# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** be4afb5a-d911-5875-9bd8-5140ac15497a
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2020-07-14
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de Justice (Cour pénale) Chambre pénale d'appel et de révision 14.07.2020 P/24076/2017
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_009_P-24076-2017_2020-07-14.pdf

## Full Text

REPUBLIQUE ET  
 

CANTON DE GENEVE  

POUVOIR JUDICIAIRE  

P/24076/2017 AARP/257/2020 

COUR DE JUSTICE 

Chambre pénale d'appel et de révision 

Arrêt du 14 juillet 2020 

 

Entre 

A______, domicilié ______, comparant par Me Isabelle PONCET, avocate, PIRKERS + 

PARTNERS, rue des Maraîchers 36, 1205 Genève, 

appelant, 

 

contre le jugement JTDP/423/2020 rendu le 7 avril 2020 par le Tribunal de police, 

 

et 

LE MINISTÈRE PUBLIC de la République et canton de Genève, route de Chancy 6B, 

case postale 3565, 1211 Genève 3, 

intimé.

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P/24076/2017 

EN FAIT : 

A. a. En temps utile, A______ appelle du jugement du 7 avril 2020, par lequel le 
Tribunal de police (TP) l'a reconnu coupable de mise à disposition d'un véhicule à 
une personne non titulaire du permis de conduire requis (art. 95 al. 1 let. e LCR), l'a 
condamné à une peine pécuniaire de 20 jours-amende à CHF 60.- l'unité, avec sursis 
(délai d'épreuve de 2 ans), ainsi qu'à une amende de CHF 500.- (peine privative de 
liberté de substitution de 8 jours). Le TP a encore rejeté ses conclusions en 
indemnisation et l'a condamné à la moitié des frais de la procédure (l'autre moitié 
demeurant à la charge du co-prévenu), lesquels s'élèvent au total à CHF 1'357.-, y 
compris un émolument de jugement de CHF 300.-, soit CHF 678.50. 

 b. Aux termes de sa déclaration d'appel, A______ conclut à son acquittement ainsi 
qu'à l'octroi d'une indemnité de CHF 720.- pour le dommage économique subi au 
titre de sa participation obligatoire à la procédure pénale (soit 4 heures à CHF 180.-), 
non justifié par pièces, en plus de la couverture de ses frais de défense. 

 c. Selon l'ordonnance pénale du Ministère public (MP) du 26 avril 2018, il est 
reproché à A______ d'avoir, à Genève, le 6 octobre 2017, mis à disposition de 
B______ le motocycle immatriculé GE 1______, alors que ce dernier n'était pas 
titulaire de la catégorie de permis requise, ce qu'il aurait dû savoir s'il avait prêté 
l'attention commandée par les circonstances. 

B. Les faits pertinents suivants ressortent de la procédure : 

a.a. En date du 6 octobre 2017, à l'occasion d'un contrôle policier survenu à la suite 
d'un accident de la circulation, il a été constaté que B______, impliqué dans 
l'accident, conduisait le motocycle C______ [marque, modèle] immatriculé 
GE 1______ avec un permis de conduire ne correspondant pas à la catégorie du 
véhicule précité. Ce dernier était détenu par son beau-frère, A______. 

a.b. A teneur du rapport de police établi le jour-même, l'accident s'était produit sur le 
Boulevard helvétique, où un automobiliste avait omis d'accorder la priorité à 
B______ et l'avait heurté, le faisant chuter de son motocycle et le blessant 
légèrement.  

b. Entendu par la police et le MP, B______ a reconnu avoir conduit le motocycle 
alors qu'il n'était pas titulaire du permis de conduire requis. Par le passé, il avait été 
titulaire d'un permis d'élève conducteur pour les véhicules de cette catégorie, mais ne 
l'avait toutefois jamais "validé de manière définitive".  

