# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 3486acbb-188a-5e8b-a69f-ce0fa9e5f3e9
**Source:** Bundesverwaltungsgericht ()
**Court Level:** federal
**Decision Date:** 2021-02-16
**Language:** fr
**Title:** Bundesverwaltungsgericht 16.02.2021 C-3349/2019
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/CH_BVGer/CH_BVGE_001_C-3349-2019_2021-02-16.pdf

## Full Text

B u n d e s v e rw a l t u ng s g e r i ch t  

T r i b u n a l  ad m i n i s t r a t i f  f éd é r a l  

T r i b u n a l e  am m in i s t r a t i vo  f e d e r a l e  

T r i b u n a l  ad m i n i s t r a t i v  fe d e r a l  

 
 
 
 

 

  

 

 Cour III 

C-3349/2019 

 

 
 

  A r r ê t  d u  1 6  f é v r i e r  2 0 2 1  

Composition 
 Madeleine Hirsig-Vouilloz (présidente du collège),  

Christoph Rohrer, Caroline Bissegger, juges, 

Isabelle Pittet, greffière. 
 

 
 

Parties 
 A._______, France,   

recourant,  

 
 

 
contre 

 
 Caisse suisse de compensation (CSC),  

Avenue Edmond-Vaucher 18, Case postale 3100, 

1211 Genève 2,    

autorité inférieure.  

 
 

 
 

Objet 
 Assurance-vieillesse et survivants; rejet de la demande de 

rente de vieillesse; décision sur opposition du 29 mai 2019. 

 

 

 

C-3349/2019 

Page 2 

Faits : 

A.  

A._______ est un ressortissant français, né le […] 1954, domicilié en 

France. Il a épousé en février 1980 B._______, née le […] 1950 (CSC 

doc 1, doc 2, doc 6 p. 1).  

B.  

B.a Le 14 janvier 2019, A._______ introduit, par l'entremise de la sécurité 

sociale française (CSC doc 4 p. 1), une demande de rente de vieillesse 

auprès de la Caisse suisse de compensation (CSC ; CSC doc 1 p. 1 à 10). 

Sont joints à cette demande, outre les formulaires E 205 et E 207 (CSC 

doc 1 p. 11 à 18) :  

– des copies d’autorisations de séjour pour travailleurs saisonniers 

(livrets de type A), indiquant un premier séjour de l’intéressé en Suisse 

du 28 février au 15 novembre 1980, puis un second du 23 mars au 

1er novembre 1981 ; les deux livrets mentionnent que lors des deux 

séjours en Suisse, les autorisations concernaient un travail de 

palefrenier pour l’employeur C._______, à Z., également lieu de 

résidence de l’intéressé (CSC doc 3 p. 1 à 4, doc 4 p. 11 ; voir 

également CSC doc 10 p. 19 à 22),  

– des copies de certificats d’assurance d’une caisse suisse de maladie 

et d’accidents adressés à l’intéressé, indiquant l’entrée de ce dernier 

dans la caisse au 1er juin 1980 et le montant de la prime mensuelle à 

payer dès le 1er juin 1980, puis dès le 1er janvier 1981, concernant son 

épouse et lui-même (CSC doc 3 p. 5, doc 4 p. 10, 12 à 18), 

– des copies de décomptes de prime, provenant de la même caisse 

d’assurance, relatifs aux mois de juin à août, septembre, octobre, 

novembre et décembre 1980, et aux mois de janvier à novembre 1981 

(CSC doc 4 p. 2 à 9). 

B.b Par décision du 30 janvier 2019 (CSC doc 9), la CSC rejette la 

demande de rente de vieillesse de A._______, au motif que la condition de 

durée minimale d'assurance d'une année n'est pas réalisée. Il ressortirait 

en effet des recherches menées par l'administration que l'on ne pourrait 

porter au compte de l'intéressé que 8 mois de revenus, bonifications pour 

tâches éducatives ou d'assistance, en 1981 (voir compte individuel et 

feuilles de calcul ACOR [CSC docs 5 et 6]). 

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B.c Le 8 février 2019, A._______ forme opposition contre la décision 

précitée (CSC doc 10). Il indique à cette occasion qu’il a travaillé pour 

C._______ durant 22 mois (recte : 21 mois), de mars 1980 à novembre 

1981, et que son épouse, qui, elle, perçoit une rente de vieillesse de la 

Suisse, a travaillé avec lui, pendant une période plus courte cependant. Il 

joint à son écriture, outre des documents d’ores et déjà versés avec sa 

demande de rente, des copies de fiches de salaire pour les mois de mars 

1980 à novembre 1981. 

