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newspaper/courriergdl/1854-03-29
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COURRIER DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
Avis. A dater du premier avril î.rothain, il \ mira à Luxemburg, chez le soussigné, DEUX DEPARTS jour la Belgique : le premier, une. diligence qui partira à 9 heures . du matin, laquelle côrresporid à Àrlnii avec cille, jour Bruxelles, (|iii jart d'Arlon à i heures de. relevée, et qui passe par Ncul'rl.àicau, Si-Hubert, itechef'ort, N*mur. — Eu deuxième lot uue maile-cMaii-.lte (jui prend plusieurs voyageurs; elle partira a 1 heure 30 minutes de. relevée, elle est eu correspond;!me direcle. avec les voilures pour Bruxelles, par Bastcigne, lloufialisc. Liège, qui parient d'Arlon à. 5 heures 30 minutes du soir. Luxembourg, le. 28 mars 1854. as« vtmy&m. i». H1EA1PFF, orfi-vrc-bijoutii-i-, u / Iwitueur de faire part de son retour de Paris avec vu BEL ASSORTIMENT de Bijouteries nouvelles. ty, &acnipf[, ©ol&arfreitcr tint» Sutvdier, beehrt fïdj icinc ï>tucffet>r aitô mit ciitcnt fct>üncn Sortiment Der neueren Sutucien jtir Äteiiiitiiip ja bringen. Ö8'i3 Ch ez MMS€liaëtis-M^iHclteÈ\ M;i'cliL'-;uix-I-,ois.sons : VIN de 1848, de CÜSel, à 32 lianes la botte. — — 1848, Thiergärtner, à 2fl fr. — 1849-52 id. à 14 fr. — (1739 ~ de la main à la main, le CORPS DE BIENS j dit Heblescii, à OSPÈRHXj se Composant des MAISON d habitation, grange-, écuries, — 13 ares de JAKÜ1N, 1 heel. 65 ares de EUES, 13 hectares de TEK11ES labourables, et 4 hectares de BlMS. a Jacques Franck, cultivateur à Qsperen, ou au Notaire soussigné. éBlft lledangc, le 12 mars 1854. B1AN. A XENDKE~ de la main a la main, Uiiiioau dite SCHOCEWEILLESCH, a Ospcren. MAIoUil) avec de belles caves, grange, écuries et jardin, joignant la route de Ueichlange à Marte-lange, ainsi que plusieurs champs, ban d'Ospercn. S'adresser au sieur Vosser, à Osjieren, ou au Notaire soussigné. Bedange, le 12 mars 1854. C814 B1AN. La MAISON DEHECK, Rue du liem- ■ ■"[ ■? ÏJ pour entrer en jouianicc part, est à H/Ul-itt. 'e premier avril. S'adresser au prav", a M. Dchck, a Arlon. M3
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COURRIER DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
3S Jffflgi HnörWtna. follen do« betj untergebneren ArtiUtrtvJîlirrCtii» fotgenbe, jutn Artegiblénft niclit nubr taugliche öegeiiftante, auf bcm 6Subraiffionêrt>e0i bem Steift; bùtenben überfallen treiben, Sirca : 2700 3entner ©iipeifnt in St'fenmttmtion »crfcbicbriu'ii ataliberé; 4200 ÇJffatb altctf ©ctjrttiebr'etjCB in ?ritcf)t< »fanneir, 268 Stitrf alte ©aUgenxbvc -, 47 Statt frcnitartige Jnfnntcriegcwcljrc, foioie flfrfdjicbcnc («eivcljrtbcile, b.ft.rjenb in: ©cmrhrläitfctt, giftetenlabfftöcfen, ©arttittirjîucfeii ic. hierauf «eflectirenbe irolîen ihre ßie'jote biö jum «tflrnwfc, ben l'A ?,pni c ,!Sft)tni>7w«| 10 U'x «rfiegelt, franfirt unb unter ber Kafirfitift .- „âubini|"fii.n auf Äntauf 0011 unbraud): bareiii tfvtÜfM« im fcjcbifrêl'cfat ber unter jeutj« neten arttue'rfe:©m'cti«in «bg'eb.'en. T>ii tèMfnirHg bfc eingelaufenen ©"ubmtffionen gefdjiebc am obengenannten S(tg> im <sSefdwft«total bec direction unb erfolgt bor 3ufcbiag an ben «feiftbietenben, unter SSorbebatt bMieree ©cnrrjmiiiiiinil. JDaS Wabere ift auf portcfieie Anfragen »on ber Artillerie« ©tréetton ,,u erfaören unb fénnen bic jum ffieifauf gelati; genben (Segenftanbe «n allen äßocfientagen SBormittagS non 8 bis il tujr befeben ib'etben. Curemburg, ben l'i. gfcjrj lSô4. 6831 XM'e Slrtifferif^irfctioit. j ———»—-— .___ J<3""@iiie ftpcifpänm'flt, »ierräbertc\e föttfefoe m ■gutem Suftaiitc, unb ivelcbe 9 enthalten faim, ftcln 51t »crfaitfctt. Söo? (ggt Cie örpcoition biefeê Statte«. 6841 ®in &<tcfcrlcr!iua tvtrb ßefuc&t. SBo? fagt bic Croociiiou i\tfc3 blatte«. 682(5 9tmcttfa!~ Pen ÄtiebaHbererh na* Xmerfta roirb t-'.t 8»nu|ung ber 3>o|roerbinbung jtwifilien ©tetirdi, ©r. »irb, ~atmebn unb ' ©pa empfohlen 3>tc ganjc «Keife von Pferit* bié 2iuriv.-:peii toften per «perfon mit entfpreaVnbem Obepâcfe bloä 14 ??r. 50 (Jent. — iöietircb,, ben 10 >JKâvj 180«. 6818 © d) o I t u S, ®aft»trt6 u. «pofrbatter. p Carçem «nî> ItlUtinßcn. Die ÖJutebcft'eei- ©efdiimfier 3tamb« unb £err Stavl <2a»or)î *u Arier taflen bie nadyfotgenben SBeine eigenen iUachsttv.uns freiwillig, bjf.il: icfi berfreigern unb jioar: 3(m ï. Stjml 1831 <;i «ormitrana 10 Übt*, 4 guter fêatijemcr »on 1850, 6 „ „ »oit 1851, Oi „ „ »on 1852, 21 „ „ »on 1853; fp&atiit an bcmfelbrtt ïnae, Vtatbmittaa* 2 Uhr $h Srßiltinflcn, ' 2 ftutcr ÎSiltiiigcr oon 1852, 5 „ Obrrcmmclfr öoit 1853, 9i „ üöiltinger »on 1853, 2 „ gri)arjer »on 1853, 2j „ rotl;er ©et« »on 1853. §fe groben werben unmittelbar cor boni Miiêbieten erfclaen unb tonnen beê Sage« an ben gàff-rn genommen treiben. — Srier ben 17. War; 1834. 8828 J. I'h. llOIIIMITII. gjPtar. SBctit'^ciftctgcritng. Sie Ctfei'rtnn'fter MOHK lalfen iwdlfcfgrhïe SusvlheWgenen 3Bad)Stlnimâ, en ben unten bezeichneten S.igen unb Orten jebeêmat um jefjn Utjc beâ ■aSorgenê anfanamb, perfteigern : ?Ätttn>ocI), beu 3. Stprif in Zviev, 12 guter 1852t I u- • ,„„, 26° , 1853r ) 1Î " 1851r ) 3 " 1852r «pf.iljrrbcrgcr, 3 •> I853r ' 1 Cbm 1851 r j 2 » 1852r <Pfa[!crberger rotber, 5 « 1853r ! , ben 6. 9(»ril tu «V>i«»orr, 7 gitdcr 18â2r «ptêp. u. ïbroiicrbofbcrger, 22 <• 1853r • rVrcitar), ben 1. Styrtt on bem bei SBcrnfïificI, 30 guber 1853r 3ofcpb<51i&fer, 105 guter 5 Dl)m jufammen. Die Tvcben tonnen tagli* an ben gaffern g.-nommcn werben Seiet, ben loten OTârj 1854, 6813 _____ *.-R. MOHR. LflXEMDOUnC. — IHPKIMfclllH UE i.-PB. BICJC.
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REVUE POLITIQUE.
COURRIER DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
REVUE POLITIQUE. Si robuste que soil la foi en une solution pacifique, il n'y a plus d'illusion à se faire. Les gouvernements ont parlé. Le 27, un Message de la Reine de la Grande-Bretagne a clé communiqué au Parlement , un Message de l'Empereur des Français au ail Corps-Législalir, pour annoncer aux représentants des deux pays que l'Empereur de Russie n'ayant point obtempéré dans le délai fixé à l'ultimatum des gouvernements de France et d'Angleterre, ces deux nations se trouvent désormais vis-à-vis de la Russie dans un étal de guerre dont la responsabilité doit retomber tout entière sur le Czar. Le Corps-Législatif a répondu simplement par ses acclamations ; la Chambre des Communes a décidé qu'elle s'occuperait vendredi prochain de la réponse à faire à la communication du gouvernement. La communication faite au Corps-Législatif el au Sénat, a été précédée de la déclaration suivante: « Le gouvernement de l'Lmperetir et celui de la Reine d'Angleterre avaient déclaré au cabinet de Saint- Pélersh g que si les démêlés de la Russie avec la Sublime-Porte n'élaient pas replacés dans des termes purement diplomatiques; si l'évacuation des Provinces danubiennes n'élail pas commencée el terminée à des dates fixes, la France et la Grande-Bretagne seraient forcées de considérer une réponse négative ou le silence comme une déclaration de guerre. » Même déclaration a élé faile aux Chambres anglaise«. Un Message du Trône porlanl déclaration de guerre h la Russie a élé lu lundi soir a la Chambre des Lords el 'a la Chambre des Communes. Les deux Chambres uni décidé qu'elles s'occuperaient vendredi de la réponse a faire. On mande de Bucharest. par voie télégraphique, que 18,000 Russes ont passé le Danube, le 25, entre Gedsehid el Matschin ; ce passage s'est effeclué sans résistance. Le passage du Danube est un fait important. Il témoigne que, contrairement à ce qui a été dit dans ces derniers temps, les Busses veulent tenter quelque i?rand coup avant l'arrivée du corps expéditionnaire anglo-français; et, malgré la confiance manifestée par Omer-Paelia, il se pourrait que celle tentative réussît, ce qui compliquerait singulièrement pour les troupes alliées les difficultés de la campagne. Un bruit a été mis en circulation , et se répète avec persistance, bien qu'il paraisse peu vraisemblable. Nous le mentionnons , mais plutôt pour mettre en garde contre son exactitude que pour engager nos lecteurs à y ajouter foi. ]l s'agit d'une collision qui aurait eu lieu dans la mer Noire entre une division de la flotte russe et des vapeurs des flottes alliées escortant un convoi turc. Celle collision aurait en heu près de Baltoun, dit-on. Mais nous ne sachons pas qu'aucun convoi turc eut élé expédié de ce côté à la date où le fail aurait pu se passer. Les bâtiments composant le dernier convoi qui a transporté des renforts à l'armée d'Asie sont tous rentrés depuis longlemps à Constantinople, après avoir accompli heureusement leur mission ; („s vapeurs anglo-français qui les escortaient sont rentrés «gaiement , après avoir «Offert d8*se* graves avsl.i(.Si par , é(M qui les ont assaiil.s à leur retour. Depuis, il n'a plus été question de nouveaux convo.s. l| m. mlai, pU|s en croisière dans la mer Noire qIJe quatre vapeurs, dont deux, le Vauban el le Furious. étaient même revenus à Becos, à la date du 8 mars. Le combat dont on parle n'aurait donc pu avoir lieu qu'entre deux frégates , dont nous ignorons lu posiiion dan, 'a mer Noire; mais comme e!l"< nWArfiflefll pàVVffc convoi , on ne comprendrait pas comment 'files auraient accepté un combat tout à fail inégal contre une division de vaisseaux russes, alors qu'il est toujours possible à un vapeur d'éviter la lutte , quand il veut, contre les bâtiments à voiles. Sans donc vouloir dès à présent démentir la nouvelle d'une manière absolue, nous la tenons pour très-invraisemblable, et nous attendrons pour y ajouter foi des renseignements ultérieurs. L'Asmodèe, parti de Constanlinoplc le 14, est arrivé à Marseille le 23 , le lendemain du départ du Banshee. Les nouvelles apportées par YAsmodée ne disent rien du prétendu conflit ; elles confirment celles apportées deux jours avant le Banshee, en y ajoutant quelques détails. Ainsi le télégraphe apprend que ce dernier bâtiment, en passant à Malte, a donné au* troupes anglaises, arrivées dans celle île, l'ordre de continuer immédiatement leur route vers les Dardanelles. Il confirme, en outre, qu'une petite expédition navale a dû être dirigée vers les bouches du Danube, pour détruire le barrage établi par les russes. Il apprend, enfin, que trois vapeurs anglais et français se sont rendus sur les côtes de la Grèce pour coopérer, tout au moins en prêtant un appui moral au Roi Olhon , à empêcher les Hellènes a venir en aide aux insurgés de l'Epire el de la Thessalie. On a appris lundi que le duc de Tarrae avait reçu un coup de couteau dans le has-venlre. La blessure est grave et l'assassin est en fuite. D'après de nouveaux renseignements, le coup porté au duc de Parme n'a pas atieint seulement le basventre ; on craint que l'estomac ne soit lésé. L'attentat a eu lieu dans la rue, dimanche soir à cinq heures trois quarts. L'assassin est en fuile; des arrestations oui été opérées. L'affaire Montalembert préoccupe toujours beaucoup. L'empereur a mandé près de lui les vice-présidents du Corps-Législatif pour leur faire connaître que toute démarche en vue d'une transaction serait inutile. La commission nommera son rappoileur lundi. On pense que le rapport sera déposé jeudi , et que la discussion aura lieu en séance publique vendredi ou samedi. On parle d'un Manifeste qui serait adressé par l'Angleterre et la France aux puissances allemandes, poulies engager à faire cause commune contre la Russie. Nous rapportons ce bruit sous réserve. La Prusse et l'Autriche en sont , au resle , aux missions extraordinaires. Chaque jour on apprend le dépari de quelque nouvel envoyé de ou pour Bei hfl. Vienne, Saint-I'elershourg, elc. Cet actif échange de communications a toujours pour but la conclusion du traité d'alliance dont il est tant question entre l'Autriche et la Puisse, pour le maintien de la neu- Iralité de l'Allemagne. Une dépêche télégraphique apprend que 18 bâtiments de la flotte anglaise ont franchi le grand Bell samedi ; deux d'entre eux étaient le soir en vue de Kiel. La Diète suédoise a reçu le 16 un Message royal lui annonçant que l'Empereur de Russie a définitivement reconnu, le 7 mais, la neutralité du royaume de Suède cl Norvège. La clôture de la Diète danoise a eu lieu le 24 On dit qu'Une communication dans ce sens avail été faite an Folkethiutj dans sa séance du 22. Avant de se séparer, la Chambre a volé le budget pour l'année 1851- 18.J').-Plusieurs députés, en émettant un vole favorable, oui fuit observer qu'un rejet du budget serait imptHrrifffie . mais qu'ils entendaient que leur approbation lu- fii; pas interprétée comme un vote de confiance pour le cabinet. En outre le député Monrad a exprimé l'espoir que l'adresse au Roi ne restera pas sans résultat et qu'avant l'automne le Danemark aura de nouveaux ministres. Le projet a été adopté sans modificalions par 79 voix contre une.
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GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Luxembourg, 29 mars.
COURRIER DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Luxembourg, 29 mars. Nous donnons plus bas un extrait de la correspondance particulière de l'Indépendance belge, au sujet de la cérémonie qui a eu lieu à La Haye, pour l'inauguration de la statue élevée à la mémoire de Guillaume II. Nous n'avons pas été étonné de l'enthousiasme qui a présidé à celte fête nationale ; le peuple hollandais, si froid d'ordinaire, n'a pas pu résister a ses sentiments de reconnaissance, il a salué avec bonheur la statue qui lui rappelait le Souverain bienaimé qu'il avait perdu; il a compris qu'il devait un dernier hommage d'amour h sa mémoire; c'est avec respect, avec attendrissement el avec enthousiasme, qu'il a salué l'image du Prince qui a su se faire aimer de tous ceux qui ont eu le bonheur de le connaître. La famille Rojale, qui assistait à cette cérémonie, a du voir avec plaisir que les peuples n'oublient pas les bons Rois. Si le peuple hollandais doit de la reconnaissance à Guillaume II, le peuple luxembourgeois ne lui en doit pas moins, car c'est depuis son avènement au trône, que date pour le Luxembourg une époque de bonheur el de prospérité. Le premier acte de Guillaume II comme lloi Grand-Dur, a élé de venir par lui-même apprécier les besoins du Luxembourg; nous l'avons reçu avec confiance, nous lui avons fait connaître nos vœux, il y a satisfait, en nous donnant des institutions et en appelant autour de lui des Luxembourgeois. C'est depuis celte époque seulement que les ressources du Luxembourg ont été bien employées ; de nombreuses routes de l'État ont été construites, des subsides considérable» ont élé accordés aux communes pour l'instruction , la bienfaisance, la vicinalilé, les coiislrnctioni communales , et tout cela avec le produit d'impôts moins onéreux que ceux que nous avions sous le royaume des Pays-Bas et sous le Gouvernement belge. C'est encore depuis cette époque que nous avons vu cesser celle fiscalité qui existait précédemment dans les administrations financières, et qui les rendaient odieuses aux populations. En 1848 In Luxembourg a trouvé le Souverain disposé à lui donner des institutions en rapport avec l'intelligence et la loyauté de ses populations. Ce» institutions, nous les devons à la bonne volonté de Guillaume II, qui, en les sanctionnant par son serment, a ajouté, en s'adressant à la commission, ce» belles paroles, que jamais les Luxembourgeois n'oublieront : I' D. puis les derniers mois que des orages politiques sont vernis fondre sur la plupart des Etals de l'Europe et que d'autres en ont été menacés, Je me suis prescrit, comme devoir sacré, de faire usage de tous les moyens en Mon pouvoir, pour garantir les peuples commis à Mes soins, de commotions semblables. » En leur accordant les libertés désirées par eux et conformes aux temps dans lesquels nous virons, après les avoir fail librement discuter par les organes légaux, représentants des peuples sur lesquels Je suis appelé à régner, J'ai réussi jusqu'à ce jour à maintenir l'ordre, le calme et surtout la légalité1; mais c'est aussi el principalement à la sagesse de ces peuples qui M'ont compris el M'oul fidèlement seconde, que Je dois ce résultai si heureux pour nous ions et dont Je leur suis sincèrement reconnaissant. » Le serment que Je viens de prêter; met la dernière main à l'œuvre que vous avez été chargés de Me soumettre. Je forme les vœux les plus ardents pour que la nouvelle Constitution du Luxembourg, mise en pratique, réponde à tous les vœux el soit la cause du bonheur du pays. » L'attachement dont les Luxembourgeois ont fail preuve dans ces derniers temps envers leur Souverain, et dont vous vtuez M'apporte! \iti nouveau témoignage, ne »effacera jamais de Mon souvenir; et Je vous charge. Messieurs, à votre retour dans vos foyers, de témoigner, de ma part, à vos compatriotes, combien Mon affection pour eux répond à leurs sentiments à Mon égard; que, de loin comme de près, leur Grand-Duc ne les oublie pas; qu'il prend une part sincère à leurs destinées ; qu'il sera toujours heureux de pouvoir contribuer a la prospérité générale du pays et de ses habitants, et que ce sera un beau jour pour Lui, quand, libre d'autres devoirs, il Lui sera possible de se retrouver au milieu de la lidéle population luxembourgeoise. ■■> Ces institutions, que nous devons à la bonté, à la bienveillance de Guillaume II. uni contribué pour beaucoup à faire au Luxembourg la position heureuse qu'il a su conserver, maigre la tourmente révoiuliouuaire qui a existé dans d'autres pays, et aujourd'hui encore elles contribuent à maintenir chez nous celle satisfaction et celle tranquillité qui nous sont enviées par les pays voisins. N'esl il donc pas malheureux après cela de penser que nous avons chez nous quelques mécontents , auxquels ces institutions pèsent, qui voudraient les voir renverser, qui ont l'impudence el l'audace d'espérer qu'ils trouveront en haut lieu de l'appui pour arriver à leur but. A des hommes semblables nous dirons que c'est faire injure à la mémoire de Guillaume II, que de vouloir détruire les institutions qu'il a librement données à son peuple, el que jamais on ne détruit impunément les libertés d'une nation , qui sait en user avec sagesse et modération. La Haye, 23 mars, — Notre ville est en pleine fête aujourd'hui. Depuis dix heures on a vu les rues et les places qui avoisinent le Buitenhof se couvrir d'une foule compacte. De tous les environs sont arrivés les habitants qui tous voulaient rendre un dernier hommage à Guillaume II, si justement aimé par la nation. Les troupes de la garnison et la garde nationale se trouvaient rangées en partie sur le Vyverberg et en partie autour de la statue du feu Roi. Dans la tribune élevée en face de la statue se trouvaient : la commission chargée des soins de l'érection du monument, les ministres du Roi, le conseil communal, le corps diplomatique (à l'exception du minisire de France) , les membres des Etals Généraux cl les hauts dignitaires de l'Etat. A midi, le Roi, accompagné des princes Henri et Frédéric des Pays-Bas, sont arrivés à cheval. La foule a reçu le Roi et les princes avec beaucoup d'enthousiasme, sur tout le passage. S. M. a élé complimentée par M. Opten Hooff, membre de la commission, et s'est ensuite placée en face de la tribune, sur laquelle se trouvait M. Van Dam van Ysselt, président de la commission et membre de la première Chambre, lequel a prononcé le discours d'inauguration. J'ai pensé pouvoir m'abstenir de vous en communiquer une traduction, car en Belgique comme en Hollande on connaît toutes les éminenles qualités qui distinguèrent le vaillant et chevaleresque roi. En outre, les circonstances politiques commandaient la plus grande circonspection, afin d'éviter autant que possible tout ce qui eût pu blesser les nations contre lesquelles le feu Roi a si heureusement porté les armes, et qui aujourd'hui sont nos amies. Or, le discours n'offre de l'intérêt que pour les Hollandais. Après cette cérémonie, les draperies qui couvraient le monument sont tombées et un hourrah général a salué la statue qui représente si bien le monarque bien-aimé. C'est le statuaire M. Georges, d'Utrecht, qui est l'auteur du modèle, et M. Simonis, qui a coulé la belle statue de Godefroid de Bouillon, s'est chargé de la fonte. La statue est placée au Buitenhof, entre le ministère des affaires étrangères et le Vyverbern- à peu de distance du palais qu'habitait Guillaume II, vers lequel la statue tend la main droite; la gauche est posée sur le sabre. Au pied de la statue, haute de ô mètres 60, aux quatre coins du monument (qui. avec le piédestal, a une hauteur du 8 mètres 45) se trouvent plusieurs figures gracieuses et bien exécutées : la royauté portant le sceptre et la couronne ; la législation avec les labiés de la Loi ; le génie du beau couronnant le palladium d'immortels lauriers, el la munificence royale avec sa corne d'abondance, emblème des qualités que possédait à un si haut degré notre défunt roi. Le piédestal, en pierres jaunes de Brème, porte, outre quatre couronnes de chêne, de lauriers, de palmes el de cyprès, sur un côté les armes du royaume des Pays-Bas, el sur l'autre côté un lion se reposant sur le glaive auprès d'un Ironçon de colonne, indiquant les noms des différents champs de batailles sur lesquels le prince d'Orange s'est trouvé parmi les vainqueurs. Sur l'avanl-front on lit en hollandais, et du côté opposé, en latin : Au Boi Guillaume II la Nation néerlandaise MDCCCLIII. Après la cérémonie d'inauguration la garde nationale et les troupes ont défilé devant le Roi et la foule s'est pressée autour de la statue. Le bal donné hier par le ministre de France a élé des plus brillants. L'hôtel était transformé en jardin d'hiver où brillaient des centaines de lumières, dont le reflet sur les jolies toilettes offrait un magnifique coup d'œil. A neuf heures sont arrivées LL. MM. le Roi et la Reine et peu après LL. AA. RR. le prince el la princesse Henri des Pays-Bas. Le Roi a ouvert le bal avec Mm* la baronne d'André, el la Reine a dansé avec le baron d'André. A minuit a élé servi un très-beau souper, auquel les augustes convives ont pris part. Les danses ont ensuite recommencé el se sont prolongées jusqu'après trois heures du malin. Le Roi, la Reine, le prince et la princesse se sont retirés vers deux heures. (Corresp. de l'Indépendance belge.) Nous écrivions, il y a quelques mois, que la question des céréales avait presque fait' oublier les difficultés d'Orient. Aujourd'hui la question d'Orient a complètement absorbé celle des denrées alimentaires; on parait ne plus savoir que le pain est encore bien cher. Ce qui semble rassurer un peu, c'est la baisse sur le prix des grains, qui tend évidemment à se produire dans tous les pays. Il paraît que les arrivages d'Amérique, en farines et viandes salées, ont un peu dérouté la spéculation des différents Elats de l'Europe. On savait bien que la France , l'Angleterre et la Belgique avaient produit beaucoup moins de grains que n'en exige leur consommation, el que l'Allemagne et la Russie auraient de la peine à combler le déficit ; on avait déjà même escompté à l'avance le résultat que devait produire la prohibition des grains à la sortie de la Russie; tout cela était fait pour faire craindre une hausse nouvelle. Les importations d'ou- Ire-mer ont, parait-il, el fort heureusement, empêché ce résultai ; elles ont même produit une baisse assez générale. Quant au Luxembourg, il ne semble plus avoir besoin de craindre pour ses approvisionnements; ils paraissent plus que suffisants pour atteindre la récolle prochaine. Nous avons exporté beaucoup de froment en France et en Belgique ; le méteil nous est resté en grande partie, et si nous devons en croire des personnes compétentes, il s'en trouverait encore dans noire pays plus que les besoins peuvent en exiger. Ce qui peut nous expliquer cette situation satisfaisante dans laquelle nous nous trouvons, c'est l'économie que nos populations savent mettre dans l'emploi des grains lorsqu'ils sont à des prix très-élevés. Que le bon temps que nous avons en ce moment dure encore, que les apparences de récolles continuent à rester ce qu'elles sont en ce moment, et nous aurons inévitablement une nouvelle baisse dans le prix des céréales. Les entraves dans la navigation avaient pendant quelque temps empêché les expédiions; aujourd'hui , les arrivages de grains affluent de tous côtés en France et en Belgique; aussi les spéculateurs à la hausse paraissent inquiets. Nous ne leur voulons pas de mal. mais nous ne pouvons pal, dan» l'intérêt des classes ouvrières, désirer leur voir réaliser les bénéfices qu'ils espéraient. S'il faut une limite en toute chose il en faut une surloul dans le prix des denrées alimentaires. Des prix trop élevés font trop souffrir certaines classes de la société. Monsieur le Rédacteur. Vous ne tenez pas vos lecteurs assez au courant des spirituels entrefilets que la Quotidienne sert journellement à ses abonnés. Ils méritent cependant quelqu'atlenlion et jt vous prie d'accorder une place dans vos colonnes aux deux petits échantillons d'esprit que voici : Le gouvernement vient de louer le rez-de-chaussée de la maison des MM. Metz, Place-d'Armes, pour y loger le crédit foncier. Vous pouvez annoncer cette bonne nouvelle à vos lecteurs; car son auteur qui demeure au-dessus pourra du moins, couver son embryon, tout à son aise. {Quotidienne.) Nous disions, il y a peu de jour», que tout le monde finira par s'en aller en Amérique ; mais nous ne savions pas encore tous les moyens employés par ceux qui s'y trouvent déjà, pour y attirer ceux qu sonl ici. Nous avons vu une lettre, adressée par un fils à ses parents, où il est dit : Venez donc me rejoindre. il n'y a point de police ici pour nous chicaner; chacun vil en liberté, et les bœufs de notre pays sont plus polis que vos bourgmestres, elc, etc. Voilà cependant ce qui a fail partir aussi ces brades gens. {Quotidienne.) 'Qui diable aurait supposé autant d'intelligence à M. le comte de Piessac; c'est le cas de dire qu'il est plus mahn qu'il n'en a l'air. Il faut qu'il ait de l'esprit pour quatre et qu'à lui seul il résume outre le sien celui de ses trois associés M. M. Gonlier- Grigy, Worms el de Saint-Hubert. Nous vous savions grand artiste, mon cher comte, nous savions avec quelle dextérité vous avez badigeonné quelques églises du fond de Mersch; nous vous savions grand poète, vous nous en avez donné souvent des preuves dans vplre estimable journal ; nous vous savions aussi grand physicien, car il parait qu'à vous il ne faut pas même les doigts pour faire marcher les tables tournante», que vous savez même les faire mouvoir par la parole. Mais nous vous avons toujours supposé la tête un peu dérangée et nous pensions qu'en véritable artiste vous ne saviez pas coordonner deux idée» raisonnables; la lecture des petites pièces qui précèdent nous prouvent le contraire et nous nous voyons obligé de venir humblement vous demander pardon d'avoir un instant pu vous méconnaître ; nous nous déclarons donc ballu et incapable de soutenir une lulle avec un homme aussi éminent que vous. Avant de nous quitter, permettez-nous un dernier petit conseil dans votre intérêt. Expliquez à vos lecteurs votre arrivée et votre séjour dans le Luxembourg, car beaucoup de personnes pensent y voir un mystère. Elles se disent qu'il est impossible qu'un homme aussi éminent que vous, appelé par son beau nom et ses belles alliances à jouer un grand rôle dans son pays, ail quitté sa patrie par affection pour nous autres Luxembourgeois. Les uns prétendent qu'en véritable missionnaire vous voulez courir les pay» pour y prêcher la moralité el le respect du fils à la volonté de son père. D'autres disent que vous n'êtes que l'instrument d'un homme qui est à côté de vous el qui exploite voire beau génie, votre belle plume à son profit. D'aulres enfin disent qu'en qualité de fils de bonne maison vous avez de la souplesse dans l'épine dorsale et que vous serez loujour» le très-humble serviteur de tous les gouvernements. Confondez , mon cher comte , toutes ces mauvaise» langues et prouvez leur une bonne fois que vous n'êtes pas un comte pour rire; dites leur qui vous êtes, d'où vous \enez, ce que vous avez fait et ce que vous voulez faire; en attendant agréez, cher comte, mes civilités respectueuses. Un Üonrgmegtrr. On cite comme conseillers de la direction du Crédit foncier MM. J.-P. Kuborn, fabricant, membre du conseil communal de Luxembourg, et Philippe, vérificateur de l'enregistremenl ; la nomination de M. Ulveling, comme directeur de la même institution , ayant d'ailleurs reçu également l'agrément de S. M. le Roi Grand-Duc. (Patriote.) Le plus brillant concert que nous ait donné encore le Cercle musical, est, sans contredit, celui de dimanche dernier. La symponie en ré, de Beethoven, exécutée avec une précision, un ensemble admirable, un air du Val d'Andorre , chanté avec suavité el talent par M"" E., une fantaisie pour violoncelle, un concerto de piano , parfaitement exécutés par deux élèves du Conservatoire, telle était la composition de la première partie. Le Staltat Mater, de Rossini, tout entier, formait la seconde partie. Que dire de l'exécution générale et partielle de ce chef-d'œuvre, si ce n'est que l'auditoire, ébloui de la richesse de celte musique, étonné de la hardiesse avec laquelle nos amateurs ont attaqué les difficultés dont elle est hérissée, et de la facilité avec laquelle ils les ont surmontées, charmé, fasciné par ces mélodies sublimes, a été unanime à souhaiter d entendre redire encore une fois celle œuvre qu'on ne saurait entendre trop souvent. Puisse le Cercle musical continuer à prospérer, comme il l'a fait jusqu'à présent ; c'est une institution dont nous pouvons être orgueilleux à juste titre. [Communiqué.)
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ACTES OFFICIELS.
COURRIER DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
ACTES OFFICIELS. Le Mémorial, n° 52 , publie : I- Un arrêté royal grand ducal du 15 décembre 1853, par lequel il est accordé au sieur Jean-Jacques-Madeleine Willmar, ci-devant administrateur-général des affaires étrangères, de la justice et des cultes, président du gouvernement, un iraiiemenl d'attente de 5000 fr., lequel prendra cours à dater du 1«' octobre 1853; — 2» un arrêté royal grand-ducal du 14 décembre 1853, par lequel il est accordé au sieur Ulveling, ci-devant administrateur-général des affaires communales un traitement d'attente de 3450 fr., à partir du I" octobre dernier. L'Adminislraleur-général des finances porte à la connaissance du public que le transit d'armes par la Prusse, est provisoirement défendu à partir du 20 de ce mois, »elon qu'il résulte d'une communication du ministère des finances prussien en date du même jour.
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FRANCE.
