# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** f7ae88ca-39b4-57c7-b7e0-e6e5dfc4b2ff
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2024-04-19
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de Justice (Cour pénale) Chambre pénale de recours 19.04.2024 P/17041/2023
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_011_P-17041-2023_2024-04-19.pdf

## Full Text

REPUBLIQUE ET  
 

CANTON DE GENEVE  

POUVOIR JUDICIAIRE  

P/17041/2023 ACPR/270/2024 

COUR DE JUSTICE 

Chambre pénale de recours 

Arrêt du vendredi 19 avril 2024 

 

Entre 

A______, domiciliée ______, Autriche, agissant en personne, 

recourante, 

 

contre l'ordonnance de non-entrée en matière rendue le 26 janvier 2024 par le Ministère 

public, 

et 

LE MINISTÈRE PUBLIC de la République et canton de Genève, route de Chancy 6B, 

1213 Petit-Lancy - case postale 3565, 1211 Genève 3, 

intimé. 

- 2/9 - 

P/17041/2023 

EN FAIT : 

A. a. Par acte expédié le 28 février 2024 depuis B______ (Autriche), reçu le 4 mars 
2024 au greffe de la Cour de justice, A______ recourt contre l'ordonnance du 
26 janvier 2024, notifiée le 15 février 2024, par laquelle le Ministère public a refusé 
d'entrer en matière sur sa plainte du 7 août 2023. 

 Elle ne prend pas de conclusions formelles mais sollicite une enquête plus 
approfondie. 

b. Le même acte de recours a également été adressé au Ministère public – sous une 
forme (original ou copie), à une date et par un moyen d'acheminement que le dossier 
ne permet pas d'établir –, qui l'a reçu à tout le moins le 26 février 2024, date à 
laquelle il l'a transmis à la Chambre de céans. 

c. La recourante a été dispensée de verser des sûretés, celle-ci ayant, 
subséquemment au recours, sollicité le bénéfice de l'assistance judiciaire, étant sans 
revenu, et la désignation d'un avocat. 

B. Les faits pertinents suivants ressortent du dossier : 

a.A______, ressortissante de Mongolie, a déposé plainte pénale le 7 août 2023 à 
l'encontre de C______ et de D______. Elle avait loué une chambre au sein du foyer 
E______ (ci-après : le foyer), à Genève, du 8 mai 2023 au 15 juin 2023. Lors de ce 
séjour, elle avait été mordue par des punaises de lit, avait vomi et eu des rougeurs sur 
tout le corps. À la suite de ces faits, le personnel du foyer l'avait déplacée de la 
chambre n° 1______ à la chambre n° 2______ en sachant que cette nouvelle 
chambre était également infestée de punaises de lit. Cette situation avait eu comme 
conséquence que son corps était couvert de cicatrices durables, ce qui avait 
également généré un stress émotionnel sévère. Elle avait en outre dû interrompre son 
stage auprès du F______ [institution internationale] en raison de ces faits. 

A______ a joint à sa plainte pénale des photographies de son corps ainsi que des 
rapports de différents médecins suisses et autrichiens. 

b. Entendue par la police le 18 septembre 2023, D______ a expliqué qu'elle était 
responsable de la comptabilité et de l'administration du foyer depuis septembre 2019. 
S'agissant de la plaignante, elle la connaissait mais ce n'était pas elle qui lui avait 
attribué les chambres nos 2______ et 1______. 

Le 13 février 2023, des punaises de lit avaient été détectées dans la chambre 
n° 1______, de sorte que l'entreprise G______ était intervenue. Le 28 mars 2023, 

- 3/9 - 

P/17041/2023 

G______ avait constaté que les punaises de lit avaient été éradiquées de ladite 
chambre. Le foyer et elle-même n'avaient pas connaissance de la présence de 
punaises de lit à l'arrivée de la plaignante. Les résidentes, un ou deux, qui avaient 
occupé la chambre n° 1______ entre le 28 mars 2023 et l'arrivée de la plaignante, ne 
s'étaient pas plaintes de punaises de lit. Lorsque la plaignante avait signalé le 
problème au foyer, celui-ci avait fait le nécessaire. À l'appui, elle a transmis des 
documents attestant des diverses interventions de l'entreprise précitée. 

c. Selon le rapport de renseignements de police du 13 décembre 2023, G______ 
était intervenue auprès du foyer et avait inspecté six chambres dont les chambres 
nos 2______ et 1______, le 13 février 2023. Il avait été constaté que seule la chambre 
n° 1______ était contaminée par les punaises de lit. Après le traitement, la chambre 
en question avait été contrôlée le 28 mars 2023 et aucune présence de ces insectes 
n'avait été détectée. L'entreprise n'était ensuite plus intervenue jusqu'au 26 juin 2023, 
date à laquelle une détection canine avait révélé que les chambres nos 2______ et 
1______, notamment, étaient contaminées par des punaises de lit. Un nouveau 
traitement par pulvérisation, dans lesdites chambres, avait eu lieu le 19 juillet 2023 et 
selon un constat du 8 août 2023, plus aucune punaise de lit n'avait été détectée. 