Il n'en avait pas informé A______ lorsqu'il lui avait demandé les clés du scooter. 
Tous deux n'avaient jamais discuté des spécificités de son permis de conduire, mais 

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dès lors qu'il était l'ancien détenteur du motocycle en question, il imaginait que son 
beau-frère pensait qu'il était titulaire d'un permis de cette catégorie. Il avait vendu le 
motocycle en question à A______ en 2015, lorsqu'il avait quitté la Suisse pour les 
Etats-Unis. 

c.a. A la police et au MP, A______ a reconnu avoir mis son scooter à disposition de 
B______, sans vérifier préalablement que le précité disposait d'un permis de 
conduire valable. Il était persuadé que B______ était titulaire du permis requis, dans 
la mesure où celui-ci avait été, avant lui, le détenteur du scooter en question et que 
c'était précisément lui qui le lui avait vendu.  

 c.b. Devant le premier juge, A______ a expliqué qu'à l'époque où son beau-frère 
roulait avec le motocycle en question, il n'avait jamais constaté la présence d'un signe 
particulier, tel qu'un "L", sur le deux-roues. Partant, lorsque B______ lui avait 
demandé son scooter pour rendre visite à son père mourant, il le lui avait prêté sans 
hésiter.  

C. a. Devant la Chambre pénale d'appel et de révision (CPAR), A______ réitère qu'il 
ignorait que son beau-frère ne disposait pas d'un permis de conduire valable pour la 
catégorie de véhicule qu'il lui avait prêté. Il avait vu B______ conduire ce motocycle, 
dont le précité était le précédent propriétaire, à plusieurs reprises. Partant, lorsque ce 
dernier lui avait demandé les clés du véhicule pour aller rendre une dernière visite à 
son père mourant, il n'avait pas hésité. Il était désemparé de se trouver dans cette 
situation et d'avoir un casier judiciaire pour avoir fait preuve de générosité, ce 
d'autant qu'il n'avait jamais eu affaire à la justice auparavant. 

 b. Par la voix de son conseil, A______ fait valoir que le fait que B______ avait été le 
précédent propriétaire du motocycle avec lequel il avait roulé à de nombreuses 
reprises l'avait légitimement conduit à penser que son beau-frère était titulaire du 
permis requis. Pour cette raison déjà, il avait pu raisonnablement considérer que son 
devoir de vérification était rempli. A cela s'ajoutaient le lien de confiance qui unissait 
les beaux-frères et les circonstances tragiques pour lesquelles B______ avait sollicité 
les clés du véhicule.  

 A______ persiste dans ses conclusions, deux heures de préparation des débats 
d'appel devant être ajoutées à celles correspondant à l'indemnisation sollicitée en 
première instance. 

D. A______, né le ______ 1966, est de nationalité suisse. Il est marié et père de trois 
enfants, dont deux sont encore à sa charge, en plus d'un beau-fils qui vit sous son 
toit. Il travaille en tant que ______ pour un salaire mensuel net variant entre 
CHF 6'000.- et CHF 8'000.-. Il est propriétaire de sa maison, dont il rembourse le 
prêt hypothécaire à raison de CHF 3'900.- par mois. Les primes d'assurance maladie 

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pour toute la famille s'élèvent à CHF 2'200.- par mois. Il n'a pas d'autres dettes que 
son crédit hypothécaire, mais rembourse un leasing à hauteur de CHF 1'000.- par 
mois. Son épouse, qui travaille et perçoit un salaire, contribue à l'entretien du 
ménage. 

A teneur du casier judiciaire suisse, A______ n'a jamais été condamné. 

 

EN DROIT : 

1. L'appel est recevable pour avoir été interjeté et motivé selon la forme et dans les 
délais prescrits (art. 398 et 399 du Code de procédure pénale, du 5 octobre 2007 
[CPP ; RS 312.0]). 

 La Chambre limite son examen aux violations décrites dans l'acte d'appel (art. 404 
al. 1 CPP), sauf en cas de décisions illégales ou inéquitables (art. 404 al. 2 CPP). 

