# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 41aae1c8-ed39-5d9d-b957-016d8720d892
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2017-05-19
**Language:** fr
**Title:** Genf Cour de Justice (Cour civile) Chambre civile 19.05.2017 C/19980/2013
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_001_C-19980-2013_2017-05-19.pdf

## Full Text

Le présent arrêt est communiqué aux parties par plis recommandés ainsi qu'au Tribunal 

de première instance le 22 mai 2017. 

 
 

R E P U B L I Q U E   E T  
 

CANTON DE GENEVE 

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  

C/19980/2013 ACJC/580/2017 

ARRÊT 

DE LA COUR DE JUSTICE 

Chambre civile 

DU VENDREDI 19 MAI 2017 

 

Entre 

Monsieur A______, domicilié ______, recourant contre une ordonnance rendue par la 
16ème Chambre du Tribunal de première instance de ce canton le 16 novembre 2016, 

comparant par Me Philippe Juvet, avocat, 2, rue de la Fontaine, 1204 Genève, en l'étude 

duquel il fait élection de domicile, 

et 

Madame B______, domiciliée ______, intimée, comparant par Me Charles Poncet, 
avocat, 2, rue Bovy-Lysberg, case postale 5824, 1211 Genève 11, en l'étude duquel elle 

fait élection de domicile. 

 

- 2/8 - 
 

C/19980/2013 

EN FAIT 

A. a. Par acte déposé le 25 juillet 2014 devant le Tribunal de première instance, 
A______ a formé une action en annulation de testament et de donation, en 

rapports, en réduction et en partage dans le cadre de la succession de ses parents, 

feus C______ et D______, décédés respectivement en 1992 et le ______ 2012. 

 Il a notamment conclu à l'annulation des dispositions pour cause de mort prises 
par son père, ainsi qu'à la nullité, voire l'invalidation, de la donation entre vifs 

intervenue le ______ 2005 en faveur de sa sœur B______, pour cause d'incapacité 

de disposer et d'erreur du de cujus. 

 A titre préalable, il a requis la production de pièces par B______ et par des tiers, 

sollicité des expertises en lien avec les actifs successoraux ainsi que l'audition de 

nombreux témoins. 

 b. B______ ne s'est pas opposée au partage de la succession de ses parents. Elle a 
en revanche contesté l'incapacité et l'erreur du de cujus, concluant au déboutement 

de A______ de ses conclusions en nullité et annulation de testaments et donation, 

en rapports, en réunion et en réduction. 

 A l'appui de sa réponse, elle a produit des certificats médicaux sur la capacité de 
discernement de D______, sollicité la production de pièces de sa partie adverse 

ainsi que des expertises et a cité plusieurs témoins à titre d'offres de preuve. 

 c. Le Tribunal a ordonné un deuxième échange d'écritures le 26 octobre 2015, 
dans le cadre duquel les parties ont répliqué et dupliqué en déposant des pièces 

complémentaires. 

 d. Lors de l'audience de débats d'instruction du 23 juin 2016, A______ a déposé 
une "liste de faits complémentaires" comprenant les allégués nos 652 à 720, 

accompagnée d'un chargé de pièces et d'une requête portant sur des mesures 

probatoires complémentaires. 

 B______ s'est opposée au dépôt de ces écritures et a sollicité la possibilité de se 

déterminer sur les allégués qu'elles comportaient dans le cas où elles étaient 

déclarées recevables. 

 Lors de l'audience, les parties ont chacune déposé leur liste de témoins, en 

mentionnant les allégués sur lesquels porteraient les auditions requises. La liste  

de A______ comportait vingt-deux témoins et celle B______ dix-sept témoins. 

