'appareil de traitement d'image de communiquer avec un combiné sans fil. Cette extension s’applique une seule fois, indépendamment du nombre de combinés sans fil que l’appareil est destiné à gérer. Cette extension ne concerne pas les exigences énergétiques du combiné sans fil lui-même. 
   || Mémoire || - || 1,0 W par 1 GB 
   || La capacité interne disponible dans l'appareil de traitement d'image pour stocker des données. Cette extension s'applique à tous les volumes de mémoire interne et devrait être modulée en conséquence. Par exemple, une unité de 2,5 GB de mémoire bénéficierait d’une tolérance de 2,5 W, tandis qu’une unité de 0,5 GB bénéficierait d’une tolérance de 0,5 W. 
   || Taille de l'alimentation électrique (PS), basée sur la puissance nominale de sortie (OR)   Remarque: Cette extension s'applique UNIQUEMENT aux appareils relevant des tableaux OM 2 et 6 || - || Pour PSOR > 10 W, Pour PSOR > 10 W, 
   || 0,02 x (PSOR – 10 W) Cette extension s'applique uniquement aux appareils de traitement d'images relevant des tableaux OM 2 et 6. La tolérance est calculée d'après la puissance nominale de sortie CC de l'alimentation interne ou externe, spécifiée par le fabricant de l'alimentation. (Ce n'est pas une quantité mesurée.) Par exemple, une unité acceptant une puissance pouvant aller jusqu'à 3 A à 12 V possède un PSOR de 36 W et bénéficierait d'une tolérance de 0,02 x (36-10) = 0,02 x 26 = 0,52 W de marge de consommation énergétique. Pour les alimentations qui fournissent plusieurs tensions, on tient compte de la somme de toutes les tensions, sauf si les spécifications indiquent une limite nominale inférieure à ce chiffre. Par exemple, une alimentation qui peut fournir 3 A à 24 V et 1,5 A à 5 V de sortie possède un PSOR total de (3 x 24) + (1,5 x 5) = 79,5 W, et bénéficie d'une tolérance de 1,39 W. 
Pour les tolérances applicables aux extensions et indiquées
dans le tableau 3 ci-dessus, on établit une distinction entre extensions
de type «principal» et «secondaire». Ces désignations font référence à l'état
dans lequel doit rester l'interface lorsque l'appareil de traitement d'images
est en mode «veille». Les connexions qui restent actives durant la procédure
d'essai OM lorsque l'appareil de traitement d'images est en mode «veille» sont
définies comme étant «principales», tandis que les connexions qui peuvent être
inactives lorsque l'appareil de traitement d'images est en mode «veille» sont
définies comme étant «secondaires». La plupart des extensions de
fonctionnalités sont en général de type secondaire.
Les fabricants devraient uniquement prendre en compte les
types d’extensions disponibles sur un produit dans sa configuration d’usine. Les
options disponibles pour le consommateur après la commercialisation du produit
ou les interfaces qui sont présentes sur le frontal numérique (DFE) à
alimentation externe du produit ne doivent pas être prises en compte pour les
tolérances appliquées à l’appareil de traitement d’images.
Pour les produits à plusieurs interfaces, ces interfaces
doivent être prises en compte comme éléments uniques et distincts. Néanmoins,
les interfaces qui remplissent plusieurs fonctions ne doivent entrer qu’une
seule fois en ligne de compte. Par exemple, une connexion USB qui fonctionne à
la fois comme 1.x et 2.x ne peut être comptée qu’une seule fois et ne peut
bénéficier que d’une seule tolérance. Lorsqu’une interface donnée peut
correspondre à plusieurs types d’interface d’après le tableau 3 ci-dessus,
le fabricant détermine la tolérance appropriée en se fondant sur la fonction
pour laquelle l’interface est principalement conçue. Par exemple, une connexion
USB sur le front de l'appareil de traitement d'images qui est présenté dans la
notice comme PictBridge ou comme «interface d'appareil photo» devrait être
considérée comme une interface de type E plutôt qu'une interface de
type B. De même, un lecteur de carte mémoire qui accepte plusieurs formats
ne peut être compté qu'une seule fois. De plus, un système qui accepte
plusieurs types de 802.11 compte pour une seule interface sans fil.
 Tableau OM 1 
 Produit(s): Photocopieuses, appareils multifonctions 
 Format(s): Grand format 
 Techniques d’impression: ST couleur, TT couleur, TD, ST mono, EP mono, TT mono, EP couleur, encre solide 
   || Veille (en W) 
 Moteur d’impression || 30 
 Tableau OM 2 
 Produit(s): Télécopieurs, appareils multifonctions, imprimantes 
 Format(s): format standard 
 Techniques d’impression: Jet d'encre couleur, jet d'encre mono 
   || Veille (en W) 
 Moteur d’impression || 1.4 
 Tableau OM 3 
 Produit(s): Appareils multifonctions, imprimantes 
 Format(s): Grand format 
 Techniques d’impression: Jet d'encre couleur, jet d'encre mono 
   || Veille (W) 
 Moteur d'impression || 15 
 Tableau OM 4 
 Produit(s): Machines à affranchir 
 Format(s): sans objet 
 Techniques d’impression: TD, EP mono, jet d'encre mono, TT mono 
   || Veille (W) 
 Moteur d'impression || 7 
 Tableau OM 5 
 Produit(s): Imprimantes 
 Format(s): Petit format 
 Techniques d’impression: ST couleur, TD, jet d'encre couleur, impact couleur, TT couleur, ST mono, EP mono, jet d'encre mono, impact mono, TT mono, EP couleur, encre solide 
   || Veille (W) 
 Moteur d'impression || 9 
 Tableau OM 6 
 Produit(s): Imprimantes 
 Format(s): format standard 
 Techniques d’impression: impact couleur, impact mono 
   || Veille (W) 
 Moteur d'impression || 4,6 
 Tableau OM 7 
 Produit(s): Scanners 
 Format(s): Grand format, petit format, format standard 
 Techniques d’impression: sans objet 
   || Veille (W) 
 Moteur de balayage || 4,3 
 Tableau OM 8 
 Produit(s): Imprimantes 
 Format(s): Grand format 
 Techniques d’impression: ST couleur, impact couleur, TT couleur, TD, ST mono, EP mono, impact mono, TT mono, EP couleur, encre solide 
   || Veille (en W) 
 Moteur d’impression || 14 
3.           Exigences
en matière d'efficacité des frontaux numériques (DFE)
Les exigences suivantes en matière d'efficacité s'appliquent
aux frontaux numériques tels que définis à la section A des présentes
spécifications.
Exigence en matière d'efficacité des alimentations
électriques
Frontaux numériques de type 1 utilisant une
alimentation électrique interne CA-CC: un frontal numérique alimenté en courant
continu par une source d’alimentation électrique interne CA-CC doit respecter
l’exigence suivante en matière d’efficacité de l’alimentation électrique: au
moins 80 % d'efficacité à 20, 50 et 100 % de la puissance nominale et
facteur de puissance > 0,9 à 100 % de la puissance nominale. 
Frontaux numériques de type 1 utilisant une
alimentation électrique externe: un frontal numérique alimenté en courant
continu par une source d’alimentation électrique externe (telle que définie par
les exigences du programme ENERGY STAR V2.0 pour les alimentations électriques
externes monotension CA/CC et CA/CA) doit arborer le label ENERGY STAR ou doit
respecter les exigences en matière de niveaux d’efficacité à vide et en mode
"actif" fixées par le programme ENERGY STAR V2.0 pour les
alimentations électriques externes monotension CA/CC et CA/CA. Les
spécifications ENERGY STAR et la liste des produits ayant obtenu le label
peuvent être consultées à la page: www.energystar.gov/powersupplies.
Procédures d’essai
On exige des fabricants qu'ils réalisent des tests et
assurent eux-mêmes la certification des modèles qui respectent les directives
ENERGY STAR.
·       
Lors de la réalisation de ces essais, le partenaire convient de
suivre les procédures d’essai figurant dans le tableau 4 ci-après.
·       
Les résultats des tests doivent être communiqués à l’EPA ou à la
Commission européenne, en fonction des circonstances.
Les tests supplémentaires et les exigences en matière de
compte rendu figurent ci-après.
Modèles capables de fonctionner avec plusieurs combinaisons
de tension/fréquence: Les fabricants doivent essayer leurs appareils sur la
base du ou des marchés sur lesquels s’effectueront la commercialisation et la
promotion des modèles sous le label ENERGY STAR. L'EPA et les pays partenaires ENERGY
STAR sont convenus d'un tableau comprenant trois combinaisons de
tension/fréquence aux fins des essais. Veuillez consulter la section D.4
pour les détails concernant les combinaisons internationales de
tension/fréquence pour chaque marché.
En ce qui concerne les appareils qui sont vendus sous le
label ENERGY STAR sur plusieurs marchés internationaux et acceptent donc
différentes tensions d’entrée, le fabricant doit effectuer les essais et
déclarer les valeurs requises de consommation énergétique ou d’efficacité pour
toutes les combinaisons de tension/fréquence qui entrent en ligne de compte. Par
exemple, un fabricant qui commercialise le même modèle aux États-Unis et en
Europe doit effectuer les mesures, respecter la spécification et déclarer les
valeurs d'essai pour les deux combinaisons 115 Volts/60 Hz et
230 Volts/50 Hz pour que le modèle puisse porter le label ENERGY STAR
sur les deux marchés. Si un modèle est labellisé ENERGY STAR pour une seule
combinaison de tension/fréquence (115 volts/60 Hz, par exemple), il ne
peut avoir le label ENERGY STAR et l’afficher que dans les régions ayant la
combinaison tension/fréquence testée (Amérique du Nord et Taïwan, par exemple).
