# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** c6a0f3c1-cea1-5b46-b962-aa46ae4096e3
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2020-10-01
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de Justice (Cour pénale) Chambre pénale de recours 01.10.2020 P/7724/2019
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_011_P-7724-2019_2020-10-01.pdf

## Full Text

EREPUBLIQUE ET  
 

CANTON DE GENÈVE  

POUVOIR JUDICIAIRE  

P/7724/2019 ACPR/698/2020 

COUR DE JUSTICE 

Chambre pénale de recours 

Arrêt du jeudi 1er octobre 2020 

 

Entre 

 

A______, domiciliée ______, comparant par Me B______, avocat,  

recourante, 

 

contre la décision de maintien des mesures de substitution rendue le 3 septembre 2020 par le 

Tribunal correctionnel, 

 

et 

 

LE TRIBUNAL CORRECTIONNEL, rue des Chaudronniers 9, 1204 Genève - case 

postale 3715, 1211 Genève 3, 

LE MINISTÈRE PUBLIC de la République et canton de Genève, route de Chancy 6B, 

1213 Petit-Lancy - case postale 3565, 1211 Genève 3, 

intimés. 

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EN FAIT : 

A. Par acte déposé au greffe de la Chambre de céans le 14 septembre 2020, A______ 
recourt contre la décision du 3 septembre 2020, notifiée sur-le-champ, par laquelle le 
Tribunal correctionnel a ordonné le maintien, jusqu'à l'entrée en force du jugement 
prononcé le même jour, des mesures de substitution à la détention pour des motifs de 
sûretés ordonnées le 20 avril 2020 par le Tribunal des mesures de contrainte (ci-
après, TMC). 

La recourante conclut, avec suite de frais et indemnité de CHF 581.60 pour son 
défenseur d'office, à l'annulation de cette décision et au prononcé de la levée 
immédiate desdites mesures. 

B. Les faits pertinents suivants ressortent du dossier : 

a. Par jugement rendu le 3 septembre 2020 par le Tribunal correctionnel, A______, 
née en 1963, de nationalité suisse, a été condamnée à une peine privative de liberté 
de 36 mois – sous déduction de 325 jours de détention avant jugement –, pour 
escroquerie par métier, faux dans les titres, complicité d'escroquerie et blanchiment 
d'argent. La peine a été prononcée avec un sursis partiel, délai d'épreuve de 5 ans, la 
partie ferme étant fixée à 12 mois. 

À titre de règle de conduite (art. 94 CP) durant le délai d'épreuve, A______ a été 
astreinte à suivre le traitement ambulatoire préconisé par l'expert psychiatre, et il lui 
a été fait interdiction d'exercer une activité professionnelle dans les secteurs 
financiers, comptable, d'aide à la personne et d'exercer toute activité professionnelle 
dans laquelle elle aurait accès à de l'argent, à des comptes bancaires, ou pourrait 
effectuer des transactions financières. Une assistance de probation a été ordonnée. 

b. Le 14 septembre 2020, A______ a annoncé faire appel. Le jugement motivé n'a, 
à ce jour, pas été notifié. 

c.  À teneur du rapport d'expertise psychiatrique établi le 13 août 2019 par le 
Dr C______, A______ présentait, au moment des faits, un trouble de la personnalité 
de type dépendant. Sa responsabilité était faiblement restreinte. Les actes punissables 
étaient en relation avec son état mental. Elle présentait un risque de récidive moyen 
de commettre à nouveau des infractions en lien avec le détournement d'argent. Une 
peine seule ne suffirait pas à écarter le danger de récidive après sa libération. Une 
psychothérapie ambulatoire, et plus particulièrement une thérapie cognitive et 
comportementale, serait susceptible de diminuer ce risque. L'expertisée était prête à 
s'y soumettre. Une psychothérapie d'au moins une année était nécessaire pour que 
des changements dans le fonctionnement psychique apparaissent. 

d.  Sur la base de l'expertise susmentionnée, la Chambre de céans a ratifié, par arrêt 
ACPR/26/2020 du 9 janvier 2020, l'ordonnance de mise en détention pour des motifs 
de sûreté rendue le 23 décembre 2019 par le TMC. 