Par courriers du 8 avril, puis du 17 mai 2019 (CSC docs 13 et 15), la Caisse 

de compensation de Y. (…), interrogée par la CSC à propos de la période 

de mars 1980 à novembre 1981 (CSC docs 11 et 14), répond que seules 

ont été comptabilisées pour l’intéressé des cotisations de l’assurance-

vieillesse et survivants (AVS) correspondant à la période de mars à octobre 

1981, aucune cotisation n’ayant été réglée pour l’année 1980, et qu’elle ne 

peut pas compléter le compte individuel de l’intéressé sur la base des 

fiches de salaire produites avec l’opposition, dans la mesure où celles-ci 

ne mentionnent pas le nom de l’employeur ayant retenu les cotisations et 

ne sont pas signées. 

B.d Par décision du 29 mai 2019 (CSC doc 17), la CSC rejette l'opposition 

de l’intéressé et confirme sa décision du 30 janvier 2019, d’une part pour 

les motifs exposés par la Caisse de compensation de Y. D’autre part, la 

CSC explique que l’intéressé étant titulaire d’un permis de travail 

saisonnier de type A, il n’a pas pu constituer de domicile en Suisse et qu’il 

n’est donc pas possible non plus de lui reconnaître une période 

d’assurance correspondant à la période pendant laquelle son épouse a 

versé au moins le double de la cotisation minimale.  

C.  

C.a Par acte du 26 juin 2019 (TAF pce 1), A._______ forme recours contre 

la décision sur opposition du 29 mai 2019. Il joint à son recours un courrier 

du même jour envoyé à C._______, lui demandant de « rectifier ce 

malentendu ».  

Le 16 juillet 2019, l’ancien employeur du recourant confirme que le 

recourant a travaillé pour lui comme saisonnier durant deux ans, très 

probablement en 1980 et 1981, mais qu’il ne possède plus de documents 

à cet égard (CSC doc 24 p. 1). 

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C.b Dans sa réponse au recours du 7 août 2019 (TAF pce 4), l'autorité 

inférieure conclut au rejet du recours et à la confirmation de la décision 

attaquée, reprenant pour l’essentiel le contenu et la motivation de sa 

décision sur opposition.  

Invité à répliquer par ordonnance du 20 août 2019 (TAF pces 5, 6), le 

recourant n’y a pas donné suite. 

C.c A la demande du Tribunal de céans (TAF pce 8), C._______, par 

courrier du 27 octobre 2020 (TAF pce 10), confirme que l’intéressé a été 

employé comme saisonnier en 1980 et 1981 ; par ailleurs, il lui semble que 

les fiches de salaire produites en cause par le recourant, qui lui ont été 

transmises pour examen par le Tribunal, ont été établies par son bureau. 

Egalement interrogée (TAF pce 7), la commune de Z., par courrier du 

29 octobre 2020 (TAF pce 11), transmet au Tribunal des attestations de 

résidence et des copies d’autorisations de séjour pour travailleurs 

saisonniers (livrets de type A), concernant le recourant et son épouse. Il en 

ressort qu’en 1980, le recourant a résidé en Suisse, dans la commune de 

Z., du 28 février au 15 novembre, et son épouse, du 7 juillet au 

15 novembre également ; en 1981, les époux ont résidé à Z. du 23 mars 

au 1er novembre ; à chaque fois, les époux ont quitté la Suisse pour la 

France ; au bénéfice d’autorisations de séjour pour travailleurs saisonniers, 

ils étaient tous deux employés par C._______, à Z.  

Enfin, dans un courrier du 1er novembre 2020 (TAF pce 13), le recourant, 

à la demande du Tribunal (TAF pce 9), indique que durant la période du 

15 novembre 1980 au 23 mars 1981, son épouse et lui-même ont résidé 

en France, chez ses parents. L’intéressé explique à cet égard que son 

épouse et lui-même étaient alors toujours employés par C._______ et 

qu’ils ont quitté la Suisse pour la France avec les chevaux de C._______, 

car les installations en Suisse ne permettaient pas de travailler avec les 

chevaux en plein hiver (compétition à quatre chevaux en attelage). Il joint 

en outre à son courrier, en particulier, une copie lisible et intégrale de ses 

fiches de salaire des mois d’août et novembre 1981, que le Tribunal avait 

requise. 

 

 

 

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Droit : 

1.  

1.1 En vertu de l'art. 31 LTAF en relation avec l'art. 33 let. d LTAF et 

l'art. 85bis al. 1 LAVS (RS 831.10), le Tribunal administratif fédéral est 

compétent pour connaître du présent recours. 

