# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 33fbdd6e-3270-5aef-bff2-38ad5670d0f6
**Source:** Vaud (VD)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2006-04-10
**Language:** fr
**Title:** Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 10.04.2006 PS.2005.0245
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/VD_Omni/VD_TC_031_PS-2005-0245_2006-04-10.html

## Full Text

CANTON DE VAUD

  TRIBUNAL
  ADMINISTRATIF

  
	
   

  	
  Arrêt rectificatif du 10 avril 2006

  
	
  Composition

  	
  M. François Kart, président; M.
  Marc-Henri Stoeckli et Mme Ninon Pulver, assesseurs,

  

 

	
  recourant

  	
   

  	
  X.________, à 1********,
  représenté par Marie GUIGNARD, à Pully,  

  

   

	
  autorité intimée

  	
   

  	
  Service de l'emploi, 1ère instance
  cantonale de recours en matière, d'assurance-chômage, à Lausanne

  

   

	
  autorités concernées

  	
  1.

  	
  Unia Caisse de chômage, Office
  de paiement Lausanne, à Lausanne,

  

 

	
   

  	
  2.

  	
  Office régional de placement de Lausanne,
  à Lausanne,

  

   

 

	
  Objet

  	
           Indemnité de chômage  

  
	
   

  	
  Recours X.________ c/ décision du Service de l'emploi,
  1ère instance cantonale de recours en matière du 10 août 2005 (remise)

  

 

La section du Tribunal administratif, qui a rendu l'arrêt
du 3 mars 2006, constatant

                   - que les considérants de cet arrêt
prévoient sous chiffre 4 que la décision attaquée doit être annulée en tant
qu’elle refuse la remise de l’obligation de restituer les indemnités versées
durant la période du 1er au 23 août 2002 et qu’il convient par
conséquent, pour cette période, de retourner le dossier à la caisse de chômage
afin que celle-ci examine si la seconde condition prévue par l’art. 25 al. 1
LPGA, à savoir celle de l’existence d’une situation difficile, est remplie, 

                   - que le dispositif de cet arrêt prévoit
sous chiffre II que la décision attaquée est annulée en tant qu’elle refuse la
remise de l’obligation de restituer pour les indemnités journalières versées du
1er au 22 août 2002, le dossier étant retourné à la Caisse de
chômage UNIA pour nouvelle décision au sens des considérants, 

 

                   - que, dans un courrier du 30 mars 2006
adressé au Tribunal administratif, la Caisse de chômage UNIA signale que, dès
lors que l’arrêt du Tribunal administratif du 3 mars 2006 concerne une
décision du Service de l’emploi relative à une demande de remise, le dossier
doit être retourné au Service de l’emploi et non pas à la caisse de chômage, 

                   - que c’est effectivement par erreur que
le considérant 4 et le chiffre II du dispositif de l’arrêt du 3 mars 2006
mentionnent que le dossier doit être retourné à la Caisse de chômage UNIA et
non pas au Service de l’emploi pour examiner si la seconde condition prévue par
l’art. 25 al. 1 LPGA, à savoir celle de l’existence d’une situation difficile
est remplie,

                   - que cette erreur ne porte pas sur le
fond du litige, 

 

décide :

 

I.                 Le
chiffre 4 des considérants de l’arrêt du 3 mars 2006 est rectifié comme
suit :

                   « Il résulte de ce qui précède
que la décision attaquée doit être confirmée en tant qu’elle refuse la remise
de l’obligation de restituer quatre indemnités journalières versées au mois
d’avril 2002 (indemnités correspondants à la période du 25 au 30 avril 2002) et
cinq indemnités journalières versées au mois d’août 2002 (indemnités
correspondants à la période du 26 au 30 août 2002). La décision attaquée doit
en revanche être annulée en tant qu’elle refuse la remise de l’obligation de
restituer les indemnités versées durant la période du 1er au 23 août
2002 au motif que le recourant n’était pas de bonne foi. Pour ce qui est de
cette période, il convient par conséquent de retourner le dossier au Service de
l’emploi afin que celui-ci examine si la seconde condition prévue par l’art. 25
al. 1 LPGA, à savoir celle de l’existence d’une situation difficile, est
remplie

                   Le présent arrêt est rendu sans frais
et il n'y a pas lieu d'allouer de dépens.  ».

II.                 Le chiffre II du dispositif de l’arrêt
du 3 mars 2006 est rectifié comme suit: :

« La
décision attaquée est annulée en tant qu’elle refuse la remise de l’obligation
de restituer pour les indemnités journalières versées du 1er au
23 août 2002, le dossier étant retourné au Service de l’emploi pour
nouvelle décision au sens des considérants. La décision attaquée est confirmée
pour le surplus ».

III.            Le présent arrêt rectificatif est rendu sans
frais.

 

 

sg/Lausanne, le 10 avril 2006

 

 

                                                          Le
président:                                   

 

                                                                                                                  

Le présent arrêt est communiqué aux destinataires de
l'avis d'envoi ci-joint