# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** f77ebe3d-9bb2-54df-96eb-45970aecf3b3
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2020-05-08
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de Justice (Cour pénale) Chambre pénale de recours 08.05.2020 P/17645/2019
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_011_P-17645-2019_2020-05-08.pdf

## Full Text

REPUBLIQUE ET  
 

CANTON DE GENÈVE  

POUVOIR JUDICIAIRE  

P/17645/2019 ACPR/291/2020 

COUR DE JUSTICE 

Chambre pénale de recours 

Arrêt du vendredi 8 mai 2020 

 

Entre 

A______, domicilié p.a. B______, rue ______, Genève, comparant par Me C______, 

avocat, ______, rue ______, Genève, 

recourant, 

contre l'ordonnance de non-entrée en matière rendue le 9 décembre 2019 par le Ministère 

public, 

et 

LE MINISTÈRE PUBLIC de la République et canton de Genève, route de Chancy 6B, 

1213 Petit-Lancy - case postale 3565, 1211 Genève 3, 

intimé. 

- 2/9 - 

P/17645/2019 

EN FAIT : 

A. a. Par acte expédié au greffe de la Chambre de céans le 23 décembre 2019, 
A______ recourt contre l'ordonnance du 9 décembre 2019, notifiée par pli simple, 
aux termes de laquelle le Ministère public a refusé d'entrer en matière sur sa plainte 
pénale déposée le 26 août 2019 contre D______.  

Le recourant conclut, sous suite de frais et dépens non chiffrés, à l'annulation de la 
décision querellée et au renvoi de la cause au Ministère public pour ouverture d'une 
procédure préliminaire et pour qu'il procède à l'audition de E______.  

b. Invité à fournir les sûretés en CHF 900.- qui lui étaient réclamées par la 
Direction de la procédure, le recourant a sollicité d'être mis au bénéfice de 
l'assistance juridique.   

Le Service de l'assistance juridique a, sur la base des pièces et renseignements 
fournis par le recourant, attesté que la situation financière du précité ne lui permettait 
pas d'assumer par ses propres moyens le versement des sûretés sollicité.  

B. Les faits pertinents suivants ressortent du dossier : 

a. Le 26 août 2019, A______ a déposé plainte pénale contre D______ pour 
diffamation (art. 173 CP).  

Il y exposait, en substance, être, "depuis un certain temps", infecté par le virus de 
l'immunodéficience humaine (VIH) mais suivre un traitement médical régulier, 
lequel permettait de prévenir toute transmission de la maladie. Malgré cette absence 
de risque, il avait uniquement confié sa séropositivité à son médecin, à son avocat et 
à son dernier partenaire.  

Au mois de juillet 2019, il avait fréquenté un certain E______, avec lequel il avait été 
aperçu lors d'une soirée, dans le bar "F______", sis à la rue 1______, par un ami de 
ce dernier, dont il ignorait l'identité. Ce dernier avait informé de leur relation une 
connaissance commune, D______, lequel avait, durant une conversation 
téléphonique du 24 juillet de la même année, révélé à E______ sa [celle du 
plaignant] séropositivité, ce qui lui avait causé "une profonde atteinte à sa 
personnalité".  

Il ignorait de quelle façon D______ en avait eu connaissance et craignait dès lors que 
d'autres personnes de son entourage et/ou qu'il ne connaissait pas en soient également 
informées, ce qui pouvait conduire à son exclusion sociale et à du harcèlement.  

- 3/9 - 

P/17645/2019 

En dépit du fait que D______ avait ou, à tout le moins, devait avoir conscience du 
risque de stigmatisation lié au VIH, il avait informé E______ de son statut 
sérologique et ainsi jeté sur lui le soupçon de tenir une conduite contraire à l'honneur.  

b. Entendu le 12 septembre 2019 par la police en qualité de prévenu, D______ a 
reconnu avoir révélé à E______ la séropositivité de A______. Il ne l'avait confié à 
personne d'autre et n'avait en aucun cas agi dans le but de nuire à ce dernier mais 
uniquement afin de préserver la santé de E______. Il souhaitait, en effet, éviter que 
celui-ci ne se retrouve dans la même situation que lui, ayant lui-même découvert, 
deux mois auparavant, que son ex-compagnon souffrait de maladies sexuellement 
transmissibles.  

