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  1. test/Autain_Attal_Bardella--Partie_2_Ecologie.json +79 -0
  2. test/Autain_Attal_Bardella_Ciotti--Partie_3_Les_Seniors.json +292 -0
  3. test/Bardella_Darmanin--Partie_8_Securite_2.json +217 -0
  4. test/Bardella_Panot_Veran--Partie_2_Le_Passage_En_Force.json +295 -0
  5. test/Bardella_Veran--Partie_2_Solidarite.json +258 -0
  6. test/Chirac_Jospin--Partie_2_Le_Chomage.json +227 -0
  7. test/Chirac_Jospin--Partie_3_Salaires_Pensions.json +167 -0
  8. test/Debat_Zemmour_Melenchon--Partie_1_3_La_France_Risque_T_Elle_Un_Declassement_A_L_Echelle_Internationale.json +176 -0
  9. test/Destaing_Mitterrand_2--Partie_3_Afrique.json +2 -1
  10. test/Hollande_Sarkozy--Partie_2_Pouvoir_D_Achat.json +187 -0
  11. test/Hollande_Sarkozy--Partie_6_Le_Nucleaire.json +222 -0
  12. test/Macron_Lepen_1--Partie_1_5_Retraite.json +143 -0
  13. test/Macron_Lepen_1--Partie_2_1_Immigration.json +248 -0
  14. test/Macron_Lepen_1--Partie_3_Europe.json +348 -0
  15. test/Macron_Lepen_1--Partie_4_2_Institutions.json +146 -0
  16. test/Macron_Lepen_2--Partie_10_Institutions.json +113 -0
  17. test/Melenchon_Guaino--Partie_4_Sixieme_Republique.json +105 -0
  18. test/Mitterrand_Chirac--Partie_5_L_Europe.json +204 -0
  19. test/Primaire_LR_1--Partie_4_L_Environnement.json +151 -0
  20. test/Primaire_LR_2--Partie_6_Les_Depenses.json +110 -0
  21. test/Primaire_LR_2--Partie_8_L_Ecologie.json +136 -0
  22. test/Royale_Bayroux--Partie_5_Economie.json +156 -0
  23. test/Royale_Bayroux--Partie_6_Emploi.json +129 -0
  24. test/Royale_Bayroux--Partie_7_Police.json +158 -0
  25. test/Royale_Bayroux--Partie_9_Nucleaire_Etc.json +102 -0
  26. test/Royale_Sarkozy--Partie_4_La_Fiscalite.json +159 -0
  27. test/Royale_Sarkozy--Partie_5_Ecole.json +99 -0
  28. test/Zemmour_Pecresse--Partie_1_Mauvais_President.json +79 -0
  29. test/Zemmour_Pecresse--Partie_2_Laicite.json +129 -0
test/Autain_Attal_Bardella--Partie_2_Ecologie.json CHANGED
@@ -81,5 +81,84 @@
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  }
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+ ],
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+ "Community_2" : [
86
+ {
87
+ "abstractive": {
88
+ "text": "Attal commence par rappeler que les conséquences du réchauffement se font déjà sentir et que le gouvernement a investi à la fois dans le nucléaire et dans les renouvelables."
89
+ },
90
+ "extractive": [
91
+ {
92
+ "speaker": "GA",
93
+ "text": "Ce qui se passe avec cette canicule, c’est qu’elle nous rappelle une chose importante c'est que quand on parle du réchauffement climatique, on ne parle pas seulement de l'impact qu'il aura sur les générations à venir, on parle de l'impact qu'il a déjà sur les populations aujourd'hui."
94
+ }
95
+ ]
96
+ },
97
+ {
98
+ "abstractive": {
99
+ "text": "Il explique les avancées du quinquennat concernant le déploiement des véhicules électriques et la rénovation des logements."
100
+ },
101
+ "extractive": [
102
+ {
103
+ "speaker": "GA",
104
+ "text": "Nous avons fixé un objectif que je veux rappeler c'est être le premier grand pays au monde à sortir des énergies fossiles, sortir du gas, sortir du pétrole, du charbon, ça ne sera pas du jour au lendemain mais c'est possible si on investit massivement."
105
+ }
106
+ ]
107
+ },
108
+ {
109
+ "abstractive": {
110
+ "text": "Autain conteste l’action du gouvernement, en particulier le nombre de logements rénovés."
111
+ },
112
+ "extractive": [
113
+ {
114
+ "speaker": "CA",
115
+ "text": "Or les politiques publiques pour les avoir suivis à l'Assemblée nationale depuis 5 ans, elles sont marquées par l'incapacité à changer en profondeur notre modèle de développement, c'est à dire qu'il faut pas simplement une mesure dans un coin, bien sûr qu'il y a des mesures phares, il faut arrêter de subventionner les énergies fossiles, mais il faut investir dans la transition de notre modèle de développement. ça veut dire très concrètement les passoires thermiques que vous en parliez je suis désolée, la prime rénove n'a pas permis de rénover les 700 000 passoires thermiques, mais il faut investir dans."
116
+ }
117
+ ]
118
+ },
119
+ {
120
+ "abstractive": {
121
+ "text": "Autain explique alors que le programme de Mélenchon n’a rien à voir avec la politique de Hollande."
122
+ },
123
+ "extractive": [
124
+ {
125
+ "speaker": "CA",
126
+ "text": "Il y a la 650 propositions, et le programme là n'a strictement rien à voir avec le bilan de l'ère Hollande, je reviens quand même sur le climat puisque nous voulons c'est la planification écologique concrète, c'est-à-dire d'anticiper les changements aussi bien dans le bâtiment que dans le développement des transports en commun, c'est-à-dire que c'est un ensemble de mesures qui doit nous permettre de nous prémunir de toutes ces crises qui sont là devant nous."
127
+ }
128
+ ]
129
+ },
130
+ {
131
+ "abstractive": {
132
+ "text": "Puis intervient Bardella : pour lui, le souci vient avant tout du libre échange ; il faut donc privilégier la production locale, les circuits courts et le protectionnisme."
133
+ },
134
+ "extractive": [
135
+ {
136
+ "speaker": "JB",
137
+ "text": "Je pense qu’il faut changer de modèle économique, il faut faire le localisme, il faut développer les circuits courts, il faut développer la proximité, il faut faire le patriotisme économique, il faut faire en sorte que plus vous allez vous fournir près du territoire près de votre ville près de votre métropole moins le produit est cher. C'est l'inverse de ce qu'il faut faire aujourd'hui, et nous défendons notamment une loi de patriotisme économique qui permet à l'ensemble des TPE/PME d'avoir dans la commande publique un avantage"
138
+ }
139
+ ]
140
+ },
141
+ {
142
+ "abstractive": {
143
+ "text": "Selon lui, les Français, et notamment les automobilistes ne sont pas les responsables de la crise climatique."
144
+ },
145
+ "extractive": [
146
+ {
147
+ "speaker": "JB",
148
+ "text": "Donc je dirais que l'automobiliste français, la famille française qui font partie des pays les plus propres au monde a finalement très peu de responsabilité là-dedans donc il faut évidemment le prendre en compte, mais pas de solutions apocalyptiques."
149
+ }
150
+ ]
151
+ },
152
+ {
153
+ "abstractive": {
154
+ "text": "Attal rebondit sur ces propos en mentionnant que des relocalisations ont lieu"
155
+ },
156
+ "extractive": [
157
+ {
158
+ "speaker": "GA",
159
+ "text": "Vous avez des entreprises qui le relocalisent des activités en France"
160
+ }
161
+ ]
162
+ }
163
  ]
164
  }
test/Autain_Attal_Bardella_Ciotti--Partie_3_Les_Seniors.json CHANGED
@@ -358,5 +358,297 @@
358
  }
359
  ]
360
  }
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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  }
 
358
  }
359
  ]
360
  }
361
+ ],
362
+ "Community_2" :[
363
+ {
364
+ "abstractive": {
365
+ "text": "Un intervenant commence à prendre la parole : en raison de la démographie du pays, la réforme est une nécessité ; il propose par ailleurs de baisser les charges sociales sur les emplois des seniors afin de favoriser l’emploi jusqu’à l’âge de la retraite. "
366
+ },
367
+ "extractive": [
368
+ {
369
+ "speaker": "FA",
370
+ "text": "Donc lorsque l'on regarde l'évolution démographique, et ça, c'est le principe des réalités, si nous ne faisons rien, notre régime par répartition va vite se trouver en péril."
371
+ },
372
+ {
373
+ "speaker": "FA",
374
+ "text": "C'est pour ça qu'à la CPME nous prenons le contrepied, pourquoi ne pas inciter, on n'en parle pas, de maintenir les seigneurs d'emploi à partir de 57 ans, par exemple baisser les charges sociales pour faire en sorte que ça soit intéressant financièrement de conserver les seniors et de les embaucher."
375
+ }
376
+ ]
377
+ },
378
+ {
379
+ "abstractive": {
380
+ "text": "Or, selon Autain, les seniors cherchent avant tout du travail pour compléter leurs trimestres de cotisation ; augmenter l’âge de la retraite diminuera donc leur taux d’emploi. "
381
+ },
382
+ "extractive": [
383
+ {
384
+ "speaker": "CA",
385
+ "text": "On a des seniors qui cherchent du travail parce qu'ils n'ont pas leur carrière complète, plus vous allongez l'âge à partir duquel ils ont le droit de partir et le nombre d'annuités plus vous compliquez le départ."
386
+ }
387
+ ]
388
+ },
389
+ {
390
+ "abstractive": {
391
+ "text": "Attal lui rétorque que la nupes défend des mesures défavorables à l’emploi, comme le fait de compter une période de RSA comme une période de cotisation, ou l’augmentation des charges sociales. "
392
+ },
393
+ "extractive": [
394
+ {
395
+ "speaker": "GA",
396
+ "text": "Vous défendez au Parlement des amendements qui vise à dire que quelqu'un qui a passé un trimestre au RSA, ça doit compter comme quelqu'un qui a passé un trimestre en travaillant toute sa vie."
397
+ },
398
+ {
399
+ "speaker": "GA",
400
+ "text": "Vous proposez un amendement pour financer les pensions de retraite qui vise à faire passer ce coût de 1780 euros à 2500 euros."
401
+ }
402
+ ]
403
+ },
404
+ {
405
+ "abstractive": {
406
+ "text": "Autain estime néanmoins que le souci pour les TPE et PME ne vient pas du coût du travail mais de la différence d’imposition entre elles et les grands groupes ; Attal balaye l’argument : le gouvernement a diminué l’impôt sur les sociétés de 8 points. "
407
+ },
408
+ "extractive": [
409
+ {
410
+ "speaker": "CA",
411
+ "text": "Le problème majeur des TPE-PME c'est l'écart considérable d'imposition, de cotisations sociales et non pas de charges."
412
+ },
413
+ {
414
+ "speaker": "GA",
415
+ "text": "l'impôt sur les sociétés qu'on a baissé, qu'on a passé 33% à 25%."
416
+ }
417
+ ]
418
+ },
419
+ {
420
+ "abstractive": {
421
+ "text": "Mais l’exemple n’est pas pertinent selon Autain dans la mesure où de nombreuses aides ont été versées aux grands groupes. "
422
+ },
423
+ "extractive": [
424
+ {
425
+ "speaker": "CA",
426
+ "text": "Nous nous estimons que le problème majeur il est dans la politique que vous faites de faire des aides aux grands groupes."
427
+ }
428
+ ]
429
+ },
430
+ {
431
+ "abstractive": {
432
+ "text": "Bardella explique ensuite que 42 % des gens arrivant à la retraite sont sans activité. "
433
+ },
434
+ "extractive": [
435
+ {
436
+ "speaker": "JB",
437
+ "text": "Je pense qu'il y a un élément qu'on ne met c'est que 42% des gens qui aujourd'hui, au moment où on se parle en autre pays, arrivent à la retraite sont sans activité."
438
+ }
439
+ ]
440
+ },
441
+ {
442
+ "abstractive": {
443
+ "text": "Il estime que la proposition visant à contraindre les entreprises à dévoiler leur taux de seniors est inutile. "
444
+ },
445
+ "extractive": [
446
+ {
447
+ "speaker": "P2",
448
+ "text": "Est-ce qu'il faut durcir l'index?"
449
+ },
450
+ {
451
+ "speaker": "P2",
452
+ "text": "C'est-à-dire le fait de publier la part de seniors entre 55 et 75 ans."
453
+ },
454
+ {
455
+ "speaker": "JB",
456
+ "text": "Je pense que c'est un gadget et je pense que c'est un gadget qui ne résoudra rien."
457
+ }
458
+ ]
459
+ },
460
+ {
461
+ "abstractive": {
462
+ "text": "Il faut avant tout renforcer la formation et les reconversions professionnelles. "
463
+ },
464
+ "extractive": [
465
+ {
466
+ "speaker": "JB",
467
+ "text": "En revanche dans beaucoup d'autres pays, on parlait de la Suède mais il y a beaucoup d'autres pays européens qui font des efforts importants et qui mettent beaucoup plus de moyens sur la table et qui mettent le paquet sur la formation, sur les reconversions professionnelles pour permettre aussi des passerelles et pour permettre des embauches."
468
+ }
469
+ ]
470
+ },
471
+ {
472
+ "abstractive": {
473
+ "text": "En outre, il faut selon lui évoquer l’emploi des jeunes ; la réforme est d’autant plus injuste que ceux arrivant sur le marché du travail tard (24-25 ans) devront cotiser moins que ceux commençant tôt. "
474
+ },
475
+ "extractive": [
476
+ {
477
+ "speaker": "JB",
478
+ "text": "En revanche on ne parle pas suffisamment de l'emploi des jeunes et le problème de cette réforme c'est qu'elle vous incite à rentrer le plus tard possible sur le marché du travail parce qu'en commençant à travailler au 24-25 ans vous allez devoir cotiser beaucoup moins longtemps que si vous commencez à travailler raisonnablement tôt."
479
+ }
480
+ ]
481
+ },
482
+ {
483
+ "abstractive": {
484
+ "text": "Ciotti est d’accord pour dire que le taux d’emploi est trop faible. "
485
+ },
486
+ "extractive": [
487
+ {
488
+ "speaker": "EC",
489
+ "text": "C'est vrai qu'on a un taux d'emploi qui est aujourd'hui trop faible."
490
+ }
491
+ ]
492
+ },
493
+ {
494
+ "abstractive": {
495
+ "text": "Il pense que la réforme arrive trop tard et aurait du être réalisée avant, ce qui aurait atténué le choc pour les Français. "
496
+ },
497
+ "extractive": [
498
+ {
499
+ "speaker": "EC",
500
+ "text": "Donc pour que l'équilibre soit maintenu il y a cette réforme naturellement si on l'avait commencé en 2017 déjà le rythme, la pente c'est facile à comprendre elle serait beaucoup moins forte elle serait plus douce on paye les les inconséquences"
501
+ }
502
+ ]
503
+ },
504
+ {
505
+ "abstractive": {
506
+ "text": "Il critique également le passage à la retraite à 60 ans porté par Mitterrand qu’il estime comme étant à l’origine de 2000 milliards de dettes. "
507
+ },
508
+ "extractive": [
509
+ {
510
+ "speaker": "EC",
511
+ "text": "Rappelez-vous quand même que si on en est là aussi c'est pas ce qu'il y a eu la retraite à 60 ans en 1982 porté par François Mitterrand oui mais elle nous a coûtés combien, 2000 milliards d'euros ça veut dire qu'aujourd'hui on donnait les deux tiers de dette en moins le service de la dette c'est 60 milliards d'euros dans le budget de l'Etat oui mais on en est là pour cela aussi c'est parce qu'il y a eu des erreurs que d'autres pays n'ont pas fait il y a un problème démographique, il y a un problème budgétaire et il faut comparer avec les autres pays on n'est pas plus malin que les autres tous les autres pays l'ont fait."
512
+ }
513
+ ]
514
+ },
515
+ {
516
+ "abstractive": {
517
+ "text": "Face à ce problème d’emploi, Attal souhaite inciter les entreprises à recruter plus de seniors, quitte à les contraindre davantage ; il défend le gouvernement, car celui-ci a baissé les charges sur le SMIC, ce qui concerne surtout les jeunes. "
518
+ },
519
+ "extractive": [
520
+ {
521
+ "speaker": "GA",
522
+ "text": "Le chômage des seniors aujourd'hui il est la moitié de celui des jeunes maintenant c'est vrai que c'est un enjeu, c'est vrai qu'il faut prendre des mesures pour inciter davantage des entreprises à recruter des seniors."
523
+ },
524
+ {
525
+ "speaker": "GA",
526
+ "text": "il n'y a pas de baisse de cotisations ciblées sur les jeunes vous avez des baisse de cotisations ciblées sur un niveau de revenu en l'occurrence le SMIC il se trouve que c'est principalement des jeunes qui sont recrutés au SMIC il n'y a pas de cotisations qui sont liées à l'âge"
527
+ },
528
+ {
529
+ "speaker": "GA",
530
+ "text": "Il y a des possibilités d'agir nous on propose effectivement d'imposer aux entreprises de faire la transparence sur le nombre de seniors qu'elles embauchent sur la progression des carrières."
531
+ },
532
+ {
533
+ "speaker": "GA",
534
+ "text": "j'ai déjà eu l'occasion de dire que j'étais favorable à ce qu'on ailles vers plus de contraintes, à condition évidemment que ce soit applicable."
535
+ }
536
+ ]
537
+ },
538
+ {
539
+ "abstractive": {
540
+ "text": "Pourtant, d’après Autain, le débat n’a pas de sens car la productivité a considérablement augmenté : nous pouvons travailler moins pour produire plus de richesses. "
541
+ },
542
+ "extractive": [
543
+ {
544
+ "speaker": "CA",
545
+ "text": "On est beaucoup plus productifs Mme Saint-Criq qu'il y a 50 ans."
546
+ },
547
+ {
548
+ "speaker": "CA",
549
+ "text": "Donc ça la tendance logique c'est qu'il y ait moins besoin de travail pour produire plus de richesses."
550
+ }
551
+ ]
552
+ },
553
+ {
554
+ "abstractive": {
555
+ "text": "Elle défend donc la retraite à 60 ans avec 40 annuités et évoque la possibilité de taxer à 2 % les milliardaires français. "
556
+ },
557
+ "extractive": [
558
+ {
559
+ "speaker": "CA",
560
+ "text": "Nous nous sommes pour la retraite à 60 ans ça suffit après 40 années les gens sont fatigués"
561
+ },
562
+ {
563
+ "speaker": "CA",
564
+ "text": "Si on taxait à 2% les 42 milliardaires que nous avons aujourd'hui en france, qui se sont enrichis pendant la crise du Covid on aurait déjà réglé le problèmes."
565
+ }
566
+ ]
567
+ },
568
+ {
569
+ "abstractive": {
570
+ "text": "Ciotti, agacé, estime qu’il s’agit d’une proposition démagogique. "
571
+ },
572
+ "extractive": [
573
+ {
574
+ "speaker": "EC",
575
+ "text": "C'est de la démagogie, c'est pas des milliardaires, c'est des actionnaires et donc des emplois."
576
+ }
577
+ ]
578
+ },
579
+ {
580
+ "abstractive": {
581
+ "text": "Il redoute que les entreprises délocalisent davantage à causes de semblables mesures. "
582
+ },
583
+ "extractive": [
584
+ {
585
+ "speaker": "EC",
586
+ "text": "Combien des entreprises françaises que vous allez taxer les milliards d'air et que vous allez faire délocaliser."
587
+ }
588
+ ]
589
+ },
590
+ {
591
+ "abstractive": {
592
+ "text": "Autain continue à évoquer ses propositions pour financer le système : hausse des salaires, dégèlement du point d’indice des fonctionnaires et égalité salariale. "
593
+ },
594
+ "extractive": [
595
+ {
596
+ "speaker": "CA",
597
+ "text": "Si vous augmentez les salaires, si vous augmentez les salaires, si vous dégelez le point d'indice des fonctionnaires, si vous faites l'égalité salariale entre les hommes et les femmes, vous faites entrer alors énormément d'argent dans les caisses, dans les caisses des retraites."
598
+ }
599
+ ]
600
+ },
601
+ {
602
+ "abstractive": {
603
+ "text": "Pour Attal, tout le monde est favorable à cette égalité salariale, mais cela ne se décrète pas ; il estime les autres mesures contre productives car destructrices d’emplois. "
604
+ },
605
+ "extractive": [
606
+ {
607
+ "speaker": "GA",
608
+ "text": "Comme si on pouvait tout décréter on peut agir on peut faire des réformes évidemment c'est ce qu'on fait pour aller vers l'égalité salariale."
609
+ },
610
+ {
611
+ "speaker": "GA",
612
+ "text": "Vous proposez des mesures, proposez des mesures qui vont faire qu'on va détruire du travail et de l'emploi dans notre pays ce qui est l'inverse de ce qu'il faut faire pour financer un modèle qui repose quand même sur la répartition."
613
+ }
614
+ ]
615
+ },
616
+ {
617
+ "abstractive": {
618
+ "text": "Pour Bardella, le financement doit passer par la relocalisation et la réindustrialisation, afin de créer des emplois à forte valeur ajoutée. "
619
+ },
620
+ "extractive": [
621
+ {
622
+ "speaker": "JB",
623
+ "text": "Donc c'est en faisant monter en gamme notre économie en faisant le patriotisme économique en supprimant les impôts de production pour permettre à des entreprises de s'installer en France, de créer en France, pour aussi conserver nos cerveaux parce que le problème on parle beaucoup de l'emploi des seniors mais c'est que les jeunes qui obtiennent des diplômes dans notre pays sont de plus en plus tentés d'aller à l'étranger."
624
+ }
625
+ ]
626
+ },
627
+ {
628
+ "abstractive": {
629
+ "text": "Cependant, Attal explique que de nombreux emplois ont été créés dans les 6 dernières années, avec un taux de CDI exceptionnellement haut, et ce grâce à la baisse du coût du travail. "
630
+ },
631
+ "extractive": [
632
+ {
633
+ "speaker": "GA",
634
+ "text": "Il y a eu 2 millions 200 000 emplois créés ces 6 dernières années Pour la première fois la part des recrutements en CDI est au-dessus de 50%."
635
+ },
636
+ {
637
+ "speaker": "GA",
638
+ "text": "Parce qu'on a fait baisser le coût du travail."
639
+ }
640
+ ]
641
+ },
642
+ {
643
+ "abstractive": {
644
+ "text": "Autain argue alors que le prix de cette politique fut trop élevé (réduction des droits au chômage). "
645
+ },
646
+ "extractive": [
647
+ {
648
+ "speaker": "CA",
649
+ "text": "à quel prix monsieur Attal, mais vous vous rendez compte, ils ont fait je ne sais combien de réformes sur le chômage où vous réduisez le droit au chômage"
650
+ }
651
+ ]
652
+ }
653
  ]
654
  }
test/Bardella_Darmanin--Partie_8_Securite_2.json CHANGED
@@ -180,5 +180,222 @@
180
  }
181
  ]
182
  }
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
183
  ]
184
  }
 
180
  }
181
  ]
182
  }
183
+ ],
184
+ "Community_2" : [
185
+ {
186
+ "abstractive": {
187
+ "text": "Dans ce débat, Jordan Bardella et Gérald Darmanin discutent des peines planchers et des OQTFs."
188
+ },
189
+ "extractive": [
190
+ {
191
+ "speaker": "P1",
192
+ "text": "Les peines plancher, les peines minimales, pour ceux qui s'en prennent aux forces de l'ordre si marine Le pen est élue, comment ça marche ?"
193
+ }
194
+ ]
195
+ },
196
+ {
197
+ "abstractive": {
198
+ "text": "Jordan Bardella débute en expliquant qu'il faut mettre en place des peines planchers, afin d'avoir des peines maximales et minimales. "
199
+ },
200
+ "extractive": [
201
+ {
202
+ "speaker": "JB",
203
+ "text": "Pour bien comprendre, il y a aujourd'hui des peines maximales, la peine plancher, c'est-à-dire de qualifier combien d'années de prison vaudra une agression d'un policier."
204
+ },
205
+ {
206
+ "speaker": "JB",
207
+ "text": "Il y a des peines maximales, donc il faut qu'il y ait des peines minimales."
208
+ }
209
+ ]
210
+ },
211
+ {
212
+ "abstractive": {
213
+ "text": "Les peines planchers n'empêcheront pas l'individualisation de la peine. "
214
+ },
215
+ "extractive": [
216
+ {
217
+ "speaker": "JB",
218
+ "text": "Encore une fois, ça ne contraint pas l'individualisation de la peine."
219
+ }
220
+ ]
221
+ },
222
+ {
223
+ "abstractive": {
224
+ "text": "Il propose d'augmenter le nombre de magistrats, de places de prisons, ainsi que l'expulsion des délinquents et des criminels étrangers. "
225
+ },
226
+ "extractive": [
227
+ {
228
+ "speaker": "JB",
229
+ "text": "On compte à la fois augmenter leur nombre, le nombre des magistrats, leur faciliter le travail, créer, des places de prison, expulser les délinquants et criminels étrangers, parce que, là aussi, je veux dire, là aussi, c'est la fête."
230
+ }
231
+ ]
232
+ },
233
+ {
234
+ "abstractive": {
235
+ "text": "Il continue en accusant Gérald Darmanin, qui n'a réussi à faire exécuter que dix pour cent des OQTF. "
236
+ },
237
+ "extractive": [
238
+ {
239
+ "speaker": "JB",
240
+ "text": "Monsieur Darmanin, vous êtes le ministre de l'intérieur, quatre-vingt-dix pour cent, quatre-vingt-dix pour cent des obligations de quitter le territoire français ne sont pas exécutées."
241
+ }
242
+ ]
243
+ },
244
+ {
245
+ "abstractive": {
246
+ "text": "Gérald Darmanin rappelle que le rassemblement national n'a jamais voté les créations des postes de policiers et de places de prisons, les accusant de vouloir faire la politique du pire. "
247
+ },
248
+ "extractive": [
249
+ {
250
+ "speaker": "GD",
251
+ "text": "Vous avez pas voté, la création des dix mille policiers, gendarmes, supplémentaires en cinq ans."
252
+ },
253
+ {
254
+ "speaker": "GD",
255
+ "text": "Vous n'avez pas voté la construction des places de prison proposées par le gouvernement, vous l'avez jamais voté."
256
+ },
257
+ {
258
+ "speaker": "GD",
259
+ "text": "Vous ne votez jamais une disposition qui va dans le bon sens, parce que, je crois que vous faites de la politique du pire."
260
+ }
261
+ ]
262
+ },
263
+ {
264
+ "abstractive": {
265
+ "text": "Il déplore l'approche du rassemblement national qui expulse les personnes sans condamnation; les gens doivent d'abord expurger leur peines avant d'être expulsées. "
266
+ },
267
+ "extractive": [
268
+ {
269
+ "speaker": "GD",
270
+ "text": "La proposition du front national, c’est, on expulse la personne, nous ont dit qu'il faut qu'il soit condamné."
271
+ },
272
+ {
273
+ "speaker": "GD",
274
+ "text": "Si il doit faire de la prison, il la fait, et après on l'expulse."
275
+ },
276
+ {
277
+ "speaker": "GD",
278
+ "text": "Mais, d'abord, ils ont leur condamnation en france, parce que ça veut dire qu'un français qui commettrait un acte de délinquance avec le front national, serait condamné à la prison, et un étranger qui commet un acte de délinquance serait juste expulsé et ne ferait jamais sa peine."
279
+ }
280
+ ]
281
+ },
282
+ {
283
+ "abstractive": {
284
+ "text": "Pour Jordan Bardella, ce système est la double peine pour les français, qui doivent subir les crimes des clandestins, et payer leur prise en charge en prison. "
285
+ },
286
+ "extractive": [
287
+ {
288
+ "speaker": "JB",
289
+ "text": "C’est la double peine."
290
+ },
291
+ {
292
+ "speaker": "JB",
293
+ "text": "Les français aujourd’hui ils subissent des clandestins, qui ont pas à être sur le territoire, qui commettent des méfaits, qui commettent quand même des crimes et délits, et en plus, ils doivent rester à notre charge sur le territoire français."
294
+ }
295
+ ]
296
+ },
297
+ {
298
+ "abstractive": {
299
+ "text": "Il accuse l'état d'être incapable de connaître les chiffres de l'immigrations. "
300
+ },
301
+ "extractive": [
302
+ {
303
+ "speaker": "JB",
304
+ "text": "Donc l'etat est incapable de savoir combien nous avons des habitants sur notre sol tant l'immigration, non pas par l'opération du saint-esprit, mais par le bilan de monsieur darmanin, et monsieur macron, est complètement hors de contrôle."
305
+ },
306
+ {
307
+ "speaker": "JB",
308
+ "text": "Neuf cent mille clandestins, nous les renvoyons chez eux."
309
+ }
310
+ ]
311
+ },
312
+ {
313
+ "abstractive": {
314
+ "text": "Il propose de renvoyer tous les clandestins et les fichés S en forçant les pays à accepter de reprendres leurs immigrés; pour cela, il souhaite interdire les transferts d'argents de fonds privés avec les pays qui voudraient refuser de reprendre les clandestins, tout en supprimant leur aide au développement. "
315
+ },
316
+ "extractive": [
317
+ {
318
+ "speaker": "JB",
319
+ "text": "Il y a huit mille individus qui sont fichés S aujourd'hui, pour radicalisation, quatre mille cinq cents sont étrangers, nous les renvoyons chez eux."
320
+ },
321
+ {
322
+ "speaker": "P1",
323
+ "text": "Comment faites-vous pour les renvoyer dans leur pays d'origine ?"
324
+ },
325
+ {
326
+ "speaker": "JB",
327
+ "text": "Eh bien, on négocie des accords avec les pays."
328
+ },
329
+ {
330
+ "speaker": "JB",
331
+ "text": "Eh bien, figurez-vous que ces pays-là sont, généralement des pays à qui nous donnons beaucoup d'argent, pas seulement au titre de l'aide au développement, mais également au titre des transferts de fonds privés."
332
+ },
333
+ {
334
+ "speaker": "JB",
335
+ "text": "Donc, si les pays de départ, qui nous envoient leurs indésirables, ne veulent pas les reprendre, eh bien, nous brandiront la menace diplomatique, et nous menaceront de couper l'aide au développement, l'argent public que nous donnons à ces pays-là, où, évidemment, les transferts de fonds privés."
336
+ }
337
+ ]
338
+ },
339
+ {
340
+ "abstractive": {
341
+ "text": "Pour Gérald Darmanin, il n'y a pas d'explosion de l'immigration, et entre vingt et trente pourcent des oqtfs sont réalisées. "
342
+ },
343
+ "extractive": [
344
+ {
345
+ "speaker": "GD",
346
+ "text": "Dans les années trente, il y avait six pour cent d'étrangers."
347
+ },
348
+ {
349
+ "speaker": "GD",
350
+ "text": "Aujourd'hui, il y en a sept virgule un pour cent."
351
+ },
352
+ {
353
+ "speaker": "GD",
354
+ "text": "Voilà, donc, y a pas, je veux dire, aux français, euh, quand bien même les étrangers seraient, par nature, mauvais, ce que je ne crois absolument pas."
355
+ },
356
+ {
357
+ "speaker": "GD",
358
+ "text": "Nous expulsons, nous faisons repartir, dans leur pays, entre vingt et trente pour cent des gens qui devraient repartir."
359
+ }
360
+ ]
361
+ },
362
+ {
363
+ "abstractive": {
364
+ "text": "Le processus peut être amélioré, mais il est mieux que le processus cruel de Marine le pen. "
365
+ },
366
+ "extractive": [
367
+ {
368
+ "speaker": "GD",
369
+ "text": "Ensuite, bien sûr, qu'on peut améliorer encore le procédé."
370
+ },
371
+ {
372
+ "speaker": "GD",
373
+ "text": "Et, même si c'est madame le pen qui est présidente de la république, elle ne pourra pas le faire, parce que personne n'aura la cruauté de renvoyer des afghans au régime des talibans."
374
+ }
375
+ ]
376
+ },
377
+ {
378
+ "abstractive": {
379
+ "text": "Jordan Bardella continue en expliquant qu'il ne conteste pas le droit d'asile, mais qu'il souhaite mettre en place des lieux de demandes d'asile en dehors de la france, pour empêcher les immigrants dont la demande a été rejetée de rester en france."
380
+ },
381
+ "extractive": [
382
+ {
383
+ "speaker": "JB",
384
+ "text": "Mais, s'il répond au droit d'asile, il obtient l'asile."
385
+ },
386
+ {
387
+ "speaker": "JB",
388
+ "text": "Cinq cent mille demandes d'asile déposées sur le territoire national depuis deux mille dix-sept, seulement un tiers sont acceptées, les deux tiers sont déboutés, sauf que les deux tiers ne sont pas renvoyés dans leur pays d'origine, alors qu'il ne répondent pas à la conventions de genève, ni au droit d'asile."
389
+ },
390
+ {
391
+ "speaker": "JB",
392
+ "text": "Si vous répondez aux critères de l'asile, vous êtes pris en charge."
393
+ },
394
+ {
395
+ "speaker": "JB",
396
+ "text": "En revanche, ce que je souhaite faire, c'est faire en sorte que comme l'a fait le danemark, gouvernement socialiste, que le droit d'asile soit traité depuis les ambassades et les consulats des pays de départ, parce que, euh, faire venir tout le monde pour faire faire les demandes, sur le territoire français, auprès de la nation française, c'est une pompe aspirante considérable"
397
+ }
398
+ ]
399
+ }
400
  ]
401
  }
test/Bardella_Panot_Veran--Partie_2_Le_Passage_En_Force.json CHANGED
@@ -286,5 +286,300 @@
286
  }
287
  ]
288
  }
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
289
  ]
290
  }
 
