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**Case Identifier:** 97400d6f-f06b-5551-a149-9265d0123952
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2014-04-11
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de Justice (Cour civile) Chambre civile (Sommaires) 11.04.2014 C/16486/2013
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_002_C-16486-2013_2014-04-11.pdf

## Full Text

Le présent arrêt est communiqué aux parties par plis recommandés du 15.04.2014. 

 

 

R E P U B L I Q U E   E T  

 

CANTON DE GENEVE 

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  

C/16486/2013 ACJC/458/2014 

ARRÊT 

DE LA COUR DE JUSTICE 

Chambre civile 

DU VENDREDI 11 AVRIL 2014 

 

Entre 

Madame A______, domiciliée ______, Genève, recourante contre un jugement rendu 
par la 19ème Chambre du Tribunal de première instance de ce canton le 19 décembre 

2013, comparant par Me Daniel Perren, avocat, rue des Cordiers 14, 1207 Genève, en 

l'étude duquel elle fait élection de domicile, 

et 

Monsieur B______, domicilié ______, Genève, intimé, comparant par Me Vincent 
Spira, avocat, rue Versonnex 7, 1207 Genève, en l'étude duquel il fait élection de 

domicile. 

 

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C/16486/2013 

EN FAIT 

A. a. Par acte expédié au greffe de la Cour de justice le 31 décembre 2013, A______ 
recourt contre le jugement JTPI/17077/2013 rendu par le Tribunal de première 

instance (ci-après : le Tribunal) le 19 décembre 2013, communiqué pour 

notification aux parties le lendemain. A teneur de ce jugement, le Tribunal, 

statuant par voie de procédure sommaire, a prononcé, à la requête de B______, la 

mainlevée définitive de l'opposition formée par A______ au commandement de 

payer, poursuite n° 1______, à concurrence de 36'838 fr. 35 avec intérêts à 5% 

l'an dès le 20 octobre 2010 (ch. 1 du dispositif), mis les frais judiciaires, arrêtés à 

400 fr. et compensés avec l'avance de même montant effectuée par B______, à la 

charge de A______ qu'il a condamnée à les verser à ce dernier (ch. 2), condamné 

A______ à payer 1'250 fr. TTC à B______ à titre de dépens (ch. 3), et débouté les 

parties de toutes autres conclusions (ch. 4). 

 En substance, le premier juge a retenu que B______ était au bénéfice d'un 

jugement exécutoire valant titre de mainlevée définitive pour sa créance de 36'836 

fr. 35. La contre-créance opposée par A______ en compensation, d'un montant 

identique, n'étant ni un jugement ni une reconnaissance de dette inconditionnelle, 

au sens de l'art. 81 al. 1 LP, la mainlevée définitive devait être prononcée. 

 b. A______ conclut, avec suite de frais et dépens, à l'annulation du jugement 
précité et au déboutement de B______ de toutes ses conclusions. 

 Elle a requis la suspension de l'effet exécutoire du jugement entrepris, qui a été 
refusée par décision présidentielle du 21 janvier 2014 (ACJC/64/2014). 

 c. B______ conclut, avec suite de frais et dépens, au rejet du recours. 

 d. A______ n'a pas fait usage de son droit de répliquer. 

 e. Les parties ont été informées, par pli de la Cour du 13 février 2014, de la mise 
en délibération de la cause. 

B. Les faits pertinents suivants ont été retenus par le Tribunal : 

a. Par jugement JTPI/2______ du 17 novembre 2011, le Tribunal de première 
instance a prononcé le divorce de B______ et A______ et, notamment, condamné 

A______ à verser à B______ les sommes de 150'000 fr. avec intérêts à 5% dès le 

19 mars 2010 et 5'975 fr. avec intérêts à 5% dès le 31 mars 2007.  

La Cour de justice a confirmé, par arrêt ACJC/3______ du 11 juillet 2012, le 

jugement précité en tant qu'il portait sur cette condamnation. 

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C/16486/2013 

b. Le 20 septembre 2012, B______ a mis A______ en demeure de lui verser les 
deux montants susvisés, y compris les intérêts.  

