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**Case Identifier:** 68c09fe7-b78d-5e66-b702-50c86a009b07
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2013-02-28
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de Justice (Cour civile) Chambre de surveillance en matière de poursuite et faillites 28.02.2013 A/3720/2012
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_007_A-3720-2012_2013-02-28.pdf

## Full Text

R E P U B L I Q U E   E T  

 

CANTON DE GENEVE 

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  

A/3720/2012-CS DCSO/59/13

DECISION 

DE LA COUR DE JUSTICE 

Chambre de surveillance 
des Offices des poursuites et faillites 

DU JEUDI 28 FEVRIER 2013 

 

Plainte 17 LP (A/3720/2012-CS) formée en date du 10 décembre 2012 par M. B______ 

et B______ SA, élisant domicile en l'étude de Me Raphaël REINHARDT, avocat. 

* * * * * 

 

Décision communiquée par courrier A à l'Office concerné 

et par plis recommandés du greffier du                            

à : 

- M. B______ 

B______ SA 
c/o Me Raphaël REINHARDT, avocat 

 Rue du Général-Dufour 7 

1204 Genève 

- Masse en faillite de T______ SA 

p.a. Office des faillites 

Chemin de la Marbrerie 13 

Case postale 1856 

1227 Carouge  

(faillite n° 2012 xxxxx8 W / OFA4) 

 

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A/3720/2012-CS 

EN FAIT 

A. a. T______ SA, anciennement W______ SA jusqu'au 12 février 2010, est une 

société anonyme inscrite au registre du commerce de Genève depuis le 28 juillet 

1982. 

 Jusqu'au 12 février 2010, ladite société avait le but suivant: "production, 

coproduction, édition, distribution, promotion, acquisition, vente, location et 

exploitation de films de long métrage, de publicité industrielle et commerciale et 

de documentaire, ainsi que de tous moyens audio-visuels; prise de participations 

à de telles entreprises; achat, vente, importation et exportation de tous produits 

et articles". 

 Du 12 février 2010 au 23 février 2012, le but de la société était le suivant: 

"exploitation d'une entreprise générale de construction et de réfection de 

bâtiments, en particulier maçonnerie, béton, menuiserie, aménagements 

intérieurs et extérieurs, gypserie, peinture, toutes activités dans le domaine de la 

construction immobilière, établissement de plans d'architecture, surveillance de 

chantiers, expertises, courtage et commerce de matériaux de construction; 

exploitation d'un café-bar, d'établissements publics et autres semblables". 

 Depuis le 23 février 2012, le but de la société est le suivant: "commerce 

d'équipement et de matériaux pour la construction, établissement de plans 

d'architecture, surveillance de chantiers, fonction de maître d'oeuvre, expertises, 

courtage et toutes opérations mobilières et immobilières propres à favoriser ses 

intérêts sociaux, prise de participation dans toutes entreprises suisses ou 

étrangères, à l'exclusion des affaires soumises à la LFAIE". 

b. Par jugement du 30 août 2012 (JTPI/12093/2012), le Tribunal de première 

instance a prononcé la faillite de T______ SA. 

 c. Par acte déposé le 13 septembre 2012 au greffe de la Cour de justice, T______ 

SA a formé un recours contre ce jugement, avec demande d'effet suspensif. 

 L'effet suspensif sollicité a été refusé par décision de la Cour de justice du  

23 septembre 2012 (ES/210/2012). 

 Par arrêt du 9 novembre 2012 (ACJC/1591/2012), la Cour de justice a rejeté le 

recours. 

 d. Par jugement du 12 novembre 2012 (JTPI/16704/2012), le Tribunal de 

première instance a ordonné la liquidation sommaire de la faillite de T______ 

SA. 

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A/3720/2012-CS 

B. a. Le 24 octobre 2012, le conseil de M. B______ et de B______ SA s'est adressé 

à l'Office des faillites (ci-après: l'Office) pour l'informer que le premier cité était 

créancier de T______ SA pour les sommes de 100'000 fr. et de 200'003 fr. 

correspondant à des acomptes payés pour des travaux qui n'avaient pas été 

exécutés. Quant à B______ SA, elle était créancière de la faillie à concurrence 

des sommes de 1'000 fr. et 726 fr. 24 au titre de deux factures du 10 août 2011. 