Enfin, il avait appris la séropositivité de A______ par le biais d'un tiers, dont il ne 
souhaitait pas révéler l'identité.  

C. Dans sa décision querellée, le Ministère public relève que D______ avait relaté un 
fait véridique et que rien ne permettait de retenir qu'il aurait agi dans le dessein de 
dire du mal d'autrui. L'information en question n'avait été transmise qu'à E______, 
lequel entretenait une relation intime avec A______. Le mis en cause avait, en outre, 
déclaré avoir tenu les propos litigieux afin de "protéger" E______, visant ainsi un 
intérêt public prépondérant, de sorte qu'il était légitimé à se prévaloir de preuves 
libératoires (art. 173 al. 2 CP), les conditions prévues à l'art. 173 al. 3 CP n'étant 
manifestement pas réalisées.   

D. a.  Dans son recours, A______ fait grief au Ministère public d'avoir constaté les 
faits de manière incomplète, puisqu'il n'avait pas procédé à l'audition de E______. Il 
lui reproche également d'avoir retenu que les éléments constitutifs de l'infraction de 
diffamation n'étaient pas réalisés. D______ avait, en effet, reconnu avoir 
communiqué à E______ sa séropositivité, soit des faits propres à porter atteinte à sa 
considération, puisqu'ils jetaient sur lui le soupçon d'une conduite contraire à 
l'honneur. Le mis en cause ne pouvait être autorisé à invoquer des preuves 
libératoires, dans la mesure où il avait agi dans le dessein de lui nuire. Il était, de 
surcroît, "scientifiquement prouvé" que le risque de transmission du VIH sous 
traitement était nul, de sorte que D______ ne pouvait soutenir avoir voulu protéger 
E______. En tout état, le mis en cause disposait d'autres "moyens" pour préserver ce 
dernier. Il aurait, par exemple, pu lui recommander d'entretenir des rapports sexuels 
protégés ou évoquer la prise d'un "traitement préventif", sans pour autant devoir 
divulguer sa séropositivité. Finalement, la décision était inopportune.  

b. À réception du recours, la cause a été gardée à juger sans échange d'écritures ni 
débats.   

EN DROIT : 

- 4/9 - 

P/17645/2019 

1. Le recours a été déposé selon la forme et dans le délai prescrits (art. 385 al. 1 et 396 
al. 1 CPP) –  les formalités de l'art. 85 al. 2 CPP n'ayant pas été observées – concerne 
une ordonnance sujette à recours auprès de la Chambre de céans (art. 393 al. 1 let. a 
CPP) et émane du plaignant qui, partie à la procédure (art. 104 al. 1 let. b CPP), a 
qualité pour agir, ayant un intérêt juridiquement protégé à la modification ou à 
l'annulation de la décision querellée (art. 382 al. 1 CPP).  

2. La Chambre pénale de recours peut décider d'emblée de traiter sans échange 
d'écritures ni débats les recours manifestement mal fondés (art. 390 al. 2 et 5 a 
contrario CPP). Tel est le cas en l'occurrence, au vu des considérations qui suivent. 

3. La Chambre de céans jouit d'un plein pouvoir de cognition en droit, en fait et en 
opportunité (art. 393 al. 2 CPP) (ATF 137 I 195 consid. 2.3.2 p. 197; arrêt du 
Tribunal fédéral 1B_524/2012 du 15 novembre 2012 consid. 2.1).   

4. Le recourant fait grief au Ministère public de ne pas être entré en matière sur les faits 
dénoncés dans sa plainte.  

4.1. Selon l'art. 310 al. 1 let. a CPP, le ministère public rend immédiatement une 
ordonnance de non-entrée en matière s'il ressort de la dénonciation ou du rapport de 
police que les éléments constitutifs de l'infraction ou les conditions à l'ouverture de 
l'action pénale ne sont manifestement pas réunis. Le ministère public doit être certain 
que les faits ne sont pas punissables (ATF 137 IV 285 consid. 2.3 et les références 
citées). 

