# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** ef607e3d-9b9a-50cf-b048-e7b7696cfe82
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2017-10-10
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de justice (Cour de droit public) Chambre administrative 10.10.2017 A/1511/2015
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_013_A-1511-2015_2017-10-10.pdf

## Full Text

R É P U B L I Q U E  E T  
 

C A N T O N  D E  G E N È V E  

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  
A/1511/2015-ICCIFD ATA/1385/2017  

COUR DE JUSTICE 

Chambre administrative  

Arrêt du 10 octobre 2017 

4ème section 

   dans la cause 

 

Madame A______ 
représentée par Me Baudouin Dunand, avocat  

contre 

ADMINISTRATION FISCALE CANTONALE  

et 

ADMINISTRATION FÉDÉRALE DES CONTRIBUTIONS 
 

_________ 

Recours contre le jugement du Tribunal administratif de première instance du 
14 décembre 2015 (JTAPI/1449/2015) 

- 2/8 - 

A/1511/2015 

EN FAIT 

1)  Durant l’année 2013, Madame A______ était domiciliée avec son époux à 
Lanzarote en Espagne. 

2)  Dans sa déclaration fiscale du 30 septembre 2014 pour l’année 2013, 
Mme A______ a déclaré deux immeubles occupés par la propriétaire, les deux 
pour une part de copropriété de 50 %, l’un sis en Valais et l’autre à la rue 
B______ à Genève.  

  Elle a également déclaré un immeuble loué, sis chemin C______ à Puplinge, 
des loyers encaissés de CHF 36'000.-, des charges et frais d’entretien de 
CHF 19'575.-, une dette hypothécaire de CHF 462'500.- ainsi que des intérêts 
hypothécaires de CHF 18'037.-. 

3) a. Par décision de taxation du 23 février 2015 concernant l’impôt fédéral direct 
(ci-après : IFD) 2013, l’administration fiscale cantonale (ci-après : AFC-GE) a 
fixé un impôt de CHF 805.-, sur la base d’un revenu imposable de CHF 7'000.-.  

  Un total de revenus bruts immobiliers de CHF 36'942.- était retenu, des 
intérêts hypothécaires de CHF 9'374.- déduits ainsi que des charges et frais 
d’entretien d’immeuble de CHF 20'564.-, soit un revenu total de CHF 7'004.-. 

 b. Par décision de taxation en matière d’impôts cantonaux et communaux 
(ci-après : ICC) 2013, du 23 février 2015, l’AFC-GE a fixé l’impôt à 
CHF 4'871.95, sur la base d’un revenu de CHF 6'702.- et d’une fortune de 
CHF 383'178.-. 

   Un total de revenus bruts immobiliers de CHF 36'565.- était retenu, des 
intérêts hypothécaires de CHF 9'374.- déduits ainsi que des charges et frais 
d’entretien d’immeuble de CHF 20'489.-, soit un revenu total de CHF 6'702.-. 

  Une fortune brute immobilière de CHF 845'678.- et des dettes hypothécaires 
à hauteur de CHF 462'500.- étaient retenues. 

4)  Le 9 mars 2015, la contribuable, par l’intermédiaire d’un mandataire, a 
élevé réclamation à l’encontre des taxations ICC et IFD 2013. 

  L’AFC-GE avait omis de prendre en considération l’intégralité des intérêts 
débiteurs payés, soit un montant de CHF 18'037.60 comme indiqué dans la 
déclaration. 

5)  Le 8 avril 2015, par deux décisions sur réclamation, l’une concernant l’ICC 
et l’autre l’IFD, l’AFC-GE a rectifié l’imposition de la contribuable.  

- 3/8 - 

A/1511/2015 

  Il avait tenu compte uniquement des biens immobiliers sis sur le canton de 
Genève. Conformément à l’information de l’AFC-GE no 1/2008 du 15 janvier 
2008 (ci-après : l’information no 1/2008), en l’absence des revenus du couple, il 
avait appliqué le taux maximum sur les biens sis à Genève. Les intérêts de dettes 
étaient donc limités au 60 % de la valeur locative, diminuée des frais d’entretien. 

