# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** b1b6fc2c-9e0a-58ba-af07-10b6bf60aae7
**Source:** Bundesverwaltungsgericht ()
**Court Level:** federal
**Decision Date:** 2014-10-22
**Language:** fr
**Title:** Bundesverwaltungsgericht 22.10.2014 D-5076/2014
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/CH_BVGer/CH_BVGE_001_D-5076-2014_2014-10-22.pdf

## Full Text

B u n d e s v e rw a l t u ng s g e r i ch t  

T r i b u n a l  ad m i n i s t r a t i f  f éd é r a l  

T r i b u n a l e  am m in i s t r a t i vo  f e d e r a l e  

T r i b u n a l  ad m i n i s t r a t i v  fe d e r a l  

 
 
  
 
 

 

  

 
 Cour IV 

D-5076/2014 

 

 

 
 A r r ê t  d u  2 2  o c t o b r e  2 0 1 4   

Composition 
 Claudia Cotting-Schalch, juge unique,  

avec l'approbation de Daniele Cattaneo, juge ; 

Jean Perrenoud, greffier. 

 
  

Parties 
 A._______, né le (…), 

Népal,  

recourant,  

 
 

 contre 

 
 Office fédéral des migrations (ODM),  

Quellenweg 6, 3003 Berne, 

autorité inférieure.  

 

Objet 
 Asile et renvoi ;  

décision de l'ODM du 11 août 2014 / N (…). 

 

 

D-5076/2014 

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Vu 

la demande d'asile déposée en Suisse par A._______ en date du 13 

février 2012, 

les procès-verbaux de l'audition sommaire du 27 mars 2012 et de 

l'audition sur les motifs du 5 août 2014, 

la décision du 11 août 2014, par laquelle l'ODM a rejeté la demande 

d'asile présentée par le requérant, a prononcé son renvoi de Suisse et 

ordonné l'exécution de cette mesure, 

le recours du 10 septembre 2014 formé par l'intéressé contre cette 

décision, par lequel il a implicitement conclu à l'octroi de l'asile, 

subsidiairement au prononcé d'une admission provisoire, et a l'octroi d'un 

délai au 16 octobre 2014 pour verser au dossier un certificat médical, 

la décision incidente du Tribunal administratif fédéral (ci-après : 

le Tribunal) invitant le recourant à payer une avance sur les frais de 

procédure présumés jusqu'au 2 octobre 2014 et lui octroyant le même 

délai pour produire ledit certificat médical, 

le paiement dans le délai imparti de l'avance de frais requise, 

le courrier daté du 9 octobre 2014 (sceau postal du 15 octobre 2014) de 

la Dresse B._______ du Département de médecine (…), transmettant un 

rapport médical tardif au Tribunal, 

et considérant 

que le Tribunal, en vertu de l'art. 31 LTAF, connaît des recours contre les 

décisions au sens de l'art. 5 PA prises par les autorités mentionnées à 

l'art. 33 LTAF, 

qu'en particulier, les décisions rendues par l'ODM concernant l'asile 

peuvent être contestées, par renvoi de l'art. 105 LAsi, devant le Tribunal, 

lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée 

par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 LTF), 

exception non réalisée en l'espèce, 

que la procédure devant le Tribunal est régie par la PA, pour autant que ni 

la LTAF (art. 37 LTAF) ni la LAsi (art. 6 LAsi) n'en disposent autrement, 

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que l'intéressé a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA), 

que, présenté dans la forme (art. 52 al. 1 PA) et le délai (art. 108 al. 1 

LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, 

que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans 

le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices 

ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, 

de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou 

de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi; cf. également ATAF 2007/31 

consid. 5.2‒5.6), 

que sont notamment considérés comme de sérieux préjudices la mise en 

danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que 

les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 

al. 2 LAsi), 

que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre 

vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), 

que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des 

points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont 

contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de 

manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 

al. 3 LAsi), 

qu'au cours de sa première audition du 27 mars 2012, l'intéressé a 

notamment déclaré qu'il était issu d'une famille royaliste ; qu'il aurait joué 

et pris dans ses bras un enfant, petit-fils d'un chef des Maobadis 

(maoïstes) au pouvoir ; qu'il aurait alors été accusé à tort de sorcellerie 

pour avoir rendu malade cet enfant ; que ces accusations n'auraient en 

réalité été portées contre lui qu'en raison de ses opinions et activités 

politiques ; que des membres du village et des représentants du parti 

Maobadis se seraient introduits chez lui et l'auraient molesté ; qu'il 

n'aurait dû son salut qu'à l'intervention de sa mère ; que son cas aurait 

été discuté le lendemain au conseil du village, mais que ce dernier 

n'aurait pu que constater les faits sans plus, au vu du pouvoir représenté 

par ses agresseurs ; que ceux-ci seraient revenus en arme la nuit 

suivante, le menaçant de le supprimer s'il ne s'en allait pas et que sa 

famille lui aurait alors conseillé de s'enfuir sans tarder, 

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que l'ODM a notamment constaté, dans sa décision négative du 11 août 

