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**Case Identifier:** 54664225-e32a-56b1-873e-d273ab2cb61e
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2016-05-20
**Language:** fr
**Title:** Genf Cour de Justice (Cour civile) Chambre civile 20.05.2016 C/14255/2014
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_001_C-14255-2014_2016-05-20.pdf

## Full Text

Le présent arrêt est communiqué aux parties par plis recommandés du 26 mai 2016.  

 

 

R E P U B L I Q U E   E T  

 

CANTON DE GENEVE 

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  

C/14255/2014 ACJC/702/2016 

ARRÊT 

DE LA COUR DE JUSTICE 

Chambre civile 

DU VENDREDI 20 MAI 2016 

 

Entre 

Madame A______, domiciliée ______ Genève, appelante d'un jugement rendu par la 
13ème Chambre du Tribunal de première instance de ce canton le 13 octobre 2015, 

comparant par Me Aurélie Battiaz Gaudard, avocate, rue Ferdinand-Hodler 11, 1207 

Genève, en l'étude de laquelle elle fait élection de domicile, 

et 

Monsieur B______, domicilié ______ (GE), intimé, comparant par Me Marco Crisante, 
avocat, rue du Conseil-Général 18, 1205 Genève, en l'étude duquel il fait élection de 

domicile. 

 

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C/14255/2014 

EN FAIT 

A. Par jugement JTPI/12048/2015 du 13 octobre 2015, notifié aux parties par plis du 
lendemain, le Tribunal de première instance (ci-après : le Tribunal) a débouté 

A______ des fins de sa demande en paiement (ch. 1 du dispositif), arrêté les frais 

judiciaires à 2'100 fr. compensés avec l'avance fournie par A______ et laissés à la 

charge de cette dernière (ch. 2), condamné A______ à verser 3'000 fr. à B______ 

à titre de dépens (ch. 3) et débouté les parties de toutes autres conclusions (ch. 4).  

 En substance, le premier juge a considéré que A______ n'avait pas rapporté la 

preuve de l'existence d'un contrat de prêt entre les parties, pas plus que l'accord de 

celles-ci sur une obligation de remboursement de B______ pour un montant 

supérieur à 4'897 fr. 50. 

B. a. Par acte du 16 novembre 2015, A______ forme appel contre ce jugement, dont 
elle sollicite l'annulation. Cela fait, elle conclut à ce qu'il soit dit que B______ lui 

doit la somme de 13'897 fr. 50, à ce que celui-ci soit condamné à lui verser la 

somme de 13'897 fr. 50, avec intérêts à 5% dès le 25 février 2014, au prononcé de 

la mainlevée définitive de l'opposition formée au commandement de payer, 

poursuite n°1______, notifié le ______ 2014, avec suite de frais et dépens, et au 

déboutement de B______ de toutes autres ou contraires conclusions. 

 b. Par mémoire de réponse du 18 janvier 2016, B______ s'en rapporte à justice 
quant à la recevabilité de l'appel. Au fond, il conclut à son rejet, à la confirmation 

du jugement entrepris, avec suite de frais et dépens, et au déboutement de 

A______ de toutes autres ou contraires conclusions. 

C. Les faits pertinents suivants ressortent du dossier : 

 a. A______ est la tante de C______, laquelle a épousé, en avril 2006, B______. 

 b. Entre septembre 2005 et août 2007, A______ a versé 400 fr. par mois à l'Ecole 
Töpffer, soit 9'600 fr. au total. Elle allègue avoir ainsi pris en charge les frais de 

scolarité de sa nièce, ce que confirme une attestation de ladite école pour les mois 

de septembre 2005 à juin 2006. 

 c. Entre septembre 2008 et février 2009, B______ a versé un montant total de 
9'200 fr. à A______ (avec la mention "Ecole" sur les avis de crédit). Il allègue lui 

avoir en outre versé 5'800 fr. en espèces, ce que celle-ci conteste. 

 B______ soutient que les 15'000 fr. (9'200 fr. + 5'800 fr.) versés à A______ l'ont 

été à titre de prêt consenti à cette dernière et dit ignorer la raison de l'intitulé 

"Ecole" sur les avis de crédit, précisant que c'est son épouse qui avait procédé aux 

virements. 

