# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 779efed2-3cb5-54fe-a408-c5d24778d7f9
**Source:** Bundesgericht ()
**Court Level:** federal
**Decision Date:** 2025-08-15
**Language:** fr
**Title:** Eidgenössischer Datenschutz- und Öffentlichkeitsbeauftragter (EDÖB) Empfehlungen nach BGÖ 15.08.2025
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/CH_EDOEB/CH_EDÖB_006_Recommandation-du-15_2025-08-15.pdf

## Full Text

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Préposé fédéral à la protection des données et à la 
transparence 
PFPDT 

 
 

Berne, 15 août 2025 

Recommandation 
selon l’art. 14 de la loi sur la transparence 

concernant la procédure de médiation entre 

X.__, représentée par A.__ 
(demanderesse) 

et 

Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières OFDF 
 

I Le Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence constate : 

1. Dans le cadre d’une procédure de médiation portant sur des rulings accordés à des sociétés ex-
ploitant des aéronefs en propriété partagée, une séance de médiation s’est tenue le 21 mars 2024 
entre les mêmes protagonistes que dans la présente procédure.1 Durant celle-ci, les participants 
étaient parvenus à un accord de suspension dans lequel, l’Office fédéral de la douane et de la 
sécurité des frontières (OFDF) avait accepté de contacter l’Administration fédérale des contribu-
tions (AFC) afin que celle-ci se positionne sur le fait de savoir si les rulings demandés sont en 
partie ou entièrement couverts par le secret fiscal. L’OFDF devait ensuite se repositionner sur 
l’accès aux rulings, à la lumière de la réponse de l’AFC. La transmission de la réponse de l’AFC 
à la demanderesse ne faisait en revanche pas partie de l’accord de suspension. Après avoir reçu 
la nouvelle prise de position de l’OFDF du 3 septembre 2024, la demanderesse (entreprise) par 
l’intermédiaire de son représentant juridique, a indiqué à l’OFDF qu’en raison de la formulation 
choisie dans cette nouvelle prise de position, elle doutait du fait qu’il avait réellement repris la 
position de l’AFC quant à l’application du secret fiscal. Afin de se faire une idée précise de cette 
position, la demanderesse a requis, par courrier du 10 septembre 2024, auprès de l’OFDF, l’accès 
à « tous les documents qui attestent des échanges que votre autorité a eus avec l’AFC dans cette 
affaire (courriers, courriels, notes téléphoniques, procès-verbal de réunion, etc.) ». Elle a encore 
précisé ce qui suit : « Au cas où votre autorité venait à considérer que cette demande en produc-
tion de documents ne peut pas intervenir dans le cadre de la procédure de médiation LTrans2 en 

 
1  Recommandation du PFPDT du 17 avril 2025 : OFDF / Rulings. 
2  Loi fédérale sur le principe de la transparence dans l’administration (LTrans ; 152.3). 

 

 

 

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cours, ma mandante demande à votre autorité de traiter sa requête sous l’angle d’une nouvelle 
demande de production de documents fondée sur la LTrans. » 

2. Par courriel du 19 septembre 2024, l’OFDF a informé l’AFC que, suite à la procédure de médiation 
et à l’accord de suspension susmentionné, une nouvelle demande d’accès avait été déposée par 
la même demanderesse. Sur la base de celle-ci, il a indiqué à l’AFC avoir identifié les documents 
suivants : 
- Courriel de l’OFDF du 22 avril 2024 ; 
- Accusé de réception de l’AFC du 22 avril 2024 ; 
- Réponse de l’AFC du 9 août 2024 ; 
- Remerciements de l’OFDF du 9 août 2024. 

L’OFDF a communiqué à l’AFC qu’il s’estimait compétent pour le traitement de la demande d’ac-
cès conformément à l’art. 11 al. 2 de l’ordonnance sur le principe de la transparence dans l’admi-
nistration (OTrans ; RS 152.31). Néanmoins, certains documents ayant été établis par l’AFC, 
l’OFDF a donné à cette dernière la possibilité de s’exprimer sur la question de l’accès à ces do-
cuments.  

3. Le 27 septembre 2024, l’AFC a répondu à l’OFDF et a réaffirmé sa position concernant la portée 
du secret fiscal, à savoir que les rulings adressés aux sociétés en cause permettaient de tirer des 
conclusions sur le traitement fiscal en matière de TVA et qu’ils étaient en conséquence couverts 
par le secret fiscal. Elle a finalement confirmé qu’elle se joignait entièrement au repositionnement 
de l’OFDF du 3 septembre 2024 adressé à la demanderesse. 

