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**Case Identifier:** eacb2103-4e8c-57c3-a339-04b067838b5e
**Source:** Valais/Wallis (VS)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2014-06-06
**Language:** fr
**Title:** Wallis Sonstiges Gericht Sonstige Kammer 06.06.2014 P3 13 205
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/VS_Gerichte/VS_BZG_999_P3-13-205_2014-06-06.pdf

## Full Text

Par arrêt du 27 novembre 2014 (6B_699/2014), le Tribunal fédéral a rejeté le recours 

en matière pénale interjeté par X_________ contre ce jugement. 

P3 13 205 

 

 

ORDONNANCE DU 6 JUIN 2014 

 

Tribunal cantonal du Valais 

La Chambre pénale 

 

Jacques Berthouzoz, juge ; Frédéric Carron, greffier 

 

en la cause entre 

 

X_________, recourant, représenté par Maître A_________ 

 

et 

 

Y_________, intimé, représenté par Maître B_________ 

 

et 

 

MINISTÈRE PUBLIC, autorité attaquée 

 

(classement ; art. 319 al. 1 CPP) 

recours contre l'ordonnance du 4 octobre 2013 du ministère public 

- 2 - 

Vu 

 

la plainte/dénonciation pénale déposée le 22 décembre 2008 par X_________ et la 

société C_________ contre Y_________, pour gestion déloyale, voire abus de 

confiance, voire escroquerie, en raison du détournement d’un montant de 10'000 fr. qui 

aurait dû être affecté à la constitution de la société D_________ SA, ainsi que du non-

respect de la convention de « location de fonds » du 23 février 2008 passée entre cette 

société en formation et C_________, d’où une dette de 30'000 € ; 

le rapport de dénonciation de la police cantonale du 30 avril 2009, établi à la suite de 

l’audition de X_________ du 11 février 209 et celle de Y_________ du 7 avril 2009 ; 

les lettres des dénonciateurs des 6 mai, 18 novembre 2009 et 5 janvier 2010 au sujet 

de l’avancement de la procédure ; 

l’ordonnance de la chambre de céans du 23 mars 2012 annulant l’ordonnance de 

classement du 22 septembre 2011 et invitant le ministère public à procéder à la 

communication de fin d’enquête aux parties, conformément à l’art. 318 al. 1 CPP ; 

la communication de fin d’enquête aux parties opérée en date du 10 avril 2012 

comportant l’annonce d’une ordonnance de classement et la fixation d’un délai pour 

formuler d’éventuelles réquisitions de preuve, opportunité saisie par X_________ pour 

proposer puis obtenir l’audition des témoins E_________, F_________ et 

G_________, dépositions qui ont en outre été assorties de celles de X_________ et 

Y_________ ; 

l’ordonnance du 4 octobre 2013 par laquelle le ministère public a prononcé : 

1.  La procédure pénale ouverte contre Y_________ pour abus de confiance, subsidiairement 
escroquerie, est classée. 

2. La partie plaignante est renvoyée à faire valoir ses droits devant le juge civil, dès l’entrée en 
force de la présente ordonnance (art. 320 al. 3 CPP). 

3.  Les frais de procédure fixés à 317 francs sont mis à la charge de l’Etat (art. 426 al. 1 CPP). 

4. Une indemnité de 1500 francs est allouée à Y_________ (art. 429 al. 1 let. a CPP). 

le recours formé par X_________ contre cette ordonnance, le 17 octobre 2013, 

tendant en bref à son annulation et à la mise en accusation de Y_________ du chef 

d’abus de confiance, subsidiairement d’escroquerie, puis à son renvoi devant le 

tribunal compétent, avec suite de frais et dépens à sa charge ; 

l’écriture du procureur du 8 novembre 2011, accompagnée de son dossier P1 11 

1414 ; 

la détermination écrite du 21 novembre 2011 par laquelle Y_________ a renoncé à se 

déterminer et s’est référé à l’ordonnance de classement attaquée ; 

