# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 26ba272f-04b0-5915-b159-90dd781b6ec0
**Source:** Valais/Wallis (VS)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2020-06-30
**Language:** fr
**Title:** Wallis Sonstiges Gericht Sonstige Kammer 30.06.2020 C3 20 14
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/VS_Gerichte/VS_BZG_999_C3-20-14_2020-06-30.pdf

## Full Text

C3 20 14 (C1 19 xxx) 

 

DÉCISION DU 30 JUIN 2020 

 

Le juge du district de Sion 

 

 

M. François Vouilloz, juge ; Me Mathilde Stuby, greffière ad hoc, 

 

en la cause 

 

 

X __________, Succursale de Y __________, défenderesse et instante, 

 

contre 

 

 

Z __________ SA, demanderesse et intimée, représentée par Maître M _________. 

 

 

(bail mobilier ; incident ; moyens de preuve)  

 

 

 

- 2 - 

Faits et procédure 

 

A. Par demande du 13 août 2019, Z __________ SA, à A __________, représentée par 

Me M __________, avocat à B __________, a ouvert action contre X _________ SA, à 

C __________, alors représentée par Me D __________, avocate à Y __________, en 

concluant :  

 

Fondée sur ce qui précède, la demanderesse, Z __________ SA, a l'honneur de conclure, avec suite de frais et dépens, 
à ce qu'il plaise au Tribunal du district de A __________, prononcer: 

1. X __________ SA est débitrice et doit immédiat paiement à Z __________ SA d'un montant de CHF xxxxx (xxx), 
avec intérêts à 5 %l'an dès le 3 décembre 2018. 

 

Le 14 août 2019, un délai de 30 jours a été imparti à X _________ SA pour le dépôt de 

la réponse. Le 28 août 2019, Z __________ SA a versé l’avance de xxxx fr. Le 29 août 

2019, Me M _________ a aussi versé l’avance de xxxx fr. Le 2 septembre 2019, une 

avance de xxxx fr. a été restituée à Me M _________. Le 4 septembre 2019, 

X _________ SA Avocats, par F __________ a requis une prolongation de délai. Le 

délai a été prolongé au 15 octobre 2019. Le 15 octobre 2019, G __________ s’est 

constitué pour X __________ SA. Le 17 octobre 2019, le tribunal a imparti un dernier 

délai de 10 jours. 

 

Par réponse et demande reconventionnelle du 15 octobre 2019, remis à la poste le 

même jour, Me G __________ a conclu : 

 

Préalablement :  

1. Déclarer la présente écriture recevable. 

Principalement : 

2. Rejeter la demande de Z __________ SA.  

Reconventionnellement : 

3. Condamner Z __________ SA à verser à X _________ SA la somme de CHF xxx, avec intérêts à 5% l'an dès le 
27 juillet 2018. 

En tout état de cause : 

- 3 - 

4. Condamner Z __________ SA en tous les frais et dépens, lesquels comprendront une équitable indemnité valant une 
participation aux frais d'avocat de X _________ SA. 

5. Débouter Z __________ SA de toute autre, plus ample ou contraire conclusion. 

 

Le 18 octobre 2019, un délai de 30 jours a été imparti à Me M _________ pour le dépôt 

de la réplique. Le 19 novembre 2019, Me M _________ a requis une prolongation de 

délai. Le délai a été prolongé d’un mois. Le 20 décembre 2019, Me M _________ a 

requis une prolongation de délai. Le délai a été prolongé au 20 janvier 2020. 

 

Le 16 janvier 2020, Me M __________ a déposé du « duplique » (recte : réplique), en 

maintenant les conclusions de la demande. 

Le 20 janvier 2020, un délai de 10 jours a été imparti à Me G __________ pour le dépôt 

de la duplique. Le 31 janvier 2020, Me G __________ a déposé un rectificatif et sa 

duplique, en maintenant les conclusions du 15 octobre 2019. 

 

Le 3 février 2020, un délai de 20 jours a été imparti à Me M __________. Le 6 février 

2020, Me M __________ s’est déterminé et a maintenu les conclusions de la demande. 

 

B. Le 13 février 2020, sur propositions des avocats, les débats d’instruction ont été cités 

au 29 avril 2020.  

 

Le 26 avril 2020, Me G __________ a remis à la poste sa lettre datée du 24 avril, avec 

son bordereau. 

 

Me M __________ a communiqué la liste d’audition de la partie (H __________). 

 

- 4 - 

Le 28 avril 2020, Me G __________ a écrit une lettre. Le 28 avril 2020, à la suite des 

écritures des avocats des 27 et 28 avril 2020, les débats d’instruction fixés au 29 avril 

2020 ont été annulés. 

