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**Case Identifier:** 2c65c8c6-b4b7-5709-8461-ece6d1b33164
**Source:** Vaud (VD)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2021-01-01
**Language:** fr
**Title:** Vaud Tribunal cantonal Cour des poursuites et faillites Plainte / 2018 / 8
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/VD_FindInfo/VD_TC_009_Plainte---2018---8_nodate.html

## Full Text

TRIBUNAL
CANTONAL

	
 

 

 

 

FA17.029562-180213

9 

 

 

Cour
des poursuites et faillites

________________________________________________

Arrêt du
7 mai 2018

________________

Composition
:               Mme             
Byrde,
présidente

             
              MM.             
Colombini et  Hack, juges

Greffier
              :             
M.              Elsig

 

 

*****

 

 

Art.
97 al. 1, 155 al. 1 LP ; 9 al. 1 et 2, 99 ORFI

 

 

             
La Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal prend séance à huis clos, en sa qualité
d'autorité cantonale supérieure de surveillance, pour statuer sur le recours interjeté
par A.W.________,
à [...], contre la décision rendue le 26 janvier 2018, à la suite de l’interpellation
des parties, par le Président du Tribunal d’arrondissement de la Broye et du Nord vaudois,
autorité inférieure de surveillance, modifiant la valeur d’estimation de l’immeuble
du recourant arrêtée par l’Office
des poursuites du district du Jura-Nord vaudois,
à Yverdon-les-Bains.

 

             
Vu les pièces du dossier, la cour considère :

 

 

 

             
En fait :

 

 

1.             
a) A.W.________ (ci-après : le requérant)
et son épouse B.W.________ sont copropriétaire chacun pour moitié de l’unité
de copropriété par étages n° [...] de la Commune d’Orbe, représentant
500 millièmes de la parcelle de base n° [...] et consistant en un appartement de quatre pièces
et demie d’environ 130 m2 au premier étage de l’immeuble sis [...]. La valeur fiscale
de l’appartement, établie en 2001, est de 329'000 francs.

 

             
Après avoir introduit une poursuite en réalisation de gage immobilier n° 7'978’161
contre le requérant, U.________ SA a requis le 29 mars 2017 de l’Office des poursuites du
district du Jura-Nord vaudois (ci-après : l’Office) la réalisation du lot de copropriété
susmentionné.

 

             
Le 19 juin 2017, l’Office a dressé un procès-verbal d’estimation du gage, notifié
au requérant le 21 juin 2017, dont il ressort que le montant à recouvrer est de 516'369 fr.
10 et que la valeur du lot de copropriété est estimée à 610’000 fr. sur la
base d’un rapport d’expertise de P.________ SA du 13 juin 2017.

 

             
b) Dans
son rapport, P.________ SA a tenu compte du lieu de situation du lot de copropriété et de ses
caractéristiques (accès aux commodités et aux commerces, tranquillité, dégagement,
etc.), ainsi que du marché immobilier dans la région. Elle a par ailleurs pris en compte dans
son estimation une cave ainsi qu’une place de stationnement intérieure, bien que ces dépendances
ne soient pas formellement attribuées à chaque lot. Elle a constaté que le gros-œuvre
et les équipements techniques de l’immeuble étaient en bon état, que le lot lui-même
était également en bon état à l’exception de la cuisine, qu’elle a classée
dans la catégorie « moyen ».

 

             
P.________ SA a déterminé deux valeurs distinctes pour le lot en cause, à savoir sa valeur
substantielle et sa valeur comparative.

 

             
Pour la première, elle s’est fondée sur la valeur à neuf du bâtiment dans son
entier, estimée à 1’100'531 fr., à laquelle elle a appliqué une moins-value
de 97'825 fr. pour tenir compte de sa vétusté, puis a estimé la valeur du terrain à
31 % de la valeur du bâtiment à neuf, soit à 342'800 fr., ce qui donnait une valeur
substantielle du bâtiment de 1'345'500 fr. et de 672'750 fr. (1'345'500 fr. : 2) pour le lot
de copropriété en cause.

 

             
Pour ce qui est de la valeur comparative du lot, P.________ SA a retenu que l’appartement comportait
108 m2
habitables et qu’il était en bon état. Il l’a ensuite comparé avec trois appartements
comparables sur le marché, retenant une valeur moyenne de 605'000 fr. pour 101,33 m2
et a tenu compte d’une correction de – 5 % entre les valeurs annoncées et celles payées
selon le marché actuel. La valeur comparative arrondie du lot en cause s’élevait en conséquence
à 612'000 francs.

 

             
Pour calculer la valeur vénale du lot en cause, P.________ SA s’est exclusivement fondée
sur la valeur comparative, et a estimé la première à 610'000 fr. en chiffres ronds.

