# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 01572cac-5248-5699-99ee-0dc2fe5c9bd6
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2025-12-10
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de Justice (Cour pénale) Chambre pénale de recours 10.12.2025 P/21677/2025
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_011_P-21677-2025_2025-12-10.pdf

## Full Text

REPUBLIQUE ET  
 

CANTON DE GENEVE  

POUVOIR JUDICIAIRE  

P/21677/2025 ACPR/1043/2025 

COUR DE JUSTICE 

Chambre pénale de recours 

Arrêt du mercredi 10 décembre 2025 

 

Entre 

A______, représenté par Me B______, avocate,  

recourant, 

 

contre l’ordonnance d’établissement d’un profil d’ADN rendue le 23 septembre 2025 par le 
Ministère public, 

et 

LE MINISTÈRE PUBLIC de la République et canton de Genève, route de Chancy 6B,  

1213 Petit-Lancy, case postale 3565, 1211 Genève 3, 

intimé. 

 

 

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EN FAIT : 

A. Par acte déposé le 3 octobre 2025, A______ recourt contre l’ordonnance du 
23 septembre 2025, notifiée le jour-même, par laquelle le Ministère public a ordonné 
l’établissement de son profil d’ADN. 

Le recourant conclut, sous suite de frais et dépens, à l’annulation de l’ordonnance 
susmentionnée. 

B. Les faits pertinents suivants ressortent du dossier : 

a. A______, ressortissant guinéen, né en 2000, célibataire, sans profession et 
domicilié à C______/France, a été interpellé le 22 septembre 2025 à la rue 1______, à 
Genève. Selon le rapport d'arrestation, le précité, à la vue de la police, s'était précité 
dans le restaurant D______, sis à la rue 1______ no. ______, avant de s'enfermer dans 
les toilettes, puis, après que le gérant eut ouvert la porte, s'était enfui par la fenêtre, la 
police procédant alors à son interpellation. Son titre de séjour français était échu. 

b. Lors de son audition du même jour par la police, le prénommé a déclaré avoir 
pénétré dans le restaurant car il avait eu peur en voyant la police, dans la mesure où il 
faisait l'objet d'une interdiction d'entrée sur les territoires genevois et suisse. Il était 
arrivé à Genève le jour-même en tram depuis E______ [France]. 

c. Le lendemain, devant le Ministère public, il a expliqué s'être rendu à Genève pour 
acheter à manger. 

d. Par ordonnance pénale du même jour, le Ministère public l'a déclaré coupable 
d'infractions aux art. 115 al. 1 let. a et 119 al. 1 LEI, a révoqué le sursis accordé le 
26 mai 2023 par le Tribunal de police et l'a condamné à une peine privative de liberté 
d'ensemble de 170 jours, sous déduction de 3 jours de détention avant jugement. Il l'a 
également déclaré coupable d'empêchement d'accomplir un acte officiel (art. 286 al. 1 
CP) et l'a condamné à une peine pécuniaire de 10 jours-amende à CHF 10.- le jour. 

e. Par suite de l’opposition du prévenu, la cause est actuellement pendante devant le 
Tribunal de police. 

f. À teneur de l’extrait de son casier judiciaire suisse, A______ a été condamné : 

- le 18 mai 2022, par le Ministère public, à une peine pécuniaire de 20 jours-amende 
à CHF 30.- le jour, avec sursis pendant 3 ans, et à une amende de CHF 250.- (sursis 
révoqué par le Tribunal de police, le 15 octobre 2024) pour contravention à la LStup 
(art. 19a LStup), entrée illégale en Suisse par négligence (art. 115 al. 1 let. a et al. 3 
LEI) et empêchement d'accomplir un acte officiel (art. 286 al. 1 CP); 

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- le 26 mai 2023, par Tribunal de police, à une peine privative de liberté de 4 mois, 
avec sursis pendant 4 ans (délai d'épreuve prolongé d'un an par le Tribunal de police, 
le 15 octobre 2024) pour délits contre la LStup (art. 19 al. 1 let. c et d LStup), entrée 
illégale et séjour illégal (art. 115 al. 1 let. a et b LEI), 

- le 15 octobre 2024, par le Tribunal de police, à une peine privative de liberté de 
7 mois, avec sursis pendant 5 ans), pour délits contre la LStup (art. 19 al. 1 let. c et d), 
entrée illégale (art. 115 al. 1 let. a LEI) et non-respect d'une assignation à un lieu de 
résidence ou d'une interdiction de pénétrer dans une région déterminée (art. 119 al. 1 
LEI). 

