# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 1f51687c-cfbf-5753-8a8d-f03da0b24a09
**Source:** Bundesverwaltungsgericht ()
**Court Level:** federal
**Decision Date:** 2012-12-20
**Language:** fr
**Title:** Bundesverwaltungsgericht 20.12.2012 E-6256/2012
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/CH_BVGer/CH_BVGE_001_E-6256-2012_2012-12-20.pdf

## Full Text

B u n d e s v e rw a l t u ng s g e r i ch t  

T r i b u n a l  ad m i n i s t r a t i f  f éd é r a l  

T r i b u n a l e  am m in i s t r a t i vo  f e d e r a l e  

T r i b u n a l  ad m i n i s t r a t i v  fe d e r a l  

 
 
    
 
 

 

  

 
 Cour V 

E-6256/2012 

 

 
 A r r ê t  d u  2 0  d é c e m b r e  2 0 1 2  

Composition 
 François Badoud, juge unique,  

avec l'approbation de Daniele Cattaneo, juge ; 

Beata Jastrzebska, greffière. 

 
  

Parties 
 A._______, né le (…), 

Géorgie,  

(…), 

recourant,  

 
 

 contre 

 
 Office fédéral des migrations (ODM),  

Quellenweg 6, 3003 Berne,    

autorité inférieure.  

 

 

Objet 
 Asile et renvoi ; 

décision de l'ODM du 15 novembre 2012 / N (…). 

 

 

E-6256/2012 

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Faits : 

A.  

Le 14 août 2012, le requérant a déposé une demande d'asile au Centre 

d'enregistrement et de procédure de Vallorbe.  

Auditionné les 21 août et 8 novembre 2012, il a déclaré être originaire de 

B._______ et appartenir à l'ethnie géorgienne et ossète. En 2003, il se 

serait rendu en Irlande où il aurait déposé une demande d'asile, le 

2 janvier 2004. Expulsé en Géorgie, après le rejet de celle-ci, il se serait 

réinstallé à B._______, le 27 avril 2012. Durant son séjour en Irlande, le 

requérant aurait travaillé sur divers chantiers ; il aurait investi l'argent 

ainsi gagné dans l'immobilier, en achetant notamment trois maisons en 

Géorgie. 

S'agissant de ses motifs d'asile, le requérant a déclaré qu'en mai 2012, 

après s'être réinstallé à B._______, son village d'origine, il aurait été 

appréhendé par des policiers en civil qui auraient tenté de le contraindre 

à devenir membre et à travailler pour un parti politique portant le  

nom "Ocneba" ("Le Rêve"). Ayant refusé, il aurait rencontré des 

difficultés ; les policiers l'auraient menacé de saisir ses biens et quelques 

temps plus tard, ils l'auraient contraint de les suivre dans le village voisin 

(où un assassinat aurait été commis) pour y faire office de figurant dans 

la confrontation de suspects. Craignant un piège de la part de police et 

appréhendant des représailles pour son refus de rejoindre le parti 

"Ocneba", il aurait décidé de s'enfuir et de quitter la Géorgie. 

L'intéressé a produit sa carte d'identité.  

B.  

Le 15 novembre 2012, l'ODM a rejeté la demande d'asile de l'intéressé 

estimant que ses déclarations n'étaient pas pertinentes au sens de l'art. 3 

LAsi. L'Office a prononcé son renvoi de Suisse et ordonné l'exécution de 

cette mesure.     

C.  

Par recours interjeté le 4 décembre 2012, l'intéressé a conclu à 

l'annulation de la décision de l'ODM et à l'octroi de l'asile. 

Subsidiairement, il a requis l'octroi de l'admission provisoire.  

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Revenant partiellement sur ses déclarations, il a précisé que c'était lui-

même qui était suspecté du meurtre commis dans le village voisin et que 

cette suspicion, bien qu'infondée, pouvait servir de base pour l'arrêter. Sa 

fuite du pays aurait dès lors était dictée par sa volonté d'échapper à 

l'emprisonnement en Géorgie, les conditions carcérales y étant très 

mauvaises, les détenus pouvant même y être soumis à la torture. A 

l'appui de ses allégations, le recourant a cité plusieurs rapports 

internationaux sur la situation des détenus en Géorgie.   

Il a requis le bénéfice de l'assistance judiciaire partielle.  

D.  

Par ordonnance du 7 décembre 2012, le Tribunal administratif fédéral (le 

Tribunal) a dispensé l'intéressé du paiement d'une avance des frais de 

procédure. Il a déclaré statuer sur la demande d'assistance judiciaire 

partielle à l'occasion de la décision finale.  

