# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 68bb42f7-fc25-54ec-97d8-c2afa74a55a6
**Source:** Bundesverwaltungsgericht ()
**Court Level:** federal
**Decision Date:** 2021-04-13
**Language:** fr
**Title:** Bundesverwaltungsgericht 13.04.2021 F-1439/2021
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/CH_BVGer/CH_BVGE_001_F-1439-2021_2021-04-13.pdf

## Full Text

B u n d e s v e rw a l t u ng s g e r i ch t  

T r i b u n a l  ad m i n i s t r a t i f  f éd é r a l  

T r i b u n a l e  am m in i s t r a t i vo  f e d e r a l e  

T r i b u n a l  ad m i n i s t r a t i v  fe d e r a l  

 
 
    
 

 

 

  

 

 Cour VI 

F-1439/2021 

 

 
 

  A r r ê t  d u  1 3  a v r i l  2 0 2 1  

Composition 
 Yannick Antoniazza-Hafner, juge unique,  

avec l'approbation de Esther Marti, juge ; 

Catherine Zbären, greffière. 

   

Parties 

 
A._______, né le (…), 

Syrie,  

(…),   

recourant,  

 

  
contre 

  
Secrétariat d’Etat aux migrations SEM, 

Quellenweg 6, 3003 Berne, 

autorité inférieure. 

   

Objet 

 
Asile (non-entrée en matière / procédure Dublin) et renvoi; 

décision du SEM du 23 mars 2021 / N (…). 

 

 

 

F-1439/2021 

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Faits 

A.  

A._______, ressortissant syrien né le (…), a déposé une demande d’asile 

en Suisse le 31 décembre 2020. Le résultat de la comparaison avec l’unité 

centrale du système européen « Eurodac » a révélé que l’intéressé se trou-

vait sur le territoire des Etats Dublin le 6 décembre 2020, en Italie. 

B.  

Par requête du 21 janvier 2021, les autorités suisses ont soumis aux auto-

rités italiennes une requête aux fins de la prise en charge de l'intéressé (cf. 

pces SEM 19 et 20), conformément à l'art. 13 par. 1 du Règlement Dublin 

III (ci-après également : RD III ; référence complète : règlement [UE] 

n° 604/2013 du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 établis-

sant les critères et mécanismes de détermination de l'Etat membre respon-

sable de l'examen d'une demande de protection internationale introduite 

dans l'un des Etats membres par un ressortissant de pays tiers ou un apa-

tride [refonte] [JO L 180 du 29 juin 2013 p. 31 ss]). À la même date, l’inté-

ressé a fait l’objet d’un entretien individuel Dublin (cf. pce SEM 16), au 

cours duquel il a exercé son droit d’être entendu quant à la compétence 

présumée de l’Italie pour l’examen de sa demande d’asile et quant aux faits 

médicaux. Dans ce contexte, l’intéressé a prétendu avoir franchi illégale-

ment la frontière slovène puis italienne avec un passeur. 

Les autorités italiennes n’ont pas fait connaître leur décision dans le délai 

prévu (cf. pces SEM 19 et 20).  

C.  

Par décision du 23 mars 2021, notifiée le 25 mars 2021, le Secrétariat 

d’Etat aux migrations (ci-après : SEM), se fondant sur l’art. 31a al. 1 let. b 

LAsi (RS 142.31), n’est pas entré en matière sur la demande d’asile formée 

par le requérant, a prononcé le transfert de l'intéressé vers l’Italie et a or-

donné l’exécution de cette mesure, retirant l’effet suspensif à un éventuel 

recours. 

D.  

Le 30 mars 2021, A._______ a interjeté recours (cf. pce TAF 1) contre cette 

décision par devant le Tribunal administratif fédéral (ci-après : le Tribunal 

ou TAF), concluant principalement à l’admission du recours et à l’annula-

tion de la décision querellée. Il a par ailleurs requis l'octroi de mesures su-

perprovisionnelles respectivement de l’effet suspensif ainsi que l’assis-

tance judiciaire totale. Subsidiairement, le recourant a demandé le renvoi 

de sa cause au SEM. 

