# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** c41390b2-cdf5-5b2b-8bdb-14271dca9d0b
**Source:** Freiburg/Fribourg (FR)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2025-11-14
**Language:** fr
**Title:** Freiburg Kantonsgericht Sozialversicherungsgerichtshöfe 14.11.2025 605 2025 34
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/FR_Gerichte/FR_TC_011_605-2025-34_2025-11-14.pdf

## Full Text

Tribunal cantonal TC
Kantonsgericht KG

Rue des Augustins 3, case postale 630, 1701 Fribourg

T +41 26 304 15 00

www.fr.ch/tc

—
Pouvoir Judiciaire PJ
Gerichtsbehörden GB

605 2025 34

Arrêt du 14 novembre 2025

Ie Cour des assurances sociales

Composition Président suppléant : Marc Sugnaux
Juges : Stéphanie Colella, Anne-Sophie Peyraud 
Greffier-rapporteur : David Jodry 

Parties A.________, recourant, représenté par Me Jean-Michel Duc, avocat, 

contre

OFFICE DE L'ASSURANCE-INVALIDITÉ DU CANTON DE 
FRIBOURG, autorité intimée 

Objet Assurance-invalidité – indemnité journalière

Recours du 20 janvier 2025 contre la décision du 9 janvier 2025

Tribunal cantonal TC
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considérant en fait

A. A.________ (ci-après: l'assuré ou le recourant), ressortissant italien et brésilien, célibataire, 
est né en 1987. A partir de 2009, il a travaillé en Suisse en tant que salarié. Le 4 janvier 2013, il a 
été victime d'un accident au Brésil. 

Le 9 juillet 2013, il a déposé une demande de prestations (mesures professionnelles/rente) auprès 
de l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Fribourg (ci-après: l'OAI). Il y indiquait notamment 
avoir été actif en qualité de manœuvre de chantier (formation pratique), engagé par une entreprise 
de travail temporaire, pour un salaire horaire brut de CHF 31.- (y compris vacances, jours fériés et 
"gratification"), de septembre 2010 à décembre 2012. Du 30 janvier 2012 au 3 janvier 2013, il avait 
été inscrit auprès de l'assurance-chômage. Il était au bénéfice d'un diplôme brésilien de technicien 
PC et d'une attestation de cours de perfectionnement à l'électricité. 

Par décision du 6 juillet 2023, l'OAI a mis l'assuré au bénéfice d'un quart de rente dès le 
1er août 2019. Des mesures de réadaptation ont été mises en œuvre.  

B. Dans sa décision du 22 mars 2024, l'OAI a fixé l'indemnité journalière de l'assuré à CHF 10.60 
sur la base d'un revenu annuel déterminant de CHF 18'480.- datant de 2018, se fondant sur l'extrait 
du compte individuel. Toujours relativement à ce dernier, l'indemnité a été arrêtée à CHF 15.70 dans 
les décisions du 19 juin et du 4 septembre 2024. L'assuré a recouru contre ces décisions 
(cf. 605 2024 73, 116 et 171). Ensuite des décisions pendente lite de l'OAI prenant en compte 
désormais un revenu annuel déterminant de CHF 32'870.- obtenu en 2012 selon l'extrait précité, 
ces recours ont pu être rayés du rôle par décisions présidentielles des 21 août 2024 et 
10 février 2025. 

Le 9 janvier 2025, l'OAI a rendu une décision, relative à une nouvelle mesure de réadaptation du 
1er au 31 janvier 2025, d'indemnité journalière, fixée à CHF 55.70 compte tenu du même revenu 
annuel déterminant de CHF 32'870.-.

