# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** ac3cd30e-7e00-58eb-b269-ba481c009d19
**Source:** Vaud (VD)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2021-01-01
**Language:** fr
**Title:** Vaud Tribunal cantonal Cour d'appel civile 108
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/VD_FindInfo/VD_TC_002_108-----------_nodate.html

## Full Text

TRIBUNAL
CANTONAL

	
 

 

 

 

TD22.002837-231215

108  

 

 

cour
d'appel CIVILE

____________________________

Arrêt du
8 mars 2024

___________________

Composition :
              M.             
Segura,
juge unique

Greffière             
:              Mme             
Logoz

 

 

*****

 

 

 

Art.
105, 109 al. 1 et 241 al. 2 et 3 CPC ; 65 al. 4 et 67 al. 2 TFJC

 

 

             
Statuant sur l’appel interjeté par A.J.________,
[...], intimé, contre l’ordonnance de mesures provisionnelles rendue le 24 août 2023
par la Présidente du Tribunal civil de l’arrondissement de La Côte dans la cause divisant
l’appelant d’avec B.J.________,
à [...], requérante, le Juge unique de la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal considère :

             
En fait et en droit :

 

1.

1.1             
Par ordonnance de mesures provisionnelles du 24 août 2023, la Présidente du Tribunal civil
de l’arrondissement de la Côte a dit que A.J.________ contribuerait à l’entretien
de son épouse B.J.________, née [...], par le régulier versement, d’avance le premier
de chaque mois, en mains de la bénéficiaire, d’une contribution d’entretien de
3'277 fr., dès et y compris le 1er
juillet 2022, sous déduction des montants déjà versés (I), a rejeté la conclusion
de B.J.________ tendant à ce que A.J.________ soit condamné à lui verser une provisio
ad litem (II), a mis les frais judiciaires de
la procédure de mesures superprovionnelles et provisionnelles, arrêtés à 800 fr.,
à la charge de A.J.________ par 400 fr. et à la charge de B.J.________ par 400 fr. (III), a
compensé les dépens (IV) et a rejeté toutes autres ou plus amples conclusions.

 

1.2             
Par acte du 7 septembre 2023, A.J.________ a fait
appel de cette ordonnance, en concluant, avec suite de frais et dépens, à ce qu’il ne
soit pas tenu de contribuer à l’entretien de son épouse dès le 1er
juillet 2022 (I), subsidiairement à ce qu’il soit astreint à contribuer à son entretien,
sous déduction des montants d’ores et déjà versés depuis le 1er
décembre 2022, par le régulier versement d’un montant de 1'673 fr. 55 pour la période
du 1er
juillet 2022 au 31 mai 2023 et de 1'456 fr. 95 dès le 1er
juin 2023 (II), plus subsidiairement à ce que l’ordonnance soit annulée, le dossier de
la cause étant renvoyé à l’autorité de première instance pour nouvelle
décision à rendre dans le sens des considérants (III).

 

             
Par ordonnance du 19 septembre 2023, le Juge unique de la Cour d’appel civile (ci-après :
le juge unique) a partiellement admis la requête d’effet suspensif contenue dans l’appel
(I), a suspendu l’exécution du chiffre I du dispositif de l’ordonnance jusqu’à
droit connu sur l’appel en ce qui concerne le paiement par A.J.________ des contributions d’entretien
échues en faveur de B.J.________, pour la période du 1er
juillet 2022 au 30 septembre 2023 (II) et a dit qu’il serait statué sur les frais judiciaires
et les dépens de l’ordonnance dans le cadre de l’arrêt sur appel à intervenir
(III).

 

             
Le 11 octobre 2023, A.J.________ a versé l’avance de frais requise à hauteur de 1'800
francs.

 

             
Par ordonnance du même jour, le juge unique a accordé à B.J.________ le bénéfice
de l’assistance judiciaire pour la procédure d’appel avec effet au 8 septembre 2023
et a désigné l’avocat Emmanuel Hoffmann en qualité de conseil d’office.

 

             
Le 23 octobre 2023, B.J.________ a déposé une réponse.

 

             
Par ordonnance du 20 décembre 2023, le juge unique a relevé 
Me
Emmanuel Hoffmann de sa mission de conseil d’office de B.J.________ et a désigné en remplacement
Me Patricia Michellod.

