# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 2cda8345-992d-50c9-9c02-04fba7196d06
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2008-04-14
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de justice (Cour de droit public) Chambre des assurances sociales 14.04.2008 A/3489/2007
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_014_A-3489-2007_2008-04-14.pdf

## Full Text

Siégeant : Valérie MONTANI, Présidente, Teresa SOARES et Luis ARIAS, Juges 

assesseurs. 

  

 

 

R E P U B L I Q U E  E T  

 

C A N T O N  D E  G E N E V E  

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  

 

A/3489/2007 ATAS/425/2008 

ARRET 

DU TRIBUNAL CANTONAL DES 

ASSURANCES SOCIALES 

Chambre 6 

du 14 avril 2008 

 

En la cause 

Monsieur S_________, domicilié aux ACACIAS 

Madame S_________, domiciliée à  DIZY 

demandeurs 

contre 

Fondation interprofessionnelle sanitaire de prévoyance, sise 

c/o Banque cantonale vaudoise, prévoyance entreprises, case 

postale 300, LAUSANNE 

Fondation institution supplétive LPP, case postale, ZURICH 

défenderesses 

 

 

   

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EN FAIT 

1. Par jugement du 21 juin 2007, la 5
ème

 chambre du Tribunal de première instance a 

prononcé le divorce de Madame S_________, née T_________ , et Monsieur 

S_________, mariés en date du 22 janvier 1988. 

2. Selon le chiffre 4 du jugement précité, le Tribunal de première instance a ordonné 

le partage par moitié des avoirs de prévoyance professionnelle acquis par chacun 

des époux durant le mariage. 

3. Le jugement de divorce est devenu définitif le 6 septembre 2007 et a été transmis 

d'office au Tribunal de céans le 18 septembre 2007 pour exécution du partage. 

4. L’instruction menée par le Tribunal de céans a permis d’établir les faits suivants : 

S’agissant de Mme S_________ : 

● Selon l'extrait du compte individuel de la demanderesse, celle-ci a travaillé 
pendant la durée du mariage auprès de : 

Hôpital AX_________  De janvier à juillet 1988 

BX__________SA Neuchâtel D'octobre à décembre 1989, août et 

octobre 1992 et mars 1993 

Organisme médico-social De juillet 1991 à juin 1993 

Hôpital de zone De janvier 1990 à décembre 1999 

Ecole d'infirmières de Morges En septembre-octobre 1997 et 

novembre 1998 

KX__________Pompaples De janvier 2000 à décembre 2005 

CX_________Etablissements  De janvier à décembre 2006 

● Le 2 octobre 2007, la Fondation interprofessionnelle sanitaire de prévoyance a 
attesté que la prestation de sortie accumulée pendant la durée du mariage était 

de 215'032 fr. 05. 

 

 

 

   

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S’agissant de M. S_________ : 

● Selon le compte individuel du demandeur, celui-ci a travaillé pendant la durée 
du mariage auprès de : 

DX_________ SA De janvier 1988 à mars 1990 

Ideal Job Conseil en personnel  En 1990 

EX________ ingénieur-

géomètre 

De juillet 1990 à décembre 1991 

FX__________ De janvier à février 1992 

Assurance-maladie paritaire De mars à juin 1992 

Indemnités de chômage De mars 1992 à février 1994 

GX_________ D'octobre 1994 à avril 1995 

HX_________ D'octobre 1996 à juillet 1997 

IX_________SA De mars 1998 à décembre 1999 

JX__________ Excursions SA De mars 2000 à décembre 2001 

Indemnités journalière AI De juillet 2003 à février 2004 

● Le 1er octobre 2007, la Fondation de libre passage de la Banque cantonale de 
Genève a attesté qu'un compte de libre passage était ouvert au nom du 

demandeur mais qu'aucun montant n'y avait été crédité à ce jour. 

● Le 1er octobre 2007, la Fondation de libre passage de la Banque cantonale 
vaudoise a relevé que le solde du compte de libre passage au 6 septembre 2007 

était de 23'536 fr. 35 et que le demandeur lui avait été affilié postérieurement 

au mariage. Elle a précisé le 25 janvier 2008 que le capital à la date du mariage 

était de 5'422 fr. 05 et les intérêts jusqu’au divorce de 6'169 fr. 75. Le compte 

de libre passage au 6 septembre 2007 était de 23'536 fr. 40, de sorte que la 

prestation acquise pendant la durée du mariage était  de 11'944 fr. 60. 

● Le 8 octobre 2007, le demandeur a écrit au Tribunal de céans qu'il convenait de 
s'adresser à Me Stéphane REY, lequel, interpellé le 2 novembre 2007, n’a pas 

répondu à la demande du Tribunal de céans. 

