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**Case Identifier:** 1d73a275-3f7d-52da-8e17-d2f109073776
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2008-09-23
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de justice (Cour de droit public) Chambre administrative 23.09.2008 A/5174/2007
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_013_A-5174-2007_2008-09-23.pdf

## Full Text

R É P U B L I Q U E  E T  
 

CANTON DE GENÈVE 

 

A/5174/2007-CRUNI ACOM/94/2008 

DÉCISION 

DE 

LA COMMISSION DE RECOURS DE L’UNIVERSITÉ 

du 23 septembre 2008 

 

dans la cause 

 

Madame P______ 
  

contre 

FACULTÉ DES SCIENCES ÉCONOMIQUES ET SOCIALES 

 

et 

 

UNIVERSITÉ DE GENÈVE 

  
 

 
 
 

A/5174/2007 

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 (élimination ; circonstances exceptionnelles)

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A/5174/2007 

EN FAIT 

1.  Madame P______, née le ______ 1987, s’est immatriculée à l’université de 
Genève (ci-après : l’université) en vue de suivre, dès le semestre d’hiver 2006-
2007, les études de baccalauréat auprès de la faculté des sciences économiques et 
sociales (ci-après : la faculté). 

2.  A la session d’automne 2007, qui se déroule au mois de février, elle a 
présenté six examens, sanctionnés par des notes entre 1,50 et 3,50. 

3.  En date du 14 juin 2007, l’intéressée a écrit au doyen pour l’informer qu’elle 
n’avait pas pu présenter les examens d’outils informatiques et d’introduction à la 
sociologie qui s’étaient tenus en date des 12 et 13 juin 2007, pour des raisons 
médicales. Elle y joignait un certificat médical du Docteur José Lopez, attestant 
d’une incapacité de travail entière du 11 au 15 juin 2007. 

4.  Le 18 juin 2007, le secrétariat des étudiants a répondu qu’il avait enregistré 
une absence justifiée aux examens en question, qui devaient être impérativement 
présentés à la session de rattrapage d’automne. 

5.  En date du 9 juillet 2007, la faculté a adressé à Mme P______ le relevé de 
notation de la session de printemps 2007 : elle avait présenté trois examens 
sanctionnés par des notes inférieures à 4, la moyenne générale obtenue au terme 
des deux sessions ordinaires étant de 2,44. 

6.  Le 21 septembre 2007, un relevé de notation a été communiqué à 
l’intéressée, prononçant son exclusion de la faculté, dès lors que la moyenne 
générale obtenue était inférieure à 3 (2,95). Selon cette décision, Mme P______ 
avait présenté sept examens à la session de rattrapage, sanctionnés par des notes 
entre 1 et 4. 

7.  Par courrier du 23 septembre 2007, Mme P______ a écrit au doyen afin que 
la décision d’exclusion soit reconsidérée. Elle avait en effet rencontré des 
problèmes médicaux ayant perduré plusieurs mois qui ne lui avaient pas permis 
d’étudier dans des conditions normales. 

8.  A la demande du doyen, l’intéressée a présenté une opposition formelle à la 
décision d’exclusion, en retournant le formulaire d’opposition dûment complété, 
en date du 15 octobre 2007, auquel elle joignait une attestation établie par la 
Doctoresse Paola Chevallier, du groupe médical d’Onex, certifiant qu’elle avait 
été traitée du 15 octobre 2006 au 17 août 2007 pour des symptômes susceptibles 
d’avoir entraîné son échec scolaire ; elle produisait également deux certificats 
établis par le Dr Lopez, généraliste auprès du même cabinet, attestant d’une 
incapacité de travail entière du 16 avril au 7 mai 2007 et du 11 au 15 juin 2007. 

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9.  Par décision du 27 novembre 2007, le doyen a rejeté l’opposition et 
confirmé la décision d’exclusion. Les certificats médicaux produits mettaient en 
évidence la présence d’une faiblesse persistante, associée à deux incapacités de 
travail, l’une de quatre jours, l’autre de trois semaines, présente depuis le début de 
l’année académique. Il ne s’agissait donc pas d’une circonstance exceptionnelle, 
survenue à brève échéance avant un ou des examens, une exmatriculation ou un 
congé étant dans un tel cas possible. De plus, une incapacité de travail de trois 
semaines n’était pas de nature à expliquer l’échec d’une année scolaire, de 
nombreux étudiants étant notamment appelés à s’absenter pour une telle durée en 
raison des obligations militaires. 

