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**Case Identifier:** 741bfb43-ce4d-5578-820f-23e94976bc9b
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2016-06-10
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de Justice (Cour civile) Chambre civile (Sommaires) 10.06.2016 C/21468/2015
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_002_C-21468-2015_2016-06-10.pdf

## Full Text

Le présent arrêt est communiqué aux parties par plis recommandés du 13.06.2016. 

 

R E P U B L I Q U E   E T  

 

CANTON DE GENEVE 

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  

C/21468/2015 ACJC/786/2016 

ARRÊT 

DE LA COUR DE JUSTICE 

Chambre civile 

DU VENDREDI 10 JUIN 2016 

 

Entre 

Monsieur A______, domicilié ______ (GE), recourant contre un jugement rendu par la 
17ème Chambre du Tribunal de première instance de ce canton le 24 février 2016, 

comparant par Me Robert Zoells, avocat, rue des Cordiers 14, 1207 Genève, en l'étude 

duquel il fait élection de domicile, 

et 

B______, ayant son siège ______ (GE), intimée, comparant par Me Philippe Juvet, 
avocat, rue de la Fontaine 2, 1204 Genève, en l'étude duquel elle fait élection de 

domicile. 

 

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C/21468/2015 

EN FAIT 

A. Par jugement JTPI/2643/2015 du 24 février 2016, expédié pour notification aux 
parties le 4 mars suivant, le Tribunal de première instance, statuant par voie de 

procédure sommaire, a prononcé la mainlevée définitive de l'opposition formée au 

commandement de payer, poursuite n° 1______, à concurrence de 3'000 fr. (ch. 1 

du dispositif), arrêté les frais judiciaires à 200 fr., compensés avec l'avance 

fournie, mis à la charge d'A______ et condamné ce dernier à verser à B______ la 

somme de 200 fr. (ch. 2), condamné A______ à verser à B______ la somme de 

170 fr. à titre de dépens (ch. 3) et débouté les parties de toutes autres conclusions 

(ch. 4). 

 En substance, le premier juge a retenu que le titre produit par A______ à l'appui 

de son objection de compensation était dépourvu de la mention attestant de son 

caractère exécutoire, de sorte qu'il avait échoué à apporter la preuve stricte de 

l'extinction de la dette. La mainlevée définitive devait être prononcée à 

concurrence de 3'000 fr., conformément aux dernières conclusions de B______. 

B. a. Par acte expédié le 17 mars 2016 au greffe de la Cour de justice, A______ a 
formé recours contre ce jugement, sollicitant son annulation. Il a conclu au rejet 

de la requête de mainlevée de l'opposition, à la constatation de la compensation à 

hauteur de 3'000 fr., avec suite de dépens, et, si mieux n'aimait la Cour, au renvoi 

de la cause au Tribunal pour nouvelle décision dans le sens des considérants. 

 Il a fait valoir que, par jugement du 19 février 2015, le Tribunal avait rendu une 

décision par laquelle B______ avait été condamnée à lui verser la somme de 4'500 

fr. Le caractère exécutoire de ce jugement n'avait pas été contesté par elle, de sorte 

que ce fait devait être considéré comme admis. De plus, l'objection de B______ 

selon laquelle il n'avait pas payé des loyers ne devait pas être retenue dès lors 

qu'elle ne se fondait sur aucun titre exécutoire. Le Tribunal n'avait, à tort, pas 

retenu que la dette dont il était débiteur envers B______ avait été éteinte par 

compensation, de sorte que la mainlevée n'aurait pas dû être prononcée. 

 A______ a versé à la procédure deux pièces nouvelles (n. 6 et 7). 

 b. Dans sa réponse du 8 avril 2016, B______ a requis le déboutement d'A______ 
de toutes ses conclusions, avec suite de frais et dépens.  

 Elle a soutenu qu'A______ n'avait pas produit la preuve du caractère exécutoire 

du jugement du Tribunal du 19 février 2015 et qu'elle n'avait pas admis sans 

réserve la compensation invoquée par lui. Si la créance compensante devait être 

admise, elle a allégué que le décompte de loyer qu'elle avait produit en première 

instance, lequel n'avait pas été contesté par A______, avait ainsi été reconnu et 

avait emporté novation, au sens de l'art. 117 al. 2 CO, de sorte qu'elle pouvait 

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C/21468/2015 

également elle-même exciper de compensation, à concurrence de 2'500 fr. Le 

jugement pouvait ainsi être confirmé, ses créances de respectivement 5'000 fr. et 

2'500 fr., soit 7'500 fr. n'étant éteintes qu'à raison de 4'500 fr. A______ restait 

donc lui devoir le montant de 3'000 fr.  

