# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** eb496030-ec64-5029-ab03-9775733c147d
**Source:** Freiburg/Fribourg (FR)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2020-10-13
**Language:** fr
**Title:** Freiburg Kantonsgericht Kindes- und Erwachsenenschutzhof 13.10.2020 106 2020 103
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/FR_Gerichte/FR_TC_004_106-2020-103_2020-10-13.pdf

## Full Text

Tribunal cantonal TC
Kantonsgericht KG

Rue des Augustins 3, case postale 630, 1701 Fribourg

T +41 26 304 15 00
tribunalcantonal@fr.ch
www.fr.ch/tc

—
Pouvoir Judiciaire PJ
Gerichtsbehörden GB

106 2020 103
106 2020 104

Arrêt du 13 octobre 2020

Cour de protection de l’enfant et de l’adulte

Composition Présidente : Sandra Wohlhauser
Juges : Michel Favre, Laurent Schneuwly
Greffière-rapporteure : Sandra Ayan-Mantelli

Parties A.________, recourant

Objet Protection de l'adulte – curatelle de représentation (art. 394 CC)

Recours du 11 septembre 2020 contre la décision de la Justice de 
paix de l’arrondissement de la Sarine du 12 juin 2020

Requête d’assistance judiciaire du 11 septembre 2020

Tribunal cantonal TC
Page 2 de 7

considérant en fait

A. Par courrier du 14 février 2020, le Président du Tribunal de l’arrondissement de la Sarine (ci-
après : le Président) a porté à la connaissance de la Justice de paix de l’arrondissement de la 
Sarine (ci-après : la Justice de paix) qu’il était saisi d’une action en partage et en liquidation du 
régime matrimonial ouverte par B.________, C.________ et D.________, toutes trois domiciliées 
en Suisse, contre A.________, domicilié en Espagne. Il a précisé que le litige faisait suite au 
décès, en 2013, à Fribourg, de feu E.________. Il a relevé que, par décision du 15 mars 2019, 
l’assistance judiciaire avait été accordée à A.________ et qu’un avocat lui avait été désigné en 
qualité de défenseur d’office mais que ce dernier avait demandé à être relevé de son mandat du 
fait d’une grave rupture du lien de confiance empêchant la réalisation d’une défense efficace, 
requête à laquelle le Tribunal avait fait droit. Le défenseur d’office de A.________ a indiqué au 
Président que son client n’avait, de manière générale, plus confiance dans le système judiciaire et 
en ses auxiliaires et a précisé que les conversations menées avec ce dernier l’amenaient à 
s’inquiéter de son état de santé. De plus, B.________, C.________ et D.________ ont rapporté au 
Président qu’elles rencontreraient des difficultés dans la gestion administrative de la succession, à 
savoir que A.________ refusait de signer les documents dont l’hoirie a besoin, ce qui pourrait faire 
perdre d’importantes sommes d’argent à celle-ci, notamment en lien avec le paiement d’impôts en 
Espagne. Au vu de ces éléments, le Président a demandé à la Justice de paix d’examiner 
l’opportunité d’instaurer une mesure de protection de l’adulte en faveur de A.________, 
respectivement de prendre des mesures nécessaires à la conservation de sa part sur les biens de 
la succession, compte tenu de l’importance des intérêts pécuniaires en jeu.

Le 7 avril 2020, le Président du Tribunal de l’arrondissement de la Sarine a transmis à la Justice 
de paix un courrier qu’il a reçu de A.________, ajoutant que cette correspondance semblait 
démontrer l’existence d’un besoin de protection et d’une situation de détresse chez l’intéressé.

Par courrier électronique du 4 mai 2020, la Juge de paix de l’arrondissement de la Sarine (ci-
après : la Juge de paix) a informé A.________ qu’elle souhaitait s’entretenir avec lui de la 
procédure ouverte devant le Tribunal de la Sarine concernant le litige successoral faisant suite au 
décès de son père et l’a prié de bien vouloir lui indiquer ses coordonnées afin qu’elle puisse le 
joindre.