● Le 19 octobre 2007, la Caisse inter-entreprises de prévoyance professionnelle 
(CIEPP) a attesté que la prestation de sortie au 31 octobre 2007 était de 

 

 

   

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5'174 fr. pour une affiliation du 1
er

 décembre 2000 au 28 février 2002 et que le 

demandeur était en incapacité de travail lors de sa sortie de l'institution, de 

sorte qu'il convenait de s'assurer qu'aucune prestation d'invalidité n'était due. 

Le 31 octobre 2007, elle a précisé que la prestation de sortie était de 

5'163 fr. 35 au 30 septembre 2007. 

● Le 18 octobre 2007, le Fonds de prévoyance des bureaux privés des ingénieurs-
géomètres vaudois a indiqué que la prestation de sortie au 6 septembre 2007 

était de 9'170 fr. 90 pour une affiliation du 1
er

 janvier au 1
er

 mars 1992 et que le 

9 mars 1992 la Rentenanstalt Kollektivversicherungen à Zürich lui avait 

transféré un montant de 3'955 fr. 25. 

● Le 22 novembre 2007, à la demande du Tribunal de céans, l'Office cantonal de 
l'assurance-invalidité a attesté que le demandeur avait déposé une demande de 

prestations le 9 janvier 2006. 

● Le 17 décembre 2007, Swissstaffing, fondation 2ème pilier, a indiqué que le 
demandeur ne lui avait jamais été affilié. 

● Le 17 décembre 2007, IX__________ a attesté que le demandeur avait été 
affilié auprès de La Vaudoise assurance (SwissLife). 

● Le 18 décembre 2007, la Fondation commune Banque cantonale vaudoise 
2

ème 
pilier a indiqué que le demandeur lui avait été affilié du 1

er
 mars 1986 au 

31 mars 1990 pour son emploi auprès de DX_________ SA et que la prestation 

de sortie de 12'771 fr. avait été transférée le 30 mai 1990 à la Fondation de 

libre passage de la Banque cantonale vaudoise. La prestation au mariage le 

22 janvier 1988 était de 5'422 fr. 05 

● Le 28 janvier 2008, la Fondation institution supplétive LPP a attesté que l’avoir 
au 6 septembre 2007 était de 2'365 fr. 50, constitué par un transfert de 

La Vaudoise assurance fondation collective LPP du 13 août 2003. 

● Le 29 janvier 2008, Hewitt Associates a indiqué que le demandeur ne lui avait 
jamais été affilié. 

• Le 30 janvier 2008, la Zürich compagnie d'assurances a attesté que le 

demandeur ne lui avait jamais été affilié. 

5. Le 28 février 2008, le Tribunal cantonal des assurances sociales a informé les 

demandeurs qu’un montant de 93'193 fr. 85 revenait au demandeuret leur a imparti 

un délai pour former leurs éventuelles observations. 

6. Les demandeurs n'ont pas répondu. 

7. Sur quoi, la cause a été gardée à juger. 

 

 

   

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EN DROIT 

1. L'art. 25a de la loi fédérale sur le libre passage dans la prévoyance professionnelle, 

vieillesse, survivants et invalidité du 17 décembre 1993 (LFLP), entré en vigueur le 

1er janvier 2000, règle la procédure en cas de divorce. Lorsque les conjoints ne sont 

pas d’accord sur la prestation de sortie à partager (art. 122 et 123 Code Civil - CC), 

le juge du lieu du divorce compétent au sens de l'art. 73 al. 1 de la loi fédérale sur la 

prévoyance professionnelle du 25 juin 1982 (LPP), soit à Genève le Tribunal 

cantonal des assurances sociales depuis le 1
er

 août 2003, doit, après que l'affaire lui 

a été transmise (art. 142 CC), exécuter d'office le partage sur la base de la clé de 

répartition déterminée par le juge du divorce. 

2. Selon l'art. 22 LFLP (nouvelle teneur en vigueur depuis le 1er janvier 2000), en cas 

de divorce, les prestations de sortie acquises durant le mariage sont partagées 

conformément aux art. 122, 123, 141 et 142 CC; les art. 3 à 5 LFLP s'appliquent 

par analogie au montant à transférer (al. 1). Pour chaque conjoint, la prestation de 

sortie à partager correspond à la différence entre la prestation de sortie, augmentée 

des avoirs de libre passage existant éventuellement au moment du divorce, et la 

prestation de sortie, augmentée des avoirs de libre passage existant éventuellement 

au moment de la conclusion du mariage (cf. art. 24 LFLP). Pour ce calcul, on ajoute 

à la prestation de sortie et à l'avoir de libre passage existant au moment de la 

conclusion du mariage les intérêts dus au moment du divorce (ATF 128 V 230; 

ATF 129 V 444). 

