# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 66838582-a233-57f4-af6c-256b88c30056
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2021-01-12
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de justice (Cour de droit public) Chambre des assurances sociales 12.01.2021 A/2503/2020
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_014_A-2503-2020_2021-01-12.pdf

## Full Text

Siégeant : Eleanor McGREGOR, Présidente; Andres PEREZ et Christine TARRIT-
DESHUSSES, Juges assesseurs 

  

 
 

R É P U B L I Q U E  E T  
 

C A N T O N  D E  G E N È V E  

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  
 

A/2503/2020 ATAS/9/2021 

COUR DE JUSTICE 

Chambre des assurances sociales 

Arrêt du 12 janvier 2021 

9ème Chambre 

 

En la cause 

Monsieur A______, domicilié c/o M. B______, ______, à 
GENÈVE 

 

 

recourant 

 

contre 

OFFICE CANTONAL DE L’EMPLOI, sis Service juridique, rue 
des Gares 16, GENÈVE 

 

 

intimé 

 

 
 
 

 

A/2503/2020 

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EN FAIT 

1. Monsieur A______ (ci-après : l’assuré), né le ______ 1979, a travaillé dès le 9 
décembre 2019 pour le compte du C______ au bénéfice d’un contrat de durée 
déterminée, dont l’échéance était fixée au 31 mai 2020 (cf. contrat de travail du 5 
décembre 2019). 

2. Le 29 mai 2020, l’assuré s’est inscrit auprès de l’office régional de placement 
(ci-après : ORP) pour un placement à 100 % dès le 1er juin 2020. 

3. Le plan d’action du 5 juin 2020 fixait un nombre de cinq recherches d’emploi 
minimum par mois « jusqu’à nouvel avis ». 

4. Selon un formulaire de preuves de recherches personnelles d’emploi pour le mois 
de mai 2020, signé par l’assuré le 5 juin 2020, l’intéressé a effectué 
cinq postulations entre le 15 et le 25 mai 2020. 

5. Par décision du 17 juillet 2020, le service juridique de l’office cantonal de l’emploi 
(ci-après : OCE) a suspendu le droit de l’assuré à l’indemnité pour une durée de 
sept jours, au motif que ses recherches personnelles d’emploi étaient insuffisantes 
quantitativement durant les derniers mois de son contrat de durée déterminée. 

6. Le 20 juillet 2020, l’assuré a fait opposition à la décision précitée, en faisant valoir 
que la crise sanitaire avait eu des répercussions sur le marché du travail et qu’il 
n’avait pas d’offres d’emploi dans son domaine (réceptionniste, « night auditor »). 
Il avait trouvé un travail à partir du 15 juillet 2020. 

7. Par décision du 12 août 2020, l’OCE a rejeté l’opposition de l’assuré, au motif qu’il 
lui appartenait d’effectuer des recherches d’emploi avant son inscription au 
chômage, en quantité et qualité suffisantes, soit du 1er mars 2020 au 31 mai 2020, 
étant précisé que les recherches n’étaient pas obligatoires du 16 mars 2020 au 
31 mars 2020 en raison de la crise sanitaire liée au COVID-19. Dans la mesure où il 
n’avait effectué aucune recherche du 1er au 15 mars 2020 et durant le mois d’avril, 
ses efforts pour retrouver un emploi étaient globalement insuffisants. Même s’il n’y 
avait pas beaucoup d’offres d’emploi, il lui appartenait d’effectuer des offres 
spontanées ou d’élargir son domaine de recherches. Les démarches entreprises 
durant le mois de mai 2020 étaient quant à elles considérées comme suffisantes. La 
sanction ne pouvait, au demeurant, pas être annulée du fait qu’il avait repris une 
activité en juillet 2020. 

