# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 305d9409-7f55-5231-9f68-fda9b5525cce
**Source:** Bundesverwaltungsgericht ()
**Court Level:** federal
**Decision Date:** 2018-05-17
**Language:** fr
**Title:** Bundesverwaltungsgericht 17.05.2018 A-7441/2015
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/CH_BVGer/CH_BVGE_001_A-7441-2015_2018-05-17.pdf

## Full Text

B u n d e s v e rw a l t u ng s g e r i ch t  

T r i b u n a l  ad m i n i s t r a t i f  f éd é r a l  

T r i b u n a l e  am m in i s t r a t i vo  f e d e r a l e  

T r i b u n a l  ad m i n i s t r a t i v  fe d e r a l  

 
 
    
 
 

 

  

 

 Cour I 

A-7441/2015 

 

 
 

  A r r ê t  d u  1 7  m a i  2 0 1 8  

Composition 
 Jérôme Candrian (président du collège),  

Christoph Bandli, Maurizio Greppi, juges, 

Johanna Hirsch-Sadik, greffière. 
 

 
 

Parties 
 A._______,  

recourant,  

 
 

 
contre 

 
 Aeromedical Center (AeMC) Geneva La Tour,  

Avenue J.-D. Maillard 3, 1217 Meyrin,   

première instance,  

 

Office fédéral de l'aviation civile OFAC,  

3003 Berne,    

autorité inférieure.  

 
 

 
 

Objet 
 Refus de renouvellement de certificat médical de classe 2 et 

de certificat médical de classe LAPL. 

 

A-7441/2015 

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Faits : 

A.  

A.a A._______, né le (…), est titulaire d’un certificat médical de classe 2 et 

d’un certificat médical de classe licence de pilote d’aéronef léger (LAPL).  

A.b En date du 20 mars 2015, il s’est rendu au Centre aéromédical (AeMC) 

de Genève La Tour afin de subir un examen médical dans l’optique de 

renouveler son certificat de classe 2 et, subsidiairement, son certificat de 

classe LAPL. A l’occasion de cet examen, il s’est avéré que A._______ 

avait subi une opération à l’œil droit et à l’œil gauche en date des 24 no-

vembre et du 3 décembre 2014 afin de procéder à une implantation de 

lentilles, sans toutefois que soit précisé le type de lentilles qui avait été 

implantée. Suite aux constatations effectuées lors de cet examen médical, 

le Dr. B._______ de l’AeMC de Genève a demandé à A._______ de pro-

céder à un examen médical avec le Dr. C._______, expert ophtalmologue 

agréé par l’Office fédéral de l’aviation civile (OFAC). En date du 1er avril 

2015, le Dr. C._______ a rédigé une recommandation d’inaptitude pour le 

certificat médical de classe 2 à l’intention de l’AeMC en considération du 

fait que les lentilles implantées étaient multifocales et non monofocales. 

A.c En date du 16 avril 2015, l’AeMC de Genève a refusé le renouvelle-

ment du certificat de classe 2 de A._______ et du certificat de classe LALP 

en raison de la pose d’implants multifocaux effectuée dans les deux yeux.  

A.d En date du 7 mai 2015, A._______ a contesté cette décision auprès 

de l’OFAC, en y joignant un certificat du Dr. D._______ – spécialiste en 

ophtalmochirurgie et ayant effectué les deux opérations précitées – attes-

tant qu’il pouvait vivre sans lunettes et qu’il était apte à conduire une voiture 

et un avion. En date du 2 juin 2015, le médecin-chef de l’OFAC a invité 

A._______ à prendre rendez-vous avec un autre expert ophtalmologue de 

l’OFAC, le Dr. E._______, afin d’obtenir un autre avis médical. En date du 

20 août 2015, le Dr. E._______ a adressé à l’OFAC son rapport suite à 

l’examen réalisé le 19 août 2015 avec A._______, en indiquant que les 

implants multifocaux n’étaient pas acceptés par la réglementation euro-

péenne et que les deux yeux de A._______ présentaient une diminution 

moyenne de la sensibilité au contraste.  

