# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** faa63aed-b3b5-5c0b-a5e3-fe3435ce9a56
**Source:** Bundesverwaltungsgericht ()
**Court Level:** federal
**Decision Date:** 2015-09-18
**Language:** fr
**Title:** Bundesverwaltungsgericht 18.09.2015 A-3248/2015
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/CH_BVGer/CH_BVGE_001_A-3248-2015_2015-09-18.pdf

## Full Text

B u n d e s v e rw a l t u ng s g e r i ch t  

T r i b u n a l  ad m i n i s t r a t i f  f éd é r a l  

T r i b u n a l e  am m in i s t r a t i vo  f e d e r a l e  

T r i b u n a l  ad m i n i s t r a t i v  fe d e r a l  

 
 

Décision confirmée par le TF par arrêt 

du 07.10.2015 (2C_894/2015) 

 
 
    
 
 

 

  

 
 Cour I 

A-3248/2015 

 

 
 

  A r r ê t  d u  1 8  s e p t e m b r e  2 0 1 5  

Composition 
 Marie-Chantal May Canellas (présidente du collège),  

Kathrin Dietrich, Jérôme Candrian, juges, 

Cécilia Siegrist, greffière. 
 

 
 

Parties 
 X._______,  

recourant,  

 
 

 
contre 

 
 Office fédéral du sport OFSPO,  

2532 Magglingen/Macolin,    

autorité inférieure.  

 
 

 
 

Objet 
 Remboursement des frais du cours de coordinateur de sport. 

 

 

 

A-3248/2015 

Page 2 

Faits : 

A.  

X._______ (ci-après: le recourant), né le (…) 1972, s'est inscrit en date du 

23 décembre 2014 à un cours de coordinateur de sport organisé par l'Office 

fédéral du sport (ci-après: l'OFSPO ou l'autorité inférieure). L'intéressé a 

suivi les deux premiers modules du 26 au 28 mars 2015 et du 29 avril au 

1er mai 2015. Les frais du cours susdit, comprenant trois modules, s'élèvent 

à Fr. 1'200.-. Chaque "sous-module" supplémentaire facultatif coûte Fr. 

150.-. 

B.  

Par courrier du 6 mai 2015, l'OFSPO a indiqué au recourant que certains 

organisateurs auraient constaté, à l'occasion du cours susmentionné, une 

incompatibilité entre son attitude et la formation en question. Dite autorité 

a ensuite expliqué qu'un entretien avait ultérieurement été organisé afin 

d'inviter le recourant à adopter un comportement différent lors des cours 

susdits. A l'appui de l'écriture susdite, l'autorité inférieure mentionne que –

suite à l'entretien précité – l'intéressé lui a envoyé plusieurs messages dont 

le contenu était "diffamatoire et erroné" à l'égard de ses collaborateurs (cf. 

pièces 3 et suivantes de l'autorité inférieure). Enfin, l'autorité inférieure a 

informé le recourant qu'une exclusion du cours serait envisagée et lui a 

imparti un délai pour prendre position à cet égard. 

C.  

Par écriture du 12 mai 2015, le recourant a informé l'autorité inférieure que, 

suite à la dégradation de son état de santé et "pour des raisons connues", 

il entendait "se retirer à vie de toutes les activités sportives". 

D.  

Par courrier du 13 mai 2015 l'OFSPO a indiqué au recourant avoir pris 

connaissance de sa désinscription volontaire du cours de coordinateur de 

sport et de l'annulation de toutes ses inscriptions aux cours Jeunesse + 

Sport. S'agissant des frais, dite autorité a expliqué à l'intéressé que ceux-

ci lui seraient remboursés au prorata de sa présence aux cours. Le recou-

rant ayant participé à deux modules de Fr. 400.- chacun, l'OFSPO lui a 

précisé qu'il lui rétrocéderait la somme de Fr. 700.-, le montant total de la 

formation s'élevant à Fr. 1'500.-. 

 

E.  

A-3248/2015 

Page 3 

Par mémoire daté du 24 mai 2015, mais reçu par le Tribunal le 21 mai 

2015, le recourant a interjeté recours à l'encontre de la "décision" de l'auto-

rité inférieure du 13 mai 2015 concluant implicitement à son annulation. 

Par courrier électronique du 26 mai 2015, le recourant a en outre sollicité 

du Tribunal administratif fédéral (ci-après: le Tribunal) l'octroi de l'effet sus-

pensif au recours. 

F.  

