# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** a26a74a0-1de2-57df-a378-fb62d9b36e66
**Source:** Bundesverwaltungsgericht ()
**Court Level:** federal
**Decision Date:** 2015-11-05
**Language:** fr
**Title:** Bundesverwaltungsgericht 05.11.2015 D-7021/2015
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/CH_BVGer/CH_BVGE_001_D-7021-2015_2015-11-05.pdf

## Full Text

B u n d e s v e rw a l t u ng s g e r i ch t  

T r i b u n a l  ad m i n i s t r a t i f  f éd é r a l  

T r i b u n a l e  am m in i s t r a t i vo  f e d e r a l e  

T r i b u n a l  ad m i n i s t r a t i v  fe d e r a l  

 
 
    
 
 

 

  

 
 Cour IV 

D-7021/2015 

 

 
 

 
 A r r ê t  d u  5  n o v e m b r e  2 0 1 5  

Composition 
 Claudia Cotting-Schalch, juge unique,  

avec l'approbation de William Waeber, juge ; 

Chantal Jaquet Cinquegrana, greffière. 

   

Parties 
 A._______, 

Kosovo,  

recourant,  

 
 

 
contre 

 
 Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM; anciennement 

Office fédéral des migrations, ODM), 

Quellenweg 6, 3003 Berne, 

autorité inférieure. 

   

Objet 
 Asile (non-entrée en matière / procédure Dublin) et renvoi ; 

décision du SEM du 26 octobre 2015 / N (…). 

 

 

 

D-7021/2015 

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Vu 

la demande d'asile déposée en Suisse par A._______ en date du 

29 septembre 2015, 

les investigations entreprises le 1er octobre 2015 par le Secrétariat d'Etat 

aux migrations (SEM) sur la base d'une comparaison dactyloscopique avec 

l'unité centrale du système Eurodac, dont il ressort que le requérant a 

déposé une demande d'asile en Hongrie le 20 janvier 2015, et en 

Allemagne le 25 février 2015,  

l'audition sur les données personnelles (audition sommaire) du 

5 octobre 2015 au cours de laquelle l'intéressé a, d'une part, admis avoir 

déposé une demande d'asile respectivement en Hongrie et en Allemagne 

et, d'autre part, allégué en avoir également déposé une en France, mais 

ne pas pouvoir déterminer la date de son dépôt, 

la requête aux fins de reprise en charge de l'intéressé, introduite en 

application de l'art. 18 par. 1 let. b du règlement (UE) n° 604/2013 du 

Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 établissant les critères 

et mécanismes de détermination de l'Etat membre responsable de 

l'examen d'une demande de protection internationale introduite dans l'un 

des Etats membres par un ressortissant de pays tiers ou un apatride 

(refonte), JO L 180/31 du 29 juin 2013 (ci-après : règlement Dublin III), 

adressée par le SEM aux autorités allemandes compétentes 

le 13 octobre 2015, 

la réponse positive des autorités allemandes, fondée sur 

l'art. 18 par. 1 let. d du règlement Dublin III et transmise au SEM 

le 14 octobre 2015, 

la décision du 26 octobre 2015 (notifiée le 29 octobre suivant) par laquelle 

le SEM, se fondant sur l'art. 31a al. 1 let. b LAsi (RS 142.31), n'est pas 

entré en matière sur la demande d'asile de l'intéressé, a prononcé son 

renvoi (recte : transfert) vers l'Allemagne et a ordonné l'exécution de cette 

mesure, constatant l'absence d'effet suspensif à un éventuel recours, 

le recours interjeté contre cette décision le 2 novembre 2015 (date du 

sceau postal) auprès du Tribunal administratif fédéral (ci-après : le 

Tribunal) par lequel l'intéressé a conclu à l'annulation de la décision du 

SEM précitée, 

la réception dudit dossier par le Tribunal, le 4 novembre 2015, 

l'accusé de réception du 5 novembre 2015, 

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et considérant 

qu'en vertu de l'art. 31 LTAF, le Tribunal connaît des recours contre les 

décisions au sens de l'art. 5 PA prises par les autorités mentionnées à 

l'art. 33 LTAF, 

qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM concernant l'asile 

peuvent être contestées devant le Tribunal, lequel statue alors 

définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le 

requérant cherche à se protéger (art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi 

