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**Case Identifier:** 8b824534-4a03-5106-8b5a-61ca66167e44
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2017-04-26
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de justice (Cour de droit public) Chambre des assurances sociales 26.04.2017 A/3803/2016
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_014_A-3803-2016_2017-04-26.pdf

## Full Text

Siégeant : Juliana BALDÉ, Présidente; Dana DORDEA et Christine LUZZATTO, 
Juges assesseurs 

  

 
 

R É P U B L I Q U E  E T  
 

C A N T O N  D E  G E N È V E  

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  
 

A/3803/2016 ATAS/334/2017 

COUR DE JUSTICE 

Chambre des assurances sociales 

Arrêt du 26 avril 2017 

4ème  Chambre 

 

En la cause 

Monsieur A______, domicilié c/o Madame B______, à GENÈVE 

 

 

recourant 

 

contre 

OFFICE CANTONAL DE L'EMPLOI, sis rue des Gares 16, 
GENÈVE 

 

 

intimé 

 

 
 
 

 

A/3803/2016 

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EN FAIT 

1. Monsieur A______ (ci-après l’assuré ou le recourant) s’est inscrit à l’office 
cantonal de l’emploi (ci-après OCE ou l’intimé) le 26 juin 2015 et un délai-cadre 
d’indemnisation a été ouvert dès ce jour jusqu’au 25 juin 2017. 

2. Entre le 26 juin 2015 et le 17 novembre 2015, l’assuré a été sanctionné à trois 
reprises, de sorte que son dossier a été annulé par l’OCE le 17 novembre 2015. 

3. Le 21 juillet 2016, l’assuré s’est réinscrit auprès de l’OCE, pour un emploi à plein 
temps, en tant qu’employé de banque. Selon l’attestation de l’employeur, l’assuré a 
été engagé le 18 novembre 2015 et licencié le 11 février 2016 pour le 19 février 
2016. 

4. Par décision du 6 septembre 2016, l’OCE a prononcé une suspension d’une durée 
de douze jours dans l’exercice du droit à l’indemnité de l’assuré à compter du 
21 juillet 2016, en raison de recherches personnelles d’emploi insuffisantes 
quantitativement pendant son délai de congé. En effet, sur les dix démarches 
effectuées en juillet 2016, six étaient identiques à celles du mois de juin 2016. 
D’autre part, l’assuré n’a effectué que des offres spontanées toujours auprès des 
mêmes entreprises, telles que Migros, COOP et UBS. 

5. L’assuré a formé opposition en date du 20 septembre 2016, motif pris que 
s’agissant de ses recherches d’emploi de juillet 2016, six d’entre elles n’étaient pas 
identiques à celles du mois de juin. Il a relevé que des candidatures spontanées 
avaient été faites uniquement auprès de la COOP et de la Migros. S’agissant de 
l’UBS, ses postulations étaient des candidatures pour des postes ouverts. L’assuré a 
allégué que c’était sur les conseils de sa conseillère qu’il s’était concentré sur des 
postes à l’UBS, car il bénéficiait déjà de la formation interne de la banque et avait 
encore de bons de contacts au sein de l’entreprise. Par la suite, sa conseillère lui a 
dit de postuler auprès d’autres banques et de se diversifier. Il a relevé qu’il s’était 
réinscrit au chômage tout récemment, en juin 2016, qu’il avait obtenu un emploi 
entretemps au sein de l’UBS. Il s’agissait ainsi de son premier manquement suite à 
son retour au chômage. 

6. Par décision du 7 octobre 2016, l’OCE a rejeté l’opposition de l’assuré, motif pris 
qu’il s’est réinscrit à l’OCE plus de cinq mois après la fin de son contrat de travail 
et qu’il devait entreprendre des postulations durant les trois mois précédant ladite 
inscription, soit entre le 21 avril 2016 et le 20 juillet 2016. Or, il s’est avéré que 
l’assuré, en ayant postulé à dix reprises en juin 2016 et quatre autre fois en juillet 
2016, a effectué un nombre insuffisant de postulations durant la période 
susmentionnée. La sanction prononcée à son encontre était par conséquent justifiée. 
L’OCE a relevé qu’il s’agissait de la quatrième fois que l’assuré était sanctionné ;  
cependant, il renonçait à aggraver la quotité de la sanction. 