286
  }
287
  ]
288
  }
289
+ ],
290
+ "Community_2" : [
291
+ {
292
+ "abstractive": {
293
+ "text": "Dans ce débaat Jordan Bardella, Mathilde Panot et Olivier Véran posent la question de la nécessité de réformer le système de retraite. "
294
+ },
295
+ "extractive": [
296
+ {
297
+ "speaker": "P2",
298
+ "text": "On commence avec le coeur de cette réforme. Le passage de l'âge légal, de 62 à 64 ans, en quoi était-ce nécessaire?"
299
+ }
300
+ ]
301
+ },
302
+ {
303
+ "abstractive": {
304
+ "text": "Pour Olivier Véran, la réforme est nécessaire; le nombre de côtisants par retraité baisse, et le système n'est plus équilibré. "
305
+ },
306
+ "extractive": [
307
+ {
308
+ "speaker": "OV",
309
+ "text": "Je le disais tout à l'heure, le système par répartition veut que ceux qui travaillent cotisent pour ceux qui sont à la retraite."
310
+ },
311
+ {
312
+ "speaker": "OV",
313
+ "text": "C'était ce système, il est équilibré dès lors qu'il y a suffisamment de personnes qui cotisent et qui travaillent donc par rapport au nombre de retraités."
314
+ },
315
+ {
316
+ "speaker": "OV",
317
+ "text": "Or, et là c'est factuel, on va quand même s'entendre sur un certain nombre de faits ce soir, je pense que c'est important pour la clarté du débat, nous sommes à 1,7 pour 1,7 cotisant pour 1 retraité et nous allons bientôt baisser à 1,6 puis 1,5 cotisant par retraité."
318
+ },
319
+ {
320
+ "speaker": "OV",
321
+ "text": "Ce qui veut dire que le système n'est plus équilibré."
322
+ }
323
+ ]
324
+ },
325
+ {
326
+ "abstractive": {
327
+ "text": "Pour lui, entre l'augmentation de la dette, la hausse des impôts, la baisse des retraites, où l'augmentation de l'âge de départ à la retraite, le seul choix acceptable est l'augmentation de l'âge de départ à la retraite, ce qui laissera quand même à la france un des âge de départ à la retraite les plus bas de l'union européenne. "
328
+ },
329
+ "extractive": [
330
+ {
331
+ "speaker": "OV",
332
+ "text": "Donc vous avez plusieurs chemins que vous pouvez emprunter."
333
+ },
334
+ {
335
+ "speaker": "OV",
336
+ "text": "Le premier consiste à dire, oubliez le déficit, c'est pas grave, c'est de la dette, on s'en moque."
337
+ },
338
+ {
339
+ "speaker": "OV",
340
+ "text": "D'autres vous diront, il suffit d'augmenter les cotisations de ceux qui travaillent, des salariés, c'est-à-dire baisser les salaires, puisqu'on enlève de l'argent sur votre salaire pour équilibrer."
341
+ },
342
+ {
343
+ "speaker": "OV",
344
+ "text": "Ou alors vous pouvez dire, on va baisser les pensions des retraités."
345
+ },
346
+ {
347
+ "speaker": "OV",
348
+ "text": "Ça veut dire qu'il reste comme option pour équilibrer le système, dès lors qu'on est dans la position responsable qui consiste à dire, on doit équilibrer ce système, à allonger la durée de travail, de manière à ce qu'on cotise un peu plus longtemps, ce qui nous permettra malgré tout de rester le pays européen dans lequel la durée de vie en bonne santé à la retraite sera la plus élevée, et le niveau de vie des retraités par rapport aux actifs sera l'un des plus élevés d'Europe."
349
+ }
350
+ ]
351
+ },
352
+ {
353
+ "abstractive": {
354
+ "text": "La hausse de productivité réalisée depuis les années 70 est censée pouvoir compenser la démographie pour Mathilde Panot, si seulement l'argent perçue par cette hausse des retraites n'était pas simplement donné aux plus riches. "
355
+ },
356
+ "extractive": [
357
+ {
358
+ "speaker": "MP",
359
+ "text": "D'abord, il vous dit, c'est la catastrophe démographique."
360
+ },
361
+ {
362
+ "speaker": "MP",
363
+ "text": "C'est que nous sommes 3 fois plus productifs aujourd'hui, un travailleur est 3 fois plus productifs que ce qu'il était dans les années 70."
364
+ },
365
+ {
366
+ "speaker": "MP",
367
+ "text": "Donc la question, c'est à quoi est-ce qu'on utilise la hausse de productivité?"
368
+ },
369
+ {
370
+ "speaker": "MP",
371
+ "text": "Et vos amis les riches ou est-ce que c'est pour faire profiter tout le monde et notamment libérer du temps de travail, ce qui s'est fait tout au cours du 20e siècle?"
372
+ }
373
+ ]
374
+ },
375
+ {
376
+ "abstractive": {
377
+ "text": "Pour le déficit, Mathilde Panot renvoie au rapport du conseil d'orientation des retraites, qui explique que la caisse des retraite est bénéficiaire cette année, et reviendra à l'équilibre en 2050; le déficit d'ici là étant assez bas pour être compensé. "
378
+ },
379
+ "extractive": [
380
+ {
381
+ "speaker": "MP",
382
+ "text": "La 2e chose, il vous dit, regardez, il y a un déficit, c'est horrible, bon, pas de chance pour vous, monsieur le ministre, pour une fois, le Conseil d'orientation des retraites fait un rapport dans lequel il dément toute dynamique non contrôlée des dépenses de retraites."
383
+ },
384
+ {
385
+ "speaker": "MP",
386
+ "text": "Et puis, si vraiment, on prend le déficit temporaire qu'il y a à un moment, même si dans tous les scénarios, on revient à l'équilibre en 2050, vous avez ici le déficit de 12 milliards sur lequel pleure le gouvernement."
387
+ },
388
+ {
389
+ "speaker": "MP",
390
+ "text": "Ensuite, vous pouvez voir, à côté, les aides qui sont données aux entreprises chaque année, de 165 milliards, vous pouvez voir la fortune des 24 milliardaires."
391
+ }
392
+ ]
393
+ },
394
+ {
395
+ "abstractive": {
396
+ "text": "Olivier Véran explique qu'à cause de l'échec de la politique nataliste, le déséquilibre est présent, et qu'il est impossible d'attendre 2070 pour envisager le retour à l'équilibre; un travail doit être fait pour recréer de l'emploi et faire revenir les entreprises en france. "
397
+ },
398
+ "extractive": [
399
+ {
400
+ "speaker": "OV",
401
+ "text": "Puis, 12 ans plus tard, on se rend compte que ce n'est pas le cas et d'ailleurs, la politique nataliste, s'est plutôt effondrée en France comme elle s'est effondrée en Europe, donc, il y a un déséquilibre."
402
+ },
403
+ {
404
+ "speaker": "OV",
405
+ "text": "Et le cor nous dit, par contre, en 2070, la démographie sera sans doute plus adaptée et donc, on pourra envisager un retour à l'équilibre."
406
+ },
407
+ {
408
+ "speaker": "OV",
409
+ "text": "Moi, je vous dis juste que je n'ai pas envie d'attendre 2070 pour équilibrer le système."
410
+ },
411
+ {
412
+ "speaker": "OV",
413
+ "text": "Donc, vous savez, on a plutôt à recrér de l'emploi, on fait revenir des entreprises, on est capables de reproduire sur le territoire national."
414
+ }
415
+ ]
416
+ },
417
+ {
418
+ "abstractive": {
419
+ "text": "Jordan Bardella s'accorde avec Mathilde Panot; le système des retraites français n'est pas en faillite, il y a un problème de recette à combler en travaillant sur la natalité et la productivité. "
420
+ },
421
+ "extractive": [
422
+ {
423
+ "speaker": "JB",
424
+ "text": "D'abord, cette retraite, cette réforme, elle est bâtie sur un mensonge, le système des retraites français n'est pas en faillite."
425
+ },
426
+ {
427
+ "speaker": "JB",
428
+ "text": "Et nous avons un problème de recette parce que dans un système où ceux qui travaillent paient la retraite, de ceux qui ne travaillent pas, quand vous avez 6 millions de chômeurs, c'est 6 millions d'occasions en moins de faire rentrer des cotisations dans les caisses de retraite."
429
+ },
430
+ {
431
+ "speaker": "JB",
432
+ "text": "Donc il y a deux débats à ouvrir."
433
+ },
434
+ {
435
+ "speaker": "JB",
436
+ "text": "Ces débats, c'est la natalité et la productivité."
437
+ }
438
+ ]
439
+ },
440
+ {
441
+ "abstractive": {
442
+ "text": "Il explicite ensuite le problème des autres pays européen avec un âge de départ à la retraite plus élevé, ces pays ont un taux de retraités pauvre plus élevé que la france. "
443
+ },
444
+ "extractive": [
445
+ {
446
+ "speaker": "JB",
447
+ "text": "Monsieur Véran vous dit, mais regardez partout en Europe, comment c'est formidable, regardez partout en Europe, tous les pays européens ont passé la retraite à 63, 64, 65, 67 ans."
448
+ },
449
+ {
450
+ "speaker": "JB",
451
+ "text": "Très bien en Allemagne, il y a deux fois plus de retraites pauvres qu'en France; très bien en Suède, regardez la Suède, cette semaine, l'ancien directeur général de la Sécu, de la Sécurité sociale suédoise, a pris la parole sur BFM TV, Il a dit à Emmanuel Macron, ne faites pas ça."
452
+ },
453
+ {
454
+ "speaker": "JB",
455
+ "text": "C'est que si on en vient faire la réforme des retraites aujourd'hui, alors que le président de la République y était totalement opposé il y a encore 2 ou 3 ans, on aura l'occasion de revenir sur ces déclarations, c'est parce que c'est une exigence de la Commission européenne et que c'est une exigence que de réformer notre système de retraite qui est formulé par l'Union européenne et qui était la contrepartie du plan de relance qui a été octroyé à la France par les institutions européennes après la crise sanitaire."
456
+ }
457
+ ]
458
+ },
459
+ {
460
+ "abstractive": {
461
+ "text": "Pour lui, La france est contrainte par l'europe d'augmenter l'âge de départ à la retraite, et l'augmentation n'est pas légitime alors que l'espérance de vie en bonne santé stagne. "
462
+ },
463
+ "extractive": [
464
+ {
465
+ "speaker": "JB",
466
+ "text": "Deuxièmement, ce n'est pas la bonté du gouvernement qu'il a décidé, mais une exigence de l'Europe."
467
+ },
468
+ {
469
+ "speaker": "JB",
470
+ "text": "Et troisièmement, permettez-moi de vous rappeler que l'espérance de vie dans notre pays, elle stagne et que l'espérance de vie en bonne santé, elle stagne d'autant plus chez les classes populaires et notamment chez les femmes qui vont être les premières victimes de votre réforme."
471
+ }
472
+ ]
473
+ },
474
+ {
475
+ "abstractive": {
476
+ "text": "Olivier Véran conteste la comparaison avec les autres pays qui n'ont pas de retraite par répartition, mais des régimes par capitalisation; régimes par capitalisation qu'Olivier Véran a essayé de mettre en place en france, rappelle mathilde panot. "
477
+ },
478
+ "extractive": [
479
+ {
480
+ "speaker": "OV",
481
+ "text": "Donc, je veux bien qu'on compare tout ce qu'on veut, mais en l'occurrence entre la Suède et la France, c'est deux mondes en matière de retraite."
482
+ },
483
+ {
484
+ "speaker": "MP",
485
+ "text": "Vous avez essayé de casser le système par répartition en 2019-2020, parce que vous avez introduit de la capitalisation, et notamment, je vous rappelle, la loi Pacte, qui défiscalisait des mesures de capitalisation, à tel point que la capitalisation depuis 2019, depuis votre loi, a augmenté de 20 % dans notre pays."
486
+ },
487
+ {
488
+ "speaker": "MP",
489
+ "text": "Vous dites que vous voulez sauver le système par répartition, mais vous avez essayé, il y a 3 ans, de nous faire un système par capitalisation, pour que tout le monde comprenne bien."
490
+ }
491
+ ]
492
+ },
493
+ {
494
+ "abstractive": {
495
+ "text": "Pour Jordan Bardella, la retraite est un choix de société, les français ont le droit d'espérer pouvoir partir à la retraite en bonne santé pour pouvoir s'engager dans des associations et profiter de la vie. "
496
+ },
497
+ "extractive": [
498
+ {
499
+ "speaker": "JB",
500
+ "text": "La retraite, c'est le patrimoine de ceux qui ont travaillé."
501
+ },
502
+ {
503
+ "speaker": "JB",
504
+ "text": "Vous avez le droit d'espérer un jour pouvoir arriver à la retraite pour pouvoir profiter de vos proches, pour pouvoir garder vos petits enfants, pour pouvoir profiter des bonheurs de la vie, pour pouvoir vous engager dans des associations, pour pouvoir profiter de cette période si essentielle pour vous reposer et pour pouvoir profiter des bonheurs qu'offre la vie."
505
+ }
506
+ ]
507
+ },
508
+ {
509
+ "abstractive": {
510
+ "text": "Il montre que l'augmentation de l'âge de départ est une double peine, la baisse des pension, car les français ne pourront pas tous travailler jusqu'à 64 ans, et l'injuste répartition de l'effort qui permettra à des cadres de travailler moins longtemps que des ouvriers. "
511
+ },
512
+ "extractive": [
513
+ {
514
+ "speaker": "JB",
515
+ "text": "Et là où j'évoquais le caractère injuste de cette réforme, c'est parce que les Français en réalité vont subir la double peine, ils vont subir à la fois la baisse des pensions et à la fois la hausse de l'effort."
516
+ },
517
+ {
518
+ "speaker": "JB",
519
+ "text": "La baisse des pensions, parce que je le disais, il y a beaucoup de Français qui ne pourront pas atteindre cet âge légal et qui vont donc être contraints de partir avec une décote."
520
+ },
521
+ {
522
+ "speaker": "JB",
523
+ "text": "Et deuxièmement, c'est l'injuste répartition de l'effort."
524
+ },
525
+ {
526
+ "speaker": "JB",
527
+ "text": "La réforme du gouvernement, ça va donc permettre à un cadre qui est entré sur le marché du travail à 24 ans, aujourd'hui de partir à 67 ans, demain avec la réforme de partir à 67 ans, en ayant cotisé pendant 43 ans."
528
+ }
529
+ ]
530
+ },
531
+ {
532
+ "abstractive": {
533
+ "text": "Olivier Véran questionne ce second point, des dispositifs sont mis en place pour empêcher cela, en plus des dispositifs de carrière longue et de carrières hachées. "
534
+ },
535
+ "extractive": [
536
+ {
537
+ "speaker": "OV",
538
+ "text": "Vous avez les dispositifs, monsieur Bardella, dont vous vous oubliez parler, mais du coup, je vais le faire, mais en même temps, c'est mon rôle de parler des choses qui sont des éléments de justice et de progrès dans cette loi."
539
+ },
540
+ {
541
+ "speaker": "OV",
542
+ "text": "D'abord, vous avez des dispositifs de carrière longue, des dispositifs pour les carrières hachées qui font qu'il y a des français qui partiront plus tôt."
543
+ }
544
+ ]
545
+ },
546
+ {
547
+ "abstractive": {
548
+ "text": "Jordan Bardella rappelle qu'Emmanuel Macron a supprimé des critères de pénibilités, et rappelle que les femmes sont plus pénalisées que les hommes par cette réforme. "
549
+ },
550
+ "extractive": [
551
+ {
552
+ "speaker": "JB",
553
+ "text": "Monsieur Macron a retiré 4 des 10 critères de pénibilité."
554
+ },
555
+ {
556
+ "speaker": "JB",
557
+ "text": "Oui, avec eux, un peu pénalisées, les femmes seront un peu pénalisées, et pour une raison très simple, c'est que les femmes comparées aux hommes ont des carrières beaucoup plus hachées."
558
+ }
559
+ ]
560
+ },
561
+ {
562
+ "abstractive": {
563
+ "text": "Mathilde Panot explique que cette réforme est faite pour compenser les cadeaux qui sont faits aux plus riches; elle explique que Jordan Bardella comme Olivier Véran font trop de cadeaux aux patrons qui baissent les cotisations patronales, et qui créent un trou dans l'assurance vieillesse."
564
+ },
565
+ "extractive": [
566
+ {
567
+ "speaker": "MP",
568
+ "text": "Dans le projet de loi finance 2023, vous avez écrit noir sur blanc, que vous faisiez cette réforme des retraites pour compenser les cadeaux qui étaient faits au plus riche et à la baisse des impôts de production."
569
+ },
570
+ {
571
+ "speaker": "MP",
572
+ "text": "Et monsieur Bardella, ça, c'est la proposition loi que vous avez déposée avec le Rassemblement national lors de votre journée réservée du 12 janvier."
573
+ },
574
+ {
575
+ "speaker": "MP",
576
+ "text": "Elle propose d'augmenter les salaires, non pas en augmentant le SMIC, vous avez tous les deux votés contre, non pas en augmentant le SMIC, mais en enlevant des cotisations patronales, donc en créant un trou dans l'assurance vieillesse."
577
+ },
578
+ {
579
+ "speaker": "MP",
580
+ "text": "Si nous augmentions les salaires dans ce pays, alors, on aurait des cotisations supplémentaires"
581
+ }
582
+ ]
583
+ }
584
  ]
585
  }
test/Bardella_Veran--Partie_2_Solidarite.json CHANGED
@@ -358,5 +358,263 @@
358
  }
359
  ]
360
  }
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
361
  ]
362
  }
 
358
  }
359
  ]
360
  }
361
+ ],
362
+ "Community_2" : [
363
+ {
364
+ "abstractive": {
365
+ "text": "Dans ce débat, Olivier Véran et Jordan Bardella débattent de leur vision pour les prestations sociales Françaises. "
366
+ },
367
+ "extractive": [
368
+ {
369
+ "speaker": "P1",
370
+ "text": "Alors ce que vous proposez pour le quinquennat à venir, ça s'appelle la solidarité à la source, mais est-ce que c'est cela vraiment qui peut faire la solidaritée en france ?"
371
+ }
372
+ ]
373
+ },
374
+ {
375
+ "abstractive": {
376
+ "text": "Olivier Véran débute en explicitant son bilan; le versement automatique de la pension alimentaire, le remboursement intégral des prothèses auditives, dentaires et de lunettes, les chèques pour les étudiants, le dédoublement des classes dans les quartiers populaires et les petits déjeuners gratuits à l'école. "
377
+ },
378
+ "extractive": [
379
+ {
380
+ "speaker": "OV",
381
+ "text": "Rien qu'au cours de la dernière année pour les femmes qui sont avec des enfants, qui touchaient pas la pension alimentaire, c'est le versement automatique, Marine Le Pen a voté contre."
382
+ },
383
+ {
384
+ "speaker": "OV",
385
+ "text": "Pour plus de dix millions de français déjà, qui ont bénéficié de prothèses auditives dentaires de lunettes, il n'y a plus de reste à charge."
386
+ },
387
+ {
388
+ "speaker": "OV",
389
+ "text": "Nous avons protégés les plus fragiles pendant la crise sanitaire en envoyant des chèques aux étudiants, parce qu'il pouvait plus avoir les petits boulots."
390
+ },
391
+ {
392
+ "speaker": "OV",
393
+ "text": "Nous avons mis en place la stratégie pauvreté, avec le dédoublement des classes dans les quartiers populaires, les petits déj gratuits à l'école."
394
+ }
395
+ ]
396
+ },
397
+ {
398
+ "abstractive": {
399
+ "text": "Pour la suite, il propose de mettre en place le versement automatique des prestations sociales. "
400
+ },
401
+ "extractive": [
402
+ {
403
+ "speaker": "OV",
404
+ "text": "Nous allons éradiquer le non recours aux prestations sociales."
405
+ }
406
+ ]
407
+ },
408
+ {
409
+ "abstractive": {
410
+ "text": "Jordan Bardella fustige ce bilan, il rappelle qu'un français sur quatre ne mange pas à sa faim car le prix de l'alimentation est trop haut, et qu'un français sur cinq renonce à se chauffer. "
411
+ },
412
+ "extractive": [
413
+ {
414
+ "speaker": "JB",
415
+ "text": "euh Il y a un français sur quatre aujourd'hui qui ne mange plus à sa fin, ou qui est contraint de sauter des repas parce que le prix de l'alimentation est devenu exorbitant."
416
+ },
417
+ {
418
+ "speaker": "JB",
419
+ "text": "euh Il y a un français sur cinq qui renonce à se chauffer, qui a renoncé à se chauffer l'hiver dernier, parce que parce que là encore les factures de gaz et électricité sont devenues exorbitantes."
420
+ }
421
+ ]
422
+ },
423
+ {
424
+ "abstractive": {
425
+ "text": "Il propose l'abaissement de la tva sur les énergies, le dédoublement des aides aux familles monoparentales et la déconjugalisation de l'allocation adulte handicapé. "
426
+ },
427
+ "extractive": [
428
+ {
429
+ "speaker": "JB",
430
+ "text": "Le premier engagement que nous prenons est notamment, vous le savez, l'abaissement de la tva de vingt pour cent à cinq virgule cinq pour cent sur l'ensemble des énergies, le carburant, l'électricité, le gaz, le fioul pour redonner du pouvoir d'achat aux français."
431
+ },
432
+ {
433
+ "speaker": "JB",
434
+ "text": "Nous doublerons également les aides aux familles monoparentales."
435
+ },
436
+ {
437
+ "speaker": "JB",
438
+ "text": "Nous déconjugaliserons pardon, euh le le le le l'allocation adulte handicapé pour permettre que le calcul ne soit plus fait sur le couple, mais directement de manière euh individuel parce que je pense que c'est une vraie mesure de justice sociale."
439
+ }
440
+ ]
441
+ },
442
+ {
443
+ "abstractive": {
444
+ "text": "Olivier Véran l'attaque; Jordan Bardella souhaite retirer les prestations sociales aux étrangers, ce qui va à l'encontre de l'esprit de la sécurité sociale pensée par Ambroise Croizat. Jordan Bardella explique que les aides sociales seront conditionnées à cinq ans de travail sur le territoire pour les étrangers. "
445
+ },
446
+ "extractive": [
447
+ {
448
+ "speaker": "OV",
449
+ "text": "D'abord euh on parlera peut-être de pouvoir d'achat tout à l'heure, mais sur les prestations sociales que vous voulez retirer aux étrangers."
450
+ },
451
+ {
452
+ "speaker": "OV",
453
+ "text": "La sécurité sociale elle a été fondé au lendemain de la deuxième guerre mondiale par un communiste, Ambroise Croizat."
454
+ },
455
+ {
456
+ "speaker": "OV",
457
+ "text": "Quelqu'un qui était plutôt de droite Pierre Laroque, sous l'égide du général de gaulle avec un principe intangible, construit depuis tout le temps, qui est, je cotise en fonction de mes moyens et je reçois en fonction de mes besoins."
458
+ },
459
+ {
460
+ "speaker": "OV",
461
+ "text": "Avec la mesure que propose Marine Le Pen, pour des étrangers qui sont en situation régulière, et qui travaille, c’est : je cotise en fonction de mes moyens et je ne reçois plus rien."
462
+ },
463
+ {
464
+ "speaker": "JB",
465
+ "text": "Nous, nous conditionnerons, non pas cinq ans sur le territoire mais à cinq ans dans le monde du travail."
466
+ }
467
+ ]
468
+ },
469
+ {
470
+ "abstractive": {
471
+ "text": "Pour Olivier Véran, c'est une erreur, l'immigration économique est fondamentale pour la france, et cette proposition est contraire à la déclaration des droits de l'homme. "
472
+ },
473
+ "extractive": [
474
+ {
475
+ "speaker": "OV",
476
+ "text": "L'immigration économique est fondamentale, l'immigration liée à la à la recherche aussi."
477
+ },
478
+ {
479
+ "speaker": "OV",
480
+ "text": "Donc Jordan Bardella, cette proposition elle est non seulement injuste, elle est contraire à la déclaration des droits de l'homme."
481
+ }
482
+ ]
483
+ },
484
+ {
485
+ "abstractive": {
486
+ "text": "Jordan Bardella explique que le pays souffre une crise économique trop grave pour se permettre d'être altruiste. "
487
+ },
488
+ "extractive": [
489
+ {
490
+ "speaker": "JB",
491
+ "text": "Mais quand on a dans un pays, pardon, mais c'est aussi votre bilan, et je l'ai dit tout à l'heure, dix millions de pauvres, six millions de chômeurs, et un français sur quatre qui n'arrive plus à se nourrir correctement, qui est contraint de sauter des repas, et bien pardon de penser d'abord aux familles françaises avant de me penser un altruisme qui dépasse les frontières et qui viserait à prendre en charge la misère du monde entier."
492
+ }
493
+ ]
494
+ },
495
+ {
496
+ "abstractive": {
497
+ "text": "Il propose en outre un référendum sur l'immigration, qui posera la question de la priorité nationale, qui visera à donner priorité d'accès aux citoyens français à l'emploi et au logement. "
498
+ },
499
+ "extractive": [
500
+ {
501
+ "speaker": "JB",
502
+ "text": "Et je vais même vous dire, dès les premiers mois du quinquennat, nous allons faire voter, encore une fois par le peuple français, un grand référendum sur la question de l'immigration."
503
+ },
504
+ {
505
+ "speaker": "JB",
506
+ "text": "Dans ce projet de loi que nous allons soumettre aux français, il y aura la priorité nationale."
507
+ },
508
+ {
509
+ "speaker": "JB",
510
+ "text": "Cette priorité nationale que nous voulons intégrer dans la constitution, elle vise à donner une priorité d'accès aux citoyens français, aux citoyens français, sans aucune autre distinction à l'emploi ou à l'accès au logement."
511
+ }
512
+ ]
513
+ },
514
+ {
515
+ "abstractive": {
516
+ "text": "Sans expulsion, cette proposition n'aura pas de valeur avant une vingtaine d'années explique Olivier Véran. "
517
+ },
518
+ "extractive": [
519
+ {
520
+ "speaker": "OV",
521
+ "text": "Ou vous expulsez les étrangers qui occupent ces logements, et il faut m'expliquer ce que vous en faites, est-ce que c'est des bidonvilles ou des charters, mais c'est pas six cent mille personnes, c'est six cent mille familles."
522
+ },
523
+ {
524
+ "speaker": "OV",
525
+ "text": "Mais j'ai entendu Madame Le Pen, encore aujourd'hui, dire on expulsera personne, on attend qu’ils partent et on récupère leur logement qu'on donne à des français."
526
+ },
527
+ {
528
+ "speaker": "OV",
529
+ "text": "Vingt ans Jordan Bardella, il vous faudrait vingt ans sans expulsion pour avoir des résultats d’une des propositions phare de Marine le Pen pas du tout vous voyez que le front national la page pas du rassemblement national a pas changé."
530
+ }
531
+ ]
532
+ },
533
+ {
534
+ "abstractive": {
535
+ "text": "C'est pour cela que Jordan Bardella souhaite faire des HLM un logement temporaire. "
536
+ },
537
+ "extractive": [
538
+ {
539
+ "speaker": "JB",
540
+ "text": "La différence entre vous et moi, c'est que le HLM ça doit être temporaire."
541
+ }
542
+ ]
543
+ },
544
+ {
545
+ "abstractive": {
546
+ "text": "Olivier V��ran explique qu'il faut favoriser l'assimilation, et qu'à ces fins, il souhaite améliorer les conditions d'éducation dans les banlieues. "
547
+ },
548
+ "extractive": [
549
+ {
550
+ "speaker": "OV",
551
+ "text": "Nous on propose de dédoubler les classes, pour que les petits quand ils ont deux ans ou trois ans, qui sont nés pas sous la meilleure étoile en france, dans le contexte qu'on connaît aujourd'hui, eh bien ils puissent avoir accès à l'éducation, pour qu'ils puissent demain avoir un emploi, et on monte en compétences, et on monte en gamme."
552
+ },
553
+ {
554
+ "speaker": "OV",
555
+ "text": "Oui, on assure un logement aux familles pour que les petits puissent grandir et que demain ils puissent devenir des citoyens."
556
+ }
557
+ ]
558
+ },
559
+ {
560
+ "abstractive": {
561
+ "text": "Jordan Bardella critique cette idée, dans les banlieues, l'éducation nationale est submergée, et les agressions trop communes; c'est pour cela qu'il souhaite combattre l'immigration. "
562
+ },
563
+ "extractive": [
564
+ {
565
+ "speaker": "JB",
566
+ "text": "Euh le problème de ces quartiers-là, et allons parlons clairement des choses, le problème des banlieues, de ce que vous appelez vous les quartiers populaires, même si moi je ne résume pas le peuple à ces territoires, c'est pas le coup de peinture sur les immeubles, c'est pas le dédoublement des classes, c'est pas la cantine à un euro, c'est que il y a dans des écoles de seine-saint-denis parfois vingt-cinq nationalités différentes, et que aujourd'hui l'éducation nationale est complètement submergée, complètement dépassée."
567
+ },
568
+ {
569
+ "speaker": "JB",
570
+ "text": "C'est que euh les les moyens de l'état là-bas sont complètement inutile, que ce soit les infrastructures, que ce soit la police, que ce soit les infrastructures de santé à l'hôpital delafontaine à saint-denis où tous les jours, toutes les semaines, tous les mois, il y a des soignants qui sont agressés par un climat d'impunité où on voit se passer là-bas des choses qu'on voit dans aucun autre département."
571
+ }
572
+ ]
573
+ },
574
+ {
575
+ "abstractive": {
576
+ "text": "Il critique de plus le bilan du gouvernement, qui n'a réussi à faire exécuter que 10% des oqtf. "
577
+ },
578
+ "extractive": [
579
+ {
580
+ "speaker": "JB",
581
+ "text": "D'abord, j'arrête l'immigration; j'arrête l'immigration parce que voyez-vous, y a beaucoup de gens dans ces quartiers-là qui, quand ils sont arrivés dans les années soixante, soixante-dix ont fait cet effort exigeant, ma famille en fait partie, d'aimer la france, de s'assimiler, de s'intégrer, de respecter les institutions."
582
+ },
583
+ {
584
+ "speaker": "JB",
585
+ "text": "Quatre-vingt dix pour cent des obligations de quitter le territoire français ne sont pas exécutée."
586
+ }
587
+ ]
588
+ },
589
+ {
590
+ "abstractive": {
591
+ "text": "De son côté, Olivier Véran défend le bilan du gouvernement, le budget de la police a été augmenté de 10 milliards, et l'immigration clandestine a été diminuée. "
592
+ },
593
+ "extractive": [
594
+ {
595
+ "speaker": "OV",
596
+ "text": "On a augmenté de dix milliards le budget de la police, on va créer deux cents unités de mobiles de gendarmerie supplémentaires dans le prochain mandat, quinze milliards de plus c'est-à-dire plus que ce qui est dans votre propre programme pour la sécurité."
597
+ },
598
+ {
599
+ "speaker": "OV",
600
+ "text": "Donc on on a diminué l'immigration clandestine."
601
+ },
602
+ {
603
+ "speaker": "OV",
604
+ "text": "Ce qui a augmenté notre pays, car il y a une partie de l'immigration qui a augmenté dans notre pays depuis deux ans, c'est l'immigration économique, et l'immigration universitaire."
605
+ }
606
+ ]
607
+ },
608
+ {
609
+ "abstractive": {
610
+ "text": "Il propose aussi la mise en place de teste de maîtrise de la langue pour les titres de séjours long."
611
+ },
612
+ "extractive": [
613
+ {
614
+ "speaker": "OV",
615
+ "text": "Ce que propose emmanuel macron c'est qu'il y aura plus de titres de long séjour accordés s'il n'y a pas la maîtrise la langue, et s'il n'y a pas un emploi pour pourvoir à ses besoins"
616
+ }
617
+ ]
618
+ }
619
  ]
620
  }
test/Chirac_Jospin--Partie_2_Le_Chomage.json CHANGED
@@ -258,5 +258,232 @@
258
  }
259
  ]
260
  }
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
261
  ]
262
  }
 
