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**Case Identifier:** 88a4333b-f7fa-5b62-af83-e444a4012936
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2014-06-26
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de Justice (Cour civile) Chambre de surveillance en matière de poursuite et faillites 26.06.2014 A/1126/2014
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_007_A-1126-2014_2014-06-26.pdf

## Full Text

R E P U B L I Q U E   E T  
 

CANTON DE GENEVE 

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  

A/1126/2014-CS DCSO/166/14

DECISION 

DE LA COUR DE JUSTICE 

Chambre de surveillance 
des Offices des poursuites et faillites 

DU JEUDI 26 JUIN 2014 

 

Plainte 17 LP (A/1126/2014-CS) formée en date du 17 avril 2014 par Mme S______, 

élisant domicile en l'étude de Me Romain JORDAN, avocat.  

 

* * * * * 

 

Décision communiquée par courrier A à l'Office concerné 
et par plis recommandés du greffier du                            
à : 

- Mme S______ 
c/o Me Romain JORDAN, avocat 
Rue Général-Dufour 15 
Case postale 5556 
1211 Genève 11. 

- Office des poursuites. 

 

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A/1126/2014-CS 

EN FAIT 

A. a. Dans le cadre de la poursuite n° 10 xxxx54 E intentée par Mme S______ contre 

son ex-mari, M. T______, l'Office des poursuites (ci-après : l'Office) a délivré, le 

30 janvier 2013, un acte de défaut de biens pour un montant de 36'779 fr., 

comportant les indications suivantes : "Le débiteur est inconnu à l'adresse, selon 

constat. Inconnu de la Police de la Servette, suite à un mandat de conduite. Les 

demandes aux principales banques de la place, caisse de chômage, Hospice 

Général, n'ont rien donné. Selon avis à la Fondation de libre passage Swiss life - 

c/o Bank Zweiplus AG, CP 1212, Bändliweg 20, 8048 Zürich, impossible de saisir 

les Frs 51'803,30 du compte libre passage du débiteur : "tant que le titulaire du 

compte de libre passage ne fait pas la requête de paiement en espèces ou bien, la 

personne assurée a atteint l'âge de la retraite, ou, si elle devient prématurée 

invalide".  

 Le 26 avril 2013, sur la base de cet acte de défaut de biens, Mme S______, 

représentée par Me Romain JORDAN, a requis de l'Office la continuation directe 

de la poursuite contre M. T______, en le priant de procéder à la saisie provisoire 

des biens dudit débiteur, notamment de son 2ème pilier vu son départ à l'étranger.  

L'Office a alors ouvert une poursuite n° 13 xxxx32 W, dans le cadre de laquelle, 

après avoir édité un avis de saisie dont l'exécution s'est avérée infructueuse, il a 

établi, le 3 octobre 2013, un procès-verbal de saisie valant acte de défaut de biens 

pour un montant de 37'020 fr. 45 (dont 241 fr. 45 de frais), comportant d'une part 

la mention que "Cet acte de défaut de biens remplace le précédent (soit l'acte de 

défaut de biens n° 10 xxxx54 E du 30 janvier 2013) et que "Le créancier ne peut 

reprendre la poursuite sans un nouveau commandement de payer" et d'autre part 

l'indication notamment que "Selon avis à la Fondation de libre passage Swiss life 

– c/o Bank Zweiplus AG, CP 1212, Bändliweg 20, 8048 Zürich, impossible de 

saisir les Frs 51'803,30 du compte libre passage du débiteur : "tant que le 

titulaire du compte de libre passage ne fait pas la requête de paiement en espèces 

ou bien, la personne assurée a atteint l'âge de la retraite, ou, si elle devient 

prématurée invalide"."  Ce procès-verbal de saisie valant acte de défaut de biens a 

été envoyé à Mme S______ le 1er novembre 2013, en l'Etude de son avocat,  

Me Romain JORDAN, qui l'a reçu le 4 novembre 2013. L'acte de défaut de biens 

du 30 janvier 2013 dans la poursuite n° 10 xxxx54 E a été radié, et la poursuite 

n° 13 xxxx32 W a été clôturée.  

