# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** acf59fd4-9cc6-512b-a00c-15b81aaf225a
**Source:** Freiburg/Fribourg (FR)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2015-10-16
**Language:** fr
**Title:** Freiburg Kantonsgericht Sozialversicherungsgerichtshöfe 16.10.2015 605 2013 144
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/FR_Gerichte/FR_TC_011_605-2013-144_2015-10-16.pdf

## Full Text

Tribunal cantonal TC
Kantonsgericht KG

Rue des Augustins 3, case postale 1654, 1701 Fribourg

T +41 26 304 15 00, F +41 26 304 15 01
www.fr.ch/tc

—
Pouvoir Judiciaire PJ
Gerichtsbehörden GB

605 2013 144

Arrêt du 16 octobre 2015

Ie Cour des assurances sociales

Composition Présidente: Anne-Sophie Peyraud
Juges: Marianne Jungo, Josef Hayoz
Greffier-rapporteur: Alexandre Vial

Parties A.________, recourant

contre

SYNA CAISSE DE CHÔMAGE, autorité intimée

Objet Assurance-chômage – programme d'emploi temporaire – absences 
injustifiées – reconsidération – obligation de restitution

Recours du 23 juillet 2013 contre la décision sur opposition du 
19 juillet 2013

Tribunal cantonal TC
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considérant en fait

A. Après avoir exercé diverses activités salariées, dont celle de tavillonneur, A.________, né en 
1981, domicilié à B.________, a touché des indemnités journalières de la Caisse de chômage 
SYNA (ci-après: la Caisse), à partir du 19 octobre 2011. Il était au bénéfice d'un deuxième délai-
cadre successif d'indemnisation.

Par décision du 9 novembre 2012, le Service public de l'emploi (ci-après: le SPE), l'a astreint à 
participer à un programme d'emploi temporaire débutant le 12 novembre 2012 auprès de 
C.________

Par courriers du 9 et du 15 janvier 2013, l'un des responsables du C.________ lui a rappelé son 
obligation de fournir un justificatif écrit à chacune de ses absences au programme d'emploi, en 
particulier de remettre un certificat médical en cas de maladie.

Constatant que l'assuré comptabilisait plusieurs absences non excusées pour la période de 
contrôle du mois de janvier 2013, la Caisse a, par décision du 14 mai 2013, exigé de sa part la 
restitution d'un montant de CHF 1'464.10 correspondant aux indemnités versées durant les jours 
d'absence en question. L'assuré s'y est opposé le 27 mai 2013.

Dans le cadre de la procédure d'opposition, à la demande de la Caisse, l'assuré a produit des 
certificats médicaux pour une partie de ses absences restées injustifiées. En particulier, le 14 juin 
2013, son médecin traitant, le Dr D.________, a attesté l'avoir mis au bénéfice d'une incapacité de 
travail les journées entières des 7, 8, 25 et 28 janvier 2013 et les demi-journées des 9, 17, 21, 22, 
23, 24, 30 et 31 janvier 2013, soit huit jours au total.

Par décision sur opposition du 19 juillet 2013, la Caisse a partiellement admis l'opposition de 
l'assuré et modifié sa décision initiale du 14 mai 2013 en ramenant à CH 1'312.65 le montant des 
prestations à restituer relatives au décompte de janvier 2013. En bref, elle a relevé que l'assuré 
avait été rendu attentif par l'organisateur du C.________ au fait qu'il devait annoncer ses 
absences. Cela étant, elle a reconnu que, dans le cadre de son opposition, l'assuré avait fourni 
des justificatifs pour la plupart de ses rendez-vous du mois de janvier 2013. Toutefois, elle a refusé 
de prendre en compte le certificat médical du 14 juin 2013 du Dr D.________ au motif qu'il avait 
été établi plus de quatre mois après les absences de l'assuré, lequel n'avait par ailleurs mentionné 
aucune incapacité de travail sur la formule « indications de la personne assurée » pour la période 
de contrôle du mois de janvier 2013.

B. Contre cette décision sur opposition, A.________ interjette recours auprès du Tribunal 
cantonal par lettre manuscrite du 23 juillet 2013, complétée le 19 août 2013. Il conclut 
implicitement à son annulation et demande au surplus la remise de l'obligation de restituer le 
montant qui lui est réclamé. En bref, il explique qu'en janvier 2013, il souffrait de plusieurs 
problèmes de santé qui nécessitaient des rendez-vous médicaux hebdomadaires qui 
l'empêchaient de suivre correctement le programme d'emploi auquel il était assigné. Il affirme avoir 
apporté tant au C.________ qu'à la Caisse les preuves justificatives de toutes ses absences 
litigieuses. Cela étant, il invoque sa bonne foi et explique que, dépendant de l'assistance sociale, il 
se trouve dans une situation extrêmement difficile. Dès lors, il ne veut ni ne peut payer la somme 
litigieuse de CHF 1'312.65.

