# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** a2212e10-4f36-564c-bf87-fda7a246def6
**Source:** Bundesverwaltungsgericht ()
**Court Level:** federal
**Decision Date:** 2014-11-26
**Language:** fr
**Title:** Bundesverwaltungsgericht 26.11.2014 D-6643/2014
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/CH_BVGer/CH_BVGE_001_D-6643-2014_2014-11-26.pdf

## Full Text

B u n d e s v e rw a l t u ng s g e r i ch t  

T r i b u n a l  ad m i n i s t r a t i f  f éd é r a l  

T r i b u n a l e  am m in i s t r a t i vo  f e d e r a l e  

T r i b u n a l  ad m i n i s t r a t i v  fe d e r a l  

 

 

  

 
 Cour IV 

D-6643/2014 

 

 

 

 A r r ê t  d u  2 6  n o v e m b r e  2 0 1 4  

Composition 

 
Yanick Felley, juge unique,  

avec l'approbation de Gérald Bovier, juge; 

Paolo Assaloni, greffier. 

 

 
 

Parties 

 
A._______, né le (…), 

Erythrée, 

(…) 

recourant,  

 
 

 
contre 

 

 
Office fédéral des migrations (ODM),  

Quellenweg 6, 3003 Berne, 

autorité inférieure 

 

Objet 

 
Asile (non-entrée en matière) et renvoi; décision de l'ODM 

du 5 novembre 2014 / N (…). 

 

 

D-6643/2014 

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Vu 

la demande d'asile déposée en Suisse par A._______ en date du (…), 

le procès-verbal d'audition du requérant du (…), 

la décision du (…), notifiée le (…), par laquelle l'ODM, se fondant sur 

l'art. 31a al. 1 let. b LAsi (RS 142.31), n'est pas entré en matière sur la 

demande d'asile, a prononcé le renvoi de l'intéressé vers la Suède et a 

ordonné l'exécution de cette mesure en constatant l'absence d'effet 

suspensif à un éventuel recours, 

le recours interjeté le (…) contre cette décision, concluant à l'annulation 

de celle-ci ainsi qu'au renvoi du dossier à l'ODM afin qu'il entre en 

matière sur la demande d'asile, 

la demande implicite d'assistance judiciaire partielle et la requête d'octroi 

de l'effet suspensif dont est assorti le recours, 

la réception du dossier de première instance par le Tribunal administratif 

fédéral (ci-après: le Tribunal), le (…), 

et considérant 

que le Tribunal, en vertu de l'art. 31 LTAF, connaît des recours contre les 

décisions au sens de l'art. 5 PA prises par les autorités mentionnées à 

l'art. 33 LTAF, 

qu'en particulier, les décisions rendues par l'ODM concernant l'asile 

peuvent être contestées devant le Tribunal, lequel statue alors 

définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le 

requérant cherche à se protéger (art. 33 let. d LTAF, applicable par renvoi 

de l'art. 105 LAsi, et art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée en 

l'espèce, 

que l'intéressé a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA, applicable par 

renvoi de l'art. 37 LTAF), 

que le recours, interjeté dans la forme (art. 52 al. 1 PA) et le délai 

(art. 108 al. 2 LAsi) prescrits par la loi, est recevable, 

 

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qu'il est renoncé à un échange d'écritures, le présent arrêt n'étant motivé 