C. Dans l’ordonnance querellée, fondée sur l'art. 255 al. 1bis CPP, le Ministère public 
considère qu'il y a lieu d'établir le profil d'ADN de A______, celui-ci ayant déjà été 
soupçonné par la police d'avoir commis une infraction susceptible d'être élucidée au 
moyen de l'ADN, référence étant faite à la liste des infractions mentionnées dans la 
Directive A.5 du Procureur général (cf. n. 4), étant précisé qu'il avait notamment été 
condamné par le Tribunal de police le 26 mai 2023 pour délit contre la LStup. 

D. a. À l'appui de son recours, A______ relève que l’établissement de son profil d’ADN 
avait d’ores et déjà été ordonné à maintes reprises. Il n’y avait donc aucune raison de 
l’établir une nouvelle fois. L’ordonnance pénale omettait de préciser le délai 
d’effacement du profil d’ADN, lequel pouvait s’étendre sur plusieurs décennies, 
élément déterminant dans l’appréciation du respect du principe de la proportionnalité 
(art. 353 al. 1 let. f CPP). Faire fi de cette information revenait à rendre lettre morte 
l’art. 17 de la loi sur les profils d’ADN. Les Procureurs estimaient devoir appliquer la 
Directive A.5 du Procureur général à chaque interpellation d’un prévenu, peu 
important le nombre d’établissements du profil d’ADN effectués par le passé. Or, 
l’art. 16 de la Loi sur les profils d’ADN prévoyait qu’en cas de condamnation, 
l’effacement du profil d’ADN interviendrait 10 ans minimum après l’entrée en force 
du jugement, délai qui pouvait être prolongé de 10 ans sur demande de l’autorité de 
jugement. De plus, un profil d’ADN n’était sujet à aucun changement au cours de la 
vie d’un être humain. Il invoque le droit d’être protégé contre l’emploi abusif des 
données qui le concernent (art. 8 CEDH). De plus, les frais (CHF 20.- pour 
l’ordonnance) en relation avec cet acte inutile allaient être mis à sa charge et à celle du 
contribuable genevois.  

 b. Dans ses observations, le Ministère public conclut au rejet du recours. En l'espace 
de trois ans, le prévenu avait fait l'objet de trois condamnations, dont deux pour des 
délits contre la LStup. Ces éléments faisaient craindre un ancrage dans la délinquance, 
y compris dans celle relative aux stupéfiants, et donc qu'il pourrait être impliqué dans 
d'autres infractions encore inconnues des autorités. Dans la mesure où l'établissement 
du profil d'ADN du prévenu permettait de prolonger le délai de conservation du profil 
effectué par le passé, il existait un intérêt légitime à l'établir une nouvelle fois. Partant, 
l'ordonnance attaquée était conforme au droit et proportionnée. 

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 c. Le recourant n'a pas répliqué. 

EN DROIT : 

1. Le recours est recevable pour avoir été déposé selon la forme et dans le délai prescrits 
(art. 385 al. 1 et 396 al. 1 CPP), concerner une ordonnance sujette à recours auprès de 
la Chambre de céans (art. 393 al. 1 let. a CPP) et émaner du prévenu qui, partie à la 
procédure (art. 104 al. 1 let. a CPP), a qualité pour agir, ayant un intérêt juridiquement 
protégé à la modification ou à l'annulation de la décision querellée (art. 382 al. 1 CPP). 