258
  }
259
  ]
260
  }
261
+ ],
262
+ "Community_2" : [
263
+ {
264
+ "abstractive": {
265
+ "text": "CHIRAC entend se concentrer sur les entrepreneurs, en facilitant leur accès au crédit, en diminuant leurs contraintes administratives et en réduisant leurs charges."
266
+ },
267
+ "extractive": [
268
+ {
269
+ "speaker": "M. CHIRAC",
270
+ "text": "Nous avons en France 2.400.000 entrepreneurs ; ce sont 2.400.000 possibilités de créer des emplois, d'insérer des jeunes, à condition naturellement qu'on ne les paralyse pas, qu'on ne les tire pas en permanence vers le bas."
271
+ },
272
+ {
273
+ "speaker": "M. CHIRAC",
274
+ "text": "Ce qui veut dire leur permettre d'accéder au crédit, ce qui n'est quasiment pas le cas aujourd'hui, et aux fonds propres."
275
+ },
276
+ {
277
+ "speaker": "M. CHIRAC",
278
+ "text": "Ce qui veut dire diminuer la paperasserie épouvantable, qui s'est considérablement augmentée sous l'impulsion socialiste et qui les paralyse, inutilement généralement."
279
+ },
280
+ {
281
+ "speaker": "M. CHIRAC",
282
+ "text": "Cela suppose naturellement une diminution des charges qui pèsent sur le travail."
283
+ },
284
+ {
285
+ "speaker": "M. CHIRAC",
286
+ "text": "Autrement dit, il vaut mieux payer des gens, dépenser de l'argent pour que des gens travaillent, que d'en dépenser généralement plus, et c'est ce qu'on fait, pour qu'ils soient au chômage et qu'on les indemnise."
287
+ }
288
+ ]
289
+ },
290
+ {
291
+ "abstractive": {
292
+ "text": "Il explique que les socialistes ont réussi à mettre fin à l’inflation, à redresser le commerce extérieur, à redresser les comptes des entreprises et à moderniser l’appareil productif français."
293
+ },
294
+ "extractive": [
295
+ {
296
+ "speaker": "M. JOSPIN",
297
+ "text": "Nous avions l'inflation à 15 % quand nous sommes arrivés en 81, il n'y a plus d'inflation."
298
+ },
299
+ {
300
+ "speaker": "M. JOSPIN",
301
+ "text": "Nous avons redressé le Commerce extérieur. Nous avons redressé les comptes des entreprises."
302
+ }
303
+ ]
304
+ },
305
+ {
306
+ "abstractive": {
307
+ "text": "JOSPIN commence par rappeler le bilan des socialistes."
308
+ },
309
+ "extractive": [
310
+ {
311
+ "speaker": "M. JOSPIN",
312
+ "text": "Nous avons fait toute une série de choses positives : moderniser l'appareil de production du pays mais le chômage est, pour nous comme pour d'autres pays européens, une croix et une difficulté."
313
+ }
314
+ ]
315
+ },
316
+ {
317
+ "abstractive": {
318
+ "text": "JOSPIN dénonce ensuite la politique de l’offre de Baladur, estimant qu’il faut une politique de la demande pour stimuler la croissance économique."
319
+ },
320
+ "extractive": [
321
+ {
322
+ "speaker": "M. JOSPIN",
323
+ "text": "M. Balladur et son Gouvernement ont fait une erreur de diagnostic en transférant des sommes vers les entreprises, c'est-à-dire vers l'offre alors que c'était la demande qui manquait, la consommation intérieure."
324
+ }
325
+ ]
326
+ },
327
+ {
328
+ "abstractive": {
329
+ "text": "En revanche, il propose tout de même un abaissement des charges sur les bas salaires."
330
+ },
331
+ "extractive": [
332
+ {
333
+ "speaker": "M. JOSPIN",
334
+ "text": "Et, de ce point de vue, si, par une augmentation maîtrisée des salaires et, là, le social rejoint l'économique, nous donnons un léger surcroît de croissance, nous avons un premier impact par la croissance."
335
+ },
336
+ {
337
+ "speaker": "M. JOSPIN",
338
+ "text": "D'autre part, je propose un abaissement des charges sur les bas salaires à travers l'allègement de la cotisation employeur parce que c'est essentiellement sur le terrain du travail non qualifié que les problèmes existent."
339
+ }
340
+ ]
341
+ },
342
+ {
343
+ "abstractive": {
344
+ "text": "JOSPIN propose enfin une grande politique d’investissements étatistes, générant emplois et croissances à l’échelle européenne."
345
+ },
346
+ "extractive": [
347
+ {
348
+ "speaker": "M. JOSPIN",
349
+ "text": "Enfin, parmi les mesures que je propose, quatre grands programmes volontaristes là encore, impulsés par l'Etat mais trouvant ses relais dans les collectivités locales, naturellement dans les entreprises, pour une grande politique du logement et du logement social, de lutte contre les emplois dégradés, les emplois de proximité, les emplois dans le domaine de l'environnement et les emplois dans le domaine de l'humanitaire."
350
+ },
351
+ {
352
+ "speaker": "M. JOSPIN",
353
+ "text": "C'est-à-dire une vraie politique volontariste qui s'appuie en plus, en Europe, sur la reprise des idées de Jacques Delors, dans son \"Livre Blanc\", à savoir les grands travaux à l'échelle européenne."
354
+ }
355
+ ]
356
+ },
357
+ {
358
+ "abstractive": {
359
+ "text": "CHIRAC fustige la politique fiscale de son adversaire (écotaxe, augmentation de l’impôt sur les sociétés)."
360
+ },
361
+ "extractive": [
362
+ {
363
+ "speaker": "M. CHIRAC",
364
+ "text": "Vous voulez augmenter l'impôt sur les sociétés, vous voulez créer une écotaxe, c'est-à-dire la taxe sur la pollution, et vous voulez créer un troisième impôt, je ne me souviens plus duquel, ce n'est pas comme cela, M. Jospin, que vous arriverez à redonner à ces 2700000 entrepreneurs qui sont les forces vives de notre pays, qui peuvent lui redonner son esprit de conquête, qui peuvent innover, investir, embaucher, ce n'est pas comme cela que vous leur permettrez de le faire."
365
+ }
366
+ ]
367
+ },
368
+ {
369
+ "abstractive": {
370
+ "text": "CHIRAC pense que la politique socialiste a mené à une économie de rente au service des entreprises à cause d’une politique défavorable aux travailleurs due à l’augmentation des taxes sur le travail."
371
+ },
372
+ "extractive": [
373
+ {
374
+ "speaker": "M. CHIRAC",
375
+ "text": "Essentiellement, d'ailleurs, sous l'impulsion de gouvernements socialistes, les salariés ont eu moins, de moins en moins, ce qui fait que naturellement les entreprises ont eu plus."
376
+ }
377
+ ]
378
+ },
379
+ {
380
+ "abstractive": {
381
+ "text": "Il pense au contraire qu’il faut aider les entreprises à investir et non à spéculer."
382
+ },
383
+ "extractive": [
384
+ {
385
+ "speaker": "M. CHIRAC",
386
+ "text": "Mais comme les salariés avaient moins, la consommation n'a pas augmenté et, comme elle n'augmentait pas, les entreprises n'étaient pas incitées à investir."
387
+ }
388
+ ]
389
+ },
390
+ {
391
+ "abstractive": {
392
+ "text": "Il s’attaque ensuite au passage du temps de travail à 39 heures qui n’a pas créé beaucoup d’emplois."
393
+ },
394
+ "extractive": [
395
+ {
396
+ "speaker": "M. CHIRAC",
397
+ "text": "Les 39 heures n'ont pratiquement créé aucun emploi."
398
+ },
399
+ {
400
+ "speaker": "M. CHIRAC",
401
+ "text": "Mais, dans l'économie, il y a des marges, aujourd'hui, de productivité dans toutes les entreprises, petites, moyennes et grandes, qui sont supérieures à deux heures de réduction de travail."
402
+ },
403
+ {
404
+ "speaker": "M. CHIRAC",
405
+ "text": "Si bien que le travail diminuera de deux heures, c'est vrai, mais on n'embauchera pas pour autant un travailleur supplémentaire."
406
+ }
407
+ ]
408
+ },
409
+ {
410
+ "abstractive": {
411
+ "text": "CHIRAC regrette également la disproportion entre le grand nombre de jeunes diplômés et le faible nombre d’emplois à pourvoir en face."
412
+ },
413
+ "extractive": [
414
+ {
415
+ "speaker": "M. CHIRAC",
416
+ "text": "J'ai toujours été contre le Smic Jeunes."
417
+ },
418
+ {
419
+ "speaker": "M. CHIRAC",
420
+ "text": "On va en former bientôt 250000 par an, bac + 4 et bac + 5."
421
+ },
422
+ {
423
+ "speaker": "M. CHIRAC",
424
+ "text": "On a 80000 emplois à leur donner à ce niveau-là."
425
+ },
426
+ {
427
+ "speaker": "M. CHIRAC",
428
+ "text": "On est en train de créer une vraie difficulté supplémentaire et c'est le moment que vous choisissez pour rendre leur embauche dans les entreprises plus difficile puisque l'employeur sera obligé de payer des cotisations supplémentaires."
429
+ }
430
+ ]
431
+ },
432
+ {
433
+ "abstractive": {
434
+ "text": "JOSPIN parle de son côté des PME et PMI, expliquant que les droits de transmissions pour celles-ci doivent baisser."
435
+ },
436
+ "extractive": [
437
+ {
438
+ "speaker": "M. JOSPIN",
439
+ "text": "Je m'en préoccupe tellement que, alors que, vous, vous préconisez, et c'est votre droit, un allègement sur l'ensemble des droits de succession, moi, je propose simplement qu'on le fasse pour la transmission, en direction des petites et moyennes entreprises, de la succession parce qu'on sait que c'est une cause de mortalité des entreprises, sans raison économique."
440
+ }
441
+ ]
442
+ },
443
+ {
444
+ "abstractive": {
445
+ "text": "CHIRAC est cette fois d’accord."
446
+ },
447
+ "extractive": [
448
+ {
449
+ "speaker": "M. CHIRAC",
450
+ "text": "Vous avez aujourd'hui, en gros, 80000 emplois qui sont détruits par l'impôt sur les successions compte tenu du niveau auquel, pour des raisons idéologiques."
451
+ }
452
+ ]
453
+ },
454
+ {
455
+ "abstractive": {
456
+ "text": "Il ajoute vouloir rendre le crédit plus facile d’accès pour les PME PMI."
457
+ },
458
+ "extractive": [
459
+ {
460
+ "speaker": "M. JOSPIN",
461
+ "text": "En ce qui concerne les crédits, par exemple, je suis favorable à ce qu'on revienne à une certaine sélectivité du crédit et qu'on aide particulièrement les PMI et les PME."
462
+ },
463
+ {
464
+ "speaker": "M. JOSPIN",
465
+ "text": "Sur un siècle, pour prendre les choses dans l'évolution humaine, c'est tout de même important, la durée du travail a diminué de moitié sans que les salaires baissent pendant cette période, d'ailleurs, au contraire, ils ont considérablement cru."
466
+ },
467
+ {
468
+ "speaker": "M. JOSPIN",
469
+ "text": "Je constate que le progrès technique aidant, la productivité progressant, la tendance à réduire le nombre des travailleurs dans la production est une tendance lourde, dominante de nos entreprises."
470
+ }
471
+ ]
472
+ },
473
+ {
474
+ "abstractive": {
475
+ "text": "JOSPIN défend ensuite les 35h, nécessité dans la mesure où la productivité a augmenté, puis termine en proposant la baisse des charges pour les petits salaires : il explique que le financement sera à la charge des patrons et représentera peu de choses sur la masse salariale globale"
476
+ },
477
+ "extractive": [
478
+ {
479
+ "speaker": "M. JOSPIN",
480
+ "text": "Je pense, contrairement à vous, qu'un allègement d'environ 600 francs, parce que c'est cela que ça produit au niveau d'un salaire proche du Smic, c'est-à-dire une diminution de 10 % à peu près de la charge salariale, c'est une incitation forte pour les employeurs à embaucher des travailleurs sans qualification."
481
+ },
482
+ {
483
+ "speaker": "M. JOSPIN",
484
+ "text": "Par contre, si vous prenez un salaire à 20000 francs, par exemple, parce que cela jouera à partir de 15000 francs en réalité,ce renversement est donc des cotisations plus lourdes pour les autres salariés, ce n'est pas le salarié qui les paie, c'est le patron, c'est le chef d'entreprise, qu'est-ce que cela représente 600 francs pour un salaire à 20000 francs"
485
+ }
486
+ ]
487
+ }
488
  ]
489
  }
test/Chirac_Jospin--Partie_3_Salaires_Pensions.json CHANGED
@@ -150,5 +150,172 @@
150
  }
151
  ]
152
  }
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
153
  ]
154
  }
 
150
  }
151
  ]
152
  }
153
+ ],
154
+ "Community_2" : [
155
+ {
156
+ "abstractive": {
157
+ "text": "CHIRAC souhaite globalement augmenter les salaires, d’une en répartissant la croissance économique, d’autre part en diminuant les charges sociales."
158
+ },
159
+ "extractive": [
160
+ {
161
+ "speaker": "CHIRAC",
162
+ "text": "En ce qui concerne les salaires, d'abord il y a nécessité de les augmenter dans le principe."
163
+ },
164
+ {
165
+ "speaker": "CHIRAC",
166
+ "text": "II est normal que la croissance aille, pour une part, aux entreprises, notamment pour l'investissement, pour une part, aux salaires, pour une part, aux retraites."
167
+ },
168
+ {
169
+ "speaker": "CHIRAC",
170
+ "text": "La deuxième raison de les augmenter, c'est que je propose de façon plus systématique un transfert à l'Etat, à l'impôt, à la solidarité des dépenses sociales de solidarité."
171
+ }
172
+ ]
173
+ },
174
+ {
175
+ "abstractive": {
176
+ "text": "CHIRAC veut donc privatiser les entreprises publiques et diminuer les dépenses de l’état ainsi que celles de la sécurité sociale."
177
+ },
178
+ "extractive": [
179
+ {
180
+ "speaker": "CHIRAC",
181
+ "text": "Pour cela, il faut poursuivre les privatisations, j'observe que, comme vous refusez de les poursuivre et que vous restez dans la politique du \"ni-ni\", vous vous privez de 50 milliards par an de privatisations, il faut donc poursuivre les privatisations et affecter leurs produits au désendettement"
182
+ }
183
+ ]
184
+ },
185
+ {
186
+ "abstractive": {
187
+ "text": "Le temps de résorber la dette, CHIRAC admet qu’il faudra peut-être augmenter la TVA."
188
+ },
189
+ "extractive": [
190
+ {
191
+ "speaker": "CHIRAC",
192
+ "text": "Je propose, pour ma part, que, chaque année, on établisse le Budget en dépenses sur la base des recettes de l'année précédente, à fiscalité constante naturellement, et que, par conséquent, le bénéfice pour l'Etat de la croissance en terme fiscal soit affecté à la réduction des déficits."
193
+ },
194
+ {
195
+ "speaker": "CHIRAC",
196
+ "text": "Troisièmement, il y a les dépenses sociales et le trou important de la Sécurité sociale."
197
+ },
198
+ {
199
+ "speaker": "CHIRAC",
200
+ "text": "A mon avis, si on ne fait pas une reprise de dettes, on ne s'en sortira pas sur le plan de l'équilibre de la Sécurité sociale."
201
+ },
202
+ {
203
+ "speaker": "CHIRAC",
204
+ "text": "Faut-il, par ailleurs, qu'il y ait provisoirement création d'un impôt nouveau ?"
205
+ },
206
+ {
207
+ "speaker": "CHIRAC",
208
+ "text": "Je serais plutôt a priori favorable à la TVA, provisoire."
209
+ }
210
+ ]
211
+ },
212
+ {
213
+ "abstractive": {
214
+ "text": "JOSPIN souhaite lui ne pas poursuivre la vague de privatisation."
215
+ },
216
+ "extractive": [
217
+ {
218
+ "speaker": "JOSPIN",
219
+ "text": "Effectivement, je n'ai pas l'intention de poursuivre le programme de privatisations conduit par M. Balladur et M. Chirac, comme d'ailleurs un programme avait été conduit entre 1986 et 1988."
220
+ }
221
+ ]
222
+ },
223
+ {
224
+ "abstractive": {
225
+ "text": "Il désire également protéger les services publics y compris dans les zones isolées."
226
+ },
227
+ "extractive": [
228
+ {
229
+ "speaker": "JOSPIN",
230
+ "text": "Je préserverai les Services publics français et je veillerai à ce qu'ils soient présents dans les zones urbaines là où ils ne le sont pas assez."
231
+ }
232
+ ]
233
+ },
234
+ {
235
+ "abstractive": {
236
+ "text": "CHIRAC est d’accord avec ce dernier point."
237
+ },
238
+ "extractive": [
239
+ {
240
+ "speaker": "CHIRAC",
241
+ "text": "Permettez, M. Jospin, juste un mot pour vous dire que je partage entièrement votre sentiment."
242
+ }
243
+ ]
244
+ },
245
+ {
246
+ "abstractive": {
247
+ "text": "Pour JOSPIN cependant, le service public concerne aussi les entreprises à vocation publique, ce que conteste CHIRAC."
248
+ },
249
+ "extractive": [
250
+ {
251
+ "speaker": "JOSPIN",
252
+ "text": "Vous êtes tout de même pour la privatisation de l'Aérospatiale."
253
+ },
254
+ {
255
+ "speaker": "JOSPIN",
256
+ "text": "Je parle du Service public et de très grandes entreprises publiques nationales qui ont souvent une vocation de Service public."
257
+ }
258
+ ]
259
+ },
260
+ {
261
+ "abstractive": {
262
+ "text": "JOSPIN souhaite donc à la place une augmentation maîtrisée des salaires, discutée avec les partenaires sociaux."
263
+ },
264
+ "extractive": [
265
+ {
266
+ "speaker": "JOSPIN",
267
+ "text": "Je suis pour une augmentation maîtrisée des salaires."
268
+ },
269
+ {
270
+ "speaker": "JOSPIN",
271
+ "text": "J'ai même proposé à cet égard que, en fonction du résultat des négociations qui ont en principe commencé entre le patronat et les syndicats sur cette question, à la suite d'une initiative de M. Gandois, une conférence nationale salariale, éventuellement, se saisisse de cette question."
272
+ }
273
+ ]
274
+ },
275
+ {
276
+ "abstractive": {
277
+ "text": "JOSPIN explique ensuite que la proposition de son adversaire sur l’augmentation des salaires pourrait entraîner une augmentation des impôts et un risque de voir des assurances privées entrer dans la sécurité sociale."
278
+ },
279
+ "extractive": [
280
+ {
281
+ "speaker": "JOSPIN",
282
+ "text": "J'ai même proposé à cet égard que, en fonction du résultat des négociations qui ont en principe commencé entre le patronat et les syndicats sur cette question, à la suite d'une initiative de M. Gandois, une conférence nationale salariale, éventuellement, se saisisse de cette question."
283
+ }
284
+ ]
285
+ },
286
+ {
287
+ "abstractive": {
288
+ "text": "Il désire également revaloriser les petites pensions et permettre à ceux ayant travaillé très tôt de partir à la retraite plus tôt."
289
+ },
290
+ "extractive": [
291
+ {
292
+ "speaker": "JOSPIN",
293
+ "text": "En ce qui concerne les retraites et les pensions, je pense que les retraités doivent avoir leur part des fruits de la croissance, notamment les petites retraites."
294
+ },
295
+ {
296
+ "speaker": "JOSPIN",
297
+ "text": "Je voudrais d'abord dire que je suis, contrairement à ce que j'ai entendu ici ou là, quelqu'un de profondément attaché à la retraite par répartition."
298
+ },
299
+ {
300
+ "speaker": "JOSPIN",
301
+ "text": "En revanche, je propose un régime sur-complémentaire ouvert à tous, géré avec les partenaires sociaux, qui permet d'améliorer les choses pour ceux qui le veulent."
302
+ }
303
+ ]
304
+ },
305
+ {
306
+ "abstractive": {
307
+ "text": "Il rappelle qu’il a toujours défendu la retraite par répartition, mais JOSPIN pense que les propositions de CHIRAC ouvrent néanmoins la voie à la retraite par capitalisation"
308
+ },
309
+ "extractive": [
310
+ {
311
+ "speaker": "M. CHIRAC",
312
+ "text": "Et, enfin, il faut que, au Comité Économique et Social, dans les comités économiques et sociaux régionaux, dans la plupart des Institutions où l'on parle de ces problèmes, les grandes associations de retraités soient représentées."
313
+ },
314
+ {
315
+ "speaker": "M. JOSPIN",
316
+ "text": "D'un mot tout de même, je ne suis pas favorable à ce système des fonds de pensions parce que cela n'a rien de mutualiste et c'est l'introduction, malgré le discours de Jacques Chirac, du système d'assurances privées dans le système de répartition"
317
+ }
318
+ ]
319
+ }
320
  ]
321
  }
test/Debat_Zemmour_Melenchon--Partie_1_3_La_France_Risque_T_Elle_Un_Declassement_A_L_Echelle_Internationale.json CHANGED
@@ -131,5 +131,181 @@
131
  }
132
  ]
133
  }
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
134
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135
  }
 
131
  }
132
  ]
133
  }
134
+ ],
135
+ "Community_2" : [
136
+ {
137
+ "abstractive": {
138
+ "text": "Dans ce débat, Mélenchon et Zemmour évoquent la grandeur de la France et son indépendance."
139
+ },
140
+ "extractive": [
141
+ {
142
+ "speaker": "P2",
143
+ "text": "Est-ce qu'il aurait fallu par exemple sortir de l'otan, jean-luc mélenchon ?"
144
+ }
145
+ ]
146
+ },
147
+ {
148
+ "abstractive": {
149
+ "text": "Interrogé par le journaliste, Mélenchon explique vouloir quitter l’OTAN, organisation dépourvue de sens aujourd’hui."
150
+ },
151
+ "extractive": [
152
+ {
153
+ "speaker": "JLM",
154
+ "text": "Moi c'est ma position constante, je pense que nous n'avons rien à faire dans cette alliance militaire, qui euh d'ailleurs n'a pas de sens."
155
+ }
156
+ ]
157
+ },
158
+ {
159
+ "abstractive": {
160
+ "text": "La puissance de la France doit se faire sur la base de l’autorité morale, scientifique et culturelle."
161
+ },
162
+ "extractive": [
163
+ {
164
+ "speaker": "JLM",
165
+ "text": "L'essentiel de la puissance c'est l'autorité morale, scientifique, culturelle, que notre pays peut avoir."
166
+ }
167
+ ]
168
+ },
169
+ {
170
+ "abstractive": {
171
+ "text": "Pour lui, le pays doit exploiter son espace maritime, le deuxième du monde, et ses compétences dans le domaine spatiale ; elle possède ainsi de nombreux avantages."
172
+ },
173
+ "extractive": [
174
+ {
175
+ "speaker": "JLM",
176
+ "text": "Les français ont tout en main pour y parvenir nous sommes le deuxième territoire maritime du monde."
177
+ },
178
+ {
179
+ "speaker": "JLM",
180
+ "text": "Nous sommes le deuxième peuple du monde pour la contribution à l'exploration de l'espace, vous vous rendez compte ?"
181
+ }
182
+ ]
183
+ },
184
+ {
185
+ "abstractive": {
186
+ "text": "Elle doit également nouer des alliances dans le cadre de la francophonie, assise de la créolisation."
187
+ },
188
+ "extractive": [
189
+ {
190
+ "speaker": "JLM",
191
+ "text": "Et la francophonie peut-être un espace de créolisation et donc de puissance collective pour tous ceux qui parlent cette langue."
192
+ }
193
+ ]
194
+ },
195
+ {
196
+ "abstractive": {
197
+ "text": "Le pays peut avoir un rôle majeur à l’échelle mondial grâce à des accords internationaux qu’elle pourrait proposer dans différents domaines."
198
+ },
199
+ "extractive": [
200
+ {
201
+ "speaker": "JLM",
202
+ "text": "Les français doivent être les premiers à promouvoir des traités et des accords internationaux sur des domaines où il n'y a pas de loi, par exemple, les grands fonds ne font l'objet d'aucune loi, que nous soyons les premiers à le proposer que nous soyons les premiers à proposer de revenir à l'idée de démilitarisation de l'espace."
203
+ },
204
+ {
205
+ "speaker": "JLM",
206
+ "text": "Les français s'occupe de tout le monde, et de tout !"
207
+ }
208
+ ]
209
+ },
210
+ {
211
+ "abstractive": {
212
+ "text": "Il termine en accusant son rival de vouloir retirer la déclaration des droits de l’homme de la constitution."
213
+ },
214
+ "extractive": [
215
+ {
216
+ "speaker": "JLM",
217
+ "text": "C'est-à-dire ouvert à la contribution de chacun comme dit la déclaration des droits de l'homme que vous voulez retirer de la constitution."
218
+ }
219
+ ]
220
+ },
221
+ {
222
+ "abstractive": {
223
+ "text": "Zemmour récuse ce propos."
224
+ },
225
+ "extractive": [
226
+ {
227
+ "speaker": "EZ",
228
+ "text": "Non."
229
+ }
230
+ ]
231
+ },
232
+ {
233
+ "abstractive": {
234
+ "text": "Néanmoins, il est en accord avec Mélenchon sur l’OTAN ; il faut en sortir, sans pour autant renier les alliances traditionnelles ; il appelle même à tendre la main aux Russes."
235
+ },
236
+ "extractive": [
237
+ {
238
+ "speaker": "EZ",
239
+ "text": "J'aurais dit la même chose je dis ça depuis des années aussi, je pense que l'otan aurait dû se dissoudre en mille neuf cent quatre-vingt-dix quand l'urss a disparu."
240
+ },
241
+ {
242
+ "speaker": "EZ",
243
+ "text": "Ca veut pas dire qu'on renonce aux alliances avec les américains, avec les anglais, avec les allemands, mais ça veut dire par exemple tendre la main aux russes."
244
+ }
245
+ ]
246
+ },
247
+ {
248
+ "abstractive": {
249
+ "text": "Il se montre toutefois dubitatif sur l’efficacité des traités internationaux que la France pourrait faire valoir."
250
+ },
251
+ "extractive": [
252
+ {
253
+ "speaker": "EZ",
254
+ "text": "Et je je n'aime pas spécialement euh cette machine onusienne qui pond des rapports, des proclamations, et caetera et caetera."
255
+ }
256
+ ]
257
+ },
258
+ {
259
+ "abstractive": {
260
+ "text": "Il rappelle ensuite que la France n’est pas raciste ; elle doit simplement défendre sa culture, sa spécificité."
261
+ },
262
+ "extractive": [
263
+ {
264
+ "speaker": "EZ",
265
+ "text": "La france n'est pas raciste quand elle fait, quand elle défend son modèle, quand elle défend sa culture, quand elle défend sa civilisation."
266
+ }
267
+ ]
268
+ },
269
+ {
270
+ "abstractive": {
271
+ "text": "La France n’est pas raciste, mais Zemmour l’est, pour Mélenchon ; il voit de l’homophobie et de la misogynie dans le modèle défendu par son rival."
272
+ },
273
+ "extractive": [
274
+ {
275
+ "speaker": "JLM",
276
+ "text": "Ecoutez le zemmouristan ça existe d'accord ?"
277
+ },
278
+ {
279
+ "speaker": "JLM",
280
+ "text": "Un pays où les femmes sont rabaissés, un euh il y a la peine de mort qu'il vous plaît, un pays où les homosexuels sont punis, un pays où on voulait parler conventions internationales."
281
+ }
282
+ ]
283
+ },
284
+ {
285
+ "abstractive": {
286
+ "text": "Or, pour Zemmour, ces valeurs évoquées ne sont pas celles de la France, mais précisément celles des banlieues islamisées du pays."
287
+ },
288
+ "extractive": [
289
+ {
290
+ "speaker": "EZ",
291
+ "text": "la vous décrivez les banlieues islamisées Monsieur Mélenchon !"
292
+ }
293
+ ]
294
+ },
295
+ {
296
+ "abstractive": {
297
+ "text": "Pour Mélenchon, les gens s’appellent comme ils le souhaitent ; pour Zemmour, il faut s’inscrire dans une culture commune, et le prénom y participe."
298
+ },
299
+ "extractive": [
300
+ {
301
+ "speaker": "JLM",
302
+ "text": "Je veux vous dire les gens s'appelle comme ils veulent, ils le font par tradition familiale."
303
+ },
304
+ {
305
+ "speaker": "EZ",
306
+ "text": "Le peuple en commun commence avec une culture commune."
307
+ }
308
+ ]
309
+ }
310
  ]
311
  }
test/Destaing_Mitterrand_2--Partie_3_Afrique.json CHANGED
@@ -6,5 +6,6 @@
6
  "Abstractive_3": "Dans ce débat, MITTERRAND et GISCARD D'ESTAING discutent de la politique étrangère de la France. MITTERRAND pense qu’il faut être plus ferme avec la Russie, même s’il désire trouver un accord avec elle. GISCARD D'ESTAING défend sa visite à Varsovie et critique son adversaire qui n’a pas voté de crédits supplémentaires pour la défense. MITTERRAND pense que la France aurait pu agir plus vite dans le sauvetage des Français au Zaïr et estime avoir donné l’alerte très tôt sur les crimes en Centrafrique. GISCARD D'ESTAING pense qu’il n’était pas possible d’agir plus rapidement au Zaïr et défend son action en Centrafrique qui a permis le départ du chef d’état et la tenue d’élections. MITTERRAND ne soutient pas la fabrication d’une bombe à neutron. GISCARD D'ESTAING souhaite que la France ait le potentiel de la construire. GISCARD D'ESTAING défend l’autodétermination du peuple palestinien et entend possiblement accepter les accords de Camp David si des progrès sont faits dans la négociation. ",
7
  "Extractive_1": "P2 : Vous avez eu, directement ou indirectement, une grande controverse à propos de la rencontre que M. GISCARD D'ESTAING a eue à Varsovie avec M. Brejnev. Vous apprécierez s'il convient que vous reveniez sur cette querelle, mais il y a une question, me semble-t-il, que les Français se posent : dans l'hypothèse où l'Union soviétique serait amenée à intervenir de nouveau dans un pays extérieur à elle-même,ce fut le cas en Afghanistan, ce pourrait être éventuellement le cas en Europe orientale ou ailleurs,quelles sont les sanctions que vous souhaiteriez voir prendre pour répliquer à une telle intervention et la croyez-vous possible, voire probable ? FM : Je pense que peu de temps après l'invasion de l'Afghanistan, c'était un geste qui cautionnait un acte contraire au droit des gens, au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, et que tout acte de ce genre est naturellement dommageable pour la paix. FM : Comme une controverse s'est engagée à ce sujet, je voudrais faire deux remarques pour bien montrer que telle était l'intention de M. GISCARD D'ESTAING en se rendant à Varsovie de faire autre chose que ce qu'il a dit. Dans une conférence de presse, parlant du peuple afghan qui se bat pour sa liberté, il a dit : les rebelles. FM : Moi, je suis très partisan, naturellement, d'un accord avec la Russie, mais dans la fermeté et non sous une certaine forme de soumission au fait accompli. VGE : Et, c'est ma réponse à votre question, je crois que nous ne devons pas agir, quand on est un homme d'Etat, uniquement comme un prophète qui prévoit les événements, mais comme quelqu'un qui façonne les événements ; concernant les relations avec l'Union soviétique, nous devons tenter de les maintenir, dans toute la mesure du possible, dans le chemin du règlement pacifique des situations, à-partir d'une situation de force. VGE : Et alors, monsieur MITTERRAND, ne me parlez pas de faiblesse alors que vous n'avez pas voté un centime de crédits militaires depuis 1958 et que donc toute la force française s'est faite, alors que vous étiez parlementaire, sans un seul vote de votre part ! VGE : Revenons à la défense et à ma question : M. MITTERRAND n'a pas voté un centime de crédits pour la défense de la France. FM : Je vais répondre d'un mot à cette affaire. Je suis dans l'opposition et je suis hostile à l'ensemble des dispositions budgétaires qui sont prises par les gouvernements que je combats, et bien entendu, à l'intérieur de ces dispositions, est-ce que M. GISCARD D'ESTAING voudrait dire que les socialistes seraient de mauvais Français, qui ne veulent pas défendre leur pays ? P1 : Tout à fait, bien sûr, mais après,c'est une question qui s'adresse à vous deux, sept ans, monsieur GISCARD D'ESTAING, n'avez-vous pas l'impression d'avoir, en ce qui concerne la politique africaine, réussi au Zaire, mais échoué au Tchad et au Centrafrique ? FM : Ce que je pense, c'est que la façon dont le Gouvernement français s'est comporté à l'égard du président MOBUTU responsable de ce pays, qui se trouvait affronté à une grave crise de caractère séparatiste, il faut le dire, avec une large province, en-raison de conditions ethniques bien connues des spécialistes, le Shaba a indiscutablement provoqué de très graves difficultés avec la population intéressée du Shaba qui a considéré que la France se comportait en adversaire et, à-partir de là, cette colère s'est retournée dans une large part contre nos compatriotes et le Gouvernement a bien fait, à-partir de là, d'aller les sauver. FM : Je suis intervenu en 1972 à l'Assemblée nationale, pour interpeller, comme on dit, le gouvernement de l'époque, le ministre des affaires étrangères était M. Maurice SCHUMANN, pour faire état des terribles choses qui se passaient dans ce pays sous l'autorité de celui qui était à l'époque le Président BOKASSA. FM : 14 parlementaires français de droite, de gauche, après moi, au-cours de ces dernières années, sont intervenus de la même façon, c'est-à-dire ont alerté les responsables des pouvoirs publics, et c'est ce que je reproche essentiellement au Président de la République et au gouvernement, c'est de ne pas avoir tenu compte de ces avertissements et d'avoir continué de considérer ce régime comme supportable, disons, au-delà de ce que l'on peut admettre dans les relations d'Etat à Etat, même avec des dictatures, et je reconnais que c'est un problème moral difficile, mais il y a un point limite qui indiscutablement, à mes yeux, a été dépassé. VGE : Dans toute l'Afrique de l'Ouest, la situation a évolué de façon positive et même nous avons pu renouer des relations avec des Etats avec lesquels nous les avions interrompues, je pense par exemple à la Guinée, au Benin. VGE : J'ai donc pris, avec le ministre de la défense, le chef d'Etat-Major des Armées, la décision de faire partir un régiment entier de parachutistes et de le faire sauter à une distance éloignée de plusieurs milliers de kilomètres de la France sur un terrain que nous ne connaissions pas et nous n'avions aucun moyen de les récupérer si les choses tournaient de façon difficile. VGE : Quant au Centrafrique, effectivement, le régime centrafricain donnait prise à beaucoup de critiques, les événements dont vous parlez, de 1972, je n'étais pas Président de la République, la question qui se posait était de savoir si nous pouvions intervenir plus directement dans les affaires du Centrafrique qui était voisin du Tchad, Tchad qui lui-même était en-état de grande crise politique et militaire, comme vous le savez, et qui nous amenait à une attitude, en effet, dont on peut juger qu'elle aurait pu être différente, à condition de prendre le risque d'abandonner le Centrafrique. VGE : Finalement, ce que nous avons pu faire, c'est obtenir le départ du chef d'Etat par les centrafricains eux-mêmes et l'instauration d'un régime qui vient de tenir des élections et qui commence à conduire une vie démocratique dans ce pays. FM : Il y a eu un double jeu là qui, je crois, nous a fait perdre beaucoup d'autorité dans l'ensemble des pays d'Afrique ; aujourd'hui, après l'affaire du Centrafrique et l'affaire de la Libye plus l'affaire du Tchad, le poids moral et politique de la France a diminué, je le regrette. P2 : Un dernier mot sur les problèmes militaires, monsieur MITTERRAND, si vous deviez être en charge des responsabilités de Président de la République, seriez-vous favorable ou non à la construction d'une bombe à neutrons, c'est-à-dire cet armement nucléaire de moyenne portée, qui agit sur des troupes ennemies sans détruire les territoires dans lesquels elle est utilisée ? FM : Il y a donc un problème qui se pose et je ne suis pas favorable à la construction de la bombe à neutrons. VGE : Non, mon avis est tout à fait différent, la France doit pouvoir disposer de tous les moyens d'armement moderne pour faire face à tous les types de situations possibles, en particulier elle ne doit pas prendre de retard. FM : Je suis tout prêt à passer une partie de mon modeste temps à M. GISCARD D'ESTAING pour qu'il me réponde à la question que je lui pose à propos d'Israël : pourquoi le gouvernement français a-t-il été à ce point hostile aux accords de Camp David, alors que c'était une marche vers la paix ? FM : D'autre part, pourquoi est-il allé en Jordanie pour observer, ce qui était un symbole fâcheux, le territoire israélien d'un fortin de Jordanie ? VGE : Sur la question d'Israël, monsieur MITTERRAND, vous avez prononcé une phrase que je n'ai jamais prononcée, j'en ai le texte sous les yeux, c'est l'expression Etat palestinien. VGE : Je suis allé en Jordanie, tout le monde le sait, et j'ai demandé au contraire qu'il n'y ait aucune présence journalistique, car j'allais visiter les installations agricoles du fleuve Jourdain et quand j'ai vu qu'il était question d'installations militaires, j'ai dit : je refuse de voir les installations militaires. VGE : Il n'y aura de sécurité pour Israel, et bien entendu nous ne ferons jamais rien qui mette en danger la sécurité d'Israel, que s'il y a une paix globale ; or, dans le dispositif de Camp David, il y avait des dispositions intéressant, vous vous en souvenez, l'autonomie de la Cisjordanie, dont j'ai dit que vous n'aboutiriez jamais à les mettre au point.",
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  "Extractive_2": "FM : J'ai, en effet, condamné le voyage de M. GISCARD D'ESTAING à Varsovie, dans les conditions où ce voyage s'est produit, parce qu'il est tout à fait normal que le Président de la République rencontre qui il veut, si cela sert les intérêts de la France. Moi, je suis très partisan, naturellement, d'un accord avec la Russie, mais dans la fermeté et non sous une certaine forme de soumission au fait accompli. VGE : Et ce que je suis allé dire à M. BREJNEV, c'est que les évaluations, ou les conséquences qui lui avaient été décrites, concernant l'entrée des forces soviétiques en Afghanistan, étaient inexactes. Revenons à la défense et à ma question : M. MITTERRAND n'a pas voté un centime de crédits pour la défense de la France. FM : L'affaire du Zaire, vous voulez dire Kolwesi, l'intervention de sauvetage à l'égard des Français qui se trouvaient à Kolwesi ? Seulement, cela faisait déjà très longtemps que l'on était informé des menaces qui pouvaient peser sur cette population .. bref, on aurait pu rapatrier plus tôt si on y avait pensé. Pour ce qui concerne le Centrafrique, je pense. Je suis intervenu en 1972 à l'Assemblée nationale, pour interpeller, comme on dit, le gouvernement de l'époque, le ministre des affaires étrangères était M. Maurice SCHUMANN, pour faire état des terribles choses qui se passaient dans ce pays sous l'autorité de celui qui était à l'époque le Président BOKASSA... des crimes de toutes sortes. VGE : On pouvait imaginer qu'il se produirait tel ou tel mouvement au Zaire, mais enfin les autorités elles-mêmes nationales ne le savaient pas, puisqu'elles ne l'avaient pas prévu, les autorités locales, qui n'étaient pas françaises, ce sont des autorités minières belges, ne l'avaient pas prévu, les événements ont commencé un dimanche et les massacres ont commencé le jeudi. Finalement, ce que nous avons pu faire, c'est obtenir le départ du chef d'Etat par les centrafricains eux-mêmes et l'instauration d'un régime qui vient de tenir des élections et qui commence à conduire une vie démocratique dans ce pays. FM : Il y a donc un problème qui se pose et je ne suis pas favorable à la construction de la bombe à neutrons. VGE : Nous n'avons pas décidé la fabrication, mais nous avons pris les dispositions nécessaires pour être capables de la fabriquer si nous le décidons ainsi… FM : Je suis tout prêt à passer une partie de mon modeste temps à M. GISCARD D'ESTAING pour qu'il me réponde à la question que je lui pose à propos d'Israël : pourquoi le gouvernement français a-t-il été à ce point hostile aux accords de Camp David, alors que c'était une marche vers la paix ? VGE : Je connais le sens et la portée des mots dans cette affaire du Proche-Orient, je n'ai jamais proncé le mot d'Etat palestinien, j'ai parlé d'autodétermination du peuple palestinien, avec, ensuite, développement politique, je n'ai jamais parlé d'Etat. Quant à la question de Camp David, j'ai reçu récemment le président SADATE qui m'a écrit à son départ : je reconnais que c'est vous qui aviez raison sur le point suivant, c'est que ce qui est important pour le Proche-Orient, c'est d'arriver à une paix globale. S'il y a un progrès d'ici la fin de l'année pour aboutir à la conclusion de ce processus, j'ai indiqué récemment à mes visiteurs israéliens que nous accueillerions positivement la conclusion de cette disposition. ",
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- "Community_1": []
 
