# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 0f642d32-0901-59d9-a7f6-79f1997720b8
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2008-04-30
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de justice (Cour de droit public) Chambre des assurances sociales 30.04.2008 A/2741/2007
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_014_A-2741-2007_2008-04-30.pdf

## Full Text

Siégeant : Juliana BALDE, Présidente; Nicole BOURQUIN et Olivier LEVY, Juges 

assesseurs 

  

 
 

R E P U B L I Q U E  E T  
 

C A N T O N  D E  G E N E V E  

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  
 

A/2741/2007 ATAS/507/2008 

ARRET 

DU TRIBUNAL CANTONAL DES 

ASSURANCES SOCIALES 

Chambre 4 

Du 30 avril 2008 

 

En la cause 

Monsieur R__________, domicilié à CHÂTELAINE,  représenté 
par Monsieur Filippo SPAGNOLO  

 

recourant 

 

contre 

SUVA, CAISSE NATIONALE SUISSE D'ASSURANCE EN CAS 
D'ACCIDENTS, sise Fluhmattstrasse 1, LUCERNE 

 

 

intimée 

 
 
 

 

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EN FAIT 

1. Monsieur R__________, travaillait en qualité de nettoyeur au sein de l'entreprise de 
nettoyages X__________ SA, à Genève. A ce titre, il était assuré auprès de la 
SUVA contre les accidents professionnels et non-professionnels.  

2. Le 20 octobre 2006, l'intéressé s'est tapé l'épaule droite contre une plaque 
métallique. Le cas a été annoncé à la SUVA le 1er novembre 2006. Consulté le 23 
octobre 2006, le Dr A__________, spécialiste FMH en médecine générale, a 
diagnostiqué une contusion de l'épaule droite qu'il a traitée par infiltration. L'assuré 
a été en incapacité de travail à 100% du 20 octobre 2006 au 30 octobre 2006. La 
SUVA a pris en charge le cas et versé les prestations légales. 

3. Le 8 janvier 2007, une arthrographie - IRM de l'épaule droite a été pratiquée par le 
Dr. B__________, de l'institut de radiologie de la Colline. Cet examen a mis en 
évidence un épaississement de la partie postérieure du ligament coraco-acromial 
accompagné d'une minime infiltration de la bourse sous acromio-deltoïdienne 
susceptible de rentrer dans le cadre d'un conflit acromio-huméral, sans lésion 
tendineuse associée, un agglomérat de kystes d'inclusion synoviale antérieur, sous-
cortical du trochin et une minime arthropathie acromio-claviculaire dégénérative.  

4. Dans un certificat médical adressé à la SUVA en date du 27 mars 2007, le Dr 
C__________, spécialiste FHM en chirurgie orthopédique, indique avoir donné des 
soins à l'assuré dès le 18 décembre 2006 et relève que selon les indications du 
patient, ce dernier a reçu en octobre 2006 un tube sur l'épaule droite. Il a 
diagnostiqué un conflit sous-acromial de l'épaule droite, prescrit de la 
physiothérapie ainsi que de l'ostéopathie et signalé qu'une arthroscopie avec 
résection sous-acromiale sera peut être nécessaire. Un arrêt de travail à 100 % a été 
prescrit dès le 9 janvier 2007 et annoncé à la SUVA comme suite de l'accident du 
20 octobre 2006. 

5. La SUVA a soumis le dossier de l'assuré à son médecin, le Dr D__________, 
spécialiste FMH en chirurgie. Dans son avis du 4 avril 2007, ce dernier a relevé 
qu'aucune lésion traumatique n'a été révélée par les examens complémentaires, 
notamment l'arthro-IRM, à l'exception d'un conflit sous-acromial qui n'est pas 
d'origine traumatique. Ainsi, la nouvelle incapacité de travail dès le 9 janvier 2007 
n'est en rapport de causalité ni certain, ni vraisemblable avec une contusion simple 
de l'épaule droite, sans aucune lésion traumatique articulaire ou péri-articulaire.  

6. Par décision du 13 avril 2007, la SUVA a refusé de prendre en charge les troubles 
ayant occasionné la nouvelle incapacité de travail à compter du 9 janvier 2007, au 
motif que ceux-ci n'étaient pas en relation de causalité pour le moins probable avec 
l'événement du 20 octobre 2006. Cette décision a été notifiée également aux 
assureurs maladie de l'intéressé. 

 
 
 

 

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7. Par l'intermédiaire de son mandataire, l'assuré a formé opposition, alléguant que la 
nouvelle incapacité de travail est bel et bien due à l'accident de chantier du 20 
octobre 2006 où il a subi une lésion de l'épaule droite. 

