# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** fe5ed969-d9c7-5d6d-bf64-2db566429d40
**Source:** Bundesverwaltungsgericht ()
**Court Level:** federal
**Decision Date:** 2012-01-26
**Language:** fr
**Title:** Bundesverwaltungsgericht 26.01.2012 C-6654/2011
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/CH_BVGer/CH_BVGE_001_C-6654-2011_2012-01-26.pdf

## Full Text

B u n d e s v e rw a l t u ng s g e r i ch t  

T r i b u n a l  ad m i n i s t r a t i f  f éd é r a l  

T r i b u n a l e  am m in i s t r a t i vo  f e d e r a l e  

T r i b u n a l  ad m i n i s t r a t i v  fe d e r a l  

 

 

  

 
 Cour III 

C-6654/2011 

 

 

  A r r ê t  d u  2 6  j a n v i e r  2 0 1 2  

Composition 

 
Vito Valenti, juge unique,  

Yannick Antoniazza-Hafner, greffier. 

 

 
 

Parties 

 
A._______, représentée par B._______,  

recourante,  

 
 

 
contre 

 

 
Caisse suisse de compensation CSC, avenue Edmond-

Vaucher 18, case postale 3100, 1211 Genève 2,    

autorité inférieure. 

 

Objet 

 
Assurance-vieillesse et survivants (décision sur opposition 

du 25 novembre 2011). 

 

 

C-6654/2011 

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Vu 

l'adhésion de A._______, ressortissante suisse née le […] 1958, à l'assu-

rance-vieillesse, survivants et invalidité facultative avec effet au 1
er
 août 

1990 (cf. dossier de la Caisse suisse de compensation [ci-après: CSC] 

p. 197 s. [déclaration d'adhésion] et 196 [confirmation de l'adhésion]), 

la décision du 27 juillet 2011 fixant d'office les cotisations y afférentes 

pour l'année 2010 (dossier CSC p. 39 s.), 

la note interne du 27 septembre 2011 (dossier CSC p. 38), dans laquelle 

l'autorité inférieure relève que, lors d'un entretien téléphonique du même 

jour avec l'assurée, cette dernière a manifesté son désaccord quant à 

l'acte précité et signalé qu'elle entendait faire opposition, 

les écritures des 7 octobre 2011 (dossier CSC p. 32), 19 octobre 2011 

(dossier CSC p. 16), 25 octobre 2011 (dossier CSC p. 13 [e-mail]) et 2 

novembre 2011 (date du timbre postal; dossier CSC p. 9 s.), au moyen 

desquelles l'assurée demande à l'administration de réexaminer la base 

de calcul ayant conduit à la fixation des cotisations pour l'année 2010 et 

produit divers documents, 

la décision du 25 novembre 2011 (dossier CSC p. 7), par laquelle la CSC 

constate que l'opposition contre la décision du 27 juillet 2009 est irrece-

vable pour cause de tardivité, 

le recours du 6 décembre 2011 interjeté par l'assurée contre cet acte au-

près du Tribunal administratif fédéral, 

et considérant 

que, sous réserve des exceptions - non réalisées en l'espèce - prévues à 

l’art. 32 de la loi fédérale du 17 juin 2005 sur le Tribunal administratif fé-

déral (LTAF, RS 173.32), le Tribunal de céans, en vertu de l’art. 31 LTAF 

en relation avec l'art. 33 let. d LTAF et l'art. 85
bis

 al. 1 de la loi fédérale du 

20 décembre 1946 sur l'assurance-vieillesse et survivants (LAVS, RS 

831.10) connaît des recours interjetés contre les décisions de la CSC par 

des personnes résidant à l'étranger, 

que, selon l'art 37 LTAF, la procédure devant le Tribunal administratif fé-

déral est régie par la loi fédérale du 20 décembre 1968 sur la procédure 

administrative (PA, RS 172.021) pour autant que la LTAF n'en dispose 

pas autrement; or, en vertu de l'art. 3 let. d
bis

 PA, la procédure en matière 

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d'assurances sociales n'est pas régie par la PA dans la mesure où la loi 

fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances 

sociales (LPGA, RS 830.1) est applicable; par ailleurs, en application de 

l'art. 1 al. 1 LAVS, les dispositions de la LPGA s'appliquent à l'assurance-

vieillesse et survivants, à moins que la LAVS ne déroge expressément à 

la LPGA, 

que l'assurée est une ressortissante suisse domiciliée en Roumanie; or, 

le 1
er
 juin 2009, est entré en vigueur l'accord du 27 mai 2008 entre la 

Confédération suisse, d'une part, et la Communauté européenne et ses 

états membres, d'autres part (RS 0.142.112.681.1), prévoyant notamment 

que la Roumanie devient partie contractante à l'accord entre la Suisse et 

la Communauté européenne et ses Etats membres sur la libre circulation 

des personnes du 21 juin 1999 (ALCP, RS 0.142.112.681); en particulier, 

l'annexe II de l'ALCP règle la coordination des systèmes de sécurité so-

ciale en renvoyant à des textes de lois du droit communautaire (notam-

ment le règlement [CEE] n° 1408/71 du Conseil du 14 juin 1971 relatif à 

l'application des régimes de sécurité sociale aux travailleurs salariés, aux 

travailleurs non salariés et aux membres de leur famille qui se déplacent 

à l'intérieur de la Communauté [RS 0.831.109. 268.1] ainsi que le règle-

ment [CEE] n° 574/72 du Conseil du 21 mars 1972 relatif à l'application 

du règlement [CEE] n° 1408/71 [RS 0.831.109.268.11]) et dispose que la 

Suisse est considérée comme un "état membre" au sens des règlements 

(CEE) précités (Annexe 2, art. 1 al. 2); dans la mesure où l'ALCP et les 

règlements auxquels il renvoie ne contiennent pas de disposition contrai-

re, l'organisation de la procédure ressort au droit interne suisse (arrêt du 

Tribunal fédéral I 474/03 du 27 janvier 2004 consid. 3 s.), 

qu'en l'espèce le litige porte uniquement sur la question de savoir si l'au-

torité inférieure a agi conformément au droit en rejetant implicitement la 

demande de restitution du délai de l'assurée et en déclarant l'opposition 

de cette dernière contre la décision du 27 juillet 2011 (portant sur la pé-

riode de cotisation 2010) irrecevable pour cause de tardivité, 

que la décision du 27 juillet 2011 a été notifiée à juste titre à la nouvelle 

adresse de l'assurée en Roumanie ([…]; cf. écriture de l'assurée du 14 

février 2011 où cette nouvelle adresse était déjà mentionnée dans l'en-

tête et sur l'enveloppe [dossier CSC p. 51 s.]); ladite décision mentionnait 

expressément qu'une éventuelle opposition devait être interjetée auprès 

de la CSC dans les 30 jours dès notification; il était également précisé 

qu'une opposition par voie téléphonique n'était pas autorisée (sur cette in-

terdiction cf. art. 10 al. 3 de l'ordonnance sur la partie générale du droit 

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des assurances sociales du 11 septembre 2002 [RS 830.11]; voire aussi 