L'Office était invité à inscrire lesdites créances à l'inventaire. 

 Le conseil de M. B______ et de B______ SA attirait en outre l'attention de 

l'Office sur le fait que le but de la société faillie avait été modifié en février 

2012, alors qu'elle était déjà en état de surendettement. Il était donc possible, 

selon lui, que cette modification avait été opérée afin de transférer les actifs à 

d'autres sociétés, notamment la société M______ SA , qui avait, selon toute 

vraisemblance, repris des chantiers menés par la faillie. 

 L'Office était enfin informé, "pour toutes les mesures de sûreté [qu'il devrait] 

entreprendre", que le dépôt de la faillie se trouvait au chemin X______ xx, à 

Genève. 

 b. Le 25 octobre 2012, l'Office a procédé à l'interrogatoire de M. U______, 

administrateur unique de la faillie, avec signature individuelle, depuis le  

13 décembre 2011. 

 Il résulte notamment du procès-verbal établi à cette occasion que ledit 

administrateur a confirmé que le dépôt de la faillie se trouvait au chemin 

X______ xx, à Genève, et qu'un délai au 18 novembre 2012 lui a été imparti 

pour produire la comptabilité de la société au 30 août 2012, comptabilité tenue 

par la société F______ SA. 

 c. Le 30 octobre 2012, l'Office a dressé l'inventaire de la faillite. Y est inscrite, 

sous n° 1, une créance litigieuse à l'encontre de M. B______ pour un montant de 

731'705 fr. avec intérêts de 5% l'an dès le 15 mai 2012 concernant des travaux 

effectués par T______ SA restés impayés, créance garantie par l'inscription 

provisoire d'une hypothèque légale sur l'immeuble n° xxx33 de la commune de 

V______, propriété de M. B______. 

 d. Le 15 novembre 2012, le conseil de M. B______ et de B______ SA a indiqué 

à l'Office qu'il allait lui faire parvenir prochainement les productions détaillées 

du premier cité. Il a par ailleurs invité l'Office à l'informer lorsque la 

comptabilité de la faillie serait produite. Il le priait également de requérir les 

relevés de compte détaillés de la faillie pour les cinq dernières années, 

notamment les relevés du compte ouvert par celle-ci auprès du CREDIT SUISSE 

à Zurich, IBAN CH xxxx 8100. 

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 e. Par pli simple du 27 novembre 2012, l'Office a répondu au conseil de  

M. B______ et de B______ SA qu'il restait dans l'attente des justificatifs 

concernant les productions de M. B______. Il l'a par ailleurs informé que la 

comptabilité de la faillie ne lui avait pas encore été remise et qu'il ne pouvait 

donner suite à sa demande relative aux relevés des comptes bancaires de la 

faillie, "du fait qu'elle n'[était] pas justifiée". 

 f. Le 4 décembre 2012, l'appel aux créanciers a été publié dans la FAO et la 

FOSC, le délai pour les productions ayant été fixé au 3 janvier 2013. Un avis 

correspondant a été envoyé le même jour au conseil de M. B______ et de 

B______ SA. 

 g. Par courriel du 6 décembre 2012, ledit conseil a informé l'Office qu'il allait 

demander que des prétentions révocatoires soient inscrites à l'inventaire en 

raison du fait que "l'ancien administrateur de fait de la société est impliqué dans 

de nombreuses autres faillites et répète le scénario dans le cadre de la faillite de 

Pythagore" et que "le but de la société a été changé peu avant la faillite". Il était 

ainsi nécessaire que l'Office obtienne les relevés de compte des cinq dernières 

années, afin de "vérifier les transferts soumis à révocation" selon l'art. 288 LP. 

