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**Case Identifier:** 1e1cd7f7-0bb4-553a-888e-c9447e02d6d7
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2014-01-28
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de justice (Cour de droit public) Chambre des assurances sociales 28.01.2014 A/3036/2013
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_014_A-3036-2013_2014-01-28.pdf

## Full Text

Siégeant : Doris GALEAZZI, Présidente; Evelyne BOUCHAARA et Norbert HECK, 

Juges assesseurs 

  

 

 

R E P U B L I Q U E  E T  

 

C A N T O N  D E  G E N E V E  

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  

 

A/3036/2013 ATAS/121/2014 

COUR DE JUSTICE 

Chambre des assurances sociales 

Arrêt du 28 janvier 2014 

1
ère

 Chambre 

 

En la cause 

Monsieur C__________, domicilié à GENEVE recourant 

 

contre 

 

SERVICE DES PRESTATIONS COMPLEMENTAIRES, sis route 

de Chêne 54, GENEVE 

intimé 

 

 

 

 

 

A/3036/2013 

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EN FAIT 

1. Monsieur C__________, né en 1945, au bénéfice d’une rente d’invalidité, reçoit 

des prestations complémentaires depuis octobre 2001. 

2. Par décision du 19 décembre 2012, le SERVICE DES PRESTATIONS 

COMPLEMENTAIRES (ci-après le SPC) a repris le calcul des prestations dues à 

l’assuré depuis le 1
er

 octobre 2012, au motif que par décision du 11 octobre 2012, la 

CAISSE INTERPROFESSIONNELLE AVS DE LA FEDERATION DES 

ENTREPRISES ROMANDES - FER CIAM 106.1 (ci-après la Caisse FER) avait 

supprimé le droit à la rente complémentaire versée jusque-là en faveur de sa fille, 

CA__________, née en 1991. Le SPC a ainsi réclamé à l’assuré le remboursement 

de la somme de 1'971 fr. 10, représentant les prestations versées à tort. 

3. L’assuré a formé opposition le 11 janvier 2013. 

4. Par décision sur opposition du 26 mars 2013, le SPC a très partiellement admis 

l’opposition, en ce sens qu’il a réduit le montant à rembourser de 1'971 fr. 10 à 

1'857 fr., compte tenu de la mise à jour de l’épargne que possède l’assuré auprès de 

l’UBS. 

5. Le 4 avril 2013, l’assuré a déposé une demande visant à la remise de l’obligation de 

rembourser la somme de 1'857 fr., alléguant être dans l’impossibilité de la payer. 

6. Par décision du 17 mai 2013, confirmée sur opposition le 27 août 2013, le SPC, 

considérant que l’assuré avait failli à son obligation de renseigner en ne lui 

annonçant pas la suppression de la rente complémentaire pour enfant, a rejeté la 

demande de remise. 

7. L’assuré a interjeté recours le 6 septembre 2013 contre ladite décision, précisant 

que « je vous ai fait parvenir à plusieurs reprises les attestations d’études, ainsi que 

plusieurs courriers pour vous informer de la fin de mes études. De plus, je suis allée 

à plusieurs reprises là-bas personnellement pour vous donner les documents en 

question ».  

8. Dans sa réponse du 13 novembre 2013, le SPC a conclu au rejet du recours. 

9. La Chambre de céans a ordonné la comparution personnelle des parties le 14 

janvier 2014.  

La fille de l’assuré, venue assister son père, a déclaré que : 

« J’avais décidé d’arrêter mes études à fin juin 2012, date à laquelle j’ai obtenu le 

diplôme supérieur de commerce. N’ayant pas réussi à trouver un emploi, j’ai 

finalement repris l’école à la rentrée scolaire. J’ai voulu obtenir un diplôme 

 

 

 

 

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d’informatique, j’ai donc suivi les deux branches qui me manquaient en 2012-2013. 

J’ai réussi le diplôme d’informatique en juin 2013.  

Je crois que mon père est allé déposer dans la boîte aux lettres du SPC l’attestation 

du 19 septembre 2012. Il a également communiqué cette attestation au service des 

allocations familiales, je ne me souviens pas si c’était au guichet ou par La Poste. 

Le service des allocations familiales a immédiatement réagi ». 

10. Sur ce, la cause a été gardée à juger. 

EN DROIT 

1. Conformément à l'art. 134 al. 1 let. a ch. 3 de la loi sur l'organisation judiciaire, du 

26 septembre 2010 (LOJ; RS E 2 05) en vigueur dès le 1
er

 janvier 2011, la Chambre 

des assurances sociales de la Cour de justice connaît en instance unique des 

contestations prévues à l’art. 56 de la loi fédérale sur la partie générale du droit des 

assurances sociales, du 6 octobre 2000 (LPGA; RS 830.1) relatives à la loi fédérale 

sur les prestations complémentaires à l’assurance-vieillesse, survivants et invalidité 

du 6 octobre 2006 (LPC ; RS 831.30). Elle statue aussi, en application de l'art. 134 

al. 3 let. a LOJ, sur les contestations prévues à l'art. 43 de la loi cantonale sur les 

prestations cantonales complémentaires du 25 octobre 1968 (LPCC; RS J 4 25). 

