# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 35b089e2-eb16-5483-ab3e-a398cbdf2ad5
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2011-11-30
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de justice (Cour de droit public) Chambre des assurances sociales 30.11.2011 A/3684/2010
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_014_A-3684-2010_2011-11-30.pdf

## Full Text

Siégeant : Karine STECK, Présidente; Violaine LANDRY-ORSAT et Christine 

LUZZATTO, Juges assesseurs 

  

 
 

R E P U B L I Q U E  E T  
 

C A N T O N  D E  G E N E V E  

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  
 

A/3684/2010 ATAS/1178/2011 

ARRET 

DE LA COUR DE JUSTICE 

 

Chambre des assurances sociales 

du 30 novembre 2011 

3ème Chambre 

En la cause 

X____________ SA, aux Acacias recourante 

contre 

OFFICE CANTONAL DES ASSURANCES SOCIALES - 
CAISSE CANTONALE GENEVOISE DE COMPENSATION, 
route de Chêne 54; case postale, 1211 Genève 6 

intimée 

et 

Monsieur B____________, à Cranves Sales, France appelé 
en cause  

 

 
 
 

 

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EN FAIT 

1. Suite à un contrôle effectué auprès de la société X____________  SA le 4 mai 2010 
et portant sur les années 2007 à 2009, la CAISSE CANTONALE GENEVOISE DE 
COMPENSATION (ci-après la caisse ou la CCGC) a rendu en dates des 28 et 31 
mai 2010 des décisions complémentaires de cotisations sociales à l’encontre de la 
société. En effet, le contrôle d'employeur avait conclu à la reprise au titre de 
salaires de différents postes pour les années 2007, 2008 et 2009. La CCGC a 
notamment  qualifié de salaire soumis à cotisations les rémunérations versées à 
Monsieur B____________ pour une activité de démarchage immobilier durant les 
trois années en question. Les décisions de cotisations et contributions consécutives 
à ce rapport ont été expédiées le 31 mai 2010, mettant à jour un solde global de 
29'656 fr. 50 en faveur de la CCGC au 31 décembre 2009. 

2. Le 22 juin 2010, la société s’est opposée à ces décisions en alléguant que 
Monsieur B____________ ne pouvait être considéré comme salarié durant la 
période concernée puisqu’il était affilié en qualité d'indépendant et que le contrat le 
liant à la société était un mandat. 

3. Par décision sur opposition du 4 octobre 2010, la caisse a confirmé ses décisions 
complémentaires des 28 et 31 mai 2010. La caisse a considéré qu’au vu du fait que 
l'intéressé avait été chargé depuis 2007 de la recherche de biens immobiliers à 
vendre dans les cantons de Genève et Vaud à hauteur de quinze heures par semaine 
rémunérées sur la base d'un tarif horaire, qu’il avait été commissionné selon les 
achats et ventes réalisés personnellement ou par la société, qu’il avait rendu 
régulièrement des rapports à celle-ci tout en exécutant personnellement les tâches 
que lui avait été confiées, l’intéressé se trouvait bel et bien dans un rapport de 
subordination vis-à-vis de la société, d'autant qu'il n'assumait aucun risque 
d'entrepreneur puisqu’il n'avait opéré aucun investissement important. La caisse a 
néanmoins accepté d’annuler les taxes de sommation (150 fr. en matière 
AVS/AI/APG, 20 fr. en matière d’AF et 20 fr. en matière d’AMat). 

4. Par écriture du 20 octobre 2010, la société a interjeté recours contre cette décision.  

La recourante explique que Monsieur B____________ s'est présenté dans ses 
bureaux durant le mois de décembre 2006 pour vendre du nougat. L’intéressé 
semblant avoir des aptitudes à la vente, il lui avait alors été proposé de rechercher 
des personnes susceptibles de vendre leur biens immobilier dans le cadre de ses 
tournées de vente de nougat. Un mandat de démarchage avait alors été établi qui 
prévoyait une activité hebdomadaire de quinze heures. La société en tire la 
conclusion qu’il s’agissait donc d'une activité accessoire. Elle soutient que l'assuré 
s'exposait à un risque économique puisque ce seul revenu ne lui permettait pas de 
faire vivre sa famille. Elle ajoute que l’assuré est au surplus affilié en qualité 
d'indépendant et que les seuls rapports qu’il lui a fournis concernaient les éventuels 

 
 
 

 

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propriétaires disposés à vendre leurs biens. La société conteste que l'assuré ait 
exécuté personnellement les tâches qui lui ont été confiées et conteste tous rapport 
de subordination vis-à-vis d'elle. 

