# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 09e0839d-7816-577b-ba54-8d978a0e2ea5
**Source:** Freiburg/Fribourg (FR)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2020-10-07
**Language:** fr
**Title:** Freiburg Kantonsgericht Sozialversicherungsgerichtshöfe 07.10.2020 605 2019 317
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/FR_Gerichte/FR_TC_011_605-2019-317_2020-10-07.pdf

## Full Text

Tribunal cantonal TC
Kantonsgericht KG

Rue des Augustins 3, case postale 630, 1701 Fribourg

T +41 26 304 15 00
tribunalcantonal@fr.ch
www.fr.ch/tc

—
Pouvoir Judiciaire PJ
Gerichtsbehörden GB

605 2019 317

Arrêt du 7 octobre 2020

Ie Cour des assurances sociales

Composition Président : Marc Boivin 
Juges : Marianne Jungo, Yann Hofmann 
Greffière : Tania Chenaux 

Parties A.________, recourant, 

contre

SERVICE PUBLIC DE L'EMPLOI, autorité intimée 

Objet Assurance-chômage – suspension du droit à l’indemnité en raison 
de recherches d’emploi insuffisantes durant la période précédant le 
chômage – récidive

Recours du 23 novembre 2019 contre la décision sur opposition du 
22 novembre 2019

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considérant en fait

A. A.________, né en 1991, s'est annoncé le 1er décembre 2017 pour prétendre à des 
indemnités de chômage, bénéficiant d'un premier délai-cadre d'indemnisation courant du 
1er décembre 2017 au 30 novembre 2019. Après s'être désinscrit le 7 février 2018, il a fini par se 
représenter à l'assurance-chômage le 10 octobre 2019.

Par décision du 8 novembre 2019, confirmée sur opposition le 22 novembre 2019, le Service 
public de l'emploi (ci-après: SPE) a prononcé à l'encontre de l'assuré une suspension dans 
l’exercice de son droit à l’indemnité de 24 jours, dès le 10 octobre 2019, en raison de recherches 
d'emploi insuffisantes pour la période précédant son inscription au chômage. 

Le SPE a considéré en substance que la période précédant son chômage prise en compte dans 
l'examen de ses recherches d'emploi a couru du 10 juillet au 9 octobre 2019. Il a retenu que, pour 
cette période, l'assuré avait effectué seulement 8 postulations, qualifiant la faute de gravité 
moyenne, en tenant compte du fait qu'il s'agissait d'un comportement récidiviste. 

B. Contre cette décision sur opposition, A.________ interjette recours auprès du Tribunal 
cantonal le 23 novembre 2019 et conclut implicitement à sa modification, en ce sens que la 
suspension soit réduite à 15 jours. Il accepte la suspension sur son principe mais conteste sa 
quotité au motif que l'autorité intimée a qualifié la faute de légère dans sa décision sur opposition. 
Il requiert par ailleurs un arrangement de paiements échelonnés, dans le cas où il devrait restituer 
une partie de ses indemnités de chômage.

Dans ses observations du 10 janvier 2020, l'autorité intimée propose le rejet du recours et la 
confirmation de la décision attaquée en relevant qu'elle a commis une erreur purement 
rédactionnelle et que ce second comportement récidiviste était bel et bien constitutif d'une faute de 
gravité moyenne et non légère.

Aucun autre échange d'écritures n'a été ordonné entre les parties.

Il sera fait état du détail des arguments développés par celles-ci à l'appui de leurs conclusions 
dans les considérants de droit du présent arrêt, dans lesquels seront examinés leurs moyens de 
preuve.

en droit

1.

Interjeté en temps utile et dans les formes légales auprès de l'autorité judiciaire compétente à 
raison du lieu ainsi que de la matière, le recours est recevable, le recourant étant en outre 
directement atteint par la décision querellée et ayant dès lors un intérêt digne de protection à ce 
que celle-ci soit, cas échéant, annulée ou modifiée.

