# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** f69614e3-c0dc-5997-a419-92d586f983de
**Source:** Valais/Wallis (VS)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2025-04-11
**Language:** fr
**Title:** Wallis Sonstiges Gericht Sonstige Kammer 11.04.2025 A3 24 24
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/VS_Gerichte/VS_BZG_999_A3-24-24_2025-04-11.pdf

## Full Text

A3 24 24 

 

 

ARRÊT DU 11 AVRIL 2025 

 

Tribunal cantonal 

Cour de droit public 

 

Le juge soussigné de la Cour de droit public du Tribunal cantonal statuant ce jour en 

appel sur la base des articles 34k al. 3 et 34m LPJA en relation avec l’art. 1 al. 1 a 

contrario et avec les art. 398 ss CPP; 

 

dans la cause 

 
 

X _________, appelant, représenté par Maître Aba Neeman, 1870 Monthey, avocat, 

 

contre 

 

COMMISSION CANTONALE DES CONSTRUCTIONS, autorité attaquée 

 

 

(contravention à la LC) 

appel contre la décision sur réclamation du 7 novembre 2024 

 

Faits 

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A.  X _________ a obtenu de la Commission cantonale des constructions (CCC), 

depuis 1988 déjà, plusieurs autorisations de construire en vue de différentes 

constructions (refuge, restaurant, chambres, annexes, garage, musée, dépôts, 

cabanons et chapelle) sises sur la parcelle n° 22509 rangée en zone agricole, selon le 

plan d’affectation des zones (PAZ) et le règlement communal des constructions et des 

zones (RCCZ), adoptés par l’Assemblée primaire de Savièse, le 26 septembre 1996, 

homologués par le Conseil d’Etat, le 2 juillet1997 et partiellement révisés depuis lors, au 

lieudit « A _________ ». 

Des contrôles opérés les 16 juillet 2014 et 22 août 2018 dans le cadre de la police des 

constructions ont révélé que nombre installations (caravanes, couverts, cabanons, 

dépôts de matériaux) avaient été effectuées sans autorisation de construire. Des ordres 

de remise en état des lieux ont été rendus et des délais fixés à X _________ (au  

7 novembre 2016 et au 30 septembre 2017) pour s’exécuter. 

Des travaux ont apparemment débuté en 2018. Sur la base de photographies et 

d’assurances données par X _________ quant à sa volonté de les mener complètement 

à bien, la CCC lui a accordé pour les finaliser des délais complémentaires, 

respectivement au 31 juillet 2017, au 31 juillet 2018 et au 30 septembre 2019. 

Un ordre de remise en état des lieux conforme au droit a été notifié à X _________ le  

23 août 2018 (ordre expédié le 5 septembre 2018 ; cf. pièce n° 54 du dossier de la CCC). 

Cet ordre de remise en état contenait notamment (chiffre 3.2) un avertissement selon 

lequel une amende (cf. art. 61 al. 4 LC) pouvait être infligée à titre de sanction pénale en 

cas d’inexécution de la remise en état. 

B.  La CCC n’étant pas en mesure de voir sur les dernières photographies remises le 

24 août 2020 par X _________ s’il avait procédé à tous les travaux, elle s’est à nouveau 

rendue sur les lieux, le 8 septembre 2020. Elle a constaté que l’intéressé ne s’était 

toujours pas exécuté : des ouvrages non autorisés (caravane, sols et parois d’ouvrages 

déconstruits et divers matériaux ; cf. description contenue dans le rapport dressé par 

l’Inspecteur A _________ [pièce n° 77 du dossier de la CCC]) étaient encore en place 

alors que le sol libéré d’ouvrages démolis n’avait pas été rétabli dans son ancien état 

naturel.  

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Le 29 septembre 2020, la CCC a accordé un nouveau délai, cette fois au 30 juin 2021, 

pour respecter l’ordre de remise en état des lieux conforme au droit notifié le 5 septembre 

2018. 

C. Par mandat de répression délivré le 29 septembre 2020 également, la CCC a infligé 

à X _________ une amende de 3000 fr. fondée sur l’article 61 LC. 

D. Le 29 juin 2021, X _________ a demandé à la CCC, par la voix de son avocat (Maître 

Aba Neeman), une nouvelle prolongation du délai (en raison de la fermeture de la route 

et de la présence de neige autour des bâtiments) pour exécuter les travaux de remise 

en état. Cette requête a été acceptée le 27 juillet 2021, le délai étant alors reporté au  

31 août 2021. La CCC a alors précisé que des photographies représentatives de la 

réalisation complète des travaux devaient lui être remises à cette échéance et qu’à 

défaut, des amendes seraient prononcées. 

