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**Case Identifier:** a56b256b-9cf9-58de-a425-a6c65fa58888
**Source:** Jura (JU)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2025-04-03
**Language:** fr
**Title:** Jura Tribunal Cantonal Cour administrative 03.04.2025 ADM 2025 25
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/JU_Gerichte/JU_TC_005_ADM-2025-25_2025-04-03.pdf

## Full Text

RÉPUBLIQUE ET CANTON DU JURA

TRIBUNAL CANTONAL

COUR ADMINISTRATIVE

ADM 25 / 2025

Présidente :  Sylviane Liniger Odiet
Greffière :  Carine Guenat

DÉCISION DU 3 AVRIL 2025

en la cause liée entre

A.________,
B.________,
- représentés par Me Frédéric Hainard, avocat à La Chaux-de-Fonds,

requérants,

relative à la requête d’assistance judiciaire du 5 mars 2025 déposée dans le cadre d’une 
action en responsabilité qu’ils entendent introduire.

______

Vu la requête d’assistance judiciaire du 5 mars 2025 déposée par le mandataire de 
A.________ et d’B.________, afin de déposer une action en responsabilité conformément à 
l’art. 63 de la loi sur le personnel de l’Etat ; ils font valoir que le 16 mars 2021, l’APEA a ordonné 
le placement superprovisoire de l’enfant des requérants, placement confirmé à titre provisoire 
par l’APEA puis par la Cour administrative ; dans un arrêt du 8 mars 2022, le Tribunal fédéral 
a considéré que la décision prise par l’APEA était illégale et que la législation cantonale 
jurassienne était contraire à la législation fédérale ; l’arrêt confirme que l’illégalité du placement 
constitue un acte qui a clairement lésé les intérêts de l’enfant et des parents ; entre le 16 mars 
2021 et le 11 avril 2022, l’enfant C.________ a été placée de manière illicite ; l’APEA a rendu 
une décision superprovisionnelle le 11 avril 2022, confirmé le 9 mai 2022 oubliant ainsi que 
l’arrêt du Tribunal fédéral était en force non pas dès sa notification mais dès son prononcé, de 
sorte que l’illicéité ne pourra jamais plus être réparée ; comme pour les détenus, la détention 
injustifiée d’une enfant éloignée de ses parents durant 391 jours représente un montant de 
CHF 78'200.- de préjudice à charge de la République et Canton du Jura ; les recourants 
demandent préalablement à l’introduction de l’action l’assistance judiciaire estimant leur 
indigence établie, ainsi que les chances de succès de la procédure au fond ;

Vu l’ordonnance du 10 mars 2025 invitant les requérants à compléter leur requête d’assistance 
judiciaire et à mentionner les parties dans l’affaire au fond qu’il se proposent d’introduire, faute 

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de quoi il ne sera pas entré matière sur leur requête, respectivement qu’il sera statué sur le 
dossier en l’état ;

Vu le courrier des requérants du 18 mars 2025 ; 

Attendu qu’il n’a pas été demandé d’autre détermination ;

Attendu que la présidente de la Cour administrative est compétente comme juge unique pour 
rendre les décisions préjudicielles et incidentes au sens de l’art. 119 Cpa (art. 142 al. 1 let. a 
Cpa) ; 

Attendu que selon l’art. 18 al. 1 Cpa, la partie qui ne dispose pas de ressources suffisantes 
pour subvenir aux frais d’une procédure de caractère juridictionnel, sans se priver du 
nécessaire, elle et sa famille, a droit à l’assistance judiciaire, à condition que sa démarche ne 
paraisse pas d’emblée vouée à l’échec ; si l’assistance par un mandataire est nécessaire pour 
la conduite de la procédure, un avocat ou autre mandataire autorisé est désigné d’office à la 
partie admise au bénéfice de l’assistance judiciaire (art. 18 al. 2 Cpa ; cf. également art. 29 al. 
3 Cst.) ; dans la mesure où le droit cantonal ne prévoit pas d'accorder l'assistance judiciaire 
gratuite à des conditions moins strictes que le permettent les dispositions constitutionnelles, il 
y a lieu de se référer aux principes posés par la jurisprudence du Tribunal fédéral dans le cadre 
des garanties déduites de la Constitution fédérale (ATF 130 I 180 consid. 2.1 = JT 2004 I 431); 
par renvoi de l’art. 18 al. 6 Cpa, la requête d’assistance judiciaire est présentée conformément 
aux dispositions de la procédure civile ;

