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**Case Identifier:** 7cc59b24-c6bf-5761-a6cf-1e181c1092c6
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2017-11-14
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de justice (Cour de droit public) Chambre administrative 14.11.2017 A/243/2017
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_013_A-243-2017_2017-11-14.pdf

## Full Text

R É P U B L I Q U E  E T  
 

C A N T O N  D E  G E N È V E  

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  
A/243/2017-LCI ATA/1486/2017  

COUR DE JUSTICE 

Chambre administrative  

Arrêt du 14 novembre 2017 

3ème section 

   dans la cause 

 

Monsieur Lionel DUGERDIL 
  

contre 

DÉPARTEMENT DE L'AMÉNAGEMENT, DU LOGEMENT ET DE 
L'ÉNERGIE - OAC 

_________ 

Recours contre le jugement du Tribunal administratif de première instance du 
15  juin 2017 (JTAPI/638/2017)  

 

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EN FAIT 

1)  Monsieur Lionel DUGERDIL (ci-après : le propriétaire) est propriétaire de 

la parcelle n° 6'672, feuille 114 de la commune de Satigny, au 57, route du  

Crêt-de-Choully.  

2)  Le 2 décembre 2016, un ingénieur du service de géologie, sols et déchets 

(ci-après : GESDEC) du département de l’environnement, des transports et de 
l’agriculture (ci-après : DETA) s'est rendu sur la parcelle précitée. 

3) a. Par courrier du 6 décembre 2016, le DETA a transmis au propriétaire, avec 

copie à l’office des autorisations de construire (ci-après : OAC), le constat de cette 
visite en l’invitant à lui faire part de ses observations. 

  L’ingénieur s’était rendu sur place afin de vérifier la protection des sols 
dans le cadre de travaux de décapage, remblayage et aménagement de matériaux 

terreux.  

 b. Selon le constat, ces travaux ne concernaient pas le périmètre en lien avec la 

DD 103'133, soit l’aménagement de finition qui justifiait un apport de matériaux 
terreux. 

  En outre, lesdits travaux nécessitaient l’utilisation de camions à pneus, dont 
le passage tassait le sol de catégorie « silt argileux sensible à la compaction » et 

altérait à long terme sa fertilité.  

4)  Le 12 décembre 2016, le propriétaire a fait part de ses observations. 

  La zone de remblayage concernait tout le périmètre en lien avec la  

DD 103’133. Il s’était permis de « venir faire mourir » le talus jusqu’au chemin 
sous son hangar, dépassant ainsi d’environ 40 m la zone comprise dans 
l’autorisation, afin d’obtenir une pente douce permettant de replanter et de cultiver 
la vigne sur un maximum de surface.  

  La façon dont le remblai était effectué n’altérait pas la fertilité du sol. 

5)  Par courrier du 19 décembre 2016, le département de l’aménagement, du 
logement et de l’énergie (ci-après : DALE ou département) a ordonné au 
propriétaire l’arrêt du chantier. 

  Il était saisi d’une plainte du GESDEC, accompagnée d’un reportage 
photographique, duquel il ressortait qu’un décapage et remblayage important du 
terrain avaient été effectués sans autorisation. 

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  Les travaux devaient être arrêtés immédiatement et jusqu’à la régularisation 
de la situation.  

  Un délai de dix jours lui était imparti pour faire part de ses observations. 

6)  Par décision du 16 janvier 2017, le DALE a ordonné au propriétaire de 

requérir, dans un délai de trente jours, une autorisation de construire afin de tenter 

de régulariser la situation. Le courrier du 19 décembre 2016 était resté sans 

réponse.  

7)  Par acte du 19 janvier 2017, le propriétaire a recouru auprès du Tribunal 

administratif de première instance (ci-après : le TAPI) contre la décision précitée, 

concluant implicitement à son annulation.  

  Aucun décapage n’avait été récemment effectué, mais uniquement un 
remblayage. La parcelle avait été décapée lors de la construction du hangar 

conformément à l’autorisation DD 103’133. Le remblayage était celui de cette 
construction. Un léger apport de terre supplémentaire avait été effectué afin 

d’optimiser la remise en culture.  

  Il avait répondu de manière anticipée au courrier du 19 décembre 2016, en 

donnant suite, le 12 décembre 2016, au courrier du GESDEC du 6 décembre 

2016. 

8)  Dans ses observations du 27 mars 2017, le DALE a principalement conclu à 

l'irrecevabilité du recours, subsidiairement à son rejet. 

