# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 96613a22-9308-50ad-ba34-cd00589c47c6
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2017-09-28
**Language:** fr
**Title:** Genf Cour de Justice (Cour civile) Chambre civile 28.09.2017 C/7740/2017
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_001_C-7740-2017_2017-09-28.pdf

## Full Text

Le présent arrêt est communiqué aux parties par plis recommandés, ainsi qu'à l'Institut 

fédéral de la propriété intellectuelle pour information le 16.10.2017. 

 

 

R E P U B L I Q U E   E T  
 

CANTON DE GENEVE 

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  

C/7740/2017 ACJC/1238/2017 

ARRÊT 

DE LA COUR DE JUSTICE 

Chambre civile 

DU JEUDI 28 SEPTEMBRE 2017 

 

Entre 

PROLITTERIS, SOCIETE SUISSE DE DROITS D'AUTEUR POUR L'ART 
LITTERAIRE ET PLASTIQUE, COOPERATIVE, sise Universitätstrasse 100, 
8006 Zürich, demanderesse suivant demande en paiement déposée au greffe de la Cour 

de céans le 4 avril 2017, comparant par Me Stephan Kronbichler, avocat, boulevard des 

Philosophes 17, case postale 507, 1211 Genève 4, en l'étude duquel elle fait élection de 

domicile, 

et 

A______ SARL, sise______ à Genève, défenderesse, comparant en personne. 

 

- 2/9 - 

 

C/7740/2017 

EN FAIT 

A. a. PROLITTERIS SOCIETE SUISSE DE DROITS D'AUTEUR POUR L'ART 
LITTERAIRE ET PLASTIQUE, COOPERATIVE (ci-après : PROLITTERIS), 

coopérative de droit privé, a pour but la gestion des droits d'auteurs, éditeurs et 

autres détenteurs de droits portant sur des œuvres littéraires, plastiques ou 
photographiques.  

 Elle est autorisée par l'Institut fédéral de la Propriété intellectuelle (ci-après : IPI) 

à exercer, pour les auteurs, les droits à rémunération pour les usages d'œuvres 
protégées par le droit d'auteur dans le cadre d'une utilisation privée.  

 b. A______ SARL, inscrite le______ 2005 au Registre du commerce, a pour but 
de______.  

B. PROLITTERIS a établi deux "tarifs communs" qui visent le recouvrement des 
redevances dues pour la réalisation de copies d'œuvres divulguées, protégées par 
le droit d'auteur, sur tout support, au moyen de photocopieurs ou d'appareils 

similaires et ce à partir d'un modèle imprimé sur papier ou numérique (TC 8), et la 

reproduction numérique et la diffusion d'ouvrages et de prestations protégées sous 

forme numérique dans les réseaux numériques internes des entreprises, au moyen 

d'ordinateurs ou d'appareils similaires (TC 9).  

 Ces tarifs ont été approuvés par la Commission arbitrale fédérale et sont en 
vigueur du 1

er
 janvier 2012 au 31 décembre 2016.  

 Le TC 8 et le TC 9 prévoient une redevance forfaitaire annuelle obligatoire, due 
notamment par les entreprises prestataires de services, qui se calcule sur la base 

d'informations fournies par l'entreprise, soit notamment le nombre de 

collaborateurs qu'elle emploie et la branche qu'elle exerce (art. 8 TC 8 et 

art. 8  TC 9).  

 Ce montant est de 60 fr., respectivement de 27 fr., jusqu'à l'année 2012, puis de  

30 fr. à partir de 2013 lorsque le nombre d'employés de l'utilisateur se situe entre 

dix et dix-neuf (art. 6.3.26 TC 8 et art. 6.3.26 TC 9).  

 En cas de non transmission des informations requises, PROLITTERIS est 

autorisée à faire une estimation desdites informations et à facturer la rémunération 

sur cette base. Cette estimation est réputée acceptée si l'entreprise concernée ne s'y 

oppose pas dans les trente jours suivant sa notification (art. 8.1 TC 8 et 

art. 8.1  TC 9). 

C. a. PROLITTERIS allègue avoir transmis le formulaire d'informations relatif aux 
utilisateurs de photocopieurs et de système informatique interne à A______ 

- 3/9 - 

 

C/7740/2017 

SARL, qui n'y a pas répondu, de sorte que PROLITTERIS a procédé à une 

estimation desdites informations sur la base des tarifs susmentionnés.  

