# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 0ad778d0-a4f7-576a-978d-6923018bb5f0
**Source:** Vaud (VD)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2021-01-01
**Language:** fr
**Title:** Vaud Tribunal cantonal Chambre des recours civile HC / 2012 / 558
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/VD_FindInfo/VD_TC_010_HC---2012---558_nodate.html

## Full Text

TRIBUNAL
CANTONAL

	
 

 

 

 

JM11.031692-121467

305 

 

 

CHAMBRE
DES RECOURS CIVILE

_________________________________________

Arrêt du
30 août 2012

__________________

Présidence
de               M.             
CREUX,
président

Juges             
:              Mme             
Charif Feller et M. Pellet

Greffière             
:              Mme             
Vuagniaux

 

 

*****

 

 

Art.
338 CPC

 

 

             
Statuant à huis clos sur le recours interjeté par Q.________,
à Pully, requérante, contre la décision rendue le 5 juin 2012 par la Juge de paix du district
de Lausanne dans la cause divisant la recourante d’avec W.________,
à Savigny, intimée, la Chambre des recours civile du Tribunal cantonal voit :

             
En fait :

 

A.             
Par décision du 5 juin 2012, dont le dispositif et la motivation ont été envoyés
aux parties respectivement les 5 juin et 20 juillet 2012, la Juge de paix du district de Lausanne a rejeté
la requête d'exécution déposée le 24 août 2011 par Q.________ à l'encontre
de W.________ (I) et fixé les frais et dépens (II à IV).

 

             
En droit, le premier juge a retenu que la transaction passée entre les parties lors de l'audience
du Juge instructeur de la Cour civile du 18 mars 2011, ratifiée pour valoir jugement, ne contenait
aucune des demandes d'interdiction formulées dans les conclusions 1 à 3 de la requête
d'exécution de Q.________, ce qui conduisait également à rejeter les conclusions 4 et
5.

B.             
Par acte motivé du 6 juin 2012, Q.________
a formé recours contre le dispositif de la décision du 5 juin 2012 en prenant, avec suite de
frais et dépens, les conclusions suivantes :

 

« I.             
Le recours est admis.

II.             
La décision rendue le 6 (recte : 5) juin 2012 par le Juge de paix du district de Lausanne rejetant
la requête d'exécution formée le 24 août 2011 par Q.________ à l'encontre de
W.________ est réformée de la manière suivante :

1.             
Interdiction est faite à W.________, sous la menace des peines et sanctions prévues à
l'article 292 du code pénal Suisse (sic), de s'opposer d'une quelconque manière, sous la seule
réserve de la conduite d'une éventuelle procédure de révision, au Jugement rendu
le 18 mars 2011 par le Juge instructeur de la cour civile dans la cause ayant divisé Q.________
d'avec W.________ [...].

2.             
Interdiction est faite à W.________, sous la menace des peines et sanctions prévues à
l'article 292 du code pénal Suisse (sic), d'affirmer, oralement ou par écrit, ou d'une quelconque
autre manière, y compris en justice, qu'elle est titulaire d'une part de la copropriété
constituée des parcelles [...][...], respectivement qu'elle est membre de cette copropriété.

3.             
Interdiction est faite à W.________, sous la menace des peines et sanctions prévues à
l'article 292 du code pénal de prendre position, y compris en prenant les conclusions en justice
cas échéant, contre les instructions de Q.________, W.________ devant, en cas d'absence d'instruction,
s'en remettre à justice, respectivement s'abstenir.

4.             
Pour chaque infraction à l'une plusieurs (sic) des interdictions stipulées aux chiffres 1.,
2. et 3. ci-dessus, une amende d'ordre de 1000 CHF sera prononcée à l'encontre de W.________.

5.             
En cas de récidive d'infraction à l'une ou l'autre des interdictions stipulées aux chiffres
1., 2. et 3. ci-dessus par W.________, Q.________ pourra requérir l'assistance de la force publique,
sur simple présentation de la décision à intervenir, de manière à assurer que
W.________ respecte le Jugement rendu le 18 mars 2011 par le Juge instructeur de la cour civile du Tribunal
cantonal.