Attendu qu'une personne est indigente lorsqu'elle n'est pas en mesure d'assumer les frais de 
la procédure sans porter atteinte au minimum nécessaire à son entretien et à celui de sa famille 
(ATF 144 III 531 ; 141 III 369 consid. 4.1) ; pour déterminer l'indigence, il convient de prendre 
en considération l'ensemble de la situation financière du requérant au moment où la demande 
est présentée, celui-ci devant indiquer de manière complète et établis autant que faire se peut, 
d’une part, ses revenus (gains accessoires compris), sa fortune et ses éventuelles créances 
contre des tiers et, d'autre part, ses charges d'entretien et les engagements financiers 
auxquels il ne peut échapper ; concernant ces derniers, seules les charges réellement 
acquittées sont susceptibles d'entrer dans le calcul du minimum vital (ATF 135 I 221 consid. 
5.1 ; TF 5A_489/2023 du 20 octobre 2023 consid. 3.1.2) ; lorsque le requérant bénéficie de 
prestations d’aide sociale matérielle, son indigence est en principe réputée établie (cf. ch. 12 
de la Circulaire N° 14 du 30 septembre 2015 relative à l’octroi de l’assistance judiciaire et à la 
défense d’office, édicté par du Tribunal cantonal de ce siège ; cf. toutefois TF 4A_433/2022 du 
9 novembre 2022 destiné à la publication aux ATF, consid. 11 et réf. cit.) ;

Attendu que la part des ressources excédant ce qui est nécessaire à la couverture des besoins 
personnels doit être comparée aux frais prévisibles de l'instance ; l'assistance judiciaire n'est 
pas accordée lorsque la part disponible permet de couvrir les frais judiciaires et d'avocat en 
une année au plus, pour les procès relativement simples, et en deux ans pour les autres (ATF 
141 III 369 consid. 4.1 ; 135 I 221 consid. 5.1 ; TF 4A_480/2022 du 29 novembre 2022 consid. 
3.1) ; le cas échéant, l’assistance judiciaire peut être accordée partiellement, soit uniquement 
pour les frais de justice (totalement ou partiellement), soit uniquement pour les dépenses en 

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lien avec un mandataire professionnel (totalement ou partiellement) (Circulaire N° 14 du 
Tribunal cantonal du 30 septembre 2015 relative à l’octroi de l’assistance judiciaire et à la 
défense d’office, ch. 43) ;

Attendu qu’applicable à la procédure portant sur l'octroi ou le refus de l'assistance judiciaire, 
la maxime inquisitoire est limitée par le devoir de collaborer des parties ; il doit ressortir 
clairement des écritures de la partie requérante qu'elle entend solliciter le bénéfice de 
l'assistance judiciaire ; il lui appartient de motiver sa requête s'agissant des conditions d'octroi 
de l'art. 117 CPC et d'apporter, à cet effet, tous les moyens de preuve nécessaires et utiles ; 
un renvoi global aux « actes de la procédure » ou un renvoi à des documents dans d'autres 
procédures antérieures ne suffit pas ; ce devoir de collaborer ressort en particulier de l'art. 119 
al. 2 CPC ; selon cette disposition, le requérant doit justifier de sa situation de fortune et de 
ses revenus et exposer l'affaire et les moyens de preuve qu'il entend invoquer ; s'agissant 
d'établir l'indigence au sens de l'art. 117 let. a CPC, la partie requérante doit notamment 
produire les pièces suivantes relatives à sa situation financière : sa dernière déclaration 
d'impôt détaillée, une éventuelle attestation d'aide sociale, le certificat de salaire de l'année 
précédente, une déclaration de salaire actuel, le contrat de bail à loyer, les décomptes de 
primes d'assurance-maladie, les décomptes bancaires ou postaux et, de manière générale, 
tous les éléments pertinents selon le formulaire de demande d'assistance judiciaire ; la 
jurisprudence ne se satisfait de la vraisemblance de l'indigence que lorsque la partie 
requérante a pris toutes les mesures qu'on pouvait raisonnablement attendre d'elle pour établir 
sa situation économique (TF 5A_489/2023 du 20 octobre 2023 consid. 3.1.3 et les 
références) ;