 A______ SARL appartenait à la catégorie d'entreprise "autres prestataires de 
services" et le nombre de ses employés était estimé entre dix et dix-neuf. Partant, 

la redevance annuelle s'élevait à 60 fr. en vertu du TC 8 et à 27 fr. pour l'année 

2012 et à 30 fr. à partir de 2013 en vertu du TC 9. 

 A______ SARL n'a pas contesté dans le délai de trente jours ladite estimation. 

 b. Se fondant sur celle-ci, PROLITTERIS a adressé dix factures, relatives à la 
rémunération des années 2012 à 2016, à A______ SARL entre le 11 avril 2012 et 

le 8 avril 2016 pour un montant total de 458 fr. 20, auxquelles cette dernière n'a 

pas donné suite, malgré plusieurs rappels et les lettres de mises en demeure des  

11 novembre 2015 (pour l'année 2015), 14 décembre 2015 (pour les années 2012 

à 2014) et 29 juin 2016 (pour l'année 2016). 

D. a. Par demande expédiée le 4 avril 2017 au greffe de la Cour civile, 
PROLITTERIS a conclu au paiement par A______ SARL de 273 fr. 70 avec 

intérêts à 5% depuis le 4 janvier 2016, 92 fr. 25 avec intérêts à 5% depuis le 

11 novembre 2015 et 92 fr. 25 avec intérêts à 5% depuis le 29 juin 2016, avec 

suite de frais et dépens. 

 A l'appui de sa demande, la demanderesse a produit une autorisation délivrée par 
l'IPI à exercer les droits de rémunération, les "tarifs communs" TC 8 et TC 9, une 

série de factures impayées par A______ SARL et les lettres de mises en demeure 

susvisées. 

 b. Dans sa réponse du 1er juin 2017, A______ SARL a indiqué exploiter un 
restaurant et ne pas disposer d'appareils numériques. Elle a contesté la demande. 

 c. Par courrier du 27 juin 2017 adressé à la Cour, PROLITTERIS a contesté la 
recevabilité de la réponse et a souligné que les factures n'avaient pas été remises 

en cause dans les trente jours suivant leur réception par A______ SARL, de sorte 

que les créances étaient dues et exigibles. 

 d. Les parties ont été avisées par plis du greffe du 14 septembre 2017 de ce que la 
cause était gardée à juger. 

  

- 4/9 - 

 

C/7740/2017 

EN DROIT 

1. La Cour de justice est compétente à raison de la matière (LDA) en vertu des 
art. 120 al. 1 let. a LOJ et 5 al. 1 let. a CPC, et à raison du lieu, en vertu de 

l'art. 10 al. 1 let. b CPC. 

 La demanderesse dispose de la qualité pour agir et de la légitimation active  

(art. 20 al. 4 et 40 al. 1 let. b LDA et autorisation de la Confédération). 

2. 2.1 La procédure ordinaire s'applique aux litiges pour lesquels sont compétents 
une instance unique, au sens des art. 5 et 8 CPC (art. 243 al. 3 CPC). 

 L'art. 222 CPC prévoit que le tribunal notifie la demande au défendeur et lui fixe 
un délai pour déposer une réponse écrite. Le défendeur y expose quels faits 

allégués dans la demande sont reconnus ou contestés. 

 Si la réponse n'est pas déposée dans le délai imparti, le tribunal fixe au défendeur 

un bref délai supplémentaire. Si la réponse n'est pas déposée à l'échéance du délai, 

le tribunal rend la décision finale si la cause est en état d'être jugée (art. 223 CPC). 

 Au sens de l'art. 150 al. 1 CPC, il ne peut y avoir de fait non contesté, 

respectivement admis, que si ce fait a été allégué et que l'autre partie a eu 

l'occasion de se déterminer à son sujet (arrêt du Tribunal fédéral 5A_719/2016 du 

1
er

 février 2017 consid. 6.2). 