7. Par acte du 7 novembre 2016, l’assuré a interjeté recours, contestant le fait que six 
postulations étaient identiques. S’agissant de son inscription tardive auprès de 
l’OCE, le recourant explique que suite à son licenciement à l’UBS, il était tombé en 

 
 
 

 

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grave dépression car il avait investi beaucoup d’efforts, d’espoir et de travail dans 
ce poste. Ce fut une très grande désillusion pour lui car sa vie était enfin en train de 
changer positivement. Grâce à cet emploi, il avait réalisé quelques économies et 
s’était laissé vivre à ne rien faire. Très peu de personnes étaient au courant de sa 
situation et quand sa famille l’a appris, il est allé consulter un médecin. C’est sur les 
conseils de ce dernier qu’il a parlé à ses amis et son entourage et s’est petit à petit 
ressaisi et remis d’aplomb pour affronter cet échec et retrouver un emploi. C’est en 
raison de son état dépressif qu’il ne s’est pas inscrit plus tôt au chômage. Il n’avait 
envie de rien. Malgré tout, durant cette période sans indemnités de chômage et sans 
rentrée d’argent, il a réussi à garder ses factures à jour. Il requière l’indulgence de 
la chambre de céans, relevant que douze jours de sanction ont représenté un revenu 
de CHF 1'200,- au lieu de CHF 3'000.- par mois, et demande de contacter sa 
conseillère qui confirmera sa motivation.  

8. Dans sa réponse du 22 novembre 2016, l’OCE a persisté dans sa décision, le 
recourant n’apportant aucun élément nouveau permettant de revoir sa position. 
L’intimé précise qu’en date du 8 décembre 2015, il avait prononcé une suspension 
d’une durée de dix jours dans l’exercice du droit à l’indemnité de l’assuré, 
constatant que ce dernier n’avait pas effectué de postulations en octobre 2015. 
L’intéressé n’avait pas apporté la preuve des recherches personnelles d’emploi 
effectuées qui étaient indiquées sur le formulaire dudit mois, document 
mentionnant par ailleurs uniquement des postulations auprès d’une même société, 
la COOP. Enfin, depuis le mois d’août 2016, les recherches personnelles d’emploi 
du recourant sont faites en grande majorité auprès d’UBS SA. 

9. La réponse de l’intimé a été communiquée à l’assuré en date du 24 novembre 2016 
et un délai lui a été imparti pour faire part de ses remarques et joindre toute pièce 
utile.  

10. Le recourant n’a déposé aucune conclusion ni aucun document dans le délai 
imparti.   

11. Le 27 mars 2017, la chambre de céans a invité le recourant à lui communiquer 
l’éventuel certificat d’arrêt de travail relatif à son état de santé avant sa 
réinscription au chômage.  

12. Le recourant n’a communiqué aucun document dans le délai imparti. 

13. Sur quoi, la cause a été gardée à juger.  

 

EN DROIT 

1. Conformément à l'art. 134 al. 1 let. a ch. 8 de la loi sur l'organisation judiciaire, du 
26 septembre 2010 (LOJ - E 2 05) en vigueur dès le 1er janvier 2011, la chambre 
des assurances sociales de la Cour de justice connaît, en instance unique, des 
contestations prévues à l'art. 56 de la loi fédérale sur la partie générale du droit des 

 
 
 

 

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assurances sociales, du 6 octobre 2000 (LPGA - RS 830.1) relatives à la loi fédérale 
sur l'assurance-chômage obligatoire et l'indemnité en cas d'insolvabilité, du 25 juin 
1982 (loi sur l’assurance-chômage, LACI - RS 837.0). 

Sa compétence pour juger du cas d’espèce est ainsi établie. 

2. Interjeté en temps utile, le recours est recevable (art. 60 LPGA). 

3. L'objet du litige porte sur le bien-fondé de la suspension de douze jours du droit à 
l'indemnité du recourant à compter du 21 juillet 2016. 