 Tableau 4 
 Procédures d'essai des frontaux numériques de type 1 
 Exigence de la spécification || Protocole d'essai || Source 
 Efficacité des alimentations électriques || Alimentation électrique interne (IPS) || Alimentation électrique interne: http://efficientpowersupplies.epri.com/ 
 Alimentation électrique externe (EPS) – essai ENERGY STAR || Alimentation électrique externe: www.energystar.gov/powersupplies/ 
D.          Lignes directrices concernant les essais
Les instructions spécifiques relatives aux essais de
l’efficacité énergétique des appareils de traitement d’images sont indiquées
ci-après en trois sections distinctes, intitulées:
–     
Procédure d'essai pour établir la consommation électrique typique (TEC,
Typical Electricity Consumption)
–     
Procédure d'essai des modes de fonctionnement (OM, Operational Modes) 
et
–     
Conditions et matériel d'essai pour les appareils de traitement d'images
ENERGY STAR.
Les résultats obtenus selon ces procédures serviront de
fondement pour déterminer si les appareils présentent les qualités requises
pour porter le label ENERGY STAR.
Il est demandé aux fabricants d’effectuer des essais et de
certifier eux-mêmes les modèles qui satisfont aux directives Energy Star. Les
familles de modèles d’appareils de traitement d’images qui sont fabriqués sur
le même châssis et sont en tous points identiques, sauf pour ce qui est du
boîtier et de la couleur, peuvent être labellisées après présentation des
données d’essai pour un modèle unique représentatif. De même, les modèles qui
sont inchangés ou qui ne diffèrent que par leur finition de ceux vendus
antérieurement peuvent conserver leur label sans qu’il soit nécessaire de
présenter de nouvelles données d’essai, à condition que les spécifications
n’aient pas été modifiées.
Si un modèle de produit est offert sur le marché sous
plusieurs configurations, en tant que famille ou série de produit, le
partenaire peut réaliser les essais et déclarer les résultats pour la
configuration la plus élevée disponible dans la famille, plutôt que pour chaque
modèle séparément. Lorsque les fabricants présentent des familles de modèles,
ils continuent à être tenus responsables de toute allégation d’efficacité
concernant leurs appareils de traitement d’images, y compris les produits qui
n’ont pas fait l’objet d’essai ni de compte rendu.
Exemple: les modèles A et B sont identiques, si ce
n’est que le modèle A est commercialisé avec une interface câblée >
500 MHz et le modèle B avec une interface câblée < 500 MHz. Si le
modèle A est testé et reconnu conforme à la spécification ENERGY STAR, le
partenaire peut établir le compte rendu des données d’essai pour le modèle A
uniquement, tout en représentant à la fois les modèles A et B.
Lorsque l’alimentation de l’appareil se fait par le secteur,
l’USB, IEEE1394, Power-over-Ethernet, le réseau téléphonique ou tout autre
moyen ou combinaison de moyens, sa labellisation doit tenir compte de sa
consommation électrique nette en courant alternatif (compte tenu des pertes de
conversion CA-CC, comme spécifié dans la procédure d’essai OM).
1.           Les tests supplémentaires et les exigences en matière de
compte rendu figurent ci-après.
Nombre d'unités exigées pour
l'essai
Le fabricant ou son mandataire effectue les essais d’un
modèle sur une seule unité.
a)           Pour les produits énumérés dans la section B,
tableau 1, des présentes spécifications, si l'unité initialement testée
obtient des résultats d'essai TEC conformes aux critères de labellisation mais
situés dans les 10 % de la limite fixée pour le critère, il faut effectuer
un autre essai sur une unité supplémentaire du même modèle. Les fabricants
doivent déclarer les valeurs obtenues pour les deux unités. Pour recevoir le
label ENERGY STAR, les deux unités doivent être conformes à la spécification
ENERGY STAR.
b)           Pour les produits énumérés dans la section B,
tableau 2, des présentes spécifications, si l'unité initialement testée obtient
des résultats d'essai OM conformes aux critères de labellisation mais situés
dans les 15 % des limites fixées pour le critère dans n'importe lequel des
modes de fonctionnement spécifiés pour ce type de produit, il faut effectuer
des essais sur deux unités supplémentaires. Pour recevoir le label ENERGY STAR,
les trois unités doivent être conformes à la spécification ENERGY STAR.
Communication des données relatives
aux produits labellisés, à l'EPA ou à la Commission européenne selon le cas
Les partenaires sont invités à certifier eux-mêmes les
modèles de produits qui satisfont aux lignes directrices ENERGY STAR et à
communiquer les informations à l’EPA ou à la Commission européenne, selon le
cas. Les informations à communiquer pour les produits seront décrites juste
après la publication des spécifications finales. En outre, les partenaires
doivent présenter à l’EPA ou à la Commission européenne, selon le cas, les
extraits de la documentation relative au produit qui expliquent aux
consommateurs les temps de réponse par défaut recommandés pour les paramètres
de gestion de la consommation électrique. Cette exigence vise à montrer que les
appareils sont testés avec les réglages d’usine et selon les recommandations
d’utilisation.
Modèles capables de
fonctionner avec plusieurs combinaisons de tension/fréquence
Les fabricants doivent essayer leurs appareils sur la base
du ou des marchés sur lesquels s’effectueront la commercialisation et la
promotion des modèles sous le label ENERGY STAR. L'EPA, la Commission
européenne et leurs partenaires ENERGY STAR sont convenus d'un tableau
comprenant trois combinaisons de tension/fréquence aux fins des essais. Veuillez
consulter les conditions d'essai des appareils de traitement d'images pour les
détails concernant la tension/fréquence internationale et les formats de papier
pour chaque marché.
En ce qui concerne les appareils qui sont vendus sous le
label ENERGY STAR sur plusieurs marchés internationaux et acceptent donc
différentes tensions d’entrée, le fabricant doit effectuer les essais et
déclarer les valeurs requises de consommation énergétique ou d’efficacité pour
toutes les combinaisons de tension/fréquence qui entrent en ligne de compte. Par
exemple, un fabricant qui commercialise le même modèle aux États-Unis et en
Europe doit effectuer les mesures, respecter la spécification et déclarer les
valeurs d'essai pour les deux combinaisons 115 Volts/60 Hz et
230 Volts/50 Hz pour que le modèle puisse porter le label ENERGY STAR
sur les deux marchés. Si un modèle est labellisé ENERGY STAR pour une seule
combinaison de tension/fréquence (115 volts/60 Hz, par exemple), il ne
peut avoir le label ENERGY STAR et l’afficher que dans les régions ayant la
combinaison tension/fréquence testée (Amérique du Nord et Taïwan, par exemple).
2.           Procédure d'essai pour établir la consommation
électrique typique (TEC)
a)           Types d'appareils concernés 
La procédure d'essai TEC concerne la mesure des appareils de
format standard définis à la section B, tableau 1.
b)           Paramètres d'essai
Cette section décrit les paramètres d’essai à utiliser pour
mesurer un appareil dans le cadre de la procédure d’essai TEC. Elle ne porte
pas sur les conditions d'essai, qui sont décrites à la section D.4
ci-après.
Essais en mode simplex
Les produits sont testés en mode simplex. Les originaux à
copier sont des images imprimées sur une seule face.
Image d'essai
L'image d'essai est la mire A de la norme ISO/IEC
10561:1999. Elle doit être rendue avec un corps 10 dans une police Courier
de largeur fixe (ou l'équivalent le plus proche). Les caractères spécifiquement
allemands ne doivent pas être reproduits si l’appareil en est incapable. L’image
doit être restituée sur une feuille de papier de 8,5′′ × 11′′
ou de format A4, en fonction du marché visé. Pour les imprimantes et appareils
multifonction qui peuvent interpréter un langage de description de page (PDL)
(par exemple, PCL, Postscript), les images doivent être envoyées à l’appareil
dans un PDL.
Essais en monochrome
Les appareils conçus pour produire des images en couleur
doivent être soumis à un essai de production d’images monochromes, à moins d’en
être incapables.
Arrêt automatique et
activation réseau
L’appareil doit avoir sa configuration d’usine recommandée
pour l’utilisation, en particulier en ce qui concerne les paramètres essentiels
tels que les délais par défaut du système de gestion énergétique et la
résolution (sauf spécifications ci-après). Toutes les informations du fabricant
sur les délais recommandés doivent correspondre à la configuration d'usine, y
compris les informations données dans les notices de fonctionnement, publiées
sur les sites web et fournies par les installateurs. Si une imprimante, un
duplicateur numérique ou un appareil multifonctions avec fonction d'impression,
ou un télécopieur ont une fonction «Arrêt automatique» et qu'elle est activée
d'usine, elle doit être désactivée avant l'essai. Les imprimantes et les
appareils multifonctions qui peuvent être connectés au réseau dans la
configuration d'usine[18]
doivent être reliés à un réseau. Le type de connexion au réseau (ou autre
chaîne de connexion de données s’il n’est pas possible de connecter l’appareil
au réseau) est laissé au libre choix du fabricant, et le type utilisé doit être
indiqué. Les tâches d’impression destinées aux essais peuvent être envoyées par
des connexions hors réseau (par exemple, USB), même sur les unités qui sont
connectées au réseau.