1.2 La procédure devant le Tribunal administratif fédéral est en principe 

régie par la PA (art. 37 LTAF), sous réserve des dispositions particulières 

de la LPGA (RS 830.1 ; art. 3 let. dbis PA). Selon les principes généraux du 

droit intertemporel, les règles de procédure précitées s’appliquent dans 

leur version en vigueur ce jour (ATF 130 V 1 consid. 3.2). 

1.3 Selon l'art. 59 LPGA, quiconque est touché par la décision ou la 

décision sur opposition et a un intérêt digne d'être protégé à ce qu'elle soit 

annulée ou modifiée a qualité pour recourir. Ces conditions sont remplies 

en l'espèce. 

1.4 Déposé en temps utile et dans les formes requises par la loi (art. 60 

LPGA et 50 al. 1 PA ; art. 52 al. 1 PA), le recours est recevable. 

2.  

Le litige porte en l'espèce sur le droit du recourant à une rente de vieillesse, 

singulièrement sur la durée de cotisations ouvrant un tel droit. 

3.  

Selon les principes généraux du droit intertemporel, le droit matériel 

applicable est en principe celui en vigueur lors de la réalisation de l'état de 

fait qui doit être apprécié juridiquement ou qui a des conséquences 

juridiques, sous réserve de dispositions particulières du droit transitoire 

(ATF 136 V 24 consid. 4.3 ; 132 V 215 consid. 3.1.1). En l'espèce, le 

recourant a atteint, le […] 2019, 65 ans révolus, soit l’âge ouvrant droit au 

versement de la rente de vieillesse et moment de la réalisation du cas 

d’assurance (ATF 130 V 156 consid. 5.2) ; par ailleurs, la décision 

contestée date du 29 mai 2019 (ATF 131 V 242 consid. 2.1). 

3.1 Sont dès lors applicables à la présente cause la LAVS et le règlement 

du 31 octobre 1947 sur l’assurance-vieillesse et survivants (RAVS, 

RS 831.101) dans leur teneur en vigueur dès le 1er janvier 2019, 

correspondant au régime légal de la 10e révision de l’AVS, introduit par la 

modification du 7 octobre 1994 et entré en vigueur le 1er janvier 1997 

(RO 1996 2466 ; FF 1990 II 1).  

https://www.swisslex.ch/doc/lawdoc/697997fd-fbf6-4d34-b60f-18c8f70dfa18/source/document-link

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3.2 Par ailleurs, le recourant étant un ressortissant français, domicilié en 

France et ayant travaillé en Suisse, l’affaire doit également être tranchée à 

la lumière des dispositions de l'accord du 21 juin 1999 sur la libre 

circulation des personnes (ALCP, RS 0.142.112.681), conclu entre la 

Suisse et la Communauté européenne et ses Etats membres, dont 

l'annexe II règle la coordination des systèmes de sécurité sociale (art. 8 

ALCP). Dans ce contexte, l'ALCP fait référence depuis le 1er avril 2012 au 

règlement (CE) n° 883/2004 du Parlement européen et du Conseil du 

29 avril 2004 portant sur la coordination des systèmes de sécurité sociale 

(ci-après : règlement n° 883/2004, RS 0.831.109.268.1), ainsi qu'au 

règlement (CE) n° 987/2009 du Parlement européen et du Conseil du 

16 septembre 2009 fixant les modalités d'application du règlement (CE) 

n° 883/2004 (ci-après : règlement n° 987/2009, RS 0.831.109.268.11 ; 

art. 1 al. 1 de l'annexe II en relation avec la section A de l'annexe II). A 

compter du 1er janvier 2015, sont également applicables dans les relations 

entre la Suisse et les Etats membres de l’Union européenne (UE) les 

modifications apportées notamment au règlement n° 883/2004 par les 

règlements (UE) n° 1244/2010 (RO 2015 343), n° 465/2012 (RO 2015 345) 

et n° 1224/2012 (RO 2015 353).  

Conformément à l'art. 4 du règlement (CE) n° 883/2004, à moins que le 

règlement n'en dispose autrement, les personnes auxquelles ce règlement 

s'applique bénéficient en principe des mêmes prestations et sont soumises 

aux mêmes obligations, en vertu de la législation de tout Etat membre, que 

les ressortissants de celui-ci. 

4.  

4.1 Selon le droit suisse, ont droit à une rente ordinaire de vieillesse les 

hommes qui ont atteint 65 ans et auxquelles il est possible de porter en 

compte au moins une année entière de revenus, de bonifications pour 

tâches éducatives ou pour tâches d'assistance. Le droit prend naissance 

le premier jour du mois suivant celui où a été atteint l'âge prescrit (art. 21 

et 29 al. 1 LAVS).  

