CELEX: 61980CO0129
Language: fr
Date: 1980-07-02 00:00:00
Title: Ordonnance du Président de la deuxième chambre de la Cour du 2 juillet 1980. # Mariette Krecké, épouse Turner, contre Commission des Communautés européennes. # Affaire 129/80 R.

Avis juridique important

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61980O0129

Ordonnance du Président de la deuxième chambre de la Cour du 2 juillet 1980.  -  Mariette Krecké, épouse Turner, contre Commission des Communautés européennes.  -  Affaire 129/80 R.  

Recueil de jurisprudence 1980 page 02135

PartiesObjet du litigeMotifs de l'arrêtDécisions sur les dépensesDispositif
Parties

DANS L ' AFFAIRE 129/80 R MARIETTE KRECKE , EPOUSE TURNER , FONCTIONNAIRE DE LA COMMISSION DES COMMUNAUTES EUROPEENNES , DEMEURANT A 1050 BRUXELLES , REPRESENTEE PAR M GEORGES VANDERSANDEN , AVOCAT AU BARREAU DE BRUXELLES , AYANT ELU DOMICILE A LUXEMBOURG , AUPRES DE M NICO EDON , AVOCAT , 2 , RUE GOETHE ,   PARTIE REQUERANTE ,   CONTRE  COMMISSION DES COMMUNAUTES EUROPEENNES , REPRESENTEE PAR M . JEAN-PIERRE DELAHOUSSE , CONSEILLER JURIDIQUE PRINCIPAL , EN QUALITE D ' AGENT , ASSISTE DE M DANIEL JACOB , AVOCAT AU BARREAU DE BRUXELLES , AYANT ELU DOMICILE A LUXEMBOURG , CHEZ SON CONSEILLER JURIDIQUE , M . MARIO CERVINO , BATIMENT JEAN MONNET , KIRCHBERG ,   PARTIE DEFENDERESSE ,    

Objet du litige

AYANT POUR OBJET UNE REQUETE EN REFERE FORMEE POUR OBTENIR LE SURSIS A L ' EXECUTION D ' UNE DECISION DE MUTATION D ' OFFICE ,  

Motifs de l'arrêt

1 AU VU DE L ' ARGUMENTATION DEVELOPPEE PAR LES PARTIES , IL CONVIENT , POUR LE JUGE DES REFERES , DE RESTREINDRE LE CHAMP DE SON EXAMEN AUX SEULS MOTIFS SUSCEPTIBLES DE TRANCHER LA QUESTION DE SAVOIR S ' IL Y A URGENCE ET SI L ' APPLICATION IMMEDIATE DE LA DECISION ATTAQUEE SERAIT DE NATURE A ENTRAINER DES CONSEQUENCES IRREVERSIBLES AVANT QUE N ' INTERVIENNE LA DECISION SUR LE FOND DE L ' AFFAIRE .    2 SOUS CET ANGLE DE VUE , IL CONVIENT DE RELEVER DES L ' ABORD QUE LA MUTATION DE LA REQUERANTE N ' A ENTRAINE POUR ELLE NI PERTE DE GRADE NI DIMINUTION DE TRAITEMENT , ET QU ' ELLE N ' INVOQUE PAS SEMBLABLE DOMMAGE POUR OBTENIR LE SURSIS A L ' EXECUTION DEMANDE .        3 LA REQUERANTE INVOQUE PAR CONTRE LE PREJUDICE IRREPARABLE QUI LUI SERAIT CAUSE PAR L ' IMPOSSIBILITE , MEME TEMPORAIRE , D ' EXERCER L ' ' ART MEDICAL ' . OR IL EST CONSTANT QUE LA REQUERANTE N ' A EXERCE A LA COMMISSION L ' ART MEDICAL - AU SENS OU ELLE ENTEND CE TERME , C ' EST-A-DIRE , SEMBLE-T-IL , EN PRENANT DES RESPONSABILITES DANS LE TRAITEMENT DE MALADES OU L ' EXAMEN PERSONNEL DE SUJETS - QU ' APRES Y ETRE RENTREE POUR OCCUPER VOLONTAIREMENT UN POSTE ADMINISTRATIF , AINSI QUE LE PROUVENT SON CONTRAT D ' ENGAGEMENT DU 22 DECEMBRE 1965 ET LA DECISION DE TITULARISATION DU 1 AOUT 1968 . SANS PREJUDICE DE LA PORTEE DE CES FAITS SUR LA DECISION A PRENDRE AU FOND PAR LA COUR , IL IMPORTE , AU STADE DU REFERE , DE TIRER DE CES CIRCONSTANCES LA CONCLUSION QUE L ' AFFECTATION A DES RESPONSABILITES QUI NE COMPORTENT PAS L ' EXERCICE DIRECT DE LA PRATIQUE MEDICALE N ' EST PAS SUSCEPTIBLE DE CAUSER A M TURNER DE PREJUDICE IRREPARABLE DANS L ' ATTENTE DE L ' ISSUE DU LITIGE QUI L ' OPPOSE A LA COMMISSION .    4 LE FAIT D ' ETRE AFFECTEE MOMENTANEMENT A DES TACHES COMPARABLES A CELLES QU ' ELLE AVAIT AUTREFOIS SOLLICITE DE REMPLIR NE CONSTITUE PAS NON PLUS UNE SANCTION DISCIPLINAIRE ET NE PORTE AUCUNE ATTEINTE A L ' HONORABILITE DE M TURNER ; IL N ' A ETE APPORTE AUCUN ELEMENT DE PREUVE A L ' APPUI DE CES ALLEGATIONS .    5 LA NECESSITE D ' UTILISER LA LANGUE ANGLAISE DANS SES NOUVELLES FONCTIONS NE PARAIT PAS DEVOIR CAUSER UNE GENE PARTICULIERE A M TURNER ETANT DONNE QU ' ELLE A ELLE-MEME SOULIGNE DANS UN PRECEDENT RAPPORT DE NOTATION QU ' ELLE UTILISAIT CETTE LANGUE DANS DE PRECEDENTES FONCTIONS .    6 TOUS LES AUTRES ARGUMENTS AVANCES RELEVENT DU FOND DE L ' AFFAIRE ET NE PEUVENT ETRE PRIS EN CONSIDERATION PAR LE JUGE DES REFERES QUI DOIT DES LORS CONSTATER L ' ABSENCE DE PREJUDICE IRREPARABLE ET L ' INUTILITE D ' ADOPTER DES MESURES D ' URGENCE .    7 DES LORS , LA DEMANDE EN REFERE DOIT ETRE REJETEE .    

Décisions sur les dépenses

SUR LES DEPENS  8 IL CONVIENT , EN L ' ETAT , DE RESERVER LES DEPENS .       PAR CES MOTIFS ,    

Dispositif

STATUANT AU PROVISOIRE , LE PRESIDENT DE LA DEUXIEME CHAMBRE DE LA COUR DE JUSTICE DES COMMUNAUTES EUROPEENNES  ORDONNE :   1 ) LA DEMANDE EN REFERE EST REJETEE .   2 ) LES DEPENS SONT RESERVES .