UELI KIESER, ATSG-Kommentar, Zurich Bâle Genève 2009, art. 52 n° 20), 

que ce n'est qu'en date du 27 septembre 2011 que la recourante a mani-

festé sa volonté de contester la décision du 27 juillet 2011, tout d'abord 

par téléphone (cf. note interne du 27 septembre 2011 [dossier CSC 

p. 38]), puis par différentes écritures des 7 octobre 2011 (dossier CSC 

p. 32), 19 octobre 2011 (dossier CSC p. 16), 25 octobre 2011 (dossier 

CSC p. 13 [e-mail]) et 2 novembre 2011 (dossier CSC p. 9 s.), 

que même si les actes de la cause ne contiennent pas de récépissé pos-

tal y relatif, il ressort des propos mêmes de la recourante que la décision 

du 27 juillet 2011 lui a été valablement notifiée et que ce n'est qu'après 

échéance du délai de 30 jours dès réception dudit acte qu'elle a pris 

contact avec l'autorité inférieure (par téléphone puis par écrit) pour lui fai-

re part de son désaccord quant à la base de calcul retenue pour détermi-

ner le montant des cotisations dues en 2010, 

que selon la jurisprudence, la notification d'un acte ou d'une décision 

n'est soumise à la règle de la preuve stricte qu'en cas de procès pendant 

et non déjà au stade de l'administration de masse. La règle du degré de 

vraisemblance prépondérante, applicable généralement dans le domaine 

du droit des assurances sociales, est donc suffisante en ce qui concerne 

la preuve des faits déterminants pour la notification d'une décision ou 

d'une décision sur opposition de l'administration (ATF 121 V 5 consid. 3b 

et arrêt du  Tribunal fédéral 9C_711/2009 du 26 février 2010 consid. 4.2 

et références), 

que, cela étant, et sur le vu de l'ensemble des éléments ressortant du 

dossier, il y a lieu de considérer comme établi au degré de la vraisem-

blance prépondérante que la décision sur opposition a été notifiée à la 

recourante au plus tard à la fin des féries judiciaires le 15 août 2011 (art. 

22a al. 1 let. b PA) ce qui entraîne l'échéance du délai du recours 30 jours 

plus tard à savoir le 14 septembre 2011, dès lors que l'autorité inférieure 

remet en principe ses actes à la Poste suisse le jour de leur rédaction (en 

l'occurrence: le 27 juillet 2011), voire au plus tard le jour ouvrable suivant 

(cf. pce TAF 4), et que, selon les indications de la Poste suisse, les en-

vois postaux de la catégorie economy mettent 7 à 15 jours pour parvenir 

en Roumanie (pce TAF 4); ainsi, dans ses écritures des 7 octobre 2011 

(dossier CSC p. 32 [lettre adressée à l'administration], 2 novembre 2011 

(dossier CSC p. 9 s [lettre adressée à l'administration] et 6 décembre 

2011 (pce TAF 1 [mémoire de recours]), la recourante indique expressé-

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ment ne pas avoir respecté le délai pour faire opposition contre la déci-