C. Contre cette décision, l'assuré recourt auprès du Tribunal cantonal, le 20 février 2025, 
concluant, sous suite de frais et dépens, principalement à ce qu'il soit mis au bénéfice d'indemnités 
journalières d'un montant plus élevé, subsidiairement, à son annulation et au renvoi de la cause à 
l'OAI pour instruction et nouvelle décision. A l'appui de son recours, il invoque l'art. 21 al. 3 du 
règlement du 17 janvier 1961 sur l'assurance-invalidité (RAI; RS 831.201), qui aurait dû, selon lui, 
être appliqué pour arrêter le revenu déterminant dès lors que deux ans se sont écoulés entre 
l'accident et le début des mesures de réadaptation donnant le droit aux indemnités journalières en 
cause. C'est le revenu qu'il aurait perçu immédiatement avant la réadaptation dans l'activité exercée 
avant l'accident, soit celle d'aide-électricien, qui aurait dû servir de base de calcul, étant précisé qu'il 
avait, fin 2012, suivi un perfectionnement dans le domaine de l'électricité dans une école 
professionnelle. Or, dans le cadre de son instruction, la Suva avait déterminé un gain assuré de 
CHF 53'061.-; dans sa décision du 6 juillet 2023, l'OAI avait quant à lui retenu un revenu sans 
invalidité de CHF 60'548.30. Enfin, selon le calculateur statistique de salaire OFS salarium, un 
employé sans formation professionnelle dans le domaine de l'électricité perçoit un revenu médian 
annuel de CHF 64'344.-. C'est cette dernière somme que l'OAI aurait dû prendre en considération 
comme salaire annuel déterminant, non celui de CHF 32'870.-. 

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Dans ses observations du 25 mars 2025, l'OAI conclut au rejet du recours. Il observe que l'assuré a 
plusieurs fois déféré les décisions rendues au Tribunal cantonal et que, dans le cadre de ces recours, 
il avait accepté le montant du revenu déterminant de CHF 32'870.- avancé dans les observations du 
5 juin 2024. Partant, le recours doit être rejeté pour ce seul motif. Si, par impossible, il devait être 
retenu qu'il n'y avait pas force de chose jugée, alors il faudrait considérer que revenu d'invalide et 
revenu déterminant pour les indemnités journalières ne peuvent être amalgamés. Le premier peut 
être conditionné à des circonstances particulières et résulter des statistiques, soit l'ESS (Enquête 
suisse sur la structure des salaires) en faisant une projection au nom de la vraisemblance 
prépondérante de ce qu'aurait pu obtenir l'assuré sans aucune atteinte à sa santé au moment 
déterminant (à savoir jusqu'à la décision portant sur la rente), alors que le second revenu est 
déterminé concrètement en fonction du dernier revenu obtenu immédiatement avant le début des 
incapacités de travail. En conséquence, le recours doit également être rejeté pour ces motifs. 

Dans sa détermination spontanée du 16 mai 2025, le recourant soutient que le présent objet litigieux 
n'a pas déjà été tranché dans les procédures précédentes. Pour la première fois, est contesté le fait 
que l'OAI n'a pas tenu compte du revenu qu'il aurait perçu sans atteinte à la santé conformément à 
l'art. 21 al. 3 RAI. La question qui se pose n'est pas la différence entre revenu d'invalide et revenu 
déterminant pour le calcul des indemnités journalières, mais le montant du revenu qu'il aurait tiré de 
la dernière activité exercée sans restriction dû à des raisons de santé immédiatement avant la 
réadaptation, s'il n'était devenu invalide. 

Le 27 mai 2025, l'OAI indique que cette détermination n'appelle pas de remarques particulières. 

Aucun autre échange d'écritures n'a été ordonné entre parties. 

Il sera fait état des arguments, invoquées par elles à l'appui de leurs conclusions respectives, dans 
les considérants en droit du présent arrêt pour autant que cela soit utile à la solution du litige.

en droit

1.

Interjeté en temps utile auprès de l'autorité judiciaire compétente par un assuré, dûment représenté, 
directement touché par la décision attaquée, le recours est recevable.

2.

Selon l'OAI, le présent recours devrait être rejeté, car, devant le Tribunal cantonal, dans le cadre 
des précédentes procédures, le recourant avait accepté le montant du revenu déterminant de 
CHF 32'870.- avancé dans les observations du 5 juin 2024.

Pour la Cour, certes, l'OAI a rendu des décisions pendente lite dans lesquelles le revenu déterminant 
était de CHF 32'870.-, montant figurant dans l'extrait du compte individuel pour l'année 2012, et non 
plus de celui de CHF 18'480.- relatif à l'année 2018 (cf. dos. OAI 1541). L'administration s'était 
engagée à revoir d'office toutes ses décisions d'indemnités journalières déjà rendues en 2024 en 
retenant désormais le montant de CHF 32'870.- précité (cf. en particulier dos. OAI 2134). Le 

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recourant n'avait pas remis en cause cela et les recours pendants ont été rayés du rôle, étant 
devenus sans objet. 