b. Par un courrier du 24 décembre 2013, Me Romain JORDAN, agissant pour le 

compte de Mme S______, a contesté le point de vue dont l'Office lui avait fait 

part "à plusieurs reprises" qu'il lui était impossible de saisir l'avoir de prévoyance 

de M. T______, et, arguments à l'appui, il lui a demandé de "procéder au plus vite 

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à la saisie de la totalité du compte de libre passage N° xxxx94, dont M. T______ 

est le titulaire auprès de la Fondation de libre passage SwissLife".  

 L'Office lui a répondu le 9 janvier 2014 que le procès-verbal de saisie valant acte 
de défaut de biens du 3 octobre 2013, expédié le 1er novembre 2013, était une 
mesure sujette à plainte, que la créancière avait qualité pour attaquer dans les dix 
jours à partir de celui où elle en avait eu connaissance. Il a relevé qu'aucune 
plainte n'avait été formée contre cette mesure et a informé Me Romain JORDAN 
qu'il ne pouvait donner suite à sa requête de saisir ledit compte de libre passage 
"car il n'y a plus de poursuite en cours".  

c. Le 29 janvier 2014, Mme S______, représentée par Me Romain JORDAN, a 
saisi l'Office d'une réquisition de continuation directe de la poursuite à l'encontre 
de M. T______ sur la base de "l'acte de défaut de biens après saisie du  
1er novembre 2013, Poursuite n° 13 xxxx32 W".  

 L'Office a alors ouvert une poursuite n° 14 xxxx78 E, dans le cadre de laquelle, 
apparemment après avoir édité un avis de saisie dont l'exécution s'est avérée 
infructueuse, il a établi, le 14 mars 2014, un procès-verbal de saisie valant acte de 
défaut de biens pour un montant de 37'094 fr. 30 (dont 73 fr. 85 de frais), 
comportant d'une part la mention que "Cet acte de défaut de biens remplace le 
précédent (soit l'acte de défaut de biens n° 13 xxxx32 W du 3 octobre 2013) et 
que "Le créancier ne peut reprendre la poursuite sans un nouveau 
commandement de payer" et d'autre part l'indication notamment que "Selon avis à 
la Fondation de libre passage Swiss life – c/o Bank Zweiplus AG, CP 1212, 

Bändliweg 20, 8048 Zürich, impossible de saisir les Frs 51'803,30 du compte 

libre passage du débiteur : "tant que le titulaire du compte de libre passage ne 

fait pas la requête de paiement en espèces ou bien, la personne assurée a atteint 

l'âge de la retraite, ou, si elle devient prématurée invalide"."  Ce procès-verbal de 
saisie valant acte de défaut de biens a été envoyé à Mme S______ le 7 avril 2014, 
en l'Etude de son avocat, Me Romain JORDAN, qui l'a reçu le 8 avril 2014. L'acte 
de défaut de biens du 3 octobre 2013 dans la poursuite n° 13 xxxx32 W a été 
radié, et la poursuite n° 14 xxxx78 E a été clôturée.  

B. a. Le 17 avril 2014, Mme S______, représentée par Me Romain JORDAN, a saisi 
la Chambre de surveillance de la Cour de justice d'une plainte contre le "procès-
verbal de saisie du 7 avril 2014 dans la poursuite n° 14 xxxx78 E", en concluant à 
son annulation et, d'ailleurs tant préalablement à titre de sûretés que 
principalement sur le fond, à ce qu'ordre soit donné à l'Office de saisir l'avoir de 
prévoyance professionnelle de M. T______ auprès de la Fondation de libre 
passage SwissLife d'un montant de 51'803 fr.  

b. Invité à se déterminer sur cette plainte, l'Office a envoyé à Bank Zweiplus AG, 
par un pli recommandé du 24 avril 2014, un avis concernant la saisie, au préjudice 
de M. T______, de son compte de libre passage Swiss Life à hauteur de  
37'500 fr., et, le même jour, a conclu "au vu de ce qui précède" au rejet de la 
plainte.  

