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**Case Identifier:** 54dea14f-2cb0-5756-a4a7-4bc2dedb7d1a
**Source:** Bern Gerichte (BE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2020-07-06
**Language:** fr
**Title:** Bern Verwaltungsgericht 06.07.2020 200 2020 5
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/BE_Verwaltungsgericht/BE_VG_001_200-2020-5_2020-07-06.pdf

## Full Text

200.2020.5.CM
Police n° 206152
NIG/REN

Tribunal administratif du canton de Berne
Cour des affaires de langue française

Jugement du juge unique du 6 juillet 2020

Droit des assurances sociales

C. Meyrat Neuhaus, juge
G. Niederer, greffier

A.________
recourant

contre

Assura-Basis SA 
Avenue C.-F. Ramuz 70, Case postale 532, 1009 Pully
intimée

relatif à une décision sur opposition de cette dernière du 18 décembre 2019

Jugement du Tribunal administratif du canton de Berne du 6 juillet 2020, 200.2020.5.CM, page 2

Considérant en fait et en droit:

1.

1.1 A.________, né en 1971, est assuré au titre de l'assurance 
obligatoire des soins selon la loi fédérale du 18 mars 1994 sur l'assurance-
maladie (LAMal, RS 832.10) auprès d'Assura-Basis SA depuis 1995. Le 
29 mai 2019, Assura-Basis SA a adressé un rappel à l'assuré, réclamant le 
paiement des primes LAMal pour les mois d'avril à juin 2019 (un paiement 
trimestriel ayant été convenu), ainsi que des frais de rappel. En ajoutant 
des frais de sommation à cette créance et par envoi du 28 juin 2019, 
Assura-Basis SA a ensuite fait parvenir une mise en demeure à l'assuré. 
Elle a encore requis la poursuite de l'assuré le 6 septembre 2019, de sorte 
qu'un commandement de payer a été notifié à ce dernier le 19 septembre 
2019 (poursuite n° […] de l'Office des poursuites et des faillites de 
B.________). L'assuré y a fait opposition le même jour. Assura-Basis a 
prononcé la mainlevée de l'opposition par décision du 25 octobre 2019.

1.2 L'opposition formée contre cette décision par l'assuré le 28 octobre 
2019 a été rejetée par Assura-Basis SA dans une décision sur opposition 
du 18 décembre 2019.

1.3 Le 3 janvier 2020, l'assuré a porté le litige devant le Tribunal 
administratif du canton de Berne (TA), en concluant en substance à 
l'annulation de la décision sur opposition du 18 décembre 2019. Dans sa 
réponse du 28 janvier 2020, l'intimée a conclu au rejet du recours. Rendu 
attentif par le TA à son droit de répliquer, le recourant ne s'est pas 
prononcé dans le délai qui lui a été imparti pour ce faire, ce qui a été 
constaté par ordonnance du 26 février 2020. Dans celle-ci, un dernier délai 
a en outre été fixé au recourant pour indiquer s'il souhaitait maintenir son 
recours et, cas échéant, pour se prononcer quant à son intérêt pratique à 
recourir. Dans cette ordonnance, il a de plus été informé que, même dans 
l'hypothèse où un éventuel jugement matériel lui donnerait gain de cause, 
celui-ci pourrait occasionner de nouveaux frais de recouvrement de primes 
d'assurance-maladie, plus importants que ceux découlant de la décision 
sur opposition entreprise. Le recourant n'a pas réagi à cette ordonnance.

Jugement du Tribunal administratif du canton de Berne du 6 juillet 2020, 200.2020.5.CM, page 3

2.

2.1 La décision sur opposition du 18 décembre 2019 représente l'objet 
de la contestation; elle ressortit au droit des assurances sociales et 
confirme une décision du 25 octobre 2019, par laquelle l'intimée a 
prononcé la mainlevée définitive de l'opposition du 19 septembre 2019 au 
commandement de payer notifié à la même date dans la poursuite n° […]. 
L'objet du litige porte sur l'annulation de cette décision sur opposition. Est 
particulièrement critiqué par le recourant le fait que l'intimée ait imputé ses 
paiements du 5 août et 10 septembre 2019, de Fr. 352.20 chacun, non pas 
sur la créance en poursuite, de Fr. 704.40 (relative aux primes du 
2ème trimestre de 2019), mais sur une créance plus récente de l'intimée (se 
rapportant aux primes dues pour le 3ème trimestre de 2019).

2.2 Le recours a été interjeté en temps utile, dans les formes minimales 
prescrites et auprès de l'autorité de recours compétente (art. 56 ss de la loi 
fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances 
sociales [LPGA, RS 830.1]; art. 74 ss de la loi cantonale du 23 mai 1989 
sur la procédure et la juridiction administratives [LPJA, RSB 155.21]). Est 
cependant litigieuse, s'agissant de la recevabilité du recours, la question de 
la qualité pour recourir, examinée ci-après (voir c. 3).