4. Le 30 septembre 2024, l’OFDF a d’abord indiqué à la demanderesse que sa demande d’accès 
serait traitée indépendamment de la procédure de médiation précédente (cf. ch. 1). Ensuite, il a 
relevé que « ces documents ont été établis en vue de la mise en œuvre d’un accord conclu entre 
vous-même [demanderesse] et notre autorité lors de la séance de médiation du 21 mars 2024. 
Dans ces circonstances, l’OFDF considère que la demande en production de ces documents ne 
peut pas intervenir dans le cadre de la procédure de la loi sur la transparence (RS. 152.3) en 
cours, laquelle n’est d’ailleurs pas soumise à la loi sur la procédure administrative (RS. 172.021). 
Dès lors, votre demande sera traitée comme une nouvelle demande d’accès au sens de la loi sur 
la transparence. » Il a poursuivi en relevant les doutes de la demanderesse figurant dans son 
courrier du 10 septembre 2024 en relation avec la reprise fidèle par l’OFDF de la position de l’AFC 
et a apporté des éclaircissements afin de dissiper un éventuel malentendu. Pour se faire, il a entre 
autres transmis à la demanderesse le courriel de l’AFC du 27 septembre 2024 et rappelé les 
détails de l’accord de suspension du 21 mars 2024. Finalement, l’OFDF a demandé à la deman-
deresse si, compte tenu des explications fournies, elle souhaitait maintenir la demande d’accès. 

5. Par courriel du même jour, la demanderesse a informé l’OFDF qu’elle maintenait sa demande 
d’accès et a ajouté que « ces documents devront par ailleurs inclure tous les nouveaux échanges 
que votre autorité a eus avec l’AFC depuis mon courrier du 10 septembre. Je constate en effet et 
notamment que le courriel que votre autorité a adressé à l’AFC le 19 septembre, lequel est men-
tionné dans le courriel de l’AFC du 27 septembre à votre autorité, ne figure pas en annexe à votre 
courrier de ce jour. » 

6. Toujours le même jour, l’OFDF a fait part à la demanderesse qu’il prenait note du maintien de la 
demande d’accès ainsi que de l’extension de celle-ci. A cet égard, l’autorité a précisé « qu’il 
n’existe aucun autre document que le courriel du 19 septembre 2024 adressé à l’AFC, un accusé 
de réception de l’AFC et le courriel de l’AFC du 27 septembre 2024 désormais en votre posses-
sion » et a souligné que « l’OFDF ne manquera pas de vous adresser sa prise de position quant 
à votre présente demande d’accès élargie dans le nouveau délai de 20 jours à compter de votre 
courriel de ce jour, pour autant qu’il ne doive pas être prolongé conformément à l’art. 12 LTrans. » 

7. Le 30 septembre 2024, l’OFDF a informé l’AFC de l’élargissement de la demande d’accès et lui a 
demandé de se positionner sur la demande élargie jusqu’au 7 octobre 2024. 

8. Entre le 2 et le 4 octobre 2024, la demanderesse a requis une prolongation de la suspension de 
la procédure de médiation précédente en attendant la position de l’OFDF. L’OFDF a refusé cette 
proposition car cela n’aurait fait que prolonger la précédente procédure. Sur la base de cette ré-
ponse et après avoir donné son appréciation du cas, la demanderesse a exigé que l’OFDF lui 

 

 

 

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remette sa prise de position sur sa demande d’accès du 10 septembre 2024 jusqu’au 11 octobre 
2024.  

9. Par courriel du 8 octobre 2024, l’OFDF a rappelé à la demanderesse qu’il convenait d’une part de 
ne pas confondre les procédures de médiation passées avec la procédure actuelle et d’autre part, 
de ne pas mélanger l’affaire douanière en cours avec les procédures de médiation menées en 
application de la loi sur la transparence.3 

10. Par courriel du 10 octobre 2024 adressé à l’OFDF, l’AFC a pris position et a estimé que la de-
mande d’accès devait être traitée sous l’angle de la loi fédérale sur la procédure administrative 
(PA ; RS 172.021) car les documents demandés avaient été établis dans le cadre de la première 
procédure de médiation, à laquelle la demanderesse était partie, et que la loi sur la transparence 
n’était par conséquent pas applicable (art. 3 al. 1 let. b LTrans) pour autant que la procédure se 
conclut par une décision au sens de l’art. 15 LTrans. Finalement, l’AFC a indiqué que si l’OFDF 
ne partageait pas ce point de vue et accordait l’accès, les informations relatives au traitement 
fiscal des sociétés concernées devaient être caviardées.  