2. Le recourant s'oppose à l'établissement de son profil d'ADN. 

 2.1. Comme toute mesure de contrainte, le prélèvement d'un échantillon d'ADN et 
l'établissement d'un profil d'ADN sont de nature à porter atteinte au droit à la liberté 
personnelle (art. 10 al. 2 Cst.) et à la protection contre l'emploi abusif de données 
personnelles (art. 13 al. 2 Cst. et 8 CEDH; ATF 147 I 372 consid. 2.2; 145 IV 263 
consid. 3.4). Ces mesures doivent ainsi être fondées sur une base légale suffisamment 
claire et précise, être justifiées par un intérêt public et être proportionnées au but visé 
(cf. art. 36 al. 1 à 3 Cst.; ATF 147 I 372 consid. 2.3.3).  

 L'art. 197 al. 1 CPP rappelle ces principes en précisant que des mesures de contrainte 
ne peuvent être prises que si elles sont prévues par la loi (let. a), si des soupçons 
suffisants laissent présumer une infraction (let. b), si les buts poursuivis ne peuvent 
pas être atteints par des mesures moins sévères (let. c) et si elles apparaissent justifiées 
au regard de la gravité de l'infraction (let. d). 

 2.2. Selon l'art. 255 CPP, l'établissement d'un tel profil peut être ordonné sur le prévenu 
pour élucider un crime ou un délit, qu'il s'agisse de celui pour lequel l'instruction est 
en cours (al. 1) ou d'autres infractions (al. 1bis), passées ou futures, qui sont encore 
inconnues des autorités (ATF 147 I 372 consid. 2.1; arrêt du Tribunal fédéral 
7B_152/2023 du 2 juillet 2024 consid. 2.1.2).  

 2.3. L'établissement d'un profil d'ADN, lorsqu'il ne sert pas à élucider une infraction 
pour laquelle une instruction pénale est en cours, est conforme au principe de la 
proportionnalité uniquement s'il existe des indices sérieux et concrets que le prévenu 
pourrait être impliqué dans d'autres infractions, mêmes futures. Il doit toutefois s'agir 
d'infractions d'une certaine gravité (ATF 147 I 372 consid. 4.2; 145 IV 263 consid. 3.4; 
arrêts du Tribunal fédéral 1B_259/2022 du 23 juin 2023 consid. 4.3; 1B_217/2022 du 
15 mai 2023 consid. 3.1). Il convient à cet égard également de prendre en considération 
les éventuels antécédents du prévenu; l'absence d'antécédents n'empêche pas encore 
de prélever un échantillon et d'établir le profil d'ADN de celui-ci, mais il faudra tenir 
compte de cet élément dans la pesée d'intérêts à réaliser (ATF 145 IV 263 consid. 3.4 

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et les références citées; arrêts du Tribunal fédéral 1B_259/2022 précité consid. 4.3; 
1B_230/2022 du 7 septembre 2022 consid. 2.2). 

 2.4. Selon l’art. 17 al. 1 de la loi sur les profils d’ADN [RS 363], dans les cas visés à 
l’art. 16 al. 2 let. a à f et h et al. 6 de cette loi, le profil d’ADN peut, avec l’autorisation 
de l’autorité de jugement compétente, être conservé 10 ans de plus au maximum après 
l’expiration du délai d’effacement s’il subsiste un soupçon concret relatif à un crime 
ou à un délit non prescrit ou s’il y a lieu de craindre une récidive. 

 Selon le Message du Conseil fédéral, l’autorité qui a ordonné la mesure ne doit pouvoir 
refuser son assentiment à l’effacement que si des indices concrets permettent de 
conclure que le profil d’ADN sera utilisé. Toutefois, on ne peut poser d’exigences trop 
élevées pour ce qui [est] de la présomption qui subsisterait ou du danger de récidive. 
Les motifs peuvent avoir leur origine dans la nature du délit (p. ex., un délit sexuel 
grave ou répété) ou dans le passé de l’intéressé (nombreux antécédents judiciaires et 
récidives) (cf. Message relatif à la loi fédérale sur l’utilisation de profils d’ADN dans 
le cadre d’une procédure pénale et sur l’identification de personnes inconnues ou 
disparues, FF 2001 19ss, 45). 