10.  Par acte mis à la poste le 28 décembre 2007, Mme P______ a interjeté 
recours contre cette décision par devant la commission de recours de l’université 
(ci-après : CRUNI), en concluant, à tout le moins de manière implicite, à son 
annulation. Elle avait été victime de problèmes de santé récurrents ayant perduré 
pendant les deux semestres de l’année, le corps médical ayant mis pratiquement 
une année pour trouver et résoudre la cause des vertiges importants dont elle avait 
souffert quotidiennement. Elle n’avait par ailleurs pas demandé d’exmatriculation 
ou de congé car elle pensait que les médecins auraient résolu son problème 
rapidement. Son cursus scolaire avait été jusque-là exemplaire et elle méritait 
qu’une nouvelle chance lui soit accordée. 

11.  Dans sa réponse du 29 janvier 2008, l’université a conclu au rejet du recours 
et à la confirmation de la décision sur opposition. Aucun des arguments avancés 
par la recourante ne permettait de retenir l’existence de circonstances 
exceptionnelles au sens de l’article 22 alinéa 3 du règlement de l’université du 
7 septembre 1988 (RU – C 1 30.06) et de la jurisprudence, ce d’autant plus que 
selon l’attestation de la Dresse Chevallier du 9 octobre 2007, l’affection avait 
disparu depuis plusieurs mois, les résultats obtenus à la session de rattrapage 
n’étant ainsi pas excusables. De plus, de jurisprudence constante, une maladie 
psychique ou physique ne pouvait constituer une circonstance exceptionnelle qu’à 
la condition qu’elle soit invoquée sans délai, un étudiant ne pouvant, en règle 
générale, pas attendre qu’une décision d’élimination soit prise à son encontre pour 
invoquer des problèmes de santé, en particulier lorsque ceux-ci sont de nature 
chronique. 

12.  Par courrier du 7 mars 2008, la recourante a communiqué à la CRUNI un 
certificat complémentaire de la Dresse Chevallier, précisant que son état de santé 
s’était amélioré dans le courant du mois d’août 2007. 

13.  Le 18 août 2008, la CRUNI a tenu une audience de comparution personnelle 
des parties et d’enquêtes, au cours de laquelle la Dresse Chevallier, dûment déliée 
de son secret médical, a été entendue en qualité de témoin. La recourante avait 
consulté les médecins du groupe médical d’Onex, notamment le Dr Lopez, qui 
avait quitté le cabinet depuis lors, à huit reprises entre novembre 2006 et août 

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2007, principalement pour des vertiges persistants, des troubles de la vision et des 
palpitations, de même que des insomnies. Les examens effectués avaient mis en 
évidence une carence en fer, une tension artérielle inférieure à la norme et un 
indice de masse corporelle faible. Si la carence en fer avait pu être traitée avec 
succès, les vertiges et l’hypotension artérielle avaient persisté tout au long de 
l’année académique, de manière fluctuante. En particulier, la recourante présentait 
une tension particulièrement basse en position débout. Au mois de juin 2007, lors 
d’une consultation en urgence, des bouchons de cire dans les deux oreilles, de 
taille importante avaient été observés, pouvant expliquer les troubles allégués. En 
décembre 2007, une contracture de l’articulation temporo mandibulaire gauche 
avait été diagnostiquée, ce qui pouvait expliquer les vertiges. Selon la Dresse 
Chevallier, les troubles observés durant l’année 2006-2007, fluctuants avec des 
périodes d’exacerbation, étaient susceptibles de perturber le bon déroulement des 
études.  

  Les parties ont eu l'occasion de s'exprimer après l’audition du témoin. Elles 
ont persisté dans leur argumentation. 

14.  Sur ce, la cause a été gardée à juger. 

EN DROIT 

1.  Dirigé contre la décision sur opposition du 27 novembre 2007 et interjeté dans 
le délai légal et la forme prescrite auprès de l’autorité compétente, le recours est 
recevable (art. 62 de la loi sur l’université du 26 mai 1973 - LU – C 1 30 ; art. 88 et 
90 RU ; art. 26 et 27 du règlement interne relatif aux procédures d’opposition et de 
recours du 25 février 1977 - RIOR). 

2. a. Les conditions d'élimination des étudiants sont fixées par le règlement de 
l'université (art. 63D al. 3 LU). L’art. 22 alinéa 2 RU dispose que l'étudiant qui 
échoue à un examen ou à une session d’examens auxquels il ne peut plus se présenter 
en vertu du règlement d’études (let. a) ou qui ne subit pas ses examens et ne termine 
pas ses études dans les délais fixés par le règlement d'études (let. b), est éliminé. 

 b. En l’espèce, ayant débuté les études du baccalauréat en relations 
internationales en 2006, la recourante était soumise au règlement d’études afférent à 
ce cursus en vigueur à cette date, soit celui du 1er octobre 2005 (ci-après : RE). 