  Pour l’IFD, le revenu imposable était de CHF 6'200.- et l’impôt de 
CHF 713.-. 

  Pour l’ICC, le revenu imposable était de CHF 6'250.- et la fortune de 
CHF 357'000.-. L’impôt était de CHF 4'559.50 

6)  Le 11 mai 2015, la contribuable a interjeté recours auprès du Tribunal 
administratif de première instance (ci-après : TAPI) contre les décisions sur 
réclamation de l’AFC-GE en concluant à leur annulation et au renvoi du dossier à 
l’AFC-GE pour nouvelle taxation aux conditions exposées. Elle n’était redevable 
d’aucun impôt sur le revenu tant pour l’ICC que pour l’IFD.    

  Seuls CHF 9'374.- avaient été déduits au titre des intérêts hypothécaires au 
lieu du montant effectivement payé. Elle n’avait pourtant formulé aucune 
demande pour être taxée sur la base du régime appliqué par l’AFC, soit celui de la 
procédure dite simplifiée. L’information no 1/2008 n’était pas applicable. En vertu 
des règles de la bonne foi, avant de procéder d’office à une taxation selon cette 
procédure, l’AFC-GE aurait dû lui demander son accord. 

  Taxée selon la procédure ordinaire, son revenu était négatif selon le calcul 
suivant : des loyers annuels perçus de CHF 36'000.-, dont à déduire des charges de 
CHF 19'575.- et des intérêts hypothécaires de CHF 18'037.60, soit une perte de 
CHF 1'612.60. Cette perte ne pouvait donner lieu à une imposition. 

7)  Le 11 août 2015, l’AFC a répondu au recours en concluant à son rejet. 

  La détention de droits de propriété sur un immeuble sis en Suisse créait un 
assujettissement à l’impôt limité aux parties du revenu et de la fortune qui étaient 
imposables en Suisse. Le taux d’imposition devait être celui qui serait applicable 
au revenu total ou à la fortune totale du contribuable et, en toutes hypothèses à 
celui correspondant aux éléments sis en Suisse. 

  Selon la procédure ordinaire, l’imposition d’un contribuable nécessitait la 
communication de ses revenus et fortune mondiaux tant pour la répartition 
internationale des éléments imposables que pour la détermination du taux 
d’imposition applicable. 

  La procédure simplifiée avait été appliquée dès lors que, lacunaire, la 
déclaration fiscale déposée par la contribuable ne permettait pas de procéder par la 
voie ordinaire. Elle consentait à appliquer la procédure ordinaire, en lieu et place 

- 4/8 - 

A/1511/2015 

de la procédure simplifiée, à condition que la contribuable fournisse les 
informations relatives à ses revenus et fortune hors de Suisse. 

8)  Le 3 septembre 2015, la contribuable a répliqué en maintenant les 
conclusions prises dans son recours. 

  La position de l’AFC-GE était erronée puisque la question du taux 
applicable ne pouvait se poser que si un revenu taxable était réalisé, ce qui n’était 
pas le cas pour l’exercice 2013. Il n’y avait dès lors pas lieu de déclarer les 
éléments de revenu et de fortune hors de Suisse.  

9)  Le 28 septembre 2015, l’AFC-GE a dupliqué. 

  Sous réserve du cas d’application de la procédure simplifiée, il n’appartenait 
pas à la contribuable de décider unilatéralement de la manière dont elle souhaitait 
accomplir ou pas ses obligations fiscales. Elle avait le devoir de déposer une 
déclaration fiscale complète et conforme à la vérité. 

10)  Le 14 décembre 2015, le TAPI a rejeté le recours. 