 

Droit : 

1.  

1.1 Le Tribunal administratif fédéral (le Tribunal), en vertu de l’art. 31 de 

la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal administratif fédéral (LTAF, RS 

173.32), connaît des recours contre les décisions au sens de l’art. 5 de la 

loi fédérale du 20 décembre 1968 sur la procédure administrative (PA, RS 

172.021) prises par les autorités mentionnées à l’art. 33 LTAF. 

En particulier, les décisions rendues par l’ODM concernant l’asile peuvent 

être contestées, par renvoi de l’art. 105 de la loi du 26 juin 1998 sur l’asile 

(LAsi, RS 142.31), devant le Tribunal, lequel statue alors définitivement, 

sauf demande d’extradition déposée par l’Etat dont le requérant cherche 

à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal 

fédéral [LTF, RS 173.110]). 

1.2 Le recourant a qualité pour recourir. Présenté dans la forme et dans 

les délais prescrits par la loi, le recours est recevable (art. 48 et 52 PA et 

108 al. 1 LAsi). 

 

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2.  

2.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d’origine ou dans 

le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices 

ou craignent à juste titre de l’être en raison de leur race, de leur religion, 

de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou 

de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de 

sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l’intégrité corporelle ou 

de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression 

psychique insupportable. Il y a lieu de tenir compte des motifs de fuite 

spécifiques aux femmes (art. 3 al. 1 et 2 LAsi). 

2.2 Quiconque demande l’asile (requérant) doit prouver ou du moins 

rendre vraisemblable qu’il est un réfugié. La qualité de réfugié est 

vraisemblable lorsque l’autorité estime que celle-ci est hautement 

probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur 

des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont 

contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de 

manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 

LAsi). 

3.  

3.1 En l’occurrence, le recourant déclare craindre des poursuites en 

raison de son refus d'adhérer sous la contrainte de la police à un parti 

politique. Il aurait par ailleurs été accusé à tort par celle-ci d'un meurtre et 

aurait fui la Géorgie pour échapper aux mauvaises conditions de 

détention qui l'attendraient.  

3.2 Il sied d'observer d'entrée de cause que le recourant n'apporte aucun 

commencement preuve ni ne fournit d'indices concrets et sérieux à 

l'appui de ses dires et que ceux-ci se révèlent manifestement 

invraisemblables et articulés pour les seuls besoin de la cause.  

Sommaire et inconsistant, le récit est surtout marqué par l'absence de 

cohérence. Ainsi, les raisons pour lesquelles le recourant, sans activité 

sociale ou politique particulières, aurait soudainement intéressé la police 

géorgienne, au point que celle-ci le contraigne à adhérer à un parti 

politique déterminé, sont difficilement compréhensibles. De même, le 

moyen prétendument utilisé pour le punir de son refus, à savoir une 

fausse accusation d'homicide, est tout aussi difficile à admettre. Cela dit, 

le fait que ce dernier événement - à tout le moins crucial dans le récit du 

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recourant pour motiver sa demande d'asile - ait été invoqué, sans 

explication particulière, au stade de recours seulement conforte le 

Tribunal dans le peu de crédit que l'on est en droit d'accorder aux propos 

du recourant.   

3.3 Il s’ensuit que le recours, en tant qu’il conteste le refus de l’asile, doit 

être rejeté.  

4.  

4.1 Lorsqu’il rejette la demande d’asile ou qu’il refuse d’entrer en matière 

à ce sujet, l’ODM prononce, en règle générale, le renvoi de Suisse et en 

ordonne l’exécution ; il tient compte du principe de l’unité de la famille 

(art. 44 al. 1 LAsi). Le renvoi ne peut être prononcé, selon l’art. 32 de 

l’ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l’asile relative à la procédure (OA 1, 

RS 142.311), lorsque le requérant d’asile dispose d’une autorisation de 

séjour ou d’établissement valable, ou qu’il fait l’objet d’une décision 

d’extradition ou d’une décision de renvoi conformément à l’art. 121 al. 2 

de la Constitution fédérale du 18 avril 1999 (Cst., RS 101). 

4.2 Aucune exception à la règle générale du renvoi n’étant en 

l’occurrence réalisée, le Tribunal est tenu, de par la loi, de confirmer cette 

mesure. 

5.  