4.2 A cet égard, l'art. 50 RAVS précise qu'une année de cotisations est 

entière lorsqu’une personne a été assurée au sens des art. 1a ou 2 LAVS 

pendant plus de onze mois au total et que, pendant ce temps-là, elle a 

versé la cotisation minimale ou qu'elle présente des périodes de cotisations 

au sens de l'art. 29ter al. 2 let. b et c LAVS, à savoir des périodes pendant 

lesquelles son conjoint a versé au moins le double de la cotisation minimale 

http://www.admin.ch/ch/f/rs/c0_831_109_268_11.html
http://www.admin.ch/ch/f/rs/c0_831_109_268_11.html
http://www.admin.ch/ch/f/rs/c0_831_109_268_11.html

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et des périodes pour lesquelles des bonifications pour tâches éducatives 

ou pour tâches d'assistance peuvent être prises en compte. 

4.3 En d’autres termes, pour qu’une période puisse être comptée comme 

durée de cotisations, il faut que la cotisation minimale, au moins, ait été 

versée, et que la personne concernée ait été assurée à l’AVS suisse 

pendant la période en cause (art. 1a et 3 LAVS). En revanche, les périodes 

de cotisations durant lesquelles la personne n’était pas soumise à 

l’assurance ne sont pas considérées comme une période de cotisations 

(MICHEL VALTERIO, Droit de l'assurance-vieillesse et survivants [AVS] et de 

l'assurance-invalidité [AI], 2011, n. m. 919 et 921 in fine). Sous réserve des 

exemptions prévues à l'art. 1a al. 2 LAVS, non pertinentes en l’espèce, 

sont assurées à l'AVS en particulier les personnes physiques domiciliées 

en Suisse (art. 1a al. 1 let. a LAVS) et celles qui y exercent une activité 

lucrative (art. 1a al. 1 let. b LAVS). Il suffit qu'une personne remplisse une 

de ces conditions pour être assurée (MICHEL VALTERIO, op. cit., 

n. m. 38 ss). 

4.4 Pour chaque assuré tenu de payer des cotisations sont établis des 

comptes individuels où sont portées les indications nécessaires au calcul 

des rentes ordinaires (art. 30ter  al. 1 LAVS et 133 ss RAVS). Conformément 

à l'art. 140 al. 1 RAVS, les comptes individuels doivent indiquer en 

particulier l'année de cotisations et la durée de cotisations indiquées en 

mois, ainsi que le revenu annuel en francs. Lors de la fixation des rentes, 

les caisses de compensation doivent se fonder sur les indications 

contenues dans les comptes individuels. 

4.5 Tout assuré a le droit d'exiger de chaque caisse de compensation qui 

tient pour lui un compte individuel un extrait des inscriptions faites, portant 

des indications relatives aux employeurs (art. 141 al. 1 RAVS). Lorsqu'il 

n'est pas demandé d'extrait de compte individuel, que l'exactitude d'un 

extrait de compte individuel n'est pas contestée ou qu'une réclamation a 

été écartée, la rectification des inscriptions ne peut être exigée, lors de la 

réalisation du risque assuré, que si l'inexactitude des inscriptions est 

manifeste ou si elle a été pleinement prouvée (art. 141 al. 3 RAVS).  

4.6 Selon la jurisprudence, des motifs de sécurité juridique exigent de se 

montrer strict en matière d'appréciation des preuves et d'appliquer la règle 

de l'art. 141 al. 3 RAVS lorsqu'une personne assurée affirme avoir exercé 

une activité lucrative soumise à cotisations paritaires durant une période 

non prise en compte dans le calcul de la rente. Il en va de même quand la 

personne assurée déclare avoir réalisé des revenus soumis à cotisations 

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qui ne figurent pas dans son compte individuel et qui n'ont donc pas été 

retenus dans le calcul de la rente. Ainsi, bien que la règle posée à l'art. 141 

al. 3 RAVS n'exclue pas l'application du principe inquisitoire (art. 12 PA ; 

voir infra consid. 5.2), il n'y a matière à rectification que si la preuve stricte 

est rapportée qu'un employeur a effectivement retenu des cotisations AVS 

sur les revenus versés ou qu'une convention de salaire net a été fixée entre 

cet employeur et le salarié (voir aussi art. 30ter LAVS) ; établir l'exercice 

d'une activité salariée ne suffit pas (ATF 130 V 335 consid. 4.1 ; 117 V 261 

consid. 3 et les réf. cit. ; arrêt du TF I 401/05 du 17 juillet 2006 consid. 3).  

5.  