Par réponse du 16 juin 2015, l'autorité inférieure a conclu implicitement à 

l'irrecevabilité du recours précité en soulignant que le courrier du 13 mai 

2015 ne constituait pas une décision, mais uniquement une confirmation 

de la volonté du recourant de se désinscrire des cours de coordinateur. 

 

G.  

Par courrier du 24 juin 2015, le juge instructeur a – sur la base d'un examen 

prima facie – répondu à la requête du recourant relative à l'octroi de l'effet 

suspensif et lui a à cette occasion expliqué que, si le courrier du 13 mai 

2015 de l'OFSPO devait constituer une décision, son recours serait doté 

de l'effet suspensif de par la loi. Dans le cas contraire, son recours serait 

irrecevable et par conséquent, la question de l'effet suspensif ne se pose-

rait pas. 

 

H.  

Par réplique du 25 juin 2015 et duplique du 2 juillet 2015, le recourant et 

l'autorité inférieure ont confirmé pour l'essentiel le contenu de leurs précé-

dentes écritures. 

 

I.  

Par courrier électronique du 2 juillet 2015, le recourant a exprimé l'intention 

de retirer son recours. Le Tribunal de céans l'a, par ordonnance du 7 juillet 

2015, informé qu'un retrait du recours ne pouvait pas avoir lieu par courrier 

électronique et lui a imparti un délai afin éventuellement de confirmer par 

écrit son intention de retirer son recours. L'intéressé n'a toutefois pas con-

firmé le retrait de son recours. 

 

Les autres faits et arguments pertinents des parties seront repris, en tant 

que besoin, dans les considérants qui suivent. 

 
Droit : 

1.  

A-3248/2015 

Page 4 

1.1 La procédure de recours est régie par la loi fédérale du 20 décembre 

1968 sur la procédure administrative (PA, RS 172.021), à moins que la loi 

du 17 juin 2005 sur le Tribunal administratif fédéral (LTAF, RS 173.32) n'en 

dispose autrement (art. 37 LTAF). Le Tribunal examine d'office sa compé-

tence (art. 7 PA) et la recevabilité des recours qui lui sont soumis. 

1.2 En vertu des art. 31 et 33 let. d LTAF – et sous réserve des exceptions 

prévues à l'art. 32 LTAF –, le Tribunal administratif fédéral connaît des re-

cours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA rendues par les départe-

ments et unités de l'administration fédérale qui leur sont subordonnées ou 

administrativement rattachées. L'OFSPO constitue l'une de ces unités 

(cf. annexe 2 de l'ordonnance sur l'organisation du gouvernement et de 

l'administration du 25 novembre 1998 [OLOGA, RS 172.010.1] par renvoi 

de son art. 8 al. 1). Ses décisions sont donc en principe susceptibles de 

recours 

1.3  

1.3.1 Pour être recevable, le recours doit donc être dirigé contre une déci-

sion au sens de l'art. 5 PA. Selon les termes de cette disposition, sont con-

sidérées comme décisions les mesures prises par les autorités dans des 

cas d'espèce, fondées sur le droit public fédéral et ayant pour objet, soit de 

créer, de modifier ou d'annuler des droits ou des obligations (let. a), soit de 

constater l'existence, l'inexistence ou l'étendue de droits ou d'obligations 

(let. b), soit encore de rejeter ou de déclarer irrecevables des demandes 

tendant à créer, modifier, annuler ou constater des droits ou obligations (let. 

c). 

1.3.2 La décision au sens de l'art. 5 PA est un acte juridique: elle a pour 

objet de régler une situation juridique, c'est-à-dire de déterminer les droits 

et obligations de sujets de droit en tant que tels (PIERRE MOOR/ETIENNE 

POLTIER, Droit administratif, vol. II, Les actes administratifs et leur contrôle, 

3e éd., Berne 2011, p. 179, ch. 2.1.2.1, p. 180, ch. 2.1.2.1). De jurispru-

dence constante, lorsqu'il s'agit de qualifier un acte de décision, le respect 

des exigences formelles prévues à l'art. 35 PA n'est pas déterminant. Est 

bien plutôt déterminant le fait que l'acte visé respecte – quelle que soit la 

volonté des parties en présence – les conditions matérielles de l'art. 5 PA 

(cf. ATF 133 II 450 consid. 2.1; arrêts du Tribunal administratif fédéral A-

692/2014 du 17 juin 2014 consid. 3.1, A-584/2010 du 13 octobre 2010 con-

sid. 4.1.1 et A-216/2009 du 6 avril 2010 consid. 3.1; MOOR/POLTIER, op. cit. 

p. 344ss; LORENZ KNEUBÜHLER, in: Kommentar zum Bundesgesetz über 

das Verwaltungsverfahren [VwVG], Zurich/St-Gall 2008, n° 3 ad art. 35 PA). 

