# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** fc37c729-4f0e-58cd-8dfd-9ffc8572663b
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2008-11-14
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de justice (Cour de droit public) Chambre des assurances sociales 14.11.2008 A/1150/2008
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_014_A-1150-2008_2008-11-14.pdf

## Full Text

Siégeant : Karine STECK, Présidente, Nicole BOURQUIN et Olivier LEVY, Juges 

assesseurs. 

  

 
 

R E P U B L I Q U E  E T  
 

C A N T O N  D E  G E N E V E  

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  
 

A/1150/2008 ATAS/1283/2008 

ARRET 

DU TRIBUNAL CANTONAL DES 

ASSURANCES SOCIALES 

 Chambre 3 

du 6 novembre 2008 

En la cause 

Madame G__________, domiciliée à  Genthod, comparant avec 
élection de domicile en l'étude de Maître MEYER Daniel 

Monsieur G__________, domicilié à ANIERES 

demandeurs 

contre 

AXA WINTERTHUR, avenue de Cour 26 à LAUSANNE 

FONDATION DE LIBRE PASSAGE DE LA BANQUE 
CANTONALE VAUDOISE, case postale 300 à LAUSANNE 

défenderesses 

 

 

 

 

   
 A/1150/2008 

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EN FAIT 

1. Par jugement du 27 mars 2003, la 7ème chambre du Tribunal de Grande Instance 
d'Istanbul a prononcé le divorce de Madame G__________, née H_________  en 
1948 et de Monsieur G__________, né en 1947,  lesquels s'étaient mariés en date 
du 18 juillet 1969. Cette décision a été confirmée par jugement du 30 juillet 2004 
du Tribunal de Grande Instance d'Istanbul statuant en tant que juridiction d'appel 
sur les effets accessoires. En revanche, le principe même du divorce n'a pas été 
contesté durant cette procédure d'appel.  

2. Saisi d'une action en complément du jugement de divorce déposée par Madame 
G__________, la 2ème chambre du Tribunal de première instance, par jugement du 
13 octobre 2005, après avoir constaté que le jugement du Tribunal d'Istanbul était 
incomplet dans la mesure où il ne statuait ni sur la liquidation du régime 
matrimonial ni sur le partage des avoirs de prévoyance professionnelle, a complété 
le jugement de divorce. Au chiffre 4 du dispositif du jugement précité, le Tribunal 
de première instance a ordonné le partage par moitié des avoirs de prévoyance 
professionnelle acquis par chacun des époux durant le mariage. 

3. Appel a été formé auprès de la Cour de justice qui a statué en date du 16 juin 2006. 
La question du partage des avoirs de prévoyance n'ayant cependant été contestée en 
appel, le jugement du Tribunal de première instance est entré en force, sur ce point, 
dès le 22 novembre 2005.  

4. Suite à une interpellation par le mandataire de la demanderesse, le Tribunal de 
première instance a finalement transmis son jugement au Tribunal de céans en date 
du 28 mars 2008, pour exécution du partage. 

5. Le Tribunal de céans a sollicité des parties le nom de leur(s) institution(s) de 
prévoyance, puis a interpellé les institutions défenderesses en les priant de lui 
communiquer les montants des avoirs LPP acquis par les intéressés durant le 
mariage. 

6. Des dissensions étant apparues sur la date à retenir comme étant celle à laquelle le 
mariage avait pris fin - et où le partage devait être arrêté -, le Tribunal de céans a 
tenu en date du 14 août 2008 une audience de comparution personnelle. A cette 
occasion, le demandeur et la demanderesse se sont déclarés d'accord pour que ce 
soit la date du 31 mars 2003 qui soit retenue pour mettre fin au partage, le principe 
même du divorce n'ayant plus été contesté par la suite.  

7. Il convient de relever que les demandeurs ne sont arrivés en Suisse qu'en 1978, soit 
postérieurement à leur mariage.  

 

 

   
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8. S'agissant du demandeur, il est apparu, après consultation du rassemblement de ses 
comptes individuels communiqué par la Caisse cantonale genevoise de 
compensation en date du 5 mai 2008 (ci-après : relevé CI):  

- qu'en 1978, il n'a pas réalisé un revenu suffisant pour être soumis à cotisations 
du 2ème pilier (cf. relevé CI);  

- qu'en 1979 et 1980, il a été indépendant (cf. relevé CI) et n'a donc pas cotisé 
au 2ème pilier;  

