# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 5b3f4e56-a6e0-5465-aae2-1c3ba2f2d4a8
**Source:** Vaud (VD)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2018-07-06
**Language:** fr
**Title:** Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 06.07.2018 FI.2018.0111
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/VD_Omni/VD_TC_031_FI-2018-0111_2018-07-06.html

## Full Text

TRIBUNAL CANTONAL

  COUR DE DROIT ADMINISTRATIF ET PUBLIC

  
	
   

  	
  Arrêt du 6 juillet 2018 

  
	
  Composition

  	
  Laurent Merz, juge unique.

  

 

	
  Recourante

  	
   

  	
  A.________ à ******** représentée
  par B.________, à Forel (Lavaux),  

  

   

	
  Autorité intimée

  	
   

  	
  Administration cantonale des impôts,
     

  

   

	
  Autorité concernée

  	
   

  	
  Administration fédérale des
  contributions, Division principale DAT,    

  

   

 

	
  Objet

  	
            

  
	
   

  	
  Recours Hoirie de feue A.________ c/ décision de
  l'Administration cantonale des impôts du 28 mai 2018 (émolument de sommation
  pour l'année 2017)

  

 

Vu les faits suivants:

-                                 
vu le recours formé le 22 mai 2018 par A.________ contre la
décision de l'Administration cantonale des impôts (ACI) de mettre à sa charge
un émolument de 50 fr. pour une sommation du 23 avril 2018, 

-                                 
vu la transmission, le 31 mai 2018, de ce recours par l'ACI au
Tribunal de céans comme objet de sa compétence,

-                                 
vu l'ordonnance du juge instructeur du 1er juin 2018
impartissant au mandataire de la partie recourante un délai au 21 juin 2018
pour produire une procuration et pour effectuer une avance de frais de 200 fr.,
avec l'avertissement qu'à défaut de paiement dans le délai fixé, le recours
serait déclaré irrecevable;

-                                 
attendu qu’aucun versement n'a été enregistré,

-                                 
que ni la partie recourante, ni son mandataire ne se sont pas non
plus manifestés d'une autre manière; 

Considérant en droit:

-                                 
qu’en procédure de recours de droit administratif, le recourant est en principe tenu de fournir une
avance de frais (art. 47 al. 2 de la loi cantonale du 28 octobre 2008 sur la
procédure administrative [LPA-VD; RSV 173.36]);

-                                 
que l'avance de frais n'a pas été effectuée dans le délai fixé
par le juge instructeur;

-                                 
qu'une prolongation de délai n'a pas non plus été demandée; 

-                                 
que le tribunal ne peut ainsi pas entrer en matière sur le
recours 

(art. 47 al. 3 LPA-VD);

-                                 
que le présent arrêt d'irrecevabilité peut être rendu sans frais
ni dépens 

(art. 49, 52, 55, 56, 91 et 99 LPA-VD);

-                                 
qu'un juge unique est compétent pour statuer sur les recours
manifestement irrecevables (art. 94 al. 1 let. d LPA-VD);

 

Par
ces motifs

le juge unique de la Cour de droit administratif et public

du Tribunal cantonal

arrête:

 

I.                      
Le recours est irrecevable.

II.                     
Il n’est pas perçu d’émolument, ni alloué de dépens.

III.                   
Une éventuelle avance de frais tardive sera restituée.

 

Lausanne, le 6 juillet 2018

 

Le juge unique:

 

 

 

 

 

 

 

Le présent arrêt est communiqué aux destinataires de
l'avis d'envoi ci-joint.

Il peut faire l'objet, dans les trente jours suivant sa
notification, d'un recours au Tribunal fédéral (Tribunal fédéral suisse, 1000
Lausanne 14). Le recours en matière de droit public s'exerce aux conditions des
articles 82 ss de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF - RS
173.110), le recours constitutionnel subsidiaire à celles des articles 113 ss
LTF. Le mémoire de recours doit être rédigé dans une langue officielle,
indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signé.
Les motifs doivent exposer succinctement en quoi l’acte attaqué viole le droit.
Les pièces invoquées comme moyens de preuve doivent être jointes au mémoire,
pour autant qu’elles soient en mains de la partie; il en va de même de la
décision attaquée.