 

 

2.             
a) Par
acte du 3 juillet 2017, le requérant a requis du Président du Tribunal d’arrondissement
de la Broye et du Nord vaudois une seconde estimation du gage en vertu de l’art. 9 al. 2 ORFI (ordonnance
du 23 avril 1920 sur la réalisation forcée des immeubles ; RS 281.42).

 

             
Par décision du 6 juillet 2017, le président a accordé l’effet suspensif à
la requête et a avisé le requérant et l’Office qu’une nouvelle expertise serait
confiée à T.________ SA. Les parties n’ont formulé aucune opposition à la désignation
de cet expert dans le délai qui leur avait été imparti.

 

             
Avisée de sa désignation par le président le 7 septembre 2017, T.________ SA a accepté
la mission d’expertise par courrier du 13 septembre 2017 et a déposé son rapport le 30
octobre 2017, dans lequel elle a estimé la valeur vénale du lot de copropriété en
cause à 620'000 francs.

 

             
b) Ce
rapport se fonde sur une appréciation générale de l’immeuble, celle-ci se situant
entre les catégories « bon » et « moyen » en tenant compte
de divers critères tels que la macro-situation, la micro-situation, l’accès, le stationnement,
l’environnement etc. En ce qui concerne les dépendances, savoir la cave et les places de parc
intérieures, le rapport indique qu’en cas de vente, la constitution d’une servitude
ou une attribution par le règlement de la propriété par étages devrait être
effectuée afin de les répartir entre les propriétaires par étages et qu’une
attribution d’une partie des extérieurs serait également une option à envisager
afin de donner à chaque logement une surface extérieure.

 

             
T.________ SA a estimé la valeur réelle actuelle du lot en cause, d’une surface de 116,5
m2
à 583'000 fr., sur la base d’un prix de 5'000 fr./m2
et à 40'000 fr. la valeur de trois place de parc, sous réserve que celles-ci soient rattachées
à l’appartement. Le prix de 5'000 fr./m2
a été retenu au vu du marché actuel, de la situation de l’objet, de la situation
de l’appartement dans l’immeuble, de l’orientation, de la distribution, mais également
de la grande surface de l’appartement, du confort et des équipements, de l’état
d’entretien tant de l’appartement que de l’immeuble en général et de l’absence
d’un fonds de rénovation. T.________ SA a également admis que l’appartement bénéficiait
d’une cave, qu’il conviendrait de rattacher à celui-ci. Au vu de ces éléments
elle a fixé la valeur actuelle réelle du lot et des dépendances à 620'000 fr. en
chiffres rond.

 

             
T.________ SA a également estimé, à titre indicatif, la valeur de rendement du lot en
cause à 525'000 fr., mais s’est fondée uniquement sur la valeur réelle actuelle
pour déterminer la valeur vénale.

 

             
c) Par
télécopie du 23 novembre 2017, le requérant a informé le président qu’il
ne se présenterait pas à l’audience appointée le même jour dans la mesure où
il se ralliait à la valeur retenue par T.________ SA.

 

             
Par courrier du même jour, le président a informé l’Office qu’il annulait
l’audience et lui a imparti un délai pour qu’il se détermine sur le rapport de
T.________ SA.

 

             
Dans ses déterminations du 27 novembre 2017, l’Office s’est rallié aux conclusions
du rapport de P.________ SA.

 

             
Les parties n’ont pas réagi dans le délai imparti à l’avis du président
du 28 novembre 2017 les informant qu’il statuerait sans audience.

 

 

3.             
Par décision du 26 janvier 2018, le Président
du Tribunal d’arrondissement de la Broye et du Nord vaudois, statuant en tant qu’autorité
inférieure de surveillance en matière de poursuites pour dettes et de faillite, a arrêté
à 615'000 fr. la valeur d’estimation du lot de propriété par étages en cause
dans le cadre de la poursuite en réalisation de gage n° 7'978'161 (I), a invité l’Office
à modifier le procès-verbal d’estimation du gage dans ce sens (II), a fixé les honoraires
de T.________ SA à 3'076 fr., les a mis à la charge du requérant (III) et a mis les frais
judiciaires, fixés à 150 fr. à la charge du requérant (IV). En substance, le premier
juge a constaté que les deux expertises étaient concordantes dans leurs conclusions, les estimations
ne différant que de 10'000 fr., qu’elles se fondaient sur des pratiques objectives et reconnues
et qu’elles étaient claires et convaincantes. Au vu de ces éléments il a considéré
qu’il n’y avait pas lieu d’écarter l’une d’entre elles et qu’il
convenait de prendre en compte la moyenne entre les deux estimations.

 

 

4.             
Par acte du 6 février 2018, le requérant
a recouru contre cette décision en concluant, avec suite de frais et dépens de première
et de deuxième instance, à ce que la valeur d’estimation en cause soit fixée à
620'000 francs. Il a requis que l’effet suspensif soit accordé au recours.

