# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 71b4ef43-a764-5349-a67e-10b80ce1f77e
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2018-02-12
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de justice (Cour de droit public) Chambre des assurances sociales 12.02.2018 A/3726/2016
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_014_A-3726-2016_2018-02-12.pdf

## Full Text

Siégeant : Mario-Dominique TORELLO, Président, Georges ZUFFEREY et Pierre-

Bernard PETITAT, Juges assesseurs. 

  

 
 

R É P U B L I Q U E  E T  
 

C A N T O N  D E  G E N È V E  

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  
 

A/3726/2016 ATAS/121/2018 

COUR DE JUSTICE 

Chambre des assurances sociales 

Arrêt du 12 février 2018 

10
ème

 Chambre 

 

En la cause 

Monsieur A______, domicilié à HERMANCE 

Madame A______, domiciliée au PETIT-LANCY 

demandeur 

 
demanderesse 

 

contre 

CAP PRÉVOYANCE, sise rue de Lyon 93, GENÈVE 

RENDITA FONDATION DE LIBRE PASSAGE, sise 
Paulstrasse 9, WINTERTHUR 

 

défenderesses 

 

 

   
 A/3726/2016 

2/7 

EN FAIT 

1. Par jugement du 15 avril 2016, la 1ère chambre du Tribunal de première instance a 
prononcé le divorce de Madame A______, née B______ le ______ 1968, et 
Monsieur A______, né le ______ 1966, mariés en date du 6 juillet 1996.  

2. Selon le chiffre 6 du dispositif du jugement précité, le Tribunal de première 
instance a ordonné le partage par moitié des avoirs de prévoyance professionnelle 
acquis par chacun des époux durant le mariage. 

3. S’agissant du principe du divorce et du partage des avoirs de prévoyance 
professionnelle, le jugement de divorce est devenu définitif le 21 mai 2016 et a été 
transmis d'office à la chambre de céans le 30 mai 2016 pour exécution du partage. 

4. La chambre de céans a sollicité des demandeurs le nom de leurs institutions de 
prévoyance ou à défaut de leurs employeurs et a demandé un extrait de leurs 
comptes individuels à la caisse cantonale genevoise de compensation. Elle a ensuite 
sollicité des employeurs et ex-employeurs des demandeurs le nom de leur 
institution de prévoyance, puis a interpellé ces dernières en les priant de lui 
communiquer les montants des avoirs LPP des ex-époux acquis durant le mariage, 
soit entre le 6 juillet 1996 et le 21 mai 2016. 

5. Par pli du 28 novembre 2016, la demanderesse a communiqué à la chambre de 
céans les coordonnées de son compte de libre passage chez RENDITA Fondation 
de libre passage. 

6. Par courrier du 6 décembre 2016, le demandeur a indiqué à la chambre de céans 
que son institution de prévoyance était la CAP Prévoyance. 

7. L’instruction menée par la chambre de céans a permis d’établir les faits suivants : 

a. S’agissant des avoirs de prévoyance de la demanderesse : 

la Caisse de prévoyance de l’Etat de Genève (CPEG) – a successivement 
adressé plusieurs courriers à la Chambre de céans (3 janvier, 21 juillet et 1er 
décembre 2017 et 11 janvier 2018) tous annulés et remplacés par le courrier du 
17 janvier 2017(recte: 2018), selon lequel l'intéressée a été affiliée à la CPEG:  

- une première fois du 1/11/1994 au 28/2/1998;  sa prestation de sortie à la 
date du mariage respectivement au 31/07/1996 était de CHF 3'551.50, 
intérêts non compris; (calculée, intérêts compris au 31/5/2016, sur les 
mêmes bases que celle de Monsieur, cette prestation de sortie à la date 
du mariage se monte intérêts compris à CHF 6'087.60. Sa prestation de 
sortie pour cette période (CHF 7'655.65) a été transférée en date du 
28/5/1998 aux Rentes Genevoises ;  

- une seconde fois du 1/10/1998 au 30/9/2007: durant cette affiliation la 
CPEG a reçu la prestation de sortie et transférée en retour des Rentes 
Genevoises. Sa prestation de sortie de CHF 56'893.10 a été transférée le 

 

 

   
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3/7 

15 février 2008 auprès de la Fondation de prévoyance du personnel 
d’IEC Ed Council SA (Fondation de prévoyance en faveur du personnel 
du Collège C______). 

