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**Case Identifier:** 9dc77cf3-6191-500c-9d66-1e56b0831624
**Source:** Genève (GE)
**Court Level:** cantonal
**Decision Date:** 2015-01-20
**Language:** fr
**Title:** Genève Cour de justice (Cour de droit public) Chambre administrative 20.01.2015 A/741/2014
**Docket/Reference:** 
**URL:** https://entscheidsuche.ch/docs/GE_Gerichte/GE_CJ_013_A-741-2014_2015-01-20.pdf

## Full Text

R É P U B L I Q U E  E T  
 

C A N T O N  D E  G E N È V E  

P O U V O I R  J U D I C I A I R E  

A/741/2014-LDTR ATA/82/2015  

COUR DE JUSTICE 

Chambre administrative  

Arrêt du 20 janvier 2015 

   dans la cause 

 

ASSOCIATION GENEVOISE DES LOCATAIRES ( ASLOCA) 
représentée par Me Romolo Molo et Me Dov Gabbaï, avocats  

contre 

SOCODISA SA 
IVL SA 
XELIOS SUISSE SA 
RIGEL SA 
TITELLE SA 
IMMO-INVESTISSEMENTS SA 
FIM MANAGEMENT SA 
Z GESTION SA 
LOPI SA 
SCHWAPER SA 
SOCIÉTÉ IMMOBILIÈRE MARBA SA 
IMMOROUGE SA 
représentées par la régie Zimmermann Immobilier, mandataire 

et 

 
 

 A/741/2014   

- 2 -

 
REGISTRE FONCIER 
 

_________ 

Recours contre le jugement du Tribunal administratif de première instance du 
15 avril 2014 (JTAPI/392/2014) 

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A/741/2014 

EN FAIT 

1)  Les 7, 14 et 21 février 2014, ont été publiés dans la Feuille d’avis officielle 
de la République et canton de Genève (ci-après : FAO) onze transferts 
d’appartements, journalisés au registre foncier les 28 et 31 janvier ainsi que les 3, 
4, 5 et 6 février 2014 sous les références PJ 575/0, PJ 709/0, PJ 710/0, PJ 783/0, 
PJ 784/0, PJ 838/0, PJ 839/0, PJ 885/0, PJ 886/0, PJ 924/0, PJ 925/0 portant sur 
l’attribution, en nom, des parts de propriété par étages de l’immeuble sis, 55-57, 
avenue de Mategnin, à Meyrin (ci-après : PPE ; lots nos 4.02, 9.02, 9.01, 7.01, 
7.03, 5.01, 8.03, 10.04, 6.01, 3.01 et 4.04) aux sociétés actionnaires-locataires de 
la société Socodisa SA (ci-après : Socodisa), soit Fim Management SA, Immo-
Investissements SA, Immorouge SA, IVL SA, LOPI SA, Rigel SA, Schwaper SA, 
Société immobilière Marba SA, Titelle SA, Xelios Suisse SA et Z Gestion SA. 

2)   Le 10 mars 2014, l’Association genevoise des locataires (ASLOCA) (ci-
après : ASLOCA) a déposé un recours avec demande de mesures conservatoires 
urgentes, auprès du Tribunal administratif de première instance (ci-après : TAPI) 
contre les onze transferts précités. 

  Ces transferts devaient être annulés ou déclarés nuls, car ils auraient dû 
bénéficier d’une autorisation d’aliénation, délivrée par le département de 
l’aménagement, du logement et de l’énergie » (ci-après : le département ou le 
DALE),  en application de l’art. 39 de la loi sur les démolitions, transformations et 
rénovations de maisons d'habitation (mesures de soutien en faveur des locataires 
et de l'emploi) du 25 janvier 1996  (LDTR - L 5 20). 

  À titre conservatoire, il convenait d’ordonner au registre foncier (ci-après : 
RF) de surseoir « au traitement des réquisitions » d’inscription les concernant et 
de refuser de donner suite au traitement de toute opération au profit de tiers 
relative aux parts de PPE concernées. 

