# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** f00559fb-a7b0-535a-b25e-2bc213658d52
**Source:** Bundesstrafgericht ()
**Court Level:** federal
**Decision Date:** 2024-10-31
**Language:** fr
**Title:** Bundesstrafgericht 31.10.2024 BB.2024.135
**Docket/Reference:** BB.2024.135
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/CH_BSTG_001_BB-2024-135_2024-10-31

## Full Text

Ordonnance de non-entrée en matière (art. 310 en lien avec l'art. 322 al. 2 CPP); récusation des membres de la Cour des plaintes (art. 59 al. 1 let. c en lien avec l'art. 56 CPP);;Ordonnance de non-entrée en matière (art. 310 en lien avec l'art. 322 al. 2 CPP); récusation des membres de la Cour des plaintes (art. 59 al. 1 let. c en lien avec l'art. 56 CPP);;Ordonnance de non-entrée en matière (art. 310 en lien avec l'art. 322 al. 2 CPP); récusation des membres de la Cour des plaintes (art. 59 al. 1 let. c en lien avec l'art. 56 CPP);;Ordonnance de non-entrée en matière (art. 310 en lien avec l'art. 322 al. 2 CPP); récusation des membres de la Cour des plaintes (art. 59 al. 1 let. c en lien avec l'art. 56 CPP)

Ordonnance du 31 octobre 2024 
Cour des plaintes 

Composition  Le juge pénal fédéral 

Patrick Robert-Nicoud, juge unique,  

la greffière Joëlle Fontana  

   

Parties  A.,   

recourant et requérant  

 

 contre 

   

  MINISTÈRE PUBLIC DE LA CONFÉDÉRATION,  

B., Procureur fédéral extraordinaire 

intimé 

 

TRIBUNAL PÉNAL FÉDÉRAL, Cour des 

plaintes,  

opposante 

 
 

   

Objet  Ordonnance de non-entrée en matière (art. 310 en 

lien avec l'art. 322 al. 2 CPP); récusation des 

membres de la Cour des plaintes (art. 59 al. 1 let. c 

en lien avec l'art. 56 CPP) 

  

B u n d e s s t r a f g e r i c h t   

T r i b u n a l  p é n a l  f é d é r a l  

T r i b u n a l e  p e n a l e  f e d e r a l e  

T r i b u n a l  p e n a l  f e d e r a l  

 

Numéro de dossier: BB.2024.135 

 

 

 

- 2 - 

 

 

Le juge unique, vu: 

 

- le prononcé du 7 octobre 2024, par lequel le Procureur fédéral extraordinaire 

n’entre pas en matière sur les plaintes pénales déposées par A. les 7, 14 

février, 7 mars et 14 juin 2024 (act. 1.6), 

 

- le recours interjeté par A. contre le prononcé précité le 19 octobre 2024 

devant la Cour de plaintes du Tribunal pénal fédéral (ci-après: la Cour de 

céans), accompagné d’une demande de récusation « individuelle de 4 

membres ordinaires du TPF » et « in corpore des juges et greffes ordinaires 

du TPF » (act. 1), 

 

 

et considérant que: 

 

il s’agit, en premier lieu, d’examiner la demande de récusation formulée par 

A. (ci-après: le requérant); 

 

lorsqu'une partie entend demander la récusation d'une personne qui exerce 

une fonction au sein d'une autorité pénale, elle doit présenter sans délai à la 

direction de la procédure une demande en ce sens, dès qu'elle a 

connaissance du motif de récusation; les faits sur lesquels elle fonde sa 

demande de récusation doivent pour le surplus être rendus 

plausibles (art. 58 al. 1 du Code de procédure pénale du 5 octobre 2007 

[CPP; RS 312.0]); 

 

en application de l’art. 59 al. 1 let. c CPP, lorsqu’un motif de récusation au 

sens de l’art. 56 let. a (intérêt personnel dans l’affaire) ou f (autres motifs) 

pouvant fonder un soupçon de prévention est invoqué, le litige est tranché 

sans administration supplémentaire de preuves par la juridiction d'appel, 

lorsque l'autorité de recours est concernée; 