 

- 3 - 

Considérant 

 

qu’un recours peut être formé devant un juge unique de la chambre pénale contre 

l’ordonnance de classement du procureur (art. 322 al. 2 et 393 al. 1 let. a CPP, 20 al. 3 

LOJ et 13 al. 1 LACPP) ; que peuvent notamment être invoqués la violation du droit, y 

compris l’excès et l’abus du pouvoir d’appréciation (art. 393 al. 2 let. a CPP), ainsi que 

la constatation incomplète ou erronée des faits (let. b) ; que, lorsqu’elle rend sa 

décision, l’autorité de recours n’est liée ni par les motifs invoqués par les parties (art. 

391 al. 1 let. a CPP), ni par leurs conclusions (let. b), de sorte qu’elle peut statuer par 

substitution de motifs ; que, n’ayant en principe à connaître que de ce qui lui est 

soumis (Calame, Commentaire romand, Code de procédure pénale suisse, 2011, n.
 
5, 

6 et 20 ad art. 385 CPP), elle n’examine que les griefs soulevés, dès lors que le 

recours doit être motivé (art. 396 al. 1 CP ; cf. ATF 133 III 345 consid. 1.5 ; RVJ 2012 

p. 221 consid. 1.2) ; 

qu’en l’espèce, X_________ a qualité pour recourir, dès lors qu’il est partie plaignante 

et qu’il a un intérêt juridiquement protégé à l’annulation de l’ordonnance de classement 

(art. 382 al. 1 CPP) ; que son recours, qui a été adressé dans le délai de dix jours dès 

la notification écrite de l’ordonnance litigieuse (art. 90 al. 1, 91 al. 1 et 2, 310 al. 2, 322 

al. 2, 384 let. b et 396 al. 1 CPP) et respecte par ailleurs les conditions de motivation et 

de forme (art. 385 al. 1 et 396 al. 1 CPP), est donc recevable, étant relevé que le 

recourant ne remet en cause que les agissements de Y_________ en rapport avec 

l’investissement du montant de 10'000 fr. ; 

que selon l’art. 319 al. 1 CPP, le ministère public ordonne le classement de tout ou 

partie de la procédure notamment lorsqu’aucun soupçon justifiant une mise en 

accusation n’est établi (let. a) ou lorsque les éléments constitutifs d’une infraction ne 

sont pas réunis (let. b) ; 

que, comme le non-lieu, le classement est l'acte par lequel l'autorité judiciaire décide 

qu'il convient de renoncer de traduire le prévenu ou l'inculpé en jugement (Piquerez, 

Procédure pénale suisse, 2007, p. 569, n° 872) ; que la motivation du non-lieu ou du 

classement peut porter aussi bien sur les faits que sur le droit (cf. art. 319 CPP) ; que, 

dans la première hypothèse, le juge estime que l'instruction ne fait pas ressortir de 

charges suffisantes de sorte que, à supposer que le prévenu soit déféré à l'autorité de 

jugement, il serait très vraisemblablement libéré ; que, dans la seconde hypothèse, au 

vu des éléments du dossier, le magistrat arrive à la conclusion que les faits sur 

lesquels porte l'instruction ne constituent pas une infraction ou, dans le cas où elle est 

objectivement réalisée, que les conditions de la poursuite ne sont pas réunies (cf. RVJ 

