# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 77ebaddd-78be-59f6-b9f6-052fcd86156c
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2022-03-22
**Language:** fr
**Title:** Genf Cour de Justice (Cour civile) Chambre civile 22.03.2022 C/22878/2019
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_001_C-22878-2019_2022-03-22.pdf

## Full Text

Le présent arrêt est communiqué aux parties par plis recommandés du 29 mars 2022. 

 
 

R E P U B L I Q U E   E T  
 

CANTON DE GENEVE 

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  

C/22878/2019 ACJC/416/2022 

ARRÊT 

DE LA COUR DE JUSTICE 

Chambre civile 

DU MARDI 22 MARS 2022 

 

Entre 

A______ SA, sise ______, recourante contre une ordonnance rendue par la 9ème 
Chambre du Tribunal de première instance de ce canton le 11 novembre 2021, 
comparant par Me Hubert GILLIERON, avocat, MLL MEYERLUSTENBERGER 
LACHENAL FRORIEP SA, rue du Rhône 65, case postale 3199, 1211 Genève 3, en 
l'Étude duquel elle fait élection de domicile, 

et 

B______ (SUISSE) SA, sise ______, intimée, comparant par Me Manuel BOLIVAR, 
avocat, BOLIVAR BATOU & BOBILLIER, rue des Pâquis 35, 1201 Genève, en 
l'Étude duquel elle fait élection de domicile. 

 

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EN FAIT 

A. a. Par demande introduite devant le Tribunal de première instance le 4 février 
2020, A______ SA (ci-après : A______ SA ou la demanderesse) a assigné 
B______ (SUISSE) SA (ci-après : B______ SA) en paiement de la somme de 
142'375 fr. 85 avec intérêts à 5% l'an dès le 30 novembre 2017.  

En substance, A______ SA a allégué avoir signé un contrat avec B______ SA le 
31 mai 2017, aux termes duquel celle-ci s'était engagée à lui fournir un outil 
informatique de gestion des relations avec la clientèle ("Customer Relationship 
Management") spécifiquement adapté à ses besoins d'ici le 30 novembre 2017. 
Dans la mesure où B______ SA n'avait pas fourni les prestations convenues dans 
les délais fixés, A______ SA avait dû se résoudre à mettre fin aux rapports 
contractuels au printemps 2019. Les manquements imputables à B______ SA 
dans l'exécution du contrat lui avaient causé un important dommage dont elle 
demandait réparation. 

 b. Dans sa réponse du 14 septembre 2020, B______ SA a conclu au déboutement 
de A______ SA de toutes ses conclusions, exposant avoir respecté l'ensemble de 
ses obligations contractuelles. Sur demande reconventionnelle, elle a conclu au 
paiement du solde de ses honoraires à hauteur d'un montant total de 73'479 fr. 31, 
intérêts en sus. 

c. A______ SA a conclu au rejet de la demande reconventionnelle. 

d. A l'appui de leurs allégués respectifs, les parties ont sollicité l'interrogatoire des 
parties et l'audition de témoins. 

e. Lors de l'audience de débats d'instruction et de premières plaidoiries du 
12 février 2021, les parties ont complété leurs allégués et offres de preuves. A ce 
titre, elles ont sollicité l'interrogatoire des parties et l'audition de plusieurs 
témoins. A______ SA n'a pas spécifié l'identité de la (des) personne(s) qu'elle 
souhaitait faire entendre par le Tribunal lors de l'interrogatoire des parties. A 
l'issue de l'audience, le premier juge a ouvert les débats principaux et réservé la 
suite de la procédure.  

 f. Par ordonnance du 19 juillet 2021, le Tribunal a admis les offres de preuve de 
A______ SA et B______ SA, à savoir l'interrogatoire des parties et l'audition des 
sept témoins cités par celles-ci, et réservé l'admission éventuelle d'autres moyens 
de preuve à un stade ultérieur de la procédure. 

 g. Par courrier du 11 octobre 2021, A______ SA a sollicité du Tribunal qu'il 
ordonne l'audition de C______ en qualité de témoin. Elle a exposé qu'en principe, 
la précitée – responsable juridique chez A______ SA – devait être entendue en 

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qualité de partie aux côtés de D______, directeur général de la demanderesse. 
Dans la mesure toutefois où C______ n'était plus employée de l'entreprise depuis 
le 1er octobre 2021, son audition en tant que partie n'était plus possible. Aussi, 
conformément à l'art. 229 al. 1 let. b CPC, A______ SA sollicitait que l'intéressée 
soit entendue comme témoin.  

