# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 30f1c053-9972-5998-8609-e76b5bc9dba5
**Source:** Freiburg/Fribourg (FR)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2024-01-12
**Language:** fr
**Title:** Freiburg Kantonsgericht Verwaltungsgerichtshöfe 12.01.2024 601 2023 147
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/FR_Gerichte/FR_TC_007_601-2023-147_2024-01-12.pdf

## Full Text

Tribunal cantonal TC
Kantonsgericht KG

Rue des Augustins 3, case postale 630, 1701 Fribourg

T +41 26 304 15 00

www.fr.ch/tc

—
Pouvoir Judiciaire PJ
Gerichtsbehörden GB

601 2023 147
601 2023 148

Arrêt du 12 janvier 2024

Ie Cour administrative

Composition Présidente : Anne-Sophie Peyraud 
Juges : Dina Beti, Stéphanie Colella
Greffier : Pascal Tabara

Parties A.________ et B.________, recourantes, représentées par 
Me Isabelle Python, avocate

contre

SERVICE DE LA POPULATION ET DES MIGRANTS, autorité 
intimée 

Objet Droit de cité, établissement, séjour – Autorisation de séjour, violences 
conjugales, admission en vue de l’exercice d’une activité lucrative, 
renvoi 

Recours (601 2023 147) du 16 octobre 2023 contre la décision du 
26 septembre 2023

Requête (601 2023 148) d'assistance judiciaire du 16 octobre 2023

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considérant en fait

A. A.________, née C.________ en 1978, ressortissante russe, est entrée en Suisse le 3 juillet 
2021 en vue de son mariage avec D.________, ressortissant britannique titulaire d'une autorisation 
d'établissement. En vertu des règles sur le regroupement familial, une autorisation de séjour lui a 
été délivrée le 3 août 2021 pour la durée d'un an. Sa fille B.________, née en 2014, ressortissante 
russe, a rejoint sa mère en Suisse le 21 août 2021. Une autorisation de séjour lui a été délivrée en 
date du 23 août 2021. Les autorisations de A.________ et de B.________ ont été renouvelées en 
mai 2022 pour une année supplémentaire.

Le 8 novembre 2022, une dispute entre les époux a eu lieu. A.________ a déposé une plainte pénale 
à l'encontre de son époux le lendemain. À la suite de cette dispute, les époux ont pris des domiciles 
séparés, l'épouse demeurant dans l'appartement conjugal.

Par ordonnance du 23 mars 2023, le Ministère public de l'État de Fribourg a suspendu la procédure 
ouverte contre D.________ pour la durée de 6 mois.

B. Le 27 juillet 2023, le Service de la population et des migrants (SPoMi) a informé A.________ 
qu'il avait l'intention de ne pas renouveler son autorisation de séjour ni celle de sa fille, les conditions 
pour le renouvellement n'étant pas réunies en raison de la dissolution de la famille.

Par courrier du 6 août 2023, A.________ a exposé avoir subi des violences de la part de son mari 
en raison des graves troubles mentaux qu'il refuserait de soigner bien qu'il bénéficie d'un suivi 
psychiatrique. Lorsqu'il a essayé de la frapper en novembre 2022, elle a craint pour sa vie, ce qui a 
conduit au dépôt de la plainte pénale. Elle expliquait également que sa fille est scolarisée à 
E.________, qu'elle maîtrise le français et qu'elle s'est fait beaucoup d'amis. Ce serait un grand 
traumatisme pour elle de rentrer en Russie. Elle a enfin fait valoir qu'elle est employée par la société 
F.________ SA en vertu d'un contrat de travail de durée indéterminée.

Le 21 septembre 2023, A.________ a spontanément adressé une lettre au SPoMi à laquelle elle a 
annexé une demande d'autorisation d'exercer une activité lucrative signée par son employeur. Elle 
y rappelle l'importance de son travail pour l'accueil des réfugiés ukrainiens et souligne ses 
compétences linguistiques en russe, en ukrainien, en anglais et en français, ce qui fait d'elle une 
collaboratrice précieuse pour son employeur.