F-1439/2021 

Page 3 

E. 

Par ordonnance de mesures superprovisionnelles du 31 mars 2021 (cf. pce 

TAF 2), le Tribunal a suspendu provisoirement l’exécution du transfert du 

recourant vers l’Italie.  

Droit 

1.  

1.1. Les décisions rendues par le SEM en matière d’asile peuvent être con-

testées devant le Tribunal, lequel statue de manière définitive, sauf excep-

tion non réalisée en l’espèce (cf. art. 1 al. 2 et art. 33 let. d LTAF, appli-

cables par renvoi de l’art. 105 LAsi, en relation avec l'art. 83 let. d ch. 1 

LTF). Le recourant a qualité pour recourir ; son recours, qui a été interjeté 

dans la forme et le délai prescrits, est recevable. 

1.2. Le recours peut être interjeté pour violation du droit fédéral, notam-

ment pour abus ou excès dans l’exercice du pouvoir d’appréciation, ou 

pour établissement inexact ou incomplet de l’état de fait pertinent (art. 106 

al. 1 let. a et b LAsi). Saisi d’un recours contre une décision de non-entrée 

en matière sur une demande d’asile, le Tribunal se limite à examiner le 

bien-fondé d’une telle décision (cf. ATAF 2017 VI/5 consid. 3.1).  

2.  

S'avérant manifestement infondé, le présent recours est examiné dans une 

procédure à juge unique, avec l'approbation d'un second juge (art. 111 

let. e LAsi). Il est par ailleurs renoncé à un échange d'écritures et l’arrêt 

n'est motivé que sommairement (cf. art. 111a al. 1 et 2 LAsi). 

3.  

3.1. Dans le cas particulier, il y a lieu de déterminer si l’autorité inférieure 

était fondée à faire application de l'art. 31a al. 1 let. b LAsi, disposition aux 

termes de laquelle elle n’entre pas en matière sur une demande d'asile 

lorsque le requérant peut se rendre dans un Etat tiers compétent, en vertu 

d'un accord international, pour mener la procédure d'asile et de renvoi.  

L’autorité inférieure doit examiner, conformément à l'Accord du 26 octobre 

2004 entre la Confédération suisse et la Communauté européenne relatif 

aux critères et aux mécanismes permettant de déterminer l'Etat respon-

sable de l'examen d'une demande d'asile introduite dans un Etat membre 

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ou en Suisse (AAD, RS 0.142.392.68), la compétence relative au traite-

ment d'une demande d'asile selon les critères fixés dans le règlement Du-

blin III (cf. art. 1 et 29a al. 1 OA 1 [RS 142.311]). La procédure de détermi-

nation de l’Etat responsable est engagée aussitôt qu’une demande d’asile 

a été déposée pour la première fois dans un Etat membre (art. 3 par. 1 et 

20 par. 1 RD III). 

S'il ressort de cet examen qu'un autre Etat est responsable du traitement 

de la demande d'asile (art. 3 par. 1 RD III), le SEM rend une décision de 

non-entrée en matière fondée sur l’art. 31 a al. 1 let. b LAsi, après que l'Etat 

requis ait accepté explicitement ou tacitement la prise ou la reprise en 

charge du requérant d'asile (art. 29a al. 2 OA 1 [cf. ATAF 2017 VI/7 con-

sid. 2.1 ; 2017 VI/5 consid. 6.2]). 

Dans une procédure de prise en charge (anglais : take charge), comme en 

l’espèce, les critères énumérés au chapitre III du règlement (art. 8 à 15 RD 

III) doivent être appliqués successivement (principe de l’application hiérar-

chique des critères de compétence posé par l’art. 7 par. 1 RD III, sur ces 

questions, cf. ATAF 2017 VI/7 consid. 2.1 et ATAF 2017 VI/5 consid. 6.2). 