10
  }
 
6
  "Abstractive_3": "Dans ce débat, MITTERRAND et GISCARD D'ESTAING discutent de la politique étrangère de la France. MITTERRAND pense qu’il faut être plus ferme avec la Russie, même s’il désire trouver un accord avec elle. GISCARD D'ESTAING défend sa visite à Varsovie et critique son adversaire qui n’a pas voté de crédits supplémentaires pour la défense. MITTERRAND pense que la France aurait pu agir plus vite dans le sauvetage des Français au Zaïr et estime avoir donné l’alerte très tôt sur les crimes en Centrafrique. GISCARD D'ESTAING pense qu’il n’était pas possible d’agir plus rapidement au Zaïr et défend son action en Centrafrique qui a permis le départ du chef d’état et la tenue d’élections. MITTERRAND ne soutient pas la fabrication d’une bombe à neutron. GISCARD D'ESTAING souhaite que la France ait le potentiel de la construire. GISCARD D'ESTAING défend l’autodétermination du peuple palestinien et entend possiblement accepter les accords de Camp David si des progrès sont faits dans la négociation. ",
7
  "Extractive_1": "P2 : Vous avez eu, directement ou indirectement, une grande controverse à propos de la rencontre que M. GISCARD D'ESTAING a eue à Varsovie avec M. Brejnev. Vous apprécierez s'il convient que vous reveniez sur cette querelle, mais il y a une question, me semble-t-il, que les Français se posent : dans l'hypothèse où l'Union soviétique serait amenée à intervenir de nouveau dans un pays extérieur à elle-même,ce fut le cas en Afghanistan, ce pourrait être éventuellement le cas en Europe orientale ou ailleurs,quelles sont les sanctions que vous souhaiteriez voir prendre pour répliquer à une telle intervention et la croyez-vous possible, voire probable ? FM : Je pense que peu de temps après l'invasion de l'Afghanistan, c'était un geste qui cautionnait un acte contraire au droit des gens, au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, et que tout acte de ce genre est naturellement dommageable pour la paix. FM : Comme une controverse s'est engagée à ce sujet, je voudrais faire deux remarques pour bien montrer que telle était l'intention de M. GISCARD D'ESTAING en se rendant à Varsovie de faire autre chose que ce qu'il a dit. Dans une conférence de presse, parlant du peuple afghan qui se bat pour sa liberté, il a dit : les rebelles. FM : Moi, je suis très partisan, naturellement, d'un accord avec la Russie, mais dans la fermeté et non sous une certaine forme de soumission au fait accompli. VGE : Et, c'est ma réponse à votre question, je crois que nous ne devons pas agir, quand on est un homme d'Etat, uniquement comme un prophète qui prévoit les événements, mais comme quelqu'un qui façonne les événements ; concernant les relations avec l'Union soviétique, nous devons tenter de les maintenir, dans toute la mesure du possible, dans le chemin du règlement pacifique des situations, à-partir d'une situation de force. VGE : Et alors, monsieur MITTERRAND, ne me parlez pas de faiblesse alors que vous n'avez pas voté un centime de crédits militaires depuis 1958 et que donc toute la force française s'est faite, alors que vous étiez parlementaire, sans un seul vote de votre part ! VGE : Revenons à la défense et à ma question : M. MITTERRAND n'a pas voté un centime de crédits pour la défense de la France. FM : Je vais répondre d'un mot à cette affaire. Je suis dans l'opposition et je suis hostile à l'ensemble des dispositions budgétaires qui sont prises par les gouvernements que je combats, et bien entendu, à l'intérieur de ces dispositions, est-ce que M. GISCARD D'ESTAING voudrait dire que les socialistes seraient de mauvais Français, qui ne veulent pas défendre leur pays ? P1 : Tout à fait, bien sûr, mais après,c'est une question qui s'adresse à vous deux, sept ans, monsieur GISCARD D'ESTAING, n'avez-vous pas l'impression d'avoir, en ce qui concerne la politique africaine, réussi au Zaire, mais échoué au Tchad et au Centrafrique ? FM : Ce que je pense, c'est que la façon dont le Gouvernement français s'est comporté à l'égard du président MOBUTU responsable de ce pays, qui se trouvait affronté à une grave crise de caractère séparatiste, il faut le dire, avec une large province, en-raison de conditions ethniques bien connues des spécialistes, le Shaba a indiscutablement provoqué de très graves difficultés avec la population intéressée du Shaba qui a considéré que la France se comportait en adversaire et, à-partir de là, cette colère s'est retournée dans une large part contre nos compatriotes et le Gouvernement a bien fait, à-partir de là, d'aller les sauver. FM : Je suis intervenu en 1972 à l'Assemblée nationale, pour interpeller, comme on dit, le gouvernement de l'époque, le ministre des affaires étrangères était M. Maurice SCHUMANN, pour faire état des terribles choses qui se passaient dans ce pays sous l'autorité de celui qui était à l'époque le Président BOKASSA. FM : 14 parlementaires français de droite, de gauche, après moi, au-cours de ces dernières années, sont intervenus de la même façon, c'est-à-dire ont alerté les responsables des pouvoirs publics, et c'est ce que je reproche essentiellement au Président de la République et au gouvernement, c'est de ne pas avoir tenu compte de ces avertissements et d'avoir continué de considérer ce régime comme supportable, disons, au-delà de ce que l'on peut admettre dans les relations d'Etat à Etat, même avec des dictatures, et je reconnais que c'est un problème moral difficile, mais il y a un point limite qui indiscutablement, à mes yeux, a été dépassé. VGE : Dans toute l'Afrique de l'Ouest, la situation a évolué de façon positive et même nous avons pu renouer des relations avec des Etats avec lesquels nous les avions interrompues, je pense par exemple à la Guinée, au Benin. VGE : J'ai donc pris, avec le ministre de la défense, le chef d'Etat-Major des Armées, la décision de faire partir un régiment entier de parachutistes et de le faire sauter à une distance éloignée de plusieurs milliers de kilomètres de la France sur un terrain que nous ne connaissions pas et nous n'avions aucun moyen de les récupérer si les choses tournaient de façon difficile. VGE : Quant au Centrafrique, effectivement, le régime centrafricain donnait prise à beaucoup de critiques, les événements dont vous parlez, de 1972, je n'étais pas Président de la République, la question qui se posait était de savoir si nous pouvions intervenir plus directement dans les affaires du Centrafrique qui était voisin du Tchad, Tchad qui lui-même était en-état de grande crise politique et militaire, comme vous le savez, et qui nous amenait à une attitude, en effet, dont on peut juger qu'elle aurait pu être différente, à condition de prendre le risque d'abandonner le Centrafrique. VGE : Finalement, ce que nous avons pu faire, c'est obtenir le départ du chef d'Etat par les centrafricains eux-mêmes et l'instauration d'un régime qui vient de tenir des élections et qui commence à conduire une vie démocratique dans ce pays. FM : Il y a eu un double jeu là qui, je crois, nous a fait perdre beaucoup d'autorité dans l'ensemble des pays d'Afrique ; aujourd'hui, après l'affaire du Centrafrique et l'affaire de la Libye plus l'affaire du Tchad, le poids moral et politique de la France a diminué, je le regrette. P2 : Un dernier mot sur les problèmes militaires, monsieur MITTERRAND, si vous deviez être en charge des responsabilités de Président de la République, seriez-vous favorable ou non à la construction d'une bombe à neutrons, c'est-à-dire cet armement nucléaire de moyenne portée, qui agit sur des troupes ennemies sans détruire les territoires dans lesquels elle est utilisée ? FM : Il y a donc un problème qui se pose et je ne suis pas favorable à la construction de la bombe à neutrons. VGE : Non, mon avis est tout à fait différent, la France doit pouvoir disposer de tous les moyens d'armement moderne pour faire face à tous les types de situations possibles, en particulier elle ne doit pas prendre de retard. FM : Je suis tout prêt à passer une partie de mon modeste temps à M. GISCARD D'ESTAING pour qu'il me réponde à la question que je lui pose à propos d'Israël : pourquoi le gouvernement français a-t-il été à ce point hostile aux accords de Camp David, alors que c'était une marche vers la paix ? FM : D'autre part, pourquoi est-il allé en Jordanie pour observer, ce qui était un symbole fâcheux, le territoire israélien d'un fortin de Jordanie ? VGE : Sur la question d'Israël, monsieur MITTERRAND, vous avez prononcé une phrase que je n'ai jamais prononcée, j'en ai le texte sous les yeux, c'est l'expression Etat palestinien. VGE : Je suis allé en Jordanie, tout le monde le sait, et j'ai demandé au contraire qu'il n'y ait aucune présence journalistique, car j'allais visiter les installations agricoles du fleuve Jourdain et quand j'ai vu qu'il était question d'installations militaires, j'ai dit : je refuse de voir les installations militaires. VGE : Il n'y aura de sécurité pour Israel, et bien entendu nous ne ferons jamais rien qui mette en danger la sécurité d'Israel, que s'il y a une paix globale ; or, dans le dispositif de Camp David, il y avait des dispositions intéressant, vous vous en souvenez, l'autonomie de la Cisjordanie, dont j'ai dit que vous n'aboutiriez jamais à les mettre au point.",
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  "Extractive_2": "FM : J'ai, en effet, condamné le voyage de M. GISCARD D'ESTAING à Varsovie, dans les conditions où ce voyage s'est produit, parce qu'il est tout à fait normal que le Président de la République rencontre qui il veut, si cela sert les intérêts de la France. Moi, je suis très partisan, naturellement, d'un accord avec la Russie, mais dans la fermeté et non sous une certaine forme de soumission au fait accompli. VGE : Et ce que je suis allé dire à M. BREJNEV, c'est que les évaluations, ou les conséquences qui lui avaient été décrites, concernant l'entrée des forces soviétiques en Afghanistan, étaient inexactes. Revenons à la défense et à ma question : M. MITTERRAND n'a pas voté un centime de crédits pour la défense de la France. FM : L'affaire du Zaire, vous voulez dire Kolwesi, l'intervention de sauvetage à l'égard des Français qui se trouvaient à Kolwesi ? Seulement, cela faisait déjà très longtemps que l'on était informé des menaces qui pouvaient peser sur cette population .. bref, on aurait pu rapatrier plus tôt si on y avait pensé. Pour ce qui concerne le Centrafrique, je pense. Je suis intervenu en 1972 à l'Assemblée nationale, pour interpeller, comme on dit, le gouvernement de l'époque, le ministre des affaires étrangères était M. Maurice SCHUMANN, pour faire état des terribles choses qui se passaient dans ce pays sous l'autorité de celui qui était à l'époque le Président BOKASSA... des crimes de toutes sortes. VGE : On pouvait imaginer qu'il se produirait tel ou tel mouvement au Zaire, mais enfin les autorités elles-mêmes nationales ne le savaient pas, puisqu'elles ne l'avaient pas prévu, les autorités locales, qui n'étaient pas françaises, ce sont des autorités minières belges, ne l'avaient pas prévu, les événements ont commencé un dimanche et les massacres ont commencé le jeudi. Finalement, ce que nous avons pu faire, c'est obtenir le départ du chef d'Etat par les centrafricains eux-mêmes et l'instauration d'un régime qui vient de tenir des élections et qui commence à conduire une vie démocratique dans ce pays. FM : Il y a donc un problème qui se pose et je ne suis pas favorable à la construction de la bombe à neutrons. VGE : Nous n'avons pas décidé la fabrication, mais nous avons pris les dispositions nécessaires pour être capables de la fabriquer si nous le décidons ainsi… FM : Je suis tout prêt à passer une partie de mon modeste temps à M. GISCARD D'ESTAING pour qu'il me réponde à la question que je lui pose à propos d'Israël : pourquoi le gouvernement français a-t-il été à ce point hostile aux accords de Camp David, alors que c'était une marche vers la paix ? VGE : Je connais le sens et la portée des mots dans cette affaire du Proche-Orient, je n'ai jamais proncé le mot d'Etat palestinien, j'ai parlé d'autodétermination du peuple palestinien, avec, ensuite, développement politique, je n'ai jamais parlé d'Etat. Quant à la question de Camp David, j'ai reçu récemment le président SADATE qui m'a écrit à son départ : je reconnais que c'est vous qui aviez raison sur le point suivant, c'est que ce qui est important pour le Proche-Orient, c'est d'arriver à une paix globale. S'il y a un progrès d'ici la fin de l'année pour aboutir à la conclusion de ce processus, j'ai indiqué récemment à mes visiteurs israéliens que nous accueillerions positivement la conclusion de cette disposition. ",
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+ "text": "Hollande souhaite ajuster le SMIC sur la croissance."
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+ "speaker": "François HOLLANDE",
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+ "abstractive": {
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+ "text": "Concernant les prix de l’électricité, du gaz et de l’eau, il souhaite les bloquer pour les ménages jusqu’à ce que leur consommation atteigne un certain seuil."
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+ "speaker": "François HOLLANDE",
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251
+ "speaker": "François HOLLANDE",
252
+ "text": "Et donc j'instaurerai un forfait de base qui fera que les consommateurs, jusqu'à un certain volume de leur consommation, paieront le même tarif."
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+ },
256
+ {
257
+ "abstractive": {
258
+ "text": "Il désire également bloquer les prix de l’essence et rendre la TIPP flottante de sorte que l’État ne pourra pas gagner de l’argent sur le carburant."
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+ "text": "Sarkozy commence par attaquer les syndicats ; ces derniers ne devraient pas se mêler de politique."
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+ "abstractive": {
291
+ "text": "Il défend ensuite son bilan, avec 180 millions d’heures de chômage partiel financés et le mise en place de sa mesure sur les heures supplémentaires, laquelle a aidé les Français à hauteur de 500 euros en moyenne."
292
+ },
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+ "extractive": [
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+ "speaker": "Nicolas SARKOZY",
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+ "speaker": "Nicolas SARKOZY",
304
+ "text": "C'est presque 500 euros en moyenne de pouvoir d'achat en plus puisqu'ils ne paient pas d'impôts dessus et que les entreprises ne paient pas de charges dessus."
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+ "abstractive": {
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+ "text": "Il critique l’augmentation du SMIC voulue par son rival, car cela éloignera des chômeurs de l’emploi."
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+ "speaker": "Nicolas SARKOZY",
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+ "text": "Et vous allez augmenter le Smic donc vous allez éloigner de l'emploi et de l'entreprise des gens qui ont déjà tant de mal à s'y intégrer."
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320
+ "abstractive": {
321
+ "text": "Sur les prix de l’électricité, il explique qu’avec la mesure souhaitée par Hollande, les Français seront taxés s’ils consomment trop, ce qui n’est pas le cas des entreprises."
322
+ },
323
+ "extractive": [
324
+ {
325
+ "speaker": "Nicolas SARKOZY",
326
+ "text": "Plus le particulier consommera et plus ça sera cher."
327
+ },
328
+ {
329
+ "speaker": "Nicolas SARKOZY",
330
+ "text": "Lorsque l'entreprise consommera davantage, ça ne sera pas le même cas."
331
+ }
332
+ ]
333
+ },
334
+ {
335
+ "abstractive": {
336
+ "text": "Bref, pour lui, Hollande promet de nombreuses aides et exemptions, ce qui est contradictoire avec la réduction des déficits."
337
+ },
338
+ "extractive": [
339
+ {
340
+ "speaker": "Nicolas SARKOZY",
341
+ "text": "Comment allez-vous faire pour réduire les déficits d'un côté, augmenter l'allocation de rentrée scolaire, subventionner le prix de l'essence, augmenter toutes les prestations."
342
+ }
343
+ ]
344
+ },
345
+ {
346
+ "abstractive": {
347
+ "text": "Hollande lui répond : il n’appelle pas à augmenter toutes les prestations contrairement à ce que son rival peut affirmer ; sur les carburants, il s’agit d’aider les Français des départements ruraux, pour qui la hausse est particulièrement difficile."
348
+ },
349
+ "extractive": [
350
+ {
351
+ "speaker": "François HOLLANDE",
352
+ "text": "Ce n'est pas toutes les prestations."
353
+ },
354
+ {
355
+ "speaker": "François HOLLANDE",
356
+ "text": "Deuxièmement, sur les carburants, vous dites que vous ne pouvez rien et vous laissez les Français vivre avec ces prix des carburants, qui font que, dans des départements ruraux, pour ceux qui vont à leur travail, c'est devenu un prélèvement insupportable."
357
+ }
358
+ ]
359
+ },
360
+ {
361
+ "abstractive": {
362
+ "text": "Plus globalement, il entend redistribuer le fruit des taxes aux Français."
363
+ },
364
+ "extractive": [
365
+ {
366
+ "speaker": "François HOLLANDE",
367
+ "text": "Je veux redistribuer ce que l'Etat récupère sur ces taxes."
368
+ }
369
+ ]
370
+ },
371
+ {
372
+ "abstractive": {
373
+ "text": "Devant la hausse du prix de l’énergie, Sarkozy critique la volonté de Hollande de démanteler l’industrie nucléaire."
374
+ },
375
+ "extractive": [
376
+ {
377
+ "speaker": "Nicolas SARKOZY",
378
+ "text": "En conscience, d'après vous, est-ce que c'est vraiment le moment, alors que le prix du pétrole explose, que le prix du gaz explose, est-ce vraiment le moment de vouloir démanteler l'industrie nucléaire, de vouloir fermer la moitié des réacteurs nucléaires ?"
379
+ }
380
+ ]
381
+ },
382
+ {
383
+ "abstractive": {
384
+ "text": "Or, Hollande ne veut fermer qu’une centrale durant le prochain quinquennat."
385
+ },
386
+ "extractive": [
387
+ {
388
+ "speaker": "François HOLLANDE",
389
+ "text": "Je ne fermerai qu'une seule centrale sur le prochain quinquennat."
390
+ }
391
+ ]
392
+ },
393
+ {
394
+ "abstractive": {
395
+ "text": "Il attaque alors la loi NOME, votée par Sarkozy, qui a entraîné une hausse des prix de l’électricité."
396
+ },
397
+ "extractive": [
398
+ {
399
+ "speaker": "François HOLLANDE",
400
+ "text": "L'électricité a augmenté de 20 % et il est prévu qu'elle augmente encore de 30 % dans la loi que vous avez fait voter, la loi NOME"
401
+ }
402
+ ]
403
+ }
404
  ]
405
  }
test/Hollande_Sarkozy--Partie_6_Le_Nucleaire.json CHANGED
@@ -161,5 +161,227 @@
161
  }
162
  ]
163
  }
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
164
  ]
165
  }
 
161
  }
162
  ]
163
  }
164
+ ],
165
+ "Community_2" : [
166
+ {
167
+ "abstractive": {
168
+ "text": "Dans ce débat Sarkozy et Hollande discutent de la filière nucléaire française."
169
+ },
170
+ "extractive": [
171
+ {
172
+ "speaker": "Laurence FERRARI",
173
+ "text": "Quelle est votre philosophie en termes de nucléaire ?"
174
+ }
175
+ ]
176
+ },
177
+ {
178
+ "abstractive": {
179
+ "text": "Sarkozy explique que cette question a jusque là fait consensus, et ce depuis le Général De Gaulle."
180
+ },
181
+ "extractive": [
182
+ {
183
+ "speaker": "Nicolas SARKOZY",
184
+ "text": "Le nucléaire, depuis le Général De Gaulle, François Mitterrand, Valéry Giscard d'Estaing, Jacques Chirac, fait l'objet d'un consensus."
185
+ }
186
+ ]
187
+ },
188
+ {
189
+ "abstractive": {
190
+ "text": "Elle permet à la France d’avoir une électricité 35 % moins cher qu’en Allemagne, vectrice d’emplois."
191
+ },
192
+ "extractive": [
193
+ {
194
+ "speaker": "Nicolas SARKOZY",
195
+ "text": "Nous avons une électricité moins chère de 35 % que nos partenaires allemands."
196
+ },
197
+ {
198
+ "speaker": "Nicolas SARKOZY",
199
+ "text": "Ce sont 240 000 emplois, c'est un avantage considérable pour notre industrie et pour nos compatriotes qui se chauffent à l'électricité ou qui ont besoin de l'électricité."
200
+ }
201
+ ]
202
+ },
203
+ {
204
+ "abstractive": {
205
+ "text": "Il s’indigne que son adversaire veuille réduire la part du nucléaire de 75 à 50 % ; il n’y a jamais eu d’accidents graves, et cela n’empêche en rien de développer parallèlement les énergies renouvelables."
206
+ },
207
+ "extractive": [
208
+ {
209
+ "speaker": "Nicolas SARKOZY",
210
+ "text": "Monsieur Hollande propose de revenir de 75 à 50 % de la production nucléaire, c'est-à-dire de fermer 24 réacteurs nucléaires."
211
+ },
212
+ {
213
+ "speaker": "Nicolas SARKOZY",
214
+ "text": "Depuis que le nucléaire existe, nous n'avons jamais connu un accident grave."
215
+ },
216
+ {
217
+ "speaker": "Nicolas SARKOZY",
218
+ "text": "Enfin, le nucléaire ne nous empêche pas de développer les énergies renouvelables."
219
+ }
220
+ ]
221
+ },
222
+ {
223
+ "abstractive": {
224
+ "text": "Pour Hollande la France est à la fois dépendante au nucléaire, et au pétrole."
225
+ },
226
+ "extractive": [
227
+ {
228
+ "speaker": "François HOLLANDE",
229
+ "text": "Nous avons en France une double dépendance : une dépendance à l'égard du pétrole, nous en avons parlé, et une dépendance du nucléaire, qui se situe à un niveau très élevé."
230
+ }
231
+ ]
232
+ },
233
+ {
234
+ "abstractive": {
235
+ "text": "Il accuse Sarkozy de n’avoir pas favorisé la filière photovoltaïque et explique ne vouloir fermer dans le quinquennat qu’une seule centrale, à savoir celle de Fessenheim, plus vieille centrale nucléaire de France, située du reste en zone sismique, ce qui est dangereux."
236
+ },
237
+ "extractive": [
238
+ {
239
+ "speaker": "François HOLLANDE",
240
+ "text": "Je ferai donc l'effort pour que les énergies renouvelables soient considérablement développées."
241
+ },
242
+ {
243
+ "speaker": "François HOLLANDE",
244
+ "text": "Vous dites que vous avez favorisé le solaire, c'est faux puisqu'il y a eu l'arrêt de tout ce qui était incitation au photovoltaïque et notamment les prix de rachat."
245
+ },
246
+ {
247
+ "speaker": "François HOLLANDE",
248
+ "text": "Moi, je ne suis candidat que pour les cinq prochaines années : une seule centrale fermera, Fessenheim."
249
+ },
250
+ {
251
+ "speaker": "François HOLLANDE",
252
+ "text": "Une centrale : c'est la plus vieille de France."
253
+ },
254
+ {
255
+ "speaker": "François HOLLANDE",
256
+ "text": "Elle se trouve en plus sur une zone sismique, à côté du canal d'Alsace."
257
+ }
258
+ ]
259
+ },
260
+ {
261
+ "abstractive": {
262
+ "text": "Avec les 400 centrales à fermer à terme dans le monde, la France doit pouvoir maîtriser les technologies de démantèlement."
263
+ },
264
+ "extractive": [
265
+ {
266
+ "speaker": "François HOLLANDE",
267
+ "text": "Il y a 400 centrales qu'il va falloir fermer à l'échelle du monde et nous devons être les meilleurs dans cette activité."
268
+ }
269
+ ]
270
+ },
271
+ {
272
+ "abstractive": {
273
+ "text": "Pour Sarkozy, il n’y a aucune raison de fermer Fessenheim ; une autorité indépendante l’a jugé dépourvue du moindre problème et ne propose que quelques travaux à effectuer."
274
+ },
275
+ "extractive": [
276
+ {
277
+ "speaker": "Nicolas SARKOZY",
278
+ "text": "Que dit l'Autorité indépendante qui s'impose à nous ?"
279
+ },
280
+ {
281
+ "speaker": "Nicolas SARKOZY",
282
+ "text": "Elle dit : « Fessenheim ne pose aucun problème, voici les travaux qu'il faut faire »."
283
+ }
284
+ ]
285
+ },
286
+ {
287
+ "abstractive": {
288
+ "text": "Hollande répond toutefois que plus les centrales vieillissent, plus les investissements nécessaires deviennent conséquents ; il n’est donc pas souhaitable de prolonger leur durée de vie."
289
+ },
290
+ "extractive": [
291
+ {
292
+ "speaker": "François HOLLANDE",
293
+ "text": "Et à mesure qu'elles sont prolongées, il faut faire des investissements."
294
+ }
295
+ ]
296
+ },
297
+ {
298
+ "abstractive": {
299
+ "text": "Or, Sarkozy souligne que les centrales suisse ont 60 ans déjà."
300
+ },
301
+ "extractive": [
302
+ {
303
+ "speaker": "Nicoals SARKOZY",
304
+ "text": "Les centrales nucléaires en Suisse, qui ne sont pas connus pour être des gens qui aiment le risque, ont 60 ans."
305
+ }
306
+ ]
307
+ },
308
+ {
309
+ "abstractive": {
310
+ "text": "Par ailleurs, pour remplacer Fessenheim, il faudrait 8000 éoliennes ; il est évident pour lui qu’il faut développer en même temps le nucléaire et le renouvelable."
311
+ },
312
+ "extractive": [
313
+ {
314
+ "speaker": "Nicolas SARKOZY",
315
+ "text": "Et deuxièmement, fermer Fessenheim, ce sont 8 000 éoliennes en Alsace pour remplacer Fessenheim, il ne nous faut pas le nucléaire ou le renouvelable, il nous faut le nucléaire et le renouvelable."
316
+ }
317
+ ]
318
+ },
319
+ {
320
+ "abstractive": {
321
+ "text": "Hollande se défend toutefois ; il a accepté de prolonger le chantier de l’EPR."
322
+ },
323
+ "extractive": [
324
+ {
325
+ "speaker": "François HOLLANDE",
326
+ "text": "Par ailleurs, vous savez que j'ai accepté, et ce n'était pas facile, j'ai accepté de prolonger le chantier de l'EPR ?"
327
+ }
328
+ ]
329
+ },
330
+ {
331
+ "abstractive": {
332
+ "text": "Toutefois, Sarkozy l’attaque derechef sur Fessenheim : en fermant la centrale, Hollande n’aurait en fait chercher qu’à remplir sa part du marché dans le cadre d’un accord politicien, ce qu’Hollande nie ; cet accord n’est pas dans son programme."
333
+ },
334
+ "extractive": [
335
+ {
336
+ "speaker": "Nicolas SARKOZY",
337
+ "text": "Vous avez vendu les ouvriers de Fessenheim et du nucléaire sur le thème d'un accord méprisable, politicien."
338
+ },
339
+ {
340
+ "speaker": "François HOLLANDE",
341
+ "text": "Non, puisque cet accord n'est pas celui que j'ai moi-même intégré dans mon projet."
342
+ }
343
+ ]
344
+ },
345
+ {
346
+ "abstractive": {
347
+ "text": "Sarkozy martèle que le nucléaire est sans risque, ce que conteste Hollande."
348
+ },
349
+ "extractive": [
350
+ {
351
+ "speaker": "Nicolas SARKOZY",
352
+ "text": "Le nucléaire ne pose aucun problème de sécurité en France."
353
+ },
354
+ {
355
+ "speaker": "François HOLLANDE",
356
+ "text": "Ce n'est pas vrai."
357
+ }
358
+ ]
359
+ },
360
+ {
361
+ "abstractive": {
362
+ "text": "Pour illustrer son propos, Sarkozy explique que le problème de Fukushima vient du tsunami, non de la centrale en elle-même."
363
+ },
364
+ "extractive": [
365
+ {
366
+ "speaker": "Nicolas SARKOZY",
367
+ "text": "Dans la centrale, qui est pourtant une vieille centrale à Fukushima, le moteur s'est parfaitement arrêté."
368
+ },
369
+ {
370
+ "speaker": "Nicolas SARKOZY",
371
+ "text": "c'est un problème de tsunami."
372
+ }
373
+ ]
374
+ },
375
+ {
376
+ "abstractive": {
377
+ "text": "Hollande termine en se disant favorable au nucléaire en soi ; simplement, il faut que cette énergie passe par une nouvelle génération de réacteurs."
378
+ },
379
+ "extractive": [
380
+ {
381
+ "speaker": "François HOLLANDE",
382
+ "text": "j'ai une grande confiance pour l'industrie nucléaire mais elle doit être portée sur les réacteurs de nouvelle génération et pas sur les vieilles centrales"
383
+ }
384
+ ]
385
+ }
386
  ]
387
  }
test/Macron_Lepen_1--Partie_1_5_Retraite.json CHANGED
@@ -86,5 +86,148 @@
86
  }
87
  ]
88
  }
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
89
  ]
90
  }
 