Par décision du 26 septembre 2023, le SPoMi a refusé le renouvellement des autorisations de séjour 
de A.________ et de B.________ et leur a imparti un délai de 30 jours pour quitter le territoire suisse.

C. Par mémoire du 16 octobre 2023, A.________ et B.________ forment recours contre la 
décision du 26 septembre 2023 auprès du Tribunal cantonal. Elles concluent au renouvellement de 
leur autorisation de séjour et requièrent le bénéfice de l'assistance judiciaire. Dans leur recours, elles 
font valoir que les violences conjugales subies par la mère et les problèmes d'agressivité de 
D.________ l'ont contrainte à se séparer de ce dernier. Le climat délétère de contrôle et d'agressivité 
régnant au domicile conjugal dès le mariage n'a fait que s'empirer jusqu'à la dispute du 8 novembre 
2022 et le dépôt de la plainte. La thérapie de couple n'avait en effet pas eu les effets escomptés sur 
l'agressivité du mari.

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Par requête du même jour adressée au SPoMi, A.________ et B.________ ont demandé la 
reconsidération de la décision du 26 septembre 2023. En substance, la demande de reconsidération 
reprend les mêmes arguments que ceux développés dans le recours. Le SPoMi a transmis cette 
requête de reconsidération au Tribunal cantonal, considérant qu'elle était constitutive d'objections 
additionnelles au recours.

Le 30 octobre 2023, le SPoMi s'est déterminé. Il conclut au rejet du recours. Il conteste l'existence 
de violences conjugales et fait valoir que le seul fait de parler ukrainien ne permet pas de retenir que 
A.________ est une travailleuse spécialisée au sens de la réglementation.

Aucun autre échange n'a eu lieu entre les parties.

Il sera fait état des arguments développés par les parties à l'appui de leurs conclusions, dans les 
considérants de droit du présent arrêt, pour autant que cela soit utile à la solution du litige.

en droit

1.

1.1. Déposé dans le délai et les formes prescrits (art. 79 à 81 du code fribourgeois du 23 mai 1991 
de procédure et de juridiction administrative, CPJA; RSF 150.1), le présent recours est recevable 
en vertu de l'art. 7 al. 2 de la loi cantonale du 13 novembre 2007 d'application de la loi sur les 
étrangers (LALEI; RSF 114.22.1). Le Tribunal cantonal peut dès lors entrer en matière sur ses 
mérites.

1.2. Dans son mémoire, le recourant ne peut pas prendre des conclusions qui sortent du cadre 
des questions qui ont fait l'objet de la procédure antérieure (art. 81 al. 3 1ère phrase CPJA). Cette 
disposition consacre le principe selon lequel l’autorité de recours est liée par l’objet de la 
contestation, et les conclusions du recourant doivent demeurer dans ce cadre sous peine 
d'irrecevabilité (arrêt TC FR 601 2022 3 du 26 septembre 2022).

En l'espèce, les recourantes dénoncent le fait que la demande d'autorisation d'exercer une activité 
lucrative déposée le 21 septembre 2023 a été implicitement rejetée dans la décision relative au non-
renouvellement de leur autorisation de séjour. Or, rien n'indique que tel serait le cas. La décision 
attaquée ne fait nulle mention de l'examen de dite demande et elle a été rendue cinq jours après 
son dépôt, ce qui est manifestement insuffisant pour instruire l'affaire. La mention de l'art. 21 al. 3 
de la loi du 16 décembre 2005 sur les étrangers et l'intégration (LEI; RS 142.20) dans les contre-
observations au recours du SPoMi ne permet pas de parvenir à une autre conclusion. Elle doit en 
effet être qualifiée de brève détermination sur l'un des arguments du recours. Il apparaît ainsi que le 
SPoMi n'a pas traité de la demande du 21 septembre 2023 dans la décision attaquée, sans toutefois 
indiquer qu'une décision sur ce point sera prononcée ultérieurement. Le développement des 
recourantes portant sur le refus de délivrer une autorisation d'activité lucrative excède par 
conséquent l'objet du litige circonscrit par la décision attaquée et portant exclusivement sur la 
question du renouvellement de l'autorisation de séjour sur la base des dispositions relatives au 
regroupement familial. Les conclusions y relatives sont, partant, irrecevables. Cela étant, il convient 
d'inviter le SPoMi à rendre une décision formelle sur la demande du 21 septembre 2023.