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2.

Conformément à l'art. 8 al. 1 let. g de la loi fédérale du 25 juin 1982 sur l'assurance-chômage 
obligatoire et l'indemnité en cas d'insolvabilité (LACI; RS 837.0), l'assuré a droit à l'indemnité de 
chômage s'il satisfait – entre autres conditions – aux exigences du contrôle fixées à l'art. 17 LACI.

2.1. Aux termes de l'art. 17 al. 1 LACI, l'assuré qui fait valoir des prestations d'assurance doit, 
avec l'assistance de l'office du travail compétent, entreprendre tout ce qu'on peut raisonnablement 
exiger de lui pour éviter le chômage ou l'abréger. Il lui incombe, en particulier, de chercher du 
travail, au besoin en dehors de la profession qu'il exerçait précédemment. Il doit pouvoir apporter 
la preuve des efforts qu'il a fournis.

2.2. L'obligation de rechercher un emploi prend naissance déjà avant le début du chômage. Il 
incombe en effet à l'assuré de s'efforcer déjà pendant le délai de congé de trouver un nouvel 
emploi. Il s'agit là d'une règle élémentaire de comportement de sorte qu'un assuré doit être 
suspendu, même s'il n'a pas été renseigné précisément sur les conséquences de son inaction 
(arrêts TF 8C_800/2008 du 8 avril 2009 consid. 2.1; 8C_271/2008 du 25 septembre 2008 consid. 
2.1 et les références citées; DTA 1982 p. 37 n. 4). Cette obligation découle directement de 
l'obligation générale de diminuer le dommage ancrée à l'art. 17 al. 1 LACI (ATF 139 V 524 consid. 
4.2; arrêt TF 8C_768/2014 du 23 février 2015 consid. 2.2.3). 

L'obligation de rechercher un emploi vaut également durant les derniers mois (en principe trois) 
d'un rapport de travail de durée déterminée (saisonnier par exemple [DTA 1960 p. 157]), durant la 
période qui précède l'inscription au chômage (DTA 1987 p. 40 consid. 1 p. 41) – même en cas de 
congé sabbatique (arrêt TF C 11/07 du 27 avril 2007) ou de séjour à l'étranger (DTA 2005 p. 56) –, 
ainsi que durant les services militaire et civil (RUBIN, Commentaire de l'assurance-chômage, 2014, 
n. 12 ad art. 17)

2.3. Pour trancher le point de savoir si l'assuré a fait des efforts suffisants pour trouver un travail 
convenable, il faut tenir compte aussi bien de la quantité que de la qualité des démarches 
entreprises (ATF 124 V 231 consid. 4). Sur le plan quantitatif, la pratique administrative exige dix à 
douze offres d'emploi par mois en moyenne. On ne peut cependant pas s'en tenir à une limite 
purement quantitative et il faut bien plutôt examiner, au regard des circonstances concrètes, la 
qualité des démarches (NUSSBAUMER, Arbeitslosenversicherung, in: Schweizerisches Bundesver-
waltungsrecht [SBVR], Soziale Sicherheit, 2ème éd., note de bas de page 1330). Sur le plan 
qualitatif, on peut attendre d'un assuré qu'il ne se contente pas de démarches par téléphone, mais 
qu'il réponde également à des offres d'emploi par écrit (CHOPARD, Die Einstellung in der 
Anspruchsberechtigung, 1998, p. 139 ss). Les efforts des recherches entrepris sont à prouver par 
écrit. Ainsi, l'administration est en mesure d'examiner à fond la qualité et la quantité des 
recherches d'emploi effectuées en vue d'éviter le chômage ou l'abréger (ATF 120 V 74 consid. 3b; 
NUSSBAUMER, note 837).

