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**Case Identifier:** f206b69c-6a2a-57a4-8a82-feb7b2b98f92
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2017-10-06
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de Justice (Cour civile) Chambre civile (Sommaires) 06.10.2017 C/3086/2017
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_002_C-3086-2017_2017-10-06.pdf

## Full Text

Le présent arrêt est communiqué aux parties par plis recommandés du 19.10.2017. 

 
 

R E P U B L I Q U E   E T  
 

CANTON DE GENEVE 

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  

C/3086/2017 ACJC/1299/2017 

ARRÊT 

DE LA COUR DE JUSTICE 

Chambre civile 

DU VENDREDI 6 OCTOBRE 2017 

 

Entre 

A______, sise ______, recourante contre un jugement rendu par la 26ème Chambre du 
Tribunal de première instance de ce canton le 9 juin 2017, représenté par B______, 

agent d'affaires breveté______, en l'étude duquel elle fait élection de domicile, 

et 

Monsieur C______, domicilié ______, intimé, comparant par Me Alain Vogel, avocat, 
rue du Valentin 34, case postale 189, 1000 Lausanne 18, en l'étude duquel il fait 

élection de domicile. 

 

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C/3086/2017 

EN FAIT 

A. Par jugement JTPI/7590/2017 du 9 juin 2017, expédié pour notification aux 
parties le 26 juin 2017, le Tribunal de première instance a prononcé la mainlevée 

provisoire de l'opposition formée au commandement de payer, poursuite  

n° 1______ (ch. 1 du dispositif), arrêté les frais judiciaires à 500 fr., compensés 

avec l'avance effectuée par C______ (ch. 2), mis les frais judiciaires à la charge de 

A______ et condamné celle-ci à les verser à C______ (ch. 3) et condamné 

A______ à verser à C______ 1'596 fr. TTC à titre de dépens (ch. 4). 

 En substance, le Tribunal a retenu que les pièces produites par C______ valaient 

reconnaissance de dette et que A______ n'avait fait valoir aucun moyen 

libératoire susceptible de faire échec au prononcé de la mainlevée. 

B. a. Par acte expédié au greffe de la Cour de justice le 6 juillet 2017, A______ a 
formé recours contre ce jugement dont elle a sollicité l'annulation. Elle a conclu, 

avec suite de dépens, à ce que la requête de mainlevée provisoire d'opposition 

déposée le 13 février 2017 dans la poursuite n° 1______ soit déclarée irrecevable 

et, subsidiairement, à ce que celle-ci soit rejetée. 

 b. Dans sa réponse expédiée le 2 août 2017, C______ a conclu au rejet du recours, 
avec suite de frais et dépens, ainsi qu'à la condamnation de A______ au paiement 

d'une amende disciplinaire pour mauvaise foi et procédés téméraires. 

 c. A______ n'a pas fait usage de son droit de réplique. 

 d. Le 21 août 2017, C______ a produit une pièce nouvelle. 

e. Par pli du greffe du 25 août 2017, les parties ont été informées de ce que la 
cause était gardée à juger. 

C. Les faits pertinents suivants résultent du dossier : 

 a. Inscrite au Registre du commerce du canton de Vaud le ______ 2003, avec 
siège social à l'adresse 2______, A______ est une société ayant pour but la vente 

de produits de luxe de toutes sortes ainsi que la fabrication de montres et autres 

produits similaires.  

 D______ est administrateur président de A______, au bénéfice de la signature 
individuelle. 

b. A______ a engagé C______ par contrat de travail le 1er novembre 2008. Par un 
second contrat du 1er septembre 2009, C______ a été employé en qualité de 

Directeur de production dès le mois de septembre 2009 pour un salaire annuel 

brut de 180'000 fr. payable en douze mensualités. 

