# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** ce2244f5-5bf4-5652-a3f0-eb29eee6c8cd
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2013-04-26
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de Justice (Cour civile) Chambre civile (Sommaires) 26.04.2013 C/14623/2012
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_002_C-14623-2012_2013-04-26.pdf

## Full Text

Le présent arrêt est communiqué aux parties par plis recommandés du 30.04.2013. 

 
 

R E P U B L I Q U E   E T  
 

CANTON DE GENEVE 

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  

C/14623/2012 ACJC/556/2013 

ARRÊT 

DE LA COUR DE JUSTICE 

Chambre civile 

DU VENDREDI 26 AVRIL 2013 

 

Entre 

Monsieur A______, domicilié B______, appelant d'un jugement rendu par la 17ème 
Chambre du Tribunal de première instance de ce canton le 16 novembre 2012 
comparant par Me Joël Chevallaz, avocat, rue du Marché 20, case postale 3465, 1211 
Genève 3, en l'étude duquel il fait élection de domicile, 

et 

Monsieur C______, domicilié D______, intimé, comparant par Me Jean-Marc Siegrist, 
avocat, quai des Bergues 23, 1201 Genève, en l'étude duquel il fait élection de domicile, 

 

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C/14623/2012 

EN FAIT 

A. a. Par jugement no JTPI/16663/2012 du 16 novembre 2012, communiqué pour 
notification aux parties le 19 novembre 2012, le Tribunal de première instance, 
statuant par voie de procédure sommaire pour cas clair, a condamné A______ à 
libérer immédiatement de sa personne, de ses biens et de tout tiers dont il répond, 
le studio n° 2 au rez-de-chaussée de l'immeuble sis B______ à Genève (ch. 1 du 
dispositif), autorisé C______ ou l'huissier judiciaire qu'il aura mandaté, à requérir 
l'expulsion par la force publique de A______ et de tout tiers dont il répond dudit 
studio (ch. 2) a arrêté les frais judiciaires à 2'000 fr. mis à la charge de A______, 
l'a condamné à verser à C______ cette somme ainsi que 1'000 fr. à titre de dépens 
(ch. 3) et débouté les parties de toutes autres conclusions (ch. 4). 

 b. Par acte expédié le 30 novembre 2012 au greffe de la Cour de justice, A______ 
a formé appel du jugement précité dont il a demandé l'annulation. Il a conclu, avec 
suite de frais, à ce que l'action en revendication de C______ soit déclarée 
irrecevable et que ce dernier soit débouté de toutes autres conclusions.  

En substance, il plaide l'existence d'un bail tacite entre les parties. Il fait valoir que 
le contrat de bail avait été conclu avec un "locataire déguisé", et que F______, 
agissant par l'entremise de G______, avait seulement "joué le rôle de tiers-garant", 
ce que C______ avait délibérément accepté. En outre, il soutient que la résiliation 
du bail par G______ était nulle. Il en déduit que le cas d'espèce ne constitue pas 
une "banale évacuation" dont la situation de fait et de droit est loin d'être 
univoque.  

Il produit trois pièces nouvelles (pièces 1a, 1b et 7), toutes antérieures à la date à 
laquelle le premier juge a gardé la cause à juger. Il produit également un courrier 
du 31 octobre 2012 de H______ aux termes duquel celle-ci a informé A______ 
qu'elle n'entendait pas accepter de sa part le paiement des loyers et que les 
indemnités pour occupation illicite étaient réglées par G______. 

c. Par mémoire de réponse du 15 janvier 2013, C______ a conclu au rejet de 
l'appel, à la confirmation du jugement entrepris et au déboutement de A______ de 
toutes autres conclusions, sous suite de frais et dépens de première et deuxième 
instance. 

d. Les parties ont été informées par plis du 16 janvier 2013 que la cause était mise 
en délibération.  

B. Les faits pertinents suivants résultent de la procédure : 

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C/14623/2012 

a. Le 24 juin 2010, G______, représentée par son président F______, a conclu 
avec C______ un contrat de bail portant sur un studio n° 2 au rez-de-chaussée de 
l'immeuble sis B______ (à Genève).  