5.1 La procédure en matière d'établissement des faits marie deux principes 

opposés. Selon la maxime des débats, les parties apportent faits et 

preuves. Selon la maxime inquisitoire, l'autorité dirige la procédure, définit 

les faits pertinents et les preuves nécessaires, qu'elle ordonne et apprécie 

d'office (art. 12 PA ; ATF 110 V 199 consid. 2b ; 105 Ib 114; 

MOOR/POLTIER, Droit administratif, vol. II, 3e éd. 2011, ch. 2.2.6.3). Elle ne 

tient pour existants que les faits qui sont dûment prouvés et applique le 

droit d'office. 

5.2 La procédure administrative fait prévaloir la procédure inquisitoire, 

mais les parties, particulièrement dans le domaine des assurances 

sociales, ont le devoir de collaborer à l'instruction de l'affaire, ce qui les 

oblige à apporter, dans la mesure où cela peut raisonnablement être exigé 

d'elles, les preuves commandées par la nature du litige et des faits 

invoqués, faute de quoi elles risquent de devoir supporter les 

conséquences de l'absence de preuve. Dès lors, s'il appartient à l'autorité 

d'établir elle-même les faits pertinents dans la mesure où l'exige la correcte 

application de la loi, c'est avec le concours des parties intéressées qu'elle 

s'y emploie, celles-ci ayant l'obligation d'apporter toute preuve propre à 

fonder ses allégations (ATF 117 V 261 ; 116 V 23 ; 115 V 133 consid. 8a et 

les réf. cit.). Ainsi en va-t-il de la règle en matière de preuve posée à 

l'art. 141 al. 3 RAVS, qui n'exclut pas l'application du principe inquisitoire ; 

la preuve absolue doit être fournie selon les règles usuelles sur 

l'administration des preuves et le fardeau de la preuve qui prévalent dans 

l'assurance sociale, l'obligation de collaborer de la partie intéressée étant 

toutefois plus étendue dans ce cas (ATF 130 V 335 consid. 4.1 ; 117 V 261 

consid. 3d ; arrêt du TF H 193/04 du 11 janvier 2006 consid. 2). Il n'existe 

par ailleurs pas, en droit des assurances sociales, un principe selon lequel 

l'administration ou le juge devrait statuer, dans le doute, en faveur de 

https://www.swisslex.ch/doc/unknown/b4b3ace3-a4cf-45ad-a82f-2ce4425530a3/citeddoc/a6d3b834-4900-48d6-8782-1aaaee6826bb/source/document-link

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l'assuré (ATF 126 V 319 consid. 5a ; arrêt du TF H 139/06 du 5 octobre 

2006 consid. 2.2). 

6.  

En l’espèce, le recourant a atteint 65 ans le […] 2019, mais l’autorité 

inférieure lui dénie tout droit à une rente de vieillesse, dans la mesure où il 

ne présenterait pas une année entière de cotisations. Dans la décision 

litigieuse, l'autorité inférieure a en effet retenu, en se fondant notamment 

sur le compte individuel de l’intéressé (CSC doc 5), une durée totale de 

cotisations de 8 mois, correspondant aux revenus réalisés de mars à 

octobre 1981 auprès de l’employeur C._______, à Z. 

Le recourant, pour sa part, soutient avoir travaillé en Suisse, à Z., pour 

C._______, durant 22 mois (recte : 21 mois), de mars 1980 à novembre 

1981. 

Il convient de rappeler que pour qu’une période puisse être comptée 

comme durée de cotisations, il faut que, durant cette période, la personne 

concernée ait été assurée à l’AVS suisse, de par son domicile ou son 

activité lucrative, et que la cotisation minimale, au moins, ait été versée. 

7.  

7.1 A l’appui de ses allégations, le recourant a versé au dossier, en 

particulier, des copies de fiches de salaire à son nom, pour les mois de 

mars 1980 à novembre 1981 (CSC doc 10 p. 11 à 18 ; TAF pce 13). Ces 

fiches montrent que chaque mois, une déduction de CHF 150.- au titre de 

l’AVS a été effectuée sur un salaire brut de CHF 3'000.-. A réception de ces 

copies, transmises par la CSC à la Caisse de compensation de Y. afin 

qu’elle examine si le compte individuel du recourant pour l’année 1980 

devait être rectifié, conformément à l’art. 30ter al. 2 LAVS (CSC doc 14), la 

Caisse de compensation de Y. a refusé toute modification, au motif que ces 

fiches de paie ne mentionnent pas le nom de l’employeur ayant retenu les 

cotisations et ne sont pas signées (CSC doc 15).  