  L’ordre de requérir une autorisation de construire constituait une décision 
incidente contre laquelle on ne pouvait recourir qu'en cas de préjudice irréparable 

ou si son admission pouvait conduire immédiatement à une décision finale, ce qui 

n'était pas le cas en l'espèce, le propriétaire ne l’ayant par ailleurs pas démontré.  

9)  Par jugement du 15 juin 2017, le TAPI a déclaré le recours irrecevable.  

  La décision du 16 janvier 2017 ordonnant le dépôt d'une demande en 

autorisation de construire constituait une décision incidente pour laquelle un 

recours était ouvert à des conditions limitées, non remplies dans le cas présent.  

10)  Par acte du 20 juin 2017, le propriétaire a interjeté recours auprès de la 

chambre administrative de la Cour de justice (ci-après : chambre administrative) 

contre le jugement précité. 

  Aucun représentant du DALE ou du TAPI n’était venu constater sur place 
qu’il n’y avait eu aucun décapage hors de la parcelle qui était concernée par 
l’autorisation de construire le hangar, ni aucun apport de terre non autorisé. 

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  Il sollicitait un transport sur place, afin qu’il puisse expliquer les 
aménagements réalisés et qu’il lui soit expliqué ce qui nécessitait une autorisation 
de construire.  

11)  Le 26 juin 2017, le TAPI a transmis son dossier à la chambre administrative 

sans formuler d’observations. 

12)  Le 24 juillet 2017, le DALE a conclu au rejet du recours.   

13)  Dans sa réplique du 8 août 2017, le propriétaire a persisté dans son recours. 

14)  Le 10 août 2017, la cause a été gardée à juger. 

EN DROIT 

1)  Interjeté en temps utile devant la juridiction compétente, le recours est 

recevable de ces points de vue (art. 132 de la loi sur l'organisation judiciaire du 

26  septembre 2010 - LOJ - E 2 05 ; art. 62 al. 1 let. a de la loi sur la procédure 

administrative du 12 septembre 1985 - LPA - E 5 10). 

2)  Selon l’art. 65 LPA, l’acte de recours contient, sous peine d’irrecevabilité, la 
désignation de la décision attaquée et les conclusions du recourant (al. 1). Il 

contient également l’exposé des motifs ainsi que l’indication des moyens de 
preuve (al. 2). 

  Compte tenu du caractère peu formaliste de cette disposition, la 

jurisprudence fait preuve d’une certaine souplesse s’agissant de la manière par 
laquelle sont formulées les conclusions du recourant. Le fait qu’elles ne ressortent 
pas expressément de l’acte de recours n’est, en soi, pas un motif d’irrecevabilité, 
pour autant que l’autorité judiciaire et la partie adverse puissent comprendre avec 
certitude les fins du recourant (ATA/518/2017 du 9 mai 2017 ; ATA/74/2016 du 

26 janvier 2016). Ainsi, une requête en annulation d’une décision doit être 
déclarée recevable dans la mesure où le recourant a, de manière suffisante, 

manifesté son désaccord avec la décision ainsi que sa volonté qu’elle ne déploie 
pas d’effets juridiques (ATA/518/2017 précité). 

  En l’espèce, le recourant n’a pas pris de conclusions formelles en annulation 
de la décision du département du 16 janvier 2017 et du jugement du TAPI. On 

comprend toutefois de ses écritures qu'il est en désaccord avec celle-ci et qu'il 

souhaite son annulation. Il s’ensuit que le recours est également recevable de ce 
point de vue. 

3) a. Sur tout le territoire genevois, nul ne peut, sans y avoir été autorisé, élever 

en tout ou partie une construction ou une installation, notamment un bâtiment 

locatif, industriel ou agricole, une villa, un garage, un hangar, un poulailler, un 

https://intrapj/perl/decis/ATA/518/2017
https://intrapj/perl/decis/ATA/74/2016
https://intrapj/perl/decis/ATA/518/2017

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mur, une clôture ou un portail, modifier, même partiellement, le volume, 

l’architecture, la couleur, l’implantation, la distribution ou la destination d’une 
construction ou d’une installation ou démolir, supprimer ou rebâtir une 
construction ou une installation (art. 1 al. 1 let. a, b et c de la loi sur les 

constructions et les installations diverses du 14 avril 1988 - LCI - L 5 05). 

 b. Dans plusieurs arrêts récents, (ATA/360/2017, ATA/361/2017 et 

ATA/362/2017 du 28 mars 2017), la chambre administrative a précisé les 

contours de l’intervention du département lorsqu’il ordonne de requérir une 
autorisation de construire. Par arrêt du 10 octobre 2017, le Tribunal fédéral a 

confirmé cette approche pour la seule de ces causes ayant été portée devant lui 

(arrêt du Tribunal fédéral 1C_278/2017). 

