# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 0f571c01-8aea-5f76-8acc-0177e1058600
**Source:** Freiburg/Fribourg (FR)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2025-04-11
**Language:** fr
**Title:** Freiburg Kantonsgericht Strafkammer 11.04.2025 502 2024 138
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/FR_Gerichte/FR_TC_005_502-2024-138_2025-04-11.pdf

## Full Text

Tribunal cantonal TC
Kantonsgericht KG

Rue des Augustins 3, case postale 630, 1701 Fribourg

T +41 26 304 15 00

www.fr.ch/tc

—
Pouvoir Judiciaire PJ
Gerichtsbehörden GB

502 2024 138

Arrêt du 11 avril 2025

Chambre pénale

Composition Président : Laurent Schneuwly
Juge : Jérôme Delabays
Juge suppléant : Marc Zürcher
Greffière rapporteure : Francine Pittet

A.________, prévenu et recourant, représenté par Me Adrien de 
Steiger, avocat

contre

MINISTÈRE PUBLIC DE L’ETAT DE FRIBOURG, intimé

Objet Refus de défense d’office

Recours du 17 juin 2024 contre l'ordonnance du 5 juin 2024 du Juge 
de police de l'arrondissement de la Sarine

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considérant en fait

A. Par ordonnance pénale du 12 avril 2024 du Ministère public, A.________ a été reconnu 
coupable de lésions corporelles simples (art. 123 ch. 1 CP) et de rixe (art. 133 ch. 1 CP) suite à une 
bagarre survenue le 1er juillet 2023 à B.________ entre A.________ et C.________ à propos d’une 
place de parc. Il a ainsi été condamné à une peine pécuniaire de 100 jours-amende, sans sursis, le 
montant du jour-amende étant fixé à CHF 30.- l'unité (DO/10400 ss). 

A.________ y a fait opposition le 25 avril 2024 (DO/10405). Le 21 mai 2024, le Ministère public a 
donc transmis le dossier de la cause au Juge de police de l'arrondissement de la Sarine (ci-après : 
Juge de police) (DO/3000).

B. Le 29 mai 2024, A.________ a demandé à ce que Me Adrien de Steiger lui soit désigné 
défenseur d'office. Selon lui, il ne disposait pas des moyens nécessaires pour assurer sa défense 
et l’assistance d’un défenseur paraissait justifiée dans le cas d’une opposition à une ordonnance 
pénale l’ayant condamné à une peine-pécuniaire de 100 jours-amende sans sursis pour lésions 
corporelles simples et rixe.

C. Par ordonnance du 5 juin 2024, le Juge de police a rejeté cette requête.

D. Le 17 juin 2024, A.________, agissant par son mandataire, a recouru contre l'ordonnance 
précitée. Il conclut à ce qu’elle soit modifiée, en ce sens que l’assistance judiciaire soit admise et 
que Me Adrien Steiger soit désigné défenseur d’office ; cela sans frais s’agissant de l’ordonnance. 
Il conclut encore - pour la procédure de recours - à ce que les frais soient mis à la charge de l’Etat 
et à ce qu’une indemnité soit allouée à Me Adrien Steiger « en sa qualité de défenseur d’office ».

E. Par courrier du 27 juin 2024, le Juge de police conclut au rejet du recours, avec suite de 
frais. 

Par courrier du 2 juillet 2024, le Ministère public a indiqué s'en remettre à justice.

en droit

1.

1.1. Une ordonnance par laquelle le juge de police refuse la désignation d'un défenseur d'office 
est susceptible d’être contestée par la voie du recours devant l’autorité de recours, qui est dans le 
canton de Fribourg, la Chambre pénale du Tribunal cantonal (art. 393 al. 1 let. b du Code de 
procédure pénale suisse [CPP ; RS 312.0] ; art. 20 CPP en relation avec l’art. 85 al. 1 de la loi sur 
la justice du 31 mai 2010 [LJ ; RSF 130.1]).

1.2. Le recourant, comme prévenu ayant vu sa requête tendant à obtenir la nomination d'un 
défenseur d'office rejetée, a qualité pour recourir (art. 382 al. 1 CPP).

1.3. En l’espèce, le recours déposé en temps utile et dans les formes légales, devant l’autorité 
compétente est formellement recevable.

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1.4. La Chambre pénale statue en procédure écrite (art. 397 al. 1 CPP).

2.

2.1.

Dans l’ordonnance querellée (DO/10400), le Juge de police retient que « la cause ne présente pas 
de difficultés sur le plan des faits ou du droit que le prévenu ne saurait surmonter seul », que 
« l’affaire n’affiche pas de gravité suffisante au sens de l’art. 132 al. 3 CPP » et que « les deux sous-
condition cumulatives de l’art. 132 al. 2 CPP (difficulté et gravité de la cause) ne sont pas réalisées ».