II.             
Subsidiairement, que le Jugement rendu le 6 (recte : 5) juin 2012 par le Juge de paix du district
de Lausanne dans la cause divisant Q.________ d'avec W.________ est annulé et de nul effet, la cause
étant renvoyée à un autre Juge de paix pour nouvelle décision et instruction dans
le sens des considérants »

 

             
La recourante a en outre requis l'octroi de l'effet suspensif et la mise en œuvre de mesures provisionnelles
urgentes dont les conclusions étaient les mêmes que les chiffres 1 à 5 de son recours.

 

             
Par lettre du 7 juin 2012 adressée à la Juge de paix du district de Lausanne, Q.________ a
demandé la motivation de la décision du 5 juin 2012.

 

             
A la suite de la motivation rendue par la Juge de paix du district de Lausanne le 20 juillet 2012, la
recourante a confirmé les conclusions de son mémoire du 6 juin 2012 par lettre du 13 août
2012.

 

C.             
La Chambre des recours civile fait sien dans son entier l'état de fait du jugement, dont il ressort
notamment ce qui suit :

 

1.             
Lors de l'audience du Juge instructeur de la Cour civile du 18 mars 2011, Q.________ et W.________ ont
signé la convention suivante, ratifiée pour valoir jugement :

 

« I.             
Les parties admettent que W.________ a détenu à titre fiduciaire la part de copropriété
d'un cinquième des parcelles [...], pour le compte de M.________. Q.________ confirme que M.________
lui a cédé ses droits relatifs à cette part de copropriété.

II.             
Q.________ versera à W.________ sur le compte de consignation de son conseil, [...] auprès
du Crédit Suisse à Lausanne, d'ici au 31 mars 2011, un montant de 30'000 fr. (trente mille
francs), décomposé comme suit :

-             
22'500 fr. (vingt-deux mille cinq cents francs) au titre de remboursement des frais de copropriété
et des charges hypothécaires relatifs à la part de copropriété mentionnée sous
chiffre I, du 1er
janvier 2007 à ce jour;

-             
7'500 fr. (sept mille cinq cents francs) à titre de dépens.

III.             
Moyennant le versement des montants mentionnés sous chiffre II, W.________ cède à Q.________
sa part de copropriété d'un cinquième des parcelles [...]. Les parties requièrent
du Conservateur de procéder sans délai à l'inscription relative au transfert en faveur
de Q.________, aux frais de Q.________, de la part d'un cinquième de la copropriété simple
de l'immeuble constituant la parcelle [...],
dont la titulaire est W.________, et de la part d'un cinquième de la copropriété simple
de l'immeuble constituant la parcelle [...],
dont la titulaire est W.________.

Les
parties requièrent du Juge instructeur qu'il transmette la présente convention au Conservateur
du Registre foncier de [...] dès que le versement sera intervenu, ce dont les parties informeront
sans délai le Juge instructeur.

IV.             
Q.________ reprend, à la date de la radiation au Registre foncier de W.________ en tant que copropriétaire,
la part d'un cinquième de la dette hypothécaire [...] due par W.________ à la BCV, en
capital, intérêts et frais, ainsi que les engagements découlant des quatre cédules
hypothécaires au porteur [...] grevant la parcelle [...].

V.             
D'ici à la radiation de W.________ en qualité de propriétaire, Q.________ assumera le
paiement de toutes les charges de copropriété, y compris les frais, intérêts et amortissements
bancaires, relatives à la part détenue par W.________.

VI.             
Dès le versement prévu sous chiffre II, Q.________ assumera les risques et profits, à
l'entière décharge de W.________, découlant de la titularité d'une part d'un cinquième
de la copropriété des parcelles [...]. Dans cette mesure, W.________ donne mandat à Q.________
pour agir en son nom s'agissant de la dite part de copropriété.