COURRIER DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
FRANCE. Paris, 25 mars. — Ce matin les deux vice-présidents du Corps-Législatif oni clé mandé» aux Tuileries. L'Empereur les a reçus dans son cabinet. Là, Sa Majesté leur a dit, qu'ayant appris qu'on disait dans le public d'une part, que les poursuites contre M. de Montalembert avaient été entreprises contre son gré; d'autre pari qu'une démarche devait être tentée auprès d'elle par la commission , elle avait cru devoir les faire venir aux Tuileries pour leur déclarer que les poursuites n'avaient eu lieu que de son plein gré et après qu'elle avait eu pesé la gravité des paroles sorties de la plume d'un homme aussi haut placé que M. de Montalembei I ; — que les démarches qui seraient tentées ne pourraient aboutir, puisque d'abord, la justice était saisie; ensuite parce que le souverain devait en de pareilles choses garder l'impartialité la plus absolue, quelle que fût la position d'un inculpé; que par conséquent, pour se servir d'un mol qu'on avait employé, aucune transaction n'était possible. L'Empereur a ajouté qu'il ne prétendait pas par ces paroles dicter au Corps-Législatif la conduite qu'il avail à tenir; qu'il désirait seulement faire savoir à MM. les vice-présidents que toute démarche ultérieure, dans le sens projeté, serait inutile. Le gouvernement anglais , en renonçant à faire passer ses troupes par |a France, sauf les 3000 hommes attendus à Paris a,-,.,,- J ""s, a cru néanmoins devoir user de celle vote pour les chevaux , afin de leur éviter les fattgues d une trop longlle tl.avei,.e ,)(:j,lesdi sillons sonl prises par le maréchal v n . , j <- i • • i « • qrecnal Vaillant sur toute la route de Calais a la Méditerranée i «. „ i , .. c,'dnee. Le passage des chevaux aura lieu par convois de 1000 à 1200° sous la conduite du nombre de soldais strictement nécessaire. Il est positif que le général Prim sera attaché voltaire à l'état-major de S. A. I. le prince Napoléon. °n lit Jans |e Toulonnais du 24 mars : " Le détachement de gendarmerie qui doit faire partie de la division de réserve est arrivé presque en entier dan» notre ville. » On nous annonce qu'il est question de l'armement de trois nouveaux vaisseaux dans le port de Toulon. » La levée des marins destinés au service de la flotte se poursuit sans relâche ; on en voit chaque jour des détachements nombreux arriver de» divers points de la France. Les recrues appartenant aux classe» de réserve et incorporées dans les divers régiments en garnison dans notre ville, rallient leurs corps respectifs avec la plus grande célérité. » Le 74" de ligne en garnison dans notre ville, a reçu l'ordre hier au soir de se tenir prêt à partir. Le» indemnité» d'entrée en campagne ont élé distribuées immédiatement. On annonce le départ de ce beau régiment pour après-demain. * On travaille jour el nuit à l'arsenal maritime de Toulon. Depuis l'expédition d'Alger on n'avait pas vu une aclivité et un mouvement aussi considérables que ceux qui se font remarquer en ce moment aussi bien à Toulon qu'à Marseille. La Sentinelle annonce que l'armement des vaisseaux avance ver» son terme el que les embarquements de troupes pourront bientôt s'effectuer. La frégate a vapeur l'Albatros est à l'ancre dan» le port d'Alger, où elle attend des ordres pour transporter à Conslantinople le Ie' bataillon de chasseurs à pied, les escadrons du 1" chasseur» d'Afrique el des batteries d'artillerie. Paris, 26 mars. — Un journal annonce qu'il y avait eu quelque émotion à Constanlinople par suite de la pénurie de blé qui s'était tout à coup fail sentir, les arrivages de la mer Noire ayant complètement cessé. Le fait est tout à fait exact, et voici des détails qui me sont donnés par une personne digne de foi. Le général anglais du génie, John Burgoyne, a adressé à son gouvernement un rapport circonstancié sur la situation de la Turquie au point de vue des ressources que l'armée d'occupation pourrait y trouver. Il commence par déclarer qu'il faudra tout apporter, même les vivres. Le blé ne manque pas précisément, mais les soldais turcs s étant répandus dans les campagnes pour enlever tout ce qu'ils trouvaient, les paysans turcs se sont hâtés de cacher tout ce qui leur restait. Les ressources sont tout à fait nulles; les chevaux sur lesquels on comptait, impropres au service ; il faudra tout porter même les bois de construction si on veut faire des pontons ou des chariots. J'ignore si le colonel Ardanl a fait un rapport semblable, cela est probable. Dans cette situation, il parait qu'on est décidé à établir sur un point qui sera ultérieurement désigné un grand camp retranché qui dominerait l'entrée dans la mer Noire. On ferait é<*a lement un établissement qui sérail en quelque sorte une ville anglo-française auprès de Gallipoli dans le détroit des Dardanelles. On y construira des forts el, comme même les ouvriers habiles manquent, on va expédier de France et d'Angleterre des ouvriers de toutes les professions. Je crois être sûr de l'exactitude de ces détails. J'ajouterai que l'avis du général Burgoyne serait de porter l'effectif de loule l'expédition à 120 mille hommes, de sorle qu'en déduisant les malades el autres personnes qui restent dans les camps, il y aurait toujours présents deux corps de chacun 5000 hommes qui seraient expédiés dans toutes les directions et où besoin serait. Au surplus, la Russie se prépare de son côté, car elle s'attend à une lulle sérieuse. Huit régiments de cuirassiers et quatre régiments de hulans, qui étaient précédemment en garnison à Kremeulschig, se dirigent à marches forcées vers la Bessarabie. Douze régiments de dragons dont l'effectif a été porté à 1500 chevaux par régiment sont à la veille de rejoindre l'armée du Caucase, »an» compter les nombreux pulks de Co saques. (Corresp. de f Indép. belge.) Paris, 27 murs. — On se préoccupe naturellement beaucoup de la résolution définitive que prendra l'Autriche dans les affaires d'Orient. L'importance de cette résolution ne saurait être contestée; seulement il y a ici à faire une remarque qui, ce nous semble, n'a pas encore été faite. Pour que l'Autriche devienne une barrière suffisamment résislable contre les envabissenjjgpls de la Russie, il faut que l'Autriche conserve le rang et l'influence qu'elle a en Allemagne, car si elle était réduite à ses forces propres, il lui deviendrait bientôt impossible de contenir et de faire marcher ensemble les éléments divers dont elle devra se servir pour combattre l'ambition moscovite en Hongrie, en Croatie, en Transylvanie, en Gallicie. En devenant grande puissance danubienne, il faut que l'Autriche reste grande puissance allemande. Or, la solution de cette question dépend de la Prusse a ce point que, pour voir un peu clair dans ce qui se fera a Vienne, noui pensons que l'on doit d'abord regarder attentivement ce qui se fait à Berlin. Nous appelons donc l'attention sur la nouvelle suivante donnée par la Gazette de Cologne t u La proposition du député Keller, pour limiter la publicité des séances de la seconde Chambre a élé appuyée par les autres députés, en outre par M. de Manleuffel. La proposition est ainsi conçue : « La Chambre, sur la proposition de son président ou de deux membres, se forme en comité secret, dans lequel on décide s'il y a lieu de se former en séance secrète. » Celle proposition a probablement pour but d'éviter la publicité dans les discussions de l'emprunt.» Ce journal dit, il est vrai, que dans la commission de l'emprunt, M. de Manleuffel s'est appliqué à combattre toutes les objections contre la politique du gouvernement , en disant que le gouvernement n'a manifesté, dans le cours de» négociations, aucune préférence pour la Russie , et qu'il ne se laissera pat entraîner de ce côté. Nous lisons dans la Gazette de Cologne une lettre de Saint-Pétersbourg, l'J mars, qui mérite aussi d'être remarquée. La voici : « J'apprends de bonne source que la cour de Russie a reconnu la neutralité de l'Autriche el de la Prusse, el cela d'autant plus aisément que jamais elle n'avait exprimé un autre désir qui aurait pu engager le» deux puissances allemandes à agir autrement. Le gouvernement russe est convaincu qu'il est assez fort pour attendre toutes les éventualités. Jusqu'à présent, il a prêté secours aux autres, mais ne leur en a jamais demandé. Il n'est pas question d'une nouvelle tentative de médiation. Malgré cela, on ne voit pas avec plaisir l'altitude prise par l'Allemagne. » La neutralilé de l'Allemagne, celle de l'Autriche surtout, éiant ce que la Russie peut désirer de mieux pour le moment, nous ne sommes point étonné* qu'on soit coulent à Pétersbourg de Vienne, de Berhn et de Francfort. Il se pourrait que le Czar affectât une confiance qu'il n'a pas, afin de compromettre les gouvernements allemands. Toutefois, il y a sujet de réfléchir et d'examiner, en voyant notre ennemi se déclarer satisfait de ceux qui se disent nos amis. Nous pensons, au surplus, que, sans montrer d'exigences insultantes , les puissances occidentales sont arrivées au moment où il leur esl permis d'inviter l'Allemagne à se prononcer d'une manière catégorique. Le doute n'est plus seulement anjourdd'bui une fatigue d'esprit, il est un danger réel qu'il importe de conjurer. [Siècle.) Nous recevons de Francfort, à la dale du 20 mars, dit le Constitutionnel, la correspondance suivante, dont nous n'avons pas besoin de faire ressortir l'importance : « Le gouvernement autrichien vient de communiquer aux divers Etals de la Confédération un exposé de sa conduite et de sa politique dans les affaires orientales. Le cabinet de Vienne remercie ses confédérés de la confiance qu'ils lui onl témoignée a» milieu de circonstances qui intéressent à un si haut point l'Europe el l'Allemagne; il rappelle les efforis jusqu'ici infructueux qu'il a tenté» pour maintenir la paix. Tant que les négociations ont duré, il n'a pag cru nécessaire de faire à la Diète des propositions que l'issue de» conférences de Vienne pouvait rendre inutiles; mais aussitôt que la guerre sera déclarée, il s'empressera de soumettre à la Confédération une série de mesures efficaces, dans le but d'assurer la sécurité et l'indépendance du corps germanique. » L'Autriche ajoute qu'elle saura « sacrifier d'an» ciennes sympathies, une alliance dont elle a jusqu'Ici »et tout récemment encore recueilli les fruits, aux » intérêts présents de ses peuples et de ses confédérés. » Malgré la modération el la réserve de ce langage, il n'est pas douteux que celle communication du cabinet de Vienne aux Etats allemands n'annonce la »éstilntion île coopérer avec l'Angleterre et la France "a défendre I'Empire Iure et à combattre énrrgiquement les injustes desseins de la Bussie. »
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BELGIQUE.
COURRIER DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
BELGIQUE. Bruxelles, h i'5 mars. — La Chambre des Représentants a entendu hier les développements de la propaMuiui de loi du M. Orbau sur la signature des artulrs dans la presse périodique. Cette proposition .r m h- s»ri que tout faisait prévoir : non seulement son auteur a été amené à la retirer, mais encore la Chambre a adopté, sur la proposition de M. Orls, un ordre du jour ainsi conçu : Considérant que, dans i'éiat actuel, aucune mom ilificalion à la légiste IkJ« qui régit la presse n'est h léc'ainée par le pays, !a Chambre passe à l'ordre » du jour. »
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ALLEMAGNE.
COURRIER DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
ALLEMAGNE. Ifdiiihoiirg, 27 murs. — Ce iij.itin à neuf heures, le;, navires, de la (loue anglais- nui n'avaient point encore franchi te grand Bill, ec*j devant Nybo'g , ayant eu télé, battant pawilon amiral au grand niât, le vaisseau qui porte su Charles Napirr. lotis ces navires se rtuiltui à Kiel on se trouvent déjà les navires dont le passage devant Nyborg a été antérieurement signalé.
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AFFAIRES D'ORIENT
COURRIER DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
AFFAIRES D'ORIENT Le Courrier de Marseiile, du 21 mars, publie les nouvelles suivantes qu'il lient des passagers du Banshee : <• l.e Curaduc, à boni duijuel la commission mixte du génie a séjourné pendant son inspection des Dardanelles et du Bosphore, vient de Iransporler h Varna le général Burgoyne, le colonel Aidant el leurs officiers. .1 (es Messieurs se rendent au quartier-général d'Omcr-Pacha. à Schumla, où ils séjourneront quelques jouis pour étudier le système de fortifications qui défend cette place et le rectifier au besoin. » Le général Burgoyne et le colonel Aidant visiteront successivement tous les points stratégiques occupés par les Turcs sur le Danube, et pousseront jusqu'à Widdin et Kalafal. Us doivent surtout s'assurer si les forces dont dispose Orner-Pacha sont en état de se maintenir avanlageuscmenl au moins jusqu'à la belle saison dans 1rs positions qu'elles occupent. »Dans ce cas, le corps expéditionnaire attendrait jusque-là les événements, occupant Gallipoli, Conslariltno'p'le et le Bosphore. Par contre des secours immédiats seraient dirigés à l'armée du Danube si sa position n'inspirait pas une sécurité suffisante. .. Cette dernière hypothèse esl la moins probable. Les troupes turcs déjà aguerries, parfaitement retranchées, sonl en mesure de tenir encore longtemps en échec l'armée russe. » Nous apprenons par le Banshee un fail de la plus haute gravité. Les Kusses viennent d'obstruer les principales embouchures du Danube à cinq endroits différents. C'esl au moyen de bateaux chargés de pierres, coulés à fond et reliés par des chaînes énormes et des quantités de poutres, qu'ils auraient intercepté les communications du fleuve avec la mer. » On lit dans le même journal, toujours sous la date du 21 : « A quatre heures, la corvette à vapeur le Vélocc doil lever l'ancre et se diriger sur Gallipoli, où elle transporte trois compagnies du 5" bataillon de chasseurs à phsd, un détachement du génie avec du matériel el des chevaux. » Des navires du commerce nolisés par le gouvernement embarquent activement des approvisionnements et du matériel de guerre. » Une batterie d'artillerie stationnée sur le quai Saint-Jean doil être expédiée demain par un de ces bâtiments. ■•• Des nouvelles de Conslanlinople du 13, venues par voie de Tiiesle, nous apprennent qu'à celle date les (loties alliées étaient toujours à Beïcos. et elles ne nous disent pas qu'aucun préparalif se fil pour rentrer dans la mer Noire. Mais l'ordre peut en être donné d'un moment à l'autre, aussitôt que les amiraux jugeront n'avoir plus à redouter les lempétes qui ont si épouvantablement agité celle mer dans ces derniers temps. En outre, ce n'est pas dans la mer Noire seulement qu'il faut s'atlendre à des opérations navales; tout donne à supposer, au contraire, que la flotte de sir Charles Napier, qui ne peut larder à franchir le Sund et à enlrir dans la Baltique, ne restera pas longtemps inaclive. On assure que le Sultan doit mettre a la disposition du corps expéditionnaire d'Orient, à son débarquement, 1200 chevaux et 1800 mulets. Les dernières, nouvelles de Schumla nous apprennent que le Sultan venait d'envoyer h Orner-Pacha un magnifique sabre enrichi de diamants, et qu'il lui avait annoncé par une lettre de sa main, qu'il venait de le nommer généralissime des armées ottomanes. Omerl'acha aura la direction générale des affaires en Europe et en Asie. V. HOFFMAN éditeur.
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SOUSCRIPTION pour procurer des vivres aux indigents.
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SOUSCRIPTION pour procurer des vivres aux indigents. Situation précédente: 54 souscripteurs pr fr. 2408 82 Mouv. souscr. : n"sù, 1 — id. 3 75 — Situation au 28 mars : 55 souscripteurs pr fr. 2412 57
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MERCURIALES. — Marché du 29 mars 1854.
COURRIER DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
MERCURIALES. — Marché du 29 mars 1854. (Heclol.) fr.c. fr. c. Orge 18-00 à 00-00 Froment.... 27-50 à 29 00 Pois 18-75 à 00-00 Méleil 25-50 à 27-50 Pm"déferre 4-50 à 5-00 Seigle 24 00 à 00-00 Bois (stère). 9-00 à 000 Avoine 7 50 à 8-75 Beurre (kil.) 1-80 à .2 00
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COURRIER DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG. Jg. 11, n° 25
COURRIER DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
COURRIER DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG. V -23 - MERCREDI. VIUX DE L ■ABONNEMENT : 9 francs par semestre pour la ville. 10 francs par semestre, fhaireotlta.ua tout le Grand-Duché. ANNONCES: 20 centime* la de petit texte. 2» MARS 1854. Le Courrier parait deux l'ois par semaine, le. Mercredi cl Samedi. Les Abonnements, Insert ions. Correspondances, A■Bonnes, etc., etc.. doivent être adressées- frmim — à l'Editeur du Courrier.
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VENTE PUBLIQUE M m HcrauiE à Altzingen. Le JEUDI, 30 Juin 1870, 9 heures, du matin, il sera procédé à Altzingen' en la maison dite sHoin.es" à la vente publique et à crédit, du train d'agriculture appartenant aux mineurs PettillgCr- Peckels, d'Altzinjen, tels que: 20 chevaux dont 2 entiers, 6 juments, 5 ! poulains, 7 hongres, 15 bêtes a cornes, 140 montons, 12 agneaux, une truie pleine, des pourceaux, et des poules, harnais, vans, cribles, tamis. 4 chariot-marlborough, un petit chariot, charettes, tomberaux. 1 tilbury, 1 char-à-bancs. des roues, tonneaux, cuves à lessive, seaux, etc. ustensiles aratoires] de toute espèce. 160 litres d'eau-de-vio de poires 80 hectolitres de méteil 100 hectolitres d'avoine 1 hectolitre de fèves 2 tas de fumier, Luxembourg, le 22 juin 1870. 442 Eîlg. Bansch, notaire. FABRICATION SANS CUVE NI FOURNEAU. (TEet VVA TIO\ ). Avis aux personnes qui se destinent au commerce et aux négociants en gros DE GEMÈVRE ET LIQIEIRS. Un fabricant expérimenté, cessant de fabriquer, désire céder ses connaissant s en fabrication de Genièvre, Liqueurs, etc., consistant notamment dans le secret des procédés, pour faire les diverses sortes et qualités d'Eaux-de-vie, les Cognacs, 01-Braldy, Fin-Bois, Bon Cep; Cognacfine-Champagne; les diverses sortes de Rhum, des Iles préparés par une sauce; le Martinique et le Jamaïque; les Amers de Hol'ande, y compris l'Elixir de Hollande; les Absinthes, verte, rouge et jaune de commerce, ainsi que l'excellente qualité Suisse. Les Punchs fins, au Rhum, au Cognac, au Pack. Le Citronelle fin, e bon goût, les fines Liqueurs, toutes en générales; Sirops de Cassis, d'Orgeat; les Limonades gazeuses, les Eaux minérales, de Seltz, et la manière de faire un excellent Genièvre de bon goût. Le négociant recevra sur la généralité de ses produits 150 pour cent de bénéfice. Manière de faire le Gin (Genièvre Anglais), le Schiedam, le Vermouth; procédé pour faire un excellent Vinaigre de Vin, produisant un fameux bénéfice; procédé pour faire tous les Vins de Liqueurs et bien d'autres. Fabrication facile, car le négociant n'aura besoin que des Tonneaux pour fabriquer. Marchandises de fabrications à rem ttre avec facilité de paiement. S'adresser à J.-B. MARÉE, rue St- Servais, 11, à Liège. 377 A LOUER DE SUITE" au prix de <<«» Irs. LE BEAU CHATEAU M BEAUFORT, à 6 kil. de Luxembourg, commune de Bertrange, station du chemin de fer, avec terre, chapelle, jardin anglais, et environ 3 hect. de prairies et terres S'adresser au notaire MAJERUS à Luxembourg. i«
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ANNONCES. Gras- und Orunnnet- Neisteigerung zu Nef». Am Sonntag, bon 26. luni 1870, nach der 2?c§pcr, bei dcr Dame Laurr auf Ersuchen von Hr. de Wacquant, Gigeufhûmcr zu Fstz, in folgcnbcn Wicscn, ' gcicgcn im Roscvthllle. 11. A. 1) (î'iuc Wiejc, Veisstiliei Var.ii, Biiill 1 02 2) id. id. Llzigswics. „ 56 3) id. Vivingel Bann Netzenwies 1 02 ti3 Th. Speyer, EinneHmer. Le soussigné a l'honneur d'informer le publie qu'il tient continuellement en magasin un grand assortiment de marbres de différentes couleurs: tels que marbres pour tables de café, pour particuliers, pour toilettes anglaises, tables de nuit, commodes, etc. STXCK ébéniste, Rue du Rost 913 à Luxembourg.
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mll s 11111 rm n y A PRIX RÉDUITS ± E'Ol'R CAI'SE DE ï,IQI B BSATIOX J ÎS#«s> hm€es, UmUt «t «rav€t«à#i. J Articles de voyage el de chasse, tels que: I malles anglaises, valises, poches de voyage, poches de dame, ■ ■ sacs de nuits, gibecières, carnassières, cartouchières, poudrières, ■ ■ bandoulières pour fusil, laisse et colliers de chien. ■ • T PORTE-MONNAIES, PORTE-FEUILLES, ET PORTE-CIGARES | | I Couverture pour cheval et de voyage t Porte-manteaH, et porte-couvertnre I VOITURES D'ENFANTS \ \ j Lanternes p@ui? voitur© ■ ■ I Cirap pour tais, eau le enivre, et Mie de pieis le taf. I ! Â Brosses pour cheval, et pour voitures. , , J J.-M, SCHARFF, f sellier-carrossier ? 4« 36 Grand'rue, 36.
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VENTE PUBLIQUE d'une MAISON DHAHÏTATÏOX à Luxembourg. Le LUNDI, 4 Juillet 1870, à 3 heures de relevée, il sera procédé à la requête des héritiers des défunts époux Jean- Baptiste FUNCK et Anne Marguerite CANARD de Luxembourg, en conformité de la loi du 12 Juin 1816, devant la Justice de paix du canton de Luxembourg à la vente publique et à Crédit: d'une maison d'habitation à 3 étages avec 2 cours, 2 bâtiments de derrière, boulangerie et 2 caves, sise à Luxembourg, rue de la Porteneuve, N° il, entre l'Hôtel de Cologne et les héritiers Olingcr, donnant sur la rue et l'Etat (ancien Arsenal.) La vente aura lieu en bloc ou en 2 lots. Le cahier des charges déposé en l'Etude du jotaire soussigné. La vente aura lieu à la salle des audiences de la justice de paix. Luxembourg, 16 juin 1870. 427 J. Graas, notaire. Oras- unb Orummet- Werstei.genmg zu Vesperiiigril. Nm Freitag, 24. limi 1870, Vormiltags 9 Uhr, in der Wohnung des Hrn. J. P. Hippert zu Hesperingen. Ans Ersuchen: - A) ses Herrn Pom. Stiff, Burgermeister und Depntirtev zu ,yentiiigen, und der Frl. Marianne nnd Varlie Ztiff. B) des Hrn. J. 11J. Ztiff, Gutsbesitzer zu Hesperingen. C) des Hrn. Mngeschuck, Gutzbefitzer zu Fmtingen. D) des Hrn. M. Alein, Stationschef zn Ettelbruck. E) der Dame Meidert-Klein von Hesperingen. F) der Tame Macleffe-Oriffon, Gutzbesitzcrin zu Luxcmburg. Eu«;. Ranseb. Notar. ■M*» Am Frcitag 24 luni 1870, uni 2 Uhr Nachmittllgs, wird auf Anstchcn dcr FlMlilie servais von Mersch und ucrschicdener andercr Eigenthumer, das Gras in 50 Wieseu, ans dem Banne dcr Gcmcinde Mersch, bcim Gastwirth Schmol zu Mersch vcrstcigcrt. 430 Bescheraont, Notar. à vendre un pillllO à queue, très-bien conservé. S'adresser au bureau du Journal. 424
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ô Magasin de Nouyea'utés o & d© REUTIMtraSQH b 0 GRAND'RUE 47 à LUXEMBOURG. Q 8 ~~ Q A\ Pour cause de cessation de Commerce 43? A\ O VE\TE TOTALE O | BIS MARCHANDISES M NOUVEAUTES k D'AMI § jAUX PRIX 1)E FACTURE & AU-DESSOUS. h X DW- Ces marcùanûises sont dn goût le pins moderne et de meilleure palité, re
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DE DEUX belles prairies, situées, ban de Frisange, l'une au lieu dit: „ReischwiesI', d'une superficie de 1 hectare, 30 ares, 30 c. l'autre dite „Peschwies," d'une contenance d'au delà d'un hectare, et donnant ensemble un revenu annuel, en moyenne, de 600 frs. Cette vente se fera à la requête de Mad. veuve Keyl-Stroup par le ministère du notaire Lessel de Mondorff, le 26 du courant, après les Vêpres, chez le sieur Joseph Jost, aubergiste à Frisange. «4 LICITATÏON D'UHTE JfIAIHOM à Luxembourg. Le Jeudi 7 Juillet 1870, 3 heures de relevée, les héritiers Toussaîlll-Didiei' de Luxembourg, vendront publiquement, à longs termes de crédit, lue maison d'habitation avec bâtiment de derrière, cour, citerne, trois caves, située à Luxembourg, rue de Beaumont Xr. 14 entre Glœsener et Gaspard. La vente se fera en l'étude du notaire soussigné. Luxembourg, le 10 juin 1870. 40i Kias;-. ISauM'li. notaire. Wf Ein Landgut zu Nomment ffelegen, mil einem Hause sammt Stallungrn, Tchenne allés neu und in Schicfcrn gedcckt, Hof, und etnern Inhalt von: H. A. C. 1. Landeicien 18 68 20 2. Wiesen und Garten 1 80 40 3. Uud Biischen 8 21 50 Fusammcn " 28 70 10 ist' zu verkanfen. Liebhaber menden sich an den Unterzeichneten. Mersch, den 7. luni 1870. 3se Keschemont, Notar.
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Veisteigeiung cines fchonen Kol)nl)auses zu Ettelbruck. Am Moiltllg, den 27. luni, Nachmittags 2 Uhr, wird in Folge gerichtlicher Ermachtigung zur offentlichen Versteigerung, auf ansgedehnte Zahlungstermine, der vom Nachlasse des zu Ettelbruck verstorbenen Tabaksfabritant, Herr Peter Blnm abhangenden Immobilien geschritten werden unter andern: Ein zu Ettelbruck gelegenes, gut eingerichtetes Wohuhaus enthaltend 12 Zimmer, aeiiiuinine Keller, doppelte Speicker, nebst Stalluug, Schoppen, Hoftaum, Pliitzen und Glllten, allés in einem Beringe. Dies Eigenthum liegt neben der Pfarrkirche nnd nnroeit des Bahnhofes an der Luremburg-Diekircher Landstrahe, auf cine Lange von 40 Meter, nur ist semer bequrmen und zugleich angenehmen l'âge Geschaftstreibenden sowohl als Nentnern als Wohnung zu empfehlen. Die Versteigerung geschieht in der Wirthsstube des Herrn Schweisthal. Ettelbruck, am 4. Inni 1870. 389 Om. Zalentiny, Notar. NMU»>» Cl, cherche 3 appreil- fis «le commerce. S'adresser au directeur-gérant de la société La Panama, manufacture de chapeaux. 405 000000000000000 § Zl. Meymann, § S PHilippsstrnsft, Nr. 32, Q Q Ocke der Oeniestrasse Q Q h ait stets vorrathig und verkanft Q Q zu den billigsten Prcisen: Q Allé Sorlcn ferligcr Gelfarben Q Q und so wic Vinseln jeder Q X Art. Gute Qualitat und réelle 23e- Q 000000000000000
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VILLE DE LUXEMBOURG. HIM" A louer "WU pour entrer en jouissance de suite, le 1" et le 2° étage du passage pilblïC, donnant sur la rue du Curé. 392 S'adresser au Secrétariat de la ville. Étude de M'-Léon MAJERTJS, notaire à Luxembourg. Le notnire soussigné procédera aux jours ci-après indiques, à la vente par adjudication publique, des HERBES ET SUR PIED de cette année, savoir: Le DIMANCHE, 26 juin, vers 3 heures de relevée, en la demeure du sr Reckinger aubergiste à Steinsel, à la requête de 1° Mr Jean Klomp, marchand à Diekircli ; 2° i>ir Joseph Baustert, boulanger à Eich; Le LUNDI, 27 juin, vers 9 heures du matin, en la demeure du sieur Dondelinger, aubergiste à Lintgen, et le même jour, vers 3 heures de relevée, en l'auberge Schmoll à Mersch. à la requête de Mr Théodore Pescatore, de la dame Joseph Pescatore et de Mr Neuman susdits. Le MARDI, 28 juin, vers deux heures de relevée, en la demeure du cabaretier Elter à Bertrange à la requête do 1° Mr de Colnet d'Huart, directeur de l'Athénée à Luxembourg, 2° Mr J. Treinen, propriétaire à Limpersberg, 3° Dame veuve Bourggraff', propriétaire rentière à Luxembourg, 4° Mr Miche d'Eich, 5° Mr F. Majerus et demoiselle Molitor de Colmar, 6° Sieurs Nicolas Antoun et Théodore Dugenor de "VYeymerskirch. 7° Sieur Christophory, instituteur à Rodange, 8° Héritiers Hermann de Limpertsh erg, Le MERCREDI, 29 juin, vers trois heures de relevée, à Rœser, en l'auberge Laver, à la requête de l'hospice civil de Luxembourg ; Le JEUDI, 30 du même mois, vers 2 heures de relevée, à Bergem en la demeure du cabaretier J.-P. Muller à la requête de 1° Dame veuve Deitz de Luxembourg, 2° Mr Jacques Friedrich de la même ville. 3° Demoiselle Anne-Catherine Wagener de Hostert, 4° Veuve Hentges de Hollerich,
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5° Deprez-Hertert de Bouillon. Le VENDREDI, 1 juillet prochain, vers 3 Heures de relevée, à Leudelange en la demeure du sieur Jacques Biver, à la requête de 1° M' Henri Jacqu> s de Leudelange; 2° M' Pierre Engel du même lieu : 3° Mr Thill, instituteur à Cessingen. Luxembourg, le 11 juin 1870. li. Jl LIÉ Kl'g, notaire. 417 fiiTES ~~~ D'IIURBfiS et autres récoltes sur pied en 1870, chaque fois à 2 heures, par le ministère du notaire Schumacher de Bascharage, savoir : 4) Vendredi, 24 juin, à Petange, chez l'aubergiste Beissel-Lomiliel. à la requête des familles Kaufmann, Reichling et Bech r . 5) Lundi, 27 juin, à Rodange, chez le cabaretier Foiiriielle-Tllirj, pour les personnes suivants: MM. Masius, médecin à Aubange, Thiry, Mouschand, Wagner, Alzin, Lah: 6) Mardi, 28 juin, à Dippach, chez le cabaretier Eilenbecker, à la requête des sieurs Lux-Schroder de Hagen; Braun; Alberty. 7) Mercredi, 29 juin, à Sanem, chez le cabaretier Ilauseiner, prés de MM. le Baron de Tornaco; M. Schleich ; Mangen ; Maréchal. 8) Jeudi, 30 juin, à Reckange, chez le cabaretier Wester, toutes les récoltes : Foin et regain, grains et avoines du corps de biens Schrôdesch. 9) Vendredi, 1 juillet, à Sanem, chez le cabaretier WariliCr-Schmit, herbes et grains de la famille Pre'emer et de la fabrique d'église. 10) Samedi, 2 juillet, à Bascharage, chez M. Belssel, les grands et beaux prés de M le Baron de Marches. 11) Mardi, 5 juillet, à Clemency, pour la veuve Jos. Riuter. «s Schumacher, notaire. Im Verlagc von Schamburger ist erfchiencii : Hlechenbuch fur die UnierlllMUl tex Irirnlirsrhilc Johann Osthues, Schrer. Preis: 30 Centimes. Der zweite Theil, Nechenbuch fiir die Viittelklassen nnd der dritte Theil, Mechenlmch fiir die Obeitlassen der Primarschnle, sind unter der Presse. 42 On demande a louer 2 chambres avec cuisine, cave et grenier. S'adresser au bureau du journal.
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L'AVENIR DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
Les personnes «,:>° prendront un ~!,onne.nent à I'AVE.MB, pour le Iroisième trimestre, recevront le journal gratuitement jusqu'au ler1er juillet.
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Turquie.
