# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 0dc2c6b5-2486-5c8d-8c0a-fbe22e65de24
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2014-07-17
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de justice (Cour de droit public) Chambre administrative 17.07.2014 A/2488/2013
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_013_A-2488-2013_2014-07-17.pdf

## Full Text

R É P U B L I Q U E  E T  
 

C A N T O N  D E  G E N È V E  

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  

A/2488/2013-PE ATA/549/2014  

COUR DE JUSTICE 

Chambre administrative  

Arrêt du 17 juillet 2014 

1
ère

 section 

   dans la cause 

 

M. A______ 
  

contre 

OFFICE CANTONAL DE L'INSPECTION ET DES RELATIONS DU TRAVAIL 
 

_________ 

Recours contre le jugement du Tribunal administratif de première instance du  

19 novembre 2013 (JTAPI/1267/2013) 

 

- 2/9 - 

A/2488/2013 

EN FAIT 

1)  En date du 3 juillet 2013, l’organisation non gouvernementale B______ (ci-
après : B______), sise à Genève, a déposé auprès de l’office cantonal de la 
population, devenu l’office cantonal de la population et des migrations (ci-après : 
OCPM), une demande d’autorisation de séjour de courte durée, soit moins de 
douze mois, en faveur de M. A______, ressortissant sénégalais. 

  Elle avait conclu avec lui, le 1er juillet 2013, un contrat de stage 
(« internship/voluntary service ») pour une période de six mois, du 1er juillet au  
31 décembre 2013. 

2)  Par décision du 18 juillet 2013, l’office cantonal de l’inspection et des 
relations du travail (ci-après : OCIRT), après examen du dossier qui lui avait été 
transmis pour raison de compétence par l’OCPM, a refusé l’octroi de 
l’autorisation sollicitée. 

  En effet, la procédure d’obtention d’une autorisation n’avait pas été 
respectée. La demande avait été déposée le 3 juillet 2013 pour une activité devant 
débuter le 1er juillet 2013 et durer jusqu’au 31 décembre 2013. De plus, le stage ne 
s’inscrivait pas dans le parcours d’études de l’intéressé qui était âgé de 37 ans et 
avait obtenu son dernier diplôme universitaire en 2008. Enfin, l’exiguïté du 
contingent ne permettait pas de reconnaître l’intérêt de la demande. 

3)  Par acte du 5 août 2013, M. A______ a recouru à l'encontre de cette 
décision auprès du Tribunal administratif de première instance (ci-après : le TAPI) 
concluant à son annulation. 

4)  Par lettre du 27 août 2013, l’OCIRT a informé M. A______ de ce que 
l’OCPM lui avait transmis à tort son dossier et que ce dernier office lui accordait 
une « autorisation provisoire valable jusqu’à droit connu sur le recours ». Il 
s’agissait d’un recours intenté contre une décision de l’OCPM. Dès lors, le 
recours que M. A______ avait interjeté contre la décision de la main d’œuvre 
étrangère du 18 juillet 2013 était désormais sans objet, l’intéressé étant donc invité 
à retirer son recours. 

5)  Interpellé par le TAPI, M. A______, qui alléguait que la décision de 
l’OCIRT attaquée avait eu pour conséquence de le priver du stage, de lui faire 
perdre « son chômage » et de le laisser sans revenus, a maintenu son recours, 
proposant que le TAPI demande à l’OCPM  de compléter l’autorisation de travail 
qui lui avait été remise le 26 août 2013 et de la rendre, par notification écrite 
auprès du tribunal, « totale, irrévocable, effective, inconditionnelle et définitive ». 
Il acceptait les excuses de la juriste de l’OCIRT qui lui avait adressé la lettre du 

- 3/9 - 

A/2488/2013 

27 août 2013 et sollicitait qu’elle soit entendue par le TAPI « sur les raisons qui 
[avaient] expliqué une dérive autoritaire d’une si grande ampleur de sa part ». 