Sont notamment à prendre en compte les circonstances personnelles et les possibilités de l'assuré 
vu son âge, sa formation et les usages du marché du travail qui entrent en ligne de compte (ATF 
120 V 74 consid. 4a; GERHARDS, Kommentar zum Arbeitslosenversicherungsgesetz [AVIG], Vol. I, 
1988, note 15 ad art. 17; NUSSBAUMER, note 839). De plus, l'on tient compte également de la 
durée du chômage et des chances de l'assuré sur le marché du travail. S'agissant de l'évaluation 
de la faute de l'assuré, son comportement est analysé compte tenu de toutes les circonstances du 
cas particulier (arrêt TF 8C_583/2009 du 22 décembre 2009 consid. 5.1). Les efforts personnels 

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engagés à trouver un travail convenable, lesquels représentent le noyau de l'obligation de 
diminuer le dommage, sont à examiner, en règle générale, avec rigueur (arrêt TF 8C_21/2008 du 
3 juin 2008 consid. 3.2).

3.

La violation du devoir de chercher du travail peut entraîner une suspension fondée sur l'art. 30 al. 
1 let. c LACI, selon lequel le droit de l'assuré à l'indemnité est suspendu lorsqu'il est établi que 
celui-ci ne fait pas tout ce qu'on peut raisonnablement exiger de lui pour trouver un travail 
convenable. Dans la pratique, une seule suspension est prononcée en cas d'insuffisance ou 
d'absence de recherches d'emploi avant l'inscription au chômage, même si la période concernée 
s'étend sur plusieurs mois (RUBIN, n. 17 ad art. 17 et les références citées).

Une suspension du droit aux indemnités pour recherches d’emploi insuffisantes ne se justifie que 
si l’insuffisance des recherches est à l’origine de la persistance de la situation de chômage 
individuelle. Lorsqu’en dépit de recherches insuffisantes, l’assuré parvient à mettre un terme à son 
chômage grâce à ses recherches (pour autant que ce soit dans un bref délai [maximum un mois]), 
une suspension ne se justifie pas (RUBIN, n. 8 ad art. 17 et les références citées). La suspension 
du droit à l'indemnité n'a en principe pas le caractère d'une peine au sens du droit pénal, mais 
celui d'une mesure administrative ayant pour but de limiter le risque d'une mise à contribution 
abusive de l'assurance et devant respecter le principe de proportionnalité (cf. arrêt TF C 218/01 du 
5 juin 2002). 

Jurisprudence et doctrine s'accordent à dire qu'une telle mesure constitue une manière appropriée 
et adéquate de faire participer l'assuré au dommage qu'il cause à l'assurance-chômage en raison 
d'une attitude contraire à ses obligations (cf. arrêt TF C 208/06 du 3 août 2007 consid. 3). En 
particulier, dans l'hypothèse d'une sollicitation abusive des prestations – catégorie dans laquelle on 
peut ranger notamment l'absence ou l'insuffisance des recherches d'emploi (art. 30 al. 1 let. c 
LACI) – la suspension poursuit un but compensatoire. Elle pose ainsi une limite à l'obligation de 
l'assurance-chômage d'allouer des prestations pour des dommages que l'assuré aurait pu éviter 
(RUBIN, n. 2 ad art. 30 et les références citées).

4.

Est litigieuse, en l'espèce, la question de savoir si c'est à juste titre que le recourant a été 
suspendu par le SPE durant 24 jours dans l'exercice de son droit à l'indemnité en raison de 
recherches d'emploi insuffisantes durant la période précédant le chômage.

4.1. Il n'est ni contesté ni contestable qu'il a remis dans un premier temps à l'Office régional de 
placement de B.________ (ci-après: ORP) 8 preuves de recherches d'emploi pour cette période 
(cf. formule "preuves des recherches personnelles effectuées en vue de trouver un emploi" datée 
du 18 octobre 2019, dossier SPE, pièce 11), alors qu'il aurait dû en faire au moins 10 par mois, 
selon la jurisprudence susmentionnée (cf. consid. 2.3). 