 Les faits allégués par le demandeur sont dispensés de preuve, puisque faute de 

réponse, le défendeur n'a pas exposé quels faits sont reconnus ou contestés et 

qu'en vertu de l'art. 150 la nouvelle procédure n'exige la preuve que des faits 

contestés (TAPPY, in Code de procédure civile commenté, Bâle, 2011, n. 9 ad  

art. 223 CPC). 

 2.2 La présente demande relève des "tarifs communs" TC 8 et TC 9 tels 
qu'approuvés par la Commission arbitrale fédérale et valables du 1

er
 janvier 2012 

au 31 décembre 2016. 

 Ces tarifs établis selon la procédure prévue par les art. 44 ss LDA, à laquelle 

participent les associations représentatives des utilisateurs (art. 46 al. 2 LDA), ont 

été approuvés par la Commission arbitrale fédérale (art. 46 et 59 LDA), laquelle 

les a donc estimés équitables dans leur structure et dans chacune de leurs clauses 

(art. 59 al. 1 LDA). 

 L'art. 59 al. 3 LDA prévoit expressément que les tarifs lient le juge lorsqu'ils sont 

entrés en vigueur. 

 2.3 Quiconque exploite un photocopieur ou un réseau interne d'une entreprise est 
soumis à l'obligation de payer la rémunération déterminée par les tarifs, le nombre 

- 5/9 - 

 

C/7740/2017 

de copies effectivement réalisées à partir d'œuvres protégées n'entrant pas en 
considération (ATF 125 III 141, consid. 4 et arrêt du Tribunal fédéral 

4A_203/2015 consid. 3.4.2 du 30 juin 2015). 

 2.4 Le débiteur d'une obligation exigible est mis en demeure par l'interpellation du 
créancier (art. 102 al. 1 CO). 

 Le débiteur qui est en demeure pour le paiement d'une somme d'argent doit 

l'intérêt moratoire à 5% l'an (art. 104 al. 1 CO et art. 62 al. 2 LDA). 

 2.5 En l'espèce, s'il n'est pas allégué ni prouvé que la défenderesse détient un 
photocopieur ou un système informatique interne dans l'entreprise, il confine à la 

haute certitude que tel est le cas. Si la défenderesse n'en possédait pas, elle n'aurait 

pas manqué d'en informer la demanderesse à réception de l'estimation des frais, 

des dix factures et des trois mises en demeure, ou le faire savoir dans le cadre de 

la présente procédure. Elle est donc soumise à l'obligation de s'acquitter de la 

redevance prévue par les tarifs TC 8 et TC 9.  

 La défenderesse n'a pas remis à la demanderesse le formulaire d'informations 
indiquant le nombre de ses employés et son secteur d'activité, contrairement à ses 

obligations. 

 Conformément aux règles fixées dans les tarifs en question, la demanderesse a 

procédé à une estimation forfaitaire, non contestée par la défenderesse, laquelle 

sera retenue par la Cour, aucun élément ni pièce ne démontrant que le nombre 

d'employés retenu par la demanderesse serait supérieur à la réalité.  

 La défenderesse n'a pas non plus remis en cause les diverses factures que lui a 

adressées la demanderesse. Les chiffres retenus par la demanderesse et le mode de 

calcul ne sont ainsi pas critiqués. Partant, la Cour est fondée à rendre une décision 

sur la base des faits allégués dans ladite demande et des pièces produites par la 

demanderesse. Ces faits sont pour le surplus corroborés par lesdites pièces, de 

sorte que la cause est en état d'être jugée. Les intérêts de retard réclamés par la 

demanderesse n'ont pas non plus été critiqués.  

 Par conséquent, les prétentions de cette dernière seront entièrement admises. La 

défenderesse sera dès lors condamnée à payer 273 fr. 70 avec intérêts à 5% depuis 

le 4 janvier 2016, 92 fr. 25 avec intérêts à 5% depuis le 11 novembre 2015 et 

92 fr. 25 avec intérêts à 5% depuis le 29 juin 2016, dates à partir desquelles la 

défenderesse a été en demeure. 

3. 3.1 Aux termes de l'art. 106 al. 1 CPC, les frais – qui comprennent les dépens, soit 
les débours nécessaires et le défraiement d'un représentant professionnel – sont 
mis à la charge de la partie succombante. La partie succombante est le demandeur 

- 6/9 - 

 

C/7740/2017 

lorsque le tribunal n'entre pas en matière et en cas de désistement d'action; elle est 

le défendeur en cas d'acquiescement. 