  L’immeuble avait été acquis par Socodisa en décembre 2003. Tous ses 
appartements avaient été offerts à la location depuis sa construction, qui datait des 
années 1960. Le 6 mai 2013, les statuts de la société avaient été modifiés. Les 
nouvelles dispositions statutaires avaient été adoptées dans le but de faire croire 
que la société avait été constituée dès l’origine en société immobilière 
d’actionnaires-locataires (ci-après : SIAL).  

  Ce procédé avait pour but de contourner l’obligation faite aux propriétaires 
d’immeubles locatifs où sévissait la pénurie - telle que l’immeuble concerné - de 
solliciter du département, en cas de vente, l’autorisation d’aliéner exigée par les 
art. 39 LDTR et 17 du règlement d’application de la loi sur les démolitions, 
transformations et rénovations de maisons d’habitation du 29 avril 1996 (RDTR - 

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L 5 20.01). En effet, depuis plusieurs années, le département considérait que les 
opérations visant à liquider des sociétés immobilières d’actionnaires-locataires en 
transformant les cessionnaires, détenteur de certificats d’actions, en propriétaires 
d’unité par étage n’étaient pas soumises à la LDTR, car elles n’étaient pas 
assimilables à des « aliénations » au sens de l’art. 39 de cette loi. Selon sa 
pratique, les réquisitions d’inscription au RF concernant ces transferts ne 
transitaient pas par la direction des autorisations de construire (ci-après : DAC) et 
le conservateur ne devait pas requérir, dans ces cas, la production d’une 
autorisation d’aliéner, avant de procéder à l’inscription du transfert de propriété. 

 3)  Le 25 mars 2014, le RF s’en est rapporté à justice concernant les 
conclusions visant au prononcé de mesures conservatoires. 

4)  Le 26 mars 2014, Socodisa et les acquéreurs, sous la plume de leur 
mandataire commun, ont conclu à l’irrecevabilité du recours, la chambre de 
surveillance de la Cour de justice étant l’autorité judiciaire compétente pour 
connaître des recours contre les décisions du RF. 

5)  En date du 9 avril 2014, le conservateur du RF a rédigé un document intitulé 
« Note N-1/2014 » (ci-après : la note) destinée aux « Études de notaires » (publiée 
dans l’ATA/817/2014 du 28 octobre 2014).  

  La note indiquait sous « concerne » : « Application de l’art. 39 (…) par le 
registre foncier dans les cas de liquidation de sociétés immobilières 
d’actionnaires-locataires [(ci-après : SIAL)] visant à transformer les actionnaires 
en propriétaires d’unités d'étages ». 

  Elle avait le contenu suivant : 

  « Chers Maîtres, 

  Par présente note, nous venons vers vous au sujet d’une pratique appliquée 
par le département (…) concernant le cas d’opérations visant à liquider des SIAL 
et à transformer les cessionnaires détenteurs de certificats d’actions en 
propriétaires d’unités d’étages. 

  À cet égard, il est rappelé que depuis 1995 (au moins), DAC - 
(anciennement police des constructions) de l’office de l’urbanisme (ndlr : devenu 
depuis l'office des autorisations de construire ; ci-après : la DAC) considère que 
les opérations mentionnées ci-dessus ne sont pas soumises à autorisation de vente 
au regard de la LDTR. 

  Ainsi, conformément à cette pratique, le RF a toujours validé ces cas de 
transfert sans exiger des notaires qu’ils les soumettent préalablement à la DAC. 

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  Or, il est apparu récemment, suite à différents recours interjetés auprès du 
TAPI contre des transferts de lots de PPE par des SIAL à des détenteurs de 
certificats d’actions, que l’application de cette pratique pose un certain nombre de 
problème (sic) et que par diverses opérations juxtaposées notamment, les 
exigences de l’art. 39 LDTR se trouvent ainsi contournées. 

  Au vu de qui précède et sur décision du secrétariat général du DALE, nous 
vous informons que cette pratique est momentanément suspendue. 

