# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 68ea7d91-8611-551d-85a9-d96b00e207db
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2003-11-04
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de justice (Cour de droit public) Chambre des assurances sociales 04.11.2003 A/1508/2002
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_014_A-1508-2002_2003-11-04.pdf

## Full Text

Siégeant :  
 

Mme Doris WANGELER, Présidente  
Mme Giovanna DESCLOUX et Mr. Pierre GUERINI, Juges assesseurs  

A/1508/2002  

 

R E P U B L I Q U E  E T  

 

CANTON DE GENEVE 

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  

A/1508/2002 ATAS/183/2003

ARRÊT 

DU TRIBUNAL CANTONAL DES 
ASSURANCES SOCIALES 

Du 4 novembre 2003 

1ère Chambre 

En la cause 

 

 

Monsieur G__________  recourant 
Représenté par Maître Jacques BOROWSKY 

Rue Ferdinand-Hodler 7 

1207  GENEVE 

 

 

 

 

contre 

 

 

OFFICE CANTONAL DE  intimé 
L’ASSURANCE-INVALIDITE 
Case postale 425 

1211  GENEVE  13 

 

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EN FAIT 

 

1. Monsieur G__________ a travaillé en tant que nettoyeur au sein 

de plusieurs sociétés. Dès 1992, il s’est associé avec son cousin Monsieur 

F__________, afin d’exploiter en commun l’entreprise de nettoyage de ce dernier. 

2. Le 21 mars 1995, en sautant d’un container, Monsieur 

G__________ s’est tordu le genou gauche et a subi une déchirure de la corne 

postérieure du ménisque interne.  

3. Dans un rapport daté du 5 avril 1995, le Docteur A__________, 

médecin-traitant, a indiqué que Monsieur G__________ était en incapacité de travail 

à 100% dès le 21 mars 1995, en raison d’une distorsion du genou gauche ainsi que 

d’une déchirure grade III de la corne postérieure du ménisque interne.  

4. Le 28 mars 1996, Monsieur G__________ a déposé une demande 

de rente auprès de l’Office cantonal de l’assurance-invalidité (ci-après l’OCAI). 

5. Du 6 mai au 28 juin 1996, Monsieur G__________ a séjourné à la 

clinique de réadaptation de Bellikon. Selon le rapport de sortie de cet établissement, 

le patient a retrouvé une capacité de travail de 50% dès le mois de juillet 1996. 

6. Par décision datée du 30 septembre 1997, la CNA-SUVA a alloué 

à Monsieur G__________ une rente sur la base d’un taux d’invalidité de 40% ainsi 

qu’une indemnité pour atteinte à l’intégrité de 10% ce, conformément au rapport 

final dressé par le Docteur B__________ le 11 novembre 1996. 

7. Le 2 juin 1998, Monsieur G__________ a commencé un stage 

d’observation professionnelle, interrompu le 25 août 1998 à la suite de l’intervention 

du Docteur A__________. Selon le rapport du Centre d’intégration professionnelle 

du 7 septembre 1998, le séjour effectué par le patient avait toutefois été suffisant 

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pour que les maîtres de stage puissent se prononcer sur la capacité de travail de ce 

dernier. D’après eux, Monsieur G__________ pouvait travailler à plein temps avec 

un rendement normal, en position assise uniquement, sans port de charges, mais 

après réentraînement à l’effort d’au moins six mois. Ils ont précisé tout en relevant 

son manque de motivation, que l’assuré pouvait exercer une activité en tant 

qu’ouvrier d’usine ou ouvrier de presse. 

8. D’après le rapport d’expertise du 11 mai 1999 établi par le 

Docteur C__________, Monsieur G__________ était atteint de troubles de 

l’adaptation avec humeur dépressive d’intensité légère ne motivant toutefois pas une 

incapacité de travail, même légère. De plus, ce trouble tendrait à disparaître dès qu’il 

rejoint sa famille en Espagne.  

9. Sur la base d’un rapport de la division de réadaptation 

professionnelle du 15 juin 1999 qui concluait à un degré d’invalidité de 36%, l’OCAI 

a refusé, par décision du 20 septembre 1999, toute prestation à Monsieur 

G__________ en raison d’un degré d’invalidité insuffisant pour donner droit à une 

rente. 