sion du 27 juillet 2011 (ce qui vaut également pour son appel téléphoni-

que du 27 septembre 2011); elle fait toutefois valoir qu'elle n'a pas pu 

prendre connaissance à temps de cette notification, étant donné qu'elle 

avait effectué de nombreuses missions pour le compte des Nations Unies 

et pris des vacances dans la période en cause, de sorte qu'elle n'avait 

pas eu accès à sa boîte postale pendant près de deux mois, à savoir de 

fin juillet à fin septembre 2011; soulignant qu'elle s'est immédiatement 

adressée à l'administration après avoir pris connaissance de la décision 

du 27 juillet 2011 à la fin septembre, elle demande à l'autorité inférieure 

de réexaminer cet acte, 

qu'au vu de l'argumentation développée par l'assurée, il y a lieu de 

conclure que cette dernière, dans ses écrits des 7 octobre et 2 novembre 

2011, a demandé à l'administration de lui octroyer une restitution du délai 

au sens de l'art. 41 LPGA (cf. à ce sujet KIESER, op. cit., ad art. 41 n° 10 

in fine et STEFAN VOGEL, in CHRISTOPH AUER/MARKUS MÜLLER/BENJAMIN 

SCHINDLER [éd.], Kommentar zum Bundesgesetz über das Verwaltungs-

verfahren, Zurich Saint-Gall 2008, ad art. 24 n° 19, soulignant qu'il 

convient de ne pas requérir des exigences formelles trop sévères quant à 

de telles requêtes), étant précisé que les conditions pour procéder à une 

révision procédurale en l'espèce (art. 53 al. 1 LPGA) ne sont manifeste-

ment pas remplies, 

que, conformément à l'art. 41 LPGA, si le requérant ou son mandataire a 

été empêché, sans sa faute, d’agir dans le délai fixé, celui-ci est restitué 

pour autant que, dans les 30 jours à compter de celui où l’empêchement 

a cessé, le requérant ou son mandataire ait déposé une demande moti-

vée de restitution et ait accompli l’acte omis; selon la pratique, une telle 

requête ne sera admise que si la partie fait valoir des éléments objectifs 

ou subjectifs pertinents et qu'on ne peut lui reprocher une négligence; en 

particulier une surcharge de travail ou des vacances ne constituent en 

principe pas des circonstances suffisantes permettant à l'assuré de se 

prévaloir de l'art. 41 LPGA (voire, parmi d'autres, arrêt du Tribunal fédéral 

8C_397/2011 du 14 juin 2011; VOGEL, op. cit., art. 24 n° 10),  

qu'en l'occurrence on ne saurait retenir une absence de faute de l'assu-

rée au sens de l'art. 41 LPGA; en effet, comme l'a relevé à juste titre la 

CSC ─ qui ce faisant a fourni une motivation certes succincte mais toute-

fois suffisante pour que l'assurée puisse faire valoir correctement ses 

droits en procédure de recours (cf. à ce sujet arrêt du Tribunal fédéral 

9C_271/2011 du 26 octobre 2011 consid. 3.1) ─ la partie qui, pendant 

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une procédure, s'absente un certain temps du lieu dont elle a communi-

qué l'adresse aux autorités, en omettant de prendre les dispositions né-

cessaires pour que les envois postaux parvenant à cette adresse lui 

soient transmis, ou de renseigner l'autorité sur l'endroit où elle peut être 

atteinte, ou encore de désigner un représentant habilité à agir en son 

nom, ne peut se prévaloir de son absence lors de la notification d'une 

communication officielle à son adresse habituelle, si elle devait s'attendre 

avec quelque vraisemblance à recevoir une telle communication (arrêt du 

Tribunal fédéral 8C_860/2011 du 19 décembre 2011; PIERRE MOOR, Droit 

administratif, Vol. II, 2
ème

 éd., Berne 2002 p. 303; YVES DONZALLAZ, La no-

tification en droit interne suisse, Berne 2002, n° 145 s. et 1038 in fine), 

que dans la présente affaire, l'assurée n'a élu un représentant qu'après le 

prononcé de la décision du 27 juillet 2011 (cf. écriture du 7 octobre 2011 

[dossier CSC p. 32] et procuration du 9 octobre 2011 [dossier CSC 

p. 21]); par ailleurs, la recourante est affilée à l'assurance vieillesse fa-

cultative depuis de nombreuses années et a notamment été taxée d'office 

en 2008 et 2009 (cf. décisions des 11 août 2008 [dossier CSC p. 69] et 28 

janvier 2011 [dossier CSC p. 56]; voire aussi les écrits de l'autorité infé-

rieure à la recourante des 19 mai 2008 [dossier CSC p. 116] et 6 mai 

2011 [dossier CSC p. 43; lettre faisant suite à un téléphone de l'assurée]); 

