# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 8151c573-3a7d-51f9-be9f-5fe7c5bbbd44
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2025-10-22
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de Justice (Cour pénale) Chambre pénale de recours 22.10.2025 P/16728/2025
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_011_P-16728-2025_2025-10-22.pdf

## Full Text

REPUBLIQUE ET  
 

CANTON DE GENEVE  

POUVOIR JUDICIAIRE  

P/16728/2025 ACPR/866/2025 

COUR DE JUSTICE 

Chambre pénale de recours 

Arrêt du mercredi 22 octobre 2025 

 

Entre 

A______, représenté par Me Dina BAZARBACHI, avocate, BAZARBACHI LALHOU & 

ARCHINARD, rue Micheli-du-Crest 4, 1205 Genève, 

recourant, 

 

contre l’ordonnance d’établissement d’un profil d’ADN rendue le 24 juillet 2025 par le 
Ministère public, 

et 

LE MINISTÈRE PUBLIC de la République et canton de Genève, route de Chancy 6B,  

1213 Petit-Lancy, case postale 3565, 1211 Genève 3, 

intimé. 

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EN FAIT : 

A. Par acte déposé le 4 août 2025, A______ recourt contre l’ordonnance du 24 juillet 
2025, notifiée le même jour, par laquelle le Ministère public a ordonné l’établissement 
de son profil d’ADN. 

 Le recourant conclut, sous suite de frais et dépens, principalement, à l’annulation de 
cette ordonnance, subsidiairement au renvoi de la cause au Ministère public. 

B. Les faits pertinents suivants ressortent du dossier : 

a. Le 23 juillet 2025, A______, né le ______ 1994, ressortissant portugais, a été 
interpellé, à la rue des Alpes, dans le quartier des Pâquis, après avoir pris la fuite en 
courant à la vue des policiers qui voulaient procéder à son contrôle d’identité. Il faisait 
l'objet d'une interdiction de pénétrer dans le canton de Genève, détenait 4.94 grammes 
de résine de cannabis et 1.08 gramme de cannabis, conditionné pour la vente, ainsi que 
la somme de CHF 273.60.  

b. Entendu le jour même par la police, A______ a soutenu que la drogue retrouvée sur 
lui était destinée à sa consommation personnelle.  

c. Devant le Ministère public, le prévenu a persisté dans ses précédentes déclarations.  

 d. Par ordonnance pénale du 24 juillet 2025, le Ministère public a déclaré A______ 
coupable d’infraction à l’art. 19 al. 1 let. c LStup, entrée illégale (art. 115 al. 1 let. a 
LEI), non-respect d'une assignation à un lieu de résidence ou d'une interdiction de 
pénétrer dans une région déterminée (art. 119 al. 1 LEI), empêchement d’accomplir un 
acte officiel (art. 286 al. 1 CP), consommation de stupéfiants (art. 19a ch. 1 LStup), et 
l'a condamné à une peine privative de liberté de 150 jours, sous déduction d'un jour de 
détention avant jugement, ainsi qu’à une peine pécuniaire de 10 jours-amende et à une 
amende de CHF 100.-. Aucun frais en lien avec l’établissement de son profil d’ADN 
n’a été mis à sa charge à cette occasion.  

 e. Le 29 juillet suivant, sous la plume de son conseil, le prévenu a formé opposition à 
cette ordonnance pénale. 

f. Par ordonnance du 12 août 2025, le Ministère public a maintenu son ordonnance 
pénale et transmis la cause au Tribunal de police, où la cause est actuellement 
pendante.  

g. S'agissant de sa situation personnelle, A______ indique être marié, père de deux 
enfants qui vivent avec leur mère en Guinée, et travailler « au noir » à 
B______ [France]. Il n’a aucune attache avec la Suisse.  

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h. Selon l'extrait du casier judiciaire suisse, dans sa teneur au 24 juillet 2025, A______ 
a été condamné : 

- par jugement du Bezirksgericht de C______ [ZH] du 12 décembre 2011, à une peine 
privative de liberté de quinze mois, avec sursis durant deux ans, pour crime contre la 
loi fédérale sur les stupéfiants, avec mise en danger de la santé de nombreuses 
personnes (art. 19 al. 2 let. a LStup) et crime contre la loi fédérale sur les stupéfiants, 
cas grave (art. 19 al. 2 aLStup); 

- par jugement du Bezirksgericht de C______ du 21 mai 2013, à une peine privative 
de liberté de quinze mois, pour délit contre la loi fédérale sur les stupéfiants, 
commission répétée (art. 19 al. 1 LStup). 

