# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 4636a39c-3d34-55f8-bfe7-e93d0b6002d1
**Source:** Freiburg/Fribourg (FR)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2021-03-23
**Language:** fr
**Title:** Freiburg Kantonsgericht Verwaltungsgerichtshöfe 23.03.2021 601 2019 222
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/FR_Gerichte/FR_TC_007_601-2019-222_2021-03-23.pdf

## Full Text

Tribunal cantonal TC
Kantonsgericht KG

Rue des Augustins 3, case postale 630, 1701 Fribourg

T +41 26 304 15 00
tribunalcantonal@fr.ch
www.fr.ch/tc

—
Pouvoir Judiciaire PJ
Gerichtsbehörden GB

601 2019 222

Arrêt du 23 mars 2021

Ie Cour administrative

Composition Présidente : Marianne Jungo 
Juges : Anne-Sophie Peyraud

Christian Pfammatter
Greffier-stagiaire : Dominic Etienne

Parties A.________, recourant, 

contre

DIRECTION DE LA SÉCURITÉ ET DE LA JUSTICE, autorité 
intimée 

Objet Protection des données – demande d’accès

Recours du 3 décembre 2019 contre la décision du 5 novembre 
2019

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attendu

que, le 5 août 2019, A.________ a demandé à la Police cantonale de le renseigner par écrit sur 
"toutes les données [me] le concernant qui sont contenues dans les fichiers [de la Police], y 
compris les informations disponibles sur l'origine des données, le but et, le cas échéant, la base 
juridique du traitement des données, les catégories de données personnelles traitées, les 
catégories de participants aux fichiers, les catégories de destinataires des données";

que, par décision du 28 août 2019, la Police cantonale a informé A.________ qu'il figurait dans sa 
base de données à raison des inscriptions suivantes:

- Rapport de dénonciation du 13 juillet 2018 – contrainte, injure et dommage à la propriété – 
lésé;

- Rapport d'enquête du 11 décembre 2017 – mise en danger de la vie d'autrui et lésions 
corporelles graves par négligence – plaignant et dénonciateur;

- Rapport d'enquête du 31 octobre 2017 – faux dans les titres – dénonciateur;

- Rapport de dénonciation du 13 octobre 2016 – appropriation illégitime – prévenu;

- Rapport de dénonciation du 21 avril 2014 – violation des obligations en cas d'accident – 
conducteur;

- Rapport de dénonciation du 9 janvier 2012 – injure – victime;

que la Police cantonale a invité le précité à s'adresser au Ministère public au cas où il souhaitait 
consulter les affaires susmentionnées. Elle a aussi précisé ne pas connaître l'aboutissement de la 
dénonciation pour appropriation illégitime et a invité l'intéressé à adresser une demande 
d'effacement des données de Police s’il avait été mis hors de cause dans cette affaire; 

que, le 2 octobre 2019, A.________ a recouru contre la décision de la Police cantonale auprès de 
la Direction de la sécurité et de la justice (ci-après DSJ). Il a conclu principalement à ce qu'il soit 
ordonné à la Police cantonale de fournir de manière complète et précise tous les renseignements 
sollicités dans sa demande. À l'appui de ses conclusions, il a relevé que, dans son courrier du 
5 août 2019, il avait formulé une demande de renseignements et non pas une demande d’accès à 
ses données personnelles, de sorte que la Police n'aurait pas dû rendre une décision formelle à 
son égard mais simplement un acte matériel. Au surplus, la décision 28 août 2019 est incomplète 
puisque qu'elle passe sous silence plusieurs instructions dans lesquelles il était impliqué. Il a, par 
la même occasion, dénoncé certaines injustices dont il a été victime. Selon lui, les autorités 
fribourgeoises ainsi que son assurance-maladie auraient en effet procédé à une modification 
intentionnelle de son nom, de sa filiation et de sa nationalité;

que, dans ses observations du 10 octobre 2019, la Police cantonale a confirmé que la demande 
du 5 août 2019 devait être considérée comme une demande d'accès à ses propres données 
personnelles au sens de la loi cantonale du 25 novembre 1994 sur la protection des données 
(LPrD; RSF 17.1) et que la loi cantonale du 9 septembre 2009 sur l'information et l'accès aux 
documents (LInf; RSF 17.5) ne s'appliquait pas. Elle a précisé que l'autorité compétente pour 
accorder ou refuser la consultation d'un dossier pénal, qu'il soit en cours ou liquidé, est la direction 

