# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 40fdc193-2174-5198-828e-917fd756b106
**Source:** Jura (JU)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2021-04-22
**Language:** fr
**Title:** Jura Tribunal Cantonal Cour administrative 22.04.2021 ADM 2020 138
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/JU_Gerichte/JU_TC_005_ADM-2020-138_2021-04-22.pdf

## Full Text

RÉPUBLIQUE ET CANTON DU JURA

TRIBUNAL CANTONAL

COUR ADMINISTRATIVE

ADM 138 / 2020

Présidente :  Sylviane Liniger Odiet 
Greffière :  Carine Guenat 

JUGEMENT DU 22 AVRIL 2021

en la cause liée entre

A.________,

recourant,

et

l’Office de l'environnement, Chemin du Bel'Oiseau 12, Case postale 69, 2882 St-Ursanne,

intimé,

relative à la décision sur opposition de l’intimé du 21 octobre 2020.

______

CONSIDÉRANT

En fait :

A. A.________ (ci-après : le recourant) exploite la parcelle n° xxx.________ de la 
commune de U.________. 

B. Le 15 juin 2020, il a adressé un courrier à l’Office de l’environnement (ci-après : 
l’intimé) en demandant que les trous commis par des sangliers sur sa parcelle soient 
rebouchés par les chasseurs ou par une entreprise aux frais de ces derniers. Il a joint 
à son courrier une facture de CHF 1’260.10 relative à 39 m3 de terre végétale et 
évoqué que son ouvrier a mis 27 heures pour reboucher les trous. Par courrier du 10 
août 2020, l’intimé n’est pas entré en matière sur la demande du recourant.

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C. Le 10 juillet 2020, il a déposé auprès de l’intimé une demande d’indemnités pour 
dommages causés par le gibier. Dans le procès-verbal d’estimation du 17 août 2020 
– fixant le montant de l’indemnité à CHF 300.- –, le recourant précise qu’il refuse une 
indemnisation mais souhaite que « les chasseurs rebouchent les trous ».

D. Dans sa décision du 20 août 2020, l’intimé a fixé l’indemnité à CHF 466.05.

E. Le recourant s’y est opposé le 28 août 2020.

F. Par décision sur opposition du 21 octobre 2020, l’intimé a rejeté l’opposition et 
confirmé la décision d’indemnisation du 20 août précédent. Il considère que la 
réparation des dommages en lieu et place de l’indemnisation repose sur une 
démarche volontaire des organisations cantonales de chasseurs et qu’en l’espèce, 
aucun membre d’une telle organisation ne s’est porté volontaire pour réparer les 
dommages provoqués aux parcelles du recourant. Partant, l’indemnisation ne peut 
pas prendre d’autre forme qu’une compensation financière correspondant au montant 
total indiqué dans la décision attaquée, soit CHF 466.05.

G. Le 26 octobre 2020, le recourant a interjeté recours contre cette décision auprès de 
la Cour administrative. Il conclut à l'annulation de la décision attaquée et à ce que 
l’intimé somme les organisations cantonales de chasseurs de réparer eux-mêmes les 
dommages subis ou de rembourser les frais de réparations d’une entreprise tierce. 
Les dégâts de sangliers sont de plus en plus fréquents et importants dans la région 
et le temps consacré à la remise en état des parcelles manque. À l’appui de son 
argumentation, il évoque l’art. 52 al. 2 de l’ordonnance cantonale sur la chasse et la 
protection de la faune sauvage selon lequel les dommages causés aux prairies et aux 
pâturages par les sangliers et les blaireaux peuvent aussi être réparés directement 
par les organisations cantonales de chasseurs, sous la surveillance de l’intimé. Selon 
le recourant, le propriétaire de la parcelle peut choisir cette option plutôt que de 
toucher l’indemnité.

H. À la demande de la Présidente de la Cour administrative, le recourant a complété son 
recours le 2 novembre 2020. Il précise qu’à la place d’une indemnisation, il souhaite 
que l’intimé fasse réparer les dégâts par les chasseurs ou par une entreprise tierce.