L'AVENIR DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
Turquie. Voici une nouvelle lettre attribuée à Luka Vukalovic. Nous la reproduisons sans en garantir l'authenticité : Chers frères, Chaque lettre qui me parvient de mon pays m'attriste davantage sur son sort. Seule l'espérance en un prochain revirement des choses m'aide à supporter la profonde douleur que me causent les malheurs de notre chère patrie. Votre lettre, qui vient de me parvenir, m'a douloureusement affecté, car elle a rappelé à ma mémoire de sombres souvenirs. Vous m apprenez qu une nouvelle ère de persécutions a commencé en Bosnie et en Herzégovine. Violence, cruautés, persécutions ont toujours été les moyens de prédilection de l'autorité ottomane. Vous m'avez appris que les Turcs se sont emparés do l'archimandrite Perovic, qu'ils l'ont jeté en prison, parce qu'ils le soupçonnaient d'avoir trempé dans un complot. Les Turcs, dans leur terrible aveuglement, ne sont pas difficiles sur le-choix des moyens pour maintenir aussi longtemps qoe possible leur détestable administration ser le territoire de notre belle patrie. Mais au lieu d'affermir leur dominât!"!,, ils se précipitent vers leur perte. J'ignore les raisons qui ont porté les Turcs à priver de leur liberté l'archimandrite Perovic et plusieurs autres Serbes de Bosnie et d'Herzégovine. Néanmoins, je puis affirmer publiquement qu'aucun? cause légale n'a pu les autoriser à prendre cette mesure. Celleci doit être i.ttribuée aux manœuvres d '.s Turcophilos,, qui veulent maintenir les nations dans l'esclavage en les menaçant sans cesse du cachot et de la potence. Ils veulent, eu outre, que les différents peup.es soient maintenus dans ' un état d'irritation permanente les uns contre les autres. Vous m'écrive/, que les Turcs répandent le bruit que la principauté de Serbie fait parvenir des armes en Bosnie et par là travaille à la perte de ses frères nnhométans. Je n'ai pas besoin de vous dire que c'est là un mensonge aussi insensé qu'infâme. Les Turcs et les Turcophiles ont vu que les Serbes des trois confessions, orthodoxe, catholique et mahométane, vivent en parfaite intelligence. Cet accord leur a paru trèsdangereux ; c'est pourquoi ils ont voulu le détiuire à tout prix- Mais leurs efforts seront vains. L'idée de notre temps veut que tous les hommes du même sang, de la même origine et parlant la même langue, soient unis. Quant à l'accusation que les Turcs lancent contre moi, et selon laquelle je serais l'auteur des troubîéH qui ont eu lieu en Bosnie et en Herzégovine, c'est à un mensonge qui ne m'a nullement étonné, car il a déjà circulé on plusieurs variantes. Je vous dirai simplement que je ne connais aucune des personnes qui ont été incarcérées pour avoir pris part à ces troubles. Le gouvernement turc aurait donc agi plus sagement en laissant en repos l'archimandrite, s'il n'avait à articuler contre lui d'autre grief que celui d'entretenir une correspondance avec moi. Je dois vous dire, du reste, que les ".'u es n'ont et ne peuvent avoir d'ennemi plus acharné et plus juré que moi. Quel est l'homme capable de sympathiser avec les Turcs, qui étouffent la civilisation au et ruinent le plus beau pays de l'Europe? Comment pourrais-l'e leur vouloir du bien, moi, qu'ils ont si cruellement poursuivi. Vingt personnes de ma famille ont péri sur l'échafaud de la main des Turcs, qui m'ont forcé moi-même à fuir le toit paternel. Je souffre en pensant aux frères qui /issont en ce moment dans les cachots des barbares. Mais leur devoir est de souffrir avec patience et s'il le faut, de mourir pour leur patrie. Dieu nous aidera à les venger. Si les violences et les persécutionss ne prennent pas fin, il faudra que nous ' prenions les armes. Alors, frères, léunissez vous sur les montagnes verdoyante» ; organisez-vous en ts (bandes), et entreprenez la sainte lutte pour la liberté; songez qu'il est préférable de mourir que de vivre misérablement. Mii-s je vous conseille de prouver à vos frères mahométans que nous les considérons véritablement comme nos frères. Conjurez-les de ne pas se laisser Cl'.fin'acr Dar nos ennemis communs. Ne perdez pas courage, prenez les armes et la victoire vous attend. Recevez mon adieu fraternel, et saluez affectueusement nos amis mahométans et catholiques. Fasse le cie; qu'un soleil brillant se lève bientôt sur notre malheureuse patrie et sur toute la presqu'île des Balkans! Votre frère sincère et dévoué jusqu'au tombeau. Luka Vukalovic
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https://persist.lu/ark:/70795/62vg5r/articles/DTL47
newspaper/avenirgdl/1870-06-23
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Etats-Unis. Le général Boum au Canada.
L'AVENIR DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
Etats-Unis. Le général Boum au Canada. L'ennemil l'ennemi! où est l'ennemi? Les journaux américains de la semaine vous apporteront de longues colonnes ornées d'immenses titres à sensation sur la dernière expédition feniane. Réduisons es choses à leur plus simple expression! Depuis quelques jours circulaient des bruits sur la prochaine concentration, près de la frontière canadienne, de bandes de le ni an s se préparant à envahir le Canada. Le président des Etats-Unis, instruit qu'en effets les fenians organisaient un mouvement vers la frontière, lançait le 24 une proclamation dans laquelle, les rappelant au respect de la neutralité américaine, il déclarait que toutes les personnes qui commettraient des actes illégaux, perdraient droit à la protection du gouvernement et à son intervention le jour où il s'agirait de les arracher aux conséquences de leurs actes. En outre, ordre fut donné à tous les fonctionnaires d'empêcher l'exécution du projet d'invasion et de traduire devant la justice tous ceux qui y auraient participé. En même temps, des détachements de troupes fédérales étaient envoyés vers la frontière. Le lendemain, une colonne d'lrlandais, commandée par un personnage prenant la qualité et le nom de général O'Neil, franchissait la forntière et se voyait bientôt A quelques pas des vedettes britanniques. Le général fait foire halte et adresse à ses hommes cette énergique allocution. , Soldats! nous sommes l'avant-garde de l'armée irlandaise d'Amérique marchant à la libération d'lrlande. C'est pour le compte de votre pays, que vous entrerez aujourd'hui dans celui de l'ennemi. Les yeux de vos compatriotes sont fixés sur vous. En avant, marche ! " Ala voix de le ir chef, les vaillants guerriers, électrisés... tournent les talons et prennent la fuite. 11 est juste d'ajouter, pour leur justification, que quelques coups de fusil venaient de se faire entendre. Ce fut à qui gagnerait à la course quelque abri derrière murs, granges ou clôtures. Toutefois, le général parvient à rallier ses braves et leur adresse cette fois l'apostrophe suivante : «Hommes d'lrlande, vous me faites rougir. Vous vous êtes conduits honteusement; mais il vous reste une chance de montrer si vous êtes ou si vous n'êtes pas des lâches. Camarades, je vais me mettre de nouveau à votre tête, et, si vous ne me suivez pas, j'irai seul avec mes officiers me faire tuer sous vos yeux. Je vous laisse à présent sous les ordres de Boyle O'Reliy." Ranimés à la voix de leur chef, les envahisseurs reviennent sur leurs pas, escarmoucha: t à distance, pendant que leur digne général, si nous en croyons le correspondant du Herald, caché derrière le mur d'une ferme située sur le territoire américain, encourageait sas soldats en brandissant avec fureur le fameux sabre du général-Boum ! C'est là que le grand guerrier se laissa arrêt.-.- par un marshal des Etats Unis, accompagné d'un seul homme. Le général, oubliant de se faire tuer, monte en voiture et on le dirige sur la prison de Saint-Albans. Comme début de campagne, cela tournait au burlesque. Et, en effet, les tentatives qui se produisirent sur d'autres points ne furent pas plus heureuses. Aujourd'hui, tout est terminé, et voici comment un journal apprécie la fameuse expédition : La nouvelle équipée des fenians est finie : Dieu merci ; et il n'y a eu de victimes que parmi les agresseurs: Dieu soit loué. Jamais, au grand jamais, on n'a vu pareille pantalonnade, et jamais entrepreneurs d'héroïsme n'ont si bien d'être hués, siffles, conspués. Les auteurs bêtes, ridicules et lâches de cette honteuse échauffourée, mériteraient d'être châtiés, non pas comme des vaincus, mais comme des sots impertinents; la difficulté serait de trouver un châtiment assez humiliant pour qu'il fut digne d'eux : il faudrait les faire fouetter au coin des carrefours par des vieilles femmes et des galopins. Nous ne parlons, bien entendu, que des instigateurs, des chefs de ces saturnales de la bêtise humaine, et non des braves gens qui, animés d'un sincère enthousiasme et du pur amour de leur pays, se sont rendus à leur appel, de confiance, sans examen, sans demander si on les menait à la victoire ou à la boucherie. Nous avons une commisération profonde pour ces paladins obscurs qui s'en vont à la croisade avec un ticket de chemin de fer dans leur poche et sans un sou pour payer leur pain sur le champ de bataille ou pour reprendre le chemin de leurs foyers. Sainte imprévoyance! désintéressemcnthéroïque! Mais que penser et que dire de ces matamores imbéciles qui s'affublent du titre de généraux pour élcctriser les gens au nom du patriotisme et pour soutirer des millions en gros sous aux pauvres servantes et aux pauvres ouvriers, sauf à en mener une centaine ou deux à la fusillade, sans même les faire accompagner d'un fourgon de pommes de terre pour les nourrir quand ils marcheront, ni d'un médecin pour les panser quand ils seront éeharpés. Sont-ce des fous ou des traîtres ? Dans le premier cas, qu'on les mette dans les cabanons; dans le second, qu'on les pende! Oui, qu'on les pende; ils l'ont bien mérité! Quoi! on met une corde an cou à un homme qui en attend un autre au coin d'un bois et l'assassine pour lui voler sa montre et on n'en fera pas autant à des individus qui s'embusquent derrière les sentiments les plus respectables pour faire tuer ceux qui s'y laissent prendre et s'en faire un capital ! Car enfin, comment s'y prendrait-on puur trouver une excuse ou seulement une atténuation à tant d'outrecuidance et d'audace? Que peut-on supposer qu'espéraient, et sur quoi pouvaient compter | ces hommes qui, avec deux cents pauvres diables sans vivres et mal armés, prétendaient envahir un pays de 2 millions et demi d'âmes et l'occuper militairement? Non, jamais O'Neil et consorts j n'ont pensé faire autre chose qu'un si- I mulacre d'expédition pour masquer une spéculation. Mais quand même il aurait surpris les Canadiens, après avoir publié à son de trombe qu'il allait les surprendre; quand même, sous les habits rouges qui mouchetaient la verdure des bois, il n'y eut en que des mannequins de paille, et qu'il eût fait défiler ses deux cents hommes devant eux sans brûler une amorce; quand même il serait entré en pleines possessions britanniques avec son poney entre ses jambes et ses deux cents gardes du corps à sa suite... Et après? Avait il une armée derrière lui ? avait-il des forces organisées, un corps de troupes à la suite de son avant garde ? Non, une avant-garde et pas de troupe; et une avam-garde sans un biscuit, sans une livre de lard, et sans un sou pour en acheter. Pensait-il donc que les cailloux du chemin allaient se lever sur son passage, monter à cheval et le suivre ? Comptait-il sur son air martial et sur le prestige de sa bonne lame de Tolède pour faire prendre les armes aux populations et en faire des bataillons à ses ordres ? Misère, ineptie, folie, tels son les noms qu'il faut donner à de tels actes ; nous ne sommes pas étonnés que les victimes y ajoutent ceux de trahison et de lâcheté ! Toute la presse américaine réprouve dans les mêmes termes cette inexcusable levée de boucliers.
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MÉLANGES. L'Accident de la gare de Vincennes.
L'AVENIR DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
MÉLANGES. L'Accident de la gare de Vincennes. On se plaint, et souvent avec justice, de la brusquerie de ton des employés de chemins le fer, lorsqu'ils ordonnent d'obéir aux prescriptions relatives à la marche des trains. Il faut cependant le reconnaître, les voyageurs, par leurs imprudences journalières, rendent excusable l'emploi de ces procédés sommaires à leur égard. ainsi qu'hier dimanche, vers dix heures du soir, au moment où le train venant de Nogent sur-Marne arrivait en gare à Vincennes, une femme d'une soixantaine d'années, ayant voulu descendre sans attendre l'arrêt complet du train, fut précipitée sur ie marchepied de la voiture et disparut sous le wagon, qui la traîna pendant plus de dix mètres, aux cris affolés de plusieurs centaines de spectateurs. Pendant trois quarts d'heure, les employés durent travailler au sauvetage de cette malheureuse imprudente, et on s'expliquera les difficultés que rencontrait cette opération, en apprenant que la robe de la victime s'était enroulée de telle sorte autour du marchepied et de la galerie courante, qu'il était i possible de discerner la vraie position du corps. On n'entendait aucun cri, et chacun pensait que la victime avait dû trouver la mort dan» sa chute. Pourtant il n'en était rien. Par bonheur dont on trouve peu d'exemples en pareil cas, cette dame peut être retirée vivante, sans autre mal momentané qu'un fort froissement de tout le corps, résultat de sa position prolongée entre la voiture et le quai de débarquement; les premiers soins lui furent prodigués par plusieurs médecins qui se trouvaient présents dans la foule. Les employés ont apporté dans cette occasion pénible un zèle et une délicatesse dont tous les voyageurs leur ont témoigné leur satisfaction. Tous les trains remontant vers Paris, avaient été arrêté en route, et la nouvelle de l'accident avait devancé l'arrivée du convoi à Paris; aussi il fallait voir avec quelle prudence les voyageurs observaient les règlements protecteurs de l'administration. Pourquoi faut-il toujours qu'il en soit ainsi, et qu'un malheur soit nécessaire pour nous éclairer sur nos vrais intérêts.
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DERNIERES NOUVELLES. CORPS LEGISLATIF.
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DERNIERES NOUVELLES. CORPS LEGISLATIF. M. Girault demande où en est son projet de loi sur les monnaies papales. Il insiste pour qu'il soit mis à l'ordre du jour. M. Schneider dit qu'il y sera mis à bref délai. M. Arago dépose deux pétitions de la commune de Neuilly demandant : 1° La nomination des maires par les conseil? municipaux ; 2° La publicité des séances. M. Cochery dépose des pétitions analogues, dont une signée par six maires; de même de Mil- Lefèvre-l?ontalis et Larrieu. M. Jules Brame dépose une pétition réclamant le scrutin de liste pour les élections au conseil municipal. M. Garnier-Pages dépose un projet de loi se référant aux versements de caisses d'épargne. Il demande que le maximum des dépôts soit porté de 1,000 à 2,000 fr. Il dit que son projet est en communion d'idées avec le rapport du budget; il en demande donc le renvoi à la commission du budget. Berlin, 21 juin. Hier a été signée entre la Confédération de l'Allemagne du Nord, l'ltalie et la Suisse, une convention par laquelle la Confédération de l'Allemagne du Nord accède au traité signé entre l'ltalie et la Suisse relativement au chemin de fer du Saint-Gothard. Le délai fixé pour le paicme ît de la subventi m s ipulée est reculé au 31 janvier 1871. Genève, 21 juin. Dans la réunion qu'ils ont tenue aujourd'hui, les patrons ont refusé de traiter avec le comité de direction de la grève. On parle d'étendre la grève à toutes les fabriques. La tranquillité est complète. L'aéronaute Godard, parti de Genève avec deux voyageurs, est descendu près de Grenoble. Cette excursion s'est accomplie dans les conditions les plus favorables. Berne, 21 juin. Hier, le grand conseil de Neuchât 1, par 32 voix contre 21, s'est prononcé en faveur de la séparation complète de l'Eglise et de l'E.at. Athènes, 20 juin. Anjou d'hui, à cinq heures du matin, on a pendu dans le voisinage d'Atones cinq des brigands qui ont pris part au massacre de Marathon. Londres, 21 juin. Une rencontre a eu lieu aujourd'hui près de Newark, sur la ligne du Great- Noithorn, entre un train de voyageurs et un train de marchandises. Quinze personnes ont été tuées et un nombre encore inconnu de personnes ont été grièvement blessées. Washington, 21 juin. Il a été présenté à la Chambre des représentants une proposition demandant au président d'entamer des négociations avec la Grande-Bretagne pour l'annexion aux Etats-Unis des possessions anglaises de l'Amérique du Nord. Madrid, 21 juin Après une réponse du ministre d'outremer, les Certes ont repoussé, par 78 voix contre 48, l'amendement de M. Castelar pour l'abolition immédiate de l'esclavage. Les Certes ont rejeté une proposition demandant une enquête judiciaire sur les signatures apposées aux pétitions envoyées aux Certes. M. Navarre dit que le duc de Montpensier n'appartient pas à la famille de Bourbon. — M. Madoz soutient que le duc est un Bourbon. M. Martes propose aux Certes de suspendre les séances jusqu'au 31 octobre. Cette proposition est adoptée par 91 voix contre 41. Il est probable que les Certes se sépareront jeudi. Constantinople, 21 juin Le Courrier d'Orient dit que l'incendie du 5 juin, à Constantinople, a coûté la vie à 2,000 personnes.
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APRÈS LA BOURSE.
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APRÈS LA BOURSE. La Bourse d'aujourd'hui a été moins favorable au parti de la hausse que ne l'avait été la Bourse d'hier; on a peu parlé il est vrai de la santé du souverain, mais on était accablé par la chaleur et les ardeurs solaires ont étouffé les velléités de reprise d'affaires que l'on cherchait encore hier à éveiller. Les actions du Foncier français ont décroché le cours de 1300 fr. au bruit de difficultés qui pourraient naître de nouveau au sujet des fameux 17 millions de commission débattues déjà l'un dernier, et la baisse du Foncier a eu sa part d'influence sur la lourdeur générale du marché. Notre 3 o/o perd 17 1/2 à 20 c. sur son dernier cours d'hier, et la rente italienne 10 à 12 >/> c. Les Mobiliers français et espagnol sans entrain ; les Chemins Lombards étaient plus faibles, tandis que les Chemins Autrichiens conservaient des demandes assez suivies. En résumé: peu de transactions, désir de liquider les affaires engagées, et nulle envie de s>> lancer a nouveau. Sur le marché du comptant, les obligations Chemins romains ont continué à réactionner; on prétendait que bien que l'on fût d'accord sur les bases de l'arrangement à intervenir avec lo gouvernement italien, il se pourrait que la votation fut renvoyée à la session d'octobre. HORS PARQUET. Dette intérieure d'Espagne 27 >/»> Extérieure 1869 Kl tylß. Les 6/2o Etats-Unis 102 5/ic. Le I'érnvien 82 >4 et 81 13/ie. Actions Tabac- 690 et 677 50. Obligations anciennes et nouvelles Chemins 304 25 et 306. Obligations Sarde nouvelles 162 75 à 162 25.
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LIGNE DE FRANCE. (Heures de Paris.)
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LIGNE DE FRANCE. (Heures de Paris.) Dép. Luxb.. 6f«m 920m 420 « — Bettemb.. 633. 912 . 4ie. . — Thionville 7» - 1<H« - 539- Arr. Metz... 825 . midi . 650 . — Nancy ... 1038 - 152 8 g50 , — Paris 1030 g 850- 435m — Strasbrg. 340- 645- _ — Baie 940 -j — Pour Paris premières à 920 et prei et deuxièmes à 42o du soir. 1. 2. et 3. à 605 m. et à 835 g. 885b Dép. Baie... 857 Strasbrg . 943- — Paris 1105 - — Nancy ... 150m — Metz 1217 g — Thionv. 640m — Bettemb.. 1280 s Ar.Luxemb.. aières De Paris prei et deuxièmi 1. 2. et 3. 93! 12" g 935 - 750 - 320m 448 . 552 . 634 . 651 -j niéres !8 à 71 1 s. et : — | 64»m 500m — 1020. 1235 8 935 g 835 . 710m 60»m 308 g 545 „ 900 . 444 . 800 . lOio . 550 . 91s . 1106 . 636 . 1000 . 1128. 658 -[1022. à 835 et premières * du soir. à 7io m.
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Trains de Luxembourg à Pépinser.
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Trains de Luxembourg à Pépinser. Départ Luxb .. 5i5m 730m —Dommedg. . 585 . 739 . -Walferd 5« . 746 . — Lorensw... 55s- -Lintgen .... 607 . ?5«. -Mersch S«2 - 806. —Cruchten... 688- — -Colmar &3 ■ 8»>- -Ettelbr..nck ?«- »" ' 1205 g 330g 835 g Dép. Oœbelsm. 1214- Z<5- 850- —Kautenb.... 1221- 355- 900. —Wilwerwiltz. 1229. jos. 913. —Clervaux... 1235. 417. 922. -Maulusm.... 12<2. 429. 932. _Tr.-Vierges. 1252. 445. 919. _Spa.._ë_ 12" ' 454. 959. Arr. Pépinster. 108 . 540 . 1010 . r 754m -- I 123 gl en g 808 . 851m 132. 685 . 825. 900m 141 . 7oe. 981 . 915 . 158 . 740 . 944 . .. 2°4 . 758 . 959 . 954 . 216 - 806 . — 1148 . 428. 1208 . 453.
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Embranchement de Bettembourg. (Heures de Paris.)
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Embranchement de Bettembourg. (Heures de Paris.) à Esch-sur-l'Alz. Trajet en 30 m. ' à Ottange. Dép. Luxemb. — 920m 420 g Dép. Luxemb.. 605m 200 g — — Bettemb..! 4S0m 955. 520 _ —Bettemb... ?2o. 245 . «05 g i.rr. Esch I 5» - 10*> - 6«> .Arr. Ottange... 800 . 321. S40 . )ép. d'Esch.. I 550.1105. 650. Dép. d'Ottange 9»° - 405. 901. Lrr. Bettemb . 6« - 11« - ?8o . Arr. Bettemb. . 935 . 440 . 904 . — Luxemb.. | 655 - 1288, sos - j — Luxemb.. ■ 1128 -1 658. _
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LIGNE DU NORD Embranchement d'Ettelbruck à Diekirch. (Heures de Bruxelles)
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LIGNE DU NORD Embranchement d'Ettelbruck à Diekirch. (Heures de Bruxelles) ép. d'Ettelbruck: ?i5m. | 835m. | 1142m. | iis8. | 5«s. | ?<x>g. | io«, ép. de Diekirch : 5°om. | 65om. j 8i5m. | ll20m. | 1253m. | 450g._640
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Correspondances.
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Correspondances. IL'heure de Paris est en retard de 25 min. sur Luxemb. I et celle de Cologne (Ligne d'Allemagne) de fi min. Dép. Luxemb.. 780m — s Dép. Cologne . Arr. Liège 1288 g i2i - —Aix-la-Ch. — Bruxelles.. 2&i - 427 - — Verviers .. — Anvers.... -- - ô22 - - Anvers.... — Verviers .. 12i« - 122« - - Bruxelles. . — Aix-la-Ch. -- - 20» - - Liège — Cologne... -- - 4°o - Arr. Luxemb .. .. |1140m -- ! 12°8 725m 225 - — lioom .. lioo- 650 . 205 g 1238 g 800 .
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JOURNÉE POLITIQUE.
L'AVENIR DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
JOURNÉE POLITIQUE. On parle vaguement depuis quelques jours d'un rapprochement qui se serait opéré entre le ministère et une fraction notable du centre droit qui, par son passé, par ses opinions, inclinait de nouveau vers la droite irréconciliable qui veille au salut de l'empire et de la dynastie. Ce rapprochement, pour nous servir des expressions clichées dans la rédaction des journaux officieux ou inspirés, aurait été ménagé „par une haute influence," à laquelle les moins compromis n'ont pu résister. M. Mony a enfin développé sa fameuse interpellation sur le chemin de fer du Saint-Gothard. Il avait promis d'être prudent et réservé : il l'a été. Il a exposé les faits avec clarté, sans chercher le moins du monde à passionner la discussion. Tout son discours aboutissait à demander au ministre des affaires étrangères si la neutralité de la Suisse était oui ou non, entamée par la convention relative au chemin du Saint-Gothard. Quant à la question industrielle et commerciale, M. Mony l'a traitée en homme expert, mars ses conclusions ont été un peu inattendues. Il a pensé que le chemin du Saint-Gothard ferait tort à nos propres lignes et que le percement du Simplon nous serait fort utile; il n'a cependant conseillé ni de combattie le projet prusso-italien, parce que nous n'en avons pas le droit, ni de favoriser par des subventions la compagnie du Simplon, parce que l'affaire est actuellement mal engagée au point de vue financier. Ce qu'il a demandé avec le plus d'insistance, c'est l'amélioration des travaux qui mettront Marseille en communication avec le Nord et l'Est par la voie des fleuves et des canaux. Ce n'est qu'ainsi qu'on pourra rendre à notre grand port de la Méditerranée ce que lui enlèvent nécessairement les grandes entreprises exécutées ou commencées en Italie, eu Suisse et en Allemagne. M. le ministre des affaires étrangères, dans un discours sagement médité, que la Chambre a écouté avec faveur, s est surtout a taché à prouver que la neutralité suisse est parfaitement garantie, que la Confédération helvétique a pris toutes les précautions nécessaires pour faire respecter son inviolable territoire. Il ressort clairement des pièces commu- niquées par M. de Gramont, que le gouvernement fédéral a manifesté énergiquement l'intention de conserver intact le privilège qui fait de la Suisse une barrière entre les grandes puissances de l'Europe : la convention a été d'avance interprétée dans ce sens et remaniée dans ce but. La commission chargée, sous la présidence de M. Guizot, de rédiger un projet de loi sur l'enseignement supérieur, a terminé ses travaux. Le projet de loi que nous avons sous les veux marquera un progrès très sensible dans notre législation; nous le considérons comme une étape devant conduire à la liberté complète, absolue de l'enseignement. Aux termes de ce projet, tout Français majeur, sans aucune condition d'aptitude, sans être tenu de fournir aucun diplôme, pourra ouvrir librement des cours ou des établissements d'enseignement supérieur. Ces établissements devront être administrés et dirigés par trois personnes au moins. Des cours libres, des conférences spéciales pourront être faits dans ces établissements sans autorisation préalable. La loi conserve une distinction entre les établissements privés et les établissements qui seraient créés par les départements ou les communes. Les établissements privés prendront le titre de Faculté libre des lettres et sciences de droit, etc.; ceux des départements et communes prendront le titre de Faculté départeme taie ou municipale. Quant à la collation des grades dont la justification est exigée par les lois et règlements pour l'exercice de certaines professions, la commission propose u'admettre les candidats à subir les examens sans aucune condition d'inscription ou de fréquentation des cours publics auprès des Facultés de l'Etat. Il résulte de dispositions spéciales relatives à l'enseignement de la médecine que les directeurs et administrateurs de facultés libres ne pourront exercer régulièrement qu'à la condition de posséder le titre de docteurs en médecine. Ces facultés libres justifieront avoir à leur disposition, dans un hôpital, 120 lits au moins habituellement occupés pour les trois enseignements cliniques : médical, chirurgical, obstétrical. On a parlé, dans ces derniers temps, d'une pétition adressée à l'Empereur par les Israélites de Paris pour demander qu'un siège fût attribué au grand-rabbin dans le Sénat. Les Archives Israélites protestent contre cette manifestation : „Loin de désirer, dit cette publication, que le culte Israélite soit comme tel représenté au Sénat (et naturellement les protestants y recevraient des sièges aussi), nous considérons comme diamétralement opposée aux principes de 89 et à l'esprit moderne toute place officiellement attribuée dans nos assemblées délibérantes aux représentants d'un culte quelconque. Sans doute, il y a injustice à en attribuer une de droit aux cardinaux seuls; nais il n'y aurait de véritable justice qu'en restituant au Sénat ce caractère laïque, sans lequel nous ne concevons plus aujourd'hui ni la politique, ni l'administration d'un pays." Le parti libéral national a tenu à Hanovre, sous la présidence de M. Ben» ningsen, une réunion dans laquelle plusieurs résolutions ont été prises. La Gazette de Cologne applaudit à ces résolutions qui consistent à proclamer la nécessité d'introduire dans tous les Etats particuliers les institutions de la Confédération du Nord, de provoquer en Unisse des réformes libérales, et enfin de préconiser la réduction des charges militaires pour autant que cette réduction soit compatible avec la nécessité de la politique nationale. Les élections générales ont commencé en Autriche. Tout porte à croire que le résultat sera conforme aux vues conciliantes du ministère Potocki. Dans toutes les provinces de l'empire où des élections ont lieu, — la diète de Bohême, comme on sait, n'a pas été dissoute, — les populations sentent qu'il faut faire quelques sacrifices à l'unité politique de l'empire. D'après les dernières nouvelles de Vienne l'on espérait que la majorité serait acquise au ministère. Le parti tchèque cherche à semer l'agitation parmi les Slovaques et les Croates de la Hongrie. C'est là un mauvais moyen de rendre la cause tchèque populaire en Europe et de la faire triompher, dans ce qu'elle peut avoir de juste, parmi les autres races de la monarchie austro-hongroise. En Angleterre, le bill sur l'instruction primaire semble menacé d'un échec. M. Gladstone, pour apaiser les scrupules religieux qui se sont manifestés dans le Parlement et dans le pays, a apporté peu à peu au projet originel tant de modifications successives que la loi ne contente plus personne. Les intolérants ne sont pas encore satisfaits, et la ligue de l'éducation nationale est tellement mécontente qu'elle se promet de repousser le bill. L'apaisement des passions politiques a rappelé les Italiens au sentiment de leur situation intérieure, et depuis deux ans la restauration des finances de l'Etat est l'unique préoccupation du gouvernement et des Chambres. On a beaucoup tâtonné; vingt systèmes ont été préconisés, puis écartés; un ministère s'est abîmé. Enfin l'opinion publique, ramenée à l'école du bon sens par le ministre des finances actuel, M. Sella, se prononce énergiquement en faveur des plans de ce dernier. M. Sella n'a qu'une prétention, fonder le grand parti de l'équilibre du budget. Ce programme, car c'en est un, a déjà rapproché du ministère la droite qui boudait et tous ceux qui veulent sincèrement travailler à la grandeur et à la prospérité de leur patrie. On avait parlé ces jours-ci d'une formule de transaction que seraient en voie de chercher les membres modérés du concile, sous l'impulsion du cardinal de Bonnechose, et qui aurait quelque chance de prévaloir. Le correspondant romain de l'agence Bullier incline à croire qu'on ne trouvera rien, ou qu'on trouvera trop tard ce moyen terme ; il p trie en même temps de la résolution où seraient les ultramontains exaltés d'ajouter un canon au chapitre de l'infaillibilité, c'est-à-dire d'imposer le nouveau dogme sous peine d'anathème. Los Certes espagnoles continuent à discuter la loi relative à l'esclavage dans les colonies. Cette loi, nous l'avons déjà fait remarquer, n'a rien de radical; elle n'affranchit que les enfants de mères esclaves qui naîtront postérieurement à la promulgation de la lo:. L'Etat rachète moyennant 50 écus ceux nés depuis le 17 septembre 1868, époque de la révolution. Les esclaves arrivés à l'âge de soixante-cinq ans sont déclarés libres sans indemnité. Ce qui se passe à Lisbonne est toujours aussi incohérent, aussi fantaisiste que possible. Le roi est impopulaire, la reine est acclamée; le ministère, disloqué, est à la veille de perdre un de ses membres, M Diaz-Feirera, préposé aux finances, véritable sinécure par les temps de dictature que traverse le Portugal. Quand au maréchal Saldanha, il paraît avoir enrôlé 12,000 enthousiastes qui, musique en tête, au lieu d'aller acclamer le roi, donnent des sérénades à son premier ministre. Il est impossible que le roi et l'opinion publique ne finissent pas par se lasser de cette dictature inintelligente, de ces ressorts de comédie; et en admettant que le duc de Saldanha soit l'homme de la situation, c'est en ministre d'un Etat libre qu'il doit gouverner et non en dictateur galonné et panaché.
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LIGNE DE BELGIQUE. (Heures de Bruxelles.)
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LIGNE DE BELGIQUE. (Heures de Bruxelles.) 3. Lux. - Bertr - Mam - Cap - Bett - Ster Lrr.Arl - Nam - Liég - Brux 400m 442. 915m 920. 980. 985. 940 . 955. lOio- 145 g 310 - 323. 240 s 8i5g D. Brux -- 245. 825 LJAg, .- 255. 8.15 - -- Nam -- Zoo- 845- -. Arl. 6°0m 805 . 855 . .. Ster 620 - 320. 905.L.Bett. 630- 325 . 930 . .. Cap I 640 . 780 Mam 650 - 955. .. !.. Berti 6&S-! 905. .. Ait.LuxI 7<«-| i 680m 1005- 8'b. 12'0 8 1225. 1230- 1240- 1245 - 1250- 100 - 1235 g 210 . 210- 545 - 600 . 605 . 615- 620 - 625- 6»5 . 4158 550. 945. loio 520. 910. lioo 1038.
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Trains de Pépinster à Luxembourg.
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Trains de Pépinster à Luxembourg. )ép. Pêpinster -- Spa -- Tr.-Vierges -- Maulusmuhl -- Clervaux.. -- 'Wilwcrwiltz -- Kautenbach -- Gœbelsmuhl 745 . 818. 1025. 1034. 1042 . 1057- 1107. 1116. 258 g 831. 545. 554- 602. 618- 628 . 687 - Dép. EttelbrucK .- Colmar .. Cruchten .. .. Mersch.... .- Lintgen.... — Lorentzweil -- AValferdang I -- Dommeld.. iArr. Luxemb... 704m 1185m 50c é 7". j n«. f«l. 727-1149. {,81. 748 . 1200 . 549 . 802 . 1208 g 600 - 8ii . 1214 . 6io . 824 . 1223 . 6«' » 887 Jl2B0 . 6'1 . 852.11288. 65». 6>o 5°7m 521 - 584. 603 - 619- 681 . 280 g 244. 258 . ?32 . 357. 413 . 557. 606 - 622 . 634 . 6'3. 656. 706 . 720 . 70,8 718- 721- 7 r ;»-" 7 0- 80 8
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LIGNE D'ALLEMAGNE.
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LIGNE D'ALLEMAGNE. Dép. Luxe. -- Oetran -- Wecke -- Merter -- "Wasser Arr. Trêve -- Saarbr Dép. Saarb -- Trêve. .. Merte. .-Oetran. Arr. Lut.. 720m 788 . 757. 5,07 . 8" - g40. 10'Om 93om 1005- 1050- 1,21. 426g 820m 1»5S 2<M _ 234 . 248 . 255 . 380. L"?m 1J15. 12«8 12«. 2oi . 2in . 7<o. 80i - 826 - 886. 841 . 910 . lioo . 540 . 788 . 816 » 85*. 91*- 625 . 715 . 807. 833. 122»» 1262.
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Service des Diligences.
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Service des Diligences. luxembourg à Echternach . . . Ichternach à Luxembourg . . . le Luxemb. à Bascharage. . . •ascharage à Luxembourg. . . le Luxemb. à Mondorff. .... îondortf à Luxembourg fi'no" T)6 v-eki/ch * Vianden. . 8.50m 5.00s ! De Mersch à Larochette. 8.20m 3.45s ! D'Echternaeh à "Wasserb. 4.30m 4.30s | De "Wiltz a Bastogne 6.15m o.w.m . ne vianden à Diekirch. . 6.45m 5,15s , Larochette à Mersch . . . 6.20m 2.10s j Wasserbillig à Echtern. . 9.15m 2,45g \ Bastogne à Wiltz 1.15m tînS Diekirch à Eehtemaeh . . . 2.00s D'Ettelbruck à Arlon 4.20s , D'Oetrange à Remich. . . 8.30m 1.47s j Hosingen à Wilwerw . . 4.25m 4.20s 5.30m a Diekirch 5.45m i Arlon à Ettelbruck 6.00m Remich à Oétrange . . . 5.45m 11.30m j Wilworw. à Hosingen. . 9.10m 6.30s 3.45s De Mersch à Redange 8.45s i D'Ettelbruck à Wiltz 5.00s De St-Vith à Trois-Viorges. . 6.00m De Vianden a Prum 7.00s 6.00m Rodango à Mersch 5,00m ; Wiltz a Ettelbrr-h 7.80m Trois-Vioges à St-Vith .... 8.15, , Prum à Vianden 8.00m Echternacherbruok à Bittbourg Bittbourg à Echtornaoborbmok . 4 OOi *.0»
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CHAPITRE IV. UN ACTE DE HAUTE COMÉDIE.
