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**Case Identifier:** bf3a0ac4-0f35-5662-8dfb-42f4791cb0e4
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2008-12-05
**Language:** fr
**Title:** Genf Cour de Justice (Cour civile) Chambre civile 05.12.2008 C/28582/2007
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_001_C-28582-2007_2008-12-05.pdf

## Full Text

Le présent arrêt est communiqué aux parties par plis recommandés du 09.12.2008. 

 

R E P U B L I Q U E   E T  

 

CANTON DE GENEVE 

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  

C/28582/2007 ACJC/1494/2008 

ARRÊT 

DE LA COUR DE JUSTICE 

Chambre civile 
statuant par voie de procédure ordinaire 

AUDIENCE DU VENDREDI 5 DECEMBRE 2008 

 

Entre 

X______, domicilié ______ Genève, appelant d'un jugement rendu par la 18ème 
Chambre du Tribunal de première instance de ce canton le 19 juin 2008, comparant par 

Me Maurizio Locciola, avocat, en l’étude duquel il fait élection de domicile, 

et 

Y______ SA, sise ______, intimée, comparant par Me Philippe Eigenheer, avocat, en 
l’étude duquel elle fait élection de domicile, 

 

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C/28582/2007 

EN FAIT 

A. a. Le 29 août 2003 vers 18h00, X______ a été renversé par le véhicule automobile 
conduit par A______, dont l'assureur responsabilité civile est Y______SA. 

L'accident s'est produit alors que X______ traversait l'avenue Wendt en tant que 

piéton sur un passage de sécurité. A la suite de sa chute, X______ a souffert de 

multiples contusions et de plusieurs fractures. 

 X______ exerçait la profession de peintre en bâtiment. Après l'accident, il affirme 

ne plus avoir été en mesure de travailler. Par décision du 6 décembre 2005, la 

SUVA a mis en évidence une diminution de la capacité de gain de 24% et arrêté 

une rente mensuelle de 1'236 fr. dès le 1
er

 novembre 2005. Par décision du 20 

mars 2007, l'Office cantonal de l'emploi a constaté qu'X______ n'était plus apte 

au placement et ce dès le 1
er

 novembre 2006. Depuis le 1
er

 juin 2005, il bénéficie 

d'une assistance financière octroyée par l'Hospice général. 

 b. Par le biais de son avocat, X______ est entré en contact avec Y______ SA pour 
régler le sinistre. Par courrier du 25 janvier 2007, il a énoncé l'ensemble des 

prétentions qu'il entendait faire valoir à l'encontre de Y______ SA. Le 16 mars 

2007, la compagnie d'assurance s'est déterminée par écrit sur ce courrier : en 

raison de la prise en charge par les assurances sociales, elle a exclu toute 

indemnisation de sa part pour les pertes de gain échue et future ainsi que pour la 

perte sur les rentes futures et le tort moral; s'agissant du dommage ménager, elle a 

proposé d'organiser une conférence avec X______ et sa famille afin de mettre en 

évidence les éléments nécessaires à l'examen de ce poste du dommage et a 

proposé d'examiner ensuite la question des frais d'avocat avant procès. 

 Une réunion a eu lieu le 16 octobre 2007. A la suite de cette rencontre, le conseil 
de X______ a adressé le 22 octobre 2007 à Y______ SA un courrier ayant 

notamment le contenu suivant : 

"J'ai pris bonne note du fait que votre Compagnie est d'accord de 
verser à Monsieur X______ l'intégralité du préjudice ménager, tel que 
figurant dans mon courrier du 15 janvier 2007 et qui représente donc 
60'275 fr., ainsi qu'une indemnité pour tort moral de 10'000 fr. et une 
participation à mes honoraires. 

Mon mandant est quelque peu étonné de constater que vous refusez en 
revanche d'entrer en matière sur sa perte de gain ainsi que son 
dommage de rente. 

Monsieur X______ n'est pas d'accord avec votre position sur ce poste 
de dommage. 

En conséquence, je vous remercie de bien vouloir reconsidérer votre 
position à défaut de quoi il n'aura d'autre solution que d'agir en 
justice." 

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C/28582/2007 

 En réponse à ce courrier, Y______ SA écrivait le 5 novembre les lignes 

suivantes : 

"Comme nous vous l'indiquions lors de notre entrevue, bien que nous 
n'approuvions ni la manière dont vous capitalisez le préjudice 
ménager, ni le tarif horaire appliqué, nous sommes disposés, dans un 
cadre transactionnel à accepter vos prétentions sur ce point. 