4. a) L’assuré qui fait valoir des prestations d’assurance doit, avec l’assistance de 
l’Office du travail compétent, entreprendre tout ce qu’on peut raisonnablement 
exiger de lui pour éviter le chômage ou l’abréger. Il lui incombe, en particulier, de 
chercher du travail, au besoin en dehors de la profession qu’il exerçait 
précédemment. Il doit pouvoir apporter la preuve des efforts qu'il a fournis (art. 17 
al. 1 LACI). L'assuré doit se conformer aux prescriptions de contrôle édictées par le 
Conseil fédéral (art. 17 al 2 in fine LACI). 

b) Pour juger de la suffisance des efforts consentis par l'intéressé dans ses 
recherches d'emploi, il doit être tenu compte non seulement de la quantité, mais 
aussi de la qualité des démarches entreprises (ATF 124 V 231 consid. 4). L'assuré 
doit cibler ses recherches d'emploi, en règle générale, selon les méthodes de 
postulation ordinaires et fournir à l'office compétent la preuve des efforts qu'il 
entreprend pour trouver du travail (cf. art. 26 al. 1 et 2 OACI dans sa teneur en 
vigueur depuis le 1er juillet 2003). Consulter les demandes de travail publiées dans 
la presse ne suffit pas; de même, les démarches pour créer une entreprise ne 
constituent pas des recherches d'emploi au sens de l'art. 17 al. 1 LACI, même si 
l'étude des possibilités d'exercer une activité indépendante est conciliable avec 
l'obligation de diminuer le chômage (voir Boris RUBIN, Assurance-chômage, Droit 
fédéral, Survol des mesures cantonales, Procédure, 2e éd., Zurich/Bâle/Genève 
2006, p. 391 et 393; ATF du 6 mars 2007 C 77/2006). En outre, l'inscription auprès 
d'agences d'emplois temporaires ne saurait être assimilée à des recherches de travail 
(ATF du 8 avril 2009 8C 800/2008). Sur le plan qualitatif, on peut attendre d'un 
assuré qu'il ne se contente pas de démarcher par téléphone, mais qu'il réponde 
également à des offres d'emploi par écrit (ATF du 6 mars 2006 C 6/2005). 
L'activation de réseau ne cadre pas avec les exigences de l'art. 26 al. 1 LACI (Boris 
RUBIN, Commentaire de la loi sur l'assurance-chômage, 2014, p. 203). 

Sur le plan quantitatif, la jurisprudence considère que 10 à 12 recherches d'emploi 
par mois sont en principe suffisantes (cf. ATF 124 V 225 consid. 6 p. 234; arrêt C 
258/06 du 6 février 2007 consid. 2.2; Boris RUBIN, Commentaire de la loi sur 
l’assurance-chômage, ch. 24 ad art. 17, p. 202), le nombre minimum de recherches 
étant fixé à 4 par période de contrôle (arrêt C 176/05 du 28 août 2006). On ne peut 
cependant pas s'en tenir de manière schématique à une limite purement quantitative 
et il faut examiner la qualité des démarches de l'assuré au regard des circonstances 

 
 
 

 

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concrètes, des recherches ciblées et bien présentées valant parfois mieux que des 
recherches nombreuses.  

c) En s'inscrivant pour toucher des indemnités, l'assuré doit fournir à l'office 
compétent la preuve des efforts qu'il entreprend pour trouver du travail (art. 26 al. 2 
OACI). Il ressort de cette disposition que l'obligation de rechercher un emploi 
prend naissance déjà avant la survenance effective du chômage. Il incombe, en 
particulier, à un assuré de s'efforcer déjà pendant le délai de congé de trouver un 
nouvel emploi et, de manière générale, durant toute la période qui précède 
l'inscription au chômage. Les efforts de recherches d'emploi doivent en outre 
s'intensifier à mesure que le chômage devient imminent (ATF 139 V 524 consid. 
2.1.2 p. 526; arrêts 8C_800/2008 du 8 avril 2009 consid. 2.1, C 208/03 du 26 mars 
2004 consid. 3.1, in DTA 2005 n° 4 p. 56; Boris RUBIN, Commentaire de la loi sur 
l'assurance-chômage, 2014, n° 9 s. ad art. 17 LACI, p. 198 s., Thomas 
NUSSBAUMER, Arbeitslosenversicherung, in Soziale Sicherheit, SBVR vol. XIV, 
3ème éd. 2016, n° 843 p. 2517).  

