# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** f4f2b6d4-9e19-5f95-8160-c9076eadcdf6
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2025-09-16
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de justice (Cour de droit public) Chambre administrative 16.09.2025 A/1476/2025
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_013_A-1476-2025_2025-09-16.pdf

## Full Text

R É P U B L I Q U E  E T  
 

C A N T O N  D E  G E N È V E  

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  
A/1476/2025-DIV ATA/1013/2025  

COUR DE JUSTICE 

Chambre administrative  

Arrêt du 16 septembre 2025 

 

    dans la cause  

 

ASSOCIATION GENEVOISE DES LOCATAIRES (ASLOCA) recourante 
représentée par Me Romolo MOLO, avocat 

contre 

DÉPARTEMENT DU TERRITOIRE intimé 
 

 

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A/1476/2025 

EN FAIT 

A.     a. Le 8 février 2023, l’ASSOCIATION GENEVOISE DES LOCATAIRES 
(ci‑après : ASLOCA) a interpellé le conseiller d’État en charge du département du 
territoire (ci-après : DT). 

Depuis plus d’un mois, le site Internet de l’office du registre foncier (ci‑après : RF), 
qui permettait l’accès aux transactions immobilières sur une durée de 20 ans, avait 
été supprimé et remplacé par un lien vers le site Internet de la Feuille d'avis 
officielle de la République et canton de Genève (ci-après : FAO). En outre, la FAO 
n’indiquait plus l’adresse des immeubles aliénés mais uniquement le numéro de 
parcelle, ce qui obligeait les citoyens à une recherche fastidieuse et réduisait la 
transparence et la publicité des transactions.  

b. En l’absence de réponse du DT, l’ASLOCA l’a relancé le 1er mars 2023. Un délai 
de huit jours lui était imparti pour rétablir la situation décrite dans son précédent 
courrier. 

c. Le 20 mars 2023, le conseiller d’État en charge du DT a indiqué à l’ASLOCA 
que le choix du DT de ne plus offrir la consultation de données concernées sur le 
site Internet du RF avait été inévitable pour des raisons techniques, juridiques et 
subsidiairement financières. 

d. Le 28 mars 2023, l’ASLOCA a contesté la position du DT.  

B.     a. Le 3 avril 2023, l’ASLOCA a saisi la chambre administrative de la Cour de justice 
(ci-après : la chambre administrative) d’une demande de mesures 
superprovisionnelles et provisionnelles et d’un recours contre le refus du DT 
de rétablir la publication des acquisitions foncières conformes à la loi. 

Elle a conclu principalement à ce qu'il soit ordonné au DT de rétablir la publication 
des adresses des acquisitions foncières en plus des numéros de parcelles, tant dans 
la FAO que sur le site Internet du RF, et de rétablir l’accès sur au moins 20 ans de 
la publication des acquisitions foncières, par période de 60 jours, sur le site Internet 
du RF et celui de la FAO.  

b. Par arrêt sur partie du 17 octobre 2023 (ATA/1139/2023), la chambre 
administrative s’est déclarée compétente pour statuer sur le recours de l’ASLOCA, 
qui était recevable du point de vue de l’acte attaquable.  

c. Par arrêt du 30 avril 2024 (ATA/531/2024), la chambre administrative a admis 
le recours et ordonné au DT de procéder aux publications faites en vertu de 
l’art. 157 de la loi d'application du code civil suisse et d'autres lois fédérales en 
matière civile du 11 octobre 2012 (LaCC - E 1 05) en mentionnant l’adresse de 
l’immeuble concerné, la consultation de ces publications devant de plus être rendue 
possible sur un site Internet de façon illimitée dans le temps.  