X _________ ne s’étant pas exécuté, la CCC a écrit le 20 juillet 2023 (!) à Maître Neeman 

pour lui impartir un délai de 10 jours afin de produire les photographies attendues. Le  

7 août 2023, cet avocat, arguant du fait que son client était inatteignable en période 

estivale, a sollicité une prolongation de ce délai de 10 jours. Puis, le 17 août 2023, il a 

transmis un lot de photographies (cf. pièce 85 du dossier de la CCC) à la CCC. Ces 

dernières ne permettant pas de procéder à un examen précis des travaux effectués, la 

CCC s’est rendue, le 29 septembre 2023, à une nouvelle vision locale. Lors de cette 

inspection, il a été constaté (cf. dossier photographique [pièce 87] et orthophotographie 

tirée du site vsgis.ch) les manquements suivants – parfaitement identiques à ceux 

constatés le 8 septembre 2020 : « Les ouvrages 1 à 6 sont toujours en place ; 

l’emplacement A au droit d’un ouvrage déconstruit est encombré de matériaux bâchés ; 

l’emplacement B est toujours encombré par une caravane qui n’est apparemment plus 

utilisée ainsi que de matériaux divers ; l’emplacement C partiellement situé au droit d’un 

ouvrage déconstruit est encombré de matériaux ; les surfaces D situées aux 

emplacements d’ouvrages déconstruits sont toujours revêtues de leurs anciens sols ; 

divers matériaux encombrent le sol ; les façades E des ouvrages déconstruits ne sont 

pas rétablies au vu des bâches en place ; les superficies F et autres places non rétablies 

n’ont pas retrouvé leur ancien état naturel ; divers matériaux et machines encombrent le 

site ». 

E. Suite à ces constatations, la CCC a, par mandat de répression délivré le  

23 novembre 2023 (cf. p. 91 du dossier de la CCC), infligé à X _________ une amende 

de 4000 fr. fondée sur l’article 61 LC. 

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Le même jour, la CCC a expédié à X _________ un ordre de remise en état des lieux 

conforme au droit lui fixant un ultime délai au 30 septembre 2024 pour s’exécuter. 

Le 22 décembre 2023, X _________ a formé une réclamation contre le mandat de 

répression.  

F. Par décision du 30 octobre 2024, expédiée le 7 novembre 2024, la CCC a rejeté la 

réclamation et confirmé l’amende de 4000 francs. Elle a en outre mis les frais, par 745 fr., à 

la charge de X _________. 

G. Le 9 décembre 2024, X _________ a recouru auprès de la Cour de droit public du 

Tribunal cantonal et a conclu, le tout sous suite de frais et dépens, principalement à 

l’annulation de la décision de la CCC et à la suppression de l’amende, subsidiairement à la 

réduction de cette amende à 1000 fr. « ou à dire de justice ». 

Dans sa détermination du 19 décembre 2024, à l’appui de laquelle elle a produit son 

dossier, la CCC a proposé le rejet de l’appel sous suite de frais et dépens. 

Par ordonnance du 6 janvier 2025, la Cour a fixé à X _________ un délai pour déposer 

d’éventuelles remarques complémentaires et faire savoir s’il sollicitait des débats. 

L’intéressé a répondu sur le fond le 28 février 2025 en ajoutant renoncer à la tenue d’une 

audience. 

 

Considérant en droit 

 

1. L’appel du 9 décembre 2024, déposé en temps utile et dans les formes requises 

par la personne condamnée, est recevable (articles 34l et 34m lit. a et b LPJA, 20 al. 3 

LOJ et 399 CPP).  

2. A titre de preuves (p. 6 de son appel), l’appelant a sollicité son interrogatoire, et 

l’édition du dossier de la CCC. Ce dossier ayant été produit le 19 décembre 2024, la 

requête est satisfaite. Quant à l’interrogatoire, l’appelant y a implicitement renoncé le  

28 février 2025. 

3. Dans un premier grief, l’appelant s’est prévalu « du caractère contraire au droit et 

disproportionné de la sanction ». Sous le couvert de ce titre, il a énoncé une série de 

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critiques ayant trait en substance à « l’absence de prise en considération par la CCC 

des particularités du cas d’espèce et l’ampleur des travaux qui sont demandés », à sa 

« bonne foi » car « dès le début, il a non seulement indiqué vouloir effectuer la remise 

en état mais s’est également exécuté de manière concrète », à « deux décisions 

contradictoires de la CCC démontrant un abus du pouvoir d’appréciation », à son 

« absence de culpabilité », au « caractère disproportionné du délai accordé dans l’ordre 

de démolition » et à « la fixation de l’amende ». 