de l'art. 105 LAsi, et art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée en 

l'espèce, 

que l'intéressé a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA, applicable par renvoi 

de l'art. 37 LTAF), 

que le recours, interjeté dans la forme (art. 52 al. 1 PA) et le délai 

(art. 108 al. 2 LAsi) prescrits par la loi, est recevable, 

que, saisi d'un recours contre une décision de non-entrée en matière sur 

une demande d'asile, le Tribunal se limite à examiner le bien-fondé d'une 

telle décision (cf. ATAF 2012/4 consid. 2.2; 2009/54 consid. 1.3.3; 2007/8 

consid. 5), 

que, dans le cas d'espèce, il y a lieu de déterminer si le SEM était fondé à 

faire application de l'art. 31a al. 1 let. b LAsi, disposition en vertu de 

laquelle il n'entre pas en matière sur une demande d'asile lorsque le 

requérant peut se rendre dans un Etat tiers compétent, en vertu d'un 

accord international, pour mener la procédure d'asile et de renvoi, 

qu'avant de faire application de la disposition précitée, le SEM examine la 

compétence relative au traitement d'une demande d'asile selon les critères 

fixés dans le règlement Dublin III, 

que, s'il ressort de cet examen qu'un autre Etat est responsable du 

traitement de la demande d'asile, le SEM rend une décision de non-entrée 

en matière après que l'Etat requis a accepté la prise ou la reprise en charge 

du requérant d'asile, 

qu'aux termes de l'art. 3 par. 1 du règlement Dublin III, une demande de 

protection internationale est examinée par un seul Etat membre, celui-ci 

étant déterminé selon les critères fixés à son chapitre III, 

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que la procédure de détermination de l'Etat responsable est engagée, 

