# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 4965f20a-4c09-5ae7-8edd-ea1bcda484db
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2022-02-15
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de Justice (Cour pénale) Chambre pénale de recours 15.02.2022 P/23914/2021
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_011_P-23914-2021_2022-02-15.pdf

## Full Text

REPUBLIQUE ET  
 

CANTON DE GENEVE  

POUVOIR JUDICIAIRE  

P/23914/2021 ACPR/116/2022 

COUR DE JUSTICE 

Chambre pénale de recours 

Arrêt du mardi 15 février 2022 

 

Entre 

 

A______, domicilié ______[GE], comparant en personne, 

recourant, 

 

contre l'ordonnance de non-entrée en matière rendue le 15 décembre 2021 par le Ministère 

public, 

 

et 

 

LE MINISTÈRE PUBLIC de la République et canton de Genève, route de Chancy 6B, 

1213 Petit-Lancy - case postale 3565, 1211 Genève 3, 

intimé. 

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EN FAIT : 

A. a. Par acte déposé au greffe de la Chambre de céans le 27 décembre 2021, 
A______ recourt contre la décision du 15 précédent, communiquée par pli simple, 
par laquelle le Ministère public a refusé d'entrer en matière sur ses plaintes pénales 
des 21 juillet, 20 août et 4 septembre 2021 contre inconnu. 

Le recourant conclut à l'annulation de cette décision et à l'injonction au Ministère 
public d'ouvrir une instruction, diligentée par le Service des contraventions; d'obtenir 
et d'y joindre les réponses du Service cantonal de l'air, du bruit et des rayonnements 
non ionisants (ci-après, SABRA) aux questions posées le 2 septembre 2021, les 
procès-verbaux des séances des 10 juillet 2020 et 16 novembre 2021 tenues par 
C______, ______ [statut] du Département de la sécurité, de la population et de la 
santé (ci-après, DSPS), ainsi que la preuve des instructions données aux chauffeurs 
de camion par les responsables de l'entreprise D______ S.A. afin de limiter les 
nuisances sonores. La Chambre de céans devait en sus se prononcer sur l'application 
de l'art. 16 du règlement genevois sur la salubrité et la tranquillité publiques (RTSP; 
E 4 05.03). 

B. A______ a payé les sûretés, en CHF 1'000.-, qui lui étaient réclamées par la 
Direction de la procédure. 

B. Les faits pertinents suivants ressortent du dossier : 

a. A______ souffre depuis plusieurs années du bruit nocturne causé par les 
camions des fournisseurs de l'entreprise D______ S.A., à G______ (GE). Il a alerté 
les autorités, déposé des plaintes pénales et agi au civil en cessation de trouble. 

b. Dans ce cadre, une enquête a été diligentée par le SABRA, lequel a constaté que 
le niveau de bruit généré par le trafic de livraison et la manutention respectait la 
législation en vigueur. Ses conclusions ont été répertoriées dans son rapport du  
19 août 2019 relatif aux mesurages enregistrés en 2018 et 2019 sur des périodes 
diurnes et nocturnes.  

c. Les 21 juillet, 20 août et 4 septembre 2021, A______ s'est à nouveau plaint à la 
police des nuisances sonores survenues dans la nuit du 20 juillet 2021 et dans les 
journées des 19 août et 2 septembre 2021, joignant à sa première plainte le 
témoignage de sa locataire résultant d'une autre procédure. À ces trois occasions, il 
avait dû intervenir auprès des chauffeurs des camions afin qu'ils éteignent leur 
moteur et/ou leur compresseur pour limiter les nuisances. Celles durant la journée 
avaient duré en moyenne 30 minutes. Les art. 16 et 17 du règlement genevois sur la 
salubrité et la tranquillité publiques (RTSP; E 4 05.03) devaient être respectés. 

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d. La police a transmis au Ministère public deux rapports de renseignements des  
28 octobre 2019 et 22 octobre 2021, le premier faisant état des conclusions du 
rapport du SABRA du 19 août 2019 et le second de l'historique du conflit opposant 
les parties, résumé en partie par E______ lors d'un entretien oral du 20 octobre 2021 
à la Brigade routière.   

e. Par pli du 16 décembre 2021, A______ a transmis au Ministère public des 
échanges de correspondance avec différentes autorités en lien avec les nuisances 
sonores dont il soutient être victime.  