 B______ a produit deux pièces nouvelles (n. 1 et 2). 

 c. Les parties ont été avisées par pli du greffe du 29 avril 2016 de ce que la cause 

était gardée à juger, A______ n'ayant pas fait usage de son droit de réplique.  

C. Les faits pertinents suivants résultent de la procédure de première instance : 

 a. Par arrêt 2______ du 9 juin 2015, le Tribunal fédéral a rejeté le recours formé 
par A______ contre un arrêt rendu par la Cour de justice 17 décembre 2014 et l'a 

condamné à verser une indemnité de 5'000 fr. à titre de dépens à B______. 

 b. Le 30 septembre 2015, B______ a fait notifier à A______ un commandement 
de payer, poursuite n° 1______ pour la somme de 5'000 fr. avec intérêts à 5% dès 

le 9 juin 2015. Dans la rubrique titre et date de la créance, elle a mentionné les 

dépens dus selon l'arrêt du Tribunal fédéral du 9 juin 2015. 

 Le poursuivi a formé opposition à la poursuite. 

 c. Par requête déposée le 15 octobre 2015 au Tribunal, B______ a sollicité, sous 
suite de frais et dépens, le prononcé de la mainlevée définitive de l'opposition 

formée au commandement de payer.  

 d. Par courrier daté du 20 février 2016, mais reçu le 10 février par le Tribunal, 
A______ a opposé en compensation, à la créance invoquée par B______, la 

somme de 4'500 fr. et a produit un jugement rendu par le Tribunal de première 

instance le 19 février 2015, dans la cause C/3______ l'ayant opposé à B______. 

 e. Le 17 février 2016, B______ a transmis au Tribunal un "décompte de loyer" 
concernant A______ et a fait état d'un arriéré de loyer de 2'500 fr. 

 f. A l'audience du Tribunal du 22 février 2016, B______ a précisé, concernant le 
décompte susmentionné, que l'arriéré de loyer ne concernait que le restaurant et 

non la mezzanine. Elle a persisté à réclamer la mainlevée pour le montant minimal 

de 3'000 fr. 

 A______ ne s'est pas présenté ni fait représenter. 

 Sur quoi, le Tribunal a gardé la cause à juger. 

 

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C/21468/2015 

 
EN DROIT 

1. 1.1 S'agissant d'une procédure de mainlevée, seule la voie du recours est ouverte 
(art. 319 let. a et 309 let. b ch. 3 CPC). Selon l'art. 251 let. a CPC, la procédure 

sommaire est applicable aux décisions rendues en matière de mainlevée 

d'opposition. 

Aux termes de l'art. 321 al. 1 et 2 CPC, le recours, écrit et motivé, doit être 

introduit auprès de l'instance de recours dans les 10 jours à compter de la 

notification de la décision motivée, pour les décisions prises en procédure 

sommaire (art. 251 let. a CPC). 

A Genève, la Chambre civile de la Cour de justice est l'instance compétente pour 

connaître d'un recours (art. 120 al. 1 let. a LOJ). 

Le recours a été interjeté dans le délai et selon la forme prévus par la loi et est par 

conséquent recevable. 

1.2 Dans le cadre d'un recours, le pouvoir d'examen de la Cour est limité à la 
violation du droit et à la constatation manifestement inexacte des faits  

(art. 320 CPC).  

L'autorité de recours a un plein pouvoir d'examen en droit, mais un pouvoir limité 

à l'arbitraire en fait, n'examinant par ailleurs que les griefs formulés et motivés par 

le recourant (HOHL/DE PORET BORTOLASO/AGUET, Procédure civile, T. II, 

2ème éd., Berne 2010, n. 2307).  

 1.3 Les conclusions, les allégations de faits et les preuves nouvelles sont 
irrecevables (art. 326 al. 1 CPC). Partant, pour examiner si la loi a été violée, la 

Cour de justice doit se placer dans la situation où se trouvait le premier juge 

lorsque celui-ci a rendu la décision attaquée. 

 Il s'ensuit que les pièces produites par les parties sont irrecevables, ainsi que les 

allégués de fait s'y rapportant. 

1.4 La procédure de mainlevée est régie par la maxime des débats (art. 55  
al. 1 CPC). La preuve est apportée par titre (art. 55 al. 1, 255 let. a a contrario  

et 254 CPC). En outre, la maxime de disposition s'applique (art. 58 al. 1 CPC). 

2. Le recourant reproche au Tribunal d'avoir violé l'art. 81 al. 1 LP en ne considérant 
pas que la dette dont il était débiteur envers l'intimée s'était éteinte par 

compensation, et d'avoir en conséquence, à tort, prononcé la mainlevée définitive. 