  La procédure ordinaire pouvait être effectivement employée pour la 
détermination de l’impôt sur le revenu mais non pour l’impôt sur la fortune pour 
lequel le raisonnement de la contribuable ne pouvait être retenu. 

11)  Par acte mis à la poste le 15 janvier 2016, la contribuable a interjeté recours 
auprès de la chambre administrative de la Cour de justice (ci-après : chambre 
administrative) contre le jugement du TAPI, concluant à son annulation ainsi qu’à 
celle des décisions de l’AFC-GE et à la taxation selon les termes du recours. 

  Elle n’avait déposé aucune réclamation concernant la taxation des éléments 
de sa fortune à Genève mais contre la pratique de taxer un revenu négatif. Elle 
n’avait jamais opté pour la méthode simplifiée et c’est à tort que celle-ci avait été 
appliquée par l’AFC-GE. Si la taxation était faite selon la procédure ordinaire, elle 
ne devrait aucun impôt sur le revenu ni pour l’ICC ni pour l’IFD.  

12)  Le 19 janvier 2016, le TAPI a transmis son dossier sans formuler 
d’observations. 

13)  Le 17 février 2016, l’AFC-GE a répondu au recours en concluant à son 
rejet. 

  Faute pour la recourante d’avoir déclaré l’entier de ses revenus et de sa 
fortune mondiaux, ni ceux de son mari, c’était de manière fondée qu’elle avait 
procédé à la taxation sur la base de la procédure simplifiée. Les éléments en sa 
possession pour l’année fiscale en cause ne lui permettaient pas de procéder par la 
voie ordinaire. 

- 5/8 - 

A/1511/2015 

14)  La cause a ensuite été gardée à juger, ce dont les parties ont été informées le 
18 mai 2016. 

EN DROIT 

1)  Interjeté en temps utile devant la juridiction compétente, le recours est 
recevable (art. 132 de la loi sur l'organisation judiciaire du 26 septembre 2010 - 
LOJ - E 2 05 ; art. 62 al. 1 let. a de la loi sur la procédure administrative du 
12 septembre 1985 - LPA - E 5 10). 

2)  Le litige porte sur l’imposition ICC et IFD 2013 de la recourante et plus 
précisément sur la taxation de son revenu par l’utilisation de la méthode 
simplifiée. 

3)  Le contribuable, qu’il soit assujetti de façon illimitée ou limitée, a 
l’obligation de remplir une déclaration, même s’il n’a pas reçu de formule de 
l’autorité (art. 124 al. 1 de la loi fédérale sur l’impôt fédéral direct du 14 décembre 
1990 - LIFD - RS 642.11 ; art. 26 al. 1 de la loi de procédure fiscale du 4 octobre 
2001 - LPFisc – D 3 17). La déclaration doit être sincère, complète et conforme à 
la vérité. Tous les éléments du revenu, du bénéfice, de la fortune ou du capital, 
qu’ils soient imposable ou non doivent être déclarés (art. 124 al. 2 LIFD ; art. 26 
al. 2 LPFisc). 

4) a. Les personnes physiques qui, au regard du droit fiscal, ne sont ni 
domiciliées ni en séjour en Suisse sont assujetties à l’impôt à raison du 
rattachement économique, notamment, lorsqu’elles sont propriétaires d’un 
immeuble sis en Suisse (art. 4 al. 1 let. c LIFD). L’assujettissement fondé sur un 
rattachement économique est limité aux parties du revenu qui sont imposables en 
Suisse selon les art. 4 et 5 LIFD (art. 6 al. 2 LIFD).  

 b. Le droit fiscal cantonal prévoit une réglementation similaire, d’un 
rattachement économique fondé sur la propriété d’un immeuble, limité aux parties 
du revenu imposables en suisse (art. 4 al. 1 de la loi fédérale sur l’harmonisation 
des impôts directs des cantons et des communes du 14 décembre 1990 - LHID - 
RS 642.14 ; art. 3 al. 1 let.c de la loi sur l'imposition des personnes physiques du 
27 septembre 2009 - LIPP - D 3 08 ; art. 5 al. 2 LIPP). 