Il était précisé que H______, mentionnée dans la plainte, n'était pas un membre du 
personnel du foyer mais une résidente en discorde avec le foyer, qui avait dû quitter 
celui-ci car elle n'avait plus l'autorisation d'y rester. Quant à C______, elle ne faisait 
plus partie de la direction du foyer depuis mars 2019, de sorte qu'elle n'avait pas été 
convoquée. 

C. Dans sa décision querellée, le Ministère public a considéré qu'aucune infraction 
pénale ne pouvait être reprochées aux mises en cause, rien n'indiquant qu'elles 
avaient eu connaissance de la présence de punaises de lit et intentionnellement 
déplacé la plaignante dans une chambre également infestée par ces insectes. 
L'invasion de punaises de lit était très répandue et provoquée par les mouvements de 
personnes, ce qui pouvait expliquer leur présence au sein du foyer E______, qui 
recevait des personnes du monde entier. 

D. a. À l'appui de son recours, A______ reproche au Ministère public de ne pas avoir 
fait interroger "Mme I______", une fille qui avait loué sa chambre avant elle et s'était 
plainte des punaises de lit en mai 2023, ainsi que H______, membre du personnel. La 
police n'avait en outre pas demandé à D______ : si les chambres nos 2______ et 
1______ avaient été louées après le 28 mars 2023, s'il y avait eu des plaintes de 
locataires en avril et mai 2023 et qui avait loué ces chambres en avril et mai 2023, 
étant relevé que la prévenue n'avait pas prouvé l'absence de doléances ni que les 
chambres n'avaient pas été louées à ces dates.  

b. La cause a été gardée à juger sans échange d'écritures, ni débats. 

- 4/9 - 

P/17041/2023 

EN DROIT : 

1. 1.1. Le recours concerne une ordonnance sujette à recours auprès de la Chambre de 
céans (art. 393 al. 1 let. a CPP) et émane de la plaignante qui, partie à la procédure 
(art. 104 al. 1 let. b CPP), a qualité pour agir, ayant un intérêt juridiquement protégé 
à la modification ou à l'annulation de la décision querellée (art. 382 al. 1 CPP). 

1.2. À teneur de l'art. 396 al. 1 CPP, le recours contre les décisions notifiées par écrit 
ou oralement est motivé et adressé par écrit, dans le délai de dix jours, à l'autorité de 
recours. 

Selon l'art. 91 CPP, le délai est réputé observé si l'acte de procédure est accompli 
auprès de l'autorité compétente au plus tard le dernier jour du délai (al. 1). Les écrits 
doivent être remis au plus tard le dernier jour du délai à l'autorité pénale ou à la Poste 
suisse (al. 2). Le délai est également réputé observé si l'écrit parvient au plus tard le 
dernier jour du délai à une autorité suisse non compétente. Celle-ci transmet l'écrit 
sans retard à l'autorité pénale compétente (al. 4). 

 1.3. En l'espèce, la décision querellée ayant été notifiée le 15 février 2024, le délai de 
recours est arrivé à échéance le lundi 26 février 2024 (art. 90 al. 2 CPP). Si 
l'exemplaire adressé à la Chambre de céans, expédié depuis l'Autriche le 28 février 
2024, est tardif, tel ne semble pas être le cas de celui adressé au Ministère public, qui 
l'a reçu à tout le moins le 26 février 2024, date à laquelle il l'a transmis à la Chambre 
de céans. Encore faut-il que l'exemplaire en question satisfasse aux réquisits de 
l'art. 110 al. 1 2ème phrase CPP, autrement dit soit dûment signé en original, ce que 
l'acte communiqué par le Ministère public – dont le contenu est strictement identique 
à l'acte expédié tardivement à la Chambre de recours – ne permet pas de distinguer. 
La question de la recevabilité dudit exemplaire, sous cet angle, peut néanmoins rester 
ouverte, le recours devant de toute manière être rejeté au fond. 

2. 2.1. Le ministère public rend immédiatement une ordonnance de non-entrée en 
matière s'il ressort de la dénonciation ou du rapport de police que les éléments 
constitutifs de l'infraction ou les conditions à l'ouverture de l'action pénale ne sont 
manifestement pas réunis (art. 310 al. 1 let. a CPP). 