A.e Par décision du 15 octobre 2015, l’OFAC a rejeté le recours de 

A._______ du 7 mai 2015 et confirmé le contenu de la décision de l’AeMC 

de Genève, en considérant que les lentilles intraoculaires implantées chez 

lui n’étaient pas monofocales, comme l’imposerait pourtant la réglementa-

tion en vigueur pour les certificats médicaux de classe 1 et 2. Elle a mis les 

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frais de la procédure de recours, s’élevant à Fr. 500.-, à la charge de 

A._______.  

B. 

B.a Par mémoire du 18 novembre 2015, A._______ (ci-après aussi : le re-

courant) a formé recours contre la décision de l’OFAC (ci-après aussi : 

l’autorité inférieure) auprès du Tribunal administratif fédéral (ci-après 

aussi : le Tribunal), en concluant à son annulation sous suite de frais et 

dépens, en ce sens que le renouvellement tant du certificat de classe 2 que 

de celui de classe LALP est accepté, et en sollicitant la mise en œuvre 

d’une nouvelle expertise afin de savoir si la réticence contenue dans la 

décision attaquée, soit la diminution de la sensibilité au contraste retenue 

par l’autorité inférieure, est – compte tenu des constatations contraires du 

Dr. D._______ – bien fondée.  

B.b Par mémoire en réponse du 15 octobre 2015, l’autorité inférieure, con-

cluant au rejet du recours, a souligné ne pas s’opposer à la réalisation 

d’une expertise supplémentaire et proposé un expert, ophtalmologue de 

renommée de l’Institut pour la médecine aéronautique et astronautique en 

Allemagne.  

 

Par réplique du 31 mars 2016, le recourant a réitéré sa requête d’expertise 

indépendante et proposé une experte en Suisse, co-responsable du centre 

de chirurgie réfractive au sein de l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin à Lau-

sanne.  

 

Par duplique du 20 mai 2016, l’autorité inférieure a précisé que l’expertise 

indépendante devrait impérativement être réalisée par un ophtalmologue 

spécialisé en médecine aéronautique. Par ailleurs, elle a indiqué qu’au vu 

du fait que les deux seuls ophtalmologues suisses spécialisés en médecine 

aéronautique, soit les Dr. C._______ et E._______, avaient déjà été con-

sultés et que le recourant avait émis le souhait que l’expertise soit diligen-

tée dans la langue de la procédure, il conviendrait de faire appel à un pro-

fesseur de Paris, spécialiste en ophtalmologie au sein du conseil médical 

de l’aéronautique civile française. 

 

B.c Par observations du 21 juin 2016, le recourant a requis l’octroi de l’effet 

suspensif à son recours, auquel l’autorité inférieure s’est opposée.  

 

Par décision incidente du 24 août 2016, le Tribunal a rejeté la requête d’oc-

troi de l’effet suspensif au recours. 

 

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B.d Par écriture du 23 septembre 2016, le recourant a requis, à titre de 

mesure provisionnelle, que l’autorité inférieure soit invitée à sursoir à sta-

tuer sur la question du maintien ou non de sa licence de pilote, et ce jusqu’à 

droit connu sur le recours que doit trancher le Tribunal. L’autorité inférieure 

s’y est opposée. 

 

Par écritures spontanées des 15 et 25 octobre 2016, le recourant a indiqué 

être disposé à se soumettre à l’expertise prévue. Par écriture du 15 no-

vembre 2016, il a motivé sa requête de mesure provisionnelle. 

 

Par décision incidente du 19 janvier 2017, le Tribunal a rejeté la requête de 

mesure provisionnelle du recourant. 

 

C. 

C.a Par décision incidente du 22 mai 2017, le Tribunal a suspendu l’ins-

truction de la cause jusqu’à droit connu sur le résultat de l’expertise confiée 

au professeur F._______ et la détermination de l’autorité inférieure y affé-

rente. 