 

C. Le 30 avril 2020, le tribunal a rendu l’ordonnance de preuves (C1 19 xxx) : 

 

O R D O N N A N C E  D E  P R E U V E S  
rendue par le 

J U G E  T R I B U N A L  D U  D I S T R I C T  D E  S I O N  
Vu l'article 154 CPC, 
Prend acte de l’admission des allégués suivants : 
nos  52, 53, 54.    
Admet les offres de preuve des parties  
Ordonne la déposition des parties : 

 I __________, à J __________, président du conseil, adresse exacte à fournir avec le questionnaire, pour 
Z __________ SA, av. xxx,  A __________ (allégués n° 11, 45, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 59, 60, 61, 62). 

 K __________, à L __________, secrétaire du conseil, adresse exacte à fournir avec le questionnaire, pour 
Z  __________ SA, av. xxx, A __________ (allégués n° 11, 45, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 59, 60, 61, 62). 

 F __________, à O __________, administrateur, adresse exacte à fournir avec le questionnaire, pour 
X __________, Succursale de Y __________, Boulevard xxx, Y __________ (allégués n° 11, 45 ; 7, 11, 17, 
19, 23, 24, 34, 35, 40, 43, 45, 50 ; 3, 5, 8, 9, 12, 13, 14, 18, 20, 21, 22, 23, 25, 41, 45). 

Ordonne l’audition comme témoin de : 

 H __________, Z __________ SA avenue xxx, A __________ (allégués 11, 45, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 59, 
60, 61, 62). 

 P __________, chemin xxx, Q __________, par commission rogatoire (art. 194 ss CPC) (allégués dem. 4, 17, 
20, 23, 24, 51, 53, déf. 5, 8, 9, 10, 12, 13, 14, 20, 21, 22). 

 R __________, c/o S __________, xxx, T __________, par commission rogatoire (art. 194 ss CPC) (allégués 
dem. 20, 23, 24, 53, déf. 13, 14, 20, 21, 22). 

 D __________, avenue xxx, T __________, par commission rogatoire (art. 194 ss CPC) (allégués dem. 20, 23, 
24, 40, 51, 53, déf. 14, 20, 23, 25, 37, 45). 

 W __________, chemin xxx, O __________, par commission rogatoire (art. 194 ss CPC)  (allégués déf. 23, 25, 
37). 

Admet les pièces déposées : 
Pièces 1 à 19 demanderesse 
Pièces 1 à 31 défenderesse 
Ordonne le dépôt par la partie demanderesse de l’attestation signée, par laquelle elle délie du secret professionnel, de 
fonction ou autres toutes les personnes ou autorités appelées à fournir des renseignements dans la présente affaire. 

Ordonne le dépôt par la partie défenderesse de l’attestation signée, par laquelle elle délie du secret professionnel, de 
fonction ou autres toutes les personnes ou autorités appelées à fournir des renseignements dans la présente affaire. 

Fixe à la partie demanderesse, un unique délai de 30 jours, courant dès notification, pour déposer : 
- les propositions de questionnaires pour les parties, le témoin, avec adresses exactes, à peine de ne pas être 

administrées, à défaut de quoi il sera censé être renoncé à leur audition, le tribunal n’ayant aucune question à leur 
poser d’office, 

-  une avance de xx francs pour couvrir les frais d’administration des preuves  requises, soit l’audition du témoin, à 
défaut de quoi ces moyens de preuve ne seront pas administrés (art. 102 al. 1 et 3 CPC). 
Fixe à la partie défenderesse, un unique délai de 30 jours, courant dès notification, pour déposer : 
- les propositions de questionnaires pour les parties, les témoins, avec adresses exactes, à peine de ne pas être 

administrées, à défaut de quoi il sera censé être renoncé à leur audition, le tribunal n’ayant aucune question à leur 
poser d’office, 

-  une avance de xxx francs pour couvrir les frais d’administration des preuves requises, soit l’audition des témoins, 
en commission rogatoire hors canton, à défaut de quoi ces moyens de preuve ne seront pas administrés (art. 102 
al. 1 et 3 CPC). 

 

D. Le 13 mai 2020, Me G __________ a contesté l’audition de H _________ comme 

témoin ; il a écrit : 

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Nous donnons suite à la décision du 30 avril 2020 du Tribunal (Ordonnance de preuve), reçue le 1er mai 2020. 

Il apparait à la Défenderesse qu'une erreur s'est glissée dans cette Ordonnance, dont elle se permet de requérir la 
modification (art. 154, dernière phrase, CPC). En effet, contrairement à ce qu'indique la décision du 30 avril 2020, la 
Demanderesse n'a pas offert le témoignage de H _________ mais en a requis l'interrogatoire en tant que partie, ainsi 
que le confirme sa « liste de partie » déposée le 27 avril 2020. C'est sans doute la raison pour laquelle l'interrogatoire de 
H _________ a été requise par la Demanderesse sur tous les allégés de fait contenus dans ses écritures et non pas sur 
des allégués spécifiques à l'appui desquels une offre de preuve par témoignage aurait été offerte. La mention de 
H _________ dans la liste des témoins à entendre figurant dans l'Ordonnance de preuve semble dès lors relever d'une 
simple inadvertance, d'où la présente demande de modification de l'Ordonnance à ce sujet (art. 154 CPC). 