2. 2.1. Le principe in dubio pro reo, qui découle de la présomption d'innocence, 
garantie par l'art. 6 ch. 2 de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et 
des libertés fondamentales du 4 novembre 1950 (CEDH - RS 0.101) et, sur le plan 
interne, par les art. 32 al. 1 de la Constitution fédérale de la Confédération suisse du 
18 avril 1999 (Cst. - RS 101) et 10 al. 3 CPP, concerne tant le fardeau de la preuve 
que l'appréciation des preuves au sens large (ATF 127 I 28 consid. 2a p. 40 s. ; 
ATF 144 IV 345 consid. 2.2.3.1. p. 348 s.). 

En tant que règle sur le fardeau de la preuve, la présomption d'innocence signifie, au 
stade du jugement, que ce fardeau incombe à l'accusation et que le doute doit profiter 
au prévenu (arrêts du Tribunal fédéral 6B_519/2018 du 29 août 2018 consid. 3.1 ; 
6B_377/2018 du 22 août 2018 consid. 1.1).  

Comme règle d'appréciation des preuves, la présomption d'innocence signifie que le 
juge ne doit pas se déclarer convaincu de l'existence d'un fait défavorable à l'accusé 
si, d'un point de vue objectif, il existe des doutes quant à l'existence de ce fait. Il 
importe peu qu'il subsiste des doutes seulement abstraits et théoriques, qui sont 
toujours possibles, une certitude absolue ne pouvant être exigée. Il doit s'agir de 
doutes sérieux et irréductibles, c'est-à-dire de doutes qui s'imposent à l'esprit en 
fonction de la situation objective (ATF 138 V 74 consid. 7 ; ATF 127 I 38 
consid. 2a ; ATF 124 IV 86 consid. 2a ; arrêts du Tribunal fédéral 6B_634/2018 du 
22 août 2018 consid. 2.1 ; ATF 144 IV 345 consid. 2.2.3.3). 

3. 3.1. A teneur de l'art. 95 al. 1 let. e LCR, est puni d'une peine privative de liberté de 
trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire quiconque met un véhicule automobile à 

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la disposition d'un conducteur dont il sait ou devrait savoir s'il avait prêté toute 
l'attention commandée par les circonstances qu'il n'est pas titulaire du permis requis. 

Dans toutes les hypothèses visées à l'art. 95 al. 1 LCR, la règle de l'art. 100 al. 1 
première phrase LCR s'applique sans restriction, de sorte que la négligence, comme 
l'intention, sont réprimées (Y. JEANNERET, Les dispositions pénales de la Loi sur 
la circulation routière (LCR), Berne 2007, n. 43 ad art. 95).  

Dans le contexte de l'art. 95 al. 1 let. e LCR, l'auteur agit intentionnellement lorsqu'il 
sait que le conducteur à qui il cède l'usage de son véhicule n'est pas titulaire du 
permis requis et qu'en dépit de cela, il lui remet un pouvoir de disposer de ce 
véhicule (Y. JEANNERET, op. cit. n. 45 ad art. 95). 

3.2. La négligence se traduit quant à elle par une conscience erronée portant sur le 
contenu du permis de conduire d'un tiers. L'auteur a une obligation générale de se 
renseigner activement. L'obligation de contrôler le contenu du permis de conduire 
sera très stricte lorsque l'auteur ne connaît pas le conducteur. L'erreur dans laquelle 
se trouve l'auteur est toujours évitable, et partant l'infraction punissable par 
négligence, lorsqu'il n'a pas satisfait à son devoir de vérification du permis du tiers 
alors qu'il était exigible compte tenu des circonstances (Y. JEANNERET, op. cit., 
n. 48 ad art. 95). 

3.3. Les exigences de contrôle auxquelles est soumis le détenteur du véhicule ne 
doivent pas être exagérées : lorsqu'un ami digne de confiance assure être en 
possession d'un permis de conduire valable, il n'est pas nécessaire de procéder à un 
contrôle minutieux de son permis (H. GIGER, SVG Kommentar Strassenverkehrs-
gesetz mit weiteren Erlassen, Zürich 2014, n. 9 ad art. 95). 

