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**Case Identifier:** 5a98e592-1e16-5243-938f-315cf01e082a
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2014-07-01
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de justice (Cour de droit public) Chambre administrative 01.07.2014 A/910/2009
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_013_A-910-2009_2014-07-01.pdf

## Full Text

R É P U B L I Q U E  E T  
 

C A N T O N  D E  G E N È V E  

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  

A/910/2009-IFD ATA/512/2014  

COUR DE JUSTICE 

Chambre administrative  

Arrêt du 1er juillet 2014 

1ère section 

   dans la cause 

Madame A______ et Monsieur A______ 
représentés par Me Guy Zwahlen, avocat  

contre 

ADMINISTRATION FISCALE CANTONALE 

et  

ADMINISTRATION FÉDÉRALE DES CONTRIBUTIONS 
 

_________ 

Recours contre le jugement du Tribunal administratif de première instance du 
24 juin 2013 (JTAPI/763/2013) 

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A/910/2009 

EN FAIT 

1)  Monsieur A______, contribuable genevois, exerce une activité indépendante 
de chauffeur de taxi de service public. 

2)  L'intéressé et son épouse, Madame A______, ont été taxés par 
l'administration fiscale cantonale (ci-après : AFC-GE) pour les années 2001 à 
2004 sur la base de leurs déclarations fiscales portant sur ces années, lesquelles 
mentionnaient notamment le produit net de l'activité indépendante. 

3)  Dans le cadre de l'examen de la déclaration fiscale de M. A______ et de son 
épouse pour l'année 2005, l'AFC-GE leur a demandé, notamment par courriers des 
16 juin, 28 août et 25 octobre 2006, différents renseignements complémentaires 
concernant en particulier la comptabilité de l'intéressé, ainsi que le détail de ses 
courses et du kilométrage parcouru à titre privé, ce afin d'établir le bénéfice net de 
l'activité indépendante.  

4)  M. A______ a donné suite aux diverses requêtes de l'AFC-GE, lui 
transmettant les informations qu'il avait en sa possession.  

5)  Par bordereaux du 21 mars 2007 portant respectivement sur les impôts 
cantonaux et communaux (ci-après : ICC) et l'impôt fédéral direct (ci-après : IFD) 
pour l'année fiscale 2005, l'AFC-GE a taxé les contribuables sur la base d'un 
bénéfice net estimé à CHF 63'659.-. L'administration avait procédé à un tel calcul 
estimatif, se fondant sur les informations en sa possession, après avoir constaté 
des lacunes dans la tenue de la comptabilité de M. A______ et que son chiffre 
d'affaires ne paraissait pas probant au vu du kilométrage effectué.  

6)  Donnant suite à la réclamation formée le 28 mars 2007 par M. A______ 
contre les bordereaux ICC et IFD 2005 du 21 mars 2007, l'AFC-GE a maintenu 
ses taxations par décisions du 12 juillet 2007, lesquelles n'ont pas fait l'objet d'un 
recours.  

7)  Par courrier du 1er février 2008, le service du contrôle de l'AFC-GE a 
informé M. et Mme A______ de l'ouverture d'une procédure en rappel d'impôts et 
d'une procédure pénale pour soustraction d'impôt pour l'IFD et l'ICC 2001 à 2004. 
Suite aux reprises effectuées à leur déclaration fiscale 2005, il semblait que des 
éléments de bénéfice pouvaient ne pas avoir été déclarés pour les années 
antérieures. Leur taxation allait par conséquent être modifiée conformément à la 
réalité économique des contribuables constatée pour l'année 2005, à savoir des 
reprises sur le bénéfice de CHF 27'600.- en 2001, CHF 25'000.- en 2002, CHF 
28'000.- en 2003 et CHF 29'050.- en 2004.  