Dans son courrier du 27 juin 2024, le Juge de police confirme encore que, selon lui, la cause est de 
peu de gravité au sens de l’art. 132 al. 3 CPP et que, partant, l’une des (sous-)conditions cumulatives 
de l’art. 132 al. 2 CPP n’est pas réalisée. De plus, il précise que sur le plan objectif, la cause ne 
présente pas non plus de difficulté en fait et en droit. « Il ne s’agit que d’une altercation pour une 
place de parc » et la cause ne revêt pas de difficulté factuelle et/ou juridique. Sur le plan subjectif, 
le Juge de police considère que A.________ est « parfaitement capable de se défendre lui-même ». 
Finalement, le Juge de police relève encore que s’il envisageait de prononcer une expulsion, il 
devrait alors en informer A.________ et nommer une défense obligatoire ; cette question étant 
prématurée.

2.2.

Dans son recours du 17 juin 2024, A.________ se plaint d’une violation du droit et en particulier, du 
fait que contrairement à ce qu’indique le Juge de police, il n’est pas uniquement question de 
déterminer en fait et en droit le déroulement de la bagarre du 1er juillet 2023.

Pour A.________, d’autres questions se posent aussi, à savoir la qualification juridique des faits et 
le concours entre l’infraction de rixe (art. 133 CP) et celle d’agression (art. 134 CP) dont la 
condamnation à cette dernière fait encourir le risque d’une expulsion, l’absence de sursis ayant des 
conséquences sur sa situation financière déjà déficitaire ainsi que sur sa santé psychologique déjà 
aussi fragile, le risque d’une peine plus élevée vu fait l’absence de reformatio in pejus à ce stade de 
la procédure, la recevabilité de la plainte pénale des autres participants à l’événement du 
1er juillet 2023, les prétentions civiles dont il entend se prévaloir en tant que victime et le montant du 
jour-amende. Au surplus, A.________ confirme ne pas disposer des moyens nécessaires pour 
prendre en charge les frais occasionnés par un mandataire professionnel.

2.3.

En vertu de l'art. 29 al. 3 Cst., toute personne qui ne dispose pas de ressources suffisantes a droit, 
à moins que sa cause ne paraisse dépourvue de toute chance de succès, à l'assistance judiciaire 
gratuite. Si la sauvegarde de ses droits le requiert, elle a en outre le droit à la commission d'office 
d'un conseil juridique.

En dehors des cas de défense obligatoire visés à l'art. 130 CPP, l'art. 132 al. 1 let. b CPP soumet le 
droit à l'assistance d'un défenseur d'office aux conditions que le prévenu soit indigent et que la 
sauvegarde de ses intérêts justifie une telle assistance. 

S'agissant de la seconde condition, elle s'interprète à l'aune des critères mentionnés à l'art. 132 al. 2 
et 3 CPP. Ainsi, les intérêts du prévenu justifient une défense d'office notamment lorsque la cause 
n'est pas de peu de gravité et qu'elle présente, sur le plan des faits ou du droit, des difficultés que 

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le prévenu seul ne pourrait pas surmonter (art. 132 al. 2 CPP). En tout état de cause, une affaire 
n'est pas de peu de gravité lorsque le prévenu est passible d'une peine privative de liberté de plus 
de quatre mois ou d'une peine pécuniaire de plus de 120 jours-amende (art. 132 al. 3 CPP). Si les 
deux conditions mentionnées à l'art. 132 al. 2 CPP doivent être réunies cumulativement, il n'est pas 
exclu que l'intervention d'un défenseur soit justifiée par d'autres motifs (comme l'indique l'adverbe 
« notamment »), en particulier dans les cas où cette mesure est nécessaire pour garantir l'égalité 
des armes ou parce que l'issue de la procédure pénale a une importance particulière pour le 
prévenu, par exemple s'il encourt une révocation de l'autorisation d'exercer sa profession ou s'il 
risque de perdre la garde de ses enfants (arrêts TF 1B_510/2022 du 16 décembre 2022 consid. 3.1 ; 
1B_370/2022 du 1er décembre 2022 consid. 2.1.2 ; 1B_483/2022 du 28 septembre 2022 consid. 3).