Bien au contraire, le précité, qui s'était déjà fait suspendre durant 14 jours dans l'exercice de son 
droit à l'indemnité en 2018 en raison de l'absence de recherches d'emploi durant la période 
précédant son inscription au chômage (cf. décision du 28 février 2018, confirmée sur opposition le 
19 juillet 2018) et qui connaissait dès lors parfaitement ses obligations de demandeur d'emploi, 
reconnaît l'insuffisance de ses recherches d'emploi dans son mémoire de recours. 

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4.2. Au stade de son opposition, il a toutefois allégué avoir fait 22 recherches supplémentaires 
lors de son séjour linguistique de six mois en Ecosse (11), mais aussi durant son séjour de même 
durée dans son pays d'origine, qui a précédé son retour en Suisse (11).

Celles-ci n'étant corroborées par aucune preuve écrite, le SPE était en droit de ne pas les prendre 
en considération. 

Quoi qu'en dise le recourant, le fait qu'il ne s'attendait pas à devoir s'inscrire au chômage compte 
tenu de l'intensité de ses recherches d'emploi ne peut justifier l'absence de justificatifs attestant 
ses dires. 

L'on relèvera également qu'il n'a fait mention ni de la date à laquelle il aurait offert ses services, ni 
du moyen par lequel il aurait entrepris ses démarches, ce qui tend à affaiblir la crédibilité de ses 
propos et ne donne aucune indication qui permettrait de juger ces postulations sur le plan 
qualitatif.

A l'instar dudit service, force est d'admettre que, même si ces 22 recherches d'emploi étaient 
avérées, la quantité totale serait restée insuffisante, les 11 recherches effectuées en Ecosse, alors 
qu'il était vraisemblablement en séjour durant les mois de novembre 2018 à avril 2019, n'étant pas 
assez récentes pour être prises en compte dans l'examen de ses recherches. 

4.3. Ainsi, la Cour de céans ne peut que constater qu'en remettant 8 preuves de recherches 
d'emploi pour la période précédant le chômage, le recourant n’a pas fait tous les efforts que l'on 
pouvait raisonnablement exiger de lui pour éviter le chômage au sens de l'art. 17 al. 1, 1ère phr. 
LACI. 

Il en résulte que, le SPE était sur le principe fondé à prononcer à l'encontre du précité une 
suspension dans l'exercice de son droit à l'indemnité. 

Ce dernier ne semble d'ailleurs pas mettre en cause le principe même de la suspension, mais 
uniquement sa quotité, qui demeure la seule question litigieuse en l'espèce.

5.

Il reste à examiner la gravité de la faute commise et la durée de la suspension.

5.1. Conformément à l'art. 30 al. 3, 3ème phr. LACI, la durée de la suspension est proportionnelle 
à la gravité de la faute et ne peut excéder, par motif de suspension, 60 jours. 

D'après l'art. 45 al. 3 de l’ordonnance du 31 août 1983 sur l'assurance-chômage et l'indemnité en 
cas d'insolvabilité (OACI ; RS 837.02), la suspension dure de 1 à 15 jours en cas de faute légère 
(let. a), de 16 à 30 jours en cas de faute de gravité moyenne (let. b) et de 31 à 60 jours en cas de 
faute grave (let. c).

La durée de la suspension du droit à l'indemnité de chômage est donc fixée compte tenu non 
seulement de la faute, mais également du principe de proportionnalité (arrêts TF 8C_425/2014 du 
12 août 2014 consid. 5.1; 8C_64/2012 du 26 juin 2012 consid. 2.1 et les références citées).

Dans ce domaine, le juge ne s'écarte de l'appréciation de l'administration que s'il existe de solides 
raisons de le faire (ATF 123 V 150 consid. 2 ; arrêt TF C 351/01 du 21 mai 2002 consid. 2b/aa).

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5.2. Aux termes de l'art. 45 al. 5 OACI, si l’assuré est suspendu de façon répétée dans son droit 
à l’indemnité, la durée de suspension est prolongée en conséquence. Les suspensions subies 
pendant les deux dernières années sont prises en compte dans le calcul de la prolongation.