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8)  Le 27 février 2008, l'AFC-GE a adressé aux époux A______ des bordereaux 
rectificatifs de rappel d'impôts IFD et ICC 2001-B à 2004, compte tenu des 
suppléments suivants :  

 

Période 
fiscale 

Supplément 
d'impôt IFD 

Intérêts de 
retard 

Supplément 
d'impôt ICC 

Intérêts de 
retard  

2001-B CHF     742.- CHF 137,60 CHF 6'704,95 CHF 1'023,85 

2002 CHF     691.- CHF 101,05 CHF 6'239,25 CHF    708.- 

2003 CHF     680.- CHF   75,65 CHF 6'874,25 CHF    642,60 

2004 CHF  1'025.- CHF   78,15 CHF 7'183,60 CHF    456.- 

 

  Des bordereaux amendes de CHF 2'385.- pour l'IFD et CHF 20'251.- pour 
l'ICC étaient en outre annexés. 

9)  Le 26 mars 2008, M. A______ et son épouse ont, par courrier de 
l'Association genevoise pour la défense des contribuables (ci-après : AGEDEC), 
élevé réclamation contre les bordereaux de rappel d'impôt et amendes précités en 
raison de la modification indue des revenus taxables.  

10)  Par deux décisions du 5 février 2009, concernant respectivement l'ICC et 
l'IFD pour les années 2001 à 2004, l'AFC-GE a maintenu les reprises et amendes, 
au motif que les conditions d'une taxation par estimation étaient réalisées et que 
celle-ci n'était pas excessive.  

11)  Le 6 mars 2009, les contribuables ont recouru, par l'intermédiaire de 
l'AGEDEC, auprès de la commission cantonale de recours en matière 
administrative, devenue depuis lors le Tribunal administratif de première instance 
(ci-après : TAPI). Ce recours était dirigé contre les bordereaux IFD 2001 à 2004 
et amende annexés à la décision sur réclamation du 5 février 2009 et concluait 
principalement à leur annulation. Les intéressés sollicitaient un délai pour 
compléter leur écriture. 

12)  Le 14 avril 2009, sous la plume de leur avocat récemment constitué, M. et 
Mme A______ ont complété leur recours, précisant que celui-ci visait non 
seulement l'IFD, mais également l'ICC. Leurs griefs portaient sur la manière dont 
l'AFC-GE avait déterminé le revenu de l'intéressé, compte tenu de sa situation. 

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13)  Le 22 décembre 2009, l'AFC-GE a répondu au recours, considérant qu'il 
concernait une procédure en rappel d'impôt ouverte sur l'ICC et l'IFD pour les 
années fiscales 2001 à 2004 et concluant à son rejet.  

14)  Après que la cause eut été suspendue par décision du TAPI du 5 septembre 
2012, M. et Mme A______ ont, par l'intermédiaire de leur nouvel avocat, 
succédant au précédent, sollicité l'audition de témoins.  

15)  Par jugement du 24 juin 2013, le TAPI a déclaré irrecevables les 
conclusions des époux A______ formées le 14 avril 2009 s'agissant de l'ICC et 
rejeté ledit recours dans la mesure de sa recevabilité s'agissant de l'IFD.  

  L'acte de recours du 6 mars 2009 mentionnait expressément dans sa 
rubrique et ses conclusions qu'il ne visait que l'IFD 2001 à 2004, ainsi que 
l'amende. Ce n'était que dans le complément de recours du 14 avril 2009 que les 
intéressés avaient conclu pour la première fois à l'annulation de la décision 
relative à l'ICC des mêmes périodes. Bien que l'administration eût considéré que 
le recours portait sur l'IFD et l'ICC, les premières conclusions portant sur ce 
dernier n'avaient ainsi été formées que largement après l'expiration du délai légal 
de recours.  

  Concernant l'IFD, la manière dont l'AFC-GE avait établi les taxations 
litigieuses se justifiait au vu des circonstances. L'amende était fondée et son 
montant n'était pas disproportionné. 

16)  Par acte du 11 septembre 2013, M. et Mme A______ ont, sous la plume de 
leur conseil, recouru auprès de la chambre administrative de la Cour de justice (ci-
après : la chambre administrative) contre le jugement du TAPI susmentionné, 
concluant sous suite de dépens à son annulation, ainsi qu'au renvoi de la cause à 
l'instance inférieure pour audition de témoins et nouvelle décision. 

