# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** ca99bd38-4d7e-5219-a989-7f9ace2ce3cd
**Source:** Vaud (VD)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2019-09-04
**Language:** fr
**Title:** Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 04.09.2019 AC.2019.0224
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/VD_Omni/VD_TC_031_AC-2019-0224_2019-09-04.html

## Full Text

TRIBUNAL CANTONAL

  COUR DE DROIT ADMINISTRATIF ET PUBLIC

  
	
   

  	
  Arrêt du 4 septembre 2019 

  
	
  Composition

  	
  François Kart, juge unique.

  

 

	
  Recourants

  	
  1.

  	
  A.________, à ********,
    

  
	
   

  	
  2.

  	
  B.________, à ********,
  représentée par A.________, à ********,  

  	 

	
   

  	
  3.

  	
  C.________, à ********,
  

  	 

	
   

  	
  4.

  	
  D.________, à ********,
  représentée par C.________, à ********,  

  	 

	
   

  	
  5.

  	
  Ginette
  CISSÉ, à ********, 

  	 

   

	
  Autorité intimée

  	
   

  	
  Municipalité de ********,    

  

   

	
  Constructeur

  	
   

  	
  E.________,
  à ********,  représenté
  par Denis BETTEMS, Avocat, à Lausanne,  

  

   

 

	
  Objet

  	
  permis de construire           

  
	
   

  	
  Recours A.________ et consorts c/ décision de la
  Municipalité de Féchy du 12 juin 2019 (levant leur opposition et délivrant le
  permis de construire une villa sur la parcelle n° 30 - propriété de E.________
  - CAMAC 183249)

  

 

Vu les faits suivants:

-                                 
vu le recours formé le 12 juillet 2019 par A.________ et consorts
contre la décision rendue le 12 juin 2019 par la Municipalité de Féchy; 

-                                 
vu l'ordonnance choix2du
juge instructeur du 16 juillet 2019 impartissant aux recourants un délai au 16 août 2019 pour effectuer une avance de frais de 3'000 fr., avec l'avertissement qu'à défaut de paiement dans le délai fixé, le recours serait déclaré irrecevable;

-                                 
vu le courrier des recourants du 16 août 2019 demandant une
prolongation de délai pour effectuer l'avance de frais requise;

-                                 
vu l'avis du juge instructeur du 19 août 2019 accordant une
prolongation de délai au 29 août 2019 pour effectuer l'avance de frais;

-                                 
attendu qu’aucun versement n'a été enregistré dans ce délai;

Considérant en droit:

-                                 
qu’en procédure de recours de droit administratif, le recourant est en principe tenu de fournir une
avance de frais (art. 47 al. 2 de la loi cantonale du 28 octobre 2008 sur la
procédure administrative [LPA-VD; BLV 173.36]);

-                                 
que l'avance de frais n'a pas été effectuée dans le délai fixé
par choix2le juge instructeur;

-                                 
que le tribunal ne peut ainsi pas entrer en matière sur le
recours 

(art. 47 al. 3 LPA-VD);

-                                 
que le présent arrêt d'irrecevabilité doit être rendu sans frais
ni dépens 

(art. 49, 52, 55, 56, 91 et 99 LPA-VD);

-                                 
qu'un juge unique est compétent pour statuer sur les recours
manifestement irrecevables (art. 94 al. 1 let. d LPA-VD);

Par
ces motifs

choix2le juge unique de la Cour de
droit administratif et public

du Tribunal cantonal

arrête:

 

 

I.                      
Le recours est irrecevable.

II.                     
Il n’est pas perçu d’émolument, ni alloué de dépens.

III.                   
Une éventuelle avance de frais tardive sera restituée.

 

Lausanne, le 4 septembre 2019 

 

choix2Le juge unique:

 

 

 

 

 

Le présent arrêt est communiqué aux destinataires de
l'avis d'envoi ci-joint.

Il peut faire l'objet, dans les trente jours suivant sa
notification, d'un recours au Tribunal fédéral (Tribunal fédéral suisse, 1000
Lausanne 14). Le recours en matière de droit public s'exerce aux conditions des
articles 82 ss de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF - RS
173.110), le recours constitutionnel subsidiaire à celles des articles 113 ss LTF.
Le mémoire de recours doit être rédigé dans une langue officielle, indiquer les
conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signé. Les motifs
doivent exposer succinctement en quoi l’acte attaqué viole le droit. Les pièces
invoquées comme moyens de preuve doivent être jointes au mémoire, pour autant
qu’elles soient en mains de la partie; il en va de même de la décision
attaquée.