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**Case Identifier:** fc91a605-6e8a-5955-ad0a-7a15acba9316
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2025-05-05
**Language:** fr
**Title:** Genf Tribunal administratif de première instance en matière fiscale 05.05.2025 A/3471/2024
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_TAPI_001_A-3471-2024_2025-05-05.pdf

## Full Text

R E P U B L I Q U E  E T  

 

CANTON DE GENEVE 

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  

A/3471/2024 ICC/IFD JTAPI/457/2025 

 

JUGEMENT 

DU TRIBUNAL ADMINISTRATIF  

DE PREMIÈRE INSTANCE 

du 5 mai 2025 

dans la cause 

 

Monsieur A______, représenté par A & M SOLUTIONS Sàrl, avec élection de domicile 

 

contre 

 

ADMINISTRATION FISCALE CANTONALE 

ADMINISTRATION FÉDÉRALE DES CONTRIBUTIONS 

 

  

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A/3471/2024 

EN FAIT 

1. Le litige concerne l’impôt à la source (IS) 2023 de Monsieur A______, domicilié 
en France voisine mais ayant exercé une activité salariée à Genève en 2023. 

2. Le 3 avril 2024, le contribuable a déposé sa demande de rectification de l’IS auprès 
de l’administration fiscale cantonale (ci-après : AFC-GE). 

3. Par décision du 9 septembre 2024, celle-ci a déclaré cette demande irrecevable pour 

cause de tardiveté. 

4. Quelques jours plus tard, le contribuable a élevé réclamation à l’encontre de cette 
décision. Son employeur ne lui avait remis son certificat de salaire 2023 qu’en date 
du 1er avril 2024. Ayant été licencié le 4 juillet 2024, il comptait sur cet argent. Il 

était père de quatre enfants et son épouse ne travaillait pas, s’occupant de sa mère 
malade de 82 ans. 

Il a notamment produit son certificat de salaire 2023 et son attestation-quittance 

année 2023 ; les deux mentionnaient comme date de remise le 15 décembre 2023. 

5. Par décision du 7 octobre 2024, l’AFC-GE a rejeté cette réclamation. Pour déposer 
une demande de rectification, la loi fixait le délai au 31 mars de l’année qui suivait 
l’année de taxation et celui-ci ne pouvait pas être prolongé. 

6. Par acte du 18 octobre 2024, sous la plume de son ancien employeur, le contribuable 

a interjeté recours contre cette décision auprès du Tribunal administratif de 

première instance (ci-après : le tribunal), concluant implicitement à son annulation. 

En considérant que le contribuable avait eu « 3 jours de retard, pour amener les 

documents afin de pouvoir bénéficier, des impôts en retour, [c’était] très cher 
payé ». La loi était certes la loi, mais « il n’y [avait] pas mort d’homme ou autre 
infraction, qui justifi[ait], une peine aussi lourde ». Il y avait en outre des 

circonstances atténuantes. « Père de 4 enfants étant le seul à travailler, n’aimant pas 
la paperasse, comme bien des chefs de famille, il [avait] été pris de cours vis-à-vis 

de la personne qui s’occup[ait] de préparer les documents à temps pour (…) les 
envoyer. Il l’[avait] relancé à plusieurs reprises et dès réception de ceux-ci, il [était] 
venu les déposer, avec 3 jours de retard ». 

Les écritures se concluaient par une question : « impôts perçus et retenus, qui 

n’appartient pas à l’administration fiscale du canton, ou iront-ils, si vous refuser de 
les (…) rendre? ». 

7. Le 7 janvier 2025, l’AFC-GE a conclu au rejet du recours au motif de la tardiveté 
de la demande de rectification du 3 avril 2023, relevant que les arguments du 

recourant ne constituaient pas des motifs permettant une restitution du délai légal 

applicable en l’espèce. 

8. Le recourant n’a pas donné suite au courrier du tribunal du 8 janvier 2025 qui 
l’invitait à déposer son éventuelle réplique d’ici au 7 février 2025. 

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A/3471/2024 

EN DROIT 

1. Le Tribunal administratif de première instance connaît des recours dirigés, comme 

en l’espèce, contre les décisions sur réclamation de l’administration fiscale 
cantonale (art. 115 al. 2 et 116 al. 1 de la loi sur l’organisation judiciaire du 
26 septembre 2010 - LOJ - E 2 05 ; art. 49 de la loi de procédure fiscale du 4 octobre 

2001 - LPFisc - D 3 17 ; art. 140 de la loi fédérale sur l’impôt fédéral direct du 
14 décembre 1990 - LIFD - RS 642.11). 