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C.     a. Le 16 octobre 2024, l'ASLOCA a demandé au DT de donner suite à 
l'ATA/531/2024 précité, au plus tard d'ici au 31 octobre 2024.  

b. Le 31 octobre 2024, le conseiller d'État en charge du DT lui a répondu qu'il 
entendait respecter la décision de justice dans les meilleurs délais. Toutefois, dans 
la mesure où le site Internet du RF était devenu obsolète, il n'était pas possible de 
mettre en œuvre l'ATA/531/2024 avant une refonte complète du site. Selon ses 
informations, la mise en œuvre du système informatique permettant de respecter 
ledit arrêt pouvait intervenir dans le courant de l'année 2025. Durant cette phase 
transitoire, il était garanti que les prestations telles que prévues dans l'arrêt, 
s'agissant de toute demande liée à une adresse ou une publication de plus de deux 
ans, étaient assurées sur demande au RF et seraient traitées dans les meilleurs délais.  

c. Le 28 novembre 2024, l'ASLOCA a rappelé au DT que dans la mesure où les 
données des transactions immobilières devaient être saisies manuellement, il 
n'existait aucun obstacle technique ou informatique à ce que l'adresse soit publiée à 
côté du numéro de parcelle, dans les avis qui paraissaient dans la FAO.  

d. Le 7 janvier 2025, le conseiller d'État a expliqué à l'ASLOCA que l'ORF ne 
pouvait pas encore publier, à côté des numéros de parcelle, les adresses des 
bâtiments dans la FAO, mais qu'il y procéderait dès que possible. Il restait dans 
l'attente de la réponse d'autres cantons.  

e. Le 16 janvier 2025, l'ASLOCA a relevé que le DT était en mesure de prendre les 
mesures nécessaires, nonobstant les motifs qu'il invoquait. Elle proposait une 
solution pour remédier partiellement au blocage d'autres cantons, soit la création 
d'une nouvelle rubrique provisoire dans la FAO contenant l'adresse des parcelles.  

f. Le 18 février 2025, le conseiller d'État a indiqué qu'il ne donnerait pas suite à la 
proposition de l'ASLOCA.  

g. Le lendemain, celle-ci a rappelé au DT que l'ATA/531/2024 était applicable dès 
sa réception.  

D.     a. Par acte remis à la poste le 28 avril 2025, l'ASLOCA a déposé auprès de la 
chambre administrative une action en exécution de l'ATA/531/2024 précité, 
concluant principalement à ce qu'il soit ordonné au DT de procéder sans délai à 
toute mesure permettant d'assurer le respect de l'ATA/531/2024 et de procéder sans 
délai à toute mesure permettant de consulter les publications concernées de façon 
illimitée dans le temps. Subsidiairement, elle a conclu à ce que l'accès à la rédaction 
de la FAO et à l'office du RF soit accordé à un informaticien ou un autre spécialiste 
désigné par la chambre administrative, subsidiairement par elle-même, afin qu'il 
procède aux modifications temporaires nécessaires à la mise en œuvre et à 
l'exécution de l'ATA/531/2024.  

Celui-ci était entré en force. Son exécution relevait de la compétence de la chambre 
administrative. Le DT ne contestait pas qu'il lui était possible de remédier 
partiellement au blocage, dû à l'absence d'une réponse positive d'autres cantons, par 
la création d'une rubrique provisoire dans la FAO. Cependant, il indiquait ne pas 

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vouloir y donner suite, pour des raisons d'organisation du travail. Cette attitude 
traduisait un mépris de la force exécutoire de l'ATA/531/2024.  

Quant à la possibilité de consulter les transactions au-delà de deux ans sur le site 
Internet, le DT ne donnait aucune justification de son refus d'appliquer la loi, car 
elle n'exigeait aucun concours des autres cantons.  

b. Le DT a conclu à l'irrecevabilité du recours, subsidiairement à son rejet.  

c. Dans sa réplique, l'ASLOCA a relevé que le litige ne concernait pas uniquement 
l'exécution de l'ATA/531/2024. La suppression par le DT de la publication des 
adresses des transactions immobilières et la limitation dans le temps à la 
consultation de celles-ci n'étaient pas seulement un acte matériel, mais également 
une atteinte au principe de la légalité, par le refus prolongé d'appliquer la loi.  

d. Sur ce, la cause a été gardée à juger, ce dont les parties ont été informées.  

EN DROIT 

1. La chambre administrative examine d'office la recevabilité des recours et demandes 
portés devant elle (art. 1 al. 2, art. 6 al. 1 let. c et art. 11 al. 2 de la loi sur la procédure 
administrative du 12 septembre 1985 - LPA - E 5 10 ; ATA/1145/2022 du 
15 novembre 2022 consid. 1 ; ATA/774/2022 du 9 août 2022 consid. 1). 

