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**Case Identifier:** ea876efc-7e0f-570f-8671-8c0ae8648432
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2013-06-07
**Language:** fr
**Title:** Genf Cour de Justice (Cour civile) Chambre civile 07.06.2013 C/24295/2011
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_001_C-24295-2011_2013-06-07.pdf

## Full Text

Le présent arrêt est communiqué aux parties par plis recommandés du 13 juin 2013. 

 

R E P U B L I Q U E   E T  
 

CANTON DE GENEVE 

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  

C/24295/2011 ACJC/734/2013 

ARRÊT 

DE LA COUR DE JUSTICE 

Chambre civile 

DU VENDREDI 7 JUIN 2013 

 

Entre 

A______, ayant son siège ______ Genève, recourante contre une ordonnance rendue 
par la 3ème Chambre du Tribunal de première instance de ce canton le 8 février 2013, 

comparant par Me François Membrez, avocat, rue Verdaine 12, case postale 3647, 1211 

Genève 3, en l'étude duquel elle fait élection de domicile, 

et 

B______, ayant son siège ______ Zurich, prise en son établissement à ______ Genève, 
intimée, comparant par Mes Carlo Lombardini et Emma Lombardini, avocats, rue de 

Hesse 8-10, case postale 5715, 1211 Genève 11, en l'étude desquels elle fait élection de 

domicile, 

 

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C/24295/2011 

EN FAIT 

A. a. Le 9 mai 2012, A______, dont le siège est à Genève, a déposé devant le 
Tribunal de première instance une demande en paiement portant sur une somme 

de 203'000 $, plus intérêts à 5% l'an dès le 18 février 2008, contre B______, sise à 

Zurich, prise en son établissement à Genève. 

 A l'appui de sa demande, A______ a exposé avoir effectué, en février 2008, sur 

conseil de B______, un investissement de 200'000 $ dans un fond C______ et 

avoir tout perdu en moins d'un an. Selon ses explications, il s'était avéré que ce 

fonds était en réalité un fonds relais de Bernard MADOFF. Or, dès juin 2000 déjà, 

B______ avait demandé à ses gérants de vendre les produits MADOFF des 

portefeuilles sous mandat de gestion. A______ reproche ainsi à B______ d'avoir 

traité différemment ses clients sous mandat de conseil de ses clients sous mandat 

de gestion. Elle avait violé son devoir d'information, en n'attirant pas son attention 

sur les doutes qu'elle nourrissait à l'égard de l'activité financière de Bernard 

MADOFF. 

 b. Lors de l'audience du 3 décembre 2012, après l'audition des parties, A______ a 
notamment requis l'audition de D______, ancien directeur de l'Unité ______ de 

B______, E______, chef du ______ [type de d'unité] de B______ et F______, 

membre du conseil d'administration de G______ de 1999 à 2002. Ces personnes 

avaient, selon A______, participé à une réunion avec Bernard MADOFF, durant 

l'été 2000, au terme de laquelle ils avaient considéré que les fonds MADOFF ne 

constituaient pas un bon investissement. 

 c. Par ordonnance du 8 février 2013, communiquée aux parties par plis du 
14 suivant, puis notifiée une nouvelle fois en raison d'une erreur matérielle par 

plis du 19 mars 2013, le Tribunal a autorisé les parties à apporter les preuves des 

faits qu'elles allèguent, contestés par leur partie adverse (ch. 1 du dispositif), rejeté 

la demande d'audition des témoins D______, E______ et F______, au motif qu'ils 

n'avaient aucune connaissance des faits de la cause, admis l'audition des cinq 

autres témoins sollicitée par A______ (ch. 2) et celle de trois témoins requise par 

B______ (ch. 3), réservé l'admission éventuelle d'autres moyens de preuve à un 

stade ultérieur de la procédure (ch. 4) et imparti un délai au 15 mars 2013 à la 

demanderesse et à la défenderesse pour verser, à titre d'avance de frais, les 

sommes respectives de 3'750 fr. (ch. 5) et 1'250 fr. (ch. 6). 

 Les cinq témoins dont l'audition a été sollicitée par A______ et admise par le 

Tribunal sont : H______, c/o B______, à Genève, I______, administrateur de 

J______, à Genève, K______, c/o L______, à Istanbul (Turquie), M______, 

directrice de A______, à Genève, et N______, associé-gérant de O______, à  

 

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Genève. A______ a estimé le temps d'audition de ces personnes à 2h10 en tout 

(20min. + 20min. + 1h. + 15min. + 15min.). 

 B______ a également demandé à ce que H______ soit entendu. Son témoignage 

devait, en partie, porter sur d'autres faits que ceux que A______ souhaitait établir 

par l'audition de ce même témoin. B______ a en outre sollicité l'audition de deux 

autres de ses employés, P______ et Q______, et a évalué le temps nécessaire pour 

entendre ces trois témoins à 1h10 (20min. + 20min. + 30min). 

