# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 2d78d1a6-8a37-56da-bfc5-9363b4403cc2
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2009-11-10
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de justice (Cour de droit public) Chambre des assurances sociales 10.11.2009 A/1428/2008
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_014_A-1428-2008_2009-11-10.pdf

## Full Text

Siégeant : Doris WANGELER, Présidente, Evelyne BOUCHAARA et Norbert HECK, 

Juges assesseurs. 

  

 
 

R E P U B L I Q U E  E T  
 

C A N T O N  D E  G E N E V E  

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  
 

A/1428/2008 ATAS/1378/2009 

ARRET 

DU TRIBUNAL CANTONAL DES 

ASSURANCES SOCIALES 

Chambre 1 

du 10 novembre 2009 
 
 
En la cause 
 
Monsieur N__________, domicilié au PETIT-SACONNEX, 
comparant avec élection de domicile en l'étude de Maître 
MONTAVON Gérard 
 
Madame N__________, domiciliée à CAROUGE 

demandeurs 
 

 
 
 
contre 
 
 
 
INSTITUTION DE PREVOYANCE 1 DU GROUPE 
D'ASSURANCES ZURICH, sise à ZÜRICH 
 
CIA CAISSE DE PREVOYANCE DU PERSONNEL 
ENSEIGNANT DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE ET DES 
FONCTIONNAIRES DE L'ADMINISTRATION DU CANTON 
DE GENEVE, sise bd St-Georges 38, GENEVE  

défenderesses 

 

 

   
 A/1428/2008 

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EN FAIT 

1. Par jugement du 13 décembre 2007, la 9ème chambre du Tribunal de première 

instance a prononcé le divorce de Madame N__________, née O__________ en 

1967, et Monsieur N__________, né en 1970, mariés en date du 24 juin 1994.  

2. Selon le chiffre 11 du jugement précité, le Tribunal de première instance a donné 

acte aux parties de ce qu'elles étaient d'accord avec le partage par moitié des avoirs 

de prévoyance professionnelle acquis par chacun d'eux durant le mariage.  

3. Le jugement de divorce est devenu définitif le 15 avril 2008 et a été transmis 

d'office au Tribunal de céans le 24 avril 2008 pour exécution du partage. 

4. Le Tribunal de céans a sollicité des parties le nom de leur institution de prévoyance, 

puis a interpellé les institutions défenderesses en les priant de lui communiquer les 

montants des avoirs LPP des parties acquis durant le mariage, soit entre le 24 juin 

1994 et le 15 avril 2008. 

5. L'instruction menée par le Tribunal de céans a permis d'établir les faits pertinents 

suivants : 

s'agissant des avoirs de Madame N__________: 

• Par courrier du 22 septembre 2009, la Caisse de pension du groupe COOP a 

indiqué qu’elle avait affilié la demanderesse du 1er septembre 1993 au 31 

décembre 1995, que la prestation de libre passage, de 9'780 fr., avait été 

transférée à la Fondation de libre passage de la Banque COOP et que les avoirs 

accumulés à la date du mariage étaient de 6'105 fr. 80, intérêts au 15 avril 2008 

compris.  

• Par courrier du 10 septembre 2008, la PAX Assurance Vie a indiqué avoir affilié 

la demanderesse du 1er juillet au 30 novembre 1999 et avoir transféré la 

prestation de sortie à la Fondation de libre passage à la Banque COOP.  

• Le 8 août 2008, celle-ci a indiqué avoir reçu le 24 janvier 2002 la somme de 

1'885 fr. 55 de la PAX Assurance Vie, et transféré le montant de 14'043 fr. 95 à 

la CAISSE DE PREVOYANCE DU PERSONNEL ENSEIGNANT DE 

L'INSTRUCTION PUBLIQUE ET DES FONCTIONNAIRES DE 

L'ADMINISTRATION DU CANTON DE GENEVE - CIA.  

• Le 15 juillet 2008, la Fondation de prévoyance PACT a informé le Tribunal de 

céans qu'elle avait affilié la demanderesse du 1er avril 2000 au 30 août 2002 et 

que le montant de 4'502 fr. 80 avait été transféré à la CIA le 1er septembre 2002. 