Le bail a été conclu pour une durée d'une année, du 1er juillet 2010 au 30 juin 
2011, renouvelable d'année en année, sauf résiliation donnée trois mois avant 
l'échéance. 

b. Ce logement a été occupé par A______, neveu de F______, depuis le début du 
bail, ce dont C______ était informé. F______ avait donné une procuration à 
A______ afin qu'il le représente lors de l'état des lieux d'entrée du studio.  

Le loyer a toujours été payé par la société locataire ou par son président, F______. 

c. En juillet 2011, A______ a demandé le transfert du bail à son nom, ce qui a été 
refusé par le bailleur. 

d. Par lettre du 15 juillet 2011, G______ a résilié le bail pour le 30 juin 2012. 

e. En mars 2012, A______ a une nouvelle fois demandé le transfert du bail à son 
nom, ce qui a été refusé par le bailleur. 

f. A______ n'a pas libéré les locaux à l'échéance du 30 juin 2012. 

g. Par jugement du 24 septembre 2012, statuant sur une requête du 10 juillet 2012 
à laquelle G______ a acquiescé, le Tribunal des baux et loyers a condamné 
G______ à évacuer immédiatement de sa personne, de ses biens et de tout tiers 
dont elle est responsable, le studio en question et autorisé le bailleur à requérir 
l'évacuation par la force publique de G______. 

C. a. Par acte déposé le 10 juillet 2012 au greffe du Tribunal de première instance, 
C______ a agi en revendication à l'encontre de A______ selon la procédure en 
protection des cas clairs. Il a conclu, sous suite de dépens, à ce que A______ soit 
condamné à évacuer immédiatement de sa personne et de ses biens le studio 
litigieux à B______. Sur mesures d'exécution, il a sollicité l'autorisation de mettre 
en œuvre un huissier judiciaire pouvant lui-même faire appel à la force publique 
pour procéder à l'expulsion de A______. 

 b. Lors de l'audience du 31 octobre 2012 devant le premier juge, A______ a 
conclu à l'irrecevabilité de la requête, avec suite de frais et dépens. Son conseil a 
précisé qu'à sa connaissance il n'y avait aucune procédure en constatation de 
l'existence d'un bail pendante devant la juridiction des baux et loyers. Il a affirmé 
que A______ devait être considéré comme colocataire du bail aux côtés de 
G______, au vu de la jurisprudence sur la conclusion d'un bail tacite, et que cette 
dernière ne pouvait résilier seule le bail.  

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C/14623/2012 

 C______ a précisé qu'il contestait l'existence d'un bail tacite et qu'il avait toujours 
refusé de conclure un contrat de bail avec A______. 

 c. Dans le jugement du 16 novembre 2012, le Tribunal a en substance retenu que 
les parties avaient manifestement et clairement voulu que le bail soit conclu entre 
C______ et G______ et que cette dernière, qui avait seule la qualité de locataire, 
mettrait à la disposition de A______ le studio loué. Ladite société a d'ailleurs 
toujours pris en charge le loyer. Le premier juge a ainsi retenu qu'il n'y avait pas 
de place pour un bail tacite entre le bailleur et l'occupant, ce que A______ avait 
bien compris puisqu'il avait sollicité à deux reprises le transfert du bail à son nom. 
Il a ainsi considéré que l'état de fait avait été prouvé par pièces et que la situation 
juridique était claire, raison pour laquelle il a admis la requête de C______. 

D. Les arguments des parties en appel seront examinés ci-après, dans la mesure utile 
à la solution du litige. 

EN DROIT 

1. 1.1 L'appel est recevable contre les décisions finales et les décisions incidentes de 
première instance (art. 308 al. 1 lit. a CPC). 

Dans les affaires patrimoniales, l'appel est recevable si la valeur litigieuse au 
dernier état des conclusions est de 10'000 fr. au moins (art. 308 al. 2 CPC). 