aussitôt qu'une demande d'asile a été déposée pour la première fois dans 

un Etat membre (art. 20 par. 1 du règlement Dublin III), 

que dans une procédure de reprise en charge (anglais : take back), il n'y a 

en principe aucun nouvel examen de la compétence selon le chapitre III 

(ATAF 2012/4 consid. 3.2.1 et réf. cit.), 

qu'en vertu de l'art. 3 par. 2 du règlement Dublin III, lorsqu'il est impossible 

de transférer un demandeur vers l'Etat membre initialement désigné 

comme responsable parce qu'il y a de sérieuses raisons de croire qu'il 

existe dans cet Etat membre des défaillances systémiques dans la 

procédure d'asile et les conditions d'accueil des demandeurs, qui 

entraînent un risque de traitement inhumain ou dégradant au sens de 

l'art. 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne 

(JO C 364/1 du 18.12.2000, ci-après: CharteUE), l'Etat procédant à la 

détermination de l'Etat responsable poursuit l'examen des critères fixés au 

chapitre III afin d'établir si un autre Etat peut être désigné comme 

responsable, 

que l'Etat responsable de l'examen d'une demande de protection 

internationale en vertu du règlement est tenu de reprendre en charge – 

dans les conditions prévues aux art. 23, 24, 25 et 29 – le demandeur dont 

la demande a été rejetée et qui a présenté une demande auprès d'un autre 

Etat membre ou qui se trouve, sans en avoir reçu la permission, sur le 

territoire d'un autre Etat membre (art. 18 par. 1 point d du règlement  

Dublin III), 

que, sur la base de l'art. 17 par. 1 du règlement Dublin III (clause de 

souveraineté), chaque Etat membre peut décider d'examiner une demande 

de protection internationale qui lui est présentée par le ressortissant d'un 

pays tiers ou un apatride, même si cet examen ne lui incombe pas en vertu 

des critères fixés dans le règlement, 

qu'en l'occurrence, les investigations entreprises par le SEM ont révélé, 

après consultation de l'unité centrale du système européen Eurodac, que 

A._______ avait déjà déposé deux demandes d'asile, l'une en Hongrie le 

20 janvier 2015, l'autre en Allemagne le 25 février 2015, avant d'en 

introduire une troisième en Suisse, 

que suite à une requête du SEM du 13 octobre 2015, les autorités 

allemandes ont accepté, le lendemain, de reprendre en charge l'intéressé, 

en application de l'art. 18 par. 1 point d dudit règlement, 

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que l'Allemagne a ainsi reconnu sa compétence pour traiter la demande 

d'asile de A._______, 

que celui-ci a toutefois contesté la compétence de cet Etat, 

qu'à l'appui de son recours, se référant à l'art. 19 al. 2 du règlement 

Dublin III, il invoque avoir vécu au Kosovo de juin à septembre 2015, et 

avoir donc quitté le territoire Schengen durant plus de trois mois, 

qu'il en veut pour preuve la carte d'identité qu'il a produit par-devant 

l'autorité de première instance, 

qu'outre le fait que la disposition légale précitée n'a pas un caractère 

"self-executing", l'intéressé n'a nullement démontré avoir séjourné durant 

plus de trois mois hors du territoire Schengen, 

qu'en particulier, le document d'identité kosovar auquel il se réfère, émis 

le 17 juillet 2015, même en admettant son authenticité, est – tout au plus – 

susceptible de démontrer qu'il se trouvait au Kosovo à la date précitée, 

mais en aucun cas qu'il y aurait vécu de juin à septembre 2015 comme il 

le prétend, 

qu'en outre, les propos confus, hésitants, voire incohérents qu'il a tenus 

quant à son séjour au Kosovo, lors de son audition du 5 octobre 2015, 

laissent au contraire à penser qu'il n'est pas retourné au Kosovo depuis 

qu'il l'a quitté au début de l'année 2015, 

qu'ainsi, comme relevé à juste titre par le SEM, le rejet de la demande 

d'asile de l'intéressé par l'Allemagne ne remet nullement en cause la 

compétence de ce pays, l'issue négative d'une procédure d'asile ne 

mettant pas fin à la compétence d'un pays (cf. décision du SEM du 26 

octobre 2015 p. 2), 

que, partant, c'est à juste titre que le SEM a considéré que l'Allemagne 

était responsable de l'examen de la demande d'asile du recourant, 

qu'en outre, il n'y a aucune sérieuse raison de croire qu'il existe, en 

Allemagne, des défaillances systémiques dans la procédure d'asile et les 

conditions d'accueil des demandeurs, qui entraînent un risque de 

traitement inhumain ou dégradant au sens de l'art. 4 de la CharteUE 

(cf. art. 3 par. 2 2ème phrase du règlement Dublin III), 

qu'en effet, ce pays est lié par cette Charte, et partie à la CEDH, de la 

Convention du 10 décembre 1984 contre la torture et autres peines ou 

traitements cruels, inhumains ou dégradants (Conv. torture, RS 0.105), de 

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la Convention du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés 