Ainsi, notre offre transactionnelle s'élève à 80'000 fr. et à la 
participation à vos honoraires(…). 

Pour le surplus, nous vous confirmons que nous n'entrerons pas en 
matière sur les prétentions relatives aux autres postes pour les raisons 
que nous vous avons déjà évoquées". 

 Par courrier du 27 novembre 2007, le conseil de X______ prenait bonne note de 

ce que Y______ SA était d'accord de couvrir le dommage ménager ainsi que de 

participer à ses honoraires d'avocat pour un montant global de 80'000 fr. Il 

annonçait par ailleurs que, dans la mesure où son interlocuteur n'entrait pas en 

matière sur les autres postes de dommage, il avait déjà reçu instruction de déposer 

une demande en paiement devant la juridiction compétente. En réponse à cette 

lettre, Y______ SA a adressé un courrier daté du 29 novembre ayant notamment 

la teneur suivante : 

"Afin d'éviter tout quiproquo, nous attirons votre attention sur le fait 
que l'offre transactionnelle que nous vous avons présentée s'entend 
pour solde de tout compte. 

La perte de gain de votre client est fermement contestée et face à 
l'existence réelle tant du dommage ménager de votre client que de son 
droit à une indemnité pour tort moral, nous restons des plus 
sceptiques, comme vous le savez. Ainsi, soit la somme transactionnelle 
de 80'000 fr. est acceptée par votre client en règlement définitif de 
cette affaire, soit il conviendra de reprendre l'entier de vos 
prétentions devant la juridiction compétente." 

 c. Le 27 décembre 2007, X______ a saisi le Tribunal de première instance d'une 
demande en paiement dirigée contre Y______ SA. Celle-ci comportait des postes 

à titre d'indemnité pour perte de gain échue (96'788 fr. 15 avec intérêts à 5% dès 

le 1
er

 novembre 2005), à titre d'indemnité pour perte de gain future (449'828 fr. 25 

avec intérêts à 5% dès le 31 décembre 2007) et à titre d'indemnité pour dommage 

de rente vieillesse (159'951 fr. 65). Le 7 mars 2008, il a déposé une demande 

additionnelle tendant principalement à ce que le Tribunal rende un jugement sur 

partie au sens de l'art. 143 LPC constatant l'existence d'un accord concernant le 

versement de 80'000 fr. par Y______ SA à titre de réparation du dommage 

ménager et de frais d'avocat avant procédure. Subsidiairement, il chiffrait ses 

prétentions de ce chef à 15'870 fr. avec intérêts à 5% dès le 1
er

 novembre 2005 à 

titre de dommage ménager actuel, à 56'157 fr. 40 avec intérêts à 5% dès le 31 

décembre 2007 à titre de dommage ménager futur, à 10'100 fr. à titre de frais et 

honoraires avant procédure et à 15'000 fr. avec intérêts à 5% dès le 29 août 2003 à 

titre de tort moral. 

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C/28582/2007 

 Dans sa réponse, Y______ SA a conclu au déboutement de X______ de ses 

demandes principale et additionnelle. Elle a en particulier contesté avoir admis les 

prétentions de X______ en réparation de son dommage ménager, de son tort 

moral et de ses frais d'avocat. 

 Lors de la comparution personnelle des parties devant le Tribunal, Y______ SA a 

formulé une offre transactionnelle à hauteur de 80'000 fr. pour solde de tout 

compte, sans reconnaissance de responsabilité. X______ a sollicité qu'un 

jugement sur partie soit rendu concernant le dommage ménager, le tort moral et 

les frais d'avocat avant procès, requête à laquelle Y______ SA s'est opposée. 

B. Par jugement du 19 juin 2008, communiqué aux parties le lendemain, le Tribunal 
a débouté X______ de ses conclusions tendant à rendre un jugement sur partie. Il 

a en outre condamné X______ aux dépens, lesquels comprennent une indemnité 

de procédure de 300 fr. à titre de participation aux honoraires d'avocat de 

Y______ SA et l'a également condamné au paiement d'un émolument de 200 fr. 

en faveur de l'Etat. En substance, le Tribunal a retenu que l'offre transactionnelle 

de Y______ SA s'entendait uniquement pour solde de tout compte; dès lors, un 

jugement sur partie ne se justifiait pas. 

 Par acte expédié au greffe de la Cour le 22 août 2008, X______ forme appel de ce 

jugement dont il demande l'annulation. Au fond, il sollicite de la Cour qu'elle 

constate la violation de l'art. 143 LPC et renvoie la cause au Tribunal pour qu'il 

statue à nouveau dans le sens des considérants avec suite de dépens. 