 

             
Lors de l'audience d'appel du 27 février 2024, les parties ont signé une convention, consignée
au procès-verbal, dont la teneur est la suivante :

 

« I.-             
              Les parties renoncent
à toute pension de séparation 
(art.
176 CC) et après divorce (art. 125 CC) dès le 29 février 2024, étant précisé
que les pensions déjà versées restent acquises à B.J.________. Les parties confirment
ne plus avoir de prétentions à faire valoir l’une envers l’autre du chef des pensions
de séparation.

II.-             
Le bien-fonds sis à [...] inscrit au registre foncier sous parcelles n° [...] est détenu
en copropriété par moitié par chacune des parties. 

             
B.J.________, née [...], le [...] 1967, déclare transférer à [...] sa part de copropriété
par une demie sur l’appartement sis [...], inscrite de la façon suivante au Registre foncier
d’[...] :

                

 

             
La présente cession intervenant dans le cadre de la liquidation du régime matrimonial, est
par ailleurs exemptée du droit de mutation en application de l’art. 3 let. f LMSD.

             
Les parties conviennent du report de l’éventuel impôt sur le gain immobilier concernant
la part de copropriété transférée (art. 65 let. b LI). Les parties s’engagent
dès lors à signer le formulaire y relatif.

             
A.J.________ déclare connaître parfaitement l’état de l’immeuble et renonce
ainsi à toute garantie concernant la part qui lui est transférée par B.J.________, née
[...].

             
Une fois le transfert effectué, A.J.________ deviendra seul et unique propriétaire dudit bien
immobilier. A.J.________ se porte seul garant quant au paiement de la dette hypothécaire, à
compter du transfert immobilier. Il se reconnaît en effet seul débiteur du montant de la dette
hypothécaire ainsi que des charges relatives au bien susmentionné.

             
A.J.________ s’engage à ce que les dettes hypothécaires auprès de la banque [...]
grevant cet immeuble soient mises à son seul nom.

III.-             
Chacune des parties demeure seule propriétaire des biens meubles en sa possession ainsi que de tout
autre actif, comptes bancaires et/ou postaux dont elle est titulaire ou ayant-droit économique.

             
Compte tenu de cette liquidation du régime matrimonial, A.J.________ doit à B.J.________, née
[...] la somme de CHF 200'000.00 payable sur son compte ouvert auprès de la banque [...] (IBAN [...])
de la façon suivante :

 

-     
CHF 20'000.00 d’ici le 1er
mars 2024 ;

-     
CHF 80'000.00 à 30 jours après le jugement
de divorce devenu définitif et exécutoire ;

-     
CHF 100'000.00 à 60 jours après le jugement
de divorce devenu définitif et exécutoire.

IV.-             
Moyennant bonne et fidèle exécution de ce qui précède, les parties constatent qu’elles
n’ont plus de prétentions à faire valoir l’une envers l’autre de quelque
chef que ce soit, en raison notamment de leurs rapports pécuniaires ou leur régime matrimonial
qu’elles considèrent comme dissous et liquidé en l’état.

V.-             
Il est ordonné le partage asymétrique des avoirs LPP des époux cotisés pendant la
durée du mariage jusqu’au 8 décembre 2021, date de l’ouverture d’instance
en divorce. 

             
En conséquence, [...] est invitée à transférer le montant de CHF 280'000.00, ajouté
des intérêts compensatoires courant à partir du 8 décembre 2021 au jour du transfert,
du compte de A.J.________ sur le compte de libre passage de B.J.________, née [...] dont les précisions
seront fournies par un prochain courrier adressé à la Présidente du Tribunal d’arrondissement
de La Côte.

VI.-             
A.J.________ versera à B.J.________, née [...] la somme de CHF 1'000.00 à titre de participation
à ses frais judiciaires, chaque partie gardant pour le reste ses propres frais judiciaires et renonçant
à l’allocation de dépens, ceci tant pour la première que la deuxième instance.

VII.-             
Les parties requièrent la ratification épistolaire de la présente convention, pour faire
partie intégrante du jugement de divorce devant être rendu par la Présidente du Tribunal
d’arrondissement de La Côte, dans la mesure où dite convention est passé en procédure
d’appel, en présence du Juge unique, et que les parties sont chacune assistées d’un
avocat. Les parties donnent leur accord pour que le jugement de divorce soit rendu sous la forme d’un
dispositif. »

 

             
Le juge unique a ratifié séance tenante le chiffre I.- de dite convention, en ce qu’il
concerne les contributions d’entretien durant la procédure de divorce, pour valoir arrêt
sur appel de mesures provisionnelles et a informé les parties qu’un prononcé sur frais
leur serait notifié ultérieurement.