10. Le 22 octobre 1999, Monsieur G__________ a, par 

l’intermédiaire de son mandataire Maître Jacques BOROWSKY, interjeté recours 

contre ladite décision auprès de la Commission de recours AVS/AI (ci-après 

CRAVS). Il sollicitait l’octroi d’une rente entière en invoquant le fait que ses 

troubles psychiques n’avaient pas été pris en compte par la Caisse. Il a produit des 

certificats des Docteurs D__________ et E__________. 

11. Dans une note du 1
er

 novembre 1999, le Docteur SMAGA, 

médecin conseil de l’OCAI, mentionnait que le Docteur C__________ avait aussi 

relevé la symptomatologie de la dépression dans son rapport d’expertise. Il ajoutait, 

qu’au vu des rapports produits par le recourant, l’état de santé de Monsieur 

G__________ ne s’était pas modifié depuis l’expertise et que le Docteur 

E__________ ne se prononçait pas sur la capacité de travail de son patient. 

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12. Le 11 juin 2000, le recourant a produit un certificat médical établi 

par le Docteur E__________, lequel indiquait qu’il était en traitement chez lui depuis 

le 20 octobre 1997 et qu’il souffrait de troubles de l’humeur organiques, ainsi qu’un 

certificat du Docteur A__________, confirmant l’incapacité de travail à 100%. 

13. Par jugement du 12 février 2001, la CRAVS a considéré qu’une 

rente entière aurait dû au moins être versée au recourant du 1
er

 mars à fin juin 1996, 

jugé qu’une instruction complémentaire était nécessaire pour déterminer le degré 

d’invalidité du recourant dès juillet 1996, vu les avis médicaux divergents. Elle a dès 

lors admis le recours sans préjudice pour l’une ou l’autre des parties et renvoyé le 

dossier à l’OCAI pour instruction complémentaire et notification de nouvelles 

décisions. Elle a par ailleurs déclaré que l’état de santé de Monsieur G__________ 

était clairement établi à partir du 20 septembre 1999 et qu’il permettait à ce dernier 

d’exercer une activité comme celle retenue par l’OCAI. 

14. Par décision du 25 avril 2002, l’OCAI a octroyé une rente entière 

au recourant pour la période allant du 1
er

 mars au 30 juin 1996. Après réactualisation 

des salaires et calculs pour une nouvelle comparaison des gains, il a nié le droit à 

toute prestation dès le 1
er

 juillet 1996 compte tenu du degré d’invalidité insuffisant 

de 35% jusqu’au 20 septembre 1999 et de 0% au-delà.  

15. Par courrier du 21 mai 2002, Monsieur G__________ a interjeté 

recours contre ladite décision auprès de la CRAVS, contestant le degré d’invalidité 

de 34,8 % retenu par la Caisse à partir du 1
er

 juillet 1996. Le recourant conclut 

principalement à ce que la décision attaquée soit annulée et à ce qu’une rente AI 

entière lui soit allouée et, subsidiairement, une demi rente depuis le 1
er

 juillet 1996. 

16. Dans son préavis du 27 août 2002, l’OCAI a rappelé qu’il avait 

procédé à l’instruction complémentaire du dossier en exécution du jugement précité 

pour ce qui concernait la période allant du 1
er

 juillet 1996 au 20 septembre 1999, date 

à partir de laquelle la CRAVS avait estimé que le recourant pouvait réintégrer une 

activité professionnelle adaptée à 100%. Il a considéré que la situation médicale de 

l’assuré durant la période allant du 1
er

 juillet 1996 au 20 septembre 1999 étant 

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difficilement réexaminable et qu’il était donc souhaitable, par économie de 

procédure, de faire partiellement droit à l’assuré en lui reconnaissant le droit à une 

demi-rente d’invalidité du 1
er

 juillet 1996 au 30 septembre 1999, conformément au 

rapport de la Clinique de Réadaptation de Bellikon du 3 juillet 1996. L’OCAI 

conclut donc à l’admission partielle du recours. 

17. Invité à se déterminer, le recourant a déclaré persister dans les 

termes de son recours par courrier du 26 septembre 2002. 