H _________ est déjà intervenue dans la procédure en tant que représentante de la partie demanderesse. Elle a en effet 
participé à l'audience de conciliation tenue le 27 juin 2019 au nom et pour le compte de Z __________ SA. Une procuration 
émise en sa faveur par la Demanderesse a été soumise au juge conciliateur à cette occasion (cf. en annexe copie de la 
version non-datée et non-signée remise au représentant de la Défenderesse lors de cette audience). Cette participation 
a pour conséquence qu'elle ne peut plus être entendue en qualité de témoin (art. 171 al. 4 CPC), ce que la Demanderesse 
n'a d'ailleurs jamais proposé. Dans sa lettre du 27 avril 2020, sous couvert de laquelle elle a transmis une « liste de partie 
», au Tribunal, la Demanderesse précise au contraire : « [v]ous trouverez en annexe la liste relative à l'interrogatoire de 
partie.» (cf. courrier du 27 avril 2020 de Z __________ SA au Tribunal). De plus, en proposant l'audition de H _________ 
sur la totalité des allégués de fait (soit nos 11, 45, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 59, 60, 61, 62 de la Demanderesse), la 
Demanderesse confirmait son statut, selon elle, de partie et non pas de témoin puisque la demande ne contient aucune 
offre de preuve par témoignage. La Demanderesse s'en est remise (à juste titre) aux preuves offertes à l'appui des 
allégués spécifiés dans ses écritures (cf. lettre de la Demanderesse au Tribunal du 27 avril 2010 ; courrier du 24 avril 
2020 de X _________ au Tribunal et la jurisprudence citée). 

Au vu de qui précède, il est manifeste que H __________ figure par inadvertance dans la liste des témoins à entendre 
dans l'Ordonnance de preuve. La Défenderesse requiert respectueusement que le Tribunal modifie cette Ordonnance en 
supprimant son nom de cette liste ainsi que le permet l'art. 154, dernière phrase, CPC. 

 

Le 20 mai 2020, Me M __________ a admis l’audition de H _________ comme partie, il 

a contesté l’audition de D __________ comme témoin ; il a écrit : 

 

Par la présente, je fais suite à votre transmission de l'écriture du mandataire de X _________ SA, laquelle été reçue par 
le soussigné le 15 courant. 

Il n'est pas contesté que H __________ a représenté Z _________ SA lors de l'audience de conciliation. Ainsi, cette 
personne peut être entendue en qualité partie. Elle représentera la société lors de l'audience qui sera appointée par votre 
autorité. 

Puisque l'avocat de X _________ SA demande la correction de l'ordonnance sur preuve, il convient de relever que Maître 
D __________ ne saurait être entendue en qualité de témoin, puisqu'elle a elle-même représenté la défenderesse, 
notamment lors de l'audience de conciliation. 

J'adresse une copie de la présente au mandataire de X _________ SA son information. 

 

Le 22 mai 2020, Me G __________ a écrit : 

 

Ordonnance de preuve du 30 avril 2020 

(…) 

Nous donnons suite au courrier du 20 mai 2020 de Z __________ SA, dont nous avons reçu copie. 

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Ce courrier confirme que l'audition de H _________ n'est pas proposée en qualité de témoin, ce qui justifie la correction 
de l'Ordonnance de preuve dans le sens requis aux termes de notre courrier du 13 mai 2020. Le nom de H _________ 
ne peut donc pas figurer dans la liste de témoins figurant dans l'Ordonnance et sa mention doit être supprimée de cette 
liste. 

Cela étant, Z __________ SA n'établit pas la qualité de partie de H _________, laquelle ne ressort pas du Registre du 
commerce. En l'état, H _________ n'est donc pas une partie au sens de l'art, 159 CPC au vu du dossier et ne peut en 
conséquence être entendue en cette qualité. 

Par ailleurs, ainsi que l'atteste également le dossier, D __________ n'a jamais représenté l'Etude dans la présente 
procédure. Rien n'empêche dès lors qu'elle soit entendue à titre de témoin, d'autant que D __________ ne fait plus partie 
du personnel de l'Etude depuis septembre 2018, soit un peu moins d'un an avant le début de cette procédure. 

 

Le 25 mai 2020, Me M __________ a écrit : 

 

La présente, je fais suite à la télécopie Maître G __________, dont le contenu n'a pas manqué de me surprendre. 

En effet, lors de l'audience qui s'est déroulée devant l'autorité de conciliation, la mandataire de X _________ SA a 
expressément accepté que H _________ représente, en qualité de partie, Z __________ SA. Ainsi, il était évident que 
cette personne ne pouvait plus être entendue en qualité de témoin à l'avenir mais bien, comme il a été précisé par le 
soussigné, en qualité de partie. 

