# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** ae65ca93-b7c8-5ddf-8cde-a81d1c4c9a7a
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2020-06-17
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de justice (Cour de droit public) Chambre des assurances sociales 17.06.2020 A/673/2020
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_014_A-673-2020_2020-06-17.pdf

## Full Text

Siégeant : Catherine TAPPONNIER, Présidente; Dana DORDEA et Christine 
LUZZATTO, Juges assesseures 

  

 
 

R É P U B L I Q U E  E T  
 

C A N T O N  D E  G E N È V E  

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  
 

A/673/2020 ATAS/493/2020 

COUR DE JUSTICE 

Chambre des assurances sociales 

Arrêt du 17 juin 2020 

4ème Chambre 

 

En la cause 

Monsieur A______, domicilié ______, GENÈVE 

 

 

recourante 

 

contre 

OFFICE CANTONAL DE L'EMPLOI, sis rue des Gares 16, 
GENÈVE 

 

 

intimé 

 

 
 
 

 

A/673/2020 

- 2/8 - 

EN FAIT 

1. Monsieur A______ (ci-après l’assuré ou le recourant), né le ______1968, s’est 
inscrit à l’office cantonal de l’emploi (ci-après l’OCE ou l’intimé) le 4 décembre 
2019 pour un placement au 1er janvier 2020. 

2. Il avait été licencié par son employeur, B______, le 4 septembre 2019, pour des 
raisons économiques, avec effet au 31 décembre 2019, conformément au contrat de 
travail signé le 1er novembre 2015. 

3. Il ressort du curriculum vitae de l’assuré qu’il a été, dès 2015, directeur de 
C______, devenue B______, responsable du département fiscal. 

4. Le 4 décembre 2019, l’OCE a reçu un formulaire de preuves de recherches 
personnelles d’emploi effectuées de septembre à fin novembre 2019. Il en ressort 
que l’assuré a fait trois recherches en septembre, six en octobre, cinq novembre et 
trois en décembre 2019. 

5. À teneur d’un plan d’actions du 16 décembre 2019 signé par l’assuré, celui-ci était 
informé qu’il devait faire un nombre minimum de recherches d’emploi de dix par 
mois. 

6. Le 2 janvier 2020, l’assuré a transmis à l’OCE un formulaire de preuves de 
recherches d’emploi pour le mois de décembre 2019 dont il ressort qu’il en a fait 
dix. 

7. Par décision du 7 janvier 2020, le service juridique de l’OCE a prononcé contre 
l’assuré une suspension du droit à l’indemnité de neuf jours pour recherches 
d’emploi insuffisantes quantitativement durant le délai de congé.  

8. Le 13 janvier 2020, l’assuré a formé opposition à la décision du 7 janvier 2020. Il 
avait parcouru la législation applicable et suivi strictement les instructions de sa 
conseillère. Ses recherches personnelles d’emploi pendant le délai de congé avaient 
été effectuées avec diligence et validées par sa conseillère. De plus, il fallait 
prendre en considération qu’il n’avait pas été libéré de ses obligations. Il avait dès 
lors travaillé jusqu’au 31 décembre 2019, sans vacances, mis à part les jours fériés 
usuels, ce qui impliquait peu de temps pour faire des recherches approfondies. La 
liste qu’il avait envoyée à l’OCE le 2 janvier pour les recherches d’emplois de 
décembre 2019 indiquait, comme demandé, dix recherches.  

9. Par décision sur opposition du 21 janvier 2020, l’OCE a retenu que l’assuré était 
dans l’obligation de chercher du travail dès son licenciement et, plus précisément, 
en octobre, novembre et décembre 2019, en quantité et qualité suffisantes afin 
d’éviter d’émarger à l’assurance-chômage. Il avait effectué six recherches d’emploi 
en septembre 2019 et cinq en octobre 2019, ce qui était manifestement insuffisant, 
au vu de la jurisprudence en la matière. Ses dix démarches entreprises au mois de 
décembre 2019 pouvaient être considérées comme quantitativement suffisantes. 
C’était ainsi à juste titre qu’une sanction avait été prononcée contre l’assuré. La 
durée de la suspension de neuf jours était cependant réduite à six jours pour 

 
 
 

 

A/673/2020 

- 3/8 - 

sanctionner les recherches d’emploi quantitativement insuffisantes en octobre et 
novembre 2019 uniquement et respecter ainsi au mieux le barème du SECO et le 
principe de la proportionnalité. En conséquence, l’opposition de l’assuré était 
partiellement admise.  