11. Le 18 octobre 2024, l’OFDF a remis à la demanderesse sa prise de position. L’autorité a débuté 
en examinant si la demande d’accès devait être traitée comme une demande de consultation des 
pièces selon l’art. 26 PA. Elle a estimé qu’un droit de consultation des pièces n’existait pas en 
l’espèce car, selon la jurisprudence4, la PA n’est pas applicable à la procédure de médiation. « Or, 
un droit de consultation des pièces n’est prévu ni par la LTrans, ni par l’OTrans. L’OFDF relève 
également que selon la jurisprudence5, les phases entre la demande d’accès et la décision for-
ment un tout indissociable […]. Dès lors, une consultation du dossier pourrait intervenir ultérieu-
rement, dans l’hypothèse où une décision devrait être rendue conformément à l’art. 15 LTrans. » 
Du point de vue de l’OFDF, aucun droit à une consultation des pièces au dossier n’est prévu. Il a 
poursuivi en relevant que « selon l’art. 2 CC6, l’abus manifeste d’un droit n’est pas protégé par la 
loi. […] Ce principe cardinal est de portée générale dans l’ordre juridique suisse […]. Selon la 
jurisprudence, il y a un abus de droit notamment en cas d’utilisation d’un droit dans un but contraire 
au but légal, pour protéger des intérêts que la loi ne souhaite pas protéger, la norme devenant un 
moyen au service d’un but qui lui est étranger.7 Selon la doctrine, le droit de consulter un dossier 
est considéré comme étant utilisé de manière abusive s’il est utilisé à des fins dilatoires, pour 
retarder la procédure de manière indue ou pour chicaner les autorités, car aucun intérêt digne de 
protection n’est poursuivi.8 » L’OFDF, pour conclure la partie relative au droit de consultation des 
pièces, a relevé que les démarches entreprises par la demanderesse, « apparaissent être sans 
intérêt pour votre mandante et méconnaissent au passage l’intérêt à une résolution rapide du 
litige, but poursuivi par la procédure de médiation […9] tout en créant sans nécessité du travail 
supplémentaire aux autorités. » Pour ses raisons, la demande d’accès serait constitutive de l’abus 
de droit.  

L’OFDF est ensuite passé à l’examen de la demande d’accès, cette fois sous l’angle de la loi sur 
la transparence. Après avoir rappelé que le but de la loi est de promouvoir la transparence en 
rendant accessibles des documents officiels, il a précisé qu’elle n’était en revanche « pas un 
moyen d’accéder à des informations non accessibles selon les dispositions procédurales ou ma-
térielles d’autres lois, ni un moyen de contourner ces règles, y compris les règles de procédure 
prévues par la loi sur la transparence elle-même. Le Message du Conseil fédéral relatif à la 
LTrans10 mentionne, sans fournir de liste exhaustive, que l’accès à des documents officiels peut 

 
3  Recommandation du PFPDT du 17 avril 2025 : OFDF / Rulings, N1.  
4  Arrêt du TAF A-631/2024 du 20 août 2024, consid. 2.3.1. 
5  Arrêt du TAF A-631/2024 du 20 août 2024, consid. 3.1.1 ; arrêt du TAF A-4049/2009 du 3 mai 2010, consid. 9.2. 
6  Code civil suisse (CC ; RS 210).  
7  ATF 131 III 535, consid. 4.2. 
8  WALDMANN/OESCHGER, in : VwVG – Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 3ème éd, Art. 27 N14.  
9  Arrêt du TAF A-4307/2010 du 28 février 2013, consid. 6.2. 
10  Message relatif à la loi fédérale sur la transparence dans l’administration (Loi sur la transparence, LTrans) du 12 février 2003, FF 2003 1807 

(cité : FF 2003) ; FF 2003 1858). 

 

 

 

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être refusé en cas de demandes abusives. » L’OFDF a ensuite relevé que les documents deman-
dés avaient été établis sur la base de l’accord de suspension du 21 mars 2024 dans le cadre 
d’une autre procédure de médiation et qu’il n’existait, à ce stade, pas de droit à consulter ces 
pièces. « Or, la loi sur la transparence ne saurait être détournée pour accéder à des documents 
préalablement inexistants, en contournant les règles de procédures spéciales prévues par la loi 
sur la transparence elle-même. » Compte tenu de ces éléments, l’OFDF a considéré que la de-
mande d’accès équivalait à un abus de droit sous l’angle de la loi sur la transparence.  

L’autorité a encore ajouté qu’après consultation de l’AFC, elle était de l’avis que la « demande du 
10 septembre étendue le 20 septembre 2024 est en substance une demande de consultation du 
dossier qui, comme évoqué plus haut, ne pourrait intervenir dans la procédure en matière de 
transparence prévue par la LTrans et l’OTrans actuellement en vigueur qu’au stade de la phase 
décisionnelle dans les circonstances décrites à l’art. 15 LTrans et selon les dispositions appli-
cables de la PA. » Pour conclure, l’OFDF a relevé qu’il ne pouvait y avoir de demande d’accès 
basée sur la LTrans portant sur les actes de cette procédure spéciale au regard de 
l’art. 3 al. 1 let. b LTrans.  