Toujours selon cet extrait, le prénommé fait l’objet, outre la présente procédure, de 
deux autres procédures pénales (P/1______/2024 et P/2______/2025) en cours au 
Tribunal de police de Genève, la première pour infractions aux art. 19 LStup et 
115 LEI et la seconde pour infractions aux art. 115 et 119 LEI. 

C. Dans l’ordonnance querellée, fondée sur l'art. 255 al. 1bis CPP, le Ministère public 
considère qu'il y a lieu d'établir le profil d'ADN de A______, celui-ci ayant déjà été 
soupçonné d'avoir commis une infraction susceptible d'être élucidée au moyen de 
l'ADN, référence étant faite à la liste des infractions mentionnées dans la Directive A.5 
du Procureur général (cf. n. 4.3).  

D. a. À l'appui de son recours, A______ soutient que l'établissement de son profil d'ADN 
était disproportionné, inutile et arbitraire. Il avait déjà été soumis à une telle mesure et 
son profil d'ADN pourrait de toute façon être conservé pendant dix ans au minimum 
après l'entrée en force du jugement (art. 16 de la loi sur les profils d’ADN), étant 
précisé qu'un nouveau délai de dix ans pouvait être prononcé par l'autorité de jugement 
après l'expiration du délai d'effacement (art. 17 de la loi sur les profils d’ADN). Il ne 
se justifiait ainsi aucunement d'ordonner un nouvel établissement de son profil d'ADN, 
ce d'autant que celui-ci ne changeait pas "au cours de la vie d'un être humain". Une 
telle mesure portait atteinte à sa liberté personnelle et à son droit d'être protégé contre 
l'emploi abusif des données le concernant (art. 8 CEDH et 13 al. 2 Cst.). De plus, 
l'ordonnance querellée ne mentionnait pas le délai d'effacement de son profil d'ADN, 
en violation de l'art. 353 al. 1 let. fbis CPP. Enfin, des frais seraient mis à sa charge et 
à celle du contribuable genevois en relation avec ces actes inutiles. 

 b. À réception, la cause a été gardée à juger sans échange d'écritures, ni débats. 

EN DROIT : 

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1. Le recours est recevable pour avoir été déposé selon la forme et dans le délai prescrits 
(art. 385 al. 1 et 396 al. 1 CPP), concerner une ordonnance sujette à recours auprès de 
la Chambre de céans (art. 393 al. 1 let. a CPP) et émaner du prévenu qui, partie à la 
procédure (art. 104 al. 1 let. a CPP), a qualité pour agir, ayant un intérêt juridiquement 
protégé à la modification ou à l'annulation de la décision querellée (art. 382 al. 1 CPP). 

2. Le recourant s'oppose à l'établissement de son profil d'ADN. 

 2.1. Comme toute mesure de contrainte, le prélèvement d'un échantillon d'ADN et 
l'établissement d'un profil d'ADN sont de nature à porter atteinte au droit à la liberté 
personnelle (art. 10 al. 2 Cst.) et à la protection contre l'emploi abusif de données 
personnelles (art. 13 al. 2 Cst. et 8 CEDH; ATF 147 I 372 consid. 2.2; 145 IV 263 
consid. 3.4). Ces mesures doivent ainsi être fondées sur une base légale suffisamment 
claire et précise, être justifiées par un intérêt public et être proportionnées au but visé 
(cf. art. 36 al. 1 à 3 Cst.; ATF 147 I 372 consid. 2.3.3).  

 L'art. 197 al. 1 CPP rappelle ces principes en précisant que des mesures de contrainte 
ne peuvent être prises que si elles sont prévues par la loi (let. a), si des soupçons 
suffisants laissent présumer une infraction (let. b), si les buts poursuivis ne peuvent 
pas être atteints par des mesures moins sévères (let. c) et si elles apparaissent justifiées 
au regard de la gravité de l'infraction (let. d). 

 2.2. Selon l'art. 255 CPP, l'établissement d'un tel profil peut être ordonné sur le prévenu 
pour élucider un crime ou un délit, qu'il s'agisse de celui pour lequel l'instruction est 
en cours (al. 1) ou d'autres infractions (al. 1bis), passées ou futures, qui sont encore 
inconnues des autorités (ATF 147 I 372 consid. 2.1; arrêt du Tribunal fédéral 
7B_152/2023 du 2 juillet 2024 consid. 2.1.2).  