VII.             
Dans l'hypothèse où un autre membre de la copropriété de [...] exercerait avec succès
un droit de préemption, dont l'existence est contestée par Q.________, sur le présent
transfert, le montant de 30'000 fr. (trente mille francs) mentionné sous chiffre II restera acquis
à W.________. Le montant versé par le préempteur pour l'acquisition de la part de copropriété
précitée sera versé par W.________ à Q.________.

VIII.             
W.________ cède à Q.________ tous les droits actuels et futurs et les obligations futures en
relation avec la procédure pendante devant le Président du Tribunal civil de l'arrondissement
de l'Est vaudois sous cause [...]. Pour le surplus et dans la mesure où W.________ resterait partie
à cette procédure, ses frais et dépens seront pris en charge par Q.________ pour autant
que W.________ consulte le conseil désigné par la Fondation.

IX.             
Q.________ prendra à sa charge les frais de procédure et de conseil qui pourraient découler
de toutes contestations judiciaires (y compris découlant de l'exercice d'un prétendu droit
de préemption) du présent transfert par l'un des copropriétaires, pour autant qu'elle
consulte l'avocat désigné par Q.________.

X.             
Q.________ se porte fort du retrait par M.________ de la poursuite [...] notifiée le 1er
avril 2008 à W.________ par l'Office de Lausanne-Est.

XI.             
Q.________ assumera le paiement de l'éventuel impôt sur le gain immobilier qui pourrait être
mis à la charge de W.________.

XII.             
Au bénéfice de ce qui précède, parties se donnent quittance pour solde de tous comptes
et de toutes prétentions, notamment de la créance de 72'871 fr. 40 (septante-deux mille huit
cent septante et un francs et quarante centimes), selon reconnaissance de dette du 27 mars 2006, cédée
par M.________ à Q.________. Q.________ se porte fort d'une quittance pour solde de tous comptes
de M.________ envers W.________, qui donne également quittance à ce dernier.

XIII.             
Chaque partie garde des frais et renonce à des dépens. »

 

2.             
Le 12 août 2011, W.________ a demandé la révision du jugement du 18 mars 2011.

 

3.             
Par « requête en exécution d'une décision judiciaire » du 24 août
2011 adressée à la Justice de paix du district de Lausanne, Q.________ a pris les conclusions
suivantes :

 

« 1.             
Interdiction est faite à W.________, sous la menace des peines et sanctions prévues à
l'article 292 du code pénal Suisse, de s'opposer d'une quelconque manière, sous la seule réserve
de la conduite d'une éventuelle procédure de révision, au Jugement rendu le 18 mars 2011
par le Juge instructeur de la cour civile dans la cause ayant divisé Q.________ d'avec W.________
[...].

2.             
Interdiction est faite à W.________, sous la menace des peines et sanctions prévues à
l'article 292 du code pénal Suisse, d'affirmer, oralement ou par écrit, ou d'une quelconque
autre manière, y compris en justice, qu'elle est titulaire d'une part de la copropriété
constituée des parcelles [...][...], respectivement qu'elle est membre de cette copropriété.

3.             
Interdiction est faite à W.________, sous la menace des peines et sanctions prévues à
l'article 292 du code pénal de prendre position, y compris en prenant les conclusions en justice
cas échéant, contre les instructions de Q.________, W.________ devant, en cas d'absence d'instruction,
s'en remettre à justice, respectivement s'abstenir.

4.             
Pour chaque infraction à l'une plusieurs (sic) des interdictions stipulées aux chiffres 1.,
2. et 3. ci-dessus, une amende d'ordre de 1000 CHF sera prononcée à l'encontre de W.________.

5.             
En cas de récidive d'infraction à l'une ou l'autre des interdictions stipulées aux chiffres
1., 2. et 3. ci-dessus par W.________, Q.________ pourra requérir l'assistance de la force publique,
sur simple présentation de la décision à intervenir, de manière à assurer que
W.________ respecte le Jugement rendu le 18 mars 2011 par le Juge instructeur de la cour civile du Tribunal
cantonal.

