# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 81b2e6d7-56c7-5650-bde0-ccfed845520c
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2008-07-01
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de justice (Cour de droit public) Chambre administrative 01.07.2008 A/5148/2007
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_013_A-5148-2007_2008-07-01.pdf

## Full Text

R É P U B L I Q U E  E T  
 

C A N T O N  D E  G E N È V E

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  

A/5148/2007-FIN ATA/359/2008  

ARRÊT 

DU TRIBUNAL ADMINISTRATIF 

du 1er juillet 2008 

 

dans la cause 

 

I______ S.A. 
représentée par Me Pierre-Alain Guillaume, avocat  

contre 

COMMISSION CANTONALE DE RECOURS EN MATIÈRE D'IMPÔTS 

et 

ADMINISTRATION FISCALE CANTONALE 
 

 

- 2/9 - 

A/5148/2007 

EN FAIT 

1.  I______ S.A. (ci-après : la société ou la contribuable), ayant son siège à 
Genève, est inscrite au Registre du Commerce depuis 1998. Elle a pour but les 
"participations à toutes entreprises, à l'exclusion de participations dans des 
sociétés immobilières en Suisse". 

  Ses actions sont détenues à 100% par O______ B.V. (ci-après : la société 
mère), dont le siège est situé à Maastricht, aux Pays-Bas. Cette dernière et la 
contribuable possèdent respectivement 60% et 40% du capital social de G______ 
S.A. (ci-après : G______ ou la société sœur), dont le siège est à Genève. Celle-ci a 
le même but social que la contribuable, mais exerce également des activités 
commerciales à l'étranger. 

2.  Le litige porte uniquement sur la taxation de l'impôt cantonal et communal 
(ci-après : ICC) pour la période fiscale 2003. 

3.  Selon l'annexe à la déclaration fiscale 2003 de la société, ses actifs se 
composaient des éléments suivants : 

Avoirs en banque CHF 115'993,85 

Créances envers G______ S.A. CHF 1'051'387,45 

Créances envers O______ B.V. CHF 2'986'662,83 

Créances envers des institutions publiques CHF 1'281,75 

Actions G______ S.A. CHF 2'000'000,00 

Total de l'actif CHF 6'155'325,88 

  Au passif figurait notamment une dette de CHF 3'007'642,12 en faveur de la 
société mère. Le bénéfice net de l'exercice 2003 s'élevait à CHF 235'101,20. 

  Le total des produits du compte de pertes et profits s'élevait à 
CHF 304'427,02, composé d'intérêts créanciers de CHF 35'474,84 et d'un gain de 
change de CHF 268'952,18 correspondant à la réévaluation du taux de change 
appliqué à la valeur des prêts accordés à la société mère et à la société sœur. 

4.  Le 19 octobre 2004, l'administration fiscale cantonale (ci-après : AFC) a 
informé la société que son statut de holding, accordé le 19 juillet 2002 pour les 
ICC 2001 et 2002, était arrivé à échéance. Une demande de renouvellement 
pouvait être déposée en vue de bénéficier de ce statut pour la période 2003. 

- 3/9 - 

A/5148/2007 

5.  Par courrier du 21 octobre 2004, la contribuable a requis le renouvellement 
de son statut de holding. 

6.  Le 1er novembre 2004, l'AFC a constaté que la condition de l'article 22 de la 
loi sur l’imposition des personnes morales du 23 septembre 1994 (LIPM - D 3 15) 
n'était plus remplie, la seule participation détenue par la société ne représentant 
pas les deux tiers de ses actifs. De plus, les prêts à long terme consentis à la 
société mère ou à une société sœur n'étaient plus qualifiés de participations, 
conformément à l'information de l'administration aux associations 
professionnelles n° 8/2003 du 18 juillet 2003 relative à la reconnaissance et à 
l'imposition des sociétés holdings, disponible à l'adresse internet 
http://etat.geneve.ch/df/impots/faq.jsp?id=256&id1=253&id2=235, consultée le 
23 juin 2008 (ci-après : l'information n° 8/2003). 

  Par conséquent, le statut de holding ne pouvait plus lui être accordé. 