 

 

EN DROIT 

 

A la forme : 

1. Le recours interjeté en temps utile auprès de la Commission 

cantonale de recours AVS-AI  est recevable (articles 84 LAVS et 69 LAI). 

2. La cause a été transmise d’office au présent Tribunal 

conformément à l’article 3, al. 3 de la loi du 14 novembre 2002 modifiant la loi sur 

l’organisation judiciaire (LOJ). 

 

Au fond : 

La loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales 

du 6 octobre 2000 (LPGA) entrée en vigueur le 1
er

 janvier 2003 n’est pas applicable 

au cas d’espèce en application du principe selon lequel les règles applicables sont 

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celles en vigueur au moment où les faits juridiquement déterminants se sont produits 

(ATF 127 V 467, 121 V 366). 

L’art. 4 al. 1 de la Loi sur l’assurance-invalidité (ci-après LAI) 

dispose : 

« L’invalidité au sens de la présente loi est la diminution de la 

capacité de gain, présumée permanente ou de longue durée, qui 

résulte d’une atteinte à la santé physique ou mentale provenant 

d’une infirmité congénitale, d’une maladie ou d’un accident ». 

Selon la jurisprudence, l’assuré qui entend requérir des prestations de 

l’assurance-invalidité est tenu de faire tout ce qui dépend de lui pour diminuer les 

effets de son infirmité (cf. ATFA du 7 novembre 1984, en la cause G. B ; RCC 1976 

p. 100 et 285). De plus, si un assuré ne trouve pas un travail approprié en raison de 

son âge, d’une formation insuffisante, de difficultés linguistiques à se faire 

comprendre (ou à comprendre les autres) ou encore en raison de la mauvaise 

situation économique résultant, notamment, du chômage, du manque ou de la 

diminution des occasions de travail dans une région ou dans une branche de la vie 

professionnelle donnée, l’assurance-invalidité n’a pas à en répondre ; l’incapacité de 

travail qui en résulte n’est pas due à l’invalidité (cf. RCC 1977 p. 208 ; ATFA du 10 

octobre 1984 en la cause B. C). 

Lorsque des expertises ordonnées au stade de la procédure 

administrative sont établies par des spécialistes reconnus, sur la base d’observations 

approfondies et d’investigations complètes, ainsi qu’en pleine connaissance du 

dossier, et que les experts aboutissent à des résultats convaincants, le juge ne saurait 

les écarter aussi longtemps qu’aucun indice concret ne permet de douter de leur bien-

fondé (ATF 122 V 161 consid. 1 c ; ATFA du 5 mars 1998 en la cause D. R. L). 

 

 

 

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Aux termes de l’art. 28 LAI : 

"L'assuré a droit à une rente s'il est invalide à 40 pour cent au 

moins. La rente est échelonnée comme il suit, selon le degré de 

l'invalidité : 

  

 

 Degré Droit à la rente 

 de en fractions  d'une 

 l'invalidité rente entière 

  

 

40 pour cent au moins un quart 

50 pour cent au moins une demie 

66 2/3 pour cent au moins rente entière 

  

« Dans les cas pénibles, une invalidité de 40 pour cent au moins 

ouvre le droit à une demi-rente. Le Conseil fédéral définit les 

cas pénibles ». 

« Les rentes correspondant à un degré d’invalidité inférieur à 50 

pour cent ne sont versées qu’aux assurés qui ont leur domicile et 

leur résidence habituelle en Suisse. Cette condition doit 

également être remplie par les proches pour lesquels une 

prestation est réclamée ». 

« Pour l’évaluation de l’invalidité, le revenu du travail que 

l’invalide pourrait obtenir en exerçant l’activité qu’on peut 

raisonnablement attendre de lui, après exécution éventuelle de 

mesures de réadaptation et compte tenu d’une situation 

équilibrée du marché du travail, est comparé au revenu qu’il 

aurait pu obtenir s’il n’était pas invalide ». 

Selon la jurisprudence, la comparaison des revenus s’effectue, en 

règle générale, en chiffrant aussi exactement que possible les montants de ces deux 

revenus et en les confrontant l’un avec l’autre, la différence permettant de calculer le 

taux d’invalidité. Dans la mesure où ces revenus ne peuvent être chiffrés exactement, 

ils doivent être estimés d’après les éléments connus dans le cas particulier, après quoi 

l’on compare entre elles les valeurs approximatives ainsi obtenues (ATFA du 27 

avril 1984 en la cause R. M. et RCC 1979 p. 228). 