Par courrier électronique du 6 juin 2020, A.________ a indiqué qu’il n’avait pas besoin de curateur. 
Il a relevé qu’il attendait toujours le versement d’une indemnité pour la privation de sa liberté 
durant une semaine à Marsens, contre son gré et sans être justifiée. Il a mentionné également qu’il 
attendait toujours le versement d’une indemnité en ce qui concerne le Pont de la Poya. Il a précisé 
qu’il n’était pas fou, mais qu’il acceptait cependant un versement à vie de l’AI de CHF 10'000.- par 
mois. Il a indiqué, pour répondre à la demande d’entretien, qu’il voulait que ce soit fait avec un 
avocat et après versement d’une compensation de CHF 250.- pour maximum une heure. Enfin, il a 
conclu qu’en connaissant l’Etat de Fribourg et toutes ses ramifications juridiques et politiques, la 
Juge de paix n’aurait pas de souci à inverser la situation et à dire que sa demande était 
scandaleuse.

Par courrier électronique du 8 juin 2020, la Juge de paix a indiqué à A.________ qu’elle n’était pas 
compétente concernant les demandes d’indemnités formulées et a réitéré sa demande d’entretien 
avec lui, avant de prendre une décision qui viserait à le faire représenter dans le cadre de la 
succession de son feu père. 

Tribunal cantonal TC
Page 3 de 7

A.________ n’a pas répondu à ce dernier courrier électronique.

B. Par décision du 12 juin 2020, la Justice de paix a institué en faveur de A.________ une 
curatelle de représentation ayant comme but de le représenter dans le cadre de la succession de 
feu son père, E.________, d’entreprendre toutes les démarches liées à cette succession à son 
nom et pour son compte, ainsi que de défendre ses intérêts dans toutes procédures et démarches 
juridiques y relatives. Les droits civils de l’intéressé ont été limités en lien avec toutes les 
démarches qui seront jugées utiles pour régler la succession de feu E.________. Me F.________, 
G.________, a été désigné à la fonction de curateur. La rémunération du curateur a, en outre, été 
mise à la charge de la part de A.________ dans la succession de feu son père E.________.

C. Par acte du 11 septembre 2020, A.________ a interjeté recours contre cette décision.

Invitée à se déterminer sur le recours, la Justice de paix s’est référée au contenu de son dossier.

en droit

1.

1.1. Les décisions de l’autorité de la protection, soit la Justice de paix, sont sujettes à recours 
auprès du Tribunal cantonal, plus précisément de la Cour de protection de l’enfant et de l’adulte 
(ci-après : la Cour ; art. 450 al. 1 CC, 8 de la loi du 15 juin 2012 concernant la protection de 
l'enfant et de l'adulte [LPEA, RSF 212.5.1] et 14 al. 1 let. c du Règlement du Tribunal cantonal du 
22 novembre 2012 précisant son organisation et son fonctionnement [RTC]). 

1.2. En l'absence de dispositions cantonales contraires, les dispositions de la procédure civile 
s'appliquent par analogie (art. 450f CC).

1.3. Le recours doit être déposé dans un délai de trente jours à compter de la notification de la 
décision (art. 450b al. 1 CC), ce qui est le cas en l’espèce.

1.4. A.________ a qualité pour recourir (art. 450 al. 2 ch. 1 CC).

1.5. Aux termes de l’art. 450 al. 3 CC, le recours doit être dûment motivé. Selon le Message 
concernant la révision du droit de la protection de l’adulte, du droit des personnes et du droit de la 
filiation du 28 juin 2006 (FF 2006 6635/6716), les exigences sur ce point sont peu élevées, 
puisqu’il suffit que la personne concernée signe un texte écrit et brièvement motivé qui fasse 
ressortir l'objet du recours et dont on peut déduire la volonté de contester, en tout ou en partie, la 
décision prise par l'autorité de protection de l'enfant et de l'adulte. L’exigence de motivation 
suppose toutefois de démontrer le caractère erroné de la motivation attaquée. Pour satisfaire à 
cette exigence, il ne suffit cependant pas au recourant de renvoyer aux moyens soulevés en 
première instance ou dans une écriture antérieure, ni de se livrer à des critiques toutes générales 
de la décision attaquée. Sa motivation doit être suffisamment explicite pour que l'instance de 
recours puisse la comprendre aisément, ce qui suppose une désignation précise des passages de 
la décision que le recourant attaque et des pièces du dossier sur lesquelles repose sa critique 
(ATF 138 III 374 consid. 4.3.1; SJ 2012 I p. 232 consid. 3). Même s’il n’y a ainsi pas lieu de se 
montrer formaliste, il n’en demeure pas moins que le recours doit contenir une motivation et ce 
n’est que s’il est dirigé contre une décision prise dans le domaine du placement à des fins 
d’assistance qu’il n’a pas à être motivé (art. 450e al. 1 CC).