2002 p. 203 consid. 2a et les réf.; 1997 p. 301 consid. 2b) ; qu’en application de 

l'adage « in dubio pro duriore », une mise en accusation doit être opérée lorsqu’une 

condamnation paraît plus vraisemblable qu’un acquittement ou lorsque les probabilités 

d’acquittement et de condamnation apparaissent équivalentes, en particulier en 

présence d’une infraction grave (ATF 138 IV 86 consid. 4.1.1 ; 137 IV 219 consid. 7.1 ; 

arrêts 6B_1103/2013 du 7 mai 2014 consid. 2.1.2 ; 1C_633/2013 du 23 avril 2014 

- 4 - 

consid. 3.3 ; 6B_1015/2013 du 8 avril 2014 consid. 7.1 et 6B_856/2013 du 3 avril 2014 

consid. 2.2) ; 

que lorsque les probabilités d’acquittement et de condamnation apparaissent 

équivalentes, une mise en accusation s’impose en principe également, en particulier 

lorsque l’infraction est grave (ATF 138 IV 86 consid. 4.1.2) ; 

qu’en l’espèce, quant aux faits, le dossier révèle que, le 12 février 2008, X_________ a 

fait verser le montant de 10'000 fr. sur un compte de Y_________ auprès de la Banque 

H_________ avec la communication « Loan which is convertible into 10%, non-

dilutable shares of D_________ SA (in formation) » ; qu’en lien avec cette opération, 

X_________, par la société C_________ dont il était le dirigeant, devait mettre à 

disposition de la société en formation un important sous-fonds d’investissement du 

1
er 

mars 2008 au 28 février 2009 moyennant une rémunération de base de 3000 € par 

mois, selon convention du 23 février 2008 restée ensuite lettre morte de part et 

d’autre ; 

que la teneur des discussions ayant précédé le versement des 10'000 fr. n’a guère pu 

être élucidée, étant toutefois acquis que Y_________, qui avait déjà effectué des 

investissements en vue du développement d’un complexe touristique dédié 

principalement à la pratique du golf en I_________, cherchait des partenaires pour 

l’épauler financièrement et tout d’abord faire face à des dépenses courantes, comme 

cela ressort du courriel adressé le 11 février 2008 à X_________ dans lequel il 

l’informe avoir pris connaissance de sa volonté de participer à D_________ (sans autre 

précision) à raison de 10'000 € en contrepartie de 10% d’actions, évoque la nécessité 

de devoir affecter ces fonds au paiement de 8700 € de frais (4200 € + 4500 €) à régler 

pour le 15 février au plus tard puis se porte personnellement garant de la somme en 

question, dont il accepte la conversion en 10% d’actions ; que, pour sa part, 

F_________, la connaissance commune dont l’intervention était à l’origine des faits 

relatés par ce courriel, avait déjà investi environ 40'000 fr. dans la même affaire sous 

forme de prêt, montant qui devait aussi initialement être converti en actions de 

D_________ mais dont il demandait le remboursement en espèces, en mars 2008 ; 

que G_________ se trouvait dans une situation similaire pour un montant de 10'000 fr. 

auquel Y_________ déniait toutefois la qualification de prêt ; 

que X_________, qui prétend n’avoir voulu investir que dans la société suisse 

D_________ alors que son interlocuteur F_________ a nié lui avoir exposé quoi que 

ce soit en ce sens, n’a pas contesté savoir que Y_________ avait urgemment besoin 

d’argent et que la société suisse dont il entendait obtenir des actions n’était pas encore 

constituée lorsqu’il a effectué le versement de 10'000 fr. directement en main de 

Y_________, après discussion avec F_________, pensant que la situation allait se 

régulariser rapidement (audition du 26 septembre 2013, R. 10 et 12, p. 265) ; que, de 

fait, non seulement la société suisse, censée être une sorte de holding et devant revêtir 

la forme d’une Sàrl, mais encore la société D_________ n’étaient pas constituées, 

cette dernière - D_________ - ne l’ayant été que le 15 mai 2008 ; qu’il semble même 

que la première nommée, en vue de la constitution de laquelle Y_________ avait 

réellement entrepris des démarches auprès d’un notaire J_________, n’a pas vu le 

- 5 - 

jour en raison de la volonté de l’assemblée des actionnaires de la société D_________ 

du 20 juin 2008 de différer cet événement, séance à laquelle X_________ n’a pas pris 