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Dans ses observations du 9 septembre 2013, l'autorité intimée propose le rejet du recours. Elle 
rappelle qu'en janvier 2013, l'organisateur du programme d'emploi avait rendu attentif l'assuré au 
fait qu'il devait impérativement remettre des justificatifs pour ses absences, sous peine 
d'éventuelles conséquences. Elle explique avoir versé au recourant les indemnités journalières sur 
la base de la formule « indications de la personne assurée » du mois de janvier 2013, formule sur 
laquelle aucune incapacité de travail n'était mentionnée. Elle relève que, bien que les pièces 
remises par l'assuré aient permis d'excuser certaines absences, il restait néanmoins quatre jours 
entiers et huit demi-jours d'absences injustifiées; ce dernier avait alors remis le 17 juin 2013, soit 
tardivement, un certificat daté du 14 juin 2013 de son médecin traitant attestant une incapacité de 
travail pour tous les jours d'absences restants. La Caisse souligne qu'elle n'a pas accepté ce 
dernier certificat médical parce qu'il a été établi plus de quatre mois après les absences de l'assuré 
qui, comme précisé ci-avant, n'avait annoncé aucune incapacité de travail sur la formule ad hoc. 
Dès lors, elle retient que, dans la mesure où la prise en compte dudit certificat a été refusée, 
l'assuré n'a pas pu apporter de justificatifs valables pour le solde de ses absences non excusées 
relatives à la période de contrôle du mois de janvier 2013. Elle considère lui avoir ainsi demandé à 
juste titre la restitution des prestations indûment touchées durant ce temps; elle fournit à cette 
occasion le détail du calcul du montant des indemnités journalières réclamé, décomptes à l'appui.

Le recourant n'a pas déposé de contre-observations dans le délai qui lui était imparti.

Aucun autre échange d'écritures n'a été ordonné entre les parties.

Il sera fait état des arguments développés par celles-ci à l'appui de leurs conclusions, dans les 
considérants de droit du présent arrêt, pour autant que cela soit utile à la solution du litige.

en droit

1. Interjeté en temps utile et dans les formes légales auprès de l'autorité judiciaire compétente 
par un assuré directement touché par la décision sur opposition attaquée, le recours est recevable.

2. a) Conformément à l'art. 8 al. 1 let. g de la loi du 25 juin 1982 sur l'assurance-chômage 
obligatoire et l'indemnité en cas d'insolvabilité (loi sur l'assurance-chômage, LACI; RS 837.0), 
l'assuré a droit à l'indemnité de chômage s'il satisfait – entre autres conditions – aux exigences du 
contrôle fixées à l'art. 17 LACI.

Selon l'al. 3 let. a, 2ème phr. de cette dernière disposition, l'assuré a l'obligation, lorsque l'autorité 
compétente le lui enjoint, de participer aux mesures relatives au marché du travail propres à 
améliorer son aptitude au placement.

b) A teneur de l'art. 59 LACI, l'assurance alloue des prestations financières au titre des 
mesures relatives au marché du travail en faveur des assurés et des personnes menacées de 
chômage (al. 1). Ces mesures comprennent des mesures de formation, des mesures d'emploi et 
des mesures spécifiques (al. 1bis).

Conformément à l'art. 59b al. 1 LACI, l'assurance verse aux assurés des indemnités journalières 
pour les jours durant lesquels, en vertu d'une décision de l'autorité compétente, ils participent à 
une mesure de formation ou à une mesure d'emploi, ou se consacrent à la préparation d'une 
activité indépendante en vertu de l'art. 71a.

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Parmi les mesures d'emploi figurent les programmes d'emploi temporaire régis par les art. 64a et 
64b LACI.

c) A teneur de l'art. 23 de l'ordonnance du 31 août 1983 sur l'assurance-chômage obligatoire 
et l'indemnité en cas d'insolvabilité (ordonnance sur l'assurance-chômage, OACI; RS 837.02), en 
relation avec l'art. 17 al. 2 LACI, les données de contrôle sont saisies au moyen de la formule 
« Indications de la personne assurée » (al. 1). Les données enregistrées fournissent des 
informations sur tout élément pertinent pour la détermination du droit de l'assuré aux indemnités: 
maladie, service militaire, absences pour cause de vacances, participation à une mesure relative 
au marché du travail, gain intermédiaire et étendue de l'aptitude au placement, etc. (al. 2 let. b).