Attendu que l'autorité saisie de la requête d'assistance judiciaire n'a pas à faire de recherches 
approfondies pour établir les faits ni à instruire d'office tous les moyens de preuve produits ; 
elle ne doit instruire la cause de manière approfondie que sur les points où des incertitudes et 
des imprécisions demeurent, peu importe à cet égard que celles-ci aient été mises en évidence 
par les parties ou qu'elle les ait elle-même constatées ; elle doit inviter la partie non assistée 
d'un mandataire professionnel dont la requête d'assistance judiciaire est lacunaire à compléter 
les informations fournies et les pièces produites afin de pouvoir vérifier si les conditions de 
l'art. 117 CPC sont remplies ; ce devoir d'interpellation du tribunal, déduit des art. 56 et 97 
CPC, vaut avant tout pour les personnes non assistées et juridiquement inexpérimentées ; il 
est en effet admis que le juge n'a pas, de par son devoir d'interpellation, à compenser le 
manque de collaboration qu'on peut raisonnablement attendre des parties pour l’établissement 
des faits, ni à pallier les erreurs procédurales commises par celles-ci ; or, le plaideur assisté 
d'un avocat ou lui- même expérimenté voit son obligation de collaborer accrue dans la mesure 
où il a connaissance des conditions nécessaires à l'octroi de l'assistance judiciaire et des 
obligations de motivation qui lui incombent pour démontrer que celles-ci sont remplies ; le juge 
n'a de ce fait pas l'obligation de lui octroyer un délai supplémentaire pour compléter sa requête 
d'assistance judiciaire lacunaire ou imprécise ; le fait de ne pas accorder un délai 
supplémentaire à la partie assistée pour compléter sa demande n'est pas constitutif de 
formalisme excessif ; lorsque le requérant assisté ne satisfait pas suffisamment à ses 
incombances, la requête peut être rejetée pour défaut de motivation ou de preuve du besoin 
(TF 5A_489/2023 op. cit. et les références) ;

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Attendu qu’au cas particulier, les pièces produites par les requérants ne permettent pas de 
conclure à leur indigence ; en particulier, au niveau bancaire, le seul extrait produit ne porte 
que sur quelques jours en février, alors même que les intéressés avaient été rendus attentifs 
à leur obligation de collaborer bien qu’ils soient assistés d’un mandataire professionnel ; on 
peine en outre à comprendre que les recourants qui déclarent ne pas travailler ne touchent 
aucune aide, ni aucun revenu ; il est d’autre part vraisemblable qu’ils disposent d’une voiture 
au vu des achats effectués sur 15 jours en février ; en tout état de cause, il est manifeste que 
la présentation de leur situation financière n’est pas complète et ne permet pas une 
appréciation globale de la situation ; 

Attendu qu’un procès est dénué de chances de succès lorsque les perspectives de le gagner 
sont notamment plus faibles que les risques de le perdre et qu’elles ne peuvent être 
considérées comme sérieuses, de sorte qu’une personne raisonnable et de condition aisée 
renoncerait à s’y engager en raison des frais qu’elle s’exposerait à devoir supporter ; il ne l’est 
en revanche pas lorsque les chances de succès et les risques d’échec s’équilibrent à peu près 
ou que les perspectives de succès ne sont que légèrement inférieures ; ainsi, le droit à 
l’assistance judiciaire suppose que les chances de succès et les risques d’échec se tiennent 
à peu près en balance, voire que celles-là soient un peu plus faibles que ceux-ci 
(cf. notamment ATF 138 III 217) ; l’absence de chances de succès peut résulter des faits ou 
du droit ; l’assistance judiciaire sera ainsi refusée s’il apparaît d’emblée que les faits pertinents 
allégués sont invraisemblables ou ne pourront pas être prouvés ; il en sera de même si, en 
droit, la démarche du requérant paraît d’emblée irrecevable, ou juridiquement infondée ; 
l’autorité chargée de statuer sur l’assistance judiciaire ne doit évidemment pas se substituer 
au juge du fond ; tout au plus doit-elle examiner s’il y a des chances que le juge adopte la 
position soutenue par le demandeur, chances qui doivent être plus ou moins équivalentes aux 
risques qu’il parvienne à la conclusion contraire (TF 5A_405/2023 du 17 août 2023 
consid. 3.1.2) ; l'autorité qui statue sur la demande d'assistance judiciaire doit se prononcer 
en l'état du dossier, en procédant à une appréciation anticipée et sommaire des preuves, la 
procédure d'octroi de l'assistance judiciaire gratuite ne devant pas constituer une sorte de 
procès à titre préjudiciel ; 

Attendu qu’au cas particulier, les recourants se proposent d’introduire une action sur la base 
de l’art. 63 LPer selon lequel l’Etat répond du dommage causé sans droit à un tiers par un 
employé dans l’exercice de sa charge ;

Attendu que par ordonnance du 10 mars 2025, un délai a été imparti aux requérants pour 
mentionner les parties dans l’affaire au fond qu’ils se proposent d’introduire faute de quoi il ne 
sera pas entré en matière sur leur requête ; les requérants n’ont pas donné suite à cette 
requête, de telle sorte qu’il n’est pas possible d’apprécier les chances de succès ; on relèvera 
que les requérants mentionnent successivement l’Etat, l’APEA et la République et Canton du 
Jura par l’APEA dans leur requête d’assistance judiciaire et dans les pièces justificatives ; 
même si on devait admettre qu’il ressort du dossier que l’intimé-e est suffisamment indiqué-e, 
la requête d’assistance judiciaire devrait être rejetée faute de chance de succès pour les motifs 
qui suivent ;

