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**Case Identifier:** 0fe620a6-4eec-5660-8fc6-3380db5b6907
**Source:** Vaud (VD)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2021-01-01
**Language:** fr
**Title:** Vaud Tribunal cantonal Cour d'appel civile HC / 2012 / 722
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/VD_FindInfo/VD_TC_002_HC---2012---722_nodate.html

## Full Text

TRIBUNAL
CANTONAL

	
 

 

 

 

JS12.021169-121725

525  

 

 

JUGE
DELEGUE DE LA cour d’appel CIVILE

__________________________________________________________

Arrêt du
14 novembre 2012

______________________

Présidence
de               M.             
Colelough,
juge délégué

Greffier
              :             
Mme              Nantermod Bernard

 

 

*****

 

 

Art.
65 al. 2, 67 al. 2 TFJC; 109 al. 1, 241 al. 2 et 3 CPC

 

 

             
Vu le prononcé de mesures protectrices de l'union conjugale rendu le 30 août 2012 par la Présidente
du Tribunal civil de l'arrondissement de l'Est vaudois dans la cause divisant les époux W.________,
requérante, à Blonay, et M.________,
aux Avants, intimé,

 

             
vu l'appel interjeté contre ce prononcé le 14 septembre 2012 par M.________,

 

             
vu l'avance de frais de 600 fr. effectuée le 3 octobre 2012 par l'appelant,

 

             
vu la transaction sur les mesures protectrices de l'union conjugale  intervenue entre les parties
à l'audience d'appel du 14 novembre 2012 et ratifiée sur le siège par le juge délégué
pour valoir arrêt sur appel;

             

             
attendu que la transaction, qui a les effets d'une décision entrée en force (art. 241 al. 2
CPC), met fin à la procédure d'appel,

 

             
qu'il y a dès lors lieu de rayer la cause du rôle (art. 241 al. 3 CPC);

 

             
attendu que les frais judiciaires sont fixés et répartis d'office (art. 105 al. 1 CPC), selon
le tarif des frais cantonal (art. 96 CPC),

 

             
que les parties qui transigent en justice supportent les frais – à savoir les frais judiciaires
et les dépens (art. 95 al. 1 CPC) – conformément à la transaction (art. 109 al.
1 CPC),

 

             
que la transaction intervenue entre les parties prévoit que chaque partie garde ses frais et renonce
à l'allocation de dépens s'agissant de la procédure d'appel,

 

             
que l'émolument de l'appel formé contre une ordonnance de mesures provisionnelles ou un prononcé
de mesures protectrices de l'union conjugale est fixé à 600 fr. (art. 65 al. 2 TFJC [tarif
des frais judiciaires civils du 28 septembre 2010; RSV 270.11.5]),

 

             
que l'émolument est toutefois réduit d'un tiers en cas de transaction sur l'objet de l'appel
lorsque le dossier a circulé auprès des membres de la cour (art. 67 al. 2 TFJC),

 

             
que les frais judiciaires de deuxième instance, réduits d'un tiers, sont  ainsi arrêtés
à 400 francs.

 

 

 

 

 

             
                           
              Par ces motifs,

             
Le Juge délégué de la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal,

statuant
à huis clos,

prononce
:

 

             
I.             
Les frais judiciaires de deuxième instance d'M.________ sont arrêtés à 400 fr. (quatre
cents francs).

 

             
II.             
Il n'est pas alloué de dépens de deuxième instance.

 

             
III.             
La cause est rayée du rôle.

 

             
IV.             
L'arrêt est exécutoire.

 

Le
juge délégué :              
Le greffier :

 

 

 

 

 

Du

 

             
L'arrêt qui précède, dont la rédaction a été approuvée à huis
clos, est notifié en expédition complète, par l'envoi de photocopies à :

 

‑             
Me Annick Nicod (pour M.________),

‑             
Me Habib Tabet (pour W.________).

 

             
Le juge délégué de la Cour d’appel civile considère que la valeur litigieuse
est supérieure à 30'000 francs.

 

             
Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière civile devant le Tribunal
fédéral au sens des art. 72 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral –
RS 173.110), cas échéant d'un recours constitutionnel subsidiaire au sens des art. 113 ss LTF.
Dans les affaires pécuniaires, le recours en matière civile n'est recevable que si la valeur
litigieuse s'élève au moins à 15'000 fr. en matière de droit du travail et de droit
du bail à loyer, à 30'000 fr. dans les autres cas, à moins que la contestation ne soulève
une question juridique de principe (art. 74 LTF). Ces recours doivent être déposés devant
le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la présente notification (art. 100
al. 1 LTF).

 

             
Cet arrêt est communiqué, par l'envoi de photocopies, à :

 

‑             
Mme la Présidente du Tribunal d'arrondissement de L'Est vaudois.

 

             
Le greffier :