- qu'en 1981, il a été employé par X_________ (EUROPE) SA (cf. relevé CI); 
qu'il a alors été affilié au X_________ PENSION FUND; que cette institution 
qui a transmis son avoir à la FONDATION DE LIBRE PASSAGE DE LA 
SBS (cf. courrier de X_________ du 17 juin 2008); que cette dernière n'a pu 
donner aucun renseignement sur ce compte (cf. courrier de l'UBS du 28 août 
2008); qu'il a toutefois pu être établi que l'avoir accumulé auprès de la 
FONDATION DE LIBRE PASSAGE DE LA SBS - soit 10'362 fr. 05 - a été 
transféré à la CAISSE INTER-ENTREPRISES DE PRÉVOYANCE 
PROFESSIONNELLE (CIEPP) en date du 4 juin 1987 (voir ci-dessous et cf. 
courrier de la CIEPP du 4 septembre 2008);  

- que de novembre 1981 à mars 1982, le demandeur a également travaillé pour  
Y__________ SA EN LIQUIDATION (cf. relevé CI), sans toutefois cotiser au 
2ème pilier (cf. courrier récapitulatif du demandeur du 19 septembre 2008);  

- que d'avril 1982 à novembre 1983, le demandeur a travaillé pour Z_________ 
SA EN LIQUIDATION IMPORT-EXPORT (cf. relevé CI), sans toutefois 
cotiser au 2ème pilier (cf. courrier récapitulatif du demandeur du 19 septembre 
2008);  

- que de novembre 1983 à mars 1986, le demandeur a travaillé pour 
XA_________ (cf. relevé CI); qu'il a alors été affilié à HELVETIA VIE (cf. 
courrier de la CIEPP du 4 septembre 2008, ainsi que le courrier récapitulatif du 
demandeur du 19 septembre 2008); que cette fondation a transmis son avoir, 
d'un montant de 4'232 fr. 75 à la CAISSE INTER-ENTREPRISES DE 
PRÉVOYANCE PROFESSIONNELLE (CIEPP) en date du 28 août 1986 (cf. 
courrier de la CIEPP du 4 septembre 2008);  

- qu'en effet, le demandeur a été affilié une première fois à la CIEPP de mai à 
septembre 1986 (cf. courrier de la CIEPP du 4 septembre 2008), alors qu'il 
travaillait pour XB__________ SA (cf. relevé CI);  

- que la totalité de l'avoir du demandeur auprès de la CIEPP - soit 29'081 fr. - a 
été transféré en date du 20 décembre 1989 à PROVIDENTIA (cf. courrier de la 
CIEPP du 4 septembre 2008) qui devait le retransmettre par la suite, en 1991, à 
la CIEPP (voir infra);  

 

 

   
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- qu'en 1987, le demandeur a travaillé pour XC__________(cf. relevé CI); qu'il 
a alors été affilié à la FONDATION COLLECTIVE LPP DE ZURICH 
COMPAGNIE D'ASSURANCES SUR LA VIE (contrat d'adhésion 
n°11'795/000; cf. courrier de ZURICH du 26 août 2008);  

- que selon le relevé CI, le demandeur aurait travaillé de janvier 1988 à 
septembre 1989 pour XD__________ SA; que cette annotation est 
manifestement une erreur, la société en question n'ayant été créée qu'en 2004; 
que le demandeur a d'ailleurs confirmé n'avoir pas travaillé pour cette société 
(cf. relevé CI);  
- que d'octobre 1989 à décembre 1990, le demandeur a travaillé pour 
XE___________SA (cf. relevé CI); qu'il a alors été affilié auprès de 
PROVIDENTIA (cf. courrier de Amas Bank du 16 septembre 2008 et ses 
annexes, dont un document établi par Providentia en date du 22 septembre 
1991);  
- que le demandeur n'a ensuite plus été salarié jusqu'au 1er octobre 1991, date à 
laquelle il a été réaffilié à la CIEPP et ce, jusqu'au 31 octobre 1994 (cf. courrier 
de la CIEPP du 4 septembre 2008); que PROVIDENTIA a alors transmis à la 
CIEPP un avoir de 39'867 fr. 20 (cf. courrier de la CIEPP du 4 septembre 
2008);  

- que la CIEPP a ensuite transféré à son tour l'avoir du demandeur à 
FONDATION COLLECTIVE LPP DE ZURICH COMPAGNIE 
D'ASSURANCES SUR LA VIE  (cf. courrier de la CIEPP du 4 septembre 
2008), à laquelle le demandeur avait déjà été affilié précédemment (voir supra) 
et à laquelle il a été réaffilié d'octobre 1994 à avril 2002, alors qu'il travaillait 
pour XF___________SA EN LIQUIDATION ( cf. courrier de ZURICH du 26 
août 2008 et relevé CI);  

- que l'intégralité de l'avoir du demandeur - soit 207'045.15 au 30 avril 2002 - a 
enfin été transmis par la FONDATION COLLECTIVE LPP DE ZURICH 
COMPAGNIE D'ASSURANCES SUR LA VIE à WINTERTHUR - 
COLUMNA, institution à laquelle le demandeur a été affilié à compter du 
1er mai 2002 - alors qu'il travaillait toujours pour METAFRAX SA - et 
jusqu'au 1er juin 2004 (cf. courrier de ZURICH du 26 août 2008 et courrier de 
WINTERTHUR du 27 août 2008); que cet avoir s'élevait, au 31 mars 2003, à 
231'322 fr. 30 (cf. courrier de Winterthur du 27 août 2008). 

