# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** f1398d72-3874-50c4-a513-7ed182753b9a
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2016-05-31
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de justice (Cour de droit public) Chambre administrative 31.05.2016 A/4182/2015
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_013_A-4182-2015_2016-05-31.pdf

## Full Text

R É P U B L I Q U E  E T  
 

C A N T O N  D E  G E N È V E  

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  
A/4182/2015-PROC ATA/461/2016  

COUR DE JUSTICE 

Chambre administrative  

Arrêt du 31 mai 2016 

1
ère

 section 

   dans la cause 

 

 

Madame et Monsieur A______, agissant en leur nom personnel et en qualité de 

représentants de leur enfant mineur, B______ 

représentés par le Centre de Contact Suisse-Immigrés, mandataire 
  

contre 

COUR DE JUSTICE - CHAMBRE ADMINISTRATIVE 

 

et 
 

OFFICE CANTONAL DE LA POPULATION ET DES MIGRATIONS 
 

 

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A/4182/2015 

EN FAIT 

1)  Madame A______, ressortissante de Roumanie née le ______1979, est 
arrivée en Suisse le 3 octobre 2006, au bénéfice d’une autorisation de séjour pour 
étudier auprès de la faculté des sciences économiques et sociales (ci-après : SES) 
de l’Université de Genève. 

2)  Parallèlement à ses études, Mme A______ a été autorisée à travailler 
comme auxiliaire de réception à C______, à raison de dix-huit heures par 
semaine, dès le 14 mai 2007, puis auprès d’D______, en qualité de secrétaire, à 
raison de vingt heures par semaine et durant les vacances, dès le 11 février 2008. 

3)  Le 14 octobre 2007, elle a épousé en Roumanie un compatriote, 
Monsieur A______, né le ______ 1975. 

4)  Au bénéfice d’une autorisation de séjour afin d’étudier à la SES, M. 
A______ a rejoint son épouse à Genève, le 13 juin 2008. 

5)  Parallèlement à ses études, M. A______ a été autorisé à travailler comme 
assistant de vente auprès d’E______, à raison de quinze heures par semaine et 
pendant les vacances universitaires, dès le 21 septembre 2009. 

6)  Le 22 juin 2009, D______ a sollicité le renouvellement de l’autorisation de 
travail de Mme A______, précisant que son permis de travail et de séjour pour 
études arriverait à échéance à la fin du mois de septembre 2009. 

7)  Par décision du 19 août 2009, entrée en force de chose décidée, l’office 
cantonal de l’inspection et des relations du travail (ci-après : OCIRT) a refusé de 
faire droit à cette requête.  

  La priorité du marché indigène n’avait pas été respectée et l’employeur 
n’avait pas apporté la preuve suffisante des efforts déployés pour engager un 
travailleur issu du marché national et capable de satisfaire aux exigences requises. 

8)  Le 24 septembre 2009, l’office cantonal de la population, devenu 
ensuite l’office cantonal de la population et des migrations (ci-après : OCPM), a 
renouvelé l’autorisation de travail de Mme A______ auprès d’D______, compte 
tenu de la poursuite de ses études.  

9)  Les autorisations de séjour pour études des époux A______, ainsi que leurs 
autorisations de travail, ont régulièrement été prolongées jusqu’au mois de 
septembre 2011. 

10)  Le ______ 2010, Mme A______ a donné naissance à B______, à Genève. 

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11)  Le 9 novembre 2010, les époux A______ et leur enfant ont déposé une 
demande d’autorisation de séjour pour ressortissants de l’Union Européenne ou de 
l’Association Européenne de Libre Échange (ci-après : autorisation de séjour 
UE/AELE).  

12)  Le 11 février 2011, l’OCPM a délivré à B______ une autorisation de séjour 
UE/AELE, valable jusqu’au 30 septembre 2011. 

13)  Par courrier du 28 février 2011, les époux A______ ont rappelé à l’OCPM 
qu’ils avaient sollicité la délivrance d’une autorisation de séjour pour toute la 
famille, si bien que l’autorisation de séjour de leur fils ne devait pas être limitée 
au 30 septembre 2011, et ont demandé l’octroi d’autorisations de séjour, valables 
au moins deux ans. 