Les critères énoncés par l'art. 132 al. 1 let. b, 2 et 3 CPP reprennent largement la jurisprudence du 
Tribunal fédéral en matière d'assistance judiciaire, rendue sur la base des art. 29 al. 3 Cst. et 6 ch. 
3 let. c CEDH (ATF 143 I 164 consid. 3.5 ; arrêt TF 6B_593/2023 du 26 février 2024 consid. 6.3). 
Selon cette jurisprudence, la désignation d'un défenseur d'office peut ainsi s'imposer selon les 
circonstances, lorsque le prévenu encourt une peine privative de liberté de quelques semaines à 
quelques mois si, à la gravité relative du cas, s'ajoutent des difficultés particulières du point de vue 
de l'établissement des faits ou des questions juridiques soulevées, qu'il ne serait pas en mesure de 
résoudre seul. En revanche, lorsque l'infraction n'est manifestement qu'une bagatelle, en ce sens 
que son auteur ne s'expose qu'à une amende ou à une peine privative de liberté de courte durée, la 
jurisprudence considère que l'auteur n'a pas de droit constitutionnel à l'assistance judiciaire (ATF 
143 I 164 consid. 3.5 ; arrêt TF 7B_124/2023 du 25 juillet 2023 consid. 2.1.1). 

Pour évaluer si l'affaire présente des difficultés que le prévenu ne pourrait pas surmonter sans l'aide 
d'un avocat, il y a lieu d'apprécier l'ensemble des circonstances concrètes. La nécessité de 
l'intervention d'un conseil juridique doit ainsi reposer sur des éléments objectifs, tenant 
principalement à la nature de la cause, et sur des éléments subjectifs, fondés sur l'aptitude concrète 
du requérant à mener seul la procédure (arrêts TF 7B_611/2023 du 20 décembre 2023 
consid. 3.2.1 ; 7B_124/2023 précité consid. 2.1.2).

S'agissant de la difficulté objective de la cause, à l'instar de ce qu'elle a développé en rapport avec 
les chances de succès d'un recours, la jurisprudence impose de se demander si une personne 
raisonnable et de bonne foi, qui présenterait les mêmes caractéristiques que le requérant mais 
disposerait de ressources suffisantes, ferait ou non appel à un avocat (ATF 142 III 138 consid. 5.1 ; 
140 V 521 consid. 9.1 ; 139 III 396 consid. 1.2 ; arrêt TF 7B_611/2023 du 20 décembre 2023 
consid. 3.2.1). La difficulté objective d'une cause est admise sur le plan juridique lorsque la 
subsomption des faits donne lieu à des doutes, que ce soit de manière générale ou dans le cas 
particulier. Pour apprécier la difficulté subjective d'une cause, il faut tenir compte des capacités du 
prévenu, notamment de son âge, de sa formation, de sa plus ou moins grande familiarité avec la 
pratique judiciaire, de sa maîtrise de la langue de la procédure, ainsi que des mesures qui paraissent 
nécessaires dans le cas particulier pour assurer sa défense, notamment en ce qui concerne les 
preuves qu'il devra offrir (arrêts TF 7B_611/2023 du 20 décembre 2023 consid. 3.2.1 ; 7B_124/2023 
du 25 juillet 2023 consid. 2.1.2).

2.4.

L’examen du dossier fait ressortir qu’il est effectivement question d’une altercation en raison d’une 
mésentente sur une aire de parcage suivie d’échanges verbaux et physiques ; chacun reportant sur 
l’autre la responsabilité de l’événement, tout en minimisant sa propre implication.

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2.4.1. S’agissant des faits, le prévenu et recourant s’aura parfaitement s’expliquer comme il l’a 
d’ailleurs d’ores et déjà fait, en particulier lors de son audition du 17 octobre 2023 où il n’était pas 
assisté d’un avocat. La Chambre pénale voit d’ailleurs mal ce qu’il pourrait apporter de plus si ce 
n’est confirmer ses premières déclarations, voire y apporter quelques précisions. Pour ce faire, 
l’assistance d’un mandataire n’est pas nécessaire.

2.4.2. S’agissant de l’instruction, le dossier réunit les auditions des parties ainsi que leur situation 
personnelle. Il contient également le rapport de la gendarmerie et quelques photographies. La 
Chambre pénale est d’avis que l’instruction est ainsi arrivée à son terme ; ou autrement dit, qu’il ne 
devrait pas avoir d’autres mesures d’instruction, celles utiles étant déjà été réalisées et les autres 
n’étant pas possibles (vidéo de l’événement par exemple [DO/2003]). Le prévenu n’en requiert 
d’ailleurs pas. Cette problématique ne nécessite dès lors pas l’assistance d’un mandataire.

2.4.3. En ce qui concerne les questions de droit, à l’instar du Juge de police, la Chambre pénale 
considère que la question de l’expulsion et celle du risque d’une peine pouvant dépasser 
120 jours-amende n’en sont pas en l’espèce et partant, ne justifient pas l’intervention d’un 
mandataire. En effet et comme relevé avec pertinence par le Juge de police, la peine prononcée par 
le Ministère public est de 100 jours-amende et la possibilité théorique d’une aggravation au-delà de 
120 jours-amendes ne suffit pas à justifier une gravité suffisante. S’agissant de l’expulsion, le 
Ministère public ne l’a tout simplement pas envisagée et comme indiqué par le Juge de police, si ce 
dernier l’envisageait, il devrait alors nommer une défense obligatoire. Cela est toutefois théorique et 
pour l’heure effectivement prématuré.