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C/3086/2017 

c. Par courrier du 1er novembre 2013, C______ a mis en demeure A______ de 
payer les arriérés de salaire et d'allocations familiales pour un montant net de 

61'159 fr. 

d. Le 18 novembre 2013, C______ a résilié son contrat de travail avec effet 
immédiat en raison de "l'absence du paiement des arriérés de salaire et de 

garanties de paiements des salaires à venir". 

e. Le 29 janvier 2014, C______ et A______ ont conclu une convention réglant le 
sort des salaires impayés. A teneur de l'art. I de cette convention, "A______ 

reconnai[ssait] devoir à C______ un montant de 101'825 fr. 59 […] correspondant 
aux arriérés de salaires nets, ainsi qu'aux salaires nets dus jusqu'à l'échéance fin 

février 2014. L'entier des charges sociales sur ces montants [était] à la charge de 

A______ (part du salarié et part patronale)".  

f. Le 30 mai 2016, un commandement de payer, poursuite n° 1______, a été 
notifié par l'Office des poursuites du district du Jura-Nord vaudois à A______, à 

la requête de C______, portant sur la somme de 53'905 fr. 60 avec intérêts à 3% 

dès le 1er mars 2014, due au titre de solde des salaires non payés et allocations 

familiales non versées. 

A teneur de ce commandement de payer, trois tentatives de notification ont eu lieu 

à l'adresse du siège de A______, 2______, à savoir les 10 juin 2016, 15 juin 2016 

et 16 juin 2016, respectivement, ainsi qu'une convocation le 21 juin 2016. Figure 

aussi la mention d'une notification le 7 juillet 2016, et d'une opposition totale 

"selon plainte 17 LP" de la débitrice. 

g. A cet égard, A______ a indiqué avoir fait l'objet d'une commination de faillite 
en date du 2 septembre 2016 dans la poursuite n° 1______. 

h. Le 12 septembre 2016, A______ a déposé plainte par-devant le Tribunal 
d'arrondissement de la Broye et du Nord vaudois à l'encontre de l'Office des 

poursuites du district du Jura-Nord vaudois au sens de l'art. 17 LP pour 

notification viciée dans la poursuite n° 1______ et a conclu à l'octroi de la 

restitution du délai pour former opposition à celle-ci. 

Dans sa plainte, A______ a allégué qu'elle "[avait] quitté les locaux de 2______, 

et [était] atteignable à 3______ (GE), sans que cette modification n'ait déjà été 

enregistrée au Registre du commerce" et que "[…] à la date de la notification [du 
commandement de payer], le 7 juillet 2016, plus personne ne se trouvait présent 

dans les locaux de A______ à 2______, inexploités depuis la fin du mois de mai 

2016, dans la mesure où tant D______ que l'ensemble des employés n'étaient plus 

situés à cette adresse, et que les machines et stocks avaient été déménagés à 

l'adresse genevoise". 

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C/3086/2017 

Lors de l'audience du 1er novembre 2016 au Tribunal d'arrondissement de la 

Broye et du Nord vaudois, le témoin E______, employé communal et chargé de 

notifier les commandements de payer dans trois communes de la Vallée de Joux, 

dont celle de 2______ , a indiqué que "[…] [s]'agissant de l'entreprise A______, le 
bâtiment que cette entreprise occupe est complètement vide et il n'y a plus 

personne qui y travaille […]", ajoutant que "la société n'a pas encore fait son 
changement d'adresse". 

Le témoin F______ a déclaré qu'il avait été employé par la société A______ à 

2______  jusqu'au 15 juin 2016 et que "[d]ans le courant du mois de mai 2016, la 

société A______ a[vait] déménagé dans le canton de Genève". 

A l'issue de l'audience, A______ et l'Office des poursuites du district du Jura-

Nord vaudois ont convenu que la notification des commandements de payer avait 

été viciée, de sorte qu'il a été considéré que A______ s'était valablement et 

totalement opposée au commandement de payer notifié le 7 juillet 2016 dans la 

poursuite n° 1______. 

i. Par acte expédié le 13 février 2017 au Tribunal de première instance du canton 
de Genève, C______ a requis à l'encontre de "A______, 3______" la mainlevée 

provisoire de l'opposition précitée, avec suite de frais et dépens. 

