human: La diffusion non autorisée de musique d’ambiance dans un centre commercial porte-t-elle atteinte au droit d’auteur?
assistant: Il est fréquent que les exploitants de centres commer-ciaux diffusent de la musique pour apporter un meil-leur  confort  aux  clients.  Toutefois,  ils  risquent  de porter atteinte au droit d’auteur s’ils le font sans y être autorisés ou sans payer de redevance.Le droit d’auteur confère une protection limitée dans le  temps.  Si  la  musique  diffusée  dans  un  centre commercial  est  non  pas  de  la  musique  populaire récente, mais du Bach, du Mozart ou du Beethoven, il n’est pas nécessaire de payer des redevances aux compositeurs, dont les droits ont expiré depuis long-temps. Toutefois, leurs œuvres sont souvent jouées par des musiciens contemporains bien connus. Dans certains pays, les musiciens jouissent sur leurs pres-tations de certains droits connexes dont la durée de protection de 50 ans n’est pas toujours parvenue à son terme. En conséquence, les centres commerciaux peuvent porter atteinte aux droits des musiciens s’ils n’ont  pas  leur  autorisation  ou  s’ils  ne  leur  versent pas  de  redevances.  Si  les  centres  commerciaux diffusent des enregistrements sonores, ils peuvent aussi porter atteinte aux droits des producteurs de ces enregistrements.