 Il convient dès lors d'examiner si l'acte déposé par la requérante est recevable.  

1.1 Aux termes de l'art. 132 de la loi sur l’organisation judiciaire du 26 septembre 
2010 (LOJ - E 2 05), la chambre administrative est l’autorité supérieure ordinaire 
de recours en matière administrative, sous réserve de la compétence de la chambre 
constitutionnelle et de la chambre des assurances sociales (al. 1). Le recours est 
ouvert contre les décisions des autorités et juridictions administratives au sens des 
art. 3, 4A, 5, 6 al. 1 let. a et e, et 57 LPA, sauf exceptions prévues par la loi (al. 2). 
La chambre administrative connaît en instance cantonale unique des actions 
fondées sur le droit public qui ne peuvent pas faire l’objet d’une décision au sens 
de l’al. 2 et qui découlent d’un contrat de droit public (al. 3). Elle connaît en instance 
cantonale unique des contestations prévues à l’art. 61 de la loi sur l’information du 
public, l’accès aux documents et la protection des données personnelles du 
5 octobre 2001 (LIPAD - A 2 08 ; al. 4) et des contestations prévues à l’art. 67 al. 1 
de la loi fédérale sur la protection de la population et sur la protection civile du 
20 décembre 2019 (LPPCi - RS 520.1 ; al. 5). Le recours à la chambre 
administrative est ouvert dans d’autres cas lorsque la loi le prévoit expressément 
(al. 6).  

1.2 Selon l'art. 53 al. 1 LPA, une décision est exécutoire lorsqu'elle ne peut plus 
être attaquée par réclamation ou par recours (let. a), que le recours ou la 
réclamation n’a pas d’effet suspensif (let. b) ou que l’effet suspensif a été retiré 
(let. c). L'art. 53 al. 2 LPA dispose que nul ne peut user des prérogatives que lui 
confère une décision avant que celle-ci ne soit exécutoire. 

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Le dispositif de la décision ou de l'arrêt a un caractère exécutoire (ATF 142 III 210 
consid. 2.2 ; ATA/991/2023 du 12 septembre 2023 consid. 1.3 ; Alexandre 
DE CHAMBRIER, in François BELLANGER/Jérôme CANDRIAN/Madeleine 
HIRSIG-VOUILLOZ [éd.], Commentaire romand de la loi fédérale sur la 
procédure administrative, 2024, n. 19 ad art. 39).  

1.3 Selon l'art. 54 LPA, qui porte sur l'exécution des décisions de nature non 
pécuniaire, les autorités administratives exécutent ou font exécuter leurs propres 
décisions (al. 1). Les décisions prises par les juridictions administratives sont 
exécutées par l’autorité administrative compétente en première instance (al. 2).  

Selon l'art. 56 LPA, pour l’exécution des autres décisions, l’autorité peut recourir à 
l’exécution aux frais de l’obligé par l’autorité ou par un tiers mandaté ; ces frais 
sont fixés par une décision spéciale (al. 1 let. a). À moins qu’il n’y ait péril en la 
demeure, le recours à des mesures d’exécution sera précédé d’un avertissement écrit 
(al. 2). L’autorité ne doit pas employer de moyens de contraintes plus rigoureux que 
ne l’exigent les circonstances (al. 3).  

1.4 Selon l’art. 57 LPA, sont susceptibles d'un recours, les décisions finales (let. a), 
les décisions par lesquelles l'autorité admet ou décline sa compétence (let. b), les 
décisions incidentes à certaines conditions (let. c) et les lois constitutionnelles, les 
lois et les règlements du Conseil d'État (let. d).  

1.5 La plupart du temps, les obligations que le droit administratif impose aux 
administrés ou à l'État sont exécutées volontairement. Cependant, il peut arriver que 
tel ne soit pas le cas. Les principes de la légalité et de l'intérêt public exigent alors 
que des moyens puissent être mis en œuvre pour obliger le destinataire de 
l'obligation à s'exécuter, voire pour exécuter l'obligation à sa place 
(Thierry TANQUEREL, Manuel de droit administratif, 2e éd., 2018, p. 395 
n. 1133). Ainsi, lorsqu'un administré ou une autorité n'adopte pas un comportement 
conforme à la loi, à une décision ou à un jugement d'application de celle-ci, des 
mécanismes de contrainte tendent à le leur imposer contre leur gré 
(Jacques DUBEY/Jean-Baptiste ZUFFEREY, Droit administratif général, 2e éd., 
2025, p. 1221 n. 2834).  