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CHAPITRE IV. UN ACTE DE HAUTE COMÉDIE. Gaspard devint livide. — 11 est vivant! exclama-t-il. — Oh ! ce n'est pas là ce qu'il y a de plus grave!... On sait que l'enfant de ma fille a été abandonné et tué dans la mansarde de cette... Constance... et on affirme positivement que le meurtrier réside chez moi... — Ah ! bigre, ça embrouille le chapelet. .. — Des menaces indirectes m'ont ete adressées... Si, dans quelques heures, je n'ai découvert le meurtrier, les soupçons pèseront sur moi... — Voulez-vous que je vous donne un conseil, patron ? — Quel est-il ? parle vite... — A votre place, je réaliserais de suite mes capitaux et... nous filerions ensemble à l'étranger... Cette proposition, qui détruisait en une seconde toutes les idées ambitieuses Reproduction interdite. de Marville, le terrifia ; mais il contint son indignation, car il avait besoin plus que jamais de Gaspard. — Non, dit-il en rappelant le sourire sur ses lèvres ; soyons plus forts que tous ces prétendus honnêtes gens!... d'abord assieds-toi et causons. — Je vous reconnais assez supérieur pour la manigance, patron, fit Gaspard surpris de cette politesse inaccoutumée. Aussi, suis-je prêt à m'incliner devant vos avis. ~T.Es"tu homme à jouer un coup décisif ..un véritable coup de maître dans 1 exécution duquel je te seconderai de toute mon influence?... — Si c'est pour nous sauver tous deux, j accepte !... ' — D'après ce que j'ai appris tout à I heure, la justice ne peut tarder à venir nie demander compte de la disparition de 1 enfant d'Amélie... or, si je ne donne a cette disparition des raisons satisiaisantes... — On interrogera la sage-femme -Qui révélera les faits... Je serai arrête. — Naturellement... — Comme tu dis, naturellement. Mais j'ai un complice, et... — Vous me ferez arrêter aussi par contre-coup... je vois venir la rocambole... — Une fois pris tous deux, nous serons jugés et condamnés. — Infanticide et incendie.. . deux crimes, première catégorie... c'est l'échafaud... — Au lieu de cette perspective, si je te proposais le salut commun, accepterais-tu :' — C'te bêtise !... — Eh bien ! pour nous tirer de ce mauvais pas, il faut que tu consentes à te laisser arrêter... — Hein ! fit Gaspard atterré. — Allons, pas de vaine frayeur... il s'agit de sauver notre existence!... — Dame ! si vous êtes sûr de réussir, on verra... Mais c'est donc indispensable à notre salut, ce que vous me proposez ?... — Il n'y a pas de juste milieu : ou arrêtés et condamnés tous deux, ou toi seul arrêté et tous deux sauvés!... — Je ne vous comprends pas, expliquez-vcus plus clairement... — En te livrant aux mains de la justice, comme seul coupable de l'assassinat et de l'incendie, je conserve ma considération et mon pouvoir... — Oui, je comprends... — Alors je corromps le geôlier de ta prison... tu t'échappes avec un faux passe-port obtenu par moi... tu gagnes l'étranger... et je fais ta fortune. — C'est ben gentil en paroles ce que vous me dites là. ■ • mais qui est-ce qui me garantira qu'une fois coffré vous ne me laisserez pas moisir à l'ombre? — Ma sécurité personnelle ! Si je t'abandonne, tu me dénonces à la justice, et je suis pris à mon tour... Gaspard fixa le banquier. — Cette idée-là est assez plausible... car, si Gaspard était condamné, vous fileriez un mauvais coton. — Eh bien ! est-ce convenu P — Vous promettez que ma fortune sera faite ? — Le jour où tu te seras évadé, je te ferai parvenir soixante mille francs. .. — Bien vrai ? — En veux-tu de suite la moitié? — J'accepte. Marville alla chercher la somme et la présenta à Gaspard. Ce dernier la refusa. — Allons, je vois que vous êtes sincère, dit le valet. Gardez ces chiffons jusqu'à ma délivrance, on me les pincerait au greffe. .. et je ne connais personne d'assez honnête à qui je puisse les confier... Le banquier et Gaspard causèrent encore pendant quelques minutes de leurs projets. Enfin, lorsqu'ils furent complètement d'accord sur leur plan de défense, Marville agita violemment les sonnettes du salon. Trois laquais accoururent. — Allez chercher le commissaire de police, dit-il à l'un d'eux; il s'ao-it de l'arrestation d'un grand criminel!... Puis aux autres : — Emparez-vous de cet homme ; désormais il appartient à la justice. Les laquais obéirent : — Credié ! murmurait tout bas la victime volontaire, c'est vexant tout de même d'être déprécié devant ses camarades. Le commissaire de police, ceint de son écharpe, arriva accompagné d'agents. _ Monsieur, fit Marville en désignant son complice, je vous livre cet homme ; c'est lui qui a assassiné l'enfant de mademoiselle Amélie de Norges!... c'est lui qui est l'incendiaire de la rue des Boulangers. Aux interrogations du commissaire, Gaspard répondit par un silence affirmatif. Alors les agents le saisirent et l'emmenèrent. Au moment de franchir la porte du salon, le valet put encore apercevoir un geste muet de son maître, geste qui semblait lui dire : Confiance et espoir ! — Allons, murmura le banquier resté seul, le premier acte est joué... il ne s'agit plus que de mener la comédie à bonne fin! A l'heure désignée, Gaston, Mercredi et Rodolphe vinrent demander à Marville l'exécution de sa parole. Il leur raconta ce qui s'était passé. — Le misérable! exclama Rodolphe; j'étais bien sûr de l'avoir vu lors de l'incendie !... — Maintenant, reprit Gaston, il s'agit de rassurer Constance, en attendant qu'elle soit rendue à la liberté... — Demain matin, Mari? ira porter l'espérance à la prisonnière, affirma Mercredi. Puis les trois jeunes gens partirent. — A vous la première manche, siffla l'ex-tuteur de Gaston ; mais à moi la seconde !... Pauvres fous ! vous briserez toujours votre inexpérience contre ma ruse et mon audace!...
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CHAPITRE V. LA PENSION BOURGEOISE DE LA RUE DE LA CLEF.
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CHAPITRE V. LA PENSION BOURGEOISE DE LA RUE DE LA CLEF. Nos lecteurs se rappellent que Foulbert, sous le nom de Durandeau, avait pris pension chez mademoiselle Cunégonde, rue de la Clef. L'ancien chef des Quarante-Cinq se plaisait, au point de vue matériel, dans la retraite qu'il s'était choisie. Il est vrai que la pension bourgeoise, située au milieu d'un jardin, offrait toutes les apparences d'un paisible, séjour. Mademoiselle Cunégonde, âgée de trente-cinq printemps, y trônait à l'aide de ses charmes encore verts ; femme adroite autant qu'astucieuse, elle créait sans cesse à ses hôtes une grande variété d'intrigues secondaires, qui. tout en leur faisant paraître les jours rapides, les amenait peu à peu à s'attacher au char de la Circé du faubourg Saint-Marcel. Les pensionnaires de l'oasis se composaient de types dignes de remarque ; nous les citons ici, car, selon l'expression de Molière, nous les avons vus, de nos propres yeux vus. Donc les chambres garnies étaient occupées par : Le colonel Varin, vieil ard aveugle et sans famille, et dont la pension s'engloutissait dans l'exagération des notes de Cunégonde. M. Duplanty, ancien auteur dramatique, abandonné de sa famille à cause de son égoïsme, et vivant de secours accordés par la munificence royale. M. Julius, instituteur révoqué, pudibond à l'excès, baissant les yeux lorsqu'on prononçait un mot leste, et cependant condamné deux fois déjà pour outrages à la morale. (A continuer.)
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Le jeu des passions.
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Le jeu des passions. Pas une question n'a plus excité les passions, que ne l'a fait celle du réseau Prince-Henri, et, disons-le sans crainte d'être démenti, que pas un journal ne l'a plus exploitée que ne l'a fait le Wort, Et quel a été son but ? Ce but a été double : affaire de boutique et intérêts personnels. La guerre que le Wort a faite aux journaux du pays, se distingue par la haine qui s'y trahit et par les méchancetés, qui y ont été produites. Il Avenir a été épargné par des motifs que nous ignorons. Mais notre tour devait arriver aussi. Nous nous y attendions d'ailleurs. Après avoir accueilli avec joie l'idée d'un chemin de fer de ceinture, après en avoir relevé les avantages dans plus de 20 articles, après avoir demandé la prompte exécution du projet, nous avons eu le tort de ne pas vouloir discuter la question du droit de préférence, dès qu'elle fut portée devant les tribunaux. Nous voulions laisser libre cours à la justice. Cette abstention nous a valu les attaques les plus furibondes et les plus saugrenues de la part du Wort. Il nous accuse d'être l'ennemi du réseau Prince-Henri, d'être hostile au gouvernement. Nous ne sommes ni l'un ni l'autre. Aujourd'hui comme alors nous déplorerions la non-exécution du chemin de fer de ceinture; aujourd'hui comme alors nous sommes loin de combattre le ministère. La seule chose que nous avons demandé et que nous demandons c'est que justice soit faite, sans égards aucuns ni pour l'Etat, ni pour le Guillaume-Luxembourg. Et nous avons la conviction que la Cour ne se laissera point guider par des considérations étrangères à la cause, qu'elle sera inaccessible aux influences des partis et prononcera un jugement conforme aux principes du droit et de la justice. Sous ce rapport nous sommes parfaitement tranquille. Que fait le Wort ? Il se prononce carrément; il soutient que l'Etat a raison et que le Guillaume-Luxembourg a tort; il le dit, le répète, l'appuie de raisons; en un mot, il commet une imprudence dont les suites seront fâcheuses. Supposons que l'Etat perde le procès ? Eh bien ! le public qui aura suivi la polémique du Wort, se mettra à douter de la justice du pays, et ne sera-t-il pas porté à accuser les tribunaux de prévarication? Le Wort ne reproche-t-il pas à ses confrères d'être vendus, parce qu'ils ne le suivent pas sur le terrain qu'il a choisi? Ne sait-il donc pas ce qui se dit dans le public, concernant son désintéressement dans l'affaire ? Mais passons là-dessus et occupons-nous un moment d'un article du Wort intitulé : „Réponse à nos adversaires." Faisons d'abord observer que cet article ne découle pas de la plume haineuse des rédacteurs ordinaires du Wort. L'auteur est homme du monde ; il est poli, mais il est trop partial pour être juste. En disant que nous nous plaisons dans des palinodies, il se trompe sciemment, car il sait aussi bien que nous, que notre opinion sur la question du réseau Prince-Henri n'a pas varié. Nous voulons aujourd'hui ce que nous avons voulu alors. En second lieu il nous reproche, que chez nous l'assertion de M. Mersch prime celle de toutes les autres, même celle de M. Ulveling. Mais avons-nous ajouté un mot de commentaire à la lettre de M. Mersch? Avons-nous dit un seul mot de la déclaration de M. Ulveling? Nous avons reproduit ; voilà tout. En relevant un passage du Wort dans ses commentaires de la lettre de M. Mersch ; nous avons discuté un principe et non la valeur d'une pièce quelconque. Si vous êtes poli, soyez juste aussi ; si vous n'êtes pas de la rédaction du Wort, ne vous inspirez non plus de cet esprit casuistique, dont il vient de donner de nouveau un exemple. Ne vient-il pas de placer dans la discussion les personnes? Ce n'est plus une question de droit, c'est l'honorabilité de MM. Sivering, Worré, Boucon, Augustin et Ulveling, qui esl mise en jeu. Il ne peut être de notre intention de suivre notre confrère sur ce terrain-là ; les personnalités ne sont pas notre fort. Libre à lui d'exploiter le talent dont il a fait et fait tous les jours preuve dans ce genre de polémiques.
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L'impôt d'eau.
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L'impôt d'eau. L'eau est un don de Dieu. Et ce don ne peut être impose, aussi longtemps que c'est le bon Dieu qui le met sans frais à la disposition du public. Malheureusement ce n'est pas le cas pour la bonne ville de Luxembourg, et l'administration a dû être pour les habitants une seconde providence. Comme l'homme, et surtout une commune, ne peut faire un tel métier sans bourse délier, il lui faut se procurer de l'argent. Et où le prendre, sinon. dans la poche de ceux qui bénéficient de l'action de cette seconde providence. Faut-il faire payer indistinctement tous les contribuables? Voilà le nœud de la question. De prime abord on est tenté de croire que la question ne présente pas de difficultés. Et cependant il n'en est pas ainsi. Le pauvre comme le riche a besoin d'une certaine quantité d'eau. Qui des deux en emploie davantage ? Mais peut-on raisonnablement imposer au même chiffre le pauvre et le riche, alors que l'Etat, et même la commune, établit une distinction et pour cause? Le projet de règlement fait-il droit à ce principe? Oui et non. Oui, parce que le riche, occupant plus d'espace que le pauvre, paie un impôt plus élevé; celui qui occupe 6 à 10 pièces dans une maison, payera plus que celui qui n'en occupe que deux. Non, parce que le prix du mètre carré est le même pour celui qui habite le rez-de-chaussée que pour celui qui habite la mansarde. Le premier se procure l'eau avec bien moins de fatigue et en dépense bien plus que le dernier. Sous ce rapport, le projet a tort de ne pas faire de différence. Ne serait-ce pas rationnel de faire payer le rez-de-chaussée 6 centimes par mètre carré, le premier étage 5 centimes, le deuxième 4 centimes, et les mansardes 3 centimes. La différence du produit de l'impôt ne s'en ressentirait guère. La disposition du règlement, qui prévoit l'imposition des personnes faisant emploi de l'eau pour un usage industriel, nous paraît fondée. En résumé, le projet d'impôt est nécessité par les dépenses croissantes que la ville est obligée de faire, et il ne trouve que de rares adversaires. que tout le monde comprend qu'il ne suffit pas de se créer des commodités et de faire des dépenses, mais qu'il faut aussi les payer. Les seules objections raisonnables que nous ayons encore entendues faire, roulent sur la multiplicité des impôts. Tout nouvel impôt cause de nouveaux frais et par là une perte pour la commune ; en outre, il entraîne après lui une foule d'inconvénients. Par exemple, un locataire habite, pendant 3 mois un local de 100 mètres carrés; 3 mois après il en occupera un de 60 mètres carrés, etc. De là, un remaniement continuel des rôles ou bien une injustice flagrante. Ce dernier cas serait à éviter, si le propriétaire était imposé pour toute la maison, quitte à lui de se faire t rembourser par les locataires. Ce mode de perception faciliterait énormément la tâche et ne léserait, en définitive les intérêts de personne. Un de nos abonnés de la ville nous écrit la lettre ci-après, dans laquelle il déclare préférer le système des centimes additionnels. Cette proposition a beaucoup pour elle à première vue. Mais nous doutons qu'elle réponde aux exigences de l'équité. Nous aurons probablement l'occasion d'examiner la question sous ce point de vue. Voici comment s'exprime M. notre correspondant : M. le rédacteur, Je eiens de recevoir un projet d'impôt, destiné à rembourser à la ville la dépense de la conduite de l'eau qu'elle fournit à tous les habitants. Permettezmoi de rendre mes observations publiques par la voie de votre journal. 1° Pourquoi vu impôt à charge des propriétaires fonciers seulement et pourquoi pas à charge de tous, puisque tous profitent de l'eau? 2° Pourquoi un nouvel impôt, alors qu'ailleurs on s'étudie à les remplacer tous par un impôt unique? Il me semble qu'il était bien plus simple d'augmenter les 10 pCt déjà alloués à la ville sur tous les impôts (foncier et mobilier) et d'atteindre ainsi tons les habitants, quelques déshérités qui ne sont pas imposés. Recevez, etc. C. Useldange, 21 juin 1870. M. le rédacteur, J'ai l'honneur de vous informer que le conseil communal d'Useldange dans sa séance du 18 de ce mois, vient de remercier le sieur Berger François, banquier à Luxembourg, pour sa part (144 fr- 23 c.) de cinq cents thalers (1875 fr.), dont il a fait don depuis peu aux 13 communes du canton de Redange. Cette administration communale est d'avis que M. Berger ne mérite pas seulement les remerciements du canton entier pour ce don, mais bien encore pour d'autres sommes qu'il a versées antérieurement entre des mains charitables, pour les distribuer entre les pauvres du canton de Redange. Votre dévoué, X. Nous n'avons jamais douté que le canton de Redange ne trouvât en M. Berger un député aussi vaillant que généreux. Son dévouement aux intérêts du canton qu'il représente, a été suffisamment prouvé jusqu'à ce jour, pour que nous n'ayons pas à regretter d'avoir soutenu sa candidature. Nous apprenons avec plaisir que nos prévisions n'ont pas été trompées. ' Nous lisons dans le Vœu national de Metz: L'Avenir, de Luxembourg, nous apprend que „deux nouveaux trains prendront des voyageurs entre Bettembourg et Ottange." Nous nous en réjouissons pour les voyageurs de cette ligne, et nous féliciterons toujours l'administration de donner des facilités nouvelles à la locomotion. Mais pourquoi les réserve-t-el!e •outes ou presque toutes en faveur d'Ottange, sans songer à Esch-sur-I'Alzette? La ville d'Esch est devenue, un centre important, surtout depuis l'exploitation de ses minières, et cependant elle n'est pas encore r, liée directement à Metz. En partant de cette dernière ville à 4 h. 38 du matin, on arrive à Bettembourg à 6 h. 34; mais le train pour Esch ne part qu'à 9 h. 55, ce qui laisse un loisir de 3 h. et demie au voyageur pressé. Et notez que nous avons choisi le train le plus avantageux. Ju'écart, pour les autres est beaucoup pins considérable entre le moment de l'arrivée à Bettembourg et le départ pour Esch.... Une communication directe et de irain à train s'il vous plaît!... Ou, si c'est trop demander, que l'administration adjoigne du moins un wagon de voyageurs à un train de marchandises correspondant aussi directement que possible au départ pour Esch. Au nom des voyageurs pressés, — et quel voyageur ne l'est pas? — nous demandons une décision libérale qui nous permet!e de rendre des actions de grûces à l'administration pour la ligne d'Esch comme pour celle d'Ottange.
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MARCHÉ DE LUXEMBOURG Mercuriales du 22 Juin 1870.
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MARCHÉ DE LUXEMBOURG Mercuriales du 22 Juin 1870. Froment liect. 25 50 Méteil id. 23 50 Seigle id. 16 00 Avoine id. 9 00 Poia id. 14 00 Harricots Id. If 00 Lentilles id. 14 50 Pommes de terre id. 9 00 Beurre kilog. 2 20 Oeufs douz. 0 65 Foin 500 kil. 100 00 Paille id. U 00 Viande de bœuf kilog. ! 20 Id. vacho id. 1 10 Id. veau id. <• 70 Id. mouton id. 1 40 Id. porc id. I 50 Farine de froment kilog. 0 59 Id. méteil id. 0 57 Id. Seigle id. 0 40 2,> 00 27 00 ii 00 25 00 10 00 !1 00 1 30 1 20 0 30 1 50
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Courrier de Paris.
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Courrier de Paris. 21 Juin. La chaleur torride qui nous accable, laisse une peu sommeiller la politique. L'Empereur qui, comme je vous l'ai dit, s'était trouvé souffrant sans pour cela être malade, n'a pas quitté encore les Tuileries. On vient d'envoyer du ministère de l'lntérieur un inspecteur général.à Blois pour préparer le palais de justice où doit siéger la Haute Cour et la prison où les 60 accusés retenus à Mazas et à la santé doivent être transférés. Le président de la Haute Cour et ses assesseurs seront logés au château de Blois. Hier à six heures a eu lieu la clôture annuelle de l'exposition de peinture. Aujourd'hui, distribution selennelle des récompenses aux artistes. L'interpellation de M, Mony sur le Saint-Gothard préoccupe à juste titre les cercles-politiques. L< s défiances sont éveillées, il n'y a pas à en douter. Il n'y a pas à s'y méprendre, le désir de la Prusse qui veut établir une communioation à elle entre l'Allemagne du Nord et l'ltalie passant, par la Suisse et trèslégiti ne. Mais d'un autre côté les citoyens d'un grand pays comme la France ont droit de s'alarmer des résultats eue peut avoir dans la suite cet acte de la Prusse. La Confédération du Nord agit dans le sens le plus naturel et le plus légitime de ses intérêts pratiques. On ne saurait nier le droit respectif des trois Etats, la Suisse, la Prusse et l'ltalie de conclure entre eux des conventions utiles à leurs intérêts. On peut seulement exiger de la Suisse qu'elle ne prenne aucun engagement inconciliable avec la neutralité qui lui est imposée par les traités, Mais il est évident que la France ne doit point rester indifférente devant les travaux de la Prusse quelle que soit leur présente utilité; et, il est de son devoir d', nvisager l'avenir. Et voici ce qu'on dit partout: Ou'on laisse la Prusse percer le Saint-Gothard, mais construisons le chemin de fer de Briançon. Au percement du Saint-Gothard, opposons le percement du Simplon. M. Tassier a déposé le rapport concluant à une réduction de 50 p. c. les droits d'entrée des vins eu cercles et en bouteilles pour Paris. Voici l'article unique qui résume ce projet : A partir du lerIer janvier 1871, les droits à percevoir à l'entrée de la ville de Paris, par l'Etat comme contribtion* indirectes que par la commune comme droits d'octroi sont réduits pour le vin en cercle à une somme fixe de 10 fr. par hectolitre qui seront partagsé par égales portions e»tre l'Etat et la ville de Paris. Quoiqu'on en dise, on a d'assez bonnes nouvelles de la récolte. La loi sur l'état-civil a été promulguée à Madrid. On télégraphie de Lisbonne que M. Diaz Ferreira va quitter le ministère des finances. 11,200 personnes environ ont fait une ovation au maréchal Saldanha.
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Belgique.
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Belgique. Un meeting de protestation était annoncé pour cette après-midi, à 3 1/2 heures, chez Piteau, place des Recollets; mais M. Piteau a refusé sa salle. Le meeting est remis à 8 heures. Trois cents hommes de troupe doivent arriver ce soir vers 6 heures. — La garde civique est aussi convoquée pour 6 heures. Au moment où, vers 2 1/2 heures, les prisonniers, au nombre de trois, éi aient conduits de la permanence de police à la maison d'arrêt, des pierres, dont plusieurs de la dimensi.n d'un pavé, ont été lancées sur leurs conducteurs. L'agent de police Debot, dangereusement blessé à la lête, au dos et au côté, est toujours dans un état très-grave; il a cependant recouvré la parole et a pu s'entretenir, d'une voix basse et faible, avec son frère qui ne quitte point son chevet. Les médecins craignent la fièvre. La proclamation suivante a été affichée sur les murs de la ville: Le bourgmestre de la ville de Verviers, Aux habitants ! Des faits regrettables se sont passés ce matin. Des agents de la force publique, voulant faire respecter l'ordre, ont été grièvement blessés. L'autorité a pris des mesures rigoureuses pour éviter le retour de ces désordres. Tout attroupement séditieux est interdit et sera dissipé au besoin par la force. Le bourgmestre engage les citoyens paisibles à s'éloigner de tout rassemblement afin d'éviter que les mesures de répression n'atteignent les innocents. Oktmans Haussée. Les derniers attroupements ont été dispersés à minuit et demi. Vers une heure du matin, le nommé Gillis, d'Ensival, ayant forcé la consigne d'un soldat en faction près de l'Hôtelde-ville, a été tué d'un coup de feu. On craint de nouvelles manifestations pour mercredi, à l'occasion de la sortie de prison du fils d'un des principaux orateurs de Y Internationale, le sieur Larondelle. Un bataillon d'infantnrie et un escadron de lanciers avaient été envoyés de Liège à Verviers. Le bataillon de ligne a été remplacé le soir même par un bataillon de carabiniers venu de Bruxelles. Des patrouilles ont parcouru la ville pendant toute la nuit. Un télégramme nous apprend que l'agent qui a été grièvement blessé hier n'est pas mort; mais son état reste trèsgrave. Un homme a été tué cette nuit par la police. Plusieurs autres ont été blessés par des charges de gendarmerie. Les meneurs sont introuvables. Vous savez sans doute que les principaux chefs de l'lnternationale à Verviers sont d'anciens ouvriers devenus cabaretiers. Ces gens ont tout intérêt à ce que des troubles quelconques amènent les ouvriers à leur établissement. Les jours de grève, de grand meeting ou de manifestation, les compagnons se réunissent dans leurs cabarets et la recette est triplée ou même élevée dans des proportions plus grandes. Pour le moment, les grèves sont difficiles à organiser; aussi cher:he-t-on tous les prétoxt s pour faire des manifestations: manifestation pour se rendre à un meeting dans une commune des environs ; manifestation pour la sortie de prison de grévistes punis pour menaces de mort; manifestation pour la sortie de prison de Larondelle, condamné par la cour d'assises pour calomnie par la voie de la presse. Ces manifestations se composent d'un cortège plus ou moins nombreux, procédé d'un drapeau rouge, de tambours, et quelquefois de musique. Ces espèces d'exhibition sont défendues à Verviers par un règlement communal. Plusieurs fois on a dressé des procès-verbaux. Aujourd'hui le départ de quelques miliciens rappelés sous les armes a servi de prétexte à une manifestation contre la censcription, l'impôt du sang, comme l'appellent les messieurs de l'lnternationale (Je ne sais pourquoi on appelle cela l'impôt du sang, car, à ma connaissance, les miliciens belges ont, jusqu'à présent, gardé précieusement le sang qu'ils avaient. Mais l'impôt du sang est un grand mot; c'est pour cela qu'on l'adopte, quoiqu'on Belgique il ne signifie rien.) Le 2e bataillon du 11° de ligne est consigné dans la caserne de Narnur. Voici, d'après le Journal de Bruxelles, les résolutions qui ont été prises par la réunion des conservateurs qui a eu lieu samedi à Bruxelles, impasse de la Violette, n° 4, au nombre de trois cents membres: „L'Association conservatrice de Bruxellos réunie en assemblée générale le 18 juin 1870, est d'avis qu'il est urgent de procéder : 1° A une réforme électorale dans le sens d'une large extension du droit do suffrage; 2° A la réduction et à une meilleure iépartition des charges militaires; îi° A la diminution des impôts." «I> a été également décidé, ajoute le Journal d». Bruxelles, que les trois résolutions ci-dessus, seraient communiquées à toutes les associations conservatrices du royaume, dort l'adhésion donnera plus de poids et d'autorité à ces bases d'une politique réparatrice et vraiment nationale."
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9 (ARTICLE)
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L'AVENIR DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG. ORGANE DES INTERETS POLITIQUES, COMMERCIAUX, INDUSTRIELS ET AGRICOLES. Jg. 3, n° 174
L'AVENIR DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
L'AVENIR DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG. Troisième année. PRIX DE L'ABONNEMENT PAU TRIMESTRE l POUR T,A VILLK DE LUXEMBOURG 3 75 LE GRAND-DUCHÉ . .4 50 LA BELGIQUE . . . . 5 50 LA FRANCE . . . . 7 50 L? ALLEMAGNE . . . > 6 NUMERO 174. ORGANE DES INTERETS POLITIQUES, COMMERCIAUX, INDUSTRIELS ET AGRICOLES. JOURNAL QUOTIDIEN. Toutes les lettres doivent être adressées franco à J. JORIS, rédacteur, Marchô-anx-Poissons. No 6. Jeudi, 23 Juin 1870 ON S'ABONNE aux Bureaux de Poste du Grand- Duché et de l'Etranger. B'adreBser pour les annoncée à l'im primerie J. JORIS, rue "Wïltheim, 12 à Luxembourg. JOURNAL QUOTIDIEN.
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Feuilleton de L'AVENIR. TROISIÈME PARTIE. (Suite).
L'AVENIR DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
Feuilleton de L'AVENIR. LES CHIFFONNIERS DE PARIS TROISIÈME PARTIE. (Suite). TURPIN DE SANSAY 56 PAK
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CONSEIL D'ETAT.
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CONSEIL D'ETAT. Convocation pour la Séance publique du Vendredi, 24 juin 1870, à 4 heures de relevée. ORDRE DU JOUI ! Examen de la question de dispense du second vote sur ; 1° Le projet de loi sur les faillites, les sursis, etc. 2° Le projet de loi relatif aux droits de timbre et d'enregistrement des actes dressés en matière de faillite, sursis etc. 3° Le projet de loi portant allocation d'un crédit de 100,000 francs pour la continuation du démantèlement de la forteresse. Et s'il y a lieu : 4° Le projet de loi autorisant l'émission d'obligations à primes pour favoriser la création d'une société de crédit foncier. Le Président du Conseil d'Etat, Wurth-Paquet Le Conseil communal est convoqué pour Samedi, 25' juin 1870, à 3 heures de relevée, pour délibérer sur les affaires indiquées ci-dessous : 1. Hospice civil. — Acceptation du remboursement d'un capital par jugements partiels. 2. Idem. Compte de 18G7. — Rapport de la commission. 3. Egouts de la Pétrusse. - Entretien des réservoirs. — Décision à prendre. 4. Octroi. — Transaction à approuver. 5. Avis à émettre sur une demande d'autorisation d'établir le domicile dans le Grand-Duché. 6. Conduite d'eau. — Prolongement de la canalisation. 7. Athénée. — Entretien du bâtiment et du mobilier. — Avis à émettre. 8. Transport des morts. — Entreprise. — Soumission à approuver.
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Extérieur.
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BOURSE DE PARIS du 21
L'AVENIR DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
BOURSE DE PARIS du 21 Précéd. clôture. PRIX D 1 .. I purT FONDS PUBLICS. au J«£J FONDS PUBLICS. au I compt. • =====;======= | compt. Il 3 pet. Jouissance 1. avril 1869 72 90 250 , Crédit Mobilier, j. janvier 1866 247 50 COc?S MOYEN 72 f. 80. 670 Banque des Pays-Bas, j. mai. 1869. 667 50 l, _ . „ , 612 50 Est, j. mai 1869 612 50 Boirae de Irancforl. 1016 25 Paris-Lyon-Méditen. j. mai 1869.. 1012 50- Emprunt Luxemb. 4 pet. 1859 680 Midi, j. janvier 1870 680 — 4 pet. 1863 1220 Nord, j. janvier 1870 1217 50 Bourse de Bruxelles. ?65 Orléans, j. avril 1869 985 "20 Ouest, j. avril 1869 625 Banque nationale 1697 25 Gaz (Cie Parisienne), j. avril 1869. 1700 — de Belgique 32 1 4 Espagne, 3 pet. extér. 41-52-56 j.jr.. 32 i/s Grand-Luxemb. Actions 59 65 Italien 5 pet., 1000 fr. j. janvier... 59 70 — Obligations — coupure de 500 fr Guillaume-Luxemb. Actions — coupure de 50 à 300 fr — Obligations — coupure au-dessous de 50 fr. ■ Bourse de Berlin. W.™ .,-, ««trich.j janvier 70 (200 fr.p) 1090 4i2 oO Mobilier Espagnol, j. janvier 1867.. 472 50 Banque internationale 832 50 Chemins Autrichiens, j. janvier 831 25 Bourse de Paris. 222 Luxembourg, j. juin 1869 '.'.'..'. 222 50 41o Lombards, j. mai. 1869 411 25 41/2 pet. jouissance 22 mars. 1870... 103 00 65 Nord de l'Espagne, j. janvier 1865 65 Oblig. du Trésor,j. 20janvier 1870. 500 61 Barcelone-Pampelune, j. juillet 1866 Ville de Pans 1852, 5 pet. j. jar.vier 49 Portugais, j. janvier 1866 49 — 1855-60, 3 pet., j. mars 1870.. ; 467 50 66 Romains, j. octobre 1865 56 — 1865, 4 pet., 375 fr. p. j. fév. : 521 25 89 Sarragossc, j. juillet 1865 85 — 1869, 3 0/0 45 fr. p. j. mai. . 358 25 Victor-Emmanuel, j. janvier 1866... Banque de France , j. janvier 1870. 2930 J J Comptoir d'Escompte, '". fév 732 50 OBLIGATIONS. — Act. nouv. 500 fr. p. j. février. Paris-Lyon-Méditerr.,8 pet., j. janvier 359 Crédit agricole, 200 fr. p. p. janvier 647 60 , Nord, 3 pet., j. janvier 1870 359 Crédit foncier, 250fr. p. j. ianvier. . Rhône-et-Loire, 3 pet., j janvier — Oblig. 1000 fr. 3 pet., j. mai. 1869 Ouest 1852-53-54, j. janvier 1869 — — 500 fr. 4 pcf. - 517 50 Est 1852-54-56, j. dec. 1869....!!! 555 — — 500 fr. 3 pet — '■ 510 Victor-Emmanuel, 3 pet., j. avril... ; 3,1 25 — — 500 fr. 4 pet j. mai.. 513 75 ' Ardennes, 3 pet., j. janvier 1870... ! 351 ™IX Précéd. compt. cl6fare- FONDS PUBLICS. PRIX au compt. 72 92i2 Lombard, 8 pet., j. janvier 1870 Saragosse, 3 pet., j. janvie 1870 Romains, 3 pet., j. juillet 1869 Nord de l'Espagne, 3 pet., j. avril 1867 .. Luxembourg, Obi. priv. j. mai Bons Lombards 1874, j. mars — 1871 à 74 j. mars — 1875, j. mars — 1876, j. mars — 1877, j. mars — 1878,. j. mars 249 50 198 142 207 50 514 512 50 514 103 50 500 L450 467 50 520 357 50 2930 730 Escmpt. 1 21/2 O/o 3 — 4 — 6 — 5 — 5 — 7 — 7 — 4 — 4 — 3 — 6 — Changes, i A 3 mois. A courte échéance. Valeurs se négociant à trois mois. Amsterdam 2093/4 a 210 2093/4 à 210 et 4 °/o Hambourg 185 i/s — 1853/8j 1845/8 — 1847s — 4 — Berlin 365 — 366 865 — 866 — 4 — Madrid ... 516 —517 516V2 — 517V2 — 4 — Cadix .... — _ — 4 — Barcelone. 516 —517 517 —518 — 4 — Lisbonne.. 549 —560 550 —551 — 4 — Porto 549 —550 550 —551 —4 — Vienne 206 — 207 206 — 207 — 4 — Trieste 2051/2 — 2061/2 2051/2 — 2061/2 — 4 — Francfort . 2083/4 — 209 2081/2 — 2088/i — 4 — Pétersbourg 321 —322 321 —322 — 4 — 647 50 2 0/0 21/2 — 5 — Valeurs se négociant à vue. Londres. ..25 21 à 25 26 25 19 à 25 24 m 20/o I Belgique .. 11/8 p. — p b. i/s p. —p.p. m 21/2 0/0 Italie [21/4 p. —21/8 b.;2V4 p. — p. m 5 0/0 1010 515 610 512 50 L'escompte à la Banque de France, est o/o a 27» (sur avances 3 o/o) ;,
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CHEMINS DE FER
L'AVENIR DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
CHEMINS DE FER
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L'UNION.
