# Swiss Caselaw Document

**Case Identifier:** 72805148-7855-5b81-963b-bc1aba85f3bc
**Source:** Vaud (VD)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2015-08-07
**Language:** fr
**Title:** Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 07.08.2015 AC.2014.0251
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/VD_Omni/VD_TC_031_AC-2014-0251_2015-08-07.html

## Full Text

TRIBUNAL CANTONAL

  COUR DE DROIT ADMINISTRATIF ET PUBLIC

  	 

	
   

  	
  Arrêt rectificatif du 7 août 2015 

  	 

	
  Composition

  	
  M.
  Jean-Luc Colombini, président; Mme Aleksandra Favrod et 

  M. Laurent Merz, juges; Mme Aurélie Juillerat Riedi, greffière   

  	 

	 
	
  Recourants

  	
  1.

  	
  Communauté des
  copropriétaires de la PPE La Charmeraie D, p.a. Roland Savary Immobilier SA, à Oron-la-Ville, 

  
	 
	
   

  	
  2.

  	
  Brigitte ABELS, à Lausanne, 

  
	 
	
   

  	
  3.

  	
  Hermann ABELS, à Lausanne, 

  
	 
	
   

  	
  4.

  	
  Lucien BERNARDONI, à Pully, 

  
	 
	
   

  	
  5.

  	
  Martine BITSCHNAU, à Pully, 

  
	 
	
   

  	
  6.

  	
  Christine DESSOULAVY,
  à Lausanne, 

  
	 
	
   

  	
  7.

  	
  Roselyne LAMBERT, à Belmont-sur-Lausanne, 

  
	 
	
   

  	
  8.

  	
  Jetta
  MESSEMAECKERS, à Lausanne, 

  
	 
	
   

  	
  9.

  	
  Shirley MIZRAHI, à Lausanne, 

  
	 
	
   

  	
  10.

  	
  Serge MIZRAHI, à Messery, 

  
	 
	
   

  	
  11.

  	
  Liane SEELHOFER, à Ferlens VD, 

  
	 
	
   

  	
  12.

  	
  Christophe CLAVE, à Lausanne, 

  
	 
	
   

  	
  13.

  	
  EGMA SA, à Lausanne, 

  
	 
	
   

  	
  14.

  	
  NESSIM HABIB, à Pully, 

  
	 
	
   

  	
  15.

  	
  Nathalie MARTI, à Lausanne, 

  
	 
	
   

  	
  16.

  	
  Ernestina PAYOT, à Lausanne, 

  tous représentés par
  Me Jacques MICHELI, avocat, à Lausanne,  

  
	 
	
     Autorité
  intimée

  	
   

  	
  Municipalité de
  Lausanne, représentée par Me Denis BRIDEL, avocat,
  à Lausanne,   

  
	 
	
  Autorité concernée 

  	
   

  	
  Service des
  communes et du logement, Division logement, 
  

  
	 
	
  Constructrice

  	
   

  	
  VAUDOISE VIE
  Compagnie d'assurances SA, à Lausanne, représentée par Me Daniel
  GUIGNARD, avocat, à Lausanne,  

  
	
  Objet

  	
  Permis de construire           

  	 

	
   

  	
  Recours Communauté des copropriétaires de
  la PPE La Charmeraie D et consorts c/ décision de la Municipalité de Lausanne
  du 6 juin 2014 (démolition partielle du garage ECA 13243, extension et
  surélévation du bâtiment ECA 13118 pour la création de 28 logements avec
  rénovations et transformations intérieures comprenant 1 place de parc
  supplémentaire en sous-sol et installation d'un ascenseur, pose d'une
  isolation périphérique, toiture végétalisée avec panneaux solaires,
  aménagements extérieurs comprenant 2 places de parc, 1 place de jeux, sis sur
  les parcelles 6607 propriété de la Vaudoise Vie et 5833 propriété de la
  Commune de Lausanne)

  	 

						

 

Considérant en fait et en droit

1.                               
L'arrêt rendu le 14 juillet 2015 contient le
dispositif suivant:

I.              
Le recours est admis.

II.            
La décision rendue le
10 juillet 2014 par la Municipalité de Lausanne est annulée. 

III.          
Un émolument
judiciaire de 5’000 (cinq mille) francs est mis à la charge de Vaudoise Vie
Compagnie d’assurances SA. 

