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**Case Identifier:** a28baa91-a29d-53ae-89a8-e9dda5a1db8c
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2008-12-16
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de justice (Cour de droit public) Chambre administrative 16.12.2008 A/3816/2008
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_013_A-3816-2008_2008-12-16.pdf

## Full Text

R É P U B L I Q U E  E T  
 

C A N T O N  D E  G E N È V E

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  

A/3816/2008-CM ATA/628/2008  

ARRÊT 

DU TRIBUNAL ADMINISTRATIF 

du 16 décembre 2008 

 

dans la cause 

 

Monsieur X______ 
représenté par Me Bastien Geiger, avocat  

contre 

COMMUNE DE V______ 
représentée par Me David Lachat, avocat 

 

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A/3816/2008 

EN FAIT 

1.  Monsieur X______ est responsable du service de la sécurité municipale de 
la commune de V______ (ci-après : la commune) depuis le 12 janvier 1999. Ce 
service comprend celui des agents de sécurité municipaux. 

2.  Par décision du 14 octobre 2008, le conseil administratif a informé 
M. X______ de l'ouverture d'une enquête administrative (ci-après : l’enquête). 
Celle-ci faisait suite à l'interpellation du conseil administratif par plusieurs 
collaborateurs et du syndicat des services publics signalant une série de griefs à 
l'encontre de M. X______. 

  En substance, il était reproché à M. X______ d'avoir eu des comportements 
et des attitudes constitutifs de harcèlement psychologique de ses subalternes et 
d'avoir fait naître, par son agressivité et son intransigeance, un climat de terreur 
dans le service. Dans certaines circonstances, il n'aurait pas eu avec les 
administrés des comportements adéquats ni accompli l'entier des tâches qui lui 
avaient été confiées et aurait pris des libertés avec ses horaires. 

  Le conseil administratif avait noté que M. X______ réfutait ces griefs et 
qu'il s'estimait être la victime d'un complot. 

  L'enquête, visant à faire toute la lumière sur les faits, tant à sa charge qu'à sa 
décharge, était confiée à Monsieur Jean-Claude Stevan, secrétaire général adjoint 
de la commune, assisté de Madame Catherine Chirazi, avocate, qui remplirait les 
fonctions de greffière. 

  M. X______ était dispensé d'exercer ses fonctions et percevrait l'entier de 
son traitement pendant la durée de l'enquête. A partir du 15 octobre 2008, il était 
réputé compenser ses heures supplémentaires à raison de huit heures par jour, à 
l'exception des auditions auxquelles il serait convoqué. Lorsque les heures 
supplémentaires seraient épuisées, des missions lui seraient confiées. 

  La décision était déclarée exécutoire nonobstant recours et mentionnait 
qu'elle pouvait être déférée dans un délai de trente jours à dater de sa réception au 
Tribunal administratif. 

3.  Le 24 octobre 2008, M. X______ a recouru auprès du Tribunal administratif 
contre la décision précitée en concluant à l'annulation de celle-ci et à l'octroi d'une 
indemnité de procédure. Préalablement, il conclut à la restitution de l'effet 
suspensif.  

  Une première décision d'ouverture d'enquête avait été prise le 8 mai 2008 
par le conseil administratif. Le Tribunal administratif avait constaté la nullité de la 

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décision par arrêt du 26 août 2008 (ATA/404/2008), en raison de la procédure 
suivie par la commune et de la personne de l'enquêteur nommé en violation du 
statut du personnel de la commune (ci-après : le statut). 

  Malgré cet arrêt, la commune avait refusé de le réintégrer. 

  Selon M. X______, la décision du conseil administratif de confier la 
responsabilité de l'enquête administrative "de manière détournée et à peine voilée" 
à un enquêteur externe, à savoir Mme Chirazi, était prise en violation de l'article 
81 du statut, qui exigeait que l'enquête soit confiée au secrétaire général ou à un 
fonctionnaire.  

  A la lecture de cette disposition, il apparaissait que l'enquêteur devait 
exercer seul sa charge, sans l'aide de tiers. En procédant à la nomination de 
Mme Chirazi, prétendument en qualité de greffière, le conseil administratif avait 
tenté de contourner, voire d'éluder le statut. Il était évident que Mme Chirazi ne se 
cantonnerait pas à un rôle de greffière, à savoir de procéder à la convocation des 
séances ou à la rédaction des procès-verbaux, mais se chargerait, en lieu et place 
de M. Stevan, de mener l'enquête. 

4.  Le 10 novembre 2008, la commune a répondu au recours, en concluant à 
son rejet et en s'opposant à la restitution de l'effet suspensif au recours. Elle a 
conclu au versement d'une indemnité de procédure. 