Par courrier du 14 décembre 2016, la Fondation de prévoyance en faveur du 
personnel du Collège C______ a indiqué que la demanderesse avait été affiliée 
auprès d’elle du 1er septembre 2007 au 31 août 2015 : qu’elle avait reçu de la 
CIA (CPEG) un apport de libre passage de CHF 56'893.10 en date du 15 
février 2008. La prestation de libre passage de la demanderesse de 
CHF 110'824.45 avait été transférée à RENDITA Fondation de libre passage le 
15 septembre 2015; 

Par courrier du 13 décembre 2016, RENDITA Fondation de libre passage a 
indiqué que le 15 septembre 2015, elle avait reçu de la Fondation de 
prévoyance en faveur du personnel du Collège C______ un apport de libre 
passage de CHF 110'824.45, et qu'au 21 mai 2016, date d'entrée en force du 
jugement de divorce, ce montant, intérêts compris, était de CHF 110'989.80; 

b. S’agissant des avoirs de prévoyance du demandeur :  

Par courrier du 3 janvier 2017, la Caisse de prévoyance de l’Etat de Genève 
(CPEG), après avoir indiqué dans un premier temps qu’elle ne pouvait 
renseigner la chambre de céans, le demandeur n’étant pas affilié auprès d’elle, 
a fait tenir à la chambre de céans un courrier du 9 juin 2017 (recte : 
27 juillet 2017), dont il ressort que le demandeur : 

- a été affilié auprès d’elle une première fois du 1/4/1992 au 30 septembre 
1997. Sa prestation de sortie à la date du mariage était de CHF 10'809.55 
Sa prestation de sortie à la fin de cette première période, de 
CHF 14'707.80, avait été transférée auprès de la Caisse de pensions de 
l’Etat de Vaud (CPEV) le 30 décembre 2007; 

- a ensuite été affilié du 1/01/2002 au 31 mars 2011. Sa prestation de 
sortie de CHF 248'525.10 avait été transférée auprès de la CAP – Caisse 
de prévoyance de la Ville de Genève le 28 avril 2011. 

Par courrier du 15 décembre 2016, la Caisse de pensions de l’Etat de Vaud – 
CPEV a indiqué que le demandeur avait été affilié auprès d’elle du 1/10/1997 
au 31/12/2001. Elle précise qu’elle avait reçu une prestation de libre passage de 
CHF 14'707.- de la CIA (CPEG) en date du 30 décembre 1997. La prestation 
de sortie à la date du mariage s’élevait à CHF 11'274.75 et, majorée des 
intérêts au 31 décembre 2001, à CHF 13'982.-. Sa prestation de sortie de 
CHF 63'638.- a été transférée le 3 janvier 2002 à la CIA (CPEG). 

Par courrier du 9 décembre 2016, la CAP Prévoyance a indiqué que la 
prestation de libre passage du demandeur s’élevait à CHF 541'325.25 au 
31 mai 2016 (et non pas au 21 : en raison du plan de prévoyance selon le 
système de la primauté des prestations, la prestation de sortie [valeur actuelle] 

 

 

   
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ne pouvant être déterminée qu'en fin de mois - selon lettre du 12 janvier 2018). 
Elle précise qu’elle a reçu de la CIA (CPEG) un apport de libre passage de 
CHF 248'525.10 en date du 28 avril 2011. La prestation de libre passage à la 
date du mariage s’élevait à CHF 11'274.75 et, majorée des intérêts courus 
jusqu’au 31 mai 2016, elle s’élevait finalement à CHF 19'326.-. 

8. Ces documents ont été transmis aux parties en date du 31 janvier 2018. La 
juridiction leur a indiqué que selon les informations recueillies les prestations de 
libre passage à partager sont respectivement de CHF 521'999.25 (CHF 541'325.25 – 
CHF 19'326.-) pour Monsieur et de CHF 104'902.20 (CHF 110'989.80 – 
CHF 6'087.60) pour Madame et qu'à défaut d'observations d'ici au 5 février 2018, 
un arrêt serait rendu sur cette base. 

9. En l'absence d'objections dans le délai fixé, la cause a été gardée à juger. 

EN DROIT 

1. Au 1er janvier 2017 est entrée en vigueur la modification des art. 122 ss du Code 
civil suisse du 10 décembre 1907 (CC - RS 210) concernant le partage des 
prestations de sortie des ex-époux, ainsi que des art. 280 ss du Code de procédure 
civile du 19 décembre 2008 (CPC - RS 272) et 22 ss. de la loi fédérale sur le libre 
passage dans la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité du 17 
décembre 1993 (loi sur le libre passage, LFLP - RS 831.42). 

Le jugement de divorce ayant été rendu avant l'entrée en vigueur, le 1er janvier 
2017, des nouvelles dispositions relatives au partage de la prévoyance 
professionnelle en cas de divorce, la chambre de céans applique les dispositions 
légales dans leur ancienne teneur (art. 7d Tit. fin. CC). 