  Les recourants maintenaient leurs griefs et argumentation précédents.  

17)  L'AFC-GE a répondu le 2 octobre 2013, concluant à l'irrecevabilité du 
recours s'agissant de l'IFD, ainsi qu'à son rejet concernant l'ICC, le jugement du 
TAPI déclarant irrecevables les conclusions prises en matière d'ICC devant être 
confirmé.  

  Dès lors que le jugement attaqué avait été valablement notifié le 
10 juillet 2013, l'acte de recours interjeté par un mandataire professionnellement 
qualifié le 11 septembre 2013 était manifestement tardif. Les recourants se 
référaient à des féries judiciaires de droit cantonal ne trouvant pas application en 
matière d'IFD.  

  Si les féries judiciaires étaient applicables en matière d'ICC, le TAPI avait 
jugé, à bon droit, que les conclusions formées à ce sujet en première instance 

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étaient irrecevables, car tardives. Un seul acte de recours avait été déposé le 
6 mars 2009, lequel ne contestait que la décision du 5 février 2009 concernant 
l'IFD 2001 à 2004. Seule cette décision avait d'ailleurs été annexée au recours. Si 
le nouveau conseil des recourants avait tenté de soutenir dans son écriture 
complémentaire du 14 avril 2009 que le recours portait également sur l'ICC, il 
s'agissait de conclusions nouvelles. Or, l'absence de conclusions ne pouvait être 
réparée que dans le délai de recours.  

  Au surplus, le recours semblait en tous les cas tardif en matière d'ICC, dès 
lors que le jugement du TAPI avait été notifié le 10 juillet 2013 et le recours 
interjeté le 11 septembre 2013.  

18)  Le 25 septembre 2013, le TAPI a transmis le dossier, sans formuler 
d'observations.  

19)  Le 3 avril 2014, M. et Mme A______, par l'intermédiaire de leur conseil, 
ont indiqué, s'agissant de l'ICC, que le jugement du TAPI daté du 24 juin 2013 
leur avait été notifié en l'étude de ce dernier le 12 juillet 2013. Compte tenu de la 
suspension du délai de recours durant les féries du 15 juillet au 15 août, celui-ci 
était arrivé à échéance le 12 septembre 2013. Le recours avait été déposé en temps 
utile.  

  S'agissant de l'IFD, les féries étaient également applicables, dès lors que, 
comme dans d'autres domaines du droit, si les délais n'étaient pas suspendus au 
début du litige, ils l'étaient par la suite dans le cadre de la procédure judiciaire et 
aucun motif ne permettait de s'écarter de ce raisonnement. Ainsi, le recours 
déposé le 11 septembre 2013 devait être déclaré recevable.  

  Au surplus, les recourants ont persisté dans leurs conclusions et demande 
d'audition de témoins.  

20)  Le 4 avril 2013, les parties ont été informées que la cause était gardée à 
juger.  

EN DROIT 

1)  Le recours a été interjeté devant la juridiction compétente (art. 132 de la loi 
sur l'organisation judiciaire du 26 septembre 2010 - LOJ - E 2 05). 

2)  Il convient toutefois de déterminer si le recours a été interjeté en temps utile 
au regard de la loi sur la procédure administrative du 12 septembre 1985 (LPA - 
E 5 10) ainsi que du droit fédéral. 

3) a. La loi genevoise de procédure fiscale est entrée en vigueur le 1er janvier 
2002 et s'applique depuis lors aux divers impôts cantonaux (art. 1 de la loi de 

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procédure fiscale du 4 octobre 2001 - LPFisc - D 3 17), y compris aux causes 
encore pendantes (art. 86 LPFisc). Elle prévoit que la LPA est applicable, pour 
autant que la LPFisc n’y déroge pas (art. 2 al. 2 LPFisc). 

 b. La LPFisc ne prévoyant pas, mais n'excluant pas, la suspension des délais de 
recours, les suspensions prévues par la LPA s'appliquent en matière d'ICC 
(ATA/55/2014 du 4 février 2014 ; ATA/726/2013 du 29 octobre 2013 ; 
ATA/571/2013 du 28 août 2013). 