Le conseil de M. B______ et de B______ SA annonçait pour le surplus qu'une 

plainte allait vraisemblablement être déposée contre le courrier de l'Office du 27 

novembre 2012 et priait ce dernier de bien vouloir reconsidérer sa décision. 

 h. Par courriel du 7 décembre 2012, l'Office a répondu au conseil de  

M. B______ et de B______ SA qu'une réponse lui serait donnée dans le courant 

de la semaine suivante. 

C. a. Par acte expédié le 10 décembre 2012 à l'adresse de la Chambre de céans,  

M. B______ et B______ SA ont formé plainte contre le courrier de l'Office du 

27 novembre 2012, qu'ils indiquent avoir reçu le 29 suivant. 

 M. B______ et B______ SA ont conclu, sous suite de frais et dépens, à ce que la 

Chambre de céans invite l'Office (i) à requérir du CREDIT SUISSE les relevés 

des cinq dernières années du compte de T______ SA, IBAN CH xxxx 8100, (ii) 

à requérir la comptabilité de T______ SA des cinq dernières années, et (iii) à 

entreprendre toutes mesures de sûreté nécessaires à la défense des intérêts des 

créanciers. 

 A l'appui de leurs conclusions, après un rappel de la teneur des art. 200,  

286 al. 1, 287 et 288 LP, les plaignants exposent que l'administration de la masse 

doit prendre toutes les mesures nécessaires pour la sauvegarde des intérêts des 

créanciers, soit en l'occurrence obtenir les relevés du compte CREDIT SUISSE 

susmentionné et la comptabilité de la faillie pour les cinq dernières années, ainsi 

qu'entreprendre "toutes les mesures de sûreté et d'investigation nécessaires". 

S'agissant des relevés du compte CREDIT SUISSE de la faillie, les plaignants 

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allèguent qu'ils permettront à l'administration de la masse et à l'ensemble des 

créanciers de constater qu'ont été effectués indûment des prélèvements ainsi que 

des paiements à d'autres créanciers qui ont été favorisés. 

 b. Dans son rapport du 18 janvier 2013, l'Office conclut, principalement, à 

l'irrecevabilité de la plainte et, subsidiairement, à son rejet. 

 Il résulte notamment dudit rapport que l'Office a obtenu les relevés du compte 

IBAN CH xxxx 8100, ouvert par la faillie auprès du CREDIT SUISSE le 5 mars 

2010, pour la période du 1
er

 octobre 2011 au 15 août 2012, date de la clôture 

dudit compte (cf. rapport, ad 25 et 26, p. 2), et que, en date des 21 décembre 

2012 et 7 janvier 2013, la société F______ SA a remis les comptes 2011 et le 

bilan provisoire de la faillie pour l'année 2012 (cf. rapport, ad 27 et 28, p. 2). 

Selon ledit bilan provisoire (pièce 1 Office), il n'y avait plus de stock au jour de 

la faillite. 

 Il ressort en outre de l'inventaire complété par l'Office le 11 janvier 2013 que la 

requête en inscription provisoire d'une hypothèque légale sur l'immeuble 

n° xxx33de la commune de V______, propriété de M. B______ (let. B.c  

ci-dessus) a été déclarée irrecevable après audition des parties par ordonnance du 

Tribunal de première instance du 20 novembre 2012. 

Par ailleurs, outre deux montants correspondant au "capital garantie-loyer" et 

aux intérêts y relatifs, ont été inscrites, à la demande de M. B______ et B______ 

SA, sous chiffre 4, "une action en responsabilité pour un montant correspondant 

aux productions non couvertes (admise et faisant l'objet d'une action en 

contestation de l'état de collocation): les droits de la masse en faillite T______ 

SA contre toutes les personnes chargées de l'administration, de la gestion ou du 

contrôle de la société anonyme en faillite, pour le dommage qu'elles ont causé 

en manquant intentionnellement ou par négligence à leurs devoirs (art.752 sv 

CO)", ainsi que, sous chiffre 5, "des actions révocatoires à l'encontre de  

M. G______, chemin X______ 12xx Genève pour la somme de CHF 180'000'.- 

"p.m." à titre de prélèvements injustifiés sur le compte de la société et M______ 

