# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** b7867615-dd7d-5a91-9528-aa988266498e
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2022-02-22
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de Justice (Cour pénale) Chambre pénale d'appel et de révision 22.02.2022 P/3683/2019
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_009_P-3683-2019_2022-02-22.pdf

## Full Text

Siégeant : Madame Alessandra CAMBI FAVRE-BULLE, présidente ; Messieurs 
Gregory ORCI et Vincent FOURNIER, juges. 

 

REPUBLIQUE ET  
 

CANTON DE GENEVE  

POUVOIR JUDICIAIRE  

P/3683/2019 AARP/39/2022 

COUR DE JUSTICE 

Chambre pénale d'appel et de révision 

Arrêt du 22 février 2022 

 

Entre 

A______, domicilié c/o Fondation B______, ______, comparant par  

Me Pamela COTTIER, avocate, PONCET TURRETTINI, rue de Hesse 8-10, case postale , 

1211 Genève 4, 

appelant, 

 

contre le jugement JTDP/591/2021 rendu le 11 mai 2021 par le Tribunal de police, 

 

et 

 

C______, domicilié ______, comparant par Me Thierry ULMANN, avocat, REYMOND, 

ULMANN & ASSOCIÉS, route des Jeunes 4, 1227 Les Acacias, 

LE MINISTÈRE PUBLIC de la République et canton de Genève, route de Chancy 6B, 

case postale 3565, 1211 Genève 3, 

intimés.

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EN FAIT : 

A. a. En temps utile, A______, partie plaignante, appelle du jugement du 11 mai 2021, 
par lequel le Tribunal de police (TP) l'a débouté de ses conclusions civiles et a rejeté 
ses conclusions en indemnisation (art. 433 du Code de procédure pénale [CPP]).  

 Le TP a reconnu C______ coupable de calomnie (art. 174 ch. 1 du Code pénal suisse 
[CP]) et de violence ou menace contre les autorités et les fonctionnaires (art. 285 
ch. 1 al. 1 CP).  

C______ a été condamné aux frais de la procédure, arrêtés par le premier juge à 
CHF 1'000.- pour tenir compte de son acquittement partiel. L'émolument 
complémentaire de jugement a été mis à la charge de A______ (CHF 300.-). 

A______ conteste partiellement ce jugement, concluant à ce que C______ soit 
condamné à lui verser : 

 CHF 8'023.85 au titre de dépenses occasionnées par la procédure de première 
instance ; 

 CHF 200.-, avec intérêts à 5% dès le 15 mars 2019, correspondant à une 
séance avec un conseiller psychosocial.  

B. Les faits de la cause ne sont pas contestés et peuvent être résumés comme suit, étant 
pour le surplus renvoyé au jugement de première instance (art. 82 al. 4 CPP). 

 a. A______ est employé par le Service du stationnement de la Fondation B______ 
comme agent du stationnement. 

b. Le 6 février 2019, au croisement de la rue 1______ et de la rue 2______, A______ 
et son collègue ont amendé C______ pour défaut de paiement de la taxe de 
stationnement. Peu après, C______ a arrêté son véhicule à la hauteur des agents, a 
récupéré l'amende qui avait été placée sur son pare-brise et s'est adressé à eux de 
façon agressive.  

C______ a volontairement porté un coup derrière l'épaule de A______, alors que son 
collègue et lui étaient en train de quitter les lieux. Le coup a engendré un discret 
hématome sur l'omoplate gauche de l'agent.  

 Le même jour, C______ a écrit une réclamation à l'employeur de A______ l'accusant 
faussement de lui avoir affirmé bien mériter l'amende et de lui avoir ri au nez.  

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 c. A______ a porté plainte pour ces faits le 11 février 2019. Le Ministère public a 
rendu son ordonnance pénale le 23 octobre de la même année et son ordonnance sur 
opposition le 7 septembre 2020. 

 d. Lors de l'audience de première instance, A______ a déclaré que "les frais d'avocat 
sont pris en charge par [s]on employeur".  