3.1 L’article 61 al. 1 LC prévoit qu’est puni par l'autorité compétente d'une amende de 

1'000 à 100'000 francs: celui qui en tant que responsable (notamment le propriétaire, le 

requérant, le responsable du projet, le maître d'ouvrage, l'architecte, l'ingénieur, le chef 

de chantier, l'entrepreneur) exécute ou fait exécuter des travaux sans autorisation ou 

avec autorisation non entrée en force, ne signale pas à l'autorité compétente le début et 

la fin des travaux, ne respecte pas les conditions et charges de l'autorisation octroyée, 

requiert une autorisation sur la base d'informations inexactes, habite, met en location ou 

utilise une construction ou installation sans avoir obtenu le permis d'habiter ou d'utiliser, 

ne se soumet pas à des ordres de police des constructions qui lui ont été adressés (lettre 

a); celui qui ne satisfait pas à une obligation que la présente loi met à sa charge (lettre 

b); celui qui contrevient de toute autre manière aux dispositions de la présente loi ou de 

ses dispositions d'exécution (lettre c). 

Selon l’article 63 LC, les amendes n'excédant pas 5000 francs sont fixées selon la 

gravité de l'infraction et de la faute; l'autorité compétente n'est pas tenue de considérer 

d'autres éléments d'appréciation. 

L’amende doit également respecter le principe de proportionnalité (RVJ 2024 p. 34 

consid. 5.2.4).  

3.2.1 En l’occurrence, trois éléments méritent d’emblée d’être relevés : 

En premier lieu, l’ordre de remise en état des lieux du 23 novembre 2023, par ailleurs 

définitif faute de recours de droit administratif, n’est pas l’objet de la présente procédure 

d’appel pénal administratif. Ce constat scelle le sort de la critique (p. 10 in fine de l’appel) 

portant sur un soi-disant « manque de proportionnalité du délai accordé pour une remise 

en état ».  

 

 

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Ensuite, comme l’appelant le reconnaît lui-même (cf. p. 9 de l’appel : « Il s’agit de 

supprimer de nombreux éléments non autorisés »), il n’a toujours pas exécuté 

l’ensemble des travaux réalisés sans autorisation de construire malgré les délais fixés 

par la police des constructions. Ce faisant, son comportement tombe incontestablement, 

sous l’angle objectif, sous l’angle de l’article 61 al. 1 LC.  

Enfin - et surtout - l’appelant opère une confusion entre deux procédures distinctes, à 

savoir celle relative à l’ordre de remise en état des lieux (art. 57 LC), procédure de police 

des constructions qui ouvre (cet ordre de remise en état étant une décision 

administrative) la voie du recours de droit administratif (art. 72 ss LPJA), et celle du 

prononcé d’un mandat de répression (art. 61 ss LC), procédure pénale qui donne lieu à 

un appel pénal administratif (art. 34h ss LPJA). Cette distinction implique, dans notre 

cas, que tous les arguments de fond (« absence de prise en considération par la CCC 

des particularités du cas d’espèce », « ampleur des travaux qui sont demandés par la 

CCC », bonne foi de l’appelant et « deux décisions contradictoires de la CCC démontrant 

un abus du pouvoir d’appréciation » sont irrelevants et devaient au besoin être soulevés 

dans le cadre d’un recours de droit administratif dirigé contre les ordres de remise en 

état des lieux (dans ce sens, voir ACDP A3 24 19 du 11 avril 2025 consid. 5). 

3.2.2 Pour le reste, l’appelant ne peut s’en prendre qu’à lui-même si les travaux 

exigés de sa part sont longs et coûteux. En effet, c’est lui qui a, malgré de nombreux 

ordres de remise en état et moult délais octroyés pour l’exécution, fait fi des injonctions 

de la CCC, accomplissant juste, de manière sporadique et très partielle, quelques 

travaux minimes, pour au néanmoins continuer de réaliser des installations ou 

constructions illégales de grande ampleur. Il doit donc assumer ce risque. Il savait 

pertinemment que la démolition allait être exigée et il lui incombait donc d’anticiper la 