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de la procédure, à savoir le Ministère public. Pour le reste, elle s'est référée à sa décision du 
28 août 2019 et a conclu au rejet du recours;

que, par courrier du 15 octobre 2019, A.________ a transmis ses contre-observations spontanées 
à la DSJ et annexé des ordonnances pénales qui n'étaient pas listées dans la décision du 28 août 
2019, ce qui démontrerait selon lui la nature incomplète de ladite décision. Il a également souligné 
que les ordonnances pénales rendues à son encontre l’avaient toujours été par le même 
procureur, lequel, dans son ordonnance du 17 novembre 2016, avait procédé à une modification 
sans droit de ses données personnelles;

que, par décision du 5 novembre 2019, la DSJ a rejeté le recours de A.________. Elle a qualifié la 
demande de l'intéressé comme une demande d'accès aux données personnelles, vu la teneur de 
l’art. 21 al. 1 LInf qui réserve la législation spéciale concernant la consultation des documents 
relatifs à des procédures civiles, pénales et administratives et d'arbitrage pendantes (let. a) et 
concernant l'accès d'une personne aux données la concernant (let. c). Elle a constaté par ailleurs 
que c’était à bon droit que la police cantonale avait renvoyé le précité à la consultation des 
dossiers pénaux auprès de l'autorité pénale compétente. Sur le grief de l'incomplétude des 
données fournies relatives aux procédures pénales initiées par les plaintes des 13 mai et 
24 septembre 2018, la DSJ a constaté que celles-ci avaient été directement déposées auprès du 
Ministère public, raison pour laquelle elles ne figuraient pas dans les données de la Police 
cantonale. Elle a finalement confirmé que celle-cila Police cantonale avait bien transmis au 
demandeur toutes les données en sa possession;

que, le 3 décembre 2019, A.________ a recouru auprès du Tribunal cantonal contre cette 
décision, en concluant à son annulation ainsi qu'à celle du 28 août 2019 et à ce qu'il soit ordonné à 
la Police cantonale de fournir de manière complète et précise tous les renseignements sollicités 
dans le cadre de la demande du 5 août 2019 et d'attester que les renseignements donnés sont 
complets et exacts;

qu'à l'appui de ses conclusions, le recourant allègue, pour l’essentiel, que son courrier du 5 août 
2019 était bel et bien une demande de renseignements et non pas une demande d'accès à 
quelques dossiers pénaux. Elle ne nécessitait pas le prononcé d’une décision formelle. La décision 
de la Police cantonale et celle de la DSJ sont ainsi infondées, disproportionnées et inopportunes. 
Par ailleurs, le recourant rejette l'argument de la DSJ selon lequel les plaintes directement 
déposées auprès du Ministère public ne figurent pas dans les données de la Police cantonale, 
dans la mesure où la procédure pour appropriation illégitime le concernant était bien mentionnée 
dans ces données, alors que la dénonciation avait été formée directement auprès du Ministère 
public; 

que, dans ses observations du 15 janvier 2020, la DSJ soulève la question de l’intérêt au recours 
de A.________, dans la mesure où la Police cantonale a répondu à sa demande en lui 
transmettant l'ensemble des informations qu'elle avait en sa possession. Sur le fond, elle confirme 
que la demande du recourant devait bel et bien être examinée à l’aune de la LPrD. Pour le 
surplus, la DSJ se réfère à sa décision du 5 novembre 2019 ainsi qu'à la décision de la Police 
cantonale du 28 août 2019 et conclut au rejet du recours, pour autant qu’il soit déclaré recevable;

que, dans ses contre-observations spontanées du 9 février 2020, le recourant invoque un intérêt 
au recours encore pratique et actuel. Il signale que la situation en toile de fond porte sur l'atteinte à 
sa personnalité initiée par les autorités fribourgeoises. Cette atteinte continue d'être une source 