I. Dans sa réponse du 29 janvier 2021, l’intimé a conclu au rejet du recours, sous suite 
des frais et dépens. Il explique que selon l’interprétation littérale et historique de l’art. 
52 al. 2 de l’ordonnance cantonale, le Gouvernement n’impose pas d’obligation de 
réparer aux organisations de chasseurs. Celles-ci restent libres d’accepter ou non 
d’exécuter ces travaux.

J. Le recourant a pris position le 20 février 2021.

K. Il sera revenu ci-après, en tant que besoin, sur les différents éléments au dossier.

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En droit :

1. La Cour administrative est compétente pour connaître de la présente affaire en vertu 
des articles 160 let. b Cpa et 64 al.1 de l’ordonnance sur la chasse et la protection de 
la faune sauvage (RSJU 922.111 ; ci-après : l'ordonnance cantonale).

2. Le recourant se réfère CHF 1'260.10 de terre végétale équivalant à 39 m3 et 27 
heures de travail nécessaires pour réparer les dégâts commis par les sangliers sur 
sa parcelle. Par conséquent, la valeur litigieuse est vraisemblablement inférieure à 
CHF 8'000.-, de telle sorte que le litige est de la compétence de la présidente de la 
Cour administrative statuant comme juge unique (art. 142 al. 2 Cpa).

Pour le surplus, le recours a été déposé dans le délai de cinq jours dès la notification 
de la décision sur opposition (art. 64 al. 1 dernière phrase de l'ordonnance cantonale). 
En outre le recourant a manifestement qualité pour recourir, de sorte qu'il y a lieu 
d'entrer en matière.

3. Est litigieuse en l’espèce la question de savoir si le recourant peut prétendre non pas 
à une indemnité de l'Etat pour les dommages causés par des sangliers sur son terrain 
– dont il n’en conteste pas le montant – mais à la prise en charge des travaux de 
réparation (matière et main d’œuvre) par l’organisation cantonale des chasseurs.

4.
4.1 A teneur de l'article 13 al. 1 1ère phrase de la loi fédérale sur la chasse et la protection 

des mammifères et oiseaux sauvages (Loi sur la chasse LChP ; RS 922.0), les 
dommages causés par le gibier à la forêt, aux cultures et aux animaux de rente seront 
indemnisés de façon appropriée. Les cantons règlent l'indemnisation dans les limites 
suivantes : les indemnités ne seront versées que s'il ne s'agit pas de dommages 
insignifiants et pour autant que des mesures de prévention raisonnables aient été 
prises (art. 13 al. 2 LChP).

4.2 Au niveau cantonal, l’art. 66 al. 1 de la loi sur la chasse et la protection de la faune 
sauvage (Loi sur la chasse ; RSJU 922.11 ; ci-après : la loi cantonale) prévoit que les 
dommages causés par le gibier aux cultures, aux forêts et aux animaux de rente sont 
indemnisés de façon appropriée, dans les limites du droit fédéral. Il en est de même 
des dommages importants causés aux prairies et aux pâturages. Le Gouvernement 
règle les modalités de la procédure d’indemnisation (art. 66 al. 4). L'art. 52 al. 1 let. b 
de l'ordonnance cantonale mentionne que les dommages importants causés aux 
prairies et aux pâturages par les sangliers et les blaireaux sont indemnisés. L’al. 2 
précise qu’ils peuvent aussi être réparés directement par les organisations cantonales 
de chasseurs, sous la surveillance de l'Office des eaux et de la protection de la nature 
(devenu l’Office de l’environnement). 