Cela étant, force est de constater que le Tribunal ne s'est pas prononcé au fond sur les décisions 
alors attaquées ni sur celles rendues pendente lite. Ces dernières ne sont dès lors pas munies de 
l'autorité de chose jugée. Rien, en tout état de cause, n'empêche le recourant, à l'occasion de la 
présente décision litigieuse, non entrée en force, de remettre en cause ce revenu de CHF 32'870.- 
et non plus celui de CHF 18'480.-, en invoquant à cet effet l'art. 21 al. 3 RAI. 

Partant, le recours ne peut être simplement rejeté sans autre examen. 

3.

Est litigieux ici le calcul du montant de l'indemnité journalière à laquelle le recourant a droit durant 
les mesures de réadaptation, singulièrement le montant du revenu déterminant à sa base. 

3.1. Selon l'art. 22 al. 1 de la loi du 19 juin 1959 sur l'assurance invalidité (LAI; RS 831.20), 
l'assuré a droit à une indemnité journalière pendant l'exécution des mesures de réadaptation 
prévues à l'art. 8 al. 3 si ces mesures l'empêchent d'exercer une activité lucrative durant trois jours 
consécutifs au moins (let. a) ou s'il présente, dans son activité lucrative, une incapacité de travail 
(art. 6 LPGA) de 50 % au moins (let. b).

Conformément à l'art. 23 al. 1 LAI, l'indemnité de base de l'indemnité journalière s'élève à 80 % du 
revenu que l'assuré percevait pour la dernière activité lucrative exercée sans restriction due à des 
raisons de santé. Selon l'al. 3, le calcul du revenu de l'activité lucrative se fonde sur le revenu moyen 
sur lequel les cotisations prévues par la LAVS sont prélevées (revenu déterminant).

D'après l'art. 24 al. 5 LAI, le Conseil fédéral règle la prise en compte du revenu d'une éventuelle 
activité lucrative, et peut prévoir des réductions à certaines conditions. L'Office fédéral des 
assurances sociales (ci-après: OFAS) établit, pour déterminer les indemnités journalières, des 
tables obligatoires dont les montants sont arrondis au franc supérieur.

3.2. En vertu de l'art. 20sexies al. 1 RAI, sont considérés comme exerçant une activité lucrative les 
assurés qui exerçaient une activité lucrative immédiatement avant la survenance de l'incapacité de 
travail (art. 6 LPGA).

Conformément à l'art. 21bis RAI, les personnes qui ont un rapport de travail stable et dont le revenu 
n'est pas soumis à de fortes fluctuations sont considérées comme assurés ayant un revenu régulier, 
même si elles ont interrompu leur activité en raison d'une maladie, d'un accident, d'une période de 
chômage ou de service ou pour tout autre motif qui n'implique pas une faute de leur part (al. 1). Un 
rapport de travail est réputé stable lorsqu'il a été conclu pour une durée indéterminée ou pour une 
année au moins (al. 2). Le revenu déterminant est converti en revenu journalier. Il est calculé de la 
façon suivante (al. 3): pour les assurés payés au mois, le dernier salaire mensuel touché sans 
diminution pour raison de santé est multiplié par 12. Un 13e salaire mensuel s'ajoute le cas échéant 
au salaire annuel ainsi obtenu. Le produit est ensuite divisé par 365 (let. a); pour les assurés payés 
à l'heure, le dernier salaire horaire touché sans diminution due à la maladie est multiplié par le 
nombre d'heures de travail effectuées durant la dernière semaine de travail normal, puis multiplié 
par 52. Un 13e salaire mensuel s'ajoute le cas échéant au salaire annuel ainsi obtenu. Le produit 
obtenu est ensuite divisé par 365 (let. b); pour tous les assurés rémunérés d'une autre façon, le 
salaire obtenu durant les quatre dernières semaines sans diminution due à la maladie est divisé par 

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quatre, puis multiplié par 52. Un 13e salaire mensuel s'ajoute le cas échéant au salaire annuel ainsi 
obtenu. Le produit obtenu est ensuite divisé par 365 (let. c). 

L'art. 21ter al. 1 RAI prévoit que, si l'assuré n'a pas de revenu régulier au sens de l'art. 21bis, le revenu 
déterminant est établi d'après le gain obtenu durant les trois derniers mois sans interruption pour 
raison de santé et converti en revenu journalier. L'al. 2 précise que, s'il n'est pas possible de 
déterminer un revenu de cette manière, on tiendra compte du revenu obtenu sur une plus longue 
durée, mais pas supérieure à douze mois. 