3.4. En l'espèce, l'appelant a reconnu avoir remis à son beau-frère les clés de son 
motocycle, alors que celui-ci ne disposait pas d'un permis de conduire valable pour 
cette catégorie de véhicule. Il a également reconnu ne pas s'être renseigné au 
préalable, de quelque manière que ce soit, sur la détention, par l'intéressé, d'un tel 
permis.  

L'appelant se prévaut cependant d'avoir agi sous l'emprise d'une erreur, dès lors qu'il 
était persuadé que son beau-frère était titulaire d'un permis de conduire valable pour 
cette catégorie de véhicule, au motif que celui-ci avait souvent circulé au guidon du 
véhicule en question, dont il était d'ailleurs le précédent propriétaire. 

Or, le fait que le beau-frère de l'appelant était le précédent détenteur du motocycle et 
qu'il a circulé au guidon de cet engin à de nombreuses reprises ne signifie pas encore 
que l'intéressé était toujours titulaire d'un permis valable. En effet, non seulement il 
pouvait s'agir d'un permis provisoire d'élève conducteur, comme c'était le cas en 

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l'espèce, selon les déclarations recueillies, mais encore était-il possible que l'intéressé 
eût fait l'objet d'un retrait de permis dans l'intervalle. Un telle vérification s'imposait 
d'autant plus que deux ans s'étaient écoulés depuis la vente du motocycle et 
l'installation de l'intéressé aux Etats-Unis, où il n'est pas établi qu'il conduisait un 
véhicule du même type. 

L'appelant ne pouvait par conséquent déduire de l'ensemble de ces circonstances que 
son beau-frère disposait d'un permis de conduire valable. En omettant d'effectuer 
cette simple vérification, il a fait preuve de négligence et doit par conséquent être 
reconnu coupable. 

L'appel sera donc rejeté et le jugement entrepris confirmé sur ce point. 

4.  4.1. L'art. 95 al. 1 let. e LCR est passible d'une peine privative de liberté de trois ans 
au plus ou d'une peine pécuniaire. 

 4.2.1. A teneur de l'art. 100 ch. 1 al. 2 LCR, dans les cas de très peu de gravité, le 
prévenu sera exempté de toute peine. 

 4.2.2. Il est admis que l'exemption de peine est possible pour toutes les infractions de 
la législation routière, c'est-à-dire la LCR et ses ordonnances d'exécution, à 
l'exclusion des infractions du CP, comme les art. 117 et 125 CP, qui pourraient être 
consécutives à une violation des règles de la circulation ; par ailleurs, l'infraction 
pourra être un délit ou une contravention, étant cependant précisé qu'en présence d'un 
délit, il y aura lieu d'en faire un usage plus restrictif. 

Enfin, l'art. 100 ch. 1 al. 2 LCR pourra entrer en considération, que l'infraction soit 
commise intentionnellement ou par négligence (Y. JEANNERET, op. cit., n. 13-14 
ad art. 100). 

 4.2.3. Savoir si le cas est de très peu de gravité dépend de l'ensemble des 
circonstances objectives et subjectives pertinentes pour l'appréciation de la faute 
(ATF 124 IV 184 consid. 3a).  

4.2.4. Il n'y a lieu de renoncer au prononcé d'une amende que si une sanction aussi 
minime apparaît choquante au regard de la faute de l'auteur. La jurisprudence 
subordonne ainsi l'admission d'un cas de très peu de gravité à des exigences élevées. 
Toute négligence ne peut, en particulier, être appréciée comme particulièrement 
légère (ATF 117 IV 302 consid. 3b/cc). 

4.2.5. Lorsque les conditions d'application de l'art. 100 ch. 1 al. 2 LCR sont remplies, 
le juge prononce un verdict de culpabilité, mais renonce à infliger une peine et peut 

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aussi condamner l'auteur de l'infraction aux frais de la procédure (Y. JEANNERET, 
op. cit., n. 23 ad art. 100). 

