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**Case Identifier:** e03616c6-423f-5cf0-9ca0-248216e72176
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2006-06-02
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de Justice (Cour civile) Chambre des prud'hommes 02.06.2006 C/8250/2005
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_003_C-8250-2005_2006-06-02.pdf

## Full Text

RÉPUBLIQUE ET CANTON DE GENÈVE Juridiction des prud’hommes 
 Cause n° C/8250/2005 - 4 
 
POUVOIR  JUDICIAIRE * COUR D’APPEL* 
 
 (CAPH/110/2006) 
 
 

 

T_____________ 
Dom. élu  : Me Eric MAUGUE 
Rue marignac 14 
1206 Genève 
 
 
 
 
 
 
Partie appelante 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
D’une part 

E_____________ 
Dom. élu  : Me Marie-Christine BALZAN 
Rue Sénebier 20 
Case postale 166 
1211 Genève  12 
 
 
 
 
 
Partie intimée 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
D’autre part 

 
 
 
 

ARRÊT 
 

du 2 juin 2006 
 
 
  Mme Florence KRAUSKOPF, présidente 
 
 
  MM. Denis MATHIEU et Laurent VELIN, juges employeurs 
 
  MM. Yves DELALOYE et Serge PASSINI, juges salariés 
 
 
  M. Maximilien LÜCKER, greffier d’audience  
 
 
 

 Juridiction des prud’hommes 
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EN FAIT 
 
 

A. Le 15 mai 2001, T_____________ a signé, avec E_____________, société active 

dans les services administratifs et dont le siège est sis à Genève, un "consultancy 

contract". 

 

Celui-ci prévoit qu'en tant que "director consultant", T_____________ devait 

consacrer la totalité de son temps, ses capacités et son attention à la société. Son 

horaire était fixé de 9h00 à 17h30, les heures supplémentaires n'étant pas 

rémunérées. Sa rétribution était de 120'000 fr. par année, payable par mensualités 

de 10'000 fr. La société devait lui remettre 37'000 actions T____________ 

H____________ Sàrl après la période d’essai, qui n’était pas déterminée. En 

outre, trente-sept mille autres actions devaient encore lui être remises au 

lancement du produit X______, dès l’approbation du conseil d’administration et 

s’il était toujours engagé par E_____________. Le contrat précisait encore qu’il 

n’existait aucun plan de retraite en opération pour les consultants. En outre, un 

délai de résiliation d’un mois était convenu.  

 

B. T_____________ a été administrateur de la société de novembre 2001 à novembre 

2004. Il a participé à la création de E_____________. L’activité principale de la 

société, une « start up », a consisté en la recherche d’investisseurs.  

 

C. T_____________ a établi, chaque mois, des factures à l'attention de 

E_____________ pour les services de "management consultancy" rendus. Les 

montants facturés ont varié entre 2'500 fr. et 10'000 fr. par mois. 

 

D. Par lettre du 31 octobre 2003, E_____________ a confirmé la teneur d’un 

entretien avec T_____________ lors duquel elle a mis un terme au contrat conclu 

entre les parties avec effet au 11 novembre 2003. 

 

 A la suite de la réclamation de T_____________, les parties ont trouvé un 

arrangement par lequel E_____________ s’est engagée à payer à 

T_____________, qui a accepté, la somme de fr. 26'000.- représentant un salaire 

de deux mois et les honoraires d’administrateur de fr. 6'000.-, ainsi qu’un arriéré 

de fr. 60'500.- payable à la condition que E_____________ trouve un investisseur 

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suffisant et que T_____________ soit traité comme les autres personnes de la 

société. Les parties sont néanmoins restées en désaccord sur la nature des 

montants en question. Pour T_____________, il s’agissait de salaires, pour 

E_____________, d’une rémunération de consultant, sur factures.  

  

 Contrairement à ce que soutient T_____________, le courrier du 1er avril 2005 de 

E_____________ ne contient pas la reconnaissance de la qualification de contrat 

de travail de la relation qui liait les parties. Ce courrier répond à celui du conseil 

de T_____________ du 14 mars 2005 en reprenant la structure de celui-ci, y 

compris le nom des différentes rubriques ("salaire", "solde de salaire"), sans 

cependant acquiescer à la qualification de salaire ou de contrat de travail. 

 

E. E_____________ n’a pas versé à T_____________ les montants qu’elle s’était 

engagée à payer, en relevant notamment que le paiement d’une somme de fr. 

60'500.- dépendait d’un investissement important qu’elle espérait et qui n’était pas 

survenu. 