5. Invitée à se déterminer, l'intimée, dans sa réponse du 25 novembre 2010, a conclu 
au rejet du recours.  

6. Une audience s'est tenue en date du 13 janvier 2011. Monsieur C____________, 
pour la recourante, a expliqué qu’à ses yeux, il était évident que Monsieur 
B____________ était indépendant. Un montant de base de 15 heures lui a été 
assuré, qui s’ajoutait au revenu que lui procurait son activité principale, la vente de 
nougat. L’assuré pouvait effectuer ces 15 heures à son gré, sans être soumis à la 
moindre contrainte horaire. Il n'avait pas non plus de place de travail fixe. Son 
risque était de ne pas avoir de commissions en sus du montant qui lui avait été 
promis pour ces 15 heures si aucun contrat n'était conclu. Monsieur 
C____________ a expliqué que s’il avait été convenu de rémunérer l’assuré à 
raison de 15 heures par semaine, c'est que ce dernier avait émis le souhait qu'un 
montant minimum lui soit garanti par mois puisqu'il ne connaissait pas le métier. 
Rien ne s'opposait à ce que l’intéressé délègue les tâches confiées et qu'il partage 
ensuite les commissions qui lui auraient été versées. Monsieur B____________ 
supportait tous les frais relatifs à son démarchage (voiture, téléphone, etc.).  

L’intimée a quant à elle relevé que dans son questionnaire d'affiliation, Monsieur  
B____________ s'est décrit comme "commerçant itinérant" réalisant un revenu 
d'environ 30'000 fr. par année. Il est ainsi évident qu'il faisait référence à son 
commerce de nougat. Il était impossible pour la caisse de déceler le problème dû à 
son activité de démarcheur avant le contrôle auquel elle s'est livrée dans la société 
recourante. 

7. Par ordonnance du 17 janvier 2011, la Cour de céans a appelé Monsieur 
B____________ en cause, lui a communiqué les pièces essentielles de la procédure 
et lui a accordé un délai pour prendre position.  

8. L’appelé en cause ne s’étant pas manifesté, la Cour l’a convoqué en audience de 
comparution personnelle. 

9. Entendu en date du 10 février 2011, l’appelé en cause a expliqué qu’il se 
considérait comme indépendant s'agissant de l'activité déployée pour la société. Il a 
indiqué s’ être en effet annoncé comme tel à la caisse de compensation. S’il était 
effectivement rémunéré, quoi qu'il arrive, pour 15 heures de travail, il disposait en 
revanche de son temps comme bon lui semblait. Il n’avait aucun employé, utilisait 
dans le cadre de ses démarches le papier à en-tête de la société et prenait les frais 
occasionnés (utilisation de son véhicule personnel, frais de téléphone) à sa charge.  

 
 
 

 

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L’intimée a fait remarquer que la confirmation d'affiliation du 27 avril 2007 
adressée à l’appelé en cause portait sur son activité de commerçant itinérant. Elle a 
expliqué que l’appelé en cause a par ailleurs déposé en date du 31 mai 2010 une 
nouvelle demande  affiliation concernant son activité de courtage en immobilier, 
demande restée en suspens dans l’attente de l’issue de la procédure ouverte devant 
la Cour. L’appelé en cause n’a donc pas encore versé de cotisations s'agissant de 
cette activité. L’intimée a ajouté s’être basée sur les revenus ressortant des 
communications de l'Administration fiscale cantonale (AFC). Aucune distinction 
n’a été opérée entre l'activité relative à la vente de nougat et celle visant le courtage 
immobilier puisque la caisse n’avait pas été informée du fait que l’appelé en cause 
avait modifié son activité. L’intimée a ajouté que s’il devait s'avérer que les 
cotisations payées par l’appelé en cause concernaient en réalité l'activité déployée 
pour la société, la situation serait bien évidemment rectifiée suivant l'issue de la 
procédure. 