 

ce nonobstant, la jurisprudence admet qu'un tribunal dont la récusation est, 

comme en l'espèce, demandée «en bloc» puisse écarter lui-même la requête 

lorsque celle-ci est abusive ou manifestement mal fondée (ATF 129 III 445 

consid. 4.2.2; arrêt du Tribunal fédéral 6B_556/2015 du 7 juillet 2015 

consid. 2; décision du Tribunal pénal fédéral BB.2011.71 du 11 juillet 2011 

et les références citées); 

 

en principe, une requête tendant à la récusation « en bloc » des membres 

d’une autorité appelée à statuer est irrecevable, à moins que des motifs de 

récusation concrets et individuels soient exposés dans la requête à 

l’encontre de chacun des membres de ladite autorité (arrêt du Tribunal 

- 3 - 

 

 

fédéral 5A_249/2015 du 29 septembre 2015 consid. 5.1 et les arrêts cités; 

décision du Tribunal pénal fédéral BB.2021.13 du 4 février 2021; 

JOSITSCH/SCHMID, Praxiskommentar, 4e éd. 2023, n. 7 ad art. 59 CPP; 

KELLER, Zürcher Kommentar, 3e éd. 2020, n. 10 ad art. 58 CPP; BOOG, 

Commentaire bâlois, 3e éd. 2023, n. 2 ad art. 58 CPP); 

 

une telle demande de récusation « en bloc » sans indication de motifs 

propres à chaque membre individuellement peut néanmoins être considérée, 

dans certains cas, comme dirigée contre chaque membre individuellement, 

à charge toutefois pour le requérant de motiver dûment sa démarche sur ce 

point (décisions du Tribunal pénal fédéral BB.2022.58 du 27 mai 2022 

consid. 2.1.3; BB.2019.117 du 24 juin 2019; BB.2016.333 du 

18 octobre 2016; BB.2015.18 du 12 mars 2015); 

 

selon l'art. 388 al. 2 CPP, la direction de la procédure de l'autorité de recours 

décide de ne pas entrer en matière sur les recours manifestement 

irrecevables (let. a), dont la motivation est manifestement insuffisante (let. b) 

ou procéduriers ou abusifs (let. c); 

 

s’agissant d’une procédure devant un tribunal collégial, l’autorité investie de 

la direction de la procédure est le président du tribunal (art. 61 let. c CPP); 

 

les fonctions attribuées par le CPP au « président du tribunal » sont 

assumées par le président de la cour concernée; celui-ci peut déléguer au 

président de la composition de la cour appelée à statuer (art. 14 al. 3 du 

règlement du 31 août 2010 sur l’organisation du Tribunal pénal fédéral; 

ROTPF; RS 173.713.161); 

 

l’art. 388 al. 2 CPP étend la compétence de la direction de la procédure de 

l’autorité de recours à certaines décisions de non-entrée en matière (let. a à 

c), soit ceux dans lesquels il y a lieu, pour des raisons formelles, de ne pas 

mener la procédure de recours ou de la clore prématurément (de sorte qu’il 

n’y a pas d’entrée en matière sur le fond); pour des raisons d’économie de 

procédure, il ne paraît pas cohérent de laisser un (éventuel) collège se 

pencher sur ces recours (une règle analogue figure à l’art. 108 de la loi 

fédérale sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 [LTF; RS 173.110]); 

 

selon l’art. 388 al. 2 let. b CPP, la direction de la procédure rendra une 

décision de non-entrée en matière lorsque la motivation du recours est 

manifestement insuffisante (art. 385 al. 2 CPP); c’est par exemple le cas 

lorsqu’on annonce simplement vouloir faire recours sans expliquer en quoi 

la décision attaquée viole le droit fédéral (voir l’art. 385 al. 1 CPP pour les 

exigences relatives à la motivation);  