 

             
Le 7 novembre 2011, W.________ a notamment conclu au rejet de la requête d'exécution forcée
déposée par Q.________ et à la suspension de la procédure jusqu'à droit connu
sur la procédure de révision introduite devant la Cour civile du Tribunal cantonal.

 

             
Par décision du 25 novembre 2011, dont la motivation a été envoyée le 19 décembre
2011 pour notification, la Juge de paix du district de Lausanne a admis la requête de suspension
(I), ordonné la suspension de la procédure d'exécution forcée jusqu'à droit
connu sur le sort de la procédure de révision introduite par W.________ le 12 août
2011 devant la Cour civile du Tribunal cantonal (II) et dit que les frais et dépens suivront le
sort de la cause au fond (III).

 

4.             
Le 24 janvier 2012, le Juge instructeur de la Cour civile du Tribunal cantonal a rejeté la demande
de révision de W.________ du jugement du 18 mars 2011.

 

             
Par arrêt du 18 mai 2012, le Juge délégué de la Cour de céans a pris acte du
retrait du recours du 16 mai 2012 de W.________ contre le jugement du 24 janvier 2012 du Juge instructeur
de la Cour civile du Tribunal cantonal.

 

 

             
En droit
:

 

1.             
a) Aux termes de l'art. 309 let. a CPC (Code de
procédure civile du 19 décembre 2010; RS 272), l’appel n’est pas recevable
contre les décisions du tribunal de l’exécution. Ces décisions sont toujours sujettes
au recours limité au droit, quelle que soit la valeur litigieuse (art. 339 al. 2 CPC et 109 al.
3 CDPJ [Code de droit privé judiciaire vaudois du 12 janvier 2010; RSV 211.02]; Jeandin, CPC commenté,
Bâle 2011, n. 5 ad art. 309 CPC et n. 22 ad art. 341 CPC).

 

             
b)
Dans son mémoire du 13 août 2012, la recourante expose ce qui suit : « Cas échéant,
moyennant un délai suffisant, le conseil de fondation confirmera la délégation confiée
au secrétariat pour recourir contre le refus d'exécution forcée rendue le 5 juin 2012
par le Juge de paix du district de Lausanne ». La question se pose de savoir si le recours
a été déposé par une personne qui ne serait pas partie à la procédure et
qui n'avait dès lors pas un intérêt à recourir (art. 59 al. 2 let. a CPC).

 

             
Quoi qu'il en soit, il n'y a pas lieu d'examiner plus avant la recevabilité du recours, dès
lors que celui-ci doit de toute manière être rejeté pour les motifs exposés ci-après.

 

2.             
La recourante se plaint de ce que le magistrat de première instance a tardé à rendre une
décision sur sa requête d'exécution forcée et soutient que la motivation notifiée
s'apparente à un refus de statuer. La recourante n'a pas contesté la décision de suspension
du 25 novembre 2011 de la requête d'exécution forcée jusqu'à droit connu sur le sort
de la procédure de révision introduite par W.________, laquelle n'a pris fin que par arrêt
de la Cour de céans du 18 mai 2012. La décision sur la requête d'exécution forcée
de Q.________ a ensuite été notifiée par dispositif du 5 juin 2012 et par motivation du
20 juillet 2012. On ne voit pas en quoi le délai d'un mois et demi pour rendre une décision
motivée serait constitutif d'un retard injustifié à statuer et en quoi la motivation notifiée
serait assimilable à un refus de statuer ou à un déni de justice.