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1.3. Selon l’art. 77 CPJA, le recours devant le Tribunal cantonal peut être formé pour violation du 
droit, y compris l’excès ou l’abus du pouvoir d’appréciation (let. a) et pour constatation inexacte ou 
incomplète des faits pertinents (let. b). En revanche, à défaut d’habilitation expresse, le Tribunal 
cantonal ne peut pas examiner en l’espèce le grief d’inopportunité (art. 78 al. 2 CPJA).

2.

2.1. Le conjoint étranger du titulaire d'une autorisation d'établissement a droit à l'octroi d'une 
autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition, entre autres, de vivre 
en ménage commun avec lui (art. 43 al. 1 let. a LEI). 

L'art. 50 al. 1 LEI prévoit qu'après la dissolution de la famille, le droit du conjoint à l'octroi d'une 
autorisation de séjour et la prolongation de sa durée de validité en vertu notamment de l’art. 43 LEI 
subsiste lorsque l'union conjugale a duré au moins trois ans et que les critères d'intégration définis 
à l'art. 58a LEI sont remplis (let. a), ou que la poursuite du séjour en Suisse s'impose pour des 
raisons personnelles majeures (let. b).

Les raisons personnelles majeures sont notamment données lorsque le conjoint est victime de 
violence conjugale, que le mariage a été conclu en violation de la libre volonté d'un des époux ou 
que la réintégration sociale dans le pays de provenance semble fortement compromise (art. 50 
al. 2 LEI et 77 al. 2 de l'ordonnance du 24 octobre 2007 relative à l'admission, au séjour et l'exercice 
d'une activité lucrative, OASA; RS 142.201). S'agissant de la violence conjugale, il faut qu'il soit 
établi que l'on ne peut exiger plus longtemps de la personne admise dans le cadre du regroupement 
familial qu'elle poursuive l'union conjugale, parce que cette situation risque de la perturber 
gravement. La violence conjugale doit par conséquent revêtir une certaine intensité (ATF 136 II 1 
consid. 5.3; 138 II 393 consid 3.1). La notion de violence conjugale inclut également la violence 
psychologique. A l'instar de violences physiques, seuls des actes de violence psychique d'une 
constance et d'une intensité particulières peuvent justifier l'application de l'art. 50 al. 1 let. b LEI 
(ATF 138 II 229 consid. 3.2.1). La violence conjugale au sens de cette disposition est une violence 
systématique dans le but d’exercer un pouvoir et un contrôle, et non une gifle ponctuelle ou une 
insulte verbale au cours d’une dispute qui a pris de l'ampleur (ATF 138 II 229 consid. 3.2.1).

L'art. 77 al. 6 OASA retient que les certificats médicaux, rapports de police, plaintes pénales, 
mesures au sens de l'art. 28b CC et jugements pénaux sont notamment considérés comme des 
indices de violence conjugale. Les autorités compétentes tiennent en outre compte des indications 
et des renseignements fournis par des services spécialisés (art. 77 al. 6bis OASA). L'existence de 
violences conjugales, physiques et/ou psychiques, ne saurait être admise trop facilement, 
notamment pour des motifs de contrôle des flux migratoires. Cela explique pourquoi, en dépit de la 
possibilité qu'ont les autorités compétentes de demander d'office des preuves des violences 
alléguées (art. 77 al. 5 OASA), la prétendue victime est en tout état soumise à un devoir de 
coopération accru et doit étayer par des moyens de preuve ses allégués de maltraitance (ATF 142 
I 152 consid. 6.2).