que sommairement (cf. art. 111a al. 1 et 2 LAsi), 

que, saisi d'un recours contre une décision de non-entrée en matière sur 

une demande d'asile, le Tribunal se limite à examiner le bien-fondé d'une 

telle décision (cf. ATAF 2012/4 consid. 2.2; 2009/54 consid. 1.3.3; 2007/8 

consid. 5), 

que, dans le cas d'espèce, il y a lieu de déterminer si l'ODM était fondé à 

faire application de l'art. 31a al. 1 let. b LAsi, disposition en vertu de 

laquelle il n'entre pas en matière sur une demande d'asile lorsque le 

requérant peut se rendre dans un Etat tiers compétent, en vertu d'un 

accord international, pour mener la procédure d'asile et de renvoi, 

que, dans le cadre de la disposition précitée, l'ODM examine la 

compétence relative au traitement d'une demande d'asile selon les 

critères fixés dans le règlement (UE) n
o
 604/2013 du Parlement européen 

et du Conseil du 26 juin 2013 établissant les critères et mécanismes de 

détermination de l'Etat membre responsable de l'examen d'une demande 

de protection internationale introduite dans l'un des Etats membres par un 

ressortissant de pays tiers ou un apatride (refonte) (JO L 180/31 du 

29.6.2013, ci-après: règlement Dublin III; cf. note de réponse du Conseil 

fédéral du 14 août 2013, informant l'Union européenne de la reprise du 

règlement Dublin III par décision du même jour, sous réserve de 

l'accomplissement des exigences constitutionnelles suisses d'ici au 

3 juillet 2015), 

que dit règlement est applicable aux demandes d'asile déposées en 

Suisse dès le 1
er
 janvier 2014 (art. 49 par. 2 du règlement Dublin III), 

que, s'il ressort de cet examen qu'un autre Etat est responsable du 

traitement de la demande d'asile, l'ODM rend une décision de non-entrée 

en matière après que l'Etat requis a accepté la prise ou la reprise en 

charge du requérant d'asile, 

qu'aux termes de l'art. 3 par. 1 du règlement Dublin III, une demande de 

protection internationale est examinée par un seul Etat membre, celui-ci 

étant déterminé selon les critères fixés au chapitre III dudit règlement 

(art. 8 à 15), 

que chacun de ces critères n'a vocation à s'appliquer que si celui qui le 

précède dans le texte réglementaire est inapplicable dans la situation 

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d'espèce (principe de l'application hiérarchique des critères du règlement; 

art. 7 par. 1 du règlement Dublin III), 

qu'en vertu de l'art. 3 par. 2 al. 2 du règlement Dublin III, lorsqu'il est 

impossible de transférer un demandeur vers l'Etat membre initialement 

désigné comme responsable parce qu'il y a de sérieuses raisons de 

croire qu'il existe dans cet Etat membre des défaillances systémiques 

dans la procédure d'asile et les conditions d'accueil des demandeurs, qui 

entraînent un risque de traitement inhumain ou dégradant au sens de 

l'art. 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne 

(JO C 364/1 du 18.12.2000, ci-après: CharteUE), l'Etat procédant à la 

détermination de l'Etat responsable poursuit l'examen des critères fixés 

au chapitre III afin d'établir si un autre Etat peut être désigné comme 

responsable, 

qu'à teneur de l'art. 3 par. 2 al. 3 du règlement Dublin III, lorsqu'il est 

impossible de transférer le demandeur vers un Etat désigné sur la base 

des critères fixés par le chapitre III du règlement ou vers le premier Etat 

auprès duquel la demande a été introduite, l'Etat membre procédant à la 

détermination devient l'Etat responsable, 

que l'Etat responsable de l'examen d'une demande de protection 

internationale en vertu du règlement Dublin III est tenu de reprendre en 

charge, dans les conditions prévues aux art. 23, 24, 25 et 29 du 

règlement, le ressortissant de pays tiers ou l'apatride dont la demande a 

été rejetée et qui a présenté une demande auprès d'un autre Etat 

membre ou qui se trouve, sans titre de séjour, sur le territoire d'un autre 

Etat membre (art. 18 par. 1 point d du règlement Dublin III),  

que, sur la base de l'art. 17 par. 1 du règlement Dublin III (clause de 

souveraineté), chaque Etat membre peut décider, en tout état de cause, 

d'examiner une demande de protection internationale qui lui est 

présentée par le ressortissant d'un pays tiers ou un apatride, même si cet 

examen ne lui incombe pas en vertu des critères fixés dans le règlement, 

qu'en l'espèce, les investigations entreprises par l'ODM ont révélé, après 

consultation de l'unité centrale du système européen «Eurodac», que le 

recourant avait déposé une demande d'asile en Suède le (…), 

que, le (…), cet office a dès lors soumis aux autorités suédoises 

compétentes, dans les délais fixés aux art. 23 par. 2 et 24 par. 2 du 

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règlement Dublin III, une requête aux fins de reprise en charge fondée 

