# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** c5417e51-8dbb-5230-90ef-5fab48f5dc4e
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2010-05-03
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de justice (Cour de droit public) Chambre des assurances sociales 03.05.2010 A/354/2010
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_014_A-354-2010_2010-05-03.pdf

## Full Text

Siégeant : Valérie MONTANI, Présidente; Christine TARRIT-DESHUSSES et Luis 

ARIAS, Juges assesseurs 

  

 

 

R E P U B L I Q U E  E T  

 

C A N T O N  D E  G E N E V E  

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  

 

A/354/2010 ATAS/468/2010 

ARRET 

DU TRIBUNAL CANTONAL DES 

ASSURANCES SOCIALES 

Chambre 6 

du 3 mai 2010 

 

En la cause 

Monsieur K___________, domicilié à Genève, représenté par 

CARITAS GENEVE M. L___________ 

recourant 

 

contre 

OFFICE CANTONAL DE L'EMPLOI, service juridique, Glacis-

de-Rive 6, case postale 3039, 1211 Genève 3 

intimé 

 

 

 

 

 

A/354/2010 

- 2/9 - 

EN FAIT 

1. M. K___________ (ci-après : l'assuré), ressortissant du Bélarus, titulaire d'une 

autorisation d'établissement C, s'est inscrit le 16 juillet 2009 à l'Office régional de 

placement (ORP) et bénéficie d'un délai-cadre d'indemnisation du 1
er

 septembre 

2009 au 31 août 2011. 

2. L'assuré, employé comme gestionnaire auprès de X___________ (Suisse) SA, a été 

licencié le 26 mai 2009 pour le 31 juillet 2009. Son salaire a été versé pour août 

2009. 

3. Un procès-verbal "entretien de diagnostic d'insertion" du 21 octobre 2009 de 

l'Office cantonal de l'emploi (ci-après : l'OCE) mentionne que l'assuré signale ne 

pas avoir fait de recherches d'emploi durant sa période de congé et qu'il a été 

informé des sanctions en découlant. 

4. Par décision du 3 novembre 2009, l'OCE a prononcé une suspension du droit à 

l'indemnité de l'assuré de douze jours à compter du 1
er

 septembre 2009 au motif que 

ses recherches personnelles d'emploi étaient nulles de juin à août 2009. 

5. Le 1
er

 décembre 2009, l'assuré a fait opposition à cette décision en faisant valoir 

que son premier entretien agendé le 11 août 2009 avait été annulé par le conseiller, 

que ses recherches d'emploi n'étaient pas nulles et avaient été remises au guichet de 

l'ORP, que son premier entretien avait eu lieu le 19 octobre 2009 et qu'à cette 

occasion son conseiller lui avait dit que son dossier ne comprenait aucune preuve 

de recherches d'emploi de sorte qu'il avait été convenu qu'il les transmettrait à 

nouveau, qu'il avait oublié de se présenter à l'entretien du 18 novembre 2009, qu'il 

avait eu l'intention de déposer la preuve de ses recherches d'emploi lors de 

l'entretien suivant et qu'il avait donc été surpris de recevoir une sommation dont il 

demandait l'annulation. 

6. Le dossier de l'OCE comprend les documents suivants : 

- Un formulaire preuves de recherches personnelles pour août 2009, signé le 14 

août 2009 par l'assuré et comprenant les mentions suivantes : 

• 8.06.2009 XA_________, HR, London 

• 15.06.2009 et 03.07.2009 XB_________ 

• 21.07.2009 XC_________ Agent, London 

• 28.07.2009 XD_________  

• 30.07.2009 . M___________, Agent, London 

 

 

 

 

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- 3/9 - 

• 06.08.2009 N ___________, Agent, London 

• 31.07.2009 XE_________, Geneva 

• 12.08.2009 X___________, HR 

• 04.08.2009 XD_________  

- Un listing d'offres d'emploi du site XD_________.ch des 27, 28 et 30 juillet et 

4 août 2009 dont certaines offres ont été surlignées par l'assuré. 