3. a) Aux termes de l'art. 22 al. 1, première phrase LFLP, en cas de divorce, les 

prestations de sortie acquises durant le mariage sont partagées, conformément aux 

art. 122, 123, 141 et 142 du code civil. Selon l'art. 122 al. 1 CC, lorsque l'un des 

époux au moins est affilié à une institution de prévoyance professionnelle et 

qu'aucun cas de prévoyance n'est survenu, chaque époux a droit à la moitié de la 

prestation de sortie de son conjoint, calculée pour la durée du mariage. Toutes les 

prétentions issues de rapports de prévoyance soumis à la loi sur le libre passage 

doivent en principe être partagées en cas de divorce selon les art. 122 ss CC 

(Geiser, Le nouveau droit du divorce et les droits en matière de prévoyance 

professionnelle, in: De l'ancien au nouveau droit du divorce, Berne 1999, p. 64; 

Hausheer, Die wesentlichen Neuerungen des neuen Scheidungsrechts, ZBJV 1999 

p. 12; Walser, BeruflicheVorsorge, in: Das neue Scheidungsrecht, Zürich 1999, 

p. 52). En revanche, lorsqu'un cas de prévoyance est déjà survenu pour l'un des 

époux ou pour les deux ou que les prétentions en matière de prévoyance 

professionnelle acquises durant le mariage ne peuvent être partagées pour d'autres 

motifs, une indemnité équitable sera due (art. 124 al. 1 CC). Selon sa teneur 

littérale, cette norme ne vise pas seulement la survenance d'un cas de prévoyance, 

mais aussi d'autres événements en raison desquels la prestation de sortie ne peut 

 

 

   

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être partagée, notamment lorsque les avoirs de la prévoyance professionnelle ont 

été versés en espèces durant le mariage (ATF 129 V 144 consid. 5.1 p. 447 et les 

références, 127 III 433 consid. 2bp. 437 et les références). 

Le moment déterminant pour décider si les prestations de sortie doivent être 

partagées conformément à l'art. 122 al. 1 CC ou s'il y a lieu de fixer une indemnité 

équitable au sens de l'art. 124 al. 1 CC est l'entrée en force du prononcé du divorce, 

même lorsque le cas de prévoyance s'est produit alors que le juge des assurances 

n'avait pas encore effectué le partage (ATF 132 III 401 consid. 2 p. 402; RSAS 

2006 p. 141 consid. 5; ATF du 21 mars 2007 B 104/05). 

b) Par survenance d'un cas de prévoyance au sens de l'art. 122 al. 1 CC, la 

jurisprudence entend la naissance d'un droit concret à des prestations de la 

prévoyance professionnelle, qui rend impossible le partage des avoirs de 

prévoyance à la base des prestations servies (RSAS 2004 p. 572; Kieser, 

Ehescheidung und Eintritt des Vorsorgefalles der beruflichen Vorsorge -Hinweise 

für die Praxis, PJA 2001 p. 155). 

Selon les art. 23 et 24 al. 1 LPP (dans leur teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 

2004), ont droit à des prestations d'invalidité les personnes qui sont invalides à 

raison de 50 pour cent au moins au sens de l'AI, et qui étaient assurées lorsqu'est 

survenue l'incapacité de travail dont la cause est à l'origine de l'invalidité. L'assuré a 

droit à une rente entière d'invalidité s'il est invalide à raison des deux tiers au 

moins, au sens de l'AI, et à une demi rente s'il est invalide à raison de 50 pour cent 

au moins. Conformément à l'art. 26 al. 1 LPP, les dispositions de la loi fédérale du 

19 juin 1959 sur l'assurance-invalidité (art. 29 LAI) s'appliquent par analogie à la 

naissance du droit aux prestations d'invalidité. Dès lors, le droit à une rente 

d'invalidité de la prévoyance professionnelle obligatoire prend naissance au même 

moment que le droit à la rente de l'assurance-invalidité fédérale (ATF 123 V 269 

consid. 2a p. 271). Celui-ci est établi par la décision formelle des organes 

compétents de l'assurance-invalidité et a force contraignante pour l'institution de 

prévoyance; seule une décision de l'AI entrée en force permet de déterminer avec 

suffisamment de précision la survenance du cas d'assurance selon la prévoyance 

professionnelle obligatoire et, partant du cas de prévoyance (RSAS 2006 p. 141 et 

368). Demeurent réservés les cas où l'institution de prévoyance contesterait une 

décision de l'AI rendue à l'issue d'une procédure à laquelle elle n'aurait pas été 

associée (ATF 129 V 73) et où la décision apparaîtrait manifestement erronée 

(ATF 126 V 308 consid. 1 p. 310; ATF du 21 mars 2007 précité). 