 A______ a bénéficié d'une séance de soutien psychologique avec D______, 
conseiller psychosocial. La facture de cette séance a été adressée au Service du 
stationnement de la Fondation B______ et payée par ledit service, de telles séances 
de soutien étant un service mis à disposition des employés. 

 e. En première instance, A______ a sollicité une indemnité de CHF 8'024.-, TVA 
comprise, à charge de C______, pour les dépenses occasionnées par la procédure. 

C. a. La juridiction d'appel a ordonné l'instruction de la cause par la voie écrite. 

 b. Selon son mémoire d'appel, A______ persiste dans ses conclusions et sollicite le 
paiement par C______ d'une indemnité de CHF 2'530.95 pour les dépenses 
occasionnées par la procédure d'appel, correspondant à 07h20 d'activité. 

En rejetant les conclusions tendant à l'indemnisation des frais encourus auprès d'un 
conseiller psychosocial, ainsi que celle des dépenses occasionnées par la procédure, 
le TP avait violé les art. 122 et 433 CPP. Même s'ils avaient été pris en charge par 
l'employeur, cela ne dispensait pas C______ d'être condamné au remboursement en 
application de la jurisprudence (ATF 142 IV 42 ; arrêt du Tribunal fédéral 
6B_695/2017 du 26 avril 2018). 

c.a. Aux termes de son mémoire de réponse, C______ conclut au rejet de l'appel. 
A______ n'avait subi aucun dommage puisque tant les honoraires de son conseil que 
les frais médicaux de la séance de soutien auprès du conseiller psychosocial avaient 
été assumés par son employeur.  

d.a. Enjoint par la Cour, alors que la cause avait été gardée à juger, de déposer ses 
éventuelles prétentions en indemnisation, au sens des art. 429 et 436 CPP, C______ a 
produit des conclusions nouvelles tendant à ce que A______ soit condamné à lui 
payer CHF 5'436.16 au titre d'indemnité pour ses frais d'avocat, comprenant 00h45 
d'activité de chef d'étude, 02h30 de collaborateur et 15h15 d'avocat stagiaire.  

d.b. A______ conclut au rejet des conclusions en indemnisation de C______ prises à 
son encontre. La quotité était manifestement excessive. Les coûts supplémentaires 
dus au changement d'avocat au stade de l'appel ne devaient pas être portés à la charge 
de la partie plaignante. Le mémoire de réponse ne faisait que quatre pages dont le 

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contenu ne reflétait pas les prétendues 13h30 de recherches juridiques facturées et 
tenait plus de l'avis personnel que de l'analyse juridique. 

EN DROIT : 

1. L'appel est recevable pour avoir été interjeté et motivé selon la forme et dans les 
délais prescrits (art. 398 et 399 CPP). 

 La Chambre limite son examen aux violations décrites dans l'acte d'appel (art. 404 
al. 1 CPP), sauf en cas de décisions illégales ou inéquitables (art. 404 al. 2 CPP). 

2. 2.1. L'art. 122 al. 1 et 2 CPP habilite la victime d'une infraction à élever dans le 
procès pénal ses prétentions civiles contre l'auteur. Le tribunal saisi de la cause 
pénale juge les conclusions civiles indépendamment de leur valeur litigieuse (art. 124 
al. 1 CPP). Il statue sur celles-ci lorsqu'il rend un verdict de culpabilité à l'encontre 
du prévenu (art. 126 al. 1 let. a CPP).  

Les prétentions civiles que peut faire valoir la partie plaignante sont ainsi 
exclusivement celles qui sont déduites de l'infraction, de sorte qu'elles doivent 
découler d'une ou de plusieurs infractions. Le fondement juridique des prétentions 
civiles réside la plupart du temps dans les règles relatives à la responsabilité civile 
des art. 41 ss CO. La partie plaignante peut ainsi réclamer la réparation de son 
dommage (art. 41 à 46 CO), dans la mesure où celui-ci découle directement de la 
commission de l'infraction reprochée au prévenu. 