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d'ennuis pour lui, donnant lieu à des procédures judiciaires et à une dénonciation auprès du 
Conseil d'Etat fribourgeois. Tout cela nuit à sa santé. Il annexe plusieurs documents relatant les 
atteintes à la personnalité qu'il subit;

considérant

que, déposé dans le délai et les formes prescrits (art. 79 ss du code fribourgeois du 23 mai 1991 
de procédure et de juridiction administrative, CPJA; RSF 150.1), le recours est recevable en vertu 
de l'art. 114 al. 1 let. c CPJA en relation avec l'art. 34 al. 1 LInf, sous réserve des conclusions 
portant sur l'annulation de la décision initiale, laquelle a été réduite à néant et remplacée par la 
décision attaquée (cf. arrêt TF 2C_907/2018 du 2 avril 2019 consid. 1). Sous cette réserve, le 
Tribunal cantonal peut donc entrer en matière sur ses mérites; 

que, selon l'art. 77 al. 1 CPJA, le recours devant le Tribunal cantonal peut être formé pour violation 
du droit, y compris l'excès ou l'abus de pouvoir d'appréciation (let. a) et pour constatation inexacte 
ou incomplète des faits pertinents (let. b). En revanche, à défaut d'habilitation légale expresse, le 
Tribunal cantonal ne peut pas examiner en l'espèce le grief d'opportunité;

que si l’on peut émettre des doutes sur l’intérêt au recours auprès de la DSJ contre une décision 
positive de la Police cantonale, la qualité pour agir du recourant auprès du Tribunal cantonal 
contre la décision de rejet de son recours prise par la DSJ doit être admise; 

qu’en vertu de l'art. 19 al. 2 de la Constitution du canton de Fribourg du 16 mai 2004 (Cst./FR ; 
RSF 10.1), le droit à l'information est garanti. Toute personne peut consulter les documents 
officiels dans la mesure où aucun intérêt public ou privé prépondérant ne s'y oppose;

qu’entrée en vigueur le 1er janvier 2011, la LInf introduit dans le canton de Fribourg le droit d'accès 
aux documents officiels, avec pour objectif principal de renverser le principe du secret de l'activité 
de l'administration au profit de celui de transparence (cf. art. 1 LInf). Les relations entre le public et 
l’administration sont gouvernées par la reconnaissance d’un intérêt public à l’information, 
s’étendant à tous les documents officiels détenus par les organes publics cantonaux et 
communaux (VOLLERY, La loi fribourgeoise sur l'information et l'accès aux documents, in RFJ 2009 
p. 357 ss);

que cette reconnaissance se traduit par l'ancrage à l'art. 20 al. 1 LInf d'un droit subjectif privé au 
bénéfice de toute personne physique ou morale à accéder, dans le cadre posé par la loi et sans 
devoir faire valoir un intérêt particulier, aux documents officiels détenus par les organes publics 
(arrêt TC FR 601 2018 267 du 28 novembre 2018 consid. 2.1);

que la LInf, réserve l'application de la législation spéciale dans certains domaines (art. 21 al. 1 
LInf), notamment en ce qui concerne l'accès aux documents relatifs à des procédures civiles, 
pénales, de juridiction administratives et d'arbitrages (let. a; cf. arrêt TC FR 601 2018 267 du 
28 novembre 2018 consid. 3.1; 502 2013 89 du 3 mai 2013 consid. 2a), de même que pour l'accès 
d'une personne aux données la concernant (let. c). Hormis ces réserves en lien avec des 
domaines spécifiques, le droit d'accès est exclu pour certains types de documents (art. 29 LInf);

