# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 1a2a0e13-1d0d-5721-a600-2bf19776f27e
**Source:** Fribourg (entscheidsuche) (FR)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2026-01-19
**Language:** fr
**Title:** Freiburg Kantonsgericht Strafkammer 19.01.2026 502 2025 403
**Docket/Reference:** 502 2025 403
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/FR_Gerichte/FR_TC_005_502-2025-403_2026-01-19.pdf

## Full Text

Tribunal cantonal TC
Kantonsgericht KG

Rue des Augustins 3, case postale 630, 1701 Fribourg

T +41 26 304 15 00

www.fr.ch/tc

—
Pouvoir Judiciaire PJ
Gerichtsbehörden GB

502 2025 403

Arrêt du 19 janvier 2026

Chambre pénale

Composition Président : Laurent Schneuwly
Juges : Jérôme Delabays, Alessia Chocomeli
Greffière : Emilie Dafflon

Parties A.________, prévenue et recourante, représentée par Me 
B.________, avocate

contre

MINISTERE PUBLIC DE L’ETAT DE FRIBOURG, intimé

ainsi que

C.________, intimée

et

D.________ SA, intimée

Objet Fiction du retrait de l’opposition à une ordonnance pénale (art. 356 
al. 4 CPP)

Recours du 20 novembre 2025 contre la décision de la Juge de police 
de l’arrondissement de la Glâne du 6 novembre 2025

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considérant en fait

A. Par ordonnance pénale du 15 novembre 2024, le Ministère public a reconnu A.________ 
coupable de voies de fait, commises le 4 février 2024 à l’endroit de E.________ et le 21 juin 2024 à 
l’endroit de C.________, et de diffamation, commise le 25 août 2024 à l’encontre de D.________ SA. 
Il l’a condamnée à une pécuniaire de 5 jours-amende de CHF 50.- chacun avec sursis pendant deux 
ans, à une amende de CHF 500.- et au paiement des frais de justice. 

A.________, agissant par Me Elvira Gobet-Coronel, a formé opposition à cette ordonnance le 
26 novembre 2024. 

B. La cause a été transmise le 27 novembre 2024 à la Juge de police de l’arrondissement de la 
Glâne (ci-après : la Juge de police) comme objet de sa compétence.  

Par citation à comparaître du 22 mai 2025, notifiée sous pli recommandé, les parties ont été citées 
à comparaître personnellement aux débats de la Juge de police le 6 novembre 2025. 

Par ordonnance du 28 octobre 2025, la Juge de police a pris acte du retrait de la plainte pénale de 
E.________ et classé la procédure pénale ouverte pour voies de fait commises à son endroit.

Par courrier du 28 octobre 2025, Me B.________ a informé la Juge de police que A.________ lui 
avait confié la défense de ses intérêts dans le cadre de la procédure pénale ouverte à son encontre. 
Elle a en outre sollicité le renvoi de l’audience fixée au 6 novembre 2025, indiquant être déjà 
engagée dans une autre affaire à cette date.

Par courrier du 29 octobre 2025, la Juge de police a relevé que Me Elvira Gobet-Coronel ne lui avait 
pas fait part de la fin de son mandat de défenseure, en invitant cette dernière à se déterminer sur 
ce point. Elle a par ailleurs rejeté la requête de renvoi des débats formulée par Me B.________. La 
Juge de police a relevé, d’une part, que cette requête n’était pas fondée sur de justes motifs ni 
accompagnée de pièces justificatives. Elle a considéré, d’autre part, qu’au regard de la proximité de 
l’audience, prévue de longue date, et de la date à laquelle B.________ avait été consultée par 
A.________, il appartenait à cette dernière de s’assurer que l’avocate qu’elle souhaitait mandater 
était disponible à la date de dite audience. Sa décision, munie des voies de droit, n’a pas fait l’objet 
d’un recours.

Par courrier du 31 octobre 2025, Me Elvira Gobet-Coronel a confirmé la fin de son mandat.

Par courrier du 5 novembre 2025, A.________ a transmis à la Juge de police un certificat médical, 
daté du 4 novembre 2025, attestant de son incapacité de travail du 4 au 9 novembre 2025 pour 
cause de maladie, et sollicité sur cette base le renvoi de l’audience fixée le 6 novembre 2025. 