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selon l’art. 388 al. 2 let. c CPP, la direction de la procédure rendra une 

décision de non-entrée en matière en cas de recours procédurier ou abusif; 

selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, il s’agit de demandes dépourvues 

de tout fondement raisonnable; 

 

une personne procédurière est une personne qui met les autorités à 

contribution de manière récurrente pour des motifs insignifiants voire sans 

raison; elle leur adresse des demandes manifestement injustifiées, est quasi-

hermétique aux informations qui lui sont données et insiste sur son prétendu 

bon droit même si, de manière répétée, il n’est pas donné suite à ses 

demandes (Message du Conseil fédéral concernant la modification du code 

de procédure pénale du 28 août 2019; FF 2019 6351, p. 6419 s.); 

 

lorsque, comme en l’espèce, la demande de récusation du tribunal appelé à 

statuer sur un recours est déposée avec le recours, et que les deux 

répondent aux conditions de l’art. 388 al. 2 CPP (v. infra), il se justifie 

d’appliquer cette disposition, par analogie, à la demande de récusation 

également, dans une seule décision;  

 

le requérant demande, en lien avec son recours, la récusation « individuelle 

de 4 membres ordinaires du TPF », Roy Garré, Patrick Robert-Nicoud, C., 

D. en raison d’intérêt personnel « d’auto-acquittement détenu en sa cause » 

en lien avec les « dénonciations des 4 plaintes »  visées par l’ordonnance 

entreprise et « in corpore des juges et greffes ordinaires du TPF », en lien 

avec les procédures BB.2024.20, BB.2024.23, CR.2024.2, BB.2022.58, 

CR.2022.3, BB.2022.137, BB.2023.34, BB.2023.140 et CR.2023.12, en 

raison d’intérêt « détenu en sa cause par l’institution publique clé de la 

Confédération que constitue le TPF, intérêt qui est passible: i) d’influence 

matérielle par effet de subordination sur tout membre ordinaire du TPF 

soucieux de préserver son propre intérêt privé; et ii) partant, de prévention» 

(act. 1); 

 

dans la mesure de l’intelligibilité de ses écrits, il apparaît que le requérant 

demande la récusation des deux premiers magistrats cités, président et vice-

président de la Cour des plaintes, et, « par effet de subordination », de 

chacun des membres de la Cour des plaintes, au motif qu’ils auraient un 

intérêt personnel dans la présente cause, puisque les plaintes, objet de 

l’ordonnance du 7 octobre 2024 entreprise, les concernaient; 

 

à admettre qu’il en aille d’un motif de récusation concret et individuel à 

l’encontre de chacun des membres de la Cour des plaintes, la jurisprudence 

n'admet que restrictivement un cas de récusation fondé sur l'art. 56 let. f CPP 

lorsqu'un magistrat est pris à partie, pénalement ou non; en effet, le seul 

- 5 - 

 

 

dépôt d'une plainte ou dénonciation pénale contre un juge ou un procureur 

ne suffit pas pour provoquer un motif de récusation; si tel était le cas, il 

suffirait à tout justiciable de déposer une plainte contre le magistrat en 

charge de la cause dans laquelle il est impliqué pour interrompre l'instruction 

de celle-ci et faire obstacle à l'avancement de la procédure;  

 

selon la jurisprudence, le défaut d'impartialité du magistrat ne devrait être 

envisagé en pareille hypothèse que si celui-ci répondait à la plainte ou à la 

dénonciation formée contre lui en déposant une plainte pénale assortie de 

conclusions civiles en réparation du tort moral ou s'il réagissait d'une autre 

manière propre à établir qu'il n'est plus en mesure de prendre la distance 

nécessaire par rapport à la plainte (arrêts du Tribunal fédéral 1B_21/2022 du 

consid. 2; 1B_368/2021 du 22 septembre 2021 consid. 2.1), ce qui n’est pas 

le cas (v. act. 1.1) – et n’est pas allégué – en l’espèce; 