B.  Par ordonnance de preuve ORTPI/893/2016 du 16 novembre 2016, le Tribunal a 
notamment déclaré les allégués nos 656 à 667ter et 668 à 720 de A______, et les 

pièces y relatives, irrecevables (chiffres 1 et 2 du dispositif), autorisé les parties à 

- 3/8 - 
 

C/19980/2013 

apporter la preuve des faits allégués (ch. 4), réservé à chacune d'elles la possibilité 

d'apporter la contre-preuve (ch. 5), admis, pour le demandeur, la production de la 

pièce 98 de son chargé, la comptabilité du restaurant E______ et de la société F, 

ainsi que l'audition de neuf témoins sur les allégués tels qu'ils ressortaient des 

écritures, à l'exception de ceux portant sur les questions de la capacité de 

discernement et l'erreur invoquée de D______ (ch. 6), admis, pour la 

défenderesse, la production de certains titres par A______ et l'audition de neuf 

témoins sur les allégués tels qu'ils ressortaient des écritures, à l'exception de ceux 

portant sur les questions de la capacité de discernement et l'erreur invoquée de 

D______ (ch. 8). 

 Pour le surplus, le Tribunal a réservé l'admission éventuelle d'autres moyens de 

preuve à un stade ultérieur de la procédure (ch. 9) et imparti un délai aux parties 

pour fournir l'avance de frais d'audition des témoins (ch. 11 et 12). 

 Faisant usage de son pouvoir d'appréciation anticipée des preuves, le Tribunal a 

considéré que les pièces d'ores et déjà produites, à savoir en particulier les 

certificats médicaux, lui permettaient de se forger une opinion s'agissant de la 

capacité de discernement de D______. Par ailleurs, le dossier contenait de 

nombreux titres concernant la comptabilité de D______ en lien avec le restaurant 

E______ et l'audition des témoins admis permettrait en outre d'apporter des 

éclaircissements à ce sujet, de sorte qu'il ne se justifiait pas d'ordonner des 

réquisitions complémentaires. Enfin, le Tribunal a indiqué que la question des 

expertises serait examinée postérieurement à la production des pièces et à 

l'audition des parties et des témoins. 

C. a. Par acte déposé au greffe de la Cour de justice le 2 décembre 2016, A______ 
recourt contre cette décision, reçue le 22 novembre 2016. Il conclut à son 

annulation en tant qu'elle rejette une partie de ses réquisitions de preuve et conclut 

à ce que la production des pièces justificatives du compte courant de D______ 

auprès du restaurant E______ soit ordonnée, à ce que l'audition de sept témoins 

supplémentaires soit admise (témoins G______, H______, I______, J______, 

K______, L______ et M______) et, enfin, que l'audition des témoins déjà admis 

puisse aussi porter sur la question de la capacité de discernement et de l'erreur de 

D______. 

 Subsidiairement, il conclut au renvoi de la cause au Tribunal pour nouvelle 

décision et, plus subsidiairement, à ce qu'il soit fait interdiction à B______ et à 

tout tiers de détruire les pièces d'archives de la comptabilité du restaurant 

E______, y compris celle de la société F______. 

 b. B______ conclut à l'irrecevabilité du recours. 

 c. A______ a répliqué et persisté dans ses conclusions. 

- 4/8 - 
 

C/19980/2013 

d. Les parties ont été informées le 16 mars 2017 de ce que la cause était gardée à 
juger, B______ n'ayant pas fait usage de son droit à la duplique. 

EN DROIT 

1. 1.1 Le recours est recevable contre des décisions et ordonnances d'instruction de 
première instance, dans les cas prévus par la loi (art. 319 let. b ch. 1 CPC) ou 

lorsqu'elles peuvent causer un préjudice difficilement réparable (art. 319 let. b 

ch. 2 CPC). 

 Le délai de recours est de dix jours, à moins que la loi n'en dispose autrement 

(art. 321 al. 2 CPC). 

 1.2 En l'espèce, en tant qu'elle refuse l'administration de divers moyens de preuve, 
l'ordonnance querellée constitue une ordonnance d'instruction, susceptible d'un 

recours immédiat. Les hypothèses visées à l'art. 319 let. b ch. 1 CPC n'étant pas 

réalisées, le recours est soumis aux conditions restrictives de l'art. 319 let. b ch. 2 

CPC, soit lorsque la décision est de nature à causer un préjudice difficilement 

réparable (ACJC/71/2017 du 20 janvier 2017 consid. 3.2; ACJC/241/2015 

consid. 1.1; ACJC/1234/2014 du 10 octobre 2014 consid. 1.1). 