3.  Aux termes de l’art. 20 al. 1 RE, la première partie est réussie si l’étudiant 
obtient une moyenne générale égale ou supérieure à 4 et si aucune note n’est 
inférieure à 3. Est par ailleurs éliminé l’étudiant qui n’a pas obtenu au terme des 
deux premiers semestres d’études une moyenne égale ou supérieure à 3 (art. 21 ch. 1 
let. c) RE). 

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  Ayant obtenu une moyenne générale de 2,95 à l’issue de la session d’examens 
de septembre 2007, soit au terme des deux premiers semestres d’études, la recourante 
s’expose à une décision d’élimination, ce qu’elle ne conteste du reste pas. 

4. a. Il reste à examiner si la recourante peut bénéficier de circonstances 
exceptionnelles. 

 b. Selon l’article 22 alinéa 3 RU, il doit être tenu compte des situations 
exceptionnelles lors d’une décision d’élimination. Selon une jurisprudence constante, 
une situation peut être qualifiée d’exceptionnelle lorsqu’elle est particulièrement 
grave et difficile pour l’étudiant. Lorsque de telles circonstances sont retenues, la 
situation ne revêt un caractère exceptionnel que si les effets perturbateurs ont été 
dûment prouvés par le recourant. Cette jurisprudence est conforme au principe de 
l’instruction d’office (ACOM/41/2005 du 9 juin 2004 consid. 7c ; ACOM/13/2005 
du 7 mars 2005 consid. 5). Les autorités facultaires disposent dans ce cadre d’un 
large pouvoir d’appréciation, dont la CRUNI ne censure que l’abus (ACOM/1/2005 
du 11 janvier 2005 ; ACOM/102/2004 du 12 octobre 2004 et les références citées). 

 c. Selon la jurisprudence constante de la CRUNI, de graves problèmes de santé 
sont considérés comme des situations exceptionnelles (ACOM/50/2002 du 17 mai 
2002) à condition toutefois que les effets perturbateurs aient été prouvés et qu’un 
rapport de causalité soit démontré par l’étudiant (ACOM/119/2002 du 1er novembre 
2002). Ainsi, la CRUNI n’a pas retenu de circonstances exceptionnelles dans le cas 
d’une étudiante invoquant des problèmes de santé mais n’ayant fourni aucune 
indication concernant la maladie et son impact sur le bon déroulement de ses études 
(ACOM/71/2005 du 22 novembre 2005). Elle a jugé de même dans le cas d’un 
étudiant ne s’étant pas présenté aux examens et invoquant par la suite plusieurs 
arguments, notamment le fait qu’il suivait une psychothérapie (ACOM/23/2006 du 
28 mars 2006 ; ACOM/72/2005 du 1er décembre 2005). Enfin, la CRUNI n’a pas 
davantage admis les circonstances exceptionnelles dans le cas d’un étudiant ayant 
connu des problèmes de santé, mais dont les effets perturbateurs n’étaient pas établis 
lors des sessions d’examens concernées (ACOM/75/2005 du 15 décembre 2005). 

5. a. Sans remettre en cause la réalité des troubles de santé rencontrés par la 
recourante durant l’année académique, l’intimée considère que, dans la mesure où 
celle-là avait présenté des troubles de la santé pendant toute l’année, l’on n’est pas en 
présence d’affections inattendues et violentes susceptibles et constitutives de 
circonstances exceptionnelles. De plus, il appartient aux étudiants d’alléguer sans 
délai la présence d’une maladie et il ne leur est loisible d’attendre la décision 
d’élimination pour se prévaloir de problèmes de santé. 

 b. A cet égard, il convient d’une part de distinguer soigneusement la notion de 
circonstances exceptionnelles (art. 22, al. 3 RU) de celle des justes motifs (art. 36 et 
37 RU), dans laquelle les objections de l’intimée semblent avant tout s’insérer 
(ACOM/103/2006 du 21 novembre 2006). Il sied d’autre part de rappeler que la 

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CRUNI considère que, s'il n’est pas admissible qu'un étudiant diffère abusivement 
l'invocation d'une circonstance exceptionnelle, le fait de se présenter à une session 
d'examens sans avoir mentionné cette circonstance, et de ne la faire valoir qu'après 
un échec à ladite session, ne relève pas de l'abus, car la subordination de la prise en 
compte d'une circonstance exceptionnelle à une annonce immédiate viderait l'art. 22 
al. 3 RU de son sens, et découragerait les candidats qui tenteraient malgré tout de 
poursuivre leur cursus dans les délais (ACOM/100/2002 du 2 septembre 2002). 

 c. L’étudiant éliminé au contraire peut être amené à faire valoir, postérieurement 
à cette élimination, des circonstances qui l’auraient empêché de réussir, qu’il n’a pu 
ou voulu faire valoir au titre des justes motifs (art. 22 al. 3 RU), relevant de la libre 
appréciation de l’autorité académique afin d’éviter une rigueur excessive dans des 
cas particuliers d’élimination (ACOM/46/2004 du 24 mai 2004). 