8. Par acte du 20 août 2020, l’assuré a recouru auprès de la chambre des assurances 
sociales de la Cour de justice à l’encontre de la décision précitée, concluant à son 
annulation. Au mois de janvier 2020, son supérieur lui avait demandé s’il souhaitait 
continuer à travailler à la fin de son contrat, ce à quoi il avait répondu positivement. 
Dès le 16 mars 2020, il avait été au chômage technique. Il n’avait pas tout de suite 
cherché un nouvel emploi car il pensait que son contrat serait prolongé. Il avait 
essayé de contacter le bureau des ressources humaines, sans succès. Ce n’était 
qu’au début du mois de mai 2020, à l’occasion d’une discussion avec son « night 

 
 
 

 

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manager » qu’il avait compris qu’il devait chercher du travail, ce qu’il avait fait. 
Avant cela, hormis la consultation des sites d’offres d’emploi, il n’avait entrepris 
aucune démarche de recherche d’emploi. 

9. Le 22 septembre 2020, l’OCE a conclu au rejet du recours. 

10. L’assuré n’a pas formulé d’observations dans le délai imparti à cet effet. 

EN DROIT 

1. Conformément à l’art. 134 al. 1 let. a ch. 8 de la loi sur l’organisation judiciaire, du 
26 septembre 2010 (LOJ - E 2 05), la chambre des assurances sociales de la Cour 
de justice connaît, en instance unique, des contestations prévues à l’art. 56 de la loi 
fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales, du 6 octobre 2000 
(LPGA - RS 830.1) relatives à la loi fédérale sur l’assurance-chômage obligatoire et 
l’indemnité en cas d’insolvabilité, du 25 juin 1982 (loi sur l’assurance-chômage, 
LACI - RS 837.0). 

Sa compétence pour juger du cas d’espèce est ainsi établie. 

2. Interjeté en temps utile, le recours est recevable (art. 60 LPGA). 

3. Le litige porte sur le bien-fondé de la suspension de sept jours du droit à 
l’indemnité du recourant.  

a. Selon l’art. 30 al. 1 let. c LACI, le droit de l’assuré à l’indemnité est suspendu 
lorsqu’il est établi que celui-ci ne fait pas tout ce que l’on peut raisonnablement 
exiger de lui pour trouver un travail convenable. Cette disposition doit être mise en 
relation avec l’art. 17 al. 1 LACI, aux termes duquel l’assuré qui fait valoir des 
prestations d’assurance doit entreprendre tout ce que l’on peut raisonnablement 
exiger de lui pour éviter ou réduire le chômage (ATF 139 V 524 consid. 2.1.2). Il 
doit en particulier pouvoir apporter la preuve des efforts qu’il a fournis en vue de 
rechercher du travail (cf. art. 17 al. 1, troisième phrase, LACI).  La suspension du 
droit à l’indemnité est destinée à poser une limite à l’obligation de 
l’assurance-chômage d’allouer des prestations pour des dommages que l’assuré 
aurait pu éviter ou réduire. En tant que sanction administrative, elle a pour but de 
faire répondre l’assuré, d’une manière appropriée, du préjudice causé à 
l’assurance-chômage par son comportement fautif (ATF 133 V 89 consid. 6.2.2 ; 
ATF 126 V 520 consid. 4). 

Pour trancher le point de savoir si l’assuré a fait des efforts suffisants pour trouver 
un travail convenable, il faut tenir compte aussi bien de la quantité que de la qualité 
des démarches entreprises. Sur le plan quantitatif, la jurisprudence considère que 
dix à douze recherches d’emploi par mois sont en principe suffisantes 
(ATF 139 V 524 consid. 21 ; ATF 124 V 225 consid. 6). On ne peut cependant pas 
s’en tenir de manière schématique à une limite purement quantitative et il faut 
examiner la qualité des démarches de l’assuré au regard des circonstances 
concrètes, des recherches ciblées et bien présentées valant parfois mieux que des 

http://ge.ch/justice/donnees/perl/decis/133%20V%2089
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recherches nombreuses (arrêt du Tribunal fédéral 8C_708/2019 du 10 janvier 2020 
consid. 3.2 ; Boris RUBIN, Commentaire de la loi sur l’assurance-chômage, 2014, 
n. 26 ad art. 17 LACI). 