D’après l’art. 7 al 1 de la loi cantonale, le Gouvernement peut déléguer à la Fédération 
cantonale jurassienne des chasseurs ou à d'autres organisations tout ou partie des 
tâches suivantes : a) la surveillance de la chasse et de la faune sauvage ; b) la 

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formation initiale et continue des chasseurs ; c) la protection du gibier et des 
biotopes ; d) l'information ; e) la prévention et la réparation des dommages causés 
par la faune sauvage. Les art. 52 ss de l’ordonnance cantonale sur la chasse et la 
protection de la faune sauvage réglementent l'indemnisation des dommages causés 
par la faune sauvage. Selon les art. 54 ss de l'ordonnance cantonale, tous les 
dommages causés par la faune sauvage doivent être annoncés à l'Office de 
l’Environnement immédiatement après avoir été constatés. L'estimation des 
dommages a lieu dans les meilleurs délais après leur annonce par des experts 
nommés par le Département. Dans les cas complexes, l'expert peut, avec l'accord de 
l'Office précité, s'adjoindre le concours d'un spécialiste indépendant. Le lésé ou son 
représentant est tenu d'assister à l'estimation, dont le résultat est consigné dans un 
procès-verbal signé par l'expert. Si le lésé ou son représentant consentent à signer 
le procès-verbal, l'estimation est réputée acceptée, sous réserve de la décision de 
l'Office de l'environnement relative à la fixation de l'indemnité. Le procès-verbal est 
ensuite adressé audit Office en vue de la fixation de l'indemnité. Ce dernier réduit 
l'indemnité ou, dans les cas graves, en refuse le versement notamment lorsque la 
cause ou l'étendue du dommage n'a pas pu être déterminée de façon certaine. Au 
besoin, le Département précise dans des directives le mode de procéder à 
l’estimation.

5. Le recourant soutient que les frais relatifs aux travaux de réparation des dégâts 
commis par des sangliers sur sa parcelle doivent lui être remboursés (matière et main 
d’œuvre) en application de l’art. 52 al. 2 de la l’ordonnance cantonale selon lequel les 
dommages causés aux prairies et aux pâturages par les sangliers et les blaireaux 
peuvent aussi être réparés directement par les organisations cantonales de 
chasseurs, sous la surveillance de l’intimé.

5.1 Comme déjà mentionné ci-devant, le droit fédéral prévoit que les dommages causés 
par le gibier à la forêt, aux cultures et aux animaux de rente seront indemnisés de 
façon appropriée (art. 13 al. 1 LChP). Les indemnités ne seront versées que pour 
autant qu'il ne s'agisse pas de dommages insignifiants et que des mesures de 
prévention raisonnables aient été prises. Les dépenses pour des mesures de 
prévention peuvent être prises en compte lors de l'indemnisation des dégâts causés 
par le gibier (art. 13 al. 2 LChP).

5.2 Pour le surplus, le législateur fédéral a renoncé à une réglementation plus détaillée, 
en raison de l'extrême complexité du problème des dégâts causés par les animaux 
sauvages. Dans son message, le Conseil fédéral a relevé à cet égard que les 
forestiers, les agriculteurs, les personnes engagées dans la protection de la nature 
ainsi que les chasseurs sont souvent d'avis opposés. Les problèmes proviennent en 
partie du fait que, dans de vastes régions de la Suisse, des surfaces agricoles 
exploitées de façon intensive, des forêts cultivées et des aires encore presque 
naturelles sont étroitement entremêlées, de sorte que les dégâts sont inévitables. 
Dans l'optique des paysans, chaque tige de céréale brisée peut être considérée 
comme un dommage.

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En revanche, les chasseurs et les protecteurs de la nature considèrent que l'homme 
et les animaux sauvages ont depuis toujours partagé leur habitat. Il faut donc tolérer 
certains dommages. Il en va souvent de même des dégâts forestiers. Il s'agit 
finalement de trouver des critères permettant de fixer le seuil des dommages 
tolérables. Ce seuil ne peut être défini de façon biologique; il résulte d'un compromis 
auquel les milieux concernés doivent sans cesse chercher à aboutir. Ainsi, le 
législateur a laissé aux cantons le soin de déterminer, dans le cadre fixé, le montant 
et le mode d'indemnisation, l'estimation des dommages et la désignation des organes 
chargés de verser l'indemnité. Les cantons peuvent tenir compte à cet égard des 
particularités de leur territoire (Message concernant la loi fédérale sur la chasse du 
27 avril 1983, FF 1983 II 1229 ss, spéc. p. 1243 s.; arrêt TF 2C_516/2009 du 26 
janvier 2010 consid. 4.1).