C.b Par décision de reconsidération du 16 novembre 2017, l’autorité infé-

rieure a, en admettant partiellement le recours et en réduisant les frais de 

procédure à Fr. 250.-, rejeté la demande de renouvellement de certificat de 

classe 2 et, déclarant le recourant apte pour un certificat médical LAPL en 

ce qui concerne son aptitude visuelle, chargé l’AeMC de réaliser un nouvel 

examen médical vu que le certificat médical LAPL du recourant était échu.  

C.c Par déterminations du 29 décembre 2017, le recourant a indiqué ne 

pas maintenir son recours sur le fond dans la mesure où la nouvelle déci-

sion lui donne satisfaction. Il déclare en revanche maintenir son recours 

s’agissant de ses conclusions relatives aux frais et dépens. A cet égard, il 

conteste, d’une part, le chiffre 3° du dispositif de la nouvelle décision (por-

tant réduction des frais de procédure à Fr. 250.-), dès lors qu’il n’appartien-

drait pas à l’autorité inférieure de statuer sur les frais de la procédure de 

recours. Il invoque, d’autre part, avoir droit à des dépens et il entend no-

tamment demander le remboursement des frais liés à la procédure d’ex-

pertise qu’il a entièrement avancés. 

Par déterminations complémentaires du 22 janvier 2018, le recourant pré-

cise que la nouvelle décision lui donne entièrement gain de cause dans la 

mesure où le certificat de classe LAPL qui lui est délivré lui permet à nou-

veau d’utiliser sa licence, ce dont il déduit un droit à des pleins dépens, 

pour lesquels il requiert un montant de Fr. 11'200.-, pièces à l’appui, les 

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frais étant mis à charge de l’autorité inférieure, éventuellement laissés à la 

charge de l’Etat. 

C.d Par écriture du 7 février 2018, l’autorité inférieure a fait observer qu’elle 

n’avait admis que partiellement le recours en donnant gain de cause au 

recourant uniquement sur la question de son aptitude à recevoir un certifi-

cat de classe LAPL, mais que l’inaptitude à recevoir un certificat médical 

de classe 2 avait été confirmée. Ainsi, la procédure serait devenue sans 

objet en partie à cause de la nouvelle décision qu’elle a rendue et en partie 

en raison du retrait des conclusions du recourant concernant son aptitude 

à recevoir un certificat de classe 2. Cela étant, l’autorité inférieure s’en re-

met au Tribunal quant à la clé de répartition, tout en précisant que la majo-

rité des coûts de la procédure a été entraînée par la question de la déter-

mination de l’aptitude visuelle (diminution de la sensibilité de l’œil au con-

traste) du recourant afin de trancher si un certificat de classe LAPL pouvait 

lui être décerné. 

C.e Dans ses déterminations finales des 26 février et 28 mars 2018, le 

recourant a relevé que l’essentiel du litige concernait le certificat de classe 

LAPL que l’autorité inférieure avait refusé de renouveler, ce qui a conduit 

à l’interdiction de vol qui lui a été notifiée le 16 avril 2015. Il précise que le 

certificat de classe 2 ne revêt aucun intérêt pour lui dans la mesure où cette 

catégorie de certificat est destinée à des avions de plus grande capacité 

qu’il n’a jamais pilotés et que, par suite, le maintien du recours n’aurait eu 

aucun intérêt pour lui. Il ajoute que, s’il fallait toutefois considérer que le 

sort réservé au certificat de classe 2 joue également un rôle pour statuer 

sur les frais et dépens, il y aurait lieu de prendre en compte que, lorsqu’un 

recours devient sans objet faute d’intérêt pour une partie, les frais et dé-

pens sont fixés en tenant compte du sort prévisible de la cause. A cet 

égard, et vu que l’expertise confiée au Dr. F._______ se prononce expres-

sément en faveur de l’octroi d’un certificat de classe 2 et de classe LALP, 

il aurait fallu, selon toute vraisemblance, lui donner entièrement gain de 

cause si le recours avait dû être jugé. 

D. 