D'après le Tribunal fédéral, l'action en revendication au sens de l'art. 641 al. 1 CC, 
est une contestation de nature pécuniaire dont la valeur litigieuse correspond à la 
valeur de l'objet revendiqué, déduction faite de l'hypothèque grevant celui-ci (arrêt 
du Tribunal fédéral 4A_18/2011 du 5 avril 2011, consid. 1.1).  

En l'occurrence, vu l'objet de l'action en revendication, soit un studio, dont le 
loyer fixé en dernier lieu s'élève à 895 fr. par mois charges comprises, soit  
10'740 fr. par année, il y a lieu d'admettre que la valeur litigieuse de 10'000 fr. est 
au moins atteinte, de sorte que la voie de l'appel est ouverte.  

1.2 Les décisions rendues en matière de cas clairs sont soumises à la procédure 
sommaire (art. 248 let. b et 257 al. 1 CPC). Qu'elle accorde la protection ou 
déclare la requête irrecevable, la décision peut être attaquée dans un délai de 
dix jours à compter de la notification de la décision motivée (art. 314 al. 1 CPC), 
par le dépôt d'un appel, écrit et motivé (cf. art. 130 et 131 CPC), introduit auprès 
de la chambre civile de la Cour de justice (art. 120 al. 1 let. a LOJ), qui revoit la 
cause en fait et en droit avec un plein pouvoir d’examen (art. 310 CPC; HOHL, 
Procédure civile, Tome II, 2010, n. 2314, 2396 et 2416; RÉTORNAZ, L'appel et 
le recours in Procédure civile suisse, 2010, p. 349 n. 121). 

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C/14623/2012 

L'appel est recevable pour avoir été déposé, par une partie qui y a intérêt, dans le 
délai utile et selon la forme prescrite par la loi. 

2. L'appel peut être formé pour violation du droit et constatation inexacte des faits 
(art. 310 CPC). L'instance de recours dispose ainsi d'un plein pouvoir d'examen. 
Toutefois, elle ne peut prendre en compte les faits et moyens de preuve nouveaux 
qu'aux conditions de l'art. 317 al. 1 CPC. Selon cette disposition, les faits et 
moyens de preuve nouveaux ne sont pris en compte que s'ils sont invoqués ou 
produits sans retard et ne pouvaient être invoqués ou produits devant la première 
instance bien que la partie qui s’en prévaut ait fait preuve de la diligence requise, 
ces deux conditions étant cumulatives. 

En l'occurrence, l'appelant produit quatre pièces nouvelles en appel, dont trois 
antérieures à l'audience de comparution personnelle des parties devant le Tribunal 
(pièces 1a, 1b et 7), sans qu'il expose qu'elles n'auraient pu être invoquées en 
première instance, de sorte qu'elles sont irrecevables.  

En outre, l'appelant produit un courrier de la régie du 31 octobre 2012, soit du jour 
même de ladite audience devant le premier juge, à l'issue de laquelle le premier 
juge a gardé la cause à juger. Partant, il y a lieu d'admettre que cette pièce 
nouvelle n'aurait pas pu être produite en première instance, elle est donc 
recevable.  

3.  En substance, l'appelant reproche au premier juge d'avoir retenu que l'état de fait 
et la situation juridique étaient clairs, malgré l'existence d'un bail tacite et la 
nullité de la résiliation du bail litigieux.  

3.1 L'art. 257 al. 1 CPC prévoit que le tribunal admet l'application de la procédure 
sommaire lorsque les conditions suivantes sont remplies : a) l'état de fait n'est pas 
litigieux ou est susceptible d'être immédiatement prouvé; b) la situation juridique 
est claire.  

L'état de fait n'est pas litigieux lorsqu'il est incontesté. Les faits tels que présentés 
par le requérant ne sont pas remis en cause par le défendeur (BOHNET, Code de 
procédure civile commenté, ad art. 257 n. 7). 