10. Le 19 février 2020, l’assuré a formé recours contre la décision précitée auprès de la 
chambre des assurances sociales de la Cour de justice. Il faisait valoir que la qualité 
des recherches, le corps de métier, le secteur d’activité, le niveau hiérarchique ainsi 
que son âge n’avaient pas été pris en compte dans la décision. De plus, le fait d’être 
en poste, ce qui impliquait un travail à 100% jusqu’à la fin du délai de congé, 
n’avait pas été pris en compte. Il avait occupé le poste de directeur pendant plus de 
quatre ans au sein de la société C______ à Nyon (B______), qui faisait partie du 
groupe D______. Il gérait et développait le département fiscal, coordonnait avec la 
direction du groupe les différentes activités (marketing, acquisition) et, de 2016 à 
2017, il s’était occupé de la restructuration et de la gestion de l'entité suisse. Il 
s'agissait d'une activité de cadre supérieur. Suite à la restructuration du groupe 
initiée en novembre 2018, il avait eu de nombreux pourparlers avec le conseil 
d'administration pour retrouver un rôle auprès du groupe, sans succès. Ses 
recherches avaient été faites avec diligence et la ferme intention de retrouver du 
travail rapidement. Il était dès lors inexact et arbitraire de considérer qu’il n'avait 
pas fait assez d'efforts dans ses recherches d'emploi pendant la période en cause. 

Sa stratégie de recherche d'emploi avait été fondée sur les points suivants : 

- Activation du réseau personnel : cette démarche avait porté ses fruits, car elle 
avait abouti à un entretien d'embauche auprès de « E______ » ; 

- Recherches dans les sites de recherche d'emploi usuels (JobUp, Indeed, etc) : 
malheureusement les postes correspondant à ses recherches étaient rares ou 
inexistants ; 

- Activation des réseaux sociaux comme Linkedln ; 

- Investissement, à sa charge, dans des entretiens de coaching auprès d’une 
agence réputée spécialisée dans l'accompagnement des cadres en recherche de 
travail. 

En conclusion, le recourant contestait la sanction de six jours car, dans son cas de 
figure, la quantité des recherches n'aurait eu aucune influence pour retrouver un 
travail. Ses recherches avaient été effectuées avec diligence en tenant compte de la 
qualité des personnes interpellées et des postes à repourvoir. Il avait focalisé ses 
recherches et demandes d'emploi auprès d'entreprises qui cherchaient à repourvoir 
des postes correspondant à son profil ou à développer leurs champs d'activité dans 
son domaine d'expertise, pour se donner plus de chance de retrouver un poste 
similaire à celui perdu. Il lui aurait été aisé de multiplier les offres spontanées 
auprès de toutes les fiduciaires de la place juste pour satisfaire le critère quantitatif, 
mais cela n'aurait débouché sur aucun résultat, ni proposition d'emploi. Selon les 
statistiques, la durée de la recherche d'emploi pour les personnes dans sa situation 

 
 
 

 

A/673/2020 

- 4/8 - 

était estimée en moyenne à 7,8 mois. Il lui était donc difficile de comprendre 
comment il aurait pu retrouver un travail en faisant des recherches en quantité. 

11. Par réponse du 28 avril 2020, l’intimé a persisté dans la décision querellée.  

12. Le 6 mai 2020, le recourant a précisé qu’il avait intensifié ses recherches au cours 
de son congé. Ainsi, et depuis la notification de son licenciement, il avait effectué 
vingt-quatre recherches ciblées et diverses démarches supplémentaires (coaching) 
afin de tout mettre en œuvre pour retrouver un emploi. En conclusion, il demandait 
l’annulation de la décision sur opposition et de la sanction prononcée à son 
encontre.  

13. Sur ce la cause a été gardée à juger.  

EN DROIT 

1. Conformément à l'art. 134 al. 1 let. a ch. 8 de la loi sur l'organisation judiciaire, du 
26 septembre 2010 (LOJ - E 2 05), la chambre des assurances sociales de la Cour 
de justice connaît, en instance unique, des contestations prévues à l'art. 56 de la loi 
fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales, du 6 octobre 2000 
(LPGA - RS 830.1) relatives à la loi fédérale sur l'assurance-chômage obligatoire et 
l'indemnité en cas d'insolvabilité, du 25 juin 1982 (loi sur l’assurance-chômage, 
LACI - RS 837.0). 

