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**Case Identifier:** 49e1347f-cc8c-567e-bf14-30d19fb75953
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2025-09-09
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de justice (Cour de droit public) Chambre administrative 09.09.2025 A/3253/2024
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_013_A-3253-2024_2025-09-09.pdf

## Full Text

______________________________________________________________________ 

R É P U B L I Q U E  E T  
 

C A N T O N  D E  G E N È V E  

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  
A/3253/2024-FORMA ATA/999/2025  

COUR DE JUSTICE 

Chambre administrative  

Arrêt du 9 septembre 2025 

2è section 

    dans la cause  

 

A______ recourante 
 

contre 

UNIVERSITÉ DE GENÈVE intimée 
 

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A/3253/2024 

EN FAIT 

A.     a. A______ s’est immatriculée à la faculté de médecine humaine de l’Université de 
Genève pour l’année académique 2022-2023. 

b. Elle été autorisée, à la suite de la session d’examens de mai 2023, à laquelle elle 
a été dûment excusée en raison de problèmes de santé, à représenter deux tentatives 
à l’issue de l’année académique suivante, pour autant qu’elle obtienne une note 
minimale de 3 en première tentative. 

c. Lors de la session de mai 2024, elle a obtenu la note de 2.25, ce qui lui a été 
communiqué le 10 juin 2024, de sorte que son élimination du programme d’études 
de médecine a été prononcée par décision du 21 juin 2024. 

d. Dans son opposition à cette décision, elle a fait valoir qu’elle souffrait d’un 
trouble d’hyperactivité de l’adulte avec déficit de l’attention (ci-après : TDAH) de 
type inattentif prédominant, présent depuis son enfance, qu’elle documentait par la 
production d’un certificat médical établi le 18 décembre 2023 par le Docteur 
B______, psychiatre-psychothérapeute. Elle produisait également un certificat 
médical de la Docteure C______ du 24 juin 2024, indiquant avoir suivi l’intéressée 
du 4 décembre 2023 au 14 mars 2024, précisant que celle-ci n’était plus sous 
traitement médicamenteux depuis le 21 mars 2024, ce qui pouvait avoir un impact 
sur ses tâches « scolaires » et pourrait justifier ses résultats d’examens. 

L’étudiante exposait également avoir subi un choc à l’annonce du décès d’un proche 
quelques jours avant les examens de mai 2024. 

e. Par décision du 3 septembre 2024, le doyen de la faculté de médecine a rejeté 
l’opposition. Il n’était pas insensible aux difficultés décrites par l’étudiante, mais 
par « équité » entre tous les étudiants, il était tenu d’appliquer le règlement d’études 
« à la lettre ». 

B.     a. Par acte expédié le 3 octobre 2024 à la chambre administrative de la Cour de 
justice, A______ a recouru contre cette décision 

Elle avait dû interrompre son suivi auprès de la Dre C______ le 21 mars 2024, car 
celle-ci annulait souvent leurs rendez-vous. Elle avait été très stressée et n’avait pu 
trouver un nouveau psychiatre, le Docteur D______, que le 5 juin 2024. 
Entretemps, ses symptômes étaient revenus. Elle avait renoncé à demander un 
allégement pour ses études, en raison de la politique restrictive de l’université qui 
n’accordait pas d’allégement aux étudiants en médecine, dès lors que c’était « un 
concours ». Ce n’était que depuis l’année universitaire 2024-2025 qu’un allégement 
était également accessible aux étudiantes en médecine. 

Le 19 mai 2024, elle avait appris le décès de sa tante, âgée de 55 ans, des suites 
d’un lupus. Souffrant elle-même de cette maladie, l’annonce de ce décès avait 
constitué un choc émotionnel, dont elle n’avait pas immédiatement mesuré 
l’ampleur. Ce n’était qu’avec le suivi du Dr D______ qu’elle avait pris conscience 

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de l’impact émotionnel de cet évènement et de son lien avec ses performances 
académiques. Depuis qu’elle était à nouveau suivie, son état de santé s’était 
considérablement amélioré. 