 

F. Par demande déposée au greffe de la Juridiction des prud’hommes le 14 avril 

2005, T_____________ a assigné E_____________ en paiement de fr. 60'500.-  

plus intérêts à 5% l’an dès le 30 septembre 2001 à titre de salaire de juin à 

décembre 2001 et de fr. 32'000.- plus intérêts à 5% l’an dès le 30 novembre 2003 

à titre de salaire de l’année 2003. 

 

G. A l’audience du 12 juillet 2005, E_____________ ne s’est pas présentée. 

T_____________ a persisté dans ses conclusions et conclu à la mainlevée 

définitive de l’opposition formée par E_____________ au commandement de 

payer n° 05 152968 X notifié le 8 juin 2005. Le jugement par défaut du 22 juillet 

2005 a fait droit aux prétentions de T_____________, à l’exception du chef de 

conclusions en mainlevée définitive, qui a été déclaré irrecevable. 

 

H. E_____________ a valablement relevé le défaut. A la suite de la reprise de la 

procédure, T_____________ a persisté dans ses conclusions. Il a déclaré que 

depuis son engagement, il avait investi toute son énergie dans la société, qu’il 

devait se référer à la responsable des ressources humaines, Madame 

A____________, pour ses demandes de congé, qu’il venait chaque matin à 8h30 

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et disposait d’une heure de pause à midi. Il recevait ses instructions de Monsieur 

B___________. E_____________ avait insisté pour qu’il conserve son statut 

d’indépendant. Il payait lui-même ses cotisations AVS, où il était affilié comme 

indépendant. Il a aussi conclu un contrat de troisième pilier. Il n’a jamais demandé 

que la société prenne en charge la moitié de ses cotisations sociales. Il a été l’un 

des premiers actionnaires de E_____________ et a établi les liens entre elle et les 

consommateurs. Il a commencé par posséder 5 à 10% des actions, moins par la 

suite. Au moment de la signature de son contrat, il n’était pas administrateur de la 

société, il l’était devenu par la suite en raison de sa nationalité suisse. 

 

 E_____________ a contesté les prétentions de T_____________. En tant 

qu’investisseur, celui-ci ne pouvait être payé que s’il y avait des bénéfices. Elle a 

exposé qu'alors que la structure de la société n’existait pas encore, les fondateurs 

rédigeaient eux-mêmes leurs contrats, leur principale activité étant de rechercher 

des investisseurs. Par la suite, ils avaient essayé de structurer la société; certains 

étaient employés et d’autres, comme T_____________ qui l'avait choisi, 

consultants. Il ne figurait ainsi pas dans la déclaration AVS 2002 de la société 

qu’il avait signée. Les dates des vacances étaient signalées, dans un esprit 

d’équipe. Le document intitulé « Back Salaries 2001 » concernait les salaires 

arriérés antérieurs à la constitution de la société. Le document intitulé « back 

pay » ne correspondait pas à des arriérés de salaires, mais à des projections de 

chiffres à atteindre. Les personnes indiquées par des initiales dans ces documents 

étaient celles qui étaient engagées financièrement dans le développement de la 

société et pouvaient obtenir un salaire lorsque cela serait économiquement 

possible. Il s’agissait de fixer des cibles, mais chacun savait devoir attendre 

longtemps avant d’être payé, pour des motifs propres aux sociétés « start up ».  

 

I. Le seul témoin entendu, Monsieur C____________, a déclaré qu’il avait été 

employé de E_____________ du 1er juin 2002 au 30 juin 2004. Son contrat de 

travail, conforme aux lois suisses, prévoyait notamment un délai de congé d’un 

mois pour la première année et de deux ans par la suite. Le témoin n’a pas 

toujours été payé dans les délais et, à la fin de son contrat, a dû déposer une 

demande en justice pour obtenir que ses derniers arriérés de salaires soient payés. 

Il avait travaillé aux côtés de T_____________, qui venait chaque matin au 

bureau, sans que l’organisation de son travail ne permette de constater qu’il avait 

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un statut particulier. Il fallait se référer au supérieur hiérarchique pour les 

vacances. Il a encore ajouté que Monsieur D____________, qui avait signé le 

contrat conclu entre T_____________ et E_____________, était aussi un employé 

de la société, mais qu’il faisait partie des décisionnaires. 

 

J.  Dans son jugement du 10, notifié le 11 janvier 2006, le Tribunal a annulé la 

décision rendue par défaut et a déclaré irrecevable la demande de 

T_____________. Il a qualifié la relation contractuelle liant les parties de mandat. 

T_____________ avait participé à la création de la société, agissant notamment 

comme investisseur et administrateur. Il avait opté pour le statut de consultant. 