En annexe à son courrier, elle a produit la lettre que C______ avait adressée le 
17 juillet 2021 à D______ pour l'informer qu'elle démissionnait de son poste 
auprès de A______ SA avec effet au 30 septembre 2021. 

h. Par pli du 26 octobre 2021, B______ SA s'est opposée à l'audition de C______ 
en qualité de témoin, au motif que cette offre de preuve était tardive et, partant, 
irrecevable. 

 i. Par pli du 12 novembre 2021, A______ SA a persisté à requérir du Tribunal 
qu'il auditionne C______ en tant que témoin. Elle a fait valoir que le "changement 
de statut professionnel" de l'intéressée était un fait nouveau au sens de l'art. 229 
CPC. Jusqu'à la fin des rapports de travail, soit jusqu'au 30 septembre 2021, 
C______ était non seulement employée au sein de A______ SA, mais également 
(en sa qualité de juriste) en charge de la présente procédure, ce pourquoi elle 
devait être entendue comme partie. Or, "à la suite de la fin du rapport contractuel, 
il n'était plus possible de l'entendre en qualité de partie, raison pour laquelle 

[A______ SA] demand[ait] son audition en qualité de témoin". Par ailleurs, ce 
changement avait été porté à la connaissance du Tribunal avec la célérité voulue, 
puisque le contrat de travail avait pris fin le 30 septembre 2021 et que A______ 
SA s'était prévalue de ce nova par courrier du 11 octobre 2021. 

B. Par ordonnance ORTPI/1221/2021 du 11 novembre 2021, reçue par la 
demanderesse le 16 novembre 2021, le Tribunal a rejeté la requête de A______ 
SA tendant à l'audition de C______ en qualité de témoin et réservé la suite de la 
procédure. 

En substance, le Tribunal a retenu que le "fait nouveau" invoqué par A______ SA, 
à savoir la démission de C______ avec effet au 30 septembre 2021, était connu de 
la demanderesse depuis le 17 juillet 2021, date à laquelle l'intéressée avait informé 
D______ qu'elle quittait son poste au sein de l'entreprise. En ayant patienté 
jusqu'au 11 octobre 2021 pour se prévaloir de ce fait nouveau, A______ SA 
n'avait pas respecté les exigences fixées à l'art. 229 CPC, de sorte que sa requête 
devait être rejetée pour ce motif déjà. Au surplus, rien n'indiquait que C______ 
aurait été un organe de la société et, partant, qu'elle n'aurait pu être entendue qu'en 
qualité de partie. A______ SA avait donc tout loisir de la faire figurer sur sa liste 
de témoins avant l'ouverture des débats principaux, respectivement avant que 
l'intéressée ne donne sa démission. De surcroît, la demanderesse ne pouvait pas 
s'attendre à être interrogée par le biais de deux représentants différents. Le cas 

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échéant, il lui appartenait de solliciter l'audition de D______ en qualité de partie, 
d'une part, et celle de C______ en qualité de témoin, d'autre part. Quoi qu'il en 
soit, l'interrogatoire des parties avait été admis comme moyen de preuve et 
A______ SA serait entendue par le biais de son directeur général. Elle ne subirait 
dès lors aucun préjudice du fait du rejet de sa requête. 

C. a. Par acte déposé le 26 novembre 2021 au greffe de la Cour de justice, 
A______ SA a formé recours contre cette ordonnance, concluant à son annulation 
et au renvoi de la cause au Tribunal, sous suite de frais. 

 En substance, elle a fait valoir que le témoignage de C______ était indispensable 
à l'établissement des faits pertinents, "de sorte que le préjudice causé en l'absence 
de son audition ne pourrait être réparé par un recours à l'endroit de la décision 

finale". Le recours contre l'ordonnance attaquée était donc recevable. Sur le fond, 
elle a reproché au Tribunal d'avoir rendu son ordonnance quelque jours seulement 
après qu'elle avait reçu le courrier de B______ SA du 26 octobre 2021, ce qui 
l'avait empêchée d'exercer son droit inconditionnel à la réplique. En outre, 
contrairement à ce qu'avait retenu le Tribunal, A______ SA n'avait pas tardé à 
solliciter l'audition de C______ comme témoin, compte tenu du poste que cette 
dernière avait occupé au sein de l'entreprise jusqu'en septembre 2021. 

 Elle a allégué des faits nouveaux concernant l'activité déployée par C______ en 
tant que juriste chez A______ SA d'août 2016 à septembre 2021. 

 b. Dans sa réponse du 16 décembre 2021, B______ SA a conclu à l'irrecevabilité 
du recours, subsidiairement à son rejet, sous suite de frais. 

 c. A______ SA a répliqué le 27 décembre 2021, persistant dans ses conclusions. 

d. B______ SA ayant renoncé à dupliquer, la cause a été gardée à juger le 
21 janvier 2022, ce dont les parties ont été avisées le jour même. 

