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**Case Identifier:** 832d9933-9faf-5e38-98d5-7cc138131791
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2007-04-13
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de Justice (Cour civile) Commission de taxation des honoraires d'avocats 13.04.2007 C/12669/2006
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_008_C-12669-2006_2007-04-13.pdf

## Full Text

La présente décision est communiquée pour notification aux parties par la secrétaire 

le 

 
TH C/12669/2006 

R E P U B L I Q U E   E T  

 

CANTON DE GENEVE 

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  

TH C/12669/2006 ATAX/20/2007 

DECISION 

de la Commission de taxation des honoraires d'avocat 
siégeant en tant que tribunal arbitral 

DU MERCREDI 11 AVRIL 2007 

 

Entre 

Maître W______, avocat, Rue ______, à Genève, partie requérante 

et 

Madame V______, Rue ______, à Genève, partie citée. 

 

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TH C/12669/2006 

EN FAIT 

1. Me W______, avocat, a été mandaté par V______ le 25 avril 2000. La 

procuration signée le jour en question contient une clause d'arbitrage. Il reprenait 

d'un autre avocat une procédure de divorce en cours et était chargé de contester 

pour le compte de sa cliente les honoraires du précédent conseil de celle-ci. Le 

mandat a duré jusqu'au 15 mars 2006 s'agissant de la procédure de divorce et 

jusqu'en mai 2002 s'agissant de la contestation des honoraires du précédent 

conseil de la cliente. 

2.  Par note d'honoraires du 15 mars 2006 dans le cadre de la procédure de divorce, 

l'avocat a réclamé un dernier montant de 22'050 fr. d'honoraires plus divers frais 

et taxes pour un montant total de la facture de 23'884 fr. 30. Il fait état de 17 

heures un quart de travail à 450 fr. l'heure, tarif horaire doublé au vu du résultat 

obtenu. 

3. Par note d'honoraires du 9 mai 2006, l'avocat a réclamé 25'000 fr. d'honoraires 

plus divers frais et taxes, soit au total 27'044 fr. 20 pour son activité déployée en 

2002 relative à la contestation de la note d'honoraires du précédent conseil de la 

cliente, pour un temps estimé de 27 heures 30 au tarif de 450 fr. l'heure, doublé au 

vu du résultat obtenu. 

4.  En date du 22 mai 2006 l'avocat a porté les notes impayées par devant la 

Commission de taxation des honoraires d'avocat. S'agissant des honoraires du 15 

mars 2006, il requiert que ceux-ci soient taxés à hauteur de 12'021 fr.80, soit à peu 

de chose près au tarif horaire de 450 fr. l'heure, sans doublement de celui-ci. Il 

conclut à la taxation du montant intégral de la seconde note (9 mai 2006). 

 Pour l'activité globale exercée par l'avocat une somme d'environ 85'000 fr. 

d'honoraires a été payée à ce jour. 

5.  Par observations du 24 août 2006, la cliente a conclu à ce que la Commission 

"réduise et arrête les montants des notes d'honoraires dus à Me W______". Elle 

n'a pas pris de conclusions chiffrées à ce propos. Elle expose notamment s'être 

rendue dans les locaux de son avocat début mars 2006 pour lui demander, 

antérieurement à l'émission des deux notes contestées, quel était le solde des 

honoraires dont elle lui était redevable et avoir séance tenante payé une somme 

d'environ 4'000 fr., l'avocat lui ayant indiqué qu'il s'agissait du solde dû au jour en 

question. Elle expose, d'autre part, que l'activité déployée pour la contestation de 

la note d'honoraires de son précédent conseil l'a été en 2002 et que, s'agissant de 

l'activité mentionnée dans la note du 15 mars 2006, celle-ci devait être réduite 

dans la mesure où pour partie elle n'avait pas été effectuée, le tarif appliqué étant 

pour le surplus sans commune mesure avec sa situation personnelle. En outre, elle 

estime que le travail effectué était de mauvaise qualité retenant un résultat obtenu 

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très moyen dans la mesure où la liquidation de son régime matrimonial ne s'était 

soldée par la condamnation de son époux au paiement que d'une somme d'environ 

200'000 fr. sur 2,5 millions requis, somme qu'elle n'avait pas touchée en raison de 

problèmes d'exécution à Gibraltar, lieu de domicile de son époux, et au versement 

d'une somme de 40'000 fr. au titre de partage de la prévoyance professionnelle. 