Le principe "in dubio pro duriore" découle du principe de la légalité (art. 5 al. 1 Cst. 
et 2 al. 2 CPP en relation avec les art. 19 al. 1 et 324 CPP ; ATF 138 IV 86 consid. 
4.2 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_185/2016 du 30 novembre 2016 consid. 2.1.2 et les 
références citées). Il signifie qu'en principe, un classement ou une non-entrée en 
matière ne peuvent être prononcés par le ministère public que lorsqu'il apparaît 
clairement que les faits ne sont pas punissables ou que les conditions à la poursuite 
pénale ne sont pas remplies.  

Des motifs de fait peuvent justifier la non-entrée en matière. Il s'agit des cas où la 
preuve d'une infraction, soit de la réalisation en fait de ses éléments constitutifs, n'est 
pas apportée par les pièces dont dispose le ministère public. Il faut que l'insuffisance 
de charges soit manifeste. De plus, le Procureur doit examiner si une enquête, sous 
une forme ou sous une autre, serait en mesure d'apporter des éléments susceptibles de 
renforcer les charges contre la personne visée. Ce n'est que si aucun acte d'enquête ne 
paraît pouvoir amener des éléments susceptibles de renforcer les charges contre la 
personne visée que le ministère public peut rendre une ordonnance de non-entrée en 
matière. En cas de doute sur la possibilité d'apporter ultérieurement la preuve des 
faits en question, la non-entrée en matière est exclue (A. KUHN / Y. JEANNERET 

http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/137%20I%20195
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/1B_524/2012
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/137%20IV%20285
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/138%20IV%2086
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/6B_185/2016

- 5/9 - 

P/17645/2019 

(éds), Commentaire romand : Code de procédure pénale suisse, Bâle 2011 n. 9 ad 
art. 310 ; R. PFISTER-LIECHTI (éd.), La procédure pénale fédérale, Fondation 
pour la formation continue des juges suisses, Berne 2010, p. 62). Le ministère public 
et l'autorité de recours disposent, dans ce cadre, d'un certain pouvoir d'appréciation. 
La procédure doit se poursuivre lorsqu'une condamnation apparaît plus vraisemblable 
qu'un acquittement ou lorsque les probabilités d'acquittement et de condamnation 
apparaissent équivalentes, en particulier en présence d'infraction grave (ATF 143 IV 
241 consid. 2.2.1; ATF 138 IV 86 consid. 4.1.2; ATF 137 IV 285 consid. 2.5; arrêts 
du Tribunal fédéral 6B_417/2017 du 10 janvier 2018 consid. 2.1.2 ; 6B_185/2016 du 
30 novembre 2016 consid. 2.1.2 et les références citées). 

4.2.1 L'art. 173 ch. 1 CP réprime le comportement de celui qui, en s'adressant à un 
tiers, aura accusé une personne ou jeté sur elle le soupçon de tenir une conduite 
contraire à l'honneur, ou de tout autre fait propre à porter atteinte à sa considération, 
ou aura propagé une telle accusation ou un tel soupçon. Pour apprécier si une 
déclaration est attentatoire à l'honneur, il faut se fonder non pas sur le sens que lui 
donne la personne visée, mais sur une interprétation objective selon le sens qu'un 
destinataire non prévenu doit, dans les circonstances d'espèce, lui attribuer (ATF 128 
IV 53 consid. 1a p. 58 et les arrêts cités). 

4.2.2 Lorsque l'auteur évoque une maladie, il n'y a pas d'atteinte à l'honneur si la 
personne visée ne peut être, en aucune façon, responsable d'un comportement 
méprisable au stade de la survenance ou des effets de la maladie. En revanche, il y a 
atteinte à l'honneur si l'auteur sous-entend un comportement méprisable que la 
personne visée pouvait maitriser. Ainsi, si l'évocation de la maladie est détournée de 
sa signification propre dans le seul but d'abaisser la personne visée, il peut y avoir, en 
fonction des termes employés, une atteinte à l'honneur (B. CORBOZ, Les infractions 
en droit suisse, vol. I, 3ème éd., Berne 2010, n° 7 et 13 ad art. 173 CP et les 
références citées). 