b. Sur le plan temporel, l’obligation de rechercher un emploi prend naissance avant 
le début du chômage. Il incombe, en particulier, à un assuré de s’efforcer déjà 
pendant le délai de congé de trouver un nouvel emploi et, de manière générale, 
durant toute la période qui précède l’inscription au chômage. Les efforts de 
recherches d’emploi doivent en outre s’intensifier à mesure que le chômage devient 
imminent (ATF 139 V 524 consid. 2.1.2 ; arrêt du Tribunal fédéral 8C_737/2017 du 
8 janvier 2018 consid. 2.1 et les références citées). Il s’agit là d’une règle 
élémentaire de comportement de sorte qu’un assuré doit être sanctionné même s’il 
n’a pas été renseigné précisément sur les conséquences de son inaction 
(ATF 124 V 225 consid. 5b ; arrêt du Tribunal fédéral 8C_800/2008 du 8 avril 2009 
consid. 2.1).  

Cette obligation subsiste même si l’assuré se trouve en pourparlers avec un 
employeur potentiel (arrêt du Tribunal fédéral des assurances C 29/89 du 
11 septembre 1989). En particulier, l’obligation de chercher du travail ne cesse que 
lorsque l’entrée en service auprès d’un autre employeur est certaine (arrêt du 
Tribunal fédéral 8C_800/2008 du 8 avril 2009 consid. 2.1). À cet égard, le Tribunal 
fédéral a déjà eu l’occasion de juger qu’un assuré au bénéfice d’un contrat de durée 
déterminée auprès d’une grande entreprise, dont l’espoir d’être réengagé avait 
pourtant été alimenté par son employeur, ne pouvait se dispenser d’effectuer des 
recherches à moins d’avoir reçu l’assurance d’un emploi (arrêt du Tribunal fédéral 
8C_271/2008 du 25 septembre 2008 consid. 3.2). La chambre de céans a 
notamment jugé, dans le cas d’une assurée qui avait obtenu la promesse d’un autre 
emploi en cas d’échec de son projet professionnel, que dans la mesure où il ne 
s’agissait pas d’une promesse d’emploi certaine, son obligation d’effectuer des 
recherches d’emploi pendant toute la durée du délai de résiliation de son contrat 
demeurait exigible (ATAS/607/2017 du 3 juillet 2017 ; cf. également 
ATAS/1230/2018 du 27 décembre 2018 ; ATAS/810/2016 du 11 octobre 2016 ; 
ATAS/258/2015 du 26 mars 2015).  

L’obligation de rechercher un emploi s’applique aussi lorsqu’il s’agit d’un contrat 
à durée déterminée, au moins durant les trois derniers mois (ATF 141 V 365 
consid. 4.5 ; arrêts du Tribunal fédéral 8C_800/2008 du 8 avril 2009 ; 8C_271/2008 
du 25 septembre 2008 ; Secrétariat d’État à l’économie (SECO) - Bulletin 
LACI/IC- octobre 2016, B 314).  

4. En ce qui concerne la preuve, le juge des assurances sociales fonde sa décision, sauf 
dispositions contraires de la loi, sur les faits qui, faute d’être établis de manière 
irréfutable, apparaissent comme les plus vraisemblables, c’est-à-dire qui présentent 
un degré de vraisemblance prépondérante. Il ne suffit donc pas qu’un fait puisse 
être considéré seulement comme une hypothèse possible. Parmi tous les éléments 
de fait allégués ou envisageables, le juge doit, le cas échéant, retenir ceux qui lui 

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paraissent les plus probables (ATF 126 V 360 consid. 5b ; ATF 125 V 195 
consid. 2 et les références ; cf. ATF 130 III 324 consid. 3.2 et 3.3). Aussi 
n’existe-t-il pas, en droit des assurances sociales, un principe selon lequel 
l’administration ou le juge devrait statuer, dans le doute, en faveur de l’assuré 
(ATF 126 V 322 consid. 5a). 