Conformément au chiffre 0830 de la Circulaire de l'OFAS concernant les indemnités journalières de 
l'assurance-invalidité (ci-après: CIJ), valable dès le 1er janvier 2022, sont réputés salariés ayant un 
revenu soumis à de fortes fluctuations les assurés dont le gain dépend en grande partie de 
circonstances particulières telles que la météo (journaliers dans l'agriculture, etc.), la saison (emplois 
saisonniers) ou le rendement (travail à la tâche sur périodes prolongées, etc.). Font également partie 
de cette catégorie les représentants de commerce, les agents d'affaires et autres personnes 
rétribuées à la commission, ainsi que les vendeurs de journaux, etc. 

3.3. Selon l'art. 21 al. 2 RAI, lors de l'établissement du revenu déterminant au sens de 
l'art. 23 al. 3 LAI, ne sont pas pris en compte les jours durant lesquels l'assuré n'a pu obtenir aucun 
revenu d'une activité lucrative ou seulement un revenu diminué en raison notamment d'un accident 
(let. b) et d'une période de chômage (let. c). 

Selon le chiffre 0804 de la CIJ, en vigueur depuis juillet 2024, si l'atteinte à la santé est intervenue 
durant la période de chômage, l'indemnité journalière est calculée sur la base du revenu que l'assuré 
percevait pour la dernière activité lucrative exercée avant le chômage. 

Le chiffre 0807 de la CIJ précise encore que le salaire déterminant pour la fixation initiale des 
indemnités journalières est le revenu de la dernière activité exercée en l'absence d'atteinte à la 
santé, soit le salaire horaire, quadrihebdomadaire ou mensuel pour les employés et le salaire annuel 
pour les indépendants.

Selon le chiffre 0820 de la CIJ, le calcul du revenu déterminant fait abstraction des vacances, des 
jours fériés, des indemnités de maladie, dans la mesure où le salaire annuel porte sur 52 semaines. 
En revanche, des suppléments pour le 13e salaire doivent être pris en compte (cf. également arrêt 
TF 9C_420/2007 du 2 novembre 2007 consid. 6).

3.4. A teneur de l'art. 21 al. 3 RAI, lorsque la dernière activité lucrative exercée par l'assuré sans 
restriction due à des raisons de sa santé remonte à plus de deux ans, il y a lieu de se fonder sur le 
revenu que l'assuré aurait tiré de la même activité, immédiatement avant la réadaptation, s'il n'était 
pas devenu invalide.

Pour ce faire, dans les grandes lignes, il doit être usé des mêmes règles que lors de la détermination 
du revenu d'invalide dans le cadre de la méthode de comparaison des revenus applicable aux 
rentes; il y a lieu de se fonder, si nécessaire, sur les données de l'Office fédéral de la statistique (cf. 
VALTERIO, Loi fédérale sur l'assurance-invalidité (LAI), 2018, art. 23-23bis, n. 29; arrêts TF 
8C_776/2023 du 18 mars 2025 consid. 3; 8C_168/2024 du 16 octobre 2024 consid. 4.3.2). 

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4.

4.1. En l'espèce, il ressort du dossier les éléments suivants (cf. dos. OAI 3 ss, 47 ss, 181 et 337, 
notamment demande de prestations du 9 juillet 2013, bulletin de salaire du 2 novembre 2011, 
certificats de salaire de 2010 et 2011, décompte de chômage de décembre 2012, CV, attestations 
de stage et de cours 2012, certificats de travail de 2010 et 2011, questionnaire pour l'employeur de 
juillet 2013): en 2011, l'assuré a exercé, par le biais de missions temporaires, une activité de 
manœuvre de chantier/ouvrier de la construction de classe C, pour un salaire horaire de CHF 31.10. 
A partir du 30 janvier 2012 et, apparemment, au vu de ses indications, le jour d'avant l'accident du 
4 janvier 2013 encore, il était inscrit à l'assurance-chômage. Semble-t-il dans ce cadre, il a effectué 
un court stage d'aide-électricien, du 12 au 23 mars 2012; il a également suivi des cours de 
perfectionnement à l'électricité, durant un mois, du 6 novembre au 6 décembre 2012. 