Aux termes de l'art. 29 al. 2 OACI, afin de faire valoir son droit à l'indemnité pour les périodes de 
contrôle suivantes, l'assuré présente à la caisse la formule « Indications de la personne assurée » 
(let. a), les attestations relatives aux gains intermédiaires (let. b), les autres documents que la 
caisse exige pour établir le droit à l'indemnité (let. c). Selon l'al. 3 de cette même disposition, au 
besoin, la caisse impartit à l'assuré un délai convenable pour compléter les documents et le rend 
attentif aux conséquences d'une négligence.

d) Selon l'art. 28 al. 1, 1ère phr. LACI, les assurés qui, passagèrement, ne sont aptes ni à 
travailler ni à être placés ou ne le sont que partiellement en raison d'une maladie, d'un accident ou 
d'une grossesse et qui, de ce fait, ne peuvent satisfaire aux prescriptions de contrôle, ont droit à la 
pleine indemnité journalière s'ils remplissent les autres conditions dont dépend le droit à 
l'indemnité.

Selon l'al. 5, 1ère phr. de cette même disposition, le chômeur doit apporter la preuve de son 
incapacité ou de sa capacité de travail en produisant un certificat médical.

Aux termes de l'art. 42 OACI, les assurés qui entendent faire valoir leur droit à l'indemnité 
journalière en cas d'incapacité passagère totale ou partielle de travail sont tenus d'annoncer leur 
incapacité de travail à l'ORP, dans un délai d'une semaine à compter du début de celle-ci (al. 1). Si 
l'assuré annonce son incapacité de travail après ce délai sans excuse valable et qu'il ne l'a pas 
non plus indiquée sur la formule « Indications de la personne assurée », il perd son droit à 
l'indemnité journalière pour les jours d'incapacité précédant sa communication (al. 2).

e) Selon l'art. 25 de la loi du 6 octobre 2000 sur la partie générale du droit des assurances 
sociales (LPGA; RS 830.1), auquel renvoie l'art. 95 al. 1 LACI, les prestations indûment touchées 
doivent être restituées (al. 1, 1ère phr.). Le droit de demander la restitution s'éteint un an après le 
moment où l'institution d'assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le 
versement de la prestation (al. 2, 1ère phr.). Selon la jurisprudence, les principes régissant la 
restitution de prestations indûment perçues, applicables avant l'entrée en vigueur de la LPGA, le 
1er janvier 2003, sont également applicables sous l'empire de cette loi 

D'après la jurisprudence rendue à propos de l'art. 47 al. 1 de la loi du 20 décembre 1946 sur 
l'assurance-vieillesse et survivants (LAVS; RS 831.10) (abrogé au 1er janvier 2003), dont le 
Tribunal fédéral des assurances a jugé qu'elle s'appliquait par analogie à la restitution d'indemnités 
indûment perçues dans l'assurance-chômage, une prestation accordée sur la base d'une décision 
formellement passée en force et sur laquelle une autorité judiciaire ne s'est pas prononcée sous 
l'angle matériel ne peut être répétée que lorsque les conditions qui président à la révocation, par 
son auteur, d'une décision administrative, sont réalisées (arrêts TF 8C_938/2008 du 22 septembre 

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2009 consid. 3.1, 8C_719/2008 du 1er avril 2009 consid. 3.1, 8C_443/2008 du 8 janvier 2009 
consid. 3.1, et les références citées).

f) Aux termes de l'art. 53 al. 2 LPGA, l'assureur peut revenir sur les décisions ou les 
décisions sur opposition formellement passées en force lorsqu'elles sont manifestement erronées 
et que leur rectification revêt une importance notable. Cela vaut aussi pour les prestations qui ont 
été accordées sans avoir fait l'objet d'une décision formelle (décision matérielle prise dans le cadre 
d'une procédure simplifiée au sens de l'art. 51 al. 1 LPGA) (arrêts TF 8C_719/2008 consid. 3.1 et 
8C_443/2008 consid. 3.1 précités).

3. Est litigieuse, en l'espèce, la question de savoir si c'est à juste titre que la Caisse a exigé de 
l'assuré la restitution, à concurrence de CHF 1'312.65, d'indemnités journalières prétendument 
versées à tort en raison d'absences relatives à la période de contrôle du mois de janvier 2013.

a) Pour rappel, par sa décision sur opposition litigieuse, la Caisse intimée est revenue sur 
l'octroi d'indemnités journalières qui avaient été accordées à l'assuré, sans avoir fait l'objet d'une 
décision formelle, sur la base d'un décompte mensuel initial du 28 janvier 2013 (décision matérielle 
prise dans le cadre d'une procédure simplifiée au sens de l'art. 51 al. 1 LPGA).