A l'audience du Tribunal du 9 juin 2017, C______ a persisté dans ses conclusions. 

A______ ne s'est pas présentée ni fait représenter. Sur quoi, le Tribunal a 

prononcé la mainlevée provisoire. 

EN DROIT 

1. 1.1 S'agissant d'une procédure de mainlevée, seule la voie du recours est ouverte 
(art. 319 let. a et 309 let. b ch. 3 CPC). Selon l'art. 251 let. a CPC, la procédure 

sommaire est applicable aux décisions rendues en matière de mainlevée 

d'opposition. 

 A teneur de l'art. 321 al. 1 et 2 CPC, le recours écrit et motivé, doit être introduit 

auprès de l'instance de recours dans les 10 jours à compter de la notification de la 

décision motivée, pour les décisions prises en procédure sommaire (art. 251  

let. a CPC). 

 1.2 Interjeté dans le délai et les formes prévues par la loi, le présent recours est 
recevable. 

2. Dans le cadre d'un recours, le pouvoir d'examen de la Cour est limité à la violation 
du droit et à la constatation manifestement inexacte des faits (art. 320 CPC). 

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L'autorité de recours a un plein pouvoir d'examen en droit, mais un pouvoir limité 

à l'arbitraire en fait, n'examinant par ailleurs que les griefs formulés et motivés par 

le recourant (JEANDIN, Code de procédure civile commenté, BOHNET/HALDY/ 

JEANDIN/SCHWEIZER/TAPPY [éd.], 2011, n. 3 ad art. 310 et n. 2 ad art. 320; HOHL, 

Procédure civile, tome II, 2ème édition, 2010, n° 2307). 

Le recours étant instruit en procédure sommaire (art. 251 let. a CPC), la maxime 

des débats s'applique et la preuve des faits allégués doit être apportée par titres 

(art. 55 al. 1, 255 let. a a contrario et 254 CPC). En outre, la maxime de 

disposition s'applique (art. 58 al. 1 CPC). 

3. 3.1 Les conclusions, allégations de fait et preuves nouvelles sont irrecevables 
(art. 326 al. 1 CPC). 

 3.2 En l'espèce, la pièce nouvelle déposée par l'intimé devant la Cour est 
irrecevable, de même que les faits auxquels elle se rapporte. 

4. La recourante reproche au premier juge d'avoir prononcé la mainlevée de 
l'opposition alors que le for de la poursuite était selon elle celui de son siège 

social, dans le canton de Vaud. 

 4.1 Le Tribunal n'entre en matière que sur les demandes et les requêtes qui 
satisfont aux conditions de recevabilité de l'action (art. 59 al. 1 CPC), notamment 

que si le tribunal est compétent à raison de la matière et du lieu (art. 59 al. 2  

let. b CPC). Le tribunal examine d'office si les conditions de recevabilité sont 

remplies (art. 60 CPC). 

4.1.1 Le juge du for de la poursuite statue sur les requêtes de mainlevée (art. 84 
al. 1 LP). 

Le for ordinaire de la poursuite est au domicile du débiteur (art. 46 al. 1 LP). Les 

personnes morales et sociétés inscrites au Registre du commerce sont poursuivies 

à leur siège social (art. 46 al. 2 ab initio LP).  

Le for de poursuite de la SA dépend de l'inscription au journal du Registre du 

commerce et non de la publication (ATF 116 III 1, JdT 1992, II 18). En cas de 

transfert, le point décisif est celui de la radiation de l'ancien siège (ATF 123 III 

137, JdT 1999 II 23). 

Le siège social résulte du Registre du commerce suisse et l'inscription est 

constitutive (SCHÜPBACH, Commentaire Romand, Poursuite et faillite, n. 27 et 28 

ad art. 46 LP). 