6)  Par lettre du 9 septembre 2013, se référant notamment à un entretien du  
14 août 2013 dans les locaux de l’OCIRT, B______ a fait part audit office de ce 
qu’elle retirait sa requête de reconsidération. 

7)  L’OCIRT s’est déterminé sur le recours en date du 3 octobre 2013, 
concluant à ce que celui-ci soit dit sans objet et le recourant débouté de toutes 
autres ou contraires conclusions. L’office n’aurait pas dû être saisi par l’OCPM 
étant donné que ce dernier avait une procédure en cours avec M. A______ et que 
les recours contre les décisions de l’OCPM étaient accompagnés de l’effet 
suspensif. 

8)  Le recourant a répliqué le 17 octobre 2013. 

9)  Par lettre du 12 novembre 2013, B______ a informé le TAPI de ce qu’elle 
n’avait pas l’intention, dans le futur, d’offrir un stage à M. A______, ni de 
l’engager. 

10)  Par jugement du 19 novembre 2013, communiqué le 25 novembre 2013, le 
TAPI a dit que le recours de M. A______ était devenu sans objet et l’a rayé du 
rôle, un émolument de CHF 250.- étant mis à sa charge. 

  Le recourant, que B______ n’employait plus en qualité de stagiaire et ne 
comptait pas non plus engager à l’avenir, n’avait plus d’intérêt actuel à obtenir 
l’annulation de la décision contestée, de sorte que son recours, en tant qu’il était 
dirigé contre la décision de l’OCIRT du 18 juillet 2013, refusant de lui accorder 
une autorisation de courte durée avec activité lucrative (permis L) auprès de 
B______, était devenu sans objet en cours de procédure. 

11)  Par acte expédié le 24 décembre 2013 au greffe de la chambre 
administrative de la Cour de justice (ci-après : la chambre administrative),  
M. A______ a recouru contre ce jugement, concluant à ce que la chambre de 
céans maintienne « son recours du 3 septembre 2013 », vérifie les informations 
qu’il avait avancées et demande à B______ « les raisons pour lesquelles [elle] 
avait traité le stagiaire de « sans-papier » et de « manipulateur », après son retour 
de convocation de l’OCIRT », et qui était la personne ayant communiqué ces 
informations, demande à l’OCIRT de « rendre disponible auprès du tribunal le 
procès-verbal du 14 juillet 2013 cosigné » ainsi que le courrier de B______ du  
30 juillet 2013 en expliquant pourquoi ce courrier n’avait pas été cité dans ses 
observations du 3 octobre 2013, enfin « [demande] un dédommagement financier 
pour le recourant à hauteur du préjudice causé notamment en plus des frais 
judiciaires, le manque de revenus depuis la date du licenciement et la perte du 
chômage ». 

- 4/9 - 

A/2488/2013 

  Dans une lettre du 30 juillet 2013 produite par le recourant, B______ 
indiquait à l’OCIRT qu’elle n’avait jamais fait de demande de permis L pour M. 
A______. C’était à la demande de la caisse de chômage de celui-ci qu’elle avait 
formé une demande auprès de l’OCPM. Elle priait l’OCIRT de bien vouloir 
reconsidérer sa requête ou de lui indiquer le processus à suivre afin de régulariser 
la situation. 

12)  Le TAPI a transmis le dossier le 9 janvier 2014 à la chambre administrative 
sans formuler d’observations. 

13)  Dans ses observations du 11 février 2014, l’OCIRT a conclu au rejet du 
recours. 

14)  Le 21 février 2014, M. A______ a produit une lettre de l’OCPM du  
13 février 2013, se référant à des décisions des 9 juillet et 29 octobre 2012 et lui 
impartissant un délai au 28 avril 2014 pour quitter la Suisse. 

15)  Dans sa réplique du 17 mars 2014, M. A______ a conclu au maintien de son 
recours du 3 septembre 2013 ainsi qu’à « un dédommagement financier et 
juridique […] à hauteur du préjudice causé notamment en plus du tort moral et 
professionnel, des frais judiciaires et le manque de revenus depuis la date du 
licenciement ». 