A cet égard, l’appelé en cause a précisé avoir totalement renoncé à son activité de 
vendeur de nougat depuis le 31 décembre 2006. 

L’intimée a alors relevé avoir interpellé l’appelé en cause suite à sa première 
demande d’affiliation du 27 mars 2007 ; il a alors expliqué être commerçant 
itinérant de nougat. 

L’appelé en cause a alors admis qu’il était possible qu’il ait en 2007 encore exercé 
les deux activités en parallèle. Enfin, il a précisé n’avoir pas d’autre client que la 
société.  

EN DROIT 

1. Jusqu’au 31 décembre 2010, conformément à l'art. 56 V al. 1 let. a ch. 1 de la loi 
sur l'organisation judiciaire, du 22 novembre 1941 en vigueur jusqu’au 
31 décembre 2010 (aLOJ; RS E 2 05), le Tribunal cantonal des assurances sociales 
connaissait, en instance unique, des contestations prévues à l'art. 56 de la loi 
fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales, du 6 octobre 2000 
(LPGA; RS 830.1) relatives à la loi fédérale sur l'assurance-vieillesse et survivants, 
du 20 décembre 1946 (LAVS; RS 831.10). 

Depuis le 1er janvier 2011, cette compétence revient à la Chambre des assurances 
sociales de la Cour de justice, laquelle reprend la procédure pendante devant le 
Tribunal cantonal des assurances sociales (art. 143 al. 6 de la LOJ du 9 octobre 
2009). 

La compétence de la Cour de céans pour juger du cas d’espèce est ainsi établie. 

2. La LPGA est entrée en vigueur le 1er janvier 2003, entraînant la modification de 
nombreuses dispositions légales dans le domaine des assurances sociales. Elle est 

 
 
 

 

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applicable en l'espèce, dès lors que les faits juridiquement déterminants se sont 
déroulés postérieurement à son entrée en vigueur (ATF 130 V 229 consid. 1.1). Les 
modifications légales contenues dans la LPGA constituent, en règle générale, une 
version formalisée dans la loi, de la jurisprudence relative aux notions 
correspondantes avant l'entrée en vigueur de la LPGA; il n'en découle aucune 
modification du point de vue de leur contenu, de sorte que la jurisprudence 
développée à leur propos peut être reprise et appliquée (ATF 130 V 343 consid. 3). 

3. Interjeté dans les forme et délai prévus par la loi, le recours est recevable. 

4. Le litige porte sur le statut que doit se voir reconnaitre l’appelé en cause pour 
l'activité de démarcheur immobilier pour la recourante de 2007 à 2009.  

5. Les assurés sont tenus de payer des cotisations tant qu'ils exercent une activité 
lucrative (art. 3 al. 1 1ère phrase LAVS).  

L'obligation de payer des cotisations dépendant notamment de la qualification du 
revenu touché dans un certain laps de temps, il faut se demander si cette rétribution 
est due pour une activité indépendante ou pour une activité salariée. D'après 
l'art. 5 al. 2 LAVS, on considère comme salaire déterminant toute rétribution pour 
un travail dépendant effectué dans un temps déterminé ou indéterminé; quant au 
revenu provenant d'une activité indépendante, il comprend tout revenu du travail 
autre que la rémunération pour un travail accompli dans une situation dépendante 
(art. 9 al. 1 LAVS). 

Conformément à l'art. 12 al. 1 LAVS, est considéré comme employeur quiconque 
verse à des personnes obligatoirement assurées une rémunération au sens de 
l’art. 5 al. 2 LAVS. Tout employeur ayant un établissement stable en Suisse ou 
occupant dans son ménage des personnes obligatoirement assurées est tenu de 
payer des cotisations (art. 12 al. 2 LAVS).  