  Lorsque le département constate qu’une construction a été érigée sans droit, 
il peut inviter l’intéressé à déposer une autorisation de construire, ce qui peut 
constituer une alternative à une remise en état. Cela ne présuppose toutefois pas 

que l’autorisation de construire sera délivrée. Cette invite n’est pas une décision 
(ATA/361/2017 et les arrêts cités).  

  Toutefois, lorsque l’intéressé, précédemment invité à déposer une demande 
d’autorisation de construire pour régulariser la situation, ne s’y conforme pas, ni 
ne détruit la construction querellée, le département prononce une décision, sujette 

à recours, conformément aux art. 129 et 130 LCI (ATA/361/2017 précité et les 

arrêts cités). 

 c. Une décision qui confirme l'obligation faite à un recourant de déposer des 

requêtes en autorisation de construire ne met pas fin à la procédure et revêt un 

caractère incident (arrêts du Tribunal fédéral 1C_278/2017 du 10 octobre 2017 ; 

1C_92/2017 du 15 février 2017 ; 1C_390/2016 et 392/2016 du 5 septembre 2016 ; 

1C_386/2013 du 28 février 2014 consid. 1.2). 

4)  Sont susceptibles d’un recours les décisions incidentes, si elles peuvent 
causer un préjudice irréparable ou si l'admission du recours peut conduire 

immédiatement à une décision finale qui permet d'éviter une procédure probatoire 

longue et coûteuse (art. 57 let. c LPA). 

5)  L’art. 57 let. c LPA a la même teneur que l’art. 93 al. 1 let. a de la loi 
fédérale sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 (LTF - RS 173.110).  

  Selon la jurisprudence constante du Tribunal fédéral, un préjudice est 

irréparable au sens de cette disposition lorsqu’il ne peut être ultérieurement réparé 
par une décision finale entièrement favorable au recourant (ATF 138 III 46 

consid. 1.2 ; 134 III 188 consid. 2.1 et 2.2  ; 133 II 629 consid. 2.3.1). Un intérêt 

économique ou un intérêt tiré du principe de l’économie de procédure peut 
constituer un tel préjudice (ATF 135 II 30 ; 134 II 137 ; ATF 127 II 132 

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consid.  2a ; 126 V 244 consid. 2c ; 125 II 613 consid. 2a). Le simple fait d’avoir 
à subir une procédure et les inconvénients qui y sont liés ne constitue toutefois 

pas, en soi, un préjudice irréparable (ATF 133 IV 139 consid. 4 ; arrêt du Tribunal 

fédéral 1C_149/2008 du 12 août 2008 consid. 2.1 ; ATA/305/2009 du 23 juin 

2009 consid. 2b et 5b et les références citées). Un dommage de pur fait, tel que la 

prolongation de la procédure ou un accroissement des frais de celle-ci, n’est 
notamment pas considéré comme un dommage irréparable de ce point de vue 

(ATF 133 II 629 consid. 2.3.1 ; 131 I 57 consid. 1 ; 129 III 107 consid. 1.2.1 ; 

127  I 92 consid. 1c ; 126 I 97 consid. 1b). 

   La chambre administrative a précisé à plusieurs reprises que 

l’art.  57  let. c LPA devait être interprété à la lumière de ces principes 
(ATA/231/2017 du 22 février 2017 ; ATA/385/2016 du 3 mai 2016 ; 

ATA/64/2014 du 4 février 2014). 

  Lorsqu'il n'est pas évident que le recourant soit exposé à un préjudice 

irréparable, il lui incombe d'expliquer dans son recours en quoi il serait exposé à 

un tel préjudice et de démontrer ainsi que les conditions de recevabilité de son 

recours sont réunies (ATF 136 IV 92 consid. 4). 

6)  Dans un premier temps se pose la question de l’existence d’un préjudice 
irréparable.  

  En l'espèce, le DALE, par sa lettre du 16 janvier 2017, a ordonné au 

recourant de requérir, dans un délai de trente jours, une autorisation de construire 

relative au décapage et au remblayage important du terrain.  

  La décision querellée se limite à exiger le dépôt d’une requête afin 
précisément de pouvoir l’instruire. Elle ne préjuge pas de la décision finale. 

  Il appartient en effet à l’autorité d’établir les faits d’office (art. 19 LPA) et 
de réunir les renseignements pour fonder sa décision (art. 20 al. 1 LPA).  