Par courriel du 6 novembre 2025, la Juge de police a rejeté la requête de renvoi de l’audience de 
A.________, en précisant qu’elle communiquerait la motivation de sa décision en audience.

Par courrier du 6 novembre 2025, transmis à la Juge de police par courriel du même jour, 
Me B.________ s’est étonnée de ce refus et a réitéré la requête de sa cliente tendant au report de 
l’audience. 

Par courriel du 6 novembre 2025, la Juge de police a informé l’avocate du maintien de l’audience 
du même jour.

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C. L’audience s’est tenue le 6 novembre 2025, sans que A.________ ni son avocate ne s’y soient 
présentées. Par décision du même jour, la Juge de police a déclaré que l’opposition formée par le 
26 novembre 2024 contre l’ordonnance pénale du 15 novembre 2024 était réputée retirée et 
constaté le maintien de dite ordonnance. Elle a mis des frais judiciaires de CHF 150.- à la charge 
de A.________.

A.________, agissant par son avocate, a recouru contre cette décision par mémoire du 20 novembre 
2025. Elle conclut à l’admission de son recours, à l’annulation de la décision du 6 novembre 2025 
et au renvoi de la cause à la Juge de police pour instruction et fixation d’une nouvelle audience.

La Juge de police a déposé ses observations le 27 novembre 2025. 

en droit

1.

1.1. Les parties peuvent attaquer les ordonnances, les décisions et les actes de procédure des 
tribunaux de première instance, sauf ceux de la direction de la procédure (art. 393 al. 1 let. b CPP) 
devant l'autorité de recours (art. 20 al. 1 let. b CPP), qui est, dans le canton de Fribourg, la Chambre 
(art. 85 al. 1 de la loi sur la justice du 31 mai 2010 [LJ ; RSF 130.1]). Aussi, à l’instar du prononcé 
par lequel le Juge de police déclare tardive l'opposition formée contre une ordonnance pénale (cf. 
arrêt TC FR 502 2024 165 du 6 septembre 2024 et la référence citée), la décision par laquelle il 
déclare que l’opposition est réputée retirée est susceptible de recours. 

1.2. Selon l’art. 396 al. 1 CPP, le recours est adressé par écrit, dans un délai de dix jours, à l’autorité 
de recours. En l’espèce, la décision querellée a été notifiée à la mandataire de la recourante le 
10 novembre 2025. Déposé le 20 novembre 2025, le recours l’a donc été en temps utile.

1.3. Toute partie qui a un intérêt juridiquement protégé à l’annulation ou à la modification d’une 
décision a qualité pour recourir contre celle-ci (art. 382 al. 1 CPP). La loi reconnaît la qualité de 
partie au prévenu (art. 104 al. 1 let. a CPP). L’ordonnance querellée constatant le retrait de 
l’opposition formée par la recourante, prévenue dans la procédure, et, partant, le maintien de 
l’ordonnance pénale prononcée à son encontre, celle-ci a un intérêt juridiquement protégé à ce 
qu’elle soit annulée.

1.4. Le recours fait l’objet d’une procédure écrite (art. 397 al. 1 CPP).

2.

2.1.

2.1.1. Selon l'art. 355 CPP, en cas d'opposition à l'ordonnance pénale, le ministère public 
administre les autres preuves nécessaires au jugement de l'opposition (al. 1). Si l'opposant, sans 
excuse, fait défaut à une audition malgré une citation à comparaître, son opposition est réputée 
retirée (al. 2). Après l’administration des preuves, le ministère public peut notamment décider de 
porter l’accusation devant le tribunal de première instance (al. 3 let. d). La procédure devant le 
tribunal de première instance est régie par l’art. 356 CPP. Le ministère public transmet en particulier 
sans retard le dossier au tribunal de première instance – le juge de police dans le canton de Fribourg 

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(art. 75 al. 2 LJ) – en vue des débats et l’ordonnance pénale tient lieu d’acte d’accusation (art. 356 
al. 1 CPP). Il s'ensuit une procédure de première instance au sens des art. 328 ss CPP (arrêt TF 
6B_568/2022 du 23 juin 2023 consid. 1.3). 

