# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** d0dbd6ab-8e57-5d5a-830e-6709fcc9e75a
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2024-04-30
**Language:** fr
**Title:** Genf Tribunal administratif de première instance en matière fiscale 30.04.2024 A/1243/2024
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_TAPI_001_A-1243-2024_2024-04-30.pdf

## Full Text

R E P U B L I Q U E  E T  
 

C A N T O N  D E  G E N E V E  

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  

A/1243/2024 MC JTAPI/410/2024 

 

JUGEMENT 

DU TRIBUNAL ADMINISTRATIF 

DE PREMIÈRE INSTANCE 

du 30 avril 2024 

 

dans la cause 

 

Monsieur A______, représenté par Me Samir DJAZIRI, avocat, avec élection de 
domicile 

 

contre 

 

COMMISSAIRE DE POLICE 

 

- 2/7 - 

A/1243/2024 

EN FAIT 

1. Monsieur A______, né le______1996, est ressortissant du Nigéria. 

2. Il a déposé des demandes d'asile en Italie (2016), en Autriche (2017), en Espagne 
(2019) et en France (2022). 

3. Le 10 juin 2023, il a fait l'objet, en vertu de l'art. 74 de la loi fédérale sur les étrangers 
et l'intégration du 16 décembre 2005 (LEI - RS 142.20), d'une interdiction de 
pénétrer dans le canton de Genève pour une durée de six mois au motif qu’il avait 
vendu quatre pilules d'ecstasy à la place des Volontaires à Genève. Cette mesure a 
été confirmée par le Tribunal administratif de première instance (ci-après : le 
tribunal) le 3 juillet 2023 (JTAPI/756/2023). 

4. Le 28 février 2024, le Tribunal de police de Genève a reconnu l’intéressé coupable 
de faux dans les certificats (art. 252 al. 2 du Code pénal suisse du 21 décembre 1937 
(CP - RS 311.0), d’entrées illégales à réitérées reprises (art 115 al. 1 let. a LEI) et 
de consommation de stupéfiants (art. 19a ch. 1 de la loi fédérale sur les stupéfiants 
et les substances psychotropes du 3 octobre 1951 (LStup - RS 812.121)). Il l’a 
condamné à une peine pécuniaire de 60 jours-amende, à CHF 10.-, avec sursis, délai 
d’épreuve trois ans, et à une amende de CHF 100.-. 

5. Le 8 avril 2024, M. A______, démuni de documents d'identité, a été contrôlé par 
les services de police dans le quartier de la Jonction. La fouille de sécurité a permis 
de découvrir qu'il était porteur d'un téléphone Samsung A52S, signalé volé le 
11  décembre 2023 dans le magasin MAX MARA. 

Entendu dans les locaux de la police, il a nié être l'auteur de ce vol mais reconnu 
l’avoir acheté à un arabe, trois mois auparavant, à l'association B______, contre la 
somme de CHF 140.-. Il résidait en France, était démuni de moyens financiers et 
n’avait pas de liens particuliers avec la Suisse.  

6. Pour ces faits, le Ministère public de Genève l’a condamné, le 9 avril 2024, pour 
vol (art. 139 ch. 1 CP) et infractions à l’art. 115 al. 1 let. a LEI, à une peine privative 
de liberté de 70 jours. 

7. Le 9 avril 2024 à 15h25, en application de l'art. 74 LEI, le commissaire de police a 
prononcé à l'encontre de M. A______ une mesure d'interdiction de pénétrer dans 
l’ensemble du territoire genevois pour une durée de douze mois. 

8. Par courrier du 15 avril 2024, l’intéressé, par l’intermédiaire de son conseil, a formé 
opposition contre cette décision devant le tribunal. 

9. M. A______ a été dûment convoqué pour l'audience du 30 avril 2024 devant le 
tribunal. 

10. Lors de l'audience de ce jour, M. A______ ne s'est pas présenté.  

Son conseil a conclu à l’annulation de la mesure d'éloignement prise à son encontre 
et a produit une chargé de pièces.  

 

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A/1243/2024 

Le commissaire de police a conclu au rejet de l'opposition et au maintien de la 
mesure prononcée le 9 avril 2024 à l'encontre de M. A______.  