Elle s'est fondée pour cela sur le fait, révélé par l'« attestation MMT » remplie le 24 janvier 2013 
par C.________, reçue le 25 janvier 2013, dont il ressort que l'assuré était absent du programme 
d'emploi auquel il avait été assigné durant les journées entières des 7, 8, 25 et 28 janvier 2013 et 
les demi-journées des 9, 17, 21, 22, 23, 24, 30 et 31 janvier 2013, soit huit jours au total. Elle a 
retenu que ce dernier avait été indemnisé à tort par l'assurance-chômage pour ces d'absences 
qu'elle a considérées comme injustifiées pour les motifs qui seront discutés ci-après.

b) Il ressort du dossier et il n'est pas contesté que la Caisse a reçu le 23 janvier 2013 – soit 
avant l'« attestation MMT » du 24 janvier 2013 – la formule « indications de la personne assurée » 
pour la période de contrôle du mois de janvier 2013, formule que l'assuré a remplie et signée le 22 
janvier 2013 et sur laquelle il n'a fait mention d'aucune incapacité de travail dans la rubrique 
prévue à cet effet. Ce n'est que près de cinq mois plus tard, le 17 juin 2013, qu'il a remis à la 
Caisse – à la demande de celle-ci – un certificat établi le 14 juin 2013 par son médecin traitant et 
attestant d'une incapacité de travail pour ses absences de janvier 2013 énumérées ci-dessus.

Ainsi, à l'instar de l'autorité intimée, la Cour de céans considère qu'en n'indiquant pas d'incapacité 
de travail sur la formule ad hoc et qu'en ne produisant un certificat médical que bien plus tard, lors 
de la procédure d'opposition et à la demande de la Caisse, l'assuré n'a pas été en mesure 
d'apporter des justificatifs valables pour le solde de ses absences non excusées relatives au mois 
de janvier 2013. Il a dès lors enfreint le prescrit des art. 28 LACI et 42 OACI, étant rappelé ici qu'il 
avait été rendu attentif à ses obligations de chômeur en cas d'absences.

Ces circonstances justifiaient par conséquent la reconsidération, au sens de l'art. 53 al. 1 LPGA, 
de la décision matérielle d'octroi de prestations initialement prise par la Caisse sous la forme d'un 
décompte mensuel. Compte tenu des faits décrits ci-dessus dont la Caisse n'a pu prendre 
connaissance qu'après coup, ce décompte s'avérait être manifestement erroné; sa rectification 
revêtait une importance notable dans la mesure où elle portait sur un montant de plusieurs 
indemnités journalières à restituer par l'assuré.

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Il s'ensuit que c'est à juste titre que la Caisse a exigé de ce dernier la restitution du montant – non 
contesté – de CHF 1'312.65 à titre d'indemnités journalières indûment versées pour la période de 
contrôle du mois de janvier 2013.

4. Partant, le recours du 23 juillet 2013 doit être rejeté et la décision sur opposition du 19 juillet 
2013 confirmée.

Dans la mesure où le recourant, dans son acte du 23 juillet 2013, complété le 19 août 2013, 
demande également la remise de l'obligation de restituer le montant de CHF 1'312.65, la cause 
doit être transmise au Service public de l'emploi, en tant qu'autorité compétente en la matière 
(cf. art. 95 al. 3 LACI en relation avec l'art. 95 al. 1 let. e in fine LACI et l'art. 31 al. 1 let. 1 de la loi 
fribourgeoise du 6 octobre 2010 sur l’emploi et le marché du travail [LEMT; RSF 866.1.1]), pour 
qu'il statue, dès l'entrée en force du présent jugement, sur dite demande. C'est dans ce cadre-là 
que ses allégués quant à sa bonne foi et sa situation financière difficile seront examinés.

En application du principe de la gratuité de la procédure valant en la matière (cf. art. 61 let. a 
LPGA, applicable par le renvoi de l'art. 1 al. 1 LACI), il n'est pas perçu de frais de justice.

la Cour arrête:

I. Le recours est rejeté.

II. Il n'est pas perçu de frais de justice.

III. La cause est transmise au Service public de l'emploi pour qu'il statue sur la demande de 
remise de l'assuré.

IV. Communication.

Un recours en matière de droit public peut être déposé auprès du Tribunal fédéral contre le 
présent jugement dans un délai de 30 jours dès sa notification. Ce délai ne peut pas être prolongé. 
Le mémoire de recours sera adressé, en trois exemplaires, au Tribunal fédéral, 
Schweizerhofquai 6, 6004 Lucerne. Il doit indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de 
preuve et être signé. Les motifs doivent exposer succinctement en quoi le jugement attaqué viole 
le droit. Les moyens de preuve en possession du (de la) recourant(e) doivent être joints au 
mémoire de même qu’une copie du jugement, avec l’enveloppe qui le contenait. La procédure 
devant le Tribunal fédéral n’est en principe pas gratuite.

Fribourg, le 16 octobre 2015/avi

Présidente Greffier-rapporteur