Est réputé salarié celui qui fournit un travail dépendant et qui reçoit pour ce travail 
un salaire déterminant au sens des lois spéciales (art. 10 LPGA). Est considéré 
comme exerçant une activité lucrative indépendante celui dont le revenu ne 
provient pas de l’exercice d’une activité en tant que salarié. Une personne exerçant 
une activité lucrative indépendante peut simultanément avoir la qualité de salarié si 
elle reçoit un salaire correspondant (art. 12 LPGA). Cette disposition n'entraîne 
aucune dérogation aux dispositions spéciales et correspond à la jurisprudence 
développée en relation avec l'art. 9 LAVS (ATF du 10 avril 2006, H 2/06, 
consid. 4.4).  

6. Selon la jurisprudence, la question de savoir si l'on a affaire, dans un cas donné, à 
une activité indépendante ou salariée ne doit pas être tranchée d'après la nature 
juridique du rapport contractuel entre les partenaires. Ce sont bien plutôt les 
circonstances économiques qui sont déterminantes. Les rapports de droit civil 

 
 
 

 

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peuvent certes fournir quelques indices pour la qualification en matière d'AVS, 
mais n'ont pas une portée décisive. Est réputé salarié, d'une manière générale, celui 
qui dépend d'un employeur quant à l'organisation du travail et du point de vue de 
l'économie de l'entreprise, et ne supporte pas le risque économique couru par 
l'entrepreneur. Ces principes ne conduisent cependant pas à eux seuls à des 
solutions uniformes, applicables schématiquement. Souvent, on trouve des 
caractéristiques se rapportant aussi bien à une activité lucrative dépendante 
qu'indépendante et la question doit alors être tranchée au regard des éléments 
prépondérants (ATF du 14 février 2007, H 19/06, consid. 3.1; ATF 123 V 161 
consid. 1 p. 162). 

Les principaux éléments qui permettent de déterminer le lien de dépendance quant à 
l'organisation du travail et du point de vue de l'économie de l'entreprise sont le droit 
de l'employeur de donner des instructions, le rapport de subordination du travailleur 
à l'égard de celui-ci, l'obligation de ce dernier d'exécuter personnellement la tâche 
qui lui est confiée (RCC 1989 p. 111 consid. 5a). Un autre élément permettant de 
qualifier la rétribution compte tenu du lien de dépendance de celui qui la perçoit est 
le fait qu'il s'agit d'une collaboration régulière, autrement dit que l'employé est 
régulièrement tenu de fournir ses prestations au même employeur (ATF du 10 
janvier 2005, H 334/03, consid. 6.2.1). En outre, la possibilité pour le travailleur 
d'organiser son horaire de travail ne signifie pas nécessairement qu'il s'agit d'une 
activité indépendante (ATF du 19 mai 2006, H 23/05, consid. 2.3). 

Le risque économique encouru par l'entrepreneur peut être défini comme étant celui 
que court la personne qui doit compter, en raison d'évaluations ou de 
comportements professionnels inadéquats, avec des pertes de la substance 
économique de l'entreprise. Constituent notamment des indices révélant l'existence 
d'un risque économique d'entrepreneur le fait que l'assuré opère des investissements 
importants, subit les pertes, supporte le risque d'encaissement et de ducroire, 
supporte les frais généraux, agit en son propre nom et pour son propre compte, se 
procure lui-même les mandats, occupe du personnel et utilise ses propres locaux 
commerciaux (SCARTAZZINI, in GREBER/DUC/SCARTAZZINI, Commentaire 
des art. 1 à 16 de la loi fédérale sur l'assurance-vieillesse et survivants, Bâle, 1997, 
n. 111 ad art. 5 LAVS). 