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qu’outre l'information du public par le biais du droit d'accès aux documents officiels prévu par la 
LInf, toute personne dispose, en vertu de l'art. 23 al. 1 LPrD, d'un droit d'accès à ses données 
personnelles traitées par un organe public. Ce droit subjectif est le pendant du droit de l'organe 
public à traiter des données personnelles et vise à garantir la transparence dans ce contexte (cf. 
Message n° 194 du Conseil d'Etat au Grand Conseil accompagnant le projet de loi sur la 
protection des données, no 1 ad art. 23, p. 3059 ; BGC 1994 p. 3041; RUDIN, in Stämpflis 
Handkommentar, Datenschutzgesetz, 2015, art. 8 n. 1). Par le passé, la Cour de céans a déjà eu 
l'occasion de reconnaître la possibilité d'accéder à un dossier pénal clos en vertu du droit d'accès 
à ses propres données personnelles (arrêt TC FR 601 2015 110 du 25 février 2016). Ce n'est en 
effet pas parce qu'un document est soustrait au droit d'accès du public fondé sur la LInf qu'il ne 
peut pas être consulté en vertu du droit, pour une personne déterminée, d'accéder à ses données 
personnelles en vertu de dispositions sur la protection des données (dans ce sens, arrêt TF 
1C_516/2013 du 22 janvier 2014 consid. 2.5 et les références citées);

que le droit d'accès d'une personne à ses données personnelles est en principe garanti (art. 23 
LPrD), sans qu'il ne soit nécessaire pour celle-ci de faire valoir un quelconque intérêt (arrêts TC 
FR 601 2015 110 du 25 février 2016; 601 2018 267 du 28 novembre 2018 consid. 5.1). Il peut 
toutefois faire l'objet d'un refus, d'une restriction ou être différé, si un intérêt public prépondérant 
l'exige, ou en présence d'un intérêt digne de protection d'un tiers (art. 25 al. 1 LPrD). La personne 
qui fait valoir son droit d'accès doit justifier de son identité (art. 24 al. 1 LPrD);

que l'application de la législation sur la protection des données requiert l'existence de données 
personnelles (ROSENTHAL, in Handkommentar zum Datenschutzgesetz, 2008, art. 3 let. a n. 1; 
MEIER, Protection des données, 2011, p .197);

que cette notion doit être comprise dans un sens large et englobe toutes les informations qui se 
rapportent à une personne identifiée ou identifiable, peu importe leur nature, leur contenu ou le 
support sur lequel elles sont enregistrées (art. 3 LPrD; RUDIN, art. 3 n. 3 ss; ROSENTHAL, art. 3 let. 
a n. 2 et 8 ss). Cette condition est remplie quand le lien entre une information et une personne est 
explicite (p.ex. informations contenues sur une carte d'assurance-maladie nominative, propos 
tenus par une personne), mais également quand ce lien découle d'une corrélation d'informations 
tenant au contexte (cf. pour des exemples: arrêts TF 1C_780/2013 du 4 mars 2014; 1C_516/2013 
du 22 janvier 2014; RUDIN, art. 3 n. 7 ss; ROSENTHAL, art. 3 let. a n. 13 s.; BELSER/NOUREDDINE, 
Die Datenschutzgesetzgebung des Bundes, in Belser et al., Datenschutzrecht, 2011, p. 422 s.; 
MEIER, p. 202);

qu’en l'espèce, le recourant fait valoir que sa demande du 5 août 2019 constitue une demande de 
renseignements au sens de la LInf et non une demande d'accès au sens de la LPrD et encore 
moins une demande d'accès au dossier pénal; 

que ce raisonnement ne saurait être suivi. En effet, l'art. 21 LInf, intitulé "Domaines régis par la 
législation spéciale", prévoit expressément, en son al. 1 let. c, que les dispositions de la section en 
question ne sont pas applicables à l’accès d’une personne aux données la concernant;

que le droit d'accès des personnes aux données les concernant est régi par la LPrD, plus 
précisément aux art. 23 ss LPrD;

qu’aussi, il importe peu que, dans sa demande du 5 août 2019, le recourant ait demandé des 
"renseignements" sur les données le concernant. Au vu des dispositions précitées, sa demande 