2. Interjeté en temps utile et dans les formes prescrites devant la juridiction 

compétente, le recours est recevable au sens des art. 49 LPFisc et 140 LIFD. 

3. Tout en admettant la tardiveté de sa demande de rectification du 4 avril 2024, le 

recourant requiert que sa taxation à la source pour l’année 2023 soit examinée au 
fond, en se prévalant de motifs qui justifieraient, selon lui, une restitution des délais 

légaux applicables en matière d’IS. 

4. Préalablement, il convient de rappeler qu’en matière de décision d’irrecevabilité, 
seule la question de l’irrecevabilité peut faire l’objet du recours et non pas la 
taxation en tant que telle. Dans un tel cas, l’autorité de recours doit d’abord 
examiner si les conditions formelles de la recevabilité (forme écrite, délai, 

motivation, moyen de preuve, etc.) sont ou non remplies et, si tel n’est pas le cas, 
elle doit rejeter le recours déposé devant elle sans examiner elle-même le détail de 

la taxation (cf. ATF 131 II 548 consid. 2.3 ; 123 II 552 consid. 4c ; arrêts du 

Tribunal fédéral 2C_227/2021 du 16 avril 2021 consid. 2.2 ; 2C_930/2018 du 

25 octobre 2018 consid. 3). 

Ainsi, l’objet du présent litige se limite à la question de savoir si c’est à bon droit 
que l’AFC-GE a déclaré irrecevable la demande de rectification du recourant du 
4 avril 2024, en raison de sa tardiveté. Il en résulte que tous les griefs relatifs au 

bien-fondé de la taxation à la source concernée sont irrecevables. 

Par ailleurs, le tribunal n’a pas pour rôle et mission de répondre à des questions ne 
relevant pas de l’objet du litige (ATF 144 II 359 consid. 4.3 ; arrêt du Tribunal 
fédéral 9F_23/2024 du 17 décembre 2024 consid. 1), mais de trancher un litige 

juridique opposant un contribuable à l’AFC-GE. Aucune réponse ne sera dès lors 
donnée à la question concluant les écritures du recourant. 

5. En droit fédéral, l’impôt à la source est régi dans la LIFD et la loi fédérale sur 
l’harmonisation des impôts directs des cantons et des communes du 14 décembre 
1990 (LHID - RS 642), qui sont applicables en l’espèce dans leur teneur en vigueur 
en 2023 (arrêts du Tribunal fédéral 9C_689/2022 du 12 avril 2023 consid. 4.1 ; 

2C_60/2020 du 27 avril 2021 consid. 3 et 4). 

Au niveau cantonal, c’est la nouvelle loi sur l’imposition à la source des personnes 
physiques et morales du 16 janvier 2020 (LISP - D 3 20), entrée en vigueur le 

1er janvier 2021, et la LPFisc qui sont applicables ; l’art. 17 al. 1 LISP précise en 
effet que c’est la LPFisc qui dispose des règles de procédure pour son application. 

http://dmweb.justice.ge.ch/perl/JmpLex/D%203%2017
https://www.bger.ch/ext/eurospider/live/fr/php/aza/http/index.php?lang=fr&type=highlight_simple_query&page=1&from_date=01.01.2025&to_date=&sort=relevance&insertion_date=&top_subcollection_aza=suv&query_words=%22objet+du+litige%22+lifd&rank=0&azaclir=aza&highlight_docid=atf%3A%2F%2F144-II-359%3Afr&number_of_ranks=0#page359

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6. Aux termes de l’art. 137 LIFD, le contribuable peut, jusqu’au 31 mars de l’année 
fiscale qui suit l’échéance de la prestation, exiger que l’autorité de taxation rende 
une décision relative à l’existence et l’étendue de l’assujettissement, en particulier 
s’il conteste l’impôt à la source indiqué sur l’attestation (al. 1 let. a). 

En droit cantonal également, selon l’art. 38E al. 1 LPFisc, le contribuable peut, 
jusqu’au 31 mars de l’année fiscale qui suit l’échéance de la prestation, exiger que 
l’autorité fiscale rende une décision relative à l’existence et l’étendue de 
l’assujettissement : a) s’il conteste l’impôt à la source indiqué sur l’attestation 
mentionnée à l’art. 38A al. 1 let. b LPFisc ou b) si l’employeur ne lui a pas remis 
l’attestation mentionnée à l’art. 38A al. 1 let. b LPFisc (à savoir un document 
indiquant le montant de l’impôt retenu, en l’espèce l’attestation-quittance année 
2023). 