sur l'art. 18 par. 1 point b dudit règlement, 

que, le (…), les autorités suédoises ont expressément accepté de 

reprendre en charge le requérant sur la base de l'art. 18 par. 1 point d du 

règlement Dublin III, 

que la Suède a ainsi reconnu sa compétence en tant qu'Etat membre 

responsable de l’examen de la demande de protection internationale 

introduite par l'intéressé, 

que la compétence de la Suède est ainsi donnée, 

que, par ailleurs, il n'y a aucun motif sérieux et avéré de croire qu'il existe 

en Suède des défaillances systémiques de la procédure d'asile et des 

conditions d'accueil des demandeurs d'asile impliquant pour le requérant 

un risque réel de subir un traitement inhumain ou dégradant, au sens de 

l'art. 4 de la CharteUE, en cas de transfert vers le territoire de cet Etat 

(cf. art. 3 par. 2 al. 2 du règlement Dublin III), 

qu'en effet, la Suède est signataire de cette Charte, de la Convention du 

4 novembre 1950 de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés 

fondamentales (CEDH, RS 0.101), de la Convention du 

10 décembre 1984 contre la torture et autres peines ou traitements 

cruels, inhumains ou dégradants (Conv. torture, RS 0.105), de la 

Convention du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés 

(Conv. réfugiés, RS 0.142.30) ainsi que du Protocole additionnel du 

31 janvier 1967 (Prot., RS 0.142.301) et, à ce titre, en applique les 

dispositions, 

que, dans ces conditions, cet Etat est présumé respecter la sécurité des 

demandeurs d'asile, en particulier leur droit à l'examen, selon une 

procédure juste et équitable, de leur demande, et leur garantir une 

protection conforme au droit international et au droit européen 

(cf. directive n
o
 2013/32/UE du Parlement européen et du Conseil du 

26 juin 2013 relative à des procédures communes pour l'octroi et le retrait 

de la protection internationale [refonte] [JO L 180/60 du 29.6.2013, ci-

après: directive Procédure]; directive n
o
 2013/33/UE du Parlement 

européen et du Conseil du 26 juin 2013 établissant des normes pour 

l'accueil des personnes demandant la protection internationale [refonte] 

[JO L 180/96 du 29.6.2013, ci-après: directive Accueil]), 

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qu'en l'espèce, le recourant ne soutient pas que les autorités suédoises 

n'appliquent pas les normes matérielles afférentes au droit d'asile, que la 

procédure suivie dans ce domaine est caractérisée par des défaillances 

structurelles d'une ampleur telle que les demandeurs d'asile n'ont pas de 

chances de voir leur demande sérieusement examinée par les autorités 

compétentes, qu'ils ne disposent pas d'un recours effectif et qu'ils ne sont 

pas protégés, en définitive, contre un renvoi arbitraire vers leur pays 

d'origine (cf. arrêt de la CourEDH M.S.S. contre Belgique et Grèce du 

21 janvier 2011, 30696/09), 

que, dans ces circonstances, les conditions d'application de l'art. 3 par. 2 

du règlement Dublin III ne sont pas réalisées, 

que, d'autre part, faisant valoir qu'il avait vécu en Suède dans "des 

conditions déplorables", le requérant a implicitement sollicité l'application 

de la clause discrétionnaire prévue à l'art. 17 par. 1 du règlement 

Dublin III (clause de souveraineté),  

que dans le cas particulier, l'intéressé n'a pas démontré l'existence d'un 

risque concret que les autorités suédoises refuseraient de le reprendre en 

charge et de mener à terme l'examen de sa demande de protection, en 

violation de la directive Procédure, 

que le recourant n'a fourni aucun élément concret susceptible de 

démontrer que la Suède ne respecterait pas le principe de 

non-refoulement, et donc faillirait à ses obligations internationales en le 

renvoyant dans un pays où sa vie, son intégrité corporelle ou sa liberté 

seraient sérieusement menacées, ou encore d'où il risquerait d'être 

astreint à se rendre dans un tel pays, 

que rien ne permet en outre d'admettre que le traitement de sa demande 

d'asile ait été entaché de lacunes et que son transfert ait été prononcé en 

violation du principe de non-refoulement, 

qu'à cet égard, il convient de relever qu'une décision définitive de refus 

d'asile et de renvoi vers le pays d'origine ne constitue pas, en soi, une 

violation du principe de non-refoulement, 

que, dans ces circonstances, le transfert de l'intéressé en Suède ne 

l'expose à l'évidence pas à un refoulement en cascade qui serait 

contraire au principe du non-refoulement, ancré à l'art. 33 Conv. réfugiés 

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ou découlant de l'art. 4 de la CharteUE, de l'art. 3 CEDH ou encore de 