14)  Par décision du 10 mai 2012, l’OCPM a refusé de délivrer une autorisation 
de séjour pour personne n’exerçant pas d’activité lucrative à B______, ainsi que 
des autorisations de séjour au titre de regroupement familial aux époux A______. 

15)  Le 19 juillet 2012, l’OCPM a autorisé Mme A______ à poursuivre son 
activité lucrative à temps partiel auprès d’D______. Il a également autorisé M. 
A______ à travailler auprès d’E______, à raison de trente-cinq heures par 
semaine. Ces autorisations, révocables en tout temps, étaient délivrées jusqu’à 
droit connu sur leur demande d’autorisation de séjour. 

16)  Le 9 juillet 2013, l’OCPM a autorisé Mme A______ à travailler 
provisoirement auprès de F______ dès le 1er juin 2013. L’engagement était prévu 
pour une durée indéterminée. 

17)  Par arrêt du 25 mars 2014 dans la cause A/1545/2012 (ATA/176/2014), la 
chambre administrative de la Cour de justice (ci-après : la chambre 
administrative) a rejeté le recours des époux A______ et leur enfant contre le 
jugement du Tribunal administratif de première instance (ci-après : TAPI) du 
12 février 2013 (JTAPI/177/2013) confirmant la décision de l’OCPM du 
10 mai 2012. 

  Les époux A______ ne se prévalaient pas d’un droit propre à l’obtention 
d’une autorisation de séjour et de travail. 

  Il n’était pas question de délivrer une autorisation de séjour UE/AELE au 
parent gardien d’un enfant ressortissant communautaire si l’entretien de ce dernier 
était essentiellement assuré par l’exercice d’une activité lucrative qui faisait 
l’objet de mesures de limitation, comme c’était le cas entre la Suisse et la 
Roumanie. Si les époux A______ pouvaient actuellement subvenir à leur entretien 
et à celui de leur enfant, c’était uniquement sur la base d’une tolérance de 
l’OCPM, qui leur permettait de continuer à exercer une activité lucrative pendant 
la procédure de recours. B______ ne disposait pas des ressources suffisantes au 

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sens de l’art. 24 § 1 annexe 1 de l’accord entre la Confédération suisse d'une part, 
et la Communauté européenne et ses États membres, d'autre part, sur la libre 
circulation des personnes du 21 juin 1999 (ALCP - RS 0.142.112.681) et ne 
bénéficiait dès lors pas d’un droit propre à l’obtention d’une autorisation de 
séjour. Ses parents ne pouvaient se prévaloir d’un droit de séjour dérivé. 

18)  Le 30 décembre 2014 est né l’enfant G______. 

19)  Par arrêt du 4 février 2015 (2C_375/2014), le Tribunal fédéral a rejeté le 
recours des époux A______ et d’B______ contre l’ATA/176/2014. 

  La condition des ressources suffisantes prévue à l’art. 24 
§ 1 annexe 1 ALCP ne pouvait être considérée comme réalisée, si cela impliquait 
la délivrance d’une autorisation de séjour UE/AELE avec activité lucrative aux 
parents gardiens de l’enfant ressortissant communautaire à laquelle ils n’avaient 
pas droit en application de l’ALCP. Admettre le contraire serait revenu à autoriser 
tous les étudiants bulgares ou romains ayant obtenu le regroupement familial en 
faveur de leur enfant à obtenir une autorisation de séjour de longue durée 
UE/AELE, du moment qu’ils pouvaient démontrer avoir potentiellement des 
revenus suffisants, rendant ainsi pratiquement inopérantes les dispositions 
relatives aux mesures de limitation prévues par l’ALCP. 

20)  Par décision du 3 août 2015, l’OCPM a refusé de renouveler les 
autorisations de séjour des époux A______ et d’B______ ainsi que d’octroyer une 
autorisation de séjour à G______, leur impartissant un délai au 31 octobre 2015 
pour quitter la Suisse. 