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e. Saisi d'un recours de A______ contre l'arrêt précité, le Tribunal fédéral a, par 
arrêt 1B_43/2020 du 14 février 2020, jugé que le risque de fuite présenté par la 
précitée, limité, pouvait être prévenu par des mesures de substitution (consid. 2.3). 
Le risque de réitération, moyen, pouvait passer au-dessous d'un seuil acceptable par 
des mesures adéquates, par exemple l'obligation de trouver du travail hors du secteur 
financier ou comptable (consid. 3.1). 

f. Par arrêt ACPR/146/2020 du 26 février 2020, la Chambre de céans a ordonné la 
mise en liberté de A______. 

Pour pallier le risque de réitération, la recourante devrait, conformément aux 
conclusions de l'expertise psychiatrique, suivre une psychothérapie cognitive et 
comportementale ambulatoire (art. 237 al. 2 let. f CPP), selon les modalités décidées 
par le Service de probation et d'insertion. Il convenait, par ailleurs, dans la crainte 
d'éventuels nouveaux actes répréhensibles, que A______, dans sa recherche 
d'emploi, évite les secteurs financier et comptable, ainsi que les métiers d'aide à la 
personne, qui la mettraient en contact direct avec des personnes âgées ou 
vulnérables, par exemple l'accompagnement de personnes en fin de vie auquel elle 
avait fait référence lors de l'audience devant le TMC du 5 juillet 2019 
(cf. ACPR/722/2019 du 18 septembre 2019). Il lui serait donc fait obligation de 
trouver du travail hors de ces domaines. Pour le cas où elle souhaitait accepter une 
offre d'emploi, elle devrait requérir préalablement l'accord de la Direction de la 
procédure, soit la Direction de la procédure du Tribunal correctionnel. Le risque de 
fuite devrait également être contenu. 

Les mesures de substitution suivantes ont ainsi été ordonnées, jusqu'au 27 avril 
2020 : 

 a.    obligation de résider, dès sa sortie, dans l'appartement occupé par son fils 
D______, sis route 1______ , [no.] ______, à E______ [GE], 

b.    interdiction de quitter la Suisse, 

c.    obligation de déposer son passeport et/ou carte d'identité suisses, en mains 
de la Direction de la procédure du Tribunal correctionnel, 

d.  obligation de se présenter au poste de police F______ une fois par semaine, 
la première fois le lundi 2 mars 2020,  

e.  obligation de se soumettre à une psychothérapie cognitive et 
comportementale ambulatoire, selon les modalités décidées par le Service 
de probation et d'insertion,  

f.  obligation de trouver du travail hors des secteurs financier, comptable et 
d'aide à la personne, 

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g.  obligation d'obtenir l'accord préalable de la Direction de la procédure avant 
d'accepter une offre d'emploi, 

h.  obligation de suivre les règles ordonnées par le Service de probation et 
d'insertion, 

i.  obligation de déférer à toute convocation du pouvoir judiciaire. 

g. Ces mesures ont été prolongées, jusqu'au 20 octobre 2020, par ordonnance du 
TMC, le 20 avril 2020. 

C. Dans la décision querellée, le Tribunal correctionnel a retenu que le risque de fuite 
persistait, la peine prononcée étant même susceptible de le concrétiser. A______ 
pourrait ainsi être tentée de se soustraire à la justice. Le risque de réitération 
persistait également, au vu des antécédents de la prévenue. A______ ayant jusque-là 
respecté les mesures de substitution, celles-ci se révélaient efficaces, de sorte qu'elles 
pouvaient être maintenues jusqu'à l'entrée en force du jugement. 

D. a. À l'appui de son recours, A______ invoque une violation par l'autorité 
précédente de son pouvoir d'appréciation, ainsi qu'une violation du principe de la 
proportionnalité. Elle n'avait formé appel que pour contester une des règles de 
conduite. Depuis sa mise en liberté, elle vivait dans l'appartement de E______ [GE], 
en compagnie de son fils, sa belle-fille et son petit-fils. Sa mère vivait également à 
Genève. Son fiancé, G______, était domicilié en France et travaillait dans le canton 
de Genève. Elle était également très proche de sa "belle-famille", qui vivait en France 
voisine.  