B. a. Par acte expédié au greffe de la Cour de justice le 12 février 2013, A______ 
recourt contre les chiffres 2 et 5 du dispositif de cette décision, contestant le refus 

d'entendre les témoins D______, E______ et F______ et le montant de l'avance 

de frais. Elle conclut à l'annulation de ces chiffres, à l'admission des témoignages 

précités, à la fixation d'une avance de frais qui lui est réclamée pour 

l'administration des preuves de 1'500 fr. au maximum, à la confirmation de 

l'ordonnance entreprise pour le surplus et à la condamnation de sa partie adverse 

en tous les frais et dépens. 

 S'agissant du chiffre 2, elle motive la recevabilité de son recours ainsi : "les faits 

que ces trois témoins pourront venir appuyer étant pertinents et contestés par son 

adverse partie, il va de soi que le refus de ces témoins-clés constitue 

manifestement un préjudice difficilement réparable pour [elle]", au sens de 

l'art. 319 let. b ch. 2 CPC. 

 b. Par arrêt du 4 avril 2013, la Cour de céans a rejeté la demande d'effet suspensif 
sollicité par A______, l'effet exécutoire de la décision entreprise n'étant pas 

susceptible de provoquer de conséquences irréversibles pour la recourante. Les 

frais et dépens de l'incident ont été réservés avec la décision au fond. 

 c. Dans sa réponse du 8 avril 2013, transmise par pli du lendemain à A______, 
B______ conclut à l'irrecevabilité du recours, faute de préjudice difficilement 

réparable. Elle propose au surplus le déboutement de sa partie adverse, avec suite 

de frais et de dépens. 

 d. Le 19 avril 2013, A______ a répliqué spontanément. Elle a en outre produit 
une pièce nouvelle, datée du 5 juin 2012. 

 e. Le 24 avril 2013, B______ s'est opposé à la recevabilité de cette réplique au 
motif qu'elle était tardive, ainsi qu'à celle de la pièce nouvelle. 

 f. L'argumentation juridique développée devant la Cour sera reprise ci-après dans 
la mesure utile. 

 

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EN DROIT 

1. 1.1 Selon l'art. 319 let. b CPC, le recours est recevable notamment contre les 
ordonnances d'instruction de première instance dans les cas prévus par la loi 

(ch. 1) ou lorsqu'elles peuvent causer un préjudicie difficilement réparable (ch. 2). 

 Les décisions relatives aux avances de frais sont susceptibles d'un recours 

immédiat pour être prévu par la loi (art. 103 et 319 let. b ch. 1 CPC). 

 Les ordonnances de preuve au sens de l'art. 154 CPC déterminent les moyens de 

preuve admis pour établir les faits de la cause. Elles sont susceptibles de recours 

immédiat aux conditions restrictives de l'art. 319 let. b ch. 2 CPC, soit  

lorsqu'elles peuvent causer un préjudice difficilement réparable (JEANDIN, in 

CPC, Code de procédure civile commenté, Bohnet/Haldy/Jeandin/Schweizer/ 

Tappy [éd.], 2011, n. 14 ad art. 319 CPC; GUYAN, in Basler Kommentar, 

Schweizerische Zivilprozessordnung, Spühler/Tenchio/Infanger [éd.], 2010, n. 1 

et 2 ad art. 154 CPC; HASENBÖHLER, in Kommentar zur Schweizerischen 

Zivilprozessordnung [ZPO], Sutter-Somm/Hasenböhler/Leuenberger [éd.], 2010, 

n. 6 et 25 ad art. 154 CPC). 

 1.2 Le recours a été interjeté dans le délai de dix jours et suivant la forme prescrite 
par la loi (art. 130, 131 et 321 al. 2 et 3 CPC).  

 Une réplique suivant une réponse au recours doit, pour être recevable, être 
déposée dans un délai raisonnable qui ne devrait à tout le moins pas être supérieur 

à celui du recours (cf. arrêt du Tribunal fédéral 5A_777/2011 du 7 février 2012 

consid. 2.2; ATF 133 I 100 consid. 4.8). 

 En l'occurrence, la recourante ayant reçu, au plus tôt, la réponse de sa partie 

adverse le 10 avril 2013, il convient de retenir qu'elle a répliqué, le 19 avril 2013, 

dans le délai encore admissible. Partant, son courrier est recevable. La pièce 

nouvelle produite avec ces écritures doit en revanche être écartée de la procédure 

(art. 326 al. 1 CPC). 

 Le recours est donc recevable en tant qu'il vise l'annulation du chiffre 5 de 

l'ordonnance entreprise. 