part, bien qu’il figurât au rang de des actionnaires (à concurrence de 10% du capital-

actions), aux côtés notamment de Y_________, F_________ et G_________ 

(cf. attestation notariée du 15 mai 2008, p. 51) ; que tant G_________ que 

X_________, qui ne s’étaient pas excusés de leur absence à cette assemblée, 

contestent avoir voulu devenir actionnaires de la société D_________, G_________ 

soutenant de surcroît n’avoir consenti qu’un simple prêt à Y_________ et ne 

revendiquant donc aucune participation à une quelconque société ; que, selon 

Y_________, X_________ serait devenu automatiquement partenaire de la société 

suisse, dès sa constitution (cf. aussi son courriel à l’intéressé du 22 avril 2008, p. 32) ; 

qu’il résulte encore de ses dernières déclarations que, si le développement de son 

projet a été sérieusement hypothéqué faute de moyens financiers, cette affaire occupe 

toujours une partie de son activité, lui-même payant encore la location d’un bureau et 

le salaire d’un employé ;  

qu’en droit, l’art. 138 ch. 1 al. 2 CP sanctionne celui qui, sans droit, aura employé à son 

profit ou au profit d'un tiers des valeurs patrimoniales qui lui avaient été confiées ; qu’il 

y a emploi illicite d'une valeur patrimoniale confiée lorsque l'auteur l'utilise 

contrairement aux instructions reçues, en s'écartant de la destination fixée (ATF 133 IV 

21 consid. 6.2 ; 120 IV 117 consid. 2b) ; qu’est ainsi caractéristique de l'abus de 

confiance au sens de cette disposition le comportement par lequel l'auteur démontre 

clairement sa volonté de ne pas respecter les droits de celui qui lui fait confiance (ATF 

129 IV 257 consid. 2.2.1 et les références citées) ; qu’en cas de prêt, il y a emploi 

illicite de l'argent confié si le prêt a été consenti dans un but déterminé, correspondant 

aussi à l'intérêt du prêteur, et que l'emprunteur en fait une autre utilisation, dès qu'on 

peut déduire de l'accord contractuel un devoir de sa part de conserver constamment la 

contre-valeur de ce qu'il a reçu ; que l'utilisation de l'argent prêté contrairement à sa 

destination convenue peut être constitutive d'un abus de confiance lorsqu'elle est de 

nature à créer un dommage au prêteur (ATF 129 IV 257 consid. 2.2.2 et les références 

citées) ; 

qu’au sens de l’art. 146 al. 1 CP, l’escroquerie consiste à tromper la dupe par des 

affirmations fallacieuses, par la dissimulation de faits vrais ou par un comportement qui 

la conforte dans son erreur ; que, pour qu’il y ait tromperie par affirmations fallacieuses, 

il faut que l’auteur ait affirmé un fait dont il connaissait la fausseté ; que, pour qu’il y ait 

escroquerie, une simple tromperie ne suffit cependant pas car il faut qu’elle soit 

astucieuse ; que, selon la jurisprudence, la tromperie est astucieuse lorsque l’auteur 

recourt à un édifice de mensonges, à des manœuvres frauduleuses ou à une mise en 

scène, mais aussi lorsqu’il donne simplement de fausses informations, si leur 

vérification est impossible, ne l’est que difficilement ou ne peut raisonnablement être 

exigée, de même que si l’auteur dissuade la dupe de vérifier ou prévoit, en fonction 

des circonstances, qu’elle renoncera à le faire en raison d’un rapport de confiance 

particulier (ATF 133 IV 256 consid. 4.4.3 ; 128 IV 18 consid. 3a) ; 

qu’en l’espèce, il résulte de ce qui précède que X_________, après avoir été initié aux 

grandes lignes du projet de développement d’un complexe touristique dédié 

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principalement à la pratique du golf en I_________, savait que Y_________ cherchait 

des partenaires pour l’épauler financièrement et tout d’abord faire face à des dépenses 

courantes, à régler à brève échéance ; que le recourant s’est finalement contenté 

d’explications sommaires, notamment lors d’une discussion avec F_________, 

conseiller financier de Y_________, avant de créditer ce dernier, en l’absence de base 

formelle, du montant de 10'000 fr. , spécifiant toutefois sur l’ordre de virement qu’il 

s’agissait d’un prêt (« loan ») convertible en 10% d’actions de la société D_________ 