9. Quant à la demanderesse, il s'est avéré :  

- que de septembre 1980 à décembre 1982, elle a été employée par 
XG___________ INSTITUTE; qu'elle a alors été affiliée à la FONDATION 
DE PRÉVOYANCE DE XG__________ qui a ensuite transmis son avoir à la 
FONDATION DE LIBRE PASSAGE DE LA BANQUE CANTONALE 
VAUDOISE; que cet avoir s'élevait, au 31 mars 2003, à 51'630 fr. 25; 

 

 

   
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- que de janvier 1983 à mars 1984, elle a été employée par XH__________, 
sans cotiser cependant au 2ème pilier;  

- qu'elle a ensuite traversé une période de chômage;  

- qu'elle travaille actuellement pour   XI___________ et n'est affiliée à aucune 
institution de prévoyance.  

10. Ces documents ont été transmis aux parties en date du 29 septembre 2008. La 
juridiction leur a indiqué qu'à défaut d'observations de leur part dans le délai 
imparti, un arrêt serait rendu sur cette base. 

11. Par courrier du 13 octobre 2008, le conseil de la demanderesse s'est étonné de ce 
que l'avoir accumulé par le demandeur ne soit pas plus important encore et a 
demandé que ce dernier soit invité à indiquer si des prélèvements de prévoyance 
professionnelle avaient eu lieu durant le mariage pour financer le bien immobilier 
sis à Genthod, voire pour rembourser le crédit hypothécaire lié à ce bien. Pour le 
surplus, le conseil de la demanderesse a soutenu que le partage des avoirs de 
prévoyance professionnelle ne pourrait avoir lieu sur la base des renseignements 
"lacunaires" recueillis par le Tribunal.  

12. Invité à répondre à la question de la demanderesse quant à un éventuel prélèvement 
sur ses avoirs de prévoyance, le demandeur a produit un document émanant de 
ZURICH, dans lequel la fondation confirme que la prestation n'a "subi aucun 
prélèvement pour un encouragement à la propriété ni aucun remboursement".  

EN DROIT 

1. L'art. 25a de la loi fédérale sur le libre passage dans la prévoyance professionnelle, 
vieillesse, survivants et invalidité du 17 décembre 1993 (LFLP), entré en vigueur le 
1er janvier 2000, règle la procédure en cas de divorce. Lorsque les conjoints ne sont 
pas d’accord sur la prestation de sortie à partager (art. 122 et 123 Code Civil - CC), 
le juge du lieu du divorce compétent au sens de l'art. 73 al. 1 de la loi fédérale sur la 
prévoyance professionnelle du 25 juin 1982 (LPP), soit à Genève le Tribunal 
cantonal des assurances sociales depuis le 1er août 2003, doit, après que l'affaire lui 
a été transmise (art. 142 CC), exécuter d'office le partage sur la base de la clé de 
répartition déterminée par le juge du divorce. 

2. Selon l'art. 22 LFLP (nouvelle teneur en vigueur depuis le 1er janvier 2000), en cas 
de divorce, les prestations de sortie acquises durant le mariage sont partagées 
conformément aux art. 122, 123, 141 et 142 CC; les art. 3 à 5 LFLP s'appliquent 
par analogie au montant à transférer (al. 1). Pour chaque conjoint, la prestation de 
sortie à partager correspond à la différence entre la prestation de sortie, augmentée 
des avoirs de libre passage existant éventuellement au moment du divorce, et la 
prestation de sortie, augmentée des avoirs de libre passage existant éventuellement 

 

 

   
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au moment de la conclusion du mariage (cf. art. 24 LFLP). Pour ce calcul, on ajoute 
à la prestation de sortie et à l'avoir de libre passage existant au moment de la 
conclusion du mariage les intérêts dus au moment du divorce (ATF 128 V 230; 
ATF 129 V 444). 

3. Par ailleurs, selon les art. 8a de l'ordonnance fédérale sur le libre passage dans la 
prévoyance professionnelle, vieillesse, survivants et invalidité (OLP) et 12 de 
l'ordonnance fédérale sur la prévoyance professionnelle, vieillesse, survivants et 
invalidité du 18 avril 1984 sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants 
et invalidité (OPP 2), le taux d'intérêt applicable à la prestation de sortie acquise 
avant le mariage est de 4% jusqu' au 31 décembre 2002, 3,25% en 2003, 2,25% en 
2004,  2,5% dès le 1er janvier 2005, et 2,75% dès le 1er janvier 2008.  