S'agissant de sa situation personnelle, hormis les faits rappelés précédemment, elle 

expose n'être bénéficiaire ni de l'AVS suisse ni de trusts, mais uniquement d'une 

rente de 103 £ de l'assurance vieillesse anglaise et expose vivre pour quelques 

semaines encore dans un appartement loué par ses enfants, dont le bail a été résilié 

par ceux-ci pour une date proche. 

6.  Au vu de la requête de l'avocat et de la procuration signée le 25 avril 2000, la 

Commission s'est constituée en tribunal arbitral le 1er décembre 2006. L'avance 

de frais de 5'000 fr. a été versée par le demandeur en date du 19 janvier 2007. 

7. Les parties ont été entendues le mardi 13 mars 2007 à 16 heures. Un procès-verbal 

a été dressé de l'audience au cours de laquelle l'avocat a réduit de 15'000 fr. sa 

note du 9 mai 2006. Il a produit les dossiers encore en sa possession ainsi qu'une 

décision de la Commission de taxation du 6 juin 2000 relative aux honoraires du 

précédent conseil de la cliente. Il ressort de la lecture de cette décision que, dans 

le cadre de la procédure en divorce qui l'opposait à son époux, la cliente a versé 

une somme de 129'300 fr. de provision à son premier conseil. Un solde de facture 

de 144'431 fr. 70 restait dû. Ce solde était contesté par la cliente. Ce solde de 

144'431 fr. 70 a été réduit par la Commission de taxation ex aequo et bono à 

120'000 fr. La réduction opérée s'élève dès lors à une vingtaine de milliers de 

francs. L'avocate précédente a semble-t-il renoncé à poursuivre la cliente en 

paiement de ce solde.  

8. S'agissant précisément de l'activité déployée par l'avocat décrite dans les notes 

d'honoraires contestées ce jour, celle relative à la procédure de divorce comporte 

des correspondances diverses, des entretiens et conférences avec la cliente et des 

tiers, une audience ainsi qu'11 heures 30 d'étude de dossier en vue de l'examen de 

l'opportunité d'un recours au Tribunal fédéral, cette dernière activité étant facturée  

375 fr. l'heure, le solde l'étant à 450 fr. l'heure, tarif doublé. 

9. S'agissant de l'activité relative à la contestation des honoraires d'avocat, elle ne 

porte pas spécifiquement sur ladite contestation; cette activité-là avait d'ores et 

déjà été facturée dans le cadre de la note d'honoraire du 3 juillet 2000 non 

contestée, à raison d'environ deux heures d'activité. L'activité facturée dans le 

cadre de la note d'honoraires du 9 mai 2006 relativement aux honoraires du 

précédent conseil de la cliente consiste, d'une part, en la rédaction d'une demande 

en paiement visant restitution d'une somme de 70'000 fr. par le précédent avocat, 

d'autre part, en plusieurs courriers adressés au bâtonnier de l'Ordre des avocats et 

à la cliente comptabilisés une demi-heure chacun, ainsi que diverses 

correspondances, entretiens téléphoniques et d'importantes recherches juridiques, 

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ce dernier poste  pour 5 heures 30 d'activité. Quant à la rédaction du projet de 

demande en paiement du 17 janvier 2002, il est comptabilisé 8h45 d'activité, 

l'étude du dossier étant quant à elle comptabilisée à hauteur de 6h30 d'activité. 

10. A l'issue de l'audience, les parties n'ayant pas d'autre acte d'instruction à requérir 

la cause a été gardée à juger. 

EN DROIT 

I.  Les honoraires sont, sous réserve des décisions de la Commission de taxation, 

fixés par l'avocat lui-même compte tenu du travail qu'il a effectué, de la 

complexité et de l'importance de l'affaire, de la responsabilité qu'il a assumée, du 

résultat obtenu et de la situation de son client (art. 34 LPAv). 

 Si les parties le requièrent, la Commission se constitue en tribunal arbitral et 

statue définitivement sur l'existence et le montant de la créance. Aucun recours 

n'est ouvert contre ses décisions (art. 40 al. 1 LPAv). 