 La recevabilité du recours contre le chiffre 2 de l'ordonnance suppose en revanche 

que la décision entreprise puisse causer un préjudice difficilement réparable 

(art. 319 let. b ch. 2 CPC). 

 1.3 La notion de "préjudice difficilement réparable" est plus large que celle de 
"préjudice irréparable" au sens de l'art. 93 al. 1 let. a LTF (cf. ATF 137 III 380 

consid. 2, in SJ 2012 I 73; 138 III 378 consid. 6.3). Est considérée comme  

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"préjudice difficilement réparable", toute incidence dommageable (y compris 

financière ou temporelle), pourvu qu'elle soit difficilement réparable. Il y a 

toutefois lieu de se montrer exigeant, voire restrictif, avant d'admettre la 

réalisation de cette condition, sous peine d'ouvrir le recours à toute décision ou 

ordonnance d'instruction, ce que le législateur a clairement exclu (JEANDIN, op. 

cit., n. 22 ad art. 319 CPC). 

 Si cette condition n'est pas remplie, la partie doit attaquer l'ordonnance avec la 

décision finale sur le fond (Message du Conseil fédéral CPC, FF 2006 6841, ad 

art. 316 p. 6984; BRUNNER, in Schweizerische Zivilprozessordnung, Paul 

Oberhammer [éd.], 2010, n. 13 ad art. 319 ZPO; BLICKENSTORFER, in 

Schweizerische Zivilprozessordnung [ZPO], Brunner/Gasser/Schwander [éd.], 

2011, n. 40 ad art. 319 ZPO). 

 En l'espèce, la recourante indique que le chiffre 2 de l'ordonnance querellée lui 

cause un préjudice difficilement réparable, dès lors qu'il rejette l'audition de 

témoins qui pourraient venir confirmer un point décisif pour le sort du litige. Or, 

cette motivation ne suffit pas pour admettre la réalisation des conditions de 

l'art. 319 let. b ch. 2 CPC.  

 Si la recourante estime que le premier juge a refusé à tort l'audition de témoins 

pouvant influencer l'issue du litige, elle pourra diriger ses griefs contre la décision 

finale par la voie de l'appel de l'art. 308 CPC (cf. JEANDIN, op. cit., n. 25 ad 

art. 319 CPC). Le seul fait que la recourante ne puisse se plaindre d'une violation 

des dispositions en matière de preuve qu'à l'occasion d'un appel sur le fond ne 

saurait être considéré comme suffisant pour retenir que la décision entreprise est 

susceptible de lui causer un préjudice difficilement réparable. Retenir le contraire 

équivaudrait à permettre à un plaideur de contester immédiatement toute 

ordonnance d'instruction pouvant avoir un effet sur le sort de la cause, ce que le 

législateur a justement voulu éviter. 

 Dès lors que la recourante n'allègue aucune autre circonstance susceptible de lui 

causer un préjudice difficilement réparable, le chef de conclusions tendant à la 

réforme du chiffre 2 de l'ordonnance entreprise est irrecevable. 

 1.4 Le recours est ainsi recevable uniquement en tant qu'il conteste le montant de 
l'avance de frais de 3'750 fr. (chiffre 5 de l'ordonnance). 

 1.5 Le recours peut être formé pour violation du droit et constatation 
manifestement inexacte des faits (art. 320 CPC). 

2. La recourante invoque une violation de l'art. 102 al. 1 CPC. Elle reproche au 
Tribunal d'avoir fixé l'avance de frais due par elle à 3'750 fr., alors que celle de sa  

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partie adverse a été arrêtée à 1'250 fr. Selon elle, le montant de 3'750 fr. est 

excessif; par ailleurs, une telle différence de traitement entre les parties, qui 

estiment le temps d'audition de leurs témoins à 2h10 pour la recourante contre 

1h10 pour l'intimée, ne se justifie pas et est arbitraire. 

 2.1 Selon l'art. 102 al. 1 et 2 CPC, chaque partie avance les frais d’administration 
des preuves qu’elle requiert (al. 1). Lorsque les parties requièrent les mêmes 

moyens de preuve, chacune avance la moitié des frais (al. 2). 

 Pour déterminer les montants à exiger, le juge peut se fonder sur les tarifs édictés 

selon l'art. 96 CPC (TAPPY, in CPC, Code de procédure civile commenté, 

Bohnet/Haldy/Jeandin/Schweizer/Tappy [éd.], 2011, n. 6 ad art. 102 CPC).  

