# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 3f771395-91df-5704-a2a2-f4ac1299313d
**Source:** Freiburg/Fribourg (FR)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2015-06-12
**Language:** fr
**Title:** Freiburg Kantonsgericht Strafkammer 12.06.2015 502 2015 43
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/FR_Gerichte/FR_TC_005_502-2015-43_2015-06-12.pdf

## Full Text

Tribunal cantonal TC
Kantonsgericht KG

Rue des Augustins 3, case postale 1654, 1701 Fribourg

T +41 26 304 15 00, F +41 26 304 15 01
www.fr.ch/tc

—
Pouvoir Judiciaire PJ
Gerichtsbehörden GB

502 2015 43

Arrêt du 12 juin 2015

Chambre pénale

Composition Président: Roland Henninger
Juges: Hubert Bugnon, Jérôme Delabays
Greffier: Alexandre Reymond

Parties A.________, recourante 
B.________, recourant

tous deux représentés par Me Michel Dupuis, avocat

contre

MINISTÈRE PUBLIC, intimé

Objet Non-entrée en matière (art. 310 CPP)

Recours du 26 février 2015 contre l'ordonnance du Ministère public 
du 13 février 2015

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considérant en fait

A. C.________, né en 1986, était employé comme électricien de montage par la succursale 
établie à D.________ de la société E.________ SA. Le 8 octobre 2014, il a été envoyé par son 
employeur sur le site du centre commercial F.________ à G.________, à la demande de 
H.________, responsable de l’entretien technique de la F.________. Ce dernier avait en effet 
constaté une panne sur la pompe 1 de relevage des eaux claires et avait fait appel à ladite société 
pour y remédier. Lors de l’intervention sur le tableau électrique de distribution, situé à l’extérieur, 
C.________ a été électrocuté après avoir débranché un fil qui se trouvait sous tension. Il est 
décédé sur place malgré les secours apportés immédiatement par H.________ et des passants. 

La police est intervenue sur place, a sollicité l'aide du Centre universitaire de médecine légale de 
Lausanne (CURML) et apposé des scellés. Le constat technique a été effectué, le lendemain avec 
la participation de l’Inspection fédérale des installations à courant fort ESTI. Le rapport de l'ESTI 
retient :

« pour effectuer la mesure d’isolement, il [C.________] a déclenché le thermique et la pompe 
concernée, mais il a laissé la 2ème pompe en fonction donc sous tension, il a débranché les fils de la 
pompe pour faire sa mesure, mais il n’a pas remarqué qu’il a débranché un fil de la 2ème pompe qui 
était sous tension et de ce fait, par le retour via les enroulements du moteurs, une tension de 237V 
contre terre était présente avec un courant court-circuit de 10A. En touchant ce fil avec la main droite, 
un courant a circulé à travers son corps et est ressorti par ses genoux. En effet, la victime travaillait en 
position à genou sur l'herbe mouillée. »

Le rapport de police a établi que la victime travaillait sans équipement de sécurité sur de l’herbe 
humide, et que selon la législation en la matière, il n’avait pas l’autorisation nécessaire pour 
intervenir sur ce type d’installation. 

B. Par ordonnance de non-entrée en matière du 13 février 2015 le Ministère public a renoncé à 
ouvrir une instruction, excluant l’intervention d’un tiers dans ce décès.

C. Par mémoire de leur avocat du 26 février 2015, A.________ et B.________, respectivement 
épouse et père de C.________, ont adressé un recours à la Chambre pénale contre ladite 
ordonnance. Le 10 mars 2015, le Ministère public a renoncé à déposer des observations et a 
conclu au rejet du recours.

en droit

1. a) En application des art. 310 al. 2, 322 al. 2 du CPP et 85 al. 1 LJ, la voie du recours à la 
Chambre pénale est ouverte contre une ordonnance de non-entrée en matière. Le délai de recours 
est de dix jours (art. 322 al. 2 et 396 al. 1 CPP). Remise à la poste sous pli simple par le Ministère 
public le vendredi 13 février 2015, la décision ne pouvait pas être valablement notifiée avant le 16 
février, partant, le mémoire de recours remis à la poste le 26 février 2015 a été déposé dans le 
délai légal.

b) La Chambre statue sans débats (art. 397 al. 1 CPP).

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c) Selon l’art. 382 al. 1 CPP, toute partie qui a un intérêt juridiquement protégé à 
l’annulation ou à la modification d’une décision a la qualité pour recourir contre celle-ci. La partie 
plaignante a la qualité pour recourir contre une décision de non-entrée en matière. Lorsque la 
victime entend recourir, elle doit s’être constituée partie plaignante selon l’art. 118 ss CPP 
(SCHMID, StPO Praxikommentar, Zurich / St-Gall 2009, art. 382 N 5). Toutefois, et en vertu du droit 
constitutionnel à être entendu (art. 29 al. 2 Cst.), le lésé et la victime ont la qualité pour recourir 
lorsque le recours intervient avant le dernier délai pour se constituer partie plaignante selon l’art. 
118 al. 3 CPP (TF arrêts 1B_298/2012 du 27 août 2012 consid. 2.1). 