En l'espèce, par signature d'une procuration de l'Ordre des avocats, V______ a 

mandaté Me W______, avocat, le 25 avril 2000 afin de défendre ses intérêts. La 

procuration contient la clause d'arbitrage selon laquelle les litiges entre le client et 

l'avocat qui résulteraient du mandat sont soumis à la Commission de taxation en 

matière d'honoraires d'avocats siégeant à Genève en qualité de tribunal arbitral.  

Conformément à cette procuration, l'avocat a sollicité que la Commission statue 

en qualité de tribunal arbitral. La cliente a refusé.  

En date du 1er décembre 2006, la Commission s'est constituée en tribunal arbitral, 

constitution formellement confirmée préalablement à la comparution des parties 

du 13 mars 2007. En effet, à moins d'une renonciation commune à la clause 

d'arbitrage contenue dans le contrat de mandat passé entre les parties le 25 avril 

2000, les clauses de celui-ci lient les parties, de sorte que V______ ne peut pas se 

soustraire à la juridiction de la Commission de taxation siégeant en qualité de 

tribunal arbitral.  

II a) Les principes de la fixation des honoraires ont été rappelés ci-dessus (art. 34 

LPAv.). Le tribunal arbitral a ordonné un échange d'écritures puis a entendu les 

parties en date du 13 mars 2007 et dressé un procès-verbal de leurs déclarations. Il 

a également sollicité et obtenu l'apport des dossiers en main de l'avocat. Aucune 

mesure d'instruction complémentaire n'étant requise ni nécessaire, la cause a été 

gardée à juger à l'issue de l'audience du 13 mars 2007. 

Le tribunal constatera tout d'abord qu'il n'est pas simple de suivre d'une part le 

raisonnement et les motivations de la cliente dans le cadre des griefs faits en lien 

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avec les notes d'honoraires en litige et adressés à l'avocat de manière plus générale 

et d'autre part le raisonnement fluctuant de l'avocat dans le cadre de la facturation.  

Cela étant, dans ses conclusions du 24 août 2006, la défenderesse ne prend pas de 

conclusions chiffrées, demande que la Commission de taxation "réduise et arrête 

le montant des honoraires dus à Me W______". Or, au cours de la procédure et en 

particulier lors de son audition du 13 mars 2007, la défenderesse s'est opposée à 

un quelconque paiement à l'avocat estimant, d'une part, que celui-ci aurait mal 

exécuté son mandat, affirmant, d'autre part, avoir payé pour solde de tout compte 

selon sa compréhension une somme de 4'000 fr. en mars 2006 et, enfin, expliquant 

ne pas pouvoir payer une quelconque somme d'honoraires au demandeur au vu de 

sa situation financière. Elle a signalé à la Commission que des vérifications 

pouvaient être opérées à ce propos, notamment concernant les trusts dont seuls ses 

enfants bénéficient. Au vu de la solution qui sera adoptée ci-dessous, de telles 

investigations ne se justifient pas. 

b)  Comme déjà mentionné ci-dessus les parties sont liées par un contrat de mandat 

au sens des art. 394 ss CO. Selon l'art. 398 al.2 CO, le mandataire est responsable 

envers le mandant de la bonne et fidèle exécution du mandat. L'alinéa 1 de cette 

disposition renvoie aux règles relatives à la responsabilité du travailleur. Celui qui 

soulève un grief de mauvaise exécution du contrat de mandat supporte le fardeau 

de la preuve au sens de l'art. 8 CC. La défenderesse formule tout d'abord, à ce 

propos, des griefs trop imprécis pour qu'il soit possible à la Commission d'en 

examiner le bien-fondé. Quoi qu'il en soit, le tribunal arbitral relève qu'il 

n'apparaît pas du dossier d'élément qui permettrait de tenir cette critique pour 

avérée, indépendamment du résultat mitigé auquel la procédure a abouti. Le 

résultat dont il est question n'est, en outre, en tous les cas pas dû à l'activité 

exclusive de l'avocat demandeur dans la mesure où celui-ci a repris le mandat 

alors que le procès était d'ores et déjà engagé par un précédent conseil, qui avait 

déjà déployé une activité tout à fait conséquente (cf. décision de la Commission 

de taxation du 6 juin 2000). Quoi qu'il en soit le mandataire ne saurait être rendu 

responsable du défaut de résultat obtenu. 