Selon l'art. 41 CO, celui qui cause, d'une manière illicite, un dommage à autrui, soit 
intentionnellement, soit par négligence ou imprudence, est tenu de le réparer. La 
responsabilité délictuelle ainsi instituée requiert que soient réalisées cumulativement 
quatre conditions, soit un acte illicite, une faute de l'auteur, un dommage et un 
rapport de causalité naturelle et adéquate entre l'acte fautif et le dommage. La preuve 
du dommage incombe au demandeur (art. 42 al. 1 CO ; ATF 132 III 122 consid. 4.1 ; 
arrêt du Tribunal fédéral 6B_986/2008 du 20 avril 2009 consid. 4.2). 

2.2. En l'espèce, en consultant D______, le plaignant a bénéficié d'un service mis à 
disposition et pris en charge par son employeur. De la sorte, il n'a subi aucun 
dommage. La condition du dommage faisant défaut, la prétention civile n'est pas 
fondée et doit être rejetée.  

Le jugement de première instance sera confirmé sur ce point.  

3. 3.1. Les dépenses occasionnées par la procédure ne sont pas un poste du dommage 
de la partie, mais font partie de ses débours. Elles sont spécialement réglées par les 
art. 429 al. 1 let. a CPP (prévenu) et art. 433 CPP (partie plaignante) et n'entrent pas 

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dans les prétentions civiles tendant à la réparation du dommage dont le fondement 
juridique réside dans les règles relatives à la responsabilité civile des art. 41 ss CO 
(ATF 143 IV 495 consid. 2.2.4).  

3.2. Aux termes de l'art. 433 al. 1 CPP, la partie plaignante peut demander au 
prévenu une juste indemnité pour les dépenses obligatoires occasionnées par la 
procédure lorsqu'elle obtient gain de cause (let. a) ou lorsque le prévenu est astreint 
au paiement des frais conformément à l'art. 426 al. 2 CPP (let. b). Cette indemnité 
sera mise à la charge du prévenu, non de l'Etat (AARP/291/2021 du 13 septembre 
2021 consid. 8.1.3).  

La partie plaignante a obtenu gain de cause au sens de cette norme lorsque le prévenu 
a été condamné et/ou si les prétentions civiles ont été admises, à tout le moins 
partiellement (AARP/180/2021 du 29 juin 2021 consid. 8.8.1). 

L'indemnité de procédure fondée sur l'art. 433 CPP ne porte pas intérêts (ATF 143 
IV 495 consid. 2.2.4).  

3.3. Traitant de l'indemnisation du prévenu (art. 429 à 432 CPP), le Tribunal fédéral 
a jugé qu'il est arbitraire de refuser une indemnité au titre de dépens à une partie au 
seul motif qu'elle bénéficie d'une assurance de protection juridique. En concluant, 
une police d'assurance et en acquittant les primes correspondantes, l'assuré se 
prémunit uniquement contre le risque lié aux coûts qui sont portés à sa charge et non 
pas à ceux qui incombent à sa partie adverse. La situation n'est pas différente lorsque 
le risque lié aux coûts est couvert par une assurance responsabilité civile, par un 
syndicat ou par une autre organisation (ATF 142 IV 42 consid. 2.3). Le fait que 
l'employeur du prévenu couvre ses frais de défense n'empêche pas l'octroi d'une 
indemnité pour les dépenses occasionnées par l'exercice raisonnable de ses droits de 
procédure (arrêt du Tribunal fédéral 6B_695/2017 du 26 avril 2018 consid. 3.3.2).  

3.4. L'art. 433 CPP est applicable en instance de recours (art. 436 al. 1 CPP). Les 
prétentions en indemnité dans les procédures de recours doivent être fixées 
séparément pour chaque phase de la procédure, indépendamment de la procédure de 
première instance. Le résultat de la procédure de recours est déterminant (ATF 142 
IV 163 consid. 3.2.2 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_1360/2016 du 10 novembre 2017 
consid. 3.2).   