2. L'art. 25a de la loi fédérale sur le libre passage dans la prévoyance professionnelle 
vieillesse, survivants et invalidité, du 17 décembre 1993 (loi sur le libre passage, 
LFLP - RS 831.42), entré en vigueur le 1er janvier 2000, règle la procédure en cas 
de divorce. Lorsque les conjoints ne sont pas d’accord sur la prestation de sortie à 
partager (art. 122 et 123 Code Civil - CC), le juge du lieu du divorce compétent au 
sens de l'art. 73 al. 1 de la loi fédérale sur la prévoyance professionnelle vieillesse, 
survivants et invalidité, du 25 juin 1982 (LPP - RS 831.40), soit à Genève la 
chambre des assurances sociales de la Cour de justice depuis le 1er janvier 2011, 
doit, après que l'affaire lui a été transmise (art. 281 al. 3 du Code de procédure 
civile du 19 décembre 2008 – CPC - RS 272), exécuter d'office le partage sur la 
base de la clé de répartition déterminée par le juge du divorce. 

3. Selon l'art. 22 al. 1 LFLP (nouvelle teneur en vigueur depuis le 1er janvier 2011), en 
cas de divorce, les prestations de sortie acquises durant le mariage sont partagées 
conformément aux art. 122 et 123 CC et aux art. 280 et 281 CPC ; les art. 3 à 
5 LFLP s'appliquent par analogie au montant à transférer. Pour chaque conjoint, la 
prestation de sortie à partager correspond à la différence entre la prestation de 
sortie, augmentée des avoirs de libre passage existant éventuellement au moment du 

 

 

   
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divorce, et la prestation de sortie, augmentée des avoirs de libre passage existant 
éventuellement au moment de la conclusion du mariage (cf. art. 24 LFLP). Pour ce 
calcul, on ajoute à la prestation de sortie et à l'avoir de libre passage existant au 
moment de la conclusion du mariage les intérêts dus au moment du divorce 
(ATF 128 V 230; ATF 129 V 444). 

4. Par ailleurs, selon les art. 8a de l'ordonnance fédérale sur le libre passage dans la 
prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité, du 3 octobre 1994 
(ordonnance sur le libre passage, OLP - RS 831.425) et 12 de l'ordonnance fédérale 
sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité, du 18 avril 
1984 (OPP 2 - RS 831.441.1), le taux d'intérêt applicable à la prestation de sortie 
acquise avant le mariage est de 4% jusqu'au 31 décembre 2002, 3.25% en 2003, 
2.25% en 2004, 2.5% de 2005 à 2007, 2.75% en 2008, 2% de 2009 à 2011, 1.5% de 
2012 à 2013, 1.75% de 2014 à 2015, 1.25% en 2016 et 1% dès le 1er janvier 2017.  

5. En l’espèce, le juge de première instance a ordonné le partage par moitié des 
prestations de sortie acquises durant le mariage par les demandeurs. Les dates 
pertinentes sont, d’une part, celle du mariage, le 6 juillet1996, d’autre part le 
21 mai 2016, date à laquelle le divorce est devenu exécutoire. 

6. Selon les documents produits, la prestation acquise pendant le mariage par le 
demandeur est de CHF 521'999.25  tandis que celle acquise par la demanderesse est 
de CHF 104'902.20, les intérêts ayant déjà été calculés par les institutions de 
prévoyance défenderesses. Ainsi le demandeur doit à son ex-épouse le montant de 
CHF 260'999.62 (CHF 521'999.25 : 2) et celle-ci doit à celui-là le montant de 
CHF 52'451.10 (CHF 104'902.20  : 2), de sorte que c’est  le demandeur qui doit à la 
demanderesse le montant de CHF 208'548.52. 

7. a. Selon la jurisprudence, en cas de partage de la prestation de sortie en cas de 
divorce, des intérêts compensatoires sont dus sur le montant à transférer (au sens de 
l'art. 22 LFLP) pour la période courant depuis le moment du divorce jusqu'au 
moment du transfert. Le taux d'intérêt compensatoire doit, s'agissant de l'avoir de 
prévoyance obligatoire, correspondre au taux minimal fixé à l'art. 12 OPP 2 (auquel 
renvoient les art. 26 al. 3 LFLP, dans sa teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 
2016, et art. 8a al. 1 OLP); si le règlement de l'institution de prévoyance prévoit un 
taux d'intérêt supérieur pour l'avoir de vieillesse, ce taux est alors applicable. Pour 
la part surobligatoire, le taux d'intérêt applicable à l'avoir de prévoyance 
surobligatoire est fixé librement par l'institution de prévoyance et peut être inférieur 
au taux minimal fixé par la LPP. Si le règlement ne fixe aucun taux d'intérêt, il se 
justifie d'appliquer à titre subsidiaire le taux d'intérêt minimal selon l'art. 12 OPP 2 
(ATF 129 V 251 consid. 4 p. 257; cf. aussi arrêt 9C_227/2009 du 25 septembre 
2009, in SVR 2010 BVG n° 4 p. 12).   