Sa compétence pour juger du cas d’espèce est ainsi établie. 

2. Le délai de recours est de trente jours (art. 56 LPGA; art. 62 al. 1 de la de loi sur la 
procédure administrative du 12 septembre 1985 [LPA - E 5 10]). Interjeté dans la 
forme et le délai prévus par la loi, le recours est recevable (art. 56 ss LPGA et 
62 ss LPA). 

3. L'objet du litige porte sur le bien-fondé de la suspension de six jours du droit à 
l'indemnité du recourant pour recherches insuffisantes d'emploi quantitativement 
pendant son délai de congé. 

4. Selon l'art. 17 al. 1 LACI, l'assuré qui fait valoir des prestations d'assurance doit 
entreprendre tout ce que l'on peut raisonnablement exiger de lui pour éviter ou 
réduire le chômage (ATF 123 V 88 consid. 4c p. 96). Il doit en particulier apporter 
la preuve de ses efforts en vue de rechercher du travail pour chaque période de 
contrôle (cf. art. 17 al. 1 phr. 3 LACI). Sur le plan temporel l'obligation de 
rechercher un emploi prend naissance avant la survenance effective du chômage. Il 
incombe, en particulier, à un assuré de s'efforcer déjà pendant le délai de congé de 
trouver un nouvel emploi et, de manière générale, durant toute la période qui 
précède l'inscription au chômage. Les efforts de recherches d'emploi doivent en 
outre s'intensifier à mesure que le chômage devient imminent (ATF 139 V 524 
consid. 2.1.2 p. 526; arrêt 8C_854/2015 du 15 juillet 2016 consid. 4.2 et les 
références citées). 

https://www.bger.ch/ext/eurospider/live/fr/php/aza/http/index.php?lang=fr&type=highlight_simple_query&page=1&from_date=&to_date=&sort=relevance&insertion_date=&top_subcollection_aza=all&query_words=8C_737+2017&rank=0&azaclir=aza&highlight_docid=atf%3A%2F%2F123-V-88%3Afr&number_of_ranks=0#page88
https://www.bger.ch/ext/eurospider/live/fr/php/aza/http/index.php?lang=fr&type=highlight_simple_query&page=1&from_date=&to_date=&sort=relevance&insertion_date=&top_subcollection_aza=all&query_words=8C_737+2017&rank=0&azaclir=aza&highlight_docid=atf%3A%2F%2F139-V-524%3Afr&number_of_ranks=0#page524

 
 
 

 

A/673/2020 

- 5/8 - 

Le fait de continuer à travailler pour son employeur n'est pas incompatible avec 
l’accomplissement de recherches d’emploi, dans la mesure où un grand nombre de 
personnes ne sont pas libérées de leur obligation de travailler pendant le délai de 
congé et sont dès lors obligées d’effectuer des recherches parallèlement à l’exercice 
de leur activité lucrative (ATAS/1281/2010 consid. 6). 

En tant qu'autorité de surveillance, le Secrétariat d’État à l’économie (ci-après 
SECO) a adopté des directives à l'intention des organes d'exécution - Bulletin LACI 
IC (ci-après: LACI-IC).  

Il est mentionné dans ces directives (B314) que tout chômeur est en principe tenu 
de rechercher un emploi avant même de présenter une demande d'indemnité. Il doit 
notamment remplir cette obligation déjà durant le délai de congé. 

L'assuré doit pouvoir apporter la preuve des efforts qu'il a fournis (art. 17 al. 1 
LACI). Il doit se conformer aux prescriptions de contrôle édictées par le Conseil 
fédéral (art. 17 al 2 in fine LACI). Pour juger de la suffisance des efforts consentis 
par l'intéressé dans ses recherches d'emploi, il doit être tenu compte non seulement 
de la quantité, mais aussi de la qualité des démarches entreprises (ATF 124 V 231 
consid. 4). Sur le plan quantitatif, la jurisprudence considère que dix à douze 
recherches d'emploi par mois sont en principe suffisantes (ATF 124 V 225). On ne 
peut cependant pas s'en tenir de manière schématique à une limite purement 
quantitative et il faut examiner la qualité des démarches de l'assuré au regard des 
circonstances concrètes, des recherches ciblées et bien présentées valant parfois 
mieux que des recherches nombreuses (arrêt du Tribunal fédéral 8C_737/2017 du 8 
janvier 2018).  