2.1.2. Aux termes de l'art. 356 al. 4 CPP, si l'opposant fait défaut aux débats devant le tribunal de 
première instance sans être excusé et sans se faire représenter, son opposition est réputée retirée. 
Cette disposition consacre une présomption légale de retrait de l'opposition en cas de défaut 
injustifié, à l'instar de l'art. 355 al. 2 CPP, auquel elle correspond (ATF 142 IV 158 consid. 3.1 et 
3.5).

Eu égard aux spécificités de la procédure de l'ordonnance pénale, l'art. 356 al. 4 CPP doit être 
interprété à la lumière de la garantie constitutionnelle (art. 29a Cst.) et conventionnelle (art. 6 par. 1 
CEDH) de l'accès au juge, dont l'opposition (art. 354 CPP) vise à assurer la mise en œuvre en 
conférant à la personne concernée la faculté de soumettre sa cause à l'examen d'un tribunal. En ce 
sens, la présomption de retrait de l'opposition consacrée par l'art. 356 al. 4 CPP ne s'applique que 
si l'opposant a effectivement eu connaissance de la citation à comparaître et des conséquences du 
défaut. La présomption légale du retrait ne peut en outre déployer ses effets que si l'on peut déduire 
de bonne foi (art. 3 al. 2 let. a CPP) du défaut non excusé un désintérêt pour la suite de la procédure, 
en considérant que l'opposant a conscience des conséquences de son omission et renonce à ses 
droits en connaissance de cause. En d'autres termes, un retrait tacite de l'opposition n'est admis 
que lorsqu'il ressort de l'ensemble du comportement de l'opposant qu'il renonce, en toute 
connaissance de cause, à une procédure ordinaire et à la protection qu'elle offre. Demeurent 
réservés les cas d'abus de droit (arrêt TPF SK.2025.25 du 3 juillet 2025 consid. 1.2 et les références 
citées).

2.1.3. Dans un arrêt récent Nejjar contre Suisse (CourEDH, 11 décembre 2025, no 9087/18), la 
CourEDH a précisé les conditions strictes dans lesquelles une opposition à une ordonnance pénale 
peut être considérée comme retirée.

Dans l’affaire en cause, la prévenue ne s’était pas présentée personnellement à l’audience de 
première instance, sans s’être excusée au préalable. Le tribunal avait refusé qu’elle soit représentée 
par son avocat et avait tenu l’opposition pour retirée. Dans son recours contre cette décision, la 
prévenue avait expliqué son absence en invoquant une agression subie quelques heures avant 
l’audience. Les autorités de recours suisses ont toutefois rejeté son argumentation, au motif que 
cette excuse n’était pas étayée par des éléments de preuve suffisants, et ont considéré qu’en ne se 
manifestant pas avant l’audience, la prévenue avait donné à penser qu’elle se désintéressait de la 
procédure.

La CourEDH a jugé qu’un tel raisonnement violait le droit à un procès équitable garanti par l’art. 6 § 
1 CEDH. Elle a souligné que la renonciation à une opposition doit être non seulement consciente et 
éclairée, mais aussi volontaire, exigence renforcée par le fait qu’il s’agit pour le prévenu de renoncer 
non pas à l’exercice d’une voie de recours, mais à un examen judiciaire en première instance des 
accusations pénales portées à son encontre. Or, en l’espèce, en recourant dans les formes et délais 
contre la décision du tribunal et en faisant valoir une excuse pour son absence, la prévenue avait 
clairement manifesté sa volonté de maintenir son opposition et d’obtenir un examen au fond. On ne 
pouvait dès lors retenir qu’elle avait volontairement renoncé à son opposition, sans qu’il fût 
nécessaire d’examiner la crédibilité de l’excuse invoquée.

2.2. En l’espèce, dans sa décision du 6 novembre 2025, la Juge de police souligne l’indigence du 
certificat médical du 4 novembre 2025, qui, en plus d’avoir été produit tardivement – soit le 

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5 novembre 2025 –, mentionne uniquement une « incapacité de travail » du 4 au 9 novembre 2025, 
sans autre détail et en particulier sans mention selon laquelle A.________ serait en incapacité de 
comparaître à l’audience appointée. Elle rappelle qu’elle a rejeté la requête de renvoi de l’audience 
formulée par la prévenue le 5 novembre 2025, qu’elle a informé son avocate du maintien de 
l’audience le 6 novembre 2025, et que les conséquences d’un défaut étaient mentionnées dans la 
citation à comparaître. Elle en déduit que la fiction de l’art. 356 al. 4 CPP est applicable et que 
l’opposition de A.________ peut être réputée retirée. 

