# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 8dfacee0-33d3-59fc-9e86-5e85bbbf1506
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2008-05-28
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de justice (Cour de droit public) Chambre des assurances sociales 28.05.2008 A/1144/2008
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_014_A-1144-2008_2008-05-28.pdf

## Full Text

Siégeant : Juliana BALDE, Présidente, Nicole BOURQUIN et Olivier LEVY, Juges 

assesseurs. 

  

 

 

R E P U B L I Q U E  E T  

 

C A N T O N  D E  G E N E V E  

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  

 

A/1144/2008 ATAS/620/2008 

ARRET 

DU TRIBUNAL CANTONAL DES 

ASSURANCES SOCIALES 

 Chambre 4 

du 28 mai 2008 

 

En la cause 

Monsieur G_________, domicilié à CHALLEX, France, 

comparant avec élection de domicile en l'étude de Maître Ninon 

PULVER 

Madame H_________, domiciliée à  BEAUMONT, France 

demandeur 

 

 

demanderesse 

 

contre 

CEH, CAISSE DE PREVOYANCE DU PERSONNEL DES 

ETABLISSEMENTS MEDICAUX DU CANTON DE GENEVE, 

sise rue des Noirettes 14, GENEVE 

FONDATION INSTITUTION SUPPLETIVE LPP, administration 

défenderesses 

 

 

   

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des comptes de libre passage, sise à ZURICH 

EN FAIT 

1. Par jugement du 18 décembre 2000, le Tribunal de grande instance de Thonon-les-

Bains (France) a prononcé, sur  demande conjointe, le divorce de Madame 

G_________, née I_________ , et Monsieur G_________, mariés en date du 17 

février 1971.  

2. Dans le dispositif dudit jugement, le juge aux affaires familiales a homologué la 

convention définitive sur les effets du divorce conclue entre les époux le 26 octobre 

2000. Selon cette convention, annexée au jugement de divorce, le demandeur 

accepte de verser à son épouse la moitié des sommes cotisées au second pilier à la 

date du 1
er

 septembre 1999, date à laquelle les conjoints ont souhaité faire remonter 

les effets de leur divorce.  

3. Représenté par son conseil, le demandeur a saisi le Tribunal de céans en date du 2 

avril 2008 d'une requête en reconnaissance, exéquatur et partage des avoirs LPP. Il 

conclut au partage de la moitié de ses avoirs de prévoyance accumulés pendant le 

mariage et à ce que sa caisse de prévoyance soit invitée à transférer le montant en 

faveur de son ex-épouse. 

4. A la requête du Tribunal, le demandeur a indiqué que le jugement de divorce est 

aujourd'hui définitif et a produit copie de l'acte d'acquiescement signé par les 

parties en date du 18 décembre 2000 renonçant à toute voie de recours et 

notamment à former un appel ou un pourvoi en cassation. 

5. Selon le courrier de la CEH, CAISSE DE PREVOYANCE DU PERSONNEL DES 

ETABLISSEMENTS MEDICAUX DU CANTON DE GENEVE du 9 mai 2008, la 

prestation acquise par le demandeur au 18 décembre 2000 est de 312'342 fr. 70 et le 

partage est réalisable.   

6. Ce document a été transmis aux parties en date du 15 mai 2008. La juridiction leur 

a indiqué qu'à défaut d'observations d'ici au 26 mai 1008, un arrêt serait rendu sur 

cette base.  

La demanderesse a été invitée à communiquer au Tribunal, dans le même délai, les 

coordonnées de son compte de libre-passage. 

7. En l'absence d'objections dans le délai fixé, la cause a été gardée à juger. 

 

EN DROIT 

 

 

   

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1. L'art. 25a de la loi fédérale sur le libre passage dans la prévoyance professionnelle, 

vieillesse, survivants et invalidité du 17 décembre 1993 (LFLP), entré en vigueur le 

1er janvier 2000, règle la procédure en cas de divorce. Lorsque les conjoints ne sont 

pas d’accord sur la prestation de sortie à partager (art. 122 et 123 Code Civil - CC), 

le juge du lieu du divorce compétent au sens de l'art. 73 al. 1 de la loi fédérale sur la 

prévoyance professionnelle du 25 juin 1982 (LPP), soit à Genève le Tribunal 

cantonal des assurances sociales depuis le 1
er

 août 2003, doit, après que l'affaire lui 

a été transmise (art. 142 CC), exécuter d'office le partage sur la base de la clé de 

répartition déterminée par le juge du divorce. 