 2.1 Aux termes de l'art. 80 al. 1 LP, le créancier qui est au bénéfice d'un jugement 
exécutoire peut requérir du juge la mainlevée définitive de l'opposition.  

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C/21468/2015 

Le jugement doit être exécutoire, c'est-à-dire qu'il ne doit plus pouvoir être remis 

en cause par une voie de droit ordinaire, émaner d'un tribunal au sens de l'art. 122 

al. 3 Cst., rendu dans une procédure contradictoire, et condamner le poursuivi à 

payer une somme d'argent (SCHMIDT, Commentaire romand, LP, 2005, n. 3, 4 et 6 

ad art. 80 LP). 

Est exécutoire au sens de l'art. 80 al. 1 LP le prononcé qui a non seulement force 

exécutoire, mais également force de chose jugée (formelle Rechtskraft) - qui se 

détermine exclusivement au regard du droit fédéral -, c'est-à-dire qui est devenu 

définitif, parce qu'il ne peut plus être attaqué par une voie de recours ordinaire qui, 

de par la loi, a un effet suspensif (ATF 131 III 404 consid. 3; 131 III 87 

consid. 3.2). 

2.2 Le juge doit vérifier d'office l'identité du poursuivant et du créancier et 
l'identité du poursuivi et du débiteur désignés dans le titre de mainlevée, ainsi que 

l'identité de la créance déduite en poursuite et de la dette constatée par jugement 

(ATF 139 III 444 consid. 4.1.1 p. 446; STAEHELIN, in Basler Kommentar, 

SchKG I, 2ème éd., 2010, n. 29 ad art. 80 LP; GILLIERON, Commentaire de la loi 

fédérale sur la poursuite pour dettes et la faillite, 1999, n. 13 ad art. 81 LP, arrêt 

du Tribunal fédéral 5P.174/2005 du 7 octobre 2005 consid. 2.1). La requête en 

mainlevée doit ainsi être rejetée lorsque la cause de l'obligation figurant sur le 

commandement de payer et dans le titre de mainlevée ne sont pas identiques 

(STAEHELIN, Commentaire bâlois, SchKG I, 1998, n. 37 ad art. 80 LP). 

 2.3 Le juge doit ordonner la mainlevée définitive de l'opposition, à moins que 
l'opposant ne prouve par titre que la dette a été éteinte ou qu'il a obtenu un sursis, 

postérieurement au jugement, ou qu'il ne se prévale de la prescription (art. 81  

al. 1 LP). 

 Dans la procédure de mainlevée définitive, le juge n'a ni à revoir ni à interpréter le 

titre de mainlevée qui lui est produit. La loi elle-même (art. 81 al. 1 LP) imposant 

au débiteur le fardeau de la preuve et fixant le mode de preuve, le juge ne peut 

admettre que les moyens de défense du débiteur - étroitement limités - que celui-

ci prouve par titre. Il n'incombe pas au juge de la mainlevée de trancher des 

questions de droit matériel délicat ou pour la solution desquelles le pouvoir 

d'appréciation du juge joue un rôle important; ces questions relèvent 

exclusivement de la compétence du juge du fond (ATF 124 III 501 consid. 3a; 

115 III 97 consid. 4b, JdT 1991 II 47). 

 Les moyens de défense du débiteur dans la procédure de mainlevée définitive sont 

étroitement limités. Pour empêcher toute obstruction de l'exécution, le titre de 

mainlevée définitive ne peut être infirmé que par une stricte preuve du contraire, 

c'est-à-dire des titres parfaitement clairs (SCHMIDT, in DALLEVES/FOEX/JEANDIN, 

Commentaire romand, poursuites et faillites, 2005, n. 1 ad art. 81 LP). 

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 Par extinction de la dette, la loi ne vise pas seulement le paiement, mais aussi 

toute autre cause de droit civil, en particulier la compensation. Un tel moyen ne 

peut toutefois être retenu que si la créance compensante résulte elle-même d'un 

titre exécutoire ou qu'elle est admise sans réserve par le poursuivant. 

Contrairement à ce qui vaut pour la mainlevée provisoire (art. 82 al. 2 LP), le 

poursuivi ne peut se borner à rendre sa libération vraisemblable; il doit, au 

contraire, en apporter la preuve stricte (ATF 136 III 624 consid. 4.2.1 et les 

références citées). 

 2.4 Selon l'art. 120 al. 2 CO, le débiteur peut compenser sa prestation même si 
celle-ci n'est pas "liquide", à savoir n'est pas déterminée avec certitude dans son 

principe et son montant. En d'autres termes, la créance compensante permet 

l'exercice de l'exception même si elle est contestée en l'un de ses éléments. 