5) a. L’imposition des personnes physiques qui ne sont que partiellement 
assujetties à l’impôt sur le revenu en Suisse, est faite par application du taux 
auquel leur revenu serait imposé si tous les éléments étaient imposables en Suisse 
(art. 7 al. 1 LIFD).   

  

- 6/8 - 

A/1511/2015 

 b.  Sur le plan cantonal, pour les personnes qui ne sont imposables dans le 
canton que sur une partie de leur revenu ou de leur fortune, le taux de l’impôt doit 
être celui qui serait applicable au revenu total ou à la fortune totale du 
contribuable (art. 5 al. 1 LIPP). 

  La prise en compte des éléments imposables en Suisse et ailleurs a pour but 
de respecter la capacité contributive de chacun et l’égalité de traitement. 
Notamment, elle entend éviter que la personne qui a des éléments imposables en 
Suisse et dans d’autres États ne soit privilégiée en Suisse par rapport à la personne 
dont tous les éléments imposables se trouvent dans cet État (arrêt du Tribunal 
fédéral 2C_1133/2015 du 11 novembre 2016 consid. 5.2 ; ATA/1188/2015 du 
3 novembre 2015). 

6) a. L’AFC-GE a pour pratique depuis 1995 (information 1/2008) de soumettre 
à une procédure dite simplifiée les déclarations de contribuables domiciliés hors 
de Suisse mais possédant des biens immobiliers sis dans le canton, pour lesquelles 
seuls la valeur immobilière, la valeur locative, les dettes hypothécaires et les 
intérêts passifs relatifs au bien immobilier sis dans le canton sont pris en 
considération. Les intérêts passifs effectifs sont déductibles, mais à concurrence 
de 60 % de la valeur de rendement, soit le montant de la location moins les frais 
d’entretien. Le revenu net est ensuite imposé au taux maximum. 

  Cette façon de procéder a été régulièrement annoncée, notamment dans une 
information 6/1995 du 7 juin 1995 remplacée par une information 9/2003 à 
l’attention des associations professionnelles, remplacée par l’information 1/2008 
adressée aux mêmes associations et au contenu similaire. Ces informations 
indiquent que le contribuable peut opter pour une durée minimale de deux ans 
consécutifs, pour la procédure simplifiée, en lieu et place de la procédure 
ordinaire où l’ensemble des revenus acquis et de la fortune sis en Suisse ou à 
l’étranger est déclaré et lors de laquelle la taxation est opérée selon les règles 
ordinaires de répartition des éléments imposables. 

 b. Cette pratique a été reconnue et confirmée par la jurisprudence cantonale. 
L’information doit être considérée comme une ordonnance interprétative, et à 
l’instar d’une pratique publiée, tout contribuable peut s’en prévaloir, le fait qu’elle 
soit adressée aux associations professionnelles ne constituant pas un obstacle à ce 
principe (ATA/787/1997 du 23 décembre 1997 ; ATA H. du 18 novembre 1997). 

7)  La recourante estime que c’est à tort que l’AFC a appliqué cette procédure à 
sa taxation sans qu’elle n’ait opté pour la procédure simplifiée. 

 a. Aux termes de l'art. 5 al. 3 et 9 de la Constitution fédérale de la 
Confédération suisse du 18 avril 1999 (Cst. - RS 101), les organes de l'État et les 
particuliers doivent agir de manière conforme aux règles de la bonne foi. Cela 
implique notamment qu'ils s'abstiennent d'adopter un comportement contradictoire 

- 7/8 - 

A/1511/2015 

ou abusif (ATF 136 I 254 consid. 5.2 ; 134 V 306 consid. 4.2 ; arrêts du Tribunal 
fédéral 2C_227/2015 du 31 mai 2016 consid. 7 ; 1C_153/2015 du 23 avril 2015 
consid. 4). 

