# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 8e5ebb15-9485-5533-94e6-c814331fb186
**Source:** Vaud (VD)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2021-01-01
**Language:** fr
**Title:** Vaud Tribunal cantonal Chambre des recours civile HC / 2017 / 807
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/VD_FindInfo/VD_TC_010_HC---2017---807_nodate.html

## Full Text

TRIBUNAL
CANTONAL

	
 

 

 

 

JX17.026419-171390

344 

 

 

 

CHAMBRE
DES RECOURS CIVILE

_________________________________________

Arrêt du
8 septembre 2017

__________________

Composition
:               Mme             
Giroud
Walther, juge déléguée

Greffier             
:              M.             
Hersch

 

 

*****

 

 

Art.
242 CPC

 

 

             
Statuant à huis clos sur le recours interjeté par F.________
SA, à Vevey, intimée, contre l’avis
d’exécution forcée rendu le 26 juillet 2017 par la Juge de paix du district de Lavaux-Oron
dans la cause divisant la recourante d’avec O.________,
à Dully, requérante, la Juge déléguée de la Chambre des recours civile du Tribunal
cantonal considère :

             
En fait et en droit :

 

 

1.             
Par avis du 26 juillet 2017, la Juge de paix du
district de Lavaux-Oron a fixé l’exécution forcée de l’ordonnance d’expulsion
du 20 mars 2017 relative aux locaux loués par O.________ à [...] et à F.________ SA (appartement
de 3,5 pièces au 5e
étage et garage n° 9 de l’immeuble sis [...] à Pully) au mardi 22 août 2017
à 14 heures.

 

             
Par acte du 9 août 2017, F.________ SA, agissant par son administrateur, [...], a interjeté
recours contre l’avis d’exécution forcée précité, en concluant implicitement
à son annulation. Elle a requis l’effet suspensif.

 

             
Le 15 août 2017, O.________ a conclu au rejet de la requête d’effet suspensif. Le 17
août 2017, la Juge déléguée de céans a rejeté la requête d’effet
suspensif.

 

             
L’exécution forcée a été menée le 22 août 2017 par l’huissier-chef
de l’Office des poursuites du district de Lavaux-Oron, en présence de la partie propriétaire
et des parties locataires.

 

 

2.             
Il s’ensuit que le recours par F.________ SA contre l’avis d’exécution forcée
du 26 juillet 2017 est devenu sans objet. Il convient d’en prendre acte et de rayer la cause du
rôle (art. 242 CPC [Code de procédure civile du 19 décembre 2008 ; RS 272], ce qui
relève de la compétence du juge délégué de la Chambre des recours civile (art.
43 al. 1 let. d CDPJ [Code de droit privé judiciaire vaudois du 12 janvier 2010 ; RSV 211.02]).

 

3.             
Le recours ayant notamment donné lieu à
la rédaction d’une décision sur effet suspensif, les frais judiciaires de deuxième
instance, arrêtés à 266 fr. (art. 69 al. 1, 70 al. 4 et 76 al. 2 TFJC [tarif du
28 septembre 2010 des frais judiciaires civils ; RSV 270.11.5]), seront mis à la charge
de la recourante.

 

 

Par
ces motifs,

la
Juge déléguée

de
la Chambre des recours civile du Tribunal cantonal,

prononce
:

 

             
I.             
Le recours est sans objet.

 

             
II.             
La cause est rayée du rôle.

 

             
III.             
Les frais judiciaires de deuxième instance, arrêtés à 266 fr. (deux cent soixante-six
francs), sont mis à la charge de la recourante F.________ SA.

 

             
IV.             
L’arrêt est exécutoire.

 

La
juge déléguée :              
Le greffier :

 

 

 

 

Du

 

             
L'arrêt qui précède, dont la rédaction a été approuvée à huis
clos, est notifié à :

 

‑             
F.________ SA,

‑             
Pascal Stouder, aab (pour O.________).

 

             
La juge déléguée de la Chambre des recours civile considère que la valeur litigieuse
est inférieure à 15’000 francs.

 

             
Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière civile devant le Tribunal
fédéral au sens des art. 72 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral ;
RS 173.110), cas échéant d'un recours constitutionnel subsidiaire au sens des art. 113 ss LTF.
Dans les affaires pécuniaires, le recours en matière civile n'est recevable que si la valeur
litigieuse s'élève au moins à 15'000 fr. en matière de droit du travail et de droit
du bail à loyer, à 30'000 fr. dans les autres cas, à moins que la contestation ne soulève
une question juridique de principe (art. 74 LTF). Ces recours doivent être déposés devant
le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la présente notification (art. 100
al. 1 LTF).

 

             
Cet arrêt est communiqué, par l'envoi de photocopies, à :

 

‑             
Madame la Juge de paix du district de Lavaux-Oron,

‑             
 [...] (pour information).

 

             
Le greffier :