(Conv. réfugiés, RS 0.142.30) ainsi que du Protocole additionnel du 

31 janvier 1967 (Prot., RS 0.142.301) et, à ce titre, en applique les 

dispositions, 

que, dans ces conditions, cet Etat est présumé respecter la sécurité des 

demandeurs d'asile, en particulier leur droit à l'examen, selon une 

procédure juste et équitable, de leur demande, et leur garantir une 

protection conforme au droit international et au droit européen (cf. directive 

no 2013/32/UE du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 

relative à des procédures communes pour l'octroi et le retrait de la 

protection internationale, ci-après: directive Procédure]; directive 

no 2013/33/UE du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 

établissant des normes pour l'accueil des personnes demandant la 

protection internationale, ci-après: directive Accueil]), 

qu'en ce qui concerne l'Allemagne, cette présomption n'est à l'évidence 

pas renversée, 

que partant, l'art. 3 par. 2 du règlement Dublin III ne trouve donc pas 

application en l'espèce, 

que A._______ s'oppose toutefois à son transfert vers l'Allemagne en 

invoquant l'arrivée massive de requérants d'asile, rendant l'accès à une 

procédure d'asile et à un hébergement de plus en plus difficile, 

que sur cette base, il a sollicité l'application d'une des clauses 

discrétionnaires prévues à l'art. 17 du règlement Dublin III, à savoir celle 

retenue par le par. 1 de cette disposition (clause de souveraineté), en 

combinaison avec l'art. 3 CEDH,  

que le SEM est tenu d'admettre la responsabilité de la Suisse pour 

examiner une demande de protection internationale lorsque le transfert 

envisagé vers l'Etat membre désigné responsable par les critères 

applicables viole des obligations de la Suisse relevant du droit international 

public (cf. ATAF 2015/9 consid. 8.2 ; 2012/4 consid. 2.4 ; 2011/9 

consid. 4.1 ; 2010/45 consid. 5, 7.2, 8.2, 10.2), 

qu'en l'occurrence, rien ne permet de considérer que le traitement de la 

demande d'asile de l'intéressé en Allemagne ait été ou pourrait être, une 

fois transféré vers ce pays, entaché de lacunes susceptibles de constituer 

une violation du principe de non-refoulement, 

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que le recourant n'a en effet avancé aucun élément concret qui permettrait 

de conclure que sa procédure d'asile n'y est pas conduite conformément à 

la directive Procédure, 

que, s'il y a toutefois lieu d'admettre que sa demande d'asile a été rejetée 

par les autorités allemandes, dans la mesure où celles-ci ont accepté leur 

responsabilité sur la base de l'art. 18 par. 1 point d du règlement Dublin III 

(demandeur présent dans l'Etat membre sans en avoir reçu la permission 

dont la demande a été rejetée dans l'Etat membre responsable), la mise 

en œuvre d'une décision définitive de refus d'asile et de renvoi vers le pays 

d'origine ne constitue pas en soi une violation du principe de 

non-refoulement, 

que le règlement Dublin vise précisément à lutter contre les demandes 

d'asile multiples ("asylum shopping") en retenant le principe de l'examen 

de la demande par un seul Etat membre ("one chance only"),  

que, dans ces circonstances, le transfert de l'intéressé vers l'Allemagne ne 

l'expose à l'évidence pas à un refoulement en cascade qui serait contraire 

au principe du non-refoulement, ancré à l'art. 33 Conv. réfugiés ou 

découlant de l'art. 4 de la Charte UE, de l'art. 3 CEDH ou encore de 

l'art. 3 Conv. torture, 

qu'il n'a pas non plus apporté d'indices objectifs, concrets et sérieux qu'il 

serait lui-même privé durablement de tout accès à des conditions 

matérielles minimales d'accueil, 

qu'enfin, le recourant n'a pas démontré que ses conditions d'existence en 

Allemagne revêtiraient pour une autre raison, en cas de transfert dans ce 

pays, un tel degré de pénibilité et de gravité qu'elles seraient constitutives 

d'un traitement contraire aux dispositions précitées, 

qu'au demeurant, si – après son retour en Allemagne – le requérant devait 

être contraint par les circonstances à mener une existence non conforme 

à la dignité humaine, ou s'il devait estimer que ce pays viole ses obligations 

d'assistance à son encontre ou de toute autre manière porte atteinte à ses 

droits fondamentaux, il lui appartiendra de faire valoir ses droits 

directement auprès des autorités allemandes en usant des voies de droit 

adéquates, 

qu'au vu de ce qui précède, le transfert du recourant vers l'Allemagne ne 

heurte aucune obligation de la Suisse fondée sur le droit international et 

s'avère dès lors licite, 

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que par ailleurs, l'intéressé n'a pas fait valoir d'autres éléments qui auraient 