7.  Le 9 novembre 2004, l'AFC a établi un bordereau de taxation ICC 2003. Le 
bénéfice imposable s'élevait à CHF 235'101.- et l'impôt y relatif à CHF 44'551,65. 
La taxation du capital, basée sur un montant imposable de CHF 3'088'759.-, se 
montait à CHF 9'924,15. 

8.  Le 19 novembre 2004, la société a requis le maintien de son statut de 
holding pour la période 2003 "par respect du principe de la sécurité juridique", 
l'AFC s'étant référée à une directive "si tardive avec effet rétroactif dont les 
conséquences (étaient) pénalisantes pour la société" (sic). 

9.  Par courrier séparé du même jour, elle a élevé réclamation contre le 
bordereau du 9 novembre 2004. 

  Elle a produit à cette occasion des extraits de comptes contenant les gains et 
les pertes de change non comptabilisés durant la période 2003. Il en résultait que 
le gain de change net lié au prêt accordé à G______ s'élevait à CHF 261'353,94, 
alors que celui relatif à la créance envers la société mère ascendait à 
CHF 7'598,24. Le total des gains de change se montait ainsi à CHF 268'952,18, 
conformément au compte de pertes et profits produit avec la déclaration fiscale 
2003. 

10.  Le 20 décembre 2004, l'AFC a confirmé à la contribuable qu'il n'était pas 
possible d'appliquer les règles d'imposition relatives aux sociétés holding. Elle a 
en outre précisé que son information n° 8/2003 n'avait pas d'effet rétroactif et était 
donc applicable pour la période fiscale 2003. 

11.  Le 6 janvier 2005, en réponse à la lettre précitée, la société a sollicité 
l'application des règles d'imposition relatives aux sociétés auxiliaires qui exercent 
leur activité à l'étranger dans une mesure prépondérante (art. 23 LIPM). 

- 4/9 - 

A/5148/2007 

12.  Par décision sur réclamation du 9 mars 2005, l'AFC a maintenu le bordereau 
de taxation ICC 2003 du 9 novembre 2004, tout en précisant que les comptes 
remis, approuvés par l'assemblée générale de la société, étaient "censés refléter la 
situation économique de l'entreprise". 

13.  Par acte daté du 6 avril 2005, la contribuable a recouru auprès de la 
commission cantonale de recours en matière d'impôts (ci-après : CCRICC), 
concluant au constat de son statut de société auxiliaire (sic) et à l'annulation du 
bordereau ICC 2003. 

  La créance de CHF 2'986'662,83 qu'elle détenait à l'encontre de la société 
mère devait être compensée par une dette de CHF 3'007'642,12 en faveur de cette 
dernière. 

  L'AFC avait d'elle-même proposé à G______, qui était dans la même 
situation que la recourante, de bénéficier du statut de société auxiliaire, son 
activité se déployant à l'étranger. 

14.  Le 9 novembre 2005, l'AFC a conclu au rejet du recours. 

  Selon la comptabilité annexée à la déclaration de la contribuable, le total des 
actifs ascendait à CHF 6'155'325,88. Par conséquent, le total de ses participations 
devait se monter au minimum à CHF 4'103'550,60, soit aux deux tiers des actifs 
(art. 22 LIPM), ce qui n'était pas le cas en l'espèce, seules sa participation dans 
G______ (CHF 2'000'000.-) et une créance de CHF 1'051'387.- à l'encontre de 
cette dernière pouvant être prises en compte. Le prêt de CHF 2'986'662,83 octroyé 
à la société mère ne pouvait pas être retenu, conformément à la nouvelle pratique 
de l'AFC. Par conséquent, le total des participations s'élevant seulement à 
CHF 3'051'387.-, la recourante ne remplissait pas les exigences légales pour 
bénéficier du statut de holding. 

  La contribuable ne pouvait pas non plus bénéficier du statut de société 
auxiliaire, car l'existence d'une seule créance en faveur d'une société étrangère ne 
permettait pas d'affirmer qu'elle exerçait son activité commerciale à l'étranger. 

