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**Case Identifier:** de7023be-6c4c-56cb-9f1c-20d7dec3cf0f
**Source:** Vaud (VD)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2021-01-01
**Language:** fr
**Title:** Vaud Tribunal cantonal Cour d'appel civile HC / 2015 / 717
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/VD_FindInfo/VD_TC_002_HC---2015---717_nodate.html

## Full Text

TRIBUNAL
CANTONAL

	
 

 

 

 

PD15.012021-150964

434  

 

 

cour
d'appel CIVILE

____________________________

Arrêt du
24 août 2015

__________________

Composition :
              M.             
Battistolo,
juge délégué

Greffière             
:              Mme             
Juillerat Riedi

 

 

*****

 

 

 

Art.
105, 109 al. 1 et 241 al. 2 et 3 CPC; 65 al. 2 et 67 al. 2 TFJC

 

 

             
Statuant à huis clos sur l’appel interjeté par 
W.________,
à [...], intimée, contre l’ordonnance rendue le 3 juin 2015 par la Présidente du
Tribunal civil de l’arrondissement de l’Est vaudois dans la cause divisant l’appelante
d’avec  B.________,
à [...], requérant, le juge délégué de la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal
considère :

             
En fait et en droit :

 

1.             
Par acte du 15 juin 2015, l’appelante a fait appel de l’ordonnance précitée.

 

             
Le 27 juillet 2015, B.________, intimé, a déposé une réponse.

 

             
Par prononcé du 22 juillet 2015 , le Juge délégué de la Cour de céans a accordé
à B.________ le bénéfice de l'assistance judiciaire avec effet au 21 juillet 2015 dans
la procédure d'appel.

 

             
Lors de l'audience d'appel du 20 août 2015, les parties ont signé une convention sur le fond
et les mesures provisionnelles, consignée au procès-verbal et ratifiée séance tenante
par le Juge délégué pour valoir arrêt sur appel de mesures provisionnelles, dont
la teneur est la suivante:

             
«               I.             
Les chiffres II et III de la convention sur effets de divorce, ratifiée le 31 août 2004, sont
modifiés comme il suit:

II.
              La garde de l'enfant [...],
né le [...] 2000, est attribuée à B.________. 

             
W.________ jouira d'un libre et large droit de visite sur son enfant, à fixer d'entente entre les
parties. 

             
A défaut d'entente, W.________ pourra exercer son droit de visite un week-end sur deux, du vendredi
soir à 18h00 au dimanche soir à 20h00, la moitié des vacances scolaires, ainsi qu'alternativement
à Noël ou à Nouvel-An, ainsi qu'à Pâques ou à Pentecôte. 

III.
              W.________ contribuera
à l'entretien de son enfant par le paiement, le premier de chaque mois, dès et y compris le
1er
septembre 2015, en mains de B.________, d'une pension mensuelle s'élevant à 400 fr., allocations
familiales en sus, jusqu'à la majorité de l'enfant, sous réserve de l'art. 277 al. 2 CC.

II.
              En règlement de prétentions
réciproques relatives à l'entretien de [...] pour la période du 1er
avril au 31 août 2015, W.________ paiera à B.________, sur son compte [...] ouvert auprès
de la Banque [...], le montant de 3'400 fr., au plus tard le 31 octobre 2015.

III.             
La présente convention sera soumise à la ratification du juge délégué de la
Cour d'appel civile pour valoir convention sur les mesures provisionnelles, chaque partie gardant ses
frais s'agissant des mesures provisionnelles et renonçant à l'allocation de dépens.  

IV.
              La présente convention
sera en outre soumise sur le fond à la ratification du Président du Tribunal de l'arrondissement
de l'Est vaudois, chaque partie gardant ses frais s'agissant du fond et renonçant à l'allocation
de dépens. »

 

2.             
Selon l'art. 241 CPC (Code de procédure civile
du 19 décembre 2008, RS 272), la transaction consignée au procès-verbal et signée
par les parties a les effets d'une décision entrée en force et a pour effet que la cause doit
être rayée du rôle.