16)  Sur ce, la cause a été gardée à juger. 

17)  Par lettre du 25 mai 2014, M. A______ a informé la chambre de céans de ce 
qu’il venait d’être bénéficiaire d’un stage auprès d’un organisme international, qui 
s’inscrivait selon lui dans la droite ligne de sa formation. Il sollicitait une 
reconsidération de son dossier auprès de la chambre de céans afin qu’il puisse 
effectuer ce stage. 

18)  En réponse à une lettre du 18 juin 2014 du juge délégué lui demandant si, 
compte tenu de ce nouveau stage, il estimait avoir encore un intérêt au recours et 
lui indiquant qu’il n’appartenait pas à la chambre de céans de lui permettre ou non 
d’effectuer ledit stage, M. A______ a, le 1er juillet 2014 et « compte tenu du litige 
et de la profondeur des préjudices de tout ordre causés », maintenu son recours. 

19)  Les parties ont été informées le 7 juillet 2014 par la chambre administrative 
de ce que la cause était gardée à juger. 

EN DROIT 

1)  Interjeté en temps utile devant la juridiction compétente, le recours est 
recevable sous ces aspects (art. 132 de la loi sur l'organisation judiciaire du  

- 5/9 - 

A/2488/2013 

26 septembre 2010 - LOJ - E 2 05 ; art. 62 al. 1 let. a de la loi sur la procédure 
administrative du 12 septembre 1985 - LPA - E 5 10). 

2) a. Les délais de réclamation et de recours fixés par la loi sont des dispositions 
impératives de droit public. Conformément à l'art. 16 al. 1 1ère phr. LPA, ils ne 
sont, en principe, pas susceptibles d'être prolongés, ni même restitués ou 
suspendus, si ce n'est par le législateur lui-même (ATA/587/2009 du 10 novembre 
2009 ; SJ 1989 p. 418). Ainsi, celui qui n'agit pas dans le délai prescrit est forclos 
et la décision en cause acquiert force obligatoire (ATA/587/2009 précité ; SJ 2000 
I 22, consid. 2 p. 23 s. et les références citées). Selon l'art. 16 al. l 2ème phr. LPA, 
les cas de force majeure sont réservés. 

  L’absence de conclusions ne peut être réparée que dans le délai de recours. 
Hors ce délai, le fait d’être autorisé à compléter une écriture de recours ne permet 
pas de suppléer au défaut de conclusions (ATA/197/2013 du 26 mars 2013 consid. 
6 ; ATA/133/2012 du 13 mars 2012 ; ATA/294/2009 du 16 juin 2009 ; 
ATA/118/2006 du 7 mars 2006 ; ATA/19/2006 du 17 janvier 2006). 

  La nouveauté d'une conclusion s'apprécie par rapport à l'objet du litige de 
l'instance précédente, correspondant à l'objet de la décision attaquée qui est 
déterminé par les conclusions formulées devant ladite instance (ATF 136 V 362 
consid. 3.4 et 4.2 = RDAF 2011 I 419 [rés.] ; Arrêt du Tribunal fédéral 
2C_581/2010 du 28 mars 2011 consid. 1.5 ; ATA/18/2013 du 8 janvier 2013 
consid. 10). N'est donc pas nouvelle une conclusion du recourant n'allant pas, dans 
son résultat, au-delà de ce qui a été sollicité devant l'instance précédente ou ne 
demandant pas autre chose (Arrêts du Tribunal fédéral 2C_77/2013 du 6 mai 2013 
consid. 1.3 ; 8C_811/2012 du 4 mars 2013 consid. 4). 