- Un courriel de Mme M___________ du 30 juillet 2009 confirmant à l'assuré 

un rendez-vous avec M. N ___________. 

- Un formulaire de recherches personnelles signé par l'assuré mentionnant "pas 

de recherches juin-juillet 2009" indiqué comme reçu à l'OCE le 29 janvier 

2010. 

- Un formulaire de recherches personnelles daté du 31 juillet 2009, indiqué 

comme reçu à l'OCE le 31 juillet 2009 et comprenant les mentions suivantes :  

• 20-31.07.09 Base de données XE_________ & Cie.  

• XF_________.  

• XD_________  

• XC_________ R__________.  

• XG_________ SA. 

- Un échange de courriels entre l'assuré et O ___________ entre le 29 mai et le 

16 juin 2009. 

- Un échange de courriels entre l'assuré et P___________ entre le 16 juin et le 2 

juillet 2009. 

- Un échange de courriel entre l'assuré et Q___________ le 7 juillet 2009. 

- Un courriel de R__________ de XC_________ LLP à l'assuré du 21 juillet 

2009. 

- Un courriel de l'assuré à S__________ du 10 juillet 2009 au sujet d'une 

entreprise XH_________. 

- Un échange de courriels du 31 août au 7 septembre 2009 entre l'assuré et 

T__________ au sujet de "XI_________ ". 

 

 

 

 

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- 4/9 - 

- Un courriel de U_________ (XJ_________) du 9 septembre 2009. 

- Un courriel du 16 septembre 2009 de V_________ (BANQUE 

XXA_________ & Cie SA) à l'assuré. 

- Un courriel de W_________ (X___________ (Suisse) SA) du 10 août 2009. 

7. Par décision du 18 décembre 2009, l'OCE a partiellement admis l'opposition de 

l'assuré et réduit à neuf jours la durée de la suspension de son droit à l'indemnité en 

relevant que l'assuré avait effectivement remis le 31 juillet 2009 à l'ORP un 

formulaire de recherches d'emploi comprenant six recherches entre le 20 et le 31 

juillet 2009, que pendant la période juin-août 2009 l'assuré avait surtout activé son 

réseau, contacté des agences de recrutement de cadres, consulté des sites d'offres 

d'emploi ou la presse et envoyé quatre candidatures auprès de XE_________ & Cie, 

X___________, XA_________ et XB_________, que seules quatre recherches 

pouvaient ainsi être admises ce qui était insuffisant mais pas nul. 

8. Le 1
er

 février 2010, l'assuré a recouru auprès du Tribunal cantonal des assurances 

sociales à l'encontre de la décision sur opposition de l'OCE en concluant à son 

annulation et en faisant valoir que la recherche d'emploi dans le domaine de la 

gestion de portefeuilles au sein d'une banque était complexe, que d'autres 

recherches auraient dû être prises en compte, soit le contact avec l'agence 

XC_________ (Mme R__________), le rendez-vous avec M. N ___________ 

(agence XXB_________), les recherches sur le site XD_________, le contact avec 

XH_________ et celui de XI_________, les contacts réseau (courriels à MM. 

U_________, V_________ et Mme W_________), qu'enfin il avait toujours rempli 

avec soin ses obligations à l'égard du chômage, et qu'il s'attendait à ce que son 

conseiller le prévienne si le nombre de recherches était insuffisant. 

9. Le 23 février 2010, l'intimé a conclu au rejet du recours en relevant que le recourant 

avait eu des contacts informels avec cinq personnes en juin et juillet 2009 (dont 

deux avaient été pris en compte) qui n'étaient pas de réelles offres d'emploi, tout 

comme la consultation du site XD_________ et les courriels aux agences de 

placements, qu'enfin le recourant lui-même avait signé un formulaire de recherches 

d'emploi indiquant "pas de recherches juin-juillet 2009". 