5. En l’occurrence, dans les trois mois qui ont précédé la fin de son contrat de durée 
déterminée le 31 mai 2020, le recourant n’a effectué que cinq recherches 
personnelles d’emploi durant le mois de mai 2020. En mars et avril 2020, il n’a 
entrepris aucune recherche. Dans ces conditions, et conformément à la 
jurisprudence précitée, il peut lui être reproché un nombre de recherches d’emploi 
insuffisant pendant deux mois. 

Devant la chambre de céans, le recourant ne conteste pas ces éléments mais 
explique qu’il pensait que son contrat de travail allait être reconduit, raison pour 
laquelle il ne s’était pas montré actif durant les mois de mars et d’avril 2020. Or, 
même à admettre que des pourparlers aient eu lieu avec son employeur, ce qui n’est 
pas démontré, le recourant ne disposait d’aucune garantie quant à un éventuel 
engagement futur de sa part. Dans ces conditions, il aurait dû tout entreprendre pour 
retrouver un nouvel emploi jusqu’à ce qu’il obtienne l’assurance formelle que les 
rapports de travail seraient prolongés. La jurisprudence, stricte en la matière, lui 
imposait en effet, en l’absence d’une promesse ferme de prolongation de son 
contrat de travail, une obligation d’effectuer des recherches d’emploi durant les 
trois derniers mois de son contrat à durée déterminée. 

Partant, en n’effectuant aucune recherche en mars et avril 2020, le recourant n’a pas 
fourni tous les efforts que l’on pouvait raisonnablement exiger de lui pour éviter le 
chômage au sens de l’art. 17 al. 1 1ère phrase LACI. C’est ainsi à juste titre que 
l’intimé a retenu que le comportement du recourant était fautif et qu’une suspension 
du droit à l’indemnité se justifiait.  

6. Reste à déterminer si l’intimé a respecté le principe de proportionnalité en fixant à 
sept jours la durée de la suspension du droit à l’indemnité. 

a. Selon l’art. 30 al. 3 LACI, la durée de la suspension du droit à l’indemnité de 
chômage est proportionnelle à la gravité de la faute. En vertu de l’art. 45 
al. 3 OACI, elle est d’un à quinze jours en cas de faute légère. En tant qu’autorité 
de surveillance, le SECO a adopté un barème (indicatif) à l’intention des organes 
d’exécution. Un tel barème constitue un instrument précieux pour ces organes 
d’exécution lors de la fixation de la sanction et contribue à une application plus 
égalitaire dans les différents cantons. Cela ne dispense cependant pas les autorités 
décisionnelles d’apprécier le comportement de l’assuré compte tenu de toutes les 
circonstances - tant objectives que subjectives - du cas concret, notamment des 
circonstances personnelles, en particulier celles qui ont trait au comportement de 
l’intéressé au regard de ses devoirs généraux d’assuré qui fait valoir son droit à des 
prestations (cf. arrêt du Tribunal fédéral 8C_601/2012 du 26 février 2013 

 
 
 

 

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consid. 4.1, non publié in ATF 139 V 164 et les références). Elles pourront le cas 
échéant aller en dessous du minimum prévu par le barème indicatif (cf. arrêts du 
Tribunal fédéral 8C_2/2012 du 14 juin 2012 consid. 3.2 ; 8C_64/2012 du 
26 juin 2012 consid. 3.2). 

Selon le barème du SECO, si les recherches d’emploi sont insuffisantes pendant un 
délai de congé d’un mois, le nombre de jours de suspension prévu est de trois à 
quatre jours ; il est de six à huit jours pour un délai de congé de deux mois et de 
neuf à douze jours pour un délai de congé de trois mois et plus (RUBIN, op. cit., 
n. 11 ad art. 17 LACI). Le barème officiel est trop schématique dans le cas des 
recherches insuffisantes ou inexistantes avant le chômage. Le nombre de mois 
durant lesquels l’assuré n’a pas effectué suffisamment de recherches d’emploi 
importe davantage que la durée totale de la période de dédite (RUBIN, op. cit. n. 11 
ad art. 17 et n. 125 ad art. 30). 