4.3. En l'espèce, la faute de l'appelant est légère. Son attitude négligente vis-à-vis des 
dispositions en vigueur en matière de mise à disposition d'un véhicule ne dénote pas 
un mépris caractérisé des règles de la circulation routière. Son comportement 
imprudent n'a pas porté à conséquence. Il sera également relevé que l'appelant a agi 
de bonne foi, dans le but de venir en aide à un membre de sa famille, non pour son 
propre bénéfice. 

En outre, le comportement incriminé n'a pas entraîné une quelconque mise en 
danger, dès lors qu'il est établi que le conducteur savait conduire un tel motocycle, 
puisqu'il l'avait fait, légalement, par le passé, lorsqu'il était titulaire d'un permis 
d'élève-conducteur. Il sied encore de relever que l'accident du 6 octobre 2017 dont 
B______ a été victime n'a pas été causé par lui-même, mais par un tiers. 

La CPAR considère par conséquent qu'il s'agit d'un cas de très peu de gravité au sens 
de l'art. 100 ch. 1 al. 2 LCR. 

L'appelant sera par conséquent exempté de toute peine et le jugement entrepris 
réformé sur ce point. 

5. L'appelant, qui succombe quant à sa culpabilité, supportera les frais de la procédure 
envers l'Etat (art. 428 CPP). 

6. Au vu de la confirmation du verdict de culpabilité, l'appelant sera débouté de ses 
conclusions civiles et en indemnisation.  

* * * * * 

  

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PAR CES MOTIFS, 
LA COUR : 

 

Reçoit l'appel formé par A______ contre le jugement JTDP/423/2020 rendu le  
7 avril 2020 par le Tribunal de police, dans la procédure P/24076/2017. 

L'admet partiellement. 

Annule ce jugement en ce qui le concerne. 

Et statuant à nouveau : 

Déclare A______ coupable de mise à disposition d'un véhicule à une personne non titulaire 
du permis de conduire requis (art. 95 al. 1 let. e LCR). 

Exempte A______ de toute peine (art. 100 ch. 1 al. 2 CP). 

Prend acte de ce que le Tribunal de police a arrêté à CHF 1'357.- les frais de première 
instance et à CHF 300.- l'émolument complémentaire. 

Prend acte de ce que le Tribunal de police a condamné A______ au paiement de la moitié 
de ces frais, soit CHF 678.50 (art. 426 al. 1 CPP). 

Rejette les conclusions en indemnisation de A______ (art. 429 CPP). 

Condamne A______ aux frais de la procédure d'appel en CHF 1'245.-, qui comprennent un 
émolument de jugement de CHF 1'000.-. 

Notifie le présent arrêt aux parties. 

Le communique, pour information, au Tribunal de police. 

Siégeant : 

Monsieur Vincent FOURNIER, président ; Monsieur Pierre BUNGENER et Madame 
Catherine GAVIN, juges ; Madame Lorena HENRY, greffière-juriste. 

 

La greffière : 

Yaël BENZ 

 Le président : 

Vincent FOURNIER 

 

Indication des voies de recours : 

 

Conformément aux art. 78 ss de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 (LTF; RS 173.110), le 

présent arrêt peut être porté dans les trente jours qui suivent sa notification avec expédition complète 

(art. 100 al. 1 LTF), par-devant le Tribunal fédéral (1000 Lausanne 14), par la voie du recours en matière 

pénale, sous la réserve qui suit.   

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P/24076/2017 ÉTAT DE FRAIS AARP/257/2020 

 

 COUR DE JUSTICE  

 

Selon les art. 4 et 14 du règlement du 22 décembre 2010 fixant le tarif des frais et dépens 
en matière pénale (E 4 10.03). 

 

 

Total des frais de procédure du Tribunal de première instance : CHF 678.50 

Bordereau de frais de la Chambre pénale d'appel et de révision   

Délivrance de copies et photocopies (let. a, b et c) CHF 0.00 

Mandats de comparution, avis d'audience et divers (let. i) CHF 120.00 

Procès-verbal (let. f) CHF 50.00 

État de frais CHF 75.00 

Émolument de décision CHF 1'000.00 

Total des frais de la procédure d'appel :  CHF 1'245.00 

Total général (première instance + appel) :  CHF 1'923.50