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**Case Identifier:** a8fd00e0-7252-511e-a8ad-d09b47018f83
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2013-04-10
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes 10.04.2013 C/18546/2011
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-18546-2011_2013-04-10.pdf

## Full Text

Le présent arrêt est communiqué aux parties par plis recommandés du 11 avril 2013. 

 

R E P U B L I Q U E  E T  
 

CANTON DE GENEVE 

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  

C/18546/2011-5 CAPH/26/2013 

ARRÊT 

DE LA COUR DE JUSTICE 

Chambre des prud'hommes 

DU 10 AVRIL 2013 

 

Entre 

A______, sise ______ GENEVE, recourante contre un jugement rendu par le Tribunal 
des prud'hommes le 21 novembre 2012 (JTPH/107/2012), comparant par Me Marco 
CRISANTE, avocat, Rue du Conseil-Général 18, 1205 Genève, en l'Étude duquel elle 
fait élection de domicile, 

 d'une part, 

 

Et 

Madame B______, domiciliée ______ (Vaud), intimée, comparant par Me Jérome 
CAMPART, avocat, Rue du Grand-Chêne 5, Case postale 5028, 1002 Lausanne, en 
l'Étude duquel elle fait élection de domicile, 

 d'autre part. 

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C/18546/2011-5 

EN FAIT 

A. A______ (ci-après A______) est une société à responsabilité limitée, inscrite au 
Registre du commerce de Genève, qui a pour but l'exploitation d'un établissement 
médical dispensant des soins et des traitements cliniques ambulatoires dans divers 
domaines. 

 Elle a pour associé gérant C______. 

 Le Dr D______ y a exercé en qualité de médecin-répondant. 

B. Par contrat du 31 mars 2011, A______ a engagé B______ en qualité de 
psychologue assistante, à compter du 6 avril 2011. Le taux d'activité convenu était 
de 50%, à porter à 60% dès octobre 2011, et à 70-80% "plus tard". 

 La rubrique "rémunération mensuelle" était libellée ainsi: "rémunération brute 
mensuelle est de 4'200 fr. […] relative à un plein temps de 42 heures par semaine, 
ce pendant vos trois premiers mois de la première phase de votre collaboration 
clinique; période de sensibilisation clinique, après les trois premiers mois cités 
[…] si votre collaboration est concluante, vous serez nommée effectivement 
psychologue induisant de fait la majoration de votre salaire brut et mensuel 
d'environ 3'800 fr. […] pour votre taux effectif de collaboration à 60%". 

 Le délai de congé était de 60 jours nets après la période d'essai. 

 Le salaire dû à l'employée lui a été régulièrement versé plusieurs jours après 
l'échéance. Selon A______, cela est dû à des erreurs administratives. 

C. Le 9 juin 2011, A______ a licencié D______, moyennant un préavis de six mois; 
celle-ci a ensuite démissionné le 30 juin 2011. 

 D______ avait avisé de l'existence de surfacturations et de "graves problèmes 
déontologiques" l'assurance E______, la Commission de surveillance des 
professions de la santé et des droits des patients, ainsi que le Ministère public et le 
Conseil d'Etat. 

 Elle avait également informé les collaboratrices de A______ de la situation qu'elle 
dénonçait, et, selon elle, l'équipe travaillait dans une ambiance tendue, de terreur, 
où les insultes fusaient. 

 B______ affirme avoir appris vers fin juin 2011 l'existence de ces plaintes. 

D. Comme tout le monde, B______ était contente de travailler à A______ (témoin 
F______). 

E. Le 30 juin 2011, D______ a adressé à B______ un courrier électronique, 
contenant notamment les passages suivants: "Je t'avais mise en garde: tu es en 
danger. Tu l'es d'autant plus maintenant que C______ t'a fait faire une faute 
professionnelle. Comment vas-tu te défendre devant un juge de n'avoir pas mis le 
service de protection au courant du décès de la femme de ton patient. Car tu avais 
eu le bon réflexe de la professionnelle responsable en voulant signaler le cas. 

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L'interdiction qui t'a été faite et ton obéissance te mettent dans la position 
embarrassante de celle qui obéit à un ordre fou […] Il [C______] te compromet et 
te corrompt […]. Il lui reste très peu de temps à jouer avec la santé et la vie des 
patients pour se faire du fric sur le dos des assurances. Je ne peux que t'exhorter à 
prendre tes distances au plus vite. […] Ta survie professionnelle et ton humanité 
est à ce prix […]". 

 Le 19 juillet 2011, B______ a fait suivre ce message à C______. 

F. A compter du 1er juillet 2011, D______ s'est engagée au service du Groupe 
médical de G______. 

 Elle a établi, selon elle fin juillet ou en août 2011, une lettre circulaire adressée 
aux patients de A______, indiquant ses nouvelles coordonnées professionnelles, et 
le fait qu'elle était accompagnée par sept collaboratrices, dont B______. 