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devait être examinée à l’aune du droit applicable, à savoir de la LPrD, comme l’ont fait à juste titre 
les autorités précédentes;

qu’au demeurant, il tombe sous le sens que c’est au seul titre de l’accès à ses propres données 
que le recourant peut prétendre être renseigné sur les données collectées par la Police cantonale;

que, selon l’art. 23 let. a al. 1 LPrD, toute personne peut demander au responsable d’un fichier si 
des données la concernant y sont traitées. L’art. 24 al. 2 LPrD précise que les renseignements 
sont, en règle générale, fournis par écrit;

que l’art. 27 LPrD ajoute que les décisions prises en application des articles 23 à 26 le sont selon 
les prescriptions du code de procédure et de juridiction administrative. Elles sont sujettes à recours 
conformément à ce code;

qu’en l’espèce, force est de constater, avec l’autorité intimée, que la Police cantonale a 
correctement appliqué les dispositions précitées et donné suite à la demande du recourant par 
écrit;

que l’on ne saurait davantage lui reprocher d’avoir rendu une décision sujette à recours;

qu’en outre, dans sa décision du 28 août 2019, la Police cantonale a indiqué au recourant la liste 
des données le concernant figurant dans ses fichiers, en précisant que ce dernier pouvait 
s'adresser au Ministère public pour accéder à ses dossiers pénaux, conformément à la Directive 
n° 1.12 du Procureur général du 1er janvier 2012 relative à la consultation des dossiers;

que, ce faisant, elle a entièrement donné suite à la requête du recourant;

que les informations données peuvent être considérées comme exactes et complètes. Au 
demeurant, le recourant n’a invoqué aucun élément pertinent justifiant de mettre en doute les 
déclarations de la Police cantonale, confirmées par la DSJ puis dans le cadre de la présente 
procédure;

qu’en tout état de cause, les seules craintes du recourant ne sauraient suffire à justifier la mise en 
œuvre d’une instruction complémentaire;

que le recourant a en revanche la faculté de solliciter l’accès à ses dossiers pénaux, afin de 
vérifier, cas échéant, la nature et le contenu des dossiers le concernant;

que, partant, la décision de la DSJ, qui constate le bien-fondé de celle rendue par la Police 
cantonale, échappe à la critique et doit être confirmée;

que, pour le reste, les reproches formulés par le recourant à l'encontre des autorités fribourgeoises 
et de sociétés privées sortent manifestement du cadre du présent litige et sont dénués de toute 
pertinence;

que, pour les motifs qui précèdent, le recours doit être rejeté et la décision de la DSJ confirmée;

que, vu la gratuité de la procédure en matière de demande d’accès aux données personnelles 
prévue à l’art. 24 al. 4 LPrD, il n’est pas prélevé de frais de procédure, bien que le recours soit jugé 
téméraire;

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que, vu l’issue du recours, il n'est pas alloué d'indemnité de partie (art. 137 CPJA), le recourant 
n'étant au demeurant pas représenté par un avocat;

la Cour arrête :

I. Le recours est rejeté, dans la mesure de sa recevabilité.

II. Il n’est pas prélevé de frais de procédure ni alloué d’indemnité de partie.

III. Notification.

Cette décision peut faire l'objet d'un recours auprès du Tribunal fédéral, à Lausanne, dans les 
30 jours dès sa notification.

Fribourg, le 23 mars 2021/mju/sda

La Présidente : Le Greffier-stagiaire :