2.2. En l'espèce, il est établi, et cela n'est pas contesté par les recourantes, que la vie commune 
des époux a duré moins de 3 ans. Seule entre dès lors en ligne de compte la let. b de l'art. 50 
al. 1 LEI. Or, force est de constater que la recourante, lors de son audition du 10 mars 2023 au 
Ministère public, bien qu'affirmant avoir connu de nombreux épisodes de violence de la part de son 
mari, a été très évasive au moment de donner des précisions. Ses déclarations ne permettent ainsi 
pas de retenir que les violences alléguées auraient été systématiques. En outre, l'infraction dont elle 

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aurait été victime le 8 novembre 2022, à savoir la menace d'être frappée alors qu'elle appelait la 
police, n'atteint pas le seuil d'intensité exigé par la jurisprudence fédérale. Le rapport de suivi établi 
par le Centre LAVI ne conduit pas à une autre conclusion. Il en découle certes que la recourante a 
pris contact en janvier et février 2022 pour se plaindre de son mari, mais elle fait alors surtout état 
d'un comportement erratique et exigeant de celui-ci, ne s'estimant toutefois pas en danger. De 
même, les 8 et 24 novembre 2022, elle mentionne la dispute du 7 (sic) novembre 2022, précisant 
– à l'instar de ses explications faites au Ministère public – qu'il a levé la main "comme s'il allait la 
frapper au visage". Elle décrit aussi, et à nouveau, le comportement erratique de son mari et ses 
explosions de colère, mais sans que l'on ne puisse en déduire une régularité et une intensité 
suffisantes pour justifier l'application de l'art. 50 al. 1 let. b LEI. Les déclarations du mari à la police, 
si elles confirment la présence de tensions dans le couple et une situation particulièrement tendue 
le 8 novembre 2022, indiquent par ailleurs que la recourante élevait également la voix. Enfin, cette 
dernière a consenti à la suspension de la procédure au sens de l'art. 55a CP, et elle ne fait pas valoir 
qu'elle en aurait demandé la reprise en application de l'art. 55a al. 4 CP. Quant aux messages 
échangés durant les jours qui ont suivi la dispute du 8 novembre 2022, si on peut en conclure que 
la compréhension réciproque est difficile et que les deux époux ont le sentiment d'être exploités l'un 
par l'autre, ils ne permettent pas non plus de conclure à une pression psychologique particulièrement 
intense de la part du mari.

Compte tenu de ce qui précède, la recourante ne peut donc pas se prévaloir de raisons personnelles 
majeures au sens de l'art. 50 al. 1 let. b LEI lui accordant un droit au renouvellement de son 
autorisation de séjour.

Par ailleurs, aucun autre motif spécial ne justifie d'accorder à la recourante et à sa fille une 
autorisation de séjour nouvelle et indépendante du regroupement familial et de ses suites. En 
particulier, les conditions de l'art. 30 al. 1 let. b LEI – qui permet de tenir compte des cas individuels 
d'une extrême gravité ou d'intérêts publics majeurs – ne sont manifestement pas réalisées, ce qui 
est généralement le cas lorsqu'aucune raison personnelle majeure ne peut être retenue (cf. arrêt 
TAF C-6133/2008 du 15 juillet 2011 consid. 8.3; Directives et circulaires du SEM, Domaine des 
étrangers [Directives LEI], ch. 6.15.3, état au 1er septembre 2023).

3.

Il reste à examiner si l'exécution du renvoi est possible, licite et raisonnablement exigible.