2014, que l'intéressé n'avait plus fait mention, lors de sa seconde audition 

du 5 août 2014, de ce second événement, pourtant déterminant ; qu'il 

était également peu crédible que les membres de la famille de l'intéressé, 

également présents et attaqués lors de l'irruption des agresseurs au 

domicile de l'intéressé, ne se soient pas enfuis avec lui après ces 

événements traumatisants, 

que l'intéressé n'a apporté dans son recours du 10 septembre 2014 

aucun élément supplémentaire permettant de rendre vraisemblable ses 

déclarations, hormis une copie d'un article tiré d'Internet évoquant le 

phénomène de sorcellerie au Népal, 

que ce document n'a toutefois aucune valeur probante dans la mesure où 

il ne se réfère pas à la situation du recourant ; qu'il n'évoque la situation 

au Népal que d'une manière générale et qu'il n'étaye pas, par des faits 

précis, les persécutions supposées subies par les familles royalistes, et 

plus particulièrement par celle de l'intéressé, 

que de plus, le recourant n'arrive pas en l'espèce à démontrer que ces 

fausses accusations de sorcellerie ont été utilisées contre lui à des fins 

de persécutions politiques, et qu'elles constituent de sérieux préjudices 

au sens de l'art. 3 al. 2 LAsi ; que s'il y a bien des cas d'accusation de 

sorcellerie au Népal comme l'indique le recourant, les victimes ne se 

comptent pas parmi les opposants politiques, mais sont « pour la plupart 

des femmes illettrées qui vivent dans la pauvreté et qui n’ont 

généralement pas les moyens nécessaires pour se protéger » d'après le 

rapport du 20 février 2013 de l'ONG Avocats sans frontières (source : 

http://www.asf.be/fr/blog/2013/02/20/nepal-woman-accused-of-witchcraft-

was-able-to-access-justice/ consulté le 14 octobre 2014) ; que l'intéressé 

ne faisant manifestement pas partie de cette catégorie de personnes, il 

aurait de plus, par pure hypothèse dans un tel cas de figure, les moyens 

de se protéger au vu de sa situation personnelle et de ses liens familiaux, 

que sur ces points, et malgré les deux ans et quatre mois qui séparent la 

première de la seconde audition de l'intéressé, c'est à juste titre que 

l'ODM a retenu que le récit rapporté par le recourant n'est pas 

vraisemblable et qu'il est constitué de simples affirmations nullement 

étayées par des éléments concrets et tangibles, 

http://www.asf.be/fr/blog/2013

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que sur la question de mauvais traitements subis ayant engendré des 

problèmes mnémoniques, l'intéressé a certes produit un rapport médical 

dénotant entre autres des troubles de la mémoire et de la concentration, 

sans pourtant attester de manière vraisemblable que ceux-ci l'auraient 

empêché de se souvenir d'un événement aussi majeur que celui d'une 

agression ; 

que dès lors, il demeure peu crédible que le recourant ne se soit pas 

souvenu, dans l'audition du 5 août 2014, de la seconde visite de ses 

agresseurs, pourtant déterminante, puisqu'elle constitue l'effet 

déclencheur de son départ, 

que le recours ne contient aucun autre argument pertinent ni moyen de 

preuve susceptibles de remettre valablement en cause le bien-fondé de 

la décision de l'ODM du 11 août 2014, 

que les allégations de l'intéressé, selon lesquelles il s'estime victime de 

persécutions, ne sont dès lors pas suffisamment fondées, 

qu'il convient au surplus de renvoyer aux considérants de la décision 

attaquée dès lors que ceux-ci sont suffisamment explicites et motivés 

(art. 109 al. 3 LTF, par renvoi de l’art. 4 PA), 

qu'au vu de ce qui précède, le recours, en tant qu'il conteste le refus 

d'asile, est rejeté, 

qu'aucune des conditions de l'art. 32 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 