  Déposer une requête en autorisation n’impose que de simples démarches 
administratives. Le recourant aura en conséquence tout loisir de faire valoir ses 

arguments dans le cadre de l’instruction de la requête et conserve, le cas échéant, 
la possibilité de recourir contre la décision que prendra le département 

ultérieurement, après l’instruction complète du dossier, s’il l’estime infondée. 

  De surcroît, il n’est pas exclu qu’à l’issue de l’instruction de la demande 
d’autorisation de construire, le département considère que le décapage et le 
remblayage ne sont pas soumis à autorisation. 

  Dans ces circonstances, l’existence d’un préjudice irréparable n’est pas 
établie. 

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7)  Reste à examiner la seconde hypothèse de l’art. 57 let. c LPA, à savoir si 
l’admission du recours peut conduire immédiatement à une décision finale qui 
permet d’éviter une procédure probatoire longue et coûteuse. 

  En l’espèce, la décision attaquée a précisément pour conséquence d’obliger 
le recourant à déposer une requête formelle en autorisation pour régulariser la 

situation constatée, afin que le département puisse l’examiner et instruire le 
dossier avant de décider dans quelle mesure l’autorisation sollicitée peut être 
délivrée.  

  Il en résulte que la présente procédure ne permet précisément pas de 

trancher la question de fond. À défaut du dépôt d’une requête formelle et de 
l’instruction du dossier par le département, aucune autorité ne peut se prononcer 
valablement. C’est précisément pour ce motif que le département a ordonné le 
dépôt d’une requête formelle. 

  De surcroît, dans ce dossier, rien ne permet en l’état de penser que le dépôt 
de la requête nécessite l’élaboration d’un travail démesuré ou excessivement 
coûteux et que la procédure de demande d’autorisation ne pourrait pas se dérouler 
dans un délai raisonnable, sans complication particulière et sans frais excessifs.  

  La présente procédure de recours n’étant dès lors pas susceptible de 
déboucher sur une décision finale permettant d’éviter une procédure probatoire 
longue et coûteuse (art. 57 let. c LPA in fine), la seconde hypothèse visée par 

l’art. 57 let. c LPA n’est pas réalisée. 

8)  Les conditions de l’art. 57 let. c LPA n’étant pas remplies, c’est à juste titre 
que le TAPI a déclaré le recours irrecevable. 

  Compte tenu de ce qui précède, il ne sera pas donné suite aux conclusions 

relatives au transport sur place.  

9)  Vu l'issue du litige, un émolument de CHF 1’000.- sera mis à la charge du 
recourant (art. 87 al. 1 LPA). Aucune indemnité de procédure ne sera allouée 

(art. 87 al. 2 LPA). 

* * * * * 

PAR CES MOTIFS 

LA CHAMBRE ADMINISTRATIVE 

à la forme : 

déclare recevable le recours interjeté le 20 juin 2017 par Monsieur Lionel DUGERDIL 

contre le jugement du Tribunal administratif de première instance du 15 juin 2017 ; 

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au fond : 

le rejette ; 

met à la charge de Monsieur Lionel DUGERDIL un émolument de CHF 1'000.- ; 

dit qu’il n’est pas alloué d’indemnité de procédure ;  

dit que conformément aux art. 82 ss de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral du 

17 juin 2005 (LTF - RS 173.110), le présent arrêt peut être porté dans les trente jours 

qui suivent sa notification par-devant le Tribunal fédéral, par la voie du recours en 

matière de droit public ; le mémoire de recours doit indiquer les conclusions, motifs et 

moyens de preuve et porter la signature du recourant ou de son mandataire ; il doit être 

adressé au Tribunal fédéral, Schweizerhofquai, 6004 Lucerne, par voie postale ou par 

voie électronique aux conditions de l’art. 42 LTF. Le présent arrêt et les pièces en 
possession du recourant, invoquées comme moyens de preuve, doivent être joints à 

l’envoi ; 

communique le présent arrêt à Monsieur Lionel DUGERDIL, au département de 

l'aménagement, du logement et de l'énergie - OAC, ainsi qu'au Tribunal administratif de 

première instance. 

Siégeant : Mme Payot Zen-Ruffinen, présidente, MM. Thélin et Pagan, juges. 

Au nom de la chambre administrative : 

la greffière-juriste : 

 

 

S. Hüsler Enz 

 

 la présidente siégeant : 

 

 

F. Payot Zen-Ruffinen 

 

 

Copie conforme de cet arrêt a été communiquée aux parties. 

 

Genève, le  

 

 

 

 la greffière : 

 

 

 

 

https://intrapj/perl/JmpLex/RS%20173.110