Sa compétence pour juger du cas d’espèce est ainsi établie. 

2. La LPGA est entrée en vigueur le 1
er

 janvier 2003. Ses dispositions s'appliquent  

aux prestations complémentaires fédérales versées en vertu du chapitre 2 de la LPC, 

à moins que la loi n'y déroge expressément (art. 1 al. l LPC). S'agissant des 

prestations cantonales, l'art. 1A LPCC prévoit qu'en cas de silence de la loi, la LPC 

et ses dispositions d'exécution fédérales et cantonales, ainsi que la LPGA et ses 

dispositions d'exécution, sont applicables par analogie. 

3. Déposé dans la forme et le délai prescrits, le recours est recevable (art. 9 LPCF, art. 

38 al. 4, 56 al. 1 et 61 al. 1 LPGA; art. 43 LPCC). 

4. Le litige porte sur la remise de l’obligation de rembourser la somme de 1'857 fr., 

représentant les prestations versées à tort à l’assuré, étant rappelé que la décision du 

26 mars 2013 fixant le principe et le montant de la restitution est entrée en force. 

5. La Confédération et les cantons accordent aux personnes qui remplissent les 

conditions fixées aux art. 4 à 6 des prestations complémentaires destinées à la 

couverture des besoins vitaux (art. 2 al. 1 LPC). Les cantons peuvent allouer des 

prestations allant au-delà de celles qui sont prévues par la présente loi et fixer les 

conditions d’octroi de ces prestations (art. 2 al. 2 LPC). La loi sur les prestations 

complémentaires cantonales du 25 octobre 1968 (LPCC; RS J 4 25) définit les 

prestations cantonales. 

 

 

 

 

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6. Aux termes de l'art. 25 al. 1 LPGA, la restitution de prestations indûment touchées 

ne peut être exigée lorsque l'intéressé était de bonne foi et qu'elle le mettrait dans 

une situation difficile (al. 1). Ces deux conditions sont cumulatives et leur 

réalisation est nécessaire pour que la remise de l'obligation de restituer soit 

accordée (ATF 126 V 48 consid. 3c p. 53; DTA 2001 p. 160, C 223/00, consid. 5). 

Les art. 4 et 5 de l'ordonnance sur la partie générale du droit des assurances sociales 

du 11 septembre 2002 (OPGA ; RS 830.11) définissent la situation difficile. 

7. L'art. 24 al. 1, 2e phrase LPCC énonce les mêmes principes que l'art. 25 LPGA.  

8. La bonne foi doit faire l’objet d’un examen minutieux dans chaque cas particulier.  

Selon la jurisprudence, il ne suffit pas que la personne assurée ait ignoré qu'elle 

n'avait pas droit aux prestations versées pour admettre qu'elle était de bonne foi. Il 

faut bien plutôt que le bénéficiaire des prestations ne se soit rendu coupable, non 

seulement d'aucune intention malicieuse, mais aussi d'aucune négligence grave. Il 

s'ensuit que la bonne foi, en tant que condition de la remise, est exclue d'emblée 

lorsque les faits qui conduisent à l'obligation de restituer - comme par exemple une 

violation du devoir d'annoncer ou de renseigner - sont l'expression d'un 

comportement dolosif ou d'une négligence grave (cf. ATF 130 V 414 consid. 4.3 p. 

419). En revanche, la personne assurée peut invoquer sa bonne foi lorsque l'acte ou 

l'omission fautifs ne représentent qu'une violation légère de l'obligation d'annoncer 

ou de renseigner (ATF 112 V 97 consid. 2c p. 103; 110 V 176 consid. 3c p. 180). Il 

convient de considérer qu'il y a négligence grave lorsque le bénéficiaire de 

prestations ne se conforme pas à ce qui peut raisonnablement être exigé d'une 

personne capable de discernement dans une situation identique et dans les mêmes 

circonstances (ATF 110 V 176 consid. 3d p. 181 ; Arrêt du Tribunal Fédéral du 

16 août 2011 dans la cause 9C_41/2011). 

La bonne foi, en tant que condition de la remise, est exclue d'emblée lorsque les 

faits qui conduisent à l'obligation de restituer (violation du devoir d'annoncer ou de 

renseigner) sont imputables à un comportement dolosif ou à une négligence grave. 