C. Dans la décision querellée, le Ministère public relève que les faits dénoncés le  
21 juillet 2021 étaient identiques à ceux qui avaient fait l'objet d'une ordonnance de 
non-entrée en matière le 24 août 2021 (ONMMP/2990/2021 – P/1______/2021), si 
bien qu'il ne pouvait procéder. Les autres nuisances sonores dénoncées avaient eu 
lieu pendant la journée, l'art. 17 RSTP n'étant donc pas applicable. Compte tenu du 
rapport du SABRA du 19 août 2019, les éléments constitutifs d'une infraction pénale 
n'étaient pas réunis. 

D. a.  À l'appui de son recours, A______, reconnaissant que celle du 21 juillet 2021 
avait déjà été traitée, conteste la version donnée par E______ sur l'historique du 
conflit les opposant, qu'il documente, et soutient que le Ministère public n'a pas 
analysé les faits dénoncés dans ses plaintes des 20 août et 4 septembre 2021 sous 
l'angle de l'art. 16 RSTP. La police n'avait ni enquêté sur les nuisances sonores 
dénoncées la journée ni sur les prétendues instructions données par E______ aux 
conducteurs des camions pour limiter le bruit. À ce jour, il était dans l'attente de 
renseignements complémentaires du SABRA au sujet du rapport du 19 août 2019, 
ainsi que des procès-verbaux des séances tenues par le secrétaire général adjoint du 
DSPS. Ces informations étaient pertinentes pour comprendre la situation. Son état de 
santé – tout comme celui de ses voisins – s'était fortement dégradé en raison des 
nuisances sonores provoquées par les poids lourds, lesquelles avaient déjà débuté en 
2013.  

b.  Par pli du 24 janvier 2022, A______ a notamment transmis à la Chambre de 
céans des échanges de courriels avec F______, collaboratrice du SABRA au sujet de 
sa requête de transmission d'informations du 2 septembre 2021, ainsi que la décision 
de l'Office cantonal AI de Genève du 17 janvier 2022 lui accordant une rente 
mensuelle. Selon lui, celle-ci lui aurait été octroyée en raison des conséquences du 
bruit dont il souffre depuis plusieurs années. Il sollicite en outre une suspension de la 
procédure afin de compléter son recours, dès réception des pièces et informations 
requises auprès du SABRA et du DSPS.   

c.  À réception des sûretés, la cause a été gardée à juger. 

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EN DROIT : 

1. 1.1.  Le recours est recevable pour avoir été déposé selon la forme et dans le délai 
prescrits (art. art. 384 let. b, 385 al. 1 et 396 al. 1 CPP) – faute de notification 
conforme à l'art. 85 al. 2 CPP –, concerner une décision sujette à recours auprès de la 
Chambre de céans (art. 310 al. 1 et 393 al. 1 let a CPP) et émaner du lésé  
(art. 115 al. 1 CPP) qui, en tant qu'il se prévaut d'une violation des art. 16 et  
17 RTSP, a qualité pour agir, ayant un intérêt juridiquement protégé à la 
modification ou à l'annulation de la décision querellée (382 al. 1 CPP; 
ACPR/716/2020 du 9 octobre 2020 consid. 1). 

1.2.  Les pièces nouvelles produites par le recourant devant la Chambre de céans 
sont recevables (arrêt du Tribunal fédéral 1B_368/2014 du 5 février 2015 consid. 3.2 
in fine). 

2. La conclusion du recourant, formulée après le délai de recours, tendant à la 
suspension de la procédure – le temps d'obtenir les informations requises pour 
compléter son recours – sera rejetée, dans la mesure où la motivation d'un acte de 
recours doit être entièrement contenue dans l'acte de recours lui-même et ne peut être 
complétée ou corrigée après l'échéance du délai de recours, lequel ne peut être 
prolongé (art. 89 al. 1 CPP; arrêt du Tribunal fédéral 1B_183/2019 du 18 avril 2019 
consid. 2), et que la question litigieuse peut être tranchée par la Chambre de céans 
indépendamment de ces renseignements complémentaires (cf. consid. 3.5. infra).  

3. Le recourant reproche au Ministère public de ne pas être entré en matière sur ses 
plaintes et invoque une violation de l'art. 16 RSTP.  

3.1.  Conformément à l'art. 310 al. 1 let. a CPP, le ministère public rend 
immédiatement une ordonnance de non-entrée en matière s'il ressort de la 
dénonciation ou du rapport de police que les éléments constitutifs de l'infraction ou 
les conditions à l'ouverture de l'action pénale ne sont manifestement pas réunis. 