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C/14255/2014 

 A______ affirme qu'elle dispose d'une fortune suffisante et qu'elle n'avait aucun 

besoin d'emprunter de l'argent à B______. Elle a produit des extraits de ses 

comptes bancaires laissant apparaître au crédit des montants de plusieurs dizaines 

de milliers de francs. Les versements opérés par B______ entre septembre 2008 et 

février 2009 et totalisant 9'200 fr. l'ont été selon elle en remboursement de 

l'écolage de sa nièce dont elle s'était acquittée. 

 d. En janvier 2012, A______ a appris que B______ avait contracté un emprunt 
auprès de la banque D______ AG. Le solde dû par B______ au 31 janvier 2012 se 

montait à 19'897 fr. 50. Le 24 janvier 2012, A______ a versé ce même montant à 

D______ AG, après que l'épouse de B______ lui ait remis un bulletin de 

versement émis par la banque au nom de ce dernier. 

 A______ soutient qu'elle a payé cette somme à titre de prêt en faveur de B______, 

lequel lui avait déjà remboursé sans difficulté l'emprunt contracté par son épouse 

pour ses études. B______ soutient que, selon les indications données par son 

épouse, A______ a versé ce montant en remboursement de l'emprunt de 15'000 fr. 

contracté entre 2008 et 2009, seul le solde de 4'897 fr. 50 constituant un prêt.  

 e. De mars 2012 à février 2013, B______ a versé 500 fr. par mois à A______, 
avec la mention "remboursement", soit 6'000 fr. au total. Il affirme avoir viré 

1'102 fr. 50 de trop par inadvertance, au lieu des 4'897 fr. 50 prêtés. 

 f. B______ et C______ se sont séparés en avril 2013, de manière houleuse selon 
le premier. 

 g. Par courriel du 6 avril 2013 à B______, A______ a rappelé à ce dernier qu'elle 
lui avait avancé la somme de 20'000 fr. sans intérêts par gentillesse et qu'il était en 

conséquence invité à reprendre ses versements mensuels de 500 fr.  

 Il ressort d'un échange de courriels subséquent entre les parties que B______ 
prétendait avoir versé 15'000 fr. et 6'500 fr. ou 6'000 fr., soit 21'000 fr. ou 

21'500 fr. à A______ et que celle-ci devait "voir avec sa femme". Les 15'000 fr. 

avaient été payés en remboursement "de la dette de la mère à C______" et 

A______ ne l'avait jamais remboursé. 

 A______ a confirmé avoir reçu 6'000 fr. de B______ et indiqué que les 

19'987 fr. 50 n'avaient rien à voir avec sa nièce C______. Il s'agissait d'un crédit 

au nom de B______. Pour le reste, celui-ci avait payé la dette de sa femme. Les 

15'000 fr. versés avant 2012 ne pouvaient l'être en remboursement d'un prêt 

consenti en janvier 2012. 

 h. Le 31 mai 2013, A______ a requis la poursuite de B______ pour la somme de 
13'897 fr. 50, au titre d'un prêt personnel consenti le 24 janvier 2012. 

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C/14255/2014 

 B______ a fait opposition au commandement de payer, poursuite n° 1______, qui 

lui a été notifié le ______ 2014. 

 i. Par courrier du 6 juin 2014, A______ a mis B______ en demeure de lui verser 
14'212 fr. (soit 13'897 fr. 50 + 315 fr. 20 de frais de commandement de payer); le 

courrier précisait que le "prêt de 19'897 fr. 50 consenti le 24 janvier 2012 (…) a 

été résilié au mois de mai 2013". 

 j. Par courriel et courrier des 18 et 21 juin 2014, B______ a refusé de verser le 
montant réclamé, en rappelant à A______ "que c'est [elle] qui lui dev[ait] 

15'000 fr.". 

 k. Par demande déposée en conciliation le 15 juillet 2014, déclarée non conciliée 
le 29 octobre 2014 et déposée devant le Tribunal le 13 janvier 2015, A______ a 

assigné B______ en paiement de 13'897 fr. 50, avec intérêts à 5% dès le 25 février 

2014. Elle a par ailleurs conclu au prononcé de la mainlevée définitive de 

l'opposition formée au commandement de payer, poursuite n° 1______. 

 l. Dans sa réponse du 14 avril 2015, B______ a conclu au rejet de la demande. 