12. Par courrier daté du 18 octobre 2024, la demanderesse a déposé une demande en médiation 
auprès du Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence (Préposé). Dans celle-
ci, la demanderesse a constaté que hormis le courriel du 27 septembre 2024, l’OFDF a refusé de 
lui transmettre les échanges avec l’AFC, ce qui, de son point de vue, laisse penser que les auto-
rités ont quelque chose à cacher puisqu’elles ne sont pas transparentes. Ensuite, elle a noté que 
« les arguments de l’OFDF sur l’accès à ces documents ont fortement varié en l’espace de 20 
jours. En effet, dans son courrier du 30 septembre 2024, l’OFDF prétendait que la nouvelle de-
mande d’accès ne pouvait pas être traitée dans le cadre de la procédure [précédente ; cf. recom-
mandation du PFPDT du 17 avril 2025] en cours et qu’elle serait traitée comme une nouvelle 
demande d’accès au sens de la LTrans. Or, dans son courrier de refus du 18 octobre 2024, l’OFDF 
fait machine arrière en prétendant tout d’abord, au chapitre 2, que la nouvelle demande d’accès 
doit être traitée comme une demande de consultation des pièces dans le cadre de la procédure 
[précédente] – des pièces qui ne seraient cependant pas consultables à ce stade –, puis en con-
cluant finalement au chapitre 3, après consultation avec l’AFC, que la LTrans n’est, quoi qu’il en 
soit, pas applicable à la nouvelle demande d’accès. » La demanderesse a poursuivi en contestant 
le fait que sa demande ne puisse faire l’objet d’une procédure d’accès indépendante étant donné 
que toute personne aurait la possibilité de déposer une demande d’accès à cette correspondance. 
Finalement, la demanderesse a estimé que certains arguments de l’OFDF relevaient de la mau-
vaise foi et a listé ceux-ci.  

13. Par courrier du 23 octobre 2024, le Préposé a accusé réception de la demande en médiation et, 
le même jour, a informé l’OFDF du dépôt de la demande en médiation et lui a imparti un délai au 
8 novembre 2024 pour lui transmettre les documents concernés ainsi qu’une éventuelle prise de 
position complémentaire. 

14. Le 8 novembre 2024, l’OFDF a remis au Préposé le dossier de la procédure et y a joint une prise 
de position complémentaire dans laquelle il a commencé par relever qu’une affaire douanière liée 
à la perception de la TVA et concernant la demanderesse était en cours et que celle-ci avait 
« toutes les possibilités de faire valoir ses droits dans le cadre de cette procédure en saisissant 
les voies de droit usuelles pour contester la pratique douanière actuelle […] » et a rappelé à ce 
titre que selon le Tribunal administratif fédéral « le fait que le droit d’accès ne soit pas limité à un 
cercle de bénéficiaires particulier doit avoir pour corollaire qu’un demandeur ne saurait se voir 
accorder un accès privilégié à un document au titre de la LTrans pour des motifs étrangers à cette 
loi, par exemple en raison d’une autre procédure l’opposant à l’administration (arrêt du 26 sep-
tembre 2023 du TAF A-3577/2022, consid. 4.3.2). » Finalement, l’OFDF a estimé que le compor-
tement de la demanderesse portait atteinte à l’esprit de la procédure de médiation, car il nuit au 
climat de confiance nécessaire pour trouver un accord en séance de médiation.  

15. Le 20 mars 2025, le Préposé a informé la demanderesse qu’il allait procéder par écrit et lui a 
donné la possibilité de lui remettre une prise de position, jusqu’au au 3 avril 2025, motivant les 
raisons pour lesquelles l’accès aux informations demandées devait lui être accordé. 

 

 

 

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16. Par courrier du 28 mars 2025, la demanderesse a fait parvenir au Préposé sa prise de position 
dans laquelle elle a précisé avoir demandé accès aux échanges entre l’OFDF et l’AFC, car elle 
aurait constaté des pratiques illicites, similaires à celles d’autres autorités et que la loi sur la trans-
parence serait dès lors « la première voie à suivre pour tenter d’apporter un peu de lumière sur 
les faits d’une affaire louche, respectivement pour mettre la pression sur les autorités concernées 
afin qu’elles sortent du bois, ce qui permet souvent de continuer à les mettre en faute si elles 
continuent alors à tricher ». La demanderesse a donc requis l’accès pour les raisons évoquées.  

17. Le 25 juillet 2025, le PFPDT a informé l’OFDF que la procédure de médiation se déroulait par écrit 
et lui a offert la possibilité de lui remettre une prise de position complémentaire. L’OFDF a renoncé 
à cette possibilité.  

18. Les allégations de la demanderesse et de l’OFDF ainsi que les documents déposés sont pris en 
compte, dans la mesure où cela s'avère nécessaire, dans les considérants ci-après.  