Dans le canton de Genève, les frais judiciaires et les dépens sont fixés aux  

art. 19 à 26 LaCC, eux-mêmes étant précisés par le Règlement fixant le tarif des 

frais en matière civile (RTFMC - E 1 05.10). 

En règle générale, le défraiement d'un représentant professionnel est proportionnel 

à la valeur litigieuse. Sans effet sur les rapports contractuels entre l'avocat et son 

client, il est fixé d'après l'importance de la cause, ses difficultés, l'ampleur du 

travail et le temps employé (art. 20 al. 1 LaCC et art. 84 RTFMC).  

Si la contestation porte sur une affaire pécuniaire jusqu'à 5'000 fr., le défraiement 

est de 25% de la valeur litigieuse mais au moins 100 fr., plus ou moins 10% pour 

tenir compte des éléments rappelés à l'art. 84 RTFMC, sans préjudice de l'art. 23 

de la Loi d'application du code civil (LaCC). 

Selon l'art. 23 al. 1 LaCC, lorsqu'il y a une disproportion manifeste entre la valeur 

litigieuse et l'intérêt des parties au procès ou entre le taux applicable selon la 

présente loi et le travail effectif de l'avocat, la juridiction peut fixer un défraiement 

inférieur ou supérieur aux taux minimums et maximums prévus. 

Le juge chargé de fixer l'indemnité de dépens jouit d'un large pouvoir 

d'appréciation (ATF 111 V 48 consid. 4a).  

Les débours nécessaires sont estimés, sauf éléments contraires, à 3% du 

défraiement et s'ajoutent à celui-ci (art. 25 LaCC).  

La juridiction fixe les dépens d'après le dossier en chiffres ronds incluant la taxe 

sur la valeur ajoutée (art. 26 al. 1 LaCC).  

3.2 
3.2.1 Les frais judiciaires seront mis à la charge de la défenderesse, qui succombe 
(art. 95 et 106 al. 1 CPC) et seront arrêtés à 200 fr. (art. 17 RTFMC - E 1 05.10), 

compte tenu de l'activité déployée par la Cour. Ils seront compensés par l'avance 

de frais de 200 fr. fournie par la demanderesse, laquelle reste acquise à l'Etat de 

Genève (art. 111 al. 1 CPC). La défenderesse sera ainsi condamnée à verser à la 

demanderesse la somme de 200 fr., à titre de remboursement de l'avance de frais. 

3.2.2 En l'espèce, il ne peut être tenu compte uniquement de la faible valeur 
litigieuse pour fixer le montant des dépens, l'importance du travail fourni par le 

conseil de la demanderesse devant être pris en considération.  

Ledit conseil a déposé une demande de neuf pages, accompagnée d'un chargé de 

pièces conséquent. Toutefois, le même mémoire de demande a été utilisé par la 

demanderesse pour un grand nombre de dossiers semblables concernant la même 

https://intrapj/perl/JmpLex/E%201%2005.10
https://intrapj/perl/decis/111%20V%2048
https://intrapj/perl/JmpLex/E%201%2005.10

- 7/9 - 

 

C/7740/2017 

question juridique – in casu le paiement d'une redevance relevant des "tarifs 
communs" TC 8 et TC 9 approuvés par la Commission arbitrale fédérale – ce qui a 
permis à son conseil de gagner en rapidité et en efficacité dans la rédaction de la 

demande et la constitution du chargé de titres. 

En effet, après avoir rédigé un mémoire de demande "modèle", le conseil de la 

demanderesse n'a eu qu'à l'adapter aux différents défendeurs, ce qui a consisté à 

modifier le nom de la partie adverse et les montants réclamés, les chargés des 

pièces étant adaptés en conséquence. 

En revanche, l'avocat a utilisé les mêmes développements de fait s'agissant de la 

demanderesse et les mêmes développements juridiques pour justifier de ses 

demandes en paiement. Il n'a pas eu à construire une nouvelle argumentation dans 

chaque procédure. 

En outre, dans le cadre de la présente procédure, le conseil de la demanderesse n'a 

pas eu à fournir un travail ultérieurement au dépôt de la demande puisque la 

défenderesse a acquiescé à ses conclusions.  