  Selon l'art. 68 LPA (nouveaux moyens), sauf exception prévue par la loi, le 
recourant peut invoquer des motifs, des faits et des moyens de preuves nouveaux 
qui ne l’ont pas été dans les précédentes procédures. 

 b. En l’occurrence, les chefs de conclusions formulés devant la chambre de 
céans autres que celui tendant au maintien du recours formé devant le TAPI n’ont 
pas été émis devant ce tribunal. Ils sont donc nouveaux et, partant, irrecevables. 

3) a. À teneur de l’art. 60 let. a et b LPA, les parties à la procédure qui a abouti à 
la décision attaquée et toute personne qui est touchée directement par une décision 
et a un intérêt personnel digne de protection à ce qu’elle soit annulée ou modifiée, 
sont titulaires de la qualité pour recourir (ATA/4/2014 du 7 janvier 2014 consid. 
6a ; ATA/343/2012 du 5 juin 2012 consid. 2 et les références citées). 

  La chambre administrative a déjà jugé que les lettres a et b de la disposition 
précitée doivent se lire en parallèle : ainsi, le particulier qui ne peut faire valoir un 
intérêt digne de protection ne saurait être admis comme partie recourante, même 

- 6/9 - 

A/2488/2013 

s’il était partie à la procédure de première instance (ATA/4/2014 précité consid. 
6a ; ATA/317/2012 du 19 mars 2013 ; ATA/281/2012 du 8 mai 2012 ; 
ATA/5/2009 du 13 janvier 2009 et les références citées). 

 b. Selon la jurisprudence constante, le recourant doit avoir un intérêt pratique à 
l'admission du recours, soit que cette admission soit propre à lui procurer un 
avantage, de nature économique, matérielle ou idéale (ATF 121 II 39 consid. 
2c/aa ; Arrêt du Tribunal fédéral 1A.47/2002 du 16 avril 2002 consid. 3 ; 
ATA/188/2011 du 22 mars 2011 ; ATA/146/2009 du 24 mars 2009). 

  Un intérêt digne de protection suppose un intérêt actuel à obtenir 
l’annulation de la décision attaquée (ATF 135 I 79 consid. 1 ; 128 II 34 consid. 
1b ; Arrêt du Tribunal fédéral 1C_133/2009 du 4 juin 2009 consid. 3). L’existence 
d’un intérêt actuel s’apprécie non seulement au moment du dépôt du recours, mais 
aussi lors du prononcé de la décision sur recours ; s’il s’éteint pendant la 
procédure, le recours, devenu sans objet, doit être simplement radié du rôle (ATF 
125 V 373 consid. 1 ; 118 Ib 1 consid. 2 ; Arrêt du Tribunal fédéral 1C_76/2009 
du 30 avril 2009 consid. 2 ; ATA/175/2007 du 17 avril 2007 consid. 2a ; 
ATA/915/2004 du 23 novembre 2004 consid. 2b) ou déclaré irrecevable (ATF 
123 II 285 consid. 4 ; Arrêt du Tribunal fédéral 1C_69/2007 du 11 juin 2007 
consid. 2.3 ; ATA/192/2009 du 21 avril 2009 ; ATA/640/2005 du 27 septembre 
2005). 

  Il est toutefois renoncé à l’exigence d’un intérêt actuel lorsque cette 
condition de recours fait obstacle au contrôle de la légalité d’un acte qui pourrait 
se reproduire en tout temps, dans des circonstances semblables et qui, en raison de 
sa brève durée ou de ses effets limités dans le temps, échapperait ainsi toujours à 
la censure de l’autorité de recours (ATF 135 I 79 précité ; 131 II 361 consid. 1.2 ; 
128 II 34 précité ; Arrêt du Tribunal fédéral 6B.34/2009 du 20 avril 2009  
consid. 3 ; ATA/188/2011 précité ; ATA/365/2009 du 28 juillet 2009). Cela étant, 
l’obligation d’entrer en matière sur un recours, dans certaines circonstances, 
nonobstant l’absence d’un intérêt actuel, ne saurait avoir pour effet de créer une 
voie de recours non prévue par le droit cantonal (ATF 135 I 79 précité ; 128 II 34 
précité ; Arrêt du Tribunal fédéral 1C_133/2009 précité). 