 

 

   
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• Par courrier du 2 juin 2008, la CIA auprès de laquelle la demanderesse est 

affiliée depuis le 1er septembre 2002, a indiqué que la prestation de libre passage 

était de 48'909 fr. 25, intérêts au 30 avril 2008 compris. 

• La demanderesse a déposé une demande de prestations AI le 16 avril 2008 

auprès de l'OFFICE CANTONAL DE L'ASSURANCE-INVALIDITE.  

s'agissant des avoirs de Monsieur N__________: 

• Par courrier du 26 novembre 2008, la Caisse de pension du groupe COOP a 

informé le Tribunal de céans qu’elle avait affilié le demandeur du 1er janvier 

1995 au 30 septembre 1999 et que la prestation de libre passage de 11'080 fr 

avait été transférée à la Fondation de libre passage de la Banque COOP, laquelle 

l'avait versée à la CAISSE DE PREVOYANCE DU PERSONNEL ENSEIGNANT 

DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE ET DES FONCTIONNAIRES DE 

L'ADMINISTRATION DU CANTON DE GENEVE - CIA.  

• Le 5 février 2009, celle-ci a indiqué qu'elle avait affilié le demandeur du 1er 

octobre 1999 au 31 juillet 2007 et qu'elle avait transféré la prestation de libre 

passage de 62'979 fr. 45 à l'INSTITUTION DE PREVOYANCE 1 DU 

GROUPE D'ASSURANCES ZURICH le 29 août 2007. 

• Par courrier du 2 juin 2008, cette institution de prévoyance, auprès de laquelle le 

demandeur est affilié depuis le 1er août 2007, a déclaré une prestation de libre 

passage de 67'909 fr. 05, intérêts au 15 avril 2008 compris.  

6. Ces documents ont été transmis aux parties en date du 30 octobre 2009. La 

juridiction leur a indiqué qu'à défaut d'observations d'ici au 9 novembre 2009, un 

arrêt serait rendu sur cette base. 

6. En l'absence d'objections dans le délai fixé, la cause a été gardée à juger. 

 

EN DROIT 

1. L'art. 25a de la Loi fédérale sur le libre passage dans la prévoyance professionnelle 

vieillesse, survivants et invalidité, du 17 décembre 1993 (Loi sur le libre passage, 

LFLP ; RS 831.42), entré en vigueur le 1er janvier 2000, règle la procédure en cas 

de divorce. Lorsque les conjoints ne sont pas d’accord sur la prestation de sortie à 

partager (art. 122 et 123 Code Civil - CC), le juge du lieu du divorce compétent au 

sens de l'art. 73 al. 1 de la Loi fédérale sur la prévoyance professionnelle vieillesse, 

survivants et invalidité, du 25 juin 1982 (LPP ; RS 831.40), soit à Genève le 

Tribunal cantonal des assurances sociales depuis le 1er août 2003, doit, après que 

 

 

   
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l'affaire lui a été transmise (art. 142 CC), exécuter d'office le partage sur la base de 

la clé de répartition déterminée par le juge du divorce. 

2. Selon l'art. 22 LFLP (nouvelle teneur en vigueur depuis le 1er janvier 2000), en cas 

de divorce, les prestations de sortie acquises durant le mariage sont partagées 

conformément aux art. 122, 123, 141 et 142 CC; les art. 3 à 5 LFLP s'appliquent 

par analogie au montant à transférer (al. 1). Pour chaque conjoint, la prestation de 

sortie à partager correspond à la différence entre la prestation de sortie, augmentée 

des avoirs de libre passage existant éventuellement au moment du divorce, et la 

prestation de sortie, augmentée des avoirs de libre passage existant éventuellement 

au moment de la conclusion du mariage (cf. art. 24 LFLP). Pour ce calcul, on ajoute 

à la prestation de sortie et à l'avoir de libre passage existant au moment de la 

conclusion du mariage les intérêts dus au moment du divorce (ATF 128 V 230; 

ATF 129 V 444). 