II Le Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence considère ce qui 
suit : 

A Considérants formels : Médiation et recommandation selon l’art. 14 LTrans 

19. La demanderesse a déposé une demande d’accès au sens de l’art. 10 LTrans auprès de l’OFDF 
et a reçu une réponse négative. Étant partie à la procédure préliminaire de demande d’accès, elle 
est légitimée à déposer une demande en médiation (art. 13 al. 1 let. a LTrans). Celle-ci a été 
remise selon la forme prescrite (forme écrite simple) et dans le délai légal (20 jours à compter de 
la réception de la prise de position de l’autorité) au Préposé (art. 13 al. 2 LTrans).  

20. La procédure de médiation peut se dérouler par écrit ou par oral (en présence de tous les intéres-
sés ou de certains d’entre eux), sous l’égide du Préposé. C’est à lui qu’il incombe de fixer les 
modalités.11 Si la médiation n’aboutit pas ou si aucune solution consensuelle n’est envisageable, 
le Préposé est tenu par l’art. 14 LTrans de formuler une recommandation fondée sur son appré-
ciation du cas d’espèce.  

B Considérants matériels  

21. Selon l’art. 12 al. 1 de l’ordonnance sur le principe de la transparence dans l’administration (Or-
donnance sur la transparence, OTrans, RS 152.31), le Préposé examine la licéité et l’adéquation 
de l’appréciation de la demande d’accès par l’autorité.12  

22. La demanderesse ayant requis tous les documents qui attestent des échanges que l’OFDF a eus 
avec l’AFC (courriers, courriels, notes téléphoniques, procès-verbal de réunion, etc.) en lien avec 
l’accord du 21 mars 2024, ces derniers définissent l’objet de la présente procédure. La période 
couverte par la demande d’accès porte du 21 mars 2024 au 30 septembre 2024, l’OFDF ayant 
accepté l’extension de la demande d’accès de la demanderesse (cf. ch. 6).  

23. Dans un premier temps, il convient de déterminer si la loi sur la transparence est applicable en 
l’espèce, l’OFDF le contestant.  

24. Suite au dépôt de la demande d’accès, l’OFDF commence par communiquer à la demanderesse, 
le 30 septembre 2024, qu’il considère que « la demande en production de ces documents ne peut 
pas intervenir dans le cadre de la procédure de la loi sur la transparence (RS. 152.3) en cours 
(cf. ch. 1), laquelle n’est d’ailleurs pas soumise à la loi sur la procédure administrative 
(RS. 172.021). Dès lors, votre demande sera traitée comme une nouvelle demande d’accès au 
sens de la loi sur la transparence. »  Le même jour, l’OFDF indique à la demanderesse qu’il lui 
fera parvenir prochainement sa prise de position, à moins que le délai de réponse doive être 
prolongé en application de l’art. 12 LTrans.  

Le 18 octobre 2024, l’OFDF, dans sa prise de position à la demanderesse, débute en rappelant 
que, selon la jurisprudence,13 la PA n’est pas applicable à la procédure de médiation et qu’une 

 
11 FF 2003 1865.  
12  GUY-ECABERT, in: Brunner/Mader (eds.), Stämpflis Handkommentar zum BGÖ, Berne 2008 (cité: Handkommentar zum BGÖ), Art. 13, N8. 
13  Arrêt du TAF A-631/2024 du 20 août 2024, consid. 2.3.1. 

 

 

 

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consultation des pièces du dossier en application de l’art. 26 PA serait uniquement possible ulté-
rieurement, dans l’hypothèse où une décision est rendue en application de l’art. 15 LTrans. Il 
ajoute que ni la loi sur la transparence ni son ordonnance ne prévoient la possibilité de consulter 
les pièces. Il poursuit son argumentaire en mentionnant qu’après consultation de l’AFC, il est dé-
sormais d’avis que la loi sur la transparence n’est pas applicable à la demande d’accès, car celle-
ci est partie intégrante des procédures de médiation précédemment mentionnées. D’après 
l’OFDF, il s’agit par conséquent d’une demande de consultation des pièces du dossier « qui, 
comme évoqué plus haut, ne pourrait intervenir dans la procédure en matière de transparence 
prévue par la LTrans et l’OTrans actuellement en vigueur qu’au stade de la phase décisionnelle 
dans les circonstances décrites à l’art. 15 LTrans et selon les dispositions applicables de la PA. 
Ainsi, s’agissant d’une procédure spéciale pendante, régie de surcroît exclusivement par les dis-
positions de procédures prévues par la LTrans et l’OTrans, l’OFDF relève qu’il ne peut y avoir de 
demande d’accès basée sur la LTrans portant sur les actes de cette procédure spéciale, au regard 
de l’art. 3 al. 1 let. b LTrans. » 