 

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EN DROIT 

1. La Chambre de surveillance est compétente pour statuer sur les plaintes formées 

en application de la LP (art. 13 LP ; art. 125 et 126 LOJ ; art. 6 al. 1 et 3 et 7 al. 1 

LaLP) contre des mesures non attaquables par la voie judiciaire (art. 17 al. 1 LP). 

Un procès-verbal de saisie valant acte de défaut de biens est un acte sujet à 

plainte.  

La plainte doit être déposée dans les dix jours de celui où le plaignant a eu 

connaissance de la mesure (art. 17 al. 2 LP). En l'espèce, la plaignante a agi en 

temps utile, s'agissant du procès-verbal de saisie valant acte de défaut de biens du 

14 mars 2014.  

Elle a qualité pour former plainte, ayant, en tant que créancière poursuivante, un 

intérêt digne de protection à l'annulation du procès-verbal de saisie valant acte de 

défaut de biens considéré (art. 9 al. 4 LaLP et art. 60 let. a et b LPA).  

Sa plainte satisfait pour le surplus aux exigences de forme prescrites par la loi 

(art. 9 al. 1 LaLP).  

La présente plainte sera donc déclarée recevable.  

2. 2.1 Selon l'art. 115 LP, s'il n'y a pas de biens saisissables, le procès-verbal de 

saisie vaut comme un acte de défaut de biens dans le sens de l'art. 149 LP (al. 1). 

Et selon l'art. 149 LP, le créancier qui a participé à la saisie et n'a pas été 

désintéressé intégralement reçoit un acte de défaut de biens pour le montant 

impayé (al. 1 phr. 1); cet acte vaut reconnaissance de dette dans le sens de l'art. 82 

LP et confère les droits mentionnés aux art. 271 ch. 5 et 285 LP (al. 2); le 

créancier est dispensé du commandement de payer, s'il continue la poursuite dans 

les six mois dès la réception de l'acte de défaut de biens (al. 3).  

 Le premier acte de défaut de biens définitif après saisie permet au créancier de 

requérir la continuation d'une nouvelle poursuite sans nouveau commandement de 

payer. Si la nouvelle poursuite aboutit à un deuxième acte de défaut de biens, le 

poursuivant n'a alors plus de titre exécutoire; s'il entend requérir une troisième 

poursuite, il doit faire notifier un commandement de payer, comme s'il n'avait pas 

utilisé les six mois de l'art. 149 al. 3 LP, nouvelle poursuite dans le cadre de 

laquelle le poursuivi pourra former opposition et le créancier produire le deuxième 

acte de défaut de biens pour obtenir la mainlevée provisoire de l'opposition 

(Albert REY-MERMET, in Commentaire romand, ad art. 149 n° 19 s). Le 

raisonnement qui sous-tend l'art. 149 al. 3 LP est que le commandement de payer 

dans la poursuite qui a abouti à la délivrance du premier acte de défaut de biens 

conserve son caractère exécutoire pendant six mois, mais pas davantage; il y a 

prolongation des effets du commandement de payer passé en force, survivance de 

sa force exécutoire (ATF 121 II 486 consid. 3b, 488 in initio; Pierre-Robert 

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GILLIERON, Commentaire de la LP, ad art. 149 n° 43 et 54; Ueli HUBER, in Basler 

Kommentar, ad Art. 149 n° 30 s et 36).  