Si l'autorité de céans estime toutefois que H _________ ne peut plus être entendue en qualité de partie, elle devra l'être 
en qualité de témoin et l'ordonnance sur preuve corrigée en ce sens. En effet, cette modification est faite sans retard, 
puisque le mandataire de la défenderesse revient sur ses déclarations et sa position, considérant désormais que 
H _________ n'est plus la représentante la demanderesse. Ainsi, les moyens de preuve peuvent être modifiés en 
remplaçant interrogatoire de partie par témoin. 

Par ailleurs, et contrairement à ce que précise le mandataire de X _________, Maître D __________ était bel et bien 
l'avocate qui a agi devant l'autorité de conciliation au nom et pour le compte de la défenderesse. 

Ainsi, cette personne, ne peut plus être entendue en qualité de témoin. 

Enfin, la volonté de la demanderesse est de faire entendre H __________ en qualité de partie, subsidiairement en qualité 
de témoin. 

 

Le 25 mai 2020, Me G __________ a écrit : 

 

Nous donnons suite au courrier de ce jour de Z __________ SA, dont le contenu contraint X _________ à brièvement 
rectifier ce qui suit : 

1. X _________ n'a pas « expressément accepté que H _________ représente, en qualité de partie, Z __________ SA 
» lors de la séance de conciliation du 27 juin 2019. Les parties ont uniquement accepté d'admettre la dispense de 
comparaître personnellement de Z __________ SA étant rappelé que, le litige n'étant pas soumis à la procédure 
simplifiée, la Demanderesse ne pouvait être représentée par son employée, H _________, qui était présente à cette 
occasion (art. 204 al. 3 lit. c CPC). 

La Demanderesse n'ayant proposé aucun témoin dans le cadre du double échange d'écritures (art. 229 al. 2 CPC), elle 
ne peut requérir que H _________ soit entendue à titre de témoin par défaut ainsi qu'elle tente de le requérir dans sa 
lettre d'aujourd'hui. 

Au surplus, la Défenderesse s'est déjà exprimée sur la qualité de partie ou non en l'état de H _________. Elle se permet 
de renvoyer à ses lettres du 13 mai 2020 et du 22 mai 2020 et s'en remet au Tribunal à ce sujet. 

2. C'est BB __________ — et non D __________ ni U __________ — qui était présente pour le compte de la 
Défenderesse lors de la séance du 27 juin 2019. L'imprécision du procès-verbal d'audience à cet égard a été relevée par 

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la Défenderesse dans sa Réponse et Demande reconventionnelle du 15 octobre 2019 (p. 11, ad 50), sans que la 
Demanderesse ne soulève la moindre contestation à ce sujet. Cela n'est guère étonnant vu les courriers de la 
Défenderesse rectifiant les écritures erronées de la Demanderesse à ce sujet (cf. (1) concernant la procédure de 
conciliation : courrier du 8 mars 2019 de X _________ à AA __________, Juge de commune ; courriers du 27 juin 2019 
de F __________ à AA __________, Juge de commune ; et (2) concernant la présente procédure : lettre de X _________ 
au Tribunal du 4 septembre 2019, dont vous trouverez copie en annexe). 

C'est donc en toute légitimité que la Défenderesse a proposé le témoignage de D _________ dans la présente procédure, 
l'audience de conciliation qui l'a précédée s'étant tenue près de dix mois après qu'elle ait quitté X _________ SA et près 
de seize mois suivant le départ de U __________. 

 

Le 28 mai 2020, Me M __________ a fait l’avance de 50 fr. Le même jour, X _________ 

a fait l’avance de xxx fr. Le 2 juin 2020, à la requête des parties, le tribunal a prolongé 

les délais de 15 jours pour les deux parties. 

 

Le 5 juin 2020, Me M __________ a écrit : 

 

Par ces lignes, je reviens ce jour sur l'affaire citée sous rubrique et ne peux que confirmer mon écriture du 25 mai dernier. 

À ce stade, je relève qu'il ressort du procès-verbal de conciliation que la défenderesse était bel et bien représentée, 
notamment, par Maître D __________. 

J'adresse une copie de la présente au mandataire de X _________ SA son information.  

 

Le 10 juin 2020, Me G __________ a écrit : 

 

Nous avons pris connaissance avec une certaine incrédulité du courrier que vous a adressé Z __________ SA le 5 juin 
2020, dont nous avons reçu copie. 

Dans l'espoir de mettre fin une fois pour toute à l'insensé incident de procédure soulevé par la Demanderesse, la 
Défenderesse - qui a déjà déposé plusieurs éléments de preuve démontrant que c'est BB __________ et non 
D __________ ou U __________ qui l'a représentée lors de la séance de conciliation du 27 juin 2019 - suggère de poser 
cette question directement à D __________ lorsqu'elle sera entendue. Cela permettra de clore définitivement la question. 