L'autorité compétente dispose d'une certaine marge d'appréciation pour juger si les 
recherches d'emploi sont suffisantes quantitativement et qualitativement. Elle doit 
tenir compte de toutes les circonstances du cas particulier. Le nombre de recherches 
d'emploi dépend notamment de la situation du marché du travail et des 
circonstances personnelles, telles que l'âge, la formation, la mobilité géographique, 
les problèmes de langue, etc. (SECO – Bulletin LACI janvier 2014 IC/B 316). 

Les obligations du chômeur découlent cependant de la loi. Elles n'impliquent ni une 
information préalable (par exemple sur les recherches d'emploi pendant le délai de 
congé; cf. ATF 124 V 225 consid. 5b p. 233 et arrêt C 208/03 du 26 mars 2004 
consid. 3.1 in DTA 2005 n° 4 p. 58), ni un avertissement préalable. 

5. Le droit de l'assuré à l'indemnité est suspendu lorsqu'il est établi que celui-ci ne fait 
pas tout ce qu'on peut raisonnablement exiger de lui pour trouver un travail 
convenable (art. 30 al. 1 let. c LACI). 

L’art. 30 al. 1 let. c LACI prévoit une sanction en cas de violation de l’obligation de 
diminuer le dommage consacrée à l’art. 17 al. 1 LACI. La suspension du droit à 
l’indemnité est destinée à poser une limite à l’obligation de l’assurance-chômage 
d’allouer des prestations pour des dommages que l’assuré aurait pu éviter ou 
réduire. En tant que sanction administrative, elle a pour but de faire répondre 

https://www.bger.ch/ext/eurospider/live/fr/php/aza/http/index.php?lang=fr&type=highlight_simple_query&page=1&from_date=01.01.2010&to_date=&sort=relevance&insertion_date=&top_subcollection_aza=all&query_words=%22Les+obligations+du+ch%F4meur%22+&rank=0&azaclir=aza&highlight_docid=atf%3A%2F%2F124-V-225%3Afr&number_of_ranks=0#page225

 
 
 

 

A/673/2020 

- 6/8 - 

l’assuré, d’une manière appropriée, du préjudice causé à l’assurance-chômage par 
son comportement fautif (ATF 133 V 89 consid. 6.2.2; arrêt du Tribunal fédéral 
8C_316/07 du 6 avril 2008 consid. 2.1.2). 

Selon l’art. 30 al. 3 LACI, la durée de la suspension est proportionnelle à la gravité 
de la faute. En cas de faute légère, la durée de la suspension est de 1 à 15 jours 
(let. a), de 16 à 30 jours en cas de faute de gravité moyenne (let. b) et de 31 à 60 
jours en cas de faute grave (let. c) (art. 45 al. 2 OACI). 

Selon l’échelle des suspensions établie par le SECO, lorsque l’assuré a effectué des 
recherches d'emploi insuffisantes pendant le délai de congé, l’autorité doit infliger 
une sanction de 3 à 4 jours si le délai de congé est d’un mois, de 6 à 8 jours si le 
délai de congé est de deux mois et de 9 à 12 jours si le délai de congé est de trois 
mois ou plus (Bulletin op.cit. D 79/1.A). La chambre de céans doit se limiter à 
examiner si l'administration a fait un usage critiquable de son pouvoir 
d'appréciation (arrêt du Tribunal fédéral 8C 316/07 du 16 avril 2008 consid. 2.2). 