15.  La société a répliqué le 31 janvier 2006. 

  Le statut de holding devait lui être accordé, sa créance de CHF 2'986'662,83 
à l'encontre de la société mère ne devant pas être prise en compte dans le calcul de 
l'actif, étant donné que la débitrice était en même temps créancière d'un montant 
supérieur, soit CHF 3'007'642,12. Par ailleurs, sa participation dans G______ 
devait être prise en compte à sa valeur vénale, et non comptable. 

16.  L'AFC a dupliqué le 1er mars 2006, persistant dans ses conclusions. 

- 5/9 - 

A/5148/2007 

  Le principe selon lequel aucune compensation ne pouvait être opérée entre 
l'actif et le passif du bilan devait aussi être respecté en matière fiscale (art. 662a 
al. 2 ch. 6 de la loi fédérale complétant le Code civil suisse du 30 mars 1911 – 
Livre cinquième : Droit des obligations (CO – RS 220). Par conséquent, la 
recourante ne pouvait alléguer la compensation de sa créance envers la société 
mère avec la dette en faveur de cette dernière. 

  S'agissant de l'évaluation de la valeur vénale de la participation de la 
recourante dans G______, il appartenait à la contribuable de prouver les faits 
qu'elle alléguait. 

17.  Par décision du 12 novembre 2007, notifiée à la recourante le 26 novembre 
2007, la CCRICC a rejeté le recours. 

  La créance à l'encontre de la société mère ne pouvant être prise en compte 
selon l'information n° 8/2003, les participations dans des autres sociétés 
n'atteignaient en conséquence pas les deux tiers fixés par l'article 22 LIPM. Cette 
même créance ne pouvait par ailleurs pas être compensée par la dette précitée, 
conformément au principe de déterminance. Pour le surplus, le gain de change de 
CHF 268'952,18, qui représentait 88% des produits, ne constituait pas un 
rendement de participation au sens de l'article 22 alinéa 1 LIPM. En conséquence, 
le statut de holding n'était pas accordé à la recourante pour la période fiscale 2003. 

  Il n'y avait pas non plus lieu d'accorder à la contribuable le statut de société 
auxiliaire, une créance à l'égard de sa société mère à l'étranger ne signifiant pas 
pour autant que son activité était essentiellement orientée vers l'étranger. 

18.  Le 24 décembre 2007, la société a recouru au près du Tribunal administratif. 
Elle a conclu à l'annulation de la décision précitée sous suite de frais et dépens, le 
statut de holding, subsidiairement de société auxiliaire, devant lui être accordé. 

  Elle a repris son argumentation s'agissant de l'évaluation de la part des 
participations dans l'actif du bilan. Pour le surplus, le gain de change représentant 
un rendement de participation équivalent à 88% des produits, il était supérieur aux 
deux tiers du total des recettes. La seconde condition alternative de l'article 22 
alinéa 1 LIPM était donc remplie. 

  Si le tribunal de céans devait considérer qu'elle ne remplissait pas les 
conditions de l'article 22 LIPM, le titre de société auxiliaire devait lui être 
reconnu, la recourante ne déployant aucune activité commerciale en Suisse. 

19.  Le 13 mars 2008, l'AFC a conclu au rejet du recours. 

  Même si le gain de change était rattachable au prêt et donc à la participation, 
il ne s'agissait pas d'un rendement de la société. 

- 6/9 - 

A/5148/2007 

  Le statut de société auxiliaire ne pouvait pas lui être accordé, car la 
recourante offrait des prestations de services sous forme de prêts en faveur de 
G______, ce qui constituait une activité commerciale en Suisse. 

20.  Sur quoi, la cause a été gardée à juger. 

EN DROIT 

1.  Interjeté en temps utile devant la juridiction compétente, le recours est 
recevable (art. 56A de la loi sur l’organisation judiciaire du 22 novembre 1941 - 
LOJ - E 2 05 ; art. 63 al. 1er let. a de la loi sur la procédure administrative du 
12 septembre 1985 - LPA - E 5 10). 

2.  La recourante allègue remplir les conditions légales lui permettant de 
bénéficier du statut de société holding pour la période fiscale 2003. 