2.3 La valeur litigieuse n'atteignant pas Fr. 20'000.-, le présent 
jugement relève de la compétence du juge unique de la Cour des affaires 
de langue française du TA (art. 54 al. 1 let. c et 57 al. 1 de la loi cantonale 
du 11 juin 2009 sur l’organisation des autorités judiciaires et du Ministère 
public [LOJM, RSB 161.1]).

2.4 Le Tribunal examine librement la décision contestée et n'est pas lié 
par les conclusions des parties (art. 61 let. c et d LPGA; art. 80 let. c ch. 1 
et 84 al. 3 LPJA).

3.

3.1 L'art. 59 LPGA subordonne l'examen matériel à la condition que le 
recourant soit touché par la décision ou la décision sur opposition et ait un 

Jugement du Tribunal administratif du canton de Berne du 6 juillet 2020, 200.2020.5.CM, page 4

intérêt digne de protection à son annulation ou à sa modification. La notion 
d'intérêt digne de protection en procédure cantonale correspond 
matériellement à celle de l'art. 89 al. 1 let. c de la loi fédérale du 17 juin 
2005 sur le Tribunal fédéral (LTF, RS 173.110) pour la procédure devant le 
Tribunal fédéral (ATF 138 V 292 c. 3; SVR 2017 FZ n° 1 c. 2.1). La 
jurisprudence considère comme intérêt digne de protection, au sens de 
l'art. 89 al. 1 let. c LTF, tout intérêt pratique ou juridique à demander la 
modification ou l'annulation de la décision attaquée que peut faire valoir 
une personne atteinte par cette dernière. L'intérêt digne de protection 
consiste ainsi en l'utilité pratique que l'admission du recours apporterait au 
recourant ou, en d'autres termes, dans le fait d'éviter un préjudice de 
nature économique, idéale, matérielle ou autre que la décision attaquée lui 
occasionnerait. Ainsi, il n'est pas nécessaire que cet intérêt juridique ou 
pratique soit identique à l'intérêt protégé par la norme que le recourant 
prétend violée. Il est néanmoins exigé que la personne qui recourt soit 
touchée plus intensément que quiconque par la décision attaquée et se 
trouve dans un rapport étroit, spécial et digne d'être pris en considération 
avec l'objet litigieux (ATF 138 V 292 c. 3, 133 V 188 c. 4.3.1; SVR 2009 
BVG n° 27 c. 2.2).

3.2

3.2.1 En l'espèce, bien qu'invité à se prononcer par le TA, le recourant ne 
s'est pas déterminé expressément quant à la question de savoir s'il dispose 
d'un intérêt digne de protection. Cependant, en tant que, dans son recours 
du 3 janvier 2020, il a reproché à l'intimée d'avoir imputé ses versements 
des 5 août et 10 septembre 2019 à des factures plus récentes, au lieu 
d'éteindre la créance faisant l'objet d'une poursuite (n° […]), ajoutant que 
l'intimée faisait de cette manière perdurer de façon malhonnête et déplacée 
l'existence de la poursuite précitée, il sied de constater que le recourant se 
prévaut essentiellement d'un intérêt à l'extinction de la procédure 
d'exécution forcée ouverte contre lui (voir dossier [dos.] de l'intimée, p. 7 à 
10). Or, s'il est vrai que le recourant pourrait disposer d'un intérêt à éviter 
qu'une procédure d'exécution forcée ne se poursuive et entraîne une saisie 
(voir art. 88 s. de la loi fédérale du 11 avril 1889 sur la poursuite pour 
dettes et la faillite [LP, RS 281.1]), tel n'est toutefois pas le cas en l'espèce, 

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puisque, même si le recours devait être admis, l'intimée pourrait tout de 
même maintenir sa poursuite, à tout le moins en vue du recouvrement des 
frais de poursuite (voir LOUIS DALLÈVES, Commentaire romand – Poursuite 
et faillite, 2005, art. 12 n. 4; voir aussi SYLVAIN MARCHAND, Précis de droit 
des poursuites, 2013, p. 56), étant encore précisé que, malgré son 
paiement du 5 août 2019, le recourant n'avait pas réglé la totalité de la 
créance réclamée au moment où l'intimée a introduit la procédure 
d'exécution forcée, soit le 6 septembre 2019 (voir dos. de l'intimée, p. 7 et 
13, ainsi que les pièces justificatives du recours [PJ] 3/1 et 3/2), si bien 
qu'une poursuite aurait de toute manière été initiée. Par ailleurs, 
l'imputation des paiements du recourant, des 5 août et 10 septembre 2019, 
sur les primes du 2ème trimestre de 2019 et non pas sur celles du 
3ème trimestre 2019, ne changerait rien au fait que le recourant resterait 
débiteur des frais de rappel et de mise en demeure également réclamés 
par l'intimée. Cette dernière serait dès lors également fondée à maintenir 
sa poursuite pour le recouvrement de ces frais. Partant, c'est en vain que le 
recourant déduit (implicitement) un intérêt digne de protection de 
l'annulation de la décision sur opposition entreprise, motif pris qu'il en 
découlerait l'extinction de la poursuite n° […], son recours ne pouvant 
permettre un tel résultat dans les circonstances d'espèce.