4.2.3 Du point de vue subjectif, il suffit que l'auteur ait eu conscience du caractère 
attentatoire à l'honneur de ses propos et qu'il les ait néanmoins proférés ; il n'est pas 
nécessaire qu'il ait eu la volonté de blesser la personne visée (ATF 119 IV 44 
consid. 2a p. 47 et la jurisprudence citée). 

4.2.4 Conformément à l'art. 173 ch. 2 CP, même si le caractère diffamatoire des 
propos ou des écrits litigieux est établi, l'inculpé n'encourra aucune peine s'il prouve 
que les allégations qu'il a articulées ou propagées sont conformes à la vérité ou qu'il 
avait des raisons sérieuses de les tenir de bonne foi pour vraies.  

Il ne sera cependant pas admis à faire ces preuves et il sera punissable si ses 
allégations ont été articulées ou propagées sans égard à l'intérêt public ou sans autre 

http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/143%20IV%20241
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/143%20IV%20241
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/138%20IV%2086
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/137%20IV%20285
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/6B_417/2017
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/6B_185/2016
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/128%20IV%2053
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/128%20IV%2053
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/119%20IV%2044

- 6/9 - 

P/17645/2019 

motif suffisant, principalement dans le dessein de dire du mal d'autrui, notamment 
lorsqu'elles ont trait à la vie privée ou à la vie de famille (art. 173 ch. 3 CP). 

Ces deux conditions sont cumulatives. L'admission de la preuve libératoire constitue 
la règle et elle ne peut être refusée que si l'auteur a agi principalement dans le but de 
dire du mal d'autrui et s'il s'est exprimé sans motif suffisant (ATF 132 IV 112 consid. 
3.1 p. 116; 82 IV 91 consid. 2 et 3). 

Le motif invoqué par l'auteur doit être objectivement suffisant et réel pour que les 
allégations puissent être exprimées; le motif objectivement suffisant doit en outre 
constituer, d'un point de vue subjectif, le mobile qui a poussé l'auteur à formuler ses 
allégations, ce qui n'est pas le cas si l'auteur l'invoque comme prétexte pour occulter 
son dessein d'atteindre personnellement la victime (J. HURTADO POZO, Droit 
pénal : partie spéciale, nouv. éd., Genève/Zurich/Bâle 2009, n. 2057 et 2058). 

4.3. Le recourant considère, en l'espèce, qu'en révélant sa séropositivité à E______ – 
son compagnon à l'époque des faits –, le mis en cause aurait jeté sur lui le soupçon de 
tenir une conduite contraire à l'honneur.  

Si D______ a reconnu avoir révélé la séropositivité du recourant à E______ 
uniquement – soit à un cercle extrêmement restreint de personnes –, il soutient 
n'avoir aucunement eu l'intention de lui nuire, sa démarche étant seulement motivée 
par la volonté de préserver la santé de E______, lequel ignorait le statut sérologique 
du recourant. Rien au dossier, ni dans la plainte, ne permet d'inférer que le mis en 
cause aurait cherché à atteindre l'honneur pénalement protégé du recourant, 
l'évocation de la maladie de ce dernier n'ayant pas été détournée de sa signification 
propre dans le but de l'abaisser ou de lui nuire.  

Ainsi, faute de prévention pénale suffisante, c'est à raison que le Ministère public a 
refusé d'entrer en matière et aucune mesure d'instruction pertinente ne paraît à même 
de modifier ce constat. Au surplus, cette prévention eût-elle existé qu'il eût fallu 
confirmer la décision entreprise, le mis en cause pouvant être mis au bénéfice de la 
preuve libératoire de l'art. 173 al. 2 CP, justifiant le prononcé d'une ordonnance de 
non-entrée en matière.  