BB __________, qui sera également présente lors de l'audience à convoquer, pourra au besoin aussi attester de sa 
présence lors de la séance de conciliation du 27 juin 2019. 

 

Le 15 juin 2020, Me G __________ a écrit : 

 

Nous donnons suite à la décision du 30 avril 2020 du Tribunal (Ordonnance de preuves), reçue le 1er mai 2020 ainsi 
qu'au courrier du 2 juin 2020 prolongeant de quinze jours le délai fixé dans la décision précitée. 

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Vous trouverez en annexe, dans le délai imparti, les questions que la Défenderesse propose de soumettre aux témoins 
et aux parties (en deux exemplaires). Ce document contient quelques questions à l'attention de H __________, 
mentionnée en l'état en tant que « partie/témoin ». Ces questions sont sans préjudice de la demande de modification de 
l'Ordonnance de preuves formulée le 13 mai 2020 par la Défenderesse, sur laquelle le Tribunal doit encore se prononcer 
(cf. également les échanges de correspondance des parties qui ont suivi cette demande). 

i. Requête d'audition des parties et témoins par le Tribunal de Céans 

La Défenderesse considère que les circonstances de cette affaire ainsi que les divers incidents procéduraux qui l'ont déjà 
émaillée commandent que l'administration des preuves intervienne par la voix du Tribunal de Céans. 

La délégation de l'administration des preuves sur commission rogatoire à d'autres tribunaux envisagée par l'Ordonnance 
de preuves entrainera en outre une multiplication d'audiences et d'autres complications injustifiées en l'espèce, et 
contraires au principe de l'économie de la procédure. Les témoins et représentants des parties peuvent en effet aisément 
et rapidement rejoindre la ville de A __________ en transports communs ou autre. En outre, au vu des récents incidents 
de procédure, il apparait préférable que toutes les preuves soient administrées le même jour par le Tribunal, plutôt qu'à 
différentes dates (plus ou moins espacées) par des autorités différentes. 

La Défenderesse requiert dès lors respectueusement que le Tribunal ordonne que l'audition des témoins ainsi que 
l'interrogatoire des parties soient effectués lors d'une audience à tenir devant lui, et non en plusieurs commissions 
rogatoires hors canton. Cela ne préjudiciera en rien la Demanderesse dont les représentants sont tous sur place et dont 
le siège est à A __________. 

ii. Attestation concernant la levée de tout devoir de discrétion de fonction ou autre 

Nous joignons une attestation confirmant que les témoins proposés par la Défenderesse sont libérés de tout devoir de 
discrétion, de fonction ou autre concernant cette affaire. Dans la mesure où le litige concerne un fournisseur, ces 
témoignages et ces déclarations ne sont pas soumis au secret professionnel protégé par l'art. 321 CP en ce qu'ils ne 
concernent pas un client ou mandant de l'Étude. Cela étant, les obligations découlant de l'art. 321 CP envers les clients 
de l'Étude demeurent réservées si par impossible la question devait se poser lors des témoignages. 

iii. Adresses de F __________ et R __________ 

Conforment à la demande du Tribunal, nous vous communiquons ci-après l'adresse de l'administratrice unique de 
X __________ SA: 

F __________  

X _________ SA 

x, boulevard xxx  

Y __________. 

Par ailleurs, la Défenderesse a été informée que l'adresse privée de R __________ communiquée avec la liste de témoins 
le 26 avril dernier n'est plus valable. Son domicile actuel nous est inconnu. Cependant, dans la mesure où R _________ 
est toujours employée de l'Étude CC __________ selon le site internet de cette Étude, la Défenderesse sollicite que la 
citation à comparaitre à son attention lui soit notifiée à son adresse professionnelle soit : 

R __________  

c/o CC __________ SA 

xx, rue xxx  

Case Postale xxxx 

Y _________.  

 

Me G __________ annexait ses questionnaires (P __________, 38 questions ; 

R _________, 28 questions ; D __________, 54 questions ; W __________, 20 

questions ; H __________, 18 questions ; I __________, 13 questions ; K __________, 

13 questions ; F __________, 24 questions). 

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Le 17 juin 2020, Me M __________ communiquait ses questionnaires (15 questions). 

 

Le 29 juin 2020, Me M __________ a écrit : 

 

Par ces lignes, je fais suite à l'écriture du mandataire de X __________. Je ne vous cache pas que le contenu de celui-ci 
n'a pas manqué de me surprendre. 

En effet, vous avez imparti une prolongation de quinze jours du délai pour déposer le questionnaire. 

Le courrier daté du 2 juin par votre autorité a été reçu le lendemain par le soussigné. Ainsi, le délai pour déposer le 
questionnaire était le 18 juin alors que celui-ci a été déposé le 17. 

Dès lors, la requête de Me G __________ ne fait aucun sens. 