2.2 En l'espèce, sans contester, à juste titre, qu'elle n'avait pas formé de plainte 

contre le procès-verbal de saisie valant acte de défaut de biens du 3 octobre 2013 

dans la poursuite n° 13 xxxx32 W, la plaignante, nonobstant la mention explicite 

figurant dans cet acte, n'a pas requis la notification d'un commandement de payer 

au poursuivi, mais directement la continuation de la poursuite, soit, plus justement 

dit que ne le dit d'ailleurs la loi elle-même (ATF 130 III 672 consid. 3.3; Pierre-

Robert GILLIERON, Commentaire de la LP, ad art. 149 n° 8; Ueli HUBER, in Basler 

Kommentar, ad Art. 149 n° 32), la continuation d'une nouvelle poursuite, sur la 

base de "l'acte de défaut de biens après saisie du 1er novembre 2013, Poursuite  

n° 13 xxxx32 W".  

 Or, ce procès-verbal de saisie valant acte de défaut de biens avait été délivré dans 

le cadre d'une nouvelle poursuite ouverte directement sur la base de l'acte de 

défaut de biens délivré le 30 janvier 2013 dans la poursuite n° 10 104654 E, donc 

en application de l'art. 149 al. 3 LP. Une nouvelle poursuite ne pouvait intervenir 

en application de l'art. 149 al. 3 LP, mais devait comporter la notification d'un 

commandement de payer, ouvrant la voie de l'opposition. C'est à tort que l'Office 

a accepté, s'écartant au demeurant de la mention qu'il avait fait figurer à juste titre 

sur le procès-verbal valant acte de défaut de biens du 3 octobre 2013, de donner 

suite à cette seconde réquisition de continuation directe de la poursuite. Il importe 

de déterminer quelle conséquence il y a lieu d'en tirer le cas échéant.  

3. 3.1 Selon l'art. 22 al. 1 LP, sont nulles - et les autorités de surveillance ont à le 

constater d'office, même indépendamment de toute plainte - les mesures contraires 

à des dispositions édictées dans l'intérêt public ou dans l'intérêt de personnes qui 

ne sont pas parties à la procédure. Pour qu'une mesure soit nulle, il faut que les 

dispositions qu'elle enfreint constitue une règle impérative, adoptée pour garantir 

ou sauvegarder d'importants intérêts des parties à la procédure ou l'intérêt d'un 

cercle indéterminé de tiers étrangers à la procédure (Pierre-Robert GILLIERON, 

Commentaire de la LP, ad art. 22 n° 10 et 13; Pauline ERARD, in Commentaire 

romand, Poursuite et faillite, ad art. 22 n° 4 et 6), au point que ces intérêts 

apparaissent relever de l'intérêt public à une mise en œuvre des instruments et 

organes de l'exécution forcée qui soit conforme aux principes et garanties 

juridiques élémentaires. Des vices matériels sont rarement des motifs de nullité, 

mais c'est plus souvent le cas de graves vices de procédure (Flavio COMETTA / Urs 

Peter MÖCKLI, in Basler Kommentar, ad art. 22 n° 9 et 10).  

3.2 Il résulte du consid. 2.a que l'admission d'une continuation d'une nouvelle 

poursuite sans nouveau commandement de payer prive le poursuivi de la 

possibilité de former opposition à cette nouvelle poursuite, d'une part, et ouvre la 

voie le cas échéant à une saisie en l'absence d'un titre exécutoire, d'autre part. Ces 

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deux effets sont l'un et l'autre d'une gravité certaine, dans un système permettant, 

comme la LP, d'intenter des poursuites sans que la validité de la créance émise ne 

soit vérifiée d'une quelconque façon (Roland RUEDIN, in Commentaire romand, 

art. 67 n° 4). Le principe même d'une poursuite préalable (art. 38 al. 2 phr. 1 LP) 

est d'une importance cardinale dans le droit des poursuites ; s'y ajoutent les 

exigences formelles qualifiées en matière de notification des commandements de 

payer (art. 64 ss LP), et, contrepoids élémentaire à la possibilité d'intenter des 

poursuites non fondées, la possibilité d'arrêter la poursuite par une simple 

déclaration, une opposition même non motivée (art. 74 s LP), de même qu'une 

procédure judiciaire soit suivie, en cas d'opposition, pour s'assurer que la 

poursuite ne puisse se continuer et qu'en particulier une saisie ne puisse intervenir 

si elle ne repose pas au moins sur un titre suffisant (art. 79 ss LP). Ces 

dispositions sont impératives, et elles visent à sauvegarder des intérêts importants, 

relevant de l'intérêt public.  