L'acte de poursuite dirigé contre une personne morale ou une société est notifié 

dans les bureaux de celle-ci, à savoir tout local dans lequel la débitrice déploie son 

activité ou plus spécialement l'endroit où les représentants autorisés de la société 

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accomplissent leurs tâches; ce lieu ne correspond pas nécessairement au siège 

statutaire de la personne morale ou de la société (art. 65 al. 2 LP; JEANNERET/ 

LEMBO, Poursuite et faillite - Commentaire romand, DALLEVES/FOËX/JEANDIN 

[éd], 2005, n. 6 ad art. 65 LP). 

S'agissant de l'adresse du siège et de la qualité pour représenter la société, les 

inscriptions au Registre du commerce font foi selon l'art. 933 CO (BOHNET, Code 

de procédure civile commenté, 2011 note 11 ad art. 133 CPC et réf. citées). 

4.1.2 Si le débiteur change de domicile après la notification de l'avis de saisie ou 
de la commination de faillite, la poursuite se continue à l'ancien for, en application 

de l'art. 53 LP. A contrario, avant cet acte, le for ordinaire de poursuite suit le 

débiteur à chaque nouveau domicile, de sorte que la poursuite requise à l'ancien 

domicile doit être continuée au nouveau domicile (ATF 136 III 373 consid. 2.1; 

134 III 417 consid. 4; arrêts du Tribunal fédéral 5A_757/2015 du 15 janvier 2016 

consid. 2.2.1; 5A_542/2014 du 18 septembre 2014 consid. 4.1.2). 

 4.2 En l'espèce, le siège social de la recourante est à 2 ______ (VD) depuis le 
16 juillet 2003. C'est à cette adresse que l'intimé a fait notifier à plusieurs reprises 

le commandement de payer du 7 juillet 2016, dans la poursuite n° 1______, 

conformément à l'art. 76 LP.  

 Dans sa plainte à l'autorité de surveillance du 12 septembre 2016, la recourante a 
allégué que la société avait quitté les locaux sis à 2______ (VD) et qu'elle était 

dorénavant atteignable à sa nouvelle adresse à 3______. En particulier, la 

recourante a allégué que ce changement d'adresse avait été opéré sans 

enregistrement au Registre du commerce et que "[…] à la date de la notification 
[du commandement de payer], le 7 juillet 2016, plus personne ne se trouvait 

présent dans les locaux de A______ à 2______, inexploités depuis la fin du mois 

de mai 2016 […]". Aux dires même de la recourante, l'adresse genevoise 
correspond ainsi au siège principal d'administration, et non au siège social. 

 Dès lors que le siège social de la recourante se trouve toujours dans le canton de 

Vaud à teneur du Registre du commerce, le for de la poursuite n'est pas à Genève. 

C'est par conséquent à tort que le premier juge s'est implicitement déclaré 

compétent.  

 Le recours sera partant admis, le chiffre 1 du dispositif du jugement entrepris 

annulé et la requête de mainlevée déclarée irrecevable (art. 327 al. 3 let. b CPC), 

faute de compétence ratione loci du tribunal. 

5. L'intimé sollicite que la recourante soit condamnée à une amende disciplinaire 
pour mauvaise foi et usage de procédés téméraires. 

5.1 Selon l'art. 128 al. 3 CPC, la partie ou son représentant qui usent de mauvaise 
foi ou de procédés téméraires sont punis d'une amende disciplinaire de 2'000 fr. au 

plus; l'amende est de 5'000 fr. au plus en cas de récidive. 

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Agit de manière téméraire, par exemple, celui qui bloque une procédure en 

multipliant les recours abusifs (ATF 111 Ia 148 consid. 4) ou celui qui dépose un 

recours manifestement dénué de toute chance de succès dont s'abstiendrait tout 

plaideur raisonnable et de bonne foi (ATF 120 III 107 consid. 4b). 