7. Le juge des assurances sociales fonde sa décision, sauf dispositions contraires de la 
loi, sur les faits qui, faute d'être établis de manière irréfutable, apparaissent comme 
les plus vraisemblables, c'est-à-dire qui présentent un degré de vraisemblance 
prépondérante. Il ne suffit donc pas qu'un fait puisse être considéré seulement 
comme une hypothèse possible. Parmi tous les éléments de fait allégués ou 
envisageables, le juge doit, le cas échéant, retenir ceux qui lui paraissent les plus 
probables (ATF du 3 avril 2006, U 202/05, consid. 2.1; ATF 126 V 353 consid. 5b).  

 
 
 

 

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8. En l’espèce, l’argument principal avancé par la société et l’appelé en cause, à savoir 
que ce dernier est déjà affilié comme indépendant pour son activité de vendeur de 
nougat, n’est pas relevant. En effet, ainsi que le rappelle l’intimée, le fait qu'un 
assuré soit affilié en tant qu'indépendant n'influe pas sur l'analyse séparée des 
diverses rémunérations qu’il est susceptible de percevoir.  

Or, en l’occurrence, la société a demandé à l'intéressé de profiter de son activité de 
vendeur de nougat pour prospecter depuis 2007 d’éventuels biens immobiliers à 
vendre dans les cantons de Genève et Vaud. On relèvera que, dans ces 
circonstances, on ne saurait admettre un investissement important de la part de 
l’appelé en cause puisque ce dernier utilisait quoi qu’il en soit son véhicule pour 
son activité principale. Quant aux frais téléphoniques, ils ne représentaient pas un 
poste important au point de pouvoir en tirer des conclusions.  

L’appelé en cause était rémunéré - quels que fussent ses résultats - quinze heures 
par semaine. Peu importe à cet égard que le revenu ainsi réalisé ne fût pas suffisant 
pour subsister. Une activité salariée n’implique pas un revenu minimum et il 
s’agissait en l’occurrence d’une activité accessoire, s’ajoutant à celle exercée en 
tant que vendeur de nougat.  

Le fait que l’appelé en cause ait été libre de s’organiser n’est pas déterminant dans 
la mesure où les éléments penchant en faveur d’une activité salariée s’avèrent en 
l’espèce prépondérants. A la rémunération régulière et indépendante de tout résultat  
et à l’absence d’investissement important déjà évoquées supra s’ajoutent en effet le 
fait que l’appelé en cause utilisait du papier à en-tête de la recourante et non en son 
propre nom, que la recourante était son seul client et qu’il n’assumait aucun risque 
d'entrepreneur. 

Dans ces circonstances, force est de constater que c’est à bon droit que l’intimée a 
qualifié l’activité déployée par l’appelé en cause en faveur de la société de salariée.  

Étant rappelé que les dispositions de la LAVS étant applicables en matière 
d’assurance-maternité et d’allocations familiales, il convient de confirmer les 
décisions litigieuses et de rejeter le recours.  

 
 
 

 

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PAR CES MOTIFS, 

LA CHAMBRE DES ASSURANCES SOCIALES : 

Statuant 

A la forme : 

1. Déclare le recours recevable.  

Au fond : 

2. Le rejette.  

3. Dit que la procédure est gratuite. 

4. Informe les parties de ce qu’elles peuvent former recours contre le présent arrêt 
dans un délai de 30 jours dès sa notification auprès du Tribunal fédéral 
(Schweizerhofquai 6, 6004 LUCERNE), par la voie du recours en matière de droit 
public, conformément aux art. 82 ss de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral, du 
17 juin 2005 (LTF; RS 173.110); le mémoire de recours doit indiquer les 
conclusions, motifs et moyens de preuve et porter la signature du recourant ou de 
son mandataire; il doit être adressé au Tribunal fédéral par voie postale ou par voie 
électronique aux conditions de l'art. 42 LTF. Le présent arrêt et les pièces en 
possession du recourant, invoquées comme moyens de preuve, doivent être joints à 
l'envoi. 

 
La greffière 

 
 
 
 

Marie-Catherine SECHAUD 

 La présidente 
 
 
 
 

Karine STECK 

Une copie conforme du présent arrêt est notifiée aux parties ainsi qu’à l’Office fédéral 
des assurances sociales par le greffe le