ANNONCES. J'ai l'honneur de faire part, que je viens d'établir en cette ville un Commerce de mercerie. Je suis à même de fournir toutes mes marchandises en bonne qualité et à des prix avantageux et fixes, ce qui me fait espérer d'obtenir une complète confiance. Luxembourg, le 18 janvier 1566. Ve G™ MÔ\'GI_NAST, 4l rue du Beaumont Nr. 21. Bllu-Vcrding. D 0 !> n e r si ci q , de» 1. Fediitar f. werbcti die Arbeiten >i»d Siefcniuçini mr Erbaunnet ciucâ Sckulbauscs zu Sckissliiiqcu, Geuciudc (Zsch au der Alzetfe. mn 2 Ubr des Nachmittaqs im Sek«t»nat« der GVniciiire, Dcni Mindeftfordernden znqeschlaqe» werden. Liebliubcr fôiinen Plan, Kosteiianschlaq und 3sdiiie,iiiigen ini Eekrelaliate der Gemeinde zu Csck, oder briin Pan-Ingeiiieiir Hartmann zu 3i:mnburq einselien. Esch an der Hlzette, den 18 Iattttar 1866. Der Vin'aeniicistcr w Claude. Adjudication de Minette à Escli-sur-1'Alzette, JEUDI, 25 janvier prochain, à 1 heure de relevée, en la maison comiounale à Esch-sur-1'Alzette, l'Administration communale dudit Esch , fera procéder par le ministère du notaire soussigné à l'adjudication publique cl il droit d'exploitation (If la minette se trouvant 1) dans une pièce de terre et une partie du chemin communal lieu dit «S-hellescliacht», contenant 91 ares, 20 centiares; 2) dans une partie de chemin communal d'Fsch a Aumetz; entre les lieudits «Aljruerreet Scheuerchen», contenant 50 ares 10 centiares; 3) dans une pièce de terre, lieu dit contenant 13 ares, 30 centiares. Escli s./A., le 14 janvier 1866. 3S Victor WOLFF. Wcfuckt 6!ii Quartier von s bis ~ Zimniern ncbst zu° fleboviflfin Bec en unb Keller. Ma» wenbe sich an die SHebactioii. 37 Eine ichone "inswobl in Poite°M°unaie., Povl». «Tinares, Eranatten fur Herren uno Damen, woiicne tcin.ni- u"t> schillings Herren Heindeti , Glac>e> unb Vncksfing-vaiwschtibe fiir Herren une Damen, Escharpes, Spitzeii'Kra.qcn, Manfchctte» u. !' w ctiipfieklt zu billiaen Pieisen zur acueiatcn Abitahine bestens ■i0 « !><. ltNIclliuclirr. I_'un demande à acheter une locomobllc, de la force de 4 à 5 chevaux. Pour plus rmples renseignements, s'adresser a la rédaction du journal. 10 Eine DllmpsmascHillc, .on 4 bis 5 Pferbeltaft, wilb zu foufen aesucht. .làbeteê zu eifraaen bei bel Stebaction dièses Blattes. Landerei Verpachtung zu Leudefingen. Ain Donnerstaae, den 25 Ianuar, 18(>6, 1 Ubr Nachmiitaas, lalu der Herr Ioba» n © t e f f en aus i.'eu.eiinaeii, !18 Rucker Ackerland, auf Leubetinger Aaun aetegen, zu , in der Vohnnng des Herrn Doniiniet kirsch, Schentwiribe, auf o «ber » auteinatiber solfleuce Iahre verpach;en. «eitembura, den lu Ianuar 1&L16, «-««, Notar. stachrlcht. Zu verkausen an einem spater ;,u bestlmmenden Ta e eine 2Mat)lmûtle mit zwei Wangrn und Delmuhle, gelenen aus ter ildoitz und (i eif, brtannt miter be»! SUmcn von -Siodmiibieu, G meitiee Sliii'lboin, Sekiion Sassel, nebst Wllhnhaus unb 2etotw»iie Gedaube». — Nie Laae ber _>!uhte dicht au der Elfenbah» < getriiben durch zwei st-tke, nie vetsieaende Elusse, iiimitten stark bevotterier Norfer ist sehr gunstill, so bas? baburch spater die UJtiïblc in ei» aubères Geweibbetrieb veranbert werben kann. Zu biefer Miihle aeboren noch uugefabr ? bec» tans ('20 _iiora.cn) gelo, 1 ©ectarc (3 Moraett) Wiese, 1 Hectar 4-1 Ares (4 Morgen) Walbuna, und veischtebenc Parzetle» Rodiaud. Die Bediiiaunaeu sind sebr aiinsiia. Man wenoe sich, uni Auetunsi daiiiber zu crlialtou, an den (-eschasissuhrer Herrn Neumann zu Weitcr. », un rez-dc-ciiauHfiée rue de la Bouchetie, maison Nr. 3, «adresser à Mr. l,abaj'e-iteuter. Gin Lnndsjnt, entbaltend 22 Heetaren Land, 7 Hectaren Wiescn uud 6 Hectaren Heaen uud Viisc!', zu Noviuaeii au! der Atteit aeteaen, ift zu veilaufeii. Allés in dent blsteu Zuiiand. Man wcnbe sich an een Notai Veschemont in Mersch. Mersch, am 8. Ianuar ldi!6. n_ ZU ijcrrnictljcn ein NeineZ, Iiiio,-,es Wobnhaue, moblirt oder nicht moblirt, mit ba'-an lieaenbem Oarten, geleaen im (.lausenerberg. HtahereZ zu erfragen bei dem Agen« thiimer, Herrn Knaff, wohnhaft daselbst. „»
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L'UNION.
Nacl^icbt. Das soaenannlc bestebcnd aus 8 Himmern unb St&âjr, »>bst Scheune, Elallung und tleinem barai stosieuben Gaiien, aeleaen im Torse Ulssinacu (Trais-vierges) in, Canton von Clervaux, an ber ?aiibstrake von Wiltz nach St. Vith, nur ei„eu batben Kilomètre von bem Bahnbof von Ulsïitineit ent'ernt, weaen seiner vortrefflichen Laqe zti jebern Getckaft aeei.net, ist b s zum i. ÎSRiti kit n fi >a nus freicr Hanb ni kaufen, an welchem Ta,ie es ofsentlich versteiaert witb. ÏÏVnen der i-tsicktiauna wenbe man sich gesalligst an bie Wittwe Franck zu Ulflingen unb wcgen ben Bediuaunaen an ben Unterzeichneteii. Weilel am 8. Ianunr 1866. u Neuman. wgraMM» Reparalnrcn an Ubren jeben Genre RzWFs werden mil bentiaern T>ig in dent Hanse des Unteizeichneten prompt und billia ausgefiihrl und fur réelle Atbeit aarantirt. Herziss-Kampff, Goldarbeiter ,_u Grohstrahe Nr. 42 Luremburg. SAMEDI, 27 e, à 1 heu te de relevée, l'administration communale de Junglinster procédera à l'adjudication publique des fournitures et travaux à effectuer pour la Construction d'une nouvelle Eglise paroissiale à Bonrglinster. Les amateurs pourront prendre connaissance des plans et devis au secrétariat de la commune et chez M. l'architecte A rend' à Luxembourg. Junglinster, 1 janvier 1866. ,7 KLEIN, bourgmestre. Frilchcs Mainzcr Saucttraut bei SelniUz, sslcischcr. « KapuzinerstraHe. ZM" M. vendre TSj une Calèrhe, s'adresser à M. Meuner, Grand'tue à Luxembourg. (&iite t» unb MiiHlcn - Vcrpachtnng. Die 3 Pachtauter der ftcititihe von To rn aco, aeleacn zu flécher, Katzfelt und Meute', fo wie die in Clcrf gele,iene 2Ji_hlmii'.ue mil 3 ©ânflcil fi"b neuerdings mi uerpichteu und Coin 1. Marz 1866 an, zu beiiehen. ?!nderwett!ae Auskituft crtheilt der Schloh-Verwatler Cnsch zu Clerf. s ffâ'^^i*6' louer une petite maison rue Beek. Ht*-».-» S'adresser à Mme De Brock rue St. Philippe Nr. 12. Zu vermitthm Ein neu einaerichtctes Quartier bestebend aus vier Zimmern nebst Keller und Speicher, neben dem Viaduc der Petius bei H. Meyer. « Vcstaiidiq zn baben: Grohc cnflltfdjc Austcrn zu 13 Franken das Hiindctt. Iccfifcke, IlistinZe, Iiist.<Z_Mtz< &cn stergasft Nr. l 1. * 9„ Ein neu einaerichtetes Haits von «i, ÏB^T4» _ nach Wutisch auch *t Zimmern, nebst aroficti Kellern, Speichern und Hofiaumen steht 6<xa& D^r'r auartierweise zu vermielhen. Hie Expédition saat wo. ,„ In der Vitchl>>itidluna der Gebr. Heintze in Luzembura >sl vorraihia: Vollstiiudigcs Handbllch der S t e i n n r b c 11 c n oder die Kunst, allé A'tcn von Eteii'ct und Schtefer zu (iftoiiiiieii uud zu Bausieinen, Platten, 2achsckieter, Taseln, Ornameiiten, Geiahen, Gerathen, Nobreu. u. s w. mit der Hand und mit Maschinen ,,u bearbeiten. Nebst einem îlnbatia iiber kunstliche Steinmassen. Von Dr. Cari Hartmann Zlveite vermehrte Aultage. Mil 8 litboaraphirten Quersolio Taseln, — Preis 5 Fr. 65. Pendant la saison des huîtres W&ZSF à 11 francs le °/0 ,,Ps moules, champignons et, des triiH'cs, chez , soos-oi.i\gi:r.
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Ligne de France.
L'UNION.
Ligne de France. _ , (Heure? de Paris.) de Luxem. — 9'°"> 4"> 7" • iDep.de Paris. 7" ■ i 9" > R»™ m»* Arr àBettemb. — 9"- 44'- 8"- _ de Metz .. -i"- I,com ,«., L0 -a Thionville 7"- iow-5"- 9"- — deThionv. 5«- 10». 5" <i°' — a Metz 8"- midi G40- 10»- _ de Bettem. F,'».Li a>, _ — a Paris 10'°» 3»0' 4"» 11"™ Arr. àLuxemb «.» __ Pour Paris l'«à9'°°> et l"-et2" à 4'°'. iDe Paris l'« a 8"« et 1« et 2" à74»«
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https://persist.lu/ark:/70795/rmqgqb/articles/DTL41
newspaper/lunion/1866-01-20
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Belgique.
L'UNION.
Belgique. L'Indépendance belge, interdite en France le 24 décembre dernier par décision du ministre de l'intérieur, sera de nouveau admise à y circuler le 1. février prochain. Le journal belge adresse, à ce sujet, une circulaire à ses abonnés de France.
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https://persist.lu/ark:/70795/rmqgqb/articles/DTL42
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Pays-Bas.
L'UNION.
Pays-Bas. Epizootie. Conflit. — On écrit de Blokland (Hollande), 10 janvier: Un arrêté des états-députés de cette province, daté du G courant, avait ordonné l'expropriation et l'abattage des bêtes du sieur G. Van Vulpen, atteintes de typhus. On s'était proposé d'exécuter cet ordre hier, niais on dut y renoncer en présence de l'attitude menaçant, qu'avait prise une multitude de gens accourus des environs. On résolut de mettre à exécution aujourd'hui l'ordre des états-députés. Un détachement d'infanterie de 25 hommes fut requis d'Utrecbt pour souteirr, en cas de besoin, l'autorué compétente. Ce détachement, renforcé des gardes champêtres de l'Etat et de la commune et accompagné du juge du canton et du grefder, arriva de bon matin dans le village. Mais une multitude innombrable avait pris possession des lieux et pi es de 300 personnes occupaient la ferme Van Vulpen,-comme pour soutenir un siège. Malgré toutes les sommations, la ferme resta fermée. Pendant ce temps, la foule, accourue des communes voisines, Aî Oudewater, de Monfoort et même de localité-, plus éloign >es, grossissait toujours. La force armée était insuffisante pour protéger efficacement l'exéeulio:i des mesures décrétées. Pour éviter toute effusion de sang et toute collision avec une multitude armée de rotins', de fourches, etc., on donna l'ordre de battre en retraite. La troupe se dirigea sur Alonloort, où elle est stationnée en ce moment. Demain une force ermée suffisante se rendra sur les lieux pour faire exécuter les ordres de l'autorité. (Constitutionnel.)
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Italie.
L'UNION.
Italie. On écrit de Turin : Le prince de Carignan a été rendre visite au chevalier Massimo d'Azeglio quelques heures avant sa mort ; Son Altesse Royale a été très-émue par le spec'acle de la résignation avec laquelle l'illustre malade, qui avait conservé toute son intelligence, a vu approcher sa fin, et par le patriotisme élavé qui a inspiré ses dernières paroles, comme il avait inspiré toute sa vie. On sait qu'après la catastrophe de Novare, en 1849, les rares qualités et le noble dévouement de Massimo d'Azeglio le. désignèrent au roi comme le seul homme d'Etat qui pouvait soutenir le poids du gouvernement dans des moments si pénibles où toute hésitation pouvait être funeste. Président du conseil des ministres, M. d'Azeglio, n'hésita pas à proposer au roi Charles- Albert la dissolution de la chambre, dont le parti le plus avancé refusait de ratifier le traité do Novare, risquant de compromettre ainsi à tout jamais les destinées du royaume. M. d'Azeglio prépara ainsi l'administration du comte de Cavour, qui lui succéda. Au moment même où la loi spéciale contre le brigandage cesse de recevoir son application, les tribunaux militaires institués en vertu de cette loi dans les provinces méridionales épuisent les cause importantes qii leur étaient soumises. A Avellmo, l'archiprêtre Soldi vient d'être condamné à vingt ans de travaux forcés comme complice (mwutengolo) des brigands de la province. Mais cette affaire qui a donné lieu à un scandale judiciaire, tous les avocats ayant renoncé à la défense, parce que le tribunal avait refusé d'admettre la preuve testimoniale, sera probablement revi.ée. A Potenza, le tribunal militaire a condamné aux travaux forcés à vie le nommé Giuaeppe Gioja, riche gentilhomme de Latroniro, qui, pendant trois ans, avait encouragé de son assistance les atroces exploits de la bande Franco. Des sept individus qui composaient la bande elle même, cinq ont été condamnés à mort. Ce tribunal de guerre de Potenza, l'un des plus actifs et des plus importants parmi les tribunaux dont la juridiction vient définir, a jugé en vingt-huit mois plus de mille causes, impliquant ensemble environ trois mille cinq cents imputés.
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Espagne.
L'UNION.
Espagne. On écrit de Madrid, 14 janvier : Le peu d'empressement que les populations ont montré à se prononcer pour Prim a rendu sa position-plus difficile et même assez critique ; mais bien que Prim n'ait pas remontré autant de sympathies avouées qu'il l'avait espéré, il paraît en état de résister aux troupes qui le poursuivent. Une communication ministérielle a annoncé que le corps insurrectionnel était réduit, par les désertions, de 9U0 à 400 hommes et qu'il se débandait, ne trouvant ni vivres ni ressources dans les villages qu'il traverse. Je ne suis pas en mesure de démentir ces nouvelles. Cependant, s'il faut s'en rapporter au dire des amis du général Prim, il serait à la tète d'une petite armée de 2,000 à 3,000 hommes parfaitement organisée et pourvue de tout. Ce seraient, au contraire, les troupes gouvernementales qui manqueraient de vivres et de munitions. Prim aurait été rejoint par des guérilleros célèbres dans les insurrections espagnoles, VI cri no et Escada, qui, ajoute-t-on, lui ont amené chacun une troupe de partisans. Il aurait aussi autour de lui tous ses compa- de chasse et de plaisir, des Castillans et des Catalans, qu'il avait choisis à dessein, les sachant capables de le suivre partout. Si ce que l'on'me dit est exact, Prim se serait préparé de longue main- aux éventualités d'une insurrection. Il y aurait dans son ehâteau de Vallarubia, près duquel il se trouve maintenant des retraites secrètes, prêtes à cacher des centaines d'hommes armés. Non-seulement il s'est réserver des relations puissantes dans les pays environnants, mais encore il a des espèces d'arsenaux où il a amassé des armes et des munitions. Dans les forêts et dans les gorges des montagnes de Tolède, il a fait bâtir des cabanes et des affûts, disposés en petites forteresses et où il peut résister au besoin à des forces supérieures. Ces précautions expliquent facilement et la marche de Prim, et l'impossibilité pour les généraux ministériels de l'approcher. Prim ne veut pas quitter cette région, où il fait la guerre de partisans en attendant qu'il puisse attaquer l'armée gouvernementale en bataille rangée. Ce n'est pas pendant plusieurs semaines seulement, comme on l'a dit, mais pendant des mois, prétendent les amis de Prim, qu'il pourrait tenir la campagne dans la Sierra de Tolède, si telle est sa résolution. Quoiqu'il en soit, le ministère nous promet toujours de réprimer la révolte dans un court délai et de lever prochainement l'état de siège. Jusqu'à présent, ces promesses n'ont même pas reçu un commencement d'exécution, bi<m que Madrid et les autres provinces n'aient plus tenté de se soulever. Nous allons donc être à court de nouvelles pendant longtemps peut-être, et d'autant plus que les journaux de l'onposition ont résolu de suspendre leur publication pendant toute la durée de l'état de siège. Malgré la tranquillité qui lègue à Madrid, les embarras du gouvernement ne diminuent pas, et l'on croit que la demande faite au Sénat pour la mise en jugement de Prim va donner lieu à de vives discussions, les sénateurs progressistes qui s'étaient jusqu'ici abstenus de paraître aux séances, sont réunis hier et ont résolu de se rendre au Sénat pour défendre Prim. La position d'O'Donnell est considérée comme extrêmement compromise, quelque soit d'ailleurs le résultat de l'insurrection. Si Prim triomphe, il va sans dire que le président du conseil sera renversé; mais ont croit que, dans le cas même où le gouvernement resterait vainqueur, O'Donnell -quitterait le ministère. C'est qu'en effet le gouvernement triomphant va forcément entrer dans la voie de la réaction. Il devra restreindre encore le peu de liberté qui nous est accordée et O'Donnell n'est pas l'homme de cette situation. L'union libérale, dont il est le chef, ne voudra jamais consentir à ramener la presse et toutes nos institutions au point où elles étaient sous les modérés purs, et si le gouvernement l'emporte, nous verrons probablement renaître les beaux jours du ministère Narvaëz.
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Etats-Unis.
L'UNION.
Etats-Unis. Uno correspondance datée de ia forteresse de Monroë et reproduite par plusieurs journaux do New-York donne quelques détails sur la détention de M. Joflerson Davis- Nous en extrayons les passages suivants : -C'est toujours Carroll Hall qui sert de résidence à l'ancien président de 1. confédéiation. La chambre qu'il habite a été restaurée, meublée à neuf et rendue aussi confortable que possible. La précision méthodique d'un homme habitué aux affaires préside aux arrangements de sa vie. Dès six heures du matin, il est sur pied, et, après avoir consacré quelque temps à sa correspondance, il s'adonne à la lecture des classiques jusqu'au moment de son dîner et de sa promenade sur les remparts. Il suit avec une grande attention les événements politiques dans les journaux qu'on l'autorise à recevoir. Interrogé par le général Miles sur l'impression que lui aurait causée le dernier message présidentiel, il aurait répondu : _M. le président Johnson traite sagement et hardiment de tous les sujets, sauf de celui qui me concerne plus spécialement, de mon procès." Son désir le plus vif serait en effet d'être appelé devant des juges. Il a dû apprendre depuis lors que sa situation avait été l'objet d'une interpellation.adressée au gouvernement par quelques membres du sénat.
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Chili.
L'UNION.
Chili. La mort de l'amiral Pareja est décidément confirmée par les correspondances de l'Amérique du Sud , qui contiennent aussi de nouveaux détails sur la capture de l'aviso de la marine royale espagnole Covadango par la coivette chilienne Esmêralda. Cette dernière, parait i!, aurait déployé le pavillon anglais pour s'approcher de la Covadonga, et au moment d'arriver auprès de ce bâtiment, aurait, en arborant le drapeau chilien, lâché toute la bordée de ses canons. Le commandant de la Covadonga dont une des hélices se trouva aussitôt désemparée, chercha à se faire couler à fond; mais, avant que son projet ne fût mis à exécution, l'équipage de la Esmét aida, supérieur en nombre, réussit à s'emparer du bâtiment espagnol et des hommes qui le montaient.
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Variétés.
L'UNION.
Variétés. Jeudi dernier, l'Empereur et le prince de Metternich ont été chasser à Villeneuf l'Etang. Il faisait une effroyable tempête. Une énorme branche d'arbre, brisée par l'ouragan, est venue tomber derrière l'Empereur et l'ambassadeur, et si près que les personnes qui les suivaient à quelque distance ont poussé des cris, les croyant écrasés tous deux. Il n'en était rien, heureusement; l'Empereur n'a même pas été touché, et le prince de Metternich a eu seulement l'épaule légèrement froissée. La maîtresse d'une des plus nobles maisons de Paris vient d'importer dans son salon, dit l'Evénement, un usage américain aosez bizarre. Au beau milieu d'un bal, au moment où il est le plus animé, sur un signe convenu, l'orchestre attaque les premières mesures de l'air de Marlborough. Cela veut dire que toutes les invitations faites et acceptées jusqu'à ce moment sont annulées. Tout est à refaire ; il s'ensuit naturellement des confusions et des malentendus : un danseur qui a obtenu une valse se trouve dépossédé au moment où il s'approche de la dame qui la lui a promise; — la soirée recommence, le passé est supprimé, et toute:- les promesses faites sont nulles de plein droit. Parmi les feuilles excentriques qui pullulent en Belgique, on vient d'en fonder une qui a droit à sa mention spéciale: nous voulons parler du Journal des Détenus. Il est daté de la prison des Petits-Carmes, le Clichy bruxellois, et paraît deux fois par semaine. Outre l'article de fond, qui est une charge à fond contre la contrainte par corps, ce petit journal donne une chronique locale, une physiologie du créancier et un feuilleton, les Mémoires d'un détenu pour dettes. On lit dans la quatrième page que le théâtre, des Petits Carmes jouera l'Africaine, où -l'orchestre sera remplacé par la bonne volonté des spectateurs. Le vaisseau, véritable travail d'art, est dû à la patience d'un des pensionnaires qui a trouvé ainsi le moyen d'utiliser ses loisirs." Les annonces se ressentent également des préoccupations de la rédaction: „A céder un créancier ennuyeux. Grande facilité de payement." Le Journal des détenus vivra-t-il long temps? Il est permis d'en douter quand on songe qu'il devra nécessairement recruter ses abonn s parmi des gens reconnus d'avance insolvables. On adresse de Langesse au Constitutionnel le récit d'un acte étrange de la part d'un enfant âgé de trois ans et demi. Avant-hier, Pierre Lamy, âgé, comme nous l'avons dit, de trois ans et demi ayant répondu peu respectueusement à sa mère, celle-ci le corrigea, surtout pour qu'il ne prît point une mauvaise habitude. L'enfant fut tellement affecté de cette correction qu'il dit à sa mère : _Tu me bats, jo vais me noyer." La mère ne prêta pas une attention sérieuse au propos e son fils. Mais, quelques minutes après, ce ui ci sortait de la maison et allait se jeter dans un étang voisin. Heureusement une personne qui passait près de cet étang entendit le bruit de la chute dans l'eau, s'inquiéta, accourut, et arriva assez à temps pour sauver le jeune Lamy, qui fut rapporté à sa mère. A la question qui fut posée à l'enfant sur le motif de cette résolution de s'ôter la vie : „J'ai voulu me noyer, répondit-ii, parce que ma mère m'avait battu... et les poissons m'auraient mangé." Terrible naufrage. — Deux cent cinquante victimes. — La dépêche suivante arrive de Plymouth : „Le vapeur Lon Ion, parti d'ici le 6 janvier pour Melbourne, a coulé en pleine mer le 11, par l'eflet d'une violente tempête avec 270 personnes à bord. Une seule embarcation partant 1(3 personnes a échappé au naufrage. Les personnes qui la montaient ont été recueillies par la barque italienne Marianople , qui est arrivée aujoard'hui à Fulmouth." A ptopos des Feniuns. — On sait combien d'origines ont été données au nom de fénians, les célèbres conspirateurs d'Irlande, qui se prononce en anglais finians. Nous trouvons de ce Shilling Magazine l'étymologie la plus probable, tout au moins la plus intéressan'e. Finn, plus connu en Irlande sous le nom de Finn Mac Comhail, vivait dans le troisième siècle de l'ère chrétienne. C'est l'opinion générale parmi le peuple que Finn était un géant haut de soixante pieds ; ce qui prouve que les guerriers qui disparaissent, comme Finn, dans les fonds crépusculaires de l'histoire, laissent derrière eux des ombres gigantesques, tant il nous est difficile d'admettre que les grands héros étaient des hommes de petite taille. Ce Finn dont nous parlons est le Fingal du poëme d'Ossian, que M. Mac Pherso" a transformé en Ecossais. Le poëte irlandais Thomas Moore dit, dans son histoire d'Irlande, que ça été le sort de ce héros populaire irlandais, après une longue époque de renommée traditionnelle dans son pays, où son nom vit encore non-seulement dans les légendes et les chansons, mais encore dans le souvenir plus indélébile des régions liées à sa mémoire, que ça été, dis-je, le sort de ce héros de se voir souda nemeut adopté dans un autre pays, lÉcosse, et de recommencer, sous une autre forme et un faux nom, dans une nouvelle carrière, sa renommée. D'après les Annales d'Irlande, publiées par ce docteur O'Donovan, Finn avait deux grandes réésidences dans le com é de Leinster. Il était gendre du roi Cormac et général de ses armées, qui étaient organisées sur le pied des légions romaines, comme le remarque un autre auteur irlandais, Pinkerton.
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COTES des bourses principales.
L'UNION.
COTES des bourses principales. pr«rj$(i*>nt Jernier 8 a II»! .Ondt ' ri 16 Jin. D,eact. -,«,,, ret 18 Jan. 3. pet. cod 3 p c. 00 inp taat (4 l/l — I Banque de France Crédit mobiler ■ 1 Ch. de fer du Nord... \ — Est — Autrichiens. / — Lombarde \ — Guiil.-Lu-b 1 Obi. Ch. d. fer du Nord — EatSp c — 3 p. c. — Autrichiens. — Lorab. Vén.. > — Romains . . i Emp. i>.'.ie:i 5 tv*. lEmp. 4 t/j p. c'1857. ) — ville, 1853, p.x;. : Banque nationale j -. de Belgique.. . /Grand-Lux. Actions.. \ id. Oblig j GuiU-I.uxemb. Action-. [ — Obligations. IEmprunt 4. p. c... — nouvoau 5 p. c i. Ch.de fer C51n-Minde„ | — Rhin-Nahe. — d'. Rhin.... I flanqua internationale ' vieta'.« autr. obi. 5 p. c (Kmp".untnat.Rutr,5pc Crédit, mob. autrichien Banque de Darci-taii. Oh- d. f. Ludwh-B«xbt JBanq.iiit. Luxembourg I Bmp.Luxemb.4-î-c.l859 f — 4 c.'l863- P 61 Vs 87 »/i 68 60 98 05 3650 780 1110 530 4f>8 75 415 163 75 807 50 507 E>0 3 5 215 75 158 62 10") 2154 11 9 474 466 54 156 til '/» 87 V» 08 73 08 15 3665 735 11(15 R30 411 25 422 50 160 309 ?0 5 3 75 30.) 25 21- 50 152 50 (32 2o 100 25 2157 1109 494 465 156 '•58 100 104 7s 170 33 V, 128 7. 76 Vi 57 7. C2 169 234 loi 7. Sr- 100 104 3/4 170 33 7s 128 7. 76 7i 61 V* 16i 7, 235 151 '/.
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newspaper/lunion/1866-01-20
http://www.eluxemburgensia.lu/webclient/DeliveryManager?pid=1562490#panel:pp|issue:1562490|article:DTL53
Ligne du Nord Trains de Luxembourg à Diekirch. Trains de Diekirch à Luxembourg.
L'UNION.
Ligne du Nord Trains de Luxembourg à Diekirch. Trains de Diekirch à Luxembourg. (Heures de Paris.) Lneure au méridien de Paris est en retard de sa minutes sur Luxembourg et celle de Cologne de « minutes. . . . Donirce'dange.- Walferdang-e Lorenztw.fli.da) I 9 02- 9.11- 9.20- 9 27- 155- 800' Meraeh |9.S6»> |2.49' -.51» Dvkireh 5.20- 11.00- 0.20' Lintcen (i 23°> 11 -50 » fi iq. Ïn «i'- (halWe) 9 & Î8" 9 " ' "-»- ** S&_>.*0 SL midiW «H ,«S"2"« _S" r ai' 5.48-11.28-513- Watferdange.. i 6.31- midi U 0 3.- » 33' _--\" te bruck . .. 10.12- 3 25- 9.80- Cruc;,t.(halt.de) 5 55- 11.35- 5 55- Dommelda ,ge. 16.52- midi 32 6 n- 2.3,- 8.42 Diekirch 110-0 33;- 940- Merscb 6.11-11.51-6.11- Luxembourg ..',7.00- midi40 6 15-
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Ligne d'Allemagne.
L'UNION.
Ligne d'Allemagne. IHeures «If Cologne.) [IV'p. Luxeuib. 73!'"i 1',., 7«, Arr. à Uertert 8" - 2'». ()jj. — à Trêves. 9ao- 8°». gia.j Dép.deTrèves 7"- 1 J"- >?>». — Mertert 75*- 12°5- s°'.\ Arr. Luxemb. |860-| l°».j 9«».I
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Ligne de Belgique.
L'UNION.
Ligne de Belgique. Ht ur ;s de Parts dans la fïr.-lHtc-é et en • Dép.l.uxem 8«°» ls«»|-"» Dép.Brux.. » l," Arr. Uetting 9" -'v"- S14- —Liège. » ."i1" - — Ar!oa . 10" 2"- w"-' — Numui- - — Naraur 1"'« ii"- » — Arlo . — Liège..':*"-.»"- » —Bettin — Bruxell _30-|ot0- . ||Arr.Lu.er_ 7" 12" 1°
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Dernières nouvelles.
L'UNION.
LUXEMBOURG, 19 JANVIER. Dernières nouvelles. D'après une correspondance adressée au Globe de Londres, une proclamation publiée -à Dublin autorise la reihercbe des armes dans toute l'étendue du comté. Elle a été mise en vigueur à partir du 1G coulant. Toute infraction aux dispositions nouvelles sera punie de deux années d'emprisonnement. D'après une correspondance de New-York, en date du 2 janvier, adressée au Moniteur, le gouvernement de l'Obio, dans le message d'ouveriure de sa législature, a ex- Pnmé, touchant les relations extérieures, des vues tout à fait favorables à l'établissement d'une monarchie au Mexique. -La république dans ce pays, dit-il, a été depuis le commencement, et sans interruption une anarchie violente; elle a continuellement porté préjudice à toutes les nations qui ont été en rapport avec elle." Cette déclaration emprunte une importance particulière à l'influence qu'exerce l'Etat de lOhio dans l'ensemble des affaires politiques des Etats-Unis. Dans la Caroline du Nord , où les élections ordonnées par la convention de reconstruction ont eu lieu , le peuple a voté par 19,977 contre 1,940. le rappel de l'acte de sécession ; et par 18 527 contre 3.096, la lo: d'Etat abolissant l'esclavage. Au Pérou, le gouvernement dictatorial du général Prado avait la confiance pubhiyie.yie. La nation entière sen'ait la nécessité de mesures sévères et immédiates pour relever l'honneur national et s'arrêter sur la pente du déficit. Une enquête a été ou- verte sur la situation financière. Di'R nouvelles du Chili, à la date du 5 décembre, permettent de croire que M. Co- varrub as, le ministre des affaires étrangères °e la République, avait déclaré accepter les °ens offices des puissances occidentales. Des avis de Nicaragua portent que les différents partis politiques déployaient une grande activité en vue des élections prochaines. Mais aucun candidat ne paraissait avoir plus de chances que Je président actuel, s'il consentait à une réélection. Son Altesse Royale le Prince Henri des Pays-Bas, Lieutenant du Roi Grand- Duc, a assisté hier soir au banquet qui Lui avait été offert par les membres de l'Assemblée des Etats. Le Président de l'Assemblée des Etats et les membres du Gouvernement ont pris part à la fête comme invités. Le banquet s'est tenu dans l'bôtel des Etats.