G. A la suite d'une plainte pénale dirigée par E______ contre C______, la police a 
perquisitionné les locaux de A______ le 21 juillet 2011. 

 Elle a emporté des ordinateurs et des classeurs, et le personnel s'est posé des 
questions; c'était vraiment une surprise de voir autant de policiers arriver au 
A______ (témoin F______). 

H. B______ affirme avoir éprouvé des doutes croissants vis-à-vis de son employeur, 
dus au fait que le personnel ne restait pas, que les psychologues n'avaient pas de 
téléphone, que C______ faisait montre de maltraitance psychologique envers le 
personnel et des patients, et de ce que celui-ci n'envoyait pas à l'AI les rapports 
établis à propos des patients.  

 A______ a contesté ces reproches. 

 L'AI avait conduit une enquête de vérification de factures (témoin F______). 

I. B______ affirme avoir eu une conversation téléphonique avec la femme de 
C______, n'avoir pas pu parler avec celui-ci qui était "parti avec la police"; elle 
était alors confuse et ne savait qui croire. Elle avait ensuite eu confirmation de 
problèmes de surfacturation par l'employée de bureau F______, puis avait appris 
d'une collaboratrice de l'Office AI que l'un de ses rapports n'avait jamais été reçu, 
que C______ était soupçonné d'escroquerie par métier et que l'AI et diverses 
assurances allaient déposer plainte pénale contre lui. 

 Elle avait également, selon ses dires, contacté l'Association genevoise des 
psychologues, qui lui avait recommandé de ne pas rester au service de A______. 

 B______ affirme également que A______ avait fermé ses portes à la suite de la 
perquisition. A______ le conteste, indiquant avoir fermé ses portes le 22 juillet 
2011 pour deux semaines de vacances déjà prévues et avoir rouvert le 8 août 2011, 
et jusqu'au 20 octobre 2011 (date du retrait d'autorisation par le Département 
compétent). 

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J. Par courrier du 27 juillet 2011, B______ a déclaré résilier le contrat de travail avec 
effet immédiat pour de justes motifs. Elle a motivé sa démission en ces termes: 
"Les justes motifs de ma décision sont multiples et vous les connaissez. Je me 
bornerai à n'en citer qu'un seul: la perte totale de confiance que la direction de 
votre société m'inspire et qui, selon les règles de la bonne foi, ne permettent pas 
d'exiger de moi la continuation de mes rapports de travail avec A______". 

 Elle a réclamé, pour solde de tout compte, le versement de son salaire de juillet 
2011, soit selon un récent accord, 3'150 fr. 

 Par lettre du 4 août 2011, A______ a pris acte de la démission précitée "en 
contestant totalement vos griefs", et a déclaré considérer l'absence de son 
employée comme un abandon de poste.  

K. En août 2011, selon D______, B______ lui a fait part de son souhait de travailler 
également au Groupe médical de G______. 

L. Le 5 septembre 2011, B______ a saisi l'autorité de conciliation du Tribunal des 
prud'hommes d'une requête de conciliation dirigée contre A______, tendant au 
paiement de 3'167 fr. plus intérêts à 5% dès le 1er août 2011, 3'167 fr. plus intérêts 
à 5% dès le 1er septembre 2011, et 3'167 fr. plus intérêts à 5% dès le 1er octobre 
2011. 

 Après avoir obtenu de l'autorité de conciliation l'autorisation de procéder le  
26 octobre 2011, B______ a introduit au Tribunal une demande en paiement 
reprenant les conclusions énoncées dans sa requête de conciliation précitée. 

 Par mémoire-réponse du 2 avril 2012, A______ a conclu au déboutement de 
B______. Elle s'est prévalue de compensation, considérant détenir des créances, 
vu l'abandon de poste commis, correspondant à une indemnité égale au quart du 
salaire, soit 792 fr., ainsi qu'à une perte de chiffre d'affaires estimée à 10'000 fr. 

M. Lors de l'audience du Tribunal du 3 septembre 2012, B______ a notamment 
déclaré qu'elle travaillait depuis novembre 2011 dans un centre de psychologie à 
Lausanne. 

 Pour sa part, A______ a indiqué que la procédure pénale dirigée contre C______ 
n'avait pas avancé, pas plus que celle pendante devant la Commission de 
surveillance des professions de la santé. 

N. Par jugement du 21 novembre 2012, expédié pour notification aux parties le  
21 novembre 2012, le Tribunal des prud'hommes a condamné A______ à verser à 
B______ les montants bruts de 2'861 fr. 60, avec intérêts à 5% l'an dès le 1er août 
2011, et de 5'642 fr. 40 plus intérêts à 5% l'an dès le 15 septembre 2011, invité la 
partie qui en avait la charge à effectuer les déductions sociales et légales usuelles, 
et débouté les parties de toute autre conclusion. 