86
  }
87
  ]
88
  }
89
+ ],
90
+ "Community_2" : [
91
+ {
92
+ "abstractive": {
93
+ "text": "Dans ce débat, Le Pen et Macron discutent de la question des retraites."
94
+ },
95
+ "extractive": [
96
+ {
97
+ "speaker": "P2",
98
+ "text": "Je vais vous demander de répondre particulièrement et très clairement à une question : à quel âge les Français doivent-ils partir à la retraite ?"
99
+ }
100
+ ]
101
+ },
102
+ {
103
+ "abstractive": {
104
+ "text": "Le Pen est favorable à la retraite à soixante ans pour ceux ayant cotisé quarante ans."
105
+ },
106
+ "extractive": [
107
+ {
108
+ "speaker": "MLP",
109
+ "text": "Soixante ans avec quarante annuités donc soixante ans s’’ils ont quarante annuités, voilà."
110
+ }
111
+ ]
112
+ },
113
+ {
114
+ "abstractive": {
115
+ "text": "Elle pense qu’on ne peut demander davantage de sacrifices aux Français."
116
+ },
117
+ "extractive": [
118
+ {
119
+ "speaker": "MLP",
120
+ "text": "Parce que l’’idée qu’’on demande toujours des sacrifices aux Français en toutes circonstances, en leur expliquant et en les culpabilisant, c’’est votre grande spécialité."
121
+ }
122
+ ]
123
+ },
124
+ {
125
+ "abstractive": {
126
+ "text": "Elle fustige alors son adversaire qui tenterait de culpabiliser les citoyens en toutes circonstances, en particulier les sans-emplois avec ses mesures visant à limiter l’indemnisation du chômage."
127
+ },
128
+ "extractive": [
129
+ {
130
+ "speaker": "MLP",
131
+ "text": "Et c’’est la raison pour laquelle vous voulez supprimer, en réalité limiter l’’indemnisation du chômage."
132
+ }
133
+ ]
134
+ },
135
+ {
136
+ "abstractive": {
137
+ "text": "Macron trouve le propos de Le Pen ridicule et ironise sur sa diatribe, estimant qu’elle prend les Français pour des imbéciles."
138
+ },
139
+ "extractive": [
140
+ {
141
+ "speaker": "EM",
142
+ "text": "Vous avez raison, vous avez totalement raison mais ils ont le droit qu’’on ne les prenne pas pour des imbéciles non plus."
143
+ }
144
+ ]
145
+ },
146
+ {
147
+ "abstractive": {
148
+ "text": "Le Pen continue en expliquant qu’une baisse du chômage de trois points suffirait amplement à financer le système ; Il s’agit donc pour elle de lutter contre l’ultralibéralisme défendu par son adversaire en redynamisant le tissu économique du pays."
149
+ },
150
+ "extractive": [
151
+ {
152
+ "speaker": "MLP",
153
+ "text": "La retraite à soixante ans avec quarante annuités c’’est dix-sept milliards de coût, baisser le chômage de trois points c’’est vingt-cinq milliards de recettes pour l’’État."
154
+ },
155
+ {
156
+ "speaker": "MLP",
157
+ "text": "Sauf que ça vous avez été incapable de le faire parce qu’’encore une fois le modèle économique soumis à la mondialisation sauvage, l’’ouverture totale des frontières, la concurrence de tous contre tous, et bien ça, ça entraine le chômage de masse que nous vivons aujourd’hui."
158
+ },
159
+ {
160
+ "speaker": "MLP",
161
+ "text": "Ainsi, avec notre tissu économique TPE/PME, retrouver la voie de l’’emploi, faire baisser le chômage et sauver ce système de retraite par répartition auquel nous sommes si attachés."
162
+ }
163
+ ]
164
+ },
165
+ {
166
+ "abstractive": {
167
+ "text": "Elle termine en critiquant le régime de retraite unique."
168
+ },
169
+ "extractive": [
170
+ {
171
+ "speaker": "MLP",
172
+ "text": "Votre proposition je la connais, elle consiste à faire un régime unique."
173
+ }
174
+ ]
175
+ },
176
+ {
177
+ "abstractive": {
178
+ "text": "A son avis, la réforme de Le Pen coûterait trente milliards ; on ne pourrait la financer."
179
+ },
180
+ "extractive": [
181
+ {
182
+ "speaker": "EM",
183
+ "text": "Ça coûte trente milliards, c’’est infinançable."
184
+ }
185
+ ]
186
+ },
187
+ {
188
+ "abstractive": {
189
+ "text": "Pour ce quinquennat, Macron ne veut changer ni l’âge de départ, ni le niveau de cotisation."
190
+ },
191
+ "extractive": [
192
+ {
193
+ "speaker": "EM",
194
+ "text": "Donc moi je le dis simplement la réforme des retraites de Mme Le Pen c’’est ou l’’augmentation des cotisations ou la baisse des pensions."
195
+ },
196
+ {
197
+ "speaker": "EM",
198
+ "text": "Donc je ne change pas, pour le quinquennat à venir, l'âge de départ, je ne change pas le niveau de cotisation, je ne change rien."
199
+ }
200
+ ]
201
+ },
202
+ {
203
+ "abstractive": {
204
+ "text": "Il estime par ailleurs que le nombre de régimes est trop élevé (37 différents), ce qui rend illisible le système pour les Français."
205
+ },
206
+ "extractive": [
207
+ {
208
+ "speaker": "EM",
209
+ "text": "Il y a trente-sept régimes de base, qui sont différents."
210
+ },
211
+ {
212
+ "speaker": "EM",
213
+ "text": "Un artisan, un commerçant, il ne comprend plus."
214
+ }
215
+ ]
216
+ },
217
+ {
218
+ "abstractive": {
219
+ "text": "Ensuite, le système pourra être ajusté chaque année de manière responsable pour que le régime par répartition soit en permanence financé."
220
+ },
221
+ "extractive": [
222
+ {
223
+ "speaker": "EM",
224
+ "text": "Je mets en place un système qui prendra progressivement en charge tous les droits qui sont maintenus et chacun ensuite cotisera une nouvelle année dans le système et le système aura un pilotage qui sera pris chaque année où on décide de manière responsable."
225
+ },
226
+ {
227
+ "speaker": "EM",
228
+ "text": "Donc sur la retraite on reste sur un système de répartition qui est plus juste et plus transparent et qui est, lui, financé contrairement aux autres"
229
+ }
230
+ ]
231
+ }
232
  ]
233
  }
test/Macron_Lepen_1--Partie_2_1_Immigration.json CHANGED
@@ -207,5 +207,253 @@
207
  }
208
  ]
209
  }
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
210
  ]
211
  }
 
207
  }
208
  ]
209
  }
210
+ ],
211
+ "Community_2" : [
212
+ {
213
+ "abstractive": {
214
+ "text": "Selon Le Pen, son adversaire refuse de mener la lutte contre le terrorisme et le fondamentalisme islamique."
215
+ },
216
+ "extractive": [
217
+ {
218
+ "speaker": "MLP",
219
+ "text": "C’'est à dire que la sécurité physique de nos compatriotes et la lutte contre le terrorisme et le fondamentalisme Islamiste, vous ne voulez pas la mener, vous ne voulez pas la mener, Monsieur Macron, moi je sais pourquoi."
220
+ },
221
+ {
222
+ "speaker": "MLP",
223
+ "text": "Tous ceux qui étrangers ont un lien avec le fondamentalisme islamiste, dehors, dehors, tous ceux qui sont double nationaux on mettra en œoeuvre la déchéance nationale."
224
+ }
225
+ ]
226
+ },
227
+ {
228
+ "abstractive": {
229
+ "text": "Elle appelle de son côté à expulser tous les étrangers ayant des lien avec le terrorisme du territoire français ; pour les binationaux, elle est en faveur de la déchéance de nationalité."
230
+ },
231
+ "extractive": [
232
+ {
233
+ "speaker": "MLP",
234
+ "text": "Et, déchus de leur nationalité ils seront également renvoyés dans leur pays."
235
+ }
236
+ ]
237
+ },
238
+ {
239
+ "abstractive": {
240
+ "text": "Or, Macron estime ces mesures inutiles dans la mesure où cela ne ralentira pas les attentas suicides."
241
+ },
242
+ "extractive": [
243
+ {
244
+ "speaker": "EM",
245
+ "text": "Quelqu’’un qui se fait sauter, puisqu’’aujourd'’hui les terroristes que nous devons combattre et que j’’éradiquerai ce sont des gens qui se suicident dans les attentats."
246
+ }
247
+ ]
248
+ },
249
+ {
250
+ "abstractive": {
251
+ "text": "Le Pen le trouve trop attentiste ; elle désire la fermeture des mosquées salafistes, l’expulsion des prédicateurs radicaux et critique fermement l’UOIF (Union des organisations islamiques de France)."
252
+ },
253
+ "extractive": [
254
+ {
255
+ "speaker": "MLP",
256
+ "text": "Donc vous attendez l’’attentat vous ?"
257
+ },
258
+ {
259
+ "speaker": "EM",
260
+ "text": "Faut aller beaucoup plus au cœoeur, beaucoup plus au fond, être beaucoup plus concret."
261
+ },
262
+ {
263
+ "speaker": "MLP",
264
+ "text": "Donc déchéance de nationalité, expulsion immédiate."
265
+ },
266
+ {
267
+ "speaker": "MLP",
268
+ "text": "Parce qu’’arriver, quand même, à laisser sur le territoire, Monsieur Macron, onze milles fichés S pour fondamentalisme islamiste…, Onze mille !"
269
+ }
270
+ ]
271
+ },
272
+ {
273
+ "abstractive": {
274
+ "text": "Le Pen critique également le financement des mosquées par des pays étrangers (Quatar, Arabie Saoudite)."
275
+ },
276
+ "extractive": [
277
+ {
278
+ "speaker": "MLP",
279
+ "text": "Il faut évidemment fermer les mosquées salafistes, il faut expulser les prêcheurs de haine, il faut aussi s’’attaquer aux associations, qui vous soutiennent Monsieur Macron, comme l’’UOIF. L'UOIF c’’est l’’Union des Organisations Islamiques de France."
280
+ },
281
+ {
282
+ "speaker": "MLP",
283
+ "text": "Donc tous les gens qu’’ils ont reçus dans leurs congrès et qui tiennent des propos qui sont de véritables appels au meurtre, n’ont pas l’’air de vous déranger."
284
+ },
285
+ {
286
+ "speaker": "MLP",
287
+ "text": "Il faut arrêter les financements étrangers de la part de pays que M. Macron connaît bien, n’’est-ce pas ?"
288
+ },
289
+ {
290
+ "speaker": "MLP",
291
+ "text": "Le Qatar, l’’Arabie saoudite."
292
+ }
293
+ ]
294
+ },
295
+ {
296
+ "abstractive": {
297
+ "text": "Enfin, elle souhaite combattre le laxisme judiciaire pour mettre fin à l’insécurité sur tout le territoire ; elle ouvrira ainsi quarante mille places de prison."
298
+ },
299
+ "extractive": [
300
+ {
301
+ "speaker": "MLP",
302
+ "text": "Puis au-delà de ça, pardon, il y a le laxisme judiciaire qui fait que l’’explosion de l’’insécurité, que j’’appelle quotidienne, est aujourd’’hui un poids insupportable, non seulement dans les villes mais également dans les campagnes."
303
+ },
304
+ {
305
+ "speaker": "MLP",
306
+ "text": "Il faut créer, non pas quinze mille, mais quarante mille places de prisons, Monsieur Macron."
307
+ }
308
+ ]
309
+ },
310
+ {
311
+ "abstractive": {
312
+ "text": "Il veut renforcer les moyens de la police, ainsi que ceux du renseignement."
313
+ },
314
+ "extractive": [
315
+ {
316
+ "speaker": "EM",
317
+ "text": "Cela suppose de renforcer les moyens de police et d’’avoir une action, en effet, avant que les attentats interviennent."
318
+ }
319
+ ]
320
+ },
321
+ {
322
+ "abstractive": {
323
+ "text": "S’il est d’accord pour durcir les privations de liberté à l’égard des fichés S, il trouve les propositions de Le Pen trop générales et donc inefficaces."
324
+ },
325
+ "extractive": [
326
+ {
327
+ "speaker": "EM",
328
+ "text": "Donc, sur les fichés S, ce sont des fichiers de renseignement, en la matière je suis pour renforcer les mesures, y compris les mesures qui peuvent être privatives de liberté sur les fichés S liés à des activités djihadistes."
329
+ },
330
+ {
331
+ "speaker": "EM",
332
+ "text": "Mais je suis sur une mesure beaucoup plus chirurgicale et pas une mesure générale, comme Mme Le Pen, qui ne permettrait pas à nos forces de police de travailler."
333
+ }
334
+ ]
335
+ },
336
+ {
337
+ "abstractive": {
338
+ "text": "Il souhaite donc déployer des mesures ciblées en renforçant la surveillance en ligne et en augmentant la présence du renseignement sur la totalité du territoire national."
339
+ },
340
+ "extractive": [
341
+ {
342
+ "speaker": "EM",
343
+ "text": "Donc l’’effort de renseignement doit être fait sur nos territoires et partout, avec un lien renforcé sur le renseignement cyber, c'est-à-dire sur internet."
344
+ }
345
+ ]
346
+ },
347
+ {
348
+ "abstractive": {
349
+ "text": "Pour cela, il établira une force spéciale pour coordonner la surveillance nationale."
350
+ },
351
+ "extractive": [
352
+ {
353
+ "speaker": "EM",
354
+ "text": "Et pour coordonner cela au mieux, pour prévenir plutôt que guérir, je créerai, une «taskforce» une cellule auprès du président de la République, et pas une agence comme vous le proposez, auprès du Premier ministre, qui coordonnera les services de renseignement, c’’est la mère des batailles."
355
+ }
356
+ ]
357
+ },
358
+ {
359
+ "abstractive": {
360
+ "text": "Macron critique ensuite la fermeture des frontières proposée par Le Pen ; il ironise en lui expliquant que Schengen, qu’elle déteste, le fait déjà, sans résultat."
361
+ },
362
+ "extractive": [
363
+ {
364
+ "speaker": "EM",
365
+ "text": "Ensuite la fermeture des frontières et le reste ça ne sert à rien."
366
+ },
367
+ {
368
+ "speaker": "EM",
369
+ "text": "D’’ailleurs, j’’ai une nouvelle pour vous, depuis novembre 2015, Schengen le permet, nous avons rétabli des contrôles aux frontières pour lutter contre les terroristes."
370
+ }
371
+ ]
372
+ },
373
+ {
374
+ "abstractive": {
375
+ "text": "Le Pen répond en proposant le recrutement de douaniers supplémentaires."
376
+ },
377
+ "extractive": [
378
+ {
379
+ "speaker": "MLP",
380
+ "text": "On va mettre des douaniers qui vont surveiller nos frontières et qui vont surveiller nos aéroports."
381
+ }
382
+ ]
383
+ },
384
+ {
385
+ "abstractive": {
386
+ "text": "Sur l’UOIF, Macron se dit favorable à une interdiction si leurs activités sont illégales."
387
+ },
388
+ "extractive": [
389
+ {
390
+ "speaker": "EM",
391
+ "text": "Sur l’’UOIF c’’est simple, si l’’UOIF prononce, invite, mène des activités qui sont contraires aux lois de la République, je la ferai interdire."
392
+ }
393
+ ]
394
+ },
395
+ {
396
+ "abstractive": {
397
+ "text": "Selon lui, c’est le RN qui serait complaisant avec cette organisation."
398
+ },
399
+ "extractive": [
400
+ {
401
+ "speaker": "EM",
402
+ "text": "Et, à ma connaissance, le dernier parti politique qui a eu maille à partir avec eux et qui les a fait participer à des colloques, c’’est le Front National avec M. Aliot."
403
+ }
404
+ ]
405
+ },
406
+ {
407
+ "abstractive": {
408
+ "text": "Le Pen lui rétorque qu’il a accepté leur soutien."
409
+ },
410
+ "extractive": [
411
+ {
412
+ "speaker": "MLP",
413
+ "text": "Bah si, ils vous soutiennent et vous avez dit que vous acceptiez ce soutien."
414
+ },
415
+ {
416
+ "speaker": "MLP",
417
+ "text": "Non mais pour l’’instant vous acceptez leur soutien comme candidat."
418
+ }
419
+ ]
420
+ },
421
+ {
422
+ "abstractive": {
423
+ "text": "Elle mentionne alors les propos homophobes et antisémites de plusieurs invités de l’UOIF."
424
+ },
425
+ "extractive": [
426
+ {
427
+ "speaker": "MLP",
428
+ "text": "Alors Ratib Nabulsi du congrès de l'’UOIF du nord en 2016 dit L’’homosexualité conduit à la destruction de l’’homosexuel c'’est pour cette raison, mes chers frères, que le châtiment de l’’homosexualité est la peine de mort."
429
+ },
430
+ {
431
+ "speaker": "MLP",
432
+ "text": "M. Hassan Iquioussen, fondateur des Jeunes Musulmans de France, intervenant au congrès de l’’UOIF de 2017, donc vous voyez je ne suis même pas retournée très loin, a qualifié les Juifs d’’avares et d’’usuriers ou d’’être le top de la trahison et de la félonie dans une conférence révélée par le journal de l’’Humanité."
433
+ }
434
+ ]
435
+ },
436
+ {
437
+ "abstractive": {
438
+ "text": "Macron répond sur le ton de la plaisanterie, feignant la surprise de la voir compatissante avec les minorités juives et homosexuelles."
439
+ },
440
+ "extractive": [
441
+ {
442
+ "speaker": "EM",
443
+ "text": "Madame Le Pen, d’’abord ce débat a un mérite formidable, c’’est de pouvoir vous entendre tenir des propos de compassion avec les Homosexuels et les Juifs de ce pays."
444
+ }
445
+ ]
446
+ },
447
+ {
448
+ "abstractive": {
449
+ "text": "Redevenant sérieux, il affirme ne pas soutenir l’UOIF"
450
+ },
451
+ "extractive": [
452
+ {
453
+ "speaker": "EM",
454
+ "text": "Ne mentez pas, je ne soutiens pas l’’UOIF."
455
+ }
456
+ ]
457
+ }
458
  ]
459
  }
test/Macron_Lepen_1--Partie_3_Europe.json CHANGED
@@ -266,5 +266,353 @@
266
  }
267
  ]
268
  }
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
269
  ]
270
  }
 
266
  }
267
  ]
268
  }
269
+ ],
270
+ "Community_2" : [
271
+ {
272
+ "abstractive": {
273
+ "text": "Dans ce débat, Le Pen et Macron discutent de la question européenne."
274
+ },
275
+ "extractive": [
276
+ {
277
+ "speaker": "P2",
278
+ "text": "Pouvez-vous chacun nous donner votre vision de l’’Europe de demain ?"
279
+ }
280
+ ]
281
+ },
282
+ {
283
+ "abstractive": {
284
+ "text": "Le Pen souhaite une union de nations libres et indépendantes."
285
+ },
286
+ "extractive": [
287
+ {
288
+ "speaker": "MLP",
289
+ "text": "Oui bien entendu et bien l’’Union européenne aura laissé la place à l’’Alliance européenne des nations libres et souveraines."
290
+ }
291
+ ]
292
+ },
293
+ {
294
+ "abstractive": {
295
+ "text": "Chaque pays maîtrisera ainsi ses frontières et sa monnaie ; il sera possible avec ces instruments de combattre le chômage de masse, et d’instaurer du protectionnisme économique pour lutter contre le dumping social et environnemental."
296
+ },
297
+ "extractive": [
298
+ {
299
+ "speaker": "MLP",
300
+ "text": "Ils maitriseront, par exemple, leurs frontières et pourront décider de qui rentre et qui ne rentre pas sur leur territoire."
301
+ },
302
+ {
303
+ "speaker": "MLP",
304
+ "text": "Ils auront la maîtrise de leur monnaie, pour pouvoir adapter cette monnaie à leur économie pour pouvoir éviter de se retrouver avec cette situation, que nous connaissons, de chômage de masse et de perte de compétitivité, que M. Macron essaie de résoudre en proposant soit de baisser les salaires, soit d’’effondrer le système d’’indemnisation chômage, c'est-à-dire en fait le système de protection sociale."
305
+ },
306
+ {
307
+ "speaker": "MLP",
308
+ "text": "Puis surtout nous retrouverons la souveraineté économique, c'est-à-dire la liberté de faire du patriotisme économique, de donner un avantage à nos entreprises françaises dans les marchés publics, de faire du protectionnisme intelligent, c'est-à-dire de mettre en place les écluses qui sont nécessaires pour que des productions ne viennent pas nous concurrencer en faisant du dumping sanitaire, du dumping social, du dumping environnemental."
309
+ }
310
+ ]
311
+ },
312
+ {
313
+ "abstractive": {
314
+ "text": "Sur la méthode, Le Pen propose un premier référendum pour inverser la hiérarchie des normes ; puis un second pour inviter les Français à se prononcer sur le résultat de sa négociation avec les autres chefs d’État, laquelle vise à fonder l’union des nations qu’elle défend."
315
+ },
316
+ "extractive": [
317
+ {
318
+ "speaker": "MLP",
319
+ "text": "Donc je souhaite entrer en négociation pour faire naître cette alliance européenne, organiser une conférence des chefs d’’États et de Gouvernements, un petit peu sur le modèle de la conférence de Messine."
320
+ },
321
+ {
322
+ "speaker": "MLP",
323
+ "text": "Le référendum constitutionnel sera en septembre, précisément en septembre, où j’’indiquerai que toute loi nouvelle a une autorité supérieure aux traités précédents européens."
324
+ }
325
+ ]
326
+ },
327
+ {
328
+ "abstractive": {
329
+ "text": "Elle entend notamment grâce à ces négociations transformer l’euro en union commune."
330
+ },
331
+ "extractive": [
332
+ {
333
+ "speaker": "MLP",
334
+ "text": "Je me tournerai vers les Français et je leur livrerai l’’issue de la négociation, je leur dirai voilà ce que j’’ai réussi à obtenir, est-ce que vous considérez que c’’est suffisant ou est-ce que vous considérez que ça n’’est pas suffisant ?"
335
+ },
336
+ {
337
+ "speaker": "EM",
338
+ "text": "D’’accord, donc on revient au franc, donc vous proposez bien de sortir de l’’euro ?"
339
+ }
340
+ ]
341
+ },
342
+ {
343
+ "abstractive": {
344
+ "text": "Les banques centrales et les grandes entreprises pourront donc payer en euro ; ce sera en somme un retour au SME, le système monétaire européen de 1993 à 2002."
345
+ },
346
+ "extractive": [
347
+ {
348
+ "speaker": "MLP",
349
+ "text": "Non, je vais renégocier pour que l’’euro on s’’en libère et on le transforme en monnaie commune."
350
+ },
351
+ {
352
+ "speaker": "MLP",
353
+ "text": "Les banques centrales payeront avec de l’’euro si elles le souhaitent, les grandes entreprises payeront avec l’’euro si elles le souhaitent."
354
+ },
355
+ {
356
+ "speaker": "MLP",
357
+ "text": "Vous le savez très bien il a fonctionné dans le cas du SME et honnêtement de 1993 à 2002 c’’était plutôt performant."
358
+ }
359
+ ]
360
+ },
361
+ {
362
+ "abstractive": {
363
+ "text": "Toutefois Macron explique que ce système ne permettait en réalité pas aux entreprises de payer de la sorte."
364
+ },
365
+ "extractive": [
366
+ {
367
+ "speaker": "EM",
368
+ "text": "Mais c’’est fondamental parce qu’’une grande entreprise elle ne pourra pas payer en euros d’’un côté et payer ses salariés, de l’’autre, en francs."
369
+ }
370
+ ]
371
+ },
372
+ {
373
+ "abstractive": {
374
+ "text": "La monnaie commune n’était qu’une unité de référence."
375
+ },
376
+ "extractive": [
377
+ {
378
+ "speaker": "EM",
379
+ "text": "L’’écu c’’était une monnaie de référence, personne ne payait en écu."
380
+ }
381
+ ]
382
+ },
383
+ {
384
+ "abstractive": {
385
+ "text": "Le Pen pense alors que son adversaire agite des peurs irrationnelles, comme pour le Brexit."
386
+ },
387
+ "extractive": [
388
+ {
389
+ "speaker": "MLP",
390
+ "text": "Tiens, je vois revenir le projet peur, le projet peur que vous aviez développé au moment du Brexit."
391
+ }
392
+ ]
393
+ },
394
+ {
395
+ "abstractive": {
396
+ "text": "Cependant, selon Macron, le Brexit ne peut être comparable à la sortie de l’euro de la France dans la mesure où la Grande-Bretagne n’était pas dans la zone euro ; le problème est donc différent."
397
+ },
398
+ "extractive": [
399
+ {
400
+ "speaker": "EM",
401
+ "text": "Mais, Madame Le Pen, la Grande Bretagne elle n’’a jamais été dans l’’euro."
402
+ }
403
+ ]
404
+ },
405
+ {
406
+ "abstractive": {
407
+ "text": "Toutefois, pour Le Pen, la sortie de l’UE de la Grande-Bretagne est un exemple révélateur : Macron promettait une catastrophe économique avec récession et chômage, or c’est l’inverse qui se passe."
408
+ },
409
+ "extractive": [
410
+ {
411
+ "speaker": "MLP",
412
+ "text": "Vous avez dit aux Britanniques si jamais vous sortez de l’’Union européenne…, et ne parlons même pas de la monnaie, ils n’’étaient pas dans l’’euro, donc Si jamais vous sortez de l'’Union européenne, vous allez voir, ça va être dramatique, votre économie va s’’effondrer, vous allez rentrer en récession, le chômage va exploser et bien c’’est exactement l’’inverse qui s’’est déroulé."
413
+ }
414
+ ]
415
+ },
416
+ {
417
+ "abstractive": {
418
+ "text": "Macron refuse le projet de Le Pen, qu’il juge dangereux."
419
+ },
420
+ "extractive": [
421
+ {
422
+ "speaker": "EM",
423
+ "text": "Moi je dis que c’’est un projet mortifère et que c’’est un projet dangereux et que votre bidouillage que vous nous avez fait dans le week-end avec M. Dupont-Aignan n’’a aucun sens."
424
+ }
425
+ ]
426
+ },
427
+ {
428
+ "abstractive": {
429
+ "text": "Il faut au contraire un euro fort avec un politique européenne au sein de laquelle il faut défendre les intérêt de la France."
430
+ },
431
+ "extractive": [
432
+ {
433
+ "speaker": "EM",
434
+ "text": "Non mais ma vision de l’’Europe c’’est justement de construire un euro fort, de construire une politique européenne qui sera forte et dans laquelle nous défendrons les intérêts de la France."
435
+ }
436
+ ]
437
+ },
438
+ {
439
+ "abstractive": {
440
+ "text": "La sortie de l’euro rendrait les échanges difficiles et détruirait l’épargne des Français par la dévaluation."
441
+ },
442
+ "extractive": [
443
+ {
444
+ "speaker": "MLP",
445
+ "text": "Chaque pays aura sa monnaie Monsieur Macron."
446
+ },
447
+ {
448
+ "speaker": "EM",
449
+ "text": "Celui qui fait des pommes et qui les vend aujourd’’hui en euros, qui a besoin de l’’euro comme monnaie commune, demain il ne l’’aura plus."
450
+ },
451
+ {
452
+ "speaker": "EM",
453
+ "text": "L’’épargnant qui nous écoute, le jour où vous faites cette sortie… parce que comment vous faites votre programme ?"
454
+ },
455
+ {
456
+ "speaker": "EM",
457
+ "text": "Vous dévaluez le nouveau franc de 20 à 30%."
458
+ },
459
+ {
460
+ "speaker": "EM",
461
+ "text": "Même ce qui est fait en France a besoin du reste de l’’Europe."
462
+ }
463
+ ]
464
+ },
465
+ {
466
+ "abstractive": {
467
+ "text": "A terme, privée d’échanges avec ses partenaires, la France perdrait en compétitivité."
468
+ },
469
+ "extractive": [
470
+ {
471
+ "speaker": "EM",
472
+ "text": "Mais vous allez baisser leur compétitivité, nous sommes dans le monde."
473
+ }
474
+ ]
475
+ },
476
+ {
477
+ "abstractive": {
478
+ "text": "Le Pen pense l’inverse, car l’Allemagne, par l’appréciation de sa monnaie, perdrait en compétitivité par rapport à la France."
479
+ },
480
+ "extractive": [
481
+ {
482
+ "speaker": "MLP",
483
+ "text": "Attends, nous allons gagner de la compétitivité."
484
+ },
485
+ {
486
+ "speaker": "MLP",
487
+ "text": "Précisément parce que justement ça va s’’apprécier et que l’’Allemagne va en perdre, justement."
488
+ }
489
+ ]
490
+ },
491
+ {
492
+ "abstractive": {
493
+ "text": "Macron rappelle que ce sera une perte de pouvoir d’achat et d’emplois ; la solution consiste à entreprendre des réformes."
494
+ },
495
+ "extractive": [
496
+ {
497
+ "speaker": "EM",
498
+ "text": "Mais je ne veux pas, pour nos concitoyens, qu’’ils perdent du pouvoir d’’achat, des emplois, de la compétitivité, par la sortie de l’’euro et c’’est ce que vous proposez."
499
+ },
500
+ {
501
+ "speaker": "EM",
502
+ "text": "Moi ce que je veux c’’est une France qui fait les réformes, qui prend ses responsabilités."
503
+ }
504
+ ]
505
+ },
506
+ {
507
+ "abstractive": {
508
+ "text": "Il précise que lorsque l’euro n’existait, le chômage était plus élevé dans l’UE."
509
+ },
510
+ "extractive": [
511
+ {
512
+ "speaker": "EM",
513
+ "text": "Donc, au début des années 90, quand il y avait la vraie guerre des monnaies et que la France n’’était pas encore entrée dans une convergence, en particulier avec l’’Allemagne, il y avait plus de chômeurs qu'aujourd'’hui."
514
+ }
515
+ ]
516
+ },
517
+ {
518
+ "abstractive": {
519
+ "text": "Macron rejette ensuite le contrôle des capitaux et se dit favorable à changer la directive travailleurs détachés."
520
+ },
521
+ "extractive": [
522
+ {
523
+ "speaker": "EM",
524
+ "text": "Je ne veux pas du contrôle des capitaux ce sera la panique bancaire et le projet c’’est l’’affaiblissement de notre industrie."
525
+ }
526
+ ]
527
+ },
528
+ {
529
+ "abstractive": {
530
+ "text": "Il souhaite également que les marchés européens soient réservés pour au moins 50 % à des entreprises européennes."
531
+ },
532
+ "extractive": [
533
+ {
534
+ "speaker": "EM",
535
+ "text": "Et, moi je veux dans cette Europe, dès le début profondément changer la directive travailleur détaché."
536
+ },
537
+ {
538
+ "speaker": "EM",
539
+ "text": "Donc, ce que je propose c’’est clair, c’’est cohérent, c’’est d’’avoir une Europe qui protège davantage, avec des marchés européens qui sont réservés à au moins 50% des entreprises européennes."
540
+ }
541
+ ]
542
+ },
543
+ {
544
+ "abstractive": {
545
+ "text": "Enfin, il veut soutenir une politique commerciale protectrice, appuyée par un euro fort et davantage d’investissements."
546
+ },
547
+ "extractive": [
548
+ {
549
+ "speaker": "EM",
550
+ "text": "Un euro fort avec plus d’’investissements européens, parce que nous en avons besoin, avoir un vrai contrôle, un travail détaché qui est mieux contrôlé qu'aujourd’’hui, et enfin, c’’est d’’avoir une politique commerciale qui protège plus qu’’aujourd’’hui."
551
+ }
552
+ ]
553
+ },
554
+ {
555
+ "abstractive": {
556
+ "text": "Ce discours est tenu depuis trop longtemps pour être crédible, d’après Le Pen."
557
+ },
558
+ "extractive": [
559
+ {
560
+ "speaker": "MLP",
561
+ "text": "Monsieur Macron, ça fait vingt-cinq ans que vous promettez l’’Europe sociale, vous et vos amis socialistes."
562
+ }
563
+ ]
564
+ },
565
+ {
566
+ "abstractive": {
567
+ "text": "C’est l’État stratège, selon elle, qui protégera les Français ; elle explique que si rien n’est fait, les banques pourraient ponctionner l’épargne des citoyens, comme à Chypre."
568
+ },
569
+ "extractive": [
570
+ {
571
+ "speaker": "MLP",
572
+ "text": "Si l’’État stratège, que je mènerai, n’’est pas là pour taper du poing sur la table et pour empêcher la loi sur l’’union bancaire, qui en cas de défaillance bancaire ira piocher directement dans les comptes en banque des épargnants ainsi que dans leur assurance vie, c’’est d’’ailleurs ce qu’’ils ont fait à Chypre, si ce n’’est pas moi qui avec l’’État stratège dis Non, je protègerai l’’épargne des Français quel qu’’en soit le prix et quelle qu’’en soit la bagarre que je dois mener avec l’’Union européenne, alors les Français se feront ponctionner leur épargne."
573
+ }
574
+ ]
575
+ },
576
+ {
577
+ "abstractive": {
578
+ "text": "Macron rappelle néanmoins que c’est la menace de la sortie de l’euro qui a entraîné la panique bancaire à Chypre et en Grèce."
579
+ },
580
+ "extractive": [
581
+ {
582
+ "speaker": "EM",
583
+ "text": "La panique bancaire quand elle a eu lieu à Chypre, quand elle a eu lieu à Athènes, c’’était quoi, c’’était la menace de la sortie de l’’euro, justement."
584
+ }
585
+ ]
586
+ },
587
+ {
588
+ "abstractive": {
589
+ "text": "Il se place ensuite dans les pas de de Gaulle et Adenauer pour refonder l’Europe."
590
+ },
591
+ "extractive": [
592
+ {
593
+ "speaker": "EM",
594
+ "text": "Il y a eu des dirigeants visionnaires, le Général de Gaulle et le Chancelier Adenauer, ils ont su travailler ensemble, ils l’’ont fait le avec."
595
+ }
596
+ ]
597
+ },
598
+ {
599
+ "abstractive": {
600
+ "text": "Par opposition au nationalisme et à l’isolationnisme de Le Pen, Macron défend une Europe unie, forte et soudée ; or, cette vision s’appuie pour son adversaire sur un déséquilibre entre la France et l’Allemagne, lequel pourrait engendrer la guerre"
601
+ },
602
+ "extractive": [
603
+ {
604
+ "speaker": "MLP",
605
+ "text": "Ils ne voulaient pas cette Europe-là."
606
+ },
607
+ {
608
+ "speaker": "EM",
609
+ "text": "Mais je ne rigole pas avec ça. Madame Le Pen, le protectionnisme, l'isolationnisme, le nationalisme, c'est votre projet."
610
+ },
611
+ {
612
+ "speaker": "MLP",
613
+ "text": "C’’est le déséquilibre entre les rapports entre l’’Allemagne et la France, qui sont en réalité les germes de la guerre."
614
+ }
615
+ ]
616
+ }
617
  ]
618
  }
test/Macron_Lepen_1--Partie_4_2_Institutions.json CHANGED
@@ -77,5 +77,151 @@
77
  }
78
  ]
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  }
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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  }
 