Pour ce faire, il y a lieu de se baser sur la situation existant au moment du 

dépôt de la première demande dans un Etat membre (art. 7 par. 2 RD III). 

3.2. Lorsqu’il est établi que le demandeur a franchi irrégulièrement, par 

voie terrestre, maritime ou aérienne, la frontière d'un Etat membre dans 

lequel il est entré en venant d'un Etat tiers, cet Etat membre est respon-

sable de l'examen de la demande de protection internationale ; cette res-

ponsabilité prend fin douze mois après la date du franchissement irrégulier 

de la frontière (art. 13 par. 1 RD III). L’Etat responsable de l’examen d’une 

demande de protection internationale en vertu du règlement est tenu de 

prendre en charge – dans les conditions prévues aux art. 21, 22 et 29 – le 

demandeur qui a introduit une demande dans un autre Etat membre (cf. 

art. 18 par. 1 let. a RD III). 

3.3. En l’espèce, les investigations entreprises par le SEM, à travers la 

consultation de l’unité centrale du système européen « Eurodac », ont ré-

vélé que les empreintes digitales du recourant avaient été enregistrées le 

6 décembre 2020 en Italie. Le SEM en a inféré que l’intéressé avait franchi 

illégalement la frontière des Etats Dublin à cette date. Pour sa part, l’inté-

ressé, lors d’un entretien individuel Dublin ayant eu lieu le 18 janvier 2021, 

a indiqué avoir quitté son pays d’origine le 1er octobre 2020 et s’être ensuite 

rendu pendant 2 mois en Turquie, puis 2 jours en Slovénie. Ensuite il se 

serait rendu en Italie, avec un passeur et un troisième homme, où il aurait 

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été détenu pendant quelques jours et contraint de donner ses empreintes 

digitales « pour d’autres motifs qu’une demande d’asile » (cf. pce SEM 16). 

Ainsi, en se fondant sur ces éléments, le SEM a soumis aux autorités ita-

liennes compétentes, dans les délais fixés à l’art. 21 par. 1 du RD III, une 

requête le 21 janvier 2021 aux fins de prise en charge, fondée sur l’art. 13 

al. 1 du RD III (cf. pce SEM 19). L’Italie n’ayant pas réagi à la demande de 

prise en charge des autorités suisses (cf. pce SEM 20), au sens de l’art. 

22 par. 1 et 7 RD III, la compétence pour traiter la demande d’asile du 

recourant est passée à cet Etat, ce que le recourant ne remet d’ailleurs pas 

en cause dans son recours. 

4.   

4.1. L’intéressé a expliqué qu’il ne souhaitait pas être renvoyé en Italie, 

pays dans lequel il aurait été mis en prison 9 à 10 jours (cf. pce SEM 16 

[entretien Dublin du 21 janvier 2021]) ou environ deux semaines (cf. pce 

TAF 1) avec un compagnon de route. Durant cette détention, il lui aurait 

été servi des repas matin, midi et soir et il n’aurait pas eu l’accès à un 

interprète. Sorti de prison, il aurait « erré » durant 4 jours dans la rue sans 

nourriture (cf. pce SEM 16). Dans son mémoire de recours, le recourant a 

fait savoir qu’il souhaiterait rester en Suisse, pays sécure et qu’il souhaite-

rait avoir la chance d’y étudier (cf. pce TAF 1). En outre, devant le SEM, il 

avait également prétendu avoir de la famille éloignée en Suisse (cf. pce 

SEM 12). 