Par courrier du 8 octobre 2012, A______ a, notamment, contesté le décompte des 

intérêts effectué par son ex-époux. Elle a par ailleurs excipé de compensation à 

concurrence de 36'838 fr. 35, correspondant à une créance de 30'000 fr., plus les 

intérêts, détenue par la fille des parties, C______, à l'encontre de B______ et 

qu'elle lui avait cédée par cession de créance du 3 octobre 2012.  

c. B______ avait, en effet, prélevé, en date du 26 février 2008, la somme de 
30'000 fr. du compte de sa fille C______. Il avait allégué avoir utilisé ce montant 

pour s'acquitter des frais de scolarité privée de sa fille, que des difficultés 

financières l'empêchaient de payer de ses propres deniers.  

Entendu par le Tribunal de première instance le 4 décembre 2009 dans le cadre de 

la procédure de divorce, puis par le Ministère public le 24 mai 2011, B______ 

s'était engagé à rembourser ce montant à C______ lorsqu'il en aurait les moyens. 

La plainte pénale déposée le 21 décembre 2010 par C______ en lien avec le 

prélèvement précité a été classée pour cause de tardiveté. 

d. Par courrier du 22 octobre 2012, B______ a contesté être dans l'obligation de 
rembourser à sa fille le montant de 30'000 fr. plus intérêts et mis en conséquence 

son ex-épouse en demeure de payer le solde du montant dû. 

Dans un courrier du 23 octobre 2012, A______ a persisté dans sa position.  

e. B______ a, dès lors, fait notifier à A______ un commandement de payer, 
poursuite n° 1______, portant sur la somme de 36'838 fr. 35. 

La poursuivie y a formé opposition, le 24 novembre 2012. 

f. Par requête déposée au greffe du Tribunal de première instance le 30 juillet 
2013, B______ a requis la mainlevée définitive de l’opposition formée par 

A______ au commandement de payer précité. Il a notamment exposé que, le 

prélèvement litigieux ayant été effectué en raison de sa situation précaire de 

l'époque et afin de payer les frais d'éducation de C______, il n'était pas tenu de le 

rembourser.  

Dans ses déterminations écrites du 31 octobre 2013, A______ s'est opposée à la 

requête, excipant de compensation avec sa créance de 30'000 fr., plus intérêts, 

mentionnée supra.  

Par réplique et duplique des, respectivement, 11 et 12 novembre 2013, les parties 

ont persisté dans leurs positions respectives.  

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C/16486/2013 

g. La cause a été gardée à juger par le Tribunal à réception de la duplique.  

EN DROIT 

1. 1.1 En matière de mainlevée d'opposition, seule la voie du recours est ouverte 
(art. 309 let. b ch. 3 et 319 let. a CPC). La procédure sommaire s'applique 

(art. 251 let. a CPC). 

 La décision entreprise doit être attaquée dans un délai de dix jours dès sa 

notification (art. 321 al. 2 CPC) par un recours, écrit et motivé, conforme aux 

art. 130 et 131 CPC, adressé à la Cour de justice. 

 1.2 Dans le cas d'espèce, le recours a été interjeté selon la forme et le délai 
prescrits, de sorte qu'il est recevable. 

2. Le recours peut être formé pour violation du droit et constatation manifestement 
inexacte des faits (art. 320 CPC).  

Le pouvoir d'examen de la Cour est limité à la violation du droit et à la 

constatation manifestement inexacte des faits (art. 320 CPC). L'autorité de recours 

a un plein pouvoir d'examen en droit, mais un pouvoir limité à l'arbitraire en fait, 

n'examinant par ailleurs que les griefs formulés et motivés par le recourant (HOHL, 

Procédure civile, Tome II, 2
ème

 éd., 2010, n° 2307). 

La procédure de mainlevée est régie par la maxime des débats (art. 55 al. 1 CPC). 

La preuve est apportée par titre (art. 254 CPC).  

3. La recourante reproche au premier juge de ne pas avoir retenu qu'elle avait 
valablement prouvé avoir éteint la dette par compensation, au sens de l'art. 81  

al. 1 LP. 