7. La jurisprudence (ATA/549/2024 du 30 avril 2024) a retenu que l’étendue de 
l’assujettissement comporte le montant de la retenue à la source et le barème 
appliqué, si bien qu’une demande de rectification du barème pour une charge de 
famille doit être déposée dans un délai échéant le 31 mars suivant l’année fiscale 
concernée. 

8. Les délais fixés par la loi sont des dispositions impératives de droit public. Ils ne 

sont en principe pas susceptibles d’être prolongés, restitués ou suspendus, si ce n’est 
par le législateur lui-même. Ainsi, celui qui n’agit pas dans le délai prescrit est 
forclos (ATA/1151/2024 du 1er octobre 2024 consid. 2.14). 

Le strict respect des délais légaux se justifie pour des raisons d’égalité de traitement 
et par un intérêt public lié à une bonne administration de la justice et à la sécurité 

du droit (ATF 142 V 152 consid. 4.2 ; arrêt du Tribunal fédéral 8D_6/2016 du 1er 

juin 2017 consid. 3.2) et n’est pas constitutif de formalisme excessif (ATF 125 V 
65 consid. 1 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_811/2022 du 15 septembre 2022 

consid. 2). 

La jurisprudence retient (ATA/1151/2024 du 1er octobre 2024 consid. 2.18) que les 

travaux préparatoires relatifs à la révision du droit cantonal, notamment de 

l’art. 38F LPFisc, indiquaient clairement qu’il appartenait au contribuable de se 
manifester en demandant une rectification de l’impôt à la source ou le passage à 
une taxation ordinaire avant le 31 mars suivant l’année fiscale visée pour l’ensemble 
des éléments déterminants. En d’autres termes, passé le délai du 31 mars, le 
contribuable était forclos à remettre en cause les éléments de taxation. 

9. En l’espèce, le contribuable admet ne pas avoir demandé une rectification de son 
imposition à la source 2023 dans le délai fixé par les art. 137 LIFD et 38E LPFisc. 

Conformément à la jurisprudence, cette déclaration lui est opposable (arrêt du 

Tribunal fédéral 2C_637/2007 du 4 avril 2008 consid. 2.3 et 2.4.1). De plus, la date 

figurant sur cette demande est celle du 3 avril 2024. Il convient dès lors de retenir 

que ladite demande a été introduite tardivement. 

http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/ATA/549/2024

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Cela étant, le recourant se prévaut d’un retard dans la remise des documents 
nécessaires par son employeur ainsi que des conséquences économiques dues à la 

non-restitution d’une partie de ses impôts afin d’obtenir une restitution de délai. 

10. Les conditions pour admettre un empêchement sont très strictes. La restitution du 

délai suppose que le contribuable n’a pas respecté le délai légal en raison d’un 
empêchement imprévisible, dont la survenance ne lui est pas imputable à faute 

(arrêt du Tribunal fédéral 2C_40/2018 du 8 février 2018 consid. 5.1 et 5.2). 

La restitution du délai de recours ne peut être accordée que si le contribuable et son 

éventuel représentant ont été empêchés d’agir dans le délai, sans faute de leur part. 
Par empêchement non fautif, il faut entendre non seulement l’impossibilité 
objective, mais également l’impossibilité subjective, l’empêchement ne devant 
toutefois pas avoir été prévisible et devant être de nature telle que le respect du délai 

aurait exigé la prise de dispositions que l’on ne peut raisonnablement attendre de la 
part d’un homme d’affaire avisé. La règle d’après laquelle celui qui a été empêché, 
sans sa faute, d’interjeter un recours dans le délai fixé peut demander la restitution 
de ce délai constitue un principe général du droit, découlant du principe de 

proportionnalité et de l’interdiction du formalisme excessif (arrêt du Tribunal 
fédéral 2C_737/2018 du 20 juin 2019 consid. 4.1 non publié aux ATF 145 II 201). 

Par empêchement non fautif d’accomplir un acte de procédure, il faut comprendre 
non seulement l’impossibilité objective ou la force majeure, mais également 
l’impossibilité subjective due à des circonstances personnelles ou une erreur 
excusable. La maladie ou l’accident peuvent, à titre d’exemples, être considérés 
comme un empêchement non fautif et, par conséquent, permettre une restitution 

d’un délai, s’ils mettent la partie recourante ou son représentant légal objectivement 
ou subjectivement dans l’impossibilité d’agir par soi-même ou de charger une tierce 
personne d’agir en son nom dans le délai (arrêt du Tribunal fédéral 2C_287/2022 
du 4 mai 2022 consid. 5.1). Même une incapacité de travail totale n’exclut pas une 
simple activité administrative tendant à confier à un mandataire externe la défense 

de ses intérêts (arrêt du Tribunal fédéral 2F_33/2020 du 22 décembre 2020 

consid. 4 et les réf.). 