EN DROIT 

1. 1.1 L'appel est recevable pour avoir été interjeté dans les délai et forme utiles  
(art. 130, 131, 142 al. 3 et 311 al. 1 CPC) par une partie qui y a intérêt (art. 59  

al. 2 let. a CPC), à l'encontre d'une décision finale (art. 308 al. 1 let. a CPC) qui 

statue sur des conclusions pécuniaires dont la valeur litigieuse est supérieure à 

10'000 fr. (art. 91 al. 1 et 308 al. 2 CPC).  

 Cependant, l'intérêt de l'appelante à une action en constatation de droit fait défaut, 

celle-ci étant subsidiaire à une action condamnatoire (ATF 103 II 220 c. 3). Dès 

lors les conclusions en constatation de droit de l'appelante sont irrecevables. 

 1.2 La Cour revoit la cause avec un plein pouvoir d'examen (art. 310 CPC) dans 
les limites posées par les maximes des débats (art. 55 al. 1 CPC) et de disposition 

(art. 58 al. 1 CPC) applicables à la présente procédure. 

2. L'appelante reproche au Tribunal de ne pas avoir retenu l'existence d'un contrat de 
prêt avec l'intimé, ni celle d'une obligation de remboursement convenue entre les 

parties. 

 2.1.1 Le prêt de consommation est un contrat par lequel le prêteur s'oblige à 
transférer la propriété d'une somme d'argent ou d'autres choses fongibles à 

l'emprunteur, à charge par ce dernier de lui rendre autant de même espèce et 

qualité (art. 312 CO). 

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C/14255/2014 

 2.1.2 La donation est la disposition entre vifs par laquelle une personne cède tout 
ou partie de ses biens à une autre sans contre-prestation correspondante (art. 239 

al. 1 CO). 

 L'attribution peut consister en la remise d'une dette ou en la reprise, le paiement 

ou la garantie d'une dette du donataire envers des tiers (BADDELEY, in 

Commentaire romand du Code des obligations, 2013, n. 16 ad art. 239 CO). 

 La volonté de donner n'est pas présumée; la preuve, en cas de litige, incombe au 

donataire (BADDELEY, op. cit., n. 22 ad art. 239 CO). 

 2.1.3 Le tiers qui paie le créancier est légalement subrogé, jusqu'à due 
concurrence, aux droits de ce dernier lorsque le créancier a été prévenu par le 

débiteur que le tiers qui le paie prendra sa place (art. 110 al. 1 ch. 2 CO). 

 Le tiers peut intervenir pour diverses raisons, la cause de son intervention étant 

son rapport avec le débiteur : le rapport de couverture. Il s'agira le plus souvent 

d'un mandat, art. 394 et ss CO: le tiers paie le créancier, ou constitue un gage en 

sa faveur, parce qu'il s'y est obligé envers le débiteur. Le tiers qui désintéresse le 

créancier dispose alors d'un droit de recours contre le débiteur sur la base de  

l'art. 402 al. 1 CO, en concours avec des droits selon l'art. 110 CO. Le rapport 

générateur d'obligations peut être une donation lorsque le tiers paie le créancier 

pour libérer le débiteur (et renonce par conséquent à son droit de recours) (TEVINI 

DU PASQUIER, in Commentaire romand du Code des obligations, 2013, n. 10 ad 

art. 110 CO).  

 2.1.4 Le mandant doit rembourser au mandataire, en principal et intérêts, les 
avances et frais que celui-ci a faits pour l'exécution régulière du mandat, et le 

libérer des obligations par lui contractées (art. 402 al. 1 CO).  

 2.1.5 La date de l'exigibilité des créances dépend en premier lieu de la volonté des 
parties. Celles-ci peuvent la fixer librement. Elles peuvent le faire au moment de 

la conclusion du contrat ou ultérieurement. A défaut de volonté des parties et de 

règles légales supplétives, le terme peut résulter de la volonté hypothétique des 

parties ("la nature de l'affaire") (HOHL, in Commentaire romand du Code des 

obligations, 2013,  n. 7 ad art. 75 CO). 

 Un contrat est parfait lorsque les parties ont, réciproquement et d'une manière 

concordante, manifesté leur volonté (art. 1 al. 1 CO). 

 Pour apprécier les clauses d'un contrat, il y a lieu de rechercher la réelle et 

commune intention des parties, sans s'arrêter aux expressions ou dénominations 

inexactes dont elles ont pu se servir, soit par erreur, soit pour déguiser la nature 

véritable de la convention (art. 18 al. 1 CO). 