Enfin, lors du prononcé des arrêts de la Cour (ACJC/352/2017 et ACJC/351/2017) 

seules quelques causes étaient alors pendantes, dont la majorité a fait l'objet 

d'accord entre les parties ou de retraits, alors qu'actuellement un grand nombre de 

procédures sont en cours, objet de demandes quasi-identiques, comme retenu ci-

avant. 

Par conséquent, compte tenu de la très faible valeur litigieuse en cause et du 

travail effectué par le conseil de la demanderesse qui a consisté à déposer une 

demande adaptée à la défenderesse, au regard des autres demandes précitées, ce 

travail pouvant être estimé à une heure de travail d'avocat – soit le temps 
nécessaire à adapter la demande et le chargé de pièce ainsi que la prise en compte 

d'une partie du temps global qui a été nécessaire à l'avocat pour rédiger sa 

demande "modèle" –, ladite défenderesse sera condamnée à payer à la 
demanderesse la somme de 500 fr. à titre de dépens, débours et TVA compris 

(art. 85 RFTMC; art. 23, 25 et 26 LaCC). 

4. Le recours en matière civile au Tribunal fédéral est ouvert, indépendamment de la 
valeur litigieuse (art. 74 al. 2 let. b LTF). 

* * * * * 

- 8/9 - 

 

C/7740/2017 

PAR CES MOTIFS, 

La Chambre civile : 

A la forme : 

Déclare recevable la demande en paiement formée le 4 avril 2017 par PROLITTERIS, 

SOCIETE SUISSE DE DROITS D'AUTEUR POUR L'ART LITTERAIRE ET 

PLASTIQUE, COOPERATIVE contre A______ SARL dans la cause C/7740/2017. 

Au fond : 

Condamne A______ SARL à payer à PROLITTERIS, SOCIETE SUISSE DE DROITS 

D'AUTEUR POUR L'ART LITTERAIRE ET PLASTIQUE, COOPERATIVE les 

sommes de 273 fr. 70 avec intérêts à 5% depuis le 4 janvier 2016, 92 fr. 25 avec intérêts 

à 5% depuis le 11 novembre 2015 et 92 fr. 25 avec intérêts à 5% depuis le 29 juin 2016, 

à titre de redevances pour les années 2012 à 2016. 

Déboute les parties de toutes autres conclusions. 

Sur les frais : 

Arrête les frais judiciaires à 200 fr. et les compense à due concurrence avec l'avance de 

frais de 200 fr. fournie par PROLITTERIS, SOCIETE SUISSE DE DROITS 

D'AUTEUR POUR L'ART LITTERAIRE ET PLASTIQUE, COOPERATIVE, acquise 

à l'Etat de Genève, soit pour lui les Services financiers du Pouvoir judiciaire.  

Les met à la charge de A______ SARL. 

Condamne en conséquence A______ SARL à verser 200 fr. à PROLITTERIS, 

SOCIETE SUISSE DE DROITS D'AUTEUR POUR L'ART LITTERAIRE ET 

PLASTIQUE, COOPERATIVE à titre de remboursement de l'avance de frais. 

Condamne A______ SARL à verser 500 fr. à PROLITTERIS, SOCIETE SUISSE DE 

DROITS D'AUTEUR POUR L'ART LITTERAIRE ET PLASTIQUE, COOPERATIVE 

à titre de dépens. 

Siégeant : 

Madame Valérie LAEMMEL-JUILLARD, présidente; Mesdames Nathalie LANDRY-

BARTHE et Jocelyne DEVILLE-CHAVANNE, juges; Madame Audrey MARASCO, 

greffière. 

La présidente : 

Valérie LAEMMEL-JUILLARD 

 
La greffière : 

Audrey MARASCO 

 

 

- 9/9 - 

 

C/7740/2017 

Indication des voies de recours : 

 

Conformément aux art. 72 ss de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 

(LTF; RS 173.110), le présent arrêt peut être porté dans les trente jours qui suivent sa 

notification avec expédition complète (art. 100 al. 1 LTF) par-devant le Tribunal 

fédéral par la voie du recours en matière civile. 

 

Le recours doit être adressé au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14. 

 

 

http://intrapj/perl/JmpLex/RS%20173.110