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**Case Identifier:** 1569a6df-de8a-5ea1-95ca-bfd868ebca9f
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2017-07-13
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de Justice (Cour civile) Chambre de surveillance en matière de poursuite et faillites 13.07.2017 A/2718/2017
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_007_A-2718-2017_2017-07-13.pdf

## Full Text

R E P U B L I Q U E   E T  
 

CANTON DE GENEVE 

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  

A/2718/2017-CS DCSO/375/17 

DECISION 

DE LA COUR DE JUSTICE 

Chambre de surveillance 
des Offices des poursuites et faillites 

DU JEUDI 13 JUILLET 2017  

 

Plainte 17 LP (A/2718/2017-CS) formée le 21 juin 2017 par A______. 

 

* * * * * 

 

Décision communiquée par courrier A à l'Office concerné 

et par pli recommandé du greffier du 2 août 2017  
à : 

- A______ 

 

- Office des poursuites. 

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A/2718/2017-CS 

EN FAIT 

 

A. a. A______ a fait l'objet de plusieurs poursuites, à savoir notamment: 

- poursuite no 13 xxxx34 E de la société B______ SA d'un montant de 2'088 fr. 15, 

plus 50 fr. 45 de frais; 

- poursuite no 09 xxxx30 M de C______ d'un montant de 18'725 fr. 50, plus 163 fr. 

85 de frais; 

- poursuite no 14 xxxx44 S de l'administration fiscale genevoise d'un montant de 

1'863 fr. 70, plus 40 fr. 25 de frais; 

- poursuite no 14 xxxx49 V de la société B______ SA d'un montant de 1'815 fr. 80, 

plus 47 fr. 60 de frais; 

- poursuite no 14 xxxx16 W de la société B______ SA d'un montant de 1'726 fr. 55, 

plus 46 fr. 70 de frais; 

- poursuite no 13 xxxx79 G de la société B______ SA d'un montant de 1'744 fr. 30, 

plus 46 fr. 90 de frais; 

- poursuite no 14 xxxx76 F de la société B______ SA d'un montant de 1'777 fr. 85, 

plus 47 fr. 25 de frais;  

- poursuite no 14 xxxx18 C de C______ d'un montant de 6'262 fr. 95, plus 106 fr. 

65 de frais. 

 b. Dans le cadre de ces poursuites, l'Office des poursuites (ci-après : l'Office) a 

adressé à A______ deux procès-verbaux de saisie nos 13 xxxx34 E et 14 xxxx49 

V, datés respectivement du 4 septembre 2014 et du 9 janvier 2015. 

 Il ressort de ces procès-verbaux que ses gains résultant de son activité 

indépendante d'artiste-peintre ont été saisis à hauteur de 155 fr. par mois, ainsi que 

plusieurs œuvres d'art réalisées par A______, dont un inventaire a été dressé. 

 Ces procès-verbaux précisaient que A______ était autorisé à aliéner ses œuvres 
saisies, charge à lui d’en reverser le prix de vente à l'Office. 

 c. Une réquisition de vente de ces dernières a été déposée par la société B______ 

SA et par C______ auprès de l'Office dans les formes et délais prescrits par la loi. 

 d. Le 9 février 2015, A______ a vendu une partie de ces œuvres saisies, ce qui lui 
a rapporté un gain net total de 16'500 fr., qui a été versé à l'Office. 

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A/2718/2017-CS 

 e. Cette somme n'ayant pas permis de désintéresser l'ensemble de ses créanciers 

saisissants, l'Office a, le 13 avril 2015, procédé à une saisie complémentaire 

portant sur plusieurs autres œuvres d'art réalisées par A______.  

 f. Entre fin avril et début mai 2015, A______ a, à nouveau, avec l'accord de 

l'Office, vendu plusieurs de ses œuvres saisies dans le cadre d'une exposition 
organisée par ses soins. Le bénéfice généré par ces ventes s'est élevé à 12'100 fr. 

et a été reversé à l'Office. 

 g. Le 13 août 2015, l'Office a dressé deux procès-verbaux de saisie 

complémentaire à celle du 13 avril 2015, l’un pour la série no 13 xxxx34 E et 
l’autre pour la série no 14 xxxx49 V.  

 A teneur de ces procès-verbaux complémentaires, les montants dus par A______ 

en lien avec les créances de la société B______ SA et de C______ demeuraient 

identiques, sous réserve des frais réduits à 0 fr.  

 La créance de l'Administration fiscale genevoise ainsi que les frais y relatifs y 

étaient indiqués comme étant soldés.  