L’épouse et le père du défunt sont des proches de la victime au sens de l’art. 116 al. 2 CPP et 1 al. 
2 LAVI (ATF 138 IV 186 / JdT 2013 IV 98 consid. 1.4.1). Comme ils ne se sont pas constitués 
parties plaignantes, ils n’ont en principe pas la qualité pour recourir. Or, lorsqu’une ordonnance de 
non-entrée en matière est rendue, les parties ne sont pas nécessairement préalablement 
informées, si bien que la victime n’a pas eu l’opportunité de se constituer partie plaignante 
(SCHMID, op. cit., art. 310 N 7). Par conséquent, la qualité pour recourir doit être admise.

2. a) Selon l’art. 310 al. 1 let. a CPP, le ministère public rend immédiatement une ordonnance 
de non-entrée en matière s’il ressort de la dénonciation ou du rapport de police que les éléments 
constitutifs de l’infraction ne sont manifestement pas réunis. Une ordonnance de non-entrée en 
matière doit être prononcée pour des motifs de fait ou de droit manifestes, c’est-à-dire lorsqu’il 
apparaît clairement que les faits ne sont pas punissables. En cas de doute il convient d’ouvrir une 
instruction (ATF 137 IV 285 consid. 2.3 et références citées). Une ordonnance de non-entrée en 
matière peut également être rendue en cas d’absence de soupçon suffisant. L’on peut admettre 
que les éléments constitutifs de l’infraction ne sont manifestement pas réunis lorsque rien n’aurait 
jamais permis d’éveiller un soupçon ou bien lorsque le soupçon existant au début de la poursuite 
pénale a été complètement écarté. Ceci est par exemple le cas d’une dénonciation peu crédible 
lorsqu’aucun indice ne laisse présumer l’existence d’un délit ou lorsque la victime est revenue de 
manière crédible sur ses déclarations à charge au cours de la procédure d’investigation. Le 
ministère public ouvre en revanche une instruction lorsqu’il ressort du rapport de police, des 
dénonciations ou de ses propres constatations des soupçons suffisants laissant présumer qu’une 
infraction a été commise (art. 309 al. 1 let. a CPP). Les indices factuels de la commission d’une 
infraction nécessaires à l’ouverture d’une enquête pénale doivent être sérieux et de nature 
concrète. De simples rumeurs ou présomptions ne sont pas suffisantes. Une enquête ne doit pas 
être davantage engagée pour pouvoir acquérir un soupçon (TF arrêt 6B_830/2013 du 10 
décembre 2013 consid. 1.4 ; arrêt 502 2014 217 du 12 décembre 2014 de la Chambre pénale 
consid. 2a).

b) Les recourants soutiennent que H.________ « avait pris sur lui de déclencher lui-même 
seulement deux interrupteurs de sécurité du tableau électrique » et que la victime s'est peut-être 
fiée aux explications et à l'intervention de cette personne qui avait cependant mis partiellement 
seulement le tableau électrique en mode « Off ». Ils estiment que l’enquête doit établir pourquoi il 
n’a mis hors tension qu’une partie du tableau alors qu’il devait savoir que la victime allait travailler 
sur l’ensemble du tableau. 

Les recourants font une lecture erronée du dossier. Il est vrai que le rapport de police ne fait pas 
preuve d’une grande précision à cet égard et qu’il peut induire le lecteur en erreur ; ledit rapport 
affirme en effet que « afin de sécuriser les lieux pour les intervenants, H.________ a déclenché les 
deux interrupteurs de sécurité, afin de les mettre en position « Off ». Cela signifie donc que la 
victime travaillait sous tension, […]. » (DO 2002). Or, le procès-verbal d’audition de H.________ ne 
laisse pas de doute quant au fait qu’il a déclenché lesdits interrupteurs après l’accident, même 
après avoir débranché le disjoncteur situé à côté de celui qui avait posé problème (DO 2009, 

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lignes 119 s.). Aussi, il ne ressort nullement du dossier que H.________ aurait pris sur lui de 
couper l’amenée d’électricité à la place de la victime.