 

EN DROIT 

1. Le Tribunal administratif de première instance est compétent pour examiner sur 
opposition la légalité et l’adéquation de l'interdiction de pénétrer dans une région 
déterminée prononcée par le commissaire de police à l'encontre d'un ressortissant 
étranger (art. 115 al. 1 et 116 al. 1 de loi sur l'organisation judiciaire du 26 
septembre 2010 - LOJ - E 2 05 ; art. 7 al. 4 let. a de la loi d'application de la loi 
fédérale sur les étrangers du 16 juin 1988 - LaLEtr - F 2 10). 

2. L'opposition ayant été formée dans le délai de dix jours courant dès la notification 
de la mesure querellée, elle est recevable sous l'angle de l'art. 8 al. 1 LaLEtr. 

3. Statuant ce jour, le tribunal respecte en outre le délai de vingt jours que lui impose 
l'art. 9 al. 1 let. b LaLEtr.  

4. Selon l'art. 74 al. 1 let. a LEI, l'autorité cantonale compétente peut enjoindre à un 
étranger de ne pas quitter le territoire qui lui est assigné ou de ne pas pénétrer dans 
une région déterminée s’il n'est pas titulaire d'une autorisation de courte durée, 
d'une autorisation de séjour ou d'une autorisation d'établissement et trouble ou 
menace la sécurité et l'ordre publics ; cette mesure vise notamment à lutter contre 
le trafic illégal de stupéfiants. 

5. Conformément à l'art. 74 al. 2 LEI, la compétence d'ordonner ces mesures incombe 
au canton qui exécute le renvoi ou l'expulsion ; l'interdiction de pénétrer dans une 
région déterminée peut aussi être prononcée par le canton dans lequel est située 
cette région. 

6. De son côté, l'art. 6 al. 3 LaLEtr précise que l'étranger peut être contraint à ne pas 
quitter le territoire qui lui est assigné ou à ne pas pénétrer dans une région 
déterminée, aux conditions prévues à l'art. 74 LEI, notamment suite à une 
condamnation pour vol, brigandage, lésions corporelles intentionnelles, dommage 
à la propriété ou pour une infraction à la LStup. 

7. Les mesures d'assignation d'un lieu de séjour et d'interdiction de pénétrer dans une 
région déterminée répondent à deux préoccupations. Elles permettent d'intervenir 
pour protéger la sécurité et l'ordre publics - plus particulièrement dans les domaines 
qui ne peuvent guère être couverts par le droit pénal - à l'encontre de ressortissants 
étrangers dont le départ ne peut pas être exigé en raison d'une demande d'asile 
pendante ou de l'absence de titre de voyage. En outre, elles peuvent être ordonnées 
à l'égard d'étrangers dont le renvoi est durablement entravé et pour lesquels il est 
nécessaire de les tenir éloignés d'un endroit déterminé ou de pouvoir les surveiller 
(arrêt du Tribunal fédéral 2A.583/2000 du 6 avril 2001). 

http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/2A.583/2000

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8. Les mesures prévues par l'art. 74 al. 1 LEI visent à prévenir les atteintes à la sécurité 
et à l'ordre publics plutôt qu'à sanctionner un comportement déterminé de 
ressortissants étrangers dont le départ ne peut pas être exigé en raison d'une 
demande d'asile pendante ou de l'absence de titre de voyage (arrêt du Tribunal 
fédéral 2A.583/2000 du 6 avril 2001 consid. 2a). 

9. Les étrangers dépourvus d'une autorisation de séjour n'ont pas le droit à une liberté 
totale de mouvement. S'agissant d'une atteinte relativement légère à la liberté 
personnelle, le seuil pour ordonner de telles mesures n'a pas été placé très haut. Pour 
définir le trouble ou la menace de la sécurité et de l'ordre publics, il suffit de se 
fonder sur la notion très générale de la protection des biens par la police. En 
particulier, des indices concrets de délits commis dans le milieu de la drogue 
suffisent, de même que la violation grossière des règles classiques de la cohabitation 
sociale (arrêts du Tribunal fédéral 2C_330/2015 du 26 novembre 2015 consid. 2.1 
; 2C_1142/2014 du 29 juin 2015 consid. 3.1 ; 2C_197/2013 du 31 juillet 2013 
consid. 3 et la référence citée ; ATA/233/2018 du 13 mars 2018 consid. 4b 
; ATA/1041/2017 du 30 juin 2017 ; ATA/199/2017 du 16 février 2017 
; ATA/885/2016 du 20 octobre 2016. De simples vétilles ne sauraient toutefois 
suffire, au regard du principe de la proportionnalité, pour prononcer une telle 
mesure (cf. Grégor CHATTON/Laurent MERZ, Code annoté de droit des 
migrations, vol. II, n. 16 ad art. 74 p. 733 et les arrêts cités). 