 2.3. L'établissement d'un profil d'ADN, lorsqu'il ne sert pas à élucider une infraction 
pour laquelle une instruction pénale est en cours, est conforme au principe de la 
proportionnalité uniquement s'il existe des indices sérieux et concrets que le prévenu 
pourrait être impliqué dans d'autres infractions, mêmes futures. Il doit toutefois s'agir 
d'infractions d'une certaine gravité (ATF 147 I 372 consid. 4.2; 145 IV 263 consid. 3.4; 
arrêts du Tribunal fédéral 1B_259/2022 du 23 juin 2023 consid. 4.3; 1B_217/2022 du 
15 mai 2023 consid. 3.1). Il convient à cet égard également de prendre en considération 
les éventuels antécédents du prévenu; l'absence d'antécédents n'empêche pas encore 
de prélever un échantillon et d'établir le profil d'ADN de celui-ci, mais il faudra tenir 
compte de cet élément dans la pesée d'intérêts à réaliser (ATF 145 IV 263 consid. 3.4 
et les références citées; arrêts du Tribunal fédéral 1B_259/2022 précité consid. 4.3; 
1B_230/2022 du 7 septembre 2022 consid. 2.2). 

 2.4. En l'espèce, l'établissement du profil d'ADN du recourant a été ordonné pour 
élucider, non pas les infractions en cours d'instruction, mais d'autres actes contraires à 
la LStup, dès lors qu'il avait déjà été soupçonné pour des faits similaires.  

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 À cet égard, il existe des indices sérieux et concrets de la commission, par le recourant, 
de tels actes punissables.  

 En effet, il a été condamné à deux reprises (les 12 décembre 2011 et 21 mai 2013), 
pour des crimes et délits contre la loi sur les stupéfiants (LStup), soit des agissements 
qui dépassent le stade de la simple consommation personnelle. Il fait en outre l’objet 
de deux procédures pénales en cours devant le Tribunal de police, la première pour des 
faits similaires qui vont de pair avec des reproches de situation irrégulière en Suisse et 
la seconde pour des infractions à la législation sur les étrangers.  

 Ces éléments laissent craindre un ancrage dans la délinquance liée aux stupéfiants et 
permettent de penser que l'intéressé pourrait être impliqué dans d'autres infractions à 
la LStup encore inconnues des autorités, qui pourraient lui être attribuées si l'on était 
en mesure de comparer son profil d'ADN à des traces prélevées sur les lieux de leur 
commission, étant précisé que le recourant a, dans la présente procédure, été interpellé 
dans le quartier des Pâquis, lieu réputé pour le trafic de stupéfiants à Genève. 

 En outre, les infractions à la LStup susceptibles d'être élucidées revêtent une certaine 
gravité. Il s'agit d'ailleurs d'un des cas expressément listés par la Directive A.5 du 
Procureur général (cf. n. 4.3), qui, bien que n'ayant pas force de loi, est fondée sur 
l'art. 255 al. 1bis CPP, lequel permet l'établissement d'un profil d'ADN pour les 
infractions passées. 

 Le recourant soutient qu'ordonner un nouvel établissement de son profil d'ADN alors 
qu'un tel profil, immuable, avait déjà été établi plusieurs fois par le passé, serait 
arbitraire. 

 La Chambre de céans est toutefois d'avis [cf. notamment, ACPR/400/2025 du 23 mai 
2025 consid. 2.3] que dans la mesure où les profils d'ADN sont soumis à effacement 
après un certain délai [cf. art. 16 de la loi sur les profils d'ADN; RS 363], il existe un 
intérêt public prépondérant – quand bien même l'établissement du profil d'ADN aurait 
déjà été ordonné à une ou plusieurs reprises et son effacement n'interviendrait pas 
avant de nombreuses années –, à soumettre derechef le prévenu à cette mesure, pour 
autant que les conditions légales soient à nouveau réalisées, ce qui est le cas en l'espèce. 
Ce sont d'ailleurs les soupçons de la commission de nouvelles infractions – en 
l'occurrence des délits à la LStup – qui ont conduit le Ministère public à ordonner à 
nouveau l'établissement du profil d'ADN du recourant, afin d'en prolonger d'autant la 
date d'effacement dans les fichiers de la police. Dans la mesure où on se trouve dans 
une situation dans laquelle l'art. 255 al. 1bis CPP permet d'ordonner un tel 
établissement, la mesure est légale, et, partant, nullement arbitraire. 

 Le recourant invoque encore le droit à être protégé contre l'emploi abusif des données 
qui le concernent (art. 8 CEDH et art. 13 al. 2 Cst. féd.). Or, on ne voit pas en quoi le 
nouvel établissement de son profil d'ADN pourrait constituer un tel emploi abusif, 

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puisqu'il a été ordonné sur la base – légale – de l'art. 255 al. 1bis CPP, dont les 
conditions sont remplies, comme cela a été retenu ci-dessus.  

