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**Case Identifier:** f244ade2-cc51-5b66-bfdb-18bc2503927d
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2015-06-01
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de Justice (Cour civile) Chambre des baux et loyers 01.06.2015 C/25091/2014
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_004_C-25091-2014_2015-06-01.pdf

## Full Text

Le présent arrêt est communiqué aux parties par plis recommandés du 03.06.2015. 

 
 

R E P U B L I Q U E   E T  
 

CANTON DE GENEVE 

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  

C/25091/2014 ACJC/628/2015 

ARRÊT 

DE LA COUR DE JUSTICE 

Chambre des baux et loyers 

DU LUNDI 1ER JUIN 2015 

 

Entre 

Madame A______ et Monsieur B______, domiciliés ______ Genève, appelants d'un 
jugement rendu par le Tribunal des baux et loyers le 21 janvier 2015, comparant par  
Me Samir DJAZIRI, avocat, rue Leschot 2, 1205 Genève, en l'étude duquel ils font 
élection de domicile aux fins des présentes, 

et 

Monsieur C______, domicilié ______ (VD), intimé, représenté par ROSSET & CIE, 
rue des Charmilles 28, case postale 518, 1211 Genève 13. 

 

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C/25091/2014 

EN FAIT 

A. a. C______ (ci-après : le bailleur), d'une part, et A______ et B______ (ci-après : 
les locataires) d'autre part, sont liés par un contrat de bail portant sur la location 
d'un appartement de six pièces au 4ème et 5ème étages de l'immeuble sis ______ à 
Genève. 

Le montant du loyer a été fixé, en dernier lieu, à 1'692 fr. par mois, avec les 
charges. 

b. Par avis comminatoire du 9 septembre 2014, le bailleur a mis en demeure les 
locataires de lui régler dans les trente jours le montant de 3'384 fr. à titre d'arriéré 
de loyer pour la période du 1er août 2014 au 30 septembre 2014. Il les a informés 
de son intention, à défaut de paiement intégral de la somme réclamée dans le délai 
imparti, de résilier le bail conformément à l'art. 257d CO. 

c. Considérant que la somme réclamée n'avait pas été intégralement réglée dans le 
délai imparti, le bailleur a, par avis officiel du 13 octobre 2014, résilié le bail pour 
le 30 novembre 2014. 

d. Le 12 novembre 2014, les locataires ont déposé une requête en contestation de 
congé devant la Commission de conciliation en matière de baux et loyers, invo-
quant qu'ils n'étaient actuellement pas en mesure de payer leur loyer car ils dis-
posaient pour seul revenu, à la suite de la perte de son emploi par B______ à la fin 
du mois de juin 2014, du montant de la rente AVS de 2'025 fr. de A______ et 
étaient dans l'attente d'une décision du Service des prestations complémentaires. 

e. Par requête en protection de cas clair déposée au Tribunal des baux et loyers 
(ci-après : le Tribunal) le 5 décembre 2014, le bailleur a requis l'évacuation im-
médiate des locataires des locaux qu'ils occupent et leur expulsion immédiate par 
la force publique. 

f. Lors de l'audience de débats devant le Tribunal du 21 janvier 2015, à laquelle 
des représentants de l'Hospice général et de l'Office cantonal du logement et de la 
planification foncière ont participé, le bailleur a précisé que le montant dû par les 
locataires s'élevait à 5'076 fr. 

Les locataires ont conclu à l'irrecevabilité de la requête, le congé ayant été con-
testé devant la Commission de conciliation en matière de baux et loyers. L'arriéré 
de loyer avait été causé par le licenciement de B_____, lequel bénéficiait 
désormais de prestations du Service des prestations complémentaires. 

La cause a été gardée à juger à l'issue de l'audience. 

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B. Par jugement du 21 janvier 2015, communiqué pour notification aux parties le  
29 janvier 2015, le Tribunal a condamné les locataires à évacuer immédiatement 
de leur personne et de leurs biens, ainsi que toute autre personne faisant ménage 
commun avec eux l'appartement de six pièces sis ______ à Genève (ch. 1 du 
dispositif), autorisé C______ à requérir l'évacuation par la force publique des 
locataires dès le 15 avril 2015 (ch. 2), débouté les parties de toutes autres 
conclusions (ch. 3) et dit que la procédure était gratuite (ch. 4). 