5.3 Comme le confirme la version de l'art. 13 al. 1 LChP rédigée en allemand, disposant 
que les dégâts doivent être "angemessen entschädigt ", la réparation doit faire l'objet 
d'une indemnité "appropriée". Une telle indemnité, correspondant à une indemnité 
dite "équitable", ne doit pas être confondue avec une indemnité "intégrale" destinée 
à replacer le lésé dans la situation qui serait la sienne si les dégâts n'étaient pas 
survenus. Il ne s'agit pas de faire supporter par la collectivité tout dommage (de 
quelque importance; cf. art. 13 al. 2 LChP) susceptible d'être mis en rapport avec la 
faune sauvage. Conformément au message, une part des dégâts doit en effet être 
tolérée par les agriculteurs (cf. arrêt du Tribunal administratif neuchâtelois du 12 mars 
1996, RJN 1996 p. 255).

5.4 Dans le canton du Jura, l’ordonnance cantonale prévoit, à son art. 52 al. 1 let. b, que 
seuls peuvent être indemnisés les "dommages" causés aux prairies et aux pâturages 
par les sangliers et les blaireaux. D'après l'art. 56 de l’ordonnance cantonale, 
l’estimation des "dommages" a lieu dans les meilleurs délais. En outre, les taux des 
indemnités versées pour les dommages causés aux différents types de bien (arbres, 
céréales, herbes, produites maraîchers, animaux, etc.) sont fixés dans un arrêté du 
Département, lequel définit également les dommages aux prairies et pâturages qui 
sont considérés comme importants et qui, de ce fait, seront indemnisés (art. 61 al. 1 
de l’ordonnance cantonale). Pour la fixation de ces taux, il est tenu compte 
notamment des recommandations de la Société forestière suisse, de la Société 
suisse d’assurance contre la grêle et de l’Union suisse des paysans, ainsi que de la 
législation sur les épizooties (art. 61 al. 2 de l’ordonnance cantonale). Les dommages 
causés aux prairies et aux pâturages qui peuvent être réparés avant le début de la 
période de végétation ne donneront lieu à aucune indemnité pour perte de rendement 
(art. 61 al. 3 de l’ordonnance cantonale). Sur la base de cette délégation de 
compétence, le Département a adopté le 27 mars 2020 l’arrêté fixant les taux 
d’estimation pour la réparation des dommages causés par la faune sauvage (JOJ no 
13 du 2 avril 2020, p. 233ss), ledit arrêté étant entré en vigueur immédiatement.

5.5 Il résulte des dispositions qui précèdent que le législateur jurassien a fait le choix 
d’une indemnisation appropriée fondée sur des bases arrêtées à l’avance en fonction 
du genre de dommage causé, lesquelles sont elles-mêmes fondées sur les 

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recommandations émises par des associations professionnelles. Les dispositions 
applicables permettent ainsi une indemnisation adéquate et rapide des propriétaires 
lésés tout en assurant l’égalité de traitement entre les différents propriétaires en 
fonction du genre de dommage causé. En l’occurrence, les termes « remise en état » 
mentionnés à l’art. 2 al. 2 de l’arrêté du Département de l’Environnement fixant les 
taux d’estimation pour la réparation des dommages causés par la faune sauvage ont 
pour but de déterminer le tarif à appliquer (en Fr./trou, 1 trou se référant à 1m2) en 
fonction de la période au cours de laquelle aura lieu la remise en état, soit en ou hors 
période de végétation. Au cas d’espèce, le tarif à appliquer est celui de Fr. 1.20 par 
trou ou par m2, ce que le recourant ne conteste pas vraiment. En revanche, ni l’intimé 
ni les chasseurs ne sont tenus de rembourser les 27 heures nécessaires à son ouvrier 
pour reboucher les trous et la facture de Fr. 1'260.10 relative à la terre végétale 
nécessaire pour y remédier, l’indemnité se limitant à celle prévue par l’arrêté. Une 
éventuelle réparation de la part des chasseurs telle que prévue par l’art. 52 al. 2 de 
l’ordonnance cantonale n’est du ressort que de leur seul bon vouloir. Il ressort en effet 
du message du Gouvernement au Parlement que la participation des chasseurs aux 
dommages causés par les animaux sauvages se fera par le biais d’une surtaxe à la 
prise en charge de la moitié des indemnités versées (JDD 2002, p. 712). Le législateur 
n’a ainsi pas voulu d’un système obligeant les chasseurs à réparer les dommages 
causés en y consacrant des heures de travail. Une interprétation systématique ne 
conduit pas à une conclusion différente. La conception restrictive de la notion de 
"dommages" à indemniser dans le cadre de l’ordonnance cantonale est conforme au 
droit fédéral selon lequel la réparation doit faire l'objet d'une indemnité appropriée, à 
savoir équitable, à l'exclusion d'une indemnité intégrale destinée à replacer le lésé 
dans la situation qui serait la sienne si les dégâts n’étaient pas survenus.