 L'art. 74 du Règlement fixant le tarif des frais en matière civile (RTFMC - E 1 

05.10), applicable par renvoi de l'art. 96 CPC, prévoit que les témoins sont 

dédommagés de leurs frais de déplacement (al. 1) et qu'ils ont droit à une 

indemnité fixée par le juge pour autant qu'ils subissent une perte de gain en raison 

de leur audition (al. 2). 

 2.2 En l'espèce, le Tribunal a fixé l'avance de frais réclamée à la recourante à 
3'750 fr. pour l'audition de cinq témoins, dont l'un d'entre eux est domicilié à 

Istanbul. Dans ces circonstances, le montant de l'avance de frais requise ne paraît 

de loin pas excessive : l'audition d'un témoin domicilié à l'étranger, par 

commission rogatoire internationale ou à la suite d'un déplacement à Genève, 

implique alternativement des frais de traduction ou de déplacement, voire 

d'hébergement, sans compter l'éventuelle indemnisation. Le seul temps à 

consacrer à l'audition des témoins invoqué à l'appui du recours, respectivement 

2h10 pour cinq témoins et 1h10 pour trois témoins, ne permet pas de retenir que le 

montant requis a été arrêté de manière contraire à l'art. 102 al. 1 CPC; la 

recourante occulte seulement les différences de situations. En tous les cas, 

l'avance des frais de l'administration des preuves n'a pas à être fixée de manière 

forfaitaire pour chaque témoin ou de façon proportionnelle au temps annoncé 

d'audition; elle doit correspondre au contraire aux frais effectifs prévisibles qu'il y 

a lieu d'évaluer cas par cas.  

En fixant le montant de l'avance de frais à 3'750 fr., le premier juge n'a ainsi pas 

excédé son pouvoir d'appréciation et sa décision ne consacre pas de violation de la 

loi. Le moyen de la recourante doit donc être écarté.  

3. La recourante, qui succombe, sera condamnée aux frais du présent recours ainsi 
que de la décision sur effet suspensif du 4 avril 2013, fixés à 1'000 fr. au total 

(art. 104 al. 1, 105 et 106 al. 1 CPC; art. 23 et 41 RTFMC). Ce montant est 

partiellement compensé par l'avance de frais de 700 fr. effectuée par la recourante,  

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qui reste acquise à l'Etat (art. 111 CPC). La recourante sera condamnée à payer à 

ce titre 300 fr. à l'Etat de Genève, soit pour lui aux Services financiers du Pouvoir 

judiciaire. 

 La recourante sera également condamnée aux dépens de l'intimée, lesquels seront 

arrêtés à 1'000 fr. (art. 105 al. 2 et 106 al. 1 CPC; art. 84 ss, 90 RTFMC; 18, 20 et 

21 LaCC). 

4.  Le présent arrêt, qui ne constitue pas une décision finale, peut être porté au 
Tribunal fédéral, par la voie du recours en matière civile (art. 51 al. 1 let. c et 72 

ss LTF; cf. arrêt du Tribunal fédéral 4A_85/2007 consid. 2.1), aux conditions de 

l'art. 93 LTF. 

* * * * * 

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PAR CES MOTIFS, 

La Chambre civile : 

A la forme : 

Déclare irrecevable le recours interjeté par A______ contre le chiffre 2 du dispositif de 

l'ordonnance rendue le 8 février 2013 par le Tribunal de première instance dans la cause 

C/24295/2011 - 00 - 3. 

Déclare recevable le recours interjeté par A______ contre le chiffre 5 du dispositif de 

cette même ordonnance. 

Au fond : 

Rejette le recours contre le chiffre 5 du dispositif de l'ordonnance précitée. 

Déboute les parties de toutes autres conclusions. 

Sur les frais : 

Arrête les frais de la présente décision et de la décision sur effet suspensif du 4 avril 

2013 à 1'000 fr. au total et les met à la charge de A______. 

Les compense à due concurrence avec l'avance de frais de 700 fr. effectuée par 

A______, qui reste acquise à l'Etat. 

Condamne A______ à payer 300 fr. aux Services financiers du Pouvoir judiciaire. 

Condamne A______ à payer 1'000 fr. à B______, à titre de dépens. 

Siégeant : 

Monsieur Jean RUFFIEUX, président; Madame Ariane WEYENETH et Madame Elena 

SAMPEDRO, juges; Madame Nathalie DESCHAMPS, greffière. 

 
 
 
 
 
 
Indication des voies de recours : 

 

Conformément aux art. 72 ss de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 (LTF; RS 

173.110), le présent arrêt peut être porté dans les trente jours qui suivent sa notification avec 

expédition complète (art. 100 al. 1 LTF) par devant le Tribunal fédéral par la voie du recours 

en matière civile. 

 

Le recours doit être adressé au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14. 

 

Valeur litigieuse des conclusions pécuniaires au sens de la LTF supérieure ou égale à 30'000 fr.