SA  pour la somme de CHF 150'000.- "p.m." correspondant à la cession à titre 

gratuit de créances relatives à des prestations effectuées par T______ SA sur 

divers chantiers mais encaissés par D______ SA et M______ SA  pour la somme 

de CHF 70'000.- "p.m." correspondant à la donation à titre gratuit 

d'équipements et de matériaux pour la construction appartenant à T______ SA". 

 c. Dans leur réplique du 1
er

 février 2013, M. B______ et B______ SA exposent 

que seuls les relevés bancaires – soit notamment ceux du compte CREDIT 

SUISSE IBAN CH xxxx 8100 – depuis le 30 août 2011 ont été produits. Or le 

compte ayant été ouvert en mars 2010 et la plupart des paiements sur ce compte 

étant intervenus en 2010, c'est pour cette période qu'il convient de disposer des 

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relevés bancaires. A cela s'ajoute que les relevés produits sont incomplets et ont 

été "caviardés ou masqués par l'Office". 

 M. B______ et B______ SA relèvent en outre que seul le bilan et compte de 

pertes et profits 2011 a été produit, sans aucune pièce justificative. Il manque 

ainsi les bilans et comptes de pertes et profits pour les années 2010 et 2012 ainsi 

que l'intégralité des pièces justificatives. 

 Enfin, M. B______ et B______ SA se réfèrent à un courrier que  

F______ SA a adressé le 20 décembre 2012 à la Caisse cantonale genevoise de 

compensation et duquel il résulte qu'en avril 2012, les chantiers en cours de 

T______ SA ont été transmis à la société M______ SA . Il en découlerait que 

des travaux effectués par T______ SA ont été encaissés par M______ SA  sans 

contrepartie et que du matériel de construction lui a été remis également sans 

contrepartie, ce que l'Office ne pouvait ignorer vu que le courrier considéré fait 

partie de son dossier. 

 d. Dans sa duplique du 14 février 2013, l'Office indique, pièce à l'appui, avoir, 

par courrier recommandé du 8 février 2013, requis du CREDIT SUISSE la 

production des relevés du compte de la faillie IBAN CH xxxx 8100 de son 

ouverture jusqu'à janvier 2013. Il relève en outre que les relevés déjà produits 

ont été caviardés non pas par lui mais par le CREDIT SUISSE. 

 L'Office précise encore, pièce à l'appui, avoir, par courrier recommandé du  

8 février 2013, requis de F______ SA, sous la menace des peines prévues par 

l'art. 324 ch. 5 LP, la production de l'intégralité de la comptabilité définitive de 

la faillie depuis 2010 jusqu'au 30 août 2012 (soit bilan, compte de pertes et 

profits, grand livre), ainsi que de l'intégralité des pièces comptables de la faillie 

(soit facture, contrat, etc.) et l'ensemble "des documents restant". 

EN DROIT 

1. 1.1 La Chambre de surveillance est compétente pour statuer sur les plaintes 

formées en application de la LP (art. 13 LP; art. 126 al. 2 let. c LOJ; art. 6 al. 1 et 

3 et 7 al. 1 LaLP) contre des mesures non attaquables par la voie judiciaire  

(art. 17 al. 1 LP) ou pour déni de justice ou retard injustifié (art. 17 al. 3 LP). 

La plainte contre une mesure de l'Office doit être déposée dans les dix jours 

suivant celui où le plaignant a eu connaissance de la décision attaquée (art. 17 

al. 2 LP). Une plainte pour déni de justice ou retard injustifié peut être formée en 

tout temps. 

1.2 En l'espèce, bien que dirigée contre le courrier de l'Office du 27 novembre 

2012, il s'avère que les plaignants se plaignent d'un déni de justice, dès lors qu'ils 

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font en substance grief à l'Office de ne pas avoir donné suite à leurs requêtes des 

15 novembre et 6 décembre 2012 (cf. all. 37 plainte). 