  Par conséquent, toute opération visant à liquider des SIAL en transformant 
les cessionnaires détenteurs de certificats d’actions en propriétaires d’unités 
d’étage devra dorénavant être soumise à la DAC pour décision sur la question de 
l’assujettissement ou non à la LDTR et ce, préalablement au dépôt des dossiers y 
relatifs auprès du RF. 

  S’agissant des dossiers déjà déposés au RF, mais non encore validés, et qui 
ont trait à ces types de transferts, ceux-ci sont retournés aux notaires concernés 
afin qu’ils soient complétés conformément à ce qui vient d’être exposé. 

  Pour ce qui concerne enfin les dossiers récemment déposés et non encore 
publiés, et afin d’éviter de nouveaux recours, nous vous informons que ceux-ci ne 
feront l’objet d’une parution dans la FAO que lorsque le RF aura reçu la décision 
susmentionnée de la DAC. 

  En vous remerciant de l’attention que vous porterez à la présente note, nous 
vous prions de croire, chers Maîtres, à l'assurance de notre considération 
distinguée ». 

6)  Le 15 avril 2014, le TAPI a déclaré le recours irrecevable et les mesures 
provisionnelles sans objet. L’absence de décision du département ne constituait 
pas un déni de justice formel, l’ASLOCA n’ayant pas démontré qu’elle aurait 
tenté vainement d’obtenir une décision du département. Le fait pour le RF de ne 
pas écarter une réquisition d’aliénation d’une part de PPE ne saurait être assimilé 
à une décision sujette à recours dont le contrôle serait de la compétence du TAPI. 

7)  Le 26 mai 2014, l’ASLOCA a recouru auprès de la chambre administrative 
de la Cour de justice (ci-après : la chambre administrative) contre le jugement du 
TAPI en concluant principalement à son annulation et au constat de la nullité des 
opérations du RF. À titre de mesures conservatoires, la chambre administrative 
devait ordonner au RF de surseoir au traitement des réquisitions de Socodisa et de 
refuser de donner suite à toute opération au profit de tiers relative aux parts 
d’étages correspondant à l’immeuble concerné.  

8)  Le 11 juin 2014, Socodisa et les acquéreurs se sont opposés à toute mesure 
conservatoire. 

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9)  Le 12 juin 2014 le RF s’est déterminé sur les mesures provisionnelles. 

  Depuis le 9 avril 2014, la pratique susmentionnée du département avait été 
suspendue en raison d’une suspicion de fraude à la loi. Toute opération était 
désormais soumise à l’examen préalable de la direction administrative quant à 
l’assujettissement de ces transactions à la LDTR. Les transferts-cessions-
attributions litigieux avaient été suspendus et ex-matriculés du RF et les dossiers 
renvoyés aux notaires pour complément, une décision portant sur 
l’assujettissement de la transaction étant demandée. Les mesures conservatoires 
requises étaient ainsi inutiles, car déjà mises en oeuvre.  

10)  Le 19 juin 2014, le TAPI a déposé son dossier sans observations. 

11)  Le 24 juin 2014, l’ASLOCA a réitéré sa demande de mesures 
conservatoires, celles prises par le RF n’étant que provisoires et leur étendue non 
précisée. 

12)  Le 7 juillet 2014, le RF a conclu au rejet du recours. 

  Les publications dans la FAO ne pouvaient être assimilées à des décisions, 
elles étaient automatiques vu leur fondement légal. En l’espèce, il n’y avait eu 
aucune admission des réquisitions ni inscription au grand livre des transferts de 
propriété, lesdites réquisitions ayant été exmatriculées après leur publication, pour 
les raisons exposées ci-dessus. 

13)  Le 15 juillet 2014, Socodisa et les acquéreurs ont répondu au recours. Les 
publications du RF n’étaient pas contraires à la LDTR. 

14)  Le 21 juillet 2014, la cause a été gardée à juger, après qu’un délai eut été 
accordé aux parties pour solliciter toute mesure d’instruction complémentaire. 