 En substance, le Tribunal a retenu qu'il avait été établi par la déclaration du témoin 
F______ que la perquisition "avait été un événement très traumatisant et que de 

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nombreux employés dont elle-même avaient été troublés par le grand nombre de 
policiers et par leur comportement durant la perquisition", ce qui, joint aux 
renseignements reçus de collaborateurs de l'Office AI et de l'Association 
genevoise des psychologues, constituaient de justes motifs de démission, que par 
conséquent, l'employée avait droit à son salaire jusqu'au 25 septembre 2011, que 
l'employeur n'avait pas démontré avoir subi de préjudice. 

O. Par acte du 14 janvier 2013, A______ a formé recours contre le jugement précité, 
concluant à son annulation, et cela fait au déboutement de B______ de toutes ses 
conclusions, avec suite de frais. 

 Il a notamment allégué nouvellement, s'agissant du calcul de son dommage opposé 
en compensation, le montant de facturation de l'heure de consultation de 
l'employée et le nombre de patients pris en charge par semaine. 

 Par mémoire-réponse du 14 février 2013, B______ a conclu à la confirmation du 
jugement entrepris. 

 

EN DROIT 

 

1. L'appel est recevable, dans les affaires patrimoniales, si la valeur litigieuse au 
dernier état de conclusions est de 10'000 fr. au moins (art. 308 CPC). 

 Le recours est recevable contre les décisions finales de première instance qui ne 
peuvent faire l'objet d'un appel (art. 319 let. a CPC).  

 Le recours, écrit et motivé, est introduit auprès de l'instance de recours dans les  
30 jours à compter de la notification de la décision motivée ou de la notification 
postérieure de la motivation (art. 321 al. 1 CPC). 

 L'art. 145 al. 1 let. c CPC prévoit que les délais légaux ne courent pas du  
18 décembre au 2 janvier. 

 Compte tenu de la valeur litigieuse d'espèce (9'501 fr. ), non contestée, c'est bien 
un recours qui est ouvert contre le jugement attaqué. 

 Ce recours, qui respecte les dispositions précitées, est recevable, à l'exception des 
allégués nouveaux qu'il comporte (art. 326 al. 1 CPC). 

2. La recourante se plaint d'un établissement inexact des faits, et d'une violation de 
l'art. 337 CO, les premiers juges ayant retenu à tort, selon elle, que la résiliation 
immédiate de l'employée était justifiée. 

2.1. Le recours est recevable pour a. violation du droit, b. constatation 
manifestement inexacte des faits (art. 321 CPC). 

 Ce dernier grief se recoupe avec celui d'arbitraire (art. 9 Cst) dans l'appréciation 
des preuves ou dans l'établissement des faits. Il ne peut être invoqué que dans la 
mesure où ladite appréciation est susceptible d'avoir une incidence déterminante 

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sur le sort de la cause (JEANDIN, Code de procédure civile commenté, ad art. 321 
n. 5, et les références citées). 

2.2. L'art. 337 al. 1 CO consacre le droit de résilier sans délai pour de justes 
motifs. D'après l'art. 337 al. 2 CO, on considère notamment comme de justes 
motifs toutes les circonstances qui, selon les règles de la bonne foi, ne permettent 
pas d'exiger de celui qui a donné le congé la continuation des rapports de travail. 
Mesure exceptionnelle, la résiliation immédiate pour justes motifs doit être admise 
de manière restrictive. D'après la jurisprudence, les faits invoqués par la partie qui 
résilie doivent avoir entraîné la perte du rapport de confiance qui constitue le 
fondement du contrat de travail. Seul un manquement particulièrement grave 
justifie le licenciement immédiat du travailleur ou l'abandon abrupt du poste par ce 
dernier. En cas de manquement moins grave, celui-ci ne peut entraîner une 
résiliation immédiate que s'il a été répété malgré un avertissement. Par 
manquement de l'une des parties, on entend en règle générale la violation d'une 
obligation imposée par le contrat mais d'autres faits peuvent aussi justifier une 
résiliation immédiate (ATF 130 III 28 consid. 4.1 p. 31; 129 III 380 consid. 2.2 p. 
382). 

 Une infraction pénale commise au détriment de l'autre partie constitue en règle 
générale un motif justifiant la résiliation immédiate (ATF 137 III 303 consid. 2.1) 

2.3. En l'espèce, le jugement a retranscrit de façon partiellement incorrecte la 
déposition du témoin F______, portée au procès-verbal d'audience, dans sa partie 
en fait. Il ne résulte en effet pas des déclarations protocolées que le témoin aurait 
mentionné la présence de "nombreux policiers". Le Tribunal a ensuite, sur la base 
de ce témoignage, considéré comme prouvé que la perquisition "avait été un 
événement très traumatisant", ce qui, au demeurant, n'avait pas été allégué par 
l'intimée. Pareille déduction ne pouvait manifestement pas être opérée à partir des 
dires du témoin. L'appréciation du témoignage, qui porte sur des faits pertinents 
pour la solution du litige, est ainsi insoutenable.  