En tant que créanciers de la faillie, les plaignants ont qualité pour se plaindre en 

tout temps d'un déni de justice de l'Office. Respectant pour le surplus les 

exigences de forme prescrites par la loi (art. 9 al. 1 LaLP; art. 65 al. 1 et 2 LPA 

applicable par renvoi de l'art. 9 al. 4 LaLP), la plainte est recevable. 

2. 2.1 Les plaignants sollicitent premièrement que l'Office soit invité à requérir du 

CREDIT SUISSE la production des relevés du compte IBAN CH xxxx 8100 

ouvert en ses livres le 5 mars 2010 par la faillie. 

 Or il s'avère que par courrier du 8 février 2013, l'Office a donné suite à cette 

requête en interpellant le CREDIT SUISSE dans le sens voulu par les plaignants 

(cf. pièce 2 annexée à la duplique de l'Office). 

 La plainte est par conséquent devenue sans objet en cours de procédure, ce qu'il 

y a lieu de constater. 

 2.2 S'agissant de la comptabilité de la faillie et des pièces justificatives y 

relatives, il appert également que, le 8 février 2013, l'Office les a requis de  

F______ SA pour la période pertinente. 

 Là également, la plainte est devenue sans objet en cours de procédure. 

3.  Les plaignants requièrent enfin que l'Office soit invité "à entreprendre toutes 

mesures de sûreté nécessaires à la défense des intérêts des créanciers", visant en 

cela le dépôt de la faillie sis à Genève (cf. all. 20-21 plainte). 

Il s'avère toutefois, au vu du bilan provisoire de la faillie pour l'année 2012 

(pièce 1 Office annexée au rapport), qu'il n'y avait plus de stock au jour de la 

faillite. L'on ne voit dès lors pas ce que l'Office aurait dû entreprendre à cet 

égard. Quoi qu'il en soit, les plaignants n'indiquent pas quelles mesures de sûreté 

auraient dû ou devraient être prises. 

Dans ces conditions, le grief doit être rejeté. 

4. La procédure de plainte est gratuite (art. 20a al. 2 ch. 5 LP et art. 61 al. 2 let. a 

OELP) et il ne peut être alloué aucun dépens dans cette procédure (art. 62 al. 2 

OELP). Conformément à ces dispositions, la présente décision est rendue sans 

frais ni dépens. 

* * * * * 

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PAR CES MOTIFS, 

La Chambre de surveillance : 

A la forme : 

Déclare recevable la plainte formée le 10 décembre 2012 par M. B______  

et B______ SA dans le cadre de la faillite de T______ SA  

(faillite n° 2012 xxxxx8 W / OFA4). 

Au fond : 

Constate qu'elle est partiellement devenue sans objet en cours de procédure. 

La rejette pour le surplus. 

Siégeant : 

Monsieur Grégory BOVEY, président; Madame Valérie CARERA et Monsieur 

Mathieu HOWALD, juges assesseur(e)s; Madame Véronique PISCETTA, greffière. 

 

Le président : 

Grégory BOVEY 

 La greffière : 

Véronique PISCETTA 

 

 

Voie de recours : 

Le recours en matière civile au sens de l’art. 72 al. 2 let. a de la loi sur le Tribunal fédéral du 17 juin 

2005 (LTF; RS 173.110) est ouvert contre les décisions prises par la Chambre de surveillance des Offices 

des poursuites et des faillites, unique autorité cantonale de surveillance en matière de poursuite pour 

dettes et faillite (art. 126 LOJ). Il doit être déposé devant le Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14, dans les 

dix jours qui suivent la notification de l'expédition complète de la présente décision (art. 100 al. 1 et 2  

let. a LTF) ou dans les cinq jours en matière de poursuite pour effets de change (art. 100 al. 3 let. a LTF). 

L’art. 119 al. 1 LTF prévoit que si une partie forme un recours ordinaire et un recours constitutionnel, 

elle doit déposer les deux recours dans un seul mémoire. Le recours doit être rédigé dans une langue 

officielle, indiquer les conclusions, en quoi l'acte attaqué viole le droit et les moyens de preuve, et être 

signé (art. 42 LTF).  

Le recours doit être adressé au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14.