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C/14255/2014 

 2.1.6 Il n'est besoin d'aucune forme spéciale pour annuler ou réduire 
conventionnellement une créance, lors même que, d'après la loi ou la volonté des 

parties, l'obligation n'a pu prendre naissance que sous certaines conditions  

(art. 115 al. 1 CO). 

 2.2 En l'espèce, il est établi que l'appelante a acquitté la dette de l'intimé en 
remboursement du prêt contracté par celui-ci auprès de D______ AG. A cette fin, 

l'intimé lui a remis, par l'entremise de son épouse, un bulletin de versement émis 

par la banque à son nom. 

 Ainsi, l'intimé ne s'est vu remettre aucune somme d'argent de la part de 

l'appelante, de sorte qu'il ne saurait être débiteur d'un prêt au sens de l'art. 312 CO. 

 L'intimé n'allègue pas, et cela ne ressort aucunement du dossier, que l'appelante 

lui aurait fait une donation en acquittant sa dette auprès de D______ AG. 

 L'intimé n'a aucunement avisé la banque de ce que l'appelante qui payait pour lui 

prendrait sa place, de sorte que les conditions d'une subrogation légale au sens de 

l'art. 110 CO ne sont pas réalisées. 

 En revanche, la Cour considère que l'intimé, par la remise du bulletin de 

versement émis par la banque, a donné mandat à l'appelante de payer sa dette. 

Celle-ci détenait en conséquence à son encontre une créance en remboursement de 

ses impenses, équivalente au montant versé, en application de l'art. 402 al. 1 CO, 

sous déduction des 6'000 fr. que celle-ci admet avoir déjà reçus. 

 Il résulte des versements mensuels de 500 fr., effectués par l'intimé de mars 2012 

à février 2013, avec la mention remboursement, que les parties étaient convenues 

d'un échelonnement pour le paiement de la créance susmentionnée. L'interruption 

des paiements correspond peu ou prou à la séparation "houleuse" de l'intimé 

d'avec son épouse, nièce de l'appelante, et en est sans doute la cause. Les 

explications de l'intimé selon lesquelles il aurait par inadvertance continué de 

payer alors que sa dette était éteinte sont dénuées de toute crédibilité. 

 L'appelante admet avoir renoncé au versement d'intérêts, ce qu'elle pouvait faire 

sans qu'aucune forme particulière ne soit requise. 

 Au vu de ce qui précède, l'intimé est débiteur de l'appelante de la somme de 

19'897 fr. 50, sous déduction de 6'000 fr. déjà versés, soit 13'897 fr. 50, avec 

intérêts à 5% dès le 25 février 2014 (date de notification du commandement de 

payer, art. 104 CO). Il doit ainsi être fait droit aux conclusions condamnatoires de 

l'appelante. Le jugement sera en conséquence annulé et réformé dans le sens qui 

précède. 

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C/14255/2014 

 L'opposition formée par l'intimé au commandement de payer, poursuite  

n° 1______, sera écartée (art. 80 LP). 

3. L'intimé prétend détenir une créance à l'encontre de l'appelante, en 
remboursement d'un prêt de 15'000 fr. qu'il lui aurait consenti entre septembre 

2008 et 2009, créance qu'il oppose en compensation. 

 3.1 Lorsque deux personnes sont débitrices l'une envers l'autre de sommes 
d'argent ou d'autres prestations de même espèce, chacune des parties peut 

compenser sa dette avec sa créance, si les deux dettes sont exigibles (art. 120 al. 1 

CO). 

 Chaque partie doit prouver les faits qu'elle allègue pour en déduire son droit (art. 8 

CC). 

 3.2 En l'espèce, l'intimé n'a aucunement établi qu'il aurait prêté la somme de 
15'000 fr. à l'appelante. A cet égard, il ne fournit aucune date précise ni aucun 

élément sur la provenance des fonds prétendument prêtés. 

 En effet, les versements effectués entre septembre 2008 et février 2009 portent 

tous la mention "école", et sont intervenus après que l'appelante ait pris à sa 

charge les frais d'écolage de l'épouse de l'intimé, comme cela ressort de 

l'attestation de l'école Töpffer et du libellé des virements au débit du compte de 

l'appelante. La remise en espèces de 5'800 fr. par l'intimé à l'appelante, contestée 

par celle-ci, n'est pas non plus établie et ne résulte que des allégations de l'intimé. 