   

dans ces conditions, il n’existe aucun élément mettant en doute l’impartialité 

des membres de la Cour des plaintes et le seul fait que celle-ci a rendu des 

décisions défavorables au requérant par le passé (v. notamment les 

prononcés auxquels il se réfère lui-même BB.2022.137 du 9 décembre 2022; 

BB.2023.34 du 4 mai 2023; BB.2023.140 du 3 octobre 2023; BB.2024.20 du 

5 février 2024; BB. 2024.23 du 12 février 2024) ne constitue pas un motif de 

récusation (v. ATF 114 Ia 278 consid. 1);  

 

vu la manière procédurière d’agir du requérant, qui dépose des plaintes 

systématiques contre les membres des autorités qui traitent les procédures 

le concernant, en tentant d’ériger la teneur des prononcés rendus en 

infractions pénales, le fait, pour les membres de la Cour de céans, d’être 

visés personnellement par une/plusieurs plainte/s objet de l’ordonnance de 

non-entrée en matière entreprise ne saurait les empêcher de statuer en la 

cause, au risque, à terme, de paralyser l’instance; 

 

partant, la demande de récusation des membres de la Cour des plaintes du 

Tribunal pénal fédéral est déclarée irrecevable par un juge unique et sans 

procéder à un échange d’écritures (art. 388 al. 2 et 390 al. 2 CPP a contrario, 

appliqués par analogie); 

 

en conséquence, rien n’empêchant les membres de la Cour des plaintes du 

Tribunal pénal fédéral de statuer dans la présente cause, la demande de 

récusation des autres membres du Tribunal pénal fédéral est sans objet, 

dans la mesure de sa recevabilité;  

 

il s’agit, en second lieu, de traiter du recours déposé par A. (ci-après: le 

recourant) contre le prononcé du MPC;  

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la Cour des plaintes du Tribunal pénal fédéral examine d’office et avec pleine 

cognition la recevabilité des recours qui lui sont adressés (v. notamment 

TPF 2021 97 consid. 1.1 et référence citée); 

 

les décisions de non-entrée en matière du MPC peuvent faire l’objet d’un 

recours devant la Cour de céans (art. 322 al. 2 CPP, applicable par renvoi 

de l’art. 310 al. 2 CPP; art. 393 al. 1 let. a CPP et art. 37 al. 1 de la loi fédérale 

sur l’organisation des autorités pénales de la Confédération du 19 mars 2010 

[LOAP; RS 173.71]); 

 

le recours contre les décisions notifiées par écrit ou oralement doit être 

motivé et formé par écrit à l’autorité de recours, dans un délai de dix jours 

(art. 396 al. 1 CPP), respecté en l’espèce; 

 

selon l’art. 385 al. 1 CPP, un recours motivé doit indiquer précisément les 

points de la décision attaqués (let. a), les motifs qui commandent une autre 

décision (let. b) et les moyens de preuve invoqués (let. c); 

 

si le mémoire ne satisfait pas à ces exigences, l’autorité de recours le renvoie 

au recourant afin que ce dernier le complète dans un bref délai et si, à 

l’expiration de ce délai, le mémoire ne satisfait toujours pas à ces exigences, 

l’autorité de recours n’entre pas en matière (art. 385 al. 2 CPP); 

 

en l’espèce, la non-entrée en matière prononcée l’a été sur la base de 

l’art. 310 al. 1 let. a CPP, soit en raison du fait que les éléments constitutifs 

des infractions dénoncées dans les quatre plaintes des 7, 14 février, 7 mars 

et 14 juin 2024 n’étaient manifestement pas réunis (act. 1.6); 