 La réalité de la perquisition est toutefois établie, de même que l'existence d'une 
plainte pénale dirigée contre l'associé-gérant de la recourante, et d'une enquête de 
la Commission de surveillance des professions de la santé. 

 Ces éléments peuvent légitimement faire naître des interrogations dans l'esprit 
d'un employé, sans représenter pour autant, ex officio, des manquements 
particulièrement graves justifiant un abandon de poste. 

 L'intimée ne se prévaut d'ailleurs pas uniquement des faits précités pour justifier 
sa démission avec effet immédiat; elle se réfère également à des informations 
reçues du médecin-responsable, de collaborateurs de l'Office AI et de son 
association professionnelle. 

 Il est constant que la dénonciation (directe, ou indirecte via le E______) aux 
autorités de la situation prévalant prétendument à A______ est le fait du médecin-
responsable du Centre, qui, à lire notamment le message électronique adressé à 

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l'intimée le 30 juin 2011, a pris un parti peu nuancé, quel qu'en soit le bien-fondé. 
Il est aussi avéré que ce praticien s'est établi dans un autre centre, avec la volonté 
d'être accompagnée de plusieurs employés de la recourante, dont l'intimée. A ce 
sujet, si celle-ci a affirmé, sans être démentie, qu'elle n'avait pas travaillé dans cet 
autre centre, on ignore si elle a eu l'intention de le faire, comme cela semblerait 
résulter du courrier diffusé aux patients. 

 Quant aux renseignements que l'intimée aurait obtenus, selon ses dires, de 
collaborateurs de l'Office AI et de son association professionnelle, rien à la 
procédure n'en atteste en l'état l'existence, contrairement à ce qu'ont retenu les 
premiers juges qui les ont implicitement considérés comme établis. 

 L'intimée n'a pas non plus rapporté de réaction de l'associé-gérant de l'intimée à la 
transmission du message du médecin-répondant du 30 juin 2011. 

 Dans ces circonstances, il n'est pas possible de déterminer en l'état de quelles 
connaissances disposait l'intimée justifiant selon elle la perte totale de confiance 
invoquée dans son courrier de démission, et partant de trancher le caractère justifié 
ou non de celle-ci. 

 Il s'ensuit que le recours devra être admis. 

 La cause n'étant pas en état d'être jugée, elle sera renvoyée aux premiers juges (art. 
327 al. 3 CPC), qui poursuivront d'office l'établissement des faits (art. 247 al. 1 et 
2 let. b ch. 2 CPC), puis rendront une nouvelle décision. 

3. Il n'est pas perçu de frais (art. 114 let. c CPC) ni alloué de dépens (art. 22 al. 2 
LaCC). 

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PAR CES MOTIFS, 

La Chambre des prud'hommes, groupe 5 : 

A la forme : 

Déclare recevable le recours formé par A______ contre le jugement rendu le 21 
novembre 2012 par le Tribunal des prud'hommes. 

Au fond : 

Admet ce recours. 

Cela fait : 

Annule le jugement attaqué. 

Renvoie la cause au Tribunal des prud'hommes pour instruction complémentaire et 
nouvelle décision. 

Siégeant : Madame Sylvie DROIN, Madame Denise BOEX, juge employeur, Monsieur 
Laurent NEPHTALI, juge salarié, Madame Véronique BULUNDWE-LEVY, greffière. 

. 

 

 

 

 

 

 

 

 

Indication des voies de recours et valeur litigieuse : 

 
Le Tribunal fédéral connaît, comme juridiction ordinaire de recours, des recours en matière civile ; la 

qualité et les autres conditions pour interjeter recours sont déterminées par les art. 72 à 77 et 90 ss de la 

loi sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 (LTF ; RS 173.110). Il connaît également des recours 

constitutionnels subsidiaires ; la qualité et les autres conditions pour interjeter recours sont déterminées 

par les art. 113 à 119 et 90 ss LTF. Dans les deux cas, le recours motivé doit être formé dans les trente 

jours qui suivent la notification de l'expédition complète de l'arrêt attaqué. L'art. 119 al. 1 LTF prévoit 

que si une partie forme un recours ordinaire et un recours constitutionnel, elle doit déposer les deux 

recours dans un seul mémoire. 
 
Le recours doit être adressé au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14. 

 
Valeur litigieuse des conclusions pécuniaires au sens de la LTF inférieure à fr. 15'000.-.