Il a considéré que les conditions d'une résiliation selon l'art. 257d al. 1 CO étaient 
manifestement réunies, que l'existence d'une requête en contestation du congé 
n'était pas suffisante pour considérer que le cas n'était pas clair car les motifs invo-
qués à l'appui de la requête confirmaient que le loyer n'avait pas été payé dans le 
délai comminatoire et que depuis l'expiration du terme fixé, les locataires ne dis-
posaient plus d'aucun titre juridique les autorisant à rester dans les locaux, violant 
ainsi l'art. 267 al. 1 CO. L'exécution de l'évacuation devait en outre être pronon-
cée. 

C. a. Par acte expédié au greffe de la Cour le 12 février 2015, A______ et B______ 
ont formé appel contre ce jugement, concluant, avec suite de frais et dépens, à son 
annulation et, cela fait, à ce qu'il soit dit que la requête de C______ était 
irrecevable.  

Ils ont invoqué qu'ils avaient saisi la Commission de conciliation en matière de 
baux et loyers, qu'une audience de conciliation était prévue le 3 mars 2015, qu'ils 
avaient versé un montant de 1'692 fr. le 24 novembre 2014, avant la fin du délai 
de congé et qu'ils s'étaient régulièrement acquittés du loyer depuis le mois de 
décembre 2014. 

b. C______ a conclu au rejet du "recours" et à la confirmation du jugement 
entrepris. 

c. A______ et B______ ont indiqué, par courrier du 13 mars 2015, qu'ils ne 
souhaitaient pas répliquer de sorte que les parties ont été informées par avis de la 
Cour du 23 mars 2015 de ce que la cause était gardée à juger. 

EN DROIT 

1. Les décisions d'évacuation sont susceptibles de faire l'objet d'un appel (art. 308 
CPC).  

1.1 Dans les affaires patrimoniales, l'appel est recevable si la valeur litigieuse au 
dernier état des conclusions est de 10'000 fr. au moins (art. 308 al. 2 CPC).  

1.1.1. Selon la jurisprudence, les contestations portant sur l'usage d'une chose 
louée sont de nature pécuniaire (arrêts du Tribunal fédéral 4A_656/2010 du 

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14 février 2011 consid. 1.1, non publié aux ATF 137 III 208; 4A_412/2009 du 
15 décembre 2009 consid. 1.1, non publié aux ATF 136 III 74). 

Lorsque l'action ne porte pas sur le paiement d'une somme d'argent déterminée, le 
Tribunal détermine la valeur litigieuse si les parties n'arrivent pas à s'entendre sur 
ce point ou si la valeur qu'elles avancent est manifestement erronée (art. 91 
al. 2 CPC). 

Lorsque la validité d'une résiliation de bail est contestée, la valeur litigieuse est 
égale au loyer de la période minimum pendant laquelle le contrat subsiste si la 
résiliation n'est pas valable, période qui s'étend jusqu'à la date pour laquelle un 
nouveau congé peut être donné; il faut prendre en considération, s'il y a lieu, la pé-
riode de protection de trois ans dès la fin de la procédure judiciaire qui est prévue 
par l'art. 271a al. 1 let. e CO (ATF 137 III 389 consid. 1.1; ATF 136 III 196 
consid. 1.1).  

En l'espèce, compte tenu d'un loyer mensuel de 1'692 fr., la valeur minimale de 
10'000 fr. est atteinte. 

La voie de l'appel est ainsi ouverte. 

1.2 L'appel, écrit et motivé, doit être déposé dans un délai de dix jours à compter 
de la notification de la décision (art. 311 al. 1 et 314 al. 1 CPC), le Tribunal ayant 
statué en procédure sommaire (art. 248 let. b CPC).  

L'appel a été expédié au greffe de la Cour le 12 février 2015, soit dans le délai 
prévu, et il respecte la forme prescrite. Il est dès lors recevable. 

1.3 L'appel peut être formé pour violation du droit (art. 310 let. a CPC) et consta-
tation inexacte des faits (art. 310 let. b CPC). Le juge d'appel dispose d'un plein 
pouvoir d'examen de la cause en fait et en droit. 

1.4 Selon l'art. 121 al. 2 LOJ (RS/GE E 2 05), dans les causes fondées sur 
l'art. 257d CO, comme en l'espèce, la Chambre des baux et loyers de la Cour de 
justice siège sans assesseurs. 

2. Les appelants s'opposent à leur évacuation. Ils invoquent qu'ils s'acquittent désor-
mais régulièrement de leur loyer, qu'ils ont contesté le congé devant la Com-
mission de conciliation en matière de baux et loyers et ont sollicité que le litige 
soit traité par la section des affaires sociales. Le Tribunal aurait donc dû déclarer 
la requête de l'intimé irrecevable au motif que l'issue de la requête en contestation 
du congé n'est pas encore connue. 