3. En l’espèce, le juge de première instance a donné acte aux parties de ce qu'elles 

étaient d'accord avec le partage par moitié des avoirs de prévoyance professionnelle 

acquis par chacun des époux durant le mariage. Les dates pertinentes sont, d’une 

part, celle du mariage, le 24 juin 1994, d’autre part le 15 avril 2008, date à laquelle 

le jugement de divorce est devenu exécutoire. 

4. Le partage de la prestation de sortie n'est plus possible lorsqu’un cas de prévoyance 

(invalidité, décès, vieillesse) est survenu pour la personne assurée avant le divorce : 

conformément à l’art. 122 al. 1 CC, aucun cas de prévoyance ne doit être survenu 

pour l’un ou l’autre des conjoints.  

Le législateur a exclu le partage des avoirs de prévoyance lorsqu'un cas de 

prévoyance est survenu, essentiellement pour des motifs pratiques. Par la 

survenance d'un cas de prévoyance au sens de la disposition précitée, il faut 

entendre la naissance d'un droit concret à des prestations de la prévoyance 

professionnelle, qui rend impossible le partage des avoirs de prévoyance sur la base 

des prestations servies (dans ce sens, KIESER, Ehescheidung und Eintritt des 

Vorsorgefalles der beruflichen Vorsorge - Hinweise für die Praxis, PJA 2001 p. 

155). Ainsi, la survenance de l'âge de la retraite ou du droit à des prestations 

d'invalidité d'un conjoint qui n'a jamais travaillé ou qui n'a jamais été affilié à la 

prévoyance professionnelle, dans la mesure où il n'entraîne aucun droit à des 

prestations d'une institution de prévoyance, permet encore le partage des avoirs de 

la prévoyance professionnelle de l'autre conjoint en sa faveur (Thomas 

SUTTER/Dieter FREIBURGHAUS, Kommentar zum neuen Scheidungsrecht, ad 

art. 124 n° 1 et 3; ad art. 122/141-142 n° 13 ss). En revanche, la survenance 

effective d'un cas de prévoyance rend le partage des avoirs de prévoyance 

impossible, si minimes soient les prestations versées ou les avoirs à leur base. Dans 

cette hypothèse, il appartient alors au juge du divorce de fixer le montant de 

l'indemnité équitable en tenant compte de cet élément (Thomas SUTTER/Dieter 

 

 

   
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FREIBURGHAUS, op. cit., ad art. 124, n° 3 ; ATFA du 30 janvier 2004, cause B 

19/03). 

En vertu du système des art. 122ss CC, les règles applicables sont différentes selon 

que le cas de prévoyance est survenu ou non. Un problème concret se pose 

lorsqu’un cas de prévoyance survient ou risque de survenir en cours de procédure. 

Cette situation peut se produire tant devant le juge du divorce que devant le juge 

des assurances. Comme il est fréquent que le cas d’invalidité soit admis avec effet 

rétroactif, il est également possible que le partage des prestations de sortie entre en 

force à l’égard de l’institution de prévoyance et qu’ultérieurement, l’institution de 

prévoyance admette que le cas de prévoyance est survenu avant l’entrée en force. 

La loi ne contient aucune disposition réglant expressément ces situations. (J-A. 

SCHNEIDER / C. BRUCHEZ « La prévoyance professionnelle et le divorce » in 

Le nouveau droit du divorce, p. 255). 

Nonobstant les difficultés énoncées ci-dessus, la loi prévoit clairement 

l’impossibilité de partager les avoirs LPP dans le cas uniquement de la survenance 

effective du cas de prévoyance. 

5. En matière de prévoyance professionnelle obligatoire, il existe une relation étroite, 

voulue par le législateur, entre le droit à une rente d'invalidité en vertu du premier 

pilier et celui à une rente du même genre du deuxième pilier (Message du Conseil 

fédéral à l'appui d'un projet de loi sur la prévoyance professionnelle vieillesse, 

survivants et invalidité, du 19 décembre 1975, FF 1976 I 142 et 200). Dans son 

commentaire de l'art. 24 al. 1 du projet de LPP, qui correspond à l'art. 26 al. 1 LPP, 

le Conseil fédéral a indiqué que cette réglementation a pour but de coordonner le 

début du droit aux prestations de la prévoyance professionnelle et le début du droit 

à la rente de l'assurance-invalidité. De plus, selon le Tribunal fédéral des 

assurances, il y a lieu d'interpréter l'art. 26 al. 1 LPP en ce sens que le renvoi aux 

« dispositions de la loi fédérale du 19 juin 1959 sur l'assurance-invalidité (art. 29 

LAI) » applicables par analogie pour fixer la naissance du droit à la rente de la 

prévoyance professionnelle vise uniquement l'art. 29 LAI, à l'exclusion de l'art. 48 

al. 2 LAI (ATFA non publié du 2 février 2006, B 124/04, consid. 4.4.2). 