Configuration de l'appareil
Le dispositif d’alimentation en papier et le matériel de
finition doivent être présents et conformes à la configuration d’usine
recommandée pour l’utilisation; l’utilisation de ces éléments au cours de
l’essai est cependant laissée au libre choix du fabricant (c’est-à-dire que le
mode d’alimentation en papier est libre). Les éléments anti-humidité peuvent
être désactivés s'ils sont réglables par l'utilisateur. Tout matériel qui fait
partie du modèle et dont l’installation ou le rattachement est à réaliser par
l’utilisateur (par exemple, pour l’alimentation en papier) doit être mis en
place avant l’essai.
Duplicateurs numériques
Les duplicateurs numériques doivent être configurés et
utilisés selon leur conception et leurs fonctions. Par exemple, chaque tâche ne
devrait comprendre qu'une seule image originale. Les duplicateurs numériques
doivent être testés à la vitesse maximale annoncée, qui est également la
vitesse qui devrait être utilisée pour déterminer le format de la tâche aux
fins de l’essai, et non à la vitesse par défaut réglée en usine, si elle est
différente. Les duplicateurs numériques sont par ailleurs considérés de la même
façon que les imprimantes, les photocopieuses ou les appareils multifonction,
selon les fonctions réglées en usine.
c)           Structure de la tâche
Ce point décrit comment déterminer le nombre d'images par
tâche à utiliser pour mesurer un appareil dans le cadre de la procédure
d'essai TEC, et le nombre de tâches par jour pour le calcul de la TEC.
Aux fins de cette procédure d’essai, la vitesse d’impression
qui est utilisée pour déterminer le format de la tâche aux fins de l’essai est
la vitesse maximale en mode simplex annoncée par le fabricant pour produire des
images monochromes sur papier de format standard
(8,5′′ × 11′′ ou A4), arrondi au nombre
entier le plus proche. Cette vitesse sera également utilisée pour rendre compte
des objectifs tels que la vitesse d'impression du modèle. La vitesse
d’impression par défaut de l’appareil, qui doit être utilisée dans les essais
réels, n’est pas mesurée et peut différer de la vitesse maximale annoncée, en
raison de facteurs tels que les paramètres relatifs à la résolution, la qualité
d’image, les modes d’impression, le temps de balayage du document, le format et
la structure de la tâche, ainsi que le format et le grammage du papier.
Les essais des télécopieurs doivent toujours être effectués
avec une image par tâche. Le nombre d’images par tâche à utiliser pour tous les
autres appareils de traitement d’images doit être calculé en trois phases,
décrites ci-après. Pour la facilité, le tableau 8 fournit le calcul des images
par tâche qui en résulte pour chaque vitesse d'impression intégrale jusqu'à 100
images par minute (ipm).
i)            Calculer le nombre de tâches par jour. Le
nombre de tâches par jour varie avec la vitesse d'impression:
Pour les unités ayant une vitesse inférieure ou égale à
8 ipm, utiliser 8 tâches par jour.
Pour les unités ayant une vitesse située entre 8 et 32 ipm, le
nombre de tâches par jour est égal à la vitesse. Pour une unité de 14 ipm
par exemple, utiliser 14 tâches par jour.
Pour les unités ayant une vitesse supérieure ou égale à
32 ipm, utiliser 32 tâches par jour.
(ii)          Calculer la quantité nominale d'images par
jour[19]
à partir du tableau 5. Pour une unité de 14 ipm, par exemple, utiliser
0,50 × 14², soit 98 images par jour.
 Tableau 5: 
 Tableau des tâches des appareils de traitement d'images 
 Type de produit || Puissance à utiliser || Formule (nombre d’images par jour) 
 Monochrome (hormis télécopieur) || vitesse monochrome || 0,50 × ipm² 
 Couleur (hormis télécopieur) || vitesse monochrome || 0,50 × ipm² 
(iii)          Calculer le nombre d’images par tâche en
divisant le nombre d’images/jour par le nombre de tâches/jour. Arrondir vers le
bas (tronquer) au nombre entier le plus proche. Par exemple, un chiffre de 15,8
implique qu’il faut déclarer 15 images par tâche, au lieu d’arrondir à 16
images par tâche.
Pour les photocopieuses d’une vitesse inférieure à 20 ipm, il
faudrait un original par image requise. Pour les tâches comptant des nombres
d'images élevés, comme pour les appareils d'une vitesse supérieure à 20 ipm, il
peut être impossible de faire correspondre le nombre d'images requises,
notamment en cas de capacité limitée des chargeurs de documents. Par
conséquent, les photocopieuses d'une vitesse supérieure ou égale à 20 ipm
peuvent produire plusieurs copies de chaque original tant que le nombre
d'originaux est inférieur à dix. Cela peut amener à dépasser le nombre d'images
requis. Par exemple, pour une unité de 50 ipm requérant 39 images par tâche,
l'essai peut consister à reproduire dix originaux en quatre exemplaires, ou
treize originaux en trois exemplaires.
d)           Procédures de mesure
Pour la mesure des durées, un chronomètre ordinaire à
résolution d’une seconde est suffisant. Tous les chiffres relatifs à l'énergie
doivent être consignés en watts-heure (Wh). Toutes les durées sont consignées
en secondes ou en minutes. Les références «compteur zéro» se rapportent au
relevé des Wh du compteur. Les tableaux 6 et 7 décrivent les étapes de la
procédure TEC.
Les modes de service/maintenance (y compris l’étalonnage des
couleurs) ne sont en général pas pris en compte dans les mesures TEC. Toute
activation de ces modes au cours de l’essai doit être consignée. Si un mode de
service apparaît au cours d’une tâche autre que la première, cette tâche peut
être abandonnée et remplacée par une tâche rajoutée à l’essai. Lorsqu'une tâche
doit être remplacée, il ne faut pas enregistrer les valeurs de la consommation
d'énergie pour la tâche abandonnée, mais ajouter la tâche de remplacement
immédiatement après la tâche 4. L’intervalle de 15 minutes entre les tâches
doit être maintenu à tout moment, y compris pour la tâche qui est abandonnée.
Les appareils multifonctions sans fonction d'impression
doivent être considérés de la même façon que les photocopieuses pour tous les
aspects de la présente procédure d'essai.
i)            Procédure à suivre pour les imprimantes, les duplicateurs
numériques et les appareils multifonctions avec fonction d'impression, les
télécopieurs 
 Tableau 6: 
 Procédure d'essai TEC – imprimantes, duplicateurs numériques et appareils multifonctions avec fonction d'impression, télécopieurs 
 Étape || État initial || Action || Relevé (en fin d'étape) || États qui peuvent être mesurés 
 1 || arrêt || Brancher l'appareil sur le compteur. Remettre le compteur à zéro; attendre pendant la période d'essai (cinq minutes ou plus) || Énergie en mode «arrêt» || arrêt 
 Durée de l'intervalle d'essai 
 2 || arrêt || Mettre l’appareil sous tension. Attendre que l'appareil indique qu'il est en mode «prêt». || — || — 
 3 || Prêt || Effectuer une tâche d'impression comprenant au moins une image mais pas plus d'une tâche par tableau de tâches. Relever le temps nécessaire pour que la première feuille sorte de l'appareil. Attendre jusqu'à ce que le compteur indique que l'appareil est entré en mode "veille". || Durée Actif0 || — 
 4 || veille || Mettre le compteur à zéro; attendre une heure. || Énergie en mode «veille» || veille 
 5 || veille || Mettre le compteur et le chronomètre à zéro. Imprimer une tâche par tableau de tâches. Relever le temps nécessaire pour que la première feuille sorte de l'appareil. Attendre que le chronomètre indique que 15 minutes se sont écoulées. || Énergie tâche1 || Récupération, Actif, Prêt, Veille 
 Durée Actif1 
 6 || Prêt || Répéter l'étape 5. || Énergie tâche2 || (voir ci-dessus) 
 Durée Actif2 
 7 || Prêt || Répéter l'étape 5 (sans mesurer la durée du mode actif). || Énergie tâche3 || (voir ci-dessus) 
 8 || Prêt || Répéter l'étape 5 (sans mesurer la durée du mode actif). || Énergie tâche 4 || (voir ci-dessus) 
 9 || Prêt || Mettre le compteur et le chronomètre à zéro. Attendre que le compteur et/ou l'appareil indique que l'unité est entrée en mode «veille». || Durée finale || Prêt, Veille 
 Énergie finale || — 
Remarques:
Avant de commencer l’essai, il est utile de contrôler les
délais par défaut du gestionnaire de la consommation électrique, afin de
s’assurer qu’ils correspondent aux réglages d’usine, et de vérifier que
l’appareil est muni d’un stock de papier suffisant.
«Remettre le compteur à zéro»: cette opération peut
consister à relever la consommation cumulative d’énergie à l’instant considéré,
plutôt qu’à une véritable remise à zéro du compteur.
Étape 1 — la période de mesure à l'arrêt peut être prolongée
si l'on souhaite réduire les erreurs de mesure. À noter que la consommation à
l'arrêt n'est pas prise en compte dans les calculs.
Étape 2 — Si l'appareil ne comporte pas d'indicateur «prêt»,
il convient de prendre pour base le moment où la consommation se stabilise au
niveau «prêt».