3.5. En l'espèce, le prévenu a été condamné en première instance, de sorte que le 
droit à une indemnisation de la partie plaignante est ouvert pour ses dépenses 
occasionnées par la procédure de première instance. La jurisprudence établie à l'aune 
de l'art. 429 CPP est applicable à l'indemnisation de la partie plaignante, le Tribunal 
fédéral ayant expressément jugé que le fondement juridique de ces deux dispositions 
était le même (ATF 143 IV 495 consid. 2.2.4). Aux termes de ladite jurisprudence, 

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l'octroi d'une indemnité pour les dépenses occasionnées par la procédure ne peut être 
exclu au seul motif que l'employeur couvre le risque lié aux coûts d'une procédure à 
laquelle son employé serait partie. Néanmoins, on ne saurait déduire de cet arrêt que, 
lorsque l'ensemble des frais encourus par l'employé a été payé par l'employeur, 
comme c'est le cas dans la présente procédure, l'employé pourrait prétendre au 
versement d'une indemnité. Cela reviendrait à prescrire une double couverture des 
frais de procédure. La situation pourrait être différente dans le cas où l'employé se 
serait engagé contractuellement auprès de son employeur à lui rétrocéder les 
indemnités perçues. Or, en l'espèce, un tel engagement n'a pas été pris. Interrogé à ce 
sujet par le premier juge, l'appelant a indiqué que les honoraires de son conseil 
étaient payés par son employeur. 

Partant, aucune indemnité au sens de l'art. 433 CPP ne lui sera accordée et le 
jugement de première instance sera confirmé.    

L'appel du plaignant doit ainsi être rejeté, sur le fond comme sur ses prétentions en 
indemnisation pour la procédure d'appel. 

4. L'appelant, qui succombe, supportera les frais de la procédure d'appel envers l'État, 
qui comprennent un émolument de décision de CHF 1'500.- (art. 428 CPP), de même 
que l'émolument complémentaire du jugement de première instance. Il n'y a pas lieu 
de revoir la répartition des frais de première instance (art. 428 a contrario CPP). 

5. 5.1. Lorsque l'appel a été formé par la seule partie plaignante, qui succombe, la 
situation est assimilable à celle prévue par l'art. 432 CPP. Les frais de défense du 
prévenu doivent être mis à la charge de celle-ci (ATF 139 IV 45 consid. 1.2, 
confirmé par l'ATF 141 IV 476 consid.1.1). 

5.2. Les démarches superflues, abusives ou excessives ne sont pas indemnisées 
(ATF 115 IV 156 consid. 2d). Le juge dispose d'une marge d'appréciation à cet 
égard, mais ne devrait pas se montrer trop exigeant dans l'appréciation rétrospective 
qu'il porte sur les actes nécessaires à la défense du prévenu (M. NIGGLI / M. HEER 
/ H. WIPRÄCHTIGER, Strafprozessordnung / Jugendstrafprozessordnung, Basler 
Kommentar StPO/JStPO, 2ème éd., Bâle 2014, N 19 ad art. 429). S'il s'écarte 
notablement de la note d'honoraires présentée, il doit en motiver les raisons (M. 
NIGGLI / M. HEER / H. WIPRÄCHTIGER, op. cit., N 18 ad art. 429).  

La Cour de justice applique au chef d'étude un tarif horaire de CHF 450.- (arrêt du 
Tribunal fédéral 2C_725/2010 du 31 octobre 2011 ; ACPR/279/2014 du 27 mai 
2014). Elle retient un taux horaire de CHF 350.- pour les collaborateurs 
(AARP/65/2017 du 23 février 2017) et de CHF 150.- pour les avocats stagiaires 
(ACPR/187/2017 du 22 mars 2017 consid 3.2 ; AARP/65/2017 du 23 février 2017). 

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 5.2. L'indemnisation du prévenu doit être mise à la charge de la partie plaignante, 
seul appelante. 