4. a) En l’espèce, le juge de première instance a ordonné le partage par moitié des 

prestations de sortie acquises durant le mariage par les demandeurs. Les dates 

pertinentes sont, d’une part, celle du mariage, le 22 janvier 1988, d’autre part le 

6 septembre 2007, date à laquelle le jugement de divorce est devenu exécutoire. 

 

 

   

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b) Il y aurait lieu de se demander si, au moment de l'entrée en force du prononcé du 

divorce, le 6 septembre 2007, le demandeur, qui a déposé une demande de 

prestations de l'assurance-invalidité le 9 janvier 2006, était au bénéfice d'une rente 

d'invalidité, laquelle empêcherait, conformément à la jurisprudence précitée, que 

ses avoirs de prévoyance soient partagés, conformément à la clé de répartition fixée 

par le juge du divorce. Cependant, cette question peut rester ouverte, dès lors que, 

selon le calcul ci-après, c'est la demanderesse qui doit verser au demandeur une 

partie de sa prestation de libre passage. 

5. Selon les documents produits, la prestation acquise pendant le mariage par 

Monsieur est de 28'644 fr. 35, (soit 11’944 fr 60 auprès de la Fondation de libre-

passage de la BCV, 5'163 fr 35 auprès de la CIEPP, 9'170 fr 90 auprès du Fonds de 

prévoyance des bureaux privés des ingénieurs-géomètres vaudois et 2'365 fr. 50 

auprès de la Fondation institution supplétive LPP), tandis que celle acquise par 

Madame est de 212'032 fr. 05 auprès de la Fondation interprofessionnelle sanitaire 

de prévoyance, les intérêts ayant déjà été calculés par les institutions de prévoyance 

défenderesses. Ainsi Monsieur S_________ doit à son ex-épouse le montant de 

14'322 fr. 15. (28'644 fr. 35 : 2) et celle-ci lui doit le montant de 107'516 fr. 

(215'032 fr. 05 : 2), de sorte que c’est Madame S_________ qui doit à Monsieur 

S_________ le montant de 93'193 fr. 85. 

6. Conformément à la jurisprudence, depuis le jour déterminant pour le partage 

jusqu'au moment du transfert de la prestation de sortie ou de la demeure, le conjoint 

divorcé bénéficiaire de cette prestation a droit à des intérêts compensatoires sur le 

montant de celle-ci. Ces intérêts sont calculés au taux minimum légal selon l'art. 12 

de l'ordonnance sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité 

du 18 avril 1984 (OPP 2) ou selon le taux réglementaire, si celui-ci est supérieur 

(ATF 129 V 255 consid. 3). 

7. Aucun émolument ne sera perçu, la procédure étant gratuite (art. 73 al. 2 LPP et 

89H al. 1 de la loi sur la procédure administrative du 12 septembre 1985). 

 

 

 

   

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PAR CES MOTIFS, 

LE TRIBUNAL CANTONAL DES ASSURANCES SOCIALES : 

1. Invite la Fondation interprofessionnelle sanitaire de prévoyance à transférer, du 

compte de Madame S_________ la somme de 93'193 fr. 85 à la Fondation 

institution supplétive LPP en faveur de Monsieur S_________, ainsi que des 

intérêts compensatoires au sens des considérants, dès le 6 septembre 2007, 

jusqu'au moment du transfert. 

2. L’y condamne en tant que de besoin. 

3. Dit que la procédure est gratuite. 

4. Informe les parties de ce qu’elles peuvent former recours contre le présent arrêt 

dans un délai de 30 jours dès sa notification auprès du Tribunal fédéral 

(Schweizerhofquai 6, 6004 LUCERNE), par la voie du recours en matière de droit 

public, conformément aux art. 82 ss de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral du 

17 juin 2005 (LTF); le mémoire de recours doit indiquer les conclusions, motifs et 

moyens de preuve et porter la signature du recourant ou de son mandataire ; il doit 

être adressé au Tribunal fédéral par voie postale ou par voie électronique aux 

conditions de l'art. 42 LTF. Le présent arrêt et les pièces en possession du 

recourant, invoquées comme moyens de preuve, doivent être joints à l'envoi. 

 

 

La greffière 

 

Nancy BISIN 

 La Présidente : 

 

Valérie MONTANI 

 

Une copie conforme du présent arrêt est notifiée aux parties ainsi qu’à l’Office fédéral 

des assurances sociales par le greffe le