étape 3 –
Après le relevé de la durée Actif0, le reste de la tâche peut être annulé.
étape 5 –Les
15 minutes sont à compter du lancement de la tâche. La consommation d’énergie
doit augmenter dans les cinq secondes qui suivent la remise à zéro du compteur
et du chronomètre; il peut s’avérer nécessaire, à cet effet, de lancer
l’impression avant la remise à zéro.
Étape 6 – Dans le cas d'un appareil dont les réglages
d'usine prévoient des délais courts par défaut, les étapes 6 à 8 peuvent
démarrer en mode «veille».
Étape 9 – des unités peuvent disposer de plusieurs modes de
veille, auquel cas, seul le dernier mode «veille» est inclus dans la période
finale.
Chaque image est envoyée séparément; les images peuvent
toutes faire partie d'un même document, mais elles ne devraient pas être
indiquées dans le document comme étant des copies multiples d'une seule et même
image (sauf si l'appareil en cause est un duplicateur numérique, comme indiqué
à section D.2, point b)).
Dans le cas des télécopieurs, qui n’utilisent qu’une image
par tâche, la page doit être alimentée dans le chargeur de l’appareil pour
copie «de fortune», où elle peut être placée avant le début de l’essai. L’appareil
ne doit pas être connecté à une ligne téléphonique, sauf si cela est
indispensable pour effectuer l’essai. Par exemple, dans le cas d'un télécopieur
qui ne permet pas la copie «de fortune», la tâche prévue à l'étape 2 devrait
être envoyée par une ligne téléphonique. Dans le cas des télécopieurs non munis
d'un chargeur de documents, la page doit être placée sur le plateau.
(ii)          Procédure pour les photocopieuses, les duplicateurs
numériques et les appareils multifonctions sans fonction d'impression
 Tableau 7: 
 Procédure d'essai TEC — Photocopieuses, duplicateurs numériques et appareils multifonctions sans fonction d'impression 
 Étape || État initial || Action || Relevé (en fin d'étape) || États qui peuvent être mesurés 
 1 || arrêt || Brancher l'appareil sur le compteur. Remettre le compteur à zéro; attendre pendant la période d'essai (cinq minutes ou plus) || Énergie en mode «arrêt» || arrêt 
 Durée de l'intervalle d'essai 
 2 || arrêt || Mettre l’appareil sous tension. Attendre que l'appareil indique qu'il est en mode «prêt». || — || — 
 3 || Prêt || Effectuer une tâche de copie d'au moins une image mais pas plus d'une tâche par tableau de tâches. Relever le temps nécessaire pour que la première feuille sorte de l'appareil. Attendre jusqu'à ce que le compteur indique que l'appareil est entré en mode "veille". || Durée Actif 0 || — 
 4 || veille || Mettre le compteur à zéro; attendre une heure. Si l'appareil coupe l'alimentation avant qu'une heure soit écoulée, relever la durée et la consommation en mode «veille», mais attendre une heure entière avant de passer à l'étape 5. || Énergie en mode «veille» || veille 
 Durée de l'intervalle d'essai 
 5 || veille || Mettre le compteur et le chronomètre à zéro. Effectuer une tâche de copie par tableau de tâches. Relever le temps nécessaire pour que la première feuille sorte de l'appareil. Attendre que le chronomètre indique que 15 minutes se sont écoulées. || Énergie tâche 1 || Récupération, Actif, Prêt, Veille, Arrêt automatique 
 Durée Actif 1 
 6 || Prêt || Répéter l'étape 5. || Énergie tâche 2 || (voir ci-dessus) 
 Durée Actif 2 
 7 || Prêt || Répéter l'étape 5 (sans mesurer la durée du mode actif). || Énergie tâche 3 || (voir ci-dessus) 
 8 || Prêt || Répéter l'étape 5 (sans mesurer la durée du mode actif). || Énergie tâche 4 || (voir ci-dessus) 
 9 || Prêt || Mettre le compteur et le chronomètre à zéro. Attendre que le compteur et/ou l'appareil indique que l'unité est entrée en mode «arrêt automatique». || Énergie finale || Prêt, Veille 
 Durée finale 
 10 || Arrêt automatique || Remettre le compteur à zéro; attendre pendant la période d'essai (cinq minutes ou plus) || Énergie en mode «Arrêt automatique» || Arrêt automatique 
Remarques:
–     
Avant de commencer l’essai, il est utile de contrôler les délais par
défaut du gestionnaire de la consommation électrique, afin de s’assurer qu’ils
correspondent aux réglages d’usine, et de vérifier que l’appareil est muni d’un
stock de papier suffisant.
–     
«Remettre le compteur à zéro»: cette opération peut consister à relever
la consommation cumulative d’énergie à l’instant considéré, plutôt qu’à une
véritable remise à zéro du compteur.
–     
Étape 1 — la période de mesure à l'arrêt peut être prolongée si l'on
souhaite réduire les erreurs de mesure. À noter que la consommation à l'arrêt
n'est pas prise en compte dans les calculs.
–     
Étape 2 — Si l'appareil ne comporte pas d'indicateur «prêt», il convient
de prendre pour base le moment où la consommation se stabilise au niveau
«prêt».
–     
étape 3 – Après le relevé
de la durée Actif0, le reste de la tâche peut être annulé.
–     
Étape 4 — Si l'appareil s'arrête dans l'heure, il convient de relever la
durée et la consommation en mode «veille» à ce moment, mais d'attendre qu'une
heure pleine soit écoulée depuis la mise en mode «veille» final avant de
commencer l'étape 5. À noter que la consommation d'énergie en mode
"veille" n'est pas prise en compte dans le calcul, et que l'appareil
peut passer en mode d'arrêt automatique dans l'heure pleine.
–     
étape 5 –Les 15 minutes
sont à compter du lancement de la tâche. Pour être évalué selon la présente
procédure d'essai, les appareils doivent être aptes à effectuer la tâche
demandée selon le tableau des tâches dans le délai de 15 minutes prévu pour
chaque tâche.
–     
Étape 6 — Dans le cas d'un appareil dont les réglages d'usine prévoient
des délais courts par défaut, les étapes 6 à 8 peuvent démarrer en mode
«veille» ou «arrêt automatique».
–     
Étape 9 — Si l'appareil est passé en arrêt automatique avant le début de
l'étape 9, les valeurs de la consommation d'énergie et de la durée finale sont
nulles.
–     
Étape 10 — La durée de l'essai du mode «arrêt automatique» peut être
prolongée afin d'améliorer l'exactitude.
Les originaux peuvent être placés dans le chargeur de
document avant le début de l’essai. Les appareils non munis d’un chargeur de
documents peuvent réaliser toutes les images à partir d’un seul original placé
sur le plateau.
(iii)          Mesure supplémentaire pour les appareils munis d'un
frontal numérique
Cette étape est à réaliser uniquement dans le cas
d'appareils munis d'un frontal numérique, tel que défini à la
section A.32.
Si le frontal numérique dispose d'un câble d'alimentation
séparé, indépendamment du fait que le cordon et la commande soient internes ou
externes, l'énergie doit être mesurée au niveau du frontal seul pendant
5 minutes avec l'appareil principal en mode «prêt». L’appareil doit être
connecté à un réseau s’il est réglé en usine pour la connexion à un réseau.
Si le frontal numérique ne dispose pas d'un câble
d'alimentation secteur séparé, le fabricant doit joindre une documentation
concernant l'alimentation requise en courant alternatif pour le frontal numérique
lorsque l'appareil principal est en mode «prêt». Pour ce faire, la méthode la
plus courante consiste à mesurer le courant continu à l’entrée du frontal
numérique et à augmenter ce courant afin de tenir compte des pertes dans
l’alimentation électrique.
e)           Méthodes de calcul
Les valeurs TEC sont le résultat d’hypothèses concernant le
nombre d’heures d’utilisation de l’appareil par jour, le schéma d’utilisation
pendant ces heures et les délais prévus par défaut sur l’appareil pour le
passage à des modes à plus faible consommation. Toutes les mesures
d'électricité sont faite sous forme de l'énergie accumulée dans le temps, puis
converties en consommation électrique en divisant par la durée.
Les calculs sont fondés sur un regroupement des tâches de
reproduction d’images en deux parties, séparées par un laps de temps (par
exemple, une pause-déjeuner) au cours duquel l’appareil passe progressivement
dans son mode de plus faible consommation, comme indiqué plus loin à la figure
2. On suppose que l’appareil n’est pas utilisé le week-end et qu’il n’est pas
éteint manuellement.
La durée finale est le laps de temps entre la dernière tâche
lancée et le début du mode de plus faible consommation (arrêt automatique pour
les photocopieuses, les duplicateurs numériques et les appareils multifonctions
sans fonction d'impression, et mode «veille» pour les imprimantes, les
duplicateurs numériques et les appareils multifonctions avec fonction
d'impression, ainsi que les télécopieurs), minorée des 15 minutes de
l'intervalle de tâche.