Tribunal cantonal TC
Page 4 de 7

En l’espèce, le recourant se livre à une critique personnelle de plusieurs thématiques qui le 
préoccupent et épisodes de sa vie (avocat d’office, pont de la Poya, villa de Marsens, privation de 
liberté à Marsens, manque de confiance dans le système judiciaire). Il requiert en outre l’octroi 
d’indemnités en relation avec les épisodes évoqués. Ces considérations n’ont toutefois aucun 
rapport avec la décision attaquée et ses motifs et sont donc irrecevables. 

Pour le surplus, le recours est à la limite de la recevabilité car le recourant ne critique pas vraiment 
les motifs de la décision attaquée. On discerne toutefois, dans son écrit, qu’il s’oppose à 
l’instauration d’une mesure de curatelle de représentation, estimant qu’il n’en a pas besoin. 
Partant, le recours est recevable.

1.6. A défaut de disposition contraire du droit cantonal, la Cour peut statuer sans débats 
(art. 450f CC et 316 al. 1 CPC).

2.

2.1. La Justice de paix a retenu que le recourant n’agissait manifestement pas conformément à 
ses propres intérêts dans le cadre de la procédure d’action en partage et en liquidation du régime 
matrimonial qui l’oppose à B.________, C.________ et D.________ dès lors qu’il refuse de signer 
les documents dont l’hoirie a besoin, avec le risque de pertes d’importantes sommes d’argent pour 
celle-ci, notamment en lien avec le paiement d’impôts en Espagne. De plus, il n’a plus confiance 
dans le système judiciaire et des inquiétudes au sujet de son état de santé psychique ont été 
formulées. Au vu de ces éléments, la Justice de paix a institué une curatelle de représentation, à 
défaut de quoi l’intéressé s’expose notamment à voir ses intérêts prétérités dans le cadre de la 
succession de feu son père E.________ vu son attitude visant à ne pas vouloir collaborer avec les 
autorités judiciaires. Les droits civils de l’intéressé ont en outre été limités en lien avec toutes les 
démarches qui seront jugées utiles pour régler la succession.

2.2. Le Tribunal fédéral a rappelé les principes suivants (cf. arrêt TF 5A_192/2018 du 30 avril 
2018 consid. 3.1 et les références citées) : l'autorité de protection de l'adulte prend les mesures 
indiquées pour garantir l'assistance et la protection de la personne qui a besoin d'aide (art. 388 
CC), dans le respect des principes de subsidiarité et de proportionnalité (art. 389 CC). Selon l'art. 
390 al. 1 ch. 1 CC, l'autorité de protection de l'adulte institue une curatelle lorsqu'une personne 
majeure est partiellement ou totalement empêchée d'assurer elle-même la sauvegarde de ses 
intérêts en raison d'une déficience mentale, de troubles psychiques ou d'un autre état de faiblesse 
qui affecte sa condition personnelle. Pour ce qui a trait plus particulièrement à la condition d' « état 
de faiblesse personnelle », celle-ci se réfère aux personnes qui souffrent de « déficience 
mentale », de « troubles psychiques » ou d' « un autre état de faiblesse » qui affecte leur condition 
personnelle. L'expression « troubles psychiques » englobe toutes les pathologies mentales 
reconnues en psychiatrie, à savoir les psychoses et les psychopathies ayant des causes 
physiques ou encore les démences. Les notions de « déficience mentale » et de « troubles 
psychiques » ne se confondent pas avec les notions correspondantes retenues en médecine. Si la 
personne concernée présentera généralement un trouble au sens médical de ces termes, seul est 
en effet juridiquement déterminant pour l'institution d'une curatelle la conséquence que cet état 
médicalement reconnu a sur son besoin de protection (arrêt TF 5A_617/2014 du 1er décembre 
2014 consid. 4.2 et 4.3 et les références citées). Il faut ainsi encore que l'existence de l'une des 
causes précitées empêche partiellement ou totalement la personne concernée d'assurer elle-
même la sauvegarde de ses intérêts. Selon l'art. 394 CC, une curatelle de représentation est 
instituée lorsque la personne qui a besoin d'aide ne peut accomplir certains actes et doit de ce fait 
être représentée (al. 1); l'autorité de protection de l'adulte peut limiter en conséquence l'exercice 