Selon le certificat médical du Dr D______ du 16 septembre 2024, sa patiente avait 
évoqué, lors de leur entretien du 5 juin 2024, le décès de sa tante qui avait généré 
une importante détresse émotionnelle. L’absence de traitement depuis deux mois, 
combiné à cet état de fragilité mentale, avait accentué ses difficultés à se concentrer 
et à prendre des décisions éclairées et avait affecté sa capacité à évaluer les 
conséquences de ces événements sur sa vie quotidienne. Le certificat médical de la 
Dre C______ du 20 septembre 2024 fait également état du TDAH, diagnostiqué en 
décembre 2023. L’absence de suivi et de traitement médicamenteux après le 21 
mars 2024 avait compromis les résultats « scolaires » de la patiente. L’Hôpital de 
la Tour a attesté suivre celle-ci depuis son enfance pour un lupus. Le Dr B______ 
a, dans son rapport du 18 décembre 2023, confirmé le diagnostiqué de TDAH, 
présent depuis l’enfance. 

b. L’université a conclu au rejet du recours. 

Les conditions permettant de retenir l’existence de circonstances exceptionnelles 
justifiant d’annuler la décision d’élimination n’étaient pas remplies. La recourante 
connaissait son TDAH bien avant les examens de mai 2024. Elle n’avait pas 
sollicité de mesures d’aménagement qui étaient à sa disposition durant l’année 
académique 2023-2024. Enfin, alors que le décès allégué de sa tante avait eu lieu le 
19 mai 2024, la recourante n’avait fait état d’effets perturbateurs y relatifs que le 
5 juillet 2024, dans son opposition, alors qu’elle consultait le Dr D______ depuis 
le 5 juin 2024. 

c. Dans sa réplique, la recourante a relevé que la reconnaissance d’un besoin 
spécifique ne signifiait pas la capacité d’identifier tous les besoins connexes et 
d’agir de manière exhaustive. Même si elle avait su entreprendre la démarche pour 
obtenir un suivi psychiatrique en mars 2024, cela ne signifiait pas pour autant 
qu’elle pouvait gérer tous les aspects liés à son affection. 

Il était coûteux et chronophage d’obtenir un certificat de décès en Angola, lieu du 
décès de sa tante. Le TDAH l’avait empêchée de s’engager dans les démarches 
nécessaires « à ce moment-là ». Elle produisait le message du délégué étudiant qui 
avait indiqué qu’il n’y avait pas d’aménagements possibles pour les étudiants de 
première année en médecine. La médication réintroduite le 5 juin 2024 avait mis du 
temps à produire ses effets, de sorte que ce n’était que le 5 juillet 2024 qu’elle avait 
pris la mesure de ses difficultés d’organisation et de gestion des priorités. 

d. Sur ce, les parties ont été informés que la cause était gardée à juger. 

EN DROIT 

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1. Interjeté en temps utile devant la juridiction compétente, le recours est recevable 
(art. 132 de la loi sur l'organisation judiciaire du 26 septembre 2010 - LOJ - E 2 05 ; 
art. 62 al. 1 let. a de la loi sur la procédure administrative du 12 septembre 
1985 - LPA - E 5 10). 

2. La recourante ne conteste pas que la note de 2.5 justifie son élimination du 
programme d’études en médecine humanitaire. Elle conteste, en revanche, qu’elle 
ne remplit pas les conditions d’une situation exceptionnelle permettant de revenir 
sur la décision d’élimination. 

2.1 À teneur de l'art. 58 al. 3 du statut de l'université, entré en vigueur le 24 juillet 
2011 (ci-après : statut), l'étudiante qui échoue à un examen ou à une session 
d'examens auxquels elle ne peut plus se présenter en vertu du règlement d'études 
est éliminée (let. a). La décision d'élimination est prise par le doyen de l'unité 
principale d'enseignement et de recherche, lequel tient compte des situations 
exceptionnelles (art. 58 al. 4 du statut). 

2.2 Selon la jurisprudence, l'admission d'une situation exceptionnelle au sens de 
cette disposition doit se faire avec restriction. Il en va de l'égalité de traitement entre 
tous les étudiants s'agissant du nombre de tentatives qu'ils sont autorisés à effectuer 
pour réussir leurs examens. N'est ainsi exceptionnelle que la situation 
particulièrement grave et difficile pour l'étudiant, tant d'un point de vue subjectif 
qu'objectif. Les effets perturbateurs doivent avoir été dûment prouvés par l'étudiant 
et être en lien de causalité avec l'événement. Les autorités facultaires disposent dans 
ce cadre d'un large pouvoir d'appréciation, dont l'autorité de recours ne censure que 
l'abus. La chambre de céans n'annule donc le prononcé attaqué que si l'autorité 
intimée s'est laissée guider par des motifs sans rapport avec l'examen ou d'une autre 
manière manifestement insoutenable (ATF 136 I 229 consid. 6.2 ; ATA/768/2024 
du 25 juin 2024 consid. 3 ; ATA/185/2023 du 28 février 2023 consid. 4.1 ; 
ATA/128/2023 du 7 février 2023 consid. 2.2). 