Son contrat avait été signé par Monsieur D___________, qui n'était pas 

administrateur et n'apparaissait pas comme son supérieur. T_____________ avait 

facturé son travail comme un indépendant et s'était acquitté lui-même des 

contributions aux assurances sociales. Il n'existait ainsi entre lui et la société 

aucun lien de subordination, élément caractéristique du contrat de travail.  

 

K.  T_____________ appelle, par acte déposé le 10 février 2006, de ce jugement dont 

il demande l'annulation. Il conclut à la recevabilité de sa demande et au renvoi de 

la cause aux premiers juges afin qu'ils statuent sur le fond. Il expose que les 

termes de son contrat tels que "employment", "working time", "termination of 

your employment" ainsi que l'obligation d'annoncer ses absences pour cause de 

maladie ou vacances sont tant d'éléments plaidant en faveur d'un contrat de 

travail. Selon l'organigramme qu'il produit en appel, il était le subordonné de 

Monsieur D___________. Par ailleurs, il était tenu de consacrer l'intégralité de 

son temps de travail à la société. Lors des discussions sur les conditions de départ 

de T_____________, l'administrateur de la société avait lui-même utilisé le terme 

de salaires. Enfin, le contrat ayant été rédigé par son employeur, l'éventuelle 

ambiguïté résultant de son libellé devait être supportée par celui-ci.    

 

 E_____________ demande la confirmation du jugement attaqué.  

 

 Lors de l'audience qui s'est tenue devant la Cour, les parties ont persisté dans leurs 

conclusions d'appel. T_____________ a indiqué que l'organigramme qu'il avait 

produit n'était qu'un projet, mais démontrait qu'il était le subordonné de Monsieur 

D___________. Il remplissait les formulaires de demande de vacances afin 

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d'informer son employeur. Celui-ci ne s'était jamais opposé à ce qu'il prenne des 

vacances. Il était inscrit au registre du commerce depuis 1991 environ, en nom 

propre. Pendant les trois ans où il s'était exclusivement consacré à 

E_____________, il avait perdu des clients. E_____________ lui avait demandé 

dès le début d'avoir un statut d'indépendant, ce qu'il avait accepté et n'avait jamais 

souhaité voir modifier. 

 

 

EN DROIT 

 

 

1. Interjeté en temps utile, l'appel est recevable (art. 59 al. 1 LJP). Le Tribunal ayant 

statué sur la compétence ratione materiae, il s'est prononcé en premier ressort (art. 

24 al. 1 let. a LPJ), de sorte que l'appel est également recevable quant à son objet 

(art. 56 al. 1 LPJ). 

 

2. La Juridiction des prud'hommes est compétente à raison de la matière lorsque la 

contestation opposant les parties concerne leurs rapports découlant d'un contrat de 

travail au sens du titre dixième du Code des obligations (art. 1 al. 1 let. a LPJ). 

Afin de déterminer si le Tribunal a à juste titre décliné sa compétence, il convient 

donc d'examiner si le contrat ayant lié les parties est un contrat de travail. 

 

2.1 Le contrat de travail est caractérisé par quatre éléments essentiels, à savoir le fait 

que l'employé fournit, contre rémunération et personnellement, le travail demandé, 

met à disposition son temps pour une durée déterminée ou indéterminée et se 

trouve par rapport à son employeur dans un rapport de subordination (art. 319 al. 

1er CO, cf. SJ 1990, p. 185 ; SJ 1982, p. 202 ; Wyler, Droit du travail, 2002, pp. 41 

ss). 

 

 Le contrat de travail se différencie du mandat avant tout par l’existence d’un 

rapport de subordination et de dépendance, en vertu duquel le travailleur est tenu 

de se soumettre aux instructions de l’employeur, à qui il doit, en principe, tout son 

temps (Rehbinder, Berner Kommentar, n. 49 ad art. 319 CO ; Tercier, Les 

contrats spéciaux, 2ème éd., n. 3943 et les références citées ; voir aussi l’ATF 112 

II 41 consid. 1a/aa, p. 46). 

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Pour savoir s’il y a un rapport de dépendance, il convient d’examiner l’ensemble 

des circonstances concrètes. Il faut se demander si le débiteur de la prestation de 

travail est intégré dans l’entreprise du créancier, si des directives et des 

instructions contraignantes (art. 321d CO) déterminent l’accomplissement de son 

travail. Dans le mandat comme dans le contrat de travail, le créancier peut donner 

des instructions contraignantes, et le débiteur a le devoir d’avertir le créancier si 

les instructions ne permettent pas d’atteindre le but poursuivi. Mais, contrairement 

au mandataire, l’employé est tenu d’agir conformément aux instructions, même 

s’il les estime inappropriées (ATF du 6 mars 2000 en la cause 4C.331/1999, et les 

références citées). 