  Dans la mesure où ils ne se prévalaient d’aucune disposition de l’ALCP ou 
de la législation interne en matière de droit des étrangers suite au rejet de leur 
recours par le Tribunal fédéral, ils n’avaient pas de statut légal sur le territoire 
helvétique. Rien n’indiquait que le renvoi ne serait pas possible, licite ou 
raisonnablement exigible. 

21)  Par acte du 7 septembre 2015, référencé sous cause A/3049/2015, la 
famille A______ a recouru auprès du TAPI contre cette décision. 

22)  Par requête du 27 novembre 2015, référencée sous cause A/4182/2015, les 
époux A______ et B______ ont demandé à la chambre administrative de réviser 
son ATA/176/2014 et ont conclu à l’octroi d’autorisations de séjours aux 
membres de leur famille. 

  B______ était scolarisé à Genève depuis le mois d’août 2015. Les époux 
A______ exerçaient toujours une activité salariée grâce à leurs autorisations de 
travail provisoires. Vu l’ATA/1070/2015 du 6 octobre 2015 – lequel concernait 
d’autres parties – B______, en tant que ressortissant communautaire, remplissait 
les conditions jurisprudentielles de l’application de l’art. 3 § 6 annexe 1 ALCP, lui 

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permettant de suivre une formation d’enseignement général en Suisse et de 
bénéficier, à ce titre, d’une autorisation de séjour. De ce droit découlait un droit 
dérivé de ses parents de l’accompagner durant une période limitée, s’étendant 
jusqu’à sa majorité ou, le cas échéant, à la fin d’une formation professionnelle. 

23)  Dans ses observations du 12 janvier 2016, accompagnées de la partie du 
dossier en sa possession, l’OCPM a conclu à l’irrecevabilité de la demande de 
révision, subsidiairement à son rejet. 

  L’ATA/176/2014 ayant fait l’objet d’un recours auprès du Tribunal fédéral, 
la demande de révision devrait être déposée auprès de cette juridiction. Le recours 
en matière de droit public étant une voie de droit ordinaire de nature réformatoire, 
son admission ou son rejet sur la base des faits constatés dans la décision attaquée 
conduisait à ce que l’arrêt du Tribunal fédéral se substituait à la décision 
litigieuse. L’arrêt du Tribunal fédéral constituait alors la seule décision en force 
susceptible d’être révisée. 

  L’ATA/1070/2015 n’était pas définitif, un recours étant pendant auprès du 
Tribunal fédéral. 

24)  En l’absence de requête complémentaire dans le délai au 15 février 2016 
imparti par le juge délégué, la cause a été gardée à juger. 

EN DROIT 

1)  Les demandeurs sollicitent la révision de l’ATA/176/2014. 

 a. Selon l'art. 80 de la loi sur la procédure administrative du 
12 septembre 1985 (LPA - E 5 10), il y a lieu à révision lorsque, dans une affaire 
réglée par une décision définitive, il apparaît qu’un crime ou un délit, établi par 
une procédure pénale ou d’une autre manière, a influencé la décision (let. a), des 
faits ou des moyens de preuve nouveaux et importants existent, que le recourant 
ne pouvait connaître ou invoquer dans la procédure précédente (let. b), par 
inadvertance, la décision ne tient pas compte de faits invoqués et établis par pièce 
(let. c), la juridiction n’a pas statué sur certaines conclusions des parties de 
manière à commettre un déni de justice formel (let. d) ou la juridiction qui a statué 
n’était pas composée comme la loi l’ordonne ou les dispositions sur la récusation 
ont été violées (let. e). Ces cas de révision sont exhaustifs et le juge est lié par 
ceux-ci (ATA/294/2015 du 24 mars 2015 consid. 3b et les références citées). 

 b. La demande de révision doit être adressée par écrit à la juridiction qui a 
rendu la décision dans les trois mois dès la découverte du motif de révision 
(art. 81 al. 1 LPA).  