Deuxièmement, le questionnaire ne fait que reprendre les allégués soumis à la preuve par la demanderesse. Le fait qu'il 
s'agit pour Me G __________ de questions de fait ou de droit concerne votre autorité, qui décidera si ces questions sont 
déterminantes ou pas. 

De plus, les questions étant les mêmes pour toutes les personnes dont l'audition a été requise par Z __________ SA, il 
n'aurait pas fait de sens de vous adresser trois questionnaires identiques. 

Je constate finalement que la partie adverse de ma cliente fait preuve de toutes les manœuvres procédurales et dilatoires 
afin que l'on tarde à traiter le fond du dossier. 

Compte tenu de ce qui précède, les conclusions prises par le mandataire et collaborateur de la défenderesse doivent être 
rejetées avec suite de dépens. 

 

 

DROIT 

 

1. Compétent pour statuer dans la cause principale C1 19 xxx, le tribunal du district de 

A __________ est également compétent pour statuer dans la procédure C3 20 14. 

Partant, la requête est recevable.  

 

En l’espèce, eu égard aux incidents soulevés par les parties dans leurs écritures (qualité 

de témoins ou de parties), l’ouverture d’une procédure incidente, à enregistrer dans 

l'instance C3 Incident, liée avec la nature de moyens de preuve, voire de divers, 

s’impose. Une décision motivée doit ainsi être prononcée. De surcroît, dans leurs 

écritures respectives, ni Me G __________, ni Me M __________, n’ont pleinement 

acquiescé aux incidents soulevés par la partie adverse.  

- 10 - 

 

Selon l’art. 95 al. 2 let. a CPC, les frais judiciaires comprennent l'émolument forfaitaire. 

Selon l’art. 98 CPC, le tribunal peut exiger du demandeur une avance à concurrence de 

la totalité des frais judiciaires présumés. Selon l’art. 101 al. 1 CPC, le tribunal impartit un 

délai pour la fourniture des avances et des sûretés. Selon l’art. 101 al. 3 CPC, si les 

avances ou les sûretés ne sont pas fournies à l'échéance d'un délai supplémentaire, le 

tribunal n'entre pas en matière sur la demande ou la requête. Conformément à l’art. 98 

CPC, ainsi qu’à la pratique (en l’absence d’AJ, cf. notamment : C3 16 4, C3 16 5, C3 16 

7, C3 16 8, C3 16 9, C3 16 10, C3 16 11, C3 16 14, C3 17 1, C3 17 10, C3 17 11, C3 17 

13, C3 17 14, C3 17 18), des avances sont requises dans les dossiers C3 (en pratique, 

de xxx fr. à xxxx fr.).  

 

2. Selon l’art. 52 CPC (respect des règles de la bonne foi), quiconque participe à la 

procédure doit se conformer aux règles de la bonne foi. Selon l’art. 150 al. 1 CPC, la 

preuve a pour objet les faits pertinents et contestés. Selon l’art. 152 al. 1 CPC, toute 

partie a droit à ce que le tribunal administre les moyens de preuve adéquats proposés 

régulièrement et en temps utile. Selon l’art. 153 al. 1 CPC, le tribunal administre les 

preuves d'office lorsque les faits doivent être établis d'office (art. 55 al. 2 CPC ; art. 247 

al. 2 CPC). Selon l’art. 154 CPC, les ordonnances de preuves sont rendues avant 

l'administration des preuves. Elles désignent en particulier les moyens de preuve admis 

et déterminent pour chaque fait à quelle partie incombe la preuve ou la contre-preuve. 

Elles peuvent être modifiées ou complétées en tout temps. Suivant la maxime des 

débats (art. 55 al. 1 CPC) et le principe de disposition (art. 58 al. 1 CPC), il appartient à 

la partie concernée de proposer les preuves qu’elle entend administrer. Sur ce point, le 

demandeur est notamment soumis aux règles des art. 157 et 164 CPC. 

 

3. Le témoin est un tiers qui est invité à rapporter au tribunal des faits qu’il a 

personnellement constatés (art. 172 lit. c CPC; BSK ZPO-GUYAN, N 1; BK ZPO-

RÜETSCHI, N 2). En principe, toute personne jouissant de ses facultés mentales et des 

sens nécessaires à la perception a la capacité de témoigner (VOUILLOZ, La preuve, 

841). A la différence de l'expert, le témoin a une connaissance directe des faits; l'expert 

dépose sur la base de ses connaissances techniques; contrairement au témoin, il est 

interchangeable (TF, 8.1.2007, 4P.248/2006, c. 2.6). 