Conformément à cette disposition, la non-entrée en matière est justifiée lorsque la 
situation est claire sur le plan factuel et juridique. Tel est le cas lorsque les faits visés 
ne sont manifestement pas punissables, faute, de manière certaine, de réaliser les 
éléments constitutifs d'une infraction, ou encore lorsque les conditions à l'ouverture 
de l'action pénale font clairement défaut. Au stade de la non-entrée en matière, on ne 
peut admettre que les éléments constitutifs d'une infraction ne sont manifestement 
pas réalisés que lorsqu'il n'existe pas de soupçon suffisant conduisant à considérer un 
comportement punissable ou lorsqu'un éventuel soupçon initial s'est entièrement 

- 5/9 - 

P/17041/2023 

dissipé. En revanche, si le rapport de police, la dénonciation ou les propres 
constatations du ministère public amènent à retenir l'existence d'un soupçon 
suffisant, il incombe en principe à ce dernier d'ouvrir une instruction (art. 309 al. 1 
let. a CPP). Cela implique que les indices de la commission d'une infraction soient 
importants et de nature concrète, ce qui n'est pas le cas de rumeurs ou de 
suppositions. Le soupçon initial doit reposer sur une base factuelle plausible, laissant 
apparaître la possibilité concrète qu'une infraction ait été commise (ATF 141 IV 87 
consid. 1.3.1 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_196/2020 du 14 octobre 2020 
consid. 3.1). Dans le doute, lorsque les conditions d'une non-entrée en matière ne 
sont pas réalisées avec une certitude absolue, l'instruction doit être ouverte 
(arrêt 6B_196/2020 précité ; ATF 143 IV 241 consid. 2.2.1 ; ATF 138 IV 86 
consid. 4.1 ; ATF 137 IV 219 consid. 7). 

2.2. En l'espèce, la recourante considère que c'est en toute connaissance de cause que 
le foyer E______ lui avait loué une chambre infestée de punaises de lit, ce qui 
pouvait constituer une infraction à l'art. 123 CP, voire 122 CP – l'intéressée alléguant 
des cicatrices physiques durables. 

Selon les investigations policières, il est établi que la recourante, lors de son séjour 
au foyer E______, du 8 mai au 15 juin 2023, s'est fait mordre par des punaises de lit 
dans la chambre n° 1______ tout d'abord, puis dans la chambre n° 2______ où elle 
avait ensuite été déplacée. Selon D______, gérante du foyer, elle n'avait pas elle-
même attribué les chambres précitées à l'intéressée. En outre, ni elle ni le foyer 
n'avaient connaissance de la présence de punaises de lit dans la résidence à l'arrivée 
de la plaignante. L'entreprise G______ avait constaté leur éradication, le 28 mars 
2023, et les occupantes de la chambre n° 1______ avant l'arrivée de la recourante ne 
s'étaient pas plaintes de punaises de lit. Lorsque la recourante avait signalé le 
problème, le foyer avait à nouveau fait le nécessaire pour traiter les chambres et 
selon le dernier constat d'août 2023, plus aucune punaise de lit n'avait été détectée 
dans le foyer. 

Dans la mesure où les punaises de lit qui sévissaient dans les chambres nos 1______ 
et 2______ ont ainsi été éradiquées à la date du 28 mars 2023, soit avant l'arrivée de 
la recourante, le 8 mai 2003, et qu'aucune doléance et/ou plainte pénale n'a semble-t-
il été portée à la connaissance du foyer et/ou des autorités par les résidentes ayant 
occupé les chambres en question dans l'intervalle, la recourante ne saurait soutenir 
que la direction du foyer l'a délibérément placée dans des chambres infestées de 
punaises de lit. 

Il ressort du dossier que la gérante du foyer a pris des mesures, avant, pendant et 
après le séjour de la recourante, pour éradiquer ces nuisibles, ce qui semble infirmer 
toute volonté ou dessein intentionnel de sa part de loger sciemment ses résidentes, et 
la recourante en particulier, dans des chambres infestées. 

http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/141%20IV%2087
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/6B_196/2020
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/6B_196/2020
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/143%20IV%20241
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/138%20IV%2086
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/137%20IV%20219

- 6/9 - 

P/17041/2023 

Comme relevé par le Ministère public, la prolifération des punaises de lit est 
provoquée par les mouvements de personnes. Un foyer religieux dont la vocation est 
d'accueillir des jeunes femmes du monde entier constitue donc un terrain favorable. 

La recourante prétend qu'une dénommée "Mme I______", qui avait loué sa chambre 
avant elle, s'était plainte de la présence de punaises de lit en mai 2023, avant son 
arrivée. Or, à supposer que la police puisse identifier et localiser cette personne, son 
audition ne serait pas encore propre à démontrer que la mise en cause aurait 
effectivement eu connaissance de ce fait et n'aurait pris aucune mesure à ce moment 
pour éradiquer les nuisibles – alors qu'elle en avait prises antérieurement et 
postérieurement –. 