4.2. Dans la mesure où, par le biais de ces allégations, le recourant enten-

drait implicitement se prévaloir de la présence de défaillances systémiques 

en Italie dans le sens de l’art. 3 par. 2 du règlement Dublin III, il ne saurait 

être suivi. En effet, le Tribunal rappelle que l'Italie est liée à la Charte UE 

et partie à la Convention du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés 

(Conv. réfugiés, RS 0.142.30) ainsi qu'au Protocole additionnel du 31 jan-

vier 1967 (Prot., RS 0.142.301), à la CEDH et à la Conv. torture et, à ce 

titre, en applique les dispositions. Dans ces conditions, cet Etat est pré-

sumé respecter la sécurité des demandeurs d'asile, en particulier leur droit 

à l'examen, selon une procédure juste et équitable, de leur demande, et 

leur garantir une protection conforme au droit international et au droit eu-

ropéen, en application de la directive Procédure (cf. directive no 

2013/32/UE du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 relative 

à des procédures communes pour l'octroi et le retrait de la protection inter-

nationale) comme de la directive Accueil (cf. directive no 2013/33/UE du 

Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 établissant des normes 

pour l'accueil des personnes demandant la protection internationale). Cela 

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étant, le Tribunal a récemment confirmé une jurisprudence constante selon 

laquelle il ne pouvait pas être conclu à l'existence de défaillances systé-

miques dans la procédure d'asile et le système d'accueil en Italie et que 

l'application de l'art. 3 par. 2 al. 2 du règlement Dublin III ne se justifiait dès 

lors pas, quand bien même la procédure d'asile et le dispositif d'accueil et 

d'assistance sociale dans cet Etat souffraient de certaines carences (arrêt 

du TAF E-962/2019 du 17 décembre 2019 consid. 6.3 à 6.5). S’agissant 

des conditions générales de l’accueil des requérants d’asile en Italie, il con-

vient par ailleurs de relever que le Décret-loi n° 130/2020, entré en vigueur 

le 20 décembre 2020 améliore leurs conditions de vie. Compte tenu de 

l’ensemble de ces éléments, le Tribunal ne saurait conclure à la présence 

de défaillance systémique en Italie.  

4.3. En vertu de la clause discrétionnaire prévue à l'art. 17 par. 1 RD III 

(dite clause de souveraineté), chaque Etat membre peut, en dérogation à 

l’art. 3 par. 1 RD III, décider d'examiner une demande de protection inter-

nationale qui lui est présentée par le ressortissant d'un pays tiers ou un 

apatride, même si cet examen ne lui incombe pas en vertu des critères 

fixés dans ce règlement. Selon la jurisprudence, le SEM doit admettre la 

responsabilité de la Suisse pour examiner une demande de protection in-

ternationale qui lui est présentée, lorsque le transfert envisagé vers l'Etat 

membre responsable en vertu de ces critères viole des obligations de la 

Suisse relevant du droit international public (par exemple, lorsque ce trans-

fert est illicite au sens de l'art. 3 CEDH pour des motifs médicaux); il peut 

en outre admettre cette responsabilité pour des raisons humanitaires au 

sens de l'art. 29a al. 3 OA 1, disposition qui concrétise, en droit suisse, la 

clause de souveraineté ancrée à l'art. 17 par. 1 RD III (cf. ATAF 2017 VI/7 

consid. 4.3, ATAF 2017 VI/5 consid. 8.5.2; sur l'ensemble de ces questions, 

cf. également l'arrêt du TAF F-5470/2018 du 28 janvier 2019 consid. 6.2, 

et les réf. cit.). 

4.4. En l’espèce, il n’y a pas lieu de retenir que, dans le cas concret, l’Italie 

ne respecterait pas ses obligations issues du droit international envers le 

recourant.  