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 c. L’art. 80 let. b LPA vise uniquement le faits et moyens de preuve qui 
existaient au moment de la première procédure, mais n'avaient alors pas été 
soumis au juge (faits nouveaux « anciens » ; ATA/294/2015 précité consid. 3c). 
Sont « nouveaux », au sens de cette disposition, les faits qui, survenus à un 
moment où ils pouvaient encore être allégués dans la procédure principale, 
n’étaient pas connus du requérant malgré toute sa diligence (ATF 134 III 669 
consid. 2.2 p. 671 ; 134 IV 48 consid. 1.2 p. 50 ; ATA/316/2015 du 31 mars 2015 
consid. 5e). Ces faits nouveaux doivent en outre être importants, c’est-à-dire de 
nature à modifier l’état de fait qui est à la base de l’arrêt entrepris et à conduire à 
un jugement différent en fonction d’une appréciation juridique correcte 
(ATF 134 III 669 consid. 2.2 p. 671; 134 IV 48 consid. 1.2 p. 50 ; 118 II 199 
consid. 5 p. 205). Les preuves, quant à elles, doivent servir à prouver soit des faits 
nouveaux importants qui motivent la révision, soit des faits qui étaient certes 
connus lors de la procédure précédente, mais qui n’avaient pas pu être prouvés, au 
détriment du requérant. Si les nouveaux moyens sont destinés à prouver des faits 
allégués antérieurement, le requérant doit aussi démontrer qu’il ne pouvait pas les 
invoquer dans la précédente procédure. Une preuve est considérée comme 
concluante lorsqu’il faut admettre qu’elle aurait conduit l’autorité administrative 
ou judiciaire à statuer autrement, si elle en avait eu connaissance, dans la 
procédure principale. Ce qui est décisif, c’est que le moyen de preuve ne serve pas 
à l’appréciation des faits seulement, mais à l’établissement de ces derniers 
(ATF 134 IV 48 consid. 1.2 p. 50 ; ATA/821/2015 du 11 août 2015 consid. 5 et 
les références citées). 

 d. La révision ne permet pas de supprimer une erreur de droit, de bénéficier 
d'une nouvelle interprétation, d'une nouvelle pratique, d'obtenir une nouvelle 
appréciation de faits connus lors de la décision dont la révision est demandée ou 
de faire valoir des faits ou des moyens de preuve qui auraient pu ou dû être 
invoqués dans la procédure ordinaire (ATA/294/2015 précité consid. 3d et les 
références citées). 

 e. La voie de la révision par la juridiction administrative doit être distinguée de 
celle de la reconsidération par l’autorité administrative, qui constitue la voie à 
suivre en cas de « modification notable des circonstances » (art. 48 al. 1  
let. b LPA). Il faut entendre par là des faits nouveaux « nouveaux », c’est-à-dire 
survenus après la prise de la décision litigieuse, qui modifient de manière 
importante l’état de fait ou les bases juridiques sur lesquels l’autorité a fondé sa 
décision, justifiant par-là sa remise en cause (ATA/294/2015 précité consid. 3e ; 
ATA/105/2014 du 18 février 2014 consid. 9). 

2)  En l’espèce, les demandeurs sollicitent la révision de l’ATA/176/2014, alors 
même que cet arrêt a fait l’objet d’un recours auprès du Tribunal fédéral, rejeté le 
4 février 2015 par arrêt 2C_375/2014, ceci en invoquant des faits postérieurs à cet 
arrêt du Tribunal fédéral. Il n’est, dans ce contexte, pas évident que l’arrêt de la 

https://intrapj/perl/decis/134%20III%20669
https://intrapj/perl/decis/134%20IV%2048
https://intrapj/perl/decis/134%20IV%2048
https://intrapj/perl/decis/118%20II%20199
https://intrapj/perl/decis/134%20IV%2048
https://intrapj/perl/decis/ATA/105/2014

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chambre administrative du 25 mars 2014 soit susceptible de faire l’objet d’une 
demande de révision par devant la chambre administrative. La recevabilité de la 
demande de révision sous cet angle peut toutefois demeurer indécise, vu ce qui 
suit. 