4.2. La Cour constate que l'OAI n'a pas fait usage de l'art. 21 al. 3 RAI; il ne le conteste d'ailleurs 
pas. En particulier, il n'a pas adapté le revenu initial jusqu'en 2025. Les conditions de l'application 
de cette disposition sont pourtant remplies dès lors que cela fait manifestement bien plus de deux 
ans que la dernière activité lucrative a été exercée sans restriction par rapport à la mesure de 
réadaptation de 2025. Le recourant n'a en effet plus exercé aucune activité lucrative à tout le moins 
depuis son accident de janvier 2013. En outre, il ressort du dossier que l'assuré était au chômage 
lorsqu'il a été accidenté et qu'il l'aurait été durant toute l'année 2012. Partant, a priori, le revenu 
réalisé durant cette année 2012 ne peut pas servir à la fixation du revenu déterminant. Or, c'est bien 
ce revenu qu'a retenu l'OAI. Le dossier ne contient toutefois pas tous les éléments pour fixer ce 
revenu. Dans ces conditions, le recours est bien fondé et la décision attaquée doit être annulée, la 
cause étant renvoyée à l'autorité intimée. 

Il reviendra ainsi à l'OAI d'arrêter la dernière activité lucrative exercée sans restriction par l'assuré à 
prendre en considération, conformément aux dispositions topiques précitées, après instruction. Puis 
de calculer, par le biais de la Caisse de compensation compétente, le salaire déterminant y relatif 
(fixation initiale), avant son adaptation conformément à l'art. 21 al. 3 RAI. 

5.

5.1. Au vu de l'ensemble des considérants qui précèdent, le recours doit être admis et la décision 
querellée annulée. La cause sera renvoyée à l'autorité intimée pour instruction au sens des 
considérants et nouvelle décision. 

5.2. Les frais de procédure, par CHF 400.-, sont mis à la charge de l'autorité intimée, qui 
succombe. Partant, l'avance de frais de même montant versée par le recourant lui est intégralement 
restituée. 

5.3. Ayant obtenu gain de cause, le recourant a droit à des dépens (cf. art. 61 let. g LPGA). A cet 
effet, compte tenu de la liste de frais produite par son mandataire le 16 mai 2025, l'indemnité due 
sera fixée à CHF 870.85 d'honoraires, soit CHF 854.15 pour 3 heures et 25 minutes au tarif horaire 
ordinaire réglementaire de CHF 250.- (cf. art. 8 al. 1 in fine du tarif cantonal du 17 décembre 1991 
des frais de procédure et des indemnités en matière de juridiction administrative [Tarif/JA; RSF 
150.121]), et CHF 16.70 pour 10 minutes au tarif horaire de CHF 100.- facturé pour une opération 
réalisée par un collaborateur de l'étude, plus CHF 25.10 de débours, plus CHF 72.60 de TVA 
(à 8.1%), pour un total de CHF 968.55. Ce montant sera mis à la charge de l'Etat de Fribourg.

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la Cour arrête :

I. Le recours est admis.

Partant, la décision du 9 janvier 2025 est annulée et la cause est renvoyée à l'Office de 
l'assurance-invalidité du canton de Fribourg pour instruction complémentaire au sens des 
considérants et nouvelle décision.

II. Les frais de procédure, par CHF 400.-, sont mis à la charge de l'Office de l'assurance-invalidité 
du canton de Fribourg. 

III. L'avance de frais d'un montant de CHF 400.- est intégralement restituée au recourant.

IV. Il est alloué au recourant une indemnité de partie de CHF 968.55, dont CHF 72.60 au titre de 
la TVA à 8.1%, indemnité intégralement mise à la charge de l'autorité intimée, à verser en 
main de son mandataire.

V. Notification.

Un recours en matière de droit public peut être déposé auprès du Tribunal fédéral contre le présent 
jugement dans un délai de 30 jours dès sa notification. Ce délai ne peut pas être prolongé. Le 
mémoire de recours sera adressé, en trois exemplaires, au Tribunal fédéral, Schweizerhofquai 6, 
6004 Lucerne. Il doit indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve et être signé. Les 
motifs doivent exposer succinctement en quoi le jugement attaqué viole le droit. Les moyens de 
preuve en possession du (de la) recourant(e) doivent être joints au mémoire de même qu'une copie 
du jugement, avec l'enveloppe qui le contenait. La procédure devant le Tribunal fédéral n'est en 
principe pas gratuite.

Fribourg, le 14 novembre 2025/djo

Le Président suppléant Le Greffier-rapporteur