 

             
Le dossier sera adressé à la Présidente du Tribunal d’arrondissement pour ratification
de la convention sur le fond. 

 

3.             
Les frais judiciaires sont fixés et répartis d'office (art. 105 al. 1 CPC), selon le tarif
des frais cantonal (art. 96 CPC). Lorsque les parties transigent en justice, elles supportent les frais
– à savoir les frais judicaires et les dépens (art. 95 al. 1 CPC) – conformément
à la transaction (art. 109 al. 1 CPC).

 

             
En l'espèce, les frais judiciaires de deuxième instance, réduits d'un tiers selon l'art.
67 al. 2 TFJC (Tarif des frais judiciaires civils du 28 septembre 2010, RSV 270.11.5), seront arrêtés
à 400 fr. (art. 65 al. 2  TFJC) et mis à la charge de l'appelante. Il n'y a pas lieu à
l'allocation de dépens de deuxième instance conformément à ce que les parties ont
convenu dans leur convention.

 

4.             
Le conseil de l'intimé a indiqué dans sa liste d'opérations que15,85 heures avaient été
consacrées au dossier, dont 0,5 heures par son avocat-stagiaire. Vu la nature du litige et les difficultés
de la cause, il y a lieu d’admettre le temps consacré par celui-ci à la procédure
d'appel. Il s'ensuit qu'au tarif horaire de 180 fr. pour les avocats et de 110 fr. pour les avocats-stagiaires,
l'indemnité de Me Dénériaz doit être fixée à 2'818 fr., montant auquel
s'ajoutent ses débours par 85 fr. et la TVA sur le tout par 232 fr. 25, soit 3'135 fr. 25 au total.

 

             
Le bénéficiaire de l'assistance judiciaire est, dans la mesure de l'art. 123 CPC, tenu
au remboursement de l'indemnité au conseil d'office mis à la charge de l'Etat.

 

 

Par
ces motifs,

le
juge délégué de la 

Cour
d'appel civile du Tribunal cantonal,

prononce
:

 

             
I.             
Les frais judiciaires de deuxième instance, arrêtés à 400  fr. (quatre cents
francs) sont mis à la charge de W.________.

 

             
II.             
L'indemnité d'office de Me Dénériaz, conseil de l’intimé B.________, est arrêtée
à 3'135 fr. 25 (trois mille cent trente-cinq francs et vingt-cinq centimes), TVA et débours
compris.

 

             
III.             
Le bénéficiaire de l'assistance judiciaire est, dans la mesure de l'art. 123 CPC, tenu
au remboursement de l'indemnité au conseil d'office mis à la charge de l'Etat.

 

             
IV.             
Il n'est pas alloué de dépens de deuxième instance.

 

             
V.             
La cause est rayée du rôle.

 

             
VI.             
L'arrêt est exécutoire.

 

Le
 juge délégué  :              
La  greffière  :

 

 

 

 

 

Du

 

             
L'arrêt qui précède, dont la rédaction a été approuvée à huis
clos, est notifié à :

 

‑             
Me Dénériaz (pour B.________),

‑             
Me Amir Djafarrian (pour W.________).

 

 

             
Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière civile devant le Tribunal
fédéral au sens des art. 72 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral –
RS 173.110), cas échéant d'un recours constitutionnel subsidiaire au sens des art. 113 ss LTF.
Dans les affaires pécuniaires, le recours en matière civile n'est recevable que si la valeur
litigieuse s'élève au moins à 15'000 fr. en matière de droit du travail et de droit
du bail à loyer, à 30'000 fr. dans les autres cas, à moins que la contestation ne soulève
une question juridique de principe (art. 74 LTF). Ces recours doivent être déposés devant
le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la présente notification (art. 100
al. 1 LTF).

 

             
Cet arrêt est communiqué, par l'envoi de photocopies, à :

 

‑             
Mme la Présidente du Tribunal civil de l’arrondissement de l’Est vaudois 

 

             
La  greffière :