 Le recours a été interjeté en temps utile et selon la forme prévue par la loi 

(art. 130, 131 et 321 al. 2 et 3 CPC). 

 Reste à examiner la condition du préjudice difficilement réparable au sens de 

l'art. 319 let. b ch. 2 CPC. 

2. Le recourant soutient que l'ordonnance querellée risque de lui causer un préjudice 
difficilement réparable au vu de l'ampleur exceptionnelle de la cause. Il estime 

que la procédure de première instance ne sera pas terminée avant trois ans, compte 

tenu des nombreuses mesures probatoires à instruire, sans compter le temps 

nécessaire à la Cour de justice, puis au Tribunal fédéral, pour se prononcer sur 

l'appel et le recours de la partie succombante. Dès lors, ce ne serait pas avant cinq 

ou six ans que le dossier pourrait être renvoyé au Tribunal pour reprise de 

l'instruction, ce qui causerait un retard injustifié, incompatible avec le principe de 

l'économie de procédure. De plus, cet écoulement du temps serait, selon lui, 

susceptible d'altérer la force probante des moyens de preuve en ce sens que les 

témoins auront de la difficulté à se remémorer les faits sur lesquels ils seront 

entendus, qui, pour certains d'entre eux, remontent aux années 1980 et suivantes et 

à 2002. S'agissant de la production de pièces bancaires, l'intimée se prévaudra 

sans doute de la prescription du délai de conservation de dix ans, laquelle 

interviendra en 2021 ou en 2022, pour ne rien produire. 

 2.1 La notion de "préjudice difficilement réparable" est plus large que celle de 
"préjudice irréparable" au sens de l'art. 93 al. 1 let. a LTF (ATF 138 III 378 

- 5/8 - 
 

C/19980/2013 

consid. 6.3; 137 III 380 consid. 2, in SJ 2012 I 77; arrêt du Tribunal fédéral 

5A_24/2015 du 3 février 2015). 

 Constitue un "préjudice difficilement réparable" toute incidence dommageable, y 

compris financière ou temporelle, qui ne peut être que difficilement réparée dans 

le cours ultérieur de la procédure. L'instance supérieure doit se montrer exigeante, 

voire restrictive, avant d'admettre l'accomplissement de cette condition, sous peine 

d'ouvrir le recours à toute décision ou ordonnance d'instruction, ce que le 

législateur a clairement exclu : il s'agit de se prémunir contre le risque d'un 

prolongement sans fin du procès (JEANDIN, in Code de procédure commenté, 

2011, 22 ad art. 319 CPC; ATF 138 III 378 consid. 6.3; 137 III 380 consid. 2, in 

SJ 2012 I 73; ACJC/1311/2015 du 30 octobre 2015 consid. 1.1. et les références 

citées). 

 Le préjudice sera ainsi considéré comme difficilement réparable s'il ne peut pas 

être supprimé ou seulement partiellement, même dans l'hypothèse d'une décision 

finale favorable au recourant (REICH, Schweizerische Zivilprozessordnung [ZPO], 

Baker &McKenzie [éd.], 2010, n. 8 ad art. 319 CPC). 

 Une simple prolongation de la procédure ou un accroissement des frais de celle-ci, 

ne constitue pas un préjudice difficilement réparable (SPÜHLER, in Basler 

Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 2ème édition, 2013, n. 7 ad 

art. 319; HOFFMANN-NOWOTNY, ZPO-Rechtsmittel, Berufung und Beschwerde, 

2013, n. 25 ad art. 319 CPC). De même, le seul fait que la partie ne puisse se 

plaindre d'une administration des preuves contraire à la loi qu'à l'occasion d'un 

recours sur le fond n'est pas suffisant pour retenir que la décision attaquée est 

susceptible de lui causer un préjudice difficilement réparable (COLOMBINI, 

Condensé de la jurisprudence fédérale et vaudoise relative à l'appel et au recours 

en matière civile, in JdT 2013 III p. 131 ss, p. 155 et références citées, SPÜHLER, 

op.cit., n. 8 ad art. 319 CPC). 