Tribunal cantonal TC
Page 5 de 7

des droits civils de la personne concernée (al. 2). Parmi les mesures qui peuvent être prononcées, 
la curatelle de représentation est celle qui retranscrit le plus directement le leitmotiv du nouveau 
droit: une protection strictement ciblée sur les besoins de la personne concernée (arrêts TF 
5A_743/2015 du 11 décembre 2015 consid. 4.1; 5A_356/2015 du 26 juin 2015 consid. 3.1). L'art. 
389 CC exige que toute mesure de protection respecte les principes de subsidiarité et de 
proportionnalité. L'application du principe de la subsidiarité implique que l'autorité de protection de 
l'adulte ne peut prendre des mesures de protection que si l'aide dont a besoin la personne 
concernée ne peut être procurée par sa famille, ses proches ou par les services publics ou privés 
compétents (art. 389 al. 1 CC; arrêt TF 5A_614/2017 du 12 avril 2018 consid. 5.3.2). Si l'autorité 
de protection de l'adulte constate que l'aide apportée par ce cercle de personnes ne suffit pas ou 
qu'elle considère d'emblée qu'elle sera insuffisante, elle doit ordonner une mesure qui respecte le 
principe de la proportionnalité, à savoir une mesure nécessaire et appropriée (art. 389 al. 2 CC; 
ATF 140 III 49 consid. 4.3; arrêt TF 5A_116/2017 du 12 septembre 2017 consid. 4.3.1). La mesure 
ordonnée doit donc se trouver en adéquation avec le but fixé, représenter l'atteinte la plus faible 
possible pour être compatible avec celui-ci et rester dans un rapport raisonnable entre lui et 
l'atteinte engendrée (ATF 140 III 49 consid. 4.3.1; arrêt TF 5A_1034/2015 du 2 février 2016 consid. 
3.1). Ces principes valent également pour la curatelle de représentation (ATF 140 III 49 consid. 
4.3.1; arrêt 5A_1034/2015 précité consid. 3.1). 

2.3. En l’occurrence, s’agissant d’une masse successorale importante composée notamment de 
plusieurs immeubles sis notamment en Suisse, il ressort à l’évidence des pièces produites au 
dossier et du contenu des écritures déposées par le recourant qu’il n’est pas en mesure de 
sauvegarder ses intérêts dans le cadre de l’action en partage et en liquidation du régime 
matrimonial qui est pendante devant le Tribunal, et ce indépendamment de la question de savoir si 
le reproche, contesté, de refuser de signer des papiers au nom de l’hoirie, refus qui pourrait causer 
d’importantes pertes financières, est fondé. De plus, des inquiétudes au sujet de son état de santé 
psychique ont été formulées par son ancien mandataire (DO 1, 2). Le Président a lui aussi 
souligné l’existence d’un besoin de protection et d’une situation de détresse chez l’intéressé (DO 
11). Cela ressort en effet des courriers du recourant qui se trouvent au dossier, dans lesquels il se 
perd dans des considérations qui le préoccupent, qui n’ont aucun rapport avec la liquidation de la 
succession de son feu père, demandant en outre l’octroi de dédommagements financiers très 
importants à l’Etat de Fribourg pour des préjudices qu’il aurait subis du fait de son placement à des 
fins d’assistance ou encore de la construction du pont de la Poya (DO 12 s., 66). Le recourant, qui 
vit en Espagne et qui soutient ne pas disposer des moyens financiers pour venir en Suisse, n’a en 
outre pas donné suite à la demande de la Juge de paix de s’entretenir avec lui avant de prendre 
une décision sur la question de la curatelle, ce qui démontre son absence de volonté de coopérer 
et de faire avancer la procédure. Dans ces circonstances, le recourant n’apparaît pas en mesure 
de déposer une réponse adéquate, préservant ses intérêts, à l’action en partage et en liquidation 
du régime matrimonial qui a été introduite à son encontre, ni de se défendre raisonnablement dans 
la suite de la procédure. Il est rappelé que c’est le 23 avril 2019 déjà que le Président a imparti un 
délai pour déposer la réponse à l’action. Il ne semble pas non plus pouvoir mandater un nouvel 
avocat pour le représenter. En effet, il n’avait pas confiance en l’avocat d’office qui lui avait été 
désigné (DO 1) et admet ne pas réussir à trouver un avocat qui accepte de le défendre (DO 12). 
Cela n’est toutefois pas étonnant vu le questionnaire détaillé qu’il adresse aux avocats de la place 
dans le but, dit-il, de trouver « la meilleure défense possible » (DO 49 ss). 