Afin d'assurer l'exécution des obligations de droit administratif, l'État dispose de 
différents moyens, qui visent tous à assurer l'exécution d'obligations découlant 
d'une norme ou d'une décision. Les mesures d'exécution forcée au sens strict visent 
directement l'exécution d'une obligation particulière. Pour les obligations non 
pécuniaires, il s'agit de la contrainte directe et de l'exécution par équivalent. 
(Thierry TANQUEREL, op. cit., p. 396 n. 1137 s.). L'exécution par équivalent 
(ou par substitution) consiste pour l'autorité à exécuter elle-même ou faire exécuter 
par un tiers une obligation à laquelle son destinataire se soustrait (ibid., p. 407 
n. 1187 s.) 

1.6 L'État ne peut être le destinataire de mesures d'exécution forcée que pour des 
créances pécuniaires. Pour les devoirs étatiques exécutables en nature, d'autres 

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voies devront être suivies. La plus simple est la plainte à l'autorité de surveillance. 
On peut aussi envisager la requête de décision au sens de l'art. 25a PA (ou de 
l'art. 4A LPA au plan cantonal), cette voie étant aussi ouverte en cas d'omission de 
l'État (Thierry TANQUEREL, op. cit., p. 401 n. 1162). Dans les limites de ce 
mécanisme, les administrés peuvent requérir de l'autorité supérieure ou de l'autorité 
de surveillance qu'elle contraigne l'autorité défaillante à s'exécuter. À défaut, 
celle-ci est susceptible d'engager la responsabilité patrimoniale de l'État 
(Jacques DUBEY/Jean-Baptiste ZUFFEREY, op. cit., p. 1222 n. 2836).  

1.7 L'objet du litige est principalement défini par l'objet du recours (ou objet de la 
contestation), les conclusions du recourant et, accessoirement, par les griefs ou 
motifs qu'il invoque. L'objet du litige correspond objectivement à l'objet de la 
décision attaquée, qui délimite son cadre matériel admissible (ATF 136 V 362 
consid. 3.4 et 4.2 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_581/2010 du 28 mars 2011 
consid. 1.5 ; ATA/799/2025 du 22 juillet 2025 consid. 3.1 et l'arrêt cité). 

1.8 Le Conseil d’État peut en tout temps évoquer, le cas échéant pour décision, un 
dossier dont la compétence est départementale en vertu de la loi ou d’un règlement, 
ou a été déléguée : lorsqu’il estime que l’importance de l’affaire le justifie (let. a) 
et pour autant qu’il ne s’agisse pas d’une matière où il est autorité de recours (let. b ; 
art. 3 de la loi sur l'exercice des compétences du Conseil d'État et l'organisation de 
l'administration du 16 septembre 1993 - LECO - B 1 15).  

1.9 En l'espèce, l'action déposée par la recourante tend à l'exécution de 
l'ATA/531/2024 précité, qui n'a pas fait l'objet d'un recours et est entré en force. 
Son dispositif doit donc être exécuté par le DT, soit l’autorité administrative 
compétente en première instance (art. 54 al. 2 LPA).  

Il n'est pas contesté que le DT n'a pas encore exécuté ledit dispositif, ou à tout le 
moins pas entièrement. Celui-ci lui ordonnait de procéder aux publications faites en 
vertu de l’art. 157 LaCC en mentionnant l’adresse de l’immeuble concerné, la 
consultation de ces publications devant de plus être rendue possible sur un site 
Internet de façon illimitée dans le temps. Le dispositif impose dès lors au DT une 
obligation (de faire) non pécuniaire. Or, l'État ne peut être le destinataire de mesures 
d'exécution forcée que pour ses dettes pécuniaires. Par conséquent, les conclusions 
prises par la recourante (qui délimitent l'objet du litige), tendant principalement à 
ce qu'il soit ordonné au DT de prendre sans délai les mesures pour respecter le 
dispositif de l'ATA/531/2024 précité et subsidiairement à ce qu'une exécution par 
substitution soit ordonnée, ne sont pas recevables, celles-ci visant la prise de 
mesures d'exécution forcée à l'encontre de l'État.  