Enfin, le tribunal arbitral constate que le mandat confié à l'avocat demandeur par 

la cliente défenderesse a duré près de six ans de sorte que l'on peut en inférer que, 

si celle-ci avait réellement considéré que l'avocat s'acquittait mal de la défense de 

ses intérêts, elle aurait sans doute révoqué le mandat auparavant. Or, ce n'est pas 

elle qui y a mis un terme, en fin de compte, mais l'avocat lui-même.  

Dès lors, la critique de mauvaise exécution du mandat même si elle avait fait 

l'objet d'une offre de preuve précise, donc valablement formulée, s'avère infondée. 

Elle ne justifie pas le non paiement des honoraires. 

c)  S'agissant de l'examen des notes proprement dit, le tribunal s'arrêtera tout d'abord 

à la note du 15 mars 2006 relative à la procédure de divorce.  

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Lors de l'introduction de la requête, le demandeur a conclu à ce que la note en 

question dont le montant des honoraires s'élève à 22'050 fr, soit taxée à  

12'021 fr. 80. La note d'honoraires soumise au tribunal est toutefois de 22'050 fr., 

l'avocat ayant expliqué avoir doublé le tarif horaire de 450 fr., respectivement de 

375 fr., appliqué pour tenir compte du résultat obtenu.  

Le tribunal arbitral, au vu des critères mentionnés de l'article 34 LPAv, retient que 

le doublement du tarif horaire n'est pas acceptable. En effet, et pour autant que 

puisse être reconnu un succès dans le cadre d'une procédure de droit de la famille, 

il ressort des dossiers déposés qu'en fin de procédure la cliente défenderesse n'a 

obtenu, au titre de liquidation du régime matrimonial, la condamnation de son 

époux au paiement des montants de l'ordre de 200'000 fr. en capital seulement, 

alors que des montants de l'ordre de 2'500'000 fr. étaient réclamés. Ces faits ne 

justifient pas la majoration du tarif horaire facturé, ni qu'il soit tenu compte 

d'honoraires de résultat. 

Dès lors, selon la note d'honoraires, 11h30 d'activité devraient être facturées à  

375 fr. l'heure alors que 17h15 devraient être facturées à 450 fr. l'heure, le tout 

pour un total de 12'072, fr., proche de celui dont la taxation est réclamée par 

l'avocat dans son écriture introductive. Cela étant, le tribunal arbitral, après 

examen des dossiers produits par l'avocat, constate d'une part que plusieurs lettres 

facturées une demi-heure ne sauraient être facturées pour plus d'un quart d'heure 

d'activité. En outre, les 11h30 facturées pour l'étude du dossier, en vue de recours 

au Tribunal fédéral, sont manifestement excessives au vu de la connaissance 

approfondie que l'avocat avait du dossier, étant rappelé qu'à la date d'émission de 

la note d'honoraires il exerçait son mandat depuis près de 6 ans. D'autre part le 

même poste a été facturé 5h30 sous libellé "importante recherche juridique dans le 

cadre du recours en réforme et droit public au Tribunal fédéral".  

Par conséquent 6h30 d'activité seront supprimées de ce chef, de même qu'une 

heure relative aux courriers. Le montant de la facture s'élève donc à 1'875 fr. et 

7'200 fr. soit 9'075 fr. d'honoraires plus 689 fr. 70 de TVA, 79 fr. de frais divers et 

73 fr. 50 de certificat de non appel, soit un montant total de 9'917 fr. 20 taxes et 

frais compris. Le tarif horaire appliqué -respectivement  450 ou 375 fr. l'heure- ne 

prête pas le flanc à la critique. 

d) S'agissant de l'activité facturée dans la note d'honoraires du 9 mai 2006, le tribunal 

arbitral prendra tout d'abord acte du fait que celle-ci a été réduite de 25'000 fr. à 

10'000 fr. par l'avocat demandeur lors de l'audience du 13 mars 2007, celui-ci 

ayant réduit en audience ses honoraires de 15'000 fr. Il ressort de cette réduction 

que le montant total de la note telle que réclamée s'élève à 10'000 fr. d'honoraires, 

760 fr. de TVA ainsi que 134 fr. de frais divers, soit un total de 10'894 fr. taxes et 

TVA comprises. 