 

 Pour déterminer l'existence d'un contrat de travail, le juge doit rechercher, dans un 

premier temps, la réelle et commune intention des parties (art. 18 al. 1er CO), le 

cas échéant empiriquement, sur la base d’indices ; cette recherche débouchera sur 

une constatation de fait. S’il ne parvient pas à établir avec sûreté cette volonté 

effective, ou s’il constate que l’un des contractants n’a pas compris la volonté 

réelle exprimée par l’autre, il recherchera le sens que les parties pouvaient et 

devaient donner, selon les règles de la bonne foi, à leurs manifestations de volonté 

réciproques ; il résoudra ainsi une question de droit (application du principe de la 

confiance ; ATF 125 III 435 consid. 2a ; 122 III 118 consid. 2a).  

 

2.2 Il est certes exact que les éléments figurant dans le contrat conclu entre les parties 

et que souligne l'appelant tels que l'indication d'un horaire de travail, du nombre 

de jours de vacances et de l'obligation de requérir une autorisation pour les 

prendre, le délai de résiliation ou encore le devoir d'informer l'intimée en cas de 

maladie, tendent à démontrer un lien de subordination entre les parties et plaident 

ainsi en faveur d'un contrat de travail. Il n'a toutefois pas été démontré que 

l'appelant devait impérativement s'y conformer. Il a ainsi lui-même indiqué qu'il 

remplissait les demandes de vacances à titre informatif; il n'avait donc pas à 

demander d'autorisation pour les prendre. 

 

Il résulte par ailleurs, comme cela sera démontré ci-après, de l'ensemble des 

circonstances et des déclarations de l'appelant qu'il ne se trouvait pas dans une 

relation de subordination face à l'intimée. L'appelant n'a pas contesté avoir 

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participé au processus de création de la société intimée, investi et participé au 

processus décisionnel de l'entreprise. Selon l'intimée, il était le seul à avoir 

conservé un statut de consultant, les autres membres, y compris l’administrateur 

principal, ayant opté pour un statut de salarié au moment de la constitution 

formelle de la société. A cet égard, l'appelant a indiqué en audience d'appel qu'il 

avait accepté, à la demande de l'intimée, d'avoir un statut d'indépendant et n'avait 

jamais demandé que son statut change. Dès lors que l'appelant a lui-même déclaré 

avoir un statut d'indépendant et non d'employé, la Cour constate que la volonté 

réelle et concordante des parties était donc de conclure un contrat de mandat et 

non un contrat de travail.  

 

Cette constatation résulte également du fait que l'appelant s'acquittait lui-même de 

l'intégralité de ses charges sociales, était inscrit tant auprès de l'AVS que du 

registre du commerce comme indépendant et ne remplissait, selon ses propres 

dires, le formulaire de demande de vacances que pour informer l'intimée. 

L'appelant a en outre été inscrit au mois de novembre 2001 déjà comme 

administrateur de l'intimée, et son contrat indiquait qu'il occupait la fonction de 

« director consultant », soit d'administrateur consultant. Son contrat a été signé par 

Monsieur D___________, qui n’était lui-même pas administrateur de l'intimée. 

L'appelant facturait par ailleurs ses services et ne percevait pas de salaire fixe. 

Enfin, le seul témoin entendu, ayant son bureau à côté de celui de l'appelant, n'a 

pas pu indiquer de qui celui-ci recevait des instructions. Au vu de l'ensemble de 

ces éléments, c'est à bon droit que les premiers juges ont retenu que le lien de 

subordination propre au contrat de travail faisait défaut et ont conclu à l'absence 

d'un tel contrat.  

 

3. Mal fondé, l’appel doit donc être rejeté et le jugement entrepris confirmé. La 

procédure étant gratuite, il n’est pas alloué de dépens (art. 343 CO, 76 LJP). 

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P A R   C E S   M O T I F S ,  

La Cour d'appel des prud'hommes, groupe 4 

 

A la forme : 

Déclare recevable l'appel interjeté par T_____________ contre le jugement rendu le 10 

janvier 2006 par le Tribunal de la juridiction des prud’hommes dans la cause 

C/8250/2005-4. 

 

Au fond : 

Le rejette et confirme le jugement entrepris. 

Déboute les parties de toutes autres conclusions. 

 

 

 

La greffière de juridiction La présidente