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  }
78
  ]
79
  }
80
+ ],
81
+ "Community_2" : [
82
+ {
83
+ "abstractive": {
84
+ "text": "Dans ce débat, Macron et Le Pen s’invectivent après une courte discussion sur les institutions."
85
+ },
86
+ "extractive": [
87
+ {
88
+ "speaker": "P1",
89
+ "text": "Est-ce que vous considérez qu'il faut baisser le nombre de parlementaires, et, que pensez-vous à propos du cumul des mandats, pensez-vous à les limiter et de quelle façon ?"
90
+ }
91
+ ]
92
+ },
93
+ {
94
+ "abstractive": {
95
+ "text": "Macron souhaite en effet diminuer d’un tiers le nombre de sénateurs et de députés."
96
+ },
97
+ "extractive": [
98
+ {
99
+ "speaker": "EM",
100
+ "text": "Oui, aux deux questions, je suis favorable à une baisse du nombre de parlementaires."
101
+ },
102
+ {
103
+ "speaker": "EM",
104
+ "text": "Les baisser d'environ un tiers à l'Assemblée comme au Sénat."
105
+ }
106
+ ]
107
+ },
108
+ {
109
+ "abstractive": {
110
+ "text": "Il désire également une dose de proportionnelles aux élections."
111
+ },
112
+ "extractive": [
113
+ {
114
+ "speaker": "EM",
115
+ "text": "Je souhaite également une dose de proportionnelle pour les élections, y compris les élections parlementaires, ce ne sera pas possible pour celles qui arrivent par définition mais je souhaite que les choses soient claires au moment de cette élection pour la suite."
116
+ }
117
+ ]
118
+ },
119
+ {
120
+ "abstractive": {
121
+ "text": "Il se dit favorable à la loi empêchant le cumul des mandats et veut d’ailleurs l’étendre en interdisant de faire plus de trois mandats."
122
+ },
123
+ "extractive": [
124
+ {
125
+ "speaker": "EM",
126
+ "text": "Sur le cumul des mandats je suis évidemment favorable au maintien de la loi qui a été votée durant ce quinquennat qui empêche le cumul de plusieurs mandats concomitants et je veux ajouter à cela un non-cumul des mandats dans le temps limité à trois mandats."
127
+ }
128
+ ]
129
+ },
130
+ {
131
+ "abstractive": {
132
+ "text": "Le Pen et Macron s’attaquent ensuite personnellement."
133
+ },
134
+ "extractive": [
135
+ {
136
+ "speaker": "EM",
137
+ "text": "Non mais le parti des affaires ce n'est pas le mien, c'est le vôtre."
138
+ }
139
+ ]
140
+ },
141
+ {
142
+ "abstractive": {
143
+ "text": "Macron reproche à son adversaire les affaires de son parti ; Le Pen pose la question du patrimoine de Macron, qui serait flou."
144
+ },
145
+ "extractive": [
146
+ {
147
+ "speaker": "MLP",
148
+ "text": "Personne n'a compris les explications que vous avez données sur votre patrimoine, en l'occurrence."
149
+ }
150
+ ]
151
+ },
152
+ {
153
+ "abstractive": {
154
+ "text": "Elle sous-entend qu’il pourrait avoir un compte offshore au Bahamas, ce que l’intéressé nie."
155
+ },
156
+ "extractive": [
157
+ {
158
+ "speaker": "MLP",
159
+ "text": "J'espère qu'on n'apprendra pas que vous avez un compte offshore aux Bahamas ou je ne sais pas, j'en sais rien moi."
160
+ }
161
+ ]
162
+ },
163
+ {
164
+ "abstractive": {
165
+ "text": "Macron continue en rappelant les menaces permanentes du FN à l’égard des juges et des fonctionnaires."
166
+ },
167
+ "extractive": [
168
+ {
169
+ "speaker": "EM",
170
+ "text": "Vous avez menacé les fonctionnaires, vous dites, en permanence du mal des juges, dès qu'ils ne vous arrangent pas, vous êtes, par ces propos, pas digne d'êtres, demain, garante des institutions parce que vous les menacez."
171
+ }
172
+ ]
173
+ },
174
+ {
175
+ "abstractive": {
176
+ "text": "Mais Marine affirme au contraire bien connaître les fonctionnaire ; elle explique cependant que les juges peuvent être orientés idéologiquement, en faveur de Macron et à son détriment."
177
+ },
178
+ "extractive": [
179
+ {
180
+ "speaker": "MLP",
181
+ "text": "Je connais très bien la manière dont, parfois, des fonctionnaires, on leur demande des choses qui ne sont pas admissibles et on leur demande des choses qu'ils sont obligés de faire."
182
+ }
183
+ ]
184
+ },
185
+ {
186
+ "abstractive": {
187
+ "text": "Elle précise également son attachement au référendum d’initiative populaire."
188
+ },
189
+ "extractive": [
190
+ {
191
+ "speaker": "MLP",
192
+ "text": "Moi je suis pour le référendum d'initiative populaire"
193
+ }
194
+ ]
195
+ },
196
+ {
197
+ "abstractive": {
198
+ "text": "Le Pen termine en accusant son adversaire d’être faible face à l’Allemagne, aux syndicats et aux islamistes."
199
+ },
200
+ "extractive": [
201
+ {
202
+ "speaker": "MLP",
203
+ "text": "Il y a des magistrats qui sont politisés, cette situation est inadmissible mais ça vous arrange parce qu'ils sont politisés de votre côté."
204
+ },
205
+ {
206
+ "speaker": "MLP",
207
+ "text": "Vous êtes à plat ventre, en permanence devant l'Allemagne, devant le syndicat de la magistrature, devant l'UOIF, devant les communautaristes, devant les puissances d'argent, devant les banques, à plat ventre."
208
+ }
209
+ ]
210
+ },
211
+ {
212
+ "abstractive": {
213
+ "text": "Pour Macron, le FN pousse lui à la haine et au mensonge ; il distingue cependant le parti de ses électeurs, qu’il respecte"
214
+ },
215
+ "extractive": [
216
+ {
217
+ "speaker": "EM",
218
+ "text": "Je parlais du parti de l'extrême droite, celui que vous dirigez, le parti de l'extrême droite qui dit des mensonges sur les réseaux sociaux, qui pousse à la haine, qui moleste des journalistes, qui prodigue partout un traitement- la grande brutalité."
219
+ },
220
+ {
221
+ "speaker": "EM",
222
+ "text": "Mais tous vos électeurs je les respecte et je vous le dis, je les respecte parce qu'ils sont en colère, parce qu'ils sont en désarroi."
223
+ }
224
+ ]
225
+ }
226
  ]
227
  }
test/Macron_Lepen_2--Partie_10_Institutions.json CHANGED
@@ -101,5 +101,118 @@
101
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102
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103
  }
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
104
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105
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101
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102
  ]
103
  }
104
+ ],
105
+ "Community_2" :[
106
+ {
107
+ "abstractive": {
108
+ "text": "Dans ce débat, EMMANUEL MACRON et MARINE LE PEN discutent de la question des institutions de la République."
109
+ },
110
+ "extractive": [
111
+ {
112
+ "speaker": "GILLES BOULEAU",
113
+ "text": "Emmanuel Macron, si vous êtes réélu, allez-vous avoir recours fréquemment ou plus fréquemment au référendum, allez-vous instaurer la proportionnelle et amener le septennat ?"
114
+ }
115
+ ]
116
+ },
117
+ {
118
+ "abstractive": {
119
+ "text": "Après avoir rappelé qu’un changement d’organisation en Europe donnerait lieu à un référendum, EMMANUEL MACRON explique que l’élection présidentielle ne donne pas le droit de changer la constitution, car il s’agit du cadre même de l’élection."
120
+ },
121
+ "extractive": [
122
+ {
123
+ "speaker": "EMMANUEL MACRON",
124
+ "text": "Et si nous étions amenés à changer notre organisation, en Europe, parce qu'elle sera à refonder après la guerre, c'est évident, le référendum pour moi sera l'option retenue."
125
+ }
126
+ ]
127
+ },
128
+ {
129
+ "abstractive": {
130
+ "text": "A titre personnel, il se dit néanmoins favorable à l’introduction une part de proportionnelle à l’assemblée nationale."
131
+ },
132
+ "extractive": [
133
+ {
134
+ "speaker": "EMMANUEL MACRON",
135
+ "text": "Par contre, je vais ici le dire très clairement, être élu par le peuple souverain ne donne pas le droit de changer sa Constitution sans respecter celle-ci, parce que la Constitution est le cadre même de notre élection, parce que je pense que ce que vous proposez n'est pas constitutionnel ce qui est à mes yeux un problème."
136
+ },
137
+ {
138
+ "speaker": "EMMANUEL MACRON",
139
+ "text": "Ce que je veux faire c'est dès le début, là, mettre toutes les forces politiques y compris celles qui ne sont pas assez représentées à l'Assemblée, parce que l'Assemblée qui sera élue dans quelques semaines ne sera pas élue à la proportionnelle, puisque je n'ai pas réussi à faire ce changement, je veux, j'y suis favorable pour ma part à titre personnel, on pourra peut-être y revenir, et nous avons discuté et je pense que là-dessus nous avons les mêmes opinions."
140
+ }
141
+ ]
142
+ },
143
+ {
144
+ "abstractive": {
145
+ "text": "Plus globalement, il souhaite changer sa méthode de gouvernance en collaborant davantage avec les autres partis pour engager les grands chantiers sur l’école et la santé."
146
+ },
147
+ "extractive": [
148
+ {
149
+ "speaker": "EMMANUEL MACRON",
150
+ "text": "Et donc ce que je veux pouvoir faire c'est une autre méthode de la pratique du pouvoir, c'est avec vous et qui en particulier sur le chantier de l'école ou de la santé va conduire à fixer au niveau de la nation, des grandes orientations, mais à assumer d'avoir des conférences de partis pour agir et qui vont prendre des décisions qui sont ainsi mises en œuvre sous la houlette de nos préfets."
151
+ }
152
+ ]
153
+ },
154
+ {
155
+ "abstractive": {
156
+ "text": "MARINE LE PEN se moque de cette idée, dans la mesure où elle semble se substituer à l’assemblée."
157
+ },
158
+ "extractive": [
159
+ {
160
+ "speaker": "MARINE LE PEN",
161
+ "text": "Vous êtes à deux doigts de nous inventer l'Assemblée nationale."
162
+ }
163
+ ]
164
+ },
165
+ {
166
+ "abstractive": {
167
+ "text": "Elle appelle de son côté à un renouveau démocratique en s’appuyant sur le référendum d’initiative citoyenne ; elle estime également qu’EMMANUEL MACRON aurai très bien pu instaurer une dose de proportionnelle pendant son premier quinquennat."
168
+ },
169
+ "extractive": [
170
+ {
171
+ "speaker": "MARINE LE PEN",
172
+ "text": "Une renaissance démocratique avec une Assemblée nationale qui ai plus de pouvoir mais surtout avec la mise en œuvre effectivement du référendum d'initiative citoyenne."
173
+ }
174
+ ]
175
+ },
176
+ {
177
+ "abstractive": {
178
+ "text": "Elle défend en outre une révision constitutionnelle dans le cadre de son référendum sur l’immigration."
179
+ },
180
+ "extractive": [
181
+ {
182
+ "speaker": "MARINE LE PEN",
183
+ "text": "Les gilets jaunes vous l'ont dit, ils aspiraient à de la démocratie, ils n'ont pas été entendu, ni sur la proportionnelle que vous n'avez pas souhaité mettre en œuvre et je n'ai toujours pas compris pourquoi car en réalité, c'est l'Assemblée nationale qui a le dernier mot sur ce sujet de la proportionnelle, vous auriez donc parfaitement pu faire passer cette proportionnelle, vous avez fait le choix de ne pas le faire."
184
+ },
185
+ {
186
+ "speaker": "MARINE LE PEN",
187
+ "text": "Mais je souhaite également et je le dis, faire une révision constitutionnelle, parce que dans mon référendum d'initiative, dans mon référendum sur l'immigration, il y a une révision constitutionnelle, il y a un certain nombre de choses qui rentrent dans la constitution."
188
+ }
189
+ ]
190
+ },
191
+ {
192
+ "abstractive": {
193
+ "text": "Pour EMMANUEL MACRON, les mesures de son adversaires contreviennent à la constitution."
194
+ },
195
+ "extractive": [
196
+ {
197
+ "speaker": "EMMANUEL MACRON",
198
+ "text": "Vous proposez de ne pas respecter la Constitution française."
199
+ }
200
+ ]
201
+ },
202
+ {
203
+ "abstractive": {
204
+ "text": "Selon MARINE LE PEN toutefois, le seul souverain étant le peuple, il est possible de réformer la constitution via référendum."
205
+ },
206
+ "extractive": [
207
+ {
208
+ "speaker": "MARINE LE PEN",
209
+ "text": "Non, le seul souverain c'est le peuple, comme la Constitution et la loi suprême du peuple, seul le peuple peut la changer, c'est ça la réalité."
210
+ },
211
+ {
212
+ "speaker": "MARINE LE PEN",
213
+ "text": "Et je vous rappelle quand même que dans notre constitution, il est indiqué que la souveraineté appartient au peuple, qui l'exerce par la voix de ses représentants, et par le référendum."
214
+ }
215
+ ]
216
+ }
217
  ]
218
  }
test/Melenchon_Guaino--Partie_4_Sixieme_Republique.json CHANGED
@@ -128,5 +128,110 @@
128
  }
129
  ]
130
  }
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
131
  ]
132
  }
 
128
  }
129
  ]
130
  }
131
+ ],
132
+ "Community_2" : [
133
+ {
134
+ "abstractive": {
135
+ "text": "Guaino estime que lui et Mélenchon sont d’accord sur le socle de l’école républicaine et du programme du Conseil National de la Résistance."
136
+ },
137
+ "extractive": [
138
+ {
139
+ "speaker": "HG",
140
+ "text": "Alors Jean-Luc Mélenchon apportera un contenu qui sera pas toujours le même que celui que j’apporterais, mais quand même il y a il y a un socle commun, y a le programme du Conseil National de la Résistance, y a l'école de la République, il y a pas d’indifférence d'ailleurs aux problèmes religieux."
141
+ }
142
+ ]
143
+ },
144
+ {
145
+ "abstractive": {
146
+ "text": "Selon lui, la République doit maintenir un dialogue avec les Religions ; il appelle à la création d’un Islam de France."
147
+ },
148
+ "extractive": [
149
+ {
150
+ "speaker": "HG",
151
+ "text": "Il y a un dialogue de la République nécessaire avec les religions, nécessaire avec les églises, et on a le vrai on a vrai sujet aujourd'hui, que que nous ne savons pas résoudre pour l'instant, il va bien falloir que nous le fassions."
152
+ },
153
+ {
154
+ "speaker": "HG",
155
+ "text": "En particulier sur la création d'un d'un d'un véritable islam de France, sur la formation des imams."
156
+ }
157
+ ]
158
+ },
159
+ {
160
+ "abstractive": {
161
+ "text": "Mélenchon est en désaccord car la République ne doit pas se mêler de religion."
162
+ },
163
+ "extractive": [
164
+ {
165
+ "speaker": "JLM",
166
+ "text": "Je peux pas vous laisser dire ça, on va pas faire des écoles du curés quand même."
167
+ }
168
+ ]
169
+ },
170
+ {
171
+ "abstractive": {
172
+ "text": "La laïcité exige une neutralité parfaite."
173
+ },
174
+ "extractive": [
175
+ {
176
+ "speaker": "JLM",
177
+ "text": "La République est à cet endroit-là, elle ne se mêle pas de religion et d’anti religion."
178
+ }
179
+ ]
180
+ },
181
+ {
182
+ "abstractive": {
183
+ "text": "Le présentateur mentionne ensuite un village où s’exerce la démocratie participative dans les prises de décision."
184
+ },
185
+ "extractive": [
186
+ {
187
+ "speaker": "P1",
188
+ "text": "A Saillant, les habitants ont mis en place une démocratie participative, où tous les projets de la ville sont soumis à un vote d’un conseil formés de beaucoup d’habitants."
189
+ }
190
+ ]
191
+ },
192
+ {
193
+ "abstractive": {
194
+ "text": "Guaino se réjouit que les citoyens s’engagent dans l’action publique mais il estime que toutes les décisions ne peuvent être prises ainsi ; en effet, la politique ne peut se passer de mandataires sur lesquels s’exerce la pression de choix difficiles."
195
+ },
196
+ "extractive": [
197
+ {
198
+ "speaker": "HG",
199
+ "text": "évidemment quand les gens s'intéressent à la chose publique, quand ils veulent y participer, c'est très bien, mais toutes les décisions ne peuvent pas être prises de cette façon."
200
+ }
201
+ ]
202
+ },
203
+ {
204
+ "abstractive": {
205
+ "text": "Pour Mélenchon, l’engagement citoyen dans la prise de décision correspond pleinement au sens de la politique."
206
+ },
207
+ "extractive": [
208
+ {
209
+ "speaker": "HG",
210
+ "text": "Mais l'idée que la politique va disparaître au sens traditionnel du terme, c'est-à-dire que l'on donne des des mandats et qui sont chargés de prendre des décisions, qui sont souvent extrêmement difficiles à prendre."
211
+ }
212
+ ]
213
+ },
214
+ {
215
+ "abstractive": {
216
+ "text": "Selon lui, les représentants doivent rendre des comptes et consulter leur administrés."
217
+ },
218
+ "extractive": [
219
+ {
220
+ "speaker": "JLM",
221
+ "text": "La représentation c’est présenter re, mais on présente les gens, donc le moyen pour un représentant de faire honnêtement son travail, c’est de rendre compte de de consulter avant, il représente, il n'a pas été élu roi des habitants de ce pays comme le croit François Hollande."
222
+ }
223
+ ]
224
+ },
225
+ {
226
+ "abstractive": {
227
+ "text": "Ils pensent également qu’il faut laisser du temps aux citoyens pour trancher, maintenant que ceux-ci sont en états de s’informer grâce aux réseaux sociaux"
228
+ },
229
+ "extractive": [
230
+ {
231
+ "speaker": "JLM",
232
+ "text": "Les gens sont en état de contrôler, de voir, nous avons les réseaux sociaux, nous avons mille manières d'accéder au contenus des dossiers"
233
+ }
234
+ ]
235
+ }
236
  ]
237
  }
test/Mitterrand_Chirac--Partie_5_L_Europe.json CHANGED
@@ -228,5 +228,209 @@
228
  }
229
  ]
230
  }
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
231
  ]
232
  }
 
228
  }
229
  ]
230
  }
231
+ ],
232
+ "Community_2" : [
233
+ {
234
+ "abstractive": {
235
+ "text": "Le journaliste demande ce qui rapproche les deux candidats sur cette question, et sur ce qui les sépare. "
236
+ },
237
+ "extractive": [
238
+ {
239
+ "speaker": "M. VANNIER",
240
+ "text": "Nous avons envie de vous demander ce qui, aujourd'hui, au plan européen, vous sépare et vous rapproche ?"
241
+ }
242
+ ]
243
+ },
244
+ {
245
+ "abstractive": {
246
+ "text": "Mitterrand rappelle son engagement en faveur de l’Europe ; il fut l’un des premiers fondateurs des institutions européennes, après la guerre ; déjà alors, il admirait la figure des pères de l’Europe. "
247
+ },
248
+ "extractive": [
249
+ {
250
+ "speaker": "M. MITTERAND",
251
+ "text": "Pour ce qui me concerne, c'est un engagement très ancien, certains diront \"trop ancien\" car j'ai été l'un des premiers fondateurs, à la Deuxième Guerre mondiale, des institutions européennes, à cela près que j'étais un modeste député très jeune et que je regardais, en les admirant, agir des hommes comme Monnet, Schumann, Adenauer, Gaspéri et quelques autres."
252
+ }
253
+ ]
254
+ },
255
+ {
256
+ "abstractive": {
257
+ "text": "Il estime que son adversaire a été un adversaire de la construction européenne, jusqu’à très récemment. "
258
+ },
259
+ "extractive": [
260
+ {
261
+ "speaker": "M. MITTERAND",
262
+ "text": "En fait, le Premier ministre a été jusqu'à une époque récente toujours contre tout ce qui concernait le développement de l'Europe."
263
+ }
264
+ ]
265
+ },
266
+ {
267
+ "abstractive": {
268
+ "text": "Face à lui, Chirac défend une Europe des nations composées de pays indépendants dans le sillage de la vision du général De Gaulle ; cette Europe n’avance que trop lentement à son goût. "
269
+ },
270
+ "extractive": [
271
+ {
272
+ "speaker": "M. CHIRAC",
273
+ "text": "L'Europe qui est l'Europe des nations, aujourd'hui, celle d'ailleurs qu'avait envisagée le général de Gaulle, à laquelle j'ai toujours souscrit, cette Europe progresse difficilement."
274
+ }
275
+ ]
276
+ },
277
+ {
278
+ "abstractive": {
279
+ "text": "Il souhaite principalement réformer la France sur le plan économique pour la rendre compétitive dans le cadre de l’ouverture du marché commun qui aura lieu en 1992. "
280
+ },
281
+ "extractive": [
282
+ {
283
+ "speaker": "M. CHIRAC",
284
+ "text": "Ce que je veux, maintenant, c'est qu'en 92, au moment de l'ouverture de ce marché commun, la France soit suffisamment forte, soit suffisamment compétitive, comme on dit aujourd'hui, grâce au travail de ses travailleurs et de ses entreprises pour affronter cette concurrence nouvelle."
285
+ }
286
+ ]
287
+ },
288
+ {
289
+ "abstractive": {
290
+ "text": "Mitterrand pense de son côté avoir déjà beaucoup fait pour l’Europe, contrairement à ce qu’affirme Chirac ; en effet, il a toujours approuvé les mesures en faveur du développement de l’Europe accomplies par Giscard d’Estaing, alors même qu’il était en désaccord avec sa ligne politique générale. "
291
+ },
292
+ "extractive": [
293
+ {
294
+ "speaker": "M. MITTERAND",
295
+ "text": "Peut-être avez-vous un jugement injuste, même sûrement, lorsque vous dites, \"on n'a rien fait pendant ces 5 années-là\" alors que, succédant à M. Giscard d'Estaing qui avait accompli des réformes très importantes que j'avais approuvées alors que je condamnais généralement le reste de sa politique."
296
+ }
297
+ ]
298
+ },
299
+ {
300
+ "abstractive": {
301
+ "text": "Il mentionne également l’élargissement de l’union qu’il a impulsé, avec l’intégration de l’Espagne et du Portugal. "
302
+ },
303
+ "extractive": [
304
+ {
305
+ "speaker": "M. MITTERAND",
306
+ "text": "Sous mon autorité, la France a procédé à l'élargissement de la Communauté, à l'Espagne et au Portugal."
307
+ }
308
+ ]
309
+ },
310
+ {
311
+ "abstractive": {
312
+ "text": "Chirac admet alors avoir évolué sur la question, en proposant notamment un instrument monétaire commun. "
313
+ },
314
+ "extractive": [
315
+ {
316
+ "speaker": "M. CHIRAC",
317
+ "text": "Nous avons progressé, depuis deux ans, c'est vrai, et nous avons fait des propositions concrètes, notamment, celle de M. Balladur sur un instrument monétaire commun."
318
+ }
319
+ ]
320
+ },
321
+ {
322
+ "abstractive": {
323
+ "text": "Il a également résolu un certains nombres de problèmes financiers, entraînant par là l’émergence d’Airbus et le développement de l’Europe spatiale. "
324
+ },
325
+ "extractive": [
326
+ {
327
+ "speaker": "M. CHIRAC",
328
+ "text": "De même, nous avons permis à l'Europe de régler ce problème financier qu'elle traînait depuis longtemps, lancer, en matière de technologie, le programme Airbus, le programme de l'Europe spatiale, ce qui va conditionner notre temps et qui est un grand défi pour la jeunesse de l'Europe et de la France."
329
+ }
330
+ ]
331
+ },
332
+ {
333
+ "abstractive": {
334
+ "text": "Il accuse la politique étatiste socialiste d’avoir défavorisé l’économie française. "
335
+ },
336
+ "extractive": [
337
+ {
338
+ "speaker": "M. CHIRAC",
339
+ "text": "La situation s'est ensuite dégradée parce que nos entreprises, nos travailleurs se sont vus, au titre d'une certaine conception de la politique étatiste, surchargés de toutes sortes d'entraves bureaucratiques ou fiscales."
340
+ }
341
+ ]
342
+ },
343
+ {
344
+ "abstractive": {
345
+ "text": "Mitterrand est d’accord avec Chirac sur les grands groupes européens, se réjouissant particulièrement de l’Europe de l’espace. "
346
+ },
347
+ "extractive": [
348
+ {
349
+ "speaker": "M. MITTERAND",
350
+ "text": "Je vous entendais avec plaisir, tout à l'heure, évoquer cette magnifique perspective, qui n'est pas un mirage, d'un homme dans l'espace, d'un homme européen dans l'espace, avec un matériel européen."
351
+ }
352
+ ]
353
+ },
354
+ {
355
+ "abstractive": {
356
+ "text": "Sur l’économie en revanche, il se montre particulièrement virulent avec lui, rendant sa politique responsable de la dégradation des finances publiques. "
357
+ },
358
+ "extractive": [
359
+ {
360
+ "speaker": "M. MITTERAND",
361
+ "text": "J'ai moins tendance à sourire lorsque vous parlez de la réussite de votre politique économique et lorsque vous parlez des exportations."
362
+ }
363
+ ]
364
+ },
365
+ {
366
+ "abstractive": {
367
+ "text": "Il explique que le déficit de produits industriels n’a jamais été aussi élevé qu’en 1987, et ce depuis 1969. "
368
+ },
369
+ "extractive": [
370
+ {
371
+ "speaker": "M. MITTERAND",
372
+ "text": "Or, en 1985, nous avons eu un excédent de 90 milliards de produits manufacturés et, en 1987,ce sont les derniers Comptes annuels de la nation qui viennent de le dire, document officiel, vous avez atteint, avec moins 11 milliards, le plus grave déficit de produits industriels ou manufacturés depuis 1969."
373
+ }
374
+ ]
375
+ },
376
+ {
377
+ "abstractive": {
378
+ "text": "Sur l’inflation, même si la situation actuelle est positive, il évoque l’échec de son adversaire en 1976 ; Chirac avait été en conséquence jugé sévèrement par Barre. "
379
+ },
380
+ "extractive": [
381
+ {
382
+ "speaker": "M. MITTERAND",
383
+ "text": "Rappelez-vous que vous avez dû quitter, vous-même, le pouvoir en 1976, vous avez cédé la place à M. Barre parce que vous aviez échoué dans votre lutte contre l'inflation et M. Barre vous avait condamné, à cette époque, très sévèrement."
384
+ }
385
+ ]
386
+ },
387
+ {
388
+ "abstractive": {
389
+ "text": "Face à ses attaques, Chirac se défend en justifiant la hausse des importations : sa politique a donné davantage de moyens aux entreprises, lesquelles ont pu investir, notamment en achetant le matériel dont elles ont besoin à l’étranger. "
390
+ },
391
+ "extractive": [
392
+ {
393
+ "speaker": "M. CHIRAC",
394
+ "text": "Aujourd'hui, depuis 1986, nous avons, Dieu soit loué, engagé une politique qui a rendu à nos entreprises le moyen d'investir, c'est-à-dire de préparer l'avenir, de préparer cette échéance 92, et cela est capital, naturellement !"
395
+ }
396
+ ]
397
+ },
398
+ {
399
+ "abstractive": {
400
+ "text": "Il donne ensuite les grandes lignes de sa politique : liberté des échanges, des prix, du crédit et réduction du chômage. "
401
+ },
402
+ "extractive": [
403
+ {
404
+ "speaker": "M. CHIRAC",
405
+ "text": "Naturellement, qu'est-ce que cela a pour conséquences, c'est que nous importons davantage, ce sont des importations saines et que nous exportons moins parce que nous consommons davantage, notamment les machines-outils que nous produisons, pas assez d'ailleurs, mais c'est un autre problème."
406
+ },
407
+ {
408
+ "speaker": "M. CHIRAC",
409
+ "text": "Moi, j'ai fait une politique depuis 86, on la connaît : liberté des échanges, des prix, liberté du crédit, investissements, lutte contre le chômage, réussite dans ce domaine."
410
+ }
411
+ ]
412
+ },
413
+ {
414
+ "abstractive": {
415
+ "text": "Cependant, pour Mitterrand, les arguments de son adversaire sont oiseux : actuellement, les exportations industrielles ont chuté de 100 milliards. "
416
+ },
417
+ "extractive": [
418
+ {
419
+ "speaker": "M. MITTERAND",
420
+ "text": "Ceci veut dire qu'en l'espace de trois ans, nous avons une chute de 100 milliards dans nos produits manufacturés avec 100 milliards de moins à payer sur le plan énergétique, c'est-à-dire sur le plan pétrolier."
421
+ }
422
+ ]
423
+ },
424
+ {
425
+ "abstractive": {
426
+ "text": "Il le rejoint néanmoins sur l’acceptation des principes de concurrence portés par le marché commun ; sa politique permettra au pays de gagner la compétition qui s’engage. "
427
+ },
428
+ "extractive": [
429
+ {
430
+ "speaker": "M. MITTERAND",
431
+ "text": "Voilà ma politique : je veux engager la France dans l'Europe, en acceptant la concurrence et la compétition avec, bien entendu, la volonté de la gagner"
432
+ }
433
+ ]
434
+ }
435
  ]
436
  }
test/Primaire_LR_1--Partie_4_L_Environnement.json CHANGED
@@ -135,5 +135,156 @@
135
  }
136
  ]
137
  }
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
138
  ]
139
  }
 
135
  }
136
  ]
137
  }
138
+ ],
139
+ "Community_2" : [
140
+ {
141
+ "abstractive": {
142
+ "text": "Tous sont d’accord pour continuer avec l’énergie nucléaire en construisant de nouveaux réacteurs de type EPR."
143
+ },
144
+ "extractive": [
145
+ {
146
+ "speaker": "XB",
147
+ "text": "C'est la raison pour laquelle je décide le lancement de la construction de six réacteurs, et que je demande 10 EPR."
148
+ }
149
+ ]
150
+ },
151
+ {
152
+ "abstractive": {
153
+ "text": "Bien qu’il faille 10 ans pour construire des EPR rappelle Pujadas, Bertrand se refuse à construire de nouvelles éoliennes, lesquelles détruisent les paysages."
154
+ },
155
+ "extractive": [
156
+ {
157
+ "speaker": "DP",
158
+ "text": "Mais il faudra dix ans, il faudra dix ans pour les construire et d'ici là qu'est ce qu'on fait?"
159
+ },
160
+ {
161
+ "speaker": "XB",
162
+ "text": "Je mettrai un terme à ce développement anarchique de l'éolien."
163
+ }
164
+ ]
165
+ },
166
+ {
167
+ "abstractive": {
168
+ "text": "Comme Pécresse, Juvin rappelle l’objectif de la neutralité carbone en 2050."
169
+ },
170
+ "extractive": [
171
+ {
172
+ "speaker": "VP",
173
+ "text": "Et pour atteindre le zéro carbone 2050, il faut marcher sur deux pieds, il faut, effectivement, les énergies renouvelables et le nucléaire, donc les éoliennes et le nucléaire, parce qu'on n'arrivera pas à se passer du nucléaire pour atteindre cet objectif zéro carbone, ce n'est pas possible."
174
+ },
175
+ {
176
+ "speaker": "VP",
177
+ "text": "Moi, je ne propose pas dix EPR comme Xavier Bertrand, j'en propose 6, mais je me suis rendu à Flamanville pour réaffirmer mon attachement à cette filière industrielle française qu'on ne peut pas laisser sacrifier parce qu'Emmanuel Macron a laissé les Allemands défendre leurs centrales au gaz contre le nucléaire."
178
+ },
179
+ {
180
+ "speaker": "PJ",
181
+ "text": "2050 neutralité carbone."
182
+ }
183
+ ]
184
+ },
185
+ {
186
+ "abstractive": {
187
+ "text": "Pécresse est en désaccord et propose un mix entre nucléaire et éoliennes ; ces dernières devront être construites avec l’accord des populations concernées."
188
+ },
189
+ "extractive": [
190
+ {
191
+ "speaker": "VP",
192
+ "text": "Mais il y a des endroits où, il y a des territoires de France dans lesquels on peut mettre encore de l'éolien et aussi de l'éolien en mer avec l'accord des populations et uniquement avec cet accord."
193
+ }
194
+ ]
195
+ },
196
+ {
197
+ "abstractive": {
198
+ "text": "Il appelle à faire 50 % d’éoliennes et 50 % de nucléaire, ce qui nécessitera quand même de construire de nouveaux réacteurs."
199
+ },
200
+ "extractive": [
201
+ {
202
+ "speaker": "PJ",
203
+ "text": "La meilleure manière d'y arriver, et la moins coûteuse, c'est de faire 50 pour cent d'éolien, de renouvelable, et 50 de nucléaire, mais pour faire 50 de nucléaire, il faut en fait en faire plus qu'aujourd'hui."
204
+ }
205
+ ]
206
+ },
207
+ {
208
+ "abstractive": {
209
+ "text": "Il souhaite se concentrer sur les éoliennes maritimes et non sur les terrestres."
210
+ },
211
+ "extractive": [
212
+ {
213
+ "speaker": "PJ",
214
+ "text": "Pendant les 20 ans qui viennent, on met la pression sur l'éolien en mer, dans 20 ans, les éoliennes terrestres seront arrivées en fin de vie, on les démonte et on en monte plus."
215
+ }
216
+ ]
217
+ },
218
+ {
219
+ "abstractive": {
220
+ "text": "Barnier est d’accord pour la construction d’éoliennes si il y a accord local."
221
+ },
222
+ "extractive": [
223
+ {
224
+ "speaker": "MB",
225
+ "text": "Donc, pas d'éolien s'il n'y a pas d'accord local."
226
+ }
227
+ ]
228
+ },
229
+ {
230
+ "abstractive": {
231
+ "text": "Néanmoins, il rappelle que d’autres alternatives existent, comme le solaire ; il mentionne également l’importance de l’hydroélectricité et la nécessité de relancer le programme Astrid."
232
+ },
233
+ "extractive": [
234
+ {
235
+ "speaker": "MB",
236
+ "text": "Maintenant, il n'y a pas que l'éolien, il y a d'autres énergies qui sont très importantes, le solaire."
237
+ },
238
+ {
239
+ "speaker": "MB",
240
+ "text": "Et l'autre potentiel que je me permets de vous signaler, et comme personne n'en a parlé, c'est les économies d'énergie, le KW qui coûte le moins cher et le baril de pétrole qui pollue le moins, c'est celui qu'on ne consomme pas."
241
+ },
242
+ {
243
+ "speaker": "MB",
244
+ "text": "Et donc, pour atteindre l'objectif d'une France décarbonée, première puissance européenne décarbonée, nous avons besoin du nucléaire que ce soit 6 ou 8 centrales, peut être 10 et relancer le programme Astrid que monsieur Macron a arrêté, et ne pas fermer des centrales qui peuvent fonctionner."
245
+ }
246
+ ]
247
+ },
248
+ {
249
+ "abstractive": {
250
+ "text": "Ciotti, en plus d’exiger la construction des EPR, mentionne l’importance de développer l’hydrogène."
251
+ },
252
+ "extractive": [
253
+ {
254
+ "speaker": "EC",
255
+ "text": "Bien sûr qu'il faut lancer ses six EPR que propose EDF et s'ils opèrent, c'est plus de réacteurs."
256
+ },
257
+ {
258
+ "speaker": "EC",
259
+ "text": "Je crois aussi en l'hydrogène, je crois au mix énergétique."
260
+ },
261
+ {
262
+ "speaker": "EC",
263
+ "text": "Il faut de l'énergie hydraulique."
264
+ }
265
+ ]
266
+ },
267
+ {
268
+ "abstractive": {
269
+ "text": "Juvin propose ensuite de redistribuer les recettes du marché carbone aux PME et aux classes moyennes."
270
+ },
271
+ "extractive": [
272
+ {
273
+ "speaker": "PJ",
274
+ "text": "Il faut que cent pour cent des recettes du marché carbone aillent aux PME et aillent aux classes moyenne, sinon, la transition écologique ne pourra pas se faire dans des conditions satisfaisantes pour le pouvoir d'achat."
275
+ }
276
+ ]
277
+ },
278
+ {
279
+ "abstractive": {
280
+ "text": "Bertrand termine en appelant à supprimer la TVA sur les taxes concernant l’essence"
281
+ },
282
+ "extractive": [
283
+ {
284
+ "speaker": "XB",
285
+ "text": "Donc, je veux mettre un terme à cette TVA qu'il y a sur les taxes et qui fait que quand le prix augmente, ce sont les caisses de l'Etat qui se remplissent."
286
+ }
287
+ ]
288
+ }
289
  ]
290
  }
test/Primaire_LR_2--Partie_6_Les_Depenses.json CHANGED
@@ -120,5 +120,115 @@
120
  }
121
  ]
122
  }
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
123
  ]
124
  }
 