EN DROIT 

1. 1.1 Le recours est recevable contre les décisions et ordonnances d'instruction de 
première instance, dans les cas prévus par la loi (art. 319 let. b ch. 1 CPC) ou 
lorsqu'elles peuvent causer un préjudice difficilement réparable (art. 319 let. b 
ch. 2 CPC). 

Par définition, les décisions visées à l'art. 319 let. b CPC ne sont ni finales, ni 
partielles, ni incidentes, ni provisionnelles. Il s'agit de décisions d'ordre procédural 
par lesquelles le tribunal détermine le déroulement formel et l'organisation 
matérielle de l'instance (JEANDIN, in CR CPC, 2ème éd. 2019, n. 11 ad art. 319 
CPC). 

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Les ordonnances d'instruction se rapportent à la préparation et à la conduite des 
débats. Elles statuent en particulier sur l'opportunité et les modalités de 
l'administration des preuves, ne déploient ni autorité ni force de chose jugée et 
peuvent en conséquence être modifiées ou complétées en tout temps (JEANDIN, 
op. cit., n. 14 ad art. 319 CPC). 

En l'espèce, l'ordonnance entreprise est une ordonnance d'instruction, relevant de 
l'administration des preuves, au sens de l'art. 319 let. b CPC. 

1.2 Cette ordonnance peut faire l'objet d'un recours dans les dix jours à compter de 
sa notification (art. 321 al. 1 et 2 CPC), délai qui a été respecté en l'espèce. 

1.3 Il reste à déterminer si la décision querellée est susceptible de causer à la 
recourante un préjudice difficilement réparable au sens de l'art. 319 let. b ch. 2 
CPC (cf. infra consid. 3), les autres hypothèses visées par l'art. 319 let. b ch. 1 
CPC n'étant pas réalisées (cf. JEANDIN, op. cit., n. 18 ad art. 319 CPC). 

2. 2.1 Dans le cadre d'un recours, les conclusions, les allégations de faits et les 
preuves nouvelles sont irrecevables (art. 326 al. 1 CPC). 

Saisie d'un recours, l'autorité doit examiner s'il y a eu violation du droit ou 
constatation manifestement inexacte des faits (art. 320 CPC). En tant que voie de 
droit extraordinaire, le recours a uniquement pour fonction de vérifier la 
conformité au droit de la décision, et non de continuer la procédure de première 
instance (arrêt du Tribunal fédéral 5D_190/2014 du 12 mai 2015 consid. 3 et les 
références citées). L'autorité de recours contrôle la conformité au droit de la 
décision attaquée, dans les mêmes conditions que celles dans lesquelles se trouvait 
l'autorité de première instance (HOHL, Procédure civile, Tome II, 2ème éd., 2010, 
n. 2516). 

2.2 Il résulte de ce qui précède que les faits nouveaux allégués devant la Cour par 
la recourante sont irrecevables.  

3. 3.1 Constitue un "préjudice difficilement réparable" au sens de l'art. 319 let. b 
ch. 2 CPC toute incidence dommageable, y compris financière ou temporelle, qui 
ne peut être que difficilement réparée dans le cours ultérieur de la procédure. 
L'instance supérieure devra se montrer exigeante, voire restrictive, avant 
d'admettre l'accomplissement de cette dernière condition, sous peine d'ouvrir le 
recours à toute décision ou ordonnance d'instruction, ce que le législateur a 
clairement exclu : il s'agit de se prémunir contre le risque d'un prolongement sans 
fin du procès (parmi d'autres : ACJC/1294/2018 du 25 septembre 2018 
consid. 2.2.1; ACJC/1311/2015 du 30 octobre 2015 consid. 1.1; ACJC/351/2014 
du 14 mars 2014 consid. 2.3.1).  

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En résumé, la notion de préjudice difficilement réparable doit être interprétée 
restrictivement puisque la personne touchée disposera le moment venu de la 
faculté de remettre en cause la décision ou ordonnance en même temps que la 
décision au fond : il incombe au recourant d'établir que sa situation procédurale 
serait rendue notablement plus difficile et péjorée si la décision querellée était 
mise en œuvre, étant souligné qu'une simple prolongation de la procédure ou un 
accroissement des frais ne suffisent pas. On retiendra l'existence d'un préjudice 
difficilement réparable lorsque ledit préjudice ne pourra plus être réparé par un 
jugement au fond favorable au recourant, ce qui surviendra par exemple lorsque 
des secrets d'affaires sont révélés ou qu'il y a atteinte à des droits absolus à l'instar 
de la réputation, de la propriété et du droit à la sphère privée (JEANDIN, op. cit., n. 
22 et 22a ad art. 319 CPC). En principe, le rejet d'une réquisition de preuve par le 
juge de première instance n'est pas susceptible de générer un préjudice 
difficilement réparable, sauf dans des cas exceptionnels à l'instar du refus 
d'entendre un témoin mourant ou du risque que les pièces dont la production est 
requise soient finalement détruites (JEANDIN, op. cit., n. 22b ad art. 319 CPC).  