Suivant la Caisse de compensation de Y., le Tribunal estime que les pièces 

versées au dossier, en particulier les fiches de paie précitées, ne suffisent 

pas à prouver, au regard des exigences de preuve posées par l’art. 141 

al. 3 RAVS et la jurisprudence y relative, qu'un employeur a effectivement 

retenu des cotisations AVS en faveur de l’intéressé de mars 1980 à 

novembre 1981, comme le soutient le recourant. 

https://www.swisslex.ch/doc/unknown/7d7d11cd-5e8f-4fe0-b9bd-a84e36337c9e/citeddoc/01ead62b-1807-4ef2-8b70-e8bc390a3a0e/source/document-link
https://www.swisslex.ch/doc/unknown/33ca2f24-db37-452e-8b21-3598935e437d/citeddoc/8eaa2447-6efd-44b3-9050-9a7334ecd11a/source/document-link
https://www.swisslex.ch/doc/unknown/33ca2f24-db37-452e-8b21-3598935e437d/citeddoc/8eaa2447-6efd-44b3-9050-9a7334ecd11a/source/document-link

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7.2 Il résulte en effet de l’examen des bulletins de salaire produits par 

l’intéressé que si ceux-là sont libellés au nom de celui-ci et présentent, 

parmi les déductions effectuées sur le salaire mensuel brut, une ligne 

destinée aux cotisations AVS, correspondant à un montant de CHF 150.- 

par mois (« A.V.S. »), ils ne contiennent toutefois aucune mention, ni 

entête, ni signature, ni timbre, d’un éventuel employeur, qui aurait versé les 

salaires, prélevé les cotisations AVS et établi ces fiches de paie. Certes, le 

nom de « C._______ » apparaît bien une fois, sur la fiche de paie du mois 

de juin 1980 (CSC doc 10 p. 12), mais pour se rapporter à une déduction 

supplémentaire de CHF 500.- sur le salaire brut, correspondant à la 

mention « Studio C._______ », laquelle ne saurait suffire à prouver que 

ces bulletins de paie ont bel et bien été remplis par C._______ et qu’il aurait 

retenu des cotisations AVS sur les salaires de l’intéressé. D’ailleurs, 

C._______, dans ses courriers des 16 juillet 2019 et 27 octobre 2020, n’a 

pu confirmer avec certitude que les fiches de salaire produites par 

l’intéressé avaient été établies par son bureau (TAF pce 10). 

Le Tribunal relève encore, incidemment, que la copie du bulletin de salaire 

du mois d’août 1981 versée au dossier par l’intéressé avec son opposition 

du 8 février 2019 (CSC doc 10 p. 17) n’est pas identique à celle transmise 

par l’intéressé, à la demande du Tribunal, en procédure de recours (TAF 

pce 13) : le montant des déductions diffère et, tandis que le premier 

exemplaire de ce bulletin est rempli à la machine à écrire, le second l’est à 

la main.  

Quant aux autorisations de séjour pour travailleurs saisonniers (livrets de 

type A) et attestations de résidence produites par l’intéressé et par la 

commune de Z., elles montrent que le recourant a été autorisé à exercer 

l’activité de palefrenier auprès de C._______, à Z., en Suisse, du 28 février 

au 15 novembre 1980, puis du 23 mars au 15 décembre 1981, et qu’il a 

résidé dans cette commune durant la même période (il a toutefois quitté la 

Suisse, pour la France, le 1er novembre 1981 déjà [CSC doc 10 p. 19 ; TAF 

pce 11]), mais ne suffisent pas à établir, au degré de preuve requis, 

l’exercice d’une activité lucrative en Suisse et, encore moins, le 

prélèvement de cotisations AVS. 

7.3 Au vu de ce qui précède, on ne saurait dès lors considérer, sur la base 

des documents au dossier, que des cotisations AVS, autres que celles 

figurant au compte individuel du recourant pour les mois de mars à octobre 

1981 (CSC doc 5), ont été prélevées en faveur de l’intéressé, ni 

reconnaître au recourant, à ce stade, des périodes de cotisations 

supplémentaires.  

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Page 11 

8.  

Dans la décision litigieuse, l’autorité inférieure soutient également que 

dans la mesure où le recourant était titulaire d’un permis saisonnier de 

type A lors de ses séjours en Suisse, il n’a pas pu constituer de domicile 

dans ce pays et qu’il n’est donc pas possible non plus de lui reconnaître 

une période d’assurance supplémentaire correspondant à la période 

pendant laquelle son épouse aurait versé au moins le double de la 

cotisation minimale, tandis que lui-même aurait été assujetti à l’AVS/AI de 

par son domicile en Suisse, sans verser personnellement de cotisations 

AVS.  

A cet égard, le Tribunal relève ce qui suit.  