Les deux équations suivantes sont utilisées pour tous les
types d'appareil:
Énergie moyenne par tâche = (tâche1 + tâche3 +
tâche4) / 3
Énergie journalière en fonction = (tâche1 × 2)
[(tâches par jour — 2) × énergie moyenne par tâche)]
La méthode de calcul pour les imprimantes, les
duplicateurs numériques et les appareils multifonction avec fonction
d’impression, ainsi que pour les télécopieurs, fait appel aux trois équations
suivantes:
Énergie journalière en veille = [24 heures
— ((tâches par jour/4) + (durée finale × 2))] × consommation en veille
Énergie journalière = énergie journalière en
fonction + (2 × énergie finale) + énergie journalière en veille
TEC = (énergie journalière × 5) + (consommation en
veille × 48)
La méthode de calcul pour les photocopieuses, les
duplicateurs numériques et les appareils multifonction sans fonction
d’impression fait également appel aux trois équations suivantes:
Énergie journalière en mode d'arrêt
automatique = [24 heures — ((tâches par jour/4) + (durée finale
× 2))] × consommation en mode d'arrêt automatique
Énergie journalière = énergie journalière en
fonction + (2 × énergie finale) + énergie journalière en mode d'arrêt
automatique
CTE = (énergie journalière × 5) + (consommation en
mode d'arrêt automatique × 48)
Les spécifications des compteurs et les gammes utilisées
pour chaque mesure doivent être indiquées. Les mesures doivent être conduites
de manière à limiter l’erreur potentielle totale de la valeur TEC à 5 % au
maximum. L'exactitude de la mesure n'a pas à être indiquée lorsque l'erreur
potentielle est inférieure à 5%. Lorsque l'erreur de mesure potentielle est
proche de 5 %, les fabricants doivent prendre des dispositions pour
confirmer que la limite des 5 % est respectée.
f)            Références
ISO/IEC 10561:1999. Technologies de l’information –
équipements de bureau – dispositifs d’impression – méthode de mesurage de la
capacité –imprimantes de classes 1 et 2.
 Tableau 8: 
 Tableau de tâches et calculs 
 Vitesse || Tâche/jour || Images intermédiaires/jour || Images intermédiaires/jour || Images/tâche || Images/jour 
 1 || 8 || 1 || 0.06 || 1 || 8 
 2 || 8 || 2 || 0.25 || 1 || 8 
 3 || 8 || 5 || 0.56 || 1 || 8 
 4 || 8 || 8 || 1.00 || 1 || 8 
 5 || 8 || 13 || 1.56 || 1 || 8 
 6 || 8 || 18 || 2.25 || 2 || 16 
 7 || 8 || 25 || 3.06 || 3 || 24 
 8 || 8 || 32 || 4.00 || 4 || 32 
 9 || 9 || 41 || 4.50 || 4 || 36 
 10 || 10 || 50 || 5.00 || 5 || 50 
 11 || 11 || 61 || 5.50 || 5 || 55 
 12 || 12 || 72 || 6.00 || 6 || 72 
 13 || 13 || 85 || 6.50 || 6 || 78 
 14 || 14 || 98 || 7.00 || 7 || 98 
 15 || 15 || 113 || 7.50 || 7 || 105 
 16 || 16 || 128 || 8.00 || 8 || 128 
 17 || 17 || 145 || 8.50 || 8 || 136 
 18 || 18 || 162 || 9.00 || 9 || 162 
 19 || 19 || 181 || 9.50 || 9 || 171 
 20 || 20 || 200 || 10.00 || 10 || 200 
 21 || 21 || 221 || 10.50 || 10 || 210 
 22 || 22 || 242 || 11.00 || 11 || 242 
 23 || 23 || 265 || 11.50 || 11 || 253 
 24 || 24 || 288 || 12.00 || 12 || 288 
 25 || 25 || 313 || 12.50 || 12 || 300 
 26 || 26 || 338 || 13.00 || 13 || 338 
 27 || 27 || 365 || 13.50 || 13 || 351 
 28 || 28 || 392 || 14.00 || 14 || 392 
 29 || 29 || 421 || 14.50 || 14 || 406 
 30 || 30 || 450 || 15.00 || 15 || 450 
 31 || 31 || 481 || 15.50 || 15 || 465 
 32 || 32 || 512 || 16.00 || 16 || 512 
 33 || 32 || 545 || 17.02 || 17 || 544 
 34 || 32 || 578 || 18.06 || 18 || 576 
 35 || 32 || 613 || 19.14 || 19 || 608 
 36 || 32 || 648 || 20.25 || 20 || 640 
 37 || 32 || 685 || 21.39 || 21 || 672 
 38 || 32 || 722 || 22.56 || 22 || 704 
 39 || 32 || 761 || 23.77 || 23 || 736 
 40 || 32 || 800 || 25.00 || 25 || 800 
 41 || 32 || 841 || 26.27 || 26 || 832 
 42 || 32 || 882 || 27.56 || 27 || 864 
 43 || 32 || 925 || 28.89 || 28 || 896 
 44 || 32 || 968 || 30.25 || 30 || 960 
 45 || 32 || 1013 || 31.64 || 31 || 992 
 46 || 32 || 1058 || 33.06 || 33 || 1056 
 47 || 32 || 1105 || 34.52 || 34 || 1088 
 48 || 32 || 1152 || 36.00 || 36 || 1152 
 49 || 32 || 1201 || 37.52 || 37 || 1184 
 50 || 32 || 1250 || 39.06 || 39 || 1248 
 51 || 32 || 1301 || 40.64 || 40 || 1280 
 52 || 32 || 1352 || 42.25 || 42 || 1344 
 53 || 32 || 1405 || 43.89 || 43 || 1376 
 54 || 32 || 1458 || 45.56 || 45 || 1440 
 55 || 32 || 1513 || 47.27 || 47 || 1504 
 56 || 32 || 1568 || 49.00 || 49 || 1568 
 57 || 32 || 1625 || 50.77 || 50 || 1600 
 58 || 32 || 1682 || 52.56 || 52 || 1664 
 59 || 32 || 1741 || 54.39 || 54 || 1728 
 60 || 32 || 1800 || 56.25 || 56 || 1792 
 61 || 32 || 1861 || 58.14 || 58 || 1856 
 62 || 32 || 1922 || 60.06 || 60 || 1920 
 63 || 32 || 1985 || 62.02 || 62 || 1984 
 64 || 32 || 2048 || 64.00 || 64 || 2048 
 65 || 32 || 2113 || 66.02 || 66 || 2112 
 66 || 32 || 2178 || 68.06 || 68 || 2176 
 67 || 32 || 2245 || 70.14 || 70 || 2240 
 68 || 32 || 2312 || 72.25 || 72 || 2304 
 69 || 32 || 2381 || 74.39 || 74 || 2368 
 70 || 32 || 2450 || 76.56 || 76 || 2432 
 71 || 32 || 2521 || 78.77 || 78 || 2496 
 72 || 32 || 2592 || 81.00 || 81 || 2592 
 73 || 32 || 2665 || 83.27 || 83 || 2656 
 74 || 32 || 2738 || 85.56 || 85 || 2720 
 75 || 32 || 2813 || 87.89 || 87 || 2784 
 76 || 32 || 2888 || 90.25 || 90 || 2880 
 77 || 32 || 2965 || 92.64 || 92 || 2944 
 78 || 32 || 3042 || 95.06 || 95 || 3040 
 79 || 32 || 3121 || 97.52 || 97 || 3104 
 80 || 32 || 3200 || 100.00 || 100 || 3200 
 81 || 32 || 3281 || 102.52 || 102 || 3264 
 82 || 32 || 3362 || 105.06 || 105 || 3360 
 83 || 32 || 3445 || 107.64 || 107 || 3424 
 84 || 32 || 3528 || 110.25 || 110 || 3520 
 85 || 32 || 3613 || 112.89 || 112 || 3584 
 86 || 32 || 3698 || 115.56 || 115 || 3680 
 87 || 32 || 3785 || 118.27 || 118 || 3776 
 88 || 32 || 3872 || 121.00 || 121 || 3872 
 89 || 32 || 3961 || 123.77 || 123 || 3936 
 90 || 32 || 4050 || 126.56 || 126 || 4032 
 91 || 32 || 4141 || 129.39 || 129 || 4128 
 92 || 32 || 4232 || 132.25 || 132 || 4224 
 93 || 32 || 4325 || 135.14 || 135 || 4320 
 94 || 32 || 4418 || 138.06 || 138 || 4416 
 95 || 32 || 4513 || 141.02 || 141 || 4512 
 96 || 32 || 4608 || 144.00 || 144 || 4608 
 97 || 32 || 4705 || 147.02 || 157 || 4704 
 98 || 32 || 4802 || 150.06 || 150 || 4800 
 99 || 32 || 4901 || 153.14 || 153 || 4896 
 100 || 32 || 5000 || 156.25 || 156 || 4992 

Figure 2 (NB figure 2 de l'accord, annexe C, partie VII à insérer):
Procédure de
mesure
La figure 2 indique sous forme graphique la procédure de
mesure. À noter que les produits avec des délais par défaut courts peuvent
inclure des périodes de veille à l'intérieur des quatre mesures en fonction, ou
des périodes d'arrêt automatique pour la mesure en veille à l'étape 4. En
outre, les produits à fonction d'impression qui ne disposent que d'un seul mode
de veille ne passeront pas dans ce mode lors de la période finale. L’étape 10
ne s’applique qu’aux photocopieuses, aux duplicateurs numériques et aux
appareils multifonction sans fonction d’impression.