8. Par décision du 6 juin 2007, la SUVA a rejeté l'opposition de l'assuré.  

9. L'assuré, représenté par son mandataire, a interjeté recours par acte daté du 5 juillet 
2007, posté le 6 juillet 2007. Il fait valoir que la décision de la SUVA est basée sur 
une interprétation erronée des faits et que la rechute est bien liée à son accident 
professionnel. 

10. Dans sa réponse du 21 septembre 2007, la SUVA conclut au rejet du recours, 
relevant que le recourant ne fait valoir aucun élément nouveau. L'intimée se réfère à 
l'avis de son médecin, selon lequel le conflit sous-acromial n'est pas d'origine 
traumatique. 

11. Lors de l'audience de comparution personnelle des parties qui s'est tenue en date du 
14 novembre 2007, le recourant a confirmé que l'accident du 20 octobre 2006 était 
survenu dans le cadre de son travail. S'agissant des circonstances de l'accident, il a 
déclaré qu'il portait une plaque de chauffage, avec un collègue, qu'il avait posée 
contre un mur. Alors qu'il était en train de travailler, la plaque a glissé et lui a 
heurté l'épaule droite. Selon le recourant, les circonstances de l'accident n'ont pas 
été décrites correctement par l'employeur sur le formulaire de déclaration d'accident 
du 1er novembre 2006. Le représentant de la SUVA a relevé que le Dr. 
A__________, qui avait examiné l'assuré en urgence, a mentionné que l'assuré 
s'était tapé l'épaule droite contre une plaque métallique. Il a toutefois précisé que la 
SUVA n'a pas cherché à élucider les circonstances de l'accident, car il s'agissait 
d'un événement banal avec un diagnostic clair de contusion et une incapacité de 
travail de 10 jours. Il s'agit-là d'une incapacité de travail normale eu égard au genre 
de blessure. 

12. Le représentant de l'assuré a relevé que la première incapacité de travail octroyée à 
l'assuré était de 3 jours, qu'il avait repris le travail mais a dû l'interrompre à 
nouveau le 9 janvier 2007. Il rappelle que dans son rapport du 31 août 2007, le Dr 
C__________ explique pourquoi il a mis l'assuré en arrêt de travail et pourquoi il 
considérait qu'il s'agit de la même cause. L'assuré a déclaré qu'il avait vu le Dr 
C__________ en 2006 en lui indiquant avoir reçu un tube d'échafaudage sur 
l'épaule. Il a précisé qu'il s'agissait d'un deuxième accident. Le mandataire de 
l'assuré a déclaré que le Dr E__________, des HUG, a mentionné dans un rapport 
du 14 août 2007 que l'assuré a été victime de deux accidents.. L'assuré a déclaré que 
le deuxième événement n'est pas survenu le même jour que le premier, mais 
quelques semaines plus tard. Il n'a pas consulté de médecin le jour-même, mais 
deux ou trois jours plus tard et c'est son médecin traitant qui l'a dirigé vers un 
spécialiste. Il n'avait pas eu d'arrêt de travail, mais des prescriptions de 

 
 
 

 

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physiothérapie. L'assuré a indiqué qu'à la suite du deuxième événement, il avait des 
douleurs plus fortes que celles ressenties après le premier événement. Il avait 
informé son patron de cet événement, à savoir qu'en tentant de retenir un 
échafaudage un tube métallique d'échafaudage a glissé et était tombé sur son 
épaule. Il avait continué à travailler et ce n'est qu'après coup qu'il avait consulté un 
médecin.  

Le représentant de la SUVA a indiqué qu'il n'y a pas eu de déclaration d'accident 
pour le deuxième événement et que les factures de physiothérapie notamment ne lui 
ont jamais été transmises. D'autre part, d'après les éléments dont il a pris 
connaissance le jour même en audience, il pouvait affirmer que les troubles actuels 
dont souffre l'assuré ne sont pas à mettre en relation avec l'événement du 20 octobre 
2006. Concernant le deuxième événement dont fait cas l'assuré, au vu des 
déclarations contradictoires, ainsi que des déclarations médicales également 
contradictoires, la SUVA pourrait entrer en matière, mais il conviendrait de toute 
façon d'examiner la question de la causalité et de la vraisemblance.  

13. A l'issue de l'audience, le Tribunal a octroyé un délai aux parties au 18 janvier 2008 
pour déposer leur liste de témoins. 