  Usuellement, les enquêtes administratives de la commune étaient confiées 
au secrétaire général, Monsieur Patrick Leuba. Il s'agissait du seul fonctionnaire 
municipal disposant d'une formation juridique. Suite à l'arrêt du Tribunal 
administratif du 26 août 2008 considérant nul le rapport dressé à l'époque, 
notamment par M. Leuba, le choix de ce fonctionnaire s'était avéré impossible. 
Puisque le statut du personnel exigeait que l'enquête soit confiée à un 
fonctionnaire, la commune n'avait eu d'autre possibilité que de nommer 
M. Stevan. Ce dernier n'avait toutefois pas d'expérience dans la conduite d'enquête 
administrative.  

  Afin que le travail soit bien fait, la commune avait jugé utile de s'associer 
les services d'une juriste pour la mise en place des audiences et la tenue de procès-
verbaux. Si la conduite de l'enquête impliquait des connaissances juridiques, 
M. Stevan pourrait solliciter les conseils de Mme Chirazi. Cette dernière ne 
servirait que de support administratif, aiderait à organiser l'enquête et établirait les 
procès-verbaux. Si la commune avait disposé d'un juriste en son sein, c'est celui-ci 
qui aurait été appelé à seconder M. Stevan. Or, tel n’était pas le cas. Elle avait 
donc dû, pour associer à la conduite de l’enquête administrative une personne 
possédant les compétences juridiques nécessaires, faire appel à quelqu’un 
d’extérieur à l’administration communale. Les décisions de procédure seraient 

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prises par M. Stevan et c'est lui-même qui poserait les questions aux personnes 
entendues en cours d'enquête. 

  Le règlement municipal n'interdisait pas à la commune d'associer à 
l'enquêteur un secrétariat, voire un greffier, ou même un conseiller juridique. 

5.  Le 11 novembre 2008, les parties ont été informées que la cause serait 
gardée à juger dès le 30 novembre 2008, sans observations complémentaires de 
leur part déposées à cette date. 

6.  Par décision du 12 novembre 2008, la Présidente du Tribunal administratif a 
rejeté la demande de restitution d'effet suspensif au recours (ATA/580/2008). 

  Parmi les pièces transmises par les parties figure le procès-verbal d'une 
séance tenue le 9 octobre 2008, dressé par le mandataire du conseil administratif. 
Il ressort de cette pièce, que M. X______, accompagné de son conseil, avait été 
reçu par Monsieur Thierry Apothéloz, conseiller administratif et par Me David 
Lachat, mandataire de la commune. A cette occasion, le contenu de la décision du 
14 octobre 2008 et notamment le nom des personnes désignées pour procéder à 
l'enquête administrative avaient été communiquées oralement à M. X______. Le 
procès-verbal ne faisait mention d'aucune réaction de ce dernier à l'annonce du 
choix de l'enquêteur et de sa greffière. 

7.  Le 1er décembre 2008, M. X______ a sollicité l'audition de Mme Chirazi 
afin de connaître de manière précise l'étendue des pouvoirs qui lui étaient conférés 
par la commune. Il sollicitait également un délai pour faire des observations 
complémentaires après la mesure d'instruction. 

EN DROIT 

1.  Au préalable, il convient d'examiner la demande d'acte d'instruction faite par 
M. X______.  

  Tel qu’il est garanti par l’article 29 alinéa 2 de la Constitution fédérale de la 
Confédération suisse du 18 avril 1999 (Cst. - RS 101), le droit d’être entendu 
comprend notamment le droit pour l’intéressé d’offrir des preuves pertinentes, de 
prendre connaissance du dossier, d’obtenir qu’il soit donné suite à ses offres de 
preuves pertinentes, de participer à l’administration des preuves essentielles ou à 
tout le moins de s’exprimer sur son résultat, lorsque cela est de nature à influer sur 
la décision à rendre. Le droit de faire administrer des preuves n’empêche 
cependant pas le juge de renoncer à l’administration de certaines preuves offertes 
et de procéder à une appréciation anticipée de ces dernières, en particulier s’il 
acquiert la certitude que celles-ci ne pourraient l’amener à modifier son opinion 
ou si le fait à établir résulte déjà des constatations ressortant du dossier (Arrêts du 

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Tribunal fédéral 2P.200/2003 du 7 octobre 2003, consid. 3.1 ; 2P.77/2003 du 9 
juillet 2003 consid. 2.1 et les arrêts cités ; ATA/172/2004 du 2 mars 2004 ; 
ATA/39/2004 du 13 janvier 2004 consid. 2). 