120
  }
121
  ]
122
  }
123
+ ],
124
+ "Community_2" : [
125
+ {
126
+ "abstractive": {
127
+ "text": "Ciotti commence paradoxalement par souligner la nécessité de diminuer les impôts."
128
+ },
129
+ "extractive": [
130
+ {
131
+ "speaker": "EC",
132
+ "text": "Je veux commencer par baisser les impôts."
133
+ }
134
+ ]
135
+ },
136
+ {
137
+ "abstractive": {
138
+ "text": "Il souhaite notamment supprimer l’impôt sur l’héritage, une partie des taxes sur les carburants, diminuer l’impôt sur le revenu et supprimer plusieurs agences de l’État."
139
+ },
140
+ "extractive": [
141
+ {
142
+ "speaker": "EC",
143
+ "text": "Il faut commencer par supprimer l'impôt sur la mort, l'impôt sur les successions, qui est une injustice."
144
+ },
145
+ {
146
+ "speaker": "EC",
147
+ "text": "Il faut supprimer la taxe sur la taxe, sur les carburants."
148
+ },
149
+ {
150
+ "speaker": "EC",
151
+ "text": "Ça coûtera moins, quelquefois, peut-être autant, mais ça sera vertueux parce que ça donnera une immense accélération à la création d'emplois, de richesse et de croissance."
152
+ },
153
+ {
154
+ "speaker": "EC",
155
+ "text": "On supprime les 437 agences de l'Etat."
156
+ }
157
+ ]
158
+ },
159
+ {
160
+ "abstractive": {
161
+ "text": "Cependant, Pradié explique qu’il faut d’abord s’attaquer à la baisse des dépenses publiques, c’est pourquoi il propose de mettre en place chaque année un projet de loi de gestion de la dette."
162
+ },
163
+ "extractive": [
164
+ {
165
+ "speaker": "AP",
166
+ "text": "Avant d'être le parti de la baisse des impôts, ce que nous souhaitons évidemment tous, pour libérer ce pays de tous les carcans, y compris fiscaux injustes, nous devons être le parti de la baisse de la dépense publique."
167
+ },
168
+ {
169
+ "speaker": "AP",
170
+ "text": "Ce n’est pas un désaccord, c'est un désaccord de méthode, mais on va faire les choses dans l'ordre."
171
+ },
172
+ {
173
+ "speaker": "AP",
174
+ "text": "Et je veux que nous ayons, chaque année, après l'examen du projet de loi de finance de la sécurité sociale, du projet de loi de finance de la nation, un projet de loi de finance et de gestion de la dette."
175
+ }
176
+ ]
177
+ },
178
+ {
179
+ "abstractive": {
180
+ "text": "Retailleau souhaite de son côté commencer par rehausser le quotient familial."
181
+ },
182
+ "extractive": [
183
+ {
184
+ "speaker": "BR",
185
+ "text": "Je pense qu'un des premiers points qu'il faudrait réhausser, c'est le quotient familial pour aider les familles."
186
+ }
187
+ ]
188
+ },
189
+ {
190
+ "abstractive": {
191
+ "text": "Comme Pradié, Retailleau pense qu’il faut en premier lieu diminuer les dépenses de l’État."
192
+ },
193
+ "extractive": [
194
+ {
195
+ "speaker": "BR",
196
+ "text": "On ne peut pas faire une baisse massive des impôts sans commencer aussi par récupérer un certain nombre d'argent de l'Etat."
197
+ }
198
+ ]
199
+ },
200
+ {
201
+ "abstractive": {
202
+ "text": "Il entend donc supprimer des agences de l’État, lutter contre la bureaucratisation, les tâches administratives sans valeur ajoutées et les formulaires et procédure inutiles ; beaucoup de temps de travail sera ainsi gagné."
203
+ },
204
+ "extractive": [
205
+ {
206
+ "speaker": "BR",
207
+ "text": "D'abord, je m'attaque à la dépense publique, la débureaucratisation, l'enfer normatif, le royaume du CERFA."
208
+ }
209
+ ]
210
+ },
211
+ {
212
+ "abstractive": {
213
+ "text": "Ciotti termine la discutions en mentionnant le poids des prélèvements obligataires en France, supérieurs à la moyenne européenne de 5 % ; les diminuer permettra d’avoir de la croissance et de l’emploi."
214
+ },
215
+ "extractive": [
216
+ {
217
+ "speaker": "EC",
218
+ "text": "Ce qui n'est pas sérieux, c'est que nous ayons, en moyenne, 5 % de taux de prélèvement obligatoire de plus que la moyenne européenne."
219
+ }
220
+ ]
221
+ },
222
+ {
223
+ "abstractive": {
224
+ "text": "Sa démarche est donc inverse à celle de ses adversaires"
225
+ },
226
+ "extractive": [
227
+ {
228
+ "speaker": "EC",
229
+ "text": "Donc, ça veut dire que baisser les impôts sera source de croissance, source de création d'emplois"
230
+ }
231
+ ]
232
+ }
233
  ]
234
  }
test/Primaire_LR_2--Partie_8_L_Ecologie.json CHANGED
@@ -128,5 +128,141 @@
128
  }
129
  ]
130
  }
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
131
  ]
132
  }
 
128
  }
129
  ]
130
  }
131
+ ],
132
+ "Community_2" : [
133
+ {
134
+ "abstractive": {
135
+ "text": "Dans ce débat, Retailleau, Pradié et Ciotti discutent de la question de l’énergie."
136
+ },
137
+ "extractive": [
138
+ {
139
+ "speaker": "P1",
140
+ "text": "Le Sénat, il y a quelques jours, avec le vote de Bruno Retailleau, a adopté un texte de loi qui permet d'accélérer certaines procédures, par exemple, d'installation d'éoliennes et de panneaux solaires."
141
+ }
142
+ ]
143
+ },
144
+ {
145
+ "abstractive": {
146
+ "text": "Ciotti fustige le vote du sénat accélérant l’installation des éoliennes et des panneaux solaires et auquel a participé Retailleau."
147
+ },
148
+ "extractive": [
149
+ {
150
+ "speaker": "EC",
151
+ "text": "Non, je ne le voterai pas, et je regrette le vote des sénateurs."
152
+ }
153
+ ]
154
+ },
155
+ {
156
+ "abstractive": {
157
+ "text": "Il rappelle que les éoliennes enlaidissent les paysages, sont intermittentes et produisent beaucoup moins d’éléctricité que le nucléaire ; du reste, les projets futurs devraient mettre plus de temps que prévu à être achevés."
158
+ },
159
+ "extractive": [
160
+ {
161
+ "speaker": "EC",
162
+ "text": "Je le dis, car il y avait deux mesures qu'on réclamait, c'était un droit de veto des maires et qu'on n'installe aucune éolienne en mer à 40 km des côtes."
163
+ },
164
+ {
165
+ "speaker": "EC",
166
+ "text": "On est en train de massacrer nos paysages."
167
+ },
168
+ {
169
+ "speaker": "EC",
170
+ "text": "On les fera pas dans les deux ans."
171
+ },
172
+ {
173
+ "speaker": "EC",
174
+ "text": "C'est une énergie intermittente, qui n'est pas pilotable."
175
+ }
176
+ ]
177
+ },
178
+ {
179
+ "abstractive": {
180
+ "text": "Attaqué, Retailleau justifie son vote au sénat : l’action des Républicain a permis de donner la possibilité aux maires d’interdire les éoliennes et d’éviter qu’on ne les construise proche d’un lieu remarquable."
181
+ },
182
+ "extractive": [
183
+ {
184
+ "speaker": "BR",
185
+ "text": "Un, on a donné la possibilité au maire, dans des documents d'urbanisme, d'interdire des éoliennes."
186
+ },
187
+ {
188
+ "speaker": "BR",
189
+ "text": "Et enfin, on a obtenu qu'on puisse s'écarter à 10 km des éoliennes dès lors qu'il y a un site naturel remarquable ou un monument historique avec, en plus, l’avis conforme de l'architecte des bâtiments."
190
+ }
191
+ ]
192
+ },
193
+ {
194
+ "abstractive": {
195
+ "text": "Il explique également qu’un amendement visant à interdire les éoliennes flottantes a été déposé."
196
+ },
197
+ "extractive": [
198
+ {
199
+ "speaker": "BR",
200
+ "text": "Deuxième chose, nous avons porté un amendement pour interdire l'éolien flottant."
201
+ }
202
+ ]
203
+ },
204
+ {
205
+ "abstractive": {
206
+ "text": "Comme Ciotti, Pradié regrette le vote de sa famille au sénat ; les éoliennes ne sont clairement pas la solution selon lui, à tel point qu’il souhaite déjà réfléchir à leur démantèlement."
207
+ },
208
+ "extractive": [
209
+ {
210
+ "speaker": "AP",
211
+ "text": "Vous n'auriez pas dû les sénateurs les républicains, négocier avec le gouvernement ce point d'accord parce qu'il est très insuffisant."
212
+ }
213
+ ]
214
+ },
215
+ {
216
+ "abstractive": {
217
+ "text": "Il propose de relancer la filière nucléaire, y compris au niveau des programmes de recherche (relance du projet Astrid)."
218
+ },
219
+ "extractive": [
220
+ {
221
+ "speaker": "AP",
222
+ "text": "Nous, je ne souhaite plus que nous allions dans cette course en avant de l'éolien et je souhaite même qu'on réfléchisse au démontage de nos éoliennes parce que cette énergie transitoire aura besoin d'être démontée."
223
+ },
224
+ {
225
+ "speaker": "AP",
226
+ "text": "Commençons à relancer les programmes de recherche, notamment astrid, qui permettent de trouver une alternative."
227
+ }
228
+ ]
229
+ },
230
+ {
231
+ "abstractive": {
232
+ "text": "Il entend investir dans les barrages et la gestion de l’eau en guise d’énergie alternative."
233
+ },
234
+ "extractive": [
235
+ {
236
+ "speaker": "AP",
237
+ "text": "Je souhaite que nous reprenions la main sur nos barrages."
238
+ }
239
+ ]
240
+ },
241
+ {
242
+ "abstractive": {
243
+ "text": "Retailleau se défend des critiques en rappelant que les énergies renouvelables sont nécessaires, même si le nucléaire doit rester au centre de la politique énergétique du pays."
244
+ },
245
+ "extractive": [
246
+ {
247
+ "speaker": "BR",
248
+ "text": "Ça n'est pas raisonnable de refuser les énergies renouvelables."
249
+ }
250
+ ]
251
+ },
252
+ {
253
+ "abstractive": {
254
+ "text": "Ciotti pense que l’écologie passe par la science et défend également le nucléaire, critiquant l’écologie punitive et regrettant l’arrêt de la moitié du parc nucléaire."
255
+ },
256
+ "extractive": [
257
+ {
258
+ "speaker": "EC",
259
+ "text": "L'écologie de droite, c'est la science."
260
+ },
261
+ {
262
+ "speaker": "EC",
263
+ "text": "Mais on a 26 réacteurs à l'arrêt aujourd'hui."
264
+ }
265
+ ]
266
+ }
267
  ]
268
  }
test/Royale_Bayroux--Partie_5_Economie.json CHANGED
@@ -131,5 +131,161 @@
131
  }
132
  ]
133
  }
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
134
  ]
135
  }
 
131
  }
132
  ]
133
  }
134
+ ],
135
+ "Community_2" : [
136
+ {
137
+ "abstractive": {
138
+ "text": "Le présentateur commence par rappeler que les débatteurs sont tous deux préoccupés par le poids de la dette."
139
+ },
140
+ "extractive": [
141
+ {
142
+ "speaker": "P1",
143
+ "text": "Est-ce que vous avez, si ça vous va je vais me tourner vers vous en premier et puis ensuite naturellement vous répondrez, est-ce que vous avez le sentiment que le pacte présidentiel présenté par Ségolène Royal est marqué par un dogme idéologique économique ou pas ?"
144
+ }
145
+ ]
146
+ },
147
+ {
148
+ "abstractive": {
149
+ "text": "Toutefois, Bayrou est en désaccord avec l’orientation générale du programme économique de Royal en raison de ses dépenses excessives (60 milliards)."
150
+ },
151
+ "extractive": [
152
+ {
153
+ "speaker": "FB",
154
+ "text": "Je suis en désaccord avec l'orientation économique défendue par Ségolène Royal et le Parti socialiste, en désaccord assez profond."
155
+ },
156
+ {
157
+ "speaker": "FB",
158
+ "text": "D'abord parce que en dépit de la phrase prononcée par Ségolène Royal sur la dette, eh bien l'addition des promesses électorales, qui sont au même niveau que les promesses électorales de Nicolas Sarkozy à peu près 60 milliards, 62 milliards."
159
+ },
160
+ {
161
+ "speaker": "FB",
162
+ "text": "Mais ces deux sommes de dépenses, plus de 60 milliards d'euros, c'est à dire un déséquilibre considérable, supplémentaire à porter à nos dépenses publiques, je pense que cela est un mauvais choix."
163
+ }
164
+ ]
165
+ },
166
+ {
167
+ "abstractive": {
168
+ "text": "Il pense également que la redistribution à outrance ne permet pas la relance et n’est donc pas souhaitable."
169
+ },
170
+ "extractive": [
171
+ {
172
+ "speaker": "FB",
173
+ "text": "Et je suis en désaccord avec une deuxième idée, qui consiste à penser, même si elle est attrayante comme ça au premier abord, qu’en donnant de l'argent un grand nombre de catégories de français on va relancer comme on dit la machine."
174
+ }
175
+ ]
176
+ },
177
+ {
178
+ "abstractive": {
179
+ "text": "Après avoir rappeler ses convergences avec Bayrou sur l’Europe et les institutions, Royal explique qu’elle a élaboré ses propositions avec les Français dans le cadre d’une campagne participative."
180
+ },
181
+ "extractive": [
182
+ {
183
+ "speaker": "SR",
184
+ "text": "Je les ai écoutés, c'est mon expérience d'élue de longue date, je suis élue d'une circonscription rural, je suis présidente de région donc je suis attelée à la question du chômage, et je gère l'aide aux entreprises et les aides à la formation professionnelle."
185
+ }
186
+ ]
187
+ },
188
+ {
189
+ "abstractive": {
190
+ "text": "Elle entend concentrer ses efforts sur la compétitivité économique et sociale, avec notamment une sécurité sociale professionnelle."
191
+ },
192
+ "extractive": [
193
+ {
194
+ "speaker": "SR",
195
+ "text": "Il n'y a pas de dogme il y a une nouvelle vision du développement économique, je considère aujourd'hui que la nouvelle croissance économique s'appuie sur 3 piliers."
196
+ },
197
+ {
198
+ "speaker": "SR",
199
+ "text": "Le pilier de la compétitivité économique, le pilier de la compétitivité sociale comme cela se fait dans tous les pays les plus performants de l'Europe, je suis allé voir l'exemple suédois par exemple je suis allé dans une entreprise Eriksson."
200
+ }
201
+ ]
202
+ },
203
+ {
204
+ "abstractive": {
205
+ "text": "Mais pour Bayrou, la sécurité sociale professionnelle renforcerait le rôle d’un État déjà trop présent dans la vie économique du pays, sans pour autant être efficace."
206
+ },
207
+ "extractive": [
208
+ {
209
+ "speaker": "FB",
210
+ "text": "Je pense que dans votre projet ce qui est frappant c'est que vous en revenez à mon sens trop souvent à l'idée que l'État peut faire les choses à la place de la société."
211
+ }
212
+ ]
213
+ },
214
+ {
215
+ "abstractive": {
216
+ "text": "Il faudrait selon lui accorder plus de place aux partenaires sociaux."
217
+ },
218
+ "extractive": [
219
+ {
220
+ "speaker": "FB",
221
+ "text": "Il a été endetté, il n'a plus un sous, il faut le réformer il faut faire vivre la société française en face de l'État comme une autre légitimité."
222
+ }
223
+ ]
224
+ },
225
+ {
226
+ "abstractive": {
227
+ "text": "Ségolène précise alors que son programme repose justement sur la mise en avant des syndicats et de la société civile."
228
+ },
229
+ "extractive": [
230
+ {
231
+ "speaker": "SR",
232
+ "text": "Mais c'est précisément tout le contraire que je propose dans le pacte présidentiel, ce n'est pas l'État qui va mettre en place la sécurité sociale professionnelle."
233
+ },
234
+ {
235
+ "speaker": "SR",
236
+ "text": "Parce qu'il faut recycler les fonds du chômage, et ça ce sont les partenaires sociaux qui en décident."
237
+ }
238
+ ]
239
+ },
240
+ {
241
+ "abstractive": {
242
+ "text": "Elle ajoute que son programme compte en réalité 35 milliards de dépenses (et non 60), lesquels créeront des emplois grâce à la formation et à l’innovation."
243
+ },
244
+ "extractive": [
245
+ {
246
+ "speaker": "SR",
247
+ "text": "Il faut recycler les fonds de la formation professionnelle et ça ce sont les régions qui en décident puisque ce sont elles qui gèrent les fonds de la formation professionnelle, et c'est si vrai que dans la région que je préside, j'ai expérimenté la sécurité sociale professionnelle dans une entreprise automobile qui a supprimé 900 emplois, et ça n'a rien coûté."
248
+ },
249
+ {
250
+ "speaker": "SR",
251
+ "text": "Il y a un nouveau pacte avec les petites et moyennes entreprises pour en finir avec les aides uniformes aux entreprises, les soixante trois milliards d’aides publiques que paient le contribuable à l'ensemble des entreprises qu'elles aient de l'argent ou qu'elles n'en aient pas, qu'elles en aient besoin ou qu'elles n'en aient pas besoin, qu'elles soient florissantes ou qu'elles ne le soient pas."
252
+ },
253
+ {
254
+ "speaker": "SR",
255
+ "text": "C'est terminé, les aides économiques aux entreprises iront à celles qui en ont besoin, c'est à dire les entreprises qui grandissent qui ont à ce moment la besoin d'un investissement, les entreprises qui ont besoin d'innover."
256
+ },
257
+ {
258
+ "speaker": "SR",
259
+ "text": "C'est à dire que je considère, je termine juste cette phrase, que toutes les dépenses publiques qui sont proposées dans ce pacte rapportent davantage qu'elles ne coûtent."
260
+ }
261
+ ]
262
+ },
263
+ {
264
+ "abstractive": {
265
+ "text": "Bayrou n’est pas convaincu et prend en exemple les cautions locatives pour expliquer la différence entre les deux programmes : Royal veut que l’État se porte garants, alors que lui souhaite supprimer les cautions et mettre en place un système d’assurance (Étatisme contre responsabilité individuelle)"
266
+ },
267
+ "extractive": [
268
+ {
269
+ "speaker": "FB",
270
+ "text": "C'est le problème des cautions et des pots de garantie qu'il faut perpétuellement chercher quand on est un jeune homme ou une jeune fille, auprès de qui, sa famille n'a pas d'argent, c'est trois mois qu'il faut donner, c'est lourd."
271
+ },
272
+ {
273
+ "speaker": "FB",
274
+ "text": "Ségolène Royal dit, je vais faire un service public de la caution."
275
+ },
276
+ {
277
+ "speaker": "FB",
278
+ "text": "Et pour moi c'est, demander simplement, interdire les cautions et les dépôts de garantie, et rendez une assurance obligatoire."
279
+ },
280
+ {
281
+ "speaker": "SG",
282
+ "text": "C'est pas l'état, juste un mot, c'est pas l'état ce sont les régions qui ont déjà expérimenté."
283
+ },
284
+ {
285
+ "speaker": "FB",
286
+ "text": "Les régions et l'état c'est pareil"
287
+ }
288
+ ]
289
+ }
290
  ]
291
  }
test/Royale_Bayroux--Partie_6_Emploi.json CHANGED
@@ -119,5 +119,134 @@
119
  }
120
  ]
121
  }
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
122
  ]
123
  }
 
119
  }
120
  ]
121
  }
122
+ ],
123
+ "Community_2" : [
124
+ {
125
+ "abstractive": {
126
+ "text": "Dans ce débat, Bayrou et Royal discutent de la question de l’emploi."
127
+ },
128
+ "extractive": [
129
+ {
130
+ "speaker": "P1",
131
+ "text": "Quels sont vos points d'accords et de désaccords sur les 35 heures François Bayrou ?"
132
+ }
133
+ ]
134
+ },
135
+ {
136
+ "abstractive": {
137
+ "text": "Bayrou commence par se dire contre les 35 heures car cela va surtout pénaliser les petites entreprises."
138
+ },
139
+ "extractive": [
140
+ {
141
+ "speaker": "FB",
142
+ "text": "C'est une très mauvaise idée parce que les entreprises qui vont être ainsi concernées par les 35 heures, c'est les petites entreprises, les plus petites entreprises, et ces entreprises-là elles vont être bouleversées dans leur organisation et on va avoir le double choc, on a eu le choc 35 heures, et là je crains qu'on ait un deuxième choc, et je suis en désaccord sur ce point."
143
+ }
144
+ ]
145
+ },
146
+ {
147
+ "abstractive": {
148
+ "text": "Pour Royal, la seconde loi de 35 heures a été mal faite dans la mesure où elle n’a pas été précédée de négociations."
149
+ },
150
+ "extractive": [
151
+ {
152
+ "speaker": "SR",
153
+ "text": "J'ai affirmé en effet sans tabou que la seconde loi sur les 35 heures avait été mal faite, elle aurait dû être précédée d'ailleurs d'une discussion, d'une négociation entre partenaires sociaux, ce qui sera donc fait avec moi puisque désormais je le répète et c'est très important toutes les modifications du droit du travail seront d'abord précédées d'une négociation entre partenaires sociaux."
154
+ }
155
+ ]
156
+ },
157
+ {
158
+ "abstractive": {
159
+ "text": "Cependant, elle rappelle que le but de la loi est d’obtenir une meilleure répartition du travail et de permettre aux Français d’avoir davantage de temps libre."
160
+ },
161
+ "extractive": [
162
+ {
163
+ "speaker": "SR",
164
+ "text": "C'est d'abord en effet que tout le monde est du travail et non pas seulement quelques-uns, donc l'objectif aussi de la répartition du travail reste un objectif très important, et c'est deuxièmement que les êtres humains est du temps libre pour s'occuper de leur famille pour se cultiver, pour se distraire, pour faire autre chose."
165
+ },
166
+ {
167
+ "speaker": "SR",
168
+ "text": "Non pas au sens dogmatique, mais au sens où nous allons voir comment on peut faire en sorte que les conditions de travail s'améliorent dans l'entreprise, tout en améliorant la compétitivité de l'entreprise."
169
+ }
170
+ ]
171
+ },
172
+ {
173
+ "abstractive": {
174
+ "text": "Bayrou précise alors qu’il n’est pas favorable non plus à l’abrogation de cette loi car les entreprises comme les familles ont pu y trouver un équilibre de vie."
175
+ },
176
+ "extractive": [
177
+ {
178
+ "speaker": "FB",
179
+ "text": "Ségolène Royal non plus, même la première Ségolène Royal, je parle pas seulement de la deuxième, aucun des deux n'a proposé l'abrogation de la loi sur les 35 heures, moi non plus, bien que je sois contre la manière dont ça s'est fait, et même contre l'idée de fond, pourquoi?"
180
+ },
181
+ {
182
+ "speaker": "FB",
183
+ "text": "Parce que comme vous l’avez dit à juste titre, il y a des entreprises qui ont trouvé, et des familles qui ont trouvé, un équilibre dans cette loi."
184
+ }
185
+ ]
186
+ },
187
+ {
188
+ "abstractive": {
189
+ "text": "Bayrou n’entend pas non plus revenir sur la loi Fillon concernant les retraites ; au contraire, selon lui, il faut aller plus loin car le nombre de retraités augmente par rapport au nombre d’actifs."
190
+ },
191
+ "extractive": [
192
+ {
193
+ "speaker": "FB",
194
+ "text": "Sur les retraites, personne ne reviendra sur la loi Fillon sur les retraites en dépit des déclarations parce qu'il faudra aller plus loin."
195
+ },
196
+ {
197
+ "speaker": "FB",
198
+ "text": "Aucun responsable politique sérieux, aucun candidat à l'élection présidentielle, ne peut faire semblant d'ignorer que le nombre de personnes qui vont être à la retraite est tel, que bientôt ils vont dépasser ou atteindre en tout cas le nombre des personnes qui sont au travail."
199
+ },
200
+ {
201
+ "speaker": "FB",
202
+ "text": "Comme on a un système par répartition ça veut dire que toute personne qui travaille un mois, elle travaille pour elle-même, un mois de salaire, et elle paie en même temps pour un mois de retraite."
203
+ },
204
+ {
205
+ "speaker": "FB",
206
+ "text": "Et il faudra prendre en compte la pénibilité, ce qui veut dire qu'il faudra une augmentation du temps de travail."
207
+ }
208
+ ]
209
+ },
210
+ {
211
+ "abstractive": {
212
+ "text": "Pour Royal, le financement des retraites doit avant tout passer par de la croissance économique."
213
+ },
214
+ "extractive": [
215
+ {
216
+ "speaker": "SR",
217
+ "text": "Et l'une des clés de la solution du problème des retraites, d'abord c'est la relance de la croissance."
218
+ }
219
+ ]
220
+ },
221
+ {
222
+ "abstractive": {
223
+ "text": "En outre, la loi Fillon a selon elle créé de nouvelles inégalités."
224
+ },
225
+ "extractive": [
226
+ {
227
+ "speaker": "SR",
228
+ "text": "Deuxièmement la loi Fillon sera revue pourquoi en particulier parce qu'elle a créé une inégalité insupportable aux dépens des femmes en allongeant la durée de cotisation, elle a frappé les femmes qui se sont arrêtées pour élever leurs enfants, ou qui ont subi du chômage partiel, et on sait que les travailleurs pauvres, à 80% sont des travailleuses pauvres, qu'il y a la question de la pénibilité des tâches, là aussi qu'il faudra prendre en compte dans la durée de cotisation, et donc la loi Fillon a créé de nouvelles inégalités, et moi je ne suis pas d'accord avec ça."
229
+ }
230
+ ]
231
+ },
232
+ {
233
+ "abstractive": {
234
+ "text": "Enfin, tous les deux s’accordent sur la nécessité de revaloriser les petites pensions."
235
+ },
236
+ "extractive": [
237
+ {
238
+ "speaker": "SR",
239
+ "text": "J'ajoute que je releverai des petites pensions et les pensions de réversion parce que je crois que redonner du pouvoir d'achat à tous ceux qui gagnent le moins dans notre pays c'est aussi une façon de relancer la croissance économique, et aujourd'hui on voit de plus en plus de petits retraités, d'ailleurs des femmes pour la majeure partie d'entre elles, qui ne font plus qu'un repas par jour."
240
+ },
241
+ {
242
+ "speaker": "FB",
243
+ "text": "J'approuve cette idée, simplement là moi je vous proposerai, ou en tout cas je vous inciterais à aller plus loin."
244
+ },
245
+ {
246
+ "speaker": "FB",
247
+ "text": "C'est, vous avez absolument besoin de faire une réforme du régime des retraites qui permette en même temps d'augmenter les petites retraites et le minimum vieillesse"
248
+ }
249
+ ]
250
+ }
251
  ]
252
  }
test/Royale_Bayroux--Partie_7_Police.json CHANGED
@@ -159,5 +159,163 @@
159
  }
160
  ]
161
  }
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
162
  ]
163
  }
 