14. Aucune des parties n'ayant déposé de liste de témoins dans le délai imparti, la cause 
a été gardée à juger. 

 

EN DROIT 

1. Conformément à l'art. 56V al. 1 let. a ch. 5 de la loi genevoise sur l'organisation 
judiciaire (LOJ), le Tribunal cantonal des assurances sociales connaît en instance 
unique des contestations prévues à l’art. 56 de la loi fédérale sur la partie générale 
du droit des assurances sociales du 6 octobre 2000 (LPGA) qui sont relatives à la 
loi fédérale sur l’assurance-accidents du 20 mars 1981 (LAA). 

Sa compétence pour juger du cas d’espèce est ainsi établie. 

2. La LPGA est entrée en vigueur le 1er janvier 2003, entraînant la modification de 
nombreuses dispositions légales dans le domaine des assurances sociales. Sur le 
plan matériel, le point de savoir quel droit s'applique doit être tranché à la lumière 
du principe selon lequel les règles applicables sont celles en vigueur au moment où 
les faits juridiquement déterminants se sont produits (ATF 130 V 230 consid. 1.1; 
335 consid. 1.2; ATF 129 V 4 consid. 1.2; ATF 127 V 467 consid. 1, 126 V 136 
consid. 4b et les références). Les règles de procédure quant à elles s'appliquent sans 
réserve dès le jour de son entrée en vigueur (ATF 117 V 93 consid. 6b, 112 V 360 
consid. 4a; RAMA 1998 KV 37 p. 316 consid. 3b). La LPGA s’applique donc au 
cas d’espèce. 

 
 
 

 

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3. Interjeté dans les forme et délai prescrits par la loi, le recours est recevable (art. 5 et 
60 LPGA). 

4. Le litige porte sur la question de savoir si le diagnostic de conflit sous-acromial mis 
en évidence lors de l'arthro-IRM du 8 janvier 2007 ainsi que l'incapacité de travail 
dès le 9 janvier 2007 constituent les suites de l'accident du 20 octobre 2006 et 
relèvent de la responsabilité de l'intimé 

5. L'assurance-accidents est en principe tenue d'allouer ses prestations en cas 
d'accident professionnel ou non professionnel (art. 6 al. 1 LAA). Par accident, on 
entend toute atteinte dommageable, soudaine et involontaire, portée au corps 
humain par une cause extérieure extraordinaire qui compromet la santé physique, 
mentale ou psychique ou qui entraîne la mort (art. 4 LPGA; ATF 129 V 404 consid. 
2.1, 122 V 232 consid. 1 et les références). Il résulte de la définition même de 
l'accident que le caractère extraordinaire de l'atteinte ne concerne pas les effets du 
facteur extérieur, mais seulement ce facteur lui-même. Dès lors, il importe peu que 
le facteur extérieur ait entraîné, ou non, des conséquences graves ou inattendues. Le 
facteur extérieur est considéré comme extraordinaire lorsqu'il excède, dans le cas 
particulier, le cadre des événements et des situations que l'on peut, objectivement, 
qualifier de quotidiens ou d'habituels (ATF 129 V 404 consid. 2.1, 122 V 233 
consid. 1, 121 V 38 consid. 1a et les références).  

Le droit à des prestations découlant d'un accident assuré suppose d'abord, entre 
l'événement dommageable de caractère accidentel et l'atteinte à la santé, un lien de 
causalité naturelle. Cette exigence est remplie lorsqu'il y a lieu d'admettre que, sans 
cet événement accidentel, le dommage ne se serait pas produit du tout, ou qu'il ne 
serait pas survenu de la même manière. Il n'est pas nécessaire, en revanche, que 
l'accident soit la cause unique ou immédiate de l'atteinte à la santé; il faut et il suffit 
que l'événement dommageable, associé éventuellement à d'autres facteurs, ait 
provoqué l'atteinte à la santé physique ou psychique de l'assuré, c'est-à-dire qu'il se 
présente comme la condition sine qua non de celle-ci. Savoir si l'événement assuré 
et l'atteinte à la santé sont liés par un rapport de causalité naturelle est une question 
de fait, que l'administration ou, le cas échéant, le juge examine en se fondant 
essentiellement sur des renseignements d'ordre médical, et qui doit être tranchée en 
se conformant à la règle du degré de vraisemblance prépondérante, appliquée 
généralement à l'appréciation des preuves dans l'assurance sociale. Ainsi, lorsque 
l'existence d'un rapport de cause à effet entre l'accident et le dommage paraît 
possible, mais qu'elle ne peut pas être qualifiée de probable dans le cas particulier, 
le droit à des prestations fondées sur l'accident assuré doit être nié (ATF 129 V 181 
consid. 3.1, 406 consid. 4.3.1, 119 V 337 consid. 1, 118 V 289 consid. 1b et les 
références). 