 

 dans la mesure de l’intelligibilité de ses écrits, le recourant déclare recourir 

contre le prononcé du 7 octobre 2024, sans toutefois prendre de conclusions, 

renvoyant, pour toute argumentation, à une plainte déposée contre le 

Procureur fédéral extraordinaire ayant rendu le prononcé entrepris, le 

Procureur général de la Confédération et contre X, des chefs d’infractions 

aux art. 174, 312 et 317 CP (et 24 ou 25 CP) commises « dans la procédure 

judiciaire clôturée par [le prononcé entrepris] », qu’il annexe à son recours 

(act. 1, p. 2 et act. 1.1);  

 

bien qu’une telle manière de faire ne respecte pas, en soi, les exigences de 

motivations de l’art. 385 CPP précité, la Cour de céans renonce à procéder 

selon l’art. 385 al. 2 CPP, vu les précédentes décisions de la Cour de céans 

concernant le recourant (notamment celles auxquelles il se réfère lui-même 

BB.2022.137 du 9 décembre 2022; BB.2023.34 du 4 mai 2023;  

BB.2023.140 du 3 octobre 2023; BB.2024.20 du 5 février 2024), estimant 

- 7 - 

 

 

qu’une telle mesure ne ferait que prolonger inutilement la procédure, sans 

en modifier l’issue;   

 

on comprend, en effet, toujours dans la mesure de l’intelligibilité de ses 

écrits, que le recourant conteste, à tout le moins partiellement, l’exposé des 

faits établi dans le prononcé entrepris, ainsi que les motifs et le dispositif 

dudit prononcé; 

 

il ne fait toutefois valoir aucun élément permettant de comprendre en quoi 

les faits seraient erronés, pas plus que d’élément susceptible de remettre en 

cause l’argumentation du Procureur fédéral extraordinaire et, par 

conséquent, d’étayer ses allégations d’infractions; 

 

un tel recours est manifestement irrecevable dans sa motivation et, 

considérant également les précédents du recourant en la matière 

(v. notamment les prononcés précités auxquels il se réfère), procédurier 

(v. art. 388 al. 2 let. b et c CPP précité); 

 

au vu de ce qui précède, le recours doit être déclaré irrecevable, par un juge 

unique (art. 388 al. 2 CPP) et sans procéder à un échange d’écriture (art. 390 

al. 2 CPP a contrario); 

 

 les frais de procédure sont mis à la charge du requérant lorsque la demande 

de récusation est rejetée ou manifestement tardive ou téméraire (art. 59 al. 4 

2e phrase CPP); 

l'art. 428 al. 1 CPP prévoit que les frais de la procédure de recours sont mis 

à la charge des parties dans la mesure où elles ont obtenu gain de cause ou 

succombé; la partie dont le recours est irrecevable est également considérée 

avoir succombé; 

vu le sort de la cause, il incombe à A. de supporter les frais de la présente 

procédure, sous forme d’un émolument fixé à CHF 500.-- (v. art. 73 al. 2 et 

3 LOAP; art. 5 et 8 al. 1 du règlement du 31 août 2010 du Tribunal pénal 

fédéral sur les frais, émoluments, dépens et indemnités de la procédure 

pénale fédérale [RFPPF; RS 173.713.162]). 

  

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Par ces motifs, le juge unique prononce: 

 

1. La demande de récusation des membres de la Cour des plaintes du Tribunal 

pénal fédéral est irrecevable.  

 

2. La demande de récusation des autres membres du Tribunal pénal fédéral est 

sans objet, dans la mesure de sa recevabilité. 

 

3. Le recours interjeté contre l’ordonnance de non-entrée en matière rendue le 

7 octobre 2024 par le Procureur fédéral extraordinaire est irrecevable.  

 

4. Un émolument de CHF 500.-- est mis à la charge de A.  

 

 

Bellinzone, le 31 octobre 2024 

 

Au nom de la Cour des plaintes 

du Tribunal pénal fédéral 

 

Le juge unique: La greffière:  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Distribution 

 

- A.  

- B., Procureur fédéral extraordinaire 

- Cour des plaintes du Tribunal pénal fédéral 

Indication des voies de recours 

Il n’existe pas de voie de recours ordinaire contre cette ordonnance.