# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** ca3cb24c-d705-5404-afa3-84a8834effe7
**Source:** Bundesverwaltungsgericht ()
**Court Level:** federal
**Decision Date:** 2021-05-19
**Language:** de
**Title:** Bundesverwaltungsgericht 19.05.2021 B-3866/2020
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/CH_BVGer/CH_BVGE_001_B-3866-2020_2021-05-19.pdf

## Full Text

B u n d e s v e rw a l t u ng s g e r i ch t  

T r i b u n a l  ad m i n i s t r a t i f  f éd é r a l  

T r i b u n a l e  am m in i s t r a t i vo  f e d e r a l e  

T r i b u n a l  ad m i n i s t r a t i v  fe d e r a l  

 
 
    
 

 

 

  

 

 Abteilung II 

B-3866/2020 

 

 
 

  U r t e i l  v o m  1 9 .  M a i  2 0 2 1  

Besetzung 
 Richter David Aschmann (Vorsitz), 

Richter Martin Kayser, Richterin Vera Marantelli,    

Gerichtsschreiberin Katherina Schwendener. 
 

 
 

Parteien 
 Marc-Olivier Peter,  

Postfach 7603, 6302 Zug,   

Beschwerdeführer,  

 
 

 
gegen 

 
 

KOHLER CHOCOLATES GmbH,  

Bürglistrasse 33, 8820 Wädenswil,   

vertreten durch VISCHER AG,  

Schützengasse 1, Postfach, 8021 Zürich 1,  

Beschwerdegegnerin,  

 

Eidgenössisches Institut für Geistiges Eigentum IGE, 

Stauffacherstrasse 65/59g, 3003 Bern,    

Vorinstanz.  

 

Gegenstand 
 Löschungsverfahren Nr. 100017, CH 590'688 KOHLER. 

 

 

 

 

B-3866/2020 

Seite 2 

Sachverhalt: 

A.  

Mit Löschungsgesuch vom 9. März 2017 ersuchte die Beschwerdegegne-

rin die Vorinstanz, die Wortmarke CH 590'688 KOHLER des Beschwerde-

führers aus dem schweizerischen Markenregister zu löschen. Sie machte 

geltend, die Marke sei nicht rechtserhaltend gebraucht worden, und legte 

zum Nachweis mehrere Beweismittel ins Recht. Die Marke war für ver-

schiedene Lebensmittel der Klassen 29, 30 und 32 und für Dienstleistun-

gen der Klasse 43 eingetragen. 

B.  

Mit Stellungnahme vom 16. Oktober 2017 antwortete der Beschwerdefüh-

rer, das Löschungsgesuch sei aus verschiedenen Gründen ungültig. Er 

habe darum den Gebrauch seiner Marke nicht darzulegen. 

C.  

Die Beschwerdegegnerin hielt mit Schreiben vom 3. Januar 2018 an ihren 

Anträgen fest. Eingeladen eine Duplik einzureichen, verzichtete der Be-

schwerdeführer auf weitere Vorbringen. 

D.  

D.a In Gutheissung des Gesuchs einer Drittpartei ordnete die Vorinstanz 

am 14. Oktober 2019 in einem anderen Löschungsverfahren die gänzliche 

Löschung der angefochtenen Marke an (Löschungsverfahren Nr. 100026). 

D.b Auf eine hiergegen erhobene Beschwerde des Beschwerdeführers ist 

das Bundesverwaltungsgericht mit Urteil vom 13. Februar 2020 mangels 

Zahlung des Kostenvorschusses nicht eingetreten (Urteil des BVGer 

B-6143/2019 vom 13. Februar 2020).  

D.c Auf die Beschwerde des Beschwerdeführers gegen diesen Beschluss 

trat das Bundesgericht mit Urteil vom 19. Mai 2020 nicht ein (Urteil des 

BGer 4A_154/2020 vom 19. Mai 2020). 

D.d Am 3. Juni 2020 wurde die angefochtene Marke aus dem Schweizer 

Markenregister gelöscht. 

  

B-3866/2020 

Seite 3 

E.  

Die Vorinstanz schrieb das Löschungsverfahren Nr. 100017 mit Verfügung 

vom 30. Juni 2020 als gegenstandslos geworden ab. Sie erwog, das Lö-

schungsgesuch wäre mutmasslich gutgeheissen worden, und auferlegte 

dem Beschwerdeführer darum eine Parteientschädigung von Fr. 2'800.–, 

einschliesslich Rückerstattung der Hälfte der Löschungsgebühr, zugunsten 

der Beschwerdegegnerin. 

F.  