Figure 3 (NB
figure 2 de l'accord, annexe C, partie VII à insérer):
Journée type
La figure 3 présente un exemple schématique d'une
photocopieuse huit ipm exécutant quatre tâches le matin, quatre l'après-midi,
avec deux périodes "finales" et un passage en mode d'arrêt
automatique pendant le reste de la journée de travail et tout le week-end. Une
période de «pause-déjeuner» d'une durée hypothétique est implicite, mais n’est
pas expressément indiquée. La figure n’est pas à l’échelle. Comme
indiqué, les tâches sont toujours séparées d'intervalles de 15 minutes et
regroupées en deux blocs. Il y a toujours deux périodes «finales» complètes,
quelle que soit leur longueur. Les imprimantes, les duplicateurs numériques et
les appareils multifonctions avec fonction d'impression, ainsi que les
télécopieurs, utilisent le mode de veille plutôt que celui d'arrêt automatique
comme mode de base, mais ils sont par ailleurs considérés de la même façon que
les photocopieuses.
3.           Procédure d'essai des modes de fonctionnement
(OM, operational mode):
a)           Types d'appareils concernés
La procédure d'essai OM concerne la mesure des produits définis
à la section B, tableau 2.
b)           Paramètres d'essai
La présente section décrit les paramètres d'essai à utiliser
pour mesurer la consommation d'énergie d'un appareil dans le cadre de la
procédure d'essai OM.
Connectivité à un réseau:
Les appareils qui peuvent être connectés au réseau dans la
configuration d'usine[20]
doivent être connectés à au moins un réseau au cours de la procédure d'essai. Le
type de connexion réseau disponible est au libre choix du fabricant, mais doit
être indiqué.
L'appareil ne devrait pas être alimenté en courant par la
connexion à un réseau (connexion de type Power over Ethernet, USB, USB
PlusPower ou IEEE 1394), à moins que cela soit la seule possibilité
d'alimentation électrique de l'appareil (absence de prise de courant
alternatif).
Configuration de l'appareil
La configuration de l’appareil doit être celle du départ
usine et recommandée pour l’utilisation, en particulier en ce qui concerne les
paramètres essentiels tels que les délais par défaut du gestionnaire de la
consommation électrique, la qualité d’impression et la résolution. En outre:
Le dispositif d’alimentation en papier et le matériel de
finition doivent être présents et conformes à la configuration d’usine; l’utilisation
de ces éléments au cours de l’essai est cependant laissée au libre choix du
fabricant (c’est-à-dire que le mode d’alimentation en papier est libre). Tout
matériel qui fait partie du modèle et dont l’installation ou le rattachement
est à réaliser par l’utilisateur (par exemple, pour l’alimentation en papier)
doit être mis en place avant l’essai.
Les éléments anti-humidité peuvent être désactivés s’ils
sont réglables par l’utilisateur.
Dans le cas des télécopieurs, une page devrait être
alimentée dans le chargeur de l’appareil pour copie «de fortune», cette
opération pouvant être effectuée avant le début de l’essai. L’appareil ne doit
pas être connecté à une ligne téléphonique, sauf si cela est indispensable pour
effectuer l’essai. Par exemple, dans le cas d'un télécopieur qui ne permet pas
la copie «de fortune», la tâche prévue à l'étape 2 devrait être envoyée par une
ligne téléphonique. Dans le cas des télécopieurs non munis d'un chargeur de
documents, la page doit être placée sur le plateau.
Dans le cas d'un appareil disposant d'un mode «arrêt
automatique» activé en usine, il doit être activé avant l'essai.
Vitesse
Aux fins de la mesure de la consommation électrique dans le
cadre de la présente procédure d’essai, l’appareil devrait produire des images
à la vitesse résultant des réglages par défaut en usine. Toutefois, la vitesse
maximale en mode simplex indiquée par le fabricant pour la réalisation d’images
monochromes sur du papier de format standard doit être utilisée pour
l’établissement du rapport d’essai.
c)           Mesure de la consommation électrique
Toutes les mesures de la consommation électrique sont à
effectuer conformément à la norme CEI 62301, hormis les exceptions suivantes:
Afin de déterminer les combinaisons de tension/fréquence à
utiliser pendant l'essai, voir les conditions et matériel d'essais pour les
appareils de traitement d'image ENERGY STAR, à la section D.4.
Les prescriptions relatives aux harmoniques pendant l’essai
sont plus strictes que celles prévues dans la norme CEI 62031.
La prescription d'exactitude applicable à la présente
procédure d'essai OM est de 2 % pour toutes les mesures, sauf celles en
mode "prêt". La prescription d'exactitude pour la mesure en mode
«prêt» est de 5 %, comme prévu à la section D.4. La valeur de
2 % est conforme à la norme CEI 62031, mais cette norme l'indique comme un
niveau de confiance.
Dans le cas des appareils conçus pour fonctionner sur
accumulateur lorsqu’ils ne sont pas reliés au secteur, l’accumulateur doit être
laissé en place pour l’essai; toutefois, la mesure ne doit pas être réalisée
lorsque le mode de chargement de l’accumulateur est supérieur au mode de
maintien (c’est-à-dire que l’accumulateur doit être à pleine charge avant le
début de l’essai).
Les appareils à alimentation électrique externe doivent être
connectés à une alimentation électrique externe aux fins de l’essai.
Les appareils alimentés par un courant continu standard à
basse tension (USB, USB PlusPower, IEEE 1394 et Power Over Ethernet)
doivent utiliser une source de courant alternatif appropriée pour le courant
continu nécessaire. La consommation de cette source alimentée en courant
alternatif doit être mesurée et déclarée pour l’appareil de traitement d’images
qui fait l’objet de l’essai. Dans le cas d’une alimentation par port USB, il
faut utiliser un concentrateur auto-alimenté desservant uniquement l’appareil
en cours d’essai. Dans le cas d'appareils de traitement d'images alimentés par
Power Over Ethernet ou USB PlusPower, une méthode acceptable consiste à mesurer
le dispositif de distribution électrique connecté, puis non connecté à
l'appareil testé, en déduisant de l'écart des deux mesures la consommation
électrique de l'appareil. Le fabricant doit confirmer que cette méthode permet
de connaître avec une exactitude suffisante la consommation de l’appareil en
courant continu, en tenant compte de pertes au niveau de l’alimentation et de
la distribution.
d)           Procédure de mesurage
Pour la mesure des durées, un chronomètre ordinaire à
résolution d’une seconde est suffisant. Toutes les valeurs électriques sont
relevées en watts (W). Le tableau 9 indique les différentes étapes de la
procédure d’essai OM.
Les modes de service/maintenance (y compris l’étalonnage des
couleurs) ne sont en général pas pris en compte dans les mesures. Toute
adaptation de la procédure imposée par l’exclusion de ces modes au cours de
l’essai doit être consignée.
Comme indiqué plus haut, toutes les mesures de la
consommation électrique sont à effectuer conformément à la norme CEI 62301. Selon
la nature du mode en cause, la norme CEI 62301 prévoit des mesures de
consommation instantanée, des mesures d'énergie cumulative sur cinq minutes ou
des mesures d'énergie cumulative sur des périodes suffisamment longues pour
évaluer correctement les schémas cycliques de consommation. Quelle que soit la
méthode mise en œuvre, il convient de ne consigner que des valeurs de
consommation électrique.
 Tableau 9: 
 Procédure d'essai OM 
 Étape || État initial || Action || Procès-verbal d’essai 
 1 || arrêt || Brancher l'appareil sur le compteur. Mettre l’appareil sous tension. Attendre que l'appareil indique qu'il est en mode «prêt». || — 
 2 || Prêt || Imprimer, copier ou numériser une seule image. || — 
 3 || Prêt || Mesurer la consommation en mode "prêt". || Consommation en mode «prêt». 
 4 || Prêt || Attendre pendant le délai par défaut de mise en mode «veille». || Délai par défaut de mise en mode «veille» 
 5 || Veille || Mesurer la consommation en mode «veille». || Consommation en mode «veille» 
 6 || Veille || Attendre pendant le délai par défaut de mise en mode «arrêt automatique». || Délai par défaut de mise en mode «arrêt automatique» 
 7 || Arrêt automatique || Mesurer la consommation en mode «arrêt automatique». || Consommation en mode «arrêt automatique». 
 8 || Arrêt || Couper manuellement l'alimentation de l'appareil. Attendre l'arrêt de l'appareil. || — 
 9 || Arrêt || Mesurer la consommation en mode «arrêt». || Consommation en mode «arrêt». 
Remarques:
–     
Avant de commencer l’essai, il est utile de contrôler les temps de
réponse par défaut du gestionnaire de la consommation électrique, afin de
s’assurer qu’ils correspondent aux réglages d’usine.
–     
Étape 1 — Si l'unité ne comporte pas d'indicateur «prêt», il convient de
prendre pour base le moment où la consommation se stabilise au niveau «prêt»,
et de noter cette information dans le rapport d'essai de l'appareil.
–     
Étapes 4 et 5 — Dans le cas d'appareils comportant plusieurs modes de
veille, répéter ces étapes autant de fois que nécessaire pour relever la
consommation dans tous les modes de veille, et déclarer les résultats obtenus. La
plupart des photocopieuses et appareils multifonctions grand format utilisant
des technologies de marquage à haute température comportent deux modes de
veille. Dans le cas des appareils qui ne comportent aucun mode de veille,
sauter les étapes 4 et 5.
–     
Étapes 4 et 6 — Il convient de réaliser les mesures des délais par
défaut en parallèle, de manière cumulative à compter de l'étape 4. Par exemple,
un appareil réglé pour passer en mode «veille» après un délai de
15 minutes, puis dans un second mode de veille après un délai de
30 minutes à compter de la mise en premier mode de veille, aura un délai
par défaut de 15 minutes pour le premier niveau et de 45 minutes pour
le second niveau.