L'obligation de rechercher un emploi vaut même si l'assuré retarde son inscription 
au chômage. Selon la jurisprudence en effet, le fait de retarder son inscription au 
chômage après une résiliation des rapports de travail n'est propre à réduire le 
dommage causé à l'assurance que si l'assuré s'est efforcé, aussi bien durant le délai 
de résiliation du contrat de travail que pendant la période située entre la fin des 
rapports de travail et le début du délai-cadre d'indemnisation, de rechercher un 
emploi avec toute l'intensité requise (cf. arrêts 8C_761/2009 du 23 décembre 2009 
consid. 3.5 et la référence citée et C 73/03 du 28 décembre 2005 consid. 3.3).   

5. a) Le droit de l'assuré à l'indemnité est suspendu lorsqu'il est établi que celui-ci ne 
fait pas tout ce qu'on peut raisonnablement exiger de lui pour trouver un travail 
convenable (art. 30 al. 1 let. c LACI). 

L’art. 30 al. 1er let. c LACI prévoit une sanction en cas de violation de l’obligation 
de diminuer le dommage consacrée à l’art. 17 al. 1er LACI. La suspension du droit à 
l’indemnité est destinée à poser une limite à l’obligation de l’assurance-chômage 
d’allouer des prestations pour des dommages que l’assuré aurait pu éviter ou 
réduire. En tant que sanction administrative, elle a pour but de faire répondre 
l’assuré, d’une manière appropriée, du préjudice causé à l’assurance-chômage par 
son comportement fautif (ATF 133 V 89 consid. 6.2.2 ; arrêt du Tribunal fédéral 
8C_316/07 du 6 avril 2008 consid. 2.1.2). 

b) Selon l’art. 30 al. 3 LACI, la durée de la suspension est proportionnelle à la 
gravité de la faute. Ainsi, en cas de faute légère, la durée de la suspension est de 1 à 
15 jours (let. a), de 16 à 30 jours en cas de faute de gravité moyenne (let. b) et de 31 
à 60 jours en cas de faute grave (let. c) (art. 45 al. 2 OACI). 

Il résulte de l’échelle des suspensions établie par le SECO que lorsque l’assuré a 
effectué des recherches d'emploi insuffisantes pendant le délai de congé, l’autorité 
doit infliger une sanction de 3 à 4 jours si le délai de congé est d’un mois, de 6 à 8 

 
 
 

 

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jours si le délai de congé est de 2 mois et de 9 à 12 jours si le délai de congé est de 
3 mois ou plus (Bulletin op.cit. D 72/1.A). La chambre de céans doit se limiter à 
examiner si l'administration a fait un usage critiquable de son pouvoir 
d'appréciation (ATF 8C 316/07 du 16 avril 2008 consid. 2.2). 

c) La durée de la suspension du droit à l'indemnité de chômage est fixée compte 
tenu non seulement de la faute, mais également du principe de proportionnalité 
(Thomas NUSSBAUMER, Arbeitslosenversicherung, in Soziale Sichereit, SBVR, 
Vol. XIV, 2ème éd., n. 855 p. 2435). En tant qu'autorité de surveillance, le SECO a 
adopté un barème (indicatif) à l'intention des organes d'exécution. Un tel barème 
constitue un instrument précieux pour ces organes d'exécution lors de la fixation de 
la sanction et contribue à une application plus égalitaire dans les différents cantons. 
Cela ne dispense cependant pas les autorités décisionnelles d'apprécier le 
comportement de l'assuré compte tenu de toutes les circonstances - tant objectives 
que subjectives - du cas concret, notamment des circonstances personnelles, en 
particulier celles qui ont trait au comportement de l'intéressé au regard de ses 
devoirs généraux d'assuré qui fait valoir son droit à des prestations (cf. arrêt 8C_ 
601/2012 du 26 février 2013 consid. 4.1, non publié in ATF 139 V 164 et les 
références ; ATF 8C_537/2013 du 16 avril 2014 consid. 5.1). Il y a abus du pouvoir 
d'appréciation lorsque l'autorité, tout en restant dans les limites du pouvoir 
d'appréciation qui est le sien, se fonde sur des considérations qui manquent de 
pertinence et sont étrangères au but visé par les dispositions légales applicables, ou 
viole des principes généraux du droit tels que l'interdiction de l'arbitraire et de 
l'inégalité de traitement, le principe de la bonne foi et le principe de la 
proportionnalité (ATF 123 V 150 consid. 2 p. 152 et les références ; ATF 
8C_73/2013 du 29 août 2013 consid. 5.2). 