Il appartient au recourant d'alléguer et d'établir la possibilité que la décision 
attaquée lui cause un préjudice difficilement réparable, à moins que cela ne fasse 
d'emblée aucun doute (par analogie ATF 134 III 426 consid. 1.2 et 133 III 629 
consid. 2.3.1). 

3.2 En l'espèce, la recourante soutient que l'ordonnance querellée, en tant qu'elle 
écarte une offre de preuve par témoin, est susceptible de lui causer un préjudice 
difficilement réparable. 

Ce faisant, la recourante perd de vue que si elle devait persister à considérer que le 
Tribunal a écarté, à tort, un moyen de preuve pertinent pour l'issue du litige, elle 
pourra diriger son grief contre la décision finale par la voie de l'appel. L'instance 
d'appel aura la possibilité d'administrer des preuves (art. 316 al. 3 CPC) ou de 
renvoyer la cause en première instance pour complément d'instruction 
(art. 318 al. 1 let. c CPC). Ainsi, la recourante ne subit pas de préjudice 
difficilement réparable du fait de l'ordonnance querellée, puisqu'elle conserve ses 
moyens dans le cadre de l'appel contre le jugement au fond. Conformément aux 
principes rappelés supra, la seule prolongation de la procédure par le fait que 
l'instance d'appel pourrait, le cas échéant, retourner le dossier au Tribunal pour 
complément d'instruction, ne cause pas de dommage difficilement réparable à la 
recourante. Il en va de même des éventuels frais supplémentaires que pourrait 
engendrer un renvoi de la procédure devant le premier juge. Pour le surplus, la 
recourante n'a pas rendu vraisemblable, ni même allégué, que le témoin dont 
l'audition est requise ne pourrait plus être entendu si la procédure devait se 
prolonger. 

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Il suit de là que le recours est irrecevable, de sorte qu'il n'y a pas lieu d'entrer en 
matière sur les griefs que la recourante a soulevés sur le fond. 

4. Les frais judiciaires de recours, arrêtés à 1'000 fr. (art. 41 RTFMC), seront mis à 
la charge de la recourante, qui succombe (art. 106 al. 1 CPC). Ils seront 
compensés avec l'avance de frais versée, qui reste acquise à l'Etat de Genève 
(art. 111 al. 1 CPC).  

La recourante sera par ailleurs condamnée à payer à l'intimée la somme de 
1'500 fr., débours et TVA inclus, à titre de dépens de recours (art. 23 al. 1, 25 et 
26 LaCC; 85, 87 et 90 RTFMC). 

* * * * * * 

  

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PAR CES MOTIFS, 

La Chambre civile : 

Déclare irrecevable le recours interjeté par A______ SA contre l'ordonnance 
ORTPI/1221/2021 rendue le 11 novembre 2021 par le Tribunal de première instance 
dans la cause C/22878/2019-1. 

Arrête les frais judiciaires de recours à 1'000 fr., les met à la charge de A______ SA et 
les compense avec l'avance fournie, qui reste acquise à l'Etat de Genève. 

Condamne A______ SA à verser la somme de 1'500 fr. à B______ (SUISSE) SA à titre 
de dépens du recours. 

Siégeant : Madame Nathalie RAPP, présidente; Madame Sylvie DROIN et 
Monsieur Jean REYMOND, juges; Madame Sandra CARRIER, greffière. 

 

La présidente : 

Nathalie RAPP 

 La greffière : 

Sandra CARRIER 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

Indication des voies de recours : 

 

Le Tribunal fédéral connaît, comme juridiction ordinaire de recours, des recours en 

matière civile; la qualité et les autres conditions pour interjeter recours sont 

déterminées par les art. 72 à 77 et 90 ss de la loi sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 

(LTF;  

RS 173.110). Il connaît également des recours constitutionnels subsidiaires; la qualité 

et les autres conditions pour interjeter recours sont déterminées par les art. 113 à 119  

et 90 ss LTF. Dans les deux cas, le recours motivé doit être formé dans les trente jours 

qui suivent la notification de l'expédition complète de l'arrêt attaqué. L'art. 119 al. 1 

LTF prévoit que si une partie forme un recours ordinaire et un recours constitutionnel, 

elle doit déposer les deux recours dans un seul mémoire. 

 

Le recours doit être adressé au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14. 

 

Valeur litigieuse des conclusions pécuniaires au sens de la LTF supérieure ou égale à 

30'000 fr.