 De son côté, Y______ SA conclut à la confirmation du jugement entrepris et à la 

condamnation de sa partie adverse aux dépens. Elle s'en est rapportée à justice 

quant à la recevabilité de l'appel. 

C. L'argumentation juridique des parties sera examinée ci-après, dans la mesure utile. 

EN DROIT 

1. Interjeté dans le délai et la forme prévus par la loi (art. 296 al. 1 et 300 LPC), 
l’appel est en principe recevable. 

 Se pose cependant la question de la recevabilité du recours sous l'angle des 

conclusions prises par l'appelant.  

A cet égard, il convient de rappeler que l'appel ordinaire de l'art. 291 LPC, soit 

celui portant - comme en l'espèce - sur un litige dont la valeur pécuniaire est 

supérieure à 8'000 fr. (art. 22 et 24 LOJ), a une nature réformatoire et non 

purement cassatoire. Il en découle que la Cour, saisie d'un tel appel, doit pouvoir 

statuer elle-même sur le litige, après avoir procédé le cas échéant à 

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l'administration des preuves qu'elle juge nécessaires (art. 307 LPC). Or, cela n'est 

possible qu'en présence de conclusions prises au fond. Par conséquent, l'appel 

dont les conclusions tendent uniquement à l'annulation du jugement entrepris et au 

renvoi de la cause aux premiers juges est en règle générale irrecevable (arrêt 

5P.389/2004 du 9 mars 2005 consid. 2.3 publié in SJ 2005 I 579 et les références). 

La jurisprudence réserve une exception lorsque la Cour de justice ne serait de 

toute manière pas en mesure de statuer elle-même sur le fond du litige, par 

exemple lorsque le premier juge a rendu une décision interlocutoire admettant la 

prescription des prétentions émises par le demandeur. Dans une telle situation, 

l'irrecevabilité de l'appel au motif qu'il ne contient pas de conclusions au fond 

consacre un formalisme excessif, proscrit par l'art. 29 Cst. fédérale (arrêt précité, 

consid. 2.4 et les références). 

En l'espèce, la demande additionnelle de l'appelant concluait à titre principal à ce 

que le Tribunal condamne l'intimée à lui verser la somme de 80'000 fr. En appel, 

l'appelant ne reprend pas ses conclusions condamnatoires, mais demande à la 

Cour de constater la violation par le Tribunal de l'art. 143 LPC et se borne pour le 

surplus à solliciter l'annulation du jugement entrepris et requiert le renvoi de la 

cause au Tribunal pour nouvelle décision. Sa première conclusion en constatation 

est irrecevable dans la mesure où elle n'a qu'un caractère subsidiaire par rapport à 

son action en paiement (art. 2 LPC; BERTOSSA/GAILLARD/GUYET/SCHMIDT, 

Commentaire de la loi de procédure civile genevoise, n. 3 ad art. 2). Ses autres 

conclusions le sont également: en effet, l'appelant soutient que les parties se 

seraient mises d'accord pour qu'une somme de 80'000 fr. lui soit versée. Par 

conséquent, dans une telle hypothèse, rien n'empêcherait la Cour de justice  

- disposant d'un plein pouvoir d'examen - de faire droit à cette conclusion 

condamnatoire. Il appartenait dès lors à l'appelant de prendre des conclusions au 

fond dans son mémoire d'appel. 

2. Même recevable, l'appel aurait dû de toute manière être rejeté pour les motifs qui 
vont suivre. 

2.1 A teneur de l'art. 143 LPC, si la cause, en état d'être jugée sur quelques chefs, 
ne l'est pas sur d'autres, le juge peut, suivant les circonstances, prononcer tout de 

suite le jugement sur les premiers chefs, ou ne prononcer définitivement sur le 

tout que lorsque les autres chefs sont aussi en état d'être jugés. Cette disposition 

octroie au juge la faculté de rendre une décision sur une partie des prétentions qui 

se trouve d'ores et déjà en état d'être jugée. Cette faculté est conférée au seul juge 

qui en décide selon sa propre appréciation; par ailleurs, il est nécessaire que le 

poste des prétentions soit en état d'être jugé: tel est le cas lorsque la dette est 

reconnue de manière inconditionnelle ou que la prétention n'a pas été contestée de 

manière suffisante au sens de l'art. 126 LPC. Dans tous les cas, l'institution du 

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jugement sur partie doit être utilisée avec prudence (BERTOSSA/GAILLARD/GUYET/ 

SCHMIDT, op. cit., n. 2 ad art. 143). 