 C'est au recourant qu'il appartient d'alléguer et d'établir la possibilité que la 

décision incidente lui cause un préjudice difficilement réparable, à moins que cela 

ne fasse d'emblée aucun doute (par analogie ATF 134 III 426 consid. 1.2 et 133 

III 629 consid. 2.3.1). 

 Si la condition du préjudice difficilement réparable n'est pas remplie, la partie doit 

attaquer l'ordonnance avec la décision finale sur le fond (Message CPC, du 

Conseil fédéral relatif au CPC, FF 2006 6841, p. 6984; BRUNNER, in 

Kurzkommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung ZPO, 2ème éd., 2014, n. 13 

ad art. 319 CPC). 

 Les ordonnances d'instruction, qui statuent en particulier sur l'opportunité et les 

modalités d'administration des preuves, ne déploient ni autorité de force de chose 

- 6/8 - 
 

C/19980/2013 

jugée et peuvent en conséquence être modifiées ou complétées en tout temps 

(art. 154 in fine CPC; JEANDIN, op.cit., n. 14 ad art. 319 CPC). 

 2.2 En l'espèce, dans son ordonnance, le premier juge a partiellement fait droit aux 
réquisitions de preuve des parties, ordonnant notamment l'audition de dix-huit 

témoins sur les trente-neuf sollicités et la production d'une partie de la 

documentation requise. Pour le surplus, le Tribunal a expressément réservé 

l'admission éventuelle d'autres moyens de preuve à un stade ultérieur de la 

procédure. 

 Le recourant se plaint de ce que certaines de ses offres de preuve n'aient pas été 

admises par le Tribunal. Il fait valoir à cet égard un risque de préjudice 

difficilement réparable du fait de l'écoulement du temps, estimant que l'éventuel 

complément d'instruction ne pourrait pas intervenir avant cinq ou six ans. 

 Par son argumentation, le recourant perd de vue que l'ordonnance entreprise ne 

statue pas définitivement sur les offres de preuve. En effet, le Tribunal, qui peut 

modifier ou compléter en tout temps les ordonnances de preuve (art. 154 in fine 

CPC), pourra ordonner l'administration de preuves complémentaires si celles 

administrées ne devaient pas suffire, possibilité qu'il s'est d'ailleurs expressément 

réservée dans l'ordonnance querellée. Le recourant pourra dès lors renouveler ses 

offres de preuve après l'accomplissement des premiers actes d'instruction s'il 

l'estime nécessaire. 

 D'autre part, même si finalement le Tribunal persistait à refuser les réquisitions 

litigieuses du recourant, ce dernier pourrait encore faire valoir ce grief dans le 

cadre d'un appel contre la décision finale, l'instance d'appel ayant en outre la 

possibilité d'administrer des preuves (art. 316 al. 3 CPC) ou de renvoyer la cause 

en première instance pour complément d'instruction (art. 318 al. 1 let. c CPC). 

 Ainsi, l'administration des preuves pourra, le cas échéant, être complétée dans la 

suite du procès de première instance ou, si nécessaire, d'appel, soit bien avant la 

décision finale du Tribunal fédéral, contrairement à ce que soutient le recourant. 

Son grief lié  à l'écoulement du temps doit en conséquence être relativisé. 

 En tout état de cause, ce grief n'est pas susceptible de lui causer un préjudice 

difficilement réparable. En effet, le recourant n'allègue ni ne démontre que l'un ou 

l'autre de ses moyens de preuve dont le juge a écarté l'administration ne pourrait 

plus être administré par la suite ou ne pourrait l'être que dans des conditions 

notablement plus onéreuses. L'éventuelle altération de la mémoire des témoins par 

le simple écoulement du temps, telle qu'invoquée de manière toute générale par le 

recourant, n'est en soi pas suffisante, dès lors qu'il s'agit d'un fait inhérent à toute 

procédure (cf. arrêt du Tribunal fédéral 1B_189/2012 du 17 août 2012 

consid. 1.2.1). Par ailleurs, compte tenu des nombreux témoins évoqués, les 

craintes du recourant apparaissent infondées. A supposer que l'un des témoins ne 

- 7/8 - 
 

C/19980/2013 

soit effectivement plus en mesure de déposer sur les faits pertinents, il n'y a 

aucune raison de penser qu'il pourrait en aller de même de tous les témoins, dont 