 c. L'art. 17A LPA a été abrogé le 16 novembre 2013, date à laquelle est entré 
en vigueur le nouvel art. 63 LPA réglementant la suspension des délais en matière 
administrative et prévoyant que les délais ne sont pas suspendus dans les 
procédures soumises aux règles de la LPFisc (art. 63 al. 2 let. e LPA). La présente 
procédure étant déjà pendante avant cette modification législative, l'ancienne 
disposition reste applicable à la présente cause (art. 92 al. 1 LPA). Ainsi, en 
matière d'ICC, les délais de recours ne courent pas du 15 juillet au 15 août 
inclusivement (art. 17A al. 1 LPA en vigueur du 27 septembre 2011 au 
15 novembre 2013). 

4)  Aucune disposition ne prévoit en revanche que l'ancien art. 17A LPA 
s’applique aussi en matière d'IFD. 

 a. La procédure en matière de réclamation prévue par la loi fédérale sur 
l’impôt fédéral direct du 14 décembre 1990 (LIFD - RS 642.11) s'applique à la 
procédure de recours (art. 145 LIFD). Le délai de recours est de trente jours 
(art. 140 al. 1 LIFD). Passé ce délai, un recours n’est recevable que si le 
contribuable établit que par suite de service militaire, de service civil, de maladie, 
d’absence du pays ou pour d’autres motifs sérieux, il a été empêché de présenter 
son recours en temps utile et qu’il l’a déposé dans les trente jours après la fin de 
l’empêchement (art. 133 al. 3 LIFD). 

 b. Les délais prévus par la LIFD ne peuvent être prolongés (art. 119 al. 1 
LIFD) et aucune suspension des délais pendant les féries n'est prévue (Arrêts du 
Tribunal fédéral 2C_948/2013 du 25 octobre 2013 consid. 2 et 4 ; 2C_407/2012 
du 23 novembre 2012 consid. 2.4 ; 2C_628/2010 du 28 juin 2011 consid. 3.1 et 
les références citées). En conséquence, cette jurisprudence implique que les féries 
prévues par le droit cantonal genevois ne trouvent pas application dans la 
procédure de réclamation ou de recours concernant l’IFD (Arrêt du Tribunal 
fédéral 2C_948/2013 précité, consid. 4 ; ATA/726/2013 précité ; ATA/571/2013 
précité ; ATA/399/2013 du 25 juin 2013). 

 c. L’erreur concernant le calcul du délai est une erreur de droit qui ne constitue 
en principe pas un cas d’empêchement au sens de l’art. 133 al. 3 LIFD (Arrêt du 
Tribunal fédéral 2A.70/2006 du 15 février 2006 consid. 4). 

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5)  En l’espèce, le jugement du TAPI du 24 juin 2013 a été communiqué le 
10 juillet 2013 et reçu par le conseil des recourants le 12 juillet 2013. Pour l’IFD, 
le délai de recours de trente jours a commencé à courir le 13 juillet 2013 pour se 
terminer le lundi 12 août 2013 (art. 17 al. 3 LPA). Déposé le 11 septembre 2013, 
le recours en tant qu’il porte sur l’IFD 2001 à 2004 est tardif et, partant, 
irrecevable. En revanche, il a été interjeté en temps utile en ce qu’il concerne 
l’ICC 2001 à 2004, compte tenu de la suspension des délais entre le 15 juillet et le 
15 août 2013 (art. 132 LOJ ; art. 2 al. 2 LPFisc ; art. 17A al. 1 et 62 al. 1 let. a 
LPA dans leur teneur avant le 16 novembre 2013).  

6)  Par conséquent, l'examen du recours par la chambre de céans portera 
uniquement sur la taxation rectificative et l'amende pour l'ICC 2001 à 2004 des 
contribuables. 