2.1 2.1.1. La procédure de protection dans les cas clairs prévue par l'art. 257 CPC per-
met à la partie demanderesse d'obtenir rapidement une décision ayant l'autorité de 
la chose jugée et la force exécutoire, lorsque la situation de fait et de droit n'est 

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pas équivoque (Message du Conseil fédéral relatif au CPC, FF 2006 p. 6959; 
ATF 138 III 620 consid. 5.1.1). Cette procédure n'est ainsi recevable que lorsque 
l'état de fait n'est pas litigieux ou est susceptible d'être immédiatement prouvé 
(art. 257 al. 1 let. a CPC) et que la situation juridique est claire (art. 257 al. 1 
let. b CPC). 

Selon la jurisprudence, l'état de fait n'est pas litigieux lorsqu'il n'est pas contesté 
par le défendeur; il est susceptible d'être immédiatement prouvé lorsque les faits 
peuvent être établis sans retard et sans trop de frais. En règle générale, la preuve 
est rapportée par la production de titres, conformément à l'art. 254 al. 1 CPC.  

La situation juridique est claire lorsque l'application de la norme au cas concret 
s'impose de façon évidente au regard du texte légal ou sur la base d'une doctrine et 
d'une jurisprudence éprouvées (ATF 138 III 123 consid. 2.1.2, 620 consid. 5.1.2, 
728 consid. 3.3). En règle générale, la situation juridique n'est pas claire si l'appli-
cation d'une norme nécessite l'exercice d'un certain pouvoir d'appréciation de la 
part du juge ou que celui-ci doit rendre une décision en équité, en tenant compte 
des circonstances concrètes de l'espèce (ATF 138 III 123 consid. 2.1.2; arrêt du 
Tribunal fédéral 4A_273/2012 du 30 octobre 2012 consid. 5.1.2 non publié in 
ATF 138 III 620). 

2.1.2. A teneur de l'art. 257d al. 1 CO, lorsque le locataire, après réception de la 
chose, a du retard pour s'acquitter d'un terme ou de frais accessoires échus, le bail-
leur peut lui fixer par écrit un délai de paiement et lui signifier qu'à défaut de paie-
ment dans ce délai, il résiliera le bail. Le délai doit être d'au moins trente jours 
pour les baux d'habitation ou de locaux commerciaux. L'art. 257d al. 2 CO dis-
pose qu'à défaut de paiement dans le délai fixé, le bailleur peut résilier le contrat 
avec effet immédiat. 

La validité du congé suppose notamment que le locataire se soit effectivement 
trouvé en retard dans le paiement du loyer ou de frais accessoires lorsque la som-
mation lui a été adressée, d'une part, et qu'il ne se soit pas acquitté de cet arriéré 
dans le délai fixé, d'autre part (arrêt du Tribunal fédéral 4A_299/2011 du 7 juin 
2011 consid. 5). Si ces conditions ne sont pas réalisées, le locataire peut faire 
valoir l'invalidité du congé à l'encontre de l'action en évacuation des locaux qui lui 
est plus tard intentée par le bailleur (ATF 121 III 156 consid. 1c/aa; 122 III 92 
consid. 2d). 

La résiliation fondée sur l'art. 257d al. 2 CO peut être contraire aux règles de la 
bonne foi, et donc annulable sur la base de l'art. 271 al. 1 CO, dans des circons-
tances particulières. L'annulation entre en considération notamment lorsque le 
bailleur a réclamé au locataire, avec menace de résiliation du bail, une somme lar-
gement supérieure à celle en souffrance, alors qu'il n'était pas certain du montant 
effectivement dû, l'arriéré est insignifiant, ou a été réglé très peu de temps après 
l'expiration du délai comminatoire, alors que le locataire s'était jusque-là toujours 

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acquitté du loyer à temps ou lorsque le bailleur ne résilie le contrat que longtemps 
après l'expiration de ce même délai (ATF 120 II 31 consid. 4; arrêts du Tribunal 
fédéral 4A_549/2013 du 7 novembre 2013 consid. 4, in SJ 2014 I 105; 
4A_641/2011 du 27 janvier 2012 consid. 7; 4C.430/2004 du 8 février 2005 
consid. 3.1, rés. in SJ 2005 I p. 310). 

A la fin du bail, le locataire doit restituer la chose dans l'état qui résulte d'un usage 
conforme au contrat (art. 267 CO). 