Selon la jurisprudence, cette disposition doit être appliquée conformément à l'adage 
"in dubio pro duriore" (arrêt 6B_1456/2017 du 14 mai 2018 consid. 4.1 et les 
références citées). Celui-ci découle du principe de la légalité (art. 5 al. 1 Cst. et 2 al. 
1 CPP en relation avec les art. 309 al. 1, 319 al. 1 et 324 CPP; ATF 138 IV 86 
consid. 4.2 p. 91) et signifie qu'en principe, un classement ou une non-entrée en 
matière ne peuvent être prononcés par le ministère public que lorsqu'il apparaît 
clairement que les faits ne sont pas punissables ou que les conditions à la poursuite 
pénale ne sont pas remplies. Le ministère public et l'autorité de recours disposent, 
dans ce cadre, d'un certain pouvoir d'appréciation. La procédure doit se poursuivre 
lorsqu'une condamnation apparaît plus vraisemblable qu'un acquittement ou lorsque 
les probabilités d'acquittement et de condamnation apparaissent équivalentes, en 

http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/6B_1456/2017
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/138%20IV%2086

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particulier en présence d'une infraction grave. En effet, en cas de doute s'agissant de 
la situation factuelle ou juridique, ce n'est pas à l'autorité d'instruction ou 
d'accusation mais au juge matériellement compétent qu'il appartient de se prononcer 
(ATF 143 IV 241 consid. 2.2.1 p. 243; 138 IV 86 consid. 4.1.2 p. 91 et les références 
citées).  

La non-entrée en matière peut également résulter de motifs juridiques. La question de 
savoir si les faits qui sont portés à sa connaissance constituent une infraction à la loi 
pénale doit être examinée d'office par le ministère public. Des motifs juridiques de 
non-entrée en matière existent lorsqu'il apparaît d'emblée que le comportement 
dénoncé n'est pas punissable. La question juridique doit être très claire  
(Y. JEANNERET / A. KUHN / C. PERRIER DEPEURSINGE (éds), Commentaire 
romand : Code de procédure pénale suisse, 2ème éd., Bâle 2019, n. 10 ad art. 310). 

3.2.  À teneur de l'art. 16 RTSP, tout excès de bruit de nature à troubler la 
tranquillité publique est interdit (al. 1). L'interdiction des excès de bruit s'étend aussi 
bien à ceux qui prennent naissance sur le domaine privé qu'à ceux qui prennent 
naissance sur le domaine public (al. 2).  

3.3.  Les violations de l'art. 16 RTSP sont punies par l'art. 11D al. 1 de la loi pénale 
genevoise (LPG; E 4 05), qui réprime (d'office) d'une amende les troubles à la 
tranquillité publique. Les dispositions de la partie générale du Code pénal sont 
applicables (art. 1 al. 1 let. a LPG). Par conséquent, l'infraction est uniquement 
réprimée sous sa forme intentionnelle (art. 12 al. 1 CP).  

3.4.  La plainte du recourant du 21 juillet 2021 ayant déjà fait l'objet d'une décision 
entrée en force, ce que le précité reconnaît, seules celles des 20 août et 4 septembre 
2021 seront traitées dans la présente procédure de recours (art. 11 et 310 al. 1 let. b 
CPP).  

3.5.  En l'espèce, le recourant essaie une nouvelle fois de faire poursuivre 
pénalement l'entreprise D______ S.A. en lien avec les nuisances sonores provoquées 
par les camions de livraison.   

Or, le SABRA a déjà effectué des mesurages qui ne montrent – par des données 
collectées sur deux périodes séparées – aucun dépassement des valeurs limites 
applicables dans le périmètre de l'entreprise précitée, comme l'avait du reste déjà 
constaté la Chambre de céans par arrêt du 9 octobre 2020 (ACPR/716/2020).  

Par ailleurs, les faits dénoncés concernent deux épisodes de bruit à quelques semaines 
d'intervalle, d'une durée moyenne de 30 minutes durant la journée, soit un à 8h20 et 
l'autre à 16h00. On voit mal comment ces dérangements seraient à même de troubler 
la tranquillité publique et quelle norme de protection contre le bruit aurait été violée.  

http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/143%20IV%20241
http://dmweb.justice.ge.ch/perl/decis/138%20IV%2086

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Les informations que cherche à obtenir le recourant ne sont pas propres à modifier 
ces conclusions. On ne voit pas en quoi les procès-verbaux des séances auprès du 
DSPS, voire les renseignements complémentaires fournis par le SABRA 
permettraient de prouver que l'entreprise D______ S.A. aurait violé l'art. 16 RTSP 
pour les faits dénoncés. Par ce biais, le recourant tente, en vain, de remettre une 
nouvelle fois en question les conclusions du rapport du SABRA.  