 c. En l'espèce, la période prévue pour le stage du recourant auprès de 
B______, du 1er juillet au 31 décembre 2013, est passée. En outre, l’OCIRT, sans 
annuler formellement sa décision du 18 juillet 2013, mais considérant qu’elle 
n’avait plus de raison d’être, a informé le 27 août 2013 le recourant de ce que la 
demande de B______ lui avait été transmise à tort et que l’OCPM lui avait 
accordé une « autorisation provisoire valable jusqu’à droit connu sur le recours ». 
Il faut en déduire qu’à tout le moins dès cette date, la décision de l’OCIRT du 18 
juillet 2013 était dépourvue d’effet et de portée. Enfin, B______ a, le 12 
novembre 2013, fait part au TAPI de ce qu’elle n’avait pas l’intention d’engager 
le recourant dans le futur, que ce soit à titre de stagiaire ou d’employé. 

- 7/9 - 

A/2488/2013 

  Dans ces circonstances, le recourant n’avait pas, à la date du prononcé du 
jugement querellé, ni n’a du reste actuellement, un intérêt au recours. Un recours 
ne peut en effet être interjeté que contre une décision (art. 57 LPA) et, si cette 
dernière perd tout effet et n’a dès lors plus d’objet, le recours n’a en principe plus 
d’objet non plus. Par surabondance, l’accomplissement d’un stage auprès de 
B______ n’entre plus en ligne de compte, à tout le moins depuis le 9 septembre 
2013 ou le 12 novembre 2013. 

  S’il est compréhensible que le recourant soit troublé par le fait que la 
décision de l’OCIRT censée l’empêcher d’effectuer le stage en question se soit 
avérée sans objet alors qu’il avait déjà dû cesser son stage, il n’y a néanmoins pas 
lieu d’examiner s’il aurait eu le droit ou non d’effectuer ce stage, ni si un éventuel 
préjudice en résulterait et devrait le cas échéant être réparé, cette dernière question 
n’étant en tout état de cause par incluse dans l’objet du litige, circonscrit par la 
décision de l’OCIRT du 18 juillet 2013. 

4)  Au vu de ce qui précède, le recours sera rejeté, dans la mesure où il est 
recevable. 

5)  Vu l’octroi de l’assistance judiciaire, aucun émolument ne sera perçu à la 
charge du recourant. Vu l’issue du litige, aucune indemnité de procédure ne sera 
allouée à celui-ci (art. 87 al. 2 LPA). 

 

* * * * * 

PAR CES MOTIFS 

LA CHAMBRE ADMINISTRATIVE 

rejette, dans la mesure où il est recevable, le recours interjeté le 24 décembre 2013 par 
M. A______ contre le jugement du Tribunal administratif de première instance du 19 
novembre 2013 ; 

dit qu’il n’est pas perçu d’émolument, ni alloué d’indemnité de procédure ; 

dit que les éventuelles voies de recours contre le présent arrêt, les délais et conditions de 
recevabilité qui leur sont applicables, figurent dans la loi fédérale sur le Tribunal fédéral 
du 17 juin 2005 (LTF - RS 173.110), dont un extrait est reproduit ci-après. Le mémoire 
de recours doit être adressé au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14, par voie postale ou 
par voie électronique aux conditions de l'art. 42 LTF. Le présent arrêt et les pièces en 
possession du recourant invoquées comme moyens de preuve, doivent être joints à 
l'envoi ; 

- 8/9 - 

A/2488/2013 

communique le présent arrêt à M. A______, au Tribunal administratif de première 
instance, à l'office cantonal de l'inspection et des relations du travail, ainsi qu'à l'office 
fédéral des migrations. 

Siégeants : M. Thélin, président, MM. Verniory et Pagan, juges. 