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FEUILLETON. (Sute et fin.) IV.
L'UNION.
FEUILLETON. LES DEUX ROSES. (Sute et fin.) IV. N" 3, Le lendemain elle ne vint pas; je l'attendis longtemps. Le surlendemain elle ne v.nt pas encore, et je l'attendis encore, l lusieurs jours se passèrent ainsi, et ce ne lut quau oout d'une semaine, et quand je Jus bien assuré qu'elle ne viendrait plus, que je m'aperçus que j'avais passé tout ce temps à l'at'eudre. Ce ne fut, qu'au bout, de huit jours que je me souvins que j'en attendais une autre et que cette autre ne venait pas. Je fis alors de tristes comparaisons et je me plaignais en moi même de la part que l'amour m'avait faite ; puis l'im- Patience me prit; et quelques jours .'étant encore passés, non plus à attendre Lturc, '•aïs à m'inïter de ce qu'une autre ne ve*ltlt pas, je me résolus à quitter la cam''8nen et à retourner à Paris. Je trouvai "4e J'avais été un niais en tout ce quis'était passé. Je me trouvai ridicule d'avoir t!* mi dans un amour et dans une fleur. a Propos de cette fleur que je n'étais P/S retourné voir depuis longtemps et que îe" m'S t peine regardée quand j'y étais allé, je Me dis : °" ' El«e aura fleuri cette fleur, parce que jj c'est sa nature et sa destinée, et cet amour 1 que j'attendais n'est pas venu. Pauvre L;u, y qui avais été demander des présages au | has rd et qui devais en croire un bien plus j certain, c'est celui de l'absence. Le bouton 3 a fleuri comme l'absent devait avoir toit, 3 c'est l'histoire des roses et de l'amour, et j ce n'était, pas la peine de me créer des j espérances que je n'aurais pas eues, si, au lieu de les placer sur un rosier, je les avais lassées dans le «cour d'une femme. Je me disais cela en me promenant dans mon jardin, sous une verte al ée de syjo j mores. Peu à peu je sentis la chaleur du jour se concentrer sous le feuillage et s'appesantirsur ma tête. Bientôt un orag' violent éclata et hâta de son obscurité la nuit qui était prête à venir. L'orage fut long et violent, son délire me calma. Je le regardais soucieusement assis pi es d'une fenêtre ouverte, 3t je ne sais comment les tumultueux mouvements de mon cœur s'affaissèrent peu à peu à l'aspect du tumulte effroyable de la nature. J'étaU tombé dans un louid accablement, lorsque j'en fus violemment arraché par un éclair sanglant, immédiatement suivi d'une détonation et d'un craquement effroyables. Je me levai, et il me sembla que ce coup de tonnerre avait dû aller frapper sur les hauts peupliers et les saules penchés de mon champ. Ce coup de tonnerre fit finir l'orage. Il se dissipa aussi rapidement qu'il s'était formé, et par une curiosité que je ne cherchai pas à raisonner ni à m'oxpliquer, je sortis aus- Sitôt de ma maison pourvoir si mes saules n avaient point été atteints. L'obscurité était presque complète, et la lune qui s'élevait à l'horizon n'était pas encore parvenue à percer le rideau de nuages qai couvrait le ciel. Je marchais rapidement, loisqu a l'endroit où se joignaient les deux çnemins, dont l'un conduisait à ma maison, j aperçu, passer devant moi l'ombre blanche d une femme. r- Laure, est-ce vous? m'écriai-je. Elle se retourna en poussant un cri, et vint a moi rapidement. vous allez au rosier, me dit-elle; que sont-ils devenus? Je l'ignoie tout à fait. Voilà bien longtemps que je ne suis allé sous les peupliers, je ne voulais pas vous empêcher d'y venir. ~ Et je n'y suis pas venue, me dit elle; quaurais-jc été leur demander? Des présages menteurs, sans doute, et qui m'aur.iutt rendu plus affreux l'abandon où je suis, par les espérances qu'ils m'auraient données. ~ Cependant voilà que vous y allez. . Oui. C'est un reste de foi qui m'y mené. Quand j'ai vu le tonnerre frapper sur ces grands arbres, j'ai espéré qu'il bri s.e '' a",ss' ee misérab e rosier, car je vo'udrais qu'il lût brisé commemoncspcrar.ee; ',," 'eux Objets du culte de mon amour, il s> eu trouverait un au moins qui ne m'aurait pas trompée. V?Uez donc> lui dis-Je- car c'est aussi pour cela que je vais où vous allez. — Vous aussi, me dit-elle ; il me semble cependant que vous deviez bien aimer celle que vous aimiez ; elle ne vous a donc pas compris ? — L'avez-vous été, vous, madame? — C'est une chose bizarre, reprit elle, que les cœurs ne se rencontrent presque jamais juste. — Pensez vous, madame, lui dis-je alors, qu'ils ne se rencontrent jamais? Elle se tut, car, dans l'obscurité elle était fort embarrassée de sa man lie, et moimême j'avais oublié, ou plutôt je n'a pas osé lui offrir l'appui de Mon bras. Je le fis à cemoin.nt. Elle hésita à le pre'ndie; mais je m'emparai du sien et je lui répétai ma question, mais cette fois à voix basse, et comme si quelqu'un eût pu cous entendre. — Oui, me répondit-elle légèrement émue ; ils se rencontrent quelquefois, et ce n'est pas un bien, puisqu'ils ne peuvent avoir que des regrets. — Est-il donc impossible que ces regrets ne puissent pas faire place à des espérances ? — Non, me dit-elle, dans ce cas ils feraient place à des remords. — Des remords ! en ont ils ceux qui nous donnent ces regrets ? — Je ne le crois pas, je vous le jure, et cependant.. — Et cependant lui dis-je, en l'arrêtant à quelque distance de notre bos,,uet, voyez, le ciel semble nous avoir dit notre destinée : la foudre a frappé les vieux saules ; notre rosier a dû être dévoré à leurs côtés; nous avons été frappés comme eux. — Oui, répondit-elle, j'en crois ce sinistre présage, tout est fini pour moi. — C'est-à-dire toute l'espérance que vous aviez cachée là comme moi; mais, si vous le vouliez, une autre naîtrait à sa place, comme il naîtrait là un autre rosier. — Quelle folie! me répondit-elle, en cherchant à dégager son bras que je retins sous le mien; et y at il bien longtemps que cette idée vous est venue? — Si je cherchais bien, lui dis-je, je trouverais qu'elle était dans mon cœur depuis le premier jour où je vous ai rencontrée ici. — Oh! c'est impossible, répondit elle, avec un léger tressaillement qui annonçait plutôt de l'effroi' que de la surprise. — Et pourquoi cela? lui deinaniais-jc en m'approchant d'elle. Elle parla à sa pensée plutôt qu'elle ne me répondit, car je l'entendis répé'er à voix basse, en appuyant sa main sur son cœur; — C'est impossible, une telle rencontre ne peut avor lieu. — Que voulez-vous dire et de quelle rencontre voulez-vous parler? — De la nôtre, répondit.-elie étourdiment et en cherchant à se remettre, de la nôtre seulement. — Laure, lui dis-je tendrement, ne serait-ce pas aussi celle de nos cœurs? Elle se dégagea brusquement de moi, comme si elle eût craint que le léger tremblement de son corp-i m'avertit de son trouble. — Vous ne pensez pas à ce que vous me dites, reprit elle d'une voix altérée, et qu'elle s'efforça vainement de rendre railleuse. — Je ne sais si j'y pense, mais je le pense. — En ce cas, c'est beaucoup de présomption. — Si je l'ai, vous me l'avez donnée, car vous avez l'air de me plaindre et de me comprendre. — Et à supposer que cela fût vrai, que vous importe ? — Et à supposer que cela m'importât, me diriez-vous si c'est vrai? — Pourquoi ne vous le dirais-je pas? Je crois que vous méritiez d'être mieux aimé que vous ne l'avez été. — Et vous, vous êtes peut-être plus aimée que vous ne l'avez été. — En vérité, monsieur, c'est de la folie; vous ne me connaissez pas. — Je vous connais mieux que celui qui vous a abandonnée, car je connais de vous ce qu'il en a toujours ignoré, je connais votre cœur; le rette vaut-il h peine qu'on s'en occupe, on s'en occupe, ou plutôt, aije besoin de m'en enquérir davantage? Vous portez en vous l'attestation de votre condition et de votre nom. Beaucoup de femmes peuvent être belles, mais aucune ne l'est comme vous sans être d'un monde élevé Je puis vous dire quel e.t le mien, quel rang j'y occupe. — C'est inutile, me répondit-elle; pour être ce que vous me supposez, il faut, que j'aie compris aussi ce que vous êtes. — Et libres tous deux, lui dis-je, nous garderions à d'autres un souvenir dont ili ne s'inquiètent plus? — Non, certes, et je suis bien résolue à tout oublier. — Et moi, à me souvenir; seulement mes souvenirs ne dateront pas de quelque jours, et ceux-là, j'y croirai, si vous voulez y croire avec moi; la religion à deux est bien plus vraie. — 11 serait difficile d'y croire quand on en change si facilement la divinité. — Pour moi, elle n'est pas changée, ou plutôt j'ai découvert la véritable; jai trouvé ce que j'avais rêvé. Mais vous ? — Oh ! moi, j'ai peur maintenant des rêves: je pourrais bien me tromper encore. — Laure ! m'écriais-je en prenant ses mains. — Frédéric, me dit-ell", soyez indulgent; ne voyez-vous pas que je suis une folle, que c'est mon ihagrin et mon dépit qui me font'dire tout cela? Oui, vous m'avez paru si noblement bon, si naïvement épris, que j'ai pu regretter de ne pas être aimée ainsi. Mais quel titre puis-je avoir à mériter cet amour? — Le premier de tous, c'est de l'inspirer. — Une autre l'a inspiré avant moi. — Et cette autre l'a méconnu. — Je n'aurais pas fait comme elle. — Ne faites donc pas comme elle, et croyez-moi. — Quand une femme dit qu'elle croit, elle dit qu'elle a:me. — Vous n'avez donc plus de foi en rien? — Hélas! je n'en ai plus aux roses. — Elles vous promettaient un amour elles ne vous ont pas trompée. — Ni vous non plus. L'obscurité était profonde et nous entrâmes sous les saules, dont une branche fracassée tombait à terre. Nous y étions denuis une heure lorsque tout à coup un bruit de cloche parti de ma maison vint me faire tressaillir. — Qel est ce signal? me dit Laure. — Oh 1 m'écriai-je avec épouvante; ce bruit me dit qu'elle vient d'arriver. Un bruit lointain de cor répondit à mes paroles. — C'est lui ! s'écria Laure. En ce moment un rayon de la lune vint éclairer notre réduit, et nous montra les deux boutons épanouis qui brillaient à travers le feuillage. — Voyez, me dit Laure, ils ne nous ont pas trompés, ils ont été fidèles à l'espoir que nous avions mis en eux , tandis que nous.. — Ils ont fleuri un jour trop tard. Elle disparut, car on l'attendait; je m'en fuis, car on m'attendait. .Nous ne nous sommes jamais revus. FRÉDÉRIC ONDUITS
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PRODUIT DES VENDANGES.
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PRODUIT DES VENDANGES. La quantité brute du vin récolté dans le grand-duché en 1865 est de 73,031 hectolitres. Dans ce chiffre, le vin de Wormeldange, que la loi de 1842 maintenant abolie, rangeait, pour la perception du droit, dans la première classe, est compris pour 8,508 hectolitres. Les 61,523 hectolitres qui restent comme vin de seconde classe, comprennent 608 hectolitres de vin rouge. Voici le produit brut des récoltes antérieures : 1857, 70,805 hectolitres. 1858, 73,407 1859, 63,408 „ 1860, 26,128 1861, 26 324 1862, 49070 1863, 51.450 1864, 34.652 La superficie du territoire cultivé en vignes est de 835 hectares. Le nombre des vignerons est de 3177.
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CAISSE D'ÉPARGNE.
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CAISSE D'ÉPARGNE. Versements faits pendant la 1. quinzaine du mois de janvier 1866 par 203 déposants, dont 72 nouveaux: Burtiu central : Luxembourg : 101 dépos 12517 60 Capellen : 1 » 125 — Clervaux: 14 » 2097 25 Esch s/A.: 5 928 — Grevenmacher : 15 » 6 0 15 Mersch ! 10 » 480 50 Redange: 5 » 445 — fomich: 4 >> 1350 — Etlelbruck: 12 » 1155 — Larochelte: 2 » ...... 665 — Bascharage: 11 15! io — Bettembourg: 1 » 400 — Es h s/S. 2 » 213 50 hosingen : 1 » 1"0 — Vianden: 1 — Weiswampach: 2 » 150 — Dalheim 0 » — 22927 — Bureaux annexes : Diekirch: 11 dép 922 04 Echlernach: 6 dép 498 34 Wiltz: 4 dép 432 50 Total fr. 24779 83 Versem. antér. non compris les intérêts capitalisés au 31 décembre 1865 874042 12 Total des versements . . fr. 898822 — Remboursements de ladite quinzaine ; • 206 dont 28 pour solde : Luxembourg : 180 dép 17653 18 Diekirch 4 dép 1013 38 Echlernach l.d«p 2109 41 sratz: 8 dép S54 41 Total. . . . fr. 21130 38 Remb. depuis le l.jan. 1866fr. 21130 38 Total général. 8~7691 62
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LA MONNAIE UNIVERSELLE.
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LA MONNAIE UNIVERSELLE. Sous ce titre: La Question Monétaire en France et à l'Etranger, M. de Paiieu vient de publier dans la Revue contemporaine un travail qui mérite de fixer l'attention. On sait que, sur la demande de la Belgique, une commission réunissant les représentants des quatre Etats (France, Italie, Suisse et Belgique), qui ont adopté le système monétaire établi en France par une l°i de l'an XI, a été instituée à Paris. M. "-e Parieu, qui faisait partie de cette cornfission, nous fait connaître les motifs qui 0,1t amené sa réunion et le résultat de ses travaux. »I1 n'y a de rigoureusement commun et '"ettique, dans la circulation monétaire es quatre pays comparée, que la monnaie 0r établie par la loi de l'an XI, sur un plan Ur> peu inférieur, dans l'ordre lo.ique, à la Monnaie d'argent. Quant à cette der- Div-re monnaie, placée au premier rang par J° légùla,eur de J'an XI, elle offre, au .on«aire, des différences danz les quatre pays en question. Une pièce de 50 centimètres italienne ou française vaut moins que son anal igue en Belgique. Une pièce de 1 franc frappée en Italie, vaut plus que son analogue en Suisse, et moins que ses analogues en France et en Belgique. De là des prohibitions d'admission respectives et un intérêt éventuel, pour les pays dotés de monnaies d'argent d'un titre inférieur, à introduire leurs pièces d'argent divisionnaires à la p ace de celles qui peuvent avoir une légère supériorité de va.eur intrinsèque; de là aussi des gênes pour le change, imposées aux voyageurs et aux habitants des zones frontières entre les divers Etats dont la législation a admis ces différences un peu arbitraires et fortuites." Ces inconvénients ont démontré la nécessité de donner aux quatre nations qui emploient le système monétaire français un étalon d'argent identique, de même qu'elles ont depuis longtemps le même étalon d'or, à l'exception toutefois de la Belgique, qui n'a pas encore admis l'or dans sa circulation métallique. Or, cet étalon, qui n'est autre que la pièce de 1 franc, varie aujourd'hui d'un pays à l'autre dans les proportions suivantes: dans notre pays et en Italie, le franc contient 835.1000"° d'argent fin; en Belgique, il en contient 900; mais en Suisse, il n'en contient que 800. La commission a décidé que le titre de la pièce française et italienne serait désormais commun aux quatre Etats. Toutefois, on a cru devoir laisser à la Suisse en délai raisonnable pour retirer de la circulation ses pièces actuelles, et en opérer la refonte complète. Un traité a été signé sur ces bases le 23 décembre dernier, et il est en ce moment soumis à la ratification des quatie gouvernements représentés. M. de Parieu petite toutefois que ce n'est encore là que le premier germe de la réforme monétaire, et que ce germe, c'est aux législateurs et à l'opinion publique des divers Etats du mon le qu'il appartient de le féconder dans un temps plus ou moins éloigné. Il démontre qu'il serait non-seulement avantageux, — ce qui ne saurait être contredit par personne, — mais encore trèspossible de donner à toutes les nations civilisée.s du globe, sinon un système monétaire identique, tout au moins une pièce ayant exactement la même valeur, sous des dénominations diverses, et fournissant ain«i au commerce du inonde entier un terme de rapprochement qui faciliterait considérablement les changes. L'or, dont l'usage est devenu à peu près universel, fournit à M. de Parieu ce type précieux que l'on pourra uniformiser un jour. voudra, dit-il, comparer le tableau des valeurs monétaires chez les principaux peuples, sera aiément frappé des fractions très-peu considérables qui séparent les principales monnaies d'or de l'Europe de notre pièce d'or de 5 fr. ou de ses multiples. -Le souverain anglais vaut 25 fr. 20. »La demi-impériale russe de 5 roubles vaut 20 fr. 6G. .Le doublon espagnol de 100 réaux vaut 25 fr. 84. »Le dollar d'or américain représente 5 fr. 18. .Le milreis d'or portugais, depuis 1856, vaut 5 fr. 60. _Le scudo d'or romain vaut 5 fr. 36. „La pièce de 40 drachmes décrétée en Grèce vaut 35 fr. 64. -Serait-il impossible de ramener un jour le cinquième du souverain et du doublon, le quart de la demi-impériale, le dollar, le milreis et le scudo, ainsi que le septième de la pièce grecque à notie pièce de 5 fr., qui serait ainsi comme la base commune de ces divers types rectifiés; les modifications ainsi réalisées laissant d'ailleurs dans les divers pays les monnaies d'appoint, telles que les schillings anglais, par exemple, in'acts, au moins provisoirement, et à l'abri de toute nécessité de refonte à cause du faiblage arbitraire qui les rattache par un l'en élastique et arbitraire à la monnaie d'or fondamentale?" 0 i aurait ainsi créé le franc d'or, qui, sous des représentations multiples, a dès à présent un cours légal parmi plus de 65 millions d'Européens, et qui, franchissant les frontières du vieux monde, ne tarderait pas à devenir la monade de la circulation métallique universelle. M. de Parieu provoque dès à présen la réunion d'une conférence international universelle pour réaliser ce progrès, qu ne manquerait pas d'amener une véritable révolution économique dans les relation des peuples, et qui, plus efficacement encore que les traités de commerce, contribuerait à abaisser les barrières qui entravent les échanges des peuples entre eux Partant d'une voix aussi autoi isée que cellede l'honorable vice président du Conseil d'Etat espérons que cet appel sera entendu. (Patrie.)
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L'UNION. Jg. 7, n° 17
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M 17. PHIX DE L'ABONNEMENT. 5 fr. par trimestre pour la ville. 5 fr. 75 par trimestre franco dans tout le Grand-Duché. ANNONCES: 20 centimes la ligne de petit texte ou l'espace. 15 centimes pour les abonnés. On s'abonno chez tons les agents de la poste. L'UNION. SAMEDI, 20 Janvier 1806. Septième année. L'Union paraît tous les jouis, excepté les dimanches et les ours de fêtes légales. Les abonnements, insertio correspondances, annonces, etc. doivent être ndrtitsisfranco a Heintz-kriÏke. imprimeurs de l'Union, 4, ru, Heine. Bâdacteur responsable: P. HEINTZÉ Prix d'un numéro : 20 centimes. •
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CHEMINS DE FER. – Service à partir du 1er novembre 1865. Emb. Bettemb à Eschs/A | Emb. Bettemb. à Ottange.
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CHEMINS DE FER. - Service à partir du 1er novembre 1865. Emb. Bettemb à Eschs/A | Emb. Bettemb. à Ottange. (Heure» de Paris.) Trajet en 30m. (ll(,ires de Pans.) Dép.deLux. — iO10-" 4" « Dép. ch l,,ixc-,ib. 7">" 1" — deliatt. 4'°'" i,"- A" — S0"- S40- Arr.àEsch 50s- H!'5- 5"- Arr. àOtrarfce.. 8"- 3" Dép d'Eseh S", lu1*- 5°°- Dep. d'O'.tange 9°"- 4"4 Arr.àlîett. r,"- Arr.aBetion.bg. 93'- 4"- àl.HT. 7°". 11™. fi»8- i> t.. „h,T 11H fiSiL
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ENCORE UN PEU DE CADASTRE.
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ENCORE UN PEU DE CADASTRE. Monsieur le rédacteur, Dans les derniers numéros de son journal, le Wort a employé toute son éloquence pour mettre au grand jour ses guindés connaissance- sur le cadastre. La sainte feuille contribuait, par son gra'n de poivre à la critique, qui a été faite sur la révision du cadastre par des personnes peu ou plutôt nullement expérimentées dans la matière. Si le Wort est si bien renseigné sur les défectuosités, dont le travail in question serait entaché, pourquoi n'en indique-t-il pas les moyens pour y remédier? On les accepterait avec reconnaissance, et ce moyen serait préférable aux longues et inignifiantos phrases de gazette, qui raremont sont lues par le public, n'y trouvant aucun intérêt et n'étant nullement à même d'apprécier ces critiques ou acceptant plutôt ces paroles purement et simplement comme émanant du Saint Evangile. On aime la critique, oui, on l'aime, si elle repose sur la vérité. Un grand poète dit : „9îirbt t>ic schlechtestcn Friichte ftnb es, Nwian tie Vcspcii miqcu." Comme dans un de ses numéros, la sainte feuille cite les fonctionne ires qui ont contribué à l'œuvre, et vient leur dire en face que trois exp. rts-cantonaux avaient déclaré que d'après un tableau de contenance il n'existait pas d'uniformité dans le travail, en ce que les cantons de Mersth et d'Eçhternaih n'ocraient p"as assez de contenance dans le.-. premières classes des terres labourables, on est forcé de se prononcer sur cette allégation. Quel est donc le tableau qui doit présenter ce fait supposé. Eh bien, pour mieux éclairer le Wort, on lui dira que c'est, dans un tableau de la révision de 1842, où on a cru trouver une différence dans la contenance entre le nouveau et l'ancien classement. Si on avait un peu réfléchi on se serait ressouvenu que depuis 1842 de nouvelles routes, de nouveaux chemins vicinaux, des chemins de fer ont été construits, et que des rivières et ruisseaux ont été redressés, dont, les surfaces sont entrées dans les objets non imposables, on se serait bientôt convaincu que ledit tableau est suranné et ne peut plus servir pour contrôler le dernier travail. Tout le monde connaît. d'ailleurs les grandes constructions qui ont été faites depuis ladite époque, et on a pu se convaincre qu'il en est ainsi. Un autre fait bien saillant (on regrette de devoir le donner a la publicité) est bien celui ci donnant, un exemple de la conduite des trois experts dont s'agit plus huit. Dans une réunim. de la commission centrale du cadastre, qui a eu lieu à l'hôtel du Gouvernement en l8Gi, il a été proposé par les sieurs Kellea, Iiisch et G loden, membres de ia dite commission et experts canton naux. de réduire de 10 % les revenus nets des trois premières classes des terres labourables; elle a été appuyée par le sieur Witry, également membre de la même commission, qui aujourd'hui paraît s'en repentir, ayant réfléchi que, p.ir cette réduction, les évaluations des terres hibourâbles étaient hors de proportion avec celles des autres natures de culture. La commission n'étant composée que de sept membres, la majorité fut ainsi acquise à la proposition. A peine fut-elle votée que le sieur G loden demandait la réduction du revenu des vignes, ce que la commission n'a pas admis. Le sieur Gloden s'y attendait toute fois, ayant obligé ses collègues Kellen et Risch dans la proposition de réduction qui précède. Au 13 juillet de l'année dernière une nouvelle réunion de ladite commission eut lieu, ayant pour objet l'instruction réclamations survenues, mais au lieu de s'en occuper les sieurs Kellen, Risch et Gloilen, qui s'étaient déjà réunis à Luxembourg la veille du dit jour, ont, dans leur haute sagesse, formulé une nouvelle proposition, celle de ranger les terres labourables de Rem erse h en, Mertert et Dalheim drus une catégorie bis entre les première et deuxième catégories, et de faire subir do nouveau aux terres labourables de tous les cantons, à l'exception de ceux de Mersch et d'Echternach, une réduction de 10 "/,„ en alléguant que celles de ces derniers cantons ne présentaient pas assez de contenances dans les premières (lasses, et qu'en suite de cette nouvelle réduction il n'y avait plus lieu de s'occuper des réclamations siuvenues, tout le travail de la commission centrale pouvant ainsi être définitivement admis; il n'est pas sans intérêt de faire connaître que cette nouvelle proposition de réduction ce tendait qu'à donner une revanche au sieur Gloden, pour avoir voté avec les sieurs Kellen et Risch pour la première réduction. Aussi le sieur Kellen il également en vue de faire participer son canton à ce pâté si bien pétri. L'on remarque qu'à rencontre de la proposition de cette deuxième réduction la majorité des voix était heureusement acquise pour le contraire, et il est téméraire de la part des sieurs Risch et Gloden d'avoir voté cette réduction, ayant déclaré dans une réunion précédente de la commission centrale ne pas connaître les propriétés des dits cantons de Mersch et d'Echternach. Il en est de même de la part du sieur Kellen, quoi qu'ayant participé aux travaux des évaluations de s'être prononcé que le travail en question resterait défectueux, s'il n'était pas donné suite à cette seconde proposition de réduction. Quant à ce qui a été dit à l'Assemblée des Etats par les sieurs Wurth et Steichen sur le même sujet, l'on ne veut plus s'en occuper, les discussions qui ont eu lieu ont sulfisamment mis le public à même d'en juger, et l'on ne veut plus l'ennuyer davantage en renouvelant ces jérémiades. D'après ce qui précède on n'hésite pas de dire que, si l'équilibre est rompu dans les évaluations, on ne peut l'attribuer d'abord qu'à l'intérêt personnel, ensuite à la politique, qui tous deux ont été mis au grand jour dans la circonstance. Voilà certes de la théorie ingénieusement trouvée, mais qui heureusement ne trouve de l'appui que chez les ignorants et les malveillants. X. Remich, le 18 janvier 1866. Monsieur le rédacteur. Il s'est célébré mardi dernier dans notre ville une belle fête, dont le souvenir ne s'effacera pas de sitôt de la mémoire des habitants de notre canton. M. Augustin, notre digne juge de paix, remplit des fonctions publiques depuis 1815; il a débuté à cette époque dans les fonctions judiciaires en qualité de greffier de la justice de paix ; il s'est marié quelques mois plus tard. Dans le courant de l'année qui vient de s'écouler, M. Augustin célébrait donc le double jubilé sémi-séculaire de son entrée dans la magistrature et de son mariage. Tous les conseils communaux du canton avaient saisi cette occasion pour voter aux deux vénérables jubilaires des adresses de félicitations. Pour répondre à cette marque de sympathie, M. Augustin réunissait chez lui dans un banquet, mardi dernier, les bourgmestres et échevins des communes du canton, Monsieur lecuré-doyen, Monsieur l'inspecteur d'écoles, le personnel attaché à la justice de paix et les membres de sa famille. Tous les instituteurs du can ton s'étaient donné le mot pour venir rehausser par leurs chants cette fête, que j'apellerai une fête de famille, car je ne puis mieux caractériser la cordialité qui y a présidé. Inutile de dire que de nombreux toasts ont exprimé les sentiments qui animaient les membres de cette réunion. — M. Augustin a porté les premiers toasts à Sa Majesté le Roi Grand-Duc et à Son Altesse Royale le Prince Henri; d'autres convives ont porté les santés de Monsieur et de Mndame Augustin ; les orateurs ont rappelé en termes profondément sentis les services signalés que pendant sa longue et utile carrière M. Augustin a rendus au canton de Remich en qualité de juge de paix, de député, de bourgmestre et d'inspecteur d'écoles. Mais l'événement du jour a été une lettre autographe que Son Alte?se Royale le Prince Henri a daigné adresser au jubilaire et qui est parvenue à ce dernier vers la fin du banquet. Je ne crois pas commettre d'indiscrétion en reproduisant cette lettre, dont il a été donné lecture aux convives et dont j'ai pu me procurer une copie : Voici dans quels termes affectueux Son Altesse Royale a daigné s'associer aux manifestations sympathiques dont les dignes vieillards étaient l'objet: Augustin, conseiller d'Etat, juge de paix du canton de Bemich. Monsieur, Ayant appris qu'à la date du 15 juin 1365 il y avait cinquante ans de votre entrée dans la magistrature et qu'aujourd'hui vous fêtez cet heureux jubilé, il me serait impossible ôe ne pas me joinire du moins par écrit à ceux qui en ce jour vous entourent des sentiments les plus bienveillants. Veuillez accepter Monsieur, mes félicitations les plus sincères à l'occasion de votre jubilé de cinquante ans de service, ainsi que mes remercîments les plus reconnaissants pour la fidélité et la loyauté inébranlable avec laquelle vous avez servi trois générations de la Maison d'Orange Nassau, bien souvent dans les circonstances les plus critiques. Que le noble exemple que vous avez donné soit toujours apprécié à sa juste valeur par tout homme de cœur et puisse la journée d'aujourd'hui vous êtes une sûre garantie, combien les populations de votre canton vous respectent, vous honorent et vous estiment. Vous portant moi-même ces sentiments de eceur et d'âme, je vous prie Monsieur, d'accepter les vœux les plus sincères que je forme pour vous-même et pour toute votre famille et me croire Monsieur Votre affectionné (Signé) : HENRI Prince des Pays-Bas, Lieutenant- Représentant du Roi Grand-Duc dans le grand-duché de Luxembourg. Walferdange, le 16 janvier 1866" Je renoncerai à vous décrire l'enthousiasme qu'ont provoqué ces paroles affectueuses, accueillies par les cris souvent répétés de : -Vive le Roi ! Vive le Prince !" Je renoncerai aussi à vous décrire l'émotion de celui à qui elles s'adressaient. Des larmes plus éloquentes que le plus éloquent discours ont répondu à la sympathique mis- Five de Son Altesse Royale. Et cette émotiou a trouvé de l'écho dans les cœurs de tous les as-t-Lins. Une promenade aux flambeaux a dignement clôturé cette belle fête qui a prouvé à tous ceux qui y ont participé que la reconnaissance ne fait jamais défaut à ceux qui se dévouent dans l'intérêt de leurs concitoyens. Agréez, etc.
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Heintzé Frères
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France.
L'UNION.