Au contraire, il convient plutôt de constater qu’aucune pièce du dossier ne permet de penser que 
H.________ s’est chargé de la mise hors tension du tableau électrique. Selon le procès-verbal de 
son audition, qui est la seule pièce permettant d’établir le déroulement des faits, la victime, après 
être retournée au fourgon pour y chercher un appareil de mesure de l'électricité, « a contrôlé que le 
courant était bien enlevé sur la partie de la pompe 1 Il a ensuite mesuré le courant sur les bornes qui se 
situent sur le bas des disjoncteurs et sur sa droite. (…) Il a ensuite débranché le câble qui se trouve à la 
sortie de ces bornes qu'il venait de mesurer (ce câble est resté débranché pour tout le reste du temps » (DO 
2008, lignes 76 s.). H.________ a encore déclaré que C.________ est ensuite retourné au fourgon 
dont il a ramené un tournevis et un autre appareil de mesure de l'électricité (Id. lignes 86 ss). Il en 
résulte qu'occupée notamment à des mesures d'électricité la victime, titulaire d'un CFC 
d'électricien de montage (DO 2022), savait nécessairement que tout le tableau n'était pas hors 
tension. Il est en outre à relever que deux appareils de mesures ont effectivement été trouvés sur 
les lieux (DO 2027). Aussi, contrairement à ce qu’affirment les recourants, il n'y a pas matière à un 
complément d’instruction pour établir si H.________ avait, sans le signaler à la victime, débranché 
une partie seulement du tableau. Au demeurant, il va de soi qu'il appartient à celui à qui l'on fait 
appel pour un problème de disjoncteur d'examiner le circuit électrique.

Dans ces circonstances, on distingue mal le comportement que les recourants reprochent à 
H.________ et qui selon eux devrait fonder le soupçon de l’existence d’une infraction. L’état de fait 
tel qu’il ressort des différentes pièces ne laisse pas même présumer la commission d’une infraction 
par cette personne et des actes d’enquêtes ne sont pas susceptibles de renforcer d’éventuelles 
charges. Conformément à la doctrine précitée, l’instruction doit être ouverte lorsque des éléments 
concrets font soupçonner la commission d’une infraction ; or en l’espèce, aucun indice ne permet 
de soupçonner que H.________ ait une quelconque responsabilité dans le décès de la victime.

3. a) Dans un deuxième grief, les recourants estiment qu’une instruction doit être ouverte afin 
d’établir si les moyens de protection nécessaires, en particulier un tapis d'isolation, avaient été mis 
à disposition par l’employeur de la victime, et que mérite aussi une vérification la raison de 
l'intervention de la victime sur un site pour lequel elle n'était pas en possession d'une autorisation 
de raccordement. 

b) L’infraction dont pouvait être soupçonné l’employeur est l’homicide par négligence au 
sens de l’art. 117 CP. Selon cette disposition, celui qui, par négligence, aura causé la mort d'une 
personne sera puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire. 
Il s'agit d'une infraction de résultat qui suppose en général une action. On admet toutefois qu'une 
infraction de résultat peut également être réalisée lorsque l'auteur omet par sa faute 
l'accomplissement d'un acte qu'il était juridiquement tenu d'accomplir et qui, selon le cours 
ordinaire des choses et l'expérience de la vie, aurait évité la survenance du dommage (délit 
d'omission improprement dit). Un délit d'omission improprement dit est réalisé lorsque la 
survenance du résultat par une action est expressément menacée d'une sanction pénale, que 
l'accusé par son action aurait effectivement pu éviter le résultat et qu'en raison de sa situation 
juridique particulière il y était à ce point obligé que son omission apparaît comparable au fait de 
provoquer le résultat par un comportement actif (ATF 117 IV 130 consid. 2a). Pour déterminer si 
un délit d'omission improprement dit est réalisé, il y a tout d'abord lieu d'examiner si la personne à 
laquelle l'infraction est imputée se trouvait dans une situation de garant. Le Tribunal fédéral y a 
répondu par l’affirmative s’agissant de l’employeur envers le travailleur (ATF 117 IV 130).

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Le comportement de l’auteur n’est illicite que s’il a violé un devoir de diligence ou de prudence qui 
lui incombait (CORBOZ, L’homicide par négligence, in SJ 1994 p. 169 ss [p. 184 s.]). Il convient 
donc de définir quel comportement incombait à l’employeur et d’établir si des mesures d’instruction 
doivent être entreprises afin de déterminer si l’employeur a violé son devoir de prudence. Un 
comportement est contraire au devoir de prudence si, au moment des faits, l’auteur aurait pu, en 
tenant compte de ses connaissances et capacités se rendre compte de la mise en danger d’autrui 
et qu’il a simultanément dépassé les limites du risque admissible. L’étendue du devoir de prudence 
s’apprécie en se référant aux normes en vigueur et qui ont pour objectif de garantir la sécurité et 
d’éviter les accidents (arrêt TF 6P.98/2006 du 20 octobre 2006 consid. 2.3 / SJ 2007 I p. 161). 
Cette définition vise essentiellement l’hypothèse d’une action, mais elle peut être transposée, 
mutatis mutandis, au cas de l’omission (CORBOZ, op. cit., p. 185).