 

             
Par décision du 9 février 2018, la présidente de la cour de céans a rejeté la
requête d’effet suspensif.

 

             
Dans ses déterminations du 26 février 2018, l’Office s’est référé
à celles déposées en première instance.

 

 

 

             
En droit :

 

 

I.             
a) La
décision attaquée mentionne la voie du recours des art. 319 ss CPC (Code de procédure
civile du 19 décembre 2008 ; RS 272)

 

             
Le CPC règle la procédure applicable devant les juridictions cantonales aux décisions
judiciaires en matière de droit de la poursuite pour dettes et la faillite (art. 1 let. c CPC).
Les décisions qui ne relèvent pas du juge, notamment celles qui sont rendues par les offices
des poursuites et faillites et les autorités de surveillance, ne sont pas régies par le CPC
mais – comme par le passé – par une procédure administrative spéciale, les
cantons demeurant compétents pour la définir et prévoir, le cas échéant, une
voie de droit (Message CPC du 28 juin 2006, FF 2006 6841 ss, p. 6875; Vock/Nater, Basler Kommentar, Schweizerische
Zivilprozess-ordnung, 2e
éd. 2013, nn. 8 et 9 ad
art. 1 ZPO [CPC]; Haldy, in
Bohnet et alii,
Code de procédure civil commenté, Bâle 2010, nn. 17 et 18 ad
art. 1 CPC; Berger, Berner Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, Berne 2012, n. 39 ad
art. 1 ZPO; Schenker, in Baker/McKenzie
(éd.), Schweizerische Zivilprozessordnung, Berne 2010, nn. 11 et 12 ad
art. 1 ZPO), sous réserve des dispositions spéciales de la LP (loi fédérale du 11
avril 1889 sur la poursuite pour dettes et la faillite ; RS 281.1) relatives à la plainte (cf.
notamment art. 17, 18 et 20a al. 2 et 3 LP).

 

             
C’est donc à tort que la décision attaquée se réfère dans la mention de
voies de droit aux art. 319 ss CPC.

 

             
b) Même
si le délai pour demander une nouvelle estimation est celui de la plainte (art. 17 al. 2 LP), une
telle demande ne vise pas l’annulation ou la modification d’une mesure contraire à la
loi ou injustifiée en fait. Il ne s'agit donc pas d'une plainte au sens strict, mais plutôt
d’une requête « administrative normale » relative à l’activité
de l’organe d’exécution forcée (ATF 131 III 136 consid. 3.2.1, JdT 2007 II 58;
Zopfi, in
Commentaire ORFI, n. 9 ad
art. 9 ORFI, p. 30).

 

             
Selon la jurisprudence de la cour de céans, la décision de l’autorité inférieure
de surveillance relative à l’estimation d’un immeuble objet d’un gage peut faire
l’objet d’un recours régi par les art. 18 LP et 28 à 33 LVLP (loi du 18 mai 1955
d'application dans le canton de Vaud de la LP, RSV 280.05) (CPF 18 mars 2013/10 ; CPF 11 décembre
2012/52; CPF 5 août 2010/20; CPF 26 juin 2009/25).

 

             
c) Le
recours déposé dans les dix jours dès réception de la décision entreprise, en
temps utile, comporte l'énoncé des moyens invoqués. Il est ainsi recevable à la forme
(art. 28 LVLP).

 

             
Les déterminations de l’Office sont également recevables (art. 31 LVLP).

 

 

II.             
a) En
vertu de l'art. 97 al. 1 LP, valable en matière de saisie et applicable à la procédure
en réalisation du gage par renvoi de l'article 155 LP, l'office des poursuites procède à
l'estimation des biens immobiliers saisis et peut s'adjoindre des experts à cette fin (Gilliéron,
Commentaire de la loi fédérale sur la poursuite pour dettes et la faillite, n. 174 ad art.
140 LP).

 

             
L’art. 99 ORFI renvoie, s’agissant de l’estimation d’un immeuble à réaliser,
à l’art. 9 al. 1 et 2 ORFI qui règle l’estimation d’un immeuble saisi (ATF
133 III 537 c. 4.1). Selon l’art. 9 al. 1 ORFI, l'estimation doit déterminer la valeur vénale
présumée de l'immeuble et de ses accessoires, sans égard au montant de la taxe cadastrale
ou de la taxe de l'assurance contre l'incendie. Selon l'alinéa 2 de cette disposition, dans le délai
de plainte, chacun des intéressés a le droit d'exiger, en s'adressant à l'autorité
de surveillance et moyennant avance des frais, qu'une nouvelle estimation soit faite par des experts.
Il s'agit là d'un droit inconditionnel (TF 7B.163/2005 du 19 décembre 2005 consid. 1; ATF 122
III 338 consid. 2). L’autorité cantonale de surveillance statue en dernier ressort sur les
contestations relatives au montant de l’estimation (art. 9 al. 2 i. f. ORFI).