Der Beschwerdeführer erhob am 8. August 2020 gegen diese Abschrei-

bungsverfügung Beschwerde ans Bundesverwaltungsgericht mit den 

Rechtsbegehren: 

1)  Le présent recours est accepté car il est constitué de motivations en faits et 

en droit et comporte des conclusions rendues dans le délai prescrit dans une 

des quatre langues officielles de l'état Suisse. 

2)  Le recours est recevable et admis. Le contraire est à démontrer par les juges 

de céans. 

3) Les mesures provisionnelles sont recevables et admises. Le contraire est à 

démontrer par les juges de céans. 

4)  L'effet suspensif de la décision contestée IPI 100026 est admis selon les nou-

veaux éléments issus de la décision contestée IPI 100017. Le contraire est à 

démontrer par les juges de céans. 

5) L'effet suspensif de la décision contestée IPI 100017 est admis. Le contraire 

est à démontrer par les juges de céans. 

6) La décision du 14 octobre 2019 de l'Institut Fédéral de la Propriété Intellec-

tuelle (IPI) portant sur le numéro de dossier 100026 est rejetée car non admise 

en l'état probant. Le contraire est à démontrer par les juges de céans. 

7) Aucune taxe de radiation est acquise à l'Institut Fédéral de la Propriété Intel-

lectuelle (IPI) pour un montant de CHF 800.– dans la procédure portant sur le 

numéro de dossier IPI 100026 rejetée car non admise en l'état probant. Le 

contraire est à démontrer par les juges de céans. 

8) Aucune somme à titre de dépend pour un montant CHF 3'200.– à titre de dé-

pens (y compris le remboursement de la taxe de radiation) est mise à la charge 

du défendeur pour paiement à la partie requérante dans la procédure portant 

sur le numéro de dossier IPI 100026 rejetée car non admise en l'état probant. 

Le contraire est à démontrer par les juges de céans. 

B-3866/2020 

Seite 4 

9) La décision du 30 juin 2020 de l'Institut Fédéral de la Propriété Intellectuelle 

(IPI) portant sur le numéro de dossier IPI 100017 est rejetée car non admise. 

Le contraire est à démontrer par les juges de céans. 

10) Aucune taxe de radiation est acquise à l'Institut Fédéral de la Propriété Intel-

lectuelle (IPI) dans la procédure portant sur le numéro de dossier IPI 100017 

rejetée car non admise. Le contraire est à démontrer par les juges de céans. 

11) Aucune taxe de radiation d'un montant de CHF 400.– à l'attention du défen-

deur est acquise à l'Institut Fédéral de la Propriété Intellectuelle (IPI) dans la 

procédure portant sur le numéro de dossier IPI 100017. Le contraire est à dé-

montrer par les juges de céans. 

12) Aucune somme à titre de dépens est mise à la charge du défendeur pour paie-

ment à la partie requérante dans la procédure portant sur le numéro de dossier 

IPI 100017 rejetée car non admise. Le contraire est à démontrer par les juges 

de céans. 

13) Aucune somme à titre de dépens est mise à la charge du défendeur pour paie-

ment à la partie requérante dans la procédure portant sur le numéro de dossier 

IPI 100017 rejetée car non admise. Le contraire est à démontrer par les juges 

de céans. 

14) Aucune somme à titre de dépens d'un montant de CHF 2'800.– (y compris la 

moitié des frais d'annulation non remboursés de 400 CHF) est mise à la charge 

du défendeur pour paiement à la partie requérante dans la procédure portant 

sur le numéro de dossier IPI 100017. Le contraire est à démontrer par les 

juges de céans. 

15) II est admis par les juges de céans que le vice de forme est consommé dans 

les procédures IPI 100026 et IPI 100017. Le contraire est à démontrer par les 

juges de céans. 

16) A la charge de l'IPI, les juges de céans jugent à nouveau l'affaire au fond, et 

non pas de se contenter de vérifier si, au vu des dossiers contestés (IPI 

100017 et IPI 100026) qui lui ont été transmis et produits, l'IPI a pris les bonnes 

décisions pour les dossiers contestés IPI 100026 et 100017. Le contraire est 

à démontrer par les juges de céans. 

17) Il est admis par les juges de céans qu'une action en nullité est irrecevable si 

l'IPI a déjà statué, à l'occasion d'une opposition ou d'une autre action en nullité, 

dans une affaire mettant en jeu de mêmes parties et les mêmes droits. Le 

contraire est à démontrer par les juges de céans. 

18) Il est admis par les juges de céans la démonstration de l'incompétence, la 

réalisation d'escroquerie, de vices de forme, d'abus d'autorité et de faux dans 

les titres de l'IPI dans les procédures contestées IPI 100017 et IPI 100026. Le 

contraire est à démontrer par les juges de céans. 