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Enfin, l’art. 29 LAI indique : 

« Le droit à la rente au sens de l’article 28 prend naissance au 

plus tôt à la date dès laquelle : 

a. L’assuré présente une incapacité de gain durable de 40 pour 

cent au moins,  

Ou 

b. L’assuré a présenté, en moyenne, une incapacité de travail 

de 40 pour cent au moins pendant une année sans interruption 

notable ». 

« La rente est alloué dès le début du mois au cours duquel le 

droit à la rente a pris naissance, mais au plus tôt dès le mois qui 

suit le dix-huitième anniversaire de l’assuré. Le droit ne prend 

pas naissance tant que l’assuré peut prétendre une indemnité 

journalière au sens de l’article 22 ». 

En l’occurrence, le Tribunal de céans constate que, conformément au 

jugement du 12 février 2001 de la CRAVS, l’OCAI a octroyé à M. G__________ 

une rente invalidité entière pour la période du 1
er

 mars à fin juin 1996. 

Monsieur G__________ conteste le degré d’invalidité retenu par 

l’OCAI pour la période allant du 1
er

 juillet 1996 au 19 septembre 1999 et sollicite 

l’octroi d’une rente entière, voire d’une demi-rente et ce, pour une période illimitée. 

Il allègue que les avis divergents des médecins de Bellikon qui pour leur part 

estiment sa capacité de travail à 50 % dès le 1
er

 juillet 1996, ainsi que les avis des 

Docteurs B__________, I__________ et D__________, selon lesquels son 

incapacité de travail restait à 100% ne permettent pas de conclure à un degré 

d’invalidité de 34,8% à partir du 1
er

 juillet 1996.  

Le Tribunal de céans relève que la CRAVS, dans son jugement du 12 

février 2001, avait considéré que la situation n’était pas clairement établie en ce qui 

concernait l’incapacité de travail du recourant entre le 1
er

 juillet 1996 et le 20 

septembre 1999. Il y avait donc lieu de procéder à une instruction complémentaire 

afin de déterminer le degré d’invalidité du recourant pour cette période. Or, force est 

de constater que l’OCAI n’a procédé à aucune instruction complémentaire relative à 

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l’état de santé du recourant, qu’il s’est borné à procéder à une réactualisation du 

salaire ainsi qu’à une nouvelle comparaison des gains.  

Il conclut toutefois, dans son préavis, à l’admission partielle du 

recours estimant que l’examen de l’état de santé du recourant de juillet 1996 à 

septembre 1999 est difficilement envisageable a posteriori, raison pour laquelle, par 

économie de procédure, il propose de reconnaître au recourant le droit à une demi-

rente d’invalidité du 1
er

 juillet 1996 au 30 septembre 1999, conformément au rapport 

établi le 3 juillet 1996 par la Clinique de Réadaptation de Bellikon. 

Le Tribunal de céans retient que la proposition de l’OCAI est fondée. 

Il y a ici lieu de rappeler que selon le rapport de la Clinique de Réadaptation de 

Bellikon, Monsieur G__________ avait recouvré une capacité de travail de 50% dès 

juillet 1996. Or, dans le domaine des assurances sociales, le juge fonde sa décision, 

sauf dispositions contraires de la loi, sur les faits qui, faute d’être établis de manière 

irréfutable, apparaissent comme les plus vraisemblables, c’est-à-dire qui présentent 

un degré de vraisemblance prépondérant (ATF 117 V 360 consid. 4a ; 115 V 142 

consid. 8b et les références ; RCC 1990 p. 45). Il se justifie dès lors, d’allouer au 

recourant une demi-rente d’invalidité du 1
er

 juillet 1996 au 20 septembre 1999. 