10. Les 8 et 22 mars 2010, le Tribunal de céans a entendu les parties en audience. 

Le recourant a déclaré qu'il ne comprenait pas pourquoi les démarches auprès de 

Mme R__________, de M. N ___________ et de la société XH_________ 

n'avaient pas été prises en compte, qu'il avait contacté par le site XD_________ UP 

les agences indiquées en surligné sur les listings annexés mais qu'il n'avait pas 

envoyé son dossier, que certaines agences possédaient toutefois déjà son dossier en 

raison de sa précédente période de chômage il y avait trois ans, qu'enfin il avait 

 

 

 

 

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informé son conseiller le 21 octobre 2009 qu'il n'avait pas fourni ses recherches 

d'emploi et non pas qu'il n'en avait pas faites. 

La représentante de l'OCE a déclaré que le recourant devait fournir huit recherches 

d'emploi par mois pour la période postérieure à son inscription, que les démarches 

auprès de chasseurs de tête étaient prises en compte par l'OCE et que celles faites à 

partir du site XD_________ devaient au moins comprendre une offre de service. 

11. Le 8 avril 2010, l'OCE a observé que la nécessité invoquée par le recourant 

d'effectuer des démarches discrètes ne saurait justifier un nombre insuffisant de 

recherches personnelles d'emploi, que les contacts avec M. N ___________ et 

Mme R__________ ainsi qu'avec la société XH_________ pouvaient être pris en 

compte mais pas le projet XI_________ (recherche d'investisseurs), qu'enfin le 

contact avec X___________ déjà pris en compte n'était en réalité qu'une demande 

en paiement de salaire pour août 2009 de sorte que le recourant avait démontré 

avoir effectué en totalité six recherches d'emploi de juin à août 2009, ce qui 

demeurait manifestement insuffisant. 

12. Sur quoi, la cause a été gardée à juger. 

EN DROIT 

1. Conformément à l'art. 56 V al. 1 let. a ch. 8 LOJ, le Tribunal cantonal des 

assurances sociales connaît en instance unique des contestations prévues à l’article 

56 LPGA qui sont relatives à la loi fédérale sur l’assurance-chômage obligatoire et 

l’indemnité en cas d’insolvabilité du 25 juin 1982 (LACI). 

Sa compétence pour juger du cas d’espèce est ainsi établie. 

2. Interjeté en temps utile, le recours est recevable (art. 60 LPGA). 

3. L'objet du litige porte sur le bien-fondé de la suspension de neuf jours du droit à 

l'indemnité du recourant. 

4. L’assuré qui fait valoir des prestations d’assurance doit, avec l’assistance de 

l’Office du travail compétent, entreprendre tout ce qu’on peut raisonnablement 

exiger de lui pour éviter le chômage ou l’abréger. Il lui incombe, en particulier, de 

chercher du travail, au besoin en dehors de la profession qu’il exerçait 

précédemment. Il doit pouvoir apporter la preuve des efforts qu'il a fournis (art. 17 

al. 1 LACI). L'assuré doit se conformer aux prescriptions de contrôle édictées par le 

Conseil fédéral (art. 17 al 2 in fine LACI). 

Pour juger de la suffisance des efforts consentis par l'intéressé dans ses recherches 

d'emploi, il doit être tenu compte non seulement de la quantité, mais aussi de la 

qualité des démarches entreprises (ATF 124 V 231 consid. 4). L'assuré doit cibler 

 

 

 

 

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ses recherches d'emploi, en règle générale, selon les méthodes de postulation 

ordinaires et fournir à l'office compétent la preuve des efforts qu'il entreprend pour 

trouver du travail (cf. art. 26 al. 1 et 2 OACI dans sa teneur en vigueur depuis le 1er 

juillet 2003). Consulter les demandes de travail publiées dans la presse ne suffit 

pas; de même, les démarches pour créer une entreprise ne constituent pas des 

recherches d'emploi au sens de l'art. 17 al. 1 LACI, même si l'étude des possibilités 

d'exercer une activité indépendante est conciliable avec l'obligation de diminuer le 

chômage (voir Boris RUBIN, Assurance-chômage, Droit fédéral, Survol des 

mesures cantonales, Procédure, 2
e
 éd., Zurich/Bâle/Genève 2006, p. 391 et 393; 

ATF du 6 mars 2007 C 77/2006). En outre, l'inscription auprès d'agences d'emplois 

temporaires ne saurait être assimilée à des recherches de travail (ATF du 8 avril 

2009 8C 800/2008). 