2.3. En substance, la recourante soutient que le maintien de l’audience malgré l’impossibilité pour 
son avocate d’y assister et malgré son propre empêchement médical dûment attesté, dans le seul 
but de respecter la date fixée et alors qu’aucun intérêt prépondérant ne s’opposait à un renvoi, 
notamment en l’absence de toute urgence particulière, est constitutif d’un déni de justice formel et 
de formalisme excessif et viole son droit d’être entendue (art. 29 Cst.), son droit à l’assistance 
effective d’un défenseur (art. 129 CPP et 6 CEDH) ainsi que le principe de proportionnalité.

2.4. Dans ses observations du 27 novembre 2025, la Juge de police renvoie pour l’essentiel à la 
décision attaquée et à son courrier du 29 octobre 2025, en soulignant que la recourante ne produit 
aucune pièce justificative, à l’appui de son recours, concernant l’impossibilité de son avocate de 
participer à l’audience du 6 novembre 2025.

2.5.

2.5.1. Les motifs du recours visent le refus de la Juge de police de renvoyer l’audience du 
6 novembre 2025, d’abord malgré l’indisponibilité alléguée de la nouvelle avocate de la prévenue à 
la date fixée, puis malgré l’impossibilité avancée par la prévenue elle-même de se présenter à 
l’audience pour cause de maladie.

La recourante ne critique pas explicitement l’application, par la première juge, de la fiction de retrait 
de l’opposition prévue à l’art. 356 al. 4 CPP ; elle ne mentionne d’ailleurs pas cette disposition, ni 
n’en invoque formellement la violation. Cela étant, il ressort de la décision attaquée que la Juge de 
police s’est limitée à appliquer cette fiction de manière schématique, en déduisant le retrait de 
l’opposition du seul fait de l’absence de la prévenue à l’audience, sans examiner les conditions 
jurisprudentielles d’application de la norme, en particulier l’intérêt manifesté ou non par la prévenue 
à la poursuite de la procédure. Dans ces conditions, on ne saurait reprocher à la recourante de ne 
pas avoir critiqué l’application de l’art. 356 al. 4 CPP.

Il convient également de s’arrêter sur le fait que la première requête de renvoi, fondée sur 
l’indisponibilité de la nouvelle avocate de la recourante à la date fixée, avait déjà fait l’objet d’une 
décision distincte, rendue le 29 octobre 2025, laquelle n’a pas été attaquée malgré la voie de droit 
indiquée. On relèvera à cet égard qu’aucune voie de recours n’était en réalité ouverte contre cette 
décision relevant de la direction de la procédure, ce qui ressort explicitement de l’art. 331 al. 5 CPP.  

Ce premier refus de renvoi ne saurait par ailleurs être isolé du second, fondé sur l’empêchement 
médical de la prévenue, ni de la décision constatant le retrait de l’opposition en application de l’art. 
356 al. 4 CPP. Ces décisions s’inscrivent dans une même séquence procédurale, laquelle s’est 
achevée par l’absence de la prévenue à l’audience du 6 novembre 2025 et l’application de la fiction 
de l’art. 356 al. 4 CPP.

Enfin, il ressort clairement des conclusions de la recourante qu’elle sollicite l’annulation de la 
décision du 6 novembre 2025, et la Chambre est tenue d’appliquer le droit d’office.

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Dans ces conditions, il se justifie d’examiner la cause dans sa globalité, à la lumière de l’ensemble 
des décisions rendues et des dispositions applicables.

2.5.2. Au regard du comportement de la prévenue en première instance, on ne peut que constater 
son intérêt réel à la procédure et sa volonté de maintenir son opposition. Elle s’est excusée à deux 
reprises avant l’audience, bien que de manière peu circonstanciée, démontrant par-là sa volonté 
d’être entendue par un juge tout en étant représentée par une mandataire choisie par ses soins et 
bénéficiant de sa confiance. Apprécié à la lumière de la jurisprudence précitée (cf. supra consid. 
2.1.2 et 2.1.3), cet élément constitue à lui seul un indicateur clair de la volonté de A.________ de 
faire examiner sa cause sur le fond, volonté devant prévaloir sur les éventuels manquements 
procéduraux formels de la recourante. 