25. En résumé, selon la compréhension du Préposé, l’OFDF après avoir estimé dans un premier 
temps que la demande d’accès devait être traitée en application de la loi sur la transparence, a, 
dans un second temps, changé de position et considéré qu’il ne s’agit pas d’une demande d’accès 
au sens de la loi sur la transparence, mais d’une demande de consultation des pièces faite par 
une partie aux procédures de médiation précitées. Néanmoins, une consultation des pièces est 
impossible sachant que la PA n’est pas applicable à la procédure de médiation et que la loi sur la 
transparence et son ordonnance ne prévoient pas cette possibilité. Du point de vue de l’OFDF, 
cette consultation des pièces pourrait seulement intervenir après l’émission de la recommandation 
et avant qu’une décision de première instance soit rendue en application de l’art. 15 LTrans.  

26. En l’espèce, la demanderesse a déposé une demande d’accès dans laquelle elle apporte la pré-
cision suivante : « Au cas où votre autorité venait à considérer que cette demande en production 
de documents ne peut pas intervenir dans le cadre de la procédure de médiation LTrans en cours, 
ma mandante demande à votre autorité de traiter sa requête sous l’angle d’une nouvelle demande 
de production de documents fondée sur la LTrans ». L’OFDF lui a alors répondu traiter la demande 
sous l’angle de loi sur la transparence avant de changer d’avis et de parvenir à la conclusion que 
ni la PA, ni la loi sur la transparence n’étaient applicables à l’accès aux informations souhaitées. 
Le Préposé constate que la demanderesse a exprimé son souhait d’obtenir l’accès à des docu-
ments et que la loi sur la transparence, contrairement à la PA qui n’est pas applicable dans le cas 
présent puisqu’aucune procédure de 1re instance impliquant la demanderesse et les documents 
demandés n’est en cours, lui donne un droit d’accès. De sorte, il convient d’appliquer la loi sur la 
transparence à la demande déposée le 10 septembre 2024 et étendue le 30 septembre 2024 et 
de la considérer comme une nouvelle demande d’accès au sens de l’art.10 LTrans.  

27. L’OFDF considère dans un deuxième temps que la loi sur la transparence n’est pas applicable 
conformément à l’art. 3 al. 1 let. b LTrans, car la demanderesse était partie aux précédentes pro-
cédures de médiation (cf. ch. 1).  

28. Selon L'art. 3 al. 1 let. b LTrans, la loi sur la transparence ne s'applique pas à la consultation du 
dossier par une partie dans une procédure administrative pendante de première instance. Cette 
norme s'applique uniquement aux parties de la procédure au sens de l'art. 6 PA. Les documents 
d’une procédure de première instance étant soumis en tant que tels à la loi sur la transparence, 
ils peuvent être consultés par des tiers. Toutefois, lorsqu'une procédure administrative est en 
cours, l'accès aux documents officiels sur la base de la loi sur la transparence est en principe 
différé si ceux-ci constituent la base de la décision politique ou administrative, conformément à 
l’art. 8 al. 2 LTrans.14 Ainsi tant qu'une procédure administrative est en cours, il n'y a, en principe, 
pas de possibilité de consulter le dossier fondé sur la loi sur la transparence, ni pour une partie, 
ni pour un tiers.15 L'accès est donc différé jusqu'à ce que la décision soit rendue afin d'assurer la 
liberté de formation de l'opinion et de la volonté d'une autorité en la protégeant des influences 
extérieures. Toutefois, comme presque chaque document constitue la base d’une décision, l’auto-

 
14  SCHWEIZER/WIDMER, Handkommentar BGÖ, Art. 3, ch. 55. 
15  Arrêt du TAF A-3649/2014 du 25 janvier 2016, consid. 9.1.5. 

 

 

 

7/9 

rité pourrait être encline à interpréter de manière large l’art. 8 al. 2 LTrans. Aussi, d'après la doc-
trine, il faut qu'il existe un lien direct et étroit entre le document et la décision à prendre concrète-
ment et que ce document ait matériellement une importance non négligeable au regard de cette 
décision.16 Un lien lâche entre la décision et les documents demandés ne suffit pas.17 Le Préposé 
requiert en outre une certaine connexité temporelle entre la décision de l'autorité et la procédure 
d'accès.18 Une fois la décision prise, le risque d'influencer la libre formation de l'opinion de l'auto-
rité n'existant plus, l'accès doit être accordé sous réserve des exceptions prévues aux 
art. 7- 9 LTrans.  