on ignore au demeurant l'âge et l'état de santé. Enfin, attendu que les faits à 

instruire remontent déjà, selon le recourant, aux années 1980 et suivantes et à 

2002, le risque que les témoins ne se souviennent plus de certains points est 

probablement déjà réalisé, l'écoulement de quelques mois, voire années 

supplémentaires n'étant ainsi pas décisif. S'agissant de la documentation relative 

au compte courant du de cujus dont la production est requise, la prescription 

invoquée par le recourant n'interviendra qu'en 2021 ou en 2022, soit dans plus de 

quatre ans. Il n'y a ainsi pas lieu de retenir un préjudice difficilement réparable à 

ce stade, étant rappelé que d'ici là le Tribunal, voire l'instance d'appel, pourra 

ordonner des actes d'instruction complémentaires dont la production de pièces 

litigieuses. 

 Enfin, la Cour relèvera que l'ordonnance entreprise ne consacre aucun retard 

injustifié, ni ne contrevient au principe d'économie de procédure. Au contraire, la 

décision du premier juge semble opportune en ce sens qu'elle limite, dans un 

premier temps, la phase probatoire aux questions qu'il lui paraît nécessaire 

d'instruire, tout en réservant la suite de la procédure, si besoin. Ce faisant, le 

Tribunal a précisément pris en considération la complexité et la spécificité de la 

cause, en évitant des actes d'instruction qu'il considère, au vu de son pouvoir 

d'appréciation anticipée des preuves, dépourvus de pertinence afin d'éviter un 

allongement inutile de la procédure. 

 Il résulte de ce qui précède que le recourant ne subit pas de préjudice difficilement 

réparable du fait de l'ordonnance querellée. Le recours est dès lors irrecevable. 

3. Le recourant, qui succombe, sera condamné aux frais judiciaires du recours, 
lesquels sont arrêtés à 800 fr. (art. 106 al. 1 CPC, art. 41 RTFMC), et entièrement 

compensés avec l'avance de frais du même montant fournie par ce dernier, 

laquelle reste acquise à l'Etat de Genève (art. 111 al. 1 CPC). 

 Le recourant sera en outre condamné aux dépens de l'intimée, fixés à 1'000 fr., 

débours et TVA inclus (art. 95, 104 al. 1, 105 et 106 al. 1 CPC; art. 85, 87 et 90 

RTFMC; art. 23 al. 1, 25 et 26 LaCC). 

- 8/8 - 
 

C/19980/2013 

PAR CES MOTIFS, 

La Chambre civile : 

A la forme : 

Déclare irrecevable le recours interjeté par A______contre l'ordonnance 

ORTPI/893/2016 rendue le 16 novembre par le Tribunal de première instance dans la 

cause C/19980/2013-16. 

Sur les frais : 

Arrête les frais judiciaires du recours à 800 fr. 

Les met à la charge de A______ et dit qu'ils sont entièrement compensés avec l'avance 

opérée par ce dernier, qui reste acquise à l'Etat de Genève. 

Condamne A______ à verser à B______ la somme de 1'000 fr. à titre de dépens. 

Siégeant : 

Monsieur Laurent RIEBEN, président; Monsieur Patrick CHENAUX, Madame 

Fabienne GEISINGER-MARIETHOZ, juges; Madame Anne-Lise JAQUIER, greffière. 

 

Le président : 

Laurent RIEBEN 

 La greffière : 

Anne-Lise JAQUIER 

 

 

Indication des voies de recours : 

La présente décision, qui ne constitue pas une décision finale, peut être portée, dans les 
trente jours qui suivent sa notification avec expédition complète (art. 100 al. 1 LTF), 
devant le Tribunal fédéral par la voie du recours en matière civile (art. 72 LTF), aux 
conditions de l'art. 93 LTF. 

Le recours doit être adressé au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14. 

Valeur litigieuse des conclusions pécuniaires au sens de la LTF supérieure ou égale à 
30'000 fr.