Le juge des assurances sociales ne peut pas, sans motif pertinent, substituer sa 
propre appréciation à celle de l’administration. Il doit s’appuyer sur des 
circonstances de nature à faire apparaître sa propre appréciation comme la mieux 
appropriée. En ce qui concerne l’opportunité de la décision en cause, l’examen du 
tribunal porte sur le point de savoir si une autre solution que celle que l’autorité a 
adoptée dans le cas concret, dans le cadre de son pouvoir d’appréciation et en 
respectant les principes généraux du droit, n’aurait pas été plus judicieuse quant à 
son résultat (ATF 137 V 71 consid. 5.2 ; cf. aussi arrêts du Tribunal fédéral 
8C_708/2019 du 10 janvier 2020 consid. 4.2 ; 8C_767/2017 du 31 octobre 2018 
consid. 4.3). 

7. Dans la décision entreprise, l’intimé a infligé une suspension de sept jours du droit 
à l’indemnité du recourant, laquelle correspond au barème du SECO en présence 
d’une période déterminante de deux mois (mars et avril 2020), étant précisé que les 
démarches entreprises durant le mois de mai 2020 ont été considérées comme 
suffisantes par l’intimé.  

Or, ainsi que l’a relevé l’intimé dans la décision entreprise, et compte tenu des 
conditions particulières liées à la pandémie (COVID-19), les recherches n’étaient 
pas obligatoires du 16 au 31 mars 2020. La période durant laquelle le recourant n’a 
pas fourni de recherches d’emploi suffisantes s’élève ainsi à un mois et demi. Dans 
ces conditions, il se justifie de réduire la sanction à cinq jours, ce qui, selon le 
barème du SECO, se situe entre la sanction prévue en présence d’un délai de congé 
d’un mois et celle prévue pour un délai de congé de deux mois.  

La réduction de la sanction se justifie d’autant plus que, selon les dires du 
recourant, un possible malentendu a pu survenir avec son employeur, ce qui, 
d’après la jurisprudence, peut également constituer un motif d’atténuation de la 
sanction (cf. arrêt du Tribunal fédéral 8C_271/2008 du 25 septembre 2008 
consid. 3.3 ; ATAS/1230/2018 du 27 décembre 2018 consid. 7d).  

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Partant, le recours sera partiellement admis et la décision réformée en ce sens que la 
sanction sera réduite de sept à cinq jours de suspension du droit à l’indemnité du 
recourant. 

8. Pour le surplus, la procédure est gratuite.  

* * * * * * 

  

 
 
 

 

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PAR CES MOTIFS, 

LA CHAMBRE DES ASSURANCES SOCIALES : 

Statuant 

À la forme : 

1. Déclare le recours recevable. 

Au fond : 

2. L’admet partiellement. 

3. Réforme la décision de l’intimé du 12 août 2020 dans le sens que la suspension du 
droit à l’indemnité du recourant est réduite à cinq jours. 

4. Dit que la procédure est gratuite. 

5. Informe les parties de ce qu’elles peuvent former recours contre le présent arrêt 
dans un délai de 30 jours dès sa notification auprès du Tribunal fédéral 
(Schweizerhofquai 6, 6004 LUCERNE), par la voie du recours en matière de droit 
public, conformément aux art. 82 ss de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral, du 
17 juin 2005 (LTF - RS 173.110) ; le mémoire de recours doit indiquer les 
conclusions, motifs et moyens de preuve et porter la signature du recourant ou de 
son mandataire ; il doit être adressé au Tribunal fédéral par voie postale ou par voie 
électronique aux conditions de l’art. 42 LTF. Le présent arrêt et les pièces en 
possession du recourant, invoquées comme moyens de preuve, doivent être joints à 
l’envoi. 

 
La greffière 

 
 
 
 

Marie NIERMARÉCHAL 

 La présidente 
 
 
 
 

Eleanor McGREGOR 

Une copie conforme du présent arrêt est notifiée aux parties ainsi qu’au Secrétariat 
d’État à l’économie par le greffe le