# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 065ce8b7-8089-5441-9b7d-9bb701fb26dd
**Source:** Vaud (VD)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2019-06-06
**Language:** fr
**Title:** Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 06.06.2019 PE.2019.0185
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/VD_Omni/VD_TC_031_PE-2019-0185_2019-06-06.html

## Full Text

TRIBUNAL CANTONAL

  COUR DE DROIT ADMINISTRATIF ET PUBLIC

  
	
   

  	
  Arrêt du 6 juin 2019 

  
	
  Composition

  	
  Mme Imogen Billotte, juge unique.  

  

 

	
  Recourants

  	
  1.

  	
  A.________ à ******** représentée
  par Cercle socioculturel Afrique/Suisse CESOCAS, à Prilly,  

  
	
   

  	
  2.

  	
  B.________ à ******** représenté
  par Cercle socioculturel Afrique/Suisse CESOCAS, à Prilly,  

  	 

	
   

  	
  3.

  	
  C.________ à ******** représentée
  par Cercle socioculturel Afrique/Suisse CESOCAS, à Prilly,  

  	 

   

	
  Autorité intimée

  	
   

  	
  Service de la population (SPOP),
  à Lausanne   

  

   

 

	
  Objet

  	
  Refus de délivrer   

  
	
   

  	
  Recours A.________ et consorts c/ décision du Service de
  la population (SPOP) du 5 avril 2019 refusant l'octroi d'une autorisation
  d'établissement

  

 

Vu les faits suivants:

-                                 
vu la décision du Service de la population, du 5 avril 2019,
refusant l'octroi d'une autorisation d'établissement à A.________, B.________
et C.________, décision notifiée le 15 avril 2019,

-                                 
vu la lettre du Cercle socioculturel Afrique/Suisse, CESOCAS, du
14 mai 2019, sollicitant au nom de A.________ une prolongation du délai de
recours,

-                                 
vu l'avis de la juge instructrice, du 20 mai 2019, informant les
recourants, par leur représentant, que le délai de recours n'est pas
prolongeable, mais que dans la mesure où ce délai n'est en l'occurrence pas
échu, ils ont la faculté d'adresser au Tribunal un recours dans ce délai,

-                                 
attendu qu'aucun recours n'a été déposé à ce jour,

 

Considérant en droit:

-                                 
que, conformément à l'art. 95 de la loi vaudoise du 28 octobre
2008 sur la procédure administrative (LPA-VD; BLV 173.36), le recours au
Tribunal cantonal s'exerce dans les 30 jours dès la notification de la décision
attaquée;

-                                 
qu'en l'occurrence, la décision contestée a été notifiée le 15
avril 2019, de sorte que le délai de recours expirait le 28 mai 2019, compte
tenu des féries judiciaires (art. 96 LPA-VD);

-                                 
qu'aucun recours n'ayant été déposé à cette date, il convient de
rayer la cause du rôle;

-                                 
qu'il n'y a pas lieu de percevoir un émolument de justice, ni d'allouer
de dépens (art. 49, 55, 91 et 99 LPA-VD);

-                                 
qu'un juge unique est compétent pour rayer la cause du rôle (art.
94 al. 1 let. c LPA-VD);

 

Par
ces motifs

la juge unique de la Cour de droit administratif et public

du Tribunal cantonal

arrête:

 

I.                      
La cause est rayée du rôle.

II.                     
Il n'est pas perçu d'émolument, ni alloué de dépens.

Lausanne, le 6 juin 2019

 

                                                        La
juge unique:

Le présent arrêt est communiqué aux destinataires de
l'avis d'envoi ci-joint.

Il peut faire l'objet, dans les trente jours suivant sa
notification, d'un recours au Tribunal fédéral (Tribunal fédéral suisse, 1000
Lausanne 14). Le recours en matière de droit public s'exerce aux conditions des
articles 82 ss de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF - RS
173.110), le recours constitutionnel subsidiaire à celles des articles 113 ss
LTF. Le mémoire de recours doit être rédigé dans une langue officielle,
indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signé.
Les motifs doivent exposer succinctement en quoi l’acte attaqué viole le droit.
Les pièces invoquées comme moyens de preuve doivent être jointes au mémoire,
pour autant qu’elles soient en mains de la partie; il en va de même de la
décision attaquée.