–     
Étapes 6 et 7 — La plupart des appareils testés selon la méthode OM ne
possèdent pas de mode d'arrêt automatique distinct. Dans le cas des appareils
qui ne comportent aucun mode de veille, sauter les étapes 6 et 7.
–     
étape 8 – si l’unité ne
comporte pas d’interrupteur de courant, attendre le moment du passage dans le
mode de plus faible consommation et noter cette information dans le rapport
d’essai du produit.
i)            Mesure supplémentaire pour les appareils munis d'un
frontal numérique
Cette étape est à réaliser uniquement dans le cas
d'appareils munis d'un frontal numérique, tel que défini à la
section A.32.
Si le frontal numérique dispose d'un câble d'alimentation
séparé, indépendamment du fait que le cordon et la commande soient internes ou
externes, l'énergie doit être mesurée au niveau du frontal seul pendant
5 minutes avec l'appareil principal en mode «prêt». L’appareil doit être
connecté à un réseau s’il est réglé en usine pour la connexion à un réseau.
Si le frontal numérique ne dispose pas d'un câble
d'alimentation secteur séparé, le fabricant doit joindre une documentation
concernant l'alimentation requise en courant alternatif pour le frontal
numérique lorsque l'appareil principal est en mode «prêt». Pour ce faire, la
méthode la plus courante consiste à mesurer le courant continu à l’entrée du
frontal numérique et à augmenter ce courant afin de tenir compte des pertes
dans l’alimentation électrique.
e)           Références
CEI 62301:2005. Appareils électrodomestiques — mesure de la
consommation d'énergie en mode «attente».
4.           Conditions et matériel d'essais pour les appareils de
traitement d'images ENERGY STAR.
Les conditions d'essai suivantes s'appliquent aux fins des
procédures OM et TEC. Ces conditions sont applicables aux photocopieuses, aux
duplicateurs numériques, aux télécopieurs, aux machines à affranchir, aux
appareils multifonctions, aux imprimantes et aux scanneurs.
On trouvera ci-après les conditions ambiantes d’essai dans
lesquelles doit s’effectuer la mesure de l’énergie ou de la consommation d’électricité.
Ces conditions doivent être remplies pour garantir que les variations des
conditions ambiantes n’influent pas sur les résultats des essais, et que ces
derniers sont reproductibles. Les spécifications applicables au matériel
d'essai correspondant aux conditions d'essai.
a)         Conditions de test
Critères généraux:
 Tension d'alimentation[21]:   || Amérique du Nord/Taïwan || 115 (±1 %) volts CA, 60 Hz (±1 %) 
 Europe/Australie/Nouvelle-Zélande || 230 (±1 %) volts CA, 50 Hz (±1 %) 
 Japon: || 100 (± 1%) volts CA, 50 Hz (± 1%)/60 Hz (± 1%) 
   || Remarque: Pour les appareils d'une puissance maximale > 1,5 kW, la gamme de tension est ± 4 % 
 Taux de distorsion harmonique (tension): || < 2% (< 5% pour les appareils d’une puissance maximale > 1,5 kW) 
 Température ambiante: || 23 °C ± 5 °C 
 Humidité relative: || 10 – 80 % 
(Norme CEI 62301: Appareils électrodomestiques – mesure de
la consommation d'énergie en mode «attente», sections 3.2, 3.3)
Spécifications applicables au papier
Pour tous les essais selon les procédures TEC et OM qui imposent
l’utilisation de papier, le format du papier et le grammage doivent convenir
pour le marché visé, selon le tableau suivant.
 Format et force du papier 
 Marché || Dimensions || Grammage 
 Amérique du Nord/Taïwan || 8.5″ × 11″ || 75 g/m² 
 Europe/Australie/Nouvelle-Zélande || A4 || 80 g/m² 
 Japon: || A4 || 64 g/m2 
b)           Appareillage d'essai
Le but des procédures d'essai est de mesurer avec exactitude
la consommation en puissance EFFICACE[22]
d'un appareil ou d'un écran. Cela impose l’utilisation d’un wattmètre RMS à
valeur efficace. On trouve un large choix de wattmètres dans le commerce, mais
les fabricants devront sélectionner avec soin le modèle qui convient. Les
facteurs suivants doivent être pris en compte en vue de l'achat d'un wattmètre
et de l'exécution de l'essai.
Réponse en fréquence: les équipements électroniques munis
d’une alimentation à découpage provoquent des harmoniques (harmoniques impaires
allant typiquement jusqu’au rang 21). Ces harmoniques doivent être prises en
compte lors de la mesure, faute de quoi celle-ci sera inexacte. L’EPA
recommande que les fabricants utilisent des wattmètres dont la réponse en
fréquence est au moins égale à 3 kHz. Cela permet en effet de tenir compte des
harmoniques allant jusqu’au rang 50 et correspond à la recommandation CEI 555.
Résolution: pour les mesures directes, la résolution des
instruments doit correspondre aux dispositions suivantes de la norme CEI 62301
selon laquelle:
«L’instrument de mesure de la puissance a une résolution de:
–     
0,01 W ou mieux pour les mesures de puissance inférieure ou égale à
10 W;
–     
0,1 W ou mieux pour les mesures de puissance entre 10 W et
100 W;
–     
1 W ou mieux pour les mesures de puissance supérieure à 100 W»[23].
[7]En outre, l’instrument de mesure doit avoir une résolution
de 10 W ou mieux pour les mesures de puissance supérieure à 1,5 kW.
Les mesures d’énergie cumulatives devraient avoir des résolutions qui
correspondent en général à ces valeurs lorsqu’elles sont converties en
puissance moyenne. Pour les mesures d'énergie cumulative, le facteur de mérite
pour obtenir l'exactitude requise est la valeur de la puissance maximale au
cours de la période de mesurage, et non la moyenne, car c'est la valeur
maximale qui conditionne l'instrument et la configuration de mesure.
Précision
Les mesures effectuées selon ces procédures doivent avoir
dans tous les cas une exactitude de 5 % ou mieux, mais les fabricants
parviennent ordinairement à faire mieux. Les procédures d'essai peuvent
spécifier une exactitude supérieure à 5 % pour certaines mesures. Connaissant
les niveaux de puissance des appareils actuels de traitement de l’image et les
wattmètres disponibles, les fabricants peuvent calculer l’erreur maximale, sur
la base des relevés des wattmètres et de la gamme utilisée pour ces relevés. Pour
les mesures de puissances inférieures ou égales à 0,50 W, l'exactitude requise
est de 0,02 W.
Étalonnage
Les compteurs doivent avoir été étalonnés au cours des 12
derniers mois afin de garantir leur exactitude.
E. Interface utilisateur
Il est vivement recommandé aux fabricants de concevoir des
appareils conformes à la norme IEEE 1621 (Standard for User Interface Elements
in Power Control of Electronic Devices Employed in Office/Consumer). Cette
norme a été élaborée afin de rendre les commandes de puissance plus cohérentes
et intuitives dans tous les dispositifs électroniques. Pour plus de détails sur
cette norme, consulter la page http://eetd.lbl.gov/controls.
F. Date de mise en application
La date à laquelle les constructeurs peuvent commencer à
appliquer la version 1.1 des spécifications ENERGY STAR pour leurs appareils
sera définie comme la date de prise d'effet de l'accord. Tout accord appliqué
précédemment concernant les appareils de traitement d'images labellisés ENERGY
STAR sera résilié à la date du 30 juin 2009. 
Homologation et labellisation des appareils conformément à
la version 1.1: la version 1.1 des spécifications entrera en vigueur le 1er juillet
2009. Tous les produits, y compris les modèles labellisés à l'origine en
application de spécifications antérieures en matière de traitement d'images,
qui sont fabriqués à partir du 1er juillet 2009, doivent satisfaire aux
nouvelles exigences de la version 1.1 pour être labellisés ENERGY STAR (y compris
les fabrications supplémentaires de modèles labellisés à l'origine conformément
à la précédente version). La date de fabrication, particulière à chaque
appareil, est la date (par exemple, mois et année) à laquelle un appareil est
considéré comme complètement assemblé.
Élimination des droits d’antériorité: l'EPA et la Commission
européenne ne reconnaîtront pas de droits d'antériorité pour l'application de
la version 1.1 des spécifications ENERGY STAR. Le label ENERGY STAR obtenu en
application de versions antérieures ne reste pas automatiquement valable pour
toute la durée de vie du modèle d'appareil en question. Par conséquent, tout
appareil vendu, commercialisé ou présenté sous le label ENERGY STAR par le
partenaire qui l'a fabriqué doit satisfaire aux spécifications en vigueur au
moment de la fabrication de l'appareil.