Toutefois, l'effet compensatoire ne se produit que si la contestation est levée par le 

juge.  

 Or, dans la procédure sommaire de la mainlevée d'opposition à une poursuite 

fondée sur un jugement (art. 80 et 81 LP), le juge ne peut procéder à un tel 

examen. Le caractère d'une telle procédure s'oppose à ce qu'il tranche des 

questions délicates de droit matériel ou pour la solution desquelles le pouvoir 

d'appréciation joue un rôle important, dont la connaissance ressortit exclusivement 

au juge du fond. Par ailleurs, l'art. 81 LP exige, pour maintenir l'opposition, la 

preuve par titre - et non la seule vraisemblance, ainsi qu'il en va dans la mainlevée 

provisoire (art. 82 al. 2 LP) - de l'extinction de la dette. A cet égard, il appartient 

au poursuivi d'établir non seulement par titre la cause de l'extinction (existence 

d'une contre-créance), mais aussi le montant exact à concurrence duquel la dette 

est éteinte. Le titre de mainlevée au sens de l'art. 81 al. 1 LP créant la présomption 

que la dette existe, cette présomption ne peut être renversée que par la preuve 

stricte du contraire. Or, cette preuve n'est pas apportée si la créance compensante 

est contestée (ATF 136 III 624 consid. 4.2.3 et les références citées). 

 2.5 En l'occurrence, l'arrêt rendu par le Tribunal fédéral constitue un titre de 
mainlevée définitive, ce que les parties ne contestent au demeurant pas. Le 

recourant a invoqué, en première instance, en compensation une créance qu'il dit 

avoir envers l'intimée. Comme l'a retenu à bon droit le Tribunal, le recourant n'a 

pas apporté la preuve du caractère exécutoire du jugement rendu par le Tribunal 

de première instance le 19 février 2015. La pièce nouvellement produite à cet 

égard par le recourant est irrecevable. Par ailleurs, et contrairement à ce que 

soutient le recourant, il ne peut être retenu que l'intimée aurait admis que ladite 

décision serait exécutoire, motif pris de l'absence de contestation de son caractère 

exécutoire. Il appartenait en effet au recourant de prouver, par pièces, qu'il 

disposait d'une créance compensante résultant d'un titre exécutoire. 

 2.6 Le grief du recourant est ainsi infondé, de sorte que le recours sera rejeté. 

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3. Les frais du recours seront arrêtés à 300 fr. (art 48 et 61 OELP) et seront mis à la 
charge du recourant, qui succombe (art. 106 al. 1 CPC). Ils seront compensés avec 

l'avance de frais du même montant fournie par le recourant, laquelle est acquise à 

l'Etat (art. 111 al. 1 CPC). 

 Le recourant sera condamné à verser 500 fr. à titre de dépens, débours et TVA 
compris, à l'intimée (art. 96 et 105 al. 2 CPC; art. 85, 88 et 90 RTFMC; art. 25  

et 26 LaCC). 

4. La valeur litigieuse, au sens de l'art. 51 LTF, est inférieure à 30'000 fr. 

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C/21468/2015 

PAR CES MOTIFS, 

La Chambre civile : 

A la forme : 

Déclare recevable le recours interjeté le 17 mars 2016 par A______ contre le jugement 

JTPI/2643/2016 rendu le 24 février 2016 par le Tribunal de première instance dans la 

cause C/21468/2015-17 SML. 

Au fond : 

Le rejette. 

Déboute les parties de toutes autres conclusions. 

Sur les frais : 

Arrête les frais judiciaires à 300 fr., les met à la charge d'A______ et les compense avec 

l'avance de frais fournie par lui, acquise à l'Etat de Genève. 

Condamne A______ à verser 500 fr. à B______ à titre de dépens. 

Siégeant : 

Madame Sylvie DROIN, présidente; Madame Nathalie LANDRY-BARTHE et 

Monsieur Ivo BUETTI, juges; Madame Céline FERREIRA, greffière. 

 

La présidente : 

Sylvie DROIN 

 La greffière : 

Céline FERREIRA 

 

Indication des voies de recours : 

Conformément aux art. 113 ss de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 (LTF : 

RS 173.110), le présent arrêt peut être porté dans les trente jours qui suivent sa notification 

avec expédition complète (art. 100 al. 1 LTF) par-devant le Tribunal fédéral par la voie du 

recours constitutionnel subsidiaire. 

Le recours doit être adressé au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14. 

Valeur litigieuse des conclusions pécuniaires au sens de la LTF inférieure à 30'000 fr.