Si les administrés peuvent certes requérir de l'autorité supérieure, soit en 
l'occurrence la chambre de céans, qu'elle contraigne l'autorité dite « défaillante » à 
s'exécuter, la recourante a toutefois déjà usé de cette voie en déposant le recours 
ayant mené au prononcé de l'ATA/531/2024. Comme cela a déjà été relevé, dans la 
mesure où l'État ne peut être le destinataire de mesures d'exécution forcée que pour 
ses dettes pécuniaires, ce que les prestations dues par le DT ne sont en l'occurrence 

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pas, la recourante ne dispose pas de la possibilité de saisir à nouveau la chambre de 
céans pour que celle-ci prenne des mesures en vue de l'exécution de son arrêt.  

Par ailleurs, la recourante n'attaque aucune nouvelle décision sujette à recours 
(art. 57 LPA) et aucune voie de droit n'est ouverte auprès de la chambre de céans 
contre l'inexécution (ou l'exécution partielle) d'un arrêt définitif par une autorité 
administrative tenue d'exécuter le dispositif dudit arrêt (art. 132 LOJ a contrario), 
sous réserve éventuellement des situations où sont en jeu des dettes pécuniaires de 
l'État.  

Il s'ensuit que l'acte sera déclaré irrecevable. Il n'est dès lors pas nécessaire 
d'examiner les griefs de la recourante portant sur le fond du litige.  

Compte tenu des circonstances, le présent arrêt sera communiqué au Conseil d'État 
également afin que ce dernier intervienne, en vertu de l'art. 3 LECO, pour 
l'exécution de l'ATA/531/2024 précité.  

2. Vu l'issue du litige, un émolument de CHF 500.- sera mis à la charge de la 
recourante (art. 87 al. 1 LPA) et aucune indemnité de procédure ne sera allouée 
(art. 87 al. 2 LPA).  

 

* * * * * 
 
 

PAR CES MOTIFS 

LA CHAMBRE ADMINISTRATIVE 

déclare irrecevable l'action déposée le 28 avril 2025 par l'ASSOCIATION GENEVOISE 
DES LOCATAIRES ; 

met un émolument de CHF 500.- à la charge de l'ASSOCIATION GENEVOISE DES 
LOCATAIRES ;  

dit qu'il n'est pas alloué d'indemnité de procédure ;  

dit que, conformément aux art. 82 ss de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral du 17 juin 
2005 (LTF - RS 173.110), le présent arrêt peut être porté dans les trente jours qui suivent 
sa notification par-devant le Tribunal fédéral, par la voie du recours en matière de droit 
public ; le mémoire de recours doit indiquer les conclusions, motifs et moyens de preuve 
et porter la signature du recourant ou de son mandataire ; il doit être adressé au Tribunal 
fédéral suisse, av. du Tribunal fédéral 29, 1000 Lausanne 14, par voie postale ou par voie 
électronique aux conditions de l’art. 42 LTF. Le présent arrêt et les pièces en possession 
de la recourante, invoquées comme moyens de preuve, doivent être joints à l’envoi ; 

communique le présent arrêt à Me Romolo MOLO, avocat de la recourante, au 
département du territoire ainsi qu'au Conseil d'État pour information.  

http://dmweb.justice.ge.ch/perl/JmpLex/RS%20173.110

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A/1476/2025 

Siégeant : Jean-Marc VERNIORY, président, Francine PAYOT ZEN-RUFFINEN, 
Patrick CHENAUX, Claudio MASCOTTO, Michèle PERNET, juges. 

Au nom de la chambre administrative : 

le greffier-juriste : 
 
 

J. PASTEUR 
 

 le président siégeant : 
 
 

J.-M. VERNIORY 
 

 

Copie conforme de cet arrêt a été communiquée aux parties. 

 

Genève, le  
 
 

 

 la greffière :