 Elle reproche à la décision querellée de la "punir" au seul motif qu'elle a formé 
appel, alors que si elle avait renoncé à ce droit, les mesures de substitution auraient 
été levées. La conclusion du Tribunal correctionnel était ainsi "manifestement 
scabreuse" car elle faisait réapparaître les risques de fuite et réitération du seul fait de 
l'appel. La contraindre à respecter lesdites mesures jusqu'à l'entrée en force du 
jugement, donc durant toute la procédure d'appel, revenait à restreindre sa liberté de 
manière disproportionnée par rapport aux infractions commises et à la peine 
prononcée. Cette dernière ne l'obligeait pas à retourner en prison, compte tenu de la 
détention subie avant jugement, tandis que les mesures de substitution lui faisaient 
courir le risque d'être immédiatement réincarcérée si elle ne les respectait pas, ce qui 
paraissait manifestement disproportionné.  

b. Le Tribunal correctionnel conclut à la confirmation de sa décision. 

c. Le Ministère public précise que A______ avait, devant le Tribunal correctionnel, 
admis la quasi intégralité des faits reprochés et acquiescé tant aux conclusions civiles 
des parties plaignantes qu'à ses réquisitions. Il avait conclu à la renonciation du 
prononcé d'une interdiction d'activité, au sens de l'art. 67 CP, ainsi qu'à la levée des 
mesures de substitution. Il ne discernait donc pas les raisons qui pourraient pousser la 

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prévenue à se soustraire à la justice, la partie ferme de la peine prononcée ne 
l'empêchant de surcroît pas de poursuivre son activité professionnelle. A______ 
s'étant présentée aux débats de première instance, et ceux d'appel devant porter 
exclusivement sur des points accessoires, il n'apparaissait plus indispensable de la 
priver de ses documents d'identité, l'empêcher de quitter la Suisse et se présenter à un 
poste de police une fois par semaine. En revanche, le maintien des autres mesures de 
substitution ordonnées était pleinement justifié. 

d. A______ persiste dans les termes de son recours. 

EN DROIT : 

1. Le recours, contre une décision prononçant des mesures de substitution en lieu et 
place de la détention pour des motifs de sûreté, est recevable pour avoir été interjeté 
dans les délai et forme prévus par la loi (art. 385 al. 1, 390 al. 1 et 396 al. 1 CPP) 
contre une décision du Tribunal correctionnel sujette à recours (ACPR/254/2015 du 
30 avril 2015 consid. 1 et les références) et émaner de la prévenue, qui a qualité de 
partie à la procédure (art. 104 al. 1 let. a CPP) et un intérêt à l'annulation de 
l'ordonnance entreprise (art. 104 al. 1 let. a et 382 al. 1 CPP). 

2. 2.1. Selon l'art. 231 al. 1 CPP, au moment du jugement, le tribunal de première 
instance détermine si le prévenu qui a été condamné doit être placé ou maintenu en 
détention pour des motifs de sûreté pour garantir l'exécution de la peine ou de la 
mesure prononcée (let. a) ou en prévision de la procédure d'appel (let. b). Ces cas de 
figure ne constituent pas des motifs de détention proprement dits au sens de l'art. 31 
al. 1 Cst., mais apportent des précisions d'ordre procédural en relation avec les motifs 
de détention légaux de l'art. 221 CPP (arrêt du Tribunal fédéral 1B_43/2013 du 
1er mars 2013 consid. 3.1; M. NIGGLI / M. HEER / H. WIPRÄCHTIGER (éds), 
Strafprozessordnung – Jugendstrafprozessordnung, Basler Kommentar StPO/JStPO, 
2e éd., Bâle 2014, n. 2 (note 6) ad. art. 231 CPP). 