En tant que le recourant prétend avoir été placé en détention par les auto-

rités italiennes, le Tribunal observe qu’il s’agit là de simples allégations, 

nullement étayées et peu précises. Au demeurant, comme l’a relevé à juste 

titre le SEM dans la décision attaquée, l’Italie est libre de placer en déten-

tion des personnes cherchant à entrer illégalement sur son territoire et ne 

désirant pas déposer une demande d'asile (cf. pce TAF 1 et pce SEM 16), 

conformément au droit national et au droit international en vigueur. En 

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outre, dans la mesure où le recourant n’a pas formellement déposé une 

demande d’asile en Italie durant le séjour qu'il a accompli dans ce pays, 

les autorités italiennes n’étaient pas liées par les obligations découlant de 

la directive Procédure et de la directive Accueil. Il incombera dès lors à 

l’intéressé, à son arrivée en Italie, de s’annoncer dans les meilleurs délais 

auprès des autorités compétentes afin d’y déposer une demande d’asile et 

de se conformer à leurs instructions. Si, après avoir effectué ces dé-

marches, il devait s’avérer que ce pays viole ses obligations d’assistance 

à son encontre, ou de toute autre manière porte atteinte à ses droits fon-

damentaux, il appartiendra au recourant de faire valoir ses droits directe-

ment auprès des autorités de ce pays, en usant des voies de droit adé-

quates (cf. art. 26 directive Accueil ; voir aussi arrêt du TAF F-1125/2021 

du 19 mars 2021 consid. 4.8). 

Le Tribunal rappelle au demeurant que le règlement Dublin ne confère pas 

aux demandeurs d'asile le droit de choisir l'Etat membre par lequel ils sou-

haitent que leur demande soit traitée ou offrant, à leur avis, les meilleures 

conditions d'accueil comme Etat responsable de l'examen de leur de-

mande d'asile (cf. ATAF 2017 VI/7 consid. 6.11 ; ATAF 2017 VI/5 con-

sid. 8.2.1).  

4.5. Finalement, l'application de la clause de souveraineté ne se justifie pas 

en l’espèce. En effet, il ressort de ce qui précède que le transfert de l’inté-

ressé n’est pas contraire aux obligations internationales de la Suisse et que 

le SEM a procédé à un examen correct des raisons humanitaires de 

l’art. 29a al. 3 OA 1. Dans ces conditions, le Tribunal de céans ne peut plus, 

sur ce point, substituer son appréciation à celle du SEM. 

5.  

Au vu de ce qui précède, c'est à bon droit que le SEM n'est pas entré en 

matière sur la demande d'asile du recourant, en application de l'art. 31a 

al. 1 let. b LAsi, et qu'il a prononcé son transfert de Suisse vers l’Italie, en 

application de l’art. 44 LAsi, aucune exception à la règle générale du renvoi 

n’étant réalisée (art. 32 OA 1). 

6.  

Les conclusions du recours étant d'emblée vouées à l'échec, la requête 

d'assistance judiciaire totale contenue dans le mémoire de recours est re-

jetée. Vu l'issue de la cause, il y a lieu de mettre les frais de procédure à la 

charge du recourant, conformément aux art. 63 al. 1 PA et art. 1 à 3 du 

règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités 

fixés par le Tribunal administratif fédéral (FITAF, RS 173.320.2). 

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(Dispositif page suivante) 

  

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le Tribunal administratif fédéral prononce : 

1.  

Le recours est rejeté. 

2.  

La requête d’assistance judiciaire totale est rejetée. 

3.  

Les frais de procédure, d’un montant de 750 francs, sont mis à la charge 

du recourant. Ce montant doit être versé sur le compte du Tribunal dans 

les 30 jours dès l’expédition du présent arrêt. 

4.  

Le présent arrêt est adressé au recourant, au SEM et à l’autorité cantonale. 

 

Le juge unique : La greffière : 

  

Yannick Antoniazza-Hafner Catherine Zbären 

 

 

Expédition : 

  

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Destinataires : 

– recourant (lettre recommandée ; annexe : un bulletin de versement) 

– SEM, (…) 

– Service de la population et des migrants (SPoMi) du canton de Fribourg 

(en copie)