Selon la jurisprudence (arrêt P 42/92 consid. 5b, cité par ULRICH MEYER, Die 

Rückerstattung von Sozialversicherungsleistungen, RSJB 131/1995 p. 483), on peut 

attendre d'un assuré qu'il décèle des erreurs manifestes et qu'il en fasse l'annonce à 

la caisse (arrêt 9C_189/2012 du 21 août 2012 consid. 4). En revanche, l'assuré peut 

invoquer sa bonne foi lorsque l'acte ou l'omission fautifs ne constituent qu'une 

violation légère de l'obligation d'annoncer ou de renseigner (ATF 112 V 97 consid. 

2c p. 103 et les références; arrêt 9C_474/2009 du 21 août 2009 consid. 2). 

La jurisprudence distingue entre la bonne foi en tant que manque de conscience, de 

la part de l'intéressé, d'agir contrairement au droit et la question de savoir s'il peut 

invoquer la bonne foi dans les circonstances données ou s'il aurait dû, en faisant 

preuve de l'attention que l'on pouvait exiger de lui, reconnaître l'irrégularité 

 

 

 

 

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juridique qui s'est produite. Alors que la présence ou le défaut de conscience d'agir 

contrairement au droit relève d'une question de fait, qui ne peut être examinée par le 

Tribunal fédéral que sous l'angle de l'art. 105 al. 2 LTF (consid. 2 supra), l'examen 

de l'attention exigible constitue une question de droit qui peut être revue librement, 

dans la mesure où il s'agit d'examiner si l'intéressé peut invoquer sa bonne foi au vu 

des circonstances de fait données (arrêt 9C_674/2012 du 15 janvier 2013 consid. 

3.3, citant l'arrêt 8C_1/2007 du 11 mai 2007, in SVR 2007 EL n° 8 p. 19; ATF 122 

V 221 consid. 3 p. 223). 

9. Les directives concernant les prestations complémentaires à l'AVS et à l'AI (DPC ; 

état au 1
er

 janvier 2013) relèvent que si une prestation complémentaire est versée à 

tort et que l’assuré ne pouvait s’en rendre compte en faisant preuve de l’attention 

minimale exigible au vu des circonstances et du cas d’espèce, force est d’admettre 

la bonne foi.  

A l’inverse, nul ne peut invoquer sa bonne foi si elle est incompatible avec 

l’attention que les circonstances permettaient d’exiger de lui. Ainsi, la condition de 

la bonne foi n’est pas réalisée lorsque le versement à tort d’une prestation 

complémentaire est dû à une grave négligence ou au dol de la personne tenue à 

restitution. Tel est le cas si, lors de la demande ou de l’examen des conditions 

économiques, certains faits n’ont pas été annoncés ou que des indications fausses 

ont été fournies intentionnellement ou par négligence grave; il en est de même 

lorsqu’un changement dans la situation personnelle ou matérielle n’a, 

intentionnellement ou par grave négligence, pas été annoncé ou l’a été avec retard, 

ou lorsque des prestations complémentaires indues ont été acceptées en 

connaissance de leur caractère indu (DPC 4652.01 ss). 

Commet une négligence grave celui qui, lors de la demande de prestation, de 

l’examen des conditions du droit, ou du paiement de la prestation complémentaire 

indûment versée, ne fait pas preuve du minimum d’attention que l’on est en droit 

d’exiger de lui en fonction de ses compétences et de son degré de formation. Fait 

preuve de négligence grave la personne qui omet d’annoncer une modification de 

son revenu, qu’il soit obtenu sous forme de rente ou en vertu de l’exercice d’une 

activité lucrative, ou qui ne contrôlant pas – ou seulement à la légère – la feuille de 

calcul des prestations complémentaires, n’annonce pas une erreur de calcul qu’elle 

aurait facilement pu reconnaître (DPC 4652.03). 

10. Le juge des assurances sociales fonde sa décision, sauf dispositions contraires de la 

loi, sur les faits qui, faute d’être établis de manière irréfutable, apparaissent comme 

les plus vraisemblables, c’est-à-dire qui présentent un degré de vraisemblance 

prépondérante. Il ne suffit donc pas qu’un fait puisse être considéré seulement 

comme une hypothèse possible. Parmi tous les éléments de fait allégués ou 

envisageables, le juge doit, le cas échéant, retenir ceux qui lui paraissent les plus 

probables (ATF 126 V 360 consid. 5b, 125 V 195 consid. 2 et les références ; cf. 

 

 

 

 

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ATF 130 III 324 consid. 3.2 et 3.3). Aussi n’existe-t-il pas, en droit des assurances 

sociales, un principe selon lequel l’administration ou le juge devrait statuer, dans le 

doute, en faveur de l’assuré (ATF 126 V 322 consid. 5a).  