10. La mesure d'interdiction de pénétrer dans un périmètre déterminé vise en particulier 
à combattre le trafic de stupéfiants et à éloigner les personnes qui sont en contact 
répété avec le milieu de la drogue des lieux où se pratique le commerce de 
stupéfiants (arrêts du Tribunal fédéral 2C_570/2016 du 30 juin 2016 consid. 5.1 
; 2C_1142/2014 du 29 juin 2015 consid. 3.1 ; 6B_808/2011 du 24 mai 2012 consid. 
1.2 ; 2C_437/2009 du 27 octobre 2009 consid. 2.1 ; ATA/199/2017 du 16 février 
2017 ; ATA/73/2014 du 10 février 2014 ; ATA/45/2014 du 27 janvier 2014). 
D'autres comportements permettent néanmoins aussi de retenir un trouble ou une 
menace de la sécurité et de l'ordre publics. On peut songer à la commission de vols 
et d'autres larcins (réitérés), même de peu d'importance du point de vue du droit 
pénal, à la mendicité organisée ou aux « jeux » de bonneteau sur la voie publique, 
qu'ils soient ou non pénalisés, à des contacts que l'étranger entretiendrait avec des 
groupes d'extrémistes politiques, religieux ou autres, à la violation grave et 
répétitive de prescriptions et d'injonctions découlant du droit des étrangers, 
notamment le fait d'avoir passé outre à une assignation antérieure ou de tenter de 
saboter activement les efforts entrepris par les autorités en vue d'organiser le renvoi 
de l'étranger (cf. Grégor CHATTON/Laurent MERZ, op. cit., n. 20 ad art. 74 p. 735 
et les arrêts cités). 

11. La jurisprudence considère qu'une condamnation pénale n'a pas besoin d'être 
définitive pour fonder au moins l'existence de soupçons d'une infraction, lesquels 
sont suffisants dans le cadre de l'application de l'art. 74 LEI. 

http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/2A.583/2000
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/2C_330/2015
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/2C_1142/2014
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/2C_197/2013
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/ATA/233/2018
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/ATA/1041/2017
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/ATA/199/2017
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/ATA/885/2016
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/2C_570/2016
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/2C_1142/2014
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/6B_808/2011
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/2C_437/2009
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/ATA/199/2017
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/ATA/73/2014
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/ATA/45/2014

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12. Les mesures interdisant de pénétrer dans une région déterminée doivent respecter 
le principe de la proportionnalité énoncé à l’art. 36 al. 3 de la Constitution fédérale 
de la Confédération suisse du 18 avril 1999 (Cst. - RS 101). 

13. Elles doivent être nécessaires et suffisantes pour empêcher que la sécurité et l'ordre 
publics ne soient troublés ou menacés. Il faut en outre qu'il existe un rapport 
raisonnable entre les effets de la mesure sur la situation de la personne visée et le 
résultat escompté du point de vue de l'intérêt public (ATF 137 I 167 consid. 3.6 
; 136 I 197 consid. 4.4.4). En particulier, la délimitation géographique et la durée 
de la mesure doivent être prises en considération en fonction du but poursuivi. En 
matière d'interdiction de pénétrer sur une partie du territoire, le périmètre 
d'interdiction doit être déterminé de manière à ce que les contacts sociaux et 
l'accomplissement d'affaires urgentes puissent rester possibles. 

14. L'art. 74 LEI ne précise pas la durée de la mesure. Celle-ci doit répondre au principe 
de proportionnalité, à savoir être adéquate au but visé et rester dans un rapport 
raisonnable avec celui-ci (ATF 142 II 1 consid. 2.3). Elle ne peut pas être ordonnée 
pour une durée indéterminée (arrêts du Tribunal fédéral 2C_197/2013 du 31 juillet 
2013 consid. 4.1 ; 2C_1044/2012 du 5 novembre 2012 consid. 3.3). 

15. Des durées inférieures à six mois ne sont guère efficaces (cf. not. arrêt du Tribunal 
fédéral 2C_197/2013 du 31 juillet 2013 consid. 4.2 ; ATA/1371/2020 du 
30  décembre 2020 consid. 5); vers le haut, des mesures d'une durée d'une année 
(arrêt du Tribunal fédéral 2C_330/2015 du 26 novembre 2015 consid. 3.2 
; ATA/1347/2018 du 13 décembre 2018 consid. 6), voire de deux ans (arrêt du 
Tribunal fédéral 2C_828/2017 du 14 juin 2018 consid. 4.5) ont été admises. 