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Page 5 

1.4 En l'espèce, l'acte attaqué contient deux parties bien distinctes qu'il y 

a lieu de traiter séparément. A l'appui de son écriture du 13 mai 2015, 

l'autorité inférieure "prend connaissance", dans un premier temps, de la 

désinscription volontaire de l'intéressé du cours de coordinateur de sport 

et de l'annulation de toutes ses inscriptions aux cours Jeunesse + Sport. 

Dans un second temps, ladite autorité rembourse au recourant les frais au 

prorata de sa présence de participation aux cours de coordinateur de sport. 

Elle lui rétrocède ainsi la somme de Fr. 700.- sur le montant total versé de 

Fr. 1'500.-. 

1.4.1 Il sied de constater en premier lieu, que l'acte attaqué ne remplit pas 

les exigences formelles relatives à une décision au sens de l'art. 35 PA. En 

effet, le courrier n'est pas formellement désigné comme une décision, n'est 

– s'agissant de la désinscription du cours – pas motivé et ne contient au-

cune voie de droit. Lesdites exigences ne sauraient – comme expliqué ci-

avant (cf. consid. 1.3.2) – être à elles seules déterminantes afin de dénier 

tout caractère décisionnel à l'acte attaqué. Loin s'en faut. Il convient bien 

au contraire d'examiner le contenu matériel de l'écriture litigieuse afin de 

déterminer si celle-ci peut être qualifiée de décision au sens de l'art. 5 PA. 

Le Tribunal doit constater à ce sujet que la première partie du courrier liti-

gieux ne modifie pas les droits ou obligations du recourant au sens de l'art. 

5 PA. En effet, il sied de souligner que l'autorité inférieure ne fait que "pren-

dre connaissance" de la désinscription volontaire du recourant et de l'an-

nulation de toutes ses inscriptions aux cours Jeunesse + Sport, mais ne 

statue sur aucun de ses droits ou obligations. Elle ne se prononce pas sur 

l'admission du recourant à un cours ou sur la validité d'une de ses recon-

naissances. Certes elle affirme – à l'appui de sa réponse – envisager à 

l'avenir un éventuel retrait des reconnaissances du recourant en raison de 

son comportement, selon elle, inadapté. Cela étant, ceci n'est pas l'objet 

de l'acte attaqué. Par conséquent, il sied d'admettre que cette partie de 

l'acte litigieux ne touche pas l'intéressé dans sa situation juridique, de telle 

sorte qu'on ne peut le qualifier de décision.  

1.4.2 Force est au surplus d'admettre que cet aspect du courrier en ques-

tion ne répond pas davantage à la définition de la décision en constatation 

au sens de l'art. 5 al. 1 let. b PA ou encore de l'art. 25 PA. 

En effet, de telles décisions en constatation visent uniquement à clarifier 

pour l'avenir – et de manière exécutoire – l'existence de droits ou d'obliga-

tions, par exemple pour des motifs d'économie de procédure ou dans l'inté-

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Page 6 

rêt de l'administré (ATF 137 II 199 consid. 6.5.1; arrêt du Tribunal adminis-

tratif fédéral A-3406/2010 du 15 octobre 2012 consid.1.2.2 et les réfé-

rences citées). En d'autres termes, la décision en constatation ne constate 

pas des faits, mais des droits et obligations. La première partie de l'acte 

attaqué ne remplit clairement pas ces conditions. En effet, son objet n'est 

pas de préciser les droits ou les devoirs du recourant de manière à lier les 

parties, mais seulement de constater la désinscription de l'intéressé du 

cours de coordinateur de sport et l'annulation de toutes ses inscriptions aux 

cours Jeunesse + Sport, ce qui constitue une situation de fait. L'acte atta-

qué se borne à cet égard à constater un fait. Par conséquent, la première 

partie de l'écriture litigieuse ne correspond pas non plus à une décision en 

constatation au sens des art. 5 al. 1 let. b PA et 25 PA, de telle sorte que le 

recours est – sur ce point – irrecevable. 

