# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** a6d05e17-1048-582b-bcbb-391fb92899d3
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2008-11-19
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de justice (Cour de droit public) Chambre des assurances sociales 19.11.2008 A/1781/2008
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_014_A-1781-2008_2008-11-19.pdf

## Full Text

Siégeant : Juliana BALDE, Présidente; Christine LUZZATTO et Dana DORDEA , 

Juges assesseurs 

  

 

 

R E P U B L I Q U E  E T  

 

C A N T O N  D E  G E N E V E  

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  

 

A/1781/2008 ATAS/1328/2008 

ARRET 

DU TRIBUNAL CANTONAL DES 

ASSURANCES SOCIALES 

Chambre 4 

du 19 novembre 2008  

 

En la cause 

ORGANISATION DE PROTECTION CIVILE DE LA SEYMAZ, 

sise Mairie de Chêne-Bougeries, CHENE-BOUGERIES, 

comparant avec élection de domicile en l'étude de Maître Robert 

FIECHTER  

 

 

recourante 

contre 

CAISSE CANTONALE GENEVOISE DE COMPENSATION, 

sise route de Chêne 54, GENEVE  

 

intimée 

 

 

 

 

A/1781/2008 

- 2/8 - 

 

EN FAIT 

1. Par décision du 21 février 2008, la Caisse cantonale genevoise de compensation (ci-

après la caisse) a réclamé à l'Organisation de protection civile de la Seymaz (ci-

après OPC) la restitution d'un montant de 2'533 fr. 25 correspondant à des 

allocations pour perte de gain perçues à tort en 2004, en faveur de Madame 

S__________. 

2. L'OPC a formé opposition en date du 17 mars 2008, faisant valoir que l'année 2004 

a été une année exceptionnelle pour Madame S__________ qui avait dû participer à 

tous les exercices prévus afin de rétablir une situation adéquate au point de vue de 

la gestion des abris de protection civile, sur demande des autorités cantonales. 

3. Par décision du 21 avril 2008, la caisse a rejeté l'opposition de l'OPC, au motif 

qu'après l'entrée en vigueur le 1
er

 janvier 2004 de la nouvelle loi fédérale sur la 

protection de la population et sur la protection civile, la responsabilité 

opérationnelle en matière de protection civile a été déléguée aux cantons. En 

collaboration avec l'Office fédéral de la protection de la population (OFPP), l'Office 

fédéral des assurances sociales (OFAS) a procédé à des investigations étendues sur 

les journées de protection civile accomplies dans les cantons. Selon une évaluation 

de la Centrale de compensation, il apparaissait que les dispositions en vigueur en 

matière de journées de service donnant droit à des allocations APG n'étaient pas 

correctement appliquées par tous les cantons. Dans le cadre de cette démarche, 

l'OFPP a établi une liste des personnes concernées faisant du service de protection 

civile et a procédé à une ventilation des journées de service par cas et par année 

selon l'incorporation et le numéro de référence. Après les résultats des 

investigations menées dans le cadre de l'opération "Argus", l'OFAS a été contraint 

de solliciter la restitution d'une partie des APG indûment versées. En l'occurrence, 

l'analyse du dossier de Madame S__________ pour l'année 2004 remplit 

incontestablement les critères, à savoir qu'elle a été indemnisée à tort par le régime 

des APG pour une durée supérieure à 7 jours, les journées de protection civile 

indemnisées à tort représentant plus de 20% des journées de service accomplies au 

cours d'une année civile. Dans le cas de Mme S__________, c'est un montant de 

2'503 fr. 25 qui a été acquitté à tort, raison pour laquelle la caisse en demande le 

remboursement.  

4. L'OPC, par l'intermédiaire de son mandataire, interjette recours en date du 22 mai 

2008. Elle fait valoir que Mme S__________ est la responsable technique de l'OPC 

depuis le 1
er

 mai 1997, qu'elle gère seule le fonctionnement technique et 

administratif de l'office et qu’elle en tient également la comptabilité. Elle a le grade 

de fourrier et un degré de fonction 6 sur l'échelle de la protection civile. Pour 

chaque jour de service, elle a reçu en 2004 une solde de 9 fr. 50 conformément à 

 

 

 

 

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l'ordonnance sur les fonctions, les grades et la solde de la protection civile. En 

raison d'une surcharge, Madame S__________ a dû effectuer un gros travail 

supplémentaire au niveau administratif en 2004 et a effectué 29 jours de service en 