Cela signifie que l'état de fait doit pouvoir être établi sans peine. En cas de doute, 
l'affaire doit être traitée dans une procédure complète. La situation juridique peut 
être considérée comme claire si, sur la base d'une doctrine et d'une jurisprudence 
éprouvées, la norme s'applique au cas concret et y déploie ses effets de manière 
évidente. Si la partie adverse, qui doit être entendue (art. 253 CPC), conteste les 
faits ou oppose une exception à la prétention du demandeur, la protection dans les 
cas clairs ne peut pas être accordée. Il suffit - à tout le moins - au défendeur de 
démontrer la vraisemblance de ses objections, mais des allégations dénuées de 
fondement ne sauraient faire obstacle à un procès rapide (Message du Conseil 

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fédéral du 28 juin 2006 relatif au code de procédure civile suisse, in FF 2006 
p. 6841 ss, spéc. 6959). 

Si le juge parvient à la conclusion, sur la base des éléments en sa possession, que 
la demande n'est pas fondée, il doit déclarer la requête irrecevable. En effet, c'est 
le demandeur qui requiert la protection par la voie sommaire. Si cette voie n'est 
pas applicable, il n'est pas entré en matière sur la requête (BOHNET, in Code de 
procédure civile commenté, 2011, ad art. 257, n. 24). 

3.2 A teneur de l'art. 641 al. 2 CC, le propriétaire d'une chose peut la revendiquer 
contre quiconque la détient sans droit et repousser toute usurpation. Pour agir en 
revendication, il suffit que le demandeur établisse être propriétaire de la chose 
revendiquée et que le défendeur ne puisse lui opposer un droit préférable, qu'il soit 
de nature réelle ou personnelle (découlant par exemple d'un bail ou d'un prêt); 
dans ce dernier cas, le droit, qui a un caractère relatif, n'est opposable au 
propriétaire que s'il a été concédé par celui-ci ou par une personne autorisée à le 
faire (STEINAUER, Les droits réels, Tome I, 2007, n. 1022, p. 357; cf. arrêts du 
Tribunal fédéral 4A_384/2008 du 9 décembre 2008; 4C.265/2002 du 
26 novembre 2002). 

Pendant la durée du bail, le propriétaire ne peut revendiquer la chose contre le 
locataire. En outre, l'action en revendication contre le possesseur dérivé, qui 
détient la chose du possesseur médiat et non pas du propriétaire, est également 
exclue, si le possesseur médiat est autorisé par le propriétaire à posséder la chose 
(MEIER-HAYOZ, Commentaire bernois, 1981, n. 63 et 64 ad art. 641 CC; 
WIEGAND, Commentaire bâlois, ZGB II, n. 50 ad art. 641 CC). 

3.3 La loi ne prescrit, en principe, aucune forme pour la conclusion d'un contrat de 
bail (art. 11 al. 1 CO). Un bail peut donc être tacite, c'est-à-dire conclu par actes 
concluants (ATF 119 III 78). 

Il en va notamment ainsi lorsque le bailleur remet les clés au locataire, que celui-
ci emménage et qu'il paie le loyer, sans que le bailleur proteste (LACHAT, Le 
Bail à loyer, Lausanne, 2008, p. 184). 

La conclusion tacite d’un bail ne peut ainsi être admise qu'avec prudence (arrêt du 
Tribunal fédéral 4C_441/2004 consid. 2.1 et les réf. citées). Il faut notamment que 
l'attitude du cocontractant puisse et doive être interprétée de bonne foi comme une 
manifestation de volonté de contracter (ACJC/520/2007; ACJC/231/1991). Le fait 
qu'après le dépôt d’une requête en évacuation, le bailleur envoie aux locataires des 
bulletins pour le paiement régulier du loyer ne saurait suffire pour admettre sa 
volonté de continuer le bail (ACJC/969/2006).  

3.4 En l'espèce, à teneur du Registre foncier, l'intimé est seul propriétaire du 
studio considéré, dont il n'est pas contesté qu'il est occupé par l'appelant. 

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L'appelant soutient avoir conclu un bail tacite avec l'intimé et que G______ 
n'aurait été qu'un tiers-garant. Il prétend que l'intimé aurait seulement souhaité 
limiter ses risques financiers en concluant un bail avec un "locataire déguisé". 

Or, contrairement à l'opinion de l'appelant, rien ne permet de retenir qu'il 
existerait un contrat de bail tacite entre les parties au regard des conditions 
développées par la jurisprudence et la doctrine évoquées ci-dessus. 