6. En l’espèce, il est établi que le recourant a été licencié le 11 février 2016 pour le 
19 févier 2016, dans le délai de sept jours pour la fin d’une semaine de travail et 
qu’il s’est réinscrit au chômage le 21 juillet 2016. Il lui incombait ainsi de 
rechercher du travail durant la période précédant sa réinscription.  

Selon les pièces du dossier, le recourant n’a pas effectué de recherches d’emploi 
avant le mois de juin 2016. En juin et juillet 2016, il en a effectué dix par mois. Il 
ressort toutefois du formulaire de recherches d’emplois du mois de juillet 2016 
qu’au minimum cinq recherches sont absolument identiques à celles du mois de 
juin 2016. En outre, le recourant postule uniquement auprès des banques.  

Le recourant allègue être tombé en grave dépression après son licenciement et qu’il 
s’était laissé vivre à ne rien faire. Lorsque sa famille a appris sa situation, il est allé 
consulter un médecin et, petit à petit, s’est ressaisi et remis d’aplomb pour affronter 
cet échec et retrouver un emploi. Le recourant n’a toutefois produit aucun certificat 
médical à l’appui de ses allégués, malgré le délai imparti par la chambre de céans.  

Par conséquent, il ne peut être retenu qu’il a été empêché de faire des recherches 
durant la période précédant sa réinscription en raison de son état de santé.  

 
 
 

 

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Au vu de ce qui précède, l’intimé était fondé à retenir des recherches insuffisantes 
en quantité et en qualité durant la période considérée et à prononcer une sanction. 
Pour le surplus, en prononçant une suspension de 12 jours du droit à l’indemnité de 
chômage, l’intimé a respecté le principe de proportionnalité, s’agissant en effet 
d’une quatrième sanction. 

7. Mal fondé, le recours doit être rejeté. 

8. La procédure est gratuite. 

 

 

 

 
 
 

 

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PAR CES MOTIFS, 

LA CHAMBRE DES ASSURANCES SOCIALES : 

Statuant 

À la forme : 

1. Déclare le recours recevable. 

Au fond : 

2. Le rejette. 

3. Dit que la procédure est gratuite. 

4. Informe les parties de ce qu’elles peuvent former recours contre le présent arrêt 
dans un délai de 30 jours dès sa notification auprès du Tribunal fédéral 
(Schweizerhofquai 6, 6004 LUCERNE), par la voie du recours en matière de droit 
public, conformément aux art. 82 ss de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral, du 
17 juin 2005 (LTF - RS 173.110); le mémoire de recours doit indiquer les 
conclusions, motifs et moyens de preuve et porter la signature du recourant ou de 
son mandataire; il doit être adressé au Tribunal fédéral par voie postale ou par voie 
électronique aux conditions de l'art. 42 LTF. Le présent arrêt et les pièces en 
possession du recourant, invoquées comme moyens de preuve, doivent être joints à 
l'envoi. 

 
La greffière 

 
 
 
 

Isabelle CASTILLO 

 La présidente 
 
 
 
 

Juliana BALDÉ 

Une copie conforme du présent arrêt est notifiée aux parties ainsi qu’au Secrétariat 
d'État à l'économie par le greffe le