4. En l’espèce, le juge de première instance a ordonné le partage par moitié des 
prestations de sortie acquises durant le mariage par les demandeurs. Les dates 
pertinentes sont, d’une part, celle du mariage, le 18 juillet 1969, d’autre part le 
31 mars 2003, date à laquelle le jugement de divorce est devenu exécutoire. 

5. Selon les documents produits, la prestation acquise pendant le mariage par le 
demandeur s'élève à 231'322 fr. 30 tandis que celle acquise par la demanderesse 
atteint la somme de 51'630 fr. 25, les intérêts ayant déjà été calculés par les 
institutions de prévoyance défenderesses. Ainsi le demandeur  doit à son ex-épouse 
le montant de 115'661 fr. 15 (231'322.30 : 2) alors qu'elle lui doit celui de 
25'815 fr. 15 (51'630.25 : 2), de sorte que c’est en définitive le demandeur qui doit à 
son ex-épouse le montant de 89'846 fr. (115'661.15 - 25'815.15). 

Force est de constater que contrairement à ce que soutient la demanderesse, les 
investigations poussées auxquelles a dû se livrer le Tribunal de céans ont permis de 
réunir tous les renseignements utiles.  

Certes, la FONDATION DE LIBRE PASSAGE DE LA SBS s'est déclarée dans 
l'incapacité de fournir les renseignements demandés vu la destruction de ses 
archives. Il a cependant pu être établi que l'avoir accumulé auprès de cette 
fondation - soit 10'362 fr. 05 - a été transféré à la CIEPP en date du 4 juin 1987 sur 
la base des renseignements obtenus auprès de la CIEPP (cf. courrier du 4 septembre 
2008). 
Par ailleurs, aucune des fondations de prévoyance interrogées n'a indiqué qu'un 
avoir quelconque aurait été prélevé au titre de l'encouragement à la propriété, ce qui 
vient corroborer les affirmations du demandeur.  

Force est de constater, au terme de l'instruction, que les soupçons exprimés par la 
demanderesse quant à un éventuel avoir qui aurait été dissimulé par son ex-époux 
ne sont aucunement étayés. Il convient de souligner que l'institution supplétive, 
également interpellée, n'a retrouvé aucun avoir concernant le demandeur. 

 

 

   
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6. Conformément à la jurisprudence, depuis le jour déterminant pour le partage - en 
l'occurrence le 1er avril 2003 - jusqu'au moment du transfert de la prestation de 
sortie ou de la demeure, le conjoint divorcé bénéficiaire de cette prestation a droit à 
des intérêts compensatoires sur le montant de celle-ci. Ces intérêts sont calculés au 
taux minimum légal selon l'art. 12 de l'ordonnance sur la prévoyance 
professionnelle vieillesse, survivants et invalidité du 18 avril 1984 (OPP 2) ou selon 
le taux réglementaire, si celui-ci est supérieur (ATF non publié B 36/02 du 18 
juillet 2003). 

7. Aucun émolument ne sera perçu, la procédure étant gratuite (art. 73 al. 2 LPP et  
89H al. 1 de la loi sur la procédure administrative du 12 septembre 1985). 

 

 

 

   
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PAR CES MOTIFS, 

LE TRIBUNAL CANTONAL DES ASSURANCES SOCIALES : 

1. Invite  AXA WINTERTHUR - COLUMNA à transférer, du compte de Monsieur 
G__________, la somme de 89'846 fr. à la FONDATION DE LIBRE PASSAGE 
DE LA BANQUE CANTONALE VAUDOISE en faveur de Madame 
G__________, née H_________, ainsi que des intérêts compensatoires au sens 
des considérants, dès le  1er avril 2003 jusqu'au moment du transfert. 

2. L’y condamne en tant que de besoin. 

3. Dit que la procédure est gratuite. 

4. Informe les parties de ce qu’elles peuvent former recours contre le présent arrêt 
dans un délai de 30 jours dès sa notification auprès du Tribunal fédéral 
(Schweizerhofquai 6, 6004 LUCERNE), par la voie du recours en matière de droit 
public, conformément aux art. 82 ss de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral du 17 
juin 2005 (LTF); le mémoire de recours doit indiquer les conclusions, motifs et 
moyens de preuve et porter la signature du recourant ou de son mandataire ; il doit 
être adressé au Tribunal fédéral par voie postale ou par voie électronique aux 
conditions de l'art. 42 LTF. Le présent arrêt et les pièces en possession du 
recourant, invoquées comme moyens de preuve, doivent être joints à l'envoi. 

 
La greffière 

 
 
 
 

Yaël BENZ  

 La Présidente : 
 
 
 
 

Karine STECK  

 

Une copie conforme du présent arrêt est notifiée aux parties ainsi qu’à l’Office fédéral 
des assurances sociales par le greffe le