 2.5. En l’espèce, l'établissement du profil d'ADN du recourant a été ordonné pour 
élucider, non pas les infractions en cours d'instruction, mais d'autres actes contraires à 
la LStup, dès lors qu'il avait déjà été condamné pour des faits similaires. 

 Dans son recours, le recourant ne prétend pas que les conditions de l’art. 255 al. 1bis 
CPP ne seraient pas réalisées, au vu de ses précédentes condamnations pour délits à la 
LStup. Il soutient en revanche que la mesure serait disproportionnée car il a déjà fait 
l’objet d’établissements de son profil d’ADN lors de ses précédentes arrestations. 

 Or, il ne paraît ni arbitraire ni contraire au principe de la proportionnalité que chaque 
arrestation d’un prévenu, qui conduit à la condamnation de ce dernier, puisse donner 
lieu à l’établissement d’un profil d’ADN, si les conditions de l’art. 255 CPP sont 
remplies – ce qui est le cas ici –.  

 La Chambre de céans est en effet d'avis [cf. notamment, ACPR/400/2025 du 23 mai 
2025 consid. 2.3] que dans la mesure où les profils d'ADN sont soumis à effacement 
après un certain délai [cf. art. 16 de la loi sur les profils d'ADN], il existe un intérêt 
public prépondérant – quand bien même l'établissement du profil d'ADN aurait déjà 
été ordonné à une ou plusieurs reprises et son effacement n'interviendrait pas avant de 
nombreuses années –, à soumettre derechef le prévenu à cette mesure, pour autant que 
les conditions légales soient à nouveau réalisées, ce qui est le cas en l'espèce. Ce sont 
d'ailleurs les soupçons de la commission de nouvelles infractions – en l'occurrence des 
délits à la LStup – qui ont conduit le Ministère public à ordonner à nouveau 
l'établissement du profil d'ADN du recourant, afin d'en prolonger d'autant la date 
d'effacement dans les fichiers de la police. Dans la mesure où on se trouve dans une 

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situation dans laquelle l'art. 255 al. 1bis CPP permet d'ordonner un tel établissement, la 
mesure est légale, et, partant, nullement arbitraire. 

 Le recourant invoque encore le droit à être protégé contre l'emploi abusif des données 
qui le concernent (art. 8 CEDH et art. 13 al. 2 Cst. féd.). Or, on ne voit pas en quoi le 
nouvel établissement de son profil d'ADN pourrait constituer un tel emploi abusif, 
puisqu'il a été ordonné sur la base – légale – de l'art. 255 al. 1bis CPP, dont les 
conditions sont remplies, comme cela a été retenu ci-dessus.  

 Ainsi, le fait, pour le Ministère public, d'avoir, dans de telles circonstances, ordonné 
une nouvelle fois l'établissement du profil d'ADN du recourant, afin d'en prolonger le 
délai de conservation, n'apparait nullement disproportionné, quand bien-même 
l'échéance dudit délai n'interviendrait que dans dix ou vingt ans. 

 Le recourant soutient que le nouvel établissement de son profil d’ADN rendrait "lettre 
morte" l’art. 17 de la loi sur les profils d’ADN, mais la Chambre de céans ne partage 
pas cette opinion. Cette disposition prévoit la possibilité de prolonger la durée de 
conservation lorsque le condamné présente un risque de récidive, c’est-à-dire dans les 
cas où l’intéressé, après avoir été condamné, n’a pas récidivé mais présente des 
caractéristiques faisant craindre une réitération. Or, dans le cas du recourant, le 
Ministère public a ordonné le nouvel établissement du profil d’ADN car l’intéressé est 
à nouveau soupçonné d’avoir commis de nouvelles infractions pour lesquelles 
l’établissement d’un profil d’ADN est autorisé par l’art. 255 CPP. Dans le cas présent, 
un nouvel établissement, fondé sur la loi, en vue de prolonger d’autant le délai de 
conservation, ne paraît pas disproportionné ni ne viole l’art. 17 de la loi sur les profils 
d’ADN, lequel est prévu pour les cas dans lesquels la récidive, bien que redoutée, n’est 
pas intervenue. 