Selon la doctrine relative à l'art. 122 CC qui s'applique par analogie à l'art. 124 CC, 

concernant la survenance du cas de prévoyance "invalidité", il y a deux moments à 

prendre en considération : celui de la naissance de l'incapacité de travail qui conduit 

en dernier lieu à l'invalidité et à la rente (théorie de la cause) et celui lors duquel, 

pour la première fois, un droit à une rente peut être accordé (théorie de l'entrée). La 

théorie de la cause s'applique à la détermination de l'institution de prévoyance tenue 

à prestations (art. 23 LPP) et au droit à la prestation de sortie (art. 2 al. 1, art. 3 al. 2 

LFLP). Quant au cas de prévoyance ressortant des art. 122 ss CC, on conçoit plus 

aisément de déterminer le moment de la survenance du risque "invalidité" selon la 

théorie de l'entrée. Outre des réflexions de praticabilité, parle particulièrement dans 

 

 

   
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ce sens la possibilité de rachat prévue par l'art. 22c LFLP lors du partage des 

prestations de sortie dans le cadre d'un divorce. La disposition de l'art. 3 al. 2 LFLP 

se basant sur la théorie de la cause (restitution de la prestation de sortie) ne revêt 

dès lors qu'une signification minime (KIESER, Ehescheidung und Eintritt des 

Vorsorgefalles der beruflichen Vorsorge- Hinweise für die Praxis, PJA 2001 

p. 157). 

En définitive, tant la jurisprudence qui parle de naissance d'un droit concret à des 

prestations de la prévoyance professionnelle que la doctrine qui se réfère à la 

théorie de l'entrée sont unanimes pour admettre que la survenance du cas de 

prévoyance au sens des art. 122 ss CC existe dès que l'assuré reçoit concrètement 

une rente de l'assurance-invalidité. 

Par survenance d'un cas de prévoyance au sens de l'art. 122 al. 1 CC, la 

jurisprudence entend la naissance d'un droit concret à des prestations de la 

prévoyance professionnelle, qui rend impossible le partage des avoirs de 

prévoyance à la base des prestations servies (RSAS 2004 p. 572; Kieser, 

Ehescheidung und Eintritt des Vorsorgefalles der beruflichen Vorsorge - Hinweise 

für die Praxis, PJA 2001 p. 155). 

Selon les art. 23 et 24 al. 1 LPP (dans leur teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 

2004), ont droit à des prestations d'invalidité les personnes qui sont invalides à 

raison de 50 pour cent au moins au sens de l'AI, et qui étaient assurées lorsqu'est 

survenue l'incapacité de travail dont la cause est à l'origine de l'invalidité. L'assuré a 

droit à une rente entière d'invalidité s'il est invalide à raison des deux tiers au 

moins, au sens de l'AI, et à une demi rente s'il est invalide à raison de 50 pour cent 

au moins.  

Conformément à l'art. 26 al. 1 LPP, les dispositions de la loi fédérale du 19 juin 

1959 sur l'assurance-invalidité (art. 29 LAI) s'appliquent par analogie à la naissance 

du droit aux prestations d'invalidité. Dès lors, le droit à une rente d'invalidité de la 

prévoyance professionnelle obligatoire prend naissance au même moment que le 

droit à la rente de l'assurance-invalidité fédérale (ATF 123 V 269 consid. 2a p. 