  Dans le cas d'espèce, le litige ne porte pas sur la sanction administrative qui 
sera, cas échéant, prise à l'issue de l'enquête administrative, mais sur la décision 
d'ouverture de l'enquête administrative. Le dossier, qui comprend les écritures des 
parties est suffisamment étayé pour permettre au tribunal de céans de statuer, en 
toute connaissance de cause. En particulier, la mesure d'instruction ayant pour 
objet l'audition de Mme Chirazi, demandée par M. X______, n'est pas susceptible 
d'apporter d'éléments nouveaux pertinents pour l'issue du litige, autres que ceux 
énoncés par l’autorité intimée dans sa réponse au recours. De la même manière, 
un deuxième échange d'écriture n'est pas nécessaire, de sorte que le Tribunal 
administratif y renoncera et ne donnera pas suite à la demande du recourant. 

2.  Le recours est dirigé contre une décision d'ouverture d'enquête 
administrative par la commune contre l'un de ses fonctionnaires.  

  M. X______ invoque une violation de la procédure prévue par le statut, 
réalisée par la désignation de Mme Chirazi à la fonction de greffière de 
l'enquêteur, M. Stevan, fonctionnaire communal. 

3. a. Le Tribunal administratif est l'autorité supérieure ordinaire de recours en 
matière administrative (art. 56A al. 1 de la loi sur l’organisation judiciaire du 
22 novembre 1941 - LOJ - E 2 05).  

 b. Le recours est ouvert contre les décisions des autorités et juridictions 
administratives, au sens des articles 4, 5 et 6 alinéa 1 lettre c et 57 de la loi sur la 
procédure administrative du 12 septembre 1985 (LPA - E 5 10), sauf exception 
prévue par la loi (art. 56A al. 2 LOJ). Les décisions concernant le statut et les 
rapports de service des fonctionnaires et autres membres du personnel de l'Etat, 
des communes, et des autres corporations et établissements de droit public n'est 
recevable que si une disposition légale, réglementaire ou statutaire spéciale le 
prévoit (art. 56B al. 4 litt. a LOJ ; ATA/270/2007 du 22 mai 2007 et les références 
citées). 

 c. Fonctionnaire, M. X______ est soumis au statut dont l'article 83 prévoit le 
recours au Tribunal administratif pour les décisions, sauf l'avertissement et la mise 
à pied jusqu'à deux jours ainsi que le blâme. 

4.  M. X______ recours uniquement contre la désignation de Mme Chirazi en 
qualité de greffière de l'enquêteur. Il ne conteste aucun autre élément de la 
décision. 

  De ce fait, se pose en premier lieu la question de savoir si la désignation de 
Mme Chirazi à la fonction de greffière constitue une décision au sens de l'article 4 

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LPA ou une mesure d'organisation, interne à l'administration, la voie du recours 
n'étant pas ouverte contre cette dernière (art. 2 let. a, 1 et 4 al. 1 LPA). 

  La question de la qualification de la décision peut toutefois souffrir de rester 
ouverte puisque, comme cela sera exposé ci-dessous, le recours est irrecevable 
pour un autre motif. 

5.  Selon la jurisprudence constante du Tribunal administratif, confirmée à 
l'occasion du précédent arrêt mettant en cause les mêmes parties, l'ouverture d'une 
enquête administrative n'est pas susceptible de recours (ATA/415/2008 du 26 août 
2008 et les références citées).  

  Cela étant, l'ouverture d'une enquête administrative doit être qualifiée de 
décision incidente et le recours contre une décision incidente n'est ouvert que si 
ladite décision, à supposer qu'elle soit exécutée, cause un préjudice irréparable à 
son destinataires (art. 57 let. c LPA ; ATA/415/2008 déjà cité). 

  Pour qu'il y ait préjudice irréparable, il suffit que le recourant ait un intérêt 
digne de protection à ce que la décision attaquée soit immédiatement annulée ou 
modifiée, comme par exemple un intérêt économique ou un intérêt tiré du principe 
de l'économie de la procédure (ATF 127 II 132 consid. 2a p. 126 ; 126 V 244 
consid. 2c p. 247ss ; 125 II 613 consid. 2a p. 619ss ; B. CORBOZ, Le recours 
immédiat contre une décision incidente, in : SJ 1991 p. 628). 

6.  M. X______ estime contraire au statut le fait que l'enquêteur soit assisté 
d'une greffière, avocate de profession.  

  Il convient d'examiner si la violation alléguée de la procédure disciplinaire 
instaurée par le statut est de nature à causer au recourant un préjudice irréparable. 

 a. L'article 81 du statut prévoit que lorsqu'il s'avère qu'un fonctionnaire est 
passible d'une des sanctions dont le prononcé relève de la compétence du conseil 
administratif, celui-ci ouvre une enquête administrative qu'il confie au secrétaire 
général ou à un fonctionnaire désigné par le conseil administratif.  

 b. Le statut ne fournit aucune autre précision concernant l'enquête 
disciplinaire. Cette dernière a pour but de procurer à l'autorité qui devra, cas 
échéant, prononcer une mesure disciplinaire, une connaissance la plus exacte 
possible des faits reprochés au fonctionnaire afin de prendre une décision. Elle 
correspond à la phase d'instruction, soit de préparation de la décision disciplinaire. 