29. La procédure de médiation ne peut pas être considérée comme une procédure de première ins-
tance puisqu’elle ne se conclut pas par une décision au sens de l’art. 5 PA, mais par une recom-
mandation non contraignante. La demanderesse ne peut ainsi pas être reconnue comme partie 
au sens de l’art. 6 PA. Au cas contraire, elle doit pouvoir bénéficier du droit de consultation des 
pièces prévu à l’art. 26 PA. En outre, l’OFDF a informé le Préposé qu’il avait rendu une décision 
le 25 juillet 2025 dans le cadre de la procédure de médiation précédente19, par conséquent la 
procédure de première instance menant à la décision au sens de l’art. 5 PA (cf. art. 15 LTrans) 
est terminée. De surcroît, le Préposé n’a pas connaissance, et l’OFDF n’a pas amené d’élément 
en ce sens, d’une autre procédure judiciaire en cours dans laquelle les documents demandés 
(cf. ch. 1) pourraient être considérés comme des actes de procédure au sens de 
l’art. 3 al. 1 LTrans.20 Sur la base de ce qui précède, le Préposé estime que la loi sur la transpa-
rence est applicable en l’espèce. 

30. Pour résumer : la demande de la demanderesse doit être traitée comme une nouvelle demande 
d’accès par l’OFDF et la loi sur la transparence est applicable à cette dernière. En effet, la procé-
dure de médiation se concluant par une recommandation non contraignante et non par une déci-
sion sujette à recours, elle n’est pas une procédure de première instance. De surcroît, le Préposé 
n’a pas connaissance, et l’OFDF n’a pas amené d’élément en ce sens, d’une autre procédure 
judiciaire en cours dans laquelle les documents demandés (cf. ch. 1) pourraient être considérés 
comme des actes de procédure. 

31. L’OFDF estime que la demande d’accès est constitutive d’un abus de droit dans la mesure où la 
demanderesse requiert l’accès à des documents inexistants avant la séance de médiation du 
21 mars 2024. Selon l’autorité, la loi sur la transparence ne saurait être détournée pour accéder 
à des documents exclus de l’accès en vertu de règles de procédures spéciales. Elle rappelle qu’en 
application de l’art. 2 CC, l’abus manifeste d’un droit n’est pas protégé par la loi et souligne que, 
selon la jurisprudence, il y a un abus de droit notamment en cas d’utilisation d’un droit dans un 
but contraire au but légal, pour protéger des intérêts que la loi ne souhaite pas protéger, la norme 
devient un moyen au service d’un but qui lui est étranger.21 Compte tenu de ce qui précède, le 
Préposé va examiner si la demande d’accès est abusive au sens des art. 5 al. 3 et 9 Cst. 

32. L’abus de droit s’applique non seulement au droit privé, mais aussi au droit public, en particulier 
en droit administratif.22 Il constitue un des trois sous-principes formant la notion de bonne foi con-
sacrée aux art. 5 al. 3 et 9 Cst. Selon la jurisprudence23, il y a abus de droit lorsque l'exercice d'un 
droit subjectif apparaît, dans un cas concret, comme manifestement contraire au droit. Par 
exemple, si une institution juridique est utilisée manifestement à l'encontre de la finalité pour la-
quelle elle a été créée. Le Message relatif à la loi sur la transparence24 précise que la loi ne règle 

 
16  Arrêt du TAF A-3631/2009 du 15 septembre 2009, consid. 3.5.1. 
17  MAHON/GONIN, Handkommentar BGÖ, Art. 8, N30. 
18  Recommandation du PFPDT du 16 septembre 2015: ENSI / Berichte der Kernkraftwerkbetreiber zur Verfügung des ENSI vom 17. Mai 2013 

(gezielter Anflug von Flugzeugen), ch. 16s. 
19  Recommandation du PFPDT du 17 avril 2025 : OFDF / Rulings. 
20  Arrêt du TF 1C_367/2020 du 12 janvier 2021, consid. 3.4. 
21  ATF 131 III 535, consid. 4.2. 
22  Arrêt du TAF A-2434/2013 du 9 décembre 2013, consid. 7.3. 
23  Arrêt du TAF A4307/2010 du 28 février 2013, consid. 7.2 ; arrêt du TAF A-6048/2008 du 10 décembre 2009 consid. 7.2.1; ATF 131 II 265, con-

sid. 4.2. 
24  FF 2003 1858s. 