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Seite 5 

19) II est admis par les juges de céans la démonstration de l'incompétence, la 

réalisation d'escroquerie, de vices de forme, d'abus d'autorité et de faux dans 

les titres de Madame Céline Blank-Emmenegger et de M. Olivier Veluz dans 

leurs fonctions actuelles au sein de l'IPI pour le dossier IPI 100017. Le con-

traire est à démontrer par les juges de céans. 

20) II est admis par les juges de céans une sanction contre l'IPI et les auteurs des 

procédures contestées IPI 100017 et 100026 car en non-conformités aux-

quelles les décisions des autorités officielles doivent se conformer. Le con-

traire est à démontrer par les juges de céans. 

21) II est admis par les juges de céans que le Conseil fédéral a réglé les modalités 

de la procédure IPI 100026 et IPI 100017 en ne respectant pas le principe de 

la séparation des pouvoirs voulue de par les articles de la Constitution suisse 

rendant distinct en Suisse les pouvoirs exécutifs, judiciaires et législatifs lui 

interdisant de régler les modalités des procédures car en rendant le Conseil 

fédéral juge et partie soit hors du cadre de la loi ou au-dessus de la loi d'appli-

cation en vigueur en notre état confédéré. Le contraire est à démontrer par les 

juges de céans. 

22) II est admis par les juges de céans la teneur de l'article 4 (droit à ne pas être 

jugé ou puni deux fois), du Protocole n° 7 de la Convention européenne des 

droits de l'homme. Le contraire est à démontrer par les juges de céans. 

23) II est admis par les juges de céans que l'IPI a publié sous forme électronique 

sa décision contestée en l'état actuel concernant la procédure contestée IPI 

100026 de demande de radiation de la marque suisse n° 590688 - "KOHLER". 

Le contraire est à démontrer par les juges de céans. 

24) II est admis par les juges de céans que la poursuite des procédures contestées 

IPI n° 100026 et IPI n° 100017 sont exclues en cas d'inobservation des délais 

de la procédure de radiation visée aux art. 35a à 35c de la LPM. Le contraire 

est à démontrer par les juges de céans. 

25 II est admis par les juges de céans que l'IPI ne tient pas un registre de la 

marque suisse n° 590688 - "KOHLER". Le contraire est à démontrer par les 

juges de céans. 

26) II est admis par les juges de céans que chacun peut consulter le registre des 

marques, demander des renseignements sur son contenu et en obtenir des 

extraits. Le contraire est à démontrer par les juges de céans. 

27) Il est admis par les juges de céans qu'une liste de frais ultérieures à faire valoir 

pour le compte de la partie défenderesse sera adressée ultérieurement avec 

un droit usuel à prévaloir à des dédommagements pour les torts subis à l'en-

contre et à l'attention de la partie défenderesse. Les dépens, les dédommage-

ments et les frais de la parties défenderesses sont préservés en l'état cité. En 

cas contraire, plaise aux juges de céans de se déterminer 

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Seite 6 

28) II est admis par les juges de céans que l'article 60 LPM est à ce stade de la 

procédure réservé et le sera définitif que lorsque les juges de céans auront 

déterminé entre autres l'abus d'autorité, les faux dans les titres, l'escroquerie 

et le vice de forme de l'IPI pour les signataires des émetteurs des dossiers 

avérés et contestés IPI 100017 et IPI 100026. Le contraire est à démontrer 

par les juges de céans. 

29) Si la présente et ses conséquences engendrent des frais, ceux-ci sont mis à 

la charge de l'IPI à l'attention des signataires requérants ainsi que des signa-

taires des dossiers avérés et contestés IPI 100017 et IPI 100026. La partie 

défenderesse ne subissant point de frais et de charge. En cas contraire, plaise 

aux juges de céans de se déterminer. 

30) Avec effet immédiat, il est admis par les juges de céans le remboursement par 

la partie requérante des CHF 3200.– à titre de dépens (y compris le rembour-

sement de la taxe de radiation) dans la procédure contestée IPI 100026 avec 

intérêt couru de 5 % sur un compte de consignation déterminé par les juges 

de céans jusqu'à ce que la décision émise par les juges de céans rentre en 

force. Les droits de la partie défenderesse au sujet de ses CHF 3200.– avec 

intérêt de 5 % dès le paiement de la somme pour le dossier contesté IPI 

100026 sont préservés. Le contraire est à démontrer par les juges de céans. 

31) II est admis par les juges de céans un correctif officiel par l'IPI au sujet de la 

marque suisse n° 590688 - "KOHLER ainsi que des dommages et intérêts à 

l'attention de la partie défenderesse. Le contraire est à démontrer par les juges 

de céans. 