2.3 Ont été considérées comme des situations exceptionnelles le décès d'un proche 
s'il est établi qu'il a causé un effet perturbateur en lien de causalité avec l'échec de 
l'étudiant, de graves problèmes de santé ou encore l'éclatement d'une guerre civile 
avec de très graves répercussions sur la famille de l'étudiant. En revanche, des 
difficultés financières, économiques ou familiales ainsi que l'obligation d'exercer 
une activité lucrative en sus des études ne constituent pas des circonstances 
exceptionnelles, même si elles représentent une contrainte. Ces difficultés sont 
certes regrettables, mais font partie d'une réalité commune à de très nombreux 
étudiants (ATA/768/2024 précité consid. 3.6 ; ATA/185/2023 précité consid. 4.1 ; 
ATA/128/2023 précité consid. 2.2.1 ; ATA/250/2020 du 3 mars 2020 consid. 4b). 

2.4 Les candidats qui ne se sentent pas aptes, pour des raisons de santé, à se 
présenter à un examen doivent l’annoncer avant le début de celui-ci. À défaut, 
l’étudiant accepte le risque de se présenter dans un état déficient qui ne peut justifier 
par la suite l’annulation des résultats obtenus. Un motif d'empêchement ne peut, en 
principe, être invoqué par le candidat qu'avant ou pendant l'examen (ATA/345/2020 

http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/136%20I%20229
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/ATA/768/2024
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/ATA/185/2023
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/ATA/128/2023
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/ATA/768/2024
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/ATA/185/2023
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/ATA/128/2023
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/ATA/250/2020
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/ATA/345/2020

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du 7 avril 2020 consid. 7b ; ATA/250/2020 du 3 mars 2020 consid. 4c ; 
ATA/192/2020 du 18 février 2020). 

Des exceptions au principe évoqué ci-dessus permettant de prendre en compte un 
certificat médical présenté après l'examen ne peuvent être admises que si cinq 
conditions sont cumulativement remplies : la maladie n'apparaît qu'au moment de 
l'examen, sans qu'il ait été constaté de symptômes auparavant, le candidat à 
l'examen acceptant, dans le cas contraire, un risque de se présenter dans un état 
déficient ne saurait justifier après coup l'annulation des résultats d'examens ; aucun 
symptôme n'est visible durant l'examen ; le candidat consulte un médecin 
immédiatement après l'examen ; le médecin constate immédiatement une maladie 
grave et soudaine qui, malgré l'absence de symptômes visibles, permet à l'évidence 
de conclure à l'existence d'un rapport de causalité avec l'échec à l'examen ; l'échec 
doit avoir une influence sur la réussite ou non de la session d'examens dans son 
ensemble (ATA/192/2020 du 18 février 2020 consid. 15c et les références citées). 

2.5 L’art. 5 al. 3 Cst. oblige les organes de l’État et les particuliers à agir de manière 
conforme aux règles de la bonne foi. L’art. 9 Cst. confère à toute personne le droit 
d’être traitée par les organes de l’État sans arbitraire et conformément aux règles de 
la bonne foi (ATF 143 V 95 consid. 3.6.2 ; 137 II 182 consid. 3.6.2). Le principe 
de la bonne foi protège le citoyen dans la confiance légitime qu’il met dans les 
assurances reçues des autorités, lorsqu’il a réglé sa conduite d’après des décisions, 
des déclarations ou un comportement déterminé de l’administration, lorsque 
l'autorité a agi dans le cadre et dans les limites de sa compétence et que la personne 
concernée n'était pas en mesure de se rendre compte immédiatement de 
l'inexactitude du renseignement fourni (ATF 146 I 105 consid. 5.1.1 ; 143 V 
341 consid. 5.2.1). 