Cette institution est également consacrée dans le projet de code de procédure 

civile suisse (CPC). L'art. 123 lit. a CPC prévoit en effet la possibilité pour le 

tribunal, pour simplifier le procès, de limiter la procédure à des questions ou des 

conclusions déterminées. Il s'agit également là d'une simple faculté du juge. En 

outre, il est nécessaire que les prétentions en question se trouvent en état d'être 

jugées alors que le reste du litige nécessite une longue procédure probatoire 

(TAPPY, Le déroulement de la procédure, Le projet de Code de procédure civile 

fédérale, CEDIDAC 2008, p. 222). 

2.2 L'appelant soutient que les parties sont tombées d'accord sur un règlement 
transactionnel limité aux questions de la réparation du dommage ménager et de la 

prise en charge des honoraires d'avocat avant procès.  

La transaction constitue un contrat innommé, par lequel les parties conviennent de 

résoudre un différend, alternativement une incertitude, avant ou après l'intentât 

d'une action en justice, au moyen de concessions réciproques (ATF 132 III 737 

consid 1.3). Un telle convention est soumise aux règles habituelles des contrats, 

notamment en matière d'interprétation. 

2.3 A l'appui de sa thèse, l'appelant cite les courriers des 22 octobre, 5 et 27 
novembre 2007. Ces échanges de correspondance ne peuvent cependant pas être 

sortis de leur contexte. A cet égard, l'intimée a manifesté par un courrier antérieur 

qu'elle ne voulait absolument pas entrer en matière sur les autres postes de 

dommage invoqués par l'appelant. Aucun élément du dossier ne permet de dire 

qu'elle aurait changé d'avis après avoir exposé cette position de manière 

circonstanciée. Ainsi, à défaut de réelle et commune intention des parties sur 

l'objet de la transaction, il faut rechercher comment leur déclaration ou attitude 

pouvait être comprise de bonne foi en fonction de l'ensemble des circonstances; 

sont déterminantes les circonstances qui ont précédé ou accompagné la conclusion 

de l'éventuel contrat (ATF 133 III 61 consid. 2.2.1). 

Mise en relation avec la position que l'intimée avait exprimée auparavant, l'offre 

transactionnelle qu'elle a énoncée le 5 novembre 2007 ne peut être comprise qu'en 

tant que solution globale à l'ensemble du litige. L'intimée l'a d'ailleurs précisé 

dans son courrier du 29 novembre 2007 et l'a répété dans ses écritures ainsi que 

lors de la comparution personnelle devant le premier juge. Par conséquent, c'est à 

bon droit que le premier juge a estimé que la question du règlement du dommage 

ménager et des honoraires d'avocat avant procès n'était pas en état d'être jugée : il 

n'y a aucune reconnaissance inconditionnelle de dette de la part de l'intimée et les 

éléments du dossier ne permettent pas de retenir l'existence d'une transaction 

extrajudiciaire. 

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3. L'appelant qui succombe entièrement sera condamné aux dépens d'appel, lesquels 
comprennent une indemnité équitable valant participation aux honoraires d'avocat 

de sa partie adverse (art. 176 al. 1 et 181 al. 3 LPC). 

4. La valeur pécuniaire du litige au sens de l'art. 51 LTF s'élève à 80'000 fr. 

* * * * * 

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PAR CES MOTIFS, 

LA COUR : 

Déclare irrecevable l'appel interjeté par X______ contre le jugement JTPI/8637/2008 

rendu le 19 juin 2008 par le Tribunal de première instance dans la cause  

C/28582/2007-18. 

Condamne X______ aux dépens d'appel, lesquels comprennent une indemnité de 

procédure de 1'000 fr. à titre de participation aux honoraires d'avocat de sa partie 

adverse. 

Déboute les parties de toutes autres conclusions. 

Siégeant : 

Monsieur François CHAIX, président; Madame Renate PFISTER-LIECHTI et 

Monsieur Jean RUFFIEUX, juges; Madame Nathalie DESCHAMPS, greffière. 

 

Le président : 

François CHAIX 

 La greffière : 

Nathalie DESCHAMPS 

 

 

 

 

 

 

Indication des voies de recours : 

 

Conformément aux art. 113 ss de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 

(LTF; RS 173.110), le présent arrêt peut être porté dans les trente jours qui suivent sa 

notification avec expédition complète (art 100 al. 1 LTF) par devant le Tribunal fédéral 

par la voie du recours constitutionnel subsidiaire. 

 

Le recours doit être adressé au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14.