159
  }
160
  ]
161
  }
162
+ ],
163
+ "Community_2" : [
164
+ {
165
+ "abstractive": {
166
+ "text": "Dans ce débat, Royal et Bayrou discutent de la question policière et de son rapport avec la jeunesse."
167
+ },
168
+ "extractive": [
169
+ {
170
+ "speaker": "P1",
171
+ "text": "Comment expliquez vous que les policiers soient si souvent, et dans des lieux nombreux, pris à partie, et même parfois en intervention carrément attaquée ?"
172
+ }
173
+ ]
174
+ },
175
+ {
176
+ "abstractive": {
177
+ "text": " Royal rappelle que les policiers vivent une situation difficile mais qu’en face, de nombreux jeunes souffrent du manque de services publiques et de l’absence de considération."
178
+ },
179
+ "extractive": [
180
+ {
181
+ "speaker": "SR",
182
+ "text": "Je pense aussi que peut-être une des raisons de cette montée de l'agressivité contre les services publics vient du fait que ces services publics ont été amenuisés dans les quartiers les plus difficiles."
183
+ }
184
+ ]
185
+ },
186
+ {
187
+ "abstractive": {
188
+ "text": "Elle fustige la fin de la police de proximité et souhaite établir un système équivalent (police de quartier) pour créer un vrai lien entre les populations et les forces de l’ordre."
189
+ },
190
+ "extractive": [
191
+ {
192
+ "speaker": "SR",
193
+ "text": "C'est la suppression de la police de proximité qui a été décidée, et je pense qu'elle a eu un effet direct sur la montée des violences."
194
+ },
195
+ {
196
+ "speaker": "SR",
197
+ "text": "Je veux moi, créer une police de quartier, c'est à dire une police qui soit en osmose avec la population, qui connaisse la population des quartiers, pour que les français cessent d'avoir peur les uns des autres."
198
+ }
199
+ ]
200
+ },
201
+ {
202
+ "abstractive": {
203
+ "text": "Elle est d’accord avec Bayrou pour ouvrir les commissariats en permanence, et souhaiterait étendre ce dispositif aux centres de soin."
204
+ },
205
+ "extractive": [
206
+ {
207
+ "speaker": "SR",
208
+ "text": "Donc il y a là un chantier essentiel, et d'ailleurs il y a une proposition dans ce qu'a dit François Bayrou que je trouve bonne."
209
+ },
210
+ {
211
+ "speaker": "SR",
212
+ "text": "C'est d'ouvrir les commissariats de police 24h sur 24."
213
+ }
214
+ ]
215
+ },
216
+ {
217
+ "abstractive": {
218
+ "text": "Royal pense également qu’il faut une sanction proportionnée dès le premier acte de délinquance."
219
+ },
220
+ "extractive": [
221
+ {
222
+ "speaker": "SR",
223
+ "text": "Par exemple le tout premier acte de transgression doit déboucher sur une sanction proportionnée, et donc je pense qu'il faut des états généraux des services publics pas seulement dans les quartiers, mais dans tout le pays, sur la question de la justice, de la police de proximité, de la santé de proximité, et bien évidemment de l'école."
224
+ }
225
+ ]
226
+ },
227
+ {
228
+ "abstractive": {
229
+ "text": "Bayrou est d’accord."
230
+ },
231
+ "extractive": [
232
+ {
233
+ "speaker": "FB",
234
+ "text": "Je suis pour l'essentiel d'accord avec cette vision."
235
+ }
236
+ ]
237
+ },
238
+ {
239
+ "abstractive": {
240
+ "text": "Bien que les policiers soient exposés, il explique que de nombreux jeunes sont victimes de racisme."
241
+ },
242
+ "extractive": [
243
+ {
244
+ "speaker": "FB",
245
+ "text": "Les policiers en souffrent, parce que les policiers sont exposés, personne ne le dit ou ne pense à eux, mais ils sont aussi exposés, les jeunes, en tout cas les jeunes qui sont de couleur, ou d'origine, ils ont le sentiment d'être ciblés, ils ont le sentiment que les contrôles d'identité se multiplient contre eux, et c'est pas un sentiment, c'est une réalité."
246
+ }
247
+ ]
248
+ },
249
+ {
250
+ "abstractive": {
251
+ "text": "Il rejoint Royal sur la police de proximité et l’absence de services publics dans les quartiers."
252
+ },
253
+ "extractive": [
254
+ {
255
+ "speaker": "FB",
256
+ "text": "Je suis pour que on reconstruise une police de proximité, ou de quartiers, moi je l'appelle fidélisé, qui soit au contact des gens qui puissent, des jeunes, qui puissent les connaître par leur prénom, savoir lesquels sont en train de faire des bêtises, les mettre en garde."
257
+ },
258
+ {
259
+ "speaker": "FB",
260
+ "text": "Il y a un gros travail de prévention à faire, et je suis d'accord pour qu'on cherche des alternatives à la prison dès la première sanction."
261
+ }
262
+ ]
263
+ },
264
+ {
265
+ "abstractive": {
266
+ "text": "Bayrou, quoique hésitant, pense que sanctionner la famille des enfants délinquants pourrait être une solution."
267
+ },
268
+ "extractive": [
269
+ {
270
+ "speaker": "P2",
271
+ "text": "Juste une question, parce que le temps passe, mais est-ce que les parents doivent être tenus pour responsables, y compris financièrement de ce que font leurs enfants lorsqu'ils dérapent ou versent même dans la délinquance ?"
272
+ },
273
+ {
274
+ "speaker": "FB",
275
+ "text": "Alors si ça peut aider ce genre de sanctions, je suis un tout petit peu sceptique, je suis pas sûr que ça ait apporté beaucoup ce genre de sanctions, mais si ça peut aider, pourquoi pas."
276
+ }
277
+ ]
278
+ },
279
+ {
280
+ "abstractive": {
281
+ "text": "Royal pense que les parents sont responsables des vices de leurs enfants, mais estime qu’il faut avant tout pouvoir les accompagner."
282
+ },
283
+ "extractive": [
284
+ {
285
+ "speaker": "SR",
286
+ "text": "Il faut une articulation beaucoup plus forte entre les parents, ou le parent isolé, parce que beaucoup de femmes sont abandonnées avec leurs enfants, sont abandonnées par le père."
287
+ }
288
+ ]
289
+ },
290
+ {
291
+ "abstractive": {
292
+ "text": "Elle propose donc des médiateurs familiaux et des internats pour aider à structurer des familles au sein desquelles bien souvent le père est absent."
293
+ },
294
+ "extractive": [
295
+ {
296
+ "speaker": "SR",
297
+ "text": "Donc il ne faut pas les disqualifier par rapport à leurs enfants, et je pense que la bonne solution, c'est ce qui a fait ses preuves en tout cas, ce sont des internats de proximité ou les mamans se regrouppent pour élever collectivement leurs enfants en étant appuyés sur un travailleur social, ou sur un éducateur de la PJJ, ou ce sont les internats relais que j'avais mis en place lorsque j'étais ministre de l'enseignement scolaire."
298
+ }
299
+ ]
300
+ },
301
+ {
302
+ "abstractive": {
303
+ "text": "Royal ne souhaite pas sanctionner les familles, car cela les enfoncerait, mais elle salue la possibilité pour la justice de mettre sous tutelle les allocations afin d’être certain qu’elles bénéficient à l’enfant."
304
+ },
305
+ "extractive": [
306
+ {
307
+ "speaker": "SR",
308
+ "text": "En revanche, la mise sous tutelle des allocations familiales qui existent déjà dans la loi, qui est déjà appliquée sous le contrôle d'un travailleur social, qui va aider la famille et non pas l'enfoncer, mais pour être sûr que les allocations familiales bénéficient bien à l’enfant, et ne servent pas à faire autre chose."
309
+ },
310
+ {
311
+ "speaker": "SR",
312
+ "text": "La je crois en effet que c'est tout à fait judicieux quand c'est nécessaire."
313
+ },
314
+ {
315
+ "speaker": "FB",
316
+ "text": "Je suis d'accord"
317
+ }
318
+ ]
319
+ }
320
  ]
321
  }
test/Royale_Bayroux--Partie_9_Nucleaire_Etc.json CHANGED
@@ -97,5 +97,107 @@
97
  }
98
  ]
99
  }
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
100
  ]
101
  }
 
97
  }
98
  ]
99
  }
100
+ ],
101
+ "Community_2" : [
102
+ {
103
+ "abstractive": {
104
+ "text": "Dans ce débat, Royal et Bayrou discutent de la question du nucléaire et des symboles de la France."
105
+ },
106
+ "extractive": [
107
+ {
108
+ "speaker": "P2",
109
+ "text": "François Bayrou, est-ce que Nicolas Sarkozy a raison de souhaiter un durcissement des conditions du regroupement familial en France pour les immigrés en disant qu'un immigré ne pourrait demain faire venir ses proches, sa famille que s'il a un salaire et un logement."
110
+ }
111
+ ]
112
+ },
113
+ {
114
+ "abstractive": {
115
+ "text": "Après avoir expliqué qu’il ne souhaitait pas limiter le regroupement familial aux seuls migrants ayant un travail et un logement, Bayrou aborde la question du nucléaire."
116
+ },
117
+ "extractive": [
118
+ {
119
+ "speaker": "FB",
120
+ "text": "Donc je considère que quand on a un travail, quand on a un logement, comment imposer à quelqu'un de vivre toute sa vie sans sa famille."
121
+ },
122
+ {
123
+ "speaker": "FB",
124
+ "text": "Je ne vois pas comment on peut remplir les objectifs qu'on a signé à Kyoto sans conserver notre outil de production d'électricité nucléaire."
125
+ }
126
+ ]
127
+ },
128
+ {
129
+ "abstractive": {
130
+ "text": "Il estime que le nucléaire est la seule énergie permettant à la France d’atteindre ses objectifs climatiques, cependant, Bayrou pense qu’il est possible de réfléchir à des énergies alternatives."
131
+ },
132
+ "extractive": [
133
+ {
134
+ "speaker": "FB",
135
+ "text": "Qu'on dise, oui il faut une politique d'incitation forte aux énergies alternatives, et la France avec son outil industriel devrait se saisir de ce sujet des énergies alternatives pour en faire un secteur d'excellence, oui de ce point de vue là je le pense."
136
+ }
137
+ ]
138
+ },
139
+ {
140
+ "abstractive": {
141
+ "text": "Royal souhaite quant à elle suspendre le décret relatif à la construction de l’EPR et ajoute que le problème des déchets nucléaires et celui du manque de ressources d’uranium ne sont pas réglés."
142
+ },
143
+ "extractive": [
144
+ {
145
+ "speaker": "SR",
146
+ "text": "Ensuite il faut que les choix relatifs au nucléaire qui sont des choix financièrement extrêmement lourds soient débattus, donc le décret sur l’EPR sera suspendu, et nous reprendrons le débat énergétique en France pour que les citoyens soient bien au clair sur ce qu'il y a à décider."
147
+ },
148
+ {
149
+ "speaker": "SR",
150
+ "text": "J'ajoute enfin que la question des déchets nucléaires n'est pas résolue, que par ailleurs nous serons confrontés dans un demi-siècle à la pénurie d’uranium, c'est à dire à la pénurie du combustible des centrales nucléaires, donc ce serait irresponsable de se lancer comme ça à l'aveuglette non seulement en France, mais à l'échelle de la planète sur une programmation de centrales nucléaires sans se poser cette question."
151
+ }
152
+ ]
153
+ },
154
+ {
155
+ "abstractive": {
156
+ "text": "Sur la question des symboles, Bayrou pense que chaque élève doit connaître la Marseillaise mais qu’il n’est pas nécessaire selon lui d’afficher le drapeau tricolore chez soi, dans la mesure où chacun honore la France comme il le souhaite."
157
+ },
158
+ "extractive": [
159
+ {
160
+ "speaker": "FB",
161
+ "text": "La marseillaise, tous ceux qui sont allés à l'école doivent la connaître."
162
+ },
163
+ {
164
+ "speaker": "FB",
165
+ "text": "La France c'est des valeurs, et c'est dedans, et chacun l'honore comme il veut."
166
+ }
167
+ ]
168
+ },
169
+ {
170
+ "abstractive": {
171
+ "text": "Royal rappelle que les Français voient dans le drapeau tricolore et la sécurité sociale les fondements de la nation."
172
+ },
173
+ "extractive": [
174
+ {
175
+ "speaker": "SR",
176
+ "text": "Et lorsque l'on avait interrogé les français sur qu'est-ce qui fait France pour vous ?"
177
+ }
178
+ ]
179
+ },
180
+ {
181
+ "abstractive": {
182
+ "text": "Pour elle, les Français en sont fiers."
183
+ },
184
+ "extractive": [
185
+ {
186
+ "speaker": "SR",
187
+ "text": "Ils ont cité le drapeau et la sécurité sociale."
188
+ }
189
+ ]
190
+ },
191
+ {
192
+ "abstractive": {
193
+ "text": "Elle donne pour exemple des jeunes de banlieue chantant la Marseillaise spontanément."
194
+ },
195
+ "extractive": [
196
+ {
197
+ "speaker": "SR",
198
+ "text": "Et je vais vous dire, ce qui m'a surpris au cours de cette campagne, ce sont les jeunes des quartiers qui ont le plus souvent demandé à ce que soit chanté la Marseillaise à la fin des réunions publiques."
199
+ }
200
+ ]
201
+ }
202
  ]
203
  }
test/Royale_Sarkozy--Partie_4_La_Fiscalite.json CHANGED
@@ -247,5 +247,164 @@
247
  }
248
  ]
249
  }
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
250
  ]
251
  }
 
247
  }
248
  ]
249
  }
250
+ ],
251
+ "Community_2" : [
252
+ {
253
+ "abstractive": {
254
+ "text": " Les deux candidats s’entendent pour que le président de la commission des finances soit un membre de l’opposition."
255
+ },
256
+ "extractive": [
257
+ {
258
+ "speaker": "NS",
259
+ "text": "J'ai proposé que le président de la commission des finances à l'assemblée soit un membre de l'opposition."
260
+ },
261
+ {
262
+ "speaker": "SR",
263
+ "text": "Vous savez que c'est une idée dans le pacte présidentiel, c'est très bien, vous me rejoignez, c'est parfait."
264
+ }
265
+ ]
266
+ },
267
+ {
268
+ "abstractive": {
269
+ "text": " Royal souhaite mettre en place une réforme fiscale avantageuse pour l’écologie (TVA proche de 0 pour les énergies renouvelables, la rénovation, l’agriculture etc)."
270
+ },
271
+ "extractive": [
272
+ {
273
+ "speaker": "SR",
274
+ "text": "Je veux une réforme fiscale très importante sur tout ce qui a de près ou de loin une relation avec la construction des emploi dans le domaine de l'environnement et de l'écologie et je veux négocier avec les autres pays européens une TVA tendant vers zéro pour développer les énergies renouvelables, les éco-matériaux pour lancer un plan massif d'isolation des logements déjà construits puisque dans ces domaines et notamment dans les métiers du bâtiment, dans l'agriculture, dans les technologies liées à l'eau, au sol, au paysage et dans les énergies renouvelables, si nous avons une fiscalité très encourageante, nous pouvons développer plusieurs centaines de milliers d'emplois."
275
+ }
276
+ ]
277
+ },
278
+ {
279
+ "abstractive": {
280
+ "text": " Elle souhaite également diviser l’impôt sur les PME par deux pour celles réinvestissant leurs bénéfices, permettre aux locataires de HLM de devenir propriétaires après 15 ans passés dans leur logement, et rendre l’État garant pour les cautions des jeunes."
281
+ },
282
+ "extractive": [
283
+ {
284
+ "speaker": "SR",
285
+ "text": "Je l'ai dit tout à l'heure, pour les PME qui réinvestiront leurs bénéfices dans l'entreprise, l'impôt sur les sociétés sera divisé par deux, car c'est là que se trouve le ressort de la croissance économique."
286
+ },
287
+ {
288
+ "speaker": "SR",
289
+ "text": "Je ferai aussi en sorte que dans les logements sociaux, les locataires qui payent leur loyer et leurs charges régulièrement, pendant 15 ans, puissent devenir propriétaires de leur logement."
290
+ },
291
+ {
292
+ "speaker": "SR",
293
+ "text": "Enfin, je créerai le service public de la caution, car on voit beaucoup de petits salariés ou de jeunes ou ceux qui subissent des discriminations qui n'arrivent pas à accéder au logement locatif, car il faut sortir trois mois de loyer de sa poche."
294
+ }
295
+ ]
296
+ },
297
+ {
298
+ "abstractive": {
299
+ "text": " Sarkozy explique vouloir mettre un bouclier fiscal à 50 %."
300
+ },
301
+ "extractive": [
302
+ {
303
+ "speaker": "NS",
304
+ "text": "Un mot sur une expression que les Français ont peut-être mal compris, c'est le bouclier fiscal, si je suis président de la République, j'en fixerai un à 50 %."
305
+ }
306
+ ]
307
+ },
308
+ {
309
+ "abstractive": {
310
+ "text": " Il veut également une TVA à taux réduit sur tous les produits propres ainsi qu’une taxe carbone pour éviter les distorsions de concurrence."
311
+ },
312
+ "extractive": [
313
+ {
314
+ "speaker": "NS",
315
+ "text": "Je demanderai à nos partenaires européens que sur tous les produits propres, on ait une fiscalité à taux réduit."
316
+ }
317
+ ]
318
+ },
319
+ {
320
+ "abstractive": {
321
+ "text": " Il entend également encourager les énergies renouvelables, en parallèle du nucléaire, et supprimer les droits de succession pour les petits et moyens patrimoines."
322
+ },
323
+ "extractive": [
324
+ {
325
+ "speaker": "NS",
326
+ "text": "Deuxième élément, je trouve scandaleux que l'on importe en France des produits qui viennent de pays qui ne respectent pas le protocole de Kyoto, c'est-à-dire cette fameuse histoire des gaz à effet de serre, il faut créer la taxe carbone pour rééquilibrer la concurrence avec nos propres industriels, car nous on fabrique des produits qui respecte le protocole de Kyoto et on fait venir des produits qui ne le respecte pas."
327
+ },
328
+ {
329
+ "speaker": "NS",
330
+ "text": "Troisième chose, je souhaite que l'on crée une taxe sur les poids lourds étrangers."
331
+ },
332
+ {
333
+ "speaker": "NS",
334
+ "text": "S'agissant de l'environnement, si je suis président de la République, je confirmerai le choix du nucléaire."
335
+ },
336
+ {
337
+ "speaker": "NS",
338
+ "text": "Nous devons développer les énergies renouvelables, l'éolien, encore que l'on ne peut pas couvrir la France d'éoliennes, quand vous les voyez, on sait que cela pose aussi des questions sur le paysage ; le solaire, les bio carburants dont j'ai proposé la défiscalisation à 100 %, car je crois à l'agriculture française."
339
+ },
340
+ {
341
+ "speaker": "NS",
342
+ "text": "Enfin, c'est sûrement un point de désaccord entre nous, quand on a travaillé toute sa vie, je considère qu'il n'y a rien de plus beau que de laisser à ses enfants le fruit d'une vie de travail, je propose que pour toutes les successions petites ou moyennes, on supprime les droits de succession et les droits de donation, car je crois beaucoup à la famille et au travail."
343
+ }
344
+ ]
345
+ },
346
+ {
347
+ "abstractive": {
348
+ "text": " Royal souhaite par ailleurs suspendre la construction de l’EPR."
349
+ },
350
+ "extractive": [
351
+ {
352
+ "speaker": "SR",
353
+ "text": "Je l'ai exprimé tout à l'heure, je crois que c'est à la fois des gestes individuels de chacun, notamment sur les économies d'énergie, d'eau, sur une modification profonde des structures d'aide à l'agriculture afin que l'agriculture durable soit davantage, si ce n'est au moins autant, aidée que l'agriculture intensive, que celle qui irrigue."
354
+ },
355
+ {
356
+ "speaker": "SR",
357
+ "text": "Je suspends l'EPR dès que je suis élue."
358
+ }
359
+ ]
360
+ },
361
+ {
362
+ "abstractive": {
363
+ "text": " Pour Sarkozy, ce serait une erreur car il faudrait prolonger la durée de vie des anciennes centrales."
364
+ },
365
+ "extractive": [
366
+ {
367
+ "speaker": "NS",
368
+ "text": "Si vous revenez sur le choix de l'EPR, Madame, vous serez obligée pour respecter votre parole de garder le même pourcentage du nucléaire, de faire fonctionner les vieilles centrales plus longtemps."
369
+ }
370
+ ]
371
+ },
372
+ {
373
+ "abstractive": {
374
+ "text": " Au contraire, pour Royal, cela permettrait de se concentrer sur la quatrième génération de réacteur nucléaire, tout en augmentant la part des énergies renouvelables."
375
+ },
376
+ "extractive": [
377
+ {
378
+ "speaker": "SR",
379
+ "text": "Il serait plus intelligent d'investir déjà dans la quatrième génération."
380
+ },
381
+ {
382
+ "speaker": "SR",
383
+ "text": "Je choisis de maintenir le nucléaire, mais d'augmenter la part des énergies renouvelables dans le bouquet énergétique."
384
+ }
385
+ ]
386
+ },
387
+ {
388
+ "abstractive": {
389
+ "text": " Il faudrait notamment se concentrer sur le recyclage du combustible usagé."
390
+ },
391
+ "extractive": [
392
+ {
393
+ "speaker": "SR",
394
+ "text": "Ce qui est prometteur aujourd'hui, au moment où la question des déchets nucléaires n'a pas été résolue, c'est sans doute d'investir dans le recyclage des déchets nucléaires qui pourraient peut-être devenir justement demain le nouveau combustible avec les restes d'uranium, le nouveau combustible qui permettra justement de passer ce cap de la pénurie d'uranium."
395
+ }
396
+ ]
397
+ },
398
+ {
399
+ "abstractive": {
400
+ "text": " Pour Sarkozy, l’EPR appartient déjà à la quatrième génération, en plus du nucléaire, il souhaite développer des énergies de substituons, notamment dans les départements d’outre-mer."
401
+ },
402
+ "extractive": [
403
+ {
404
+ "speaker": "NS",
405
+ "text": "Bien sûr qu'il faut développer les énergies de substitution, je pense notamment aux départements et territoires d'outre-mer ou le solaire, l'éolien, la biomasse peut faire quelque chose d'extraordinaire."
406
+ }
407
+ ]
408
+ }
409
  ]
410
  }
test/Royale_Sarkozy--Partie_5_Ecole.json CHANGED
@@ -104,5 +104,104 @@
104
  }
105
  ]
106
  }
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
107
  ]
108
  }
 
104
  }
105
  ]
106
  }
107
+ ],
108
+ "Community_2" : [
109
+ {
110
+ "abstractive": {
111
+ "text": " Sarkozy appelle à refonder l’école autour du mérite et souhaite que chaque enfant puisse avoir accès aux grand auteurs ; il entend également enseigner aux enfants le respect et la morale républicaine."
112
+ },
113
+ "extractive": [
114
+ {
115
+ "speaker": "NS",
116
+ "text": "Je veux une école du respect, de l'autorité, de l'exigence, du mérite où les enfants des familles modestes accèdent aux grands auteurs et où, comme Jules Ferry, on a de l'ambition pour les enfants."
117
+ },
118
+ {
119
+ "speaker": "NS",
120
+ "text": "Une école qui transmet un savoir, qui n'a pas peur d'enseigner le civisme, qui transmet une morale commune, une école où les maîtres sont respectés, où lorsque le maître entre dans la classe les élèves se lèvent en signe de respect."
121
+ }
122
+ ]
123
+ },
124
+ {
125
+ "abstractive": {
126
+ "text": " Il propose que les enfants puissent rester après l’école en heures d’études ; ces heures seraient rémunérées avantageusement pour les enseignants chargés de la surveillance."
127
+ },
128
+ "extractive": [
129
+ {
130
+ "speaker": "NS",
131
+ "text": "Je propose une révolution pour toutes les femmes en France, c'est que tous les enfants, si je suis élu Président de la République, pourront au collège et au lycée rester en étude surveillée après la fin des cours pour rentrer à la maison avec les devoirs faits."
132
+ },
133
+ {
134
+ "speaker": "NS",
135
+ "text": "J'ajoute que cela permettrait de résoudre le problème du pouvoir d'achat des enseignants, car cela leur permettrait de faire ces études encadrées, sur la base du volontariat, pour être davantage rémunérés."
136
+ }
137
+ ]
138
+ },
139
+ {
140
+ "abstractive": {
141
+ "text": " Sarkozy aborde ensuite la question des enfants handicapés : il souhaite que ces enfants puissent être scolarisés dans une école normale."
142
+ },
143
+ "extractive": [
144
+ {
145
+ "speaker": "NS",
146
+ "text": "Je considère qu'il est scandaleux qu'un enfant ayant un handicap ne puisse pas être scolarisé dans une école \"normale\", c'est important pour l'enfant ayant un handicap et pour les autres enfants qui n'ont pas de handicap, qui au contact de cet enfant différent apprendront que la différence est une richesse."
147
+ }
148
+ ]
149
+ },
150
+ {
151
+ "abstractive": {
152
+ "text": " Si une école leur refusait ce droit, les parents pourraient saisir la justice."
153
+ },
154
+ "extractive": [
155
+ {
156
+ "speaker": "NS",
157
+ "text": "Qu'une famille au bout de cinq ans, à qui on refuserait une place dans une école, pourrait aller devant le tribunal en disant : la République m'a promis un droit."
158
+ }
159
+ ]
160
+ },
161
+ {
162
+ "abstractive": {
163
+ "text": " Royal est indignée par cette proposition ; elle avait en effet créé un plan pour accueillir les enfants handicapés à l’école ; or, elle accuse le gouvernement dans lequel était Sarkozy d’avoir supprimé ce plan ainsi que les éducateurs chargés de l’accueil des enfants."
164
+ },
165
+ "extractive": [
166
+ {
167
+ "speaker": "SR",
168
+ "text": "Lorsque j'étais Ministre de l'enseignement scolaire, c'est moi qui ai créé le plan handiscole qui a demandé à toutes les écoles d'accueillir tous les enfants handicapés."
169
+ },
170
+ {
171
+ "speaker": "SR",
172
+ "text": "C'est votre gouvernement qui a supprimé non seulement le plan handiscole, qui a supprimé les aides éducateurs, qui fait qu'aujourd'hui, moins d'un enfant sur deux qui était accueilli il y a cinq ans dans l'école de la République ne le sont plus aujourd'hui"
173
+ }
174
+ ]
175
+ },
176
+ {
177
+ "abstractive": {
178
+ "text": " Elle fustige donc les incohérences de son opposant."
179
+ },
180
+ "extractive": [
181
+ {
182
+ "speaker": "SR",
183
+ "text": "Tout n'est pas possible dans la vie politique, ce discours, cet écart entre le discours et les actes, surtout lorsqu'il s'agit d'enfant handicapé, ce n'est pas acceptable."
184
+ },
185
+ {
186
+ "speaker": "SR",
187
+ "text": "C'est votre action que je mets en cause."
188
+ }
189
+ ]
190
+ },
191
+ {
192
+ "abstractive": {
193
+ "text": " Sarkozy se défend : ce n’est pas lui qui a décidé de la suppression du plan ; il estime être sincère dans sa démarche et trouve que son adversaire manque de sang-froid pour devenir Président."
194
+ },
195
+ "extractive": [
196
+ {
197
+ "speaker": "NS",
198
+ "text": "J'ai le droit d'être sincère dans mon engagement et d'être bouleversé par la situation d'enfants qui aimeraient être scolarisés."
199
+ },
200
+ {
201
+ "speaker": "NS",
202
+ "text": "Il faut garder son calme et ses nerfs et utiliser des mots qui ne blessent pas."
203
+ }
204
+ ]
205
+ }
206
  ]
207
  }
test/Zemmour_Pecresse--Partie_1_Mauvais_President.json CHANGED
@@ -98,5 +98,84 @@
98
  }
99
  ]
100
  }
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
101
  ]
102
  }
 
98
  }
99
  ]
100
  }
101
+ ],
102
+ "Community_2" : [
103
+ {
104
+ "abstractive": {
105
+ "text": "Pécresse se revendique du général de l’esprit gaulliste qui défend la démocratie et la liberté."
106
+ },
107
+ "extractive": [
108
+ {
109
+ "speaker": "VP",
110
+ "text": "L'esprit gaulliste, c'est défendre la liberté, la démocratie, c'est prendre des sanctions très dures vis-à-vis, euh, de, euh, vladimir poutine, accepter les conséquences, pour le peuple français, de cette guerre."
111
+ }
112
+ ]
113
+ },
114
+ {
115
+ "abstractive": {
116
+ "text": "Pécresse attaque Zemmour pour ses positions sur la Russie."
117
+ },
118
+ "extractive": [
119
+ {
120
+ "speaker": "VP",
121
+ "text": "Alors, moi, je vous le dit, mme elkrief, euh, quand on est sous influence de poutine, on peut pas se dire patriote, et c'est pour cela, monsieur zemmour, que vous êtes décrédibilisé pour présider la france."
122
+ }
123
+ ]
124
+ },
125
+ {
126
+ "abstractive": {
127
+ "text": "Zemmour estime qu’il faut continuer à entretenir des relations avec la Russie malgré la guerre."
128
+ },
129
+ "extractive": [
130
+ {
131
+ "speaker": "EZ",
132
+ "text": "Madame pécresse, le général de gaulle, en mille neuf cent soixante-huit, a continué à avoir des relations avec l'urss communiste, alors que les russes était rentrés en tchécoslovaquie."
133
+ }
134
+ ]
135
+ },
136
+ {
137
+ "abstractive": {
138
+ "text": "Pour Zemmour cela correspond à l’esprit gaulliste."
139
+ },
140
+ "extractive": [
141
+ {
142
+ "speaker": "EZ",
143
+ "text": "La tradition gaulliste, c'est justement le rapprochement avec la russie."
144
+ }
145
+ ]
146
+ },
147
+ {
148
+ "abstractive": {
149
+ "text": "Zemmour attaque ensuite sa rivale sur ses changements de positions, notamment sur le grand remplacement et le mariage homosexuel."
150
+ },
151
+ "extractive": [
152
+ {
153
+ "speaker": "EZ",
154
+ "text": "Un jour, vous êtes pour lutter contre le grand remplacement, le lendemain, vous dites que le grand remplacement n'existe pas."
155
+ }
156
+ ]
157
+ },
158
+ {
159
+ "abstractive": {
160
+ "text": "Chacun récuse les propos de l’autre"
161
+ },
162
+ "extractive": [
163
+ {
164
+ "speaker": "EZ",
165
+ "text": "Vous avez quitté le parti LR parce qu'il était trop à droite, au temps de monsieur wauquiez, et, maintenant, vous dites, vous êtes, dans votre discours, plus à droite que lui."
166
+ }
167
+ ]
168
+ },
169
+ {
170
+ "abstractive": {
171
+ "text": "Pécresse dénonce aussi les changements de positions de son adversaire, évoquant le cannabis, le mariage homosexuel et son engagement pour Mitterrand dans sa jeunesse."
172
+ },
173
+ "extractive": [
174
+ {
175
+ "speaker": "VP",
176
+ "text": "Entendre de la part d'eric zemmour qu'il est fidèle à ses convictions, c'est un oxymore, des fariboles."
177
+ }
178
+ ]
179
+ }
180
  ]
181
  }
test/Zemmour_Pecresse--Partie_2_Laicite.json CHANGED
@@ -214,5 +214,134 @@
214
  }
215
  ]
216
  }
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
217
  ]
218
  }
 
214
  }
215
  ]
216
  }
217
+ ],
218
+ "Community_2" : [
219
+ {
220
+ "abstractive": {
221
+ "text": "Pécresse reproche également à Zemmour de ne pas distinguer l’Islam de l’islamisme, ce que Zemmour assume."
222
+ },
223
+ "extractive": [
224
+ {
225
+ "speaker": "VP",
226
+ "text": "Moi, je ne confonds pas l'islamisme et l'islam."
227
+ }
228
+ ]
229
+ },
230
+ {
231
+ "abstractive": {
232
+ "text": "Elle rappelle qu’elle a contribué à l’interdiction de la burqa, qu’elle a refusé de donner de l’argent aux associations prosélytes et qu’elle a lutté contre la radicalisation dans les clubs sportifs."
233
+ },
234
+ "extractive": [
235
+ {
236
+ "speaker": "VP",
237
+ "text": "En deux mille dix, euh, quand, euh, je me suis aperçu que, dans ma région, y avait des femmes intégralement voilées, j'ai pris la tête, avec jean-françois copé à l'époque du combat contre la burqa dans l'espace public, et nous avons convaincu nicolas sarkozy de voter une loi pour interdire la burqa dans l'espace public."
238
+ },
239
+ {
240
+ "speaker": "VP",
241
+ "text": "J’ai mis en place un plan pour lutter contre la radicalisation dans les clubs sportifs, un plan de lanceurs d'alerte, parce que il y avait des terroristes islamistes, et des, des radicalisés, qui étaient infiltrés dans les clubs de sport, et on a eu plus de plusieurs dizaines de signalements, qui ont permis à l'état de dire qu'on était exemplaire, et de faire la même chose."
242
+ }
243
+ ]
244
+ },
245
+ {
246
+ "abstractive": {
247
+ "text": "Pécresse ne veut en revanche pas interdire le voile dans l’espace public, contrairement à Zemmour."
248
+ },
249
+ "extractive": [
250
+ {
251
+ "speaker": "VP",
252
+ "text": "De deux manières, dans les services publics, on ne porte pas de voile."
253
+ },
254
+ {
255
+ "speaker": "VP",
256
+ "text": "Moi, je ne veux pas qu'il y ait des voiles dans les compétitions sportives."
257
+ },
258
+ {
259
+ "speaker": "VP",
260
+ "text": "Et puis, par ailleurs, je ne veux pas du voile forcé."
261
+ }
262
+ ]
263
+ },
264
+ {
265
+ "abstractive": {
266
+ "text": "Il préfère distinguer l’Islam des musulmans, lesquels doivent selon lui faire preuve de discrétion dans l’espace public."
267
+ },
268
+ "extractive": [
269
+ {
270
+ "speaker": "EZ",
271
+ "text": "Oui, l'islam et l'islamisme, c'est la même chose."
272
+ },
273
+ {
274
+ "speaker": "EZ",
275
+ "text": "Les français de confession musulmane peuvent avoir une pratique qui est à la française, c'est-à-dire qui respecte la discrétion dans l'espace public."
276
+ }
277
+ ]
278
+ },
279
+ {
280
+ "abstractive": {
281
+ "text": "Il reproche aussi à sa rivale d’avoir financé des associations défendant l’immigration et l’Islam et de ne pas avoir interdit le voile à l’université, alors qu’il souhaite lui l’interdire jusque dans la rue."
282
+ },
283
+ "extractive": [
284
+ {
285
+ "speaker": "EZ",
286
+ "text": "Par exemple, elle a donné, en tant que présidente de région, un million d'euros à des associations pro migrants, madame pécresse."
287
+ }
288
+ ]
289
+ },
290
+ {
291
+ "abstractive": {
292
+ "text": "Zemmour veut également fermer les mosquée salafistes."
293
+ },
294
+ "extractive": [
295
+ {
296
+ "speaker": "EZ",
297
+ "text": "Je ferme toutes les mosquées Salafistes."
298
+ }
299
+ ]
300
+ },
301
+ {
302
+ "abstractive": {
303
+ "text": "Pécresse rappelle que la lutte contre l’islamisme passe par la destruction des ghettos et la mixité sociale."
304
+ },
305
+ "extractive": [
306
+ {
307
+ "speaker": "VP",
308
+ "text": "Non, c'est simple, c'est, je souhaite ça, c'est ça que je souhaite, c'est que l'islam respecte les lois de la république."
309
+ },
310
+ {
311
+ "speaker": "VP",
312
+ "text": "Moi, ce que je propose, c'est, évidemment, que toutes les mosquées dans lesquelles il y a des prêcheurs de haine soient fermées."
313
+ },
314
+ {
315
+ "speaker": "VP",
316
+ "text": "Je propose que les, je veux que les prêches soient en français, et je veux que les prêcheurs de haine soient soit en prison, soit dans l'avion."
317
+ }
318
+ ]
319
+ },
320
+ {
321
+ "abstractive": {
322
+ "text": "Pécresse veut mettre un seuil maximum de trente pour cent de logements sociaux par quartier."
323
+ },
324
+ "extractive": [
325
+ {
326
+ "speaker": "VP",
327
+ "text": "Moi, je pense qu'on peut déghettoïser."
328
+ },
329
+ {
330
+ "speaker": "VP",
331
+ "text": "Il faut remettre de la sécurité, de la mixité sociale et de la réussite dans chaque quartier, et ça marche."
332
+ }
333
+ ]
334
+ },
335
+ {
336
+ "abstractive": {
337
+ "text": "Zemmour va plus loin : il veut abroger la loi RSU qui oblige les communes à avoir vingt-cinq pour cent de logements sociaux."
338
+ },
339
+ "extractive": [
340
+ {
341
+ "speaker": "EZ",
342
+ "text": "C'est que, simplement, elle va mettre, dans tous les petits villages à proximité de toutes les villes et les villages de france, des barres de hlm, et des immeuble, avec des immigrés, parce que madame pécresse ne supprime pas la loi SRU, que moi je supprime."
343
+ }
344
+ ]
345
+ }
346
  ]
347
  }