5. Justifiée, l'ordonnance querellée sera donc confirmée. 

6. Le recourant, qui succombe, a sollicité d'être mis au bénéfice de l'assistance 
judiciaire.  

6.1. À teneur de l'art. 136 al. 1 CPP, la direction de la procédure accorde entièrement 
ou partiellement l'assistance judiciaire à la partie plaignante pour lui permettre de 
faire valoir ses prétentions civiles lorsqu'elle est indigente (let. a) et que l'action 

http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/132%20IV%20112
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/82%20IV%2091

- 7/9 - 

P/17645/2019 

civile ne paraît pas vouée à l'échec (let. b). L'assistance judiciaire comprend, 
notamment, l'exonération des frais de procédure (art. 136 al. 2 let. b CPP). 

La cause du plaignant ne doit pas être dénuée de toute chance de succès. L'assistance 
judiciaire peut donc être refusée lorsqu'il apparaît d'emblée que la démarche est 
manifestement irrecevable, que la position du requérant est juridiquement infondée 
ou que la procédure pénale est vouée à l'échec (arrêts du Tribunal fédéral 
1B_173/2014 du 17 juillet 2014 consid. 3.1.1 et 1B_254/2013 du 27 septembre 2013 
consid. 2.1.1. et les références citées). 

6.2.  En l'espèce, s'il est établi que le recourant remplit la condition de l'indigence, il 
a été jugé supra que ses griefs étaient juridiquement infondés. Partant, sa cause était 
dénuée de chances de succès.  

La requête ne peut dès lors qu'être rejetée. 

7. Le recourant, qui succombe, supportera les frais envers l'État, qui seront fixés en 
totalité à CHF 500.-, pour tenir compte de sa situation financière (art. 428 al. 1 CPP 
et 13 al. 1 du Règlement fixant le tarif des frais en matière pénale, RTFMP ; 
E 4 10.03). 

Le refus de l'assistance judiciaire sera, quant à lui, rendu sans frais (art. 20 RAJ; arrêt 
du Tribunal fédéral 6B_215/2018 du 14 juin 2018 consid. 1.2). 

 

* * * * * 

  

http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/1B_173/2014
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/1B_254/2013
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/6B_215/2018

- 8/9 - 

P/17645/2019 

PAR CES MOTIFS, 
LA COUR : 

 
Rejette le recours.  

Rejette la demande d'assistance judiciaire pour la procédure de recours.  

Condamne A______ aux frais de la procédure de recours, arrêtés à        CHF 500.-. 

Notifie le présent arrêt ce jour, en copie, au recourant, soit pour lui son conseil, ainsi qu'au 
Ministère public. 

Siégeant : 

Madame Corinne CHAPPUIS BUGNON, présidente; Monsieur Christian COQUOZ et 
Madame Daniela CHIABUDINI, juges; Madame Sandrine JOURNET, greffière. 

 

La greffière : 

Sandrine JOURNET 

 La présidente : 

Corinne CHAPPUIS BUGNON 

 

 

Voie de recours : 

 

Le Tribunal fédéral connaît, comme juridiction ordinaire de recours, des recours en matière pénale au sens 

de l'art. 78 de la loi sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 (LTF; RS 173.110); la qualité et les autres 

conditions pour interjeter recours sont déterminées par les art. 78 à 81 et 90 ss LTF. Le recours doit être 

formé dans les trente jours qui suivent la notification de l'expédition complète de l'arrêt attaqué. 

 

Le recours doit être adressé au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14. Les mémoires doivent être remis au plus 

tard le dernier jour du délai, soit au Tribunal fédéral soit, à l'attention de ce dernier, à La Poste Suisse ou à 

une représentation diplomatique ou consulaire suisse (art. 48 al. 1 LTF). 

  

- 9/9 - 

P/17645/2019 

P/17645/2019 ÉTAT DE FRAIS   

 
 

 
COUR DE JUSTICE 

 

 
 
 
Selon le règlement du 22 décembre 2010 fixant le tarif des frais en matière pénale 
(E 4 10.03). 
 

Débours (art. 2) 

- frais postaux CHF 10.00 

Émoluments généraux (art. 4)  

- délivrance de copies (let. a) CHF       

- délivrance de copies (let. b) CHF       

- état de frais (let. h) CHF 75.00 

Émoluments de la Chambre pénale de recours (art. 13)   

- décision sur recours (let. c) CHF 415.00 

-  CHF       

Total  CHF  500.00