 Il faut en déduire qu'une nouvelle continuation de poursuite, sans poursuite 

préalable, en dehors du cas prévu en l'espèce par l'art. 149 al. 3 LP, est nulle 

(Dominique RIGOT, in Commentaire romand, ad art. 38 n° 14). Il en va de même 

des actes subséquents à l'ouverture d'une nouvelle poursuite sur réquisition de 

continuation directe, en particulier de la radiation de l'acte de défaut de biens sur 

la base duquel a été, à tort, requise et accordée la continuation directe ainsi que les 

saisies intervenues le cas échéant ou le nouvel acte de défaut de biens délivré dans 

le cadre de la nouvelle poursuite considérée (Albert REY-MERMET, in 

Commentaire romand, ad art. 149 n° 12; Pierre-Robert GILLIERON, Commentaire 

de la LP, ad art. 149 n° 29; Ueli HUBER, in Basler Kommentar, ad Art. 149 n° 16).  

3.3 Il s'impose de le constater d'office (art. 22 al. 1 phr. 2 LP). Cela implique en 

l'espèce le rejet de la plainte.  

4. La procédure de plainte est gratuite (art. 20a al. 2 ch. 5 LP ; art. 61 al. 2 let. a 

OELP). Il ne peut être alloué aucun dépens (art. 62 al. 2 OELP).  

* * * * * 

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PAR CES MOTIFS, 

La Chambre de surveillance : 

A la forme : 

Déclare recevable la plainte formée le 17 avril 2014 par Mme S______. 

Au fond : 

Dit, d'office, que la continuation d'une nouvelle poursuite n° 14 xxxx78 E, sans 

poursuite préalable, sur la base du procès-verbal de saisie valant acte de défaut de biens 

du 3 octobre 2013 dans la poursuite n° 13 xxxx32 W est nulle, de même que le procès-

verbal de saisie valant acte de défaut de biens du 14 mars 2014, la radiation de cet acte 

de défaut de biens et l'avis du 24 avril 2014 concernant la saisie au préjudice de  

M. T______ de son compte de libre passage Swiss Life à hauteur de 37'500 fr.  

Ordonne à l'Office des poursuites de rectifier ses registres en conséquence.  

Rejette la plainte de Mme S______.  

Siégeant : 

Monsieur Raphaël MARTIN, président; Madame Marilyn NAHMANI et Monsieur Eric 

DE PREUX, juges assesseur(e)s; Madame Véronique PISCETTA, greffière.  

 

Le président : 

Raphaël MARTIN 

 La greffière : 

Véronique PISCETTA 

 

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Voie de recours : 

Le recours en matière civile au sens de l’art. 72 al. 2 let. a de la loi sur le Tribunal fédéral du 17 juin 

2005 (LTF; RS 173.110) est ouvert contre les décisions prises par la Chambre de surveillance des Offices 

des poursuites et des faillites, unique autorité cantonale de surveillance en matière de poursuite pour 

dettes et faillite (art. 126 LOJ). Il doit être déposé devant le Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14, dans les 

dix jours qui suivent la notification de l'expédition complète de la présente décision (art. 100 al. 1 et 2  

let. a LTF) ou dans les cinq jours en matière de poursuite pour effets de change (art. 100 al. 3 let. a LTF). 

L’art. 119 al. 1 LTF prévoit que si une partie forme un recours ordinaire et un recours constitutionnel, 

elle doit déposer les deux recours dans un seul mémoire. Le recours doit être rédigé dans une langue 

officielle, indiquer les conclusions, en quoi l'acte attaqué viole le droit et les moyens de preuve, et être 

signé (art. 42 LTF).  

Le recours doit être adressé au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14.