2.1.3. Jurisprudence et doctrine admettent que l'expulsion du locataire peut être 
requise et prononcée par voie de procédure sommaire lorsque les deux conditions 
cumulatives posées à l'art. 257 al. 1 CPC sont réalisées. L'expulsion serait même 
l'un des exemples d'application de la procédure du cas clair les plus fréquemment 
cités par la doctrine (arrêts du Tribunal fédéral 4A_252/2014 du 28 mai 2014 
consid. 3.2.14A_87/2012 du 10 avril 2012 consid. 3.1.1 et les références citées). 

En matière d'expulsion, la situation juridique est claire lorsqu'un congé est donné 
pour cause de demeure avérée du locataire et que les règles formelles de résilia-
tion ont été respectées (BOHNET, in CPC, Code de procédure civile commenté, 
BOHNET et al., éd., 2011, n. 13 ad art. 257 CPC; LACHAT, Procédure civile en ma-
tière de baux et loyers, 2011, p. 167). Toutefois, chaque fois que le locataire exci-
pera dans un cas, a priori clair, de la nullité ou de l'inefficacité d'un congé, le juge 
devra estimer la solidité des arguments. S'ils ont une chance de succès, le juge 
refusera d'admettre le cas clair. En cas de doute, l'art. 257 CPC ne saurait s'appli-
quer (LACHAT, op. cit., p. 168).  

2.2 En l'espèce, les appelants ne font valoir aucun motif permettant de considérer 
que le congé n'était pas valable au motif que les conditions de l'art. 257d CO 
n'auraient pas été remplies ou qu'il serait contraire aux règles de la bonne foi. Ils 
ne soutiennent pas, en particulier, que le paiement des loyers était à jour à l'issue 
du délai qui leur avait été imparti sous la menace de résiliation du bail, que 
l'arriéré, qui s'élève à 5'076 fr., serait insignifiant ou que les règles formelles de 
résiliation n'ont pas été respectées. 

En l'absence de toute contestation des conditions d'application de l'art. 257d CO, 
la seule existence d'une contestation du congé formée devant la Commission de 
conciliation en matière de baux et loyers ne suffit pas, en elle-même, à exclure, en 
l'espèce, que les conditions de l'art. 257 CPC sont remplies.  

Quant au fait que les appelants ont sollicité que leur requête en contestation du 
congé soit examinée par la section des affaires sociales de la Commission de 
conciliation en matière de baux et loyers, il y a lieu de relever que l'expulsion des 
intéressés a été prononcée à la suite d'une audience qui s'est tenue devant le 
Tribunal en présence de représentants de l'Hospice général et de l'Office cantonal 
du logement et de la planification foncière. Leur cas a donc été examiné par les 

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représentants des services sociaux et ils ne peuvent se plaindre du fait qu'ils 
auraient été privés d'une "voie de droit".  

Au vu de ce qui précède, le cas doit être considéré comme clair. Les appelants 
seront déboutés de leurs conclusions et le jugement attaqué sera confirmé. 

3. A teneur de l'art. 22 al. 1 LaCC, il n'est pas prélevé de frais dans les causes sou-
mises à la juridiction des baux et loyers, étant rappelé que l'art. 116 al. 1 CPC 
autorise les cantons à prévoir des dispenses de frais dans d'autres litiges que ceux 
visés à l'art. 114 CPC (ATF 139 III 182 consid. 2.6). 

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PAR CES MOTIFS, 

La Chambre des baux et loyers : 

A la forme : 

Déclare recevable l'appel interjeté le 12 février 2015 par A______ et B______ contre le 
jugement JTBL/124/2015 rendu le 21 janvier 2015 par le Tribunal des baux et loyers 
dans la cause C/25091/2014-7-SE. 

Au fond : 

Confirme ce jugement. 

Dit que la procédure est gratuite. 

Déboute les parties de toutes autres conclusions. 

Siégeant : 

Madame Nathalie LANDRY-BARTHE, présidente; Monsieur Laurent RIEBEN et 
Madame Fabienne GEISINGER-MARIÉTHOZ, juges; Madame Maïté VALENTE, 
greffière. 

 

La présidente : 

Nathalie LANDRY-BARTHE 

 La greffière : 

Maïté VALENTE 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Indication des voies de recours : 

 

Conformément aux art. 72 ss de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 (LTF; 

RS 173.110), le présent arrêt peut être porté dans les trente jours qui suivent sa notification avec 

expédition complète (art. 100 al. 1 LTF) par-devant le Tribunal fédéral par la voie du recours en matière 

civile. 

 

Le recours doit être adressé au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14. 

 

Valeur litigieuse des conclusions pécuniaires au sens de la LTF supérieure ou égale à 15'000 fr.  

(cf. consid. 1.1.2).