Il découle de ces éléments que le recourant se trouve dans un état de faiblesse qui affecte sa 
condition personnelle, de sorte que son besoin de protection dans le cadre de la procédure en 

Tribunal cantonal TC
Page 6 de 7

partage et en liquidation du régime matrimonial de feu son père est avéré et qu’une mesure de 
protection doit être instituée en faveur de ses biens.

La limitation des droits civils de l’intéressé en lien avec toutes les démarches qui seront jugées 
utiles pour régler la succession est en outre nécessaire afin que le recourant ne contrecarre pas 
les actes de son curateur, vu son manque de confiance en la justice et ses auxiliaire et son 
opposition à l’institution d’une curatelle.

En outre, on ne voit pas quelle mesure moins incisive permettrait d’empêcher que les intérêts du 
recourant dans la procédure relative à la succession de son feu père ne soient mis à mal. Ainsi, la 
mesure instituée respecte les principes de proportionnalité et subsidiarité de l’art. 389 CC. Partant, 
c’est à bon droit que la Justice de paix a institué une curatelle de représentation.

Au vu de ce qui précède, le recours doit être rejeté, dans la mesure de sa recevabilité, et la 
décision de la Justice de paix du 12 juin 2020 confirmée.

3.

Le recourant requiert l'assistance judiciaire pour la procédure de recours. Force est de constater, 
vu le sort du recours, que sa cause apparaissait d'emblée dépourvue de chances de succès; à tout 
le moins, les perspectives de gagner le recours étaient notablement plus faibles que les risques de 
le perdre. Partant, sa requête doit être rejetée, l'une des conditions cumulatives de l'octroi de 
l'assistance judiciaire faisant défaut.

4.

Vu le sort du recours, les frais y relatifs seront mis à la charge du recourant (art. 106 al. 1 CPC, 6 
al. 1 LPEA, 19 al. 1 RJ). Les frais de la procédure de recours sont fixés à CHF 300.-. Aucune 
indemnité ne sera allouée au recourant. 

(dispositif en page suivante)

Tribunal cantonal TC
Page 7 de 7

la Cour arrête :

I. Le recours est rejeté, dans la mesure de sa recevabilité.

Partant, la décision de la Justice de paix de l'arrondissement de la Sarine du 12 juin 2020 est 
confirmée.

II. La requête d’assistance judiciaire est rejetée.

III. Les frais de la procédure de recours, fixés à CHF 300.-, sont mis à la charge de A.________. 
Il n'est pas alloué d'indemnité de partie.

IV. Notification.

Cet arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière civile au Tribunal fédéral dans les trente jours 
qui suivent sa notification. La qualité et les autres conditions pour interjeter recours sont 
déterminées par les art. 72 à 77 et 90 ss de la loi sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 (LTF). 
L'acte de recours motivé doit être adressé au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14. Il doit être remis 
au plus tard le dernier jour du délai, soit au Tribunal fédéral soit, à l'attention de ce dernier, à La 
Poste Suisse ou à une représentation diplomatique ou consulaire suisse.

Fribourg, le 13 octobre 2020/say

La Présidente : La Greffière-rapporteure :