2. Selon l'art. 22 LFLP (nouvelle teneur en vigueur depuis le 1er janvier 2000), en cas 

de divorce, les prestations de sortie acquises durant le mariage sont partagées 

conformément aux art. 122, 123, 141 et 142 CC; les art. 3 à 5 LFLP s'appliquent 

par analogie au montant à transférer (al. 1). Pour chaque conjoint, la prestation de 

sortie à partager correspond à la différence entre la prestation de sortie, augmentée 

des avoirs de libre passage existant éventuellement au moment du divorce, et la 

prestation de sortie, augmentée des avoirs de libre passage existant éventuellement 

au moment de la conclusion du mariage (cf. art. 24 LFLP). Pour ce calcul, on ajoute 

à la prestation de sortie et à l'avoir de libre passage existant au moment de la 

conclusion du mariage les intérêts dus au moment du divorce (ATF 128 V 230; 

ATF 129 V 444). 

3. Le demandeur a saisi le Tribunal de céans d'une requête en reconnaissance, 

exéquatur et partage des avoirs LPP.    

L'art. 29 LDIP définit la procédure de la reconnaissance des décisions étrangères. 

Selon l'alinéa 1, la requête en reconnaissance ou en exécution sera adressée à 

l’autorité compétente du canton où la décision étrangère est invoquée. Elle sera 

accompagnée d’une expédition complète et authentique de la décision (a), d’une 

attestation constatant que la décision n’est plus susceptible de recours ordinaire ou 

qu’elle est définitive (b), et, en cas de jugement par défaut, d’un document officiel 

établissant que le défaillant a été cité régulièrement et qu’il a eu la possibilité de 

faire valoir ses moyens (c).  

La partie qui s’oppose à la reconnaissance et à l’exécution est entendue dans la 

procédure; elle peut y faire valoir ses moyens (art. 29 al. 2 LDIP). Enfin, lorsqu’une 

décision étrangère est invoquée à titre préalable, l’autorité saisie peut statuer elle-

même sur la reconnaissance (art. 20 al. 3 LDIP).  

En l'occurrence, le demandeur a produit l'original du jugement de divorce rendu le 

18 décembre 2000 par le Tribunal de grande instance de Thonon-les-Bains, ainsi 

que copie de l'acte d'acquiescement signé par les parties le même jour. Ledit 

jugement est en conséquence devenu définitif à la date de son prononcé. 

 

 

   

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La requête déposée par le demandeur est ainsi recevable. 

4. Il convient d'examiner si le jugement de divorce rendu en France peut être reconnu 

en Suisse, étant rappelé qu'il appartient au Tribunal de céans se statuer, à titre 

préjudiciel, sur la reconnaissance d'un tel jugement (cf. art. 29 al. 3 LDIP; ATF du 

8 juin 2005, en la cause 6 S.438/2004; cf. également SJ 2002 II p. 397 et ss.).  

En l'occurrence, le juge français a homologué la convention définitive de divorce 

conclue par les époux le 26 octobre 2000, laquelle prévoit le partage par moitié des 

cotisations 2
ème

 pilier acquises durant le mariage par le demandeur à la date du 1
er

 

septembre 1999. 

5. La reconnaissance de jugements de divorce étrangers est régie par les art. 25 à 27 

de la loi fédérale du 18 décembre 1987 sur le droit international privé (LDIP).  

a) Selon l'art. 25 LDIP, une décision étrangère est reconnue en Suisse, si la 

compétence des autorités judiciaires ou administratives de l’Etat dans lequel la 

décision a été rendue était donnée (let. a), si la décision n’est plus susceptible de 

recours ordinaire ou si elle est définitive (let. b) et s’il n’y a pas de motif de refus au 

sens de l’art. 27 (let. c).   

b) L'art. 27 LDIP précise que la reconnaissance d’une décision étrangère doit être 

refusée en Suisse si elle est manifestement incompatible avec l’ordre public suisse. 

La reconnaissance d’une décision doit également être refusée si une partie établit 

qu’elle n’a été citée régulièrement, ni selon le droit de son domicile, ni selon le 

droit de sa résidence habituelle, à moins qu’elle n’ait procédé au fond sans faire de 

réserve (a), que la décision a été rendue en violation de principes fondamentaux 

ressortissant à la conception suisse du droit de procédure, notamment que ladite 

partie n’a pas eu la possibilité de faire valoir ses moyens (b), qu’un litige entre les 

mêmes parties et sur le même objet a déjà été introduit en Suisse ou y a déjà été 

jugé, ou qu’il a précédemment été jugé dans un Etat tiers, pour autant que cette 

dernière décision remplisse les conditions de sa reconnaissance (c). Au surplus, la 

décision étrangère ne peut faire l’objet d’une révision au fond.  

c) La reconnaissance d'une décision relative à la prévoyance professionnelle doit 

être compatible avec l'ordre public suisse (art. 27 al. 1 LDIP).  