7) a. Cependant, selon l’art. 65 al. 1 LPA, l’acte de recours contient, sous peine 
d’irrecevabilité, la désignation de la décision attaquée et les conclusions du 
recourant. En outre, il doit contenir l’exposé des motifs ainsi que l’indication des 
moyens de preuve (art. 65 al. 2 LPA). 

 b. Selon la jurisprudence constante, les conclusions doivent être complétées 
dans le cadre du délai de recours. Au-delà de celui-ci, elles sont irrecevables 
(ATA/350/2014 du 13 mai 2014 ; ATA/197/2014 du 1er avril 2014 et les 
références citées). 

 c. En l'espèce, les contribuables ont recouru auprès du TAPI le 6 mars 2009 
par un acte dont l'objet et les conclusions indiquaient expressément qu'ils 
contestaient la décision sur réclamation du 5 février 2009 concernant la taxation 
rectificative et l'amende dans le cadre de l'IFD 2001 à 2004. Etant précisé que dite 
décision était distincte de la seconde décision sur réclamation du 5 février 2009 
concernant la taxation rectificative et l'amende relatives à l'ICC 2001 à 2004, 
force est de constater que seule la première était jointe au recours en première 
instance. Ce n'est que lors de leur écriture complémentaire du 14 avril 2009 que 
les recourants ont conclu pour la première fois à l'annulation de la décision portant 
sur l'ICC, soit bien après l'échéance du délai de recours par-devant le premier 
juge. 

  Ainsi, le TAPI a, à juste titre, considéré que les conclusions prises par les 
recourants concernant l'ICC 2001 à 2004 étaient irrecevables, ce que n'ont 
d'ailleurs pas contesté les intéressés dans leur recours du 11 septembre 2013 
auprès de la chambre de céans. 

8)  Au vu de ce qui précède, le recours sera déclaré irrecevable concernant 
l'IFD 2001 à 2004 et rejeté pour le surplus. Un émolument de CHF 500.- sera mis 
à la charge des recourants, pris conjointement et solidairement (art. 87 al. 1 LPA). 
Aucune indemnité de procédure ne leur sera allouée (art. 87 al. 2 LPA). 

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PAR CES MOTIFS 

LA CHAMBRE ADMINISTRATIVE 

à la forme : 

déclare irrecevable le recours interjeté le 11 septembre 2013 par Madame A______ et 
Monsieur A______ contre le jugement du Tribunal administratif de première instance 
du 24 juin 2013 en tant qu'il porte sur l'IFD 2001 à 2004 ; 

le déclare recevable en tant qu'il concerne l'ICC 2001 à 2004 ; 

au fond : 

le rejette ; 

met à la charge de Madame A______ et Monsieur A______ pris conjointement et 
solidairement, un émolument de CHF 500.- ; 

dit qu'il n'est pas alloué d'indemnité de procédure ; 

dit que, conformément aux art. 82 ss de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral du 17 juin 
2005 (LTF - RS 173.110), le présent arrêt peut être porté dans les trente jours qui 
suivent sa notification par-devant le Tribunal fédéral, par la voie du recours en matière 
de droit public ; le mémoire doit indiquer les conclusions, motifs et moyens de preuve et 
porter la signature du recourant ou de son mandataire ; il doit être adressé au Tribunal 
fédéral, 1000 Lausanne 14, par voie postale ou par voie électronique aux conditions de 
l’art. 42 LTF. Le présent arrêt et les pièces en possession du recourant invoquées 
comme moyens de preuve, doivent être joints à l’envoi ; 

communique le présent arrêt à Me Guy Zwahlen, avocat des recourants, à 
l'administration fiscale cantonale, à l'administration fédérale des contributions, ainsi 
qu’au Tribunal administratif de première instance. 

Siégeants : M. Thélin, président, MM. Verniory et Pagan, juges. 

Au nom de la chambre administrative : 

le greffier-juriste : 
 
 

F. Scheffre 

 le président siégeant : 
 
 

Ph. Thélin 
 

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A/910/2009 

Copie conforme de cet arrêt a été communiquée aux parties. 

 

Genève, le  
 
 
 
 
 

 la greffière :