 

 

2.             
Selon l'art. 241 CPC (Code de procédure civile
du 19 décembre 2008, RS 272), la transaction consignée au procès-verbal et signée
par les parties a les effets d'une décision entrée en force et a pour effet que la cause doit
être rayée du rôle.

 

3.             
Les frais judiciaires sont fixés et répartis d'office (art. 105 al. 1 CPC), selon le tarif
des frais cantonal (art. 96 CPC). Toutefois, lorsque les parties transigent en justice, elles supportent
les frais – à savoir les frais judiciaires et les dépens 
(art.
95 al. 1 CPC) – conformément à la transaction (art. 109 al. 1 CPC).

 

             
En l'espèce, les frais judiciaires de deuxième instance, arrêtés à 
795
fr. 30, soit 200 fr. d’émolument pour l’ordonnance d’effet suspensif (art. 7 al.
1 et 60 TFJC [tarif des frais judiciaires civils du 28 septembre 2010, BLV 270.11.5] appliqués
par analogie), 400 fr. d’émolument réduit de décision (art. 65 al. 4 et 67 
al.
2 TFJC) et 195 fr. 30 de frais d’interprète, seront mis à la charge de l'appelant, conformément
à la transaction. Un montant
de 1'004 fr. 70 sera dès lors restitué à ce dernier.

 

             
Il n'y a pas lieu à l'allocation de dépens de deuxième instance, les parties y ayant renoncé.

 

 

4.

4.1             
Le conseil d’office a droit à une rémunération
équitable pour ses opérations et débours dans la procédure d’appel (cf. art.
122 al. 1 let. a CPC). Le juge applique un tarif horaire de 180 fr. pour l’avocat (cf. art. 2 al.
1 RAJ [règlement du 7 décembre 2010 sur l’assistance judiciaire en matière civile
; BLV 211.02.3]).

 

             
Pour fixer la quotité de l'indemnité, l'autorité cantonale doit tenir compte de la nature
et de l'importance de la cause, des difficultés particulières que celle-ci peut présenter
en fait et en droit, du temps que l'avocat lui a consacré, de la qualité de son travail, du
nombre des conférences, audiences et instances auxquelles il a pris part, du résultat obtenu
et de la responsabilité qu'il a assumée (TF 5D_4/2016 du 26 février 2016 consid. 4.3.3
et les réf. citées). En matière civile, le défenseur d'office peut être amené
à accomplir dans le cadre du procès des démarches qui ne sont pas déployées
devant les tribunaux, telles que recueillir des déterminations de son client ou de la partie adverse
ou encore rechercher une transaction. De telles opérations doivent également être prises
en compte (ATF 122 I 1 consid. 3a ; ATF 117 Ia 22 consid. 4c et les réf. citées). Cependant,
le temps consacré à la défense du client et les actes effectués ne peuvent être
pris en considération sans distinction. Ainsi, le juge peut d'une part revoir le travail allégué
par l'avocat, s'il l'estime exagéré en tenant compte des caractéristiques concrètes
de l'affaire, et ne pas rétribuer ce qui ne s'inscrit pas raisonnablement dans le cadre de l'accomplissement
de la tâche du défenseur ; d'autre part, il peut également refuser d'indemniser le conseil
pour des opérations qu'il estime inutiles ou superflues. L'avocat d'office ne saurait être
rétribué pour des activités qui ne sont pas nécessaires à la défense des
intérêts de l'assisté ou qui consistent en un soutien moral (ATF 109 Ia 107 consid. 3b
; TF 5D_4/2016 précité consid. 4.3.3 ; sur le tout : TF 5D_118/2021 du 15 octobre 2021consid.
5.1.3). L'avocat doit cependant bénéficier d'une marge d'appréciation suffisante pour
déterminer l'importance du travail qu'il doit consacrer à l'affaire (ATF 118 Ia 133 consid.
2d ; ATF 109 Ia 107 consid. 3b).