Comme indiqué par la police, H______ n'est pas un membre du personnel du foyer 
mais une résidente en discorde avec le foyer. Son éventuel témoignage pourrait dès 
lors ne pas être objectif. 

Quant à C______, également visée par la plainte, elle a quitté la direction du foyer en 
mars 2019, de sorte que son audition ne pourrait apporter aucun élément probant sur 
les faits en question. 

Enfin, D______ a répondu aux questions que la recourante souhaite lui voir encore 
posées. Quand bien même elle fournirait encore l'identité des résidentes des 
chambres nos 1______ et 2______ en avril et mai 2023 et à supposer que ces 
personnes attesteraient de la présence de punaises de lit lors de leur séjour, à l'instar 
éventuellement de "Mme I______", cela ne démontrerait pas encore que la mise en 
cause en aurait effectivement eu connaissance à ce moment et n'aurait pas pris les 
mesures qui s'imposent, comme cela a été dit ci-dessus. 

3. Le recours s'avère ainsi infondé, ce qui pouvait être constaté sans échange d'écritures 
ni débats (art. 390 al. 2 et 5, a contrario, CPP). 

4. La recourante sollicite l'assistance judiciaire pour le recours et la désignation d'un 
avocat. 

 4.1. À teneur de l'art. 136 al. 1 CPP, la direction de la procédure accorde entièrement 
ou partiellement l’assistance judiciaire gratuite: 

a.  à la partie plaignante, pour faire valoir ses prétentions civiles, si elle ne dispose 
pas de ressources suffisantes et que l’action civile ne paraît pas vouée à l’échec; 

b. à la victime, pour lui permettre de faire aboutir sa plainte pénale, si elle ne 
dispose pas de ressources suffisantes et que l’action pénale ne paraît pas vouée à 
l’échec. 

- 7/9 - 

P/17041/2023 

L'assistance judiciaire comprend l'exonération d'avances de frais et de sûretés (let. a), 
l'exonération des frais de procédure (let. b) et la désignation d'un conseil juridique 
gratuit, lorsque la défense des intérêts de la partie plaignante ou de la victime l’exige 
(let. c). 

4.2. En l'occurrence, dès lors que la procédure pénale était vouée à l'échec, la 
demande d'assistance judiciaire gratuite sous forme d'exonération des frais de justice 
et de désignation d'un conseil juridique gratuit sera rejetée. 

5. La recourante, qui succombe, supportera les frais envers l'État, qui comprendront un 
émolument de CHF 900.- (art. 428 al. 1 CPP et 13 al. 1 du Règlement fixant le tarif 
des frais en matière pénale, RTFMP ; E 4 10.03). 

* * * * * 

  

- 8/9 - 

P/17041/2023 

 
PAR CES MOTIFS, 

LA COUR : 

 
Rejette le recours. 

Rejette la demande d'assistance juridique gratuite. 

Condamne A______ aux frais de la procédure de recours, qui comprennent un émolument 
de CHF 900.-. 

Notifie le présent arrêt, en copie, à la recourante et au Ministère public. 

Siégeant : 

Monsieur Christian COQUOZ, président; Mesdames Corinne CHAPPUIS BUGNON et 
Françoise SAILLEN AGAD, juges; Madame Arbenita VESELI, greffière. 

 

La greffière : 

Arbenita VESELI 

 Le président : 

Christian COQUOZ 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voie de recours : 

 

Le Tribunal fédéral connaît, comme juridiction ordinaire de recours, des recours en 

matière pénale au sens de l'art. 78 de la loi sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 (LTF; 

RS 173.110); la qualité et les autres conditions pour interjeter recours sont déterminées 

par les art. 78 à 81 et 90 ss LTF. Le recours doit être formé dans les trente jours qui 

suivent la notification de l'expédition complète de l'arrêt attaqué. 

 

Le recours doit être adressé au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14. Les mémoires doivent 

être remis au plus tard le dernier jour du délai, soit au Tribunal fédéral soit, à l'attention 

de ce dernier, à La Poste Suisse ou à une représentation diplomatique ou consulaire suisse 

(art. 48 al. 1 LTF). 

  

- 9/9 - 

P/17041/2023 

P/17041/2023 ÉTAT DE FRAIS   

 
 

 
COUR DE JUSTICE 

 

 
 
 
Selon le règlement du 22 décembre 2010 fixant le tarif des frais en matière pénale 
(E 4 10.03). 
 

Débours (art. 2) 

- frais postaux CHF 10.00 

Émoluments généraux (art. 4)  

- délivrance de copies (let. a) CHF      

- délivrance de copies (let. b) CHF      

- état de frais (let. h) CHF 75.00 

Émoluments de la Chambre pénale de recours (art. 13)  

- décision sur recours (let. c) CHF 900.00 

-  CHF      

Total  CHF  985.00