 

 

 

8/9 

pas expressément le cas des demandes abusives, car l’application du principe général est suffi-
sante. Il précise toutefois que « l’accès aux documents officiels peut ainsi être exceptionnellement 
refusé lorsque, par exemple, le demandeur vise délibérément à perturber le fonctionnement d’une 
autorité ou lorsqu’il saisit l’autorité de manière répétée et systématique afin d’accéder à un docu-
ment auquel il a déjà eu accès. […] Il importe de préciser que la simple répétition d’une demande 
n’est pas encore en soi constitutive d’un abus. » 

33. Au regard des arguments de l’autorité, le Préposé reconnait que le fait que la demanderesse 
requière l’accès à des documents produits sur la base d’un accord de suspension conclu lors 
d’une séance à laquelle elle était également partie peut péjorer le climat de confiance nécessaire 
à la recherche d’une solution amiable. Ce procédé ne permet toutefois pas de conclure à lui seul 
à un abus de droit. En effet, comme le relève la jurisprudence25, le but de la loi sur la transparence 
est de garantir à toute personne, sans que celle-ci n’ait à justifier d’un intérêt (art. 7 al.1 OTrans), 
l’accès aux documents officiels afin de promouvoir la transparence quant à la mission, l'organisa-
tion et l'activité de l'administration. En l’espèce, la demanderesse cherche à obtenir, en s’appuyant 
sur la loi sur la transparence, des documents officiels produits par des autorités fédérales, ce qui 
semble conforme au but poursuivi par la loi sur la transparence et non manifestement contraire à 
celui-ci. En outre, le Préposé ayant constaté que la loi sur la transparence est applicable en l’es-
pèce (cf. ch. 29) et non la PA, il convient de conclure que la demanderesse ne cherche pas à 
contourner au moyen de la loi sur la transparence des règles de procédures spéciales excluant 
l’accès aux informations souhaitées. L’OFDF a par ailleurs également indiqué à plusieurs reprises 
(cf. ch. 4 et 11) que la demanderesse ne pouvait pas se prévaloir de la PA pour accéder à ces 
informations. 

À la lumière de ces éléments et compte tenu du fait qu’un abus de droit doit être manifeste et 
admis de manière restrictive26, le Préposé constate que l’OFDF n’est pas parvenu, pour l’instant, 
à démontrer le caractère manifestement abusif de la demande d’accès, de sorte que l’accès ne 
saurait être refusé sur cette base.  

34. Pour résumer : La loi sur la transparence étant applicable et l’OFDF n’ayant pas démontré que la 
demande d’accès est manifestement abusive, l’accès ne peut être refusé sur cette base. De sur-
croît, l’OFDF n’a, pour l’instant, pas amené d’autres motifs d’exception permettant de refuser ou 
limiter l’accès. De ce fait, le Préposé recommande à l’OFDF d’accorder l’accès aux documents 
identifiés comme répondant à la demande d’accès de la demanderesse.  

 

Dispositif à la page suivante  

  

 
25  ATF 150 II 191, consid. 4; ATF 142 II 340, consid. 2.2.  
26  Arrêt du TAF A-2434/2013 du 9 décembre 2013, consid. 7.3.  

 

 

 

9/9 

III Se fondant sur les considérants susmentionnés, le Préposé fédéral à la protection des 
données et à la transparence recommande ce qui suit :  

35. La loi sur la transparence étant applicable, la demande d’accès n’étant pas abusive et l’Office 
fédéral de la douane et de la sécurité des frontières n’ayant pas amené d’autres motifs d’excep-
tions permettant de refuser ou de limiter l’accès, l’accès aux documents identifiés comme répon-
dant à la demande d’accès de la demanderesse doit être accordé par l’Office fédéral de la douane 
et de la sécurité des frontières. 

36. Dans les dix jours à compter de la réception de la recommandation, la demanderesse peut requérir 
que l’Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières rende une décision selon 
l’art. 5 PA si elle n’est pas d’accord avec la recommandation (art. 15 al. 1 LTrans). 

37. L’Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières rend une décision selon l’art. 5 PA 
s’il refuse d’octroyer l’accès conformément à la recommandation (art. 15 al. 2 LTrans). 

38. L’Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières rend la décision dans les 20 jours à 
compter de la réception de la recommandation ou de la requête de décision (art. 15 al. 3 LTrans).  

39. La présente recommandation est publiée. Afin de protéger les données relatives aux participants 
à la procédure de médiation, le nom de la demanderesse est anonymisé (art. 13 al. 3 OTrans).  

40. La recommandation est notifiée à :  

- Recommandé (R) avec avis de réception  
X.__, par l’intermédiaire de A.__ 
[Demanderesse] 

- Recommandé (R) avec avis de réception  
Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières 
3003 Berne 

 

  

Reto Ammann 
Chef Domaine de direction 
Principe de la transparence 

Mélissa Beutler 
Juriste Domaine de direction 
Principe de la transparence 

 

 

	I Le Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence constate :
	II Le Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence considère ce qui suit :
	A Considérants formels : Médiation et recommandation selon l’art. 14 LTrans
	B Considérants matériels

	III Se fondant sur les considérants susmentionnés, le Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence recommande ce qui suit :
	- Recommandé (R) avec avis de réception  X.__, par l’intermédiaire de A.__ [Demanderesse]
	- Recommandé (R) avec avis de réception  Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières 3003 Berne