 

4.2

4.2.1             
Me Emmanuel Hoffmann a produit une liste d'opérations totalisant 
10h52
pour la période du 8 septembre 2023 au 19 décembre 2023. Il en ressort qu’il a consacré
2h50 (0h50 le 8 septembre 2023, 1h50 min. le 12 septembre 2023 et 0h10 le 13 septembre 2023) à la
procédure d’effet suspensif, ce qui est excessif. Cette procédure ne soulevant pas de
questions complexes à résoudre, un temps de 1h30 apparaît en effet suffisant pour l’étude
du dossier et la rédaction des déterminations de l’intimée, ce qui implique une
réduction de 1h20. La liste des opérations fait en outre état de 5h15 consacrées
à la rédaction de la réponse à l’appel (0h20 le 12 octobre 2023, 2h00 le 18
octobre 2023, 2h20 min. le 19 octobre 2023, 0h20 le 20 octobre 2023 et 0h15 le 23 octobre 2023). Vu la
nature du litige et les difficultés de la cause, ce temps s’avère également exagéré.
On retiendra dès lors 3h00 pour cette opération, soit une réduction de 2h15. La liste
des opérations de Me Hoffmann sera ainsi admise à hauteur de 7h17 (10h52 – 1h20 –
2h15), ce qui – au tarif horaire de 180 fr. – correspond à une indemnité de
1'311 fr., montant auquel s'ajoutent les débours (2 %) par 26 fr. 20 et la TVA (7.7 %) sur le tout
par 102 fr. 95, soit une indemnité totale arrondie à 1'440 francs. Il n’y a demeurant
pas lieu à l’octroi des forfaits de vacation comptabilisés par Me Hoffmann, celui-ci
n’ayant pas été amené à se déplacer pour assister sa cliente devant la
Cour de céans.

 

4.2.2             
Me Patricia Michellod a produit une liste d’opérations
faisant état de 23h25 consacrées à la procédure d’appel entre le 11 décembre
2023 et le 29 février 2024. Ce temps interpelle, sachant que la réponse avait déjà
été déposée lorsque Me Michellod a succédé à Me Hoffmann et que son
activité s’est pour l’essentiel limitée à la prise de connaissance du dossier,
à la rédaction de quelques courriers, à divers
entretiens avec la cliente ainsi qu’à la préparation et à l’assistance de
cette dernière à l’audience d’appel. Il a notamment été compté un
total de 6h30 pour l’étude du dossier (1h00 le 10 janvier 2024, 1h30 le 12 janvier 2024, 4h00
le 15 janvier 2024 y compris un entretien avec la cliente), ce qui paraît trop élevé compte
tenu de la relative difficulté de la cause. Pour l’ensemble des opérations précitées,
on retiendra dès lors 2h30 (-4h.00), ce temps s’avérant suffisant pour se familiariser
avec le litige. En outre, la préparation de l’audience d’appel a nécessité
4h30 (2h30 le 26 février 2024 et 2h00 le 27 février 2024) au total. Cela est également
excessif, vu la connaissance préalable du dossier par le conseil concerné. Ce temps sera en
conséquence réduit de 3h00 et ramené à 1h30. Par ailleurs, Me Michellod indique avoir
consacré 4h10 (0h10 le 9 janvier 2024, 1h30 le 11 janvier 2024, 1h30 le 26 février 2024 et
1h00 le 27 février 2024) à divers entretiens avec la cliente. A nouveau, ce temps paraît
exagéré, étant rappelé
que le rôle du conseil d’office doit se limiter aux opérations nécessaires à
l'accomplissement du mandat officiel, sans endosser le rôle du mandataire privé appelé
à résoudre toutes les questions que lui soumettrait son client (cf. TF 5D_4/2016 précité
consid. 4.4). Les entretiens seront dès lors admis à raison de 2h30 (-1h40),
ce temps permettant d’entendre, interroger et assister adéquatement la cliente, étant
relevé que celle-ci a préalablement bénéficié des conseils de Me Hoffmann. Il
est rappelé que le temps indiqué pour la rédaction de mémos ou d’avis de transmission
ne peut être pris en compte à titre d’activité déployée par l’avocat,
s’agissant de pur travail de secrétariat déjà inclus dans le tarif horaire de l’avocat
(CREC 11 août 2017/294 ; CREC 3 août 2016/301). Or, le relevé comporte un certain
nombre d’opérations, dont l’intitulé « compliments à la partie adverse »
ou « compliments à la cliente » (Me Dubois, 15 janvier 2024 ; 
Me
Michellod : 5 et 9 janvier 2024, 15 février 2024, 27 février 2024) donne à penser
qu’elles correspondent aux mémos visés par la jurisprudence précitée. Ces opérations,
facturées à raison de 10 minutes, seront en conséquence retranchées, ce qui correspond
au total à une déduction de 1h10. L’indemnité de Me Michellod sera dès lors
arrêtée à 2'445 fr. (23h25 – 4h00 – 3h00 – 1h40 – 1h10 = 13h35),
dont 240 fr. pour les opérations effectuées en 2023 et 2'205 fr. pour les opérations effectuées
en 2024. A ce montant, on ajoutera 48 fr. 90 (4 fr. 80 en 2023 et 44 fr. 10 en 2024) à titre de
débours et 120 fr. à titre de vacation, la TVA sur le tout à raison de 18 fr. 85 (7.7
%) pour 2023 et 191 fr. 95 (8 %) pour 2024, soit une indemnité totale arrondie à 2'825 francs.