cette dernière devait donc s'attendre à recevoir dans le courant de l'été 

2011 des documents en rapport avec la détermination des cotisations 

pour la période 2010, si bien qu'il convient de lui reprocher une négligen-

ce en n'assurant pas le suivi de son courrier au sens de la jurisprudence 

précitée; dans ces conditions et au vu de la jurisprudence en la matière, 

les circonstances mises en avant par l'assurée pour justifier son opposi-

tion tardive, à savoir des missions pour le compte de l'ONU et des vacan-

ces, ne sauraient être pertinentes, 

qu'eu égard à tout ce qui précède, il appert que l'administration a à juste 

titre rejeté (implicitement) la demande de restitution du délai de l'assurée 

et déclaré l'opposition irrecevable pour cause de tardivité, 

que, manifestement mal fondé, le recours doit être rejeté dans une pro-

cédure à juge unique (art. 85
bis

 al. 3 LAVS; art. 57 al. 1 PA), 

que même si la recourante a interjeté personnellement le recours, il n'en 

reste pas moins qu'elle a produit en première instance une procuration du 

9 octobre 2011 (dossier CSC p. 21) en faveur de sa mère; faute d'indice 

contraire, le présent arrêt est donc notifié à la représentante de l'assurée 

(art. 11 al. 3 PA; voire aussi arrêt du Tribunal fédéral I 750/06 du 22 août 

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2007 consid. 2; RES NYFFENEGGER, in: AUER/ MÜLLER/SCHINDLER, op. cit., 

art. 11 n° 8); par prudence, un exemplaire du jugement est toutefois éga-

lement notifié à l'adresse de la recourante en Roumanie, 

qu'à titre superfétatoire, on relève que, dans le mémoire de recours, la 

recourante ─ dont rien au dossier permet de conclure qu'elle aurait dépo-

sé une requête y relative auprès de l'administration avant le prononcé de 

l'acte attaqué du 27 juillet 2011 (voire notamment e-mail du 24 octobre 

2011 [dossier CSC p. 13 s.]) ─ indique espérer que son cas incitera l'ad-

ministration à faire un nouvel effort envers les Suisses de l'étranger no-

tamment en admettant des moyens de communication plus adéquats tels 

que des courriels électroniques; or, le législateur a prévu les bases léga-

les permettant en principe les communications électroniques entre l'ad-

ministration fédérale et les administrés (cf. art. 21a et 34 al. 1
bis

 PA) et 

l'ordonnance sur la communication électronique dans le cadre de procé-

dure administrative du 18 juin 2010 (RS 172.021.2]), en vigueur depuis le 

1
er

 janvier 2011, fixe les modalités en la matière dont notamment les exi-

gences concernant le format des pièces annexées aux communications 

électroniques et le devoir de recourir à une signature électronique (cf. 

aussi les informations publiées par la chancellerie centrale sur le site sui-

vant: http://www.bk.admin.ch/themen/egov/03990/index.html?lang=fr); si 

la recourante entend donc communiquer par voie électronique avec l'au-

torité inférieure dans une procédure subséquente, il lui incombera de s'in-

former auprès de celle-ci sur ce point, 

le Tribunal administratif fédéral prononce : 

1.  

Le recours est rejeté. 

2.  

Il n'est pas perçu de frais de procédure ni alloué de dépens. 

3.  

Le présent arrêt est adressé : 

– à la représentante de la recourante (Acte judiciaire) 

– à la recourante (Recommandé avec avis de réception) 

– à l'autorité inférieure (n° de réf.) 

– à l'Office fédéral des assurances sociales. 

 

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Le juge unique : Le greffier : 

  

Vito Valenti Yannick Antoniazza-Hafner 

 

Indication des voies de droit : 

Le présent arrêt peut être attaqué devant le Tribunal fédéral, Schweizer-

hofquai 6, 6004 Lucerne, par la voie du recours en matière de droit pu-

blic, dans les trente jours qui suivent la notification (art. 44 ss, 82 ss, 90 

ss et 100 de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral [LTF, RS 

173.110]). Le mémoire doit indiquer les conclusions, les motifs et les 

moyens de preuve, et être signé. La décision attaquée et les moyens de 

preuve doivent être joints au mémoire, pour autant qu'ils soient en mains 

de la partie recourante (voir art. 42 LTF). 

Expédition :