11. En l’espèce, le SPC a rejeté la demande déposée par l’assuré visant à la remise de 

l’obligation de rembourser la somme de 1'857 fr., représentant les prestations 

versées à tort, au motif que celui-ci ne l’avait pas informé que la rente 

complémentaire pour sa fille avait été supprimée. 

L’assuré allègue avoir dûment communiqué au SPC toutes les attestations scolaires 

utiles. Entendue par la Chambre de céans le 14 janvier 2014, sa fille a à cet égard 

déclaré que « je crois que mon père est allé déposer dans la boîte aux lettres du SPC 

l’attestation du 19 septembre 2012 ». Il est établi que l’assuré a fourni l’attestation 

du 19 septembre 2012 à la Caisse FER, sur la base de laquelle celle-ci a rendu sa 

décision du 11 octobre 2012. La question de savoir s’il l’a également transmise au 

SPC peut finalement être laissée ouverte, dans la mesure où c’est plus 

particulièrement lorsqu’il reçoit la décision de la Caisse FER l’informant que la 

rente complémentaire est supprimée et qu’il doit de ce fait restituer les rentes des 

mois de juillet et septembre 2012, qu’il ne pouvait manquer de comprendre que 

cette suppression aurait des conséquences sur son droit aux prestations 

complémentaires et qu’il lui fallait l’annoncer au SPC. Or, force est de constater 

qu’il ne fait pas mention de la décision de suppression de la rente complémentaire 

comme faisant partie des documents transmis au SPC.  

12. Il n’est pas contesté que l’assuré a failli à son obligation de renseigner. Ce n’est que 

dans le cadre de la révision périodique de son dossier que le SPC a appris la 

suppression de la rente complémentaire. 

13. Il convient à ce stade de rappeler qu'il n'appartient pas aux assurés de décider 

quelles sont les informations pertinentes dont ils doivent informer l'administration. 

Peu importe qu'en réalité, les faits jouent effectivement un rôle dans le calcul des 

prestations (ATF 123 V 151).  

14. Il n’est pas contestable que l’obligation de renseigner a été signalée en bonne et due 

forme à l'assuré dans le formulaire de demande de prestations puis expressément 

rappelée à intervalles réguliers. Il ne pouvait donc ignorer les devoirs qui lui 

incombaient à ce titre, de sorte qu’une négligence doit lui être reprochée.  

Reste à qualifier la gravité de cette faute. En effet, selon la jurisprudence, la bonne 

foi d'un assuré peut être reconnue lorsque l'acte ou l'omission fautif ne constitue 

qu'une violation légère de l'obligation d'annoncer ou de renseigner. 

En l’espèce, il convient donc d’examiner si la nécessité d’annoncer la suppression 

de la rente complémentaire devait ou non apparaître évidente à l'assuré.  

 

 

 

 

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Tel est le cas, manifestement. L’omission d’informer le SPC relève pour le moins 

d’une négligence grave, ce d’autant plus que la Caisse FER lui réclamait déjà de 

son côté la restitution des rentes versées à tort. 

15. Il suit de tout ce qui précède que l’assuré ne peut exciper, dans le cas d’espèce, de 

sa bonne foi. Partant, il est superfétatoire d’examiner si la condition de la charge 

trop lourde est réalisée. En conséquence, le recours est rejeté. 

 

 

 

 

 

 

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PAR CES MOTIFS, 

LA CHAMBRE DES ASSURANCES SOCIALES : 

Statuant 

A la forme : 

1. Déclare le recours recevable. 

Au fond : 

2. Le rejette. 

3. Dit que la procédure est gratuite. 

4. Informe les parties de ce qu’elles peuvent former recours contre le présent arrêt 

dans un délai de 30 jours dès sa notification auprès du Tribunal fédéral 

(Schweizerhofquai 6, 6004 LUCERNE), par la voie du recours en matière de droit 

public (art. 82 ss de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral, du 17 juin 2005 - 

LTF; RS 173.110) aux conditions de l’art. 95 LTF pour ce qui a trait aux 

prestations complémentaires fédérales, par la voie du recours constitutionnel 

subsidiaire (articles 113 ss LTF) aux conditions de l’art. 116 LTF pour ce qui a trait 

aux prestations complémentaires cantonales. Le mémoire de recours doit indiquer 

les conclusions, motifs et moyens de preuve et porter la signature du recourant ou 

de son mandataire; il doit être adressé au Tribunal fédéral par voie postale ou par 

voie électronique aux conditions de l'art. 42 LTF. Le présent arrêt et les pièces en 

possession du recourant, invoquées comme moyens de preuve, doivent être joints à 

l'envoi. 

 

La greffière 

 

 

Nathalie LOCHER 

 La présidente 

 

 

Doris GALEAZZI 

Une copie conforme du présent arrêt est notifiée aux parties ainsi qu’à l’Office fédéral 

des assurances sociales par le greffe le