G. Révisions futures des spécifications
L’EPA et la Commission européenne se réservent le droit de
modifier les spécifications si des changements de nature technologique et/ou
commerciale affectent son utilité pour le grand public, l’industrie, ou en
relation avec l’environnement. Conformément à la politique actuelle, les
révisions des spécifications sont réalisées en concertation avec les parties
prenantes et sont prévues 2–3 ans environ après la date de prise d'effet de la
version 1.1. L’EPA et la Commission européenne évalueront périodiquement le
marché sous l’angle de l’efficacité énergétique et des nouvelles technologies. Comme
toujours, les parties prenantes auront la possibilité d’échanger leurs données,
de soumettre des propositions et de faire connaître leurs éventuelles
préoccupations. L’EPA et la Commission européenne mettront tout en œuvre pour
que les spécifications tiennent compte des modèles les plus économes en énergie
disponibles sur le marché et pour récompenser les fabricants qui se sont
efforcés d’améliorer encore l’efficacité énergétique. Les prochaines
spécifications pourraient notamment examiner les questions suivantes:
a)           Essais pour les images en couleur: sur la base des
données d’essai communiquées, des futures préférences des consommateurs et des
progrès techniques, l’EPA et la Commission européenne peuvent modifier
ultérieurement les présentes spécifications afin d’inclure dans la méthode
d’essai le traitement des images en couleur;
b)           Temps de récupération: l’EPA et la Commission
européenne s’intéresseront de près aux temps de récupération incrémentielle et
absolue communiqués par les partenaires effectuant les essais selon la méthode
TEC, ainsi que la documentation transmise par eux concernant les réglages des
délais par défaut. L’EPA et la Commission européenne envisageront de modifier
les présentes spécifications en relation avec le temps de récupération, s’il
apparaît que les pratiques des fabricants ont pour conséquence que les
utilisateurs désactivent les modes de gestion de la consommation électrique;
c)           Appareils traités selon la méthode OM dans
l'approche TEC: Sur la base des données d'essai soumises, des possibilités
ouvertes pour des économies d'énergie plus importantes et des progrès
techniques, l'EPA et la Commission européenne peuvent modifier ultérieurement
les présentes spécifications afin de prendre en compte les produits
actuellement traités selon la méthode OM dans l'approche TEC, notamment les appareils
grand format et petit format, ainsi que les appareils qui font appel à la
technologie du jet d'encre.
d)           Autres incidences liées à l'énergie: l’EPA et la
Commission européenne souhaitent offrir aux consommateurs des options qui
réduisent fortement les émissions de gaz à effet de serre par rapport aux
solutions de remplacement habituelles. L’EPA et la Commission européenne
recueilleront les commentaires des parties intéressées concernant les méthodes
permettant de documenter et de quantifier les incidences sur l’environnement
pour lesquelles on pourrait, en améliorant les conditions de fabrication et de
transport, la conception des appareils ou l’utilisation des produits
consommables, aboutir à un appareil dont l’incidence globale en matière de gaz
à effet de serre serait aussi bonne, voire meilleure, que celle des appareils
ayant obtenu le label ENERGY STAR sur la seule base des émissions de gaz à
effet de serre dues à la consommation électrique. Nous étudions comment aborder
efficacement ces questions et pouvons modifier les spécifications si les
informations de référence le justifient. L’EPA et la Commission européenne
travailleront en étroite collaboration avec les parties intéressées pour
établir les éventuelles révisions et assurer leur conformité avec les principes
directeurs du programme ENERGY STAR;
e)           Communication des données relatives au 230 V:
l’EPA et la Commission européenne peuvent considérer que, pour les appareils
commercialisés sur différents marchés dont un marché 230V, les données résultant
des essais au niveau du 230V devraient suffire pour les marchés multiples. Cette
suggestion se fonde sur l’observation que, si un appareil est conforme aux
spécifications applicables au 230V, il sera conforme aussi aux normes
applicables aux tensions plus basses;
f)            Extension des exigences relatives au duplexage: l'EPA
et la Commission européenne peuvent réévaluer la présence du duplexage dans
l'actuelle gamme d'appareils, et examiner comment on pourrait renforcer les
exigences facultatives. Le réexamen des exigences relatives au duplexage en vue
de lui donner une couverture plus étendue pourrait permettre de limiter la
consommation de papier qui s'est avérée constituer le principal impact du cycle
de vie des imprimantes.
g)           Révision de la méthode d'essai TEC: l’EPA et la
Commission européenne peuvent réexaminer la méthode d’essai TEC pour rendre les
hypothèses d’utilisation plus transparentes ou pour ajouter à la spécification
des exigences imposant que la consommation électrique soit mesurée et déclarée
pour certains modes distincts, prévoyant des valeurs pertinentes pour les
modalités réelles d’utilisation;
h)           Modes de consommation: l'EPA et la Commission
européenne peuvent envisager de revoir la définition de certains termes
caractérisant la consommation électrique (par exemple le mode «attente») ou
d'ajouter de nouvelles approches de gestion de la consommation électrique (par
exemple le mode «veille» durant le week-end) afin de maintenir la cohérence
avec les critères internationaux et d'obtenir les économies d'énergie les plus
grandes possible pour les appareils de traitement d'images.
[1]               JO
L 172 du 26.6.2001, p. 3.
[2]               JO
L 39 du 13.2.2008, p. 1.
[3]               SEC(2011)
707 final.
[4]               COM(2011)
337 final.
[5]               SEC(2011)
779 final.
[6]               COM(2011)
370 final.
[7]               JO
L 282 du 29.10.2009, p. 23.
[8]               JO
L 161 du 24.6.2009, p. 16.
[9]               JO
L 106 du 28.4.2009, p. 25.
[10]             JO
L 39 du 13.2.2008, p. 1
[11]                    Les
caractéristiques des appareils de mesure agréés proviennent de la norme CEI
62301 Ed 1.0 (mesure de la consommation en mode «Attente») 
[12]             Les
appareils de mesure de laboratoire pleinement opérationnels peuvent intégrer
des valeurs en fonction du temps et en donner automatiquement la valeur
moyenne. D'autres appareils de mesures obligent l'utilisateur à relever une
série de valeurs fluctuantes toutes les 5 secondes pendant une période de cinq
minutes et à calculer la moyenne à la main.
[13]             Pour
les dispositifs d’affichage dont les dimensions se situent entre 30 et 60
pouces, la résolution doit être signalée lors de la présentation de la candidature
du produit au label; toutefois, la résolution n’est pas prise en compte dans le
calcul de la consommation électrique en mode «Marche». 
[14]             Les
caractéristiques des appareils de mesure agréés proviennent de la norme CEI
62301, éd 1.0 – Appareils électrodomestiques – mesure de la consommation
d’énergie en mode «Attente».
[15]             Ibid.
[16]             Les
valeurs de tension pour les dispositifs d’affichage à interface numérique
uniquement qui correspondent à la luminosité de l'image (0 à 0,7 volt) sont les
suivantes: 0 volt (noir) = un réglage à 0; 0,1 volt (nuance la plus sombre du
gris analogique) = 36 gris numérique; 0,7 volt (blanc absolu analogique) = 255
gris numérique. Veuillez noter qu'il est possible que les spécifications
futures concernant les interfaces numériques élargissent cette fourchette mais,
dans tous les cas, 0 volt correspond au noir et la valeur maximale correspond
au blanc, 0,1 volt correspondant à un septième de la valeur maximale.
[17]             Norme
CEI 62301 – Appareils électrodomestiques – mesure de la consommation d’énergie
en mode «attente», 2005.
[18]             Le
type de connexion à un réseau doit être indiqué. Les types courants sont
Ethernet, Wifi (802-11) et Bluetooth. Les types de connexions simples (en
dehors d'un réseau) les plus courants sont les ports USB, séries et parallèles.
[19]             Nombre
provisoire d'images/jour au tableau 37.
[20]             Le
type de connexion à un réseau doit être indiqué. Les types courants sont
Ethernet, Wifi (802-11) et Bluetooth. Les types de raccordement simples (en
dehors d'un réseau) les plus courants sont les ports USB, séries et parallèles.
[21]             Tension
d'alimentation: Les fabricants doivent essayer leurs appareils sur la base du
marché sur lequel le partenaire prévoit de les commercialiser sous le label
ENERGY STAR. En ce qui concerne les équipements qui sont vendus sur plusieurs
marchés internationaux et acceptent donc différentes tensions d’entrée, le
fabricant doit effectuer des essais et déclarer toutes les tensions et niveaux
de consommation d’énergie qui entrent en ligne de compte. Ainsi, un fabricant
qui commercialise le même modèle d'imprimante aux États-Unis et en Europe doit
mesurer et déclarer les valeurs TEC et OM pour les tensions d'alimentation de
115 volts/60 Hz et de 230 volts/50 Hz. Lorsqu'un produit est conçu pour
fonctionner, sur un marché spécifique, à une combinaison tension/fréquence
différente de la combinaison utilisée sur ce marché (par exemple 230 volts et
60 Hz en Amérique du Nord), le fabricant doit tester l'appareil à la
combinaison régionale la plus proche des capacités de l'appareil, et signaler
ce fait dans la fiche d'essai.
[22]             La
puissance efficace est définie par la formule
(volts) × (ampères) × (facteur de puissance), et exprimée
ordinairement en watts. La puissance apparente est définie par la formule
(volts) × (ampères) et habituellement exprimée en volts-ampères (VA). Le
facteur de puissance est toujours inférieur à 1,0 dans le cas d’équipements
munis d’une alimentation à découpage, et de ce fait, la puissance efficace est
toujours inférieure à la puissance apparente. Les mesures d’énergie cumulative
représentant la somme des mesures de consommation électrique sur une période
donnée, elles doivent donc également se fonder sur des mesures de la puissance
efficace.
[23]             Norme
CEI 62301 – Appareils électrodomestiques – mesure de la consommation d’énergie
en mode «Attente» 2005.