 Le recourant invoque encore que les frais de ce nouvel établissement de son profil 
d'ADN seraient mis à sa charge et à celle du contribuable genevois. Que le coût de 
l’ordonnance querellée, de CHF 20.-, soit éventuellement mis à sa charge 
ultérieurement – ce qui n'est pas évident à ce stade, dès lors que cette question ne se 
posera qu'à l'issue de la procédure et à la condition que l'intéressé soit condamné 
définitivement – n'est donc pas pertinent. Pour le surplus, le recourant ne saurait se 
soustraire à la mesure au prétexte que les frais pourraient incomber au contribuable 
genevois. 

 Enfin, le délai d'effacement du profil d'ADN n'a pas à être mentionné expressément 
dans l'ordonnance d'établissement d'un tel profil, mais dans l'ordonnance pénale (ou le 
jugement) faisant suite à cette mesure (cf. art. 353 al. 1 let. fbis CPP). En effet, selon 
l'issue de la procédure, l'intérêt public à disposer du profil d'ADN de l'intéressé ne sera 
pas le même, de sorte qu'il appartient au juge du fond de trancher cette question. 

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 Il s'ensuit que l'ordonnance querellée ne prête pas le flanc à la critique, les réquisits 
pour le prononcé de l'établissement du profil d'ADN du recourant étant réunis. 

3. Justifiée, l'ordonnance querellée sera donc confirmée. 

4. Le recourant, qui succombe, supportera les frais envers l'État, qui seront fixés en 
totalité à CHF 600.- (art. 428 al. 1 CPP et 13 al. 1 du Règlement fixant le tarif des frais 
en matière pénale, RTFMP ; E 4 10.03). 

* * * * * 
  

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PAR CES MOTIFS, 

LA COUR : 

 
Rejette le recours. 

Condamne A______ aux frais de la procédure de recours, arrêtés à CHF 600.-. 

Notifie le présent arrêt, en copie, au recourant, soit pour lui son conseil, et au Ministère 
public. 

Siégeant : 

Madame Corinne CHAPPUIS BUGNON, présidente; Madame Catherine GAVIN, juge, et 
Monsieur Raphaël MARTIN, juge suppléant; Madame Arbenita VESELI, greffière. 

 

La greffière : 

Arbenita VESELI 

 La présidente : 

Corinne CHAPPUIS BUGNON 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voie de recours : 

 

Le Tribunal fédéral connaît, comme juridiction ordinaire de recours, des recours en matière 

pénale au sens de l'art. 78 de la loi sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 (LTF;  

RS 173.110); la qualité et les autres conditions pour interjeter recours sont déterminées par 

les art. 78 à 81 et 90 ss LTF. Le recours doit être formé dans les trente jours qui suivent la 

notification de l'expédition complète de l'arrêt attaqué. 

 

Le recours doit être adressé au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14. Les mémoires doivent 

être remis au plus tard le dernier jour du délai, soit au Tribunal fédéral soit, à l'attention de 

ce dernier, à La Poste Suisse ou à une représentation diplomatique ou consulaire suisse  

(art. 48 al. 1 LTF). 

  

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P/21677/2025 ÉTAT DE FRAIS   

 
 

 
COUR DE JUSTICE 

 

 
 
 
Selon le règlement du 22 décembre 2010 fixant le tarif des frais en matière pénale 
(E 4 10.03). 
 

Débours (art. 2) 

- frais postaux CHF 10.00 

Émoluments généraux (art. 4)  

- délivrance de copies (let. a) CHF      

- délivrance de copies (let. b) CHF      

- état de frais (let. h) CHF 75.00 

Émoluments de la Chambre pénale de recours (art. 13)  

- décision sur recours (let. c) CHF 515.00 

Total  CHF   600.00