3.2.2 Se pose toutefois encore la question de savoir si, en imputant les 
versements des 5 août et 10 septembre 2019 au règlement des primes 
relatives au 2ème trimestre de 2019, comme le recourant le demande, ce 
dernier subirait un préjudice économique plus faible, au regard des intérêts 
moratoires réclamés par l'intimée. Autrement dit, il convient de déterminer 
si le recourant dispose d'un intérêt à éviter l'augmentation des intérêts 
moratoires (voir ROLF H. WEBER, Berner Kommentar – Obligationenrecht, 
Allgemeine Bestimmungen, Die Erfüllung der Obligation [Art. 68 – 96 OR], 
2005, art. 86 n. 37). Au cas particulier, le recourant ne conteste pas, dans 
son recours, qu'il s'est acquitté du montant des primes afférentes au 
2ème trimestre de 2019 avec retard. En l'occurrence, même s'il fallait 
admettre le recours et considérer que les paiements du 5 août et du 
10 septembre 2019 devaient être imputés aux primes du 2ème trimestre de 
2019, il n'en demeurerait pas moins que le recourant n'aurait alors réglé 
cette créance que plusieurs mois après son échéance, le 1er avril 2019 (voir 

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art. 90 de l'ordonnance fédérale du 27 juin 1995 sur l'assurance-maladie 
[OAMal, RS 832.102], PJ 3/3 et ch. 15.1 des conditions générales de 
l'assurance-obligatoire des soins et de l'assurance facultative d'indemnités 
journalières au sens de la LAMal, disponibles sur le site internet de 
l'intimée). L'intimée serait par conséquent tout de même fondée à réclamer 
des intérêts moratoires, soit de 5% depuis le 1er avril 2019 (art. 105a 
OAMal, en lien avec l'art. 26 LPGA; voir aussi GEBHARD EUGSTER, 
Rechtsprechung des Bundesgerichts zum KVG, 2018, art. 64a n. 5 avec 
les références citées) et jusqu'au 5 août 2019, respectivement jusqu’au 
10 septembre 2019 (dans les deux cas sur un montant de Fr. 352.20). Il en 
résulterait ainsi des intérêts moratoires de Fr. 12.15 jusqu'au 5 août 2019 et 
de Fr. 1.75 jusqu'au 10 septembre 2019, soit un total de Fr. 13.90. 
Cependant, en procédant de la sorte, les primes relatives au 3ème trimestre 
de 2019 n'auraient alors été acquittées que par Fr. 400.- le 10 octobre 
2019, respectivement le 8 novembre 2019 et par Fr. 84.40 le 6 décembre 
2019 (voir dos. de l'intimée, p. 11 et 13), de sorte que des intérêts 
moratoires auraient couru entre le 1er juillet 2019 et ces trois versements, 
atteignant Fr. 12.35 jusqu'au 10 octobre 2019, Fr. 1.85 jusqu'au 
8 novembre 2019 et Fr. 0.30 jusqu'au 6 décembre 2019, ce qui représente 
une somme de Fr. 14.50. En conséquence, s'il fallait admettre le recours, le 
recourant devrait des intérêts moratoires de Fr. 28.40 (Fr. 14.50 + 
Fr. 13.90). En l'état, en cas de rejet du recours contre le prononcé attaqué, 
les intérêts réclamés sont de 5% depuis le 1er avril 2019 et ils représentent 
une somme de Fr. 25.20 jusqu'à la date de la décision sur opposition 
attaquée (date déterminante pour l'appréciation des faits dans le jugement; 
ATF 131 V 242 c. 1). Les intérêts dans l'hypothèse d'une admission 
atteignent donc un montant légèrement supérieur à celui découlant d'un 
rejet du recours, si bien que le recourant ne peut pas non plus se prévaloir 
d'un intérêt digne de protection à l'annulation de la décision sur opposition 
attaquée, en lien avec la différence qui en résulterait sur les intérêts 
moratoires.