On relèvera en outre qu’il s’agissait du premier renvoi sollicité par A.________. En l’absence de 
demandes de renvoi répétées ou d’un comportement objectivement dilatoire ou négligent, aucun 
abus de droit ni désintérêt pour la procédure ne pouvaient lui être imputés à ce stade.

Dans ces conditions, il n’est pas nécessaire d’examiner longuement la validité des motifs invoqués 
successivement par A.________ à l’appui de ses requêtes tendant au renvoi de l’audience du 6 
novembre 2025, question qui peut demeurer ouverte. Il convient toutefois de reconnaître à la 
recourante que l’art. 129 CPP garantit au prévenu le droit de se faire assister par l’avocat de son 
choix. Lorsque le prévenu sollicite un ajournement en raison de l’empêchement de son défenseur 
privé, le rejet de la requête porte atteinte à ce droit (arrêt TF 6B_350/2013 du 25 juillet 2013 consid. 
2.3 et 2.4). S’agissant de la preuve de l’empêchement invoqué, une démonstration détaillée des 
obligations professionnelles de l’avocate aurait pu entrer en conflit avec le secret professionnel 
auquel elle est tenue. Dans de telles circonstances, et en l’absence d’indices laissant supposer un 
comportement abusif, une certaine confiance entre les autorités judiciaires et les avocats doit 
prévaloir.

En résumé, la première juge a eu tort de considérer, sur la base de la seule absence de A.________ 
à l’audience du 6 novembre 2025, que son opposition pouvait être réputée retirée. Le recours doit 
donc être admis et la cause renvoyée à la Juge de police pour reprise de la procédure.

3.

3.1. Au vu de l’issue du recours, les frais de la procédure de recours, arrêtés à CHF 600.- 
(émolument : CHF 500.- ; débours : CHF 100.-), sont mis à la charge de l’Etat (art. 428 al. 1 CPP).

3.2. La recourante a droit à une équitable indemnité pour ses frais de défense (art. 436 al. 1 en 
relation avec l’art. 429 CPP). La fixation de cette indemnité a lieu sur la base d'un tarif horaire de 
CHF 250.-, pouvant être augmenté jusqu’à CHF 350.- dans les cas particulièrement complexes ou 
nécessitant des connaissances spécifiques (art. 75a al. 2 RJ). 

En l’occurrence, la recourante ne chiffrant pas ses prétentions, son indemnité sera fixée d’office 
(art. 429 al. 2 CPP). Pour la rédaction du recours ainsi que la prise de connaissance du présent arrêt 
avec explication au client et compte tenu de la complexité relative de la cause, le travail de la 
mandataire peut être estimé à environ 4 heures. L’indemnité est ainsi fixée CHF 1'000.-, débours 
compris, mais TVA (8,1 %) par CHF 81.- en sus. Conformément à l’art. 429 al. 3 CPP, elle est due 
directement au mandataire privé du recourant.

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la Chambre arrête :

I. Le recours est admis.

Partant, l’ordonnance du 6 novembre 2025 est annulée et la cause est renvoyée à la Juge de 
police de l’arrondissement de la Glâne pour reprise de la procédure.

II. Les frais judiciaires, arrêtés à CHF 600.- (émolument : CHF 500.- ; débours : CHF 100.-), sont 
laissés à la charge de l’Etat.

III. Une indemnité de partie de CHF 1'081.-, débours et TVA par CHF 81.- compris, est allouée à 
Me B.________, à charge de l’Etat.

IV. Notification.

Cet arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière pénale au Tribunal fédéral dans les trente jours 
dès la notification de l’arrêt rédigé. La qualité et les autres conditions pour interjeter recours sont 
déterminées par les art. 78 à 81 et 90 ss de la loi sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 (LTF). L'acte 
de recours motivé doit être adressé au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14.

Fribourg, le 19 janvier 2026/eda

Le Président La Greffière