# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 3d67f74f-1ccf-50e2-8470-39f4e2254ea2
**Source:** Vaud (VD)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2015-04-27
**Language:** fr
**Title:** Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 27.04.2015 GE.2015.0056
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/VD_Omni/VD_TC_031_GE-2015-0056_2015-04-27.html

## Full Text

TRIBUNAL CANTONAL

  COUR DE DROIT ADMINISTRATIF ET PUBLIC

  
	
   

  	
  Arrêt du 27 avril 2015

  
	
  Composition

  	
  M. Robert Zimmermann, président; M. Xavier Michellod et 

  M. Guillaume Vianin, juges. 

  

 

	
  Recourante

  	
   

  	
  X.________________
  M. Y.________________, 1.*************, 

  

   

	
  Autorité intimée

  	
   

  	
  Service de l'emploi
  Contrôle du marché du travail et, protection
  des travailleurs,  

  

   

	
  Autorité concernée

  	
   

  	
  Service de la
  population (SPOP),  

  

   

 

	
  Objet

  	
            

  
	
   

  	
  Recours X.________________ c/ décision du
  Service de l'emploi, Contrôle du marché du travail et protection des
  travailleurs, du 24 février 2015 (frais de contrôle)

  

 

Vu les faits suivants

A.                               
Le 24 février 2015, le Service de l’emploi
(ci-après: le SE) a mis à la charge de la société X._______________ (ci-après: X._______________)
les frais de contrôle de son entreprise, par 1'300 fr.  

B.                              
X._______________ a contesté cette décision
auprès du SE, le 2 mars 2015. Le SE a transmis cette écriture au Tribunal cantonal
comme recours objet de sa compétence. Par avis du 5 mars 2015, le juge
instructeur a invité la recourante à verser une avance pour les frais
judiciaires présumés, d’un montant de 500 fr, dans un délai expirant le 7 avril
2015, avec l’avertissement qu’à défaut de paiement dans le délai prescrit, le
recours serait déclaré irrecevable. La recourante n’a pas versé l’avance dans
le délai imparti. 

C.                              
Le Tribunal a statué par voie de circulation.  

 

Considérant en droit

1.                               
Aux termes de l’art. 47 de la loi du 28 octobre
2008 sur la procédure administrative (LPA-VD, RSV 173.36), le recourant est en
principe tenu de fournir une avance de frais, à moins que l’autorité n’y
renonce lorsque des circonstances particulières l’exigent (al. 1); l’autorité
impartit un délai à la partie pour fournir cette avance et l’avertit qu’en cas
de défaut de paiement dans le délai, elle n’entrera pas en matière sur le
recours (al. 2). L’avis du 5 mars 2015 est conforme à ces règles. 

2.                               
La recourante n’a pas payé l’avance de frais
dans le délai prescrit, ni demandé une prolongation de celui-ci. Le recours est
partant irrecevable. 

3.                               
Il se justifie de statuer sans frais; il n’est
pas alloué de dépens (art. 49, 52, 55 et 56 LPA-VD). 

Par ces motifs

 la Cour de droit administratif et public

du Tribunal cantonal

arrête:

 

I.                                  
Le recours est irrecevable. 

II.                                
Il est statué sans frais, ni dépens. 

 

Lausanne, le 27 avril 2015

                                                                     

                                                          Le
président:                                   

                                                                                                                  

 

Le présent arrêt est communiqué aux
destinataires de l'avis d'envoi ci-joint. Il peut faire l'objet, dans les trente
jours suivant sa notification, d'un recours au Tribunal fédéral. Le recours en
matière de droit public s'exerce aux conditions des articles 82 ss de la loi du
17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF - RS 173.110), le recours
constitutionnel subsidiaire à celles des articles 113 ss LTF. Le mémoire de recours doit être rédigé dans une langue officielle,
indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signé.
Les motifs doivent exposer succinctement en quoi l’acte attaqué viole le droit.
Les pièces invoquées comme moyens de preuve doivent être jointes au mémoire,
pour autant qu’elles soient en mains de la partie; il en va de même de la
décision attaquée.