En tant que clause d'exception, la réserve de l'ordre public s'interprète de manière 

restrictive, spécialement en matière de reconnaissance et d'exécution de jugements 

étrangers, où sa portée est plus étroite que pour l'application directe du droit 

étranger. Il y a violation de l'ordre public selon l'art. 27 al. 1 LDIP lorsque la 

reconnaissance et l'exécution d'une décision étrangère heurte de manière intolérable 

les conceptions suisses de la justice. Une décision étrangère peut être incompatible 

avec l'ordre juridique suisse non seulement à cause de son contenu matériel, mais 

 

 

   

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aussi en raison de la procédure dont elle est issue (art. 27 al. 2 LDIP). A cet égard, 

l'ordre public suisse exige le respect des règles fondamentales de la procédure 

déduites de la Constitution, tels notamment le droit à un procès équitable et celui 

d'être entendu (ATF 126 III 101 consid. 3b p. 107/108 ; 122 III 344 consid. 4a 

p. 348/349 et les références ; ATF 5C.24/2000).  

Le jugement étranger ne respecterait pas l'ordre public s'il était contraire à des 

dispositions impératives du droit suisse. Ainsi par exemple, serait incompatible 

avec le droit suisse du divorce et du libre passage une décision qui renverrait le 

partage des prestations à une date postérieure à celle du divorce (SJ 2004 I p. 413). 

En l'espèce, le juge du divorce a homologué la convention définitive portant 

règlement des effets du divorce, laquelle prévoit que le demandeur versera à son 

épouse la moitié des sommes cotisées au second pilier, à la date du 1
er

 septembre 

1999. On peut donc en conclure que les époux ont entendu faire application de l'art. 

122 CC, à savoir fixer le principe et les proportions du partage, ce que le juge a 

entériné. Cette clé de répartition apparaît conforme à l'art. 122 CC. En effet, cette 

disposition prévoit que lorsque l’un des époux au moins est affilié à une institution 

de prévoyance professionnelle et qu’aucun cas de prévoyance n’est survenu, chaque 

époux a droit à la moitié de la prestation de sortie de son conjoint calculée pour la 

durée du mariage selon les dispositions de la loi du 17 décembre 1993 sur le libre 

passage (al. 1) et que lorsque les conjoints ont des créances réciproques, seule la 

différence entre ces deux créances doit être partagée (al. 2). 

Par conséquent, il y a lieu de reconnaître le jugement de divorce français.  

6. Selon le droit suisse, les institutions de prévoyance professionnelle ne sont 

ordinairement pas parties au procès de divorce. Pour cette raison, l'art. 141 CC 

prescrit que le jugement de divorce ne peut être contraignant pour les institutions de 

prévoyance professionnelle que lorsque celles-ci ont présenté au tribunal une 

déclaration attestant du caractère réalisable de l'accord quant au partage des 

prestations de sortie (cf. art. 141, al. 1 CC). Ce n'est qu'avec cette déclaration que la 

force de chose jugée du jugement notifié s'étend également aux institutions de 

prévoyance professionnelle concernées non parties au procès de divorce mais qui 

sont toutefois directement touchées par le jugement. Il y a lieu de soumettre le 

jugement étranger à la même restriction : il n'a pas forcément autorité de force de 

chose jugée pour les institutions de prévoyance professionnelle suisses lorsque 

celles-ci n'ont pas produit de déclaration attestant du caractère réalisable du 

jugement ou n'ont pas été impliquées d'une autre manière dans la procédure. 

Toutefois, si les époux concluent, dans le cadre d'un divorce devant un tribunal 

étranger, un accord sur la compensation des droits de pension selon les dispositions 

du droit suisse du fait que leurs rapports de prévoyance sont soumis au droit suisse 

et que les effets du divorce s'apprécient d'après le droit suisse, ils doivent produire, 

conformément à l'art. 141 CC, une attestation de l'institution suisse de prévoyance 

 

 

   

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professionnelle confirmant que la solution adoptée est acceptée par la caisse et 

qu'elle est réalisable. Si une telle attestation fait défaut, le tribunal étranger ne 

pourra fixer que le principe et les proportions du partage (clé de répartition). En 

revanche, le calcul détaillé des prestations et le partage seront effectués en Suisse 

par le tribunal des assurances compétent au sens de l'art. 73 LPP (cf. art. 142, al. 2 

CC). Ces considérations ne sont toutefois valables que si l'application directe de 

l'art. 122 CC par le tribunal étranger était possible. C'est notamment le cas lorsqu'un 

seul des deux époux a exercé une activité lucrative et est assuré auprès d'une 

institution suisse de prévoyance professionnelle, comme en l'espèce (Le partage des 

avoirs de prévoyance en Suisse en relation avec des jugements de divorce étrangers, 

prise de position de l'Office fédéral de la justice du 28 mars 2001, SJ 2002 II, p. 