1.4.3 S'agissant de la deuxième partie du courrier – soit du montant rem-

boursé par l'autorité inférieure suite à la désinscription susmentionnée – le 

Tribunal considère qu'elle ne saurait suivre le même sort.  

En effet, la fixation du montant remboursé au recourant au prorata de sa 

présence aux cours de coordinateur répond à la notion de décision au sens 

de l'art. 5 al. 1 let. a PA. L'acte attaqué a pour effet de contraindre le recou-

rant à payer la somme de Fr. 800.- puisque seul le montant de Fr. 700.- lui 

est finalement – suite à sa désinscription – rétrocédée. Il touche donc ses 

droits et ses obligations. 

1.4.4 En substance, dès lors que la première partie de l'acte attaqué ne 

répond pas à la notion de décision au sens de l'art. 5 PA, ni d'ailleurs à 

celle de l'art. 25 PA, le recours est irrecevable sur ce point. Partant, le Tri-

bunal de céans se limitera à revoir la question des frais rétrocédés au re-

courant suite à sa désinscription du cours de coordinateur de sport. 

1.5 Déposé en temps utile (art. 50 al. 1 PA) et en la forme requise (art. 52 

PA), par le destinataire de la décision litigieuse lequel a participé à la pro-

cédure devant l'autorité inférieure et possède un intérêt digne de protection 

à son annulation ou à sa modification (art. 48 al. 1 PA), le recours est donc 

recevable à cet égard et il peut être entré en matière sur ses mérites. 

2.  

2.1 Le Tribunal administratif fédéral constate les faits et applique le droit 

d'office, sans être lié par les motifs invoqués (art. 62 al. 4 PA) ni par l'argu-

mentation juridique développée dans la décision entreprise (PIERRE 

MOOR/ETIENNE POLTIER, Droit administratif, vol. II, Berne 2011, p. 300 s.). 

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La maxime inquisitoire doit cependant être relativisée par son corollaire, 

soit le devoir des parties de collaborer à l'établissement des faits (art. 13 

PA), ainsi que par le droit des parties, compris dans le droit d'être entendu, 

de participer à la procédure et d'influencer la prise de décision (cf. ATF 128 

II 139 consid. 2b, 120 V 357 consid. 1a). Le recourant doit ainsi renseigner 

le juge sur les faits de la cause, indiquer les moyens de preuve disponibles 

et motiver sa requête (cf. art. 52 PA; ATF 122 V 157 consid. 1a et 122 V 11 

consid. 1b; arrêts du Tribunal administratif fédéral A-213/2013 du 29 avril 

2014 consid. 2, A-704/2012 du 27 novembre 2013 consid. 3.2; ALFRED 

KÖLZ/ISABELLE HÄNER/MARTIN BERTSCHI, Verwaltungsverfahren und Ver-

waltungsrechtspflege des Bundes, Zurich 2013, ch. 1135 s.). 

2.2 Le Tribunal administratif fédéral examine les décisions qui lui sont sou-

mises avec un plein pouvoir d’examen en fait et en droit. Le recourant peut 

invoquer la violation du droit fédéral, y compris l'excès ou l'abus du pouvoir 

d'appréciation (art. 49 let. a PA), la constatation inexacte ou incomplète des 

faits pertinents (art. 49 let. b PA) ou l'inopportunité (art. 49 let. c PA; cf. 

également ANDRÉ MOSER/MICHAEL BEUSCH/LORENZ KNEUBÜHLER, 

Prozessieren vor dem Bundesverwaltungsgericht, 2ème éd., Bâle 2013, n. 

marg. 2.149; ULRICH HÄFELIN/ GEORG MÜLLER/ FELIX UHLMANN, Allgemei-

nes Verwaltungsrecht, 6ème éd., Zurich/St. Gall 2010, n. 1758 ss).  

3.  

3.1 Aux termes de l'art. 3 let. e de l'ordonnance du DDPS sur les émolu-

ments de l'Office fédéral du sport (OEmol-OFSPO, RS 415.013), qui-

conque sollicite une des prestations suivantes ou provoque une des déci-

sions suivantes est tenu de payer un émolument: participation à des cours 

(…). A teneur de l'art. 6 OEmol-OFSPO, les émoluments sont calculés sur 

la base des tarifs figurant dans l'annexe. 

 

Il ressort en outre de l'annexe à l'OEmol-OFSPO que les autres offres de 

formation et de formation continue (en fonction de la durée et du travail que 

cela représente) font l'objet d'un émolument de Fr. 50.- à Fr. 250.- par jour-

née d'enseignement. 