Cette dernière disposition réglementaire prescrit de suspendre plus sévèrement un assuré qui a 
déjà fait l'objet d'une suspension antérieure sans égard à la nature des motifs de suspension 
retenus (arrêt TF 8C_518/2009 du 4 mai 2010 consid. 5 et la référence citée).

5.3. En l'occurrence, l'autorité intimée a considéré que le recourant avait commis une faute de 
gravité moyenne au sens de l'art. 45 al. 3 let. b OACI, prononçant une suspension de 24 jours.

Eu égard à l'ensemble des circonstances du cas d'espèce, en qualifiant la faute de gravité 
moyenne et en prononçant une durée de suspension se situant dans la fourchette du barème 
prévu par l'art. 45 al. 3 let. b OACI, le SPE n'a commis aucun excès ou abus de son pouvoir 
d'appréciation, ni n'a violé le principe de la proportionnalité.

Le fait qu'il ait mentionné dans sa décision sur opposition, par pure erreur de plume, que la faute 
était légère – tout en appliquant le barème établi pour la faute de gravité moyenne – ne change 
rien à cette conclusion. 

Par ailleurs, une durée de 24 jours pouvait également se justifier compte tenu des antécédents du 
recourant, déjà suspendu à deux reprises par le passé (suspension de 14 jours pour absence de 
recherches d'emploi durant la période précédant son inscription au chômage [cf. décision du SPE 
du 28 février 2018, confirmée sur opposition le 19 juillet 2018] et suspension de 12 jours pour la 
remise tardive des recherches d'emploi durant la période de contrôle [cf. décision du SPE du 
28 février 2018]), ce qu’il ne conteste pas.

Cette suspension semble au demeurant proportionnée à l’étendue du dommage causé par 
l’attitude du recourant dans cette affaire, qui, en omettant une seconde fois d’effectuer des 
recherches suffisantes pour trouver un emploi durant les trois mois précédant son inscription au 
chômage, a pris le risque de prolonger indûment son chômage. 

6.

Au vu de tout ce qui précède, le recours du 23 novembre 2019, mal fondé, doit être rejeté et la 
décision sur opposition du 22 novembre 2019 confirmée.

6.1. Dans ces conditions, il n'y a pas lieu d'entrer en matière sur la demande du recourant 
tendant à l'octroi d'un arrangement de paiement échelonnés pour le remboursement de ses 
indemnités de chômage, dans la mesure où une telle conclusion s'écarte de l'objet de la décision 
attaquée. Il lui incombera, cas échéant, de le requérir dans le cadre d'une éventuelle procédure de 
restitution intentée par sa caisse de chômage. 

6.2. En application du principe de la gratuité de la procédure valant en la matière (cf. art. 61 let. 
a de la loi du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances sociales [LPGA; RS 
830.1], applicable par le renvoi de l'art. 1 al. 1 LACI), il n'est pas perçu de frais de justice.

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la Cour arrête :

I. Le recours est rejeté.

II. Il n’est pas perçu de frais de justice.

III. Notification.

Un recours en matière de droit public peut être déposé auprès du Tribunal fédéral contre le 
présent jugement dans un délai de 30 jours dès sa notification. Ce délai ne peut pas être prolongé. 
Le mémoire de recours sera adressé, en trois exemplaires, au Tribunal fédéral, Schweizerhofquai 
6, 6004 Lucerne. Il doit indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve et être signé. 
Les motifs doivent exposer succinctement en quoi le jugement attaqué viole le droit. Les moyens 
de preuve en possession du (de la) recourant(e) doivent être joints au mémoire de même qu’une 
copie du jugement, avec l’enveloppe qui le contenait. La procédure devant le Tribunal fédéral n’est 
en principe pas gratuite.

Fribourg, le 7 octobre 2020/tch

Le Président : La Greffière :