5.6 En conclusion, force est de retenir que l’intimé a appliqué correctement les bases 
légales cantonales en vue d’une indemnité appropriée du recourant suite aux dégâts 
commis par les sangliers. L’intimé n'a par conséquent pas abusé de son large pouvoir 
d'appréciation en refusant d'allouer au recourant le montant destiné à indemniser les 
27 heures effectuées par son ouvrier et les 39 m3 de terre végétale qu’il allègue avoir 
utilisée pour reboucher les trous. L’indemnité versée par l’intimé fixée conformément 
aux bases légales cantonales constitue une indemnité appropriée au sens de l'art. 13 
LChP. En tout état de cause, en admettant que l’intimé eût été fondé à entrer en 
matière sur la demande du recourant, ce qui n’est pas la cas au vu des dispositions 
légales précitées, il faut relever que, compte tenu de la surface admise et des 
commentaires de l’expert dans son rapport du 10 juillet 2020 faisant état de trous sur 
2 ares dans un terrain accidenté et superficiel, le recourant n’établit nullement que la 
seule réparation du dommage nécessitait l’utilisation de 39 m3 de terre végétale et 27 
heures de travail pour combler les trous, d’autant plus que l’intéressé produit plusieurs 
estimations effectuées par l’intimé en 2018 et 2019, lesquelles sont entrées en force 
et ne sont pas l’objet du litige. 

5.7 Au vu de ce qui précède, le recours est rejeté et la décision confirmée.

6. (…).

7

PAR CES MOTIFS 

LA PRESIDENTE DE LA COUR ADMINISTRATIVE

rejette

le recours ;

met

les frais de la procédure, par CHF 500.- à la charge du recourant, à prélever sur son avance, 
le solde de cette dernière par CHF 500.- lui étant restituée ;

n'alloue pas

de dépens ;

informe

les parties des voies et délai de recours selon avis ci-après ;

ordonne

la notification du présent arrêt :
 au recourant ;
 à l’intimé, Office de l'environnement, Chemin du Bel'Oiseau 12, Case postale 69, 2882 St-

Ursanne.

Porrentruy, le 22 avril 2021

La présidente : La greffière :

Sylviane Liniger Odiet Carine Guenat

Communication concernant les moyens de recours :

Le présent arrêt peut faire l'objet, dans les trente jours suivant sa notification, d'un recours au Tribunal fédéral. Le 
recours en matière de droit public s'exerce aux conditions des articles 82 ss de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal 
fédéral (LTF - RS 173.110), le recours constitutionnel subsidiaire aux conditions des articles 113 ss LTF. Le 
mémoire de recours doit être adressé au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14; il doit être rédigé dans une langue 
officielle, indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signé. Les motifs doivent exposer 
succinctement en quoi l’acte attaqué viole le droit. Si le recours n'est recevable que s'il soulève une question 
juridique de principe, il faut exposer en quoi l'affaire remplit cette condition. Les pièces invoquées comme moyens 
de preuve doivent être jointes au mémoire, pour autant qu’elles soient en mains de la partie; il en va de même de 
la décision attaquée.