 Lesdits procès-verbaux complémentaires ont été notifiés à A______ le 14 août 

2015. 

 h. Le 17 août 2015, A______ a déposé une plainte auprès de la Chambre de 

surveillance des Offices des poursuites et faillites (ci-après : la Chambre de 

surveillance) contre ces deux procès-verbaux de saisie complémentaire du 13 août 

2015, dont il a conclu à l'annulation au motif  notamment que les calculs de 

l'Office déterminant la part saisissable de ses revenus étaient inexacts. 

 Il a toutefois, par courrier du 21 octobre 2015, retiré cette plainte, de sorte que la 

cause a été rayée du rôle par ordonnance de la Chambre de surveillance du  

23 octobre 2015. 

 i. Le 8 décembre 2015, l'Office a adressé au Service des ventes de l'Office des 

faillites une demande d'enlèvement et de réalisation des œuvres d'art de A______ 
saisies dans le cadre des séries susmentionnées n° 13 xxxx34 E et n° 14 xxxx49 

V. 

 j. Sur requête de l'Office, le Service des ventes de l'Office des faillites a, le  

11 décembre 2015, adressé à A______ sept avis d'enlèvement des œuvres saisies 
dans les poursuites nos 13 xxxx34 E, 09 xxxx30 M, 14 xxxx49 V, 14 xxxx16 W, 

13 xxxx79 G, 14 xxxx76 F et 14 xxxx18 C (séries n° 13 xxxx34 E et 14 xxxx49 V 

précitées).  

 La date d'enlèvement de ces œuvres d'art en vue de leur vente subséquentes par 
l'Office a été fixée au 18 janvier 2016. 

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A/2718/2017-CS 

B. a. Par courriers recommandés expédiés le 15 décembre 2015 à l'Office et au greffe 

de la Chambre de surveillance, A______ a derechef formé une plainte contre ces 

sept avis d'enlèvement du 11 décembre 2015. 

 Il a conclu à ce qu'il soit fait interdiction au Service des ventes de l'Office des 

faillites de procéder auxdits enlèvements, au regard des normes d'insaisissabilité.  

 A l’appui de cette plainte, A______ a notamment fait valoir que les soldes des 
poursuites mentionnés par les avis critiqués étaient erronés. En effet, selon le 

plaignant, le produit de la vente de ses œuvres d'art en 2015, qui avait été saisi par 
l'Office et qui totalisait 28'600 fr., ainsi que la saisie de ses gains de  

155 fr. par mois, n'avaient pas été déduits des montants dus fondant lesdits avis.  

 En outre, les deux procès-verbaux de saisie nos 13 xxxx34 E et 14 xxxx49 V 

"constituaient un faux", au motif que l'inventaire des œuvres d’art qu’ils 
contenaient ne correspondait pas à celles vues par l'Office à son domicile, mais à 

une liste d'œuvres mises en vente sur un site Internet qui n'avait pas été mis à jour. 

 Enfin, le plaignant alléguait la nullité des saisies opérées, au motif que les œuvres 
d'art saisies n'avaient pas été suffisamment individualisées. 

 b. Cette plainte du 15 décembre 2015 a été rejetée par décision de la Chambre 

surveillance du 16 juin 2016 (DCSO/1______), qui n'est pas entrée en matière sur 

les griefs du plaignant portant sur la légalité des saisies fondant les avis 

d’enlèvement querellés. 

 En effet, A______ n'avait pas déposé de plainte contre les procès-verbaux de 

saisie correspondants nos 13 xxxx34 E et 14 xxxx49 V, datés des  

4 septembre 2014 et 9 janvier 2015, et avait en outre retiré la plainte formée 

contre les procès-verbaux de saisie complémentaire du 13 août 2015. 

 Ces saisies étaient dès lors devenues définitives. 

 La Chambre de surveillance est en revanche entrée en matière sur les griefs du 

plaignant relatifs aux autres moyens soulevés dans sa plainte, lesquels ont en 

définitive été déclarés infondés.  

 Il a en effet été retenu que la saisie de ses œuvres d'art ne portait pas atteinte à son 
minimum vital, qu'il ne pouvait pas se prévaloir de l'autorisation de l'Office 

d'aliéner les œuvres d'art saisies pour s'opposer aux avis d'enlèvement querellés, 
que les calculs des soldes mentionnés sur les avis d'enlèvement litigieux étaient 

exacts et que les indications portées sur les procès-verbaux de saisie ayant donné 

lieu auxdits avis d'enlèvement étaient suffisantes pour permettre 

l'individualisation des œuvres saisies.  

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A/2718/2017-CS 

 c. Par acte du 22 juin 2016, A______ a exercé un recours au Tribunal fédéral 

contre cette décision précitée de la Chambre de surveillance du 16 juin 2016, pour 

des motifs en substance semblables à ceux fondant sa plainte du  

15 décembre 2015 ayant abouti à ladite décision. 