271). Celui-ci est établi par la décision formelle des organes compétents de 

l'assurance-invalidité et a force contraignante pour l'institution de prévoyance; seule 

une décision de l'AI entrée en force permet de déterminer avec suffisamment de 

précision la survenance du cas d'assurance selon la prévoyance professionnelle 

obligatoire et, partant du cas de prévoyance (RSAS 2006 p. 141 et 368). Demeurent 

réservés les cas où l'institution de prévoyance contesterait une décision de l'AI 

rendue à l'issue d'une procédure à laquelle elle n'aurait pas été associée (ATF 129 V 

73) et où la décision apparaîtrait manifestement erronée (ATF 126 V 308 consid. 1 

p. 310).  

 

 

   
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6. En l'occurrence, une demande de rente d'invalidité a été déposée par la 

demanderesse le 21 avril 2008 mais aucune décision n'a été rendue à ce jour, de 

sorte qu'il y a lieu de constater que le partage tel qu'arrêté par le jugement du 

Tribunal de première instance du 13 décembre 2007 peut être exécuté.  

7. Selon les documents produits, la prestation acquise pendant le mariage par le 

demandeur est de 67'909 fr. 05, tandis que celle acquise par la demanderesse est de  

42'803 fr 45 (48'909 fr. 25 - 6'105 fr. 80), les intérêts ayant déjà été calculés par 

les institutions de prévoyance défenderesses. Ainsi le demandeur doit à son ex-

épouse le montant de 33'954 fr. 50 (67'909 fr. 05 : 2) et celle-ci lui doit le montant 

de 21'401 fr. 70 (42'803 fr. 45 : 2), de sorte que c’est le demandeur qui doit à son 

ex-épouse le montant de 12'552 fr. 80 (33'954 fr. 50 - 21'401 fr. 70). 

8. Conformément à la jurisprudence, depuis le jour déterminant pour le partage 

jusqu'au moment du transfert de la prestation de sortie ou de la demeure, le conjoint 

divorcé bénéficiaire de cette prestation a droit à des intérêts compensatoires sur le 

montant de celle-ci. Ces intérêts sont calculés au taux minimum légal selon l'art. 12 

OPP 2 ou selon le taux réglementaire, si celui-ci est supérieur (ATF 129 V 255 

consid. 3). 

5. Aucun émolument ne sera perçu, la procédure étant gratuite (art. 73 al. 2 LPP et 

89H al. 1 de la loi sur la procédure administrative du 12 septembre 1985). 

 

 

 

 

   
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PAR CES MOTIFS, 

LE TRIBUNAL CANTONAL DES ASSURANCES SOCIALES : 

1. Invite l'INSTITUTION DE PREVOYANCE 1 DU GROUPE D'ASSURANCES 

ZURICH à transférer, du compte de Monsieur Pascal N__________, la somme de 

12'552 fr. 80 à la CAISSE DE PREVOYANCE DU PERSONNEL 

ENSEIGNANT DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE ET DES 

FONCTIONNAIRES DE L'ADMINISTRATION DU CANTON DE GENEVE - 

CIA. en faveur de Madame N__________ - O__________, ainsi que des intérêts 

compensatoires au sens des considérants, dès le 15 avril 2008 jusqu'au moment du 

transfert. 

2. L’y condamne en tant que de besoin. 

3. Dit que la procédure est gratuite. 

4. Informe les parties de ce qu’elles peuvent former recours contre le présent arrêt 

dans un délai de 30 jours dès sa notification auprès du Tribunal fédéral 

(Schweizerhofquai 6, 6004 LUCERNE), par la voie du recours en matière de droit 

public, conformément aux art. 82 ss de la Loi fédérale sur le Tribunal fédéral, du 

17 juin 2005 (LTF ; RS 173.110); le mémoire de recours doit indiquer les 

conclusions, motifs et moyens de preuve et porter la signature du recourant ou de 

son mandataire ; il doit être adressé au Tribunal fédéral par voie postale ou par 

voie électronique aux conditions de l'art. 42 LTF. Le présent arrêt et les pièces en 

possession du recourant, invoquées comme moyens de preuve, doivent être joints 

à l'envoi. 

 
La greffière 

 
 

Nathalie LOCHER 

 La Présidente : 
 
 

Doris WANGELER 

 

Une copie conforme du présent arrêt est notifiée aux parties ainsi qu’à l’Office fédéral 

des assurances sociales par le greffe le