Dans un arrêt du 10 janvier 2020 (8C_708/2019), le Tribunal fédéral a jugé que s’il 
était vrai que le barème du SECO faisait preuve d'un certain schématisme en tant 
que la durée de la suspension était fonction de la durée du délai de congé, il n'en 
demeurait pas moins que les autorités décisionnelles devaient fixer la sanction en 
tenant compte de toutes les circonstances du cas d'espèce. Si le délai de congé était 
de trois mois ou plus et que sur l'ensemble de cette période, l'assuré n'avait pas fait 
des recherches d'emploi quantitativement et/ou qualitativement suffisantes, la 
sanction était comprise entre 9 et 12 jours selon le barème du SECO. Cependant, si 
en dépit de recherches insuffisantes, il était établi que l'assuré avait régulièrement 
postulé pour des emplois au cours de la période précédant son chômage et qu'il 
avait en outre intensifié ses recherches à mesure que la période de chômage 
effective se rapprochait, l'autorité devait en tenir compte et diminuer le nombre de 
jours de suspension, le barème n'ayant à cet égard qu'un caractère indicatif. Le 
Tribunal fédéral avait eu l'occasion de juger que, sous l'angle de l'obligation 
générale de diminuer le dommage ancré à l'art. 17 al. 1 LACI, le requérant de 
prestations avait l'obligation de postuler régulièrement à un emploi durant la 
période précédant son inscription à l'assurance-chômage. Ainsi, un assuré ayant fait 
une pause dans ses recherches d'emploi pendant plus d'un mois au cours de la 
période de congé devait être sanctionné quand bien même il avait fait des 
recherches d'emploi quantitativement et qualitativement suffisantes au cours de 
l'ensemble de la période précédant son chômage (cf. ATF 139 V 524 consid. 4.2 
p. 530). 

6. En l'espèce, l’intimé a prononcé une suspension du droit à l’indemnité de six jours, 
en se référant aux trois mois du délai de congé du recourant et au fait qu’il n’avait 
pas fait suffisamment de recherches d’emploi seulement pendant les deux premiers 
mois de son délai de congé. Même s’il occupait un poste à responsabilités spécialisé 
dans le domaine fiscal, il pouvait être attendu du recourant qu’il fasse le nombre de 
recherches minimales requis selon la jurisprudence. Il n’apparaît pas d’emblée 

 
 
 

 

A/673/2020 

- 7/8 - 

évident qu’un nombre de recherche plus élevé que celles faites n’auraient pas 
augmenté ses chances de retrouver un emploi, comme il le soutient. Les statistiques 
produites relatives à la durée du chômage ne sauraient justifier un nombre de 
recherches insuffisant, pas plus le fait que le recourant a continué à travailler 
pendant le délai de congé, vu la jurisprudence. L’intimé était en conséquence fondé 
à considérer que les recherches entreprises en octobre (six) et novembre (cinq) 
étaient insuffisantes quantitativement.  

La sanction prononcée correspond au minimum pour un délai de congé de deux 
mois, selon le barème du SECO et se situe en dessous de la durée minimale pour un 
manquement relatif à un délai de congé de trois mois, de sorte qu’elle respecte le 
principe de la proportionnalité et qu’elle tient suffisamment compte du fait que le 
recourant a intensifié ses recherches à la fin de son délai de congé.  

7. La décision querellée doit en conséquence être confirmée et le recours rejeté. 

8. La procédure est gratuite (art. 61 let. a LPGA). 

 

 

 

 
 
 

 

A/673/2020 

- 8/8 - 

PAR CES MOTIFS, 

LA CHAMBRE DES ASSURANCES SOCIALES : 

Statuant 

À la forme : 

1. Déclare le recours recevable. 

Au fond : 

2. Le rejette. 

3. Dit que la procédure est gratuite. 

4. Informe les parties de ce qu’elles peuvent former recours contre le présent arrêt 
dans un délai de 30 jours dès sa notification auprès du Tribunal fédéral 
(Schweizerhofquai 6, 6004 LUCERNE), par la voie du recours en matière de droit 
public, conformément aux art. 82 ss de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral, du 
17 juin 2005 (LTF - RS 173.110); le mémoire de recours doit indiquer les 
conclusions, motifs et moyens de preuve et porter la signature du recourant ou de 
son mandataire; il doit être adressé au Tribunal fédéral par voie postale ou par voie 
électronique aux conditions de l'art. 42 LTF. Le présent arrêt et les pièces en 
possession du recourant, invoquées comme moyens de preuve, doivent être joints à 
l'envoi. 

 
La greffière 

 
 
 
 

Isabelle CASTILLO 

 La présidente 
 
 
 
 

Catherine TAPPONNIER 

Une copie conforme du présent arrêt est notifiée aux parties ainsi qu’au Secrétariat 
d'État à l'économie par le greffe le