« planification, tant sur le plan financier que pratique » nécessitée par les travaux de 

remise en état. Contrairement à ce qu’il dit, alors qu’il avait promis, la première fois le 7 

novembre 2016 (!), d’effectuer la remise en état de certaines constructions non 

autorisées (cf. allégué 8 de son appel), il n’a pas obtempéré. Bien plus, il a souvent 

constamment utilisé l’excuse des mauvaises conditions météorologiques (par exemple 

le 9 octobre 2018 (!) [cf. pièce 57 du dossier de la CCC] et le 29 juin 2021) pour justifier 

la non exécution de tous les travaux, faisant ainsi preuve d’une mauvaise volonté crasse, 

nonobstant la très grande patience et tolérance de la CCC qui lui a octroyé de multiples 

délais et prolongations de délais pour respecter la décision du 23 août 2018 (!). Dans 

ces conditions, l’appelant ne pouvait pas ignorer qu’il s’exposait à une amende fondée 

sur l’article 61 CP en ne finalisant pas les travaux de remise en état initiés en 2018 et 

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pour lesquels il a constamment été relancé. Il a donc sous l’angle subjectif, agi de 

manière intentionnel (art. 12 al. 1 CP applicable par renvoi de l’art. 71 al. 1 LACP).  

Quant au reproche d’une prétendue violation de son droit d’être entendu par la CCC (p. 12 

de son appel), il frise la témérité dans la mesure où les travaux de remis en état exigés ont 

été précisément listés (cf. supra, consid. B et D ainsi que les pièces 54 à 77 du dossier de 

la CCC avec les très nombreuses photographies annexées). L’appelant savait donc 

exactement ce à quoi il devait remédier. 

S’agissant enfin « de la fixation de l’amende » (p. 13 à 15 de l’appel), la décision attaquée 

n’est pas critiquable puisqu’elle (consid. 2 p. 4 à 6) a longuement exposé, au prix d’une 

motivation soignée respectant les exigences émises supra (consid. 3.1), que l’appelant 

n’avait pas respecté l’ordre de remise en état du 23 août 2018 et le délai prolongé au  

31 août 2021, malgré de multiples prolongations, que des sanctions précédentes n’avaient 

pas eu l’effet dissuasif escompté et que la faute commise était grave au vu des nombreux 

travaux réalisés sans autorisation, ce qui justifiait une amende de 4000 francs. La CCC a 

aussi justement relevé que la situation financière de l’appelant n’entrait pas en compte pour 

fixer la quotité de l’amende. Contrairement à ce que pense l’appelant (p. 14), supposé même 

prouvé - ce qui n’est clairement pas le cas, l’intéressé n’ayant pas été en mesure de déposer, 

le 209 juillet 2023, après une énième relance de la CCC, des photographies claires et 

indiscutables - qu’il avait « déjà procédé à la majorité des travaux de réfection », ceci ne 

constituerait pas, sous l’angle de la faute, une circonstance atténuante.  

Partant, mal fondé, le grief est rejeté. 

4. Dans un second grief, l’appelant a excipé « de la prescription de la décision de 

remise en état ». Selon lui, elle serait de 5 ans. Or, d’une part (cf. supra consid. 3.2.1) 

cette question ne peut pas être examinée dans le cadre du présent litige, d’autre part 

l’appelant méconnaît que de toute manière, une remise en état hors zone ne se périme 

pas même après 30 ans (ATF 147 II 309 consid. 4.1). Par conséquent, le greif est rejeté. 

 

5. Dans un troisième et dernier grief, l’appelant fait valoir « Les nouvelles dispositions 

adoptées par les Chambres fédérales dans le cadre du projet LAT2 ». Ce grief hors 

propos doit être rejeté. En effet, la modification de la LAT (cf. novelle du 29 septembre 

2023) n’est toujours pas entrée en vigueur, l’OAT et le guide de la planification directrice 

étant actuellement en cours d’adaptation (cf. site internet de l’ARE consulté le 15 avril 

2025). 

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6. Sur le vu des considérations qui précèdent, l’appel est rejeté et, par voie de 

conséquence, la décision du 30 octobre 2024 est confirmée. 

7. Eu égard à ce résultat, les frais de la présente procédure doivent être mis à la charge 

de l’appelant qui a qualité de partie qui succombe (art. 428 al. 1 CPP). Ces frais sont fixés, 

eu égard principalement aux principes de la couverture des frais et de l’équivalence des 

prestations à (débours compris) 1000 fr. (art. 3, 13 al. 1 et 2 et 22 let. f LTar). En outre, 

l’appelant supportera ses frais d’intervention (art. 429 al. 1 a contrario CPP). 

 
 

 
Par ces motifs, le juge unique prononce 

 

1. L'appel du 9 décembre 2024 est rejeté. 

2. Les frais, par 1000 fr., sont mis à la charge de X _________. 

3. Il n’est pas alloué de dépens. 

4. Le présent arrêt est communiqué à Maître Aba Neeman, avocat à Monthey, pour 

l’appelant, et à la CCC, à Sion. 

 

Sion, le 11 avril 2025