397-402). 

9. Reste dès lors à exécuter le partage, étant rappelé que le calcul détaillé des 

prestations à partager incombe au Tribunal de céans.  

 Les dates pertinentes sont, d’une part, celle du mariage, le 27 mars 1976, d’autre 

part le 18 décembre 2000, celle à laquelle le jugement de divorce est devenu 

définitif et exécutoire. Il y a lieu à cet égard de rappeler que selon les art. 122 CC et 

22 LFLP, les avoirs à partager sont ceux qui ont été accumulés par chacun des 

époux durant le mariage, soit jusqu'au divorce et non au 1
er

 septembre 1999 comme 

le souhaitaient les parties. L'institution de prévoyance concernée a par ailleurs 

confirmé le caractère réalisable du partage.  

 Par conséquent, il y a lieu d'exécuter le partage, sous la réserve que ce sont les 

avoirs accumulés par le demandeur jusqu'au 18 décembre 2000 qui sont 

déterminants, soit 312'342 fr. 70. Le Tribunal de céans ordonnera en conséquence 

le transfert de la moitié de ce montant, soit 156'171 fr. 35, en faveur de la 

demanderesse. Cette dernière n'ayant pas ouvert de compte de libre passage, le 

montant lui revenant sera versé à la FONDATION INSTITUTION SUPPLETIVE 

LPP à ZURICH. 

7. Conformément à la jurisprudence, depuis le jour déterminant pour le partage 

jusqu'au moment du transfert de la prestation de sortie ou de la demeure, le conjoint 

divorcé bénéficiaire de cette prestation a droit à des intérêts compensatoires sur le 

montant de celle-ci. Ces intérêts sont calculés au taux minimum légal selon l'art. 12 

OPP 2 ou selon le taux réglementaire, si celui-ci est supérieur (ATF 129 V 255 

consid. 3). 

8. Aucun émolument ne sera perçu, la procédure étant gratuite (art. 73 al. 2 LPP et  

89H al. 1 de la loi sur la procédure administrative du 12 septembre 1985). 

 

 

 

   

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*** 

 

 

PAR CES MOTIFS, 

LE TRIBUNAL CANTONAL DES ASSURANCES SOCIALES : 

Statuant 

A la forme : 

1. Reçoit la demande. 

A titre préjudiciel :  

2. Prononce l'exéquatur du jugement de divorce rendu le 18 décembre 2000 par le 

Tribunal de grande instance de Thonon-les-Bains (France). 

Sur le fond : 

3. Invite la CEH, CAISSE DE PREVOYANCE DU PERSONNEL DES 

ETABLISSEMENTS MEDICAUX DU CANTON DE GENEVE, à transférer, du 

compte de Monsieur G_________, la somme de 156'171 fr. 35 à la   

FONDATION INSTITUTION SUPPLETIVE LPP à ZURICH sur un compte à 

ouvrir en faveur de Madame H_________, née I_________, ainsi que des intérêts 

compensatoires au sens des considérants, dès le 18 décembre 2000 jusqu'au 

moment du transfert. 

4. L’y condamne en tant que de besoin. 

5. Dit que la procédure est gratuite. 

6. Informe les parties de ce qu’elles peuvent former recours contre le présent arrêt 

dans un délai de 30 jours dès sa notification auprès du Tribunal fédéral 

(Schweizerhofquai 6, 6004 LUCERNE), par la voie du recours en matière de droit 

public, conformément aux art. 82 ss de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral du 17 

juin 2005 (LTF); le mémoire de recours doit indiquer les conclusions, motifs et 

moyens de preuve et porter la signature du recourant ou de son mandataire ; il doit 

être adressé au Tribunal fédéral par voie postale ou par voie électronique aux 

conditions de l'art. 42 LTF. Le présent arrêt et les pièces en possession du 

recourant, invoquées comme moyens de preuve, doivent être joints à l'envoi. 

 

La greffière  La Présidente : 

 

 

   

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Isabelle CASTILLO 

 

 

 

Juliana BALDE 

 

Une copie conforme du présent arrêt est notifiée aux parties ainsi qu’à l’Office fédéral 

des assurances sociales par le greffe le