France. On écrit de Paris, 16 janvier: Prim et ses compagnons continuent à se retirer .précipitamment" vers le Portugal. C'est une dépêche de Madrid, 15, qui s'exprime en ces termes; je ne suis pas en mesure de démentir ces nouvelles, mais je puis au moins faire observer que le mot «précipitamment" déjà plusieurs fois employé, est vraiment de trop dans le télégramme que je viens de transcrire. Les fantassins d'Avila, qui avaient léellement pris la route du Portugal, y sont arrivés depuis longtemps, si le général Prim avait mis la moindre précipitation à s'en- fuir, il y a longtemps aussi qu'il ne serait plus en Espagne. A-t il donc pris le chemin des écoliers ? Ce qu'il y a de certain, c'est qu'il est encore aussi près de Madrid que de la frontière portugaise, et, s'il faut s'en rapporter à des renseignements puisés à bonne source, il s'est mis en mesure de faire pendant longtemps la guerre de partisans sur le terrain même où i! manœuvre depuis près de dix jours. Ce terrain lui appartient en quelque sorte; il y possède des domaines immenses, et la chronique raconte qu'il y a préparé de longue main des cachettes, des affûts, de petites forteresses, où des centaines d'hommes peuvent résister à des forces bien supérieures. Suivant les rapports officiels, le général Prim n'aurait plus sous ses ordres que 300 hommes, mais dans les rangs du parti progressiste on soutient que i-on armée se compose de 3,000 )u 4,000 soldats et partisans, et l'on ajoute qu'il a organisé dans les montagnes de Tolède, de même qu'en Catalogne, des dépôts considérables d'armes et de munitions. La vérité est peut être entre ces deux versions si opposées; dans l'impossibilité où nous sommes de la connaître exactement, le plus sage est encore de ne croire ni au succès du gouvernement, ni à la victoire de Prim, tant que l'un ou l'autre ne sera pas clairement démontré par un fait d'une authenticité incontestable et d'une gravité éclatante. Les lettres de Madrid présentent la situation du maréchal O'Donnell comme trèscritique; si Prim est vainqueur, disent-elles, O'Donnell sera naturellement chassé, et si l'insurrection succombe, la reine Isabelle, se croyant assez forte pour entrer franchement dans la voie de la réaction, se débarrassera de son premier ministre, qu'elle trouvera trop libéra!. Avez vous lu le discours de M. de Bismark, et, dans ce discours, le paragraphe relatif à la question des duchés? Moi, je l'ai relu, je le relirai encore, et je ne me lasserai jamais d'admirer les beautés de cette langue dite diplomatique, qui permet à un ministre des affaires étrangères de traiter d'un air sérieux une question des plus graves, sans prononcer une parote qui ait une signification quelconque, sans dire un mot intelligible. L'insignifiance et l'ambiguïté poussées à ce degré, c'est véritablement de l'art, et M. de Bismark me fait d'autant plus l'effet d'être un grand artiste, que sa phrase, si nébuleuse, si obscure, si tourmentée qu'elle soit, n'en a pas moins des airs vainqueurs que la chronique doit faire ressortir. Sans s'exprimer clairement M. de Bismark a trouvé le moyen de donner à entendre que le Schleswig est à la Prusse et qu'elle le gardera. Que va ton en penser à Vienne, à Paris, à Londres et à Siint-Pétersbourg? La ville et le comité de Dublin viennent d'être mis en état de ciége. L'opinion publique en Angleterre , de plus en plus effrayée par le fénianisme, pousse le gouvernement à la rigueur et l'excite à prendre h?s mesures les plus sévères. Ainsi les journaux vont jusqu'à demander qu'on .oblige »"s Etats-Unis à chasser de chez eux les fénians;" mais lord Russell se gerclera bien de faire une pareille démarche, car il n'ignore pas qu'elle échouerait et qu'elle risquerait de plus d'amener des complications entre les deux pays. On assure que le comte Russell a lu dms le dernier conseil de cabinet le projet de réforme, électorale qu'il a l'intention de présenter au Parlement. La nouvelle du suicide de l'amiral Pareja paraît dénuée de fondement. Pour en finir avec les nouvelles étrangères, voici ce que je lis dans une lettre de Rome arrivée ce matin : »M. de Mérode (l'ancien ministre des «armes) a reçu l'ordre de ne se présenter .dans l'antichambre du Pape que quand il „se/a directement appelé par le Saint. Père." La disgrâce de M. de .> lé rode est assez complète, comme vous le voyez, et personne ne pourra dire maintenant avec autant d'autorité que lui que la roche Tarpéieune est voisine du capitale. Il n'est plus douteux aujourd'hui que le prime Napoléon ne reprendra pas la présidence de la commission de l'Exposition universelle; mais qui lui succédera? On avait parlé ces jours-ci du prince Lucien Bonaparte, maintenant on prononce le nom du prince Lucien Murât; je ne sais sur qui se fixera le choix de l'Empereur. Ce qu'il y a de certain, c'est que les dix sections qui viennent après la commission impériale s'organisent; elles ont. déjà commenté leurs travaux. L'une d'elles aura P<mr mission de classer les produits à bon marché, les objets usuels; cette section aura Pour président M. Augustin Cochin, de l'Institut. Les salons de l'Hôtel-de-Ville s'ouvrent demain pour le premier grand bal de la Saison; les invitations adressées à cet effet par M. Ilatissmaun se distinguent par une innovation dont la nécessité se faisait sentir. Oa s'était aperçu les années précédentes que les billets cédés finissaient par échoir à des personnes indignes de figurer dans un salon offic el ; pour obvier à cet inconvénient, on a ajouté aux lettres d'invitation une petite note priant les desiinatuires de les renvoyer s'ils ne peuvent pas s'en servir eux-mêu.es, et insistant sur le caractère exclusivement personnel de l'invitation. On. m'assure en outre qu'une surveillance sévère sera exercée à la porte, afin de séparer le bon grain de l'ivraie. La 93a représentation de l'Africaine a eu lieu, hier soir, à l'Opéra. A la 100e, un banquet sera offert par l'administration aux interprètes. Les journaux de Marseille disent nue le maire a annoncé au Conseil municipal de cette ville, que les dégâts causés aux pavés seulement par les feux allumés dans les ru-Ps, lors du choléra, pouvaient être .values à 60,000 fr. Je vous ai parlé des ressources de la nouvelle eusse d'amortissement; à ces ressources viendront s'ajouter environ «ix millions provenant des coupes extraordinaires ÙVs forêts de l'Etat et d'aliénations qui pourront être autorisées par des lois.
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Heintzé Frères
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Victor Bück
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VENTE MOBILIERE ati chateau d'Altllnstcr. Le JEUDI. 3, ct VENDREDI, 4 fevrier 1859, ihaque jour a neuf hcures precises ilu matin, le sieur COLLEX, fermier au chateau d'Altlinster, vendra en adjudication publique sons des conditionsucs-avantageuscs linegrande quantite d'objels mobiliers, eons-islam notammenten: 1° 25 bon« chevaux do. trait, panni lesi|uels six jiiments pleines el cinq poulains. 2» 2 taureaux, 16 vaches pleines, 4 "(misses pleines, 4 autres genisses et 7 veaux de sept a huit mois. 3° 4 pores gras. 4» 1 chariots neuf's, dont deux a jantes larges de 11 centimetres, un a jantes larges de 8 1(2 centimetres et un autre a limonicres a jantes etroiles. 5° Une grosse herse a chevilles de fer, 2 autres herses a chevilles de fer, 5 pelites herses a chevilles en bois et 3 grandes brahanconnes. «° 4 araircs beiges, nn rouleau et divers autres ustensiles aratoiros. 7° Divers harnais de chevaux. 8° L'ne grande chaudiere a brasser dune capacile de cinq hectolitres. 9° Mobilier de menage et de cuisine. La vente aura lieu au chateau d'Alllinsler el on coinmencera par la vente du betail. Luxembourg, le 26 Janvier 1859. (91) KLEIN, noiaire. 9tad)ncf)t. 2)ie iu 92r. 24 biefeS SMatteS aiif greitag, ben 4 fteDr. nSdfftbin annoncivtc SSerfteigeumg be« bem £>ernt §ubert SBettenborff, ffitgeiitbiitncr, ju 3)itlird) rvcbticiib, suge» biJrigen SGBobnbaufeS, gelegen ju Dietivtb in bcr Suj-embui-ger ©trafje, »itb, eingetretetiec smtbernifje rcegeit, erft am grei« tag, ben 11. gebruav (auj. 3-. SiacbmittagS urn 2 Übv, in ber Slmteftube beS utitevjeicbiteteii 9lotavB futtftnben. ®ietird), ben 29. gebruar 1859. (109) 3>er DJotar 35 i b i e r.
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PARALLELE. Cie generale A. G. Art 2. En cas d explosion oudc dt'tonnalion, meme du feu du del, elle no repond pas des dega's qui en rcsulunt, elle garantit seiilement les dommages d'incendie, qui en sont la suite. Art. 2. En tas d'explosion on de detonnalion quelconque cl dans tons les accidents causes par la foudre ou le feu du ciel, elle ne rdpond pas des de;;als qui en resultent; elle garanlii settlement les dommages dincend'ic qui en resulient. Comme on le voit, les conditions sont identiques, et cependant, quelques agents rivaux ont aerredite le bruit que La Palernelle n'assurait pas comme les atilres. En meltant le tcxte des polices sous les yeux du public, ehacun pourra fa ire jusiice de cetle insinuation nialveillante. Toutes les coinpagnies sont bonnes, pourvu que le contrat soil bien redig1, voila tout ce que La Paterne/le permel de dire a ses agents. Le sous-direcleur de Li Palernelle, (HI) GONTIERGKIGY.
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®artens93crjictaerunfl in ©laitfeit. Huj ®t[nd;eti be« sertn §. ©ioeviiij, Siireau-Sbtf in Siiremburg, roitb turd) baS Hint beS iiiitet!eid>nleii Sietart, Hm iDiontag, ben 7. gebntar liinftig, inn 3 Übr 9<ad>« mitKigg, sut ofjeittlidjen aSerfteigetung nntet febt gituftigen ißibiugiingen eine«, in Slaufen, am tecbten Hbbange »on „Httm'mijier", gelegenen, bind; bie SBeffort nub ben Sjettiiiifet bcgunjten, gel;genen Cbji- nnb i?einiijcgatten« ncbft baratitkgenbem '.paoiUoii unb Siftenie, geidjritten iverben. Urn roeitete HuSfunft miJgen Ijternuf ftefleftirenbe fid) "' ben (Sarten fdbft begeben, bet besvcegen taglid? Bon -1 bi« 5 Übr »ur nibtrn Hufidit cffen ftebt. Die Setfteigerung wirb in bet Bd)teibftube be« untet« jticbneten 3ictat« ftaitfiuben. Sujemburg, ben 26. 3anuat 1859. (112) 2Ji o t b e, iflotat. le second etage do la maison Jost, place d'Armes, compost de 4 pluces et grenier. ("o)
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VEWTE DE BOIS. Le no(a:re S< huniaclicr, do Bascharage, vendra u I'encherc et a credil, le VENDB.EDI, 4 lcvricr 18S9, vers ■nidi, an hois ilil nK6ininert", pres de Bctlange (Dippach), line quantite* de bois abattu, parmi lequel il se Irouve des tluncs et des heires pour I'usage des voies ferrees.- Le garde Pueckes de Bellange dunnera (outes les indicalions. (86) VENTE PUBLIQUE D'UNETANNERIE sisv an PfaUVutbal. Le SAMEDI, 5 fe\rier 1859. a dtux heures de rclcvee, M. Wolff-Humbert, rentier a Luxemhourg, vendra en adjudication piililiqiie, sous des conditions avantagcuscs: Une lannene, she au Pfaffentha(,rue desTanneurs, joignant d'une part la tannerie de M. Simonis-Wahl, de Vautre celle de M. Ferron-Martiny, dormant sur I'Alzette et sur ladite rue. La vente aura lieu en l'i<tude du notaire soussigul, rue de Beaumont, IS" 19. Luxembourg, le 26 Janvier 1859. (90) KLEIN, notaire.
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Die Bekanntmachungen für die telegraphische Borrespondenz ans de» Linien des deulsch.l'sterreichischen Telegiapben - Vereins (*) sind in neuerer Zeit wie folgt niolifizirt worden- Eine Depesche rom 1 bis 20 Worten wird als eine einfache Depesche berech> ne' und hierfür dis auf die Entfernung von zehn Meile» (erste Zone) der Satz vou zwölf Tilbergr Für die folgende» 10 Worte wird jedesmal die Hälfte dieses Gebühren. Tatzes 6 Sgr. mehr erhoben. Vei Vercchuung der Zonen wird die direkte E»t> fernung (Luftlinie) uom Aufgabeorte bis zum Adreß. orte auge»ommen und zwar in der Weife, daß eine direkte Entfernung von 1 bis 10 Meilen die 1. Zone, die nächstfolgenden 15 Meilen die 2. Zone, die nächstfolgenden 20 Meilen die 3. Zone und so fort immer die »m 5 Meilen vergrößerte Meilen» Zahl eine weitere Zone bildet. Die nach Maßgabe der Wortzahl für die erste Zone ermittelte Gebühr steigt jedesmal um densel den Betrag für folgende Zone. Eö ergibt sich hiernach folgende Tabelle für die Correspondenz auf de» Bereinslinicu: Seitens der wnigl. pleußische» 9lfa.tetu.ifi, sind die vorstehenden Gebühren dahin ermäßigt worden, daß, wenn Depeschen aus einer preußischen Tele» giaphenstatio» «»fgtsteben werden und nach einer preußischen Etalions*) gerichtet sind, und auf die» sein Wege leine Vereinslinie» berühren, so wird für eine einfache Depesche der Satz von 10 Sgr. und für jede folgenden 10 Worte die Hälfte 5 Sgr. mehr erHoden. Diese Taze kommt i» Axwei'dung bei allen z» Lxzembülsi a»fgegebe»e» Depesche», welche a» den nachfolgend genannten Orten den Telegraph ver» lassen. Für Depeschen, welche nach Staaten geben, welche nicht zum deutsch.ösieireichischen Telegiaphenvereine qehiiren, al« Fianlrcich, Belgien ». a., werden die Gebühren nach den, in den Verträgen mit diesen Staaten besonders vereinbarten Tazbestimmungeu und Gebnbrensätze berechnet. Diese Bestimmungen tonnen bei der zu Luxem» bürg bestellenden f. preußischen Telegraphenstation, und zwar wädrend der Dienststunden von Morgens llchr bis Abends 8* llchr eingesehen werden. (*) Zum deutsch österreichischen Telegraphen »Verein gebören, nebst Oesterreich nnd Preußen: Baden, Vaiern, Hanno» «er, Mecklenburg » Slrelitz, die Niederlande, Sachsen und Wurtemberg. (**) Zum preußischen Spezial» Vereine gehören: Braunichweig, Ehurhessen, Franlfurl, Hamburg. Hanno»« Hessen <Gloßherzogth»m!, Llldect, Luremburg, Nassau, Sach» \a\ Golha, Sachsen Weimar und Sckaumburg«Lippe, deren Slationcn den preußischen »ssimilirt sind. Entfernung Beförderung«. Gebühren noch Z°- nen. nach Meilen. »011 ! bi« 20 Wolle. von 2l dl« 30 Worte. von 31 bi« 40 Woilc. von 41 bi« 50 Woile. vo» 5! bi« 60 Wolle. von Gl bi« 70 Woile. von je 10 W°l mehr. M. I lH» 3M. | H> AI H" Hss. | (fgi SWL I H' .W: | H' JUS. | (&> I biS IN » 12 » 18 » 24 1 » 1 6 1 12 » 6 II über 10— 25 » 24 1 6 1 18 2 » 2 12 2 24 » 12 III „ 25- 45 4 6 1 24 2 12 3 « 3 18 4 6 » 18 IV „ 45- 70 1 18 2 12 3 6 4 » 4 24 5 18 » 24 V „ 70—100 2 » 3 » 4 » 5 » 6 » 7 » 1 » VI „ 400-135 2 12 3 18 4 24 6 » 7 6 8 12 1 6 VII „ 435-175 2 24 4 6 5 18 7 « 8 12 9 24 1 12 VIII „ 175-220 3 6 4 24 6 12 8 » 9 18 il 6 1 24 Zone, 2 5 5 3 3 5 3 2 iï 4 6 6 3 2 2 6 4 6 6 5 3 6 4 3 2 3 2 4 3 7 3 2 4 3 3 5 1 3 2 b 6 5 5 4 5 7 3 5 4 4 4 3 4 Hirschbcrg Zo»c, 5 7 3 Köüiaöbela, gaudibera, Langen Tchwalbach 8 5 ? SVWlIl'fpIb 4 5 Lissa fi Scheck 5 Magdeburg Mglieuwerd« 4 (S a fiel .. - 6 3 M«mcl 7 gpiii Mersebura <l)iiude» 4 (Siîèltll 4 Miödroy fi 3 goi'el Myölowitz laisse fi ßiittbu# fi 2 Neuss 2 Dessau. .■ 4 4 6 Oickerolebeu Pasewalk 4 Pilla» 7 Pose» 6 5 (£ibci'fi'lt> 5 <z,iiK Putbns 5 Natibor 6 Esseu Soest 2 Frankfurt a. M... Frauknut a. d. D- Wiesse» 6 3 5 6 Gladbach 5 Olatz Strip 6 5 5 Göilitz .. Oolba 6 Tilsit 7 5 1 5 Haa,enow 4 Halberstadt Halle Wesel 3 Wo l aast ? <i °» 3<»& 4
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LE FEUILLETON. (SUITE.)
Luxemburger Zeitung – Journal de Luxembourg
FEUILLETON. LE PERROQUET BLANC. (SUITE.) James, qui jusque-là soupçonnait à peine l'inimitié des deux jeunes filles, comprit tout d'un coup la cause du caprice d'Auita, et garda le silence. „Admirable kakatoès ! dit Cecilia en baisant le perroquet avec tendresse; va, tu es plus savant que le révérend docteur Robertson, et plus éloquent que tous les Pères de l'Eglise. Si saint Augustin ressuscitait, parleraitil mieux que toi 1 Miss Cecilia, dit James, voire perroquet est ravissant; donnez-le-moi, je vous en prie, en échange de mon beau cheval noir Ternpeslas, que vous aimez. Gardez l'empestas, mon cher cousin, j'aime mieux William. Miss Cecilia, voulez-vous aussi Neptunus. qui a remporté le prix aux dernières courses? Mon cher Mayoribanks, Ternpeslas et Neptunus ne valent pas une seule des plumes de mon beau kakatoès. James eut beau supplier et oflrir jusqu'à cent mille dollars, Cecilia demeura inexorable. Elle jouissait enfin de sa vengeance. Elle avait humilié sa rivale aux yeux de son amant. Hélas! ce triomphe si court devait avoir des suites bien funestes. Mayoiibanks sorlil plein de rage, et, pour apaiser sa colère, moula à cheval e( partit au galop. Tout en galopant il réfléchissait. „Au diable les haines de femmes ! dit-il. C'est un échcveau que rien ne peut débrouiller. Anila veut son perroquet; Cccilia ne le donnerait pas pour un million. Que faire? Maudit animal ! Sotte invention d'enseigner la parole à ces brutes ! Plût au ciel que le Brésil et ses perroquets, et ceux qui les élèvent, et ceux qui les écoulent, fussent tons, avec une pierre au cou, jetés au fond de la Chesapeak ! Anita va me mettre à la porte et je l'aurai bien gagné... lielle diplomatie que la mienne! Dieux immortels ! perdre en une heure le fruit de deux ans de constance! Ah! si je pouvais seulement, pour me calmer, fendre le crâne à quelque chrétien !" Au bout d'une heure, il revint chez miss Bradley. En le voyant, elle poussa un cri de joie. Ah ! mon bon James, que je suis contente de vous voir! Eh bien !ma commission est faite, n'est-ce pas? Où est-il, ce cher perroquet, que je l'embrasse ? Cher James ! bon James ! quelle bonté vous avez de comprendre et de satisfaire ainsi tous mes caprices! Oh! comme je vous aimerai quand nous serons mariés ! Chère Anita, dit iMayorihauks, pardonnez moi. Et il raconta sa conversation avec Ceci lia. Miss Bradley l'écoula dans un profond silence et pâlit. Ainsi, vous revenez seul ? dit-elle. Seul. Monsieur Mayoribanks, oubliez que vous m'avez connue. Anita! Anila ! Qui m'appelle ainsi? Vous, Monsieur! Je ne vous connais plus. Quoi ! vous m'aimez, vous savez qu'on m'offense, et vous ne m'avez pas vengée! 0 Dieu! à quelle honte étais-je réservée ! Qui craignez-vous ? Miss Antrobus, peut-être, ou le colonel Persifer? Persifrr ! dit James avec hauteur. Vos fanfaronnades ne m'en imposent pas, Monsieur. Vous craignez la colère de Persifer : le colonel Anlrobus est un des plus braves hommes du Maryland. Ce n'est pas lui qui laisserait insulter sa sœur ou sa fiancée ! Eh bien ! de gré ou de force, miss Anita, dans une demi-heure vous aurez votre perroquet, je le jure. A ces mots, il sortit et courut sans s'arrêter chez Cecilia. Miss Anlrobus était assise avec son frère au parloir. Le colonel Persifer était un homme de vingt six ans, grand, sec et vigoureux, habile aux exercices du corps comme presque tous les créoles; en un mot, le digne rival de Mayoribanks. Du reste, aussi froid et réservé que Mayoribanks était impétueux et violent, il avait peu de sympathie pour son cousin. James, échauffé de sa course et indigné du discours outrageant d'Anita, entra dans le parloir avec les dispositions les moins conciliantes. Il fut ravi d'y trouver Persifer, et de pouvoir du même coup provoquer le colonel et conquérir le perroquet. MissCecilia, dit-il sans saluer Persifer, avez-vous réfléchi? Voulez-vous me vendre votre perroquet? De quel ton singulier vous parlez! dit Cecilia. Mayoribanks, vous me faites peur. Miss Anlrobus, dit encore James d'une voix altérée, vendez-moi votre perroquet, je vous en supplie. Voulezvous deux cent mille dollars ? c'est la moitié de ma fortune, mais je vous la donnerai avec joie. Vous tenez donc beaucoup a ce vilain kakatoès? demanda Porsif'er. Monsieur, dit James, je n'ai pas l'honneur de vous parler. Oli ! oh! vous le prenez bien haut, mon jeune coq, dit le colonel en se levant. Les yeux de James et imel aient de colère. Cecilia, craignant quelque fâcheuse querelle, se juta entre les deux adversaires. Y pensez-vous, Messieurs? dit-elle; en ma présence! Miss Anlrobus, dit James, recevez mes excuses. J'emporte votre perroquet A ces mots, il s'uisit le kakatoès et s'élança au dehors. A peine revenu de sa surprise, Persifer courut sur ses traces et lui cria : Tu fuis, Mayoribanks ! James se retourna et l'attendit de pied ferme. Rends-moi ce perroquet ! reprit Autrobus, Tu ne l'auras qu'avec ma vie. En garde, donc! Jamais on ne vit plus beau combat sous la lumière du soleil. Les deux adversaires, d'une force, d'une adresse et d'une intrépidité presque égales, s'élançaient l'un sur l'autre d'un bond comme deux tigres. Chacun d'eux était armé d'un bowie-knife à la lame large et tranchante. Autour d'eux, attirée par le bruit, s'assemblait la foule des curieux. Les habitants de Baltimore, habitués aux scènes de ce genre, prennent à les contempler un plaisir de connaisseurs. Ils aiment à juger des coups. Les policemen fout ranger la foule, et empêchent les femmes et les eni'anls de se jeter éioiirdimcnt dans la bagarre Mayoribanks et Antrobus excitaient la (erreur el l'adniiraiiini. James surtout était le favori de la populace, et l'on pariait généralement cinq contre un en sa faveur. Persifer, moins généreux el plus froid, excitait peu de sympathie. Mayoribanks, tenant de la main gauche son perroquet et de la droite son bowie knife, se précipite le premier sur son ennemi. Persifer l'évite et le bowieknife, frappant avec force la porte d'une maison voisine,se brise près de la garde. Antrobus s'élance à son tour et frappe Mayoribanks. Celui-ci pare à demi le coup avec son bras gauche, ci, quoique légèrement blessé, cherche à désarmer son adversaire. Tous deux se saisissent au corps et veulent se renverser mutuellement. Dans la lutte, Persifer laisse tomber son poignard, et James jette la poignée du sien. Le combat allait finir faute d'armes, lorsqu'un citoyen obligeant, dont l'historien regrette de n'avoir pas conservé le nom, trembhn: pour le succès de son pari, présente à Mayoribanks sou propre revolver chargé et amorcé. Qui me donnera un revolver? s'écria à son tour Anlrobus. Un autre citoyen s'avance et lui offre son revolver. Le combat recommence. Place! dit James d'une voix retentissante. Tous deux tirent en même temps. La balle d'Antrobus va frapper un mulâtre, placé au premier rang de la foule. Le mulâtre tombe mort. Les voisins s'écartent avec empressement. De son coté, Anlrobus est blessé. Une nouvelle décharge frappe James à l'épaule. Anlrobus tombe frappé d'une seconde balle dans la poitrine, et se relève sur un genou pour tirer encore. James tire à son tour et brille la cervelle à son ennemi. Pendant tout te combat, les spectateurs avaient gardé le plus parfait silence. Chaque parieur craignait de compromettre son enjeu en dérangeant les deux champions. Lorsque Antrobus expira, tous ceux qui avaient parié en sa faveur forent cruellement désappointés et poussèrent des cris de fureur contre le brave James, qui perdait son sang par deux blessures. Quelques-uns menaçaient de l'arrêter. Un Irlandais surtout, plus hardi que les antres, et irrité d'avoir perdu un pari de vingt dollars, osa saisir James par le bras. Celui-ci se retourne et lui casse la tête d nn coup de pistolet D autres Irlandais, amis du défont, se jettent sur Mayoribanks, le désarment après des efforts inouïs, et, sans pouvoir lui arracher son kakatoès, l'emmènent en prison. Le triste cortège passa *ous la fenêtre d'Anila, qui, reeonntit son amant, et le perroquet, ei le funeste effet de ses reproehes. En la voyant, James fit un dernier effort, entraîna près de la fenêtre ceux qui le tenaient, et lui donna le perroquet. Etes-vous contente, Anita? dit-il. Et il se laissa emmener. La jeune fille prit le perroquet, ferma la fenêtre avec soin, et, comme il est dusage en pareil cas chez les demoiselles bien élevées, s'évanouit. (Voleur.) Alfred Assolant (A continuer.)
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Paris, 29 janvier 1859.
Luxemburger Zeitung – Journal de Luxembourg
Paris, 29 janvier 1859. Comptant, Oeiriier cour» . 68 70 Quatre et demi pour 2940 " Chemins de fer. Nord Est . .685 - Sociét«! ai ilrich . . 570 >'
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Anvers, 28 janvier.
Luxemburger Zeitung – Journal de Luxembourg
Anvers, 28 janvier. 33 et li », 29 Januar, Schlußcouise bei heutigen Börie. 4"/„ Staatsanleihe 95 B, «ank-AntHeile i 39 8. Daimst. Banl-Act. 87 ®. Koln-Minden. E.A. !37 65. Rheinische E..A. Bfi G, Neueste Rhein, E..H. 84 V, Lubw..»elb. E.A, 14«; G. Fran,..Österr. ®.«H. 150] (S. Franksnrt a. M., 29. Januar, ©chlu ficourfe der heutigen Börse. 4 '/, Métalliques 66 G. Darmst. Bant.Actien 223 G |Surern6iirget V.-A. 77 ®.. ,Fianz..Österr. T..U. 263J ©. Id. 2 1/2 p. c. . . . . 56 3 4 . . 74 7 8
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Kölner Geldcours.
Luxemburger Zeitung – Journal de Luxembourg
Kölner Geldcours. Ausländische Cassenscheine 39 G. 29 Jan, «riefe. Gelb, 5,20.— 5,20,— Briefe. Geld. Preuß.Frsdoi Fran;. Krtbl. — 1,1«, 9 A»«l, Pistolen 5,14, 4 5,13,10 Brabr. Kchli — 1,16.- 2U.Fr«..S!Ü<t 5,(0, 4 5, 9,10 — 6,19 6 Wilhelmsd'oi. — 5,15,- Am«. Voll. — — bFranleustilck, 1,10, 3 1,10,- Imperial«. — —
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Bulletin météorologique de l’Europe du 29 et 30 janv. 1859, à 8 heures du matin.
Luxemburger Zeitung – Journal de Luxembourg
Bulletin météorologique de l’Europe du 29 et 30 janv. 1859, à 8 heures du matin. *) le, hauteur! flu baromètre tout réduit« à la température ter» et au niveau de I« mer **) Le signe +■ 'indique que I- tberniuiïi'tre est il»* »eru ; tr ligu« u'il f*l iu-<t*s»um. Haiileur Noms du baromètre Température"! Vent État du Ciel. des statior s. en mi II im.*) | le 29 | le 30 le 29 | le 30 | le 29 le 30 le 29 le 30 Strasbourg . 7 65 0 7 62.2 + 8.0;+ 9 3 SO prq! nul. SO très-fort. l'Inie. Nuageux. Paris. . . . 764.4 758.3 + 7 6+11 o! id. SO fori. Couv.. éelair. Couvert. Le Havre . 763.4 755.2 + 7.2+ 8.7 SE faible. SO faible. Beau. id. Brest . . . 762.1 753 6 + ,0 0 + 9.7 0 faillie. id. Brouillard. Pluie. Bayonne . 768 9 765 3 + 9.8 + llö|SO faible. SE faible. Nuageux. Couvert. Avignon . 767 S 769.5 + 2.7 + (S.llN pro, nul. NE prq. nul. Couvert« Brumeux. Lyon. . . 768.8 767.4 + 81 + 9 SE faible. 80 ass. fort. id. Couvert. Madrid. . 767.1 766.2 — 2.0 — 0 IJESE prq nul SO prq. nul. brouil. intense Brouillard. Home . . 77! 2 764.4 -0.3 4- 6 3 NE prq. nul. NE prq. nul. Beau. Couvert. Turin . . 768.8 770 8 — 2.5 + 0.5 NO faible. ONO violent. Nuag., brouil. Nuageux. FlofcllCR . 768.6 770 5 + 30 JNE faible. NE prq. nul. Couvert. Plui.. Bruxelles . 762.7 755 7 + 6.7 + 9.8 SU ass. fbl. SO faible. id. Couv., pluie. Vienne. . . 763.2 765.3 + 0 5 — 1 2 Calme. Calme. Couv., brouil. Brouillard. Lisbonne St-Pclersb '. 752.1 758.1 + 1.6 - 1 3SO faible. SO faible. Nui geux. < Couv., neige. Alger . . . 773.9 773.2 + 10 6 + 12 40 faible. Calme. Beau. Beau. Constantin no 768 7 + 3 8 NE faible. Nuageux. Luxen,!,« m ■g. 764.4 760 2 + 5.8 + 7.0 ONO modéré. SO très-for«. Très-nuageux. Pluie.
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Telegraphie. Berlin, 29. Jan., 11½ U. Vorm.
Luxemburger Zeitung – Journal de Luxembourg
Telegraphie. Berlin, 29. Jan., 11½ U. Vorm. Heule Morgens 10 Uhr ist folgendes Bulletin ausgegeben worden: „Ibre Königliche Hoheit die Prinzessin Friedrich Wilhelm habe» auch vergangene Nacht in ruhigem u»d erquickendem Schlafe verbracht. Höchstdero Be» finden, so wie das d»s nlngeborenen Prinzen ist zufriedenstellend. „I). Schönlein, D. Wegner. D. Martin." (K. Z.) Marseille, -29 janvier. L'escadre qui doit amener en France LL. AA. I. El R. le prince Napoléon et la princesse Clolilde arrivera mardi, !" lévrier, ä Marseille. LL. AA. ne s'arrêteront que quelques heures dans cette ville. La réception solennelle aura lieu sur le quai. Turin, 28 janvier. Aujourd'hui les membres du conseil municipal de la ville de Turin et quarante conseillers communaux ont eu l'honneur de présenter à S. A- R. la princesse Clotilde un riche objet d'art en argent, admirablement travaillé. Le maire de la ville, au nom du conseil municipal, a adressé au prince Napoléon des paroles empreintes de nobles et patriotiques sentiments. Le prince a répondu d'une manière très-affable. S. A. I. a dit qu'elle s'efforcerait de faire le bonheur de la fille du roi, digne héritière des vertus d'une illustre et héroïque famille, et a prié le maire d'être auprès de ses concitoyens l'interprète des vœux bien sincères qu'elle fait pour la félicité et l'avenir de la Sardaigne. Turin, le 30 janvier. Hier, à trois heures de l'après-midi, S. Exe. M. le comte de Cavour, en qualité de notaire de la Couronne, a dressé le contrat de mariage entre S. A. R. la princesse Clolilde et S. A. I. le prince Napoléon, en présence du général Nie!, de M. le prince de La Tour-d'Auvergne et des grands dignitaires du royaume. Le soir, une députation de la garde nationale a eu l'honneur d'offrir a S. A. R. la princesse Clotilde un magnifique bouquet. La ville était splendidement illuminée. Aujourd'hui, le mariage sera célébré à dix heures. La bénédiction nuptiale sera donnée par Mgr l'archevêque de Verceil, assisté des évêques de Cassate, Pignerol, Savoue et Bielle. A une heure et demie aura lieu le départ pour Gênes des augustes époux, accompagnés de S. M. le roi et des membres de la famille royale. Londres, 89 janvier. Sir Henry «night Storks est nommé gouverneur des îles ioniennes ; il doit partir la semaine prochaine. La reine, à l'occasion de l'heureuse délivrance de S. A. R. la princesse Guillaume de Prusse, a reçu par le télégraphe des félicitations de toutes les tètes couronnées et notamment celles de LL. MM. l'Empereur et l'lmpératrice des Français. (J. ci. D.)
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Kölnische Zeitung.
Luxemburger Zeitung – Journal de Luxembourg
Kölnische Zeitung. Wien, 26. lantlar. Es liegen nun verläßliche Berichte vor, aus welchen mit großer Bestimmtheit erhellt, daß der Streich, den man am 14. d. M. in Italien ausführen »nd nach dessen Vereitlung am 22. d. M. neuerdings zum Ausbruch dringe» wollte, mißlungen ist. Tie in Paris weilenden italienischen Flüchlliuge der verschiedenen Parteien, die vor Kurzem voll Zuversicht auf das Gelingen ihrer Plane gewesen, sollen jetzt in gleichem Maße niedergeschlagen sei». Auf einen Krieg siud noch fort» während alle ihre Austreugunge» gerichtet; in diesem Sinne wird auch von ihnen die Heirath des Priii. zen Napoleon mit der Prinzessin Clotilde ausgeben» »et, deren wahre politische Consequenzen sich erst in einiger Zeit fühlbar machen sollen, indem für den Moment der Kaiser, und zwar hauptsächlich wegen der in einige» Tagen zu eröffnenden Session des gesehgebenden Körpers, auf feine angeblichen kriege» tischen Intentionen verzichtet haben soll. Indeß dürfte allem Anscheine nach die von allen europäi» schen Großmächten bei der Kriegs-Eventualität an. genommene Haltung wohl das Meiste dazu beige» trage» haben, derlei Gelüste für längere Zeit zu vertageü. Paris, 27. Jan. Die Lage ist noch immer viel zu dunkel und zweideutig, als daß die Börse eine entschiedene Haltung in auf. oder in abwärts strebender Richtung annehmen könnte. Doch macht sich in so fern eine nicht unwesentliche Aeuderung be» merkbar, als die Elemente, welche auf die Course drücken, nicht mehr positiver, sondern nur noch »e< gativei Art sind. Es ist nicht mehr die Panik und der Kriegsschiecken der ersten lannartage, wohl aber der Maugel an Vertrauen, welcher die Louise drückt. Die Börse glaubt nämlich nicht mehr annehmen zu muffe», daß die hiesige Regierung den Krieg um jeden Preis wolle; aber sie wagt es doch nicht, sich der Hoffnung hinzugebe», daß die Regierung de» Frieden ernstlich genug wolle, um de» Krieg zuweise», so lange er irgendwie zu vermeiden ist. Um dem Publiknm dies glauben zu machen, bedürfte es sprechender Thatsacheu, die bisher noch immer fehlen.