IV.         
Vaudoise Vie Compagnie d’assurances SA
versera à la Communauté des copropriétaires de la PPE La Charmeraie D, Brigitte
et Hermann Abels, Lucien Bernasconi, Martine Bitschnau, Christine Dessoulavy,
Brigitte Estève, Roselyne Lambert, Jeta Messemaeckers, Shirley Mizrhai, Liane
Seelhofer, Christophe Clavé, EGMA SA, Lara Estève, Nessim Habib, Nathalie Marti
et Ernestina Payot, créanciers solidaires, une indemnité de 6'000 (six mille)
francs à titre de dépens. 

2.                               
Par lettre du 16 juillet 2015, le conseil des
recourants a déclaré relever une erreur de rédaction au chiffre II du
dispositif, la décision annulée étant datée du 6 juin 2014 et non du 10 juillet
2014.

3.                               
Dans le silence de la loi, la jurisprudence
admet que le tribunal procède à l'interprétation et à la rectification de ses
arrêts, en s'inspirant des règles applicables au Tribunal fédéral (arrêts
complémentaires AC.2014.0004 du 7 mai 2014; AC.2010.0076 du 2 novembre
2010; arrêt AC.2004.0030 du 7 juillet 2004; arrêt rectificatif AC.2007.0237 du
5 décembre 2008; arrêt complémentaire AC.2009.0116 du 13 avril 2010),

Selon l'art. 129 al. 1 de la loi du
17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF; RS 173.110), si le dispositif d'un
arrêt est peu clair, incomplet ou équivoque, ou si ses éléments sont
contradictoires entre eux ou avec les motifs, ou s'il contient des erreurs de
rédaction ou de calcul, le Tribunal fédéral interprète ou rectifie l'arrêt (cf.
aussi arrêt rectificatif CR.2001.0033 du 11 avril 2001; CP.1995.0003 du 5 mars
1997).

4.                               
En l'espèce, il y a lieu de rectifier le chiffre
II du dispositif de l'arrêt du 14 juillet 2015 qui fait mention de la décision
du 10 juillet 2014 au lieu du 6 juin 2014.

Le présent arrêt est rendu sans
frais ni dépens.

 

Par ces motifs

 la Cour de droit administratif et public

du Tribunal cantonal

arrête:

 

I.                 Le chiffre II du dispositif de l’arrêt du 14
juillet 2015 est rectifié comme suit :

                   « II.      La
décision rendue le 6 juin 2014 par la Municipalité de Lausanne est
annulée. » 

II.                 Le
présent arrêt rectificatif est rendu sans frais ni dépens.

 

Lausanne, le 7 août 2015 

 

 

Le président:                                                                                             La
greffière:        

                                                                                                                  

Le présent arrêt est communiqué aux
destinataires de l'avis d'envoi ci-joint.

Il peut faire l'objet, dans les trente
jours suivant sa notification, d'un recours au Tribunal fédéral. Le recours en
matière de droit public s'exerce aux conditions des articles 82 ss de la loi du
17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF - RS 173.110), le recours
constitutionnel subsidiaire à celles des articles 113 ss LTF. Le mémoire de recours doit être rédigé dans une langue officielle, indiquer
les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signé. Les motifs
doivent exposer succinctement en quoi l’acte attaqué viole le droit. Les pièces
invoquées comme moyens de preuve doivent être jointes au mémoire, pour autant
qu’elles soient en mains de la partie; il en va de même de la décision
attaquée.