32) L'ensemble des documents transmis à l'IPI, au tribunal administratif fédéral, 

au tribunal fédéral ainsi qu'aux parties requérantes concernant les procédures 

contestées IPI 100026 et IPI 100017 font partie intégrante au présent recours. 

Le contraire est à démontrer par les juges de céans. 

33) Le présent recours engendrant des frais et dépens ceux-d sont mis à la charge 

de l'IPI et des requérants concernés selon une liste ultérieure communiquée 

par la partie défenderesse à l'autorité judiciaire compétente. Le contraire est à 

démontrer par les juges de céans. 

G.  

Die Vorinstanz beantragte mit Vernehmlassung vom 13. Oktober 2020 die 

kostenfällige Abweisung der Beschwerde. Mit Schreiben vom 14. Oktober 

2020 verzichtete die Beschwerdegegnerin auf die Einreichung einer Be-

schwerdeantwort. 

H.  

Am 14. Januar 2021 aufgefordert zur Frage Stellung zu nehmen, ob die 

Vorwürfe an die Vorinstanz und einzelne Mitarbeitende der Vorinstanz in 

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Seite 7 

Beschwerdebegehren Nr. 18, 19 und 28 und die diesbezüglichen Ausfüh-

rungen in der Beschwerdeschrift die Verfahrensdisziplin nach Art. 60 Abs. 1 

VwVG verletzten, verzichtete der Beschwerdeführer auf eine Stellung-

nahme. 

I.  

Mit Schreiben vom 9. Februar 2021 an die Präsidentin des Bundesverwal-

tungsgerichts beantragte der Beschwerdeführer den Ausstand des Instruk-

tionsrichters. Mit Zwischenentscheid vom 10. März 2021 in geänderter Be-

setzung (Beschwerdeverfahren B-626/2021) wurde dieses Gesuch abge-

wiesen. Dieser Entscheid blieb unangefochten. 

J.  

Eine Parteiverhandlung hat nicht stattgefunden. 

K.  

Auf weitere Vorbringen der Parteien wird, soweit erforderlich, in den nach-

folgenden Erwägungen eingegangen. 

 

Das Bundesverwaltungsgericht zieht in Erwägung: 

1.  

1.1 Das Bundesverwaltungsgericht ist zur Beurteilung von Beschwerden 

gegen Verfügungen der Vorinstanz in Markensachen zuständig (Art. 31, 32 

und 33 Bst. e VGG). 

1.2 Die angefochtene Verfügung begrenzt den möglichen Umfang des 

Streitgegenstands im Beschwerdeverfahren (vgl. Art. 31 VGG). Gegen-

stand des Beschwerdeverfahrens kann nur sein, was bereits Gegenstand 

des vorinstanzlichen Verfahrens war oder nach richtiger Gesetzesausle-

gung hätte sein müssen (BGE 133 II 35 E. 2; BGE 133 II 181 E. 3.3). Im 

vorliegenden Fall ist die angefochtene Verfügung auf die Frage der Gegen-

standslosigkeit des Löschungsverfahrens Nr. 100017 und deren Folgen 

beschränkt. Zu diesem Gegenstand zählen weder Fragen der Registerfüh-

rung der Marke CH 590'688, der Kosten, Parteientschädigung, aufschie-

benden Wirkung und Entscheidpublikation im Löschungsverfahren 

Nr. 100026, der Reihenfolge der Verfahrenserledigung noch materielle Fra-

gen, die dem Löschungsverfahren Nr. 100026 zugrunde lagen oder im Lö-

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Seite 8 

schungsverfahren Nr. 100017 zu prüfen wären, wäre die Gegenstandslo-

sigkeit nicht eingetreten. Namentlich spielt es keine Rolle mehr, ob wichtige 

Gründe für den Nichtgebrauch der angefochtenen Marke durch den Be-

schwerdeführer (Art. 12 Abs. 1 MSchG) vorlagen, als diese noch eingetra-

gen war. Auch Entscheide über die Fragen der Zulässigkeit einer zivilrecht-

lichen Nichtigkeitsklage und einer späteren Klage auf Urteilspublikation 

nach Art. 60 MSchG, über angebliche Formfehler in der Eintragung einer 

beschwerdegegnerischen Marke, der Einsicht ins Markenregister, zu Sank-

tionen gegen die Vorinstanz, einem angeblichen Fehlverhalten ihrer Mitar-

beiter, zur Einhaltung des Grundsatzes der Gewaltenteilung durch den 

Bundesrat und zum Bestehen von Art. 4 des Protokolls Nr. 7 zur Konven-

tion zum Schutz der Menschenrechte und Grundfreiheiten (SR 101.07, 

"Doppelbestrafungsverbot") gehören darum nicht zum Gegenstand der an-

gefochtenen Verfügung. Es besteht zudem kein Interesse an der Anord-

nung der aufschiebenden Wirkung der vorliegenden Beschwerde, die zwar 

unbestritten ist, sich aber einerseits schon aus Art. 55 Abs. 1 VwVG ergibt 

und andererseits nach Löschung der angefochtenen Marke gar nicht ent-

falten kann. Aus diesen Gründen ist auf die Rechtsbegehren Nr. 4-8, 15-

26, 28, 30 und 31 nicht einzutreten. 