Les cas de force majeure, soit les événements extraordinaires et imprévisibles qui 

surviennent en dehors de la sphère d’activité de l’intéressé et qui s’imposent à lui 
de l’extérieur de façon irrésistible, demeurent aussi réservés. Pour établir 
l’existence d’un cas de force majeure, le fardeau de la preuve incombe à l’assujetti 
(ATA/815/2022 du 17 août 2022 consid. 2). 

11. En l’espèce, le contribuable fait valoir que son employeur ne lui aurait pas remis en 
temps utile son attestation-quittance, malgré le fait que celle-ci mentionne avoir été 

remise le 15 décembre 2023. Même si ce fait était effectivement avéré, il n’en 
demeure pas moins que le contribuable aurait dû déposer avant le 31 mars 2024 sa 

demande de rectification de l’IS, ainsi que l’exige expressément l’art. 38E al. 1 let. 
b LPFisc. Cela fait, il aurait eu tout loisir d’expliquer sa situation à l’AFC et de lui 
remettre par la suite, l’attestation-quittance de son employeur lorsqu'il l'aurait reçue. 

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S’agissant des problèmes économiques invoqués, ceux-ci ne constituent à 
l’évidence pas un motif sérieux, au sens des art. 133 al. 3 LIFD et 41 al. 3 LPFisc, 
ni un cas de force majeure qui l’auraient concrètement empêché d’agir en temps 
utile. Au contraire, sa situation financière et familiale aurait dû l’inciter à agir avec 
diligence pour respecter le délai légal impératif fixé au 31 mars 2024. 

12. Au vu de ce qui précède, c’est à bon droit que l’AFC-GE a refusé d’entrer en matière 
sur la demande de rectification du recourant du 3 avril 2024, étant précisé que cette 

requête ne peut pas être considérée comme une demande de reconsidération 

respectivement de révision, faute d’une décision en force vu le cadre de la procédure 
d’auto-taxation de l’IS (ATF 135 II 274 consid. 5.3.1 ; cf. aussi ATA/549/2024 du 
30 avril 2024). 

13. Partant, mal fondé, le recours sera rejeté. 

En application des art. 144 al. 1 LIFD, 52 al. 1 LPFisc, 87 al. 1 de la loi sur la 

procédure administrative du 12 septembre 1985 (LPA - E 5 10), applicable par 

renvoi de l’art. 2 al. 2 LPFisc, et 1 et 2 du règlement sur les frais, émoluments et 
indemnités en procédure administrative du 30 juillet 1986 (RFPA - E 5 10.03), le 

recourant, qui succombe, est condamné au paiement d’un émolument s’élevant à 
CHF 700.- ; il est couvert par l’avance de frais versée à la suite du dépôt du recours. 

https://www.bger.ch/ext/eurospider/live/fr/php/aza/http/index.php?lang=fr&type=highlight_simple_query&page=1&from_date=&to_date=&sort=relevance&insertion_date=&top_subcollection_aza=all&query_words=2C_684%2F2012&rank=0&azaclir=aza&highlight_docid=atf%3A%2F%2F135-II-274%3Afr&number_of_ranks=0#page274
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/ATA/549/2024

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PAR CES MOTIFS 

LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF 

DE PREMIÈRE INSTANCE 

1. déclare recevable le recours interjeté le 18 octobre 2024 par Monsieur A______ 

contre la décision sur réclamation de l’administration fiscale cantonale du 7 octobre 
2024 ; 

2. le rejette ; 

3. met à la charge du recourant un émolument de CHF 700.-, lequel est couvert par 

l’avance de frais ; 

4. dit qu’il n’est pas alloué d’indemnité de procédure ; 

5. dit que, conformément aux art. 132 LOJ, 62 al. 1 let. a et 65 LPA, le présent 

jugement est susceptible de faire l’objet d’un recours auprès de la chambre 
administrative de la Cour de justice (10 rue de Saint-Léger, case postale 1956, 

1211 Genève 1) dans les 30 jours à compter de sa notification. L’acte de recours 
doit être dûment motivé et contenir, sous peine d’irrecevabilité, la désignation du 
jugement attaqué et les conclusions du recourant. Il doit être accompagné du présent 

jugement et des autres pièces dont dispose le recourant. 

Siégeant: Gwénaëlle GATTONI, présidente, Federico ABRAR et Stéphane TANNER, 

juges assesseurs. 

Au nom du Tribunal : 

La présidente 

Gwénaëlle GATTONI 

 

Copie conforme de ce jugement est communiquée aux parties. 

Genève, le  Le greffier