  Les demandeurs fondent en effet leur demande de révision sur la 
scolarisation d’B______ depuis août 2015 en relation avec un arrêt rendu par la 
chambre administrative en octobre 2015, soit sur un fait et une base juridique 
postérieurs à l’ATA/176/2014 dont la révision est demandée. Il ne s’agit donc pas 
là d’éléments existant déjà au moment de la première procédure, mais n'ayant pas 
été soumis au juge. Il s’agit au contraire de modifications des circonstances 
survenues après le prononcé de l’arrêt litigieux. 

  Les éléments invoqués par les demandeurs ne constituent ainsi pas des faits 
nouveaux « anciens » pouvant constituer un motif de révision au sens de 
l’art. 80 let. b LPA. Par ailleurs, même à admettre que ces éléments soient 
susceptibles de constituer une modification notable des circonstances au sens de 
l’art. 48 al. 1 let. b LPA, une demande de reconsidération devrait être adressée à 
l’autorité intimée et non à la chambre administrative. 

  Au surplus, il sera constaté que les demandeurs invoquent, dans leur 
demande de révision, des faits en relation avec l’art. 3 § 6 annexe 1 ALCP, alors 
que la décision du 10 mai 2012 et l’arrêt dont la révision est demandée portaient 
uniquement sur l’octroi d’une autorisation de séjour à B______ selon l’art. 24 § 1 
annexe 1 ALCP. Ainsi, la question de l’octroi d’une autorisation de séjour à 
B______ en vertu de l’art. 3 § 6 annexe 1 ALCP apparaît exorbitante au litige 
initial devant la chambre administrative. Par conséquent, outre le fait de ne pas 
être « anciens », les faits nouveaux invoqués ne sont pas pertinents dans le cadre 
de la procédure principale et ne peuvent dès lors être qualifiés d’importants au 
sens de l’art. 80 let. b LPA. 

  Dans ces circonstances, il n’existe pas de motif de révision et la demande 
sera déclarée irrecevable. 

3)  Au vu de l'ensemble des circonstances du cas d'espèce, aucun émolument ne 
sera perçu et aucune indemnité de procédure ne sera allouée (art. 87 LPA).  

* * * * * 

PAR CES MOTIFS 

LA CHAMBRE ADMINISTRATIVE 

déclare irrecevable la demande de révision de l’arrêt de la chambre administrative de la 
Cour de justice du 25 mars 2014 formée le 27 novembre 2015 par Madame et Monsieur 

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A______, agissant en leur nom personnel et en qualité de représentants de leur enfant 
mineur B______ ; 

dit qu’il n’est pas perçu d’émolument, ni alloué d’indemnité de procédure ; 

dit que, conformément aux art. 82 ss de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral du 
17 juin 2005 (LTF - RS 173.110), le présent arrêt peut être porté dans les trente jours 
qui suivent sa notification par-devant le Tribunal fédéral, par la voie du recours en 
matière de droit public ; le mémoire de recours doit indiquer les conclusions, motifs et 
moyens de preuve et porter la signature du recourant ou de son mandataire ; il doit être 
adressé au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14, par voie postale ou par voie 
électronique aux conditions de l’art. 42 LTF. Le présent arrêt et les pièces en possession 
du recourant, invoquées comme moyens de preuve, doivent être joints à l’envoi ; 

communique le présent arrêt au Centre de Contact Suisse-Immigrés, mandataire des 
demandeurs, à l’office cantonal de la population et des migrations, au Tribunal 
administratif de première instance, ainsi qu’au secrétariat d’État aux migrations. 

Siégeants : M. Thélin, président, Mme Payot Zen-Ruffinen, M. Pagan, juges. 

Au nom de la chambre administrative : 

le greffier-juriste : 
 
 

F. Scheffre 

 le président siégeant : 
 
 

Ph. Thélin 
 
 

 

Copie conforme de cet arrêt a été communiquée aux parties. 

 

Genève, le  
 

 la greffière : 
 

 

https://intrapj/perl/JmpLex/RS%20173.110