2.2. Le maintien en détention se justifie s'il y a lieu de présumer, avec une certaine 
vraisemblance, qu'il existe un danger de récidive d'un crime au sens de l'art. 10 al. 2 
CP, ou de délits graves ("Verbrechen oder schwere Vergehen", ATF 137 IV 84 
consid. 3.2 p. 86 ; DCPR/205/2011 du 9 août 2011). 

2.3. Le risque de fuite doit s'analyser en fonction d'un ensemble de critères tels que le 
caractère de l'intéressé, sa moralité, ses ressources, ses liens avec l'État qui le 
poursuit ainsi que ses contacts à l'étranger, qui font apparaître le risque de fuite non 
seulement possible, mais également probable (ATF 117 Ia 69 consid. 4a p. 70 et la 
jurisprudence citée). La gravité de l'infraction ne peut pas, à elle seule, justifier la 
prolongation de la détention, mais permet souvent de présumer un danger de fuite en 
raison de l'importance de la peine dont le prévenu est menacé (ATF 125 I 60 
consid. 3a p. 62 ; 117 Ia 69 consid. 4a p. 70, 108 Ia 64 consid. 3). 

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2.4. Conformément au principe de la proportionnalité (art. 36 al. 3 Cst.), d'autres 
solutions moins dommageables sont ordonnées si elles permettent d'atteindre le 
même but que la détention. Selon l'art. 237 al. 1 CPP, le tribunal compétent peut 
ainsi ordonner la saisie des documents d'identité et autres documents officiels (al. 2 
let. b), l'obligation de se présenter régulièrement à un service administratif (let. d), 
d'avoir un travail régulier (let. e), de se soumettre à un traitement médical ou à des 
contrôles (let. f). La liste des mesures de substitution énoncée à l'art. 237 CPP n'est 
pas exhaustive et des mesures peuvent être combinées (arrêt du Tribunal fédéral 
1B_654/2011 du 7 décembre 2011 consid. 4.2). Lorsque la mesure ne consiste pas 
uniquement en l'accomplissement d'un acte ponctuel, sa durée doit être limitée dans 
le temps (ATF 141 IV 190 consid. 3.3 p. 193). 

2.5. En l'espèce, la recourante, de nationalité suisse, était présente aux débats de 
première instance. La partie ferme (1 an) de la peine décidée par le Tribunal 
correctionnel est presque entièrement absorbée par la détention avant jugement 
(325 jours). Il n'y a, au vu de ces éléments, plus lieu de retenir un risque de fuite. Le 
recours sera dès lors admis sur ce point et les mesures de substitution relatives au 
risque de fuite (let. a à d de la décision querellée) seront annulées, soit : l'obligation 
de résider en Suisse, l'interdiction de quitter ce pays, l'obligation de déposer ses 
pièces d'identité et de se présenter à un poste de police. 

En revanche, le risque de réitération, retenu tant par la Chambre de céans dans ses 
précédents arrêts que par le Tribunal fédéral, n'a pas disparu avec le prononcé du 
jugement. La recourante a été reconnue coupable d'infractions graves contre le 
patrimoine. Donnant suite aux conclusions de l'expert psychiatre, qui a retenu un 
risque de réitération "moyen", le Tribunal correctionnel a ordonné, à titre de règle de 
conduite, la poursuite du traitement psychothérapeutique mis en œuvre à la libération 
de la recourante. La précitée ne paraît pas s'en plaindre. Le Tribunal correctionnel y a 
ajouté, toujours sous la forme d'une règle de conduite, une interdiction d'exercer une 
activité professionnelle lui donnant accès à de l'argent. Or, les mesures de 
substitution visées aux lettres e à h de la décision querellée, sont, précisément, de 
nature à éviter que la recourante ne récidive durant la procédure d'appel. Elles 
assurent une continuité de protection depuis la libération de la recourante, en février 
2020, et le jugement d'appel statuera sur le bien-fondé ou non de la règle de conduite 
litigieuse. La recourante se méprend donc lorsqu'elle soutient que la décision 
querellée aurait fait "renaître" un risque de réitération, puisqu'il n'a jamais cessé et 
que le jugement a instauré des règles de conduite pour y pallier durant le délai 
d'épreuve.  