 Le droit de l’assuré à l’indemnité est suspendu lorsqu’il est établi que celui-ci ne 

fait pas tout ce qu'on peut raisonnablement exiger de lui pour trouver un travail 

convenable (cf. art. 30 al. 1 let. c LACI). 

 Ce motif de suspension est aussi réalisé lorsque l'assuré ne se conforme pas à ce 

devoir avant de tomber au chômage (art. 45 al. 1 let. a OACI). L'assuré doit donc 

s'efforcer déjà pendant le délai de congé de trouver un nouvel emploi (DTA 1987 

no 2 p. 31 consid. 15; ATF du 16 septembre 2002 C 141/02). Ainsi tout chômeur 

est en principe tenu de rechercher un emploi avant même de présenter une demande 

d'indemnité. Il doit notamment remplir cette obligation déjà pendant le délai de 

congé ou au cours des derniers mois d'un emploi de durée déterminée, et même en 

cas de vacances à l'étranger (circulaire relative à l'indemnité de chômage du SECO 

- janvier 2007 B 314). 

L'autorité compétente dispose d'une certaine marge d'appréciation pour juger si les 

recherches d'emploi sont suffisantes quantitativement et qualitativement. Elle doit 

tenir compte de toutes les circonstances du cas particulier. Le nombre de recherches 

d'emploi dépend notamment de la situation du marché du travail et des 

circonstances personnelles, telles que l'âge, la formation, la mobilité géographique, 

les problèmes de langue, etc (circulaire op.cit. B 316). 

Selon l’art. 30 al. 3 LACI, la durée de la suspension est proportionnelle à la gravité 

de la faute. Ainsi, en cas de faute légère, la durée de la suspension est de un à 

quinze jours (a), de seize à trente jours en cas de faute de gravité moyenne (b) et de 

trente-et-un à soixante jours en cas de faute grave (d) (art. 45 al. 2 OACI). 

Il résulte du barème des suspensions établi par le Secrétariat d’Etat à l’économie 

(SECO) que lorsque l’assuré ne présente pas de recherches d'emploi suffisantes, 

l’autorité doit infliger une sanction de 3 à 4 jours si le délai de congé est de un 

mois, de 6 à 8 jours si le délai de congé est de deux mois et de 9 à 12 jours si le 

délai de congé est de trois mois et plus (circulaire op.cit. D 72). Le Tribunal de 

 

 

 

 

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céans doit se limiter à examiner si l'administration a fait un usage critiquable de son 

pouvoir d'appréciation (ATF du 16 avril 2008, 8C 316/07). 

5. En ce qui concerne la preuve, le juge des assurances sociales fonde sa décision, sauf 

dispositions contraires de la loi, sur les faits qui, faute d'être établis de manière 

irréfutable, apparaissent comme les plus vraisemblables, c'est-à-dire qui présentent 

un degré de vraisemblance prépondérante. Il ne suffit donc pas qu'un fait puisse être 

considéré seulement comme une hypothèse possible. Parmi tous les éléments de fait 

allégués ou envisageables, le juge doit, le cas échéant, retenir ceux qui lui 

paraissent les plus probables (ATF 126 V 360 consid. 5b, 125 V 195 consid. 2 et les 

références; cf. ATF 130 III 324 consid. 3.2 et 3.3). Aussi n'existe-t-il pas, en droit 

des assurances sociales, un principe selon lequel l'administration ou le juge devrait 

statuer, dans le doute, en faveur de l'assuré (ATF 126 V 322 consid. 5a). 

