# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 57bd5b5b-f675-5b5d-a725-bea8ed79b47f
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2025-02-10
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de Justice (Cour civile) Chambre de surveillance 10.02.2025 C/13315/2024
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_006_C-13315-2024_2025-02-10.pdf

## Full Text

R E P U B L I Q U E   E T  
 

CANTON DE GENEVE 

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  

C/13315/2024-CS DAS/26/2025 

DECISION 

DE LA COUR DE JUSTICE 

Chambre de surveillance 

DU LUNDI 10 FEVRIER 2025 

 

Recours (C/13315/2024-CS) formé en date du 8 janvier 2025 par Monsieur A______, 

actuellement hospitalisé à B______, Unité C______, sis ______ (Genève). 

* * * * * 

Décision communiquée par plis recommandés du greffier 

du   11 février 2025 à : 

- Monsieur A______ 

p.a. Hôpital B______, Unité C______, 

______, ______. 

- Maître D______ 

______, ______. 

- TRIBUNAL DE PROTECTION DE L'ADULTE 

ET DE L'ENFANT. 

 

- 2/4 - 

 

 

C/13315/2024-CS 

Vu la procédure C/13315/2024; 

Vu, EN FAIT, la décision DTAE/9631/2024 rendue le 20 décembre 2024 par le 

Tribunal de protection de l'adulte et de l'enfant (ci-après: Tribunal de protection), 

communiquée à A______ pour notification le jour-même, laquelle désigne D______ en 

qualité de curatrice d'office dans l'intérêt de A______, son mandat étant limité à la 

représentation de la personne concernée dans la procédure pendante devant ce même 

Tribunal; 

Vu le courriel du 8 janvier 2025 à l'adresse du Tribunal de protection, puis transmis par 

celui-ci à la Chambre de surveillance de la Cour de Justice le 10 janvier 2025, par lequel 

A______ dit former recours contre la décision précitée, souhaitant éponger ses dettes et 

procéder à des dons au moyen de la somme de 10 millions d'euros dont il "est à la tête"; 

Vu les divers courriels postérieurs transmis par le Tribunal de protection à la Chambre 

de surveillance de la Cour de Justice le 14 janvier 2025;  

Considérant, EN DROIT, que les décisions du Tribunal de protection de l'adulte et de 

l'enfant peuvent faire l'objet d'un recours à la Chambre de surveillance de la Cour de 

justice dans les trente jours dès la notification aux parties (art. 53 LaCC et art. 450b 

CC); 

Que selon l'art. 130 CPC, les actes sont adressés au tribunal sous forme de documents 

papier ou électroniques; ils doivent être signés (al. 1); lorsqu’ils sont transmis par voie 
électronique, les actes doivent être munis de la signature électronique qualifiée de 

l’expéditeur au sens de la Loi du 18 mars 2016 sur la signature électronique (al. 2); 

Que la signature est par ailleurs une condition sine qua non de la validité des actes de 

procédure; elle est manuelle lorsque l’acte est transmis sur support papier et doit figurer 
en original, l’acte sur lequel la signature figure en photocopie n’étant pas valable; 
lorsque l’acte est transmis par voie électronique, le risque de tromperie est le même que 
pour les envois par télécopie: il ne comprend au mieux qu’une signature reproduite en 
copie, et sa fiabilité reste donc douteuse; afin de s’assurer de l’identité de l’auteur de 
l’acte et de l’intégrité de celui-ci, l’art. 130 al. 2 CPC prévoit que les actes doivent être 
munis de la signature électronique qualifiée de l’expéditeur; 

Que dans le cas d'espèce, le recours transmis par voie électronique le 8 janvier 2025 ne 

respecte pas les exigences prévues par la Loi sur la signature électronique; 

Que par ailleurs, il n'y a pas lieu d'appliquer l'art. 132 CPC et de requérir du concerné la 

correction du vice de forme; 

Qu'en effet l'acte de recours doit être motivé, à tout le moins de manière sommaire, afin 

de respecter l'exigence de motivation (art. 450 al. 3 CC); 

- 3/4 - 

 

 

C/13315/2024-CS 

Que la motivation doit être suffisamment explicite pour que l'instance de recours puisse 

la comprendre aisément; 

Que l'instance de recours vérifie d'office les conditions de recevabilité (art. 60 CPC);  

Qu'en l'espèce le recourant n'adresse aucun grief au Tribunal de protection et ne prend 

aucune conclusion en rapport avec la désignation de la curatrice d'office;  

Que par conséquent et pour ces raisons le recours doit être déclaré irrecevable d'entrée 

de cause; 

Qu'aucun acte de procédure n'ayant été effectué, il sera renoncé à la perception de frais 

judiciaires. 

* * * * * 

- 4/4 - 

 

 

C/13315/2024-CS 

PAR CES MOTIFS, 

La Chambre de surveillance : 

Déclare irrecevable le recours formé le 8 janvier 2025 par A______ contre l'ordonnance 

DTAE/9631/2024 rendue le 20 décembre 2024 par le Tribunal de protection de l'adulte 

et de l'enfant dans la cause C/13315/2024. 

Dit que la présente décision ne donne pas lieu à perception d'un émolument. 

Siégeant : 

Monsieur Cédric-Laurent MICHEL, président; Mesdames Paola CAMPOMAGNANI et 

Jocelyne DEVILLE-CHAVANNE, juges; Madame Barbara NEVEUX, greffière. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Indication des voies de recours : 

Conformément aux art. 72 ss de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 

(LTF; RS 173.110), la présente décision peut être portée dans les trente jours qui 

suivent sa notification avec expédition complète (art. 100 al. 1 LTF) par-devant le 

Tribunal fédéral par la voie du recours en matière civile. 

 

Le recours doit être adressé au Tribunal fédéral - 1000 Lausanne 14.