Dans un des courriels adressé par l'intimé à l'appelante, celui-ci fait état d'une 

dette de la mère de son épouse qu'il aurait payée, en relation avec les 15'000 fr., et 

aucunement d'un prêt qu'il aurait consenti à l'appelante. Enfin, il ressort des 

extraits de compte de l'appelante que celle-ci dispose d'une certaine fortune, ce qui 

rend douteuse l'existence d'un prêt en sa faveur par l'intimé.  

 Au vu des considérations qui précèdent, l'intimé n'était pas fondé à opposer la 

compensation à la créance en remboursement de ses impenses de l'appelante.  

4. 4.1 Si l'instance d'appel statue à nouveau, elle se prononce sur les frais de 
première instance (art. 318 al. 3 CPC). 

 Le montant des frais et des dépens de première instance, arrêté conformément aux 

règles légales (art. 95, 96, 104 al. 1 CPC; art. 5, 15 et 17 du Règlement fixant le 

tarif des greffes en matière civile, RTFMC - RS/GE E 1 05.10), n'ayant pas été 

remis en cause en appel sera confirmé. Ceux-ci seront cependant mis à la charge 

de l'intimé qui succombe entièrement (art. 95 et 106 1ère phrase CPC).  

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C/14255/2014 

 Les frais judiciaires de première instance seront compensés avec l'avance fournie 

par l'appelante, l'intimé étant condamné à payer à celle-ci la somme de 2'100 fr. au 

titre de remboursement de ces frais. 

 L'intimé sera en outre condamné à verser à l'appelante 3'000 fr. à titre de dépens 

de première instance. 

 4.2 La Cour statue également sur les frais judiciaires d'appel et les répartit d'office 
(art. 104 et 105 CPC). 

 Les frais judiciaires d'appel seront arrêtés à 1'390 fr., compensés avec l'avance 

versée par l'appelante qui reste acquise à l'Etat (art. 111 al. 1 CPC), et mis à la 

charge de l'intimé, qui sera condamné à les verser à l'appelante. 

 Les dépens d'appel, arrêtés à 2'150 fr. débours et TVA compris (art. 84, 85 et 90 

RTFMC), seront également mis à la charge de l'intimé. 

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PAR CES MOTIFS, 

La Chambre civile : 

A la forme : 

Déclare recevable l'appel interjeté par A______ contre le jugement JTPI/12048/2015 

rendu le 13 octobre 2015 par le Tribunal de première instance dans la cause 

C/14255/2014-13. 

Au fond : 

L'admet. 

Annule ledit jugement.  

Cela fait, et statuant à nouveau : 

Condamne B______ à verser à A______ la somme de 13'897 fr. 50, avec intérêts à 5% 

dès le 25 février 2014. 

Prononce la mainlevée définitive de l'opposition au commandement de payer, poursuite 

n°1______. 

Déboute les parties de toutes autres conclusions. 

Sur les frais : 

Arrête les frais de première instance et d'appel à 3'490 fr. 

Les met à la charge de B______ et dit qu'ils sont compensés avec les avances fournies 

par les parties, qui restent acquises à l'Etat de Genève. 

Condamne B______ à payer à A______ 3'490 fr. au titre de remboursement de ces frais. 

Condamne B______ à verser à A______ la somme de 5'150 fr. au titre de dépens de 

première instance et d'appel. 

Siégeant : 

Monsieur Cédric-Laurent MICHEL, président; Mesdames Pauline ERARD et Paola 

CAMPOMAGNANI, juges; Madame Marie NIERMARECHAL, greffière. 

Le président : 

Cédric-Laurent MICHEL 

 
La greffière : 

Marie NIERMARECHAL 

 

  

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C/14255/2014 

 

Indication des voies de recours : 

 

Conformément aux art. 113 ss de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 

(LTF; RS 173.110), le présent arrêt peut être porté dans les trente jours qui suivent sa 

notification avec expédition complète (art 100 al. 1 LTF) par-devant le Tribunal fédéral 

par la voie du recours constitutionnel subsidiaire. 

 

Le recours doit être adressé au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14. 

 

Valeur litigieuse des conclusions pécuniaires au sens de la LTF inférieure à 30'000 fr.