5.1 L’exécution du renvoi est ordonnée si elle est licite, raisonnablement 

exigible et possible (art. 44 al. 2 LAsi). Si ces conditions ne sont pas 

réunies, l’admission provisoire doit être prononcée. Celle-ci est réglée par 

l’art. 84 de la loi fédérale sur les étrangers du 16 décembre 2005 

(LEtr, RS 142.20), entrée en vigueur le 1
er
 janvier 2008. 

5.2 L’exécution n’est pas licite lorsque le renvoi de l’étranger dans son 

Etat d’origine ou de provenance ou dans un Etat tiers est contraire aux 

engagements de la Suisse relevant du droit international (art. 83 al. 3 

LEtr). Aucune personne ne peut être contrainte, de quelque manière que 

ce soit, à se rendre dans un pays où sa vie, son intégrité corporelle ou sa 

liberté serait menacée pour l’un des motifs mentionnés à l’art. 3 al. 1 

LAsi, ou encore d’où elle risquerait d’être astreinte à se rendre dans un 

tel pays (art. 5 al. 1 LAsi). Nul ne peut être soumis à la torture ni à des 

peines ou traitements inhumains ou dégradants (art. 3 de la convention 

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du 4 novembre 1950 de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés 

fondamentales [CEDH, RS 0.101]). 

5.3 L’exécution de la décision peut ne pas être raisonnablement exigée si 

le renvoi ou l’expulsion de l’étranger dans son pays d’origine ou de 

provenance le met concrètement en danger, par exemple en cas de 

guerre, de guerre civile, de violence généralisée ou de nécessité 

médicale (art. 83 al. 4 LEtr). 

5.4 L’exécution n’est pas possible lorsque l’étranger ne peut pas quitter la 

Suisse pour son Etat d’origine, son Etat de provenance ou un Etat tiers, 

ni être renvoyé dans un de ces Etats (art. 83 al. 2 LEtr). 

6.  

6.1 L’exécution du renvoi est illicite, lorsque la Suisse, pour des raisons 

de droit international public, ne peut contraindre un étranger à se rendre 

dans un pays donné ou qu’aucun autre Etat, respectant le principe du 

non-refoulement, ne se déclare prêt à l’accueillir ; il s’agit d’abord de 

l’étranger reconnu réfugié, mais soumis à une clause d’exclusion de 

l’asile, et ensuite de l’étranger pouvant démontrer qu’il serait exposé à un 

traitement prohibé par l’art. 3 CEDH ou encore l’art. 3 de la convention du 

10 décembre 1984 contre la torture et autres peines ou traitements 

cruels, inhumains ou dégradants (Conv. torture, RS 0.105) (Message du 

Conseil fédéral à l’appui d’un arrêté fédéral sur la procédure d’asile [APA], 

du 25 avril 1990, in : FF 1990 II 624). 

6.2 Dans le cas d'espèce, l’exécution du renvoi ne contrevient pas au 

principe de non-refoulement de l’art. 5 LAsi. Comme exposé plus haut, le 

recourant n'a pas rendu vraisemblable qu’en cas de retour dans son pays 

d’origine, il serait exposé à de sérieux préjudices au sens de l’art. 3 LAsi. 

6.3 En ce qui concerne les autres engagements de la Suisse relevant du 

droit international, il sied d’examiner particulièrement si l’art. 3 CEDH, qui 

interdit la torture, les peines ou traitements inhumains, trouve application 

dans le présent cas d’espèce. 

6.4 Si l’interdiction de la torture, des peines et traitements inhumains (ou 

dégradants) s’applique indépendamment de la reconnaissance de la 

qualité de réfugié, cela ne signifie pas encore qu’un renvoi ou une 

extradition serait prohibée par le seul fait que dans le pays concerné des 

violations de l’art. 3 CEDH devraient être constatées ; une simple 

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possibilité de subir des mauvais traitements ne suffit pas. Il faut au 

contraire que la personne qui invoque cette disposition démontre à 

satisfaction qu’il existe pour elle un véritable risque concret et sérieux 

d’être victime de tortures, ou de traitements inhumains ou dégradants en 

cas de renvoi dans son pays. Il en ressort qu’une situation de guerre, de 

guerre civile, de troubles intérieurs graves ou de tension grave 

accompagnée de violations des droits de l’homme ne suffit pas à justifier 

la mise en œuvre de la protection issue de l’art. 3 CEDH, tant que la 

personne concernée ne peut rendre hautement probable qu’elle serait 

visée personnellement – et non pas simplement du fait d’un hasard 

malheureux – par des mesures incompatibles avec la disposition en 

question (JICRA 1996 n° 18 consid. 14b let. ee p. 186s). 