 Ainsi, le fait, pour le Ministère public, d'avoir, dans de telles circonstances, ordonné 
une nouvelle fois l'établissement du profil d'ADN du recourant, afin d'en prolonger le 
délai de conservation, n'apparait nullement disproportionné, quand bien-même 
l'échéance dudit délai n'interviendrait que dans dix ou vingt ans. 

 Le recourant invoque encore que les frais de ce nouvel établissement de son profil 
d'ADN seraient mis à sa charge et à celle du contribuable genevois. Il n'a toutefois pas 
été condamné à en supporter le coût, de tels frais n'ayant pas été mis à sa charge dans 
l'ordonnance pénale prononcée le même jour. Que ce coût soit éventuellement mis à 
sa charge ultérieurement – ce qui n'est pas évident à ce stade, dès lors que cette question 
ne se posera qu'à l'issue de la procédure et à la condition que l'intéressé soit condamné 
définitivement – n'est donc pas pertinent. Pour le surplus, le recourant ne saurait se 
soustraire à la mesure au prétexte que les frais pourraient incomber au contribuable 
genevois. 

Enfin, le délai d'effacement du profil d'ADN n'a pas à être mentionné expressément 
dans l'ordonnance d'établissement d'un tel profil, mais dans l'ordonnance pénale (ou le 
jugement) faisant suite à cette mesure (cf. art. 353 al. 1 let. fbis CPP). En effet, selon 
l'issue de la procédure, l'intérêt public à disposer du profil d'ADN de l'intéressé ne sera 
pas le même, de sorte qu'il appartient au juge du fond de trancher cette question. 

 Il s'ensuit que l'ordonnance querellée ne prête pas le flanc à la critique, les réquisits 
pour le prononcé de l'établissement du profil d'ADN du recourant étant réunis. 

3. Justifiée, l'ordonnance querellée sera donc confirmée. Le recours, qui s'avère mal 
fondé, pouvait d'emblée être traité sans échange d'écritures ni débats (art. 390 al. 2 et 
5 a contrario CPP). 

4. Le recourant, qui succombe, supportera les frais envers l'État, fixés en totalité à 
CHF 600.- (art. 428 al. 1 CPP et 13 al. 1 du Règlement fixant le tarif des frais en 
matière pénale, RTFMP ; E 4 10.03).  

5. Corrélativement, aucun dépens ne lui sera alloué (ATF 144 IV 207, consid. 1.8.2). 

* * * * * 
  

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PAR CES MOTIFS, 

LA COUR : 

 
Rejette le recours. 

Condamne A______ aux frais de la procédure de recours, arrêtés à CHF 600.-. 

Notifie le présent arrêt, en copie, au recourant, soit pour lui son conseil, et au Ministère 
public. 

Le communique, pour information, au Tribunal de police.  

Siégeant :  

Madame Daniela CHIABUDINI, présidente; Madame Françoise SAILLEN AGAD et 
Monsieur Vincent DELALOYE, juges; Monsieur Julien CASEYS, greffier. 

 

Le greffier : 

Julien CASEYS 

 La présidente : 

Daniela CHIABUDINI 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voie de recours : 

 

Le Tribunal fédéral connaît, comme juridiction ordinaire de recours, des recours en matière 

pénale au sens de l'art. 78 de la loi sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 (LTF;  

RS 173.110); la qualité et les autres conditions pour interjeter recours sont déterminées par 

les art. 78 à 81 et 90 ss LTF. Le recours doit être formé dans les trente jours qui suivent la 

notification de l'expédition complète de l'arrêt attaqué. 

 

Le recours doit être adressé au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14. Les mémoires doivent 

être remis au plus tard le dernier jour du délai, soit au Tribunal fédéral soit, à l'attention de 

ce dernier, à La Poste Suisse ou à une représentation diplomatique ou consulaire suisse  

(art. 48 al. 1 LTF). 

  

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P/16728/2025 ÉTAT DE FRAIS   

 
 

 
COUR DE JUSTICE 

 

 
 
 
Selon le règlement du 22 décembre 2010 fixant le tarif des frais en matière pénale 
(E 4 10.03). 
 

Débours (art. 2) 

- frais postaux CHF 10.00 

Émoluments généraux (art. 4)  

- délivrance de copies (let. a) CHF      

- délivrance de copies (let. b) CHF      

- état de frais (let. h) CHF 75.00 

Émoluments de la Chambre pénale de recours (art. 13)  

- décision sur recours (let. c) CHF 515.00 

Total  CHF   600.00