Les autres faits et arguments des parties seront repris en tant que besoin 

dans les considérants en droit de la présente décision. 

  

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Droit : 

1.  

La procédure devant le Tribunal administratif fédéral est régie par la loi fé-

dérale du 20 décembre 1968 sur la procédure administrative (PA, RS 

172.021), pour autant que la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal administratif 

fédéral (LTAF, RS 173.32) n’en dispose pas autrement (cf. art. 37 LTAF). 

1.1 Le recours a été formé à l'encontre d'une décision au sens de l’art. 5 

al. 1 PA prise par une autorité précédente au Tribunal administratif fédéral 

(cf. art. 31 et 33 let. f LTAF), juridiction qui est dès lors compétente pour en 

connaître.  

1.2 Le recourant, qui a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA), a formé 

recours en temps utile (cf. art. 50 al. 1 PA) et dans les formes prévues (cf. 

art. 52 PA). Il convient donc d’entrer en matière. 

2.  

L’autorité inférieure a procédé à un nouvel examen de la décision attaquée 

(cf. art. 58 al. 1 PA). La décision du 15 octobre 2015 a été reconsidérée et 

remplacée par la décision du 16 novembre 2017. 

2.1 Conformément à l’art. 58 al. 3 PA, le Tribunal continue à traiter le re-

cours, dans la mesure où la nouvelle décision de l’autorité inférieure ne l’a 

pas rendu sans objet et, si tel est le cas, le juge instructeur prononce, en 

tant que juge unique, la radiation de la cause (cf. art. 23 al. 1 let. a LTAF), 

en statuant sur les frais (cf. art. 5 du règlement du 21 février 2008 concer-

nant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédé-

ral [FITAF, RS 173.320.2]) et les dépens (cf. art. 15 FITAF).  

2.2 En l’espèce, le recourant expose que son recours n’a plus d’intérêt 

quant au fond suite à la décision de reconsidération de l’autorité inférieure 

qui lui a donné entièrement gain de cause sur le fond. Il en déduit, d’une 

part, que l’autorité inférieure aurait dû le dispenser de tous frais devant son 

instance, et non les réduire par moitié, et, d’autre part, qu’il n’a pas à sup-

porter les frais de la présente procédure de recours et a droit à des pleins 

dépens. Pour sa part, l’autorité inférieure retient que la nouvelle décision 

ne confère que partiellement gain de cause au recourant.  

Ainsi, dans la mesure où le recourant fait grief à l’autorité inférieure d’avoir 

mis à sa charge, dans sa décision de reconsidération, la moitié des frais 

de la procédure devant son instance, la cause ne peut être considérée 

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comme étant devenue sans objet et doit par suite faire l’objet d’un arrêt 

rendu à trois juges (cf. art. 23 al. 1 let. a LTAF a contrario). 

3.  

Le Tribunal retient en premier lieu ce qui suit à propos des frais mis à la 

charge du recourant par la décision de reconsidération du 16 novembre 

2017. 

3.1 La première décision attaquée de l’autorité inférieure du 15 octobre 

2015 a considéré qu’il était justifié de ne pas renouveler le certificat médical 

de classe 2 du recourant, ainsi que de refuser un renouvellement du certi-

ficat médical de classe LALP. Par sa nouvelle décision du 16 novembre 

2017, l’autorité inférieure a, d’une part, confirmé le rejet prononcé dans sa 

première décision s’agissant de la demande principale du recourant por-

tant sur le certificat de classe 2 et, en reconsidérant sa décision sur ce 

point, a admis la demande subsidiaire du recourant portant sur le certificat 

de classe 2, sous réserve d’un nouvel examen médical vu l’écoulement du 

temps. 

Ainsi, en considérant que le recourant avait eu partiellement gain de cause 

et en réduisant de moitié les frais de la cause devant son instance, l’autorité 

inférieure a fait une correcte application de l’art. 63 al. 1 PA, applicable par 

analogie conformément à l’art. 21 de l’ordonnance du DETEC du 18 dé-

cembre 1975 sur le service médical de l'aviation civile (OMA, RS 

748.222.5).  