1.3 Die wiederkehrende Formel: "Le contraire est à démontrer par les juges 

de céans" in den Rechtsbegehren ist sinngemäss als Bekräftigung des Vor-

hergehenden und nicht als Antrag zu verstehen. Für die übrigen Begehren 

Nr. 1-3, 9-14, 27 und 29 ist die Beschwerdeführerin darum als Gesuchstel-

lerin und Adressatin der angefochtenen Verfügung durch letztere be-

schwert und hat ein schutzwürdiges Interesse an ihrer Aufhebung oder Än-

derung. Sie ist daher zur Beschwerdeführung legitimiert (Art. 48 Abs. 1 

VwVG). Eingabefrist und -form sind gewahrt (Art. 50 Abs. 1 und 52 Abs. 1 

VwVG) und die übrigen Sachurteilsvoraussetzungen liegen vor (Art. 44 ff. 

VwVG). 

Beschränkt auf die Rechtsbegehren Nr. 1-3, 9-14, 27, 29, 32 und 33 ist 

darum auf die Beschwerde einzutreten. 

2.  

2.1 Rechtsbegehren Nr. 3 des Beschwerdeführers, es seien vorsorgliche 

Massnahmen zur Beweissicherung, zur Wahrung des bestehenden Zu-

standes und zur vorläufigen Vollstreckung von Unterlassungs- und Besei-

tigungsansprüchen anzuordnen wurde mit Instruktionsverfügung vom 

B-3866/2020 

Seite 9 

20. August 2020, Ziff. 3, bereits abgewiesen. Wozu welche Beweise zu si-

chern, welcher Zustand zu wahren und welche Ansprüche zu vollstrecken 

seien, substantiierte der Beschwerdeführer nicht ansatzweise (vgl. Be-

schwerde S. 8) und ist nach der Löschung der angefochtenen Marke auch 

nicht zu erkennen. 

2.2 Auf den Beizug der Vorakten des Löschungsverfahrens 100026 

(Rechtsbegehren Nr. 32) kann verzichtet werden, da das Löschungsver-

fahren 100017 gegenstandslos ist und auf die materielle Begehren Nr. 18, 

19 und 28 nicht eingetreten wird, wofür die Beschwerde die Akten als Be-

weis nennt. Der Antrag ist abzuweisen. Die Vorakten des Löschungsver-

fahrens 100017 wurden praxisgemäss beigezogen. 

3.  

Der Beschwerdeführer verlangt sinngemäss, die Abschreibung des Verfah-

rens sei aufzuheben (Rechtsbegehren Nr. 9, vgl. Beschwerde, S. 2 f.), be-

gründet dies aber nur im Zusammenhang mit Rechtsbegehren Nr. 16, nach 

dem die angefochtene Marke im Löschungsverfahren Nr. 100026 nach sei-

ner Auffassung unrichtigerweise gelöscht wurde (Beschwerde, S. 8). Diese 

Begründung ist im vorliegenden Verfahren nicht mehr zu prüfen (vgl. vorne, 

E. 1.2). Wieso die Abschreibung des Verfahrens aufzuheben sei, nachdem 

die Löschung der Marke in Rechtskraft erwachsen ist, begründet der Be-

schwerdeführer hingegen nicht. 

Das Begehren ist abzuweisen. 

4.  

Die Vorinstanz reduzierte die Löschungsgebühr auf die Hälfte und aufer-

legte sie, was dieser anficht, dem Beschwerdeführer, da sie ihn als unter-

liegend betrachtet (Beschwerdebegehren 10 und 11). 