S’agissant de l’octroi d’une rente au-delà du 20 septembre 1999, il 

sied d’emblée de relever qu’en vertu de la force de la chose jugée un jugement en 

force lie définitivement les parties, les juges et les autorités, même dans d’autres 

affaires entre les mêmes parties dont la solution dépend des points tranchés dans le 

jugement. La même question ou la même prétention ne peut plus être soumise à 

nouveau à l’examen du juge sur la base des même faits, des mêmes règles de droit et 

entre les mêmes parties (B. KNAPP, Précis de droit administratif, éd. Helbing & 

Lichtenhahn, 1991, § 1114). De plus, la force de chose jugée est délimitée par l’objet 

de la décision, lorsque la procédure continue relativement à des points qu’elle n’a pas 

eu à trancher (ATF 123 II 231). En effet, la décision de l’autorité de recours est 

également revêtue de l’autorité matérielle de chose jugée. Les questions tranchées 

par la décision sur recours ne peuvent plus être remises en cause par les parties 

devant quelque autorité que ce soit (ATF 107 V 84). En général, seul le dispositif 

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d’un jugement peut acquérir l’autorité de chose jugée, non ses motifs. Toutefois, 

dans la mesure où le dispositif se réfère expressément aux considérants, par exemple 

en admettant ou en rejetant le recours « au sens des considérants », la motivation 

participe de la force matérielle (ATF 113 V 159, 160; B. KNAPP, Précis de droit 

administratif, 1988, p. 211, ch. 1131). 

En l’espèce, dans son jugement du 12 février 2001, la CRAVS a 

estimé qu’en date du 20 septembre 1999, l’état de santé de M. G__________ était 

clairement établi et permettait à ce dernier d’exercer une profession comme celle 

retenue par l’OCAI. Le dispositif dudit jugement se référant expressément aux 

considérants, la motivation est également revêtue de l’autorité matérielle de chose 

jugée. Monsieur G__________, n’ayant pas recouru, ne peut dès lors prétendre à une 

quelconque prestation au-delà du 20 septembre 1999. 

Au vu de ce qui précède, le Tribunal de céans constate qu’il y a lieu 

d’admettre partiellement le recours interjeté par Monsieur G__________ et de 

reconnaître à ce dernier le droit à une demi-rente AI pour la période s’étendant du 1
er

 

juillet 1996 au 20 septembre 1999. 

 

 

 

 

 

 

 
*  *  * 

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PAR CES MOTIFS, 

LE TRIBUNAL CANTONAL DES ASSURANCES SOCIALES : 

Statuant 

A la forme : 

1. Reçoit le recours; 

Au fond : 

 

1. Admet partiellement le recours au sens des considérants ; 

 

2. Dit et prononce que Monsieur G__________ a droit à une demi-rente AI pour la 

période s’étendant du 1
er

 juillet 1996 à la fin du mois de septembre 1999 ; 

 

3. Alloue au recourant la somme de Fr. 500,-- à titre de participation à ses frais et 

dépens, ainsi qu’à ceux de son mandataire; 

 

4. Informe les parties de ce qu'elles peuvent former recours contre le présent arrêt 

dans un délai de 30 jours dès sa notification par pli recommandé adressé au 

Tribunal fédéral des assurances, Schweizerhofquai 6, 6004 LUCERNE, en trois 

exemplaires. Ce mémoire doit : a) indiquer exactement quelle décision le 

recourant désire obtenir en lieu et place de la décision attaquée; b) exposer pour 

quels motifs le recourant estime pouvoir demander cette autre décision; c) porter 

la signature du recourant ou de son représentant. Si le mémoire ne contient pas 

les trois éléments énumérés sous lettres a) b) et c) ci-dessus, le Tribunal fédéral 

des assurances ne pourra pas entrer en matière sur le recours qu'il devra déclarer 

irrecevable. Le mémoire de recours mentionnera encore les moyens de preuve, 

qui seront joints au mémoire s'il s'agit de pièces en possession du recourant. 

Seront également jointes au mémoire la décision attaquée et l'enveloppe dans 

laquelle elle a été expédiée au recourant (art. 132, 106 et 108 OJ). 

 

La greffière : 

Marie-Louise QUELOZ 

 

 La présidente : 

Doris WANGELER 

 

La Secrétaire-juriste : Laura DI DIO 

 

Le présent arrêt est communiqué pour notification aux parties ainsi qu’à l’Office fédéral 

des assurances sociales par le greffe