6.  En l’espèce, il ressort des pièces au dossier et des explications fournies par la 
Dresse Chevallier en audience, que la recourante a consulté les médecins du groupe 
médical d’Onex principalement pour des vertiges persistants, des troubles de la 
vision et des palpitations, de même que des insomnies, et ce entre novembre 2006 et 
août 2007. Les examens effectués ont mis en évidence une carence en fer, une 
tension artérielle inférieure à la norme et un indice de masse corporelle faible. Si la 
carence en fer avait pu être traitée rapidement avec succès, les vertiges et 
l’hypotension artérielle sont demeurés présents tout au long de l’année académique, 
de manière fluctuante. En particulier, la recourante présentait une tension 
particulièrement basse en position débout. La CRUNI est d’avis que de tels troubles 
peuvent être rangés dans la catégorie des maladies susceptibles d’entraver le bon 
déroulement des études, en raison de leur persistance et de leur durée ; de plus, leur 
réalité ne repose pas uniquement sur les déclarations de la recourante ou sur des 
consultations médicales postérieures à la décision d’élimination, mais elle est 
corroborée par les certificats et les déclarations des médecins traitants que la 
recourante a consulté à huit reprises pendant sa première année d’études. Dans ces 
conditions, force est de constater que la recourante, durant l’année académique 2006-
2007 a été empêchée, en raison de son état de santé déficient, de suivre correctement 
les cours et de préparer en conséquence correctement les examens. Si les problèmes 
de santé étaient plus aigus lors de la préparation des examens de février et juin 2007, 
leurs effets perturbateurs ont également affecté les capacités d’apprentissage et de 
concentration de la recourante durant une bonne partie de l’année académique, ce qui 
a eu nécessairement des répercussions aussi sur les examens de la session de 
rattrapage. Le bien-fondé des troubles dont souffre la recourante n’étant ni 
soupçonnable ni à juste titre mis en doute par la faculté, son cas doit ainsi être rangé 
dans les situations exceptionnelles telles que prévues à l'art. 22 al 3 RU. 

  Le recours sera donc admis et la décision attaquée annulée. 

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7.  Vu la nature de la cause et l’issue du litige, il ne sera pas perçu d’émolument. Il 
n’y a par ailleurs pas lieu d’allouer une indemnité à la recourante, qui n’a pas exposé 
de frais, assurant seule sa défense et qui n’a pas justifié de débours particuliers. 

* * * * * 

PAR CES MOTIFS, 

LA COMMISSION DE RECOURS DE L’UNIVERSITÉ 

à la forme : 

déclare recevable le recours interjeté le 28 décembre 2008 contre la décision sur 
opposition du doyen de la faculté des sciences économiques et sociales du 27 novembre 
2007 ; 

au fond : 

l'admet ; 

dit qu'il n'est pas perçu d'émolument, ni alloué d’indemnité ; 

dit que, conformément aux articles 82 et suivants de la loi fédérale sur le Tribunal 
fédéral du 17 juin 2005 (LTF-RS 173.110), la présente décision peut être portée dans les 
trente jours qui suivent sa notification par-devant le Tribunal fédéral, par la voie du 
recours en matière de droit public ; le mémoire de recours doit indiquer les conclusions, 
motifs et moyens de preuve et porter la signature du recourant ou de son mandataire ; il 
doit être adressé au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14, par voie postale ou par voie 
électronique aux conditions de l'article 42 LTF. la présente décision et les pièces en 
possession du recourant, invoquées comme moyens de preuve, doivent être joints à 
l'envoi ;  

communique la présente décision à Madame P______, au service juridique de 
l’université, à la faculté des sciences économiques et sociales ainsi qu’au département 
de l’instruction publique. 

Siégeants : Madame Bovy, présidente ;  
Madame Pedrazzini Rizzi et Monsieur Bernard, membres 

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Au nom de la commission de recours de l’université : 

la greffière :  
 
 
 

K. Hess 

 la présidente :  
 
 
 

L. Bovy 

 

Copie conforme de cette décision a été communiquée aux parties. 

 

Genève, le  
 
 
 
 
 

 la greffière :