4.1 Mit dem Abschluss eines Löschungsverfahrens, sei es durch Sach-, 

Nichteintretens- oder Abschreibungsverfügung, spricht die Vorinstanz in 

der Regel der ganz oder teilweise obsiegenden Partei für die dieser er-

wachsenen, notwendigen Kosten eine Entschädigung zulasten der unter-

liegenden Partei zu (vgl. IGE-Richtlinien in Markensachen Teil I, Stand 

1. Januar 2019 mit Anpassungen vom 1. Januar 2021, Ziff. 7.3.2.3 f., 

< https://www.ige.ch/fileadmin/user_upload/schuetzen/marken/d/richtlini

en_marken/Richtlinien_Marken_D_2019_Anpassung_2021.pdf >, abgeru-

fen am 15. Januar 2021). Wurde die Streitmarke wie im vorliegenden Fall 

ohne Abschluss eines Vergleichs zwischen den Parteien gelöscht und ist 

B-3866/2020 

Seite 10 

das Löschungsverfahren abzuschreiben, richtet die Kostenverteilung sich 

nach dem mutmasslichen Verfahrensausgang und danach, wer die Gegen-

standslosigkeit verursacht und das Verfahren veranlasst hat (IGE-Richtli-

nien, Ziff. 7.3.2.4). Der Kostenentscheid ergeht aufgrund einer summari-

schen Prüfung, bei der die Akten zum Zeitpunkt des Eintritts des Erledi-

gungsgrundes gewürdigt werden, ohne dass dabei weitere Abklärungen 

vorgenommen werden (RGKE, Urteil vom 16. August 2002 E. 2, "Diris", 

sic! 2002, S. 759, 760). Diese formale Kostenliquidation ist durch den ent-

standenen Aufwand im abgeschriebenen Verfahren begründet, ohne dass 

dadurch, wie der Beschwerdeführer annimmt, materiell erneut über die 

schon gelöschte Marke entschieden wird (Beschwerde, S. 5). 

4.2 Die Vorinstanz erwog, der Beschwerdeführer habe den Gebrauch sei-

ner Marke in beiden Verfahren mit denselben Argumenten und gestützt auf 

dieselben Unterlagen glaubhaft zu machen versucht. Darum hätte sie im 

Löschungsverfahren 100017 gleich wie im Löschungsverfahren 100026 

entschieden, das zur Löschung der Marke geführt hat (angefochtene Ver-

fügung, Rz. 5). Der Beschwerdeführer beanstandet diese Schlussfolge-

rung nicht, wendet aber ein, es wäre zu prüfen, weshalb das später einge-

gangene Löschungsgesuch 100026 früher als das Gesuch 100017 instru-

iert und entschieden worden ist (Beschwerde, S. 3). 

Die Vorinstanz äussert sich in ihrer mutmasslichen Würdigung nicht explizit 

zur Frage, ob es der Beschwerdegegnerin gleich wie der Gesuchstellerin 

im Löschungsverfahren Nr. 100026 gelungen wäre, den Nichtgebrauch der 

Marke glaubhaft zu machen. Im Verfahren Nr. 100026 standen der Vorin-

stanz für diese notwendige Bedingung für die Gutheissung des Löschungs-

gesuchs (Art. 35b Abs. 1 Bst. a MSchG) ein Marktgutachten zur Verfügung, 

während sie von der Beschwerdegegnerin "bloss" Zeitungsäusserungen 

und Warenproben des Beschwerdeführers sowie ergebnislose Google-Re-

cherchen zur angefochtenen Marke erhalten hatte. Bei der Vorinstanz wa-

ren die Löschungsgesuche der beiden Verfahren gegen dieselbe Marke 

nur eineinhalb Monate hintereinander eingetroffen und die Beschwerde-

gegnerin, die den Beschwerdeführer vor Einleitung des Löschungsverfah-

rens abgemahnt hatte, hatte als Teil ihrer Glaubhaftmachung die Waren-

proben eingereicht, die dieser ihr gesandt hatte. Die Vorinstanz durfte auf-

grund ihre Verpflichtung zu einer rein summarischen Prüfung davon aus-

gehen, dass dem Beschwerdeführer keine weiteren Belege als die genann-

ten Warenproben zur Verfügung standen. Zu weiteren Abklärung war sie 

aufgrund der erwähnten Rechtsprechung nicht verpflichtet (vgl. E. 4.2. am 

Anfang). Die Vorinstanz hat ihm die Kosten darum zurecht auferlegt. 

B-3866/2020 

Seite 11 

4.3 Der Beschwerdeführer macht weiter geltend, ihm hätte die Löschungs-

gebühr des Verfahrens Nr. 100026, da es sich um dieselbe Marke handelte, 

im Verfahren Nr. 100017 angerechnet werden müssen (Beschwerde, S. 5). 