2.6 En l’espèce, il convient, en premier lieu, de relever qu’aucune restriction du 
type que celle alléguée par la recourante ne s’opposait à ce qu’elle sollicite en cours 
d’études auprès du service santé des étudiants des aménagements en raison de son 
trouble de TDAH. Si, certes, le délégué des étudiants a mal informé la recourante à 
cet égard, elle n’était pas fondée à se fier à ce renseignement. En effet, seul le 
service santé des étudiants était habilité à statuer sur la question de savoir si la 
recourante pouvait bénéficier d’aménagements particuliers en raison de son état de 
santé. Il ne fait aucun doute que la recourante pouvait et devait se rendre compte 
que l’information partagée par le délégué précité n’engageait pas l’autorité 
compétente pour se prononcer à cet égard. 

Par ailleurs, la recourante se savait atteinte dans sa santé lorsqu’elle s’est présentée 
aux examens de mai 2024. En effet, elle a indiqué avoir mis un terme à son suivi 
médical en mars 2024 et qu’ensuite ses symptômes étaient réapparus jusqu’au 
moment où elle avait trouvé un nouveau médecin, le 5 juin 2024. Dans ces 
circonstances, elle doit se laisser opposer le fait qu’elle s’est présentée aux examens 
en sachant son état de santé défaillant. 

http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/ATA/250/2020
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/ATA/192/2020
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/ATA/192/2020
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/143%20V%2095
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/137%20II%20182
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/146%20I%20105
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/143%20V%20341
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/143%20V%20341

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Certes, le décès d’un proche est susceptible d’avoir un effet perturbateur pouvant 
constituer une circonstance exceptionnelle au sens de l’art. 58 du statut. La 
recourante n’a cependant fourni aucune explication – hormis le fait que sa tante 
souffrait de la même maladie qu’elle – permettant de rendre vraisemblable une 
relation particulièrement proche avec sa tante, qui vivait en Angola, de sorte que le 
décès de celle-ci ait pu avoir un effet perturbateur en lien de causalité avec son 
échec. En outre, elle n’a fait état du décès de sa tante qu’après avoir reçu les résultats 
de ses examens, dans son opposition.  

Au vu de l’ensemble de ces éléments, même appréciés conjointement, l’autorité 
intimée n’a ni violé la loi ni abusé de son pouvoir d’appréciation en refusant 
d’admettre l’existence d’une situation exceptionnelle au sens de l’art. 58 du statut. 

Mal fondé, le recours sera rejeté. 

3. Vu l’issue du litige, un émolument de CHF 400.- sera mis à la charge de la 
recourante, qui ne peut se voir allouer d’indemnité de procédure (art. 87 LPA). 

 

* * * * * 

PAR CES MOTIFS 

LA CHAMBRE ADMINISTRATIVE 

à la forme : 

déclare recevable le recours interjeté le 3 octobre 2024 par A______ contre la décision 
de l’Université de Genève du 3 septembre 2024 ; 

au fond : 

le rejette ; 

met un émolument de CHF 400.- à la charge de A______ ; 

dit qu’il n’est pas alloué d’indemnité de procédure ; 

dit que conformément aux art. 82 ss de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral du 17 juin 
2005 (LTF - RS 173.110), le présent arrêt peut être porté dans les trente jours qui suivent 
sa notification par-devant le Tribunal fédéral ; 

- par la voie du recours en matière de droit public ; 

- par la voie du recours constitutionnel subsidiaire, aux conditions posées par les 
art. 113 ss LTF, s'il porte sur le résultat d'examens ou d'autres évaluations des capacités, 
en matière de scolarité obligatoire, de formation ultérieure ou d'exercice d'une profession 
(art. 83 let. t LTF) ; 

le mémoire de recours doit indiquer les conclusions, motifs et moyens de preuve et porter 
la signature du recourant ou de son mandataire ; il doit être adressé au Tribunal fédéral, 

http://dmweb.justice.ge.ch/perl/JmpLex/RS%20173.110

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1000 Lausanne 14, par voie postale ou par voie électronique aux conditions de 
l’art. 42 LTF. Le présent arrêt et les pièces en possession de la recourante, invoquées 
comme moyens de preuve, doivent être joints à l’envoi ; 

communique le présent arrêt à A______ ainsi qu'à l'Université de Genève. 

Siégeant : Florence KRAUSKOPF, présidente, Jean-Marc VERNIORY, Claudio 
MASCOTTO, juges. 

Au nom de la chambre administrative : 

la greffière-juriste : 
 
 

D. WERFFELI-BASTIANELLI 
 

 la présidente siégeant : 
 
 

F. KRAUSKOPF 
 

 

Copie conforme de cet arrêt a été communiquée aux parties. 

 

Genève, le  
 
 

 la greffière :