8.1 La question de savoir où se trouve le domicile d'une personne doit être 

examinée selon le droit suisse. Le domicile dont il est question à l’art. 1a 

al. 1 let. a LAVS s'entend au sens des art. 23 à 26 CC (RS 220), le 

législateur ayant renoncé à établir dans l'AVS une notion spéciale de 

domicile (art. 13 LPGA ; arrêt du TF 9C_230/2008 du 28 juillet 2008 

consid. 4.2 ; ATF 105 V 136). A teneur de l’art. 23 al. 1, 1ère phrase, CC, le 

domicile de toute personne est au lieu où elle réside avec l'intention de s'y 

établir. Deux éléments doivent donc être réalisés pour la constitution du 

domicile volontaire : le premier, la résidence, soit un séjour effectif d'une 

certaine durée en un endroit déterminé, est objectif et externe, tandis que 

le second, soit la volonté de se fixer pour une certaine durée au lieu de sa 

résidence, est subjectif et interne. Pour cet élément, ce n'est cependant 

pas la volonté interne de la personne concernée qui importe, mais les 

circonstances reconnaissables pour des tiers qui permettent de déduire 

qu'elle a cette volonté. Ceci implique la volonté manifestée de faire d'un 

lieu le centre de ses relations personnelles et professionnelles 

(ATF 134 V 236 consid. 2 ; 133 V309 consid. 3.1 ; 127 V 237 consid. 1). 

Le domicile d'une personne se trouve ainsi au lieu avec lequel elle a les 

relations les plus étroites, compte tenu de l'ensemble des circonstances 

(ATF 132 I 29 consid. 4 ; arrêt du TF 4C_4/2005 du 16 juin 2005 

consid. 4.1, in : La Semaine judiciaire [SJ] 2005 I p. 501 ; arrêt du TAF C-

1358/2017 du 13 juillet 2018 consid. 9.2).  

8.2 Selon la jurisprudence, les éléments tels que le statut de la personne 

du point de vue de la police des étrangers, des autorités fiscales ou des 

assurances sociales, s’ils constituent des indices sérieux en ce qui 

concerne l'intention de s'établir, ne sont pas décisifs ; ils ne sauraient 

l’emporter sur le lieu où se focalise un maximum d’éléments concernant la 

vie personnelle, sociale et professionnelle de l’intéressé (ATF 141 V 530 

https://www.swisslex.ch/doc/unknown/44cd297f-0caf-486d-aedb-5385bfc1cdc5/citeddoc/7b81ab22-985b-4a50-b041-43d00cc38844/source/document-link

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consid. 5.1 à 5.3 ; 136 II 405 consid. 4.3 et les réf. cit. ; arrêt du TAF C-

1313/2018 du 2 janvier 2020 consid. 5.2.2.2 ; MICHEL VALTERIO, 

Commentaire, Loi fédérale sur l’assurance-invalidité [LAI], 2018, art. 6 LAI 

n° 6 ; MICHEL VALTERIO, op. cit., n. m. 42 et 43). Cela étant, le permis de 

travail de type A (saisonnier) exclut, en règle générale, la constitution d'un 

domicile civil en Suisse au sens de l’art. 23 CC, dans la mesure où il n'est 

pas possible de prendre en considération l'intention d'un travailleur 

saisonnier étranger de s'établir durablement en Suisse aussi longtemps 

que le droit public interdit la réalisation de cette intention (ATF 118 V 79 

consid. 3b et les réf. cit. ; arrêt du TAF C-3214/2015 du 26 mai 2016 

consid. 6 et 10 et les réf. cit.). Le Tribunal fédéral a toutefois eu l’occasion 

d’admettre que les travailleurs saisonniers ont un domicile en Suisse s’ils 

y séjournent avec l’intention de s’y établir et remplissent déjà, ou sont sur 

le point de remplir, les conditions permettant la transformation de 

l’autorisation de séjour saisonnière en autorisation de séjour à l’année 

(ATF 113 V 261 consid. 2b). 

8.3 En l’espèce, il ressort des documents au dossier que lors de son séjour 

en Suisse en 1980 et 1981, le recourant – comme son épouse – était au 

bénéfice d’une autorisation de séjour pour travailleur saisonnier (livret de 

type A), laquelle exclut, en principe, la constitution d'un domicile en Suisse. 

Par ailleurs, il résulte des attestations de résidence produites par 

l’intéressé et par la commune de Z. que le recourant a résidé dans cette 

commune dès le 28 février 1980, que son épouse l’y a rejoint en juillet 

1980, qu’ils en sont repartis le 15 novembre 1980, pour y revenir du 

23 mars au 1er novembre 1981, date à laquelle ils ont définitivement quitté 

la Suisse (CSC doc 10 p. 19 et 21 ; TAF pce 11). Dans son courrier du 

1er novembre 2020 (TAF pce 13), le recourant explique en outre qu’entre 

le 15 novembre 1980 et le 23 mars 1981, lorsque le couple ne séjournait 

plus en Suisse, son épouse et lui-même étaient partis pour la France – afin 

de préparer les chevaux de leur employeur à une compétition d’attelage à 

quatre chevaux, prévue en 1981 –, où ils vivaient alors chez les parents du 

recourant ; c’est également pour la France qu’ils sont repartis le 

1er novembre 1981, au moment de quitter définitivement la Suisse (TAF 

pce 11).  