 La note d'honoraires déposée par le conseil de C______ pour la procédure d'appel 
sera réduite, celle-ci paraissant excessive. Le dossier d'appel porte exclusivement sur 
les conclusions civiles de la partie plaignante, est peu volumineux et ne pose pas de 
difficulté particulière. Même si le conseil du prévenu n'a été constitué qu'au stade de 
l'appel, il convient de retenir que seules 08h00 (00h45 d'activité de chef d'étude, 
02h30 de collaborateur et 04h45 d'avocat stagiaire) étaient nécessaires à la prise de 
connaissance du dossier, à la gestion de la procédure d'appel et à la rédaction du 
mémoire de réponse, d'où une indemnité de CHF 2'073.20 (TVA incluse). 

* * * * *  

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PAR CES MOTIFS, 

LA COUR : 

 
Reçoit l'appel formé par A______ contre le jugement JTDP/591/2021 rendu le 11 mai 
2021 par le Tribunal de police dans la procédure P/3683/2019. 

Le rejette. 

Condamne A______ aux frais de la procédure d'appel, en CHF 1'655.-, qui comprennent 
un émolument de CHF 1'500.-, et à l'émolument complémentaire de motivation du 
jugement de première instance, en CHF 300.-. 

Le condamne à payer à C______ la somme de CHF 2'073.20 (TVA comprise) à titre 
d'indemnité pour les dépenses occasionnées par l'exercice raisonnable de ses droits de 
procédure en appel.  

Confirme le jugement entrepris, dont le dispositif est le suivant : 

" Déclare C______ coupable de calomnie (art. 174 ch. 1 CP) et de violence ou menace 
contre les autorités et les fonctionnaires (art. 285 ch. 1 al. 1 CP). 

Acquitte C______ d'injure (art. 177 al. 1 CP). 

Condamne C______ à une peine pécuniaire de 50 jours-amende (art. 34 CP). 

Fixe le montant du jour-amende à CHF 30.-. 

Met C______ au bénéfice du sursis et fixe la durée du délai d'épreuve à 2 ans (art. 42 et 44 

CP). 

Avertit C______ que s'il devait commettre de nouvelles infractions durant le délai 

d'épreuve, le sursis pourrait être révoqué et la peine suspendue exécutée, cela sans 

préjudice d'une nouvelle peine (art. 44 al. 3 CP). 

Déboute A______ de ses conclusions civiles. 

Rejette les conclusions en indemnisation de C______ (art. 429 CPP). 

Condamne C______ aux frais de la procédure, qui s'élèvent à CHF 1'290.-, y compris un 

émolument de jugement de CHF 300.-, arrêtés à CHF 1'000.- (art. 426 al. 1 CPP) ". 

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Notifie le présent arrêt aux parties. 

Le communique, pour information, au Tribunal de police et à l'Office cantonal de la 
population et des migrations. 

 

La greffière : 

 Andreia GRAÇA BOUÇA 

 La présidente : 

Alessandra CAMBI FAVRE-
BULLE 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Indication des voies de recours : 

 

Conformément aux art. 78 ss de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral (LTF), le présent 

arrêt peut être porté dans les trente jours qui suivent sa notification avec expédition 

complète (art. 100 al. 1 LTF), par-devant le Tribunal fédéral (1000 Lausanne 14), par la 

voie du recours en matière pénale. 

  

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 ETAT DE FRAIS  

 

 COUR DE JUSTICE  

 

Selon les art. 4 et 14 du règlement du 22 décembre 2010 fixant le tarif des frais et dépens 
en matière pénale (E 4 10.03). 

 

 

Total des frais de procédure du Tribunal de police : CHF 1'590.00 

Bordereau de frais de la Chambre pénale d'appel et de révision   

Délivrance de copies et photocopies (let. a, b et c) CHF 00.00 

Mandats de comparution, avis d'audience et divers (let. i) CHF 80.00 

Procès-verbal (let. f) CHF 00.00 

Etat de frais CHF 75.00 

Emolument de décision CHF 1'500.00 

Total des frais de la procédure d'appel : CHF 1'655.00 

Total général (première instance + appel) : CHF 3'245.00