Pour définir concrètement quels sont les devoirs découlant de l’obligation de diligence, on peut se 
référer à des normes édictées en vue d’assurer la sécurité et d’éviter des accidents ; des règles 
analogues qui émanent d’associations privées ou semi-publiques peuvent également être prises 
en compte lorsqu’elles sont généralement reconnues (ATF 118 IV 133 consid. 3a). En l’espèce, les 
devoirs de l’employeurs sont non seulement prévus par la loi sur le travail, mais aussi, par 
l’ordonnance sur la prévention des accidents, ainsi que des règles de la SUVA. Selon l’art. 82 al. 1 
LAA, l'employeur est tenu de prendre, pour prévenir les accidents et maladies professionnels, 
toutes les mesures dont l'expérience a démontré la nécessité, que l'état de la technique permet 
d'appliquer et qui sont adaptées aux conditions données. Cette obligation est également prévue 
par l’art. 6 al. 1 LTr. Selon l’art. 5 OPA, l’employeur doit mettre à disposition des travailleurs des 
équipements de protections individuelles. Selon les recommandations de la SUVA en matière de 
travaux sur les installations électriques, l’employeur veille à ce que ses collaborateurs reçoivent et 
utilisent correctement les équipements de protection nécessaires ; pour leur part, les travailleurs 
sont tenus de porter des équipements de protection adaptés aux interventions (SUVA, 5 + 5 règles 
vitales pour les travaux sur ou à proximité d’installations électriques pour les personnes 
qualifiées – support pédagogique, règle 3 [disponible sur Internet]).

c) En l’espèce, outre qu'il n'est à l'évidence plus possible de vérifier actuellement si le 
véhicule utilisé par la victime contenait ou non un tapis isolant, il ressort des constatations de 
l’inspection fédérale des installations à courants fort ESTI que la « règle des cinq doigts » n’a pas 
été respectée par C.________ (DO 2026). Cette procédure de sécurisation pour une intervention 
sur des installations électriques, recommandée comme base de sécurité pour tout profane qui veut 
lui-même procéder à un acte simple tel que l'installation d'une lampe, est prévue par l’art. 22 al. 1 
OIBT et dispose que les travaux sur de telles installations ne doivent être en général exécutés que 
lorsque celles-ci sont hors tension, ce qui implique : de déclencher l’installation, de l’assurer contre 
le réenclenchement, de vérifier l’absence de tension, de mettre en court-circuit et à la terre et de 
protéger les parties voisines restées sous tension. Aussi, il n’est pas nécessaire de savoir si 
l’employeur avait mis un équipement de sécurité à disposition de la victime dans la mesure où les 
manquements de cette dernière interrompent une éventuelle causalité entre la négligence 
alléguée de l’employeur et le décès de la victime. Le Tribunal fédéral a ainsi estimé que 
l'employeur ne peut pas être automatiquement rendu responsable sur le plan pénal à chaque fois 
qu'un ouvrier spécialisé ne respecte pas les mesures de précaution relevant de l'exercice de son 
activité (ATF 117 IV 130 consid 2c). 

Par ailleurs, lorsqu’il constate qu’il n’a pas l’autorisation nécessaire pour intervenir sur une 
installation, comme cela est le cas en l’espèce, le travailleur ne doit pas procéder à cette 
intervention et doit en avertir son supérieur (SUVA, op. cit., règle 2). Le travailleur titulaire d'un 
CFC doit ainsi savoir ce qu'il est légitimé à accomplir ou non. 

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Par conséquent, aucun soupçon fondé sur des éléments déterminés et concrets ne pèse sur 
l’employeur quant à un éventuel homicide par négligence ; aussi, c’est à bon droit que le Ministère 
public a rendu une ordonnance de non-entrée en matière. 

4. Les frais de la procédure de recours, fixés à 578 francs (émolument : 500 francs ; débours : 
78 francs), doivent être mis à la charge des recourants qui succombent. Les recourants répondent 
solidairement de ces frais (art. 428 al. 1 et 418 al. 2 CPP ; art. 19 du règlement du 30 novembre 
2010 sur la justice).

la Chambre arrête:

I. Le recours est rejeté.

Partant, l’ordonnance de non-entrée en matière du Ministère public du 13 février 2015 est 
confirmée.

II. Les frais de la procédure de recours, fixés à 578 francs, sont mis solidairement à la charge 
de A.________ et de B.________.

III. Communication.

Cet arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière pénale au Tribunal fédéral dans les trente jours 
dès la notification de l’arrêt rédigé. La qualité et les autres conditions pour interjeter recours sont 
déterminées par les art. 78 à 81 et 90 ss de la loi sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 (LTF). 
L'acte de recours motivé doit être adressé au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14.

Fribourg, le 12 juin 2015/are

Président Greffier