sur l'asile relative à la procédure n'étant réalisée, en l'absence 

notamment d'un droit du recourant à une autorisation de séjour ou 

d'établissement, l'autorité de céans est tenue de confirmer le renvoi 

(art. 44 LAsi), 

que l'exécution du renvoi ne contrevient pas au principe de non-

refoulement de l'art. 5 LAsi, l'intéressé n'ayant pas rendu vraisemblable 

qu'il serait, en cas de retour dans son pays, exposé à de sérieux 

préjudices au sens de l'art. 3 LAsi, 

qu'en outre, le recourant n'a pas non plus rendu crédible qu’il existerait 

pour lui un véritable risque concret et sérieux d'être victime, en cas de 

retour dans son pays d'origine, de traitements inhumains ou dégradants 

(cf. art. 3 CEDH et art. 3 de la convention du 10 décembre 1984 contre la 

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torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants 

[Conv. torture, RS 0.105]), 

que s'agissant de l'état de santé du recourant, le rapport médical indique 

qu'il souffre d'une dépression moyenne, de troubles anxieux phobiques et 

d'autres troubles anxieux de type F 40 et F 41 ; qu'il présente « un 

ensemble de symptômes physiques et de troubles psychologiques 

constituant un tableau clinique classiquement retrouvé chez les victimes 

de violence », 

que, selon la jurisprudence de la Cour européenne des droit de l'homme 

(cf. arrêt "N. contre Royaume-Uni" du 27 mai 2008, publié sous 

n°26565/05), le retour forcé des personnes touchées dans leur santé 

n'est susceptible de constituer une violation de l'art. 3 CEDH que si 

l'intéressé se trouve à un stade de sa maladie avancé et terminal au point 

que sa mort apparaît comme une perspective proche ; qu'il s'agit de cas 

très exceptionnels, en ce sens que la personne doit connaître un état à 

ce point altéré que l'hypothèse de son rapide décès après le retour 

confine à la certitude, et qu'elle ne peut espérer un soutien d'ordre familial 

ou social, 

qu'en l'espèce et au vu de ce qui précède, l'état du recourant, qui 

bénéficie actuellement d'un encadrement médical, n'est pas à ce point 

grave, au sens de la jurisprudence citée ci-dessus, et ne constitue pas un 

obstacle d'ordre médical insurmontable à l'exécution du renvoi qui 

justifierait qu'une mesure de substitution soit ordonnée, 

que l'exécution du renvoi s'avère donc licite (cf. art. 83 al. 3 LEtr ; ATF 

139 II 65 cons. 6 et jurisp. cit. ; voir aussi ATAF 2009/50 consid. 8.3-8.4, 

p. 731-733 ; ATAF 2009/2 consid. 9.1.2-9.1.6, p. 19-20), 

qu'elle est également raisonnablement exigible (art. 83 al. 4 LEtr; ATAF 

2011/50 consid. 8.1-8.3 et jurisp. cit.), dans la mesure où elle ne fait pas 

apparaître, en l'espèce, une mise en danger concrète du recourant, 

qu'en effet, le Népal ne se trouve pas en proie à une guerre, une guerre 

civile ou une situation de violence généralisée, 

que par ailleurs, s'agissant plus spécifiquement des personnes en 

traitement médical en Suisse, l'exécution du renvoi ne devient inexigible, 

en cas de retour dans leur pays d'origine ou de provenance, que dans la 

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mesure où elles pourraient ne plus recevoir les soins essentiels 