l'art. 3 Conv. torture, 

que, d'autre part, le recourant n'a pas avancé d'indices objectifs, concrets 

et sérieux selon lesquels il serait privé durablement de tout accès aux 

conditions matérielles minimales d'accueil prévues par la directive 

Accueil, 

qu'au demeurant, si – après son retour en Suède – le requérant devait être 

contraint par les circonstances à mener une existence non conforme à la 

dignité humaine, ou s'il devait estimer que ce pays viole ses obligations 

d'assistance à son encontre, ainsi que la directive précitée, ou de toute 

autre manière porte atteinte à ses droits fondamentaux, il lui appartiendrait 

de faire valoir ses droits directement auprès des autorités suédoises en 

usant des voies de droit adéquates (cf. art. 26 directive Accueil), 

qu'enfin, le requérant n'a pas démontré que ses conditions d'existence en 

Suède revêtiraient, en cas de transfert dans ce pays, un tel degré de 

pénibilité et de gravité qu'elles seraient constitutives d'un traitement 

contraire à l'art. 4 de la CharteUE, à l'art. 3 CEDH ou encore à l'art. 3 

Conv. torture, 

qu'en dernière analyse, l'ODM a informé le Tribunal que le recourant 

suivait un traitement médicamenteux depuis le (…) après s'être plaint la 

veille d'importants troubles du sommeil, 

que l'intéressé n'a toutefois pas allégué qu'il ne pouvait être transféré en 

Suède en raison de ses problèmes de santé, 

qu'aucun élément du dossier ne démontre par ailleurs le contraire, 

qu'il n'y a pas lieu d'admettre que le renvoi du recourant serait susceptible 

de constituer une violation de l'art. 3 CEDH en raison des troubles 

médicaux - de peu d'importance - qui l'affectent (cf. arrêt de la CourEDH 

N. contre Royaume-Uni du 27 mai 2008, 26565/05; ATAF 2011/9 

consid. 7.1), 

qu'en tout état de cause, les problèmes de santé du requérant peuvent 

manifestement être traités en Suède, pays qui dispose de structures de 

soins comparable à celles existant en Suisse, 

qu'au vu de ce qui précède, il ne se justifie pas d'appliquer la clause 

discrétionnaire prévue par l'art. 17 par. 1 du règlement Dublin III, 

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qu'il convient encore d'ajouter que le règlement Dublin III ne confère pas 

aux demandeurs d'asile le droit de choisir l'Etat membre offrant, à leur 

avis, les meilleures conditions d'accueil comme Etat responsable de 

l'examen de leur demande d'asile (cf. ATAF 2010/45 consid. 8.3, auquel il 

y a lieu de se référer par analogie),  

que la Suède demeure dès lors l'Etat responsable de l'examen de la 

demande d'asile du recourant au sens du règlement Dublin III et est 

tenue – en vertu de l'art. 18 par. 1 let. d et 18 par. 2 al. 3 de ce règlement 

– de le reprendre en charge dans les conditions définies par celui-ci aux 

art. 23, 24, 25 et 29, 

que, dans ces conditions, c'est à bon droit que l'ODM n'est pas entré en 

matière sur sa demande d'asile, en application de l'art. 31a al. 1 let. b 

LAsi, et qu'il a prononcé son transfert de Suisse vers la Suède, en 

application de l'art. 44 LAsi, aucune exception à la règle générale du 

renvoi n'étant réalisée (art. 32 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur 

l'asile relative à la procédure [OA 1, RS 142.311]), 

que, cela étant, les questions relatives à l'existence d'un empêchement à 

l'exécution du renvoi (ou transfert) pour des raisons tirées de l'art. 83 al. 2 

à 4 LEtr (RS 142.20) ne se posent plus séparément, dès lors qu'elles sont 

indissociables du prononcé de la non-entrée en matière (cf. ATAF 

2010/45 précité consid. 10), 

qu'au vu de ce qui précède, le recours doit être rejeté, 

que, s'avérant manifestement infondé, il est rejeté dans une procédure à 

juge unique, avec l'approbation d'un second juge (art. 111 let. e LAsi), 

que, dans la mesure où il a été immédiatement statué sur le fond, la 

demande formulée dans le recours tendant à l'octroi de l'effet suspensif 

est sans objet,  

que les conclusions du recours étant d'emblée vouées à l'échec, la 

demande implicite d'assistance judiciaire partielle est rejetée, 

que, vu l'issue de la cause, il y a lieu de mettre les frais de procédure à la 

charge du recourant, conformément aux art. 63 al. 1 PA, 2 et 3 let. b du 

règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités 

fixés par le Tribunal administratif fédéral (FITAF, RS 173.320.2), 

(dispositif page suivante)  

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le Tribunal administratif fédéral prononce : 

1.  

Le recours est rejeté. 

2.  

La demande implicite d'assistance judiciaire partielle est rejetée.  

3.  

Les frais de procédure, d'un montant de 600 francs, sont mis à la charge 

du recourant. Ce montant doit être versé sur le compte du Tribunal dans 

les 30 jours dès l'expédition du présent arrêt. 

4.  

Le présent arrêt est adressé au recourant, à l'ODM et à l'autorité 

cantonale. 

 

Le juge unique : Le greffier : 

  

Yanick Felley Paolo Assaloni 

 

 

Expédition :