 

- 11 - 

Seule une personne qui n'a pas la qualité de partie, à savoir une tierce personne, peut 

être témoin (JEANDIN/PEYROZ, N 428). Est partie au procès, donc non susceptible 

d'être entendue en qualité de témoin, la personne physique ou morale qui est désignée 

en tant que telle dans la procédure, à savoir notamment le demandeur, le défendeur, les 

consorts s'il y en a (art. 70 ss CPC), l'intervenant principal (art. 73 CPC) ou accessoire 

(art. 74), le dénoncé qui a fait le choix de participer à la procédure (art. 79 al. 1 lit. a CPC) 

ou l'appelé en cause (art. 81 CPC) (BSK ZPO-GUYAN, N 3 ss; BK ZPO-RÜETSCHI, N 

3; KUKO ZPO-SCHMID, N 1). Seule une personne physique peut être témoin. Une 

personne physique, organe d’une personne morale, peut être appelée comme témoin, 

dans la mesure où la personne morale en question n’est pas partie au procès (art. 159 

CPC; DIKE ZPO-MÜLLER, N 2; s’agissant de l’organe de la personne morale entendue 

comme partie: cf. infra). Les personnes autorisées à représenter la personne morale en 

justice (membres du conseil d’administration, directeurs, fondés de procuration, 

mandataires commerciaux) sont interrogées comme parties et non pas comme témoins. 

Elles peuvent donc avoir des contacts avec l'avocat de la société anonyme et peuvent 

assister aux audiences au cours desquelles sont notamment interrogés les témoins (ATF 

141 III 80, c. 1.4). 

 

L’interrogatoire des parties (art. 191 CPC) et la déposition des parties (art. 192 CPC) 

sont des moyens de preuves de même rang (art. 168 al. 1 lit. f CPC), soumis à la libre 

appréciation des preuves (art. 157; BK ZPO-BÜHLER, art. 191-192 N 14b; BSK ZPO-

HAFNER, N 4; JEANDIN/PEYROT, N 444; DIKE ZPO-MÜLLER, N 7, 34; KomZPO 

Sutter-Somm et al.-WEIBEL/WALZ, art. 191-192 N 5). Toute partie a le droit d’être 

interrogée (art. 152 al. 1 CPC; KUKO ZPO-SCHMID, art. 191-193 N 1). Les parties sont 

auditionnées sur les faits pertinents et contestés, y compris sur ceux en leur faveur (DIKE 

ZPO-MÜLLER, N 13). 

 

Les personnes autorisées à représenter une personne morale en justice (membres du 

conseil d’administration, directeurs, fondés de procuration, mandataires commerciaux) 

sont interrogées comme parties (art. 159 CPC en relation avec les art. 163-164 CPC et 

191-192 CPC), et non pas comme témoins (art. 169 ss en relation avec les art. 165-167 

CPC) (ATF 141 III 80, c. 1.4; BK ZPO-BÜHLER, art. 191-192 N 32; BSK ZPO-HAFNER, 

N 9; KUKO ZPO-SCHMID, art. 191-193 N 2; VOUILLOZ, La preuve, 847). Les organes 

peuvent ainsi avoir des contacts avec l'avocat de la personne morale et peuvent assister 

aux audiences au cours desquelles les témoins sont interrogés (ATF 141 III 80, c. 1.4). 

La personne morale a le droit de désigner le membre du conseil d'administration, le 

directeur, le fondé de procuration ou le mandataire commercial (avec pouvoir exprès 

- 12 - 

pour plaider), qui ont personnellement connaissance des faits de la cause afin de la 

représenter en justice (ATF 141 III 80, c. 2). Sont également des parties les associés 

d’une société simple, d’une société en nom collectif ou en commandite, les membres 

d’une communauté héréditaire, les exécuteurs testamentaires, les représentants d’une 

succession, les copropriétaires (mais pas leur représentant non-propriétaire car il n’est 

pas un organe), l’administration de la faillite ou les liquidateurs du concordat par abandon 

d’actif, les dirigeants employés d’une personne morale qui malgré leur position dirigeante 

ne sont pas inscrits comme organes (BSK ZPO-HAFNER, N 10; DIKE ZPO-MÜLLER, N 

9; VOUILLOZ, La preuve, 847). Les parties intervenantes (art. 73 ss CPC), les parties 

dénoncées (art. 78 ss CPC), les parties appelées (art. 81 s. CPC) sont des parties au 

sens des art. 191 et 192 CPC (BSK ZPO-HAFNER, N 11; DIKE ZPO-MÜLLER, N 8). 

 

Dans son ordonnance de preuves (art. 154 CPC), le tribunal indique si une personne est 

entendue comme partie ou comme témoin (DIKE ZPO-MÜLLER, N 14). Le droit d’être 

entendues des parties (art. 53 CPC) doit être respecté lors de leur audition [interrogatoire 

(art. 191 CPC) ou déposition (art. 192 CPC)]. Comme les parties ont le droit de participer 

à l’administration des preuves (art. 155 al. 3 CPC), une partie ne peut pas être empêchée 

d’assister aux auditions des témoins et des parties; l’art. 171 al. 4 CPC ne s’applique 

ainsi pas par analogie. La confrontation des parties est possible (art. 174 CPC par 

analogie; DIKE ZPO-MÜLLER, N 27). 