 Le Tribunal fédéral a rejeté ce recours par arrêt 5A_2______ prononcé le  

29 août 2016, de sorte que la décision querellée DCSO/1______ de la Chambre de 

surveillance est devenue définitive.  

C. Par nouvelle plainte formée le 17 novembre 2016, A______ a à nouveau contesté 

- pour des motifs identiques, en substance, à ceux ayant donné lieu à cet arrêt du 

Tribunal fédéral du 29 août 2016 - la validité des procès-verbaux de saisie, séries 

nos 13 xxxx34 E et 14 750249 U, établis par l’Office les 4 septembre 2014 et 9 
janvier 2015, ainsi que la tenue des comptes relatifs à ces saisies. 

 Par décision DCSO/3______ du 28 avril 2017, la Chambre de surveillance a 

déclaré cette nouvelle plainte irrecevable, car d'une part, elle était tardive, et 

d'autre part, la décision DCSO/1______ avait déjà tranché de manière définitive 

des  griefs identiques, ce qui avait été confirmé par le Tribunal fédéral. 

D.  a. Le 15 juin 2017, l'Office a adressé au poursuivi un avis d'enlèvement, fixé au  

4 juillet 2017, des œuvres saisies dans le cadre des poursuites nos 09 xxxx30 M, 
14 xxxx44 S, 14 xxxx49 V, 14 xxxx76 F, et 14 xxxx18 C. 

 b. Par acte du 21 juin 2017, A______ a formé plainte contre cet avis, dont il a 

conclu à l'annulation, au motif qu'il avait soldé la poursuite  

n° 14 xxxx44 S au guichet de l'Office le 4 mai 2015, de sorte qu'elle n'aurait pas 

dû figurer sur l'avis d'enlèvement du 15 juin 2017. 

 Il a ajouté que les ventes des œuvres réalisées en février et mai 2015 et 
mentionnées dans le procès-verbal de saisie complémentaire du 13 août 2015 

n'avaient pas suffi à désintéresser l'ensemble de ses créanciers saisissants, de sorte 

qu'il était en droit de recevoir des actes de défaut de bien définitifs car la loi ne 

permettait pas d'effectuer des ventes forcées ou de gré à gré à répétition.  

 A______ a encore fait valoir que le procès-verbal de saisie complémentaire 

précité mentionnait que l'une des ventes de ses œuvres avait rapporté la somme de 
12'100 fr., alors que selon les comptes de l'Office, ce dernier était en possession 

de 14'570 fr.  

 Enfin, le poursuivi a réitéré une partie des moyens déjà soulevés dans ses 

précédentes plaintes des 15 décembre 2015 et 17 novembre 2016 portant sur les 

procès-verbaux de saisie nos 13 xxxx34 E et 14 xxxx49 V. 

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A/2718/2017-CS 

 c. Par observations du 29 juin 2017, l'Office a conclu au rejet de la plainte du 

débiteur.  

 Il a maintenu l'avis d'enlèvement critiqué, sauf en ce qui concernait la poursuite  

n° 14 xxxx44 S, effectivement soldée par le plaignant le 4 mai 2015, ce dont il a 

informé le plaignant le même jour.  

 L'Office a aussi souligné que les arguments du plaignant dans le cadre de la 

présente plainte avaient déjà été examinés par la Chambre de surveillance et qu'en 

réalité le plaignant ne cherchait qu'à retarder l'enlèvement et la vente des objets 

saisis par le dépôt de ladite plainte.  

 d. Par courrier du 3 juillet 2017, A______ a derechef demandé la délivrance 

d'actes de défauts de biens dans les séries nos 13 xxxx34 E et  

14 xxxx49 V.  

 e. Par courrier du 3 juillet 2017, les parties ont été informées par le greffe de la 

Chambre de ce que la cause était gardée à juger.  

 

EN DROIT 

1. 1.1 La Chambre de surveillance est compétente pour statuer sur les plaintes 

formées en application de la LP (art. 13 LP; art. 125 et 126 al. 2 let. c LOJ; art. 6 

al. 1 et 3 et 7 al. 1 LaLP) contre des mesures prises par l'office qui ne peuvent être 

attaquées par la voie judiciaire (art. 17 al. 1 LP), telles l'exécution de la saisie ou 

l'ordre d'enlèvement.  

 La plainte doit être déposée dans les dix jours de celui où le plaignant a eu 

connaissance de la mesure (art. 17 al. 2 LP). 

 1.2 En l'espèce, le plaignant a contesté l'avis d'enlèvement que l'Office lui a 

adressé le 15 juin 2017, dans le délai de dix jours dès sa réception, de sorte que la 

plainte est recevable, à la forme. 