3.1 En vertu de l'art. 81 al. 1 LP, lorsque la poursuite est fondée sur un jugement 
rendu par un tribunal ou une autorité administrative suisse, le juge ordonne la 

mainlevée définitive de l'opposition, à moins que, notamment, le poursuivi ne 

prouve par titre que la dette a été éteinte postérieurement au jugement.  

Il appartient au débiteur d'établir par titre que sa dette est éteinte. A la différence 

de la mainlevée provisoire (art. 82 al. 2 LP), il ne suffit donc pas d'invoquer la 

vraisemblance du paiement : le titre de mainlevée au sens de l'art. 81 al. 1 LP 

créant la présomption que la dette existe, cette présomption ne peut être renversée 

que par la preuve stricte du contraire (ATF 124 III 501 consid. 3a). Par extinction 

de la dette, la loi ne vise pas seulement le paiement, mais aussi toute autre cause 

de droit civil, en particulier la compensation. Le poursuivi doit donc établir par 

titre à la fois la cause de l'extinction partielle et le montant exact à concurrence 

duquel la dette est éteinte. Au regard de la loi et de la jurisprudence, il n'incombe 

ni au juge de la mainlevée ni au créancier de déterminer cette somme (ATF 124 

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III 501 consid. 3b). Un tel moyen ne peut toutefois être retenu que si la créance 

compensante résulte elle-même d'un titre qui justifierait lui-même la mainlevée 

définitive ou à tout le moins la mainlevée provisoire ou qu'elle est admise sans 

réserve par le poursuivant (ATF 136 III 624 consid. 4.2.1; 115 III 97 consid. 4 et 

les références citées, in JdT 1991 II p. 47; arrêt du Tribunal fédéral 5P.459/2002 

du 29 janvier 2003 consid. 2.2.1). 

Il y a reconnaissance de dette au sens de l'art. 82 al. 1 LP lorsqu'il ressort de l'acte 

l'intention du débiteur de payer sans réserve ni condition au créancier poursuivant 

une somme d'argent déterminée ou facilement déterminable (ATF 132 III 480 

consid. 4.1, JdT 2007 II 75; 122 III 125 consid. 2). 

La reconnaissance de la dette et de son exigibilité par le poursuivi, à l'audience de 

mainlevée, justifie la mainlevée de l'opposition, pour autant que la reconnaissance 

soit consignée au procès-verbal ou, en l'absence de procès-verbal, transcrite dans 

les motifs du jugement de la mainlevée. Un aveu formé dans une écriture signifiée 

dans une autre procédure peut constituer un titre de mainlevée à condition que le 

poursuivant soit partie à cette procédure. La déclaration signée, faite devant le 

juge d'instruction et en présence de la partie civile, selon laquelle l'ex-employé 

reconnait avoir détourné un montant appartenant à son ancien employeur et 

indique avoir eu l'intention d'établir une reconnaissance de dette, voire 

d'indemniser le lésé en utilisant son second pilier, peut être comprise, selon le 

principe de la confiance, comme une reconnaissance de dette (KRAUSKOPF, La 

mainlevée provisoire : quelques jurisprudences récentes, in JdT 2008 pp. 23ss, 

p. 28 et les références citées). 

Selon la jurisprudence, il y a lieu de distinguer entre la reconnaissance de dette 

conditionnelle et la reconnaissance de dette avec modalité de paiement, par 

laquelle le débiteur indique comment il envisage de rembourser la dette et qui 

vaut reconnaissance de dette pure et simple au sens de l'art. 82 LP (arrêts du 

Tribunal fédéral 5A_303/2013 du 24 septembre 2013 consid. 4.1 et 5A_83/2011 

du 2 septembre 2011 consid. 5.1, publié in: SJ 2012 I p. 149). Lorsque le 

remboursement dépend du seul débiteur, il s'agit d'une modalité de paiement (arrêt 

du Tribunal fédéral précité 5A_303/2013 du 24 septembre 2013 consid. 4.2; 

ACJC S. contre C, in SJ 1962 p. 294). 