3.1. En exerçant leur pouvoir d'appréciation, les autorités compétentes doivent tenir compte de 
l'intérêt public, de la situation personnelle de l'étranger, ainsi que de son degré d'intégration (art. 96 
al. 1 LEI). Cette disposition traduit, parmi d’autres, l’obligation des autorités de respecter le principe 
de la proportionnalité. À cet effet, il convient de prendre en considération tous les éléments du cas 
d'espèce, notamment la durée du séjour en Suisse, les relations sociales, familiales et 
professionnelles, ainsi que les conséquences d’un éventuel renvoi (arrêt TF 2C_456/2012 du 
1er octobre 2012 consid. 3.4 et les références citées).

3.2. En l'espèce, rien ne s'oppose au renvoi des recourantes en Russie, où elles ont passé la plus 
grande partie de leur vie, retournent durant leurs vacances et ont leur famille. Les intéressées ne 
justifient pas non plus d'attaches particulièrement importantes en Suisse puisqu'elles y résident 
depuis deux ans seulement et que A.________ vit désormais séparée. Il y a dès lors lieu de replacer 
les recourantes dans la situation applicable aux ressortissants de leur pays qui n’obtiennent 
normalement pas, sans raison spécifique, une autorisation de séjour en Suisse.

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Au regard des dispositions précitées, mais également sous l'angle de l'art. 96 al. 1 LEI, on doit ainsi 
constater que l'autorité intimée n'a commis aucun abus ou excès de son pouvoir d'appréciation, ni 
violé la loi en refusant le renouvellement de l'autorisation de séjour aux recourantes et en ordonnant 
leur renvoi de Suisse.

Il s'ensuit le rejet du recours.

4.

Les recourantes ont requis le bénéfice de l'assistance judiciaire pour la présente procédure.

Selon l’art. 142 CPJA, a droit à l’assistance judiciaire la partie qui ne dispose pas de ressources 
suffisantes pour supporter les frais d’une procédure sans s’exposer à la privation des choses 
nécessaires à son existence et à celle de sa famille (al. 1). L’assistance n’est pas accordée lorsque 
la procédure parait d’emblée vouée à l’échec pour un plaideur raisonnable (al. 2).

En l'occurrence, il s'avère, au vu des motifs exposés ci-avant, que le recours était d'emblée dénué 
de chances de succès. Dans ces conditions, la requête d'assistance judiciaire (601 2023 148) doit 
être rejetée.

5.

Vu le sort de la cause, les frais de procédure, arrêtés à CHF 1'000.- (art. 131 al. 1 CPJA et 1 al. 1 
du tarif cantonal du 17 décembre 1991 des frais de procédure et des indemnités en matière de 
juridiction administrative; RSF 150.12), sont mis à la charge de A.________. Pour le même motif, 
aucune indemnité de partie n'est due (art. 137 al. 1 CPJA a contrario).

(dispositif en page suivante)

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la Cour arrête :

I. Le recours (601 2023 147) est rejeté, dans la mesure où il est recevable.

Partant, la décision du Service de la population et des migrants du 26 septembre 2023 est 
confirmée.

II. Le SPoMi est invité à rendre une décision formelle sur la demande d'autorisation d'exercer 
une activité lucrative déposée le 21 septembre 2023.

III. La requête (601 2023 148) d'assistance judiciaire est rejetée.

IV. Les frais de procédure, arrêtés à CHF 1'000.-, sont mis à la charge de A.________.

V. Il n'est pas alloué d'indemnité de partie.

VI. Notification.

Cette décision peut faire l'objet d'un recours auprès du Tribunal fédéral, à Lausanne, dans les 
30 jours dès sa notification.

La fixation du montant des frais de procédure peut, dans un délai de 30 jours, faire l'objet d'une 
réclamation auprès de l'autorité qui a statué, lorsque seule cette partie de la décision est contestée 
(art. 148 CPJA).

Fribourg, le 12 janvier 2024/pta

La Présidente Le Greffier