 Elle est toutefois irrecevable s'agissant de la remise en cause du procès-verbal de 

saisie complémentaire, série no 81 13 xxxx34 E, notifié au plaignant le 14 août 

2015, en tant qu'elle a été déposée largement au-delà du délai légal de 10 jours dès 

sa réception par ce dernier. 

 Pour le surplus, elle est sans objet s'agissant de la poursuite no 14 xxxx44 S, 

laquelle a été soldée au guichet de l'Office le 4 mai 2015. Par conséquent, elle 

n'avait pas à figurer sur l'avis d'enlèvement critiqué, ce que l'Office a admis dans 

ses observations du 29 juin 2017 au sujet de la présente plainte.  

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A/2718/2017-CS 

2.  Le plaignant considère par ailleurs avoir droit à des actes de défaut de biens en 

faveur de ses créanciers, les ventes de ses œuvres saisies, qu'il avait lui-même 
organisées avec l'accord de l'Office en février et mai 2015, n'ayant pas suffi à 

désintéresser l'ensemble des créanciers saisissants alors que ces œuvres figuraient 
au procès-verbal de saisie complémentaire du 13 août 2015.  

 2.1 Il n’est pas possible de revenir sur la question du bien-fondé d’une décision 
cantonale entrée en force, le principe « res judicata pro veritate habetur » 

empêchant qu'une telle décision puisse être réexaminée (« ne bis in idem »), si ce 

n'est dans le cadre étroit de la procédure de révision (arrêt du Tribunal fédéral du 

17 août 2007, 5A_235/2007; ATF 127 III 496 consid. 3a; Fabienne HOHL, 

Procédure civile, Tome I, n° 1289 ss), la Chambre de surveillance n’étant de 
surcroît pas une autorité de recours de ses propres décisions. 

 2.2 En l’espèce, le plaignant remet une troisième fois en cause la teneur du 
procès-verbal de saisie complémentaire du 13 août 2015 susmentionné, qui ne 

valait pas acte de défaut de biens. 

 Or, tel que déjà rappelé dans sa récente décision DCSO/3______ du 28 avril 2017, 

la Chambre de surveillance n’est pas une autorité de recours de sa propre décision 
confirmant le bien-fondé de ce procès-verbal du 13 août 2015 dans une précédente 

décision DCSO/1______ du 16 juin 2016, puis par le Tribunal fédéral dans un 

arrêt 5A_2______ du 29 août 2016, prononcé sur recours du plaignant contre cette 

décision cantonale du 16 juin 2016. 

 Il n’y a dès lors pas lieu de revoir aujourd'hui la teneur du procès-verbal de saisie 
complémentaire du 13 août 2015 établi par l'Office à l'égard du plaignant, dont la 

plainte sera déclarée irrecevable pour ce motif. 

4. Il n'est pas perçu de dépens (art. 62 al. OELP). 

* * * * * 

http://intrapj/perl/decis/5A_235/2007
http://intrapj/perl/decis/127%20III%20496

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A/2718/2017-CS 

PAR CES MOTIFS, 

La Chambre de surveillance : 

Déclare partiellement sans objet et irrecevable la plainte formée le 21 juin 2017 par 

A______ contre l'avis d'enlèvement établi par l'Office des poursuites le  

15 juin 2017 dans le cadre des poursuites nos 09 xxxx30 M, 14 xxxx44 S, 14 xxxx49 V, 

14 xxxx76 F, et 14 xxxx18 C. 

Siégeant : 

Madame Valérie LAEMMEL-JUILLARD, présidente; Messieurs Michel BERTSCHY 

et Eric DE PREUX, juges assesseurs; Madame PISCETTA, greffière. 

 

La présidente : 

Valérie LAEMMEL-JUILLARD 

 La greffière : 

Véronique PISCETTA 

 

 

 

 

 

 

Voie de recours : 

Le recours en matière civile au sens de l’art. 72 al. 2 let. a de la loi sur le Tribunal fédéral du 17 juin 
2005 (LTF; RS 173.110) est ouvert contre les décisions prises par la Chambre de surveillance des Offices 

des poursuites et des faillites, unique autorité cantonale de surveillance en matière de poursuite pour 

dettes et faillite (art. 126 LOJ). Il doit être déposé devant le Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14, dans les 

dix jours qui suivent la notification de l'expédition complète de la présente décision (art. 100 al. 1 et 2  

let. a LTF) ou dans les cinq jours en matière de poursuite pour effets de change (art. 100 al. 3 let. a LTF). 

L’art. 119 al. 1 LTF prévoit que si une partie forme un recours ordinaire et un recours constitutionnel, 
elle doit déposer les deux recours dans un seul mémoire. Le recours doit être rédigé dans une langue 

officielle, indiquer les conclusions, en quoi l'acte attaqué viole le droit et les moyens de preuve, et être 

signé (art. 42 LTF).  

Le recours doit être adressé au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14.