L'engagement du débiteur de payer la somme reconnue "à [sa] prochaine 

convenance" a été considéré comme une modalité de paiement et non un terme 

d'exigibilité. De même, l'ajout à la reconnaissance de dette de "s'engager à tout 

entreprendre pour pouvoir rembourser cette somme en priorité et dans les 

meilleurs délais" n'est ni un terme ni une condition de remboursement 

(KRAUSKOPF, op. cit., p. 27). 

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3.2 En l'espèce, il est constant que la créance faisant l'objet de la poursuite 
n° 1______, portant sur une somme de 36'838 fr. 35, repose sur un titre de 

mainlevée définitive au sens de l'art. 80 LP.  

Il est également admis que la créance invoquée en compensation par la recourante, 

d'un montant de 30'000 fr. plus intérêts, lui a été valablement cédée le 3 octobre 

2012 par sa fille C______, sur le compte de laquelle ce montant avait été prélevé, 

en 2008, par l'intimé. 

La créance compensante ne résulte en l'occurrence pas d'un titre qui justifierait 

lui-même la mainlevée définitive, puisqu'elle n'a pas été constatée par jugement. 

En revanche, il y a lieu d'admettre, contrairement à l'opinion du premier juge, que 

la créance opposée en compensation par la recourante a été admise sans réserve 

par le poursuivant et vaut, dès lors, reconnaissance de dette inconditionnelle. 

En effet, l'intimé a non seulement reconnu avoir prélevé la somme de 30'000 fr. 

sur le compte de sa fille. Il s'est, à deux reprises, d'abord devant le Tribunal de 

première instance le 4 décembre 2009 dans le cadre de la procédure de divorce 

des parties, puis devant le Ministère public le 24 mai 2011 suite à la plainte pénale 

déposée par C______, engagé à rembourser ce montant. A teneur des principes 

jurisprudentiels sus-évoqués, l'engagement de payer cette somme, pris par 

l'appelant dans deux procédures dans lesquelles il était partie et, en particulier, 

dans le cadre de la procédure en divorce dans laquelle la recourante était 

également présente, vaut reconnaissance de dette.  

C'est ainsi sans pertinence que l'appelant soutient que l'engagement pris de 

rembourser le montant de 30'000 fr. ne constituait en aucune façon la 

reconnaissance d'une éventuelle dette envers sa fille, mais simplement "un 

engagement moral" auprès de celle-ci, et d'elle seule (réponse au recours, page 5), 

voire n'était qu'une simple volonté de restituer une somme à son enfant "dans un 

cadre de compréhension mutuelle eu égard aux motifs l'ayant amené à effectuer le 

prélèvement" (réponse au recours, page 7), et allègue avoir immédiatement et 

avec constance contesté la compensation. 

L'intimé s'est bel et bien engagé à rembourser ce montant. Qu'il ait indiqué vouloir 

restituer ce montant "à sa fille" ne constitue ni une réserve ni une condition. Au 

moment où l'intimé a pris cet engagement, sa fille était sa créancière, la cession de 

créance entre C______ et sa mère n'étant intervenue qu'ultérieurement, le 

3 octobre 2012. On ne saurait dès lors voir, dans l'engagement de l'intimé à 

rembourser à sa fille le montant qu'il reconnaissait avoir prélevé sur le compte de 

celle-ci, autre chose qu'une simple reconnaissance de dette. 

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La précision selon laquelle l'intimé acceptait de rembourser ce montant "lorsqu'il 

en aurait les moyens" est, au vu de la jurisprudence citée ci-devant, une modalité 

de paiement et non un terme d'exigibilité. 

Il en découle que le premier juge aurait dû admettre l'exception de compensation 

formée par la recourante s'agissant de la somme de 30'000 fr. 

3.3 La recourante a fixé à 6'838 fr. 35 le montant total des intérêts dus sur sa 
créance de 30'000 fr.  

L'intimé soutient, en réponse au recours, que "le calcul des intérêts sur la somme 

de 30'000 fr. est bien entendu compris dans la contestation de l'ensemble du 

mécanisme de compensation allégué par [la recourante]".  