Ces modalités de la fixation des intérêts compensatoires sont fondées sur le principe 
du calcul continu des intérêts (ou de la rémunération continue) déduit de l'art. 2 al. 
3 LFLP, selon lequel dès son exigibilité la prestation de sortie est créditée des 

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intérêts prévus à l'art. 15 al. 2 LPP; le droit, sans discontinuité, à des intérêts 
compensatoires sur l'avoir de prévoyance garantit le maintien de la prévoyance. 
Cela vaut également lorsque, pour des motifs imputables au déroulement de la 
procédure, le partage des prestations de sortie en cas de divorce ou sa mise à 
exécution intervient avec du retard. Il serait aussi contraire au principe de la 
préservation et du maintien de la couverture de prévoyance si l'institution de 
prévoyance effectuait des placements ou réalisait des profits avec l'avoir qui revient 
à la personne divorcée par compensation des expectatives de prévoyance, entre le 
moment du divorce et le transfert de la prestation de sortie, ou que l'autre conjoint 
divorcé puisse profiter seul des intérêts sur l'ensemble de son avoir de vieillesse 
(ATF 129 V 251 consid. 3.2 p. 256) (arrêt du Tribunal fédéral 9C 149/2017 consid. 
5.1).  

b. Si l'institution de prévoyance ne transfère pas la prestation échue dans les trente 
jours après avoir reçu toutes les informations nécessaires (notamment concernant 
l'affectation de la prestation de sortie), elle est tenue de verser un intérêt moratoire. 
Le calcul de l'intérêt moratoire se fait sur le montant de la prestation de sortie au 
moment où débute l'obligation de verser un intérêt moratoire pour l'institution de 
prévoyance en demeure de transférer celle-ci, et tient compte des intérêts 
compensatoires réglementaires ou légaux dus à ce moment-là. Ceux-ci ne doivent 
pas être cumulés avec les intérêts moratoires, dès lors qu'ils poursuivent le même 
but, soit le maintien de la prévoyance (ATF 129 V 251 consid. 4.2.3 p. 258; voir 
également arrêt B 36/02 du 18 juillet 2003 consid. 3.2, in RSAS 2004 p. 376). Le 
taux de l'intérêt moratoire correspond, selon l'art. 7 OLP, au taux d'intérêt minimal 
fixé dans la LPP, augmenté de 1 % (art. 7 OLP en corrélation avec les art. 1 al. 2, 
2 al. 4 et 26 al. 2 LFLP, 12 OPP 2 et 15 al. 2 LPP) (ATF 9C 540/2010). 

8. Aucun émolument ne sera perçu, la procédure étant gratuite (art. 73 al. 2 LPP et 
89H al. 1 de la loi sur la procédure administrative du 12 septembre 1985). 

 

*** 

  

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7/7 

PAR CES MOTIFS, 

LA CHAMBRE DES ASSURANCES SOCIALES : 

1. Invite CAP Prévoyance à transférer, du compte de Monsieur A______, né le 
______ 1966, n° AVS _______ la somme de CHF 208'548.52 à RENDITA 
Fondation de libre passage en faveur de Madame B______ A______, née 
B______ le ______ 1968, n° AVS ______, ainsi que des intérêts compensatoires 
au sens des considérants, dès le 21 mai 2016 jusqu'au moment du transfert. 

2. L’y condamne en tant que de besoin. 

3. Dit que la procédure est gratuite. 

4. Informe les parties de ce qu’elles peuvent former recours contre le présent arrêt 
dans un délai de 30 jours dès sa notification auprès du Tribunal fédéral 
(Schweizerhofquai 6, 6004 LUCERNE), par la voie du recours en matière de droit 
public, conformément aux art. 82 ss de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral, du 
17 juin 2005 (LTF - RS 173.110); le mémoire de recours doit indiquer les 
conclusions, motifs et moyens de preuve et porter la signature du recourant ou de 
son mandataire; il doit être adressé au Tribunal fédéral par voie postale ou par 
voie électronique aux conditions de l'art. 42 LTF. Le présent arrêt et les pièces en 
possession du recourant, invoquées comme moyens de preuve, doivent être joints 
à l'envoi. 

 
La greffière 

 
 
 
 

Florence SCHMUTZ 

 Le président 
 
 
 
 

Mario-Dominique TORELLO 

 

Une copie conforme du présent arrêt est notifiée aux parties ainsi qu’à l’Office fédéral 
des assurances sociales par le greffe le