 

3.2  

3.2.1 En l'espèce, il ressort de l'annonce du cours que les frais pour la for-

mation de coordinateur de sport, comprenant trois modules obligatoires, 

s'élèvent à Fr. 1200.-. Les frais des deux "sous-modules" facultatifs (2a et 

2b) s'élèvent chacun à Fr. 150.-.L'autorité inférieure, afin de fixer le montant 

à rétrocéder au recourant, a pris en compte le montant total de la formation 

en tenant également compte du prix des deux "sous-modules" facultatifs et 

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a soustrait dudit montant, la somme correspondant aux deux modules aux-

quels a effectivement pris part le recourant (soit deux modules à Fr. 400.- 

chacun). Dite autorité a ainsi décidé de rembourser à l'intéressé la somme 

de Fr. 700.-.  

 

3.2.2 Force est en l'occurrence d'admettre qu'aucune critique ne peut être 

émise à l'égard du montant remboursé au recourant suite à sa désinscrip-

tion des cours de coordinateur de sport.  

 

En effet, il convient dans un premier temps de constater que le prix de la 

formation est conforme à l'annexe de l'ordonnance précitée. Il sied de sou-

ligner que chaque module comprend deux jours de formation, de telle sorte 

que le prix par module pourrait au maximum s'élever à Fr. 500.- Or en l'oc-

currence, le prix du module se chiffre à Fr. 400.-. A cela s'ajoute encore à 

ce sujet que le prix de la formation en question a été annoncé dans le des-

criptif du cours 2015 (cf. pièce n. 2 de l'autorité inférieure), de sorte que le 

recourant ne pouvait l'ignorer. 

 

Par conséquent, aucune critique ne peut être émise s'agissant du montant 

de Fr. 700.- remboursé au recourant. En effet, étant donné que l'intéressé 

a participé à deux modules de Fr. 800.- au total, cette somme doit être 

déduite du coût total de la formation de Fr. 1'500.- déjà acquitté. Il en ré-

sulte un montant de Fr. 700.- correspondant à la somme rétrocédé par 

l'OFSPO au recourant. 

 

Il résulte des considérations qui précèdent que le recours doit, dans la me-

sure de sa recevabilité, être rejeté. 

 

4.  

Aux termes de l'art. 63 al. 1 PA, en règle générale, les frais de procédure 

comprenant l'émolument d'arrêté, les émoluments de chancellerie et les 

débours sont mis, dans le dispositif, à la charge de la partie qui succombe. 

Si celle-ci n'est déboutée que partiellement, ces frais sont réduits. A titre 

exceptionnel, ils peuvent être entièrement remis.  

En l'espèce, compte tenu du dossier et de la situation personnelle du re-

courant, le Tribunal de céans renonce à percevoir de frais de procédure 

(art. 6 lit. b du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et 

indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 

173.320.2]).  

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Page 9 

Au vu du sort du recours, le recourant n'a pas droit à des dépens (art. 64 

al. 1 PA). L'autorité inférieure n'y a elle-même pas droit (art. 7 al. 3 du rè-

glement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés 

par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 173.320.2]). 

 

(le dispositif se trouve à la page suivante) 

  

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Page 10 

 

Par ces motifs, le Tribunal administratif fédéral prononce : 

1.  

Le recours, pour autant que recevable, est rejeté. 

2.  

Il n'est pas perçu de frais de procédure. 

3.  

Il n'est pas alloué de dépens. 

4.  

Le présent arrêt est adressé : 

– au recourant (Acte judiciaire) 

– à l'autorité inférieure (Recommandé avec avis de réception) 

– au Département fédéral de la défense, de la protection de la population 

et des sports DDPS (Acte judiciaire)  

 

La présidente du collège : La greffière : 

  

Marie-Chantal May Canellas Cécilia Siegrist 

 

Indication des voies de droit : 

La présente décision peut être attaquée devant le Tribunal fédéral, 1000 

Lausanne 14, par la voie du recours en matière de droit public, dans les 

trente jours qui suivent la notification (art. 82 ss, 90 ss et 100 LTF). Le 

mémoire doit être rédigé dans une langue officielle, indiquer les 

conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signé. La décision 

attaquée et les moyens de preuve doivent être joints au mémoire, pour 

autant qu'ils soient en mains du recourant (art. 42 LTF). 

 

Expédition :