On ne saurait dès lors déduire des circonstances décrites ci-dessus une 

intention manifestée, de la part du recourant, ressortissant français ayant 

regagné la France, où vit sa famille, après deux séjours de quelques mois 

en Suisse, de s’établir dans ce dernier pays et d’y faire le centre de ses 

intérêts. Au demeurant, aucun élément au dossier n’indique que le 

recourant remplissait alors, ou même était sur le point de remplir, les 

https://www.swisslex.ch/doc/unknown/44cd297f-0caf-486d-aedb-5385bfc1cdc5/citeddoc/7b81ab22-985b-4a50-b041-43d00cc38844/source/document-link

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conditions permettant la transformation de son autorisation de séjour 

saisonnière en autorisation de séjour à l’année. 

9.  

Au vu de ce qui précède, il appert que seule peut être comptabilisée en 

faveur du recourant la période de cotisations de 8 mois (mars à octobre 

1981) inscrite dans son compte individuel (TAF pce 5). C'est dès lors à bon 

droit que l'autorité inférieure a rejeté la demande de rente de vieillesse de 

l’intéressé, au motif que la condition de la durée minimale de cotisations 

d'une année n’est pas réalisée.  

Partant, le recours du 26 juin 2019 doit être rejeté et la décision sur 

opposition du 29 mai 2019 confirmée. 

10.  

En principe, si l'intéressé a été assuré au moins pendant une année dans 

un État membre de l'Union européenne ou de l'Association européenne de 

libre-échange, il appartient à ce dernier État de mettre en œuvre la 

procédure visant à prendre en compte les périodes de cotisations 

effectuées en Suisse (procédure interétatique; art. 57 par. 2 du règlement 

n° 883/2004 ; ATF 130 V 335 consid. 3.1.2 ; arrêts du TF 9C_1083/2009 

du 10 mai 2010 consid. 3.2 ; H 164/03 du 14 juin 2004 consid. 6 ; arrêt du 

TAF C-4388/2013 du 7 juillet 2014 consid. 6.2.2), dont il sera informé par 

le biais du formulaire E 205 CH. En l'espèce, comme le relève l’autorité 

inférieure dans la décision litigieuse, il ressort du formulaire E 205 FR 

attestant des périodes d'assurance du recourant en France (CSC doc 1 

p. 11 à 14) que ce dernier totalise visiblement plus d'une année de 

cotisations dans ce pays. Il peut dès lors s'adresser à l'institution de 

sécurité sociale française, seule compétente pour agir en ce sens ensuite 

de la procédure interétatique et qui a d'ores et déjà été informée par le biais 

du formulaire E 205 CH (CSC doc 7). 

11.  

La procédure est gratuite pour les parties (art. 85bis al. 2 LAVS). 

Vu l'issue de la procédure, il n'est pas alloué de dépens (art. 64 al. 1 PA et 

art. 7ss du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et 

indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, 

RS 173.320.2]). 

 

 

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Par ces motifs, le Tribunal administratif fédéral prononce : 

1.  

Le recours est rejeté. 

2.  

Il n'est pas perçu de frais de procédure, ni alloué de dépens. 

3.  

Le présent arrêt est adressé : 

– au recourant (Recommandé avec avis de réception) 

– à l'autorité inférieure (n° de réf. […] ; Recommandé) 

– à l’Office fédéral des assurances sociales (Recommandé) 

 

La présidente du collège : La greffière : 

Madeleine Hirsig-Vouilloz Isabelle Pittet  

 

 

Indication des voies de droit : 

La présente décision peut être attaquée devant le Tribunal fédéral, 

Schweizerhofquai 6, 6004 Lucerne, par la voie du recours en matière de 

droit public, dans les trente jours qui suivent la notification (art. 82 ss, 90 ss 

et 100 LTF). Ce délai est réputé observé si les mémoires sont remis au 

plus tard le dernier jour du délai, soit au Tribunal fédéral soit, à l'attention 

de ce dernier, à La Poste Suisse ou à une représentation diplomatique ou 

consulaire suisse (art. 48 al. 1 LTF). Le mémoire doit indiquer les 

conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signé. La décision 

attaquée et les moyens de preuve doivent être joints au mémoire, pour 

autant qu'ils soient en mains de la partie recourante (art. 42 LTF). 

Expédition :