3.  Conformément aux articles 28 alinéa 2 de la loi fédérale sur l’harmonisation 
des impôts directs des cantons et des communes du 14 décembre 1990 (LHID – 
RS 642.14) et à la note marginale de l'article 22 LIPM, une holding est une société 
de capitaux dont le but statutaire principal consiste à gérer durablement des 
participations et qui n'a pas d'activité commerciale en Suisse. En outre, lesdites 
participations ou leur rendement doivent représenter au moins deux tiers du total 
des actifs ou des recettes. Enfin, elle ne doit pas déployer d'activités commerciales 
en Suisse (X. OBERSON, Droit fiscal suisse, Bâle 2007, p. 235). Si ces 
conditions sont remplies, la société ne paie pas d'impôt sur le bénéfice net (art. 28 
al. 2 LHID et art. 22 al. 1er LIPM) et jouit d'un taux réduit – soit 0,3‰ au lieu de 
1,8‰ – s'agissant de l'imposition sur le capital (art. 29 et 34 LIPM). 

  En l'espèce, les conditions relatives au but statutaire et à l'absence d'activité 
commerciale en Suisse sont remplies, ce que l'intimée ne conteste pas. Seule reste 
litigieuse la question de savoir si le total des participations ou de leur rendement 
est supérieur aux deux tiers des actifs ou des produits. 

4.  Il convient d'examiner en premier lieu la portée juridique de l'information n° 
8/2003. 

  En règle générale, les instructions, les circulaires et les directives 
administratives – ou, en d’autres termes, les ordonnances administratives – n’ont, 
selon la jurisprudence et la doctrine, pas force de loi et ne constituent pas du droit 
fédéral au sens de l’article 49 lettre a de la loi fédérale sur la procédure 
administrative du 20 décembre 1968 (PA – RS 172.021) (ATF 121 II 473 consid. 
2b p. 478 ; ATF 121 IV 64 consid. 3 p. 66 ; ATA/19/2008 du 15 janvier 2008 et 
les références citées).  

- 7/9 - 

A/5148/2007 

  Elles peuvent cependant apporter des précisions quant à certaines notions 
contenues dans la loi ou quant à la mise en pratique de celle-ci. Sans être lié par 
elles, le juge peut néanmoins les prendre en considération en vue d’assurer une 
application uniforme de la loi envers chaque administré. Il ne doit cependant en 
tenir compte que si elles respectent le sens et le but de la norme applicable (ATF 
121 II 473 consid. 2b ; ATA/486/2007 du 2 octobre 2007). 

  Dans la mesure où l'information n° 8/2003 est une directive qui a pour 
objectif d'interpréter les notions juridiques indéterminées de la LIPM et de la 
LHID en matière de sociétés de participations, elle sert effectivement le but de la 
loi et peut donc être prise en considération dans l’application de celle-ci par le 
tribunal de céans. 

5.  La notion de participation n'étant pas définie dans la loi, les cantons sont 
libres d’interpréter ce concept (X. OBERSON, op. cit., p. 235). C'est ainsi qu'à 
Genève, les prêts à long terme faits à des sociétés dont la prêteuse détient, 
directement, 20% au moins du capital social sont qualifiés de participations 
(chapitre IV ch. 1 let. a de l'information n° 8/2003), ce qui n'est pas le cas en 
matière d'impôt fédéral direct, l'administration fédérale des contributions ayant 
opté pour une interprétation plus restrictive de cette notion imprécise (art. 69 et 70 
de la loi fédérale sur l’impôt fédéral direct du 14 décembre 1990 – LIFD – RS 
642.11 ; cf. ATA/486/2007 précité). La notion de rendement des participations 
n'étant pas non plus définie, il convient de se référer à ce titre à la doctrine, qui 
considère que les gains en capital sur les participations en font partie (X. 
OBERSON, op. cit., p. 236 ; W. RYSER/B. ROLLI, Précis de droit fiscal suisse – 
impôts directs –, Berne 2002, p. 349). 