6. En l'espèce, il est admis que le recourant devait fournir la preuve de recherches 

personnelles d'emploi pendant la période de juin à août 2009. L'intimé a retenu six 

recherches d'emploi valables auprès des employeurs suivants : 

- XE_________ & Cie. 

- XA_________. 

- XB_________. 

- XC_________ LLP (Mme R__________). 

- XXB_________ (M. N ___________). 

- XH_________. 

Le recourant invoque encore des recherches d'emploi effectuées, d'une part, sur le 

site XD_________up.ch et, d'autre part, par le biais du projet "XI_________ " ainsi 

qu'auprès de son réseau (courriels avec MM. U_________, V_________ et Mme 

W_________). 

Or, il convient de constater que c'est à juste titre que l'intimé n'a pas tenu compte 

des recherches d'emploi précitées. En effet, la seule consultation du site 

XD_________, non suivie de l'envoi d'une offre d'emploi - comme cela a été le cas 

du recourant, lequel a uniquement contacté certaines agences, indiquées par lui-

même en surligné sur les listings imprimés du site - ne saurait être considéré 

comme une recherche d'emploi concrète. 

Par ailleurs, la recherche d'investisseurs pour le projet XI_________ ne saurait non 

plus être considérée comme une recherche d'emploi. Enfin, les courriels succincts 

avec M. U_________ (XJ_________), M. V_________ (BANQUE 

XXA_________ & Cie SA) et Mme W_________ (X___________ (Suisse) SA) ne 

correspondent pas à des offres d'emploi. 

En conséquence, seules six recherches d'emploi peuvent être admises pour le 

recourant pour la période juin-juillet et août 2009, correspondant à deux recherches 

 

 

 

 

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par mois, ce qui est clairement insuffisant, notamment au regard des huit recherches 

mensuelles exigées par la suite par l'intimé. Enfin, comme l'a relevé l'intimé, la 

nécessité d'effectuer des démarches en toute discrétion au regard du domaine 

professionnel du recourant n'a pas empêché ce dernier de remplir ses obligations de 

recherches pour la période postérieure à son inscription à l'OCE. 

7. La suspension ramenée de douze à neuf jours par l'intimé correspond, en présence 

d'un délai de congé de trois mois, comme c'est le cas en l'espèce, au minimum selon 

le barème du SECO, de sorte qu'elle ne peut qu'être confirmée. 

Partant, le recours sera rejeté. 

 

 

 

 

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PAR CES MOTIFS, 

LE TRIBUNAL CANTONAL DES ASSURANCES SOCIALES : 

Statuant 

A la forme : 

1. Déclare le recours recevable. 

Au fond : 

2. Le rejette. 

3. Dit que la procédure est gratuite. 

4. Informe les parties de ce qu’elles peuvent former recours contre le présent arrêt 

dans un délai de 30 jours dès sa notification auprès du Tribunal fédéral 

(Schweizerhofquai 6, 6004 LUCERNE), par la voie du recours en matière de droit 

public, conformément aux art. 82 ss de la Loi fédérale sur le Tribunal fédéral, du 17 

juin 2005 (LTF ; RS 173.110); le mémoire de recours doit indiquer les conclusions, 

motifs et moyens de preuve et porter la signature du recourant ou de son 

mandataire ; il doit être adressé au Tribunal fédéral par voie postale ou par voie 

électronique aux conditions de l'art. 42 LTF. Le présent arrêt et les pièces en 

possession du recourant, invoquées comme moyens de preuve, doivent être joints à 

l'envoi. 

 

La greffière 

 

 

 

 

Nancy BISIN 

 La présidente 

 

 

 

 

Valérie MONTANI 

Une copie conforme du présent arrêt est notifiée aux parties ainsi qu’au Secrétariat 

d'Etat à l'économie par le greffe le