Er übersieht, dass die in Art. 31 Abs. 2 und 35a Abs. 3 MSchG genannten 

Pauschalgebühren verfahrens- und nicht markenweise anfallen, also ku-

muliert werden, selbst wenn die Verfahren sich in ihrem Streitgegenstand 

überschneiden. Solche Gebühren sind nicht strafrechtlicher Natur im Sinn 

von Art. 6 Ziff. 1 EMRK (zu Gebühren etwa Urteil des BGer 1C_502/2015 

vom 18. Januar 2017 E. 7.3.2). Inwiefern durch die Kostenauflage das Ver-

bot der Doppelbestrafung hätte verletzt werden sollen, ist damit nicht er-

sichtlich.  

Die Kostenauflage der angefochtenen Verfügung ist somit nicht zu bean-

standen. Die Beschwerdebegehren Nr. 10 und 11 sind abzuweisen. 

4.4  Der Beschwerdeführer setzt sich auch gegen die Auferlegung der Par-

teientschädigung durch die Vorinstanz mit dem Argument zur Wehr, für die-

selbe Marke sei bereits im Verfahren Nr. 100026 eine Entschädigung von 

ihm erhoben worden (Beschwerdebegehren Nr. 12-14). Indessen übersieht 

er, dass in jenem Verfahren eine andere Gesuchstellerin obsiegt hat. 

Zweck der Parteientschädigung ist der Ersatz der durch das Löschungs-

verfahren entstandenen Parteikosten (Art. 35 Abs. 3 MSchG). Die Be-

schwerdegegnerin hat unabhängig von der Gesuchstellerin im Verfahren 

Nr. 100026 auf die Abmahnung des Beschwerdeführers reagiert und mit 

eigenen Marktnachforschungen ein Löschungsgesuch eingereicht, wofür 

sie, ausser wenn besondere Gründe dagegensprechen, im Rahmen ihres 

Obsiegens zu entschädigen ist. Solche Gründe macht der Beschwerdefüh-

rer nicht geltend und sind auch nicht ersichtlich. Die Begehren sind abzu-

weisen. 

5.  

Die Beschwerde ist damit abzuweisen, soweit auf sie einzutreten ist. 

6.  

6.1 Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Kosten des Beschwerde-

verfahrens dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 63 Abs. 1 VwVG). 

Die Gerichtsgebühr ist nach Umfang und Schwierigkeit der Streitsache, Art 

der Prozessführung und finanzieller Lage der Parteien zu bemessen 

(Art. 63 Abs. 4bis VwVG, Art. 2 VGKE). Die Kosten für das vorliegende 

Verfahren sind total mit Fr. 1'000.– zu beziffern und im Umfang von 

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Seite 12 

Fr. 700.– dem vom Beschwerdeführer geleisteten Kostenvorschuss zu ent-

nehmen. Den restlichen Betrag in Höhe von Fr. 300.– hat der Beschwer-

deführer innert 30 Tagen nach Rechtskraft des Urteils der Gerichtskasse 

zu überweisen. 

6.2 Der Antrag des Beschwerdeführers ihm den Ersatz späteren Aufwands 

vorzubehalten (Rechtsbegehren Nr. 27) erübrigt sich. Die Beschwerdegeg-

nerin hat auf eine Stellungnahme zur Beschwerde verzichtet und kann da-

rum keine Parteientschädigung geltend machen (Art. 64 Abs. 1 VwVG). 

Der Vorinstanz als Bundesbehörde ist ebenfalls keine Parteientschädigung 

auszurichten (Art. 7 Abs. 3 VGKE).  

6.3 Da etliche Beschwerdeanträge weit über den Streitgegenstand der an-

gefochtenen Verfügung hinausführen (vgl. vorne, E. 1.2) erwecken sie den 

Eindruck mutwilliger Prozessführung (Art. 60 Abs. 2 VwVG). Immerhin ist 

es aber nachvollziehbar, dass der nicht anwaltlich vertretene Beschwerde-

führer sich durch die nicht unerhebliche und eher kurz begründete Partei-

entschädigung zu einer Beschwerde veranlasst sah. Vor dem Bundesver-

waltungsgericht ist er auch noch nicht auf das Verbot mutwilliger Prozess-

führung hingewiesen worden. Von einer Sanktion nach Art. 60 Abs. 2 

VwVG ist diesmal darum abzusehen. 