3.2.3 Finalement, il convient de relever que si l'intimée avait imputé le 
versement du 5 août 2019 sur les primes dues pour le 2ème trimestre de 
2019, la créance en poursuite n'aurait pas été de Fr. 704.40 de primes et 
de Fr. 40.- de frais administratifs au moment de l'introduction de la 

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procédure d'exécution forcée, mais de Fr. 352.20 de primes et de Fr. 40.- 
de frais administratifs. En pareil cas, les frais de poursuite auraient 
toutefois été seulement de Fr. 33.30 et non de Fr. 53.30 (voir www.be.ch, 
Administration, Office des poursuites et des faillites, Poursuites). Quoi qu'il 
en soit, dans cette situation, les primes dues pour le 3ème trimestre de 2019 
n'auraient néanmoins été acquittées intégralement que le 6 décembre 
2019, soit plus de 5 mois après leur échéance, le 1er juillet 2019 (voir 
c. 3.2.2 et dos. de l'intimée, p. 6 et 11; raison pour laquelle d'ailleurs, une 
imputation différente des versements du recourant n'aurait eu aucun impact 
sur les frais de rappel et de mise en demeure, s'agissant des primes du 
3ème trimestre de 2019, voir dos. de l'intimée, p. 13), de sorte que l'intimée 
aurait dû introduire une procédure d'exécution forcée contre le recourant 
pour obtenir le paiement de ces primes (voir art. 64a al. 2 phr. 1 LAMal; 
l'intimée ayant du reste agi dans un laps de temps équivalent, s'agissant 
des primes dues pour le 2ème trimestre de 2019). Ce faisant, un émolument 
d'au moins Fr. 20.30 aurait alors été perçu, si bien que le recourant n'aurait 
pas été dans une situation économiquement plus favorable. Par 
conséquent, il convient également de nier que le recourant puisse déduire 
un intérêt digne de protection de l'annulation de la décision sur opposition 
du 18 décembre 2019, en relation avec la réduction des frais de poursuite.

4.

4.1 Au vu de tout ce qui précède, force est dès lors d'admettre que le 
recourant ne peut se prévaloir d'un intérêt digne de protection. Partant, le 
recours doit être déclaré irrecevable, faute de qualité pour recourir (voir 
c. 3.1).

4.2 Il n'y a pas lieu de percevoir des frais de procédure (art. 61 let. a 
LPGA). En particulier, le fait que le recourant ait maintenu son recours 
alors qu'il a été rendu attentif par le TA que son intérêt à recourir n'était pas 
évident, ne saurait conduire à admettre un comportement téméraire (voir 
SVR 2004 EL n° 2 c. 3). En effet, quand bien même le recours est déclaré 
irrecevable, ce résultat n'était pas d'emblée reconnaissable (voir ATF 128 V 
323 c. 1b et les références citées; SVR 2007 IV n° 19 c. 2.2). Aussi, la 

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pratique de l'intimée, consistant à exiger de ses assurés qu'ils s'acquittent 
de leurs paiements au moyen des bulletins de versement correspondant 
aux dettes de primes (sans les avertir des conséquences en cas 
d'inobservation), ne ressort pas des conditions générales de celle-ci, si bien 
que la légalité du mode de comptabilisation qui en découle n'apparaît pas 
certaine, notamment au regard des art. 86 s. de la loi fédérale du 30 mars 
1911 complétant le Code civil suisse (Code des obligations [CO, RS 220]), 
applicable par analogie (arrêt du Tribunal fédéral [TF] 9C_397/2008 du 
29 septembre 2008 c. 4.1; SVR 2000 AHV n° 13 c. 2; G. EUGSTER, op. cit, 
art. 64a n. 13; voir aussi l'arrêt du Tribunal fédéral des assurances [TFA, 
ancienne dénomination des cours de droit social du TF] H 118/05 du 
30 janvier 2006 c. 4.2, ainsi que R. H. WEBER, op. cit., art. 86 n. 9 et 
JOLANTA KREN KOSTKIEWICZ, Orell Füssli Kommentar – Schweizerisches 
Obligation-enrecht, 2016, art. 86 n. 6).

4.3 Le recourant n'obtenant pas gain de cause, il n'y a pas lieu de lui 
allouer des dépens (art. 61 let. g LPGA).

Par ces motifs:

1. Le recours est irrecevable.

2. Il n'est pas perçu de frais de procédure, ni alloué de dépens.

3. Le présent jugement est notifié (R):
- au recourant,
- à l’intimée,
- à l'Office fédéral de la santé publique.

La juge: Le greffier:

Voie de recours
Dans les 30 jours dès la notification de ses considérants, le présent jugement peut 
faire l'objet d'un recours en matière de droit public auprès du Tribunal fédéral, 
Schweizerhofquai 6, 6004 Lucerne, au sens des art. 39 ss, 82 ss et 90 ss de la loi 
fédérale du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF, RS 173.110).