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Frankfurter Postzeitung.
Luxemburger Zeitung – Journal de Luxembourg
Frankfurter Postzeitung. Berlin, 2s Januar. Die Haltung der Mehr» heil des Hauses des Abgeordneten bei der Auuahme der Adresse erfährt nachträglich doch manche scharfe Bemerkungen von Rechts, wie von Links her. Die „Kreuzzeitung" äußert sich heule darüber in demselbeu Sinne, wie die „Revue", während „Rationalzei» rung" und „Volkszeituug" sehr de» Konstitutioua. liömuö der soge»a»nten „Eigentlichen" angreifen, deren alter Ehef und Parteiführer, Timfo», bekannt» lich Verfasser und Vertheidiger der Adresse war. Die „Kreuzzeitung" hebt hervor, daß die Adresse, während sie fast überall nur eine Wiederholung der Thronrede gewesen sei, doch das Wort „Königthnm von Gottes Gnaden" nicht in sich anfgenomme» habe. Auf der andern Seite sprechen mehrfache Zeichen dafür, daß die Demokratie entschlossen ist, leine Gelegenheit vorübergehen zu lassen, wo sie ihren Gegensatz gegen die „schillernden" Konstitn» tiouellen ein Wort, welches heute die „Volkszeitung" auf Timsou anwendet zeigen können. Die alt-konservative Partei wird in Folge dessen einen noch schwieligeren Stand haben, als bisher, da auch sie bekanntlich keineswegs gesonnen ist, mit der Mittelpartei gemeinsam« Sache zu machen. Als Kuricsum verdient die Enthüllung mitge» theilt zu werden, welche sich der „ß;as" von seinem Pariser Koirespondenteu über die geheimen Pläne des Kaisers Napoleon machen läßt. „Napoleon geht so berichtet derselbe mit dem Plane um, den Prinzen Napoleon auf den Thron des,«iiche»staals zu selben. Die Vermählnng desselben mit der Prix» zesin Klotilde hat den Zweck, den König von Sar> dinien für das Projekt zu gewinnen. Der Kaiser soll die feste Ucberzeugung hegen, daß die päbstliche Regierung im Kirchenstaat fernerhin unhaltbar sey; diese Ueberzeuguug habe die „Presse" bereits offen ausspreche» müssen, und eben dasselbe habe Hr. v. Cescna in seiner letzte» Broschüre gelhan. Wie verst» chert wird, billigen die Jesuiten, nameullich die franz., der Pater Ponllevoi au der Spitze, das Projekt Napo» leons, und auch die übrige franz. Geistlichkeil ist groß» tentheils damit einverstanden. Nur das Univers ist anderer Meinung, weil es das Orga» der Ntiulia» t»r, d. h. des Pabslhums ist. Um zu seinem Ziele z» gela»gen, ist es dem Kaiser vorzüglich darnm zu thun, sich der Neutralität Englands, Preußens, des deutsche» Vuudcs und Nnßlaudö zu versichern; deßhalb hat er auch den Gedanken an die Nheiu» gränze bereits fahren lassen und die Protektion Da» uemarks anfgegebe». In England solle» Persig»p's diesfällige Bemühuugeu erfolgreich gewefc» sei» und Lord Malmcsbury soll der Reform des Kirchen» staats nicht abgeneigt fein. Für Preuße» und Ruß' laud habe Roucii>re le Nourry eine hierher bezüg« liche Mission gehabt, jedoch noch keine bestimmte Zusage erhalte». Inzwischen sind, wie mau versichert, die Hanptschwierigkeitcu bereits hi>!weggerä»mt, und ei» Traktat zwischen Frankreich, Rußland »»d Sar> di»ieu ist die nächste Frucht davou."
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Allgem. Zeitung.
Luxemburger Zeitung – Journal de Luxembourg
Allgem. Zeitung. Turin, 23. Januar. In »iei»e» beiden letzten Vliesen ich nachdrücklich auf der Nachricht be> standen, daß das französische Kabinet der hiesigen Regierung den Rath ertheilt habe, etwas mehr Mäßi» gung in seiner Politik gegen Oesterreich anzunehmen. Ich bin heute im Etante, diese Thatsache von neuem zu bestätige», und selbst einige interessant« Einzel» heilen hinzuzufügen. Es hat sich seitdem bewabrheilet, daß die Heirath zwischen dem Prinzen Napoleon und der Prinzessin Klolilde vom Grafen Camille Cavour bei feiner vorjährige» Reise »ach Plombières dort mit dem Kaiser Napoleon eingeleitet wurde, nnd die Hauptbedinguug derselbe» war, daß bei einem eintretende» Bruch zwischen Défiareich und Piémont Frankreich das letztere mit allen seinen Mitteln gegen elftere Macht unterstützen würde. Allein schon von jenem Augenblick an gab es zwischen Napoleon und dem Grase» ein Mißverständnis!; denn während Frankreich die Absicht hatte, Piémont nur i» dem Fall zu unterstütze», wen» es eine gerechte Ursache zu ei»em Krieg mit Oesterreich habe, hat sich der sardi»ische Mi»ister im Stille» vorbehalten, diese» Krieg beransznbeschwore», welche Mittel er auch dazu anwenden müßte. Daher nun eine ununterbrochene Korrespondenz zwischen Napo» leon 111. und dem sardinischen Kabinet, in welcher eistcicr die Heirath zwischen seinem Neffen und der Prinzessin beschleunigt wisse» wollte, während kjj» leres im Gegentheil den Kaiser zu einem rascheren Handeln und Eingreifen iu die italienische Frage zu drängen suchte. Unter diesem Hin« und Her» schwanken kam der Neujahrstag heran, und jene Worte, welche der Kaiser au Frhrn. r. Hübner rich» tele. Das sardinische Kabiuet betrachtete sie al« eine förmliche Kriegserklärung, und beeilte sich auch seinerseits, die Heirath zu beschleunigen. Hierauf entschloß sich nun der Kaiser, seinen V»ttcr nach Turin zu schicken. Das Turiner Kabinet, in der Meinung, den Kaiser dadurch définitif an seine In. teresse» gebunden zu habe», sprach sich in der Thron» rede in der bekannten heransfordeinde» Weise aus, um eine allgemeine Schilderhebnna gegen reich.zu bewerkstelligen. Allein der ungünstige Ein» druck, den diese Rede nicht allein in Piémont, sondern auch in Frankreich machte, bewog deu Kaiser, von seinem früher» Vorhabe» etwas abzuweichen, und da der Prinz Napoleon sich schon auf der Reise befand, so schickte er zwei telegraphische Depeschen in Chiffren nach Turin, um sie dem Prinzen Na> poleo», der sich gerade nach Nizza begeben hatte, vor seiner Ankunft in Turin noch z» übermachen. Die Folge davon war ein kühleres Verhalte» zwischen deu beide» Kabinette», und das HeiralhSprojekt war für einige Tage noch sehr problemalisch. Allein die Dinge waren schon zu weit vorge» schritten, um lange i» dieser zweideutigen Stellung bleiben zu können; mehrere sehr lange Besprechungen zwischen dem französischen Gesandten und dem Gra» fen Cavour fanden hierauf statt, in denen letzterer dem Gesandte» bedeutet haben soll, wenn der Kaiser Napoleon keinen andern Grnnd zum Zaudern habe, als den, keine legitiuie Ursache zum Kriege zu habe», so verspreche er bald eine solche aussindig zu machen.
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Journal des Débats.
Luxemburger Zeitung – Journal de Luxembourg
Journal des Débats. Paris, 30 janvier. Le prince et la princesse Napoléon sonl attendus à Marseille le 2 février; ils repartiront de cette ville le même jour pour se rendre à Paris, où ils arriveront le jeudi 3 février, vers trois heures de l'après-midi. Le Times, dans un article qui n'a rien d'hostile pour l'Autriche, hien au contraire, croit devoir néanmoins conseiller à cette puissance de faire tout ce qui peut dépendre d'elle pour favoriser l'accomplissement de quelques réformes dans les Etats du Pape el à Naples. Le journal anglais, après avoir établi comment il n'y a, selon lui, aucun casus belli contre l'Autriche, ajoute : « On ne pensera donc pas que c'est par un sentiment d'inimitié à l'égard de l'Autriche que nous osons dire qu'elle a aussi quelques devoirs à remplir si elle veut épargner à l'Europe et s'épargner à elle-même l'affreuse calamité d'une guerre dont personne ne saurait prévoir la fin.... Quoique prèle à résister à l'agression, l'Autriche, ajoute le Times, ne peut désirer la guerre. Ses finances, qui ne sont pas en état de supporter de lourds fardeaux ; ses provinces orientales, qui ne sont pas encore unies en un étroit faisceau, et ses relations avec la Russie, qui sont douteuses et dangereuses depuis l'alliance qu'elle a contractée avec la France et l'Angleterre, tout, en un mot, lui conseille la modération et la paix. » Le Times conclut de là que l'Autriche doit faire ce qu'elle peut pour éviter la guerre; il ne lui demande pas d'évacuer en ce moment les Légations, mais simplement de ne pas s'opposer a ('introductions de réformes dans les Etals du Pape et dans le royaume de Naples. A cette condition, le Times ne cache pas que ses sympathies sont acquises à l'Autriche, pour ne pas dire plus.
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Indépendance belge.
Luxemburger Zeitung – Journal de Luxembourg
Indépendance belge. Paris, 28 janvier. D'après toutes les lettres que nous recevons du midi de la France, il y serait toujours question de la prochaine concentration de troupes sur la frontière du Var. Au moins tous les apprêts continuent pour l'établissement d'une armée d'observation et, au besoin, pour son embarquement. L'intendance militaire et la préfecture maritime de Toulon font confectionner des rations et annoncent des adjudications publiques d'un chiffre considérable, qui dépasse évidemment tous les besoins ordinaires. Tous les navires de transport disponibles sont mis en état de reprendre la mer. Enfin, la municipalité d'une petite ville de Provence aurait été invitée à faire connaître si, au besoin, elle pourrait loger un dizaine de mille hommes. Ces préparatifs se font au grand jour, ils n'ont plus rien de mystérieux, et, sans en conclure à une prochaine entrée en campagne, nous pouvons bien, ce semble, y voir, à l'adresse de l'Autriche, un avertissement que, dans son intérêt, elle fera bien de ne pas perdre de vue. La politique du cabinet anglais, à propos de la question italienne, est l'objet d'une nouvelle et véhémente attaque du Mornwg-Post. Cette fois, il n'accuse plus lord Malmesbury de mollesse et de tergiversation; il lui reproche, au contraire, de suivre une ligne trop arrêtée dans le sens d'une alliance autrichienne et du maintie« de la domination allemande en Italie, Or, selon lePo.sr, jamais la nation anglaise tolérera un gouvernement qui voudrait l'engager dans une voie anti-italienne. La seule politique qui convienne à l'Angleterre, au dire du journal de lordPalmerston, est une neutralité expectante, pendant laquelle on réunirait des forces, afin d'intervenir d'une manière plus décisive quand le moment serait venu. Paris, 27 janvier. La date assignée an retour du prince iNapoléon à Paris est toujours du 3 au 4. Ce qui parait plus précisé, c'est la détermination prise de recevoir les jeunes époux de la façon la plus brillante. On va jusqu'à prétendre que l'Empereur consacre sur sa cassette un million aux cadeaux et aux fêtes. D'après un bruit qui ne manque pas de consistance et qui, dans tous les cas, aurait assez de vraisemblance, ce serait le maréchal Magnan qui devrait hériter de la grande chancellerie de la Légion-d'Honneur vacante par la mort de son dernier titulaire. Le maréchal duc de Malnkolf viendrait se mettre à la tète de l'armée de Paris. Dans ce dernier cas, M. de Persigny se retrouverait naturellement à son poste en Angleterre, où il a laissé degrands regrets. Sa nomination serait un symptôme pacifique. Bruxelles, 29 janvier. Nous allons très-sommairement résumer les informations que nous avons reçues ce matin. Quoique parmi elles il puisse se trouver des bruits qui ont encore besoin de confirmation, l'ensemble de ces renseignements est cependant peu satisfaisant pour ceux qui ont confiance dans le maintien de la paix en Europe. Dans le Midi de la France, comme nous l'avons déjà dit, les préparatifs militaires se font de la manière la plus ostensible et sur une échelle qui semble écarter la supposition de mesures de pure précaution. A Grenoble, nous écrit-on, il y a tel mouvement de troupes, que la ville se croit revenue aux temps du premier empire ; dans le palais de la Monnaie à Marseille, on aurait emmagasiné 35 mille lits d'ambulance; dans la même ville quarante bâtiments, situés le long du port, auraient été loués pour servir de dépôts, les fours de campagne sont organisés pour fournir jusqu'à 43 mille rations de pain par jour, enfin 12 millions de cartouches seraient prochainement attendus par les autorités militaires. A Toulon, cinquante-deux bâtiments sont en commission d'armement. Dans tous les ports de la France, il n'est pas un navire, si mauvais qu'il soit, qui ne soit mis en état de pouvoir prendre la mer au plus lot, enfin, et ceci on peut le lire tout au long dans les journaux français eux-mêmes, l'escadre commandée par M. le conte-amiral Jehenne, actuellement à Cherbourg et composée des vaisseaux le Donawerth, l'Arcole et l'Alexandre, a reçu l'ordre de se disposer à partir pour la Méditerranée. Nous pourrions à ces symptômes de guerre en ajouter d'autres, d'un caractère moins précis, tout aussi significatifs cependant, mais plus difficiles à vérifier, et que pour ce motif nous voulons laisser dans l'ombre. Tels sont les bruits répandus sur la chute probable en Angleterre du ministère Derby et sur son remplacement par une administration moins amie de la paix, sur les engagements pris dès à présent par le cabinet de Londres de rester neutre entre la France et l'Autriche, enfin sur la portée belliqueuse du discours que l'empereur Napoléon prononcera le 7 février à l'ouverture delà session législative. Ce sont là des faits qui doivent encore se produire et sur lesquels i> serait imprudent d'établir, quant à présent, des appréciations. Nous attendrons leur réalisation.
"1859-02-01T00:00:00"
Victor Bück
fr
9 (ARTICLE)
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Le Nord.
Luxemburger Zeitung – Journal de Luxembourg
Le Nord. Paris, 28 janvier. Je n'ai, aujourd'hui, aucune nouvelle particulière à vous envoyer. Mais je crois pouvoir vous dire, sur la question générale qui préoccupe les esprits, que les probabilités de guerre, qui ont d'ailleurs été fort exagérées par certaines passions ou certains intérêts, paraissent de plus en plus éloignées. Les idées de paix semblent prévaloir. Ceux qui ne s'en sont jamais séparés se montrent chaque jour plus confiants. D'un autre côté, dans le monde spécial où se faisait remarquer une certaine agitation qui appelait et espérait la guerre, le calme rentre dans les esprits. On reconnaît par- tout, maintenant, qu'il n'existe aucune cause qui rende une guerre obligatoire pour l'honneur ou pour les intérêts de la France. Paris, 28 janvier. On a encore répandu aujourd'hui toutes sortes de bruits : démission de M. Delangle, ce qui n'a aucun fondement; insurrection à Havenne, nouvelle qui n'est confirmée par aucune dépêche; demandes de renforts par le général de Goyon, parce que les Autrichiens, d'accord avec le Pape, augmentaient leurs forces dans les Etats-Romains; c'est une vieille histohe qui reparaît à chaque instant. Paris, 28 janvier. L'Empereur veut, à cause des circonstances, donner, cette année, un éclat inaccoutumé à la cérémonie d'ouverture de la session dans la salle des Etats du nouveau Louvre. Tous les maréchaux assisteront à cette solennité. On parle aussi de la présence de plusieurs princes étrangers. On parle de plus en plus d'une grande réception pour le prince Napoléon et la princesse Clotilde, mais rien d'officiel n'a encore transpiré à cet égard et je ne sache pas qu'à cette heure des ordres aient encore été donnés.
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Victor Bück
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Verschiedenes.
Luxemburger Zeitung – Journal de Luxembourg
Verschiedenes. Vorgestern und gestern, 29. und 30. Januar, betrugen die resp, Mariiua der Tagestemperatui + 10» und -}-11° de« Hundertgradigen Thermometer«; die Minima waien + 3° und + 3 b. Die am 27. dies, Mt«. erfolgte Geluit eiiu-8 Sohne« Sr. Kgl. Höh. de« Prinzen Friedlich Wilhelm von Preuszeii wurde gestern Abend Seiten« hiesiger Garnison durch die gr biihrende Zahl Salutschüsse nnd großen Zapseustreich gefeiert. Brüssel, 24. Jan, In, Jahre 1846 wurde amtlich ermittelt, daß von 962,619 Kindern von 6—17 Jahren nicht einmal die Hälfte oder sonstige Bilduugs,uist,',l!en besuchte»; nur 472,190 genossen einen Unterricht, und zwar 446,304 in Elementarschulen. Dieser Zustand hat sich trotz de« Schulgesetzes von 1842 wenig verbessert. Um 1848 wa> re» über 500,000 Kiuder nnterrichlslo«; 1848 betrug die Anzahl der beschulten Kinder und Zöglinge nur 491,526. Von 6617 Militärpflichtigen der Provinz Bradant im Jahre 1866 tonnten nur 2712 lefen, schreiben und rechne», 1686 lesen und schreiben, 265 blo« lesen; 2234, also über »in Drittel, waren aller dieser Kenntnisse baar. In Antwerpen konnte 1856 ein Viertel der Militärpflichtigen weder lesen, noch schreiben, noch rechnen; m Brüssel b.trug die Zahl de: gänzlich Uiiluudigen 310 auf 1042, also nahezu ein Drittel. Aehulich si.bt e« in den übrigen 3anoe«tbeilen au«. Von 100 Arbeitern sind 65 ohne alle Scht'llcnntnisse. In 'Mal» degem standen 1858 vier Brauipaare nebst 13 noch lebenden Eltern vor der Behörde; al« unterzeichnet weiden follte, tonnten von diefen 2l Personen 20 ihre Namen nicht schreiben. Am 22. b. M. jUvb zu Itsenbuig (Grafschaft SBernigerore) der Faeloreifchreiber in (einem Soften Jahre. Der» felbe halte, dem Magdeburger Loirespondeiilen zufolge, in seinem 85fi-:n Jahre eine Schrift über die Kunst, durch lll» perliche Bewegungen, namentlich durch Tanz und Tiäl, sein »leben hoch zu bringe», in Druck gegeben, und bei ihni hat sich seine Schrift bewährt, er tanzte noch in seinem ÖOften Jahre. Der „Précurseur" Vom 25. Januar meldet au« der Umgebung von Antwerpen, daß dort in verschiedenen Gärten »en angelegte Spargelbeete die Pflanzen schon an« der Lid« treiben, so mild ist die Temperatur. - 33ei Stadtrat!) von 58 auceu l e u i 8 Hit 10,000 Fr. zur Errichtung eine« Dentmal« fur die Jungfrau von Orleans ausgesetzt; die bencichbarten Departement« foUen ein» geladen werden, ebenfalls dazu beizutragen. La famille royale de Sanlaigiic se compose aujourd'hui du roi Viclor-Emmanuel 11, veuf d'Adélaïde, archiduchesse d'Autriche, avec cinq enfants : le prince de Piémont, né le 14 mars 1844; le duc d'Aoste, né le 30 mai 1845; le duc de Montferrat, né le 11 juillet 1846; la princesse Clolilde-Marie-Thérèse-Louise, née le 2 mars 1843; la princesse Marie-Pie, née le 16 octohre 1847. Un frère du Roi, mort depuis quatre ans, a laissé de sa veuve, ûllc du roi Louis de Saxe, une fille et le duc de Gênes, tous deux en bas âge. Le rameau dit de Savoic-Carignan, détaché de la branche en 1778, est représenté par le prince Eugène, né en 1816, el sa sœur, femme du comte de Syracuse, frère du roi de Naples. Enfin, la ligne ancienne est également représentée par les deux filles jumelles du roi Victor-Emmanuel Pr, Marie-Thérèse, duchesse douairière de Parme , et Marie- Anne, ex-impératrice d'Autriche. On lit dans le Journal de Fecamp : « Celte semaine ont eu lieu entre les jetées de bien curieuses expériences au moyen de l'électricité. »Pour creuser le chenal, il faut entamer un roc excessivement dur, sur lequel les outils ordinaires auraient eu peu de prise et se seraient émoussés rapidement ; de plus la mer ne découvrant jamais entièrement dans cette partie , il eût fallu recourir à l'emploi de moyens et d'appareils difficiles à établir et fort gênants pour la navigation. Aujourd'hui, grâce à l'électricité, ce creusement pourra se faire sans difficulté. »Voici comment : Des bouteilles contenant chacune 50 kilogrammes de poudre, fermées hermétiquement au moven de bouchons dans lesquels passe un fil électrique mis en contact avec la poudre, sont disposées de manière à les préserver de l'humidité et enfermées dans des paniers garnis de foin et autres matières pour les empêcher de se casser au marnent du jet sur le roc. »Lorsque la mer a atteint son plus haut niveau, ces cartouches sont jetées à la mer, et au moyen du fil électrique préservé lui-même de l'humidité par une couche de gutta-percha, elles sont mises en communication avec une pile placée sur la jetée du nord. »A un signal donné, l'appareil fonctionne et enflamme la charge qui, trouvant une énorme résistance dans le poids de l'eau, agit sur le rocher et le brise par morceaux. A chaque explosion l'eau jaillit plus ou moins haut, selon que la charge produit plus ou moins d'effet sur le roc, tourbillonne un instant, puis cinq minutes après la mer reprend ses fluctuations, et il n'y a plus à la surface de traces de l'opération. »Lorsque ces travaux préparatoires, qui ne se font que dans Irs grandes marées, seront terminés, il ne restera plus qua enlever les débris du rocher soit par le draguage, soit par tout autre moyen peu dispendieux. UN PETIT SOU, S'IL VOUS PLAIT. Des mendiants comme Touroutlc dégoûteraient les âmes les plus charitables de faire l'aumône. Touroude a soixante-six ans: il est paveur retraité, inscrit au rôle de la contriliution foncière comme propriétaire, et sur celui de la police correctionnelle comme men,liant et contrevenant à un arrêté qui lui interdit, pendant deux ans, le département de la Seine. Comment est-il devenu propriétaire? on l'ignore, seulement il a été condamné cinq Ibis pour vols, et s'il a acheté sa maison avec le produit de ses soustr. étions, c'est au moins un voleur d'ordre et d'économie. Sa maison est à Ponloisc, et il en revenait quand il s'est vu arrêté, avec la stupéfaction et l'éionnemcnt qu'on donne aux gens qui viennent de faire ce voyage proverbial. Il mendiait dans la rue de la Paix, et jetait aux passants ce cri lamentable: «Ayez pitié d'un pauvre vieillard dans l'indigence s'il vous plait. » Emu de compassion, l'individu fouille à sa poche, en tire une pièce de monnaie, et allait la jeter dans la casquette du pauvre vieillard quand il s'arrête stupéfait et s'écrie : »Mon propriétaire qui tend la main! » Un sergent de ville, entendant cette exclamation, s'approche, arrête le mendiant, et le conduit chez le commissaire de police; là, le prétendu indigent est fouillé, et on le trouve porteur d'une somme de 200 francs. Tels sont les faits auxquels il est appelé à répondre. M. le président: Vous convenez avoir mendié? Le prévenu : On m'a dit que c'était permis pendant les fêtes du jour de l'an. M. le président : C'est une erreur, et alors même que la police, par uu sentiment d'humanité, fermerait les yeux sur quelques misères réelles sollicitant la commisération publique, sa tolérance ne saurait s'éte4idre jusqu'à des mendiants qui ont 260 fr. dans leur poche; qu'est-ce que cet argent? Le prévenu : C'était le prix de mes loyers que je venais de loucher à Ponloise. M. le président: Ah! vous êtes propriétaire et vous mendiez ! Le prévenu : Je croyais que c'était permis ce jour-là. M. le président : Vous avez subi six condamnations, dont cinq pour vols, vols de récoltes et autres, puis vous avez été frappé par un arrêté qui vous interdit le séjour du département de la Seine pendant deux ans. Le prévenu : Je l'ignorais complètement. M. le président : venu faire à Paris? mendier ou voler ? Le prévenu : J'étais venu pour voir un ami qui de meure aux Batignollcs. Le tribunal le condamne à trois mois de prison et deux ans de surveillance.
"1859-02-01T00:00:00"
Victor Bück
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Luxemburger Zeitung – Journal de Luxembourg Jg. unknown, n° 26
Luxemburger Zeitung – Journal de Luxembourg
Nr. 26.—Dinstag, 1. Februar 1859. N° 26.—Mardi, ler Février 1859. Luxemburger Zeitung - Journal de Luxembourg Erscheint jeden Tag. mit Ausnahm« der Tonn- und gefetzlichen F«i«rtage. Vränum.-Prei« f. b. @n>ßbericati>. : 3 Monate, Fi. 5 »; 6 M., Fr. 10 °; 1 Jahr, Fi. 20 ». Infertions'Gebühren per Zlilc 20 Cent., für Abonniite, 10 Lent. Rédaction, Abonnements und bei V. Vnck, Pastoreftrasie. Parait tout les joun, à l'exception des dimanches et des jours de fêtes légales Prix d'abonn' p' lu payable d'avance : 3 mois, fr. 5 • ; G m., fr. 10 »; 1 an, fr. 20 Annonces : la ligne, 20 cent.; pour les abonnés, 10 cent. Rédaction, abonnements et annonces, chez V. Bück, rue du Curé: Luxembourg. —V. BUCK imprimeur et rédacteur reiponi.
"1859-02-01T00:00:00"
Victor Bück
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Nicht amtlicher Theil.
Luxemburger Zeitung – Journal de Luxembourg
Nicht amtlicher Theil. PARTIE NON OFFICIELLE. Au présent numéro du Journal de Luxembourg se trouve joint le Compte-rendu de la 29' séance de l'Assemblée des Etats, session de 1858. Luxembourg, le 31 janvier.
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Victor Bück
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Zeitungsnachrichten.
Luxemburger Zeitung – Journal de Luxembourg
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"1859-02-01T00:00:00"
Victor Bück
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8 (SECTION)
1
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Börsenberichte. — Bourses.
Luxemburger Zeitung – Journal de Luxembourg
Börsenberichte. — Bourses.
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Victor Bück
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newspaper/courriergdl/1864-01-27
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COURRIER DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
<&ut e$ tfoc? eues ju haben bei .J. FMI x Oit H, 23 yicutljov|traj;c. 9Int Tioniu'rftag, ben 11. bt% nùd)|'ifilufi.igen UÏKouai« gebruar, gegen 2 lli)r bee 3làà)taiU tage, wirb auf 2lnftcï)cn bes ßeirn Heinrich Weiter, mvtl), »ohnljaft ju burd) unrcrfdjnebencn sJîutar pr öffentlichen Werftetgermig auf mehrere S3org gefdjritten roerben : 33on feiner vJ?el)aiifung, gelegen yj (îrtelbrucf an ber t'ûnbftrafjc, uächft unb gegenüber bem befannt unter Dem Konten CAFÉ-BILLABD Kcsfatiriint de la Gare, beftchenb in 4 geräumigen Zimmern nuf t>cm (Srögefchojj, mit ©djonpcii unb ;«cgelhcthu baron, foiuie mit Zubehör. £)ic ilSerfteigcrung wirb ftattfjabc« in genannter SBehaufung. (Sttelbrücf, ben 15. Januar '1864. 57 SALEN11NY, «Notar. ADJUDICATION PUBLIQUE DE MAISONS situées à Luxembourg, LUNDI, 15 février prochain,- à 3 heures de relevée, les héritiers DITSCH do cette ville, exposeront en vente publique , à crédit et sous de bonnes conditions : 1° Une «maison, située à Luxembourg, portant le N" 10, tonnant le coin du marché-auxpoissons et de la rue des Eaux, occupée par M. Nusbaum ; 2° Une autre maison, située sur le marché-aux-poissons, portant le N°8, entre la maison qui vient d'être décrite et celle de M. Schou , occupée par M. Ditscl:, boucher. Ces deux maisons appartenant par indivis aux héritiers Ditsch. 3" Une autre maison, située à Luxembourg, rue des Eaux, N" 10, entre la maison du Sieur Schleifer et des bâtiments appartenant à l'Etat. Cette maison appartient à M. Nusbaum. Les amateurs pourront :.':«d: esser aux vendeurs pour voir les immeublts et au notai-e soussigné pour avoir communication du cahier des charges. La vente aura lieu dans le local occupé par M. Nusbaum. Luxembourg, le 18 janvier 1864. 58 iTIollte, notaire. a»ö6lirte 3immer ju ocrntictljen, bei F. W. Barella, Oroßftraße, Str. 18. 53
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Imprimerie J.-P. Muller
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COURRIER DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
SALLE Dû CERCLE. RÉUNION LYRIQUE. Soirée musicale suivie de Tombola, au bénéfice des pauvres. IVIercredi, 189 janvier, à 91/» heures. PROGRAMME. 1. Chœur, Ihr Kinder Israël. Mendelssohn. 2. R Baccio, valse chantée. Akditi. 3. L'Argentine, funtâiçie-musuvka, pour le piano. Ketterer. 4. Trio de Guillaume Tell. Rossini. 5. Chœur, Consolation Massé. 6. Rondo du billet de loterie Nicolo. 7. L'Écume de Mer, fantaisie pour piano Herz. 8. Chœur de la Vestale. Spontini. Tombola. Prix du billet : 1 fr. Les billets pour la Tombola sont à 50 cent. On peut se procurer des billets à l'avance chez MM. Hoffman et Bück, libraires. Ceffentlirfic <$ttrten-"DerJUtflerutt0 in bet SJïiibïcitbad). ©onntag, bett 31. 1. 3TC.Qa:mat, gfetd) nad) ber SB«Uöer, läßt £• Peter PENNE. 58ieb,b,änbler ju 2Bet)* inerf?ttr<ï|, in ®emäfjb.eit be« ©efefce« oom 10. 3um 1816 unb oor bem gneben«geria)te be« «Santon« Su« jemburg, einen ©orten, gr»6 ungefähr 40 «ren, gelegen in ber 5D(ul)fenbad), jwifdjen ber SBtttwe §ippert unb SDxid)el iDeaifd)att, öffeutlid) unb auf Sorg im ©anjen ober in 3 Soofen in ber @d)enle be« §. So,,amt ©djrnit ju <Sidj eerfteigern. ©id), ben lf>. 3anuav 1864. CS 3. SStbtt, 9tot«.
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COURRIER DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG.
AVIS. L xembourg, le 23 janvier 1864. L«'SAMEDI, 30 janvier courant, à onze heuii-s du eiatin , il sera procédé à une nouvelle adjudication des fournitures de matériaux à eff.euer pour l'entretien des 34*, 38", 39', 40°, 56° et 65" lots de routes, pendant la campagne de 1864. Le Ministre d'Etat, Président du Gouvernement, 64 Baron V. de TORNACO. $iiti>t |u überfein! giir bie gaftnachtêjeit empfehle ich einem geehr» ten mein mit ben neueften tyatu iev-Moftümen moljl affortirte« Itoger. Sobanit Wcfcfrttunb, 3Äünfler«@offe Sßr. 3, im ®runb. Garnaval ! Je recommande au public mon grand assortiment de nouveaux costumes de Paris pour le Carnaval. Jean <-■*« Il \t I \ |>. es rue Munster jy m Qrund. 3tm 3) 0 n 11 e v ft a g, ben 4. gebruar b. % um ein Ub> Sttadjmittagt!, wirb bie ®emtinbe>S5evwaltmig »on SBiffen , auf bem ©ecretatiate bafetbft, iiad)be;teiduiete »rbettcu unb Sicfenmgen, auf bem Sege Bffenllidier SBerfteigerung, m SBerbing geben, nämlid) : Sie «ttttfertiguitß non üter in didjeu-90I3 für bte «ßfarcftrdje oon Riffen, uefift Stefe« rung ber bterju nötfitgeit SKatertatien, oeranfd)tagt auf bie ®(obal(umme »on gr§. 2000. optait, Softettanfcblag unb SBefcfjmerbeitljeft Hegen beu Siebbabetn jur (Sinftdjt offen }u SSifftn auf bem ecretariate nnb ju Suremburg bei £>ernt 23au>-3iigemeur çartmann. »tffeit, am 22. Januar 1864. ®a« «Sottegtum ber SSütgermeifier u. ©djöffen. eitatl, 60 Sililierg, ©ceretär. AVIS AUX FERMIERS. A louer pour le 1" mars prochain, la ferme «le Sclioouach avec les dépendances, contenant 150 hectares, située sur la route d'Arlon à Virton, à 5 minutes de la station d'Arlon; les terres et prés sont d'un seul tenant. S'adresser pour les conditions à M. ORBAN, garde particulier de M. le baron de Marches à Guirsch. 577a
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 'text': 'Asien. Eine neue Nedcrland-Post ist angekommen mil Nachrichten aus Calcutta bis zum 5. Febr.; Vom» vay, 12. Febr. ; Nangun und HongKong, 13. Jan. Die durch die letzte Post gebrachle Nachricht, der König von Ava sei durch seinen Bruder enlhronl worden, wird bestätigt. (K. Z.) Verantwortl. Herausgeber, F. Schümann.',
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  • 'ispartof: The complete title of the source document e.g. “Luxemburger Wort”.
  • 'pub_date': The publishing date of the document e.g “1848-12-15”
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  • 'language': The language of the text, possible values ('ar', 'da', 'de', 'fi', 'fr', 'lb', 'nl', 'pt')

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Citation Information

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author={ Bibliothèque nationale du Luxembourg},

Contributions

Thanks to @davanstrien for adding this dataset.

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