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L'avocat ayant abandonné la quotité des honoraires relative à un éventuel succès 

dans le cadre de cette procédure, point n'est besoin d'y revenir.  

S'agissant de l'examen du travail effectué pour le surplus, il ressort des dossiers 

produits que la rédaction du projet de demande en paiement à l'encontre de 

l'ancien conseil de la cliente, par ailleurs jamais déposée, a été facturé 10 heures 

d'activité, si l'on prend en compte l'établissement du projet de chargé. 

Globalement, une telle facturation peut s'avérer justifiée au regard du travail 

effectivement exercé. Elle comporte le poste "importante recherche juridique", 

facturée 5h et demi en sus, dont l'on ne retrouve pas trace ni dans les dossiers 

déposés ni dans la rédaction de la demande, et aussi le poste "étude du dossier et 

des divers actes de procédure", facturé 6h et demi, alors même que l'avocat au 

moment de la rédaction du dit projet était d'ores et déjà en charge de la procédure 

depuis plus d'une année et demi, et que partant il connaissait parfaitement la 

procédure. Dès lors, des deux postes en question, totalisant 11 heures d'activité, ne 

seront retenues que 3 heures. De même, à l'examen des dossiers produits, on 

constate que les courriers qui s'y trouvent sont pour partie des courriers ne devant 

pas être facturés plus d'un quart d'heure d'activité et que la "correspondance 

diverse" facturée à hauteur de 8 heures et demi durant la période considérée, ne 

ressort pas du dossier produit. Dès lors, ce dernier poste sera supprimé, une demi-

heure étant retouchée au plus au total des courriers facturés. 

Par conséquent, le nombre d'heures facturées dans le cadre de cette note 

d'honoraires doit être ramenée à 18h.30 au tarif de 450 fr. l'heure, soit un montant 

de 8'325 fr. d'honoraires plus 632 fr. 70 de TVA ainsi que 134 fr. de frais divers, 

totalisant  9'091 fr. 70 taxes et frais compris. V______ sera condamnée au 

paiement à Me W______, avocat, des montants mentionnés ci-dessus, sans 

intérêts, dès lors que ceux-ci n'ont pas été réclamés. 

e)  Il en résulte que, le demandeur obtenant une somme d'environ 20'000 fr. sur la 

somme d'environ 50'000 fr. réclamée, les dépens seront mis à la charge des parties 

à raison de trois cinquièmes pour Me W______ et de deux cinquièmes pour 

V______.  

f) Déférant en date du 19 janvier 2007 à la demande d'avance de frais du tribunal 

arbitral, Me W______ a versé 5'000 fr. Les frais du tribunal arbitral étant arrêtés à 

4'000 fr., un montant de 1'000 fr. lui sera restitué au titre de restitution du trop-

perçu d'avance de frais.  

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PAR CES MOTIFS, 

LA COMMISSION DE TAXATION DES HONORAIRES D'AVOCAT 

SIEGEANT EN TANT QUE TRIBUNAL ARBITRAL: 

Condamne V______ à payer à Me W______ la somme de 9'917 fr. 20 TTC. 

Condamne V______ au paiement à Me W______ de la somme de 9'091 fr. TTC. 

Arrête les frais du tribunal arbitral à 4'000 fr.et ordonne la restitution à Me W______ de 

1'000 fr., trop perçu d'avance de frais. 

Condamne les parties aux dépens -ainsi taxés à 4000 fr., à raison de trois cinquièmes à 

la charge de Me W______ et de deux cinquièmes à la charge pour V______.  

Déboute les parties de toutes autres conclusions. 

 

Siégeant : Mme Martine HEYER, présidente; M. Cédric-Laurent MICHEL arbitre; 

Me Corinne NERFIN, arbitre; Mme Céline GLAUS, secrétaire. 

 

La présidente : 

Martine HEYER 

 La secrétaire : 

Céline GLAUS