2004, annoncés en tant que tels aux APG. La recourante explique qu'en 2004 le 

canton a exigé des offices communaux et intercommunaux de protection civile 

qu'ils rétablissent une situation adéquate au point de vue de la gestion des abris PC, 

que cette année a été ainsi une année particulièrement difficile au niveau de 

l'organisation. Tous les jours de service effectués par Madame S__________ en 

2004 concernent strictement la gestion des abris PC. L'OPC soutient que le service 

cantonal de protection civile n'a pas informé les communes de l'entrée en vigueur 

de la nouvelle loi fédérale sur la protection civile et qu'il n'a édicté aucune directive 

ou règlement quant à l'application correcte de la nouvelle législation. L'OPC relève 

qu’en 2004 elle a suivi scrupuleusement les injonctions cantonales et qu'elle a 

sollicité l'approbation du canton pour chaque jour de protection civile, sans avoir 

reçu de contre-indication. En l'occurrence, Mme S__________ a reçu sa solde en 

2004, soit 9 fr. 50 par jour, payés par l'OPC à raison des deux tiers, le dernier tiers 

étant pris en charge par le canton par le biais de subventions. L'OPC souligne que 

Mme S__________ est responsable de l'OPC Seymaz, qu'elle a le grade de fourrier 

et qu'elle doit être considérée comme cadre au sens de la LPCCI de sorte qu'elle 

peut effectuer chaque année non pas 7, mais 14 jours de service. Dans ce cadre, il 

conviendra quoi qu'il en soit de retenir qu'elle a droit à 14 jours annuels de service. 

L'OPC conclut à l'annulation de la décision, en ce sens qu'il convient de retenir 14 

jours de service pour Madame S__________ en 2004. 

5. Dans sa réponse du 17 juin 2008, la caisse expose que la décision de restitution a 

été effectuée sur ordre spécifique de l'OFAS du 31 octobre 2007 qui a procédé à 

une vaste opération de contrôle des APG, baptisée "opération Argus". D’après la 

nouvelle loi entrée en vigueur le 1
er

 janvier 2006, les personnes astreintes au service 

sont convoquées chaque année à des cours de répétition de 2 jours au moins et 

d'une semaine au plus, les cadres et les spécialistes pouvant être convoqués chaque 

année à une semaine supplémentaire de cours. En l'occurrence, il n'est pas contesté 

que l'intéressée a effectué 29 jours de service durant l'année 2004. Cependant, c'est 

à tort que ces 29 jours ont été indemnisés dans leur totalité par le régime des APG, 

vu la teneur de l'art. 36 LPPCI. En conséquence, suivant les instructions de 

l'autorité de surveillance, la caisse a requis la restitution de 15 jours, sans manquer 

de reconnaître à Madame S__________ la qualité de cadre au sens de cette 

disposition, 14 jours ayant été acquittés en définitive. La caisse conclut au rejet du 

recours, l'argument relatif à la situation exceptionnelle vécue en 2004 étant sans 

pertinence dans ce litige.  

6. Par réplique du 11 juillet 2008, la recourante fait grief à la caisse d'avoir omis de 

produire dans le cadre de la procédure une quelconque information relative à 

l'opération Argus de sorte qu'elle a basé sa décision de restitution sur des éléments 

inconnus par elle. Pour le surplus, elle ne comprend pas comment est calculé le 

 

 

 

 

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montant moyen des indemnités reçues par Mme S__________,  ni si la qualité de 

cadre a réellement été reconnue à cette dernière. Les éléments du dossier ne sont 

pas suffisants pour réclamer le remboursement demandé et la recourante considère 

que la caisse n'a pas satisfait à plusieurs égards à son obligation de motiver sa 

décision. Elle persiste dans ses conclusions. 

7. Le Tribunal de céans a convoqué les parties en audience de comparution 

personnelle qui s'est tenue en date du 27 août 2008. Le représentant de l'OPC a 

confirmé qu'il avait reçu les APG concernant Madame S__________ directement 

de la caisse sur la base des décomptes qu'il avait fournis. Il a exposé que Madame 

S__________ était employée à 80% par le groupement intercommunal de 

protection civile de la Seymaz, dont les bureaux sont situés dans les locaux de la 

Ville de Chêne-Bougeries. En plus de cette activité, Madame S__________ 

effectue chaque année des activités pour la protection civile en qualité de fourrière. 

En 2004, c'est 29 jours d'activité qu'elle a dû accomplir, occupée plus 

particulièrement dans le contrôle des abris de protection civile. Avant 2004, la loi 

ne prévoyait pas un maximum de jours de service. Quant à la nouvelle loi, le 

représentant de l'OPC a indiqué qu'il ne savait pas que la nouvelle loi de protection 

civile était entrée en vigueur en 2004, ni qu'elle prévoyait des maxima de jours de 

service par année. L'OPC n'a reçu aucune instruction des autorités cantonales à cet 

égard, plus particulièrement des autorités de surveillance. Elle avait informé la 

direction de la protection civile en 2004 qu'elle envisageait pour Madame 

S__________ 29 jours de service. Or, elle n'a pas reçu ni préavis positif, ni aucune 

objection en bonne et due forme. L’OPC a procédé comme les années précédentes. 