Le lien de causalité adéquate est en revanche une question de droit qu'il appartient à 
l'administration et, en cas de recours, au juge de trancher. La causalité est adéquate 

 
 
 

 

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si, d'après le cours ordinaire des choses et l'expérience de la vie, le fait considéré 
était propre à entraîner un effet du genre de celui qui s'est produit, la survenance de 
ce résultat paraissant de façon générale favorisée par une telle circonstance (ATF 
129 V 181 consid. 3.2, 405 consid. 2.2, 125 V 461 consid. 5a et les références). 

6. La responsabilité de l'assureur-accidents s'étend, en principe, à toutes les 
conséquences dommageables qui se trouvent dans un rapport de causalité naturelle 
et adéquate avec l'événement assuré. Les prestations d'assurance sont donc 
également versées en cas de rechutes ou de séquelles (art. 11 OLAA). Selon la 
jurisprudence, il y a rechute lorsqu'une atteinte présumée guérie récidive, de sorte 
qu'elle conduit à un traitement médical ou à une (nouvelle) incapacité de travail. En 
revanche, on parle de séquelles ou de suites tardives lorsqu'une atteinte 
apparemment guérie produit, au cours d'un laps de temps prolongé, des 
modifications organiques ou psychiques qui conduisent souvent à un état 
pathologique différent. Les rechutes et suites tardives se rattachent donc par 
définition à un événement accidentel effectif. Corrélativement, elles ne peuvent 
faire naître une obligation de l'assureur-accidents (initial) de verser des prestations 
que s'il existe un lien de causalité naturelle et adéquate entre les nouvelles plaintes 
de l'intéressé et l'atteinte à la santé causée à l'époque par l'accident assuré (ATF 118 
V 296 consid. 2c et les références; RAMA 1994 n° U 206 p. 327 consid. 2; ATFA 
non publié du 18 novembre 2005, U 80/05). 

Selon la jurisprudence, les rechutes et les séquelles tardives ont ceci en commun 
qu'elles sont attribuables à une atteinte à la santé qui, en apparence seulement, mais 
non dans les faits, était considérée comme guérie. Il y a rechute lorsque c'est la 
même maladie qui se manifeste à nouveau. On parle de séquelles tardives 
lorsqu'une atteinte apparemment guérie produit, au cours d'un laps de temps 
prolongé, des modifications organiques ou psychiques qui conduisent souvent à un 
état pathologique différent (ATF 123 V 138 consid. 3a et les références). 

7. En l'espèce, force est de constater que les suites de l'accident du 20 octobre 2006 
étaient éteintes, dès lors que le médecin consulté en urgence avait diagnostiqué une 
contusion de l'épaule droite nécessitant une incapacité de travail de quelques jours, 
que les radiographies étaient sans particularité et que l'assuré a repris le travail le 31 
octobre 2006.  

En outre, selon les déclarations du recourant en audience, il apparaît qu'en réalité il 
aurait été victime d'un second événement quelques semaines plus tard, qui a 
entraîné une nouvelle incapacité de travail à compter du 9 janvier 2007. Cet 
événement n'a toutefois pas été annoncé à l'intimée. Il appartiendra en conséquence 
à cette dernière, pour le cas où elle entrerait en matière, de rendre une décision 
quant à sa responsabilité sur les conséquences du nouvel événement dont le 
recourant demande la prise en charge.  

 
 
 

 

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8. Mal fondé, le recours est rejeté. 

 
 
 

 

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PAR CES MOTIFS, 

LE TRIBUNAL CANTONAL DES ASSURANCES SOCIALES : 

Statuant 

A la forme : 

1. Déclare le recours recevable. 

Au fond : 

2. Le rejette dans le sens des considérants. 

3. Dit que la procédure est gratuite. 

4. Informe les parties de ce qu’elles peuvent former recours contre le présent arrêt 
dans un délai de 30 jours dès sa notification auprès du Tribunal fédéral 
(Schweizerhofquai 6, 6004 LUCERNE), par la voie du recours en matière de droit 
public, conformément aux art. 82 ss de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral du 17 
juin 2005 (LTF); le mémoire de recours doit indiquer les conclusions, motifs et 
moyens de preuve et porter la signature du recourant ou de son mandataire ; il doit 
être adressé au Tribunal fédéral par voie postale ou par voie électronique aux 
conditions de l'art. 42 LTF. Le présent arrêt et les pièces en possession du 
recourant, invoquées comme moyens de preuve, doivent être joints à l'envoi. 

 
La greffière 

 
 
 
 

Isabelle CASTILLO 

 La présidente 
 
 
 
 

Juliana BALDE 
  

 
 

Une copie conforme du présent arrêt est notifiée aux parties ainsi qu’à l’Office fédéral 
de la santé publique par le greffe le