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Attendu que le placement de l’enfant est intervenu à titre superprovisionnel le 16 mars 2021 ; 
par décision de mesures provisionnelles du 1er avril 2021, l’APEA a confirmé sa décision et 
retiré l’effet suspensif à un éventuel recours ; le placement a ensuite été confirmé par la Cour 
administrative le 25 mai 2021 ; suite au recours des parents, le président de la IIe Cour de 
droit civil du Tribunal fédéral a rejeté la requête de restitution de l’effet suspensif, confirmant 
ainsi le placement de l’enfant pendant la durée de la procédure ; par arrêt du 8 mars 2022 (TF 
5A_524/2021), la Haute Cour a admis le recours, annulé les décisions de l’APEA, ainsi que 
l’arrêt cantonal avant de retourner le dossier à l’APEA pour nouvelle décision au sens des 
considérants ; l’arrêt du Tribunal fédéral a été notifié à l’APEA le 11 avril 2022 (décision de 
mesures provisionnelles du 9 mai 2022) et une nouvelle décision de mesures 
superprovisionnelles confirmant le placement de l’enfant C.________ a été rendue le jour 
même par l’APEA ;

Attendu que dans ces conditions, l’application de l’art. 63 LPer n’entre pas en considération ; 
en effet, une disposition légale relative au régime général de responsabilité de l’Etat est 
inapplicable dès lors qu’il existe un régime spécial de responsabilité fondée sur l’effet 
suspensif, ce qui est le cas en droit jurassien avec l’art. 99 al. 3 Cpa  (POLTIER, la responsabilité 
de l’Etat pour acte illicite : l’exigence de l’illicéité, in : FAVRE/MARTENET/POLTIER,  La 
responsabilité de l’Etat, 2012, p. 66 et les références) ; en l’espèce, au vu du retrait de l’effet 
suspensif dans la décision de l’APEA du 1er avril 2021, la confirmation du placement par la 
Cour administrative, puis la décision rejetant la requête de restitution de l’effet suspensif du 
président de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral, il n’y a pas de place pour l’application 
de l’art. 63 LPer ; en outre, l’APEA a rendu une nouvelle décision de placement à titre 
superprovisionnel le jour même où elle a reçu la décision du Tribunal fédéral, avant de le 
confirmer dans une nouvelle décision de mesures le 9 mai 2022, étant précisé que le 
placement a perduré en Suisse jusqu’au transfert de l’enfant C.________ en V1.________ le 
20 décembre 2024 (ADM 189/2024 ; PJ 7 requérants) ; 

Attendu que, dans ces conditions, la procédure au fond fondée sur l’art. 63 LPer apparaît très 
vraisemblablement dénuée de toute chance de succès dès lors que le placement de 
C.________ pendant toute la procédure jusqu’à la notification de l’arrêt du 8 mars 2022 
intervenue le 
11 avril 2022 est fondée sur des décisions de retrait de l’effet suspensif, y compris devant le 
Tribunal fédéral ; 

Attendu dès lors que la requête d’assistance judiciaire doit être rejetée ;

Attendu que la présente procédure est gratuite (art. 119 al. 6 CPC applicable par renvoi de 
l’art. 235 al. 2 Cpa) ; il n’y a pas lieu d’allouer de dépens ;

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PAR CES MOTIFS 

La présidente de la Cour administrative

rejette

la requête d’assistance judiciaire ;

dit

que la procédure est gratuite et qu’il n’est pas alloué de dépens ;

ordonne

la notification de la présente décision :
 aux requérants, par leur mandataire, Me Frédéric Hainard, avocat à La Chaux-de-Fonds.

Avec copie pour information à l’APEA et au Gouvernement de la République et Canton du 
Jura.

Porrentruy, le 3 avril 2025

La présidente : La greffière :

Sylviane Liniger Odiet Carine Guenat

Communication concernant les moyens de recours :

Le présent arrêt peut faire l'objet, dans les trente jours suivant sa notification, d'un recours au Tribunal fédéral. Le 
recours en matière de droit public s'exerce aux conditions des articles 82 ss de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal 
fédéral (LTF - RS 173.110), le recours constitutionnel subsidiaire aux conditions des articles 113 ss LTF. Le 
mémoire de recours doit être adressé au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14; il doit être rédigé dans une langue 
officielle, indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signé. Les motifs doivent exposer 
succinctement en quoi l’acte attaqué viole le droit. Si le recours n'est recevable que s'il soulève une question 
juridique de principe, il faut exposer en quoi l'affaire remplit cette condition. Les pièces invoquées comme moyens 
de preuve doivent être jointes au mémoire, pour autant qu’elles soient en mains de la partie; il en va de même de 
la décision attaquée.

Les mémoires doivent être remis au plus tard le dernier jour du délai, soit au Tribunal fédéral, soit, à l’attention de 
ce dernier, à la Poste Suisse ou à une représentation diplomatique ou consulaire suisse (art. 48 al. 1 LTF).