En outre, bien que la dégradation de son état de santé soit avérée et regrettable, les 
documents fournis en lien avec son invalidité ne prouvent pas encore que les faits 
dénoncés en seraient la cause.  

Il n'est ainsi pas établi que les bruits litigieux atteindraient l'intensité d'un trouble 
punissable, au sens des art. 11D al. 1 LPG et 16 RTSP. 

Au demeurant, même si l'on admettait que le son des moteurs et/ou compresseurs des 
camions était susceptible de troubler la tranquillité publique – ce qui a été exclu par 
le SABRA après avoir mesuré le bruit du trafic routier aux alentours de l'entreprise 
D______ S.A. –, l'entreprise ne répondrait pas pénalement des infractions 
éventuellement commises en la matière par ses fournisseurs, détenteurs des véhicules 
provoquant les nuisances dénoncées, ou par les chauffeurs qu'elle emploie. Il n'est 
donc pas pertinent de vérifier, comme le soutient pourtant le recourant, que les 
responsables de l'entreprise D______ S.A. auraient donné des instructions à ceux-ci 
pour limiter les nuisances sonores.  

De surcroît, il n'est pas établi que l'entreprise précitée, voire ses fournisseurs, auraient 
agi intentionnellement.  

Le litige semble plutôt s'inscrire dans un contexte de nature purement civile. Le 
recourant a d'ailleurs déjà saisi les autorités compétentes à cet effet.  

Il s'ensuit qu'aucune prévention pénale d'infraction aux articles susmentionnés ne 
peut être établie à l'encontre du mis en cause ou d'un quelconque autre protagoniste. 
Dans ces circonstances, l'ouverture d'une instruction pénale n'apparaît pas justifiée.  

4. Partant, le recours doit être rejeté et l'ordonnance querellée confirmée. Dès lors, la 
Chambre de céans pouvait décider d'emblée de le traiter sans échange d'écritures ni 
débats (art. 390 al. 2 et 5 a contrario CPP). Les autres conclusions prises par le 
recourant sont sans objet. 

5. Le recourant, qui succombe, supportera les frais judiciaires, arrêtés en totalité à 
CHF 1'000.- (art. 428 al. 1 CPP et 13 al. 1 du Règlement fixant le tarif des frais en 
matière pénale, RTFMP; E 4 10.03). 

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PAR CES MOTIFS, 
LA COUR : 

 
Rejette le recours. 

Condamne A______ aux frais de la procédure de recours, fixés en totalité à CHF 1'000.-. 

Dit que ce montant sera prélevé sur les sûretés versées. 

Notifie le présent arrêt ce jour, en copie, au recourant et au Ministère public.  

Siégeant : 

Madame Corinne CHAPPUIS BUGNON, présidente; Monsieur Christian COQUOZ et 
Madame Alix FRANCOTTE CONUS, juges; Monsieur Xavier VALDES, greffier. 

 

Le greffier : 

Xavier VALDES 

 La présidente : 

Corinne CHAPPUIS BUGNON 

 

Voie de recours : 

 

Le Tribunal fédéral connaît, comme juridiction ordinaire de recours, des recours en matière pénale au sens 

de l'art. 78 de la loi sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 (LTF; RS 173.110); la qualité et les autres 

conditions pour interjeter recours sont déterminées par les art. 78 à 81 et 90 ss LTF. Le recours doit être 

formé dans les trente jours qui suivent la notification de l'expédition complète de l'arrêt attaqué. 

 

Le recours doit être adressé au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14. Les mémoires doivent être remis au plus 

tard le dernier jour du délai, soit au Tribunal fédéral soit, à l'attention de ce dernier, à La Poste Suisse ou à 

une représentation diplomatique ou consulaire suisse (art. 48 al. 1 LTF). 

  

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P/23914/2021 ÉTAT DE FRAIS   

 
 

 
COUR DE JUSTICE 

 

 
 
 
Selon le règlement du 22 décembre 2010 fixant le tarif des frais en matière pénale 
(E 4 10.03). 
 

Débours (art. 2) 

- frais postaux CHF 10.00 

Émoluments généraux (art. 4)  

- délivrance de copies (let. a) CHF      

- délivrance de copies (let. b) CHF      

- état de frais (let. h) CHF 75.00 

Émoluments de la Chambre pénale de recours (art. 13)   

- décision sur recours (let. c) CHF 915.00 

-  CHF      

Total  CHF   1'000.00