3.2 Il en découle que le recours en tant qu’il porte sur la répartition des frais 

fixés dans la décision de reconsidération du 16 novembre 2017 doit être 

rejeté. Dite décision de reconsidération est ainsi confirmée.  

4.  

4.1 S’agissant ensuite de la procédure de recours devant le Tribunal de 

céans, il convient de retenir que la procédure est devenue essentiellement 

sans objet en raison de la reconsidération par l’autorité inférieure de sa 

première décision, dans la mesure où le recourant obtient gain de cause 

quant au renouvellement du certificat médical de classe LALP et qu’il dé-

clare n’avoir plus avoir intérêt au renouvellement du certificat de classe 2.  

4.2 Dans une telle situation, à savoir en présence d’un recours devenu 

sans objet, les frais sont en règle générale mis à la charge de la partie qui 

a occasionné cette issue (cf. art. 5 FITAF). Il en découle que la question se 

pose de savoir si la moitié des frais de la présente ne devraient pas être 

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mis à la charge du recourant, étant précisé que les autorités inférieures ne 

supportent pas de frais (art. 63 al. 3 PA). Cela étant, l’autorité inférieure 

reconnaît elle-même que la majorité des coûts depuis le dépôt du recours 

a été engendrée par la question de la détermination de l’aptitude visuelle 

du recourant (diminution de la sensibilité de l’œil au contraste) afin de dé-

cider, grâce également à la nouvelle expertise, si un certificat médical de 

classe LAPL pouvait lui être délivré. Ainsi, et même si recourant a contesté 

la répartition des frais fixée dans la décision de reconsidération, il ne paraît 

pas équitable de mettre les frais de la présente procédure à sa charge (cf. 

art. 7 al. 2 FITAF).  

4.3 S’agissant des dépens (cf. art. 8 FITAF) et des frais de représentation 

(cf. art. 9 FITAF), le même raisonnement peut être fait que pour les frais. Il 

se justifie ainsi de rembourser au recourant les frais de représentation qu’il 

a établis par Fr. 2'379.20, ceux-ci étant liés à la nouvelle expertise à Paris. 

Quant aux dépens requis, ils seront arrêtés à Fr. 11'200.-, TVA comprise, 

sur la base du décompte fourni par le recourant.  

  

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Par ces motifs, le Tribunal administratif fédéral prononce : 

1.  

Le recours portant sur la répartition des frais fixée par la décision de recon-

sidération de l’autorité inférieure du 16 novembre 2017 est rejeté. 

2.  

La décision de reconsidération de l’autorité inférieure du 16 novembre 

2017 est confirmée.  

3.  

Il n’est pas perçu de frais de procédure. L’avance de frais de Fr. 1000.- déjà 

versée par le recourant lui sera restituée à l’entrée en force du présent 

arrêt. 

4.  

Il est alloué au recourant un montant de Fr. 2'379.20 en remboursement de 

ses frais de représentation et de Fr. 11'200.- à titre de dépens à la charge 

de l’autorité inférieure. 

5.  

Le présent arrêt est adressé : 

– au recourant (Acte judiciaire) 

– à la première instance (Recommandé) 

– à l'autorité inférieure (Acte judiciaire) 

 

L'indication des voies de droit se trouve à la page suivante. 

 

Le président du collège : La greffière : 

  

Jérôme Candrian Johanna Hirsch-Sadik 

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Indication des voies de droit : 

La présente décision peut être attaquée devant le Tribunal fédéral, 

1000 Lausanne 14, par la voie du recours en matière de droit public, dans 

les trente jours qui suivent la notification (art. 82 ss, 90 ss et 100 LTF). Le 

mémoire doit être rédigé dans une langue officielle, indiquer les 

conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signé. La décision 

attaquée et les moyens de preuve doivent être joints au mémoire, pour 

autant qu'ils soient en mains du recourant (art. 42 LTF). 

 

Expédition :