La caisse a expliqué qu'elle a effectivement considéré Madame S__________ 

comme cadre au sens de la loi, de sorte qu'elle pouvait effectuer 14 jours de service 

en 2004. S'agissant de la restitution des jours de service en trop, la caisse a calculé 

une moyenne, considérant 16 jours à 166 fr. et 13 jours à 150 fr. 90. La restitution 

porte dès lors sur 15 jours à 159 fr. 25.  

Le représentant de l'OPC a déclaré qu'il ne contestait plus le calcul effectué par la 

caisse ni le statut de Madame S__________ mais que pour le surplus, il persistait 

dans ses conclusions.  

8. A l'issue de l'audience, la cause a été gardée à juger. 

EN DROIT 

1. Conformément à l'art. 56V al. 1 let. a) chiffre 7 LOJ, le Tribunal cantonal des 

assurances sociales connaît en instance unique des contestations à l’art. 56 de la loi 

fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales, du 6 octobre 2000 

(LPGA), qui sont relatives à la loi fédérale sur les allocations pour perte de gain en 

cas de service et de maternité (Loi sur les allocations pour perte de gain, LAPG) du 

 

 

 

 

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25 septembre 1952, en sa nouvelle teneur selon le ch. 1 de la LF du 3 octobre 2003, 

en vigueur depuis le 1
er

 juillet 2005 [RO 2005 1429 1437 (anciennement : loi 

fédérale sur le régime des allocations pour perte de gain en faveur des personnes 

servant dans l’armée, dans le service civil ou dans la protection civile, du 25 

septembre 1952)]. 

Sa compétence pour juger du cas d’espèce est ainsi établie. 

2. La LPGA est entrée en vigueur le 1er janvier 2003, entraînant la modification de 

nombreuses dispositions légales dans le domaine des assurances sociales. 

Conformément à l'art. 1 LAPG, les dispositions de la LPGA s'appliquent au régime 

des allocations pour perte de gain, à moins que la présente loi ne déroge 

expressément à la LPGA.  

Sur le plan matériel, le point de savoir quel droit s'applique doit être tranché à la 

lumière du principe selon lequel les règles applicables sont celles en vigueur au 

moment où les faits juridiquement déterminants se sont produits (ATF 130 V 230 

consid. 1.1; 335 consid. 1.2; ATF 129 V 4 consid. 1.2; ATF 127 V 467 consid. 1, 

126 V 136 consid. 4b et les références). Les règles de procédure quant à elles 

s'appliquent sans réserve dès le jour de son entrée en vigueur (ATF 117 V 93 

consid. 6b, 112 V 360 consid. 4a; RAMA 1998 KV 37 p. 316 consid. 3b).  

Les faits déterminants s'étant produits en 2003, tant les dispositions matérielles que 

de procédure de la LPGA s’appliquent au cas d’espèce. 

3. Le recours, interjeté dans la forme et le délai de trente jours dès la notification de la 

décision litigieuse, est recevable (art. 56 et 60 LPGA). 

4. Le litige porte sur l’obligation de la recourante de restituer le montant de 2'533 fr. 

25  d’allocations pour perte de gain perçues à tort en 2004. 

5. a) Aux termes de l'art. 1a al. 3 LAPG, les personnes qui effectuent un service de 

protection civile ont droit à une allocation pour chaque jour entier pour lequel elles 

reçoivent la solde conformément à l'art. 22 al. 1 de la loi du 17 juin 1994 sur la 

protection civile. 

La loi fédérale du 17 juin 1994 sur la protection civile et la loi fédérale du 4 octobre 

1963 sur les constructions de protection civile ont été abrogées et remplacées par la 

loi fédérale sur la protection de la population et sur la protection civile (LPPCi) du 

4 octobre 2002, entrée en vigueur le 1
er

 janvier 2004. Selon l’art. 23 LPPCi, les 

personnes qui effectuent un service de protection civile ont droit à une allocation 

pour perte de gain, conformément à la loi fédérale du 25 septembre 1952 sur le 

régime des allocations pour perte de gain en faveur des personnes servant dans 

l’armée, dans les service civil ou dans la protection civile (actuellement loi sur les 

allocations pour perte de gain - LAPG). 

 

 

 

 

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Selon l'art. 17 al. 1 LAPG, les ayants droit font valoir leur droit auprès de la caisse 

de compensation compétente. A défaut, les personnes suivantes ont qualité pour 

agir : les proches, si l'ayant droit ne remplit pas à leur égard ses obligations 

d'entretien ou d'assistance (let. a), l'employeur qui paie à l'ayant droit un salaire 

pendant la période du droit (let. b).  