 b. En l’espèce, la recourante, représentée par un mandataire, a choisi, 
lorsqu’elle a rempli sa déclaration fiscale 2013, de ne déclarer à l’AFC-GE que les 
biens immobiliers sis dans le canton et les éléments constituant des revenus et des 
charges qui leur sont liés. Elle a ainsi sciemment refusé de déclarer des éléments 
de fortune et de revenu qui sont à l’étranger, de même que ceux de son époux. 
Elle a par la suite recouru contre l’application de la procédure simplifiée qui 
permet précisément de ne prendre en compte que les éléments déclarés. Elle a 
ainsi adopté un comportement contradictoire. À cela s’ajoute que l’AFC-GE lui a 
donné, à la suite de son recours, la possibilité de déclarer les éléments qui 
permettraient de procéder à une taxation selon la procédure ordinaire. La 
recourante n’a pas saisi cette opportunité, à nouveau, de façon contradictoire. 

  Au vu de ce qui précède, l’application faite par l’AFC-GE d’une procédure 
simplifiée, annoncée depuis 1995 comme étant une alternative possible pour les 
contribuables établis hors de Suisse, à la déclaration fiscale de la recourante dans 
laquelle elle ne fait état que des éléments nécessaires pour que cette procédure 
puisse être appliquée, ne prête pas le flanc à la critique. 

  En effet, l’AFC-GE pouvait de bonne foi comprendre que tel était l’option 
choisie par la recourante. Face au comportement contradictoire de la recourante, 
qui a, de surcroît, une deuxième fois renoncé à déclarer les éléments qui 
permettraient de procéder à une taxation ordinaire en cours de procédure, la 
décision de l’AFC-GE qui résulte de l’application de la procédure simplifiée, doit 
être confirmée. 

8)  Infondé, le recours sera rejeté.  

  Vu l’issue du litige, un émolument de CHF 500.- sera mis à la charge de la 
recourante (art. 87 al. 1 LPA). Il ne sera pas alloué d’indemnité de procédure 
(art. 87 al. 2 LPA). 

 
 

* * * * * 

 

 

- 8/8 - 

A/1511/2015 

PAR CES MOTIFS 

LA CHAMBRE ADMINISTRATIVE 

à la forme : 

déclare recevable le recours interjeté le 15 janvier 2016 par Madame A______  contre le 
jugement du Tribunal administratif de première instance du 14 décembre 2015 ; 

au fond : 

le rejette ; 

met un émolument de CHF 500.- à la charge de Madame A______ ; 

dit qu’il n’est pas alloué d’indemnité de procédure ; 

dit que, conformément aux art. 82 ss de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral du 
17 juin 2005 (LTF - RS 173.110), le présent arrêt peut être porté dans les trente jours 
qui suivent sa notification par-devant le Tribunal fédéral, par la voie du recours en 
matière de droit public ; le mémoire de recours doit indiquer les conclusions, motifs et 
moyens de preuve et porter la signature du recourant ou de son mandataire ; il doit être 
adressé au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14, par voie postale ou par voie 
électronique aux conditions de l’art. 42 LTF. Le présent arrêt et les pièces en possession 
du recourant, invoquées comme moyens de preuve, doivent être joints à l’envoi ; 

communique le présent arrêt à Me Baudouin Dunand, avocat de la recourante, à 
l'administration fiscale cantonale, à l’administration fédérale des contributions, ainsi 
qu'au Tribunal administratif de première instance . 

Siégeant : Mme Junod, présidente, Mme Krauskopf, M. Verniory, juges.  

Au nom de la chambre administrative : 

la greffière-juriste : 
 
 

J. Poinsot 
 

 la présidente siégeant : 
 
 

Ch. Junod 
 

Copie conforme de cet arrêt a été communiquée aux parties. 

 
Genève, le  

  
la greffière : 

 

https://intrapj/perl/JmpLex/RS%20173.110