# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 7d20bd65-4661-53e9-8567-27ffbd40cdaa
**Source:** Vaud (VD)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2013-03-07
**Language:** fr
**Title:** Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 07.03.2013 CR.2012.0085
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/VD_Omni/VD_TC_031_CR-2012-0085_2013-03-07.html

## Full Text

TRIBUNAL CANTONAL

  COUR DE DROIT ADMINISTRATIF ET PUBLIC

  
	
   

  	
  Arrêt du 7 mars 2013

  
	
  Composition

  	
  M. Pierre-André Berthoud, président;  M.
  Eric Brandt, et M. Xavier Michellod, juges.

  

 

	
  Recourant

  	
   

  	
  X.________, à 1********, 

  

   

	
  Autorité intimée

  	
   

  	
  Service des
  automobiles et de la navigation (SAN), à Lausanne 

  

   

 

	
  Objet

  	
  Recours X.________ c/ décision du Service
  des automobiles et de la navigation non produite

  
	
   

  	
   

  

 

La Cour de droit administratif et
public

 

Vu les faits suivants

                   - vu le recours formé le
18 décembre 2013,

                   - vu l’arrêt
d’irrecevabilité du 16 janvier 2013 pour défaut de production de la décision
attaquée,

                   - vu le courrier du 24
janvier 2013 dans lequel le recourant a déclaré n’avoir pas reçu l’avis de la
cour de céans du 19 décembre 2012 l’invitant à verser au dossier la décision
litigieuse du SAN,

                   - vu la lettre du tribunal
du 5 février 2013 impartissant au recourant un ultime délai au 15 février 2013
pour fournir le document requis,

                   - vu le courrier du
recourant du 10 février 2013 expliquant les circonstances de l’accident de
circulation qu’il a occasionné le 30 décembre 2011, sans toutefois produire la
décision entreprise

Considérant en droit

                   - qu’il n’est pas
impossible, compte tenu de la nature de l’envoi (courrier A) du 19 décembre
2012, que le recourant ne l’ait pas reçu,

                   - qu’il ne pouvait
toutefois ignorer, à la réception de l’arrêt du 16 janvier 2013, que
l’irrecevabilité de son recours était due au défaut de production de la
décision attaquée,

                   - qu’il aurait donc dû
transmettre cette pièce avec son courrier du 24 janvier 2013, ce qu’il n’a pas
fait,

                   - qu’un nouveau délai lui a
néanmoins été fixé au 15 février 2013 pour faire diligence,

                   - que le recourant s’est
une nouvelle fois abstenu de donner suite à la requête du tribunal,

                   - que l’irrecevabilité du
recours doit donc être confirmée, pour les motifs exposés dans l’arrêt du 16
janvier 2013,

                   - qu’au cas ou le recourant
entendait recourir contre la décision sur réclamation du SAN du 23 octobre
2012, son pourvoi du 18 décembre 2012 serait tardif et, partant, irrecevable
pour ce motif également,

 

Par ces motifs

la Cour de droit administratif et public

du Tribunal cantonal

arrête:

 

I.                                  
L’arrêt d’irrecevabilit¿de la cour de céans du 16
janvier 2013 est confirmé.

II.                                
Le présent arrêt est rendu sans frais.

 

Lausanne, le 7 mars 2013

 

                                                          Le
président:                                   

                                                                                                                  

Le présent arrêt est communiqué aux
destinataires de l'avis d'envoi ci-joint.

Il peut faire l'objet, dans les trente
jours suivant sa notification, d'un recours au Tribunal fédéral. Le recours en
matière de droit public s'exerce aux conditions des articles 82 ss de la loi du
17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF - RS 173.110), le recours
constitutionnel subsidiaire à celles des articles 113 ss LTF. Le mémoire de recours doit être rédigé dans une langue officielle,
indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signé.
Les motifs doivent exposer succinctement en quoi l’acte attaqué viole le droit.
Les pièces invoquées comme moyens de preuve doivent être jointes au mémoire,
pour autant qu’elles soient en mains de la partie; il en va de même de la
décision attaquée.