L'allocation est payée par la caisse de compensation auprès de laquelle la demande 

doit être présentée. Les ayants droit qui, avant la naissance du droit, exerçaient une 

activité salariée reçoivent l'allocation de leur employeur, à moins que des motifs 

particuliers ne commandent le paiement par les soins de la caisse de compensation 

(cf. art. 19 al. 2 LAPG). 

Les personnes astreintes peuvent être convoquées par un canton, notamment en vue 

d'interventions en faveur de la collectivité (cf. art. 27 al. 2 let. c LPPCi). Les 

cantons règlent les modalités de la convocation en vue de d'intervention (27 al. 3 

LPPCI).   Les personnes astreintes sont convoquées chaque année à des cours de 

répétition de deux jours au moins et d’une semaine au plus. Les cadres et les 

spécialistes peuvent être convoquées chaque année à une semaine supplémentaire 

de cours (cf. art. 36 LPPCi). 

b) Selon l'art. 25 al. 1 1
ère

 phrase LPGA, les prestations indûment touchées doivent 

être restituées. Le droit de demander la restitution s'éteint un an après le moment où 

l'institution d'assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après 

le versement de la prestation (art. 15 al. 2 LPGA). 

6. En l’espèce, il n’est pas contesté que la personne astreinte a effectué 29 jours de 

protection civile en 2004 pour lesquels la recourante a perçu les APG de l'intimée. 

Or, en sa qualité de fourrière, donc de cadre, la personne astreinte ne pouvait 

accomplir que 14 jours de protection civile en tout dans l'année 2004. Une 

autorisation contraire du canton conformément à l'Ordonnance du 5 décembre 2003 

sur la protection civile au profit de la collectivité (OIPCC) n'a en effet pas été 

accordée à la recourante. Par conséquent, 15 jours ont été effectués en trop et 

indemnisés à tort par l'intimée, ce que la recourante ne conteste plus. Il s'ensuit que 

l'intimée est fondée à en réclamer la restitution.  

Le Tribunal de céans constate que l'intimée a eu connaissance du fait donnant lieu à 

restitution dès la réception, le 6 novembre 2007, du courrier de l'OFAS du 31 

octobre 2007, accompagné de l'annexe comportant le nom de la personne astreinte, 

le nombre de jours effectués en trop en 2004 et le montant à réclamer en restitution. 

A cet égard, l'intimée a pris la moyenne des jours indemnisés en 2004 et a retenu un 

montant journalier de 159 fr. 25, . Par conséquent, en réclamant la restitution à la 

recourante en date du 21 février 2008, l'intimée a respecté le délai d'un an dès la 

connaissance du fait et de cinq ans après le versement de la prestation. 

 

 

 

 

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- 7/8 - 

L’intimée a pris la moyenne des jours indemnisés et a retenu un montant journalier 

de 159 fr. 25, soit 2'388 fr. 75 pour 15 jours, auquel s'ajoutent 144 fr. 50 de 

cotisations AVS/AI/APG/AC, soit 2'533 fr. 25 au total, montant que la recourante 

ne conteste plus. 

Pour le surplus, s'agissant de la question de la responsabilité éventuelle de l’autorité 

de surveillance des OPC, voire du canton, elle n'est pas de la compétence du 

Tribunal de céans. 

7. Au vu de ce qui précède, le recours doit être rejeté.  

 

 

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- 8/8 - 

PAR CES MOTIFS, 

LE TRIBUNAL CANTONAL DES ASSURANCES SOCIALES : 

Statuant 

A la forme : 

1. Déclare le recours recevable. 

Au fond : 

2. Le rejette. 

3. Dit que la procédure est gratuite. 

4. Informe les parties de ce qu’elles peuvent former recours contre le présent arrêt dans 

un délai de 30 jours dès sa notification auprès du Tribunal fédéral 

(Schweizerhofquai 6, 6004 LUCERNE), par la voie du recours en matière de droit 

public, conformément aux art. 82 ss de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral du 17 

juin 2005 (LTF); le mémoire de recours doit indiquer les conclusions, motifs et 

moyens de preuve et porter la signature du recourant ou de son mandataire ; il doit 

être adressé au Tribunal fédéral par voie postale ou par voie électronique aux 

conditions de l'art. 42 LTF. Le présent arrêt et les pièces en possession du recourant, 

invoquées comme moyens de preuve, doivent être joints à l'envoi. 

 

La greffière 

 

 

 

 

Isabelle CASTILLO 

 
La présidente 

 

 

 

 

Juliana BALDE 

   

Une copie conforme du présent arrêt est notifiée aux parties ainsi qu'à l'Office fédéral 

des assurances sociales par le greffe le