6.  En l'espèce, la contribuable possède, à l'encontre de G______ dont elle 
détient 40% du capital social, une créance qui correspond à un prêt à long terme 
d'une valeur de CHF 1'051'387,45. Une importante part du gain de change de 
CHF 268'952,18 comptabilisé dans le compte de pertes et profits, soit 
CHF 261'353,94, constitue un gain en capital sur participation directement 
rattachable économiquement au prêt cité. Ce revenu doit par conséquent être 
considéré comme un rendement de participation au sens de l'article 22 alinéa 1 
LIPM. Il ne saurait en être autrement quand bien même ce gain de change reste 
théorique en raison de la variation constante des devises monétaires, ce d'autant 
moins que l'AFC tient elle-même compte d'un tel poste dans l'établissement du 
bénéfice imposable. 

  Le gain de change de CHF 261'353,94 représentant à lui seul 85,9% des 
produits du compte de pertes et profits pour la période litigieuse 
(CHF 304'427,02), les rendements de participation s'élèvent donc à plus des deux 
tiers des recettes. L'une des deux conditions alternatives posées à l'article 22 
alinéa 1 LIPM étant remplie, la recourante remplit les critères posés pour 
bénéficier du statut de holding pour la période 2003. La question de savoir si le 

- 8/9 - 

A/5148/2007 

total des participations est supérieur ou non aux deux tiers de l'actif du bilan peut 
ainsi demeurer ouverte. 

7.  Au vu de ce qui précède, le recours sera admis, la décision querellée annulée 
et la cause renvoyée à l’AFC pour qu’elle établisse un nouveau bordereau de 
taxation ICC 2003 en appliquant les normes relatives aux sociétés holding. 

  Un émolument de CHF 1'000.- sera mis à la charge de l’AFC (art. 87 LPA). 
Une indemnité de procédure de CHF 1'500.-, à la charge de l'Etat de Genève, sera 
par ailleurs allouée à la recourante. 

* * * * * 

PAR CES MOTIFS 

LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF 

à la forme : 

déclare recevable le recours interjeté le 24 décembre 2007 par I______ S.A. contre la 
décision de la commission cantonale de recours en matière d'impôts du 12 novembre 
2007 ; 

au fond : 

l'admet ; 

annule la décision de la commission cantonale de recours en matière d’impôts du 
12 novembre 2007 ; 

annule la décision de l’administration fiscale cantonale du 9 mars 2005 ; 

renvoie la cause à l’administration fiscale cantonale pour nouvelle décision dans le sens 
des considérants ; 

met à la charge de l'administration fiscale cantonale un émolument de CHF 1'000.- ; 

alloue à la recourante une indemnité de procédure d’un montant de CHF 1'500.- à la 
charge de l’Etat de Genève ; 

dit que, conformément aux articles 82 et suivants de la loi fédérale sur le Tribunal 
fédéral du 17 juin 2005 (LTF - RS 173.110), le présent arrêt peut être porté dans les 
trente jours qui suivent sa notification par-devant le Tribunal fédéral, par la voie du 
recours en matière de droit public ; le mémoire de recours doit indiquer les conclusions, 
motifs et moyens de preuve et porter la signature du recourant ou de son mandataire ; il 
doit être adressé au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14, par voie postale ou par voie 
électronique aux conditions de l’article 42 LTF. Le présent arrêt et les pièces en 

- 9/9 - 

A/5148/2007 

possession du recourant, invoquées comme moyens de preuve, doivent être joints à 
l’envoi ; 

communique le présent arrêt à Me Pierre-Alain Guillaume, avocat de la recourante ainsi 
qu'à la commission cantonale de recours en matière d'impôts, à l'administration fiscale 
cantonale et à l’administration fédérale des contributions. 

Siégeants : M. Thélin, président, Mmes Hurni et Junod, M. Dumartheray, juges, 
M. Bellanger, juge suppléant. 

Au nom du Tribunal administratif : 

la greffière-juriste adj. : 
 
 

M. Tonossi 

 le vice-président : 
 
 

Ph. Thélin 
 

 

Copie conforme de cet arrêt a été communiquée aux parties. 

 

Genève, le  
 
 
 
 
 

 la greffière :