16. En l'espèce, M. A______ n'est pas au bénéfice d'une autorisation de courte durée 
(art. 32 LEI), de séjour (art. 33 LEI) ou d'établissement (art. 34 LEI). Il est dépourvu 
de documents d’identité, n’a pas de ressources, ni lieu de résidence et attaches à 
Genève. Il a au surplus été condamné par le Tribunal de police de Genève pour faux 
dans les certificats et consommation de stupéfiants et par le Ministère public de 
Genève pour vol. Peu importe que cette dernière condamnation soit frappée 
d'opposition dans la mesure où il existe des soupçons suffisants qu'il ait dérobé le 
téléphone portable dans les locaux de l'association B______ le 11 décembre 2023, 
eu égard au fait que les forces de l'ordre l'ai retrouvé sur lui lors de son arrestation 
le 8 avril 2024.  

17. Dès lors, M. A______ peut effectivement être perçu comme une menace pour 
l'ordre et la sécurité publics et il apparaît clairement, notamment au vu de sa 
situation économique précaire qu'il pourrait encore commettre des infractions de 
même nature que celles pour lesquelles il a été condamné s'il était autorisé à 
continuer à pouvoir se rendre à Genève. Les conditions d'une mesure d'interdiction 
de pénétrer dans une région déterminée sont donc remplies. 

18. La durée de la mesure respecte pleinement le principe de proportionnalité. 
M. A______ n’a aucune attache avec le canton de Genève et n’y dispose d’aucun 

http://dmweb.justice.ge.ch/perl/JmpLex/RS%20101
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/137%20I%20167
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/136%20I%20197
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/142%20II%201
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/2C_197/2013
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/2C_1044/2012
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/2C_197/2013
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/ATA/1371/2020
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/2C_330/2015
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/ATA/1347/2018
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/2C_828/2017

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domicile. Il n’a donc aucun intérêt privé à pouvoir s’y rendre. Par ailleurs, il n'a pas 
hésité à commettre de nouveaux délits sur sol genevois alors qu'il avait déjà fait 
l'objet d'une mesure d'éloignement, laquelle aurait dû servir de frein à ses 
agissements, ce qui n'a malheureusement pas été le cas.  

19. Partant, le tribunal confirmera l'interdiction de pénétrer dans une région déterminée 
prise à l'encontre de M. A______ pour une durée de douze mois. 

20. Conformément à l'art. 9 al. 6 LaLEtr, le présent jugement sera communiqué à 
M. A______, à son avocat et au commissaire de police. En vertu des art. 89 al. 2 et 
111 al. 2 de la loi sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 (LTF - RS 173.110), il 
sera en outre communiqué au secrétariat d'État aux migrations. 

21. Un éventuel recours déposé contre le présent jugement n'aura pas d'effet suspensif 
(art. 10 al. 1 LaLEtr). 

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PAR CES MOTIFS 

LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF 

DE PREMIÈRE INSTANCE 

1. déclare recevable l'opposition formée le 15 avril par A______ contre la décision 
d’interdiction de pénétrer dans une région déterminée prise par le commissaire de 
police le 9 avril 2024 pour une durée de douze mois ; 

2. la rejette ;  

3. confirme la décision d’interdiction de pénétrer dans une région déterminée prise 
par le commissaire de police le 9 avril 2024 à l'encontre de Monsieur A______ 
pour une durée de douze mois ; 

4. dit que, conformément aux art. 132 LOJ, 10 al. 1 LaLEtr et 65 LPA, le présent 
jugement est susceptible de faire l'objet d'un recours auprès de la chambre 
administrative de la Cour de justice (10 rue de Saint-Léger, case postale 1956, 1211 
Genève 1) dans les dix jours à compter de sa notification. L'acte de recours doit 
être dûment motivé et contenir, sous peine d'irrecevabilité, la désignation du 
jugement attaqué et les conclusions du recourant. Il doit être accompagné du 
présent jugement et des autres pièces dont dispose le recourant ; 

5. dit qu’un éventuel recours contre le présent jugement n'aura pas d'effet suspensif. 

 

Au nom du Tribunal : 

La présidente 

Gwénaëlle GATTONI 

 

Copie conforme de ce jugement est communiquée à Monsieur A______, à son avocat, au 
commissaire de police et au secrétariat d'État aux migrations. 

Genève, le  La greffière