garantissant des conditions minimales d'existence, 

que par soins essentiels, il faut entendre les soins de médecine générale 

et d'urgence absolument nécessaires à la garantie de la dignité humaine, 

que l'art. 83 al. 4 LEtr, disposition exceptionnelle tenant en échec une 

décision d'exécution du renvoi, ne saurait en revanche être interprété 

comme une norme qui comprendrait un droit de séjour lui-même induit 

par un droit général d'accès en Suisse à des mesures médicales visant à 

recouvrer la santé ou à la maintenir, au simple motif que l'infrastructure 

hospitalière et le savoir-faire médical dans le pays d'origine ou de 

destination de l'intéressé n'atteint pas le standard élevé qu'on trouve en 

Suisse, 

qu'ainsi, il ne suffit pas en soi de constater, pour admettre l'inexigibilité de 

l'exécution du renvoi, qu'un traitement prescrit sur la base de normes 

suisses ne pourrait être poursuivi dans le pays de l'étranger; qu'on peut 

citer ici les cas de traitements visant à atténuer ou guérir des troubles 

psychiques ou physiques qui ne peuvent être qualifiés de graves, 

que si les soins essentiels nécessaires peuvent être assurés dans le pays 

d'origine ou de provenance de l'étranger concerné, le cas échéant avec 

d'autres médications que celles prescrites en Suisse, l'exécution du 

renvoi dans l'un ou l'autre de ces pays sera raisonnablement exigible, 

qu'elle ne le sera plus, au sens de l'art. 83 al. 4 LEtr si, en raison de 

l'absence de possibilités de traitement adéquat, l'état de santé de 

l'intéressé se dégraderait très rapidement au point de conduire d'une 

manière certaine à la mise en danger concrète de sa vie ou à une atteinte 

sérieuse, durable, et notablement plus grave de son intégrité physique 

(cf. ATAF 2011/50 consid. 8.3 p. 1003 s., ATAF 2009/2 consid. 9.3.2 p. 21; 

Gabrielle Steffen, Droit aux soins in: Olivier Guillod/Dominique 

Sprumont/Béatrice Despland [éditeurs], 13
ème

 Journée de droit de la 

santé de l'institut de droit de la santé, Université de Neuchâtel, Berne 

2007 [Editions Weblaw], Zurich/Bâle/Genève 2007 [Schulthess], spéc. p. 

50 ss; Steffen, Droit aux soins et rationnement, Berne 2002, p. 81 s. et 

87),  

qu'en l'occurrence, les affections dont souffre le recourant, à savoir une 

dépression moyenne, des troubles anxieux phobiques et d'autres troubles 

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anxieux de type F 40 et F 41 , ne sont pas d'une gravité telle à rendre 

déraisonnable l'exécution du renvoi vers le Népal,  

qu'en plus, au regard des infrastructures de base disponibles dans ce 

pays, le recourant pourra y obtenir les soins essentiels nécessaires à son 

état, d'autant plus qu'il pourra pour ce faire compter sur l'aide et le soutien 

de sa famille, 

que l'intéressé pourra également solliciter de l'ODM, en cas de besoin, 

une aide au retour pour motifs médicaux (cf. art. 93 LAsi et 73 ss de 

l'ordonnance 2 du 11 août 1999 sur l'asile relativement au financement 

[OA 2, RS 142.312]) et emporter avec lui une réserve de médicaments 

pour surmonter la période délicate postérieure à son arrivée au pays, 

qu'en outre, comme l'a relevé l'ODM dans la décision attaquée, le 

recourant est jeune, au bénéfice d'une expérience professionnelle 

supérieure, soit des cours à l'Université dans le domaine des sciences et 

des technologies, 

qu'au demeurant, comme l'a également relevé l'office fédéral, l'intéressé 

dispose d'un réseau familial et social dans son pays, sur lequel il pourra 

compter à son retour, et que, partant, le renvoi est raisonnablement 

exigible, 

qu'au vu de ce qui précède, il y a lieu d'admettre l'exigibilité de l'exécution 

du renvoi, 

que l'exécution du renvoi est enfin possible (cf. art. 83 al. 2 LEtr; ATAF 

2008/34 consid. 12 et jurisp. cit.) le recourant étant tenu de collaborer à 

l'obtention de documents de voyage lui permettant de retourner dans son 

pays d'origine (cf. art. 8 al. 4 LAsi), 

que le recours, en tant qu'il porte sur le renvoi et son exécution, doit ainsi 

également être rejeté, 

que le recours s'avérant manifestement infondé, il est rejeté dans une 

procédure à juge unique, avec l'approbation d'un second juge 

(art. 111 let. e LAsi), 

qu'il est dès lors renoncé à un échange d'écritures, le présent arrêt 

n'étant motivé que sommairement (cf. art. 111a al. 1 e 2 LAsi), 

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que, vu l'issue de la cause, il y a lieu de mettre les frais de procédure à la 

charge du recourant, conformément aux art. 63 al. 1 PA et art. 2 et 3 let. b 

du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et 

indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral (FITAF, RS 

173.320.2), lesquels sont intégralement compensés avec le montant de 

l'avance de frais dont il s'est acquitté, 

 

 

(dispositif page suivante)  

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le Tribunal administratif fédéral prononce: 

1.  

Le recours est rejeté. 

2.  

Les frais de procédure, d'un montant de 600 francs, sont mis à la charge 

du recourant. Ce montant doit être compensé avec l'avance de frais du 

même montant déjà versée le 27 septembre 2014. 

3.  

Le présent arrêt est adressé au recourant, à l'ODM et à l'autorité 

cantonale. 

 

La juge unique : Le greffier : 

  

Claudia Cotting-Schalch Jean Perrenoud 

 

 

Expédition :