Limitées dans le temps – soit jusqu'à l'entrée en force du jugement –, les mesures e à 
h de la décision querellée sont donc non seulement fondées, mais elles respectent le 
principe de la proportionnalité. Elles seront donc confirmées. 

3. Partiellement fondé, le recours sera admis dans la mesure sus-exposée. Partant, les 
mesures de substitution (à la détention pour des motifs de sûretés) visées aux lettres a 

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à d seront annulées, la décision querellée étant confirmée au surplus. Les documents 
d'identité de la recourante, en mains du Tribunal correctionnel, devront lui être 
restitués. 

4. La recourante, dont seuls la moitié des griefs ont été admis, sera condamnée à la 
moitié des frais de la procédure de recours, fixés en totalité à CHF 900.-, soit 
CHF 450.-, le solde étant laissé à la charge de l'État (art. 428 al. 4 CPP, 13 al. 1 du 
Règlement fixant le tarif des frais en matière pénale, RTFMP ; E 4 10.03). 

5. L'indemnité requise par le défenseur d'office, en CHF 581.60 (TVA incluse), qui 
paraît adéquate, sera allouée. 

* * * * * 

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PAR CES MOTIFS, 

LA COUR : 

 
Admet partiellement le recours et annule les mesures de substitution visées aux lettres a à 
d de la décision de maintien rendue le 3 septembre 2020 par le Tribunal correctionnel. 

Invite, en conséquence, le Tribunal correctionnel à restituer à A______ son passeport et/ou 
sa carte d'identité. 

Condamne A______ à la moitié des frais de la procédure de recours, arrêtés à CHF 900.-, 
soit CHF 450.-, le solde étant laissé à la charge de l'État. 

Alloue à Me B______, à la charge de l'État, une indemnité de CHF 581.60, TVA incluse 
(7.7%), pour la procédure de recours. 

Notifie le présent arrêt ce jour, en copie, à la recourante (soit pour elle son défenseur), au 
Tribunal correctionnel et au Ministère public. 

Communique le dispositif au Service de probation et d'insertion, ainsi qu'au Poste de police 
F______. 

Siégeant : 

Madame Corinne CHAPPUIS BUGNON, présidente; Mesdames Daniela CHIABUDINI et 
Alix FRANCOTTE CONUS, juges; Monsieur Xavier VALDES, greffier. 

 

Le greffier : 

Xavier VALDES 

 La présidente : 

Corinne CHAPPUIS BUGNON 

 

 

 

Voie de recours : 

 

Le Tribunal fédéral connaît, comme juridiction ordinaire de recours, des recours en 

matière pénale au sens de l'art. 78 de la loi sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 (LTF; 

RS 173.110); la qualité et les autres conditions pour interjeter recours sont déterminées 

par les art. 78 à 81 et 90 ss LTF. Le recours doit être formé dans les trente jours qui 

suivent la notification de l'expédition complète de l'arrêt attaqué. 

 

Le recours doit être adressé au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14. Les mémoires doivent 

être remis au plus tard le dernier jour du délai, soit au Tribunal fédéral soit, à l'attention 

de ce dernier, à La Poste Suisse ou à une représentation diplomatique ou consulaire suisse 

(art. 48 al. 1 LTF). 

  

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P/7724/2019 ÉTAT DE FRAIS   

 
 

 
COUR DE JUSTICE 

 

 
 
 
Selon le règlement du 22 décembre 2010 fixant le tarif des frais en matière pénale 
(E 4 10.03). 
 

Débours (art. 2) 

- frais postaux CHF 10.00 

Émoluments généraux (art. 4)  

- délivrance de copies (let. a) CHF       

- délivrance de copies (let. b) CHF       

- état de frais (let. h) CHF 75.00 

Émoluments de la Chambre pénale de recours (art. 13)   

- décision sur recours (let. c) CHF 815.00 

-  CHF       

Total  CHF  900.00