 

             
Dans la poursuite en réalisation de gage, l'estimation n'a qu'une importance secondaire. Ses fonctions
principales, qui consistent en la détermination du découvert et l'orientation du créancier
sur le résultat prévisible de la réalisation, ont ici une importance limitée. Sans
doute l'estimation sert-elle aussi à renseigner d'éventuels enchérisseurs; l'intérêt
de cette fonction s'estompe toutefois plus le temps et les frais d'une expertise apparaissent importants.
Dans les cas où une expertise nécessiterait un délai démesuré et déraisonnable
pour le créancier poursuivant, il faut s'en tenir à une estimation sommaire (TF 7B.216/2005
du 1er
mars 2006 c. 1; ATF 129 III 595 consid. 3.1, JdT 2004 II 96). 

 

             
En présence de deux estimations différentes, il est concevable de faire une moyenne entre les
deux expertises, s'il n'y a pas de motif objectif de préférer l'une à l'autre (ATF 120
III 79, JdT 1996 II 199 ; TF 5A_639/2013 du 21 janvier 2014 consid. 2.3 ; Zopfi, op. cit.,
n. 10 ad art. 9 ORFI et les réf. cit.).

 

             
b) En
l’espèce, et comme l’a relevé l’autorité inférieure, les résultats
des deux expertises ne diffèrent que dans une mesure très minime. L’importance de l’estimation
est déjà en soi limitée, et on conçoit mal l’effet qu’une différence
de 10'000 fr. peut avoir sur l’orientation du créancier et celle des enchérisseurs éventuels.

 

             
Le recourant fait valoir que la seconde expertise serait « nettement plus fouillée » que
la première, explicitant systématiquement l’ensemble des appréciations et chiffres
retenus.

 

             
Cette seconde expertise effectuée par T.________ SA donne des appréciations sur la situation
de l’immeuble, l’accès à celui-ci, le stationnement, l’environnement, le
dégagement, les communications et les nuisances. Elle donne une description de l’immeuble
et de son état d’entretien, puis donne une estimation au m2,
une valeur de rendement indicative de l’immeuble et finalement sa valeur vénale.

 

             
La première expertise de P.________ SA contient une description très détaillée du
bâtiment et de ses aménagements, y compris sa situation, les transports qui le desservent ainsi
que la proximité de commerces et la densité d’habitation de la zone. Elle contient une
détermination de la valeur dite substantielle de l’immeuble, compte tenu du coût de sa
construction, des différents facteurs de vétusté et du prix du terrain, et une détermination
de sa valeur dite comparative, finalement retenue, par rapport à des objets comparables du marché.

 

             
Les méthodes suivies ne sont pas exactement les mêmes, mais aucune de ces expertises n’est,
contrairement à ce qu’affirme le recourant, plus fouillée que l’autre.

 

             
c) Au
vu de ce qui précède, il se justifiait parfaitement d’effectuer une moyenne entre les
deux résultats et le moyen du recourant est ainsi manifestement mal fondé.

 

 

III.             
En conclusion, le recours doit être rejeté
et la décision confirmée.

 

             
Le présent arrêt est rendu sans frais (art. 20a al. 2 ch. 5 LP; 61 al. 2 let. a et 62 al. 2
OELP [ordonnance du 23 septembre 1996 sur les émoluments perçus en application de la LP; RS
281.35]).

 

 

 

Par
ces motifs,

la
Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal,

statuant
à huis clos en sa qualité d'autorité cantonale

supérieure
de surveillance,

p
r o n o n c e :

 

             
I.             
Le recours est rejeté.

 

             
II.             
La décision est confirmée.

 

             
III.             
L’arrêt, rendu sans frais, est exécutoire.

 

La
présidente :              Le greffier
:

 

 

 

Du

 

             
L'arrêt qui précède, dont la rédaction a été approuvée à huis
clos, est notifié, par l'envoi de photocopies, à :

 

‑             
M. Christophe Savoy, agent d’affaires breveté (pour A.W.________),

-             
M. le Préposé à l’Office des poursuites du district du Jura-Nord vaudois.

 

             
Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière civile devant le Tribunal
fédéral au sens des art. 72 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral –
RS 173.110). Ce recours doit être déposé devant le Tribunal fédéral dans les
dix jours – cinq jours dans la poursuite pour effets de change – qui suivent la présente
notification (art. 100 LTF).

 

             
Cet arrêt est communiqué à :

 

‑             
M. le Président du Tribunal d'arrondissement de la Broye et du Nord vaudois, autorité inférieure
de surveillance.

 

             
Le greffier :