En effet, il est établi que, lors de l'état des lieux d'entrée, l'appelant était muni 
d'une procuration donnée par son oncle, laissant supposer qu'il n'agissait pas en 
tant que locataire. En outre, il n'est pas contesté que l'appelant n'a pas réglé le 
loyer du studio litigieux, lequel a toujours été payé par son oncle ou la société 
G______. L'intimé a d'ailleurs refusé que l'appelant règle ce loyer, respectivement 
les indemnités pour occupation illicite y relatives.  

Par ailleurs, l'appelant a sollicité en deux occasions la reprise du bail, admettant 
ainsi implicitement ne pas être titulaire d'un quelconque contrat de bail. Or, 
l'intimé a toujours refusé ce transfert de bail et de remettre des bulletins de 
versement à l'appelant après la résiliation du bail par G______.  

Pour le surplus, il convient de souligner que l'appelant n'a a priori pas agi en 
constatation de l'existence d'un bail tacite.  

On ne peut donc inférer du seul fait que l'intimé était au courant de l'occupation 
par l'appelant du studio loué, qu'il ait eu la volonté de conclure un bail avec ce 
dernier, ni que G______ soit uniquement garante de l'appelant.  

Ainsi, au vu de ce qui précède, force est de constater que l'appelant ne se prévaut 
pas d'un droit susceptible de faire échec à la restitution du studio qu'il occupe. 

En outre, le bail ayant été valablement résilié par la locataire, G______, l'intimé 
est en droit revendiquer le studio contre tout occupant. 

Par conséquent, c'est à juste titre que le Tribunal de première instance a admis 
l'action en revendication de l'intimé, les conditions de l'art. 257 CPC étant 
réalisées. 

3.5 L'appelant ne remet pas en cause l'évacuation immédiate ni les mesures 
d'exécution prévues par le jugement querellé, de sorte que ces points ne seront pas 
examinés par la Cour de céans. 

3.6 L'appel se révèle ainsi intégralement infondé et le jugement entrepris sera 
confirmé. 

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4. L'appelant, qui succombe, supportera les frais judiciaires, arrêtés à 2'000 fr. 
(art. 17, 26, 35 RTFMC) et couverts par l'avance de frais déjà effectuée, acquise à 
l'Etat (art. 107 al. 2 et 111 al. 1 CPC). 

Par ailleurs, l'appelant sera également condamné à payer les dépens de l'intimé qui 
seront fixés à 1'500 fr., débours et TVA inclus (art. 25 et 26 LaCC; 85, 88  
et 90 RTFMC). 

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PAR CES MOTIFS, 

La Chambre civile : 

A la forme : 

Déclare recevable l'appel interjeté par A______ contre le jugement JTPI/16663/2012 
rendu le 16 novembre 2012 par le Tribunal de première instance dans la cause 
C/14623/2012-17 SCC. 

Déclare irrecevables les pièces 1a, 1b et 7, produites par A______. 

Au fond : 

Confirme le jugement entrepris.  

Déboute les parties de toutes autres conclusions. 

Sur les frais : 

Arrête les frais judiciaires à 2'000 fr. et les met à charge de A______. 

Dit que les frais judiciaires sont couverts par l'avance de frais faite par A______, 
acquise à l'Etat. 

Condamne A______ à payer 1'500 fr. à C______ à titre de dépens. 

Siégeant : 

Monsieur Pierre CURTIN, président; Madame Elena SAMPEDRO et Madame Daniela 
CHIABUDINI, juges; Madame Céline FERREIRA, greffière. 

 

Le président : 

Pierre CURTIN 

 La greffière : 

Céline FERREIRA 

Indication des voies de recours : 

Conformément aux art. 72 ss de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 (LTF; RS 

173.110), le présent arrêt peut être porté dans les trente jours qui suivent sa notification avec expédition 

complète (art. 100 al. 1 LTF) par devant le Tribunal fédéral par la voie du recours en matière civile. 

Le recours doit être adressé au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14. 

Valeur litigieuse des conclusions pécuniaires au sens de la LTF, cf. consid. 1.