EN DROIT 

   

1)  Interjeté en temps utile devant la juridiction compétente, le recours est 
recevable (art. 132 de la loi sur l'organisation judiciaire du 26 septembre 2010 - 
LOJ - E 2 05 ; art. 62 al. 1 let. a de la loi sur la procédure administrative du 
12 septembre 1985 - LPA - E 5 10). 

2)  Sur le fond, le litige porte sur la question de savoir si le recours interjeté par 
l’ASLOCA devant le TAPI était recevable.  

  Devant cette juridiction, l’ASLOCA a conclu, principalement, à ce que les 
transferts litigieux soient annulés ou déclarés nuls. À titre conservatoire, elle a 

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conclu à ce qu’il soit ordonné au RF de surseoir « au traitement des réquisitions » 
d’inscription les concernant et de refuser de donner suite au traitement de toute 
opération au profit de tiers relative aux parts de PPE concernées. 

3)  Pour remplir les conditions de recevabilité de ce recours, l’ASLOCA doit 
notamment disposer de la qualité pour recourir (art. 60 LPA). 

4)  Selon l’art. 60 al. 1 let. e LPA, ont qualité pour recourir, notamment, les 
autorités, personnes et organisations auxquelles la loi reconnaît le droit de 
recourir.  

  En l’espèce, l’art. 39 al. 5 LDTR confère à l’ASLOCA la qualité pour 
recourir contre les décisions au sens de l’art. 4 LPA, qui concernent l’application 
de la LDTR (ATA/752/2013 du 12 novembre 2013). 

5.  Le TAPI a considéré que l’existence d’une décision faisait défaut, la 
publication des transferts-cessions-attributions litigieux ne remplissant pas les 
conditions de l’art. 4 LPA. Cette question peut être laissée ouverte. 

  En effet, même si elle était remplie, la recourante devrait encore remplir les 
autres conditions imposées par la jurisprudence s’agissant de la qualité pour 
recourir, soit notamment, l’intérêt pratique à l’admission du recours. Selon le 
Tribunal fédéral, l’admission du recours doit être propre à procurer au recourant 
un avantage de nature économique, matérielle ou idéale (ATF 134 II 120 consid. 2 
p. 122 ; arrêts du Tribunal fédéral 1C_152/2012 du 21 mai 2012 consid. 2.1 ; 
8C_696/2011 du 2 mai 2012 consid. 5.1 ; ATA/365/2009 du 28 juillet 2009 ; 
ATA/207/2009 du 28 avril 2009).  

  Si cette condition n’est pas remplie, l’admission du recours est privée de 
toute effectivité. 

6.  Par ailleurs, un intérêt digne de protection suppose un intérêt actuel à 
obtenir l’annulation de la décision attaquée (ATF 138 II 42 consid. 1 p. 44 ; 137 I 
23 consid 1.3 p. 24-25 ; 135 I 79 consid. 1 p. 82 ; arrêts du Tribunal fédéral 
2C_892/2011 du 17 mars 2012 consid. 1.2 ; 2C_811/2011 du 5 janvier 2012 
consid. 1 ; ATA/245/2012 du 24 avril 2012; Pierre MOOR/Étienne POLTIER, 
Droit administratif, vol. 2, 3ème éd., 2011, p. 748 n. 5.7.2.3 ; 
Thierry TANQUEREL, Manuel de droit administratif, 2011, p. 449 n. 1367). 
L’existence d’un intérêt actuel s’apprécie notamment au moment du dépôt du 
recours (ATF 137 I 296 consid. 4.2 p. 299 ; 136 II 101 consid. 1.1 p. 103). Si 
l'intérêt actuel fait défaut lors du dépôt du recours, ce dernier est déclaré 
irrecevable (ATF 123 II 285 consid. 4 p. 286 et ss ; 118 Ia 46 consid. 3c p. 53 ; 
arrêts du Tribunal fédéral 8C_745/2011 du 6 juin 2012 consid. 1.2 ; 8C_696/2011 
du 2 mai 2012 consid. 5.1 ; 8C_194/2011 du 8 février 2012 consid. 2.2 ; 

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ATA/192/2009 du 21 avril 2009 ; ATA/195/2007 du 24 avril 2007 ; 
ATA/640/2005 du 27 septembre 2005). 