 

4. En l’espèce, actuellement les parties sont I __________, à J __________, président 

du conseil de Z __________ SA, K __________, à L __________, secrétaire du conseil 

de Z __________ SA, d’une part, et F __________, à O __________, administrateur de 

X __________, Succursale de Y __________. 

 

Actuellement, les tiers – qui ne sont ni membres des organes des parties, voire plus 

membres desdits organes – appelés comme témoins sont H __________, chez 

Z __________ SA, à A __________, P __________, à Q __________, R __________, 

c/o S __________, xxx, à T __________, D __________, à V __________, et 

W __________, à O __________. 

 

Contrairement à l’opinion de Me G __________, H __________ n’est pas organe actuel 

de Z __________ SA. Elle ne peut dont pas être entendue comme partie. Elle doit ainsi 

- 13 - 

être entendue comme témoin. La participation de H _________, comme représentante 

de Z __________ SA, à l'audience de conciliation du 27 juin 2019 devant le juge de 

commune, au nom et pour le compte de Z __________ SA, ne la rend pas organe de 

Z __________ SA. En la cause C1 19 xxx devant le tribunal de district, elle doit ainsi être 

entendue comme témoin. Contrairement à l’opinion de Me G __________, la procuration 

émise en faveur de H _________ devant le juge de commune, sa participation à la 

séance devant cette autorité, sa présence à titre de partie sur la «liste de partie», ne la 

rend pas partie devant le tribunal de céans. Cela ne la rend pas non plus inapte à être 

entendue comme témoin. Ainsi, elle figure comme témoin dans la liste des témoins à 

entendre dans l'ordonnance de preuves. 

 

Contrairement à l’opinion de Me M __________, Me D __________ n’est pas organe 

actuel de X _________ SA. Elle ne peut donc pas être entendue comme partie. Cela ne 

la rend pas non plus inapte à être entendue comme témoin. Elle doit ainsi être entendue 

comme témoin. L’éventuelle participation de Me D _________, lors de l'audience de 

conciliation devant le juge de commune, ne la rend pas partie. La question de son statut 

spécifique d’avocate (art. 166 al. 1 let. b CPC) doit être examinée lors de son audition 

comme témoin, où elle fera valoir ses droits. De surcroît, Me D __________ ne fait plus 

partie du personnel de l'étude depuis septembre 2018, soit un peu moins d'un an avant 

le début de la procédure. Ainsi, elle figure comme témoin dans la liste des témoins à 

entendre dans l'ordonnance de preuves. Me BB __________ n’a pas été proposée 

comme témoin à entendre ; partant, il n’y a pas lieu de l’entendre, comme partie ou 

comme témoin.  Son statut d’avocate d’une des parties reste réservé. 

 

Dans ces conditions, l’ordonnance de preuve du 30 avril 2020, qui n’a pas fait l’objet d’un 

recours, est confirmée. Contrairement à l’opinion de Me G __________, comme des 

témoins ne sont pas domiciliés dans le canton du Valais, il y a lieu de les entendre par 

commission rogatoire dans leur canton, conformément à l’art. 196 CPC. 

 

Le tribunal prend acte des adresses communiquées (administratrice unique de 

X _________ SA, F __________, X __________ SA, x, boulevard xxx, Y __________ ; 

R __________, Étude CC __________, CC __________ SA, xx, rue xxx, Case Postale 

xxx, Y __________).  

- 14 - 

 

5. L'émolument forfaitaire de justice (art. 3 al. 3 LTar), calculé sur le vu de l'ampleur et 

de la difficulté ordinaire de la cause, de la situation financière des parties et de la manière 

de procéder des parties, ainsi qu'eu égard aux principes de la couverture des frais et de 

l'équivalence des prestations, est arrêté à xxx fr., montant auquel ne s'ajoute aucun 

débours (art. 11 et 17 LTar). 

 

Eu égard au sort de l’incident, comme aucune des parties n’obtient pleinement gain de 

cause, les frais du tribunal, par xxx fr. (art. 2, 5 ss, 17 LTar), doivent être mis à la charge 

de X __________ pour moitié et de Z __________ SA pour moitié, toutes deux parties 

succombantes (art. 106 al. 1 CPC).  

 

Chaque partie supporte ses propres frais d’intervention. 

 

Par ces motifs, 

 

 

PRONONCE 

 

1. Les incidents des parties sont rejetés. L’ordonnance de preuves du 30 avril 2020 

est maintenue. 

2. Les frais du tribunal, par xxx fr., sont mis à la charge de X __________ SA pour 

moitié et de Z __________ SA pour moitié.  

3. Chaque partie supporte ses propres frais d’intervention.  

 

Sion, le 30 juin 2020