nécessité du SEM un examen plus détaillé de sa demande sous l'angle 

des raisons humanitaires au sens de l'art. 29a al.3 OA 1,  

qu'en l'espèce, le SEM a exercé correctement son pouvoir d'appréciation 

en relation avec la disposition précitée (celui-ci ne s'étant notamment pas 

rendu coupable d'arbitraire, et s'étant en outre conformé aux exigences 

résultant des droits fondamentaux), étant précisé que le Tribunal ne peut 

plus substituer son appréciation à celle de l'autorité inférieure, son contrôle 

étant limité à vérifier si cette dernière a exercé son pouvoir d'examen et si 

elle l'a fait conformément à la loi (cf. ATAF 2015/9 consid. 7 et 8),  

que c'est dès lors à juste titre que le SEM n'a pas fait application de la 

clause discrétionnaire prévue par l'art. 17 par. 1 du règlement Dublin III, 

qu'il convient encore de rappeler que le règlement Dublin III ne confère pas 

aux demandeurs d'asile le droit de choisir l'Etat membre offrant, à leur avis, 

les meilleurs conditions d'accueil, comme Etat responsable de l'examen de 

leur demande d'asile (cf. ATAF 2010/45 consid. 8.3, auquel il y a lieu de se 

référer par analogie), 

que l'Allemagne demeure dès lors l'Etat responsable de l'examen de la 

demande d'asile du recourant au sens du règlement Dublin III et est tenue, 

en vertu de l'art. 18 par. 1 point d, de le reprendre en charge,  

que dans ces conditions, c'est à bon droit que le SEM n'est pas entré en 

matière sur sa demande d'asile, en application de l'art. 31a al. 1 let. b LAsi,  

que cela étant, et contrairement à la motivation du SEM dans sa décision 

du 26 octobre 2015, les questions relatives à l'existence d'un 

empêchement à l'exécution du renvoi (ou transfert) pour des raisons tirées 

de l'art. 83 al. 2 à 4 LEtr (RS 142.20) ne se posent plus séparément, dès 

lors qu'elles sont indissociables du prononcé de la non-entrée en matière 

(cf. ATAF 2010/45 précité consid. 10), 

qu'au vu de ce qui précède, le recours doit être rejeté, 

que s'avérant manifestement infondé, il est rejeté dans une procédure à 

juge unique, avec l'approbation d'un second juge (art. 111 let. e LAsi), 

qu'il est dès lors renoncé à un échange d'écritures, le présent arrêt n'étant 

motivé que sommairement (cf. art. 111a al. 1 et 2 LAsi), 

 

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qu'au vu l'issue de la cause, il y a lieu de mettre les frais de procédure à la 

charge du recourant, conformément aux art. 63 al. 1 PA et art. 2 et 3 let. a 

du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités 

fixés par le Tribunal administratif fédéral (FITAF, RS 173.320.2), 

 

 

 

 

 

(dispositif page suivante) 

 

  

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le Tribunal administratif fédéral prononce : 

1.  

Le recours est rejeté. 

2.  

Les frais de procédure, d'un montant de 600 francs, sont mis à la charge 

du recourant. Ce montant doit être versé sur le compte du Tribunal dans 

les 30 jours dès l'expédition du présent arrêt. 

3.  

Le présent arrêt est adressé au recourant, au SEM et à l'autorité cantonale. 

 

La juge unique : La greffière : 

  

Claudia Cotting-Schalch Chantal Jaquet Cinquegrana 

 

 

Expédition :