Gegen die Vorinstanz und zwei namentlich genannte Mitarbeitende dersel-

ben hat der Beschwerdeführer mit den Rechtsbegehren 18, 19 und 28 und 

auf S. 2 und 6 seiner Beschwerdeschrift dezidierte Vorwürfe des Betrugs, 

der Urkundenfälschung, des Machtmissbrauchs und eines absichtlichen 

Formfehlers erhoben, die strafrechtlich relevant und entsprechend schwer-

wiegend sind. Diese Vorwürfe sind nicht erst im Lichte der vorstehenden 

Beurteilung, sondern schon nach den unbelegten Behauptungen von an-

geblicher Arglist, Fälschung etc. in der Beschwerdeschrift nicht nachvoll-

ziehbar, haltlos, ohne Anlass und unnötig beleidigend. Als unbegründete 

und heftige Werturteile verletzen sie die Würde der Vorinstanz, der be-

troffenen Personen und den gebotenen Anstand bei weitem (vgl. BGE 129 

III 49 E. 2.2; BGE 126 III 305 E. 4b/aa). Ein blosser Verweis trüge der Funk-

tion des Beschwerdeverfahrens als eines Orts unvoreingenommener, 

sachlicher und respektvoller Prüfung des Streitgegenstands nicht ausrei-

chend Rechnung. Vielmehr ist der Beschwerdeführer wegen elementarer 

Verletzung der Verfahrensdisziplin mit einer Busse zu belegen (Art. 60 

Abs. 1 VwVG). 

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Seite 13 

Der unberechtigte Vorwurf strafbaren Handelns geht einerseits über blosse 

Beleidigungen hinaus, wie sie das Bundesverwaltungsgericht in einem Ver-

gleichsfall mit einer Busse von Fr. 100.– geahndet hatte (vgl. Urteil des 

BVGer A-1454/2006 vom 26. September 2007 E. 1.5.2), wurde vorliegend 

aber nicht vor mehreren Instanzen, also nicht wiederholt erhoben, was in 

einem Fall vor dem Bundesgericht eine Busse von Fr. 300.– eingetragen 

hatte (vgl. Urteil des BGer 1P.72/2000 vom 19. Januar 2001 E. 1). Unter 

Berücksichtigung des gesetzlichen Strafrahmens von Fr. 500.– erscheint 

eine Busse von Fr. 200.– angemessen. 

7.  

Das vorliegende Urteil unterliegt der Beschwerde ans Bundesgericht, so-

weit die Voraussetzungen von Art. 74 BGG erfüllt sind (vgl. BGE 144 III 310 

E. 1.1; 142 III 145 E. 6.1). 

 

  

B-3866/2020 

Seite 14 

Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht: 

1.  

Die Beschwerde wird abgewiesen, soweit darauf eingetreten wird. 

2.  

Die Kosten des Beschwerdeverfahrens von Fr. 1'000.– werden dem Be-

schwerdeführer auferlegt und im Umfang von Fr. 700.– dem von ihm ein-

bezahlten Kostenvorschuss entnommen. Den Restbetrag von Fr. 300.– hat 

der Beschwerdeführer innert 30 Tagen nach Eintritt der Rechtskraft dieses 

Urteils zugunsten der Gerichtskasse zu überweisen. 

3.  

Der Beschwerdeführer wird wegen Verletzung der Verfahrensdisziplin mit 

einer Busse von Fr. 200.– bestraft. Dieser Betrag ist innert 30 Tagen nach 

Eintritt der Rechtskraft dieses Urteils zugunsten der Gerichtskasse zu über-

weisen. 

4.  

Es wird keine Parteientschädigung ausgerichtet. 

5.  

Dieses Urteil geht an: 

– den Beschwerdeführer (Gerichtsurkunde) 

– die Beschwerdegegnerin (Gerichtsurkunde) 

– die Vorinstanz (Ref-Nr. 100017; Gerichtsurkunde) 

– das Eidg. Justiz- und Polizeidepartement (Gerichtsurkunde) 

 

Für die Rechtsmittelbelehrung wird auf die nächste Seite verwiesen. 

 

Der vorsitzende Richter: Die Gerichtsschreiberin: 

  

David Aschmann Katherina Schwendener 

B-3866/2020 

Seite 15 

Rechtsmittelbelehrung: 

Gegen diesen Entscheid kann innert 30 Tagen nach Eröffnung beim Bun-

desgericht, 1000 Lausanne 14, Beschwerde in Zivilsachen im Sinne der 

Erwägungen geführt werden (Art. 72 ff., 90 ff. und 100 BGG). Die Frist ist 

gewahrt, wenn die Beschwerde spätestens am letzten Tag der Frist beim 

Bundesgericht eingereicht oder zu dessen Handen der Schweizerischen 

Post oder einer schweizerischen diplomatischen oder konsularischen Ver-

tretung übergeben worden ist (Art. 48 Abs. 1 BGG). Die Rechtsschrift hat 

die Begehren, deren Begründung mit Angabe der Beweismittel und die Un-

terschrift zu enthalten. Der angefochtene Entscheid und die Beweismittel 

sind, soweit sie die beschwerdeführende Partei in Händen hat, beizulegen 

(Art. 42 BGG). 

 

Versand: 26. Mai 2021