 

3.             
Aux termes de l’art. 338 CPC, si la décision
ne peut être exécutée directement, une requête d’exécution est présentée
au tribunal de l’exécution (al. 1). Le requérant doit établir que les conditions
de l’exécution sont remplies et fournir les documents nécessaires (al. 2), la décision
ou un équivalent, par exemple une transaction judiciaire, et l’attestation du caractère
exécutoire. Le fardeau de la preuve quant au caractère exécutoire de la décision
et quant aux faits pertinents ayant une incidence dans la détermination du mode d'exécution
idoine et des mesures d'exécution à prendre incombe au requérant (Message du 28 juin 2006,
FF 2006 6841, spéc. 6990; Jeandin, op. cit., n. 5 ad art. 338 CPC).

             
Selon l’art. 341 al. 1 CPC, le tribunal de l’exécution examine d’office le caractère
exécutoire de la décision dont l’exécution est requise.

 

             
En l'espèce, il convient d'une part de constater que la transaction du 18 mars 2011, ratifiée
par le Juge instructeur de la Cour civile pour valoir jugement, est devenue définitive et exécutoire.
D'autre part, la recourante ne conclut pas formellement au constat du caractère exécutoire
de la décision du 18 mars 2011 et à son exécution (Jeandin, op. cit., n. 4 in fine ad
art. 338 CPC), mais demande que plusieurs interdictions soient prononcées à l'encontre de l'intimée,
à savoir, en substance, de ne pas s'opposer à la transaction litigieuse, de ne pas affirmer
d'une quelconque manière être membre de la copropriété et de ne pas prendre position
contre ses instructions. Les conclusions formées par la recourante dans sa requête d'exécution
forcée ne correspondent en rien à la teneur de la transaction conclue le 18 mars 2011. Les
considérations du premier juge peuvent par conséquent être entièrement confirmées
par adoption de motifs.

 

4.             
Il s'ensuit que le recours doit être rejeté
– dans la mesure où il est recevable – selon la procédure de l'art. 322 al. 1 CPC
et la décision entreprise confirmée. Partant, les requêtes d'effet suspensif et de mesures
provisionnelles urgentes présentées par la recourante deviennent sans objet.

 

             
Les frais judiciaires de deuxième instance sont arrêtés à 500 fr. (art. 69 al. 1
TFJC [tarif des frais judiciaires civils du 28 septembre 2010; RSV 270.11.5]) et mis à la charge
de la recourante, qui succombe (art. 106 al. 1 CPC).

 

             
N'ayant pas été invitée à se déterminer, l'intimée n’a pas droit
à des dépens.

 

Par
ces motifs,

la
Chambre des recours civile du Tribunal cantonal,

statuant
à huis clos,

en
application de l'art. 322 al. 1 CPC,

prononce
:

 

             
I.             
Le recours est rejeté dans la mesure où il est recevable.

 

             
II.             
La décision est confirmée.

 

             
III.             
Les frais judiciaires de deuxième instance, arrêtés à 500 fr. (cinq cents francs),
sont mis à la charge de la recourante Q.________.

 

             
IV.             
L'arrêt est exécutoire.

 

Le
président :               La greffière
:

 

 

 

Du

 

             
L'arrêt qui précède, dont la rédaction a été approuvée à huis
clos, est notifié en expédition complète, par l'envoi de photocopies, à :

 

‑             
Q.________

‑             
Me Katia Pezuela (pour W.________)

 

             
La Chambre des recours civile considère que la valeur litigieuse est supérieure à 30'000 francs.

 

             
Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière civile devant le Tribunal
fédéral au sens des art. 72 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral –
RS 173.110), cas échéant d'un recours constitutionnel subsidiaire au sens des art. 113 ss LTF.
Dans les affaires pécuniaires, le recours en matière civile n'est recevable que si la valeur
litigieuse s'élève au moins à 15'000 fr. en matière de droit du travail et de droit
du bail à loyer, à 30'000 fr. dans les autres cas, à moins que la contestation ne soulève
une question juridique de principe (art. 74 LTF). Ces recours doivent être déposés devant
le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la présente notification (art. 100
al. 1 LTF).

 

             
Cet arrêt est communiqué, par l'envoi de photocopies, à :

 

‑             
Mme la Juge de paix du district de Lausanne

 

             
La greffière :