  In casu, la commune a exposé que la désignation du secrétaire général, 
M. Leuba, était impossible vu son implication dans la procédure antérieure. Le 
choix de l'enquêteur a été fait, conformément au statut, parmi les fonctionnaires de 
la commune. Contrairement à ce que soutient M. X______, la possibilité 
d'adjoindre, pour l'exercice du mandat confié à l'enquêteur, une assistance 

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matérielle par l'engagement d'une greffière, ayant des tâches d'exécution, n'est en 
rien contraire au statut, mais relève de la liberté d'organisation de l'autorité qui ne 
peut lui être déniée. L'ampleur de la tâche confiée à l'enquêteur pourrait justifier, 
cas échéant, l'engagement de plusieurs personnes auxiliaires, fonctionnaires ou 
non, afin de l'assister.  

 c. M. X______ affirme que Mme Chirazi ayant une formation juridique, elle 
dirigera de fait la procédure, en lieu et place de l'enquêteur. 

  Or, rien de tel ne peut être inféré de la décision contestée, sauf à faire un 
procès d'intention à la commune. A teneur de la décision querellée, la 
responsabilité du déroulement de l'enquête est en mains du fonctionnaire désigné. 
A cet égard,  le tribunal de céans prend acte que Mme Chirazi ne fera qu'assister 
l'enquêteur dans les aspects administratifs de l'enquête.  

  En outre, aucun élément ne laisse à penser que le fait d'adjoindre au 
fonctionnaire en charge de l'enquête un tiers, soit en l'espèce une juriste, soit 
susceptible de causer un préjudice à la personne soumise à l'enquête disciplinaire.  

  Au demeurant, force est de constater que M. X______ n'allègue aucun 
préjudice qui découlerait de l'engagement d'une auxiliaire en la personne de Mme 
Chirazi. A cela s'ajoute que le recourant, assisté de son conseil, pourra faire valoir 
tous ses droits au cours de l'enquête. 

  En conséquence, la condition du préjudice irréparable exigée pour fonder la 
recevabilité d'un recours contre une décision incidente n'est pas réalisée en 
l'espèce. 

7.  Au vu de ce qui précède, le recours sera déclaré irrecevable. 

  Un émolument de CHF 1'000.- sera mis à charge de M. X______.  

  Aucune indemnité de procédure ne sera allouée à la commune 
conformément à la jurisprudence du tribunal de céans (ATA/591/2007 du 
20 novembre 2007 ; ATA/813/2003 du 4 novembre 2003). 

* * * * * 

PAR CES MOTIFS 

LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF 

déclare irrecevable le recours interjeté le 24 octobre 2008 par Monsieur X______ contre 
la décision de la commune de V______ du 14 octobre 2008 ; 

met à la charge de Monsieur X______ un émolument de CHF 1'000.- ; 

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dit qu'il n'est pas alloué d'indemnité ; 

dit que, conformément aux articles 82 et suivants de la loi fédérale sur le Tribunal 
fédéral du 17 juin 2005 (LTF - RS 173.110), le présent arrêt peut être porté dans les 
trente jours qui suivent sa notification par-devant le Tribunal fédéral ; 

-  par la voie du recours en matière de droit public, s'il porte sur les rapports de travail 
entre les parties et que la valeur litigieuse n'est pas inférieure à CHF 15'000.- ; 

-  par la voie du recours en matière de droit public, si la valeur litigieuse est inférieure à 
CHF 15'000.- et que la contestation porte sur une question juridique de principe ; 

-  par la voie du recours constitutionnel subsidiaire, aux conditions posées par les 
articles 113 et suivants LTF, si la valeur litigieuse est inférieure à CHF 15'000.- ; 

le mémoire de recours doit indiquer les conclusions, motifs et moyens de preuve et 
porter la signature du recourant ou de son mandataire ; il doit être adressé au Tribunal 
fédéral, 1000 Lausanne 14, par voie postale ou par voie électronique aux conditions de 
l'article 42 LTF. Le présent arrêt et les pièces en possession du recourant, invoquées 
comme moyens de preuve, doivent être joints à l'envoi ;  

communique le présent arrêt à Me Bastien Geiger, avocat de Monsieur X______ ainsi 
qu'à Me David Lachat, avocat de la commune de V______. 

Siégeants : Mme Bovy, présidente, Mmes Hurni et Junod, M. Dumartheray, juges, 
M. Torello, juge suppléant. 

Au nom du Tribunal administratif : 

la greffière-juriste adj. : 
 
 

M. Tonossi 

 la présidente : 
 
 

L. Bovy 
 

 

Copie conforme de cet arrêt a été communiquée aux parties. 

 

Genève, le  
 

 la greffière :