SA en formation, sans autre précision quant à son identité, alors qu’il était question de 

constituer, sous une raison sociale identique, une société en Suisse et une autre en 

I_________ ; 

que, dans ces conditions, il apparaît qu’à défaut de convention sur leur affectation 

stricte à un certain but, les liquidités en question, même utilisées pour parer à des 

dépenses pressantes, n’ont pas connu une utilisation incompatible avec leur 

destination générale ; qu’au surplus, au vu du flou ayant entouré les négociations 

contractuelles puis la mise en place laborieuse des structures juridiques devant 

chapeauter l’exploitation du complexe touristique en I_________, le fait que 

X_________, dont l’opinion est certes partagée par son ami G_________ et relayée 

par son oncle E_________, ait été convaincu que sa mise de fonds devait être 

convertie en actions de la future société suisse, de surcroît pour le double de sa valeur 

intrinsèque compte tenu d’autres prestations effectuées en faveur de Y_________, 

n’est nullement déterminant quant à la vraisemblance d’une éventuelle malversation 

liée à son « remploi » en actions de la société D_________, prioritairement mise en 

place pour assurer le démarrage d’un projet qui a ensuite battu de l’aile au point que la 

société suisse n’a pas été constituée et qu’ainsi X_________ n’a pu en devenir 

actionnaire ; 

qu’au vu de ce qui précède, un acquittement apparaissant plus vraisemblable qu’une 

condamnation pour abus de confiance, le recours doit donc être rejeté ; que demeurent 

évidemment réservés les droits civils du recourant ; 

qu’au surplus, dès lors que seule la question de l’abus de confiance a réellement été 

remise en cause dans le cadre de la présente procédure, il n’y a pas lieu de 

s’interroger sur celle subsidiaire de l’escroquerie ; qu’il est en toute hypothèse renvoyé 

sur ce point à l’ordonnance attaquée (ch. 6), qui a mis en exergue l’absence de 

tromperie astucieuse de la part de Y_________, étant précisé que rien n’indique qu’il 

ait donné intentionnellement de fausses informations ou qu’il ait eu d’emblée l’intention 

de ne pas exécuter les obligations souscrites auprès du recourant ; 

que, comme X_________ est débouté, les frais de la procédure de recours sont mis à 

sa charge (art. 428 al. 1 CPP) ; que l’émolument, qui doit respecter les principes de la 

couverture des frais et de l’équivalence des prestations, est fixé en fonction notamment 

de l’ampleur et de la difficulté de la cause (art. 13 al. 1 et 2 LTar) ; qu’il varie entre 

90 fr. et 2000 fr. (art. 22 let. g LTar) ; qu’en l’occurrence, eu égard à la complexité très 

relative de l’affaire, il est arrêté forfaitairement à 500 fr. (art. 424 al. 2 CPP et 11 LTar) ; 

- 7 - 

que Y_________ ayant renoncé à se déterminer au sujet du recours, on ne saurait lui 

allouer une indemnité pour ses dépenses occasionnées par la procédure y relative 

(art. 429 et 436 al. 1 CPP) ; 

 

Prononce 

 

1. Le recours est rejeté. 

2. Les frais de la procédure de recours, par 500 francs, sont mis à la charge de 

X_________. 

3. Il n’est pas alloué d’indemnité pour les dépenses occasionnées par la procédure 

 de recours. 

 

Sion, le 6 juin 2014