S’agissant du sursis, les griefs du recourant (situation financière déficitaire et état de santé fragile) 
concernent essentiellement les conséquences concrètes et personnelles de l’absence de sursis. 
Cela ne soulève toutefois en tant que telle aucune question de droit, ni de gravité. Il s’agit finalement 
de l’appréciation de la situation du recourant en faits pour laquelle il saura s’expliquer, les règles de 
droit y relatives devant s’appliquer d’office et étant relativement simples en l’espèce.

En ce qui concerne la qualification juridique de l’événement quant aux éléments constitutifs de 
l’art. 133 CP (rixe) et le concours de dite infraction avec celle de l’art. 134 CP (agression), la 
Chambre pénale est d’avis, avec le Juge de police, que le recourant saura s’exprimer et discuter 
des faits utiles à l’appréciation de cette distinction juridique, également relativement simple in casu.

S’agissant de la recevabilité de la plainte des autres protagonistes de l’événement, la question à 
trancher est celle de savoir si le délai pour porter plainte est ou non respecté. L’assistance d’un 
mandataire professionnel n’est dès lors pas nécessaire.

En ce qui concerne les prétentions civiles à faire valoir, le recourant ne les chiffre pas et les 
demandeurs sont généralement renvoyés au civil pour les faire valoir. Ainsi, cette problématique 
n’est en l’espèce pas d’une gravité suffisante pour justifier à elle seule les besoins d’un mandataire. 
La Chambre pénale relève aussi et surtout que le recourant inscrit sa démarche dans le cadre d’une 
défense d’office. Il ne peut donc pas faire valoir des prétentions civiles contre les parties plaignantes. 
Dans ses écritures, il n’invoque du reste que l’art. 132 CPP (défense d’office) et non l’art. 136 CPP 
(conditions de l’assistance judiciaire gratuite pour la partie plaignante et la victime).

Finalement s’agissant de la fixation du montant du jour-amende, là encore, l’assistance d’un 
mandataire professionnel ne se justifie pas en l’espèce vue la situation financière claire du recourant 
(DO/13004). A défaut, cela reviendra à admettre le besoin d’un mandataire à chaque fois que la 
quotité du jour-amende doit être définie.

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Dès lors, tout bien considéré, la cause du recourant est - en l’espèce - d’une gravité et difficulté 
insuffisantes ; d’autant que le recourant dispose des compétences nécessaires pour valablement 
débattre. C’est donc avec raison que le Juge de police a refusé l’octroi de l’assistance judiciaire.

3.

3.1. A.________ semble conclure - à la lecture de la conclusion ch. 3 de son recours - au 
bénéfice d’une défense d’office pour la procédure de recours. 

Tout d’abord, la Chambre pénale doit constater que le recourant n’a pas bénéficié de l’assistance 
judiciaire en première instance, puisque - à juste titre - celle-ci lui a été refusée. De plus, c’est de 
manière bien top succincte que A.________ prétend à l’octroi de l’assistance judicaire.

Cela étant constaté, la Chambre pénale relève surtout que le recours était d’emblée dénué de toute 
chance de succès. Par conséquent, l’assistance judicaire ne peut pas non plus être accordée à 
A.________ pour la présente procédure de recours.

3.2. Vu l’issue du recours, les frais de la procédure de recours, arrêtés au totale à CHF 500.- 
(émolument : CHF 400.- ; débours : CHF 100.-), sont mis à la charge du recourant qui n’avait pas 
presté de sûretés.

la Chambre arrête :

I. Le recours du 17 juin 2024 est rejeté.

Partant, l’ordonnance du 5 juin 2024 du Juge de police de l'arrondissement de la Sarine est 
confirmée.

II. La requête d’assistance judiciaire de A.________ pour la procédure de recours est rejetée.

III. Les frais de la procédure de recours, arrêtés au total à CHF 500.- (émolument : CHF 400.- ; 
débours : CHF 100.-), sont mis à la charge de A.________.

IV. Notification.

Cet arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière pénale au Tribunal fédéral dans les trente jours 
qui suivent la notification de l’arrêt rédigé. La qualité et les autres conditions pour interjeter recours 
sont déterminées par les art. 78 à 81 et 90 ss de la loi sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 (LTF). 
L'acte de recours motivé doit être adressé au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14.

Fribourg, le 11 avril 2025/st2

Le Président La Greffière-rapporteure