6.5 En l’occurrence, le Tribunal relève que le recourant n'a pas démontré 

l'existence d'un risque réel, fondé sur des motifs sérieux et avérés, d'être 

exposé, en cas de retour dans son pays d'origine, à des traitements 

prohibés. 

6.6 Dès lors, l’exécution du renvoi du recourant sous forme de 

refoulement ne transgresse aucun engagement de la Suisse relevant du 

droit international, de sorte qu’elle s’avère licite (art. 44 al. 2 LAsi et 83 al. 

3 LEtr). 

7.  

7.1 Selon l’art. 83 al. 4 LEtr, l’exécution de la décision peut ne pas être 

raisonnablement exigée si le renvoi ou l’expulsion de l’étranger dans son 

pays d’origine ou de provenance le met concrètement en danger, par 

exemple en cas de guerre, de guerre civile, de violence généralisée ou 

de nécessité médicale. Cette disposition s’applique en premier lieu aux 

«réfugiés de la violence», soit aux étrangers qui ne remplissent pas les 

conditions de la qualité de réfugié parce qu’ils ne sont pas 

personnellement persécutés, mais qui fuient des situations de guerre, de 

guerre civile ou de violence généralisée, et ensuite aux personnes pour 

qui un retour reviendrait à les mettre concrètement en danger, notamment 

parce qu’elles ne pourraient plus recevoir les soins dont elles ont besoin. 

L’autorité à qui incombe la décision doit donc dans chaque cas confronter 

les aspects humanitaires liés à la situation dans laquelle se trouverait 

l’étranger concerné dans son pays après l’exécution du renvoi à l’intérêt 

public militant en faveur de son éloignement de Suisse (ATAF 2009/52 

consid. 10.1, ATAF 2008/34 consid. 11.2.2 et ATAF 2007/10 consid. 5.1). 

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7.2 En l’occurrence, le Tribunal relève que  la Géorgie ne connaît pas une 

situation de guerre, de guerre civile ou de violence généralisée qui 

permettrait d’emblée – et indépendamment des circonstances du cas 

d’espèce – de présumer, à propos de tous les ressortissants du pays, 

l’existence d’une mise en danger concrète au sens de l’art. 83 al. 4 LEtr.  

En outre, il ne ressort du dossier aucun élément dont on pourrait inférer 

que l’exécution du renvoi impliquerait une mise en danger concrète du 

recourant. A cet égard, l’autorité de céans relève que le recourant est 

dans le force de l'âge, sans charge de famille et n'a pas allégué de 

problème de santé particulier.  

7.3 Pour ces motifs, l’exécution du renvoi doit être considérée comme 

raisonnablement exigible. 

8.  

Enfin, le recourant est en mesure d’entreprendre toute démarche 

nécessaire auprès de la représentation de son pays d’origine en vue de 

l’obtention de documents de voyage lui permettant de quitter la Suisse. 

L’exécution du renvoi ne se heurte donc pas à des obstacles 

insurmontables d’ordre technique et s’avère également possible (cf. ATAF 

2008/34 consid. 12 p. 513-515). 

9.  

9.1 Cela étant, l’exécution du renvoi doit être déclarée conforme aux 

dispositions légales. 

9.2 Il s’ensuit que le recours, en tant qu’il conteste la décision de renvoi et 

son exécution, doit être également rejeté. 

Le recours s'avérant manifestement infondé, il est rejeté dans une 

procédure à juge unique, avec l'approbation d'un second juge (art. 111 let. 

e LAsi). Il est dès lors renoncé à l'échange d'écritures (art. 111a al. 1 

Lasi).  

9.3 Les conclusions de recours étant d'emblée vouées à l'échec, la 

requête de dispense des frais de procédure est rejetée.  

10.  

Au vu de l’issue de la cause, il y a lieu de mettre les frais de procédure à 

la charge du recourant, conformément aux art. 63 al. 1 PA et 2 e 3 let. b 

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du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et 

indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral (FITAF, RS 

173.320.2). 

  

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Par ces motifs, le Tribunal administratif fédéral prononce : 

1.  

Le recours est rejeté. 

2.  

La demande de dispense des frais de procédure est rejetée.  

3.  

Les frais de procédure, d’un montant de 600 francs, sont mis à la charge 

du recourant. Ce montant doit être versé sur le compte du Tribunal dans 

les 30 jours dès l’expédition du présent arrêt. 

4.  

Le présent arrêt est adressé au recourant, à l’ODM et à l’autorité 

cantonale compétente. 

 

Le juge unique : La greffière : 

  

François Badoud Beata Jastrzebska 

 

 

Expédition :