 

4.3             
La bénéficiaire de l’assistance
judiciaire est tenue au remboursement des indemnités à ses conseils d’office mises provisoirement
à la charge de l’Etat, dès qu’elle sera en mesure de le faire (cf. art. 123 CPC).

 

             
Il incombe à la Direction du recouvrement de la Direction générale des affaires institutionnelles
et des communes de fixer le principe et les modalités de ce remboursement (art. 39a CDPJ [Code du
12 janvier 2010 de droit privé judiciaire vaudois ; BLV 121.02]).

 

 

Par
ces motifs,

le
Juge unique 

de
la Cour d'appel civile

prononce
:

 

             
I.             
Les frais judiciaires de deuxième instance, arrêtés à 795 fr. 30 (sept cent nonante-cinq
francs et trente centimes) sont mis à la charge de l’appelant A.J.________.

 

             
II.             
L'indemnité d'office de Me Emmanuel Hoffmann, conseil de l’intimée B.J.________ pour
la période du 8 septembre 2023 au 19 décembre 2023, est arrêtée à 1'440 fr.
(mille quatre cent quarante francs), TVA et débours compris.

 

             
III.             
L’indemnité d’office de Me Patricia
Michellod, conseil de l’intimée B.J.________ pour la période du 20 décembre 2023
au 29 février 2024, est arrêtée à 2'825 fr. (deux mille huit cent vingt-cinq francs),
TVA et débours compris.

 

             
IV.             
B.J.________, bénéficiaire de l'assistance judiciaire, est tenue au remboursement des indemnités
à ses conseils d'office, mises provisoirement à la charge de l’Etat, dès qu’elle
sera en mesure de le faire.

 

             
V.             
Il n'est pas alloué de dépens de deuxième instance.

 

             
VI.             
La cause est rayée du rôle.

 

             
VII.             
L'arrêt est exécutoire.

 

 

Le
juge unique :               La greffière
:

 

 

 

 

Du

 

             
Le présent arrêt, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est
notifié à :

 

-             
Me José Coret (pour A.J.________),

-             
Me Patricia Michellod (pour B.J.________),

‑             
Me Emmanuel Hoffmann,

 

             
et communiqué, par l'envoi de photocopies, à :

 

‑             
Mme la Présidente du Tribunal civil de l’arrondissement de La Côte.

 

 

             
Le juge unique de la Cour d'appel civile considère que la valeur litigieuse est supérieure
à 30'000 francs.

 

             
Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière civile devant le Tribunal
fédéral au sens des art. 72 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral –
RS 173.110), le cas échéant d'un recours constitutionnel subsidiaire au sens des art. 113 ss
LTF. Dans les affaires pécuniaires, le recours en matière civile n'est recevable que si la
valeur litigieuse s'élève au moins à 15'000 fr. en matière de droit du travail et
de droit du bail à loyer, à 30'000 fr. dans les autres cas, à moins que la contestation
ne soulève une question juridique de principe (art. 74 LTF). Ces 
 

recours
doivent être déposés devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent
la présente notification (art. 100 al. 1 LTF). 

 

             
La greffière :