Dans la mesure où l'intimé ne conteste pas, en tant que tel, la quotité des intérêts 

mais uniquement le mécanisme de compensation - qui a été admis au considérant 

précédant -, il y lieu d'admettre la somme de 6'838 fr. 35, étant relevé que ce 

montant paraît correspondre à un taux annuel de 5% (art. 73 al. 1 CO) depuis la 

date du prélèvement par l'intimé de 30'000 fr. sur le compte de la fille des parties. 

 3.4 Le recours sera dès lors admis. Le jugement entrepris sera annulé (art. 327 
al. 3 let. b CPC) et la requête de mainlevée définitive de l'opposition formée au 

commandement de payer, poursuite n° 1______, rejetée. 

4. 4.1 Lorsqu'elle statue à nouveau, l'instance de recours statue sur les frais de 
première instance (art. 318 al. 3 CPC par analogie; JEANDIN, Code de procédure 

civile commenté, Bohnet/Haldy/Jeandin/Schweizer/Tappy [éd.], 2011, n° 9 ad 

art. 327). 

 La requête de mainlevée définitive formée par l'intimé étant rejetée, les frais 
judiciaires de première instance arrêtés à 400 fr. (art. 48 OELP), seront mis à sa 

charge et compensés avec l'avance de même montant qu'il avait fournie, laquelle 

reste acquise à l'Etat (art. 106 al. 1 et 111 al. 1 CPC).  

L'intimé sera en outre condamné à payer à la recourante la somme de 1'250 fr. à 

titre de dépens, débours et TVA inclus (art. 85 al. 1 et 89 RTFMC; art. 20 al. 1, 25 

et 26 LaCC). 

 4.2 Les frais judiciaires de recours, fixés à 550 fr. (art. 48 et 61 OELP), sont mis à 
la charge de l'intimé, qui succombe (art. 106 al. 1 CPC), et compensés avec 

l'avance de même montant fournie par la recourante.  

L'intimé sera condamné à verser cette somme à cette dernière (art. 111  

al. 2 CPC), de même qu'un montant de 1'000 fr. à titre de dépens, débours et TVA 

inclus (art. 85 al. 1, 89 et 90 RTFMC; art. 20 al. 1, 25 et 26 LaCC). 

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C/16486/2013 

PAR CES MOTIFS, 

La Chambre civile : 

A la forme : 

Déclare recevable le recours interjeté par A______ contre le jugement JTPI/17077/2013 

rendu le 19 décembre 2013 par le Tribunal de première instance dans la cause 

C/16486/2013-19 SML. 

Au fond : 

Annule le jugement entrepris et statuant à nouveau : 

Déboute B______ des fins de sa requête de mainlevée définitive de l'opposition formée 

au commandement de payer, poursuite n
o
 1______. 

Déboute les parties de toutes autres conclusions. 

Sur les frais : 

Arrête les frais judiciaires de première instance à 400 fr. et de recours à 550 fr. 

Les met à la charge de B______ et dit qu'ils sont compensés avec les avances de même 

montant versées, respectivement, par lui-même et A______, lesquelles restent acquises 

à l'Etat par compensation. 

Condamne B______ à restituer 550 fr. à A______. 

Condamne B______ à verser à A______ 2'250 fr. à titre de dépens de première instance 

et de recours. 

Siégeant : 

Madame Daniela CHIABUDINI, présidente; Madame Sylvie DROIN et Madame Alix 

FRANCOTTE CONUS, juges; Madame Véronique BULUNDWE, greffière. 

 

La présidente : 

Daniela CHIABUDINI 

 La greffière : 

Véronique BULUNDWE 

 

 

Indication des voies de recours : 

Conformément aux art. 72 ss de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 (LTF : 

RS 173.110), le présent arrêt peut être porté dans les trente jours qui suivent sa notification 

avec expédition complète (art. 100 al. 1 LTF) par devant le Tribunal fédéral par la voie du 

recours en matière civile. 

Le recours doit être adressé au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14. 

La valeur litigieuse, au sens de l'art. 51 LTF, est supérieure à 30'000 fr.