Au nom de la chambre administrative : 

la greffière-juriste : 
 
 

C. Sudre 

 le président siégeant : 
 
 

Ph. Thélin 
 
 

 

Copie conforme de cet arrêt a été communiquée aux parties. 

 

Genève, le  
 
 
 
 
 

 la greffière : 
 
 
 
 
 

Extraits de la loi sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 (LTF - RS 173.110) 
consultable sur le site: http://www.admin.ch/ch/f/rs/c173_110.html 

Recours en matière de droit public 

(art. 82 et ss LTF) 
Recours constitutionnel subsidiaire 

(art. 113 et ss LTF) 

Art. 82 Principe 
Le Tribunal fédéral connaît des recours : 
a. contre les décisions rendues dans des causes de droit 
public ; 
… 

Art. 83 Exceptions 
Le recours est irrecevable contre : 
… 
c. les décisions en matière de droit des étrangers qui 

concernent :  
1. l’entrée en Suisse, 
2. une autorisation à laquelle ni le droit fédéral ni le 

droit international ne donnent droit, 
3. l’admission provisoire, 
4. l’expulsion fondée sur l’art. 121, al. 2, de la 

Constitution ou le renvoi, 
5. les dérogations aux conditions d’admission, 
6. la prolongation d’une autorisation frontalière, le 

déplacement de la résidence dans un autre canton, 

Art. 113 Principe 
Le Tribunal fédéral connaît des recours 
constitutionnels contre les décisions des autorités 
cantonales de dernière instance qui ne peuvent faire 
l’objet d’aucun recours selon les art. 72 à 89. 

Art. 115 Qualité pour recourir 
A qualité pour former un recours constitutionnel 
quiconque : 
a. a pris part à la procédure devant l’autorité 

précédente ou a été privé de la possibilité de le 
faire et 

b. a un intérêt juridique à l’annulation ou à la 
modification de la décision attaquée. 

Art. 116 Motifs de recours 
Le recours constitutionnel peut être formé pour 
violation des droits constitutionnels. 

Art. 100 Recours contre une décision 
1 Le recours contre une décision doit être déposé 

- 9/9 - 

A/2488/2013 

le changement d’emploi du titulaire d’une 
autorisation frontalière et la délivrance de 
documents de voyage aux étrangers sans pièces de 
légitimation ; 

d. les décisions en matière d’asile qui ont été rendues :  
1. par le Tribunal administratif fédéral, 
2. par une autorité cantonale précédente et dont 

l’objet porte sur une autorisation à laquelle ni le 
droit fédéral ni le droit international ne donnent 
droit ; 

… 

Art. 89 Qualité pour recourir 
1 A qualité pour former un recours en matière de droit 
public quiconque : 
a. a pris part à la procédure devant l’autorité précédente 

ou a été privé de la possibilité de le faire ; 
b. est particulièrement atteint par la décision ou l’acte 

normatif attaqué, et 
c. a un intérêt digne de protection à son annulation ou à 

sa modification. 
… 

Art. 95 Droit suisse 
Le recours peut être formé pour violation : 
a. du droit fédéral ; 
b. du droit international ; 
c. de droits constitutionnels cantonaux ; 
d. de dispositions cantonales sur le droit de vote des 

citoyens ainsi que sur les élections et votations 
populaires ; 

e. du droit intercantonal. 

Art. 100 Recours contre une décision 
1 Le recours contre une décision doit être déposé devant le 
Tribunal fédéral dans les 30 jours qui suivent la 
notification de l’expédition complète. 
______________________________________________ 

devant le Tribunal fédéral dans les 30 jours qui 
suivent la notification de l’expédition complète. 
___________________________________________ 

 

Recours ordinaire simultané (art. 119 LTF) 
1 Si une partie forme contre une décision un recours ordinaire et un recours constitutionnel, elle doit déposer les 
deux recours dans un seul mémoire. 
2 Le Tribunal fédéral statue sur les deux recours dans la même procédure. 

3 Il examine les griefs invoqués selon les dispositions applicables au type de recours concerné.