5.2 En l'espèce, la recourante s'est prévalue, dans le cadre de la procédure de 
plainte dans le canton de Vaud, de son changement d'adresse à Genève dans le but 

d'obtenir la restitution du délai pour former opposition au commandement de 

payer du 7 juillet 2016 notifié à la demande de l'intimé. Cette indication a dès lors 

incité l'intimé à agir de bonne foi à Genève, en requérant la mainlevée de 

l'opposition à cette nouvelle adresse. 

Le fait que la recourante se prévale dans le cadre de la présente procédure de ce 

que son siège social se trouve toujours à 2______ (VD) et allègue qu'elle n'a "[…] 
jamais indiqué qu'elle entendait, à cette adresse [3______], constituer un nouveau 

siège "est contraire à la bonne foi, mais ne justifie pas, à elle seule, le prononcé 

d'une sanction. 

L'intimé sera dès lors débouté de ses conclusions sur ce point. 

6. Les frais de première instance et de recours seront mis à la charge de la recourante 
en application de l'art. 107 al. 1 let. b et f CPC. 

 En effet, la recourante a expressément indiqué, dans sa plainte du 12 septembre 

2016, que l'intégralité de ses activités avait été déplacée à Genève dans de 

nouveaux locaux, sans que cette modification n'ait alors été encore enregistrée. 

Elle a ainsi laissé entendre que son siège social serait à l'avenir transféré à 

Genève. L'intimé a, par conséquent, saisi de bonne foi les juridictions genevoises 

de sa requête de mainlevée. 

 Les frais de première instance (ch. 2 à 4) seront ainsi confirmés, leurs montants 

n'étant pas remis en cause. 

Les frais judiciaires de recours seront fixés à 750 fr. (art. 106 al. 1 CPC, 48  

et 61 OELP), montant correspondant à l'avance de frais versée par la recourante, 

qui demeure acquise à l'Etat de Genève (art. 111 al. 1 CPC). 

La recourante sera également condamnée aux dépens de l'intimé assisté d'un 

conseil devant la Cour, arrêtés à 1'000 fr., débours et TVA compris (art. 96 et 105 

al. 2 CPC; art. 85, 89 et 90 du règlement fixant le tarif des greffes en matières 

civile du 22 décembre 2010, E 1 05.10; art. 25 et 26 LaCC). 

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PAR CES MOTIFS, 

La Chambre civile : 

A la forme : 

Déclare recevable le recours formé le 6 juillet 2017 par A______ contre le jugement 

JTPI/7590/2017 rendu le 9 juin 2017 par le Tribunal de première instance dans la cause 

C/3086/2017-26 SML. 

Au fond : 

Annule le chiffre 1 du dispositif de ce jugement et, statuant à nouveau : 

Déclare irrecevable la requête en mainlevée de l'opposition expédiée par C______ le  

13 février 2017. 

Confirme le jugement pour le surplus. 

Déboute les parties de toutes autres conclusions. 

Sur les frais : 

Arrête les frais du recours à 750 fr., compensés avec l'avance fournie par A______, qui 

reste acquise à l'Etat de Genève. 

Les met à la charge de A______. 

Condamne A______ à payer à C______ la somme de 1'000 fr. à titre de dépens. 

Siégeant : 

Madame Pauline ERARD, présidente; Madame Sylvie DROIN, Madame Nathalie 

LANDRY-BARTHE, juges; Monsieur David VAZQUEZ, commis-greffier. 

 

La présidente : 

Pauline ERARD 

 Le commis-greffier : 

David VAZQUEZ 

 
Indication des voies de recours : 

 

Conformément aux art. 72 ss de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 (LTF; RS 

173.110), le présent arrêt peut être porté dans les trente jours qui suivent sa notification avec 

expédition complète (art. 100 al. 1 LTF) par-devant le Tribunal fédéral par la voie du recours 

en matière civile. 

 

Le recours doit être adressé au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14. 

 

Valeur litigieuse des conclusions pécuniaires au sens de la LTF supérieure ou égale à 30'000 fr. 

http://intrapj/perl/JmpLex/RS%20173.110
http://intrapj/perl/JmpLex/RS%20173.110