7.  En l’espèce, après le dépôt du recours de l’ASLOCA au TAPI, soit le 9 avril 
2014, le RF a bloqué toutes les réquisitions en cours portant sur les transferts-
cessions-attributions publiés qui n’avaient pas déjà fait l’objet d’une inscription au 
grand livre (voir la note ci-dessus). Il a renvoyé au notaire concerné les dossiers 
relatifs aux transferts litigieux pour que celui-ci saisisse la DAC. Par la suite, les 
réquisitions y afférentes ont été exmatriculées. 

  Concernant les éventuels transferts-cessions-attributions futurs, le RF a 
indiqué dans sa note que ceux-ci devraient d’emblée, et avant toute réquisition, 
être soumis à la DAC. 

  L’application de ces mesures au cas d’espèce a donné entièrement droit aux 
conclusions de la recourante, puisque toutes les réquisitions litigieuses ont été 
exmatriculées du RF. Au jour du prononcé du jugement attaqué, l’ASLOCA avait 
ainsi perdu tout intérêt pratique et actuel à l’admission du recours.  

8.  Les griefs de l’ASLOCA seront en conséquence rejetés et le jugement du 
TAPI confirmé, par substitution de motifs. 

9.  Le présent arrêt statuant sur le fond du recours, les mesures provisionnelles 
demandées par devant la chambre de céans ont perdu leur objet. Elles avaient 
d’ailleurs perdu tout objet bien avant le dépôt de ce recours, pour les mêmes 
raisons que celles développées ci-dessus. 

10.  Le recours sera en conséquence rejeté. 

11.  Un émolument de CHF 500.- sera mis à la charge de l’ASLOCA, qui 
succombe. Vu les circonstances, aucune indemnité ne sera allouée (art. 87 LPA). 

 

* * * * * 

PAR CES MOTIFS 

LA CHAMBRE ADMINISTRATIVE 

préalablement : 

dit que la requête de mesures provisionnelles est sans objet ; 

 

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à la forme : 

déclare recevable le recours interjeté le 26 mai 2014 par  l’ASLOCA contre le jugement 
du Tribunal administratif de première instance du 15 avril 2014 ; 

au fond : 

le rejette ; 

met à la charge de l’ASLOCA un émolument de CHF 500.- ;  

dit qu’il n’est pas alloué d’indemnité ; 

dit que, conformément aux art. 82 ss de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral du 17 juin 
2005 (LTF - RS 173.110), le présent arrêt peut être porté dans les trente jours qui 
suivent sa notification par-devant le Tribunal fédéral, par la voie du recours en matière 
de droit public ; le mémoire de recours doit indiquer les conclusions, motifs et moyens 
de preuve et porter la signature du recourant ou de son mandataire ; il doit être adressé 
au Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14, par voie postale ou par voie électronique aux 
conditions de l’art. 42 LTF. Le présent arrêt et les pièces en possession du recourant, 
invoquées comme moyens de preuve, doivent être joints à l’envoi ;  

communique le présent arrêt à Mes Romolo Molo et Dov Gabbaï, avocats de la 
recourante, à la régie Zimmermann SA, mandataire des intimées, au Registre foncier, 
ainsi qu’au Tribunal administratif de première instance.  

Siégeants : M. Thélin, président, Mme Junod, M. Dumartheray, Mme Payot Zen-
Ruffinen et M. Pagan, juges. 

Au nom de la chambre administrative : 

le greffier-juriste : 
 
 

F. Scheffre 

 le président siégeant : 
 
 

Ph. Thélin 
 

 

Copie conforme de cet arrêt a été communiquée aux parties. 

Genève, le  
 

 la greffière :